ZO E'cjîpelles.
r.ître, ou , ce qui revient au même, on en mêlétrois dragmes a la quantité de bureau qu'on petitboire dans un jour. L’on peutauffi mettre le nîtreentoi avec de la eonierve de iureau. Ces remedesentretiennent la liberté du ventre, & augmen-tent les urines & la tranlpiration.
2.80. Quand le mal eft plus grave, fi lafievre ctl très iorte & le pouls en même tempsfort ou dur , il faut taire une laignée ; mais danscette maladie il ne ^âut jamais la faire abon-dante, il vaut mieux , fuppoië qu’on n’ait pastiré allez de làng , en taire enfuite une ieconde,& même une troitieme fi la fievre et! forte ,comme cela arrive trèj-ibuvent ; elle ell mêmequelquefois d’une violence qui la rend extrême-ment dangereufe , &r dans des cas de cette efpecela nature a quelquefois fauvé les malades en ex-citant des hémorragies de quarre ou cinqj livres,& un Médecin éclairé & prudent peut prendrefur lui de l imiter ; mais je n’ofe pas donnerce confeil à la clatle des Médecins pour laquel-le j’écris, &c il eft plus sûr pour eux de multi-plier les taignées dans ce cas , que d’en taireune trop forte. Ces fievres éréfipcllateuies fontfouvei t l’efïètd’uis long échauftcment.
Après la fa ignée on mot au ■routine ; on donnedes lavements juiqu’à ce que la fièvre ait dimi-nué fenfiblcrrent, & l’on fait boire abondam-ment de la tiikne dorge, în° 3.
Quand la fievre a un peu diminué, on purgeavec le renude N° 13, ou en donnant tous lesmatins quelques prifts de crème de tartre, N°24. 1 a purgnion ctt abfbluroert nécellaire pourévacuer la bile crcupiliante, qui eft ordinaire-ment la caiife première de ces éréfipelles vio-lentes I ’on cfi même quelquefois obligé , fi lemal eft long , le dégoût opiniâtre , la bouchemauvaife, la langue fale, s’il n’y a que peu de
fievre