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Tome Second (1766)
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27
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if accès. 37

kiaa, ainfi lon efc toujours sûr de les dilîiper,Sc il ny a de difficulté que celle de /avoir silny a point dautre caule de maladie compli-quée avec la fievre , à laquelle le kin* pût nui-re : sil y en a, il faut les détruire par leursremedes particuliers (1),

5 - 359. Dans les fievres de printemps, fi lesaccès ne font pas violents, fi le malade eft bien

(O Cet admirable remede neft connu en Europe quedepuis cent vingt ans ; nous en avons lobligation aux Es-pagnols , qui le trouvèrent au Pérou , dans ia Province deQuito ; la Comteflcde Chinchoii hit la première Euro-péenne qui en fît uPage en Amérique, & il air.va daborden Efp-igne fous le nom de Poudre de la CcmtcJJe, Lesraaifons des défaites en ayant l'ait diftnbuer beaucoup, ilTe répandit fous le nom de poudre des défaites ; il a etcconnu encoie fous dautres noms; on rc lappelle aujour-dhui qu china , ou écorce du Pérou . Il ei;u,a dabord detrès-grandes oppositionsles uns le regardoient comme unremede divin , les autres comme un poil'on ; Sc lanimofitéayant augmenté les préjugés , il a fa;iu p es dun fie*cle avant que tous les elprics fullcnt fixes fur (on vérita-ble ufage. Mais enfin il paroît que depui- p es de vingtans lon eft généralement revenu des préventions défa-vorables à ce remede. l.infu/îîfance des autres dans plu-fleurs cas , fon efficacité , le. cures admirables Sc fans nom-bre quil a opérées & quil opéré tous les jours , le-nom-bre des maladies, trcs-diffèientes des fîcvjes , dans lef-quclîes il eft I.- fouverain remede, fes effets dans les ma-ladies chirurgicales les plus fâchcufcs, le bien-être , la force,la gaieté dans laquelle il met ceux qui en font uiàgi,ont en-Jîn deffillé tous les yeux , & on lui donna prefquunanime-ment le premier rang parmi les remeoCô les plus effica-ces. On ne croit plus qu 'il gâte V efiomac , quhV fixe lafievre fans la guérir , quil renferme le loup dans Iq ber-gerie , quil jette dans le feorbut , Vafihme , l y hydropi fie #la jaunijfe ; lon eft au contraire peifuarié quil piévienttous ces maux , & que, sil nuit quelquefois, cc neft ,comme tous les bons remedes, que quand il ift ia.fifié , oumal ordonné , ou mal pris , ou enfin quard il fe trouvedans le tempérament quelques fingula-.iics inconnues ** .< c eft ce quon appelle làyofynçrafies ) qui en peivcctiflcaçleffet.