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Tome Second (1766)
Entstehung
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40
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ZO E'cjîpelles.

r.ître, ou , ce qui revient au même, on en mêlétrois dragmes a la quantité de bureau qu'on petitboire dans un jour. Lon peutauffi mettre le nîtreentoi avec de la eonierve de iureau. Ces remedesentretiennent la liberté du ventre, & augmen-tent les urines & la tranlpiration.

2.80. Quand le mal eft plus grave, fi lafievre ctl très iorte & le pouls en même tempsfort ou dur , il faut taire une laignée ; mais danscette maladie il ne ^âut jamais la faire abon-dante, il vaut mieux , fuppoië quon nait pastiré allez de làng , en taire enfuite une ieconde,& même une troitieme fi la fievre et! forte ,comme cela arrive trèj-ibuvent ; elle ell mêmequelquefois dune violence qui la rend extrême-ment dangereufe , &r dans des cas de cette efpecela nature a quelquefois fauvé les malades en ex-citant des hémorragies de quarre ou cinqj livres,& un Médecin éclairé & prudent peut prendrefur lui de l imiter ; mais je nofe pas donnerce confeil à la clatle des Médecins pour laquel-le jécris, &c il eft plus sûr pour eux de multi-plier les taignées dans ce cas , que den taireune trop forte. Ces fievres éréfipcllateuies fontfouvei t lefïètduis long échauftcment.

Après la fa ignée on mot auroutine ; on donnedes lavements juiquà ce que la fièvre ait dimi-nué fenfiblcrrent, & lon fait boire abondam-ment de la tiikne dorge, în° 3.

Quand la fievre a un peu diminué, on purgeavec le renude N° 13, ou en donnant tous lesmatins quelques prifts de crème de tartre, N°24. 1 a purgnion ctt abfbluroert nécellaire pourévacuer la bile crcupiliante, qui eft ordinaire-ment la caiife première de ces éréfipelles vio-lentes Ion cfi même quelquefois obligé , fi lemal eft long , le dégoût opiniâtre , la bouchemauvaife, la langue fale, sil ny a que peu de

fievre