de précaution. 1 Vf
5® Un fentiment de pefanteur dans l’eftomaç,aux reins , aux genoux.
6° Un mancjue de forces accompagné quel-quefois d’inquietude , de mauvaife humeur , detiifteffe.
7° Des maux d’eftomac , fouvent des mauxde tête ou des vertiges, quelquefois des affou-piffements, qui augmentent après le repas.
8* Des coliques, de l’irrégularité dans les Tel-les , qui font quelquefois trop abondantes & tropliquides pendant plufieurs jours, après lefquels ilfurvient une conuiparion opiniâtre.
9® Le pouls moins réglé & moins fort qu’àl’ordinaire , quelquefois intermittent.
§. 549. Quand ces fymptomes ou quelques-uns de ces fymptomes font connoîtrc le befoinde purger chez une perfonne qui n’eft attaquéed’aucune maladie décidée, (car je ne patle pointdes purgatifs dans ce cas ) on peut lui donnerquelque remede propre à produire cet effet. Lemauvais goût & les rapports continuels, les en-vies fréquentes de vomir, les vomiffements me-mes, la triffeflè indiquent que la caufe du maleft dans l’eftomac, & qu’un remede émétiquefera utile ; mais quand ces accidents n’ont paslieu , il faut s’en tenir aux purgatifs qui fontparticuliérement indiqués par les maux dereins , les coliques , & la pefanteur dans lesgenoux.
§. 550. L’on ne doit point purger ni donner£ émétique, 1° Toutes les fois que les mala-dies viennent de foibleffe ou d’épuifement. 2.°Quand il y a une féchereffe générale, un grandéchauffemcnt, de l’inflammation , une forte fiè-vre. 3° Quand la nature eft occupée de quelqueautre évacuation falutaire ; ainfi on ne purgepoint pendant des fueurs critiques , pendant lesréglés, pendant un accès de goutte. 4 0 Dans