5 8 Coliques.
7° Après avoir beaucoup délayé , fi la fievrene furvient pas , fi h douleur continue , fi lesévacuations ne font pas con(idérabIcs,il faut don-ner un purgatif. Celui qui eft indiqué N° 47 ,eft très-convenable. ( 1 )
304. Cette colique eft habituelle pour pla-ceurs perfonnes ; on la prévient par l'ufage ha-bituel de la poudre N° 14, en évitant le grandufage des viandes ,les chofeschaudes, les graiffes
6 le lait. ( 2. )
Coliques £Indlgejlions. Indigejlions.
$. 30;. J’appelle de ce nom toutes les coliquesqui lbnt produites ou par trop d’aliments pris àla fois , ou par des amas faits 4 la longue chezles perfonnes qui ne digèrent pas parfaitement,
fons. Nptjs croyons donc que ij les dé'ayants intérieursforit toujours neceflàires dans cetre maladie y û les fomen-tations conviennent dans les vives douleurs , lorfqu’oncraint que l'inflammation ne furvienne , les demi-bainsne doivent être employés dans aucun c^s (ans l’avis d’^niléd-c.in éçlaiié,
( 1 ) Si le malade a dç fortes naufées, on doit ks ai-dée , en donnant, toutes les demi-heures t de petits go-belets d’une chopine d’eau , dans laquelle on aura, faitfondre une dofe ordinaire de tartre émétique , & unedemi-once de fel d’epfom 5 ce qu’on continuera jufqu-’àce qu’un vomiilémem doux, ou des Telles allez copieufesaient fuccçdé«
(a) Il eft une antre efpece de colique périodique , qu’onpourroic appeller bilieufe , qui eft produite par des calculsdans la véiicule du fiel. On la reconnoît par le centre dela douleur qui fe rappoite à cectç partie , parce qu’ellevient communément peu d’heures âmes les repas, fur-toutapiès le dîner, qu’elle eft communément fuivie d’une jau-niilé patfagere , qu’entre Tes retours le malade eft tran-quille , fans dégoût, fans naufée. Les bains, les narcoti-ques , les eaux minérales, & les fucs végétaux pris intérieurtement, en font le remed?*