Des Brûlures', Ï4Ç
toit ni être dégagé de l’œfophage , ni y relierfans tuer promptement le malade, l’on a propo-fé de faire une incilion à l’œfopbage même , parlaquelle on le tireroit, & d’employer le mêmemoyen lorfqu’un corps tombé dans l’eftomacferait de nature à occafionner des accidents pro-pres à tuer promptement le malade.
Quand l’œfophage eft fermé , on nourrit pardes lavements de bouillon.
CHAPITRE XXX.
Maladies chirurgicales & externes. Des brûlures , desplaies , des meurtrijjures , des jouîmes , des ul-cérés , des membres gelés , des engelures, des hernies rdes clous , des panaris , des échardes , des verrues& des cors.
§.431. T Es payfans font expofés par leurs tra-l-i vaux,àplufieurs accidents extérieurs ,comme coupures , meurtrifl'ures, &c. qui, quel-que graves qu’ils foient, fe termineroient prefqustoujours très-aifément, & cela par une fuite de lanature du fang , qui a ordinairement beaucoupmoins d’âcreté à la campagne que dans les vil-les; mais un traitement pernicieux rend fouvencfâcheux les maux les plus légers en eux-mémes,& j’ai vu am fi grand nombre de ces malheursqu’il me paraît nécefiaire d’indiquer ici le traite-ment qui convient à ces maux externes, quandils 11’exigent pas néceflàirement la main du Chi-rurgien. Je dirai aufll un mot de quelques ma-ladies extérieures qui dépendent cependant d’unçcaufe interne.
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