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NOUVEAU
DICTIONNAIRE
ALLEMAND-FRANCG1S
eontenant tous les mots usit6s, leur genre et 1eur definition, avec les differentes acceptions dans lesqueües ils sont employes au sens propre et au figure, les termes propres des Sciences et des arts, et un gran<£ nombre de irots adoptes dans les deux langues depuis quelque temps.
Avec une table des verbes simples et primitifs irreguliers»
RAR
Chretien Frederic Schwan.
Extrait de son grand Dictionnaire» par lui meine,
Tome l.
qtii contlent les lettres A —K de Palphabet aljemand explique par le fran^ois.
Nouvelle edition revue, corrigk et augmentee.
A Tubijsgwb chez J. G, Cotta, 1807,
Si ia icimpression d\m 5 ü'Uyräge est uns marque de l’accueil favorabJe dont le Public l’a honore, Ja nouvelJe edition de mon Dictionnaire paroitra sous d’heureux auspices. Aussi j’ose me flatter que les augmentations et corrections qui s’y trouvent, contribueront beaucoup a le faire rechercher er ä en assurer Ja duree* Ouant a moi, äge de soixante et tteize ans, je me retire en prenant conge du Public. D'autres apres moi rempliront les lacunes qui pourroient se trouver encore dans mon ouvrage. La vie d’un seuJ homme n’epui- seroit pas Ja source intarissable de deux langues yivantes aussi riclies et aussi cultivees que le sont les langues allemande et fran^oise. J’ai consacre un tiers de ma vie a ce travail sec et penible; mais je me croirai trop recompense, si je puis me dire a moi-memc: Non ©mnis moriar.
Heidelberg 1806.
C. F. Schwan.
C9if i
JNTRO-
INTRODUCTION*
DES LETTRES ALLEMANDES ET DE LEUR PFON ONCIATION.
Les Allemands ont conserve dans leur langue les anciens caracte- res dont se servoient autrefois presque toutes les nations de l’Eu- rope; et quelques essais qu’on ait faits pour introduire aussi parmi «ux le caractere romain presque gendralement regu, on n’a pu reus- sir jusqu’a present a les y accouturaer. II est donc absolument Necessaire qu’un etranger qui veut apprendre cette langue, se pro- cure la connoissance des figures qu’on emploie en Allemagne ; aussi bien dans les impritneries que pour l’ecriture, parceque les carac- teres dont on se sert en ecrivant* different encore beaucoup de ceux qu’on trouve dans les livres imprimds.
L'ALPHABET ALLEMAND EN LETTRES CAPITALES IMPRIMEES.
A. Ä. (Ae) B. C. D. E. F. G. H. I. K. L. M. N. O.
A. iE. (Ae) ß. C. D. E. F. G. H. I. K. L. M. N. O.
Ö. (De) P. Q. R. S. T. U. Ü. (Ui) V. W. X. Y. Z.
OE. (Oe) k. Q. R. S. T. OU.U. (Ui) V. W. X. Y. Z.
MODELE DE L’ECRITURE ALLEMANDE EN GRANDES LETTRES, OU CAPITALES.
2. d. (2.») €. €. 4. £. g. «M. g <ß. €.
m. dt. 0. Ö. (&) p. &. ät. ß. T -M. Ä. (M) 0?. m. X. V). I.
L’ALPHABET ALLEMAND EN LETTRES ORDINAIRES IMPRIMEES, TANT SIMPLES OUE COMPOSEES.
CU
ä.
b.
c.
ch.
d.
e.
f.
g.
h. i, j.
k.
cf. l.
m.
a.
X.
'd.
c.
ob.
d.
e.
f.
b. i. j.
k,
ck. ],
m.
tu
0.
6,
p.
ph.
q.
r.
u
f. L.
sch. ß.
st.
t. th.
U.
n.
0.
ce.
P-
ph.
. w. *.
IV INTRODUCTIOtf.
Les lettre» allemandes se divisent comme dans tonte autte lan- xue en Voyelles, Lautbuchstaben ou SribstlaM, et en Consonnei, Mitlaute. Les voyelles sont i ,
ü. L e. i. o. ö. u. y» a. ?e. e. i. o. os. ou. ü. y.
Toutes les autres sont consonnes, et ne forment un son qu’ave* le secours des voyelles.
PRONONCIATION DES VOYELLES*
§}♦ (!. *** (A* 3.)
Se ptononce cotnme en franyois. P. e. die Mer , la veine dek Adel , La noblesse-, die Abreise, Le de'part; der Anfang, le commen * cement. Cette voyelle esc tantöt Jongue, tantöt brave dans la pro nonciation. On pourroit dire que les voyelles sont gdneralemen 1 : lungues, qua na elles se prononcent seules ou suivies d’une seul'* eonsonne; et qu’elles sont breves quand elies sont suivies de deux eonsonnes; vnais les regles que les Grammairiens ont donuees sur cet objet, souffrent taut d’exceptions , qu’un errahger en sera toujours fort embarrasse. Pour eviter cet inconvenient, et pour faciliter la vraie prononciation, les Anciens trouverer.t Pexpediem :e doubler les voyelles, ou de se servir de la lettre h pour indiq iei üne Voyelle longue. 11s ecrivoient der Aal , l’anguille; das Meer, la mer ; dek Rflttz, le conseil; die Thflt, le Jait ; die ^flh!, le nuwbre ; er geht, ilva; ihn, le; itzm , lui etc. Cette maniere d’ecrire s*es; con»ervee jusqu’a nos jours dans les mivrages de nos meilleurs auteurs, et eile senible etre necessaire aussi long-temps que nous nous servirons de nos caractöres aliemands. 11 est vrai que nous sefions bien etnbar* rasses, si l’on nous demandoit la raison pour laquelle nous dcrjvons das Jahr, Van, avec un h, et gar , cuit, röti; it. der Garkoch , le cabaretier, gargotier , sans h; Ihr , vous avec un h, et: wir , nous, sans h; quoique la prononciation des voyelles fl et { dans ceä mots, comme dans plusieurs autres de cette natu re , soit absolu- ment la meme. Mais il faut se conformer a l’usage gen^ralement requ qui, en matiere de langue , est plus fort que la raison.
A e. a. 2». ( ä ..
Cetta voyelle se pr-ononce ordlnälrement comme nt> h ouvert; p. tz« bändigen, bezähmen, dompter, prononcez ben-di-gen, be'-ze-men; die Väter, les peres, prononcez di Fe-ter etc. Dans les livres im* v
prlmes on trouve ordinairement A< faute d' A , en caractöre ma« inscnle.
E. e- £*. (E, e.)
On distingue dans la langue allemande trois sortes d’E; ]’E fer* m6, l’E ouvert et un E tres-bref qui approche beaucoup de l’E muet des Francois. P. e. dahs le mot sich ergebe» , se rendre, le pretnief t est ferme, le second est ouvert, et le troisieme est muet. Les Grammairiens ne parlent ordinairement que d’un e ferme et d’un < ouvert, sans faire mention du troisieme qui est muet et qui se trouve dans la langue allemande aussi bien que dans la langue fran- ^oise. L’c ferma est le plus usuel; mais il serolt difficilö de donnef
uiie
l
INTRODUCTION.
V
nne regle generale de son usage, On dit p. e, qae I'e devant la lettre h est fermd, en le prononqant comme l’e ferme des Francois dans le$ mots desarmer, d&ester, detour.etc. etc, P.e. mehr, plus; tt geht , il va; seht , voyez: et cependant on prononce dans quelques Provinces ce mäme e comme un e ferme daris les mots fcbltn / manquer; stehlen, voltr; nehmen , prendre; faHrte etc. C'est
donc plutöt l’usage que la regle qui petit nous gutder dans la pronoa- ciation de cette voyelle.
L’< qu’on ajoute aux noms, en les falsant passer par les diffe- rents cas du singulier et du pluriel, est tres-bnef et presque muet. 11 faut Ie faire entendre, mais si doucement qu’a. peine on sVn aper- qoive. D»r Dieb, Uvoleur, gen, deö Diebeö, dat. dem Diebe, plur. Hie Diebe. On peut dire la meme chose de l'e dans la derniere syllabe des verbes gehen, lieben etc. ich gehe' liebe, liebte etc.
Le double c se prononce comme un e ferme et quelquefols mime tomtne un e ouvert, p. e. die Beere. Lorsque deux e se trouvent en- «emble et doivent etre prononces separement, on devroit toujours ■marquer d’an acctnt, celui qui est ferme, p. e. beerdigen, enterrcr.
On distingue deux sortes d’T dans la langue allemande, non s?u- 'lement par la valeur, mais encore par la iigure. L’l voyelle, et la «onsonne J, qu’on appelle Jod. Nous ne parlons ici que de l’I voyelle qui est toujours suivi d’nne consonne; p. e. In , en; mir, moi; wir, nous, etc. Cette voyelle est longue dans les mots, mir, dir, Wir, et breve dans les mots in, hin, sinnen, wirken, Stc. Dans plu- «ieurs mots onmet un h ou un e apres l’t, pour le rendre long, comme dans les mots ihr, vous ; ihnen, leur; vier, quatre; hier, ici; has Knie , le genou. Quelques auteurs ont voulu bannir ce b et e comme inirtlles, en donnant pour raison que l’usage de prononcer cette voyelle dans les mots mir , dir , wir comme un i long, nous devroit conduire ä le prononcer pareillement dans les mots ihr, ihm, Hier ; en les ecrlvant ir , im, hik; mais ils n’ont pas tropve beau- eonp cFimitateurs, et il faut convenir que nous n’aurions rien gagne par cette nouvelle orthographe. Pour uae lettre de moins snous serions souvent dans Fembarras d’avoir recours a la connexion de la phrase entiere pour trouver la vraie slgnification d’un tel mot. Il vaut donc mieux suivre l’usage universellement requ. Ce qui regarde l’ie on le trouvera place parmi les diphthongues, car on ne -eonqoit pas par laquelle raison Fei se trouve an nombre des diphthongues , tandis qu’on regarde Fe apres un t comme une lettre «Implement destinee k rendre Fi long. Il y a meme des Provinces eü Fon fait entendre fort distinctemont l’e apres Fi, quoiq.ue cela ne lieive pas se faire dans une bonne prononciation.
4 Se prononce comme es franqois. liest ordinalrement long, quand il se prononce seul, ou qu’il n’est snivi que d’nne seule consonne; et il est bref, quand il est suivi de deux consonnes; quoicfue cette re^!e_ souffre aassi des exceptions. C’est pourquot on s’est avis? d’ecrire deux 00 ponr iudiquer un 0 long; p. e^ her Schvsß , l g sein;
MssF, la mousse .
3. j. (I. i.)
L. 0. 0. (O. o.)
Oe. c.
VI
INTRODUCTION.
£>t ö. ft (Oe. ce.)
Se prononce cotrnne ceu dans le mot ceuvre. Die Flöte, laßute , dtV König, leRoi, prononcez Flceu-te , Kceu-.iig. Faute d’ö en caraelere majuscule, on trouve ordinairement dans les livres imprimes Oe.
S’il est long, il se prononce comme ou en franqois. Dtt, tu, toi, gut, hon, prononcez dou, gout, en faisant entendre le t. Pour indiquer la longueur de cette voyelle on y ajoute dans plusieurs mots un h qui se met tantöt devant, taritdt apres l’u. P. e. das Huhn, la poule 1 , thlM, faire-. Et pour indiquer l’u bref, on double la consonne apres l’u; der Fluß, le fleuve; die Lust, le plaisir; stumm, muet. II est impossible de donner aux etrangers une regle generale quand l’u doit etre prononcd long ou quand il, est bref. On trouve Urteil OU Unheil, le jugement, sentiment et Urbild, V original t modele, ecrits de la ms me faqon; et cepe-ndant l’u dans Unheil est bref, et dans Urbild il est long. Il n’est pas question ici de la ddrivation des mots, ni de la maniere dont ils devroient etre ecrits. L’etranger les prend tels qu’il les trouve dans nos livres imprimes, et la diversite qui y regne dans Forthographe, le laisse toujours incertain. Pour indiquer l’u long dans les cas douteux, on devroit le marquer d’un accent circonilexe.
Cette voyelle sonne exaftement comrne l'u fran^ois. dans les mots bullet, bureau &c. Dans les livres imprimes on trouve souvent IU et Ui faute d’u en caractere majuscule.
Il se prononce toujours comme Yi franqois. On pourroit aise- ment se passer de cette voyelle, parce qu’elle n’a pas un son particu- lier, ni aucune autre valeur que celle de l’r voyelle ; mais on a voulu la conserver pour les mots tires du grec et pour distinguer le verbe seyN, itre, avec le pronom sein, ro«, et meynen , penser, croire, esUmer , avec le pronom nicitl, meine, meinen, mon, ma, mes, mien, miens , miennes. On en fait aussi usage dans les mots, zwey, drey, ritt Ey, unoeuf, etc. etc.; mais ne trouvant aucune raison süffisante pour s’en servir dans ces mots, on s’est conforme a ceux qui les ecrivent avec un i, Sans cependant s’eloigner tout ä fait de l’usage comiiun.
On appelle diphthongue, Doppellaut, deux voyelles prononcees en oneseule syllabe; mais il est impossible de donner aux Etrangers une regle, ou un modele selon lequel ils doivent prononcer ces diphthon- gues. Cette prononciation ne s’apprend que de vive voix, et tout c'e
que les Grammairiens en disent, est insuffisant, Voici celles qui
sollt en usage dans la langue allemande:
ftt ou ay, au, du, ei ou ey, eu, ie, oi ou oy.
ai — ay, au, reu, ei — cy, eu, ie, oi oy.
tl.u.
Ui. 1 SL Ä (Ui. ü.)
A. y. V- #• (Y. y.)
DES DIPHTHONGUES.
u
INTRODUCTION.
VI
H y a des mots, ou deux voyelles de suite, qui peuvent faire une diphthonguese prononcent separdment, ou en deux syllabes, sur- tout dans les mots qui ddrivent d’une langue etrangere. P. e. De-ist , De'iste; Athe-ist , Athen; Po rt, Poete. Pour la commodite de* dtrangers et meine des apprentifs allemands, on devroit separer ces syllabes par un (-) ou marquer 1 'r d’un accent. On dira peut-etre qoe les deux voyelles u combinees ensemble ne sont pas reines parmi les diphthongues: mais on ne fera pas mal de leur y donner une place, pour terminer le different sur la question si l’ondoit ecrire dir ou dl. Les deux voyelles i< se prononcent dans plusieurs mots separsment, et alors on ne peut pas les ranger parmi les diphthongues. P. e. l’te dans le mot Diener est une diphthongue, et il faut prononcer Di-Nck; mais dans les mots er fchrik, il crioit, Pokern, Poesies, on prononce schri-e, Po-e-si-en.
PRONONCIATION DES CONSONNES.
». b. « ä CB. b.)
Lette lettre se prononce cötttme en fran^eis; p. e. dUS BilNd, Iß
fubün; dir Birne, tabeille. *)
C. e. £.. (C. C.)
Le C se prononce de differentes manieres. l) C devant a, o, U, ü, ou devant une consonne quelconque pourvu que ce ne soit pas un h, se piononce comme un K. p- e. Cato, Cupido, der Credit, lecrelit, das Claoier etc. prononcez Ka-to, Kupi-do, Kredit (en faisant enrendrelet) Kla-vir. s) C devant d, C, i, ö, y, se prononce comme tf ou comme le z alle- mand. P. e. Cäsar, Cicero, Ceder, Citrone, prononcez Tse-sar , Tsi-tse-ro , Tse-cler , Tsitro-ne. Il faut pourtant excepter les noms propres des villes Cöl», Cölhen et Cantthttl , dans les- qu?ls le C se prononce comme un K- Köln , Kö-tken etc.
3) En le mettant devant un h au cornmencement d’une syllabe et* suivi d’un a, 0, U, ou d’une consonne quelconque, les deux let- tres eh se prononcent ordinairement comme.un K. P. e. Die Chronik, la chronique , der Christ, le chre'tien, der Churfürst, l' Klette ur, prononcez Kro-nik , Kr ist , Kurfürst. Plusieurs auteurs tant anciens que modernes se servent aussi de la lettre k au lieu du cara&ere eh, et il seroit ä souhaiter que cette maniere d’ecrire fut generalement reque, et qu’on ecrivit p. e. Kronik, Kurfürst, etc. 11 y a cependant des mots dans lesquels les lettres eh se prononcent comme enfranqois. P. e. die ChyMie, la Chimie ; China, la Chine, etc.
4) La prononciation du C devant la lettre h ä la fin d’une syllabe, 011 le rh suit immediatement une voyelle, est si'diiiicile k expliquer,
qu’il
*) L'Abhi Mizin dit : Les Allemands oonfomlent dam leur langne les sons .ionx du i, b, v, z, avee les sonä durs et appuyes des lettres t, p, fit s. En prononqanS le latin, ils discnt tuplum, tupllcare, bublict, fifire, fifti foze, zupiintziu, hahimte, •vacilittts, &c. , au lieu de dire duplum , duplicure, pnbiiee , viveri, viva voce , scpi’Hti :,, habituilo , fucilitas, ifc. Vcyez Framöslschk Sprachlehre des Abbe . Mo j i »/zweite Auflage/ S. 47?. L'est attrihuer ä taute une Nation la laute de quelques imiivnius mal instniits qu qui 011 t contra&e des leur enfancc 1 hsbitude d’une irononciadon v'icieuse. Lette bevue a part, la Grammaire de l’Abbe Alozinest sans coatredit la nieilieurc que noiis avons en Allemagn;.
VIII
INTRODUCTION.
qu’it est impossible d*en donner un exemple, surtout ä ceux qu? ne con:*o!-sent pas le ch des Grecs, duquel le ch alle in and approche le plus. Si le ch est pr6c£de d’une voyelle breve , l’aspiration doit Ztre plus forte que si la voyelle est longue, Cette- lettre, la plus A.fticile b prononcer pour les Francois, les embarrasse sur- tout lorsqu’eüe est iramediatement precedd d'un { ou r. Pour s’en faciliter la prononciation, il faut faire comme s’il y avo’tt un i tres-bref "'ntre l'J ou t et le ch. P-. e. Milch , du lait on prö- nooee Milich , mais il faut, pour me servir de l’expression de Mi\ Junker, que ce ne soit, pour aiasi aire, que la gritnace d’un i*
Ch, suivi d’un s a la fin d’une syllabe, se prononce comme f* P. e. Das Wachs i lacire, prononcez Waks; wachse» z croltre , wak- jen. Mais lorsque la lettre $sejointau ch par une syncope, celui-ci se prononce comme a Pordinaire. P. e. Jchü pour Ich ti ,, dev Fachs» pour deS Faches.
z) Le C devant un k, se prononce comme K. P- e. A» sw ecken, eveilltr ^ prononcez auj-wtk-km , parceque le cf n’est qu’un double f*
D. d. ■& A (D. d.)
Comme en fran^ois. P. e„ Dev , hie,, das,, le*. la*. prononcez der* di* das.
F. f. f. (F. f.)
Comme en franqols. P. e. FkbMM, pitux*. düs Treffet», la ha* taille , prononcez front* tref-fen.
G.g. (G, g.)
Au commencement cPunesyllabe devant une voyelle, cette lettre, se prononce comme gu en fran^ois» sans aspiration. P. e. ©ifc Gabe, le don, geben , donner, prononcez Gua-be , gueben.
05, a la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle longue, a un. son qu: tient le milieu entre le g et le k. P. e v der Weg, le chemin; der Tag, le jour. Ce n’est pas un gu ni un k mais plutot un gh qu’on entend. Presque dang toutes les provinces on remarque une autre- maniere de prononcer cette lettre, et il seroit impossible de donner- aux etrangers une idee claire d’une chose q.ui ne s’apprend que de vive voix.
®, ä la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle breve> se pro- nonce toujours avec une certajne aspirafeion. P. e. der Esffg , le :vinaigre , steinig , pierreux , prononcez Kr-sieh * stei-nich. Cetts lettre se prononce de meme avec aspiration lorsqu’elle est suivie d’un f, comme Gütigkeit, honte , prononcez Güticn-keit.
Dans les mots qu’on a pris du franqois la lettre g se prononce comme en franqois. I J . e. Genie, gehie.
G, apr.es un n dans la meme syllabe se prononce presque comme HD k. P. e. der Gesang, le chant , der Ring, la bague, der Sprung, le saut, prononcez Guesank, Rink, Sprunk; inais dans le pluriel de ces niemes_mots le g reprend sa prononciation originelle, et au Heu de dire die Ge-san-ke, Rin-ke, Spriin-ke , il faut pronoßcer Ge-sän r gue, Rin-gue , Spriln-gue.
H. h.
INTRODUCTION,
IX
H. h. *#•/. (H. h.)
Cette lettre s’aspire toujours lorsqu’elfe commence une syllabe. II faut prononcer le h comme on le prononee en frangois dans les mots he'raut, har di , et meine plus fortement, II est singulier que les Frangois trauvent taut de difficulte ä prononcer cette lettre dans les mots allemands, tandis qu’ils la prononcent parfaltement bien daas tous les mots de leur propre langue qui commencent par un h, et oü il s’aspire, comme dans hacke , haut, he’risson , he'raut , hupe etc. Lorsque cette consonne n’est pas precisement la pre- mlere lettre d’une syüabe, eile est mnette et ne sert qu’it donnör plus de corps ä une voyelle longue, comme Ihr, vous, ihnen, 4 eux, i oreille , Mehl, farine, Zahl , nombre, ihUN , faire , agir; Rath, conseil , etc. prononcez ir, i-nen , Or, Mel, Tsal, tourt, Hat etc.
I. i. -f.y (I.i.)
L’J consonne qu’on appelle en allewand Jod, se prononee comme Vy frangois dans les mots yeux , payer, envoyer. P. e. ItMÜNh/ eN
blasest, blaset (Hält)
blick
bliese
blas, r
gcbiafen.
Bleiben
»st : st) et it)
blieb
bliebe
bleib , e
geblieben.
»Braren
brätst, brät
briet
briere
brar, e
aebiaren.
Brechen
brichst, bricht
brach
bräche
brich, breche
gebrochen.
st^rennen
est ist) er it)
branntk
brrnnke
brenn, e
aebrannt^
Bringen
est (st) e« (0
brachte
brächte
bring, e
gebracht.
Denken
est ist) et it)
dachte
oachre
denk / e
gedacht.
«Dinar»
est ist) et biert)
gebar
gehare
gehare
geboren.
Geben
gibst, gibt
gab
gäbe
gib
gegeben.
Gedeihen
est , er it)
gedieh
gediehe
gedeih
aediehen.
Gehen
gehst, geht
«mg
gmge
geh, ,
ärgangen.
Gelingen
est ist) er it)
gelang
gelänge
geling
aelunqen.
Gelten
giltst, gilt
galt igolt)
gälte ß
glisse
gleiß
geglissen.
Gleiten
est, er
glitt
glitte
geite
geglirren.
»Glimmen
est , er it)
glomm
glömme
glimme
geglommen.
»Gönnen
est, et
gönne»,gönn»
gönnete,gönn-
gönne
zraonner, ge»
Graben
gräbst , gräbt
te
-ruv '
te
grübe
grabe
gklMt.
geraden.
Greisen
est (st) t
griff
»risse
greif
gegriffen.
Haben
fast, hat
»arte
liatre
habe
gehabt.
Halte»
hältst, hält
btelt
hielte
halt
gehalten.
Hangen
längest ist) hänget it)
hing
dinge
hange
gehangen.
^auen
ist , er
hieb
hiebe
haue
gehauen.
Heben
hebst, hebt
hob
höbe
heb, t
gehoben.
.heisst n
est, ßt
ließ
ließe
beiß
Helsen
hilfst , Hilst
half
halse
Hilf
geholfen.
.er ei fea
est, ist) et tt>
:iff
k-ffe
keif •
Kenne»
est, et et)
k> nnte
krnnete
kenne
gekannt.
.Klikbrn
est, ist) « it)
rieb
!love
klicb
aekloben.
Kling rn
rfl, (ft)-tr it)
klomm
klömme
klimme
geklommen.
Klinge»,
TABLE DES SIMPLES DU PRIMITIFS IRREGUHERS. XIII
Iniinitif.
simsie»
Änrifcn
Komnien
Können
Kriechen
Kübren Laden Lassen Lanken L iden Leihen Leien Liegen . Leiche» v. n. Lugen Weiden Weite» Messen Mögen Muffe» «sseSnie» Nenne» Pseisen »Pflegen Pressen Quellen Ralbcn Neide» Reisscn Reiten »Reimen Riechen Ringen Rinnen Rusen Saufen Saugen Schiffen Schrieen Scheinen
Schtissrn
Schelten
Scheren
Schieben
Smiesseit
Schinden
Sck'lafen
Schlagen
Schleichen
»Schleifen
Schieissen
Schliefen
Schließest
EÄl>»gen
Schmelssen
»Schnielien
Schneiden
»Schneien
»Scheanden
Schreiben
Schreien
Schreiten
Schwirren
Schweigen
»schwellen
Schwimmen
Schwinde!»
Schwingen
Schwöre»
Sehen
Senden
Sieden
Singen
Sinken
Sinnen
Sitzen
Sellen
Soeien
Spinnen
Lpleiffe»
krtreut.
Iinpnrfait. Imp.conjet. Irnperutik.
est, (st) t» U) M«"»
rst. (ft) ft (k)
(ommft , kommt kam
kann, kannst, kann konnte
kriechst (erwuchst) kriecht kroch (kreucht) , ,
führst, kübrt rohe
est, (lädst) er (lädt) «ud
lassest, liisser (laßt) >'-«
taufst, lauft ;>«f.
est , ft leer
est, et, kt) lieh
liefest, liefet (liegt) lag
lieast, liegt jii»
li,fliest, lifcht losch
lugest'(leugst) lugt (lengt) log est, er
est (st) et (t) mol»
missest, misst ma §.
mag, magst, mag mochte
»nn, »inssk, mutz Musik
nimmit, nimmt ««Din
est (st) er t) »annre
est, t »nff
pflegst, ost-gt ofleg
est, < (ßl) pne»
guiilst, guilll guoll
rätöst, räth eiet»
re,du, , e,t>i i r>.<»
reisset, reißt riß
reitest, reitet ritt
est (st) et (I) , rnnnt«
riechst(renchst)riechkfr«uchi) roch est (sti ek (ti rang
est (st kt (k) ran»
e» st) er tt) . rief
läufst, (läufst) fguft (siruft) lvff saugst, saugt log
schaffst, lchafft lmus
lest, er , lL'el»
scheii-st, scheint iw m
scheinest, scheißt >**8
schiltst, schilt , _ Nalt scherest (schierst) et (lchiert) schvr schiedst, schiebt schob
est, sst schoß
est, er schund
glilgsst, schläft : schlief
,'chläast, schlag» lchlug
est (st> er t> scblist
est (st et it) ' lchliss
est, sst schliß
schliefst (schleusg, schlieft schloff (schleus!) .
schließest (schleustest) lchließt (schleußt)
schlingest (st) e» (»>
>st, ßt
schmilrest, schnullt est, et es schneiet schranvst, schraubt schreibst, l schreiest, et est, et .chwärst, t schweiast, k schwillst, schwillt schwimmst, k est, et est, et
schwörest (st) et (t)
stehest c stehst) siehtk (sieht est, et est, et
est (st) et Ct) est (fi) et (») est ist) et it, est, et sijt) wüst, soll weiest, et est (st) et (Y
tst, ht
schloß
schlang (schiung) sch miß schmoll schnitt schnie schrod schrie» schrie schritt schwor schwieg schwoll schwamm schwand schwang (schwung) schwor (schwur) sähe sandte sott sang sank san» saß sollt«
{»it
spann (s»»nn)
(W§
klänge
kniffe
käme
konnte
kröche
köhrt
lüde
ließe
liefe,
litte
liebe
läse
läge
lösche
löge
miede
mhile
.nasse
Möchte
müsst«
»ghme
nenaere
onsse
»flöge
»ries«
»mci Ke
nekh«
rieh«
nfTe
ritte
rennet«
röche
ränge
ränne
riefe
löste
söge
'
.. stedt
schien«
schisse
schälte
schöre
schöbe
schösse
schund«
fchiiefe
schlüge
ichliche
schliffe
schsine
schlöffe
schlöffe
schiiiyAS
(schlänge)
schmisse
kchmöl!«
schnitt«
schnie
cheobe
schriebt
schrie
schritte
schwöre
schwiege
schwölle
schwämme
schwände
schwänge
ischwnng)
schwöre
(schwüre)
sähe
sendete
sötte
sänge
sänke
sänne
(äste
sollt«
spie
spänne
(spönne)
splisse
kling, e
kneif
ko»»»
krieche (kreuch) küiie lade lass laus leide leibe lieg lieg, e lösch, e lüge (leug) meide
meike
miß
Nimm
ne»»c
pfeif
pfleg
preis
guill
rathr
reib, e
reiß
reit, r
renne
riech
ringe
rinn, e
ruf, «
sauf, «
sauge
schaff, e
scheide
scheine
scheiß
schilt
schere
schi b, e
schieß, «
schinde
schlaf,«
schlag, e
schleich, c
schleif, e
schleiß schliefe «schleuß schließ, e (schleust) schlinge
'cbnieiss, e schmelj, ill schneid- e
schraub, e
schreib
stdrei, e
schreite
schwär, e
schweig
schwill
,-bwimm, e
schwinde
schwinge
schwör«
steh,« sende siede stng, « sink, e sinn, e sts, e
spei, e ,'vinn, »
spleisse
Participe,
geklungen*
gekniffen.
gekommen,
gekonnt.
gekrochen,
geköhre»,
»eläden.
gelassen.
gelaufen»
gelitten
gelieöen»
geirsen»
gelegen.
geloschen.
gelogen.
gemieden.
gemolken.
ge niesten.
gemocht.
geniustt.
genommen»
genannt.
qepstffen.
gepflogen»
gepriesen.
geguollen.
gerathen.
gerieben»
gerissen.
geeilten.
girannt,
g. lochen.
gelungen,
mrönnen.
a>rusen.
gesoffen.
gesogen.
geschaffen.
geschieden,
geschienen.
geschissen.
gescholten,
geschoren.
geschoben.
geschossen.
geschgnden,
geschlafen.
geschlagen»
geschsichr
geschliffen.
geschlissen,
geschloffen,
geschlossen.
grschlnngrn,
geschmissen.
geichmolren.
geschnitten
ge sch nien.
aeschrobrn.
geschrieben,
geichrien.
geschritten,
geschworen,
ge-chwiegen.
geschwollen.
geschwommen
geschwunden,
geschwungen,
geschworen.
gesehen.
gesandt.
geiotten.
gesungen.
gesunken.
gesonnen.
gesessen.
gesollt.
gespien.
gesponnen.
gesplissen.
Spreche»
XIV TABLE DES VERBES SIMPLES OU PRIMITIFS ETC.
Inftnitif/l Present. Imparfait. Imp.conjct, Imperatif. Participi^
Svrechen
©Dtieiifit
Springen
Stechen
»Stecke»
Stehen
Stehlen
Steigen
Sterben
Stieben
Stinken
Stoßen
Streichen
Streiten
Lbun
Tragen
Treffen
Treiben
»Trennen
Treten
»Triefen
Lriegen
Trinken
«erbleichen
»Verderben
Verdrieße»
Wergessen
Vergleichen
»Verhehlen
Verlieren
»Verlöstbtv.n
Wachsen »Wagen Waschen »Weden
Weichen Weisen »Wenden
Werben Werden
Wersen
»Wiegen Winden Wissen Wollen Zechen Ziehe» Zwingen
sprichst, spricht sprießest (spreußest) sprießt (spreußt)
springest ci't et (t)
stichst, sticht stetkst, t stcvst, steht
stiehlst, stiehlt
steigst,
stirbst,
stirbt
est sst> stiebt stinkest (st; et (t)
stoßest, stößt est (st) et Ct)
'st, it thue, thnst, tbut trägst, trägt t
trisst, trist treibst, t est (st) et (t) rritst, tritt triefst (treusst) trieft (treust;
kriegst (treugst) triegt ireugt;
trinkst, trinkt
verbleichest, t verdirbst, verdirbt
est lverdreußest) ie^t (eußt) vergissest, ißt vergleichest (st> et (t)
verlierst (verleurst) verliert (verlcurt! verlischest, lischt wächsest, wächst wägest, t
wäschest, waschet (t)
weichest (st! et (f) weisest, weiset est, et
wirbst, wirbt wirst, wird
wirfst, wirst
wiegst, t est, et
weiß, weißt, weiß will, willst, will est, et
est (zeuchst) et (zeucht) rst (st) et (t)
svrgch
wrotz
sprang
(tprung)
stach
stak
stand (stund) stahl (stohl) stiegl
starb (sturb) stob
stank (stunk;
stieß strich ‘ iti'it
timt
trug
traf
trieb
tcannte
trat
iroff
trog
trank (trunk)
verblich verdarb (ver> durb) verdroß veraast verglich
verlor
verlosch
wuchs
>vog
wusch
wich
wieg
wandte
warb
ward (wur, de)
warf (Wurf)
wog
wand
wußte
wollte
zieh
zog
zwang
spräche
svrosse
spränge
(sorunge-
statbe
stäke
stände (stün. de,
stähle (stöhle) stiege
starte (stür, be, stöbe
stänke (stün, k.'i stieß? striche stritte ihäie trüge . träte Iriede trennet« träte tröffe
tröge
kränke (krün>
ke)
verbiiche
verdärbe
iürbe)
verdrösse
vergäße
vergiiche
verlöre
verlösche
wliiche
woge
wüsche
wiche
wiese
wendete
würbe
wurde
würfe
wöge
wäiwe
wüßte
wviite
ziehe
zöge
zwänge
sprich sprieß, e (svreuß) springe
stich fteek, e steh, e
stiehl
steig, e stirb
stiebe stink, e
stoß
streich, e lireite tliu, e trag, e tritt treib trenn, e tritt
trief (treuf)
rrtege
trink, e
verbleich,?
verdirb
vergiß vergleich, c
verliere
(verleur)
verlisch
wachse,
wäge
waiche
iveich, e weis, weise wende
wirb
werde
wirf
wenden
winde
wisse
will
zeihe
»>eh, e (zeuch) lzwing,e
aesproche».
gesproßen.
gesprungen
gestochen.
gesteckt.
gestanden.
gestohlen.
gestiegen.
gestorben.
gestoben.
gestunken
gestoßen.
gestrichen.
gestritten.
gethaii,
qekragcn»
getroffen.
getrieben.
getrennt».
getreten.
getroffen»
getrogen.
getrunken.
verblichen.
verdorben.
verdrossen»
vergessen.
verglichen.
verhehlet.
verhohlen.
verloren.
verloschen, gewachsen, gewogen, gewaschen, gewebt (ge« wobn, gewichen, gewiesen.
' gewendet (gewandt) geworben, geworden.
geworfen.
gewogen.
gewunden»
gewußt.
gewollt.
geziehen.
gezogen.
gezwungen.
Ltt verbes, befehlen, erbleichen , erschallen, erschrecken, rc. rc. ne atvroient put itre rungts parmi ltt verbts simples et primitifs ; muss en ne tera fache de les trouver dttns cette Table, parce que les verbes simples , fehlen, bleichen schal» len , rc. rc. sont des verbes riguliers qui suivent duns lu fortnation de leur 's temps les rigles generalis des conjugaisons. Quant aux verbes irrlguliers compases , il
suff.ru d’avertir les Commengans de separer de ces verbes les purticules, dont ils sont comp’jsts , et de les rejoindre ensuite ä l'infinitif pHmitif qu'ils auront trou. v(. P, e. abgeschnitten, cberchez, geschnitten, et vous trouverez l'infinitif schneiden j rejoignez *y lu purticule ab, et vous avez le verbe abschlieideil,
CON-
CONJUGAlON.
du Verbe auxiliarre Sky».
Present.
Imlieatff.
Sing. Ich bin, du big, er ist.
Piur. Wir sind, ihr seyd, sie sind.
I»>parfait.
Ich war, du wärest, er war.
Wir waren, ihr wäret, sic waren»
Parfait.
Conjoiiftif.
Sing, Ich ft», du sevest ssepft) er fty» klur. Wir seveo (seyn) ihr sei)«» (seyd) sie seyen (fein,).
Ich wäre, du wärest, er wäre. Wik wären, ihr wäret, sie wären-
Ich bin gewesen, re. rc. Ich sey gewesen, rc. ?e.
Plusque - Parfait.
Ich war gewesen, rc. rc. Ich wäre gewesen, rc. tf.
Futur absolu.
Ich werde ftyn, du wirst seyn, rc. rc. Ich werde seyn,du werdest s«.>n, rc. rc.
Futur relatif.
Ich würde seyn, rc. rc. Ich würde seyn, rc. re.
Futur passe.
Ich werde gewesen scyn. rc. ;c. ^ Ich würde gewesen seyn. rc. re.
Imperatch,
Sey d«, sey er, seyn wir, seyd ihr, seyn sie,
Infinitif.
Seyn. Gewesen seyn. Gewesen.
Participp.
TABLE DES ABREVIATIONS employees dans ce Dictionnairc.
abstl. .. .. absolument.
adj. .... adjectif. udv. .... adverbe.
auxil . -verbe attxiliaire ,
t. ä. d. ... e’eit ä dire
com . comiqtte.
comp .. ompamtif.
conj . conjonction.
fnn. .... familie,,fiimilierement. f. ..... feminin.
fig . figurhnent,
ge-ter . ginhalement.
gr . gratnmaire.
indecl. . , . . intKclinublc .
interj. .... interjection. i’act. ti. . . . l’action de, &c.
nt, . . . . . mascttlin ,
n . neuire.
part. .... participe. partic. . . . pur Heule.
p. us . peu usuel .
pi.. pluriel.
t°P; .... popuUircmenß.
pre'p . prt Position.
prov. .... proverbialement. qcb. .... qutlque chcse,
4". queiqu'un.
qq- ..... qutlque,
qqs . quelques,
tee. .... reciproque.
s. ..... suhstnntif.
*• m .. mttscuiin .
l 'f- .... — — feminin.
J v ph . . . Sans pluriel.
sing. . . .
• singuüey.
subst. . . .
. subsinnlivemtitf.
sup. . . .
. superlutif.
1'. fl. » . •
. verbe aet’f
v, n. ...
— neuere .
-v. impers. ,
— impersonnel,
boucher .
t. d. boultmg, .
• — baulangtr.
t, de brass. . .
. —- — brtisserie.
t, de briq, . .
. — — briqueiiei;.
t. de cart, , .
. — cartitr.
t, de cartonn, .
. — — cartontiity.
t. de hancel, .
. — — chanci lltrit,
t. de cbanieL ,
— — ebunddier,
t, de
XVI
TABLB DES ABREVIATIONS.
t. de cbnpel, .
I. de charpent. . f. de cbarr. .
»t de cb. . »
t. de chuttdr. .
/. »e chaufSi . t> de chim. . ,
t. de cfcir. . . ti de ehren. » .
t. i.i cowm. . .
k, de cornpt. « . f. de conch. • .
t. de cord. . .
t. de cor dort. : .
(, de corrcy. . .
f. de cout. » •
/. df cautur, - .
de couvr , - . f. de ettit. . -
t. de detdn. . ,
t. de diutpt. . -
/. de drap, » -
£. dVcoH. . ° .
/, d'lpingl. . - -
t. d't/ier. . > -.
r. d'escr, ... t. de feine. ... /. de /erbt. . ■.
t. de ßl. . . •
t. de find. • .
*. de find, de carnct
t, forest. . . . e de /erg-, . .
t. de fort . . >
/, de glndttl. » ,
*. de geogr, . .
(, de g/aiK. . ,
#. de gnom , . .
<. de gntmm, , . ». degrav. . . /. d'hydrf ... ». dl bi st, nat ,. ..
#. d’berl. . . « »
t. dejard, ... t, Ctimpr . . »
t,injur, ... *
*. de jurispr, . ♦ .
I, de wof. ♦ * *
rmede chapelier.
t, de mäit , ,
—* tle mrffifct.
— — ebarpentitr.
/, de »anuf. .
. ma*iufnctttrt>
- eburron,
/. de war. ,
„
— — warine ,
-- chasse.
t. de muricb.
.
-- — tnarecbali
— ebavdronnier
t. de mathem,
*
*
■ — — trifitb*watiqHf*
i — —cb iusietter.
t, de mican, ,
-- — tntc(wique+
— — ekimie.
£. de medec.
— — tnedecine *
--- — Chirurgie.
e, de migiss.
,
.
— ■*— megissier.
— — ebranoiogit.
t, di men. »
.
*
—* — wenttisitr ¥
— —. commerce.
t. de mkitli. .
4 .
.
-*■ — ?nctuU:rgie+
— — tompte.
e. de weun. .
.
— — mcuni.Y *
■— — tonihilio-
k. de wann, .
.
♦
—- *—• ttionnoytur ^
logit.
e, de w«i. .
.
- musifue ,
- cordier.
t. d’oisel, .
d'oiseleur.
— — «rdowo/cr.
f, d'y/>£, , .
.
— — cerroyeur.
t. d’ar/. . .
.
.
—- d'orfevrt*
— — coutume.
t. de pupet, .
.
— Uv- faftterie*
— — conturiire.
k. de punbem.
.
.
— — parL^eminiff»
- couvreur.
t, de paisem.
*
.
. —fasscfrtentitr»
- cuisinier.
t. de peint, .
-
.
. ■— dessinatenr.
t» de pe>t\ »
.
•— — perraquier+
-- dian.antaire .
de pharm , .
.
— -- phartnucie.
— — drapier.
f, de pbilns. »
— •— philofophie+
— d'icowmie.
t. de pbysiol. »
.
.
— Physiologie^
>— d'ipingtier.
£. de
.
*
— —
— iperoiinier.
/, de p«V. .
>
*
— —- filier.
— d'escrime.
t, de pot. »
.
— — polier.
— defauconnerie.
«, de prat. .
,
— —- prutique 4
—i- — ferblantier.
<, de rei. . .
.
-
- — reliettr dt
- fileuse.
- fondeur.
, t, reiig.
iivrest rcligieux .
— — for.drur de ca-
racteres.
i. de savontt.
— de sai'cmtnet^
t. dt sculpt,.
» .
— — sculpturtj.
.— foresticr.
t. de seil. .
. .
.
-— — sc Hier*
- forge.
t. de serr, .
* .
— — saturier*
~ de fortifieation.
f. de taill, .
v
- tmüeur*
— gdntalogie.
t\ de tunn.
• tnnntur+
— de gtograpbie.
t, de teint.
♦ ,
— Uinturitr #*
— — gdometrie.
t, de thdoi.
4 »
.
—- -- thtologie * — — tireur d'or*
— <— gtiomonique.
c. de tir. d'or.
♦ ♦
— — grammaire.
t. dt tiss, .
♦ »
— — tJsscrnnd*
— — gravure .
— d'hydrnulique.
L, de ak ir«p. *
*
— — tondeur <2#
drap,
— d’bitiaire ua*
e, de /ob». «
♦ 4
*
— — tonnelier.
tureüe.
t, de tourn ,
4 •
— — tourneur.
— d'horloger.
/. de /»>/. ,
fr fr
-- tuiiier t
— de jardinagt .
t. de vann.
fr fr
,
- vannief.
— d'imprimerit .
t. de ntn, .
. .
.
— — vinerie t
— injuritux.
t, de t»eer.
* *
— — verrerie.
—de jurisprudence.
mapennerie.
/. de
fr- fr
-*• — vitrier.
Sl-r
91 .
31, J ». Aj voyelle et la Premiere lettre de l’alphabetj it. (t. de mm .) a-rni- la; la note a. Prov. Wer Ä sagt, muß auch B sagen ; im engagement en feit naitre un autre.
Aachen, Aix la Chapelle (ville). gut, s. m. l’anguille. DasAelchen ; UNS j,etite atiguille. Prov, Bepm Schwänze «nfangen, wenn man einen Aal abzwhen will; eine Sacke verkehrt anfangen, da anfangeu, wo man aufhören sollte; ccor- eher l'anguille par la queue ; commeaeer par oü >1 fandroit finir,
Aalbeere, v. Alant, Alantbeere.
Aale, v. ?Ihle.
Aal-Eidechse, s. f. le lezarj-anguille glalen, v.a. Aale fangen ; ptendre des
angüiUes (peit us.')
Aaifang, s. m. la pöclie des anguilles; it. le temps propre poiir la peche des an- guilles; it. le lieu oü 1’oit peche des anguilles.
Aaifrau , Aalmutter, i. /. le blenne vivipare. V. Schleimfisck.
Aalgabel , Äalpricke , s. f. la Fouene, la fichure ; espece de trident, avec le- quel oii darde les anguilles dans l’eau.
Jlalgrundel, e. /. der Aalgrundling; le goujon-anguille»
Aalhalrerj- Aalkasten, s.m. l’anguillere, banneton ou restrvoir dans lequel on tonserve et houvnt des angnilles. Aalkaut , s.f. la pe.in d’anguille. Aalkasten, v. Aalhqlrcr.
Aalkirsche, v. Vogeikirsche,
Aalmutter, v. 4la!frau.
Aalpricre, v, Aalgabel, glalpuppe, s.f. botte de jone attachee 4 une eorde , sttr laquelle on a mis «n appät , pour attirer les angnilles.
Äalqüappe, Aalraupe, glalruppö, s.f. ia lote, lotte, barböte; poisson de ri- viere.
Aalquast, S. m. fagot attacke 4 Nil brite n qu’on plonge dans l’eau, pour at- traper les anguilles qui vienuent se mettre *ur ce fagot.
Aalraupe, Aalruppe, v. Aalquappe. Aalschlange, v. Schuppenschlange. Aalstecher, v. Slalgabel.
Aalstein , s. m. la pierre d’anguille. Aalstreif, Aalstrich , s. m. la raie noire ästir le dos d’un cheval.
Aalsuppe, s.f. la soupe atix anguilles.
. Aalteich, s.m. ranguillere; etangpendle d'anguilles.
Aalwehr, s. n. he'crille ; cloture de elayonnage, du de pilotis places dans unc tivi£re, pour condiiire les anguilles dans iia epervier, ou pour les empecher de Sortir de l’anguillere ; it. le gord. v.
Fischwehr.
Aar , s-, m. aneienne denomination de tous les oiseaux de proie , st surtout
Pier. All. Fn.T.L
Aar I
de l’aigle. V. Adler, Fisch-Aar, Hühner - Aar.
Aaron, v, Aron.
Aas, r. n. (pl. die Aeser) la chärogne;
corps de bete motte, expose et corrom-
P«. Die Raben nähren sich vom Aase; les corbeaux se nourrissent de chärogne. Oit tippelle popidairement et par injurt Aüö, ia carogne, une femme ddbauche'e, uue mechaute femme.
Aasen , v. a. {t. de eh.") faire une trace avec des monceaux de chärogne, pour attirer un loup ou autre bete dans le piege par l’odenr. (v, Ludern >.
Ausstiege, s.f. )a mouche qui se II0115- rit de cadavres et autres clioses pourries. Slasfrüßig, Aasfräffig, v. Aasfcessend. Jlaüfreffend, ach- qui se nourrit de chärogne.
Aasgeier, s. «>. le vautonr noir qui se nourrit de chärogne et de cadavres; le vantour percoptere.
Aasgrnbe, s.f. lavoirie; l’ecorcherie»
Schtndgrube.
Aaskäfer, s.m. le böuclier; escarböt qui se nourrit de chärogne.
Aaskopf, s. nt. (/. d'erchit.') Ia tete de boeuf-, tete de belier decharnee. Orne- ment antique dans les frises et metopes de l’ordre dorique.
Slaskuhle, v. Aasgrnbe. .
Aasseite , s. f. Q. de tmgiss.) le c4t£ de la chair.
Aaß, Baßen, v. Aß, Aßen, Aeße».
Zlb , Partiasle dont m se sert pour mar- quer une frivution , Separation, ditnintt- tion ou un eloignement ite qcb. , et qui entre aussi dems la formation de plusicürs mots coinpases. On dit : Ab Und J'.l, hin Mid her gehen ; aller et venir. Berg iluf und Berg ab gehen; aller eil montan! et en descendant. Wir ginge» die Aller zweimal auf und ab; NOIIS limes den* tours d’allee. Den abut ab ! bas le ebapeau ! Das Gewehr abl bas les armes! Hauet den Kepf ab! conpex la tete ! Dey diesem Verbrecher wird es heissen, Hand ab; ee
criminei aura la main conpcc. Der Knopf
von eurem Hute ist ab; vous avez perdu le bouton de votre chapeau. ^ Er ist von seinem Dienste ab ; il a e'te dentis de sa Charge. Er schlug es kurz ab; i! le tefusa tont net. Das Getreide schlägt auf Mid ab; le prix des grains mente et baisse. Auf oder ab, nachdem es mir in de» Ävpf kommt; plus on moins, seloh que cela me vieut en pensec. Athn Thaler auf oder ab; dix ec«s de pilis ou de moins-.
Ab-aasen, V-. Abfleifchen.
Ab-ächzen (sich), »■*. se ebn timet
en geruissemens. (peu r«.)
Ab - ackern, V. «. bter, enlever en la- hotiraut; empieter sur le chämp d'nn autre en labburant. Er ackert alle Jahre einige Furchen von dem Grundstücke seines Rachbarn ab; L ewpietc tvus kaz > A ans
2 m
ans qqs. sillofis mr l'heritage de Son voi- sin. Das Abackern ; l^ct. de, &c.
Ab r änderlich , ad/, et uiv. qui pellt etre Chance, fait » une ature uianiere ou re- mtdie: it. (t. de pramm.) declinable.
Ab - ändern, v. «. changer(v. dnbern;) it. (t. de gramm.) decliner, faire passer les 110111s par tous les cas. Die Abdnde- l'Uini; le changement; it. (t. Ae gramm.) Ia deelinaison ; manierc de faire passer les no ms par tous les cas. Cr har verschiedene Abänderungen in seinem Plane gemacht; il a fait phisieurs changemens dans son plan.
Ab - ängsten , Ab - ängstigen , v. «. tour- menter, fadguer qn. en lui donnaiit de la peur, de l’angoisse. Sich abängstigeu ; se consumer en angoisses. Die Abängsii- gung; l'act. de, etc.
Ab - arbeiten ; v. «. öter en travail- fant; it. separer ou eloigner en travail- lant; it. uscr en travaillant; it. faeigner , epuiser par le travail; it. tra- vailler ä campte de ce qu’on a regn. Das Gröbste von einer Sache abarbeiten ; degrossir une cNuse. Ein Schiff vom Sttande abarbeite»; ein gestrandetes Schiff wieder flott machen ; >le-
ehouer un vaisseau; relevtr 1111 vais- seau echoue, le remettre ä floh Eine Schuld abarbeiten ; acquitter une dette par l’ouvrage qu’on fait. Sich abarbei- ten ; se i uer a force de travaillcr; epuiser ses forces par le travail. Das Abarbeiten , die Abarbeitung; l'act. de, etc.
Ab-äniden, v. Ab -ernten. ,
Ab-art, s. f. la posterite degeneree; it. (t. d hist, nat.) la Variete. V. Spielart.
Abarcen, v. n. s’abätardir; degenprer. (v. auiiuren) Die Abartung ; 1 'abLtar- dissemi.-nt; la degeneration.
Ab - artig, adj.etadv. abgeartet, abä- tardi, ie; degenere, ee. (/>. ns.)
Ab » äschern , v. «. öter avec de la cen- dre. Eine Schleihe abäschern ; degorger «ne tancbe en la frottant avec de la cen- dre chaude. (II ne faut fas confondre ce mot --D-c Ab - cschern). Das Abäschern, die Abäscherung; l'act. de, etc.
Ab - äßen, v. a. ( t. de ch.) brotlter. v. absreflen, abweiden.
Ab-asten, v. «. der Aeste berauben; äbranclier, öter les branclies d'nn arbre. Das Abästen, die Abästung ; 1' ebranche- ment.
Ab-äthmen, v. «. (t. de cbim.) faire rmigit au feu la coufelle. Die Abäth- tJUtllg; le rougissement des coupelles.
Ab-ätzen, v. «. öter, enlever avec de l’eau forte , ou par un corrosif, ou en employant la pierre infernale, v. Netzen.
Ab - äußern , v. a. (t. de prat.) depos- seder un serf de son bien , de son heri- tage. Die Abänsserung ; la depossession.
Abbacken , v. «. irr. achever de cnire le pain, le cuire a point; it. cuire le
Abba
pain de la Sorte que la erofite se sdpar« de la mie, en le faisant cuire dans un Four trop chaud. Der Bäcker hat noch nicht abgebacken ; le boulanger n’a pas encore acheve la cuisson. II s'emploie aussi comtne v. n. av. l’aux. sepn. Dieses Brod ist abgebacken; la croi'ite de ce pain s'cst Separee de la wie. Abgebackcn Brvd ; du pain riont la croüte s’est separee de Ia mie.
Lbbaden , -v. o. baigner. (v. Baden) it. achever de se baigner. (p. us.) Abbatzen, v. Abbeizen.
Abbaken , v. a. baliser, mettre de* baüsi-s. v. Baken.
Abbalbieren, v. Abbarbiercn, Abscheren. Abbalgen, « depouiller, öter la pean ä im animal apres l’avoir tue. Cir nen Fuchs abbalgen; depouiller un re> nard. Das Abbalgen ; l'act. de, et».
Abbamscn, D a.(t. de megiss.) epous- seter les peaux en les battant.
Abbangen , v. a. (einem etwas) extorquer qeh. de qn. en lui faisant peur.
Abbnrbicren, v.a. öter en rasant, en faisant le poil ou la barbe. v. Bgrbie« ren et Ab schere».
Ab bauchen , v. a. aufhören zu bauche» und die Wäsche aus der Lauge waschen; laver la lessive v. Bauchen.
Abi anen , v. a (t d'nrchit .) abattre, rompre et öter entierement ou en partie un hätiment. (v. Abtragen.) On dit en t. de mine , den Rezeß Abbauen; paver le* frais avec le profit de l'exploitation de fa mine. Die Aeche abbauen; flnir le travail quand la mine ne rapporte plus rien; abandonner sa pari ä la mine; quitter le parti des interesses. Fig. et fumil. Abbauen, -v. n. av. l'tmx. haben signiße , quitter le parti de qn; se reti- rer. Das Abbauen, bie Abbauung; l'aci. de, ete.
Abbanmen, v. n. (av. l'aux haben,) en voler , s’envoler d’un arbre (t. de eb.y Abbäumen, V. «. (t. de fi«fr.)derouler ; öter la toile de l’ensouple ou du metier. Das Abbäumcn, die Abbäumung; le deroulement; l’act. de, etc.
Abbeeren , V. a. egrener, egrainer , detaeher, öter les graines ou la graine. Die Traube» abbeeren, die Beeren einzeln von dem Kamme absondern; egre- ner, egrapper le raisin. Das Abbeeren, die Abbeerung, l'act. de, etc.
Abbciffen , V. a. irr. mordre; couper, prendre et eniever avec les dents. Beißt ein wenig davon ab; morden-en un peu. Frov. Cr hak aller Schaam den Kopf ab- gebiflen ; ü a tonte honte bne. Das Ab- beiffcn, die Abbeissnng; l'act. de, ete.
Abbeizcn, V. «. enlever avec de l’ea» forte ou par un corrosif. Die Haare VON den Fellen mit Kalk abbelzen; faire tom- ber le poil de dessus les peaux avec de la.chaux. On Appelle en t. de neeoce.
Abbe
Abgebeiztr Wolle; les avalies, les latnes ■qm proviemieut des peaux de mouton, que les megissiers achetent des bouchers, et tjui s’enltivent par le moyen de la «haux. (t/. nussi Sterbüngswolle.) Das Wheizen, die Abbcizung; l'act. de, etc. Abbekcmmen, v. Bekommen.
Abl'crsten , -v. n. irr. se detaeher et •totnher en se crevassant. v. Bersten.
JlM'fCUfCn, v. a. irr. rappeier, donner ordre de quittcr un lieu et de retnurner. Cr ist von seinem Gesandschaftsposten ab- dekllfen werten; i> a ete rappeis de son ambassadc. (v. juräcfberitfenj Die Abdeni- fumj, Annickbenifung; le rappei. Das LU-berurungsschreiben; les lettres de rap- ptl, les lettres de re'creance.
Abbestellen, v. «. contreinander, re- Vuquer l’ordre qu’on a doniie. Er hatte «in Mittag - Essen bestellt, er hat es wie-, der abdestellt; il avoit commande un diuer, il l’a contremande. Jif Abbestellung, ie contre-ordre; la revocation d’un ordre.
Abbethen, v.a. detourner parses prieres. Seine Sünden abberhen; reparerses pe- cbes par la priere. ctwaö abbcthcn, v. Herbethen, Das Abbethen; l’acr. de, etc.
' Abbettcin , v. a. (einem etwas) tirer ou obtenir qeh. de qn. ä force de mcndier cu de prier. Das Abbetteln ; l’act. de, etc.
Abbetten, v. rlc. Sich von einem abbetten; faire lit b pari. ip. tu.) V. Bette». Abvenge>:. v. Ab’l > en.
Abbezahlen, v. a. Eine Schuld abbezahlen ; acquitter, payer entih-ement une ■dette. Etwas an einer Schuld abbezahlen, payer ä eoinpte de ce qu’on doit ; payer un a compte. (v. Abschlag) Die Abbezahlung; le payement- v. Bezahlung.
Abbiegen, v. a. irr. plier, courber de cdte ou en bas; it. eloigner, deta- eher ou separer un corps d’un autre en le courbant de cöte ou en bas. Das Abbiegen, die Abbiegung ; l’aet. de, etc.
Abbtethen, v. o. irr. enchcrir, V. tteber- biethen.
Abbild, s. n. l’image ou la copie. v, Ebenbild et Bild.
Abbildeu, v. u. figurer, representer qq. objet, en faire, en traeer la figure ou le portrait; it. fig. representer, don- ner une vive idee de qeh. ou de qn.; de- peiiidre (v. Abschildern, schildern, abmalen). In dem Vordergründe des Gemäldes hatte der Maler einen Tanz von Schäfern und Schäferinnen abgebilder; snr le devant du tableau , le peintre ävoit figure une danse de bergers et de bergeres. Die Abbildung ; I'aet. de, etc.;
la figure, I Image, 1« portrait; fig. Ia representation.
Abbiiiben , D. a. irr. delier, detaeher, ueraire et öter une chose qui est attaehee. Emen Manteltack (der auf ein Pferd gebunden war) ab binden; detaeher un per»
AM $
te - manteau. Ein Kalb abbinden ; separer un veau de la vache pour le sevrer) sevrerun veau. Abbinden; it.de chir.) Faire une ligature; serrer avec un fil ou avec une bande. Eine Warze abbinden ; faire tomber, faire passer une vertue en la serrant avec un fil. Ott iit aussi , Ei» Faß abbinden; (t. de tontiei.) relier uns futaille; niettre tous les cercles autour d’une futaille. Ein Zimnienverkabbinden ; (t. de charpent.) assembler entierement une charpente. Das Abbinden, die Abbindung ; I’aet. de, etc. it. (t. de chir.) la ligature.
Abbiß, s. m. l’aftion de mordre, d« cotiper avec les dents; (v, abbeiffen) it. le morceau, la piece conpee avec les dents; (v. Bisten) it. l’endroit ou le morceau a ete coiipö. v. aussi Teufels» Abbiß.
Abbitte, s, f. la deprecation ; priere faire avec soumission pour obtenir le pardon d’une faute. Die öffentliche (ger richtliche) Abbitte, I’amendc bonorable. Oeffentlich Abbitte thun, faire amende honorable.
Abbitten, v. «. irr. demander pardon ou excuse; prier pour obtenir pardon d’nne faute. Leffentlich abbitten ; faire amende honorable. Sich etwas abbite te»; prier pour etre decharge ou dispen- se de qeh. (v. verbitten). Das Abbitten; l’aft. de, &c.
Ab blasen, v. a. irr. souffler, pousser, faire en aller par son haieine ce qui se trouve snr la superficie de qeh.; it. son- ner, avertir de qeh. en sonnaut. Den Staub abblasen ; souffler la poussiere. Ein Lied vom Thurme abblasen; sonnet un cantique du haut d’une tour. Des Nachts die Stunden abblasen; sonnet les heute, de la nuit. Das Abblasen , die Abblap snng ; l’aft. de, &c.
Bbblasen , v. n, irr. av. i'uux. Haben; sonnet pour la dernidre fois; acheverou cesser de sonnet; it. (t. de guerre ) Bonner laretraite; it. (t.dech. ) forhulr du cor, du cornet, du buchet, sonner du cor Kc. pour rappeier les chiens; grail# ier. Der Nachtwächter bläst ab ; le garde de nuit sonne pour la derniere fois. Die Trompeter bliesen ab, bliesen znm Abzüge ober RÜkznge ; les trompettes S0»- nnient ia retraite. Ich Höre de» Jäger abbiasen; j’entends le chasseur qui for- huit du cor, qui graille. Das Abl'lasen » I’aÄ. de, Lc.
Abblatten, -v. a. cffeuiller, oter le* feuilles d’une plante (v. blatten). Das Abblatten, die Abblattung; V aft. d’ef- feuiller.
Abblättern , -v. U. effeuiller, Ater les feuilles de qqs. branches d’arbre (v. eilb blättern). Eich abblättern ; s’efFeuiller. (v. blättern, sich blättern) it. (t. de chir.) s’exfofflr (v. schiefer», sich schie^ern),
MV!
Das Abblättew, die Abblätterung; l',a.
«i’effeuiller ; it.(t. de cbir.) l’cr.foiiation.
Ein die Abblätterung beförderndes Mittel; un remede exfoliatif.
Abbläuen, v.a. battre a coups de poing oudebäton; gourmer; rosser. (fittnil.)
Abbläuen, t>. ». (av. l'aux. Huben) se deteindre , lädier la teinture. 11 se dit A'une hoffe teinte en bleu.
Abbleichen , v. n. irr . V. Abschießen,
Verschießen, Verbleichen.
Abblicken , v. «• (t, de cbim.) v. Blicken.
Abblühen , v. n. ( av. I’mix . haben ) cesserde fleurir, deüeurir (v. verblühen).!cbe. ( v . ersparen, Abblüthen, v. a. der Blüthen berau-,was abbrechen; se
Seit; defleurir, 6ter la fleur; priver de se s fleurs. Das Abblüthen; l’aft. de, etc. ( feu us.)
Abbohren, v. a. acbever de forer, de percer; faire tous les trous necessaires. (v. Bohren.) Das Abbohren; l’aft. de&c.
Abbvrgen,^. «. (einemetwas) emprun- ter qch. de qn. (v. borgen). Die Abbor- gung; l'aÄ. de, Le.
Abbrand, s. »n ( t. de mit all. ) le derber ; ce que l’argent eclaire et affine perd de son poids. (v. Abgang.)
Abbrassen, v. a. (t. de mar.) brasser a porter; decharger les volles, brassen ; l'aÄ. de, Le.
Abbrateu , V. a. irr. rdtir, cnire ä ta broche; (v. braten) it. achever de rötir. Das Abbraten ; l'aÄ. de, Le.
Abbräunen, v. a. (l. de cuisl) rissoler Comme il Fant ou fuffisamment. v. Bräu- «en.
Abbrausen , v. st. (av. l'aux. haben) ces- ser de bouillir. Der Most hat abgebrau- set; le moüt a cesse de bouillir.
Abbrechen, v.a. irr. rompre, 6ter, detacher, separer en rompant; it. cueil*
Abbe
Handlungen abbrechen; rompre ies nsz». ciations. Eine Arbeit abbcechen; diseon- tinuer un ouvrage Abgebrochene Seufzer; des sonpirs eutrecoupe's. ElN ooiN Zaune abgebrochener Streit; uns quereU le a la main (une querelle d'allemand). Einem etwas abbrechen, an dem Lohne abbrechen; rogner la paye ä qn; retenir sur ses gages. (v. abzichen.) Es ist ein bedungener Preis, Sie dürfen nichts davon abbrechen; c'est un prix Falt, vous n'en devez rien rabattre. Es alt seinem Munde abbrechen; l’epargnef surlaboii-» absparen.) Sich et*
refuset qch.; s’abste-
nir de qch. (V. versagen et enthalten.) Ce hat es sich an seiner Nahrung abgebro» chen; ü l'a prii sur sa nourriture. Sich eine Mahlzeit abbrechen; Fe derober un repas. Sich einige Stunden von ou an seinem Schlafe abbrechen; prendre qqs. heitres sur sonsommeil, Das Abbrechen, die Abbrechung; l'aÄ. de rompre, d’a* battre, la demotition d’un bkthnent ( V, Abbruch); it. l'aÄ. de ctieillir, Le.
Abbrechen , v. », irr. rompre, se rom» pre, se briser. (v. zerbrechen) it.ßg.av. l'aux. haben, rompre, briser, disconti» Das Ab- »»er. Sein Degen brach am Griffe ab; ^son epee rompit?. la poignee. Die Spi« ze der Nähnadel, die Spitze des Nagels ist abgebrochen; la pointe de l’aiguille s’est brisde; la pointe du clou s’cst rom-» pue. Fig. Mitten in seiner Rede abbrechen ; s'arretcr au miiieu de son discours; discontinuer de parier. Kurz abbrechen; rompre court; discontinuer brnsq ternent de parier d'Une chose. Laßt Uns davon abbrechen, nicht weiter davon reden; bri- sons la-dessus. Das Abbrechen; I'etat d'nne chose qui se rompe. Das Abbre-
lir (v. Pflücken) if. abattre, demolir. Der'cheuder Spitze zu verhüten, muß man re. ; Wind hat diesen Baum gerade über dernponr eviter que la pointe ne se rompe, il Wurzel abgebrochen; levent a rompu cet faut, &c,
arbredireftement au-dessus de la racine.' AbbreiteN, v. et. (f. de chaudr.) Spla-*
Eine Brücke abbrechen; rompre un pont. Ein Haus» ein Gebäude abbrechen; abattre, demolir une inaisou. Eine Frucht von einem Baume abbrechen; detacher un fruit d’un arbre. Einen Zahn (im Munde) abbrechen; dbrächer une dent. Er hat ein Stück von einem seiner Zähne abgebrochen ; >1 a ebreche une de ses dents. 0» dit nussi: Ein Schloß abbrechen; >e- ver une serrure. Ein Lager abbrechen; lever un camp. Einem Pferde die Eisen abbrechen; deferrer un cheval. Die Ballen abbrechen; (t. d'impr.) demonter le: bailes. Die Gießzavfen von den gegoffe-
nir, rendre plat. Das Abbkeiteu, die Abbreitung; I'aplanisseinent.
Abbrrnncn , v. «. rß. e t irr. (v. brennen) öter, faire passer par le moyen du feu ou d’un cautere achtel; it. incendier, bruler, consumer par le feu ; re'duireen cendres. Eine Warze tritt einem glühenden Eisen abbrennen; öter, Faire passe* une vernic, un poireau par le moyen d’un feu rouge; appliquer le feu, ittl bouton de feu ä une verrue, ä ltn poi.* reau. Ein Hans, ein Gebäude abbren- neu; brüler nne maisnn, un edifice. Die
Feinde haben mehrere Städte und Dörfer
Nrn Schriften abbrechen; Jom pre le iot. tabgebrannt; les ennemis ont brüle, ont
Abgebrochene (abgesezte) Stiche; ( t. $rav.) taities brisdes. sifij;rtn)d>rte geftV*' derte Blätter, ( t . tlr kl») feuittes ai- lees Sans impatr, Fig. Die Unterredung, tut Gespräch abbrechen; rompre l’eiiue- tkn, rompre un discours. Die Unter- i ■
ncendie plusieurs villes et villages. Oa Ft aussi. ein Feueraenwbr oder Schieß-' geweht, eine Kanone abbrennen; tirer*
de'eliarger une arme ä Feu * mettre le feit ä t>" canon. ( v. abscbießen, losbrennen) Ein Feuerwerk abbrennen; tirrr un feu
' d’ar-
Abbr \
i’artifiee. Ziegelsteine, Dachziegel abbrennen, völlig brennen; achever de cm ; je de la brique, des tuiles; les cuire ä puint. Den Kalk gehörig abbrennen; oui- je suffisamment la chaux. Das Abbren- Jteit, die Abbrennung ; le drüiement, l'aÄ. e>e, &c. it.(t. de chim.) la deflagration.
’ Abbrennen , v.n.irr. srre consiime par Je feu; etre reduit en cendres; it. s'd. teindre peu a pen; (v. vet'lö>chen, aus- aehcn) it. perdre son bien par une incen- die. Dieses ganze große Gebäude brannte innerhalb zwey Stunden ab ; le feu konzuma tont ce zrand edince en deux h eures de remps. Man muß das Feuer abbrennen lassen; il faut laisser sVteiu- dre, laisser mourir le feu. Ein abgebrannter Mann ; un stamme ruine par le feu. Qn dit aussi , die Flinte hat versagt, weil das Jündkraut abgebrannt ist; je fusil a rate, a manque ä tirer, par- peque l’amorce a fait faux-feu. Das Abbrennen ; r etat d’une c'nose qui est cun- sumee par le feu. Das Abbrennen der Häuser zu verhüten, muß man re.; pour fviter que le feu ne eonsuine pas les maisons, il faut ’&c. Das Versagen eines Schießgewehrs, durch das Abbrennen des Jnndkrautes ; le faux-feu d’une arme a feu, iorsque l’amorce prend, et que le coup ne part paint.
Abbreviatur, Abbrevsren, v. Abkürzung, Abkürzen.
Abbringen« «. in;. empörter, oter, detacher, enlever qoii, qui se trouve sur la superöcie d’une autre chose, ou" qui y est attachee; (v. wegösingen, wegschaffen) it. ßg, abolir, mettre hors d’usage, statt de 00»ts. (v, abschaffen) Das halt so fest, daß man es nicht abbringen kann; ce!a tient si fixeroent qu’on ne sauroit i’emporter» ou le detaeher. Eine Gewohnheit abbringen ; astalir «ne esutn- me. Die Engländer haben diese Mode wieder abgebracht; ee sont les Anglois qui ont mis cette mode hors de cours.
On dit: Einen von etwas abbringen; dä- touruer, dissuader qn. de qest. Einen vom rechten Wege abbringen; derouter- qn. _ Einen von seiner irrigen Meynnng abbringen; desabuser qn. Das Abbrin- gen, die Abbringnng; l'aet. de, Le. it. 1 ’ahoHssement, v. Abschaffung.
. Abbröckeln , v. a. öter, detaeher en pe- tites pieces^ ou parteilos. Sich abbrök- keln ; se detaeher et tomber en petites pieces ou pareelles; it. ( t.ivpeint .) s’e- caillcr. Das Gemälde bröckelt sich, di- Farben des Gemäldes bröckeln sich ab ; le tableau s’ecaille ;. les couleurs du tableau se de'tachent. Das Abbröckeln, die Abbröckelung ; l’aü. de, Le. it. l’etat d une chose qui se detache et- tombe en petites pieces ou pareelles.
Abbruch, s, m. sans plur. facti on de rompre, deseparer en renjpant; it. l’eiv-
! Abbr 3
droit par oh nn corps a ete rompu, Separe d’un autre. (v. Bruch) it. la demo, lition , l’aftion dedemolir, d’abattre pie- ce par pieee. (v. abbrcchen, v. a.) it. les demolitions, ies materiaux qui restentde ce qu’on a demoli; it.fig. le rabais, ie retrancheinent, la diminution; (v. Abzug) it. le tort, le dommage; (vq Schaden, Rachtheil) it. (t, de prat .) la dero. gation ; (v. Eintrag) it. la derogeance. Der Abbruch eines Gebäudes ; la demoli- tion d’un e'difice. Ein Gebäude auf oder um den Abbruch verkaufen; vendre un bfitiment, rin edifice ä condition que l’acheteur le fasse demolir ä ses frais, et qu’il ne paye que la valeur des demolitions. Der Abbruch, das Abbrechen des Gießzapfens von einem gegossenen Buchstaben; larompure, la Separation dujefc de la lettre. Der Abbruch, die Stelle, wo der Gießzavfen von den gegossenen Buchstaben abgebrochen worden; la rom» pure, le lieu ou le jet a ete separe da !a lettre, Fig. Ich muß ohne Abbruch bezahlt werden ; il faut qu’on me paye sans rabais. Einem an seinen Rechten oder Gerechtsamen Abbruch thnn; derogeraux drrits de qn. Der Abbruch (Nachtheil), den man seinem Stande, seiner Würde; durch eine unanständige und niederträchtige Handlung zufügt; la derogeance; a&ion par laquelle on deroge i son dtat, a sa dignite. Der Krieg thut der Handlung Abbruch; la xuerre Fait tort, porte dommage au ne'goce. Sich Abbruch thUN Z se priver de qost., s’en empecher.
Abbruch , s.m.plnr. die —brüche ; ce qui a ete rompu, separe, detache d’un corps on le rompant; it. (t. de inine ) le minerai detache.
Abbrüchig, adj, et adv, di prat.) de, rogatoire, qui deroge. (v. nachtheilig.).
Abbrühen, v. a. echauder. v. brühen.
Abbrnnften , v.n. (av. r«ux, fta&en > sortir du rut, (v. Brunft et brunftm) ! ®te Hirsche haben abgebrunftet; les cerfs sortent du rut.
i.bbuden, v.a, die Buden abbrechen; astattre, lever les stontiques. (peu us.)
Abbnhlen , *>. «, (einem etwas) obte, nir qcb. de qn. a force de caresses ou de flatteries, (peu us.) On dit famililre-. ment, Sich abbuhlen ; seruincr, s'epni- ser a force de faire I’amour. v. Buhlen.
■■ Abbürden , V, a. decharger d’un far- deau. (peu us.)
Abbürsten , V. a. krosser, vergeter, oter et nettoyer avec des krosses ou ver- gettes. Das Wbürsten« die Abbürstung; I’aft. de, &c.
Abbüßen, v, a. expier; (v. büßen ) •t. reparer une faute par des mortitica- tions ou par une amende. Seine Sünden durch’sein Gedeih, durch seine £lmU »en, durch eine lange Bnfi-Uebung abbüs- seN ; expier ses piohes par ses ptieres^ 1 par
par ses larmcs, par une longue penitcnce. ploi, y rcnoncer; ahdiquer. (v. niebet«
Das Abbüßen, die Abbüßung ; I'expjation.
AB E. -. « (on frononee a-bl-ci)
l’a b c; l’alphabet; lacroix de par Dien; it. ßg. le fondement de qq. Science, de qq. art. Das A b c«Buch; I'» b C, pe- tit livret contenant l'alphabet et la com- (
legen) Sein Haushofmeister hak abge- dankt, hat seinen Abschied gefordert; son tnaitre d’hötcl a demande son conge. Der Hanptmann har abgedankt; le ca. pitaine a quitte le Service. On dit aussi, Be» einer Leiche abdanken ; haranguer
binaison des lettres, pour apprendre äil’asscmblee a un enterrcment , en la lire aux enfans. Der Abc schüler, A b cjcongediant. Der Schauspieler bankt ab; schütz; l’ecolier qui n’est encore qu'hi(r. de thidtre) l’acteur ou le cotnedien
l’Ä t) c, qui est encore ä la croix de par Diicu. v. aussi Noten-Abc. Abconterseien, v. Abmalen. Abcopiren, v. abzeichnen, nachzeichncn abschreiben, nachschreiben.
iait ses remercimens aux spectateurs et annonce la piece qu’on donnera le lendemain. Der Nachtwächter hat abgedankt; legardede nuit a achevede crier les heures, a crie pour U derniere fois.
Abdach, s. n. le lanuier. V. Traufdach. Die Abdankung ; la demission, la decla.
Abdachen, v a. öter le. toit, la couver-jration qu’on se de'met Ide sa Charge. Die ture d'une maison, d’un brttiment; de-!Ahdanknng Carls deö fünften, dessen frei- couvrir une maison, un batiment; -^'willige illiederlegnng der Regierung; l’ab. donneräqch. la pente ou l’obliquite d’un.dication de Charles-Quint. Die Abbaus toit; it. taluter, mettre en talus. v. fuitq, die Abdankungsrede den einem Lei- Böschen et abhängig machen. 0» a«»r, chenbegängnisse ; la harangue qui se pro-
Cine Mauer abdachen ; mit einer Mauerkappe (cbaperon) versehen ; chaperonner une muraille. Die Abdachung ; l’act. -le decouvrir une maison ou de donner la pente h qch; it. la pente, la maniere d’etre d un corps qui va en penehant; le talus; (v. Abhang et Böschung) it. (t. de fortific.') l’escarpement. Die obe re Abdachung oder Krone der Brustwehre eines Walles oder einer Bastion ; la plon- göe d’un parapet.
Abdammen, ©. «. separer, arreterou detourner par une digue; faire prendre un untre cours b une partie de l’eau d’une riviere, etc. Das Abdämmen, die Abdämmung; l'act. de, etc.
Abdampfen, t>. ». s’evaporer, s’exhaler, se resoudre et s’en aller en vapeurs. Abdampfen kaffen; V. a. faire evaporcr. Die Abdampfung , das Abdampfen; l’e- vaporation ; it. (t. de chim.'s l’exhalation.
Abdanken , v. a. congedier; it. licen- cier ; it. remercier. Nach dem Frieden dankte man einen Theil der Truppen ab;
apres la paix on congedia, on licencia une partie des troupes Der König hat seinen Minister abgedankt; le Hoi a re- mercie son ministre. (v. entlassen) On üt aussi, Ein Schiff abdanken, es Alters wegen zu ferneren Diensten für untauglich erklären; condamner un vaisseau. Ein abgedanktes Schiff; Uli vaisseau con-
nonce apres l’inhumation d’un corps rnart, pour remercier l’asseoiblee d->- voir assiste au convoi.
Abdarben, -v. a. et rk. epargner sur-, se priver du ne'cessaire par necessite ou par avarice. Ich habe es meinem Munde abgedarbet; je l’ai epargne sur ma bouche.
Abdarren, v. Abdörren.
Abdecken , v. a. decouvrir, öter ce qui couvroit une chose; it. ecorcher, enlc- ver la peau d’une bete morte. Ein Haus abdecken, die Ziegel oder Schiefer, womit ein Hans gedeckt ist, abnehmen; decouvrir une maison. Ein abgedecktes Haus ; une maison deeouverte. Den Tisch abdecken, das Tischtuch nebst dem Tischgerathe von dem Tische abnehmen; lever, öter la nappe. Ein Pferd , ein gefallenes Stück Vieh abdecken ; ecorcher un chev.il ; ecorcher une bete morte. On dit fiz. et fumil. Einen abdecken; rosser, hattre bien qn. Das Abdecken, die Abdeckung; l’act. de decouvrir, de. corcher, etc.
Abdecker, s.m. l’e'corcheur. v. Schinder.
Abdeckerei , s. f ie me'tier et la de.
mture de l’e'coreheur.
Abdeckerleder, s. n. les peaux des bäte; mortes ecorchees.
Abdeichen , v. u. separer, arreter, cou-
damneT Ein abgedanktes (abgelegtes) per l>ar une dizne. Die Abdeichung; Kleid; un habit dont on ne fait plus l'aet. de, etc.
«sage , qu’on ne veut plus porter , parce qu’il est use, parce qu’il n’est plus h la mede, etc. Die Abdankung ; le «enge, le licensiement; l’act. de, etc. it. le remerciment. (v. Entlassung) DerAb- danckungsfchein ; la lettre de conge; V. Abschied.
Abdanken, v. n. ( av. Pattx. Haben)
Abdielen, v. a. plancheier. (v. dielen, bedielen) it. separer par une cloison de planches. Die Abdlelung; l’act. de, etc.
Abdienen , v. «. Eine Schuld, einen Vorschuß abdienen; se decharger d’une dettc, d’une avance en servant, par ses Services. (firnU.) v. abverdienen.
Abdingen, v. a. irr. rabattre du prix
demanderson conge; qtiitter le Service; en marchan lnnt. Es ist ein bedungener it. se demettre d’ina Charge, d’un cm-, Preis, es läßt sich nichts davon abdingen;
C’C8t
Abdo
«’cst UN prix fait, il n’en est rien a ra- battre. V. dingen und abhandel».
Abdocken , v. a. v. abwickeln.
AbdoppelN/ v. a. (t. de cordonn. ) pi- qiier la bo.tte avec un fil double. Das Abdoppeln, die Abdoppelung; l'aft. de, etc.
Abdorren , v. ». secher, devenir sec et tomber; it. V. ausdorren. Die Bäume dorren ab ; les arbres sdchent sur pied. Das Abdorren; l’etat d’une chose qui siche et winde.
Abdorren, v. a. secher, rendre sec. (v. dörren) it. secher suffisamment; Öler entierement l’humidite de qch. it. ( t. de Mei all. ) V. frischen. Das Abdörren, die Abdörrung; lc dessechement, de etc.
Abdraht, s. nt. ( t. de pot. d'etain) la ladure; lespetites parties qu’on aempor- tees de lasupcrficie de l’etain en lafaqon- nant autour.
Abdrängen, v. wegdränge» et abdrmgen.
Abdrämn, v. abdrohen.
Abdrechseln, v. a. 6ter, enleveren totir- nant, en faqonnant au tour; it. parfaire cn tournant, en faqonnant au tour. v. ab- drehen.
Abdrehen, v.a. tordre, separer, oter, enlevcr, detacher en tordant; it. oter, en- lever ou parfaire en faqonnant au tour; finir l’ouvrage au tour; it. ( t. de pot. ) tournasser. Einen Ast von einem Baume ebdrehen; tordre une brauche, separer, enlevcr une brauche d’un arbre en la tordant. Das Abdrehen, die Abdrehnng; 1'aÄ. de, etc.
Abdreschen, t>. a. irr. battre le ble' (v. dreschen et ausdreschen). Wir werden bald abgedroschen haben ; nous aurons bientöt aeheve de battre le ble. On dit: Eine E chuld abdreschen ; acquitter une dette cn hattant le ble de son cre'ancier. Einen abdreschen ; rosserqn. (famil.) Ein abgedroschener Handel ; un plan conccrte. Das ist lauter abgedroschenes Zeug; cej
sont des choses Cent fois rebattues. Das Abdreschen: l'aü. de, etc.
Abdringen , v. a. irr. (einem etwas) extorquer, tirer ou obtenir qch. de qn. en le pressant ou par contrainte. Durch viele Drohungen hat man ihm die Einwilligung ;u dieser Heirath abgedrungen; ä force de menaces on lui a^extorque son consentement pour ce mariage. Die Ab- dringung ; l’extorsion, l’att. d’extorquer.
Abdrohen, v. a. (einem etwas) extor- qffer, tirer ou obtenir qch. de qn. par «ncir.ics. Die Abdrvhung; l'att. de, etc.
Abdiuck, s. tn. (sans plur.) 1’atUon d'iinprimer, de tirer, etc. (v. Abdrucken et abdrücken). it. der Abdruck, plur. die Sfi'btt;cte; 1’empreinte, I’impression, la marqtie ou figure qui demeure sur qch. pre see d’une untre plus dure; it. l’im- pressian, ce qui s’iir.prime sur la forme des lettres encrees et pressees Jans les|
: Abdr 7
ouvrages d’imprimerie; (v. Druck) it. l’exemplair#; un volume d’un ouvrage im- prime; (v. Eremplar) it. ladetente, l’ac- tion de detendre une arme ä feu, en met- tant le doigt sur la detente (Abzug) pour tirer; it. fg. l’image (v. Ebenbild). Der Abdruck eines Petschaftes, eines Siegels; l’empreinte d’un cachet, d’un s.ceau- Der Abdruck eines Petsd,astes ans Wachs; l'lm- pression d’uu cachet sur de la cire. Der Abdruck eines geschnittenen Steines ■, l’em- preinte, la copie d’unepierre taillec; (en t. d’antiqu.') l’ectype. Der Abdruck eines Kupferstiches; I’impression d’une estam- pe. Man hat von dieser Platte nur hundert Abdrücke gemacht; on n’a dre que Cent exemplaires de cettc planchc. Die Abdrücke der ersten Auflage eines Buches; les exemplaires de la prerniere editioix d’unlivre. Es ist zu befürchten, daß diese Feder (am Schlosse des Schießgewehrs) bep dem Abdrucke ibepm Losdrücken) zerbricht ; 11 est a craindre que ce ressort m se rompe d la detente.
Abdrucken , -v.a. eopier, faire la copie de qch. en 1’imprimant sur un corps mou ; it. imprimer, tirer. (v. drucken et Abziehen) Ein Siegel in Wadis abdrucken; irn- primer tm sceatl sur de la che. (Einen Kupferstich abdrucken; imprimeruncestam- pe. Ein Buch abdrucken ; imprimer U 11 ivre; tirer des exemplaires d’un livrc; it. (t. de rel ) poser les bouquets ou kgw- res sur un livre relie'. Der Bogen ist gesetzt, abgesetzt, aber noch nichtai'gedrnckt; la feuille est composee, mais eile n’est pas encore tire'e. Das Abdrucken ; l’ac- tion de eopier ; de faire une copie de qch. en l’imprimaut sur un corps mou; it. le tirage, 1’acHon d’imprimer, l’aftion de mettre les feuilles sous la presse et d’y imprimer les carafteres. Das Abdrucken eines Kupfers ; le tirage d’une estampe.
Abdrucken, v.n. (an. haben) ma- culer. v. abschmutzeu.
Abdrücken, V.a. separer, detacher a force de presser. Ein Gewehr abdrucken ; tirer, decharger une arme ä feu; Wucher d la detente d’une arme ä feu pour faire partir le coup. Einer. Pfeil abdrucken (abschießen); deooeherunekeehe. Das Schloß an einer Thür abdrücken ; dehander, detendre le ressort de la serrure d’une porte. On dit fig. et famil. Einem etwas Abdrücken ; exwrquerqeh. de qn. (v. abdtin» gen ) Das drückt mir das Herz ab ; cela me creve le ca-ur. Das Abdrücken, die Abdrückung ; I’act. de, etc.
Abdrücken , v. «. (vom Lande, vom Ufer) deriver (v. abstoßen ). On dit popul. Er wird bald abdrücken ; (sterben) il va expirer.
Abdruckstange, s.f la detente d’une arme ä feu. v. Abzug et Drücker.
Abdunkeln , V. *. ( t. de teint .) donner une conleur roncee a «ne etoße, en la re-
pa»-
8 ?lbdu
Aben
passant par la teinture. Das Abdlinkeln ; 1’aft. de, etc.
Abdunstcn, v. h. s’e'vaporer, etc. v. 3llv dampfen.
AI'dünsten, v. it. faire evaporer. Die Abdunstung ; l’cvaporatiou,
Ab-ebenen, v. «. aplanir. (v. ebenen) Die Ab - ebenung ; l'aplaulsscmeut.
Ab - eifern , (. sich 1 v. rec. s’echauffer; se tuer ä l'orce de s’emporter, de sc fa~ cher. v. eifern.
Abelmosch, v. Bisamkörncr.
Abend, s. le soir, la derniere par- tie, les dcrnieres heutes du jour; it. la soiree, l'espace du temps qui est depuis le declin du jour jusqu’ä ce qu’on se cou- che; it. l’occideut, le couchant; la par- tie du mpnde qui est oii 1 c solcil se cou- che. (v. West ) Ich werde morgen früh, oder morgen Abend zu Ihnen kommen ; jhrai chez vous demain matin ou demaiu au soir. Er arbeitet von früh Morgens 41 , , bis an den Abend ; II travaillc depuis le matin jusqu’au soir. Cs wird Abend ; io jour tornbe; le jour baisse; la miitapproche. Ein sch ö ner G omn terg bcnd, «in schöner Abend; rm beau soird’etej une belle soiree. Im Winter sind die Abende lang; en hiver les soirees sont longues. Wir wollen den Abend bcy Ihnen znbrin' gen; nous passerons la soiree chez vous. Der heilige Abend ; la veille d’une fete. Zwischen Mittag und Abend; entre midi «t soir; it. entre le midi et le couchant. Zwischen Morgen und Abend; entre matin et soir; entre deux soleils; entre le le- ver et le coucher du soleil; it. entre l’o- rient et l’occident. Viele werden kommen von Morgen und Abend, (von Osten und Westen) plusieurs viendront de l’orient et de l’o.ccident. Gegen Abend ; vers le soir; sur le soir. Gegen Abend , gegen Westen fahren; (t. de mer ) faire route d l'ouest. Cm Hans, das gegen Abend liegt; line maison exoosee au couchant, Fig. Der Abend des Lebens ; le soir de la vie; le couchant de la vie. Prov. Cs ist noch wicht aller Tage Abend; il n’est p.as euco- re soir pour tous les jours.
Abend - Andacht , «. f. les exercices de Devotion qui se font le soir.
Abend - Arbeit, s.f. l'occupation du soir.
Aberdbkvd, s. n. sans plur. le Souper, soupe, (v, Abend-Essen) DaS kleine Abend- brod ; le goiitcr. V. Vesper - Brod.
A'bendgegend, s.f. la regron Occideiv. tale; la region d’occident.
Abendglocke, s.f. la clocbe qui sonne, qui annonce le soir.
Abendjagd , s.f. lafouee. v,Fackeljagd.
Abendkost, s.f. v. Abendbrod et Abend- Essen.
Abendland, s. n. le pays Occidental. Die Abendländer; les pays «ccidentaux; les pays d’occident.
Abendländer, r. m. l’habitant d’oeei- dent. Die Abendländer; les peuplcs occidentaux; les nations peeid .'male.;.
Abendländisch » adj. Occidental, ale ; qui est ä i'oeeident. Die abendländische Kirche ; l'erglise d’occident.
Abendlich, “dj. du soir; qui se fiit aa soir; it. Occidental, ale. (v. p.estltch) Ei» abendlicher Schmanß; un bunquetdusoir. Die abendliche Son>re, die abendlicheZeit, v. Abendsonne, Abendzeit.
Abendlicht, s. n. v. Abendüern.
Abendlied« w. le cantiqne du soir.
Abendluft, S.f. l’airdusoir. Die kühle Abendluft; la fraicheur du soir; ie se- rein. Die kühle'Abendluft genießen; pr.n- dre la fraicheur du soir. Im Sommer ist die kühle Abendluft gefährlicher, als in andern Jahreszeiten; 1» serei» y plus dangereux en ete qu’en d'autres Saisons.
Abendlust, s.f. le divertissement diz soir,
Abendmahl , r. n. le repas du soir; le Souper, (v, 'Abendmahlzeit) it. (t. de tbeol.f la eene; it. la commnnion ; lesacrement de l’cucharistie. Das Abendmahl halten ; faire la eene. Ilim Abendmahl gehen: aller a la communion. Das Abendmahl empfangen ; coinmnnier, recevolr le sa- crcment de l’eucharistic, Sein Pfaprev hat ihm das Abendmahl gereicht; son eure !’a commtmie, vient de lui donnerla commnnion, Bas Abendmahl unter beyderlei Gestalten empfangen ; commnnicr sons ler deux cspeces.
Abendmahlzeit, s.f. le repas du soir, v. Abend - Essen.
Abendmarkt, S. m. le matche du Soir; qui se tient vers le soir ou la veille de la foire,
Abendwusik, s.f. la Serenade, v. Nachtmusik,
Abend-Opfer, S.n. lesacrifice du soir chez les anciens juifs et pniens; it. fig, jla priere, le cantique du soir. v. Abend- gebeth, Abendgesang.
Abenddämmerung, s.f. le cvepuscule
du soir, I 3(fccnbpimft, s. m. I'oeeident; le poir
Abend-Essen« s.n. le repas du soir; oi» le solcil s^couche. v. Semmer-Äbe»; le souper , sonpe. Die Zeit nach dem ?ibend-'runkt et Winter-Abrndpunkt
1- «.,..: m..„.PC, ^ ...
Essen; Tapres-souper; le temps qui s’p- yiie depu?s le sopper jusqu’ä cc qu’on aille se goucher.
Abendregen,. s. m. la plnie du soir. Abendrvth, r. «. die Abendröthe; b timgc du cid quand Ie soleil se couche.
Abendfaltcr, s. 1c sphinx. v. Abend-
W' U
Adt'yhtzebfth^ ;• » t I-z pridy dq
Abendö« (oto, le soir, gu soir, sur 1? toir.
Aben
Äbendschicht, s. f. (t. de mit!.) la tä- $he du soir.
Abendschmauß, s. le banquet du sotr. Abendsegen, s. ».*. v. Abendgebeth. Abendseire, s.f. le cöte Occidental ; le föte du couchant,
Abendsonne, I. f. le soleil couchant. Abendsrändchen, s. n. la Serenade. Abendslern , »», l'etoile du soir.
Abendsrillstand, S. m. ( t, d’astr .) la Station occidentale.
Abendstunde, s.f. l’heure du soir. Abendthau , s. m. la rosee du soir. ; Abendtisch , s.tu. le souper, sovpe;_le rcpas du soir. Ich habe den Abendtijch Hey ihm ; ü nie ilonnc a souper.
Abend - Uhr, s.f. lecadran Occidental. Abendviole, s. f. v. Nachtviole, Abendvogel, -. m. Io Sphinx ; papillon qui ne paroit que durant le crepuscule.
Abendvolk, s. n. le peuple Occidental. Die Abendvölker; les peuples occiden- taux.
Abendwärts , adv. vers l’occidenfc; du pote de l’occident.
Abcndweite, s.f. (t. d’astr .) l’ampli- tude occidentale.
Abendwind , 5. in, le vent qui vient du couchant; le vent d’ouest. v, Westwind.
Abendzeche, AbendzeHr, s.f. v. Abende hrod.
Abendzeit , s. f. la soiree. v. Abend. Abenteuer, s.n. l’aventure; evenement extraordinaire ; it. une entreprise ha- sardeuse , extraordinaire. Ein Abenteuer bestehen ; entreprendre une aven- ture. Auf Abenteuer ausgehen; c-ourir apres les aventures.
Abenteuerlich, adj.et ndt/.extraordinaire, »ingulier, ere.
Abenteuerlichkeit , s. f. la singularite, ee qui rend une chose singuliere et ex traordinaire.
Abenteurer, s. m. l’aventurier, celui qui chercheles aventures, qui court apres les aventures ; it. fig. un homme sans aveu, saus r.om et sans fortune.
Aber, mais; conjonction adversative qui marque une contrariete, exception, diflference &c, Sie ist nicht so schön als ihre Schwester, aber sie hat mehr Verstand ; olle n’est pas si belle que sa socur, mais eile a plus d’esprit. Aber se dit quelquefois au Heu de Abermal. Cs lassen sich tausend und aber tausend Sachen darüber sagen ; il y a mille et mille choses a dire la-dessus. On appelle substantive Ein Aber, un mais, un obstacle,un empechement, un doute, une excepuon. Er hat bey jeder Sache ein Wenn und ein Aber ; il y a coujours avec lui des si et des mais.
Aber-Acht, s.f. v. Ober - Acht. Aberglaube, s. m. la Superstition; crovaace supers.titieuse.
ÄbMsäubig- i)olj arbeiten, oder in den Werkstätten der Steinhauer; los decombrcs. Der Abfall von dem Getreide bev dem Sichten oder Sieben, la balle, (v. Spreu). Der Abfall; ( t. borlog .) l’echappement. Der Abfall für die Ruhe; lecbappcmcnt a repos. (v. Hemmung) Der Abfall; (t. de mer ) la derive; la fau?se route que fait un vaisseau, quand il est contraint de deri- ver. (v. abfallen) On dit fig. Diese Regel leidet große Abfälle (Ausnahmen, Einschränkungen) cette regle souflre des ex- ccptions, des restrictions considerables, v. aussi Absprung.
Abfallen , ». „. irr. tomber, se deta- cher et venir de haut en bas precipi- tamment; it. (t. dejard. et de vign.) cou- ler, s’egrener; it. etre de reste, (se dit des rctuilles, rognures , clfc. qui restent Cousine inutiles en travuillant ou en faqon- nant une chose .) it. fig. etre a gagner; (se dit du gain, du proßt qu’on tire de qch.) it. dec'noir ; perdre ses forces peu apeu: dimiriuer peu ä peu; s’amaigrir, maigrir , perdre son embor.point ; it. passer, perdre son lustre; (se dit des couleurs) it. se tourner; (se dit du vin ) it. (t. de mer ) deriver; sortir de sa rollte; abattre. Die Blätter fangen schon an abzufallen ; les feuilles commencent deja a tomber. Die Johannisbeeren fallen ab; les grcseillcs coulent. Der Weinstock stand herrlich; aber durch den Regen sielen die Beeren ab; la vigne etoit belle, rnais la pluie l’a fait couler. Wenn man die Weinlese zu lange anstehen läßt, f» fallen die Beeren ab; quand on tr.rde trop ä vendanger, le raisin s’egrenc. Es wird bey der Verarbeitung dieser Dänte viel abfallen; en travaiilant ces peaux , il y iura bien de retailles. Fig. Es wird bey diesem Handel nicht viel abfallen; il n’y aura pas gründe chose ä gagner sur
. .,....ce marche. Dieser Mann fängt an au-
(von den Bäumen) la chute des fenilles.igenscheinlich abzufallen , er fällt täglich Der Abfall (Fall) des Wassers; la ehüte mehr ab; er fällt zusehends vom Fleische des eaux. Fig. Der Abfall der Truppen, lab; eet homme commenee ä dechoir Video Unterthanen; la defection des troupes,!siblement; il maigrit de *jour en jour; des sujets. Der Abfall von der Religion ;>il maigrit ü vue d’oeil. Die lebhaften l’apostasie , la desertior, de la religion.l Farben fallen leicht ab, verschießen leicht; On appelle etussi Abfall , ia decadence,jles couleurs vives se passent facilement. l’itat d’une chose qui devient moins avan-Dieser Weil! hat kein Fener mehr; er tageiise (v. Verfall). In Abfall kommen, chällt ab; ce vin n’a plus guere de force, in Verfall gerathen; tomber en decadenee.fi! se passe. Der Steuermann Par ge- Der Abfall einer Farbe; le ehangement nöthigr, das Schiff abfallen zu lassen, d’une conlenr qui se passe, qui perd de>(von dem Striche auf dem Evmpaffe ab- 80N lustre. Der Abfall des Weins; I’etatlznweichen) um nicht auf einen Felsen zu
du vin qui tonrne , qui s’altere. On dit: das ist ein großer Abfall; c’cstun? gründe ddiereiice; cela nerepond pas ä l’attentc qu’o.i avoit.
stoßen ; le pilote , pour ne pas donner sur un rocher, fut oblige de laisser de'- river le vaisseau. On dit : Von einem ! ab-
Mfa
Mfe ii
«ibfallen, abandonner qn.; quitter le parti de qu. Von der Religion abfallen; aposta- sicr; abandonner la religion qu’on avoit suiVie insque-la. Eine von der Religion gefallene Person; nn apostat; uneapo- 8tale. Das Abfallen der Blätter; la chü- te des ieuilles. Das Abfallen der Beeren vom Weinstvcke; la coulurc. Das Abfallen eines Schiffes; In derive d’un vaisseau.
Abfällig, adj. et aiv. ce q«i tombe 011 ee qui est en etat de tomber; it. qui aban lonne qn.; qui quitte le parti de| qn.; it. apostat, ate. (f. ns.) >
Abfallsröhre, s.f. 'a descente; le con- duit par olj decoule Fern superflue d’une Fontaine; it. le tuvau de descente.
Abfalzen, v. « (t. de mdgiss.) e'charner les cuirs avec Fecharnoir; it. \t. de me- mtis.) faire des raimires avec le rabot appele der Simshvbel (guillaume). Das Absätzen ; Faet. de, Le.
Abfangen , v. a. irr. Einem di« Tauben abfangen ; prendre , attraper les pi- geons d’autrai; s’cn saisir. Einem das Wasser abfangen ; detouruer l'eau ä qn. Eine San abfangen ; ( t. de ch. ) tuer un sanglier d ’1111 coup d’epieu ou avec un coutcau de chasse. Das untergrabene Gestein abfangen, damit es nicht einfalle; (t. de mitte ) soutenir la röche superieure avec des poutres, pour Fempecher de s’e- crouler. On dit fmnil. Einen abfangen ; battre, rosser qn. Das Abfangen ; l’act. de, &c.
Abfärben, v. a. (t. de teintur) donner la derniere teinture ä une e'toffe. v. aus- färben.
Abfärben, v. n. («u. faux, haben) lachet la couleur, la teinture. Dieses Tuch färbt ab; ce drap lache la couleur. Das Abfärben; l’etat d’une chose qui lache la couleur.
, Abfassen, v. a. concevoir, mettre par ecrit nn acte, un memoire ; ecrire l’idee qu’on s’est formec; dresser, Composer. Man Hätte diese Klausel, diese Bedingung in bestimmtem Ausdrücken abfassen Ivllen; il falloit concevoir cette clause, cette condition entermes plus precis. Die Abfassung, l’act. de, &c.; la composi- tion d’un ecrit. Die Abfassung des Urteils ist den Richtern übertragen worden; les jtiges ont ete Charge de dresser l’arret.
Abfasten, v. a. et rlc. expier par des jeunes Er denkt seine Sünden abzufasten, durch Fasten zu tilgen, >1 pense ex- rier ses pe'ches par des jeiines. Sich ab- fallen; s’e'puiser par des jeunes. Das Abfasten; l’act. de, &c.
Abfaulen, i>, n. tomber de pourriture. Die Nase wird ihm alffaulen; le ncz lui tomhera de pourriture. Um das Absau- len des Fingers zu verhüten, muß man, re. pour empecher que Je doigt ne tombe de pourriture, il fallt &c.
Absänme», v. a. dcumer (v. abschäumen) it. (i. de chim.) despumer. On dit fig. Ein Ä'gefäumter Schalk ; un stn russ; un 6n cornperc. Das Abfäumen , die ^ Absäu- MUNg; l’act. d’dcmncr; it. (t. de chim.') la despumation.
Abfedem , v. a. plumer (v. rupfen) it, v. n. (i Vaux. haben) perdre, laisser tomber les plumcs. v. federn, sich federn.
Abfegen, v. «■ balayer, nettoyer, öter d’ordurc ou la poussiere avec un balai fv. ab lehren et fegen) it. brosser, vergeter, (v. abbürsten et bürsten.) Das Abfegen, die Abfegung; Faet. de, &c.
Abfeilen , v. a. öter avec la lime (v. feilen). Das Abfeilen ; 1’act. de, &c.
Abseilicht, s. n. la limaille. v. Feilicht.
Abfeimen , v. Abfäumen.
Abfertigen , v. «. expedier; it. depe- cher , envoyerversqn. (v. absenden). Fer» tigen Sie diesen Menschen ab, damit er fortkommt; expedier cet homme, qu’il s’en aille. Einen Eilbothen abfertigen; expedier, depecher un eourrier. On dit fig. Einen abfextigen; renvoyer, re- buter qn.; it. donner a qn. soll paquet. El wollte Hinein gehen, aber man fertigte ihn (man wieß ihn) an der Thür ah; il vouloit entrer , mais on le rebuta ä la porte. Er hat mich anfziehen (zum Besten haben) wollen, aber Ick habe ihn abgefertigt; il m'a voulu railler, mais je lui ai domie son paquet. Er ist mit einer Tracht Schlage abgefertigt worden; il a requ une volee de coups de bdton.
Abfertigung , s.f. l’cxpedition ; la de- peche; it. fig. le rebut; Faet. de rebuter. Dieser Eilbethe erwartet seine Abfertigung; ee eourrier atteud ses expeditions. Er hat feine Abfertigung bereits erhalten ; il a deja requ sa depeche, ses depeches. Fig. Er hat schon manche Abfertigung bekommen: er ist schon oft abgewiesen worden; il a essuye beaucoup de rebuts. Er hat seine Abfertigung bekommen ; 11 a eu son paquet.
Abfesseln , ■u. a. V. entfesseln.
Abfeuchten , ». ». (»--. Paax. haben) remire Fhuniidite, la communiquer ä un autre corps par l’evaporation.
Abfeuern, v. a. (ein Feuergewehr) tiref, decharger nne arme afeu; it. absolument , faire l’exercice a feu ; it. (t. de forg.) laisser s’eteindre le feu (v. abgehe» lassen.) Unser Regiment wird heute abfeuern ; untre regimeut fera ausourd’bui l’exereice a feu. Das Absenern , die Abfeuerung ; la de- Charge, l’act. de decharger une arme ä feu; it. l’exercice a feil j it. Faet. de laisser s’eteindre le feu. Das Abfeuern der Musketen; la decharge de la mousqueterie.
lllbficken, -v.a.et rec. user,s’user enfrottant ou par lefrottement. Das AbfickkN; 1’act. de, &c.
Abfiedeln , V. a. (t. de forg.) öter les scorics
i4 Abfi
scorics qui ’surnagcnt les mines Fondues. Das Abfiedeln; l'act. de, Le.
Abfiedern, v, a. (t. de vitr.) rogner, öter les extremites d’une glace, d’ime vitre. Das Abfiedern, die Abfiederung ; l’act. de, Le. Abfilzen, v. «. v. ausfilzen.
Abfinden, v. a. irr, (einen) contonter, payer qn.; satisfaire ä ses pretentions; it. de'sinteresser qn. Cr har alle seine Gläubiger abgefundcn; ii a contente tous ses creanciers. Er hat alle diejenigen, welche an dieser Sache Theil hatten, abgefunden; ii a desinteresse tous cenx q;ii! avoient part a cette alFaire. Sich mit! einem abfinden ; s’accornmoder, s’arran- xer avee qn. On dH : Einen Prinzen abfinden; apanager un Prince ( v. abtheilen). Ein abgefnndener Prinz ; NN Prince . apanage; nn apanagiste. On appelle Ab- gefundene ou abgegütete Töchtern ; les fillec ui moyennant ime angmentation de la ot, ont renonce ä la succession , tant qu’il exist'era encore des heritiers mäles de la famille. (v. aussi ablegen) Die Abfindung ; l'act. de contenter; le payement, la satisfaction ; l’accommodement; rarrangement; l’accord qu’on fait avee qn. pour terminer un different. Die Abfindung eines Prinzen ; l'act. d'apanager NN Prinoe; it. l’apanage; cc que les souve- rains donuent ä leurs puines, pour leur tenir Heu de partage,
Abfinnen, v, a. (t. de ferbl.) travalller, marteier la tole avee la pannedumarteau; it. (t. de serrur.) amorcer.
Abfischcn, v. a. peoher, enlcvcr secrete- ment les poissons ( peu «x.), On dit fig. Er hat den Rahm, das Beste davon 'abgefischt; il en a pris la creme.
Abfitzen , i>. a. (x. de map.) Eine mit Kalk beworfene und ansgestrichene Mauer abfitzen, mit dem Sprengpinsef glatt machen ; goupillonnor nue muraille crepie, l’aplanir avee le goupillon,
Abflachen, \. Abdachen.
Abfiattem, v. n, ;i. rfc, s’envoler en voletgnt,, (p. us.y
Abflauen , y. «. (t. de mine ) laver la jnine bocarde'e, v, waschen et schlämmen.
Abstaufaß, x. n. (t. de mine ) la cuve ä laver la mine hocardee,
Abfiauherd , x, m. (t. de mne) le plan- pher du lavoir,
Abfledern, v. a. honsser, ngttpyer avee un houssoir. v. abstänben.
Abfleischen, v. a, (t. de megist.) (char- per; öter d’un cqir la chair qui y reste. Abflcischmesser, X. ». l’echarnoir, Abstiegen, v. n. irr. s’envoler, quitter im lieu eil s-'envolant; it. ( t.forest .) se- ch er. (v. abdorren, abstehcn). Qn d.it fig. Der Pfeil flog von der Sehne ab; la Peche s’envoloit de la corde. Der Wind war so stark, daß ihm der Hut abflog; loveiff etaic si Fort qu’il faüsoit volersou chapeau, Absiiesfon , v- ■% irr. flecyuler, ecouler,
s’ecouler, (v. ablaufen). Die Oeffnung, durch welche das Wasser abfließt; I’nuver- tnre par laquelle l’eau decoule, qui sert de decharge ä l’eau, Das Abfliessen ; le dceoulement. v. Abfluß.
Abflöhen , v. a. epucer, v, flöhen.
Abstößen , v. ii. v. flößen.
Abflügeln , -v. a. ( t. forest. ) desailer, Abgcflügelter Fkchtcnsaanien ; scmence de pindesailee. Das Abflügcln; l’act. de, &c.
Abfluß, x. m. (saus plur.) le decoulemcut, l’ecoulement, le mouvement et cours d’une chosc liquide de haut en bas. Der Ab- fluß des Wassers; l’ccoulement de l’eau* des eaux. Der Abfluß des Meerwaffers nach der Flnth ; le relltix (v. Ebbe). Der Abfluß der Feuchtigkeiten ; leddeoulemcntdc* humeurs. Der periodische Ablluß des Blutes bep dem weiblichen Geschlechte; l’ecou, lement periodique. Der Abfluß, (plur. die — Fl asse)la decharge; le lieu par ou l’eau decoule. (v. Abzug et Abfluß). Man muß diesem Wasser einen Abfluß verschaffen; 11 Fant donner une decharge ä cette eau.
Abfodern, v, abfordern,
Abfolgen (lassen), v. n. laisser prer.dre; livrer, delivrer, remettre entre les mains de qn. Er hat die Waaren nicht wollen verabfolgen lassen; il n’a pas voulu de, livrer les marchandises. (v. ausliefern ) Die Abfolgnng ; la delivranee; action par laquelle on lernet qch. entre les mains d’un untre, v, Aushändigung.
Abfordern , v, n, appeler qn, pour hü Faire quitter le lieu ou il se trquve; it, rappeier (v, abberufen , zurükberufen ), Einem etwas absordern ; demand?r, exiger qch, de qn, (v. fordern et verlangen.) On dit fig. Gott hat ihn von der Welt ab» gefordert; Oien a dispose de lui; il est mort. Die Abfordernng ; l’act. de; it. le rappel.(v. Abberufung) Abforderungsbriefe ; lettres de rappel; lettres de recreance.
Abformen , V-. a. monier ; appliquer du stuc, du plätre sur un bas-relief, suy une statue, Le., afin qu'ils en prennent l’empreinte , de maniese qu’ils puissent servil' de moules, pour on faire de sem, blab.les. it. (t. de cordxmn .) öter de la for-, me. iCine Bildsäule abformen ; monier une Statue, Einen Schuh abformen ; öter un soulier de la forme. Der Abformleisten der Schuhmacher ; le cabriolet. Das Abformen, die Abformung; le moulage, l’action de mouler; it. l’act. d’öter un soulier de la forme.
Abfragen, v. «. irr. Einem etwas, ein Geheimniß abfragen ; tirer un secret de qn. en le questionnant, en lui faisanc differentes questions.
Abfressen, D- a, irr. brouter; it. ronger. Die Siegen fressen das junge Laub, fressen die Knospen ab; los ehevres broutent la fenille, broutent les bourgeons. Die Raupen haben diesen Baum ganz abgefressen; cet arbre a ete tont rouge par les chenilles.
Ob
Abft
C» dit fig. Der Krebs hat ihm die Nase abgefressen; lo chaiure lui a rouge 1e uez. Der Gram frißt ihm das Herz ab; le chagrin lui rouge le cceur. y, (nagen) Das Abfressen; l’act. de, &c.
Abfriereil, v. ». irr. tomber, se perdre jar le froid. Die Nase ist ihm abgefto- xen; il a perdu le nez par le froid.
Abttöhnen, v, «. (t. de cmit.) payer en travaillant ä corvee. Eine Schuld ab- srbhnen; sc deeharger d'une dette par ses rnreees. Das Abfröhnen, die AbfröhnuNg; l’act. de, Sic.
Absagen, v. a. v, abstedern.
Absuhre , a. f. {sans plttr.) le chariage, l’action de ^.harter ou de voiturer qoh. (p. ns.) v. Fuhre.
Abführen, a, emmeuer, rnenerduu lieu a qq. autre; ttausporter(v. fortführen, wegführen) it. (f de medec .) evacuer, pur- ger; expulser, (v. ausleeren) it. (t. de tir. d’or) degrossir, degrosser, rendre moins gros les iingots. Das Geschütz vom Walle abführen; retirerle canon du rempart. Die Wache abführen ; deseendrela garde. Eine Schildwache abführen (ablöscn); relever MIO senlinelle. Einen vom rechten Wege abführen ; detonrner qn. du droit chemin. Dieses Arznevmittel führet zu stark ab; Se medicament purge irop. Ein Arzney- tnittel die Galle abzuführcn: uu medica- rnem pour evacuer la bile. Dieses Mittel wird die bösen Säfte abführen ; ee remede expiilsera les mauvais humeurs. Ab führ rend ; evacuaut, ame; evaeuatist purgatist laxatir, expulsik, ive. Ein abführendes Mittel ; UN rernöde evaeuatif , &c. uu tvaciiant. Die abführenden Arznevmittel haben ihn sehr erleichtert ; ;es evacuants 1 ont fort soulage. Die Goldstangcn ab- sühren, durch das Zieh -Eisen ziehe»; de- grosser les Iingots d’or , les faire passer par la filiere. Ob dit fig. Seine Zinsen abführen ; payer ses rentes. (v-. abtra- sten ) Einen abführen ; rembafrer qn., lui Uonlier son paquet, (famiU ) Das Abführen , v. Abführung.
Abführt Eisen, s. n. la filiere! v, Zieh- Eisen.
Absührer , it nt, ( t. de tir.d'or) le de- grossem’.
Abführtisch, s. nt, (t. detir. d’or) l’argue; üiächine pour degrosser l’or.
?!bführung, s. f. l’act. d’emmener (v. nbführeni re. st. de medec.) l’evacuant, le pfirgatif; le laxatif; la purgation; it. (t. detir. d'or) le degrossage 5 l’act. de degrosser. Man hat Befehlet Abführung der Besatzung gegeben; nn » ddnne ordre de retirer la gamisom Ein Abführungswittel, eine Abführung; un remedv eva- «liatif; vn evncwtnt; une purgation, &c. G'.abführen Die Abführung (Ausführung) der bösen Säfte; l’exptilsion des mau- vaises humeurs. ^ Die Absührungswege; (t. d'mat.) le« cjnoustoires ; euvertures
Slbg 13
du corps destinees a la de'charge des htl- meurs ou a laisser sortir les excremens.
Abfüllen , v. a. öter de dessus d’un fluide avec un cuiller ou autre vaisseau. Das Abfüllen , die Abfüllung; 1'aet. de, Le.
Abfüllen, D. ». (e-v. l’attx. haben) ces- ser de mettre bas. Die Stute hat abge- füllet ; la cavale ne pouline plus, a cesse de mettre bas.
Abfüttern , *>. n. donner la derniere portion de fourrage aux chevaux. Wenn ich abgefüttert habe, wenn die Pferde ab- gefüttert sind, so spanne ich wieder ein;
quand les chevaux auront repu. j’attele. Das Abfüttern , die M'fügterung ; l'aet. de, &c.
Abgabe, s. f. S. flun la delivrance* action par laquelle ön livre Une chose entre les tnains de qn. ( v. Ablieferung) it. die Abgabe, plur. die Abgaben; le droit, la taxe, l'irnpüt qu’on est oblig# de payer, la finance. Die Abgaben bezahlen » entrichten; payer les droits; payer 1 la flnance. Eine Abgabe auf den Wem legen; mettre un iiftpdt sur le vin. Er hat nur ctttc geringe Abgabe zu entrichten; il n’a qu’a payer une legere taxe.
Abgähren, / V. »• irr. (av.Vaux. haben) cesser de fermenter. Das Bier hat bereits abgegohren ; la hiere ä dejä «esse de fermen ter, ne fermente plus,
Abgang, s. in. s. fl . le depart, faftio» de partir (v. abgehen) ; it. fig. le debit z it. le deehet, la diminudon d’une chose; (j, de chim.') lä deperdition; it. la per- te; i V. Verlust) it. le defaut, lemanque, ce qui manque; (v. Mange!) it. (t. de cxnnm.) la tare, (v. Tara) Der Abgang eines Bothcn, der Post, :c. ; le depart d’un messager, de la poste , etc, Maaren , die guten, die schlechten Abgang haben; marchandises de hon, de mauvais debit. Diese Maare Hat keinen Abgang ; cette rnarehandise n’est pas de debit. Die Münzen leiden bey dein Einschmelzen einen Abgang ; il y a du dechet dans la fönte des monnoies. Cs ist immer ein Abgang am Weine und am Korne, wenn man sie lange liegen laßt; il y a toujours du dechet sur le vin et sur le ble qu’on garde loug - temps. Der Abgang an fiüffigen Sachen, durch das Auslccken aus den Fässern ; le coulage. Der Abgang vom Gewichte einer Wtzare; la discale. Der Abgang an diesem Päckchen Seide beträgt eine Unze; la discale de cette hotte de soie est d’une. once. Der Verkäufer verstattet dem Käufer gewöhnlich einen ?> ach laß für den Abgang (für die Tara ); le vcndeur fait ordinairement une remise a l’aehe- teur pottrla tare. Der Abgang (dieVermin- derung) der Kräfte; l’atl'oiblissement, la diiniimkiou de forces. Der Abgang des Geblütes während der monatlichen Reinigung ! der Weiber; 1» pcm de saug pendow les
‘ furj-s-
14 Abga
purgadons menstruelles des femmcc. Der Abgang der Leibesfrucht bev einem Weihe; la fausse couche que fait unefemme; — bev den Thieren; l’avortement. sslene Arbeiter annchme», um den Abgang der alten zu erscizen; prendre de nouveaux euvriers puur suppleer an defaut des an- ciens. On Ait fig. In Abgang kommen; s’abolir; vcnir hors d’nsage; n’avoir plus eours; tomber cn desuetiule. (v. abkom- men) In Abgang der Nahrung gerathen oder kommen; aller, tomber eil de'cadence
, Aöge
mit diesem Benschen nicht abgeben: ich mag mit diesem Menschen nicl'ts zu thun haben; se ne veux poiut avoir affaire avec cet h' mme-la. Etwas abgeben, zu etwas dienen oder gebraucht werden können; serv-ir ä qch.; elre bcm ou propre qch. Dieser Mantel soll ine Decke für mich abgrben , soll mir zur Decke dienen; ce mauteau >ne sen ira de Couverture. Er würde einen guten Arzt abgeben; il seroit (il deviendroit ) bon medecin. Ich h§hx einen Bothen abgeben müssen; il m'a fallu
de ses affaires. Nach Abgang (Erlöschung)^aire lc messager. Dieses StückHolz wnr- der männlichen Linie; apres 1'exduÄlon de einen guten Eckrfcsten abgeben; cet:e
de la ligne masculine. Der Abgang aus diesem.Leben (das Abstrichen); le deces.
Abgang, s. m. fl. die Abgänge; l'aü. de soi'dr, de se retircr; (t. de theütr.) la sortie; it. la retail'.e; la rogmire. Der Abgang, das Abgehen, der Abtritt oder das Abtreten eines Echausxielers macht eine Veränderung des Auftrittes, macht eine neue Scene; la sortie d’un acleur fait ehangement de scene, thit une nouvellc scene. Die Abgänge, Abgänqscl oder Abpiece de bols seroit propre ponr en faire n» potean eornier. Die Al'gebung; Taft, de douner, etc.
Abgehe», D. «. irr. uscr, ruiner ou faire tomber en marchant dessus. Er hat die Absätze an den Schuhen schon abgegangen; >1 a de ja use, ruine les talons de ses souliers. On dit aussi , Einen Platz al'gefjen, mit Schritten abmeffen; mesn. rer ä pas une place.
Abgehen, -u. -r. irr. partir, s’en aller,
fälle von den Häuten oder Kellen dienemquittcr UN Ich»; (t.dethütr.') sortir. Der starken Tischlerleim zu machen; les rctail-iBothe geht morgens um zehn Uhr ab; les, les rogtiures des peaux servent a fai-|le messager part ä dix heures du matin. re de la volle forte. 'Ich werde es Ihnen mit dem künftigen
Abgängig , adj. et adv. ce qui maligne Die abgängigen Schriften aussnchen ; cher- cher les papiers, lespieces qui manquent. On dit'. Abgängig werden ; deperir, com- mencer ä se ruiner, ä s’user, ä etre de peu d’nsage.
Abganglein, v. Abgang, Abgänge.
Abgänglich, adj. et adv. de bon debit, de bonne defaite; qui se debile bien.
Abgärben , v. «. v. gärben. On dit fa- tnil. Einen abgärben ; rosser qn.
Abgeben, v. a. irr. donner, livrer, de- livrer, rendre, reraetüre entre les mains de qn.; it. paycr des droits, des impöts;
Montag abgehenden Bothen senden; je vous l’enverrai avec le messager qui part lundi prochain. Der Courier (Curier t ist abgegangen; le courrier est pard. Die Post geht zwevmal in der Woche ab; la poste part denx fois la semaine. Ich werde morgen nach Berlin abgeljen; je parti- rai deniain pour Berlin, (v. abreisen) Mit einem Schiffe abgehen; partir en ba- teal!. Einen Brief abgehen lassen ; faire partir une lettre ; envoyer unc lettre, (v. absenden) On dit-. Ab und zu gehen ;, aller et venir. Er ging nur ab und zu; il ne faisoit qu’aller et venir. Er
it. donner une portion d’un tont; parta-jgeljt in seinem Garten auf und ab; 11 se ger. Habt ihr das Packet abgegeben ? aveu-Promene dans son jardin. Wir gingen die vous donne, avez-vous delivre le paquet ?j9ll!« zweymal auf und ab; nous firnes (v. abliefern, überliefern) Einen Briefidcnx tours d’allee. Vom Wege abgehen; abgeben, rendre une lettre. Er hatte juis’eloigner du chemin; s’ecarter; rabattre, viel, er hat ihm etwas davon abgegeben yquittcr la route qu’on tenoit. Fig. Hier il avoittrop , illui en a donne qch. Gebt gehr die Straße ab, und führt an den und mir ein wenig davon ab; donncz-m’en uujfeen £nt hin; ici le chemin change, et peu. Die Leute in diesem Lande müssen’ eonduit a telendroit. Von seiner Mateviel abgeben; les gens de ce pays sollt! rie IN einer Rede abgehen; s'eloigncr, s’e- bien charges d’impdts. Diese Waare gibr^cartcr de son snjet dans un duscours. Mit viel ab, muß viel abgehen; on s mis inuTode abgehen (sterben;; deceder; moürir. grand impöt sur cette marchandise. 0-, Die jungen Leute wachsen heran, und dit Ait: Eine Sache abgeben, und sie eknemMtt« gehen ab; les jeiiues gens vieiment, >; sedemettre, se defai-et les vieiilards s’en vont. Von einem
andern übertragen re d’imc chose~ et en charger un autre. Sich mit etwas abgehen; se meler, s'oe-
, . — einem
Amte abgehen; qmttcr une Charge; se de- mettre dune Charge. Er wird von dieser
«uper de qch. Er ist ein Soldat, und gibt Forderung nicht abgehen; il ne se desiste- fich mit der Malerei, mit der Chvmie ab ;jra pas de cette pretendon. Die Frucht il est homme de guerre, ct il se mele delist ihr abgegangen; eile a fait une fausse* peindre, il se mele de chimie. ©hl) mit couche. Von einem abgehen; ahandon*
qultter le pard de qn. Von fei-
einem abgeben; avoir ati’aire avec qn. ; se i^uülgr, se lier avec qn. Ich mag mich
ncr qn.
»er Meonung abgehen; changcrd'vp.nion.'
Abge»
Abgeh
Abgehen , signifie aussi figur. se deta. ♦her; quitter; it. manquer (v. mangeln); it, diminuer, devenir moindre en souf- frant qq. pert«. Liese Farbe geht ab, halt nicht, cette couIeur se detache, ne tient pas. Dieses Stück Elfenbein ist nicht gut auf das Holz geleimt, es geht wieder ab; cetle piece d’ebenen’estpas bien collee sur le btis, eile se detache. Diese Pflaumen achen nicht vom Kerne ab ; ces pruncs ne quittent pas le noyau. Das Geld geht
Bbges ss
sind der Mepuung gewesen; tonte I» d6-
putation a ete d’avis.
Abgesagt, v. ab sagen.
Abgefandt, Abgesandte, v. absenden e» Gesandte.
Abgeschiedenheit, s. f. la retraite, 1a soliuule ; l’etat d'un komme qui entre pew dans le commerce du monde, qui s’en est separe ou retire.
Abgeschmackt , adj.etadv. insipide, fade, qui n’a nulle saveur, nul goüt (v.
ihm ab; l’argent lui manqne. Es geht geschmacklos, unschmackhaft); it. ßg. qni chm nichts ab ; rlen ne lui manqne. Was flpLt ihm noch ab 's que lui faut- il enco-
gCLt ihm noch ab's que re? Wenn die männlichen Erben abgehcn sollten ; quand les heritiers mäles venoient ä manquer. Es wird von dieser Summe noch etwas abgehen ; il y aura qch. ä di minner de cctte sommc. Etwas VVM Preise, abgehen lassen ; rahaiire qch. du prix. Dieser Kaufmann »erlauft seine Waare, ohne
n'a rien de piquant, de vif, d’agreable» absurde, absurdement; insipidement. El!» abgeschmacktes Gedicht ; un peeme insij-i- de. Abgeschmackte Lobeserhebungen; de» lounnges hdes. Abgeschmackte Reden oder Possen; desfadaises. AbgeschmacktMhei» leu ; raisonner insipidement, absnrde- meni. Das Abgeschmackte in seinen Ma, nieten; la fadeur de ses manieres. Dis
etwas daran nachzulaffen; er würde nicht Abgeschmacktheit; l’insipidite.
einen Deller davon abgehen lassen ; ce mar- chami vend sa marchandisc sans en rien rabattre; il n’en rabattroit pas une obole., ES geht von diesem Nietalle im Mrarbei-^ ten viel ab ; il y a beaucoup de dechet en travaillant ce metal. Es geht mit nichts dadurch «b; je n’y pertls rien. On di*; 1 Das Feuer abgeheu lassen ; laisser s’&ein- dre, laisser mourir le fen. Cs wird ohne Streit und Aank nicht abgehen ; on ne ü- nira pas sans dispule._ Eine Gewohnheit abgehen lassen ; abolir, supprimer une coutume. Eine abgehende Schönheit; une heaule qui est sur son declin.
Abgehen, signifie aussi, se vendre, se
Abgewinnen , v. «, irr . gagner. (v. ge» winnen) Einem sein Geld im Spiele «bs gewinnen ; gagner qn., lui gagner son argem au jeu. Dieser Mensch hat mir im« iner mein Geld abgcwonnen; cet homme m’a gague toujours. On dit en t. de mcr v Einem Scbiffe den Wind abgewinnen; gagner le vent sur un vaisseau.
Abgewöhnen, v. «. (einem etwas) des- accouuup.cr; deshabituer qn. de qch. Mar» muß es den Kindern frühzeitig abgewöh» ne», halsstarrig zu sepn, ihren Willen zu haben ; il tarn desaeeontumer de bonne hcnre les enfans d’etre opiniätres, de faire leurs volontes. Sich etwas abgewöh«
debiler; elre de debil. Diese Gatlungensnen^; se desaeeontumer, se deshabituer de »on Maaren gehen nicht so leicht ab; eesjqch. Cr Hak sich das Spiel al'gewöhnt; il sortes de marchandises ne se vendentpas s’cst desaccoutume de jouer. Suchen Sie
siaisement. Maaren, die gut, die schlecht abgehen; gut abgehende, schlecht abgehende Maaren; des marclumdises de bon debil, de bonne defaitc. de mauvais debil, qui ne sont pas de defaitc.
Abgeizen, v. «. Seinem Munde, seinem Leibe etwas abgeizen; epargner sur sa bouche, se priver de qch. par avarice.
Abgelebt , Port. du Kerbe inusiti able- den; deerepit, ite; fortäge, ee, v. Betagt.
Abgeledigt, adj. (r. de blas.) Ein ab- geledigter Sparren; un chevron aMse, aleze; un chevron raccourci.
Abgelegen, v. abliegen.
Abgelegenheit, s.f. I’eloignement; la Situation d’un lieu eloigne ou ecarte.
Abgeneigt , adj. et adv. mal alfeilion- ne, ee; qui a de l’eloigncment pour qn., pour qch, Cr ist mir abgeneigt; il a de leloignemcnt pour moi; il m’a pris en »Version. Die Al'geneigtheit ; l'öloigue- ment. v. Abneigung.
Abgeordnete, s. m. ledeput£, ddlegue.
abordnen) Die Abgeordneten; les de- putes; la ueputation. Alle Abgeordnete
sich dieses abzugcwöhnen; taehea de vous en deshabituer. On dit aussi , Ein Kind abgcwöhncn oder entwöhnen; sevrer un enfant. Die Abgewöhnung ; la de'saccoti- tumance.
Abgezogenheit, s.f. v. Abgeschiedenheit.
Abgießen, v. «. irr. Etwas aus einem Gefäße abgießen; verser, faire ecouler un» partie dhine liqueur qui se tronve dans ua vaisseau. it. (t. de chim. et d’apotb.) de- canter. (v. abklaren) it. jeter. (V. gießen) Dieses Gefäß ist zu voll, man muß etwas abgießen; il faut survider, il fautdesem- plir ce vaisseau, il est trop plein. Eine Figur in Blei abgießen ; jeter wie Kgure enplomb. Das Abgießen, die Abgießung; l’aci. de verser, etc. it. (t de chim.) la decantation. (v. Abklärung)
Abgift, s. f. v. Abgabe.
Abglanz, s, m. s. pl. l’image resplen» dissante d’une chose.
Abglätten, v.a. donner la dernierepo- lissurc ä une chose. Die AbglättNNg, daS Abglattcn ; le polimenl, l'aci. de, eie. V. glätten,_
Abgleichen, «. . irr. Egaler, rendrf
fgai. .
t6 Abgl
(gal. (v. ebenen, schlichten) it.fig. regier; aplanir. (v. ausgleichen) Die Abgleichung; Icgalement; l’egalisation. V. Gleichmachung. ...
Abgleiten, v. n. irr. gusser liivölontai tementi faireune glissadc. glühUNg ; le rougissement. v. aus glühe».
Abgott , 5. in-. 1’iJole, rcpfesentatiou d’une fausse divinite; it> fig. l’idole, ob jet d’uue grande affeftiou. Die Abgötter (Götzenbilder) der .Heiden; les idoles des payens. Fig. Seinen Abgott aus etwas machen; faire son idole de qch. Dieses Lind ist der Abgott seiner Mutter ; cet en fallt-la'est l’idole de sa mere.
Abgötter, s. nu l’idolätre. v. Götzendiener.
Abgötterei, s.f. l’idolätrie ■, fehlte qu’oii tend ä one fausse divinite. Abgötterei treiben ; idölätrer; adorer les idoles. Dir Weiber verleiteten den Salomo zur Abgötterei ; les femmes porterent Salomon ä idölätrer. Fig. Er liebt diese Fra» bis zur Abgötterei ; il aime Cette femme jusqu’ä i’idolätrie»
Abgöttisch, adj. et adei. idolätre> qui tient de l’idolätrie; adonne ä l’idolätrie > qui adore les idoles; it. idolätriqtie, qui appartient ä l'idolätrie. Die abgöttischen Böller ; les peuples idolätres. Ein abgöttischer Dienst ; Uli culte idolätre. Einen abgöttisch verehren; idölätrer qn.
Abgraben , v. a. irr. öter eil bechant; Öter une partie de la superficie d’un tcr- rain, en diminuer la hauteur cn bechant; it, empieter sur qn. en bechant; it. cou- per par un fosse; arreter par un fosss; empecher de s’etendre plus loin. Einen chmgel abgraben ; aplanir une eolline en bechant, avec une beche. Be» dem Ulli;
graben seines Küchenga?tens Hat er mir mehr als einen Schuh von meinem Acker «bgegraben ; en bechant son potager il y a empietd plus d’un pied sur mon champ. Einen Acker abgraben ; couper un champ par un fosse. Das Wasser abgraben ; de- tmuner l’eau par un fosse. Einen Teich «bgraben (abstechen) ; saigner un etang; •en faire ecouler l’eau. Das Feuer in eitlem Walde abgraben; arreter le feil dans une foret par un fosse, l’ejnpecher de s’e-,
Abgr
tendre plus loin. Das Abgraben, die Abgrusung; l’aft. de, etc.
Abgrämen (sich), v. rk. se consumer de chagrin.
Abgrasen» v. a. bronter , mangcr la pointe des herbes; it, couper ou faucher l’heibci Die Kühe haben diese Wiese ab- gegraset (abgeweidet) ; les vaches ont broute ce pre. Einen Acker abgrasen ; couper l’herbe d’un champ. Das Abgrasen, die Abgrasnng; l’aft. de, etc.
Abgreiscn , v. «. irr. user ä force de nianier. (v. abnutzen ) Die Kurbe oder Kurbel, die Handhabe an dieser Kaffcmühle ist schon ganz abgegriffen; la manivelle de ce moulin ä cafe est dejä tont usee ä force de la manier. Ein abgegriffener Hut; Uli chapeau use. Das Abgreifen, die Abgrci- fung J l’aft. de, etc.; it. (t. de monn.) le frai. Das Abgreifen der Münzen vermindert ihr Gewicht; 1c frai diminne le poids des especes.
Abgrund , s. 5». i’abymq, l’abime; pro- fondeur immense; it. le gouffre ; le pre- cipice ; it. fig. un grand malheur , une grande disgrace, Ein bodenloser Abgrund» bodenlose Abgründe ; un abyme saus fond; desnbymes saus fond. In einen Abgrund fallen ; tomber dans un abyme, dans un gouffre, dans un preeipice. Sich in einen Abgrund stürzen ; s’abymer; se precipiter dans un gouffre. Fig. Jim Rande des Abgrundes stehen ; etre nu bord, etre sur le iiord du pfecipice. ■ In einen Abgrund des Unglücks, des Elends versinken; s’aby- mer, toinber dans un gouffre de malhcurs * de iniseres,
Abgncken, v. -7. v. absebcn.
Abgunst, s.f.s.pl. l’envie. V. Mißgunst.
Abgünstig, adj-, et adv. envieux , eusei v. mißgünstig.
Abgürten, v. a. 6ter la ceinture; it-. dessangler, defaire et oter les sangles. Seine» Gürtel» seinen Degen abgürten; oter la ceinture; oter son epee dont on etoitceint. Ein Pferd abgürten ; dessang- leruncheval. Das Abgürten, die Abgür- tung ; l’aft. de, etc.
Abguß , s. m. le jet; l’aftion de jeter eri moule et la figure jettee. (v. G»ß) Einen Abguß in Saud machen ; jeter en sable» Dieser Gießer macht gute Abgüsse ; ce fon-
deur jette bien.
Abgüten , v. a. v. abfinden.
Abhaaren , V. a. peler ; oter le poil ; ff» (t. de corroy.') planier; ebourrer; debour- rer; öter la bourre. EtN Spanferkel, ein junges Milchschwein in heisses Wasser legen, um es abzuhaaren ; mettre un cochon de lait dans de l’eau bouillante pour le peler. Eine Haut abhaaren ; plainer IN, cilir; liii faire tomber le poil. Die Kalbfelle abbaaren; debourrer les peaux de veau. Das Abhaaren ; l’aft. de, etc.
Abhaaren, ». n. (uv. i’aux. haben) se
depi-
\
Ahha •
depiler, perdre, laisser tombet le peil, v. (waren, sich haare».
ÄMcken, -v. «• couper , trancher, abattre a coiips de hache 011 d’un autre iiismimcnt. (v. abhanen) Das Abhacken; Taft. dc,&c.
Abhader» , v. a. (einem etwas) extor- q Ue r, obtcnir qch. de qn. par qnerelle.
Abhasten, -j, -!. degraffer, de'tacher oe qui est attache avec tme agraflc. Das Abbästen, die Abhäftung; l’aü. de, etc.
Ubhägen, v. «- separcr eil enfermant d’ime haie; dorre d’une haie. Eine ab- gefxiflte Wiest; u» prö Separe par MIC hast. Die Abhägrmg > Taft, de, etc.
Abhäkeln, v. «. de'croeher, detacher tme chose q»i etoit accroche'e, attachee ä »n crochet. Das Abhäkeln ; le de'cro- chement; 1’aft. de, etc.
Mhaken, v. ». dectocher, de'tacher ce qui etoit attache ä un croc; öter une chose d’mi croc oü eile etoit attachee. Das Abhaken; le decrochement; l’act. dc&c.
Abhalstern , v. a. dechevetrer, öter le Jicou. Das Abhalstern ; 1',et. de, &c.
Abhalren , 17. a. irr. tenir eloigne de soi; it. fig. rctenir, empecher d’appro-' eher, d’avaacer, d’agir; arreter. Ondit: Ei» Lind abhalte» ; tenir UN enfant dans ! »ne posture qu’il peut faire ses necessi- tes commoddment. Ich fOetß nicht , was mich abhält, daß ich nicht, rc; je ne tais ce qui me retient qtie je ne, etc. Wenn ihn die Furcht vor der Strafe nichts abhielte; si la crainte de la peine ne le retenuit. Er hat die Feinde »rbgehalten; il a empeche les ennemis d’avancer; il a empeche les progres des ennemis. Es kostete nur ein Wort, um ihn von seinem Vorhaben abzuhalten; il ne failut
qu’un mot pour l’arreter, pour le detonr- nec de son projet (v. abbrmgen). @ie' halten ihn von der Arbeit ab; v est cn- tiercmeitt dt-pentlant de son oncle. Die- s,-s Gut ist ein von meinem Gute abhängiges Lehen; cette teere est de 1a tlcpendaiicc de la mienne.
Abhängigkeit, s. f. (s. plur.) 1* de- clivite; La Situation d’une chose qui va en pente; itr la pente. (v. Abhang ) it. fig. la dependance, l'etat d’une personne qui depend, d’une chose qui releve d une autre.
Abbaren, v. abhaaren.
Abl'ärmcn, (sich) v. ree. se consumer de ehagrin.
Abhärtcn , v. a. durcir , endurcir, rendre dur. (v. Härten ) it. fig. endurcir.
Abhe
wird die Blattern abheilen; cet empütre guerira la petitc veröle. Die Krätze ist abgeheilt; la gale s’est guerie. Das Ab» heilen, die Abheilung; l’aft. de, &c. it. l’etat de ce qui se guerit. v. Heilung.
Abhelfen , v. a. irr. aider d descendre d’un lieu eleve en un lieu plus bas. (v. herab, herunter helfen) it. aider qn. i deposer la Charge qu'il pol te. Helft mir den Sack ab; aidez moi ä deposer le sac. Fig. Einer Sache abhelfen ; remedier, ap- porter du remede ä wie chose. Dieser Sache kann abgeholfen werden; il y a remede a cela. Das Abhelfen, die Ab- helfung; l’adr. de, &c.
Abhelflich, aij. et adv. remediablc, ce cjrii est susceptible de remede. Einer
rendre fort, rendre robuste; it. acyoutu- abhelstiche Maße geben ; ( t. de
.... >. .. ,.,,I „rh du» C.i />Vl OllV » . 1 1 % _:1* ' .. 1„ 1
mer a ce qui est dur, facheux, penible. Die An-eit härtet den Körper ab; le tra- vail endurcit le corps. Sich ab hakten ; s’endurcir, s’aecoutumer a qch. de penible. Das Abhärten, die Abhärtung l’aft. de, &c.
Abhaspeiu, v. a. devider. Der Abha^ speler , die Abhasplerin; le devideur, la devidcuse. Das Abhaspelu, die Ab- hastelung; Lack, de, Le.
Abhauben, Abhäubeln, v. a. U. de fnucenn. ) de'chaperonncr , öter le cha- peron au faucon. Das Abhauben , ou Abhäubeln; l’aft. de, &c.
Abhauckelu, v. abheucheln.
Abhanen, v. a. irr. couper, trancher, abattre aveo un Instrument tranchant. Einem den Kopf abhanen; couper, trancher la tete ä qn. Er hieb ihm den Arm ab ; il lui coupa le bras. Die Hand ist ihm abgebauen worden; il a eu le poing coupe. Einen Baum abhanen ; abattre un arbre. Das Abhauen, die Abhauung; 1’aS. de. &c.
Abbäutcn, Abhäuteln, v. «. peler, öter la peau, la pellicule ou l’epiderme. ( v. hanteln)
Abhäuten / v. n. (av. Faux, haben ) mucr. v. häuten , sich häuten.
Abheben, V. «. irr. , öter, enlever, lever de dessus. Den Kessel vom Feuer abhcbcn; Öter le chandron du fen. Den, Rahm von der Milch abheben; lever! la creme de dessus le lait. On dit au jeu de cartes : Die Karten abheben ; couper les cartes; separer les cartes en deux avec la main. Er hat nicht recht abgehoben ; er hat falsä) abgehoben; il a mal coupe. Er hebt unglücklich ab ; wenn er die Karte-abhebt, so bekommt man ein
cbuncell .) remedier a une aliaire; lever la difficulte d’une aliaire.
Abhellen, v. a. V. abklären.
Abhenken, v. «. v. abhängen.
Abhetzcn , v. a, lasser, fatigtier a force de faire courir. Ein abgehetzter Hirsch; un cerf qui est aux abois. Das Äbhetzen, die Abhetznng; l'akk. de, &c.
Abheucheln, v. a. (einem etwas) ob- tenir, se procurer qch. par hypocrisir. (p- us .)
Ab Heuern, v. a. v. abmiethen.
Ab hobeln , V. a. raboter, öter avec le rabot. ( v. hobeln) Ein Dret abhobeln, dünner hobeln; amenuiser. amincir un ais.
AbhvkeN, v. a. ouir, Die Zeugen abhöre» ; ouir les temoins; recevoir leuc deposition. Eine Rechnung abhören ; ouir, exarniner un cornpte. Das AbhöttN, die Abhörung der Zeugen oder einer Rechnung ; l’audidon des temoins , d’un compte.
Abhold, adv. v. abgeneigt.
Abholen, v. a. aller ou venir querir. Er ist hingegangen, seine Sachen, die er im Wirthshause gelassen, abzuholen; il est alle querir ses hardes qu’il avoit lnisse a l’auberge. Ich komme, Sie ab« zubvlen ; je viens vous querir. Ich habe meine Briefe von der Post abholen lassen; j’ai envoye querir mes lettres ä la poste., Vkein Wagen wird Sie wieder abholen; ma voiture vous ramenera. Das Abholen, die Abholung; l’aft. de, &c.
Abhvltz, s. n. (t. forest.) l’abatis, les abatis d’arbres, les branches d’un arbre abattu.
Abholzen, v.a. ( t. forest.) Einen Wald
beblechtes Spiel; il a la coupe malheu-. abholzen (abtreiben), abattre uue foret. reuse. Als ich die Karten gab, mußte. Die Bmchholzer, die Schlaghölzer aber abheben; j’etois sous sa coupe. DaZd)vlzen oder abstoßen , receper les taillis; Abbeben, die Abhebung; l’aft. de, ^c. ;Kyvper uu bois taillis Ein
it. I au f u de cartes) la coupe.
O'dheHen, v. Abl'äften.
Abheilen , v. a. guerir et faire tom- bsr. it. v. n. se guerir. Dieses Pflaster
abgehvlzter Platz in einem Wald ; un« recepee. Das Abholzen, die Abhvlzmigr 1’nÄ. de, &c. it. le recepage.
Abhvrcken , v. q. (einem etwas) s*-
voir.
Abhtt f
»Utf, apprendre qch. en l’e'coutant. v..'
I|t £i, s. >». ce qu’on Öte ou enkve de dessns; it. les plats, les viandes des- servies , ötees de dessus la table aprds lc repas (p. us.)-, it. {au jeu de cart.) les «ärtes coilpe'eS, separees des atitres avec ja inain.
Ahhülfe, S. f. (f. de chanccll .) le re* W ede; Faction de remedicr ä qch., et ce qui sert ä faire cesser qq. abus, qq. inconvenient.
Abhniftn , v. a. ecosser. v. aushmsen.
Abhungern ( sich ), v - rfr. s’extenuef faiue de manger ou de nourritur-.
Abhnren (sich), v. rtc. s’epuisei■ par l’incontineiice, par unc vie impudique ffuinil .). ...
Nbhüten, r>. -I. Eme Wiese, einen Acker abhütcn; faire paltrc, faire hron- ker l'kerbe d'un pro, d'rur clrarnp. Das Abhüten , die Alchütiillg; l'aü. de, Le.
Abjagen, v. c. fatiguer a force de faire courir ou k force de chasser, de pour- »uivre le gibier; it. finir k chasse en tnant le gibier assemble tkns Un enclos Sin abgejagtes Pferd ; ,r» cficval i'ati- rue, barasse. Einem etwas adjagen; faire lachet prise ä qn. en courant apres lui, en le poursuivant. Man hat ihm seine Beute, seinen Rauh schon wieder abgejagt; on lui a bien fait lächer prise. Einem einen Schrecken abjagen (einia- gen) ; etl'rayer qu.; lui douuer de la traveut. Das Abjagen, die Abjagung; l’aft. de. Le. Ein Abjagen halten ; ( t. de ch .) finir la chasse eo tnant le gibier »ssemble dans un enclos.
Abjammern , v. a. (einem etwas ) o.b- tenir qch. de qn. par. des lamentations. Sich ab jammern; se consumer en la- mentations; se tuer k force de lamen- ter. (p. kj.)
Abjochen, v. a. < die Ochsen ) öter le
Abka
19
das Bollwerck bereits abgekämmet; 1»
canon a deja ecrete le bastion. Das Abkamme», die Abkämmmig, l'aiik. de, Le.
Abdämpfen, v. a. obtenir en combat- tant, en iuttant contre, &c. (p. kj. V
Abkanzeln, v. a. (einen) declamer contre qn. en chaire; it. fig. et fam. , reprimander qn. Die Abkanzelung, rack de, &c.
Abkappen, v. a. (einen Falken) decha- peronner un faucon; öter le chapero» k l’oiseau. On dit xussi : Ein Ankers tau abkappen; couper un cable. Einen Baum abkappen; öcirr.er, eteter un arbre.
( v. kappen ) Fig. Einen abkappen; re- lancer qn.; rabattre le caquet ä qn. ( famil .) Das Abkappen, die Abkappung; pack, de dechaperonner, Le.; it. l’etete- ment d'un arbre.
Abkargen, ». a. epargner en usant de lesine; lesiner. Er kargt es seinem Munde ab ; >1 1’cpai'gne snr sa bonche. ( p. us .)
Abkarten , D. a. concerter; resoudre d’un commun accord avec une ou pln- sieurs personnes. ( v. verabreden) Sie hatten diesen Streich mit einander abge« kartet» ils avoient concerte ce coup. Ein abgekarteter Handel ; une affaire con- ecrtee.
Abkauf , J. m. l’achat; l’aft. d’achs- ter; kV. Kauf) it. le rachat. V. abkaufen.
Abkaufen, v. u. ( einem etwas ) ache- ter qch. de qn. (v. kaufen) On dit uussi r Einen Zins, einen Zehenden abkaufen; raebetsr une rente, une dime, se libe— rer, se decharger d’une reute, d’une dime, moyennant une certaine somme une fois pävee. Eine Strafe abkaufen » se racbeter d’une pnnition. Die Bürger haben die Plünderung abgetanst, haben sich von der Plünderung abgekaust; les eitoyens se sont rachetes du pillage, ont detotirne le pillage moyennant une certaine somme qu’ils ont paye. (v. los-
joug aux boeufs. Das Abjochm, die Ab-'kaufen). Die Abkanfung; l'achat; it. le
j'ochnnH; l’aft. de, Le.
Ab - irren, V. n. se fourvoyer ; s’dgarer.
(v. sich verirren) Die Abirrung; le four- voyement. Die Abirrung des Lichtes , der Sterne; it. dastr.') l’aberration de ia lumiere, des etoiles. Die Abirrung der Gläser ( t. de dieptr. ) l’aberration des verres; l’aberration dioptrique (v. abweichen et Abweichung). Der Abirrungswinke! ; I’angle. d'aberration.
Abkalben , v. «. ( av. i'aux. haben) tesser de veler, de mettre bas. ‘ Die Kühe -haben noch nicht abgekalbt; les vaches n’ont pas encore cesse de veler.
Abkaminen, 1 >. a. öter en peignaut ou *vee le peigne; it. (t. de guerre ) ecre- ?er, enlever la crete; le sommet-d’une nmraille, d’un bastion, &c. Den Schmirk
hon dem Kopfe abkämmen; decrasser la _ , _, ,_. o _, w
tete avec un peigne. Abgekämmte Wolle; a»ee un balai , avee des brosses, &c. de u kuie peigne«. Das Geschütz Hat Den Fußboden eines Zimmers abkehren;
> B r ein
racliat; 1’aÄ. de, &c.
Abkänfer, s. m. l’aebeteur. v. Käufer.
Aokauflich, adv. par achat; k titre d’aehat. (v. käuflich) it. rachetable, dörrt on peut s’cxempter ä prix d’argent.
Abkehlen , v. a. egorger; couper la gorge. Ein Schwein, ein Kalb abkehlr», die Kehle abftechen; ägorMr un porc, un veau. Das Abkehlen ; l’aft. de, &c.
Abkehr, j. f. l’aft. de se detourner d’une chose (p. us .) V. Abkehlung , Abwendung, Abneigung.
Abkehren, v. a. detourner. Die Augen, das Gesicht von einem Gegenstände ab, kebren (abwenden, wegwenden.; detour, uer les yeux, detourner la vue de dessus qq. objet. It. Abkehren, mir dem Besen, mit der Dürste wegschaffen; ba- layer, brosser, vergeter, Öter, nettoyer
rc> Äbkt
ein Zimmer auskehrsn; balayer le plan eher d’iine chambre; balayer nne Chambre. Die Schuhe abkehren, den Staub von den Schuhen abkehren (abbürsten) ;j brosser Ics souliers, en öter la poussiere avec une brosse. Die Kleider ab- kehrcn (ausbürsten); vergeter les habits. Das Abkehren, die Abkehrung ; l’aft. de detourner; it. l’ach de balayer, de brosser, Le. Die Abkehrung von der Sünde ; la conversion; 1’act. de quitt er, de ftiir le peche. v. Bekehrung.
Abkeitern, v. «. pressurer. (v. keltern) It. v. n. (avec l'aux. haben) finir le pressura.'e. Wann wir werden atge- keltert haben ; quand nons aurons fini le prtfsiiraoc. Das Abkeitern , die Abkelterung ; 1'aÄ. de, Le.
Abkiesen, v. «. in. (einem e!was) obtenir qeb. de qn. a force de gromler. (/<„«?/.)
'Abkimmen , v. u. (t. de tomiel.') Ein Faß abkimmen ; rabattre la nielle Olle revord d’une futaillc. Das AbklNI- nteit, bie Adkiniinnng ; l’aft. de, Lc.
Abkiti en, v. «. (einen Nagel ) epoin- ter, (ietsr un clon; abattre, couper la pointe ou la töte dun eloii. (V. abspitzen et abköpfen) It. abkippen, v. n. wmher ou etre en danger de tomber en glissant ou en perdant l’equilibre; trebucher. Cr kippte ab, als er auf einem Brete ging, welches umkippte; 11 trebuchoit cn marchant sur un ais qui faisoit la bascule. Das Abkippen , die Abkippung eines Nagels; l’aü. d'epoin- tcr un ctou. Das Abkippen von einem Brete, welches umkippt ; l’etat de celui qui trebuchc, qui tombe en marchant sur un ais qui fait la bascule.
Abklappen, ». «- Einen Tisch abklappen ; baisser les abattans d'nne table. Einen Hur abklapxen ; detrousser un cha- ■peau. (v. ablrämpen.)
Abklären , «>. «. clarifier, eclaircir, rendre elair et net; it. (t. de chitn. et d'upotb. ) decauter. ( V. abgießen ) Den Wein atklären; clarifier le viti. ( V. schonen) Einen Gvrnp abklären; eelair- cir un syrop. Das Abklären, die Abklärung; la , clarification ; it. ( t. de ebim. et ifapoth. ) la decantation; la de« fecation.
Abklauben , v. «■ eplncher,. se'parcr et öter peu ä peu avec les doigts. On dit aussi': Einen Knochen abklauben, das Fleisch von einem Knochen (mit den Zäh-' nen ) abklaubeu; ronger un os. (v. ab- vagen) Das Aokiauben; l'epluobement, 1'aE. de, Lc.
W kleiden, v. a. deshabiller ( v. aus- kleiden, entkleiden) it. (t. tfnrckit.) elvi» sonner.- (v. verschlagen) Die Abkleidung ; ?aü. de deshabiller ou de cloiionner } it. le cloisonilage-, ouvrage de cloisoB. v. Werschlag.
mtt
Abklemmen , v. «. separer, empörte* en serrant. Er hat sich einen Finger zwischen der Thüre abgrklemmt ; il a ei» un doigt empörte pour s’etre serre daII, la fcuillure de la porte. Die AbklemZ mutig; l’aft. de, &c.
Abklettern , v. n. ( herab ober hinab- klettern) descendre en s’aidam des pied« et des mains avec peine. v. klettern.
Abklopfen , V. *. öter, enlever, faire en aller en battant, en frappant dessus. Den Staub von einem Hute abklopfen» einen Hut abklopfen ; epousseter un cha- peau. Einen Probebvtzen abklopfen ; ( t. d’impim.) tirer une epreuve en se ser. vant d’une brosse, avec la quelle vor frappe la feuille etendue sur la forme. On dit fig. et famil. Einen derbe abklopfen; epousseter qn., battre qn. com ms il faut. Das Abklopfen, die Abklopfung! 1'aü. de, Le.
Abknallen, v. ». (t. de ebim .) fulmi- ner. Das Gold abknallen lassen; faire fulminer l’or. Das Abknallen, die Ab» knallung ; la fulminatioii.
Abkuappe», v. n. (einem etwas ) ro- gner, öter ,‘tetrancher ä qn. une partie de ce qui lui appartient, de ce qu’on lui doit. (v. abzwacken) Sich etwas ab« knappen ; se priver de qeb. en usant da lesine. (famil.) It. v. n. (v. al'kippen.- Er knappte ab und siel; le pied lui man. qn* ct il tomba.
Abkneifen, V. abkneipe».
Abkneipen, V. a. rlg. et irr. pinccr, öter, empörter en pincant, cn serrant avec les ongles ou avec les tenaiiles. Die jungen Schößlinge an einem Baume abkneipen ; pinccr ics petits bourgeons d’un arbre. Die Spize von einem Nagel mit der Zange abkneipen; empörter la pointe d’un clou avec une tenaillc. Das Abkneipen; le pineement, 1'aLb. de, Lc.
Abknicken, v. a. briser ä demi et empörter. V. knicken et einknicken. o» di* ,en t. de ch. Einen Hasen abknicken» rompre le eou a un lievre. Das AbkNÜ cken ; i’ad. de, Lc.
Abknistern, V. *. (t. de ebim.) decre- piter. (v. verknistern) Das Abknistern i
la decrepitation.
Abknvpfen, v. a. deboutonner; deta» eher, öter en deboutonnant, Das Abknvpfen ; l’aft. de, Lc.
Abknüpfen - v . «. deüouer, öter, re- tiret en difaisant le noeud. EineN Ge» henkten wieder abknüpfen ; retirer un pendu du gibet en defaisant le noeud de la corde» Das Abknüpfen, die Abknüpfung ; l’a<ü, de * Le.
Abkochen, v. a. ctlire; faire bouillir p (v. kochen et absieden ) it. (t. d’apeth) faire une decottion. (v. Absud) Ein ab- - gekochter Schinken; un jambon euit. Das Abkochen; l’att. de, Le.
Abko
Abkommen, v. n. irr. s’eearter, ,'e
loicner. Sie würden z» weit von der Strasse abkommen, wenn Sie diesen Weg nevmen wollten; vons vous ecar- teriez trop bi vons preniez ce chemin- H Vom Wege abkommen, den Weg verlieren , sich verirren; perdre le che- inin; s’e'garer de son chemin. Von seiner Fahrt abkornmen ; ( t. Ae mir) sortir de sa route; perdre sa route. On iit :
*tn einer Rede von seiner Materie ab- semmen ; s'ecarter de 8011 sujet dans UN diseours ; perdre le fil de son discours. yNcht abkommen können; etre empeche'. Ich konnte aus der Gesellschaft nicht ab- jkommen; sc ne ponvois pas cjuitter la compagnie. Ihr werdet s» gut, so leicht Nicht abkommen; von» ne serez pas qnitte k si bon marche. Um V0N dem Mensche» abzukommen, um seiner los zu werden ; pour me defaire de eet komme -la. Von einem abkommen, (v. ♦bsiammeu) Fig. Diese Gewohnheit ist «idgelommen ; cette coutnrne s’est akolie. Dieses Wort ist abgekommen ; ee mot n’est plus en usage, n’a plus de cours. Dieses Gesetz ist abgekommen ; eette loi est tombe'c en desuetude. Diese Mode ist abgekommen; cette mode est passee, n’a plus de cours. Das Abkommen ; l’etat de qn. qui s’ecarte, &c. it. l’a- bolissement d'une coutume, &c.; la desuetude. On appelle Ein gütliches Abkommen ; unaccommodetnent a l’amiable.
Abkönrmling , s. m. le descendant, qui «st issu d’une personne, d’une race; qui descend de qq. famille, de qq. mai- son; le rejeton. On iit aussi au fiminin : Sie ist ein Abkömmling von dem nnd dem Geschlechts; eile descend d’une teile race.
Abkvpftn , v. a. eteter. Die Weiden ♦Hopfen , köpfen, kappen ou foppen; eteter les sattle«. Ein angeköpfter Na- Stl\ un Clou stete. Das Abköpfen , die Dbkopfung; l'eteternent, l'adl. de, Le.
Abkoppeln, v. a. decoupler. v. kvs- foppeln.
Abkräinpen, v. «. (einen Hut) detrous- ser un chapeau. Das Abkrämpen ; l’adl. de, Le.
Abkratzen, v. a. gratter, eter, e nie vor en grattant; it. ratisser, öter, nettoyer avec un ratissoir ou autre Instrument propre a cela. Seine Wunde kann nicht heilen,’ er krazt immer die Kruste davon ab; sa plaie ne peut pas guerir, il en graue toujours la croiite. Ein Schiff abkratzen, den alten Theer von einem- Ediige abkratzen; gratter un vaissean. Den Ruß von einem Schornstein abkratzen; ratisser une cheminee. Den Kalk jen einer Mauer wieder abkratze«, um «>e von neuem zu tünchen; regratter une muraille, Das Abkratzen ; l'adl. de grat- tcr ’ ll .e ratisser. Das Abgekratzte,’ la
Abkr
2 !
ratissure, ee qu’on a öle d’une chose en ratissant.
Adkrauten, v. «. (einen Weinberg) eherber une vigne. v. auvsäton.
Abkreischen (sich), v. rk. v, ab« schreien.
Abkriegen , v. a. v. Mringen , wegbringen, wcgschaffen et bekommen.
Abkcümeln , «. a. emier, emietter. (v. krümeln ) It. v. n. et rk. s’emier, tomber par parcelles. Das Abkrümeln ; l’adl. d'cmiet ; it. l’etat d’une chose qui s'emie.
Abkrusten, v. a. (das Brod) chape- ler le pain; öter la croüte du pain. Das Abkrnsten, die Adkrustungz l'adl. de, Le.
Abkühlen, r>. «- rafraiehir, faire de- venir plus frais. Dieser kleine Regen hat das Wetter abgekühir ; cette^ petite pluie a rafraichi le temps. Sich abkühlen ; se rafraiehir. Die Abkühlung , das Abkühlen ; le rafraiehissement; l’aft. de rafraiehir, it. (f. de chim.') la refri- ge'ration. Die Abkühlung, ein adkühlen« des Mittel; un rafraichissant, un refri- geratif, un refrigerant, un remtde rafraichissant, refrigeratif ou refrigerant.
Abkühlsaß , s, m. le refrigerant. v. Kühlfaß.
Abkümmern (sich), v. rk. se consumer de chagrin.
Abkündkgen , v. a. publier solcnnelle- ment de la chaire ou d’tm autre licu eleve. Ein Paar Verlobte abkündigen; pnbNer des bans d’un mariage. (v. auffJtrtbCH, ansruftn) Die Abkündigung ; !a publica- tion des bans d’un mariage. v. QUif« gebvkh.
Abkunft ,. s. f. s. pl. l’extradlion , IV- riginc d’ou qn. tire sa naissancc (v. Herkunft) ; it. la naissancc; famiüe (v. Geburt, Familie). Er ist von hoher Abkunft; il est de grande extradlion, de haute naissancc. Sie ist von bürgerlicher Abkunft ; eile est d'une famille bourgeoise.
WkÜpftn,
d'une chose,
Abkuppen, abküppen, v. abküpfen.
Abkürzen , v. a. accourcir, laccour- eir, rendre plus court (v. kurz , kürzer machen) it. fig- accourcir, abieger; ela- guer. Eine Rede , eine Erzählung ab- kürzen; accotttcir „n discours; ahreger une narrati on. Wenn Sie diese» kleinen Fußsteig gehen , werden Sie Ihren Weg um vieles abkürzen; c» prenant par ce petit sentier, vous raeconrcirez votre chemin de heaucoup. Man sollte diesen Austritt abkürzen ; il faudroit clagncr cette sedne. On iit ausri : Einem etwas an dem Lohne, einem den Lohn abkür- zen; rettancher, rogner la paie a qn. (v. verkürzen ). Die Abkürzung; l’ac- courcissement, le raccourcisscment, l’a- dfion de rendre plus court ; it. lc rac-
cour-
v. a. couper la pointe
£2 Abla
courci; la ehose raccourcie; it. l’ahbre- viation, le retranchement qu’on fait de qqs. lettres dans l’ecriturc. Dieser Eingang bedarf einer Abkürzung ; cet exordc a besoin d’etre elagne. Jemanden ohne Abkürzung bezahlen; payer qn. sans ra- bais, saus rien rabattre. v. Abzug.
Ablachen . sich!, v. r(c. SS fatiguer, se lasser a force de rire. /
Abladen , v. a. irr. de'charger, öter la Charge que porte une bete de sormne eu qq. voiture. Maaren , Kaufmannsgüter «bladen; deck arger des matchand!- ses. Das Abladen , die Abladung; le dechargement; l’aft. de, &e.
Ablader, s. m. le dechargeur, celui qni decharge les marchandises.
Ablage, s. f. it. de prat.) l’aftion de separer un enfant, en lni donnant la portion due de la successioii fV.ture, de Sorte qu’il n’a plus rien a pretendre; it. ce qn’on donne ü un enfant pour le separer. (V. «biegen et abtheilen ) it. (r. forest.') le depöt; le lieu oü l'on depose le bois qu’on veut faire Hotter.
Ablager, s. n. le gite; it. (v. Einkehr et Äsung, Atzungsrecht). Sein Ablazeb an einem Orte nehmen; aller loger dans qq. maison, dans qq. Hotellerie pour y giter. V. einkehren.
Abländen, v. n. deriver, s’eloigner du rivage. Das Abländen, die Abländung; 1’aÄ. de deriver.
Ablang, adj. et adv. oblong, oblongue (vieux ). v. länglich.
Ablangen, v. a. Qfamil.') atteindre, toucher ä qch. qui est a une distance eloignee. (v. abreichen, erreichen ) it. v. abholen et herabholen.
Ablängen , v. «. ( t. de mint ) Einen Stollen ablängen; Hier une galerie, l’e- tendre horizontalement. Das Ablängen, die Jlblängnng ; l'akb. de, Le.
Ablaß, s. m. (des Wassers) la saignee, l’adt. de saigner, de tirer, de faire e'cou- lcr l’eau de qq. endroit; it. la decharge; le lieu par oii l’eau decoule. (v. Abfluß, Abzug, Ausfluß) Der Ablaß des Weins; le soutirage du vin. Das Ablaßhorn ; ( t . de cordonn .) la corne it rabattre les scmelles. Ott appelle aussi, Ablaß rindulgence; gräee de l’e'gfse accordee aux peniten-s. Ablaß gewinnen ; gagner des indulgenees. Der Ablaßbrief ; les lettres d'indulgence. Der Ablaßkram, die Ablaßkramerei; le trabe des indulgenees. Der Ablaßkrämer; le vendeur tfindulgences. Ott dit: Ohne Ablaß ; Sans eesse, Sans desisteinent, »ans diseontinuation. v. nnabläßig.
Ablassen, v. a. irr. cesser de retenir ou d’empecher le cours, le mouvement d’une ehose; la remettre dans son etat; tlebander, detendre, .lächer (v. Nachlassen, loslassen, abspannen); it. faire eCouler, iaiie coulcr qq. fluide d’sn
Abla
lieti ä un autre; it. eöder, donner, abandonner; ( v. abtreten, überlassen) it. eavoyer, faire partir. ( v. absd)icken, abgehen lassen) Den Wein ablaßen; soutirer le vin; le transvaser d'uu ton- neau dans un autre- Einen Graben, einen Teich «blassen (abstechen); saigner UN fosse, un etang. Einen Teich, einen Weiher ganz «blassen, trocken legen; vider uu etang, un vivier. Ich hatte zu viel, ich have ihm einen Theil davon aogelaßen; j'avois trop, je lui en ai cede, je lui en ai abandonixe une partie, une portion. Ich habe eine» Brief an ihn abgelaffen; je lui ai ecrit une lettre. Die Sohlen «blassen; (r. ‘le cordonn.) rabattre les serielles, les b’ords des se- nielles. Das Ablassen, die Ablassung; 1’aÄ. de, Le. Die Ablassung eines Grabend, eines Teiches; ,1a saignee d’u» fosse, d’un etang. Die Ablassung des Weins; le soutirage du vin. Die Ab- laffung eines Briefes; l’envoi d’une lettre,
Ablassen, v. n. irr. (av. l'autc. haben) cesser, discontinuer. (v. aufhören) Von der Arbeit ablassen; cesser de travailler; cesser de travail. Et läßt nicht ab, mich zu verfolgen; il ne eesse pas de nie per- secuter. Von einer Sache ablassen; se desister, se deporter d’une ehose; it. abandonner qch. , la quitter, y renon- cer, cesser de s'y adonner, de s’y ap- pliquer. Von einer Forderung ablassen (abstehen); se desister, se deporter d’uns. pretension. Cr will von diesem Mädchen nicht ablassen; II ne veut pas renoneer a cette fille; il ne veut pas abandonner cette fille. Von einer Unternehmung «blassen; quitter uue etitreprise. Von feinem unordentlichen Leben ablassen; re- venir de son dereglcment. Etwas vom Preise ablassen (abgehen lassen); rabattre qch. du prix. Das Ablassen, die Ad- laffung von der Arbeit; la cessatiou du travail; la plisContinuation du travail. Die Ablassung von einer Sache; le de- sistement. (v. Abstand) Die Ablassung vom Bösen; 1’aÄion de cesser de faire le mal.
Ablativ, s.m. (t. de gramm.) l’abla- tif; le sixieme cas dans la langue latine.
Ablatten, *». n. (ein Dach) delatter un toit, öter les lattes de dessus un toit. Die Ablattung; l’aft. de, &c.
2l bla üben, v. a. (einen Baum) effeuil- ler un arbre. Einen Weinberg ablau- ben; epamprer une vigne. V. ausbre- cheu, v. a. Das Ablauben, die Ablau» bung; l’adt- d’effeuiller; it. l’epam- premeirt.
Ablauern, *>. «. (einem etwas) savoir qch. en epiant qn. en l’observant seeretement. 0» dit famil. Die Gelegenheit ab lauern; epier l’occasion.
Ablauf , s. nt. s. pl. .le deeoulement, l’ecoulement; le moirvement d’une ehose
li-
Abla
liquide du haut en bas. (v. Abfluß) it le de'part (v. Abgang )• Der Ablauf -es Wassers; l’econlement des eaux.
Ablauf des Meeres ; le reflux de Umer. (v. Ebbe) Vor Ablauf der Post;
avant le de'part de la poste. On dit fig.
Nach Ablauf (Verlauf) derAeit; qnaml je tvmps sera ecoule. Bis zum Ablauf ^bis zu Ende) des Termins; jusqu’a 1 ’expiration du terme.
Ablauf, r. m. pl. die Ablaufe ; la de- charge. (V. Abfluß) it. (t. d'archit.') le eonge; quart de rönd qui va d’un petit filet*ou carrd, en se retirant pour gagner Je mi d’une colonne, d’un mm on d’une face. Die Ablaufrinne auf den Schiffen; le dalot (v. Speigatt) Die Ablaufschleuse ; 1’e'cluse de decharge.
Ablaufen , «. c. irr. user en courant. Sich die Schuhe, die Sohlen ablaufen; user ses souliers, les semelles en courant. Das Erz ablaufen ; ( t. de mine ) eharier le mineral, (v. Laufkarren ) On Mt-. Einem (im Wettlaufen) den Preis, das Kleinod ablaufen ; gagner a la course le prix, la bague. Fig. Einem den Rang ablaufen ; l’emporter sur qn.; datner le pion !l qn. Die Hörner ablaufen , sich die Hörner ablaufen ; jeter sa gourme; se eorriger des fautes de la, jeuncsse; devenir plus, sage.,
Abläufen , v. ». irr. de'couler, cottler depuis le haut jusqu’en bas. ( v. herad- kaufen ou fließen ) it. ecouler K s’ecou- ler, couler d’un lien ä un autre. (v. abfließen) it. couler; it. par.tir,. s’dloig- ner en courant; it. se de'foulcr; it. fig.. se terniiner; finir. Man macht die Dächer abhängig, damit das Wasser ablau-, feu könne; on, donue de la. peilte aux toits afin que l’eau puisse decouler. Das Wasser ablaufen lassen ; faire seouler l’eau. Das Wasser läuft, ab; l'eau s’econle. Diese Lichter sind von schlechtem Talge oder Unschlitt gemacht, sie- laufen, ab;
Abla v -z
affaire finira. Gut ablanfen; avoir du
snceös. Es ist alles glücklich al gelaufen; tont s'est heureusemun termine. Sich ablaufen, v. ric. se lasser, se fa- tiguer ä force de courir. On dit aussi:
Die Bätze, die Hündin hat sich ganz abgelaufen; la ebienne est devenuc maigre ä force de s’aceoupler. Fig. Er hat sich fast die Füße nach diesem Amte abgelaufen ; 11 a bien cöuru cette Charge, Das Ablaufen ; le de'coulement, l'ecou- lement. v. Ablauf.
Ablaufer , S. ». ( t. de tisser. et de drap.) Die abgelaufene Spule; la bobine vidc.
Ablaugen, v. a. ( t. de teint .) Das Garn ablaugen ; decruer le til; lessiver le fil cru avant de le teindre. Das Ablaugen , die Ablaugung; 1? deerüment, l’aft. de decruer.
Abläugnen , v. a. denier, nier, dire qu’une chose n’est pas, ou n’est pas vraie; it. de'savouer, (v. läugnen ) Eine Schuld, ein hinterlegtes Gut abläugnen; denier une dette, un depöt. D!e Abläug- nung , l’aft. de, &c.
Ablauren, v. Mauern.
Abtauschen, v. a. savoir, decouvrir en stand aux eeoutes, en se tenant aux aguets,. v. Lauschen et «blättern.
Abläufen , t>. «. epouiller, oter les ;poux. (v. lausen) On dit popul. Einem etwas ablausen; exeroquer qch. de qn % Abläutern, v. n. clarifier (v. abklär ren et läutern.)
Ab lebe», s. n. le deces; la mort. v.. Tod.
Ablechen , v. n. lecher; oter, empörter en lechaut, eiv. passant la lar.gue sur qch.. Eine Schüssel «blecken ; lecher un plat. v. lecken.
Ableeren , v. a. oter, enlever les choses mobiles de dessus une place; arider, (v, abräumeit ) Den Tisch ak.'.eeren; Oker ee qui est sur la table; it. desser- vir. ( v. abnehmen , abtrage» ) Die Ad»
ces ehandelles sont de mauvais suif,-leenillg; l’aft. de, &c. eil.'s coulcnt. Einen Brief mit der Post! Ablegen, v. «. 6ter, quitter, se de- ai'ro n-i-i-;- .... i „.,-„1 faire,, se depouiller de qeh., la mettre
ablanfen lassen ; faire partir une lettre par li poste. On Mt: Ein Schiff «blaust» lassen ; ein Schiff in die See oder vom Stapel lassen; iancer un vaisseau ä la mer;. lancer un navire ii l’eau. Seinen Gegner ablaufen lassen ( t. d’es- crime ) parer l’epee de soji enneini de sarte qu’elie glissc saus eilet en bas, Einen ablanfen lassen ; eeonduire, relan- eer qn. (famii.) . Die Spulen sind abgetanst»; les bobines sont vides. Die Uhr ist abgelaufen, man muß sie wieder aufziehen ; la pendule est ä bas, la montre est tombee, il faut la remonter.
Die Uhr ist bald abgelaufen, ist völlig «bgelaustn; la montre est au bout de sa corde, a file toutc sa corde. Fig. Man muß fetzen, wie die Sache ablau- fen wird; il faut vair eomment cette
bas. Seinen Mantel ablegen; öter son manteau. Seine Kleider ablegen ; dter, quitter ses habits ; se deshabiller. Legen Sie Ihren Degen ab ; quittev. votre epee. Die Trauer ablegen; quitter le deuil. Eine Bürde, eine Last ablegen, se, defaire d’un fardeau. Die Schlange legt ihre alte Haut ab ; le serpent quitte sa vieille peau; le serpent se depouille. Eine Form ablegen ; ( t. d'iwpr. > Faire la distribution d’une forme ; distribuer la lettre. Nelken, Grasblnmen ablegen ; (t. de jariF) mareotter des oeillets. (v. absenken ) On Mt fig. Eine Schuld, ein (Kapital ablegen (bezahlen); payer une dette, un Capital. Einen Besuch ablegen ; faire une Visite. Rechnung, Jeugniß ablegen; rendre compte, rendre
tc-
54 Able
temoignage. Einen Eid ab lege» ; preter serment. Seine Gelübde ablegen; xrv- voneer, emet re ses voeux; faire ses voeux. Sein Glanbensbekenntniß able- gen; faire une profession de foi. Eine üble Gewvhnhe t ablegen; quittcr, aban- donner une mauvaise habmute; se de- fttire d’iuie mauvaise habitude. Die Sterblichkeit aolegen ; se depotüller de son corps mortel; deceder. Ein Kind «i legen; (K de prat.) sep'arer Ml enlant.
(v. abtheilen. ) Etwas mir einem ab- Legen, a.iarten, verabreden; coucerterj qch. avec qn. Ein abgelegter Handel ; vne afiaire concertee. Ein abgelegter Hut, ein abgelegtes Kleid; nn cbapeau, vn Habit dont o» ne fait plus usage, qu’on ne veut plus porter, pareequ’il est use, ou parcequ’il n’cst plus a la mode; une mise - bas. In diesem Hause bekommen die Brdienren die abgelegten Kleider ihres Herrn; dan s cette maison les vale 1 :* ont la depouille de leur maltre. Das Ablegen , die Ablegung; raftion d’oter, de quitter&c. Das Ar legen der Nelken geschieht zu Anfang des Früh- Rngs ; an eommencemeiit du printemps en marcotte les oeillets. Die Ablegung einer Schuld ; le payement d'mie dette. — einer Rechnung ; la reddition d’un CYMP'C. — eines Eides; la prestation d’un ser- ment. — seines Glaubensbekenntnisses; la prvkession de foi. Die feierliche Ablegung der Gelübde ; Demission des voeux; la prononciation solqnnelle des voeux.
Ablegen, v. «. (r-\ faux, haben ) Mit dem Schiffe ableg ; ( e. de ;»er) deriver,. s’eloigaer du rivage; it. quit- ter le port et se mettre ä ia rade. On Ait familierement d’une fille ou femme qui est accouchee secretement; sie hat abgelegt. Das Ablegen mit dem Schiffe; I’acd. de. deriver.
Ableger , t. m. la marcotte, le pro- vin. v. Absenker, Einleger, Fächser.
Ablehnen, ». emprunter. v. ab- Leihen.
Adlehnen, v, a, (ttvec un e »uvert ) tetirer ce qui (toit appuye ou adasse eontre uii autre corps. Fig. Etwas von sich ablehnen ; se defendre de qch.; s’ex- -«user de faire qch. Man wollte ihm diesen Auftrag geben, aber er hat ihn von sich abgelehnt; ON Vouloit In! don- ner cette commissiqut, mais il s’eu est defendu. Man hat mich gebethen, seine Sache zn enrpfehlcn, mich für ihn bey »er Obrigkeit zu verwenden, aber ich Habe es von mir abgelehnt; on m'a prie de solliciter ppiir luimais ie m'en suis excuse. Sine Gerichtsbarkeit von sich ablehnen, das Gericht, «or welches man gefordert oder vorzeladen worden, nicht fttttttrnicn v»Men; decliner une iuris- ditl.ott, ac veuloir pas recoaaoltre la
Able
jurisdiflicm d’un tril)uuaf. Die Ablehnung ; l’aft. de, &c. it. fig. l’excuse, la defense, l’act. de se defendre de qcb.
Ableihcn, v. a. irr. s einem etivas) .inprunter qch. de qn. Das Geld, weiches er mir abgeiiehen hat ; l’ar'gent qu’il m'a empnuite. Die ’AbleihUNg { l’emprnnt; l’ad. d’emprumer.
Ableiten , v. «. detourner; deriver. Einen vom rechten Wege ableiten; de- tmirner, ecarcer qn. du vrai chemii). Das Wasser ableiren, anderswohin leiten; detouruer l’eau, le cours de l’eau, lui doimer un autre cours. Wasser von einer Quelle ableiten oder herleiten r deriver de l’eau d’ime source. Die Fench- .tigkeiten im Körper ableiren (abziehen), von einem Orte nach einem andern Theil hinleiten; detouruer les .humeurs; faire revuision des humeurs. Ein ableitender Aderlaß; une saigne'e revulsive. Mit den Glocken läuten, um das Gewitter abzuleiten; sonner les cloches pour de- tourner l’orage. Fig. Einen von etwas ableiten (abbringen); detouruer qn. de qch. Dieses Wort wird ans dem Grie» chischen abgeleitet (Hergeleitet); ce mot est derive du grec. Er leitet dessen Abkunft von Karl dem Grossen ab; >1 le fait descendre de Charlcmagne. Das- Ableiten, die Ableitung; 1'aLl. de de- toiirner, &c. it. la derivation; tf. le condtiit, le canal pur ou conle l’eau qu’on derive; it. (t, de grcvnm.') le derive. Die Ableitung des Wassers durch Rühren; la derivation des etiux par des conduits. Die Ableitung der Feuchtigkeiten im Körper; la derivation des humeurs ; la revuision. Man setzt ihm Schröpfkövfe, um die Ableitung der- Feuchtigkeit, welche ihm auf die Augen fallt, zu bewirken; an lui applique des ventouses, pour faire revuision de 1’harn eur qui lui tombe sur les yeux. Die Ableitung eines Wortes von einem «p dern Worte; la derivation d’un mot ck un autre. Das Aeitwort und seine Ableitungen ; le veroe et ses derives. Dev Mle'tuitgsgraden; la saigrtee ; petit fosse oll rigole pour tirer l’eatt d’lm enciroit.
Ableiter, s. m. (t. de phyi,') le con- duftetir. v. Leiter, Blitz - Ableiter, Wetter - Ablekter.
Ablenken» a. detottrner, ecarter, eloiguer d’un liett, d’ttn chemin, en con- duisaMt une voiture , en allant ä cheval ou ä pied. Wir lenkten von der Land, straße ab, und fuhren, ritten oder gken- gen durch den Wald; nous nous detour- nämes du grand chemin et passämes oar la foret. Fig, Einen von etwas ab- kenken; detoumer, divertir qn. de qeh. Einen Verdacht von sich ahlenken; se mettre hors de soupqon. " Das Ablen« ken, die Ablenkung; l’a&. de rlctour-
ner;
Me
«er; it, fit- ' a Diversion, l’aft. de di- vertir qn. de qch.
3 i Wernen , *>. ( einem etwas) ap-
Dr-»drc qch de qn. ä le voir faire au z l'entendre. <)cb habe ihm sein Kunstdruck durch Zusehen abaelernt; i'ai appris son secret il le voir faire. ' Das Abler- n en / die Ablernung ; l’aft. de, &c.
SlMefen, rt, «. irr* detacher et oter ou ramasser un d un; it. lire ( ä haute
mix) it. appeier. (v. verlesen) Die Raupen von den Bäumen ablesen, die Bäume abraupen ; echeniller les arbres, cn 6tcr les chenilles. Ein abgelesener ffiflltm ; un arbre echenille. Einen Acker ablesen, die Steine von einem Acker ablesen; epicrrer un champ; ramasser les' pierres qui se trouvent sur un champ. Ein abgelesener Acker; un champ e'pierre. Er Hai seine Predigt nicht hergesagt, er hat sie abgelesen; it n’a pas prononce jon sermon , il l’a lu. Das Ablesen, hie Ablesung ; l'act. de, Le. it. la lccturc. Ich war bep Ablesung dieser Verordnung gegenwärtig; s’al assiste a la lefture de cette ordonnance.
Ableugnen, v. abläugnen.
Abliefern, v. et. delivrer, livrer, mettre au pouvoir ou entre les maius de qn.; remettre. Er hat die Maaren an mich abgeliefert; il rn’a delivre les marchan- dises. Diesen Brief müßt ihr an ihn selbst abliefern ; vous lui remettrez cette lettre en main propre. En t. de firnmee on dit ahsoltiment : Abliefern; faire pre- station annuelle des revenus en argent eu en grain. Der Ablieferer ; le de- livreur. Die Ablieferung ; la deiivranee, l'aü. de delivrer; it. la prestation. Der Ablieferungsschein, v. Lleferungsschein.
Abliegen , v. n. irr. etre eloigne ou distant l’un de l’autre; it. reposer suf- fisamment. Ein abgelegener Ort ;
ll#»n plni'nna ^^<•1-/, /C.» i..
Aökö
-5
lui donnant les gages. Die Ablehnung ; l'aft. de &e.; le conge.
Ablöschen, v*a. eteindre. Ein glühendes Eisen ablöschen; eteindre un fer rouge , le tremper dans de l’ean. Die Nadeln ablöschen ; eteindre les epingles. Die Kohlen ablösche:« ,- eteindre, etonf- fer !es charbons. Die Ablöschung ; l'ex- tinÄion, l'»Ä. d'eteindre.
Ä-stösen, v. «. detacher, defaire u«e chose qui est attach.ee ; it. ( t, de chir.) amputcr , couper ; it. (t. de ch. ) le- ver. Das Fleisch von den Knochen ab- lösen ; detacher la chair de l'os. Das Fleisch löset sich von den Knochen ach; la chair se de'tache de l’os. Ein Glied ablösen ; ampnter «m mernbre; faire l’amputation d’nn membf:. Den Lauf des Hirsches a'olösen; lever le pied du cerf. On dit fig. Ein Pfand ablosen seinlösen); rctirc un g nge. Einen Zins, einen Zehenten ablösen ; racheter une reute, une dirne. (v. abkaufen ) Ein Urtheil ablösen; ( t. de prat .) retirer un arret cn payant les droits de chanccl- lerie. Jemanden ablösen ; relever qn.; mettre une personne ä la place d’uiie autre; relayer; it. aller prendre la place de qn.; se mettre ä la place de qn. Die Wache, eine Schildwache, einen
Posten ablösen; relever la garde, une sentinelle, un poete. Er ist es, dek seinen Kameraden von der Schildwache' abgelöset hat; e’est lui qui a reieve son cainarade de sentinelle. Er hatte s» viel Arbeiter, die einander ablöseten;
!1 avoit taut d'ouvricrs qui se relayöient >'»» l’autre. Man löset die Matrosen
alle sechs Stunden ab ; ou relaye les
matelots de six heures cn six heitres. Wann Sie sich werden müde gearbeitet Haben, will ich Sie ablösen; quand vous sercz las de travailler, je me mettrai
iieu dloiirne Icärtr 8 ä votre r'^c. Das Ablösen, die Ablöter a Ln«; n^Str^ sung; de detacher, Le. Di- Ab-
ter abgelegensten Straffen; 11 demeure dans une nie des plus ecartees. Abgelegener Wein; du vin repose. On dit aäivement : Das Pferd Hat sich die Haare abgelegen; le cheval a perdu le poil ayant demeure couche trop long-temps.
Ablisten,*>.«.( einem etwas ) attra- per qch. par linesse; avoir, obtenir qch. de qn., se procurer qch. en mailt de ruses. Die Ablistung, l’aft. de,&e.
Ablocken, v. a. (entern etwas) tirer, attraper, obtenir qch. de qn. par ruse OU par ftatterie. Einem die Tauben ablocken; attrairc les pigeons de qn. Fie.
losung eines Gliedes; l’amputation d’nn inembre— einer Rente; le rächat d’une rentc, — der Wache; la descente de la garde, l’aftion de descendre, de relever la garde. On appelle nbsolument Die Ablösung; les soldats qui relcvent les sentinelles ou qui viennent d’etre releves.
Ablöslich, ad), rachetable. Auf Grund« stücke angewiesene Renten sind nicht ab» löslich ; les rentes foncieres ne sont pas rachetables.
Ablöthen, v. a. dessoudtr, defaire Ja sor.dure. Die Arme eines Leuchters wke-
Je"scrnc^d? ablocken ; tirer ablöthen; dersoniler les "branches
V stcTtt ne qn.; tirer le Vers du IIez
a gn. Einem Thränen ablocken ; faire verser des larmes ä qn. Die Ablösung, I'aü. de, &c.
Ablohnen, v. «. (einen ) rfonncr les
d’un chaudetier. Das Ablöthen, die Ai'löthung; 1'aÄ. de, Le.
Ablugsen, v. ablauern et abkisten.
^ Ablügen, n. a. ( einem etwas) obfe-
ravp« a,... ' __ . ..— nir, se procurer qch. de qn. njr men.
gages dues a qn.; ,t. conged.er qn. en solxge , en dlS ant une menterie. Et
hat
s6
Abma
Abma
hat mir dieses Geld schändlicher Weise Abmatten, v. a. mater, lasser, fatl- «bgtlogcn ; il m’a arrache, extorque eetguer, harasscr. ( v. entlasten ) -t. (t.
atgcnt par des mensouges. Das Abln ge» ; l'act. de, Le.
A -.'»lachen , v. a. detacher, defaire «ne chose qui est attache'c; btcr, levcr. . a. piquer. (v. steppen) -Ein abgenaheter Weroerrock; »ne st-pe piquee. On dit : Cme Schuld abnahcn , durch Nähen tilgen; payer U„e dette de son travail en cousant ponr son crean- eier. Das Abnähen , die Abnähnng , l’acf. de, Le.
Abnah ne, s. f. s. pl. la decadence; le deperissement; l’alfoiblissement, la diminmion ; i’etat d’une chose qui com- mence a dimimier, ä dechoir, &c. In Abnahnie gcrathen ; tomber, aller en decadence. Die Abnahme seiner Gesundheit; le deperissement de sa saute'. Die Abnahme der Geisteskräfte, des Gesichts, ic. l’affoiblissement d’esprit, de la vue, &c. (v. abnehmen , n. ».) On. dit-. Diese Waare findet keine Abnahnie, keinen Abgang ; rette marchandise 11 ’est pas de debit, est de mauvais debit. Die Abnahme einer Rechnung; l’amiition de compte, l’aft. dicxaminer un compte. (v. Abhörung ) Die Abnahme des Eides; Üaff. de faire preter serment.
Abnarben, -v. a. (i. de coroy. ) con per le grain; efileurer les peaux. (v. narben ) Das Abnarben, die Abnarbung; I’effleurage, I'ai3:. de, &c.
Abnarren, v. «. (einem etwas) escro- quer, tirer qch. de qn. par des bouf- fonneries ou en badinant. (_fa.mil.')
Abnaschen , v. a. öter, enlever, pren- dre et manger par friamlise. v. naschen.
Abnehen, v. abnähen.
Abnehmen, v. a. irr. öter, lever de dessus; it. prendre; it. couper; öter en coupant. (V. abhauen, abschneiden , ab- sägen, It.) it. (t. de chir.) amputer. (V. ablösen, absetzcn) it. accourcir, rac- eourcir, rendre plus court en ötant, en mranchant nne partie d’un tont; re- tranchcr, dirainuer (v. abkürzen, verkürzen ) it. abaisser, Ater de la hau- teur; it. fig. conjecturer, juger; (v.
muthmaßen, schließen, erkennen) it, (au
SIbite
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jeu de Cart.) cotiper. (V. abheben) Den Hut abnehmen; Öter le ehapeau. Den Hut vor jemanden abnehmen; oter son ehapeau ä qn. Den Rahm abnehmen , von der Milch abnehmen; Öter la creme, lever la creme de dessus le lait; ecre- mer le lait. ( v. abrahmen) Das Fett von der Fleischbrühe abnehmen; (ab- schöpfen) degraisser le bouillon. Einem die Bürde, die Last abnehmen; öter le fanieau ä qn. Der Wundarzt hat den ersten Verband abgenomijien; le enlrur- gien a leve le preniier appareil. Düs Siegel abnehmen ; lever le scelle. Das ^Tischtuch «.'nehmen; lever la mappe. Den Tisd) abnehmen, die Speisen ab- nehnien (abtragen); desservlr; Ster les viandes. Als er juiti Mittags - Esten kam, war die erste Tracht schon abge- noinmen, abgetragen; lors qu’il.arriya pour diner le ptemier Service etoit d^jd leve. Man hat ihm ein Dein abgenom- mcn; on lui a coupe une jambe. Ein Glied abnehmen; retranchgr , ampnter un raembre; faire ramputation d’un membre. Sein Mantel war zu lang, er hat ihn abnehmen lassen, er hat etwas davon abnehmen lasten; son manteau etoit trop long, il l’a fait accourcir, raccourcir. Man muß die überflüßigen Acste von diesem Daum abnehmen; il
faut retrancher les branches superflues de cet arbre. Etwas von einer Mauer abnehmen, sie niedriger mache»; abaisser une uiurallle. On dit aussi : Ein Schloß abnehmen; lever une serrtire. Eine»! Pferde den Sattel abnehmen; öter la seile a un cheval. (v. absattcln) Einem sein Geld abnehmen; prendre. i qn. son arge nt. Einem sein Geld iin Spiele abnehmen; gagnerqn,, luigagner son argent. ( V. abgewinnen) Er wollte mir das Geschenk, welches ich ihm an- both, nicht abnehmen; il ne vouloit pas prendre le present que je lui offrois. Ich wollte ihm etwas zur Belohnung für seine Dienste geben, aber er wollte es mir nicht abnehmen; je voulois lui donner qcb. pour recompense de ses Services, mais il ne vouloit l’accepter. Den Kriegsgefangenen das Gewehr ab- nehmen; öter les armes aux prisonniers. Eine Tapete abnehmen; dötendre une tapfsserie. Ein Gemälde , einen Spiegel, ein Schild abnehmen (abhängen); dependre un tableau, un miroir, une enseigne. Das Obst abnehmen (brechen); cueillir les fruits. Den Schafen die Wolle abnehmen; die Schafe schere«; öter la laine aux brebis; tondre les brebis. Einem etwas abnehmen; acbeter qch. de qn. ( v. abkaufen) it, decharger qo. de qch. Einem eine Sorge, eine Mühe abnehmen; döcharger qn, d’un Souei, d’une peine. ftm Stricken abnehmen; dimmuer le; mallles eri tri-
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Abne
eotant. Ein Kalb abnehmen; söparer IIN vrau de I, vacbc . nc«. Das Abnehmen des Mondes, der Tage ; le decours, le declin de la iiine, le decrointf-men 1 des jonrs. Das Abnehmen der Kranfheit, des Fiebers; le declin de la maladie, de la fievre. Das Fieber ist im Abnehmen; la fievre est en SO» -ecours. Das Abnehmen der Kräfte; l'aljoiliiissemeot, la dimi. niikion den Forcen. Das Abnehmen (das Fallen) des Wassers, des Flusses; l'a- baissement des eaux ; le decroisscment de la r,viere.
