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cent felles dans quelques heures ; its maigrifTeiità vue,, & au bout de trois ou quatre heures, fi lemal eft violent , ils font méconnoiflables. Dèsqu’il y a eu beaucoup d’évacuations, on ed: (à-tigué par des crampes dans les jambes , dans le-scuilfes, dans les bras ,qui font aulïi douloureufesque le mal du ventre. Quand le mal ne peut pointêtre adouci , le hoquet, les convulfions, le froiddes extrémités lurviennent, les défaillances fe fuc-cedenr continuellement , une tue le malade , ouil meurt dans les convulfions.
311. Cette maladie , qui dépend toujoursd’une bile devenue excelîivement âcre , a lieu or-dinairement à la fin du mois de juillet & dans lemois d’août; fur-tout s’il a fait de grandes cha-leurs , & s’il n’y a pas eu des fruits d’été , dontl’ufage tempere S’âcrcté putrefeente de la bile.
$. 513. Quelque violente que fbit cette mala-die, elle cft moins dangereufe , & même moinscruelle que la précédente ; beaucoup de gens eng u cn-lfent.
L’on doit, i° cherchera noyer cette bile âcre',par des torrents de la boifFon la plus adoucif-lànte , parce que l’irritation eft fi grande quetout ce qui a la plus petite âcreté nuiroit. Ainfion donnera continuellement au malade , en boif-fon & en lavement, ou de l’eau d’orge , ou deslaits d’amandes, ou de l’eau avec une huitièmepartie de lait, remede qui m’a très-bien réuffi ;ou une très-légere tifane de pain , qui fe fait ,en cuifant une livre de pain rôti , avec trois ouquatre pots d’eau, pendant une demi-heure ; l’onpréfère le pain d’aveine. L’on grille auffi avecfuccès, du fcigle , qu’on pile , & dont on fait unelégère tifane.
Un bouillon très forble faitavec un poulet, ouune livre de maigre de veau, cuits pendant uneheure , avec trois pots d’eau , eft très-bon dans