malignes, 19
mede N® 14 , & réitérer la meme dofe le lende-main , ce qui arrête les accès : (1 ) on conti-nue à en donner deux dofes pendant quelquesjours.
130 Dès qu’il n’y a plus de fievre , on met lemalade au régime des convalefcents ; & fi lesforces ne reviennent pas, on lui donne avec fuc-cès, pour les rétablir plus vite , trois prifes ^arjour , une à jeun , & l'autre douze heures apres ,de la thériaque des pauvres N° 42 , qu’il feroit kfouhaiter qu’on introduisît dans toutes les apo-thicaireries , comme un excellent ftomachiquefort à préférer à cet égard à l’autre thériaque ,qui eft une compofition ridicule , chere & fou-vent danoereufe.il eft vrai que celle des pauvresne fait pas dormir ; mais quand on veut procurerdu fommeil , il y a beaucoup d’autres remedesqui valent mieux que la thériaque. Ceux qui necraindront pas la dépcnfe, au lieu du remeae N®4a, continueront à prendre tous les jours, pen-dant quelques femaines , trois prifes du remede3 s 0 14.
j$. 248. L’on a dans les campagnes , fur letraitement de ces fievres, un préjugé qu’il fautdétruire, non-feulement parce qu’il eft faux &Cridicule, mais encore parce qu’il eft dangereux.L’on imagine que des animaux peuvent attirerle venin ; pour cela on met ou des poules, oudes pigeons, ou des chats, ou des cochons delait aux pieds ou fur la tête du malade, après lesavoir ouverts en vie. On les retire quelques heuresaprès, corrompus & répandant urée odeur horrh»
f 7 ) I7obfervatîon 5c l’expérrencc ont démontré Futilitédu kina , pour écarter la gangrené,& empêcher la putré—faâion des matières animales. Nous cioyons donc qu’il eifcutile dans les fievres malignes de l’employer auffi-tèr <pjeles premières. évacuaUensamont précédé,
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