DE BETTERAVES.
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i°. D’apres «ne foule de renseignemens pris detoutes parts , il resulte que la quantite de betteravessur laquelle 011 peut compter, terme moyen , est de120 quintaux de Silesie pour un arpent du meinepays ( ou pour 2Öares, 6206 kilog, ). D’apres l’exa-men de ma methode faiten France par ime Commis-sion composee de membres de rinstitut national,34 ares 19 cenliares rapporteraient 25,000 kil., etles 26 arcs, 19,011 kilog. M. le baron de Koppyqui, depuis plusieurs annees, culdve la betterave ,admet 120 quintaux de Silesie, comine un produitsur lequei on peut compter avec siirete.
2 0 . D’apres ce qui a ete dit daus cet ouvrage,la quandte de Sucre,brat qu’on peut esperer d’unquintul de betteraves, terme moyen, est de 6 livres2 lotli 2 draclunes , dont 1000 liv.res representent636 livres sucre pur.
3°. D’apres les registres des douanes la consom-mation du sucre des Indes pour la Silesie , s’eleveannuellement a 5,751,704 livres par an ; il faudraitdonc pour les remplaeer 6,027,971 livres de Silesie,ou 2,36o,5oo kil. de sucre de betteraves , si ce Sucreetait fabrique partie par cristallisation reguliere ,parde par cristallisation irreguliere.
4°. Pour fabriquer cettequantite il faudrait 994,604quintaux de Silesie de betteraves ; or, on vient devoir qu’un arpent de Silesie produisant 120 quin-taux , il faudrait 8,286 arpens de Silesie , ouentre a , ^ de mille carre si 011 evalue le mille carrea 21,582 arpens.
5°. D’apres Leonhardi, la Silesie contient 13,812,480arpens j l’etenduc de la province est donc ä celle ne-