MADEMOISELLE BOURRAT
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supporter de te voir, tu me fais horreur, et je suisobligee d’etre 14, 4 te garder toute la journee.J’en ai assez. A partir de demain, tu ne quitterasplus ta chambre. Tu m’entends? Je ne veux plust’avoir pres de moi. ( Se reculant et marchanl dansle salon.) Je pense que tu ne ine questionnerasplus, au moins. Tu as compris, maintenant !Tu m’as mise hors de moi, avec tes questionsstupides. Non, voir ton enfant ! (Elle revient suvsa fille.) L’enfant de Celestin ! Parbleu, tu vou-drais que je l’embrasse ! Je l’etranglerais plutöt.Tais-toi, mais tais-toi donc ! ( Elle recule denouveau, arpenle le salon, reprend haieine et secalme. Par moments, on enlend.) J’etouffais !...II fallait que ga sortlt... Qa va mieux !
Un long silence. M ne Bourral pleure silencieuse-ment, renversee sur sa chaist. On frappe äla porle.
Afme BOUBBAT, crianl. — Attendez ! ( Basä sa fille.) Essuie tes yeux. Travaille. (Elle lapousse dans le petit salon. M me Bourral, allanlä la porle.) Qu’y a-t-il donc encore?
LOUISA. — C’est Julie qui a besoin deMadame.
M me BOUBBAT. — C’est insupportable. Jen’ai pas une minute de tranquille. J’y vais.(Revenant ä la porle du petit salon.) Et toi,ne bouge pas d’ici et travaille. (Elle sort ädroile.)
M ll( > BOUBBAT, la voix brisee pendanl la finde l'acle. — C’est fini... Jamais !... Jamais !...