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THEATRE
L’eclairage esl donne seulement par la lampe assezhaute et forte, ä abal-jour.)
M me BOURRAT. — II est inutile d’allumerdans le salon.
Sort Louisa. M lle Bourral tire son melier pres dela lampe. M m% Bourral s’assied de Vaulrecoie de la labte. Un long silence.
M Ue BOURRAT, ä elle-rnUne. — II faut que jeSache. (Un lemps. Haut.) Maman !
M me BOURRAT. — Qu’y a-t-il encore? Nepeux-tu travailier sans parier tout le temps?
M lle BOURRAT. — Maman, j’aimerais sa-voir...
jVfme BOURRAT. — Tu ne sauras rien du tout.
M lle BOURRAT, prenani son courage. — IIfaut pourtant que je Sache, je vous en prie,maman: est-ce que je pourrai voir souvent monbeb6 plus tard?
Mme BOURRAT. — Ah q&, tu es folle ! Voir
ton...
M lle BOURRAT. — Mais oui, maman.
M me BOURRAT. — Tais-toi. Jenecomprendspas comment tu peux parier de cela. Tu n’asdonc pas honte, tu es sans pudeur?
M lle BOURRAT. — Je vous promets que jene vous demanderai rien d’autre, maman,jamais. Je vous en supplie... ( Elle commence äpleurer.)
M m e BOURRAT. — Pas de seines, n’est-cepas, je n’en veux pas.
M lle BOURRAT. — Maman, maman, je vousen prie, dites-moi. Je ne sais rien, je Qe peux pas