Druckschrift 
Tome Second (1766)
Entstehung
Seite
105
Einzelbild herunterladen
 

de Couches, Xoj,

î Ç. 376. Les bouts des feins'des nourrices sé-torchenffauvent , & les font cruellement fouf-frir. Un des meilleurs remèdes, ceft la pomma-de la plus fimple , un mélange dhuile & de cirefondues enfemble, ou longuent N 0 66 ; & fi lemal eft opiniâtre , il faut purger , ce qui réuflitordinairement.-

CHAPITRE XXVII.

Avis pour les Enfants.

J. 377. T Es maladies des enfants, & tout ceJLaqui regarde leurfanté , font des ob-jets qui ont été généralement trop négligés parles Médecins , & dont on a confié trop long-temps la direction aux perfonnes les moins pro-pres à sen charger. Leur fanté eft cependant bienimportante ; il faut les conferver , fi lon veutavoir des hommes , & leur médecine eft fu.fcep-tible dun plus grand degré de perfection quonfie le croit ordinairement ; elle a même un avan-tage fur celle des adultes , ceft que lon netrouve pas des complications de' maux aufiï fré-quentes.

Lon dit quils ne favent pas fe faire entendre ;cela eft vrai jufquà un certain point , mais ce-la ne left pas exactement, & sils ne parlent pasnotre langage , ils en ont un quil faut étudier.

qui avôient des cancers à traîttr , 3c donné même à de très-grandes dotes, na rien produit dans cette ville qui ait mé-rité une attention fétieufe de la part des Obfervatcurs. Piu-fieuts peifonncs avoienc cependant pris la précaution defaire venir lextrait de Vienne en Autriche , de le tenir destrains de M. Storclt !ui-trêmc. reinede a eu fipeu dufitccès quon la prefqaentièrement abandonne.