TH^ATRE
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c’est un arbre genealogique de la maison Bourratqu’il dresserait, au lieu de s’occuper de cetteintrigante de M me Duret.
M. BOURRAT. — On a toujours dit que lesBourrat 6taient connus ä Valleyres avant lesDuret.
M me BOURRAT. — C’est evident. Mais vousne bougez pas. Qui dit Bourrat, dit gens mous,gras et sans energie. Regarde-toi, et ton frereCharles, et sa femme, ta Cousine. Vous n’etespas comme les miens, comme les Maigret. Envoilä des gens qui savent ce qu’ils veulent. Voismon cousin,le docteur Maigret: c’est un homme.Du reste, nous sommes tous comme ga dans lafamille.
On frappe ä la porle de droite. Enlre Louisa.
LOUISA. — Voilä une lettre pour madame.(Elle la remel el sorl.)
M me BOURRAT. — Enfin, c’est de Magny.Nous allons savoir la reponse de M. des Aulnoys.(Elle lil.) Ah !
M. BOURRAT. — Eh bien?
M me BOURRAT, Iriomphanle. — Qa mar-chera. II y a des difficultes, mais legeres. II fau-dra que nous fassions un sacrifice. II demande,en outre de la ferme de Vertbois, une rente detrois mille francs en argent.
M. BOURRAT. —- Trois mille francs en ar-gent, c’est beaucoup.
M me BOURRAT. — Sans doute, c’est beau-coup, mais je ne pense pas que tu lißsites uneminute.