fl Troufje-galant.
en continuant tes délayants. Après la premièreheure l’on n’en donne plus que d’heure en heu-re , encore huit prif'es. Mais je réitéré qu’on nedoit point venir trop tôr à ce remede.
Ç. 314. Si le malade doit guérir, peu à peules douleurs & les évacuations diminuent, l’altéra-tion eft moindre, le pouls refte très-vite , mais ildevient régulier ; il y a des inftants d’affoupif-fements , car le bon fommeil fe fait attendrelong-temps. Il faut continuer les mêmes reme-des, mais donnés un peu moins fréquemment.On p eut venir à donner quelques bouillons fari-neux, & quand les évacuations font finies, qu’ilne refte plus de douleurs, mais une grande roi-blcfle , & beaucoup de fenfibilité , on peut don-ner , outre les bouillons, des œufs frais , peu oupoint cuits, pendant quelques jours ; enfuite onmet au régime des convaleicents ; &c i’ufage dela poudre N° 14 , dont on prend deux grifespar jour , hâte beaucoup la convalsfcence.
CHAPITRE XXIII.
De la Diarrhée.
$. 31J. Hacun eonnoît la diarrhée , que fepeuple appelle cours-de-ventre, &même fouvent colique.
Il y en a de longues & invétérées, qui dépen-dent de quelque vice eflentieldans la conftitution 3je n’en parlerai pas.
Celles qui attaquent tout à-coup , fans aucunmal précédent, fi ce n’eft quelquefois un peu dedégoût, & de pefanteur dans les reins & dansles genoux , qui ne font accompagnées, ni dedouleurs fortes. ni de fievre, ( lbuvent même
il