*4 Dyfenterîe.
gers. L’on détermine toutes les humeurs à fe jet-ter fur les parties malades ; le corps s’épuife ,les digeftions ne fe font plus , les boyaux s’aftoi-bliifent, quelquefois même il s’y fait de légèresulcérations , d’où naiffent des diarrhées prefqueincurables , & qui tuent après plulieurs année*de fouffrance.
$. 343. Si les évacuations font exceffives & lemal long , on tombe dans l’hydropilie ; maisen l’attaquant d’abord , on peut la difliper parune diete fobre & feche , des fortifiants , desfrictions & de l’exercice.
CHAPITRE XXV.
La Gale.
$.344. T A gale efl une maladie eontagieufeLipar l’attouchement de la perfonne oudes habits , mais non-point par l’air ; ainfi enévitant ces moyens d’infeélion , on peut être fûrde ne pa* la prendre.
x Quoique toutes les parties du corps puiflent» en être attaquées , la gale fe montre d’or-» dinaire d’abord aux mains , & principalement» entre les doigts. Il paroît au commencement» une ou deux pullules qui font remplies d’une» efpece d’eau claire, & qui donnent des deman-» geaifons très-incommodes. Si on perce ces» pullules en les grattant , l’eau qui en découle» communique le mal aux parties voifines. Dans» le commencement on ne peut gue r e dillinguer» la gale , à moins qu’on ne foit bien au fait» de ce mal ; mais dans fon progrès les pullu-» les augmentent en nombre & en grandeur.» Lorfqn on les ouvre en les grattant, il s’y for-