des Remedes. I59
neçon , ou d’artichaud fauvage, ou de bourra-che. (f)
N° 8.
Une once d’oximel fcillitique , cinq onces d’urpe force infufion de fureau. (/)
N 0 9.
L’on peut employer différentes applicationsémollientes, qui ont à peu près les mêmes ver-tus ; les meilleures font les fuivantes.
i° Des flanelles trempées dans une_décoélior»de fleurs de mauves.
i° Des fachets remplis de ces mêmes fleursde mauves , de celles de bon-homme , de fureau ,de pavot rouge, de camomilles , & cuits dansde l’eau ou du lait.
3 0 Des cataplafmes de ces mêmes fleurs eut-,tes dans de l’eau & du lait.
4 0 Des veiïies à moitié remplies ou d’eauchaude & de lait, ou de la décoétion émol-liente.
5 0 Un cataplafmede mie de pain & de lait,ou une bouillie d’orge ou de riz extrêmementcuits.
6° Dans h pleuréfie, §. 89 , l’on frotte quel»quefois la partie malade avec l’onguent d’al-thæa.
(e) Pour préparer ces jus, on prend les herbes bien fraî-ches, & jeunes U Ton peut i on les pile dans un mortier dfimarbre, quand on en a un , oude fer ; on exprime le jus pacun linge ; onle'lailfe repôfrr pendant quelques heures dansune écuelle , & quand il eft éclairci , on fepare le plus cUir^en verfant doucement> & on lai fie la lie*
(/) L’oximel fcillitique coûte (ïx creutzers Ponce, &; rendle remede un peu cher} mais il n’y en a point d’anfli effiea-«e,&on ne le continue pas long-temps a autfî grande dote,Dans un endroit iee & tempère » il le conterve plus d’uu an*
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