Abnehmer, s. m. Abnehmerin , s, f. celui on edle qni eiqleve, qui acbete les euvrages des Fabricnnts ou autres ouvriers; l’acheteur. v. Käufer. Einer guten Waare fehlt es nicht an Abnehmern; nne bonne marehari-dise ne man- qne pas d’aeheteurs.
Abneigen , v. «. de'tonmer. ( v. abwenden ) Sich vcn einem abucigen; n'ä- loigner de qn., n'avoir plus le meme nttachement pour lui. Er hat ihn mir abgeneigt gemacht; er ist mir nickt geneigt; il m'a fait perdre son afibftion; ii n’est pan bien dispose pour moi..
Abneigung , ». f, s. fl, reluignement, le manque d'affeftion ou d’inelination; it. l’aversion, l’antipatbie. (v. Wider« willen ) _ Er hat eine Abneigung gegen diese Heirath; >l a de 1 ’eloignement pour ce mariage. Ich habe eine natürliche Abneigung gegen den Wein; j'ai une- aversion naturelle coatre le vin;. j a» de l’antipathie pour le vin.
Abnieten, v, u. deriver, oter la ri- vure d’une chose qui a ete rivee. Die Abnictung; Taft, de, Le.
Abnvthigen, v. «. (einem etwas) ex-, torquer, tirer eu obtenir qch. de qn^ en le pressant on par eontrainte-. (v^ abdringen) On dit ■. Ihr Entschluß hat
Handlung kommt in Abnahme; ses affaires vont en deoadence; son commerce commence a dechoir. Dieses Kino nimmt täglich mehr ab; wird von Tage zn Tage magerer; cet enfant maigrit, amaigrit de jonr en jour, Sein Ansehen hat
ab ; le pave Ilse les fers des ghevaux* Ein abgenutzter Hut ; un ebapean tue. Die Kleider nützen sich durch den langen Gebrauch, durch langes Tragen ab; ien habits s’usent ä force da servir. On, dit aussi : Die Müntzen nützen sich durch das
sehr abgenvmmen; il est bien deefiu de! öftere Angreifen ab; le poidn. den espe- S (, u, credit. Ihre Schönheit nimmt ab,Ieen diminne par le frequent maniement, ist im Abnehmen; na beaute est sur nnnjDas Abnutzen, die Abnutzung; l'a de decharger.
Abpackrr, s. m. le dechargeur. V. Ablader.
Abp'sien, v. a. compasser. ( v. abzirkeln ) Fig. Die Zeit, die Gelegenheit abpasie» (abwarten, wahrnehmen); epier le temps, foceasion. Er hat die jkit, gut abgepaßt ; il a bien pris 80N temps. ( faniil .)
Abpeitschen, t\ a. empörter, enlevcr en fouettant. (p. us.) Einen abpcitschen; fonetter qn. v. peitschen.
Abpelzen, v. abdamsen.
Abpfählen, a. jalonner, marquer de jalons ou de pieux un terrein en le separant d’un aulre. (v. abstecken ) it. palissader. Einen Platz abpsählen ; 80- parer wie place par des pleux. Das Abpfählen, die Abpfählung; l'aft. de, Le.; it, la Separation falte par des pieux; la palissade.
. Abpfänden, v. «. (einen) se mantir, se saisir des meubles ou effets de qn. Das Abpfänden, die Abpfändung; le mantissement; la saisie; l’aft. de, Le. Abpfetzen , v. «. v, abkneipen. Abpflocke» , v. a. jalonner, marquer de jalons. (v. abstccken) Das Abpflö- üen, die Abpflöckung; l'aft. de, $zc.
Abpflückei!, v. a, cr.eillir. Blumen, srnchte abpflücken; cueilllr des Keurs, des fruits. (v. pflücken)
Abpflügen, v. a. v. ab.'ckern.
Abplcken, t>. a. empörter, arracher avec le bec. (v. picken ) it, ( t, de ma- f 4 n.) delarder, piquer avec le marteau le lit d’tme pierre et demaigrir ce qui en doit etrc pose en deconvremcnt. ( v. behauen) Das Abpicken; l'aft. de, Le.
Abpl Lft
Abpinnen, v, a. v. abpfinne«. Abplagen, v. «. (einem etwas) tirer, obtenir qch. de qn. en le tourmentant. Sich abplagen; se tourmenter, se fati- guer beaucoup. ( p. us,)
Abplätzen, v. a, ( t. forest.) layer, marquer les arbres vendus dans nne fori t avec le marteau ä layer. (v. Wald» Hammer, Wald-Eisen) it. (r. de ch«r- pent. et de tonnel.) conclure le marchd ou l’achat de bois fait dans une foret. Das Abplätzen, die Abplätzung; le mar- telage; l’aftion de faire une marque suc les arbres avec le marteau ä layer; it. l’aftion de conclure le marche ou l’achaC des arbres.
Abplaudern, v. «. (einem etwa-) obtenir qch. de qn. par des paroles flaU teuses ou par des persuasions.
Abpochen, v. a. (einem etwas) obtenir qch. de qn. en le bravant, en le morguant. Das Abpochen , die Abpv» chung ; l'aÄ. de, Le.
Abprägen, V, «. marquer au coin; re- prescuter la forme d’ime chose par le- coin; it. fig. figurer, v. «bbiiden. Di« Abprägung; l'aft. de, Le.
Abprallen, ». rejaillir; etrc re- ponsse et rcflechi en frappant, en don- nant eontre, ou etant jete contre tin autre corps solide. Ein wider die Mauer geworfener Ball prallet ab (zurük); m» baiion jete contre la muraille rejaille. Das Abprallen; le rejaillissement.
Abt teilen, V. «. faire rejaillir. Das Abprellen; l’aft. de faire rejaillir.
Abprellen, «. «. v. abprallen.
Abpreffen, V. «. öter, enlevcr, empörter, separer en pressant; it. presser suffisamment. Fig. Einem etwas abpresse II ; extorquer qch. de q». f V. erpressen ) Die Abpressung ; l’aft, de, Le. it. fig. l’extorsion. V. Erpressung.
Abprvtzen, t>. «. ( eine Kanone ) dc- monter un Canon, l’ötcr de dessus soa avant - train ou de dessus son akut. Das Abprvtzen; l'aft. de, Le.
Abprügeln , v. «. bätonner; donncr des coups de bäten; rosser. Er wurde tüchtig abgeprügelt; il km rosse d'irn- portanee. v. prügeln.
Abpuffen, v. «. e'corcher. (v. ab decken ) it. (t . de tbi>». ) v. verpuffen. On dit popul. Einen abpuffen ; donncr des coups de poing ä qn.; battre qn. ä coups de poing. Das Abpuffen, die Abruffung; l'aft. de, Lc.
Abpuffer, t. l’ecorcheur, V. Abdecker.
Abputzen , v. a, nettoyer f otercequ’il y a de mal - propre, (v. abwischen) DaS Licht adputzrn; moueber la ebandelle. (v. putzen) Die Wurzeln eines Baums umher abpUtze»; rafraichir les meines d’un arbre; couper l’extremite des ra- cines d’w» arbte, On dit fig, et famil,
' Cinen
3® Abq» j
Einen abputzen; rabattre le aaqnet a qn.; it, re'primandcr qn. (v. ausputzen) Das Abputzen; le »ettoycment, l'aft. de, &c.
Abquälen, v. a. (einem etwas ) obte- nir qch. de qn. ä force de le tourmen- ter. Sich abquälen ; se tuer par des soins Fächeux.
Abqnerlen , r\ ». remuer avec un monlinet. ( v. Querl ) Eine Fleischbrühe mit Eiern abqucrlen; mettre des oenfs cians un bouillon en le remuant avec un moulinct. Das Abquerlcn ; l'aft. de, Le.
Abquetschen, v. a. dter, enlever, se- parer en froissant. Cr hat sich den Finger zwischen der Thür abgeauctscht; il a perdu le doigt eri le hoissan dans la feuillure de la porte. Die Abquetschung ; l’a£t. de, Le.
Abquirken, v. «. v. verquicken. Abrädeln, v, a. ( t. iü< pjtiss.') Den Teig abrädeln; couper la rate avec la videllc. Das Abrädeln , ; ’aft. de, Le.
, Abraffen, ». «. raker, -1 lever, prendre de dessus en rafiant. Cr hat das Oberste abgcrafft ; il a rafle le dessus. Das Abraffen; l’aft. de, Le.
Abrahamsbaum, v. Keuschbaum. Abrahmen, ®. «. ecremer, lever la creme de dessus le alt. Abgerahmte Milch ? du lait ecreme. Das Abrah- tuen; l’aft. de, Le.
Abrainen , v. «. v. abinarken. Abranden, •v. a. deborder , dter le bord de qeh. Die Blevtafeln «branden ; ( t, du plombier ) deborder les tables de plomb, couper les denx cdte; des tables de plomb avec le debordoir. Das Ab- landen , die Abrandnng ; l'aft. de, Le.
: Abrappen, *». a. Die Trauben abrap- jj.cn ; egrapper le raisin ; detacher le raisin de la grappe. Das Abrappen ; l'aft. de, Lo.
Abrasen, ». «. v. abgrasen.
. Abraspeln, v, a, racler, dter un peu de la superficie avec la rape. v. raspeln.
Abrathen , v. a. irr. dcconseiller, dis- suader, conseiller de ne pas faire qch. Ich rathe ihm diese Unternehmung weder an, noch rathe ich ihm solche ab, noch rathe ich ihm davon ab; je ne lui conseille, ni ne lui deconseille eette entreprise. Er hatte Lust, dieses zu thun, aber seine Freunde haben es ihm «bgerathen, haben ihm davon abgera- then; il avoit envie de faire cela, mais scs amis l’en ont dissuude. Das Abra- thpn, die Abrathung; l'aft. de decon- seiller, la dissuasion. i
Abrauchen , i>. n, (t. de chim .) s’e-1 Vaporer, se resoudre en vapeurs; s’en aller en fumee. Abraucheu lassen ; Faire «vaporer. (v. abdampfen ) Das Abrauchen , die Abrauchung ; l’evaporation. Die Abrauchschalen; les eapsules.
f Abra
Abraufen , i>. a. arracher de dessus. Den Schafen die Wolle abraufen ; ar- racher la laine aux brebis. Die abge- raufte Wolle, v. Raufwolle. Das Ab- raufen ; l’aft. de, Le.
Abraum, s. s. pi. (r. forest.') 1* vidange; l’aftion de vider ime foret des arbres abattus. (v. abräumen, Abräumung ) it. l’abattis; les branches des arbres abattus; it. ( t. d'archit.') le deblai; it. les de'combres. v. Schutt.
Abräumen, v. a. v. abrahmcn et abräumen.
‘ Abräumen, t>. a. oter, empörter, en- Icver d’un endrott pour Faire place; vider. Einen Speicher abräumen ; vider nn grenier; dter les choses mobiles qui se trotivent sur un grenier. Einen Waid abräumen ; vider UN« Foret; transporter les arbres abattus. Einen Aimmerplatz abräumen ; deblayer un chantier. Den Tisch abräumen; dter ce qu’il y a sur la table; it. desservir la table; dter les plats, les viandes, Le. de dessus la table apres le repas. Das Abräumen , die Abräumung ; l’aft. de, Le. — eines Waldes ; la Vidange d’nne fordt.
Abraupen , v. a. echeniller , dter leä chenilles. Ein abgeranpter Baum; UN arbre eebenille. Das Äbraupen; l’aft. d’echeniller.
Abrechen , v, a. rateier, dter, enlever avec le rateau. Das Ab rechen, die Ab- rechung; l'aft. de, Lo.
Abrechnen, v. a. decompter; dednirtf ( V. abzieheu). Er glaubte eine ansehnliche Summe Zn beziehen, er hat aber gefunden, daß noch viel daran abzurechnen ist; il croyoit toucher une somme considerable, mais il a bien trouve ä decompter, il a trouve bien du decompte.
Man muß die Unkosten davon abrechnen ; il en Fant deduire les frais. Mir einem abrechnen ; compter avec qn.; regier et dorre un compte; (t. de fitiunce ) liquider. Wenn wir mit einander werden abgerechnet haben, wird sich's finden oder zeigen ; quand nous aurons compte, on verra. Laßt sehen , was ihr empfangen, und was ihr geliefert oder vorgeschossen habt; man muß gegen einander abrechnen; voyons ce que vous avez recu, et ce que vous avez mis; il faut compter. Das Abrechnen , die Abrechnung ; le decompte, la deduftion; l'aft. de , Lc. (v. Abzug ) it. la liqui- dation. Bcy der Abrechnung fand sich tc.; en comptant, en reglant le compte il se tronvoit, Le. Rach geschehener Abrech, NUNg; la liquidation feite.
Abrechner » r. le liquidateur, le commissairc liquidateur, celui qui tra- vaille ä une liquidation de comptes,
Abrechten , v. a. (einem etwas) ebte- nir qch. de qn. par voie de droit, par des pro ecs eu des chicancs.
Ad-
MkL
Abrede , r. f. le concert; Convention ou' resolution prise Je _ bouche ou par dcrit, avec une ou plusieurs personnes , afin de faire qch. Abrede mit jemanden nehmen; concerter, se concerter avec qn. Wir wollen unserer Abrede gemäß verfahren; noua agirons de concert. Oh dit : Nicht in Abrede sepn (nicht läugnen); ne pas disconvenir d’unc chose. Ich bin es nicht in Abrede; je n’en disconviens pas.
Abreden, v. «. (etwas mit einem) concerter qch. avcc qn, (v. verabreden) Das ist eine abgeredete Sache; eiest une chose concertee. Abgeredetcr Massen; Je concert, Je la maniere con- rciiue.
Abrcguen, ». impers. cesser Je
pleuvoir. Cs hat abgereguet; la xluie a CCS8C. V. regnen.
Ab reiben, v . a, irr, öter, empörter, nettoyer, user en frottant; it, broyer.
( v. reiben ) Wenn ihr dieses Gemälde bev dem Putzen zu stark reibet, so »vers der ihr die Farben abreibeu; si en net-, tovant ce tableau, vous le frottez trop fort, vous einportercz les couletirs. On dit twssi : Die mit Kleien abgeriebenen Felle ; Jes pcaux frottes avec du son. Die Farben mit Wasier abreiben; broyer les touleurs en y mettant Je l’eati. Das Abreiben, die Abreibung; l’a&ion Je, &c. le frottement, le broyement, v, das Reiben, ic.
Abreichcn, i\ a. ntteindre, toucher a bras etendus ä une chose, qui est ä une distance eloignec. Der Hut hangt zu hoch, iä) kann ihn nicht äbreichen (erreichen); le Chapeau pend trop haut, je n'y puis atteindre, On dit fmtiliire- tnent: Ckwas abreichen; remettre qch. (v. abgeoen ) Es wird nichts abgereicht; VOUS n'aurez rien, n'attendez, n'espe- rez rien.
Nbre ZL
zeichnen) it, dtcl^rer peu ä pet) en Sen servant, (V. zerreissen) Er hat einer Taube den Lvvsf abgerissen; 11 a arrache la tete a un pigeon, Einen Knopf ab- reiffe» ; arracher UN bouton. Ein Schloß abreissen (abnehmen); lever uns serrure. Einem Pferde die Eisen ab- reiffen; Jc-ferrer un cheval. Ein Haus , ein Gebäude abreissen; abattre, demo- lir une maison, un edifice» (v. nieder» reiffen) Ein Gebäude abreissen, einen Riß, einen Plan von einem Gebäude Machen; faire le plan d’nn edifice. Ein abgerissenes (zerrissenes ) Kleid; un ha- bit J(chire. Ein abgerissener Mensch , der in zerrissenen Kleidern einher geht; UN homme Jechire, deguenille, S'ch von etwas abreissen (v. losreissen). Die Abreissung, das Abreissen; back. Je, &c. v. Abriß.
Abreissen, v. n. irr. ; serompre, se Jetacher, se separer avec force en rom- pant, Der Faden ist abgerissen; le Hl s’cst roinpu. v. zerreissen, v. «.
Abreiten, v. n. irr, faire tomber, faire perdre en allant ä cheval, El hat sei» nem Pferde im Galoppiren zwei Huf. Eisen abgerittcn; 11 a fait perdre den* fers ä son cheval en galopant. Ein Pferd abreiten ; dresser un cheval (V. zureiten) it, harasser, fatiguer, las er un cheval en le faisant courir. Ein ab» gerittenes Pferd; UN cheval harasse,
Abreiten , i>. n. irr, partir ä cheval. Wir find um drei Uhr abgeritten; nous sommes partis (a cbeval) ä trois heures,
Abrennen , v, «. reg. et irr, eitlerer, empörter en courant, (p. us,) Fig. Einem den Weg abrennen; cctiper qn., le JevanCer en prenant un chemin plus court; it, couper chemin -i qn,; tritver- scr qn. Jans ses desseins.
Abrennen, v. n, irr. partir, s’eloig- ner en courant, se mettre a courir. Die
Abreisen, ». a, (t, de tonn.') Jcccr-i Pferde rannten v»n der Landstraße ab; eher; öter les ccrceaux. Eine abgereifte.les chevaux quitterent le grand chemin Tonne ; un tonneau decerche. Das Ab- cn courant, s'ccartcrent du grand che- retfen,_htc m'TOfrnig, l’aft. de, &c. mi
Abreihen, v, a. de'filer, öter le fil, le cordon qui etoit passe Jans qch.; it, decoildre, defaire ce qui est faufiie.
( v. reihen, anreihen ) Perlen abreihen;
Jefilcr des perles. Das Abreihen; l'ack. de, &c.
Abreise , s. f, s, pj, le de'part; l’aft, de partir.
Abreisen, v. n. partir. Er ist, sie ist bereits abgereiset; il CSt deja parti, eile est deja partie. Et ist im Begriffe abznreisen; il est sur son depart; il est ptbs de partir.
Abreissen , v, a, irr, arracher, separer , Jetacher , öter, empörter en arra- ebant; it. abattre; demolir; it, dessi- ner, crayonner, tracer, faire le dessin,
1« plan'de qch,; (reissm, v, a, et
min en courant. Sie^ wollten eben abrennen ; ils e'toient prets ä se mettre i courir.
Abrichten , v. a. fonnsr, dresser, fa- qonner, donner it une chose une ceriaine forme ou facon exterieure; it. fig. dresser, instruire, faire propre i qch. Das Stab - Eisen abrichten; ( t. dt forg .) former, dresser les barres de fer, leurs donner une direftion droite. Die Schienen abrichten ; courber les handes, leurs donner la eourhure necessaire. Pig. Einen Bedienten nach seiner Hand' abrichten ; dresser, faqonncr un domestique ä ses manieres, le faire ä sa mode. Ein Pferd, einen Hund abrichten ; dresser UN cheval, un chien. Ein abgerichtktes Pferd, ein abgerichteter Hund ; un che- yal d resse; uu chieu dresse. Ei MN Bv»
Zr / Abrk
gel Abrichten ; Fresser UN oiseau; -t. (t. de faucoun.) affniter, oiseler, dresscr un siseau pour le vol. Ein abgerichteter Falk; un faucou oisele', atlaite. On dit: Linen znni Kriege Abrichten; aguerrir q». ; le r c n drc propre ä la guerre. (St nen Abrichten, was und wie er reden soll; faire le bec ä qn.; l’instruire ile ce qu’il doit dire. Das Abrichten, die Ablichtung ; Taft. de former, &c. — ei, ues Falken; i'atfaitage.
Abrichthammer, s. (/. de fort'.') le marteau ä dresscr les barres de fer. v. Abrichten.
Abrichtstab, Abrtchtstok, s, m. (t, de forg.) le baton a dresscr les barres de fer; grand baton garni de fer, sur le- ! quel on dresse les barres.
Abriegeln, v. a. v. verriegeln.
Abrieseln, v. n. se detacher et tomber ■en petits morceaux. v. Herabrieseln.
Abrikose, v. Aprikose.
Abriffeln , r. a. dregcr; oter aveo la di ege. v. riffeln.
Abrinden , ». a. eeorcer, dter l’ecorce. Einen Baum abrinden ; e'corcer im arbre. C v. schälen, abschäle» ) Das Brod abriit
Abr»
Das Abrollen t I'aS. de, Le.
Abrollen, v. n. ronler de haut en baq, v. herabrollen.
Abrosten, v. n. etre ronge et separä par la rouille; tomber par la rouillc. Das Abrösten ; l’etat d’une chose rongee et separee par la rouille.
Abrücken , v. a. retirer, reculer une chose d’un corps eontre lequel eile avoit ete placee. Den Topf vom Feuer ab« rücken ( znrückzichen); retirer le pot ,tu feu. Einen Tisch von der Mauer abrücken; reculer nne table de la mnraille. Eine Leiter unten abrücken, sie schräg stellen ; donner du pied ä une echelle. Das Abrücken, die Abrückung; Taft, de, &c.
Abrudcrn, *. ». s’eloigner du rivage, quitter le rivage en ramant. Das Ab» rudern ; Taft. de, &c.
Abruf, s. m. 1’annonce; la publica— tion d’une chose d’une place elevee it. le rappel. v. Abrufen et Zurückbe» rufung.
Abrufen, v. a. irr. crier, publier, proclamer ä haute voix , etant place sur un licu eleve. Verlobte Abrufen , tien; ecrouter le pain; couper la croiite pon der Kanzel Abrufen ; publier der qui est autour du pain. Abgerindetesibans. (v. Ausrufen, AUsbiethen ) Dick Brod; du pain ecroüte. Das Abrin- Stunden in der Nacht Abrufen ; crier den, die Abfindung;
la decortication; Taft. d'ecroiiter
adv. Abrindiges la croiite se se-
l’aft. d’ecorcer; le pain.
Abrindig, ach', et Brvd; du pain dont pare de la mie. v. backen.
Abrinnen, v. ». irr, decouler, eonltr en bas. v. herabrinnen.
Abriß , s. r,i. le Coupon; morceau de- tache ou separe de qq. etoffej feste de qq. etoffe. Es gibt Juden, welche Abrisse oder Restchen von allerhand Gattungen Zeuge verkaufen ; il y a des juifs qui vendent des Coupons, des restes de, toutes sortes d’etolles. On appelle aussi Abriß; le dessin, la representation, l’e- levation d’nn morceau d’architefture. (v. Aufriß et Riß ) Der Abriß einer Festung ; le plan d’mic forteresse. Fig. Ein kurzer Abriß der Geschichte ; un ab rege de, l’histoire. Er hat »Ns einen kurzen Abriß von dem Leben dieses Mannes gegeben; 11 nous a donne un raccourci de la vie de cet hemme.
Abritt, s. »i. le partir; l’aftion de partir ä cheval, et le moment du depart; it. («. de manage) le partir, l’adion du cheval, quand il est pousse avec vitesse. Suchen Sie Ihre Gedanken beysammcn
z« halten; denken Sie auf den Abritt; racher de ne vous pas distraire, songez au partir.
AbrvHren , v. berohren.
Abrollen, t>, a. derouler, defaire unc «fco«« qui est roulee, qui est en roaleau.
les heures de la nuit. Der Nachtwächter hat abgernfen, hat zum lezten Male gerufen; le garde de nuit a acheve de crier les heures, a crie pour la derniere fois. On dit : Einen Abrufen, seinen Na» abbacken, abge- men Abrufen, ihm bev seinem Name» rufen ; appeler qn.; dire tout haut le nom de qn. Einen von etwas, von einer Arbeit, von einem Orte abrufen; appeler, mander, faire venir qn. en le faisant quitter un ouvrage auquel il etoit occupe, un lieu oit il se trouvoit. Einen Abrufen, abbernfen, zurückrufe» oder berufen ; rappeier qn., le faire venir, lui donner ordre de retourner. El
ist wieder von seinem Posten abgernfen worden; il a ete rappele de son poste. Einen Abrufen ; appeler qn., signifie aussi , porter sa voix jusqu’ä l’endroit, oü se trouve l’homme qu’on appelle. Ck ist bereits so weit, daß man ihn n'cht mehr Abrufen kann; il est dejä tr*p io-;» pour Tappelet - . Die Hunde Abrufen; («. de ch.) reclamer les chiens; le .,appeler pour b.s Faire reveuir. Das Abrufen , die Abrnfuug; TaK. de, Lc. la erme; Tappel; le rappol. Das AbkU- fungsschrciben, dasjenige Schreiben, wodurch ein Fürst oder Staat seinen an einem auswärtigen Hose befindlichen Ge-
sandten abruft oder zurückruft; los lettre« de recreance; les lettfgs de rappel. Abrühren, V. a. meler en rennlaltt mouyoir de la sorte que toutes le - rar- ties soient melees nsemhle; broitiTer; it. separer et faire tomber en rer bant*
Ab°
Mm
Abgerührte (gerührte ) Eier; Rühr- Eicr; des oeul's brouillds. Ihr werdet so lange rühren, Hit- ihr den Stiel vom Querle abrühret; vons remuerez tant le moulinet se demancbcra. Abkühren, die Abrührung ; 1'rLi. de, &c.»
Abrunden , abründen , v. d. arrondir, faire rond; it. st. d'orfivre) gironner; .ilonner la rondeur ä mi ouvrage d’or- fevrerie. Eine Kugel abrunden ; arrondir une boule. Eine Figur abrunden ; (t. de sculft .) donner du relief ä une figure, en marquer, en prononcer atec, »iigance !es contours. Die Kanmizähne abrunden ; greler les dents d'nn peigne. Einen Aermel abrunden, nach der Rundung zuschneiden; evider une manche. Die Abrundung, das Abrunden; l’arron- disSement; l’acfc. d’arrondir.
Abrupfen , «. arracher, detacher et
Öter avec le bout deS doigts ou avec cq. Instrument. Die Blätter oou einem Baum abrupfen ; arracber les feuilles st'iM arbre. Aehren abrupfen ; arracher des epis. Einem Huhne , einer Gans die Federn abrupfen Hein Huhn, eine Gans rupfen; deplumer, plumer une poule, une oie. Das Abrupfen, die Abrupfung; l’aä. de, eie.
Abrüsten, s. «. demonter, desassem- hler UN eebakand. t.v. rüsten) Das Abrüsten, die Abrüstung; l'aü. de, etc.
Abrütteln , -v. «. Separer, faire tom- ber en remuant. v. rütteln.
Ab säbeln» -u. a. conper, tranchef avec tin sabre. ( v. säbeln)
Absacken, v. «. öter leSsäcs que Porte Une bete de somme. Einen Esel absacken; decharger nn üne; öter les sacs que porte im knc. Das Absacken, die Absackung; l’adl. de, &c.
Absage , s. /, le eontre-ordte; la re- vocation d’un ordre; it. la revocation d’une promesse, v. absagen.
Absagen , «. a. contremander, revoltier un ordre donne ou une demande faite; it. deprier. Eine bestellte Arbeit Wieder absagen (abbestellen st contremander un onvrage commande. Er hatte Mich zum Mittag-Essen gcbethen, er hat es mir aber wieder absagen lassen; 11 m’a- voit prie ä dlner, mais 11 m’a envoye deprier. Das Absagen, die Absagung; le contre-ordre; l'ati. de contremander; it. l’aft. de deprier.
Absagen, v. n. (av. Paux. haben) Einer Sache absagen (entsagen); renier une chose; renoncer entierement a une chose. On dit: Sr ist mein abgesagter Feind ; c’est mon ennemi declare.
Absagen , v. «. scier , couper, öter avec la scie. Man muß diese übelgewachsenen Beste absagen; 11 faut scier ces Manches chiffonne'es. Das Absagen; die Absagung; l’aft. de, &c.
Absatteln , v. a. desseller, debäter; Bist. Alt,Fs. T.I. "
| Absa 35
öter la seile ou le bät de dedsus le do« d’une bete. Dieses Pferd ist zu warm, man muß es nicht sogleich absatteln; ce cheval a trop chaud, ü ne faut pas le desseller sitöt. Ein Maulthier absat» teln; debAter un mijlet. Das Absatteln, die Absattelung; l'aä. de, Le.
Absatz, s. m. {s. fl.) Fig. Der Absatz i die Lbwürdigung ) einer Münze; le ra- baissement d’une monnoie, Der Absatz ( Verkauf ) einer Waare; le stehlt d'uns marehandise. Der Absatz dieser Waar» ist in dieser Stadt nicht beträchtlich; le debit de eette marchandise n’est pas con- siderable dans eette ville.
Absatz, s. m. {fl. die Absätze) le ta- Ion. Dieses Frauenzimmer trägt Schuhe mit hoben Absätzen; eette femme porte des souliers ä talons hauts. Ein hölzerner, ein lederner Absatz; un talon de bois, de culr. Der Absatz einer Treppe; le repos; le parier d’nn escalier. Wenn
man zehen Stufen hinaufgestiegen ist, findet man einen Absatz; qwand on a monte dix marebes, <-n trouve un parier. Der Absatz eines Berges; la terra-ss J’une montagne. Der Ab.atz aussen am Fuffe eines Walles; idie Bermc) la her- j.e; le pas de souris; la retraite. Die Absätze, die Knoten an den Röhren, an den Strohhalmen; les noeuds, lts join- tures qui se trouvent aux Cannes, aux tuyatix de ble. Der Absatz in einer Schrift; lo comrneneement d'une 1 gne par un mot mis ;i lä ligne; it l’.irticle, la seilion d’un ecrit. (V. Abschnitt' Der Absatz in einem Liede, in einer Ode ; ( die Strophe) le Couplet d’une chanson; la Strophe, stance d’une ode. Der Absatz in einer Rede; die Pause; la dis- continuation, rinterruption d’un discours et la pause qu’on fait. Absatzweise ; par iutervalles. Ein Glas ohne Absatz , ohne abznsetzen, in einem Zuge austrincken; vlder nn vetre d’un seul tralt, en un coup. Der Absatzbogen ; ( t. de cordonn.y farcade, le dessous d’un talon de bois coupe en arc. Der Absatzmacher, Absatzschneider ; 1s talouier, falseur de talons. Der Absatzzweck; la ehevirie a cbeviller un talon»
Absaufen, n. irr. boire de desaus une partie d’un fluide qui se trouve dans un vaisseau. ( II ne se dit que des Utes) On dit popul Eine Schuidsorderung ab- sauftn ; se payer de son dü par levin qu’on boit chez son debiteur. Ep hqp sich den Hals abgelvffen ; 11 s’est tue ä. force .de boire.
Ablaugelu , V. u. (t. de jard.') greffer en approche. Das Absäugeln ; la greif, en approebe; l’aft. de, &c.
Absaugen , v. a. irr. sucer de dessus ; öter, enlever la partie superieure d’un fluide en suqant ; it. enerver ä force de teter. Dieses Kind hat seine Amme E ganz
34 Absa
8«BJ abgefogen; cet enfant a «nerve en- ticrement sa nourrice ä force de la tcter. (f- x
Absäugen, v. a. allaiter suffisamment; it. (t. dcjm-il.) ( v. absäugeln) Die Absaugung ; l’aft. de, &c.
Aoschnben, v. o. radcr, ratisser, öter, empörter ou nettoyer en raclant , &c. .) Abgeschiedene ÄUidec , {t. de frat.) des enfans Separes. (v. ab legen ) Fig. Ein abgeschiedenes Leben führen ; mener une vie Soli- taire. (v. Abgechiedenheit) Die Abschei« düng ; la Separation; l’aft. de, Le.
Abscheiden, v. n. irr. decedcr, raotl- rtr; trepasser. (v. verscheiden; sterben ) Die abgeschiedenen Seelen ; les tre'passes. Das Abscheiden; le trepas; le deces; la inort.
Abscheren , v. a. irr. tondre; raserp couper avec des ciseaux ou avec im rasoir. (v. scheren) Die Haare abscheren; raser, couper les cheveux. Das Abschc- ren ; l’aft. de, Le.
Abscheu, s. m. l’execration, l’abomi- nation ; l’borreur , l’aversion qifon a de qch., et la ehose mente qui est en execration; l’objet d’hotreur. Er ist allen ehrlichen Leuten, er ist der ganze» Welt ein Abscheu; il est en abomina- tion ä tous les gens de bien ; il est en execration a tont le monde. Einen Ab-
ment d’une coutume. Die Abschaffung schon vor etwas haben; avoir qch. cn seiner Bedienten, seiner Kutsche und horreur, en aversion. (v. verabscheuen) Pferde, :c. ; l’aftion de eongedier scs do- Der Abscheu vor der Sünde, die Verab- mestiques, de se defaire de SON equi- . v -- 1 ' '
paee Le.
Absä'älen, v. a. peler. ( v. schälen) Die Rinde von einem Baume abschälen;
pcier, ecorcer nn arbre, en öter l’e- corce. Ein abgeschälter Baum; nn arbre pele, eCorce, On dit misst: (Sine Ochsenzunge abschälen; peler une langue de boeef , en öter la pean. Das Abschälen, die Abschälung; l'acl. de, Le.
.Abschärfen, ». ( t. de rei. ) parer.
sckenung der Sünde; la detesiation du pedie. Einen Abscheu vor jemanden haben ; avoir de l’aversion contre qn., pour qn. Sehen Sie dieses Weib da, sie ist ein Gegenstand des Abscheus; voycz cette femme-la, c'est un objet d’horreur.
Abscheuern , v. «. eeurer. (v scheuern) it. empörter cn ecurant. Sie hat dis ganze Verzinnung von diesem Kcffel ab- geschenert; en eenrant ce ebaudron eile
(v. schärfen) Die Sohlen abschärfen; cn a empörte tonte l’etamure. Das Ab»
f t. de cardonn. ) äfliler les semelles. Die Haare abscharfen ; (t. de perrtuju.) effikr les chcveux. Das Korn abschärfen (v. absckrLpsen). Einen Kranz, ein Karnieß abschärfen, ablaufen lassen; ( t. de mettuis.) «hanfreiner une cerniche.
scheuern ; l’aft. de, &c.
Abscheulich, adj. et adv. abomjnablej abominablement; execrable ; execrable- ment; detestable; detextablement; it. fig. enorme; enormement; atroce; atro- cement; exeessif; excessivemcnt; ef* frovable;
Wahle ; eRruynblement. Siit Jfjpfö von eiwniber Abschied nehme»; sa
lieber Mensch ; un lumme abnmina-ldire UI! ctcrnel adieu. Fron. Hinter der blc execrsble , detestable. Eine ab-iT!)Üre Abschied nehmen ; delo'ger Sans friH’uiicbe That, ein abscheuliches 3?er« trnmpette; faire im trou k la lune. Die treebett; une aftion horrihlc, III! ciime^AbschiedS -Audienz; 1’audienCe de conge.
Der ÄbschiedSschmaus ; le repas de couge. Der Abschiedstrunk ; le viu de 1'etrler. Ou appeile aussi: Abschied, le recez, I« resultat et le cahier des deliberation* d’une diete. v. Reichs - Abschied.
Absd)iefern, v. a. lever par feuilles, commese leve l’ardoise. Sich dbschiefem i se separer, se detacher et tomber par feuilles; it. ( t. de chir.) s’exfolier. ( v.
enorme; u» crime atrocc. Der bloße Gehanke davon ist abscheulich; la s.enle pen- tee eil est detestable, Dieses Weib da ist abscheulich, ist abscheulich ( austercr- bCHtlub ^ häßlich; cette feiame-lä vst cffroyable, est d’une laideur elProyable, est effroyablement laide. Fig. (S.i ist abscheulich kalt; 11 fait excessivement, hor- xiblement froid. Abscheulich (überaus schlecht) singen, schreiben; cbanter ..schiefer») Die Abschieferung; Paü. de, Le. ecrirc dc'testablemcnt. Die 2!bschen!ich-i-r. l’etat de ce qui se Separe par feuil- feit; Hab Abscheuliche; Penonrite, 1’hor-jlcs; it. (t. de chir .) Pexfoliation. renr; Pafroeite , la qualite d’unc chose Qlbfcbienen , v. u, mit den gehörigtlt »bomiiialile mi d’une aftion infame. Schienen versehen; embatre entieremeut*
Abscheure» , v. Abscheuern. garnir de touies les bandes necessairesi
21bfeind)teil, V. Abtheile». _ ! it. ( t. de chi>-r) e'ciisser comnie 11 fallti
Abschiiken, v. a. e nvover; d^pecher; metcre les eclisses necessaires le long Commander a qn. d’allcr en un Heu ou dune fracture; it, öter les bandes oil vers nne persnnne; it, adresser qch.jles eclisses. ( peu us. ) 3. Schiene et ä qn. (v. abscnden) Einen eigenen Bo-jschienen, tden abschicken; envoyer UN exprci. Er -"i-n hat einen Eilbothen abgeschickt; >1 a de- peche un Courier. On Ait fip. Sein Gebet!) ZU Gott abschicken; adresscr sa prierc ä Dien. Die Abschickung; Penvoi;
PaÄ. de, &c.
Jlbschieben, v. a.irr. pousscr en bas, de haut en bas (V. herabschiebe») it. eloigner une chose iPun corps, contre Jc- quel eile avoit etd piacee en la pons-
'Lbschießen, f« «• irr. tirer; dechar- ger; it. lancer; it. abattre d’un coup de fusil, de Hcche, Le. Die Kanone ab» schießen (absenern); tirer le canon Ein Gewehr abschießcn ( losschießen); tirer, decharger une arme a feu. Cr hat sein» Flinte abgeschoßen; 11 a tire, 11 a de- Charge son fusil. Pfeile abschießen; tirer des flSches; decocher ries fleches; lan- eer, decocher des traits. Den iOogef saut. Man hat diesen Schrank von der,be» dem Vogelschießen . von der Stange) Wand abgeschoben; on a eloignc cettcjahschießen; abattre le papegai. Wer den armoire de la mnraille. On Ait au jeu AqVogel abschießl ( herunter schießt) , de» quilltt: Einen abschieben, mebr Kegeljkommt den Preis; cclui qui abat le _pa- Itmwerfen, als ein andrer ; abattre plusipcgai, empörte le prix. On Ait : Einen de bois qu’un autre. Fig. Eine Schuld,’abschießen; le gagner sur qn. en tirant ein Verbrechen von sich abschieben; se le plus pres du but. Das Abschießen, defendre, se disculper d’un crime. ,die Abschießnng einer Flinte, eines Pfei» Ablchieben, v. n. irr. (avec l'aux. , !c.; la decharge d’uir fusil, le de-
beit) (r. dVeo«.) petdre, mettre bas les-cochement d’nne fleche.
dents de lait. Diese Knh hat noch niefct. abgeschoben ; cette vache n’a pas encor perdu-scs dents de lait.
Abschied, s. m. le eoiige; la permis- sion ou l’ordre de s'en aller, de se re- tirer, de quitter le Service qu’on rcn- doit; it. le couge; les lettres "de couge; le certificat qu’on donne a un domesti- jue, &c. it. le couge, l’adieu qu’on dit a qn., en le quittant. Ich habe meinen Abschied gefordert; j’ai demande MOU cange. Sein Herr bat ihm den Abschied gegeben; SOU maltre In! a donne son rouge. Laßt euren Abschied sehen, zeigt
Qrhr/ittr«$t 4-MM. i'-. : c __• _ 1- . ,
Llbschießen , v n. irr. tomber, couler rapidement de baut en bas. (v. herab schießen ) it. se decharger, se passer, se deteindre, perdre sa teinture. Dies» Farbe schießt ab; cette eotileur se de'- enarge; se deteint. Diese Tücher schiefst N nicht ab; ces ciraps-la ne se detei-
gnent point. Die lebhaften oder hohen Farben schteffen leicht ab; les couleur* vives se passent facilcment. (v. verschieft fen ) Eine abgeschossene Farbe : une con- lenr deteinte. glbgeschvffene Blumen i des fleurs decoloreos. Au jeu de l'urque - tust: Abschießen, ein Abschießech halten«
euren Abschied vor ; faites voir vos let- signifie , finir le jeu de Parqucbuset ti- tres de couge ; montraz votre couge. rer pour la deruiere fois. Das Ahschies- Jn zwev Tagen reiset er ab, und er ist' - wirklich im Begriff, von seinen Freunden Abschied zu nehme« ; 11 part dans deiix jmirs, et il est alle prendre couge de.
»cs atnis, dir* adieu a sec aiuis, Auf
feit des Wassers ; la chute des eauic qui tombent de haut en bas. Das Ab» schießen (Verschießen) der Farben; l’etas des couleurs qui se dsUiguent, qui s» passent,
s * Ab-
z6 Abschi
Abschiffen, v. a. Maaren abschiffen;
euvovot des marchandises par batcau. (peu us.')
Abschiffen , » n. demarrer; partir du port. ' «bsegein.
Abschildern, v. a. peindre. (v. abmalen - it. fig. d£peiudre; rcprdsenter par le diseours. (v. schildern ) Einen Menschen abschildern, nach seinen guten und bösen Eigenichasten schildern; detinir un Komme, le faire connoitre par ses qua-, lites bonnes et mauvaises. Die Abschilderung ; le portrait, l.a peinture. ( v. Gemälde) it. fig. le portrait; la descrip- tion; la representation. v. Schilderung.
Abschinden, v. a. irr. ecorclfer; Ster, enlever en ecorchant. ( v. schinden ) On dit popul. Sich abschinden ; se peiner beaucoup; se donner beaticoup de peine pour faire une ehose; se tuer ä ferce de trava :11er.
Abschirren ; v. «• ddharnacher. Der Kutscher hat seine Pferde noch nicht ab- geschirrct; °u nbsolument-, der Kutfcher hat noch nicht abgeschirret; le coueker n’a pas encore deharnache ses chevaux. Das Abschirren; le deharnachemeut.
Abschlachten , v. a. tuer. V. schlachten.
Abschlag , S. m. (f. forest..) l’abatis; les brnnches des arbrcs abattus. (v. Abraum ) it. (t. de fond. de caraH.) la matrice. (v. Matrize ) On appelle aussi: Abschlag ; la decharge, le lieu, le canal par oii decoule l’eau superflue d’un etang. (v. 'Abschuß , Ablaus) It- Der Abschlag; la dedudtion. Auf Abschlag ; en dedu- dficm; a eompte; a valoir. Er hat nur etwas auf Abschlag erhalten; il n’a reqn qu’un ä eompte. Er hat tausend Thaler auf Abschlag dessen, was ich ihm schuldig bin, erhalten; il a requ milk ecus en dedudtion de ce que je luis dois, a yaloir snr ce que je luis dois. Der Abschlag , signifie aussi: la baisse; la dimi- nutiun de prix ou de valetir d’une chose. On dit; In Abschlag kommen oder ge- rathen ; baisser; epronver une baisse. Das ist ein großer Abschlag; c’est une grande differente, (v. Abfall ) Das Abschlag-Eisen; das Schmied-Eisen der Schieferschneider; le doleau; le rabat- toir. Der Abschlagtisch, ein^ Tisch mit 1 E>vey Abschlagen ; une table a abattans, a deux abattan«.
Abschlagen, v. «■ irr. abatire; couper; trancher; it. demonter; defaire et dds- ascembler un ouvrag- Monte. Nüße mit einer Stange abschlagen ; abattre des noix avec une gaule. Den Kopf abschlagen ; abattre. couper, traneber la töte a on. Ein Bett, einen Schrank abschla-! gen; demonter un lit, une armoire. On dit aussi: D'e Reise »VN einem Fasse abschlagen; faire saurer les ceroles d’un tonneati en frappant dessus, decercler
un tonneau. (Einen Streich, einen Stoß
| Abschla
abschlagen ( Pßrtten); parer urt coup > une botte. Ein Zelt abschlagen; de'tendr« une tente. Eine Drücke abschlagen; rum. pre un pont. Ein Schloß abschlagen (abnehmen, abbrechen); lever, rompre une serrure. Die Feinde abschlagen (znriick- schlagen)! repon-ser les ennemis. Einen abschlagen (abprügeln) ; bätonner qn. Sein Wasser abschlagen; lacker, faire son eau. Einem etwas abschlagen; refuscr qcb. a qn. ©einen Freunden kann man nichts abschlagen; on ne pmt rien refuser a ses ennemis. Er schlug es rund ab; il le refusa tout rondementz 'tont a plat. Etivas abschlagen, eine Figur pon einem andern Körper durch Schlagen in einen weichern Körper ab« bilden, nachbilden; frapper , figurer, imprimer une figure, une copie sur tp h, en frappant. En t. de könnet: Abschlagen, se dit absohtmetit et signifie; abattre l’ouvrage. (v. abwerftn) it ( t. de guerre) battre la retrai:e. Das Abschlagen, dis Abschlagung; l’aü. d’abattre, Le Die Abschlagung einer Bitte; die abschlägige Antwort; le reftis»
Abschlagen , v. ». irr. baisser, dün> mier de prix. Alle Seidenwaaren sind oder haben abgeschlagen; toutes les soie- ries ont baisse de prix. Das Getreide schlägt ab, der Preis des Getreides Mt; le prix des grains baisse» Das Abschlagen der Maaren; la baisse des marchan* dises,
Abschlägig , adj. et adv. ce qui con» tient un refus. Eine abschlägige Antwort ; un refir. Er hat die Antwort, die man ihm gegeben, für eine abschlägige Antwort genommen;,>! a pris pour refus la reponsc qu’on lui a faite, Abschläglich, adj. et adv en dedudtinnj a eompte. Eine abschlägliche Zahlung; un :) eompte. V. Abschlag.
Abschlämmen, v. a. Vom Schlamms reinigen ; döbonrber; degorger. ( V. schlämmen) Die Fische abschlämmen; de- bourber les poissons» Ein Rad abschläm- inen; debourber une roue, Einen Teich abschlämmen; degorger un^etang. Die Abschlämmung; l’aet. de, Le.; le de« gorgement.
Äbschleifm, v. a. irr. öter, enlever, empörter en emoulant; en aiguisant; it. User en glissant sur la glace. El hat von
diesem Messer die Spitze abgeschlipen; en emoulant ee cout. au, il en a empörte la pointe. ©eine Schuhe auf dem Eisen abschleifen; user ses souliers en glissant.
On dit aussi : Ein Spiegelglas, ein Sink Marmor abschleifen, das Gröbste v; n der Oberfläche abschleifen; debnmr »m- gla-e, un marbre. Eine Kupferplatte wieder ab- schleiftn, um etwas anderes darauf zu stechen; regratter tme planebe. Fig. Einen jungen Menschen abschleifen ; de'- rouiller, polir un je une komme, le
rendre
Abschlei
rendre raoins grassier. (v. bilden) Das Abschiei fen, die Abschlcifung, l’ad. de, Le.
Abschleifen, v. «. reg. transporter sur im traineau. Man har das Faß bereits abgeicblekfet; on a dd'ä transporte le tonneau sur im traineau. Die Ab schieb fnns cineö Fasses; le transport d’un ton- ut iii sur un traineau.
Wschleifckl, s. n Die Abschleifsxähne; la fetre d’emouleur; la moulde.
Abschlcimen, v. a. oter la mattere vis- qtieuse dont unc chose est enduite. Eine Schicihe im fliessendcn Wasser abschlek inen ; laver, nettoyer une tauche dans de i’eau courante. Den Zucker abschlei- nien; (t. ile sucre*.') ecumer, purifier le sucrc. Das Abschleimen , die Abschleimung; l'aeb. de, etc.
Abschleiffen, i>. a. irr. user peu a peu en s’en servant. Ein abgeschliffenes Kleid; abgcschliffeue Schuhe; un ha»it use; des souliers uses. Das Abschleiffen ; l’aft. de, etc.
Abschlenkern , v. a. jeter, lancer avec force en secouant; secouer. v. schlenkern.
Abschleppen, v. «. guter , user en trai- naiit. On dit famil. Seine Schuhe nbt schleppen ; user ses souliers ä force de s’en servir. Sich mit etwas abschleppen ; se fatiguer en portant qch.
Abschlichten, v. «. v. schlichten. ( t. de
■mtntns. et de niegiss.)
Abschließen, 1 >. a. irr. dechainer. (v. losschießeu) On dit aussi: Ein Schloß «bschließen ; detendre le ressort d’une ser- rure. Die Thür abschließen ; fermer la xerts a clcf. (V. verschließen , zuschlies- sen) Fig. Eine Rechnung abschließen; dorre , arreter un compte. Die Lands lungsbüchep abschließen ; regier les livres. Eine Sache, einen Handel abschließen; ccmelure une affaire, un marche. Ein «bgeschloßener Handel ; unc affaire con- duc; un marche condu. Die Abschliessung; 1'aÄ. de, &c. v. Abschluß.
Abschlürsen , S>. a. humer le dessus ou une partie d’une liqueur. Den Rahm , die Sahne von der Milch abschlürfen; humer la creme du lait. Das Abschlürfen , die Abschlürfung ; l’act. de, &c.
Abschluß , s. m. (il ne s'cmploie que fgurement). Der Abschluß einer Rechnung; la clöture, l’arrete d’un compte; l’aaion de dorre ou d’arrdter un compte, et le compte arrete meine; le finito. Er «erlangt eine Abschrift von dem Abschlüsse dieser Rechnung ; il demande une copie du finito de ce compte. Der Abschluß einer Sache, eines Vertrages; 1’afte de- finitif d’uue affaire, d’un raite. Damit Wir zum Abschlüsse kommen ; pour venir a la couclusion.
Abschmausen, v. a: On dit famil. Einem sein Vermögen abschmausen ; man- ger qn., rutner qn. ä Force de faire bonne there eher lui ou en allant 1’econüfier.
Absckmie 37
Abschmausen; s'emploie atessi absoljiment et au neutre, et signifie, achever, finir un banquet en se levant de fable. Sie haben noch nicht abgeschmauset; ils n’ont pas encore acheve le banquet.
Abschmecken , v. n. (av. l'aux. haben) avoir le goüt d’une chose gätee ou cor- rompue. Abschmeckend werden ; premlre un mauvais goüt en se gätant. (Il ne se dit que des viemdes et des boissons.')
Abschmeicheln , v. a. Einem etwas abschmeicheln ; tirer, obtenir qch. de qn. par caresses ou par fiatteries, ou en le patelinant.
Abschmeissen, v. a. irr. v. abwerfeu.
Abschmelzen , n. u. irr. öter, enlever, separer par ’a fonte; faire tomber en fondant; it. fondre a point. Etwas UCU einem Dinge abschmelzen, es kleiner machen ; öter, enlever une partie d’une chose par la fonte, la rendre plus petite. Il se cenjugue qqfois regulilrement. On
dit: Abgeschmelzte Butter, Schmelzbutter; du beurre fondu. Das Abschmelzen, die Abschmelzung; l’a<3. de, &c.
Abschmelzen , v. n. irr. se separer, se detacher ct tomber en fondant. en de- venant liquide. Der Handgriss von diesem Leuchter wird abschmelzen, wenn ihr ihn zu nahe an das Feuer legt; le manche de ce chandelier se detachera, tom- bera en fondant , si vous l’apptochez trop pres de fett. Das Abschmelzen , die Abschmelzung ; l’etat d’nne chose qui sc detache, qui tombe cn fondant.
Abschmieren , ». (nv. l'aux. haben )
lächer, laisser aller la graisss ou antre matiere grasse dont une chose est en- duite ou impregnee. (v. abschmusen)
Abschmieren , v. a. On dit famil. et popul. Eine Schrift, abschmieren ; copier un ecrit cn grifrbnnant; faire une rae- chante copie d’un ecrit. Einen abschmier ren ; graisscr les epaules ä qn.; rosser, etriller qn.
Abschmutzen , v. «. (avcc l'aux. haben ) lädier la peinture, la couleur on autre matiere dont un corps est enduit ou impregne'; it maculer. Rehmen Sie sich in Acht, daß Sie sich an diesem Tä- selwerke nicht beschmutzen; es schmutzt ab, weil die Farbe noch nicht trocken ist; prenez garde de vous gäter ä ce lam- bris, il lache la peinture qui n’est pas encore sdche. Die frisch gedruckten Bogen schmutzen ab; les fcuilles noj'elle- ment imprimees maculent. Das Ab sch Mutzen ; l’etat d’une chose qui lache la tein- ture, &c. Um das Absckmutzen der gedruckten Bögen zu verhüten, mui- man, :c.; pour evitoi que les feuilles imprimees ne maculent, il faut, &c.
Abschnallen, v. «. deboucher et 6ter ce qui etoit attache sur qch. avec des bouclcs.
Absckmappen, v. a. Eine Thür abschnap-
pen;
'S
88
Abschna
Absck'nk
pen; das Schloß an einer Thür abschnar-
pen; detendre 1c lessort de la sernire d’une porte.
Abschnappen, *>. »• se detemlre. Das Schloß schnappt ab; le rcssort de la sernire se detend.
Absäineiden , «. a. in. couper; trau- eher net avcc qq. sorte d’instrument qm ee soit. Schneidet ein Stück davon ab; eonpeL - en un morceau. Er hat sich einen Finger abgeschniticn ; 11 s’est coupe un doigt. Einem Lunde die Ohren abschnei- den oder stutzen; essorillcr Uli chien, lui couper lcs oreilles. Ein Wüster ab- schneiden; couper MI Patron d’apres nn autre patron qui sert de modele. Etwa? auf dem Kerbholze abschneiden; ellaem qq;. coches sur la taille. Fig. Einem hen Weg abschneidcn; couper che,»in ä qn.; traverser qn.; l'cmpecher de passer outre; lui mettre des obstacles. Einem Lie Ehre absrchneiden ; fletrir , Messer , dechirer, l’honneur, la reputation de qn.; le calomnier. Einem alle Hoffnung «bschneiden ; üter tonte esperanee a qn. Einer Llrmee, einer belagerten Stadt die Lebensmittel, die Anfuhr der Lebensmittel absthneiden; couper !es vivres ä «ne 1 Armee , a une rille assiegee. Den Feind nbschnciden ; couper l'ennemi; empecher que deux corps ennemis ne se reunis- sent. Als die Belagerten einen Ausfall acthan hatten , wurden sie von unfern Leuten abgeschnittcn ; lcs assieges ayant fait une sortie, furcnt coupes par les BÄtre ;. Sich abschneiden ; (t. de mine} se couper; ne s’etendre plus loin. Die Erze schneiden sich ab; der Gang schneidet sick Üb; les mines se coupent; le filon sc coupe. Das Abschneiden, die Abschnei- dnng; 1’aLl. de couper, Lc. Das Abschneidcn der Haare; la coupe du poil, des cheveux; la rasure. Der Abschnei- Ler; le ccupeur. Die Abschneiderin ; la coupeuse. Der Ehren - Abschneider, v. Ehrendieb.
Abschnellen, v. a. faire sauter avec- force. It.v.n. sauter avec force; faire lessort.
Abschneuzen, v. a. (das Licht) mou- *her la chandelle. V. putzen.
Abschnipperling, um- v. Abschnittlein, Abschnitzel.
Abschnitt, r- *»• la partie coupee ou separee d’un tout ; ( t. de taiil. ) la levee (v, Abfall) it. (t. de fortific.') la «oupure; la rctirade; un retranchement derrierc un ouvrage, pour s’y rctirer, quand les ennemis ont empörte l’ou- vrage; it. ( t. de tnathtm .) le Segment; 1 la partie coupee ou scparee d’une gran- deur quelconque; it. la seftion ; espece de division ou de subdivision d’un ouvrage., ff’un livre, d’un traitd, &c. it. (t. de patsir ) la cesure; it. l’exergue; JKtitc e'paee dan.s une Medaille, pour
mettre une inscription, un: date, une divise. Die Belagerten wurden , ns der Bresche getrieben; sie batten aber Abschnitte gemacht, wodurch die Belagerer anfgebaltcn wurden; les astfeges furcnt chassts de la breche; uuiis iis avoient fait des eouptires qui arrlterent les as- siegeaus. Der Abschnitt besteht gemeiniglich ans zwei Linien, die einen eingehenden Winlel machen; la rctirade eonsiste ordinnirement en deux fnees qui font un angle rentrant. Dieses Buch ist in so viel Abschnitte eingethcilt; ce flirre e-e divise t!i tant de sedious. Erstes Kapitel, zweiter Abschnitt; Premier chapitrs, seconde seftion.
Abschnittlein, Abschnillel, s. n. lc co- peau, petit morceau qn’on öte d'tme chose avec un insiruinem trauchant. (v. So an ) it. la rognure; Ja retaillc. Die Abschnittlein von den Nageln; 'es rognu r res d’ongles; la raclure d’ungles. Die Abschnitzel von den Fellen oder Häuten, woraus man Leim siedet; lcs roguures, lcs retailles de peaux, dont on fait d* la colle.
Abschnüren, v. a. Einen Mantel sack, der hinten ans ein Pferd gesthnürt war, abschnüren; detacher un poi’o-manteau qu’on avoit attachd sur la croupe d'un cheval. Eine Warze abschnüren; faire trnnber, faire passer une verrue en la serrant avec IIII fil. Einen Plan ab schnüren , nach der Sdmur abmessen oder ein- theilen; aligner une place; prendre l’a-, iignement d’une place. Das Zimmerholz abschnüren ; traecr nne> ligne sur le bois de charpcnte par le moveii d’une corde blanchie avec de la orale. Düs Abschnüren; 1’aft. de, Lc. l’alignement.
Abschöpsen, v. a. oter, prendre de dessua avec une eeuelle ou autre usten-, sile. Das Fett von einer Brühe abschöp». sen; degraisser un bouillon. DenMahtN. von der Milch abschöpsen; die Milch ab- rahmen ; lever la creme de dessus le lnit ; ecremer le l.rit. Das Abschöpsen, die Abschöpfung : l’aft. de , &c.
Ab schoß, s. v. Abzngsgeld et Rach-
st euer.
Abschrauben, v. «. devisser; ddfaire- ce qui est attache avec une vie. Das Abschrauben; Taft, de, Le.
Abschrecken, v. u. rebutcr; decouragert faire perdre l’envie de faire qch.; elfa-, rqueher; intimider. Er läßt sich nicht s» ileicht abschrecken; il ne se rebute pas s» aisement. Der geringe Beyfall, den sein erster Versuch erhalten, hat ihn abgeschreckt, weiter fortzufahren; le peu de
cas qu’on a fait de son premier essai, l’a decourige de continuer. Wenn ©tf ihm diesen Vorschlag thnn, so werden .Eis ihn abschrecken; s> vons lui faites eette prrqmsition , vons l’eflaroucherez. Mäü hat ihn dapyn gbgeschrcckt; on^l'en
Slbschre
Abschi» S9
& detourne e,i !’m uni.laut. Einen Fisch mit Eßig abschreck NI: (t. de cuis.) arro- ser de vinaigre un poisson pour le mettre au bleu. Die Abschreckung , l’aft. de, &c.
l'intimidation.
Abschreiben , v. a. irr. transcrire ; co- pier <)1 m'avoit ecrit qu'il viendroit me vnir, mais il a retire sa parole. CillM Posten in seinem Buche abl'chreiben; (t.
de campte') ilecharger son livre d’un ar- tiele, y faire mention d’mi ä campte, d'une souime reque en deduction du prin- cipai. On dit famil. Ich habe mir fast die Finger abgeschrieben ; j’ai tant ecrit que j’cii ai presque perdu l'mage de mes doigts. Das Abschreiben, die Abschreibung; l'aet: de, &c. Das Abschreibgeld, die Abschreibgebnhr; le droit du eopiste. Der Abschreiber; le copiste. Die Ab- sdireiberinn ; ceile qtii copie ou a copie lin ecrit, &e.
Abschreien , t>. ». irr. On dit famil. Sich die Kehle, sich den Hals abschreien; s’egosiüer |t force de erier. V. schreien.
Abschreiten , v. «. irr. mit Schritten abmesten ; mesnrer a pas comptes. It. v. n. irr. Von dem Wege der Tugend abschreiten; s’e'carter. s’elaixnor du ebe- min de la vertu. Die Abschreibung ; l’aft. de, &c.
Abschrift, s. f. ln copie; le double de qq. ecrit. Die Abschrift einer Urkunde; l’apogTnp he.
Sl&fcftnftftci?, ndj. et adv. copie , ee.
Ich will es Ihnen abschriftlich geben; je Vous en d»unerai la copie. Stillt abschrift- llichen Beschlusses ; seltn I, copie ci- jointe.
Rbschröcken , v. abschrecken.
Abschröpfen, v. schröpfen (t. A’agric.)
Abichrote, s. f. v. Schrotmeissel. :
Abschroten, v. beschroten et schroten, ■ hinabschroten, einsdwoten.
/ Abschuppen, •». a. ccailler, öter !es ecaiüe's d'im poisson. ( v. schuppe») Die ( Abschuppung; das Abschuppen; la des- l quamtnatiou; I’act. d’dtcr les eeailles d’tin f poisson.
) Äbsthnr, s.f. v. Schur, (t. de tond. de
■ drap.)
: Abschürfen , f. «. Mtisser, öter , em-
. porter en raclant la superfteie de qch. ou l’ordure qui s’e.c attacbee dessus. (v.
■ schürfen) Das Abschürsen, die Abschür- . sung; l’mlb. de, &Ot
. tzlbschürzen , V. a. detroutser; dela- I eher ee qui etoit trousse, et le laisser
• pendre eu bas.
; Abschuß, s. m. (des Wassers) la chute , des eaux; it. la deebarge (v. Abfluß,
■ Abzug ’c.). Der Abschuß, die absebüßige, .abhängige Fiäche eines Daches; >a peute ; roide d'nn toit. Der Absäiuß eines Bergs;
- le penchant d’une montague. v. 'Abtzang.' i Abschüssig , ndj.. et adv: penetrant ,
1 -Ute (v. abhängig); it. rampant, ante.
i Ein abschüssiger, abhangender Weg; uu ; chemiu rampant. Ein abschüssiger Böigen; ( t . A’archit.) un arc rampant. Sehr 1 abschüssig ; cscarpe, de. (v. freit) Die 1 abschüssige Lage eines Bodens; la Jecli-
vite d’uti' terrain.
i Abschütteln , a. sccmier; se defaire
: de qch. par un mouvement violent; it. hocher ( v. schütteln ). Der Stier hat .das 2dch abgeschüttelt; le taureau a 50- ^ eouc le jong. Den Staub von einem ..Kleide abschütteln; seeouer la poussiere, : de dessus un habit. Nüsse abschütteln ;
: seeouer, hocher un noyer pour en faini 1 tomber les noix. On dit fig. Et Macht ; sich nichts aus Beleidigungen-, er schüttelt sie ab; il n’est pas sensible aux' iujures, il ue Fair qu’en seeouer les oreil- : les. Das Abschütteln; l adt, de, &c.
• Abschütten , v. a. desempiir, vider cn partie, eu vrrsant de dessus. (v. abglel- sen) Dieser Sack ist zu voll, man muü etwas abschüttel»; il laut desempiir-ce sac, il est trop plein.
Ab'schützen, v. a. Das Wasser absän'i-
tzeu OU schilpen ; arreter, retenir ou laisser aller l’eau par lc mnyc:* d'une vanne, cn baissant ou en baussanf la vanne. Die Abschätzung, l’act. de, &c. Abschwären , v. n. irr . tomber par ul-
■ ceration. Der diaget ift ihm abgeschwo- > reu ; il a perdu l’ougle par uleeratiou.
Das Abschwaren, die Abschwärung; l'«-
tat de ce qui tombe par nlceration.
Absdiwänne», v. n (av. l'atix. haben) Die Bienen haben abgesckwärmet; les abeilles 011t acheve d’essaimer. v. schwär« men.
Abschwarten , V. «. öter la couenne. Abschwärzen, n. (an. faux, haben) lüchev la teinture ou la couleur noire. v. abschmntzen.
Abschwaüen , v. «hplandern.
Abschweteln , ». a. Den Torf, die Steinkoblen abschwefeln ; deponNler la tourbe, la houille du soufre. Das Ab- schweselii , die Abschwefelung; l'aet. lle,s>c. Abschiveifen, v. . a. v. abseihen.
Absetzern , v. a. (t. de mitatl.') ache- ver la liquation; it. ( t. de mine') creu- ser perpeudiculairement.
Abseihen, v. a. cooler, separer une liqueur de ses fondrilles en la faisant passer au travers de qch.; it. filtrer. (v, seihen et durchseihen ) Die Abseihung; l’ait. de couler, & c . Die Abseihküpe ; le reposoir. v. Stellbottich.
Abseite , s. f. ( t. d'arehit.') l’alle OU le pavillon d’un, bätiment. ( v. Flügel et Nebengebäude) Die Abseiten einer Kirche; les collateraux ou les alles d’une eglise; les deux parties voütees ä chaque ’cöte de la nef d’une eglise. Die Abseite eines Daches ; le pan d’un toit. Abseitig ou Abseits ; adv. ä l’ecart; a part.
Ablenden, V. a. irr. envoyer, de’pe- eher. (v. abschiiken) it. dele’guer; depu- ter. (v. aborduen) T ie Absendung ; l’en-
voi,
Abseng
>«i, l’aft. de, &c. Die Absendung einiger Personen mit einem gewiß«» Aufträge; la dcputation.
Ablengen, v. a. öter en flambant. Eine «erupfte Gans sengen, um die kleinen Federn abzusengen; nambcr »ne oie dcplur jnee, pour cn öter les petitcs plmnes. Die Absengung; l’aft. de, &c.
Nbsenken , v. a. Einen Weinstok absenken ; Absenker von einem Weinstocke machen ; provigner nn eep de vigne; faire des provins; eoucher en terre les brins d’nn cep de vigne, apres y avoir ftit «ne entaille, .afin qu’ils prennent «eine. Nelken, Grasblumen absenken; Absenker von Grasblnmen machen; mar- Cotter des oeillets; faire des miarcottes. Eine Schacht absenken; (t. de mine ) creu- •ser un puits. . Das Absenken, otc Absenkung ; l’aft. de,&c.
Absenket , r. n. le provin. ( v. Einleger, Fächser et absenken) it. le marcotte, ■v. Ableger.
Absetzen , v. «. mettre ä bas, mettre % terre. Eine Last, welche man auf seinen Schultern trug, absetzen; mettre ä bas Un fardeau qu’on porloit sur ses epau- les. On dit uussi: Das Pferd hat seinen Reiter abgesetzt (abgeworfen ); le cKeval a demonte son homme. Ein Geweht absetze I; (t. ä’exercice ) rctirer une arme ä feil. Setzt ab! retirez vos armes ! Ein Glas anstriaicii, ohne abznsetzen; vider un verre tont d'un traiti'ißom Lande absetzen ; der.vor, quitter le 1'ivage, s’e- loigner de la terre. Ei» Kalb, ein Lamm absetzen ; sevrer nn veau, un agneau. Ein Glied absetzen; (/. de chir .) faire l’amputation d’uft membre. Einen Kopf absetzen; ( t. de maitr. de hautes oeuvres ) eouper, trancher une tete. Ein Stück von einer Stufe, von einem Gesteine absetzen; ( t. de mine ) abattre un moreeau d’une mine, d’un racher. Einen Koffer ke» einem absetzen; deposer nn coikre eher qn. Einen Bogen, eine Seite absetzen; ( t. d'impr .) Composer une feuille ou une page entiere; achever de composer une feuille, &c. (v. setzen) Einen Gesang , ein Lied absetzen, in Noten setzen; noter un ehant; mettre un chant en mu- sique. Im Schreiben absetzen; die Zeilen absetzen; mettre a la ligne ; commencer une nouvelle ligne en ecrivant. Die Stiche, die Schnitte absetzen; ( t. de gravure') briser, quitter les tailles. Abgesetzte Stiche; tailles brisees ou quit- tees. Die Farben absetzen; ( t. de peint .) conträster les couleurs. Steine absetzen; ("» jeu de trictr .) mettre du bois a bas. i'i?,- Einen absetzen; deposer qn., Öter a qn. la Charge, l’okkice, la dignite qu’il possede; destitirer. Einen König absetzen; deposer, detröner nn roi. Eine Münze abietzen; ribaisser; decrier une mmmoie. (v. verrufen) Maaren absetzen (oerkau-
Abjstz 41,
fen); deblter, vendre dtsmarchandises., On dit : Es wird Schläge absetzen; le« Coups en seront; il y aura des coups de donnes. ES wird THränen absetzen ; il y aura des larmes de repaudues, 011 pleu- rera. Das Absehen, die Absetzung; 1’aÄ. de mettre a bas, &c. Die Absetzung eines Gliedes; l’amputation d’un membre. Die Absetzung von einem Amte, re.; la de-, Position, destitution, privation d’office, et de dignite. Die Absetzung einer Mün- tze ; le rabaissement d’ime monnoie. Di« Absetzung (der Absatz) einer Waare; ls. debit d’une marchandise, Die Absetzung eines Bogens, einer. Seite; la composi- tion d’une feuille, d’une page.
Absetzen , -v. «. (av. faux, haben) dis- continuer; cesser. Im Reden, im Sin-, gen absetzen; discondnuer de parier, de chanter, faire une pause. Qn dit en t. de mine: Der Gang setzt ab; le Lion c’nange, prend une autre direction. On dit ausss: Die Farben setzen ab; les eon-. ienrs tranebent. (v. adstechen) Das Absehen im Reden. im Singen ; la discon- tinuation , la pause qu’on fait en par-- lant, en chantant.
AbseyN , 11. n. irr. etre separe on de- taehe d’un corps. On dit fam.il. Dek Arm ist ihm ab; il a perdu le bras. Der Nagel ist ab; le elou s’est brise.
Absicht, s. f. l’intention; la vue; le dcsscin qu’on a; le but. Ich hatte nicht die Absicht, Sie zu beleidigen; es war nicht meine Absicht, Ihnen zu mißfallen; je n’avois pas l’intention de vous offenser; mon intention n’etoit pas de vous deplaire. Er geht in der Absicht hin,
: ihn zu sprechen ; il va la a dessein de lui parier. Absichten auf jemanden, auf. eine Sache haben; avoir des vues sur qn., sur qch. Absichten mit jemanden haben ; avoir des Vlies ponr qn.; avoir dessein de lui procurer qq. avantage. Sine Sache zur Absicht haben; avoir. une cbose en vue. Das ist meine Absicht , darauf ist meine Absicht gerichtet; c’est men but, e’est ma vue. In Absicht ; a l’intention de, ä dessein de; it. eu egard ä, ä l’e'gard de. v. Rüksicht.
Absichtlich, adj. et adv. ä dessein. Ein« absichtliche Beleidigung; une offense faite ä dessein, ä propos delihere.
Absiden , s. f. pl. ( t. d'astr.) les ab- sides; les deux points extremes de l’or- bite des planeres. Die Absidenlinie ; la ligne des absides; le grand axe de l’or- bite.
Absieben, v. a. öter, separer en eri- blant. v. sieben , v. *.
Absieden, v. a. irr. cuire, faire cuire ou bouillir (V. kochen, abkochen et fies beit); it. (t. d'apoth.') faire ime deco- a-ioh. (v. Absud) Abgesottene Milch ; du
lait bouiui.
Absingen, v. a. [irr. Ein Lied «bimsen;
4» Absitz
Ken; chantor Wie ehanson ; di re l’air d’ime clianson. (v. singen) Die Absin- Huug; l’att. de ekantei'.
Absitzen, v. n. irr. Vom Pferde absi- Hen; deseendre decheval; mettre pied i terre. Die Reiterei saß ab; 1a cavalerie init pied ä terre.
Absitzen , v. a. irr. Eine Schuld, eine 'Geldstrafe absitzen; compenser ,i-ie dette, »ne amende par 1a prison ; rester en pri- son en satisfaction d’une Nette, d’uiie amende. Der Pächter kann seinen getha- nen Vorschuß absitzen; le fennier peut Fester cu possessiou de la ferme, jus- qu’h c: qu'il te soit paye de l’avance qii d a faite.
Absolut, adj. et adv absohi, ue; ab- soiäintnt. v. unumschränkt, a. durchaus, schlechterdings.
Absonderlich , adj. et adv. v. besonder, Lesonders.
Absendern, v. ». se'parer; faire que fieux choses ne soicnt plus eusemble; it. desunir les partics d’un meine tour qui eroient iointcs ensemble. (v. trenne» ) it. (e. de philos.j abstraire; separer par le moyen de l’esprit. Die Böcke von den Lämmern absondern ; separer les b.mes d'avec les agneiuix. Abgeckn- berte Kinder ; ( t. de prat .) des enfins separes. ,'v. ablegen et al'sckeiden, v. o.) Ein abgesondertes Bollwerks (t. de fir- tific.') im bastiun detache. Sich von andern absvndern ; re separer des autres ; faire bände ä part. Um die zufällige Eigenschaft eines Dinges zu erkennen, muß man sie von der Sache selbst, von dem Wesen der Sache in Gedanken absondern;, pour connoitre l’accidcnt, il fallt l'ab- straire du sujet, de la substance. Abgesonderte Begriffe; des idee« abstrai- tes. Die Absonderung ; la Separation; it. (t. de philos. i l'abstraftion; it. (>. de■ mMec.)' la secretion. Die Absonderung Nr Milch in den Brüsten; la secretion du iait dans les mamelles. Die Abson- Dennigsgefäße; les vaisseaux seeretoires. Der Absonderungsstrich ; la ligne ou darre de Separation, le ltmni que; petite ligne ßu karre horizontale entre deux mots a)u points.
Dbsorgen (sich), «. ree. se consumer Se soucis, de soins. (p. us.j
M'spalten, v. «■ separer, detacher, dejoiftdre un motceau d’un corps en le fendant. Das Abspallln, die Abspaltung; l'act. (le, &«.
Abspänen, v. a. r. spanen et ent- tvvhne».
Abspannen, v. *. debander; de'tendre; reläsher ce qui etoit tendu; it. Hetaler. Einen Bogen abspanncn; die Sehne an einem Bogen abspanncn ; debander, de'tendre un arc; deteadre, reläeher la corde d’un are. Eine Pistole, den .yahn an einer Pistole abspannen; debander un
Abspah
pistolct. Die Pferde abspannen, aussran- neu; deteler les chevaux. Big. Einem seine Bedienten abspanncn, abspänstig machen ; debaucher les domestiquss He qn. Sein Geist ist so abgespannt, daß er unfähig ist, über diese Sacke nachzudenken; il a l’esprit si relädie qu’il est. incapable de reflechir sur cette affkire. Ein durch vieles Nachdenken abgespannter Geist; nn esprit sans ressort, qui a perdu ses forces par une trop gründe application. Das Abspanne» , die Ab- ftannung; le debandement, relacbemeot, 1’adt. de debander; it. i’adt. de deteler, de debaucher un domestique, &c. Dik Abspannung, die verminderte Svanuung der Nerven ; le relächemcnt des nerfs. Die Abspannung des Geistes, der Geisteskräfte; l’elat d’un esprit qui a perdu son ressort.
Abspänstig , adj. et adv. allen-, ee; ä qui on a fait perdre l’alfeclion , l’at- taehement qu’il avoit pour qn. , pour qq. aduire. Einem abspänstig werden ; quitterle parti. de qn. Einem seil! Gesinde abspänstig machen; debaucher les dome- stiques de qn.
Abfparen, v. a. epargner sur. Er Hat es seinem Munde abgesparet; il l'a epar- gne sur sa bouehe.
Ab speisen, v. .a. aliraenter; donner des alimens; donner ä in>nger. (peu us. v. speisen.) On dit fig. Einen mit' leeren Worten, mit eiteln Hofnungen abspeisen ; repaitre qn. de helles paroles, de vaines esperanees.
Abspeisen, v. n. («v. l'uux. haben) achever de mangar; finir son repas. v. ab - essen.
Abspinnen, v. a. irr. achever, vider en lilant. Sie hat ihren Rocken abgespon- nen ; eile a acheve sa qucnouille. On dit: Eine Schuld absvinnen ; liier ä compte de ce qu’on a.req.i; acquitter une dette en filant. Das Abspinnen , die Abipinnung ; l’aet de, &c.
Abspitzen, v. a. epointer; öter la pointe d’une chose avee qq. instrument. Die hervorragenden Theile eines Steines mit der Aweispitze abspitzen; <5ter, couper les parties saillantes d’une pierr* avec la smilie. Abspitzen , se dit uussi au lieu de spitzen, gehörig spitz machen; rendre pointu. Das Abspitzen, die Ab- spitzung; 1'aÄ. de, Le.
Äbsplittern , V. a. faire tomber en eclats; separer, detacher par eclats. It. v. n. se detacher par eclats, s’eclater et tomber en eclats. Das Absplittern , die Absplitterung; 1’aft. de, Le. it. l’etat d’une chose, quis’eclate^ qui se detache par eclats, Lc.
Absprache, v. Abrede.
Absprechen, v. a. irr. (t. de droit ) Einem etwas durch Urtheil und Recht absprechen; ptiver, deposseder qn. de
qch.
Abspre
qrh., h:i Ster ou faire perdre qch. par jugement, scntence ou arret. Die Richter Haben ihm das Leben abgesprvchcn; les juges l’ont juge ä mort; l’ont. con- damne ä mort. On dtt aussi: Die SIcrjtf haben diesem Kraulen das Leben abge^
Abspn
43
brusquement iin parti. (v. abspringcn) Der Absprung, welchen der Redner in seiner Rede machte; l’ecart brusque que ftt l'orateur dans son discours. On op - pelle misst: Absprung ; ln diflereiice des-, avantageuse qiii resulte de la coiriparai-
sxrechen ; les niedccins ont abaiidonne ce son d’une 1 eho.se avec wie autre. Das tnalade, desesperenl de ce malade. Manjistein großer Absprung; best une graiide
ifvtd'r mir alle Hofnung ab; OII III 0 te!dilic-, eine. On Ait: Das ist eil! sonder- tonte esperance. Ich spreche, ihm scin’darer Absprung (Abfall, Unterschied),
■ ■ son wenn man genvthigt ist, so eingeschranit
zu leben, nachdem man im Üeberfluße gelebt hat; c'est une efrange reduction.
Recht nicht ab; sc ne contcste pas s< droit. Einem sein Glück absprechcn ; Öter L qn. tont espoir de bonneur. lieber et- was, über eine Sache absvrcche»; deci-jqued’dre_obligc de vivre si etroitement, der, prononcer, parier deuisiyement d’une|spres avoir ve.u daiis l’abonrfance.
.ehose. Das Absprechrn, die Ahsprcä)nng;
1’lvL. de, &e.
Abspreitzrn, v. u. (t. Ae min.') Eine .Schacht absrreitzen; etreHtlonner >n> xnirr. Die Äbspreitzung; l’act. de mettre
des etresil’ons.
A l strengen, v. ». faire sauter en de- joignaut, en detachant qeh. avec force. Das Äb'prcngen, die Absprengnng; l’aft. de, &c.
Absprießcn, v. n. irr. v. entsprießen et a stammen.
Abspulen , v. n. Hevider, decharger la.
bobine. Garn, Wolle, Seide abspülen; devider des lils , des laines, des soies. Das Abspulen; l’act. de, Le. Der Abspuler, d:e Abspnleriu; le devideur; la devideiire. v. spulen.
Abspülen, v. a. laver, netteyer une chnse ilans une eau claire en la remiiant ou en versaut de l’eau par-desnls; it. enlever, empörter en coulant par-des- sus ou enntre. Die Räder eines Wagens .abspülen; laver les roues ti’trn carros-e. ?ibspnngen , v. ». i-.r. s’eloigner d’nn](v. abwai'chen et abschwemmen) Der Rc- :n OII de qcb. en saulaiit, en tairant gen hat die Straßen adgespület ; la pluie
Die Dame, die Wolle,
licn ou de qch un saut; it. sauter de haut en bas; it. «antcr de eilte; sc delonriier en sautant. (v. abwärts, herab, hinab, hinunter, seitwärts , ans die Seite springen ) it. se didacher, se dejoindre, so defaire ct tomber avec force et precipttamment. (v. lossxringcn ) it. rejaillir; etre re- pons^e t rtflechi en frappant un autre corps solide, (v. abprallen, zurückprallen, zurüctspringen) it. fig. chauger brus-’ quanent de resolution , d'avis, Le.; re- eulcr. (v. zurncktreben) Die Leiste an diesem Tisd'e ist «bgesprnugest; ie liste! de eette table s’est dejoint. Wenn ihr diese Saite zu sehr spannet, so werdet ft r machen, daß sie abspringt; si vous
tendez trop Cette corde, vous la ferez .gramtn.) deriver. Cr stammet von ranter. Fig. Von einer Partei absprinsiten Kbnigcn dieses Landes ab; U i
a lave les mies.
die Seide in fließendem Wasser abspülen;
degurger les cuirs , les laines , les soies, les laver dans une eau courante. Der Unß spület sein Ufer ab; le fleuv« rouge, mange ses Kords. On Ait famil. Die Leber abspülen; s'iiumecfer Ie foie; boire un coup. Das Abspülen, die Abspülung : le Image; ie desorpeincnt; I'aÄ. de, Le. it. (f. a'npoth.') la lotion.
Abspnlicht, Abspnlig, s. m. v. Spülwasser.
Absiammen, V. n. (II n'y a que le present, Cimpurfait, le futur et l y infinitif qui sent en usuge^i descendre, tirer son origine; sortir; etre issu; it. ( t. de — den al-
descend
gen; qintter, abandonncr brusquement ln: parti. On Ait absolument', Ep will nieder abspringen ; i! est sur le point de rcculer. Im Reden ppn der Materie glnpringen ; s’ecarter hnisqucmem de la, mattere; passer brusquement d’une ma- tiere ä une autre. Das Abspringen ; l',Ätü de, Le. it. le mouvement de ce qui se dejoint, Le. it. le rejaillissement. <>. masi Absprung.
Absproffen, v. n. v. ghstammen.
Absprößling , s. m. le rejeton; celui : eu cclle qui vient, qui desccnd d’nne ff Hanne, (v. Abkömmling.)
Absprnng, t. m. le saut de haut en
des anciens rois de ce pays. ©ie stalN- met »ou den Grasen von Hanau ab; eile sort, eile est issue des comtes de Hanau. Dieses Wort stammet aus dem Griechischen ab; ec mot derive du gree. Die Abstammung ; la descendance; l’o- rigine ; it. (t. de gratum.) l’etymologic, Abstäinmen, v. ii. öter, couper *vee le fermoir. (v. Stamm-Eisen) (Einen Baum abstammen ; (t. forest.') couper, abattreun arbre, le separer de son tronc.
Das Abstämnren, die Abstämmung;
l’aet. de, &c.
Abstämxein, «. «. (t. de rei.) estam, per; tirer, imprimer les houquets et
bas ou de cöte; it. l’ecart < %>. Seiten- autres ornem-ns sur la Couverture d’un
livre. Das ribstämveln, die Abstämpe- lung^f eD. de, Le.
Abitaraxsen, Öter, separer, cm-
por-
f»n nj) ; it. ßg. 1’aöHon. de changer brusquement d« resolution , d’avis, &c. i» l'aclion de quitter, d’a'oandotjner
44 Abstan
psrtir une partie d'ime chose avec un pilon ; it. user en pilant; it. piler, fcroyer suffisamment. v. stampfen.
Abstand, s. m. la distance (v. Entfernung); it. ( t. d'archit.) l’cspacement. Vf. (f. de droit ) le desistement; l’aet. de se desister, de se deporter d’ime chose. Der Abstand eines Hauses von dem an- Inrn; 1a distance tl’mie maison ä l’autre. Fig. Der Abstand der Creatur vom Schv- pfer ist unendlich ; du ereateur ä la cröa- ture la distance est infinie. Der Abstand der Säulen von einander; l’espa- cement des colonnes. Der Abstand der Mchtgleiche vom Mittage oder von der Sonne; (f. d'astr. ) la distance de l’e- gninoxe au meridien ou au sole 1. Der Abstand oder Unterschied zwischen dem Mittelpunkte und dem Brennpunkte der 'elliptischen Valin eines Planeten; (die Ercentricitat) l’excentricite ; la distance >gn'il y a entre le eentre et le foyer de l’ellipse que decrit une planete. Cr hat Ihm so viel für seinen Abstand bezahlt; 11 lui a paye tant pour son desistement. v. abstehen.
Abständig, adj. et adv. (t. forest.') Abständiges Holz ; bois mort ou sec. Die Eichen fangen an, abständig zu werden; les ebenes sont sur leur retour. j
Abstatteu, v. «. Einen Besuch abstat- len ; faire une Visite. Dank abstatten; xendre gräee; remercier. Statten Sie ihm meinen Glückwunsch ab; kaltes-lui »non compliment de felicitation. Aeilg- »iß abstatten ; porter, rendre temoignage. Die Abstattung eines Besuches, des Danies; la visite qu’on kalt ä qn.; le re- roerciment.
Abstanben, abstäuben; v. a. epoudrer; Ater ia poussiere de dessus qch. ; epous- seter. Mit dem Staubbesen, mit dem Flederwisch abstauben; housser, nettoyer avee un houssoir de plumes. Hat man allenthalben gekehrt und abgestäübt? a- t-on balaye et botisse partout? Stäubt diese Tapeten ein wenig ab; donnez un coup de houssoir ä ces tapisseries. Das Abstäuben, die AbstänbunA ; k'aet. de, L».; le botissage. Der Abstauber; le hous- seur; celui qui nettoye avec un houssoir ; it. le houssoir. v. Staubbesen.
Abstäupen , v. a. v. stäupen et aus- säupen.
Abstech - Eisen , s. n. i’ecoupe; le lnn- chet; Sorte de beche servant ä couper et a creuser la terre. v. Grabscheit et Spaten.
Abstechen , v. a. irr. ahattre > jeter par terre, faire tomber par le moye i de qq. Instrument pointu. (v. herabstecheii) it. tu er avec un Instrument perqant ou pointu; it. pointer, faire la copie de qch. en pointant, en piquant; it. ( au jeit de cart.) surcouper. DkN Ring mit der Lanze abstechen; empörter la bague
Abstech
avee la lance. On dit aussi: Ein Fuder Heu abstechen, mit der Gabel abladen; dcehargerune voie de so in avee la Fourche. Ein Kalb > ein Schwein abstcchen; einem Kalbe, einem «Schweine die Kehle abstechen ; egorger un veau, un porc. Einen Ochsen abstcchen; pointer nn boeuf. Ein SpiSenMuster abstechen ; pointer ,!N patron de dentdle. On dit aussi : Ein Lager ab stechen ; marquer un camp par de petites mottes de terre enlevees ä la pioche, au Heu de piquet. (v. ab stecken) Das Wasser abstechen (abgraben); dbtourner l’eau par un fosse. Einen Teich abstechen («blassen); saigner un erang. Den Wein abstechen (ablnffen); soutirer le vin. Einen abstechen, mit einer hvhera Karte stechen; surcoup.-r qn. Ich hatte mit dem Buben gestochen, er hat mich mit der Dame abgestorben; j'r.vois coupe avec le valct, il m’a surcoupe avec la dame. On dit fig. Einen abstcchen; einem den Vorzug abgewinncn, ihn über- tressen; l’emporter sur qn. ; nivoir le dessus; exccller. ( v. aussi aussiechen) Das Abstechen , die Abstechung; stack, de; Lc. v. Abstich.
Abstcchen , v. ». irr. ( av. Vaux. haben) contraster. Diese Farben stechen gut gegen einander ab; ces conleurs con-, trastent bien ensemble. Stark gegen einander abstechen; trancher. Das Earmo- sin sticht sehr gegen das Grüne ab, ist sehr schneidend, sehr hart neben oder auf dem Grünen; le cramoisi tranche fort anprbs du vert, sur le vert. On dit fig. Diese Charaktere stechen gut gegen einander ab; ces caractiires contrastent bien ensemble. Das Abstechen zweier Farben gegen einander; le contraste de deux couleurs.
Abstecken, V. a. detacher, defaire ce qui etoit attache avec une epingle ou autre chose semblable; detrousser, deta- chcr ce qui etoit trousse. Sie hatte ihr Halstuch abgesteckt; ekle avoit detache. son mouchoir de cou. Dieses Kleid ist nicht gut aufgesteckt; man muß es wieder abstecken, und anders aufstecken; cette robe n’est pas bien troussee, il fallt la detacher, ladetrousser, et trousser d’une. autre maniere. On dit: Ein Lager üb- steckcn; tracer, marquer II» camp, en lienant des perches ou des bätons dans la terre. Die Kunst ein Lager abznste- cken; die Lagerkunst; la castrametation. Einen Platz abstecken; jalonner un ter— rain. Man hat diesen Platz, dieses Stück Land abgesteckt, um Bäume dahin zu pssanzen; on a jalonne ceterrain, pour y planter des arbres. Das Abstecken, die Absteckung; I'aäk. de, Lc.
Absteck-Eisen, v. Abstech-Eisen. Absteckpfahl, s. m. le piquet, le jalon; bäten dont on se sert pour aligner une place. Absteckpfähle in die Erde stecken.
Absteck
um eine gerade Linie nach der Schnur
Abstell
45
ocsser un abus , etc. (v. abschaffen) Die Abstellung; l’aft. de, . . . it. l’abolition, l'abrogation A'un abus , etc.
Abstellig, adj. et adv. ce qui peut e»c aboli {peu us. )
Abstemmen, v. abstmnmcn»
Abstempeln, v. abstampeln.
Absteppen, v. a. piquer. v. steppest.
Absterbeu,, v. n. irr. mourir, deceder.. (v. sterben) Absterben, §e dH aussi des* arbres et des plant.es. Diese Bäume fottU men im Sande nicht gut fort, sie sterben alle darin ab; ces andres ns vien- nent pas dien dar,s les sables, ils y men- rent tous. Cs ist mir an ihm ein guter Freund abgestorben ; j’ai perdu en lui un bonami. Abgestorben; mori, inorte. Fig. Ein abgestorbenes Glied; UN incinbrs mort. Cin abgestorbener Ast; une bran- stde d’arbre nrortc. Das abgestorbene
zu nehme» ; plattter des piquets pour preiidrc un aligticment.
Absteckleine, Absteckschnur, s. f. cor. deau d’alignement.
Abstehen , v. n. irr. etre place ä qq. distance d’une autre chose , etre eloigne ou distant l’une de l’autre. Gleichviel von einander abstehend; equidlstans. Dieser Lisch sieht nicht weit genug von der Mauer
ab; cette table n’est pas assea eioignee de la muraille. It. fig. Bon einer Sache «bstehen, sich derselben begeben ; se desi- ster, sc deporter, se departir d’une chose.
Einem abstehen; quitter, abandonner le parti de qn., lui etre contraire. Sie ist seine Verwandte, sie wird ihm nicht abstehen; eile est sa parente, eile ne lui sera pas contraire. Absicht« sc dit aussi des arbres , des poissons , du vin , de la ^ ^
biire , etc. et itgnißr, secher, mourir, se an einem Zweige; l'argot , l’extre tonraer , se gater, s’alterer, sechanger| m j t ^ 4 j> 1!ne brauche ntorte. Eine . abge- de bien cu mal, se detaive. jo) Pfltte ftofbene Farbe ; une couleur morte ou
S3tntb(UUtt£ cjepflfuijty finö 5 lpass.ee- ^.ibfiCl'bcu Iflffcn? lnisser s’etein-»
--rt- w; . ' . ^ IM l V U>V U IU VH? aCICAii«*
javois plante des potrters qm sont morts.: [ ] re 8Uf C on>>nuntmt(. (v. aussierben) Der
Estig, das Bier fängt an abzugehen; le ^ , p^at: d’une chose qui cesse d’etre ce
vin , le vinaigre , la biire commence a tourner,a se defaire. Diese Sorten Weine kaffen sich nicht anfheben, sind nicht für das Lager, sie stoben leicht ab; ces sor- tes de vin-la ne sont pas de garde, ils se defont aisement. Das Abstehen ; l’e tat d’etre eloigne ou distant; reioignement; it. l’e'tat d’nn arbre qui se'che; etc. Das Abstehen , die Abstellung von einer Sache; le desistement.
. Abstehen, v. a. seinem etwas) ceder, abandonrter qch. d qn. v. abtreten.
Abstehlen, v. a. irr. derober, voler. Cv. stehlen) Einem eine Kunst, einen Handgriff abstehlen; derober» qn. un art; apprendre furtivement l’art , la routine, la mattiere de proceder d’un autre, cn le voyant faire, en l’observant sans qu’il s’en doute.
Absteigen, V. ». irr. descendre, met- tri pied ä terre. Die absteigende Linie; (t. de geneal.') la ligne descen- dante, la posterite de qn. Das Ab
qtt’elle etoit, qui cesse de croitre, qui passe, etc. Vor seinem Absterbeu ; avant sa mort , avant de mourir.
Absieuer, s.f.v. Abzug , Abzugsgeld.
Absteuern, v. a. v. ablanden ct abstoßen.
Abstich, r. m. Der Abstich eines Spiz- zenililisters; la copie d’utt patrnn a den- teile falte en le pointant. Der Abstich des Weines ; le sontirage du vin. (v. Ablaß) On dit fig. Das ist ein großer Abstich; c’est un grand contrastc, une grande difference.
Absiimmen, v. a. (herabstimmen) des-
cendre la Corde tfun Instrument, Fig. (Einen abstimmen; l’crq. orter sur qn. par la pluralite des voix. It. v. n. dis— corder, etre discordant. Tie Abstimmung ; l’aft. de, etc.
Abstimmig, et adv. discordant, ante, qui n’est pas d’acconl. (pfa usi) v. verstimmt.
Abstoppeln , v. a. chsumer. Et» abs
steigen, die Absteigung; 1» desceme^t. gestoppelter, von den Stoppeln geremig- ( t. d’ajlron. ■. la descension. Das Abstei-lter Acker ; IM edarnp chanme. Das Ab-
ge-Quartier ; un pied a terre, un petit logement on Ton peut descendre & s’ar- reter , sans etre oblige' d’aller ä l’au- berge. Die Absteigung in den Graben; (t. de fortifd) la descente du fosse.
Absteigern , v. «. (einen) couvrir l’en- ehere de qn. Die Absteigerung ; 1'aÄ. de, etc.
Abstellen, v. «. seine Last) mettre bas
stoppeln ;' l’aft. de , etc.
Abstoß, s. m. le debit. v. Absatz.
Abstoß - Eisen , s. n. l’ebarboir. ». Schrot-Eisen.
Abstößen, «• a. irr. abattre, empörter, öter en poussant, en portant un coup avec force, en donnant contre; it. pousser , faire avancer avec force, p. e. une bi/lt i it. eloigner en poussant. Ein
le fardeau on la Charge qu’on porte, s’en Stück von einer Mauer abstvßen; em- decharger; it. abolir, abroger, faire porter un pan d’une muraille en dom
* nant
nant contre. Ciin'm Ochsen die .Hörner abstvßen; ecomcr MI tjnc-ul’. (5in' Nein fll'l'tPpcn; (k. de cbir.) aiuputer MIL jambe. (v. absetzen, abnehmen 1 Einem Mistethater das Genick oder das .Herz abstoße»; domicr I- Coup de gritee it nn qrimincl. Einen Baum abstvßen ; (t. forest.) reccpcr un arbrc. (v. ahhvlzeu) Einen Stein abstoßen; ecorner Iine vier-! re. Ein Brer abstoßen; tlA»rossir ra- buler grossiereinent um ais ou uuc plan- che. (v. bestoßen) Die scbarsen Kanten einer Stufe, einer Schwebe abstoßen; detarder mie marcbe, mie eabliere. Die hervorragenden Theile abstvßen; ebarber, ölcr les Partien cxeeiianten. On dit aussi: Kälber, Lämmer abstoßen; ,neerer des veaux, dos agiieaux. ^v. absetzen) Bienen abstvßen; tucr les abeüles qui habi
streiseii et schleiffeii) Die Abstreifung;
ie tlopouili enicnC d’un animal , dune brauche d’arbre , etc. l'aft. tie, . . .
Abstreiten, v. «. irr. (einem etwas) dispun-r, contesler qcli. ii qn. soit Ja parotes 011 par voie de droit. Die Ab« streitnna; bact. de, LtL.
Abstrich, s. m. cc qii'on 6 te, ce qti’oi* empörte en passant la maiii ou qq. in. strument par-dessus nne. chose; it. (& de inslull.) le second dechet, les scvrics qui suraagent les mines fondues et qu’oa dtc soigneusement; it.\ les rives, les bords de la racloirc.
Abstricken, v. a. achever de tricoter. Ich habe nur noch diesen Draht, diese Nadel abzustricken; je n’ai plus que cetto aiguille a achever. On dit aussi: Eine Schuld al'stricken; acquitter IML dette ei»
teilt nne mchc , poiir in er les rayons'tricotant vn par le tricotagc
de miel. Die Milchzähne abstoßen NU abschieben; perdre, mettre Las les dents de lait; (re dit des veaux , des agneaux, etc.) I
Ab striegeln, v. «. ctriHer, 6ter stec l’elrille la poussiere , cte. ; (v. striegeln) it. ßg. et f.mtii. Einen abstriegeln; etril-
’ig. Eine Schuld abstvßen; payer ler, rosser qn. ime’dette. (v. bezahlen) Eine Note kurz! Abströmen, r-. a. faire flotter du bßs » abstoßen; (t. de mus .) couper nne uote. '(v. flößen) it. empörter en eoulant par- Eine kurz abgcstvßene Note; mie notehlessns im cvmre. (v. abschwemmen) It. coupee. Die HA'ner abstoßeu, sich die v. n. Collier, decouler rapidement.
Hörner abstoßen zv. ablanfen). Die Angst, Abstrosten, v. a. (t. de mine) v. ab»
null ihm das Herz abstoßeu; il pense mourir de peur; il a des iuqnictudes ä mourir. Es würde ihm das Herz ab-
stusen.
Abstudiren, v. r. (sich) se tuer ä force d’etudier. ifiwil.)
gestoßen haben , wenn er es nicht ausge-j Abstnfen, v. ->. (t. de mine') couper 1* plaudert hätte; it en auroit crcve, s’il mine par degres ou par morreaux. Eilt
~. abgestnster Schacht, ein Etusenschacht;
IM pnits taille dans le roc par degres. Die A!>stnfung; l’aft. de, . . it. les de-
ne l’avoit pas dit. Sich abstvßen; s'user en touelraiit cnntre. Die Abstoßung; l’a&. de, etc.; l’amputation d’un mem
bre ; le recepage d'un arhre; le de!ar- : gres taxiles dans le roc; it. ßg. la gra-, dement d'une marche , d'wie sabliire ; le datiori.
payement d’une dette , etc. ( AbstÜlpkN , t>. «. detrousser, defaire
Abstoßen, f. n. irr. deriver, s’eloig- les retroiissis d'un chapcau. V. abkt'ämpen. ner du riragc en bateau par le mayen, Abstumpfen, abstunipfen, v. a. emous- d’une garte. 'ser , defaire la pointe d’une chose aku'.e ;
Abstrafen, v. «. pnnir, chaticr. (v. it. ecourter. (v. stümpfen , abstutzen,
Die Abstrafung ; la punition, je chätiment, l’adtion de, . . v. Strafe.
Abstreichen, v. a. irr. öter, empörter en passant la main ou qq. iustrumeru par-dessus une chose; it. ( t.de imsureur ) racler, passer la racloirc sur la mesure de grain, de sei , etc. On dit ßnnil. Ein Kind abstreichen; donner le tonet a im enfant.
Abstreichen , v. a. irr. (avec Vauxil. haben) cesser de frayer ; (se dit des pois- sons ) it. (t.de ch.) denicher; (re dit des oiseaux de freie).
Abstreifen , V. a. depouiller, arracher avec la main la peau, d'un lievre, d’un lapin , etc. apres l’avoir tue. (v. abbalgen) Die Blätter eines Zweiges abstreifen; depouiller uue brauche, en öter les feuilles. (v. abblattern et entblättern) On dit aussi: Die Handschuhe abstreifen ; tirer les ganls. (v( ausziehen) Eine Feä
stutzen;) it. Lrotiquer. tSin abgcstumrftee Kegel; UI! cöne tronque.
Absturz, S. in. le precipice, lieu fort bas au dessous d’un lieu fort eleve es fort escarpe, et oü l’on ne peut tom- ber sans peril de sa tie; i,-. la chute.. v. Fall.
Abstürzen, V. a. precipiter, jetcr dans un precipice , faire touilkjr d’tut lieu fort eleve et fort escarpe; (en t. de mine et en t forest. abstÜtzeN, se dit au lieu
de abladen, abwersen). Gich den Hals abstürzen > re easser, se rompre leDi-rt en se precipitant d’tin lieu eleve. Dlö Abstürzmig.; l’aft. de, . . it. la chute. V.
Fall.
Ablttltzcn, v. ii. ecourter, couper les extremitos de qch.; (v. stutzen) it. ke^ •ter, ecimer les arbres ; (v. kappen) its (t. de drap. ) ebertamler , tondre un drap en premi^re coupe. Ein abgestutz-«
der abstreifen; ebarber nne plume. (v.,tct Kegel; un cöne trenque. Die Ab«
Iftugunsj faß; de, etc* Uh«
Absu
AL suchen, v. a. enlcvcr cn chcrchant. einem Die Flöhe, die Läuse absuchen;
»xucer, epouillcr qn. Jt. (/. de ch.) EIN Felo , eine Wiese absuchen ; queter, -liier querer dans UII eliamp, Jans une prairic. Die Absuchung ; l’ait. de, etc.; it. la quete. v. fpiiretu
Absud, r. m. (t. d'apcth.) la decoftion. v. 'absteden.
Ablüpcu, v. a. (f. de chim.) edulco- rer, dulcilicr, temperer la violence des acidcs en v versant de l’eau ou de l’e- sprit de vüi. Das Adsüßen , die Abi
Abthu 4 ?
Abrheilung; das Abtheile» ; la divirion, Separation, le p.irtaje. Die Abtheilun- in Elasten oder Ordnungen; ia elassiii- eation. Das Abtheiluugszeidicn; I» di- vision, petite ligne on tiret m;s tntve denx mots.
Abthrr , s. m. V. Frauenhaar.
Abthut , v. «. irr. 6ter , mettre bas» etc. (v. «bieten, abziehen) ZV«. aboür, abroger unt coutnmt , un ahus , etc. ; (v. abschaffen , übstellen) it. vieler, ter- miner un uilieient; (v. beilegen, abnia» chen) it. einer, regier, ciurre , sobles
(lipirnfl ; l’ednlcoration , la dulciftcation.i«« campte; it. acquitter une dette, amor- Jll't , s. mi. l’abbe, ceiui qui possede tir une redevaticej (v. bezahlen, tilgen^ «ne abbaye. Ei» intultirtet Abt; vmit. tuer, egoiger «MM,«/ (v. schiach-
«ne abbay abbe mitre. Ein gefürsteter Abt; un abde prineier. Die Abkistuin ou Aebtlst sinn; l’abbosse, eclle qui possede une abhave. (La ftmme d'un abbe Protestant s’appelie , Die Aebtinn).
Abtafeln, v. n. V. abspeisen, v. n.
Abtäfein , v. a. v. täfeln.
Ädtekeln, •v. u. ddsagreer, degreer, öter les, ngres , les eordages d’ui! vais- seau, deSappareiller degarnir un vais-
tClOexecuter un criminell (v. hinrichten) it. ( t. dt find.) depouiiier un* ßgttre, öter toutes les pieces de moule qui en- vironuent une iigure. Eine abgethane- Eache; »ne aikaire arrangee , tinie,. ribtiefen, v. abteufen.
Abtilgen, v. 'aü. de,. . . ment, d’uuc dette , d'unt redtvimu ,
Ablmijen, v. a. öter, enlever en dan* saut, p. e. la couronne nuptietle ä une epouse au jour de ses noces ; it. famc tomber , perdre en dansant , p. e. un talon de ses souliers. Sich abtanzen; se fstigucr ä force de danser. v. tanzen.
Jibtauschen, i>. a. avoir, obtenir, se procurer cn faisant qq. troc. v. tauschen.
Abtcufen, V. a. (t. de mint) ereuser, faire profund tat puits. Die Abteufung; l’aft. de , ctc.
Abte» . s- f. l’abbaye.
Abtenlich, aij. abbatial, ale. Abtheiien, v. «. diviser, separer eil
etc.; le dedommagement, eompensatlon, 1 indemnite; (v. Schadloshaltung, Ver» gükunz) it. le pröjudice , tort, domma- ge (v. yiachtheil, Schade. Abtrag begehren ; denaander un dedoinmagcment, etc. Einem Abtrag thun; prejudleler » qn. , empieter siir s»s droit».
Abträgen, V. a. irr. porter de heut eil bas; herabtragen) it. abaisser, öter de la hauteur »'un mur , etc.; it. demolir, abattre piece par piece, un edifict ; rompre un pont ; (v. abwerskn) it. desservir in tuble ,• it. payer, acquit- ter, rerabjur er une ditte ; (v. bezahlen)
deux ou plusieurs pavties. Einen Wärme- it. User un babit , it. (t. de fituc.) por-
Messer in feine Grade abtheilen; diviser «n thermometre en ses degres. Dieses Königreich ist in so viele Provinzen ab- gethciit ; ce royaunte est divise en tant de provinces. In Elasten ober.Ordnungen abtheiien; classer, ranger; distri- bucr par dasses. Qi» in ftelbet abge- theiltes Luststück in einem Garten; un parterre a coinpartimens. Ein Zimmer durch Verschlage in drep Theile abtheiien; leparer une Chambre en trois par des eloisons. Seine Kindern abtheilen, mit seinen Kindern abtheiien; (t. de p,-at.) si- parer ses enfans, ieur donner la portion
ter sur la main un oiseau jusqu’d ce qu’il soit apprivoise. Sich abtragen; s'user, l’eiimer. Das Abtragen, die Abtragung ; i’a&ion de , etc.; l’abaisse- ment , la demolition d’un idifice-, le payunent, remboursement «i'«»c dette t etc.
Abtrauern, v. n. (*v. ptmxil. habe»> porter le petit deuil; it. quitter le denil. Sich abtrauern ; se consumer de tristesse.
Abträufeln , v .». degoutter. v. abtriesen et abtröpfeln.
Abtreiben, v. a. irr. repousser, «m-
dtie de Ja sacccssion future, de Sorte pecher d’avancer, faire retirer ou fuit
qu’ils n’oiu plus rien a pretendre. (v. «biege») Einen Prinzen abtheiien; apa- nager un prince. (v. absinden) Ein ab- getbeilter, abgefundener Prinz; un prin- »e apanage. Abtheiien, mit einander abtheiien ; partager une sucecsslnn. Die
les ennemis , etc. ; it. chaaser, fair« mourir les vers par qq. remede ; it. ha- rasscr, lasser, fatiguer un cbeval ou untre bete de sotntne; it. defaire . faire perir son fruit; it. (t. forest.) exploiter, abattre un beis. Ein rein abgetriebener ‘ Hol^
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Nbtre
Holzschlag ; une eoupe h klone estoc; it. (r. de cbim .) coupeller , faire passet par la coupeile l'or , Vurgent; it. (t. de pupet.) ebarber lepupier; it. ( t.demine )
Das Gestein abtreiben; faire tomber la röche detachee. Fig. Einen abtreiben;
(t. de prat .) deposseder qn. (v. vertrei- den) Einen von einem Kaufe abtreiben;
1'empörter sur qn. en couvrant l’enchere,
©u par droit de retrait. Ein adtreiben- des Mittel ; UN rcmedc avortif. Die Abtreibung ; 1’aft. de repousser, etc. le harassement d'un ebeval; it. (t. de ehim.) la eoupellation; it. l’rxploita- tion d’un bois.
Abtrcnnen, v. *. decoudre, defaire ce qui est cousu ä une chose ; it. se- goutte ä goutte; diftiller. v. abtropfen.
Abtri
une chose dnnt on e'toit en pbssession. Von einem abtreten', quitter le paiti de ( 1"-.’ abandoimcr qn. Er ist roll seiner vorigen Meynung abgetreten; er ist anderes Sinnes geworden ; i> s'est de'parti de son opinion; il a change de Sentiment.
Abtreufeln, v. abtriefen.
Abtrieb, S. tn. (r. pl.) l’abatis , la conpe de bois dans une foret et la vi- dange de foret; it. t. de prat.'t le retrait d'un bien su heritage en couvrant une enchere oti par droit de retrait. Das Ablriebsrecht; le droit de retenue. v. Näherrecht.
Abtricfen, v. ». dfgoutter, tomber
parer. (v. trennen) Die Tressen von einem Kleide abtrennen; degarnir un habit. Die Abtrennung ; l'ac-t. de de. coudre.
Abtreten, V. a. irr. detacher, sepa- rer, faire tomber qch. en inarchant des- sus, 011 en donnant rudcmenc du pied contre une ch.; it. user en marchant dessus. Ein Stück von einer Mauer abtreten ; empörter, enlever un morceau d’une muraille d’un cor.p de pied. Den Absatz am Schuhe im Gehen abtreten; detacher le talon du soulier en m.-.r- chant. Diese Absätze sind schon sehr abgetreten, (abgenutzt); ces talons sollt dejä fort uses. Einen Weg abtreten, durch Treten bezeichnen ; tracer, marquer un chemin en marchant. Den ThvN abtreten ; (t. de pet.) petrir i’argile. Die Häute abtreten ; it. de tmn.j fouler les cuirs. Einem etwas abtreten (überlassen); cedcr, delaisser, resigner qch. a
Abtrinken, v. n. irr. boire le desmS ou une partie d’un liquide. On dit fig, Eine Schuld abtrinken; se payer de son dü parle vin qu’on bo t eher ton debitera;, Abtritt , r. m. (s. pl.) l’aäiun de descendre en qq. lieu ou chez qn. it. l’aciion de sortir ou de se retirer; (t. de tbedt.) la sortie. Er hat seinen Ab- tritt bey mir genommen; er ist bey mir abgetreten; il est dcscendu chez moi; il a pris son logis chez moi. Einen Abtritt nehmen ; sc retirer, quitter la com- pagnie, sortir. Der Richter befahl den Partheien einen Abtritt zu nehmen; >e juge ordonna aux partis de sc retirer. Der Abtritt , pl. die Abtritte ; le prive, l’endroit du logis oü l’on va aux neces- sites naturelles; le retrait; les aisances;. les sommodites; it. la marche devaut une porte ; it. (t. de tnine) le repos; it. (r. de eh.) l'abatis , l’herbe qu’un cerf a foulee avec ses pinces en marchant
qn.; se dessaisir de qch. en faveur de,dessus; it. fig. la cession, le desiste- qn.; faire cession de qch. Er wurde iment, la resignation , le delaissement; verurtheilt, ihm dieses Haus zu überlasseni-t. 1’aLlion de quitter un parti, d’aban- imd den Besitz desselben abzutreten; iljdonner une opinion , etc. Auf den Ab- fut condamne a lui quitter et dclaisserjtritt gehen ; aller aux cornrnodites; aller la possession de cette maison. Er hat.a ses necessites. Nehmen Sie sich in mir das Haus, welches ich ihm verkaust.Acht, hier ist ein Abtritt (ein Absatz vor hatte, wieder abgetreten ; il m’a rccedelder Thür); prenez garde, il y a ici une la maison que je lui avois vendue. Erlmarche. Er hat ihm so viel für seinen hat seinem Vetter seine Rechte und An-lAbtritt (Abstand) bezahlt; il lui a paye ; il a cede' ses droitsltant pour son desistement. Das Abtritts-
spräche abgetreten et pieteutions a son cousin.
feine Bedienung seinem Neffen abgetreten ; il a resigne sa Charge ä son neveu. Die Abtretung; Taft, de, etc. it. la cession, le dessaisissement, le desistement; it. la sortie, la retraite. v. Abtritt.
Abtreten , v. n. irr. desccndrc; met- tre pied a terre (v. absteigen) it. sortir; se retirer. Bey einem abtreren ; descendre chez qn.; prendre son logis chez qn. Der Richter befahl den Parthien abzutreten; le juge ordonna aux Parties de se retirer. Fig. Von einer Sache abtreten; sc desister, se dessaisir, se departir de qch.; abandonner, delaisser
Er hatlgetd; la somme d’argent qu’on reqoit
ou qu’on paye pour se desister.
Bbtrvcknen, v. u. essuyer, secher, otef ce qui est humide avec un linge ou au- trement. Fig. Jemandes Thränen abtrocknen; essuyer les larmes de qn.; le consoler. Seine Thränen abtrocknen, auf- horen zu weinen ; secher scs larmes; cesser de pleurer. It. v. n. secher, de- venir sec. Die Abtrocknung ; l’a&ion d’essuyer; it. l’etat d’une chose qui Seche, qui devient Seche, v. austrvcknen.
übtrommeln, v. a. Einen Bienenstock abtrommeln ; chasseries abeilles en bat- tant sur la ruche, pour teur prendre le miel saus les tuer.
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Abklopfen, abtröpseln, «■ «. egoi ittef 4 s’ecoutter ; s’ecouler et tomber zolitte ä eontte, cn petites gonttes; it. degoutter,
Sistiller. (v. herabkropfen) Die,geronnene Milch abkropfüll lasse» i faire ecoulcr le lait caille. Dieser Miife wird nach und mch ablrvxfen ; cc Fromage s’ezo Ittera neu ä peii. Die Abiropfbank; l’esout- to : r. v. Tropfrank.
Abtrotzen, v. «. (einem etwas) cx- torquer , obtenir qch. de qn. en le mor- guant, en le bravant, ou par des bra- vades. v. trotzen. Ich lasse mir das nicht abtrotzen ; je ne me laisse pas extör- quer cela par des bravades.
Abtrumpfen , «. a. (t. de i'eu) couper avec une triompbe ou avec im ii-tout ; sureouper. Oh dit fig. et fmnil. Einen «Krumpfen; donner a qn. son paquet lui Faire une reponse vive |et ingenieuse qui l’oblige a se taire, lui donner ton sac et ses quilles.
Abtrünnig, ach . et adv. in kideile a ses obligations contraftees; it. celui qui de- terte, qui abandonue nn parti, sa reli- gim, etc .; apoftat. Abtrünnig werden ; abandonner, deserter son parti; it. apo- stasier, abandonner la religion qu'on avoit suivie jusque-lä. Einen abtrünnig machen ; debaucher qn. , detourner qn.
A’w: parti. Der Abtrünnige, die Abtrünnige ; celui ou celle qui abandonne nn parti. Stil Abtrünniger in OU von der Religion, vom Glauben; nn apo- ftat, un deserteur de la foi, un rene- gat. Eine Abtrünnige ; une apoftate, renegate. Die Abtrünnigkeit ; 71 a defec- lion; (v. Abfall) it. l’apostasie , la de- sertion, (j>. us.)
Abtünchen, v. tünchen.
Abtupfen, v. tupfen.
Ab-nrtheilen , v. «. juger defin'tivc- ment ou en definitif; determiner par arret ou par «entence. Einem etwas ab- »rtheilen > oter, eniever qeb. a qn., xriver qn. de qcb. par arret ou sen- tence. v. «bsprcchen, ab-erkennen.
Abverdtenen, v. «. acquitter, payer par ses Services, par son travail. Eine Schuld «bvcrdienen ; travailler ä compte de ce qu’on a recu; acquitter une dette le lavement, par l’ouvrage qu’on Fair.
Abvieren , tr. u. carrtr, equafrir, don- tser une figure carree. Die Abviernng ; l’equarritsement, l’ait. de,-...
Abvisiren, v. a. (t.forest.) estimer la bauteur d’un arbre. v. schätzen.
Abwage, s.f. v. Abstand.
Abwägen, v. a. peser, determiner le pöids d’unc chose; it. niveler, mesurer KveC le niveau une plaine , etc. Fig. peser, considerer, examiner attentiv'e nent Jfi puroles ,*les consl/jncnces , etc. Einem etwas abw igeu, oder znwägcu ; peser qeb. a qn., lui donner une chose au poids. Zch habe Mehr Fleisch für die Oirrr, Li.r.. k». D. I,
Abwa 49
Leute abgewogen, als sie essen werden :
j’ai pete plus de viandc pour ces gens qu’ils n’en mangeront. Die Abwägung ; l’aft. de jeser, etc.; it. le nivelleiuent. Die Abwägungskunst ; le nivellemant.l’art de niveler»
Abwalzen, v. ».vouler du haut en bat; it. 6ter en roulant. üenilzet diesen Stein von der Thür ao; roulca cette po>rre de devant la porte. Fies. Etwas von sich abwälzen ; se dclciulrc de qeb.; s'exenser, rnontrer qu’on n’est pas coupable ; se decharger de qch. Die Abwälzung ; lc ronlement, l’att. de rouler, etc.
Abwandelbar, aij. et adv. qui peu» etre conjugue. (p, us.) v. abwandeln.
Abwandeln , v. a. (t. de gramtn. ) coil- juguer, dire les temps et let modes d’un verbe. Abgewandelt werden; se conju- guer. Einen Fehler durch Buße abwan» dein; expier une Fante, (v. abbüßcn) Die Abwandelung; la coiisugaison.
Abwaudern, V. n. partir, s’en aller k pied. (p. us.)
Abwärmen , V. a. (t. de foyg.) chauf- fer a point, reudre une chose propre & qq. usagc en la chauffaut. Die Abwär« MUUgZ Fadi. de,..
Abwarten, V. «. attendre jusqu’a ce qu’une chose ou qu’une personne arrive; it. attendre jusqu’a la fin; it. vaquer k qch., ä une aftaire; it. s’appiiquer ä qch. , la cultiver; it. soigner qn., avoir soin de qn. ou de qch. Die AbwattUNg; l'add. d’attendre, etc.
Abwärts, udv. en bas. en descendant; if. de cdte. (v. seitwärts) it. aval, en avalant; a-vau-l'eau. Abwärts gekehrt; detourne. Abwärts hangen , stehen; de- verser. v. schief.
Abwaschen , V. a. irr. laver, öter, net- toyer avec'de l’eau. (v. waschen) Sich das Gesicht abwasch.'n, den Schmutz von leinem Gesichte abwaschen; se 1 ver le visage; se debarboniller le visage. Fig. Seine Sünden mit seinen Thränen ab» waschen ; laver ses peches avec ses lar- mes. Er wird diesen Sä'lMdfletken mm* Niermehr abwastben ; N ne se lavera ja- mais de cette tacke. Die Abwaschung ;
1’aÄ. de laver; (t. de
tinn, da preparatiou qn’on fait d’un medicament pour le nettoyer; it. Ct.re - lig.) l’ablution, le lavement des doigts apres la cnmmimion.
Abwaschsaß, Abwaschwasser, v. Wasche Hecken, Waschschüssel, Waschwasser.
Abwässern, V. a. saigrer un prt, en Faire dceouler l’eau 5 it. tremper dans eau. (v. wässern) Die Abwäfferung ; 1'aÄ. de, etc.
Abweben, V. ». achever de tisser. t. weben.
Abwechst!, v. AbwechFeinng. Abwechseln, i, «. prrndr«, avoir geh.
D J ic»ux etc. decliner; it. (7. de mar.) deriver. v. abfallen) Eine abweichende Sonnenuhr ; un cadran declinant. .Diese Mauer weicht um einen Grad von Süden nach Westen zu ab; ce mur declinc d’un de- gre du midi au couchant. Fig. s’ecarter, sortir de son sujet, faire uni: digression, quitter un parti; s’eloigncr du chcmin de la vertu , etc. Cr würde nicht einen Schritt davon abweichen ; li ne voudroit pas s’en detonrner d’un pas. Unsere Meinungen weichen von einander ab; n»s .sentiraeiits sollt dißerents. 3>» abge- wichenen Jahre, in abgewichener Nacht; ’annee passee, la iniik passee, la nuit demiere. (Ein von der gemeinen Regel abweichendes beitwort; un verbe irregu- lier ou-heteroclite. Von der Klinge ab-
- Ct Am
bringen; varier son stvle. v. «»r.cr weichen, ou »bro/. abweichcn; ( t.dtescr .) “ , ' degager son epee de celle de son enne-
mi. Die Abweichung ; la deviation, l’aftion par laquelle un corps se detourne de son cliemin ; it. fig. i’a£t. de se detonrner, de s’eloigner, de- s’ecarter d’une cliose; it. (t. de phys.') la deflexi- 011 des rayons de la lutniire j'it. (t. d'a- str. et ä legard- de l'aimant ) la declinai- sqn; la Variation de l’aiguille de la boussole; ie. (jt.de mar.') la derive; (v. Abfall) it. (t. de dioptr.') l’aberration
auf Abwege fuhren ; detonrner qn. , ecar- ter qn. du droit chcmin. Fig. l’ecart,
it. ’(t. de
:art, des verres (v. Abirrung) it. ( t . de gn - l’eloigiienu’nt du chcmin de la vertu, deimon.) la reclinaisou ; it. (i. d’escr.) le la verite , etc. Aus Abwege gerathen i sejdegagement. On dit aussi , Die Abweir devoyer, s’ecarter, se detonrner. On chung ou Ungleichheit der Planeten ; l'a-
ausse, Abwege suchen ; cHorcher des d tours, des fnx - ftiyans , des subterfiijres. v. Ausflüchte, Umwege.
Abwegs , adv. a l'ecart, (p. tis.')
Abwegsam, adj. ecarte, 6c. V, abgelegen.
AbwelwN , v. «. oter, enlever, faire tomber en soutflant dessus. (v. wehen) II se dit du vent.
Abwehren , v. a. retenir, s’opposer, feile des efForts pour arreter, ponr empecher (i’avancer , d’approcher ou d'agir;
nomalie, ccrtaine irregularite des plane, tes. On uppelle Das Abweichen J le de- voiement, le flux de ventre. Er hat das Abweichen ; >1 a le devoiement. (v. Durchfall) Das Abweichungs-Instrument; I’instrmnent declinant. Der Abweichungskreis, Abweichungseirkel; le ccivlc de declinaison, Die Äbweichungs- tafeln; les tables des dcclinaisons.
Abweiden , v. fl. paitn*, maliger, lirou- ter I’herlie d’un pre’ ; it. fourrager; (se dit des betes') it. faire paitre, faire brnu-
(v. abhalten) it. empecher, detonrner!ter. (v. abhüten) Die Heerde hat dieses de faire qeb., mettre obstade. Die Flie- ganze Kornstück abgeweidet; le troiipeau gen abwehren ; dwsser les rnouches, se a fourrage tonte cette picce de hie. defendre des rnouches. Man mag es ibm 'Abweichn, v. a. v. abhaspeln, noch so sehr verbieten, er laßt sich nicht Abweinen, v. a. expicr par des lar- abwehren ; Oil a hean,1c lui defendre , il mes. Sich abweinen ; 8'epniser a force ne se laisse pas empecher. Einen Stoß de pleurer. (p. «r.) v. weinen.
Abweiten, v. ». irr. econduire, re- fuser, se defaire de qn. qui nous im- portune ou nous feit qq. demaude; ren- yoyer. Einen mit seiner Klage abweilen ; (t. de pratA mettre qn. hors de cour. Die Abweisung ; 1’aft. de; le refus.
Abweisien, v. «. blanchir suffisam- ment. (v. weissen) Die Abweiffung ; l’aft.
im Fechten abwebre»; pater IIN conp >l'e- utoc eil escrimant. Ein Unglück abwehren ; detonrner Mi inalheur. v. abweNde».
Abweichen, V. a. reg. detacher, faire tomber mie chose en l’amollissant. It. ‘V. n. se detacher, tomber en s’amollis- sant. Die Abweichung ; l'»s. de, etc.; it. l’etat d’une chose qui se detache en s’amoUissaut.
Abweichen, V. ». irr. se detonrner, de, etc.
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Abwelken , «. “■ stfht’r, faire se'cher, Abwesend, ad/. et adv. absent, te*
Abwenden , v. u. reg. et irr. detour-lgnement d’nnlieu du d’une personne. Fig. jier J tourner d’wn autre eöte; cloigner Die Abwesenheit des Geistes; 1’absene« en tournant d’un autre cöte; it. parerd’esprit.
m coup , unt hotte. Ein Schiff vvm> Abwetzen, 11. «. öter, enlever en
Lande abwenden ; tourner le bord d’nnlaiguisant, en affiinnt; (v. wetzen) it. vaisseau en quittant le rivage. (v. imujuser en aiguisant. Die Abwehung; i'uÄ. den) Die Angen, das Gesicht von emnn.de, etc.
Gegenstand abwenden; detourner les yeuxft Abwickeln, v. a. devider un echeveau, la vne de qq. objet. Mit abgewandtemlde la soie , du fil , etc.; it. deroul«. Gesichte; le Visage diftourne'. Fig. de- ( (v. abrollen- Die Abwicklung; 1'aÄ. de, tourner, eloigner un malheur, le dan- etc.
f er , etc. Einen von seinem Vorhaben! Abwiegen, v. «. irr. v. abwägen et abwenden; detourner, dissuader qn. de wiegen.
SOU projet. Einen abwenden ; aliener le Abwinden, v. «. irr. de'vider de la coeur, l’esprit de qn. (v. abwendig ma- soie , du fil; (v. abwickeln) it. descendre chen) Sich abwenden, wegwenden, auf par le moyen d’une puulie 011 dune autre k! - .sii.» ■ « ,l4r„.it-nr.v ->!!"- machine ; it. derouler un cable , etc.
Der Abwinder. die Abwinderinn; 1« devideur, la devideuse. Die Abwinde; la tournette, (v. Garnwinde) Die Ab« Windung, 1'aÄ. de.
Abwirken, D. ». t. de cb.) depotiil- ler, eulever la peau d’iin animal; (v. ubzlehen) it. (t. de boul.) petrir la pAte ' suffisamment. Die Abwirkung ; l’act. de, etc.
Ab wischen , v. a. öter, enlever, net-
die Seite wende»; se detourner, gau- chir; it. fig. s’eloigne.r de qn. ou de qch.; rabamlonner, le quitter. Die Abwendung ; l’aft. de detourner. Die Abwendung des Herzens, der Gemükher von etwas ; l’alienatiün des volontls, des esprits. Die Abwendung eines Stoßes la parade d’un coup.
Abwendig, adv. (gemacht) dewurne,
(e; it. alie'ue, te. Einen von etwas abwendig machen; detourner, dernsuvsir qn. de qch., le dissuader, faire quitterjtoyer en torebant; it. essuyer; it. eifa- cu abandonner qch. Dadurch wurde» Cer. (v. auSwischenl Die Abmischung; seine Untetthanen von ihm abwendig ge- i'aet. de,.. Der Abwischer; v. Wischer, macht; cela lui aliena le coeur de ses| Abwirtern, v. n. On dit , Es har ab« «njets. Einem seine Kunden abwendig gewittert ; I'orage a cesse', est passe.
machen; decltalander, dtsachalander qn.;
4ter, faire perdre les chalands ä qn.
Abwersen, V. a. irr. enlever, empörter d’un jet, d’un coup de pierre, de balle, etc. tt. abattre, jeter par terre,
jeter bas; it. demonter son cavalier ; it. ..^
(t- de cb.) mettre bas te bois; mettre!«o«e, diminuer sa Valeur. It. fig. rava- sa tete bas; (se dit du cerfi ) it. rompreller, avilir, rendre abjeft, meprisable, un ponts it. (t. de chuuss.) abatlre l’ou !D!e Abwürdsgnng ; le rabair.sement; it. vrage; it. fig. rapporter. Eine» Baum!/§. le ravalement, l'avilisscment.
- - 1 — Abwurf, s. m. le produit, le profit
qui revient d’une chose. (p. us .) v. ab«
Abwvllen , v. a. (/. de niigiss .) plu- mer, öter la laine de dessus une peau.
Abwuchern , v. «. (einem etwas; obte- nir, tirer qch. de qn. cn exerqant l’u- sure , par usure. v. wuchern.
Abwürdige» , v. «. rabaisser la ntan~
oben abwerfeu; (cimer, etöter un arbre Einen abwerfen (im Würfelspiele); ame- n-k Uli plus haut point; (im Äegelspiele) werken.
«hattre plus de bois. Der Stier Hat das^ Abwürfeln, v. «. (einen) gagner aux Aoch abgeworfen ; le taurean a secoue le des en amenant plus qu’un autre joueur. joug. Diejes Pferd wirft die Halfter Abwürgen, v. «. egorget des pigeons, gern ab; ce cheval est sujet d se deli- des poules, etc.; it. (dans un ftyle sau~ toter, a se delaire de son licou. Fig. tenu) egorger des hommes, les tuer cruel- secouer le joug , s’affranchir de la tyran- lement. Die Abwürgung ; I’aÄ. de,
. etc. it. la werte, tr. Gemchel.
Abwürzen , v. a. ep cer, assaisonner suffisamment. Die Abwürzung; l’^sai« sonnement süffisant.
Aozackern, v. abpflügen.
Abzählen, v. ». payer, acqnitter en- tierement une dette. Etwas an einer Schuld abzahlen: payer un ä compte, payer une somine ä compte ou en d£- duftion d’nne dett#. Fig. Einen abzah« i D i teu;
me, se mettre en liberte. Die Abwer- fung; 1 'aS. de, . . .
Abwerfen, v. ». irr. (avec Vauxil. haben) (t. de cb.) mettre bas le bois. (dans cette signification abwerft'N s'em- floie absolument') It. mettre bas . faire des petits. ( v . werfen) (v. der Abwurf) Sich mit einem abwerfen, se hroniller avec qn. v. Überwerfen, entzweien
Abwefkn, <. ». l’alisencc. r. Abwesenheit.
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Rbza
Ab;e
len; tlonner une mercuriale, laver la tele ä cjn. Dir Abzahlung; le payement, l’aä. de , etc.
Abzählt'» , t>. a. compter; (r. zählen) it. comptcr mic sommc en la prenant d'ilue somme plus grantle. An den An» gern abzählen; compter sur ses doigts.
Fit:. Das laßt sich an den Fingern ab- zahlrn; cela SC wuehe aux tloigts 5 cela se conprcnd aisement, cela s’entend.
Die Abzahlung; l’aft. de, etc.
Abzahuen, v. ». (uv. i'uuxü. haben) perdre scs dents de lait en faisant ses.'wnr (preuve ; (v. abdtUcken) it. dermeres dents. Dieses Zvind hak noch Ufer le sue , la siibstauce d’um Nicht abgczahnt; cet pnfaut »'a pas en- core toutcs sce deute. (En parlant d’un chcvui on dit , Dieses Pscrb zeichnet nicht mehr, hat die Nennung verloren; ee che- v«l ne marque plusI It. -v. u. endenter entierement, niettre toUtes les dents Necessaires a une rotte oti a une autre tna- cbine. Dieses Rad ist Noch Nicht völlig abgezahnt; cette rone n’apas encore tautet ses dents. Die Abzahmmg; l ait. de,..
Abzanken, v. a. (einem eiwaS) obte- nir qcb. de qn. par des cliicanes ou que- relles.
Abzapfen, v. «■ tirer. Faire sortir qq
Abzerren , *>■ «. arracher, rompre eit tiraillaut. V. zerren.
Abzetteln, v. «. (t. de tissd) desour- dir , defaire la chaine. v. zetteln.
Abziehen, -v. a. irr. tirer; dter, ea- lever en tirant; it. rctircr, tirer une chose du lieu eit eile avoit cte tnise ; p. c. le roti de la brache , le pat du feu, etc. it. degarnir, p. c.unlit. t' g. tirer, Faire sortir qq. liqueur, faire ecouler l’eati du lieu oü eile est enfermec; (v. ablassen et abzapfen,) it. tirer, iniprinier
^ '■ .. ’■ disciller,
une matiere par la distillation; it. deduire, rabattre; decompter, defalquer; it. (t. d’arithmd) soustraire; it. (t. de philas .) abitrairc, faire abstraition; (v. absondern) it. detourner, dissuadevqn. de qch.; v. adbringen. ir.re- passer, affiler ie tranchant d’un rasoir; don- ner le til a un rasoir; it. (t. de tuen.) unir, polir avec lerabot; it. (t. de vign.) pro- V'igncr ; (v. absenken) it. ajuster, e'chan- tillonr.er un poids , le conferer avec sa matiice originale ; it. (au pharaon) tail- ler , diftribuer les cartes. Einen Ochsen, einen Hase» abziehen; e'coreher un bocuf, depouiller un liävre. Mandeln abziehen ;
liq.11 i:r du lieu, oü eile est enfermee,jpeler des amandes. Einem die Larve ab» par le moyen d’une broebe, d’un tuyau ziehe» Z dbrnasquer qn. Die Hand vvN ou d’un autre Instrument. Wein abr einem abziehen ; abandoniier qn. Die zapfen; tirer du vin. Ein Faß abzapfen ^Saiten von einem musikallschen Jnstru« vider un tonneau. Einen Teich abzapfen ;!mente abziehen i dernomer un instrumend viderun etang, Blut abzapfen; tirer dulde musique, en oter les cordes. Sich sang. Einem Wassersüchtigen das Waftvon der Welt abziehen; se retircr, quit- Kf'a6jdpffll faire la pouäiou a un hy-_,ttr le commerce du munde. Einem Äind dropiq'ue. Die Abzapfung ; l’aft. de tirer, die .Hofen abziehen ; kesser un enfant.
. (v. aussi ansziehen) Abgezogene Wasser;
des eaux distille'es.' Abgezogene Begriffe»
Abgezogene Begriffe» idees abstraites. Die AbZiehNNg; l’aft. de tirer, d’eeorcher, etc. it. (t. d'arithm.) la sonstraftion, la deduüion; (v. Abzug)
Abzäunen, c». a. separer pa
de vider, de faire la pcn&ion.
Abzaubern, v. «. (einem elnas) obte- nir qcm. de qn. en usant de Charmes,
Cp- us -)
ilbzaumen , v. a. debrider, öter la , . ,
bride. Die Abzaumung, le debridcment.fr. (r. de philosd) rabstraftion, .separa- par une haie. tion qui se fait par le moyen de l’esprii;
it. (r. de chim.) l’abstraft.on, la distillation ; it. (t. d’matd) l’abduiäioj).
Abziehen, v. a. irr. s’en aller, se re- tirer, quitter un lieu avec son bagage, decamper. Der Feind ist von der Stadt abgezogen; I’enneini a leveles ege. Bon der Wache abziehen; descendre la garde, relever de la garde. Fig. et fm. Leer abziehen ; avoir Uli refus , manquer sott coüp. Mit einer langen Nase abziehen; se rctirej avec un pied de nez. Er hat mit Schimpf und Schande abziehen müs« sen ; il est reveiui avec sa coune honte. Sich abziehen ; (t. d'imprim.') ntaculer. v. abschmuhen.
AbziehrEisen , s. ». le fer sur lequel Oil frotte le chanvre. it. (t. de pellet.) le
fer. Die Felle über das Abzieh-Cisen ziebn; tirer au fer.
Einem ettvas von seinem Grundstücke alt |-, arrachcr qch. de qn.. par force, en usant de contrainte. Die Abzwingung ; l'extorsioii, l'aft. de, ete.
Äbzwinien, v. a. detordre du fil. Dos Bbzwirnen: l'aft. de, ete.
Acacie, v. Schotendorn.
Acadcmic, v. Akademie.
Acceß, Acccßist, v. Antritt.
Accent, v. Ten et Tonzeichen.
Accidenz, Accideazien, v. Einkünfte, (zufällige)
Accife , s. f. l’accise, taxe sur les marehandises, et principalemcnt sur les vivres; (v. Aehrungssteuer) it. le bureau de l’aecise (die Accisstube). Der Accis- Einnchmer ; lc reeevenr d’aeeise. Accisr frei ; ads. ct adv. exempt. d’accise. Die Accisfreiheit ; l’exemption de l’accise. Accisbar; «/. et adv. sujet a l’accise. Der Kcciszettel ; le biliet d’accise.
Accord , s. m. l’accord. v. Einklang , Ausammenfkaiig, Uehereinstimmimg et Vertrag.
Accordiren, et n. aecorder. v.
stimmen, übereinstimmen, übereinkom-
la rigole, petit fosse pour faire couler les eaux; it. la cbantepleure; it. l’egout; (v. Adzuchi) it. (t. d'intprim.') le tirage. r. Abdruck. 7 3
Abzuggraben, s. «. le fosse qui seit pour l’eüoulement des eaux.
Abjllgsbkt'ch, s. n. la piece de de- tente.
Abzugsfligge, s.f. lepavillon de par- tance. v. Abfahrtsstagge.
Abzugsgekd, s. n. le droit de retraite, erttains droits qu’on est oblige de payeri lorsqu’on quitte un endroit aveo ses efiets pour aller s’etablir dam un untre. Äb zugöpredigt, r. f. le seirnon de
Coiv 6.
Abzug^rscht, s. n. le droit d'ecart, le, droit du scigneur de lever le droit de remiite.
Abzugsschnalle, s. f. (t. d’borl.) 1 oetentillon.
, Abjiivfen , v. «. Ater, arrachcr ei piuqant, arrachcr avec les
Accurat, ad/, et adv. exaft , jufte- v. genau et richtig.
Ach , int er i. Ah! ha! ahi! helis'! ?!ch! daß , , plüt ä Dleu que .. Ach und Weh schreien; feter les hants cris.
Achat, f. >n. l’agate, sort« de pierre precieuse de la natnre des pierres cor- nees. Die Achatmühle; le motilin a aga- tes; moulin a tailler les agates. Der Achatfchleifer; le tailleur d’agates, ouvrier qui taille et polit lcs agates.
Achel, s. f. la halbe des epis. Achillenkrant, i. ». l’aehillee. (plante') Ackillesflächse, s.f. (t. Fmat.) le tendou d’AchilJe , la grande Corde, v. Flächse.
Achromatisch , adj. et adv. achvomati- que, achromatiquement. V. sarbenlvs.
Achse , r. f. l’essieu , piece de hois ou de fer passant dans le movrn des roues J’uno charette, d’un carrosse, Stc. Die Waaren ans der Achse führen ; voi- turer, transperter les marehandises par bouts desjdes ehariots ou par terre. It. (t. d’borl .)
hi
54 Achsel
1* tige; it. (t. d’tpingl.y le fuseau k meule; it. ( t. de matbim.') Taxe, ligne droite qui passe ou qu'on iruagine passt r par le centre dun corps. (v. Erd-Ach e, Welt - Achse, Kugel-Achte, Sehe - Ach-
Achs st
AchSsttich , s- m. ( t. d'arckit. ) die gerade Achse; l'axe drois.
Acht, (»of» de umnh-e') huit, eleux fois qiiatre. Der, die, das achte; le, la biiirieme. Acht hundert, acht tausend;
se, ic. ) Die Achse der Bewegung o er ku!t ccnrs, Kult mille. Er war seleachte
Hdltltft r l’nvi» <^'r»e/"»sl _ • tl cfftll- l»it Vixitf lr,tii A tlohflV rt rK4
Schwingung des Penduls; faxe dosol- lation. Die Achse einer Wage; l’axe ou le brav» d’une Kalauer. Die Achse der Strahlenbrechung; (t. d’opt .) l’axe de
refra&ion.
da; il y etoit lui huitieme. Heber acht Tage; daus huit jours; ä huit jöurs. Innerhalb acht Tagen; e» huit jours. Bis über acht Tage; ä la huitaine. Die Sache ist bis über acht Tage «usgcsetzt Achsel, s. f. l'aissillc; it. 1'epaule. 'werden; 1’alTaire a ete remise ä la hui- (v. Schulter) Fig. Auf beiden Achseln taiiie. Wir sind ungefehr acht Tage bei tragen; flatter les uleux partis. Etwas ihm gewesen; »otis avons ete une hui-
«uf die leichte Achsel nehmen ; n>- pas faire eas de geh.; la traiter en baga teile. Jemanden über die Achsel ansehen ; regarder qu. par dessiis l’epaule, lc re- garder avee mepris.
Achsel - Ader, s.f. l’axillaire, la vei- ne axillaire.
Achselband, s.n. l’epaulette, le ncend d’epaule.
Achselbein, s. «. la clavicnle, 05 qui lie l'epaule au brechet, v. Schlüsselbein.
Achseltrüse, /. la glanse axillaire.
Ach'elfleck, s. m. V. Achselstück.
Achselgelenk, r. ». le joint de l'epaule.
Achselhöhle , S.f. l’aisselle, le creux Sous le bras de l’homme; le gotisjet.
Achsclkleid, s. n. ramift, linge qui courre la tote et les epaules du pretre Jorsqu’il va dire la messe.
Achselnahr , s.f. l’epanlette, la Couture sor l’epaule d un habit.
Achselnerve, s. in. le nerf axillaire.
Achselschnur , s.f. V. Achselband.
Achselstück, r. ». l’epaulette , petite feande de toile.sur l'epaule de la che- jnise; it. la pa.rtie da corps de jupe qui eouvre le dessus de l’epaule; it. le gous- set, morceau de tolle qui sert ä faire te- nir le corps d’une chemise avec la manche.
Achselträger, s. m. le porte-faix. (v. Lastträger) Fig. un Komme faux et double qui Hatte les deux partis.
Achselruch, s. ». v. Achselkleid.
Achselzucken, s. ». le hanssement d’e paules.
Achsenblech , S. n. la happe, demi- «crcle de fer dont on garuit un essieu.
Achsen - Einschnitt, S. m. l’entaillc de ressieu. (.En t. de guerre) la place de l’essicn.
Achsen-Eisen, s.n. V. Achsenblech
Achsengeld , S. n. impöt OII droit q«e
taine de jours chcz lui.
Acht, s.f. ein Achter ; le huit, un huit de chiftre; it. une piece de huit Fe- nins; it. une pihce de huit gros; un de« mi-florin d’Allemagne.
Acht, s.f. l’attention, le soin qu’on a a observer , ä remarquer, ä appercevoir, ä pr.ndre garde, a avoir l’oril sur geh. (v. Achtung) Genau aus etwas Acht geben ; snrveilb r ä qch. Nimm dich vvtz der Ruthe kn Acht; gar.' le Fönet. Etwas aus der Acht Iahen ; onblier, negll* ger qch.
Acht , s.f. le bau, bannissement; it. la p’oscription. Die Reicks-Acht; le Kan de l’Empirc. Einen in die Acht, sti die Reichsacht erklären; mettre q». ad bnn, au hat» de l’iimpire, le dac.arer deehu de ses dignites et de scs droits, et le prescrire. v. ächten.
Achtbar, ad. et adv. estimable ; qui merite d’ etre estime.
Achtbarkeit, s. f. la qualite de celtti qui est estimable; it. l’estime. ( p. us.y v. chiochachtung.
Achtieinig, aij.et adv. ä huit pieds, qui a huit pieds; it. de huit pieds de iongueur.
Acht - Eck, s.n. l’oftogone.
Acht - eckig, adj. et adv. odtogone, qu» a huit angles.
Achte , ad), der Achte; le, la huitieme.
Achtel, /. n. le huitieme; la huitieme Partie. En t. de mus. Eine Achtelnote; la croche, erochUe. Ein halbes Achtel; une double crochc, une double crochue. v. Sechszehntheil.
Ackten, v. a. estimer, honorer, avoir de l’estime pour q». ou pour qch.; faire cas d’une personne ou d’une chose; re- spefler. (v. hochachten, ehren, schätzen) it. estimer, juger, croire, tenir, repu- ter, prrndre pour, &c. (v. halten) Gele s voiturers payent pour les voltures, ring achten; Faire peu de cas d’une chose. chariots, coches, Le. Des Lehens, das Lehen nickt achten; ne
Achsennagel, s. m. Achsnagel; l’esse. Faire point de cas de la vi* ; mepriser v. Lohne Lünse. la vie. Kein Ansehen der Person achten;
Achsenriegel, r.tK.l’entrttoisedecouche ne faire aueuoe acception de personne, ou de repos. Für LUt achten; trouvcr OII inger bon,
Ackienring, s. m. v. Nabenring. croire il propos, apprtmver. qrnf etwas Achsrnschiene, s.f V. Achscnl'lcch. achten; Faire attention a qch. Ans Trän- Achsenstoß, s. tn. v. Achsen blech. inte achten; ajoiitcr Foi aiix S! nges. Sich
I ' nach
Achte
Acker 55
»ach etwas achten ; 8 « regier sw qch., executer un ordre reqii. Wornach ihr euch zu achten; (t. de chancell.) si n’y faites faute. v. atisti Achtung.
Achtens, adv. hiütiememeut, cn bui- tieme lieu.
Achter, v. Mt. x. f Achterlei, adi. in&fcl. et adi'. de hnit faqons ou maiiieres.
Achtfach, adj. et adv. ocluple, huit fois autant, qui conticnt huit fois. Mtfältig , adj. et adv. v. achtfach. Slchtfüßig, adj. et adv. v*. achtbeinig. Achtgroschenstück , x. n. une piece de huit gros. v. Acht, Achter.
Achthalb , adj. indecl. et adv. sept et demi.
Achtjährig , adj. de huit ans, qui a huit ans.
Achtles, adj. et adv. inattcntif, ivc, qui 11c donnc pas attention; negligent, eilte, qui n’a pas soin d’unc chose; negli- gemment. (v. nachläßi'g) Die Achtlosigkeit ; j’inaitention; it. la negligence. v. Nach- läßigkeit.
Achtmal, adv. huit fois. Achtmalig , adj. qui se fait huit fois; huit fois re- pete.
Achtmann , s. nt. un du nombre de huit qui forment un College.
Achtmonatlich, adj. de huit mois. Achtpfenniger, s.m. Das Ächtpfenniz- ftücf; unc piece de huit fenins. (mon- noie d’Allemag- c.)
Achtsam , adj. et. adv. attentif, ive , soigneux, euse; attentivement, soignen- sement. (v. aufmerksam ) Die Achtsamkeit; l’attention; it. le soin. v. Acht. Achtsamlich , adv. attentivement. (p.
US.)
Ächtsaulig , adj. et adv. o&ostyle, qui a huit colonnes de front.
Achtseitig , adj. oftaedre, qui a huit faces.
Achtserklärung , s. f. la proscription. v. Acht ; le han et Aechtung.
Achtspännig, adj. a huit chevaux. Achtstündig, adj. de huit heures. Achtstündner, 's. m. (t. de mine) qui travaille pendant huit heurcs conse'cuti- ves da ns une mine.
Achttägig, adj. de huit fours.
, Achtung, s. f l’e'gard, la considera- tion , sent ment d’estime pour qn.; it. l’attention. (r. Mt) Cr Hat alle Achtung verloren; il est perdu d’estime. Er steht in keiner sonderlichen Achtung; il n’est quere esiime. Sr hak für niemand Achtung; il n’a nul egard pour personne. Achtung ! (t. de frapyre ) garde a vous ! Achtzehen, achtzehn (nombre). dix-huit. Achtzig 1 .(»»m/vr) quatre - v'ingt. Achtzigjährig , adj. octoge'naire , qui a quatre - vii’.gts ans.
SW’t’C, s. ui. le champ, piece de terre cultivte ou propre ä etre culdvee; it.
une aere, mesure de terrc. v. Morgen , Hufe.
Ackerbau , s. m. l’agricuhure, le la- bourage ; l’art de cultiver la terre et l’cxercice du iaboureur. Ackerbau treibend ; agricole.
Ackcrdill , -. nt. l’anet des camps. Ackerdistel, s. f. v. Scharte, Schartenkraut.
Ackerfeld, -. »■ la terre labourahle; le champ.
Ackersrau , s. f. la femme d’un labou- reur. (p. us.)
Ackerfnchsschwanz , s. m. l’alopecure des chantps. (flaute)
Ackerfurche , x. /. le silFon, longue rsic qui se fait sur la terre, quand on labourc avec la charme.
Ackergalle, s. f. la fondriere, terrein marecagcux, sous lequel les eaux crou- pissent, faute d’e'coulcment.
Ackergauchheil , s. m. le mouron des
champs. (plante)
Ackergaul, s. m. v. Ackcrpferd. Ackergeld , S. n. l’impöt sur les terres labourables. v. Ackerrecht.
Ackergerät!) , s. n. les outus de la- bourage.
Ackergericht, s. n. le tribunal oii doi- vent etre juges tous les differents qui re- gardent l’agrieulture.
Ackergeschirr , s. n. v. Ackergerät!). Ackergesetz , X. n. la loi agmre. Ackerholder, Ackerholunder, t. »<■ l’hi- eble. (plante)
Ackerkamille, s. f. la camomille de* champs.
Ackerklee , s. m. le trefle des champs, Ackerklette, x. f der Älettenköroel, die Feldklette ; la herissonnee; le cau- calis.
Ackerknecht, s. m. le valet de lahmr- reur.
Ackerknoblauch , S. m. I’ail des champs. Ackerkohl , s. m. v. Rainkohl.
Ackerkrähe , s. f. la Corneille des champs. v. Saatkrähe.
Ackerland, s. ». v. Ackerfeld. Ackerlattich, S. in. la laitne des champs, laitue sauvage.
Ackerleute, v. Ackermann.
Ackerlohn , s. m. le prix ou loyer du labourage. Den Ackerlohn bezahlen ; payer le labourage.
Ackermann, s.m. (pl. die Ackerleute)
le Iaboureur , l’agricole.
Ackermännchen , v. Bachstelze. _ Ackcrmünze, x. /. lecalament. (plante) Ackern , v. n. labourer, remuer la terre avec la charme. Das Ackern ; !e labour, travail de Iaboureur qui cultive la terre.
Ackernaß, v. Erdnuß.
Ackertferd , X. n. le cbeval de labourage, de labour.
Ackerranre, x. /. v. Erdraute.
Acker-
»6
ater«:
Adel
A^errecht , s. ». le terrage, redevance Mel , s. m. la noblesse, honncur) «nnncllc qui sc paye en naturc sur les cclat qiii vient d’une famille ancienue
fruits que la terrc a prou'.iits; it. le droit de terrage , le droit de levcr le terrage ou ehampavt.
Ackersaiar , s. m. v. Feldsalat.
31 rftrvtnecfe, v. Feld sch necke.
Ackerslnau , s. m. i’alchimille des «ha •> .
Ackervlole, s.f. 1» violette des ohamp».
Ackerwaqe, s.f. instniment pour me-
Stirer !.' profondiur des sillons. ,,, _
Ackerweg , S. m. le chemin des champs,jd’ame , &e f Ulli conduit aux champs, ou qui passe Adelfisch, i Cavers les champs.
Ackerweizen , m. der Knhweizen ; le melampirum, hie de vaehe.
Ackerwerk, S. ». le labourage. On dit dntis qqs. prov., «ckerwerken, f. a. Acker- werk treiben , cnltiver la terrc. Da- Ackerwerkzeug ; les outils du labourage.
Ackerwesen , s. n. l'agricuiture. v.
Acker! an.
Ackerwinde, s.f. le liseron deschamp«,
Je petit liseron ou liset.
Ackerzwietel , S. f. l’ornithogalon.
Act, s. m. i’acte, une partie de l’a- «tion dramatique.^ Ein Lustspiel in drei Acten; une come'die en trois actes. v.
Aufzug et Handlung.
Actcn, s. f. pl. les ictts, pitces d’mi proces et de tont ce qiu se fait en ju- stice; le proces, la procedure; it. les cahiers. Man bat alle Scten verbrannt; vn a brüle tonles les procedures. Die Mittheilung der Acren; la commuBica tion du proces. Der Actenschreiber ; l'e- «rivassier. Der Actenschrank; l'armoire eil se gardent les actes, etc. Aktenstücke ; des pieces.
Actie , S. f. l'action , cantrat et re- connoissaiice que les directeurs des com- pagnies de commerce delivr«nt a celui qui a p«rte ses deniers ä la caisse et qui V est interesse.
Actienhändler , s. m. l’aftionnaire «elui qui achete et vend des aftions.
Actienist , s, tu. l’actiomuir*, celui qui a des aäions dans une Compagnie x e commerce..
A liv-Schuld, s. f. la dette a&ive.
V* ausstehen, aussteh^nde schuld.
Actnarius . s. »». v. Gerichtsschreiber.
Adam, Adam* nom ddhomme. Der alte Adam; (e, de th(ot.') le vieil Adam, la concupiscen e* l’intlinatioa de la »ature eorrompue.,
Adams - Avsel , s- m. la pomrne d’A- dam , grosseur qui paroit au noeud de Ja gorge ; it. sorte de citrons plus grands et d’une Couleur plus foncee qu’une orange.
«damsseige, r. /, der Sdamsfeigen- JgNM; le sycomvrc.
Addiren, v. a. additiountr. v. zusamt
mal rechnen,
et illustre ou de la grace et conccssion du souverain ; it. la qualite par laquclle un hommc est noble ; la gentilhomme- rie; it. la noblesse, les nobles, le corps des gentilshommes. Er ist von Adel; il est »oble. (v. Edelmann) Der alte, der hohe Adel; l'ancienne, la hau:, noblesse. Der neue Adel; les nouveaux auoblis. Fip. Der Adel des Herzens, der Seele ic. ; la noblesse de cueur,
m. der edle Weißfisch, poisson du genre des ables ou ablettes. Adellwrrschafr, S. f. l’aristocratie.
Adel Hof, v. Edelhof.
Adelig , «dj. et ndv. noble, qui appar- tieut a la noblesse, noblemcnt, en gen- tilhomme. (nobiliaire, nobilier, ere) Ein adeliges Lehen; un lief noble. Adelig leben, ein adeliges Leben s »hren ; y:vre »oblement. Der Adelige, die Adeligen; le noble, les nobles, v. Edelmann.
Adeln, v. a. anoblir, faire noble. Das Adelt! ; l'anohlissement, l’aft. d’a-
noblir.
Adelsbries, s.m. la lettre de noblesse. Adelsbuch, s. n. le nobiliaire ; regi- stre des nobles d’une province.
Ade! stand , s. m. die Adelschaft ; la noblesse. In den Adelstand erheben; a„o- blir. v. adeln.
Adept, s. tu. l'adepte, celui qui a la patfaite connoissance d’un mystere et principalement de la transmutation des metanx ou de l’alchimie. v. Goldmacher.
Ader , s. f. la veine, vaisseau qui contient le sang; it. petit vaisseau qui contient le chyl«; (v. Milchader) it. petit filet dans le bois, dans le marbre, &c.; it. petite source d’ea« qui corüc sous terve; >t. endroit long et etroit dans lx terre, oh la terre est iVtme autre qualite que celle qui estaupres; it. (t. Ae mitte') l’endroit entre les terres ou se trouve le me'tal. Das Aederchen; une petite veine. Die goldene Ader ; la veine hemorroidale. Aber lasten, zur Ader las« sen; ». a. saigner, tirer du sang a qn. en lui ouvrant une veine. It. v. n. se faire saigner. Fig. Die poetische Ader , die Dichter-Ader; la veine poetiqne, genie, verye, esprit poCtique. Er hat keine Ader dazu ; il n'» nulle veine qni y tende, nulle disposition a cela. Er bat feine Ader von seinem AZater; il ne res- semble nullement a son pere. Es ist keine gute Ader an ihm; »'est un vaurien.
Aderbinde , s. f. la bände, le ban- dage dont on se sert pour fermer la veine apres la saignee.
Aderbrnch, /.»«. la mpture d’utie veine. v. Krampf - Aderbruch.
Adergeflecht, s. das Adergewebe des Gelttrns ; ie plexna choryide du eerx-esu; le htis chcroide. Ader-
57
Uderge
Adergeschwnlst , s. f. le thrombe, Ir
Adler
tVmmibns; tumeiir qui arrivc sonvent apres la saignee a l’endroit oü le vais- se». la varice.
Aderlaß, s. m. la saignee.
Aderlaßhällschgcn , s. »} la compresse.
Aderiaßbeüen, s. >t. la Palette, vase vu se reqoit le sang de ceux qn’on saigne
Aderlaßbülde , s. f la ligature , bände dont lc Chirurgien serre le bras , le pred , pour faire {'Operation de la «aignee.
Aderlaß - Eisen, s. n. la lancette. v. Laß - Eisen.
Aderlässen, «. a. micux Ader lassen ; saigner; v. n. se faire saigner.
Aderiäffer, r. >». le saigneur.
Aderlaßgeräth, s. n. l’appareil du chi- ! Turgien qui fait la saignee.
Adlerholz, s. tt. le bois d’aigle.
Adlerklancn, s.f. les jerres d’aigle.
Adlerkrauk, s. ». la fougere femelle.
Adlcrsnase, S.f. le nez aqnilin.
Adlerstein, s. la pierre d’aigle, l’e- tite. v. .vlapperstcin.
Administrator, s. m. v. Verweser, Verwalter.
Admiral, S. m. l’Amiral, Chef et General d’une armer navale; it. (f. de concbil.') nom d’une coqnille de in er; it. (t. de rard.) nom de differentes fleurs. Die Admiralinn ; l’amirale, lnfenunede l’Amiral.
-Admiralität, s. f 1 amiraute, la ju- ridiftion de l’Amiral, et le College de l’amiraute. Die Admiralitärsrechte ; les droits d’amiraute; les revenus de l’Ami- ral. Die Admiralitärsstagge; le pavillon amiral ou de l’Amiral.
Admiralschast, s. f. (s. pl.~) l’ami- raute; la charge de l’Amiral.
Admiralsgaleere, s.f. l’amirale, ga- [lerc que monte l’Amiral des galeres.
Admiralsschiff, S.n. l’amiral, le vais- seau amiral.
Adonisblume , s. f. Adonisröslein , ?. n. l’adonis; ( plante qui apprache de la
Aderlaßkreuz , J. ». la croix ou nutze'renmicule , et qui vient duns les bl(s.')
signe dans les almanacs qui msrque les jours propres a se faire saigner.
Aderlaßkunst , s. f. la phlebotomie, I’art de saigner.
Aderlaßmännchen, s .». fignre d’bomme «nr laquelle sont marqnees toutes les veines qu’on ouvre dans les differente besoins.
Aderlaßschnapper, J. la flamme, v. Schnäpper.
Aderlaßtafel, s. f. la table qui mar- que les jours propres a se faire saigner.’
Aderiaßzcichen, ». v. Aderlaßkreuz.
Aderlaßzeit, c. f. la Saison propre a saigner, a se faire saigner.
Aderlaßzeug, s. n. l’etui du Chirurgien qui fait la saignee.
Adcrmennig, s. m. l’agrimoine.
Adern , v. a. v. ädern.
Aderpreffe, s. f. le tourniquet, Instrument de Chirurgie pour comprimer les vaisseaux sauguins.
Aderschlag , s. m. le pouls. v. Puls
Bderwasser, s. n. la lymphe. v. Blut- «affer.
Adjunct , s. m. l’adjoint. v. Beigeordnete , Augeordnete.
Adjutant , s. m. l’adjntant. v. Regt ments-Adjutant, General-Adjutant.
Adler , s. m. l’aigle ; (eiseau de proie') St. la figure d’un aigle dans les armoi ries ; it. liom d’une constellation eans l’hemisphere septentrional. Der fcfjlüöl'J Adler-Orden ; i’ordre de l’aigla noir. Em junger Adler; UN »iglon, nne ai gleite. Die Adler-Eule; K grand duc-
\eiaau de proie }
Adresse, S.f. l’adresse , l’indication , designation, moyens qu’on donne ä qn. pour aller en qq. lieli. It. v. Aufschrift et Ueberschrift.
Advent, s. >n. l’avent, temps eonsacre par l’eglise, pour se preparer ä la fete de Noel. Der Adventsprediger ; le nre- dleateur pour l’avenl. - Die Adventzeit ; le temps de l’avent.
Advisbricf, rc. v. Avisbrief.
Advokat , s. m. l’avocat. v. @achll)(t{i kcr, Sadssübrer et Anwald. Die Advokatengebühr; I’honoraire qu’on dort a up avocat pour ttvoir plaide ou ecrit en qq. cause.
Acbtimt, Aebtisflnn, v. Abt.
Aecht, AechtHeit. v. echt.
Aechten, ». a. in die Acl't erklären; proscrire; it. mettre qn. an ban, le de- clarer dechu de ses biens, dignites «c droits. Die Aechtung ; la proserlption, condamnatlon ä mort, et qui peut etre mise en execution par quelque particu- lier que ce soit. v. vogelfrek et acht. pari. Geächtet ; proscrit. Der Geächtete, der Aechter; le proscrit.
Aechzen, ».». («c. l’*ux. haben) ge- mir . soupircr ä cause des donleiirs qu’on soutfre. Er bat die ganze Nacht geächtet ; il n’a fetie qne ge'mir tonte ls'miit. Das Aechzen ; le gemissement,
Acderchen, s. n. petite veine. v. Ader. Aederig, adj . vcineux, euse. v. aderig, ^ledern, v. «. veiner, faire dans une chose de potits filets semblables ä des veincs. Part, geädert; veine, ee.
Aeffchen, s.n. petit singe etc. v. Affe.
Ars-
58 Neffen
Messen , v. «. (einen) hereer, berner qn., sc joucr de qn., le tromper, l’a- imiser.
SIt'fferet, s.f. Ia tromperie, Tillusion.
SlCfitmi, s. f. la guenon, singe fo melle, v. Affe.
Aeffung, s. f. l’adtion de bercer, de terner. v. äffen.
Liehern . ach'. V. ehern.
Aehneln, v. ». (a«. ?a«L-. haben) res- rsmbler ä qn.
Aehnlich. ach. et adv. semblable, pakeil , qui a dn rapport cm qq. confor-
Aelter
Aeltermutter, S. f. la bisai'eule.
Aeitern, s. fl. les parens, pere et mere.
Aeltern, v. n. V. älteln.
Aellervater, s. nt. le bisa'ieul.
Aelteffe, s. >». et f. super lat. de oft, le plus äge, la plus ägee; l’alne, ee. h. s. m. le senieUr, le plus ancien, l’an- cien d’nne soclete, etc.
Aeltlich, ach. et adv. UN peu vieux, qui approche de la vieillcsse, qui est sur le retour de Tilge, qui commence g vieillir.
■* v 11 9 «J Ul rt UU 1 rt J) J.'U11 Ult t|tj. LUll iO I— A VlCHt.ll»
mite avec une autre chose ou personneu Aemmerling, s. tu. v. Emmerling
it. ressemblant, ante, qui ressemble ; it. ( t. de pbilc.r.') analogue, qui a qq. rapport ou convenance.
Aehnlichkeit , s. /. la ressemblance, le rapnort; it. l’analogie.
Aehre, s. f. l’epi, la tete du tuyau du ble dans laquelle est le grain; it. (t. de botan .) les fleurs qui viennent en bou- qnets le long de la tige prineipale; it. (/. de ebir.) espece de bandage. Die Kehre der Jungfrau ; (t. d'aströn.) l’epi de la vierge. In Achren schießen ; epier, monier en epi. Aehren lese» ; glaner.
Aehren, y. a. datier; it. (sich) v. r(c. monier en epis. (p. usd)
Aehrenförmiz , adj. et adv. en forme '«l’epi.
AehrenfkUcht , S. f. le grain, ce que renferme l’epi de ble, de seigle, etc.
dans des cosses. v. Hülsenfrucht. Aehrengebnnd, i- «. la gerbe'e. Achrcnkranz, /• m. v. Erntekranz. Aehrenlese , s. f. le temps ou Taftien •de glaner; le glanage.
Aehrenleser, s. m. 1>: glaneur. Aehrenleserinn, s. f. la glaneuse. Aehrcnmonat , s. tu. le mois durant lecmel se fait la moissun; l’aoüt, Aehrensieb, s. n. le crible. V. Korn- fege, Kornrolle.
Aehrenstkin, I. m. Taabeste en epis.
, Aehrenweiderich, s. m. rother Weide,
kiw; la salicaire rouge.
Aehrig, adj. qn! a des epis. Langäh rixes, knrzähriges Getrnide; dn ble qn! » des epis längs, des epis Courts.
Aelpler , s. m. l’habi taut des alpes et particulierement de ccs partiei des alpes qui sont propres aux pa cagcs.
Aelster, s. /. Ja pi.e. Der Meisterst echt ; la pie bigarre'e comme le pic.
Aeitein, v. n. (nv. i'aux. haben) vieillir, aroitre vieux, coinmencer ä vieillir.
Äkiter, com parat if de Alt, plus äge; aine.
Aekterlich, adj. patrimunial, ale. Aeh teriiche Güter... älterlid/Cs Vermögen; bien»» patrimoniaux.
Keltermanr , s. m. fl % die Aelterieu- te; l'sneien, te plus äge d'une eoinrnu- nante, d’un corps de m'etier. v. Aeiteste et Alrermann, I
Aemsig, ach. v. emsig.
Aemtchen, Aemtiein, s. n. v. Amt.
Aendern , v. «. changer; (sich) v. ree. se changer, changer. V. n. se corriger. Ich kann es nicht ändern; je n« saurois y remedier. Die Aendernng ; le chan- gement.
Aengeriing, v. Engerling.
Aengsten, V. a. tournienter. v. äng« stigen.
Aengstig, v. ängstlich.
Aengstigen, V. «. tourmenter; faire, causer de la peur, de Tangoisse. Die Aengstigung ; le tonnjicnt, Taft. de,..
Acngstigiich, v. ängstlich.
: Aengstlich, adj. et a it». inquiet, te, qui est dans qq. tronble, dans qq. an- goisie; it. craintif, ive. Es ist mir so ängstlich; j’ai des inquietudes, je suis
en Opposition des legnmes qui viennent dans des angoisses. Eine zn ängstliche
Ordnung; un arrangement trnp soignenx, trop recherehe. Die Aengstlichkeit; l’in- quietude, Tcmharras; it. le trop de peine qu’on se donne ä faire qch. ; le soin trop recherehe.
Stellte, r. /. v. Ente.
21 eOtt, pl. Aeonen, t. grec qui signi- fie eternite. Ott s'en sert dans la poesie.
Aepfel, v. Avfel.
Aeppich, v. Eppich.
Lleguator, v. Glelchlinle.
2lerger, S. m. (s. pi.) la colere; le le'pit. v. Aorn, Verdruß, Aergerniß.
Jlerger, comparat. de Arg; pis , pire, plus mal, plus mauvais. Aerger werden ; ernpirer, devenir pire, aller de pis en pis. (v. schlimm) Fig. plus rüde, plus severe, (v. scharf, strenge) Er macht alles ärger als es ist ; il exagerc tout. v. übertreiben.
Aergerlich , adj. et adv. fächeux, euse, qui se de'pite, qui se fache aisement, qui est sujet ä se mettre en colere; «<- chagrin, ine, chagrinant, ante, qui cha- grinc, qui donne du chagrin; it. scan- daleux, euse; qui perle, qui cause du s'candale; adv. scandaleusement.
Acrgern, V. a. depiter, fächer, cha- griner, donner du depit, du chagrin,, mettre en colere; it. indigner; (v. unwillig machen) it. seandaüser, donner du seandale. It. *». rec. se depiter, se
cha-
Aerger
»hagriner, se mettre en colere, s’indi- gner, se scandaliser.
Aergermß , x./. ke clepic, lc chagrin, le deplaisir qu'on cause ou donne ä qn.; (v. Verdruß) la eolere. v. Avrn.
Aergerniß , x. n. le scandale, tout ce qui blesse les bonnes moeurs ou qui esc cause que d’autres se portent ou peu- vent se porter au peche.
Ui-rgste , supetlat. de arg, le pis, le pire, ce qu’il y a de plus mauvais, de plus inechant, de plus faxhenx. Das Aergfte. so mir widerfahren könnte; ms» pis - aller, le plus grand mal qui pour- roit ni arriver. Wenn es aufs Aergste käme; au pis-aller. Er sagte ihm die ärgsten Grobheiten; >1 lui dit les plus grandes sottises.
Aerker , x. m. V. Erker.
Aermei , x. »>. la manche. Die Aermei -Aufschläge; les parrrneus des manches ; les revers. Der Aermel-Ausfchnitt; l’eutoornure, cehaucrure d’uue »rauche daus la partie qui touche ä l’epaule. Fig. Einem etwas auf den Aermei binden oder Heften; en faire accridre; en don- ner ä g-rder b qn. DaS läßt sich Nicht aus dem Aermei schütteln; cela ne se jette pas en moule. Das ist ein anderes Paar Aermei, das ist eine andere Sache; c’est une autre paire de manches, voici bien une autre paire de manches. Ais man noch die Nase auf den Aermei putzte; du temps qu’on se mouchoit sur la * manche. Sein Gewisse» ist so weit als ein Franciskaner - Aermei ; 11 a la con- science large conime la manche d’un Cordclicr.
Aennlich, adj. et adv. pauvre, pau- vrement, miserable, msserableracnt. v.
armselig.
Aerme , deuten, v. Ernte, ernten.
Aerschlings, adv. (pop.j a reculens. V. rücklings, rückwärts, verkehrt.
Aeiche , x. f, l’ombre, poissen d'eau douce. v. aussi Meer - Alant. lt. Die Aesche, der Aeschenbaaim ; le frene.
( arbre )
Aesche», adj, de frene. Aeschen-Hviz; «scheues Holz; bois de Irene.
Acscher, Ascher, x. la plamee, chaux eteinte et tuelee de cemires pour T lais- ser tremper les cuirs.
Aescherfaß , r. n. li cuve de tanneurs daus laqueile ils font tremper les cuirs.
Aeschengrube, x. /. le plci». v. Kaik- grulie.
Aeschericht, adj. et adv. ccndreux, euse. 0« appelle Aescherichtcü Eisen ; du fer ccndreux, du fer qui yread mal le poli.
Aesdierig, adj. et adr. ccndreux, euse, enuvert et salc de cendres.
Aeschern, v. « rcüulre en cendres; (v. einauherns it. (t. de wegiss ) planier, planier H 1,, ch.mx rm cuir; it. (t. de re-
Aescher 59
Hg.") donner des cendres. Die Aesche- rnng , das Aeschern ; la plamerie ; it. tack, de donner des cendres.
Aescherstange, x. f. le bouloir.
üleschertnch, Aeschentnch, x. «. le char- rier, coutil qu’on elend sur le linge ränge daus le cuvier, et sur lequel on met. des cendres, afin' que la lessive les de- treuine.
Aeschlauch, Aschianch, x. m. l’e'chalote. v. Schalotte.
Aefpe, v. Espe.
Siefen, Acßnng , (v. Aaßen) viander.
Aestchen, Aestlein, x. n. v. Ast.
Aesterich , Aestrich, x. n. le pave. (v. Pflaster, Steinpflaster) »v._le planchef bousille d’une chambre. Ein gegossenes Aestrich ; une aire de repous. Ein Aestrich schlagen; faire une aire de repotis.
Atsthetik, x. f. l’esthetique, la Philosophie des beaux arts, la Science de deduire de la natlire du goüt la theorie generale et les regles fondamentales des beaux arts ; it. un livre qui traite de cette Science.
Aesthetisch , adj. et adv. esthetique, csthe iquement.
Aestig, adj. et adv. branchu , ue; noueux , euse. v. Ast.
Aestling, x. m. Ein junger Falk oder Habicht; le branchier, un oscale bran- chier.
Aekher, X. m. l’ether. v. Himmelsluft.
Aethcrisch, adj. et adv. ethere, ce.
Aethmen. v. ab - äthmen.
Aenbar, adj. propre ä etre cauterise.
(p. M.)
Aetzbarkeit, x. /. la causticite. v. Aetz- kraft?
Aetzbret, X. n. la boite; un ais a re- bords dans le fond duquel on attathe la planchc qu’on veut faire mordre.
Aelzen, V. a. abecquer, abequer, donner la becquee, la bdqude. En t. de ch. (v. aßen, aßen) Eig. soigner et nourrit qn. En t. de grav. graver ä l’eau forte ; mordre une planche. En t. de chir. cau- teriser, ronger par des corrosifs. Die AetzNNg; 1’aÄ. d’ahequer; it. la bequee, la mangeaille qu’on met dans le her d’un oiseau. En t. de ch. (v. Atzung ) Das Netzen; l’adt. de graver a l’eau forte, &x.
Aetzgrnnd , X. >«. le fond, le vernis avcc lequel on enduit une planche qn’on veut graver i l’eau forte.
Aetzkrast, X. f. la causticite , la vertu d’une substance eaustique.
Nebln »st, x. /. la gravure a l’eau forte, l’art de graver a l’eau forte.
Aetzlauge , x. f. la lessive eaustique,
Aetzmittel, X. n. Ie cautin.
Aetzrulrer, x. ». la poudre. cautqrc- tiq nt.
Aetzsalz, v, Aetzstein.
Aes
6o Aetzste >
Aetzstein , s. m. la pierre de cautere. v. Höllenstein.
Aehtaube, v. Locktaube.
^ Actzwaffer, s. n. l’eau forte qui sert ä mordre une planche.
Aetzwiege, v. Aetzbrett.
Aeugelein, Aeuglcin, s. v. ttn petit eeil. (v. Auge) En t. de jurd. une peilte eilte ®u greife, un petit einpeau.
Aengeln , v. a. (t. de jurd.j e'cusson aier, greffer, enter en ecusson. It. Jeter des oeilladcs. (v. liebäugeln) Das Messer zum Aengeln, daS Octiltrmcffer; l'e- «nssonnoir.
Aeugig , adj. et adv. qui a des yeux. Aeuzigec Käse; fromage qui a des yeux. v. Auge.
Acuffere, adj. exterieur, eure; it. .>. n. T exterieur. v. äufferlich.
Aeusserltch/ adj. et adv. exterieur, eure, qui est ou qui paroit au dehors; cxte- rieurement, ä Texterieur; it. externe, «xtrinseque, qui vient de dehorj. Dem «iusserlichen Ansehen nach; selou les ap- xarenees.
Aeufferliche, s. n. l’exterieur, la Mine, l’apparence A’un komme etc.
Aeuffern, v. «. montrer, faire voir, faire paroitre, faire connoitre, temoi- xner ; declarer son Intention; emettre seisentiment. Sich ÜUsteril, v. ree. semontrer, paroitre, se manifester, se decla- rcr. Die Blattern äussern sich, brechen «ms, zeigen sich; la petite veröle sc de- dare. Es wird sich bald äussern, bald zeigen, wo die Sache hinaus will; on verra Mentot, quel train l’affairc aura. Die Aeusserung; TaÄion de montrer, de faire paroitre, &c. it. la declaration , l’emission de ses sentimens.
Aeufferst, adv. extremement, au der- riier point. _(v. ausserordentlich) Sie ist pufferst verliebt in ihn; eile est eperdu- jnent amoureuse de lui.
Arusserste , udj. exterieur, externe ; it. defilier, ere ; it. extreme. Er steckt in der äussersten Nvth; 1 est dans la
tUrniere necessite. Er ist in das aufferstc Eiend gerathen; il est tombe dans une eHremc misere. Der äusserste Preis; le dtrnier, le plus jusle prix.
Aeusterste, s. n. Textremite, lebout, la fin. Fi%. l’exces, etat desesptre. Sein Aeusserstes thun; faire ton« ses ef- korts. Auf das Aeufferste; a tonte extre- mite, ä outrance.
Asse, s. m. le singe. Das Acffchen ; nn ye it singe, une guenuche, petiie gue- nou. Die Aeffinn, das Affenweibchen; la giienon. singe femelle. Ein grosser Affe; vn gros singe, un magot. On cf pelle en t. e matbem. Affe, singe, un ipsirt.-nient qui sert ä copier lnecaniquement des des- *ins, dep esiampes, &c. -(v. Storchschnabel d it, (t. de mir; j,.) uiachine noxir le- ver de grauds fardeaux, v. Kreuzhaspel.
Affect
Affect, s. m. l’alfeftion, agitation cau. see dans Tarne qui irrite le Systeme nerve x. v. Leidenschaft
Affenbaum, s. m. le baobab ä feuil. les digitees; le calebassier de Senegal.
Affenbezoar, /. m. le be'zoard de singe, v. Affenstein.
Affenbild, ▼. Affcngesicht.
Affengesicht, >. «• le visage, la phy- sionomie d’un singe.
Affenhaft, ad}, et adv. tenant ou approcharit du singe ; ä la maniere du singe.
Affenkönig, s. m._ le roi des singes, le grand singe de Bresil nomme Aquiqui.
Affenliebe, s. f. l'ainour des singes envers leprs petits.
Affennase, s.f. le nez de singe, un nez camus semblablc ä celui d’un singe.
Affennasig , ad/, qui a le nez camus.
Affenseil, v. Narrenseil.
Affenspiel, r. «. les singeries, aÄi- ons et postures plaisantes et badines.
Assenstein, r. m. le bezoard de singe, pierre qui nait dans l’estomac du ba- bouin.
Affenweibchen, /. ». v. Affe, Aeffinn.
Äfferei, s. /. les singeries. v. As« fenspiel.
Affodille, v. Asphodille.
Afholder, v. Wasserholunder.
Afholderwurz, v. Asphodillwurz.
Afrika, l’Afrique. Der Afrikaner, l’A- fricain; dieÄfrikanerinn ; TAfiiaaiue. ^
Afrikanisch , «dj. africain , aine. adv. a la maniere des Afrieains.
Aster, s. Tanns, le fondement ou Textremite de l’intestin nomme le rechim. v. Mastdarm.
After, s. n. les retaillel, rognures, etc. d’unc chose, d'une matiere qu’on tra- vaille; it. (f. de minej ce qui reste du mineral ecrase et lave, et qui contient peu d’argent; it. la matiere , la sub-, stance terreuse qui sc depose du mineral ecrase dans le reservoir qui est au bas dulavoir; it. (r. de memi.') le ble engreue une seconde ou troisieme fois et qui donne la grosse farine; it. (t. de boueb.') la tripe; it. (t. d’agric.y le bla ergote ou cornu. v. Asterkorn.
After, frepos. qui Je met devant plu* sieurs subsiantifs et qui disigne gentra- lement une ebase postirienre , et qui vient apris une untre , qui est d'im r-jr.g inffc rieur et de moinire qunlitefauste ou de m-nvais aloi , fc’c.
After - Anwald s. m. le procurenr substitue.
Afferbelehnte , r. m. Tarricre - Helle,
Afterbeiehnung , S.f. Tarricre- inve- »titure.
Afterbier, s. n, la petite bieic. v, Nachbier.
Afterblatt, s. n. la ßiptüe. v. Blatt- Ansatz.
As-
Qlftet
Nfterblattlans, s.f, le faule- puceron.
Afterbürde , s.f. farriere - faix. ?. Nachgeburt.
Asterbürge, s. m. die Asierbürgschaft; l’arriere-caution , le caution subsidiaire, v. Rückbürge, Rückbürgschaft.
Asrerdarin, s. m. le boyau culier.
Afrerdolve, i. /. der Afterschirm, (t. de betau.) la cime ou le corymbe en otn belle.
After-Einsetzung, s.f. la Substitution, l’inst'itution d’nn second, troisieme ou autre heritier, pour recueillir une suc- ecssion au defaut d’un autre heritier ou apres lui.
After-Erbe , s. m. le substitue, l’heri- ticr substitue'. v. Nacherbe.
After-Erbsatzung, s.f, v. Aster-Ein- sesung..
'After-Erz, s. n. la matiere qui se de-! pose du minerai ecrase dans le reservoir qui est au bas du lavoir. v. Herdfluth.
L'sterfälle, v. Aftergefalle.
• Aftersivßfeder, s. /. la nageoire mem- braneuse qui se trouve sur 1* dos de qr,s. poissons. v, Fettsinne.
Afterfiügel, s. nt. l’aileron, les petites plunies qui se trouvent a l’cxtremite de} l’aile d’un oiseau et qui forment une seconde aile.
Aftergeburt, v. Nachgeburt.
Astergesäil», s. n. (t, de mint ) le re- servoir, caisse de bois dans laquelle tombe la substance terreuse du minerai ecrase et lave. v. After.
Astcrgeschirr, s. n. v. Hintergeschirr.
Mergetreide, v. Afterkorn-
Merglanbo, s.m. la fausse crovance. v. Aberglaube.
Aftergrabcn, s. >». (t. de mine) le ca- nal qui condnit dans le reser.oir. v. Aftergefälle.
Asterhase, v. Stachelschwein.
Afterhausen , s. i h. {t, de mine ) un monccau de cette matiere terreuse qui se depose du minerai ecrase dans le reservoir.
Asterherr, v. Asterlchnsherr.
Afterheu , s. n. le regain. v. Nachgras, Grummet.
Afterholz, r. n. le chablis. V. Wind fall
Asterhorn , s. n. la fausse corne, ex- croissance corneuse qui vient ä la tete de qqs. animaux chätres.
Asterhüfner, v. Asterlehner.
Afterkameel, s. n. le chameau du Perou.
Asterkegcl, s. m. le eanoide, corps qui ressembie a un cöne, et qui a pour base une eUipr.c.
Asterkette , s. f. d-e Koppelkette an einem einspännigen Fuhrwerk ; le tecule. ment , pärtie du haruois d’un cheval de charrette , qui sert a le soutenir quand il recule.
.Afterkind, /. «. le posthume, un en- Fjtit posthume. y. nachgel oren.
After 6 t
Afterkkaue, s. ». (r. de ch.) lYperou du chieng it. la gjrde du sanglier. V. Geäster.
Asterkohlen , s. fl, les petits mor- ceaux de la houille qui «ont de moindrs Valeur.
Aftcrkönig, s. m. le vice-roi» (v. Di« cekönig) it. un roi *oppose h un autre ec qui n’est pas ein dans les formes. Afterkorn, s. n. le faux-seigle. Asterkugel, s.f le spheroide. Asterläuser , -. m. (t. de mine) hom- mc qui charie et met en un tas la mutiere appellce das After-Erz.
Asterleder , s. », les totalstes dueuit; it. v. Garledcc et Spornleder.
Asterlehen , s. n. l’arriere-lief. Asterlehner, s. m. c’est ainsi qu’cra appelle dans qqs. provinces un manant ou paysan qui ne possede qu’une partie d’un arpent. v. Hüfner.
Afterlehnoherr , s. m. le seigneur feo- dal intermediaire.
Afterlehnsmann, s. »>. l’arriere-vassal. Astermehl, s. n. la grosse farine qui vient du ble engrene une seeonde ou trosidme fois. v. After.
Astermos, S. n. nvm botanlque de qqs. plante* parasites qui sont du gerne jdei moussesj p. e, l’ulgtit, le liiken, ; etc.
Asterniederschlag , s. m, (t. de ebim.y le faux-precipite.
Afterxaxst, s. m. l’antipape, pape qui n’est pas ein dans les formes.
Afterraupentödter, s.m, la guepe-ich- ueumon.
Afterrede, s.f. la calomnie. v. Der- läumdung.
Afterreden , v, a. medire, calomnier. ▼. verläumden.
Aftersabbat, Astersvnntag , s. m. le jour apies un sabbat; it, le premier sab- bat apres les päques. i Afterschanze, s. f. v. Feldschanze.
Afrerschlrm , s. m. die Afterschirmgc- rechtigkeit ; la protedtion, le droit de patronage exerce par un patron ou pro- tefteur substitue t rft. v. Asterdolde.
Afterschirmherc, s, m. le patron ou prote&eur substitue.
Asterschlacke, s.f. la scorie deux fois
essayee.
Afterschlag , r. m, V. Abraum, (r.
j forest.)
Afterschutz, v. Afterschirm.
Afrersiedel, Aftersiedeiein, f.«. la partie d’un fiefpartage en dilKrentcs par- celles.
Aftersiedel», », et:e en societe avee qn. qui possede une partie d’un tief.
Asrersiedler, s. m. le posses»eur d’uue partie d’un fief partage; it, l’arriere-vassal. v. Afterlehnsmann.
Aftersilber , r. n, l’argent faux. V Katzensilber. -
Aster-
J
6r Aster Ahnen
Ahnen, V. impcrf. v. ahnden.
Ahnen , s- pl. les aicux ; {?. Voräl» fern) les quarriers^ les ateiix it’unc fa- milie nuble.
Ahncnprvbe , s. f. Ja preuve de Noblesse.
Ahnenrecht , s. n. les droit/; , les pre. rogatifs de ceux qui sant eil £tat de Faiie preuve d’un certain nombre de , qtiartiers.
Ahnentapel, s. f. Ja lallte genealogi. que. v. Geschiechtötafel.
Ahnenzahl, s. /. le nombre des quar.
■ tiers dort il faut faire prenve.
Ahnfra» , s.f. l’aicülc. v. Grcsimutter. Ahnherr, r. m. 1 'aieiil. v. Großvater. Ahorn, s. m. der Ahornhaum; i’era- ble. («i-fire)
Ahornen , adj. d’erable, de bois d’e- rable.
Ai che, aichen, v. Eiche, eichrn; eta.
!o» , italonner.
Aiiner» v. Eimer.
Akademie, s. f. l’academie. Compagnie de personnes qui font profession de belles-leitres, de Sciences 011 de beaux- arts; le corps des Academiciens; it. lien , maison ou autre batimml oii les Academiciens s’assemblent. (v. aussi Ritter-Wademie, Maler-Akademie, Musik» Akademie, It.) On uppelle ,in t. de peint. Akademien, academies, des figu- res entieres dcsslnecs d’apres les mode- les qui sollt des hommes uns.
Akademiker, s. tu. l’academisien , qui est de qq. Compagnie de gens de leurei, etablie pat autorite publique.
Akademisch, ad), et adv. academique, academiquement
Akademin, s. m. l’acade'miste ; celui qui dans une academie apprend ses ex- ercices, *t sur-tout it monter ä cheval» v. Ritter-Akademie.
Akelei , t. f. l’ancolie. ( plante) Alabaster, Alabasterstein, Falbä- tre, pierre de Ja nature du marbre. Der Alabasterbruch; la carriere d’albä- tre. Dir Alabasterdruse; le groupe d'al. batre. Die Alabastersalbe, Äopfsalbe, Rücksalbe; l'sngtient d'albätre.
Alabasterer, s. m. le sculpteur en albätre.
Alabastern, adj. d’albätre.
... Alant, s. m Faunee. (plante') Die
tif , avoir an pressentiment, une sorte Qtlmitbeere, eete; la groseille noire. d’indication d’une ehose avant qu’elle (v Johannisbeere) Der Alantbeerstranch, arrive. Es ahndet oder ahner mir, es Aalbeerstranch ; le groseiller ä fruit noir.
Das Alantbier ;la biere faite avec la racine de l’aunee. Der Alantwei» ; I« vin qu’on a fall kerrnenteravee de l’aune'e, Alant, s. nt. le tefard, petit poisson d’eau douce et du gerne des carpes. v.
Döbel, Häftling et Meer-Alant.
Alaun, s. m, 1 ’almi.
Alaunartig , adj. et adv. aluminenx, tuse, qui tient de la nature de l’aluiu s Alaun»
Aftersprache, s. f. Fässern bk'e et la oonsultation des anciens 01; jures d’un eorps de metier qui se tient apres l’as- seinblee prmcipale , et oü il lie s’agit que des choses de muin.lre importance. v. Morgenst rache.
Astcrstück, s. «. le derriere, la partie derriere d'une seile.
Afterthraue, s.f. petit bourdon qui Ile Vient pas ä sa perreftion.
Astertopas, s, m. le morion, sorte de topase ; it, la topase enfumee. v. Rauch- topas.
Asterwelt , s. f. la posterite. v. Nachwelt.
Afterwind, s. I». le vent de derriere.
Aflerwih, s. m. (falscher Witz) l'esprit faux, mal taurile.
Aftcrzagel , Asterzegcl , s, m. v. Abraum.
Asterzeider , S. m. le sous-fermier d’im eanton pour l’eruretien des abedles.
AgU , s. m. l’Aga, commandant cliez les Turcs.
Agath, v. Achat.
Agel, v. Achcl.
Agende, s. f, le rituel (livre dV- glise)
Agent, s. m. l’agent, celui qui fait, qui embrasse les allkires d’un prince dans la cour d’un autre prince et qui agit pour lui.
Agentschaft, S.f. l’agence; la eharge, l’emploi d’agent.
Aggregat , s. n. (/. d'hijl. nat.) l’a- gregat, l’assemblage. (v. Anhäufung) Ei, /. d’ai-ithm. l’agrdge. v, Summe.
Ag last er, v. Aeister,
Aglep, v. Akelei.
Agnat, s. m. l’agnat. v. Verwandte.
Agrest, s. m, le v er Jus, liqueur de rai- sin qui n’est pas mur r, it. grappe de rai- siw qui n’est pas inüre.
Agrimone, r. /. l’aigremoine. (herbe)
Agtstein, v. Bernstein.
Ah! all! iuterjeclion qui marque la jete , la colire ou qq, autre »teuvement de l'ame.
Ahle , s. f. l’alene. it. la pointe. v. Pftim. Ahleumacher, Ahlenschmld, Ahlenhändler ; l'aleiiier.
Ahlkirsche, V. Vogelkirfth«.
Ahm, ahmig, rc. v. Ohm, ohmig Ahnden, ahnen , v. imperf, pressen-
hat mir geahndet; i'-n ai, sen avoi, un pressentiment; le Coeur me le dit, me le disoit, me l’avoit bien dit. Il s'anploye uussicommt v.n. Die Ahndung ; le pres- sentiment.
Ahnden, v. «. venger, tirer raison de qq. rnjure, de qq. outruge; se ressentir $un afrent; punir. Die Ahndung ; le ressentiment, la punition , vengeance, le chätiment. v. Bestrafung.
Ala
Alaunbad , s. »• 1« eaux aktmincuses.
Alaunbergwerk, s. «. Ja mine d’alun.
Alaunbruch, s. m. ia carriere d’alim.
Alaunen, «. aluner, passer en alun, tremper dans de J’eau impregnee d’alun. Fart. Alaunt; alune, etc.
Alauu-Erde, s. f. Ja teere alumineuse, qni contient de l’aliin.
Alaun-Erz, s. n. la mine d’alun, tout Mineral qui contient de Talun.
Aiaunfaß, S. n. la cuve dans laquelle Talun se cristallise dans les alunidres.
Alaungar , adj, et adv. ( t. de megiss.'j passe en alun. v. Alauuleder.
Alaungrnbe, s.f Ja mine, miniere on »arrieve d’alim
Alaunhalkig, «launig, adj. et adv. alu- minenx, ettse, qui contient de l’alun.
Alaunhausen , s. m, un Us de mine d’aiun.
Alaunholz , S. n. Sorte de honille alumineuse qui ressemble a un boii a demi consnme par le feil.
Alaunhütte, S.f. l’aluniete,
Alaunkessel, s. m. Je chaudron ä Tahin.
Alaunkies, s. tn. mine sulfureuse con tenant de Talmi.
Alaunlauge, r. /. la lesslve alumi
nense.
Alaunleder, r. ». alaungareö Leder,- d„
euir passe en alun.
Alaunmchl, s. n. Ia farine alumineu se, matidre farinense qui s’engendre sur un tas de mine d’alun arrose.
Alaungueüe, S. f. la souree alumineu
Alber 6z
Albertincr, s. m. der AlbertuS-Thslerr Talbertus, ecu d’Hollande,
All!krank, V. Wasserdost.
Aldfchoß, v. Donnerstetn.
Alvule , s. f, Dom d’nne Sorte de pe, tit poisson d’eau douce du genre de, nblettes.
Aibuß, v. Weißpfenuig.
Alcahcst, Mali, Alcohvl, v. Mähest, Alkali, Alkohol.
Alchemille, v. Lowenfuß. (xlavte)
Älchymie , s. f. l’akbimie, l’art de transmuer les nutaux en or.
