Ercfipelles. 4?
ou au moins les diminuer & les abréger, i°enretirant d’abord l’aiguillon de l’animal, s’il eltrelié.
ao En appliquant continuellement quelqu’unedes applications indiquées §. 2.81 , art. 1 & 2 ,fur-tout l’infulion de lureau , dans laquelle 011délaie un peu de thériaque, ou en couvrant lemal d’un cataplafme de mie de pain , de lait ,de miel, & d’un peu de thériaque. (1)
3 0 En faifant prendre quelques bains depieds.
4 0 En diminuant un peu des aliments, fur-tout le foir, & en buvant de l’inf'ufion de fleurde fureau nîtrée. L’huile appliquée d’abord em-pêche quelquefois l’enflure de paroître, & par-la prévient les douleurs.
CHAPITRE XX.
Des inflammations de poitrine & des plcurefiesfaujfes 6» bilieufles.
$. 185. T 'Inflammation de poitrine & laJL» pleuréfie qu’on appelle bilieufes ,font la même maladie. C’eft proprement unefievre putride avec un engorgement du pou-mon , tjui eft ou fans douleur , alors on l’ap-pelle peripneumonie putride ou bilieufe , ouavec douleur de côté, ( point , ) on l’appelle pleu-réfie.
§ 286. Les Lignes qui diffinguent ces maladies•des maladies inflammatoires du même nom, quej’ai décrites Chap. 1 V. & V,font un pouls moins
( 1 ) I.e per/il pilé tient une des premieies places parmices applications.