Erêjlpellts.
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CHAPITRE XIX.
Des Eréjipeiles , & des piquâtes <tanimaux.'
J. 2.73. T ’Eréfipelle , que le peuple appelle leViolet , eft quelqu lois une maladietrès-légere qui paroît Curia peau , lans que le ma-lade ait eu aucune indiipofition . elle attaque or-dinairement le vifàge ou les jambes. La peau fotend , devient rude & rouge , mais la rougeurdiCparoit fi l’on prelle avec le doigt, Sc reparoîtdès qu’on le retirt. Le malade lent dans la partieaffligée une chaleur brûlante qui 1 inquiété Scquelquefois l’empêche de dormir. Le mal aug-mente pendant deux ou trois jours, relie dans Ton■plus haut période un jour ou deux, Sc diminue ;alors la peau malade tombe en grollès écailles,& tout eft fini.
Ç. 174. D’autres fois c’eff une maladie plus gra-ve , qui commence par un friilbn très-fort, luivid’une chaleur brûlante , d’un mal de tere violent,de maux de coeur ou envies de vomir , qui 11ecefient que quand l’éréfipelle paroît, ce qui n’ar-rive quelquefois que le (econd ou même le troi-fieme jour. Alors la fievre diminue Sc les mauxde cœur Unifient; mais louvent il refte un peu defievre Sc du dégoût pendant tout le temps queI’éréiipeUe augmente. Quand elle attaque le vila-ge,le mal de tête continue jul'qu’à ce qu’elle foiefur Ion déclin ; la paupière le gonfle , l’œil Ce fer-me , le malade n’a aucun moment de tranquillité.
préparer , on le donne de la même manière que celuiqui eft preferit Numéro 45. Lorfqu’on n*cn ufe que dan*les vues de Te f rcfcivcr de U fîcvie, 1 a moitié de cette dofe-peui ûjftùe»