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Tome Second (1766)
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72
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fl Troufje-galant.

en continuant tes délayants. Après la premièreheure lon nen donne plus que dheure en heu-re , encore huit prif'es. Mais je réitéré quon nedoit point venir trop tôr à ce remede.

Ç. 314. Si le malade doit guérir, peu à peules douleurs & les évacuations diminuent, laltéra-tion eft moindre, le pouls refte très-vite , mais ildevient régulier ; il y a des inftants daffoupif-fements , car le bon fommeil fe fait attendrelong-temps. Il faut continuer les mêmes reme-des, mais donnés un peu moins fréquemment.On p eut venir à donner quelques bouillons fari-neux, & quand les évacuations font finies, quilne refte plus de douleurs, mais une grande roi-blcfle , & beaucoup de fenfibilité , on peut don-ner , outre les bouillons, des œufs frais , peu oupoint cuits, pendant quelques jours ; enfuite onmet au régime des convaleicents ; &c iufage dela poudre N° 14 , dont on prend deux grifespar jour , hâte beaucoup la convalsfcence.

CHAPITRE XXIII.

De la Diarrhée.

$. 31J. Hacun eonnoît la diarrhée , que fepeuple appelle cours-de-ventre, &même fouvent colique.

Il y en a de longues & invétérées, qui dépen-dent de quelque vice eflentieldans la conftitution 3je nen parlerai pas.

Celles qui attaquent tout à-coup , fans aucunmal précédent, fi ce neft quelquefois un peu dedégoût, & de pefanteur dans les reins & dansles genoux , qui ne font accompagnées, ni dedouleurs fortes. ni de fievre, ( lbuvent même

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