110
th£atre
CAROLINE. — II faut absolument qu’il fasse jbeau temps. !
M me BOURRAT DE VERMAND. — Je suissi heureuse. {Elle l’embrasse.) Et que c’est inte-ressant ! Clemence m’a tout dit, tout.
M. ROURRAT. — Merci, Marie, merci, maisje ne vois pas... j
M me BOURRAT , le liranl ä gauche. — Uninstant !
CAROLINE. — Tu seras ravissante en blanc.
jVfme BOURRAT. — Tu vas parier d’affairesk M. Allemand.
M. ALLEMAND. — Ce sera un grand jour.
M me Bourral de Vermand s’esl rapprochee unpeu de M. Allemand qu'elle ne cesse de re-garder.
M me BOURRAT. — Inutile de mentionner lestrois mille francs de rente. i
M. BOURRAT. — Tu crois? Pourtant... C’estdifficile. On le sait.
Mue BOURRAT. — Oui... oui...
M me BOURRAT. — M. Allemand est degoüts trös modestes. II a toujours vecu simple- jment. II est mauvais k son äge de changer d’ha-bitudes.
M Uri BOURRAT. — Ce sera ton tour, main- itenant? \
M me BOURRAT , — La ferme de Vertboissuffit amplement.
M. BOURRAT. — Ce sera commetu voudras,ma bonne.
Mme BOURRAT DE VERMAND, revenant