Alchpmist, s. m. Talchimiste. v. Gvlba macker.
Alckymistisch, adj. alohimique,
Alcoran, v, Alkoran.
Aldermann, v. Altermann.
Alefan; , s. m. c’est ainsi qu’on appe* loit autrefois un Komme ruse, Interesse et avide; un escroe.
Alefauzerei , s. f. la sottise, falie, aftion» ou paroles Tolles; Tespisglcrie. Alek, v. AlaM. ypoisson)
Alerander , Alexandre. (Nom d'bom- mtj
Alerandriuisch, adj. alexandrin. Aler- andriiiische Verse, Alergndriuer; ver» alexandrins, vers de dou/e syNabes dans les rimos wasculines, et de treue syllabes dans les rimts feminines,
Algebra, v. Buchstabenrechnung.
Alkahest , s. n. l’alkahest, menstrue ou dissolvant universel, au moyen du- qucl 1 es alchimistes pretendent r’esoudre
qui contient de Talun dis- entierement les Corps cn leur matiere primitive.
Alkalescirend , adj. alcaleseent, ente, Alkali, r. ». l’alcali, v. Laugensalz. Mkalinisch, adj. alcalin, ine. Alkalisiren, v.a. alcaliser, rendre ab, cali un corps ou ime liqueur. Das Al«
kalisiren, die Alkalisirung; Talcalisation.
Alkermes, s. l’alkermes, confeftion faite avec le suc exprime du kermes, v,
Kermes.
Alkohol, s. n. (t, de chintj) Talkohol, matiere rediute en parties extremement An es et subtiles; it. un esprit de vin ren, du trbs subtil par des distillations rei- tere'es.
Alkoholisiren , v. ». alkoholiser. Das Alkoholisiren, die Alkoholisirung; Talko- bolisation.
Vlltoran , s. m. l'aleoran, livre qui contient la loi de Mahomed. On de- vroit dire der Koran ; le Coran , pa r ce- que la preinilrt syiluie Al /Fest que l' r- ticle der, le.
Alkove, s. m. Talcove, endroit prati* que dans une ebambre pour y placer un lit.
All, aller, alle, alles, adj. tout, tonte. Mot qui gMralemcnt parlant comprend j'universitl d'une cboee tonsiäMt en so>t
SOUS.
Alaunschiefer , s. m. Tardaise alumi neuse.
Alaunsieden , s. «, la pre'paration de l’alun, i’adHon de tirer Talun de 1» !es- sive alumineuse cn la faisant bouiilir au point que Talon y contenu se criftal- lise.
Alaunsteder, s, m. Talunier.
Alaunstein, s.m. la röche alumineuse.
Alaunwaffer, s. n. l’eau alumineuse. de l’eau impregnee d’alnn.
Alaunwerk, s. ». Talnniere.
Alaunzucker, s. m. Talun Sucre , eil forme d’nn petit pain de Sucre.
Silbe, Albel , s. f. Alben, t, tn. v.
Albule.
Alber, r. /. der Alberbaum; le peu plier blanc. (v. Wetßpappel) Die Al- herbrvsse, Albersprvsse; 1- bouton du peuplier blanc.
Alberkeit, v. Albernbeik.
Albern , aij, et adv. sot, sflttc; Sans esprit et sans jugement; niais , simple ; adv. sottement. Ein albernes Geschwätz ; vne udaise.
Albern , v. n. (avec l'auxil, haben) faire ou dire des sottises , des betises, niaiser. Faire le niais. (p.usj)
Albernheit, s. f. la sottise, betise Jcntier. v, aller, la niaiserie; it. la fadaisc.
m.
64 Alt
All, 5. n. l’univers. Düs ganze All, das Welt-All; l'nnivers, k Monde emier,
All, alle, niiv. II s'cmploye fumililre- ment pour exprimer l’entih'e consamption des choses qui se consument, All, alle mache» ; consumer, depenser, Unser Wem ist all; NONS n’avous plus Je via; tont notrr viu est hu. Cr macht sein Vermögen alle; >1 depensc tour son bien.
Allan», v. Lärm.
‘ Allbereits, adv, dejä. v. schon.
Allda, adv. li, tn ce licu-Iä.
Alldieweil, ca»/, pnisque, parceqtte. V. weil.
Alldort, alldorten , aiv, v. allda.
Allee, e. /. l’allee, v. Schartengang, Waumgan;. Lustgang.
Allegorie, s. /. l’allegorie. ( figure de tbetorique)
Allegorisch, adj. et adv. alltgorique,
allegoriqr.ement.
Allein, aiv. seul, seulc, qui est Sans Compagnie, qui n’est acco.npague de personne; it. sans 6tre aide par qn. it. exclusivement de tonte autre chose. Cinzjg und allein; uniqueinent.
Allein, conj. qui te met souvent au lieu de aber, mais.
Alleingesang , s. le solo, piecc de nuisique qu’un chanteur doit chanter seui. v. AUeiuspiel.
Allein haiidel, Alleinkauf, Alleinverkauf, s. tu. le Monopole.
Alleinhändler, Alleinverkäufer, s. m, le
monopoleur.
Alleinherr, Alleinherrscher, r. »«. l’au- tocratcur. (v. Gclbstherrscher) it. le mo- narqne. v. Monarch. Die Alleinherrsche, rinn; laiitoerairke. v. Selbstherrschcnnn.
Alleinig, adj. et adv. senk, seule- ment; unique, uniquement, a l’exclu- sion de tonte autre chose. v. einig,
einzig.
Alleinrede, s.f.lt monologue, see- ne d’une piecc de theätre ou un acteur parle seid.
Alleinspiel , s. n. le solo; piecc de rau- sique qu’un Instrument doit jouer seul.
Alleluja, v. Halleluja.
Allemahl, adv. tontes les Fois.
Allenfalls, adv. en tont cas, au cas 1 qu.\
Allenthalben, adv. partout, de tous cötes, en tous lieux.
Aller, le ge'nitif pluricl de l’adjeciif aü, qui se tuet de devani qqs. substnntifs , en leur donnant ht propriete des adiehifs et des adverbes. Etant mis ievant les su- perlatifs, il augmente leur signification,
F. e. Der allerglücklichste Mensch ; l’hmn- me le plus htureux. Der allerbeste; k meillenr de tous. Voy, les mots suivants composes avec aller.
Allerchristlichste, allerchristlichster, aller- christlichste, il peint excelkmment.
Allermannsfreund , ami de tout Ick monce. v. Jedermann.
Allermannsharnisch , s. nt. v. Sieg- mannswurz.
Allermaßen, aiv. et conj. (t, de Chancen.) puisque, parccque, d’autant que» contme aussi; tout*a-Fait.
Allermeist , adj. et adv. la plnpart, le plus; surtout, principalement, pafticu* lierement.
Allernächst , adj. et adv. k, la pltt* proche, le plus prochain, la plus pro-* chainc; it. tout pres. v. nahe , nächst.
Allerseits, aiv. de tout, tous eil» semble.
Allerwürts, allerwegen, v. allenthalben.
Alle,ammt, adv, alle zusammen; ton»
ensenrble, tous tant qu’ils sont. v, inä-
gesammt.
Ä-tt
Allem e
Allewege, «d». toulours. (v. allezeit, beständig) tonb-ä-fait, tont; it. sans «tonte, ccrtainement. (/>. us.) On dit en t. de cian-
ctU. In allewege, (eben so) wie es unsere Vorfahren besessen haben'; de 1* memo jnaniere que nos predecesseurs l’ont pos- scde.
Alleiveile, adv. (eben jetzt) toiu-i-rheu- re, dans ce mo«nent, tantdt. (famil.)
Allezeit, adv- tonjonrs, en tont temps. v. jederzeit,
zlügegenwart, s, f. la tonte-presence. Allgegenwärtig, adj. et mir-. present partout. Der Allgegmwärtige ; Vien qui «§t present partout.
Allgemach , adv. per, a peu, tont dou- «emcnt, petit ä pEtit. v. allmählich.
Allgemein, adj. et adv. general, ale,ge~ neraiement; commun, une, communcment. Allgemein machen, generaliser.
Allgemeinheit, s. f. l’uiiiversalite, la generalite , qualite de «c qtii est uriivcr- sel ou general; it. v. Allmände.
Allgemeinmachunz , s.f la general isa- tion, a&ion de generaliser.
Allgenugsam, adj. et adv. (t. de thM.) tout-suffisant Der Allgenugsame ; Vien «p» se suffit ä lui-meme. Die Allgenng- famkeit; la toute-suffisance, qualite on ».ttribut de Dien qtii a Süffisance de tout.
Allgewalt, r. f. la taute-puissance. v. Allmacht.
Allgewaltig , aij. et adv. tout-pnissant. v. allmächtig.
Allgut , ad), (v. allgütig) 0 :1 appeüe subst. Das Allgut, guter Heinrich; doll Henri. ( plante ) v. Heinrich»
Allgütig , ad), et adv. (t. dt thM.) in- finiment, extremement, souverainement 1 ton. Der allgütige Gott, der Allgütige; vieu, qui est souverainement bon. Die Allgütigkeit ; la bonte sonveraine, la sotl- vevaine bonte.
Allhier, adv. ici, en ce lieu-ci. V. hier. Allianz, s.f. v, Bündnlß.
Allürte, t. m. v. Bundsgenoß, Bunds« verwandter.
Allmacht, s.f. la toute-puissance. Allmächtig, adj. et adv. tout-puissant. Der Allmächtige; le Tout-puissant.(/)j>K) Allmächtlgllch, «dv. par la toute-puis- sance. (p. tts.)
Allmählich , ad/, et adv. successif, ive, luccessivement; peu ä peu.
Allmände, Allmemde, «. /. die Allgemeinheit, das Gemeindegut; le commn- nal; bien oü place qui appartient ä une communaute, soit pätnrage en Campagne ou emplaccment dans une ville on dans im viilage; it. les perpetres; plusieurs terres communes qui ne sont en posses- »in« d’aoeun particulier. On apptllt ciussi Die Allmände» ; les eommunaux, pätura- ges dans lesquels un ou plusieurs villages ont droit d’envoyer leurs troupeaux, v.
Gemeintrift, Gemeinweide,
D«,t. Am.. F», T. I.
Allmö 65
Allmogend, adj. et adv. tout-puissant» v. allmächtig.
Allmosen , v. Almosen.
Allodial, adj. eigen, sreieigen, lehn- zinsfrei, frei von Lehnspfiicht; -ilo-iial, ale, exempt de Service et de reute. Der Allobial-Erbe; l’heritier allodial. Das Allohiaigut; un bien allodial. Die Allodial schuld ; la dette dont im bien alloitial est Charge.
All sehend , adj. et adv. (t. de thM.) qui voit tont Der allsehendr Gott, der Allsehende; Vien qui voit tont.
; Allstündlich, adv. ä tonte hei,re. (p. us.)
Alltägig, adj . et adv journalier, ere v. täglich ; it. quotidien, enne. Das all tägige Fieber; I* fievre quotidienne.
Alltäglich, adj. et adv. de tous les jeurs, ce qui est «iestine pour l’usage ordinaire ou journalier. Ein alltäglicher Rock, ei» Alltagsrock; UN habit de tous les jours. (v. alltags) it. fig. ordinaire, commun, une. Alltägliche Gedanken; des pensees communes. Die Alltäglichkeit ; la qualiti de ce qui est ordinaire ou commun.
Alltags, alle Tage, ve mot ferme par contraUion se joint k qqs. substaniifs et dtsigne au prapre , ce qui est de st ine pour l'usage ordinaire ou journalier, en Opposition de ce qui est destinl posir les jours de fite ou pour Us dimanches. Ein Alltagskleid, Allragsrock, Alltagshut; UN habil, tm chapeall de tous les jours. On Ait fig. Ein
Alttagsgcschwätz, Llltagsgewäsch, Alltagsgedanken; le verbiage, des paroles qui disentpeu de chose; des lieux communj. Ein Alltagsgeslcht ; une physionomie ordinaire ou commune. Ein Alltagskvpf; un esprit ordinaire. Ein Mtagswitz ; uns isaillte commune.
Allvermögend , v. allmächtig.
Allwaltend , adj. souverairi, aine, qui gouverne toutes choses. Das allwaltende Wesen, der allwaltende Gott, der Allwal« tendc ; l’etre souverain, Dieu qui gouverne tont.
Allweise , adj. et adv. infiniment, sou- veraiHement sage. Die AllweisHeit; 1* sonveraine sagesse.
Allwissend , adj. et adv. qui sait tout. Der allwissende Gott, der Allwissende; vier! qui sait tout.
Allwissenheit , s.f qualite ou attribut de Dieu qui sait tout; l'omniscience, la connoissance infinie qui est en Dieu.
Allwv , adv. oil. V. wo.
Allzeit, v. allezeit.
Allzu, adv. trop, plus qn'rl fre kaut (71 se joint aux adjeHifs et aux adverbes, et marque une Sorte de surabondanee , une exageration ou un exces) (v. zn) Allz» groß; trop grand. Allzuviel essend rnan- ger trop.
Allzugleich, allzumal, adv. tous ensem- bif. Oh ditmieux, alle zugleich, insgesamt. Aimanach, t, m. l’almjmac, le calenjrier^ ® Plmva
y
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Almo
Almosen, s. n. l’immöne, In chnrite. Almosen-Amt, s. 7/. Almoscnpfiege, s. f. l’aiimönerie.
Almvsenbrod, s. n. le paiudonnd, di- stru.! : r.tu: yauvrcs.
Almosenbnchle, s. f. la boite des pauvres. v. Armenbüchse.
Almosengeld, x. n. l’aumone, cc que les habitants d’un lien donnent pour l’en- treticn des pauvres.
Almosengenvffe, s. m. celui qui participe avix aumöneS distribuecs publiqufement. Almosenier, x. v. Almosenpfieger- Almosenkastcn, s. m. der Almvsenstock, le tronc des pauvres. v. Armenkasten. Almosenpstegc, s. f. v. Almosen-Amt. Almcscnpfieger, x. m. l’auinönier, le conunissaire des pauvres.
Almosensammler , x. n. le queteur. Die Almostnsammlerinn, la qm teuse.
Almosensackel, s. m. la bourse des pauvres.
Almvsensammlnng, s.f. la quete pour les pauvres.
Almoscnstock , X. m. le tronc des pauvres. Aloe, s.f. l’aloes. (arbre et ■plante') Aloeholz, X. n. le bois d’aloes.
Alose, s.f. l’alosc. (foisson)
Alp, x. m. le cauchemar, cochemar; Sorte d’oppression qni survient quelque- iois duraist le sommeil.
Alp, s.f. (en Suisse) le pscage, lieu propre pour y faire paitre le betail. ®ie i aus den Gipfeln der Berge gelegenen Alpen liefern die nahrhaftesten Graser; les pa- eages sitnes sur les cimes des montagnes fournissent les herbes les plus nourris santes. Au Alp fahren ; rnener paitre les hestianx.
. Alpen , x. /. fl. das Alpengebirge , les Alpes, les montagnes qui separent la Suis- se et la France de l’Italie; les monts. J Ut her die Alpen gehen; passer les monts. Diesseits der Ali en; deqa les monts. Jenseits der 'Alpen ; au-delä des monts.
Alpendeifuß, x. m. l'armoisc glomeru- le'e ; le genepi des Savovards.
Alpendenwhner, x. 1n. der Aelpler, l’ha- bitant des alpes.
Alrengünfel, X. m. la bügle, buglose des alpes.
Alxenklefer , s. f. le pin des alpes. Alpen salz, X. «. le sei des alpes. Alpenwegerich, X- tu. le plantain des alpes.
Alphabet , X. «. l'alpbabet, les lettres qui composent lesmots d’une langne; it. (t. f iu.fr.) tant de feuil'es imprimecs qu’il y a de .lettres dans l'alpbabet.
Alphabetisch , adj.etadv. alphabetique. Die alphabetische Tabelle, das alphabetb sche Verzeichniß des Inhaltes eines Bu- kbes; la tadle alphabetique des matieres. Alphabetisch geordnet ; rang« seien l'ordre dp l'alpbabet,
Alpmännchen , f. «• espece de speetre
Alpra
dont on fait peur aux gens crednles ci superstitieux.
Alp-Ranken, v. Nachtschatten. Alp-Nanch, v. Erdrauch, x. ». Alp-Raute, v. Stabwurz.
Alp-Rahe, s.f. das Murmelthier, le
rat desf alpes; la marmotte.
Alp-Rose, v. Rosenlorber.
Alpschoß, Alpstein, v. Donnerstein. Alpzopf, v. Weichselzopf.
Alraun , s. f. la mandragore. (plante) Die Alraunwurzel, das Alraunmännchen; la raune de mandragore dont le peuple heit un usage superstitieux.
Als, conj. que, comme, en tant que, (orsque, lors de, quand, de, qui, en, de meme que,etc. cetteconjon&ions’employe: j) Comparutivement. Asten ist weit größer als Europa; l'Asie est beaueoup plus grande que l’Furope. E» sprichl davon als von einer unbedeutenden Sache; 11 eil parle comme . Altarist, r. Altar «lener, Meßdiener»
gute Alte sagte uns; la Könne vieille 110US dir. Die Alten; los anciens, ceux qui ont vecu en des siecies fort eloignes de nous.
Alten, v. n. vieillir, devenir vieux. v. altern et altern.
Alter, X. n. l’äge, la duree ordinaire d’une chose, et principalement la duree de la vie de l’homme et des animaux ; it. la vieillesse, un äge fort avance, le dernier äge de la vie; it. la vieillesse, les vieil- les gens; it. I’ancicnnete, qnalite d’une cho'e ancienne. (v. Plterthum) Das hohe Alter; l’äge decrepit; la v.eillesse decre- pite; la decrepitude. Vor Alters, adv. anciennement, autrefois, jadis. (v. ehemals) Von Alters her; depuis long- temps, du temps passe, de tonte antiquitc.
Altermann, 1. x». le maitre jure d’un corps de nieder; it. l’aneien. Die Alter? männer; les gardes des metiers; maitres et gardes.
Altern, V. V.. (av. l'nuxil. haben) vieillir , faire voir dans son exterieur les niar- ques d’un äge avance.
Altersgenoß, s. m. Die Altersgenossen, celui ou celle qui est du meme äge ; de meine äge. Wir sind Altersgenossen; nous sommes du meme äge, de meme äge.
Alterthum, x. n. l’antiquite, l’ancien- nete, lorigue duree et le caractere, la qualite et l’etat d’une chose ancienne. Die Alterthümer ; les antiquites, les Ol,- vxagcs des siecies passes.
Älterthumsforscher, Alterthumskenner, Alterthumskündiger, t■ >n. l’antiquaire, le rechercheur, connoisseur des antiquites.
Alterthumshändler. Altertbumskramerj x. m. celui qui achete et vend, qui fai( commerce des antiquites.
Alterthumsknnde, s.f. la connoissance des antiquites.
Altflicker, X. »». der Altlapper, Altreiß;
le savetier.
Altfränkisch, adj. et aiv. ganloi*, oise, qui est vieux, du vieux temps. Eine altfränkische Mode; uite mode sukinnse.
Altfnrstlich , adj. et adv. qui est d’une ou qui appartient ä une ancienne maiso» de prince.
Altgeige, v. Pratsche
S 4 Atge-
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Altge
Altgesell, I. in. le.maitre»gärqon , premicr compagnon de qq. metier.
-Utgewändlcr, s. v. Trödler.
Altgläubig, adj. et adv, qui CSt de l’an- eienue croyance.
Altherr, v. Altermann.
AltjN, s. in. 1’altin. (jnonnoit cn Russie dt h vnieur de trois copecs )
Aitklug , adj. et adv. prudent, ente, Sage comme rin homme äge. Sich altklug an- stellen ; faire l’eNteiidn, se donner des airs de prudence; faire le capable, ie süffisant.
Altlnecht , s. in. Le maitre.valet; ( chez les cordotin.j le göret.
Al lapper, v. Aitsticker.
Ai-meister, S. m, le maitre jure d’un corps de metier. v. Üllterman».
?lltmodisch, adj. et adv. qut est d’üne vieille mode, ce qui etoit antl'efois ä la mode.
Altsänger, Altstimme, v. Alt, s. m.
Altstadt, s.f. la vieille ville» la par- tie d'une ville la plus aucienne.
Aludel , t. in. l’aludel. ( vaisseau chi-
tnique)
Altvater, s. tn. le Premier d’une famillc, :t on ss sert per con- traciio : au Heu de nt! dein ei qui s’expri- nit par au, sur, aupies, ä la, de. Cette panienit se trourunt devav.t ies sup'erlatifs signifie , le plus, le mieux.
Amalgam«, amatgamiren, V. Quick- bre: et vcr,n;icken.
Amarant, s. >». l’amarantlie, le passe, velours. (v. Sammetbtume, Tausendschön) Die Amarantfarbe; 1'amarantKe, la e»u- lenr d’amaranthe. AmardNtsarbig; aij. amnraiuhe, de couletir d’amaran.the.
Ambtck
ner Amboß, Hand-Amboß; im enclttmcän. Der zweihörm'ge Amboß, der Horn-Amboß; I» digorne, le bigorneaii. Der Amboßrand; l’arete, le Kord de l’enelume. Die Ambbß» schenke!; (t. d'cnat.j les jambes de l’enclu* me. Der Amboßschmid; le forgeron qui fait des eneltimes. Der Amboßstock; le billot sur leqtfel en pose une enclume.
Ambra, s. m. laut bre. (v. Amber) Die Ambrakugcl; le museadin. (v. Bisam) Di« Anibraschwalbe; l’hirondelle ambree. Ambrosia, v. Gotterspeißr. Ambrosianisch, adj, et adv. ambrosien, enne. Der ambrosianischr Kirchengebrauch; le rit ambrosien.
Ambrosienkraut,!.», l’ambroisie. ( plante ) Ameise, S.f. la fburmi; (insect.) Das Amrischen, Ameislein; nnepeute fourml. Ameisrnbad , s. n. le ba : n de feurmis. Ameisenbär, 1. m. le Petit ours du uofd qui aime beancoup les fourmis.
Amelien - Ei, s. n. l’oeuf de fourmi. DMeiscnfreffeb, s. m. le fourmilier, mange-fourmi, le myrmecophage.
Ameisenfnchs, s. m. le tamanuir, fe. nard an,er cain.
Ameisenhaufe, s. m, la fourmiliere. Ameisenjäger, s. m. le chassetir de fourmis. V. Ameisenfresser.
Ameisenlöibe, s. m. le fourmi-lion.
(jnseüe qui >e nourrit de fotinnisj
Amcisennest, v. Ameisenhaufen. Ameisensäure, s.f (t. de ebim.) l’aeide des fourmis.
Ameisenstein , s. tn. la myrmicite; pi- erre figuree qui a l’empreinte d’une fourmi.
Amclmehl, i. ». l’amidon. v. Ställe et Krastmehl.
Amen! A in eh! Mot bohre ux qui
fie ainsi soit-il!
Amerika, l’Amerique. Der Amerikaner) 1’Amerieain. Die Amerikäneimn; l'Ame» rieaine.
Amerikanisch, aij. atnerieain, aine. adv-.
Amarelle, s. f. la griotte, (sortt de & la maniere des Americains.
cerve) (v. Weichsel) Der \ le griottier.
Amazone, s.f. l’Am* 2 one. Das Ama- zonenkle d; l’habit d’Amazone. Der üitll«; zonenste n; la pk'rre de circoneision. V. Beschneidmeffer.
Amber, Ambra, s. m. l’amhre, suhstan ce resineuse et inflammable. Der gelbe Amber ; l’arnbre Mine. (v. Bernstein) Flüssiger Amber; le liqmdambar. Der Amberbaum; 1’arbre de la notivelle.llspag- m duquel deeotlle l’ambre fitiide otl le liquidambar. Das Amberholz; le bois ambre, bois qui a une odeur d’ambre. Das Amberkraur; le marum. (v. Katzenkraut) Das Ambersalz; le sei d’ambre gris. Der Ambersträuch; l’arbrisseau ambre.
Amboß, r. m. l’enclume, Masse de fer sur laqtieile on bat et faqonne le fer et atitres metaux. it. {t. d’enat.') l’enelume, un osselet de l’organe de l'ouie. Ein HtU
linarellenbaum; Amethyst, s.m. l’amethyste. Der Amej thystfluß; le fluor d’amethyste. Die Am» thystpflanze; 1’ametbystee.
Amiant, s. m. ’ l’amiante. ( mntifoc minerale cotnfosee de filtU delie's et flexi * bhs) V. Steinflachs, Erdfiachg, Bergflachs.
Aniniann, s. m. 1’Ammah. ( titre de dig* niiij v. Amtman».
Amme, s.f. la nonrrice, femme qui allaite un enfant qui n’est pas le sien. (v. Saug-Amme) la sage-femme. V. Hebt Amme.
Ammei, :. tu. l’ammi ; plante qui portt une greine aromatique uppelUe Der Sttlli
meisamen.
Ammeister, s.m. l’Ammeistre; (titri de digniie qu'on donne au Comr.l ou Bour- gemaitre de Strasbcitrgj Die AMMeiste» Umfahrt; le tour ou la Visite que l’Am. meistre feit tous les am aux vingt tribu» de la ville»
Ammer,
Sfmroer
NMIMr, s.f. l’emberise, (oiseatt) (v. Hemmerling) la griottc. (««'«) v. Slmtelle.
Ammoniak, r. Salmiak.
Amnionshorn, s. n. der Ammonit, la ferne d’amffion. (caquiUc en spirale qui tit se tr-ji've que petrifiee.)
Amone, s. f. das Amönlcin , l'-monc.
(plante')
Amor, v. Liebesgott.
Ampel , s. f. la lampe. V. Lampe.
Ampfer, s. m. das Ampferkraut, lap*- ticnce, la parelle , le lapatum. (plante) v. Sauer-Ampfer.
Amphitheater , s. ». l’amphitheatre.
Anise, v. Ameise.
Amsel, s. f. le merle. (oiseaii)
Amt , s- (pl- die A-Mter) la Charge, l’emploi,l’office,la fonftioti d’une pcrson- neemployee. (v. Dienst, Bedienung) Das Aeuitchen; une petite Charge; im petit emploi. it. le College, le corps de per- sonnes chargces de certaines fonftions; it. le bureau, l’intendance; (v. Bergamt, Postamt, IC.) it- le bailliage, Vor Amt erscheinen ; paroitre devant le tribunal du bailliage. it , le corps de metier; les mai- tres, les jures d’un corps de melier; it. l’office, le Service diviu seien le rit de l’eglise romaine, la messe, (v. Meßamt, Hochamt) Das Amt halten ; officior. Das Amt der Schlüssel; Q. de thM.) la puis- sance des clefs, le pouvoir de remettre les peches. Von Amts wegen ; d’office, en vertu de sa Charge. Ein von Amts wegen ernannter Vertheidiger; u» dcken- renr «fficicux. Frov. Amt bringt Kappen; quand o« a de l’emploi, on a du profit.
Amthaus, s. n. die Amtei, le bailliage, la maison oü demeure le bailli et oü il fait ses fonftions.
Amtlos , ad j. et adv. sans Charge,, sans emploi, qui n’est point employe.
Amtmann , s. m. (pl. die Aintleute) le bailli. Die Amtmännin» ; la baillive, la feir.medu bailli. Die AiNtmannschast; la dignite et les fonftions d’un bailli; it. le bailliage, lYtendtie de la juridiftion d’un bailli.
Amtmeister, s. nt. le maitre, le jure' d’un corps de melier, v. Obermeister.
Amts-Arbeit, Cf. die Amtsgeschäfte, les lonftions attachdes ä une Charge, a Mi office ou emploi.
Amts-Anfseher, f. m. le surintendant d’un bailliage.
Vmtsbauer, s. m. la manaut ou pay. San d’un bailliage.
Amtsbescheid, s. in, la sentence pro- noncee par un bailli.
Amtsbezirk , I. m. le bailliage, l’etcn- due de juridiftion d’un bailli.
Amtsbothe , 1 . m, le messager du bailliage.
Ämtöbrief, s. tu. le titre ou documenc
Amtsb
qui eontient les l»ix et les eonvenkions d'un eorps de melier.
Amtsbrndcr, i. >». der Amtsgenosse, le confrere ; le collegue, compagnon dans qq. Charge publique.
Anitsbnch, S. n.leprotoeole du bailliage.
Amtsdiener, s. nt. le Sergen 1 de bailliage.
Amtsdorf , S. ». le village rcssartis. saut a un bailliage.
Amts-Eid, s. m. le serment de fidelite pour une Charge.
Anitö-Eifer, s. >»• le zelc Fonde sur les obligations attachecs ä wie Charge, ä un emploi.
Amtsfälle , Amtsgefälle , s. pl- les re- venns, les rentes annuelles que rend un bailliage; it. les droits casuels, les me- nus sufFrages.
Amtsfolge, i. /. l’obeissance düe au bailli, l’obligation d’un sujet de paroitre a la sommation.
Anltsfrohne, s.f. 1* corvee düe par les habitaii8 d’un bailliage.
AmtSfnhre, s. /- le charroi, charria- ge du par les habitans d’un bailliage.
Amtögebühr, s. f le droit, le salaire, 1* taxe ordonuee pour certaines vacations; it. les epices dües aux juges du bailliage.
Amtsgehülfe, s. m. l’adjoint, l’associe pour aider qn. dans les fonftions de sa Charge; le compagnon d’office; le collegue; le substitut.
Amtsgenoß, v. Amtsbruder.
Amtsgericht, s. n. le tribunal auquel preside le bailli; le siege d’un bailli dans sa juridiftion.
Amtsgeschäfte, v, Amts-Arbeit.
AMtsgestcht , t. «. l’air grave, la mine severe d’un homme en fonftion.
Amtshauptman», -. m- le prevot de bailliage, le drossart. Die Amtshanpt- Mannschaft ; u prevöte, la Charge et dignite d’un prevot de bailliage.
Amtshelfcr, t. m. v. Amtsgehülfe.
Amtshoheit, j. /• la scigneuric d’un bailliage. . Sie Amtshoheits-Gefälle » les droits seign,euriaux d’un bailliage.
Amtskanjellet, s.f. la chaneellerie du bailliage..
Amtskastner, v. Amtsschösser.
Amtskeller, s. w. der Amtsschaffner, Tadministrateiir des finances d’un bailliage, celui qui est eharge de la perception des fruits et revenus d’un bailliage.
Amtskellerei, Amtsschaffnerei, s. f. Fete ml ue qui est du rossort d’un admini- strateur, des, finances d’un bailliage.
Amtskleid, s. «. le Vetemeut, l’habit de ceremonie.
Amtsknecht, i. in. l’archer de bailliage.
Amtskosten, s. pl. les frais pour l’ad- ministration de justice dans un bail'iage; it. les depensss de bouehe que les mairres et jures d’un corps de rnetier Font quand ils s’assembient.
Amts-
?o Amts! Amtsv
Amtsverwalter, Amtsverweser , s. in. l’administrateur d’iui bailliage; le Substitut d'un bailli.
Amtsverweserei, 5. /. la juridiftion, l’etendue de la juridiftiou d'im admini- strateur de bailliage ou du subsdtut d’un bailli.
Amtsvogt, s. nt. virille dmominatioit laquelle 011 cuit le sei destine pour lcs d’un bailli nu dun administrateur de baiU
Amtslade, s. f. la caisse d’un c*rps de metier.
Amrsmeister , s. m. le maitre qui est membre. d’un eorps de metier.
Amrsmiene, s.f v. Amtsgesicht.
Amlönauie, /. m le :10m ou titre qui designe la Charge dont 011 est revetu. Amtspfanne, s. f la chaiuliere Jans
laq
ofnciers d’une saline.
Amtsvflege, s. f. le bailliage, l’eten- due de jurididKon d’un bailli. j
Halse qui existe encore dans qqs. provinces. • Amtsvogte'l, s.f. le bailliage, l’etendne jde. juridiftioil d’un bailli. v. Amtsvogt. Amtspflicht , s.f. lesdevoirs, les ob-: Amtswappen, s. n. lc-s armes de di-
ligatioru attachees ä une Charge; it le'gnite ou d’un corps de metier.
serment qu’011 p.ete en entrant en Charge
AMtspflichlig , aij. et adv. rossortis- sant au bai'lijge.
AMtsvhyslkus , s. m. le medecin or- din.nre ,11 Inilliage.
Lmtsprotokell, s. n. le protocole du tribunal de bailliage.
Amtsrath, s. m. le conseiller de bail- lia e.
Amtsrechnung, s. f. le compte sur mise et recette d’un b 'illiage.
Amtsreiter , s. m. le sergent de bailliage ä cheval.
Amtsrichter, s. m. le juge ou justicier de bailliage.
Amtsrvüe, s. f. v. Gildebrief, In- nnngsbrief.
Amtssache, s. f. une cause qui doit etre jugee par le bailli ou par les officiers qui composent le tribunal de bailliage; it. une chose qui regarde le bailliage.
Amrssaß , Amtsschriftsaß, s. m. le feudataire tenant un fief dependant d’un bailliage qui juge en premiere instance.
Amtsschaffner, v. Amtskeller.
Amtsschiidiein, s. n. le rational, mor- ceau d’e tolle carre' garni de pierreries que le grand-pretre des Juifs portoit sur la poitrine.
Amtsschlvß, f. n. le chäteau qui est le siege du bailli.
Amrsschöffer, s. bailliage.
Amrsschreiber , /. «*. le greffier du bailliage.
Amtsschnltheiß, s. m. le rnaire regent ou er. fonltion. v. Amtsrichter.
Amtssiegel, 5. ». le sceau d’un bailliage.
Amts.orqe, S.f le soin attache aux fondriojis d’une Charge,
Amtsstadt, s.f. la ville ressortissan- te a un badiiage ou qui est le siege d’m bailli.
Amlsfteuer, S. f. l’impot que les Sujets d’un bailliage sollt oblige's de payer.
Amtsstube. s. f le barreau du bailliage, la chambre oü le bailli et ses colKgues rendent la justice.
Amtstag , s. in. le jour ou l’on rend la justice dans un bailliage.
Amtsverrichtnng. s. f. la fonftion. i'octupation attachee ä une Charge.
Amtswegen, (von) v. Amt.
An, Jfreposition qui rigit le Aatif et l’accusatif et qu’on read en Fraripois pat ä, an, en, de, sur, pres de. (y. Am) Oit dit:_ Es Ist nichts als Haut und Knochen
an ihin ; ib n’a que la peau et les OS. Er nimmt allmahlig an straften ab; il s’af- foiblit insensiblement. Es ist nichts an der ist« bricht; C’est une kausse nouvellc. Von Stund an; des-a-present. Es ist «!l dem, daß, IC. il est vrai, il faut armier que &c. Es ist KN dem, daß ich verreisen svl! ; je suis sur le point de partir. Von Kindheit an; des l’enfanee.
An-aaftn, an-aßen, an-äflen, v. a. ap- pater. v. aasen, &c.
Anabaptist, v. Wiedertäufer. Anacardienbaum , s. m. l’anacarde. (i arbre ) V. Nierenbanm.
Anachvret, S. m. l’anachorete. v. Ein- siedler.
Analogie, s. f. l’analogie. v. Aehns lichkeit.
Analytisch , adj. et adv. analytique, analytiquement. v. auflösend.
Ananas, s. f. l'ananas. v. Königs- Apfel. Der Ananasvogel, v. Eolibrit.
An-ankern, v. a. aneter et fixer un vaisseuu par le moyen d’une ancre et. d’un cäble.
Anarchie , s. f. l’anarchie, v. Gesetz- m. le receveur de losigkeit. »
An - arten , v. ». Il n' y a que le parti- cipe angeartet, qui est en usage et dont on se sert au lieu de angeboren; imte, ec, naturel, eile, &c.
Anatomie, s. f. 1 ’anatomie. v. Zergliederung.
Anatomiren, v. a. anatomiser. V. zergliedern.
Anatomisch, adj. et adv. anatomique, anatomiquement.
Anarvmist, s. m. l’anatomiste. v. pW gliederer.
An - ahen, v. an - aasen.
An backen, s’attaeher. v. ankleben. Anbahnen , v. a. v. anfangen, einleiten. Anbannen, v. a. (termc superstitieux ) fixer, enchaincr.qqn. ä un endroit, l’em- pechcr de s’cn aller par le moyen de cer- mins chaimes pre'tendus. it.'fig. Er ist
wie
Anbau
I Anber 7 1
wie «ttgebannt an feine 2(rbeiti il CSt com-marqucr, fixer unterme-, de'terminer un
- — <- jour. Die Anberahmung; i’action de, &c.
Anberaumen, v. anbcrahmc». Anberegt, adj. mentionne. v. ermeldt. Anberg , s. m. la montee d’nue mon- tagne, le pied d’une inontagne qui va en montant.
Anbethen, v. a. »derer , rendre des honneurs divins; fig. et par exagirution , aimer avec une passion excessive. Prov. Das goldene Kalb anbethen; »dorer I« veau d’or, Faire ia eoiir ä un komme de peu de inerite ä cause de scs richesses. Die Anbethnng ; l’adsration. Anbethnngsr würdig ; adorable.
Anbether, s. m. l’adorateur. Die An» betherinn; l’adoratrice.
Anbetreffen, v. betreffen.
Anbettein, v. a. aborder en mendiant, n demandant l’aumöne.
Anbei), adv. (t. de chanccll.) en meine tenvps ; jt. ci - joint.
Anbiegen , S. «. irr. approeber qch. d'une autre en Ia courbant, en la pliant. En t. de chaneeß. joindre , mettre une chose avec une autre; ajouter. (v. bei» fügen ) Die Anbiegung ; l’adjon&ion, l’aft. de, &c.
Anbiethen, v. a. irr. offrir, presenter ou proposer qch. a qn., alin qu’il l’ac- cepte. Die Anbiethung; l'oltre. V. Aue« biethen.
Anbillden, .a .lernte dn jonr, a jour ouvrant.. v. Anbnich.
Andrennen, v. «. reg. et irr. allumer, faire prendre ou mettre le feil ä qch. de comniistible. v. anzünden.
Attbrennen, n. irr. s’allumer,, prendre reu , commencer ä brüler. Ange- drannt riechen, schmecken; sentir le brü- le avoic NN Zont de bthle. Das Ange braanre in einem Hafen; legtatin. ( v.
Scharret On Ait fumilih-cment ddune fiü» qui a de'/ä qq. engagement Ae cseur , sie t fl schon angcbrannt.
Anbringen , v, a irr. menager, faire en Sorte qn’il se trouve »ne place pour qch., sans gäter le dessein principal; it. placer, pro eurer une place» un em- ploi, une condition, an etablissement; it. porter une hotte , une plainte, &c.; it, placer un coup , Ae P urgent , La.; it. trouvar le noyen de se defaire d’une chose en la debitant, en la vendant; it. rap- portcr, raconter, redire. v. angebe», an zeigen.
Anbringen, t. n. Ia proposition, ce qu’on a it proposer; (t. de prnt.) Tex
raine) la premiere ouverture faite dans une carricre. Die Anbrüche ; les entamu- res, les premiere« pierres tirees d'une carricre. Einen Anbruch machen ; otivrir, docouvrir »ne mine, u„ lilon. Einen Ans brnch liegen lassen; abandonner une mitie ouverte ou uu fiio» decouvert. Das Erz ist ans dem Anbruche glänzend ; la min« est luisante dans. sa fraihire. Anbruch;
( s. pl.) se Ait du iour et de i’tiurore qui emmnencent ä paroitre. Der AnbMch des Tages; lapaintedu jour; l'aube du jour.
Anbruch se dit aussi d’une chose qui commence ä peurrir , ö se guter, v. an» brüchig..
Anbrüchig, udj. et adv. qui coimnenc« a pourrir, ä se. gäter, a se corrompre. Anbrüchiges Obst; des fruit« entiches. Der Wein, bas Bier wirb anbrüchig; le via, la biere commence a.«'älterer, i ttturner. Ein anbrüchiger Jahn; une dent c.ariee. »
AnbrÜhen, ». «. infuser dans dt l’ean bouillante, jeter de l'eeu bouillante sut qq. drogue, afin que I’eau en tire la sub- stance. Den Thee anbrnhen; infuser le the. Die Anbrühung; rinfusion, l'aü. de , &c.
Anbrüllen , V. . n. presser, serrer contre.
Andurch, v. dadurch.
Anecdote, s. f l’anccdote. v. Ge- schickts - Umstand, Geschichtszug.
An-eckeln, v. anekeln.
An-eignen, v. a. (v. verähnlichen) Sich etwas aneignen, eigen machen ; s’ap proprier qch. ; it. s’attribuer qch. v. zu-
«ignen.
An - einander, v. einander.
An-einanderfügung, /■ la conjonc- tion ; it. (t. de men.) l’emboitement.
An - einanderhängend , v. zusammenhängend er stetig.
An-ekeln, •». «. (av. l'auxil. haben) donner du degoüt, de l’aversion. Alles das ekelt mich an - tour cela me stonne du degoüt.
Anemone , s. f. l’aliemone. (sorte de ßeur ) Die Gartenanemone ; l'anemone des fleuristes. v. Küchenschelle et Windröschen.
■ An-empfehlen, v. «. in. rccomman- der. ,ch weiß nicht, was ich anfangen soll; ie ne sais que faire; je ne sais de quel hois faire fleche. Es ist nichts mit ihm anznsangen; il n’y a rien ä faire avec ltii ; il n’est ban ä rien. Wieder anfangen , von neuem anfangen; recommen- cer. Es war darauf angefangen, ihn zu Grunde zu richten; on avoit dessein de le ruiner. Pnv, Anfängen und vollenden oder ausführen ist zweierlei; wer angefangen hat, ist deshalb noch nicht fertig;
n’a fait qui commence.
Anfängen, v. n. irr. («ffc l'auxil. haben) commeneer , avoir son commen- cement; it. prendre naissnnce. ( v. entstehen ) (Il s'cmploie aussi impersonelle- ment) Es fängt an Tag zu werden; il commence ä faire jour. Mich fängt «N zu hungern, es fängt mich an zu hungern ; je commence ä avoir fairn.
Anfänger , s. nt. l’auteur, relui qui est la premiere cause de qch. ( v. Urheber) le coHimenqaut, celtii qui est en- core aux premiers elemens d’un art, d’une Science. Die Anfängerin»; la commen- qantr.
Anfänglich , adj. et adv. premier, iere. (v. erste) pretnierement, d’abord, au com- n encement. v. anfangs , zuerst.
Anfangs, adv. premierement, d’abord, au commcncement. Gleich anfangs, gleich im Anfänge; tont d'abord.
, Anfangsbllchstab, s. m. la lettre initiale. Große Anfangsbuchstaben mit Verzierungen - lettres d’apparat.
Anfangsgrund , s. »!. le principe. Die Anfangsgrüude einer Wissenschaft, einer
testament. Das ficht meine Ehre an ; ceia blessc mon honneur. Ich lasse mich das nicht anfechten; cela ne me tonche, ne m’arrete pas ; ie ne mc soncie pas de cela. l)n dit popul. Was Henker ficht ihn an? Pie diablc veut-il?
Ansechtung, s. f. l’ettaque, l’acee», l’atteinte; (v. Anfall) it. l’act. de contester , de combattre, d’impugner. (v. anfechten ) d'une opinion , d’un testament ; it.- la tentationi v. Versuchung.
Anfeilen, V. a. commeneer a limer.
Anseinden , V.a, porter inimitie ä qn., lut vouloir du mal. Die Anfeindung, Taft, de, &c.
Anfertigen, v. zufertigen, zuschicken.
Anfeffeln, V, a. enchaiuer, attacher avec des chaines, avcc des fers ü qch. Die Alnstffelung; l’enchainement.
Anfetten , v. «. (f. de cb.) fett machen, mit Fett vermischen ; nrettre de la graisse dans la bouillie destinie pour les ebiens. (/>. ar.)
Ansenchten , V. ?. humefter, mouiller, reudre humide. En t. de marine, em- peser une voile. Wir hätten einen kleinen Regen nöthig, der das Erdreich anfeuchtete ; il faudroit une petite pluie pour lui me eher la terre. Anfeuchtende erfrischende Arzneimittel ; des remedes hu- mectans; des humectans. Die Anfeuchtung ; la inouillure; I'aÄ. de mouiller. Die Anfeuchtung oder Einrichtung der Kräuter und anderer Sachen, woraus Arzneimittel bereitet werden sollen; l’hu- meclatio». < Die Anfeuchtungsgrube; ( t. de fiupet'i le mouilloir.
Anseuern , V. «. faire du feu dans le fottrm au , mettre le ffcu au foitr; al!u-
n.er.
7»g»
„ je h pävet »rgent comptant'; it. !e ojet, le plan, le dessein d’nn oUvrage
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Heil
projCt
«u’on vent faire; //. la delation; (v. AN- tlage) it- le calcul. (v, Rechnung, Berechnung) it. les arrhes; (v. Angeld, Ankauf, Handgeld) it- 1* decUration, le denom- brement, detail qn’on fait de qq. bien oti ailtre chose; it. le rapport. v. Bericht.
Angaffrn , V. ». bayer, regarder long- temps gcli. ouqn.la bouche onverte; ba- jamler. Frov. Er gafft mich an, wie die Kuh das neue Thor; il me rtgarde Com- me IIn nigaud qui n’a jamais vn son sem- blable. Der Angaffer, dir Angafferiun; le ba;-eur, 1» baveuse.
Anzäynen, v .regarder eil bailiant. t. gähnen.
Allgebären, v, «. commumquer par k naissauce. (p. us.) v. angeboren. /
Angebäude, s. », pie«e ajonte'e ou at- tenante ä nN autre badment, etc. v. SlilbßU.
Angeben, v. a, irr. (an. l'auxil. haben) commencer a donner, donuer le pre.nie'r; it. (t. de mstsS) parier, re ml re un son. v. ansprechen.
Ungtben, v. a. irr. donner i compte;
Anged
n
o&royer, conceder. (v. gewähren) Partie* angediehen, (p- m.)
Angedenken, s. n. v. Andenken.
Angehänge, s. ». la pendeloque; it. l’amulette, le phrlaöere.
Angehen , v. n. irr. (einen) approcher, «Iler vers qn.; it. s’adresser a qn. poijr en obtenir qch.; (v. wenden, sich an jemanden wenden) -e. attaquer, assaillir qn.; (v. angreisen) it.fig. toucher, concerner; regarder iesinterets de qn.; importer, ia- teresser; it. s’agir; it. aller, reussir; it\ etre saisable, praticable, etre possible oll permis de faire; it. passer, etre admis, etre requ, etre supportable; it. cominen- cer, avoir son commencement; it. s’allu- mer, s’embraser, s’enflammer, prendre Feil; it. commenecrä se gäier, i se tarer, ä se corrompre, a se pourrir. Bon Bettlern angegangen werden : dtre importmie des nvendians. Die Ainsen gehen vom heu» tigen Tage an ; les inte'rets courent de ce iour. Was geht es dich an ? qu'cst-ce que eela te fait ? qne t'importe ? Dieser Mensch gehl mich nichts an, (/««,-/.) et geht mich von Haut und Haar nichts an;
(v. Abschlag, auf Abschlag geben) it. don-,cet homme ne m’est rien, je ne le connois Per une chose, une marchandise au Her. ni d’Eve ni d’Adam ; il ne me tonche ni d’argent comptant. Fig. declarerr« bims, de pres ni de loin. Angegangenes Fleisch; fts mttrebmiises , irr tomplices, etc. it. ae- dela viande infeöee. Angegangenes Obst;
Cuser re»; parier; it. nommer, dire : le nom de qch. Seinen Namen angeben; dire, deeliner son nom *, se nommer; it. repiter, f. r. les titres de dijßrcnts livres ;
des fruits enticbes.
Angehend , «ij. nouvel, eile, nouveau* qui coinmence, qui entre en exercice, en Charge, qui conimence ä s’appliqucr ä
iwy.cvc, je, c. »va c ., .»y, wn*r-- -. ~ , s, , v * i ^ w , ^ *• * .. " .
it. donner It ton; murquer en chantant ? [qch. Eine nnKkhcnde Schönheit ; une cu en touchant un instrument, le ton|beaute naissante. Bei angehender Nacht ; ^ur leqnel une chose doit rtre chantee ou!au commencement, a i’entrfe de la nuit. jonee; donner pour cause; it. rapporter, ßttt angehender Soldat ; un homme de
dire, raconter; it. projeter, faire le pro- jet, le plan d’iiive chose; en donner l’idee; it, denoncer, deferer en justiers accuscr; (v. anklagen) it. abandonner, quittegees* ser de s’adonner, de s’appliquer, de s’oe- cuper & qch. (v. aufgeben) Sich angebrnr s'annoncer; (v. Melde«) se presenter; (v. darstellen) s’offrir. V. anbiethen»
Angeber , s.n. 1’aiitenr d’un pfajet, le delatenr, denönciateur, rapporteur. Die Angeberinn ; la delatrice, rapportetisc.
Angebinde, s. n. le present qu’on fait a qn. le jour de' sa feie. v. anbinden.
Angeblich, aij. et adv. pretendu, ue, soi- disant. Angeblicher maßen; (t. de chancel!.') ainsi qu’il a ete denonce ou dit.
Angeborn , aij. comrnunique par la
recrue; un nouveau Soldat. Ein angehendes wildes Schwein; NN quntanier, IIII
sanglier de qiuitie ans. Ein angehender Baum; un arbie qui prend sa cioissance.
Angehend , conj. concernant, touchant, ponr ce qui regardc, pour ce qui est de, qiiant a/v. anlange», betreffen, Angehenge, v. Anaehänge.
Angeh sren, v. n. (avec L'auxil. haben) (einem) appsrtehir ; etre ä qn.; etre pa- rent ou attache a qn. ; etre domestique de qn. V. gehören. Die Ehre, welche ich habe Ihnen anzngehören ; l'honneur que j’ai i!e vons appartenir.
Angthöriz, -ich', et adv. apparlenant, ante, qui est a qn. Ott dit substmtive- ment, Meine Angehörigen; ceux qui
haissance; inne, ee; naturel, eile. Eine rn'appartieiuient, mes pirens, mes gens, angebohrne Gabe; un don infus. mes domestiques., etc.
Angeifern , V. «. cracher, jeter sa bave
Angeboth , I. ?>. la pretniere offre que l’on fait pour une chöse qui se vend ä l'enchere ou ä 1’enCan. v. Anboth, Gebvth et anbiethen.
Angebnng, s.f. l’aft, de, etc. detns tautet les significatioKS du verbe atlif angeden. La declaratiort , denonciation, delation; le projet, le plan, etc. V. Angabe.
Angakeihen, ». n. (lassen) accorder,
sur qn.; le soniller de sa bave; con- spuer qn. (p. «i.)
Angel , s.f. (11 se dit gjntralenient des petits piquans de qqs. inseBcs et de lapartit paintue au baut Ue qeh.') p. e. l’aiguilloii di une abeille, d'une guepe etc.; (v. Stachel) it. la soie d'une tpir , d y un couteau. la partie de la lame quf autre dans la
pöig»
78 Angel
poigner, dans le manche ; it. Le gond d'une forte ; it. le pivot d'une machint.
Die Angel» an den Dmckerpreffen; les pitons ä pattes. On upfelle Poetiquement, Dir Angeln der Welt, der Erde; les poles du rnonde , de la terre. Fron. Awischen Thür und Angel stecken; ctre emre le rnartean et l'cnclmne. On appelle particu- liercment, Die Angel ; l’hameeon , petit crochct avec quoi on prend le poisson a la ligne; it. la chansse-trape. (v. Fnß- Angel) An die Angel beissen; mordre l'hamegon. V. anbeiffen.
Angelangen, v. ». v. anlcmgcn.
Angelband, S, n. la penturc, bände de fer qui sert ä soutenir des portes, des Fe- ■netres, etc.
Angeld , s. n. les arrhes, l’argent qn’on donne pour assurance de 1’exdcntion ee t'er, il est chaud. Dieses Stuc& greift sich hart nnd rauh an; ce >!r-p est dur au manier ; ce drap n’a point d’a- mitie. Die Belagerten haben ihre Magazine new nicht angegriffen ; les assieges ii’ont pns encore touehe ä lcurs maga- rins. Einen Geldsack angreifen; entamer UN tac d’argent. Einen angreisen ; saisir qn., ss saisir de qn.; it. attaquer qn. Den Feind angreifen ; eharger l’ennemi. Den Feind von neuem angreifen; rcchat- gcr I'eunemi. F . Einander mir Worten «»greifen; SC prendre.de parolcs. Einen mir Worten angreifen ; attaquer qu. de paroles, injurier qn.; lui dire des par». les injurteuses. Er hat meine Ehre, meinen guten Namen angegriffen; il a at taque' nion honneur, ma reputatiun ; il a donne attcinte ä mon honneur, ä ina reputatiou. Cr ist «n seiner Ehre angegriffen worden; il a ete outrage en son honneur. Einen beo seiner SchN'äche aiv, greifen ; prendre qn. par son foible; l’at- taquer au defaut de la cuiras.se. ■. i>,e Sache «»greifen ; c! ' Nom qu’on donne dans qqs. frovinees au hourrenu. V. Nachs
richter.
Angstschweiß, f. m. la sueur oecasionnee par la peur. (popul lasuee.) ES brichtihm ein Angstschweiß «ns ; il sue de peur.
Angstvoll, «dj. et adv. plein d’angois- ses, plein de peur. i
Angncken, v. Ansehen.
Angürten, v. a. eeindre, v. mr.ZnrteM
Anguß, s. m. la piece jointe il une au- tre par la fonte.
Anhaben , v. u. (avec l’auxil. haben) porter, avoir sur son corps. Schuh und Strümpfe anhaben ; etre chausse.' Er hak einen Harnisch an ; il est arme d’une cui- rasse. 0» dit fig. Er hat etwas an sich, das jedermann gefällt; >1 y a qch. en lui qui plait a tout le monde. Er hat einen großen Fehler an sich; il a un grand dehnt.. Einem etwas anhaben; attaquer qn. et lui faire du mal. Ihr werdet ihm Nichts «»haben; vous ne gagnerez rien sur lui,
Anbasten, v. hasten (an etwas).
Anhästen, v. «. agrafer, attacher arec une agrafe; it. Her, attacher avec qq. lien, avec des clous, coudre «ne chose ä une nutre. v. «»heften.
Anhäkeln, v. n. accrocher, »ttaehec avec un crochet. Die Anhäkelnng ; I'ac- crorhement.
Anhaken, V. a accrocher, attacher avee ou ü un croc. Sich an ein Schiff anhaken ; accrocher nn vaisseau; s’acerocher. (v. entern) Die Anhaknng ; I’accroehement.
Anhalt, s. m. l’aitet, ce qui »träte, se.
qtu
go Allhai
qui retient. (p.us.) On dit: Er hat keinen Anhalt: il n’a point d’appui, point de lontien.
Anhalten, v. n.irr. approcher uncehose d une autre ea la tenant dans scs mains, la tenir en Sorte qu’elle tonche l'autrc; it. arreter, cinpecher la continuation d'un mouvcment, empechcr d’avancer. Fig. Ein anhaltendes Arzencimittel ; un remede «stringent; _un astringent. Dieses Arze- neimittel hält an; ee remede resserre. Einen zu etwas anhalten; porter, exeiter, ohliger qi>. a karre qcii. CiNM zu seiner Pflicht anhalten ; eanger qn. a SOI! dcvoir, l'ohligcr a kaire son dcvoir.
Anhalten , v. S. in-. an etwas anhalten, tenir, etre attache a qch. (p. us.) Sich an etwas anhalten, feschalten ; re tenir, s’at-
tacher, s’accroeher, s’aireter ä q:h. ; it. fig. continuer; durer; perscverer. *t‘ hielte sich an einen Baum an; il re tint ann ar- bre. It. fig• continuer, durer, perscverer; it. discontinuer, interrompre povir qq. temps. Ein anhaltender Regen ; une pluie Lontinuelle. Ein anhaltendes Fieber; nne ficvre continuc. Ein ^anhaltender Fleiß; nne applicatioii perseversnte» An einem Orte anhalten; arreter ä qq. Heu , cesser d’aller, de marchcr, et demeurer en un Heu pour qq. temps. On dit aussi, Dieses Pferd hat viel Vermögen, es hält gut an;
oe ebeval a les rins bous, il retient fort bien. Um etwas anhalten ; dernendensol- licitcr , rechercher qch. Um SM Mädchen anhalten, sie zur Ehe begehren : demander, rechercher. une fille, la rechercher en manage ; faire la recherche d’une fille. ,
Anhalter, s. tu. se dit d'une chost u la- queüe on se tient pour se soutenir ; p. e, l’appui d'un escalier , etc,
Anhaltfam , adj. et adv. perseverant, ante. (v. beharrlich) Die Anhaltsamkeit; la perseverance dans ce qu’on fait.
Anhaltseil , j. ». der Aufhalter, (t. de fnur.) 1* corde de retenne; l’attrape.
Anhaltspunct , s. m. l'appui , le point d’appui d’un levier.
Anhaltung, s- f. l’aft. d’approchet, d’ar- reter oti de «’arretcr, ctc.; (v. anhalten) it. la demande, sollicitntion,recherche; it. la continuation, perseverance; it. la dis- continuation, Interruption.
Anhang , r> tn. l’appendice, ce qui tient ou qu’on ajoute a qch.; it. le Supplement ä la fin d’tui auvrage, avec le- qnel il a du rapport. Der Anhang zn einem Testamente; le codiciile, ce qu’en ajoute ä un testamcnt. It. Der Anhang ; le parti, plusicurs personnes attacheeä ä l'opinion, aux Interets de qn.; les ad- herens. Sich einen Anhang machen; se faire un parti. Er und fein Anhang (seine Anhänger) ; lni et ses adherens. En t, J’anat. r. Ansatz et Fortsatz.
Anhängen , V. «• irr.' {uv. l’aux. haben) pendre, etre pendu pres d’une chose; ii. udherer, etre attache cantre une chose.
Anhalt
Das Kleid hängt zn nahe an der Wand an;
cet hahit pend trop nres de !a inuraiile. Fig. Einem anhangen ; etre ue parti de qn.; etre attache' i qn. Gl' hat diesem Menschen zu sehr angehangen, il a ete trop attache ä cet hommc. Und was dein anhängt; et ce qui appartienta cela. Fig. Dieses Laster hängt ihm von Natur an; ee vier lui est naturcl. Diese Krankheil hängt ihm von Kindesbeinen an;i> citsu- jet a cette maladic des l’enfance. Daö An« hangen; (r. de phys.) l’adhesion, l’inht- reiice. Anhangend ; adherent, eilte; (t. de philos.) inherent, ente. v. anklebtlld.
Anhängen, v. a. pendre, prendre qn. de psroles, lui dire des sottises, Einem eine Krankheit anhängen; communiquer, donner une na» jiadie ä qn. Einem eins anhängen ; don- ner, porter un coup, etc. ä qn., faire une piece ä qn. Einem alles anhängen ;
donner tont (tont son bien) ä qn. Frov.
Der Katze die Schelle anhängen; attaeher le grelot. Sich anhängen ; s’attacher ä; i’aecrocher,
Anhänger, r, r». le eoulant; it. lapen- deloque; (v. Angehänge) it. fig. le parti- san, qui eit attache a qq. parti; it. l’adhe- reut. Sie hatte einen Anhänger von großem Werthe an ihrem Halse hängen; eile p ertön ä son dou un eoulant de grand prix. Dieser Schriftsteller hat viel Anhänger; cet ecrivain a beaucoup de partisans. Der
Anhänger einer Sekte, oder der Meynung eines berühmten Mannes; le seftateur, Dir Anhänger der Plato ; les st&ateurs de Platon, Er und fein Anhänger, er und fein Anhang ; lui et ses adherens.
Anhängig, adj. et adv. qui s’attache, qui s’accroche facilemcnt h qn, ou h qch, fit, annexe, ee * ce qui est attache ou joint ä qch. Und was dem anhängig ist ; et ce qui appartient a cela, qui a relation aves cela, Einen Proceß anhängig machen ; iu- tenter, commencer un proces; intenter une aftion contrr qn. Ein vor Gericht anhängiger (schwebender) Prozeß ; ttn proces pendant. Die Klage ist bev Gericht am hängig gemacht; l’instance est liee.
Anhängisch, v. anhängig.
Anhänglich , adj. et adv. fort attache ,1 qch., a qn.
Anhänglichkeit, s-f. fattachemem, seit- tiinent qui fait qii’on s’attache fortement ä qq. personne > ä qch. Atthäng«
Anheut 8i
Die Anhetzung; l’aft. de, etc.; H. fig. l’incitation.
Anheut, v.i heute.
Anheren, v. «nzanbern.
Anhieb , s. m. l’adlion de eommencer ä eonper, ä abattre du bois dans une köret; (v. anhauen) it. le lieu oü on commence ä abattre du bois dans une köret.
Anhöhe, s. f. In hauteur, l’e'minenee, elevation; it. ( t.defortificat.yie commande- ment, ®jcK Festungkann von vielen An- . ‘place z
Anhang
Anhängsel, *. "■ l’amnlette, le phy- laßere; (v. Angehänge) it.fasnil. l’appen- 'dice. V. Anhang. , |
Anhänker, v. Anhänger, Angehange.
Anhnspen, anhäspen, *. «. attacher avec des gonds ou avec qn crochet. Die An- Haftung; l'aü. de, etc.
Anhauchen, ». a- sontfter, pousser son, haieine contre qn. ou qch. Die Anhatl- tfctmg, der Anhauch; Taft, de, etc.
An hauen , v. a. eommencer ä eonper, ä abattre a coups de haclie une foret, bestrichen werden ; cette
tailiis. Einen Baum anhauen ; entamer'plusieurs commaiidemen'.
arbre, en eonper une petite partie.| Anholen , v. a. tircr vers soi. Die Bv- Die Anhaming;>l'akt. de, etc. I leinen anholen ; (t. de nur ) halersurles
Anyanfen , 'ß. accumuler, entasser,|bouIines. Ein Tauwerk anholen, heranho-
amasscr; fig. augmenter. it. (r. de )«rd )ften, an sich ziehen; haler sur un manoeu- bntter, buter, entourer de terre; it. {t. de]y re. Die Schiffleute schrieen : hvhl an! ÄÄ. de, etc. Fig. V. Anfang.
Anheber, s. m. rauteur. v. Anfänger.
Anhefren , V.a. cotidre, attacher, joiu- dre on ajouter uue chose ä une autre en Cousant. (v. annahen) attacher avec des (pinglesj afficher avec des clons, etc. (v. ansrecken, annageln, anhaften) it. lier, at- tachcr i« vigne. (v. anbinden) Die Anheftung ; 1'aÄ. de, ctc.
Anheilen, V. a. reniettre, rattacher eil guerissant. Der Wundarzt hat ihm die Nase wieder angeheilet; le ehirurgieu lui a remis le nez. It. v. n. se reprendre en guerissant. Die Nase ist ihm wieder an- geheilet; son nez s'est repris. Die Anhei- lnng ; l’ack. de,. .
Anheim, adv. anheim fallen, echoir. (v znkallen, zn Theil werden) Anheim geben; rendre, remettre (v. zurück geben). Anheim, stellen, (einem etwas) s’en remettre, s’en rapporter a qn. de qch. v. übeklaffen.
Anheischig, adv. Sich zn etwas anheischig machen; s'engager, s’obliger h qch. v. verbindlich.
Anhelfen, *. a. irr. aider qn. a mettre ses habits, ses bas, ses souliers, ctc. ; it. aider qn. ä obtenir un etnploi , une churge , «tc., lui procurer un emploi , etc.
Anhenken, v. anhangen.
Anher, anhero, adv. ici, en ce lieu.
Auherr, v. Ahnherr.
Anhetzen, v. «. eommencer ä courir, ä lanccr une hüte , un cerf, etc. it. animerf
les chiens; lädier les chiens contre qn. Fig.\qu’on jette au fond de I'ean pour arretet ineiter, animer. Der Anhetzer i l’incitateur.rm vaisseau, (v. Fluth-Änkek, Daupt-Al» vle.L. AI.U Fjtt. T. 1. iS ker,
8 »
Anker
ker, Pfllcht-Nnker, rc.) Den Anker werfen, sich vor Anker legen; jeter Papere; mouil- Icr; ilvnner fond. Vor Anker liegen ; etre i l’ancre. Vor Anker liegen bleiben; de- meurer sur le ker. Ein vor Anker liegendes Schiff; UN vaisseau etabli sur ses a- marres. Dieses Schiff hat alle Anker aus- geivvrfen ; ce vaisseau a jetc toutes ses alleres; ce vaisseau a toutes ses amarres dehors. Den Anker lichten ; lever Panere; desauerer. Vor Anker treiben , die Anker schleppen; ater; chasser sur les ancres ; perdre fond. Den Anker einholen; virer Pariere. Den Anker aufsehen ; besser Pariere ; mettre Pariere eil place. Auf den Anker getrieben werden; courir sur son allere. Der Anker ist trüftig, der Anker setzt durch; Pariere laboure. Der Anker ist auf und nieder ; Pariere est ä pic. Gerade über dem Anker seyn; etre ä pie sur Pariere. Auf den Anker zusteuern; gouverner sur Pariere. Den Anker mit dem Bote ansbringen; porter Pariere dans la chalouppe. Ein Anker, der sich vom Grunde losgemacht har ; Uiic allere derapee. Den Anker wieder an seinen Ort bringen und fest machen; saisir Pariere contre le bord. Die Anker- Arme ; les bras oü branches d’ancre. Der Ankergrund : le rnoniilage; Pond propre pour jetcr Pariere. E>n atitef, ein stblech ter Ankerzrnnd ; Ml kond de bonne tenue, de mauvaise tenue. Der Ankerplatz ; Pan- erage; oudrort de la rner propre pour allerer. Das Mkertau ; le cable d’une ancre. Der Anker ; («. d'arebit.) l’ancre, grosse barre de fer d'ont on afTermit les murail- les : it. v. Träger. Anker est aussi le nein d’une mesttre dont on se seit pour les liquides.
Anker-Arm , s. m. le bras d’ancre.
Anker-Auge, s. n. l’oeillet ou le treu d’anere.
Ankerbalken, s. nt. fl. les bossetirs, bos- soirs.
Ankerboje, s.f la boue'e. Das Ankerboje-Seil; Törin.
Ankerfest, adj. et adv. (Se dit d’titt fond propre ä jeter l'attcre.) ElN ankerfester Grund; (v. Ankergrund). Das Schiff liegt' ankerfest ; le vaisseau sc tient sur l auere.
Ankerstiege, s.f. la patte d’ancre,
Ankerflügel, v. Ankerfliege.
Ankerförmig, adj. et adv. qui a la forme d’une ancre; it. (t. de hlas.') nille. Ein ankerförmiges Kreuz, ein Ankerkreuz; mie croix nillee.
Ankerfütterung, S.f. le coussin d’anere.
Ankergeld, s. n. le droit d’ancrage.
Ankergrund , s. m. l’ancrage, le mouil- lage, endroit propre ä jeter Pariere.
Ankerhaken , s. nt. le capon, crochet qui sert ä lever Pariere.
Ankerhals , s. »>. le collet, le fort de l’ancre.
Ankerhaspel, s. le cabestan.
Ankerhelm, v. Ankerruthe.
' . Ankech
Ankerholz, s .». v. Ankerstock. Ankerkrcuz , s. «. la eroisee de l'ancre) it, (t. de Mas.) la croix nillee.
Ankerkugel, s.f. die Klebekugel, Je bon. let ä crocs, boulct de canon qui a un croo ou unc ancre de chaquc cote pour s’accro. eher ä Pendroit oü il est jete. Ankerlvcher, s.pl. lesecubiers. v. Klüsen. Ankerlos, adj. et adv. qui n’a plus d’an. eres. Ein ankerlvses Schiff; Ml vaisseau qui a perdu ses ancres.
Ankern , V. a. jeter Pariere; (ancrer) mouiller; it. ( t. d’arebit.) affennir par des ancres. Nach etwas ankern; ( fimil .) avoir qch. cn vue, se dinier de la pein* pour avoir une chose.
Ankerplatz, v. Ankergrund.
Ankerrecht, s. n. Ie droit d’ancrage. Ankerring, s. nt. l’arganean. Ankerrührung , S.f. la bodinure, Corde tortillee autour de l’arganean.
Ankerruthe, s.f. la verge d’ancre.
Ankerschaft, s. m. v. Ankerruthe.
Ankerschausel, v. Ankerfiiege.
Ankerscheuer, v. Ankerfütterung.
Ankerschmid, s. le forgeron, forgeu» iPancres.
Ankerschmiede, s. f. la forge aux aner«.
Ankerschuh , s. m. le soulier d’ancre.
Aokerseil, s. n. Je cable.
Ankerspitze , s.f. le bec d’anere.
Slnkerstange , s. f. v. Ankerruthe. Zn t. de blas, la stangue.
Ankerstich , S. tu. l’etalingure, la talin« gure du cable.
Ankerstvck , s. m. le jas, pieee de bois, qui soiitient Pancre droite dans l’eau, afiti qu’ciie puisse mordre au fond. En t. dt blas , le trabe.
Ankertau , s. «. le cable d'une ancre.
Ankerzeichen , S. n. Pnmarque, la boue'e,
Ankerzoll, S. m. le droit d’ancrage.
Ankerzunft, s.f. Snkerzunft, lc corps des charpenticrs et bateliers, la commu- nr.ute des charpentiers, fabricatciirs de vaisseaux et nautonniers a Strasbourg.
Anketteln , v. a. attacher ave; une chainette. Die Ankettelung ; l’aft. de, . . ;
Anketten , v\ . enchainer, lier ou attacher ä qch. avec une chaine. Die AlX kettung ; I’aÄ. de, ..
Ankirren, v. anlörnen, aulocken.
Ankitten, v. a. cimenter, mastiquef« attacher avec du ciment. Die Anlittungi Pafl. de, etc.
Anklage, s. f. l’accusation, delation, deuoneiation,
Anklagen , v. a. accuser, rendre une plainte en justice eontre qn., deferer en jnstice qn. pour crime; it. imputer qq. kaute, qq. de'faut a qn., le charger, le blärrer de qq. defaut; le denoncer. (V* angeben) Einen wegen eines Menchel« Mordes anklagen ; accuser qn. d’assasslnat.
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Fig. Sern Gewissen klagt ihn an; ra con- sctence lui fait des reproches.
Ankläger. s. m. l’accusateur; it. le de- lateur, 'denoueiateur. (v. Angeber. Anzeiger, Anbringer) Die Anklägerrnn; i’ac-
cusatrice.
Anklägerifch, adj. et adv. accusatoire,
accusatoiremcnt.
Unklammern, V. a. cramponner; it. (t. de nur) acclatnper. Sich anklammern; se eramponner, s’attacher fortement a qch.; it, (t. de mer) aramber. v. entern.
U:,klang , s. m. l’intonation, la maniere d’entuiiner un chant. v. Anstimmung.
Ankleben, s. ». s’attacher ä qch.; pren- dre tenir, etre colle ou attache ä qch.; it. näherer, (v. «»Hängen) Fig. Diese Gewohnheit klebt ihm noch von seiner Jugend an; cette habitttde lui reste encore des son cnfance. Anklebend, ad), adherent, ente. It. v. a. coller contre etc., faire tenir avec de la colle. v. ankleiben-
Ankleiden, V. a. attacher avec de la colle ou avec qq. autre chose semblable; coller contre, etc. (v. ankleben) Die An- kleibung > 1’aÄ. de, etc.
Ankleiden, v. «. habiller, vetir qn., mettre un habit ä qn. Wieder ONklciden; rhabiller. Er war ausgekleidet, man hat ihn wieder ankleiden müssen; 11 etoit de's- habille, il a fall« le rhabiller. Sich ankleiden; s’habiller; se vdtir. Er braucht viel Zeit sich anzukleiden; U est long- tempi ä s’habiller, ä se vetir. Die An kleidung; l'aü. de, eie. Das Ankleidezimmer; la chambre ä s’habiller; it, le re Vestiaire des preires.
Ankleistern, v. a. coller contre ou h
3 ch.; joindre une chose ä une autre avec e la colle d’amidon ou de farine. Die Ankleisterung; 1'aLk. de, etc.
Anklemmen, v. a. serrer contre. Die Anklemmung; l’aft. de, etc.
Anklingeln, v. a. tonner la clochette Jdune porti , etc.
Anklopfen, v. a. heurter, frapper ä une ptrte, etc. Fig. Bei jemanden anklvpfen; sonder qn. Die Anklopfung; l’aft. de, etc.
Anklvpfer, s. nt. le heurtoir, marteau pour frapper a une porte. v. Klopfer. Anklvtzen, v. anglotzen.
Anknöpfen, v. a. attacher avec un ou plusieurs boutons. Die Anknüpfung; Taft, de, etc.
Anknüpfen, v. a. notier, lier, attacher par le moyen d’un noeud. Fig. reprendre >me eonversation rompue , etc. Die Anknüpfung ; l’aft. de, etc.
Anködern, V. a. amorcer, appAter, at- tirer par qq. amorce ou appAt. Die AN- köderung; l'aS. de, etc.
Ankommen, v. a. irr. arriver, parve- nir ä un lieu oü l’on votiloit aller, sott a pied, a cheval, en voiture ou en bAteau. Wir _ kamen mir einbrechender Nacht in 'Berlin an; nous arriyani «s a Berlin ä
Ankbm 8A
l’entree de la nult/ Sobald diese Maare» angekommen seyn werden ; des qm ces tnarchandises seront arrivees. Meine Sa» chen sind noch nicht angekommen; mes hardes ne sont pas encore arrivees. On dit fig. Unrecht ankvmmen ; se tromper, se meprendre, mal rencontrer. Ondit im- ipersonnellement: Es kam Mich eine Furcht lan; je ftis saisi de peur. Es kommt nnch eine Lust an zu spielen; 11 me prend une envie de jotter. Es kommt mit schwer an, es kommt mir hart oder sauer an; u me coüte de la peine, il m’en coüte. Es auf jemandes Ausspruch oder Entscheidung ankommen lassen ; s’en rapporte' au jttge- ment, ä la decision de qn. Es aut das! Glück, auf den Zufall ankommen laßen; hasarder le paquet, s’abandonner au ha- sard, tenter la fortune stf qch. Ich will es darauf ankommen lassen ; je veux le risquer. (v. wagen) Auf diese Kleinigkeit soll es nicht ankvmmen ; il ne tiendra pas ä cette bagatelle, il ne sera pas que- stion de cette bagatelle. Wenn es NU> darauf «nkommt; S’il ne s’agit, s'il n’esfc question que de eela, s’il nc tient qu’A cela. Darauf kommt es eben an ; o’est lh le noeud de 1’afFaire. Wenn es auf Et« kenntiichkeit ankommt ; en fait de reesn- noissance. Es kommt darauf au zu wissen» il s’agit de savoir. Es kommt bei dieser Sache ganz allein auf Sie an; e'est une affaire qui depend entierement de votts. Es kam auf nichts weniger, als auf seine Ehre und auf sein Leben an; il n’y alioit pas MO ins que de son honnenr et de s* vie. Bedenket, daß es auf euer Glück an« kommt; songez qtt’il y va de votu fortune. (v. betreffen) Es kommt mir viel darauf an; II m’importe beaucoup. (v- gelegen) Was kommt euch an? ( famil .) qu’avcz-votis ? quelle mouehe vous pique? Ihr kommt unrecht KN? VOUS VOUS trom- pez; vous vous meprenez, vous avez mal rencontre. En t. de teint. ankvmmen signi- fie fermenter. Die Jndigküpe ist gut angekommen ; la euve d’Inde a bien fermente.
Ankömmling, s. nt. le nouveau venu, qui est nouveUement atrive; le nouveau debarque.
Anköpfen, v. a. (f. d'e'pingl.) enteter, frapper une e'pingle, attacher la tete au bout de la hause. Die Anköpftmg; l’aL. de, ete.
Ankoppeln, v. a. lier, attacher lesehitnt avec une laisse ou avec une cottple. Die Ankopplmtg; 1'aÄ. de, ..
Ankörnen, V. «. appAter les oiseaux avec des jrains. Die Ankörnung; Taft, de, etc.
Ankriecheu , ®. n. irr. s’approcher en rampant.
Ankündigen, v. a. annoncer; it. denott- cer, dcclarer ; it. intimer. Man hat ihm fein Tvdesurtheil angefündiget; ON lui a aauoiKe son artet de inert. Man hat
*4 Ankü
ein neues Trauerspiel für die künftige Woebe angekündiget; on a annonce ime tra^edie noiivcllc pour la semaine pro- chaine. Den Ärieg ankündlgcn ; denon- cer, declarer la gue.re. Ma» hat ihm von Obcigkeits wegen ««kündigen («»sagen) lassen, daß sein Hausrath versteigert werden soll; on lui a fait intimer la vente de ses meubles. Ankündigend ; annon- ciatif. Die Ankündigung ; l'annonee; it. la denonciation; l'intimation. (Ein Ankündigungsschreiben ; une lettre annon- ciativc.
Ankündiger , 5. nt. celui gui annonce. ■■
Ankunft, s.f. l’arrivee, la vemie. it. (/. de the'dt.) l’avcnement.
Ankuppcln , ■v. a. (t. de ck.) harter les chiens , les attackier quatre a quatre, six ä six, etc. Ftp. (v. kuppeln) Die Ankuppe-' lung, l'aft. de, . .
Ankütten, v. ankitteu.
Anlächeln , v. sourirc a qn. ; regar- der qn. en souriant; it. fig. presenter im aspeci agreable, des idees riantes.
Anlachen , v. «. rire ä qn.; regarder qn. en riant; it. fig. etre favorablc, agreable; plairc. Sie bat mich angelacht;, eile m'a r*garde en riant. In diesem Hause lacht einen alles au, hat alles, was man erblickt, eine angenehme Gestalt, ein rei- zsnoes Ansehn ; tont rit dans cette maison. Das Glück lacht ihn an; la fortunc lui rit.
Anlage, s.f. la piece ajoutee on jointe ä une untre, (v. Beplage) Ans der Anlage werten Cie ersehen; vous verrez par la piece ci-jointe. (fte 'Anlage ; das Erdreich, welches ein Fluß oder Wasser an einem Ort anlegen; der Anschütt, Anwurf; l'accrue; 1'atteirissement; l'aecroissenicnt du terrain qni sc fait par alluvion. Die Anlage, das Geld, welches man zu dem Ansange einer Unternehmung widmet ; le Fonds, le Capital mis on employe ä qq. entreprise. Die Anlage eines Gebäudes, eines Gartens; le coinmencement d’un bätiment, d’un jardin; l’aftion de com- mencer ä constrnire un bätiment, ä faire n n jardin. Tie Anlage, die unterste Breite, der Fuß eines Walles; (t.defor- tific.) la base, le pied d’nn rempart. Die Anlage, die Anpssanzung ; la plantation. Er hat schone Anlagen auf seinem Gute gemacht, hat schöne Gärten angelegt, Weinberge und Waldungen angepflanzt; il a fait de helles plantattons dans sa terrc. Die Anlage, Anlegung einer öffentlichen Anstalt; Retablissement, (v. anlegen) Die Anlagen, den ersten Entwurf zu einem Gemälde; l’ebatiche d’un tablean., Die Anlage (Auflage) l'impöt, la taxe.
( v. Schahungs - Anlage, Steuer -Anlage) Die Anlage; die natürliche Geschicklichkeit vder Fähigkeit zu etwas; l’aptitude, la disposition naturelle ä qch. Er hat keine sonderliche Anlage zur Dichtkunst; il _n’a gnere d’sptitude ä la poesie. Dieses Kind
Sftilatt
hat viel Anlage zur Musik; cet enfant a beanconp de disposition ä la inosiqu», pour la musique. Er hat nicht die geringste Anlage dazu; il n'a nulle veine qni y tente.
Anlände, s.f. l’abord; liett oii abor, dent les vaisieanx, l’atterage; endroit oü nn vaisseau peilt prendre terre. Eine An- lände an einem Flusse ; un port stir 1, riviere.
Anlanden , Anländen, v. ». aborder; aller;) bord, atterir; prendre terre ; prendre port. Der Wind wehrte so stark, daß wir nicht «»landen, nicht an das Land fahren konnten; le v*nt etuit si fort que nous ne pnmes aborder. Das Schiff ist glücklich angelandet ; le vaisseau est arrive au bon port. Eil! Ort wo man anlanden kann ; UN lieu abortiable. An dieser Küste kann man wegen der Klippen nicht anlanden; cette cöte n’est pas abordable h cause des eetieils.
Anlaugen , v. n. arriver; venir. (v. an- kommen) it. regarder. (v. betreffen) Was mich anlaugt (betrifft); qnanta mol. Dieses anlangend (betreffend); touebant cela; pour ce qni regarde cela; pour ce qni est de cela, au sujet de cela; en matiere de cela.
Anlängen , v. a. alonger, allonger, ral- longer; faire qu’nne chose soit plus lon- gue. Ein Kleidungsstück anlängen, durch Ansehung eines Stücks länger machen ; a- long- r un vetement en y mettant une pie» ee. Die Anlaugung ; l’aft. de, etc. Das Anlängnngsstück; l’alonge.
Anlaschen , v. a. (t. forest.') marqlter un arbre pour la coupc, couper unc Partie de l’ecorce d’un arbre pour le mär- quer. v. anschalmen , anplätzen.
Anlaß, -«.(des Wassers) k'aülon ds faire montcr l’ean d'un dtang, etc. en oxl- vrant, en lächant les ecluses, en faisant couler les eaux , pour faire jouer les rasendes , etc. it. l’apparence; (v. Anschein) it. l’occasion, le sujet, le motif, la matte. v. Veranlassung. Zu etwas Anlaß geben ; donner occasion <>n stijet ä qcb.; porter, engager ä une chose; occnsionner qch. (v. veranlassend Anlaß zum Lachen geben; appreter matiere de rire.
Anlassen , v. a. irr. permettre qu’on ne qilitte point ce qu’on porte, ce qu’on a snrson corps. (je dit des habiticmeiis) Ott dit, Die Hunde anlassen; lächer leschiens contre. (v. anbetze») Das Wasser eines Teiches anlassen, einen Teich anlassen; remplir un etang d’eau, faire monter Reau d'un etang en ouvrant, en lachant les eclnses. Das Bad anlassen; remplir le bain. Eine Mühle anlassen; ouvrir la pale d'un mouiin. Die Wasser anlassen , die Wasserkünste spielen lassen ; faire jouer les eaux. Die Metalle anlassen ; (r. de mitaii.) re- enire les metaux. (v. ansglühen) D/g. Einen Übel anlassen; reeevoir mal qn.; le maltraiter de parole?, le rabrouer.
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Anlass
Anlassen, i>-;-,_avoir l’apparen
ce, paroitre, sembler. ES laßt sich znm Frieden an; U y a apparcncc de paix. Sich wohl anlassen; proinettie beai! 0 'iip, doiuier de helles esperances. Die "acke läßt sich übet, läßt sich schlecht an; I'atl'airc prcin! un mauvais traiii, l’ailiiire va mal.
Wlauf. s. «>- l’escousse, le mouvrment qu’on se ilonnc pourcoutir. Einen Anlauf nehmen; prendre 5cm escousse, .eculer, faire quelques pas en arriere ponr courir vers qq. üeu; it. l’attaque, 1’asMut de ftnnemi. sv. Angriff) On dit, Großen?(n< lauf von Bettlern haken; etre hupm-tune par des me mlians. Er hat immer großen Anlauf; il y a toujours un grand abonl de momle chcz lui. Der Anlauf, der Anwachs des Wassers; !a erue, l'affiucnce des eaux. Der Anlauf; (t. d’arckit .) la n»iss3iice,l’emiroit oii une voiite, une pou- tre, lin Carbeau commence ä paroitre, l’escape ; it. l’apophyge, l'endroit oü la colonne sort de sa base et commence ä monier.
Anlaufen, v. a. irr. Einen NI» etwas an- kaufen; importuner q,i. ponr avoir, pour demauder qeb. V. überlaufen.
An laufen, v.n. irr. anfangen ZN laufen; commeneer a eonrlr; (p. us.) Anlaufen, einen Anlanfnehmen; prendre SOU escnus-
Anleg
85
Anlegen, 'J. a. mettre, placer une chnse contre unc autre, pres d’unc autte. Eine Leiter anlegen, an die Wand anlegen; mettre ime echelle contre , planier "une ecbelle a la muraille. Ein Äillb anlegen, an die Brust legen; mettre UN eiilant ä la mmm-lle. Holz anlegen; mettre dl, bois au l'eu. Ein Stft’ib, ein Hemd anlegen ; mettre un habit, une chemise. Land anlegen; (v. anflöfen, anschwemmen) Einem Gefangenen Fesseln, Ketten anlegenmettre mi prisomiier aux fers, ä la cliaine. On dit, Einen Hund anlegen; mettre INI ebien ä l’attache. Einen Rasenden anlegen; eu- ebainer un furieux. Das Gewehr anlegen, ou siwplewen', anlegen; coucher en joue une arme a fett. Einen Recken anlegen ; charger, monier une quenouille. Die Trauer anlegen; prendre le de,,,!. Fig. Hand anlegen; mettre la main ä l’oeuvre. Hand an einen legen; mettre la mainisur qn. (v. vergreifen) Geld anlegen; placer de r.;rgent. ©ein Geld wohl anlegen; emplnyer bien son argent. (v. auwenden, verwenden) Ein Gemälde anlegen; eb-u- cber UN tablenn. (v. nntermaietl) Einen Handel, einen Plan anlegen; eoncener une affaire, un plan. (v. verabreden) Es war darauf angelegt; on avoit dessein de. .. (v. absehen) Eine Schule anlegen; une eeole. Ein Magazin anlegen;
se. Sllnfle[diifcnrpnmcn;accourir, s ’appro.i fa ,. retin marazhu Einen Garten anlegen; ebenen c " ,!n!! . i: - «"lausen lassen;,faire^ a j„ mi jjrdin , Einen Weinh.-rg anlegen;
planier une vigne. (v. anvsianzen) Eine
courir vers soi, vers qn.; en t. de ch. en ferrer un sanglier; it. Anlaufen; monier, s’enHer, croitre; (sc dit des eaux) it. mon-
ter, s’augmenter, accroitre; (sc dit des det-
tes, des frais etc.) it. sc ternir, perdre soll lustre, son echt par l'htimidite; it. coni- mencer ä chancir , ä moisir , ä se pour. rir, a se corrompre; (v. anbrüchig werden, schimmeln) it. roussir; (sc dit du pa- pier) it. s’enrouiller. (v. rosten) Die Füße laufen an; les jambes s’enflent. Er hat angelanfene Füße; il a des jimbes enteis. Stahl blau aniaufen lassen; Menir de l’acier. Den Lauf einer Flinte hlau an- laufcn lassen; bronver un fusil. Brillengläser schwarz aniaufen lassen; enkimier des vcrrei de lunettes. Ein angelanfenes Spiegelglas; une glaee terne ou ternie. Jiu fipure aulaufen siptific manquer soll: coup , s’adresser mal, faire une mauvaise reiieontre^ acoir im pied de nez. Einen ■aniaufen lassen; voir venir qn. pour l’e- coiidiiidc. Das Anlaufen der Flüsse; la erue des rivifaes. Das Anlaufen der Glä- fev*; la ternissurc des glaces. Das Anian- frn der Füße; lenflure des jaiubes. V. Geschwulst.
Anläufen; , V. a. (t. d'oisel.) atfcacher l’appeau du l’appclauf. v. ansillen.
Anläuten, v. a. sonner la cloc’ne afin d’avertir qu’on va bientöt commeneer lc serman. Die Predigt anlauten ; 50!!iier i& setmon.
Manufaktur anlegen ; etahlir une manu- 'faflure. Pflanzsiadte anlegen ; planier des eolonies. Eine Stadt anlegen; fonderune ville, etre le premier a la bätir. Einen Avil anlegen ; etablir im präge. Einen mit Steuern anlegen; imposer qn. ä la taillc. Er iss in der Steuer sehr hoch angelegt; il est bien haut ä la taille. Ein Schiff anlegen; mettre un vaissean sur le chantier, commeneer la carcasse ou la cliarpcnte d’iin vaisscau. Die Wand an- legen; eupeler les banbans. Sich anlegen, v. rec. se mettre contre une chnse. Sich mit dem Rücken an die Mauer anlegen; s’adosser contre la nuiraille. ©ick anler gen ; sbutacher ä qch. v. sich ansetzen, sich anhängen.
Anlegen, v. it. (t. de mar.) aborder, mettre ä bord, aller a bord, aller ä l’a- bordage; (v. entern) it. atterir. (v. an- länden) Bei einem Schiffe anlegen; elon- gcr , prolonger un vaisseau.
Anleger , s. v. Richtscheit.
Anlegeschloß, s.n. le eadenas. V. Vorlegeschloß.
Aulegespähne, s. pl. (t. d'impy.) les biseaux.
Anlegesteg, s,m. (t. d'impr.) la garni- turequi entoure la forme. Die Anlegestege; lc bois de marge.
Anlegung, s. f. das Anlegen , Ite. de mettre, etc. ians toutes les signißeatiom
du
p.«
i#
86 Anleh
du verbe (Wiegen; l'ernploi de V urgent ; l’etablissement d'une mmufailure, etc.;la fondation t'une ville ; Tebanche dlun ta- bletw; 1 .bordage.
, Anlehe», s.n. Temprunt, l’argent qu’on tmpninte , e qn.; it. fepret, l’argent qu’on preu- ä qn. v. Darlehn.
Anlehnen, v. a. appuyer, adosscr, met- tre une chose contre une antre. Sich an- lehnen; s’appuyer, s’adosscr. Die Anlehnung; Taft. de, etc.
Anleihe, s. /. v. Rnlehen.
Anleimen, v. oller, faire tenir avec de la rolle. .DieAnlelinung; Taft. de, etc.
Anleit, s.f.v. Lehensgebühr.
Anlette, s.f. v. Besichtigung, (gerichtliche)
Anleiten, v. a. approcher en menant, en cor.duisant. Fig. conduire, instruire, enseigner, diriger,donner ä qn.des regles, etc. (v. anführen) Die Anleitung ; in con- duite.Tiiistruftion, Tenscignement,Tocca- *ion. v. Gelegenheit, Veranlassung.
Anleuchten , ». a. (einen) eclairer qn. tvec i.n ft tnbeait ou une latente. [p. us..
Anliegen , v. n. irr. (it>. l’.>uxil. haben) etre jotgnant, etre pres, tont contre, tou- eher; etrejuste, collcr bien, se eoucher bien sur le corps, comme itn httbit , etc. ehausser bien , comme de-. souliers. En t. de mer , porter. Fig- tenir ä coeur. (v. «m Herzen liegen) Sich eine Sache angelegen seyn lassen; avoir ä coeur, pfendre ä coeur une affaire ; aftcftionner qch.; prendre, avoir soin d’une chosc. Einem Anliegen; presser, solliciter qn. ä faire, de faire qch.
Anliegen, s. n. l’aft. et l’etat d’une chose qui est joignante, etc. (v. «»liegen v. n.) Fig. ce qu’on a sur le coeur, ce qu’on a, qn’on prend ä coeur, ce qui nous tient ä coeur, qui nous pese sur le coeur; la peilte, le souci, le soin, etc .; it. la demandc, l’aftion par laquelle on dctnande et la chose demandee.
Anloben • v. a. vanter,louer une chose, recommander une chose, en faire des elo- ges; (v anpreisen) it. (famil .) promet- trt v. angeloben.
Anlocken, v. a. appäter, leurrer, piper. (v. locken) Fig. attraire, amorcer, allecher, afrioler, attirer par qch. d’agreable; it. convier, porter ä faire qch.; enjoler. Die Anlockung; Taft. de. Fig. les attraits, les Spoas, l’amorce.
Anlöthen, «. «. sonder, joindre, atta- cher une pieee ä une antre par le moyen de la s iudure. Die Anlöthung} la sou- dure, Taft. de, etc.
Anludern, v. an-aaßen.
Anlügen. v. belügen.
Anmaaßen; v. anmaßen.
Anmachen , v. ». attacher, joindre une chose ä ^ une antre, faire tenir; mettre; it. appre^er, assaisonner, accommoder, p. t. la s lade, avec les Ingrediens qu’il fant,! pour la rendre plus agreable au goütjl
Anma
it. detremper, meler ln ebanx , etc,; (V, anfenchten, anmischen, verwichen) it. frei later, falsitici" le vin, (v. verfälschen) An, gemachter^Wein ; du vin frelate. Anger machtet' Salat; de la satade assaisonnee. Feuer anmachen J faire , allumer du fen ; allunter le feu; it. attiser le feu. (v. schüren, anschüren) Sie machten (zündeten) ein großes Feuer an; ils firent graml feu. Sich anmachen, {famil.') v. zudrangen et einschmeicheln.
Anmahnen, v. ermahnen, aufmuntern.
Anmalen, v. a. peindre, eitduire avec de la couleur. v. anstreichen.
Anmarsch, s.m. l’approclte, l’aft. de s’approcher d’avancer en marehant. Bey dem Anmärsche des Feindes; a Tapproche de l’ennemi. Die Feinde sind im Anmarsch; les ennemis approchent, avancent.
Anmarschiren; v. n. s’approcher en marehant.
Anmaßen, v. rec. s’arrnger, s’attribuer, s’approprier, usurper. Cr hat sich so viel Morgen Landes'voy den Gemeingütern au- gemaßet; 11 a enjambe taut d’arpens sur les communes.^ Er maßt sich an, Rath Zn geben ; 11 s’ingere de donner des avis. Die Anmaßung; Taft, de, etc., l’usurpation, la pretentinn.
Anmaßlich , adj. et adv. ( t. de chancell.) pretendu , ue.
Anmauern, V. a. joindre en maqonnant, joindre une piece de maqonnerie a une autre.
Anmaulen , v. u. bouder qn., contre. qn., lui faire la motte, la mine.
Anmelden , V a. annoncer, faire savoir. (v. melden) Sich anmelden lassen; so faire annoncer. Die Anmeldung; l’annon- ce, l’aft. d’annoncer.
Anmengen, v. «. meler, entre-mller. Die Anmengung ; l’aft. de, etc.
Anmerken, V, «. observer, remarquer, annoter, noter. Die Anmerkung ; l’obser- vation , la remarque, la notc.
Anmerklich , adj. et adv. remarquable.
(p. US.)
Anmessen, v.a. irr. prendre la mesure d'un babit, etc. Fig. re ml re conforme, con- former. (v. angemessen) On dit famil.
!Einem einen Buckel voll Schläge anmessen; Jcharger qn, de cottps de bäten. Die Aur messüna ; l’aft. de prendre la mesure.
Anmischen, v. a. meler. v. anmengen.
Anmurren, “• (einen) gronder contre qn.
Anmuth , S. f (r. pl.) la gräce, l’agre- ment, le charme, qualite d’une chose qui a des agremens, ct le plaisir, le Mouvement et sentiment agreable excite dans ,Tarne par une teile chose; Tamdnite; la suavite.
Anmuthen, v. a. (v. zumuthen) Einem etwas anmuthen \{f-mil.) exiger, deman- der qch. de qn. Die ANMUthMIg j v. In- MUthUIIg.
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Mmuthig, et adv. agre'abte, ce qui a des agrewens, des gtäces, des charmes; agreaWcment. Die Anmnthigkeit; v. An- inrith. . , , . ,,
Anmuthsvoll , adj. et ««»• P‘ ein " a - gremens, plein de graces, etc.
Annageln , V. a. clouer, attacher avec des Clous. Die Annaglung ; l’aft. de, etc.
Annagen, v.a. ronger. V. benagen.
Annahen , V.n. approchcr, s’approcher. (v. heran nahen) Die annahende Gefahr; leperii imminent. Die Annahung ; l’ap- »rocke.
Annähen , v. a. comire, attaclier, join- dre une chose ä mie antre eil cousant; it. (/. de uiar.j) frapper une pculie, une ma~ uoeuvre. Die Annähnng ; 1’aÄ. de, etc.
Annähern, v. n. approchcr, s’appro- cher. Die Annäherung; 1’approche. Die Annäherungskraft; («• de pbys ) la force «entripete, qui tend ä approcher du Centre. Annähernd; approximatif, ive.
Annahme, «./• l’acceptation, aftion par Jaqnelle 011 regelt volontairement ce qui est offert,propose ou donne; it. l’eugage- jnent d’ua damestique, etc. Dih Llmiahme einer Bürgschaft; lareception 'de caution. Die Annahme an Kindes Statt; l’adopx tion. v. Annehmen et Annehmuug.
Annalen , «. pl. v. Jahrbücher.
Annaten , s. pl. l’annate, droit que l’on paye auPapc pour-les bulles des Eveches, et qui consiste dans le revenu d’une annee.
Amiel>st, v. nebst, benebst.
Annehinen , v. a. irr. acceptet , agreer ce qui est offert ou propose; it. recevoir, prendre, accepter ce qui est donne, ce qui est presente; it. recevoir, admettre, reconnoitre pour verkable; se soumettre ä qch., deferer ä qch.; it. recevoir, etre susceptible de, etc. it. prendre, supposer, poser pouretabli, pour recu ; it. prendre a son Service, engager un domestiquej pren- ilre, choisir un (tat, prendre une hc.bitudc.
Eine Schenkung, ein Anerbiethen annehmen; accepter une donation, un okkre. Er hat keine Belohnung annehmen wollen; 11 n'a pas voulu recevoir aucunc recom- pense. Ich nehme Ihre Anerbiethmigen an; je reqois, j’accepte vos offres. Jemandes Gründe, jemandes Entschuldigungen «»nehmen ; recevoir, admettre les raisons, les excuses de qn. Er hat diesen Knaben an Kindesstatt angenommen ; il a adopte ce garqon. Ein angenommenes Kind; NN enfant adopte'. Besuche annehmen ; recevoir des visitc. Die Frau Präsidentin nimmt beute keine Betuche an > madame la presi- dente ne recoit point aujourd’hui. Einen jum Bürgen annehmen ; recevoir qn. pour caution. Die christliche Religion «nnehinen; «nbras er.la religio» c'nretiennei se faire chretieu, DieGoldfarbe nimmt das Gold leicht an; la enulenr d’or s’unit, s’allie aisenent avec 1’o.r. Das Wachs nimmt
alle Eindrücke an, die man ihm geben will;
Anneh 87
la cire regelt toutes les impressions qu’on veut lui donner. Dieser Buchst«!), diese Letter nimmt die Farbe nicht recht a»; (t. d'intprun.j cefte lettren’encre pas comme il faut. Als er erschien, nahm sie ihr ernsthaftes Wesen an; lorsqn'il parot eile prit son serieux. Eine angenommene Leutseligkeit; une doucenr feinte. Etwas für bekannt, für ausgemacht annehinen ; snppo- ser, poser une chose pour etablie, poser, mettre enfait. Wir wollen annehinen (den Fall setzen), daß dieses geschehe; prenons que cela arrive. Etwas nicht annchmen; refuser une chose. (v. anöschlagen) Der Magen nimmt die Speisen nicht an ; I’e- stomac se refuse aux mets. Eine Erbschaft Nicht annehmen ; repudier une succession. Sich einer Sache annehmen ; se meler de qch., s’entremettre de qch., cn prendre soin, s’interesser dans qch., prendre in- teret ä qch. Sich etwas annehmen, cs auf sich deute»; s'appliquer une chose, se faire l’application d’une chose. Sich einer Person annehmen ; s’i'^teresser pour qq. personne, entrer dans les interets de qq. per- sonne, en embrasser les inte'rets, la soute- nir, la defendre, la prote'ger, l'appuyer, etc.; interceder pour qn. Gerichtlich an« nehmen und bestätigen; enterinor.
Annehmlich , adj. et adv. recevable, ac- ceptahle, admisibie ; it. agreable, agre- ablement. v. angenehm.
Annehmlichkeit; r./. la qualite' d’une chose recevable ; it. la gräqe, l’agrement, les delices. v. Anmnth.
Annehmnng, s. f. l’aeceptation, l’aft. d’accepter. (v. Annahme) it. l’admission, la reception. (v. Aufnahme) Die Anneh« mung an Kindesstatt ; l'adoptiou. DieAn- nehmung einer Erbschaft ; l’adition d’he- redite. (v. Antretung) Die gerichtliche An« nehmung oder Annahme einer Bittschrift; renteriiiemeut d’une requete.
Annestelu, v.a. laqer, attacher, ser- rer avec une aiguillette.
Annetzen, v. benetzen, netzen.
Annieten, V. «. attacher, affermlr en rivant. Die Annietung ; 1'aÄ. d», ..
Annoch, v. noch.
Anordnen, V. «, ordonner, disposer, arranger, regier ce qu’on veiit faire d’mie chose ; it, mettre ou donner ordre qu’une chose se fasse. Feierliche Spiele anordnen; iiistkuer des jenx solennels. Eine» Tag anvrdnen; iixer nn ionr. (v. bestimmen, festsetzen) Die Theile eines Gedichtes, einer Rede anordnen; constrnire un poeme, un discours. Dieses Gemälde ist gut angeordnet; ce tableau est d’une bon- ne entente. Eine mit Geschmack angeord- nete Bauaut; nng architeewre de honne entente. Die Anordnung; I'ordonnanee, l'ordre, l’arrangement, le regiement, la dis- position; it. l’institution; it. la constru*- tion d’un, poe ve, d’nn discours; it. Ptn- teute d’un tableau.
«inerb«
88 Anord j Anputz
Anordner, s. m. l’ordonnateur. ) Anputz, s. m. la parure, l’ajustement, Anpacken, v. «. empotgner, saisir, met- @ie braucht drei Stunden zu ihrem Untre la main sur qch., sur qn. (v. ergrei-putz; eile met trois heuras ä se parer. fen) it. harper, prendre et serrcr fortc-1 Anputzeu , v. a. parer, ajuster. Sich ment avcc les mains; it. attaquer. v. an-'anputzen; se parer. greifen , anfallen. Die Hascher packten ihn! Anquicken, v. «. (t. de me'taii.) amal- an ! l*s sergens 1c lvaroerent. Einander,'gamer. Die Anquickung ; l'amalgamation, einen den andern anpacken; se harper.j Anranken ( sich), v. >■&. s’attacher, «JBicber, »Ott nettem önprtcfett; remordre (re s’accrocher en rampant contre , &c. (je Alt des chiens qu’on fait cmnbattre) Dtefeidrk de qqs. plantes) Der Wkinstock ranket ~ ‘ ' ■■■ ■ ''fch an dieses Geländer an; la viZne
ampe contre cet espalier.
Anraspeln , D. «. eniamer avee la rape ou en raclant.
Anrathen, v. a. irr. ( einem etwas) coiiseillcr qch. L qn. Die Anratbung; 1« eonseil. Ich habe es auf sein Anrathen gerhan; je l’ai fait par son avis.
Anrauchen, v. a. commencer ä fiimeri Eine neue Pfeife anrauchen ; fumer d’une pipe neuve.
Anräuchern , v. a. pousser, faire aller la fomee ou qq. parfum contre qn., contre qch. (v. beräuchern) Die Anräucherung ; l’aft. de, etc.; it. (t, de chitn .) la fumigation.
Anrechnen , v. a. comptcr, mettre siir !e compte de qn.; passer qch. en cttaipte; it. fig. attribuer, imptiter. Etwas hoch anrechnen; faire gram! cas de qch. Einem etwas als einen Fehler, als eine Schande anrechnen; impmer qch. a faute, blame, ä deshonneur. Die Anrechs
Docke ist so übel zugerichtet worden, daß st sie nicht mehr anpacken mochte ; ee doguart a ete si maltraite', qu’il n’a pas voultr remordre. i
Anpappen, v. n. collcr, jointtre, atta- «her avec de la colle de farine, avcc de la colle d’amidon. v. Pappe.
Anpaffen, v, a. ajuster une chose ä line autre; it. essayer, p. e. un habit. four •ooir s’il na bien} it.fig. adapter. v.
anwenden.
Anpaffend, adj. conforme, etc. (v. angemessen) Die Anpassung ; l’ajustement; itJfig , l'adaptation.
Anpfählen, v. «. Her, attacher ä des «chalas. Die Anpfahlung ; 1’aLl. de,. .
Anpfeifen, v. n. irr. fig. siffler qn. se moquer de qn. (p, tu.') V. auspfeifen
Anpstanzen , V. a. etre le premier ä planier des arbres , des piemtes , etc. en line terre inculte; it. planier un bois,‘ une vigne. Ein neu angepflanzter Wein-^ berg; UN nouveau complaat. Die An- Pflanzung; la planiaiion.
AnpflvckM, 11. a. cheviller, attacher avee des chcvilles. Die Anpfldckung > l'aü. de, Le.
Anpflügen, v. a. enrayer, tracer le premier sillon; it. approcher, joindre en labourant. Die AnpflügUNg ; l’aft. d’approcher, p. e. une rate d'une autre , eu d’imir detix terres ensemble en la-' bourant.
Anpichen , v. a. attacher avec de la poix. Die Anpichnng ; l’aft, de, &c.
Anpicken, Anpissen, v, «, pisser contre. (je dit des chiens .)
Anplärren , t>. «. crier ä qn, la hon-' «he beante et en pleurant, ( futnil ,)
Anplätzen, v. a. (t. forest .) v. gNr schalmen.
Anpochen, v, a, heurter, frapper ä, v. auklopfen.
Anprallen, v, n. sanier , donner contre un eorps solide etant ponsse ave« force, v. anprellen.
. . Anpreisen , v. a. irr. vanter qch. ou qq. personne en la louant; en faire des «loges, en dire beaucoup de bien, Die Anpreisung ; la recommandation, Le.
Anprellen, v. «. anprallen machen; lancer, jeter une chose avec effort contre tm corps solide de sorte qu’ellc r»jaillit. Die Anprellung ; Haft, de, Le.
Anproben, Anprobiren, v. a. essayer, f, e. un habit pour voir s’il va dien, v. aurerfuchen.
NUNg ! la mise en compte; it. l’emplai; it. fig. l’imputation,
Anrede , s. f. le discours adresse' ä qn.; it. la harangue. Eine Anrede an das Volk Halten ; haranguer le peuple.
Anreden , v. «. adtesser ou porter la paroie a qn., lui parier; aborder qn. en lui adressant la paroie; it. harangiler qn.; it, (f. de rhitor.) apostropher qn., s’adresser direftement a qn. Einen UM etwas anredeu ; demander qch, a qn.
Äuregen , v. ». inciter, exciter, pousser, porter, encourager, animer qn. fl faire qch. Eine Sache anregen; ( t. de chancell,) mentionncr, faire mention, faire ressonvenir d’une chose. Angeregter maßen; de la maniere susdite; comme il a ete' dit ci-dessus. Die Anregung; l’incitation, l’encouragement, l’aftion d’a- nimer. Einer Sache Anregung thun ; faire ressonvenir d’nue chose, en faire men- iion. (p. us.)
Anreiben , v. «. irr. commencer fl brover les couleurs, (v. reiben) Einen ans reiben, mit etwas anreiben, anftreiäxn; frottcr qn, de qch. Das Anreiben, die Anreibnng ; le broyement des couleurs} it. le frottement.
Anreichern, a. (<• * mitall.) en- rlchir une matte pauvre en argen;. Die Anreicherung ; l’enrichissement. Die üln* rcicherungs- Schlacken ; les scories cm-i- chies. Der Anrcich.rstein ; la matte en- richie. An-
Ameih
Nnkeihen , v. «. enfiler, p. e. desper- le$; it. ( t. de coutur.') faufiler. Leisegcl «nrelhen; ( t. de mar. ) lacer les honnettes. Manschetten anreihen, an die Preisen eines Hemdes leicht annähen; fanfi- ler des manchettes, les couilre legerement aiix poignets il’une chemise.
Unreinen , v. angrenzen,
Unrcissen, v. a. irr. commencer ä de- cliirer, ä depecer. Ein Glück Zeug an- reihen; entamer une pieee d’etolfe , en separcr un morceau saus se servir d’un Instrument tranchant.
Anreiten , v. n. irr. heurter, donner tontre en allant, en passant ä cheval. Bei einem anreiten ; S'arreter, dcscendre (de chevat) chez qn. chemin faisant. On dit popul. Hebel anreiten; etre mal requ; mal rancontrer. v. ankominen, anlaufen. On dit aussi". Angeritten konimen ; arri- Ver, s’approcher 5» cheval.
Anreizen, v. ». ineiter, exeiter, pous- ser, animer, cneourager; it. convier. Antei- zend,; attrayandante, (v. reizend) DieAn- reizitng; l’lildt, tion, l’eneouragcinent, Ihn- sdgauon; it. fappa», l’attrait, le charme.
Nlnrenuen, v. n. irr. coiirir contre , Ttetirter, donner contre en courant; it. acconrir, se nndre vite vers qn. Da kommt er angerannt; le voila qui ac- court. liehet anrennen; mal rencontrer, etre mal recu. v. anlaufen. ,
Anrennen, v.a. irr, fon'dre, donner, tomber sur qn. pour l’attaquer. Von Bettlern angerannt werden; etre impor-
time des inendians.
Anrichte, s. f. der Anrichttisch; le dressoir. table de cuisine ä dresser les plats avant de les servir.
Unrichten, v. a, dresscr, appreter, prdparer, mettre en (tat d’etrc servi; it. fig. eauser, faire susciter. (v. verursachen) Die Speisen anrichten; dresserles mets. Die Suppe anrichten; dresser, tremper !a soupe. Ein Gastmahl anrichten; dresser, preparcr un festin. On dit aussi: Einem anrichten, für einen anrichten; servir qn.; l„i servir un dlncr, en mettant les viandes sur la table. (v. anf- trageu) Fig. Er hat einen großen Lärmen in diesem Hause angerichtet; il a fait un tapage hofrible dans cette mai- son. Da habt ihr was Schönes angerichtet; vous avez fait lä une helle equipee. Die Anrichtung; Taft, de, &c. la prepa-- ration; it. (t. d'horl.y v. Dorlegewerk. • Anrichtlöffel, s. m, la cuiller ä dresser les mets.
Anrichtschüffel, s. f, le plat ä dresser les mets, >
Anrichttisch, v. Anrichte.
Anrtechen, v. a. irr. flairer une chose. (v. kenecben) Einen anriechen; haiener qn. Einem etwas anriechen; sentir par lodo’-at, Man riecht es ihm an, das; er Tabak geraucht hat; on le sein qu’il a
Anritz 89
käme du tabac ; il sent le tabac. TI .dem- ploie aussi fiamil. comme v. n. Der Wein
riecht mich sehr gut an ; je trotive l’odeur de ce vin fort bonne.
Anritzcn , v. «. erafler , faire une'pe- tite ouverture ou fente. (v. ritzen) Einen Baum anritzcn; faire une petite fente dans l’ecorce d’un arbre. Die AnlitzUNg ; l’aft. de, &c.
Anroilcn, «• a. rouler contre, appro- cher une chose d’une autre en la rou- lant, en la faisant tourncr. It. v. *. rouler, avancer en roulant.
Anrosten , v. n. s’attacher ä qch. en se rouillant.
Anrüchtig, a.lj, et adv. qui a un mau- vais renom, dont la reputatioil est ta- chee. ( p. us .)
Anrncken, anrücken , v. n. approchcr, s’approcher , avancer, s’avancer. Die Feinde rucken on rücken an; les ennemis approchent. Die Anruckung , Anrückung; l’approohe, f aft. de celui qui s’avance vers un lieu.
Anrücken, V. «. approcher, mettre pres; mettre proche. Rück den Tlsch näher an die Wand an ; approchez la table plus pres de la muraille. Die Anrückung ; l’aft. d’approcher une chose d’un autre.
Anrudern , V. tt. s’approcher en ra- mant. v. rudern.
Anrufen , v. u. crier ä qn.; it. fig. invoqner, implorer, prier, reclamer; it. (t. de prat.) interpeller, Sommer qn. de repondre. Die Schildwache ruft die Vorbeigehenden an ; la sentinelle crie aux passans. Gott um Hülfe, um Beyr ftand anrufeu; invoqner Oien a son aide; implorcr, reclamer le secours, l’assi- stance de Dien. Die Heiligen anrufen; invoquer, prier les saints. Einen znm Zeugen anrufen; appellcr, prendre qn. a temoin. Das Anrufen ; l’aft. de crier .1 qn. Die Anrufung ; l’invocation , im» ploration.
Anrühmen, v. a. vanter. Die Anrüh- mung ; l’aft. de .. it. l’tloge qu'on fait de qn., de qch.
Anrühren , V. a, toueher, mettre la main sur qch. it. g&cher, remuer avec la trudle l’eau et le pldtre ; it. (e. de enis.) meier. Betrachtet dieses, aber rührt es nicht an ; rexardez cela, mais n’y tou- chcz. Mettel anrühren ; gacher du mor- tier. Mehl mit Milch anrühren; mder de la fariite avee du lait. Die Anrührung, das Anrühren ; l’attouehement, l’aft. de,..
Ans, contra/lionfit llarticle das et de la preposition an. ' Ans Licht bringen; mettre au jour.
Ansäen, t». b. ensemencer un champ. Die An'änng; i’ensemeneement; l’akk. e’enscmeucer; la semaille; l’aft. de, &c, Ansage, s, f. l’avertissenicnt, la no- -ifiotion. Gerichtliche Ansage; l’intima- tion. Ansage bey einem Reichstag; la
pro»
9 »
Ansagen
Anschaff
roposition a mettre en deliberation ä Provision; it. procnrcr, Faire venir, faire
x- . __
la diete. Eine Sache in Ansage bringen; avertir de la deliberation d'une affairc, mettre une affaire sur le tapis. Der An- sagezettel; le bulletin, billet qui contient les propositions ä mettre en deliberation 2 la diete.
Ansagen , v. a. annoncer, avertir; it. notifier; it. indiqner. (v. anzeigen) Sich Lei jemanden ansagcn lassen; se Faire an- r.oncer chez qn. (v. anmelden, meiden) Eine Gizung ansagen; indiqner une Session. Gerichtlich ansagen; intimer.- Sein Vermögen ansagen declarer ses bien». (y. angeben) Au Rathe ansagen, den Rä then ansagen im Rathe zn erscheinen: Commander potir le conseil. Jur Wache Ansagen; commander pour la garde. Sein Spiel an lagen; aeetiser son jeu. (v. anseben) Die Farbe, aus der man spielen Ivill, ansagen ; ( t. dt jeu ) nommer la couleur. Seinen Rummel ansagen; nommer son point. Die Ansagung; Taft, d’an- noncer, la notification, intimadon, de- claration ; it. l’indi&ion. v. Ausschreibung.
Ansägen, v. a. entamer avee la scie.
Ansagezettel, s. m. le bulletin. v. Ansage. ,
Ansässig, adj. et adv. domicilie , ee. Die Ansässigkeit la qualite et l’ctat d’un Jiomme domicilie en qq. lieu.
Ansatz, s. in. la piece ajolttee ä la lon- gueur ou ä la largenr de qch. Ein Ansatz an einem Tische, um ihchssänger zu machen; une allonge de tadle. On ap- feile aussi Ansatz; ce qui demeure Attache a qch.', p. e. le gratin', (y. Scharre) it. (r. d’amt.) l’epiphyse, eminence car- tilagincuse unie au corps d'un os; it. (t. de mus.') 1’embouclnire, maniere dont on embouene certains instrumens. Dieser Flötenspieler hat einen vortrcflichen Ansatz; ce joueur de flute a rembouchure cx'cellente. It. Der Ansatz; l’eseousse. (v. Anlauf) it. l’attaque, le premier choc de deux troupes de gens de guerrep it. l’attaque, le commencement de qq. mcdaiie ; {v. Ansall) it. (e. d'apoth.') les drogues jiour distiller une liqiieur , du vinuigre
etc. Ein doppelter Ansatz in einer Rechnung; le biseapit, le. double emploi dans un compte. On dit fig. Einen Ansatz ZU etwas haben; avoir de la dispo- sitiori, de l’aptitude.a qch.; avoir du gerne pour qch. v. Anlage.
Ansäuern, v. a. v. einsäuern.
Anfängen, v. n. irr. ( an. Vauxil. haben) commencer ä sucer; prendre, s’at- tachar en suqaui;. Das Kind will nicht Ansaugen; l'enfant refnse le teton. Der Blutigel hat sich fest angesogen; la sangsue a bien pris.
Anschaben, v. a. commencer ä racler, entamer avec le racloir.
avoir. Sich Kleider anschaffen ; se pour, voir d’habits. Sich einen Garten anschaffen; Faire acquisition d’un jardin. Die Anschaffung; la fourniture, l’aft. de four- uir, de Faire amas ou provision. Die Anschaffung der Zeugen vor Gericht; l’ad- ministration des temoins. v. Beibringung.
Anschaffen, V. «. irr. tommimiquer, donner en cre'ant. v. ancrschaffen.
Anschaffer, s. m. le pourvoyeur; it. le muuitionnaire.
Anschäften, v. ». einen Stiefel anschäft ten ; mettre une nouvelle tige ä une botte. Ein Gewehr anschäften, v. fchäften. Die Anschäftung, das Anschäften; 1'aKion de.
Auschälen, V. a. commencer ä peier, entamer un fruit en pelant, öter un peu de la peau d’un fruit.
Anschalmcn, v. a. (t. forest. ) laycr, marquer les arbres pour la coupe. Die Anschalmung ; le rnarkelage.
Anscharren , V. a. commencer ä grat- ter, ä remuer la terre avec les onglesj it. approcher d’une chose en grattant.
Anschauen, v. a. regaider, voir, en- visager, jeter les yenx ssr qch. (v. an sehen) On appelle en t. de philos. Die Alt# chaucnde ou anschauliche Erkenntniß; la vision intuitive, l’intuition, la compre- hension on connoissance claire et certaine d'une chose. Gott auf eine anschauende Art (von Angesicht zu Angesicht) sehen; voir Dien intuitivement. Das Auschauen , die Anschauung ; la vue , le regard, l’a- speft. Das Anschauen Gottes ; l’intuition, la vision intuitive de Dien, la vision beatifique. Das seligmachcnde Anschauen, dessen wir in der Gegenwart Gottes werden theilhaftig werden ; la vision beati- fique dont nous jouirons en la presence de Dieu. Die Beraubung des Anschaucns Gottes; (e. de thiol.) la peine du dam.
Anschaulich , adj. et adv. intuitif, ive, intuitivement. v. anschguen.
Anschein , s. m. l’apparence.
7 Anscheinen , v. a. irr. eelairer; jeter, repandre de la clarte sur qch. (v. bescheinen) It. v. rt. (av. l'aux. haben) sembler, paroitre, avoir l’apparence. (v. scheinen ) Anscheinend , pari. apparent, ente. Bei anscheinender Gefahr; dans un danger apparent.
Anschellen , «• a- sonner, sonner la .sonnette, la clochette. Cs hat jemand angeschellet; ON vient de sonner la clo- chette.
Anschere, s.f. (<. de tiss.') la chalne, l'ourdissure.
An scheren , *>. «• re'g. ( t. de tiss.) our- dir un chaine, une corde. It. v. irr. commencer ä tondre, a raser.
Anscherpfahl, *• >«• (*• * cordier ) Ile ratelier.
Anschaffen, v. a. fournir, faire four-|, An schicken, v. r/c. ( sich ) se preparer, niture de ^ch., amasser, faire amas, faire s’appreter, se disposer; se mettre en
t devoir
Anschieb Anschlck 9 1
devoir de... Sich wohl anschicken; se cfe anschlagen) Der Anschlag der Wellen former. Es schickt sich alles dazu an; ton- des Meeres am Gestade; le ressac; le les choses se di-posent ä cela. Sich wohl choc des vagues contre le rivage. Den oder Übel zu etwas anschicken; se prendre'Anschlag einer Verordnung verrichten , bien ou mal a „ne afFaire. Die Anschi- eine Verordnung anschlagen; alnebernne ÜUNg; le preparatif, 1» disposition, rap-jordonnance. Sein Haus ist im Anschla- pröt. v. Zubereitung, Aurüstung. ,ge, ist durch einen Anschlagzettel Lffent- Anschieben, v. u.-irr. approcher de, ! ltd) zum Verkauf ausgebothen; sa mai- pousser contre; it. (au jeu de qni/ZerYson est affichee, la vente de sa maison Kniller le premier ; commencer le jeu. est publief par placard. Der Anschlag;
v. anwerfen.
Anschielen, v. a. regarder qn. ou qch. en louchant, en biglant; regarder de travers ou de cöte, ou de cöte de l’oeil; guigner, lorgner.
ÄNschießen, v. «. irr. blosser en tirant sur ou ä, etc. it. joindre une chose ä unc autre. Ein Wild an schießen; Messer une bete a la chasse. Ein angeschvsr senes Thier; unc bete blessee b la cbasse. Eine neue Flinte anschießen; tirer le pre- ntier, pour la premiere fois un fusil nenf. Das Brvd im Backofen auschießen; en
der Anschlagzettel; I'afKcbe; le placard; la pancarte. Der Anschlag, die Kolbe einer Flinte; la crosse d’un fusil. Eine Flinte vor sich im Anschläge halten; im Anschläge liegen; coucber en joue; avoir couche en joue. Der Anschlag an einer Thür, an einem Fenster; der Falz an einer Thür- oder Fenster-Einfassung; an welchem die Thür an das Fenster an- schlägt, wenn es zugemacht wird; la feuil- lure d’une porte, d’une tt Der Anschlag an einer steinernen Thür - oder Fenster-Einfassung; i’erabrasure. Der An-
fourner les pains les lins contre les an-; schlag des Baumeisters, des Maurers, re.; tres. Die Aermel an einen Rock anschies- die Berechnung der zu einem Baue essen; (k. de taiü.) coudre les manches ^forderlichen Kosten ; le devis de l'arcbi- «m habit. Das neue Jahr anschießen ; an-jte&e, du maqon,&c. (v. Bauanschlag) noncer le nouvel an par des conps de ca-j^ct Anschlag des Preises oder Werthes non, de fusil, etc. seiner Sache, die öffentlich verkauft wer-
Anschießen , v. ». irr. commencer ä den soll; der Ansatz ; la prisee. Ich habe
tirer; tirer le premier; it. s’approcher, aceourir precipitammeut; s’elancer, se jeter en avant avec impetuosite; it. (eit farlant des eaux) eouler rapidement; it. confiner a, &c. (v. anstoßen, angrenzen) it. ( t. de chim.') cristalliser, se cristalli- ser. Sie müssen anschießen, zuerst schiessen; c'est ä vous a tirer le premier. Er kam wie ein Pfeil angesthoffen; il appa rnt cornme un trait d'arbalete. Die Fluth kam überaus schnell angeschossen ; les eaux montoient soudain. An etwas anschies- sen ;_ donner contre qch. en courant. Er schoß im Laufen an einen Baum an; il . .
donna contre un arbre en courant. Die scuis dans sa tete. Der Anschlag (der Salze auschießen, zu Krystallen anschies- Rath) ; le conseil; l'avis qu'on donue ä sen lassen; faire cristalliser les sels. Die qn. sur ce qu’il doit faire. Wer hat dir
diese Gemälde um den Anschlag, um den angesetzten Preis erhalten ; j’ai en ces tableaux pour la prisee. Der Anschlag eines Gutes ; 1’evaluation d’une terre. Ohne meine Kosten in Anschlag zu bringen ; sans mettre en ligne de campte mes depenses, mes frais. Das kommt nicht mit in Anschlag ; ou ne met pas cela en ligne de campte; il n’est pas que- stion de cela. Der Anschlag, der Entwurf und Vorsatz zu einer Unternehmung; le dessein; le projet pour executcr qch. Er hat den Kopf immer voll wichtiger An- il roule toujours de grands des-
Ealze schießen zu Krvstallen au; les sels se cristallisent. Das Auschießen der Salze und anderer Substanzen; la cristallisa- tion des sels et d’autres substances.
Anschissen, v. et. aborder, approcher en naviguant. (V. «»lande«) Die Anschif- fung ; l'abordage.
Anschimmern, v. a, repandre une lueur sur qch.
Anschirren , v. *. enbarnacher, mettre le harnois; atteler. Die Anschirrung; l'enharnachement.
Anschlag, i. m. l’aftion de frapper a qch.; it. l’a&ion d’afficher. (Dans toutes les signißcations qui marquent une action , le pluriel Die Anschläge n'est pas eil usagc). Der Anschlag, das Anschlägen an »me Glocke; der Anschlag mit der Glocke: l’aöion de tinter. (v. anschlagen, die Glo-
diesen Anschlag gegeben? quiest-ee qui
t’a donne ce conseil?
Anschlägen, v. a. irr. an etwas schlagen; frapper ä qch. Die Glocke anschlagen ; tinter, faire frapper le battant d’une cloehe sur un des bords de la cloche ; copter. Eine Saite aus dem Clavier an« schlagen ; faire sonner une corde en met- tant le doigt sur une touche du claveein. Eine Arie auf dem Clavier anschlagen; entomier un air en tonchant le clavccin. It. anschlagen; attacher, joindre ä une autre chose par le mopen d’nn marteau ou de qq. autre Instrument; afficher, placarder une ordonnance , un libelle. Ein Schloß anschlagen ; clouer une serrure. (v. annageln) 0« dit mssi: Ein Hans anschlagen ; aisteber une maison; erier, publier la vente d’une maison par placard»
9* Anschla
eard. Gerichtlich -um Verkauf anschlagen; dc-ehter. Feuer ansa,lagen; batire le fusil. Sein Schießgewehr ^anschlagen; ou akolument , anschlagen; concher en joue. Schlagt an! en jmie! Die Wü»- schelrnthe anschlagen; faire tourner la baguette (divinatoire). Die Sichel an- schlagen; mettre la favcille. Die Bäume «nfd'lagen ; (t. forest.') marquer ks arbrcs avec le martcaii; faire le martelage. (v. anschalmcn) Einen Aermel anschlagen; (t. de tuill ,) Faufiier une manche, (v. an- reihen) Einen Strumpf ansdssagen; (t. de t haust.) commeneer nn bas. Ein Seil anschlagen ou anspiken; (t. de cord.') epis- s.er une corde. Die Segel anschlagen; ( t. de wer.) enverguer les Voiles. It. anschlagen; evaluer, nppre'cicr, fixer le 1 prix de qch.; priser, taxer; it. cotiser. (v. schätzen) Wie hoch schlagen Sie diese Uhr an? ä qiiel prix mettez - vous eette montre? Etwas zu barem Gelde anschlagen; rctuire la valenr d’une chose en argent comptant. Jeder muß sich nach seinen Vermögensumständen selbst anschlagen, selbst schätzen, il Faut qne cha- cun se cotise seien ses facultes. On dit fg. Hand anschlagen (anlegen) ; mettre la Main a l’oenvre. Das 'Anschlägen ; 1'aÄ. de, &c. Das Anschlägen ou Anspihen eines Seiles; l'epissnre d’nne Corde. Das Anschlägen der Segel; 1‘envcrgure des volles.
Anschlägen, O- de ah.) aboyer. .. ©et Hund schlägt an , wenn er die Fährte antrift ; le chien chasse de gueule. Ein Hund, der gleich anschlägt, wenn er nur von weitem etwas wittert; un chien chaud de gueule. Der Hund schlägt falsch.an; le chien appelle en faux. Der Hund schlagt zu oft aN; le chien clatit, lecluen parle trop. Das Anschlägen der Hunde - I’ahoi des chiens. v. Bellen.
Anschlägen, v. n. irri (avec l'uuxil. seyn) donner co-ntre qch. Er schlug mit dem Kopfe an dieWand an ; il donna de la tete contre la muraille. It. anschla- Ken, v. n. ( avec Vauxil. haben ) faire eher, oper«. Dieses Mittel wird gewiß , Anschlägen ; ce rCinede fera surement son effet. Die Arzenei hat gut angeschlagen; La m-dccine s dien opere. Die Vennah- »nmgen wollen bei ihm niä)t mehr anschlagen; les remontrances n’operent rien, ne Font plu« d’effet sur lui. Alles schlägt (1)111 wohl an; tout lui reussit, tont lui sncccde.
Anschläger, s. (#• de miite)Vo\i- Vtiep qni met les mines dans le cuvier.
: Anschlagfadrn, v. Reihefaden.
Anschlägig, adj. infentif, ive, piek d’inventfon, ingenieux, euse, fin, ruse, riche en Conseils et en expediens. Ein aiischlägrger Kopf; un esprir inventif.
Anschlagzettel, s. le placard, l’af- fichc. v. Anschlag.
Anschlam
Anschlämnien, t*. a. remplir de bourbe; de fange.
Anschläudern , V. anschleudern.
Anschleichen, v n. irr. On dit ordi~ nairement, angeschlichen kommen; appro- chcr, s'approcher doneement, k pas lents et saus f.ure dn bruit.
Anschleifen, v. a. irr. commeneer ä aiguiser, k emoudre. Einen Stein anschleifen ; entamer une pierre. Eine Spitze an ein Messer anschleifen; aiguiser la pointc d’im couteau.
Anschleifen, <>. ». auf einer Schleife Herbei führen; arnener sur un traineau.
Anschlenkern, v.a. jeter, lancer contre en secouant.
Anschlichten, V,a. ranger, mettre qch. contre une autre dans un certain ordre. Holz an eine Mauer anschlichten; empiler du bois contre une muraille.
Anschließen , V. a. irr. attacher ä qch. par le moyen d’un cadenas. Einen Ratenden an die Mauer anschließen; en- chainer, attacher un furi eux d la muraille avec une chaine. Fig. Etwas ans schließen, einer andern Sache beifügen; joindre,, attacher , mettre une chose avec une auti-c. . Der hier angeschloffene (!wy- geschloffene) Brief; la lettre ci -jeinte. Sich «»schließen, nahe an einander rücken ; se serrer, s’approcher d’avantage les uns des untres. Schließt euch an einander au; serrer -vous l’un contre l’autrc. Jin Reiten an seinen Nebenmann an- schließen; serrer les bottes. On dit abso- lument , Anschließen; das Pferd geschlossen halten ; serrer le cheval. Fig. Sich an jemanden anschließen; se joindre d qn. Das Anschließen, die Auschließung ;x 1’aÄ. de, &c.
Anschließen, v. n. irr. (av. l'aux- haben) joindre. (v. schließen, v. n.) Diese Thür schließt nid)t gut an; diese Fenster schließen nicht an; cette porte ne joint pas bien; ces fenetres ne joignent pas. Ein oben zu weit ausgeschnittenes Kleid, das nicht wohl an den Hals anstbliefit; un habit trop decollcte qni n’embrasse pas exaftement le cou. Das Alischlies- sen; la maniere d’etre d’une chose qui joint, v. Schluß.
Anschlingen, v. a, irr. attacher ä qch. par le moyen d’un lacet.
Anschlitzen, v, a. fendre, faire une fente; taillader, faire une taillade dans une chose,
Anschluß, s. in. rach de mettre une lettre, une piece avec une autre; it. la lettre, la piece jointe a une autre. Der hiebei befindliche Anschluß; la kure, la piece ei - jointe.
Allschmauchen, v.a. souffler la fumee de tabac contre qn.; it. v. anrauchen.
Anschmeicheln ( sich), v. a. s’insinuer par des flatteries. v. einschmeicheln.
Anschmeißen, v. a. irr. V. anwerfen , anklopsen. An-
Anschmel
Anschmelzen/ v. a. reg. et irr. joindre n une cliose par la ionte. It. v. ». sc joindre ä une chose par 1* fonte. Die Anschmeljting; l’aft. de, &c.
Slnschmettern , ®. --- jeter contre. (v. umwerfen) Den Kopf anschmettern ; don- ner la tete contre qch.
Anschmieden , V. «. joindre en for- geant, eorroyer, sonder; (v. aN'chweift fen) mettre aux fers, ä la chaine, en- chainer.
Anschmiegen (sich), v. r(c. se serrer, «oller contre qn. ou contre qch. en se pliant ou en s’humiliant; it. fig. adap- ter. Den Ausdruck dem Hauptdegriffe anschmiegen ; sdspter 1’expression ä l’idee priacipale.
Anschinieren , v. a. frotter avec qeh. d’ornüneux'; graisser ; it, batbouiller, pcindrc grossieremsnt de qq. Couleur; it. persuader de prendre, de troqner d’acheter une chose, une marchaiidise de manvais debit. Er fiat mir seine.darr zu hoch angefchmiert; il m’a surfait avec ses marchandiscs, il me les a passees trop eher.
Anschminken , v. a. schminken.
Amchmücken, v. a. schmücken et au- putzen. j
Rnschlnutzen , v. «. v. beschmutzen.
An sch nallen , D. ». botieler, attacher s qch. avec une boucle.
Anschnarchen, v. a. rabrouer. v. an- fahren, anschnautzen.
Anschnauben, auschnauzen , v. «. rabrouer, rudoyer qn., le recevoir ou l’a- border brusquement en lui disant des paroles rmlcs et impolies.
Anschnciden , v. a. irr. entamer en eoupant; it. marquer sur la taille, faire des coches sur la taille pour marquer ce que Von fournit ä l’autre. Sin Aeod, eine Melone, ein Glück Tuch anschuei-
den ; entamer un pairs, nn melon, une piecc de drap. Ein angeschnittenes Brod; ei-n angeschnittener Schinken; un pain Cnkame; im jambon entame. Ich war da- bey, als der Schinken angeschnitten wurde; je me suis trouve ä l’entamnre du jambon. Sine Pastete anschnciden; entamer, ouvrir un päte'. Schneidet mtt drei Striche auf dem Kerbbvlze an ; m,r- quez ponr mon compte trois coches sur, la t:-ille. Das Anschneiden, die Attschiie!- dung; l'afl. de, Le. V. Anschnitt.
Anschnchen, a. pousscr contre une chose par le moyen d’un ressort ou par une force semblaole. It. v. n. v. anprellen,
Anschnitt, s. ä». l’aft. d’entamer; it. l’entaimire; le 'premier morccau qu’on eoupe de qch.; it. la eoupe; l’endroit par oü une chose est coupee, (v. anschnei- den) Ec ißt gerne den Anschnitt vom Brode; il aime Ventamure du pain. Der Anschnitt eines Zeuges; la coupe d’uue etoffe. v. Schnitt.
AnschnL yg
Anschnüren, -v. a. lacer; serrer, atta- .er avec un lacet; it. enfilet. v. (ttw reihen.
Anschnurren , v. a. v. anfahren, an« schnauyen.
Anschove, s.f l’anchois. (poisson) Anschraubell , v. «• visser, attacher avec des vis.
Anschreckrn , v. a. (f. de ch.). effrayer, effaroitcher.
Anschreiben , v. ß. irr. ecrire; marquer; mettre en compte; noter. Seine i Namen an die Thür anichreiben ; ecrir j son nom ä la porte. Einem etwas anschreiben , es ans seine Rechnung schreiben; mettre qeh. sur le compte de qn. Fig. Jemanden schwarz anschrciben; noter qn. , le marquer en mauvaise part. Bey jemanden wohl (ühel) angeschrieben seyn; etre hieii (rn-tl) dans l’esprit de qn., avec qn., aupres de qn. Die Altschrer- .iittg ; 1 »fl:, de, &c.
An schreien, et queue d’une pidee de drap. v. Sahlband, Sablleiste.
Anschrvten, t>. «- approcher en ron-- laut; it. faire la lisiere ä une pieee de drap.
Anschub , s. m. (a„ jeu de heule') den Anschub haben ; avoir la boole. Um den Anscbub werfen; ahuter. v. Anwurf.
Anschuhen , v. «. ( Stiefel ) remonter des hottes , remettre ä des bottes une em- peigne neuve; it. Pfähle ailschuhe» ; fer>- rcrle hont pointu des pieux.
Anschulbigen, v. beschuldigen. Anschüren, V. n. »tdser le feu-, it. fig. aigrir des esprits dejä irrites les uns contre les autres. Der Anschürer ; l’at- tUeur; fig. le honte - feu.
Anschuß, s. m. l’acf. de tirer le pre- tmer; it. le premier Coup. Wer Hat Heil Anschuß? qui tire le premier? Der Anschuß, das Anschießen der Krystalle; ln crista! lisation. On aff eile aussi Anschüsse, les grumeaux de lait dans les mamelies des nourrices. v. MilchkNvttN.
Anschntr, r. /. l’alluvion, l’atterrisr sement. v. Anfluß, Anlage.
Anschütten, v. et. verser contre. Erde an eine Mauer anschütten;,terrasser uns muraille. Den Speicher mit Frucht anr schütten; remplir le grenier de ble.
Anschützen , v. a. (t. de meun.) haus, ser les vannes pour faire aller l’e»u sur la rouc d’un mouliii.
Anschwämriien , v, a. v. an schwemmen. Anschwängern, v. n. (t. de chm.) im- pregner. Die Anschwängrrung ; l’impreg- nation.
Altschwärzen, 1 <. «. uoircir, faire noir, rendre coir; it. fig. noircir, demarer,
drf.
94 Anschwa
diflämer; calomnier, blämer, perdre de reputation. Der Anschwärzer ; le calom- niatcur. (v. Nrrläumder) Die Anschwär- znng; l’aü. de noireir, de rondre no>r; fig. le denigrement.
Anschwatzen, a. (einem etwas) per- Sliader qn. ä prendre une chose.
Anschwefelu, v. a. soufrer. v. schwefeln.
Anschweiden, . a. (t. de niegiss. ) en- chaussener les peanx.
Ausegeln, v. a. ( an etwas ) donner contre en naviguant, en faisant voile; it. aborder en naviguant.
Ansehen , v. a. irr. voir, regarder, jeter les yeux sur qctu Einen ansehen , einem in das Gesicht sehen; envisager qn. Einen steif oder starr, mit unverwandten Angen anseheu; fixer ses regards sur qn., le regarder fixement. It. anse- hen (fig -) regarder, envisager, conside- rer, porter sa reflexion sur une chose, la considerer en esprit. ( v. betrachten ) Eine Sache Mit anseheu ; etre spetoeur d’une chose. Einen für etwas anschen; prendre qn. pour qch. Ihr sehet mich für einen Andern an ; vous me prenez pour un autre. Eins für das Andere ansehen ; prendre l’un pour l’autre; eonfondre;
Allst
prendre Sr. Pierre pour St. Paul. Prav. Sieht doch wohl die Katze den Kaiser an; un chat regarde bien un JEveque. Die Person ansehen > avoir egard i la personne , faire acception des personnes. Etwas mir dem Rücken amehen ; aban- donner, quitter entieremear une chose.
Einen freundlich oder mit günstigen Augen ansehen ; regarder qn. de bon oeil. Mit neidischen, mit verächtlichen Augen ansehen ; regarder d’tm oeil d’envie, d’un oeil de mepris. Einen über die Achsel ansehen; regarder qn. par-dessns i’e'panlc. Einen von oben bis unren ansehen; regarder qn. de baut en bas; du baut en bas. Einem etwas an den Augen ansehen; lire dans les yeux de qn. Man sollte es ihm nicht ansehen ; ä le voir o» ne le croiroit pas. Ich will es noch eine Weile mit ansehen ; j’attendrai encore qq. temps avec patience. Ich kann das nicht länger mit ansehen ; se ne saurois plus souffrir cela. Er hat den Tod als das Ende seines Elendes angesehen; il a envisage la mort comme la flu de ses unseres. Ich sehe ihn gleichsam für mein Kind an ; je le considere comme mon enfant. Ich sehe ihn für einen rechtschaffenen, ehrlichen Mann an; je le erois lionnete homme. Darauf ist es eben angesehen; c'est IL le dessein; c’est precisement ce qu’on a en vue, c’est ä quoi l’on vise. Er ist bei Hofe sehr angesehen ; il a beaucoup de credit ä la cour. Er will für einen Gelehrten angesehen seyn; il prend, il se donne des airs de savant. Ein sehr angesehener Mann; un komme de grande consideradon, un homme fort conside- rable. Ein angesehener Bürger ; un notable bourgeois. Die angeiehensten Leute in der Stadt; les plus appareus de la ville. Einen um etwas ansehen ; pnnir qn. de qch.
Ansehen , s. n. (s. pl.y la vue, l’inspec- tion d’une chose qu’on voit; it. la minier« dont une chose se presente ä nos yeux. Das äussere o« äusserüche Ansehen; 1’exterieur, l’apparence, l’air, la mme, la representadon, la prestance. Betrachten Sie diese Zeuge, das Ansehen kostetIhnen nichts ; voyez ces etoifes, la vue ne vous en coutera'rien. Eine Sache nach dem ersten Ansehen beurtheilen ; juger une chose ä la premiere vue. Diese Sache ist nicht des Ansehens werth ; cette chose ne merkte pas d’etre vue. Dem Ansehen, dem Augenmaße nach; ä vue d’oeil. Ich kenne ihn nur dem Ansehen nach ; je ne le con- nois que de vue. Dieses Haus hat ein schönes äufferiiches Ansehen; cette maison a belle apparence. Dieser Mann hat ein schönes änsseriiches Ansehen ; eet homme a un bei exterieur, est d’une belle repre- sentation. Er hat nicht Ansehen genug, um eine Person gut vorzustellen ; il n’a pas assez de prestance pour bien repre-
senter.
Anse
senter. Ein vornehmes, edles Ansehen haben; avoir xm a ; r de grandeur, de no- biesse. Cr hat ein kriegerisches Ansehen; ii a la mii.e guerriere. Die Sachen haben ein anderes Ansehen gewonnen ; I« affaires mit change de face, ont pi'is une autre face. Er weiß allen Dingen ein gewisses Ansehen zu geben; ii sait donner une certaine faqon ä toutes choses. Einem Dinge ein schöneres Ansehen geben ; om- bellir une chose. (v. verschönern) Dem Ansehen nach > seien les apparences, ap- xaremment. Dem Ansehen nach wirds regnen ; il y a apparence de pluie.
Ansehen, fig. la consideration, l’estime et la reputation que meritent les bonnes qualites ou que les dignites et les char- ges attirent. Er ist ein Mann von grossem Ansehen, er steht in hohem Ansehen; c’est un Komme de grande consideration, il est en haute consideration. Er steht bei dem Fürsten in grossem Ansehen, er vermag viel bei dem Fürsten; sa faveur est grande aupres du Prince. Au der Zeit, als er noch im Ansehen stand, als er noch am Breie war; du temps de sa faveur. Sich «in Ansehen geben, sich in Ansehen setzen; re faire valoir, se rendre considerable. Er gibt sich ein wichtiges Ansehen ; il fait l’important. Sich Ansehen, Hochachtung erwerben; s’accrediter. Ein Mann vonJhrem Ansehen; un Komme de votre poids. Ohne Ansehen der Person; saus acception de personnes.
Ansehnlich, tij.et adv. apparent, eilte; qui paroit audehors; it.fig. considerable; considerablement; distingue, ee; remar- quable; important, ante. Er hat das ansehnlichste Haus in der Stadt; il a-la maison la plus apparente de la ville. Ein sehr ansehnlicher Mann, ein Mann der ein schönes aufferliches Ansehen hat; un Komme de grandeprestance, de belle prestance; un Komme d'une belle representation. Fig. Eine ansehnliche(beträchtliche)Summe; une somme considerable. Er hat bet) fctejet Sache ansehnlich verloren; >1 a perdu con- siderablemeut dans cette affaire. Sein Gnadengehalt ist um ein Ansehnliches vermehrt worden; sa Pension a ete considerablement augtnentee. Ein ansehnliches Amt; un emploi distingue. Einen ansehnlichen Aufwand machen; faire unedepen- se remarquable. Sein Verlust ist ansehnlicher (wichtiger) (beträchtlicher), als Sie wohl denken; sa perte est plus importante, plus considerable que vous ne pen-
r { n aussi , Er ist ansehnlich ge- klLldkt; ii est proprement mis» El? tft auf das ansehnlichste begraben worden; il a ete enterte avec beaucoup de poinpe. Ek hat uns ansehnlich bewirtbet; il nons a traite splendidement. Eine ansehnliche Ge- sellichast oder Versammlung; une nom- breuse assemblee; it. une assemblee re- spectable; it. une assemblee de personnes de consideration.
Arisch yF
Ansehnlichkeit, s.f. la prestance, Könne mine d’une personne, qui a un bei ex- terieur.
Ansehung, s. f. ce mot ne t'emploie or- iinairement qit’avec la particule I», et forme une espece de preposition qui rigit
k ginilif. In Ansehung ; en consideration de,parrapportä, eu egard de, it l’egard de» en faveur de, au respeft de. . . In Ansehung seiner Jugend; en consideration ds sa jeunesse. In Ansehung seiner Verdienste ; eu egard a son meilte; en faveur de ses merites. In Ansehung meiner; a mon egarde. In Ansehung dessen, was Sie sagten > ü l’egard de ce que vous disiez.
Anseichen, •». ». pisser contre. ( poptiL )
Ansengen , v. «. flamber. v. sengen.
Ansehen, v. a. mettre une chose pröi» d’une autre. Einen Tops an das Feuer setzen, ou absolument , einen Tops ansetzen ; mettre un pot an feu. Die Feder ansttzen; mettre la rnain ä la plmne. Ein Blasts Instrument ansttzen, an den Mund setzen; emboncher un Instrument ;t vent, lemettre 1 sa bouche. Blut-Jge!ansttzen ; appli- quer des sangsues. Die Ladung ansttzen; (t. d’arti/l.)rcfoukr la Charge. Die Waich ansttzen ; (t. de mar.) rider les haubans.
Ansttzen, “p. a. joiiulre,ajouter, attacher une chose äune autre. Dieser Aerinel ist ZI« kurz, man muß ihn ansttzen, noch ein StütS daran setzen ; cette manche est trop conrte, il y faut ajouter une piece, il y faut mettre un aboutissement. Lnöpst an ein Äleitr ansttzen ; coudre, attacher des boutons k un habit. Sich ansttzen, sich an etwas ans setzen ; s’attacher ä qch. Was sich vom Breie an den Boden der Pfanne ansetzi> wird die Scharre genannt ; ee qui s’attache de la bouillie au fond de la poele s’appelle le gratin. Es Hat sich an dieses Ufer viel Land angefttzt ; ce rivage s’est accru de beaucoup par les atterrissemens. Essig ansttzen , Tinte ansttzen; mettre dans un Vase üs ingrediens pour faire du vinaigre, pour faife de l’encre.
On dit fig. ansttzen , passer qch. en compte; mettre, porter sur le compte de qn.; it. priser, estimer, taxer; (v. schätzen) it. fixer, determiner. (v. bestimmen, ftst- setzen) Sie können das mir ansttzen, auf meine Rechnung setzen ; vous porterez cela sur mon compte. Eine Summe doppelt ansttzen; faire un double emploi d’une somme. Wie Hoch setzen Gi« diese Uhr an ? combicn prisez-vous cette mont re? Wik sind in der Steuer sehr hoch angesttzt; noiiL sommes bien bantn la tailie. Gittt’lt Tag, eine Stunde zu etwas ansttzen ; fixer un jour, fixer une heure pour qch. On dit famil. Einen ansttzen, ihn um etwas betrügen ; escroquer qn., tirer de lui qch. par fonrberie; it. contra&er des dettes sans les payer. Es ist kein Kaufmann,, den er nicht ansttzt; il n’y a point de roar- chand qu’il u’escroque.
Slllfeften, v. n. (avecl'auxil. haben) faire un ell'ort, cmployer ses efForts ;i faire qch.; se mettre ä faire qch. en s’elfor
Anwälten, v. a. Ein Stuck Holz an«, spalten ; ouvrir uue piece de bois en fendant, faire ime Feilte ilans wie piece <^ant. Er fcfjtc dreimal an, die Last ln die.de bois pour y faire entrer le coin.
Höhc^ zu heben; il SC mit a trois reprises; Anspann, s. m. l’attelage; (v. Gespann) “. '"""it. le relais. v. Verspann.
a soulever le fardeau, Ansetzen, um desto besser zn lausen, zu springen; prciidre 8011 escousse pour courir, pour sauter. An den Feind ansetzen; attaquer, ebarger Feii- neini; aller, venir a la Charge. On dit aussi, Fleisch ansetzen ; prendre cliair, prendre corps. Das Obst sangt schon an anzu- setzen; les fruitscorninencent dejii anoner, ä se neuer. Das Podagra setzt Knoten an ; la goutte se neue. Die Stute hat angesetzt; la jiirnent a retenn.
Das Änsetzen, die Ansetzung; Fad. de,
etc. (dans ieutesles significations An vcrbe
änsetzen) Die Ansetzung neuer Thcile; (t. Ae fbys.) l’apposition. Das Ausetzen neuer Thcile von aussen; la juxta-position. Das Ansctzcn von innen; 1 'imiis- suscopiieii. Tie Ansetzung eines mangelnden Theiles am Körper; (t. de chir .) la prothese.
Ansetzer, s. m. le reponssoir. V. Treib- Cin'ti._
Ansscht, r. f. l’asped, Fad. de regar- der; it. la vue, la maniere dout on re- garde un objet; it. la perspedive, l’a- spcdt d’un objet vu de loin. it. l’appa- rcnce, la maniere dont nne chose se presente ä no* yenx.
Ansichtig , adv. On dit, Eines Menschen on einen Menschen ansichtig werden; decoiivrir, appercevoir qn.; commencer ä le voir.
Ansiedeln , (sich) V. re'c. se domicilier, s’etablir, s’habituer en qq. lieu. (v. nie- derlaffen) Der Ansiedler; celui qui vient se domicilier en qq, lieu. Die Ansiedelung ; Fad. de, etc.
Ansieden, v. n. irr. commencer ä faire cuire, ä faire bouillir une chose. Das Silber-Erz ansieden; (t. de me'taii.) faire
Anspanneu, V. a. atteler, attacher de? chevaux 011 des boeuFs ä un carrosse, a un chariot; it. tendrc, tirer et bander qch. Ein Seil scharf anspannen ; tendre forte- ment une Corde. Alle seine Kräfte anspanneu ; cmployer tontes se» forces , mettre tont en oeuvrc. Die Anspannung, das Anspannen; Fad. d’atteler; it. , 1 a tension. Die Anspannung des Geistes', der Geisteskräfte; la tension d’esprit, grande ap- plication d’esprit.
Anspanner, s. m. (t. de cout .) le psv- san ou tenancicr oblige a certaines cor- vees avcc son attelage.
Ansreien, V. «. irr. conspucr, cracher sur, etc. Ich mochte mich selber anspeien; je suis indigne contre moi-meine.
Anspielen, v. n. ( av. i’aux. haben ) commencer ä jouer, joucr le prcmier, it. (au jeu de ptmnte) servir, servir la balle. On dit fig. Auf etwas ansvielen; faire al- Insion a qch. Der Anspieler ; celui qui conimencc a jouer, qui est le prcmier a jouer. Die Anspielung ; l'allusion.
Anspleßen , v. a. embrochcr, mettre cn broehe, a la broche; it. percer de part en part avcc qq. instrument per- qant. Einen MissetHater anspleßen ou spießen; cmpaler un malfaiteur. Die An- spießung, das Anspießen ; Fad. d’cm- brochcr; it. Fempalemeiit.
Anspinnen , v. a. irr. joindre, atta- chcr en blaut; it. qttacher en blaut. Einen Faden an einen andern anspinnen ; joindre un bl a un autre cn blaut et n’en faire qu'un bl. Die Spinne Hak ihr Gewebe an die Mauer angesponnen; l’a-
fondre la mine d’argent avec du plomb raignee a altache sa toile ä la niuraille.
Einen Rocken anspinnen ; entamer une quenouille. Fig. Eine Verrätherei ans spinnen; ourdir, commencer, tramer, brasseQ une trahison. (v. mijctteln, «Ns tfiften; Handel, Zank, Streit anspinnen ; etre auteur d’une dispute, d’une
et la scoriber.
Ansillen , v. a. (t. d'ois.) attacher l’ap- pelant avec la conrroie appellee die Sille, l'attache.
Ansinnen, v. a. irr. (einem etwas) exi- ger qch. de qn., le vouloir obligerou en- . ,
gager a de certaines choses; pretendre.»querelle. Da spinnet stch ein Krieg an», (v. znmuthen) Das Ansinnen, die Ansin- voiia wie guerre qui se prepare. , tllllig; la proposition, pretention. I Anspitzen, v.a. aiguiser, rendre pointu.
Ansintern , *’• «• Q. de mintr.) s’atta-iGin Seil anspitzen ; episser une Corde, eher a qch. en forme de staladite. v. (v. anfthlagen) Das Anspitzen , die An-
spitzung ; l’aiguisement; it. l’epissure d'une corde.
Ansplitzen , f. a. episser. v. anspitze». Anspornen, v. «. piquer, pomser un cheval, le faire aller en lui donnant de Feperon; it. ßg. aiguillontier, inciter, pousser, exciter, encourager qn. Die Anspornung ; l’incitation, l’encouragement.
Ansprache , S. f. l’ad. d’adresser le discours ou la parole ä qn. (v. Anrede)
Sinter.
Ansitzen, v. a. irr. tenir, etre attache ä qch. Ondit, An einem Orte, in, einem Lande angesessen sepn; etre domicilie, etre fctabli eil qq. lieu, en qq. pays. Er ist Mit zwei) Häusern angesessen; il posscde dcux »naisons. Ein angesessener Mann; 1111 hemme domicilie. (v. ansaffig) Vor einem Ort ansitzen ; (t. de mine') commencer a tra- vailler. Oben an sitzen ; etre assis au haut bout
it.
Anspre
it. la rcelamation, la pretention. ( v. Anspruch ) Sine Suche in Ansprache neh men ; reclainer une chose.
Ansprechen > v. »• irr. adresser la pa- role a qn. (V. anreden) Einen um etwas ausprechcn; prier qn. de qch., lui «. la pretention, l’aft. de, pretendre ä une chose, a laquelle, sur la- qnelle on croit avoir droit. Seinen Ansprüchen entsagen ; seine Ansprüche fahre» lassen ; renoncer a ses pretentions. Etwas in Anspruch nehmen ; pretendre ä qch.; it. mettre chne chose en re'qtlisition. Es sst Nichts so,hoch, worauf er nicht Anspruch machen könnte ; il n’y a rien de si eleve ä quoi il ne puisse pretendre. Zur Zeit des Krieges und des Mangels behauptete die französische Republik das Recht zu baden, alle zur Erhaltung des gemeinen Wesens erforderliche Gegenstände in Anspruch jn nehmen ; en temps de guerre et de di- Sitte, la Repnblique ftanqoise pretendoit avoir lc droit, de mettre en requisition tous les objets neeessaires a la oonserva- tiou de la chose publique. Tine gefundene Sache in Anspruch nebtnen ; reclamer l’e- pave. Er bat das Reckt , Sie wegen der Arozeßkosten in Anspruch zu nehmet! ; il
Di(/f. Au..Fit. T. I.
t Ansprü 97
'droit de repeter les frais de poursuite sur voizs. Diese Frau macht Anspruch auf Schönheit; cette femme vent passer pou* belle. AnspruchSwapen; armes de preten« tien. v. ,Wape».
Ansprü et ig, adj.et «dt'.litigicuX, euse,qni peat etre conteste ou redamd, v, streitig. AnsprnchloS, ad). et adv. saus pretention, Aufprung, s. m. i’escoiuse. v. Anlauf: it. (t. de medec.) les achores, les croiites de l-a.it. v. Milchgrind, Milchschvrf; it. le feit sauvago,
Anspucken , v.a. v. anspeien.
Anspühlen, r>. n. toucher en coulant, passer aupres, laver, baigner. Der Fluß spühlet an die Stadtmauer an > le ücuve lave, baigne le wurde la ville. It. anspüh» len, v. h. oharier vers, etc. (v. anflößen, anschwemmen) Die Anspühlung; l’atter. rissement. v. An schult, Anwurf.
Anstalt, s. f. le preparatif, 1 appret, l'ap» paretl; it. rarrangement, la disposition, la mesure, l’ordre ; it, l’etabüssemant; l’in- stitut. Anstalt machen ; faire des prepara- tifs, donner ortlr», prendre des mesirres, disposer. Anstalten vsrkehreu; apporter ordre. Jlnstalt ;u etwas machen ; Sk mettre en devoir de faire qch. Die Spitaler sind sehr nützliche Anstalten ; les hdpitaux sont des etablissements tres utiles. Die Natio« nal'.Anstalt für Wissenschaften und Künste; 1'instltM national des Sciences et des »rts.
Anstammcu , ». ü- laisser en heritage, (11 ne se Ait eriinairement que des terres et Asiens des Nobles') Angestammte Güter ; des biens qu’sn tient de ses ancetres, qni doi- vent passer aux heritiers et qui sont in- alienables. On ditattrsi, Eine angestammte Tugend ; une vertu iimee, qu’on tient de raee, de naissance.
Anstämmen , V. a. appuyer contre, poser fortement contrc une chose. Die Füße Ott die Mauer anstämmeii ; appuyer les pieds contrc le w.ur. Sich austämmen; s'appuyer contrc. etc.DieAnstämniUIIg; l'aft. de, etc.
Anstampfen, v. a. die Erde an den Fuß einer Mauer anstampfen; hatte- la terrr ainoncelee au pied d'un mur, contre le mur avec une batte.
Anstand , s. in. (t. deeb.) l’affut, Peil- droit oü l’on se poste pour attendre et ti- rer le gibier au passage. Auf den Anstand gehen; se rendre a 1’afFut. /t. Der Anstand , fig. lc delai, le retardement, le re- pit. (v. Verzug, Frist) it . le doute, le scru- pule. (v. Zweifel Bedenklichkeit) it. la gräcc ; uu certain agreraent dans les per- sonnes, le hon air; it. la Contenance, la maniere dese teuir. £)fmt weitern Anstand; saus plus de delai. Don meiner Seite soll cs keinen Anstand Haben; ich will keinem Aufenthalt machen; il n'v aura point de rctardement de raa part. Ich, werde keine» Anstand nehmen, ihm zu sagen; ie ne feindrai pomt de lui dire. Der Anstand, Die S'nwendung des RrchnungSabbörepl G gegm
98
Slnsta
gegen eine Rechnung ; Ic debnt de com pte; conteslation formee contre quelqiie articlc d’uu comptc. Anstände gegen eine Rech- -mmg venbrinqcn; foiiniir de« debats de compte. Änstandsbriefe; lettresderepit, de surseanec. Der Anstandsschirm, v. Schirm. Seinen Anstandsschmauß geben ; paxe-r son entree, sa bicuverfue. Sie tanzt mit vielem Anstande; eile danse avec bcaucoup de gräee.
Anständig / ctlj.et adv. seant, ante; de cciif, fe'JUe; decemmcnt, convcmble, con- venablement, d’itne lnaniereseante. Nichts
Ansteck
dereS Faß anstecken; ee vin n'est pas bsn, il eil kaut pereer MI sutre, psreer d’un au- tre. It. Ansteckeu; allumer, mettre le teil ä qch.; mettre en feu, embraser. v. ,ut» zünden ; it. infeiter, gater, corrompre par communication de qch. de contagieux > u de veuimeux. Diejenigen welche von, welche vnt dieser Krankheit angesteckt waren;
eenx qui etoient infectes de cette maladie. Mit der Pest anstecken; empester. Auge« stecktes Ödst ; des fniits enticbes. II se dit aus si figur (ment des choses qui corrompent Vesprit ou les moeurs. WMN ihr Mit diesem Menschen umgeht, so wird er euch
/mem bürsten anständiger als ftm Me»,chcw umgeht, lo wird er euch
L Freigebiakeit; W Lank a-durch setne dösen Grundsätze anstecken; ei
die Freigebigkeit, ,.., .....
im grend Prince gne ia liberalite. 5()i(lnu» volls hequentez cet homme,
-big gekleidet seyu; etre en habit decent qleta par ses mauvaiscs maxi ette vem decemmcnt. Dieser Vorschlag ist.steckiiug; l’aft. de, etc. it.fig. l’infefHon. mir lüdlt anständig ; cette proposition ne| Ansteckend, ach. et adn. contagieux, ense;
il vous infec- maximes. ©tP-Sllt»
mir nicht anständig; cette proposition me convn.nt pas. Dieser Garten wäre mir anständig; ce jardinscroit ä ma bienseance.
Anständigkeit, S.f. la convcnatice, la bienseance, deccnce. Das Recht der AlN ständiakrit; le droit de convenanee; le droit de faire ce qui nous coiivient,
Anstarren, v. ff. regarder (ixement ct avec etonnement. Wie er mich anstarret', commc il me tixe!
Anstatt, adv. an lieu de, en place de.
J'N stäuben , v. a. poudrer qn. ou qch.
k.nstaunen, v. a. regarder avec etonne-
me.ii..
Anstcchen , V. fl. in-- piquer, pereer le- gerement avec line chose aigtie. Einen Ochsen anstcchen; piquer INI boenk »E Vaigsdllon. Ein Pferd anstcchen; piquer III, cfceval. (r. spornen) It. anstechen ; CU tarn er. Ein Faß Butter anstcchen; eiitaaicr ini tonnean de beiirre. Ein Fast anstechen; pereer im tonneaii (v. anstecken) On di’ fig. Einen anstcchen, einen mid Worten anstcchen; piquer qn., le raiüer, lui don 11er des coups de biugue. Da kommt er endlich ane.estochen; le voila enfin qui vient. Mit dergleichen Reden müsset ihr mir nicht angestochen kommen; ä d’autres, ilnevons convient pas de me tenir de pareils pro- pos, de pareiis discours. Wenn er damit angestochen kommt; s’il vient ii Oll parier, ä le proposer. Anstechen, (t. de for'g.') Einen Schmelz-Ofen rttit dem Stich-Eisen anstechen; pereer, ouvrir l’oeil de la fonr- naise avec.la perce-founiaise..
Anstcck-Aermcl, v. Bor-Aermcl.
Ansteckdohrer, r. m. le perqoir.
Anstceken, mettre une choseä une an- tre en la perqant de part en part. EinenBra- ten anstecken; embrocherunrdti; mettre IM röti en broche, ii la broche. Einen Ring an- stecken, an den Finger stecken; mettre un an- neau au doigt. It. «nfh’Cfcn; aitacheravec line epingle ou avec qq. autre instrmneii, semblable; it. pereer, mettre en perce. Ein
semo tarne; rr. ptritci, inciuc ui .., .
Fast Wein anstecken, oder anstcchen; per-jh- On ditausi, Ich i>, «er im muid de vin; pereer du vin. Die- anycstanden; j’ai hesite
sevMein ist nicht gut, man muß ein an
qm sc commimique par contagion. On dit \fig- Man sollte glauben, sein Unglück sey ansteckend; on diroit aue son malheur esc contagieux.
Akstecker, s. «* l’alonge, piece qii'on met a une table pour l’alonger, v. Anstoß.
Anstelle!! , v.n. irr. Ce verbs se conju- gue tmuot rn. ee i’auxiiiaire haben, tantot avec Iauxiiiaire seyN» Avec Vauxiiiaire haben il signifie : etre proche, se trouver pres de qch. Diese beiden Häuser stehen neben einander an; ces deux maisons seine' proches Time de l’autre, se touchcnt l'une i’autre. Il se dit plus ordinairement au \figure et signifie: etre seant; it. plaire, convenir ii qn.; accommoder qn., btre du gout de qn.; it. faire partie, etre de la partie, se mettre de la partie. Eure Aufführung steht mir gar nicht an, gefällt mir gar Nicht; votre conduite nemeplait nuilement. Dieses Haus stünde mir wohl an ; cette mai-.on m’accommoderoit bien.
Dieses Landgut hat mir angestauden, uns ich bin des Preises wegen einig geworden; cette terre m’a eor.venu, et je suis convenu du prix. Dieses .Mid steht ihm sehr gut au ; cet habit lui va fort bien. Das Tanzen hat ihm sehr schlecht anaestanden; il a danse avec peu de gräce. Wie steht euch dieser Mensch an ? comment vous revient, cemment Vous plait cet hoinme ? Wollen &ic Nicht mit anstehen? NC vocilez-voiio pas etre de la partie?
Avec l'auxiiiaire seyll il signifie toueher, et se dit des corps qui se trouvent si prit d’uutres corps qilils ne p u ucut au sic er
plus Uin. Der Wagen steht an der Mauer an; la voiture touche la murailm. h. fl;t* stehen, (/§.) Iarder, dith-rer a faire qeli. ; it. oalancer, hesiter, etreen suspens. Diese
Sache mag immer noch ein Paar Lag-' anstehen; cette allaire peut bien etre differee pour qqs. jours. Ich stehe an, ob ich et khun werde; je balanee, j hesite a faire ie- habi lange bei mir long-ieiiips; j ii ete lougcteraps incertain sur la partie, sur i la
Anstei
JU r-esoliltion qne je devrois prendre.
Msieiftn, v. rec. sich mit Händen und Füssen an etwas ansteifen ; s’appuyer cou- trenne chose en roidissant les brns et les jambes.
Ansteigen, v. n. irr. montcr, s’elever, aller en montant. On dit fa.mil. Da fOltilllt et anaestiegen; le voilä qui arrive.
Ansteiien, v. <<• mettre, placer, planter contre une chose; it. poster, placer em- ployer qn., le mettre dans un emploi; it. installer qn., le mettre en possessiori d’un office, le mettre e« fon&ion. Stellet btf : geitet an diese Säule an; mettez, plaeez PecheUe contre cettecolonne. Ein Unglück anstellen ; causer NN malbeur. Ein Gastmahl anstelle» ; donner un repas. Cm Dankfest amlcUen; ordonner un jottr d’ac. tions de gräces. Eine Lustbarkeit , eine Jagd !c. anstelle» ; preparer NN- bete, faire une partie de chasse. Eine Klage gegen jemanden anstellen ; formet uns plainte contre qn. (£t kann arbeite»/ man muß ihn irgendwo anzustcllcn suchen; 11 est capable de travaillef, il faut tächcr de le placer quclque part. Er ist bey der Kämmet/ bei! dem Pachtwesen angestellk ; il est «nploye dans les ftnances, dans les fermes. Eine»/ der verabschiedet war, wieder anstelle»/ von neuem ansteilen ; remployet qn. qui avoit «te cougedie. Er sucht angestellt zu werden; il olierelie de i'emploi. Betrachtungen über etwas anstelle» ; faire des re- fiexions sur une chose. Etwas mit einem anstellen; convenirde qch. avec qn., con- certer qch. Ist, weiß nicht/ wie ich es an. stellen soll; je ne sais comment m’y pren- dre. Er weiß seine Sachen wohl anzustel- len; il sait bien conduire ses affaires. Essig/,Tinte anstellen; v. ansetzen.
Anstelle» / (sich) se mettre contre une chose; it. (t. de ch .) se mettre ä l’affüt, se poster en qq. endroit pour attendre le gibier; it. fig. faire semblant,feindre de . . Er stellt sich wohl dazu an; il s’y preml bien. Er stellt sich als ein Narr an ; il fältle füll. (Et stellt sich als etwas Rech- les an ; il fait l’homme d’importance. Er stellt sich arm am er tbut als ob er arm sey; il fair le pauvre. Erstellt sich an, als wüßte er nichts davon; il feint, il fait sem- hlant de l’ignorer. Die Anstellnna; l’aft. de mettre, de placer, etc. Er hat eine An- stelltmg erhalten ; il a etc place, employe.
Anstemmen, v. anstämmen.
Allsterben, v. n. irr. echoir, arriver, ve- nir par droit de successi™. Angestorbene ©ttlct, angestorbeneZ Vermögen ; des biens venus par succession. Ein augestorveneS "ehen ; tm Üef echt! en partaze.' V. verfallen.
Anftenern, v. ». faire aborder un vais- seau par le raoyen du gouvernai!.
Anstich, r. b/ffa percc, l’aftion de mettre en perce un tonneau; l’aftion de percer unfourneau avec la perce-fournaise. Der
Abstich des Obstes von Insekten; la xiqüre.
Anstich
99
Ansticheln, Dm.sv.sticheln) Aufetwar an-
stichein; faire une allmion piquante a qch.
Allsticken, V. «. ajouter, joindre en hl»- dam.
An stiften, v. ». causer, etre cause, etre moteur de qch.; it. susciter. Dieser Mensch Hat viel Böses angcstiftct; cet homme » causß bien du mal. Einen Zank oder Streit anstiften ; susciter wie quereUe. Einen zu etwas anstiften; iiiciter, pausier, induire qn. ä faire qch.; instiguer qn. Er ließ
sich durch dieses Weib dazu ansilsten; il s'y
laissa iustizner par cette femme. Falsche Zeugen anstisteu ; suborner des temoius, pour leur faire deposer faux. DaS Anstif» tcn, die Anstiftung ; la suscitation, inelta- tion, instigation. Er Hat dieses auf An» stiften seines Bruders getha» ; il a fair cela a la snscitation de sein frere, par l’in- citation de sen freie. Er hat sich durch die Anstiftung seines Weibes verleiten lassen;
il s'estiaisseseduire aux instigations de sa femme. Die Slnstistung der Zeugen zu einem falschen Eyde; la subornation des temoius.
Anstifter, t. »>. 1'outenr, Ic moteur; (v. Urheber) it. l’instigateur, le boutefeu; it. lesuborneuf it timoins. Die AnstifteriNNi l’auteur; la motrice; l’instigstrice. Die Anstisterinn falscher Zeugen; la snbor- neuse de tamoins.
Anstimmeu, v. a. entonner, mettre en ton; it. cbanter le comine.cement a’un chant, d’une hymne, etc. 0 < dit fig. Kkg» gen über etwas anstimmeu ;se plaindre de qch. Die Anstimnumg; l’intönation.
Anstinken , v. a. irr. («c l'aux. habe») (eilten) puer ä qn., lui donner au ner. Das Fleisch stinkt ihn an ; la viamle lui pue. Die Welt stinkt ihn an; (fig.) le monde lui pue, lui est en horreur.
Anstolpern, «. ». broneber, bemter contre qcb. ( p. uf.)
Anstopftn, v. a. emplir, remplir. Sich anstopfen ; ( famil .) s’empiffrer, se remplir de viandes.
Anstören, v. a. v. anreizen, an stiften.
Anstoß, s. m. le choc, le heurt, l’aftion de choquer, de heurter contre qch., et le coup qui se fait en heurtant contre qch. qu’on rencon tre; (v-Stoß) it.fig. une attaque, un accds.une atteinte de fievre.de goutie etc. (v. Anfall) Ein Stein des Anstoßes ; une pierre d’achoppement. Er ist ihm ein Stein der Anstoßes; >1 ne le voit qti’avec de'pit. Sie liefet ohne Anstoß ; eile lit Clltiramment. Etwas ohne Anstoß hersagen; reeller qcb. saus besitatiou. Emen Anstoß (Anfall) von Fieber haben; avoirun ac-.es de fievre. 11 nr allen Anstoß, alles Aergerniß zu vermeiden; poureviter tont scandale. Die Sache leidet noch einen Anstoß, ist noch-Jchwürrgkeiten
unterworfen ; l’afFaire est sujette a des dif- ficultes. On «f veile am si Anstoß, la bat- , sure, l’endroit du pain qui est le moins : ciiit,eequi dans lefour a tünche ä uu autre i © * pain.
300
Anstoß t Anst'oß
p!>in. Das Brod am Anstoße (an demKrüst- champ abontrssant a ,m marais. 0» d/i dien) «tti'rfmftüeti; enumer Je pain par Waussi, Dieses Pferd stößt an, pflegt im Ge« f,ajsnre/D. Der Anstoß, dasjenige Stück hm an;,«stoßen; ce Liievzl brnncde, est
9 lj,frpBb»!äCtl/ t. w. leheurtoir. v. ©tog.lpeu; toucher du bout de la langue 'les holten. {dents en parlant, et parier d’une manier*
Anstoß-Eise», s. n. le henrtequin. v. Stoß-Eisen.
Anstößen , ff. irr. heurter; pousser; choqucr; it. ajonter, joindre nne chose a uneautrc; (t. de tuiil. ) rentraire. ES ist nicht wohl möglich, in Wien durch die Gassen z» gehn, ohne jemanden anzustoßen, ohne an jemanden zu stoßen; il est mal- aise de passer par les nies de Vienne, saus lieurtcr qn. Stoßt jh» mit dem Ellbogen an, und er wird amwachen; poussez-lcdu «omle, et il s’eveillera. Cr stieß mich mit dem Knie an ; il me poussa du genou. Bcy Tische mit den Glasern ansioßen; ch«quei les verres a tadle l’un contre l’autre;cho- quer. Angestoßenes Obst ; des fruits en- tiches; des fruits cotis. Wenn dg§ Obst angestoßen ist, so läßt es sich nicht aufbe- wahren, so hält cs sich nicht lange; la co- tissurc empechc que les fruits ne soient de garde. Eine Röhre an eine andere anstoßen; aiouter, joindre un tuyau ä un! autre. Einen Lappen Tuch an einen andern anstoßen ; rentraire deux morceaux de drap, les joindre bord contrebord, en Sorte que la Couture ne paroisse point. Cin Stück an eine« Tisch anstoßen ; mettre wie alonge a tme tadle. CiN Stück «ist eine Akt anstoßen; mettte UN manche a rrae coignee ; emmancher une coignee. (v. Ansticlcn) DaS Anstoßen, die Anstoßnng; l’attion de heurter, de pousser, de cho- quer etc.
Anstoßen, v. n. irr. (av. Vaiix. habe») heurter,donner contre une chose; it. tou- clier; se toucher; it. aboutir, eonfincrh qch.; etre attenant; ätre contigu. (v. angrenzen) Das Schiff stieß an einen Felsen an ; le navire heurta contre un rocher. Mit dem Kopfan die Wand anstoßen ; heurter, donner de la tete contre la muraille. Mit dem Fuße anstoßen, an etwas stoßen; ehopper, heurter du pied contre qch. Er
mal articulee. Im Lese» anstvßen ; he'sl. ter en lisant; ne lire pas aisernent. Fig , Anstoßen ; ehopper; faillir ;manquer; faire Hilf faute. Das stößt wider die Vernunft, wider de» gesunden Menschenverstand an; cela heurte, cela choque la raison, lc seas commun. Eure Aufführung stößt wider die guten Sitten an; votre conduite choque ies bonni-smoeurs. Es hat ihn eine Krankheit angestoßen ; il a eu une attaqne de maladie. Cs stoßt ihn ein Fieber an; il a un acces de lievre. Das Anstöße» eines Schiffes an einen Felsen ; le heurt d’un vaisseau contre un rocher. Das Anstoße» zweier Schiffe aneinander; le chocdedeux vaisseaux. Das Anstößen zweier Häufte an einander; das Anemanderstoßen zweier Häuser; la aontiguite de deux maisons. Das Anstoßen mit der Zunge; das Stottern;
le bredoüillement.
Anstößig, adj. et adv. choquant, ante; offensant, ante. Die Anstößigkeit ; la qua- lite de ce qui est choqnant.
Anstoßnaht, s.f- la rentraiture, couture de ce qni est rentrait.
Anstoßschieire, r. /. le contre -heurtoir, le pan de la tüte d’affiit d’un cauon.
Anstrahlen, v -ff jeter, darder des rayons sur qch.
Jlnsträngen, v. a. atteler, attacher avee des traits 011 ä des traits. (v. anspannen) (71 ne faut fas canfandre ce inot avcc an» strengen).
Anstrecken , v. a. v. anstrengcn-
Anstreichen, v. a. irr. frotter avec qch.; it. peindre, endnire, couvrir simplement avec des couleurs. Cr wird ohnmächtig, man muß ihn mit Eßig anstreichen; >1 lüi prend une foiblesse; il fallt le frotter avee du vinaigre. Grün anstreichen ; ver- dir,-peindre en vert. Roth, blau ange» strichen ; pcint en rouge, en bleu. Etwas in einem Bucke anstreichen ; marquer une
pierre qm la presque tait tomber. Cr t|t
so groß, daß er an die Decke anstößt; il est si grand qu’il touche au plancher. Diese beyden Häuser stoßen an einander an; ees deux maisons se touchent. Sein Garten stößt an den meinigtn «lt;Son jardin touche le mien, est attenant du mien. Das zunächst anstoßende HauS; ta maison voi- sine. Diese Straße stößt an den Marktplatz an ; cette rue aboutii ä la place. Die Aecker welche an den Wald anstoßen ; !cs terres, qui aboutisseut, qui confinent ä la forit.
Ein an einen Sumpf stoßender Acker; un
(v.
schminken) On du uussj, An etwas anstreichen ; (v. «.) toucher legerement une chose en passant, (v. anstreifcn) Der Anstreichpinsel ; «• 0- de teint.') le bouillon, la pre'paratian de la 1 nie n reccvoir la couleur, en la faisant bouillir dans une eau impregnee d’alun et de tartre.
Antakell!/ -v.a. agre'er; equiperun vais- seau de voileq de cordages etc. Die Jintd* kclUNg; l’equipemeflt d'un vuisserm, l’aft.
ucr Sache einen guten Anstrich geben colorer, farder une chose, la couvrir d'un hon pretexte.
Anstricken , v. a. ajouter et joindre ä un tricotage en, tricotant. Ein Stück ult ein Netz anstricken ; ajouter une piece a un fileL an tricotant. Strümpfe anstricken; rcmpikter des bas. Man muß diese Strümpfe unten ansiricken, es verlohnt sich nicht der Mühe sie zu flicken; kl kaut rempieter «es bas, il ne vaut pas la peine de les ravsuder ou raceommoder. Angestrickte Strümpfe ; des bas remplet«.- Das Anstrichen , die Anstrickung ; l’aft. de, etc.
AnströmeN/ v. a. (av. l'aux. haben) Wucher, passer aupres en coulant rapide- jncnt; laver. It. v. e. charier vers le bord^versle rivage, faire accroitre par al- lmion. Der Fluß strömt an die Stadtmauer an ;^la riviere lave lesmurailles de la ville. Ein Stück Land, welches der Fluß angeströmt hat;uue accrne, une piece de terre accrue par ailuvion. Die Auströ- mung; le cours rapide des eaux d’un fleu- ve qui touchent use chose en passant aupres ; it. 1’alluvion.
Anstücken, v. a. ajouter une piece ä une autre qui n’est pas assez longue ou assez large; it. joindre on coudre un tnorceau a un autre; mettre une alongeou un abou- tissement ä qch.; rallonger. (Einen Wei- derrock attstüeken (anlangen); rallonger une jupe. Ein angestückter Rock;une jupe rai- longee. Die ÄNstückuilg > i'aK. de, etc.
Anstürme»/ v. stürmen.
Anstichen , v. stützen.
Ansuchen, v.a. rcchsrohor, requerir, de- inander,prier de qch.; solliciter qch. (v. «nhalten) Um ein Amt anfuchen ; recher- cher un eniploi; faire la recherche d’un cmploi. Um eine Pfründe anfuchen ; re- V'erir MI beneftce. Er Hat bey mir um ErlaubNiß angesucht ; >1 m’a demande la permi,8ion. lim feinen Abschied anfuchen; solliciter son conge. Das Ansuchen, die Bllsuchung; la recherche, la demande, la priöre; I’aÄion de demander et la chose demandee. Eilt schriftliches Ansuchen» MIC demandc par ecrit; une requete; une pe
Äntasten, v. a. tater, toucher, Manier. (y. betasten) Fig. Einen antasten; saisic qn., mettre la main sur qn., l’attaquer. (v. angreifen) Linen an feiner Ehre an» tasten S attaquer i’honnenr de qn. Ei» Testament antasten; contester un testament. (v. anftchte») Die Antastung ; l’attouche- ment, l’att. de täter, etc.
Anthal, s. h. mesurc de vin en Ilongrie d’cnviron 6o ouyopots, et le vaisseau qui contient cette quantite de vin.
Anthkil, s. m. la part, la cote-part, quote-part, la portion, ce qui appartient, cequi revientä qu. d’une chose; rt. le fait, ie eontingeut, la quotite, la part aus cha- cun doit reccvoir ou payer dans ia repar- tition d’un total; it.figAe partage, la portion des biens et des maux que la nature et la fortune semblentavoir donnes a tons les hommes ou a chacun d’eux; l’apanage, (v. Erbtheil) it. la participation, l’interet qu’on. prend ä qch. Der Antheil an einer Zeche ; l’ecot. (v. Zeche) Ein jeder hat sei» nen Antheil erhalten ; Us ont eu chacun teur fait. Die Krankheiten sind der Antheil des Alters; lesmaladiessont les apanages de la vieillesse. Diese Familie hat lauter Unglück zu ihrem Antheil ; la Misere est le partage de cette niaison. Antheil Haben, nehmen, geben ; etre participant, avoir,
tition. Er hat es auf mein Ansuchen ge- iDittt; il l’a fait ä ma demande, a ma
teresse, ie participant, copartageant. Der
Antheilszettel ; »Klon. v. Aktie.
Anthun , «- irr. mettre, prendre. {Il
se kit des b^bits au Heu de anlegen) it- fig. faire. Ein Hemd anthun ; mettre MIC che- mise. Seine Strümpfe anthun, anzieben > mettre scs has, chausser ses bas. Sich anthun ; s’habil!er,se vetir, mettre scs ha. bits. (v. ankleiden) Sich anders anthun; changer d’hnhit, prendre un autre habit. Der König war mit seinen königlichen Kleidern angethan; le roie'toitvetu de sesha- bits royaux. Fig. Einem Ehre, einem Schande anthnn ; faire honneur, faire af- front ä qn. Er tbut mir agc§ gebrannt: Herzleid an ; il me fait tout 1* ton pnssible, il me chagrine au dernier point. Sich ein - raa|g Len;
tos Antich
gen ; sc egnkraibdre, se gener, se foieer, se violenter. Einem MüL den Gewalt anthun; forcer une fille. On dit famil. (jtlicnt et was anthun ; ensoreel.-r qn. Er ist dermassen aufdicfe Frau versessen, daß man glaubt, sie habe cs ihm angetha»; est sl pas- »ionnd de cctte femnie, qu’il semble qu’elle l’aft ensorcele.
Antichrist , s. tn. PAmechrist.
Antifen, v. fl. (e. de mar.') sonder, tä- cher de reconnoitre la prafondeur de l’eau avec la sonde.
Antik, adj. et adv. antique, ä l'antique.
Ein antiker Kopf; une t£te antique.
Antike, s.f. 1’antique. Autiken-Cw Bittet; le cabinet des antiques.
Antilove, r. die Hirschziegc; l’antilope, ftnimal quadrupede du genre des gazelies.
Antipathie, r./'. l’antipathie. V. Abneigung, Widerwille.
Antiquar , s. nt. l’antiquaire.
Antiqua-Schrift, s.f. 0- A'itnprim.) le «araftere romain.
Antiquität, s.f. l’antiquite. V. Merthum.
Antlitz, s. m. le visage, la face; (Ce tuet ne s'cmploie que dans le style soutenu) V. Angesicht , Gesicht.
%nten,Antoine (nom d'homme). Das An-- tsniusfcuer; le teil 8t. Antoine, Per^sipö- le. Das Anrouiuskreutz ; le tau ; une croix qui a la figure d’un T.
Antraben, v. n. arriver, s’approclier en trottant, en allant au trot. It. v. a. an- traben, anfangen zu traben; mettre unehe- Val au trot. (p. us.)
Antrag, m. l’otfre, la proposition; l’ac- tion d’olfrir qch. a qn., et la chose opferte ou proposee. (v. Anerbieten et Vorschlag) it. la Motion, proposition qu’un tnembred’une assembleemeten avantpour l’emouv'oir ou pour donner licu a deliberer sur un sujet. Man hat mir verschiedene Anträge getban oder gemacht; on m’a fait differentes propositions, diverses proposi- tion«. Ein Heiraths-Antrag; une proposition de mariage.
Anträgen, v. a. irr. (einem etwas) offrir, proposerqch. ä qn, afin qu’il l’accepte.*(v. anbieten) Anfetwas antragen; (t. de chm- •ell.) proposer une ehose, rnettre qch. cn avant. Die Antragung, v. Antrag.
Antrauen, v. a. marier, unir un hom-’ etc - Die Regierung antrcten; eommeneer we et une fernrne par le lien conjugal sui- de regner. Die Regierung des Reichs Alt» vant les ce'remonies de l’e'glise. (II ne se treten; prendre en main les reliesdel’Em- dit propretnent que du l’ret:
Mädchen öffentlich antrauen 'ser une fille en face de l’eglise. Sich > ,
Person an die linke Hand antrauen lassen ;!gen vor Aufgang der Sonne traten sie ihr» epouser une personne de la main gauche. Reise an; ce matin avant le lever du so- DieAnkralllmq, die Trauung; la ceremo-|leil ils se sont mis en voyage. Ein neues nie des e'pousailles. Jahr antrcten; eommeneer l’annee. Cr
Antressen, v. fl. irr. trouver, rencontrcrttitt heute sein zwanzigstes Jahr an ; il cu- par hasa/d. Ich bin zu spät gngekomMen,^^ anjourd’hui dans sa vingtidme anne'e. ich habe'chn nicht angetroffen; je SU'S ar-Eine Erbschaft antretcn; s’immiscer dans kive trop tard, je I'ii lnnnqir 4 . Einet! auf 1 * 11 '-' Mtccessinn, en preiuire los bh-ns com- ftischep Thar aittreff.'ül preedre qn. sur lc »IL proprukaxre. Das Antreten, die Antre-
' tung i
Antrei
fait. On dit famil. Das trifft mich an; ee- la me regarde. Es trifft eilte Sache von Wichtigkeit an; il s’agit, il est qnestion d’une aftaire d’impo'rtante. Es trifft £cib und keben an; >> y vadela vie. Die Hunde haben die rechte Führte angetroffen; (*■ de ch.) les chiens ont empaume la voie. Die Autreffnng; la rencontre. (p. ns)
Antreiben, v. a. irr. pousser vers ou con- tre une chose; it. pousser, faire aller, faire' avancer; presser. EinPftrd antreiben; pousser, presser,piquer,toia.her, faire aller,Failre partirun cheval. Miien Nagel antreiben ; pousser, chasscr un clou. Der Wind ttteb das Schiff an die amerikanischen Küsten an; 1- venr chsssa le navire vers les cötes de l’Amerique. Der Strom treibt das Holz a» das User an; le courant fait flotter le bois vers le rivage. Ein Beet oder eine Diele antreiben ; ( t . de men.) ssner, remettre un ais ou une planche qui ne Joint pas, qui s’est itejetee. Die Reise antreiben ; \t. de tonn.) frapper les cerclcs pour les faire serrer. Enieu zu etwas antretben ; (ßg.) poasser, presser, hater qn., l’obligcr de se diligenter, faire depecher; it. inciter, excitdr, aninier, encourager qn. li faire qch., l’aiguilionner; (v. treiben). Die Antrei« buug ; fach, de, etc.
Antreiben, v. ».irr. flotter, Charter,etre porte sur l'eau vers qq. lieu; toucherune chose, donner Contre une enose en'flot- taut, en allant au courant de l’eau. Man sah Lie Trümmer des gescheiterten Schisses an die Küsten antreiben; on voyoit flotter les debris du Vaisseau naufragd vers les cötes.
Antreiber , s. m. cclui qui pousse, qüi presse. Der Antreiber auf einer Galeere; le comite. v. Galeercnvogt.
Antreten, ». fl. r>r. approefier on atfer- rnir en foulaut, cu rnarcNant sur qch. Erde an einen Baum, um einen Baum herum antreken; alfennir un arbre en foulantla terre autour de lui. On Mt fig. Einen fltt« treten ; aborder qn. pour lui parier. Ebnen um etwas antreten ; s’adresser a qn. pour en obteuir qch., pour lui deinander qch. (v. angeheu) Ein Amt, eine Bedienung antreten; cutrer en ebarge; en Service ; eommeneer a exertcr une ebarge.
Antret
tun« ; l’att. de, etc. (v Antritt) Die Ail- tretima einer Erbschaft; l’adition d’une he- reditei l’immixtion; l’acHon de s’immi- scer dans «ne suceession; l’acceptation d’an Iieritage.
Antreten, V. n. irr. commeneer ä mar- cher, faire le premier pas; it. se placer tont pres d’ime chose. Ich bin nahe an die Wand Kllgetreten ; je me suis plaed tunt pres de 1a iiiuraüle. On dit ubsolument, Antreten (ein Amt mitteten); emrer en Charge; commeneer a exereer uuo ebarge.
Antrieb, s. » 7 . 1’impulsion, l’incitat’on, J’ifistigation par laquelle on ponsse qn. ä faire qch.; it. le mouvement interieur qni 11011s determinc ä faire qch. Er Bat dieses auf Antrieb feines WsibeS gethmr; 11 a fair cela par l'impiilsion de sa femmc. Cr hat (S ans eigenem Antriebe gethan’ II 1',! faic de s»n propre mouvement. Ihr Her; scheint keinen weitern Antrieb mehr nöthig kl! haben ; SON coenr ne serndle pas i avoir hesoin d’un autre aiguiilon.
Antritt, s.m. le premier pas, l’action de commeneer a marcher; it. (t. de man.y l’amble. (v. Paß) Der Antritt an einer Treppe ; la premilre marche. Der Antritt^ rincs Pachtesi le commencement d’un bail. Der Antritt des GennffeS einer Sache) l’entree dans la joinssance d’une chose. Cr gab ihm so viel zum Antritte; i> >ni donna tant ä l’entree. Ißci dem Antritt seiner Regierung ; ä l’entree de son regne.
Die AntrittoMdigt ; lesormoiid’entree, le premier sermon qn’un predicateur pro- nonce dans nne eglise pour prendre pos- session d’nncchairc. Die Antrittsrede ; le discours d’entree. Die Antrittsrede eines öffentlichen Lehrers aufciner hohen Schule;
1a haraugue inaugurale; le discours d’in- suguration. Die Antrittsrolle eines Schauspielers; le r<31e de dehnt; ie de'but. Der Anc irittsschmanß ;1e repaspour labicnvenue.
, Antrockncn , v. n. tenir, s’attacher en sechant.
Antvogel, v. Ente.
Antwort, r. /. lareponse; it. larepartie, Ja repliqnc, lariposte. (v. Gegenantwort) Eine abschlägige Antwort; NN refus. Red NNdAntlvort geben; rendre raison on eompte de qob. Er strafte ihn Lügen ; die Antwort war eine Maulschelle; 11 Ini donna un dement:; 1a riposte fut un souffiet, filt d'un soufflst. Das Antwortschreiben; 1a lettre en reponte; 1a reponse. Auf eine alberne Frage gehört keine Antwort ; a falle de- tnande, ä sötte demande point de reponse.
Antworten, v. a. (av. l’atix. haben) re- pondre, repartir a qn. sur ce qu’il a dit ou demande; it. repliquer, repondre sur Ce qui a etc repondn par celui ä qui l’on parle. Auf der Stelle antworten ; riposter, repartirvivemeiit et sur le charap. On dit en t. de prat. Der Beklagte hat noch nicht geantwortet; l’iutime n’a pai encore four- «i scs salvations. Einer Schildwache, von
A>Mk rvZ
welcher man angerufen wird, antworten;
aller a l’appel d’une sentinellc.
Anvertrauen, v. a. confier, commettre i la fidel ite de qn. ; Her. Ich habe Ihnen das, VMS mit am fßftbatften und liebsten ist, anvertrauct; je von« ai comfie ce que j’a- vois de plus prccieux et de plus eher. Ich habe daS Ihrer Sorge anvertrauet; ich habe Ihnen die Besorgung dieser Sache anvertrauct; se vous en ai confie, je vous eil ai commis le soin; j’ai commis cela il vos soins. Allvertrautes Gut; du bien commis. Sich einem anvertrauen ; faire C011- fideneo de qcb. a qn., s’ouvrirä qn., lui lonlier ses secrets.
