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Tome Second (1766)
Entstehung
Seite
56
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Coliques.

ou fquirrhe, qui occaflonneroit les maux chroniques les plus fâcheux-.

$ 301. L'inflammation des inteflins & de Fef*tomac peut dégénérer en abcès, comme celle detoutes les autres parties, & lon doit croire quilsen forme un quand la violence des douleursdiminue ; mais quil refie une douleur Lourde.,un mai-aife général , peu d'appétit, des friffonsfréquents , & que le malade ne reprend pas fesforces. Lon ne doit donner dans ce cas que lesboitions indiquées dans ce chapitre , ( I ) <kquelques bouillons farineux.

La rupture de labcès efl quelquefois marquéepar une petite défaillance , fuivie dune cefiationde pefânteur dans la partie on la rellentoit ,ÔC quand le pus sépanche dans linteflin , le ma-lade a quelquefois des envies de vomir, des ver-tiges , & le pus paroit dans les premières Telles.Il refie alors un ulcéré dans lintérieur du boyau ,qui négligé ou mal traité, peut conduire à unefievre lente 8 c à la mort , 8 c que jai guéri enfaifant vivre uniquement de lait écrémé , coupéavec un tiers deau , 8 c en donnant de deux jourslun , un lavement avec parties égales deau 8 clait, & un peu de miel. *

Quand labcès creve en dehors de linteflin*,ÔC que le pus sépanche dans le ventre , cefl uncas très-grave , qui demande des fecours que jene puis pas détailler ici.

Colique bilieufe.

301. La colique bilieufe fe manifefle par desdouleurs très-aiguës, mais elle efl allez rarementaccompagnée de fievre , à moins quelle nait dé- duré un jour ou deux. Lors même quil y en a ,

(1) Sur-tout le petit lait.