MADEMOISELLE BOURRAT 111
ä eux. — Je l’ai bien regarde. C’est frappant.M me BOURRAT. — N’est-ce pas, Marie?Afme BOURRAT DE VERMAND. — II fautabsolument que je lui parle. ( Elle va ä M. Alle-mand dans le salon.)
M. BOURRAT, ä sa femme. — Et fifille estcontente?
M me BOURRAT DE VERMAND. — Vousetes ne & Lyon?
La femme de chambre et la cuisiniere sont ä laporle du corridor qu'elles entrebäillenl et re-gardent dans le salon.
LOUISA. — Comme Mademoiselle a bonnemine !
M me BOURRAT. — Je ne le lui ai pas de-mande. Si eile n’est pas une ingrate, eile meremerciera de tout ce que j’ai fait pour eile.
LA CUISINIERE. — Ce sera un beau couple.M me BOURRAT. — Elle est la premiere desjeunes filles de sa g6nerat.ion qui se märie.
On enlend des voix successives dans le corridor eidans le salon oü sonl renlres M.elM me Bour-ral ;
Quelle surprise ä Valleyres !
Les demoiselles d’honneur !
Un grand diner !
En rose, oui, ma ch6rie... je serai tres flatt^e !Quel Sge a-t-il?
Je l’ai connue toute petite !
Elle a bien m6rit.6 son bonheurC’est un homme excellent !