Anverwandt, ad/. et adv. parcrit, ente; allia, ee. Der Anverwandte, di'’ Anverwandte, die Anverwandten ; >e parent, la paieflte, les parens.
Anverwandtschast, s. f. la parente. v. Verwanvtschast.
Anwach-S, <■ m. l’accroissenient,laeriie; it. l’augmentatien.
Anwachsen, D. s’atucbei-, sejoin- dre d qcb. en croissant; it. croitre, s’ae- croltre, grossir; s’augmenter. Wieder an« wachsen ; reprendre, se rejoindre a qch. Die Rinde ist wieder an den Baum angewachsen; l’eeorce a repris, s’est rejpints a l’arbre. Als man ihn öffnete, fand man, daß die Lnnge an die Ribben angewachsrn war ; on troüva eil l’ouvrant que le pou- mon adheroit aux cötes. Diese» Pferd ist angewachsen; ce ebsval fair la corde. Die angewachsene Haut dcS AugeS; ft.fantit.') la eonjondlioii, la memhrane conjondHve de l’oeil. Das Wasser wächst an; les eaux gnossissent, montsnt. Zu der Iahresieit wachsen die Gewässer am stärksten an; les grandes crues arrivent en teile saison. Seine Schulden wachsen täglich an; se« dettes s’augmen teilt tous les jours. Dit Summe war klein, aber in zwanzig Jahren ist sie durch die Interessen stark ange- wachsen; la somme eto it petite, mais en vingt ans eile a bien gross! ä cause des interets. Die AnwüchsUNg, v. MwüchS et Anwuchs.
Anwalt, s. m. l’avocat (v. Advokat) it. le procureur, le mandataife. v. Bevollmächtigte. Der Stadt-Anwalt; le proen- reur-s^ndie de la ville. Die Anwaltschaft; la procuration. Die Anwaltsgeblchren; les droits, le salaire qu’on dnit ä NN avocat pour ses vaeatious.
Anwalzen, V. a. roulercoutre une chose.
Anwand, s.f. la limite. (v. Grenze) Dit Anwand eines Ackers, eines MalbcS; l'a- boutissaut d’uu champ, d’une foret.
Anwandeln, v. ». imp. ES wandelt mir eine Lust an ; 1’cnvie me prend. ES wandelte ihn eine Schwachheit an ; il lui a prisune foiblesse. Die Anwandlung ; l’ac- ces, mouvement interieur et passager en conseqnencc dijqnel on agit; it. l’attaqne legere de qq. maiadie.
Anwar-
A»war
Anwärter,i«. der eine Anwartschaft aus etwas Ejfltil’expcaant. Die «Iiwarterinii; l'expectantc. (p. us.y
Anwartschaft, r./i l’expeiäative, la sur- Tlvance.
Alllveben, *>. a. ajoutcr ä la trame en eontinuant le tissu; tisstr avec, ctc.
Anwegholz, j. ». v. Allwelle.
Anwthen , v. a. soutiler contre. Der Wind wehet mich an; le vent souffle, le vent clonne contremoi. Der Wind hat dkl! Sand an das Haus angewchet; 1- vent a
«hasse le säble contre la maison. On iil, Wenn ihn nur ein Lüstlein anwehet, so liegt er darnieder; le moimlrc vent qui don- ne contre lui, lamoindre chose l’abat, l’in- commode.
Anwcisen, i>. n. irr, assigner, donner nne assignation, deleguer; it. montier. Einem Holz anweiseil ; maraiiee, assigner a qn. let arbres qu’il doit abattre; it. lui assigner une certaine quantitd de voies sur le magazin de bois. Man hat mich auf seine Besoldung angewiesen; ON m’aassigne' sur ses gages. Tin sicheres Kapital oder kiesende Gründe ;n Dejghlung eines Gläubigers anweisen; deleguer un Fonds pour lepayement d’un »reincier. Einein seine Wohnung anwcisen ; montrer, inciiquer ä qn. sa demeure. Linen zu etwas anweisen; instruire.enseigncrqn. Er ist zu allem Gu- ten angewiesen worden; on lui a donne de bons enseignemens. v. unterweisen, unter« richten.
Anweiser, s- ’«■ l’instriiiäeur, le preeep- leur. (v. Lehrer) it. celui gm assigne, qui dontie une assignation. (p. as.) »nweissen, v. weiffeu.
Anweisung , >. f. l'assignation, l’aftion
Anwer
etnployeces picrres ä batst. Tine Summe Geldes zum Bauen anwenden; appliquer une somme d’argent ä bätir. Auf etwas anwenden ; appliquer, adapter a qch. Man kann diesen DerS des VirgilS auf ihn anwenden; o» pent lui appliquer, lui adapter ce vets d« Virgile, ©ein Ansehen an. wenden ; interposer son autorite'. link», stell anwenden ; depenser, faire des depen- ses ou des frais. Die Anwendung; l'em- ploi; it. Tapplieation; it. l’adaptation.
Anwerren, t'. «. irr. Soldaten anwer« den; enroler, lerer des geus de guerre; tt. engager qn. it qch., ä faire qch. Man hat ihn bey eine Compagnie Fustbolk an. geworben; on l’a enröle dans une Compagnie d’infanteric. Ls bat ihn sehr ge. reuet, daß er sich hat amverben kaffen; st s’est bien repenti de sou enrolemeut. Ep ist descrtirt und hat sich bey den Feinden anwerben kaffen; st » dsserte, et a pri* parti chez les ennemis. Um etwaS anwer. den; dcmander, rechercher, heigner qch. (v. bewerben) Der Anwerber ; celui qui demande uue kille, (v. Freiwcrbcr) Die Anwerbung; 1’cnrölcmcnt, l'engagemenb d'un eoldat; it. la demande , recherchc d’une fiile.
Allwerden, v. n. irr, loswerden , an den Mann dringen; vendre, debiter, se defair* de qca. Endlich bin ich doch meine Waare angeworden; a 1» ün j’ai debite ina mar- chandise.
Anwerfen, ». «. irr. jeter, pousser con- tre; Kalk oder Mörtel anwerfeu, an die Mauer anwerfen; crepir une muraille. (v. bewerfen) 2m Würfelspiel re. anwer- seil ; aroir le de; it. (uu jeu de paunre') j t ( aujeu de quillet) aveir la bou-
d’assigner, et la chose assignee; it. la re- le. On dit »utsi , Seinen Schlafrock all» icription.l’ordre, le mandement par e'crit werfen, in der Geschwindigkeit anziehenj!
mettre sa rohe de chambre,
Anwesen, s. n. v. Anwesenheit. Anwesend, ad), present, e.. Die Anwe«
qii’on donne pour toucher certaine somnie : sur qq. fonds, sur qq. personne, le Mandat ; it. l’instnnäiou, renseignement.(v. , _ ..
vnterricht) Anweisung ans einen Pachter senden ; les presens, ceux qui se trouvent geben ; donner un mandement sur un fer- ;
jnier; deleguer un fermier. Der Anweh snngszettkl ; le hulletin, Isillet qui porte ordre de ce qu’on a ä faire.
Anweüe, s.f das AnwegeHolz ou Zapfen- Holz; piece de bois sur lequel pose le te- non d’un arbre de moulin ou d’un treust.
Anwendbar, «di. et »dv. applicable, propre a etre applique a qch. Die Anwendbarkeit ; la qualite d’une chose applicable Anwenden, V. a. r(g. et irr. employer, mettre en usage. Zn etwas anwenden; employer a qch.; appliquer ä qch. (v. uer-
presens.
Anwesenheit, s.f. la presence.
Anwetzen, v.a. Eine Spitze an ein Messer anwctzen; ai-uiser un couteau, le ren- dre poimu.
Anwiehern, v. «. hennir ä, etc. Der Hengst wiehert die Stute an; l’e'talon hen- mt ä la jument.
Anwirken, ®- a. ajouter qch. a une pii- ee d’etoifb »u metier.
Anwischen, V. a. souillerde qch. entou- ehnnt, en frottant legerement.
Anwittern, de Mine) AngeWitter-
/Vitt* /In TMtiso<«ni ->,ii e’oef fni.i»d ai
wenden) Seine Zeit, sein Geld gut an. tcj Erz; du mineral qui s'est forme'et atta- wendcn; employer bien son temps. son : che ä la rochp par les exhalaisolls sou- argent; faire un bon emploidesan temps, jterraines.
de son argent. Alle seine h röste anwenden;! Anwohnen, v. n. (iiv. haben) de- emplovertoutes sesforces Le.Diese Wohl« »teurer aupres, etre löge a cöte ou le long that ist Übel angewendet; ce bienfait est de etc.
mal place. Man hat diese Steme zum Anwohner, s. m. l'habitant, celui qui dt- Baurn angewandt OU anzcwendct; on a meure aupres, etc.
1 Anwuch-
Anwlich
Anwuchern, D.n. provignef, prendreraeine et se repandre.
Anwunsch/ s - le «°"bait, faction de »ouhaiter, de faire des vocux pour qn. Anwuchs, r. in la croissanoe, la cme. Anwünschen, v. «. sonhaiter, faire des voeux pour qn. Einem aücsj ersprießliche Wohlergehen anwünschcn i sonhaiter tou- tes sol'tes de prosperites a qn. Die Anwünschung ; le sonhait; l’ad. de, etc, Anwurf, s. in. le jet, l’aft. de jetcr qch. contre; it. la chose raeme qu’on jette con- tre; it. ( t.de ««x.) l’enduit de plätrc, de chaux; v. Gyps-Anwurf, Kaik-Anwurf; it. l’accrne. (v. Anlage, it. Anschutt) Den Anwurf im Würfelspiele baden ; avoir le de; jotter le premier. Den Anwurf im Kegelspiel haben; avoir la bonle. Um den Anwurf werfen; abmer; quiller. It. der Unwurf/ {t. de tuill, et de couiur .) l’abou- tissement; it. (t. de tiss. en drttp) la lisiere; (v. Anschrote) it. (t. de serr.) raliberoti- niere, morailloii oa bandc de fer attachee «n couvercle d’un coffre, d’une caisse etc. pour la fermer. Ott dit fitmil. Hundert Lhaler als einen Anwurfauf etwas bezahlen > donner Cent ecus en premier pave- ment sur qch.
Anwurzeln , D. 1 t. s’enraeiner, prendre racine. Ein wohl angewurzelter Baum ; UN arbre bien enracine'. Die AnwurzeliMg; l’ad. de, etc.
Anzahl, s. f. le nombre, la quantite, la jrmltimde.
Anzapfen, v .«. Ein Faß Wein anzapfen; commcncer a tirer du vin, ä prendre du Tin au tonneau ; mettre du vin en perce.
Dieses Faß Wein ist erst vor acht Lagen aNgezapft worden; >1 n'y , que hnit jours que ce rauid de vin est en perce. On iitfig. ttfamil. Einen anzapfen ; attaquer qn, de paroles ; picoter, railler qn.
Anzaubcru, -u. a. donner ou procurer par Charme.
Anzeichen, r. n. le eigne, la marque; it. le presage, l’augure; le pronostic, marque par oü l’on conjedure ce qni doitarrfver; it. l’indice; 4 ’igne apparent et probable qu’une chose est; l’indication. v. Anzeige. Die Anzeichen des Fiebers > (t . de miiec .) les signes diagnostiques de la fievre.
Anzeichnen, O. . nr..,
zeiaung ; l’a&. d’indiquer, &c. V. Anzeige.
Anzeiger, S.m. le-dehioncia-eur, celni qui defere qn. ou qch. en justicc. On ap- f llt 9tejd'ö- s Jtn}ctV|cr, les affichcs de 1‘Empire, feuilles imprimecs pour avffl-tir le public de differentes choscs. Die Up, zeigerittn; la denoneiatriee.
ijlnicttcl, s. >«■ (t. de tiss.') la chalne, la trame. v. Icttcl.
Anzetteln , -v.it. (t, de tiss.') monter la chaiue, ourdir; it. fig. tramer, ma- chiner, ourdir une trahison, une conspi- ration. (v. anspinnc», an stiften) Die Anzettelung ; l’ourdissure ; l’aft. d’ourdir de la to'le ou qq. tissu. it. fig. la machina- tion, l’a£t. d’ourdir une trahison. Anzettler
Service.
Anziehen , D. n. -( s'emploie aussi a-vee l'auxitiaire haben.) Der Nagel zieht an, hat angezogcn z le Clou prend, ls eiou a pris. Der Leim, das Pflaster zieht an; la colle, l’emplätre prend.
Anziehend, pari, et adj. ( t. de phys.) attraiilif, ive; it.fig. attirant, attrayant, ante; it. piquant, ante. Der Magnet hat eine anziehende Kraft; l’ainlantaune vertu attraftire. Sie ist eine Fran / die sehr anziehende (einnehmende Manieren) hat; e’est une femme qui a des manieres fort attirantes. Sie ist Nicht schön, aber sie hat ein anziehendes (reizendes) Wesen;
eile n’est pas belle, mais eile a un air piquant. Dieses Buch iß sehr anziehend;
m (t. de tiss.) l’ourdis-
tirer vers soi; it. tendre, tircr et ban- quant dans ce qu’il ecrit. der qch.; it. serrer. (v. spannen, anspan- Anzieher , s. m. le chausse-pied. Der ItCtt) it. (en parlunt des hahillcntm) inet- Stiesel - Anzieher; le tire^ hotte, tre. Die Pferde ziehen nicht an; les che- . Anziehung , s. f. l’aft. de tirer, d’at- vaux ne tirent pas. Die Glocken alljie- eiror, &c. ; it. ( t. de phys.) l’attra&ion. ben; mettre les cloches en branla. Der Dir Anziehung einer Schriftstelle, eines
Maanet zieht das Eisen an; l'aimant at- tirelefer. Emen Strik anziehen (spannen, anspannen); tendre une Corde. Diese Scknur ist zu locker, man muß sie schärfer anztehen; ce cordon lä est trop lache, il faut le serrer davantage. Ein Hemd entziehen; mettre une chemise. Seine Beinkleider anztehen; mettre ses chausses. Seine Schuhe, seine Strümpfe anztehen; «hausser ses souliers, chausser scs bas. Flehet eure Schuhe und Strümpfe an; chausser-VONS. Wenn dieses Kind seine Schube und Strümpfe auszieht, so müßt ihr sie ihm wieder anztehen; si eet enfant se dechausse, vous le rechausserez. Sich anziehen; s'hal,Iller. Er ist noch nicht ganz angezoqen; il n'est pas encorc ache- ve d’habiller; il n’est pas encore tont ä fait habil le. (v. attf (etbett) Ondit: Den AtHem an sich ziehen; retenir soll haieine. Der Schwamm zieht das Wasser an; IV- ponge prend l’eau, boit l’e.iu. (v. einsaugen) Den Leitriemen anziehen; (j. dech.) accourcir la laisse. Bäuine, Schafe, Käl-
Beispiels ; la citation d’un passage, l’al- legation d’un exemple. Die Anziehungskraft, die anziehende Kraft; la vertu, la force attradive.
Anzischen , v. a. siffler eontre. Die Schlange zischte mich an ; 1c serpent siffloit eontre moi.
Anzucht, s. f. V. Abzucht.
Anzug , s. m. sans plur. Ia marche, l’approche, l’aclion d’approcher, d’avair- cer en marchant (v. Anmarsch); it. l’en- tree, l’aftion d’entrer en Service ; it. l’aftion de s’habiller, de s’ajuster. Der Feind ist im Anzüge; l’cniiemi approche,. avance. Die Aiizugspredigt , Anzugsrede; le discours d’entree; le sermon d’entree (v. Antritt). Sie braucht zwei Stunden zu ihrem Anzuge (sich anzukleiden); eile
est deux heures ä s’habiller, ä s’ajuster. Der Anzug, pl. Die Anzüge; l’habille- ment, le vetement, l’habit; toutes- les pieces dont on ä besoin pour s’habiller. Ein geschmackvoller Anzug ; un habille-
_. , _ _ ment de goüt. Ein Anzug Spitzen ; une
her ic. anziehen; elever des arbresj ele-igarniture de dentelles. Sie hat mehrere ver, nourrir des brehis, des veaux Le. Anzüge Spitzen; eile a plusieurs garnitu- (v. aufziehen) Eine Stelle aus einem res de dentelles.
Bucke , ein Beyspiel anziehen; citer un Anzüglich, adj. et adv. piquant, ante, passage, alleguerunexemple. v.duffibreu.[ofFensant, agaqant. Anzügliche Reden;
Anziehen , v. n. irr. (avre Vauxil. fct)u),des discours piquants. Die Anzüglichkeit; marcher vers un lieu, avancer, appro-jla qualite de ce qui est piquant et les eher, etre en marche. Auf ou gegen ben'.parolcs meines qui peuvent otfenser. Per-
CIaImS .Tore 1’annami fÄtlTtrfw» Oltt IttA ft cUffii +1*11 I tl^rSfl fl 113 1 !_
Feind anziehen; marchcr vers l’ennemi. Der Feind kommt anqezogen; l’ennemi avance, s’approche. Der gegen die Stadt anziehende (im Anzüge begriffene) Feind;
sönliche Anzüglichkeiten; des personnali- tes. Es ist nichts Anzügliches in seinen Schriften; il n’y a rien d'ofiensant dans ses eerits.
l’ennemi en marche vers la ville. On diti AnzuNdtN , v. a. allumer, mettre le fmml. Da kommt er endlich angezogen (seil a qch. de combustible. Ein Licht, eine le voila enLn qui vient. En parlunt -irrFackel, eine Lampe «nzunden; allumer
1 une
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Anzwa
«ne chandelle, unflambcau, uiie lampe. Man fiat diese Wachskerzen aiisqelöscht, man muß sic wieder anzünden; »« a c.teint ces bo.igies, il Fant lcs rallumer. Lin Fener anzünden ; Faire du Feu. Sic zündeten ein grosses Feuer an; ils firent grand feu. On dit uussi: Das Feuer anzünden , ein Feuer anzünden; das Holz auf dem Herde anzünden; allnmer le feu, allumer du feu; allnmer le bois qni est dans le fo-jer. Ein Haus, eine Stadt anzünden ; mettre le feu ä «ne maison, a une ville; em- braser une maison, une ville. Fig. Das Kriegsfeuer anzünden ; allumer k guerre; dtre cause de la guerre. Der Anzünder ; celui qui allume etc. Die AnjÜNdNNg; Paü. d'alitimse, d’embraser.
Ilnzwacken , V. a. railler, picoter, atta- quer de paroles. v. anzapfen , sticheln.
Anrweeken , v. a. attacher avec de la broquctte; it. (t. Ae cord.') brocher.
Anzwinqen, v. aufzwingen.
Anzwirnen , v. a. renouer un iil de- tache ou rompu en le rctordant.
Apfel , s. m. la pomme. Das Aepsel- chen, ei»kleiner Apfel; unepetite pomme. Gedampfte Aepfel; «ne compote des pommes. Der Apfel fällt nicht weit bum Stamme; (prow.) bon eklen chasse de! race j «n loup n’engendre pas 'des mou- -tous. In einen säuern Apfel beissen; Faire de nseessite vertu; Faire wie chose rnai- gre soi.
Apfelbaum, s. tn. le pommier.
Apfelbreeher, v. Obstvrecher.
Apfelbrei, r. m. la marmelade des pomwes.
Apfelförmig , adj. et adv. pomme, ee; (v. apfelrund) it. pommete; ee; en Forme de petites pommes ou boulcs. Apfelförmige Knäufe oder Aierrathen; (t. d’ar- cl.it.) des pommettes.
Apfelgarten , s. m. la ponrmeraie, jar-' din plante de pommiers.
Apfel
de la chair de pomme.
Apfelfaure , s. f. l’acide de pommes.
Apfelschale , s. f. la pelure de pomme.
Apfelschetbe, s.f. la rouelle de pomme.
Apfelschimmel , s. in. le cheval gris pommele.
ApftlfchNitz , !■ in. le quartier de pomme. On apfeile aussi: Apfelschnitze ; des quar- tiers de pommes seehes, ou simplement des pommes seehes. ' I
Apfelsine, s. f. la pomme de Chine.
Apfelstiel, s. »>. la queue d’unepomme.
Apfeltorte , s. f. la tourte de pommes.
Apfelwein , s. m. le cidre, Sorte de vin fait de jus de pommes press«rees.
Apostel, r- m. l’Apötre. Das Apostel« Amt ; r'apostolat. Die Apostelgeschichte ; le. Acte, des Apdtres. Der Aposteltag » ic jonr d'Apötre.
Apostolisch, a.ij. ei adv. apostolique, apostoüquement. D«S apostolische Glau- benöbekenniniß ; la Credo, le Symbole des Apotres.
Apotheke, s. f. l’apothicairerie , bouti- que d’apo&liicaire; la pharmacie.
Apotheker, s. m. l’apothicaire. Die Apo« thekeriun ; la Femme de l’apothicaire; it. l’apothicairesse, religieuss qui a sofn de l’apothicairerie dans un couvent.
■ Apothekerbuch , s. n. la pliarmaeopee, le dispensaire; it. l’antidosaire, l’antido« taire. v. Arzeneybuch.
Apothekerbüchfe , s. f. la boite d’apo- thicairc. On dit d’un hoiume qui prendtrof Ae remides et sans nkessite : Er macht aus feinem Leibe eine Apothekerbüchfe; il Fait de sou corps un magszin de drogue's.
Apüthekcrgewicht , s. ». le poids d’a- pothicaire.
Axorhelerinn, r. /. v. Apotheker.
Apothekerkunst , s. f. l’apothicairerie, la pharmacie; l’art de preparer et de Composer lcs rcmed's. Zur Apothekerkunst gehörig , in dieselbe einschlagend; pharma-
Apfelarau , adj.etadv. gris posnmele.
Apfelgrün, adj.etadv. vert de pomme.
Apfelhäuschen, v. Kerngehäuse et Griebs-.
Apfelkammer, v. Obstkammcr.
Apfelkern , s. nt. lc pepin de pomme.
AotclkuchM, s. m. la galette de pomme.
Apfelküchlein, s. n. der Apfelkrapfen ; le beignet de pommes.
Apfelmost , s. m. le cidre doux.
Apfelmuß, s. n. V. Avfelbrci.
Äpfeln (sich) , v. rl:. se pommeier. Ein qeapfeltes Pferd; un cheval pommele.
, Apfelpfanne, s.f. le pommier, mten- sile potir faire cuire des pommes devant le Feu.
Artelpflaume, S.f. la prune imperiale.
Apfelguitte , s. f. Sorte de coin qui a la Forme d’une pomme. Der Apfelguit- tenbaum; ie cognassier mile.
Ackelrund, ajj. It a J .v. pomme, ee.
Apfelmft , s m. le jus de pomme.
Apst lialbe, s f. la pomniade faxte avec
ceutique.
Apothekerpfund, s. ». la livre d’apo- thicaire. (poids iont on se sert dans les apothicaireries et qui n'est que de douze onces.j
Apothekerrechnung, s.f. leeompted’a- pothicaire; it. fig. des parties d’apothi- caire, des parties sur lesquelles il y a bcHucoup a rabattre.
Apothekerlaxe, s. f. la faxe des dro- gues qui se vendent dans les apothicai- reries.
Apothekertrank, v. Arzneytrank.
Avotheterwissenfchaft , s. f. la phar- raacologie.
Appel , s. m. ( t. de guerre ) Pappel, Signal qui se fait avec le tambour ou la trompette , poor assembler les soldats. Appel schlagen, Appel blasen; battre Pappel , sonner Pappel.
Appellant , s. m. (e. de pal.') l’appe- lant, Oelui qui appelle d’un jngement.
io8 Appel
Appellat , s. m. ( t. de pal. ) cclui du parti oppose.
Appellation, s. f. l’appcl, le redours ä uu tribunal superieur.
Appellationsgericht , s. n. la cour des appels; le tribunal des appels. Appellationsrath , s- >»• le conseiller
des appels.
Appelliren , v. a. appeler, provozier d’un tribunal a un autre tribunal; inter- jeter appel; faire interje&ion d’appel.
Appetit, s. m. l’appetit, inelination par laquelle l’ame se porte ä desirerqcb. pour la satisfaftion des sens. (v. Begier- de) it. l’appetit, le desir de manger. v. Lßlust.
Appetitlich, adf. et adv. appetissant, ante, ragoiitant, ante.
Appich, r. >». v. Eppich.
Applicatnr,»./.( t. de mm.) Die Fingersetzung , der Fingersatz; le doigter, les differentes positlons de la main sut un Instrument. Line gute Applicatnr haben ; doigter bien.
Aprikose, r- /. l’abricot. Der Aprikosenbaum ; l'abricatier. Der Aprikosenkern; l'ainande d'nn abrioot.
April, s. in. 1’Avril, le mois d’Avril. Linen in den April schicken; donner un
f ioisson d’Avril a qn. Der Aprilschein ; a lune d’Avril. Das Aprilwetter ; le tems d’Avril; tems changeant.
Aquamarin , r. l’aigue - marine, eau-marine; ( pierre precieuse.')
Aquavit , t- m. l’eau de vie. V. Lebenswasser.
Araber, r. m. Araberin«, s. f. l’Arabe, celui on celle qui est d’Arabie.
Arabisch , adj. et adv. arabique qui est d’Arabie; it. arabesque, dans le gen re des Arabes; ä la manidre des Arabes; it. »rr.be , d’Arabie. Arabisches GUMMi ; gomme arabique. Arabische Zierrathen ; ornemens arabesques ; des arabesques. Arabische Schristzute; carafteres arabesques. Die arabische Schrift ; l'ecriture arabique; l’e'criture arabesque. Die arabische Sprache ; la langue arabe; l’arabe. Eine arabische Grammatik ; une grammaire arabe. Eine arabische Zahlfigur ; nn chiffre arabe.
Arack , Arrack , s. m. l’arack; liqueur spiritueuse que l’on tire du sucre dans les Indes orientales.
Arbeere, v. Arlesbcere»
Arbeit , s. f. le travail, la peilte , fa- tigue qu’on prend pour faire qch.; it. la besogne; dans le style soutenu et dans la poesie, le labeur; it. l’ouvrage, oetivre qui est produite par lc travail, et la faqon, 1 le travail que l’on emploie a faire qq. ouvrage; la labrique, la main d’oeuvre; it. l’occupation. (v. Beschäftigung) Sich an die Arbeit gewöhnen ; s’aecoutumer au travail. Sich an die Arbeit begeben , an die Arbeit gehen ; se mettre » l’eu trage.
Arbti
Die Hand an die Arbeit legen; mettre U main 4 la besogne. Einen in Arbeit setzen, an die Arbeit stellen; mettre qn. en besogne. Ihr Kleid ist in der Arbeit; an travaille ä votre habit. Eingelegte Arbeit ; ouvrage de marqueterie. Bestellte Arbeit ; ouvrage de eommande. Die Arbeit an dieser Kirche ist schön; l’oeuvre de cette eglise est belle. ES ist nicht viel Arbeit an dieser Dose ; >1 n’y a pas grande faqon ä cette labatiere. Die Arbeit an diesem Zeuge ist sehr schön ; la fabrlque de cette etotfe est tres belle. Di« Arbeit an diesem Werke hat viel gekostet; la main d’oeuvre ä cet ouvrage a bcaucoup coiite. Gestochene Arbeit ; de la gravure. Getriebene Arbeit; de l’embouti. Er genießt die Früchte seiner Arbeit; 11 iouit du fruit de t son labeur. Einem viel Arbeit und Mühe machen ; donner bien de la besogne a qn., lui tailler de la besogne. DaS ist verlorne Arbeit ; c'est de la pelne perdne. Nach gethancr Arbeit ist gut ruhen ; aprps besogne faite le repos est agreable- Die Geburtsarbeit; le travail d’cnfant ou simplement le travail. (v. Kindesnötheu ) Gelehrte Arbeit; ouvrage d’esprit. Ejne kopfbrechende Arbeit ; un casse - tete. On dit : Der Stßsitt ist iN der Arbeit ; le vin bout.
Arbeite» , v. n. («v. Paax. haben) tra- vailler, faire une besogne. All einem Gebäude arbeiten; travailler a un bdtiment. Um Tagclohn arbeiten; travailler a la fom nee. In Gold , in Kupfer , m Marmor arbeiten ; travailler eil or, en euivre, en maibre. Arbeite» ; etre en travail, se dit des efforts que fast une femme lorsqti * eile est sur lc point i'accouchsr. Die Heb« Amme hat sie zu früh arbeiten lassen; 1» sage - femme l’a mise trop tot en travail. Qn dit aussi: Wenn der Weinstack blühet, w arbeitet der Wein im Fasse ; quand la vigne est en fieur, le vin travaille.
1 Arbeite» , travailler, s'emploie quelque~ fois comme v. a. uu lieu de bearbeiten, verarbeiten ; faqonner, ouvrer. Man kann das Eien, man kann den Marmor nicht besser arbeiten; on ne peut pas niieux tra- vailler le fer, le marbre.
Arbeiter, r. <». le travailleur; it.. l’ou- vrier, la faiseur. Die Arbeiterinn 1 1» travailleuse; formiere, la faiseuse.
Arbeitsam, adj. et adv. laborieux, euse; it. aftif, ive. Die Arbeitsamkeit ; la qua- lite d’un homme laborieux, la diligence.
v- Fleiß-
Aroeitsbeutel, *. *«. le sac ä ouvrage,
Arbeitshaus, S. n. niaison destinee pour U fabrication de certains ouvrages qui se font a la main; it. la maison de cor- reäion; la maison de force, v. Zuchthaus»
Arbeitslohn , S. m. la pays; it. la faqon, la main d’oeuvre.
; Arbeitsmann , s. m. le travailleur; it. l’ouvrier, le manouvrier. Die Arbeits-
leute
A.'gli
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a fait cela sans penser ä mal. OfrgeS von «K bey einer Sacke denken; cntendre finesse ä wie chose. Dieser Mensch hat etwas Arges im Sinne ; «et homme couve de mauvais desseins. v. aussi ärger et ärgste» Arglist , s - f _ l’astuce; mauvaise fi. nesse ; la rnse ; finesse.
Arglistig , ajj. et adv. astucieux, eure r ruse, ec. Die Arglistigkeit, V. Arglist.
Aralos, ad/. et adv. sans finesse, qni ne pense pas a mal. Die Arglosigkeit; 1« caraftere d’un homme qui est sans finesse, qui ne pense ä mal.
Argwillig, ad/, et adv. de mauvaise volonte; qui veut du mal; malin. Die Argwilligkeil; le malin vouloir.
AröeltS
ftute bezahlen ; payer les ouvriers, l*s manouvriers.
Arbeit? - Ort , q *«• l'ouvroir, lieu ou qqs. ouvriers travaillent; it. le labora- toire d’un ftsurneau it reverbire.
ArbeitSsaal, s. tu. la «alle ä travailler.
Arbeitsstube, s-f Arbeitszimmer, r. ti. le laboratoire; chambre oü l’on tra- vaiiie. Da» Arbeitszimmer eine« Gelehrten ; l’etnde.
Arbeitstisch, /. nt. la fable a travailler; it. l'ätabli. v. Werktisch.
Arcade, s.f. l'arcade. V. Bogenstellung.
Arche , s. f. l’arche, Sorte de b.lti- ment ä fond plat; it. la partie d’un pont sous liqnelle l’eau passe; it. le conduit,, lecanal, les auges; (v. Gerinne) it. (t.i Argwohn , e. m. le soupqon ; it. l’om- i'hist. mit. ) l’arche. ( Nom ghierique de ;trage, la defiance. (v. Verdacht, Miß» plusieurs coqtiitiages qv.i ent utie figure qui traue») Argwohn ans einen werfen , Arg» rtssttnblt h une archc') Archei/holi; du beis wohn schöpfen ; prendre du soupqon, soup-
qonner qn. Den Argwohn benehmen ; le- >er le soupqon. In Argwohn seyn , kommen oder stellen; «tre soupqonne. Alle« erreget bey ihm Argwohn; tont Ich fait
ombrage.
Argwöhnen ou argwöhnen, v. a. S0iip- qtnner, avoir du soupqon, prendre d» soupqon.
Argw.cknia, ( famil .) argwöhnisch, ad/.
et adv. soupqonneux, euse.
Arie, 1 /. l’air. Eine Arie singen; ehanter nn air.
Aristokrat, s. m. l’aristocrate. Die Art» (lofrattc; faristocratie. Aristokratisch, ad/. aristocratique; it. adv. aristocratiquemcnt.
e) Archei/holr; transporte daris une arche. Eine Arcke Holz; eeriaine quantite de bois en tolle MIN sur l’autre.
Archipel , s. m. l’archipel, etendue de roer entrecoupee de plusieurs lies, et particulierement la partie de la Medi- terranee qu’on nommoit autrefbis la mer Ege'e.
Architektik , s. m. V. Baumeister.
Archikrab , S. m. ( t. d’archit.) l'arclii- trave.
Archiv , s. n. das Schriftgewölbe, Itv« kundengewölbe ; les archives; it. le clvar- tier, Heu ou l’on garde les titres d’un monastere.
Archivar, s. nt. l’archiviste, garde des’ Arithmetik , v. Rechenkunst, archives; it. leebartrier, celui qui garde! Arithmetisch , ad/, et. adv. arithmeti. les chartres dans un monastere. que, aritbrnetiquement. Arithmetische Ver»
Archont , S. in. l’archonte. Titre desjfcalttüfe; des proportions arithmetiques.
Ariesbeerc , s. f. l’alise, l’alize. Der
principaux magistrats des republiques grecques, et particulierement ä Athenes.
Ardennen, r. f. pl. Der Ardennc» Wald; les Ardennes; la foret d'Ardenne. v. Eberwald.
Arckabanm , /• tu. l’arec. (arbre des Indes') Die Areka-Nuß ; l'arec; (le fruit
de cet arbre)
Arg, ad/, et adv. mal; mauvais, aise; mechant, ante; qui n’est pas bon. Comp. ärger; pire; sup. ärgste ; le pire. (v. bös, übel, schlecht) it. malin, maligne, ma- licieux, euse. Arge Gedanken Haben ; pen- ter ä mal. Er ist arg genug, mir diesen Streich zu spielen; il est assez rnalin pour me jouer ee tour - la. On iit: Er verfährt zu arg (zu hart) mit ihm; >1 le trabe trop nuUment. Tr ist j« arg gestraft worden; il a ete puni trop severement- Was
lJje da sagen, ist ein wenia arg; ce quejpauvrement.
Arlesbeerbaum; l’alisier, le sorbier tor- minal ou tonnigue.
Arm, ad/, it adv. Comp, armer; sup, ärmste ; pauvre, pauvrement; it. indi- gent, necrssitcux, euse. (v. dürftia) Bet» telarm ; gucux , qui est reduit a mendier. Arm mache» ; appauvrir. Arm werden; s'appauvrir. Atili; pauvre, st dit aussi par Sentiment de compassion. Der arme Mann l er hat viel gelitten; le pauvre Komme; il a beauccup souffert. On dit famii. Der arme Schelm, der arme Tropft er weiß nicht wohin; le pauvret, la pau- vrette ne sait ou aller. On appeüe, Armer Sünder , uu delmquant; ii- (t. de theol.) un pecheur penitent, un penitent. Arme Ritter ; espece d’omelctte. Arme Ritter backen ; (prov.) etremalason aise, vivre
vous dites la, est nn peu fort. Er macht e« zu arg; >1 en fait trop. Er ist ein arger, ein schlimmer Fuchs; c'est un fin renard.
Arge , s. m. v. Leusel.
Arge, r. ». le mal. Er hat dieses gö- than, ohne an etwas Arges zu denken; il
Arm, s. m. le bras, partie du corps huimain qni tient a l’epaule. DaS Aerm- chen, Aermlein; »g petrit bras. Einen mit offenen Annen empfangen; reeevoir qn. a bras ouverts. Mit den Armen umfan» gen, umfassen; embrasser. (v. umarmen) Ein Arm voll ; une knassee. Dringt einen
Arm
HO Zli'rr ,
Arm voll Hol; her; apportez «ne brassee ilebois. Ein Armvoll Krauter; un fasci- cule d’herbes. Der rechte Arm; I- droit 5 it. (e. de bhs.') le dextrocherc. Der linke Arm; le bras gauche. Die Arme im Gehen herunter bin,Kit lassen; aller les bras pemlans. On dit fig. (Fj- jst rechte Arm seines Herrn; er ist seines Herrn nützlichster und unentbehrlichster Diener; >1 CSt le bras droit de so« maltre. Der weltliche Arm; le bras seculier ; la puissance temporelle. Die, Köniac haben lange Arme; les Rois ont'les bras longs. Einem unter die Arme greifen; aider, solllager qn. Der Arm ; le bras, se dit fig. d'un canal .011 d’une riviere qui se Separe en deux , en trois Le. Der Rhein thcilet sich in verschiedene Arme; le"Rhin se separe en plusicurs bras. (II se dit encore de differentes £ böses qui otit qq. res- semblance avec le breis , et qui servent d f orter qch. ou pour s'y appnycr). Die Arme eines Kronleuchters; les bras d’un lu- stre. Die Arme eines Lehnstuhls; les bras d’nn fauteuil. Die Arme einer Zange, einer Scheere; les branehes de ciseaux , de tenaille.
Armband , S. n. le bracelet.
Arm dein, s. n. l'os du bras.
Armbeuge, r. /• le pli du bras; l’en- droit oü le bras se plie.
Armbinde , s. f. l’eeharpe. Die Armbinde der Geistlichen, wann sie Messe lesen ; le manipule.
. Armbruch , s. m. la frachirc, rnptur; de bras.
Armbrust , s. f. l’arbaletc. ®ej Armbrustmacher; l’arbaletrier, artisan qui fait des arbaletes. Der Armbrustschütze; l’ar- baletrier, qui tire de i’arbalete. Der Armbrustspanner; le cranequin.
Arme / s. m. le pauvre. Die Arme, eine arme Frau ; une pauvre femme. Die Haus - Armen ; les pauvres bonteux. On dit famil. Ein Armes, jemand Armes; «ii pauvre, quelque pauvre.
Armee , *■ f. l’armee. V. Heer et Kriegsherr.
Armenbecken , S. le bassin des pauvres; bassin oü l’on reqoit les aumönes.
Armenbüchse , s-, fi. la boite des pauvres, holte ü queter.
Armencasse , S. f. la caisse des pauvres.
Armen « Eid , e. m. le serment de pau- vrete.
Armengeld , r. n. l’aumdne , l’argent. destine aux pauvres ou pour 1 s pauvres.
Armenhaus , S.n. la maison des pauvres ; la charite, maison de charite, l’hopital.
Armenkasten , s. m. le tronc. (v. Armenstock ) it. la caisse des pauvres.
Armen - Ordnung , r. f. l’ordonnance de police qui regarde les pauvres.
Armenpstege , s. fi. la commission stabile pour avoir soin des pauvres.
Armen
Armenpsteger, s.fim. l’administrateur ucs auin ) ics 5 i , auni6:ner,
Armeurechr , S.n. le privilege des pau- vres de faire plaider leurs causes gratis. Sich in das Armenrecht schwören; preter serment de pauvrete.
Armenschule , s. fi. l’ecole des pauvres, lieu aü l’on instniit gratuitement les ea- tans dos pauvres.
Armenseckel , s. m. v. Armencasse.
Armenspiral, s. n. l’hdpital des pau-, vres; ra charite. v. Armenhaus.
Armenstcuer, s. fi. l'aumöne, ce qu’on do ine pour l’entretien des pauvres.
Armeustock, s.m , le tronc des pauvres, le traue.
Armciwater, s. m. v. Armenpsteger.
Armfeile, s. fi. le carreau, Sorte de grosse lime dont on se sert pour couper Ses barrcaux de fer.
Armgeige , s.fi. le par-dessus de viel», v. Bratsche.
Armgeschmeide , s. ». les ornemens de bras.
Armhandschuh, s. m. v. Arm stück.
Armdaruisch, *. m. v. Armschiene.
Armhöhle , S. fi. le linus ou la fosse de l’os du bras.
Armhut, s. m. le chapeau-bas, petit chapeau qu’on porte sous le. bras.
Armkorb , S. m. le panier a anse. V. Handkorb.
Armküffeii/ s. n. l’accoudoir.. v. Armpolster.
Armlehne, S. f. l’accotoir, l’appui qui sert pour s’y accoter.
Armleuchter, r. lecbandeliera bras; la giraudole , le candelaore.
Armmuskel, s. »» Armmauslein, s.r. le miiscie brachial. Der dreieckige Arm» MUSkel; le muscle deltorde.
Armnerven, s. 1«. pl. les nerfs brachiaux.
Armvolster , S. n. l’accoudoir, conssi» net ä s’appuyer en avant; it. l’accotoir, coussinec a s’appuver de cöte.
Arm-Puls -Ader, S.fi. l’artere brachiale.
Armring, s.m le bracelet, Sorte d'an- neau qu’on portoit autrefois au bras.
Armröhre , s.fi v. Armbeiii.
Armsaule, s.fi. la colonne ä bras, co- lonne itiueraire. v. Wegsäule.
ülrmschiene, s. fi. an einem Harnische; le brassard,; la partie de l armure qui couvre le bras d’un Gendarme; it. (/. de t' itru.y l'appui; it, (t. de chir.') l’eclisse.
Armschlinge, s.fi. v. Armbinde.
Armschnalle , s.fi Armschnüllchen, ^ n, la boucie de brasselet; i’agrafe.
Armsdick, adj. et adv. de i’epaisseur d’un bras.
Armselig , adj.etaiv. pauvre, pauvre- ment, qui est dans la disette, dans la hecessite; (v. arm ) it. miserable, mhe- rablemein; it. pauvre, chedf, mauvais dans son genre, chetivement; it. pi-
toya-
Ärmst
toyable, pitsyabiement. (v. erbärmlich) it. (t. de peint.) mesquin, ine. (v. kleinlich) Sich armselig behelfen; vivre pauvrement, etre a l’etroit. Armselig gekleidet; mise- rabiement Vetu. Die Armseligkeit; la pauvrete, lsmisere, l’etatd’imhommepanvre. (v. ArMIlth) (II se dit plus ordinairement au figurt de certaines choses basses et mi- frisMes qu’on dit ou qu'onfait Er sagt lauter Armseligkeiten ; U ne die que des pauvretes.
Arinscssel, r. in, la chaise ä bras; le fauteuil.
Armspange , s. f le kracelet. V. Armband ; it, l'agrafe. V. Armschnalle.
Armspindel , /. le rayon, le radius)
un des deux os dont l’avant - bras est compose.
Armstück , l. n. la piece qui couvre le bras. Das Ärmstück a» einem Harnische/ v/Armschiene. Das Armstüpk, worein man beym Ballonspiele den Arm steckt/ um solchen ui bedecken; k bra.sard, ce qui eouvre le bras st celni qui joue au ballon.
Armstnbl, V. Armsessel.
AriNUth/ r. /. la pauvrete, l’indigence, le manque de biens, manque des choses; ncccssaires ä la vie. In die äußerste Ar- muth gerathen; tombcr da ns imc extreme pauvrete. Das Gelübde der Armulh able- gen; kaire VOC1I de pauvrete. Armuth , -r
freuet aussi colleclivement , pour dirc, Die Armen, die armen Leute ; les pauvres. Der Armuth beystchen ; assisder les pauvres. (On dit dans qqt. provinces, dgs Armnth) Die Armnth stgnifie le peu de bien
qu’ün a, qu’on possede. Alle seine Armuth an etwas wenden; ineitr« tont SO, 1 bleust gsb. Er hat sein Bißchen Armnth eingebüßt; il a perdu tout ce qu’il avoit.
Aromatisch/ adj. et adv. aroniatique. v. gewürzhait.
Aron, n. l’arum. (plante') Die Aronswurzel ; la racine de l’ärum.
Arrack, v. Arach.
Arrest, t. nt. l’arret, la saisie, seit de la persanne, seit des biens. (v. Beschlag) it. K prise, prise de corps, la detentiori, la: prison. (y. Verhaft) Im Arrest seyn; etre en prison. Im weiten Arrest seyn ; avoir une villeetc. pour prison. Auf Bürgschaft der Arrestes entlassen werden; etre elargi ä caution. Man hat feine Person und sein Vermögen mir Arrest belegt; on a fait ar- ret sur sa personne et sur ses biens, en oa personne et en ses biens.
Arrestant / s. nt. le prisonnier. v. Gefangene.
, Arsch, s. m. lecul, le derriere, le fester, (t. impol.) Die Arschbacken ; ks tessos. Das Arschfußlein; le castagneux; petit oiseau de ri viere. Die Arschkerbe; la raie du cul. Das Arschleder; le tablier des minenrs. (v. Bergleder) Das Arsch, loch; le trou du eul; l’orifice du fonde-
ArM ui
ment; l’amis. Der Arschpaucker ; le fes- seur, le feuetteur. Die Arschpleller; la fessee. Er hat Arschpreller bekommen ; il a eu la fe f see. Der Arschwisch; le torche- cul. ( Toutes ces expressions sont basies tt popttlaires.)
Arschine , 5. /. l’arschine, aune dont on se seit en Russie pour mesurer le« etofies, ks toiles etc.
Arsenal, r. «. v. Zeughaus.
Arsenik , r. m. l’arsenie. v. Giftmehl, Mäuse -Gift. Die Arscnikblumen ; le« ileurs d’arscnic. Arsenikbutter ; beurre d’arsenic. Arsenik-Erze; mines d’arsenic. Arsenikkönig ; regule d’arsenie. Die Arse- Ittlleber ; la foie d’arsenic. Arseniköhl; bulle d’arsenic.
Acscnikallsch, adj. et adv. arsenical, ale.
Jlrt , s. f. la Sorte, l’espece; it. l’en- geance; it. en parlunt de la ressemblance qu’il y a entre des choses singulilres , le genre; it. Ja nature. Es giel't vielerley Arten von Vögeln; il y a bien des sortes d’oiseaux. Hühner von grosser Art; de« poules de la grar.de engeance. Diese Enten sind von schöner Art, dieses ist eine schöne Art Enten; ees canes sont d’une belle engeance. Das sind Birnen von guter Art ; voilä der poires d’une bonne espece. Er ist einzig in seiner Art; il est unique en son espöee, en son genre. Bäume von'dieser Art habe ich noch nicht gesehen ; je n’ai point vu d’arbres de cette naturo Dinge von einer Art ; des choses de meine genre.
Die Art , signifie misst la Sorte, la Fa- qon, la maniere d’etre, la maniere dont une chose est faite; it. la qualite; it. la maniere de faire, d’agir, de parier, de penser &e.; l’usage, le genre. Die Franzosen kleiden sich auf diese Art, und die Spanier auf eine andere Art; les Frau- qois shabillent d’une Sorte et les Espa- gnols d’une autre. Nach Art der Türken , auf türkische Art ; ä la kagon des Eures. Ich schneide die Federn nach meinet Art, je taille les plumes ä ma maniere. Eine Art zu leben, eine Lebensart; un genre de vie, une maniere, une facon de vivre. On dit aussi: Es ist die Art des Feuers, in die Höhe zu gehen ; c’est le iuturel du feu de tendre en haut. Die Art der Sprache bringt es so init sich; le genie, la propriete de la lapgue k demande ainsi. Nach Art, nach der Art und Weise; st 1» maniere, a l'exempk , ä l’instar.
Die Art , l’espece, la maniere, re dit
de ce qui a l'appnrence de la chose quon
specific. Es kam eine 2!rt von Kammerdiener, eine Art von Kammrrjungftr; il
vint une espece, une manidre de valet de chamhre, une maniere de fille dechambre. Das ist eine närrische Art Menschen; c’est une plaisante espeee d’homines.
On dit: Dieses Pferd, dieser Hund ist ;von einer guten Art; «e ohcval, c« eblc»
c«t
ua Sfr t i
est >1- bonnerace. AuS der Art schlagen; degenercr, s’abgtardir. (v. auSarten) Art laßt nicht von Art; (prov.) bon chien ehasse de racc. Er will vornelm thun , aber es hat keine, Art; kl preml des airs, mais cela ne lui sied point. Re-rn , Handel»/ daß es eine Art hat; parier, agir «omme il fallt.
Die Art/ ( t- de gramm. ) le mode, la maniere de conjuguer les verlies relati- Vement ä ce qu'on veut exprimer; it. (t. i’agric.~) la facon, le labour que l’on donne ä la terrc. Einem Acker die zweite Art geben ; donner la seconde faqon ä un champ ; biner un cbamp.
Art-Acker/ r. das Artfeld / das Artland , (t. d'agric.') un cbamp labonrable ou labou-re; it. unc pii-ce de terre ou un champ divise en truis parties pour les differentes semences selon la saison.
Artbar , «dj. -e adv. ( v. urbar) Linen Acker artbar ou urbar machen ; metire un champ en labour, defricher, essarter un champ.
Arten / V. n. (uv. Vstux. haben ) tenir des qualites , des inclinations et des moeurs de ses peres ; it. ressembler; it. profiter, venir bien. Dieser Mensch artet nach seinem Vater; eet homme tjent de son pere. Dieses Mädchen artet ihrer Mutter nach; cette Me tient de sa mere, ressemble i sa mere, suit les traccs de sa mere; ( et en prenant cette phrase en ntuuvaise pnrt ) cette fille ehasse de racc.
Der fremde Weinstock artet hier nicht; la vigne etrangere ne profiie pas, ne con-: serve pas sa qnalite dans notre pays. 0« dit: Geartet scyu ; avoii; de certaines qualites , inclinations ou manieres carafteri- stiques soit naturelles ou acqnises. ( c'est le participe du verbe actif Urteil qui n’est p*s en usage ) Die Menschen sind so geartet, daß sie sich immer mit Hvfnunqen schmeicheln ; C’est le caraftere , c’est le uaturel des hommes qu’ils se flattent tou- jours d’esperance. Ein wohl geartetes Kind; un enfant bien eieve, d’un bon uaturel. Ein Übel gearteter Mensch; un homme d’un mauvais cara&ere; un mau- Vais caradlere d’hon me.
Artbaft, v. artbar.
Artig, *4/. et adv. qui tient de qch., qui tient de la nature de qch., qui a de h res- semblance avec qch. Dans cette acception il ne s'emploie que dans la formation de qqs. mtsts cemposfri p. e. GypS-artig ; gYP* seux, euse; Glas-artig ; vitreux, euse; Artig signifie aussi , joli, ie; gentil, ille; ,rni- gnon, onne; mignard, arde; galant, ante; plaisant, ante; agreable, de bonnegräce; joliment, galampient, elegamment, mi-
f ;nonnement, migwardement, avec gentil- esse. Sie ist Nicht schön, aber sie ist artig; eile n’est pas belle, mnis eile est jolie. Er tanzet artig; il danse ioiirncnt. Erbat tausend artige Kleinigkeiten in seinem La-
s Artig
binete; il a mille petites gentillesses dans son cabinet. Ein artiges Gesicht; nn Visage mignon. Eine artige Stickerei; nne bro- derie mignardc. Ein artiger Mann ; UI, galant homme. On dit ironiquement , Sie spielen da eine artige Rolle ; vons faites la un gentil personuage (un vilain personnage), Sic sind wohl artig/ich finde es artig, daß Sie mir so etwas sagen; je vous ' trou ve fort plaisant de me tenir ce langage. Seyn Sie doch artig ; ne faites pas l’en- fant. On dit aussi substnmivement , Das
Artige ; le jolb Man zieht zuweilen Las Artige dem Schönen vor ; on prefere quei- qiiefois 1 e- joli au beau.
Artigkeit, j. f- la gen tillesse, la gräce, l’agrdmeutj/'t. la galanterie, politesse dans les manieres et dans l’esprit.
Artikel, s. m. l’article; une des petites parties d’nn derit composd de divers chefs, tel qu’est nn traite, un contrat etc. it. (t. de gramm.') l’article f particule quiprece- de ordinairement les noms appellatifs et qui en denote le gerne ; it. (t. de cemm ) une certa ine solle de marchandises. Mir diesem Artikel bin ich nicht versehen ; je ne suis pas pourvu de cette Sorte de marchan- dise. Artikelebiiese, InnungS-Slrtikek, (V. Innungsbriefe, Gilde-Briefe) Die Artikelsbriefe der Seefahrer; les ordonnance;
de la marine.
Artillerie, s.f. v. Geschütz, Geschützkunst et Park.
Artillerist,r.m.I'artilleur. v.Fcuerwerker.
Artischocke, s. f. l’artichaut. Der Arti- schockenkäse oder Boden; le oul d'artichant. IDic Fasern, das Rauhe an dem Käse der Artischocken; 1- foin d’ardchaut. Spain- sche Artischocken ; des cardons.
Artland, j- »• v. Art-Ackcr.
Artlich, adj. et edv. V. artig.
Arzeney, s. f. das Arzneymittel; l- re- mede; ce qui sert ä guerir qq. maladie; le mcdica ment, hlrzeney nehmen, ein Arze» Iieymittcl aebrauchen ; prendre des reme- des; user d’un remed». Eine abführende Arzeney ; lins medeeine; nn rernede qu’on preml pour se purger. Einem Kranken Arzeneyen geben; donner des m^dicamens a un malade; medicamenter un malade. Man bat ihm so viel Arzneyen geaeben, Last er daran gestorben ist ; °n l’a tant medici- ne, qu’il en cst mort. Eine Universal-Ar- ijcncyt, Arzeney für alle Krankheiten; uns panaece , un rernede universel. Arzeney wider das Gift; un antidote, un lemede. Sin Arreneymittel gegen Len Biß giftige« Thiere; un alexitere, un remede alexiiere, alexipharmaque. Eine stärkende Arzeney ; nn restaurant. nr Arzeney, zur Arzeney- kunst gehörig; medical, qui appartient ä. la medteine. Arzeneyen Wider die Säure ; des absorbaus.
Arzeneybuch/ S.n. le livre de medeeine; it. l’antidosaire.l’antidotaire, livre qui con- tient un recueil de remedes inventes par
de
Arzenry
de celebfes medecins.
Arzeneybüchft, *■ /•'» ä drogues. Arzeneven, v. a. medcciner, droguer, medicamenter; donner, ,ordonner des re medes. {On dit rnieux, Arzcney ßebfti) /<• t/. «. (av. l'aux. haben) preiidre medecine. nser de remedes. On dit mieux , älrjCUCP nehmen, qebratchen.
Arzeneyfsrntel, s.f. das Recept ; la re- cette; l’or mnnancc.
' Arzrneyaclahrtheit, Arzeneyqelehrsam- kcit, Arjencpwist'knschast, s.f. la medecine,
Aschen
H3
Asche, mit Asche bestreuet ; cendrenx, euse. Zu Asche verbrennen: cinefier, reduire en cendres. Aiche von verbrannten Pflanzen und Thiere» ; l’antispcde. Geweidete Asche; cemlre benite; U. les cendres. (Sjjj in die Asche legen ; brüler uns marson, I» reduire en cendres. ^nn muß die Aiche der Lobten nicht bemirnliiaen ; il ne kaut point remuer les cendres des morts. Ju Ache werden ; etrs rednit en cendres.
Saek unb in der Ache Buße thun; faire penitence avec lc.sac etla cendre. On dit
l’art qm enseigne les mnyensdc conserverj/«,«,'/. Einen mit ungebrannter Ache fal-
1a saute et de guerir les maladies. Arze> neywiffenchaftlich; medicamentaire. ^Arze- veywissenschastliche (mediejnische) Bücher;
livres de medecine.
Arzeueyqeruch, s. in. l’odeur medicinale. DaS hat ein«, Arzeneygeruch ; ccla sent 1a medecine.
Arzeneyglas, r. ». 1a Kole, petite bon- tciile pour les remedes liquides.
Arzeneygott, s. der Gott der Aerzte; Escnlape. Die Arzeneygöttin ; Hygee. Arzeneykästchen,».-,. le droguier. Arzeneykraut, s. n. l’herbe medicinale. Arzeueykuchelchen,^. ». pl. les trochis- ques, oomposition seche de medicamens, pulverises, qu’on distrjbne en petits pains.
Arzeneykunde, r. /. la pharmaceutique ; la cor.noissance des medicamens et de leur emploi.
Arzeneyladen, v. Apotheke. Arzeneymittel, J.». le remede, le medi- «ament. Einfache Arzeneymittel; des simples. Zusammengesetzte Arzeneymittel ; des
composcs,
Arzeneypulver, r.». lapoudreme'dicinale. Arzeneytrank,r.M.une pntion medicinale Arzeneyverflaudig, adj, et adv, savant, expert eu medecine.
Arzensywissenschaft, v. Arzeneyzelahrt-
Arzeueozettel , r. m. la recette, ordonnance de medecin; (v. Rttept) * f - l’etx- quette, petit billet qu’on attache aux lio- les et sur les boites qui contiennent qq. medicament.
Arzt, i. r«. le medecin.
Arjtlohn, r. in. Thonoraire qu’on donne au medecin pour avoif traite mi malade. Asant, v. Benzoe.
Asbest, s. m. l’asbeste; pierre argileuse de la nature de l’amiante. v. Amiant et Feder-Alaun.
Asbest-artig, aij. et adv. qui tient de l’asbeste.
Ach, r. m. Icpot. (v. Topf, Hafen) Der Aschkuchen, v. Topfkuchen.
Aschblei, s'. n. lc bismuth. v. Wißmuth. Achfarbe, v. Aschenfarbe.
Ache, Aschenbaum, v. Arche, Aeschen- baum.
Asche,r./I, cendre. Ausaelaugte Ache; obarrec. Glimmende Ache, Lode» 4Iche, heisse Ache; cendre chande. Doller Hier, ÄI.L. Fit. T. I.
be»; frotterqn. avec de l’lmile de cotret.
Acheubad, s.n. (t. de ebim.') le bain de
een.f es.
Achenblaser, v. Achenzieher. Achenbreunee , s.m. le cendrier, eelni qui fait de la cend re.
Achenbrod, s. «. v. Achenkuchen. Aschenbrödel, s- m. ( ’t.injur.) une s alis- •son, un marmiton; ciasseux ; un ou une sonillon de cuisine.
Achenfall, e »«. der Aschenheerd, das
Aschenloch, 1s ceniirier, la partie du four- neau qui est au dessous du foyer, dans la- quelle tombent les cendres du bois qu’on j allunre.
Achcnfarbe, s. f. la couleur de cendre.
Alchenfarbig, ad/, et adv. cemlre, dej qui est de couleur de cendre.
Achengrilbe , s.f. fosse MIX cendres; creux mure pour y conserver les cendres.
Achenhaufe, s.m. 1J monccau de cendres. Achenbecrd, v. Achenfall.
Aschenkraut, s. ». Aschenpfianze, s.f, la cineraire. (plante )
Aschenkrug, AschentSpf, s. l’urne, vase antique qui servoit a conserver les cendres des morts.
Acheukuchen,r.»r. la fouace,sortc de pain en forme de gaiette et cuit saus la cendre. Achenlange, s.f. la lessive. V. Lauge. Aschenloch, s.n. v.> Achenfall. Afcheirsalz, s ,». le sei de soude, sei lixi- viel. v. Langensalz.
Achentuc!!,r.„. le charier. v. Aeschertuch. Achenzieher, S. m. la tourmaline, le tonrinalin.
Achermittwoche, r./..le meferedi des cendres.
Aschgrau, aij. et adv. gris cendre. Die acharäue Farbe; la cendrille.
Achicht, aij. et adv. emdrenx, euse, qui tient de la cendre, qui a de la resscmblan- cc avec la cendre.
Achig, aij. et adv. cendreux, euse, qui est plein de cendre; it. couvert et sale de cendres.
Aschkuchen, V. Topfkuchen.
Aschlauch, r m.l’ail aiivage; le poirea«. Lauch et Schnittlauch.
Achwur;, r.y. v. Diptam, aifdljtmi, s. n. l’etain de glace. v. Mjß» mutb.
Astate, s.m. Lsiatm», s- f. l’Asiati. H que
4 Asiat!
que; qui est de l’Asie.
Asiatisch/ «h'. et adv. asiatiqtie. Asiati sche Sitten; moeurs asiatiqnes.
Asien, l’Asie. Klein-Asien; l’Asie mi. ijeure; la Natolie.
Asve, Aspcnbaum. v. Espe.
5(fpcr, i. m. l’aspre. (petite monnoie turque)
Asphalt, 5. m. V. Berqpech, Iudenpech
Asphodille, Asphodillwurz, Paspbo- tli 1 le. (plante) Die Asphodill-Lilie, die Tagschöne ; Pheinerocale, iis de St. Bruno, la belle de jour.
Aß , s n. (CA est bref et st prononct re- f Hemmt ) l’as; point seul mar que surun des cötes d’un de ou sur une carte, et la carte meme marquee d’un seul point; (v.
Dans) it. le grain, petit poids faisant la soixanie et douzieme partie d’une drach- me, d’un gros. Diese Pistole ist UM ein Aß zu leicht ; cette pistolc estldgerc d’un grain..
Aß, s. 11 . s. pl. (l'A est lang) II sej ... _ _
dit generalemcnt et familierement de tout Die Athcistcrey, die GotteSläugNUNg; Pace qui sert d’aliment aux aniinaux. v. theisme.
Aster
t. iP amt. Acstt, branches, les petites reines et les petites arteres qui tiennent attx grosses veines etai x grosses arteres. Die
vorder» Aestc des verlängerten Hirnmarkes; les branches anteruures de la moelle alongee. En t. de genial, on appelle Aeste ou Zweige, branches, les familles differentes quisortent d’une meme tige. v. Linie.
Aster, s. m. v. Sternblume.
Ästig, v. ästig.
Astkreuz, s. n. (t. de blas.) la croix eco- tee, clavelee.
Astloch, s. n. le trou, le creux qui reste ä la place oü il y avoit un bout de brauche ou un noend d’arbre.
Astrolabium, r. »• Pastrolabe. V. Winkelmesser.
Astrologie, v. Sterndeutung.
Astronomie, v.Sternwissenschaft,Sternkunde.
Astwerk, s. fi. le hranchäge.
Atheist, s. m. der Gottesläugner, l’athee.
Schwein-Aß.
Aßen, Aeßen, v. n. (t. de ch.) viander, päturer. Der Hirsch hat diese Nacht auf
dieser Wiese geaßet oder geäßet; le cerf a riande cette nuit dans cette prairie. On dit misst, Der Hirsch äßet sich ; le cerf vi- ande. Die Aeßung ; l’aftion de viander. it. le viandis, päture du cerf et d'antres be- tes fauves. v. Geäst et Atzung.
Affeeuranz, Affeeunren,^. Versicherung, versichern. (>■ de cetnm.)
Atheistisch, aij. et adv. gvtteslaugnerisch; athee.
Athem, s. m. l’haleine. Ein stinkender
Athein ; ime haieine Porte, pNtznte, irffeffee. Athem holen oder schöpfen; aspirer, atti* rerl’air avec la bou'che; (v. kinathmen) it. respirer ; prendre haieine. Düs Athem« holen i Paspiration; it. la respiration. Das beschwerliche Äthemholen ; la diffi- culte de respirer.. Das Äthemholen fallt
... _ _ ihm schwer, er hat keinen freien Athem;
Ässei, s.f. le cloporte) (v. Kellerwurm)' il »’a pas 1» respiration libre. Sich außer it. Asselraupe; la Chenille cloporte. Zithern, and dem Athem laufen ; courir ä Assieutist, s. m. (t. de cemm.) Passienti-
ste, celuiqui a part, quia des aftions dans la Compagnie de commerceetablie pourla foLimiture des Negres dans les Etats du Roi d’Espagne en Amerique.
Ast, s. m. la brauche, le bois que pousse ke tronc d’un arbre. Ein kleiner Ast, ein
Athem, aus dem Athem lausen ; courir st perte d’haleine; s’essotifier. Ich habe mich ganz außer Athem gelaufen ; je me suis tont essoufte ä courir. Er kam ganz außer Athem zurück; il revint tout essoufle. Aus dem Athem kommen, den Athen« verlieren; perdre haieine. Wieder zu Athem kommen; reprendre haieine, son li j leine.
Aestchen, Aestlein ; une petite brauche^ Den Athem an sich halten; retenir son Die Aeste vertheilen siel, in Zweige, aus. baff-ine. Diel Athem, einen laugen Athem welchen eine Menge Blätter hervorkvm-ihaben; den Athem sehr lange an sich Hal- men ; les branches se divisent en rameaux, teil könne», oder auch lange in einem Ar d’oii sortent mantite de fenilles. Der them fort reden oder laufen können; avoir Haupi-Ast, Multer-Ast ; la mere-branche^beaucoup d’haleine. Er hat wenig Athein; Freche Aeste, Räuber; branches gourman- er hat teilten 91 them; er kann den Athem des. (v. atissi Frucht-Ast, Holz-Ast, etc.) nicht lange an sich halten, oder nicht lange Die sämtlichen Aeste, das 9lstwerk eineSjin einem Athem fort reden oder laufen; Baumes; le branchage, le ramage. Die il a pet« d’haieine; il n’a point d’haleine. Aeste eines Baumes behauen ; ebrancher, Ex hat einen kurzen Athem ; il a la courte
elaguertm arbre. Die dürren Aeste abbauen; emonder un arbre. (v. putzen) Ein Ast voll Birnen, die beysainmen hangen; «me glane de poirec. Sich auf einen Ast setzen; brancher, se perchersur une branched’arbre. Die Taube setzt sich auf keinen Ast oder Zweig ; le pigeon ne branehe point.
Der Ast , signifie aussi , le noeud; (v. Knoten, Knorren) it. (t. de blas.) l’ecot; un tronc d’arhre oü il reste eneore des
haieine. In einem Athem; tout d’une haieine. Ein Pferd, das sich nicht leicht aus dem 9lkhem läuft; un cheval d’haleine; on cheval qui a beaucoup d’haleine. EiN Pferd in den Atbem setzen, im Athem erhalte»; mc«tre un cheval en h.ileine, le ten/r en haieine. Sem Pferd wieder zu Athem kommen lassen; donner »affine i son cheval. Wen» ihr euer Pferd nicht anhaltet, so werdet ihr es aus dem Athem
bvuts de branches coupees. On appelle en jagen 5 » vous ue retenez votre cheval«
'• t vaus
Athen?
fous l’essouflerez. Fig. Einen im Athem, jn beständiger Uebung erkalten, ibm wenig Ruhe lassen; teiiir qn. e« haieine. Der Arhrm ist ihm ausqegangen; er ist tobt i» ne ref-pire plus, il est mort. Cr holt kaum »oeb Atbem; il n’a qu’un Souffle de vic.
Meinen, athmen, v. n. (avec l'miXtl. Jdbtn) respirer. Cr athmet noch; ilrcspirc eucore. Alles, was athmet; tont ce qui re.
Au - iig
qti’on fournit rt qn.; Qvieux) H. (t. dt ch.) 1’appAt, l’amorce; it. le viandis; la pnture des betes fauves; la paisson. On appelloit autrefois, Das Atzungsrecht, le droit d’un Seigneur d’etredefraye avec sa suite en un
lieuIorsqn'ilypassoit.v.AuSspaiM,Einkehr,
All, intcrj. quisertämarqtttr qq. döuleuri ah! ah!
Aych, cov.j. aussi, eneore, de plus, de mö-
spiee. Ich hake kaum das Herz zu athmen; me. Gje wollen es, und ich auch; von? Ir j>ose a peine souffler. Il s'emploie urquoiest-il par lesrue*
(fig.) tout respire ici la joie et le plaisir. Das Athmen ; la respiration.
Athemios, adj. et adv. essoufle, ee; hors d'halcine,
Atbemzug, J. »«■ Inspiration, l’aft. d’at- tirer l'air avec la bouche.
Want, c-m- l’stlante. v. Atlaß.
Atlantisch,»^-atlantique.DaS atlantische
Mrer ; la mek atlantique; la mer du Nord.
Ich will nicht dahin gehen; spat; je ne veux point j
a cesheutes-lä auch ist es zu aller; aussi bien est-il trop tard. Auch nicht ; non plus. Was auch; quoique. Wenn auch; bien que,quoique,quand,quand m£me. Wer es auch sey; q»i que ce soit. Cs hilft Nichts, was man auch sagt; rien ne kalt, eela ne seit de rien, quoiqu’on dis«. Wenn ihr glich mein Bruder wäret > quand
Atlaß, c. m. der Atlant, l’atlante; (t. mernc vom seriez rnon fttre. iarebit.') statue d’homme qui tient lieu dej Anctio», s. f. v. Ausruf, Aufstreich, Bk» colonne, pour porter les entablements; steigerung, Vergantung.
(t. tPßjre^.) l’stlas; la premiere vertebredu Auctionar, v. Ausrufer.
cou. (v. Träger) it. l’atlas; Ml recueil de Audienz, s.f. l’audience. (v. Gehör) Der
«artes geognpbiques. Audienziaal; la salle d’audience.
Atlaß, t. >«. le satin, Sorte d’etoffe de' Auditor, (Auditeur,RegimrntSschultheiß) »Oie. Geblümter Atlaß, gestreifter Atlaß; f. m. l’auditeur, i.fficier d’un regiment qui
satin ä fleurs, satin faye'. Halb-Atlaffe; Sa* tins cafards, satins de Bfuges. Ein Atlaß- band; un ruban satine'. AllfAtlaß-Art gemacht ; satine. Auf Atlaß-Art weben; sa- tiner. Der Atlaßmacher, Atlaßweber, At- laßwirker ; le satinaire.
Atlaß-Crz, s -». (c. de chim.) la mine de »tlivre foyeuse.
Atlassen, «dt. von Atlaß; de satin; it. atlaßartig, nach Art des Atlasses gewirkt; satine,ee. Cin atlaffeneS Kleid; un babit de satin. Ein atlassenes Band; uu rubau satine.
Atmosphäre, s.f. l’atmosphere. v.Dunstr kreis.
Atom, s. ui. l’atome, corps qu’oti regarde eomme indivisible, i cause desa petitesse, v. aussi Sonnenstäubchen.
Atramentstein, S. m. l’atratnentaire. v. Vitriol.
Attestat, s- n. Iecertificat. v.ZeugNiß.
Attich, s. m. l’hieble. (plante ) Attichlat- »erge, Attichgeselz ; confedkiou d’hieble.
Attisch, »dp. et adv. athenisch, atbenien- lisch, attique, a lafaqon du pays d’Athenes. On appelle fig. Attisches Salz; selattique, ee qui paroit avoir qq. rapport aux bons mots et a la raillerie fine des Atheniens.
Atz, s.f. la nourriture; it. la pature, la wangeaille,le leurre, la becquee. (v.atzen e‘ Atzmiq) Das Atzgeld; la nourriture, ce qn’on paye pour la nourriture d’un prisonnicr.
Atzel,i./. la pie.v. Aelfter. v. atzen, aaßen, aßen.
Atzusg, f. f. la nourriture, les alimens
insttuit les pro es selon lrs articles du re« glement militaire. Der General-Auditor, der Fcldschultbeiß; 1'audilenr general.
Aue, s./.U pre, la prairie. (v. Wiese) it- une piaine, une piece de terre couverte d’herbe. v. Anger.
Auerhahn, s. m. le coq de bruyere. Die Auerhenne; lapoule ou femelle du coq de bruyere.
Auerochs, s. m. l’ure, taureau sauvage.
Auf, pr/p. (g«r regit le datif et l’accuSU- tif) mr, dessus, eu,par, a, vers, pour. Auf
dem Tische; sur la table. Legt das, was unter dem Tische liegt, auf den Tisch; ce qui estsousla table, mettez-le dessus. Aufdcr Reise sey» ; etre en voyage. Man sieht ihn den ganzen Taa auf der Gaffe; on le voit tonte la iournee par les rues. So viel auf den Mann; tant par töte. Auf die Erde füllen; totnber ä terre. Auf den Knien liegen, etre a genoux. Auf französischem Fuß leben; vivte a la kranqoise. Aus meine Kosten; ä mes frais. Cr «uta auf den Feind zu; il tnareboit versl’ennemi. Auf jemanden loS gehen, ihm auf den Leib gehen; cou- rir 8NS a qn. Sie hat auf imnier, auf ewig von ihm Abschied genommen; eile lui a dit adieu pour toujours. Auf dt» bestimmten Tag; le jourmarque. Aufeinander; iui» sur I’autre. Auf einander treffen; se ren- contrer. Auf einander losschlagen; s’en« trebattre. v. einander.
Am, adv. von Jugend aus; des l'enkanee. Von unten auf dienen; passer par les char- ges, par les emplois. Alls und öfa; gut oder H» L».
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Auf
ab. v. ab. Wohl, üdel aufseyn; re porter Kien, 50 porter mal. Er befindet sich besser; Cl* ist auf; il re porte mieux; il est debout. Alle feine Leute waren früh auf; tont SOI! nionllc e'toic debout des le matin. Ist euer Herr auf? votre maitre cst-il leve? Die Tdüre ist aufo» offen; !a porte estouverte.
Auf! interj. Auf! steht auf! debout, le- ver-vous,qu'on se leve! Auf, Lameraden, last! uns gehen! sus camarades, allons!
Auf daß, com/, afin que, afin de, pour, pour que. v. damit.
Auf, farticulc qui eiitre dans la com-posi- tion de plusieurs mots et leurfait signifier uns (levetion cu mouvewent tn haut , mit ouverture, unt rlpitition, Vachevement de Vatiion du -verbe simple , une destination ä un usnge ultlrisur.
AlU-ackern, v. n. onvrlr la terreen labou- rant ou avec la chnrrue.
Auf-arbeilen, ®. a. employer, mettre en oeuvre; it. ouvrir ce qui etoit ferme ense peinant. Ich habe alle Wolle, die ihr mir
gegeben,aüfgearbeitettf'aiemploye,/als mis en oeuvre tonte la laiue que vousm’aviez donnee. Wir haben viele Mühe gehabt, diese Lhüre cmfznarbeiten ; 11 n&us a coute' bien de la peine ä ouvrir cctte porte. Das Cis «ufnrbf iten; fendre, casser la glace.
Auf-ätze», v. a. ouvrir en mordant, en faisant mordre unt planebf, it. ouvrir par un corrosif.
Anfbacken, v. a. consommer eil cui1 ne lam pas 8'eiiüer des b«ns succes. Die Aufblähung ; le gon- ftement.
Aufblasen, '»• ». irr. enfler, remplir de vent; gonfler; souffler; it. ouvrir eil smif- flanf. (v. autwehen) it. figi enfler, gonfler} enongueilfr. tjnrn Ballon aufolasen; en- fler un ballon. Dlc Lacken aufblaicn . enfler
NufSlä
Her les joties. EineDanbe, welche ihren Krovf ausbläst; Iw p'geon qui cnflc, qui gonfle sa gorge. Das Fleisch aufblafen- etti Kalb, einen Hammel aufblasen; souffier ]a viamle, souffier un veno, un mnuton. Einen Kalbsnieren anfblasen; bsnffer un rognon de vcap. Das Feuer aikfb lasen;
Aufbr
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bibre. V. brauen.
Aufbrausen, v. n. faire elfervescence; it.ßg. s’emporter, se mettre brusqucment en colere. DaS Bier ist in Währung» oder gäbret - das kochende Wasser ist in Wallung, oder wallet auf, und das Eisen brauset in dem Gckcidewaffer auf; In biere in b''iit est en
«ouffler le feu. (v. anblasen) ön dit, Er erb en Fermentation; l’eau qi hak Mick mit der Trompete ans dem Schla. ebullitioii, et 1e fer dans Feau forte f?it fe aufgeblasen ; il m'i e'veille en sonnantieffervescence. Er brauset gleich auf; -1 est dela trompette. Lromveter, blaser Eins prompt a se fächer. Ein aufbrausender, auf'. Trompete,sonnez! Sich aufblasen;!hitziger Kopf; NN esprit bouillant. Das s’enfler; it.ßg, s’enfler d’ergueil, Er ist!AufbkauseU; reflfervcscence ; it. ßg. l’em- von Hochmulh und Eitelkeit ganz aufge.'portement. .
blalen, er ist ein aufgeblasener Mensch : il Aufbrecken, v, a. irr. ouvrir; forcer; estenfled'orgneüetdevanite,c'estnnhom- rompre avec violence. Einen Brief auf» jne enfle d’orgneil. Aufgeblasene Worte, brechen ; vuvrir une lettre; rompre et le- kinc aufgeblasene, schwülstiaoGchreib Art; v-rle eaebet d'nne lettre; de'cacbeter une des mots boursoufles, un style bonrscriüfle, lettre, (v. erbrechen) Eine Thür aufbre- un style bouffi. DaSAufblalen, die Aufbla- cheu; forcer une porte. Eine aufgebrcche- sunq; l'aü. de, ete.v.»!.,555 Aufgeblasen heit, ne Thür, une porte forcee. Den Hirsch Aufblättern, ^.».ouvrir,detaeber,separer ausbrechen; ( t.dech .) ouvrir le eerf. DaS lesfeuilles d’un livre nouvellement relie. Aufbrechen, die Aufbrechung ; l’ouvcrture, Ausbleiben, v. n. irr. demeurer debout, I'aÄ, d’ouvrir; it. la frachire, l’effracKon, ne pas se coucher; it. rester ouvert. (v. la rupture. v. Erbrechung et Ausbruch. ^ offen) Er bat siaz gelegt, er konnte nickt Ausbrechen- v. », irr. s’ouvrlr, s’epa- länger aufbleiben; 11 s'est couche, il ne nouir, eclore. (v. aufblühen) rt. crever; pouvoit plus etre debout. 3cb bin biS Mit- s’ouvrir; it. deloger, se mettre en matche, lernacht aufgeblieben; j’ai veille jusqu’ä quitter nnlieupouraller äimanto; par- minuit, sansme coueher. Die Thür bleibt tlr. Dieser Rosenknopf fängt an MFiubrc- die ganze Nacht auf; la porte roste ou- chm; ce boutonde rose commenceä s’epa- verte tonte la mu't. nouir. DaS Geschwür will aufbrcchm; l’a-
Aufblicken,». ». (W. l'aux. haben) lever posteme estpret st erever. Die Wunde brach lesyeuxcuregardautui>eebose;rt.ieteruu wieder auf; la plaie vintäse rouvrir. Die regärdsubitsur qch.; it. (ti dtcbim.) faire Hände brechen (springen) ihm vom Froste l'eclair. (v, blicken) Die Lichter Slifblicken; auf; ses Mains se gereent par la gelee. Er (t. de fehlt.) v. «. rehausser les joiirs. har aufgebrockmc Führ; kr bat offene W. n- Aufblitzcn, v. n. ( avec Vauxil. haben) den an den Füße»; >1 a des plaies ouvertes eelairer, repandre mi eelat delumibre subit aux.pleds, aux fambes. Die Knospe», die et de peu de duree, {Ilse dit de la poudre Blumen brechen auf; les boutons, les « canon lorsqu'eüe prendfeu) Das Aufbli- llaurs s’epanouissent. Der Fluß (daß Eis tzen des angezünderen PulverS; I'eelair de in dem Flusse) fängt an aukzubreckm fauf- la poudre allumee. zugehll); la riviere commence a debütier.
Sfnf6fü6cit, v.n. s’e'panouir, eclore, com- DaS Regiment ist «litAnbruch des Tages meneer st s'ouvrir, Tin aufblühmder R». aufgebrochen; le regiment a deloge ä la fenknopf ; un bouton de rose qui s’epanouit. pointe du jour. Sobald die Armee aus dein Ein aufqeblüheterRosenkuosf; un bouton Lager aufgebrocken war; des que l'armee eur de rose qui vlent d'eolore. Diese Blumen decampe. Ms fjc erfuhren, daß der Feind sind diese Nacht aufgeblübet; ees lleurs ihnen überlegen sep, brachen sie in aller som eelnses cette nuit. Eine aufgeblühte Stille auf; quaud als surent que l’ennemi Stofe; une rose epanouie. Das Aufblühen; eboit plus fort, ils delogerent sans tvom- repanonissement. pette, a la sourdine. Es fangt scholl an, spät
Aufbohren , v. «. forcr, percer de nou- zu werden, wir wollen aufbrechen ; (wir veau. v. bohren. ^ wollen gehen oder abreisen) 11 cammenee st
Aufbosett, v. a. (t. de mar.) allerer, sou- se faire tard, al!ons-uoits en, partoss. Das lager un vaisseau Charge, v. lichten. Aufbrechen der Blüthknospe», derBlumen; Aufborgen, v. «. emprunter. V. borgen, l’epanonisseraent des boutons, des flcurs. Aufbraffen, a. {t, de mar.) mettre en Um das Aufbrechen des Geschwüres zu bt» P ,nne ‘ wirken ; pour effeftuer que l'aposteme cre-
Aufbraten, V. «. irr. rötir de nouveau ve. Das Aufbrechen, der Aufbruch der Sol- tefroidi. baten aus den Quartieren; le delogement.
Aukbranchen, v. a. eonsommer, consu- DaS Aufbrcchen auS dem Lager; le ddcam- mer, enipleyer tonte la Provision qu’on a pement.
Vt ""btauchen. I Aufbreiten, V. ». e'tendre, ouvrir et de'-
Aufbraren, «. alles Malz atifbrauen ; chlier en loug et en large. Die Ausbreitung» tmployer fciit son malt en brassant de Jajrad, de^ «te.
t Llus«
1*8 Aufbre
Allfbrennen, V. a. irr. consumer en brüllt- Ich habe bereits all mein Holz ausgebrannt; j’ai dejbi brülc tont mon bois. Liner Lonne ein Zeichen aufbrennen, auf eine Lonne ein Zeichen auibrennen; m«r-
quer un tonneau avec nn fer chaud. On dtt aussi, Ein Faß aufbrennen; meeber un tonnean; faire entrer dans un tonneau la vapeur du soufre brillant. Fig. Einem etwas aufbrennen ; cn donner a garderä qn., faire accroire qch. ä qn. Pie AufbreNNUNg; l’aft. de, etc.
Aufbrennen, v. n. irr. s’enflammer tout- ä-coup. (v. auflodern) En t. de chim. il se dit au lieu de abbrennen. Das Zündkraut brennet auf; la poudre du bassinet prend feil, Sans qu'e le fusil se deeharge.
Aufbringen, v. «. irr. lever, soulever «t tirer du bas "ii haut; (v. aufbebe») it. trans- porter, mener, fairer aller vers un lieu plus haut; it. e'!ever,nourrir; it. (t. de tiss .' our- dir;' (v. aufbäumen, aufziehe») Der Stein ist m schwer man kann ibn nicht aus (in die Höhe) bringen ; la pierre est trop pe- sante, on ne sauroit la lever de terre. Er fiel, und ich hatte viel Mühe, ihn wieder aufjudrinqen; >1 tcunba, et i'eus beaueoup de peine a le relever. Ein wegqrnomme- nes Schiff aufbringen; »mener une prise, conduire nne prise dans un port. (gj find fo viel Schiffe ober Prisen aufgebracht wor. hen > il est entre tant deprises dansle port Diese Frau bat verschiedene Kinder gehabt, fie hat aber keine» davon aufbringen kin- NkN; eette kemme a en plusieurs eiifans, niais eilen'en a puelever aucun. Sie kami keine Kinder aufbrinqen ; eile ne sauroit nourrir d’enfans; eile ne sauroit eleverses enfans jusque hors de l’enfance. Einen Kranken aufbrinqen; reinettre un malade, le gusrir. (v. Herstellen) Soldaten aufbrin- gen, kruvpen aufbrinaen; lerer des sol- dats, lever des troupes, les rnettre sur pied. On dit, Zeugen aufbrtngen;(beybringen) fournir des temoins. Er will bauen, aber «r kann das dazu nötbige Geld nicht auf. bringen; il veut oätir, mais il ne sauroit se procurer, il ne sauroit trouver l’argent qu’il lui faut pourcela. Ich kann die Ko- sten nicht aufbringen ; je ne saurois fournir ä la depense. Er wußte kein Wort mehr «ufzubrinqen ; il ne savoit plus proferer une seule parole, il ne savoit plus que re- pondre. ©eine Ankläger konnten nichts gegen ihn aufbringen; ses aoeusateurs ne savoient plus rien rnettre en avant contre lui. Etwas aufbrinqen ; introduire une «hose. Eine neue Mode aufbringen; in,- venter et donner cours h une nouvelle mode. (v. einsübren) Einen ausbringen; >r- kiter, emoiivoirq».,le rnettreeneolere. Ich
habe ihn noch nie so aufgebracht, so entrüstet gesehen; jainais je ne l’ai vu si einu. Die Aufbringung ; l’aft. de, etc.; l'intro- duflion d'une coutun-e, etc.
Aufbruch, s. *»• l’eöVa&ion, la fra&ure,
Austrü
rupture avec effort. (v. Erbrechung »t Eint beuch) Der Aufbruch ein-S Geschwüres; 1‘etat d’un aposteme qui creve, (v. aufbrechen v .».) Der Aufbruch der Soldaten aus ihren LZuartieren; le deiogement des »en, de guerre. Der Aufbruch einer Armee aus einem Lager ;ledecampement d’une armer. Man bat das Zeichen zum Aufbruche gege. den; on a donne le signal aux troupes de se rnettre en raarche ; on a sonne la mar- che. Es ist Zeit zum Ausbruche; il est temps de partir, de se rnettre en marche. Der Aufbruch eines Hirsches; (7 . de ch .) l’ouvertured’nn cerf, l’ach d’ouvrir un eerf.
Aufbrüsten, v. a. (t. Ae bouch.) ouvrir 1, poitrine d'un boeuf ou autre animal.
Aufbuden, v. a. dresser des boutiques.
Aufbügeltt, v. a. repasser de nouveau.
Aufbürden, i». «. Einem eine Last auf« bürden (auflegen); imposer a qn. nn far- deau; charger qn. d’un fardeau. Fig. Einem etwas aufbürden, Schuld geben; imposer qch a qn. ; le lui imputer ä tort. Man hat ibm ein Verbrechen aufgebürdet, woran er sehr unschuldig ist ; on lui a impose un crime dont il est tres-innoeent. Die Aufbür» dUNg; l'imposition, l’aft. d’iitiposer ä qn» un fardeau ou un crime ; l’imputation.
Aufbürsten v.a. retrousseren brossant, avec des brosses; it. ecorcher, blesser en brossant. Er hat mir mit feiner Dürste die Haut aufgebürstet; il in’a e'corche la peau avec sa brosse. Die Aufbürstung; l’a&» de, «tc.
Aufdamen, v. a. damer. (t. du ieu de da - »rer) Ein aufgedamter Stein; une dam« damee.
Aufdämmern, v. a. (11 ne se dit que fig. et poetiquetnent d’une foible lueur, d'une U-. gäre apparence qui vient se presenter) Zuweilen scheint ein schwaches Licht der Hoffnung wieder in mch aufzudämmern; quej- quekois il nous s'emble que nous voyon* une foible lueur d’esperance.
Aufdampfen, n. ». s’evaporer, s’elever ea vapeurs. ( peu usit.)
Ausdauern, «. n. (av. l’aux. haben) verlier, rester debaut, ne pas se coucher. v. aufblechen.
Aufbecken, v. a. decoiivrir, öter ce qui couvroit une chose; it. rnettre,! etendre une chose sur une autre cn la couvrant j it.fig. decouvrir, rnettre au jour ce qui etoit tenu cache. Einen Topf, eine Schüssel auf« dechen; deeouvrir un pot, un plat. Einen Menschen, der im Rette liegt, aufdecken, indem man die Decke von ibm abnimmt;
decoiivrir nn Komme qui est dans son 11t, en ötant la Couverture de dessus lui. DaS ListkNuch aufdecken ; rnettre la nappe. Einem den Schalk aufdeckcn; decoiivrir la fonrbe de qn. DieAufdeckung ; 1'aÄ. de, etc.
Aufdeichen, v. a. hausser une digue, la rendre plus haute.
Aufdtenen, D. a. servir les viuudes. V. auftragen»
Auf«
Aufdi
Aufdinge-Brief, s. m. le brcvet d’apren- tissage, le contrat qui se fai t entre le mat- tre et les parens de l’apprcnti. Jans lequel le maitre s’engage ä appreudre son inetier an garqon moyennant une certaine retri- butionstipulee. v. gefjr.goiitracf.
Aussinqen, v. n. irr. Einen gebrburschen aufdinqen ; obliger un apprenti,l’engi>ger xheann maitre püur y appreudre le melier! d» nisitre. Die Anfdinqung, d«S Aufge- tinqe; 1 ’engagernent d’un apprcnti.
Aufdocken, v. a. (t. de ch.~) rouler ie trait.
Aufdovveln, D. a.(t. de cordonn.') coudrc Ja semelle a l’empeigne.
Aufdörren, v. a. secher pour conserver.
Aufdrängen, v. a. presser, ouvrir eil pressant. On Htßfr. LS drängen fick Gedanken jn mir auf; il me vient une foule de pen- sees, je me sens presse d’nne foule d’idees.
Aufdkehen, v. a. attacher une chose sur luieautre en la tournant, enla mouvant en, rond; 011 en la faqonnant an tour. (Pi iii Geil, einen Strick auforehen; decorder,' detordre une corde. Eine Schraube auf- drehen; laeker une vis. Den Hahn (an einem Fasse, an einem Brunnen) aufdrehen ; lächer le robinet.
Aufdrcschen, v. n. achever de battre le We. Wir haben noch nicht aufgedroschen; nous n’avons pas encore achevede battre llotre hie.
Aufdringen , v. a. irr. (einem etwas) obliger, contraindre ou presser qn.depren- dre ou d’accepter une ohose. Man bat mir dieses Amt aurgedrunqeii; on m’a »eeessite a prendrc cet emploi. Gjch einem aufdrin- gen; elre trop assidn aupres de qn., i’irn- portuner par son assiduite, par son em- pressement ä le servir etc. Die Aufdringling ; la oontraiute, I'aL. de, etc.
Aufdrucken, v. a. empreincire, imprimer une figure, une mxrque sur qch. Die Auf- druckung ; 1 ’aÄ. d'emprelndre. Die Auf- druckung eines Siegels; 1 ’apposition d'un «eeau, d'un eaebet.
Aufdrücken, v. a. ouvrir en rerrant, en pressant. Ein Geschwür aufdrücken ; ouvrir, faire crever un aposteme en le serrant. Tine Dbür aufürücken; ouvrir une porte tti pressant contre. On dit ßg. Sjnftfl &ftt Schwären recht aufdröcken; dire ä qn. ses petites verlies, 1 ui faire de fortes remon- trances. Die Aufdrückung; l’aft. de, etc.
Aufdunien , v. aufgedunsen. >
Aufdunsten, v.n. s’evaporer,se resoudre et monieren vapeurs. DieFeuchtigkeiten,wel- W aus der Erde aufdunstcn; les vapeurs qui i cvapgrent, qui sortent, qui s’elevent de la
t«r e . (v. mifsteigen) Die Ausdunstung; levapsratwn.
Auftegen, v. a. remuer en hersant eu tvec la herse; it. herser de nouveau.
Aufteinander , v. einander.
Aufteise»,».a.rc»npre la glaced’r/,,, riuil- re, etc. DieAufcisiINg i l’aft. de, etc.
Aufenthalt, s. m. Te sejonr, U dcmeure
i Aufent 119
qu’on faxt en qq. lieu; it. le lieu ou l’on sejourne, ou l’on demcure; it. le temps qu’on y dcmeure; it. la retraite, le lieu oil l’on se retire; it. le retardement, ce qui fait qu’une chose u’avance point, qu’une chose vienne a etre arretee ou differee;
V. V>r;ögerung) it. ledelai, l’empechc- ment, l’obstacle; (v. Aufschub, Hinderniß) it. la subsistance. (v. Unterhalt’ Seinen Aufenthalt an einem Orte haben; faire son sejonr en qq. lieu. Sein Aufenthalt in Berlin ist sehr kurz gewesen; son sejour a Berlin a ete fort court. Während seinem Aufenthalte in diesem Lande; Pendant son sejonr dans ee pays. Die Gesetze »erbiethen, den Verbrechern Aufenthalt zu geben ; les ioix dcfendent de don- 11er retraite anx crirainels. Ein Aufenthalt der Diebe, der Räuber; une retraite de voleurs ; 1111 repaire de brigands. Aufenthalt in einer Sache machen, verursachen; causer, apporter du retardement ä qch. Ohne Aufenthalt; Sans delai, sans retardement. Seinen Aufenthalt vom Almosen haben; tirer sa subsistance de l’au- möne.
Aufenthalten, v. aufbalten.
Aufterbauen, -u. a. bätir, elcver. (v. bauen, aufbauen) it. edifier, porter ä 1* pie'te. v. erbauen.
Auf-erbaulich, adj.etadv. edifiant,ante. v. erbaulich.
Aufterlegen, v. auflege».
Auferstehen, v.». irr. ressusciter, reve- nirde la mort ä lavie. Die Auferstehung; la resurreAion,le retour de lamortäla v e.
Aufterwachen, v, aufwachen, erwachen.
Auf-erwecken, V. «. ressusciter, ramener de la mort ä la vie. Die Auserw-ekung; la resurredlion, l’aft. de ressusciter.
Auf-erziehen, «. irr. elever, donner de l’edncation. (v. erziehen) Die Aufer- ziebung; l’education. V. Erziehung.
Aufteffen, V. a. irr. manger tont, con- sommertouten mangeant. Wir haben alles, was eßbar war, aufgegessen; nonr avons rnange tont ee qui etoit mangeahle.
Auffädeln, aussädmen, v. «. enfiler p .». des per/er^(v. aufreihen) it- effiler, V. auffassen.
Auffahren, V. n. irr. monter, s’elever en haut. (11 ne se dit erdinairement que de l'e- levation miruculeuse de notre Seigneur) Jesus Christus ist aufgefahren gen Himmel; Jesus-Christ est mont» au eiel. On dit ä Rmishonne, Die Gesandten sind heute auf- gefahren, haben heute ihre Auffahrt gehalten; les Ambassadeurs ont faitaijjour- d’hui leur entree a la diete de l’Jimpire, ce qui se dit, lorsqu’ils viennent *ssister la premilre fois ä In diUe de VEmpire, Auffahren signifie misst, faire qq. mouvement soudain ou subite. Im Schlafe, während des Schlafes auffahren; faire m; «ouve- ment commlsif en dormant. AnS dem Schlaft auffahren ; s’eveiiler en sursaut.
Dom
120 Aufsatz ,
Dam Stuhl« auffahren ; se lever soudai- nbment, subitement de sa chaise. Die Dhüc fuhr o» jählings auf; la porte s'onvtit subitement. On dit fig. Im JorN auffahren; s'ernporter. Er fährt gleich auf, wenn man >bm nur im Geringsten widcr- fpricht ; il s’emporte pour peu qu’on le contredise. Ein auffahrender (jähzorniger) Mansch; un Komme km,xueux. On dit, Es ist mir eine vierter an der Stirne auf- gefahren ; il »i'sst rem, UN Kanton snr ie kram. Mit dem Schiffe auffahren, anfcine G radbank fahren; donner sur unbanc de sable.
Auffahren, ».». irr. ouvrir, enfoncer „h? ferte oti ttutre chose en menant une voiture, une charrette.
Auffahrifch, «■*/• et adv. (auffahrend, jähzorniad fougueux, euse; qui s’emporte facilement.
' Auffahrt, s.f. l’ascension; (v. Himmel- fabit) it- la montee, l’endroit par ou l’on jnontc ä wie emintnee cn allant en voi- ture, et le chemin qui conduit sur le haut d’une eminence. Die Auffahrt auf diefcn ' Hügel ist sehr beschwerlich ; la montee de ce cöteau est fort penible. Die Auffahrt auf den Wällen einer Festung; l’appareil, chemin talute. Die Auffahrt einer Brücke; 1’entree d’un pont. Di' Auffahrt der Gesandten in Reae»sbu"a ; l’enrrle des ffrn- bassadeurs a Ratisbonne a la diete de l’Em- pire. Die Auffahrt; Q. de pr,it.) le relief. v. LehnSgcbühr.
Auffaüen, v. «. irr. tomber sur qch.; it. s’ouvrir en tombaut dessus. ou contre. Lr ist sehr hart aufgefallen; il est tombl rudement. Der Platz, wo der gefällte Baum auffiel; la place sur laqueiletom- ba l’arbre abattu. On dit fig. Dieser Ausdruck ist mir aufacfallen/ift mir auffallend gewesen ; cette expression m’a frappe. Time auffallende Aehnlichkejt; une ressem- blance frappante. DaS ist auffallend; cela est frappant. Das würde zu auffallend feyn; cela marqueroit trop.
Auffallen v. a. irr. ouvrir en tombant dessus ou contre; it. v. rec. se blcsser en tombant. Er fiel die Lhür auf ; il tomba eontre la porte, et la fit sauter. Er hat sich den Kopf aufgefallen; il s’est blessl la tete en tombant. i
Auffalten , v. a. deplier, deplisser, ouvrir lesplis. Die Auffaltung ; i'aek. de, etc.
Ausfallzeit, ». a. irr. prendre une chose, se saisir d’une chose en interrompant son cours; it. recueillir une chose dans son cours; it. intercepter. Er hat den fallenden Ball Mit der Hand aufgefanaen; il a pris, il a empoignelaballe tombante. Das Regenwasser in einem Fasse auffangen; recueillir l’eau de la pluie dans un vais- sean. Man hat meine Briefe aufgkfanae»; 0 » a intereepte mes lettres. On ditfig. Jemandes iLorte anffangkn, oder auffaffen; relever les parolesäe qn., les faire remar-
i Auffär
quer avee maliguite. W» habt ihr diese Neuigkeit anfgefang-n ? ou avez-vous etl pecher cette nouvellc ? Eine Krankheit auffangen; gagner, attraper une maladie. Die A lffangung ; lack, de, etc.; it. l’in- terceptioil des lettres. Das Auffangencher Lichtstrahlen; l’interception des razons de la Inrniere.
Auffärbcn , V. a. ( t. de teint.') repasser . par la teinture, teindre de nouveau; reteindre, remettre en coulenr. Ein aut« gefärbter Hut ; wi ebapean reteint; UN chapeau repassl par la teinture. Das Auf» färben , die Auffärbung ; 1'aÄ. de, Le.
Auffasen , v. a. (aiiffaseln) effiler, de- faire un iissu fil ä fil. Sich auffasen 1 s’effiler.
Auffaffen , v. »■ prendre , lever, riter une chose de dessus une autre avec qq. Instrument; it. fig. relever. v. auffangen. Den Koth mit der Schaiiftl auffaffen; prendre , lever la boue avec la pelie. On dit: Perlen auffaffen ; enfiler des perles. Line gefallene Masche wieder auffaffen; reprendre nne mahle toinbee. Die Auff fassllllg; l'aü. de, Le.
Auffeilen , V. a. limer de nouveau. Ei» neu rostig gewordenen Schlüssel wieder auffeilcn ; repasser la Ihne sur une clef rotiillee.
Aufleuchten , v. a. V. anfeuchten.
Aufstnden , v. a.irr. trouver) decouvrir. (v. entdecken) Die Auffindung; la dlcon- verte. (p. m.)
Auffifcheil a. pecher, tirer du fond de l’eau. Das Schiff scheiterte an einer Küste, aber man fischte den besten Tbeil der Ladung wieder auf, wieder heraus ; le vaisseau se brisa contre la cote; mai* on repecha la meilleure partie de la car- gaison. On dit fig. Wo habt ihr das auf« gestscht ? ou avez - votis peche cela ? ou avez- vous ete pecher cela ?
Anfstammen , V. a. enflammer. It. v. n. s’cnflammer.
Ausstattern, v. n. Il se dit froprement du prsmier mou-vement que les oiseaux font en s’cnvolant et en battant des alles ; it. v. aufftiegen.
Auffiechteu , v. u. irr. Die Haare auf« siechten, in die Höhe siechten; reo-nusser les cheveux en les tressant, en les cor- delant. Eine Haarsiechle aufflechten ; die Hagre aufsiechten, aus einander flechten; detortiller une tresse de cheveux ; de'tör- tiller les cheveux. Eine aufgesiochtene Haarflechte ; une tresse de cheveux dqtor- tillee. Die Aufflechlung; l’»a. de, Le.
Aufstiegen , v. ». irr. prendre sa volle; it. s’envoler; it. se jucher, se per-, eher. Das Rephnhn ist aufgeflogen; la perdrix vient de prendre sa volle; a pris sa volle. Sobald die Sonne untergegan- gen ist, fliegen die Hübner auf, sitzen fick die Hühner im Hühnerstalle auf die Stange; le poules seperchent, se juchent
dans
Auffor
dans la poulaille däs que le soleil est conche. Ondit: Im Rauche aufflieaen; s’en aller en fumee. Eine Mine anfflieqen lassen; faire sanier une inine. Das Schiff ist aufgcflogen, in die Luft gcfloaen; le vaisseau a saute, Die Tbüren, die Fen ster flogen auf; les partes, les i'enetres s’ouVrirent rapidement.
AliffordeM/ v. a. iuviter qn. a se le- ver; it. appeler qn. a qch. it. interpel- ler; sommer. Eine Perlon tum Tanz? öltffortertt 5 ineiter mic personne ä la
Auffl'lll 121
sur le rempart, sur un bastion. Die Wache ailffübmt; monter la garde; as- seoir la garde. Ein Gebäude auffübren; clever Iinbatirnent. (v. aufbauen) Eine Mauer aufführen; clever Iin mur. Ondit: Line» bei) jemanden aufführen ; presenter q». ä IIn homme, l’introduire pour le faire connoitre. (v. vorstellen) Zeugen auf« führen; prodiiire des-temoins. (v. beybrin- gen) Ein Lnstfviel aufführen ; represen- ter, jouer une comedic. Eine Musik auf« führen ; exe'cuter une musique. Leblose
danse. Die christliche Liebe fordert SiekDinge als P-rsonrn aufführen, unter dem
dazu auf; la charite vous y appelle. Ich'
Bilde einer Person vorstellen oder auftre-
fordere Sie auf, die Wahrheit zu sagen; ten lassen; personniLer des etres inani- -jc- votis interpelle de dire la veritd. igine.mes. Sich aufführen f se eonduire; se Stadt oder Besatzung zur Nebergabe auf-fcomporter, en Iiserd’uueeert-iine maniere. fikdern; sommer une ville ou garnison bat still schlecht aufgeführt; il s’est
mal eondnit. Dieses Mädchen hat steh immer gut aufgefübrt ; reite Alle s’est tou- jours bien conduite. Er führt sich präck- tt
«en Hut aufformen «« antormen; assor- führt sich auf, als ob er ein großer Herr tir un chapeau, mettre la forme dans wäre ; >1 tranche du grand Seigneur; il un chapeau en Klane. Das Aufformen sjfait l'hornme d’impartance. Die Ansfüb- 4’assortissement d’un-chapeau. irung ; l’aft. de monter, de mener, de
Auffressen , n .irr. manger, consom- tfansporter une chose en haut, &c. &c;; mer en mangeant. (// se dit proprement it. la conduite, la maniere d’agir, la fader bkes') it. devorer. (v. verschlingen) gon de vivre et de se comporter. Die Auf»
‘ f&tintn« eines ®tbdui)CS; la constnuäion d’un bätiment. Die Aufführung der Zeugen; la produftion des temoins. (v. Bey-
it. corroder. (re dit de Venu forte et de qqs. untres choses cor/osives qui rongent un corfs et font une plctic ) Das Dich hat
alles aufgefrejsen, hat alles Futter auf- gefressen; !e detail a tont inarrge, a eon- summe tont le fourrage. Die Hechte feef- feil einander auf; les bracliets se devo- rent les oks les autres. Das Scheidewast fet' frißt die Haut auf; i’eau forte cor- rode, ronge 1a peau. On dit f.g. Einen auffreffen; manger qn., le consumer en depenses. Seine Bedienten, seine Pferde, seine Hunde fressen ihn auf; scs domesti ques, ses ehevaux , ses ehieus le man gent.
Einen vor Liebe anffreffen ; man- betes domestiqnes’; it.
flf* C ir Cu»t?n*+ \ i»<. la H ■ liTO/vri’n Pr» ri vi^pl 1 p. Amri
ger qn. de caresses. (v. fressen ) Du wirst mich njchc anffreffen ; tu ne ine mangeras pas, je n'ai pas penr de toi. Das Attf- freffrn, die Auffressiiiig; l’aft. de, Le. it. la corrosion.
Auffrischen, v. a. rafraiehir, faire de venir plus frais , p. e. une boisson ebetude,
y versaut une portion fraiche de la ttieme boisson} it. rafraichir, re'parer, re mettre en meilleur etat, p. e. un tableau, itc. Ein aufgefrischtes Pferd ; un ebeval !t ™; -?%• DaS Gedächtniß anffrifchen; rafiaicbir la memoire, renouveller le Souvenir d’une chose. Einen zu etwas auf- frischen; animer, encourager qn. a qch. (v. oufmuntern) Die Auffrischung; le ra- iraichisscment; l’aä. de, &c.
Ausfuhren, V. a. monter, mener oll transporter une chose en haut; it. ele- ver, construire, batir. D«§ Geschüi; auf- führen; monter 1« canon, lc transporter
dringuna) Die Ausführung eines Lust- sviriS; la represeniation cl’une comedie. Die Ausführung einer Over, einer Mu- fif; l’execiition d'im opera, d’tine musique.
Auffüllen. v. d. remplir. Ein Stück Wein auffüllen; remplir IIne piecc devin. Das Auffüllen, die Auffülluna; le rem- plage, remplissage. Der Ausfüllwein; le vin de reinplage.
Auffüttern , V. «. 'eonsommer les four- rages et la mangeaille en nourrissant les hourrir une bäte
jusqu’a ee qu’elle devienne grande. v.
aufjiehen.
Aufgabe, r. f. l’aft. de mettre p. t. un paquet sur le chariot de poste; it. le pro- bl§me, question qu’on propose ä reson- dre; la proposition A'une (nigme ; it. la tiche, le travail, l’ouvrage qu’on donne k faire ä qn.; it. la leqon; it. le theme. Er ist mit seiner Aufgabe eher fertig ge» worden, als die andern; il a acheve «a tÄche plirtot que les antres. Die Aufgabe, Aufgebuug, Niederlegung eines Amtes , einer Profeßion ; l’aft. de quitter une Charge, une profession.
Aufqabel» , V.u. amasser, prendre avee une fonrehe ou fourchette; it. fig. et feem, trouver, rencontrer une ckose par Hasard. Wo habt ihr dieses Buch aufge- aabelt? oü aven-voiis die pbeher ee livre -la ? .
Aufgang, J, m. (pl. ^ Aufgänge) la
mon-
i4* Aufgat
rnontee, l’endreit par oii on m»nte ä une eminenceen marchant; le chemin qui oon- duit sur le haut d’une emincnce. Der Aufgang eines Berges, eines Hügels ; la tnontee d’une m-ntagne, d’im cöteau. Der Aufgang; (sans plur.) le lever, le temps cii le soleil et l;s etuiles commeucent ü paroitre sur l’tiorizon; it. lelevant, l’o- rient, la partie du monde oü le soleil se leve. (v. Morgen) Der Aufgang der Sonne, der Sonnen Aufgang; le lever du soleil. Mit Sonnen Aufgang, mit Auf. gang der Sonne; a soleil levant. Vom Aufgange bis zum Niedergänge; du levant au couchant. On appelle aussi Aufgang ( sans plur.') la consommation, l’u- sage qui se fait de certaines choses, de certaines deiirees, &c. (v. Aufwand er aufqehen.)
Aufgatrern, v. a. trouver, rencontrer par hazard, (p. us.)
Aufgeben, v- «• irr. Einem etwas auf. geben, zu thun oder zu verrichten auftra- gen; cd arger qn. de qch.; donner Commission ä qn. de faire qch.; le charger de qq commissiou. Man hat ihm aufac- geben, die Sache zu unterfuchcn; on l'a «harge d’examiner cette affaire. (v. auf. tragen) Semen Schülern eine Arbeit auf- geben; donner une tache ä ses ecoliers. Etwas zu ratben anfgeben; donner a de- viner. Ein Räthsel aufgeben; donner, proposernne enigme.Sllle aufqeqebencnFra- gcn beantworten; repondro ä toutes les questions proposees. Eine Sache aufge- ben; abandonnep, quitter une ehose; re- nooeer ä qch.; it. discontinuer, cesser de faire qch. Einen Rechtsbandel aufgeben; ahandonner une caus*; abandonner la poursuite d’une cause. Er hat diese Bache aufgegeben; er will diese Sache nicht weiter betreiben; il a abandonne la poursuite de cette affaire. Er will sein Handwerk aufgeben ; 11 veut quitter son me-' tier. Ei» Amt, eine Bedienung aufgeben; quitter une charge, un emploi; se de- faire, se demettre d’une Charge, d'un emploi. (v. niederlegen) Das Spiel, die Partie aufgeben ; dünner gagne, se rendre, quitter la partie; (au jeu des echtes ) re- mettre la partie. Das Spielen aufgeben ; abandonner, quitter lesen, cesser de s’y adonner, y renoncer. On dit: Der Atzt Lat den Kranken aufgkgeben, hat alle Hoff, nung zu feiner Genesung aufgegeden; le medecin a abandonne le malade, deses- pere de sa guerison. Ich gebe alle Hoffnung auf,, Ltese Sache zu Stande zu brin gen; je desespere de venir ä bout de cette affaire. Den Geist aufgeben; rendre l’c- sprit, rendre l’ame, mourir. Die Auige- düng; TaÄ. de, Lc. (v. Aufgabe) Die Ausgebung einer Pfründe > la demission d’un benefice. Die Aufgebuug des Gei- ; lamort, le trepas, le de'ces.
I Aufgebl
nt st dit tjutn parlant d’un komme ou d'tmt feqtmc qui porte un paquet ou une lettre A 'U poste) Der Aufgeber, die Aufgeberin des Briefes; le porteur, la porteuse de la lettre.
Aufgeblasen, aij. et adv. enfle', ee; gonfle', ee. (v. aufdlasen) Die Aufgebla. senheit; la vanite, la presornption d’un hornrne enfle d’orgueil.
Aufgebotb , S. ». le ha», la proclama-- tion de mariage, la publication des bans; it. l’arriere-bau; la convocation de l’ar- riere- ban. v. Heerbann et aufbietben.
Aufgedinge, s. n. l’engagement d’ua apprenti. v. aufdingen.
Aufgedunsen, partie. du verbe inusite aufdunsen; boursoufle, enfle, bouffi. Aufgedunsene Augen; des yeux boursoufles. Lin aufgedunsenes Gesicht; UN visage bouffl.
Aufgehen, v. n. irr. s’etever, monter en haut; it. se lever; (se dit du soleil et des autres astrts). it. lever, poindre, com- mencer ä pousser et a sortir de teere; it. lever, commencer ä fermenter; it. s’ou- vrir; it. se defaire, se denouer, se deta- cher. Es ging ein starker Staub auf, il s’eleva une grande poussiere. ES gehet ein Rauch auf ; il s’eleve une fumee. On dit fig. Im Rauche aufgehen ; s’en aller en fumee. Die ganze Stadt ist im Rauche aufgegangen ; tonte la ville a ete consu- mee par lefeu. Die Sonne qeht in diesem Monate um vier Uhr auf; le soleil en ce mofs se leve a quatre heures. Mit ausgehender Sonne ; a soleil levant. On dit fig . Es geht mir ein Licht in dieser Sache auf; se commence a voir clair da ns cette affaire. Die Gerste geht geschwinder auf, als der Waitzen; les orges Iqvent plus vite que les fromens. Sobald der Lattichfaame» aufängt aufzugeben ; der que la graine de laitne commence a poindre. Der Teig säugt an aufzugeben ; la päte commence a lever. Die Lbür geht auf; I» porte s'ouvre. Dieses Fenster geht nicht gerne auf; cette fenetre ne s’ouvre pas aise'meut. Die Blumen gehen bei dem Sonnenscheine auf; les fleuts s’auvrerit, s’epanouissent au soleil, (v. aufbluhen) Ob dit uussi: Der Rbein iß diese Nacht aufgegangen; le Rhin a debacle cette suit. Das Eis fängt an aufzugeben ; la glace commence a se fondre. Das Wetter gebt auf; ildegele, il commence a degtler. DaS Geschwür geht auf; Tsposteme creve. Dieses Geschwür ist von selbst aufgegangen; cet abces aperce de lui-meme. Der Knoten ist aufgegangen; le noeud s'est defait. Dieses, Band ist aufgegangen; ce rubaa s’est dc'tache, s’est denoue. Die Naht ist aufgegangen ; la couture s’est decousue. Eine ausgegangene Naht; une deconsure. Meine Schuhschnallen sind aufgegangen; mes souliers se sont deboueles.
Aufgeber, «. die Aufgebermn, (Ui Aufsehen ft üt aussi de h comomma.
I tion
I
Arrfgek
titm qui sc fait de certaines ehests et prin- tipalement dans le mfnttge. ®« lieht tn die-
Aufgrei
rein aufgraraset; nos vaches ontmange tonte l’herbe jusqu’a rase terre.
Um £aufe viel Holt, viel Wein auf; il Aufgreifen, v. a. irr. ramasser. v. auf» re fait une grande consommation de bois , paffen.
de vin dans cette maison. Aufgehen lai-i Aufgrünen , v. n. verdir , coramencer fen; depenser, faire de la depense. Er a verdir. Wieder aufqrünen; reverdir^
' On Htßg. et poit. Die Hoffnung des Landl
läßt gerne viel aufgehen; il ahne ä depenser.
On dit tn t. e'arithm. Vier von vier gehtauf; quatre de quatre reste rien. Gegen einander aufqeben lassen; compenser. Wir wollen die Kosten gegen einander aufgehen lassen; nous compenserons les frais, les depens.
Sich aufgehen, sich die Füffe aufgehen, wund gehen; se Messer, s’ecorcher les pieds en marchant, ä force de marcher. DaS Aufgehen der Sonne, der Sterne; le levsr du soleil, des astres, (v. Aufgang) Das Aufgehen, das Aufblühen der Blu- wen; l'epanonissemenr des fletirs. DaS Aufgeben, das Aufthauen des Eises; le degel. Das Ausgehen eines zugefrornen Flusses; le debäclement.
Aufgeklärtheit, s.f \ l’etat d’un homrae «elaire. v. aufklären.
Aufgeld, s. n. l’agio , l’excedent qu'on donne ou qn’oq prend sur une certaine somme pour sc dedommager de la perte qu’il pourroit y avoir ä faire ; it. le sur plus qu’on donne au changeur pour chan- ger p. e, des tsp&ces d'ctrgcnt contre de l'or ; (v. Aufwechsel) it- les arrhes. v. Angeld, Handgeld.
Aufgelegt, v. auflegen.
Aufgeräumt, v. aufräumen.
Aufgeyen, v. a. (e. de mar.) cargncr, trousser la volle et l’accourcir par le Weyen des cordes appelees Gsyraue, eargues. Das Aufgehen; la cargue, ma- noeuvre pour trousser les volles.
Aufgirßen, v. a. irr. verser, repandre
inannes grünet au« dem Schooße der Erde wieder auf; l’espe'rance du villageois renait du sein de la terre.
Aufgürten, v. «. In die Höhe gürten; trousser, replier, relever ce qui pend en le ceignant, en le serrant avec une cein- ture. Dem Pferde den Sattel aufgürten; attacber la seile sur le cheval avec une sangle. Das Pferd aufgürten, dessen Gurt öffnen ; dessangler le cheval; defaire , lächer les sangles. Die AllfgÜrtUNg; l’aftt de, &c.
Aufguß, s. m. l’infusion, l’aft. d’infu- ser; it. la liqueur dans laquelle les sub- stances infusees onlsejourne. Sin Aufguß von Senesblättcrn ; une Infusion de sene.
Aufhaben , v.n.irr. (_av. l'o.ttx. haben) avoir dessus ou sur soi; porter. Er hat seinen Hut auf ; il a son chapeau sur sa tete. Er hatte die Perücke auf; il portoit la perruque. On dit: EkwgS auf haben, etwas zu thun, zu lernen, zu schreibe« haben ; avoir qch. ä faire, ä apprendre, ä ecrire, avoir sa täche ä remplir. Den Mund auf (mieux offen) haben; avoir la bouche ouverte.
Aufhacke», v. n. ouvrir avec une houe, avec une pioche, avec une hache; oU avec qq. atitrc Instrument; piocher. Dis Erde um einen Baum herum aufhacken; labourer le pied d’un arbre; labourer un arbre au pied; dechausser un arbre. Mit dem Schnabel aufhacken; ouvrir avec le bec, eu becquetant. Das Eis aufhackkN»
sur qeh, it. infuser. Wasser aufgießen, rompre, casser ia glaee avee une hache, auf die Hände gießen, um sie zu waschen ; a coups de hache. On dit eussi: Alles verser de l’eau sur les tttaius, pour les Hol; aufhacken; fendre tont le bois, tonte laver. Kalt aufzießen ; infuser a froid. la Provision de bois. Das Aufhacken, die Die Ausgießung; l'att. de, &c.; it. l’in- Aufhackung; l’aft.d'ouvrir,&c. Das Auf» fusion. v. Aufguß. !hacken um einen Baum herum; le de-
Au'giätt N, v. «. lisser, polir de nou- chaussement d'un arbre.
veau. Die-Aufglätrung; l’aft. de, etc.
Aufgraben, v.a.irr. ouvrir enbachant, avec une beche; fouiiler. Die Erde aufgraben ; ouvrir, fouiller la terre. Die detacber une agrafe.
Aufhäfkeln, v. aufhäkeln.
Aufhäften, v. «. agrafer, trousser et attacher avec une agrafe; it. degrafer,
Erde aufgraben, tim die Fundamente zu einem Gebäude zu legen; faire une fouilie pour seter les fondemens d’un ediiiee. Die Gärtner graben die Erde um die Bäume Herum auf, um sie unten am Stamme mit Mist zu belegen; les jardiniers de- chaussent les arbres pourmettre du furnier su pied. Eine Leiche aufgraben; deterrer un corps mort. (v. ausgraben) Eine verschüttete Grube wieder aufgraben; clever une fosse remplie. Das Aufgraben. die Ausgrabung; l’aft. de, &c.
Aufgrasen, v. *. consumer tout* l’herbe en la coupant. Unser« Kühe baden alles
Aufhäkeln , v. a. decrocher. Die Auf» häckelunq; lc decrochement.
Aushalt s. m.‘ (t. dt man.") l’arret, une pause ou discontinuation que le cheval fait de marcher. Ein halb« Aufhalt; UN derni - arrek.
Aufh alten, V. a. irr. irreter, empi- cher la eontinuation d’un mouvement, lecours, le progres de qch.; it. retenir, tenir , retarder ; it. tenir ouvert, laisser ouvert. Ein Pferd «ufbalten : arreter un cheval. Eine Uhr aufhalten ; arreter une borloge; it. retarder une horloge. (v.
anhalttn) Die aufhaltende, die hemmende- l Kraft;
r -4 Aufhak
Kraftr 1» force retardrnte, I, torse re- tardatrice. Den Lauf des Wassers aufhal. tkN ; arreter le couxs de l’ean. Man hält das Wasser durch Schleusen auf; ou re. twnt fern par de» ecluses. Die Berge halten den Wind auf; les montagnes ar- retent, rompent les vents. - Einen Eilbo- then anchalten; artetet, retarder 1111 Courier ; d i Her er le temps de ton dopart on l’empechcrdecontinuer sa route, sacourse. Man hat ihn länger, anfgehalten, als er dachte; on I'a amte, on l’a retenn plus long - temps qu’ il ne pensoit. Das hat
mich länger aufgehalte», als ich dachte; eela m'a tenu plus que je ne pensois. Ich will Jie nicht lange aufhalten; jo ne vous tieudrai guere. Ich weiß nicht, was Mich aufbalr (ziirückhilt), daß ich nicht, re.
je ne sais pns ce qtti me retient qtte je ne, &c. Er sucht die Sache nur aufzuhal- ten in die Länge zu ziehen; il ne cherche qu’ ä tirer 1’afFaire ®n longueur. Fig. $t> «en mit etwas aufaalten (Hinhalten); amttser qn. de qch. Er hält Sie mit leeren Hoffnungen auf; >1 vous amuse de vai- pes esperances. hält sich mit lauter Kleinigkeiten auf; il ne s’amuse qu’ u des bagarclles, DasTbor wurde die ganze Nacht aufqehalten (offen gelassen); la porte Testa ottverte tonte la nult. Did Hand auf halten (Hinhalten), «in AUmoken zu em- ’PfaNgen; tendre, la maln pour avolr nne aun.öne. Sich irgendwo, an einem Orte aufhalten ; s’arreter, demeurer en UN Heu pour qq. temps ; it. sejourner, faire se- jour, demeurer en qq. Heu , faire sa demente dans un endroit. Sich Über etwas aufhalten;. se moquer de qeli.; se rail- ier de qch. Die Aufhaltung; l’aft. de,| &c.; it. la retardation, le ralenttssemcnt du mouvement d’nn Corps ; it. v. Aufhalt et Aufenthalt.
Aufhalter, §- m. das Anhaltseil, (t. de
mar.) l’attrape; cqrde de retenne:
, Aushänge - Kreutz’, s.n. la croix; l’e-' tojidoir ; jt .. (t. de pctptt..) le freiet.
Auibäna-m > v,. «. peqdre; suspendre.. Fleisch an einen Haken aufbängen; pendre de la viande a nu croc. Einen Dieb auf hängen; pendre un voleur. (v. anshenken) .Eine Glocke, einen Kronleuchter aufban ge» ; suspendre nne cloche, un. lustre. On-dit fig, Einem eine Waare aufhän g,en; persuader qn. de prendre, d’acheter «ue marchandise. Er hat mir den dümmsten Kerl von der Welt zum Bedienten aufhängen wollen; il m’a vonlu enger du plus sot valet du Monde. Einem etwas aufhangen, eine Lüge aufhängen; faire accroire qch. ä qn., lui en donner ä gar- der, lui en donner d’une. Einem eilte Tracht Schläge aukbängen; appliquerune volee de coups de bätori d qn. Er hat Mir seine Maare ausgehängt; er hat mich über- «edet, seine Waare zu kaufen; 11 m’a en- jole de sa marchandise. Die Aufhängung ;
f Aufhä
I'ach. de, &c.
A^fhärten, v. a. (t. At cord.) die Taue aufhäkten, donner les tours necessaires aiix„torons. Die Aushärtung; l’aft. de, Le.
Aufhaschen, t». a. attraper, prendre, saisir une chose dans son cotirs. ( v. auf» saugen ) On Ait fig. Wo habt ihr diese Neuigkeit aufgehgscht? oü av,x - vous etä pächcr cette nonvelle ?
Auföasvcln , v-a. dar gesponnene Gar» von der Spule oder Spindel auf den Haspel bringen; mettre sur le devidoir le fil qtti est sur la bobine ou sur le fuseau en devidant. v. haspeln, it. guinder; le- ver, tirer en haut parle moyend’un tour- uiquet. ou d’uu cabcstan.
Allshauen , v- a. irr. ouvrir avec une hache ou avec qq. aut re Instrument trän, chant. Einen Ochsen aufhaueil ; ouvrir UII boeuf. Das Eis aufhauen; rompre, casser la glace. Ein Loch aufhaueil ; (e. Ae serr.) faire un trou avec le perqoir. Das Blech aufhauen; (e. deferbl.) ciseler la tdle. Ein Gebäude aufhaueil; (t. Ae char - pent.) elever un bätiment en assemblanö les pieces dans la foret meine ou le bois a ete coupe. Eine Feile aufhauen ; retail- ler une iime. En t. fartiU. aufftaüctt re dit absohiment , et signifie , niettre la meche sur la Inmiere, compasser la meche, On Ait aussi, Alles Holz aufhauen ; cou- per, fendre tout le bois, toute la Provision de bois. Das Aufbauen, die Auf» Hauung; l’aft. de, &c.
Aufhaufeln , v- a. amonceler, mettre en petits tnonceaux. Die Erde um die Pflanzen herum aufhaufeln; butter letf plantes. Die Erde um den Stamm des Weinstocks herum aufhäufeln ; terrasser ■lts vigues. Die Aufhäufelung ; Tacl. de,Le.
Aufhäusen, ti. «... entasser, amonceler, aceuranler, empiler, mettre en monceaux. Sich aufhäufen; (fig.y s’accurauler, s’au-, gmenter, accroitre. Die Aufhäufung > t'entassement, l’aecumulatioii,
Aufheben, V. «• irr., levcr, k ausser, faire qu’une chose soit plus haute qu elle n’etoit; it. isoulever, onlever; it. lever, dresser une chose qui etoit couchee ou penche'e; it. ramasser, prendre ce qui est ä terre , lever, enlever de teere; it. (t. A'impr.) assembler les feuilles pour en faire des-cahiers; it. garder, cönserver, tenir une chose en lieu propre et com- mode, pour empecher qu’elle ne se perde, qu’elle ne se gäte; it. garder, reservey pour un autrc temps; it. lever, finir, faire eesser, supprimer, abolir, Le. Hebt dem Pferde den Fuß auf; lever le pied de ce cheval. Diese Last ist so schwer , daß man sie nicht von der Erde aufbeben kann ; ce fardeau est si pesant qn’on ne sauroit le lever, le soulever de terre. Eji, gefallenes Kind aufbeben, wieder aufbe« ben; relever un enfant qui est tombe'.
Seine Handschuhe, seine« Hut (vonder
Erde)
Nufheb
Erde) sufheben ; ramasser sesgants, son chapeau. Line Steckoadel aufheben; le- ver unr epiiiglc. Wa» fand einen ermor. beten Menschen auf der Gasse, und die Obrigkeit ließ den Körper aufheben ; on trouva un hotnme tue dans les nies, et Ja justice envoya lever le corps. Lilie gefallene Masche wieder aufheben, auf. fassen ; reprenäre nne maille tornhee. Die Karten aufheben ; ( t. de jeu~) röterer les cartes, les remettre dans l’etat oü il fant qu’ellcs soient pour sauer un nouveau coup; enlever le corps. Die Hand, den Stock
Anfheb
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penser l’un par l’autre, faire qiiitte i qttitte. Aufgeschoben ist nicht ausaehob.-n; (prov.) ce qui est differe n’est pas pertlvw Das Aufsehen, v. Aufhebung.
Aufnebend. part.etadj. (/. d'mint.j Dir aufbebenden Muskeln, die Aufbcbe-Müs« kein ; les mnsclcs reltvenrs ; les releveurs. Der AufHebemuSkel des Augenli-dcS, deS Auges, deS Schulterblattes jc. ; lemuscle releveur, le releveur de la paupkre, de i’oeil, de l'omoplafe, &c.
Aufheben, s. m. (e. de papet.') le le- it. (e. de chir.~) l’elevato-.re,
gc^cn jemauseii aufheben ; lever la M-ÜI, strument pour relever les os infoncesf lever le daton sur qn., se mettre en etat it. l’erine, 1’erigne; Instrument qui sert 3 de le frapper. Die Hand aufheben; levetlfllever les parties qMon veut dtssequer. lamain, faire serment. Hebt die Handj Aufhebting. r. /. la levee, l’acl. de lever, fluf, und faat die Wahrheit; levez Ujetc.; it. 1’enleVement d’ane persotine, d’un ain et diles k verite. Bei der großen!xarre, Ne.; it. la Cassation A'une sen-
Gewiffe Früchte lassen sich gut , Nichtwohl \etc.j it. la resiliadon, ftscision d'un coi ausbebelt ; certains fruits sont de bonne {trat, etc.; it. la resolution'd’tm bail&c. garJe, ne sont pas de bonne garde. Ei^Bey Aufhebung der Tafel, bet) dem Auf« neu Apfel, eine Dirn für den Durst auf'lfteheu von der Tafel; an sortir de la tadle.
Heben; ( prob,') garder nne pomme, nne poire pour la soif; recerver qch. pour les besoins qui peuveot survenir. Die 36tffl
Aufheften , v, u. attacher sur qch. en cousant 011 en f uifilant; coudre tlne ehose sur nne antre. (v. aufnühen) Einem et«
gening einer Festung aufheben; lever le woS aufheften; et /«»».) en dt siege d une place; lever le siege de de- ä garder ä qn., faire accroiie qch. ;
vant une place. Das Verbskh aufheben; lever les uefenses, les 5aiie cesser. Ein Gesetz aufheben ; abolir, abroger une loi. Einen Pacht , einen Contract, einen Kauf aufheben; resoudre nn bail, un contrat, MI marche. Gerichtlich aufheben ; resci n- der, resilier. Die Richter haben djeieu Contra-t aufgehoben // für ungültig er» klärt ; les juges ont resilic ce contrat, ont rescinde ce contrat. Ein wegey ungkbor-
a qn.
LlufhejtetN, v. a. eclaircir; rendra clair ; rasserener; rendre serein ; it. fig. rasserener; egayer. (v. aufmuntern) Der Himmel heittrt sich auf; le ciel s’echir- cit. Die Sonne kam ;um Vorschein und heiterte das Werter wieder auf; k soicil parut, et rsssetena le temps. Fig. Er war verdrießlich, diese Nachricht hat ieiir Gesicht wieder aufgehcitert ; il etoit cha-
grin , c.ette nottvelle lui a rasserene le vi-
samen Ausbleibens oder Nicht-Erschei-^sage. Ich habe ihn aanz aufgeheitert ge« nenS gefälltes Urtheil wieder aufheben Pfunden; se !'?.! trouve taut rasserene. Ein rabattre un defaut. Der Pabst hat diesen'aufgeheit-'rteS Gesicht; un Visage serein. geistlichen Orden aufgehoben; le kapeiSeine Stirne beitert sich auf; son- front a supprime cet ordre religicux. Einen!se deride. Die Aufheiterung; l'aü. de, Le. richterlichen Spruch, ein Ü.theil aqfhe- it- ce qui egaye i’esprit.
hen ; casser nne sentence, un jngejnent. Der König bat durch feine Erklärung das Edikt vom vorigen Monate wieder aufgehoben; le Roi, par .sa declaration, a deroge ä son edit du mois dernier. Eins bebt bas Andere nicht auf; km n’exclut pas l’autre.
Qn dit fig. Einen aufheben; enlever qn.; l’emmener par force. Ein Regiment, einen Posten aufheben ; enlever nn regi- ment, un poste, les surprendre et les faire prisoiniiers. Mail hat die Diebe auf. aehoben; Oll a saisi les voleurs. Die Tafel aufheben ; se lever de tadle, sortir de tadle, finir le repas. Einen Streit aufbeben; termlner, finir une querelle. Das Spiel aufheben ; rompre, finir, quit- tcr une partie de seit. Eine mit dem Ali- öern (gegen das Andere) aufheben ; com-
Atlfhelfen < V. 0 . irr. aider qn. st se relever; it. (fig.y relever, remettre, re- tablir; it. secourif, aider, assister, soulager; it. redresser les affaires de qn. Der arme alte Mann war gefallen, ich habe ihm wieder aufgeholfen; le panvre vicil- lard etoit tombe, je I’ai aide a se relever. Einem eine Last aufbelfen; aider qn. st mettre une Charge , tut fardean sur sa tite, sur ses epaules. Dem notbieidenden Näch« stell aufbelfen; assister son panvre pro- chain , le seconrir. Sich von feinem Falle wieder anfbelken ; se relever de sa chute. Er war fast verdorben, hat sich aber wie« der anfqeholfen; il etoit presque utine, mais il a retabli- ses affaires. Der Vater hatte fein HauS, fein Hauswesen ;n Grunde aerjchtet, der Sohn hat ihm wie« der aufgeholfen; le pere avoit ruine sa
ti.ai-
1 16 Vufhrll
maison , le fils I’a releve'e. %}tr wird einem solchen Verschwelter wieder aufhel- sen wollen ? qui vondrs redrcsser lei affaires d’un lei prodigue? Einem Kranken aufhelfen ; rernettre IIII inalade; retabllr Ia saute d’un malade.
Aufhkllen, «. eclafrcir, rendre elair. Sich aufhellen ; s’celaireir.
Aufhenken, v. a. pendle, aeeroeber a la potence, au gibet. Er ist verurtheilt worden, aufgehenkt zu werden; il a ete condamne ä etre pendu. An einen Baum nufhenken; braneber; pendre a ia brauche d’un arbre. Wenn der Gencralgewaltige einen Dieb oder AuSreisser erwischt, so hat er das Recht, ihn an den ersten besten Baum aufbenken zu lassen; quanss le prevöt d’armee attrape un voteur ou un deserteur, il a le pouvoir de le faire brancher au prämier arbre. DaS Aufhen- feil i la pendaison.
Aufhetzen , v. a. Einen Hasen aufhe- Hk»; laneer, faire lever un lievre, le faire sortir de son»gite. Fig. Einen anshetze»; inciter, animer, susciter qn. Er hat sie wider mich ausgkhetzt; il les a suscites; •ontre moi. Ex bat ihn dazu ausqehetztf c’est lui ‘qui l’a ineite ä cela. Man hat Vergnügen daran gesunden, sic gegen ein» ander, sie wider einander aufzuhetzen; o» a pris plaisir a les dechainerles uns contre les autres. Das Volk aufhttzcn, zum Auf' kUhr anreizen; inciter le peuple a la re- volte. Der Nufhetzer ; le baute - feu. Die Aufhetzung ; l’incitation, la suscitation.
Äufhissen, v. «. (t. de mar.) hisser, hansser, guinder les volles.
Aufhocken, v. «. jemanden aufbocken; prendre qn. sur le dos eu s'aecronpissant. Einem aufhocken; monter sur le dos de qn. pour se faire porter. AufhockerleinS spielen ; jouer an cbeval fondu.
Aufholen, v. a. (t. de mar.) monier, tirer en haut. Die Schaluppe aufholen; monter la chaloupe, la tirer eil haut et la placer sur le tillae. Ein Schiff wieder aufholen ; rallier un vaisseau au vent.
Aufbolcr, s. m. (t. de mar.) der Stuf' Haler der Stückrforten; le p-lan des sa- bords. Der Aufbolcr eines Stagsegels; la drisse d’une Voile d’etai. Der Aufbolcr he< RakeS oder Rakwerkes; le ealebas de raeages. Der Aufboler an einem Kiellich- 1er; la ealiorne au baut du mal d'nn pon- ton , lervant i relever le vaisseau.
Aufborchcn, ». n. (avec l'auxil. haben) ecouter avec snrprise, avec etonnement, 1 euvrir les oreilles. Er horchte hoch auf, als man ihm sagte, daß rc.; i> ouvrie de grandes oreilles lorsqu’on lui disoit que &c.'
Aufhören , v. ». (avec Panxil. baden) Ecouter attentivement et avec surprise; (v. aufborchcn) it. cesser , discontinuer, finir , f’arreter. ES bat aufgebört zu reg- «en; il a «esse de pleuvoir. Hört auf zu «beiten k *essez , finisiez vetre travail.
' Aufhüll
Er hörte auf zu bauen; >1 discont'nua de bätir. Eure Kinder werfen mit Steinen , sagt ihnen, sie sollen aufhören; vos en- fans jettent des pierres, dites - leur qu’ils s’arretent. Er bat aufgkhört zu handeln; il a ferme boutique. Man must aufbören, wenn eS am besten schmeckt; il faut de» meurer sur son appe'tit. Ohne Aufhören } saus eesse, sans diseontimiation, saus in, termifsion. Die Aufhöruna; la eessation, diseontinuatiou, intermission.
Dilfbüllen, v. a. devoiler, decouvtir une chose qui etoit cachee, qui etoit se» crete._v. enthüllen, aufüecken.
Aufhüpfen, v. b. sauter, faire un ou plusieurs sauts, bondir. (v. auffpringen) On dit ßg.etfum. Du willst , ich soll dir gleich aufyüvfcn; tu voudrois que je fisse d’abord ce que tu dcsires. Die Allfbüp» fung; l’aft. de sauter; it. le bondissenient.
Aufjagen, V. a. laneer, faire lever, faire partir le gibier. On dit ßg. et fain. KNvaS aufjagen; deterrer une chose, la cbercher, ladecouvrir, la trouver.
Aufkamnien, *>. a. relever en peignant. Die Haare aufkämmen; peigner les clie- veux en les relevant. Eine Perücke eilt wenig aufkümmen; donner un coup de peigne a une perruque.
Aufkatzen, ». a. (t. de mer) Den Anker aufkatzcn, mit dem Haken gewinnen , und an keinen Ort hebe»; eaponner l’ancre.
Aufkauf, s. m. l’aftion d’enlever, d’a- cheter, de faire Provision de qq. mar« chandise. Der Aufkauf der Früchte und Lebensmittel; l'accaparement.
Aufkäufen, v. a. enlever, acheter qq» marchandise, en faire provision. Die Holländer haben alle Tücher aufiekauft, um sie viel thrurer als gewöhnlich wieder zu verkaufen; les Hollan'dois ont enleve tont ce qu’il y avoit de draps, pour les vendre beaucoup plus eher qu’ä l’ordinaire. Getreide und Lebensmittel aufkaufen; ae- caparer. Die Aufkauftina, der Aufkauf der Waarrn; l’act. d’enlever des mar- chandises. Die AufkaufunZ der Getreides, re ; 1‘aeeaparcment.
Aufkäufer c. m. die Aufkäuferinn, celui ou celle qui enleve qq. marchandise, qui s’en fonrnit en quantite; it. l’accapnreur.
Aufkegeln, v. a. dresser, ranger ries quillcs. (v. auf'etzen) Stückknaeln aufke« gelu; empiler deiboulets, des bon'ets de canon. Die Aufke.nlliN'i; l'ach. de, &c.; it, l’etupilement des houl'lt, &~c.
AufkeHren , v. a. baiayer, enlever en balayant, 6ter avec un balai.
AufkeHng, r. «. les balayures.
Aufkeimen , 1 >. ». germer, ponsser un gerine. Ondit fig. Die anrkeiM'rb - Schönheit eines Mädchens; la beaiUe nnissante d’une fille. Die aiffkeimende ¥nb ', ,me aufkeimende Leidenschaft; l’amonr nais« sant, une pass'on naissante. Die älutfti- mutig; ia germiuation.
Aufkiib 127
Auskn!pfen, v. «. debontonner. It. v. ric. se debontonner. Die Aufknöpfuug; l’aft. de , etc.
9 'uffttüpfen, v, a. denouer, defaire I« noeud; it. pendre, attacher en haut en faisantun noeud. Linen Dieb aufknüpfen; pendre nn voleur, (v. henken) Die ältif» knüpfung , l’aft. de denouer; it. (fautil.) la pendaison; l’aäion de pendre au gibet.
Aufkoche», t'-a. rebouillir, faire bouil- lir une seconde fois. It. v. n. (av. faux. haben) bonillonnet, s’elever parbonillon* par TatHondu feu; it. commencerä bouil-, lir. (v. koch n) DaSAustvchen; le bouiU lonnement; it l’ebuüition.
Aufkommen, v. n. irr. relever, se relever, se lever de terre apres etre tombe ou apres etre couche ; (v. aufstchen fid? auf« ttdlttti) it lever; (re dit des plantet et des grames qui poussent , qui sortent de la terre ) (v. ailfgchen) it. profiter, venir bien,ctoi- Aufklären, v. a. eciaircir, rendre plus'tre; it. prosperer, faire des progres dttns fclair; it. rendre serein ; it. fig. eclaircir,!sesaltaires, avancer, s’agrandrr en biens, rendre clair, evident, intelligible; if.eclai-'etc.; (v. fori lummen)s’e'tablir, prendre rer, donner de l’intelligence, de la clarte ä'cours, s’iutroduire. Ich batte viel Mütze l’esprit. Sich aufklär-n; s’eclaireir. Das j wieder aufzukommcn, mich wieder auf oder Wetter, der Himmel kläret sich auf; lejtn die jpötje zu richten ; j’eus beaueoup de tems, le ciel s’eclaircit. (v. aiiffjetl;n) ©em! peine a me relever. JFig. Don einer Krank- Gesicht klärt sich wieder aus; il reprend tinltzcit aufkommeu; relever d'twe maladie, visageserein. Ein Uhr aufgeklärter ®itmn;|se remettre d’une n aladie. Er t(l sehr krank, un honune fort eclairc. Die Aufklärung; und man glaubt nicht) daß er wleder auf. l’eclaircisscrnent, l'aü. d'eclaircir et d’e- kommt; >l est bien malade, et on ne croifc
Äufte
■ Aussetzern, ». «• ( t. demine ) fern! re, casser la‘ röche par le moyen dun coin 011 d’une Masse.
Aufkippen , v. «. monter en perdant l’eqnilibre ; faire la bascule(v. «„ffchnap pen et umkapoen) It. v. a. faire monter d’un ecke; hausser,elever un peu d'un cöte; de Sorte que la chose qu’on ele've 11c pose que d’un cöte sur un corps. 1
Aufkitten, V.». luter, mastiquer sur une chose, coller, attacher une chose sur une autre avec du lut, avec du mastic. Die Auf- kittunq ; 1'aÄ. de, etc.
Aufklaffe», v. klaffen.
Aufklafflern, v. a. entoiser, empiler du bois eitle mesurantä la toise.
Aufklappen, v. a. ouvrir le clapet ou la soupape. Einen giftb aufklapven; lever les abatans d’une table brisee ou pliante Einen Hnt aufklappen; trousser, retrous- serun chapeau. v. aufichlagen.
elairer, et helfet de cette aftion. Aufklärer, s. m. l’eclaireur, celui qui
pas qu’il en rek've. Man muß die Erde anfeuchten, wenn der Saame austommeir
eclairc les autres hommes sur leurs vrais foil; >1 fallt humefter la terre, quand 01t interets, soit en les aidant a se defaire de vcutquelasemence leve.Diese jungeNHi'ih
lenrs prejuges pernicieux, soit en leur com* muniquant de nouvelles lumieres utiles.
Aufklauben, ‘o. «. ouvrir en epluchant; it. ramaSser, recueillir avec peine et un ä
ner werden nicht aufkomme»; cts poulets ne grandiront pas. Hier kann niemand aufkommen ; ici personne ne sauroit prospd- rer. Die Stimmen der Geistlichen konnten
un. On dit fig. et famil. Jemande« Fehler nicht aufkommen; les sufl'rages du Clerge aufklauben, einem alle Worte aufklauben ; ne ponvoient pas reussir ou prendre 1 s relever les fautes de qn., relever tous les dessus. Mail kann vor ihm nicht aufkom-
inots qu’on a dit. (v. auffangen) Er Hautet alles auf, was mir zur Last dienen kann; il releve tont pour m’en faire un crime.
men ; il n’y a pas moyen de se tirer d’af- faire vh-h-vis de iui. Dieses Wort wird schwerlich aufkommen; ce mot aura de la
Aufkleben, v. «. coller sur, attacher surjpeine a s’etablir. Diese Mode ist erst vor qch. avec dela collo on avec qq. autre ma- einigen Monaten aufgekommen ; il n’y L tiere gluante et tenace. jque qqs. mois que cette mode a cours,
Aufkleistern, v. a. coller sur une chosejque cette mode est en vogue. avec de la colle de farine. j Aufkommen, s. n. l’avaneement, les pro-
Aufklettern, V. klettern. gres qu’on feit dans ses affaires; it. le
Aufklimme», v. klimmen. • retabiissement, le recouvrement delasan-
Aufklinken, v. a. ouvrir une porte en te; it. le commencement, l’etablissement,
haussant le loquet.
Aufklvpfen, v. n. ouvrir en frappant dessus ou contre. Nüsse oufflopfen; casser des noix avec qq. Instrument. Aufklvpfen, durchklopfen, auflockern; rebattre. Eine Matratze aufklvpfen, mit Stecken darauf, klopfen oder schlagen, um sie aufzulockern; rehattre un matelas. Eine aufgeklopfte Matraze; un matelas rebattu.
Ausknacken, v. a. casser avec les dents dis noisettes, etc.
Aufkneiprn, v.e.Ct. dt tvulanrAv. Zer» greifen.
la naissance d'une mode, d’une eouiume,etc r
Ihm hat er sein Aufkommen zu verdankrnr e’est a lui qu’il doit safortune. Er ist sehr krank, nian zweifelt an seinem Aufkommen; >1 est bien malade, on doute qu’il en releve.
Anfkönnen, D. ». irr. (av. l’aux. haben) etre en ctat de se lever, de se relever. Helft dem Manne ein wenta er kann nicht auf; aidez un peu ce pauvre hommc,il ne peilt se lever, se relever.
Aafköxscn, V. «. (t. d'ipingl.') Tine Nadel
lag Aufkrä
del ausköpfen; enthter uni qünglc, frsp- per 1« tete d’ime e'pingle.
Aufkrämpen, v. retronsser. Die Aer- mel aufkrämpen ; retronsser les manches, en retrousser les paremens. Einen Hut aufkrämpen; retronsser NN chapeau, en relever les retroussis;(v. auffchkaqen, auf- stülpen) it. retapcrun chapeau, en retrousser les bortls contre la forme, (v. atlfstli- tzcn) Die Aufirämpu'ig; le retronssemeot, l’aft. de, etc.
Aufkratzen, a. egratigner, dechirer, ecorcheqe'raöeravtcles ongles. Die Haut aufkratzen, wund kratze», sich aufkratzen; egratigner la pea», s’egratigner. Eine Wunde wieder aufkratzen; regratter une plaie. Eine Wand aufkratzen, ehe man sie wcifset; regratter une murnille avant de la blanchir. Eine Nabt auskratzen; (t. de taill.) gratter une rentraiture. Wolle wieder aufkratzen ; (*. de card.) recardcr de la laine , la carder de nouveau. Ein Tuch aufkratzen; friser, aplaner un drap, dünner une voie de chardon d im drap. Einen
Aufla
de b®is. de furnier, de marchandises, etc. Mg- Einem ein Geschäft aufladen ; char- ger qn. d’une affaire. Sich eine Last aufla- den; s’imposer un fardean; se charger hm fardeau, Verantwortung auf sich laden; se remlre responsable; it. s’attirer des reproches. Einen unterwegs aufladen, einen Fußgänger zu sich auf denWagen oder in hie Klitsche nehmen ; ramasser qn. Die Aufladung ; l’aft. de charger, etc.
, Aufladcr, s. m. le chargeur, celui qui Charge.
Auflage, r./. l’irnpot, l’rmpositlon, la taxe, la Charge, le droit impese sur les choses et sur les persou nes; it. (t. prim.)!'Impression, l’edilion, tolis les ex* emplaires d'mr ouvrage imprime. Das Volk mit Auflagen beichwcren ; charger le penple d’impdts. Neue Auflagen ma» chen; mettre de nouvelles taxes, de now- velles charges. Wie stark ist die Auflage von diesem Buche? combien d'exemplai- res a-t-on tire de ce livre? Man hat die ganze Auflage dieses PuchcS weggenom, men ; NN a saisi tonte l’impression de ce
alten Hut wieder aufkratzen; regratter un vieux chapeau. Der Autkratzer; l’egra-jlivre. Die erste, die iweyte Aufiaqe eines tigneur; it. l’aplanteur, l’aplaigneur. Die Werkes ; la premiere, la seconde edition
d’un ouvrage. Die gerichtliche Auflaae; (t. de prat.) la sommation, aftion par U* quelle on somme qn. de faire qeh.
Allflangm, “■ soulever, lever de bas en haut une chose et la tendre a q a.(fmnil.)
Auflanger, s - m - celui qui souleve une chose et la tend a un autre; it. (t. de mar.') l’llonge.
' Au fl affe II, v. a. laisser oiivert. (V. offen lassen) On dit, Ejn Lehen auflaffen; re* noneer a nn siel, l’abandonner. (v. abtre- tett) Die Auflassung eines Lebens; la ces-
sion d’un fief.
Auflässig, aff- et adv. (t.äe w«W)aban- donne, ce. Die Zeche ist auflässig geworden ; la mine a ete abandonüee.
Aufiaueril,-». setenir aux aguets, etre aux aguets pour surprendre, pour saisirqn, ou pour l’attaquer. (v. lauer») Einem auflauern; guetter qn. Der Auflaurer; le guetteur,eclni qniest aux aguets. Die Alls« iauerung ; l’aft. de, ete.
Auflauf, r- 1 «. l’atcroupement, atsemblee tumultueuse de gens; it. Peinente, tumulte rison, le retablissement de la saute; it. seiiitieux,soulevementdans le peuple;(v. 1’avancement, les progres qu’on fait dans' ses affaires, v. das Aufkommen.
Anfkitten, v. aufkütten.
Austgchen, v. n. (uvte l'auxil. haben), - - - . „
eclaterderire, faire un dclat derbe. Als liefert le nom t tune espiee de pätisserie. dieses sahen, lachten sie laut nuf;en vorauf Auflmife». »- a. irr. om-ri-, .enfoncer icela ils firent de grands eclats de rire. ;en coilrant contre. 0 -. dit en t. de mine t Auflachen,-n. a. (t.forest.) Einen Baum Etz, Kohlen auflauf,'.'!; mettre iiuminerii, sinfiachen; ineiser un arhre; faire une des eharbors dans le four.it an. (v. auf» feilte ou des taillades ä un arhre, pour en schütten) On dit uussi, Ich Hag., p: , Hie U?er la resine ou la gomme. Fütz" auf»’! llf n; je me suis blcs«e ou
Aufladen, v. a. irr. charg-r, lni»o«..!', Ctorehe les pieds a force "■ e coo.r r. Das mettre une Charge sur, etc. Hol;. Mist, A. s.aufci', die Auflaufuncs; l’aft. de. etc. . Güter, rc. auflade» ; charger un chariot SUl/Uu|£it, -n, n. nr. inoater;er,fi ,r. *
I .
Liufkratzunq; l’aiü. de , etc.
Aufkräuseln, aufkräusen, v. a. friser, creper. Die Haare aufkräuseln ; friser les cheveux. (v. kräuseln) Die Aufkräuselung! l’aft. de, etc.
Aufkriegen, v. öffnen.
Anfkünden, aufkündiqen, v. ». dotiner conge; prevenir qn. qu’on a dessein de re- soudre un contrat ou autre Convention.i Sein Hausherr hat ihm anfgekündiget, bat ibm die Wobnung aufgekündiget; son böte lui a donne conge, lui a siguifie qu’if ait a sortir dans un certain temps. Mein Kutscher bleibt nicht bey mir, er hat mir aufgekündiget, er bat mir den Dienst auf- gekündiget; mon eoeher ne reste plus a mon Service, il m’a donne conge. Einem ein Kapital aufkündigen; prevenir qn. de la levee de son capital. Einem feine Freundschaft austündigen; de'clarer ä qn. qu’on veut rompre avec lui. Die Aufkündigung; l’aft. de, etc.; it. le conge'. Die Anskün diaung annehmen ; accepter le conge. Auskunft, s.f. la eonvalescer.ee, la gue
Aufstand) Einen Auflaus macnen; s’at- trouper. Der Auflauf der Kosten der Alnfeu; I’aeetoissenient des frais, . enfler, gonfler, se gonfler; tumeficr; se tmnefi'er; (v. schivelle») it. accroitre, ctoitre, grossir, s’aiigmeoter; it.(t. deiner) echouer} Itre. porte; etre pousse dans un einiroit sie la Ricroü il u'y a pas assez d’eau pour flotter-. SeinÄesicht ist aufgefluttcn, er hat ein auf- gelaufenes Gesicht; il a Je visage enfle. Die Ätzern laufen vvmUeberflusse des Biu- teS au-; lesVeines se gouflencpar l'aboii- flanee du sang. Das Knie ist ihm von Lieft m Idalie aufgelaufen ; cette eflnte lui n. tiimeüe le genon. Die Zinsen laufe» täglich höher auf; les interets accroissent tous les jours. Die Zinsen austaufe» lasse»; se lais- •ser arrerager, laisSer eourir sur soi p iusieurs aniiwsd’arrfrages. Die Summe war klein, aber durch die neu hiiizugekommene» Unkosten ist sie stark ausgelaufen; >» soinme stoir petite, mais eile a bien grossi ä cause de ncuveaux frais. Das Schiff lief auf eine Ganddank auf; le vaisseau echoua sur im baue de säble. Ein Schiffauflaufeu kaffen, auf den Strand fetzen; eehvuer un vais- scau. Ci» Schwein auflaufen (anlaufen) kaffen; (t. de ck) enferrer an sanglier. Das Aufläufen ; ln crue, le regonfiement des eaux ; it, le gonflement des veines. tim das! Aufläufen einer Schiffes zu verhüten, muß ma« !k ;pour»viterqu'uu vaisseau u’echouc, il faut etc. Durch das Aufläufen der Zinsen wird die Summe immer größer; la somme grossit toujours par les arrerages.
Aufläufer, S. m. (e. de mitte) le rculier; it. (t. de mur.) le garejon de bord,
Auflcben, v. n. revivre, revenir dela mort ä la vic; it. ßg. vivre de nouveau en tjq. faqon; it. recouvrir de nouvclles forces, une noüvelle vigueuv. Diejenigen, Weiche wirklich tobt sind, leben nicht wieder auf, werden nichtwieder lebendig ; cenx qui sont veritabkment morts ne revivent point. Ich sehe den Ruhm seiner Borüttern in ihm wieder aufleben ; je vois revivre en lui la gloire de ses socetres. Der Regen macht die Pflanzen wieder aufleben; la pinie fait revivre les plantes.
Auflecke», «. lecker, cnlever en le- chant. Die Hunde lecken das Blut auf; les ehieus lechent le sang.
• Auflegen, D. a. inettre dessus; impeser. Ei» Pflaster auflegeu ; mettre, appliquer tu-, exnplätre. Das Tischtuch auflegeu ! mettr, la nappe. Seine Arme auflegen ; appnyer ses hras. Einem Pferde die Huf-Eisen aus- legen ; femr un cheyal. (v. beschlagen) Ein altes wieder aufgelegtes Huf-Eisen; un rassis. Die Hände auflegeu ; imposer les mains, faire 1’iiBposition des inaiiis, don- uer les ordres stieres. Fig. Einem etiras Mlflegeno» auferlegen; imposer qch. «qn.; charger qn. d’une chose iatheuse et diffi- cile. Eine Steuer je. auflegeu ; imposer Une taxe, mettre un impöt, taxer. Guten Eid auflegeu; deferer r.n scrtnwu. Eine IJi'.r. Ai.n. If». T, I*
Aufleh 129
auflegen ; imposer, infligerunepei- ne. Einem Stillschweigen auflegeu «» auf* erlegen ; imposer silenceaqn. Gerichtlich auflegen ; Summer judieiairement, inter- peller. Es wurde ihm anbefohle» und auf. gelegt zu antworten ; il kur somme et in- -terpelle de repondre. Ein Buch auflegen » impniner un livre. (v. drucken) El» Werk wieder auflegen ; rsimprimer un ouvraxe. Ein Gchifl auflegen; desarmer mi vaissean, le degreer ou desagre'er, et lcplacer en tu» lieu sur dansleport. Sein Spiel auflegen ott aufweisen ; etaler son jeu, montrer tou- tes st* cartes, les etendre sur la table. Sich auffegen ; s'appuyer sur qch. Sich mit de» Ellbogen aufleg-u, feine Ellbogen auflegen, auf Len Tisch legen ; appuyer ses coude* stlr la table; s’aeconder sur la table. Der Tabak legt sich auf die Zunge auf, fällt auf dir Zunge ; le tabae pique la langue, tombe sur la langue. Zu etwas aufgelegt fcyn ; s- voir la dispo.sition a qch.,dugeniepour qch. (v. Anlage) it. etre en hnmeUr de faire qch.} etre d’humeurä faire qch. Die Auflegung; lkuSt. Se mettre sur ou de sus ; it. l’irnposi» hon des muins.des tailleS) etc.} it. l’appli- cation Sun empiUre; it. 1'inflicHon d'unt peinr,it. 1’impression Sun livre. v. Auflage»
Auflehucn, rL. Sich auflehnen; s'ap- puyer. Sich mit dem Ellboaen auf de» Tisch auflehnen ; s'aceouder sur la table. On Ht Sun cbe-oal , Ls lehnet sich auf; il se cabre. (v. bäume») Fig- Sich wider je* manden anflehnen ; se soulever, se revol- ter, se rebeller contre qn. Die Auflehnung; l’att. de s’appuyer; it.fig. le soulevcmant, la rebellion, la reVolte. v. Aufstand.
Aufleimen, v. a, coller sur qeh. Die Auf» leimung; l'ael. de, etc.
Allfiesen, v. u. in-, ramasser, recueillir un ä un ce qui est ä teere. Die Siebten, die Kornähren, weiche nach der Ernte auf dem Acker liege» aeblieben, auflesen ; ramasser les epis de ble qui sont rcstes sur le champ apres la moissop; glaner. (v. stoppeln) Die Auflesung ; l'.uä.'ile, etc.
Aufliege!!, -u- «■ irr. {a%iec l'uuicil. haben) appuyer, poser, porter sur qch. El» Balle», der auf der Mauer aufliegt; une pou- tre qui apptiie, qui pose, qui porte sur une muraille. Dieses Pferd liegt zu sehr aufdem- Gebist auf; ( t. de mtttt(ge) ce clieval a trop d’appui. Sich aufiiegen; s’ecorcher pour etre trop longtemps cnuche. On dit ßg. EL llkgt mir viel zu thun auf; j’ai bien de l’ouvrage qui m’attend. Dieses Amt liegt ihm ans; c'estlason office, son devoir. Das Anstiegen; l’etat et la maniere d’etre il'un» chose qui appuie, qui pose sur un» autre.
Aiiflocken, v. auftrauseln.
Auflockerii, v. a. remuer, rendre tneuble. Die Auflockerung; l’aft. de, etc.
Auflodern,-O. «.s’enflammer tout-h-coup} it. monter, s’eleveren flammes. Die Flamin e loderte hoch auf j l* flamme s’elevoift bien haut.
3 Äuflös.
rzo AufldS
'Auflösbar, ach. et adv. dissohiblc, qui peut erre dissuus ; it. soluMe, resoluble, qm peut etre resolu. Ein auflösbares fOJc* la!l; ml nu'tal dissüluble. Eine auflösbare Ailfaabi'; un probieme soluble, resoluble. Die Äusiööbarleit; ia qnalile de ee qui est dissnlublc ou resoluble.’
Au,löse II, v. a. delier, denouer, ddtacher, defaire un uoeiul ou le Heil qui lie qch.; it. re'soudre, detruire l’union qui existe entro les partics d’untoiit; it. (t. de chim.') dissou.ire; if.decomposer. (v. zersetzen) i‘- (t. de wMec.) decomposer, attenuer. Die Schnüre anflösen; dclierlcscordons. Dis- scr Knoten ist so fest zugezogcn, daß man ihn nicht anflösen kann; cenouid est serre si fort, qn’oii ne le sauroit denouer, qu’on ne le sauroit defaire. Die Sonne (Ölet daS Wasser zu Dünsten auf; >e soleil resout i’eiiu eil vapeurs. Die Salze lösen sich in Wasser aus; les seis se resclvent dansl'eau. Cinen Körper tu seine Grundstoffe auflö- sen ; resvnare un eorps eu ses premiers principes. Der Salzgeist kö'etdasGold auf; l’csprit de sei dissout i’or. Das El st» löset sich in Seheidewasscr auf; 1- feff se dissout daus l’eau forte. Das Fieber löset das Blut auf, macht das Blut dünner und fiüssiqer; la iievre decompose le ranz, at- tenne le sang. Auflöfend; dissdlutif, ive; dissolvant, anle; resolutif, ive; resolvant. ante. Die aufiösende Kraft; la vertu re- solutive. Die anstöscnde Eiaenschgst der Säuren; la qualite dissolvante des acides. Eine anflösen neGalbe, ein austöscndeSGulz; u.i onguent resolutif; un rrl resolutif. Ein ausssieudss Mittel, einAnssösunasmittrl; un reniede resolvant; un resolvant; un reniede resolutif; un resolutif; it. (/. de clim.) un dissoivant. Fig. Eine Frage, einen Zweifel aiiflösen; resomlre une qaestion, un doute. Ci» Röthsel anflösen ; devincr une e'nig-ine; tromer ie Mot d’uneenigme. (v. erratheil) Einen Zauber, eine De-auberung anflösen f rompre IM eharme. Eine Che anflösen ; dis- 1 sotMte un ir.ariaqe. Gott hat ihn aufgelö- set ; Oien a dispose delui. Aufgelösct wer. den; monrir, rendre Tarne. Aufgelöst; delie, ec; denoue, es; defait, aite; it. dissuus, oute. Die Auflösung ; l’act. de delier, de denouer ; ii. la ^..-olutiaii, la resolution.
DicAuftLsmig hesLnotenS in einem eviftben oder dramatischen Gedichte; le denoue- uient. de'noiiment. Die stlllflöfllNg durch da- Feuer; l'analyse par le feu; la de- eomposition. (v. Jersekimg) On «fpetie abiolmnent et ßg. Die AuflöslMa 1 la dis- solution du corps et de l'ame; la nrort, le trep is. Ich wüniche ihm eine sanfte Lluflösuna; lui souhaiteun dotix trepas. DaS Auflösimaswort eines RäthfelS; 1c mot da,ne enixine. Das Auflösungszeichen; fl. de musique) le becarre. v. auflösbar..
AuflesUU ,ud/. eta 'v. dissolnble, resolu-j ble, qui reut etre resolu. v. auflösbar. Die, Anl öslichkeit, v. qiuflösbarkeit.
Aufiölhe», D. a, ssuder sur qch. 5 it. de-’
Aufmach
sonder, defaire la soudiire.
Aufmachcn, -n. a. ouvrir, faire .que ce qui etoit ferme ne le soit plus;(v. öffnen) it. dresser,monter,tendre. (v. aufschlugen) it. mettre, attacher sur qch. Eine Thür, einen Schrank aufmachcn ; ouvnr une por. te, unearmoire. Ein wenig, nur halb auf« machen ; entr'ouvrir. Austern aufmachcn; ouvrir des huitres. Eine Flasche aufm«« chcn; ouvijr, deboucher, deeoiffer une boHteille. Qnditaussi, Eine Schnürbnist aufmachcn ; ( aufschnüren ) delacer un corps dejupe. Etwas aufmache», losma« chcn, oder Nachlassen; äesserrer, relächer ce qui est serre. Einen Knoten aufma- chen ; defaire IM noeud. Elne zugemaucrte Thür, ein zugemauertes Fenster wieder aus- machen; dernnrer une porte, une fenetre. Die Dame aufmachcn ; (t. dejeu ) deda- mer. On dit ubsolument , Macht aus; ou- vrez! ouvrez la porte ! An den Feyertagcn machen die Kaufleute nicht auf; les mar- ebands n’ouvrent point ies jours de fete, n’ecalent point les jours de fete. Sillen Knopf auf einen Stock aufmachcn; inettre une ponime sur une ranne. Sich ciusma- chkN; se lever, sortirde son lit; it. se mettre en chemin, s’en aller, partir. Sich frü« he aufmache» ; re lever de boniie heure. (v. aufstehcn) Sich auf und davon machen; decampcr, s’eiifuir. Sie machten sich Mit Anbruch des Tages auf;^ ils se mirent en chemin, ils partirent des Taube du jour. On dit aussi, Die ganze Stadt machte sich auf, dem Feinde den Eingang in verwehren; tonte la ville accourut pour reftiser l’en- tree ä l'ennerni. Sick JU etwas aufmachen ; se preparer pour qch., a qch. (p. us.)
Aufmahlen, V. a. moudre tont; it. nche- vev de moudre. On dit fig. Dieser Müller bat aufgcmahlen; ce mennier n'a plus rien ii moudre, pour dire , ses affaires sollt dc- rangees.
Aufmahnen , V. aufmuntern.
Animalen, v a. alle Farben, ansmalen; consumer, employer toutes les Couleurs, tonte la pTovision de couleurs en faisant des ouvrages de peinturc. Ein Gemälde aufmalen ; rafraichir un tahleau.
qiusmarsch, t. m. la marche d’im corps de troupes qui se forme en rangs.
Ausmarschiren, V. n. se ranger ,en mar- chant, se former en rangs.
Slufimif, t. n. le surplus dans une me- sure comble.
stlufmauem, v, a. Cleveren pierres. Eins Mauer aufmauern ; slever une muraille. Die Maurer haben bereits allen Kalk aufge- manert. durch Mauern verbraucht; les,ma- qons ont dejä employe tonte la provision de chaux. Die Aufniaueruilg ; l’acf, dc,ctc.
Aufnierken, v. ». (avec l'auxii, haben) ecouter avec attention, etre attentif; it,
Prendre garde. It. v. a. inarquer, noter. v. aninerken, aufzeichnen.
Aufmerksam, »#. tt adv. attentif, ive;
atten-
Nnfmeff
attentivement, avec attention. Die Aufmerksamkeit; l’atiention; it. l’attention,-. soinofficieux.'(v. Dienstbeflissenheik) Mau 6«ttc sehr viel Aufmerksamkeit (Gefälligkeit) für mich in diesem Hauses »n » en t>ien des attentions por.r mui dans cette maison.
'Ausmessen, D. a. rnesnrer. (Il se dit des gyains qui doivent hre transp&rtfs sur le grenier) On dit fig. et fam. gutem kille 'Eracht Stockschlage ailfnikssen; charger qn. ll'uus volee de coups de bäton. Die Aufmessullg; i’aft. de, etc.
Aufwaschen, «>. a. von neuem mMenß lemeier. v. mischen. Die Karten wieder auswischcn und von neuem geben; refaire
lescartes.
Ausuumtern, »■ a. eveiller qu. qui dort; (v. aufwecken, ermuntern) it. fig. eveiller, tlgayer; rendre plus vif, plus agissant; dünner de la vivacite , de la gaicte. Er ,st tiefsinnig, er müßte etwas haben, das ihn ein wenrg aufnumterte ; il est melan- eolique, il lui faudroit qch. qui l’eveillat un peu. Man muß thun, was man kann, mgn muß alles anwenden, diesen Kranken anfjumuntern; il faut faire ce qu’on pour- ra pour egayer ce malade. Einen zu et-q was aufmuntern ; axeiter, auimer, eneou- rager qu. a qeir. DaSBeyfpiel seiner Vorfahren muntert ihn zur Nachfolge auf; l’exemple de ses ancetres l’excite ä les suivre. Er ist ein unempfindlicher, träger Mensch, den nichts aufmuntern kann; e'est un homme indolent que rien n’anime. Ein aufmunterndeö Beyfpiel; un exemple eneourageant. Das ist Nickt sehr aufmun- ternd ; cela West pas fort encourageant. DieAufmullteruug; 1’encouragement, l’aft. d’encouraget et ce qui eucourage.
Aufmutzen, v. a. relever, faire remarquer avec malignite, internretcr malignement. Einem etwas aufmussen ; relever qell. qu'on a dit. Die AuslNUtzUNgi l’aft. de, etc. ( fimii.j
Aufnageln, v. a. clouer sur, attacher sur tme chose avec des clous. Die Aufnage- lung; de, etc.
Äufnagen, v. ». ouvrir en rongeant, ä force de rongcr. Das Eichhorn hat so lange an dieser Nuß genagt, bis eS sie aufgenagt' hat; l’ecureuil a taut rouge cette noisette, qu'ü la fin il l’a onverte on cas- •see. Die Aufnagung ; 1'aÄ. de, etc.
Aufnähen, v. a. coudre sur qch.; it. employer ä coudre (v. vernähen) Die Allf- vähung ; 1'rÄ. de, etc.
Aufnahme, s.f. la reception, l’accueil, la maiiiere de recevoir qn. ; it. i’aftion pat laquelle qn. est requ, est admis tlans une Compagnie ; it. l’agregation, l’associa- tion dans un corps, dans une Compagnie. Ä 5 tc Aufnahme an Kindes Statt; l’adop- tion. On Ut amii , Die Aufnahme einer Summe Beides, die Geld-Aufnahme; l’em- jtunt. Die Hgutzlung, die Künste iu Auf-
Aufnas 13 t
nähme bringen ; faire fleurirle commerce, les ans. Tin Haus, eine Familie wieder in Aufnahme bringen; relever une mni- son, tme famille; la remettre dans i’npu- lence, dans l\tat 011 eile a ete. v. aufhclfen.
Aufliafchen, v. 0 . manger par frmndise.
Aufuehmen, y. «. irr. ramasser, pren- dre ce qui est ä terre; it. lever; (v. auf- hcben) »f.recevoir, aceueillir; (v. cmpfan« gen) it- fig , recevoir; donner rctraite, asile, refuge; retirer; it. recevoir, en far- lant des choses qui servent d. (or.te.rir c eiles qui ‘siennent y ubrntir , qui viennent s’y rendre ; it. recevoir, admettre, agreqer; it. apptouver, accepter. Nehmen Sie Ihre Handschuhe auf; ramasser vos gants. Nehmet! Ei: Ihren Mantel auf, er schleppt, er schleift auf der Erde nach ; levea vetre mantfiau qui traiue. Qn dit absolument , Aufilehme», (im Stricken) augmenter les mailies en tncot.mt. Eine gefallene Masche wieder aufnehmen; reprendre uns maille. Fig. Er ist überall wohl aufge. nommen worden; il » ete dien regu partout. Wir wurden sehr höflich ausgenommen ; nons fumes accueillis d’une manie- re fort polie. Man beschuldiget ihn , er habe den flüchtig gewordenen Gefangenen •ausgenommen; on t'aeeuse d'avoir reqir le prisonnier qui s'ezt evade. Er hat mich in meinem Unglücke bey sich ausgenommen ; il m’a retire chez lui dans ma dis- grace. Das Meer nimmt alle Flüsse auf; la mer reqoit toutes les rivietes. Einen ilt eine Gesellschaft aufuehmen ; recevoir qn. dans une socicte. M«N hat ihn in die Iuristen-Faeultät^ aufgenommen; «n L’a. agrege ä la faeulte de droit. Einen an Kindes Statt aufuehmen ; adopter qn. Dieses Wort ist in unserer Sprache noch nicht anfgenommen ; ce mot n’cst pas encore requ dans notre langue. Dieses Buch ist gut ausgenommen worden; ce iivre a ete bien requ. Sie hat sein Compliment sehe übel ausgenommen ; eile a fort mal requ soll compliment. Etwas wohl oder Übel aufllthmen ; prendre qch. en bonne 0» mauvaise pari, le trouver bon ou mau- vais. Etwas als eine Ehre aufuehmen; tenir qch. a honneur. Ich werde es ülS eine große Gefälligkeit aufnehmen, wenn re.; je regarderai comme un grandplaisir, si etc. Etwas für Ernst aufnehmen ; prendre se'rieusement qch. Etwaü als killen SckilNpf, als eine Beleidigung aufnehmen; prendre qch. d deshonneur, le regardec comme un affront. On dit, Eine Festung, einen Ort aufnehmen ; lever le plan d'une place, d’un lieu. Ein Feld, einen Wald aufnehmen; arpenter un champ, une färbt. Geld aufm’ (men ; emprunter de l’ar- gent. Eine Rechnung aufnehmen ; onir, examineruncompte. (v. abhören) Seinen Wein aufnehmen, aufnehmen lassen; fair« l'inventaire de son vin, faire inventorier son viii. Die Bögen «ifyehMN; (i.-i’i-npr.)
2» »Mmft
*33 Aufnest
assembler les feuilles. (v. atiffjt’ftett) Den Fußboden eines Zimmers aufnehmen; le- ver, otcr le plr.nchcr d’uue chambre; it. laver, nettoyer le planoher d’une chambre. ES mir einem aufnehinrn ; tenirtetea qn ., faire tete ä qn.; it. entreprendre qn.; defier qn. Alexander wollte sieh erst festsetzen, rS mit dem DariuS anfnahm; SUexamlre
voulut s’aiiermir avant d’entreprendrc Da- rius. Es im Trinken mit jemanden aufneb- men; defier qn. ä boire. Sie haben es mit
Aufpass
xnetter, etre anx agnets. (v.- anstanern) ik veiller, servir qn. v. aufwarten.
Aufpasser, s.m. le guetteur; (v-Auflaurer)
it. le valet servant; (en t. de guerre) le Soldat servant; (en t. de mar.') le gardien. Die Aufpasserin» > l'espionne; it. la servante» Auipanckcn, v. a. toucher les timbalesi (mieux pnufcti) Slufpaukcn lassen; faire
toucher les timbalcs.
Aufpfeifen, v. n. irr. (av. l'aux. haben) jouer du fifre. Pfeifer, pfeift mir eines
einander ausgenommen, wer von ihnen am'fluf! fifre, joucz de votre fifre.
Hessen laufen kann; ils se sollt defie's ü quij Aufpstanjen, D. (I. arhorer, clever, plan, eonrra mieux. En parlttnt de l'ascensionde ter. (v. flufftocfcn) Die Kanone» aufpstan-
Jesus-Christ , ondit, Als ft ausgenommen ward; lorsqu'il monta au viel. Das Auf- nehmen, die Aufnebmung; l'aek. de rarnas- ser etc.; it. la reccption. (v. Aufnahme) 3» Aufnebmcn kommen ; prosperer; avoir la furtunc favorable.
Aufnesteln, v. anfschnüren.
Aufnieihen, v.a. river, attacher sur une chose avec des rivets.
Aufnörhigcn, v. kl. (einem etwas) ohli- ger, eontraindre qn. de preudre qch., soit par force oit par des paroles obligeantes. Die Anfnöthigung ; l'aef. de, etc.
Aufopfern, V. sacrifier; immoler. Sich für jemanden auiopfcrn ; se sacrifier, s'im- moler ponr qn. Christus hat jidj fteynssl lig für uns anfge opfert; .fcsns-Lfirist s'est ollert vvlontairement ponr nons. Die Aufopferung; le sacrifice; 1'aÄ. de saerisser qch. ponr qn., et la chose sacrifice. Die freywillige Aufopferung Les CodruS und des DeeiuS rur ihr Vaterland ist in der Geschichte berühmt T ^ dovunemem de
Codrus et celui de Decius sont celebres dans l’histoire.
Aufpacken, v. «• charger, mettre une Charge sur, etc.; it. depaqneter, debaüer, desemballer, ouvrir, de Faire iin paquet, un bailot; it. ßg. et fam. plier bagage, trousser bagage; partir, delöger brusque- nient de qq. eudroit; it. trousser en malle, enlever promptement ct empörter. Als er hörte, Laß man ihn suche, packte er auf, und machte sich hurtig aus dem Staube; comrne il apprit qii’on le cherchoit, il troussa bagage et decampa bien vite. Er fand in einem Zimmer Silbergeräth, unb^ packte es auf; il tronvadela vaisselle d’ar- 1 gent dans une chambre et la troussa en malle.
Aufpalmen, (sich) »• rec. (t. de marine) se paumer; grimper main sufmain ; man ter k un cable en s’aidant seulement des mains.
Aufpassen, v. a. ajuster,accommoder une chose en sorte qu’elle convicnne a une au- tre. Einen Deckel auf eine Schachtel auf-
une bolle, une chose,
jen; dresser les canons. Mit aufgepflanz« tem Bajpncte; la baionnette au tiout du fusil. Dir Aufpflanzung; l’aft. de, etc.
Aufpstügcit, v. Ct. ouvrir en labourant, eil remuant la terre avec la charrue. Einen Schatz aufpflügen ; deterrer Ml tresor en labourant la terre. Die AufpflÜgUNg ; l'ask. de, etc.
4lufpichen, v. a. coller sur avec de la poix. Die Aufpichung; 1'sLk. de, . . .
Aufpicken, «. a. ouvrir d coups de becj en becquetant. Die Meisen picken die A llste auf, .lesmesangescassent les noix hcoups de bec. Die Auspickung ; l’aft. de, etc. Aufplätten, v. aufbügeln.
Aufplatzen, v. n. crever, sc crever, s’ou- vrir soi-meme et se rompre par un effort violent; v. platzen.
Aufplaudern, «• (einem etwas) per- suader qn. de prendre, d’acceptef ou d’a- clieter qch.; uscr de persuasion ponr dc- terminer qn. d prendre une chose.
Aufprallen, v.n. bondir,rebondir. Dar
passen; ajxister un couvercic a i Die Aufpaffung; l’ajustement d’i
Anfprallen i io hond, lerebondissernent.
Aufpressen, v. «. repasserparlecylindre, presser de nouveau. Die AuspressUNg; l'atlk. de, etc.
Aufprptzen, v. a. (t.A'artiü.) Ein Stück aufprotzen ; monter, affilier un canon, le poser, le mettre sur son avant-train ou sur son affiit. Die Aufprotzung ; 1'aÄ. de, eie.
Aufputz, r. m. 1 act. de parcr, de se pa- rer; it. laparure, 1'oinement, 1’ajustement, l'atour, les atours. v. Putz.
Ausputzen, V: a. orner, parer, ajuster, embellir par d,es ornemens; it. approprier, mettre dans un etat de proprete ; it. net- tover, polir, rendre net ce qui est devemt sale par l’nsage. Die AufpNtzUNg ; l'a&» de, etc.
Aufgucllen, ‘O.n.irr. Herauf quellen; sourdre, sortir de terre, couler de souree j it. s’enfler, se gonfler, grossir par une ex- pansion ititenie. It. v, «. »-r£v faire gon- tter dans l’eau ou dans un autre fluide, (v. quellen) Das Aufquellcu, die Aufquellung ; le gonfiement, I’adl. de se gonfler.
Aufraffen, V. a. rafler, ramasser promptement et pele-mele ce qui est ä terre. Il J/e dit aussi des hommes ,
a une autre. J se ! dampfen; 011 a
rsmasse
Aufrauch ,
inmasse ä la häte taut ce qu’on a putrou- ver de gens pour etouffer la revolte. On
dit fir. W» habt ihr dieses Mährchen auf-
gerasst? "U avez-vous etepeeher ceconte, rette fable ? Sich wieder auftaffen ; se ra- masser, se lever promptement d’une chute; it. relever, se remettre d’une maladie, re- prendre ses forees.
Altfrauche»/ «• «■ consumer en fumant. Sie haben allen Tabak aufgeraucht ; Hs ont
fiitne tont ce qu’il y avoit detahac. It v.n. (avec l'mxil. haben) fumer; jeter,exha- ler de la fumee.
Aufrauhen, v. a. egratigner. II se iit i'une ccrtaine faqon qui sc fait sur qqs. itcjfcs avec la pointe d’ttn fer. Atlaß auf- rauheri; egratigner du sakin., Das Leder ;u Trauerschuheu und Handschuhen schwarz aufrauhen; bronzer le cuir. V. Rauchleder. Das Aufrauhen; l'aft. de, et*. Der Aufrauhcr; l’egratigneur.
Aufräumen, «. «. arranger, mettre en ordre j it. fig. faire place, vider, empörter de qq. lieu ce qui y etoit de choses mobiles Ex hatte in seinem Zimmer alles sehr ordentlich aufgeräumt; er batte sein Zimmer sehr ordentlich aufgeräumt; il avoit proprement arrange ce qui etoit dans sa chambre. Die Feinde haben alles aufgeräumt; les ennemis ont fait place net-l te. On dit aussi , Dieser Krieg hat recht aufgeräumt; cette guerre a empörte beaii- coup de monde. Aufgeräumt; arrange, ec; it., fig. evcil le, ee, de bonne humeur, eni)oniienumeur,gai, gaie. Sie sind heute sehr aufgeräumt; VON8 etes bien eveille aniourd'bni; vous ötes anjourd’hui en bonne humeur. Einen aufgeräumt mache»; eve Her qn., le rendre gai. Er ist der aufgeräumteste, lustigste Mensch non der Welt; il est l'homme du monde le plus gai, le plus joyenx. Die Aufräumung; Taft, d’arranger, etc.
Aufräumer ,». m. Sorte de poinqon pour elargir un trou fore.
Aufrechen , v. a. assembler, amasser avec le fauchet, p. e. du fein.
Aufrechnen, v. a. Gegeneinander anfrechneu ; compter ensemble, de Sorte que l’un ne paye rien ä l’autre; compenscr une somme, une dette avcc l’autre. Einern etwas aufrechnen; mettre qcb. sur le compte de qn. Die Aufrechnung ; ladt, dej etc.
Aufrecht, aij. et adv. droit, e; debout, sur ses pieds, dans nne postiirc droite; it. (t. de hias.) accroupi. Ein aufrechter Gang; une marebe droite. Amrccht stehen ; etro d:brut. Er befindet sich so übel,, daß er sich nid.t aufrecht erhalten kann ; il est ss incommode qu’il ne sauroit se souteniri Er führt im blauen Felde einen goldenen, aurrrcht fitzenden oder qekrüpfteü Löwen; il portc d’azur a un lion accroupi d’or.
On ditf.g. Die Gerechtigkeit aufrecht erhalten; maintenir la justicc. Was mich in meinem Unglück aufrecht erhält; ce
Aufteck 133
qui me soutient dans mon malheur, dans mon infortune. Die Aufrechthaltung der Gesetze; lemaiutieu des lois.
Aufrecken , v. «. tendre en haut. Die Hand, die Finger aufrecken; lever la main,
les doigts. On dit fig. etfamil. Die ChtCIt aufrecken; dresser les oreilles, eGouter at- tentivemeut.
Anfregen, v.a. inciter, animer qn. ; it. v. anfruhren.
Aufreiben, v. a. irr. ecorcher, blesseren frottant; it. broyer tont ce qu’il v a & broyer; it. fig. empörter, faire mourir, faire periv. Durch das starke Reiben bat er mir das Bein, die Haut am Bein auf- gerieben ; il m'a ecorche la jambe ä jorce de la frotter. Die Hant auftciben» froisser la peau. Sich die Haut aufrei- ben; s’ecorelier, s’enlever un peil de la pean en frottant. On dit , Das Sollet) lUtf» rcibcu; friser le drap. (v. aufkratzen) Ein Zimmer, den Fußboden eines Zimmers auf- reiben; frotter, nettoyer le plancher d’une chambre. Die Pest hat viel Menschen aus- geriebcn; la peste a empörte beaucoup de monde. Der größte Thcil der Einwohner ist durch Mangel, Hunger und. Elend aufgerieben worden ; la plupart des habitans ont peri de necessite, de faim et demisere. Diese Leute da reiben sich unter einander selbst auf; ecs gens-la se ddtniisent mu- tuellement. Die Aufreibung; l’aä. de, etc.
Aufreibc»,-».«. nach der Reihe aufeinen Faden rieben; enfiler. Perlen aufreihen; enfiler des perles.
Aufr-issen, v. a. irr. ouvrir en tirant avec Force, ouvrir brusquement et avcc force; it. dechirer; it. dessiner, tracer l'eleva- tion ou 1’Orthographie externe d’un bati- ment; it. (t. de glom.') construire une figure. Cr riß das Fenster auf; il ouvrir brnsqnement la fenetre. Eine Wunde aufs reisten; dechirer uric plaic. Er hat sich die ganze Hand aufgeriffen; >1 s'est dechire tonte la main. Cr hat sich die Hand an eiy nem Nagel aufgeriffen; il s’est ecorche la main ä un clou. Das wilde Schwein hat ihm den Bauch aufgeriffen; le glier lui a de’cousu le ventre. Das Steinpflaster aufreiffen; depaver, arraeher, üter le pavo qni est en oeuvre. Düs Maul weit aufreiffen, die Augen atifrejssen; ouvrir fort la beuche , ouvrir de grand» yeux; ecarquilier les yenx. Die Aufreis« sung; 1'aÄ. de, ete. it. (t. de glom.') la construition. v. Aufriß-
Aufreiffen, v. «. irr. se fendre, s’ouvrir, s’entr’ouvrir, se crevasser, se feler, se ger- eer. (v. mifspringenl Die Erde reißt auf- riß auf, bekam Riße ; 1» terre se feml, se erevasse, la terre s’entr’ouvrit. An der Naht aufreiffen; se decomlre. Die Äaht ist au^ gerissen; la eouture s’estdecousue. Diesel Futter fängt an in der Naht anfzureiffent cette donhlure commence a se decoudre.
Aufteiten, (sich) v. rec. irr. Sich auf- reittn;
13 4 tlufreij
reiten ; s’ecorcher, sc blesscr en montant ä cheval. /r. ©. a. blesser, ecorcher un cbe-
vttl cn y montant.
Ülufrcijfn, v a. animer, encourager; (v. «nreueii, aufimmtrcii ) irriter qu.,l’ex- ener ä la colere. Die 3lufrei;u»g; l’en- eouragement.
Aufrumeu, v. a. irr■ enfoncer, ouvrir t". courant contre. It. v. n.irr. @cbitf ist flufyvamit; le vaisseau s’est ensable, a dchoue sur le sablc. On Ait famil d’utt Pointne extremement stupid:, Cr tft fr
dumm, bati mau Thüren mit ihm allsten-
neu tarnt; c’est un lourdaud.
alufi'jcitt'tl, © n. eriger, elever, dressef eine Statue, un monument ; elever un bdti - ment} 1 1 arborer un mit} it. poscr une pihe ,le cbnrp‘me. Wieder auinchten ; rs- Wer. <»tfb von der Erde auinchten; ne lever de terre en se mettant sur ses pieds. Er harte viel Mühe sich wieder aufzurich- tcn ; il avoit beaucoup de peine ä se re- lever. Et ptirlunt ä un malade qui est cou- che, on -it , Richtet euch eilt wenig auf; souievez-vous un peu, pour dire, haus- sez un peu le eorps. Onditßg. Ein Re- Nimmt aufrichten ; ^ kver un regiment, mttr- surpied unregiment. Freundschaft mit einem auftichte.n; (errichten) Her, «oiiirkter amitie avec qn. Einen Betrüb» ten oder Niedergeschlagenen amrichten; conroler, ranimer un aiüige, relever le^ eourage d’un afflige, lui inspirar du Courage. Eine Akademie, eine Schule auftich- teu ; (stinen) etabUr, fonder unc Acade- mie.uneecole. Amgcrichtct, aus den Hintertüren stehend; (e. de blasE) saillant, ante. Eine auf« richtete Iieqe; wie che- vrs saillante, une chevre cn pieds. Die aumchtendenMuskeln;(e.d'a-r«i.) lesmus- cles ereeifiirs. Die Aufrichtung; l’erecdon, l’aft. d’eriger; it. t e'tablissemeiit d'tine Acodiwie; it. la kv£e i'un rdgiment; it. lacunsolation; l’aft. de corrsoler unaffiigi.
Aufrichtig, -’dj. et adv. sincere, sineere- ment; droit, oite, droitement; ingenu, ue , ingen iment j kraue, fraiichement; candide, vrai,vtaie; Sans deguisement, saus fincsse, inttgre, de bonne foi, loyal, 1 oval .ment. Ein aufrichtiger Geständnis;; UN aveti 5 neere. Er ist der aufrichtigste Mann von der Welt; c’est l’homme le ’¥- m■ reiiu, le plus loyal. Cr hat ein aufrichtiges, redliches Her;; il a le eoeur droit.
Au richtigkeit, S.f la sincerite, droitu- re, :,anchise, prohite , bonne foi, inte- g’iu : . i’iiigenuite, la candeur, la refti- tri.e, la loyaut£.
A friegkln, © devefouiller, 6ter lt verr .ui. Die Ai.fri?qelnng; l’ack. de, me.
Au f,/. m. l’elevation, representation d'ui.e face de bÄtunent dessinee au cra- yon, a la plume. eie.; l’orthographie extern d’un batiment, par Opposition a
Erundr 7, !e plan. Dir pc, imr.irische Aufriß einer Stadl ; la .seenographie d’une
Anfritz
ville. Der Aufriß einer Figur, einer Linie; (t. de gtom.} la construdion d’une Hgure, d’une ligne.
Aufritzcu, ©•«. entamer, ouvrir un peu faire une feilte, une e»lamme avec u« iustrument pointu; it. erafler. Man Met die Rinde gewisser Baume auf, um das Har; heraus-uziehen; on entame l’ikorce de csrtains arbres, pour eu tirer hi gom- me. Dieser Dorn bat mir das Gesicht"aufgeritzt; cette epiue m’a erafle le visaln« faut pas remuer le proces; il ne fautpas reveiller les vieillcs querelles. Die Auft rührung ; le remnement; le remuage.
Aufrührer, »»• le rcbelle, seditieux, mutin, rtvolte.
Auftührisch,«d/.et adv. rebelle,seditieux, euse ; nuitin, ine; seditieusement, en rebelle. Aufrührifche Unterthauen ; des su- jets rebelles. 'Aufrührifche Reden ; des dis- cours seditieux. Er führte sehr aufrühri- sche Reden ; il parla fort seditieusement. Diese Völker sind leichtsinnig und auf* rührisch, sum stluftuhr geneigt ; ces pe»- ples sont le'gers et mutins. Das Volk auf» rührisch niachen ; remuer le peuple.
Äuftnstt«, v. - remnage.
Llufs, (auf's) se ,4 -it f‘tr contraction au lie'u Je auf das. Aufs neue; de nouveau, lic'rechef. Aufs höchste; tour au plus. Aufs Jäiuiftc; au plus tard. ES ist genug aufs ersttinal; c'est assez pour la premiere fois.
Slüffiufe», V. a. premlre sur son dos ou mettre sur le dos de cju. un sac reropli otr qq. untre fardeui. (v. aufladeii) On dit ßg. et fumil. Einem viel Arbeit aufsacken; dönner bien de la bcsogne k qn., lui tailler de la besogne. Die Aufsackung ;' FaÄ. de, etc.
Aussagen, v. a- reciter, dire r« legen ; it. donuer couge'. (v. auflündigen) ' Die Aufsagung; 1-a rceitation. (v.HcriagUNg) it. le 'bonge. v. AilftÜndigUNg.
Auflagen , D. a. ouvrir cn sciant, avec la scie. Die Aufsagung ; 1’affc. de, etc.
Aufsginmeln^. a. reencillir, rassemblcr, ramasser plusieurs choses dispersees. Die Aufsanimclung ; l’aft. de, ctc.
Aufsässig, V. Aussätzig.
Aufsatteln , seller. V. satteln.
Aufsatz, r. m. ce qui se pose au ilessus de qq. onvrage; it. ee qui est mis sur. qcb. ponr 1c garnir 011 pour l’oruer, (j. d'aychit.') l’attique. v. Uebersatz. Der Aufsatz auf einem Schranke, auf einem Spiegel; le cbapiteau deine armoire, d an mi- roir. Der Aufsatz auf einer Windmühle ; la cage; le toit mouvant d’im raoulin a vent. Der Aufsatz auf einen Bienenkorb; la hausse d’une ruthe. Der Aussatz auf einer Springbrunnen- Röbre oder Wasser- kunst ; Fafutags. Die Amsatzröbren ; les Ni^aux d'ajutige. Ein Aufsatz von Porzellan ; une garuiture de xorcelalue. Ein silberner Aufsatz zum Nachtische; un sur- : tont d’argent pour le dessert. Ein Aussatz von Obst und Confect zum Nachtische; un fruit monte. Tin Aufsatz von Svikcnf «ne garuiture de deutelles que los femrnes mettent sur la tete. Dans cette significa- tien Aufsatz se dit de tonte Sorte de cou- ’veiture et ornement 4 e tete. §iu AllffaK Nach der Mode ; ime coiklure a la mode.
Der Aufsatz ; l’ecrit, memoire que l’on composo sur qq. Maliers. Der erste schriftliche Aufsatz, das Toueept ; la niinnte. Ich werde Ihre Sache vergessen, wenn Sie mir nicht einen schriftlichen Aufsatz davon geben; j otiblierai votre affaire, si votis ne m’en connez un memoire. Einen schriftliche» Aufsatz entwerfen, den ersten Entwurf eines schriftlichen Aufsatzes machen; minu- tcr qtli.; dresscr le premier ecrit de qch.
