ACTE II
Meine decor
M lle BOURRAT, entrant par le fond. — Ah !je ne me sens pas bien. J’ai peur d’avoir unmalaise pendant raa legon. Comme c’est en-nuyeux que M. Allemand vienne apres dejeuneraujourd’hui ! Je vais prendre un canard, game fera peut-etre du bien. ( Elle va ä la table surlaquelle il y a le plaieau avec une lasse de cafe.)
M. et M me Bourral entrenl par la droite. Laporle reste enlre-bäiäee.
M me BOURRAT, ä la fenelre. — Ferme laporte, Ferdinand.
M. BOURRAT. — Oui, ma bonne. (J7 essaiede la fermer sans y reussir .) C’est impossible,eile ne ferme plus, il faudra la faire arranger.
M lle BOURRAT. — Papa, veux-tu me donnerun canard dans ton cafe?
M. BOURRAT. — Prends-le, fifille. (11s’essuie le, front.) Il fait une chaleur pour sep-tembre ! Dans huit jours, nous vendangeons.(S’asseyant dans un fauteuil,etä sa fille.) Tupour-ras inviter ta cousine. Dis donc, fifille, tu as