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Des Saignées
L’on voit que toutes ces caufcj fe trouvent rare»nient chez le payfan , fi l’on en excepte la di-minution de mouvement pendant quelques fe-maines de l’hiver, qui peut effectivement contri-buer à former plus de fang qu’à l’ordinaire. Il
qu'une livre de pain ne fait peut-être pas plusde fang , chez la même perfonne , qu’une oncede viande , quoique le préjugé général établiiîèle contraire. i° Laceffation de quelque hémor-ragie à laquelle on étoit accoutumé. 3 0 Un poulsplein & fort ; des veines bien marquées dansun fujet qui n’eft pas maigre , & qui n’a paschaud. 4 0 Un teint affez rouge. 5 0 Un engour-diffement extraordinaire ; un fbmmeil plus pro-fond , plus long , moins tranquille qu’à l’ordi-naire ; une facilité , non-accoutumée , à fe lafferaprès quelque mouvement ou quelque travail ;un peu d’oppreffion en marchant. 6° Des palpi-tations , accompagnées quelquefois d’un abatte-ment total , & même d’une légère défaillance ,fur-tout quand on eft dans des endroits chauds ,ou qu’on a pris beaucoup de mouvement. j° Desvertiges , fur-tout quand on baiffe & qu’on re-leve tout-à-coup la tête , & après le fommeih8° Des maux de tête fréquents auxquels on n’eftpoint fujet , & qui ne paroiffent point dépendredu dérangement des digeftions.9 8 Un fentimentde chaleur , affez généralement répandu partout le corps. 100 Une efpece de démangeaifonpiquante &C générale dès qu’on a eu un peuchaud. 11° Des hémorragies fréquentes & quiIbulagent.
Mais il faut bien fe garder de décider fur unfeul de ces fymptomes ; il faut le concours deplufieuis 3 & s’aflurer qu’ils ne dépendent point
taux , oc o eau : cnoies peu nourriiiantes. puil-