ACTE IV
On est ä la fin (pavril. 11 falt beau temps et grand soleil.II est trois heures et demie de Vapres-midi.
Au lever du rideau, M ma Bourral est assise ä salabte de travail. U n instant plus lard,M. Bour-ral entre par le grand salon gauche. II s’assieddans un fauteuil. Un silence.
M. BOUBBAT, — A quoi penses-tu, Cle-mence?
M me BOUBBAT . — Toujours ä la memechose.
M. BOUBBAT. — Tu n’as rien trouve?
M me BOUBBAT. — Rien encore. J’ai r6critä ma cousine Lebret, mais naturellement, ceDes Aulnoys s’est marie, et il n’y a aucun autreparti ä Magny.
M. BOUBBAT. — Si c’ßtait possible, j’aime-rais bien que fifille se mariät k Valleyres.
M me BOUBBAT. — Tu es toujours le m§me !Ta fille se mariera oü eile pourra. La chose laplus importante maintenant est qu’elle se marie.Tu n’as pas remarqu6 — naturellement, tu neremarques rien — qu’elle recommence ä etrenerveuse, ä ne pas manger, comme l’an dernier