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kiaa, ainfi l’on efc toujours sûr de les dilîiper,Sc il n’y a de difficulté que celle de /avoir s’iln’y a point d’autre caule de maladie compli-quée avec la fievre , à laquelle le kin* pût nui-re : s’il y en a, il faut les détruire par leursremedes particuliers (1),
5 - 359. Dans les fievres de printemps, fi lesaccès ne font pas violents, fi le malade eft bien
(O Cet admirable remede n’eft connu en Europe quedepuis cent vingt ans ; nous en avons l’obligation aux Es-pagnols , qui le trouvèrent au Pérou , dans ia Province deQuito ; la Comteflcde Chinchoii hit la première Euro-péenne qui en fît uPage en Amérique, & il air.va d’aborden Efp-igne fous le nom de Poudre de la CcmtcJJe, Lesraaifons des défaites en ayant l'ait diftnbuer beaucoup, ilTe répandit fous le nom de poudre des défaites ; il a etcconnu encoie fous d’autres noms; on rc l’appelle aujour-d’hui qu china , ou écorce du Pérou . Il ei;u,a d’abord detrès-grandes oppositionsles uns le regardoient comme unremede divin , les autres comme un poil'on ; Sc l’animofitéayant augmenté les préjugés , il a fa;iu p es d’un fie*cle avant que tous les elprics fullcnt fixes fur (on vérita-ble ufage. Mais enfin il paroît que depui- p es de vingtans l’on eft généralement revenu des préventions défa-vorables à ce remede. l.’infu/îîfance des autres dans plu-fleurs cas , fon efficacité , le. cures admirables Sc fans nom-bre qu’il a opérées & qu’il opéré tous les jours , le-nom-bre des maladies, trcs-diffèientes des fîcvjes , dans lef-quclîes il eft I.- fouverain remede, fes effets dans les ma-ladies chirurgicales les plus fâchcufcs, le bien-être , la force,la gaieté dans laquelle il met ceux qui en font uiàgi,ont en-Jîn deffillé tous les yeux , & on lui donna prefqu’unanime-ment le premier rang parmi les remeoCô les plus effica-ces. On ne croit plus qu 'il gâte V efiomac , quhV fixe lafievre fans la guérir , qu ’il renferme le loup dans Iq ber-gerie , qu’il jette dans le feorbut , Vafihme , l y hydropi fie #la jaunijfe ; l’on eft au contraire peifuarié qu’il piévienttous ces maux , & que, s’il nuit quelquefois, cc n’eft ,comme tous les bons remedes, que quand il ift ia.fifié , oumal ordonné , ou mal pris , ou enfin quard il fe trouvedans le tempérament quelques fingula-.iics inconnues ** .< c eft ce qu’on appelle làyofynçrafies ) qui en peivcctiflcaçl’effet.