ACTE III
11 y a pres de la fenetre d gauche, dans le petit salon ausecond plan, un metier d tapisserie assez haut, de fafonqu’on voie seulement la figure de la personne qui travaille.II fait un jour gris et pluvieux de novembre. En outre, lesvolets de l’unique fenetre sont fermes ä moitie pour qu'ilne penetre que peu de lumiere dans la piece.
Au lever du rideau, M lle Bourral esl au piano ellourne le dos ä la fenilre. A sa droite, M. Al-lemand; ä sa gauche, sa mere. Elle esl velued’une robe flottanle ; eile joue.
M. ALLEM AND, se penchanl sur le cahier. —Mademoiselle, je ne peux pas lire. Oui, re di£ze äla main gauche.
M u e Bourral se penche aussi pour lire et reprend.M m ? Bourral la surveille.Elle lermine lemor-ceau et s'arrele.
M. ALLEMAND, liranl sa monlre el la mel-lant au jour pour voirl’heure .— Ilestdeux heureset demi passees. Nous en resterons lä pour au-jourd’hui, mademoiselle.
11 se leue, M me Bourrat se leve aussi, M lle Bourralveut se lever. Sa m&re lui met la main surVepaule el la force ä resler assise.