d’accès.
foit à l’hydropific ; l’on fait aujourd’hui que cequi obftrue & conduit à l’hydropifie , c’cft lalongueur de la fievre. Non - feulement le kinaempêche ce malheur , mais lorfqu’il eft arrivé »parce qu’on ne s’en eft pas fervi, ion uiàge gué-rit cette maladie. En un mot , s’il y a quelquemaladie jointe à la fievre , quelquefois cela em-pêche l’effet du kina fans le rendre nuiiible ;mais quand la fievre eft feule , il a toujours fait& fera toujours tout le bien pofiible. Je parle-rai ailleurs des moyens qui peuvent y fuppîéer ,quoiqu’imparfaitement.
Dès qu’on a commencé le kina , il faut bienfe garder de fe purger ; la purgation redonneroitla fievre.
< 5 - 163. La faignée n’eft jamais , ou prefquejamais, néceflaire dans la fievre quarte, qui atta-que en automne plutôt qu’au printemps, 6c avecdes fymptomes de putridité plutôt que d’inflam-mation. ( 1 )
5 - 2.64. Le malade doit, une couple d’heuresavant que l’accès commence , boire tous lesquarts d’heure un petit verre tiede de thé de fu-reau , adouci avec au miel, & fe promener dou-
( i ) La faignée eft communément nuifible dans lesfièvres intermittentes. En afïbiblifiànt la nature , die larend moins propre à combattre la caufr du mal ; ellediminue pour quelque temps la fievre , mais elle la conver-tit fouvent en continue, avec des redoublements, &: mê-me en lente, d’intermittente qu’elle étoit ; elle la pro-longe, 8c retarde en général les excrétions qui doiventterminer les accès , 8c qui font falutaires : elle donnelieu par-là aux engorgements 8c aux obftrucHons des vif-ceres ; elLe eft une des caules qui concourent 2 rendre lesfièvres intermittentes fi rares dans les villes , comparative-ment aux campagnes; elle ne convient que dans les casd’une pléthore évidente , ou d’une inflammation grave*On réuflira ordinairement à calmer les douleurs de tête #par des Iavepieds, des lavements 8c des applications froi-des fur le front,
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