84 THÖATRE
Elle resle silencieuse, ä reflechir, longtemps. Laporle de droile s’ouvre. Elle Iressaille el semet ä l’ouvrage, sans regarder qui vienl.
M. BOUBRAT, enlranl et regardanl sa fille, älui-mime. — Oh !
M lle BOUBRAT. — G’est vous, papa?
M. BOUBRAT. — Mais oui, fifille. (II laregarde el se delourne pour ne pas s’altendrir. Laregardanl de nouveau.) G’est long. Tu t’ennuies. IIfaut avoir de la patience, fifille.
M Ue BOUBRAT, — Merci, papa.
M. BOUBRAT, combatlanl son emolion. — Tuseras heureuse, plus tard, tu te marieras... ( Unlong silence.) Oü est ta märe?
M lle BOUBRAT. — Elle vient de sortir pouraller ä la cuisine.
M. BOURRAT. — Tu... tu lui as parle?
M lle BOURRAT. — Oui, papa, je sais main-tenant.
M. BOURRAT, emu. — Ah !
Un silence.
M lle BOURRAT. — Papa, je voudrais vousdemaiider quelque chose.
M. BOURRAT. — Tu sais, petite, moi je nesais rien, je ne peux rien te dire. C’est ta mere...
M lle BOURRAT. — Je sais, papa, mais ce que ^je veux vous Jemand er, vous pouvez me ledire.
M. BO URRA T. — Tu crois?
M lle BOURRAT. — Papa, on est malade jquand on a un enfant?