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Théatre : mademoiselle Bourrat ; la fille perdue
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THEATRE

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M me BOURRAT DE VERMAND. — Bon-jour, Clemence.

CAROLINE, embrassanl sa cousine. — Bon-jour, cherie.

M« e BOURRAT DE VERMAND. — Ah !M. Allemand. ( Elle le salue.)

M me BOURRAT. — Marie, j’ai le plaisir devous präsenter mon futur gendre.

M® e BOURRAT DE VERMAND. — Quedites-vous, Clemence?... M. Allemand ! ( Elle apeine ä reprendre sa respiralion .) Monsieur... Tousmes compliments ! Je ne soupgonnais pas, envöritA.. Ah ! quelle journee !

M me BOURRAT. — M. Allemand nous faitle plaisir de diner ce soir avec nous.

CAROLINE, ä M lle Bourrai,ä gauche. — Queje suis contente, cherie, que je suis contente !C’est vrai?

M lle BOURRAT. — Mais oui, c’est vrai.

M. ALLEMAND, s'inclinant. — Mademoi-selle...

M me BOURRAT, enirainanl sa belle-sceur aupeiit salonenluimontranlun siege (1).— Asseyez-vous Marie.

M me BOURRAT DE VERMAND, encoreloule emue. — Est-ce possible, C16mence?

CAROLINE, au salon, iendanl la main äM. Allemand. — Je suis tres contente, monsieur.

BOURRAT DE VERMAND. --M. Al-lemand, votre gendre?

M. ALLEMAND. — Mademoiselle !

1. Jusqu'ä la fin (le Vacte la conversalicn se poursuil en mimeiemps dans le grand el le peiit salon.