Aussätzig, adj. et udv. eimemi, ie; con- traire,qiu reut du mal a qn.; it. obstine, obstinement; opiniätre, opiniätrement; entete, mutin, rcbelle. Einem «ufsäkig fcpn; en voulnir ä qn. Er ist ihm anssäsig geworden; il l'a pris cn haine. Die Alif-
Aufsü IZZ
sätziqkeit > la disposition d'nne persoiine qui veut du mal a qn., qui a de la haine pour qn. ; it. l'obscination; l’opiniätrete. Anffäiibern, v. säubern.
AufsaugNI , v. a. irr. ouvrir en suqant. Die Aufsaugung; l’aiä. de, etc.
Aufsäugen, v.n. allaiter, nourrir de son la.it jusqu’ä un certain äge. Die Aufsäugung ; 1’sft. de , ete.
Lufschaben, «. a. ouvrir, erafler, ecor- cher en ratissant; it. ratisser de nouveau. Die Ausschabung ; Fa<ä. de,..
Aufschärfen , ». aiguisc-r, affiler de nouveau ; it. eenreher, erafler; it. qt. de chir.') exeorier; it. peler, ratisser nne aüee, ete. (v. anfschürfen) Eine Gage aufschar-- ft»; rafialchir ime scie. Eine aufgescharfte Säge; une scie rafraichie. Ein Dhier auf- scharfen ; (t- dcch .) ouvrir une bete. Sich Cie Haut anffchärsen ; s’ecorcher; s’enle- ver un peil de la peau. Ein Mlfgeschärf- t-s Bein; une jambe ecorchee. Die Auf- ft./ärfnng; 1'aÄ. de, etc. ; it. Feraflure; legere ecorchnre de lapeau} (t. de chir.~y Fexcoriation.
Aufscharren, D. n. gratter, romuer avec les ongles la terre ; etc. it. (/. de jard.') mouver. v. auflockern.
Aufschauen, n. («« l'auxil. haben) regarder en haut; it. prendre garde, se donner de garde. Aufgeschmtt ! gare l ‘ ; Aufschaumen, V. n. (avec Pattxil. haben) ecumer, s’elever en ecmitg. v. schäumen.
Aufscheuchen, V. a. effaroucher, epou- vantcr les oisee mir irtt Fallen das Knie aufgc schlagen; jo me suis blesse le jenen eu tombant. Ein Gcläch» ter aufscl'lagen ; eclater, s’edater de rire. Die Ausschlagung; Taft, de, &c. Bey Ausschlagung des Buches, als er das Buch aufscklug, fand er, was er suchte ; a l’ou-r verture du livre il trouva ce qu’il cherchoit.
Aufschlagen, D. 7r. irr. cr.cherir, ren- ebtrir, augmentc-r de prix. Alle Weine sind aufgeschlagen; tous les vins ont en- cheri, sont encberis ; DaS Aufschläge» der Waaren ; l’uneherissement des mar- chandises. v. Aufschlag.
Aufschläge-Lisch, »«■ der Klapptisch;
une table pliante.
Aufschlichkeu , v- . empüer; mettre en pile. (v. aufstapeln ) Die Aufschklchtung; l’empilement.
Aufschlieffcn , v. a. irr. ouvrir avec la ckf. Em Zimmer ausschlitssen ; ouvrir uuccbairtbre. On dit fif . Einem sein Her; ausschließen; ouvrir son coetir ä qn.; lui contier ses plus secrets sentimens. Eine dunkele Stelle einer Schrift aufschlief- ' x ; eclaircir un passagc. Die BiUUieN
«inschlage») it. dresser, monter, tendre, Man schlug die Lhür mit Gewalt auf; on ouvrit la porte äforce de conps. Ydüffe aufschlaqen; casser des noix. Ein Fast aufschlagen ; debonder un tonneau. gilt Bett aufschlagcn ; dresser, monter un lit. Lin Zelt aufschlagen; dresser, tendre une tente. Emen Stand aufschlagcn , con- struire une Konti que. Ein Lager aufselila- SNt; poser, assepir un camp. Ein Lau aufschlagen; (t.-dt mar.) lever un cäble.
ouvrent, Aufschiief- funa; l’ouverture; it. v. Aufschluß.
Aufschließer, s- *»• rouvreur. Dje Auf« schlie ßeri» n; l’ouvreuse.
Ausschlitzen, v.u. taillader; it. fendre. Man hat ihm die Backen aufgeschlitzt; on lui a taillade les joues. Einem Pferde die Nasenlöcher aufschlitzen; femiro les na-
Dte Aufschlitzung; enlever q/j. liquide
seaux a un cheval, l’adt. de, &c.
Aufschlürfen , v. a. ripandu en hvurrant.
Ausschluß , s. m. l’ouverture, l’aciion par laqtielle on otivre; it. ßg. l’eclair- cissement, l’explication qu’on fait deqeh. obseure. Vor Aufschluß der Lhore; avant l’ouvenure des portes. Bep Aufschluß des LKores ; a porte ouvrante. Man muß ihm eiuen Aufschluß von dieser Sache geben;
on
Auffchmek i
Ini dnit Veclaircissement de cette af- fa re. Ich will ihm über diesen Punct ei- pcu Aufschluß geben; je l’eclaircirai de te point -la.
Ausschmeißen , «• «• irr, v. aufwerfe», aui'chlagen.
Aufschmelzen, v. #. reg. et n. trr. atta-, «her sur qeh., faire tenir une chose snr unc autre par le moyen de la fönte. Die Aufschmelzung; lhiction de , &<;.
Aufschmicden, v. a. attacher sur qch. un fer rouge en le battar.t ä coups de maiteau; it. e'mploycr en forgeaut. v. pcrschmieden.
Aufschmieren, v. «. etendre de la graiase «u qq. autre matiere semblable sur la supcrficie de qch. Butter aufichmu’vcn, Butter auf Brod schmieren ; etendre du beiirre snr du pa in. Ein Pflaüer aufschmic. rcn, auf Leinwand schmieren ; etendre UN ONguent sur du linge. On dit aussi , Alle Butter, alles Pflaster autschmiercn; (durch Ausschmieren verbrauchen) employertout te qu’il y a de beurre, d’onguent, enfai- sant des beurrecs, des empl&tres. Die Aufschltiterung ; l’act. de; Le.
Ausschmücken / v■ «• parer, orner, em- bellir; ajuster. (v. schmücken) Die Feber, eines Hutes amschmncken; raccommod-cr »11 pliimet. Die Ausschmückung; l’aL. de, etc.; it. le raccommodage d'un plutnet, Aufschnallen, a-, o. ouvrir la bouele , feboueler; it, attacher sur qeh. avec une boude, avec des boucles. Die Aufschnatt lunq ; 1'aÄ. de, Le,
Autschnappcn,. v. bapper» prendre avec la gueule;' it. fig. en mlre » onir, app.ren.dre , decouvrir par-hasarl. Ho hak tl' das aufgeschnappt? Olt a-t-il prrsceia? It. v. n. sauter, s’elever avec effort en penchant, cn perdant l’e'quilibre ;. faire la basculcw _ 1 -- une assiettc, pour le servir. Alles aufschneiden j cr.ti-
Aufschneid 137
per tout, tout ce qui dort etre eoupe, tta» ser Stroh ist schon alles, ausgeschnitten; tonte „otre paille est dejä hachee, Daj
Ausschneiden , die Ausschneidung; l'aft. d'ouvrir en coupant; l’ouverture; it. la taille ; la coupe, ln diseftiori. v. Oeffnung, Aufschneiden, v.n.irr. C av. l'aux . haben) habler; parier beaucoup et avec- vanterie, exageradon et o.stentation; dire» faire des gasconnades, des fanfaronnades. Das heißt ausgeschnitten ; c'est ce qu'oi» appelle habler; ce sont des gasconiiad.es, des ßinfaronnades. Der Aufschneider ; le bablcur; le gascon, le fanfaron. Die Aufschneiderei; ia bablerie, 1» gascwi- nade , fanfaronnade.
Aufschneiteln , v, auSschneitcln, Aufschnellcn, v. a. lanceri pousser e» haut avec effort, faire sauter. It. v. tu sauter, s’elancer en ha.ut avec effort; it, (t. de phys.~) faire ressort, se retablirdans son premier etat. Das Ausschlielleu, die Ausschnelluna; l'a$ion. de faire sauter; it. l’aftion d’un corps qui fait ressort.
SUlffchltttt /. J- ik. la coupure; it. la eoupe, l'endroit par oü une chose est cou- pee; it, l'aft. de couper, (r. ^/.)
Ausschnürcu , -V .«. delacer; it. lier, ser- rer, attacher sur qch. avec un lien, avec une corde. Die Aufschnürung; l'act. de, Le» Aufsch Odern, v. «. tasser, entasser, met-- tre en tas , eil, meule , p. e. le foin. ' Aufschöbling,, r. *». la chanlatte. v.. ldratlfhaken.
Ausschöpsen, v, a, ramasser avec une- cnilicr- une liqueur epanehee. Die Aus» fchöpfnng; I'sff, de, Le.
Aufschpsseu , v, «• munter, croitre ent, haut, pousser des rejetons, des scious, Faire des jets. (II ne se dit qut des plan . tes et des arlrres') V. Aufschoßling. _
Ansschößling, 5. ,a. le jet, le seien que- poussc unarbre; it. ßg. un jeune homme grandi en p.eu de temps.
I Auffchrauben , V, a. visser sur, attacher sur u ne chose avec une vis, avec des-vis ; it. clever par le moyen d’un verin ; it. ouvrir, desserrer la vis. Die Auffchkach» bung; llaÄ. de» Le.
Äuffchrecken , v. a. effaroacher, e'pou- vanter le gibicr,. (v. aufscheuchen) Gittert aus dem Schlafe aufschrecken; eveiller qn. brusqnement, interrompre le som- meii de qn. par qq. alarme subite. Die Äufschrecktmg z l’-adion de, Le.
. Aufschreibcn., v- a. irr. ecrire, mettre^ concbcr pa r ecrit cc qu’op a pense; it, mettre en ecrit une chose pour s’en Souvenir ; noter. Die Ausschreibung ; l’act. de,.»
Aufschreien, f- br. Einen aus den, .Schlafe aufschreicn-: rveiller- qn-. par iles cris, cn. ietant. en faisant nn cri. It. v. n. (avec parn-u. haben) Laut »nfschrtien ; s’e'crier, f-ire un grand cri; jeter les Kants ent.
Aufschrift / s. f. l’adresse, le detsti*
dune
-Z8 Aufschr
A un? lettre oh d'wi paquct ; it. i’ecritean d'une boite d'apotbicaire ; it. l’insctiption. V. Inschrift; it. la rabrique. v, Ucberschrift.
Arifschrvtcn, v. «. rouler, tirer en haut paf le inoycn d un pöuiain p. c . du teilt qu'mifeit sortir de la cttve; (v. schroten) it. fendrc avec le ciseau ä repartons. Dir Anfschrotuirg; l’aft. de, Le.
Aufschub , s. in. le delai, le retarde- ment, la Suspension, la reraise; it. (t. de pal.) la surseance, le sursis, le rcpit. (v. Frist) Ohne Auflchub, miverzüaüch; aansdslai, sans reir.ise. Aufschubsbriefe; lettk-s de surseance. Ein AufftlubS-Ur-! thcil > ( ein Moratorium ) un arret de sur- se'ance. v. Änstandsbricf, eiserner Brief.
Aufschürftn v. a. Einen Gang, eine Allee aufschürfen ; peler, ratisser une allee. V. schürfen , aufschärfen.
Aufschürzcn , v. a. trousser, replier, relever cc qui pend. Ihr müßt euch auf- schürzen, um durch Len Bach zu gehen; !1 f>ut vous trousser pour passer le ruis- sean. Wieder aufschürzen ; retrousser, re. lever en kaut ce qui est Hetrousse. Die Allfschürjtmg ; l’acl. de, Lc.; it. le re- troussement.
Aufschüsscln , v. a. servir les plats, mettre les plats sur la table. II ne >e dH q»e fig. et famil. pour dire , servir beau- coup lie plats, traiter avec profusion. Ori Ai? fig. ct famil. Er will, daß m» absei. aufschütten ; engrener la tremic ; engre- ner, mettre legrain dans la tremie d’un moulin pour moudre. Weil er aufgeschüt- tet hat, so ist die Reihe an ihm, zu mahlen; pnis qu’il a engrene, c'est ä lui ä moudre. Salz aufschütten; emmagasiuar du sei; it. abouquer; ajouter du sei nouveau sur du vieux. Die Aufschüttung ; das Aufschütten ; l’act. de, Le. Das Aufschütten neuen Salzes auf einen alten Salz- lhanfen ; 1' abouquement.
Sluffchwämmen , V. «. faire gonfler. DaS Schwein ist nicht so fett, als eS scheint, e° ist mit Kleyen aufgeschwämmt; ce pore u'est pas si gras qu’il en a l’apparenee, il est gonfle de son. Die Aufschwemmung; Taft, de, Lc.; lc gonllcment. (7.! ne faut fas coufonirc ce mot avec auffchWCMMen) Aufschwünzen , v. a. trousser las queue Sun cheval. Die Aufschwänzung; l'aft. de, Le.
AuMwärzcn, V. ». noircir de nouveau,
Ailfschw»
repeindre en noir; repasser par une tein- turenoire. Einen alten Hutaufschwärzcn; (auffärben) repasser II,I vieux chipeau par la teinture. Die Aufschwärzung; l’aft. de,. .
Ausschwatzen , v. aufvlaudern. Aufschiveifeu, v. aufschwänzen. Aufschweißen , v. a. sonder un morceatz de fer sur un autre fer. Eine Stange Ej. scn auf die andere aufschweißeu, zwey Stangen L-.sen zusammenschweißen; eor- royer deux barres de fer. Die Aufschweif« NMg; l’acit. de, &c.
Äufschwellen , -v. a. Hg. enfler, faire enfler, remire enfte, gonfler, grossir; it. (t. de me.lec.) tmr.eher. (v. schwellen) it. (t. it cuis.) refaire la viande. (v. auf- guelleu, v. j.) Die scharfen Fcuchtigkeii ten schwellen (treiben) den Leib auf; le« humeurs acres enflent;, gonflent le Corps. Das Wasser äufschwellen ; faire regonfler, faire remonter l’eau en arretant son cours. v. anschwellen.
Äufschwellen, v. n. irr. enfler, s’en- fler, gonfler, se gonfler; grossir; regon- fler; it. gorgejr. Er hat CiUCli aufgefchwel« lenen Leib ; il a lc corps enfle, le Corps boursoufie. Der Fluß schwillt auf, das Wasser im Flusse schwillt auf; la »viere enfle, s’enfle, regonfle; les eaux de la riviere s’enflent et s’elevent. Aufgeschwok« lene Augen ;' des yeux bow soufles. Das Pferd hat anfgefchwollenc (geschwollene) Beine; ce ebeval a ies jambcs gorgees. Oh Mt fig. Die Zinsen aufichwellen lassen ; laisser grossir les interets. Das Aufschwel« Idt; le gonflement; it. rintumescence. Das Aufschwellen der Flüsse , der Gewässer ; le regvnflement des rivieres, des eanx..
Auffchwemmen , v. «. das Floßholz auf-' schwemmen; faire flotter vers le riv.ige le bois qui est venu a ftot par la riviere, et le retirer de i’eau pour l’empiler. Die Aufschwemme , der Floßplatz > la place pour le bois flotte. Der Auffchwemmer ; le ma- nouvrier qui arrste le bois flottant et le retiredereau. DieAufschwcMMMIg; l'act. de, Le.
Ausschwingen (sich), V. rk. irr. s’es- sorer, s’elever en prenanc l’essor; prendre l’essor. Der Adler hat sich aufgeschwungen; l’aigle a pris l’essor. On dit fig. Seine Seele schwingt sich zu Gott auf; son ame s’eleve ä Dien. Die AufschwNI« gling ; l'»Ä. da prendre l’essor; it. fig. l’elevation.
Aufschwören , *. a. einen Ritter auf« schwören ; attester par serment les degre's de noblesse de qn. qui vent etre requ Chevalier. Der Aufschwörer ; celui qui atteste par serment les degres de noblesse de qn. Die Aufschwörung ; l’act. de, Le.
Aufsehen, i. a. irr. regarder en haut; lever les yeux; it. fig. surveiller, prendre garde ä qch., l’observer avec attention.
GeufjkNd sähe sie gen Himmel auf; eile
leva
Ausseh
Im Ie<: yeux au cid en soupirant. Wie! fcs ist ntcmavb da, der aufsiehet? com- vient! il li’y a personuc ici qui stirvcille? Das Aufftheu ; l'acfion de regarder en baut; it. fig. l’inspedUon ; (v. Aufsicht) it. le bruit, eclat que font certaines cho- SCS Jans le Monde. Diese Begebenheit hat ein großes Aufsehen, hat viel Aufsehen gemacht; cette allaire a fait un grand bruit, a fait beaueoup d’eclat. Dieser Fremde macht viel Aufsehen in unserer
Aussetzer
repousser les bosses apres avoir jete sa töte; le eerf a les meules reeouvert«. Das Pferd setzt auf; le cheval tique, ale tic. v. koppcn.
Aussetzer , r. m. celni qtii dresse, qui ränge, qui empile qsh. Die Hauben-Auf. setzeriun; la eoitlense.
. Aufsctzig, v. aussätzig.
AusseyN , O.n. irr. etre leve, Lire rfe- bout; etre hors du lit; it. etre ouvert. (v. offen fern) Cr ist schon auf, und geStadt » eet etranger fait beaucoup de t'ra- tltiict; 11 est dejä leve et habille. Alle eas dans notre ville. seine Leute waren früh aus; tont so«
Aufseher , s. »»• l’inspecbeur; it. le sur-jmonde etoit. debout des le matin. On iiti illant; it. l’intendant. Der Aufseher Wohl oder Übel auf seyn; se porter Kien
ou mal. Qn dit fi\m. Cs ist alles aus; tout est consomme. DaS Aufseyn ; l’^tat
veillant
Über das Seewesen; l’mtendant de la marine. Der Ober-Aufseher des Finanzwesens; le sur- intendant des finances. Die Aufseherin»; la survcillante. Das Aufseher-Amt ; la ebarge d'un inspeäeur.
Aufsetzen, v. «■ raettre dessus; mettre, placer une chase snr une autre; it. dres- ser. Den Hut, die Perrücke aufsetzen; i ettre son chapeau, mettre sa perruque. Die Speisen ausfetzen, aus den Lisch se-
d’one personne qui est dcbout, qui est hors dti lit; it. la veille. ( v. das Wachen) it. l’btat de la sante de qn. v. das Befinden.
Aussicht, !./. l’inspe&ion, 1’intendance; it. la Charge, (ft hat die Aufsicht über die Arbeiter ; 11 a i’inspeftion sur les ouvriers. Die Aufsicht über die Gebäude; l'inteu-
tzen, auftragen ; mettre les viaudes sur da nee des bätimens. Die Aufsicht über la table; servir. In Haufen anffetzcn ; em- das Bauwesen in der Stadt haben; avoir piler, mettre en pile. Holz aufsetzen ; am- la condnite des bätimens de laP'ille. Die piler du bois. Das Holt aufsitzen; mettre Aufsicht über einen jungen Menschen Haie bois debout, le mettre de "sa hauteur. beit; avoir la conduite d’un jeitneIwmme.
(v. anfstellcn) Stückkugeln auffetzen; cm- 1 piler des boules de canon. Die Kegel auff setzen; dresscr les quilles. Die Steins im Schachspiele aufsetzen; dresser les echecs, les pieces d’un jeu d’ echecs sur l'e- ehiqitier. Den Kuebeibart auffetzen ; re- brousser la raoustacne. Das Siegel auf- setzen; apposer le scelld. (v. aufdrücken) k mein Frauenzimmer den Kopfputz aufsi Pen, eu absoi. ein Frauenzimmer aufsi- sen; emNer »ne semme. Eine Haube aus- setzeu; se coUler aveeun bonnet. In blossen Haaren ausgesetzt; coifiee en cheveux, avec ses chevetix. Die Speisen aufsetzen ; servir une Mbie, la eouvrir de mets; servir les plats. (v. auftragen) Die Anker auffetzen ; (t. de mar.') besser. Die Segel auffetzen; Minder les volles, (v. auf- hisscu) Ein Lau aufsetzen ; lover un cäble. ( V. auffchlagen ) Geld im Spiele aufsetzen; mettre de l'argent au seu. On dit fig. Einem Hörner aufsetzen; plantet des cor- nes ä qn., le faire coeu. De» Kopf auf- fetzen; s’enteter, s’opiniätrer, s’obstiner; insister opiniätrement sur qch. Gut und Blut aufsetzen ; sacrifier, hasarder sa vie et son bien. Schriftlich aufsetzen ; «erste; mettre, eoueber par ecrit. Eine Rechnung aufsetzen ; dresser un campte. Die Aussetzung; 1'aÄion de mettre dessus, de dresser, etc.; it. l’empllement du beis ; it l’apposition d'un scelli.
Aufsitzen, v. n. ( uvcc Vauxil. haben) Oh dit en t. de ch. Der Hirsch setzt aus; fangt an aufziisitzen, bekommt ein neues Geweih; le eerf pousse, il commence ä
Dieser Gefangene ist nicht unter eurer Aufsicht; ce pnsoiinier n’est pas ä votre' eharge. Er ist unter der Aussicht seines Vormundes ; il est sous les yeux ds son tuteur.
Aussieden , v.n.itr . bouillonner. Das Aussieden ; l’ebouillonnement; it. l’e'ml* lition. It. *>. a. faire rebouillir, fair* bonillir de nouveau. ( v. aufkochen) Dik Aussieduna ; 1'aÄ. de, Le.
Aufsingen , v. « irr. se mettre ä chait- ter; chaiiter. Sing m st eins auf 1 chante- moi un air! ( fttnil.)
Aussitz, s. !». l'actiondemonterä cheval. ( p. us.) v. aufsitzen.
Aufsitzen , v. n. irr. (avec l'auxil. haben ) tenir ä qch., etre attaehe snr ui» autre corps; it. {avec l'auxil- siyii) etre assis, demeurer debout, ne pas se «eucher; it. monter ä cheval ou sur un cha- riot; it. jucher, se percher. (v. auffiie- gen) Diese Muschel saß auf einem Stein auf, hat aus einem Stein aufqesiffen; eette eoqullle tenoit a ttne pierrc, s’etoit attachee ä nne pierre. DaS Schiff sitztauf; le vaisseau s’est ensable. Im Bette aufsitzen ; etre assis dans son lit. Wst sind die ganze Nacht aufgcsiffen ; nous avons veille toute la nuit; nous ne nous sorn- mes pas couches toute la nuit. Dieses Pferd lagt nicht gerne aufsitzen; ce cheval est difficile, est rüde au montoir. Der ganze Adel muß aufsitzen; on a convoque l’ar- riere-ban. Sich aufsitzen ; s'eeorcber ponr etre trop lon-temps assis. Dü« Aufsitzenr letal d’un« chose qui tient ä nne autre,
qui
*4° Aufsitz
qui est attache sur un awtre eorps; it. faft. de demeurer debout, de ne pas se coueher; it. l’adt. de monter ä cheval. Zum Aufsitzen blasen; Sonnsr le boute-selle.
Lufsitzstauge, s.f. eine Stange, auf welche sich die Hühner setzen, wenn sie pusfltegen; 1e perchoir, la perche on le bäton sur lequel les poulcs se jjerchent.
Aufspähen, v. «. epier, decouvrir en tendre les filets, les toiles. Die Segel aufspannen; tendre, deployer les volles. Alle Segel aufspannen ; Faire Force de volles; Foreer de voiles. Fig. Gelindere Saiten aufspanne» ; Hier doux. Die Ausspannung ; l’a<ä. de, &c.
Aufsparen , v. «. epargner, mettre de cote, reserver, garderpour unantre temps; it.ßg. remettre; di derer ä un autte temps. Die Aufsparung ; 1’aK. de, Le.
Aufspeichern, v. a. mettre, transpor- ter sur le greiiier. Korn aufspeichern ; »rnasser du ble dans le grenier; it. ser- terle ble. Seitdem das Getraide abstl-lägt, verkauft er keins mehr; er speichert cs auf; depuis que le prix des grains baisse, il 11 ’en vend plus; il les serre. Die Aufspeicherung ; l’att. de, &e.
Aufspeisen, v. a. manger tont, consom- mer tone en mangeant. v. aufeffen.
Aufsperren, v. «. ouvrir entiererneut tune forte , unt ftnetre, Das Maul auf- sperren; tenir la bouefie ouverte; it. ballier. (v. gähnen ) Die Auge» auffpemn; ecarquiller les yeux. (v. aufreisse») Einem die Zähne mit Gewalt aufsperren;.
desserrer les dents a qn. On dit futnil. Einem das Maul aussperrcn; arnnser qn. par de* promesses frivoles, le repaitre de vaines esperances. Cr wird Maul und Nase aufsperren; il ouvrira de grands yeux; il Sera extremement surpris. Weit aufgesperrt; beant, ante; qui presente line grande euverture; it. (t. de blas.) ptoe. Im blauen Felde ein goldener Delphin mit aufgesperrtem Rachen; d’azur au dauphin d’or pame. Die Aussperrung ; : l’ouverture entiere d'une forte > it. l’ael. de, . .
Aufspielen , v. q. jouer un air sur le ■violon ou sur qq. at (re instrument de «uisique. Spielleute , spielet auf! vio- lons, jouez!
Aufspießen , v. a. enlever, lever en laut aveo la pointe d’une broche, d’une Jance,etc.; it. mettre sur la pointe d’uu epieu, d’une pique, etc.; ii. erubroeber, tnettre en briche. (v. anspießen ) Einen
Frosch mit dem Degen auffpießcn; ein-
Aufspkn
porter une grenouille avec la pointe de l'epee en la pereant de part en part. Die Häute aufspießen ; (t. de parch.) bracher les peaux; les tendre sur la hersc en passant tout autour d’ellcs des broehettes ou chevilles de bois. Der Aufspießer der Radelschäfte ; (t. d’e'pingt.) l’enfileur.
Aufspinnen , v. n. irr. fiter tollt ce qii’il y a ä liier; it. achever de Hier. Ich habe alle meine Wolle anfgesponnen; j’ai file tonte ma laine. Sich die Finger aufspin- nen , wund spinnen ; s’eeoreber les doigts en filant.
Auffpreijen , v. a. tenir ouvert par des traverses. Die Auflpreizung ; l’aft. de, Le.
Aufsprengen, v, a. foreer, ouvrir avec violence. Ein Thor mit Petarden aufspren. gen; petarder uns porte. it. (t. de eh.) lancer unt bete. Die AufprengUIIg; l’acl. de, etc.
Auffptkeßen, v; ». irr. naitre. Il st dit podtiquement des plnntes , des flturs qui commencent ä lever, ä pousser , ä sortir de terre. Auffprießende Blumen; des fleurs naissantes,
Aufspringen, 1 se leva promptement du lit. Dieser Ball ist zu weich, er springt von der Erde nicht wieder auf; cettc balle est trop moile, eile ne bondit poiift. Man fahr die Kanonenkugel fallen, und einen Augenblick nachher sabe man sie wieder aufspringen; on vit tornber le bou- let de Canon, et un moment apres on le vit. rebondir. Das Schloß sprang von selbst auf; la serrure s’ouvrit d’elle meme. Die Hände sind ihm von der Kälte aufgesprungen; er hat aufgesprungene Hände, aufgesprungene Lippen ; le froid lui a cre- vasse les mains; il a les mains gercees, les levres gerce'es. Dey aroßer Kälte springen die Lippen auf; las levres gercent, se gerceot ä la grande geie'e. Das Aufiprill- gcn, der Aufsprung; 1s saut; l’aü. de sauter, Le.; it. le bond,. le bondisse- ment, v. Sprung et Ball ; la balle.
Aufsprossen , v. aufsprießen.
Aufsprößling , v. Svrößling et Auf- schößling.
Aufsprudeln , V. n. jaillir, bouillonner; it. fig. s’emporter, etre. prompt, se mettre en eolörc. Da? Wasser, welches aus seiner Quelle aufsprudelt ; l’eau qui jaillit de sa source. Ihr gleichet dem siedenden Wasser, das von der starken Hitze auf- sprudclt ; VOUS rpssembler a l'eaii bouiü
laute
' UuM i
Jinte qfii boiiiUomie par la violencÄ du feu. Das Auffprudeln ; le jaillisscment, Je bouilionnement.
Aussprung, v. Aufspringen. ,
Ausspühlm, ». ». (<- dr cuis.) teurer. V. spühlen.
Aufspulcn, v. a. bobiner; charger les bobincs au les sepoules; sepoider. Die Ausspulerinn; la sepouleuse.
Aufspünden, v. a. debondonner, ouvrir Je bondon il’un tonneall. Die AufspÜNduNg > l'»Ä. de, &c.
Anfspüre», v. a. qneter. Einen Hasen aufspüren; queter Ml lievre. Fig. Kehler «Usspüren 5 chetcher des fautes. Die Auf- shürung; la qiiete, l’aft. de, &c.
Aufsiämmen, v. a. (mit dem Stamm» Eise,, öffnen) ouvrir avee lefermösr; it. appuyer fortement sur une chose. Seine Arme auf einen Lisch aufstämmen; ap- juiyer ses bras sur ufle table. Sich auf» srämckcn; s’appnyer sur un« chose.
Aufstampfen , *>.«.( t. d'fyingl. ) den Kopf einer Nadel aufsiampscn; Irapper la tete d’une epingle; enteter une epingle. It. se Soulever, se revolter, se mu- tiner, prendre les armes contre qn.; it. s’ciever contre qn., accuser qn., porter temoignage contre qn. In Masse auffte- hen; s'instirger, s'elever en masse eontre qn. On dit aussi , Es ist ein Prophet auf» gestünden, der zukünftige Dinge «orhcr- fagt; il a patti nn prophete qni predit [ce qui doit arriver. DaS AufsteHeii; I'etat de ee qtii est «uvert; it. le lever, l’aft. de se iever. Er war bey dem Aufsteheir des Königs gegenwärtig; il etolt, il ss
trotlvoit an lever du Roi.
Aufsteifen , v. a. einen Hut auffteifen; raüetmir un ehapegti, lui donner un nou- vel appret. Die Aussteifung ; l'aök. de, &c.
Aufsteigen , •U. n. irr. monter; it. s'elever. Auf und ab steigen; monter et de- sccndre; Es steigt ein Gewitter auf; i! s'eleve une tempete. ES steigen Dünste aus der Erde auf; il sort des exhalaisons de la terre. On dit , Ich esse Nicht gcm Rettige, denn sie steigen einem au,; je n'airne pas les raves, parceqn’elles cau- sent des rapports. Eü steigt (es stößt) ihm auf, es wird ihm übel; le coeur lui -ou- leve. Die Galle steigt ihm auf; sa feile
WZ Aufstek
»’iimcut, il se met en colere. Es ifi mir »in Gedanke ausaestiegcn; >! m'est vunu im« pensee dans i’esprit. Anfstcigen s’em- floie atnsi abssluutmt et sign, r. , monter i cheval, sur un cheval, on sur an cha- tiot. Das Anfsteigen; l’aft. de monter, de s’elever. DaS Anfsteigen aus dem Magen ; les rapports; vapenrs qui montent de l’cstomac ä la bouche. Das Aufsteiger; der Mutter; le mal de möre. Das Anfsteigen, die Anfsteiguna eines GternS; (r. d’astran.) l’ascension d’uae etoile.
Aufsteiacnd , ad/, aseeudanl, ante. Die aufsteigende Linie ; (t. de genial.) la ligue ascendante. Der auisteigende Knoten; (£. d'uitren.) le noendascendant. Aussteigcndc Zeichen ; ( t. d'astron .) les signes aseen- «lans. Die anfsteigende große Puls-Ader; l’aorte aseendante.
Aufstellen, D. a. mettre debont, dresser, elever, enger; (v. ailfcidjtcn) it. Tanger; mettre d’ordre, en ordre , p. e. des livres, des Soldats, etc.; it. tendre des filets, tendre aux oisettux , Cendre des collets on des pieges. Ein Stück Zimmerholz auf- stcllen, in die Höhe stellen; poser une piece de charpente. Waaren zum Verkauf auf- stellcn; etaler desmarebandlses. Die Speisen aufstellen; mettre les viandes sur la kable; servir. (v. auftraqen) Zeugen auf- ßcllen; produire des temoins. Beweist aufstellen; produire des preuves. (v. bey- bringen) Die Aufstellung; l’adh de,., it. le posage d’une metebine; it. la produftion der thnnins.
Aufstiebeu, v. n. irr. s’elever, monter en forme de poussiere. Die Vöaei stieben auf; (t. de cb.) les oiseaux s’envolent brusque- ment. It. aufstieben v. a. v. aufstöbcrn.
Aufstiften, v. a. ineiter, animer, insti- guer, pousser, induire ä faire qeh. Das Gesinde aufstiften ; suborner les dome- stiques. DaS Volk aufstiften ; ameuter le peuple, incitet le peuple ä la revolte. Die Aufstistung ; l’incitation; i’instiga- tion; it.’ la sribornation.
Aufstöbern, v. «. (t. de cfe.) faire lever, faire partir Je gibier. Den Hirsch Mit dem Leithuud aufstöbern; laisser courre le cerf. Einen aufstöbern ; (fig. ctfimni.) trouver, rencontrer qn. apres l’avoir cherche avec soin.
Aufstörrn, D. a. faire lever en fnretant, «zn fouillant da ns qek.', en renuiant nne
«those.
Ausstößen, v. a. irr. ouvrir en pous- Sgnt, en Faisant effort contre une chose ferrnee; it. faire lever en peussant. Eine Dhük aufstoßen ; ouvrir une porte d’un coup de poing oit d’un eoup de pied. Ein Faß mit dem Fuße aufstoßen; defoncer tm tonneau d’un coup de pied. Ein Pferd fufftofen, es durch einen Stoß zum Auf« stehen beweg«! ; faire lever un cheval en le poussant. Den Staub int Gehen mit beit Füßen gnfstdiscn; faire lever la pous-
Aufstoß
' siHre, faire de la poussiere en marebant i On dit, Er hat fick die Stirne an der Lisch-Leke amgestoi.-en; il s’est dcorche, u ' s’est ble;se le front en donnaut contre le coin de la table. DaS Ausstößen ; 1'aK. d’oiwrir e» poussant.
Ausstößen, v. n. causer,dnnner des rap. ports. Cs stößt Mir sauer auf; j’ai des rapports aigres. Speisen, die aufstoßen ; des viandes qul revlennent. 0» dit aussi, Das Bier, der Wein stößt auf; la biere, le vin se trouble, lorsque pur une seconde fermentation la lit monte. It. aufstoßen 5 toueher, donner contre un corps solide, Das Schiff stößt auf; stößt auf einen Fei. fen, auf c-ine Sandbank auf ; le vaissean touche; touche une röche, un baue d$ sable. Oh dit fig. Eine»! auf der Gasse aufstoßen; rencontrer qn. dans la tue. Man weiß Nicht, was einem aijfstoßeir kann ; ON ne Salt ee qui peilt nous sur- venir. Weit» euch Pott ungefähr so etwas aufstoßen sollte; si vous trouviez par Hasard qch.de pareil. Das Ausstößen; I» rapport; it. le choc d’un vaissexu qui touche; it. le mouvement de la büre, du vin, cause par une seconde fermentation qui fait monter la lie. Das saure Ausstößen aus dem Magen ; l’oxyreginie, aigreur de- t’aeide del’estomac qui cause des rapports.
Aufstößiz, adj. et adv. Autstößiger Wein; du vin pmisse, du vin qui se gäte par une seconde fermentation. AufstüßigeS Vieh» du betail atteint de qq. maladie.
Aufstränben, v. a. faire dresser; faire, herisser. Mit aufgesträubtem Haar; les cheveux dresses; les cheveux herisses. (per, usitefi)
Aiustreben, n.Jav. l'aux. haben) faire des efforts pour s’elever ä, tendre ä. Allv Kräfte feines Geistes streben nach einer höhern Vollkommenheit auf; toutes les forees de son esprit tendeiic ä une plus haute perfectlon.
Ansstreich, r. »«. l’encan. (v. Versteigerung, Vergantung) Etwas im Aufstreich verkaufen ; vendre qch. ä l’encan, ä l’en- chdre.
Aufstreich-Eifen, S. n. la rebrousse ; le, rebroussoir, outil dont les tondeurs se ser-. vent pour relever le poil du drap.
Aufstreichen, V .«. irr, etendre sur qch. » it. retrousser, rebrousser. Butter aufstreichen, auf Brod streichen ; etendre du beur- I°e sur du paln. Ein Pflaster aufstreichen r etendre un onguent sur du ling?. (geint Haare, feinen Äuedelbart aufstreichen; re- trousser ses cheveux, retrousser, rebrous- ser sa moustache. Die AusstreichunqU’aa. d’etendre sur . . . it. le retroussement.
Aufstreifen, V. «. retrousser. Die SH.cr* mel, das Hemd aufstreifeu; sich arifsteei- feil; retrousser les manches, la chemise. On dit amsi, Sich die Haut aufstreifen i s’ecorther, s’erafler la peau. It. -v. n. (av. l’auxil. habe») rarer, effleurer. Die Kugel
ßttlft
Anfstre
auf; (auf die Erde) ln boule rase a Fait de puis psu, a de'geje la riviere. It.
la terrc. Dieser Öfantel ist zu laug , er streift auf der Erde auf ; ce mantcau es: trop iung, il trsine, il touche la terre en truinant. (v. schleppen, *'• ».) Die Ausstrri« flitlfl; le retroussemcnt.
Ausstreuen, v. a. repandre, jcter dessus, poudrer de qch. (v. bestreuen- Sal; auf:
(treuen;saupoiulrer; poudrcr de scl. Pfeffer, Mehl ausstreuen; saiipoudrer de poi- vre avec de la farinc. Saud ausstreuen, auf eine Schrift streuen; mettre du säble sur uue Venture. Duder ausstreuen; poa- drer. V. pudern- Die Ausstreuung; de, ctc.
aft.
Anfthui»
143
11. n. degeler, se degeier, ce«scr d’etregele.
-er g-ug rham auf, fangt au aufju- lyauen ; la riviere degelc, commence i de- geler. tf» thauet Nicht eher völlig auf, als bis ein Regen dazu kommt; il n’y a de Franc degel qu’aVec de la plnie. On dit famii. Das, Maul thauct ihm auf; la pa» ftole lui revient. Die Austhammg; l'.rot. de degeier, de Faire qu’une chose eess'e d’dtre gelte. Daü Pufthaucn; le degel. v. Tbauwetter.
Auithun, v. a. />->-. ouvrir. Den Mund aufthun ; ouvrir la bonebe, parier. Di« Augen aufthun ; ouvrir les yeux. (v. auf» machen,öffnen) Endlich hat er die Augen aufgethau; (fy.) eniiii il a Ouverc le& yeiix, il cst revenu de ses errenrs. Ondit, Wein, oder Bier aufthun; mettre bo bau- eilen; mettce er» perce ou cn vente di» vin ou de la biere. Den Beutel aufthun » ouvrir la bourse, eir tirer de l’argent; de» bonrser. Sich auftfjun; s’ouvrir. Die Erde t&at steh unter meinen Füßen auf; la rer- re s’onvrit seus mes piecU. Die Rosen thlUt sich auf, blühen auf; les roses s'onvrent, s’epano»iss.ent.
Änfthürmen, a». a. amonceler, entas- scr. Fig. t Das Meer lhürmet fleh auf; la mer s’eleve. Eine aufgetbürmte Wa» penstgur; uns piöes sonimee, qn! a IMS. autre au-dessus d’clle. Die Aufthür« mung; l'aft. de, &c. ■
AÜftiefen, v, a. caver; it. emboutir.
Aufstülr-en, v.a. Einen Hut aiftstülpen;
(sufkrampeny retaperim ciuipcau; retrous- ser i«« bords d’un chapcau. Dre Stiefeln aufstülveu, die Stülpen in die Höbe biegen; haiisser les getiouilberes des buttes.
Eine» Deckel aufstnlpeii, auf einen Topf stülpen, oder decke»; couvrir un pot tl’un couvercle. Eine aufgestülpte (aufgeworfene) fftaie; un nc/. retrousse.
Aufstürmeu, v. a. foruet, ouvrir avee violence. Das Thor aufstürmen; Forcer laporte.^ Die Attsstürmuug; l’aft. de, ete.
Anfstürzen, v. a. couvrir d’un couvercle, mettre un couvercle sur un pot, sur une tnurmite. (v. Stürze) Ou dit famii. Die Haube, die Aerrücke aufsturzen; mettre sa coille, sa perruque ä la bäte. Die Aufstür- jung; l’aft. de, Lto.
Amstuyen, «. retaper un cbapcasi; it. rebr»usser la moustacbe; it.fig. orner, em-i(v. ausbauchen) Ailfgetiestes Eisenblech ; bellir une matüre, un sujit. Die Aufstut- ferembouti. Der Austiefhammer! iemar-
jnug; l’aft. de retaper , 1 » ebapeuu, etc. it. fig. l’embeliisscment, l’ornement.
Atifstützen, v. «. appuver snr qch. Die Anne aufstühen, sich mit dem Ärm auf-
stützen; appuyer 8es bra8 sur qch.
Aufsuchen, v. a. cherchcr, recbercher, faire la recherche de qcin; il. (t.deeb.) guetcr. Die Atifsnchung; la reebercbe.
Aufsummen, v. n. et rec. augmenter, s^augmentsr; s’accumuler. Seine Schulden summe» sich auf; aes dettc8 augyicn- tent. Die Zinsen anffiimmen lasten; lauter 8’acciumiler les intereis.
Auftafeln, V. a. 8crvie, mettre !e8 viau- des sur la fable; couvrir la table de mets.
tinet ä caver. Die Austiefung; l’aft. de, &o.
Auftischen, v. a. servlr. V. auftafeln»
Auftrag, s.m. (t. de peint .) la couche. (v. Farben-Auftrag) it. (t. de prat.) la tradition. (v. Ueberaabe) it. fig. La Commission, Charge qu’on donne ä qn. de Faire qch.
Aufträge. Hölzlein, t- n. (/. de der.')
le eoüchoir.
Auskrraeu, v.«. irr. apporter une chosei ct la mettre sur une autre. Die Speisen auftragen, ou absol. auftragen ; servie sur table, mettre les viandes sur la table j servir. Laßt auftragen l Falte« servir! ES ist aufgetragen, man bat aufgctragen »
On dit famii. Er hak NU: rechtschaffen auf- 0 II a servi, voiis etes servi. On dit eit t. getäfelt; il nous fit gr: nde chere. £)it,dc peint. Eine Farbe auftragen; coudier»
Äuftafeluug; l’aft. de, etc.
Austakeln, a. (t. de mar.) agreer, cqui- j>er un vaisseau des cordages necessaires; appareiller 1111 vaiss.eau; mettre «n vaisseau en funin. (v. betakeln) Die Auftakelung; l’aft. de, etc.
Austaumeln, V. «. se lever en chance- lant; it. se lever brusquement, etant irr«, de joie ou saisi de peur.
asseoir, appliquer, poser une couleur. Farbe auflragen; (e. d’impr .) touche: la forme; ( euerer la forme ) discribuer l’en- cre. Firniß awkragen, coucher du vernis. Die Stundenzirkel auf eine Sennen-Uhr auikragkN; projeter les eercles horaires sur un cadran. Fig. Einem etwas auf« tragen; ebarger qn. de qcb.; esrnmettrs qn. ä qcb. on puiir Faire qch., lui donner
Austhaueu, V. «. degcler, faire qu’une Charge ou Commission pour l’execution, ehose qui stoit gelee cesse de l’etre. Der pour la con iiute de qch. Man hat mir Wind, den wir vor kurzem gehabt haben, aufgetraaen, es Ihnen zu sagen; on m’a bat den Fluß aufgethauer; l» vent qu'if Charge de vous le dire. Man Hat mir ein
' »euer
T4+ SiTufftä | S/nftriit
neues Amt aufgetragen; on m'a eommis pera. Fig, Wider lemanSen amtreten - n uu nonvel emploi. Der König bat ihm s'eievcr cirnlre qn., se de'ciarer contra qn ’ aufgrtragen, diese Sache ;u untersuchen; (v- ausstehen'. Als Icuge wider jemanden le Koi la commis pour exammer cette af- anftrete» ; porter temoignage contre qn. faire. Einen, seine Güter, einem ein Le- Mit etwas austreten; proposer une chose! ihen austragen; ceder, l.uSscr a qn. sesjOi; dit en t. de nnxnige , austreten, ans et* rerres, NN fiel-, (v. adtreten) On ditf.i;n..mi austreten, um auf das Pferd steigen Ein Kleid austragen; ustfrentieremeiituii|§u können; preudre de l’avaiitagc pour habit. D:r Austragung; l’a£t. de, &c. .monier a cheval.
Aufträgen / ». «.«>>•. (aDcc /'«»er//, ha-! Austrinlen, v. a. consommer tout en ben) On.dit d’une chose mise sur une buvant, p. e. tau■ le vin.
Austritt, s. ui. l’aäion de monter sur une chose; it. la chose sur laquelle on met le pied pour monier, qui seri a monter , comme p} e. une marche , nn degre, uu montoir, &c.; (v. Tritt) it. l’aftioii de paruitre et la moniere de se presenter publiquement; it. (t. de theatre) la
autre, et qui la rend plus volumineuse, qui enaugmente l’epaisseur, sie trägt aus Austräger, v. Träger.
Austreiben, v. u. irr. pC-usser en haut.
(v. hinauf treiben) it. c.:usser, pousser qch. en avant ou sur une autre chose;
j>. gonfler, enflcr; it. chasscr ^ faire le- ,-., ... v _,.
Ver qn., le contraindre de se lever et de sowie; it. en parlunt d'un ballet j l’eaa quitter la place qu’il occupoit; it. (t. d e,tree; it. ßg. la scene; nn assemblage ch.) lancer. Die Reife an einem Jaffejd'objets etale's ä la vue. Das ist mein
auftreiben; cbasser les Cercles d'im ton neau. (v. antmbtn) Linen Hasen am- treiben; lancer UN Uevre. Man trieb den Hirsch dreymal aus seinem Lager wieder auf, on relanqa le cerf jusqu’ä trois Fois. Die Wassersucht treibt den Leib aus; l’hy.
erster Auftritt auf die Kantel; e’est la premiere fois que je monte en Chairc. Der Austritt vor dem Eingänge eines Hau» se§; le perran. Der Austritt zum Auf. sitzen; (t. de man.') l’avantage. Der Auftritt an einer Kutsche; la botte d'un car-
dropisie, enfle le corps. ( V. aufschwellen) rosse. Der Austritt an einer Brustwebre» Diese Gemüse treiben den Magen auf;°ta bauqucrte. Der erste Austritt eines ■ ti. irr. mettre le pied 8111 la terre; it. paroitre, se faire Voir, se
Auswal
Aufwallen, tr. n. etre en e'bi'üition; %t. t*uiilonner ; it. bouillir. Daß kochende Messer wallt auf' 1'CSU qui bont est en fbnlHtion. Das Wasser fängt «», aufztt- trallen; l’eao «einhtence d boitilionner. Dir Milch auftiViUfu lassen; fair- bouil- lir le iaif. On dit fig. Der Zorn mache das Blut auswallen; la colerefait bönil- lir 1c sang. Das Aufwallen, die Aufwal. lungz l'ebullitlon ; it. !c bouillonnement. DoS Aufwallen ist von dem Aufbrausen lind Gäbrcn verschieden ; l’ebuliition est differente de l’effervescence et de la Fermentation. Fig. In den ersten Aufwallungen seines Zorns; dam les premiers bouil- lons de ss col£re.
Aufwand, o. m.la depense, l’argent qn’on tmploie 3 qch. On dit fig. Mit einem großen Auswande von Gelehrsamkeit; avee un grand e'lalage d’erudition.
Aufwärmen, «• «- re-chanRer. Aufgk- märmte Speisen ; des viandes reebauffees, du recbauffe. Fig. Eine Sache wieder auf- wärmen ; ressnsciter, reveiller une affitire. Lin ausgewärmter Gedanke ; une pernee rebattue. Die Aufwärmung; 1'aÄ. de,..
Aufwarten, ( ev.l'auxil. haben) (et
Nein) servirqn.; j/.soigner.qn.; (v.warten) it. rendre visite d qn., venir ou aller saluer qn., rendre les devoirs, ses respedts,faire sa re'verence on la cour a qn. Bey Tische aufwarten; servir a table. Ich werde Ihnen aufwarten ; j’irai vous rendre mes devoirs. Dem Könige, einer Standesperson aufwarten; faire la reverence, faire sa conr au Roi, rendre set respedfs ü nne personne de qimlitc. Einem schriftlich auf- warten ; rendre ses devoirs par ecrit ä qn. Lineni oft, fleißig aufwarten ; avoir de l'as- siduite, des assiduites, etre assidu aupres de qn. Einem mit etwas aufwarten; presenter qch. dqn.; regaler qn. de qch., la tui donncr en present.
Aufwärter, t. »>. le gatqon ou Valet ser- vant; it. (t. de guerre) le soldat servant. Die Aufwarterinn ; la servante.
Aufwärts» mlv. en haut, vers lehaut; it. «ontre-mont, a mont. Den Fluß auftvsrtö sfluffen; remonter la riviere, naviguercon- tre le cours de la riviere; aller contre le üldel'ean. Aufwärts fahre», reite».; mon- ter, aller contre-mont. Aufwärts klettern ; gravir contre-mont. Aufwärts gebogen ; reeombe. Die Haare aufwärts kämmen; rebrousser les cheveux. Aufwärts, wider die natürliche Lage der Haare, gegen den Strich ; d contre-poil, ;i rebrousse-poil.
Aufwartfam, aij. et «ito.serviable; it. Soigneux, euse; exacl i s er vir. (p. «,.)
Aufwartung, S.f. le Service que rend iin domestiqne. On dit, Einem die Aufwartung machen ; rendre ses devoirs, faire la revertnee, faire la cour ä qn. Dieser Edelknabe bat die Aufwartung, hat den Dienst; re page.est de garde. §r macht dem Für-; den fleißig die Aufwartung; il «t anidn J>«ytirer eil haut; monter, lever; u. monter,
cuse; mutin, ine; enclin ä soulever le pen--etendre, tendre sur qch.; it. fig. elever, nie; it. qui tend i la sedition; se'ditieuse-.noumr; it. railler,plaisanter, berner, tnr- ment; d’tine maniöre sediticuse. v. «uf.jkui'uww'CtN Gchloi; uuszieben; ouvrir iine rnl'risck'. serrme en ; etir.mt ie pene. Dkl! Riegel auf»
'* I ' ziehe!'.;
Slnfzle
dificn ; retirer le verrmi. Den Hahn an. einer Mute aufzieheu; monter le chien i’un fiisil; banderun fusil. (v.anspannen.) Den Vorhang aufjiehen; tircr, onvrir le xitieau; it. (t. de ihiatrr ) Jever la teile.
Aufzie
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d’nne terre; it. einen Dienst antrete«; en- trer en Charge; comtnencer a exercer un* Charge dont 011 est revetii.
Aufziehbaken, v. Lakelbaken. Aufziehskil. s. n. l’echarpe. v. vensfeil»
Die Zugbrücke aufzieben; Jever I- pont- Anszna, m. (s. pl.) l’aftion d’ouvrir en levis. Die Segel aurziehcn; Imusser, levertirant, de tieer en haut, de »Hinter, etc. les voiles. Den Älnler aurziehen; Jever Der Aufzug eines Schlosses; Pouverture l'ancre. Eine Nb», einen Bratenwender, re. d'tme sernire; Paüiou d'euvrir nnv ser- «nfzieben; monter, lemon ter une her löge, rnre cn retirant le pene. Lcr Aufzug, die une inontre, NN tonrnchrnehe etc. Emen AufzieHung des Vorhang.s auf der Schau« Kdiffethäker aufzieben ; mettre, etendre Ml. bühne; Paüioii delcver la toile, pour com- «riminel sur lc chevalet, mettre, appliqiicrjmcncer un ade. Die Aufzug des Zettels, ui> crimiiie! a Ja torture;«. lc tirer en baut der Anlchere; (f. de t irr.) l’oiirdissuri-; Pa£t.
pour l’attacher ä la potence. Einen Kupferstich ünfziehen; eutviler UNS estsmpe. Saiten aufzieben, ein innsikalischeS Instrument mit Saiten beziehen; monier un Instrument, y mettre des cordes. Einen Dukaten aufsichen; pea chaine de ceite e tolle est de fil, et la trame de soie. Onappetle enrrr, Auszug; ia maniere de s’habiller, de inarcher, de se presenter, de paroitre en public. Dieser Fürst macht einen prächtigen Auszug; ce Princ'e a un train magnitique; une eqni- page magnifiqne. Er macht einen schlech. ten Aufzug; 11 est en panvre eqnipagc. Der Aufzug der Wachparade; Ja marchs de Ja parade, des troupes qui vont monter la garde. On dit aussi , Der Aufzug (der .Aufschub, die Verzögerung) einer Sacke; le retardement, la Suspension d une affai- re; le deiai.
Aufzug, s. m.pl. die Aufzüge; la marchs solenneile ou publique de plusieurs per- sonnes. (v. Zug) it- (t. de tbeätre'} l’afte, une des parties principal.es dont une pidcc de theitre est compose'e. Ein schöner Alls»
lustig; aber er kann es nickt leiden, wenn zng zu Pferde; nne belle eavaleads... Ein man ihn aufzieht; 11 raiil« tont Iemonde,iSchaufviel in fünf Auszügen, von fünf il se radle de tout le monde, mais il ne Aufzügen; un drame en cinq aftes, de peut pas soutfrir qu’on le raille. Sie ha-',cinq aftes. Die Aufzüge werden in »er« den ihn so lange aufgezogen, daß er es schiedene Austritte abgetheili; lesaftesse nicht länger auLhalten konnte; ils l’ont divisent en plusieurs scenes. Drr Aufzug taut plaisante, qn’il n’a pu y tenir. Eine eineS Gebäudes; (t. ddurebit.) l’eäevation Person jiim Lanze aufziehen. (v. anffor- d’un bätimeni. (v. Aufriß, Standriß) Der dern) Das Aufziehen, die AufzieHung;Aufzug an einer Probierwage; ls steau »'»Ä. de, etc. rt. V. Auszug, 'd’une balance d’essai. (v. Wagebalkcn)
Aufziehen, 1>. «. irr. S’eiever. ES zieht Or. nppelle uussi Aufzug, IMS nruteidne, ein Wetter auf, es zieht sich ein Gewitter, avec laqueile on guinde,"on eldve des far« aus; il s'e'Ieve une tempete, il s’eleve uit?deai>x, p. e. »ne K'Lr,r.-,repS!d-e. (v. Krahn, orsge. On dit, Die Wache zieht auf; 1-hKiobeu)
troupes vont monter la garde. Er zieht Anfjugbrücke, r./. lepont-levis. v.Iug»
Vkächtiq auf; il fait figure; il a un train taagnifique, une equipage magnifique, etc. t Ait fig. Die Mutter verliert o»läst ihre Tochter nicht aus den Augen; la mere ne perd point sa kille de vue. Je» maudeu nicht aus den Augen lassen, ein wachsames Auge auf jemanden baden; avoir la vue, avoir l’oeil, les yeux sur qn., veiiler sa couduite. Er hat ein Buge auf dieses Mädchen; il gnigne cette kille. @ctnt Augen auf alles haben, auf alles Acht geben; preudre garde ä tont, stre attcr.tif * tout; frov. avoir un oeil aux champs et l’amre ä la ville. Nicht so viel alS man im Auge leiden kann; non plus qu’il eil peut dans l’oeil, point du tout. Seine Pflicht aus de» Augen fetzen; se departir de son devoir. Die Augen sangen ibm an auf;,!» gehen; il commenceä ouvrir les yeux , il eonrmence Ü se rcconnuitre. Die Sache liegt vor Augen; la eboseest visible, saute aux yeux. Glauben Sie nur nicht, daß er Ihnen Ihrer schönen Augen wegen die» sen Dienst geleistet habe; ne croyez pas, que ce soit potir vos bearrx yeux , qu’il vous ait remlu cc service-lä. Der Minister ist das Auge des Fürsten; le Ministre est l’oeil du Prince. Die Auge» des Verstandes ; les yeux de l’esprit. Die Angen sind der Spiegel der Seele; les yeuxsont lemiroir de Tarne. Er trägt seine Äugen im Sacke; 11 pvrte ses yeux (ses lunettes) dans sa poche, Qn appelie poetiquement le soleil,
dar Auge der Welk, das Auge der Natur; l’oeil deTunivcrs, l’oeil de la nature. Frov. Auge um Auge, Zahn um Zahn r
oeil pou,° oeil, dent pour dent, pour sipni- fitr ln peine du tsüon. Seine Augen sind größer als fein Bauch; il a les yeux pl„* grands que la pause. AUS den Augen, a,I< dem Sinn ; loin des yeux, loin du cocir. -DaS Auge des Herrn macht das Pferd fett, dünget den Acker; l'oeil du maitre engrais- sc le ebeval.
Das Auge, l’oeil, sed.it de diverses che- ses pur qq. Sorte de ressemilav.ee et de con - venunce ; it. de certaines ouvertures qui se trouvent dans flusicnrs outils et instrumenr.
Das Ochscn-Auge; ’Q. A'archit.') l’oeil de boeui, petite Incarne faire en rond ou en ovale. DaS Auge der Schnecke; l’oeil de la volnte; le Milieu de la volute du cha- piteauionique. Das Auge eines Hammers, einer Karste oder Hacke; l'oeil d’un mar- teau, d’une pioche. Das Auge am Gebisse oder Mundstücke eines Zaums; l’oeil du mors. Das Auge einer Nähnadel; l'oeil, lettrou d’une aiguille. DaS Auge et* einem Sckmekr»
Schmelzofen; I’oeil d’nn foiirneau I fon- an Moment que... Don dem Augenblick drc l’ouvcrture par ou sortle me'tal fondu.ran, ba ich ihn kennen gelernt, habe ich ibtt
^ II ... - A & JJA vr« * «Ul m MVM .1 «\r\ MA _..J 1
On ap pelle misst , Auaen, yeuK,certains vi- des, certains trous qui se tronvent dans la tnie du pain et dans certains fromages; 4t. les petites gouttes de grsisse qui sur- nagent sur un potage. Dieser Kä>e har keine Anden; ce kromage n’a point d'ycux.
En t. de iari. Daß Auge, l’oeil, se dit pnur Fnaspe, bonton, bourgeon. Die Augen unten am -Stamme »der nahe an der Wur
geliebt ; du moment, des ce Moment, de ce Moment que je I’ai cor.nu, je ]’ai aime. Ein günstiaer Augenblick, ein bequemer Zeitpunkt zu Ausführung eines Vorhabens;
UN bon Moment, UN instant oronre pnur exe'cutcr un desscin. Ein ungünstiger Augenblick ; UN mauvais moment.’ Ich bin nur auf einen Augenblick hier; ;e ne suis ici que momentanement.
|f( ctneS Baums ; les drageons. Augen! Augenblicklich , ad/, et adv. mornen- trci&en; ponsser des boiitons, des bonr-tane, ee; instantane, ee, qui ne dnre geons; it. drageonner. Daß treibende Au- qu'uu moment, qu'un instant; dans un ge, daß schlafende Auge; I’oeil poussant, '
i'oeil dormant. Mit einem treibenden, mit einem schlafenden Auge äugeln; (ocn kiren) enteril’oeil poussant, ä oeil dormant; greffer en ecusson a la premiere, ä la se- conde seve. Das Auge Christi; l'neil de Christ. ( plante ) v. aussi Katzen »Auge Ochsen-Auge.
Das Auge der Welt, das Welt-Auge; ().
tibi st. natl) I’oeil du monde. (pierre nre- eieuse ) v. aussi Bocks-Auge, Katzen-Augg Pfauen-Auge, Schlangen-Auge.
En t. de chir. Auge, oeil, se dit d’un bandage pour les yeux. Das doppelte Auge; I'oeil double, bandage qui s’appliqtie sur les denx yeux. Das einfache Auge; I'oeil simple.
Au jeu de cartes et de dis Auge signifie le point. Ich habe zwölf Augen geworfen;
j’ai amene douze points.
Auge, oeil, (x. plitr.) se dit figur. du lu- stre des etotTes, de l’eclat des pierreries, etc. (v. Klan;) Diese Zeuge haben ein schönes Auge, einen schönen Glanz; ces etoft'es-lä ont un bei oeil. Diese Perle» Haben kein schönes Auge; ces peries-la rdont pas un bei oeil. Dieser Demant hat ein schwärzliches Auge; ce diamant - lä a I’oeil noirätre.
Aug-Eisen, J. «. la perce-Fournaise. v. Stich-Eisen.
Augen-Achat, x. in. l’agate oeillee.
Augen-Ader, S. f. la veine oeulaire.
Augen-Arzeney, s.f. v. Augenmittek.
Augen-Arzt, s. m. le medecin ocnliste.
Augenbcschrcibung, s.f. l’ophtalmogra- phie.
Augenbinde,x./.le bandage pour lesyeux.
Augeiiblende, s.f. n. Augenleder.
Augenblick, S. tn. le clin d’oeil ; it. fig. le moment, l’instant. In einem Augen- blicke, in weniacr als einem Augenblicke, in sehr kurzer Zeit; cnun clin d’oeil, en moins d’un clin d’oeil, dans un moment, dans nn instant, en moins d’un instant. Warten oder verziehen Sie noch einen Augenblick; warten Sic einige Augenblick: auf mich; attendez encore un Moment ; attendez-moi quelques mnmens. Aste Augenbltcke; jeden Augenblick; a tous momens; ä tont moment. In dem Augenblick, s» bald als; au moment ou;
instant; dans le moment, sur le champ, anssi-tot. Die augenblickliche Bewcglmg ; le monvement momentane. Die augenblickliche (sehr kurze) Dauereiner Sacke; l’instaneite d’une chose. Ein auaenblickli» cber, schnei! vorüber gehender Schmerz; uns donleur instantanee. Ich will augenblicklich (augenblicks) wieder kommen) je vais revenir a l’instant; dans le moment,
Augeubogen, s.m. l’Iris.
Augenbtaune, s. f. le sonrcil.
Augenbutter, x./.lacliassic. Die Angen- buttcr aus den Augen wischen; se degtuer les yeux.
Augenclavier, X. n. le clavecin oeulaire, v. !?arben-Tlaviee.
Augencur, s. /. la eure de qq. maladie des yeux.
Augeudeckel, s. m. le gardien de I’oeil, instrnment qui sert ä garantir I’oeil cn faisant qq. Operation; it. v. Augenlied.
Augendiener, >. m. le flattenr, Farofcom- plaisant, qui fait l’empresse, le bon valet.
Augcndienst, X. m. la Fansse eemplai- sance.
Augen-Tntzundung, s.f. l’inflammatio« des yeux.
Auaenkcll, X. n, la tare, v. Hornhaut- Blatter.
Augenfeuchtigkeit, x./.l’humeur aqueu- se de I’oeil.
Augen ststcl, s.f. la fistute lacrymnle. Augensiecke», x. m. das Augcnmabl, 1* dragon dans I’oeil.
Äugenacschwür , s. «. das Dbränenge» schwur; l’egilops» ulcere an grand sngle de I’oeil.
Augengewächs,,!. ». Bexcroissance qui vient en qq. partic exterienre de I’oeil.
Augenglas, S.tr. l’ociilaire, le verre ocu- Inire d’une lunette ; it. la hmette ; it. la lorgnette.
Augengrube, v. Augenhöhle. Augenhäutchen, x.n. la tuniqne ou Membrane de I’oeil.
Augenhöhle, i. f. l’orbite de I'oeir, la cavite dans laqnelle l’oeif est place. Dik Augenhöhlen de^Hit/ches und der Elend- totere; les -larmieres du ccrF ct de l’elan. DerAugenhshlen-Fortstuz; l’apophyse or- bitjire.
AugenkaMMir, S.f. Senat. 1 !a ebam-
bre
Augen?
«So
bre de l’oeil.
Sluaftifnocfjett, v. Dackenbein.
Allgenknorpel, s. in. le tarsede l’oeil.
SIucKliftU'ten, s. m. le guijjlion lenti- Clllaire de l’oeil.
A genkrankhcit, J. f .la maladie des yeux.
Augenledrr, s. ». l’oeillere. v. Scheue Irtcr.
Augenlied, *• » la paupierc. Die Au- Ktnlteder-Haare; les -ils. v. Augenwmi- rnern.
Aug^nlust, s. f. la con upiscence des yeux ; i-. v. Augenweide.
3luflfnmnM/ v. Augenflecken.
9(uarnmaj) s. n. l’estimation a vued’oeil; it. le coup d’ocil. Eine Sache nach dem Augenmaße beurtbeilen; fnger une cho^e x vue d'oeil. (Sr M rin vorkrefflicheKAugenmaß ; il a le coup d’oeil excellent.
Augenmäuslein, v. Augenmuskel.
Augenm-kk s.n. la vue, lcdessein qu’on a., et la chose ä laquelle on vise, qu’on a en vue. Sri» Augenmerk auf eine Sache gerichtet bade»; avoir wie chose en vue.
Augenimttel r. n. le reniede nout le mal des yeux; le remede ophtalmique. Ein Lusserlich zu gebrauchendes Augenmittel; UN eollyre.
Augenmuskel s. tn. le muscle de l’oeil. Die geraden Augmiiiuskln; les droits de 1 oe.il. V. Abziehmuskel, NuderziehmuS- kel et Umdreher.
AuaeNnazel, s. m. le clou de l’oeil. ([maladie de l’oeil.)
Augennervc, s. m. lenerf optique. v. Gebe-Mrve.
Augemiicht, s-n.lt tutie, spode.
Auaenperpendikel, s. m. (t. de catoptr.) la cathete de l’oeil.
Aug-ui.ulver, s. n. la poudre ophtalmi- que. On dit fig. d’un livre impristÜ en fetit curuclh-e , Das ist Augenpulver; ce- Ia fait mal aux yeux, gäte les yeux.
Augenpunkt, v. Gesichtspunkt. .
Augeuriuneu s. n. l’epiphore, l’ecoule- jnent eontinuel de larmes ; le larmoye- ment. v. Lbränen, Lhrän-Auge et Augen- triefen.
Auge ifalbe, s. f ronguent pour les yeux.
Auaenfchade, s. m. le mal des yeux, la maladie des yeux.
Augenschale das Auqentchälchen, s.f. eine klein; länglichtrunde Schale, das Auge darin zu baden; le bassin oculaire; la gondele.
Augen'chejn, s. m. l’aftion par laquelle cn regarde, on considere, on examinc nnc chose; it. la vne. Eine Sache kn Angen. schein nehmen; faire l’inspefHon d’unc chose. Man hat Baumeister ernannt, welche dieses Gebäude, in Aosichr der daran vonnnehmeud-n Verbesserungen, in Augenscheinnehmen (besichtigen) fallen; on x nomme des architeftes pour faire !’cx- pertise des reparations de ce bätiment.
Auqens
Der Augenschein giebt ?S; »n eu este**.,
vaincu par lg vue. ,
Augenscheinlich, adj. et adv. visible, vi. siblement; evident, ente; evidemmeut; manifeste, manifsstemeut. Ein augem scheinlicher Betrug; une imposwre visible. Er wächiet augenscheinlich ; i> eroit, il grandit visihlernent, a vue d’oeil. Emx augenscheinliche Gefahr; un Jünger evident. Die Augenschrmlichkeit ; l’evidence.
Angenschießrr, s. m. la demoiselle, {in- s-'Ste) v. Jungfer.
Augenspiegel, s. nt. lc dilatatoire, in- stnuneht donr l’operateur oculiste se sert pour tenir les panpieres ouvertes cn fai- sant l’operation.
Angeniprache, s.f. le langage des yeux.
Augensvrosse, Weidsprosse, s. f (r. de cb.') i’atuiouiller.
Anaenstaar, v. Staar.
Augcnstein, s. l’oeil de chat. v. Katzen» Auge-
Augenstern, s. m. la pninclle de l’oeil; ouverture qui paroit noire Jans le milieu de l’oeil.
Augentriefen, s. «. laüppitude, ecoulement trop abondant de la chassie.
Augentrost , S- >«• l’eufraise. (plante) Ondit fantil. Er war mein Augentrost: >1 «tm't mes delices, ma coirolatioii.
Augenvorfast, m. das Hcraorneren deS Augapfels ans der Auaengrr-'e; l'exoph- talnue, surtie de l’oeil bors de sonorbite.
Augenwarre. r./. la vertue qui s’engen- dre quclquefois eil qq. partie exterieure des yeux.
Augenwaffer, s. n. l’eau ophtalmique; le coliyre liquide; eau propre aux mila- dies des yeux. Die Augen-Wassersucht ; l’hydrophtalmie.
Augenweh, s. ». le mal aux yeux, l’oph- talmie.
Augenweide, S. f. le plaisir, les delice* - des yeux.
Auarnwelle, Augenwinde, s. f. (t. Kamt.) ia ponlie de i’oeil.
Augeuwimmer, Augenwimper, s.f. 1» eil, le poil de la paupiere.
Attgenwittk, s. m. le ciiu d’oeil.
Augenwinkel, S- m. lecoin de l’oeil; iti. (t. d'anat.) le canthns. Der größere oder innere Augenwinkel, nach der Nase zur le grand canthus. Der kleinere Augen-» junnfef nach den Schlafen zu ; le petifc
canthus.
Augenzahn, S. m. la dent oeillere; l’oiel- lere.
Augenzeuge, r-le temoin oculaire.
Auaenzier, S.f. la beaute des yeux; de bcaux yeux; (p. us.)Jt. v. Augenlust,
Auqia, v. äugig.
SlugSbura, Aiigshonrg.(vrSe) Die auas« burgüche Eonfeffion, das augsburaifche Glaubcnkbekcnntnißzla conkession d'Anys- Konrg. Die anaSburaifchen ConfcssionS- verwandten: las protestans de la confes-
sion
August
jion d’Ailgsbourg, les Lutheriens.
Auaust, Augustmonat, Erntemonat; s, m. Aoüt, le mois d’Aoüt. In der Mitte -es Augustes; den fünfzehnten August; » Ir mi-aoüt. Der Augusthopsen; le bou- dloi, precoce. Die AugujMrsche; la griot- te. Die Augustpstaume; la Reine-Claude.:
Augustiner, Augustiuermönch, s. m. rAu- justin, rnoine de l’Onire de St. Augustin. Die Augustinerinn; 1’ Augustine. DicAuqu- stiuer-BarfÜßer, les Augustins dcchausses.
Richlrsch, s. w. lecerf qui aime les plai- •»es et les prairies.
Anrikcl, s. f. £)a§ Bühren-Ochrlein, l’oreille d’ours.
Aurin, V. Tausendgüldenkraut e» Gna denkraut.
Auripigment, Operment, s. ». lor- •piment.
Aus, prdpos. qui denote le Heu Amts l'in- terieiir dttquel commence im mouvement eu wie aclion. Aus dem Hause gehen; sor- tir de la maison. Es zog eine Menge Volkes aus diesem Lande; il sortit uombre^ de munde de ee pays. Das Messer ist mir aus der Hand gefallen; le eoute-m est eehaype de ma main. Aus einer Hand in die andere; von Hand zu Hand; d’une main ä l’autre; de main en main.
Aus, marque aussi l'origine , le principe ou cemmenccment de qcb., la mutiere dt,;it une cbose est f.tite, etc. Aus weichem Orte seyd ihr gebürtig? de quellieu etes- vous ? Ich bin aus Berlin; fe suis de ver- liu. Das ist aus Holz , aus Stein ge. macht; cela est fait de bois, de pierre. Ich weiß dieses aus Erfahrung; is sris celr par experienee. On dit, Was wird aus mir werden ? qne deviendrai - je ?
AllS designe encore le motif.\ ce qui meut
Ans
iS*
st tout- Cs ist aus mit ihm ; il est perdu, min«; it. il est mort. CS ist bald ans mit ihm; il est pres de sa perte, de sa ruine, de sa fin, de sa mort; il joue de son teste; il n’en rechappera pas. Trumpf aus; ( t.dejeu) st tont; triomphe!
Aus seyn , se dit famil. au Heu de ab» wesend seyn , etre absent. Euer Bruder Ivar lange aus; vutrefrere fnt lung-temps absent. On dit , Das Licht wird bald aus seyn; la ebandelle sera eteinte dans un Moment. Das Feuer ist aus; ke fen est Steint. Auf etwas aus ferm oder aus gehen; cherclie!', rechercher, etre apre« eich., travailler ä qch.
Outre ceii i la purticule aus entre dans ln formatier, de ’pltificurs mots composes , et leur danne differentes significutions.
Aus - ackern , -u. «• tirer de la terre en kbouratit ou avcc la charrue. Die Aus-- ackcrung ; l'E. de, Le.
Aus-adern, V. «. öter les veiites, de- poniller un animal mort de ses veiites. Die Aus - äderung; l'aü. de, . . t
AuS-antworten, v. auslicfern, übergeben.
Aus« arbeiten, v. «■ travailler, faire avcc application, avec soin; it, achc- ver , parfaire, finir, perfecHonner. Der Verfasser bat den ersten Aufzug feines Glückes nicht genug aus; carbeitet; l’au- teur n’a pas assez travaille le premier a£te de sa piece. Ein ganz oder völlig auk- gearbejtetes Werk; un ouvr-ge aebeve. Line aus dem Gröbsten gearbeitete Figur vollends ousarbejten; (<- de sculpt .) au- procher une figure a la pointe, ä la double pointe , au ciseau. Das Stichblatt dieses Degens ist sehr ausgearbeitet; an dcm Stichblatte dieses Degens ist viel Arbeit;
ft porte ä qch.; le Sujet , l'occasion, la ila garde de cette epec est fort ouyragee. raison, etc.; it. la maniere, fagon; it. /V-j-SHe Ausarbeitung; l’aft. de, . . it. l’uu- tat d'une adion. (gtlSaS attS (Juten) iüBiUett tvrage; qq. production d’esprit; it. le theme. thlM ; faire qch. de bonne volonte, debonj Aus - arbeiten s'emplaic aussi commt 9. gre. Aus Liebe für meinen Sohn; pourj,,. «D. l'aux. haben; On dit famil. Wir famour de mon fils. Ans Mangel der haben ausgearbeitet; NOUS avons Kni, Gelegenheit; hüte d'occasion.
Er hat
dieses aus Furcht gethan, aus Furcht vor der Strafe > Il a fait cela par crainte, erainte de punition. Uris dieser Ursache; par eette raison. Er hat ks aus guter Absicht gethan ; il l'a fait st bonne Intention. Er hat cs nicht aus-böser Absicht gethan; il ne l'a pas fait st manvais dessein. Alls aller Kraft; de tonte force. Aus vollen« Halse fchrcyei! ; crier st ple.'ne gorge, st gorge deplovee. Eine Sache aus dem Grunde abhandeln ; traiter une affaire a fond. Es wird nichts aus der Sache werden; la cbose ne reussira pas.
Aus, adv. qui deiigite la fin d'une chose. Die Zeit iss" aus; le temps est passe. Der Handel ist aus; l’uffaire est finie. Der Wein ist aus; le via est bu; le tonneau,
|p il.-Mitoillo ln . > — n u -.1 J ? nn . <
cesse de travailler; nous avons eesse no - tre travail.
Aus-arten, v. n. degencrer; s’abätar- dir, dechoir de son etat naturel. it. (t. d'agric .) biser. Diese Thiere arten in Amerika aus; ces.animaux degenereiit en Amerique. Ein Staat, worin das Volk regiert, artet oft in eine Anarchie aus; un etat poptilaire degenere sonvent en anarchie. Dieter Wcjnsiock ist ausqe» artet; ee plant de vigne s’est abatardi. Die Ausartung; 1» degeneration, l’abi- tardissement.
AuS - akhemen, ausathmen, v. a. ex- ptrer, rendre l’air, pousser hors de soi l’air qu’on avoit aspire. Fig. Seine Seele ausathmen; rendre l'ame, expirer, MOU- rir. Die Alisakhmniig; l'expiration.
le öouteille, le verre,etc. estvide. Nach! Ausbackcn, v. a. irr. ettire assez; it hem Tode iß alles aus; la mort met fin.'achever de Eilire du pain.
1 Aus-
*5® AuSba
QruS6«&ett, Vi n. baigner, se baigner «tiffisamment; it. achever, eesser de se baigner. (p. ul.) On ditßg. et fam. Etwas guSbadcn müsse»; pa^er la folle •' rhtro ou les pots casse's; avoirle dom- jnage.
AnSbähen, v. a. bassiner, etuver, fo- wenter. (v. bähen) L.n Schiff ausbähen; «hanffer un vaissean. Die AuSbähung; Taft, de, Le.
Ausfallen, «. deballer. Die Au§- balluug; le^ebaliagg.
AuSdauchr'n, ausbäuchen, v. «. em- bouur; it. bosseier. Sich auSbanchen; (t. d’arebit.) faire le veutre. Die Ausbauchung; l’acb. de, Le.; it. v. Bauch MI g ; it. (t. d'aychit .) le renflem. nt.
Die Ausbauchung eines Schiffes gegen die Wasserlinie zu; lesoufflage.,
Aurbauen , v.A. bätir l’intericur dein fdifice; it. finir, achever un bätiment eömmsnce. f in auSgcbautet Haus; une maison achevee; une maison faire. It. v. tt. eesser de bfttir. Die AuSbamittg; l’acl. de, i .
Ausbedingen , ». «. irr. (sich etwas) se röserver geh.; (v. Vorbehalten) it. sti- puler. (v. festsetzen) Er hat sein Gut verpachtet, ohne'sich erwaS auszubediu gen ; il a donnd sa terre ä ferme, sans faire ancune re'serve. ES ist auSbedunqeii, daß rc.; il esr ftlpule que, Le. Ich gebe alles ein, nur dieses a «-bedungen; i'ac- «orde tont, ä l’exception de eela. ©te, Ausbedingung; la re'serve. V. Vorbehalt.
Ausveeren / tu «. öter les grains de gg. fruit.
AuSbek-alteN/ v. ausbedingen, aushalten.
Ausbeichten, v. beichten.
AuSbeinen, v.u. desosser, öter les os qni sont dans la chair de qq. animal. El» nett Hasen auSbeinen; desosser un lievre. Die Ausbeinung; l'act. de, Le.
AuSbeissen , D. a. irr. arracher avecles dents, en mordant; it. fig. chasser a •oups de dents. Sich einen Zahn,ati ei- nem Knochen auLbeiffen; ss casser une dent, oefdre ane dent ä force demordre litt os, en mordant un os. Die HauS- Hunde beissen die fremden aus; les chiens de la maison chassent les etrangers ä •mips de dents. On djt fmil. Einen auS- deissen; debusquergn., le deposseder d'un «mploi, d'une Charge, lui faire perdre sa place par des tracasseries ou en le de- nigrant. Die Ausbeiffunz; i’aet. de, &c.
Nus eizen, v. ». faire passer, faire en aller, öter, lever par l’eau forte ou autre eorrosif. Die AnSbeijUNg; l'aet. de, Le.
Ausbess-tn , v. a, racconinroder, repa- JK t refaire, rajnster, remettre en bon
«tat. Eine Mauer, ein altes Haus auL-
Bessern r raccommoder, refaire, reparer «ne m>" ail!e, me vieilte maison. Ein« zKav.Sk «ntci baib, am Fundamente aus-
dtsskkfts eeprendre «n mnr sous oeuvre,
Ausbe
par-dessous oeuvre. Den Gatte! eines Pferdes auSbeffern lassen; Leire raecom- woder ln seile d’un chcval. Diele Bildsäulen waren verstümmelt, der Bildhauer hat sie sehr aut auSgebessert ; ces statnes etoient mutile'es, le sdnlpteur les a tres. bien reparees. An dieser Maschine ist im. mer etwas auscubeüern sm flicken); il •y a toujours ä refaire a cctte machinc-lä. Alke Kleidungsstücke, alles liuucnqe- rStf) guSbessern ( siicken)h r-ipetasser, ra- vauder, raprecer de vseilles hardes. Kpj» tzen auSbeffern ; remolir de la dentelle. Diese Spitzen sind gut gnsqedessert; le remplissage de ces dentelles cst bien faik. DaS Steinpflaster ausbeffern; ein Dach auSbeffern; faire la rechercbe du pave; faire la recherehe d’un toit. (Stil Schiff ausb'ffcrn ; radonber un vaissean; donner le radoub a un vaisseau. Die Ausbesserung; le raccommodave; la reparation; le rajustement. Die Ausbesserung ( das Flicken ) alter, Kleidungsstücke ; le ravni- dage, le rapie'eetage de vieilles hardes. Die Ausbesserung der Spitzen; le rem- plissage des dentelles. Dir Ausbesserung des Steinpflasters oder eines Daches; 1« recherehe d’un pave ou d’un toit. Die Ausbesserung eines SchissesI la repara- tion d’un vaisseau ; le radoub.
AnLbethen / «. sein Gcbeth ganz
hcrsagen; achever de dire sa priere; lintr sa priere. 'Er Hat noch nicht ausgebetbet; laßt ihn ausbetbei! ; il n’a pas encore acheve de dire sa priere, laissez-ie finir.
Ausbeute/ s". f. (t. de mini) le prosit, le reveuu, le produit des mines; it. (f. de sali) la dividende.
AttSbeutelN/ *>.«. öter du bluteau, faire tornber la farine du bluteau en lesecouant. 0» dit fig. et famil. Einen auSbeu- teln ; vider la bonrse a qu. Er ist gan; ausgebeutelt; il est ä sec. Sich auSbeu- tcltt ; depenser tonf son argent; vider sa bonrse, se mettre h sec. Die Ausbeute» lung; l'ach. de, Lc.
A'.lSbiegtN, t>. a. irr. plier en dehors^ Ausgebogene Manschetten; nianchettes cchancrees. Vor ftttem ausbiegen; ihm aus dem Wege fahren; mit einem Fuhrwerke auS dem Wege biegen oder lenken; faire place a qn. en menaiit une voiture» Die Ausbiegung; >'a>r. mettre, expo- ser en vente; offrir partout, a tout le monde. Linen ausbiethen ; eneherir qn. f (v. dberbietben) it. donner congeä qn.., lut signifier qu’il ait ä sortir de la maison. Der Sigenthümer des Hauses hat einen Miethinanii ausgebotben; le pro- prietaire de la maison a dönne conge i son locataire. (v. aufkündigen , aufsaaen) Die AnSb ethung; la misc et> vente; I'aL. d'okfrir, Lc.
Ausbilden, v. a. achever ä Former, donner ladernierc perfection; perfection-
lier,
ner. Fig. Den Verstand ausbilden; cul- tiver, perfeKionner l'esprit. Die Ausbildung; le perfeÄionneinent. Di« AuS- bildrm des Verstandes; I» culture äs
l'esprit
Ausbinden, V. «. irr. de'liet, f. e. un faquet et öter ce qu'il contient. (p. us.')
Aus bitten, v. a. irr. ( avec le pronotrt ftrsonnel) demander, prier qn. d’accor-l der qch. Ich bitte mir ein wenig davon «US; je vous prie de rn’en donner »n peu. Ich bitte eL mir zu Gnaden aus; je vous,
demancrc en gräce. On dit ironiquement, Das bitte ich mir ans ; je vous prie de m'epargner cela; je vous prie de ne pas 1 le faire, de ne pas le dire, etc. v. verbitten.
Ausblasen , v. a. irr. eteindre en sonF- .flant; sonffler. Ein Licht ausblasen; souffler une chandelle. Ott tlit misst , Ein Ey auS- blasen; soukkler «!I oeuf; Vider UN neu! ,dont Ia coque est trouee aux deux bouts, en soniilant dans l’un de ces trous. Den Frieden ausblasen; publier ia paix a «o» de trompe, an son de Ia trompstte. Fig . Die Seele ausblasen; rendre l'ame, «xpirer, mourir. Einem das Lebenslicht ausblasen; euer qn.; 6tcr la vie ä qn. Die AuSblasung; I’a£L de, &c.
Ausbleiben, V. n. irr. ne pas yenir, tarder a venir, demeurer dehors, ne point reyenir; it. (t.dep-at.') ne pas compa- toitre, faire de fallt, manqner ä I’assig- nation donne'e. Ihr seyd sehr lange aur- vons avez bien tarde ä venir, a revenir. Ich werde nicht ausbleiben; je ne manquerai pas de venir, de revenir. Der Beklagte ist schon zum zweiten Male ausgeblieben ; le defendeur fi fait defaut pour la dcuxieme fois. On dit fig. Die
Hülfe blieb zu lange aus, kam zu spät; le secours arriva trop tard. Der AtheiN ist ihm ausgeblieben ; dl a perdu la re- spiration. Sein Fieber ist auSgeblieben;! »a uevre a eesse, sa fievre l’a quitte. Ihre Krankheit rührte von der auSgebliebrnen monatlichen Reinigung her; sa maladie provenoit d'une Suppression, d’une Suppression de mois. Die Bäum« , welche ich gepstanzt hatte, sind ausgeblieben;
les arbres que j’uvois piantes, n'ont pas reussi. Deine Strafe wird nicht aus bleiben ; tu n’echapperas pas a la puniaon ; tu de manqneras pas d’etre puni. Das Ausbleiben ; le retardeinent, la negli- gence ä ven r, & revenir; it. (t. de prai.) le ddfaut.
Ausbleichen, v. a. faire en aller, faire disparortre par le blanchissagc. Die AuS- ileichung; 1'aÄ. de, Le.
AuSblÜhkN, v. n. deflenrir. V. verblühen. Auibltiten, d. n. ( av. l y aux. baden ) saigner, perdpe tont son sang. Man must die Wunde auSbluten lassen ; il kaut lais- aer saigner la plaie. On dit fig. £af mein vor dtr ganz auiblutcn» permets que
AuSbohl iAZ
je verse tont men chagrin dans ton sein.
AltSbohlen, v. a. planchtier. v. auS-
dielen.
Ausbohrcn, ». a. forer, percer, trouer, ereuser avec une tariere, avec un taraud; it. tirer, retirer en forant. Tinen Schlüssel, einen Pistolenlauf ausbohren; forer une elef, un canon de pistolet. Eine Schraubenmutter ( mit dem Schrauben» boirer) ausbobren; tarauder; -percer une piece de bois on de inetal en ecron , de tnanitre qu’elle puisse recevoir une vis.DkN Spund ausbohrcn; retirer le bondan avec rm foret. II s'emploie attssi cantme *>. n. (tiv. l'aux. haben) et signifie, cesser de forer. Die Ausbohrung; l’aft. de,.&«.
Ausborgen , v. a. donner h credit, vendre a credit; faire credit; it. pretcr. (v. ausleihen) Er hat einen großen Lheil seiner Waaren auSgeborgt ; !l a fait credit d'une grande part ; e de ses marchandi- scs. Die Ausborgun ; l’aft. de faire credit; it. le pret
Ausbracken , v. «. separer le rebut, le mauvais d’avec le bon. v ailsmerjeil, aussondern
BuSbraten, v.a. irr. tirer, Faire sor- tir en rötissant; it. rotir assez, bien rd- tir. Man hat alles Fett aus dieser Gans ausgebraten ; SN a tire tollte la graisse de cette oie en la rötissant. Einen Ham» melsschlägel wohl auSbraten lassen; faire bien rotir un gigot.
AuSbratett, v. «. irr. rötir, se rotir. Gebt Acht, daß das Fleifch nicht zu sehr ausbrate; prenezgarde que la viande ne rötisse trop. Diese Gans wird nicht auSbraten, nicht durch yirt) durch braten, wenn ihr kein besseres ljeuer macht; cette oie ns se rötira pas, si vous ne faites pas un meilleur feil. Wenn l,r ein so starkes Feuer macht, so brät alles Fett auS dieser GanS auS ; si vous falbes un si grand feu, tonte la graisse sortira de cette oie.
Ausbrauchen, V. O. consammer, ein- ployer tont ce qn'ii y a dans un vaisseau; vider un vaisseau. Der Kranke hat das ArzeneyglaS ganz ausgebraucht» le malade a vide tonte la fiole.
Busbrauen , v. « brasser sufRsam- ment; it. cesser de brasser.
Ausbrausen, «. ». ( avec l'auxil. haben) cesser de bruire; it. en parlemt du vtn etc. cesser de bouillir. On dit fig . d'unjeune bomme , kr hat noch nicht aus» aebrauset ; il n'a pas encorc acbeve de jeter sa gourme.
Aus brechen, V. *. irr. arracher, deta- cher avec effort ce qui tient ä l’interieur de qch., et röter de force; it. (t. de eb.j fouger; ( se dit du sunglier qui arruebe des piantes , des meines ave» son houtoir) it. vomir, rendre en vomissant; rejeter par la bouche qch. qui etoit dans Pesto- mae. Er bat sich drey Zähne auSbrechen (ausreiffen) lassest ib,s'est kalt arraeüsk > taoh
154 AusbE
IroiMents. Die Zahne 61 IS einem Kamme, a»S emer Säge ausbrechen; ödcuter r.n peigne, une scic. On dit nussi , Erbsen, Bohne» auübrechcn; ee'ler des pois, ries feves. Tinen Baum ausbrechen, die klei nen unnutzen Ache oder Knospen dessel- ben abbrechen; cbrsnclicr,eplue ”,r,ebour- geonner un arhre. Den Weinstock aus- brechen; epamprer Ir vigne, ebotirgeon- ncr Ir vigne. Krebse auSbrcchen; epl»- «her dts ecrevisses. Die Bienen auSbre- che»; vieler Ir ruch c ; tuer les abeilles qui habitent une rucke ct öter tous les rayons ou gäteaux cis miel. Die Felle ausdrcchen ( t. de migiss. ) ouvrir les peaux. (v. stellen) Cr hat Galle auSae. I'rochen; il r vom! de la bile. Eine Ar» zeney wieder auöbrechkii, wieder von steh geben; rendre une medecine. Lunge und Leber ausbrechen; vomir trlpes ei bavaux, vorniravrc exces. Die Ausbrechung ; 1'ack. de, &c.
Ausbrechen , v, n. irr. perccr, se faire •nverlure; it. sortir, pousser en dehors, eomtncncer r paroitre ; ii. (t. de midec.') se declarcr; it, fig. echter. Die Zähne fangen an auSznbrechen; les dents com- miencent a pcrccr. DieftS Kind hat kein Fieber mehr, seitdem die Blattern aus-, gebrochen sind; cet enfant n’a plus la 1 fievre, depuis que la petite veröle est sortie. Der Angstschweiß bricht ihm aus; II sue de peur, d’angoisse. Wenn dar Fieber ansbricht, so wird er schwer halten,ihn zu retten; si la fievre vient ä se declarcr, il sera difficile de le tirer d’alFaire. Das Ausbrechen eines Ge> schwürs; l'exulceraiisn; comrnrncemeut d'ulcere. On dit nussi , Der Gefangene ist ausgebrochen, hat sich ansgebrochen; le prisonnier a rompii, a force sa prison ci s’est evade. De» Fluß ist ausgebrochen; (ausgetreten); la rivisre s’cst debordee.Ciij «usgebrochener (ausgerissencr) Damm; une digue rompuc. E» ist ein Feuer in diesem Hause ausgebrochen; le keu a.pris ä l’interiear de cctte rnaison. Fig, Sein Zorn ist endlich ausgebrochen; sa colere a enfin eclate. Sie haßten einander schon seit langer Zeit, aber ihre Feindschaft war noch nicht auSgebrochen , noch nicht zum Ausbruche gekommen; iis se hals-, soieut il y a long-temps, mais leur inimitie n’avoii pas eclate. Der Krieg brach auf allen Seiten aus; la guerre : s’alluma de toutes parts. In Sckniäh- Ivo te ausbrechen; oelater en injurcs, CI! InveÄivcs. In ein lautes Gelackter aus- Lrechen; eclatcr de rite. Man weist noch nicht, wo das Unglück ausbrechen wird; «n »e sait pas encore oü la koudre tom- Lera. Die Sache muss doch endlich auS- brechen; i! f.int que l’apostemc creve ; il fallt que qch. de mauv.fis qui etoit eache, viennc enfin äparot re.
Außbreiten, n. a. etc,die, deployer
Ansbre
en lang et en large; it. fig. repandre, divulguer, publier. Leinwand auf dem Grase ausbreiten, »m sie zu bleichen; e'tcmlre de la tolle sur l'herbe pour la blmchir. Wenn die Adler ihre Flügel chllsbreite» ; guand les aigles de'ploient leurs ailes. Ein Adler mit «rusaebreitete» Flügeln; (t. de blas.) un aigle e'ploye. Man hat e in falsches Gerücht ausgebrei« tet; OII a re'pandu un faux bruit. (v. ausstreue», aussprengen) Eine Stunde nach« her, als die Neuigkeit angekommen war, war ste schon allenthalben bekamk; man breitete sie in der ganzen Stadt aus; une heure apres que la nouvelle futarrivee, eile etoit connue partout; on la divulgua par tonte la ville.
Sich ausbreiten ; s’^temlre; occuper un plus grand espace; it. fig. s’etendre, s’agrandir; etendre son pouvoir, sa puis- sanee , son heritage; s’elargir, etc.;- it. se repandre. Dieser Fürst bat sick an( dieser Seite sehr ausgebreitet; ce firinee s’est fort etendu, s'est bien agrandi de ce cöte-lä. Diests fürstliche HauS bat stch weit ausgebr- itet ; cctte rnaison prin- ciere s’est bien repandue. Diese Krank» heit breitet sich täglich weiter aus ; cett, maladie se repand tous les jours davan- tage. Ein Mann von auSgebreiteten Kennt» nisten ; un fiomine de grandes eonnois'- sances. Die AuSbreitNNq ; l'a&. d’e'tendre, de deployer; le deployement; it. fig. la divulgation, publication; it. la propaga- tion dt la fioi.
Ausbrennen , -U. a. reg. et irr. briiler, faire consumer par le feu l’interieur d’un corps pour le caver ou pour le nettoyer; it. brüler; desseeber par uue chaleur ex- Gsssive ; it, bien cuvre, euere suffisam- ment, p. e. des briques. Ein Stück, eine Kanone ausbrennen ; flainber une piece de canon. ( V. ousflammen) Einen Bienenstock ausbrennen; fiamber une ruche. Lreffen ausbrennen ; brüler des galons. Pfeifen 'ausbrennen ; reeuire des pipes. Ein von der Gönne ausgebrenntes ou aus« gebranntes Feld ; Ml ebamp brule par le soleil. Wohl ausgebrannte Ziegel; der tuiles bieneuites. Die AuSbrennung; l’aft. de , &c.
Ausbrennen , K - irr. Il se dit de FInterieur d'une chose qui se eonsume en s'al- lumant. Dieses große Gebäude brannte innerhalb einiqer Stunden ganz aus ; le feu e.onsuma l’interieur de ce grand edi- fice en qqs. heures de temps. Eine» Körper ausbrennen lassen ; laisser brüler un corps jusqu’ä ce qu’il soit entierement eonsume ou que le feu s’eteigne.
Ausbringen, ®. «• irr. mettre, trans- porter hors de . . Ein Schiffsbot , eine Schaluppe ausbringen ; deseendre un ca- not, une chaloupc en wer, les mettre a la mcr. On dit , Einen Flecken ansbrin« gen; faire en aller, öter une tache. Diese
SkuZbru
Henne hat so viel junge Hühner auSge-
brackk 7 (anög-bnuel) cctte poule a fait ^clore, a amene taut de poussins. Fig. Etwas «uSbringen; unter die Leute bringen; divulguer, re'nandre une chose, la rendre publique ; efcruiterune affaire. (v. ausplaudern) Linen Befehl ausbringen; (a ! wirken) obtcuir un ordre. Eine Ge« funtßeit ausbringen ; commencer, etre le premier ii porter la saute deqn. Die Ausbringung; i’aet- de, . .
Ausbruch, s. m. la rupture; 1’aÄ. de
AuSb» ♦ 155
les cotttures; passer le carreau sur les contures. Die Ausbügelung; l’aft.dc, &c.
Ausbund , s. m. la merveille, chose excellente et imique en son espece. ©je ist ein Ausbund von Schönheit; c’-st une merveille eil beaute. Lin Ausbun- vvn Gelehrsamkeit; u„ Komme d’uns Zrande Erudition. Ein Ausbund eines Pre- digerS, eines Künstlers; un excellent predieateur, un excellent artiste. Ein Ausbund von Frömmigkeit; une grande piete, nne pi, e exemplaire. Ein Aus«
forcer, de rornpre, d’ouvrir avec vio-'imtlb aller Schelme ; un maitre fripon, lence pour sortir d’un lieu; it. l’ercptton,'nn grand fripon.
sortie prompte et qui se fait avec effort. Der Ausbruch aus dem Gefängnisse, um zu eutstiehcn ; la rupture de la prison pour s’evader. Mit dem Ausbruche des Wesuves hörte das Erdbeben auf; l'etrip- tion du Vesuve a fait cesser le tremble- ment de terre. On dit en mldec. Der Ausbruch der Blattern ; l’eruption de la perlte veröle. Wenn Las Fieber zum Ausbruche kommt; si la fievre vient ä se de'- Uarer. Der Ausbruch des Feuers; l'eclat du feu. (ch parlunt d'une incendit') Fig. ? or dem Ausbruche des Kriegs ; avant qne la guerre fnt declare«. Der Ausbruch des Jorns, der Freude; l emportementj de eolöre, de joie. Den AuSbruch einer Sache bindern; empecher 1’eclat d’une »ffaire. Fum Ausbruche kommen; echter, (y. ausbrechen) Ausbruch; (e. devign.') vin de la premicre goutte, mere - goutte, vin. qu’on tire sans pressurer.
Ausbrüben , v. a. echauder, laver l’in- tericur d’une chose d’eau bouillante. Linen Topf ausbrüheu; «ebauder UN pot. Die AnsbrüHung ; l’a&. de, Le.
Ausbrüsten, v. a. öter l’os de la poi- trine , p. e. d'itn foulet avant de le rctir .
Ausbrüken, v. «. couvsr; faire eciore ; it. fig. couvcr; machiner. Diese Henne hat so viel Eier ausg, brütet; certe poule a couve taut d’oeufs. Sie hat fünfzehn
Ausbündig, adj.etaiv. excellent, te; extraordinaire; excellemment, extraor- dinairemttit. Sie ist OUsbÜttdig schön, wunderschön; eile est mervellletisemenr helle. Er ist ausbündrq gelehrt; il CSt d'une profonde, d’une siiigullereeruditlon.
AuLbÜrqer, s. m. nn bourgeois qui ne demeure pas d.ms la meme vilie oil il a aequis labourgeoisie, ou qui demeure hors de la vilie. v. Pfahlbürger.
AuLbÜriken, v. «. vergetcr, brosser. Die AuSbürstung; !'aL. de, Le.
Ausbufchcn, v. a. essarter; it. arra- ciier les mauvaises herbes par toulies.
Allsbüßen , v. a. raccommoder, relaire, rapiecer, ravauder. ( v. ansbesserll ) Einen Hut ausbüßen ; (t. de cbapel .) etou- per un chapeau. On dit fmn. Etwas ausbüßen müssen; payer la tolle enchere, porter la peine de son imprudence.
Ausdampfen, D.n. s'evaporer; it. trans- pirer. (v. ausdunsten) Die Feuchtigkeit ist bereits ausgedamxfet; l'hurnidlte s’esc dejä evaporee. 11 se dit aussi avec l'euxil. haben. Die Kohlen haben ausgedampfr; les charbons ne fument plus, ont cesse de fnmer. Die Ausdampfung ; l’evapora- tion; it. la transpiratiou. v. Ausdünstung.
Ausdämpfen, v- «- Kohlen ausdäm« pfen ; etoniler des eharheni. (V. Läm- vfen) Die Füchse ausdämpfen; (t. dech.) Küchlein auf einmal ausgcbrütet; eile a enfumer les renards. Ein anSgedämpfter
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poussins d’unecouvee. U-jDachSbau,; un te 3 brütet böse Anschläge auSi-dämvfung; 1'aLk. de, Le.
Ausdärmen, v. a. öter les boyaux d’u* animal; it. etriper. Die AusdäriNUNg * l’aft. de , Le.
Ausdauern, V- «• endurer, supporter. Die nordischen Völker können die Ve« schwerlichkeitcn des Krieges besser auS- dauern, als die mittägigen ; 1» peupies du nord endurent mieux les fatigues de la guerre que ceux du midi.
Ausdauern, ». (»-r-. Vaux. haben) durer. Ich kann hier vor Hitze, vor Kälte nicht auSSauern; js ne puls durer iei de chaud, de froid. Bis an das Ende ans- dauern; perscvcrer jusqu’st la kn. Eine ausdauernde Geduld; une patience per- severante. Ausdauernde Pflanzen ; plan- Die Ausdaucrung; la i>er-
amene qmnze
Dieser Mensch
«et homme couve de mauvais desseins.: Es wird etwas sehr Gefährliches auSgo brütet; es ist etwas sehr Gefährliches im Werke; il se couve qch. de fort dange- reux.- Die AuLblütUNg; 1’aÄ. de, Le.
Ausbrüten, v. n. (,r». l'aux. haben) cesser de couvcr. Diese Henne hat ausgebrütet, brütet nickt mehr; eette poule a cesse de couvcr, ne s: tient plus sur les oenfs, ne couve plus.
Ausbüchsen, V. «. doubler d’un cerclc de 1er, revetir la partie Interieure d’une chose d’un cerclc de fer.
Ausbüge ln, v. «. repasser, oter en re- passant avec le fer. Die Falten aus ei ncm^ Fetiae ausbüaeln; repasser une «toste; rabattre les plis d’une «totFe. Die Vähte ausvügelu; (t. de taill,') rabattre
tes vxvaces, sdverance.
Aus-
IZ6 AuSdehnß
Ausdehnbar, adi. et. adv. dilntable; it. «xpansible; it, Qen parlant des m(taux') «Juftile, exteusiWe. (v. dehnbar) Die Aus- dehnbarkeit; la dilsitabilite, expailsibili- ; it. la duftilite, extensibilite. v. Dehn- Parkett. ,
Ausdehneu , v. a. ^terulre, dilater, alon- ger. Das Tuch ausdebnen oder recken ; etendrs 1e drap. Das Gold debnt sich UN. ter dem Hammer aus ; I'or s’etend sous lc marteau. Die ?uft debnt sich durch die Wärme auS > l’air ae dilate par la cha- leur. Das Kalbleder beuit sich besser aus, als das Kubleder; le veau prete mieux que lavache. Fig. Sich ausdehncn , einen größer» Raum einnebmen, seine Be< sltzungen vergrößern; s’elaryir, prendre plus de terrain; etemlre, agrandir ses pos- sessions. Seine Macht, seine Gewalt aus- d. bnen; etendre sa puissance, son auto- lite. Er möchte dieses Gesetz gerne weiter ausdehuen, als es ausgedehnt werden
daiss; il vondroit donner plus d’etendue a cette loi qu’elie n’en doit avoir. Eine tveit ausgedehnte Strecke; une ample «rendue. Die ausdehnende Kraft; la force expansive, extensive. Die ausdchnende nnd zersprengende Kraft d's Pulvers; 1’erFort dilaninttur de la pondre. Die Ausdehnung ; l’extension, la dilatation, l’ex- pansion ; it. (t. de medeci) la distention; (v. Spannung) it. (t. de phys.) l’eten- due; it.fig, la latitude. Nach der Mey- „ung einiger Philosophen besteht dar We- sen der Materie in der Ausdehnung; se- lon qqs. philosophes l’etendue est l’es- sence de la matiere. Der Bedeutung ei- ries Wortes eine zu groSe Ausdehnung Heben ; dünner une trop grande latitude a I’i.cception d'un mot.
Ausdeichen, *>. «■ separer par unedigue. Die Ausdeichung; l’aft. de, ., it. la Separation kalte par une digue.
Ausdenken t v. a. irr. imaginer, trou- ver, controuver, inventer. v. erdenken , ersinnen»
Ausdeuten , f. a. expliquer , Interpreter. (v. ausltgen) Etwas übel auSdeutcn; inreri-reter qeh. cn mal. Die AusdeutMIg; l’cxplication, rijiterpretation.
Ausrichten, v. a. Qt. de mur.') Ein Schiss ausdichte^, kalfatern; calkatemn vaisixsan.
Ausdielen, a. plancheier, garnir de ylanches; it. revetir de planches. Die Lusdielung ; l’aft. de, etc.
Ausdienen, r>. (av. /'««v. haben) faire son teraps de Service, servir jusqu’au bout du terme; achever le tcmps ou le terine de son Service. Ei» Ausgedienter; qui a fait son temps, nn Veteran, un invalide, un homme emerite- Ott Alt ßg. d'un babit use, Dieses .st !> id hüt ausgedient; eet babit a fait son tcmps.
Ausdinaeu, v. a. irr. stipulcr; it. ex- cepter, rcstrver. v. ausbettcgen.
AuKock
Ausdocken , v. a. ( t. de eh.') derouler le trait.
Ausdonnern, ». imp. cesser de ton. ner. LS hat ausgedonnert ; le tonnerre
a cesse.
Ausdorren, v. n. sechcr, devenir sec.' Die AUsdorrunz l’et&t d’une chose qui devient s£che.
Ausdörrcn , v. a. secher, dessecher; rendre sec. ( v. allstrocknen ) Die A»S- dörrung; >e dessecficrnent, 1’aÄ. de, Le.
Ausdrechseln, v. ausdrehen.
Aussdreben , v. a. arrache-r une chose de force en la tournant tantöt en un sens, tantdt en un autre; it. ereuser au tour, en tournant, en faqonnant au tour, p. e. un gabelet. Eine Schüssel, einen Teller ausdrehen; (t. de pot. X’itmn.') enfoncer unplat, une assiette; it. (v. heraUSdre» hen) Die Ausdrehung ; 1'aÄ. de.
ttusdreschen , v. a. irr. battre le ble , faire tomber les grains du bU en le bat- tant. It. -v. n. (avec l’auxil. haben) achever de battre cn granxe.Lik AuSdkcschuNg ; i'aü. de, ,Le.
Ausdruck, s. m. l'expression, l’enon- ciation; les teames ct la maniere dont on se sert pour exprimer ce qu’on veutdire ; it. la locution. (v. Redensart) (}■ de sculpt:') l’expression, la representation vive et naturelle des passions et de tout ce qu’on veut faire voir. Sich eines niedrigen und pöbelhaften Ausdruckes bedienen; user- d’nne expresslon hasse et populaire. Ej» Bild, das fedr viel Ausiruck Hat; une Image tres expressive. Eine ausdrueks- volle Gcbcrde ; un geste expressif. 11 i'emploie duns un sens semblable en t. de t.tusique et de dmss.
Ausdrucken , v. a. empreindre, im- primer une figure sur qch., de Sorte qu’il y en teste l’emprejnte; it. ßg. exprimer, e'noncer, representer par le discours. Die» ses Siegel ist nicht gut ausgedruckt ; ce cachet n’est pas bien erapreint. Ich kann keine Worte finden, um meine Dankbarkeit auszudrucken; je ne saurois trouver de termes pour exprimer ma reconnois- sance.
Ausdrücken, «. a. epreindre, pressu- rer, exprimer, faire sortir le suc, lejus d’une Chose en la pressant fortement avee la main. Kräuter ausdrücken: epreindre des herbes. Den Saft aus einer Citrone ausdrücken; exprimer le jus ä’«n citron.
Der aiisgedrückre Saft: leprcssis. Die
Ausdrückung ; l’expression, l’act. d’ex- prnner le suc d’une chose.
Ausdrücker, s. m. Qt. de ctsrr .) V. Streichmesser.
Ausdrücklich, adj. et adv. expres, esse; ce qui cst en termes si formeis, qu’il ne laisse aucun lieu de drniter; determine- ment, precisement; it. expres; ä dessein.
Ausdrusch , s. m. le battage, l’afl:. de battie cn grange; it. les grains qu’oii
a
Sltlödu
> recueilüs -, I'ompre, eaver, ren- de vapeurs; it. l’exhalaison , vapeur, ce’drc plus profond par l’adtion de charrier. qui sort de qq. corps et va en baut; rt.iEiN auSgkfahrner Weg ; un cbeinin creux» la vaporation, i’adt. de la vapeur; it.; la rompu. Die Geleise sind zu stark ÜUSgefah-
'rev, die Räder gehen bis an die Naben hin« Citi; les ornieres sont trop creuses, le» roucs y entrent jusqu’aux moyeux. AllSs frtluct!; exportcr. (v. ausführcn) Das
transpiration, Die AuSdÜIlstdarke r; l’e vaporabilite. Der BuSdÜNsiUNgiskoff! >a matiere propre a s'evaporer. Das AuS- dÜnstllNgSMaß ; l'atmometre.
Aus-ecken, v. it. couper en angles. Pacf. de rempreun chemin,ete.-
Die AiiSeckung; l’aft. de, &e.
Aus-egen, V. a. öter; irrer de la terre, arracher avec la herse. Die AuSk- gung; Pack, de, Le.
AnS-cmaiider, v. Einander.
AuS-eisen, v. a. (etwas) tirer, de- tacher d’iuie cliose, p. e. des roues iVune Xfoiture ce qni s’y est attache par la gelee. Das AuSeile«; PaK. de,..
Aus - eitern, f. n, (avec l'anxil. haben ) cesser de suppurer. Nach erfolgter Auseiterung; la suppuration falte, v. eitern.
Anserkiesen , auSerkären, v. a. choi- tir, elire. V. erkiesin, erwählen, auSlescn.
Auserkoren , partic. du verbe inusiti auserköre» : choisi, ic ; ein, e. v. auscrwäblt.
Auserlesen, v. «. ( V. auSleken , aussuchen. Ce fest quelle partic. anSerlkseN qtii est en usape) Auserlesene Stücke; preces choisses. Lauter auserlesenes Volk;
SfuSfftf'teil, n- irr. sortir en voitureo« en batean; it. se promener en carrosse pu enbateau; it. partir, (v. abfahrc», ab« reisen) Mein Herr ist nicht zu Hause, ee ist ansgefabren; mon martre n'est xas au logis, i! est sorti en carrosse. Ausfahren, ans Ler Grube fahren ; (t. de wüte) sortir de la mildere. On dit, Der Tcnfel ist vo« dem Befesienen auegefahren ; le diable a quitte le possede. Die Seele ist ihm aus« gefahren; ( finnil .) il a rendu l’ame. Der Fuß fuhr (glitsüre) um aus; le pied lui a manque. Am Leibe, im Gesichte ausp> fabren seyn ; avoir des elevures, sur la peau, sur le visage. Er hat auö einem unreinen Glase aetninke!!, davon sind ihm die Lippen ganz ausaefabren; il a bu dans un verre qui n’etoit pas net, cela lui » fait clever toutes les levres. Ausfabr II, in nnanstöndiae, beleidigende Morte ous- brechen; i’enixorter de paroles.s’echapper
st
Ausfa»
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Tlnsfa!)
a des parolw deshonnetes, offensanfes. Ausfahrende Lichtstrahlen; (t. de phys .) rayons emergens. Das AnSfahren; I, ,or- tie. (v. Ausfahrt) Das Ausfahren der Haut; l'exantheme. v. Ausschlag. Auffahrt/ s.f. la sortie, l’adl. de sortir;
la pelade
Ausfallen, ».«. m-. deboiter, dislo^ner de'mcttre, faire sortir de ja plaee ms wen ■ tombant. Sich den Arm ausfallcn (aus. einander fallen); se dernettre, se disloquer ';le br.is en tombant. Ein öltSqefallfner en voiture «u en bateau; it. l’endroit parjälnu ; nn hras disloque par uue chüte. eil l’on sort, la porte-cochÄre. (v. Thor-! AliSfalten, «. de'plicr; defeirc, öter weg) Die Ausfahrt eines Schisses aus^Ies piis.
«wem Kanäle, ans einer Meerenge; le! Ausfangen , ». ». irr. prendre, enlever debouquement. On dit , Jßtt haben eine d'nn plus grand nombre avcc choix. Die Ausfahrt (eine Spazierfahrt) vor; nons fettesten Hühner ausfangen; prendre les
avons pvojctd une promenade en carrosse,'potiles les plus grasses. On dit aussi, @j» en, bateau. Das Ausfahrtsrecht; le droit neu Leich auSfanaen; (ansfischen) depeu-
d'-eart. V. AbfabrtSgeld ' Ausfall, s. m. (t. de gttene') la sortie; it. (t. Ae fortific,') lapoterne, fausse-porte pour faire des sorties secrites dans le fasse; it. (t. d'eser.) la passe. On dit. ftg. Einen Ausfall auf oder gegen jemanden thun; faire une sortie a qn.; s'etnporter de pa- roles contre qn. On appeüe en t. de campte Ausfälle, ausfallende Posten; non-valeurs, dettes ou recettes qui ne se peuvent pas lever.
Ausfallen, v. n. irr. tomber; it. (t. de guerre) faire une sortie; it. (t. d'escr.) faire une passe. Die Zahne, die Haare fallen mir «US; les dents, les cheveux me tombent. Dieser Hund verliert die Haare, die Haare fallen ihm auü; ee einen se de- piie, perd son poil. Ein Mittel, welches die Haare ausfallen macht; nn remede depi- latif ; un depilatoire. Line Salbe, welche die Haare ausfallcn macht; un ouzueiitii epiler. Die Nüsse find reif, sie fallen aus;! les noix sont miires, eiles tombent eca- ltres. Wenn daS Korn zu reif ist, füllt es aus; quand le ble est trop iniir, 11 s’e'grene. ZN weit aus fallen; (l. d'escr.) sortir de inesure. Fig. Die Sache ist mir ausgefallen, ans dem Gedächtnisse gekommen; «ela m’est echappe de la memoire; je l’ai eublie. Gut ausfallen; avoir du succes, reussir. Dieses Trauerspiel ist nicht gut ausgefallen; eette tragedie n’a pas reussi, n’a point eu de reussite. Der Herbst ist Dieses Jahr schlecht ausgefallen; la ven- dange a ete manvaise eette atinee. Ist- weiß nicht, wie die Sacke ausfalleF rotvö i je ne sais ce que devlendra eette aflairc ES falle aus, wie es wolle; quelqueebose qui ena vienne; quoiqu’il en arrive. Wie ist die Sache endlich noch ausgefallen? (abgclaufen) comment eette affaire s’eSt- elle terminee ? Ich hoffe, es soll noch alles zum Besten ausfallen; j’espere que tout se «erminera au mieux. On dit aussi, Diese Mlke ist ausgefallen; eec oeillet s'est abä- «ardi. (v. auZarlen) Ausfallende Posten; aon-valeurs. (v. Ausfall, Ausfälle) Das Ausfallen der Haare; la dspilation. Das
p!sr irn etang, le degarnir de la plus gran- ue partie du poisson.
Ausfarben, v. a. (t. de teint.) aehever, finir les (taffes, leur donner la dermere teintore. Die Ausfärbung; I'aebfve-N.-Iit.
AuSfasen, auSfLser», auSfaseln, a.i.fa» fern, v. «. effiler; it. parfiler. v. auSzu» pfen. Sich ansfafen; s’elüler. V. fasen.
Ausfaulen,».», poarnr; it. tomber de pourriture; it. devenir creux en se pour. rissant en dedans.
AnSfechtcn, v. ct.irr. decider par les ar. mes; it. vuier uue affaire, un different l’epee ä la main ou en justice , ou en combattant les raisons de son adversaire. It.v.n. (uv. l'mix. haben) cesser de faire les armes. Ich will es mit chm wohl ausfechten ; je lui tiendrai tete, je soutiendrai la quereile contre lui.
Ausfegen, V. a. balayer; (v. auskehrcn) it. eurer les oreilles, les fuits, les httrincs. On dit fimii. Den Beutel ausfkgen ; VI- der la bourse. Der Ausfeger ; le balayeur. Diestlusfe gerinn ; la bahyeuse. Das Ausfeg fei; les balayurcs. Die Ausfezung ; 1- balayement,
Ausfebmen, v. «• Schweine ansfchmen, aus der Mast nehmen ; retirer les cachons de l’engrais.
Ausfeilen, v. n. creuser en limant, avee lalime; it 6ter avee :a lime, p. e. In nuille. Linen Schlüssel auSfeileu; fagonner uns elef avee la lime. Fig. Ein Werk ansfei- teu; Urner un ouvrage. tv. feilen) Die Ansfetlunq ; 1'aÄ. de, ete.
Ausfertigen, «■ expedier. Einen Befehl ausfcrtiqen ; expedier nn ordre. Mau hat ihm feinen Bestalliingsbrief ausgefer« tjgct ; on lui a expedie ses provisions. 0» dit aussi, Litt Werk , ein Buch ausfertigen ; publier, faire imprimer un ouvrage, un livre. Ein Kind ausfertigen ; doter un enfant. (v. ausstatten, aussteuern) Die Ausfertigung; l'expedition. Die Ausfertigung eines UktheilS ; la faqon d’uii arret. Cr hat so viel für die Ausfertigung des Ur- thciis bezahlen müssen; 11 a fallu payer
... _ taut pour la faqou de l'arret. Die AuSfer»
dinch tin« Krankheii verursachte ÄuSfallenchigung eines Kindes; la dotation d’un en- der Haare; la pelade; ia chüte des eh e-fast. V. Aussteuer, veux. (l'alopecie) Ein Mittel gegen da», Ausfencrn,». «. ellauffer suffisamment. Ausfälle» Der Haare; u» mnede centrej^jn §aß ausfeuern; (t. * chaüffer
1 une
Ausflug iZy
l'evasion, le refuge, la defaite, Is detour, la tergiversatioii. Ich vaoe feit drey Woche» das Zimmer gehütet; das ist jetzt meme erste Ausflucht ; j’ai garde la chambre pen-
Ausfl«
»me futaille fflontee. It. v. it. (avec fauxil,
{taten') DaS Reg ment hat ausgefeuert; le Regiment a fini l’exercice a fen. v.
ab feuern. . _ . . - -
Ausstedern, r-. «. (t. de mitte) chasser dant trois semaines; voiei mj Premiers des coins de fcr dans les fentes qu’on a sortie. On d:t ti’un jeune komme qui quitter faites d’ns le roc ponr rrnnpre les tpienes.pour lit premihe fois la tnaison puttrneUe, Au-filzen, a. beutrcr; remplir dt-pour faire un voyage, Das ist seine erste banrre. (v. auSstopren) Ondvfamil. Ei->A«sflocht, seih erster Ausflug; c'cst sa, neu ausfilzen; chapitrcr, repriman 1er qn., premiere entree stanz le 'tnonde ; il ne fait hii faire unc mercuriale, unc vespsrie ; ie uue de sortir de ehez lui. Slixtilurhr» e„- verperiser.
Aarfinden, D. «• irr- trouver, decouvrir par le moyen de l’etude et cs oiseaux sont deniches ; ce que l’on cherche n’est plus •u il etoit. Er fieht aus wie ein junger
que de sortir de ehez lui. Ausflüchte suchen; chercher des sublerfuges j user d» fuites, de refuites; de faux-fuyant; ter- givcrser. Das ist eine kahle Ausfluchtk c'est une mauvaise defaite.
Ausflug, f. tn. l’aftiou de s’envoler; {il se dit des jeunes oiseaux lorsqu'ils s'enva- ient du nid ) it. la soriie. v. Ausflucht»
Ausfluß, s. m. l’ecoulement; le mouve- saent et cours d’une eliose liquide qui s’e- coule; it. la decharge; l’ouverture qui sert de decharge äl’eau; (v. Abzug) it. (t. de pbys.) l’emanation. Der Ausfluß der Lebensgeister; le rayonnement desesprlts. Der Anssiuß der elektrischen Materie; l’efßuence de la matiere eleftrique.
AuSfodern , v. ausfordem.
Aussolgeii lassen, v. «. irr. livrer, deli- vrer. v. ausliefern.
Ausfordern, a. appelcr en duel, pro- voquer au combat; deiier; karre uu Jefi, un appel. Dic Anssordernng; le deii, l'ap- pel,la provoeakion au combat. EjuAuSfot- derungsbrief, die schriftliche Ausforderung, der Aussotderer; cclui qui provoque an combat, qui faitun d'efi, nncartel, un car- tel de deii.
Aussördem, 1 '. «. 0- de mine') exploiter. (v, fördern) Die AuSlütdenmz; l'exploi- tation.
Aussorschen, V. «. trouver, decouvrir ea s’enquetant, en s’enquerissant ou a force de demander, de s’informer. Ich habe ib»
Mensch, der eben erst ausgeflogen ist; iUnirgendS ansforschen können; je ne l'ai a l’air d’un jeune debarque. Das Ausflicr’pu decouvrir nulle part. On dit, Einen gctt, v. Ausflucht- !
Ausstiegen, *• irr. s’eeouler, conler hors de qq. endroit. (v. herausfließen) it.
{t. de physf) emaner; it. rayonner. Die flettien Körperchen, welche aus riechenden Körpern auSfließen, verursachen- die Gerüche ; les corpuscnles qui dmaneut des «’orps odorans, causent les odours. Die Derstovsmig der Nerve» verhindert die Lebensgeister auS;»fließei!,fich in denKör' per zu ergießen; les obstrutlioiis desnerfs empechent les esprits de rayouner. Die Ausfließung; lMcouIement; it. l’emana- tlon; le rayonnement. v. Ausfluß.
Ausflöben, -u.«. epneer. Sich anSflöbcn; mieroner ses pnees. v. flöhen.
Ausflucht, s.f. (s. pl.) la sortie, l’aftion de sortir; (v. Ansgang) it. ßg. (pl. Ju Ausflüchte) le subterfuge, excure frivole, fliite et echappatoireen matiere dechicane, d'atiair* «a st, dispnte; le faux-fuyant;
auSzusorschen suchen ; tächer de decouvrir la pensee, i’intention, le secret de qn,} scruter les pensees de qn.; halener qn. (v. ausholen) Er hat mich aussorschen wollen ; il a vonlu me tirer les vers du nez. Der Ausforscher, die Ausforscherin«; cclui ou celle qui fait des recherches ou qui decouvre qch. en s’enquetant. Die Ausforschung; la rccherche, l’adt. de, etc.
AnSsrggen, v. «. rig. et irr. trouver, decouvrir a force de demander, de s’iafor- mer. (v. erfragen) Einen aussragen; que- stionner qn. ponr apprendre de lui qclr. qu’on voudroit savoir; it. tächer de decouvrir la pensee de qn. en le queftion- nant. (v. «Morsche») Das Aussragen; l’aft. de, etc.
AuSsressen, v. a. irr. vider en mangeant goutument; it. creuser en mangeant. Dir Mäule fressen den Käs, den Käse auS; les souris creusent le framage. (y. aus»
I höhten)
t(T<$
«fuSfrl
böble») 0» dit ttussi, DaS KchciL^Das- fet frißt den Roß auS; l'eau forte mang« la rouille. Das Pferd hat die Bahnen oder Kennungen auSgefr'sten; le elieval ne mar- que plus. Die AliLfresttlnq; l'aü. de, etc. ; it. (t. de w(dcc.) l’erosion.
AuSfricrcn , v. durchfrieren.
AuSfristhcn, v. «. (t. de ch.') Die Hunde ansfrische»; pürier les chiens. Die Ausfrischung; iaS. d-, etc.
AllSfuchtcln , v. a. donncr des coups de plat d’epee.
AuSfuhre , s.f.Q s. pl. ) l’exportadon; it. la traite.
Ausführbar, *ij. et adv. ce qui peiit ftre execute, qui peilt etre mis en exe- cution.
Ausfuhren , v. a. exporter, transpor- ter hors d’tin Etat; it. eiumener, meiicr; it. (t. de wtdec.) purger, vider, evacuer, rfecharger, de'terger; (v. abführen , a»S- leeren, reinigen) it. exe'cmer, effeiluer, mettre en execution ce qu’on a resedu; it. achever, parfaire une chose contmen- ce'e, la finir; (v. vollenden) it. träte une matiere , un sujet ,* it. poursuivre un proeis , le faire juger. Es ist nicht erlaubt, Gold und Silber auszufübren; il n'ast pas permis d’exporter de l’or et de l’ar- geqt. Man bat viel Getreide auSgeiuhrt; vn a exporte beaucoiip de grains. ES ist
in diesem Jahre viel Wein auSgeführt worden; il s’est fait cette annes de gran- des traites devins. Einen Verbrecher anS- ü'chrsn; (hinaus führen) mener UN eri- rninel an snppliee^ Einen Graben , einen Leich allsführe»; debourber un fosse', un etang, en chariant la bourbe ä qq. autre place. Diese Arzeney hat die Kalle ausgc- führt; ce remede ae'vacue, a pnrxe la bile. Ein Vorhaben, ein Unternehmen ausführcn; exdeiiter UN dessei», ime en- treprise. Einen Bau ausführen; achever un hätiment. Er har etwas unternommen
NnsM
gemacht; tl nons a fait un grand d&ail du siege da oette ville. Line Kacke aus. fuhrlick erzählen ; detailler une affate Line ausführliche Sprachlehre; wie gram, maire raisonnee. Die Ausführlichkeit; le detail, la maniere detaillee du recit qn’oi» fait de qcH.
AllSfÜlleil, v. a. remplir; combler. Einen Graben auSfüllen; remplir, com. hier Iw fasse. Ausgefüllte (zugeschüttete) Hohlen; cavernes comblees. Ein Loch Mit Schutt allsfüllen; remblayeruncreux, le comblar de remblai. @(»e Mauer auS» lüsten, die leeren Stellen derselbe» mit Füllst«»«! auSfüllen; fcloquer une mu- raille, remplir de blocaille lesvides entre les pierres. On dit aussi, Eine Quittung ausfüllen, das, was noch darin fehlt, a» die leergelaffenen Stellen einrückcn; remplir wie quittanee; eerire ee qui man» quoit ä l’endroit laisse' dm blaue. Die AuS« füllung; l'aöf. de remplir, de eumbler, le eomblement.
Lusfündig, adv. etwas ausfindig machen» teouver, deeonvrir qcb. Einen ausfündig machen; denicber qn.; trouver, deeouvrir la demeure, la re traite de qn. avec qq. dif- ficulte. Man har diesen Fremden nick» anFfündig machen können; an n'a pas pi* de»ieber cet etranger.
AuSfuttern, v. «. v. ausfüttkl«.
Ausfüttern, v. «. £arnir,rcvedrla partie intdrisnre .ie qch.; V. füttern, verkleiden; it. affourrager; it. donner du fourrage i un bitail; engraisser une bite; it. vider en affemrrageant. Die Knechte haben der» Haberkasten schon «ungefüttert; les valets out dejä vide le coftre ä l’avoine. Die AnSfütterung; l’aft. de, Le. Die Allsfütterung der Gtückvforten ; (t. de ,»«>-.) les faux-mantelets, faux-sabords. Die AllSfüt» terung der Planken oder Dielen; le bar- dis, b&tardeau fait deplanches sur le haut, bord d’un vaisseau. Die Ausfütterunas-
was er nicht wird ausfübren können ; il der Ankerrnthe (t.de mar.); les eguil. entrepris une chose dont il ne viendrajles de fourriete, les esquillesdefourniture. pas ä hont. Eine Materie weitiäuftig aus-! Ausgabe, s.f. la depense, l'argent qu’on
führen ; traiter amplement une matiere, Ausfübrende Mittel; des remedes eva- cuadfs, des evacuans. Ansfübrende Ge fäße; valsseanx exeretoires. Die Ausfüh rung; l'exportation; (v. AuSfubre) it. (t. de midec.) l’e'vacuation, Ja purgation, l’excretion j (v. Ausleerung, Abführung) it. l’execution. Einem die Ausführung cf ner Sache anvcrtrauen; couster J qn. la conduite d’une aff’aite. Der AliSflchrunaS gang der Magendrüfen; le canal pan- orearlque. Die Ausführungswege; (t. d’a- #«r.)|les emonftoires.
Ausführlich, adj- et adv. detaille, ee; en detail; avec toutes les circonstanees,• it. raisonne, de. Eine ausführliche Nack rjcht ; une relation detaillee, en detail, Er hat uns eine lehr ausführliche Bcfchrei hung von in Belagerung dieser Stadt
empluiea qch.; la mise. Die Ausgabe für Esten und Trinken ; la depense de bouche,. Die Ausgabe in der Haushaltung; lade- pense du menage. Sie hat die Ausgabe zu besorgen; e'est eile qui fait la depense, qui est chargee de la ddpense. Das AllS» gabebuch ; le livre de depense. Die Ausgabe übersteigt die Einnahme ; la depense, la mise exeede la recette. In die Ausgabe bringen ; coueher, porter en depense. Ich bringe dieses weder in dieAusgabe noch in die Einnahme; das kommt nicht in Anschlag» je if en fais ni mise ni recette. Die AuS» gabt eines Buches ; I'edition d’un livre. Die Ausgabe der Briefe aufder Post ; I» dl- stribution des lettres au bureau des postes» AuSgähre», V. n. irr. (xtv. P«ux. haben) fei'uienter suffisamment; i’. cesserde fer. inenter. Das Bier hat auSgegohrrn; Id
Kiers
Ansgs
6f>re'’« ewse de fermentcr.
Ansgeb LÜL-
on devient panvre. Aujeu da cartts mfr
niot ; (v. Endigumt,Endsylbe) it. fig. l’is- sne, l’evfiiement, le succes ; it. la (in. Ich habe fett drei Wochen daS Zimmer gehütet, daS ist jetzt mein erster AuSgang; ;'»>
muer. On dit fig. Eine Neuigkeit, eine Zeitung für wahr miSgeben ; dünner un« nouv. Ile pour vraie. inen für r.jch auS» gebe» ; tairs passer qn. pour riche. Oliart
iriie la chambre pemlant trois semaines, giebt ihn für f licf) MlS, aber er ist es Nicht; voiei ina prcmiere sortie. tzinett Ausganq vn >e fait riche ; mais il ne Test pas» thun ; aller qq. part; faire un tour. (v.lüSan gab ihn für todt aus, aber er befin» Gang) Der erste Ansgang einer Kindbet-idet sich wohl; on le faisoit mort, mais tcnttii; les relevailles, (v. Kirchgang)!^ se Ports hien. Etwas für das Seinigr Der Ausgang des beil'gen Geistes vom ansgcbcn; s'approprier qcb. Sich für et» Vater und Sohne; (t. de eüeol.) l’emana-iwas ausgebe»; se dlrr qcb., se qualifiar klon, la procession du St. Esprit. Derüie qch., s’attribuer un titre , uns oertsi-
«usgang eines Tbieres aus feinem Lager; le deknsner d’ime bete. Dieses Haus hat zwei, hat drei Ausgänge; cette maison a deux, a trois sorties. Diese Wohnung hat hinten keinen Ausgang; ce logis n’a point d'issue sur le derriere. Dieses Schloß hat verborgene Ausgänge; ee chJtteau a de; issues sacretes. Der geheime Ausgang eines Zimmers, ausser der Dauptthür; der Neben-Ausgang, Ncbcntliür; le degage- ment. Der Ausganz aus engen Wegen oder Pässen; le dehouche. Dem Wasser einen Ausgang (Abstuß) verschaffen; donnerune decharge k l’eau. DaS Hängt von dem Ausgange dieses Krieges ab; ee!a depend de i’issue de cette guerrc, Diese Sache hat einen glücklichen Ausgang gehabt; cette ak- faire a eu im eveueraent heureux. Diese Sache ist ihrem Ausgange nahe; cette a teure est sur le point de prendre fin, d’etreterminee. Mit Ausganq deSIabreS; ä la fin del’annce Die Ausgangsrechte; ies droits de sortie.
AuSgälben, ». «. aelisver de tanner, de eorroyer. On ditfig. et fi-.on. Einen MlS» yärben; rosssr, etriller qn.
AuSgäten, v. «. sarcler; (t. de jard.) eherber; arracher les mauvaises herbes. iDie AuSgatttNg; l’act. de, &c. Ausgattern, v. anskundschaften.
ne qualitd. Er gibt sich für einen Edelmann aus; ii se dit gentilhotnme. Ee jiM sich für einen Stallmeister aus; II se qnslifie senyer. Die Ausgebung; la dis- tribntion; 1’adl. de, &c.
Ausgeben, v, n. irr. («vec tauxil. haben) donner; rendre; it. (t. de eh.) aboyer» (j. anschlagen) DaS Getreide hat die (er Jahr ziemlich gut ausgeacben; les dies ent assez bien donne cette nnnee. Die Garben geben dieses Jahr viel aus; les gerbes rendent beaiicoup cette ann^e.
Ausgeber , >• m - le distributeur, deli- vreur. Der Ausgeber eines Wechselbries^ le tireur d'tine lettre de change. Die Aus» geberinn; la meiiagere.
Ausgeburt, s.f. le produit. Ilnes'em. ploie qm figurement. Die Ausgeburten deS Geistes; les produits de i’csprit.
AuSgrhen, ■». n. irr. (»D. i'uim. seyn) sortir, aller hors ri’un lieu, quitter un liai pour y rentrsr; it. se passcr, perdre de son Insire; (ic dit des couleuri) it. s’cu aller, s’dter, s’effocer; {se dit des tacket) it. {en parUmt du /! u) s’eteindre ; it, tom- ber (se dit des ckevenx et des pinn:es ) it. fig. eominencer ä manqusr; «tre elfebite ou venda; se perdre; it. finir, se fimr, se terminer, avoir uns Sn en isuie; it. s’accomplir. Et ist im Begriffe auszugo» Heu; il est pret ii sortir. Ich muß Cie» fen Morgen auSgcheu ; j’ai ä sortir ce matin. Sie ist so eben ausgeggugen ; cl!« ne fait que de sortir; eile vient de sortir. Cr tst einen Gang ansgegangcn , er wird bald wieder kommen ; >1 est alle faire un tour, il reviendra bientot. Das Aus» schm (der Ausgang) ; lasortie, 1‘aüion de sortir. Bei dem AnSgchen; au sortir, An einem.Orte ans uns ein gehen; banter, frequenter uu lieu. Aul Beute auSgcheu r aller,butiner,aller faire du butm. AufAben»
_ AuSgebc-Gcld, ». la inonnoie ; leS pe- tites especes d'argent qu’on emploie pour les depenses ordinaires.
Ausgeben, D.«. ln-, distribuer, donner, livrer. (v. austheilen) Die Briefe (auf der Post) ausgebe»; distrilmer les lettres au burcau des poites. Die Parole auSge- beu; ( t. de guerre ) donner l’ordre. Ein Buch ausgeben; (herausgeben) donner un livre au public, publier un livre, faire Jmprimer, mettre au jour un livre. On Geld ausgebe»; depenser de l’argent.
Er hat all sein baares Geld ausgcgeden; er hat sich ganz auSgegebe»; il a'depeusesiheuer auSgeheu; conrirapres lesav.ntu. tout son argent comptant, ii est ii sec; ihres. Ausgehende Maaren; desmarcbnn-Iisca
n’a plus d’argent. Cr gicbt jährlich so viel aus; >1 depeuse tant par an. Dieses Stück Geld ist nicht auSzugebeii; cette piece 31 e ‘t pas de mise. Viel gttsgeben und wenig einnehmen macht arm; fiprov.) a depenser bcaucoup ct avoir bcu de r^vciiu Ilif T. Atx. t u. T. 1,
ttii sortent. Der Zoll für ein. und ansgeheii» de Waaren ; le droit d’entree et de sortie» Lin ausgehender Winkel; (>. de fortifi un äugle saillant. Die lebhaften Farbe» neben leicht aus; les cmileurs vi?»s ss passent facilement» Dieser Flecken wich
i 1 ,
i6r
Aiisge
.so leicht nicht ausgehen; cette lsebe ne sYitera pas, nc s’cnlevera pas si Facileinbnt. Diese Schrift wird mit der Zeit ausgehen; eette ecrimre s'eilbeera avec le temps. Das Feuer/ das Licht will ausgehen; le Fsu, la eliandclie va s'eteindre. Düs Ausgehen eines Lichtes ; l’exrin&ion d’nne chandelle. Dieses Feuer wird ausgehen, wenn man kein Hol; zulegt; ce keu inonrra, si on n’y met du bois. Das Feuer auSgebcn lassen; laisser s'eteindre, laisser mourir le Fen. Die Haare gehen ihm aus ; >es cheveux lui tombent.”(v. ausfallen) Das Geld ist mir «uSgegangen ; i'ai Fante d'argent, je manque d’argent. Der Wem ist Mir UUS-
^ Ausgei
eine veine avee la baguette divinatolre. Die Ausgeliung e.nes Ganges; la recher. che d’une mine.
AusgeizeN/ v. a. rejetonner les plante: de tabue.
Ausgelassen, v. auSlaffen. Ausgelassenheit/ r. f• la dissolution, de. bauche, extravagance; le debordemeot,]« licence. jjrt per Ausgelassenheit seine» Freude; dans i’exces de sa joie. Ausgenommen/ v. ausnehmen. AuSgcrdcn, v. ausgarbcn. Ausgewanderte/ v. auswandern. Ausgiebla, msif et adv. ^v.ergu'iug) Das Bergwerk ist ,rhr ausgiebig, e.i mme est
gegangen ; mon vin est consomme; je n’ni dort riebe.
plus de vin. Diese» Buch ift nur ansgc- t AuSglegen / v. «. verser d’un vas e
da-
gangeii/ ich habe das ! elfte Eremplar voll verkauft ; je n’ai plus de ce livre-, j eii ai vendu le dernier exefflplaire. Asse meine Blumen gehen mir aus; toutes mes| fieurs se perdeut. Wir IPDÜCtl sehen, lvie diese Sache ausachcn wird ; Irans vcrians eonniientcette r.Ilaire se ssiiira, quelle issne, cette aüäure aura. Die Worte welche öUfj 9i ausgehen; les mots qtii se terminent cn K. Mein Traum geht mir aus; mon sänge s’accomplit. So ist mein Trauni ausgegangeu; voila I'aeeoniplissement de mon songe.
On .Ht azesii fig. Auf etwas ausgehen; maebiuer qch.; Farmer qq. dessein. Man ging darauf auch ihn lächerlich zu machen, on avoit le dessein de le vendre ridicule. Leer ausgehen; ne rien obtenir. Frey ausgehen ; ecre quirle; eebapper a la pnni-, tion. Einen Befehl ausgehen lassen ; pul,-j lier nne ordonnance. Ein Buch ausgehen lassen, im Druck ausgehen lassen; pnblYi un livre, faire imprimer nn livre. Del Athem gebet mir aus, ich verliere den Athem; je perds baieine. Der Athem, die Seele gehet ihm ans , er stirbt; il rnul, Vame, il expire. Die Kräfte gehen tl;m aus ; il s’affuiblit, il diminue de Pore es, de! yigueur. ES wird alles über mich ansgehen ; tont towbera sur mol; j’en porttrai la Fante, la peine. Der Flötz gehet zu Lag ans; (t. de mme ) la mine aboutit,se mon- tre ä la surface.
En theoiogie ansgehen signifie, emaner,
dans uu autre vase ou sur la terre; it. remplir un creux, uu vide cn y faisant eouier qq. ui.itieie Fondue. Gießt diestS Wasser aus, eS taugt nichts ; verser cette e.m, eile ne vain rien. On Ait misst, DaS Feuer allSgießcn ; eteiiidie le keu pai l'eau, en jetant de l’cau dessus. r'rov. Das Kind mit dem Bade anSsießen; jeter l'en- kanc aveele bapteme. Eili Loch mit Wachs, mit Bley aus,lkßei> ; remplir MI treu avee de 1 la cire Fonuue, avec du plomb fondu. Fig. Sein Herz vor jemanden ausgießen; epaneher son Coeur devant qn. Semen Jorn, feine Galle Ilder.iemaiiden ausgießen; decbaiger sa enlere, sa bile sur qn. Tvdes» blasse goß sich über sein Antlitz auS; une paieur morteile se repandit sur son visa. ge. Die Ausgießung; Taft, de verser, &c. i’eflusion, iYpancbement; it. l’adl. de remplir un vide, etc. Die Ausgießung des heiligen Geistes ; i’infnsion du St. .Esprit.
Ausglätten, v. a. dter, effacer p. e. les pliS en lissant. Die ÄnSglartUNg; l'ack. de Le.
Ausgleichen, V. a. egaler, rendre egal; it. rendre uni; aplanir. Fig. Eine Sache ausglcichen; aplanir une affaire. Die Aus- glftchung; l’aft. d’egaler; it.fig. l’aceon:- mudement. Die Ausgleichungs-Anträge; les propositioiis d'aecomnivdement. Die Ausgleichnngsmnnze; l'appoint ; la mon- noie qui se donne pour acheveriuie Somme qii’on ne am’nit parfaire avec les espe- ees dans les juelics on fait le p.ayerneut. AuSgleiten, V. n.irr. glisser; faire-tine
proeeder. Der heilige Geist gebt vom Va- gbssade. Er glict mit dem.Fuße au.« unter und Sohue aus; lo 8t. Esprit emane, procede du pere et du fils. DaZ AuSgehk!! des heiligen Geistes; la procession du St. Esprit.
. Ausgehen, V. ». irr, (avec Pauxil. ha ben) cesser de lever, de Fermenter. Man muß den Teig ausgehen lassen ; il kaut laisser finir la päte de lever. Der Teia hat auSgcgangen; la pkte a cessede lever, de fermenter.
Ausgehen , r>. a. irr. On Ait en t. de ch Das Wildpret ausgehen ; decouvrir, tron- ver le gibier en allant le chercher. Ef neu Gang ansgehen; (t. Ae mine) cbercher
sicl; le pied lui glissa, il fit"une glissade et il tomba. Das Ansgleiten ; la glissade.
BUvgUtschen, v. n. glisser. v. ausglciten.
AuSgluheN, v. a. reeuire, remettre au Feil. it. (t. Ae chim.) mettre dans l’etat d'igni- tion. Man gliihet das geblasene und geformte Glas aiw, damit eS keine ShtijV bc« . komme ; VN reenit le verre sviiiÄe et Fa- qonne, pour eviter qu’il ne se Fende. DaS geschmiedete Eisen ausglühen, um es in Stahl zu verwandeln ; reenire le fer Forge pour ie caiivcrtir en aeier. Das Ansglühen; la rectiite; it. (t. de eh im.) l’iguition.
Ausgraben, V. a.irr. deterrer; retirer
- ii >i
Nnsgra J Aushal 163
*n corps de la terre oü 11 etoit eaehe Ifv. ansharren, ausianern) Seine kehrfahre en crensant en terre; it. ercuser, caverjmi$f)a(rfn;achcversonapprcntissage,faire avec qq. instnimentj it. grsver entrann,json teraps. SMffcrSRoa muß mir noch den buriner; it. evider. Einen Schatz ans-'Winter aushalten; re insts-au-ovrps mc -gvatten ; deterrer un tresor. Einen tobten; passera eneore eet hiver. Bcy einem aus» Körpcr ausgraben; rstirer UN eorps wert halten; restsr eher qn.; IIV pas l’aban- de sa sspulture; le deterrer. Auf das Te-Äonner, ne pas lequitter. Man kann es mit nicht, daß dieser Mensch an Gift gestorbcn^diesem Menschen nicht aushalten; oune fco, Bat man tim auf richterlichen Befehl ^auruit durer avcc cet homme. Im C^in* wieder auSgegraben; s»r le bm.t qus cetjqcn aushalten; soutenir le ton de savoix; homme etoit mort de poison, oh l’a exhu-;^. appuyer sur une note. v. halten. Sich jne, otNl’a deterrs par ©rdre du juge. (etwas aushalten; se reserver qch. Prof. Einen Brunnen ausqraben; ercuser miMan muß so leben, daß man es lange aus- piiitü. (v. qraben) Hohl anSqrabrn; §ra-ihalten kann; man muß nicht alles auf ein»
vor an creucr. Die Ausgrabung; 1'aÄ. de deterrer; it. l’exhumation; it. ladt. de ereilter.
AuSgrasen, v. auSgaten.
Auszräten, v. ». desosser, öter les ar£tes d’un pöissnn. Ein aussegraterer Karpfen, une carpe de'sossee. Die AusgrälNNg; l’aä. de, ctc.
Ausgrößern) v .«. (t. de peign.) evider ies Acnts d'nn pcifite. V. auszahnen.
Ausgrübcln',. «- decouvrir, inventer, Wouver ä force de raffiuer, de faire des re- ehcrches. Etwas auszugrübeln suchen ( raKner pour decouvrir, ponr inventer qch, Er grübelt so lange, bis er ein Ding aus« gegrübelt bat; il ponsse sa Spekulation ju qu’ä CS qu’il ait fait Sa decouverte. Die Ausgrüblnna; le rachnoment, 1'aÄion de ralliner pour ddeoiivrir qch.
Ausgründen, v. erzründen.
Ausguß, (■ m. l’adt. de velser d’ün vase
mal oertbun; il laut faire vier qui dure.
Aushalten, a. irr. (t. de mine') Eine Stufe ausealten, das Gestein von derlei» den adfondern; egrapper une mine, la de- tacher de sa gangue. Das Aushalten, die Aushaltung; laft. de, ete. ; it. la perse- verance. v. Beharrung.
Aushämmern, v. O. ec. Raffet aurhacken, vermittelst eines eisernen Werkzeuges zackig bilde»; deomper, dechigueter du taftetas. It. Dassel «US- ,hacken, vermittelst eines eisernen Werkzeu- .geS kleine Löcher darein machen; mouehe- tet du taffetas. AnSgeHackte Arbeit; de la
exposer ä la vue ; u (t. a’iuipr) mettre une feuille d’impression ä part pour ser- vir de muntre. Ein Schild an einem Hans uushänqen; pendre une enscigne il une' maison. Hgugl vor eurem Hause kein Scl'ild aus? u> a-r-il pülüi ü'snr-igM L
deeoopure, moueheture. Die Aushackung; votre maistm? Wahren aushangen r ßta- 1'aÄ. de, eic. jler des niarclnndises, les pendre a l’eta-
Ausbäkeln, v. aushäkeln. läge de la houtique pour ^ervir de mon*
V. n. irr. (avecl’auxil haben) tre. Eine Dbür ausbäugcn; dependre IMS «sustrir, supporter, soutenir, essuyer; it .!porte des goruts. Der Ansbänge-Bsgen; endurer. (v.ausstehen) Er hielt die Schmer- !la montre; ja feiulle frateuemeiit tktde que Jett aus, ohne- zu schrrien; 11 soucheit les'i’on met a part. Das AuS'äuge Gut; dir douleurs sans crier. Die Beschwerlichkei-'auügehängten Maaren; l’etalage} les märten des Krieges aushalten; supporter leskhaudises d’etalagc. Die AuShangung; la .fatigues de la gu'erre. Das feindliche FeÜer!suspen ion; I'aLk. de,. . . mishalteil ; soutenir, essuyer le feu de l’en-| Ausharren, f «. (avec L'auxil. haben) aetni. Die Dbrtnr aushalten; souteulr -«--"-Ir... "i-ns-vse-, u„ Ik!...
la question. On uit, Eine harte Probe ans- halten; raire une rüde epreuve. Bis gn's
Ende aushalten i petesvarer )liqu'ä la ün.
attemlre, perseverer jusqu’ä la fin. Ein« ausharrcnde Geduld; une patienee perse- verante. Die AuShqrrUNg; la perseveranse« v. Veharriichsejs»
L » ÄnS»
164 J Ansatz
WuSiÄrtfit/v. abh«vtoit. < , .
Ausba-tdd, ■'• w l’iialeuee, l’air qu'onlla recrue; In lev . _ m wm
Knülle par la bouohe; it. l’expirationjrecrues. Eine allgemeine Truppen- vdip 1’aeidou psr latjuelle on rend l’air qu’on i^Rekrillen-Auehebung; une leveeen masse.
jAustzebung/ tas Ausl-eben der Rekrnteit'
i!a recrue: In I t-vta des hommes pour ded
attire cu dcdans. On ait yoitiqueinent,
Der Ausoaueb lieblich dufte».-er Kräuter, 1'»xbai,Dson cl’hcrbcs odorantes.
Aushauchcn, V. «. expirer. Die einpe* «t&mftc Luft wieder ausbauchen; cxpirer, reudee I'air qu'un avnlt aspire. Onditfig. De» letzten Athem aushauche»; expirer; rendre le dernier »oupir; mvurir. Tie Kräuter bauche» Wohlgerüche aus; Ics berbes exbulent de» parFums, des odeurs. Die Ausbauchung; l'expiration.
Ausraueu, v. tt. irr. caver, crenscr en taillant, cn coupsnt avcc la Hache, avec 1t ciseau on avec qq. autle Instrument scm- blahlej it. sculpter. Eine» Stein, ein Stück Hol; zu einem Troge, ausbaucn ;
res arbres. Die unnützen Alste eines Kalo meS ausbaucn; ebraneber un arbre. Einen Ochsen aushauen; (t. dcjouch.) de- tailler un bocnf. Dieser Schlachter, dieser Mezaer bat beute sechs Schweine in ber ^lcischschraune aukaehauen; ec i.oueker a
detnille «üjourd’bui six cochons ä ia boli- _
cherie. Einen auShaueu; (v. auopeitscheu) vellemeut tlanchios, qu’on chanJle biet» Das Slusbauen, die AuShaunng; l’action pour eil chasscr l’odcur et l’humidite. Das de creuser eil taillant, de sculpter, de Auühcitzen, hie AuSheitzUNg; l'aü. de, etc. faire des ruuntres aux cötes des poteaux; _ Ansitzllen, v. a. irr. aider, secourir, as- it. reclaircisseinent iVunc for’itj it. l’e- sister qn. cn le tirant d’un einbarras; sub- braiu-hement A'nn arbre. vemr a qn. dans son be$oin. Einem mit
Alisbeben, ‘ v - “• retirer, tirer nnewtwas LNsbelfeN ; aider qn. de qch. ehose'd’im liöu oü eile avoit ete mise, oü befinde Miel, in einer dringenden N.nh, eile etoit entree, an !a soulevant. Einen,bette» Sie mir aus einiae Taae mit fünf»
Baum aushtben; retirer nn arbre de la terre. Einen Kaum mit der Erde, mit dem Klumpen aUSbebcn r egravillonncr n« ar- bre; lever un arbre eu motte. Eine Tbür «USHeben, au' den Angeln heben; mettremi« porte barg des »onds. Einen Hegen ausheben; {t. iVtjiipr.') retirer une feuille de la presse. Onditoussi, Wein auehcbcn, mit dem Heber aus dem Faße ziehen; retirer' du vin avec le Siphon. Fig. Nckrüten ansheben; reeruter, lever des bounncs pour des recrufs. Aus jeder Compagnie wurden zehn Mann ausgehoden; on a tire dix hommesde chaque co-.npagnie. Vögel aus- hebcitt (ausnedmen) denicber des oiseaux. Die verdächtige» Personen aushebe»; e nieverles personnes suspeftes. Der Geschichtschreiber muß unter den Begebenheiten nur
Helsen Sie mir auf einige Tage mit fünfzig Thaleen ans ; je suis da»s un pressant besoin, pretez-moi cinquante eens pour qqs. jours. Er hat ihm mit Getreide ausgeholfci!; ü lui a Foir-ni du ble d .ns son besoin. Tic Aushklftmg; l’aide, le eours, 1’assütancedans un besoin. v. Hül e»
Aushelleu, v. «. eclaircir. v.- aueheireru,
Aushenfen, v. aushangen.
Aushetzen, v. a. einen mit Hunden aus» heisen; lüener les euiens apr.8 qn.
Äusheuern, V. vermicthen.
Aushieb, s. nt. ce qti’on coupa, cequ’bii enleve avec la hachej nvee !e ciseau oll avec qq. autre iristnonent semblable; it. (t.'A'aßin.') la pciiilie ; petit morceau "cfa raetal, sur lequel on a fait l’essai du reste.
Aushohlen, v. aushvlen.
Aushöhlen, v. «■ er ettser; caver; it. caii-
Aushcber, s. ,». (t. Ar/.) la roue de sonnerie. v. Schöpfer, SchöpftRad; it. (t.dejard.) la houlette. v. Ätlit.
Aushebt-Spau, s. t». Q. d’mpr.') la re-
glctre.
Aushecheln, -v. a. den Werg aus lertt Flachse, auö dem Hanf,- aushecheln; it- parer l’etoupc u’avec le lin, d’avec le chan- vre en le seranqant, en lc passant par le seran. Dieser Flachs ist nicht genug auS- gehechelt; ectte blasse de lin n’c;t pas assez peigne'e. Die AUshechkluNg; l’aä. de, etc.
Aushecken, T>.tt Couvel-, Faire eclore. (V, ausbrüten) On dit fig. ct fam'tl. Etwas auoheekcu; tronver, iüventer, imaginer -renser 'une r,ierrV,"une pie« de bois potirjqch. par le moyeii de Milde et de la me- S ™ äuge.’ EmBlid, eme Figur Station, fror,. Eine Taube Hecke feine« in Marmor ausbauen; sculpter mm Ima-Mb er aus; un mgeau ne kam jamais un ; c „Lc fr-urc ennarhre. On dit, Die.a-tzie- ft. v. n. 9dne( haben «USge« Ständer? die Balken au§ auen; ft. deiberkt; U temps de la «.tote est passe. nLr.nn.-j nbner les potcaux, !es solives, StC % UShechlMg ä 1 af. <\e , etc. v tz,ir- d’S ertailks avcc la cognec. (v. SluSfCllcn,®- «• gnenr a lond; nchever eitifetbeio“ Einen Wald ausbaueu; eclair-ple zmrlr It. v .„ se gnenr cntieremcnt. eir une F.ret cn abattmt rn.e partie de Die Lmhechrmg ; l'-ot-ere goenson. _
Dusheitern, v. s. eclaireif, rendre oiair» rasscrcncr. ft-, aufheltern) Der Wind hat das Wetter «usg.heitert;!- vent a e'clair- ci le temps. Der Himmel heitert sich aus; le ciel s’eclaircit.
AuShetzen ». a. chaufFer. II se dit des foutneaux r.ouvcr.ux et des chambres nou-
die wichtigsten aushrben; l'bistorien nv dort rapporter qm- les Falls les plus remarqua-'neler. (v. rcifcllt) Das Wasser (litt dielet» blcs. Die Aushebung; l’atf. de, etc. Die^Stein ausgehphlet; l'cai, a eave', a erenss,
Aushbh AuSkeh 3.65
aminecatte pierre. Die Aushöhlung) I’cx- acbeker le temps, menager bien le temps. cavation, l’aft. de creuser ou le crenx Die AuSkamung i 1’aLf. de, ctc.
fait dans qq. corps.
Aushöhnen, v. fl. (einen) se moquer,se rire, se jouer, se railler de qn. (v. vc»
bobnen, vcrspottm) l'aä. de, etc.
Die Aushohnung;
AuShöken, v. < 1 . vendre en detail, ä petite mesure, ä petit poids et de la se- eomle m.i>n. v. höken et Höker.
AuSholeu, v. II. 11 ne le ist qu'cm fig. Einen auslwlen; presseutir qn.; tächer Le decouvrir les sentimens de qn. stir qeh. (v. anSwrschcn) lt. v. n. («t/ec l’auxil. haben) lever la maiti, lerer le bras pour frapper, pour battre. Fig. Weit gusholen; coaiiiicncer de bien loiu un recit, une histoire , etc.
Ausbvizen, fl. (t. de cordotm.') eeban- crer les talons. Die AushölzuNg ; l’echan- erure.
AuShören, v. fl. O-Nir, enlctidre jusqu'ä la fin; it. ecouter jusqu’ä la fin.
Aushub, f. »/. la levec des honimes pour. des recrues. (p. us.) v. cuiSfk'l't’it.
AuSkehlea, t>.*. cannelcr. t*»?f c auSgk» kehlte Säule, ein auSqeiehlrer Pfeiler;
une coionne cannelee; un pilastrc can- nele. Die Auskehlung; 1 aition de camie- Icr; it. la caanelure.
Auskehren, D. a. mit den! Besen auskeh. ren; Kalauer; Öter les ordum d’nii Heu avec le balai. Mit der Bürste auskehreit; brgsser, vergeter. (v. ausbnrften) Der AnSkeörer; le balayenr. Die Ausiehrerinn; la Iiala/euse. Das AuSkerrichr, AuSkelirig; les balavures. DasAuskehrcm d.ie Auskehü ruug ; le >>al»vement. On dit-fig. Das wird fiel) Key dem Auskehreii finden; ccl» se ttonvera au bunt de l’aliairc.
Auskeichen, *>. «. Onditfig. Seine Seele (IÜ'3'feut'Cn; rendre l'aine, expircr en ha- letant.
Auskeiien, fl/. ». (t. de mini) munir de coins. Sim auSkeilen; aboukir eil angle aigu. Die Auskeilung; 1'aÄ. de, etc.
' Auskeimen, f» n. gerrrer. (v. keimen) Das .(tarn ist in der Schmer mchgekeiwet.
Aushülsen, ». ecasser, ecalcr. Derihat in der Scheuer gekelmet; le die Aushülser; l’ecosseur. Die Ausstülserinn rlxerme dans la zrsnze. Die Auskeinumz; I'ccosseusc. DieAuShÜlsung; l'ait. de, Lc.jla »ermination.
AuSaUNgrN, v. a. atlamer qn.; öter,! Auskcltern,t/.fl.pressurer. (v.keltcrn) /e. retraneber les vivres ä qn. Ein auäfl{bun»i«.H.(flt'./’fl«a:. Ijnbeu) aohever de pressurer.
Ji-rtfr Mensch ; im Komme affame, exte nue kante de manger, kante de nonrritnre. Eine belagerte Stadt aushung-rn ; allämer mie ville assiegec. Die Aushungerung; Taft, de, etc.
Aushunzen, v. fl. gourmander, vesperi- set, ebapitrer. ( ’famil.)
Auskerben, v. «. creneler. Eine Münze mit einem auSgekerbte» Rande; une mon- noie crenclee. Die Auskerbung; le erene- lage. Lin ausgekerbtes, gekerbtes oder gcp zackteS Blatt; une kenille en crenelure, ä crenelnre.
Lluskerne», v. fl. öter les noyanx, les pc-
AushusteN, v. «. cracher en toussant; plus, les graines d’un fruit.’ Nüsse gtlS- it. expeeiorer par les crachats. (v. auJ» fetncit; ccrucr des noix. AuSgekcrnte wäl» trerftn) It. -v. n. (avec l'auxil. haben).sche Nüsse, Wallnußkerne; des cenieaux. cesser de tousser. Die Gurten, die Kürbisse auskernen; egre-
Ausjagcn, V. a. chasscr, mettre dehots. 11 er les concombres, les citrouilles. Die ^r>-, Tinem einen Angstschweiß ausjagen; AuSkernung; 1'aLt. de, etc. faire suer sang et cati ä qn ■ L '- : — - , .1 -n
taire suer
qn. d’angoisse.
Ansiaten , v. gusgaken.
Ausiochen, V. fl. öter le joug auxboeufs.
v. abiochen.
Auskalben, V. n. (avec l'auxil. haben) cesser de veler. Diese Kuh hat auSgekai- bet; cette vacbe ne vele plus.
Auskänimen, v. fl. peigner, nettoyer avec lepetgiie; it. demeler, srranger ayce un peigne. Line Perrücke auskämmen; pcig- ner une pernique, deFriser une perruqus, defaire la frisure d’ime pernique. Die auS- gekammteu Haare, die deym Kämmen ausgefallenen Hagre; les pcigniires.
,'AuSkaufen, t/. fl. acheter tonte la Provision, tautes les marchandir.es de qn. Ach habe diesen Krämer ganz ausgekauft; sai aehete tonte la merceric de ee mercicr, toiites les marcliaii.lises dont ce mercier .. laisoit trafic. Er hat alle seine Mit-Lrbenila cautio». It- «uSg.'kgnft; i! a atquis la portion de tons'bfit ) cesscr de
r.‘.. r\ .ti. ...aC_ .. n\:. tr
ses eoftdritlcrs. F:g. Die Zeit guskailfeil ^plaLtes.
AuSkeiseln, V. «. donncr ä qch. la forme d’un chaudron. Sich auskesselN ; -0- Ae mini) laisser par 1’ecrouiement une ca- vite ou un enfüuCeuient eur la surface.
Ausketzern, V. «. (t. de mini) faire de» fernes dans la röche, pour y appliquer des coins.
Auskitten, v. ff. endliche le dedans d’nne chose avec du lut, avec du mastic. Cjn 'glivgekittetes Gefäß ; un vaisseau lutb ou mastique en dedauc. Die AuSkittNNg; l’aft. de , etc.
Ausklaftern , -t,. «. toiser les arbres , les cstimer ä la toxse. Die AuLklastemNg; l’aÄ. de, &c.
Ausklagen , fl. (*• de prnt.) intenter une afiion contre qn., discuter qn. Man
muß erst deii Hauptschuldner aulkiagen, ehe man den Bürgen angreifk; >i fantdis- catcr lc principal oblige avant d’attaquer v. n. (avec l'auxil. hg» s? plaindre, tesser ses
Mc Ausklagung d.s Han'.'N'chnld- nerL;
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Ausklä
perS; la diseussion.
Ausklärc» , v.a. eclaircir; rendre elair. Der Himmel hat sich ausgekläret; >e ciel s’est teiairui. Die ÄUSklariINg; Icclair- «isse.nent, 11 siet de l’aÄion qui eclaircit.
Ausklatschen, v. «. (einen) se moquer, se rire de qn. eil ehquant des mains. On di* fantil. Etwas auSkiatschen; redire qck. (v. auSvlauder») It. v. n. ( avec l’auxtl haben) cesserde claquer des mains; it. cesstr de jascr.
_ AttSklauben , v. a. eplucher; ater et sdparer avec les doigts. Nüsse ausklan- ben; eorner des noix. (v. «„Sternen, ausmachen) On dit fix. et f-m. Etwas an klauben; inventer, tronver qch., appro- fondir qq. Sujet k force de meditations. Der Ausklniber; rdplneheur. Die Aus- klaubung; i’e'pluckcmsnt.
Auskleiben, v. kleiben, verkleiden. Auükleiden, v. a. desiiabiller. Sich austleiden; se deshabilier; it. se deve- tir. v. Entkleiden. Die Auskleidung; i’a- ftion de , &c.
Austleistern, v. a. enduire ek! dedans avec dela colle de farine. v. bekleiliern.
Ausklopsen, v. a. faire sortir en bat. tant, en frappant dessus. Den Stand aus einem Kleide anSklopfcn, ein Kleid avSklopfeN: epoussetcr un bablt. On dit aussi , Eine Schüssel ausklopfen; ebarber un plat, planer im plat bossue ä coups de martern, (v. auShämmern) Einen Kessel ausklopten; n-ttoyer UN ebaudron, dter le sediaient qui s’est attache an fond d’un chaudron, en frappant dessus. On dit en t. de min. Die GchaNMaber auS- klovfen, ihnen durch Klopfen ein Zeichen geben, daß sie zur Ablösung heraus kom-
men sollen; donner le Signal aux mineurs de se relever. On dit fig. Mm hat ihn herb auSgeklopst; «n !'a bien epoussete. Einem den Schneider auSklopfen; rebattre les cantures ä qn. Die Ausklvpsung; l'nL. de, Le.
Ausklügcln, v. et. inventer, decouvrir ä force de raffiner, a force de subtiliscr. Die AuSilüaeluna; l’a&. de, &c.
AuSklltbeln, D. e. d(garroter; ater le rarrot. Die Ausknebelung; l'aft. de, &c.
AuSkneteil, v. a. petrir suffisamment. v. auswirken (t. de baut )
Auskochen, v. «. tirer, extraire de qch. en la faisant enire on benillir; it. cuire, faire cuire suffisrmmem. Das Fett, den Cast aus dem Fleische auskoche»; tirer la grause, le sne de la viande en la faisant cuire. Das Fleisch ganz auskochen, 1» einer Kraftbrühe verkochen lassen; f^te eons'.mmer l a viande. Dickes Fleisch ist nicht aenug »usiekocht; cette vianden’est; pas bien cuite. On dit aur-i, Die Wäsche auskochen; blancbir, nuttoyer le linge sale, en faire sortir l’ordure en le faisant cuire dans de Pcran ou dans de la les- »ve. Cm Gesäß auskochen; nettoyer an
AuSkoch
vn-isseau en y faisant bouillir de 1’caii. Die Auskochung; 1’aS. de, Lc.
Auskochen, v■ n. s’enfuir, sortir, s’e- couler dun pot, d’une marmite en bouil- lant. (v. überkochm, überlaufen) Cs ist zu viel Feuer unter der Pfanne, dir Milch wird auskochen; il y a trop de feu sous la poele, le ia ; t s’enfuira. 11 s'cmpleie aussi a-nee l'auxil. habe» et sig- nifie , cesser de faire la cuisine.
Auskommen , v. n. irr. sortir; passer chi dedans au deliors; it. eclorc; it. echter, devenir public, se divulguer, se r£» §- psndre; it. (en purlant du fett) prendrep ■U commencer ä briiler; it. avoir assez de Er kommt das ganze Jahr nicht il ne sort pas toute 1’annee, il ne
qcn.
aus;
bonge pas de sa raaison. Diese stmgeit Hühner sind so eben ausaekommen; v»ilL des ponssins qiü viennent d’eelore. DaS Feuer iß >m Schornsteine ausgekommen; se ttu aj ris ä la cherainee. In diesem Hause ist Feuer ausaekommen; le feu a pris ä cette maison. Wenn das «Uskom- men (besannt, ruchbar) werden sollte;, si cola vennir a eelater. Die Sache ist durch keinen eiqeuen Bruder ausgckom« men; cette aflfaite a ete divulguee parson propre frere. Mit diesem Gelde werde ich flicht auskommen; cet argent-lä ne me sulfira pas. Mit seiner Rechnung auükom« me» ; avoir ses comptes justes. Er hat s» viel, daß er aemächljch auSkommeil kann; il a de qnoi vivre commodement. Gut mit einem auskommen; sc eoinportcr bien, ötre bien avee qu. Ich kamt nicht mit ihm auskommen ; je ne saurois m’aeeorder avec lui. Es ist leicht mit ihm «uszukom. me»; il est traitaMe, soeiabiu, d’un commerce facile. Es ist nicht gut mit ihm auszukommen; il est iutraitable ; il est d’un commerce diffleile. Mit dieser Entschuldigung werden Sie nicht auLkom» men; on ne recevra pas, on ne vous passera pas cette exense. Mit Vielem hält 'man HauL, mit wenige«! kommt man aus ; ( prov . ) un bon menager va loin avec peu.
Auskommen , t- n. la vie, la nourri- ture, le necessaire. Sein Auskommen suchen ; chercher sa vie. Sein Auskommen haben ; avoir de quoi vivre; etre ä san aise. On dit aussi , §§ ist kein Auskommen mit ihm; on ne peilt pas se corapor- ter avec lui; il est intraitable.
AuSkörneu, v. a. egrener; faire sortir les graiiis d’une plante. AuSgekötlste Aehren ; des epis egrenss. Die Auskör- NUNg; 1'aÄ. de, Le.
Anstostm, D. a. Einen Wein anskosten; ehoisir un vin en le goutant, en le discernantpar le gosst. Ein Glas Wein ganz-auskosten; Vider UN verre de vin peu ä peu en le goutant.
AuSkvtheN , r. (sich) (f. de man.')
Die Äithe crrrrnren;
disioqner le bon- let.
Auskra
ein ausgekötheteS Pferd; un cheval bou lete. Die AuSköthung; In dislocation du boulet.
Auslad
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let. Ein Pferd, das sich auSgeköthet hat, rire «le qn.; rire NU dspcns de qn. Er
Auskraqen, v. a. (t. de mag.') faire en saiilie. Eine ausgekragle Mauer; un mur saiüant, dout la partie superieui-e avance en dehors. Die Auskragung; In saiilie. V. Ausladung.
Auskrähen, v.a. der Halm kräht den Tag auS; le coq annance le jour par son eliant.
AuSkramen , v. a. etaler, exposer en vente. (v. auSlegeu) Fig. Seine Gelehrsamkeit üULkramen ; etaler son crudition; faire etalage de son erudition, deployer son savoir.' Dieses Frauenzimmer kramet alle ibre Reize aus; cette demoiselle etale tous ses charmes. Die AuSkramuug; l’e- talage.
Auskratzen, v. a. arraeher. en grattant; it. öter, 'empörter, efiäcer en grattant. (Einem Mc Augen auskratzen; arraeher les yeux ä qn. svec les ongies. Etwas Ge schriebeneS auskratzen; gratter une ecri- tnre, l’effacer avee le grattoir. Die Auskratzung ; 1 'liÄ. de, &c.
llluskrauten , v. a. eherber, arraeher les mauva-ses herbes, v. ausgäte».
Auskccdsen , ».». pecher toutes les ecre- visseS. Einen Dach ganz allskrebse»; de- peupler un ruisseau d’ecrevisses.
gluSkriechcn , v.n.irr. eclore; (eclorre) sortir hors de la coque. Küchlein , die eben erst anLgekrochen sind; des poussins qui viennent d’eclore. v. aUSkommcil.
Auslundschaftcn , v. a. decouvrir en prenant des Information«, en s’enquetant ou a force de demander; deterrer; it. it. de gnerre) espionncr; it. reconnoitre. Cr hatte sich an einen Ort hin begeben, wo er ganz verborgen zu seyn glaubte, aber man kundschaftete ihn bald aus; il s’etoit retire dans un endroit oft :! pensoit etre bien Cache, mais on le deterra bientöt. ,Die Auskundschaftung; la perquisition ‘Information, recherbhe. Der AUSkllNd schafter- v. Kundschafter.
Auskunft, s. f. (/. pl.) lavie, lene- cessairey(v. Allskoinmen) it. lemoyen; it. l’expedient; le milieu; it. l’eclair- eissement. Ich weiß keine Auskunft; je ne sais aucun moyen, aucuii expedient. Einem Auskunft über etwas geben; eclair- eir qn, sur wne affaire; lui en donner des eclaircissemens. Sie werden mir über diese Sache die beste Auskunft geben kön. neu; vous pourriez nie donner les meil- leurs eclaircissemens sur cette aifaire.
Ausküusteln , v. u. inventer, trouver, decouvrir, en empicyant son industrlc, a force de rceherches et d’application.
drohete uns mit dem Stocks, aber wir haben ihn nnr ausgelacht; U nous me- liaqoit du bäton, mais 11011s 11’avcns fait que rire de lui. It. v. n. (.1 vec l’auxil. haben) rire tont son soll!; it. cesser de rire; cesser le rire. Werdet ihr bald aus« gelacht haben? cesserez - vous bientöt da rire ? AuSlacheuswerth, auslacheus- würdia; rldiciile, risible, digne de risce. Die AuSlachung; le rire, la risee. v. Gelachter.
Ausladen , v. a. irr. debarquer; des- embarquer. Wir hatten unsere Waaren eingeladen (in ein Schiff geladen) wir mußten sie wieder ausladen; nous a.vion* embarque nos marchandiscs, il failut les debarquer, les desemharquer, Ein Fahrzeug ausladen ; decharger, vieler un ba- teau. Holz ausladen , aus einem Holp schissc herausuehmen ; deiiarder du bois. On dit uussi , Ein Gewehr ausladen, die Ladung eines Schießgewehrs mit einem Kratzer wieder Heraufziehen; decharger une arme h feu, eil öter la Charge ave« un tire-bourre. En t. ,?nrchit. Ausladen ignifie faire faillir, faire avancer une piecc hors du corps du bitiment. Der Auslader; le dechargeur. Der Holz-Aus« ladcr ; le debardeur. Der AuSladgr; (f. de phvs.) l’excicateur, I’arc - crmducletir; Instrument pour decharger une bouteille eledlriqne. Der Auslade-Jena; (*■ d’ar- tiU.) le tire-b^urre. (v. Kratzer ) Das Ausladen, die Ausladung ; la decharge, le dechargement , le debarquement, le desembarquement. Das Ausladen des Holzes; le debardage. Die Ausladung; ( t. A'arckit.) la saiilie; le ressaut. (v. Vorsprung ) Die fehlerhafte Ausladung; le forget, forjet, la forgeture , forjeture, saiilie hors d’alignoment. Dieses ©et'iW de hat eine fehlerhafte AuSladmna; ce hktiment forjette; s’avance hors de l’a- lignement.
Auslage, s. f. le deboursement; l’a- ftion de debourser et l’argsnt qu’on a de- bourse; !e dsbourse; it. la table d’eta- lage; table sur laquctle un marchand stale la marchandise qu’on lui demande. Der Schneider verlangt nur icinc Aus« kaie; le tailleur ne demande que son
's
debemrse.
Atislagerschiff, v. Ausleger.
Ausland, s- ». le pays etranger. Ausländer, s. m. l’etrangcr. Die Ausländerin!! ; l’etrangere.
Ausländisch , adj.etuiv. etranger, ere; qui est d’uu antre pays; it. ( t. Ae betau.) exotique.
AuSiiMgeN , V. >1. (avre Pmixil. haben) avoir assez. Ich werde mit dem Gelde,
Erkünstelt immer etwas Neues aus; i! in- welches Sie mm gegeben .hiibett , nicht vente Umjours qch.de nouveau. V. künsteln laus’angsn; l’argcnt que v«us m’avez don- AuSkütteu, V. auskitte». ne, ne nie suftira pas. Ich lange mir
Auslachen, v. a. jemand«! auslachen; diesem Zeuge ntcht aus, ich must noch
> dreg
*6§ Anölap . AuSlau
Ellen davon haben ; fs n’ai paS nssezlport, de la rade; commcncer 'la navira» ue cette etoiie, il m’en faudra encore trois.ition; it. ecoiiler, s’ecotUer, couler iiors
aunes. On dit fig. Du wirst bamit nichi Vilslangen tu ne te sanvevas pas avec eette excuse.
Auslappern , v. a. videv en buvotant. (famil.)
Auslassen , v- a. irr. latsser s«rtir; it. dlnrgir, faire plus large; it. fonclre; (v. onsschmelzc») it. omettre; it. elider. Das Wied auSiaffr» ; faire sorbr le betail de
de qq. cadroit; s’enfuir; it. (t. d’archit.) sailLir; avancer cu dehors, hurs du corps d’un batiment; dtihorder Je nu d’un mm etc.; it. (t. tVimpr.) chasser. Ex (p U f{ des Tages zehnmal aus; i! sort dix fois par jour. Ich habe den ganzen Tag aus. laufen müssen; il m’a fallt, courir tonte la journee. Von hier, von dhser Stelle muß man auslaufen, anfangeu zu laust n;
I'staklc. Ein Kleid auslaffen; clargi" nnic’cst lei, c’cst l’endroit oii il fant com- babit. Ein auü iclassencS Kleid; im habit'mencer sa course. Die Flotte wird in tflargi. Butter, Feit, Taln aiiSlaffen; drei. Tagen auslaufen; la flotte partira fondre du beutre, de la graisse, du suif. : dans trois jours. Aus einem Kanäle, aus Ansgelassener Butter ; du l,eun-e fondu einet Meer-Enge auslaufon; debouquee» «pure. Er hat in seinem Briefe einiae roetir d'»m c»nal, d'un detroit.- Der Wein Morte ausgelassen; il a omis qqs. mots’ift auSgclmrfen; (ans dem Fasse) le rin «Jan sa lettre. Dieser Buchstabe wird.»'«« ecoule. (du toaneau) Dieser Krug ausgelassen; cette lettre s’elide. (v. wcg^har rinen Eprutlg, er läuft aus; (er rin. werfen) Reu, setzt im Schreiben statt des net) cette mucke cst feite, eile s’enfuit. SeldstlauttS, welchen man auslößt, eln^Dic Sand-Uhr iss ausgelaufen, man muß Auslassungszeichen hin; an tuet ime apo-fie nmwenden ; le säble cst ^coule, il Strophe dans i’ecriture a la place de la fallt le tourner. Das Metall iss bey dem ■voyelle qu’on eiide. Eine ansgelassene Gießen der Bildsäule , der Glocke durch §ule, mehrere ausgelassene Wörter; (e. einen Ritz aus der Farm ausgelaufen, d'impr.') un bourdon. (v. Reiche) Ort dit la statue, la clochca coule. Das Gesims fg. Sich gegen jemanden auslaffen, feine einer Säule läuft zu beyden Seiten aus» Gedanken über etwas auslaffen; s'onvrir l'entablement d’une colonne ä qn,, lui dcclarer ce qn'oii pense d’une deux cötes. Die auslaufendei!
«hose; decouvrir ses sentimens. Seine .'
Freude auslaffen; epaneber sa joic. Gci- ricn Zorn ausuissen; decbargcr sa colere.
Einen Bestb! auslaffen, ausgehen lassen; xublier uns ordonnance. Ein aus’gelaffc- lies Leben führen; mencr une vie disso- lue; vivre dans le debordement, dans la «Ussolution. Ausgelassen lustig; joyeux ä l’exces. Cr ist ganz auSi-elaffen; il sc da,ine carrierr, ii donne un libre essor ä sa joie, ä scs passions. (v. Ausgelassenheit)
On dit farn. et prov. Das Kalb auslas. scn ; folatrer, faire le lou. (v. uussi ausgelassen ) Die Aiisl-.ffung, das Auslas. scn; l’adt. de laisser sortir; it. l’elargis sement i’tm he.bitit. la font e du beiirre, . etc.; it l'ellipsb, retranchemcnt on l’o-jmünen sich a:
Mission Eun mot; l’e'lision d'une vcytlU ;,en fans courent it. l’e'panchemi nt de la joie, etc. i "it* la publication (Putte ordonnance.
. Anslaurrn, v. belauern.
Auslauf, s. m. (s. />/.) l’e'eoulemertt;
(v. Aiisfiuß) it. la sortie. (v. Ausgang)
Der Auslauf, das Auslaufen eines Schiffes, einer Flotte; >a partance, le de'part d’un vaisse,au , d’une flotte. Die Flotte ist zum Aus’aMkN fertra; la flotrc est prete s parti,. Der Anslanf eines Schiffes aus «inenf Kanäle, aus einer Meer-Enge; l- debouquemsnt. Der Auslauf; (hl. die Anskäufe, t. A'archit .) la saillie. (v. Rns- ladniig et Vorsprung) it. (t. de xil.y le profit, le revenu des seltnes.
Auslaufen, w. n. irr. courir bors d'„n lieu; it. commcncer ä courir bors d’un lieui it, (t. it mur. j partir 5 sortir du
saiüe des ... Tbeilc eines Aedaudes ; lcs partics saiUantes d’im batlment. (v. vorwriiigcn) Diese Schrift läuft weiter aus, als eine andere ; ee ca- radlere chasse plus qu’tm autre. On dit avssi, Die Wurzeln dieses Baumes lau» fen weit aus, breiten sich weit aus; lcs racjnes de cet arbre s’etcsnient bien loin. Wie wird das endlich auslaufen? (ablan- fen) comment cela se terminera-t-il? Sich auskaufcn ? s’agramür. 11 se dit d’un corps , dans le ertux diujuel toflrnc un autre corps, et d’.nt le crcitx s* ugrand.it peu a peu pur la flclicn. Ein aiiSgelaufenes Zapfenloch, eine ausgelaufene Nabe; une mortaise agrandie , un moyen agrandl par S’usage. On dit fumil. Die Kinder, lelaurcn; il faut que les pour faire l'exerciee. Ee parlunt des k£;es qui sont en cbaleur 5 ans» laufen signifie, eesser d’elre eil chaletir; (Jüans ccSe w'ception il s'emploie avec l'au- xil. habe») Hat.die Tatze noch nicht aus» gelaufen? la ebienne n’a-t-clle pas «n- core cesse d’etre cn chaleur ?
Auslaufen, -V. a. irr. (t. de mitte) Die Erze auslaufen; bronner , charicr le mineral Iiors de la mine. Der Aiislaufkar» reu; la broiiette des Mineurs. Das AilS« laufen; l’ecoulsment; it. la coulure; it, l’aft. de courir, de sortir, &c. v. Auslauf.
Ausläufer, S. nt. le domestique, lt va- let qui fait los commissions hors de 1z inaison ; it. (t. de jard.) Ie nouveau jet, rejeton, que pousse un arbre. it. lt re« venu des salines. v. Auslauf.
Auslangen, V. «. laver les ctndrts pciir
«1 ,
Auslau
lixi-L
Ausleger
169
en tirer les sels alealis 011 les sels lixi- gelegt; les marchands n’ont p*s encore v eis. AuSgclaugteS ©’al^ sei lixiviel. eta!e. Ich habe dieser Geld für ihn au«. (v. Lange,isalz) Die ansgelaugte Asche ;j gelegt ; j’ai avaiice cet argent pour lui. la ch.irree. Ein Faß auSlangen ; lessiver.sv. vorschießen) Er hat mir dar, was ich ime futaille; la remplnr de lessive afin für ihn ausqclegt hatte , wieder zmük be» U'en etre penetree. Die Auslaugung; laizahlN U m'a rembourse ce qu- j'avois de- lixiviation; it. l’aci. de lessiver une fu -jbourse pour lui. Ich verlange nur mein taiile. jausgelegteS Geld; (meine Auslage) so ne
Auslaufen, «n a- eponiller, 6ter les^demande que man urgent dibourse, qne xoux.' Ond:t popul. Ich bin rein a»Sge)mon debourse. Line Stelle in der heüi- laufCE; je n’ai plus de sau; je suis ä sec., gen Schrift auLlegeN ; expliquer, iuter- AuSlauten, v. «. soaner le dernierlpretcr un passage d» l’Ecritnre sainte.
' Die Träume auslegcn; Interpreter las 80N-
§es. Kur auslegcn, Übel auslegen oder deinen; Interpreter en bien, ei, mal. Ich fürchte nicht, Laß man meine Handlun- gen übel auSleqen werde; je ne crains point quc l'on commente ;ur mes activus. Sie werden inir das nicht als einen Geiz, für einen Geiz »uslegen; vons ne me ta- xerex pas pour eela d’avarice.
Ausleger, s. m. l'interprbte, le com- mentateur; it. ( e. de tbiol. ) l’exegete;
np ; sönner le dernier. ( v. zusammen läuten) Die Messe ausiauten; puhlier la jin de la foire en sonnant la eloslie ; indiquer par le son de la doche que la Loire est Laie. It. » «. («fee Vuuxil.
Hetzen) achever, cesser de sonner les clo- ches. Cr kommt eben zum Auslauten ; frov. il vient comme la nroutarde apres je diner.
Aukiantern, . «. (t. forest.') eclair-
eir. v. anslichten. ^ ... -
Slasledfe«, «• lecher, vider, net-ft. (f. de mar. V. Auslieger) Prov. Je« toyer en lechant. Eine Schüssel ausie« der ist der beste Ausleger seiner Worte;
lYntente est an diseur.
Auslegung , s. f. i’etalage, l’aft. d’e- taier; it. l’avance, le deboursement; (v. Auslage) it. l’explication , Interpretation, exposition; it. (t. de thiol.) l’cxe- s;!gese. Die Auslegung der Lräume; llin- K. terpretution; l'cxplicalion des songes.
' l’onirocritie) Die buchstäbliche Auslegung ; 1'exposition, l’interpretation lit— terale. Die Auslegungstunst; l’srt d’in- terprdtei!, d’expliquer qq. auteur, qq. passage d’un livre.
Auslehnen, v. auSleihen, verlehnen- ÄuSlehrc» , v. “■ achever ses instru- ctions. v. ausleruen , v. a.
Ausleihen, -v. «. irr. preter; (v. leiben) it. louer. (v. verleihen, vermiethen) Gelö auSleihen, aus Zinsen auSleihen; preter del'argent, preter jnkeret. Der 8!»ö« leihet; >L preteur, le loueur. Die AuS» leiherimi; la pretense; >a loueuse. Die Ausleihung;lepret, lclouage; 1’aft. de, etc.
Auslcnkcn , v. n. (uvec l'auxil. haben) faire place en voiturant, en menant une voiture. (V. auSweichcn ) it. fig. gauchir. Anstatt mir bestimmt zu antworten, lenkte er aus; au lien de me repondre net- tement, il gauchit. Die AusleilkUNg ; l’a&. de, &c.; le gauchissemcnt.
Auslernen , «. ». (avec l’auxil. haben) desjachever d’apprendre; finir son appren- tissage; faire son temps; it. apprendre
rivu; lecher un plat. D>e ijuabc lecken iire L unden aus; 1-s chicns Ischeist
lenrs plaies.
üiUÄe 'ern, v. a. gamir de euit la Partie ii'ictneure de qcli.
Kuslkeren, ®. «. vider, rendre vide it. (t . de inid.) evacner. Ein Glas üllS
le.ren; (auStrin'en oder ansschütten) vider MI verre. Eine Wohnung ansleeren;
(auSraumen) vider, dsgarnir MI appar- lcincrt. Diese Arzeuey hat Galle, hat Schleim ansgeleeret; eette medecine s vide de la bile, de la pituite. Oh dit ,
Ein Pferd ansleeren; vider MI chcval; passer ia niain dans son Fandement pour en rctiter les crottins. Leeret da§ Pferd erst ans, ehe ihr ihm das Klystier beybrin- get; videx ce chevai avant de lui donncr le lavement. Der Hund leeret fick ans; le chien se vide; il rend ses exerimens.
Pig- Einem de» Beutel ansleeren; vider la Wirse a qn.; le metlre a sec. Dii Ausleerung ; la vidange , l’aft. de vider ; it. (t. de rneiec.) Pe'vacuaiion, l’aft. d'e- vacuer, et les matieres evacaees; les ex- tremens, la dejeöion. Nach einer leich, ten Ausleerung befand sich der Kranke ein wenig besser; CI suite d’une legere eva- •cuation le malade se trouva unpeiimieux.
Di« monatlichen Ausleerungen der Wer ter; les purgitionr menstruelles kemmes.
Auslegen, « 1 . «. etaler; mettre en eta- parfaitement, approfondir ur.t Science. läge; exposer cn vente; it. (f. de »-«r.) Dieser Junge wird bald auSgelernt haben; metlre un vaisscau dehors, le mettre en ce garqon sortira bientot d’apprentissage.
lade; rader un vaisseau ; it. avancer debo.urser du sien pour qn.; it. marque- ter; travailler en marqueöärie; ( v. oinle- gen) it. fig. expliquer, interpreler. Seine Waaren auslegen ; etaler ses marckandi- b°s. Die Kaußeute habe» noch nicht aus
Ein ausgelernter Junge ; un garqon sorti d’apprentitsage. Er hat in seiner Wissenschaft, in seiner Kunst, in seiner Hand- thiernng ausgelernt; il a bien appris son melier, il l’entend f Fond. ES ist ein anS- gelerntk» Schalk > «'est un Ln ruse; cv-.t
i.7° Auöler
lin fin niatnis.
Auslernen ■ v .einen Lehrjungen auS- levlt.it ; enscigner, instrirre un apprenti jtisqua ce qn’ii ait aciieve son apprcntis- sagc, le tcoips qu’il laut pour apprendre tm metier. On iitfumil. Einen Menschen auslernen , völlig kennen lernen; parve- nir a eonnohre entiercmeut un hormne.
Auslesen , tua.irr. cluisir; it. . trier; it. (ex parlant du bois) triqucr; it. aclie- ver de lire; fiuir une lclture; lirc ius- qu’a !a fin. Ihr dürft nnr anslescn, was euch davon beliebt, ihr babt daS Auslesen; vous n’avez qn’ä choisir oe que vous en Souhaitcz; vous avcz le choix. Erbien, Linsen anslesen (bclcicn); frier des pois, des lentilles. Die Buchhändler haben ans dieser Bibliothek die besten Bücher auSqe- Iksen; les lihraires on trie les meilleurs livrcs de cette bibliotheque. Die L»olz- händlcr, welche mit Brennholz bandeln, sollten das weiffe oder weiche Holz ausle- scn, und von dem übrigen absondern, um cS in besondere Haufen aufzusetzen; les maichands du bois a kn'iler devroieiit tri- quer et separcr le bois blanc pour l’em-
Ausli'egen
Ans'ieqen, v. n. irr. (avec l'auxil , hg. ben ) reposer. (Se iit des liqueurs qu'on hisse rasscoir') Ansgelcqencr (abgelegener) Ä)eiN ; du vin repose, du vin fait. J Auslieger, s. in. la patache; petit bä- timent pour la garde des cötes ou des pas- sages on an leve qqs. droits.
Allslochen , v. a. trouer ; it. (t. de churpent.) cntaillcr. Die Auslochung; ra«. de, &c.
Auslocken , v. a. tac'ier de decouvrir. Ein Gebeimniß von eimm anSlocken; (heraus locken) decouvrir le seeret de qn. en le qucstinnnant adroitement. Einen aitS» locken; tirer le vers du nez ä qn. Die Äuslockuiig; l’adt. de, Lc.
Allslohen , -v. a. recuire. Eine Stück« forme ausiohen; recuire un inoule ä Canon. Die AllÄiohung; l’aft. de, Le.
Auslohn n , k. a. (t. de inine') Die Ars beiter anslohnen ; payer aux ouvriersleur journee. v. auszahlen. ,
Anslösbar, ad/, et adv. rachetable. V. auölSsen.
Auslöschen , v. a. eteindre; it. effacer, .. . kaire disparoitre. Löscht dieses Feuer,
piler ä parr. Die Auslesimg, das Ausle-idiese Fackel aus; eteignez ce feu, cefiam- fen; le choix, l’aft. de choisir, le triage.Jbean. Etwas Geschriebenes auslöschen; Das Auslesen der Lumpen in der Papier- 'effitcer une ecriture. Fig. Seine letzten
INÜhlc ; le de'lissage; le ehoi'x des ehitlbns.
Ausleser, r- m. le trieur. Die Auslese rinn; la trieuse; it. (t. de papet.) la de- lissense.
Aussichten , v. a. ( t. forest.) eclairoir un bois , uneforet. Ein stark ansgelichte- ter Wald; nne köret bien eelalkcie. Die Ausliel tuna ; l'eclaircissement.
Asusliefern , v. «■ d^livrer, livrcr, rein ettre, remtre, mettre qch. cntre les mains de qn.; se dessaisir d’une eliose qu'on avoit en sa possession, en ses mains. Er hat mir die gekauften Waaren ausgelic- fert; 11 m'a dcfivre les inarcbandises ache- tees. Man wird wechselsweise die Ueoer- laurcr ausliefern ; on se rendra mutud- lement les d^serteius. Einen Gefangenen seinem rechtmäßigen Richter ausliefern; livrer uu prisonmeu ä son juge compe tent. Man hat den Kindern das Vcrmö , gen ihrer Mutter ausacliefert; on a remis aux enfans ie bien de leur mere. Er hat cS »fine Anstand ausaeli fert ; il s’en esc dessaisi saus diktzeiilte. Dir Allslicfe- rer; le ddivreu. Die Auslieferung; la delivranee; la livraisou; h tradition; le dessaisissement. Er hat sich der Auslieferung der G-Ider widcrsezk; il s'est oppose ä la delivrance des deniers. Der Verkauf Wird durch die Auslieferung (Nebcrüefe- rung) der verkauften Bache vollzogen; hi vente se consoimne par la tradition de la chose vendue. Die Auslieferung eines Ilebelthöters an das veinltcfie Gericht, an ein Gericht ; la tradn&ion d’un malfai- teur an triinnrl criminel. Der Auvlicfe Mngs« Vertrag; le camd.
