ACTE III
Meme decor, le matin.
Le soleil entre par la gründe fenetre d droite. 11 y a dehelles fleurs sur la table.
(Enlrent M me Duprey et M me Servieres.)
M me SERVIERES. — Robert n’est pas lä?
M me DUPREY. — II a du passer chez Per-dita. C’est l’heure oü eile se reveille. Nous pou-vons l’attendre un instant. Nous saurons ainsicomment eile a dormi.
SERVIERES. — Oh ! je n’ai pas d’in-quietude ä son sujet. Jamais je n’ai vu de con-valescence plus rapide et plus eclatante. Et pour-tant Perdita a ete ä la mort.
M me DUPREY. — Tu ne sais pas combien jeme suis attachee ä cette petite, Marie. Lorsquenous l’avons connue äSaint-Moritz,elleme faisaitun peu peur avec ses idees on ne sait d’oü ; maiseile est pure, et bonne, et droite. J’ai senti com-bien je l’aimais quand nous avons ete sur le pointde la perdre.
M rae SERVIERES. — Enfin, nous voici horsd’affaire. Robert pourra se reposer k son tour.
M me DUPREY. — II n’est que temps. II asi mauvaise mine, mon gargon.