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Théatre : mademoiselle Bourrat ; la fille perdue
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th£atre

CAROLINE. — II faut absolument qu’il fasse jbeau temps. !

M me BOURRAT DE VERMAND. — Je suissi heureuse. {Elle l’embrasse.) Et que c’est inte-ressant ! Clemence m’a tout dit, tout.

M. ROURRAT. — Merci, Marie, merci, maisje ne vois pas... j

M me BOURRAT , le liranl ä gauche. — Uninstant !

CAROLINE. — Tu seras ravissante en blanc.

jVfme BOURRAT. — Tu vas parier d’affairesk M. Allemand.

M. ALLEMAND. — Ce sera un grand jour.

M me Bourral de Vermand s’esl rapprochee unpeu de M. Allemand qu'elle ne cesse de re-garder.

M me BOURRAT. — Inutile de mentionner lestrois mille francs de rente. i

M. BOURRAT. — Tu crois? Pourtant... C’estdifficile. On le sait.

Mue BOURRAT. — Oui... oui...

M me BOURRAT. — M. Allemand est degoüts trös modestes. II a toujours vecu simple- jment. II est mauvais k son äge de changer d’ha-bitudes.

M Uri BOURRAT. — Ce sera ton tour, main- itenant? \

M me BOURRAT , — La ferme de Vertboissuffit amplement.

M. BOURRAT. — Ce sera commetu voudras,ma bonne.

Mme BOURRAT DE VERMAND, revenant