Handlungen haben die Flecken seines vo« -Ngcn Lehens ansgelöscht (ausgewischl); ses demieres adions ont ellaee les tachss de savie passee. Die Auslöfchung; l’ex- tindion, l’aft. d’e'teindre.
Anslöschen , f. n. irr. s’e'teindre. Das Feuer löscht aus; le feil s’e'teint. On dit fig. d’un homme qui nieurt insenAhlcment et de vieillcsse, Er lischt aus wie ein Licht; c'est une chandelle qui s’dteint; il s’en va comme une chandelle; il s’eteint. On dit plus ordinairement verlöschen. Auslüschllch, aij. et adv. effaqable. Auslösen, v. a. Dans le sens propre auslöscn se dit au Heu de ausschneiden. Einem die Zunge auSlösen; eouper la lan- gue a qn. Fig. »Sitten in die Sklaverei gerathcnen Gefangenen anslösen; rachc- ter nn captit. Die Kriegsgefangenen auSlösen ; delivrer Jes p’risonniers de guerre en payant leur ranqon. Eine versetzte oder fnnlöscn);
degager, retirer une chose qui etoit en- _agee; retirer un gage. Einen anslösen, das was er schuldig ist. für ihn bezahlen; delivrer qn. en payant ses dettes. Die Auslösung der in die Sclaverei ge- rgtheneu Gefangenen; le raehat, la re- demption des captifs. Die Auslösung der Kriegsgefangenen; le rangonnemeur' des prisonhiers de guerre. Die Auslösung ; (t.
''i’korl.) der Hebel, welcher den Hammer zum Schlagen aufbedl; la hascule. Der AuslösungSvertrag in Betref der Kriegsgefangenen; le cartel pour la rang«» des prisonniers de guerre.
AMoftN , v- «• tirer au sort; it. . Io- . f'r.
Anslä
lir. (v. verlosen) Die Auslosung; l’aft.
Je tirer au sort; it. le lotissetnent. v.
Terlosunq. , , , „ .
uslüftClt / V. a. aerer; donner de Iair;
■p.f ttre en bei air; it. eventer, exposer ä l’air. Man muß dieses Zimmer nur lüsten, um die böse Lust daraus zu vertreiben; il fauc aerer cctte chambre pour en ehas- ser le mauvais air. Die Kleider auSinf- ereilter!es habits. Sich auvlüften f/i-) se (tom,er lie l’air, prendre l'air.
D>e attlslnstung; i'aL. n physischen Körper aus; la ma- tiere et la forme comtitiiem le eorps phy- sique. Dieses Stück Landes macht so viel Morgen aus ; cette piece de terre con- siste en taut d’arpens. Es macht eine beträchtliche Summe aus; cela fair tine somrne considerablc. Alle diele Gummen machen zusammen genommen Hundert tausend Gulden and ; tonte? ces sommes mon- tent, se raontent ä Cent mille florins. On dit imssi , Das wird cs nicht ausmachen; cela ne scra pas l’affaire; cela ne suffi-
t>. a. moudre suffisam,- cerner des naix. (v. auSkernen) Sfbfctl ,iment. It.v. n. (avec Vauxii. Haben) aehe- BoHuen ausmaehcu; ecosser des pois,|ver, finir de moudre. Das Getreide ist des föves. OnMtuussi, Flecken auSma-stttcht genug auSgemaHleu ; le grain n’est chen ; öter, faire eu aller les taches. Fig/yns bien mbulu, n’est pas assez moulu. Etwas mit einem auöiiimachen haben On dit mssi , Das Wasser auS einem avoir a demeler qch. avec qu. Etwas mit'Deiche ausmahlen ; tirer l'eau d’un etang ; beul Degen ausmachen ; demeler, vider.vider un etang, par le moyen d’un 111011- une affaire l’e'pde k la main. Einen Pro-lin. (v. Schöpfmühle) Die Ausmahlung; «eß aus.nachrn; v.Jer Ml proces. Einen 1'aÄ. de, &c.
Streit in Güte auSmachen; terminer nn- 'Ansmalen, v. et. aehever, finir untab- d.Tferent ä i’amiahle. Sic mögen es mit/« 1 ««; mettre la dcrnicreraain dsntai/eo«; einander ansmach en; ä euxledebat; en -it. peindre. Ein völlig mrcgemalteS Ge- tr’enx !e äebat. Cs ist eine ausgemnchtennalde ; nn tablean fini. Ein Zimmer auS- Sache; c’esr une affaire arretee, finiefinalen; peindre une chambre; l’embellir , decidee, acheve'e; it. c’est une par diverses repre'sentations de figures ou
regle.e
chose certsine, averee. Etwas ansmachen mit einander ausmachen, beschließen ; ar- reter, resoudre et detemiiner qch., de- meurer d’accord de faire qch., en convenir. Was hat man in dieser Versammlung ausgemacht? qu’a-t-on arrete dans cette assemblee ? Eie machten mit einander aus, sich an dem und dem Orte cinzufin- deu ; ils cmivinrent de se tronver en tel lieu. Ein Kleid mit goldenen Tressen, mit Gold ausmachen ; border un habit de galons d’or, galonner un habit. Einen Mantel mit Hermelin ansmachen; border un inimeaii d’hermine. (v. ausschlagen) On dit aussi, Etwas ausmachen, ausfindig machen; tronver , decorrvrir qch. Einem Geld, einem einen Dienst auSma- elH’tt; proenrer de i’argeut, procurer une condition ä qn. ( v. verschaffen) Einem ein Ouarkier ausmachcn; arreter, reteuir tw logis pour qu. Au jeu de t/utlles ails- Müchen se dit «bi olumcnt et signiße , gagner la partie. Ou ditfimt. Einen ausmachen;
oriiemeiis. Einen Kuvserstich ausmalen; cnlnminer une estampe. Fig. Etwas ans- malen; peindre, -lecrire et representer vivement qch. par le discours. (v. schildern) Die Ausmalung; l'»Ä. de, L-.; it. l’enluminnre d'une estampe. Ausgemalte Kupferstiche; des culuinlnures ; des estarn- pgs enluminees.
Ausmaun, r- m- {fl- Ausleute) l’e- tranger. v. Ausbürger et Ansländer.
Ansmärgeln, V. u. extenuer; epuiser les forccs. Ein durch Ausschweifungen aus- gemärgelter Körper; nn corps eprüse, ex- teiiue par les dehanches, excide de debau- ehes. On dif amsi, Einen Acker ausmär» geln; elfriter, epniser UN champ. Ein ausgemäraelter Acker; un champ effrite. Die Ausmärgelung; 1’epuiscment, l’adt. de, . -
Ausmarken, -v. «. mettre des bornes, des limites. Dir Ausmarkuug; l’aft. de, &c.
Ausmarsch , S. m. la marche, l’aft. de marcher eil sortant d’un lieu. v. Abmarsch«
liijures; 2,. reprimander, reprendre, cha piirer, gonrmander qn. (v. aUSscheltrn) Ein ausgemachter Narr; nn fou aeheve. Die AuSmachuug ; l’acf. de , Lc.
Ausmachen, *>. n. ( äuec l'uuxil. habt«) compeser, eonstituer; it. eonsister
maltraiter qn. de paroles, lui dire des •Jlbmflrfcbiren , v.a.se mettre eil marche.
sortir d’une ville, Lc.
Ausmärzen, v. auSmerzen.
'AuSmästtN, v.a. engraisser, faire de- venir bien gras. Ein auSgemästkter Ochse ; unboeufbieneugraisse. Dlt AUßmästUNg; l’aöt. de, Le.
LnS.
»72
AuSmau
Alisimis^
Au>mauern, v. «. revetir de pierres 011 noye de l'er et de largent poiir plus dt
de briqucs les fae$s interieures d’im creux Cv. ocrklcidcn) Ctnctt Grafen, einen Kel Ier,,«tn Grab ausmauern; rcvOtir u.-. fosse, une cavc, :;n tombcau. Dit Ans- ruaucrung ; ic r-vctisscment.
SliJämcifftltl/t'- « crcnser avee le ciscau. Ei» Loch tu ttncm Balken auSmeiffeln; faire un trau ä une pnutre en se servant iftui ciseau. Einen Ast ausmeisseln; faire sortir un noeud ou nn baut de brauche par le moyen dun eiseau. Die AuSMeisse» lungj l’s£t. de, etc.
Ausmelken, v.a. rt-g. et irr. tirer to’.it le tait d'nne vache, danie brebis; vider !ej
trois Million?. AuSge'münzteS Silber; deniers de mounoyagc. Die ÄUSMÜnzung, das AiiSmunzen; le monnoyage; la ka» hrics- c»n de la monnoie.
Auüinustcrn, v. a.rebutcr, rejcter, met- Ire de cöte le mauvais en le separant du bon. Soldaten rmimitjletti; congedier, Ucencier des soldats en faisant la revue, en passant les troupes en revue. Die Ans» inusteruna; l’aef. de, etc.
Ausnagen , v. a. creuser en rongeant. Dir Mäuse nagen den Käse auS; le? sou- ris creusent le fromage. v. ausschrotcn.
AusnähkN, v. a. broder; travailier avee
yis d’nne vaehe en la trayant. v. nielfcn.jl’^'gmlle sur qq. etoll* et y faire divers . AuSmergcln, V. auSmärgeln. ^ouviagcs de bro-inie. AiiSqenähett Man-
Ansmerzen, v. a. rehuter, rejeter, mettre Ichettcii ; nianchettes brodee*. Ailögenähe- • ’ • ' re Arbeit; de la broderie. Die Ausuähmig;
l’aci. de , etc.
Ausnahme, s.f. l’exeeption; it. la reser- ve. (v.Vorbei-a',t) Es ist keine Regel ohne Ansnastnie; il n’y a reglest generale qui n’ait son exceptmn.
Ansnalchen, «. «. vider en mangeant se- cretement et par friandise tout ce qu’il y
“de cote le mauvais en le separant du bon
Einen aus der Zahl seiner Freunde aus merzen; exclure, ravet qn. du nomhre de ses amis. Die Ausmerzung; l’aft. de, ■etc. Die Ausmerzung eines Wortes; la
'prosoription d’un mot.
Ausmessen, a. irr. mesurer. (v. mes- 'fetil Ei» Gebäude, eine Mauer ausmessen, g.ach den, Klaftermaße und nach Schuhen und Jollen ausmessen; toiser NN bati- incnt, une muraille. Ein Stück Land ÖUÜ« 1 messen; arpenter une piece de terre Ein Stück Tuest mit der Elle auSniessen; an-
r.cr une piece de d>ap, la mesurer a l'au-
nc- Ein Faß, eilt Eckiff ausmessen; den körperlichen Inhalt eines Fasse-, eines Schiffes ausmessen ; jauger un rnuid ; j,iu
a daus un varsseau.
Ausnebmen, v.a. irr. prendre, tirer hors d’un lieu; it. prendre, lever des inarcbax- iiset, les acheter ou les prendre a credit; it.fig. excepter. Junge Vögel ausnebmen i denicher de petits osseaux, les oter du nid. Fische ausnchmeu; eventrer des poissons. Hühner ausnebmen; etfendrer des poulets; les vider avant de les mettre cuire. ElN
gor un navire. Einen Körper nach der N>wein ausnebmen; Ciripper UN coebon. Länge, Breite und Dicke ausmessen; pren-P’*■ otfncnftocFc "usnehmen , obaticr 1c» dreles dimenn'ons d’un corps. (Etlflcid auS»l rLl ^ us öeschuetden) EM Kleid au^« messen, nach dem Maße eiur-ln v-rkaufeu;>uk0N'-"; lever un bao-t. Der Schneider vendre en detnille ä l’aune ou a lnmcsurejbät lui't ifelltu sedid) ausgenommen, U.N a la pinte, au boisseau, etc. Der Alls-i^!" 5" marykN , le tailleiir n leye
»Iiesser; Ic mesurenr/ (v. Feldmesser, HoljH''^ * lm£S d , e lira P’ tano un habit. meffer, Kornmesser re.) Die AuSmes-lEtwas ausnebmen; eme Au nähme ma- sung, das Ausmessen; 1- rnesuraxe ;iM-n; excepter une cbose. Ich nehyik dte° it. la dimension. Die Ausmessung nach * on hrr Regel aas, dem Klastermaße re. ; le wirs. Die'
Slnsmessung deS Feldes, eines Ackers, re.; 1’arpentagc. Die Ausmessung mit der Elle; raunage. Die Ausmessung eines Fasses, eines Sckusscs; le iaugeage, 1’afl;. de &c. Die AuLmeffunz nach der Länge,
Dicke UNd Breite; l’aft. de prendre les di- »icnsions d’un corps.
Ausmiethei!, v. vermretben.
Ausmiften, v. «. einen Stal! auSmissen; hier le furnier de I’etable. On iit ßg.et fam.
Eine GckM ausmisten, das Schleckte lind Fehlerhafte darin wegstreichen; «uriger an eerit, en öter les defauts. Die AusNil' ssunq; de, elv.
Ausmitteln, «, decouvrir, deterrer. v. ausnindrg machen.
AusU'.ÜNjen, a-. «, rnnnnoyer, faire de la monnoie. Mau hat über drey Missioneu Geld und Silber aüsükniüi>rrt; ou a mon-
j’excepte cela de la regle. Er arbeitet die ganze Woche, ausgenoinmeii (ausser) am Gomitage; il travaille taute la semaitie, excepte le di- manciie. Ou dit, Dieses nimmt sich gut aus; cela fait un bon eklet; cela a belle arparence. Die Ausnehmung; l’aft. de, etc.; it. v. Ausnadiue.
Ausnebmend, adj. et adv. singulier, ere; extraordinaire; singulierament, extraor- dinairement. v. ausserordentlich. Ausnehmend schön , adrnirablernent beau. Er liebt Sie ausliehmenö ; 11 VOUS aime extreme- meni.
AuSNippen, v. a. siroter, vider en siro- tant. Seinen Wein ausnippen ; siroter snn vin; le boire avee plaisir & ä petits coups. ( famil .)
Aibspacken, v. a. deballer, depaqueter; defaire, developper un paquet. Der Atis- packer; le deballeur. Die AuSpackunz;
i’aü. de, etc.
(le depaquetement^) Er ist. Mit
ÄuSp.ir
mit hem Nuspackc», mit MMcktttlg bc: SSaatcn, die für itm aniupu wn fius beschäftiget; il CSt occupe a deMller les inarchainliscs qui hii sonc arriyecs.
UuSvariren, ». «• pater, detonrper, evi- ter mt coup de butte. v. purtrcn.
AuSpaukcn, v. «. proclamcr, publier ii son de timbale.
SÜIvpcitföidi / v. u. foiietter, fusdgcr, dsütier te fouet; chasser a coups de fouet. Fig. Ein ansrepettichtes Mabrchen; un cöitte rehatm. Eil! ausgepeitschtes Lied; UN vieux vauiievillc. Die Auspeitschung; la fast gation , le fouettemeut.
AuSpfählen / a. piioter, garnir de pieux. c ie Auspfählung; l’adt. de, etc. ; it. le pilotagc. v. P saht werk.
Ausvsänden, v. “■ einen Schuldner aus- pffind n; saisn', arröter juridiqiicment tcs biens de son debiteur; faire une saisie- execution des meubies de son debiteur. Die Auspfändung ; la saisie-eXecution. v. Pfändung.
Allspftiteil, r>. ». irr. siffle' - ; desapprou- ver avcc dermon. It.v. n. (avec i'auxil. haben) cesser de,siffler. Dieses Lustspiel iß au'gepfiffen worden; cette Comedie a »te siffiee. Die Auspfeifung; 1* s'Kement; i'aÄ. de siffler qn. ou qeh.
AuSpstastern, v..a. paver. V. pflastern.
. AuSpfiÜgen , -v. n. t'rer de la terre en labourant j detorrer avec lacharme. Die Auepflügung; 1’aÄ. de, Le.
Anstpc^ T73.
tneut, le pillage, le depouillement; ae, etc.
Aitspochcn, f ti. einen auepochen; chasser qn.; i’ooliger de quitter rm iicu ou de sortir cn frappant la terre d’un baiou* puur faire nu'bvn'tj it. faire dii Knut ca frappant la terre d un bftton, ponr temoug- ner son mecontcntement; it. (t. de mimf douner le signal anx mineurs pour ss>- relever.
Auspoliren, v .«. polir. v. pol ren. AuspoisterN/ t’. “■ mate-lasser. V. polstern. Äuöoolrern, v. » \uvec i’mxii. haben) cesser de faire du bruit, du fracar; it. fig. cesser de ictupecer, de gronder, &e. gßgt ihlk auspoltern; laisecL-le deebarger sa bile,
Aueppsaune!!, v. «■ publier ä son de sa- quebute. Fig. Etwas ausposaunen;troin- peter «ne chost, la divutguef*; ta rendrsr publique.
Auivragen, v. a. empreindre, exprimar distincfeirient; it. monnr.yer. (V. anS» münzen) Das Gepräge auf dieser Denkmünze ,st ment recht auLgevräsr; l'em- preiute de kette mcdaille n’est pas bient exprimve. Ausgeprägtes Silber; de» er» de moiino^ag.-. Das Aufträgen, dieAu-A»^ Prägung; 1 'aÄ.io» d'ernpfeiudte; it. le nmnnoya'ge. v. «llSMÜNM.
Auspredigeu, t'. n.(avii l'auxil. haben) cesser de ptecher; hutr'sbn preche ; it, fig. cesser de prechcr, de sermoniier, da
|faire des remontrances. Haben Sie hal»
Auspfühen, v. a. (t. de mint) epuiser.lauSgcpredigc? aurer-votis bientot hui?' v. ausschövst«. j(de precher , de serinonner)
Auspicbe», V. «. poisser, empoisser, en-, stlusprejse», v. n. presstirer; if. d-ter, efta-
cer, fair* disnaroitre pur le mdyen 1 d’ueta presse. Die Trauben ausxtefsen; pressure* la vendange. (v. krlreni) Die Citrouen aus» pressen f xressurer les eitrons,' AußgepreK» ree Saft; du pressis. Die falicheti gahett- auS einen! Tuche anspressen; öter ddu« dnip les mauvais piis en le mettant ea- presse. Fig. Einem Lhränen anopresseu; orrakbcr des fannes a qu. Etwas von et» nein auspreffen i extorquer qeh.' de qn. (v. erpressen) Die AuSptcssuug; le pjess- surage; it. l’aft. d’dter par iemoyen. d’une presse.
AuSprngeln, v. a. (einen) rosser qn. ; it. chasser qn. ä coups de baton.
AuöpUMpen, i’. ci. pomper, e'puiser avee une pompe. Ein Schiff auspumpeii ; das Wasser aus einem Schiffe anexumpen; pomper l’ecm d’un vaisseau. Das Au> PÜM« pen der Luft vermittelst einer Luftpumpe;
1 exautlat'.on^
Auspunttiren, V. «. deviner, decouvrif par la geomancie.
duire le dedans d’une chos* avee de la poix. Die Auspiebung; l’a£t.de, &c.
Auspickeu, ». r. (sich) se faire jonr a Coups de bec; casser la coque en becque- tant et cn sortir.
Aurpiappern, v. auSplaudern.
AuSplaktcn, f. paver; cotivrir le dedans d’un bäthaent avec des carreaux. Linen Saai mit Marmor ausplatten; paver une Salle de carreaux de inarbre. Die AuSplatiung; l’aü. de, C nettoyement; it. l’urnement, l'em- belhssement; it. reoraiickemcnt, l’ei'li;- ehement tPun arbre-, it. le lebouisage ebupeau; it. l’extincliun de la chandclls eil la moüc’qarit.
Ansputzör, r ik. le nettoveur,. ceJui qui nettoie le dedans d’une chose; it ßg. la mercuriale, reprimande qii’ou feit ä qn. Man hat ihm einen derben Ausputzer ge
l Ausrart
hat ansgeraucht; leien nefume plus. Die AuSrauchung; l’uft. de , etc.
Ausranchern, . a. gretter, effueer avee le grattoir. v. anskratzcw.
Ansrammeln,». n. (avec Vauxil. haben,
ausräumen; vider, degarnir, demeublef une chainbr«, une maisou ; remuer menage; fiiire place nette, einen Brniinen auS» ; eurer un puits. On dit aussi, Eilt Loch ausräumen; agramlir im trou. Der Ausräumer; le cureur de puits, de re-
ees-er d’etre en amour, en chaleur;ir. (Vnjtraits; it. le tire-bourre; (v. Krätzer) it. pari.,nt, des lilvres') cesser de bouquiner.;la curette; Instrument pour eurer les char- AuSrammen, v. «. pilotcr; enfoncerplons qui sent remplis de laine tjt. Sorte
des pieux. AnOertern, wo der Grund oder Boden nicht fest ist, muß man ihn, che man bauet, mit Pfählen ausrammen ; dans les lieux, ou le foml n’est pas solide, il faut piloter avant de bätir,
Ausrascn, ®.«. («w Vauxil. haben)
•esser d’ätre en fureur; it. fig. eesser de faire rage; it. achever de jeter sa gounne, de faire des folies de jniuesse et des ex- travaganees. Wenn er auSgeraset hat, weiß er nichts von dem was er gerhan hat; quand sa fureur est passee, quand il re- vint de sa frenssie, il ne sait rien de ce
qu’il a kalt. _.____
haben ? cesserez-vous bientöt de faire ra-|i£in£ Mondstttsterniß ausrechnen ; calci, ler ge? Dieser jmige Mensch bat noch nicht une eelipse de lune. Wir wollen einmal
auSrechnen, wie viel Iabre es sind; -mp- pntons eombien >1 y a d’annees. Der AUS» rechnet; laealeulsteur. Die AuSr.'chnmigi
le foret pour agraodir un trou. Die AuS« rätimung ; i’ä&, de vider; it. le demeub. lement d’une maism,ete. Die AuSräuiNNNg einer Grube, einer Mistgrube in einem heimlichen Gemache; la vidange d’une rosse, d’une fosse d’aisanse.
AuSrauxen, ©.«. echeniller. v. raupen.
Ausräuspern, f. «• cracher en toiissant legerement. Sich ftllSriUlfpetlt; cracher le fiegme ou la salive en toussant legerement. Das Ausräuspern ; le cracbernent, Lc.
AuSrauten, v. auSrotten.
Ausrechnen, V. «. ealculer, supputer;
taste, ii ne sau rien ue ce urusrecunen, v. «. wwm', »uppuici , Werdet ihr bald auSgerast.falre le ealaul, determiner par le calcul.
ausgeraset; Ce jeune homme n’a pas en «ore acheve de jeter sa gourme. On dit aussi, Der Wind hat auSgeraiet; lc VC,II s’est appaise.
AuSrasten, v. auSruhen.
AuSrauchen, D- a- achever de fumer, Vider en fnmant; it. chasser par la fumee. , (v. auSdämvftn) It. -V. n. {avec Vauxil. .-Haben) cesser de fumer,de jeter de la fu- •mee; it. cesser de fumer du taba«. @eb .ne Pfeife auSrauchen; achever de fumer sa plpe. Einen Fuchs auSrauchen; (t. de th.) enfumer un venard, l’obliger par la fumee t sortir de sau Carrier. DaS Jener
le calcul, la supputation. Die Ausrechnung der Feyertäge und Kirchmfeste zu dem Kir- chemaiender; 1- compu-cceleslastique.
AnSrecken, ». «. tendre; presenter ew avanqaut; (v. atlSstrtrken) it. etendre, ti* rer. (v. recken, auSoebnen)
Ausrede, s. f. i’elocution; (v. Dortrag) it. le subterfuge, le faux-fuyant, ex- cuse frivole, 1a fuite, defaite,&c. (v. AuSstllcht) 2» appeät en t. de prat. Aut« reden ; Lns, tvuws garte, d’exeeptionr
deelina»
Aiisred
lfecllnatorrek. v. Einwendung. ,7
ttusrcöen' v. n. (iwf l'auxil. fabetl) deyenir yiivfee; achcver, cesser de parier; finir son dis-, r " :t " ccuirs. Habt Ihr ansgeredet? avez-vons ackeve de dir«? avez - vous fiui ? Lassen Sie ihn ausreden; laissez - le achever SON äiscoms.
Ausreden, D. «. exprimer, enoncer.
Ausrek t Tg
*e dechirer; it. se Fendre, se s.Fparer, it. s’enfou , preiulrc la Filite, lächerte pied, s’echapper; it. dj- sertar, Ausgertssene Deiche ; den dixue, rompues. Ausamffene Knopflöcher; der boütonnleres deehuee«. Das Untcrfuttee reiflt aus; la douoiure s’echappe. D,e,ej Holz wirb aufim,icn, wird rcisscn, eine,,
ce bois se fendra. Ex
(v. ausdruckcn, beschreiben) On dit, ©ein>Rist bekommen;
Herz ausreden; (ansschüiten) epanaherlwolitc auSreissen, (euttrufen) man hat son coein-. Einem etwas ausreden; dis-Ihn aber angehalten; i! vonloit s'cnkiiir, snader qn. de qeli.; dewnrner qn. de qc!i.?mais on i'a arrete. Die Soldaten, we lche par des raisons. (v. abrathen, abbrillgen) ausrciffcn, werden scharf bestraft; lcssoi- Jch iane nrir dieses nicht ausreden ; on ue.dats qui dssertenc, sont punis scvereinenl. mUkera pas erlte persuasion; it. on ne.On dit attssi , Sein Pferd machte sich Meister vom Zügel, und nß mit Ihm ans; son cheval prit le frein aux dents, pnt le mors aux dents et Temperte.. tig. meine Geduld wird endlich- auSrnfien; ln patirnee ^ aS AuSreissen;
ms Fera pas changer de Sentiment. Sieh ausreden; (entschuldigen) se disculper, s'exenser; donner iles raisons, on nsvr de detours, de defaites pour se justifier, ou polir se dispenser de Faire «ne ehose. m’echappcra ä la ins. Sich mit jemanden, mit einem andern'!» tnlte; it. la desertion.
ailsrcbtil; s’excuser sur qn., sur un untre. - Aulrcgllen, t 1 . h. imp. cesserdepleuvoir.
Allkrehden , f. “ ( t. de mar. ) ein SÄiff ausrehdcn; agreer nn vaisseau;
Ausreißer, s. m. le deserteur; it. Ie fuyard. v. Feldflüchliger.
Ausreiten , v. ». irr. sortir ä cheval. It. v. a. irr. Ein Pferd ausreiten; pro-
equiper UN vaisseau. (v. bemannen) Die niener un cheval en ie montant.
AuLckhdllNg; legiement.
AuSreiben, v. «. irr. öter, nettoyer en frottant. Einen Fleck ausreibcn; Öler, feire en aller une taohe en frottant. Den Kolb aus einem Kleide auSreiben; decrot- ter un habu. Die Stärke aus der Wasche ausreiben; evider le linge. Die AllLrei- billig; back, de, &c.
Ausreichen, v. n. etre dans la quantitd
AuLrciter, s.m. (ein reitender Di>ncr)
l’hmssier, sergent ä ohevai.
ÄuLrcnkcn / v. (1. disloquer, demettie. v. verrenken.
' Allsreilten , v. «. exti'per, deraciner Ui mh'hintcs herbes. Die AllSreUUillgj l’extirpation, ie deraeinement.
Auen oben , V. anirlppen.
acrade richte»;
. ____ __ Allsrlchten , v. «. acrade richte» ; ( t *
necessaire; it. avoir assez. (v. auH(\n-\de chuudr.) planer, unir, egaler; (v. aus» gen et auskommen) Das Geld, welches.,Hämmern) ". km re, cxecuter; it. eti'e-
©te mir mltgegebcn Haben, wird nicht aukrcichen; l’argent que vous m’avez donne ne suffira pas. Ich reiche mit diesem Zeuge lucht aus, ich werde noch eine Elle davon haben müssen; sc »’ai pas assez de cette etolle, il m’en fandra eiicore une a'.ine.
itaer, operer. Ich habe Ihre B fehle ausgerichtet i j'.ai ex«CBtevos ordres. Richte» Sie ihm nieinell Gruß, meine Em- vfelilulig aus; sa!nez-le de ma part, Kai— tes-hii mts complimens. Er richtet alle! verkehrt aus, was man ihu, saat; il r.-p.
AllSreinigen , t,. «. piu-gcr , nettoyer Jporte de travers tout t-e qu’on i’.n dit. Ex öter ce qu’il y a d’impur dans un eorps.lyat fein Möglichstes dabey gethan, aber (v. reinigen) Die Allsreinigung; la pur- er hat nichrS ausgerichtet; il y a kau tont 'gation. json possihle, mais il 11’a rieh eliedlue.
- Ausreisen , V. », partir; sortir d'mstEr wird nichts ausrichten; ii ne reussira. iieu ponr eommencer nn voyage,pour Faire pas. Mail kann Nichts bel) ihm anSrich- mi vuyage; it. aller Faire un voyage; (v. keil'; on nc peut rien operer sur km. Da- verreisen) it, (a-v. Vaux. haben) cesser nüt ist es lucht ausacricbtek; ceka ne snF- •de voyager; achever ses voyages; finir. fit pas; cela ne fait pas TaiFaire. Ondit, ses voyages, ses courses. Wik sind erst -
1>or acht Tagen von Berlin ausgereiset; il n'y a que luiit jonrs que nous sommes ■parti de Berlin. Habt ihr ailSgereiset? .avez-vous eesse vos voyages?
AuSreisten, v. a. irr. arracher, tirer, öter de force de qq. Iieu. DaS Ullftailt, die Zähne auSreissen; arracher les mau- vaises herbes, arracher les dents. On dit autsi, Die Fluch hat alle Damme ausgk- 'rifsen; Ie flot a rompu toutes les digues. Die Ausreissunq; l’arrachement; it, (t. -de chir.) l’evulsion.
AuSreissen, ». P- irr. rompre, se rompre,
Eine Gasterey, ein GaSgeboth, eine Hochzeit ausrichten; donner un repas de cere- monie , un repas de noces, uu festin de noces ä ses Frais. Einen Gang ausrichten; (r. de mine') decouvrir unfilon, uneveine metallique. Einen ausrichten; repriman- der qn. , lui faire des reproches ; it. me- dire de qn.; blämer, calomnier qn. ; m.il- parler de qn. Die Ausrichtung; i'adt. de planer, &c.; it i’cxeciidou d'äli 'ardre; l’aä. de Faire une commisnon'it.Att repas, le festin de noces 011 qq. autre renas de ceremonie. Er hat die Ausrichtung der Hochzeit übernommen; il s’est Charge de
Faire
V v
776 Austly f AnSk'-s'
kire les noces, de faire les frais du Festin it. 1 « ban , la proclamation ; (v. U,.sg^.
de noces.
Ausrichter/ s. m. l’exe'cutenf. v. Vollzieher. 0 ” dit , Dem Ausrichter eines nn- hösticheu CvmplimenteS eine derbe Maul- schelle; au porteur d’un mauvais compli- ment un bon soufflet. En t. de tnius Ausrichten se dit d’1111 mineur qui a decouvert un filon.
Anteiligen/ v. a. irr. faire sortir d’unc cliose l’eau 011 qw. autre liqueur en la tordant; tordre. Die Wäsche auSriugen,
boc»)) H- icncaii, hl ticuation. i£iu >)auS durch öffentlich u AuSruf von Gerichts wegen feil bieti-en; meltre une niaison en crice. Hauerath trn Ausrufe verkaufe»; raettre des meubles ä lYnean. Ein Haut im Ausrufe verkaufen; vendre une mai. sou par iie:ution. Der Ausruf; ie cri, se dit aussi du ton dozit on criß duns /.? nies plusieurs sartes de ehose pour la com- znoditt du pzihiit:.
Ausrufen , v. «. ir-. crier, pubiier,
um sie ttl trocflltn; tordre lc liege pour proclamcrenpublic. Etwas zum Verlause Ie faire secher. 7 t. v. n. («wc l'aux'l. ha-MUsruseil; crier une ehose qui est ä veibre. bcnj Ow dit fig, iVttn hemme tjnia ItttUcon-, Man fcOÄ sriffhe Gecstscke «usaeruie» ; Ol, .tre lamort,et qui a sttccambe', Er hat ans»rn erie de la maree fraiche. Tinen verlor» gerungen; il a fini, il a acheve sa carnire.jnen Hund ausrufen lassen; faire crier UI» AusrillucN/ v. it.. irr. s’econler, couler'chien perdu. Mau hat unter Droillpeten» bora d'iui vaissean qui n’est pas bien joint; fcfylU «Ulsgerusc», daß man ferner fernes is’enfuir. Der Wein rinnt ans/ rinnt ans Schießgewehre bey fleh führen soll; on a dem Fasse; le viiis’eeoule, s’eeoule dr.jcrie ä son de trompe qp’on n’eut plus k tonneau. jpurter d’artnes ä feil. Den Frieden cilSr.l»
AnSripveN/ v.a. ötcr les cotes des feuil-, fi’lt; proelamer la p ,ix. Einen als Ko- hs. Di, Tabaksblätter ausripperr; ejamb-nnig zum König ausuifen r proelamer q»
les feuilics du tabac. AuSgertPPter Tabak; rabac ejarnbe.
Ausritt/ s , 1 «. le tour, la pfomenade a eheval; it. la cavalcade. Ich habe seit drei) Wochen das Zimmer gehütet; das ist heute mein erster Ausritt; j’ai gardc- la chambre pendant trois sermaines; voici mon premier tour que je fais ü eheval. Wir haben einen Ausritt vor; nonsavons projete une cavalcade.
Ausrollen/ v. a. aus einander rollen ; dermaler. DaS Getreide ausrollen ; ciiblcr le ble. v. fegen et sieben. ^ ■
AusrotteN/ v. a. extirper, deracinef; Ater, detniire entierement; fig. extirper, exterminer, faire perir witiArement; it. deraciner, que'rir entierement. Es gibt Unkraut/ welches schwer auszurotten ist; il 5 a de mechantes herbes qu’on a bien de la peine ä extirper. Fig. Es ist schwer/ ein eingewurzeltes Hebet auszurotten; u
esr dlffici'le de deraciner un mal.invatere. Die Wölfe auSrotten ; exterminer Ie; ioups. Er drohet ihn und sein ganzes Ge schlecht auszurotten; il menaee d’exter- tniner lui et tome sa race. DerAusrokkr; l’extirpateur; l’exterminateur. Die Ausrottung; l’extirpation, le deracinement; fig. l’extermination»
Uoi. Derjenige, welcher Joseph den zweb- tcn als Kai-ec ansrief; celui qui Lr 1» proclamatron de 1'lkmpereur Joseph Verlobte anSrufen ; puhlier des bans; je-. ter le ban. ( V. aufbiitben) Die AuSru- fung; le cri, b criee; la puolicat'm» d’nue chose ä haute voix; it. la procla- mation ; it. la publication des bans d’ui» raariage; it. l’exclamation. Das AnsiU-» fiUIgszcichcn; 1 « point d’exclamation.
ÄtlSrNWN, V. n. irr. (uvec l\uxil. haben ) s’ecner; faire une exclamation. Wie unglrreklich bin ich! rief er aus; qus jesuis malheureux 1 s’ecria-t-il. Vor Ver» wunderuug ausrilfen ; s’ecrierd'admiration..
Ausrufer/ r. «;■ le erieur, celui qui pru- olame publiquement ce qu’on veut faire savoir; it. celui qui crie une ehose qui, est ä vendre.
Ausruhen, y. n. («c. l'aux. haben) se reposer, sc delasser. Das Anstichen; 1® repos, le dülassement. v. Ruhe- ,
AtlSrÜNdeN/ v. a. arrondir; it. (t. d'orf.\ gironner. Die AuSrÜNdUNg; l’arrondis-i seinen t.
Ausrupfen, ». «. arracher. Einem Schafe die Wolle ausrupfen; tirer la laiue dun« btebis. Einem Vog-1 die Federn aiiSrn» pfeu; arracher les^plurnes d'nn oiseauj
Ausrucken, ausrücken, V. n. sortir; se plumer MI oisean. Dir Austupfung ; l'sr» mettre en marche ou en Campagne; mar- rachemrnt; l’aft. de, etc. eher. Die Truppen werden bald auSrückei,/! Ausrüsten, D. «. equiper; pourvoir de»-' ins Feld rücken; les troupes se metcrontjchoses necessaires. Ein Schiff ausrustl»? bientüt en Campagne. Unsere Tnwven finb equiper, agreer un vaisseau. Ein Schiff ausgerückt ; nos troupes vtennent d'enirer,zum Kriege ausrustelt ; ander un vaisseau
en Campagne. Die ganze Besatzung hat ausrücken, hat ins Gewehr tretren müssen; il a falhi que toure la garmson prit les armes. '
Allsruf, r. rn. 1 'exelarnatlon; Ie eti que l'on fait par admiration, Par joie, etc.;
■ (y. ausrufen « Ausrufung) >c. la sriee;
Der Himmel, die N-dur hat ihn mit f» vielen guten Eigeufchsift n ausgerüstet; 1» ciei, la nature l’ünt doue de ta.nt de bon- nes qualites. Die Ausrüstung; l’equipe- meut, l’armement..
Ausrüiteln,«.«. faire sortir, faire totad her en rsmuant. t. ausschüNcl».
Ausssatf
Aussaat
U„Staat, s.f la semence : grain au grai- De qu’on seme J les semailles, l’adtion de semer et les grains semees. Die Ackerleute habe» ihre Aussaat nicht eingkernret; les laboureurs n'ont pas recneilli leurs se- mences. Mall lst ge«uwärljg mit der AuS- saar beichälliget! »n CSt oeeupc presente- ment aux semailles.
Aussäckeln , ®. *■ de'bourser ; it. vieler la bourse. (/!,«-.) Ich bin völlig ans,l'> säckelt; je suis ä sec; je n’ai plus le sou.
Aussäen, v. a. semer. (v. säen) Die AuSsäung; l'aü. de senior. V. Ansaat.
AuSsaar, s-f- le dire; it. le rapport. Seiner Aussage nach ; ä son dire. Nach der AnSsage der Kunstverständigen; au dire des exoerts. Die Sachen ve halten sich so, selbst nach, der Aussage seiner Funde; les dieses se sont ainsi pas-ees, au rap- povt meme de ses ennsmis. Die AnSsage der Zeuaeu ; le dire. la deposition des te- moiiis. ©eine eigene Aussage ist bialänglich, ihn für strafbar zu halten; sa propre exposition suffit pour le trouver cou- pable.
Aussagen, v. «. exprimer par des päro- les; dire; (v. auswrecheil) it. rapporter; dire, raconter ce qu’on a vu ou ce qu’on a oui; it. deposer; dire en temoignage.
Die Unionen sagte» aus, es fehle dem Feinde an Futter; les espions rapporte- rent que l'ennemi, manquoit de fourrage. Keine eigenen ^eute haben wider ib» auSgesagr; ses propres gens ont depöse contre hii. Die Zeugen haben alle günstig für Sie, zu Ihrem Vortheile gurgesagt; les temoins ont tous parle a votre decharge, ©jch aussgzen ; (t. de jeu ) ac- cuser son jeu; declarer qu’oil a les points iiecessaires pour gagner la partie» Die LuSsaqung ; la deposition. v. Aussage.
Aussagewort, *• »■ le vetbe. v. Zeit- Wort. .
Aussagen, V. a. Seiet* ; coupet*, oter avec la seie, p. e. les branebes d’une arbre, Die Äussägung ; l’aft. de , Le.
Aussatz , s- nt- (s. pl. ) la lepre; la la- drerie. Der Aussatz der Baume ; la teigne.
v. Räude. Au jeu de bi Huri on appelle, Aussatz ; l’asquit, le premier coup ponr se tnettre en passe; it. (au feu de curtes) la mise, ce qu’on met an jeu.
Aussätzig, adj. et adv. lepreux, euse, 1a- dre. Ein aussätziger Mann, ein Aussätziger; tin homme lepreux; un homme ladre ; un lepreux. @jtt aussätziger W-ib; die Aussätzige; wie femme leprense; urte femme ladre. Das Spital für Aussätzige ; la le- proserie, la ladrerie.
Aussäubern , V. a. nettoyer le dedans turne chose. {p. *j.)
Aussäuern, V. «. exttaireles parties Leides qui se trouvent dans nn corps.
AuSsaufen, v. a. irr. vieler en buvant.
. 11 ne se dit oriinairement que des betes.
auSfsilflen, »•«. irr. sucer; tirer le suc
Dur. Au.. F i; . T. I.
AuSsau 177
d'une chose, ou qq. autre liqueur avec les levres. Einen Knochen, ine Wunde ns- sgllgkN; sucer un os, sneer une plaie.
setzet Blut°Lgel, Blut-Igel, dainit sie daS böse Blut auSsau.,en; on applique des sangsnes, aün qu’elles sucent le mauvais sang. Fig. Einen aussgllgen; sucer qn. 5 tirer peu a peu le bien, l’argent d’une personne. Sin Land guSsgugo l; epniset un pays; en tirer tont l’argent, tous les vivres, Le. Einen Acker aussaugen ; ef- friter, nser, epuiser un chatnp. gjn au& gesogener Acker; un ebamp effrite. Die auösaugenden Gesöffe; it. d'an-t.) les vats- seaux emulgens. Cte Auölgn >N!g d«S Aussaugen ; >e siieement; it. (t.ie phys, et de midec.') ia succion; Vexsnction; it. fig- l’epulsement. (£$ gll'tiKunden, die matt durch das Aussaugen heiler; il y a des plaics qu’on guerit par la succion.
Aussaugen, V.n. irr. (av. i’auxil. haben) cesser de toter. DaS Kalb hat ausqesogen, saugt nicht Mehr; ce veau ne tette plus, Ein Kind ein Kalb aussauaen lassen; lais- ser trtet un eiir.uit, un venu jiuqu’ä uil eertain dge. It. v. n. {avec l -mx. (jubelt) cesser de laisSer teter. ( fam .)
Ausschaden, t». a. ötcr, efl'acer en raclant, en ratissant; it. creuser en raclant, en ra-issant. Die Ausschabung; l’aft. d ,Le.
AttSschalkN, v. Li. ecaill.r; tirer de l’e* caille, öter recailled’uoetcstacee. Austern auSschaie»; ecailler des huitros. Die Decke eines Zim'"erS -luSschalni; Q. d'.r.hit.) planoheier le plafond d un appanement} (,v. beschälen) it. revetir de planches. (v. ausspünden) Die Ausschalung; l'-Lt. de, Le.
AuSschäleN. v. *. ecaler; tirer de l’.'eale; it. cerner des noix ; it. ecosser des pois, des feves j it . peler des oignons. Fig. (Stilett ausschäleu ; doponiller qn. de son bien; vider, dpuiser la bourse de qn. Die Ausschälung ; l’aft. de, &c.
AuSichämen, v. rec. On ditfumil. Sie s Uten fi l> die Ohmen auzschämen ; vous devtiez rnourir de hartte.
Ausschtinden, V. a. (einen) iniurier. qn.; Iui dire des injures, des infamies; it. gour- man.ier, reprimander qn. avec des paroles rüdes.
AuSschatteN, i>. ». tirer de la terre en grattant. (Ilse dit des poules') Onditd'u*e maniere mlprisante , Eine klngescharrte Leithe wieder ausschgrren; deterrer ik- ca- davre enterre. Einen auS'charren ; sc rno- qtier de qn. en grattant du p ; ed : gratter du pied pour rnarque de derision. Die AuSscharrung; l'sü. de, ete.; it. le de-. terrement.
AuZsckigrtcN, V. a. {t. de pellet .) denteler; decouper en forme de dents; it. creneler» (v. auStackcn) Die AuSschartnug; la d«,-. telure, crenelure.
AuS’cbattiren, v. a. ombrer. v.schattiren. Ausschaueii, v. hinaus schauen.
M Aus-
178 Ausschau
Ansschaufeln, v. a. vieler avec la pelle, Die Ansschauielmig > I'aft. de, Le.
Ausschäuiiicii, v. a. jeterdchors avec Petunie. It. v. ». (avec l'auxil. haben) ces- s;r i! muner.
SluüfdKibCn, v. et. rig.et irr. (t. detni- in) X.tCöfVU’ auSlcheidcii; separeries mi- nes d’ave'c la röche ; les detacher de la rocke. It. v. n. irr. s’en aller ; it. quit- ter le parti. Die Ausscheidung; la sepa- ratnw.
SSiifff^dPn, v. a. puhlier, cricr ä son de clochette. Ihr kleines Hündchen lü
Ausschi'm
AllsschiMpfen, v. a. injurier. ▼. «,,K> schänden, ansschdrui.
AuSschirren, -v. «. deharnacher; deteler. v. nbschirrcu.
Ausschlachten, v. «. (<• Ae beuch.') habil, ler. Lin Kal», einen Hammel ausschlach. ten; hahiller un veau, im rnouton. Die Ausschlachtung; 1 habiDage.
AuSschiacken *>. II. {t. de mitall.)
Erze auslchlaeken; se'parer la crasse des metaux en les foudant. Die Ausschlackung; l’aft. de, &c,
Attöschlase», v. n. irr. (av, l’auxil. da»
verloren gegangen, sie har eü ausscheveniben) donnir assez, dormir tont son sodk lassen ; *on petit chien est peidu, elfe l'ajDen Rausch auSschlasen; enver son VIII fait cricr ä son de clochette. Die AuS-sa bicre; dormir, reposer apfes avoir bu schelluna; l'ade, Lc. , , /avec exeil Lr hat den Rausch ausg.schla.
Aus.schellen, v. u. irr. injimer; 1 1. gour- mander, reprimauder avec des paroksdu- res ; chapitrer. Die Ausscheltung; l’aft. de', &c.
Ausichenken, v. a. verser d’nn vase; (v. ausgiksssn) it. vendre en detail du 'ein, de ln bih e , etc. ; it. vendre au pot, ä la pinte. Die Äusscheukuug; Paft.de, &c.
AuSüchefett, «■ irr. (t. de tlrap.) Die ausgefatbten Tücher ausicheren; donner la Oe, f re ton,nie aux draps finis. Die Ausscheruuq; Paft. d«, bbc. !
AusicherpNI, v. n. (avec l’auxil. haben),' cesscr de badiner, de plaisanter. AtzerdeiP Sie bald auSaescherzt haben? aurez-vous bientöt Hni de badiner, de plaisanter ?
-Ausscheuern, «. ecurer, nettoyer le de- dans d’une chose. v. scheuern.
Ausschicken, V. a. envoyer qn. qq. part.
Er hat nach Leuten ausaeschwkr; il a en- voye querir des gens. Die AuSschickuNg; l'aft. de, &c.
Ausschiesten, v. a. irr. empörter en tirant: de-sus ; it. rebuter, rejeter ccmrne unc chose qn’on ne vcut puint; it. (t. dl int fr.) imposer, ranger, nrettre des pages sur le composoir ou sur im inarbre, selon la Situation oü dies doivent etre, pour etre mises ensuite sous la presse. Einem ein Sinoe nuvühieüen; empörter nn ocil a qn. d’iui coup de fusil ou d’un coltp de fleche.
Unter fönfjifl Pistolen schoß er zehn ans,
Rausch ansg.schla» ien, der Scklas bat ihn wieder nüchtern gemacilt; le sornmeil I'a deseiiivre.
AuSichlag, s.m.(s.pt.) 1c premier coupl it. (tut jeu de pauvte) le Service; it. (en nmiire de poids) !e trait; ee qui empörte l’equilibre de la bslanceet ln fait tfebu- dicr; it. le surpoids; ce qu’on donnepat dessus le poids; ie su'pius; (v. UcDtrqf« wicht) it. le brout; ce que le bois des jetmes taillis comniente ä poiisser leprin- temps ; it.fig. I’issue, l’evenement, la Sn. (v. Ausgang, Ende) Er bar den Ausschlag gerhan; c'est liü qui a porte le premief conp. Bey Waaren, die viel Rau.-n ein» nehmen und schwer wiegen, muß bet Ausschlag starker sey» ; aux marchandises qui seinen grand volumeetd’an grand poids, le trait doit etre plus fort. Das gibt der Wage den Anssci lag; ccla fait pendrer, eela fait trebuchcr la balance; it.'fig. eda est deeistf, ccla decide. Die Stimme, welche b.y KeratbschlagungkN, wo die Stimnirn getheilt sind, den Ausschlag gibt; da voix preponderäntc.
Der Ausschlag, pl. die Ausschläge, (ft de wSdec.) l’exantheine, Pefflorescencc, des elcvures, des pustules, des boutons ou bu- bes qui viennent mix dilFerentes parties du corps. Der Ausschlag aus dem Kovse; !a teigne. (v. Grind) Der Anssgtz, die Krätze, die Blaktetn und andere deralei» then Ausschläge; la lepre, la gale, la pe- die zu leicht waren; de einquante pisto-ltite veröle et autres eruplions semblahleS les il en rebuta dix qui etoiem legeres.Jd la tieau. It. brr Ausschlag; (t. de pel- Diese ColumNeii sind gesetzt, man muß (teilet.) le rebord; it. la garniture. Ein Ans- ausschießeii; ecs pages sollt eornposees, il schlag von Pelzwerk; uue garniture de faut les imposer. Einen Wald ausschi'eßen; fourrure.
(t. de ch.) depeupler uue foret de gibier. Ausschlagen, v. a. irr. rompre^ briser, Die Ausichießung; l’aft. de, &c. casser une chose eil frappant dessus et eit
atussfehietien, v. n. irr. bourgeonner, (v. la poussant vers le dphors; it. depher,
aiiSschlagen et treiben) It. cesser de tirer. Das Ausschießen der Bäume; le bom- geonnement.
Ausschiffei!, v, a. debarquer ; it. trans- porter par eau hors d’un pays. Wieder ouefdiifftn j desembarquer. Die Auöschii sung ; le debarquemeut; it. ie tran-port par ean hors d’uu pays. Die WieLeraiis- schjffung; le desembarquerneirt.
eteudre uue chose qui etoit pliee; (v. auS einander sehlaaen ou le en it. garusr de qch.; it. fig. refuser, rejeter unc offre. Ek hat ihm alle Zähne ausgkschlage,,; il 1,11 3 casse toutes les dents. -fi-em ein Auge atisschlagen ss efever UN oeil a qn.; faire sanier un oeil ä qn.; ehorgner qn. CiN
Ast von einem Baunie bat ihm auf der Jagd ein Auge miSgeschlagen; uue manche
NuSschsa
elie d’arbre l’a eborgne ä la chasse. Ein §y ausschlaqen; v'Uer MI o'enk on >e eas- sant. Kinein Josse den '«ob-tr . ». irr. öter, efiaeer en emoulant,en aiguisanfc. Eine Scharte aus einem Messer auLschleifen, öter, etfaeer nne briiehe il’un couteau en l’emoulant, e» l’aiguisant. Ondit uussi, (Situ Klinge aus» schleifen, hohl schleifen; vider une lame. It. v. n. irr. (avec l’auxil. haben) achever, cesser d’aiguiser on d’emoudre. Die Ausa schlcjfung; l'aöt. de, Le. Ansschliefeii/V.auSkriechen, ausschlüpfen»
Ausschlicßen,». irr. einen ausschlies« fen; fermer la porte ä qn.; l'empecher d’entrer. Wir müssen geschwinder «eben, sonst werden wir ausgeschlossen; il kau« que noiis allionsplus vite, autrement nous iroslverons la porte fermee. On dit aussi, Einen Gefangenen ansschlicAenz'deehainer un eaptik; öter les fers a un eaptif. Eine Zeile ausschliesten, (t. d’impr.) finirune tigne sur le composteur avec des quadra- tins oti espaces. Au figure ausscllicßeN sigv.ifie , exclure ; donner rexclnsion; it. excepter. (v. ausliehmen) Die Weiber sind von dem Orden der Freymämer ausgeschlossen; lesfemmes. sont excluses (ex- clues) de l’ordre des I rancs-Maqons. Dem Gesetze nach war er ausgeschlossen ; la loi lui donuoit 1’exclusion. Einen VVN dev Gemeinschaft der Kirche aussüssiefien ; ex- communier qn. Ein auSschließcndcsRecht; nn droit exclusif. Ich schließe niemand aus, wer es auch scy; je Men exeepte qui que ce s-oit. Die Ausschließbreter der ■ Schriftsetzer ; les ais ä desserrer. Sie Ausschließung ; l’aft. de fermer la porte ä qn.; it. l’aft. d’öter les fers a qn.; it. (t. d’impr.) l’a&. de finir une ligne; it. les quadratins ou espaces que le compo- sitenr emploie pour finir une ligne ; it. fig. l’exclasion; it. l’exception. (v. Ausnahme) Die Ausschliefiung aus dcr Gemeinschaft der Kirche ; rexcommunica-. tion. Mit Ausschließung! ä rexclnsion,
, W r priva-
iSo ?t»sschll'eß
privativcment. v. ausschließlich.
Ausschließlich/ adj. et adv. excJnsif, i've,: cxclusivement; eil excluant; ä l’exception de . . . Ein ausschließlicher {mieux aus- schlicßendes) Privileaium; un privilegc exclusif. Vom Monate May an, bis zum Oktober ausschließlich ; depuis le mois de Mai jusqu’au mois d’Oitobre exclusive- ment. Dieses Recht kommt ihm ausschließlich vor allen Ändern zu ; ce droit )ui ap- partient privativcment ä tont autrc.
Ausschlüpftn, v, u. eclore; sortir hors de la coque. v. auskricchen.
ÄUsschlÜrfen,D. a. Immer; avaler qch. de humide eu retirant son haieine, vider en humant. Ein Ey auSschlürsen; hnmer Nil oenk. Die Arisschlürfuug ; de, &c.
Ausschluß/ r- <»• ( s.fl .) l’exchision. Bein Alter ist die einzige Ursache seines Ausschlusses ; (warum er ausgeschlossen worden ist) son ägc est la seule raison pour- quoi il a eu l’exclusion.
Ausschmähen , v. auSschelten.
AuSschmä!en,D.«. (einen) gourmamler, xronder qn. (v. ausschelten) It. v. n. (avec l'auxil. haben) cesser de gronder. Wirk du bald ausgeschmälct haben ? est- ee que m liuiras bientöt de gourmander, de gronder ?
AuLschmauchM/ v. «. enfumer; rem- plir de fumee; it. noircir par la fumee ; it. chasser, obligerde sortir par la fumee;, (v. ausrauchen et ausrauchet») it. recuire un moute ä canon, (v. auslvhen) Eine Pfeife ausschmauchenz vider twe pipe de tabac en fumant. (v. ausrauchen) Die Ausschmanchung; l'ack. de, Le.
Ausschmelzen, a. irr. tirer, faire sortir par la fonte. It. v. n. irr, sortir, se separer eii fondant. Das Fett aus bei! Gchmecrlappen oder Fluhmen ausschmel- ßen; tirer la graisse des pannes par la fonte. Talg ausschmelzen; fondre du suif. (v. auslasseu) Das Fett ist ausgeschmol- Zen', la graisse s’est Separee en se fondant. On dit uussi, Das Bley hat ausgeschmolzen; le plornh s’est fondn, est de- venu liquide. Die AUslchMelZUNg ; l'att. de, Le.; i-, la fonte.
Ausschinieden. f. a. forger suffisnmment; tit. etirer, etendre le fer en le forgeant. Einen Galeerensklaven auSschmlcden; de- ehalner un forgat, In! öter les fers. Die Ausschmicdung ; 1'aL. de, Lc.
Ausschmiercn, v. a. cnduire, couvrir le dedans d’une ehose de qq. matiere. Ejn mit Fett ausgeschmiertcs Gesäß; u» vals. seau graisse en dedans. It. Ausschmiere» ! eopier, piiler. (v. ausschreibtn) Die Ansschmierung ; l’a&. de, &'c.
Ausschmoaen, v. auSlohcn.
Aussshmücken, v. a. orner, parer, em- fcellir le dedans d’une ehose; l’enjoliver. ( v. amzicren ) Lme Kavelle aüs'chm!!- ckcn; or»er une ohapeile. Qn dit rnssi, Eine Braut ausschmücken; parer wie
Ausschnal
epousee, Die Ausschmückung ; 1'aÄ. d’or- ner; it. l’ornement, la parure, l'embet- lissement.
Ausschnallen , v. a. deboucler, defaire les boncles d’une ehose et en tirer ee qui etoit y dedans; it. den Küraß , den Gürtel ausschnallen; (losschnallen) dehou- cler la enirasse, le ceinturon.
Ausschnarchen, v-n. (nt,, l'auxil. Haben) cesser de ronfler.
Ausschnauben, ausschnausen , v. n. (avec l'auxil, Haben) resjiirer; se temettre apres avoir ete essoufle; reprendre haieine. It. ausschnauben , v. «. moucher : le nez. v. ausschnguzen.
Ausschnauzen , v, a. moucher le nez. (v. schnauzen) Das Licht ausschnäuzen ; eteindre la ehandelle avec les mouchet- tes. v. auSxutzen.
AuSschneide-Messer, *. ». le boutoit. V. Wirkmcsser.
Ausschneiden , v. a. irr. couper le tout ou une partic d’une ehose placee dans qq. endroit; it. deeouper; couper avec art en petites taillades; it. echancrer, evi- der, chantourner ; (v. auSschwezftn) it. vendre ä la eoupe, a l’aune. Einem die Junge ausschneiden; eouper la laugue & qn. Das Faule aus einem Apfel ausschnei- ben; couper d’une pomme ce qui est güte. Die Bäume ausschneiden; elaguer, emon- der lesarbres. (v. auspich en) ft» Gewächs ausschneiden ; extirper une exeroissauce par l'operation de la taille. Einen Bienenstock ausschneiden ; chätrerune ruche. Linenl Lbiere die Geilen ausschneiden; chütrer un animal; couper les tesdcules i un animal. Taffer ausschneiden; de'cou- per du taffetas. Ein Bild ausschneiden ; deeouper une irnage. AusgesichnlltkNe Arbeit; de la decoupure. Ausgeschnittene Bilder ; des decoupures. Einen Aerinel ausschneiden ; evider, dchancrer une manche. Tuch ausschneiden ; vendre du drap a la eoupe. Die AuSschneidung ; la ooupe, le decoupement; l’ad./de, Le. v. Ausschnitt.DaS Ausschneiden eines Fleisch.
gewLchscs ; l'extirpation d’une exerols- sance de ehair par l'operation de la taille.
AusscHneidemesser, t.n. le boutoir. v. Wirkim-sser, Wirk-Lisen.
Ausschneider, r. m. einer der etwas zierlich ausschneidet, der ausgeschnittene Arbeit macht; le deconpeur. Die AuS« schneiderinn ; la deeonpense.
Ausschneileln , v. «• O de jard.') elaguer , ebrancher; couper les branehes inutiles d’un arbre; decharger un arbre. 0« dit aussi , Eine Hopfenstange ausschnei- teln; elaguer, edraueher uns perche de houhlon. Das AuSschneiteln , die Ans- schncitelnng ; l’sbranevp.-menk, l’aÄ. de, Le.'
Ausschnitt, s. m. ( s.pl .) la eoupe, l'aft. deeouper. Die AusschnitthanLlimg; le commerce en detail oh les ntarthan- dises se veudent ä la eoupe ou a l’asn>-.
It.
Ausschnit
It. der Ausschnitt oben an demAermel eines
Kleides ; l’e'cbanerure, l’entournure d’une manche. Der Ausschnitt an einem Barbierdecken; I’echancrure d’un bassin de barbier; Jt. (t. de mathent.) le secteur. Dieser Aer- mel muß einen stärkirn Ausschnitt haben; il saut ui, peil plus d’echancrnre, un peu plus d’entournure a cette manche. Ei» -ackiger , gezackter Ausschnitt ; la deabi-! quewre. Der zierliche Ausschnitt an Zeugen, Papier/re-; la decoupure.
Ausschnittling, s. m. un enfant ne par incision. ( x. us.)
Ausschnitzen , v. a. ansschnitzeln ; scul- pter, tailler qq. petite fig Jt. In Holz auSschttitzen ; sculpter en hois. Die Aus- schuitzeiung; 1'aLt. de, Le. ^ ,
Ausschnüren, D. a. delacer. Die Ausschnürung; l'aü. de, Le.
Ausschöpfen, D. a. puiser; (v. schöpfen) it. tirer, epuiser, vider, mettre ä sec en puisant; it. (t. de papct.) remonter. Et-, was aus einem zu vollen Gefäße ausschZ. pfen; desempiir un vaisseau trop plein. Einen Brunnen ausschöpfen; «pui-er un pnits. Die Ausschopfschale in den Papiermühlen; l’ecuelle remontadoire, ecuelie de bois qui sert ä remonter les Chiffons broyes. Die AusschöpfMlg; 1'»L. de, . .
Ausschoffe», v. ausschießen, ■v. ».
AussthößliNg, !■ m. le rejeton. v. Schöß-
. ling.
Ausschrauben , «• «. reg. ei ly r. des- serrer; ouvrir la vis et retirer ce qu’on avoit mis en presse. Dis Ausschraubung ; I'aes.. de, Le.
Ausschreiben , v. a. irr. transcrire, co- pier, extraire d'un livre ; it. copier, pil- ler un autcur; it. ecrire une chose taut au long; it. publicr ou drdonner par des lettres circulaires. It. v. n. (av. Vauxil. haben) achever, fir.ir d’ecrire; finir son ecrit, scs ecritures. Die Stimmen anS- schreiben ; (t. de mus .) transcrire les par- des. (v. ausfttzcn) Man beschuldigt ihn, er schreibe aus; an l'aeeuse de plagiat. Einen Reichstag ausschreiben; convoquer une oiete. Der Papst hat eine Kirchen- Versammlung ausgeschrieben; le Pape a intime un Concile. Ein Jubeljahr aus« schrdben; promuiguerunjubile. Steuern ausschreiben; asseoir, imposer des tail- les. Brandschatzungen ausschreiben; exi- ger, imposer des contributions. Ein ausschreibender Fürst; un Prince qui a droit de convoquer les etats de son cercle. Die Ausschreibung, das Ausschreiben aus andern Büchern ; le plagiat; l’adfc. de pil- ler daus les ouvrages d’autrui. Die Aus-, schreibung einer Kirchenversammlung; l'iu- dickion d'un concile.
Ausschreiben , I. ». les lettres circulaires; la publicadon par des lettres circulaires. Ein Ausschreiben ergehen lassen;, expedier des lettres eirculaires. Das atb
, Nusschrei 1F1
lgememe Ausschreiben zu einem Reichstage in Polen; les nuiversaux.
Nusschreibcr , S. m. le tdasriaire; celui qui pille les ouvrages d’autrui.
AuSschreieir , v. a. irr. crier; publier ä haute voix ; (v. ausruftn) it. fig. dienet, dilfamer qn.; (v. verschreien) it. pieunr. (v. weinen) It. v. n. (uvec Cau- xil. haben) cesscr de crier. Ich bin nicht so reich »iS man mich auSschreiet; j- ne suis pa riche comme l’on me prise. On ditfamil. Sich die Augen ansschreien» se ersver les yeux ä fopee de pleurer. Ein Kind ausschreici! lassen; laisser crier un enfant tout son soül. Das AusschtkieN ; l'aü. de, etc. v. Ausruf.
Ausschreier, v. Ausrufer.
Ausschreikeil, v.n.irr. enjamber; faire une enjambee ; it. fig. s’ecarter du ehe- inin. (p. us.)
Ausschroten , V. «. tirer, monter un tonncau de la cave par le moyen d'un pöulin; (poulain) it. vendre du •vin, de la büre par tonneaux; it. creuser en rongeant. Die Mäuse schroten den Käse aus ; les souris creusent le rromage. (v. auShöhlen) Die AuLschrotung; PaL. de, Le.
Ausschuhen, V- (t. de mine) Die Kunst aus schuhen; dcgarilir le piston ds la pompe, eil öter le cuir dont -il es£ garni au bout. Die AüSfchuhUNg; l’»&. de, &c.
AuLschUppen , «. canneler , eiseier
en formes d’£cailles. Die AilsschUPPUNg » Paftion de, &e. it. la cannelure, la ci- selure en forme d’eeaiiles.
Ausschürfen, v. «• (f. de mine) V. ausgraben.
Ausschuß, s. tu. le rebut; ce qu’on » rebute; ee qu’il y a de plus vil en cha- qUe espece; it. l’elite. (v. Auswahl) rt. le ftetin; it. le coniite; it. la rnilice. (v. Militz) Das Beste hat er verkauft ; was er noch bat, ist Ausschuß, ist Pasel»
il a vendu tout ce qu’il avoit de meilleur, il n’a plus que de rebut, ce qui lui teste, n’est que du fretin. Ausschußbogen , A'Isschußpapier; feuillesjle rebut, papicr de rebut. Drr Ausschuß von Bürgerschaft, der Bürger-Ausschuß; le co-- mite des bourgeois. Der AiiSschußtags« Abschied ; le recez du comite. Den Ausschuß aufbiethen ; eominander les iniliees.
Ausschütteln, v. «. seeouer, remuer qch. fortement pour en faire tomber ca qu’il y a dedans. Einen staubigen Mantel ausschütteln; seconer un manteau pour en öter la poussiere. Die AusschÜttelUNg» i’aft. de, Le.; le secoüment.
AttSschütten, f. a. verser, epincher j (v. auSgießen) it. repandre; (v. verschütten) it. vider, p. e. un sac} it. (s, de mag.) bloquer une murrille > la remplir de blocaille, de blccagc. Fig. Sein Her! ausschüttcu ; «paneber son eoeur, l’vuvrir avee siuceiite. SkMeN ZSttl Ükkt jeinail-
‘«'S 2 Allsschwäm
btn ftU«fi1)uttcn; decharger sa eolere sur jn. Der Himincl hat alle seiue Gaben Uber idn aurgeschütlet; 1e ciel a repandu sur lni tous ses dons. Prov. Da« Kind mit dem Bade aus schütten; jeter 1'enfaiit avec le bantörne. Sich vor Lachen aus- schntten; (pap.) pärner de rire ; se panier de rire. Die Ausschüttung ; l’adt. de verser; l’epanchement; it. l’aft. de blo- quer une mtiraille ; it. fig. l’epancliemcnt, 1’eiiusion du coeur ; le de'chargcment de ia colere, &c.
Ausschwämmen, v. ausschwemmen.
Ausschwänken, v. a. rinecr, nettoyer en lavant. Ein Glas ausschwönien; NII- eor'un verre. Den Mund ausschwänken; sich den Mund ausschwänken; riueer . den Honig aussei- inen; purilier le miel. Die Änsseimung; la purification.
Aussen , adv. dehors, par dehbrs, par l’exterieur. Ein schönes Haus von aussen; tme belle mäison par dehors. DnS Nebel kommt von aussen her; le mal vient de dehors. Unter einem guten Schrine von «ussen verbirgt er eine schwarze Seele;
il Cache- ’ ’ •
liors. , _.
sen ; (mieux aus) il tarde bien ä venir.
Aussenden, V. a. irr. envoyer. Boten Aussenden; envoyer des Messagers. Die AusstndUNg; l'envoi.
Mussengrabeu , «. m. l’avant - Fasse ou le lasse de la contr'escarpe.
Aussenliuie, s. f. lecoutour. v. Umriß
Aussenposten, s. m. le poste avance.
Auffenseite, s.f. l’exterieur, le dehors; it* fig. l’apparence.
Aussenwand , s. f. le mur de Face.
Aussenwerk , s. n. (e. defortif.) l’on- ▼rage exterieur. Die Aussen werke einer Festung; les dehors d’une place.
Ausser, prep. hors de. Ausser der Stadt wohnen ; demeurer hors de la villc. Ausser dem Hans« speisen ; dlner hors de la
Ausser *83
il est hors de lui-meme; il est hors de son hon sens. Er ist ganz ausser sich vor Freuden ; il ne sc seist pas de joie.
Ausser, canj. hors, excepte, outre, hormis, ä moins que, si non que.’ (v. ausgenommen) Sie sind alle dahin ge. gangen, ausser zwey oder drey; ils 7 sont tous alles , hors deux ou trois. Aus. ser der Summe von hundert Lhalern hat er noch zehn Dukaten erhalten > outre U somme de Cent ecus il a recu encore dix dueats. Sie waren alle zugegen, ausser den beyden Röthen; ils etaienr tous pre- sens, hormis les deux conscillers. Ich habe ihm so viel gegeben, und ausser dem We ich ihn beköstiget; je lui ai donne taut, et cn outre, je i’ai nourri, et.outre cela je l’ai nourri. Ich habe keinen Freund ausser Ihnen; je n’ai d’ami que vous. Ausser diese»! ist er ein ehrlicher Mann; a cela pres il est honnete - homrne.
Aussergericktlich , adj. et adv. extraju- diciaire ssextrajudiciaircmcnt.
Ausserhalb , adv. hors de. Ausserhalb der Stadt ; hors de la ville.
Ausserordentlich , adj. et adv. extraor- dinaire, extraordinairement; it. extreme, extremement. Ein ausserordentlicher Ge. saudker; NN Ambassadeur extraordinaire. Ein ausserordentlicher Zufall ; un acci- dent extraordinaire. Er ist ausserordent- sich reich; il est extraordinairement, il est extremement riebe. Eine auss.rscdent. liche Hitze; nue elraleur extreme.
Busserwesentlich, adj. et adv. ce qui n’cs: pas essentiel, qui n’appartient pas ä l’essence d’nne cbose.
Aussetzen, V. a. exposer ; mettre cn vue; (v. aussteüen) it. debarquer; mettre ä terre ; it. revetir , remparer en dedans de pierres ; ( v. auSmauem) it- mettre ä part; it. (t. tViniprini.j achever de Composer une fettillc ou une celonne ; it. ( t.de mus .) trnnscrire; (v. auSsthreiben)
aclre une ame noire sous de beaux de- critiquer; trouver a redire ; ( v. t... ein ) s. On dit uussi , Er bleibt lange aus« it- laxer un temps ; (v. festsetzen) it- -’.esti- i k«/o,r rtnal il tar.l. hip» t ner ; (v. bestimmen) it. discontinuer ; in-
terrompre pour qq. temps ce qu’on avoit commence; suspeudEe. Das Sakrament, die Monstranz aussetzen ; exposer le saint sacrement. Zum Verkauf ausfetzeir; cx- >poser en vente. Truppen anssttzen, an das Land setzen; debarquer des troupes. Einen Matrosen, -er ein Verbrechen begangen hat , aussetzen; mettre UN mate- lot malfaitenr a terre; l’abandonncr sur une terre etrangere ct deserte. Ein Kind anssetzen ; exposer un enfant; le mettre dans. un chemin ou dans une rue pour sc deebarger du soin de le nourrir. Tag UNO Nacht dem Wetter auSgefetzt ftyn; etre
exnose jour et nuit a Tinjure du temps. Der Gefabr auSaesttzt feyn; ctre expos»' niais"!!. Ausser Gefahr seyn; etre hors dejau peril. Sich Maaren anssetz U!; cboisie danger. Das ist ausser der Zeit; cela estjrfes marchandises et les meitre a part. Ou rois de Saison, Ou dit , Et ist ausser sich;i dit aussi , Wachen, Schiidwachcn aussc»
* tzen?
184
Äussetz
tzen; poser des sentincllcs. Bäume, Blli- tlicn OUÖf. (tCH ; transplantcr dej arhres, ites fl eure. (v. verpstanzen) einen Aktt' lrl,. einen Postn, (in einer Rechnung) auSsitze»; laisscr un article en sonFfrance. Ausaeo tzl bleiben ; demenrer en soulftance Die aiisgeietztcn Posten werden, wenn sie. »ach veriamener Frist nicht erwiesen oder belegt werden, gestrichen; oder, wenn
, Ausssch
welchem man die Aussicht aus die ganze
Stadt hat; sa maison cst sur la penre d'une colline, d’oü l’on voit toute la ville ,en petspeftive. Eine Aussicht von oben herunter; wie vue nuiplonge. Eine Aus» sicht über das flaebe Land über eine ganze Ebene bin; wie vue rasante. Eine iehma- ie, jn beyden Zeiten eingeschränkte Aussicht in die Fern» ; une cebäppee de vue.
sie es sind, w rten sie aenehmiget; les Dieses Gebäude benimmt meinem Hauke articlcs en souffraiice se rayent apres le die Aussicht; ce bätiment bauche la vue delai fini, s’ils ne sont pa* justifics,, ou de ma maison. Die Aussicht; la vue, se s’alloucnt, s’ils le sont. Ich habe jährlich dit aussi i'un tahleau , d'une estampe qui so viel tür die Armen auSgesetzt; j’ai de- reprfsente un Heu , un paysage, etc,, restine tnnt par an pmw les pauvres. Was ganUs de loht.. Eine Sammlung- von
hat man Ihnen zu Ihrer Reise ausgesetzt i que vous a-t-on accorde pour votre voyage? Er hat seiner ffrau so viel zum Wittmni, so viel Widmen.eball aus- gesetzt; ii a constittie ä sa komme une teile svmme en donairc; 11 a doue sa
Schweitzer - Aussichten; un recuei! de vues de la Snisse. On dit ßg. Die Aussicht in die Ankunft; la vue dans l’avcnir. Er iß jung, und hat ein unermeßliches Vermögen zu erwarten; das ist »ine schöne Aussicht flir ihn; il est jeune, et 11 y a
fen.me d’une teile sonune. Einen Dreistes biens Immenses qui le regardent; c’esd
aut sitze» ; proposer un prix. E ne (Uicje fanaeue Arbeit aussetze» ; discontinucr, su-pendre un vuvrage comiueiice. Die Ge chätte mög » bis mmgen ausgesitzt bleiben; ä demaiu les alfaires. J.si habe an diesem Werke nichts anözuHtzeii gesunden ; se n'ai rien trouve a redire dans cet ouviage. ®ae: finden Sie daran au? zusetzrn? quel si y troiivez - vous ? Sich auss tzeu; s’exposer; il. {au jeu de biliar d') s’acquittrr; se mettre en passe. Die Aus etzuna; l’expositK'n des mnrehandi- ses , de; enfuns t le dcbarquemeir de< trou- fts} le revstisscmei» d'un fa st, d'un puicsi h f.ansplantatiou des urbres , des ßeursi la discmitiniiation d'un ouvragc comtnenci ; la Suspension d'une eß'aire j ia destuntion ou la Constitution d'une ter- taine sommc ; la proposition d’un prix it. l’adion de poser des sentinelles, delais- sev en sonffrance un article, de proposer un prix , de critiquer, etc.
Aus etzen, v. n. ( avec l'auxil , habrn) 0» die en t.. de mitte, Die Klötze setzen aus, gehen z» Tage aus; les mines abou- tissent, se montrent a la surkaee. On appelle ausgesetzte Schake; des brebis qui ont perdu tuiites les dents.
Ans'enn , v. aus et fepn. On die sub- stanth ement , Durch dein langes Aussi »11 (Ausbleiben) hast du v ei versäumet; tu as beauc up perdu parta longue abseuce.
Aussicht, 5. /■ la vue; tmne l’e'tendue gence. (v. versöhnen) Die Aussöhnung » de ce qu’on peilt voir du lieu oü l’on la est; it. le-point de vue; l’etendue d’un
lieu qui borue la vue, et oü !a vue peilt sep"ner; H. la perspedive. Sei» -Silit' tner har die AnZsid’ auf da« Meer; s„n
une belle perspeKive pour lui.
Aussichten, v. aussieben.
Aussiebsn, v. a, cribler, sasser, tami- ser. Die AuSsiebung; l’aft. de,. .
Aussiedtn , ». et. irr. tirer, faire sortir ä force de bouillir; (v. anskochen) it. (t. d’orf.) blanchir. Die AnssiedUNg ; l’aft. de, etc. Die Ansstednng des Silbers; !e blancblment de l’arxent.
Aussiekern, v. ». suinter. V. schwcisscn et siekrrn,
Aussingen , v. tt. irr. chanter jnsqu’i la fin. Eine Leiche aussingen . unter Gesang hinaus führen; aceompagnerun corps moft eil Chantant. It. v. n. (avee l’au - xil. haben) cesser de chanter.
Anssinnen, v. «. irr. imaginer, trou- ver en meditant, ä force de mediter. (v.
ersinnen) Ein ansgewnnenes Mäbrchen;
un conte etudle.
Aussitzen , v. tt. irr. (avec l'auxil. haben) restcr assis jusqu’a la fin. On dit, Dieses Huhn hat auSgesessen ; ectte poule a cessc de conver. Dieser Gefangene hat seine Zeit ansgesessen ; ce prisonnier a ete en prison le temps fixe. Die Krämer sitzen mit ibren Waaren ans; 1«» wer, ciers tiennent boutique.
üiltä’ioönen, *• a. re'concilier, raccorn- moder, rapprocher, remettre bien en- seinble des personne» qui etoient mal en- semble, apr£s avoir Üe en bonne intelli«
appartenrent a vue sur la mer. DiesiS Hans ' nt eine schöne Aussicht, bat M»- »e Anisichr-li. bat keine Aussiebt; ectte maison a une belle vue, a de bcaux points de vue, n’a point de vue. Sei» Hans
liegt an dem Abhange einer Hügels, von
l’on Ta reJimeilütion, le raccommodement.
Aussonderii , -u. a. separer des cliosea de disicrente espece qui Etoient sans di- stindion les unes avec les autres. (v. ab» foude N) Die Aussonderung ; la Separation, l’ad. de, etc.
Aussor wN, v.n. (avec l'auxil. hüben) On dit fig. Er hat min aiiSqesorgt; «es peines sont fmies; il cst mort.
Auvspähen,
a. epier, observer se-
cretement, espionncr, mouther, (v. aus«
rund-
Ausspann Ans spei i$5
kundschaften) Er hatte sich an einen Ort bin begeben, wo er gan; verborgen zu seyn glaubte; aber man spähte ihn bald ßU(i • it s’etoit r-tire dans un endreit oü jl pensoit etre bien cachc, mais on le de'terra bientöt. D t AllSspäHer, die Alls- späbecinn; l'espion, l’espionne; ceiui, eelle qu! epie ; it. lemouchard. (v. tlttlbtHnce. Dte AuSlpendUiig; 1a d>,tnbntion, schasttr) DicAusspäHnna; l'aöfiond'evier.idispeusation; it. l’adaiinistration du saint Auswann S. m. legite; le lien, I’sti-jd’eerement. berge oü les voituriers s’arreient pourj Aussperren , v. ,7. auseinander sperren; deteler; ü. (v. AKnNg, Lintebr, dcarq_«illcr. Die Beine ausspcrren; eear-
Onditfig. etfamil. Das ist sein «ewpb'-pdqtnUer les jambes. Einen aussperren; llcher Ausspann; dvrt chat er gewöhnlich feiner la porte ä qn., l’cmpecher d’en
Ausweisen, V. abspeisen et ausessen.
AuSspenden , v. a. distribuer, depm tir, disponser. (v. auStHeilen) Das Hei. lige Abendmahl ansspenden! administrer le saint saerement. Der Aussvenber; 1- distributeur, 1c dispensatenr. Die Aus» spenderinn; 1» distributrise, 2a dispensa-
seinen Ausspann; C’est la oü on le trouve ofdinairement, oü il passe ordinairement son teinpsi
Ausspannen , v. a. dreier; detaeher les .betes qui etoient attelees; it. relayer,' prendre des rekis de chevaux frais; (v. umspannen) it. tendre, ftendre; de'ployer; titer en long et cn large; it. detendre. Ein Kutscher, der seine Pferde answa»- net; nn coeber gut detclle ses chevaux. Ec hat noch nicht ausgespannt ; 11 n’a pas encore ddtele. fine Etlckerry auSspan- nen, auS dem Rehmen wannen; detendre une broderie ponr la retirer du metier. Mit ausgewannten Segeln schiffen ; vo-, gner ä voiles deploye'es. Die Ausspan- mmg ; le detelemsnt; it. ledeployement; it. l’aft. d’etendre, &c.
Aussparen, v. it. (t. de feint.') epargner. Wenn man zu einem Gemählde den Himmel anlegt, so müssen die Figuren und Gebäude auSgesparet werden ; eu couchant le ciel d’un tablcau il faut epargner les' & gutes et les bätimens. Die höchsten Lichter aussvaren; ( t. de destin et de miniature sur l'ivoire ) epargner le fond du pa pier; epargner l’ivoire.
Aussvazieren , v. rt. se promener; aller faire une prmnenade.
Ausspeien , v. u. irr. craeher; jeter de la salice ou qq. untre mutiere hotg de sa bonche; it. votnir. (v. speien) Er speiet beständig aus; il crache contiriüollemenl; il ne fait que craeher. Sr wollte diese Speise vcrsnchcii, aber den ersten Bisse», den er nahm, wie er ipieh-r ans; -l vou- liit goüter a cette viande, mais le Premier morceau qu’il prit, il le cracha. £)ft und wenig auf einmal ausspcien ; cracho- ter. Fig. Der Berg Vesuv speiet zuwei-. len Strome von Flammen, ganze Hansen Asche ans; le mont Vesnve vomit quelquefois des torrens de Hammes, de
trer, lui defendre l’entrde. Wik müssen geschwinder geben, sonst werden wir aus- gespcrrct; ii Wut que nous allions plus vite , autrement nous trouverons la porte fermfc. Die Uusspcrrnng, Auseinander- werrung der Beine; 1'eearquillement des jambes. It. Die Aussperrung ; I'aÄ. de fermer la porte a qn.
Ansspielen, v. a. joner ; avoir lamain an jeu; commencer, Stre la premier k jouer; it. (au jeu de paume) servir; ser- vir la balle, (v. anspiclen) it. achever le jeu, k partie ; it. v. n. (av. l'aux. haben) cesser de jouer; eesser le jeu. Eine Kane ausspielen; jouer uue earte. Sic müssen ausspielen ; C’est a VOUS st jouer. Wir wollen die Partie ansspielen; ache- vons Ir partie. On AU, Ein Pferd, eine Uhr ausspielen; , jouer a qui gsxnera le cheval, la montre. Cr gibt ein Dutzend Deller auszuspielen; il donne une dou- zaine d’assiettes ä jouer. Fig. Ep Bat seine Rolle auSgespielct; il a sini son rdle. Das Ansspielen, die Ausspielung; i'aft. de, &e. Das Ausspielen haben; avoir la primaute. v. Vorhand. Das Ausspielen ist an mir ; c'est amoiä jouer; c’est montour.
Aussplüncn, V. a. irr. liier; etendre une matiere en long cn la filant. It. v. n. (avec l'auxil. haben) cesser de Hier.
Auswioniren, ». «• espionner. v. aus» kundschaften.
Auswitzen, v. spitzen, spiftig machen.
Ausspottcn, v. a (einen) se moqner, se rire de qn., l’exposer ä la risee d’au- trui. Die AusspoMmg; k moquerie, la risee.
Aussprache , s. f. (s. pl. ) la pronon- ciation; la inaniere de prononcer k l’e- gard de l’acccnt. Eine fehlerhafte Aussprache ; une prononciation vieieuse. Eine deutliche Aussprache der Worte ; une prononciation distinfte des mots; une arti-
monceaux de cendres. Seinen Gift acfleu'culation de la voix bien nette. Man e» jcmanden ausspeien; Gift und Galle,lkennt an seiner Aussprache, aus welche« Lästerungen aussveien; voinir son ven!»IPrvp>nz er ist; on connoit ä son accenE
eontre qn.; decharger sa bile, vomir des 'bhsphemes. Das Ä'lsweien; le ctacbe- ment; (t, de midec.) la sputation. Das öftere stlusspcien nach tinander; le era- eholernent. Das AnSsprieN, le eraehat; «e que i’on a eraeh».
de quelle province il est.
AuSsprechcn, v .». irr. prononcer, proprer, articuler les lettres, les syllabes, etc. Er tarnt das R nicht anssprechen; il ne sauroit prononcer leR. Die Worte deut- iltth aussprecheil; »rtiooler les mot»; pro- l non-
«86 Ausspr«
sionoer distinctcmcHt les mots.
Ausspruch
On dit , plante.
AuSspruch/ i. m. la decision, le jage- mentj (v. Entscheidung) »V. l’arret, la sentence, le jugement, la decision d’un- juge sur une affaire; la prononciatiou d’im jugement, d’use sentence- Einen Ausspruch thllN ; decider; porter son jugement sur une ebose; it. prononcer; pronaitcer un arret, un* sentence, &u. Der Ausspruch (die Antwort) eines Org- keis ; la reponse d’un oracle. Die göttlichen Aussprüche ; les oracles divins.
Aussprühen , v. a. vornir. Il ne se dit ordinaircment que du feu et ties flummes qtii scrtent impitueusement de qq. Heu. Der Berg sprühet Flammen aus ; la mon- tagne vomit des Hammes, v. ausspeien. AuSspueken, v. ausspeien.
Ausspükcn, v. a. rincer; nettoyer en lavant. Man muß diesen Krug auSspülen; il laut rincer cette cruche. Den Mund ausspülen; rincer sa bouche. (v. «Usschwan« fett) Die Wäsche im fließenden Wasser aur- spülen ; gueer, aiguayer le linge. (v. spülen) Die Wolle ausspülen, tm klaren Wasser - rein auswaschen ; reebinser la laute. Die Tücher nach der Walke ausspülen ; degorger les draps.
Ein llrtheil auslorechen; prononcer une -entence. (v. sprechen) Es läßt sich nicht, ausiprechen, wie viel er aelitten hak; ü n’cst pas expnmable combien il a soitf- fcrt. Aussprechtlttg; laprononciation* lacuou’ de prononcer.
Ansiprechlich, ad). et adv. exprimable. v. unaussprechlich.
Ausspreiten, v. ausbrssken et ausspreizen.
AuSipreizen, v, a. e'tendre. (v. auSbrei- ten) Die Arme ansspreizen; etendre, on- vrir les bras. Die Beine ausspreizen, auseinander spreizen; eearqiiiller les jambes.
Die Ausspreizung; l’aft. de, Lc.; it. Pe- earquillement des jambes..
Aussprenqen. v. a. faire sauter; it. (*. de man.) galoper un chevalt, it. fig. rc- jtandre, publier, divalguer, semer, delai- ter, faire conrir un bruit. Ein Stück aus einer Mauer aussprengen; faire sauter UN nioreeau d'une mtiraille. Die Umrisse und Haupttbeüe der Figttren ans« sprengen; (t. de pemr. ) articuler, pronon- eer les contours et les parties princigales des tigures. On dit absol. Man hat auS geiprengt daß re.; on a repandu le bruit
que &c. Falsche Nachrichten aussprengen; spülen; degorger les draps. On dit austi, »epandre, semer, faire eourir, debiter de Der StroiN hat die Ufer des Flusses aus kausses uouvelle.5. DieAussprengung;PaÄ.igespület(auSgehölet, untergraben); le cou- de, &e.; it. (t de feint.) Particulation'rant de l’eau a mitte les bords du des contours. Durch Aussprcnqung eines sseuve. Der Ausspülstock der Tuchmacher;
durch AuSsprenqnng eines falschen Gerüchtes kann man ehrlichen Leuten Schade» thun; en faisant eourir un faux bruit, on peut faire tort aux honne- tes gen«.
AuSsprüßen , v. auSsproßen.
Aussprinaen, ». n. irr. sauter; se deta- cher. se defaire avec furce ; it. s’enfuir, «’evader, s’echapper. It. v, n. irr. (ti vec Vauxil. haben) Vesser de sauter. On dit, Dieses Messer iss ansg sprungen; es ist ein Stück aus diesem Messer aurgesprmtgen; ce couteau a 'une brdche. (v. Scharte) Ein ausg> sprangen,-x Mönch; im moine defrotjite. AuSsprinqenoe Winkel; (r. d'ar- chit.) angles saillans.
Ausspritzen, i>. a. (t. d'anat.) injefter; it. (t. de Chip.) seringuer. Die Haaraesüße ausspritzen; injeÄer les vaisseanx eaptl-
latres. Eine Wunde ausspritten; Serin- sott potir l'ornemetit; etaffer; it. equi-
le degorgeoir. Das Ausspülicht; (v. Spülicht, Spülwasser) Die Ausspülung ; l’aft. de rincer, &c. ; it. le degorgement des draps,
Ausspünden , a. revetir de planches. Linen Brunnen ausspünden ; revetir Ml piiits. Dtc AuSspündnng ; le revetement.
Ausspüren, V. a. deaouvrir, deterrer, trottver une chose qui- etoit cachee; de- couvrir une personne en la svdvant ä lg piste it. epier. (v. auSspäben) Line» Dich ausspüren ; äecouvrir litt voleur, Litt Wtlb ausspüren ; queter un gibier. Die Auöspüenng ; l’atä. de,..; la de- couverte.
Ausspützen, v. ausspeie».
AuSstaffiren, V. a. garnir de tout ce qui esc necessaire, soit pour la commodite,
guer une plaie. On dit aussi, Diese Bild sänke spritzet Wassr aus; cette statue jette de Peau. It. v. n. jaiilir, saillir. (v. chcrauS spntzen) Aussptitzende Kanäle; (r. d'anat.) canaux ejacnlatoires; les eja- «ulatoires. Die AuSspritz-Mäuslein ; les ejaculateurs; les muscies ejaculateurs. Ätr Ausspritzung; l’injeftion; it. l’aft. da seringuer, p. e. une pinie ; it. l’ejacu- lation de la semence,
Aussprossen, ». ». bonrgeonner; jeter, pousser des bourgeons ou des scions. v. hervor sprossen.
Aussprößl Ng, s. m. le scion, rejeton, bourgeoa que pottsse un arbre ou une
per, habiller. gilt Kleid mit Gold und Silber ansstaffiren; garnir un babit d'or et d’argent. Einen ansstaffiren; equiper qn. Ein gut ausstaffirter Mensch; UN hoimac bien equipe, bien Stoffe. Die Aus« staffirung; Pacf. de, &c.; it. la garniture, Pequip.ige.
Ausstainmen, •v. a. creuser, trouer avec le perqoir. DieAusstämmung; Pack, de,La.
A'tlSstanipfcn, n, a. die Aehre» ausstam- pfen; die Körner aus den Achren aus- ftaiupfcn; faire tomder les grains des e pis par le moyen d’une batte. Die A»s- ssampsung ; 1'aÄ. de, Le.
Ausstand, s. m. la detfce aftive; Iss
deniers
AuSsta«
deniers qni sont düs; it. le reste; it. (t., de finances') la reprise. (.V. Rückstand) Die Eintreibung der AuSstande ; 1 « recouvrc- ment tles deniers qni sont düs. Verlorne Liusställde; non-valcurs ; dettes non exi- gibies par l’insolvabilite du debiteur. AnSstand re dit dans qqs. provinces au Heu
de Abzug. Mein Haushofmeister niuß vor seinem AuSstande noch etjt Rechnung ab- je^lt; il faut que mon maitre - d'hotel remie ses comptes avant de quitter mon Service.
AuSstäudig/ «df. qnl reste, qui est du. (v. rückständig) Ausständige Schulden ; des dettes aäives. Ausständig werden; demeurer en arriere. (p. us.)v. auLstehcn)
Aubstankcrn/ D. 0. rernpl-r d'une rnau- vai-e odenr. (p. us.'j On dit popfä. Alles «uistänrern, allenthalben hcrumstankern; kueetsr, toniller partout.
AuSstatteN/ v. «. dqter; donner ä «ne filie de quoi se marrer. (v. gussteuern) On dit ciHssi , Erneu Sohn ausstalten; rqniper rin bis, le pourvnir de tontes ebo- ses qui iiii sont necessaires pour s’etablir s ttablir un fils. Einen Wissetbäter aus- stntten; ilvrer UN maifaiteur a soll jnge rornpetent. (v. auslicferu) Die Ausstar lUNg; la dotation; l’aft. de doter; it. la dot, ie trousseau; (v. A-i-istcuer, Mitgift) it. l’eqiüpage; tont ce qfi'un pere ou uiu mere donne ä son tiis pour le mettre cn l’aü. de, etc. 5 it. le debusque- »nent.
AuSställpeN, V. et. Fouelter, fustiger, bittre de verges. (v. auspeitschcn) Die Aus- ställpung ; !a fustigation,
Ausstechen, v-. a. irr. Ater, tirer de qq, Heu avec qq. Instrument p&intu et tiau- ehant; it. creuser, graver. Rase» ausstechen l eotiper des gaxons. Man stach ihm hie Augen aus; on lui creva les yeux. Einen Grabe»/ einen Leich ausstechen; ereuser un fosse, un etang. In Kupfer ausstechen ; graver sur ie cuivre avee le burin; bnriner. In Hol; «llSstechen ; graver en bois. Hohl ausstechen ; graver en «reux. Eine Kupferplatte vollends ausste. che»; finir une planche,y mettre la der- niere main. Einen Gang' auSstechcn ; (e. de jard.y peier une allee, Spitzen auSsts- che» ; (v. aufstechen) On dit fig.iiin. s. irr. etre, se tenir de- bout hors de la maison. 11 ne se dit or- diiuiirement que des marebanis qui tien- nent boutique au mttrehe ou d*HS les rues. MitWaareu aus Ile« tu; avoir, tenir boutique. Die Äauffeure dürfen Sonntags und FeyertagS nicht ausstehen; il est de- feiulu aux marclunds d’etaler les dima lieber et jours de fete. (v. auslegcn) On Mt /?g, Geld auSstchen haben ; avoir des fettes a&ives; avoir k pretendre. Eint auZstchrnde Schuld ; une dette aerive. (v. Schuld) Ich habe noch hundert Lhaler Zinsen/ Mrethe, re. aussiehen; 11 m’est du Cent eeus d’arrerages. Er bat viel ausste- hen ; on lui doit beaticonp.
AuSstehe«/ v. a. irr. rester debout jns- qn’a un ccrtain temps. Ich habe die ganz« Predigt auögestanden ; je suis restt de- iiout jusq'u'ä la fin du sermou. (peu usitf) On dit fig. Seine Zeit/ feine Lehrjahre ausstthen ; faire son temps; srrvir jus» qu’an bout du terme, faire son appren- tissagc, (v. auSdieuen et auslernen) Dcms
qqs. provincei ausstehen se dit absolument » et signifie, sortir de Service avant le temps.
Russteheil/ se dit fig. au Heu ie leide»/ erdulden, erfragen, aurhalten, übcrstehen; souü'sir, cndiirer, ossuyer, supporter. Sie steht bey dieser Krankheit viel aus; eile soufife beaueoup de eett-e maladie. ES gibt Leute, welche den Hunger und Durst besser ausstehen können, als andere ; il y a des gens qui endurent mieux la faiin et la soif que les autres. Wir haben eine« heftigen Sturm, ein schweres Ungewitter giisg^standen ; nous avons etsuye une rüde tempete. Er kamt die Beschwerlichkeiten d.S Krieges nicht ausstcben; il ne sanroit supporter les farigues de la guerre. Tr kann Frost und Hitze ausstehe«; il erb fait au froid et au ekgud. Die Strafe auS- stehen; subir la pcine, le cbftiment. Dieser Harnisch kann einen Musketen schuß ausstehen ; cette cuirasse est ä l^preuve du mousquet. Ich kann diesen Mensche« nicht ausstehen; ich kann die Manieren dieses Menschen nicht auSstchen; je ne saurois souffrir cet homme; je ne taurois supporter les manieres de cet homme. ES ist hry ihm gar nicht auSjnftthcn; on »e
sanroit durer avec lui.
AuSsteise» , 1 ’. a. (t. de taiß.') garnir, doubiex de bovigrauj it. revetir de plan -
ebcs,
i88
Ausstck
1 Ausst'ob
cellent en qq. genre; l’elits.
AuSstöber» , v. ausstäubern-'
Allsstochern, v, a. eurer les dents. .
Allsstocken, fl». n. essonoher; arraelier I, sonebe d’une arbre. (v. raven)' Einen Theil deS Waldes auSstocken; essouchcr Ml endroit de la foret. Die AuSstsckung; l’aft. de , &c.
AuSstoffen v. A. etofFer. Der Hutma« cher hat diesen Hut nicht gut auSgestoffct,
r J? es \t e - im f uits * 0. aliSschalen) Die
5In$(kifun4$ 1 act. de, &c. j it. la garnt- turc, doublurc de douglan; it. le reve- tement.
Aussteigen, v. «. deeeendrs de car- »ossc; inettrc pied aterre; sortir d’utt r.a vire, d’unbateciu; debarquer. DaS Allü ß eigen ; l'aü. de, Le. Man enipstng ihn bey Lem Ausstcigcn anS der Kutsche; on le requt ä 1s desccnte dn carrosse. Wir fanden ihn beym Ausstejgen ans demihat keinen guten, oder auch nicht Hing Schiffe; nons le trouvämes an debarquer. »Stoff zu diesem Hute genommen; le cha- Ausstelle, s.f. la mofitre; tont ce que'pelier n’a pas bien etofie ee chapcau. !e marchand ou artisan expose an devänt Die AusstoffUNg; l’act. de, Le. it. l’e-
'toffure.
Allsstopsen, v. «. rembonrrer; remplir de bourre , de Ictine, de crin, etc. feutrer 'um seBe f un siege, etc. Mit Stroh anS< stopsen; «mpailler; remplir ds paille. Die Ausstopfung! le rembonrrement; l’aü. de, Le.
Ausstören, v. a. fureter, fouiller. (fam .) Er störet alles aus ; il va furetant Parten l.
AuSstost, s. m. la botte; coup qne l’on Porte avee un fleuvet ou avee une epee ä celui contre qui on se bat; it. (t. d’ar- iific.') la chasse.
' Ausstößen, v. fl. r>». pousser ou met- tre dehors avee violence; (v. hinaus stoßen) it. faire sortir, rompre avee effort, ayec violenee en poussant. Einem Fasse den Boden ausstoßen; dekoneer un tonnean. Einem ein Auge ausstoßcn; cre- ver Ml oeil ä qn.; dborgner qn. Butter
de sa boutique, pour montrer la mar ehandise dent il trafique , ou les ehoses qu’il fait.
AllSsttsten, D. «. exposer; mettre en vue. (v. aus setz-n) it. poser, placer en quelqu« endroit; ßum Verkaufe ausßellen; exposer en vente. Eine Sache der Sonne -ausstellen; exposer uns ebose au soleil,
Wache», Gchildwachcn ausstcllen; poser
des gardes, des sentinelles. On dit fig.
Eine Quittung, einen ZahlungLschein au§« stcllen; donusr qnittanee^ donner un ac- qnit. Ich habe ibm einen Wechsel auS- gestellet ! ft lui ai donne une lettre de change. Eine Sache ausstellen, auSge- stelit scyn laffrn; ditlerer, suspendre une affaire; la remettre ä un autre temps.
(v. auSfttzen, verschieben) Ewas an einer Sache ausstellen, auszustellen(ariL;usetzc!l) haben i avoir, trouver d redire ä qeh. Die Ausstellung; l’cxposition; it. Tacfion de poser les seminelies, de donner un „cgr»/, 'auSstoßeN, ou absolument aUSstoßen; bat-
ttne lettre de change, etc.; it. la Suspension d’une affeirr, etc. On dit, Er macht noch einige Ausstellungen; il trouve en- eore qqs. si : il trouve encore a redire.
Der Ausstellungstag eines Wechsels; ft
date d’une lettre de change.
Aussteller, r. m. der Aussteller eines WechselbriefS ; celui qui donne une lettre de change.
Aussterben, v. n. irr. etre depeuple par qq. contagion; it. s’eteindre, etre eteint par la inort de qn. Die Stüdt ist Hey der ansteckenden Seuche fast ganz auSgestor- den; ft eontagion a depeuple presque
feie le beurre; baratter. Fig. Einen aus» stoßen, von einer Gesellschaft ausschkießen; exclnre qn., retrancher qn. d’une soeiete oüil etoit adrais. 0eitfjct ausstoßen; pousser des soupirs. Schimpfreden, Gotteslästerungen ausstoßen; vomir des inpires, des blaspbemes. Dem Fasse den Boden ausstoßen ; (prott.) combler la mesure; faire qq.nouvelle kante ou sottise, aprer la-' quelle 11 n’y a plus moyen de se tirer d’af- iairc. Die Ausstoßung ! l’aö. 'de, etc. it. le defoncement d'un tonneau; l’exclusion d'une cotnpttgnie.
Ausstößen, v. n. irr. (av. l’auxil. haben)
tonte la ville. Die Stadt ist wie auSgc-lallonger, porter une botte, IM coup d’epee; stsrbkN; ft ville scmble etre entierement allonger une estocade. (f. dl
depeuplee. On dit, DikseS HauS, dieses Geschlecht wird mit ihm aussterben; cette maison s’etciudra, finira avee lui. Da« AuSsterben einer Familie, eines Geschlechtes; l extinLllon d’une famille, d'une race.
Aussteuer, r. /• ladot; ce qu’on donne ä un euf.int lorsqu’on le marie, ou qu’il s’etablit. Seine Tochter hat zehntausend Lhaler zur Aussteuer bekommen ; sa fille a ete dote'e de dix raille ecus.
Aussteuern, v. « doter. (v. ausstattcn) Die Aussteuerung; ft dotarion; l’aft. de, &e.
escr.)
AuSstrahlen , v. «. jeter, re'pandre des ayons. It. v. n. sortir et se repandre en forme, de rayons. Das AuSstrahlen, die Ausstrahlung; le rayounement. Das AllS- strahlm des Lichtes ; l'ellusion de ft lu- midre.
Allsstrecken V. a. tendre, etendre, allon- ger, presenter en avanqant; it. etendre, allonger; faire qu’une chose tienne plus d’espace en longueur ou en largeur, en ’attenuant et la rendant plus mince. (v.
strecken) Die Hände zum Himmel aus« strecken ; tendre les mains au ciel. Die
Ausstich, s.w. ee qu’il ya de plus ex- Arme ausstreckeu; allonger les bras. Die
Arme
T
iras.fbi
Ausstrc?
gif me steif ausstrecken; roidir les bras. Die Arme nach jemanden ausstrecken, ihn zu umarmen ; tendre les bras ä qn., pour rembrasser. Den Arm nicht frei, ausstre- rkeu können; n’avoir pas l’exteiision du bras librc. Sich auf dem Bette ausstrecke»; s’etendre sur le lit. Er liegt ganz auSgc- streckt da; 11 est -tendu taut de scm long. Die AuSstreckuiig ; l'aü. st- tenstre, Le.;
it. l’extension.
AuSstreckmäuSlein, s. n. AusstreckmuS- f e (,,. (t.d’anat.) le muscle extenseur; i’extenseur,
AnSstrcicheN, ». «• irr. chasser ä coups de verges; -t. battr- de verges; fouetter, fiistiger; it. unir; rendre egal; öter les jnagalites, les mauvais plis; aplanir la supcrficie de qch. avec la main o» avec qq, Instrument; it. cftarcer, rayer, ratu- rer; passer qqs. traits st» pliime sur ce quiesteerit; barrcr; (t. de chancell.) bif- fer; it.fig. louer, vanter. (v. heraus streb cheu, loben) Emen Di:b ausstreichen; Fouetter un voleur, le battre ä coups de verges. Die Falten, die Runzeln mit der Hand auSstreicheu; effacer les plis^les mauvais plis, avec la main. Die Haute ausstreichen; it. de mips*-) etirer les peaux. Die Furchen im Pflügen mit dem Pfluge ausstreichen ; (t, u ’agric.) creuser ics raies en labeurant, avec da charrue. ES sind mancherl'v Redens-Arten in diesem Aufsätze auszustr-ichen ; il y ) bien des phrases ä raturcr dans ce memoire. Man muß diese zwei) Zeilen aurst reichen; 11 taut rayer, il k«uc barrer css steux lig- nes. In diesem Briefe war vieles ausge- strichen; cette lettre etoit pleine d’ciFa- qures. Er bat diese Klausel in seinem Testamente ausgestrichen ; il a biffe cette clause de son testament. Das Ausstrei- chen, dieUuSstreichung; la kustigation; it. l’aäion d’effacer, de rayer, &c. it. l'a&ion d’etirer les peaux, etc. DaL Ausgestrichene, eine ausgestrichene Stelle; i'eüaqure, la
rature.
Ausstreichen, v. n. irr. cunrir la pretan-
AuSstrd 189
iter des nouvcttes , des mensonges. Die Ausstreuung; l’aft. d’epandre, etc. it. lg dispersion. v. Zerstreuung.
Auüströme», v. n. ecouler, s’eeouler par torrens ou en abondance; it. (t. de.thys.- en purlimt de la tuatihe dUctrique^ emuer. On dit fig. et dans un style soutenu, Schmerzhafte Gefühle strömen in Klagen aus ; des sentimens douloureux e'elatent en plaintes. Die Ausströmung; l'dcou- lemsnt; le cours rapide de l'eaii qui s'e- coule par torrens. Krs LuSsttömen de« elektrischen Materie; l’eKueuee de lama- tlere dle&rique.
ÄUsstÜckklN, v. a. (t, de morn.') tarier , diviser un marc d’or ou d’argent en uie certaine quantite de pietes egales; faire la juste quantite des especes qui doi- vent etrc au marc d’ot ou d’argent, seien les ordonnances; debiter. Die Aus« stlickeluug; la taille.
Ausstudiren v. a. etadicr; trouver, lUcouvrir en etudiant. It. v. n. (avec l'auxil. haben) achever, finir ses etudes. On dit famil. Einen Menschen ausßufc ren ; Studier un homme, en observer avec ■. ». (r. de ehim.') edulco- absüßen.
le Klon se montre. v. gusgeheu, Ausstreisen, », battre l’estrade, battre la Campagne; faire des excursions.
Die Soldaten streiften aus, um Beute zu machen ; les soldats firent des excur- sians pour butiner.
Auöstreiten, V. a. irr. achever un combat; combattre jusqu’ä la fin. It. v. n. (avec l’auxil. habeil) achever, cesser de combattre, de debattre, de diepnter, &c. finir le combat,ie de bat, la dispnte, &c. v Ausstreuen, v. n. epaudre; jeter qa cl la en plusieurs endroits ; it. repiuidrt. disperser, (v. ausMeifrli) Fig. seiner, derer. v.
Austäfeln, v. a. boiser; garnir , re- vetir de bois de menuiserie qq. partie in- terieme d’un edifice; it. lambrisser. Die Austäfelung; 1- lambrissage; it. la boi- serie, le lambris. v. Täfelwerk.
Anötaiizen, ». ». Einen Tanz austanzen, bis zu Ende tanzen; achever uns danse. It. v. ru (avec l’auxil. Habe«) Besser de danser. Sie Haben den Tanz Nicht anSgitanzt; ils li’ont pas acheve la danse. Sie werden bald ausgeranzt Haben; ils
CcSSC - *
*9 e Change, IS troc. ^teindre le feu. Eine Schuld in seinem
Auster, r. /. l’hmtre. Ftikche, grÜne^Bnche a.iSthun; deebarger son livre d'uue Austern; hrntres Fruiches, huitres vertes.jdette. Geld auf Zinsen auethun; mettre Gebratene Austern; huitres grillees. Gc-jde l'argent st interet. On dit aussi, Accktr, backene Austern; Inütres triles. Gedampfte Güter austhun; astermer des terres. V. Austern; huitres L ia d.ui'oe. Austern ans- verpachten.
Machen^ ouvrir des huitres. Austern aus- machen , ausstechen ; eeailler des iiuitres.
Änsterbank, s. f. der Austerarund; !e inoulln a venr.
ÄuSthüren, v. a. die Flügel einer Wwd- niüblc auSthüren; garuir 1er alles d’m»
blaue d'hnitrcs; l’cndroit ob l'ou peche ordinairement les huitres.
Austerbehälter, r. tu. der Austttpar?
AuLkiefeN, D. a. spprofondjr; rendre plus profond; creiiser plus avant; it.rm« boutir; it. (t. de pot. di et uin ) enfoncer
le parc-, lieu prepafe pour v mettre des v.n flat. Die AuStiechng; l’approfondisse-
huitres, qu’on y laissc grossir et verdir.
Austerlatch , r. !». les oeufs d’hnitrcs.
Anstermann, s. m. l’luütrier; preueut d’huitres. v. Austernfängcr.
Austcrnfang, r. -«.die Austernsischercy;
la peche des huitres,
Austcrnfanqer, Ansteknfischer, r. m. le pecheut d’hnitres; it. (e. d'hist. nut.') l'luutrier; preneur d’huitres. (eiseau de met )
Austerhandel, s. m. le commerce des huitres-.
Austernhändler, AusterukrZmer , s. m.
rhultrier; cehti qui veiid des huitres.
Austernklieber, Austernklöber, s. l’ecailleur; celui qui ouvre et ecaille les feuitfes.
Austernkorb , S. la cloyere aux hnb tres. Ein Korb Austern ; uue cloyere d’hub tres.
Austrrvark, v. Austerbehälter.
Austerschale, s.f. l’ecaille d’iuie hnitre.
Austerstein, s. m, l’ostracite; ecaille d’huitre petrifiee.
AuStheeren, V. a. brayer; induire de ferai qq. partie interieure d’une chose. Eine Tonne austheeren ; brayer Un tnn- nean. Die AuStlieerung; I'aÄ. de, Le.
Austheilen, v. «. distribuer, departir; pavtager entre plusieurs; dispenser; it. repartir. (v. vertheiien) Almosen auoth.i- len; distribuer des aurnönes. Ich Hab keine Gnade auszutheile» ; je n’ai point de grace a departir. Die Gnadengeschenke deS Fürsten austheilen ; dispenset les dons du Prince, Das heilige Abendmahl auö- theilen; admiuistrer le saint 8acremcnt. Die AustheilNNg; la distributiuu; it. la ilispensation dei gr&ces; it. l’tidministra- tion des sacremens.
AnStheiler, S. m. le distriliUteur; it. le dispensateur. Die AuStheileNNN; la distributriefc, dispensatrice»
ment; I’atst. de, &c.
AuSlilgeii- ’f, ». exterminer, extir- per, detruire enticrement. (v. «USrotteN/ vertilgen) Die AuStilgUNg; 1'extennina^. tlon; l’extirpr.tion.
Austvben, v. n. (itvee l'auixil. haben) cesser de faire rage; revenir de Sou em* portement. Ondit /g. Dieser junge Mensch hat noch nicht auSgetobkt; ee ieune bommS n’a pas encore atheve de jeter sa gouriua. Man muß ihn auStoben lassen; il kaut !ui laisser passer sa fougtre. Der Sturm, das Meer hat ausgetobet; l'orage s'ap» paise, la mer s’appaiso, se calme.
Austonnen , «. «. (r. de mine') plan* cheier; revetir de plancbes. Die Ails» konnuNg; le revftemeut, le revetissemenU Auskraben , V. n. ( ce n'est que (infini- tif qui soit cn utitg f) Ein Pferd austra» den lassen ; faire trotter un cheval, sd faire aller au grand trot.
AuLtraq , r. nt. ( s..pi .) Ia decisiön d’nnd chose contestee. Er bleibt bis zum Aus» trag der Sache im Besitze; il demeitre en possessioii jusqu’ä la decisiön de l’alfairci Der Austrag, pk. die AnSträge; l’anstr^ gne, les austregues; tribimal eompöse de qqs. membres des .btats immediats dö l’h'mpire qui jugent en premiere instance* Die Familien - Aufträge ; Stamm - Aus» träge ; le» austregues conventionaux. Oft appclle d.ms qqs. provinces Austraq, le produit, le rapport, le revenu. v. Ertrag» Austraqen , V. u. irr. porter dehors} (v. hinaus tragen) it.fig. rapporter, re- dire, divulguer. (v. auöplaud.bn) Eint Leiche austragen, zu Grabe tragen; por^> ter IM corps wort en terre. Der.Briefträger hat die Briefe noch nicht ausaetra- aen; le portenr n'a pas encore rendu les lettrcf. Die Briefe find noch nicht atisge- tragrn ; les lettres ne sont pas encore don- nees. Er trägt aller aus, was im Hause
vor«
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UiiKspS
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HorgeBt; il rapporte tont ee q«i se ftiitigetretstt, aus dem Gelenke getreten; je
e, » ' - r\.. J :* *<■*• ,>1 e» cnie y? c» » II- ,? iol y«y <. jL 1_ 7 > *~i.
ilans la maison. On dit aussi, Einen aus» irflflf«; liifFamcr, decrier qn.; pailermai «e qn. Fig- etp-ov. Das Bad auötrag«!!; das Bad allein au.ttragcn müssen; p.r?cr la tolle euchere; etre püni d’une kante commune ä piusieurs; payer pout tous,
Iea autres. Lkwas mit einem auSzutrageui (an§t»mach:n) haben; avoir L demLler heb. avec qn. ( p. us.)_ Die Austragung ;
rin krr. it li c/*_
me suis demis , disloqne le pied. Fig. Einem die Schuhe austeedn; snpplanrer, deplaeee qn. Ex bat die KUldcrschuh' noch nicht ausgetreten; il West pas encore SO ru de i’enfance; il n’a pas encore attein* l’äge de puberte. Die Aackr tlltig; Pait. de fouler ,.etc.; it. l’elargisseinent »cs souiiers eil les- portant.
Austretei!, st. n. in- sortir de sa place,
l’aä. de, &c. it, la divulgation i'un st- äs son rangen mettant nn pied en avanc c-et ; it. la difFainaLion; l’a£t, de par!er|ou en inarchant en avant ; it. s’abscnter, inal de qn. IsVloigner pour qq iaeheuse cause, it.
Austrogen». irr., (avec Pauxil. haqdoserier; (V. auSreiss tl ) i ! . dei orde. , se (jfll) ruonter, »Sektrete», ce » anhand a fait une banqueroute frau.lulcuse; on vonlöi'c fairerer, inais il s'est absente. Auekret'N; aus einer G i lifcbaft treten» qmtter une saciete; se separer d’une so- crtte. Ett! gtiSgtti- teuer Mönch ; NN moi-* ne qui s’est defroqu*. Der Rhein ist atr verschied neu O.t.n ausgetreien; leRlnn Austreiben, St. a. irr. faire sortir, chas- a deboide, s’est deborde en piiisieurs enter; it. (l. de wed.^) expiilserj pousser droits. Die Galle ist oiisgetr, NN; labile deiiors ;, F.tire evacucr. Das Dph austrci» s ’ est extravasee. Das Anstretrit ; la sortis
cela fait t)t.,ue;.up.
ÄuSltäglich, v. einträglich»
Änilratübein , S. i:i. la lnmiere aiistra- le; baurore ausLVale. v. Südlicht.
Rusrraucrn , v. n. ( «m i’anxil. ha- Ben") porter le dcail jusqu’au terme pre- scrit: it, quitter le dcuil. Diese snnqe feittiVf bat schon arsgetrauert; eette sonne vcuve a dejä quitte le dCuil.
de son rang ; l’adt. de sortir de son rang; il. l’ait. de s’absenter; l’evasion; (v. Austritt) it, ie debordemsnt de l'euu. Das Austrete» der Galle; l'exrravarativ» de ta Kils. Di.S Ausrreten leg MasiLarmes;
bcn; faire sortir le beta il ; le faire sortir 1 de 1‘elablc, liors de i’etable; chasser lc ■ betail aus eiamps; mener paitre !e be- tail. Den Denftl austreibett; chasser le diable. Ein ünstreibendeS Mittel; UN re
mede expnlsif. Die atistreibende Kraft la descente dn kovan cnller. eines Arzeneimittels; la vertu expulsl-I Äüstnrftn, v. austtövfeln.
Ke d’un rembde. Scklweiß austrcibcnde! Austrinken, ». u. /> »-. vider en buvant. (schweißtreibende) Mittel; des remedcs'/b «• (owe Pauxil. haben) achever» tndoriüquCs; remüdes diaphoretiqiies. ®it besser de boire. EinTlas rein austrinken; AuStretbung; l'aei. de faire Sortir, Le. ;!vider -ntrereinent NN verre. Ein volles
it. (t.’de’mi.lP) l’cxpulsion.
Austreiben, •O. ». irr. (a-nec Pauxil. haben) cesset de pousser. v. treiben.
Anstrennrn, ’N. a. »lecoudre; defaire bt 6 ter une etoffe qui e'toit joiute contre l’envers d’nne autre. Das Futter auS ei nem Kleide austrennen; -lecondre la dou- bhircd’un habit. Die Austrennuna ; l'aÄ. de, . .
Austreten , st. a. irr. fouler; faire sor-
Glas nur einmal miStriiiken; boire une rasade ; boi'e im rouge bord.
Austritt, r. m. (-'- plP) la sortie, le sortir; l’aft. de sortir de qq. lieu , et le Moment oü Ton sort; it. (t. a’dstron.) l’emersion. Bey btm Ä'üStritte aus seinem Hause glitschteer mch fiel; a la sortie, an sortir de Sa maison il glissa et il tomba. Der Austritt der Trabanten de« Jupiters; l'emersion des sarellites de
tir, exprimer en foqlantqch,, en mar-Jupiter. Ondit aussi, DerAllStr tt eiNeS chant dessus, en mettant 1 * pied dessus; Schuldners; l’evasion d’un debitcur.
it. eSacer avec le pied ; it. caVer, user a force de marcher dessus; it. elargir en marchant, Die Trauben austreten ; 8011- 1 er les raisins, la vendange. Den Speichel anstreten; ektacer le craeliat avec les pieds. Die Stufen einer Treppe aus
Austritt, fl. die Austritte ; la sortie, issue ; endroit par oü l’onsort; (v. Alis« gang) it. la nrarche, le degre stir lequel on met le pied en sortant d’une maison, tl’nne chambre , etc. it. le balcon.
AuSti oeknen St. a. secher, dessecher;
treten; caver les marches d’un esealier, reudre sec; mettre ä sec; tarir. It. st. u.
les user en montant et en desccndant. Die Schube austreten; elargir les sou- liers en les ebaussant, en les portant; it. eculer les souiiers ; ( v. übertreten ) On dit aussi , Ich habe mir den Fuß aus-
tarir; devenir sec. Die Hitze ist so heftig gewesen, daß sie die Bäche und Flüffs ausgetroekuet bat; la clialuir a ete sl violente qu’elle a seche leg ruisseaux et les ricviires, Die große Hitze trocknet die
Lröe
11)2
Nustromm
Erde aus; lc grand hä.lo dcss^cke la terre. Eine» Morast, einen Leich austrocknen;
desssebcr uii marais, tarir un etang; met- tre »n etwg ä sec. Der Bach ist ausge- trocknet; k nüsseau esc L sec. Dieser See kann nicht auSgetrocknet werden;
c’est un lac que l’ou ne sanroit tarir ; ce lac n’cst jms tarissable. On dit, Dieser trocknet die Lunge, das Gehirn ans; cela dcssdche le poumon, le cervean, dissipe trop l’humulite du poumon, du cervcau, Ich habe diesen Menschen, so ausgekiock-
^ ' Wuswachs
Auswachsen, "v. n.itr. germer; it. Ct. ie chiuiC) vegetsr; it. devenir bossu; it, cbirj) surcroitre; it. croltre a cer- Uine hauteur. Das Korn ist in der Scheuer ausgewachsen ; le hie a gerne dans la grange. (v. keimen) Dieser Mensch ist vorne und hinten ausgewachsen; eet hom- me a une bosse par devant et par der. riere. Ein auSgewachs nes (buckelig s) Mädchen; une fille bossue. Ein ausqe- wachsener, zur völltgen Größe gewachsener junger Mensch ; un jeunc b-mme qui
net gefunden, daß mir kur fettt ; Lebeuja pris sa croissance, qui a pris-toute sa bange ist; j’ai trouve cet homme si des- crue. Man muß das aus der Wunde
reelle, dank un dessechemcnt qui me fait craiodre pour sa vie. AnStrocknendc Ärz- neyen ; de; remedes dessicatifs. Die Austrocknung; 1s desssehement; l’aft. de dessecher; it. (t. Ae chim.) l’exsiccation, la desiccation ; it. letat de ce qui tarit le tarissement.
Austrommeül, v. «. publier, crier ä sou de tambour; fig. publier, divulguer par-tout. On dit, Die Bienen austrom. mein; ebasscr les abeilks en krappant rur la rucbe avee des baguettes. Die AuStrommeiung ; l'-ü. de, &e.
giuötroittoereii, v-a- trompeter, pubner, crier ä sou de trompe; fig par*tout. v. ausvofaunen.
Auströpftln» laver un dersin; l’ornbrer avee de l’encre de la Chine.
Ausüben, «• exereer, pratiqUer, met-
auswachsende Fleisch ȟtbtijen, weg-
ätzen ! 1l kaut faire manget la chair qui surcroiten cette plaie. Die AuSwachsung, das Auswachsei!, der Auswuchs; ia ger- minatiou; it. (t. de ckim.') la Vegetation j it. l’etat d’nn liomme qui ihvient jbossu. Das Auswachsen des wilden Fiel- sscheS in einer Wunde; la stireroissance. V. Auswuchs.
Auswachsen, v. n. irr. (av. Vaux. haben) aufoören zu wachsen; cesser de col- trg. Dieser Baum, dieser Iimge Knabe hat noch nicht völlig ausgewachsen; »et arbre, ee jeune garqon n’a pas eucor* divulguerIpris sa croissance, n’a pas eneore pris ( toute sa crue.
Auswagen, auswiegen , v. a. irr. trier, choisir au poids; it. vc ndre au poids, g petit poids 0 » en detail. Die Dukaten auswägen; trier, cboikir d’un eertain nom»re de ducats c-sux qui sont de poids, en les pesant. Butter, Käse auSwägen;
r|ir par gouttes. It.(avecPattxil. [)fl&en)jvendre du beurre, du fromage ä petit sser d’egoutter. Laßt diese gcroKnftic poids. Pfundweise ausgewogene Butter;
du beurre vendu ä la livre. Die Auöwä» gUNg; l’aü. de,Lc.; le triage, le clioix; it. la vente au poids.
Auswahl , s. f. (r. fl.') le choix, le triage; l’aft. par laquelle on choisi: une chose entre plusieurs autres, ct la chose choisie. Eine Auswahl treffen; kaire un eboix. Gic haben die Auswahl; vcusavez le choix, le triage. (v. Wahl) Die Auswahl meiner Bücher ; l’eltte de mes livres. On af pelle dans qqs. provinces , Die Auswahl; plur. Die Auswahlen, la recrue, la levee d’nne milice ou de troupes tirees des bourgeois et paysans d’un pays, en Iss faisant tirer au sort.
Auswahlen, D. S. choisir, elire, trier.
tre en pratique; it. perfectionner ; (v.»Die AuswählNNg; le choix, le triage’* 1 ausbilden) it. commettre. (v. begeben)!l’E.delaperssnne;qm cboisit.,v.AusN; -öl-
Eine Kunst ausüben ; exereer, pratiquer im art. ©einen Vtrstanv ausubcn; per- feäionner son esprit. Grausamkeiten aus üben ; commettre des «ruautes. Rache an jemanden ausüben; exereer sa vengeance sur qn. Die ausübende ou vollziehende Gewalt; le pouvoir exeoitif. Die Ausübung; la pratique. In Ausübung,bringen; mettre eil pratique. Dje Ausübung der Rachel 1» veng-anee.
AUswaljM, D. a faire tomber i lant, par le moyen d’un reuleau. Das Getreide auswalzen, die Körner aus den Aehren auswalzen ; passer le roulean sur le ble pour en faire tomber ks grains. Die Auswalzung ; l’a&. de,&c.
Auswandern , v. n. emigrer ; qnitter son pays; sortir du territoire de son pays a dessein de s’etablir ailleurs; s’expatrier, (// st dit ttussi des .compagnens de ipetirf . 9 <
Auswäv
qui sertent -k« pays pour faire leur tour), «ette pierre. Der Strom hat das Ufer «US>
fr*.- 1 -x «u 1A A«iif tPuvtin/t /urdrtfltn/ltl* ♦ C /titetarffm't 1« --
r 0n dit , Er ist ganz Europa ausgcwan dert; il a parcouru tcmte l’JEurope. t (v. durchwandern) 11 s'emploie aussi avec tauxil. haben. Ort dit d'un compagnon de mtticr. Cr hat ausgewandcrt ; il a fait son tour Der Auswanderer, die Auswande- xjN ; l’emigrant, l’emigrante; echli 011 celle qui est en chemin pour quitter son pays. Der »u die Ausgewanderte ; l’e'mi- xre, es; cslui su ceUe qui est einiges, es, qui a quitte son pays. Die AusWüNde- tlltta ! Immigration; l’aft. d’emigrer; i<. la Migration, V. Völkerwandernng. Der Auswanderungsgeist ; l’esprit d’emigration. Die AuswanderungSnicht ; la inanie de 1'smigration,pour l’eiuigratiou.
Aufwärmen, v. a. chauffer, echatiifer suffisamment. (v. wärmen) Der, Aus> Wa m-Ofen ; le fonr k rougir les metaux (v. lSlüh-Oien) Die AuSwärmzange; iss tsnaillss a manier les pains de cuivre.
Auswarten,S,.». attendre jusqu’ä la fin, jusqu’au bout. Ich habe die Predigt nicht ausgewartet; je n’ai pas attendu la fin du sermon
AuSwaff
gewaschen; (auSgespühlet) le courant * mine le bord. Ott dit aussi , Ein Pfeiler an der Brücke ist ganz ausgewaschen ; il
y a un pilier au pont qui est tout de- chaHsse. (v. entblößen) Ein Floß aus« waschen ; debarder UN train de bois flotte ; tirer le bois de la rivi^re et le porter sur le bord. Di« Darme rein aus» waschen; ( t• de boucher.') blanchir les bo- yux. 11 s ttHfloit aussi comwe v, n. avee l’auxil. haben, et sigttific , achever de la- ver. Dir Auswaschung ; Faßt. de, Stc.it. la lotion.
Auswäffern, v. *. dessaler, detremper« mettre ou tremper da ns l’eau pour öter la sature. Die AnSwässerung; l’aft. de, &c.
Auswechseln , v. a. echanger, changer une chose pour ou contre une autre. Die Gefangenen auswechseln ; e'changer les prisonniers. Die Auswechselung ; l’echan- ge. Der Auswechselungsvertrag ; le ear- tsl pour l’echange des prisonniers.
Ausweg, s. m. la sortie; li licu par oü l’dii sort; l’issue. (v. AuSgaNg) It.fig.
i; je ne suis pas reste jusqu’äjle debouche,^ le debouchement ; it. le la fin du sermon. ’moycn, l’expedient; (v. Mittel) it. le
Auswärtig, ad), et adv. forain, aine, qui subterfuge. (v. Ausflucht ) Man sucht eiest de dehors, qui n’est pas du lieu; it. neu Ausweg für diese Maaren; (eineir ettanger, ere; qui se trouve ou qui de- Weg, sie abjusetzen) on eherehe un debou-
ebe, u» deboucbement pour ces marchan- dises. Er hat einen Ausweg gefunden, sich ans der Verlegenheit zu ziehen; il a trouve un debouche pour se tirer de l’embarras.
Auswehen , v. «. e'teindre en faisant du vent. Der Wind hat das Licht ausgewes het; le vent a eteint la chandelle.| Ausweichen, «• «• amollir ou laisser tremper une chose contenue dans qq. vais- seau pour l’en tirer, pour l’öter. It. v. n. se detacher en s’amollissant, en devenant mou. (v. Ivsweichen) Die Ausweichung; i’aü. de, Le,
Ausweichen, V, n. irr. faire place, ceder le pas ä qn.; it. eviter la rencontre de qn. ; eviter qn.; it. esquiver; it. (t. de cb.)fortitrer;rt. (t. de mer) donner mmb.
Ich bin ihm im Dorbeygehen ausgcwi» chcn; je lui ai fait place en passant. Einem Feinde muß man ausweichen; on doit eviter la rencontre d’un ennemi. Er ist ein überlästiger Mensch, dem ich auS» weiche, so weit ich kann ; c’est un impor- tun que j’esquive autant que je puis. Tr machte eine geschickte Seitenwendung, und wich dem Hiebe oder Stoße a»S; ilgau- cliit habilemcnt et esquiva le coup. Mit dem Leibe ausweichen; parer du corps. Der Hirsch weicht den frischen Hunden anS; le cerf Fortitre. Einer Landspitze, einer Klippe ausweichen; donner rumb ä une pointe de terre, ä une röche. De» Steuermann ist den Klippen glücklich aus» gewichen; le pilote a heureusement evite les ecueils. On itppelle tu t. de chir. Alls«
weichende Gefäße, ausweichende Adern;
N va;°s»
metir. dans une autre ville ou dans un autre pays. Auswärtig« Kaufleute ; mar- «hands forains. Meine auswärtigen Cor- respondenten oder Brufwechsier; «es eorrespondans etrangers. Die Abtheilung (das Departement) der auswärtigen Geschäfte , der auswärtigen Angelegenheiten;
le departement des affaires etrang^res. Auswärtige ( mieux ausländische) Maaren; juarchandises etrangeres.
MswartS, adv. dehors, en dehors, au dehors, pa'r dehors; it. ailleurs, dans les pays etrangers. Es hat auswärts (ausser dem Hause) geschlafen ; il a couche dehors. Auswärts gehen; die Spitze bee : Fußes auswärts setzen ; porter !e pied, porter la pointe du pied en dehors. Die Handlung dieses Kaufmanns geht meisten theils auswärts; cs maroband trafique, fait son trafic pour la plupart au dehors. Auswärts (von aussen) ist dieses Haus schön ; eette maison est belle par dehors. Auswärts (im Auslände) ist er wenig bekannt; liest pett connu il«ns les pays e- trangers.
S -waschen, V. a. irr. laver; dter, faire en aller en lavant; it. laver, nettoyer la partie interieure d’une chose; it. caver, creuser, miner; (re dit du courant de l’eau ) it. (t. de chim .) tirer par la lotion. Eine» Flecken answaschcn; laver une tache-. Ein Gesäß, eine Wunde auswa'chen; laver un vaisseau, une plaie. Die Wäsche auswa- schen, ans der Lange waschen ; laver la lessive. Das Wasser hat diesen Stein aus- gewaschen; (ausgeböhlek) l’eau a cave
I)i« r. Au,. Ft. T. I.
1Y4- Dnswei | Answer
vaisscaux roulans, veincs roulantes; dcslgent (au peuple). Das Netz, den Anker vaisseaux ou veines qui vacillent , qui!auswerfei,( jetcr le tilet; jetcr l’ancre chan^cut de place quand ou met le deigt Ste Waaren oder Güter, die Ladung aui- decsiis. Man hat Mühe, ihm zur Ader werfen; den Answnrf thnn; faire le jct.
zu lassen, weil seine Blutgefäße auswci- chen; Oll a de la peiue ä le saigner, par ccque ses vaisseaux sont roulans. Ondit, Der Fuß ist mir auSgewichen; le pied m'a . maiique. Fig. Einer Frage auSwejchen; elnder une qnestion. Das Ausweichen, die Ausweichung ; lbtü. de kaire place, Le Answciden, v. «. (t. de cb.') eventrer, , yider. Die Aurwcidung ; l'ack. de, Le. 'Ausweinen, v. “• repandre, verser des
Er Hut ihm mit einem Steine ein Auge, alle Zahne auSgeworfcn; il lui a creve, il In! a fait sautcr un »eil, il lui a casse toutes les dents d’ün conp de pierre. On dit ßg. Ein Pferd auswerfen; ebatrernu clieval. Ein Lbier answerfen; (answei- den) eventrer, viiier m> animal. Etwas allswerfen; relmter, rescter miecbose ljn'ou I>e venc pnint. (v. ansschießen) Lin Jahrgeld answeifen; (aussetzen) constituer une
larmes. !>• v. n. (avec l’auxil. t'ilbcn)l pension. I» AeikmiNg nnswerfen; niedre cesser de plenrer; eesrer ses pleurs. £ati|en eompte, en ligne de compte; passet mich meine Thranen in deinen SchooZ^eu eompte. Etwas am Rande auswerfen; ausweinen que je verse nies larmes dans emarger; porter, arretcr qch. eil inarge, to» sei»! Sied ganz anSweinen, sich satt Tinen auswerfen; exellire q>!., retranclicr Wernen ; plenrer tout son soiil. On dir, qn. d’ime oompagnic ou il etoit requ, Sick die Augen ausweinen ; re crever l*:s (v. auSstssten) Das AuSwkr'en, die AnS-
veux ii force de siremen:. W
de nleurer ; plenrer exces- Werdet ihr bald ausgeweinet haben? cässerez-vons bientot de plenrer? cesserez-vous bientot vos pleurJ?
Ausweisen, v. a. irr. Jemanden anS- weisen, aus dem Haust wessen; kaire sor- tir qn. de chez soi. Cr ist auf eine schjmos- liche Art amgewieirn worden; il a ete rc- eonduir. Jemanden answejsen, aus dem'Znr AuSwcrfnng der Ladung schreiten; Lande weisen; baunir, telegner ,. exile’-!faire le iet. Das A'.iswerftn einer Summe qn. (v. verweisen) On dit ßg. Die Zeit am Rande; ’imargement d’nne si.nime. , wird es ans weisen; (lehren) «fest ce que Auswerfen, v. ». irr. (avec l’auxil. Haie temps nous apprendra ; ceia viendra selten) An ?eu de des, avoir le de; joner' manifester avec le temps. Die Ehot weis! premier; it. (au jeu de quiliesj avoir es ans; le fy.it le prouve. Es wird fict,'|la boxile. Mer iu.nZ auswerftn? qni a le bald auSwciscn; on verra bientöt. Dieple? qui alaboule? Dieser Spieler hat
wersung ; !e ist; 1’aft. de jetcr dehnrs. (v. AnSwurf) Das MSwerken des Blutes , düs Älut-Answerfcn ; le craehcmenfc de sang. XaS Auswsrfen des Schleimes; l’eci?e6tor;-iti, n de la pituiic. Das AnS- wersen eines Netzes oder FischergarnS; le jet d’nn filet. Die Auswerfung der Maaren, der Ladung ; le jet der marehandises.
das Auswerstn ; ce jonetir a le de , a !a
boulc. Gn dit A’un cbevnl qui lei e bien les jimtbes de devant en marchant, rs wirft gut ans. Et d'nn pcndule qni en oscülant de crit Ave gründe portton de cercle , on Alt, Der Perpendikel wirit gut ans. AuSwerfling,v. Llnswurf et ÄiAchnß, AuSwetzen , u. aiguiser, embvidrej (der la d-nt, !:i breche qni est an trau- chant d’une lame. On dit ßg, ijgttK ©cbttVtt üUswetz 'N; repavoriine faii'ce,fcpnre • un tort on iiiie tevnc. Die Aiw'.oktzmn; 1 'atb.de, Le.
AuSlviekeln, v. n. developper, oter l’en- veloppe, v.-tirer cn developpant. Cin Kind auSwiekeln; d^irniüiotter Oll cnkant. Ott dit ßg. Sich aus einem schlimmen Handel auswickel», heraus wickeln ; se tirer, se deintder d’unc manvaise affatre. Dir AuSwlckelnng ; !'aL. de, Le.
Answicgcn, v. auSwagcn.
AnSwll'.den, v. n. irr. faire sortir d’nne chose l’eau ou qq. autre liqueur en la tordant; tordre. Ein nasses Euch auswim de»; tordre tm drap rmuiiile. On dit av.ssi, Einem etwa« auSwinden, ans den Hände» Lm ecme angesttzt hat,' auSwerfen; ex-iwinden; arraeber qcli. des mains de q»., ui etoit attachee auxjle lui ötcr de force. Die AUSwilldUNg-
Aukloeifung ; le baimissement. (v.Verwri- suna) On dit ent.de phairce//. Nach Ausweisung , nach Ausweis der Gesetze; co-ilor- mement auxloix; seionla teneür des Uiix.
AuSweiffen , «• blanchir qq. partie
interieure d’un bätiment. Ein Zimmer ausweissen ; blanchir nne chambre. Die Ausweissung; le blanchissement.
Ausweitci!, v. a. e'iargir. Die $UfS!Vti' ttlliq; l’elargissement.
Auswendig, adj. et adv. exterietir, eure; qni est ou qui paroit au dehors; exte- rieurement, a l'exterieur. Die auswendige Seite; le cote exterieur. Auswendig (von aussen) ist cS schön an;listheii; il paroit beau au dehors. Auswendig, adv. par coetir, par memoire, de memoire. Auswendig her sagen, wissen, lernen; reciter ou dire, savoir, apprendre par coeur»
Auswerfcn, v.a.irr. jeter dehors, hors d’mi Heu; it. faire sauter, faire sortir une, chose en jetant. Der Berg, Aetna wirst Feuer an§ ; le mont Etna jette du feil. Blut auswerfen ; jeter, craeber du sang. Den Schleim, der sich in den Aesten der
eiborer la pituite qui fcronch-s. Geld auswerfen; (unter das Volk) disperser de l’argent, jeter ds l’ar-
l’aft. de, Le.
AuSwilltM!, v. rr. se psrdre, se_giiter
par
Auswi'pf
par le froid. (f- us.~) It. v. a. conserver, uourrir, entretenir pendant I’hivcr. v. durchwintern, überwintern.
Auswipfeln / V- a. e'cimer. v. köpfen, kappen. . - .
Auswtrkcn, v. n. achever, hmr NN tissu commeuce ;• achever la toilc; it. (t. de boulang.) remanier la fite ; petrir la päte une seconde fois et suffisamment; it. (i. de cb .) viiier, e'ventrer une bete. Einem Pferde den Huf auöwjrken ; (t. de marhk.) parer le pietl d’iin cheval; it. rcnetter, le picd d’un cheval; coiiper le sahot par sillüiis avcc la renette, couper l’ongle du cheval par sillons. Fig. Einem etwas mis*' Wtt'fcn > procnrer, menager qch. ä qn.; faire en Sorte par son credit, par ses bons Offices quc qn. obtienne qq. gräce, qq. avantage; faire obtenir qch. ä qn. Ich
habe ihm ein Iahrgeld ausqewirkt; je Un ai procnre, je lui ai mennge une pension. Man bat ihm einen Urlaub auf sechs Wo» chcn ausqewirkt ; on lui a fait- obtenir uh eongs de six semaines. Ich habe nichts bcn ihmanSwirken (ausrichtcn) können; je n'aipn ricn gagner sur lui;je n’ai pu riea ob. tenir de lui. Die Auswirkung ; l’a:t. de, Le.
Auswök m ipj
Puren, auskundscharten) Die Auswitterung; i’aß. de Hairer, d’dvemer, &- c . it. (t. de mhie) l’exhalaison des ticines tni~ taüiques.
AuSIvölbeil, v. ». voiiter qq. partie Interieure d’un bätiment. Eine Kirche attj. wölben ; vaüter mie eplise. Die Äuswöl« bung; l'aü. de, &c. it. la voiite; la partie voiitce.
Aus wölken , v. rie. (sich) s’e'claircir. r. aushellen.
Auswuchs, s.m. DaS SluSwachf-n oder Keimen des Getreides; la germination. (v. answachikn) Der Äinswuchs, fl. die Auswüchse ; 1'exeroissance, ele'vation supertliie qui s’engendre en qq. partie d’un corps. Der Buckel, daS Ueberbcin und andere ähnliche Auswüsche; la bosse, le ganglion et antres excroissances senibla- bles. On appelle fig. Gelehrte 'Auswüchse in einem Werke ; les niauvaises prodne- dor.s de i’esprit dans un ouvrage.
Auswühlen, v. a. arracjrer, tirer de la terreen fouillant. Die AusWÜHllMg; 1’aK. de, &c.
Buswurf, r. r». le Jet: l’a&. de jeter de- hors; (v. auswerfen) it. (t. de i nid.' i’ex-
AuSwirken, ts. n. (avec 'l’auxil. haben)’peÄsration ; e'vacnation par les crachats eesser d’operer. Die Arzeney hat auszer it. l’excre'tion ; l’action par laquelle la
wirkt, wirkt nicht mehr; ia mcdecinc a fait son eklet, n’opere plus.
Auswischen, ».a.tt>rcher,es5i>ver,netto ver qq. partie Interieure d’une chose; it. etfacer qcb. de peiut ou d’ecrit en passant la main, l’epouge ou qq. autre chose desstis. Eine Kanone auSwischen ; ecouvilionner nn ca non. Den Back-Ofen mit dem Ofenwi-
nature poiisse an dehors les humeurs nui- sibles ; it, le crachat; la matiere qn’on ersehe, qu’on jette hors de la hauche; it. les txcre'mens ; les mstieres fecales; les dsjedtions du bas ventre ; (v. Ausleerung, Stuhlgang) it. le rebut; ce qu’on a rebute. (v. Ausschußi Der Auswurt des Meeres; le vareeb; ee qne la m-r jette
scher auswischen; eeotivillonner le fotw, sur la cdte. Die AuSwüne eines fetter» nettoyer le fouv avec l’ecouvillon. Sich'fp'yendett Berges ; los explosions d’un
•.V CUIS»V * ivuCH 7 j WIijuI ad
it. se degluer les yeux; en oter la chassie. Eine Schrift auswischen ; eilacer une ecri- ture. Etwas Gemaltes mit der Hand oder mit dem Schwamme auswischen ; eil'acer qch. de peint, en passant la main on l'eponge desstis. On ilit famil. Einem eins auswischen ; porter, donner, appliquer nn cotip, un soufflec a qn. (v. versetzen) Der Nuswischer ; fccouvillon; it. fig. la' repri- nunde. (v. Wischer) Die Auswischung ; l’adt. de, Le.
Auswittern, v. ». ( avecVauxil . semi) toniber en efflorescence. (v. verwittern) Answittern lassen ; exposer a I'air. Ausgewitterter ou verwitterter Kalk; de la chaux fnsee. It.(uv. l’attxil. haben) Ts hat auSqewitrert; l’orage, le tonnerre a eesse.
-nie
urf der Lumven in den
( v
wittern) Oh dit, Die Bienen wittern fick aus; les abeilles prenner.t I’air, se donnern de I’air. Die I'uft wittert die Er;e aus; les mines tombent en ekilarescenee a I’air. On dit fig. et famil. Etwas aus- wittern ; trouver, dkCvuvrir qeb. (y. giis
Papiermühlen ; le trasse. Der Auswurf, der Trichter einer Mine; l’etitonnoir d’une m ine. On dit au jtu de dl> et de beule, Den Auswurf, das Answerten haben; avoir le Je, avoir la boule. (v. Anwurs) On dit d’un komme vil et sneprisnble , Ep
iss der Auswurf des Alem'chengcschlechtS;
c’est Te rebut du genre hmniin.
Auswürfcln, v. a. ein Pferd, eine ubr answürfeln; jotnraux des ü qui gagnera e cheval, la montre. Die AuswürftlUNg ; l’aft. de, Le.
Auswürsig, v. verwerflich.
Answinfling, v. Ausfchößling et Answurf. (rebut) ,
Äuswüraen, v. a. (v. heraus würgen) It. tun. (avec l’auxil. haben) cesserde- trangler, da faire carnage. (p. tis.'j Stueroittidn ,. V. «. deraciner; arrachcr les meines; extirper. Die AllSWUNeliiNg; le deracinement, l’exiirpation. (f. us.)
AuSWÜthen, v. n. (avec l’auxil. haben) eesser de faire rage; revenir de sa fu- reur, de soll emportement. Laßt ihn aus» wütheu; laissea passee sa rage; laisseL lui assouvir sa u^e. Er hat ansgcwü- 1 N x thett
ryH., ?fit?5iic?
thet; >1 a ansouvi sa rage; sa rage est pa»»ee. On dit fig. Der Sturm hat aus- gewüthet; forage s'est appalce.
AllSzackeN, ». «. dechiqueter; dfcouper en diverses petites taillades; it. denter, denteler; (v. zähneln) it. faire eil cre- nelure, i cre'nclure. Einen Zeug auSzacken, zackig ansschneitcn ; dechiqueter nne etnlfe. Ausgezackte Spitzen ; des deutelles en crenelure. Ausgezackte Arbeit; de la ere- nelnre, dentelure faice en creneaux. Ausgezackte Manschetten ; manohettes lan- guette'es. Ein ausgezackter Sparren ; O- de blas.) un Chevron deutele. Die Ans- zackung; l'aü. de dechiqueter Le.
Auszackem, v. auspflügen.
AuszaHlen, v. a. payer. (v. bezahlen) Ich habe ihm hundert Thal« auszahlen lassen ; ss lui ai fait toucher cent ecus. Der AuSzahler; le payeur. Die Auszahlung ; >e payernent.
ÄUszLbteN , V. «. vendre par nombre. (Il ss Alt des oetifs, des pommes, des hui - tres, e:'c.) It. v. n. (avec l'auxil. habeil/ achever de compter.
Ausjähnein, V. cs. denteler. Ein ausge- zähneltes, ein zahnförmig ausgeschnittenes -Rad ; UNS roue dentelee. V. aus zacken.
Auszahnen, v. «. (t. de peign.) evider. Linen Kamm auszahnen ; evider nn peigne. Jt. v. n. (avec l'auxil. haben) avoir toutes ses dents. Dieses Kind hat auSgezahnt; cet enkaut a toutes ses dents. On dit aussi, Dieses Pferd hat auSgezahnt; ce cheval ne rnarque plus. Die AuSzahNUNg i l'ack. d'evider un ptigne.
Auszanken, v. «. einen auszanken ; gronder, chapitrer, reprimander qn. It. v. n. (avec Vauxtl. haben) cesser de gronder. Werdet ihr bald ausgezankt haben ? aurez- vous bientöt fi:.n de gronder?
Auszapsen, v. a. tirer du vin, de Ittbiere ou qq. autre liqumr ; ln prendre au ton- neau. Lin Faß anszapfen ; vider un ton- «eau. Onüt aussi, Weilt, Bier auszapf.n; vendre du vin, de la liiere it la broehe; vendre au pot et ä la pinte du vin, de la biere. Die AuSzapsUNg ; l’acl. de, &c.
Auszäumen, v. abzäumen.
Auszäunen, v. a. entourer, enclore, fermer d’une haie z it. separer par unehaie. Die Auszäunung ; l’atä. de, Le.; it. la Separation, la Kaie qui separe. ^
Aus;ehnten,v-. a. prendre la dime; dimer. (p.us.) Prav. Ein Geistlicher zehnter den andern nicht auS ; un Abbe ne dune pas l’autre.
Auszehreu, v. «• consumer, epuiser, a- maigrir. Diese Krankheit zehret ihn aus; oette maladie lc coiismne, l’amaigrit. Das auszehrende Fieber; la Kevre dtiqne. Linen Vogel atiszehrcn; (t. de fanconn.) »- maignr, essimer un oiseau. Fig. Eilten «uszeüre», anssaugen; sucer qn.; epuiser ns homme d’argent. Die Schmarotzer jeh- ihn aus; le« eeoraifieurs le mangem.
- Auszch
Ein Land, «ne Provinz auszehreu; H«,. ser de nourriture uiie provin •, un pays. Einen Acker auSzehren; v. ausmärreln. '
AuSzehren, TI. a, se consumer, maigrir; perdre ses forces, son embonpoint; it.
languir. Er ist lungensüchtig, er zehrt schon leit drei Jahren au», er hat schon seit drei Jahren die Auszehrung ; il estpulmouique, 11 y a kreis ans qu’il languit. Ein von Krankheiten aus^ezehrter Körper; un coips consume, attenue, abattu, amaigri par des maladies. DieAuszehrung; la consomption, la phthisie. v. Schwindsucht. Er bat die Auszehrung; il est malade de consomption.
Huszeichnen, V. «. marquer une chdse choisie pour la distinguer des autres, (v. zeichnen) Ondit, Etwas ans einem Eucl>« auszeichnrn; (ausschreibef^transerue, co- pier, extraire qch. d'un livre. (Sine ftiflU# auszeichnen ; achever, finir une figure, y mettre la derniere mahl. Au figure aus« zeichnen signifie, distinguer; traiter aves distinftion, avec preference. Man hat ihn besonders auSgez-ichnet, man ist ihm mit ausgezeichneter Achtung begegnet; '»> tat d'auteur.
Autorisiren, v. bevollmächtigen.
Autorität, v. Gewalt, Ansehen, Macht et Zeugniß.
Auweh, interj. ouf, ahi, hetas! Auxiliar-Lrm'ven, v. Hülfstruppen.
Auzometer, v. Vergroße«
bner qn. Die Auszischuug ; le siffiement.
Auszug , s. nt. (r. p/.) la sortie; ladt, de sortir, de marcher du dedans au dehots; it. le demenagement, delogement; le changement de demeure. Der Auszug der Besatzung ; la sortie de la garnison. Der Auszug hat mich viel Geld gekostet; Io de- menagement m'a bien coüte. DerAusjUg, die Auszüge; l'extrait; ce qu’on extrait de qq. livre, de qq. registre; it. l’a- brege, le sommaire, le preeis d’nn livre, d’un ecrit; it. 1, partie d’une substance qui en a ete tiree par un dissolvant con-
Aurometer, ruugsmaß.
Ävarey, v. Haferey.
Aventurinstein, r. m. l’aventurine; («r- te de fierre prigieuse, Sun jaulte brun semi de petits points i’orj
Aois, (v. Nachricht, Benachrichtigung- Bericht) Der Avisbrief, Berichtsbrief, daS Benachrichtigungsfchreiben; l» lettre d'a- vis. Eine AviSjacht, Postjacht; une bar- qtie, une patache d’avis. Die Avisen; v. Zeitungen.
Are, v. Achse. , . , , . »
Axt, la cognee; it. la hache. (v. Beil) Lin Acxtchen, Aextlein; wie petite cognce. It. (v. Queer-Axt, Streit-Axt) On dit prov. Der Axt den Stiet nachwerfen; jeter Je irmnohe apres la cognee; abandonner tout dans un malheur, au liea de songer a y apporter du remede. Ohne Axt in den Wald gehen; aller au bol- zaus cognee; entreprendre qch. saus ss munir de ce qui est n^cessaire ponr reus- sir. Wie Axt an den Baum setzen; v-and , «n
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Arthelm
an eine Sache legen; mettre 1? cogne'e ä, l’arbre; commencer une cntrcprtse.
Aptbelm, s. >n. le manche de cognee, de ha, he.
Ayuter, v. Eamer.
SljcroIbiiKm/i m. dcrunbewehrte Weißdorn oder morgenländische Misoclbaum; I'arerolier. vie Azcrolbcere ; p.izcrole.
Azimuth, 1 • ». (t. A'astr.) l’azimut; ccr- eie qui pa3se par le p-.int vertical, et qni coupe üiiomoa a a.'igles droits. Der Azimutbal-'.trcis; le cercle azimutal.
Dachma
Dachmatt, 3 . »-. v. Zelter, Paßgänger. BachMUNje, s.f. la meutheaquatique. Bachschmerle, s.f. la lotte - Branche de l'uisseau.
Bachstecher, r. le vidsngenr. Bachstelze, s. f. lc hoche-qneue; la bcrgeronnette. ( giseau)
Bachvogel, s. m. le merle aqmtique. Bachwasser, r. n. l'eau de rtiisseati.
Ba er; weide, s.f. Posier verd.
Back, s. n. le chätean d’avant d’ua yaissesu; il. lc plat. v. Schüssel.
Back, r.)«. der Fladen, Platz; la ga.
Azur, >. v-'zw. v. Lasur, Lasurstein.i Azurn, ’azur; it. azure, ce. Ou|lctte.
iit pottiqunncKt, Die azurnen Gefilde;, Back-Apfel , s. m. la pomme k cnire. das azurne Gewölbe ; las plaiues azurees;\ Back - Birn , s.f. la poire ä cnire; it, (Ja mer) la voute azuree. (lc firmamcnt ) la poire cuitc ou sechee au four.
Backbord , s. m. (t.ie mar.) le babord. Backdose , s. /. la buche. V. Backtrog. Backe, s.f. (der Backe») die Wange»
Ad . la joue. ( partie du visuge de P komme)
«v, s. ft. la seconde lettre de l’alpha- <Ö«S Bäckchen, Bäck.Ichcn, Bäcklein; bet, et la premiere des consomics; #. la petite joue. Eingefallene Backen; der ft. de musf) be-fa-si. Diese Arie gehr auch jones crenrer, des jones couslies. On ap.
dem B; cet air est en be-fa-si. Das B jtioli le be mol.
Baake, v. Bake.
Baal, s. m. leBaal. (faux Dieu) Der Baalspfaffe; le baalite.
Daar v. bar.
Baare, v. Bahre.
Babbeln, v. n. babillcr. v. plaudern, plappern, (pop.)
Babel, 3. m. le rebut. (v. Ausschuß) Es ist lauter Babel; ce n’est quedu rpbut.
Baccalaureus, '. lc bachelier. Das Daccaleurcar; le bacc-ilanickat.
Bacchanalien , s. pl. les bacthanales; fetes qu’on ceiebroit en l’honneur de Bacchus.
Bacchantin» , S. f. la Bacchante ; pre- tresse de Bacchus.
Bacchus , s. m. le Bacchus.
Bach, s. m. le ruisseau. Ein Bächlein ; tm petit ruisseau.
Bach-Amsel, v. Bachstelze.
Vachbinse, s.f. lejonc. v. Binse.
Vächbohne, Bachbunge, s.f, le beca bunga. (plante aquatique quiest v.neespice de 'Veroniquc)
Bache, S.f. la laye, laie; femelledu sanglier,
pelle fig. Die Backen einer Schießscharte, die Schartcnwände ; les jones de l’em- brasure. Die Backen, die beyden Seiten des Bags eines Schisses; Iss jenes d'un vaisseau. Die Backen eines Schraubstockes ; les mächoires d’tm etau. Die Backen oder Wangen der Drehbank; les ju- meilcs du tour. Die Backen der Masten; los jouteiaux des niäts.
Backen , v. a. irr. cnire; faire cuire au four; it. bonlangcr; it. Frirc, faire cuire dans un poclr.. Beod hacken; cuire du pain. Die Bäcker bocken heute nicht; les boulangers ne enisent point anjour- d’hui. Diese Frau bäckt eben so gutes Brod als ihr Mann ; carte femme bor- lange le pain aussi bien que son inaTi. Dieses Brod ist zu hart gebacken; ee pain a trop de four. Fische backen; frire du poisson. (v. braten) Gebackene Fische; poissons frits. Gebackenes Obst; (v. Back- Obst, Back-Apfel, Back« Birn,:e.) Prov. Sein Brod ist ihm schon gebacken; H est dein conriamiu!; il n'en echappera pas. Arme Ritter backen ; n'e-re pas fort a sc>n jtisc; vivre dans la misere.
Backen, i>. irr. (avec Pauxil. haben) cuire ; it. frire. (v. braten) Das Brod
Bacher, S. m. le ragot; un sanglier. bScft cchon; le pain enit deja. Der Fisch
de deux ans.
Bachfchrt, S.f. le ravin; chemin creuse par les ravines.
Bachfisch, s.m. le poisson de ruisseau Vachfore, Bachforelle, de ruisseau.
Bachboimchrr, Bachholder, s. ’»■
bier. ( pier, uubier)
B ch''ündlein, s.n. lc hasset. V. Dachs- sthl efer.
Bachkrebs , S. m. l’ecrcvisse de ruis' eau. Bachkress , der Bachkreßling, das Dachkreßlcin; le goufon. v. Kresse.
bäckt schon; le poisson feit dejä.
Backenbart, s. »>. le poil des jones; barbe qu’ou laissc aux jones.
Duckendes», -- n. der Augenknocheii;
s. f. la truitejöag Apsclbein; la pommgtte.
Backendrüse < S. f. la glande maxil-
l’o- laire, glande buccale ou genale.
Backengrübchcn , s. ». la fossette an wilieu de la joue.
Backenbaube , s.f. le bonnet rond. Backenknochen , s. m. her Hankcnkno- chen eines PftrdeS; l'os de la banehe d’nn cheval.
Backen-
Back'enm
Backenmuskel,
der Lrompeten-
Miskel; le mussie bnccinateur.
Backen-Puls.Mer/ s.f. l’arterebuc-
cak.
Backenschlag, Backcustreich, s. m. le
SOIlUlet. ,
Backenzabn / s. ;n. la dcnt machelierc; la irrte'* liefe; la dcnt molairc. t
Bäcker / s.m. le boulangcr. Die »il»; ckermil; la boulangere.
Bäckerbrod, s. e pain de baulanger,
Bäckervursch ,
n. legarcon boulanger.
Bäckerey, S.f la boulangerie %
Böckcrbandwerk / r. »■ lc metier de
boulangcr.
.Bäckerherr, s.m. (Beckenherr) l’in- ape&eur des boulangers.
Bäckerknecht , s. m. _ le compagnon, garqon boulangcr; le mitron.
Bäckerkord, s. m. le panier de bau- langer.
Bäckerzunft,r./. le Corps des boulaiigers.
Backfisch, s. m. le poisson ä frire.
Backgast, 's. m. le. chaiand d’un bau- langer.
Backgeld, s. n. der Backlohn; le four- nagc; ce que l’ou donne pour la euite du pain.
Backhaus, 5 . ». la boulangerie; mai- son an l’on fait le pain; it. le fonrnil. v. Backüude.
Vackhecht, S.m. la nlardeau,petit brodlet qui n’e.t bon qu’ä frire.
Backhefen, s. pl. la levuve. v. Hefen.
Bäckiq, dackig, ach', qui a desjoues; dickbacklg, bausbäckig; jotiiliu, ue. Hphl- dackig, dünnbäckig; qni a des joues creu- ses, des joues co'usues. '
Backmeister, S. m. l’officier qui a soinj des ouvniges de patisserie dass les gran- des maisons.
Back Mulde , s. f. la mal; la sabilc. v. Muioe et Eeitzmulde.
Back - Obst, s. n. le fruit a cuire ou qui est bon a etre seehe au four; it. le fruit ctiit ou seche au four.
Back - Ofen, e. »>. le four. Das Back- rfenloch; la xueule, la bouebe d’uu four. Der Back-Ofenstein; la pierre a four.
Back-Ordnung, S.f. le regiement pour les boulangers.
Backpfanne , S. f. la paele i frire; it. je poupelinicr.
Backschaufel, s. f. la pelle ä cu.burner.
Backstein , s. m. la brique. v. Ziegelstein.
Backstube, S.f. le fonrnil; lieu de la maison oü est le four.
Backtrog , s. m. la huche, le petrin ; grand coffre de bois dans lcquel on pe- trit le pain.
süacktuch, s. n. la couche; linge ?»r lequel les boulangers mettent la päte pc- trie pour la faire lever. ’ ,
Backwerk, s. »>. la patisserie, les pieccs de four, pieccs de patisserie. Backwerk
Bad 199
machen ; pftttsscr._ Diese Frau macht guteS Backwerk; cetle iemme travailte bien en patisserie; cctte femaie pätisse bien. •
Bad , s. n. le bain; l’eau 011 autre,li- qiteur dans laquellc on se met pour re bai- gner; it. la euve ou le lieu oü l’on prend le bain; (t. d’antiqu.') les tUermes. Ein faires Bad ; im bain froid. Warme Bader ; bains chauds. Warme mineralische Bader; des eaux thermales. DaS Bad an- lassen; remplir le bain. Ein dalbcs Bad nehmen; prsndre un derni-baiu; ne se mettre dans l’eau que j nsqu’ä la ceinture. Onditßg. Einem ein fauderes Bad znbe- retteti, ein schlimmes Bao jurirbte» ; met- tre qu, en de beaux draps blaues; surci- ter de mauvaiscs affaires ä qn. Das Bad allein anstragcn müssen; paycr la solle euchere; .payer pour tous les autres; etre puni d'une faute commune a plusieurs. I’rov. DaS Kind mit dem Bade ansschüc« ten; jeter l’enl'ant avee le bnpleme. Düs Bad der Wiedergeburt; le bapteme. r. aussi, Dampfbad , Äschenbad , Maric»- bad, Wistbad, :c.
Bade - Cur, S. f le bain dont on fait usagc pour retablir sa sante.
Badc-Frau , Bade-Magd; s.f. la bai- gneuse ; femine ou fille qui a soin de eeux qui prennent les bains.
Bade-Gasr , s. m. le baigacur; celui qui prend les bains dans les maisons de- stinees pour se baigner.
Bade-Geld , S. n. l’argent qu’on paye pour lc bain.
Bade - Haus , Bad - Haus , s. «. les
bains; maison destinee pour. se baigner ; it. chez les tmciens, les therir.es. v. Bad.
Bade - Hemd, Bade - Kleid, s. n. Ut Bade - Mantel ; chemise en forme de manteau qu’on met en pvenant les bains.
Bade - Kopf, v. Schröpfkopf.
Bade-Kraut, s. n. l’herbe pour les bains artiiiciels.
Bade.Mutter, V. Heb-Amme, Weh. mutter.
Baden, i\ baigner. Sich baden; se baigner. On ciit nbsol. Ich bade alle Tage; je me baigne tous les jours. Fig. Sich in Lbränen baden ; baigner son visage de pieurs. ©teil in dcm Blute der Un» d'chulsigc» baden; se baigner dans lesang- des innoecns. Er badet, er schwimmet in seinem Blute; il est baigne dans son sang. Er badet sich in den Lbränen der Unglücklichen; il se baigne dans les lar- mes des malheurenx. ©ich in Wollüsten baden; nager dans les plaisits. Das Baden ; !’*&. de, &c.
Bade-Platz, S. m. le baignoir; endroit oü l’on va se baigner.
Bader, S. m. lc baigneur, l’etuviste; celui qui dient bains et etuves; le barbier- etuviste. Die Baderuin ; la baigueuse; ff. •i femmc d’un baigneur 011 barbier- viste.
Baderrv,
aoo* Baderey
Nadrrky, r. f. lc bain; la maiscn d’un 1 •tuviste.
Bade Stube, s.f. Ics Kains; appar- tement destine pour *e baigner; it. l’e- tuve. t. Gchwitzstuoe.
Bade * Wanne, r /. la baignoire,
la eure.
Badewarm , adj. it adv, chaud eomme Kn bain echauff«.
Bade - Wasser/ s.n. le bain; I'eaudann laguelle on se baigne.
Bade-Jett / S.f. la Saison propre a se baigner, a prendrc un bain.
Badezeug / t. «. les ustensiles pour les fcains; it. habits et linge dont on se sert, |)our les bains.
Bade-Inder / s. m. V. Badr-Wanne.
Badheizer , s. m. le Chauffeur des bains.
Bad - Orden / S. m. l’ordrc des Chevaliers du bain.
Bäffchen / s. n. le pctit collet, le ra- fcat. v. Pnesterkragen.
Baffen / v. n. japper, glapir. (se dit des petits chiens .)
Bagage/ V. Gepäck' Gerät»). Der Bagage-Wagen ; le chariot de bagage.
Daggermeister/ s. m. le maitre d’un ponton ä creuser.
Baggern , v. a. ( t. de mar .) creuser, eurer un port de mer, le debourber.
Baggert/ s. «. le ponton ä creuser; lbarque plate q*i sert ä eurer, d de- tourber les ports de mer, moyennant une machine qui s’appelle aussi der Baggert ou Hafenräumer.
Bähen / D. a. etuver, liassiner, fomen- ter. Brod bähen ; rötir du pain. Die Bä- Hung; la fornentation, I’etuvernent; l’aft. de, etc:; it. la decoftion qu’on applique mir une partip malade.
Bähesäckiritt / ». le nouet. V. Kräutersäckchen.
Bahn / i- f. le chemin, la voie, la route; (v. Weg) it. la glissoire; chemin fraye sur la glace pour y glisser; (v. Gchleifbahn, Gleitbahn) it. la, lice; (v. Rennbahn) it. Die Bahn , die Breite eines ZeugeS/ re. 1 lc le; la largeur d’une etoffe, d’une tolle entre ses deux lisieres; it. lc pan, partie considerable d’un ve- tement qui repond a ee qu’on appelle le; it. le biseau; ce qui est coupe en talus sur ie dos d’un couteau , d’un rasoir, des ciseaux ou de qq. autre instrument tran- chant; it. (r. de mar.') la cueille, la ferze; un le de tolle. Bahn halte»/ auf der rechten Bahn bleiben ; tenir le hon chemin. Babn machen; faire une voie. Die Bahn eines Planeten; l’orbite; la route, ls chemin que decrit une planetc par son mouvement propre. Au diesem Rocke gehören fünf Bahnen; i fauteinq les ä cctte jupe. Ein Kleid von vier Bahnen; une lobe de quatrepans. Die Bahnen eines Mantels ; los pans d’un maii- teau. On dit aussi , Eilte Bühn V0N einer
Vohneit
Tapete; NN pan de tapisseri«, v. Blaff. Eine Tapete von vier Bahnen; une tu'. pisserie^ de quatre feuiUes. Ein «Kegel von zwölf Bahnen ; une Voile de douze cucilles ou ferzes. Die lange Bahn; eine lange Kegelbahn; der Langschnb, la w
gue-boule; un jeu de bonle, dont l’es- pace est fort long. Die Bahn eines Bei- les; la face d’une hache. B«km hobeln; (/. de tonnel.) unir le fond d’un tonneau avec le rabot. Fig. Die Bahn brechen; frayer le chemin. Auf die Bahn bringen; proposcr; mettre sur le tapis. Die Bahn der Tugend ; la route de la vertu.
Bahne»/ ri. a. ouvrir, frayer le che- min; ouvrir la carriere. Sich einen Weg' bahnen ; se frayer un chemin; s’ouvrir un passage.
Bahiienlehre , v. Ballistik.
Bahnig / adj. et adv. ce qui a des les. Zweybabnig/ oreybahnig ; a deux, itrois les; de deux, de trois las. Bahnige (eckige) Zinngraupen ; (t. de mine) cri-
staux d’etain.
Bahre/ S.f. le bard; la civierc; Sorte de brancard. (v. Trag-ahre, Tsdtenbahre) ' Der Bahrensrager; le bardeur; celui qui porte un bard , une civ^ere.
Bahrtuch t S. n. le drap mortuaire. V. Letchemuch.
Bahrwagen, v. Leichenwagen.
Bähung/ v. bähen.
Bai , v. Bay.
Bajonnet/ v. Bayonnet.
Bakbord/ v. Backbord-
Bake/ s.f. l’amarque, la balise, la bouee; pieu, fascine, tonneau ou autre' marque que l’on met a l’entree des ports ou ä l’embouchure des rivieres, pour montrer les endroits oü il y a du perit. Das Bakengeld ; droit qu’on paye aax inspefteurs des halises. (v. Tonnengeld) Der Bakenmeifter ; l’iiispeffeur des balises.
Bakel/ s. m. bäton dans la main du precepteur dans les ecoles.
Balaß / s. m. der Baiaß. Rubin; le rn- bis balais.
Balbier/ v. Barbier.
Baleon , s. m. le bulcon. V. Atzstritt.
B ckd/ adv. de iemps, tot, bientöt, tantot, vite, promptement,dans peil de temps; it. de bonne beiire, de bon matin ; it. presque; pens’en fallt; it. facilement,aise'ment, 16- gerement. Er ist bald (zeitig) genna gekommen/ NM re ; il est arrive assez tot pour, Lc. Ich werde bald fertig feyn; j’mirai bientöt falt. Ich werde bald wie-' der kommen; je revieiidrai bientot. Ich habe ihn diesen Morgen geschen, und ich werde ihn bald wieder sehen; se i’ai vu ce matin , et je le reverrai encore tan tot. Ec wird so bald nicht kommen; il ne viendra pas sitöt. WaS du thn» willst/ as thue bald; fuis vite cc que tu vcux fair,.. Dieses ist fo bald nicht geschehen; cela ne sc fait pas si promptement. Bald
Baldachin
fft er lustig, bald ist er traurig; >1 est tantöt gai, tantöt triste. Bald daraus ; xeu apres. Ich werde ihn 1» bald nicht wieder sehen; je Iie le reverrai pas de eitot. So bald ich deinen Brief gelesen hatte; aussitöt que j’etts lu ta lettre. Wierjehn Taae gehen bald hin; gulnzc zours sont bien vite passes. Warum kommst du heute so bald? poiirqusi viens-tu sitöt aujo«rd-Kui ? Ich wäre bald gefallen; j’ai manque de tomber; il s’en est peu fall« que je ne sois tombe. Tr reiste ab / so bald es Lag wurde; il partit ä la pointe d« jour. Cr wird bald trunken; il lui saut pe« de vin pour s'enivrer; il s’en- ivre faeilement. Ich hätte es bald (bey- nahe) geglaubt; je l’aurois presqne cm. str ist bald hier/ bald da; il est tantöt ici, tantöt la. So bald als möglich; le plutöt qu’il sera posslble. Prov. Wer bald gibt , gibt doppelt; qnl donne tot , donne deux fois.
Balbach.n, s.m- le baldaquin, ledais.
v- Prachthimmel, Thronhimmel - Trag-
Dalgen «oi
conps öannes.
Bälgen (sich)/ v. häuten.
Balgenkopf/ ». in. la tete du soufflet.
Balgentreter/ r. m. le Souffleur d’nrgues.
Balggerüst, » ». le picd du soufflet; les pieces de bois sur lesquelles pose le soufflet.
Balageschwulst, j. /• die Bälgleinge-
schwnlfl; l’athe'romc ; abccs enkiste ou enferme dans une membrane.
Dalken / i. m. la poutre; it. la solive; it. (t. de blas.) la fasce. Ein kleiner Balken ; «ne poutrelle. Ein dünner/ schmaler Balken; UN soliveau. Der Balken an einer Wage, der Wagebalken; le fleau d’une balance. Der Balken an einer Schnellwagc; la brauebe d’tili trebucbet. Der B sten an e.nem Psinge / der Pflug- balke»; l'arore de la ebarrne. Erführt einen goldenen Balken im blauen Felde; il pcrte d’azur a la fasce d’or. On ist fmnl. Er lügt/ daß sich die Balken biegen; il ment eornme un arracheur de* dent. Prov. Wir scheu den Splitter,in uusers Nächsten Auge; aber den Balken in unsetm Auge wetten wir nicht gewahr»
Himmel
Baldig/ aij.; prompt, prompte, qui - ... , ,, ....
ne Urie pas, vite.' Ich wünsche Ihnen une panle «ans 1 oeil de notreine glückliche Reist / und eine I,1linflc 1 P rochau ?’ n . 0lIS nc vo > ons P as 11Be
Wiederkunft ; je votis souhaite ün hcureux Voyage et un prompt retour.
Baldrian / w, la valeriane. (plante ),
Balester , J. »i. «orte d’arbalete avec laquelle on tire de petites boules de terre, ou des bailes de plomb.
Baley, v. Balley.
Balg, s. in. la peau d'un animal qu’on arrache avec la main apres l’avoir tue; it. lq gousse; l’enveloppe qui eouvre cer- tair.es graines. Ein Bälglcin ; une peilte peau, petite gousse; it. der Balg; le soufflet; (v. Blastbalg) it. fig. et pop. (e. injur .) le vilain , la vilaine. Einem Hafen den Balg adstreifen; einen Hast« abbalgen; depouiller unlievre. Der Balg »st das Beste an dem Fuchst; la peau du' rcnard est ce qu'il a de meilleur. Der Cchlangenbalg; la peau d'un serpeut; it. der Balg, d:c abgestretfte Haut einer ’Schla e, cer SN’’aiigcnbalg; la depouille d’un serpen -. Das Bälglein von einem Sei, denwurme, von einer Spinne; la depouille d’un vet a soio, d’une araignee. Die Bälge (Blasebälge) reten; faire aller les soufflets. On dit popula remtnt , Er hat feinen Balg (feinen Wanst ) gefüll il a farci sa pause. Der kleine Balg k la petite erea- tlir« ! ( se dit d’un enfant Der garstige Balg; la vilaine creature. v. Schandbalg.
Balgdrüse , S. f ( t. d'anat. ) le fol- licule.
Balge«/ v. ric. (sich) se battre en lut-
p.outre daus le nötre.
Balkenband, s. n. der Dglkcnschlüssel; la clef de poutre; crjmpmi ä attacher les poutres.
Balicnkeller , s. m. la cave plafonuee de poutres, de soiives.
Balkenkopf/ S. »>• la tablette; le hont saillant d’une poutre qui pose sur un mur.
Balkcnrccht, S. n. le liroit d’appuycr des poutres sur le »nur de son voisin.
Balkenriß / s. m. renrayure; le plan d’apres lequel les poutres ou les soiives doiveut etre arrangees et asscmblecs.
Balkenruthe, s. f. (t. de geom.) la inesure d’une toise de longueur et d’un pied d’epaisseur.
Balkeuschleust/ s. f. une ecluse con- struitc de soiives.
Balkenschlüssel/ r. m. V. Balkenband.
Ballenschub/ S. nt. (e. de geom.) me- sure d’un pied de longueur et d’un pouce d’spaisseur.
Balkenstcin, s. in. la jambe parpaigne; pierre sur laquelle pose une poutre, qu’on :net sous une poutre.
Balkenstreif, i. ™. (<• de blas.) la fasce en divise, qui n’a que la moitie ou qui n’a que le tiers de sa largeur,
Balkenstrick, v. Balkenstreif.
Ba kenstütze / »./.der Balkcnträger;
(e. d'arebit.) le sommier, le pointal.
Balkenwage / s. f. la romaine, le pe- son. v. Scluiellwage.
Balkcn;oll / s. m. (t. de gemn.) mesure
*1171 /1p Innrmnur of
tant centre q»., en se prenant corps ä d’un pouce de longueur et d’une li■ m. v. gjappicr. Ballrninechte , s. m. pi. ( t. dUntfr.) les chevilles de presse.
Ballenkrenz, v. Kugelkre»;. Ballenleder, s. «. Qt. d'impr.') lc cuir de balles.
Ballenschnur, s. fl. la seizaine; ( se- saine) grosse ficelle dont se servent les embaileurs; it. la ficelle de la longueur de dix raines de papier, mises l’une sur l’antre, et qui sert de mesure.
Bailenwaaren, s. f. pi, les marchan- dises de bailes ou en balles.
Ballcnjinn, s. l’etaiu ä rouleaux. Ballet, s. n. le ballet.'
Baliey, s. f. le bailliage; territoire appartenant a l’Ordre de Malthe ou k i’Ordre teutonique, et l’eteudue de la ju- ridiftion du bailli.
Baliey, s. nt. le bailli; Chevalier de I’Ordre de Malthe ou de l'Ordre teutonü que qui jouit d'un bailliage.; le chef d’un bailliage. Der Balleyrath; le csuseiller l’uu bailliage.
Ballhaus,. s. n. le jeu de paume; la maison destinee pour le.je.u de paume.
Ballistik, s.f. die BaHnenleHre; laba- listique; partie de la physique ejui traite du chemin que decrit un corps jete en l’air. Ball metffel, v. Ball - Eise». Ballimnster, s. tn. le maitre d’un jeu de paume.
Ballon, s.m. le ballen; vessie enflee d’air et reeouvertc de peau; {Instrument-
.d’t jeu qipon fruppe avec lc poing ou le
lad«!, die' Ausladung ks Ballastes ; l!',? 1 * 1 *) it. C t. de ebim .) le bitten; vais- delestage. ' jseau de yerre de figure sphlriqus, qui sert
Bällchen , r. n. la peilte balle ; it. (t.idc ivcipient dans qqs. operations chimi- de comm.) wie demi-pieee de qq. e'toüe n?t Ballast: Irdenes Schiff; unvais- ssav. leste. Das Schiff ist mit Ballast belade»-; le ■'vaisseati va en lest, sur son lest. Den Ballast ansladen, aus dem Schiffe laden; deie-ter le vaisseau. Das Ballastschiff, rin Fahrfeug zum Herbeifahren des Ballastes; le lertsur. Ein zum Ansladen des Ballastes b.-stiittrntes §abr-
jeug; UN vaisseau delesicur. Das Einladen , die Liniodnng des Ballastes; t>-.s Beladen mit Bal'.ffi ; la lestage. DaS-Ms-
Ball-Eistn, s. n, Set* Ballmeissel ; le
fermoir; Sorte de «iseau.
Ballen, s. in. la balle; gros paquetlboulo -Sr neige, la fleur de l’obier; it. tndises enveluoDr de erossetoüe; l’obier. (arbrisseau qui forte eette fleur.)
de marchändises enveloppt de grossetoüe; it. ( t. d'impr .) la balle; tampon avec lequel on tonche les Form es, apres l’avoir
trempe dans -le 1’euere; it. le bouton; le ou au ballen.
Ballschlägel, s. m. la palette. V. Pritsche. Ballschlager, s. m. qui joue ä la paume
beut-d’un fleutet; it. l’tlevation char- neuse sous le pcuce d..'ns la paume de la main et sous le grand doigt du pied ; it. (r. de cb.) Teponge; ce qui Fo-rme le tat Ion des animaux; it. la solo; le desrous du pied d’un cerf. Ich habe eilten Balle!! S'Hcher empfangen; i’ai regit une balle de livres. Lin Ballen Alölle ; une balle de laine. Ein Ballen Papier; dix rames de papicr. Ein überzogener Buchdrncker- ballen ; une balle rnontee.
BalleN, -u. ii. comprim.-r, Former er; pelote. Der Schnee ballet sich; la neige se Forme, se laisse formet en pelotes. Or.
Ballspiel , s. n. la paume; le jeu de la paume. Das Ballspiel ist eine für die Gesundheit jutragliche Leibes-Ucbung; la paume est un exercice uttle ä la saute.
Balsam, s. m. le bäume.
Balsam-Apfel, s. nt. la pomme de merveille.
Balsam «Aespe - v. Balsampappel.
Balsambamn , r. m. le baumier; arbre de bäume.
Balsambüchst, S.f. la boite ä bäume.
Bais-amduft, t.m. le parfum de bäume.
Balsemgernch , S. m. l’odeur baisami-
que ou euioaumee.
Balsam-
Valsanch
Valsamholz , s. «. le xylobalsamum; le bois ou plutöt les branches du baumier. Balsamme, s.f. la balsamine. {plante) 25a.t'am.«it/ v.a. embaumer. DieBal- fonunma ; rembaimiement.
sgii[ fliutW) , ad/, et adv. balsatjiique. Baisanurämcr, s.m. lemarchand ouven- deur de bäume.
Balsamtraut,
le bäume, bäume
des jardins. Edel Balsamkranl; 1c tbyin. v. Thymian.
Balsam - Ocl, s. n. l’Iiui'e de bäume. Balsanipappel , s. /• le pcuplier noir. Bedsampflan-e , s. f. l’amyris.
Balsamsirauch,
m. le baumier du
grand Caire. (arbrissean)
Balsamtanne/ s.f. le sapin a feuil- lcs d’if.
Bah , s. f. le temps oü les coqs de iruyere sollt en amour. v. Falz,
Balzen, 1'- n. (av. Vaux. haben) etre en amour, en chaleur, 11 ne sc dit ordi- nairement que des ceqs de bruyere et des ckats.
Bambus , s. m. das Vambusrbhr ; le bambou; le roseau d’Indes.
Bämme, v. Bntterbammc.
Bammeln, v. baumln.
Bamscn , v- «• (/• de. me'giss.) battre les peaux pour les epousseter.
Bananasbaum, s.m. v. Pssang^
Baneo , v. Bank, la banqiie.
Band, 1. n. (pl. die Bänder ) le lieu; la bamle; it. le ruban, le cordon; it. le noeud; (v. Achselband, Degenband, Uhr
Band 203
les ligametis des os de la cuisse. Die Bänder eines Schiffes; les courbes d’un vaisseau. (v. Krummholz) Ein Band, Bänder machen; faire une case, faire des Casus ; remplir une case avec deux dames.
Band, s. n. (pl. die Bande) On appeile glnjritlement Bande , les liens, les fers, les instnimens qui servent a. lier qn., et qui l’empeehent de faire 1111 usage libre de ses membres ; p. c. une corde, une chaine, les menottes, &c.; it. fig. l’etat de l’esclavage. Einen seiner Bande entledigen; tirer qn. des lisns. In Kelten und Banden liegen; etre am: fers, dans les fers. Seine Banden /erbrechen, zerreißen; rompre ses fers, ses liens. () n appeile fig. Das Band der Ehe, das ehelige Band, das heilige Band der Ehe; 1- lien du maringe, le lien eonjug.il, le sacre noeud du mariage. Die Bande des Blutes und der Natur ; les liens da sang et der ia'iiacurc. DüS Band, die Bande der Freundschaft; le lien, les noeuds de l’amitie. '
Band, s. W. (pl. die Bande) le volurne, un livre relia 011 broebe; le tome. gilt Werk laut vier Bänden ; un ouvrage de quatre volumes. Er hat die rwcy Theile in einen Band binden lassen ; ila feit rc- lier les deux tornes dans i 1 n seul volumc.
Die Bande dieses Buches sind zu dick; ler
tornes de ce livre sonr trop vöh.mineux. II se dit aussi au lieu de Einband, la re- liiire. Der Band kostet mehr, als ritt Buch selbst ; la rcliure cotite plus que l’ouvrage
band, ».) it.(t. de charpent.) le raineau,.meine. Ein Bändchen, ein kleiner Band; la molse; piece de liois qui sert a lierjun petit volume.
«nscmble d’autres pieees; it. (t, de serr.)
la penfurc; bande de fer qui sert a soil- tenir les portes ou les Fenutrss. ( v. Fisch» band, Scharnierband) it. (t. dt tonn.') le cercle; (v. Reis) it. (t. d'anat.) le liga- ment; (v. Kapselband, Muttcrband, Zun- genband, K.) it. (t. de cki-,-.) lcbandage, la bande ; (v. Binde et Verband ) it> (t. de blas.) la bande; (v. Binde - et Schräge- Balken) it. (au jeu de trictrac) la case. Ein Bändchen, Bändlein; un petit ruban court et etroit; un cordonnet, une bandelette. Düs Bändchen (famil. der Bändel) an einer Kinderbaube; la beide. Etwas mir einem Bande andindcn ; lier,
Band-Ader, s. f: le tendon. v. Spann- Ader , Sehne, Flächst.
Band-Art, s.f. le tirc-boucher, outil de charpentier.
Bandbein-Fügung, s.f. (t. d’atmt.)U
sympbyse ligamenteuse.
' Bande, r. f- la bande; les cotes Interieurs d’un billard; it. la bande; une troupe, Compagnie, v. Gesellschaft.
Band-Eisen, s. n. du fer ä faire des cer- ceaux. v. Dandhakcn (t.de tonnel.) Bändel, s. m. v. Band.
Bandelier , S. n. la bandonliere. Bändrrkram, s. m. la rubancric, mar- chandise de rubans; it. la boutique et le
attacher qch. avec 1111 lien. Ein Bans VON commerce des rubans.
Stroh, von Weiden; nn lien de paill e,j ^Bändern, -v. a. rnbanner. Das Wachs
un lien d’osier. Ein eisernes Band ; nn lien, une bande de fer. (v. Schiene) Ein Stück Band ; uns piece de ruban. Ehemals trug man Bänder ans den KleiLern; autrefois on portoit des rubans sur les habits. Er trägt ci« Kreuz an einem Bande ; il porte une croix pendue ä 1111 cordon. Das blane Band, das rothe Band; le cordon bleu, le cordon rouge; le ru- ban bleu ou rouge, auqiiel est attachee la croix d’un Ordre. Diese Thür hat starke Bänder ; il y a de foites pentures ä cet- teportq. Die Lander der Schenkelbeine;
bändern ; rnbanner la cire; la reduire eit petilsfilets plats etlarges, pour lahlanchir.
Bandfabrik, s.f. la manufaeture de rn- bans.
Bandfisch, s. nt. le ruban marin, (pois- son de wer)
Bandhaken, s. w. der Bandkegek ; (t. de serr.) le gond; (v. Haspe, Tbürhaken) it. (t.de tonn.) le «lavier; (v. Reifzieher) -e. le chien. v. Hund- (t.de tonn.)
Bandhandel, S. m. le commerce des ru- bans.
BaNdholZ,r.„. le bois ä eerccaux; bois propre
204 Bändig
propre ponr en faire des ctrreeaäx.
Bändig, «Av. ftneit Ochsen bändig machen; dompter Uli boeuf. V. bändigen.
Bändigen, D. a. dompter; reduire sous son obässance ; -it. (en farlant des cmi* r.i ux) lcs assujettir; leur faire perdre la ferocite; apprivoiser. (v. zahm Mücken)
Die Bändigung; l’aetde dompter; l’ap- privoisemeiit.
Bandit , s. m. le bandit.
Banbmacher, r. m. le rubauier. Die Dandmacherinn; larubaniere. Das Band,
Macherhandwerk; la rubanerie, profes- sion de rubanier.
Bandmeffer, n. la döloire.
Bandmühle, e. f der Bandstuhl; 1- Metier de rubanier, la maebine sur laquelle les rubanier? travailleut.
Bandnagel, r. >». la cbeville de bois
Bandrcif, s. ,n - 1® ccrccau ä lier les ciives, tnuids, &c.
Bandkose , r. /. le noeud de ruban en forme de rose.
Bandschleife, Bandmasche, r./. le naeud de tuban.
Bandstein, s. nt. l’agate ondule'e.
Bandstreif, s. >»■ (e. de blas.') la cotice.
Bandstück, k. «• (f- de charp.) l’aisselicr.
Bandstuhl, 5. m. v. Bandmüble»
Bandtreffe , s.f. le galon de livree.
Bandverlängerung, s.f. (t. de Chirurg.) l’elongation.
Bandwaaren , S.f. la rubanerie; mar- chandises de rubans.
Bandweber, Bandwirker, s. »». le ruba- nier; ouvrier de la.petitc navette. Die Bandwcbcrei, Bandwirkerei; l'aft.de faire du rnban; it. la rubanerie; la profession du rubanier.
Bandweide, s.f. l’osier.
Bandwerk, s. n. allerhand Bandwerk; toutes Sorte? de rubans.
Bandwurm, r. »r. le ver solitaire.
Bandzieher, v. Bandhgken. (t. de tonn.)
Bange, a-lj. et adv. qui a pfttr, qui est en angoisse. Einem bange machen ; faire peur » qn. Es war ihin angst und bange ; il eut grand peur; il eut belle peur; .11 etoit dans d'extreines angsisses, dans une extreme detresie. Es! ist mir doch bange bey der Sache; cette dflaire ne laisse pas
de m’inquieter. Cs ist mir bange NM ihn; Bank? eombien cavez-vous? j’ai peur, je crains pour lui. Dafür ist Mir nicht bange; cela ne me Fait pas peur; je ne crains pas cela. Eg wurde ihm im, mer bänger ; sa peur s’augmentoit de plus en plus. Ihm war am bängsten ; ce^ fut lui qui eut la plus grande peur, qui etoit le plus en angoisse. On dit aussi, Die hange E nsamkeit; la solitude elFroyable.
Er ist von banger Natur; er ist von Natur furchtsam ; il est cr.iintif de son na- turci. Ich stehe hier in banger Erwartung; j’attends ici avec inquietnde
Büngeln
reau; it. (t. tnjur.) lelourdand; homme grösster et mal-adroit..
Bängeln, v. a. On dit, Nüsse hangeln, mit Bangeln oder Knütteln abschlagen, ab- werfen; abattre des noix.
Bangenkraut, r. n. la eigne, v. Schierling.
Bangigkeit, S.f. l’angoisse; la detresse;
anxiete.
Bank, s.f. (/>/. die Bänke) le baue; long siege on plusieurs personnes peuvent
s'asseoirensemble.L, „Bänkchen,Banklein; im petit baue. Eine kleine lange »nd schmale Bank; «ne baneelle. Tine hölzerne, eine steinerne Banks unbane de bois,un banc de pierre. Eine Bank mit einer Rücken- lehne; un baue ä dos, On dit fig.etprev. Unter der Bank liegen; vivre dans i’ob- scurite, dans le mepris. Etwas unter der Bank hcrvorziehen ; porter qcb. au jour. Etwas unter die Bank stecken; cacber qcb. Durch die Bank, Sans difference, pele- mele, sans distinftion; it. en gros; Tun portant l’autre. Seinen Kindern auf der Bank sitzen; so faire entretenir par scs enfans. Etwas aus die lange Bailk schieben; tirer qcb. en longueur. Einen zur Bank haue»; noircir,calomnicr qn.; me- dire de qn. Einen unter die Bank stecken; reduire qn. au petit pied. On appelle, Die geistliche Bank ; l’Ordre ecolesiastique. Dir weltliche Bank; l'Ordre seculier. Die Grasenbank; le rang des cemtes a Lt.diete de VEmpire. Die Bank; le banc; ich. de mer) uii ecueil; une röche caehe'e' sous l'eau, ®u un grand amas de sable dans la mer. (v. Sandbank) Dieses Schiff ist an einer Bank gescheitert ; ec vaisseau s’est brise contre un banc. v. aussi, Austerbank, Perlenbank, Steinbank re.
Bank, s.f. (fl. die Banke») la banque; caisse publique oii l'on met son argent' en depot; it. (t. de jeu) l’argertt du jeu que gardc le banquier, pour payer ceux qui gagnent. Geld in die Bank legen; rnettro de l'argent a la banque. Die Wiener Bank ; la banque de Vienne. Bankgeld, Banko-Geld; argent de banque. Dir Bank halten ; tenir la banque. Die Bank sprengen, die ganze Bank gewiniien; faire saurer la banque. Wie stark macht ihr eure
Bängel, s. m. le rondin billot, gros ba- ton; (v. Knüttel) it. (t. d'impr.) le bar-
Bank-Aetie, S.f. l’action de banque. Bank-Arbeit, S. f. ouvrage qui se fait etant assis. Der Bank-Arbeiter; l’ouvrier qui travaillc etant assis.
Bankart, S. m. le batard; la bätarde; un enfant ne hors de legitime mariage. Bankbohrer , s. m. le perqoir. Bank-Eisen , S. n. la patte. Bänkelsänger, s. m. le chanteur en Foire, du pont lieuf, &c.
Bankerott, S. la ban queroute. Bankerottiren, v- n. Bankerott machen;
faire banqueroute; faillir, manquer. Bankerottirer, S. m. le banqueroutier.
Bankett,
Bankett
Bankett/ le banquet, le Festin.
Bankhammer, s. 0- de serr.) le mar. teau d’etabli; l’estampe.
Bankhvbel, S- «. la colombe. (t. de tonn.)
Bankhorn, S. n. (t. de serr,) le bigornean.
Bankmeiffcl, *• tn,(t. dl serr.) la laugue de carpe.
Bankmeister, s. m. le maitre boulanger qui etale ses maichamlises sur uu banc.
Bantmeffer, S. n. le couperet.
Banknote, S.f. le billet de banqne.
Bankilchker, S. m. (t. de tonn.) le raju- steur.
•" BüNkschlachtc», s. ». l’etalage, l’exposi- tion des viandes en vcnte,
Bankschlächter, s. m. l’etalier ; celui qui vend la viande dans un etat.
Bankschneider, r.«,. le matelot pecheur qui deconpe, qui depe.ce la baieine.
Banktüchtig, »>i). ee mlD. von L etre etale; sans deFaut. Ilse dit des viandes de boucherie.
Bankzins/ s - m - ee qve le boulanger ou boucher paye pour la permission d’etaler.
Bann, f. m. le ban, le bannissement; it. l’eoclave, limite d’un territoire ou d’une juridittion. ©einen Bann brechen ; rorn- pre son ban. DaS liegt ausser Ihrem Banne; cela est ltors de l’enclave de vo- tre juridiiäion. Linen in den Bann thllN ; excommimier qn. V. Kirchen»Bann et Reichs - Acht-
Bannen, v. a. bannir.- (v. verbannen) Den Teufel bannen; conjurer le diahle.
Bannerherr, S. m. le banneret ; seigneur) banneret; celui qui avoit droit de ban- niere ä la guerrc.
Bannerlehen, s. n. le Lek banneret. '
Bannstuch, s. m. l’anatheme; excom- muuication Fuhninee solennellement; il. l’anathematisme; canon ou condamnation qui porte anathäme.
