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1 (1807) Qui contient les lettres A - K de l'alphabet allemand expliqué par le françois
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J28 Brückenb

Vrückenbalkcn, Brückenbaum, j. m. dieDrückenruthe ; le travon; longue piece debois qui soutient un pont.

Brückenbau- ------ la construftion et len-

tretien des pents.

Brückenbaum, v. Brücken balkcn.

Brückenbogen , s. m. larche; ia partiedui! pont soiis Urquelle l'eau passe.

Brückengeld, t- ». der Brückenzoll; 1«pontonage; droit qui se pergoit sur les per-sennes, voitures on marchandises qui tra-versent nne riviere sur un pontjle peagede travers.

Brückenjoch, s. » la pale'e. Der Brücken-joch-Tkäaer; la quille du pont.

Brücker,knccht, S. m le pontonier. Ilsedit des gens employts pour tenir en etut, etfoitr dresser et rompre un pont de bateuux.

Brückenkopf, s.m. v. Brückenschaiije.

Vrückenlehne, s.f. das Brückengelän-der! legarde-fou; appuis ouespecesdeba-lustres des deuxedtes dun pont, pour cm-pteher de tomber en bas.

Vrückenmcister, S. m. leinaitre des pents;le capitainc des pontoniers. v. Brücken»knecht.

Brückenpfeiler, s. m. lapile de pont.

Drückeiiruthc,</. v. Brückenbalkcn.

Brückenschanze, der Brückenkopf;latete dupont; petit fort au bout dun pontqui cst du cöte desennemis.

Brückenzoll, r. >« v. Brückengeld.

Brückcnzöller , S. m. le pontonier; celuiqui perqoit le droit de pontonage.

Brückung, s. f. leplancher ou la partiebasse dune ecurie.

Brudel , s.m. lavapeur; (v. Brodeln/Dampf) it. le boiiillon;lerenfiement duneliqueur cchauffee par le feu; it. le botiillondeau; un gros jet deau qui sort en grandcabondance, sans selever bien haut; it. (t.de ch.') lasouille. v. Sau-Schwemme.

Brudeln, i. ». (avec lauxil. haben)"bouillonner. v. Brudel et sprudeln»

, Bruder, s. m. le frere. Leibliche , voll-bürtige Brüder; k'-eres de p£reetdemere;freiesgermains. Brüder von einem Vater;freres de pere; freres consanguins. Brüderfron einer Mutter ; kreres de märe; kreres n-lerins. Ein natürlicher , ausser der Cbc ge-zeugter, Bruder; un krerenaturel ; frere l>a-tard. (v. Halbbruder, Stiefbruder Milch»driider re.) Mein ältester Bruder; monfrere aine. Mein jüngerer Bruder ; monfrerepuine. Mein Brüderchen,Brüderlein,mein kleiner Bruder; mon petit krere. Sicleben wie Brüder miteinander; ilsfrater-nisent ensenible, ils- vivent fraternelle-ment. Bruder, krere, se dit anssi de cer-tains Ordres religicux. Die niederen Brü-der, die Minoriten; les freies mineurs. Dieharmb'rzigen Brüder; los kreres dela oba-riie. 11 sc ditaussi des üeligicux qui ne ser.t,fas dans les Ordres saerts. Dienende Brü-der ! freres servants. (v. anssi, Laienbru-der) Die böhmischen Brüder; les kreres

Vrüderge

babemiens; kreres de Boheme. v. Hnsstten.

Brüdergemeinde, s.f. la communion desfreres moraves ou del'unire. v. Herrnhuter»

Bruderliud, * « lcneveu, laniect.

Biudetkuß, s.m. le haiserde fraternite.

Brüderlich , udj.etadv. fmternel, eile;fraternellcmcnt; en frei e. Die brüderlicheLiebe ; lamour fraterucl. Das brüderlicheBand; la fraternite. Sie mögen ihn immer-hin nicht fürIbrcnBrudcr criennen wollen,dadurch wird das von der Natur geknüpftebrüderliche Band zwischen ibm und Ihnennicht aufgehoben; vous avez beau le renon-cer pour votre frere, vous ne detruirez pasla fraternite qui est. entrevous. Sic habenimmer brüderlich.wie Brüder, mi! einandergelebt; il ont toujonrsvecu f -, ernellement,dans uns grandc fraternite. Die Zwei Leuteleben brüderlich,wie Brüder, miteinander;Oes dettx hommes fraternisent ensemble.

Bruderliebe, s.f. l'amour fraternel.

Brudermord, S. m. lefratricide;lc crimeque cominet celui qui tue son frere.

Brudermörder, s.m. lefratrieide; celufqui tue son frere.

Btüdekschaft, s.f. la fraternite;relationde frere ä Frere; (v. brüderlich) it. liaisonetroitCquc contraftent ensemble ceux qui,saus etro freres, setraitent leciproquementde freres; it. la confrerie; Compagnie depetsonnes assouiees pour qq. exereice deP'ete. Die Brüderschaft d -s Rosenkranzes;la coufieric du rosaire. On dit, Brüder-schaft Mit einander trinken ; se kra termseren bnvaxt ensemble, et se tutoyer ensuitc.Die Briiderfchafksfahne ; la banniere duneconfrerie.

Bitldcrkfohn, S.m. leneveu.

Bruderstochter, s.f. la niece.

Bruderstück , s. n. unc aöicn de frere.Das ist fein Brndcrstück, das heißt nichtbrüderlich gehandelt; ce uest pas agir enFröre.

Bniderswcib , s. n. la belle-soeur,

Brudertreue , S.f. lafidelite fratcrnelle.

Brübe, s.f. le bouillon; (v. Fleisch brü-he) Ff. la sauce. Eine Brühe ÄN ein Fleischmachen ; faire nne Sauce ä qq. viande. Diekurzen Brühen smd die besten; les saucescourtes sont les meillenres. On dit fig. ettfam. In der Brühe stecken; etreembarras-se; etre cnveloppe' dans uncmechantc af-faire. Einen in der Brühe stecken lassen;laisser qn. dans lcmbarras; rabandonner.Einc lange Brühe über etwas machen; faiis'nne longue tirade de paroles sur qeh.

Brühen, v - a - echauder; mettre, trem»per daus de l'eau bouillante, pour faire enaller le poil, la plnme, la posse, &c. ©£»ssügt! drüben, uni es zu rupfen; ephauderdela voiaillepour laplumer. Ein gcbrüheteeDeia; »ne pare ecliaudee. Das Brühen;l'acf. de, &r.

Brübfast , s.n. der Drühtrog ; l'ecban-.iic.it; voisssan qni sert ä echauder.

D.ühiutttl, s. n. le breipvage que lon! donne