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Tome Second (1766)
Entstehung
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26
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Fievres

ordinaires dans les fievres dautomne, & maifr*quent l'ouvent dans celles de printemps. » Dans» celles-ci , les urines font dordinaire moins» rouges, & tirent plutôt fur le jaune ; il fe» forme dans le milieu une efpece de nuage.» Elles dépofent un l'édiment blanc, qui eft un» bon augure. «

$. 2.56. Ordinairement les fievres daccès nefont pas mortelles ; celles de printemps lediffipcnt même fouvent fans aucun remede,après quelques accès. Il nen eft pas de mêmede celles dautomne , qui durent très - longtemps , & même quelquefois jufquau prin-temps , fi on les laide fans remedes, ou h onne les traite pas bien.

Les fievres quartes font toujours plus rebellesque les tierces ; ce font celles que les maladesgardent quelquefois pendant des années. Dansles pays marécageux , quand on a la fievre, non-feulement elle cft très-longue , mais elle a defréquentes récidives.

<& 2.57. Quelques accès de fievre ne font pasextrêmement nuifibles ; il arrive même quelque-fois quils produifent quelque changement fa-vorable dans la fanté , & détruifent les germesde quelques maladies de langueur ; mais on fetrompe en les regardant généralement commefalutaires. Sils durent long-temps , sils fontlongs & violents, ils afibiblilient tout le corps ,ils dérangent toutes les fonctions , & fur-toutles digdtions, ils rendent les humeurs âcres ,& jettent dans plufieurs maladies chroniques,entrautres la jauniffe , lhydropifie , failli me ,& les fievres lentes; quelquefois même les vieil-lards & les gens très-foibles meurent danslaccès, & ceft toujours dans le temps du froid.

$. 258. Lon a un remede immanquable pour

la guéalon de tes fievres ; cefi le kma ou kin~.