Bannkeller, S.f. le pressojr banal.
Bannleute , s. m, fl. lcs vassaux d’une terre ou d’une certaine etendue de juri- diäioit.
BannmÜhlL, s - /• le moulin banal.
Bann-Oftn , <• ?»• der Zwangofen ; le
kour banal.
Bannstrahl, s - >«• les Foudres de l’excom- munication. ■ m. !e basalte. v. Säulenstein. Base , e. f «u itiiu. das Väschen, Bä-
Vartbeck
qqs. enintanx. Der Bart der Katze; la darbe de ebat. Der Bart erneS Bockes, der Bocksbart; «a b.trbe de boxe. Der Bart eines HabneL ; la barbe de coq; les deux' pefits m rceaux de chalr qtii pendent sons lc bec d’uu coq. On uppelh jfclcin; la tante ; it. la parente; la Cousine. aussi Bart, le muscau , cette partie de Vasilicn ; Vafilieulraut, r. lc ba-> la tete de qqs. aivmanx qui comprend lajsilic. ( plant! )
gncule et Le nez. (V. Schnallte) En p.v,--\ Basilisk, s- m. 1° basilic. (serpent f*. laut dts poissons , on appeile Bart, barbe,] bulcttx)
les carti"iaL>;es qui lenr servent de nageoi-; Baß , s. m. la basse , la basse-contre ; res. fran
Korn
tes de
epis. Der Bart an einer Feder;
les barbes de pium’e; les petits lilets qm tiennent au tr.yau des plumcs. Hg. Der Bart an einem Schlüffe!, der Schluß -selbarr; le pannetou. Der Bart eines Cometen t la barbe d’une eonrete, en Opposition de la qupue d'nne comltt.
Bartbeckcu , s. n. le bassin k barbe.
Bartbürste, s. /. la bigolere , releve- moastache.
Barte , s.f. die Barten eines Wall' sischeL; les t'anons, les barbes d'uoe ba- leine; it. v. Beil.
Bärteln , v. a. U. de drttp.) torulre le
Grund der Harmonie; la basse est lefon-
ISenrcnt de riiarmoale. Der begleitende Baß ; la basse eontinue. Der bezifferte, mit Ziffer» augezeigic Baß > la basse chit> free. Der GrunLdaß ; la basse fondamen- tale. Den Baß singen ; cbanter la basse. Der Baß, die Baßgeige; 1- basse de vioIe. Dem Baß streichen ; jouer, toucher U basse de viele. Eine kleine Baßgeige; (eilt Violourell d une basse de violun; un violoncellc. Die Baßflote ; la basse de la flöte a bec. Die Büß-Queerstöte; la hasst» de Hüte traversiere. Der Bqffl'Lnger, Bassist; la basse, la basse-eu»tre;-la per-
drap en barman; denner la premiere tonteisonue qui chante la basse. Haben @ic die- au drap. Das Bärteln ; la tontrire en sen Mann jemals gehört? Er ist ein gn-
birrman.
Bartfäden, s. in. pl. les barhillons; les petits tilets chartnis ä la bouche de, qqs. poissons.
Bartsiscb , s. m. le barbu ; la baieine <(e Groenland.
Bartgras , s.n. le barbon. (brWie) Barthaber, Barchafcr, v. Rauchhaber- Varthaar, <■ a. le poil de barbe. Bartbe , s /. la hache. v. Beil.
Bärtig, adj. et adv. barbu, ue.
Bartlos, adj. et adv. sans barbe. v. UNbärtig.
Bartnoael, j. tn. la cheville barbuc eti barbelee.
Bartneige , s. f. le bouspillon. Bartneike , s. f la mignonuette. v. Cartdämerneike.
Bartnnß , s. f. la noisette de Lomharter, ein herrlicher Balun; aver-vmrs M- inais oni cet hoitune - la V e’est ime boiine basse, c'est i me belle basse, c’estun bea« creux, lüi bon rrcux. Der BaßbrllM- utr ; la bombarde. {jeu it'orpv.e^) Der
Baß einer Sackvf?:fc, 'eines DudelmekS, einer Leyer; le »ür.naon de muselle, de eorneinuse, de vic-:ls. Der Papstk.iüffe!» !a eie! de k irr tr,. Die Baßsaiten; le* '»asses; les grosses cordes de qqs. in- strumens.
Baße,las, v. Pasglas.
Baffen , s. m. lc bjsson. v. ffaaot.
Bast , s. m. la s.rCunde, la petitc ecorce d’un arbre; per.» r.ünce qui couvre irn- mediate>r.cnt >e b r is deParbr?. Der Bast Jet bocusnoste ; le bron ; ecorce verte qui couvre le coco et l’enveloppe. On appclte aussi , Bast , nnc Sorte d’etofle
die; Sorte de no ix qui a une pehire rouge flute de soie ct de poil de clievre; it. sous l’ecale. v. LambertSnuß, §e!leriittß,,v. Baumbast.
Blutnuß. Bastard, t. m. le bätard ; la bätarde.
Barbier.
f. les eiscaux ä faire
Bartputzer, v.
Barlschere, s.
la halbe.
Bartscherer, v. Barbier.
Bartschüffel , v. Bartbecken, Barbicr- becken.
Bartstife , -- f- die Geiftnkugel ; la sa- vonnette.
Barttuch , s. n. le linge ä barbe.
Bart - Umber , S. m. l'umbre barbu. (poisson de mer')
Bartzänglein , S. n. la pineette ponr se faire la barbe.
II se dit en aiientand des deux sexes. Er ist ein Bastard, sie ist ein Bastard; c’est un bätard , e’est une bätarde , im enfant bätard. On le dit uvs'i de certuins ani- ntnux de deux esp^t cs differentes , comnte aussi des plant es. Die Maul-Esel sind Ba« stardlhiere; les mulets sollt des animaux hibrides. Sine Basiaedpstanze; One p 1 ante bätarde; une plante bibride.
Baste , s. f. le haste ; l’as de trefle au jeu de l’hombre.
Basten , »di. et adu. d’eeorce; qui est - , n „ • . i'ait d'deoree. Bastene Schutze, Bastschuhe;
DüMtsche, L. ( On apftfle *ms? f« ilcs souIutj (Vccorce.
Basiey,
208 Bastei)
s.f. Bastion, x, ». lebastion. v, Bollwerk.
Bästling, x. » 7 . I.i clunvre femelle.
Bataille, v. Schlacht, Treffen.
Bataillon , X. le bataüion.
Batate, v. Pa:are.
Bätmge, Bättiigsbölzcr, (x. pW) (t. deiner.') les bitte*; deux pieees de bnis autuur desqudlcs on attache le cäble quand on a mouille l'anere. DieBätiilgg- nägel ; lespailles de bitte;. Die BäliugS- Iräger ; Iss coutre-bittes; les courbes qui alietmissent les bitter.
Batist, x. m. la batiste; tolle de lin träs - fine.
Batterie , x. f. das Stückbctt, der Stückwall,, die Gtückbettung; la batterie; lien eleve oii l’artillerie estplacee; it. les canons en batterie. Das Geschütz aus die Batterie führen ; mettre le cano» en batterie. Die Batterie spiele« lassen; faire jener la batterie. Batteriestücke j pie- «es de batterie. Die Batteriedicle , Bat' terieplanke ; le tabloin.
Bätz , Petz , v. Bär.
Bätze, v. Betze.
Batzen, x. m. le batz. Qmomto't SAl- Umagne de la vnleur de trois sota envi- ten) On iit fig. et fmnil. Gt Hat Batzen > 11 a de l’argent,.
Bätzner, X. m. 11 ne sc dit que Jans la composition , Ein Drcybätzncr, Sechs- bätzner; une piöee de trois, de six batz.
Bau, x. 77r. la construdlion ; aitisn par laquelle on construit qq. bätiment d'ar- chitefture, et la maniere.dont 11 est con- strnit; la strudlure, 1’architeftnre, l’ar- rangement, la disposition des parties d’un bätiment; la bätisse, la fabrique; it. l’edifice, le bätiment; it. laculture; les faqons qu’on donne ä la terre pour la rendre plu fertile; it. (t. de ch.~) le ter- rier. (v. Fuchsbau, Dachsbau) Der Bau eines Hauses ; la construdlion d’une mai- son. Er versteht sich sehr gut auf den Bau der Schiffe ; 11 entern! tres-bien la construdlion des vaisseaux. Der Bau, die
Bau-Art vieles Pallastes ist vollkommen schön und dauerhaft; la constmdlion_ de ce palais est parfaitement belle et solide. Ein schöner Bau, ein nach einem guten Geschmack aufgeführkcS steinernes Gebäude; une belle bätisse; une belle fa- brique. Einen Bau auffnbrcn ; clever UN kdlfiee. (v. Gebäude) Diese Kirche ist ein alter Ban, ein altes Gebäude; eetto eglise est d’une ancienne fabrique. Der Bau des Feldes, d-S Ackers; >a culture des champs; i'agrieulture, le labourage. (v. Ackerbau, Gartenbau, Weinbau, ;c.) Der Fuchs geht zu Baue; le renard se retire dans son terrier. On dit, Ein Haus in Bau und Bcsseruna erhalten; «voir ssin des reparations d’une msison. Auf den Bau kommen ; etre mis ä la brouettc; etre eondamne ä la cliainc pour travail-
Bcm
ler -NIX ouvrages publics. On dit anstj y
Der Bau des menschlichen Körpers; l* strudlure du corps humain. Der Bau ebner Rede, eines Gedichtes, einer Pe> riode; la Strudlure d’un diseouts, d’un poemc, d’une periode. a sousventriere; it. la ventriere; la sangle. v. Gurt.
Bauchhöhle, r./.l» eapaeite dubai-ven-
trc.
Bauchig, bauchig, adj. et adv. qui a un ventre; ä ventre; it. convexe. Ein bauchig Befaß; UN vaisseau ä ventre. Ein bauchig geschliffenes, rund erhaben geschliffenes Glas ; un verre convexe, v. dickbäuchig, 1C.
Bauchkneipen, v. Bauchgrimmen. Bauchlinie, s.f. (t. d’amt .) die weiße Bauclilmie; la ligne blanche.
BauchmuSkel, s tn. le mtiscle abdominal. Die geraden Bauchmuskeln; les droits du bas-ventre.
• Bauchnath, r. /. (t. de chir.) la sutnre qu’on fait au ventre. Die Lehre von der Bauchnabk, dje KunK eine Bauchnaht zu machen; la gastrorapliie; l'artde faire une »utiire au ventre.
Bauch-Oeffnung,r-/. der Banchschnitt; la gastrotomie; ouVerture qu’on fait au ventre. Bauch-PulSader, 1 ./. l’artire celiaque. Bauchredner, S. m. le gastriloque, ven- triloque ; qui parle saus ouvrir la bouchc, et d’une voix sourde et caverneuse, de Sorte qu’a un ou deux pas on croit enten- dre une voix fort eloignee.
Bauchriemen, s- »-. la ventriere. v. Bauchgurt.
Bauchring, r.r«.(e. ifanat.) leaercle abdominal.
Bauchründe, s.f. (t. d’archit.J le bombement.
Bauchschlag-Ader, >. Bauch-PulSader. Dauchschnilt, s. m. v. Baucli-Oeffnung. Bauchsorge, s.f. la gastromamc; le soin ^u’on prend de son ventre; la gourmandisc. Bauchspähne, s. nt.pl. les barrures d’a«
luth,
Bauchstich, s. tu. (f. de chir.') la ponc- tfcn; la paracentese.
Bauch stück, s. n. la varangue; espece de ehevron qui aide ä former les flaues d’un Taisseau,
Bauchung, s.f die bauchförmige Rundung; le bombement; etat de ce qui est 'bombe; la ctmvexite; it. (t. d’archit .) le renftement. Ein Schiff, daS auf beydenSci- ten eine gleiche Bauchung hat; un vaisseau qui a sa tonture.
Bauch-Wassersucht, s.f l’ascite; hydro- fisie du bas-ventre.
Bauchwäsche, r. le Ilnge qtt'on met st la lessive.
Bauchweh, ». le mal de ventre, au ven- tit, les trancheos de ventre. v, BauchSriNi- Duv*, Ai.L, tt.. T, 1.
men.
Bauchwürmer, S. m. pl. les ascarides; pe- tits vers qui s’engendrent dans les intestins.
Bauchzuber, v. Bauche.
Bauchzwang, S. m. l’e'preinte; le tenesme. v. Letbzwang, Ktublzwang.
Bauen, ». a. hsttlr, eornittuire, ediflsr; faire, elever un bsttiment, un edificc, &c. Lin Haus bauen; bätir une maison. Lin Ach iss bauen; bsttir,eunstruire MI vaisresttt. Einen Tempel, einen Pallast bauen; editier un temple, un palais. DaS ist dauerhaft gebaut; cela est solidement -con- strmit. Sich arm bauen; se rniner en bäti- mens. Er ist ein großer Liebhaber vom Bauen; c’est un grand bsttisseur. On Alt misst ,<£in Nest bauen; faire un nid. Eine Straße bauen; pratiquer un ehemin; it. reparer un ehemin. (v. ailSbeffern) Ein woblgebailter Mensch ; un lumme bien hart, bien fait. Ein wshlgtbantes Pferd ; un cheval bien bäti. Fi?, et prov. Schlösser in die Luft bauen ; bätir •des.chäteaux en Espagne. Auf einen bauen; faire fondsur qn.; se fier ä qn.; compter sur qn.
Bauen signifie aussi cultiver, Wbourer. Die Erde, den Acker, das Feld bauen; cnl- tiver,laboiircr la terre. Einen Garten, die Weinberge d'.uen; cultiver un jardin; eul- tiver lesvignes. In diesem Lande w rd viel Korn,vielWeui aeba»el;onreetieillit bean- eoup de ble, beaucoup de vin cn ce pays. On dit aussi, Ein Bcrqtverk, eine Zeche bauen; entretenir une miniere. Ein- Messe, einen Jahrmarkt bauen; frequente une faire. Das Bauen ; l’a£t. de bätir, &c. v. Bau.
Bauer, ,. -». le paysan, hemme de vila- gequicultive la terre; lecuitivateur;le la- boureur; v. Ackermann. Ein Bäuerchen, Bäuerlein; un petit paysan; it. un pau- vre laboureur. Die Bäuerinn; la paysanne. Ou dit d’un hmmie intivil, Ein „robrr Bauer; un grosmanant; unrustre; un lourdaud. Erwae als ein Bauer qesletbet; il etoit vitu ä la paysanne. It. Der Bauer im - chach- Piele; le pwn. Der Bauer im ff'arr n riete; le vatet. l’rov. Hinter sich, wie die Bauern den Spieß tragen; en arriere, comme les Suisses psrtent la hallebarde.
Bauer, s.n. la sage. v.Käftg,Mq lbauer. Dauer-Arbeit, s.f. le travaii champetre, rustique. v. Feld-Arbeit.
Bauer-Art, Bauern-Art, s.f. lamaniere,
la fat;on des paysans.
Bauerband, r. n. c'est ainsi qu'on appeRt dam qtfs. provinces le lin eru et en masse.
Bauerbtod, le pain devillage.
Bau Erde, s.f. le terrot; la terre vc'ge- tale; terre franche.
Baucrditne, r./.dao Ballermadchen; la.
jeune paysanne.
Bauer-Erz, S .». l'argent vierge eil masse.
Damrsrau, s.f. daL Bauerweib; la paysanne; it. la femme d’un paysan.
Bauetsnede, s. m. le Iituige; le territoire d’iui village.
Baurr»
r r» Btnierg
Bauergut, s. nt. la terre il’un paysan,
ä'a^ci'L'aft/ udj. etuJtv. paysan, amie; la paysaune; ä la mtmiere ».lea paysans; rnstiqne; rustiquement; fig, grossier, inei vil, iinpoli; grossierement, impoliment, incivilement.
Bauerdaus,Bauernhaus, s.n.h maison d’un paysan. DasBauerhäuüchcii,dic Bnu- cc^utte; la maisonnette, la hutte d'un paysan. *
Baucrbvf, ®««cruNf/ *• »«• la basse- courd’un paysan; it. la maison et les ba- timens economiques d’un paysan, comme grangc, et ables, &c.
Daucrhund, I. Is mätin, chien de vil- lage.
SJÄmvifcf), Bäurisch/ adj.et adv. rnstiqne, rustiquement; ä lapaysanne; fig. grossier, impoli, incivil, rustre, rustnud, e; qui tient /du paysan. Bäuerische Lieder, Baucrnlie-! der; des ebansous mstiques. Däuerttchc Läuze, Bauertnäuze; des danses rustiques. danses a la pnysanrie. Ein bflltfrifcbe»
Baucrns
Bauernschinder, S. m. Ie maltotier, la eoncussionnairc; qni tue de l’argent par des exa&ions.
Bauernsenl, s. m. ba,t Laschenkmut; Ie tblaspi. ( plante )
Bauernsprache, s.f, le patois; langagc rnstiqne.
Bauernstand, s. m. l’e'tat de paysan; it. !es paysans; tons les paysans; le .corps des paysans.
S?,uientftol5, s. w. l’orgueil rnstiqne; le sot orgueil; it. adj. et u.iv. orgueilleux comme un rustre qui est a soll nise.
Bauerntanz, S. >»• la danse !I la paysanne.
Werk; Q. i'arcbit.') un ouvrngc rnstiqne. Er sprieiu bäuerisch; (wie ein Bauer) il parle rustiquemeiit. Bäuerische Mauiereu; des man-.eres rustiques ou rustres.
Bäuerlich, adj, et adv. ce qni vielt, qui tire origine d’nn paysan. Er sft l'öU bäuerlicher Herkunft; il est paysan d urigine.
Daucrki rl,r.«r.le rustre. Eil! grobe! Bail- erkerl, ein Bauerlümmel, Bauertölpcl; un gros rpstaud; un palot, un lourdaud de villagc.
Bauerleben, s. ». Ia vie rnstiqne,
Bauerlehen, s. n. le lief rural. I
Bcuieriumniel, v. Bauerkerl.
Bauermädchen, -. n. v. Vauerdirne.
VaucnNaad, s.f. la sernnte dam paysan; servante villageoise. Eine g! Sbe Baa- ernmagd, ein grobes Bauermensch; »ne 61- le rustre, grossiere; nne lonidaiide.
Baueru-Aufstaud, e. >». l’emeute, la re- volte des paysans.
Bauernfeind, s.m. l’ennemi du paysan.
Bauernfiedler, S. m. le menetrier; vio- lon de villagc; raeleur de boyanx.
Vauermrobue, s.f. la corvde.
Bauernjacke, e./. der Banernkittcl; Ie sarrau; la souquenille de paysans.
Bauernkletd, e. n. l’habit de paysan, ä la pay sänne,
Bauernkuecht, s. m. le valet de manant, de pavsan.
Bauernkost, S.f. la nourritnre des pay- tans; it. I’oydinaire des paysans.
Bauernköste, s.f. la fete villageoise.
Bauernlrleq, s. m. la guerre contre les paysans revoltes.
Bauernlied, s.n. l’air, la chanson rusti- que.
Bauernplacker, v. Bauernschinder.
Bauernregel, s.f. bie Bauernprakrik; la pratique des paysans fondee sur des ob- servations.
Bauernschenke, v. Dorfschenke.
au-rurracht , S. f. rhabillemcnt ded paysans.
Baueruverstaud, s. m. l’esprit rnstiqne.
Baukrnvott, v. Landvolk.
Baucrurferd, s. n. lecheval de laboiir. v. Ackerpserd.
Baurrschast, s.f. les paysans. v. Bauernstand.
Bauersiuanu, s.m. le paysan. Die Bau» crsli’titi'; das Baueruvolk; les paysans,
Bauertölr-cl, 's. m. v. Bauerkerl.
Baniaiitq, adj. et adv. ruineux, eure; qui inenace minc; caduc, uque; croulant, ante. Ein t’ötlfrtÜiftCi? Haus; »ne maison rnineuse. Ein baufälliges Gebäude; im C- iiHce ruineux; un edifice croulant. Ein alt-» IrausälligeS Haus; une maison viel!- - Ie et eadtique. Beifällig werden; se de- iniire. Dieses Gebäude sängt an baufällig zu werden; er bätiment commence ä’scde- truire. Fit. ®jtie baufällige Gesundheit; une sante delabrec, affoiblie. Die Bau« fdliitjtdt; la caducite; l’etat d’une chose caduque ou qui menace lttine.
Bauseld, s. n. le ebamp labourable ou laboure.
Baiistvße , s.f le train; le radeau de bois de charpente.
Baris, oluie, s.f. la corvee pour la con- struftion d’un bätiment.
Baufubre, r./i le chariage des materi- aux qui' servent a bitir.
BaustIP, s. m. le pied de rnaqon, de char» pentier.
Batigericht, v. Bau-Aml.
Baugerüst, s. n. l’eeliafTaudage.
Bauhasr, "ch. ee «d-u. ce qn’on est ä tra- vailler. Eine bauhaste Zeche; »ne miniere cutretentie.
Banbcrr, S. celui qui fait bätir une maison, qui fait elever un bätiment a ses frais; it. lemaitre des oeuvres; le direc- - tcur; entrepreneur ou inspefteur des bati- mens.
Bauhof, r. m. le chantier d’atebier.
Bauholz, s. n. le bois ä bätir, bois de construftion.
Baurosteu, s. fl. Jes frais, la depense qu’il fant faire pour bätir; cequieoute la construcHon d’nn bätiment.
Baukunst, s.f. l’archite&ure; l’art de construire, dispeser et omer les edifices,
Bauland,
Bauland j
Bauland, !s cliamp labourable.
Baulebuuq, v. Haiipifad'.
Bauleute, s, pl- les onvricrs, les travau- leurs.
Baulich, «ij- et a d*’- ein Haus NN bau- licken Stande erhalten; entretenir une niaisan en hon ecat.
Baulust, s-f- le pbaisir de bätir.
Baulustig, a dh et adv. qui a cnvie de. bätir oll des'interesser ä uuemine. Ondit suhstanti-vement, Den Baulustigcn dienet zur Nachricht; cm sverrir ceux qni ont cnvie de, &c.
Baum, s. »t. I’arbre. Das Baum chen, Bäumlcin; N" petit arbre. Ein wilder Baum, Walddaum; UN arhre sauvage. Ein zahmer Baum; NU arbre domestique. Hoch- ftdmmtSf/ zahme Baume; arbres de tige. Hochstämmige, wilde Bäume; arbre; de baute hitaic. «Lin niedrig gehaltener Äaunn riN IwrrgbaUM; u» arbre «ain; arbre en buisson." Sin geradstämmiqer Baum; un arbre de brin. Ein zu seiner natürlichen Höbe gekommener Baum; un arbre de plein, de haut vent. Ein Bauni, an dessen Wur- zeln noch Erde hangt; UN arbre emraotte. Ein Baum, dessen Äeste abgestutzt sind, und dem man nur die Krone gelassen hat; un houppier; un arbre houppier. Ein frischer, grüner Baum; un-arbre e» etat. Ein Baum mit verdorrten Besten; m> arbre corbele. Ein alter Baum, der nur an der Spitze der Aeste ausschlägt; UN arbre coiirouneet mort en cime. Ein Baum, der vom Frost gelitten bat; NN arbre geiif. Bäume nach der Schnur setzen; aligner des arbres. Fig. Der Baum des Erkenntnisses Gutes und Böses; l'gr-
bre de 1 a seienee du bien et du mal. l’rov. Der Baum fallt nicht vom ersten Streiche; I'arbre ne tombe pas du premiercoup. VigN kennt den Baum a» seiner Frucht; 01100,1- noit I’arbre ason fruit. Wie derBaNM fällt, so bleibt er liegen; au lieu OÜ I'arbre Sera tombe, ii demeurera. ’
Der Baum, I’arbre, se dit fig. de ceriai- nes grosses et longues pieces de bois, qui sont les principales pieces qui serventdans des machines. (v. Hebedanin, Leiterbaum, Drchbaum, SchlagbanM/Welldanm) Der Baum an Weberilühlen; le deeliargeoir; l'eusouple. (eusuble) Der Baum an einer' Berline; le brancard, lafleclie d’une ber- line. Der Baum an einer Münzpreffe; I'arbre d’une jumeiit. Der Baum an einem Schlitten; I’arbre d’un traiiieau. Der Baum vor einem Hasen; la biirre d’un port. Der Baum der Diana; I'arbre de Diane. v. Silber bäum- ft. de chm.)
Baum-Achat , !. m. l’agate arborisee.
Baumann V. Ackermann , Bauer.
Baumanusböhlc, s. f. caverue remplic de jeux de naturc pres de Goslar da ns le Harz:
Baumaterialien, j. pl. Ics materiaux.
Baumbait, ■.»■•. la sceonde, la petite ccor- «e d’mi arbre; ii.lcbombasia; Sorte detolle.
( Banmbl 211
Baumblütbe, s.f. les fleurs des arbres; ii. la Saison oft les arbres sont en fleur. Baumeister, s. m. l’architefte.
Baumeln , v. n. (ttvec l'uuxil. haben) pendiller; etre suspendu en l’air et agita par le vent.
Bäumen, Baumen, n. (avec l'auxil. haben) branchcr, se percher sur des bran- rhes d’arbres; voler,grimper, sauter siirun arbre. It. v:a. muttir d’un arbre; it.Q.de tis<.) v. auf! aumcn. Sich bäumen; se ea- brer, se dresser sur les pieds de derriere. Ein Pferd, das ':ck Zäumet; un ebeval qui se cahre; quisedresse; it. (f. de blas.) un ch’val effare.
Banm-Cnte, s.f. le petit plongeon. Baum-Zule, s.f. de große Nacht-Lule;. ia hulotte, buette, le luiet.
Banmfalk, s. m. Ie fancon d’arbre; it. ie höhere ui. v. Lercheusaik.
Baum falle, s.f. le piege; tnachine a prendre les martres, rats , &c.
Baumfarn, - f - »». le polvpvde. V. Stein- wurz.
Baunistechtep./. v. BaummoS et Flechte. B a II IN fr o sch, !. ,n. la grenouilled'arbre. v. Laubfrosch.
Baumfrncht, S. f. le fruit d’arbre- Dir Baumfrüchtr. v. Obst.
Baumgang, s.m. l’ailee. v. Allee. Baumgans, S. f. le cravan, cravant) oi- seau aquatique; it. la bernacle. v. RottganS» Baumgartcn, S. Ie verger; le fruilier s jardin fruitier. v. Obstgarten.
Baumgartner S.m. lejardinier-planteut'; le pepinieriste. Die Baumgärtnerey, die Banmzncht; la cultiire des arbres.
Danniarille, r./. der Baumhacker, der Baumläufer,die Bannikictte, oerVanmklet. lerer, der Gichclschnädler; le grimperean.
Bamuhadicht, r. m. le branchier. (oisean Je tiroiej
- Baumharz, S. », la gonime,siibstanccqui decoule de certains arbres; la -resine, poix- resine. (y. Gummi et Harz)
Vaumheekc, S.f. la haie, le buisson, 1«. palissade d’arbres.
L'auncholocrp.»-. lesiireau. v.Holunder.
Baumholz, s. n. f. forest.) le bois de haute futaic. v. Oberholz.
Baumkäfer, nt. le eaprieovne. {espiet de scarabje) v. Holztock.
Baumllee, s.’m. ie eitise. v. Geisklee, Baumkle te, v. Baumgrillc.
Baumkunst, s.f. Part de changer la na- ture des arbres et celle de leurs fruits. Baumlaus, Blattlaus, s.f. le puceron. Baumleirer, s.f. l’echelle double; l’e- ehello brisee.
Baumlerchc,Waldlcrche, s.f. l’alouette de !>ois.
Baummarder,!. la martrequi habite
les bois.
Banminast, s.f. la glandee.
Baummos , s. n. la Mousse d’arbre. Banmuachtigall, c/i lafanvcttc des bois. O s Baum»
su 2 Vaumilllß
Söaumtuifj, /. /. la noix.
Vanmnymvhe , s.f. l’hamadryadc, la nyniphe des buis.
Banm-Oehl, r. n. l'luiile d’olives. Baumpappel, s -f die baumartige Malve ; !a mauve en arbre.
Bmmpsübl, S. m. le tuteur; pieu long «n un piqne aiipris de la tige d’un jeunc arbre ponr empeeher qn’il ne seit reuverse par t.. ve
Baiimoilaster, v. Baumwacbj.
Waumpickcr, r.»«. v. Baumgrille.
Baumpresir, §./. u» piessorr L »rbrr.^
Baumrinde, s. f. l’ecotce d’arbre.
Daunischt, s. m. la sevc d’arbve.
Baumfäge, s.f la scie de jardinier,
Baumschere, s. f. les ciseaux de jardi nier. v. Gartenschere.
Baumschlüg, r. -n. (t. de feint.') la feuil- lee, tonehe d’arbre.
Baumschilester, s. m. le bacleur.
Bamilich'Ntt, s. m. 1’ebranchement ou la maniv-re d’ebrancher nn arbre.
Baumschröter, S. le cerf-volant
Baumschule, s.f. la pepiniere. Eine Baumschule von gepfropften wilden Stam Men; une batardiere.
Baumschwamm, S. m. l’agaric; plante de la natnre du Champignon, et qui s’at- tacbe au frone des arbres.
Baumseide, s.f. la soie; it. le bombasin. v. Bamndasr.
Baumjoerling, v. Waldsperling.
Baumstark, adj. et adv. de la grossem d’un arbre; it.fig. robuste, fort, pur saut. Ein baumstarker Mann; un hommefort et robuste.
93fltimftein, S. »». ladendrite; pierre sur laquelle on troifve des accidens qui re-; preseutent des huissons, des arbrisseaux; forives naturellement; la pierre nrborisee.
Baumstück, s. u. une piece d’arbres Imitier-; une piece de terre plantee d’arbres fruitiers.
Baumstütze, s. f. v. Baumpfahl.
Baumtaii, r- n. 0- de mar.) lecap dere- morque d'un canot ou d’une chaloupe.
DaunlwachS, s. l’cmplätrc d’ente.
Baumwagcn, s. »>. le camion.
Baumwanzc, s.f la punaise de jardin.
Baumwärter, s- le garde des bois. |
Baumwolle, s.f le eolun. '
Baumwollen, *dj. et adv. de cotonJ Danmwollene Strümpfe ; bas de eoton.
Baumwollcnbünm, s.m. die Baumwol len staube, dir Baumwolienstrauch; le eo-, tonnier; arbrisseau ou arbuste qui forte le coton. it. v. Wollsamenbaum.
Baumwolleuxstanze,l./.>exylou.(pla«’r)
Banmiucht, s.f. la culturc des arbres.
Bau-Ordnunq,/./. l’ardonnance qui con. ecrnedes bitimens.
Bauplatz, s. m. l’atelier, le chantier.
Bauriß, s. in, ledessin, lcplan d’un bä- ti.nent.
Lauödack, s. ns, ct.f. de boursoKÜ« j !e
Bausbä
maffle,lamaffi( : e,le joufflu, la jonffiue. Ex ist ein Bausback, ei» r-chter BsuSback; c’estun bt'ursonfle'; un gros maffle, un gros ionstu. Diese äbchen ist ein rechter BauS- back; cettefil est une grosse maiflee, une grosse joufflue.
Bausbaerig, adj. et adv. maffle, ee; jouf. flu, ue, qm a de grosse, joues. Eil! bau?» oäckiacs Gesicht; un visage maffle. i£liie bauSbäckige Krau; unefemme maffiee, une femme jouffiue.
Bausch, s. <«. lc bourrelet, bourlet, (v, WulstefTragerilig)--. Uli paquer, tas.moiu ceau en tonfusion. Das Bäuschen, Bäu Ich« teilt; la compresse. On dit , Etwas in Bausch und Bogen kaufen ; acheter qeh.cn blocetentäche; prendrel ban et le mau- vais; faire un marcheä forfaitet saus en- trer en detail.
Bauschelkuiist, s. f. le chajielet. v. La- schcnkunst, Patcrnoster-Derk.
Bau-ch, », v.n. (u<;. l’.mxii. haben) bouf- fer; paroltre gonfie. (Ilnese ditgubequen farlant des (taffes) Dieser Zeug bauschet, legt sich nicht zusanimen; cette etofls boulfe. Bauschig, adj. ci adv, boufiapr, ante. Ein bauschiger Zeug; rnie etolfe bonflante,
Bauschkauf, S. m. l’achat en bloc.
Bau-Schrei!>er, S. m. le greffier des bä- timens, de rinteadunce des bätimens. Dir Bauschreiberci > le greife des oatimeiis.
Baustätte, Baustelle, i./.i’emplak'ement;. lieu, place consideree comme propre ä y faire un batiment.
Baustück, S.n. (t. de darf.) la tronche; grosse piece de bois de charpeote qui n’est pas encore mise cn oeuvre.
Bauverwalker, s. l’inspeaeur des bä- timens. ’ .
Bauvllgl , s. m le ebasse-avant; celui qui dans lesgrauds ateliers eonduit les ou- vriers.
Bauwesen , s, n. l'architefture; tont ce qni y a du rapport.
Bauwiffenschasr, v. Baukunst.
Bauzeug, s. n. v. Baumatcrialies.
Bauzierratb, s.f. les ornemens d’ärchi» tefture.
Bavian, Pavian, r. 1 ». le babouin,f.'pf- ce de gros singe.
Baren, sich Baren, *. rlc. se battre k coup de poing. Das Baren, der Faustkampf; le eombat ä coups de poing.
Bay, S.f. la baie. v. Bucht.
Bayern, laBaviere. Ein Bayer; un 8a- varois'. Eine Bayerinn; »ne Lavaroise. Bayerisch ; adj. et adv. bavarois, oise.
Bayonnett, s. n. la baiom^ette.
Dcabsichten, beabsichtigen, v. «• avoir ea vue. (p. us.)
Beamte, S. m. rofficier; qui a un office, une Charge; le foniäionnaire; it. le bailli. v. Stiiitmcun.
Beängstigen, V. «■ canser des angoisses, de* ! f arV?s. (.v. «:-gs,men) *. !«’ si eärgsti« gujjdi i'»Ä. de, Le.z it. les angoisses, la. "" deaesse
Bemitw
ietresse. v. An »st.
Beantworten, v. «• repondre, Faire re-: ponse ä. Eine tfrafle bealilworten; re'pon- tire k une utestion. Cr beantwortet alle Briefe, die er empfanot; >1 rspond »wutea les leitt-l-8 qubl reqoit. s)ie Beantwortung; k reponse. Eine Beantwort V'gsschlifl; im *«fi>irespousif. Dar Bean.wortunas r reiben; die ÄNiwort; la lettre eu reponse; la reponse.
Bearbeiten, v. a. trjvailler, faqonner, nianier, mettre la mnn ii un oitvmge; it. (en porhtnt des onvrng'S de Cesprtt) tra- vailler, faire avec application ; it. cultiver, labourgr, doiine lutlabotir a une vigue, d un ehn: p, etc. Man kann den Marmor nicht besser bearbeiten; «n peut pas mieux travailler le marhrc. DicftS Metall läßt sich bearbeiten; ce metal obeit 5008 le mamau. Ein Materie bearbeiten ; tra- vaiiler une matiere. DaS $db, die Erde bearbeiten ; cultiver, labourer les charnps, ja terre. (v. bauen) bearbeiten; t.i- cher; se mettre en peine; s’elforcer; faire eJFort. (v. sich bemühen) Die Bearbeitunq; Je teavail, lliK. Ne travailler une chose. Die Bearbeitung der Aecker; la eulmre des champs. Die Bearbeitung der Erze, der Metalle; la nisnipulatiou des miues, des metaux.
eargwohnen, v. a. soupqonnsr; avoir en sonpqon.
Beauaeln v. a. lorgncr, guigner. (p.us^)
Beauftragt, adj. commis, ise; Charge, ee de faire qch.
Beauftragte, s. m. le commis, celni qui est charge par un autre , de qq. emploi, rle qq. fonftion.
Beaugenscheinigen, v, a. regarder, en- visager; prcndre ou faire l’inspe&ioti ; it. faire une descente.fv. besichtigen) Die Beaugenscheinigung; l’inspediou. v. Besiclv tigimg.
Bebaken, v. a. (t. de mctr. ) mettre des balises. v. Bake.
Bebändern, v. a. eornbaner; garnir de rubans. Ott dit ironiqnement de qn. qui tt piusieurs Ordres , Er ist ganz bebändert; >l est tont enrubane; il est de tous les cordons.
Bebürten, V. a. poorvoch dblue halbe. Vebäktet; (t. de Hat.) barbe.
Bebauen, *>• «■ batir 50r.., remplir de batimcns, d’edifices; it. cultiver. Eine woblbebaucte Stadl ; Nike ville riebe en maisans, enbätimens. ES ist kci» Plätzchen iibcm, bag nicht bebauet, das nicht ange- dauetwäre;il ns rastepasla inoiudre piace qni ne soit cnltivee. Die Bebauung ; l'aÄ. de, &c. ; it. la culture.
Beben, v.n.(avec l'nuxil. haben) trern- bler. Vor Furcht zittern und beben; trern- bler de penr. Das Herz bebt mir ; le coeur 1 me bat, me palpite. ffRit bebender Stimmig d’unc voix tremblante. Das Beben ; lc trcmblcrnent; le mauvement de ce qui tteruble. Die VebUNg; (t. de msts .) le
1 Bessern 5.7 Z
trembfement; Sorte de cadence qui se faiC soit en chantant, soit en jouant de qq. Instrument.
Vebern, v. n. (avec l’uuxil, haben) bar- botcr; tremblcr de la mächoire d’sn bas.
(famii.)
Bebinden, v. a. irr. lier tont autour; gamir, couvrir de qch. qu’on 1 io tout autour. Die Bebindung; l'-uL. de, Lc.
Beblechen, v. «. garnir de lames de fer- blanc; it. ßg. chaiuarrer, galonner. DiS b>»> lechten Herren; les kwnnncs galonnes. Die VeblechiMg; I'ailb. de, Lc.
B.vlümen, f. «.parsemer, parer, embcU lir de fleurs.
Bebränten v.a. border; coim’ir, gariiie !e bord de qch. (v. verbrämen) Die >87* bramung; l’aft. de, Le.; it. la bordure.
Bebrueken, w. a. mettre, faire, jeter na pont snr une rivibe. (p. ns.)
Bebrunjen , (pop.) v. beviffen. Bebrüten, a,.«. couver. Bebrütete Euer; ®0"r,bte schon bebrütet sind; des oeufs cou« vis. Die Bebrütung; i’ati. de, &c. Bebunz, v. bebe».
Becher, s. m. le gobelet. Ein silberne« Becher ; UN gobelet d’argent. Ei» Becher« cken , Becherlein; un petit gobelet; u« gudet. Der Becher zum Würfelspiele; I» cornet ä de. It Becher ; (t.de bot.) leca- Hce. (v. Kelch) Das Beeberwiel; >e jea des gobelets. (v. Taschenspiel) Das Be- cher-;5;sen; (t. d'orf) l'enclumeau. Da§ Bechergias ; le verre en forme de gobelet. Der Becherschwamm, Hoimiderschwamm, die Judas-Ohren ; l'oreille de.sndas. (sorte de Champignon) Die Bechertasse; la tasss eu forme de gobelet. .
Bechern, v.n. {avec Vauxil. haben) go- belotter, cbopiner, buvotter. Dieser Ma>»k bechert g'rne; eet homme aime a gube- lotter. Gie haben die ganze Nacht gebechert; (geZ'cht) ils n’ont faieque gobeloU Cer tonte la müt. (fumil )
Beck, Becker, v. Bä>kn>.
Becken, s. n. le bassin; espece de grandi plat rond ou ovale. Ein Becken zum Waschen der Hände, rin Waschbecken; m> bas- sin ä laver les tnains. Das Becken in einem Nachtstuhle ; le bassin de chais* pereee; bassia de garderobe. Das Becken, dessen man sich be« Kranken bedient, die Bettichnssel; le bassin ä queue. Das Becken zum Mmosensammlen, das Opserbe. ekell ; le bassin oü l’on reqoit les aumd- nes, les ofl'ramles. v. aussi Drunnenbecken. Das Becken z (t.d'anat.) le bassin; la par- tie iuferieure du tronc. (v. aussi Nierenbecken) Der Beckenherr ; l'aumönier. Bce Beckenschläger, Blechwhlägcr, Klempener. Gpängler; le ferblantler, batteur de fer - blaue.
Bedachen, v. a. couvrir d’nn toit. Die Bedachung; l’aft. de, &c,; it. la Couverture. Bedacht, S. m. la circonspeöion. Mi!t
Bedacht handeln oder reden > azir, pavlev < avee
*r4
Bedacht
»vec circnnspertion. Etwas mit Bedacht tl'NN; Faire une chose apres uue miire delibe'ration, apres y avoir bien peilte. Er bat eS wissentlich, mit gutem Bedachte gcthan; tl I’a Fait de Science ccrtaine et de propos delibere. Bedicht auf etwas nehmen ; Faire resiexiou sur qch.
Bedacht, adi.etaiv. V. Bedenken, v. a. irr- bedächtig, b d achtsam, bedächtlich, be-
Bedell
i’armee ctoit epaulec d’unecminence, Das Gcpacke bed'cken; esc»,lerle b.»gage.(v. begleiten) Ein bcgektcr Wcq^ (t. de fertif.y un chetnin eouvert. Bedeckt steten; sete- *ir a eouvert; it. et re ii l’abri dusolcil, de la phiie, Le. Bedecheu ; couvrir , se die ntissi des cerfs qni s'acconplent avec lenrs fnnettet. ( v. beschlagen) Die Bedeckt,nq; l’aÄ. de convelr ; it. ia couvcrtüre ; it. l’es-
dachtsamlich, adj. et adv. cireonspeä, efte; corte; it. I’epaulemeiit. (v. Schult rwehr) qui preml garde.ä ce qu’il fait, ä ce qii’il’Gin ©dlijf Uit SJcbccFimq, ein Bedrcklttlgs- dit; qni azit, qni parle deiilrirement, «verschiff; uue comerve, un matelot; vaisseau eirconspeäion. Bedächtig handeln, nutiqni'actompagne un an'.te et qni lui seit Bedacht, mitBedachtiamkeit zu Werke qe- d'escorte. Die Bedcchunader Gestirne ; ( t . Jcit; nser de circonspectiop. Lin d'astron.') I’occuitarion. Oie Bedeckung der
tiger, bedachtsamer Mann; UN Komme d^Firstcnie durch den Mond; 1 'occnItaUon resiexion. Bedächtig, bedachtsam in allen des sixes par Ia Urne, seinen Reden und Handlungen seyn; ap- psrier de la consideration dam tont ce quon dit, dans tont ce qu’on fait. Etwas wob! bedächtlich, mit Fleiß, mit Vorsatz thu»; Faire une chose de propos deübdre.
Die Dedäcktlichleit, Bedachtsamkeit; la circoiispsÄiun. v. Bedacht, .
Bedanken (sich), v.yec. rcmercier,ren- dre gräces. (v. danken) Ich bedanke mich für die empfangene Ehre; ievousremercie de rhonneur que vous m’avcz Fait. On s'en sert aussi four marquer le refus qu’on fait\ft nicht wohl bedacht, was er Faste; raus
Bedell , V. Pedell.
Bedenken , v. a. penser, Faire refle- xion , smager ä une chose, y reHechir; it. considerer; prendre enconsideration; Faire attention 011 reflexion; peser une chose, la raettre en deliberation. Bky sich bedanken; penser en soi-meme. Sich bedenken ; Fa>re resiexion sur ce qu’on doiffaire; it. deli— derer; it. hesiicr. Ich habe diese Sache reisiich bedacht, überlegt; j'ai considdre mürement cette aflaire. Ohne Zweifel hat
d'acceptey qch. Ich bedanke mich dafür; je m’en remercie. Er wollte Mir Geld leihe«, ich habe Mick aber dafür bedankt; il voninii me preter de 1 'argent, mais je l’eil ai rc- niercie.
Bedarf, r. M. V. Bedürfiiiß.
Bedürfen, v. bedürfen.
Bedauern, v. n. regretter; it. plaindre; avoir pitie 011 compassion. Ich bebaute die verlorne Zeit; je regrette le temps perdu. Ich bebaute tim; je leplains. Ich bebaute . Sie w gen des erlittenen Verlustes ; je vous plains de la perte que vous avez Faite. On die, Ich bebaute fchr, daß:c.; j'aigrand re- gret, je suis extrememeut Fdche, que &c. Er bedauert die verlorne Gelegenheit gar sehr; il » grand regretä l’occasion qu’il a perduc. Das Bedauern ; le regret.
Bcd ntcrlich, bedauernswettb, bedau- rungswürdig; adj. et adv. regrettable; digne de regret ou de compass'ion.
Bedecken «.fl. couvrir; mettfb une chose sur une autre pourla caeher, laconserver, etc.; it. couvrir; mettre une chose engrande quantite sur une autre. Die Wurzeln eines
donte il n’a pas bien sänge ä ce qu’il disoit. Ich will mich darüber bedenken; je pren- drai cela en deliberation; j’y penscrai. Er bedachte sich lange hin und her, bis er einen Entschluß fasste; il bahinqa long- temps avant de se determiner. Er antwortete , ohne sich lange zu bedenken; >l n' he- sita point a repondre. Auf etwas bedacht feytt ; penser, songcr a qch.; it. avoir soin de qch. Vis dabin hat man noch Zeit sich zu betenken ; il y a jnur d’avis; il y a temps de deliberer. Sick Zeit nehmen, sich zu de. denken; prendrelettresd’aris. (v. Bedenkzeit ) Ondit, Einen in seinem Testamente bedenken; se Souvenir de qn. dans son testa- ment; it. partager qn. Die Mutter hat den ältesten Sohn besser bedacht, als die übrigen Kinder ; !» ;nere a nüeux partage l’aine que les autres enFans.
Bedenken, s. n. (s. i’l.j la deliberation, consideration, reflexion; it. l’avis, le Sentiment, le ebnseil, la consultation, le ju- gement; it. la difficulte; le scruptüe. Etwas in Bedenken ziehen; prendre une chose en deliberation; Faire reflexion sur une
Baumes mit Erde bedecken; couvrir de T chose; y songer. Sein Bedenken über et- terre les raeines d'im arbre. Er bedeckte sich was geben; donner son avis sur qch. Ein
mit feinem Mantel; il se couvrit de son manteau. Seine Blöße bedecken ; couvrir, cacher sa nudite. Den Kopf bedecken ; sich bedecken ; se couvrir; mettrcle chapeau ou lc bonnet. Das Feld mit Lobten bedecken; couvrir, joucher la Campagne de corps motts. ?Clit Staub bedeckt; eouvert de pous- On dit , Den Leib im Fechten bede
rechtliches Bedenken; nne reponse de droit. Ein Bedenken einholen; demander une eon- snltation. Ein Bedenken über eine Streitfrage von einer fnriüifchen Faeultüt begehren ; demander un avis d'une Faculte de droit sor un cas ligitieux. Bedenken tragen etwas zu thu»; Faire difficulte de qch. Er trägt Bedenken, sich mit dieser Sache
cken; effiaeer le corps. Die Armee war auf,zu belassen; er macht Schwierigkeiten diese »er einen Seile von einer Anhöhe hedeckt;'Sache zu übernehmen; il fait difficulte de
i se
Bedenk! Bedeut ' 21Z,
te eharger de cette affiu're. Es ist feilt Bedenken bey der Sache >° -I «’y * p^s a hesi- ter l..- lessus. Ich wurde mir ein Bedenken darüber machen; jeun'en ferois scm- pnlc, un scriipule. Dieser Mensch macht sich über nichts ein Bedenken; cet homme ne'dontc de rien, nedoute jamais. Ich habe diestrw’gen Kar kein Bedenkenje n’iiesite point a ceh. Ich werde kein Bedenken tragen, ihm ZU sagen;'je ne feindrai point de lui dire.
Beienkkich, “iif. et adv. digne de consiije- . ratiou, de reflexion ; qui merite qu’on y jjense murement; ii. fig. suspeft, efte; de qtroi 011 peilt avoir soupqon; ( v. verdächtig ) it. per'llcux, euse, qui peut avoir des _
sw» es fächeuses; dangemtx, euse. Dasistch’beic. Die BedielüNg; 1'aÄ. de, &c. eilt bedenklicher Handel; e'est une aftaire ^ Bedienen , v. a. servir; rendre eervice.
bien. ( v. bedeutend, bedeuten, v. «.) Die Bedeutsamkeit; la qualite de ee qui CSt si- gnificatif ou signifiant.
_ Bedeutung, s.f. lasignifieation, cequi signifie ime chose; it. l’acccption; lesens da ns lequel un rnot sc prend ; it. la mar- que, lesigne, lepresage,l’aitgnre. (v. Vor« bedeutnng) DiesesWortbat mancherlenBr- deutungen ; ce mat a plusieurs significa- tions,phisieurs acceptions. On dit aussi,Qit Sache ist von keiner Bedeutung; la chose est de nulle importance, de nulle conse- quence. Ein Mann von Bedeutung; u» .homme de consequence.
Bedielen, n. «• plancheier; couvtir de plancbes. (Hit bedielter Boden; un seiplan-
perilleuse. Er befind sich in einer sehr bedenklichen Lage; 11 se trouva dans une oc- eurrence tre; - delicate.
Bedenklichkeit, S. f. la difficuU^, le sem- pule. Er har noch einige B- denklichkeit'»; 11 lui resteqqs. scrupules dans l’esprit. ES finde» keine Bedenklichkeiten dabey statt; ii n'y a pas a'hesiter la - dessus.
Bedenkzeit , S.f. leftemps, delai, loisir pour deliberer, pour se resoudre, pour op-
Iemanden de» Tische bedienen ; servir an. a tabie. Er wird von seine» Leuten schlecht bedient; ii est mal setvi par scs gens. Ott dit aussi, Ein Amt bedienen; administrer. posseder une Charge. W«S bedienter ? WüS i hat er für ein Amt? de quelle cbargeest-il revetu ? Sine jarfce bedienen; («»/?«* cartes') donner de la couleur. Nicht bedienen; renoncer. Das Geschütz, die Kanonen bedienen; (t. d'artiü.) servir l’artilleric,
ter. Ich gebe Ihnen acht Tage Bedenkzeit;! servir !o Canon. Einem als Advokat oder
je vous domie huit jours pour y penser. Sieh Bedenkzeit ausbitten ; d einander du temps, pour se determiner. Sich Bedenkzeit «ebrnen; prendre lettres d’avisp prendre du temps pour se resoudre
B deuten v. ». signifier, declarer, donner ä entendre ; expliquer. Ich habe ihm bedeutet, daß mir dieses mißfalle ; je lui ai signifie que cela me dsplait. Ich habe ihm mündlich bedeutet; je lui ai declare de vi- ve voix. Man muß ihm bedeuten, daß sich dieses nicht thun läßt; ii baut lui expliquer que cela ne se peut pas. Er will sich nicht bedeuten lassen; ii ne vent pas entendre raison. Man schickte ihm das Urtbeil zu, mit. demBedeuten, daß re.; oiiluieiivoyalasen- tence avec la declaration que, &c.
Bedeuten , v.n. (avec Vauxil. haben) signifier ; avoir une signification, un cer- tain sens; it. etre un signe ou un augure. Dieses Wort bedeutet im eigentlichen Vev
Arzt bedient seyn ; etre avoeat OU mfdecin de qn. Sich der Gelegenheit bedienen; pro- iiter, se servir, se prevaloir de l’occasion. Bedienen Sie sich Ihrer Bequemlichkeit; preuez vos aises. Sie können fiel) meiner Kutsche, meiner Pferde bedienen; vo»s pou- vez vons servir de inon carrosse, de nies chevaux. Tr bedienet sich selbst; 11 re ssrt lui - meine.
Bcdiensten, D. a. donner une Charge, un emploi ä qn.; employer, placej qn. Eilt bMensteter Mann; un homme pourvn d’une Charge ; un homme employe. Die Bedienst NN g ; l'aüioii de, &c, ; it. l’emploi. v. Dienst, Bedieining.
Bediente, s.m. l’officier; it. ledomesti- que. Ein Kriegsbedienter; un officicr de guerre. Ein Postbedil'Ilter ; un officierdes poste-s.MeinBedienter wird gleich kommen; inon domestiqiie viendra tout - h - l’heurc. Der Bediente eines Kaufmanns, der Kauf-
stande, re.; ee rnot signifie au propre, etc.iniannsdieiier, Ladendiener ; ie gargon de
Wa^ soll das bedeuten? que vent dire cela? Qu’ est-ce ädire? Das bedeutet etwas Gutes; e’est tm bon augure. Eö bat Nichts zu bedeuten; ce n'est pas une alTaire; n’im- porte. Was hat es zu bedeuten ? qu'importe? Das bedeutet soviel als nichts; celanedit rien du tont. Das hat viel zu bedeuten; e'est nne chose de consequence. DaS ist sehr bedeutend, das will viel sagen; cela est tres- signifiant; cela vent dire beauconp. Ein viel bedeutendes Wort; UN mot bien signi- ficatif. fig. Ein bedeutendes Lächeln; un sourire significatif.
, BedemsaiN, aij.et adv. significatif, ive;
fs n-n UioMt est ä votre Service. Er ist mit der Bedienung seines Bedienten, mit der Art, wie ihn sein Bedienter bedient, zufrieden; ii est content du Service de son domestique. In diesem Wirtbshanse ist die Bedienung schlecht; on est mal servi dans cette auberge. Er hat eine sehr einträgliche Bedienung erhalte»; il a obtenu NN emploi fort lucratif. Seine Bedienung, sein
signifiaiit^antc; qui signifie, qui exprime>DicnA bringt es Mit sich ; on fonüion le
* veat
216 Beding
veut ainsi.
Beding , s. n. die Bedingung; la condition; it. la stipulation. Mit dem Beding, unter der B. dingnna, daß tc. SOUS condition; ä condition que,&c.; ä la Charge que. Titte ausdrücklich festgesetzte Bedingung; u»e stipnlanon expressc. v. bedingen.
Bedinge», v.a.irr. stipuler; (v. ausbedingen) Eine Arbeit bedingen; convrnirdu xrix d'un ouvrage. Ein bedungener Preist; NN prix fait. Um eine gewisse <*mnmc überhaupt bedingen; abonncr. Dieser Kaufmann hat den Zoll für alle seine eingehende Waaren überhaupt mit dem Zoll-Amte auf hundert Tbaler jährlich beoungen; er marchand est abonne ä Cent ecus par an«, avec la douane, pour les droits d’entree de toutes ses marchandiscs. Die Bedingung; la condition, (v. Beding) Bedingungsweise ; canditionnellemenr.
Bedinglich, aij.cta.Av. bedingt, eine Bedingung enthaltend; conditiounel, eile. Eine bedingliche Elaufel; unc clause con- ditionnclle.
Bedingniß, s.f. V. Beding, Bedingung
Bedingt, v. bedinglich.
Bedürfen, v. bedürfen.
Bedrängen, v.a. presser, affiiger, tonr- mentcr; mettre qn. dans un embarras pressant; lui donner de la peine; causer de l’affli&ion. In sehr bedrängten Umstanden seyn ; etre dans UNC grande detresse; etre dans nn fächeux etat; dans une Situation tr£s -fächeuse. Die Bedranguiß, Bedkän- gung ; l'sKiÄion, lc tonnnent. Dag Ende meiner Bedrängnisse nahet heran ; la linde mes tourmenss'npproche. Emen in seinen Bedrängung-n trösten; consoler qn. dans son affliction.
Bcdrquen, v. bedrohen.
Bedrohen, V.a. menarer; faire des me naces. (v. drohen) Die Bedrohung ; la meintet:. v. Drohuna.
Bedrohlich, ajy. et adv. menaqant, com- minatoire; d’une maniere menaqante. (p
US.')
'Bedrucken, v.a. imprimer. Das Blatt ist nur halb bedruckt ; la feuillc n'est impri- mee qu’ä moitie. v. drucken.
-Bedrücken, V.a. presser,oppritner,tour- menter. (v. drücken) Die Bedrückung! 1'op- pression.
Bedungen, düngen-^
Bedünlcn, V. imp. paroitre, semblcr. Es bedünket mich ; i> ML paroit, il me serahlc, jepenseqne, etc. (v. dünken) Dost Bcdütt- feit; l’avis, le sentiment, l’opinion. Meines BcdünkcnS ; ätnon avis, selon moi, seien mon Sentiment, ä ce que je crois.
Bedürfen , v. n. (avec Vatixil. haben) avoir besoin, avoir faute jnt disette de qch.; rnanqner deqeh.Ich bedarfIhres Beyftan- des ; j'ai Iicsoin de votre seconrs. Ich debart feines Geldes nicht; je n’aique faire de son argent. (jh dit aussi, Was Sie da sagen, bedarf einer Erklärung; ce que vous dites-lä
t ^edürfnkß
demande explication.
Bedürfnis! , s-n. le besoin, la necessite. Die lprperlichen Bedürfnisse; le, besoin, du cotps. In Wien ist rl ein Bedürfmß, (eine Nothwendigkeit) eine Kutsche zu staben, wenn inan viele Besuche machen will; e’est une necessite a Vienne d’avoir un carrosse, quand on veut voir beaucoup de raonde.
Bedürftia, «dj. et. adv. qui a besoin de qch.; qui a Fante ou disette de qch.; it. ne- sessitcux, euse. (v dürftig ) Ich bin eure« Hülfe, eures Beystandest bedürftig; (ai besoin de votre secours.
Bredr, v. Beyde.
Br-ehren, V.a. honorer de qch.; fair# honnenr. Der Fürst hat mich mit einem Besuche beehret ; lc Frince m'a honore d'une visite. Die Beebrung; 1'sÄ. de, Lc.; it. l’honneur qu’on faita qn.
Be-kiden, beeidigen, v. a. assermenter; faire preter serment; it. affirmer par ser- ment. Die bteidtalen und unbeeidigten Prie» ster; Icspritrcs assermen es et nan-sermen- tes. Ein beeidigter Wund-Arzt ; un Chirurgien jure. Etwas beeidigen, mit einem Eide «kräftigen, etwas beschwören; affirmer qch. par serment; jurer qch. Die Beeidigung; l’aft. de faire pritcr serment; it. le serment; la confirmation par serment.
Be-eifern ( sich ) , v. rec. avoir du zale, etre ze!d pourqch. Ich werde mich be«isern, Ihrer Erwartung ein Genüge zu thun; je ferai de mon m enx pour satisfaire votre at- tente. Die eBeeifernng ; l’adt. de, Lc.
' Be-einträchkigen, V.a. porter prejudice; faire qq. grief, qq. dommage. (v. Eintrag thun) Die Beeinlrä brignng; lexriek, tort, prejudice. Er beklagt sich wegen verschiedener Beeinträchtigungen, die er erlitten habe ; il se plaint d* plusieurs griefs qu’il a requs.
Be-eiset, adj. rernpli, couvert de glace. On dit poftiquement, Die heeisten Gefilde, die beeisten Fluren; les champs Couverts de glace.
Be-eke!n, v. a. avoir du dc'goiit pour qch,
(p. US.)
Be-en, v. B-Hen.
Be-enden, beendigen, v.a. finir; mettre fin ä une chose. (v. enden, endigen) Die Beendung, Beendigung ; l’aft. de mettre fin ä une chose,
Be-engen, v. «. serrer, presser, etrecir; faire qu’une chose occupe moins de place qu’auparavant; it. y%. restreindre. (v. ein» schränken) Die Beengung; l'aet. de, Le.; it. la restriftion.
Bcenhasc, S.m. c’cstainsi qu’on appelle ä Hambourgun gate-metier detailleur.
Bcer-Angelike , /• l’aralia. ( plante du
Cattada)
Be-erben, (v. erbe» et vererben) On dit d’utt komme marii, Er ist »och nicht beerbt; il n'a pas encore d’enfans.
Beekblau, ad/, et adv. bleu de tonrnesol.
Ein
s
Be-erdi'g
Ein beerblauer Acua; uns etokle teinteen bleu detvmnesol. Da, Beerblau; le bleu' dt tournesol. v. Saftblüll.
Bekrdiaen, t'.a- entcrrcr,inhumer, Die Beerdigung ) l’cnterrement,'Tinlnimation.
©ccic, >-f- la baie. Ein Becrche»/ Beerlein; unepeiitc l>aie. '• vert de vcssie. v.
Blafengrün.
Beerhacke, >■ f- la tro.sieme Faqon qn’on gönne ä la vigne.
Beerhride, s.f. labrnyerc baccifere.
Beermelde, s.f. la blette. (plante)
Beermvst, e. m. la mere-goutte. v. Beer- wem.
Beerrante, *./• la rue grcnec. ( plante )
Beerreis, s.n. (t. d’oisel.) laverge a la- quelle on attache lesbaies pour appäterles
•iseaux. . ^ , _^ v ....
Beerwein, s. m. levin pressure du «isin jüicfcSiicf ich stehe zu Ihrem Befehlet 7»t egrene; it.la m5re-goutte.(v.9Sot/rtfj, S3pr«|tends vos ordres; je suis a vos ordres. Aga§ lauf) jV.leräpe, di; vin qui a passe par le rn- j(ft ju Ihrem Befehle ? qu’v a-E-il ä vos or- pe, du vin qui segi!c,-et dans lcquel on a»res ?"ErwLS zu seinem Befehle haben, sich mis des grappes de raisin avec leurs grains,bäffett Nach Gefallen bedienen könne»; avoir
Befassen * 1 ?
greifen) DaS ist schon mit darunter besangen ; (mieux Se griffen) celay est deja eom- pris. Onditaussi, Er ist mit darin bcfan« gen; il y est intercsse; il y a patt. Sich mit etwas befangen. V. befassen.
Befassen, v. a. täter, touclier, Manier, (v. betaste», begreifen) Sich mit etwas befassen ; s’occupcr, se nuler d'mie chose.
Befehden, v. a. laire laguerre äqn., st un pays, a un peuple ; (v. bekriegen) Die Befehdung; la diffidation; l’a£t. de Faire la tierre ä qn., de commettre des aftioiis d’hostilite. Der BefchdUNgSbries; le car- tel. v. Fehd'.
Beseht, s. m. l’ordre, le eommandement d’un superieur. Ein schriftlicher Befehl; NN ordre, un eommandement par ecrit. Auf Befehl des König«; del’ordre, par ordre dtx Roi; de parle Roi. Auf wessen Befehl thnt n r dieses? de quel ordre faites-vous eeta ? Di§ auf weitem Befehl; jusqu’ä nonvel ordre. Unter eines Andern Befehl stehen; ettesous le eommandement d’unautre. Ich .rwarte Ihre Befehle, ich bin zn Ihrem
pour le raccommoder.
Beerwinde, S.f. Sorte de literon qui porte des baies.
Beerwnrz,r./. lemeum 011 taion.(plante). Brest, s.n. la bete, l’animal. V. Dhier, Vieh.
qo». a son commannement.
Befehlen , v. a. irr. ordonner, Commander. Mein Herr bat es mir befohlen; mon aaitre m: l’a ordonne. Gott bestehlt kS; c’est Vien qni le comtnande. Befehle» Sit nichts? habe» Sie nichts zn befehlen? ne
Beet, s. n. (t. de jard.) le carreau ;i u! e commandez-vous rien ? N’avez
plauche large d’un potager. EN> viereckiges Gartenbeet; UN earre. 'Ein Mistbeet; une concbe. Ein Bln-n-nbeet; un parterre. Ein schräges Beet; un dosd’äue. Ein crhöhetks Beet; UN dos de carne. Ein runderhabenes Beet ; UN dos de bahnt; une conche en dos de bahut. Beetweise ; par couches.
Beete, s.f. la beite, la poiree. (v. Mangold) Die rothe Beete; la bette rouge; it. ia betterave.
Befahren, v. a. irr. naviguer. Tinen Flui! befahren; naviguer SIN' un fleuve. Die Nordsee ist im Winker nicht zu befahren; la rner du Nord n’est pas navigablc Pendant l’hiver. Ein nur wenig besahrner Weg, eine wenig befahrne Straße; un chemin peu Frequente; une route peu frequentee. Einen Schacht , eine Grube befahren; dcsceiulre dans un pnits pour l’examiner. Befahren se dit dans qqs. provinces au lieu de befürchten. Ihr habt nicht« zu befahren ; vous n’avez rien ä craindre. Die Befahrung; l’aft. de, &c. Die Befahrung eines Schachtes ; la descente dans un puits.
Befallen, v. a. irr. attaquer, surprendre, saisir. (v. überfallen) Befallen werden; etre attaque, saisi. Es bat ihn eine Krankheit befallen, er ist von einer Krankheit befallen worden ; 11 a ete attaque d’unc maladle.
Befangen, v. U.irr. comprcndre. (v. bk
rien ä me commander pour votre Service? 3tl befehlen haben; avoir le eommandement. Sie haben darüber zn befehlen ; vous ave» cela a votre eommandement; vous en etes le maitre. Wie Sie befehlen ; comme il vous plaira. Sich einem befehlen; se recorn- rnander aux bonnes gräces de qn. (v. cm« t feblen) Gott befohlen; adieu. Ich befehle (empfehle) euch in Gottes heiligen Schul;; Uicu vous ait en sa sainte gardc. Seine Seele Gott beuhlen; remettre son ame entre les mains de l);eu.
Befehlerifch, v. gebietherisch.
Befehligen, v. u. donner ordre. Befehligt werden; recevoir ordre. (t. de cbanceU.)
Befehlshaber, r.-i. lecommamlant;celuf qui eommande; l’offioier eommandant. Befehlshaberisch; adj. et adv. imperieux, imperieusement. v. gebietherisch.
Befchlsweise, mir,, par Forme d'ordre; en ordonnant, en eommandant.
Befehlswimpel, s. m. ( t. de sm,r.) la flamme d’ordre.
Befchlszcttel, s- >»■ le bulletin; petit bil- et qui porte un ordre.
Bcfeile», V. a.limer, Fourbir. V feilen.
Befestigen , V. «. attacher, joindreune chose ä une autre, en sorte qu’elle y tienne" it. afFermir ; rendre ferme; it. fortifier; rendre fort; it. (t, de chir ) consolider.
Et«
J
218 Defest . Befind!
Etwas an der Wand befestigen; EacherUiigen Lagen nicht reckt wostl; je ne me qch. coi^n- la muraillc. Lill Oviat/ wel-!?or!.c pas trop biendepuis qqs.jours. @jA che» die Zahne und das Zahnfleisch befcfli-ibey jemanden, bcy einer Sache wobl bc» gct ; Uss opiat qm allennit Jes dents et les, finden; se trouver bien de qn., de qch. ^ch
... ' befinde mich aut bey diesem Bedienten; je
me trouve dien de ee domestique. DaL Befinden; l’etatde la saute. Sich nach jemandes Befinden erkundigen lassen; en- voyer savoir des nonvclles de qn.; s’infor- mer de l’e'tat de sa sante.
Befilldljch , adj. et adv. qni est, qni se troiive en qq. lieu. Er war damals in Hamburg befindlich; il etoit alorsä Hambourg.
gcnciyes. Einc'Stadt befestigen; fbnifier «ne ville. Mit einer Klammer befestigen; aUacber avee ,m crampon. Eine Klammer in der Mauer befestigen; scdler unci-ani- pon dans lemnr. Einen Balken mit eisernen Ringen befestigen; armer unepoutre de ban- des de fer. Den Mast befestigen; aeclam- per le mät. Die Füße an einem Tische, an Las Dischgestell befestigen, festmachen; ns
eurer les pieds dNme table. Fiz.. Dieser-Ich habe alle in seinem Cabiaette brfindli» Sieg har die Krone auf seinem Haupte befe-'cho Seltenheiten gesehen; j’ai vu toutes stiget; cctte viftoire lui a allermie la sou- les raretes qui se trouvent dans son cabinet.* rönne sur la tete. Das Band der freund- Beflammen, v. a. enflammer. 1t ne se schaft befestigen; resserrer les noeuds Ac dit qu'au figur( et iahs an style soutenu. i’amitie. Seinen Satz mit guten Grund u Beflecken , r>. a. tacher, souiller, salir;
befestigen, unterstützen; appuyersathesede boimes raisons. Die Befestigung; l’aft. d’at- t»cher,etc.; it. l'afFermisscment; it.laforti- fication ; l’aft. de fortifier; it. le scelle- ment .v.mssi KriegSbsfestigtkNg
Befestigungskunst , S. f la fortification; l’art de Fortifier; Pherco-teftoiiique; Par- chitefturc militaire. v. KrieaSbailkUnst.
Befeuchten , v. a. lmme&cr, mouiller; reudrc humide, (v. anfeuchten) Der Than befeuchtet die Erde; la rosee humeüe k teere. Die Befeuchtung; l’action de rtndre humide; la mouillure; it, Ct. de ■pharm.') I’humedtation. v. ANftllchtUUg-
Bestedern , ». a. einpliunsr, empenner; xarnir de plumes. Ein Klavier befiedert!;
enipliimcr un clavecin. (v. befielen) Ei lien Pfeil beficdern I empenner »ue fiechet Die Befiederung ; Pacl. de, &c.
Befinden, v.a.irr. trouver. (v. finden)
Ich habe die Sache ganz anders befunden, als ich glaubte ; j’ai trouve k chose tont autrc que je ne croyois. Die Sache hat sich so befunden; la chose s’est trouvec ainsi.
Für gut befinden; trouver 1>0N ; juger apropos. Nach Befinden der Sache oder Umstan de; selon lei circonstances, selon l’exi- gence du cas; selon que la chose le de- mande. Nach Befinden der Sache Rath schassen ; prendreeonseil suivant les occur- renees; regier l’affhire selon les circonstances.
Befinden ( sich ), v, rec. irr. se trouver; etre an qq. lieu; it. se trouver ;"se porter bien ou mal; etre cn hon ou mauvais etat, cn bonne ou mauvaise sante. Wir glaubten an diesem Orte allein zu styn, und es bc- ...... _
fanden sich daselbst viele Menschen; nous;la riviere lave les murailles de la ville. croyions etre seist en ce lieu, et il s’y trouva |( p. ns.')
quantitedettionde. Er befindet sich jetzt in' Beflissen, adj. et aiv. quiprend ätäche, Berlin ; ilestapresentä Berlin. ,J)ie ©achf quis’applique, etc. (y. befleißigen ) On dit
remplir de taches. Sein Kleid mit Ochl oeflccken ; tacher son habit d’huile. On dit fig- Seinen ehrlichen Namen beflecken; ta- cher, souiller sareputation. Eines andern Ehebett beflecken; souiller la couche d'au- iriii.-Seine Hände mit unschuldigem Blute beflecken; unschuldiges Blut vergießen; souiller ses mains du sang innocent; faire mourir un innocent. It. b-flcikcn ; mit eine m Flecken besetzen; (t. de cordonn.) mettre line hausse u des souliert, u des bottes. (v. flecken) Die Befleckung ; l'aü. de, Le. v. Gelbstbefleckung.
Befleißen, *>.r(c. irr. sich befleißigen; tacher ; prendre a täche; s’appliquer, s’atta- cher ä qch.; s’efForcer ; employer ses for- ces; faire ses efForts ou son possible; avoir sotn; travailler; etreoccupe; s’adonner ä qch. Ich bin beflissen, seine Freundschaft beyzubehalten ; je prends a tache de conser- ver son amitie. Sich einer Sache befleißigen ; s'appliquer a qch.; appliquer son espriia qch. Er befleißiget sich, seine Schuldigkeit zu thuu; >1 s’attache ä faire son de- voir. Sich der Kürze befleißen; s'etüdier ä etre Court. Die Befleißigung ; l’aftion de prendre u täche ; Peffort, le soin, l'appli- catiou. ( p. us.)
Befliegen , v.a.irr. voler sur, etc. (p. us.) On dit en t. de ctj. Dieses Haselhuhn ist beflogen, ist flüek ; cette gelinotke est drue. It. (t. forest.) Der Schlag ist beflogen; das junge Holz geht auf; le plant, le brout pousse.
Befliegen, a. irr. couler sur ou contre; toucher en coulant; laver; passer aupres.
Der Fluß bestießet die Mauern der Stadt;
befindet sich also; la chose est ainsi. Sich tu Gefahr befinden; etre en danecr. Sich auf befinden! etre liebont. Sich Übel befinden, nicht wostl seyn; d porter mal; sc trou- ver mal. befinden Sit sich ? commenl vous portez-vous? 3cf> befinde NI ich seit ki-
ubstantivement , Ein der Rechte (der
Rechtsaelehrsamkcit)derArzneywiffenschaft
Beflissener; Ml ecolier, un emdiant en me- decine. Ein der Weltweisbeit Beflissener, m> ecolier de philosopliie.
Beflissenheit, s-f l’etude, l’application,
le
Befli
le soin; l’aft. de prendre a täche. Cp- #r.)
Beflissentlich/ «dt'- soigneusement, assi- dumcnt; avecapplication, etc. ( f.us .) Beflogen, V. befliegen.
Beflüqcln, v.a. (t. forest.') einen Wald beflügeln; traeer, faire uns laie dans une köret. Lin beflügelter Wald; wie köret ccm
Befrem 219
seinen Namen befragen; >1 kaut Im dcman- rlcr So» nom. Sich befragen; s’enquenr, x'inkornrer. (v. erkundigen) Sich bey jemanden befrage»/ ihn um R-ttb fragen; consnl- tcr qn. 8 ur qclr. Als dieser Zeuge befragt worden, ob er gesehen Hab-/ bar er geantwortet ; ce temain enqnis, s’il avoit' vu, a
Erkundigung.
l’amour lui donne des ailes. Die Beflüge- Befremden, ‘v. t>. surprendre, paroitre Mg; l’aft. de, &c. ou sembh r etrange, singnlier. DaS befrem-
Bkfolgen v. a. suivre; executer; mettre ijet tnich; cela :ne snrprend; cela meparoit encxscntion. Jemandes Befehle oder Rath!e'trange; j’en suis surpris. Sie dürfen sich befolgen; suivrelesordrcs, leoonseilde qn.;bfi§ nicht befremden lassen; vons ne devez Die Befolgung; kexecmion.
Befürchten/ v. befürchten.
Beförderet'/ s. nt. 1 c promoteuf; qui avance , qui aide, qui favorise.
Beförderlich,Mlf. et-ai-v. favorable; ce qui seconde nos desseins; ce qui contribue ä faire reussir une chose. §r ist mir zu allem beförderlich gewesen; il m’a ete' favo- xable, il m’a favorise en tont.
Befördern , v.«. expedier. Kater, dili genfer, achever bientöt tute alFaire; it. ap puyerde sou erddit; favoriser, aider. Eine
pasetre surpris de cela. Die Befremdnna; la surprise. Mir großer Befremdung habe ich wahrgenommen; je me suis aperqu avec bien de la surprise.
Befremdlich/ befremdend / ach', et adv. surprenant, ante; etrange; qui cause dela surprise. On äit luhstantivemcnt, Das Befremdliche tu öitfer Sache; ce qu’iiy ad’e- trange, de surprenant dans cette affaire.
Bcfrcssen , v. benagen.
Befreunden, (sich) v. a. apparenter. Wir sind weitläufng miteinander befreundet;
Sache befördern; expedier, liater, depechcr (verwandt) 11011s somraes parens eloignes. une affiure. Dieser Richter befördert dielSie sind mit einander befreundet; il y a Partheycn geschwind; ce juge expedie parente r,ntre eux. Ein Befreundeter/ eine
promptement les parties. Dieser Vorfall hat seinen Tod befördert; (beschleuniget) cette aifaire a avance sa mort. Jemandes Nutzen b fördern; prendre les interets de qn. Jemandes Absichten befördern; secun- der, kavvriser les intentinns de qu. Das wird seinen Ruhm befördern; cela contri- buera a sa glofve. Das befördert die Verdauung; cela aide a la digestion. Das befördert den Schlaf; cela provoque le som- ! m-’il. Einen beordern/ ihm ein Amt, eine Bedienung ertheiien; piatcr, ernployerqn.; lui donner uii emploi. Einen befördern, ihm
Befreundete; tut parent, une parente. (v. Verwandte) Die Befreundung; >'aü. de s’apparenter; it.la parente. v. Verwandt« schüft.
Befreien, v. ». delivrer; mettre en 1i- berte; it. affranchir, dechargerde qq. Obligation; exempter, dispenser; declarer exempt; accorder unc immunite ; (f. de j>/«t.) iihdter. Jemanden aus dem Gefängnisse, aus der Gefangenschaft befreien; de- ■livrer qn. de prison, de captivite ; sauver qn. de la prison, &c. Der König hat diese Stadt von Steuer;: befreiet; leRoiaaf-
eine höhere Ebrmstelle rrtbrilen; promnn- t'rancbi eette villede tailles. Mau hat ihn voir, avancier qn. Er ist zu einer höheren'»»!!!
geistlichen Würde befördert worden; il a ete
Beförderung ( Veschleunignnq) einer Sache; l'expedition d'nne aflaire. Die Beförderung zu einer höheren Lbrenstellc; l’a- vancemen!. Er sucht eine Beförderung ; ! cberche de l’emploi. Die Beförderung zw einer höheren geistlichen Würde; la pro- motinn. Das B-förderungsmittei; le mo- yen qui sert ä faire avancer, ä faire reussir une chose; it. (/g.) Ie vehicnle.
Befrachten, v.a. charger m-vaisseau ou tmc voiture. Ein Schiff miethen, NM cs zu befrachten; aikretern» vaisseau. Der Befrachter; l’affreteur. Die Befrachtung; l’a<ä. de ebarger, etc. Die Befrachtung eines ge- miethcten Schisses; I’alkretement.
Befragen, v. a. aucstinnncr, intefoger, demauder. (v. ftgzcN ) Ma» INN fl ihn «M
vom Dienste, von der Verbindlichkeit, in den Krieg zu gehen, befreiet; »n kaexemp- te du Service; on l’a dispense d’alier a la guerre. Sich befreien ; SO delivrer; se mettre en liberte; it. s’exempter. Der Befreier; k liberalem'. Die Befreierin»; l!l liberatrice. Der Befreiete; l'exempt; qui n’est pas assujetti ä qch. Die Befreiung; kack, de delivrer, &c.; la delivrance. Die Befreiung von der Leibeigenschaft; l’aflran- chissement. Die Befrenmg von Stenern, von allen öffentlichen Lasten; fexemption de tailles, de toutes charges publiques; la franchise reelle. Die Befreiung (kosspre- chnng)von einer Schuld, von einer Dienstbarkeit; la liberation; la decharge d'une dette, d’une servitude. Die Befreiung Volk einer Verbindlichkeit; la dispense.
Befriedige», v. «. contenter, satisfaire; it. appaiser; (v. besänftige») it. munir; Fermer d’une haie, d’im e'clialier. (v. ein»
;«'.!»cn) Dieser Mensch ist schwer, ist nicht ^ leicht
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Vefru
leicht 511 befriedigen ; cet komme e«t dif- ficile ä cü’itciuer. igftnc Giitubiqer befriedigen ; satislaire ses creanciers. Fig. €'t that ti, um fein Gewissen zu befriedigen; i! Kt eela pour l'aeqiut de sa conscience. Die Befriedigung; fad. dccoutentcr, &c.; it. l’appaisei»ent;(v.>:8efänftigmia') it . la o-idtun.,cnccinteiichaies. Erbat seine Befriedigung erhalten; U a requ son payc-! nienl.
Befruchten, v a. fdcondor; rendre fe- c»nd; it. (t. de blas .) fniiter;’ chargct de fruits il’uu autre email. DaS Manndiem befruchtet die Eyer; le müle feconde les venis. (Ent her uchtcter Daum; un arbre fruite. Die Beftuchtuna ; la fecondation.
Befugen v.a auioriser; donner le pou- voir, la faciiltd Das Mrtrauen, welches Sie in mich setzen, befugt mich, Ihnen zu sagen; lg coufiance que vous avez enmoi, m’autorise ,a vous nire. (v. berechtigen) Befugt scyu ; Lire auiorisc, en droit; avoir le dro t. Ich bin ($ zu thun befugt ; se suis en droit de !e faire.
Bringniß, s.f. la iaculte; le droit de faire tme chose. Die Besuguiß eines Richters in cmer Sache zu erkennen; la eompekence; le droit qui rend uo jage competent. j
Befühlen, v. a. tätcr, touchcr, manier doucemcnt inte chosc. Die BefüLluug, das Befühle:; l'ad. de täter; le Wucher, l'at- touehement. .
Befürchten. v. a. craindre, apprehender; avoir peur de. Le. (v. fürchte») Sie sind Hier in GicherHrtt; Sie baden nichts zu befürchten; vous etes ici eil siirete; vous 11’avez ricu ä craindre. Man befürchtet, das Fieber möchte wieder kommen; ou ap- prshende' que ia fievre ne revienue. Die Befürchtung ; la crainto, l'apprehension. v. Furcht.
Besten, v. bellen.
Begaben, v. a. dotier, avantager, pour- voir de qch. Die Natur Hat ihn mit vielem Verstände, mit so vielen guten Eigenschaften begabet ; la nature l’a done de beaucoup d’esprit, l’a pourvit de tant de tounes qualites. Die Begabung ; l’ad. de, &c. it. le don. v. Gabe.
Begaffen, v. «. bayer ä qch., regarder qch. avidement la bouchc oin’crte. Der Begafftf, die B'gafferinn; le bayeur, la bayeuse. Die Begaffung ; l'ad. de bayer ä ach.
Begangniß, v. Leichenbegängnifi.
Begatten, (sich) v. rec. s’accoupler ; se joi.idre pour la generation. On dit fig. et fumii. Sich wohl mit einander begatten; (vertragen) vivre bien ensemble; s’atcor- der; v.vre en bonne intelligence. (// se dit des epoux) Die Begattung ; le eoit; l'aeeouplement du male et de la femelle pourla generation. Die verborgene Begat- tiing der Pflanzen mit unkenntlichen Ge- schlechrernj 1 » cyiqiwgamie.
Begeben, (sich) sich an einen Ort
Bege5
bin begeben; aller, se rendre en qq, «fl» droit; partir pour un emlroit; se retirerä, daus, en, sin- qq. endroit. (v. verfügen) Sich nach Berlin, nach Leipzig begehen; aller ä Berlin, a Leipsic, Sich ZU seinem KegtM'Ntc b geben; se rendre ä sonregi- nunt. Sich auf feilt Schiss begeben ; se rendre a son bord. Sich in fein Zimmer be. geben; se retirer daus son appartäineut, Cr hat sich nach Hause, in fein Zimmer, zur Ruhe vegeben; il s’estretire. Sich aus Dell Platz hin begeben; descendre sar les lieux. S cl> in ein Kloster begeben ; se retirer dans un couvent; entrer en religion; embrasser la vie religieitsc; prendre i’ha- bit de Religieux, de Religicuse. Sich in den Krieg, sich zurArmee begeben; aller a la guerre, aller a l'armee. Sich weg begeben ; s'en aller, se retirer; panir, sortir d’iui lieu ; s’eloigner; quitterim lieu. Sich auf das Meer begeben; se mettre en mer. Sich auf die Wanderschaft begeben; aller faire soll war. Sich auf die Reife begeben; partir; se mettre en ehemin; commencer un voyage. Sich auf den guten Weg beq den ; prendre le hon ehemin. Sich mitten linker die Feinde begeben; se ieter an Milieu des ennemis. Sich auf die Flucht begeben ; prendre la fülle. On dit utissi , Sich ttt
den Ehestand begeben; se marier. Sich in Gefahr begebe»; s’exposer; se mettre en dangcr.
Sich begeben, sich zutragen, geschehen; arriver, avenir; se passer, ^e faire. TS begeben sich oft Dinge, an welche man nicht Sachte; eS begibt sich oft etwas unverhofft; il arrivs souvent des choses auxqiieiles on ne pensoit pas; il arrive souvent ce qu’on attendoit le moins. Als die Sachen so standen, begab es sich daß :e.; les choses etant au ces termes, ü avint que, &c. Wenn eS sich begeben sollte, daß rc.; s’il avenoit que, Le.
. Sich einer Sache begeben, von einer Sache abstehen; sedepartir, se deraettre, se de- sister, se desapproprier , (t. de prat.^j se )ievetir de qch. Sich seines Rechts begeben; se depart r de son droit. Gid) seines Ei» gentbums begeben; se devrtir de la pro- priele de ses biens. Er hat sich seines Amtes zu Gunsten feines Neffen begeben; il s'est demis de sa charge en faveur de son neven. Die Begebung ; (an einen Ort bin) l'a<ä. d’,-liier, dese rendre enqq.licn. Die Begebung einer Sadie, eines Rechtes rc.; I'aL. de se demettre, de se departir d'ime ehose; la demission, ccssion, resignation, ie desistenient; la de.appropriation ; (t. de p-at.') le devetissement. v. Abstand, Verzicht.
Begebenheit, r. /• l’aventurc, l'evene- inent. Eine traurige Begebenheit ; une triste aventurc. Die merkwürdigsten Begebenheiten des letzten Jahrhusiderts; ies e- veneinens les plus remarquahles du siede dernier.
BegeblicH, «dj. possible; qni peut arriver.
Be-
Begehren
Begegnen
«Bfgcgtiett, v. ». reneontrer; faire ren- «ontre; trouversurson chemin; it.fig. ar- river; /f. traiter 5 agir d’une certaine ma- niereä l’egard de qn.j -en »wer avec-qn. de teile 011 teile nmtmre; it, obvier ä une choss; pre'vcnir, tmpeehern» mal, etc, (v, inoertoimt’.eiu Es begegnete mir auf mei. nein Wege ei» Mensch; je reneoncra, nn komme snr man ekemin.Ich begegnete ihm^slcn Gut begehren ; convoiter ies biens aus der Straße; je le rencontrai dans labl’autrui. Du sollst nicht begcvrcn deiner rue. ElNalibcr begegil-d; se re,>eon-.Nächsten Weibö; tu ne eonvoiteras pasla trer. D.s kann einem jeden begegnen; ramme de wn prockaim Was begeh! r ihr? cela peut arriver a touc !e Monde. So et- -o>ls ist euer Begehr ? que desirez-vous? was ist mir nie begegnet; pareille tbosc que denundez-vous? Er begebet den drittle IN CSt jamais arrivee. Das kann ihm auch tenLKeilbbN dieser Erbschaft; ü pretend begegnen; eS kann iim. auch sogeheil; il
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Begehren, n. «, appeter; d£sirerparin- stincl, par inclination naturelle ; it, con- voiter; desirer avee une passinn dercgleej it. desirer, souhaiter, avoir envie; it. pre- tendre, cxiger ; it. itemander, rechtrciier. Es ist die Natur des Magens, daß n Nahrungsmittel begehret; il «st „aturel ä t’e- i tomac u’appeter les alimens. GciNcS Näch-
lui en peut arnvcr autant; prov, auta luien pendä l’oeil. Er iK ihm Nicht zu
autan
penn a 1 oeu. i;r mm nicht zun, besten begegnet; il ne l’a pas fort bien traue. Einem höflich begegnen; traie-r qn. eivüemene. Er begegnet nur sehr gut; et behandelt mich seyr il en use for, bien avec moi. Einem Unglücke begegnen; demselbeit zuvorzurommen, es zu trrbui- Hern suchen ; obvier ä un rnalheur; preu- dre les preeautious, lesmesures necessaires puttr prevenir, pour empeeher un mal. Einer Ärailflf obvier a une Begegnung teiin-m; la mame-ed'agir aveoqn.; it. l’ad. de prevenir, d’obvier.
un tiers tlans cette suscession. Die Bezahlung einer Schuld begehren; (fordern) exiger lepayemcut d’une dette. LlN Mädchen zur Ehe begehren; demander une Lite ; rechercher une Lite en mariage. Ge-> nugtbnnng Vegctrcn; demander raison. On dir, Man begehret meiner Nicht; os oe veut p«$ de moi. Das Begehren ; l'aet. re, de.; (v. B-g'.er, ’ötatrtDi'j it- la de- rnande, prätention, &c. (v. 7 egehk) Die BeiehrungSkraft, bas Negebrung.-vermi- gen; l'appeut; inolination, fbcnlte par la-
Die
sen- con-
eupiscible.
Deechrlichmd/.ct adv. desirable; {p. usu-
B-gegniß, s. n. l’evenemenr; cequi 11011s V. wünschenswert!-; it. exigeant, te, atvive. (p. kj.) v. Er igniß, Begebenheit, quiest dans l’habicude d’cxiger trop. Die Donau. _ v 'Begehrlichkut; l’habitude d'exiger trop j
Begeben, ». r>'r, aller d’mr bout a l'au- le earadere de celni qni desire avide-
tre. Die GrrNjtN begehen; aller voir o« ex-jment; l’avidite. V. Begierde, aminer les froutieres, les limites. Die Ist ger haben bas >>«!- nicht fleißig genug be gangen; les chasscurs 11’ont uas visile as-
sez souvent le bois. Aufigure begeben ii%- nifie, celebrer; faire une chose aveo les Cer.' mettre. vaise
Begeifern, V. «. baver sur qch.; salir, souillcr de bave. Die Begeiferung; l aß. de, &c.
Begeistern, V. «, inspirer; it. enthousias-
«rfceinedlebr'erunefttf. fd)We-J elJ ^ousiasmd de cette musique.
; eile a eommisbieifterung; 1 entkonslasme. Dl
Die Be- Die dichtcri«
re« Verbrechen begangen, -..• ... .. , , r
un crime atroee. Euw Sünde begehen ; ich? Begeisterung, la verve,la fougue poe- commettre UN peebe. tSincti Fehler iteije* tiquc. jn semcr Begeisterung; wenn er in hxn; fair« une faute. Er begeht noch wod! niNkk Begeisterung ist; dans sa fougue; andere Sachen; il en fait bien d , antres.|‘l u *. n ^ tlc)>t l lanssa verve; quand saverve Ist es möglich, daß man die Tborbcik be- Uent. Mit Begeisterung reden,schreiben» geben kann, zu glaube», daß,rc.; est-il pos-,k^^"- ^nre de verve. sible qn’un komme ait la folie de croirc, Begierde, (Begier) s.f. l’appetit; incli-
que, &c. Oh dit, Sich wohl mit einander begehe»; (vertragen) vlvre bien ensemble; s’accorder; vivre en könne intelligence. Sich begehen; s’aceonpler. ( v . begatten) Die Begehung; l’ail. de, etc. Die Begebung ei WS Festes, ia eeiebration d’une bete. Die Beg-Hungssünoe; le peche de eounnissioH.
Begehr, J. «. la demnnde, priere; it. ln preiention
Nation par laquells l'ame se pnrte ä desirer qch. pour la satisfaftion des sens; it. le desir, l’envie ; it, l’avidite; la cupidite; it. ta passion. (v.xetLeuschaft) Scine siNN- IlchenBegierden befriedigen; contcnterses appetits sensuels. Eine unersättliche Be. gierdr nach Reichtbüniern; un appetit in- sat,able des richcsses. Eine unordentliche Begierde - m> »ppetlt dsregle. desordonue.
it. le desir, sonhait. Was ist Ich brenne vor Begierde; ,c brüle d’cnvie, euer. Begehr v que dema.idez-V(»us? quej,iedes:r. .'Die ausschweifende Begierde nach precem.ea.V0M ? qct, d«.lr«j-.VSUS ? Ehee, nach LtzrenKrü«; i l'iit iditt, la cou.
' vjitiiv
22 t Begierig
voitise des homietirs. Ex sah btcftsä Mädchen mit großer Begierde, mir begierigen, mit lüsternen Auge» an ; i> regardoit c„ttc fille 3V?c une grantle cupidite, d’un ocil de cupidite, d’im oeii de convoitise. ©eilten Begierden, seinen Leidenschaften den Zügel schießen lassen > s’abandonner ä ses pas- sions; se laisser entrainer par ses passiuns.’ Mit großer Begierde ; avidement, avec avidite.
Begierig, adi.elatxv. desireux, euse; a- vide, avidement, avee avidite; it. äpre, goulu. (v. gierig) Begierig nach Ruhm, »ach Ehre; desireux de glaire, dfionueur. Das Volk ist begierig auf Neuigkeiten, nach Nenigkerten ; 1e peuple est desireux de choses nouvellcs. Ich bin sehr begierig, etwas von ihm zu erfahren ; ft desto *x- tr£mement d’apprendre de scs nouvelles. Begierig auf etwas seyn, begierig nach etwas trachten; etre avidedeqch. ©ebr be
Begleiten
une pevsonne accreditee. Die Beglaubigung ; l’attestation, assnnuice, confirma- tion; ft. la foi. 'Zn Beglaubigung (HlUv. künde) dessen habe ich gegenwärtige Trklä. rung unterzeichnet; CI> f«i de quoi j’ai signe la presente declaration. Der Bealaubi. gungs« Eid ; le serrnent de erediilite. Der BcglaubiqungLscheiN ; le certiticat; l’atte- station. Das Beglaubjgnngs - Schreiben; la lettre de ereanee, lettre en creance.
Begleiten , D.«. aocompagner; aller de compaznie avee qn.; eonduire; it. recon- duire par honneur une personne dont 011 a regn visite; it. escorter; eonduire, ac- compagtier pour tnettre en sürete; it. (t. tif mer) convoyer. Ich will Sie bis dabin begleiten; ft von, aecompagnerai jus- (jue-lä. Meine Leute sollen Sie begleiten; mes gens vous conduiront. Jemanden, von dein man einen Besuch erhalten, beym Weggehen bis an dieLbür, bis an seinen
gierig nach einer Sache seyn;co,iv»iter imeiW^gen begleiten; reeondnire qn. jnsqu’i cltose ardemment. Die Begierigkeit, V. Be-, da porte, jnsqti a son earrosse. Sich von je* gierde et Gierigkeit. manden als Beystand bey einem Geschäfte,
Begießen, v. a. irr. verser, jeter de l’ean, dev einer öffentlichen Derbandlung, -c. be- etx. sur; arroser, moiiiüer, hmr.eacr geb. gleiten lassen; sc faire assister par qn. Er en vergant de l’eati dessns. Ce hat mich erschien von seinem Proeurator begleitet, mit Wasser begoßen; il a jete de I’eati sur in Vegleirnng seines rechtlichen Beystan- moi. Die Blumen begießen ; arroser les des; II eompariitassiste de son «rocureur. fleurs. Einen Braten, Fleisch, welches bröt, Einen Geldwaaen begleiten; (geleiten) esu begießen; arroser de la viande, qui rötit. corter, eonduire une voitnre d’argent. On (-!- /«»»'/. Sich die Nase begießen ; s’en- Uft, Gott begleite euch'. Oien vous con-
ivrer. Das Begießen, die Begießung; i'aü. de verser sur ; it. l’arrosemcnt.
Begine, s.f. la Beginne; ( nom de certaines Religieuses desPays-bas ) it. le beginn; espe- ce de coiffe qui s’attaclre sous le mentori.
Beginn, s. m. le commencement, l’origi- ne, le mouvement.
Beginnen, v. n. irr. (av. l’auxil. haben) commencer, avoir son commencement. <£s
beginnet schon Lag zu werden; !l com- mence deja ä faire jour. ES beginnt M regnen; ilcommLitee a pleuvoir. v. anfangen.
Beginnen, a>.a. irr. commcncer; semet- treadire, ä faire, etc. (v. anfangen ) Eine Arbeit, ein Werk beginnen; commencerun ouvrage. On dit, Er weiß nicht mehr, was er beginnen soll ; il nesaitplus que faire, oü donnerdelatete, aquel Saint se votier, de qttel bois faire fleche. Wenn er beginnet, so ist er ganz ausgelassen ; quand sa fougne In! prend,iln’ya pasmoyendeleretenir. Das Beginnen ; le commencement; l’aft. de commencer. El» tadelhafteS Beginnen ; une aftion blamable.
Bcglttern, v. «. Miller; fermer d’une grille, (v. vergittern) Die Begltterung; de, &c. ; it. le grillage.
Beglauben, beglaubige», v. a. attester, certilier, assurer; faire foid’une chose; con- firmer, prouver. (v. bestätigen, beweise») Gerichtlich beglaubigen; atitkentiqner, VI- ilimer. Mit einem Eide beglaubigen; ->tte- ster avecserment. Eme beglaubigte Perlon; une personne de foi; (v. glaubwürdig) if -
dttise; Der Einschluß, welcher diesen Brief begleitet; 1’incluse qui est jointe ä e'ette lettre. Die begleitende Gnade; ( t.dethM .) la grace concomitante.
Begleiter, s.ttc Begleiterin»; celni, celle qui aceompagne qn. Er war mein Begleiter aus dieser Reise; c’etoit lui qui m’a aceompagne er, ce voyage.
Begleitung, s.f. l’accompagnement, la conduite; l’aft. d’accompagner, de con- duire; it. les personnes qui accompagnent qn.; le cottege, !a suite; (v. Gefolge) it. la reconduite; (v. Geleit) it. l’escorte; le convoi; Qv. uussi Leichcnbegleitung) it. (t. de »ms.') 1’accompagnement; les accords dont on aceompagne la voix qui chante le sttjet, oti qq. Instrument qui le jotte. Der Blschoff in Begleitung seiner Geistlichkeit; l’Eveque assiste de sdu clerge. Das De» gleikungsschiff ; la conserve; vaisseau de conserve; vaisseau qui fait route avec un autre pour le secourir; it. lecunvoi; vaisseau de guerre qui eseorte des vaisseaux ■raarchands. Die Begleitungsstimme; (t. de musf) l’accompagnemcut.
Begiicdern, v. ti. joindre des membres au tronc d’une figure. (t. de Hessin') Ondit i’un homme qui a les membres gros et puis -
sans, Er ist wohl dcgliedert; il est bien meinbru. Die Begliedenma ; (t.de Hessin') remmanchement; la joinlure des membres au tronc d’une figure, et la jonftion des parttes d’un ntembre les unes sur les autres.
Beglücken,
Beglück
Beglücken, bcqlückseliqen, v. «. remlre heureiix, fortime; faire le bonheur de qn. Beglückt; henreux, C'.ise. (v. glücklich) Ein beglückter Menschi nn Komme Keurenx. Ondit, Lr ist mit wohlzeratbenen Kinder»! beglückt ; il a le bonheur d’aeoir des en- fans bien nes. Mit Rcichldnm UNd Ehre beglückt ftyü ; etrs eombie de biens et d’hoancurs. Die beglückte» Inseln; le; lies fortunecs. Die Beglückung ; l'LÄ.äe, Le.
Begnadige»/ s>. a. donner jraee ; aceor- der ä qn. sa gräee. Linen Missethatcr bc< gnädig'»! faire gräce ä un criminel. Begnadigt werden; obtcnii sa gräce. Einen wieder begnadigen ; recevoir ou reprendre qn. en gräce. Einen mit ctwaS degnadl- geil/ ihm solcher als eine Gnade ertdeuen, gratifier qn. deqch. Der Fürst Hat ij&st mit einem Iahrzeldc begnadiget > 1« frince l'a gratifie d'ime pension. Die Begnadigung; da gräee, le pardou; laremission. Der Be- gnadigungrbries; les l^ttres de gräce, de remission. Der BegnaLigungs-Slusschuß; le coinite de cleinence. Dar BeqnadigUNgS' recht ; le droit de donner grace ; le droit de pardonner.
B-cwüg-n, (sich) t'. r(c. sich chegnügei! lassen ; se contentcr, etre Content UN sa- tisfait de qch. Er begnüget sich mit wenigem ; il se contente de peu de chose. 0>t dit impersonnetlement , Begnüget (genü- gct) dir an diesen! Gelbe? es-ni oontentde eetatgent? eet argent est-i! süffisant?
Begnügsam , uij. et adv. aise ou laci.le ä contenter; frugal, frugalenient; modere, (v. genügsam ) Die Begnügsamleit , V. Genügsamkeit.
Begrabe»/ v.a.irr. enterrcr, inhumer, ensevelir, mettre en terre un corps mort. Man har ihn mit vieler Pracht begraben; vn l’aenterre avecbeaucoup de pompe. Er wurde in der Kirche begraben ; 11 km inhume dans 1'eglis«. (v. beerdigen) Fig. DerCom- mandant hat sich unter de» Trümmern seiner Festung begraben lassen ; le commen- dant s’est enseveli sous les ruines de sa place. Sich j» der Einsamkeit begraben; s’ensevelir dans la solitude. Cr sitzt unter den Büchern begraben; il est enseveli dans les livres. In einem tiefen Schlafe begraben liegen; etre enseyeli dans IM profund summeil. Das Begraben'/ die Begrabmig; renterrement, l’inhmnation, l’ensevelisse- ment, l’aft. de, etc.
Begräbniß / s. «. renterrement, l’inhu- ' matioiij ceremonie aveclaquelleonmetun 1 eorps mort en terre; la ceremonie sepul- crale; it. les funerailles, les ubseques, la pompe funebre; (v. Leickenbegängniß) it. la sepiuture; lieuparticnlierpousy mettre l Ul! Corps ; le sepulcre. ZINN Begräbnisse ' (zur Leiche) gehen ; aller ä l'euterremeiit. I Diese Familie hat ibr Beqräbniß in dieser > Kirche; cette famille a sa sepulture dans 1 cette eghse. Die egypiischen Pyramiden ! wurden erbauet/ um den Königen zu Be-
Begranz 323
• gräbnissen Zu dienen; les pyramides d’Egyp- te ln reut bärics pour servir de sepulcres anx
Rois. Ein Erbbegr.ibniß; une sepultlire he- reditaire. Die BegrLdNißqebühr, v. Lei. chengebühr, die Begräbnißkoften; les frais
d’enterrement.
BegränzeN/ v. begrenzen.
Begrasen / v.ct.etrk. brouter; msnger la pointedes herbes, (v. abgrasen) Sich bk« grasen ; se couvrir d'hsrbes. Gegraste Hü. gei ; des collines couvertes d’herbes. Ott dit fig. et fum. Sich begrasen ; s’enricliir, tirer du profit d’une aftäire.
Beqraut/ participe du verbe inusitl be-> ! grauen / blancni; dont le poil est devenu ; blaue, v. grau.
Begreife»/ «. a. irr. täten, Manier; tou- : cher; ( v. belaßen / bcfbHlen, angtcifcn) it.fig- comprendvc, contenir, en fermer, reu fermer, embrasser; (v. enthalten, ei II- : schließen) it. comprendre, entendre, con- ; ccvoir, saisir la chose. Durch daS öftere Begreifen oder Angrejsen nünt sich der Huk . ab; le chapeau s'use ä foree de le monier.
; In etwas begriffe» seyn; otre eompri«, ren- lerme, eontemi dans qcb. Mit darunter begriffen ; y compris; it. impiieite. Dieses iß schon in dem Kaufe mit begriffen ; cela cstdejä compris dans lemarch6. Die Stadt begreift bey zweytausend Häuser in sich > ln. ville contient dans son ctendue pres de deine mille maisons. Er war auch in dem Handel mit begriffen; il etoit aussi de l’in- trigne. Ich begreife sehr wohl ; je com- prends fort bien. Er begreift alles sehr geschwind ; il saisit tont d’nn eoup les clio- ses; il a la conception facile; il concoit facilemcnt. Ick begreife nicht, wie ein kluger Mann sich so weit vergessen kann, daß
, je,; je ne conqois pas qu’un homme sage 1 puisse s’oublier jusqu’ä etc. DaS ist nicht zu ! begreifen ; cela 11 'est pas comprehensible.
‘ Ondit aussi, lieber der Arbeit / in der Ar« beit^begriffen seyn ; etre adhiellement oc- cupe d’un onvrage. Die Truppen sind im Marsche begriffe!,; les troupes so nt en marche. Sie sind in Unterredung mit einander begriffen ; ils sont en pourparler. Die Begreifung; l’adl. de täter, etc.; le manier, le maniement; it.fig. V. Begriff. Die BegreifungSkraft ; In comprehension; la conception, la faculte de comprendre et de conceyoir les choses.
Begreiflich, aij.etadv. comprehensible, concevable; aise, facile k eomprendre, ä concevoir. ES ist nicht begreiflich ( nicht zu begreifen) wie viel re.; il »'est pas compre- hensible, combien, &c. ggnS er sagt, ist begreiflicher (ist leichter zu begreifen) als was Äie sagen ; cequ'il dit, est plus eoncc. vable que ce que vous dites. ES ist nickt »vobi begreiflich, wie das zngehe; ou ne sau- roit bien comprendre comment cela sefaif. Um esJ mir begreiflich zu machen; pour le reduirc ä ma portee.
Begrenzen, V .«. tertniucr, tearuei, abor-
u.'i,
*2+ Begriff Behacken
vrir de poil ,• devenir velii ou pcln., Behacken , v. «, Koner; travailler aveo la hone. Den W instock behacken ; Kauer la vigne. Die Pflanze», den Kohl behacken; serfcmetter, serloihrlcs plante«, les clionx; remuer la terre autour des plaiii.es avee la seriouette. Einen Baum behacke»; die Erde nm einen Baum herum anfyack m; deek-nsssrun arbre. Die Behackung il'aft. de, &c.
Behaftet. participe du verbe inusite be» haften, atteint, aeeahle de, snjetä desma- tadies, ä des vices. Mit Schulden behaf. ^ ^ . ket; endettd; Charge de dettes; engag»
gar keinen Begriff davon; je »’ai point d’i- dans des dettes. dee de cala. Einen klaren und deutlichen! Behagen, v. o. mit einem Hage, mit ei» Begriff von einer Sache haben; avoir une »er Hecke versehe»; environner, enkermer,
Nation elalre et distincte d’une ehose. Er '- " ' ' '
ist von langsamem Begriffe, er begreift eine Sache nicht so leicht; >1 a la conception un peil dure; il est de diire cotnprehcnsiou.
Der kurze Begriff eines Buches; Pahrege, le preeis d'nn livre; 1e raeeonrei, Pepitome.
Der kurze Begriff der christlichen Lehre; la
somme de la docfcrine ehretienne. On Jii,
Im Begriffe feyn oder stehen; etre sur le^ puint de, ete.; etre pret ) kaire qeh. Gw^Saran; cela ne me plait pas. Ich lasse mir sind im Begriffe, sich zu vergleichen; ils sont ! cö behagen ; je le veux bien; je l’agree. eil voie^ d’accommodement. iDieser Mensch behagt mir nicht; eet K»m-
Begründcn, v. a. fond«r,appuyer derai- me 11 ’a pas mon approbation. ( famil.) V.
»er, mettre des bornes. Einen Acker, ein Feld begrenzen; Korner, abarner im champ, Dieses Gehölz begrenzet die Aussicht auf ein: angenehme Art; ee bois termineagre'a- blement la vue. Fig, Ein begrenzter Verstand; UN espric bonie. Die Begrenzung; 1’aä. de Korner, d’aborner; l'akornernsnt; it. les Kornes, le terme.
Begriff, r.r«. l’idee, perception de l’ame; notion que l'on se forme deqch.; it. la con- ception, la comprehension; if. lecontenu; ce qni est renferme dans qeh.; it. ce que contient qq. lettre, qq. ecvit { le sujet, la matiere d’un livre. (v. Inhalt) Ich habe
sons. v.^ gründen.
Begrünet, participe du verbe inusitl begrünen. On itit peetiquement, DaS begrünte Feld; la Campagne verdoyante, couverte de verdure.
Begrüßen, v. «. saluer; faire un com- pliment. (v. grüßen) On dit, Den Feind mit Kanonen begrüßen; salncr Pennemi de coups de canon. Die Schiffe begrüßte» hie Citadelle; les vaisseaux saluerent la
«itadelle. Einen um etwas begrüßen; de
mander qeh. ä qn.; le prier, requerir de
qeh. Man muß ihn darum begrüßen;-11 Laut Pen requerir. (v. ansvrcchen) Ohne mich darum zu begrüßen; a mon insu;sans me faire avertir; sans m’en demander la permission. Die Begrüßung; la saluta- tion, l'ad. de saluer ,• le compliment; it. l’aft. de demander; la demande. (p. us.') Begucken , v. besehen.
Begünstigen, v. a. favoriser, avantager;
Der Begünstiger; le fauteur. Die Beqün- siigerin»; la kamriee. Die Begünstigung; Taft, de favoristr ; la faveur; Pavantage.
Begütern, v.a. doucr de Kiens. Ein be- qüterter Wann ; un ^ Komme opulent en Kiens; it. nn komme qui a du bien en Lands de terre ou en immcubles.
Begütigen, v. besänftigen.
Begyvsen, v.a. platrer; endnire depla- tre; couvrir, orner d’ouvrage destuc. Die Begypsung; l’aft. de, Le.
Bchaarcn, v. a. et ree. garnir, couvrir de poil. Ein woblbehaarter Hu id; »» «Kinn bis» vei«. Sich dchgare»; sc cou-
elorre d’une Kaie, (j>. us.')
Behagen, v. impersmn. agreer, plaire; faire plaisir. Das behagt nur Nicht; cela ne m’agree pas. ES behagt mit alw; cel» me plait ainsi. ES behagl mir hier; j« me plais iei. Das Behagen ; Pagrement; le plaisir; la satisfaftioii. Er findet ei» großes Behagen daran; il v trouve de grands agremens. Ich finde kein Behagen Saran; ' ' " ~'
gefallen.
Behaglich, behäglich, aij. et adv. agre'a- bls, agreablement; commode; qui plait ou agree. Die Behaglichkeit ;Paise; le sen- timent agreable d’un hemme qui est ä son aise, qui se porte bien ou qui se plait en qq. lieu.
Behalten ®. a. irr. garder : ne se des- saisirpoint de qeh.; ne point s’en defaire; retenir; it. tenir. (v. halten) Ich will dieses in Betracht der Perlon, die cs mir gegeben hat. behalten ; je veux garder ceia ä cause de la personne qui me l’a dünne. Behaltet eS nur für euch, ich mag es nicht; gardez-le seulement pour vous, je n’en veux point. Jemanden in seinen Diensten behalten ; retenir qn. a son Service. Bkhal- tenGie ilm zumAbenü-Essen; (bey sich) rete- Iiez-le a Souper. Eine eingenommene Arze» ney bey sich bebakten; garder nne medeeine. Man muß seine Kinder zu Hause behalten;
kaire saveur;rl. seeouder. (v. unterstützen) ilfaut tenir sesenfans chezsoi. JOaS geben ' ‘ • behalten; rester en vie. Recht behalten; ga-
gner sa cause,son proces ; it. avoir raison. Das Feld behalten; demenrer maitre du champ de bataille. Die Oberhand behalte»; avoir le deisus; l’emporter. Ou dit en t. d'arithm. Ich setze die Zahl sieben hin und behalte zwey im Ginne ; je pose sept et je retiens deux. Schreib sieben und behalte zwey ; pose sept et retiens deux. Fig. Ein Geheimnis' bey sich behalten ; retenir un secret. Jo, Gedächtnisse behalten ; garder, conserver dans la memoire; retenir, Lr hat diese Verse nur eknml gehört, und er hgt sie behalten zu n'aentemlu eosver« , qu'une
i
Behälter
qifime fois, et il les a retenus; il lesa ra- tenus par coeur. Wohl behalte» von einer Meise zurück kommen ; revenir sain et sauf «Tun voyage. Ein behaltener Man»; UN Komme a son aise; qui a du bien. Lin behaltenes Schiff; un vaiss-an schuppe du «langer. Ott dit en t. de la Bilde, Welche» jhr die Sünden behaltet, bene» sind üc be Jjflltc» ; ä quiconque vous retiendrez les peehes, ils serost retenus.
Behälter, r.>». lereservoir; lieufaitex- prei pour y reserver qch. j it. l’endroitou l’«a conserve qch. (v. Fischbehälter, Wasserbehälter) On itppeße dwts les sulpitriiees, DeHält r, le recevoir, Is vase dans iequel on inet l’eaude la ernte au sortir des chau- dicres.
Behältniii, e. h. Il se dit glnerahment d’un endro'ic on d'uii ouvrage ercux qui est
Behängsel 223
(mit Tapeten behängen) tendri une cham* bre; la tapisstr; la parer de tapissene. Die Kirche war ganz schwarz behängt; l’rf- glise etoit toute tendue de noir. On dit famil. Sich mit etwas? behängen; s’enga- gerüqoh.; prendre un engageaicnt; s» chargerde qch. Oh dit ent. de ch. (gittert und behängen; artacherun chien au trait. dieser Hund ist schin behängt; ce chien % de helles ereilles pendantes.
Behängsel, s. «■ la tenture. v. Tapete. Beharnen, V. «. arroserxlc pissat, d’uri- ne. v. bepiffen.
Beharnischen, D. st. «ndosser la euirasse; pourvoir d’un harnois. Beharnischt; euirasse.
Beharren, ». perseverer, persister; de- meurer constant et ferme dans un senti- ment, dans une resolution; it. s’opi.iiätrer.
propre ä garder, ä conserver ou a serreri^m Guten beharren ; perseverer dans le qch.; p. e. un magasinde marchamlise*, une bien, (it beharret noch immer, auf seiner
armoire, &c.: it. lereservoir; (v.Behälter) it. Iereceptacle. Das Gallenbehaltniß ; le reservoir de la bile. Der ttutfflftb ist das Behaltniß aller Unreinigkeiten des Kör- pers; le bas-ventre est le re'ceptacle de toutes les impuretss du corps.
Behaltiam, «df. et adv. capable de conserver le Souvenir d’ur.e chose. (/>. tts.) Die Bebaitsamkeit; lafaeulte de Farne par la quelle eile conserve le Souvenir des cho ses.GerächtnißistBehaltsamkeitLrrIrrm; la memoire est la facultd de conserver le
MthNUNg J il persiste toujours dans son sentiment. Er beharret nun einmal darauf, di-len Platzzuvertheidigen; il s’opiniätre h defendre eette place. An einem Orte behar» ren ; demenrer 0 U S’arrster en un heu, (v. bleche») Die Beharrung ; la perseverance.
Beharrlich, «ij. et adv. perseverant, persistent, constant dans ses \lesseins; ferme; constamment, fernsement. Die-Beharrlich» feit; la perseverance; quaiite de ceiri qui persever«.
Deharichen, V, n. former tme croute»
«ouvenir des idees. iDie Wunde ist beharscht; >1 s'est fait une
Behämmern, v. a, marteier, travailler croüte sur la plaie. 11 se dit aussi de lernt avec le.marteau. Das Behau; NI er II ; Fad. lorsqtt'il connnence d se geler, et que la Jade, &c. i yerficie cummcnce ä s'en turcir par le frei d.
33el>ant>fIn, ■». «.marchander; convenir, Beharzen, v. a. enduire de resine. Die tniiter dn prlx d’nne ebose;(v.hanheln) r'e.lDättMe beharzen; (t, forest.) inciser l’e- manier qch.; it. traiter qn. Diese Waarelsorce des arbres pnijr en tirer la resine. ist schon behandelt; on est deja convesuj Behauchen, D. souBer eouire. Einen tlu prix de eette marchanlisc. Den Teig!Spiegel, ein Glas behauchen; souüler con- behandeln, mit den Händen bearbeiten ; tre un miroir, c»ntrc un verre. jnanier !a päte. Hg, Eine Materie, einen Behauen, V. a. couper,tailler; travail- Grgenstand behandeln; inanicr, traüernne 1er en coupant, en tailiant. Ein Stück matiere, un sujet. Cr bat mich nicht als ei- Bauholz, einen Stein behauen; d.-gauclur nen Freund behandelt; il ne m’a pas traite un bois de charpante, une pierre; en re- enami. Sich behandeln lassen; etre trai- trancher ce qu’il y a d’irregulier. Einen table, de banne composition; etre komme iBaum bebauen ; ebrancher un arbre. Ei- d’accommodement. DttBehandlung;l'acti- nenStein mit demMauerhammer behauen; on de marebander, &c.; it. le manie- bacher uns pierre. Aus dem Groben dement, la Manipulation; it. le traitement.,bauen; degrossir. Einen Stein mit dem
Das ist leine Behandlung für ehrliche Leute ; ce n’est pas ainsi qü’on traite les hon- uetes gens.
Bebändigen, v. einhändiaen.
Behängen, D. a. couvrir;mettre un voile .ou qch. de semblable sur une chose pour la cacher, la conserver, &c.; it tendre. Eine» Spiegel mit Nesselruch bebangen ; emivrir rm miroir de niousseline. Ei» Bett behängen ; couvrir, eutourer un lit de rideaux; garnir un lit de rideaux; metrre des rideaux a un lit. Ein Jimmer Mit Gemahl. Len behängen ; orner, tapisser une cham- bre de tableaux. Ein Zimmer behängen 1
Dicr. Ai.l. Fe. T. I.
?pitzbmnm>'r raub bebauen ; deiarder nne pierre. Eine» Stein, ein Stück Hsi; dünn oder schar(behauen, scharfe Eekn, daran machen; demaigrir une pierre, une piesa de bois. Das Gestein behauen ; (t. de tnhve) essaver laroohe; en coiiper qqs. mor- ceaux pour juger de sa qual.tc. Nach der Schnur behauenes Holz ; du hois iave. Das Bebauen, die Behauung ; fad. de, &c. Das Bebauen der Bruchsteine; Uuaille
des moellons.
Behaupten , v. a. soutenir, maintenir, affirmer, -assurcr qu’une chose est vcaie; it. avaucer ; mettre e» avant j poser une i P ciiosc
>26
Behause
Behende
cncubalc, la parasseuse, la eoueheuse.
(plante) Der Vehenbaum, Behcmiußbaum;
rnoringa. .(ßrbre des Indes orientales)
le
chose comme verkable; it. defendre par raison ; it, nuintenir j se eoutenir bans is possession d'une chosc. Seine Meyuung
soutenir, defendre son opinion.ilOte Behcnnuß ; I» noix, le fruit du mo- Dehaupten, daß eine Sache gerecht Hy; ringa. DasBehen-Oehl;Thm!cdumorln- rnaintenir qu’une chose est juste. Einer S a - Di« Beyenwilr; ; In raeinc de beben, der etwas als wahr behauptet; un asser- s» simplement, le behen. tcur. Sie hätten einen Satz, der sich so Behende, ndj. et adv. agile, qui a > schwer beweisen läßt, nicht behaupten sol- gsan.ic facilite b agir, ä se mouvoir;
len ; vous n’auriez pas dü avanccr une proposition s i diFäcile a eUblir. Er behauptet, es gebe in der Natur tetmu lecvcn Raum ; il met en fait qil’:l n’y a pouit de vide dans la nature. OksskUtlich vor Gericht behaupten, daß eine von der Gegen partep einge^ebene Urkunde, oder ein bey» gebrachter Beweis falsch sey; s’inscrire en faux. Seinen Posten behaupten ; «nain- tenir son poste. Sem Ansehen behaupten;! mainteuir son amorite: Seinen Kana, seine Würde behaupten; sontenir sun rang, sa dignite. Seinen Rang, seine Stelle, sei nen Posten wohl behaupten, demselben Ehre machen; tenirbien son rang, sa place, son poste. On dit aussi, Den Platz be° Haupte»; remporter la viftoire; gagner. Die Behauptung; l’aft. de, Le.; it. Pas
une
gründe facilite b agir, b se mouvoir; a- ilement, vite, prompt. Kein Thier ist behender als das Eichhörnchen ; -1 n’y a d’a- ninral plus agile que Tecureuil. Die Br- hendigteit; l'agilitc.
Beherbergen, v. a. löget, recevoir, re- cucillir; donner retraite it. retirer. Der Pfarrer beherbergte uns; 1« Enrc nonslo- gea. Die Wittwe, welche den Propheten Elisa beheroergte, wurde wohl dafür belohnt; la venve qui retira le Prophete tilisee,cn fm bien recompensee. Die Ber
herbergung ; l’aft. de, &c.
Beherrschtn, v. a. domincr; gouver.rer en maitre. en souverain; mailriser. (v. herrschen) Ein Land beherrschen; domincr sur un pays. Fig. Seine Leidenschaften beherr» scheu; dominerpnaitriser scs passions; Commander d ses passions. Sich V0N seinem
settion, proposition qu’on soutient vraie.jSSJftbe beherrschen lasse» ; se laisser nrai- Die gerichtliche Behauptung, daß eine lltvtiiser par sa feimne; plier som l'autorite, künde falsch sey; l’inseription en faux. jsousles ordres de sa femme. Die Beherr» Behausen, v.a. loger, recevoir q,i.cher:,sch!!!!g; Taft. de, Le.; la dominaiion; it.
soi. (v. beherbergen) Sich behausen, sich ansäßig machen ; se domiciiier. Die Behausung ; ta rcccptron, Taft. de recevoir chez soi; it. la maison, le logis, la der, meure. v. Hans et WvhlIlMg.
Behauten, v. a. (t. de re/i.) couvrir de euir.
Behelf, m. l’excuse,exception, le pre- texte, faux-fuyant, adminieule. v. Au§ flucht, Dorwand.
Behelfen, (sich) ». rec. s’aecommoder; se passer de qeh., ä qch. Man Niuß sich behelfen, so gut man kann; il kaut s’aex commoder le rnieux qu’on peut. Ich behelfe mich jährlich mit eineni Kleide; je me passe st un habit tous les ans. Sich kümmerlich behelfen müssen; vivre peti-
tement; subsister avec pcine. Sieb mit Wenigem behelfen; se passer hpen, de peil.: Sich mit Lügen behelfen; avoir muursjq
Tempi re. v. Herrschaft.
Beherrscher, e. te dominateur, souve- rain, marcre. Die Bcherrschecinn; la SOU- veraine.
Beherzigen, ». a.prendre ä Coeurs pren- dre cn eon-rderatrou, consrderer, examiner avec atieniion. Beherzigen Sie diese Sache, ich bitte Sie darnni; considerez, je vous prie,rette chose; prenez cette chose en consideration, je vous en prie. Die Ber herzignng ; consideration; Taft, de, &c.
Beherzt adj. et adv. cquragenx, ense, qui a du courage et de la hardtesse; hardi, te; detentiinc, ee; courageusement, hardi- ment; avec courage, avec hardicsse. Eilt Haufen beherzter Soldaten; une troupe de soldais cornageux, determines, hurd.s. Cx ist beherzt (kühn) genug, >twaS zrt unter» nehmen ; il est assez hardi ä entreprendre ch. On dit aussi , Ein beherzter (küh-
anx mensonges. Er kann sich mit Worten ner) Adler; NU aigie genereux. Beherzt
nicht gut behelfen; il n'a pas le doll de la parole; il n’a pas la parole ä conrman- dement.
Behelsiich, adj. et adv. (t. de prat.) ce qui aide ä laire preuve. Behelfliche Widerreden; des adminicules. It. V. bkhüi'flich-
Behelligen, V.a. importuuer,incommo- der qn. en lui faisant une proposition,e« le chargeant de qch. &c. Ich schäme Mich, Ssi damit zu behelligen; je suis honteux de vous importuner de cela. Die Behelli glwg; l’adt. de, &c .; it. Tincommodite eausee ä qn. en Timportunant.
Behen, j. ». 1* behen on bechsn ; it. le
/machen ; encoiiragcr.animer; dann er, in- spirer dir courage, de la hardicsse; enhar- dir. Beherzt sey» ; avoir di, coeur, de la hardicsse, du courage.
Beheize», v. a. (t. de cb .) courir (courre) June bete, Le. (v. Hetzen) Einen Hund be» hetzen; faire, dresser un chien ä la chasse.
Behexen , V. a. ensorceler, enchanter, eharmer. (v. bezaubern) Die Behexung; Tcusorccllcment, Tenchantement; Taft, de, Le.
Behindern, v. hindern, verhindern.
Behner, v. Korb.
Behobeln,». ». raboter; travailler avee
le
Beholzen
le rabot; amemiiseren rabotant; amincir.
(v. dübeln) Das Behobeln, dir Behöbe- de ia circonsped;on,&e.; se teuir s Illlta ; l'ad. de, Le.
Beholwn, «• einen Wald beholzqn; peupler un bois; cultiver, avoir so in du jct'jie bois qui vient de ponsser de la se- mence. 0»d/e, Die Bäume behelzeiifich;
Ics arbres poussent de grosses branches.
Einen Deich beholzen; enfoncer dupilotis ar.tour d’une digue. Pen Ofen beholzen ;
(t. de boulcmg.') mettre une eharge an fonr; charger le four. Di« Beholzung; l’äct. de,
Le.; it. le droit de prendre du bois dans une foret.
Behorchen/ v. a. ecouter; etre auxecou- tes; epier; prlter l’oreille pour entendre: qcb. Reden Sic nicht so laut, man behorcht Hji; ne parlez pas si haut, on 11011s ecoute.
Bchutsa 227
blltfamseyn; «tre cireonsped, &c.; avoir
_' tjyf
gardes. Behü'sam mit einer Person, mit einer Sache umgehen ; choyer une person- ne, une chose. Die Behutsamkeit ; la cir- consped on, precaiition; it. le menage- ment. Mit Behutsamkeit zu Werke gehen; user de circonspeäion. Au viel Behutsam, feit verräth Klcinmuth , t,ap de pieeau- ti<>» margue de la pusillanimite. Diese Sache ist kitzelig/ man muß mit vieler Behutsamkeit darin verfahren ; aette allaire est delieate, il faut s’y conduireavecbeau- ‘coup de menagemeiit.
Behutsamlich, v. behutsam.
Bei/ trip. v. bey.
Beicht, s.f. la confession; confesse; de» claration que le penitent fait deses peches;
Behörde, s.f. ce qu’il faut; ee qui con- it. ßg. la confession, l’aveu; deelaration vieut 011 appartient; it, rapparteiuuee.jqu’on fait de qcb. (V. BekcnntNch) Aur Ein Gut Mlt aller seiner Behörde; nnelBcicht gehen; alleraconfesse; aller seeon- terre avec toutes ses appanenances. Oajfcsser. Beicht hören, Beicht sitzen ; ouir la uppeSe en t.deprat. ipje Behörde ; lejuge'conFession; entendre en confession; confes- eompeteut. @u dürien sich nur bey derber. Der Priester, weicher ihre Beicht ge. Behörde melden; vous n'avez qu’ä VOUS. hört hat; le pretre qui i’a coufessee. Ee adresser au juge competent. ! kommt aus der Beicht ; il vientdeeoufesse.
B, hörig, V. gehörig. ^ jDie östentjiche Beicht ; la confession pub-
Behoset, behoSt, »-!/. et adv. cuiotte, qulilique. DieOhrenbeicht; la confession au- a une cuiotte sur le corps; it, ßg. qui estlriculaire.
ä son aise; riebe, opulent.
Behuf, t. f». l’usage, la commodite. Au meinem Behuke ; a mon usagc, p»im IM! commodite. Längs der Brücke hin ist ein Fußweg, ein erhabener Weg zum Behuf der Fußgänger angebracht; au laug die pontoua pratique un trottoir, un chemin eleve, pour la commodite desgens qui vont ä pied. Etwas zu seinem Behnfe anfüb-
Deichten, V. a. coufesser; it. se confes- ser; aller a confesse; dire sa eoofession. Seine Sünden beichten ; confesser sespd- ches. Einem Priester beichten ; se confesser äun pretre. On ditßg. Er hat mir alles ge. beichtet; (gestanden) it m'a avoue tont. Man wird ihn schon beichreu machen; man wird ihn schon zum Reden, zuni Bekenntniß bringen ; 0,r le fera parier. Er bat mir sei»
ren; alleguer, appancr des raisous pourjGeheiMNiß gebeichret; il iu'a couke son se~ se defendre ou pour se justifier ; alleguerjcret. Das Beichten; fad. de. Le. v. Beicht» d s moyens subsidiaires. (p. ks.) j Beichtgeld, J. n. der Beichtpsenning ; le
Dehnst, «df. ei adv. ongle ; qui a le piedjdenier de confession; l'argentqu’on doane c.rnu. Ein wohlbehnfteS Pferd ; UN ebe-iau confessenr.
val qiu a la cornc bomie. Beichtiger, r.«. V. Beichtkind se Beicht«
Delülstich, «ch. et adv. sccourable. (v.'vater. bülfteich) Einem zu etwas behülflich seyn,; Beichtkind, s.n, le penitent, lapenitentcj ju etwas verhelfen; faire avoir, faire ob-’qni va ä confesse; it. cclui 011 celle d’une tcnir qch, ä qii. Einem in oder bev etwas. paraisse, qui va onlinairement se confes- bchülstich seyn; aider d qii.; assistcr, se-.ser a tel ou tel pretre. conder qu.j lui etre d'un aide dans qq.j Brichtschein , v. Beichtzettel, allaire. Beichtstuhl , s. m. le confessional; lieu
Behüten, v. a. garder, garantir, preser- ou le pretre se met pour entendre lescon- vtr. Gott behüte euch vor Scharen vor kessions.
Unglück! Dien vous garde de mal! Gort Beichtvater, r. m. le confesseur; pretre wird Mich davor behüten ; Dien m’en pre- qui confesse.
servtra. Behüte Gott! a Dien ne plaise!' Beichtzettel, t.m. !e certificat de con. Dieu m’en preservel bon Dien ! boiite dejfession.
Dien! Behüte euch Gott l adieu! Die Be-! Beide, (Beyde) fdj. deux, dcux ensem- HÜtUNgA l’aft. de garder; la garde. ^ ;ble. Sich beider Hände bedienen, beide Behüter, S. m. cclui qui garde, qui pre-i Hände brauchen; se servir des deux mains.
serve qn. de qq. mal. Il ne se dit ordinal- rement que de Dieu. Gott fey euer Behüter ; Dieu vous garde.
Behutsam, aij.et adv. circonsped, ede;
Man muß beide Theile hören; il faut eeou. ter les deux parties. Einer von beiden; l’un des deux. Sille beide ; tous deux; tous le» deux. Keiner »on beiden; »i k'i,n,ni l’autre.
pr-eautivnue, ee; avec cirenuspedion, avee Man muß Beides thUN; il Faut faire l’un et precautiou; avise, ee; sur ses gardes. Beql'autrc. Zu beiden Seiten; deeüte ct d'amre;
P % de
228
Beider!
Bein-Alb
V
J
de lernet de l’aiUlecote. Sie Knd beide mei-,lcne Beine; >1» les jambes eafi^es. Erbat «e Freunde; il« sont rimetrautrc de mes gute Beine; er ist zur, er ist flink aufdcnBei-
aims.
)ien; il a de bonnes jambes; il a les jambes Beiderlei, adj. l’un et l’autre. Ans bei-chonues. Nicht gut auf den Beinen seyn; etre rlei Weise i d’nue manifre et de rautrebmauvais pieton ; mareher avec peina. Die
derlei
de Time et de l’autre manierc. (Ein Wort beiderlei Geschlechtes; un mot du genre commun, qui convient aux deux sexes.
- Beiderseitig, adj. de deux cötes; de Tun et de l’autre cdte; it. respedtif, ive; rdci- pro_que. Nachdem man die beiderseitigen Gründe der Parteien untersucht hatte; apres avoir examine les moyens respeitifs des les jambes parties. Ihre beiderseitige
- , gegenseitige,
JPef!itcKfittac)*(ei)e;leuramoiir reciproque.
Beiderseits, adv. l’un et 1’autre; tousles deux; it. respectivemeut,leciproquenient. v. gegenseitig.
Beidlebig, adj. et adv. amphibie; quivit dans l’eau et sur la teere. Die Biber, die Fisch - Otter sind beidlebjge Thicre ; les ea- stors, Iss loutres sont de» ampliibies.
Beil, s. n. la hachc; cognee qui a un manche court. Das Veilchen; lehachereau.
Beilkctafel, s.f. Sorte de billard. C'est
Beine, die Küste eines Stuhles, einer Bank,
re.; les pieds d’une chaise, d’un baue, Lc. Die Beine über einander schlagen; croiscr les jambes. Die Beine aus einander sperren; eearqniller les jambes. Mt den Beinen schlenkern, baumeln; brandiller les jam- bes. Die Beine von einander r -un ; ouvrir Einem ein B.in Kellen oder unterschlagen ; dviurer Iqeroe ei> jarnbe ä qn.; fig- sepplanter qn. On ditfig. Kinder auf die Berne bringen; elever des enfaus; avoir des enfansenetat; avoir des'enfaus grands. Sine Armee aufdie B-inc bringen; merrrs une armee sur pied. Auf schwachen Beinen liehen; etr» mal dans ses affaires; it. etre mal-sain. Wieder auf die Beine kommen; renouveler de jambes; reprendre de non- veües torees; it, se remetire; redresser ses affaires. Er war krank; Lu-ftr Arzt hat ihm wieder aufdie Beirr, geholfen ; il °to,t malade; ee medcein 1'a remis sur pied. Einem
me längste table avec uni canaelure de chttqtte ciiti , pur lesquelles on fait passer la briff ^aufdie Berne helfen; Idle la kortune de qn.
dans les passes eu portes pratiquees au taut de la table.
Beilkraut, s.n. la coronille h gousses en- siformes. ( plante ) •
Bein, r. n. der Knochen; I'os. Das Bein- chen, Beinlein; l'osselet, pettt os. Das ungenannte Bein; l'os innomine. Das heilige Bein; l'os sacrum. Das felsenartigc Bern, Las Felsenbein; l'os petreux. Da» kttlför
Einem Beine machen; faire bäter, faire aller, ffire marcher qn. Soll ick dir Beine machen? vvris depeeberer-vous? Siey auf dir Berne machen ; se mcttre eu chemin, en route. Etwas ans Bein binden; Souffrir une perte; tächerde seeonsoler d’une perte. Das möget ihr ans Bei» binden ; e'est ponr votre compte; la perte estpour vous. Den Ä0kf Zwischen die Beine nehmen; prendre
mige Bein, das Keilbein ; l'os cuneiforme; ses jambes a son cou et s’en aller ; partir
l’os sphenoide. ( v. aussi ArmbeiN, Bruch bcirr, Darmbein, Scherrkelbein, Schienbein, Schulterbein:c.) Es ist ihm ein Bei» im Halse geblieben ; il lui est dcmeure un cs dans la gorge. Die Brille ans einem Hasen herausnehmen ; äesosser vn lievre. Au Bein werden; s’ossifier, se changeren OS. In Beinarbeiten; travailler en OS. Ott dit fam. fun komme fort maigre , Es ich nichts als Haut und Bein an ihm; die Knochen flehen ihm überall heraus; il n'a que la peau et les os; it a !a peau collee sur les os; les os lui percent la peau. Es gehet, eS dringt mir Lurch Mark und Beirr ; eela me Messe, me touche au vif. Die Kälte dringt durch Mark und Bein ; lefroid penetre jusqu’ä la mobile des os. Stein und Beirr schwören ; fairen grand jurement.
Bein, r. n. la jarnbe; eette partie du corps qrii est deptiis le geaou jusqu’au pied; it. le pied. (v. Fuß) Das dicke Bein, Dickbein la grosse jarnbe; la euisse. (v. Schenkel ) Dünne, kurze, krumme Beine haben: avoir les jambes mer.ues, courtes, tortues. Auf Le» Beinen, auf den Füssen stehen; setenir *ur les jambes, sur les pieds. d£in junger Mensch mit wohlgcwachsenen Beinen; U» jeunebupime qui a la jarnbe bien falte; un jeunehomme bien jarnbe. Er hgf geschwol-
sur l'beure on s'enfnire. WaS «an nicht Ml Kopfe hat, must »nan in den Beinen haben; prov. qui n’a point de memoire, a des jambes.
Bein-Arbeiter, s. m. celui qui travaille en os. v. Beiridrechslcr.
Bcinartig , v. betnicht.
Bein - Asche, s.f. la cen Ire d’os; lapou- dre qui reste des os apres qu’ils ont ete brü- les et consumes par le fett.
Beirrbindlade , v. Bemlade.
Beinbobrer, S. la tariere; instrument pour percer les os; it. v. Bankbohrer.
B.'inbrcchcr, s. m. l’ossifrague, grand aigle de mcr. v. Me.r - Adler.
Beinbruch, r. la fraüure, nipture d'os; it. l’ostcocele. (v. Beinwell) Ein Mittel zuHerlnng deS BeirrorucheS; un re-, mede eaiagmatique; un eatagmatique.
Beinbrüchlg, adj.etadv. fradture, ee; en il y a frafture ä l’os. x
Beindrecksler, s. m. le tourneur en os. Beinern, adj.etadv. fait d’os; d’os. Eine beinerne Büchse; une boited’os.
Beinfäule, Beinfäulniß, s.f. der Beiufraß la,carie; pourriture qui attaque les os.
Beiriferlc, S.f. la rugine; instrument dont les chirurgiens ss serveut pour ratis- ser les os. '
Bei-n-
Beinfisch
Beinfisch/ s.m. Is poisson k coffre; l'o- stracien.
Beinflügel, v. Ferftnfluqel.
s.f. l’application des brode- quins. v. spanische Stiefeln.
Beinktaß , s- «*• v. Beinkule.
Beinfresser, v. Beinkrebs.
Beinfügnng, s.f. l’articnlation, la join- ture des os.
a?cirt(?crit(} / f‘.»-lcsqi!clette. v. Rff t)"
Beinqeschwnlst, s.f. la tumeur, l’enflure ä l’os; l’exostase.
Bcinharnisch, s. w. le cnissart; partie de I’armnre, qui ctnrvre la cuisse derhomrac arme de pied cn cap.
Beinhart/ aij, et adv. durcomme tm os.
Beinhaus , /■ «• le charnier; lieu oii l’o: met les-ns des morts.
Bemhautlein , s. ». (e. ä'amtt.') le ps- rioste.
Beinhebel, r. m. le levier; instrnmentdc Chirurgie, avec lequel on soukvc les tables du crane eiifoncees, en faisant l’operation du trcpan.
Beinheii , s. n. v. Beinwell.
Beinhöhle, s.f Vemboiture des os.
Beinholl, s. n- Denomination ifyjqs. itr- brisseaux. comme le troene, le bois punais, le corncuiller sauvage, etc. '
SBeilttdtt, « etre mordn d’un cbien enrage. Die Hunde beiff'N sich, beisscn einander; los ebiens Eentrsmoräent. Die jungen Hunde (wenn sie spielen) beisscn einander gern (ohne sich wehe;» thun); les jeunes chicns airaent ä mordiller. Dieses Kind hat sich auf die Junge gebissen; cet enfant s’ese mordu la langue'. Auf einen Knochen beis- sen; mordre UN OS. Beißt ein wenig davon ab; mordez-en un peu. In einen Apfel beis- ftn ; mordre dans uns potnine. Die ZähNV zusammen beissen; grincerles dents; serrer les dents les unes contre les autres. 11 se dit aussi des ciseaux et de qqs. hisecies.
Ihr Paoagey hat sie gebissen^ son perroquae vlent de la mordre. Von den Flöhen und Manzen gebissen werden; etre wohin depu-
ces et de punaises. il se dit aussi au lieu de lauen, mäeher; couper et broyer avec les dents. Das Fleisch ist ;u hart, ich kann es nicht beisscn; la viande est trop dure, je ne saurois la indcher. Onditfig. Eine Zu stark gewürzte Speift beißk im Halft, greift dem Hals an; une viande trop epicee prend ä la gorge. Dieser Essig beißt , beißt auf dce Zunge; ce vinaigre pique, ecorche la lan- sue. Der Ranch beißt in die Augen; la fu~ mee picote les yelix. ES luckt und beißt mich auf der Haut; la pean me demanxe. Den Branntwein beißt, wenn er aufdie Wunde gelegt wird; l’ean de vle cuit snr la blessure. Sein Gewissen beißt ihn; >1 a des remords de conscience; sa conscience lui fait des reproches. Er hat weder zu bc'jssen noch z« brechen; 11 n’a ni pain ni päte; il n’a pas de qiloi mettre sous sa dent. Sich IN die Nägel beißen; msirdre ses «ngles; se Keber. Sie werden einander nicht beissen, sie werden einander kein Leid tlun ; ils nesemo*- dront pas, ils n’ont gari’e de se mordre. Ein tobtet Amb beißt nicht; ( prov.) mort«
«30 Missend | Beizkufe
la bete, mor; >e vcnin; chicnmort ne mord luieliqueur aigre et corrosive pour la mor- xlns. ESbeissen nickt alle Hunde, die bellen; tiker. Das Fleisch beizen, einbeizeu, in die tous los ciuens qm aboient ue mordentoas. Beize legen, in Essig beizen lassen; motti-
sier la viande; mettre la viandie dansdu vi- naigre pour la mortifier. Die Häute mit Lohe beizen; tanncrlescnirs; donncrletan aux cuirs. Die Felle beizen, in die Beizkufe legen; f,de feilet.) donncrletan aiixeiiirs. Die Häute beizen; {t. de feilet.) confireles peaux. Holz beizen; donner ä du bois qq. cotileur. Schwarz gebeiztes Holz; du bois *• . ’ ■ ' basscr avec
s qm aboient ue mordentpas. Ouä Gras bcissen; >n»rdre la poussiere; perdre la vie; etre tue dansun combat. Au die Au el beiss i>; IN rdrc ä l’liameqon. (v. anbeiffen) Krähen, wo e§ beißt; gratterou jldemange. DisBeissen; l’atl. de mordre; it. fig. lacuisson ; donlcur cuisamc, cau- see par qch. d’ücreetde piquant; (v. breil- ncn) it. la demangeaison. ,(v. juck- u ) Ou dit familiercment, Cr
r kann fein Beiffntlebene. It. bdsen; (t. dech. ) c nicht lassen; il ne sauron se passcr, s’em-jl’oiseau, ä 1'oiseau; it. voler. Dieser Do- pecher de mordre, depiqner les gens. 'gcl beizet Reiber, beizet Rebhühner; cet Beißend, adj. et adv. mordant, ante; qni oiseau vole le heron, vole la perdrix. mord; fig. moHant, morheant, piquant, Driz.Ufe, s.f. ic confit; cuvcoul’onmet cuisant. ( v. st.'chcnd, brennend ) Auf eine confireles peaux; it. lcplein. V. Kalkgrube, heissendeArt; d'nne monieremordanke. Ein Bltzvögcl, s. i». fl. levul ; nombred’oi- beissender Scherz! une raillcrie piquante.^enux dc.proie qu’on cntreticotpourpren- Diesrr Mann ist beiffend, ein ipeirg beti* dre diverses sortes de gibier.
send; cet bumiue est mordieant, IM peil mar dicant. Tinbeissrnder Styl; un style mo.--
Bcizwaffer, x l’eau forte, v. Aetzwasser. Brjagen, v. a. euien Wald, eine Flur
->ant. In seinen Sinngedichten ist etwas'beiagenz ebasser dau» uns korst, dans uns ichr Beißendes; dan^ ses epigrammes iüplainc.
y a une grande mordacite. ' ©ejaften, v. a. affirmer, assurer; dire oui.
Bejsser, X. >». qui mord. V. Bullenbeister, Bezahend, nd/ aksirinant, afbrrn.rtif. Eine Nußbeisser. bejahende Meyuunz ; uue akbrrnative. Sie
Beißig, ad), et adv. (famil.biffigi) har- sind immer perschieden'r Weymmg ; sobald gneux, euse; qui mord; it. fig. qui est d’hu- es der eine verneint , so wird es der andere meur querelleuse. Ein bejssiger Hund ; un beuchen; ilssout tonjours d’avis dilieren-; chien hargneux. Eine beißige ( bissige) jomais l'un ne nie une ebose, que l’atitre Jr«u; unefenunehargneuse. v. jartfiftf). ne prenne l’sffirmative. Etil bejahender Weißkohl, x. m. la bette, la poiree. v. Satz ; une affirmation; proposition affir- Deete. t :mante,affirmative. S5i«t)cnöenpcitc, &€=*
Beißrübe , X. /. la betterave. v. rothe jabungsweise; affirmativement. Di: Be- Rübc. -jadung; l’afllrmati„n. Das B-jahnuzswört»
Beißzahn, X. m. la dent incisive. v. lettt ; la partieule ■ affirmative.
Schnetdezahn
Beißzange, x./. lapinee. v.Kncivzanae. Btizbrühe. S.f. la liqneur corrosive qui fonge un corps y trempe'.
Beize, X. f. II se ditgeneralcment de tonte tnatilre aigre et corrosive qni rouge la super fiele Xun corfs y trempe , ou qui le mor-
tifie. Die Beize der Lohgerber, die Lobe;
Bejahrt, adj. et udv. äge, ee ; avanee en äge; qui a im certain äge. gilt bejahrter Dllann; un homme äge. On dit poet. Bejahrte Eichen ; de vieux ebener. Bejammern, v, «. deplorer; plaindre avec de grands sentimens de compassion. Man konnte sich nicht enthalte», den elenden Zustand, worin er sich befand, tu be-
letan. Die Beize der .Kürschner ; le evnktijammcrn ; on ne put L'ernpecher de de. des pellctiers. Die Beize mit HuadsinistSjPlorer le triste etat da ns lequel il etoit. le couiit de ebien. Die Beize der Kupferne- iEs ist zu bejammern; ä'crt une ebose de-
cher ; l’eau forte, (v. Aetzwasser) Die Beite der Färber und Vergolder; le mordant. It. Die Beize ; la maceration; Operation qui consiste ä laisser sejourner un corps ou qq. substance pendant qq. temps dans une li qiteur aigre »t corrosive. ( r. beizen , ein Hetzen) It. (t. de ch.) le vol; la cliasse du vol j la volerie. Die hohe Beize, die große Beize; la baute volerie; la volerie du fau- eon »ur le heron, sur lesgrues, et celle du gerfaut sur le sacre et sur le milan. Die niedere ou f(eine Beize; >a hasse volerie; eelle du laueret et du tiercelet du fauesn, qui volentla perdrix, lapie, &e. Fig. In ; der Betze liegen; etr? malade. ( 11 ne sc dit erdinairement que des maladies seerltes et hmteuses)
Beizen, V .«. faire tremper qq. chose dans
plorable.
Bejammerungsivürdig, adj. et uh’. de- plorable; qui mcrited’etre deplore, digne de compassion; pitoyable; deplorablenient, pitoyabiemeut; d’une maniere deplorable. Die BejammerungSwürdigkeit ; l'ctat de- plorable.
Bejauchzen, v. a conversion; changement des moeurs et sentimens de mal en bien. An der Bekehrung der Günder arbeiten; travaillcr ä la conversion des pecheurs. Der BekebrungS-Eifer, die Belebrungo« sticht; la proseiytisme; le zele, la furenr de Faire des praselytes, de convertir qn. ä la foi.
Bekehrte,r.m.ce/. leconveni;la conver- tic. (Ein Neubekehrter, eine Neubekehrte; nn nouveau converti, une nouvelic convertie.
Bekennen, v. a. irr. avoner; eonfesser et reconnoitre qinine chose est. (v. gestehen) Er hat sein Verbrechen bekannt; il a avmie, il a confess* son crime. @Dtt seine Sünden bekennen ; se conFesser ä Vien. Seinen Glauben bekennen; conFesser sa Foi. Mit Herz und Mund bekennen; eon- fesser de cocur et de bonche, de cocnr com- me de bouchc. Sich ju einer Religion bekennen ; prokesser une religio». Er wollte sich nicht zu seiner Handschrift bekennen;
il nc voulut pas avouir, il ne vouhit pas. reconnoitre son ecriture. Auf jemanden bekennen; (t. de prat.j aecuser. Farbe bekennen ; (t. de jett) donncr de la couleur. Die Bekennung; la eonkesslon, l'aveu. V. Bckenntnist.
Bekenner, r- «r. le conFesseur d’utte reli- gion , de lafoi, &c.
Bekenntniß, r. h. l’aven, la confession. (v. Geständniff) Man weist au§ seinem eigenen Bekenntnisse; "N sait de son propre aveu. g in frcymütdiges, offenherziges Bekenntniß ; une conFession franc'ne, in- genue. Das GlaubenSbekcnntnist ; lacon- Fession de foi.
Bekielen, v. «■ cmplumer; gamir de plumes. Ein Elavier bekielen ; emplniner nn elavecin., Die Bekielunz ; l'aÄinn de, &c .; it. les petits morceaux de plumes donfc un elavecin est garni.
Beklagen, -o. a. plaindre ; »vo!r pitld, avoir compassion des maux d’antrui; it. deplorer. (v. bedauern) Er ist sehr zu beklagen; il est kort ä plaindre. Sich beklagen; se plaindre. Sich über jemanden beklagen; se plaindre de qn. Sich Key jemanden über etwas beklagen ; s» plaindre ä qn. de qch.
Beklagenswerth, beklagenswürdig, «dj. et miv. deplorable; digne de pitie et de compassion.
Beklagte, <«. et f. raccute, de; celui 0« celle qni est aecuse en justier; it. ( t . de prat.') le defendeur, ladefenderesse. BeklaZuirg, v. Klage.
Beklam-
»52 Beklam
Veklammern, v .«. mit Klammern befestigen; eramponnrr. Die Bekkammc. r»ng; t'»ü. de, &t.
Beklatschen, v. «. applaudir; battredes mains en signe d’approbation. Die Be- klatschung ; l'applandissement.
Beklauben, v. a. de'tacher, 6 ter avec les doigts de petits mofeeaux d’une chose, s plusienrs et frequentes reprises, cotmnc Sun fmn,i'un framnge,eSfc.^ it. toucher, jnanier. v. begreifen, betasten.
Bekleben, -u. s. revetir, couvrir de qch. en la collant sur, &c. Die Wand mit Papier bekleben; eollrr du papier contre la muraille; revetir la muraille de papier, en le collant contre, &c.- It. v. n. s’atta- eher, rester attache. (v. kleben blcilen) Die Brklebung; fach. de, Le.
Bekl-ckeu, v. ». tacher, remplir de ta- ches. Die Wäsche mit Tinte bellecken ; ta- chcr le linge avec de "euere. Das Papier mit Tinten bekletken; faire des pates;lais- ser tomn« des gouttes d’encre sur le pa- l>ier. Sich mit Tinte bcklecken; se harboiiil- ler d’encre. Die Bekleckung; l’acl. de,&c.
Bekleiden, v. n. (t.dejarii.) prendre ratine; venir, croitre, profiter; (V. fottfoni« men) it. ,%. prodilIre l’effet desire. (/;, ns.) It. v. a. (v. bekleben) Mkt Lehm beklei- Pen; enduire de teere grasse.
Bekleid»!!, v. a. vetir, habiller, revetir; doimer des habits a qn. (v. kleide») it.(t. dt feint.') draper ; it. fig. revetir, couvrir de qch. Tin Zimmer lekleiden; tapisser, tendre »ne chambre. D'N Wal! mit einer Mauer bekleide», verkleiden; revetir le rempart d’unmnr. Eine Mauer mit porzellanenen Platten, mit Marmor bekleiden; revetir uue muraille de carreaux de por- celaine ; incruster 1111 mur de marbre. Eil! Brunnendeckel! inwendig mit ketten bekleiden; glaiser un hassin de fontaine. fu're tin corroi de g'aise ä v.n bassin de fontai- ne- Ein Schi i bekltidcn, auswendig mir Planken perich'N; revetir UH vaisseau. Den Anker bekf'lden; hrider faiioie;met- tre des planches ä ees pattes, pour l’empe- cher de epsuser, de s’enfoncer trop dans le sahle. Tin A chertan bekleiden: fourrerun cäble. Einen Schacht mit Brcttrn und Balken bekleiden; cuveler un puits de mine. Ott dit aussi, El!! Amt bekleiden; avoir, xossider, exercer, remplir, adrninistrer ime Charge, tm emploi; ätre poumi, re- vetu d’uu emploi. Jemande» mit einem Amte, mit einer Elirensteilc bekleiden; rc- vätir qn. d’un emploi, d’une Charge. Die Bekleidung; l'habillenient; 1 ’aLk. d’ha- biller ; it. fig. le revetement d’itn nrnr^fc ; la. tenturc d’une ch;:mbre; it. l’excrcice, la possessioi!, 1 ’administration d'ttne Charge ; it. le bordage i'un ttavire. Die Bekleidung des Kielgangcs; l’ctraque de gabvtds; la premieie. etr.ique.
Beklcist»rn, v. a. revetir, couvrir d’une chose eu la faisant tenir avec de la colie
Beklemm
d’amidem. Die Wand mit Papier bellet- steril) coller du papier contre la muraille. Fig. Line Sache beklcistern; pallier qeb.; lui donner uns bonue eouleur.
Beklemmen, -v.a. serrer le coeur. Seilt
•oeur si seine que, &o. Fig. In sehr beklemmten, bedrängten Umständen seyn, etre dans »ne graude detresse, dans un fi- chenx etat, dans ime Situation faeheuse. DieBeklenimlingdeSHerzeliS, le serrement, le saisissement de coeur. Die BeklemiNNNK der Brust; i’oppre.ision de la poitrine.
Beklinken, v. a.(t. de charp.) assembler ou joindreen about. Die BekliNklMg, d«S Dekliliken ; fack. de, Sic. Die Beklinkung, das Klinkwerk; fasremblage en aboitt.
Beklopfe», «. . a. juger, eritiquer, examl- ner trop subtilement. Die BeklstgelNNg; le jugement rritique; l’examen trop rigou- reux, trop recherehe.
Bekoinmen, n. irr. (avec l'smxil■ haben) empfangen; recevoir, avoir, toucherj it. obtenir. (v. erhalte!', erlange;:) Er har einenBricf von seinem Vater bekommene il a requunelettre de son pere. Er hat eine Ohrfeige bekommen; il a requ un soufflet. Besuch bekommen; recevoir visite. Er hat seinen Lohn dafür bekommen ; U en a c« sa recompense. Ohne Geld werdet ihr e» nicht bekommen; saus argem voiis ne fauler pas. Er bekam in diesem Treffen einen Schliß ; >l ent UN coup de fusil dans cette aclion. Wir werden keinen Streit mit einander bekommen ; nous n’anrons pomt de dispiue ensemble. Er hat das Geld, welches n:»m ihm schuldig war, bekommen; il a reqn, ila touclie f argent qu’oii lui devoit. Erlaub» niß bekomme!!; obtenir permission, la per- nvission. On dit aussi, Knospen, Laub, Wurzel ie. bekommen; seter, pousser des bourgeons,dcsfeiiilles; prendre racine, &c. Eine Krankheit bekommen; gaguer une ma- ladie; sire pris ou attaque d’une maladie. Risse bekommt!!; sc fendre. Zähne bekommen ; faire des dents. Er hak Lust bekommen) il lui a pris envie, fantaisiei Sie hat ein todteS Kind bekommen; eile est accoucliee d’un enfaiit inort. DieseHündinn hat Junge bekommen; cette ehiemie a mis bas. Sie hat das Lieber bekommen; la fiepre l’a prise. Ich habe dafür meine Auslage, was cs mich gekostet har, wieder bekommen; j'en ai retire ce qu’il m’a coüte. Etwas zu Gesichte bekommen, gewahr werden; apercevoir qch. Kami mall ihn jlt sehen, zu sprechen bekommen? pent-on le voir, lui parier? Zu bekommen se!)II; SS trouver. Diese Waare ist gar nicht mehr zu bekommen; on ne trouve plus de eett« mrrehan-
Hcrz wurde bi; s’incruster. Die Bekru« stung ; l’incinistation.
^ Bekümmern, V. a. affliger, (hagrinsf, attrister; Faire de lapcinc; causerdu souci;
de prat.') sa.sir, arreter juridiquement les biens de son debitenr. (v. verkümmern et
Kummer) Er hat seinen Vater sehr bekümmert, ihm viel Kummer verursacht; kl a bien chagrine son pere; il a canse' bien du
... u ichagrin, bien du souci ä son pere. Dieser
Die Öbstbäume bekommen in diesem Lan- Zufall bekümmert mich nicht wenig; eetae- de nicht; les arbres friütiers ne protitent cidcnt mefait bien delapeine. DasHaus-
point dans ce pays. ‘ .■>—.
Beköstigen , v. «. alimenter, noumr; fsuniir les alimens ne'Gessaires a qn.; lui donner la table; l’entretenir d’alimens.
Sich selbst beköstigen; s’entretenir soi-me-
Bekommen
jnarchandise. .
Bekommen, irr. (*vec Pauxtl. seyn)
faire un hon ou un mauvais effet sur qn.; it. profiter, (v. an sch lagen, fortkvmmen, zedeihen) Diese Speise ist mir nicht wohl bekommen ; je me suis tronve mal de cette viande. Das bekömmt mir wohl; cela me fait du bien; je m’sn trouve bien. Es wird
ihm sehr übel bekommen; (prw.) cs wird ihm bekommen, wie dem Hunde dar Gras; il s’en trouvera fort mal; il n’y gagnera qne du chagrin; il en sopffrira. Wohl bekbmm es euch! grand bien VOUS fasse!
geräthe eines Schuldners bekümmern; saisir les meubles d’un debitenr. (v. auspsäuden) Tick,über etwas bekümmern; s’alüiger, s’attrister, sechagrinerdeqeh.; it. sesou- cicr, s’inquieter, se mettreen peine de qch. d’alimens. Die Beköstigung ; l’a<ä. d’a. (v. betrüben ). Heber Kleinigkeiten must
limenter; it. l’entretien, la nournture; les alimens.
Bekräftigen, *. a. confirmer. Tinen Vertrag bekräftigen ; eonfirmer un contrat. (v. bestätigen) Er Hat diese Wahrheit durch bewahrte Zeugnisse berühmter Schriftsteller bekräftiget ; li a confirme cette verite par de grandes autorites. Wenn die schriftliche Verbindung einer Frau gültig seyn soll, so muß solche nolhwendig durch die Unterzeichnung des Mannes bekräftiget werden;
rautorisationd’un maricstabsolument Necessaire pour la validite d’un atte passe par sa femme. Eidlich , mit einem Eide bekräftigen ; confirmer par serment; as- surer avec serment; affirmer. Die Bekräftigung; ln confirmation; »f.i’autorisation.
Bekränzen, D. a. couronner; orner d’une petite eouronue de lieurs. Fig. Mit Ehre bekränzen; couronner de gloire. Die Bckrän- ziing; le couronnement.
Bckratze», v. a. gratter; ratisser avec le grattair. Eine Mauer bekratzen; gratter une mmaille. Das Bekratzen, die Bckratzuiig; l’a£l. de,. .
Bekreisen, v. a. ( t. de ch.') faire le tour. Einen Wald bekreisen ; aller tont amtour d’une köret. Die Bekreisung; 1’aÄ. de, etc.; le tour.
Bekriechen, v. ct.irr. ramper sur, etc. Die Raupen bekriechen die Blatter; les che- jiillcs rampent sur les feuilles.
Bekrieam, v.a. ein Land, ein Volk bekriegen ; faire la guerre ä uqpays, ä uri peu- ple. It.fig. combattre. (v. bestreiken, bekämpfen) Der Bekrieger ; celui qui fait la guerre a qn. Die Bekriegmig; l’act. de faire la guerre ä, &c.
Bekrixpcn, ?. a. einen Deich bekrippen;
psurvoir, rnuuir une digue d’une haie eu- trelacee. Die BekrippllNg; l’a£t. de, &c. Bekritteln, v. S. eritiquer. v. tadeln. Bekröne«, v. ». couronner. V. krönen. Bcknisten,r'.a. incrustcr; klire une eroiite onr ou antour de qch.; couvrir, revetir un
mau sich nicht bekümmern; il nefairtpas s’affliger pour des bagatelles. Gse ist über den Verlust ihres Kolmes sehr bekümmert; eile cst bien affligee de la peite de son fils. Worüber bekümmern @u sich ? WaS macht Ihnen Kummer ? de quoi vous souciaz- vous ? Sich um etwas bekümmern ^se s»u- cier de qc’n.; prendre interet a qch.; faire cas de qcb.; it. «’embarrasser de qcb. Er bekümmert sich um nichts; i! nasesoucie, il ne s’cmbarrassc de rien; ii 11s s’cnquete de risn. Lbun Sie, was Sie wollen, ich bekümmere mich wenig darum; faites tout ce qui vous plaira, je ne m’eu soucie guere. Bekümmert euch nicht um mich; ne soyez pas cn peine de moi. Dieser Mensch belämmert sich um alles; cet homme est ex- u-emement cürieux; cet hornrnt se nvele de tout.
Bekümmeruiß, r. /. v. Kummer.
Bekümmerung, f Q. deprat.) v. 5 dev kümmeruug et Kummer.
Belächeln, v. u. ricanersur une chose; rire commc si on semoquoit, ou comme si on vouloit se inoqner de qcb. Das Belächeln; l’aft. de, &; ; le ricanement.
Belachen, -V.a. rire, se rire de qcb. (v. lache» ) Die Belachung; i’att. de, &c. ; it. la risee.
Belachenswerth , adj. et adv. ridicule; digne de risee. v. lächerlich.
Beladen, «. irr. charger;.inettre une charge sur, &c. Der Wageil war zu stark beladen; la voiture etoit trop ehargee. Von neuem beladen; recharger. Fig. Mit Geschäften, mit Schulden beladen seyn; etre charge d’affaircs; etre charge, etre accable de dettes. Die Beladung ; l’a£t. de ehar- ger; it. la charge. v. Ladung.
Belagern , *>. «. assieger; faire le siege d’unc vil!e;mettre!e sieg; devantune place. Fig- assieger qn. • l’importmier par une presence eontinuclle. Der Belagerer; l’as- siegeant. Der Belagerte; l’assiegs. Eine belagerte Stadt; une ville assiegee. Die Belage-
?.Z 4 Vcland
laqerutK); le siege; Taft, de mettre Je siege clevantune place. Die Belagerungs-Armee; l’armee desidge. Das Bclagermigtzgeschüb; lc gros canon dont 011 sc seit pour battre une plaoe. Die Belagerungskrouc; laeouronne obsidienalc. Die Bclagcnmgsmünze; bl monnoie sbsidionale; rnoiuioie frappee dans wie place assisges „ü 0« lui dünne cours durant le siege.
Belander, v. Binnenländer.
Belang, s.m. rimpmtande. (v. Wichtigkeit) Eine Sacke von großem Belange; une sll'aire d'une tres-grande impoitance.
Belangen, v.a. ( t.deprat .) jemanden belangen; poursnivre qn.; agir contre qn. en justice; intenter aftion contre qn.; ac- tionncr qn. Er wurde Schulden halber vor Gericht belangt; 11 futpoursuivipoiircanse »le dettes. Eine rechtliche Befugniß haben, jemanden gerichtlich zu belangen; avoir aüioii contre qn. Einen peinlich belangen; poursnivre qn. criminellemoiit. Den Rich- ter selbst belangen; prendre ie juge ä partic; intimer un uge en son propre etprive nora. Belangen se dit «u.a charger; imposer qq. Charge, qq. condition ouereuse; it. incom- moder; etre h Charge. ( v. lästig, beschwerlich seyn). Das Doll mit Steuern und Auflagen belästigen; charger lepeupie de tail- les, d’impöcs (v. beschweren) Die Belä-' stlgung; i'aek. de, Lc.; it. i’incommodite.
Belatten, v. iatter; garnir de lattes. Die Belattung; l’acl. de, Le.; it. le lattis.
Belauben, v. a. couvrir de feuilles. Eil! stark belaubter Baum; u» arhre fw In, un arhre bien touffu. Die Belaubung; l’adtion de couvrir de feuilles;-fr. lafeuillaison.
Belauern, v. a. epier; observer secrete- ment et adroitement les actions, les dis- aours de qn. Seyd vorsichtig in euer» Reden, man belauert euch; prene? gar,.a.r>i'. parconrir, faire le tour, le Circuit; (v. begehen, umgehen) it. couvrir une femelle; aligner. Die Deiche belaufen, besichtigen; visiter les dlgues.Der Wolf beläuft die Wolstnn; lc ioup aligne la louve. Lt'ie Hündinn belaufen lassen; faire couvrir unechienne. (v. belegen) Sich bk» laufen; »’accoupler. (v. begatten) It. se moriter; monter; faire une certaiue somme. DicRechnung beläuft sich so hoch; le compte Monte, se monte ä taut, fait taut. Meine Rechnung beläuft sich höher als seine Forderung; INSU compte excede sa prelention. Me Summen, sie sich auf zweg raufend Thaler belaufen; toutes les sommes montant ä deux mille ecus. Die Belaufnng, das Belaufen; »Ä. de faire le tour, etc.; it. l’accouplement. v. Begattung.
Belauschen, v. a. epier. v. belauern.
Belauten, v, a. einen Tobten betauten; souner la mort de qn. (/». us.)
Beleben, v. «. vivifier, animer; donncr lavie; it. ßg. doruier deta vivacite, de la vigueur et de la force. Gott, der alle Dinge belebt, kann auch dje Steine beleben; Dien qui vivliie toutes eboses, peut aussl animer lespierres. Die Sonne belebt die Pflanzen; le solcil vivifier les plantes. Wieder von neuem beleben; revivifier, viviüer de nouveau; ranimer. Dieser Lhei! war beynahe tobt oder abgestorben, man hat tim mit Weingeist gerieben, wodurch er wieder be- leot, wodutch wieder Leben hinein gebracht worden tfi;ccttopartie etoitpresquemorte, on l’a frotte avee de l’esprit de vin qui l’a re- vivifie. Einen gelähmten Arm durch geistige Mittel wie-.«? t-eleben, wieder gelenk machrn; ranirnct un bras paralptique par des, drogues spiritueuses. jFig. JeniaNdes Muth, jemandes Esser wieoer beleben; ra- nimer le courago, l'ardenr de qn. Ein sanfter Regen belebt die Pflanzen wieder; une pluie douce ranime les plantes. Ondit, Er weiß eine ganze Gesellschaft zu beleben; >1 sait animer tonte une Compagnie. Diese Frau weiß ihren Mann wohl zu beleben; cette femmc sait entretenir son mari en belle humeur; elles’aecomtnnde bien ä l’hu- meur de son mari. Man muß jedermann nach seinem Range zu beleben wissen; il kaut traiter chaeun selon Son rang. Belebend; vivifiant, anle; quivivifie, qui ranime; it. vivifique, qui a la propriete de vivifier. Die belebenden^äfte LerPflanzen; les sues vivi- fiques des plantes. Ein belebter Mensch; UN Komme gai, vif, evellle; it. un hemme poli, civil. Ein sehr belebter Mensch; un bommc qui a un grand usage du monde. Die Belebtheit;
Belecken
Belegen
2Z5
lebtheift la galete; vivadte. (v.MuNterkeit, Urkunden; la produeriou des titres. Die
'— •• <-—>:*.mit einer Ari-ag«, mit einer
Strafe; l'impositiond’une taxo,d'une peine. Belege»/ p“rt. er adj. situe. V. beliegen. Belehne»/ n>. «. investir, donner l’invcl stiture d’un fief. Der Kaiser hat üm mit diesen; Herzogthume belehnet; l’.Empe- recir l’a investi de ce miche. Einen Vasallen belebne», ihm ein Lehen -wtheilett; don- ner nn lief ä un vassal. Einen Mit einem Stücke seines Rittergutes belehnen, ihm einen Theil seines Gutes zu Leben geben; alfeager qn.; lui donner une partie de son fief ä tenir en fief. Belehnt werde» ; etre investi d’iin lief. Sich belehnen lassen; prendre Idnvestiture. Der Belchncr, Le- benslierr; le seiguenr JFeodal. DerBclehn- t ' . Lchensmann; le vassai fendataire. Die Belehnung; I’investiturc. Die Belehnung cincs Unadiichen mit einem Stücke eines SiittCCüULC»; rafleagenielit.
Belehren, D.a. informer, instruire de qch. Der Rmftcr ist von brr Sache nicht genug belehret; le juze »'esc pas assez informe de I’affaire, de la cause. Eich in einer Sache, sich von jemanden belehren lassen; prendre avis de qn.; fig. entendre raison ; it. se rendre, se mettre ä la raison. Er ist ein
Lebhaft,gleit) re. la Politesse, oivilite. Die Belebung; I’animation, la vivifioatio».
Belecken, V. a. lecher, (v.lecken) On dit famil. Etwas ln lecken; täter, goüter. qch.; mangerdeqeh. Die BeleckUNg; l'aü. de, &<
Beledcrn, v. a. garnir de cuir. Eine Orgelpfeif, beleden;; mettre les tetieres a IM sacilstet d'orgne. Die Belederung; radion; de, &c.; it. lecuirdont une cliose esfc gar- nic; it. les tetieres d’mi souület d’orgue.
Beleg, r.»». der Belegschein, Belegzettel; la piece justificative, le certificat, le do- cmr.ent, qui seft ä justifier un coinpte , etc.
Belege, r.». ( t.detaiä .) le Horn, labor- dnve; cedont on ^arnitl’extreinite d’un ha- billement.
Belegen, ». a> mettre sur; convrir d'ur.e chose; ii.fig. convrir; s’acconpler avec la femelle pour la genfoation; lacer; it. (en paylernt d’un matin qui couvre une chicnnej
mätlner. Den Tisch mit Papier belegen; convrir la table de papier. qn» Zimmer mit Dielen belegen ; plancheler wie Chambre. Einen HvfmitFlursteinen beleaen; eane- Ier une cour. N,r dünnen Platten von Jaspis, vcn Marmor belegen ; incrustcr, cou-
vrir, revetirdemarhre, de jaspe. MitRa- Mann, der sich belehren läßt; Cent un hom.
seirvelcgen; gaxonner, garnir de gazoils On dit fig. Der Hengst belegt die Stute; der Hund belegt die Hündinn; 1’etalon cou- vre la cavale; le chien couvre !a ch enne. Der Wolf belegt die Wölfinn; le ioup aligne la louve. Diese Hündinn muß von einem Fleischcrbnnde belegt woedcti seyn; Il fant qn'un mätin alt lace cctte chienne. Dieser garstige Hund bar dieses Windspiel der lege ; ec vilnin chien a matine cctte le- vretie. Das Volk mit Schakungen belegen ; mettre des impots sur le pcuple. Alle ein- und ausgehende Maaren mit Abgaben belegen ; imposcrdes droits surtoutes les marchandises qui entrent dansun pays, et sur toutes celles qui en sortent. Die Eeidenwaare ist mit^schwerer Abgabe belegt ; 11 y a des impots considerables sur les soieries Eine Stadt mit Truvven belegen; mettre garnison dans une villc. Die Ilebertrfter wurden mit schweren Strafen belegt; ona infiige des peines grievesaux transgresseurs. Er bat seine Rechnung be legt; il ajustifie son compte; ila fait ap- paroitre de l’emplei des deniers. Mit Er
künden, mit Beweisschriften belegen; pro- duire des titres Etwas mit einem Namen belegen ; donner, impvser un nom ä qch. Die Belegung : l’aft. de mettre sur, de cou vrir d’itne chose. Die Belegung, das Belegen eines Fußbodens’ mir stcjnernen Platten ; le carrebge. Die Belcaung mit Rasen ; le gaxonnement. Die Belegung eines Weibchens; l’aü. de couvrir une femelle. Die Bel gung einer Rechnung; la justiß- cation d'im compte. en raisant apparoitre de l'emplui des deniers. Die Belegung mit
me qui se paye de raison, qui se rend aux bonnes raisons qu’on !ni dlcgue. IemüN.
den eines besser», eines andern öder anders beleyren; desabuser qn. ; detromper qn. de qq. fausse opinien. Belehrend i instrndiF, ive; (v. lehrreich) it. instrnc- tionnel, die. Die Belehrung; l’instruction. Ich bitte mir dieses von Ihnen zu meiner Belehrung aus ; sc vous demande cela pour mon instrudiion.
Beleibt, «dt- et adv. qui a de l'emhon- point, de la corpulence. Schwer beleibt; de grosse corpulence.
Bcleibzückrigen, v. a. (t. de prat.) donner une rente, une pension t'iagere. Die Be- lechzüchtignug ; l’aft. de, &c. V. Leibzucht.
Bclcidigcn, V .«. olfenser, outrager, faire une otfense, un outrage d qn.; it. fig. oifen- ser, choquer, blesser. Man beleidiget mit Worten und mit Werken; on olffnse de propes et de fait. Er bat ihn sehr beleidiget, beschimpft > >1 l’a grievement offenst;. Linen Mann von Ehre beleidiget man nicht ungestraft ; on n’outrage pas impunenient un homme d’honneur. Dieser Gegenstand beleidiget die Augen; cet objet offense, blcsse, choque la vuc. Unanständige Reden beleidigen keusche Obren; des paeoles dL- honnetes offensent, choquent,blessent les oreilles chastes. Beleidigend« Wort«; pa- roles offensantes, outrageantes. Das Verbrechen der beleidigten Majestät; le crime de lese-majest*. Sich für beleidiget halten; s’ofienser, se choquer; se trouverotfense, choque', btesse'. Der Beleidiger; l’offen- seur. Der Beleidigte ; l’ollense'. Die Beleidigung; l'offimse; injure de fait on de pa-
roles;
Beleibt
rz6 Beleihen
roles; l'outrage, le ton, PafFront.
Beleihen, v. belehnen.
Delemnit, s.m, la be'lemnite. v. Don- ncrstein, Luchsstein.
Belesen, v.u.irr. Den Galat, Erbsen, Linsen rc.bclesciljcplucber de la salade;trier des pois, des lendlles. Da§ Belesen,die Be-» lesung; PaÄ. de, etc.
Belesen, p village; allervoir s’il y a des troupes ennemies dans un village en y entrant brusqnement et en tirant qqs. coups de pistolct. Die Deleucktuna; I'jllumination, l'aÄ. d’illtimlner, ®u etatd.e ce qiu cst illumine; it. ßg. Pexameu; l’adt. d’examiner une chose.
Belfern, ■». ». Qav. l’aux. hüben) cla- bauder; abover frequermnent; it. japper, glapir; (v. kläffen ) ü.fig. etfam. groiider, crier, criailler.
33t liebelt, v. n. et imp. plaire, vouloir, avoir pour agreable; etreaugre, augoiit, ä la volonte de .. Beliebt Ihnen davon ? vous en plait-il? Sich etwas belieben lassen? avvie qeb. en gre ; avoir qch. pour agreable. Belieben Sie mir dock das Buch zu geben; donnez-moi, s’il vous plait, celivre. Wem beliebt, der nehme; ä qui en voudra. Es beliebt mir nicht, dahin zu gehen; se n’ai pas envie, je nc suis pas d’liumeur ä y aller. Das beliebt Ihnen so zu sagen; eela vous plait a dire. Was beliebt Ihnen ? Was be- liebt? quevous plait-il? plait-il ? Euer Ex- ceiien; belieben; (geruhen) plaise ä votre EXcellense.
.Seit;bell, r. n. leplaisir, legre, la volonte. ES steht in Ihrem Belieben; ich stelle daS alles in Ihr.Belieben; vous n’avezqu’ä disposer, qu’ä commander ; je reaiets tout cela ii votre discretion. Belieben an etwas haben oder finden; avoir qcb. en gre ; avoir qch. pour agre'able. Nach Belieben mit etwas umgehen können; avoir qcb. a com- mandement ou en sr. disposition; avoir ä disposer; etre rnaitre de qch. Nach eurem Belieben; ä votre plaisir; com me il vous plaira; tout conime vous vsudrez. Er stn»
det an nichts Belieben; (Gefallen) il ne se
plait ä rien.
B.liebig, ndj. et adv. agreable; qui plait. Wenn es Ihnen beliebig ist: si ceia vous cst agreable; it. s’il vous plait. Nehmet einen Doof von beliebiger Größe; pre- uez uu pot d’une grandeur comme ilvous
plair*.
Beliebt, adj. etaiv. agreable; qui plait. (v. beliebig) Cr ist bey seinen Cameraden sehr beliebt; il est eben', 11 est fort aimede ses camarades. Glch beliebt machen; se faire aimere se rendeo agreable; gagner la bieirvcillance, les bonnes gräces de qu. Sich bey dem Volke beliebt zn machen suchen; se populariscr; sc rendre populaire pour captfver !a faveur du peuple.
Beliegen, V. n.irr. etresitue. (v. liegen) Das an der Kirche belegene Haus ; la mai- soii simee a cöte de l’eglise.
Belisten, v.a. attraper, prendre par fines- se ; tromper, duper; surprendre stibtile- ment. Die Belistnng; la tromperie, la S11- pereberie.
Belittern, V. a. (t. de mine') attacher l’e- chelle, des echelles.
Bellen, v. n. ( avec l'aux. haben) aboyer; crier comme font les ehiens; it. glapir. {se dit des renards) Es beissen nicht alle Hunde, die bellen; tous les ehiens qui aboient ne mordend pas. Ein bellender Hund ; un chien aboyant. Mau hört die Füchse bellen; on entern! les renards qui glapissent. Das Bellen der Hunde; l’aboi, l’aboiement. Das Bellen der Füchse; le glapissement.
Bellhammel, s. nt. le cleche-man, mou- ton ä la sonnette.
Beloben, v .«. louer. (v. loben) Er ist bey jedermann belobt; il est loue de tout le monde. On dit, Der belobte Verfasser ; l’auteur eite, allegue. Die Belobung ; Taft, de louer qn. ou qch.; it. la louange. (v. Lob) Lin Belobungsdekret; des lettres de louange.
Bekochen, v. a. (t. forest.) percer; faire une ouverttire dans les arbres resineux pour en faire couler la resinc. Die BelvchNNg ; l’aök. de, &c.
Belohnen, V. a. recompenser ; faire du bien ä qn. en reconnoissance de qq. Service, de qq. bonnc afläon; it. fig. pimir. (v. bestrafen) Man bat ihn für seine Dienste, man hat seine Dienste belohnet ; on a recompense ses Services. Er ist für feilte Treulosigkeit belohnt (bestraft) worden;
il a ete recompense de sa perfidie. Ondit, Es b-lohnt nicht die Mübe; ce n'cst pas la peine; cela ne vaut pas la peinc. Der- Belohuer ; le remunerateur. (v. Vergelter) Die Belohnung; la recompense.
Belt, s. m. le Belt. .Nom de deux letroits de Uanemarc dont l’un est appele der große Belt, le grand Belt, et l'untre Jjec kleine -Seit, le petit Belt.
Belügen, v. a. irr. mentir ä qn.; le tromper par des mensonges. Sit belogen ihren Vater ; lls mentirent ä leur pere. Sein Gewissen belügen, heißt Gott belügen ; c’est mentir ä Dieu que de mentir ä sa conscience.
Belugsen, V. a. tromper, filouter, duper, attraper, escamotter. (famH.)
Belustigen, v. a. rejouir, divertir, re-
ereer,,
Belzen N
creer, fairr plaisir. Sich belustigen » se d-- vcrtir, so rejonir. Belustigend; rejouissant, divertissant Die Beiustizuug ; larejouis- raiice, le divertissement, 1a reereaüo», le plaisir.
Beizen, v. pelzen.
Bemächtigen, (sich) v. rk. s’emparer d’ime ehose; s’en rendre maitre; se sai- sir de qch., l’cccuper, l’envahir. Die Feinde haben sich der Stadt bcnmchtigel; les eniiemiz se saut cmpVes de la ville. Er har sich des Geldes bemächtiget ; U s’est saisi de l’argent. Sich ein.r Person bemächtigen; se saisir il’une personne; l’ar- leter. Er hat sich meines Vermögens bemächttgec, er Hst mir mein Vermögen gewaltsamer Weile entrissen; i> aenvahi mon Kien. r- Wenn sich der Zorn einmal unserer bemächtiget hat; quand iaco- lcre s’est une fois emparee de nous. Di BemachtiijttNg; kack. de S'emxarei de qen.
Bemakeln, v. a. maculer, taeher, souii- ler, salir. v. beflecken, besudeln,
Bemahlen, v.a. peimirej endtiirede Couleurs; (v.anstreichen) pemdre; embel- lir par diverses represcntations de figures ou d’ornemens. Dre Wände eines ZimmclS beinahle»; ein Zimmer ausniahlen; pelndre uns Chambre. Die Wilden bemal len sich mit allerhano Karben; 1er sauvages se pei- gaent de plusieurs couleurs. Die Bcw.ah- liimj; l’aä. de, &c.; it. la pemture. v.
Wählers».
, Bemannen, v. a. ein Schiff bemannen ; equiper, einrnariner un vaisseau; le gar- >ur de SOU equipagc. Die Bemannung; requipement; l’adl. d’equiper, d’emmarmer mi vaisieuu ; it. l’equipage; les soldats et matelots d’nn vaisseau.
Bemänteln v. «.yallier, »retexter;voi- ler, touvr.r d’un pretexte; taeher sous une apparence specieuse. Geiiien Fehler bemänteln ; pallier, voller sa laute; l’excu- ser en y dounant qq. Couleur favnrable. Die Bemanieliing; la palliadon; l’aft. de eouvrir d’un pretexte; ledeguisement, l’ex- euse, &c.
Bemasten, v. a. mäter ; garnir un v is- mw de inats. Die Bemastung ; l’aiä. de mäter.
Bemauern, v. a. mdrer; enfermer, dorre, en teurer de murailles. v. ummauern.
Bemei>rn, v .«. eonstituer,rnettre UN ine- tsyer, un eensier st wie metairie. Die De- meierung ; l’aft. de, &c.
Veuieisterii, v. a. vainere, dominer, sub- juguer; avoir le dessus. Fig. Seine Leidenschaften bcmeistern ; rnaitriser,asservir, asswjettir, dompter ses passions. Sich einer Sache bemeislern ; s'emparer d’une ebos-, (V. bemächtigen) Fig. Der Zorn Hgtte sich meiner ganzeissEcele bemeistcrt ; la colere
s'etüit emparee de tonte mon ame. Die Deineisterung ; l ack, de s'emparer de qch-, de maitnser sgs passions, &c.
Dkmeiden, D.a.meatiouner. v.krwähnkll.
Bemeng Lz?
Bemengen, (sich) v. rk. sich mit einer Sache bemengen; se meler d'une ckose. v. mengen.
Bcnierlbar, a dj. et adv. apercevable; qui peiltet« aperqu; (v. merkbar, eniofin- bar) it. rcmarquable. v. nierkwürdig.
Bemerken, ». a. rernarqner, observer. Ich bemerkte einen Menschen, der uns von weitem folgte ; je remarquai un hommo qui UOUS suivoit de loiu. Ich habe meinen Bruder in dem (’edränge bemerkt; j’oi re- marque mon frere dans la foule. /,chr ist mancherl-y zu bemerten; 11 y > plusieurs choses ä observer ici. Bemerken Sie al« le» dieses wühl; obrervez bien toutes ees eboses. Ich Hase aus meiner Reise bemerkt; j’ai obssrve dans mon voyage. Er gjebt sich viele Mühe bemerkt zu werden; il ss d nne beaucoup de ptine pour etre remar- qus. On .iitaussi , Wohl oder übel bemer- tcn; tronvar bon ou manvais, prendre en tiomie ou mairvaise part. (v. aufnehmen, auslegen) Die Bemerkung; la ismarque, obserratio» qu’on Falt sur qcb.
Bcmitletsen, v. a. jemanden bemitleiden; Wiileioen mit jemanden haben; avoir picke, avoir compassion de qn. Die Bemit» ici. Nttg; l’ack. de, &e.; it. la compassion, Bemtc eli, uij. et adv. ii son aise; qui a du bi n ; qui ade quo: vivrc commode- ment. » r ist nicht reich, aber er ist ein be- msitelter Mann ; >l n’est pas riebe, mais il est g son aise.
Bemost, ajj. et miv. moussu, ue; Couvert de mousse. v. niosig.
Bemühen, v. a. dor.ner, faire, causer de la peine, de l’incommodUe; lncommoder. Ich mögtc Sie nicht gerne bem«»>n; je ne voudrois pas vons lncommoder. Sich bemühen ; prendre de la peine it. sepei- ner; s« donner de la peine. Er bemühet sich Nicht gerne; il n’airne pas ä se »einer. It. setravailler; travailler, taeher, «'effor^ oer, s’empresser, faire ses efforts employer ses forces, ses soins. Gjch jn einer Sacht bemühen; travailler a une aifa.re. Sich für jemanden bemühen; travailler ponr qn. Er bemügel sich umsonst, den Stein der Weisen zu finden; il se travulle ..nvainä chercher la pierre philosophale. Sich UtK eilten Dienst, um ein Amt bemühen; pour- suivreun emploi. Sick UM Ehr nst.lleN bemühen > courir apres les honneurs. Jedermann bemühet sich, ihm Dienste zu leisten; tont le monde s’empresse a lui rendre Service, de lui rendre Service. Er hat sich umsonst bemühet; il s'est erforce pourrien. On dit, Wolle» Sie sich nicht herein be« mühen? ne vauleL-rous pas entrer? Wols len Sie sich nicht herunter bemühen? ns voulez-vous pas avoir la coniplaisance de descendre ? Sich irgendwo Hm bemühen^ so donner la peine d’aller a un endroit. Die Dekürhung. das Bemühen; la peine; i'ack. de se pemer; le traväii, la fatigue.
(v. Muhe) Seine Bemühung ist ihm reich»
238 Bc'müßr
lid) »(rgoften worden; il a ete richemem paye porir sa peine.
Beillüßigen, v. « obliger, contraindre. Sich bcmüßiget sehen, etwas zu thun;
Bmeld
Aorten beneümei!; delivrer IN. tle ses in- quietudes. Einem seinen Zweifel/ seinen Irrthum benehmen; desabuser, detrouper 4"- > ld desabuser de soji erreur. Er har
etre force, se voir force', obtigd, contraint mir alle Mittel z»m Entfliehen benommen; . a. coudre tont autonr. DaS Benähen; lfac 1 .de , &c.
Benamen, (benamsen) v. nommer, appcler
D m
Benarbt, adj. et adv. convert de cicatri- ces. Die benarbte Brust; la poitrinecon- verte de cicatriees.
Benaschen, v. a. goüter, later secrete- ment de qch. par friandise; en manger a
mal
patir
sich übel dabey benommen ; »n s'y est pris; on n’a pas agi cotnme il falloit \ y reussir. Die Benebmung ; 1'aCl. de, & DaS Benehmen; la conduite; la manit-re de se prendre ä, dfagir. t Beneiden, v. envier; etre jaloux du »bonheur d’autrui. Man sollte sein Glück nicht beneiden; UN ne devrnit paslni en- visr ss Fortune. BeneiLenSwerth, benei» denswnrdig ; digne d’euvie. Die Benri» Dung; l’cnvie. V. Neid.
Benennen, v. a. irr. nommer, donne 1 - nt* iiom. (v. nennen) On dit, Zeit und Tag benennen; (bestimmen) designerle temps
»pcler; donner im nom. (v. bi nenncn)'et le jonr. Eine benannte Zahl i im nom- !ie Beiiamiiila; lfael.de, Le., la deno-,bre defini. Die Benennung; Ifa-Äion de ination, le num. nommer; l’inipositioa d’un nom; it. le
nom d’nne chose. v. Name.
Benetzen, ®. a. arroser,mouil!er. Ais siL diesen Brief laS. benetzte ste ihn mit tbreir Dhrstaen; en lisant cette lettre, eile l’ar- rosa de ses larmes. Sei» Belt mit Lbrü-- la derobec. Die Benaschung; l'a&. de, Le. neu benetzen ; arroser, morriller, baigner Benebeln, v. «. couvrir de brouillard; fig. ottnsqner; troubler. Die Wechdünste benebeln LaS Gthirn; les vapeurs du vln oFFusquent le cervean. Fam. Sich benebeln ; s’enivrer.
Beliebst, Citfai. conjointement, ensemble, en merne temps; ontre cela.v. nel'(l,
Benedeihen, V. a. (t. de tbeol.) benir, loirer, glorifier. Gott scy gelobet und ge- benedeibet l Dien soll tone et gloriHe!
Benedict, Benolt. («OJ« d'homme) Dds BenedicktN-Kraut; le benoite. (plante)
Die Bcnedicten-Wurz; la racine de benoite ; le geum.
Bcnedictiner, t. m. Banediftin ; Reli-
son Iit de ses larmes. Die Benetzung; rosernent.
Bengel, benqeln, v. Bangel, bängeln.
Benickcn, V. a. alRnner en baissant la tete.
Beniemen , v. benennen.
Beniese», a. confirmer par un eternu- ment. (/in».)
Benne, s.f. v. Korb.
Benothiat, “dj. et adv. einer Sache itt nöthiat seyn ; aro r besoin de qcb.; rnsii- quer de qeb. DaS Beuöthigte; le neees- saire; ce qui est necessaire.
Benutzen, V. a. profiter, tirer profil, de l’avantage, de l’utilite de qch.; it. user
gieux qui suit la regle de St. Eenoit.jde qch.; Faire xisage de qch.; seservirde Die Benedictinerinn ; la Beneduäine. !qeh. Die Gelegenheit benutzen; profiterde Benehmen, v. a. irr. oter, empecher l’u-;l’occasion. Er hat den Liath, den man ihm sage libre de qch. (v. hindern) Diese gegeben batte, schlecht benutzt; il a mal Mauer benimmt die Aussicht; cette mnrail-lprofite du conseil qu’on lui avoit don- le empeche fa vue. Gehet da vor mir weg, NC. Er benutzt cs wie sein Eigenthum, ihr benehmet mic die Aussicht, chr beneh- als ob es ihm cigenthnmlich^ gehöre; il met mir die Sonne; Oter-vons de devaiit>s'enser!commedesapropriete,comtr>es'rl moi, vous m’oFFusquez la vue , vous m’o-jlui appqrtenoit cn propre. Die Benutzung; tez le soleil. Die Sorgen benehmen mirjl'aet. de Faire profil de qeb.; l'usage. Ec den Gcklas ; les soins m’empechentde der- hat sich Key dem Verkaufe sicher Btblio- ,nir,nae privenl du sommert. Dieser Gestank^thek die Beiuitznna dersclben, so lange er benimmt mir den Athem; cette puantcurilebt, Vorbehalten ; en vendantsa bibliothe- me fait perdre l’haleine. Ondit, Einem iit queil s’enest reserve l’usage savie durant.
| Benzoe,
i
Venzoe-
Benzoe, s. h. ou f. le benjoin. Benzoe- Blumen; (t. de chim.) fleurs de benjoin. Benzsebarz; «sine Je benjoin. Benzoe- fäitre; acidebenzoique. Geiizvegesäuctter Aalk; benzomite calcaire. BeNZvegcsäucr- te Achwcr-Erdei bcuzo'initeä basedeter- re pondereuse.
Beobachte»/ v. «. observer; remarque»; prendre garde; it. observer; epier, re- marquer les actions, les discours, les ge- stes d’une personne j it. regarder, observer, eonsiderer avec applicaton, avee f tu- de; it. observer; accomplir, suivre cc qiii est prescrit par qq. Joi,parqq. rSgle. Ich habe auf »reiner Reste beobachtet, daß:c,, j’ai observe, j’ai remarque dans mim voya- ge quc, &c. Ich habe cS nicht beobachtet/ daß er zur Lbür hereinkam ; je n’ai pas remarque qu'il est entre par la porte. (v> bemerke», wahrnehmen) Sr konnte nicht entfliehen, denn inan hatte Leute um rhu her bestellt, die ihn beobachteten; ü ne pou-: voit s’enfnir, car on avoit mis des gens antourde lui qui J’abservoiont. Nehmt euch wohl in Acht, tvay ihr sagt, was ihr thut, man beobachtet euch; prencz bien gardo ih ce qu« vous dites, it ee qne vous f.utes, ou vous observe, vous etes observes. Del» Lauf der Sterne beobacht!'»; observer le, cnlirs des astres. Man hat Flechen i» der' Sonne beobachtet; on a observe des ta-j dies dans le soleil. M't einem gute» In-! strnmente beobachten ; observer avec un bon instrument. Seine Schuldigkeit beob. achten; observer, reinplir t:on devoir. Sie haben dieses Gesetz genau beobachtet; ils ont exafliernent observe cette loi. DaS StiUschmeizen beobachten ; observer le si- Lence. Den Wsblstaud beobachten; observer les bienteances. Der Beobachter; i’ob- servatertr. Die Beobachte» im» ; l’observa-, triee. Die Beobachtung ; l’observation: it.'. la speculation; it. l’observance. Die Beobachtung der Gestirne; la spLculation dos astres.^ Astrono»'ische Beobachtungen ; ob- servarions astronuniiqncs. Die Beobach tung der Gesetze; i'observation des lois. Die Beobachtung der Regel; (eines geistlichen DrdeuS) l’observance de la regle. Der Beobachtungsgeig ; l'esprit speculatif.
