64 Coliques.
ne conviennent que dans très-peu d’efpeces de.co'iques, & point du tout dans celles dont j’aiparlé ; ainfi j’tn déconfeille tout-à-fait l’ufage ,qui peut nuire à plulieurs égards.
§. 315. Les maladies de langueur n’entrantpoint dans mon plan , je ne dois pas traiter descoliques de cette efpece , qui font foufirir plu-fieurs perfonnes pendant longues années ; niaisje crois devoir les avertir que leurs maux étantcaufés, le plus iouvent, par des obftructions dansles vifeeres du bas-ventre , ou par quelqu’au-tre vice , fur-tout dans les organes qui fervent àk préparation de la bile, ils doivent, i° éviter ,avec le plus grand foin, les remedes violents ,âcres, chauds, les émétiques, Ls forts purga-tifs , les élixirs , &cc. i° Se défier de tous ceuxqui leur promettent une guérifon très-prompte,au moyen de quelque remede fpécifique , & lesregarder comme des Charlatans, entre les mainsdelquels il cft très-dangereux de fe mettre. 3 0 Ilsdoivent fe perfuader qu’ils ne peuvent attendreleur guérifon que d"un régime approprié & exaéf,& d’un long ufage de remedes doux. 4 0 II fautqu’ils aient continuellement préfent à l’efprit qu’ileft aifé deleur faire beaucoup de ma!, & que leursmaux font de ceux qui exigent le plus de connoif-fances & de prudence dans ceux qui les traitent.
CHAPITRE XXII.
Du MifcréréjOU Pajjion iliaque ; & du Colera-morhus tou Troujfc-galant.
316. Es maladies emportent pîufieursV> perfonnes dans les campagnes, fansqu’on fâche Iouvent de quoi elles font mortes;