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très ; mais ce n’eft point une réglé générale.
aj4 L’on diftingue Ls fievres d’accès enfievres de printemps ou d’automne. L’on appellefievres de printemps celles qui régnent depuisle mois de février jufqu’à la fin de juin ; fievresd’automne , celles qui régnent depuis le mois dejuillet ju(qu'au mois de janvier. Leurs caractèresefifentiels font les mêmes , ce ne font point pro-prement des maladies différentes ; mais les cir-conftances variées qui les accompagnent, méritentquelqu’attention. Ces circonftances dépendentde la làifon , & de la confiitution des corps dansces failons. Les fievres de printemps font quel-quefois jointes à une difpoïition inflammatoire,parce que c’efl: la difpoïition des corps dans cetemps-ia ; & comme tous les jours la faifon de-vient plus favorable, elles font ordinairementallez courtes. Celles de l’automne font fouventmêlées d’un principe de putridité , & comme lafaifon devient fàcheufe, elles font plus opiniâ-tres.
ajî. Les fievres d’automne commencenttrès-rarement en juillet , beaucoup plus fouventen août ; & leur longueur a répandu cettefrayeur qu’on a des fievres qui commencentdans ce mois. Mais le préjugé a cru que leurdanger venoit des influences ùu mois d’août ;c’efl: une miférable erreur ; il vaut mieux qu’el-les commercent en août que dans les moisfuivanrs , parce qu’elles fort d autant plus opi-niâtres qu’e’les iviroiflèrit pfos tard. Ces fievress’annoncent quelquefois comme des fievres pu-trides , & ce n’eft qu’au bout de quelques joursqu’elles fe règlent en fievres d’accès ; mais heu*reufement il n’y a pas de danger a s’y tromper,& à employer le trabemeut marqué pour lesfievres putrides, t e fédiment couleur de brique,& fur-tout la pellicule au-deiius des urines, font.Tom U . C