MADEMOISELLE BOURRAT
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en dire plus long. G’est si grave. II faut que celareste absolument entre nous.
M. ALLEM AND, — Je poursuivrai mes 6tu-des historiques...
M me BOURRAT DE VERMAND. — Je vousle promets, Clemence.
Mj ALLEMAND. — Avec plus de loisirs.
M me BOURRAT, se penche ä Voreille de sabelle-sceur et lui murmure quelques mois.
M me BOURRAT DE VERMAND, les yeuxecarquilles. — Oh ! oh ! oh !
M lle BO URRA T. — Oh oui, Caroline !
M™ BOURRAT DE VERMAND . — J’aitoujours pens6 qu’il le rappelait un peu, quelquechose dans la demarche, n’est-ee pas?
M me BOURRAT. — En effet. Mais vousm’avez iure le secret.
CAROLINE. — De la belle musique.
M me BOURRAT DE VERMAND. — Vouspouvez compter sur moi.
CAROLINE. — Les enfants de Marie...
M me BOURRAT DE VERMAND. — Ah !que c’est interessant! Clömence, il n’y a qu'ävous que des choses pareilles arrivent. (Elle va äla porte du salon el regarde M. Allemand .) G’estfrappant !
Entre M. Bourral par le corridor.
M“e BOURRAT. — Ah ! te voilä, je t’aicherch6 partout.
BOURRAT DE VERMAND, courantä lui. — Mon eher Ferdinand, permettez-moi devous embrasser.