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THEATRE
puis discuter avec lui ; je m’enerve, j’ai deslarmes plein les yeux ; il m’embrasse, et c’est fini,je n’en sais pas plus qu’avant. C’est comme celaque se terminent toutes qos discussions. Mais toi,tu es plus habile, et tu as aussi plus d'experiencede la vie ; enlin Robert t’aime autant que moi.Peut-etre apprendras-tu ce que nous voulonssävoir, peut-etre le devineras-tu ä demi-mot.Alors nous pourrons venir en aide ä mon gargon.Mais comment gu6rir une maladie que l'on neconnalt pas?
M me SERVIRRES. — Ne te fais pas tropd’illusions. Mais enfin, je veux essayer. Cela mefait de la peine aussi de voir mon neveu prome-ner sa tristesse dans cet appartement.
M me DUPREY. — II va venir ici ensortantde chez Perdita. Je vous laisserai seuls,
(La porte de droite s’ouvre.)
M^e SERVIERES. — C’est lui.
(Enlre Robert par la porie de droite. Sa mere seleve et va ä lui.)
M me DUPREY. — Comment est Perdita, cematin?
ROBERT. — Tres bien.
M me DUPREY. -— Et toi, mon grand gargon?
ROBERT. — Moi, maman, je vais bien.
M me DUPREY. — Tu as l’air fatiguö. Tudevrais sortir un peu. Pourquoi n’emmenerais-tupas Perdita?
ROBERT. — Tu as raison. II fait beau. Je luiproposerai d’aller jusqu’au Bois apres dejeuner