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liée à la peau des fefles ; mais cette maladie dé-pend d’un grand nombre de caufes, qu’on a dé*couvert en ouvrant les cadavres de ceux qui enfont morts ; fàge méthode , extrêmement propreà enrichir &c à perfectionner la médecine, qu’ilferoit à propos qu’on pratiquât plus généralement,& dont, bien loin de le faire une peine, on de-vroit le faire un devoir , parce que c’en eft unque de contribuer à perfèétionner une fcience àlaquelle le bonheur des hommes eft attaché. Jene détaillerai point ces caufes , mais quellesqu’elles foient, l’ufage d’avaler des balles efttoujours pernicieux , & celui d’avaler du mercurel’eft fouvent, l’un & l’autre de ces remedes peu-vent aggraver la maladie, & mettre un obüacleinfurmontable à la guérilon.
Il y a un mil'éréré , qui eft un accident deshernies, dont je parlerai ailleurs, (i)
Troujfe - galant.
$. 321. Le tfoujje-galant , ou cokra-morbus , eftune évacuation prompte, abondante & doulou-reufe par les vomilTements & par les felles.
Il commence par des vents, des gonflements rde légères douleurs dans le bas-ventre, un-grandabattement; enfuite il furvient des évacuationsabondantes , ou par les felles , ou par les vomif-fements ; & quand une de ces évacuations acommencé , l’autre fuit de bien près. Les ma-tières font jaunes., vertes, brunes., blanches, noi-res ; les douleurs fortes dans le bas-ventre, lepouls, prefque toujours fiévreux , eft quelquefoislort dans le commencement ; mais il ne tardepas à s’affoiblir, par la prodigieufe évacuationqui fe fait. Il y a des malades qui ont julqu’à
(t) Cette cfpece de mifétéré eft 1a plus fréquente»