Beordern, f .«. commander; donneror- dre. (v. befehlen) Beordert se»in; avoiror- dre ou Commission; etre Charge’ de..,etre depnte. Einen irgendwo hin beordern; depilier qn. -vers un lieu. Die Beorderung; l’aiä. de donner ordre; it. l’ordre.
Bepacken, «. charger. Ein wohl beit achter Wagen; nn chariot bien Charge. Don neuem bepacken; reebarger. Die Be. Packung; l’aÄ. de,..
BePanzern, v.a. cuirasser. V. panzern.
Beperlcn, v. n. orner de perles. (p. us.~)
Bepsäh>en,v. a. garnir de palis, de pienx. Tinen Weinberg bepfäblen ; echalasser une vigne; fichcr des echalas dans une vigne. Einen Acker bcxfghlen ; bomer un cbamp
Bepftrch . 2ZY
avee des poteaux. Die Bepfäblung; 1'aÄ. de,. .; it. lepilotis, la palissade. Die Be-
pfäblung eiueSWeliiberg.s;i'eelia!assemLiir.
Bepferchrn, v .«. eine» Acker bepferchen; parquer des inomons ponr engraisser un champ. Das SßrPiti’dlC.i ; le paroage; i’a&. de, etc.
Bepflanze», v. a. planter une tefre de.. Lin.» Acker mit Kob! bepflanzet! ; planter une terre dt clioux. Emen Wald von neuem mit guten Bäumen bepflanzen; repenpler une korec en bonnes e.peces d’arbres. Die Bepflanzung; la plantatioii; Taift. de planter, etc.
Bepflastern, «. paver; (v. pflaflern) it. mettre, appliquerdesemplätres. gjn bepflastertes Gesicht; un Visage souvert d’em- plätres. Die Depflastornng; Taft- de,..
Bepichen, v. „. gnpjchen; picoter; fairs des pinsires aünecliose en !a becquetant» Tie Vögel haben das Obst depickt, ange- pjcht ; les oiseaux ont picofe lestniits.
Vepiflen, v. a. pisscr; uriner suf qch.
Beplanke!!, v. a. faire unenclos de plan- chcs.
Bepurpem , V- «. (fig- et poet .) teindre de pourpre. Aurora bepurvert die Wolken; I'aurore teint les mies de pourpre.
Bequem, adi.etaiv. commode; qui est aisc, propre, conveuablc ; dpnt l'usage est utile et faciic; commodemi nt; avcc com« modite ; d’une manierc commode; ä l’aise. Ein bequemes HauS; »me mnison commode. BequeiN wohne»; Art logc comwodsment. Man sitzt sehr bequem in diesem Lehnstuhl; on est fort a l’aise dans.ee fauteuii-la. Dieses Haus wäre mir gar bequem ; eette mai- son m’accommoderoit fort bien. On dit, Machen Sie es sich bequ. m;prenez vos eom- modites, vos aises; mettez-vous ä votre eommodite, ä votre aisc. Erweiß es sich be° quein zu machen; >1 enteydbienäs’accoiu- moder, a prendre ses aises. Wenn es Ihn eit
bequem ist, ko wollen wir unsere Rechnung abthun ; Si vous avez le temps, si vuus dtes d’humeur, dispose, nous viderons untre compte. Die bequemste Zeit; le temps le plus propre.
Bequemen (sich), v. ree. s’accommoder. Sich zu etivas bequemen; s’aeeommoder ü qch.; it. se rendre ä qch ; ceder a qch.; v consentir. Er bequeniet sich zu allem; il s'accommode a tont. Sich »ach jemandes Willen bequemen; condescendre; se rendre a la volonte de qn. Ich »Verde mich schon dazu bequemen müssen; il faudra bien que j’en passe par ld. Er »rollte anfangs nicht einwilligen, nun aber bequemt er sich; il ne vonloit pointd’abord y consentir; mais il serend, il se rapproche. Er hat sich zu allem bcq»»emet, »vaS man von ihm begehrt hat; »1 a condescendu a tont ce qu’on a voulu de lui. Das ist etwas, wozu er sich nimmermebr beqneinen »vird; e'est une chose fl qui il ne condescendra jarnais.
Bequeinlich, adj.tt adv, commode, conto
mode-
240 Vcqueink
movement. v. beqneni.
Bequemlichkeit, s.f. la commodite; it. l’aisc. Dieses Haus bat viele Bcquemlich. kciten : il y a bien des commoditss dans eette maison-hl. CineKutsche ist eine grosse Bequemlichkeit; unearrosse CSt unezrande cvmniodite, eit d’une grande commodite. Seine Bequemlichkeit suchen; ebercher ses aiscs. Seiner Bequemlichkeityflegen; pren- dre ses aiscs, ses commodites. Sie können es nach Bequemlichkeit thnn; vous leferez a votre eornmodit«, q volle aise. Die Bequemlichkeiten des Lebens; lebien-ßtre, Ics doucenr 1 ; de lavie. Ou appelie aussi die Be-, quemlichkeit; l.cs «ommadites, les sisances, les prives d’une maison. v. Abtritt.
Berainen, -v .«. borner. v. begrenzen.
Bekamen, v. beraumen.
Veranden, v.a. faqonnerleborddeqch. Eine Tarte bekunden; bander unetarte. II
se dit aussi des monnoies s'ilest qutstion du conion eu petit böri faconni qui ist auteur d'une pihe de mounoie.
Berappen , v-, «. ( t. di mag .) bretter, fcretteler un tsiun gratter nnmuravec unc truelle qui a des dents, eti’enduire demor- tier avant de 1* bfaachir. Die Berap- JSMttfl l’aft. de , . .
Bekasen, v-.a. gazonner, couvrir de ga- zon. Die Berasung ; i’adl. de, &c.
Berasprln, v. u. racler, räper; glatter avec la raps. v. raspeln.
Berattzcn, v.u.irr. doier, e'quiper; (v. ausstatten) conseillsr; donner conseil; it. mettre ordre. Er ist Übel beratben worden; il acte mal conseille. Er hatte sein Haus Verarbeit, ehe er starb ; il avoit mis ordre ä ses affaires avant de monrir. On dit, Gottberathe euch! Ilieu vons assiste! Sich mit seinen Freunden beratben; eonsulter avec ses amis. (v. beearbschlagen) Der Berather ; le Consultant; celui qui nous assiste de ses conseils. Die BerathuNgd’aÄ. de, &c.; it. le conseil; it. l’ordre qu’on. jneta ses affaires; la disposition. (p. usd)
Berathschlagen, ®. «• dfliberer, eonsulter en soi-meme ou avec les autres. Man hat
lange über diese Sache berathschiagt; on
a long-temps delibere sur eette aflaire. Er will sich darüber mit seinen Freunden be- rathschlagen; il enveut eonsulter avec ses amis. Die Berathschlagung; la delibera- tion, consultation.
Berauben, v. -r. voler qn.; lui prendre par force qch. qui lui appartient; piller ; it. devaliser, detrousser; (v. ausplülldern) it. priver qn. de qch.; dter ä qn. es qu’il a, ce qu’il possede; l’enipecher de jouir de qq. avantage qiVil avoit;- le ddpouiller de qch. qui lui appartenoit. Cr hat die Reisenden berauben Helsen ; il a aide ä voler, ä devaliser les voyageurs. Eine Kirche berauben; piller unc eglise. Ein verunglücktes Schiss berauben ; depreder un vaisseau. Er wurde des Vergnügens- keine Aeltern zu sehen, beraubt; Ü fut prive du plaisir de
. Beraucher
voir ses parens. Seines Gesichts beraubt seyn ; etre prive de la vue. Einen des Ge. sichtS berauben, ihn blenden; avenglerqn. Aller und jeder Hülfe beraubt seyn; £tre
prive, etre destitue de toute Sorte de se- cours. Aller Hoffnung beraubt seyn ; etre prive de toute espe'rance. Der Jungser- schaft berauben; depuceler, deklorer; oter la virginite. Der Mannheit berauben; chÄtrer.(v. entyignnen) Sr ist seiner Sinne beraubt; il a perdu l’usage de ses sens* Sich einer Sache berauben; sich um etwas bringen; sich etwas versagen ; se prb- ver de qch.; se rsfuser qch. Die Beraubung ; l’aft. de voler; le vol. Die freywillige Beraubung oder Eiithaltung des Genusses einer Sache; la privation volon- taire d’une chose.
Beräuchern, -u. «. enfumer. Mit wobk- riechenden Sachen beräuchern ; paifnmer. Den Messe lesenden Priester, das Volk (in der Kirche) beräuchern; eneenser le cele- brant, 1« peuple. Das Beräuchern, die Beräucherung; l’a&. d’enfumer, etc.tit. la fumigation; l’aftion d’exposer un corps ä la fumee. Das Beräuchern bey dem Gottesdienste ; l’encen.ement.
Beraucht , «di. tt adv. enfurnc; noirei par la fumee. Berauchte Wände ; desinu- railles enfumees.
Bcrauftn , v. betupfen.
Beraumen, bekamen, v. gnberahmen.
Berauschen, v.a. eniveer; rendre ivre. Sich berauschen; s’enivrer; devenir ivre. Er ist berauscht, er taumelt; il est ivre, il ch»n- cele. Berauschend; enivrant, ante;Fumeux, euse. Ein berauschendes Getränk; «ne bois- SOII enivrante; nne hoisson kurneuse. Die Berauschung; lait. d’enivrer, de s’enivrer.
Berberis, r./.die Berberisstaude,der Berberisbaum-; le vinetier, ( arbrisseau J) Die Berberisbeere, die Berberitze ; 1’epxne vi- nettc; le fruit du vinetier. v. Sauerdorn.
Berechnen , ■». a. calculer, supputer, compter. Alles wohl berechnet, finde ich, daß re.; apres avoir bien calcule, je trouve que, &c. Eine Mondfinsternis! berechnen ; ealenler nne eelipse de Inn«. Die Kosten zu einem Gebäude berechnen; suppnterlss de- penses d’un bätiment. Sich mir einem berechnen ;' compter avec qn.; vider, arreter un compte avec qn. (v. abrtthllkn) Wegen dieser Stimme haben wir uns noch nicht miteinander berechnet ; nous n’avons pas encore compte de eette somme. Was sich berechnen oder ansrechnen läßt; calculable. Die Berechnung; leealeul, le compte. Die Berechnung der Unkosten; la supputatlon des depenses.
Berechtigen, v. a. autoriser; donner l’au- torits, le droit, le pouvoir, la puissance. Ju einer Sache berechtiget seyn ; etre au- torise, etre en droit de faire une' chose.
Sich zu etwas berechtiget halten; preten-
dre, seeroire autorise a faire och. Die Berechtigung; fautblisatitm; aftion par la-
quelle
I
Bereden
autorite,
1c droit, le
quelle on donne pouvolr.
Bereden, v. n. (einen zu etwas) p«sna- dsr, porter, dekenuiner qn. a faire qdi. Et Mtsich leicht bereden; il se laisse persua- der aüement; il est facile äj>ersnader. Sich mit einem bereden; conferer, s’aboueher avecqn.; le consuker. Als wenn sie iich mit einander beredet hätten ; commc s’ils s’etoient donne lc luot. Sie beredeten sich, an dem Orte zusammen zu kommen; ils eonvinrent de se trouver eil tel Heu. (v. verabreden) Etwas bereden, von einer Sache reden; parier d’une chose; s’expliqucr sur u»e chose. On dit aussi , Kinen bere-
Beretten
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xoter; mettre qch. cn etatde.. Ein Wir» tagsmahl, eine ürzemv bereiten ; pieparer* appreter un diner; preparer une mddecine. Einen Kranken zum Lode bereiten; pre- parer un malade a La mort. Den Lncl bereiten; drosser, seivir, eonvrir la tahle» (v. decken) Sich zu etw-'S bereiten ; 8- pre- parer, se dis. oser a qch. Das Ledcr bereiten ; (t. de tarnt.') corroyer, parer, passer, appreter le cuir. Eine betcftete Kuhhaut; de la vache parse. Das Luch bereiten; (t. de drap.) appreter, eplaigner le drap. Die Bereitung; la prt'paration, l’appret, la disposition; l'a&ion par laquelle 01 t prepare. Die Bereitung des Luches; l'ap-
den, nacktbeilig von ihm reden; hlfmerpret; lafaqonqu’oudonnea un drap. Die
qn. ; dire du mal de qn. Die Beredung; la persuasion; l’aft. de persuader; it. la Conference, l’abouchement.
Beredsam, adj. et adv. eloquent, ente; &c. (v. beredt) it. disert, erte; qui a MI flux de paroles. v. redsprächlg.
Beredsamkeit < s. f. l’e'loquence. Ein Mann von groser Beredsamkeit; unhom- me d’une grande eloquencc.
Beredt, adj. et adv. eloquent, ente; elo- quemment, avec eloquencc. Cicero war ei-
Bereitung des Leders; >e corroi.
Bereiten, v. «. r>>-. einen Ort bereiten; aller a cheval en qq. lieu pour le visiter* pour en prendre l’inspecfion. Ein Pferd bereiten ; dresser, Manier un cheval; le faire aller, lernen« avecart. (v. zurciten) Ein berittenes (zngerütencs) Pserd; me cheval dresse, acheve. Eine Compagnie beritten machen ; monter uns compagnie. Ein Rcitcr-Regiment wieder beritten machen ; rcmnmer un reglment de cavalerls.
rier der beredtesten Männer seiner Zeit; <-'i-!Er ist sehr schlecht beritte»; er reitet ein ceron etoit un des plus eloquens hommes schlechtes Pferd ; il est fort mal monte. de son temps. Er spricht beredt; er Hat eiitd Bereiter, s.tn. l’e'cuycr;cdui qni ensef
beredte Zunge; il parle eloqnemment.
Beregne», v. a. beregnet werden ; vom Regen naß werden; etre monilledela pluie.
Bereichern, v.a. enrichir; rendre riche. Sich bereichern ; s'enrichk; devenir plus riche. Fig. Eine Sprache bereichern ; en- richir une langue. Die Bereicherung; l’c» richissement.
Bereisen, ».mitReisen versehen; gar-
gneä monter ächeval,et qui dresse les che- vaux au manege; it. l'appreteur. v, Tuchr bereiter, Auberciter, rc- Bereits, adv. dejä. (v. schon) Ich habe cs bereits gesagt; je l’ai dejä dit.
Bereitschaft, s.f. la dispositüm ; l’etat dune personne ou d’une chose quiestpre- tc, disposee ou pveparee ä qch. In Bereitschaft senn oder stehen; elretoiit pret, touc nlr de cereles, de cerceaux. Die Berei- prepare,äla main. Es ist alles in Bereit« fttng; 1'aÄ. de, &c. schüft ; 011 a dispose toutes dieses; on»
Bereifen, v .«. mit Reif bedecken; cou-'tout dispose. Sich in Bereitschaft, sich bc- vrlr de frimas. Bereifte Bäume ; des ar-!reit halten; setenirpret. Alles in Bereit« hres couverts de frimas. Fig, etpoet. Des schaft haben; avoir tont prepare, pret. Geld Alters Eis hat sein schwarzes Haar bereift;!in Bereitschaft haben; avoir de l'aigcnt la glace de l’äge a blanchi ses cheveux comptant que l’on peut toucher. noirs. Bereitwillig, adj. et adv, dispose, pret ä
Bcreinen, v. berainen. faire qch. Ihr bereitwil!igsterDicner;(e,
Bereisen, v.a. die Messen bereisen ; hi-\de civilite ) tout ä votre service. Die Be« quenter les foires. Ein Land bereisen; vo- reitwiliigkeft ; la disposition, la proniptl- yager par un pays; parcourir un pays'tvvfe, l’empressement ä servir qn. pour faire desrecherches. Die Bereisung;^ Bercmien, v. a. (t. de guerre) investir, l’aft. de, &c. environner et enfe
Bereit, adv. pret, prete, dispose, prepare ä qch. Ich bin bereit abzureisen ; je suis pret ä partir. Sich bereit halten; se teuft !>ret. Sich bereit machen; se preparer. Ich bin bereit, alles z» tbun, was Ihnen gefällig seyn wird ; je suis pret ä faire tout ce qui vous plaira. 11 s’empleie aussi ml- jectivement dans cette phrase: Bereites Geld; argent comptant; argent que l’on peut tendier h tont Moment.
BereikEisen, S, n. (t. de sculpt.) le fer i reto'ndre.
Bereiten, v. a. preparer, appreter, dis-
Dxr.T. Am.. Fe. T. I.
erm.er de troiipes. Die Bcrcnnullg; 1’invostissement; l’adf.de,&e.
Bereuten, v. a.renter; donner, assigner certain revenu. ( p.its .)
Bereuen, V. a. se repentir de qch. Jhx werdet es bereuen; vous vons en repentirc;-. Seine Sünden bereiten; sc repentir des-es peebes. Die Bereitung seiner Sünden; le repentir de ses peches. v. Reue.
Bereuten, Bereuter, v.cereiten,Bereiter.
Berg, s. m. le moni, la montagne. Dk-V Berg Aetna, der Berg Libanon; lc moni: fibia, le mont Liban. Der Berg Sinai; le mönt Sinai; la montagne de Anal. Ein Q hoher.
"4- Berg-ab
hoher, steiler Berg ; m,e montagne elevee, «ci:pte. Eine Kette von Berqen; uue chEiine de montagncs. DiffeitS der B>rge, oder der Alpen; au-deqa des monts. Jenseits der Berge oder der Alpen ; an-dela des monts. Unten am Berge ; au pied de Ja montagne. Den Berg hinauf steigen ; mon- t r ! a montagne. Den Berg hinab steigen; descendre Ja montagne. Berq-an ; en montan;. Berg auf und Berg ab geh'»; aller
Bergbals
eeliii qui regoit les dlmes de Ja mlni^ro et les distrlkue aux participaiis. Bergbaliam, s. m. la naphte. V.yfaphta. Bergbarte, s.f.le hachereau des Mineurs. Bergbau »,.1'exploitation des mines; it. la Mineralogie; la Science et Ja maniere de tirer les mineraux du sein de la terre.
Bergbaumwolle, s.f. le coton de montagne.
Bergbeamte, Bcrgbedicnte,Jt. m. rinten*
eil montnnt et en dcscen.iant. Einen Berg dant des mines. ersteigen ; gagner le haut d’une montagne.l Bergbewohner, -. m. le montagnard. Hebet Berg und Lbal ; par monts et parjDic Bergbewohner«nn ; la montagnarde. vaux. Lr ist fort über Berg und Thal; er Bergblau, r. le dien de montagne;
ist >N die weite W'lt qrgaii.c» ; ü esc alle par monts et par vanx. Onditfig. etprov. Er >st über alle Berge - il apris. il a gagne leiarge. Es geht m-tibmBerg unter; ses afFaircs vont en decadence; it. il cst sur le .ieelin de Hage. Einern goldene Berge
verspr-cheu; promettre des monts d'or a sauter.
it. la chrysocolle; 1‘azur.
Bergbock, s. m. le bouquetin. V. Stein-- bock.
^ Bergbobrer, s. m. l’aiguille; e«pece de vilebreqnin dont les Mineurs se servent pour percer la pierre avant de la faire
qn. ; promettre monts et merveilles ä qn Berg und Lbal komme» nicht zusammen wohl aber die Menschen ; dcux montagncs ne se reneontrent jamais, mais les hommes sc reneontrent. D' stebeu die Ochsen am Berge; voilä la difficulte,le noend de l’af- faire. Hinter dem Berac halte!!; dissimn ler; cacher ses sentiincns, ses desseins Bey dieser Erzählung stchni einem di> Haare zu Berge; dies? Erzählung treibt einem die Haare zu Berge; ce rdcit fait dresser les cheveux. Die Haare standen ihm vor Entsetzen zu Berge; d’honeurses cheveux se herisserent. Wir sind noch Nicht Über den Berg ; N 0 U 8 n'avons pas encore surmonte tsns les obstacles, toutes
Bergbothe, m. le Messager au depa'ti tement des mines.
Bergbuch j.p. lecontrole des mineurs"; it. un livre qui traite de la mineralog’e.
Bergbuchc, S.f. le ebarme. V-Weißbuche- Hagebuche.
Brrgdisteh s.f. le chardon de montagne,
Bergdohle, s. f. le choucas des Alpes,
Bergdrosscl, s.f. le mauvison la grive de montagne.
Bergegeld , S. n. le droit de salvage, cd qu’on paye pour le sauvetage des eflets eehoues.
Bergeholz, die Bergchölzer an einem Schiffe; les lisses. V.. Barthalter.
Berg-Einstetler, S. m. l’ermite de mon-
les difficultes. tagne; it. la huppe de montagne. ( oveau )
Berg-ab, adv. en descemlant d’nne mon-, Berg-Eisen , s. n. le fer des mineurs. tagne. Berg ab gehen ; aller en descendant. (sorte de cisesm)
Berg-Ader, s./. la veine metallique. I Bergen, v.a.irr. sauver; tirer du peril Berg-Ahorn, s.m. l’erable de montagne!et mettre en sürete. Das Schtff tst aelcheh
» FeuÜIes de platane.
Berg Allster , -. /• >e lanier. Berä-A4:rste, s. m. l’ancien des mineurs. Bergemotte, s. f. la bergamote. Berg-AMvtei , s. nt. larhubarbe sauvage. Deig-Amse^ , s.f. die Acbirq-Amsel, Stein-Amsel; le merle de montagne on de roeker.
tert, man bat ab r die Waarcn g böigen; !e vaisseau a echoue, m.us on a sauve les marchandises. Fürchtet! Sie Nichte surihll, er ist geborgen ; ne craignez rien pour lui, il est sauve, il est en sürete. Die Segel hergettift.de mar.) mettre les Voiles de- dans. Fig. Tee Manu ist aebor.ten ; c'est un homme e'tabli; c’est un Komme qui a
Berg-Amt,c- ", le tribnnal des mines. imis son bien ä couvert, quj a de quoi vl
Berg an, adv. en montan 1 ; surunemontagne. Bergan gehen ; aller en montant.
Berg Andorn,-. la sänge de montagne. (plante)
Berg-Arbeit , c. /• le travail, l’oenvre des mines'.
er erg-Aron, s.m. lepied-de-vean. (plante)
Ber i-Art, c./. les differentes couehesde terre et de röche, dans lesquelles et a eo-, te desquelles se forment les mineraux; it. chat-huant.
la gangue; v. Gangstein ; it. la mine. Ar- B-rgfalk, m. le Faucon de montagne. fentf enthaltende Bergarten ; mines char- gees d’arsenic
vre. On dit aussi, Ich kann Ihnen Nicht bergen, daß te.; je ne puls vous cacherqne, Le.' (v. verbedlen) Die Bergung; l’ait. de sauver; le sauvetage.
Berg-Ente, le canard d’Islande.
B rg-Cppich , S. m. I’epine b! 'liehe. Berg-Erle, s.f l’alizierdes Alpes. Berg-Erz, S. n. lamine; le metal cru. Berg-Eule, s.f. la chouette; le grand
Berg-auf, adv, v, Berg-an. Berg-AuStbeiler, S.m. le distributeur;
Bergsall, c. >«• l’e'croulementd’une montagne, d’une mine.
Bergfarbe, S.f terre teinte par la mix- tion ste qq. mineral, cemme l’ocre, &c.
Bcrgfaian,
Dergfasan
Bergfgfan, v. Auerhahn.
Bergfein, et adv. bergfeines Silber; argent vierge ou uatif. v. gediegen.
Bergsenchel/ s. »>. lo fenouil de mon- tagne.
Bergfertig, adj. et adv. phthisique. II sc dit des mineu/s tomhh en pbihisie. Berg- fertig sey» ; etre malade de phfhisie. v. Hüttenkatze.
Bergfest, s. »- la fete des montagnnrds.
Bergfeste,, s.f. la pile qui souticnt la voiite des mines.
Berqfcstung, s. f. la place forte situee sur iiae montagne.
Bergfett, S. f. le suif fossile.
Bergfeuer, e.». Ie fanal; 1 e feil qu’on al- lume durant la nuit rur le haut des raon- tagnes pour servir de signal; it. espece d’ardent; certaine exhalaison enHammee qui paroit sur les montagnes et que les mineurs prennent ä bon augnre.
Bergfink, s. m. le pinqon montain.
BttgstachS, s. m. l’amiante.
Bergstecke», s.m. le lie», le bourg situe sur nne montagne.
Vcrggott 24z
Beragvtt, s.m, le Dieu des montagnes. Berggrün, S.n. le vert de moutagne ; la terrg^verte de montagne; la cendre verte; le vert d’Hongrie.
Bergarust, S.m lasalutation des mineurs; la maniere des mineurs de saluer qn., et les paroles qu’ils disent en saluant.
Berghaldc , s.f. le penehant, la pente d’une montagne.
Betgbarz, a.„. lebitume. V. Erdharz.
B rghgfe, s.m. le lievre des montagnes} le lievre blanc des Alpes. Berqhaselhuhn, s.n. le francolin. Berghaspel, v. Hornhaspel. Berghauptmann, e. l'intendant des mines. Die Vcrghauprmanlischafk; l'inten- dance des mines.
Bergherr , S, m. le proprietaire d’une mine.
Berghöhke, >. f. la grotte, lieu crenx, ca- verne dans uile montagne.
Berghuhn, s. n. le francolin.
Bergichk, adj. et adv. montagueux,ense» qui ressemble ä des montagnes. Lj» bet? aichter Wald ; uns foret montagneuse, qui Bergsteisch, r. ». la chair fossile; chairja i'air d’une montagne. de montagne. (jorte n'amiante) j SBcr dg, f>dj. et adv. montagneux, euse;
Bergstust, s. m. le spath Fusihle seleni-joü il y a quantite de montagne . E»t her« teux; it. Les fleurs ; cristaux dedifferen-'qiqtcS un pa;,s montagneux.
tes couleurs qui imitent les pierres pre- B.rgiuilge, s. le garqon des mines.
Cieuses,
Bergforeüe, s.f. le salmerin des Alpes.
Bergfreiheik, s. f. le droit d'exploitev les mines ; it. les Privileges des villes des montagnes, ou des villes habitees par des mineurs.
BcrgfuchK, S. m. le renard des Alpes.
Berggang, s. m. la veine metallique.
Berg-Gänsedistel, r./. lelaiteron des Al- pes.
Berggebeth, r. n. laprieredes mineurs.
Berqqebrauch, s. m. la coutume des mineurs.
Bergqegend, s.f. laregion montagneuse.
Berg-Gegenschreiber, s. le contröleur des mines.
Berggeist, s. m. v. Bergmännlcin.
Bergqelb, /. n. l’ocre. v. Ocher.
Berqgenoß, s. m. qui a part aux mines ; ” *t. l’associe ou uvembre d’un corps de mineurs.
Berggericht, S. n. le tribnnal des mines. . Berggeschlvorne,r. »i.lejare, l’inspefteur jure' des mines.
Berggesetz, s.n. Ia !oi, le regiement, Tor- donnance qui regarde les mines.
Berggespenst , v. Bergmämilein.
Bergqestift, >. n. le legs pour les mineurs; it. l’höpital des mineurs.
Bergqewächs, s.n. II sc dit des plantes et de tout ce qui croit sur les montagnes; st. (t. de mine) le mineral, v. Mineral.
Berggezeuq, s. «. les outils des mineurs.
Berg-Äliedkraut, s. n. la sideritis des montagnes. ( plante )
Berggork, v. Bergkork.
Bergkappe, s. f la calotte du mineur.
Bergkgtze, s. f. le chatsauvage desinon- tagues; it'. le chat-pard. v. Katzenpardel- Bergkeller, S.m. une cave tailiee dans le roc.
Bergkette, s.f. lachaine de montagnes.
Bergkiesel, s.m. la pierre de röche.
Bergilee, S. m, le trefle blanc des montagnes.
Bergknappe , s. m. le mineur; l’ouviier aux mines.
Vergknappschaft, s.f. lacommunaute, la societe, le corps des mineurs; it. l’as- semble'e des mineurs.
Bergknoblauch , s. m. das Verglauch; l’ail des montagnes.
Brrakohle, s. /• le charbon de terre. v. Erdkohle.
Bergkork, s. m. le liege fossile. Dergkrahe, s. /. le casse-noix des Alpes. v. Nußhahcr.
Bcrgkr.'tze, s.f le grattoir des mineurs. Bergkrcffe, s.f le cresson des monta- gnes; it. la cardamine.
Bergkrystall, S. m. 1c- cristal de röche.
Vergkübcl, s. m. Tauge, le seau des mi- neuvs.
Verglüh , s. f. la vache marine, (animal ampbibie de l'Amerique.)
Vergkünimel, s. nt. le fenouil des montagnes; le fenouil tortu; le seseli de Marseille.
Berglachter, s.f la toise des mineurs» mesurc de trois tnmes et demie.
©evfllifuv, s. f. v. Vergblau-
Brrqlaustg, adj. et adv. conformement i Q s h
parier cn termes de mineurs.
3.H'l'g!t’i)cr, s\n. lecuir Fossil«, cuir de montagne; l’amiantc feuillete; it.% ta- blier ,!es mineurs.
sBcr^ctm«/ s.f. le penchant, la pente d’unc montagne.
Berglerche, s. f. l’alouette des montagnes.
an-rfltcttcn / s.m. l’argile de montagne; l’ar.ple metallique.
Sö’vci titi.’ / v. Bergmann.
Berglsümg, s.f. la chambre d’une miniere; place spacieuse ou autres choses dans une miniere qui empechcnt les minents d’a- vancer.
Bergmann, s. nt. ( pl. die Bergleute) Ic lnomagnard ; habium de? montagnes; it. le minenr; celni qui fouille la tninc pan en tirer la matiere minerale.
Bergmgnnch'i!, Bergmännl-iii,».». l’e- sprit füllet dans ies mir.es; ic hitin.
Bergmännisch, udj.'et.adr; ä la manitre des mineurs, eonfonnement ä laus listiges. Bergmännisch reden; parier en termo de mineurs.
Bcrgm^miü’treu, S.f. Ic panitaut; char- don roiand. (plante)
Berg- öllSy s.f. la souris de montagne. Bermnei'l. S.n. lafarine fossile; matiere argileuseetcalcaire tonte blanche qui s’est decomposee a l’air. v. Mondmilch.
Berg - MarrlkONt, s.n. le caiUc-lait de montagne. ( plante)
Bcrgmeiie , 's. f. la mesange de montagne; ntesange ä quetie longue.
^B rgm.ister, s.m. le maitre, direcleur des mines.
Bmgmelisse,». /• la melisSe de montagne Bergmilch, s.f. le lait de lune fossile. Bergniünze. 5./. la inenthede montagne
■44 ^rqled . Bergrath
a ! nsage des mineurs. Berqlänfig reden ; Bergrath, -. leconseiller des MM-,-
DSIilT PH rf*rmr»< fjp mmpnrc pOUf 1CS IHIIICS *
Bergratze, s.f. le rat de montagne. Vergraute, ». /. la nie de montagne. ( plante)
Bergrecht, s, n. le droit des mines. Bergrichtcr, s. m. le jnge des mines. Berg - Riedgras, S.n. la laiche de montagne.
, Bergröslein, S. n. l’azalee. ( plante exo- tique)
Beegrsth, s. n. le rouge de montagne; l’arsenic rouge.
Bergröthc, s.f. v. Bergiiimober. Bergrörhel, v. Rötbel, Röthelstein. Bergrücken,», m. iedos d’une montagne. Berg-Ruhrkraut, s. n. lepied-de-chat.
( plante')
Bergratlie, v. Wünschelruthe. Bergsanikel, s. m. le sanicle de montagne. ( plante)
Bergsäbel, s.m. le coutean de mineur. Bergsache, §. f. ce qui regarde les mines. Bergsaft, s. m. le suc mineral; subscance minerale fluide et inflammablequise tro live dans la terre.
Berg sali, s.n. le sei de gern me. Bergschänder, S.m. lecalomniateur des mines; qui dit mal des mines.
Bergschichk , s. f. l’ouvrage, besogne des mineurs apres avoir fourni leur Lache.
Bergschlag, s. tn. unchamp situe surune montagne.
Bergschlitken, S. w. la ramasse; tralneaii ponr desccmlre des montagnes oü ily a de la neige.
Bcrgschlok, s. «. le chäteau situe sur une montagne.
B.'rglchinid, s. m. le taillandicr qui fait lies outils des mineurs. t Vergschstte, s. tn. l’Ecossois monta-
Berqnachfahrer,
specteur des mines.
B rgNYMPhc , s.f. l’Oreadc. (t. de my- thol.)
B-rg-Oebl, s n. le petrolc. v. Steinöhl.
Berg-Ordniing, s.f. la police des mi- neurs, les loix et ordonnam.es qui regar- dent les mineurs.
Bergpeeb, s. n. l’asphalte. (v. Jnden- pcch) Oie Bergpech-Erde; la teere ampelite.
Bergpetcrstlie , s.f das Bergpeterlein; le persil de montagne.
Bergpfeiser, s.m. lepoivre de montagne; la cameade; le bois gentil. v. Kellerhals, Seidelbast.
Bergpsieqer, »- Sn. leeommis des mines.
Beraootey, s.f. le pouliot ou polion de m ritagne. (plante)
H rgpredlger, S. m. le predicateur pour les m . neurs; it. un predicateur qui prononce son sermon du haut d’une montagne.
Berg« rcdigt, S.f. le Sermon preche de- vant les mineurs; it. le sermon qui se prononce du haut d’une montagne.
Bergpmnpe, S.f. la ponipe de miniere.
. Ic visiteur, l’in- gnard
Bergschreiter, s. m. le greffier du bnreau des mines; le contrdleur des mines.
Bergschüssig, adj.etadv. BergschüsslgeZ Tr;; mine melee de terre, de gangue.
Bergschwnden, s. m. la mouf'ette; sxha- laison minera'e,
Bergschwefel, s. m. le vitriol janne. Bergsegeu, s.m. le fruit, lcrevenu des mines. v
Bcrgsperling, », m. le petit moineau mon- tai n.
Bergspitze, s, f. le sommet,la cime d’une montagne.
Bergstadt, »• f. la ville situeedans les montagnes, sur une montagne on pres des ' mines. Die Brrgstädte; lesvilles des montagnes,
Bergstraße, s. f. la Bergstrasse; chaine des montagnes riepuis Darmstadt jnsqti'ä Heidelberg et Wifsloch, et la route sut la pente de ces montagnes.
Berastufe, s.f. lamine; les metaux et mineranx meles avee la terre, avee la gangue ou pieri'e de !a mine.
Bergsncht,
Bergsuchr
Vergsucht/ S. /. laphthisie. v. Hüttenkatze. ' ,. 7 .
Bcrgsüchtig, mH. et adv. phthisique; ma lade de phthisie.
«Bcrptalf/ s.m. letale, v. Talk.
Bcrgthcer , s. et. nom tplon donne <5 une tene prasse dent on sc sert pour engraissev les terres; it. sötte de petrole fceuace. v. Berg«Oebl.
Bergthcil, s. n. la portion aux mmes.
Beegtort)-. m. la tourbe demontagne; la terre ampelite.
Bergtrog, S.m. Tätige des mineurs.
Berg - üblich, v. bergmännisch.
Berg-Ulme,r./. Tonne sauvage.
Berg« unter , adv. en descendant.
Berg-Urtheii, S.n. la sentence du tri- fninal des mines.
Bcrgviole, s. f. la violette des mon- tagnes.
Bergvoat, S.m. le juge des mines.
Bcrgwachs, s. n, la cire minerale; it. le jnis. v. ©as«tl).
Bergwand, s.f. la röche.
Bergwasser, s. n. l’cau des montagnes. Die Berawasser; les ravines.
Becg-Wegebrcit, s.m. le plantain des, monlagnes.
Bergwcide, f-f la saule des monlagnes.
Bergwcin, s.m. le vin de vignoble.
Bergwerk, -. ». larninr-, laminiere. Der BergwerkSveriländiqei le mine'ralogtie, me- tallürgiste. Die BergwerkSwisscuschaft; la Mineralogie, la Metallurgie, v. HüttcN- künde.
Bergwesen, s. n. la metallurgie et tont ce qui appartient h eette seicuec et aux mines.
Bergwetter, S. n. l’air Hans les mines.
Bergzehentner , r. le decimateur des
mines.
Bergzeitlose, s. f. le colchiqnc des mon- tajnes.
' Bergzicge, s.f. lachevre sau vage das Alpes.
Bergzimmermann, S. le eharpentier des mines.
Bergrinn, s. «. l’etain pur.
Bergjinnober, S. le cinabrc mineral, Haturel, natif.
Bericht , S. la relation; it. le rap- port; it. (t. de falais ) le refe're; it. l’avis. (y. Nachricht) Lin genauer Bericht; u»e relation succinfte.Slon einer Sache B wicht erstatten, abstattcn, ertheilen; faire »ne relation, fairerapportd’uneaffaire; it. faire nnerefere. Der Bericht - Erstattet' ! le rap- porteur. Der Berichtzettcl; le buiietin.
Berichten, v. a. avertir; donner avis‘; mander; faire savoir parlettres; appren- dre ; it. rapporter; faire un rapport, une relation; it. ( t. Aepalais ) faire un refere. Einem etwas berichten ; avertir qn. de qch.; informer, instruire qn. de qch. Ich tu.fbe Ihnen alles, was vorgebt, berichten; ich werde Ihnen von allem,was vorgchk Nach-
Berichti 245
icht geben ; je vous donnerai avis de tout ce qui so passera- Er bar m-s diese N-mareit
lt->« rillt n.Min .! .
berichtet; c’est lui qui nous apprit cettc nofi- vclle. Ich habe ihm diese Neuigkeit berichtet; je lui ai mandecctte notivelle. Sie sind unrecht berichtet; vous n’etes pis bien m- fonne deyela. Lassen Sie siel, eines andern, eines bessern berichten; (belehren) nennet- tez qu’on vous desabuse. Wenn ich > rs recht berichtet bin; a moins que je sois Kien informe. Den Siuvkang eines Krikfes berichten; (melden) aeeii-er la rcecpnon d'une lettre. Er hat alles, was er gesehen, treulich berichtet; il a rapportefidellementtout cc qu’il a VII. Dieser Rath bat den Auftrag, über dielen Protest zu berichten; ce conscii- lcr est Charge' de rapporter ceproct-s. Prov. Wie man sagt, so wird man beliebtet; teile dtnnande, teile reponse. On dit, Einen Sterbenden berichten; eornmunier immon- raut, un agonisant; lui donner ies sacre- meus, le vialique; il. lui administrer la sainte eene. Die Münzstücke berichten; aju- ster les pieces de monnoic; les arrondir avee lecoupoir, leseouperenrorul. Einen Falken berichten; v. abrichten. Die Belichtung eines ÄrankUI ; Taftion de eommuin r un malade; Tadministrationdes sacremens.
Berichtigen, v. e. corriger, redificr; (v. verbessern) it.fig. finir, terminer; it. paver. Einen Aussatz berickttgen; corriger NN memoire. Diese Sache ist berichtiget, zu Ende gebracht; cette aiiaireest Knie, eüterminee. Eine Schuld berichtigen; payer une dette. Behalten Sie Ihr Geld , cs ist schon alles berichtiget; gardes votre argent, tout est paye. Eine berichtigte Rechnung ; un com- pte sohle; im eompte vidc. Die BcrichtE gUIIg; Tad. de, &c.
Beriechen, V. a. irr. flnirer une ehosc; approcher son nez d’une chose pour eu sen- tir l’odeur.
Berili, v. Beryll.
Beriliheil, ». ai pourvoir d'une ecorce, d’une ermite. Dieser Baum sängt an sich zu berinden; i'ecoece coirnnence ii venir a cet arbre. Das Brod bcrindct sich; lacrotitese forme ä ce pain.
Beringen, v .«. einen Ring um etwas legen; boucler. Eine Stute, die nicht besrrun- gen werden soll, beringen; boticier uneca- vale, mettre des boueles äune cavale, pour Tempecherd’etresaillie. v. ringeln, v.a. Beritten, v. hereikeu, «• irr.
Berkan, s.m. lebouracan; Sorte de gros camelot.
Berline, s.f. la berline; sorte de carrosse. Berlinerblaii, »reussich Blau , adj. ets. n. bleu de Berlin; lebleu de Berlin, leblcu de Prusse.
Bcrme, s.f. (t. defortif .) la berrne. Bermutter, v. Babrmutter.
B-rnen, s. m. (,. de pM.) le filet, la treille ä pecher.
Bernhard, Bernard. (110m ■i’hamwe') stjcr Letul)grdiner,die Bernhardinerinn; >e Ber-
nardin ;’
* 4 ^
Bernhau
nardin, la Bernardino; Reügieux, Religi- eusc qui suivent la regle de St. Bernard.
Bcruhäulcr, v. Bärenhäuter.
Bernstein, s. in. l’ambre jaune; lesnccin ou carabe. Der Bernstein - Alaun; le sneci- nate d'alnmine Die Bernstein-Auster; l’a- nomie ambree. (coquille fossile) DerBeril- stem-Arbciter; l’ouvrierenambro jaunc, en snccin. Der Bernsteindrechsler; le tourneur en ambre jaune. Der Bernsteinfang; la xeebe de l'ambre jaunc. Das Bcrnsteillge- richt, die Bcrnsteinkammer; !a cbambre ou le tribnnalpour ceqnlregarde lapecbs de l’ambre jaune. DaSBernsteiN'Oehftl’bnile de rnccin. Das Bernsteinsalz; leseldesuc- cin. Bernsteinsanre Salze; len succ'inates. Die Bernsteinsäure; l’acidesucciniqne,®? r Bernsteinschöppe, Bergsteinschöffe; l’eche- vin, asscsseur de la cbambre quiregardcla peclie de l’ambre jaune. DerBcrnsteiNver- WUl'e 1 ; l’administrateur
Berufen
qen Berus haben; avoir UNS vocalion legitime. Ehe man einen Stand wählet, muß man sich prüfen, wozu man Beruf bey s,ch fühle; avant de eboislr unetat, ilfautexa- ininer sa vocatinn. Seinem Berufe folgen; suivre sa vocation. On Ait fig. SelliemBe« rufe nachgehen; vaquer a sesalkaires; faire sa lonÄion; s’attacber a son nieder; etc. DaS iß euer Beruf nicht; cen’est pas la vo- tre allaire, votre fouftion. Ahnt, was euer Beruf mit sich bringet; kaltes votre devoir. Er batte keinen Gerufzum Solbarenleben; 11 n'etoit pas appcle a laguerre. Ich finde keinen Brrufjum Stiidiren; je ne me trouve puint de genie pour l’etuile. Ich spüre,ach finde heute gar keinen Beruf, der Verrammlung beyiuwohne»; je neinesensanjourd- hui aucune envie d’assister ä l’assemble'e. Die Berufs-Arbeit, die BerufS-GeschAfte; les lonftions de sa Charge; les occupations
atenr du magasir. dcjattachees ä son metier, ä sa profession. Bernstein - Weinstein; DaS Derufsrecht, v. BermunaSrecht.
l'ambm jaune. Der
le tirtre snecins. Der Bernstein - Wind; lo vent favorable peur la peche de l’ambre jaune.
Bernsteinen, alj. et adv. d’awbre jaune.
Bernsteinene Eorallen; descorauxd’ambre'mande ä la’cour. Das Parlament zufam- janne. men berufen; inander le karlement. Das
Berobren, D. a. garnir, coiivrir de ro- Volk zusammen berufen; eonvoquer le peu- reanx. Die Decke eines Zimmers berobren; I'lc. Er iß rechtmäßig berufen worden; >1 a revetir le plancherd'un aopartement dero-'une vocation legitime. Er ist zu eine»! Kirr
Berufen, v. u. irr. Mander; faire venir ; it. appelerä; donner, envoyerune vocation; it. fig. enchanter, ebarmer. (v. beschreyen) Er ist nach Hose berufen worden; il a ete
scanx. Die Berohrung; l’aft. de, Le.
Berosten, v. n. se rouiller; contrafter de la rouille. v. rosten.
Bersch, v. Bars.
Berschkohl, S.m. le chou frise. v. Wirr schinq.
Bersten, v. n. irr. crever; se crevasser, secrever, s’ouvrir, sefendre, seromprepar im effort violent; it. srercer, se gercer. (v. aufspringen ) Die große Dürre macht, daß der Erdboden berstet ; la trop grande seche- resse fait crevasser la terre. Die Mauer ist geborsten; >1 yaunecrevassealamuraille. On Alt fig. etfumil. Vor Zorn, vor Neid, vor Aergerniß bersten; crever de depit. Ich glaubte, ick würde vor Lachen bersten; j’ai pease crever de nre. Er frißt da« ihm der Bauch bersten möchte ; ilsecrevca force de nianger.
Bertram, s.n, lepvrethre. (plante)
Berüchtigen, v.a. decricr; pnblier, faire courir nn bruit desavantagenx de qn. (p. *s.) Ein berüchtigter Mensch ; unbomme fameux, niffame, qui aunemauvaiserepu- tation. Ei» berüchtigter Dieb; nn voleur fameux.
_ Be ücken, v.a. attraper, surpremlre ar- tiScieusemrnt; tromper. Sieh berücken lassen; donner danslepanneau, danslepiege. Die Berückung ; I'allu- «tre. Er ist einer >10» den berühmten Männern oder Künstler» seiner Zeit; e'est nn des ijlustres de son temps. Berühmt machen; illustrer;faire renommer; donner du renom; rendre illustre. Sich berühmt machen; se kaire renommer; se rendre illustre. Er hat sich überall berühmt gemacht; il s'est falt renommer partout. Eine durch die wichtig- sten Ehrenämter berühmt gewordene Familie; wie Familie illustree par les plus Stands honneurs.
Berühren,» o.toucher. Mit dem Fin- ger, mit der Hand, mit dem Fuße berühren; toueber du doigt, de la main, du pied. Fig.
Eine Sache, eine Materie berühren; toucher une chose, une matiere; faire mention, parier ifune chose. Eine Materie nur obenhin berühren; toueber le'gercment
il
a sali ses mains, ses habits, ou pour dire, il est sohl, ivre. ,
Besamen, v. a. ensemencer. (v. besäen) Sich besamen; se multiplier par la semen- ce i it. provigner. Dieses Kraut besamet sich oon selbst; eette herbe provigne d’el- le-meme. Die Besamung; l'aüion de, Le.; l’ensemencement.
Desan, (t. de mer) her DesanmarS oder Mastkorb; la hmie du mat d'ai timou. Der Befaumast; le mat d’artimon ; le mat de fougue. Die Besanrab; la vergue d’arti- raon. Die Besanschoten; les ccoutes d’artimon. Die Besanbrasse; la hource, corde qui tient la vergue d’artimon. DaS BekaN« ssgel; la volle d'artirnon; la trinqnette. Die Besanstange; la vergue d’artimon ou de Fougue, Die Besanwand; les hauhans d’artimon.
Besänftigen, v. a. apaiser, adoiieir, cal-
24S Besatzung
mcr la colere d’une personne; it. (t. de midt ’c.) accoiser les httmturs. ©tef) IBicbet s’apaiser; rasssoir scs esprits; revaiir ne sa colere. Die Besänftigung; l’adt. n’apaiser; it.Q.de mddec.) l’accoise- jnent des hnmeurs.
Besatzung, s.f. la garnison ; it. (t. de scr- rur.') les gardes d'une serrure. Eine ©tadt, mir Besatzung verseilen; Besatzung meine Stadt sogen ; mettre ga>»i>on (laus nne i ville. Die Besatzung eines Kriegsschiffes;
1 'cquipage d’iiii vaisseau Ne guerre.
Btsane«,v.a. salir. (pop.) v.heschmutzen.
S 3 efaufet 1 / v. a. irr. souler, enicrer, ren- ® uirttf tung seines Gartens; ii s’occupe Äre ivre. ©ich besaufen; sc souler. (St tffdc son janiin. Er beschäftigt sich in seinem
Beschäft
Iaquantife. On appeße, Beschaffenheits- Wörter ; des mots qui designent la quakte d'une chose dont on parle.
Beschäftigen, v. ». oeenper; donner de occupatio«; donner a travailler. Man muß die jungen Leute beschäftigen; i> laut ocenper les jcimes gens. ©ich beschäftigen; s’oeeuper. ©ich mir etwas beschäftigen sich ein Geschäft «US etwas machen, darauf denken, cs auszusühren stirhen ! s’oeenper de qeh. Sich mit etwas beschäftigen, wirklich daran arbeiten; s’oeenper ä qch. Er beschäftigt sich mit seinem Garten, mit der
besoffen; liest sohl. ft'/ckimr) v.drtrinkeil.
35 eCd)ab.m >nd n an ftinem Lftbe beschädigen ; Messer qn. Beschädigte Bäumt; (t.firest.) arhres Cannes. Ein beschädig les ©chiff; nn vaisseau incommode. Die Beschädigung ; l’aft. de, &c.; ii. le dom- mage. (v. Schade) Die B schadigung der Werke einer Festung; la degradation des ouvrages d’une place.
Garten; er arbeitet in seinem Garten; H i'oecupe a son jardin. Diese Fra» beschäft . tigt sich bl»; mit ihter Haushaltung und mit ihren Kindern; cette femme ne s’oe- cupe que de son menage et de ses enfans. ^r beschästrgt sich den ganzen Lag mit Lesen ; tont lo jour il s’occupe ä lire. Mit etwas beschäftigt seyn; etre oecupedeqch., a qch. Sich zum Zeitvertreibe mit etwas beschäftigen; s’amuser ä qch., ä faire qch. Oie Beschäftigung; l’occupation. Keine Beschäftigung haben ; mauquer d’oecu- pation.
Befthalen, v.,7. ein Messer beschälen; eisig schaffen, adj. et adv. fait, faite d’une mancher imeouteau.gannr dehuis, d’ivoire
-;a— --- ----- ou Ux qq. autre mutiere les deux cötes du
manche d’un couteau. Ein mir Hirschhorn beschältes Messer; uu coiltcrii cmmauchede eonie de cerf. On dit aussi , Dir Decke eines Jtmmws beschälen 0« aussebalen; plan- cheier le plafond d’un appartement; le
certaine manidre; it. conditionne, ee; staut «n un certain etat. ©0 wie die Welt beschaffe» ist; de la maniere que le monde «st fait. So war diese Sache damals beschaffen; tel etoit alors l’etat de cette aSfaire. W.y so beschaffeneit -Lacbeü; den a propriete d’une
das Beschälen; l’adl. de, &c.
Beschälen, v. a. öter un peil de l’ecofce d’nn avbre, de la peau d’1111 finit; peier. (v. schalen) DieDrschäluna; l'^Ä. de, Le.
Beschälen, V.a. (e. de man.) couvrir, saillir la jument.v. belkgel! et despriligen. Line Stute beschälen lassen ; faire couvrir iinc cavale. Dir Beschäluiig, das Beschälen ; la rnonte, l’acconplcment des clie- vaux et des cavales. Die Beschäfteit; la moute; le ternps de l'accouplemeutdesche- vaux et des cavales.
Beschäler, m. (t. de man.) l’etalon;
ehose; la quakte particuliere d’une chose. cheval entier qu’on emploie ä couvrir des Die B schaffenbeit der Luft; la tempera- cavales.
ture de i’air. Die Beschaffenheit des Leibes,! Beschämen, -u. «.rendre hontenx, canser Die Leibesbeschaffenheit ; la const'tution.fle la honte; rendre confus; confondrc. Was bat es für eine B schaffenrnit mit fv. schamroth machen) ©je habenih»durch dies rSache? qrie'I est l'etat, quelle? sont.Jhr.'Vorwürfe beschämt,beschämt gemacht»
les circonstances de cette affaire ? ES fiat, mit dieser ©ach ' eben dieselbe Beschaffen heit, als JC. il en est de cette affaire tont comme de, Le. Die gegenwärtige Beschaf- senbei! (Lage) der ©achen; la Situation präsente des affaires. Es ist Nicht immer d'e B schaffeiihstt der ©peisen, w-lche schadet, wndein die Menge; ee n'est pastou- jours la qualite des viaudes qui nult, raais
vous l’avez rendu hontenx par les repro- ches que vous lni avez faits. ©je beschämen mich durch Ihre Gute ; VOUS me ren- dez confus par vos bontes. Da stehe ich ganz beschämt, me voila tont confondu. ©te beschämen mich durch Ihr Lob; Ihr Lob beschämt mich; vos louanges me conFondent. Einen beschämen, sipnifi.eeus- si, faire confusion ä qn. eu le surpassant 1 en
Beschatte»
en qcb., en l’emportant sur Ini. Et war so bcsciiämt, da» er auf diesen Beweisgrund nicht antworten konnte, il aeula c'onfu- sion de ne pouvoir repondre ä cet argu- mc-nt. Die Beschämung; 1’ad. de, Le.; it. la honte. V. Scham.
Beschatten D. «. ornbrager;doiiner, faire del’ornbre enuvrir d’ombre. Die Beschattung , l'aÄion de, &c. ; it. l’ombrage. v. Sct-atren.
BeühatzM/ v a. mit S chatzung bete, gen; imposer de; taxes; it. mettre ä con- tribution.
Beschauen, -r». ». voir, regarder; par- eonrir del’oeil;(v. beferen) it. contempler. (v. bet! achten) Hein Angesicht im Spiegel beschauen; considerer sa face dans NN rni- roir. Oie Beschauung; FsÄ- de regarder, de contcmpler; it. l’inspe&ion, la vue, la «ontem iation. V. Betrachtung.
Be chauw, s - w*. le contemplateur. V. Güter!-, schauer.
Beschaulich/ adj.etadv. visible, visible- ment; (v. aiischaulich et sichtbar) it. con- templatif, ive. Das beschauliche geben; ls vie contemplative. Die Beschaulichkeit; la contcmplation.
Besch, aumeN/ v. n.couvrird’ecume. Das beschäumtc Ufer des Flusses; la rive du üeuve »onvorte d’ecnme.
Besch, ercn / v. bescheren.
Bescheid/ s.m. la reponsc; ce qu’on re- pond; (v. Antwort) la sentence; l’arret. (v-Urtleil) Einem Bescheid geben; donner, faire reponse a qn. Ondit, Bis «Ui weiteren Bescheid; jusqua nouve! ordre. Bescheid thuni (imTrinken) kaire raison ä qn.; boire ä eclni qni a bu a notre saute. Bescheid UM etwas wissen; avoir connoissanee d’une eh'ose; en savoirles tenans et les abontis- sans. In einen, Hause Bescheid wissen; sa- voir les etres d’une maison. Ich weiß alt diesem Orte nicht Bescheid; je ne sais pas, je ne connois pas les etres de ce Heil.
Bescheiden , v. a. irr. einem etwas bescheiden ; dotier, pourvuir qn.de qcb.; par- tager, donneren partage. Die Vorsicht hat ihm ein redliches Her; bcschicden; la provi- deace l’a doue, l’a potirvu d’un coeur droit. Düs Glück hat ihm keine Reichthümer be schieden, hat ihn nicht wohl bedacht; la Fortune ne l’a pas bien partage. Er hat seine» beschiedenen o« bescheidenen Lheik erhalten; il a eu sa portion congrue. Jemanden an einen Ort bescheiden; donner ordre ou faire dire ä qn. de se tronver en qq. Heu; as- signer, marquer un rendez-vois ä qn. Ich habe tfjn aus heute Nachmittag zu mir beschicken; je lui-ai dir, je Ini aimandequ’il vienne me voir cette apres-dinee; je l’ai wände ponr cette apres-dinee. Eine» vor Gericht bescheiden ou laden ; assigner qn.; lui donner un exploit pottr comparoitre devant le juge. Jemanden auf einen bestimmten Tag vor Gericht bescheiden; ajour- ncr qn. Die Parte Yen bescheiden ; appoin-
Bescheid 24Y
ter les parties. Sich bescheiden; acquies- cer; s’accommoder; convenir; it. avoir as- sez de raison, etre assez raisonnablepour.. Ich bescheise mich gar gerne alles Lessens was billig ist s je m’accommode volontiers de tont cc qni est raisonnable.
Bescheiden , aij. et adv. discrct, discre- tement; modeste dans ses paroles et dans ses a&ions. Er ist si-Hr bescheiden; il estex- tremement discret; il est tres-modesle. Er ist zu bescheiden, -als daß er sich selbst loben sollte; il est trop modeste pour se louer lui-meme. Bescheiden reden ; parier dis- erdtement, modestement. Die Bescheidenheit ;.la discretion, la modestic.
Be scheinen/ V. a. irr. e'olaircr; jeter, re- pandre de la clarte, de la lumiere sur. Die Sonne bescheinet den Mond ; le soleil eclaire la lnne.
Bescheinen, beschrinigeN/ v.a. certifier; donnernn certiiicat, attester par ecrit. Die Wahrheit einer Sache bescheinigen; certi- fier ia verite d’une chose. Den Empfang einer ausstehen-en Summe Geldes unter oder auf der Rückseite einer Rechnung oder eines Schuldbriefes bescheinigen ; qnittan- cer un compte, quittaneer une Obligation ; decharger uncnmpte, une Obligation, en ecrivant au bas ou sur le dos, que le de- biteur a paye la somme a laquelle il stoit oblige, y mettre une quittance de ce qu’on a reqn. Die Bescheiniaung; lecertibcat, la certification; it. le requ, la quittance. v. Emvfangschein.
Bescheißen, -v.a.itr. embrener; salirde bran; faire ses necessites sur . .; it. trom- per, duper, fourber, filouter qn. Der Bk- scheißer; le trornpenr, fourbe, etc. Die Be- scbctßercy ; la trornperie, fonrberie. QTou- tes ces expressions sont hasset)
Beschellcr/ v. Beschäler.
Beschenken/ einen beschenken/ mit etwas beschenken ; donner qcb. en present a qn- Er ist reichlich beschenkt worden; il a eu de grands presens. Die Beschenkung J l’aft. de, Le.; it. le present, le don, la gra- tification. v. Geschenk.
Bescheren/ v. «. irr. raser. v. scheren.
Bescheren / v. a. (einem etwas) donner qch. en present a qn. Was hat dir das Christkindchen bescheret? qu’est-ce que tu as eu pour ton present de Noel ? Dieses Glück ist mir nicht bescheret worden; cebonheur ne m’est pas tornbe, ne m’est pas echu en partage. Das bat uns der gütige Gott bescheret; nons tenons celade la gräcedu bon Dien. Die Bescherung; l’aft. de, Le.; it. le present, le don. Das ist mir eine schöne Bescherung 1 le beau present que vous me faites lä!
Beschicke«/ v. a. einen beschicken; en- voyer vers qn.,- lui envoyer un nressager. Den Landtag beschicken ; envoyer des de-pn- tes a la diete. On dit, Ski» HauS bk sch, cken, bestellen; disposerde sa maison; kaire nne dispositiotr en cas de mort; metueor.
dre
2Z0 Beschien
dre ä ses affaires. Das Vieh beschicken; soi- xner les bestiaux. Die Erze beschicken ; (t. 4c fand.) preparer, apnreter !es mines; it. 0- de monn.'y allier. (v. legiren) Den Öfen beschicken; ajnster lefonrneau, It, beschicken ; (_t.de eh. ) couvrir la femelle; s’ae- coupler avec la femelle pour la ge'neration. Ein Harker Hirsch kann wohl zehn £f)im beschick N ; un hon cerf sukfit a dix biches. Die Beschickung.; l’enyoi, la deputation; l’atl. de, &c.; it. la disposidon en cas de mort; it. la pr«paration des mines; it. l'a- jiistenunt dufourneau. Die BeschickNNgs- regcl; (t. d'arithm .) la rigle d’alliage.
Beschienen/ *>, a. ein Rav beschienen; em- batre uae roue; couvrir une roue de bandes: sie £er. Die Beschienung ; l.’embatage.
Beschießen/ v, a. irr. canonner; tirer de l’artillcrie sur; battre ä coups de canon. Eine Festung beschießen ; canonnpr ime place. Mit Bomben beschießen; bomharder. Don dieser Anhöhe kann man die Stadt be. schießen; cetteeminencccornmande la ville. Cht dit aussi, Ein Feuerrohr beschießen; zur Probe ans demselben schießen.; eprouver une arme k feu. Die Beschießt ;g; l’adb. de canonner; it. It Bombardement; it. )’e.- preuve qu’on fait d’une arme ä feu.
' Beschissen/ v. a. einen Fluß/ das Meer beschissen ; naviguer sur NN fienve, stir la tner. Amerika wird von alleiy europäischen Nationen beschifft; töutes les nations de l’liurope envoient des vaisseaiix en Ameri- que. Die Beschiffung; la’navigation sur..; l’acl. de, &c.
’ Beschilft/ «dj. et adv. mit Schilf bewachsen ; couvert de roseaux. Das beschilfte llfet; la rive couverte de toseaux,
BeschimmchN/ v.n. se moisir, se chan- cir; se couvrir de moisi, Bcschimmeltes Brod/ beschimmelter Käse ;, äu.pam moi«,, du frsrnaxe moisi.
Beschimpfen/ v.a. couvrir qn. d’oppro r bre, de honte. Sich selbst beschimpfen; prostituier son honneur; se deshonorer par des actions indignes d’un homme d’honneur. Beschimpft werden; essuyer UH affront; re- cevoir un affront. Die BeschlMpsnng; l’ou- trage; l’act. d’outrager; it. l’injure, l’af- Front (v. Schimpf) Eine Beschimpfung ge- buldig ertragen; boire, avaler un affront.
Bschindejn , v.a. couvrir ou garnir de bard.aux. v. schindeln.
Beschirmen, v “■ mettreä l’abri; garan- tir; defendre; it. proteger. < v. b> schütze») Wor d r Sonne beschirmt seyn; etre k l’a- bri du soleil. Sich vor der Kälte beschirmen; 5verwahren) se defendre du froid. Der BeKhirmer, lep'oteäeur, defenseur. v. Beschützer« Die Be chirmunq; I'aB. de, etc.; it. la protedtion, la defense. V. Schutz.
Beschlaftn, v. «. irr. ein M'dchen be- schlafen; coueber avec une fille; rendre une fille enceinte, engrosscr une fille. (v. schwängern) Fig. Eine Sache beschlaftn; rekeciiir sur une affaire en couchant dans
I ' Beschlag
'son lit. Ich will es beschlaftn ; i'y penso- rai; la nuit porte conseil. Die Beschla« fung l’adt. d’engrosser une fille. v, Schwängerung.
Beichlag, r. tu. (pl.bie Beschläge) l’adlion de garnir une chose, en se servant d’un marteau, etce qui est mis pour gprnir qch.; la garniture. Der Beschlag eines spanischen Rohres; la garniture d’une canne. Der Beschlag einer Flinte; da§ Messing, Li/en, re- womit der Schaft einer Flinte beschlagen wird; la garniture d’un fusil. Ein eiserner Beschlag ; une ferrure; une garniture de fer. Der Beschlag (das Beschläge) einerTbüre; la ferrure d’une porie. Der Beschlag dieser Räder ist nicht stark aenuq ; la ferrure de ces roues-lä n’estpas. asscz forte. Tin Beschlag (ein Beschläge) von Mlssing, ein messingener Beschlag; une garniture de. Iaiton. Der Beschlag eines Pferdes ; la ferrure d’un chevalj l’adtion 'de ferrer. un cheval, et le fer qu’on v emploie ; (y. Husbeschlag, Hufeisen) it. la maniere dont on ferre un cheval. Der Beschlag für zwei Pferde,' zweiPftrde zu beschlagen, kostet jährlich so viel ; ü en coüte tant par an pour la ferrure de.deux chevaux. Ein französischer/ ungarischer, polnischer Beschlag ; une ferrure ä la franqoise,ä I’hongroise, a la polo- noise. Der Beschlag oder das Beschläge eines Buches; lesfermoirs* dun livre. v. Elaumr. r-eite, V. Beschläge.
Beschlag, s.m. fr. />/.) l’arret; la saisiej it. le moisi; (v. Schimmel) it. (t. de chirn.) 1’efHorescenee; l’enduit semblable ä, de la moisissure, et qui se montre a la surface d’une substance minerale. Aus den Hausrattz eines Schuldners einen Beschlag legen; oder ihn in Beschlag nehmen ; faire un arret sur les meuhles d’un debiteur; saisir les meubles d’iui debiteur. Ein gerichtlicher Beschlag aus Güter; 1» saisie reelle. AM hat auf alle Schiffe im Hafen einen Beschlag gelegt; on a mis un bmbargo, sur tous les vaisseaux qui sont daus le port.
Beschläge, r. ». la garniture; la ferrure. (v. Bischla.1.)
Beschlagc-Leilie, s.f.(t. de mar.') la gar- cette; (v. Seising) it. les commandes; pedtes cordes faites de vieux cäbles dont on se sert pour ferler les volles.
Beschlagen, V. a. irr. garnir de qeh. en se servant d’un marteau. Ein spanisches Rohr mit Silber beschlagen; garnir une canne d’argent. Einen Tisch mit Wachs- leinwand beschlagen; garnir nne table de toile ciree. Ein Zimmer beschlagen; ten- dre un appartement. (v. ausschlageil) Mit Eisen beschlagen; ferrer; garnir de fer. Ein Pftrd beschlagen ; ferrer nn cheval. Die Pferde scharf beschlagen; ferrer les chevaux ä glace. Mit silbernen HllftEiftN beschlagen; einem Pferde silberne Hufbe- schläge auflegen; ferrer d’argent. Ein Pftrd
Beschlagen
mit halb.'» Eisen beschlagenkerrer im clievai ä limettes. Die Räder beschlagen; kerrer les roucs; embatre les rones Eine Lbüre, einen Kasten, einen Schrank be schlagen ; leerer une porte, UN colf're, ime armoire. Schnürnestel Nestelbander beschlagen; ferrer ries aigniiietes. Oh iHt eussi, Emen Balken, einen Stein beschl«' gen, ihn viereckt hauen, behauen; eqnar- lir une v>outre,une pierre. Ein beschlagener Balken ; une poutre eqnarrie. Ein übe! beschlagener (wahiikanti.-ee) Balken ; une xourre tiaehensc. Die Vögel beschlagen;
1 Beschließ 251
(v. enthalten) it. finir, terminer, achever, conclure; (v. endigen, zu Ende bringen) it. resoudre, determiner, arreter de faire; se proposer: prendre une resolution, uu eonseil; deliberer. Was die Welt in sich beschließet ; ce que renfenne, ce qne con- tient l’univers. Sein Leben in der Einsam-, fett beschließen; tinir ses jours dans la retraite. Er wird es bald beschließen; il tinira, ii monrra biemot-. E neu Feldzug mit einem Siege beschließen; terminer uns Campagne par une vicitoire. Er hat seine Rede mit diesen Worten beschloßen il a conclu son disci urs par ces mots.
(mitöcn 9tc?tn)envelopp.cr les oiseanx, les prendre au tiiet. Die Segel beschlagen: fer- Er hat beschloßen, nach Rom zu gehend leiq piier, serrer les Voiles. Die Münzen be. il a resolu d’ajier ä Rome. Sie überlegen schlagen; ajusier le8 monnoies. Tin Dbier und beschließen nichts; il« lieliberentton- tcschlagen; (t. de efe.jcouvrir une bete. (v. jours et ae reso!vent rien. Es wurde im beschicken) Ein beschlagenes Tiuer;unebe->Rathe beschlossen ; il fut delibr.e dans k
te pleme. Die Decke, das B’tt beschlagen; Consonuner le mariage; habiter la pre- miere fois avec sa femme apres la bene- diftion anptiale. Eine gläserne Retorte beschlagen; (e. dechim.') enduire une. re-
coms il. Erbat besihlossen, sein Haus wieder anfzubauetf; i> a determine de rebä- t r sa maison. t£r bat dieses bey sich beschlossen; il a determine''cela dans son esprit. Die Sache ist beschlossen; der Ent»
lorte de verre; la eouvrir d'un inelange sshluß ist gefaßt; la chose estconclue; le 1 est ferre, il est ferrea.gls.ee; il est bien.ver- se dans cette chose; il est e:;tremement habile dans cette matiere,et ti e .rapsble.de s’y biendefendre, si on b’attaque. Die Beschlagung, das Beschlagen; l’a&ion de, &c.dqps toutes les significations frdcdJentes.
, Beschlagen, -n.». r>e. se inoislr, se chan cir ; (v. schimmeln, schimmelig werden) it. se ternir par l’huinidite; (v. aillaufen.) it. (t. dechim .) tomber en efflorescenc« Die Wände beschlagen; les murailles sn- ent. (v. schwitzen). Das Beschlagen ; l’etat- de ce qui se moisit, &c.
Beschlagetasche, t.f. la fernere, sac de eiiir qui contient tont ce qui est necessaire pour ferrer nn cheval.
Beschleichen, v. a. irr.' surprendre ou epier qn, en seconlant, en se glissant dou- cemeut et saus brnit dans l’endroit. oü est la personne dont on parle.
Beschleunigen, v. a. häter, accelerer, presser. Seine Abreise beschleunigen; Hüter, presser son depart. DiessS beschlen- titatc seinen Dod; cela häta samort. Man muß diese Arbeit beschleunigen; il kaut accelerer ce travail. Eine beschleunigte Bewegung ; UN mouvement accelere. Die beschleunigende Kraft ; la force acce'le'ra- trice. Die Beschleunigung ; l'aü. de, Le.; it. l’acceleration.
Beschließen, v. a. irr. fermer ä clef, h la clef; (v. zuschließcn) it. enfermersous la clef; serrer; (v. einschließen, vcrschlies sen) it. renfermer, contenir,comprendre;
Beschließer, r- ---> le sommelier. Die Beschließerinu;. Id soinmeliere, la feinme de Charge.
Beschluß, r. w. ( s - p'O l’aä. de fermer, d’enfermer, de serrer; (v. beschließen) it.' ia, tin ; la conclusion; (v. Ende) it. der Beschluß, (pl- die Beschlüsse) la delibera- tion; l’arrete, resolution prise dans une compagnie. (v. Schluß) Etwas unter seinem Beschlüsse baden; avoir qch. sous la clef, en sa garde. Der Beschluß des Jabres, einer Woche; la tin de l’annee, d’une semaine. Diese Sache ist ihrem Schlüsse nahe; cette gllaire est sur le point de prendre tin, touchejau Moment de la conclusion. Den Beschluß machen; tinir. Zum Beichlnße ; ä la fin ; en dernier lieu.
Beschmauchm, v.a. enfumer; pousseroa souffler la fumee contre ou sur qch.
Besckmausen, «• einen Freund be» schttianscu; aller prendre un repaschezqq. ami. Die Beschmansnng; l’aft. de,&c.
Beschmeißeu, v. bewerfen; it. besudeln, beschmutzen.
Beschmieren, v.a. enduire de qq. matiere grasse 011 onftutuse; it. barbouiller; salir, soniller de, Lc. (v. besudeln, beschmutzen ) Mit Fett beschmieren; engraisser; ssuiller de graisse. (gute Schnitte, ein Stück Br od mit Butter beschmieren; eten- dre du beurre sur une tranche de pain. Sich das Gesicht mit etwas beschmieren; sebar- bouiller le, visage de qch. Beschmierte (schmutzige) Hände; des Mains sales-Werm man öblige Sachen angreift, in die Hände nimmt, beschmieret man sich gar leicht; quand on manie des choses onctueuses, on
se
2Z2 Beschinjtz
sc souillc aise'ment. Fig. et famil. Papier l)Cf(l)mu'rcil j barbouilkr du papicr; mal 6crirc, soitpour iescaratfcies, soitpour Ja «ompositiou. Der Bcschmierer; le har- bouilleur. (v. Schmierer) Die Besch»!!-' rung; l’aiHonde.&c.; it. le barbouillage, lc salissement, la souillurc.
Besch Uiitzeu, v. «. salir. (v. besudeln, b?» schmutzen 1 Onditfig. Semen nuten Na- rnen befchmitzcii; tacberrarepuiation. Je. rnandes guten Namen beschniitzen; noircir I, rdpiuatioii de qn. Die Beschiuitzunq; 1'aÄ. «le, etc, ; it. le neurcisseinent, lacalomnie, la medisance.
Beschmutzen, t\«. salir; souiller, en- erasser; rendre crasseux. Seine Kleider, seine Hände beschmutzen; salir, souillerses habbs, sesmains. Sich beschmutzen; se sa- lir, sc souiller. Die Beschmutzung; la Souil- lure; l'aft. de, &e.
Deschuaube», v. a. flairereil soufflant.
Veschnäufeln, v. «. belchinffeln, beschnüffeln, beschnuppern; Hairer, (v. beriechen) Dieses Pferd beschnäufelt den Haber; ec ebcval reniflesur iavoinc. Fig. Er ist sehr neugierig, er beschnäufelt alles; il estfort cmicux, il fourre SOU nee par-tout. Das Beschnaufeln, Lie Beschnäufelung; >a reni- flcrie.
Beschneide-Bret, s. ». die Veschneide-
Breter; ( t.ierel .) les aisä rogner,
Beschneidehobel, s- m.(t. Acrtl .) lc cou- teau ä rogner.
Beschneide - Messer, *. «. 1- pierre de cnconcision; it. le couteau :i rogner.
Beschneiden, v. «.irr. couper, retran- ehe, rogner, tailler, oter c,eh. des extre- mites d’iuie chose ou te qu’ily a desuperflu. Die Haare beschneiden; couper, rafraiebir les cbeveux. Die Rebe», den Weinftock beschneiden; couper la vixne. Eine» B«UM beschneiden; tailler unarbre; it. elagusrun arbre. (v. ausschneiden) Mail muß diesem Doge! die Flügel beschneiden; H laut couper, il kaut rogner les alles a cel oiseau. Papier beschneiden; rogner du papier. Seine Nägel beschneiden; couper, rogner ses ongles. Ein 33ud) beschneiden , den Rand eines Buches beschneiden; rogner la marge^ •Tun livre. Der Buchbinder soll dieses Buch Nur ganz wenig beschneiden; lc relieur ne doit qu’e'barber ce livre. Die Münzen , die Dukaten beschneiden; ragm-rles monnoies, les ducats. Eine Hecke, einen lebendigen Faun beschneiden oder scheren; tondre une liaic, une palissade; en couper les feuilles et lesbranches qui debordent. Den Buchs beschneiden oder scheren; tondre le buis. Die Obilbaume beschneiden; tailler les ar- bres fruitiers. Die Bienenstöcke beschnei- den; chätrerlesruches. Die gegossenen Lettern beschneiden; ecrener les lettres de fontc ; evider le dessous d'une partie de l’oeil de k lettre. Ein Kind, einen Knaben beschneiden; cireonciTeunenfant; couper le prepuce d'uri eufantmäle. Fig. Einem die
Beschneide
Flügel beschneid»!; rogner les ailesäqn.; lui retrancher de son pouvoir ou desesga- ges. Die Freiheit»! beschneiden; ecorner, dimnuwr le; Privileges. Einem die Ehre beschneide»; faire fort äh reputation de qn. Die Gssegeuhrit behnoeiden ; öter l’occa- sion; empe-.her. (v. abschneiden ) Die Bc- schneidnnq, das Beschneiden; I'aÄ. decon- per, de rogner, eie.; la eoupe, lataille; it. la circoncision. Das Beschneiden der Haar re; ia eoupe des chevaix. Das Beichnei» dcn der Bäume; la taille des arlnes. Das iBci'chneiden der Lettern in drnHchriftgies- Isercien; l'eerenage. Las Fest derBeschiiei- dNNq; lafete de la circoncision.
Beschneide : Presse, s.f. (t. de rel.) la presse a rogner.
Beschneid,er, *■ >«. le circonciseur, celuä qui faitl’operation dcla circoncision. Der Beldbeschneider; le rognenr.
Beschueidsel, v. Adschnittlcin. Beschneitcln, v. schneiteln.
Beschuellcn , ». «. surprendre, attrape», trompcrartificieusement. v. betrügen.
Beschneien, v. «. couvrir de neige. Die beschneite» Gipfel der Berge; les ebnes des montagnes couvertes de neige. Bescimiffel», V. beschnäufelu. Beschnippeln, bcschnippen, v. a. couper, rogner le hord; couper les extremites d’une chosc.
Beschllittene, >■ »>■ le circoncis; Juif ou Mahomctan qui a le prepuce eoupe. Beschnitz?!,! , v. beschnippeln. . Beschnüffeln, v. beichnäufeln. Beschnuppern, v. beschnaufeln. Beschnüreil, V. » corder, envelopper de cordes. Die Beschnürung ; l’aft. de, &c.
Be schocken, ■v- «■ imposer destaxes sur les choses qui se vendent par soixante. v. Schock.
Be schönen, v. beschönigen.
Beschönigen, v.«. pallier, colorer; cou- vrir d’un pretexte, excuser une chose mau- vaise, eny donnant qq. couleur favorable. (v. bemänteln) Er sucht seinen Fehler zu beschönigen; 11 taebe de pallier, de colorer sa kaute.Die Beschönigung; la palliation,l’ex- cuse, le pretexte, la couleur; raison appn- rente dont on se sert pour couvrir, pour excuser qq. mauvaise aition.
Beschränken , V. «. barrer, barricader; (v. umschränken) it. fig. borner, limiter, restreindre, modifier; mettre un frein ou des bornes. (v. einschränken) Sei» Verstand ist so beschränkt, daß re.; il a l’csprit siborne'.si etroit que, &c. Beschränkend; restriftif, ive. Die Beschränkung ; l’ad. de, &c.; it. les bornes, la restriftion, modifi- catien, limitation.
Beschreibe», «. irr. ecrire sur qch.; it. deerire, representer, depeindre, expri- mer, enoncer par le discours; donner ou faire une description. Ein Blatt Papier auf beyden Seiten beschreiben; eerirc une feuille de papier sur la page et sur le rc-
vers.
Beschreib
vers. Ex hat dieses Land sehr gut beschrieben; >1 a tres-bien decrit ce pays-lä. Ei- rien entwicbenen Dieb >e: r Gestalt nach belchreiben; sigiialcr UU voleur evade. ES
Beschrot
2 FZ
, Beschroten, V. «. (t. d'orf , de pot. etc.), elarber, rogner.
Beschuhen, u.a. chansscr. (v. anfchuhcn) tuen Pfahl beschuhen; Ferrer!e boiit
iß nichl jti b. schreiben; man kann es nicht poi»ru d'u» pien. DieBeschuhung; l’att. beschreiben; onne sauroitl’exprimer; 01 ! de, Le.
ne sauroit le dire. Eine fnimme Jtitie be-i Be schulden, V. verschulden, mitSchul- schreibe»; (<. di? geom.) decrire, traeernne den beichweren. conrhe. Lin Dreycck in einen Kreis be- Beschuldigen,
schreibe»; inserire un trrauglc dans u» cereie. V» dit aussi, Jemanden beschreiben ; manderl qn.; lui donner avis ou or- dre par lettresqu’iUait ävcnir. DerFÜrst hat die vstande auf den Landtag beschriebe»; le Prince a convoque les Etats, (v. zusammen berufen) Maaren beschretbcn ; Commander des marchandises. (v. ver- schr tben) Die Beschreibung;, la descrip- tion; diseours par leqnel on decrit, on depeint. Die Beschreibung eines Diebes; le Signalement d’un voleur; la description que t’onfait de tont l’exteri.'ur d’un voleur qu'on veut Faire reconnoitre. Die Beschreibung der Stände auf den Landtag; la convocation des Etats, Die Geschreibuna einer Landschaft; la chomgraphie. Die Beschreibung eines Ortes; la topo- graphie. Die Beschreibung des mcnfchli-
. v. a. accuser, eharger qn. rfeqcti.; imputer, attribnerä qn.une chose digne de blame; inerimmer. Eine» dcK LhebruchK beschuldigen; accuser qn. d'a- dultare. Man beschuldiget ihu, er habe die Zeugen bestechen wollen; on lui impute d’avoir voulu sorrompre les cemoins. DcÄ Diebstahls beschuldtgt und üdcrwitftn; attcint et convaineu d’avoir vole. (fr (jj der Untreue beschuldiget worden; il aete incrimine d’infidelite. Die Beschuldigung: i’imputation; accusation faite saus pteuves.
Beschummeln, beschuppen, v. «. trom- per artilicieusement. v. betrügen.
Be schürfen, v. c. decouvrir, ouvrir UNS mine. v. schürftn.
Beschütten, v. a. verser, repandn-, jeter dessus; couvrir de qch. Sein Kleid mit ‘ Brühe, beschütten, (begießen) sich beschütten ; repandre de la saucc sur son habit.
chen Leibes; la Physiologie. Die Beschrei-'Mit Erde beschütten; couvrir dc karre. Li- bung der Vögel; l’ornithologie. Die Be- uen Kornboden mit Getreide beschütten;
schreibmig der Augen; l'opbtlialniogra pbie. Die Beschreibung der Beine oder Knochen; l’usteologic. Die Beschreibung der Mauslein; iamyologie. Die Beschreibung der Bilder; l'iconograpbie. Die Beschreibung der Steine; la lithographie. Die Beschreibung der Erde; la geogruphie. Die Beschreibung der Welt; la cosmogra- pble. Die Beschreibung der Lunge»sucht; la phthisiologi^ Die Beschreibung des Mondes; la selenographie. On en peut composer plusieurs autres dans ce gosst et ics expliquer enfranqois par leurnom grec, en v aioutant le snot graphie.
Beschreiber, S. m. celni qui decrit qcli., qtii fait une description de qch. v. Erdbe- schrciber.
Be schreiblich, adj. et adv. ee qui peut etre decrit; expriinable. v. unbeschreiblich.
Be schreien, v. a. irr. decrier; (v. verschreien) it. depiorer. (y. beweinen) Eiil Kind beschrcien; ( t. superstitieux ) enchan ter, charmer un enfant. Dieses Halis ist wegen der Gespenster beschricn > ceite mai- son est en reputation qn’il y a des revenans.
Beschreiten, v.a. irr. monter, mettre le pred, marcher sur qch. De» Lht’SN Df; schreiten; monter sur le tröne. (v. bestes gen) DaS Ehebett beschreiten; entrer dans le lit nuptial; consommer le mariage. Das Lbebett eines andern beschreiten; souiller la caiicbe d'un autre. Ich wist seine Schwelle nicht mehr beschreiten; (betreten) je ne mettrai plus le pied dans sa maison; je ne passerai plus le seuil de sa porte.
amasser du blc en grenier; remplir im grenier de ble. Die Beschüttung ; i’aä. de, &c.
Beschützen, v. u. proteger; preiidre#!» defense de qn.; it. mettre ä couvert. Die Unschuld beschützen ; proteger l’innocence. Wir sind hier vor dem Regen beschützet; nons spmmes ici ä couvert de la pinie, Der Beschützer ; le protefteur, Die Beschützerin»; laprute&rice. Die Besch ützung- 1a proteflion.
BeschirLgern, ». a. sich mit einem be- schwagern. s’allieraqu.; s’appareutcr; SS Her d’affinite; se joindre a qn. par mariage. Die Veschwägernng; l’alliauce, l'union
par mariage.
Beschwangetn, v. schwängern.
Beschwatzen, v.a. persuader. (v. bereden) Sich beschwatzen lassen ; se laisser persuader ; se laisser aller ä qch. Die Beschwg-- tznng; la persuaslo»; last, de persuader.
Beschweifen, -u,’«. pourvoir,garnrr d’uns queue. Ein lang beschweister Comet ; UNS comete <1 iongns qnene. Die Beschwei» fung ; 1 »Ä. de, iXx.
Beschweißen, v. «. couvrir de sueur;
, v. beschwitzen) it.(t. deck.) tacher,souil- ler avec du sang de la bete.
Beschwerde, s-f- la peine, le travail, la fatigue, incammodite; it. le mal; (v. Mut- terbeschwerde, Hauptbesehwerde re. ) it. I, plainte,le grief; it. la Charge, imposition; t’impöt. (v. Auflage et Last) Mit großer Mühe lind Beschwerde ; avec heaucoup de travail et de peine. Die Beschwerden einer weiten Reift; Irr fatigue* d’un lonx
voyage.
254
Beschwere
voyage. Die Beschwerden des Alters füh. len; 8 outlr les inOommodites de la vieil- lesse. Seine Beschwe den vor Gericht an- bringen; porter ses plaintcs en justice. Die Reichsfürsten und Reichsstädte baden der ReichSrersammlung ibre Beschwerde» übergeben; les Trinoes et V-ilJes del’Em- pire ont donne les cahics tie leurs griefs ä la diete.
Beschweren, ». charger; mettre »ne Charge sur..; it. cliarger; peser stir.,'t. fig. charger; imposer ijq, Charge, qq. condition onerense. Der Baumeister hat diese Mauer zu sehr beschweret ; l’architedle a trop Charge ce mnr. Dtrser Balken beschweret die Mauer zu !
. zum Schweigen bringen ; faire taire, p. e. nn petit enfant qui crie; it. v. besiusugen, beruhigen.
B-schwitzeN, v.a. mouiller, couvrir de sueur. Erwargautz besebwitzt; iletoittont ensueur. Ein beschwitztes Hemde; une che-. uise rnoniilee de sueur.
Beschwören , ». irr. jurer; affirmer,
confirmer, ratifier par serment. Die Ien- gen haben ibre Aussage beschworen; les te- moins ontaffirme leur depositiou par ser- ment. Als der Friede von den beyden Königen beschwor.» war; quand la paix fut juree par lesdeux Rois. Eine» beschwöre»; conjurerqn.; le prier instamment. Die bösen Güster beschwören; co»jurer, adjmer, exorciser les demons. Der Beschwörer ; 1s coniurateur; l’exorciste. Die Beschwörung; Taft. de jurer, d’affirmer par serment; it. le serment; (v. Eid ) it. la eonjuration} pricre instante; it. la eonjuration, l’atl:. de conjurer les demons; l’adjuration. Die Be- schwönma der Geister, der abaeschiedenen Seelen; l’evocaüon. Die Beschwörung, Beschwörungsformel ; l’exorcisme, Tadjura- tinn; par des pour chasser le demon; it. Tinea »tation. Das BeschwörungSbuch ; le grimoire.
Beseelen, V.a. animer; mettreTarne, le principe de !a vie dans un corps organise; it. fig. donncrdela vivacite, de Taftion.(v. belebe») DieBeseelnng; Taft. d’animer; it. fig. Tencouragement.
Besegeln , v. a. das Meer befeaek»; na- viguer sur lamer. (v. beschissen) Ein Schiff besegeln; foiiniir,gandrnn vaisseau de Voiles. Ein wohl besegeltes Schiff; nu vaisseau hlen fourni de volles.
Bcleh.N, v. a. irr. regarder, consideret avec attention. Sich in einem Spiegel besehen; 80 regarder dans un miroir. Wenn man die Sache leym Lichte desi-bet; qnanst on regardoTastalre de bien pres. BcsthenS- i» rtb; digne d’etre vu. Die Besebnng, v. Besichtig M t.
Beieher, s. m. le visiteur. v. Beschauer et Güterdeschauer; it. Tinspefteur des pea- ges,dont la foncHon est d’estimer et de taxer la Charge d’un bateau.
Bewichen , v. b-p-ssen.
Beseligen, v .«. (einen mit etwas) douer qn. de qch.; le rendre heureux; lui faire la grice de. . Gott hat ibn mir woklg.ra« lhenen Kindern beseliget; Oien lui a fait la gräce de lui donner des enfansbien nes.
Besen, r. m. le balai. Die Unreinigkeiten
mit
Besessen
mit einem Besen wegkehren; äterles ordu- fes avee INI balai. Ein Federbescn, Fleder- wisch; UII plnrnail, plnmart. On dit prover- binltment d’un vulet nouveau qui sert bien les Premiers Jours, Neue Besen kehren gut! c’est un balai neuf. Der Besenbinder; le faiseur de balais. Die Besenheide; la brnyere a balais. Das Beftnsraut; l'berbe a balais. Da» Bel'en eisig, die Besenreiser ; les ra- meiiux de bouleau. Der Besenstiel; le
manche a balai.
Besessen , V. besitzen.
/Besessenbett, s.f. der Zustand, da eine Person besessen ist, la possession, l’etat d’urte personne possedee par le demon.
Besetzen, «■ garnir de qch.; inettre,
’placef, poser sur ou aupres; mettre dans .. Den Lssch Speisen besetze», die Speisen auf den Lisch setze» ; mettre les viandes snr la table; garnirla table de viandes servil- 'sur table; servir. (v. ausrragen ) Einen Sch nktl.ch mit Silberg'-schirr besetzen; gar- hirun bullet de vaisselle. Eine Stadt besetzen; mtttre garnison dansune ville. Ein init Diamant'n besetzter Legen; tme epee garnie de diamans. Das A nss '-st- oder den Rand einer Sache mit etwas besetzen oder einfaff-n; border »ne chose. (‘‘ttien Hut mit einer aochen " Treffe oder Borte best'tzcn; beider MI ebapea» d’un galon d’or. Ein Kleid MttLi 'ss'N besetzen; galonner, ciiamnrrerun i'abit; border unhabit dega- lons. Sie wa, wie ine Braut geputzt, tbr Kleid war M-t SpMeN be'etzt; eile etoit paree ernnne »ne tpousee; son habil etoit garni de dentetles. Die St Üße mit Soldaten besetzen; border la rne de Soldat«; faire la haiedanslaine, <£m Mit BällMtN besetz- 1 er Weg; NN chemin borde d’arbres.^trütti 5 pfe d-setze»; die untere Naht derselben mit Band oder Leinwand besetzen damitsie Idn^: ger »alten; garmr des bas y mettre im ru- ban ou de la tolle ahn de le$ conserver. Etn n Zugang b -setzen; occuper, s’emparer, se saisir, se rendre maitre d’un passage. Untere Truppen bes-tztcn die Anböhen nos tronpes oecnperent les bantenrs. Eg sind schon alle Platze besetzt, cd ist schon alles be. setzt; toutes les places sont deja occupeesj sont deja prises. Ein Land mit Leuten besetzen; penpler im pays. EinenTeich mitFi- schen besetzen; penpler im etang de poissoiis; empoissonner un etang. Eine» Teich mit Brut, mit Setzlinaen besetzen; aleviner un etang; penpler un etang d’alevinage. Eju Laubenbaus mit Tauben besetzen penpler nn eolornbier de pigeons. On dit aussi, Ein erledigtes Amt wieder beleben ; rem- plirune Charge vacante. Es sind mehrere (erledigte) Stell n zu besetzen il y a plu- sieurs places ä rcmplir. Alle meine Stunden sind besetzt; toutes nies heures sont rem- plies. Ein besetzter Kenia, eine b s tzt; Königin« ; ( f . de ieu de cartes~) un Roi garde. une Dame garde'e. Ein gut:r Spieler hält seine Hauptkarten immer besetzt; un bon
, B'setzschl £5 5
joueur porte toujours des gardes. Ich habe die beyden Karten, womit die Dame be» setzt war, weggeworfen; j’ai ecart£ la double garde de la Dame. Die Besetzung; l’aft. de mettre, de garnir, etc. etc.; it. ia garni- tnre, bordure, chamarmre; it. l’empoisson- nement d’un etang.
Besctzschlagel, Besetzstößel, s. m. la de- moiselle; piece de bois dont les pavt-ur« se servent pour enfoncer les paves.
Beseufzen , v. «. soupirer, plaindre eti . soupirant, en poussant des smipirs. Die
Tvorheiten der Menlchen beseufzen; soupU
rer les folies des hommes,
Bcsichngen ... regarder; (v. beleben ) it. vielter; faire inspecHon; faire la visite d’ime chose. Dl-' ©reiijin, die Zeughäuser besichtigen ; visiter les frontieres; Ks arse- nau.x. Die Heb- Minen haben sie bcsichrir get! les matrones l’ont visitce. ibißli hat Wcrkverständige, man bat Baumeister er» nannr, welche dieses Gebäude in Absich'dee daran vo-zumhmenc n AnSb.ssenm.jtn be- sichngen oder in Augemchbm nehmu sollen; on a iiomme des experts, des architc- dlespour faire l’expertisc des reparations de ce bätiment. Der B-sichtiger, l’inspcftttir, visiteur. (v. Bewher ) Die Brsichriann.,; i’aü. de, &c.; la, visite, l’inspeition. Die (if»
richiliche Bcsichtigung eines Orrcs, la des- ceute; la visite d’un lieu ou l’onse irans- portepar autorite de iustice. -1 ie B> sicbti« gung eines lodt n Kö pers; la visite ..'un cadavre. Die Pefichtiaung der Waldunaenr la visiie des bois. Die Bcsichtigur'g eines Schweines, ob eü Finnen hat i'abataige. Die nochmalige B-sicht gung dw Waar.n; le recensement des niarchandises. Man Hat eine genchdick Besichtiguna dieses Ortes verordnel on a ordonne unede ciiite sur les lietix, qu’il y sera fait une dcsccnte et vue de lieux. Die Bestchtiaimg durch Werkverständige; l'expenise. Die Desich» tigungeg-bühren, das Schaugeld; les droits de visite.
Besiegeln, v. a. sceller; apposer le scelle, onleeaebet.Line Handschrift,einenSchnid- trief besiegeln, sein Siegel brydeueken, sceller un billet, une Obligation, y apposer son cachet, Ei» unterschriebener und besiegelter Vertrag; un contrat signeet scelle; l’acl:. de sceller; l’apposition du stelle ou du cachet.
Besiegen, v. a. vaincre; remporter la vi- täoire. Seine Feinde besiegen; vaincre ses ennemis. Fig. Seine Leidenschaften bese» gen ; vaincre, dornpter, snrmonter ses p-,s- sions. Der Besieger; le vaimjueur. (v. IIe- berwinder) i ie Besiegung, l’ad. de vaincre; la victoire.- v. Sieg.
Besingen , V. «. irr. Chanter, celebrer, publier. Die Reize des Frühlings besingen; chanter les delices du prunemps. Dte Be- sinauug; l’aü. de, &-c.
Besinnen , (sich) v.rtc. irr. se Souvenir, se rappeier, seremetttre qch. dans U.
256 Besspp | Besitzen
memoire; Cr. erinnern) it. sereconnoitreJment. Eine Klage wegen gestörter Besitz. rep,c,»,ie ses sens; reveuir a soi; rappeler^nehmiINg eines Gutes! l’aöion en cas de sesesprtts; tt. fever pour se Souvenir d’une saisine. Cjne Klage den Besitz betreffend; eliose; (v. nachiinncn ) it. penser, delibe- ime a&ion possessoire. ^tne Bitte, in den, rerrprengra dutempspnur seresoudre. Ich besinne, ich erinnere mich nicht, daß ic£> tftn gesehen hatte ; je ne me souviens pas de l’a- voirvu. Lassen Sie mir nur Zf it, ich werde mich wohl noch darauf besinnen; donnez moi du temps, je m’en souviemirai. Er war in Ohnmacht gefallen, und als er sich wieder beiann, als er wieder zu sich kam, :c.; il etoit tombe en foiblesse, et quand ii vint ä se reconnoitre, etc. ‘?t wurde überrascht, und hatte nicht Zeit, sich zu besinnen: >l fut
surpris et n’eutpas le temps de se reconnoitre. Ich habe mich lange darüber bewn» nen, icl?habe lange über diese Sache nach- aedachr; t’ai reve long-temps sitr cette af- laire, a cette aßhire. Sich lange besinnen, ehe man sieh ent'chließt; dalancer. Man darf sich ntcbt lanae besinnen: >! n'v a pas ä b ii.mcer. Ich will mich besinnen, ich will es nl'trleaeil) j'v penserai; j'y refiechirai.
Ohne sich lange zu besinne«! Sans delibSrcr.
Haben Sie sich besannen (entschlossen)? vom etes-vous determine? Sich eine? andern, sich anders besinnen; se raviser. Er wollte dieses Landgut kaufen, aber er bat sich anders b-somikn; il vouloit achcter cette teere, mais il s’est ravise. Sich eines l'cf- fern besinnen ; prendre de mcilleurs senti- mens; re rendre, se mettre a la raison. Nun, weff-n dabr irr euch besonnen? eb bien, a quoi vous etes-vous determine? Die Be- siNNNNg l’etat d’un komme qui se recon- noit, qni revirnt ä soi. Die BcsiNNIINgS- frnft: la facnlte de l’ame de se rcssmive- nir, de se remettre une chose dans la memoire; (v. LrinncrungSkraft) it. la con- noissa»ce.(v.Bewußtseyn.)DaSBesinnen;^ l’aft. de penser aqch., dedeliberer, deba- lancer. Nach lanqem Besinnen; apres avoir reve, deliberc, balance long-temps.
Bcsippr, v. befreundet, verwandt.
Besih, r. >». la possession, la jouissance d’une chose. Der rechtmäßige Besitz eines Trbtl, eiles; la possesslon legitime d’un heritage. Im Besitze einer Sache feyn; etre en possession d’nneebose. Besitz Nehme«; (ergreifen) prendre possession, se mettre en possession. Jemanden ttt den Besitz und Genuß einer Gutes einfetzen; mettre qn.en possession et saisine. Einen aus dem Besike einer Sache treiben; depossd- der qn. Er ist durch richterlichen Spruch wieder aus dem Besitze dieses Gutes gefetzt worden! 11 a ete evince de cette teere par amt. Aus dem Besitze des CigenchumS setzen; exproprier. Wieder in den Besitz einfetzen; reintegrer; remettre en possession ieintegree. DaS Recht, einem andern in dem Besitze eines Lehens zu folgen: la mouvance, la temire. (v. Lehenrccht) Die Besitznehmung, Besitz-Ergreifung; la prise de possession; tt. la saisine, l’einpare-
possesson-e. Eine Bitte, in dem ungestörten Besitze einer Cache gelassen, dabei; geschützt zu werden; une demande au possessoire. Die widrrechtliche Besitz, nehmung; ikisnrpation. Die Besitznehmung eines vortbeiihasten Postens! ( t. de guerre) l’occiipation d’un poste avantageux. Das BesitzungSrecht; le possessoire. Besitzrecht, d,n Besitz einer Pfründe strei- tig machen; (anfechlen) contesier le pos- se-soire d’un benefice.
Besitzen, v. «. irr. couver; etre sur des oeufs; (v. brüten, bebrüten) it.fig. posse- der; avoir a soi, en son ponvoir; ii.obse- der. Großes Vermögen oesitzcn ; posseder de grands biens. Verstand besitzen ; avoir de l’csprit. Tugend nah Gelehrsamkeit besitzen; etre vertnenx et savant. On dit, Ein böser Geist hat ihn besessen ; leitmon le possede. Er ist, sie ist vom Teufel besessen ; il est possede du diable; il est de- moniaque; eile est. possedee du diable; die est d. moniaque. Er ist Nicht wirklich besessen, der Teufel treibt nur fein Spiel mit ihm ; il n’est pas possede, il 11 ’est qu* obsede. Tin Besessener; un possede; tut demoniaque; un energumene. Ein vom Teufel besessenes Weib, eine Besessene; uns Inn me possedee du diable ; une demonia- que; une energumene. Die Besitzung ; 1» possession, l’aft. de posseder; it. unheri- tage, une terre qn’on possede. In feilte alten Besitzungen wieder eingesetzt werde»;
etre retabli dans sesaneiennes possessions.
Besitzer , S. m. le possesseur. Der NN» rechtmäßige Besitzer; l’usnrpatenr. De« wirtliche, dermalige Besitzer eines Grundstückes ; le delenteur d’un he'ritage. Die Besitzerinn ; celie qui possede II» bien; qui est en possession d’un bien; la deten- trice.
Vesocken, V. <1. mettre des semelles aux bas. v. besohlen.
Besoffen, adj. et adv. sotil, e; ivre. V. besaufen.
Besohlen,
a. mettre des semelles 3k
une chaussnre. Griesel neu besohlen; ressemeier des bottes, mettre des semelles neuves, mettre une carrelure ä des bottes.
Er har seine Schuhe neu besohlen lassen; il a fait mettre une carrelure ä ses sou- Hers. Strümpfe neu besohlen; resseme- ler des bas. Die Vesobluna; l’aft. de, &c.
Besolden, v.a. gager; payer la sol-des donnerdes gages, desappointeinens. TkUv» peil besolden; soudoyer destroupes; entre- tenir des gens de guerre. Besoldet; gage, ee. Die Besoldung; les gages, le salaire;^. les appointemens. In Besoldung sieben ; etre a gages. Er hat tausend Tlmler Besoldung; il a rnille eeus d'appointemens.
Besondere, a dj. de tout gettre, particulier, eie; it.separe; it. specikl, ale; it. specifiquc;
Desonde | Bespann 25?
it. singnlier, cre. (v. sonderbar, seltsam) Ein Bespannen, v. a. »tteler; monier, (v. besonderer Umstand! >wc chconscancepar- beziehen) Linen Wagen niit Pferden be- ticuliere. Er hat mir die besonderen Um-!spannen; akteier des chevaux a un cha- ställde davon eezahlk; i". m'cn a raeonte liot. Tine mir sechs Pferden bespannte
fes particularites, les circonstancesparti- culiöres. Er bat feine besondere Wohnung; jl a son logement partieulier, separe. Durch besondere Gnade, aus besonderer Gnade; pal- gräee speciale. Die besondere, cigen- thümliche Eicienschaft eine« Dinges; la qualite specistqne d'wie obose.
Besonder», all". parkiculierernent, en parlicnlier; apart; d’iinc maniere parti- euliere; specialement, principalement; smgiilierement; it. separeinent. Er hat mit diese Sache besonders empfohlen; il m’a recormnande particuliereir cetteaifaire. Ein jeder besonders ; cbaciin en partien- lier. Jemanden besonders (genau) kennen;
Kutsche; uu carrosse a. six chevaux. Die Bespannung ; l’aft. de, &c.
Bespeien , v. a. irr. cracher sur qch. ; (conspuer qch.) zt.vomir sur qch. Sich bespeien; souiiler ses habits de son cra- chat ou en vomissant.
Bespicken, v. «. larder. (v. spicke») 0n Mt'fig. Sich bespicken ; se gorger, s'enri- chir. 11 se dit ordinaircment dam un mau- vais sens.
Bespiegeln, (sich) *>. ree. se mirer; se contempler, se regarder dans un miroir. Die Bespiegelung; l’aft. de, &c.
Bespinnen, v. a. irr. couvrir, envelop- per de fil; it. guiper. (v. überspinnen)
connoitre particulierement qn. Man Hat!Die Raupen bespinnen die Aeste derBäm jeden besonders gefragt ; on les a interro-jme; les ehenilles convrent ou envelop- ges separemenh Er Hat mit seine Kinder, pen t les branches des arbres de leur fil.
besonders das älteste, empfohlen; i! m'a rscommaudd ses enfans, et partieiiliere- ment, specialement, principalement, singu- lierement l’alne.
Besonnen, adj. qui a l’esprit präsent; avise, ee; prudeut, circonspeft; qui ne fai tien sans y bien penser; it. partic. du -verbe besinnen, besonnen handeln; »Zir conside'rement,avecpri}dence, avec circon- speftion.
Besonnenheit, s.f. die Gegenwart Les Geistes; la presence d’esprit; it. la re- flexion. Tr ist ein Mann von vieler Besonnenheit; er thut alles mit Besonnenheit; c'est un homme de reftexion.
Mit Seide besponnener Draht ; d» LI au- tour duquel on a tortille de la soie.
Besprechen, v. a. irr. arreter; s’assurer de qch. peur son Service, pour son u- sage; it. conjurer. Lin Haus besprechen: mündlich behandeln und miethen ; ar- rbter une maison. Eine Büchse besprechen; das Feuer besprechen; conjmer une arqnebnse; conjurer le feu. Manche glauben, daß sie durch Hersagung gewis. ser Worte ein Schießgewehr besprechen können; plusieurs croient qn'en disantcer- taines paroles ils charment wie arme ä feu. Sich mit jemanden über etwas be- sorechen; s’aooueher, s’entrekenir avee qn.
Besorgen, v. a.(et!vas)' pourvoir d qcb. ; de qch.; eonferer avec qn. de qch. Er avoir ouprendre soindeqch,; it. craindre, ^at sich darüber mit feinen Verwandten apprehcnder. (v. befürchten) Man har besprochen; il en a conköre avec SC8 parens.
ihm befohlen, alles Vothwendige zu besorgen ; on l’a Charge de pourvoir aux chosesnecessaires. Das Hauswesen zu be- sorgen haben ; avoir le soin du Menage. Man besorgte, es möchte an Lebensmitteln fehlen, on craignoit d’avoir faute depro-
Die Besprechung; Paft. do,&c.; it. lacou- juration d'une arme ä feu, &c, v. Beschwörung.
Besprengen, v .«. arroser avec de l’eau 011 qq. untre liquelir. (v. bespritze») Mit Weihwasser besprengen ; asperger d'eau be-
visions. Man besorgt, das Fieber möchte nite. Die Desprengimg ; Parroscmein ; it. wieder kommen; 011 appreheml que la fit- l’aspersion.
vre ne revienne. Ich besorgte gar nichts Bespringen, -V. a. irr. saillir. 11 se dit Böses ; je ne me desto! derien. Die Be- de Cattion de qqs. emimaux lorsqu'ils eou- svrgNNg ; Pa ft. de pourvoir, d’avoir soin; vrent leurs femelies. Wenn der Skier eine
Kuh bespringk ; quand le tanreau sailllt une vache. Die Bespringnng; Paft.de, &c. Bespritzen, v.a. arroser, repandre, mouil« ler; faire rejaillir de Peau ou qq. autle liqueur sur qch. Mit Koth bespritzen; e- clahousser; faire rejaillir de la b'olie sur qch. Mit Blut bespritzt; ensanglante;cou- vert de sang. Die Bespritzung ; Parrose- ment.
Bespucken, v. bespeien.
BespüHlen , D. n. baigner, laver, coulei le long des bords d’un terrain, d’une place. Dieser Fluß bespühlet die Mauern der Stadr; oe üeuve baixne 1er mnrailles d» la ville.
n Besser,
it. la crainte, Papprehension. (v. Besorg niß) Ich habe ihm die Besorgung meines ganzen Vermögens anverkraut ; je lui ai
«onfie le soin de tont mon bien.
Besorglich, adj. et adv. qui est ä craiil- dre. ©eit besorglichen Hindernissen zuvor- komme»; prevenir les düLcnltes qii’on a lieu d'apprebender. Besorgliche Zeitläufte; temps perilleux. Die Besorglichkeit; la «ährte, Papprehension; (v. Sorge) it. la chose, le mal qu’on a lieu d’apprebender.
Besorgniß, s. f. le soin; (v. Besorgen, Besorgung) it. la crainte, Papprehension. (v. Sorge) Aus Besorgniß; crainte de, de «rainte que; dans Papprehension que; See.
Dict. Au. Fe. T. I.
t
LZ 8
Vesser
Besser, «dj. et adv. (le caiHfamtif de gut) mcilleur; qui vaut mieux ; adv. mi- cnx; plus parfaitement. Dieser hier ist gut/ aber der da ist besser, ist noch besser; ce- lui-ci est bun , mais celui-lä est mcilleur, esteucore meilleur. Alst ein besseres Glück hoffe»; esperer une meilleure fortune. Ss wird besser Wetter, das Wetter wird best ser ; le temps se met au beau; le temps se radoucit. Es besser haben als ein anderer ; eti e plus ä Soll aise qu’un autre; etre en meilleur etat, avoir mcilleur temps, meilleure condition que lui. Besser seyN als ein anderer ; valoir mieux qu’un autre. Vesser werden; tarnender; abonnir; se corriger; devenir meilleur; sedefaire deqq. defaut; it. aller mieux; se porter mieux; retablir sa sante. Dieser Wein wird im Keller mit der Zeit besser werden ; Ce vin- lä s’abonnira dans la cave avec le temps. Der Kranke befindet sich besser; le malade se porte mieux; le malade est mieux qu’il n’etoit. Man muß hoffen, daß es immer besser (je langer, ie besser) gehen werde ; il fallt esperer que eel3 ira de mieux en mi- euxi Seine Sachen, seine Geschaffte gehen besser als iemalS ; ses atfaires vont mieux que jamais. Man kann nichts besseres erdenken, ersinnen, als diese Maschine; an ne peut rien imaginer de mieux que cette machine. Cs wäre besser, er schwiege; il vaudroit mieux, qu'il se tut. Besser machen; verbessern ; ame'liorer; rendre une chose meilleure. Besser hinauf, besser hinunter; plus baut, plus bas.
Befferlich, “dj- et adv. eorrigible, qui peut etre corrige', atne'liore, &c. v. bessern et unbcsserlich-
Bessern, v. a. besser machen; amen der, rendre meilleur; corriger; it. bonifier; mettre en meilleur etat; ameliorer. (v. verbessern) it. raccommoder, refairer, re- parer, rajnster; remettre en bon etat une chose ruinee ou gatee. (v. ausbeffern) Er ist ein großer Sünder, Gott bessere ihn; c'est un grand pecheur; que Dieu Tarnende! Es ist nichts an ihm zu bessern; er ist un» befferlich; iln’va rien ä corriger enlui; il est incorrigihle. Die Aeeker bessern honilier, amender les terres. Man bessert die Aeeker, wenn man sie dünget; an a- mende, on bonifieles terres en lesfumant. Sich bessern; seine Fehler ablegen ; s’a-
Bestähle
en mieux; it. la reparation, l’ameliora- tipn, la bonilicatioii. (v. Verbesserung et Ausbesserung) Man bemerkt eine große Besserung in semerAufführung ; an remar- que dans sa comluite un grand amende« ment. LS läßt sich mit seiner Gesi,! -■ eit zu keiner Besserung an; il ify a poiut n’a- mendemenUsa sante'. Lin HauS in Bau und Besserunq erhalten ; avoir so in des reparations d’une maison. On uppclie en t. d’agrrc. Die Besserung; Tamendernent;Ten- graiz, ie Turnier ou la marne qu’on met' dans la terre pour l’anviliorer. v. Dung.
Bestählen, V. a. acerer; mettre de l’acicr avec du Ter, afiu de rendre eelui-ei propre ä couper. Die Bestrahlung; Taft de, &c.
Bestallen, v. «. comtituer qn. en qq. dignite; (v. bestellen) it. doiinet des ap- pointemens. Die Bestallung ; Tad. de, &c. (v. Bestellung) it. les gages, les ap- pointemens, la pension. ginen tu Bestal-- iung nehme» ; recevoir qn. ä gages; lui donuer des appoistemens. (p. ,».) Der Bestallungsbrief ; les lettres d’appointe- ment; it. les provisions, les lettres par les- quelles un office est confere ä qn. tj( bat seinen Bestallungsbrief noch nicht; ii n’a pas encore ses provisions.
Bestand,.-.»-. la consistance; Tetat de sta- bilite, de permanence, de dure'e ; it. la con- sistauce; ceenqtioi eon.iste une chose; *.*. la ferme d’un bien; le louage d’une maison; it. le reste, residn, revenant bon. (v. Rucks stand,AnSstandlBestand kab ’N-etre durabls, dednree; ötre Terme, stable; etre assure, cer- tain, constant; subsister, durer. Die Dinge in dieser Wklt haben keinen B stand; le; choses de ce monde n’ont point de consistance; il n’v a point destabilite dans les choses de es monde. Dieses Reich hatte nicht lange Bestand; cet Empire n’eut gueres de consistance. Diese Sache wird nicht lange Bestand haben ; cette aflaire ne sera pas de dnree. Das Glück hat keinen Bestand ; la Tortunc n'a ancune stabilite. Das Wetter wird keinen Bestand haben, wird sich nicht halten ; Ie temps n’aiira point de consistance, n’aura point de temie. Ein Verzeichniß von dem Bestände eines Gutes geben; donuer unetat de la consistance d’une terre; donner un etat de ce
__. . ,, u qu’nne terre contient dans son eteudue
mender;se corriger. Er hat ein auSschwe!- et des droits qui lui appartiennent. Der fendes Leben geführt; man muß hoffen, Bestand einer Erbschaft, der Erbschastsbe« daß er sich bessern werde; il a mene luicstand; la consistance d’une succession. Der viedissolue; il faut esperer qu’il s’amen-Haffenbestand; la somme restante. On Ait dera. Sich bessern, feine Gesundheit nach)--"", Mir Bestand Rechtens ; validement. und nach wieder erlangen; sich besser be-zLin Gut in Bestand nehmen; (pachten) ak- finden ; se retablir;se porter mieux; amen- fermer une terre; prendre une terre der. Er bessert sich zusehends; il se reta- ä ferme. Ein Gut in Bestand geben; (ver- fclit ä vue d’fteil. Der Kranke hat sich »achp achten) alkciwcr nne terre ; donuer une dem Aderlaß nicht gebessert; le malade terre & ferme. Ein Gut in Bestand ba- n'a point amende depuis la saignee. Dielben; tenir une terre ä fenne, ä bail. On Besserung ; Tamendement.; le changem.utjJi», Mtt Bestand der Wahrheit; avcc cer-
j titude;
Bestandet I Bestatten 259
titude; en bonne verite. Das Bestand- par serment. Der König hat die Rechte und geld; le louage, leloyer. EinBestandgut; Privilegien dieser Dravt bestätiget; leRo! rme ferme, une torre qu’on a affermee.ja confirme les droits ct les Privileges de DerBekandberr; celui quiloue.quidonnejcette v:llc. Der Friede ist geschloffen, aber L louage. Die Bestaudjagd ; 1a cbassechie Fürsten haben ihn noch nicht bestätiget; lande. Der Bestandtheil; le principe; ce-la paix est conclue, mais les Princcs ne dont une chose est composee. Das Be-stont pasencore ratifie'e. Die Reichsschlüffe stastdwesen ; la substanoe, I'essence. Die^müffen von dem Kaiser bestätiget werden» Bestandteil ; la dureed’iin bail. les eouelusjons de l'pmpire doivent etre
Beständer, Beständner, Bestandmann, isamAionnees par 1’fimperenr. G.ricl'klich s. in. le fermier, locataire ; celui qmprend : bcjiSti9Cli; confirmer par autorite -ie ju- a ferme ou qiii tient une maison ä louage.' stiee; homologiier ; it. enteriner; r.itifier Beständig, ad/, et adv. constant, ante, legalement. On dr.', Der ThrvN deSKöni« «tadle; qm ne change pas; const -, ment; gcS wird durch Gerechtigkeit bestätiget; 1s
it. continuel, eile; qui dure sans interrup tion; continuellement; perpetuel, eile; perpetuellement; toujours ; sans eesse; en tont temps; ä perpetuite; it. toujours; le plus souvent; ordinairement. (v. mehr renthcilS, gewöhnlich) In der Liebe ist er beständig; il est Konstant en amour; il ahne coostamment. Das Wetter scheint nicht beständig, nicht anhaltend zu seyn;
le temps ne paroit pas stable. Eine beständige (anhaltende) Hitze; UNS chaleur continuelle. Sie zanken beständig mit einander ; Hs se querellent continuellement;
tröne du Roi est affermi par la justice. Zur Erde bestätigen on bestatten; enter er, ensevelir. Einen Hirsch ; cstätige» ; (*. de cb.) detourner le cerf. Die Bestätigung; la confirmation. Die gerichtliche Bestätigung j l’enterineinent ; L’hotnologation.
Die Bestätigung des Friedens; 1» ratifi- cation de la paix. $ ie Bestätigung der Reichöschlüste; la san&ion des conelusions de l’Empire. Die BestgiiqiwqSjaad , das BestätigNNgsjgg'N; la ehasse d'une bete detournee. Ein Bcstatigungs-llctl eil; ein den richterlichen Sv uch bestätigendes Ur-
ils sont perpetuellement en quereile. Manltheil; un artet cmifirmatif de la sentetce. höret einen beständigen (unaushörlichen)l Bestatten, «. «. dotet. (v. ausstatce») Lärm in diesem Hause, man hört daselbstlZur Erde bestatten; enterrer. (v. be-r-dt-
:uit per- ae>
beständig Lärm ; an entend rin brnit perpetuel dans cette maison; on y entend per- petuellement du bruit. Man findet ihn beständig, beschäftiget; Oll le trouve toujours oceiipe. Onditaussi, Eine beständige (dauerhafte) Farbe; une cauleur durable, qui ne se passe pas.
Beständigkeit, s.f. la constance; it. la stabilite; (v. Bestand) it. la perseverance. (v. Beharrlichkeit) Die Beständigkeit ei- neS Freundes, eines Liebhabers; la con- stanee d’un ami, d’un amant. Die Bestäu- digkeit des Glückes ; la stabilite de lafor- tiine. Die Beständigkeit des Wetters; la tenue du temps, lorsqu’il n’est pas variable.
Bestärken, v. «. II ne se dit que figuri- ment et signifie, confirmer, affermir; ren- dre plus assure, plus inebranlable. Jemanden in seiner Meinung bestärken ; con-' firmer qn. dans son opinion. Das wird ihn noch mehr in seiner Bosheit bestärken; cela l’affermira davantage dans sa malice. Die Bestärkung; l’aft. de, &c.
Bestäter, r. »r. le pourvoyeur; celui qui est eharge du soin de pourvoir aux voi- tures necessaires pour le transportde« mar- chandises dans les villes marchandes. v. Güterbestäter.
Bestätigen, v. S. confirmer; donner des assurances nouvelles et plus expresses d’une chose qui avoit deja ete debitee pour Vraie; it. confirmer; approuver et ratifier; it. sanctionncr. Ich habe einen Brief erhalten, welcher diese Nachricht bestätiget; j’ai requ une lettre qui confirme cette nou- vdk. Eidlich bestätigen; aifirmer, assurer
gen) Die Güter bestatten ; pourvoir aux voitures necessaires pour le transport des marchandises. (v. Bestäter 1 Die Bestattung ; la dot. (v. Ausstattung) Die Bestattung zur Erde; l’entcrrement. (v. Beerdigung) Die Bestattung der Güter; l'*&- de pourvoir, &c.
Bestauben, ». n. sc eouvrir, se remplir de poussiere. Bestaubte Tische, Stühle, ?c.; des table», des chaises couvertes de poussiere. v ,
Bestäuben , v. a. eouvrir de poussiere.^ Mit Jucker, mit Puder, mit Mehl bestäuben . v. bestreuen.
Bestanden, (sich) v. rk. pousser plu- sieurs tiges; veniren arbuste. Di-: Bestall- dang ; la pousse, les jets; les petites bran- ches que les arbres ou arbrisseanx pous- sent en bas. v. bestocken.
Bestbiethende, S. m. le plus offrant, v-' Meistbiethende.
Beste , adj. de t. g. (Se snperlatf de gut) le meilleur, la meillcure; qui e*6 au-dessus du bon et du meilleur; qui est tres-bon. Er ist der beste Mensch von dev Welt; c'est le meilleur hommedu monde. Es ist die beste Provinz, des Königreiches; c’est la meilleure province du royaume. ES ist das beste Werk, welches wir in dieser Art haben; c'est le meilleur ouvrage que nousayonsdans ce genre. OnAitaussi, Er ist in seinen besten Jahren ; 11 est a la fieur de son äge. Die teste Mannschaft , l’elite destroupes. Als >ch im besten Arbei. len war; lorsque je fus au plus fort, au milien du travail. Er Ivgrsm besten Scblcd- l A * fei
a6o Bestechb
sc; il etoit an milieu de son sommeil. Zh» beste», znm besten, aufs beste, zum allerbeste»; le mieux, dt, mieux, an mieux ; le mieux du monde; tont au miau, parl'ai- tcment bien; de la meilleure maniere on faqon. DaS kann ich an: allerbesten; Cent ce qne je sais le mienx ; c’est mun aff’aire. C§ ist am beste», daß rc. ; I« w.ellleur est que &c. Dieser hat seine Sachen am besten gemacht; celm-ei a le mieux fait de tous. Er hat mich aufs beste empfangen; >1 m’a requ le mieux du monde. Cr befindet sich nicht zum beste» ; il ns se Ports pas trop bien. Der erste, der beste; 1s Premier venu; le piemlerqul se presente ce so it.
Bestechlich
steh 5 il corrompit ses gardes, il graissa la patte ä ses gardes et se sauva. Er läßt sich nicht bestechen, er ist nnbcstcchbar; >1 ne se laisse pas corrompre; il est ineorruptible. Der Bestecher, derjenige, welcher ieman- den besticht; le corrup teur. (p. us.) Die Bestechung j l'atst. dereeouvrirdestl, de tran- ebestler, etc.; it.fig. l’adt. decorrompreq«.
Bestechlich, adj. et. adv. corruptible; qiii peut etre corrompu.
Bestechnaht, s-f. la coutureplate. Bestechpresse, s. f. la presse ä tranehe- filcr.
Besteck, s. m. der Besteck eines Schifft-; ; qui que ledevisd’imvaisseaH. v. Bananschlog.
I jS-ftccf, s. n. 1’etutj Sorte de boite-aju-
II se preml ctussi substemtivement , Das stee a la figure dune chose que I’on veut Beste; lemeilleur; iMe mieux. Das Beste conserver. Cin mathematisches Besteck; UN
bc» der Sache ist,daß. lemeilleur de l’af- faire est que .. Das ist das Beste, was Sie
thun können ; C’est le mieux que votis puis- d’une fourchetle et d’un couteau. Er hat feilt
siez faire. Er wird sein Bestes tbnn; ilfera de son mieux. Das Beste bey einer Sache thnn; coniribuer le plus L qeb. Das gemeine Beste ; lernen public, l’utilite publique, Jemand^ Z Bestes suchen ; cbcreber le bien, l’utilite, l’arantage deqn. DaS gereicht }!l Ihrem Besten ; e’est pourvotre avantage Das Beste davon tragen; rempoiterleprix, la rdaompense, la paline. DaS Beste von jemanden reden; parieren faveuron en bon- ne pari de qm; dire du bien deqn. EtwaS im Besten vermerken;(zumBesteiideuten) preudrs uns chose en bonne pari. Am» Besten rathcn; domier des conseils salutaires. Gott wolle alles zum Besten wenden : vleu fasse que tont warne en bien! Nicht viel zum Besten haben; n’avoirpasgrand’chose; n’etie pas äsonaise; etre mal aecommode; u’etre pas si bien dans ses affaires. Wir wer-' den hier nicht viel zum Besten finden; »ous ne trotiverons pas grand' chose ici; nous y serons mal accommodes. Der Gesellschaft etwas zum Besten geben; regaler 1» com- pagnie de qch. Wenn ich dieses erhalte, gebe ich das andere alles zum Beste»; pourvu que je conserve, que j’obtienne ceci, j’ab3n donnele reste. Was gikbt es hier zum Besten ? qu’y a-t-il de nouveau ici ? de quoi s’agit-il ? Einen zum Besten habe»; willen
plaisanter qm; se moquerdeqn. FürSBeste halte»; eroire le meilieur, le plus avan- tageux, le plus profitable. ES ist alles’zum Besten genieint; js n’v entends point dema- lice: je n'ai point demanvais dessein.
Bestechbar, v. bestechlich.
Bestechen , •»,. a. irr. rccoimir de filou de soie avec l’aiguille. Die Knopflöcher eines Kleides mit Seide bestechen; recouvrlr de soie les boutonnieres d’un habit. DaS Capital ou Eapitalcben bestechen; (t- derel .) trancnefilcr. Fig. Einen bestechen; corrom- preqn.; gagner, obliger qn. par presens ou parargeat p'our le faire agir contreson de- voir. Einen Richter bestechen; corrompre un juge. Er bestach seine Wächter und ent-
etui de roathematique. Ein Besteck, Tisch» besteck; UN cemvert; etui garni d’une cniller,
Besteck in der Tasche; il a son couvert dans la poche. Ein Laschenbesteck der Wund» Aerzte, Jahn-Aerzre; un etui de poche; uit etui garni d’instrumcns de Chirurgie. Il se Alt aussi des cbosts contenues dtins un tel etui. Ein Besteck Messer und Gabeln; une gar- niturc de couteaux et de fourchettes. Da- Besteck; (t. sie mar.') le point, l’endroitmar- que sur la carte. Ein Besteck machen; poin- ter la carte; marquer un endroit sur la carte en y faisant un point; designer sur la carte le lleu oii se trouve le vaisseau.
Bestecken , v.a. garnir de qch.; remplir la superficie d’un corps enle piquanteten y laissant la chose dont on veut le garnir. Ein Grab mit Blumen bestecken; garnir, orner de fleurs un tombean. Den Schinken mit Gewürznagelein bestecken; piquer un jambon de clous de giroste. (v. spicken) Bohnen, Erbsen bestecken; rämer des feves, des pois; ficher de petites branebes en terre ponr soutenir des feves, des pois. (v. stäns geln, stäbein) Ein Land mit Bohnen bestecken; planier une piece de terre de feves. Die Bestechung ; l’act. de,..
Besteg, s.m. (t. de mine) matiere argit leuse qui se trouve entre les filons ou seines metalliques.
Besteht», v.n.irr. (av. Vaux. haben) consister; it. etrecomposedej it. subsister; contintier d’etre, etre durable ou deduree; exister encore,- it. demeurer en force et en vigueur; it. vivre et s'entretenir convena- blement ä un certain etat; it. etre valable. Die Pflicht eines Richters bestehet in der Handhabung der Gerechtigkeit; 1- devoir d’un luge consiste ä bien rendre la justlce. Dieses Hans bestehet an« einem Hose, au- so viel Sälen und so viel Zimmern; cettc maison consiste en «neeour, tant desalles et tant de chambres. Die ganze Flotte hak nur aus zehn Schiffen bestanden; tonte la flotte n’a consisteequ’en dix vaisseaux, n’e- toit composee que de dix vaisseaux. Ein
ans Waldungen, Ackerfeld undFDesen bestehen»
Bestehen
Beste« fen
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stehendes Gut; une terre consistante en| Bksteifen , v. n. confirmer, affermir. V. bois, eil terres labourables et en pres. Der bestärken.
Mensch bestehettaus Leib und Seele; l’bom-l Besteigen, v.a.irr. monter sur. Einen me est compase de corps et d’ame. Aus Berg besteigen; monter une montagne, sur der Vermischung der Elemente bestehen alle »ne montane. Die Kanzel besteigen; mon- Aörper; c’est le lne'laiige des ele'mens qui ter en chaire. Er har den Dhron bestiegen;
constitue totis les corps. Der Rath bestehet aus so viel Personen; le eonseil cst compo- se de lant de personnes. Dieses Gesetz besteht Noch; cette I01 subsiste encore. Diese Sache wird nicht bestehen, wird keinen Be. stand haben; retteaffaire ne subsistera pas. Sr kann bestehen, er hat zu leben; ll peut
subsister; üad»quoivivre; ilestäsonaise. Ich kann dabey nicht bestehen; se ne pnis pas subsister avee eela. Diese Heirath kann aus wichtigen Ursachen nicht bestehen; ü y ades empechemens dirimans ä ce mariage. Diese Entschuldigung kann nicht bestehen, ist
il est wollte ru träne. Das .YauS, da» Dach besteigen; faire la recherehe d’1111 toit; rac- commoder 1111 toit. (v. aussi ersteigen ) Die Besteigung; l’adt. de, &c. Die Besteigung eines Daches; la reeherehe d’un toit.
Bestellen , V. ». mettre, placer sur; cou- vrir, remplir de. . Einen Kamin nutPorzellan bestellen > mettre des porcelaines sur une cheminee. Der Tisch ist ganz mit Büchern bestellet; latable est tonte couverte de livres. Der ganze Hof war mit Kutschen bestellet; route la cour e'toit remplie de car- rosses. Ondit aussi, Einen best'llen, an
nicht gültig; eette exeuse n’est pas valable. einen Ort hin bestellen; donner rendez- In demMundezweier oderdreierZeugen soll>v»us a qn. Emen zu sich bestellen; mander jede Sache bestehen; sur la paroie de deux qn.; I»i donner avis ou ordre qu'il ait ä ve-
ou trois temoins tonte cliose sera valable. (// s’emplote aussi avec l'auxil. styn ) Auf etwas bestehen; (beharren ) persister, de- meurer kerme et arrete dans son Sentiment, «laus ce qu'011 a dit, dans ce qu’011 a resohi. Er bestehet auf seiner Meynung ; ll persiste dans son opinion. Auf seinem Kopfe bestehen; s’opinidtrer, s’obstiner; persisteropi- niätrementdanssaresolution. Die Zeugen bestehen aufihrerAussage; les temoins persistent dans leur deposition. Ort Ait aussi , Gegen ihn werde ich schon bestehen können; je l’entreprendrai bien contre lui; jepour- rai bien lui re'sistcr. Wohl oder übel beste- hen; S^acqnitter bien ou mal d’une ebose. Cr ist Übel bestanden; il s'est mal tired’af- faire. Cr ist im Examen, in der Prüfung nicht bestanden; il n’a pas bien repoiidu aux questions qu’on lui a fait en l’exami- nant. Er ist bestanden, wie Butter an der Sonne; (tzroc.) it acte tont eonfond». Er ist mit Schimpf und Schande bestanden ; il n'en a tire que de la honte et du deshon- neur. Vor seinem Richter bestehen ; sc ju- stifier devant son juge.
Bestehen, n, a. irr. louer; prendre ä lou- age; it. afFermer; prendre a ferme. Ein Haus bestehen; louer une maison. (v. miethell) Ein Gut bestehen; allermer une terre. (v..pachten, in Bestand nehmen) On dit aussi, Ein Abenteuer bestehen; entrepren- drcuneaventure.®ic Bestehung eines Hauses, eines Gutes ; l’att. de louer une maison, d’affermer une terre. Die Bestehung eines Abenteuers; l'entreprise d’une aven- ture.
Bestehlbar, adj.etttiv. volable; qui peut £tre vole. Dieser Mann ist nicht bestehlbar, kann nicht bestohlen werden; ce n’est pas un liomme volable.
Bestehlen, v. «. irr. jemanden bestehlen; voler qn. Ich bin diese Nacht bestohlen worden; i'ai ete vole cette nuit. Die Besteh lmig; Ic vol; l’ael. de voler. V. Diebstahl-
rnr. Einen zu etwas bestellen; cornrnettrs qn. pour qch.; it. constiiuer qn. Das sind Leute, die man ausdrücklich oder besonders dazu bestellt hat; ce sontdes gensqnel’on a commis expres pour cela. Ich habe ihn zu meinem Sachwalter bestellet; je I'ai constitue monprocureur. Er ist zum Vormunde dieser Kinder bestellet worden; il a ete constitue tuteur de ces enfans. Einen über etwas bestellen; domieräqn. lesoin, l’ins— pection la Commission de qch. Er bestellte zwey Bösewichter, dem Offizier aukzulauern UNd ihn zu ermorden; il aposta deux fri- pons pour assassiner cet officier. Falsche Zeugen bestellen; aposter de faux temoins. Etwas bei) einem bestellen; Commander qch. a qn. Bey einem Speifewirtbe ein Mittag- Effen bestellen; Commander un diner ä un traiteur. Eine bestellte Arbeit; un ouvraze de commande. Einen Platz auf der Lands kutsche bestellen; retenirime'place au coche. Postpferde, Pferde auf der Post bestellen» arreter des chevaux a la poste. Eine auf« getragene Sache bestellen; (auSrichten) s’aequitter d’une Commission; faire, exeeu- ter une Commission. Einen Brief, ein Paket bestellen; rendre une lettre; rendre un paquet; remettre une lettre, un paquet ä celui ä qui il est adresse. Einen Acker bestellen ; faqonner, labourcr, et ensemcncer un champ. Ein bestellter Acker; une terre labourdc,ensemencee. Tie Aecker unregelmäßig, nicht zu rechter Zeit bestellen; des- snisonner les champs. Ein zur Saat bestellter Acker; un champ qui a toutes ses faqons ; un champ qui cst en labour, qui est prepare pour recevoir la scmer.ee. Sein Haus bestellen ; mettre ordre ä ses ailaires dome- stiques; it.fig. sepreparerä la mort. Die Bestellung; l'aK. de, &c. dans toutes les si- gnißcations prkedentes. Di? Bestelluna an einen Orthin; lerendez-vous. DieBestel« lung eines Ackers; le labour. Er hat mir die Bestellung dieses Packeis empfohlen; it m’a
L6r 53e|Wf$
reeommande de remirc ce paefdet, de remet- tre ce paqiiet a celui :'i qtii il est adresse. On
dit en t de nigocc, Er hat ansehnliche Bestellungen bekommen» il a eu des commis- lions considerables.
BesteUzcit, s- /• letemps, lasaison propre poiir faqonner la terre.
Best ns , adv. le mieux, du mieux, au mieux. V. beste , aufs beste.
Besteuern , v. a. charger d’impots; met- tre des impöts. Die Besteuerung; 1'adl. de, etc.
Besthaupt / s. n. V. Hauptlast.
Bestialisch, adj,et.adv. bestial, ale; be- stialemcnt. v. viehisch.
Bestie, s.f. la bete; la brüte. Eine wilde B stic ; UNS bete sauvage. Il s’emfloie emssi f'iur stgnißer un homme brutal, ft- ; un kraue brutal.
Bestielen, v. Stielen.
Bestimmen, v. «■ designer, marquer; it. ilestiner; it. determiner; it. fixer; it. defi- nir; it. decider. (v. entscheiden ) Blstim- jiim Sie mir Zeit und Ort, und ich werde nickt ermang-ln, mich daselbst einzufinden; «lesignez-moi le temps et le lieu, et je ne ■inanquerai pas de m’y trouver. Wir tta feit aus die bestimmte Zeit daselbst ein; non ■ jiousy trouvames a l'heuremarquee. Er hat LiesesGeld für dieArmen bestimmet,denAr- inen bestimmet; il a destine cet argent pour lespauvres, aux pauvres. Was bestimmt LiesenKörper,sich vielmehr nach einer krummen, als nach einer geraden L nie zu bewegen? qu’est-ce qui determine ce corps äse jnouvoir eu ligne courbeplutöt qu’en ligne droite ? Den Sinn, die Bedeutung eines Wortes bestimme.!, genau bestimmen; de- t nninerun mota un sens, a une signifi- cation, preciser la signification d’iui mot. Bestimmt reden; parier avec precision. Ich Labe ihm einen Jabrqehalt bestimm t; je lui ai fixe une pension annuelle. Sich zu etwas bestimmen; (entschließen) se ddter- ininer, sc fixer ä qch. ©ein Schicksal ist noch nicht bt stimmt, noch nickt entschieden; §on sort n’est pas eneore de.ide. Ein bestimmter Preis ; Ml prix fixe, regle. Eine bestimmte Größe; unequant;tedefinie. Eine bestimmte Zabl; un nombre defini. E-N bestimmendes Wort; un mot determiuatiF. Die Bestimmung; la designation, dostina- tion, determiuatiou; 1'aÄ. de, etc.; it. (t- de philosi) la precision. Das , was er da sa ch, ist auf allzu q naue Bestimmungen gegründet; ec qu’il dit est fonde sur des pre- eisionstrop subtiles. Die Bestimmung des Preises; la fixation du prix. Das ist meine Bestimmung; c’est mon sort; e’est ä quoi je suis destüic. Der Bestimmunqslant; la cuiisonnc. v.Mitlaut. Das Bestimmungswort ; la partictile.
Bestimmtheit, s.f la precision. Mit Bestimmtheit reden, sich bestimmt anSLrü- kken; parier avec pieeision.
Bestocken, »• ». et r(e. pousser piusieurs
Bestopfen
tiges; monier en tiges.
Bestopfen, ». Strümpfe inwendig be«
stopfen; garnirdes bas; y passer en dedans du fil, de la laine., de la soie, afin de le« constrver ou pour les rendre plus forts et durables. Die Bestopfung ; 1'aÄ. de, Le.
Bestoßen, nt. a. irr. (t. de menuis.') ecor- ner; degrossir avec le rabot; it. (t.defond. de lettres ) eonper.Den Sims eines Schrankes bestoßen ;«ecorner la corniche d’ime ar- moire. Die Lettern werden an den Stellen, wo die Gießzapfen abgebrochen sind, mit dem Hobel bestoßen; on coupe avec le rabot les lettres ä l’endroitoü le jetaete rompu. On dit en S uisse, Die Alpen bestoßen; paitre le betail dans les pacages. (v. Alp) Die Bestoßung; l'a(F. de, Le.
Bestoßhobcl, s.nt. le rabot ä ecorner.
Bestoßzeug, S. n. le justifieur; Instrument de for.deur de lettres.
Bestrafen, a. pimir, chatier; fairesouf- frir une peine äqn. pourun crime, pour une Fante. Mit Worten bestrafen; reprendre, reprimarnler, blämer, corriger qn. par des paroles. Der Bestraser; celui qui punit. Gott ist der Bestraf« des Bösen und der Belohncr des Guten; Vien punit le mal ex recompense le bien. Die Bestrafung ; la punition, le ch&riment, la corredtion; it. la reprehension, repriinande. v. DeriveiS.
Bestrahlen, v. «■ eclairerde ses rayons; illuminer; jeter des rayons sur. Die Bestrahlung ; 1'aLF. de, Le. V. strahlen.
Bestreben, (sich) D. ree. s’efforcer, tä. eher; employer ses forces; faire ses efforts; s’appliquer. Sich nach etwas bestreben, On dit mieux, nach etwas streben ; aspirer L qcb.; chercher avec soiu qeh. Die Bestre- bnnq ; I'eikort; l'adt. de Faire ses eFForts.
Bestreichen, V- a.irr. enduire; couvrir la superficie d’un corps d’une couche de qq. matiere; it. frotter de qeh. Eilt Schiff Mit The« bestreichen; enduire un vaisseau de goudron. Mit Oehl bestreichen ; oindre. Ebemals bestrich man die Ringer, wann sie kämpken sollten, mit Oehl; anu-efois o* oignoit ies athietes pour la lutte. Mit Salven bestreichen ; oindre avec de l’on- üuent. Mit Fett bestreichen ; graisser; it. (t. de toml. de dretp-) ensimer. (v. cinfchmal- zen) Ein Stück Brod mit Bgtter bestrei- 'chen; etendre du beurre sur unetranche de pain. Die 'Stiwe mit Balsam bestreichen ; Frotter le Front avce du bäume. Mit dem Magnet bestreichen; aimauter; frotter d’ai- mant. It. bestreichen ; (t. de guerre') flan- quer ; battre par enfilade. Werke, die einander bestrcichen;ouvraxes qui se fiauqnent. DasGefckütz kann den ganzenGraben längs hin bestreichen; le eauou bat le fosse par enfilade. Die Bestreichung; l'a&ion de, &c.; it. le frotteraent ; it. l’ensimage. V. Ein- tchmalzung.
Bestreiten, V>.«. irr. combattre, attaquer un ennemi ; it. fig. Combattre une efinion, qq.ruisen, etc .; impugner, contester sine pro-
positten,
Bestreuen
pasttien, etc .; it. suffire; etre snffisant h urte njfaire. Er hat fo viel }ü thun , daß er nickt «. llcs bestreiten kann; il a tant d’affaires qu’il .! pait suffire ä toutcs. Er ist nicht im Stande, Sie Unkosten zu bestreiten; il cst incapabicdcfournirä ladepense. Die Bestreitung ; l’acl. decombattre, ete. Iu Bestreitung der Kriegskosten; ponr fournir aux frais de la guerre. Au Bestreitung dieser Arbeit; ponr suffire ä cet ouvruge.
Bestreuen, s,. «. jeter, repanüre dessus; it. parsemer. Die Erdbeeren mit Zucker bestreuen ; euererles fraise? ; mettre du Sucre snr les fraises. Mit @a(j bestreuen; sau- poiulter; poudrer de sei. Mit Mehl be streuen; saupoudrer a-cc de la farine. Mit Pfeffer bestreuen : saupoudrer de poivre. Einen Weg mtt Blumen bestreuen; parse- ruer UN chemin de flcurs. Mit Binsen bestreuen , mit wohlriechenden Kräutern be streue»; snucner; parsemer dejonc; jon- cher d’hcrbes odoriferantcs. Mit Gand bestreuen ; sadler; couvrir de sakle; it. poudrer nn ecrit. Mit Puder bestreuen ; pou- drsr. (v. pudern) Die Brstreuung; 1'aÄiou de, etc.
Bestricken , v. a. couvrir, garnir de tri- cotage; envelopper de fil ou de ficelle en tricotsnt; it. empetrcr, embarrasser; (v. Verstricken) it. prendre, attraper dans des filets, au lacet; it.(t. de ch.') enfermer aved ite toiles; it. fig. prendre dans ses filets ou l ens. Sie bothülle ihre Reize auf, um ihn zu bestricken; eile etala tous ses charmes pour l’avoir dans ses filets, dans ses liens, pour !e rendre amourcux. Die Bestrickung l’aft. de, &c.
Beströmen, v.a. moiiiller, baigner;cou- ler aupres. Dieser Fluß beströmet die Mau tat unserer Stadt ; eette riaere mouille, baigne les murailles de untre vilie. Bestücke» , v. «. monter de canons. Ein mit sechszig > anonen bestücktes Schiff; »» vaisseau moute de soixante cauous. Die Bestückung; l’aftion de, etc.
Bestufen, v.a. (t. de mine ) rogner le mineral; en couperqqs. morceaux pour l’exa- miner.
Bcstuhlgängeln, -V.a. embrener; souiller de ses exeremens. ( has-comiqtie )
Bestürmen , v. a. assaillir, dünner l’as- 1 saut; monter äl’assaut; attaquer vivement. (v. stürmen) it. fig. tourmenter. Sein Her; wird von taufend Leidenschaften bestürmt; soncoenrest tourmente de inille passions. Der Bestürmer; 1’assaillant. (v. Stürmer) Die Bestürmung; l’act. d’assaillir; it. l’assaut. V. Sturm- Bestürzen, v. «. remplir, couvrir en je- tant qch. dessus avec violenee; (p. »/.) it. fip,. Gonsterner; frapper d’etounement eta- battre le Courage; efiarer. Ich bilt Noch
Besuch
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ihn bestürzt gemacht; cette nouveiie i'a con- sterne. Die Bestürzung; laconsternation.
Besuch , s. m. la visite; l’aör. d’a Her voir qn. par civilitä ou par devoir, de frequenter un lieu; it. ( s.plur.) les personnes en visite. Einen Besuch bey jemanden ablegeu, abstatten, machen; rendre Visite ä qn., lui faire Line visite. Den Besuch erwicdem, einen Gegenbesuch bey jemanden ablegen; rendrg la visite a qn,; faire ä qn.une visite apres en avoir requ nne de lui. Ich bjn ibm einen Besuch schuldig; je lui dois nne visite. Ich habe Besuch, mancherlei Besuch gehabt; j’aieu desvisites,plusieurs visites. CZ war viel Besuch da; il y avoit beaucoup de monde. Der Besuch der Messen; la frequen- tation des foires. Auf den Besuch gehen», (t. de ch .) queter; sc mettre en quete.
Besuchen, v. a. Jemanden bciuchen; aller voir qn. chez lui; visiter qn.; it. rendre visite äqn.; faire ä qn. une visite. Ich gehe, meinen Freund zu besuchen; je vais voir mon ami ; je vais visiter mon ami. Dieser Fremde hat mich besucht; ich will ihn wie- der be uchen; ich will ihm einen Gegenbesuch machen; cet e'tranger m’a fait nne visite, est venu me voir, je veux lui rendre sa visite. Die Kranken, die Gefangenen besuchen; visiter les malades, les prisonniers.
Einen Ort öfters besuchen; mehrmals oder zu gewissen Zeiten an einen Ort kommen; frequenter, hanter un lieu. Gute Gesellschaften besuchen; das Schauspiel besuchen; frequenter lez bonnes compagnies; frequenter les speftacles. Er besucht gewöhnlich die Messen; il haute les foires. Schlechte Oerter besuchen; hanter les mauvais lieux; hanter en de mmvais lieux. Einander besuchen; s’entrevoir. Die Best!» chung ; l'aÄ. de, Le. V. Besuch.
Besudeln, v. a. salir,souiller, encrasser, barbouiller. Sich besudeln; se souiller, so salir. Fig. Seine Hände mit unschuldigem Blute besudeln; souiller ses mainsde sang innocent. Die Besudelung; l'aÄ. de, Le.
Bctäftln, v. täftln.
Betagen, ®. n. {}. de prat.) ajourner; assigner qn. ä certain jour en justice. It. v. n. echoir. v. verfallen.
Betagt, “dj. et adv. age, ee; vieil, Vieux, vieitle. (v. alt) Lin betagter Mann; un bornrne axe; un vieil lionune, un vieux bomme. Eine betagte Frau; nne femrne ägee, une vieille femme. Er war alt und wohl betagt; il etoit cbarge d'annecs. On appelle, Betagte Zinsen; rentes echnes. Ein betagter Wechsclbries, un billet de change echu. v. verfallen.
Betakeln ,“■ ein Schiffbetakeln; gre'er, agreer un vaisseau; equiper un vaisseau les cordages neeessaires,pour le mettre en
O- , _ .. «
sattj bcßürjt; je suisencore tontconsterne, etat denaviguer; mettre un navireenfu- tout elkare. Bestürzt werden; s'eifarer. Die-!nin. Die Betakelung'; l'ack. de, Le.; it. ser Dvdessall machte ihn bestürzt; !l kut eon-il'agies, le funin. v. Lakelwerk. sterne' de rette inort. Diese Nachricht Hat Betaste«, v. a, täter, ton eher, manier
I dottce-
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Betäube
doucement une chose. (v. befühlen, an- sreiscn) Auf eine unanständige Art betasten; patiner. Die Betastung; l'aÄ. de täter.
Betäuben, D.a. assourdir; etourdir; it. engounlir. Dieser Lärm betäubt mich,macht mich stau; taub; ce bruit m’assourcüt. tiv schlug id» mit dem Stock auf den Kovs, dafi er ganz davon betäubt wurde; il lui donna sur la tetc im coup de buton qiii l’etourdit. Es gibt Pflanzen, welche betäuben, dumm und lchläfrig machen; il y a desplantcs qui engoimüssent. On dit aiissi, Er stand vor Schrecken ganz betäubt da; il resta, il dcmeura tout interdit. Die Betäubung ; 1'aÄ. d'assonrdir; it. l’etourdis- sement; engourdissement.
Bete, s. f. (t. de jeu de l'hombre') la bete. Bete werden oder machen; faire la bt-tc; perdre le ccmp. Die Bete ziehen; tirer la bete. Die beiden Beten geben mit einander; les deux betes vont ensemble.
Bete , v. Beere. ( plante)
Betel, die Betelpflanze, das Betclkraut;
le betel. {plante qui croit duits les Indes )
Beten, v. betbett.
Bcthauen , ». «. couvrir, mouiller de rosse. Die bethauten Wiesen; les xres couverts de rosse.
Betbbruder, s. m. [t. de mepris) le bigot, faux-devot, hypocrite.
Bethbuch, v. Gcbcthbuch.
Bethe, s.f. le don; it. la corvee gratuite. (vieux) j
Bethcfarth, v.Wallfarth.
Betheiligen,a. int-resser, faire entrerl qn. dans tine akfaite en Sorte qu’il ait patt ou succes. (p. us.') Bcy einer Sache bethei- liget scyn; etre interesse dans une affaire.
Bethen, •o. n. prier; s’adresser a Dieu pour lui deinander des gräces; faire sa priere; dire, reciter sa priere. Zu Gott bethen; prier Vien. Flciffiq bethe» ; etre assidu ä prier. Ein Vater unser, ein Un. ser Vater bethen; dire nn kater; direl'o- raison dominicale. Seinen Rosenkranz bethen; dire sott chapelet, son rosaire. Vor Tische bethen; be'nirla table; dire le be- nedicite. Vach Tische bethen; dire gräees. Das Bethen; l’adt. de prier. V. Gebeth.
Betber, s. m. die Betherinn; celui, celle qui prie. Er ist ein eifriger Bether; il fair ses prieres avee ferveur.
Bethcuern , v. a. assurer, protester. Er betheuerte bey seiner Ehre; >1 assnra, il protesta sur son honneur. Eidlich, mit eilt M Eide betheueen; assurer, aiiirmer, at- lesteravee serment. Die Bethenrutlgri’aLt. d’assurer, et les expressioits dont on se sert; ce qu’on dit pour assurer, pour af- ifirmer une chose; la protestation.
Bcthfarth , s.f. v. Wallfahrt» »
Bcthgarbe , v. Jinsgarbe.
Dethglocke, S.f. la cloche qui sonne, qui
BethhauS
la le pardon qui sonne.
BethhauS, S. «. la maison de priere; maison dans laquelle on s’assetnble pour prier Dieu; it. l’dgHse.
Bethhühner, v. Zinshühuer.
Brthkammer, s.f. das Bethtämmcrlein, Bcthzimmer; l'oratoire; chambre ou pe- titlieu dans une maison destine pour y prier Dien.
Bechkorn, v. Zinskorn.
Bcthören it. n.eblouir, fascincr, sur- prendre l’esprit par qch. de speciciix; (v. verbleudeu) il. tromper, seduire. Er suchte dieses Mädchen ju bcthören; il tüchoit de seduire eette kille. Sich durch Geschenke bktboren lassen ; se lariscr cblouir, seduire, corrompre par des presens. Dcthörenü ; seduisant, trompeur. Die BetbörUNg > l'e- blouissement, la tromperic,Sedu<äionji’a. Was it. le pardon. Die Bethglscke schlägt; coi- betrachten Sie da? qoe regardez-vuus bi ?
1 Ein
Betrachter
Ein Gebäude, ein Gemählde betrachten; eontcmplcr, consült?rer un bätiment, un tabieau. On Mt fig. Die Folgen ejuec gefährlichen Unternehmung betrachten; con- siderer len suites d’une entreprise peril- leusc. Das Wort Gottes betrachten; me- diter la paroie de Dien. Die Person betrachten ; avoir egard a la personne; faire accepnon de personne. Del) sich selbst betrachten; considerer en soi-meme. Sich im Spiegel betrachlen ; se regarder an miroir.
Betrachter, s. m. le contemplateur. Die Detrachtcrinn; la contemplatrice. ^ Bctra.i'tlich, adj. et adv. considerable; qui est important, de consequence ; con- siderabieinent. Eine beträchtliche Summe; nne Somme considerable. Er hat beträchtlich verloren; il a perdu considerablemcnt.
Betrachtung, s. f. la contemplaticn, consideration ; l’adt, de, &e. QDmis cette acccftion le piuriel n’est point en usfigc'j it. la contemplation; la consideration, re- flexion; it. la meditation; l’operation de l’esprit qui s’appliquc ä approfondir qq. mat.ere, qui retiechit sur qch.; it. un ecrit compose sur qq. sujet. Die Betrachtung der Gestirne ; la contemplatiou desastrss. Eine Sache in Betrachtung ziehen; met- tre, prendre une chose en consideration; faire entrer une chose en consideration; faire reflexion ä qch. Ich will ihn Nicht M seinen Betrachtungen stören; je ne VCUX pas interrompre ses contemplations,ses medita- tions. Vetrachtnngen über daSHandlungs- wesen; considcrations sur le commerce. Die Betrachtung des Todes ; la meditation de lamort. Ich fand ihn in tiefen Betrachtungen ; js le trouvai dans de profundes
meditarions.Philosopbische Betrachtungen; meditationsphilosophiques. Ich habe seine moralischen Betrachtungen gelesen; j'allu ses reftexions morales. It. v. Betracht.
Betrag, s. tu. le montant; la somme totale; la quotite'. Der Betrag der Einnahme ; le montant de la recette. Der ganze Betrag meiner jährlichen Einkünfte beläuft sich auf zweytausend Gulden; mes revenus montent a deux millefiorins tous les ans. Ich habe den Betrag meines An- theils, die Summe, die ich für meinen An- theil zu entrichten habe, bezahlt; j’ai paye'
ma quotite.
Betragen, *>.«. irr. ( av. l'aux. haben ) eine gewisse Summe ausmachen; monter;
se munter; faire la somme de taut. Die
ganze Schuld beträgt hundert Tbaler; toute
la dette monte a cent eeus.
Sich betragen, v.rec.jyr. se conduire, sc comporter; (v. gufführen) it. proceder. Er weiß sich wohl zu betragen; U sait bien se condnire. Er hat sich bey dieser Sache schlecht betrage» ou benommen ; il s’est mal comporte dans cette affaire. In dieser Sache hat er fick als ein Mann von Ehre betragen ; en ccla il a proccdd cn homme
Betrauern 365
d’honneur. Das Betragen; la conduite; ma- niere, faqon de se conduire; (v. Aufführung) it. leprocede.v. Verfahren, Versah* rungsart.
Betrauern, v. a. s’attrister, s’alfliger de qcb.Den Verlust eines Freundes betrauern; deplorer la perte d’un ami. Einen Verstorbenen betrauern ; porter ledeuil d'uu mort. Er betrauert feinen Bruder, er trauert um seinen Bruder, 11 porteledeuil deson Frere. v. trauern.
Beträufelt, beträufeln, v. a. arroser en faisant degoutter qq. liqueur sur une chose.
Linen Braten nnt zerlassenem Speck be» träufeln; üarnber un roti; faire degoutter du lard fomiu sur un roti. Die Betrstn- sung; Beträufeiung; UC, L'C.
Betraut, adj. et adv. deconfiance; ä qui l’on se confie. (»7 vieiliit.')
Betraute, S. m. celni ä qui I'on a confie l’administration, la gestion ou l’execution d’une chose importante.
Betreff, i» Betreff, äl'ezsrd; pour ce qui regarde; pour ec qui concerne. In Betreff (in Ansehung) der Vorschläge, die Sie machen ; ä l’e'gard des propositions que vous faites.
Betreffen, V. a. irr. attraper, surprendre qn.; le trouver dans une mauvaise aftion. (v. betreten) Ueber etwas betroffen werden; sich über etwas, über der Lbat betreffen lassen; etre attrape, ötre pris sur le fait. On dit nussi. Er war betroffen ; (ganz bestürzt) il etoit tout confus. Das Unglück har mich betroffen; le malheur est tombe sur moi; j’ai eu le malheur.
Betreffen , signifie aussi concerner, re- garder; avoir rapport ä..; it. toucher; s’a- gir de; etre question de. . DaS betrifft Ihren Vortheil; cela eoneerne, eela regarde vos interets. Diese Sache betrifft mich nicht; cette ehose ne me regarde pas. Ich nehme viel Antheil an allem, was Sie betrifft od.r angehet; jo prends heaueoup de part ä tont ce qui vous touche. Es betrifft Ehre und Leben ; il s’agit, il est question, il y va de l’honneur et de la vie. WaS mich betrifft; mich betreffend ; qnant it moi; pour ce qui est de moi; pour ce qui me regarde, me concerne; par rappart a moi.
Betreiben, v. a. irr. Vieh aufetwas treiben; mener paitre, faire paitre le detail en qq. lieu. Einen Acker mit Schafen betreiben ; weiter paitre les hrebis dans un champ. It. Eine Sache, einen 1 Prozeß betreiben; poursuivre une affaire, un proces; solliciter un proces; ( t. de prat.) faire ses diligences. DerBetreiber eineSProzesseS; le solliciteur d’un proces. Die Betreibung eines Ortes ; l’aft. de tnener paitre le detail dans qq. lieu. Die Betreib um, eines Prozesses; la poursuite d’u» proces. v. Betrieb.
Betreten , v.a.irr. mareder, mettre le pied sur qch. Ein Haus betreten ; entret, mettre le pied dans unemaison. Die Kanzel betreten; monter envhaire, Sagt ihm,
ec
a 66 Betreten
er solle sich nicht mehr auf meinem Grund und Boden betreten(antrcffen) lassen; di-
tes-lui qn'i 1 ne se Fasse plus trouver dans raon tcrritoire, qu’il ne mutte plus le pied sur mon terriloirc. On dit aussi, Einen Über etwas betreten; attrapcr, surprendre qn.; le trouver dans une mauvaise aftion. Betreten fcyn; etre snrpris, e könne, con- fus, perplexe. Er war ganz betreten, ganz verlegen; iletoittoutpe-rplcxe, toutconFus. Ein betretener Weg ; un cheminbatlu, fra- ye. Die Betretung ; l’aft. demettre lepied sur ..; it. Patt. de surprendre qn. Im Be- trctnngöfalle den entsprunaenen Dieb festsehen; aercter, emprironner lelarron echap- pe en.cas qu 11 soit pris.
Betretenheit , s. f. la surprise, la per- plexite, confusion. (p. us.') V. Verlegenheit.
Betreuten, v. betkänfen.
Betrieb, s. m. die Betreibung; 1» p°ur- nnlte;(v. betreiben) it. l’impulsion, l’in- citation, l’instigation. (v. Antrieb) Ich Hase es auf seinen Betrieb gethan; j’ai fait cela a son instigation. -
Betriebsam, adj. et a tv. attif, ive; agis- sant, ante; diiigent, laborieux; qui travaille pour trouver des moyens de subsister; it. industrieux, euse. (v. erwerbsam) Die Betriebsamkeit; Pattivlie. v. Lhätigkeit.
V.'triegen, v. a.irr. tromper, decevoir; user d’artifice pour enduire qn. en erreur, uu pour l’attraper, pour le surprendre; du- per, frauder, fourber. Trauen Sie ihm Nicht, er wird Sie betricgcn; nevous Her pas » lui, il vous trompera. Er hat mich NM zehn Lhaler betrogen ; 11 rn'a trompe de dix «eus. Im Spiele betricgcn; tromper an jeu; trieher. Er hat sich in seinen Hoffnungen Letrogcn gefunden ; ses esperanees Oiit ete tleques. Eich betrügen, sich ansühren lassen; se laisser duper. Er hat feilte Mit-Cr- lun betrogen; (verkürzt) il a fraude ses co- lieritiers. Er beträgt die ganze Welt ; 11 icuube tout le monde. Sich betriegen; se tromper, errer, s’abuser. Sich selbst betric- gen; se Faire Illusion a sol-meme. Das Beiriegen , v. Betrug.
Betricger, s.m. le trorapeur, qui trompe; le Fourbe; it. Pimpostcur. Die Betriege- tiitu; la trompeuse.
B triegerey, s.f la tromperie, fourbe- rie; Patt. de tromper,etc.; it. l’imposture. v. Betrug.
Tetriegerisch,oH. et adv. trompenr, euse; foube, frauduleux; enclind la fraude; frau- duleusement. Ein betlUgcrischer Mensch ; un bomrnc trompenr; un bomme Frauduleux. v. betrüglich.
Betrinken,f.». irr. Jemanden betrinken, trunken machen; enivrerqn.; lerendreivre. Sich berrinken; s’enivrer, se soiiler. Er ist I'iti'Mitfen; 11 est ivre. Sich ein wenig betrinken, sich ein kleines Rauschgc» trinken; segriser. Ein Betrunkener; imbommtivre. Dü Betrunkenheit , v. Trunkenheit.
Betröpsen, betröpfeln, v. beträiifen. ^
Betrügen
Betrüben, v. a. affliger, attrister, con- trister; causerdeladouleur, de la peine, du chagrin, de la tristessc. Diese Nachricht betrübt mich; cette nouvelle m’afflige. Er bat seine Verwandten durch seine üble Aufführung sehr betrübt; H a bitu .utriste ses parens par sa. mauvaise conduite. llngera- thene Kinder betrüben ihren Vater; les eu- Fans mal nes eontrlsteiit leur pere. On dit en t.deVkriture sainte, De» heiligen Geist betrüben; coutrister le Saint-Esprit;retom- berdans lepe'che'. Sich betrüben; s’affliger, s’attrister.
Betrübniß, s.f. l’afflittion; deplaisiret abattement d’esprit. Vor Betrübniß (vor Kummer) sterben oder vergehen; nioiirir d'aFllittloii.
Betrübt, adj. et adv. afflige, ee, qui a de l’afflifticn; attriste; contriste; it. affligeapt; qui touche et donne de l’afflittion; facheux, funeste. Ein betrübtes Herz ; un eoeur aF- ülge. Ich erhielt gestern eine sehr betrübte (traurige) Nachricht; j’ai requ hier une nouvelle bien affligeante. Der, die Betrübte; Pafflige, Paffligec. Die Betrübten trösten; consoler les affliges.
Betrug, !. m. la tromperie, Fourberie, Fraude. (y. Betrügerei)) Ich entdeckte den Betrug; je reeonnus la tromperie. Ein offenbarer Betrug; une Fraude maniFeste. Der Betrug im Spiele; latrieherie. Mit Betrug umgehen; user de Fraude. Einen Betrug begeben; Faire une Fourberie. Der Betrug der Sinne; Pillusion. (v. Täuschung) Ohne Betrug; saus artihee; de Franc jeu. v. Trug.
Betrügen , v. betriegen.
Betrüglich, adj. et adv. trompenr, euse; qui trompe notre attente, notre esperance; menteur; decevant, ante; it. frauduleux; frauduleusement, par fraude; it. illusoire. (v. verfänglich) Line betrügliche Hoffnung; une esperance trompeuse; un espoir deee- vant.Cine betrügliche Waare; une mareban- dise trompeuse. Ein betrügliches Gesicht, eine betrügliche GesichtsbilLung; un vlsage menteur; une physionomie menteuse. Ein betrüglicher Bankerott; une banqueroute frauduleuse. Er hat betrüglicher Weise, auf eine betrügliche Art einen Contract geschlossen, um seine Gläubiger um das Ihrige zu bringen; II a contratte frauduleuse- ment pour tromper ses ereanciers. Ein betrüglicher Contract, ein Schein-Contract; UN eontrat illusoire. Die BetrÜglichkeit ; la qualitc de ce qui est trompeur, Frauduleux, illusoire. Die BetrÜglichkeit unserer Hoffnungen; Papparcnce trompeuse denos esperanees.
Belt, s. ». le lit; meuble dont on se sert pour y coucher, pour y dormir;' peet. la eonche. Ein Bettchen, Bettlein ; un petit
11t. On comprend ordinairement saus ce nont tout ce qui compose ce meuble ; savoir , le bois de lit , le tour de lit, le ciel, la paillasse, le Sammler, le matelas, le lit de pltime, le ehe-
Vettel
267
Bett
Vit ott U traversin, les draps, la Couverture, etc. Ein Bett aufschlaqen; drcsscr, monier, tendre un lit. Das Dktt machen; faire, sccommoder le lit. (v. Feldbett.- Himmeh
bett, Rollbett/ rc.) Ein einschläferiges Wett; IM lit pourune personne. Ein zwey- schläferiges Bctt; im lit pour denx person- nes. Ein elendes, armseliges Bttt; ungra- bat. Das Brautbett; I- litnuptial; I» cou- ebe nuptiale. Das königliche Bett; lacou- cke royale.
Das Bett, le lit, se prend particuliere- tnent pour le matelas et le lit de pinnte cii Von couche , et pour les draps et couvertu- ves quiy servent. (v. Unterbett, Deckbett, Federbett, rc.) Cm weiches Bett; un lit inollet. Ein sehr hartes Bett; UN lit Kien «• la besaee.
Bettclstaat, s. m. la parure des gueux; parlire chetive et de peu de prix.
Bettelstab, e. nt. le bä ton des pauvres 0» iiit fig. All den Bettelstab gerathen; itre reduit ä la besaee, ä la mendieite.
Bettclstand, r. >». lamendieite, «tat d’une extreme indigence ou I'on est reduit ä mendier ; it. le corps des mendians.
Bettelstolz, 5. m. l'orgue:! des mendians; le sot orgneil. V. Bauernstolz.
Bettcloogt, S. m. l’archer des pauvres ; l’areher de l’ecuelle; it. lc chasse-coquin; bedcauqui chasse de$eglises les mendians.
v. Küchenbusler.
Bettelvelk, s. n. les gueux; la gueusail- le, Canaille; multitmle de gueux.
Bcttelweib,r. n. la mendiante; (v. Bett- lernrn) it. la gueuse.
Betten, v. a. faire le lit. Sich zusanp inen betten; enueber ensemble; eoueber nvee un autre dans le meme lit ou dans la jneme chambre. Sich von einander betten; faire lit ä part. ^rg. Sich wohl oder Übel bette», semettre dans un bonou mauvais »tat. Wie man sich bettet, so schlaft man; frov. comine on fait son lit, on eouehe.
Bcttflasche , s. f. die Wärmflasche ; le cbauffe-lit; Sorte de boite d’etain ou de tuivre qui s'ouvre et se Ferme par le moyen d’unc vis, qn’on remplit d’eau bouillante et qu’on met dans un lit pour le cliauiier.
Bettfrau, s. /. la Femme qui a soin de faire les lits.
Dettküffen
rideaux.
Betlküssen, r. n. le coussin. v. Küssen. Bettlade, s.f v. Bettgestclle. Bettlägerig, adj.ctadv. alite, ee; reduit
il est ontraint de
s’aliter.
Bettlaken, Betttuch, s.n.le linceuii; le drap de lit.
Bettler, r. »«. le mendiant; qui deman- de l'aumüne; le gueux. Ein Bettler, der vor den Thürcn bettelt; un gueux gueu- sant. Einen zum Bettler machen ; reduire ,qn. ä la mendieite. Zum Bettler werden; an den Bettelstab gerathen ; etre reduit ä la mendieite, ä la besaee.
Bettlerisch, v. bettelhaft.
Bettmeister, r. m. le gardedes lits; of- ficier qui a soin des lits.
Bettvsanne, r./! la bassinoire; bassin ayantun eouvercle perce deplusieurs trous par le haut, dans lequelon met de labrai» se ou de la cendre chaude pour chaufFer un lit.
Bettpfühl, s. m. le traversin. v. Pfühl. Bettpiffcr, Bettseicher, r. m. le pissen- lit; enfant qui pisse au lit.
Bettsack, j. <«. la pai! lasse; (v. Stroh» sack) it. la valise de lit; espece de long sac de ettir propre ä y mettre son lit dans un voyage.
Bettsaule, S. f. la colonne d’un lit. Bettscheißer, s. «. le chie-en-lit. Bettschüssel, s.f. v. Bettbecken. Bettspondc, Bettstatt, Bettstätte, s. f. v. Bettgestelle.
Bettstange, s.f. le tringle. v. Vorhangs- stange.
Bettstatt, v. Bettgestelle.
Bettstelle, r. f v. Bettgestelle. Bettstollen, s. m. le pied de lit. Bcttstrob, s. n. la paille ä mettre dans un lit.
Betttisch, s. m. un bois de lit en forme de table. v, Bettbank.
Betttuch , v. Bettlaken- Bett-Ueberzug, s. m. die Bettzuge; la' lataie; Couverture d’un lit de plumes.
Bett-Umhang, Bettvorhang, r m. le tour de lit; (v. Beltbehängsel) it. le ruleau
Bettgeräthe, Bettzeug, «- lagamiture de lit. , t
de lit; le coucher. i Bettung/ s.f. 1 ad. de Faire le Iit , (p.
Bettgesell, Bettgenoß, >». le compag- us.ets.pl .) P , e ;") r ( ™ e
non, la compagne de lit.
Bettgestelle, s. n. die Bettlade; le bois de lit; la couche.
Bettgzirt, s. m. die Bettgurte; les sangles d’un Chassis de bois de lit.
Betthimmel, s. m. le pavillon d’un lit.
Bettkammer, S.f. la chambre ä coucher;: it. la chambre oü l’on garde les lits.
Bettknopf, s. m. la pommc de lit.
Bckttorb, s. m. ie panier qui sertde lit
Belitranz , ». n». la pente; hande qui pend autou» du cie.i de lit, sur le haut des
de batterie. v. StÜckbettUNg; it. la batte- r ie. (v. Stück wall) Das Geschütz auf die Bettung führen; mettre Ie canon en batterie. Die Bettung, die Gmndsohle eine« Krahnes; les racinaux d’une grue.
Bettwanze, s.f. la punaiie. V. Wanze.
Bettwärmer, S. in. le chaitfFe-lit; it. la bassinoire, le moine. v. Bettpfanne tt Mönch-
Bettzeug, v. Bettgeräthe.
Bttkzüae, s. f. la taie. v. Bekt-Ueberzua.
Bettzwtllich,
le coutil.
Betünchen,
Betünchen
Betünchen / V. o. crepir; enduire de chaux; blanchir. v. tünchen»
Betze, v. Petze.
Bettel s. f. Je beginn ; coiffe de tolle qu’on nut sur la tete des enfans. ;
Beuche, beuche», v. Bauche, bauchen. Beuge, s. f. la courlnire, curvite, cam- brme. (v. Beugung et Biege) Man muß dieser Holz warm machen, um ihm die Beuge zu geben ; 11 kaue chaufFcr ce bois potir 'le cambrer. Die Kniebeuge ; lejarret. (v. Kniekehle) Die Beuge-Muskeln, v. Biege- Muskeln. Jt. Die Beuge; (_t. de tonn.') V. Bic»,scheibe.
Beugen, v. plier, courber. (v. biegen) Die Kniee beugen; flechir les g enoux. Vor dem Namen Jesus müssen fiel) alle Kniee beugen ; >1 kaut que tont genou fiechisse au nom de Jesus. On drt/g. Sich vor irmanden beugen; flechir devant 911., s’liumilier devant qn.; se soumettre. jedermann beugte sich vor ihm; tont le monde flechissoit devant im. Einem Kinde den Racken beugen ; ranger un eil kaut ä _ la raison; reduire un enfant ä etre docilc. Lin bestochener Richter, der das Recht beuget; IM jnge corrornpn gui Iie reud pas la justice. Jemande» beugen ; (betrüben) a£- fliger qn. Meine Tochter, wie beugest du mich ! uia fille, nne tu m’alfliges \ Die Beugung ; le courbement, la flexion ; (v.Bie. gung, Biege et Bug) »I. le fieebissernent. Die iLcugung des Leibes; l’inflexion de, corps. Diese Mauer macht eine Beugung; ectre miuaille kalt un coude. (v. aussi Knicbeugnng) Die Beugung der Stimme; l’inflexion de la voix; les change- mens de la voix; lorsqu’on passe d’un Ivi» ä un autre.
Beugsam, v. biegsam.
Beule, s.f. la bosse; elevation dans une superficie qui devroit etre plate et unie; it. enflure on elcvure qui vient de contu- sion; it. la tetine; marque quefait snrun corps dur une arme offensive qui ne le perce pas d’outre en outre. Silbergeschirr, welches voll Beulen ist ; de la vaisselle d’argeiit qui est pleine de.bosses, qui est tonte bossuee. Eine Eiteroeule, Pestbeule, re.; UN lileere, bubon, cliarbon, &c. Er bat sich eine Beule am der Stirne gestvffen ou gefallen ; il s’est fall une bosse au front. Die Kugel machte eine Beule in seinem. Kürasse ; la balle fit une tetine sur sa cuirasse.
Beulig, aij. et adv. bossuc; plein de bos. ses.
Bk-unrubigen, v. a. inquieter; rendre inquiet; troublerle repos de qn.; troub- ler qn. dans la possession de qq. bien; (v. stören) it. alarmer. Diese Nachricht deunruhiaet mich; cette nouvelle rn’in- quiete. Er will während der Arbeit nicht beunruhiget seyn ; il ne veut point qu’on l’inquiete pendant qu’il travaille. Laßt sie
in Frieden und beunruhiget sie nicht wki-
Bemkun 269
ter; laissez-les vivre en paix et ne les troublezplus. Durch Träume beunruhiget werden ; ötre agite par des songes. Das muß Sie Niehl beunruhigen; il iie kaut pas que celavousa)arme. Sich beuilrubtgen, s'inquieter; se mettre en peiue; s’aiarmer. Die Beunruhigung j Taft. d’inquieter, Le.; it. rinquietude; it. le trouble. v. Unruhe» Be-urkundeu, v. produire des titres, des pieces, desdocumens; prouver, confir- mer par dosumens. Die Beurkundung ; Tact. de, &c.
Be-urlaube», v.a. donner conge; don- ner a qn. la permission de s’absenter pour qq. temps; it. congedier. (v. entlassen) Linei! Soldaten beurlauben ; donner conge a NN Soldat. Sich bey j.'manden beurlauben ; demander , prendre conge j de- mander, prendre la permission de se reti- ,rer, de s’en aller; it. dire adieu; it. prendre conge'; aller avant que de partir, sa- luer les personnes a qui i’011 doit beau- cotip de respe£t, et prendre leurs ordres. Erlauben Sie, Sie werden erlauben, daß ich mich beurlaube; permettez, vous me permettrez de prendre conge, de me retirer.
Er geht zur Armee ab, und hat sich schon bey dem Könige beurlaubt ; 11 part pour l’armee, et il a d6ja pris conge du Roi. Beurlaubte Soldaten, Beurlaubte; des sol- datsquiontconge. Die Beurlaubung; Taft, de, &c.; it. le conge. v. Urlaub- Be-urrheilen, «■ juger de qch., parier un jugement sur qch. Andere »ach sich be- urtheilen; juger d'autml par soi-meine. Lr beuttheilet diese Sache schlecht, er be- urkheilet diese Sache verkehrt; il fuge mal de cette att’aire; 11 en raisonne de travers. Lin Buch, ein Werk beurtheikeu ; examincr, critiquer, censurer un livre, un ouvrage ; dirc son Sentiment d’un ouvrage. Der Be» urtheiler ; le jnge, eritlque, eensenr. Die Benrrheilnng ; Taft. de juger de qch.; it. le jugemeut, le raisonnement; it. la cea- suixgciitique. Die Beurlheiknngskrast ; le jugemeut; la faculte de Tarne qui juge des choses; it. le raisonnement.
Beute, s.f. le butin; argent, hardes, be- stiaux, Sr:. qu’on prend 011 que les soldats pillent sur les ennemis; it. laproie; it. (t. dsboultmg.) la couehe; longue table k remanier la päte; it. une ruche de bois. (v. Klotzbeute) Beute machen ; faire du bmln; b'utluer. Auf Beute ausgehen; aller butiner. Dem Feinde die Beute wieder abjagen ; regagner lc butin sur l’ennemi. Etwas für gute Beute erklären; (t. de mar.) declarer une chose de boane prise. Mein
ganzes Vermögen ist den Feinden zur Beute geworden; tont man bienxete en proie aux ennemis.
Beutel , r. m. la bonrse; petit sac ser- vant ä divers usages; it. un petit sac d’ou. vrage ä aiguillequi s’uuvre et qui se ferme avec des cordons, et oü Ton met ordinai- reraeKt l’srgent qu’oa v«ut porter sur soi;
(v.
270 Beutels
(v. Geldbeutel) it. petit sae de taffes noir oü l’on cnferme ses cheveux par der- rierc; (v. Haarbcutel) it. le Iilutean, blu- toir; espece de sac fait d’etaraine qui sert ä passer la farine; (v. beuteln) it. les bour- ses; la peau qui enveloppe les testicules; (v. Hodensack) it. le sac; depöt d’humeurs, de matiere qui se forme en qq. partie du corps aupres d’une plaieou d’un abces; (v. Gack ) it. le fermoir; Sorte de eiseau ; (v Lochbcutel, Stechbeutel) it. le battoir. (v.
| Beutelte
ernbe boursier; le boiirsier.
Beutcllehen, S. n. le fief boursier ou boursal.
Beutelmeise , s.f. la mesange de Lithu- anie qui fait son nid en forme d’une bourse et le suspend ä une branciie d’arbre.
Beut-ln, ®. a. hinter; passer de la farine par le bluteau. Gebeuteltes Mebl ; de la farine blutee. 6n dit nussi, Den Hans beuteln ; (klopfen) battre le chanvre avec le battoir. Sich beuteln; faire des „dies.
Bläucl, Schlegel) Ein lederner Beutel; Dieses Kleid beutelt sich; cethabit'faitdes une bourse deeuir. Ein gewirkter Beutel r poelies. Da« Beuteln; 1'aÄ.de,
Mm* hnurc/» An frtGQti rth,>* ü2r/i,»E
une bourse de tissu. Lm Beutel oder Sack von grauem Papier vd. r Leinwand, Gewürz hinein zu tbu»; ein Gewürzbcurel; un sae de papier gris ou de teile d v mettredes epi- ceries. Ein voller, gespickter Beutel; (Geldbeutel) une bourse bien garnie. Ein leerer Beutel ; une bourse vide; une bourse plate et vide d'argent. En parlant des puyemens qui se font en Turquie , Der Beutel, la bourse, se prend pour la somme de cinq Cents ecus. Der Großherr machte ihm ein Geschenk von zehn Beuteln; le Grand-Seigneur lui fit present de dix bourses. On dit fig. Den Beutel ziehen, auslhun; in den Beutel!
Beutelperrücke,r-/- la perruque ä bourse.
Beutelratze, s. f. das Beutelthier; le rat duBresil; le didelphe; le philandre.
Beutelschncider, s. le coupeur de bourse; le filon. Die Beutelschn-iderey; la filouterie.
Beukelsieb, s. n. lesas ä tamiser la farine blutee.
Beutelthier, s. n. v. Beutelratze.
Beuteltuch, S.n. l’etamine.
Beutelwelle, s.f. le tourrie-bluteau.
Beutelwurm , s. m. le boursaire. (sorte de v.er aquatique )
Beutenhacke, s.f. la hache ou cognee k
greisen, Geld auü seinem Beut- l nehmen ;,creuser un trone d'arbre pour en faire une suvrir la bourse; mettre lamainäla bourse; ruche.
tirer de l’argent desa bourse. Erziehet den Beutel nicht g rn; il n’airne point adehour- ser. TS scheint mir, als wenn er nicht viel Geld im Beutel hrnte; als ob er die Schwindsucht im Rentei hätte; sa bourse me paroit bien examinee, bien plate. Es gehet über meinen Beutel her; eela va a mon eornpte, sur mon dos. Sich nach seinem Beutel richten; nicht mehr ausgeben, als man einzunehmen hat; regier sa de- pense sur son revenu. Sein Beutel stehet jedermann offen ; sa bourse est ouverte ä tout le monde; il est genereux et liberal Aus einem Beutel zehren; faire bourses
Beutenheide, s.f. un bois, une foret SU l’on trouve des abeilles sa uvagc» logees dans des arbres creux.
Bcutenhonig , S. m. le miel qui se trouve dans les ruches de bois et dans les arbres creux d’une fordt.
Beutenzins, s.m. le eens qu’on paye du miel qu’on gagne des abeilles sauvages dans une foret.
Beutler, *. m. der Bcutelmachcr, Säckler ; le boursier; celui qui fair etvend ton- tes sortes de bourses. Die BeutleriNN; 1» ibonriiere.
Beutner, >■ m. celui qui a soin des abeil-
commune; n’avoir qu’une bourse. Aus ci< l es sauvages dans une foret. nes andern Beutel zehren; vivre sur la Bevestigen , v. befestigen, bourse d’autrui. Seinen Beutel spicken;
remplir sa bourse. Einem den Beutel fegen ; vider la bourse de qn. Aus eitteS andern Beutel ist gut zehren ; (prov.) de cuir d’autrui large courroie. Dell Knopf auf dem Beutel haben; (prov.) avoir encore l’oiseau en cage.
Beutelfgß , s. n: ( t. de mar.) le baril ä bourse.
Beutelgeld , S. n. ce que les boulangers payent dans qqs. provinces aux meuniers pour la fourniture des pluteaux.
Beutelherr, v. Säckelmeister.
Beutclig, adj. et adv. qui fait des poches, de gros faux plis. Dieser Rock ist sehr beu- telig; cer fiabit fait des poches enplusieurs
endroits. BeuteligeS GpieftglaS-Erz, (t.dc
ft.ine ) mine d'antimoine poreuse.
Beutelkammer, s.f. labluterie; cham- bre oü l’on blute la farine.
Beuteikrabbe, s.f. per Beutelkrebs ; le
Bevogten, bevögrigen, V. a. donnerun tuteur, un curateur. Sich bevögtigen lassen; prendre un tuteur, un curateur; se mettre en tuteile, en ouratclle.
Bevölkern, v, a. peupler;mettre desgens dans un lieu pour l’habiter; it. remplir un lieu d’habitans par la voiedela genera- tion. Ein unbewohntes Land bevölkern; peupler uu pays abamlonne. Die ersten Menschen, welche Europa und Afrika nach der Sülldfluth bevölkerten; les premiers hommes qui peuplerent l’EuropeetrAfri- que apres le deluge. Ein sehr bevölkertes Land; UN pays fort peuple. Die Bevölkerung; la poptilation; l’adf. de peupler un pays; it. la quantite, le nombre des habi- tans dans un pays. v. Volksmenge. Ein in Absicht der Bevölkerung sehr fruchtbares Laub; un pajs populeux. v.aussi volkreich.
Bevollmächkigcil, v.a. dünner procura- tion ou plfiu pouvoir; autoriser, Der De«
voll-
Bevor
VollmLchtiate; celui qui a unpouvoir, qui est Charge des pouvoirs eu d’une procura- tion. v. Vollmacht. Die Bevollmächtigte; la proeuratrice, celle qui estchargee d’ime prouuration. Der bevollmächtigte Gesandt-; le plenipotentiaire. Ein bevollmächtigter Minister; IM ministreplenipotcntiairc.Die Bevollmächtigung; l'ack. de dünner plein poiivoir.
Bevor, adv. avant que, avant de. (v. ehe, eher) Ich komme nicht, bevor (ehe) man mich rufet; je ne viendrai pas avant que l’on m’appelle.
Bcvonnünden, v. bevogten.
Bevorrechten, v.a. donner despreroga- 1 tives a qn.; lui accorder la Faculte de faire qch„ de jouirdeqq. avantage ä l’exclusion des autres. ( p. us.)
Bevorstehcn, ®. ». irr. etre sur le point d'arriver.f t steht mir ein großesungiück bevor; je suis menace d’un grand malheur. Es stebtibm ein großes Glück bevor; il est ä la veille de Faireunc grande fortune. Die bevorstehende Gefahr; le danger imminent, qui menace. Die bevorstehenden Feyertage; les Fetes prochaines. Sein bevorstehendes Glück; la Fortune qui l'attend.
Bevorchtilen, v.a. frauder, Frustrer qn. par qq. fraude; porter prejudice ä qn., lui causer qq. perte. Die BsvvrtheilUNg; l’aft. de, &c.; it. le prejudice qu’on porte ä. qn.
Bevorthun, v. zuvorthnit.
Brvorworten, v. ausbedingen, Vorbehalten.
Bewachen, v. a. garder. Einen Gefangenen bewachen; garder un pr!sonnier;pren- dre gar de qu'il ues’evade. DieTNlppeN, welche den König bewachen; les troupes qui gardent le Uoi; qui veillent ä sa Conservation en prenant garde qu’on ne puisse at- tentera sapersonne. DieBewachuNz;l'acb. de garder.
Bewachsen, v. n.irr. seremplir, secou- vrir d’berbes, de poil , de mousse, etc. Ein mit Dornen bewachsener Acker; nnchamp cou- vert d’epines. It.-v.a. irr. couvrir de.. en Croissant. Cp, us.~)
Bewaffnen, v.a. armer, Fournir d'armes; it. revetir d’armes defensives; it.fig. gar- nir une chose d’une autre qui y ajoute de la Foree.AuS diesem Zeughause kann man fünfzig tausend Mann bewaffnen; !I y a dans cet ars'enal de quoi armer cinquante mille hom- mes. Er war vom Kopf bis zu den Füssen bewaffnet; iletoit armedepieden eap.Einen Magnet bewaffnen; armer une pierre d'ai- mant. Sich bewaffnen; s’ariner; se miinir d’armes. Fig. Sich mit Geduld bewaffnen; s’armer de patience. Die Bewaffnung; l’ar mement; it. l’armure d'un uimant.
Bewahren, v. a. garder, conserver; it. prtserver; garantir. (v. verwahren) Gott bewahre euch vor Schaden! Dien vous garde de mal ! Gott bewahre mich davor! Dien m’en preserve ! Gott bewahre! a Dien ne plaise: Etwas V»r der Fäulnis bewahren;
Bewahr 271
conserver une chose contre la pourriture. Sich vor der Kälte bewahren; (verwahren) sepreserver, se garantir dufroid. <£jn heimniß bewahren ; garder IM secret. Dev Bewahrer, v. Siegelbewahrer. Die Bewahrung; l’att. de garder; la Conservation, v, Aufbewahrung.
Bewähren , v. a. verifier, averer, prou- ver; faire voir la verite d’une chose ; it. eprouver. (v. prüfen) Die Zeit wird das, was ich Ihnen gesagt habe, bewähren; le temps verifiera ce qüe je vous ai dit. Durch Zeugen bewähren; verifier par temoins. Eidlich bewähren; oonfirmerpar serment. Ein bewährtes Mittel; INI remede eproiive. Ein Mann von bewährter Treue, ein bewährter Mann; un homme d’une fidelite eprouvee. Ein bewahrter Freund ; UN am! i tonte e'preuve. Bewährte Zeugnisse; ternoi- gnages imluditahles, dignes de foi. Dis Bewährung ; la vcrification.
Bewahrheiten, v. bewähren.
Bewährtbeit, s. f. la quaiite de ce qui estvrai, verkable, eprouve, authentique. v. Echtheit.
Bewaldrechten, v.a. (t. decbarp .) das gefällte Holz bewaldrechten, aus dem Gröbsten beichlagen; degrossir, equarrir le bois. Die BewalLrechtung ; i’aä. de, etc.
Bewallen, v. «. (t. d’agric .) den Hopfen
bewalleu; chausser, rechausser le houblor.-» elever la terrean pied du huublon. Die Be- wallnng; 1 ’aÄ. de, Lc.
Bewandert, adj. et adv. Verse, ee; expe- rimente, exerce. Er ist IN der Mathematik bewandert; (ertahr-n, geübt) il est verse dans les matbematiques.
Bewandt, adj. et a.iy.(v. beschaffen) Be» so bewandten Umständen; la chose etant ainsi. v. bewenden.
Bewandtniß, t.f. iacirconstance, l’etat, la condition, Situation d’une chose. (v. Beschaffenheit) Es hat damit eine ganz andere Bewandtniß; la chose est tont autrement. Was es auch mit dieser Sache sür eine Bewandtniß haben mag; queiqu’il eil soit de cette affaire. Bey solcher Bewandtniß der Sachen ; la chose etaut ainsi.
Bewässern , v. a. arroser, mouiller. v, wässern.
Bewegbar, ad}, et adv. mobile, qui peilt etre mu. Ein bewegbarer Körper ; im corps mobile. V. aussi beweglich»
Bewegen , v. a. reg. mouvoir, remuer ; fairechanger de place; ir.mettre en mou- Vement 011 en aftion; agiter; it.fig. emon- voir, toucher. Hundert Menschen sind nicht fm Stande, diesen Stein zu bewegen; (von der Stelle zu brinqen) eent hommes ne sauroient mouvoir cette pierre; ne sauroi- ent mouvoir cette pierre de sa place. Die Feder, das Triebwerk, welches die ganze Ma,chine bewegt; (in Beweqimq sezt) le ressort qui meut, qui Fait mouvoir cette machine. Ex konnte die Finaer nicht bewe- ge»; tt ne pouvoit runuer scs doigts. Der
kbiiiO
-72 Bewegen
WmS bewegte kaum die Blätter der Vau- nie; le vent agitoit ä peine les feuilles des arbrcs. Sich bewegen; se mouvoir, se re- miier. Ein Körper , der sich in gerader Linie bewegt, fprtbewegtiun corps >,ui ne mem en ligne droite. Er ist so milde, daß er sich weder regen noch bewegen kann ; i! ose si las qu’il ne peilt se remucr. Sich leicht bewegen; avoit l’aisiinäe et la faculte dumouve- uient; jouer. Dieser Knochen bewegt sich nicht gehörig in der Pfanne; cetosnejoue pts comme il fallt dans l’emboitiire. Die bewegende Kraft; la force mouvante. Fig. Dieser Anblick hat ihn zum Mitleiden be- Wegt; cet aspeet ha emu, l’a touche a la compassion. v. aussi Bewegung.
Bewegen , v. «. irr. mouvoir, exciter; donner qq. impulsinn; faire agir; porter, pousser, determiner, persuader, indiiire ä faire qeh.; it. emouvoir, toncher. Nur Verzweiflung und Wuth konnten ihn bewegen, dieses Verbrechen zu begehen ; il n’y .-> que le desespoir et la rage qui ayent pu lc mouvoir ä cummettre ce crime. Das Feuer der Freundschaft erwärmt das Herz, ohne rS zu verzehren, und bewegt es, ohne eS zu beunruhigen ; le Leu de l’amitic echauiFe le coenr sans le consumer, et le remue sans le troubler. Ich konnte ihn nicht bewegen, nicht überreden, dahin zu gehen ; je ne pmi- vois pas lc pertuadcr d’y aller. Ich weiß Nicht, was ihn bewogen hat, dieleSzuthun; je ne sais pas ce qui l’a determine ä faire eela. Zum Mitleiden bewegen ; emouvoir a la Compassion. Lasten Sie sich zum Mitleiden bewegen; laissez-vous toucher a la pitie. Zum Aufruhr bewegen; emouvoir it sedition. Jemanden zum Zorn bewegen; exciter, irriter, allumer la colere de qn. On Mt, Himmel und Erde bewegen; remuer ciel et terre; faire agir tonten sortes de res- sorts; employer toutes sortes de moyens.
Beweggrund, v. Bewegunqsqrund.,
Beweglich, ads. tt adv. mobile; qui se jneutou peut etre mu; it. mobilier, ere; it. fig. touchant, ante; qui touche le coenr. Ein beweglicher Körper; un corps mobile; IM mobile. Wenn ein beweglicher Körper in Bewegung ist, so bewegt er sich so lange fort, bis ein anderer Köper ihn aufhalt; un mobile, quand il est en mouvement, se meut loujours jusqu’d ce qu’il rencontreun autre corps qui l’arrete. Certaines fites de l’minie sont appelhs bewegliche Feste, Fetes mobiles, parceque le jour de lern- celihrrition thange teus les ans. Bewegliche Güter; ef. fets mobiliers; biens meubles; mcublesqui peuvent se transporter j le mobilier. Erbe der beweglichen Güter,- fritier mobilier. Eine bewegliche Rede; UN dircours tmi- enant. Er sagte uns das auf eine so beweg, licke Art, daß re.; il nous diteelad’unema- uiere si touchante que, &c . /
Beweglichkeit, S.f. la mobilite; facilite ä etre mu; it. la volubilste. Die Beweglichkeit des Quecksilbers; 1 » mobilite du mer.
Dcwegnerve
eure. Die Beweglichkeit der Räder einer Maschine; la volubilitc dos roues d’unema- chinc. Die Beweglichkeit der Zunge; die Fertucheit geschwinde und viel zu reden; la volubilite de.langue.
Bewcgnerve, s.m. (t. d'anat.') lemoteur; le nerf moteur. Die Bewegnerven der Au» gen; lcs motcurs des yeux.
Bewegung , s.f. le mouvement; it. l’a— gitation; it. l’emotion; rt. l’exercice; mouvement, travail pourexereerle corps. (Eine langsame, eine schnelle Bewegung; un mouvement l.nt; un mouvement rapide. Die Geseke der Bewegung; les lois du mouve- ment. In Bewegung setzen; mettreen mouvement. 11 se iit aussi des divers change - mens de postes, des marches et eontre-marches dlune armie; it, des differentes impulsions de l’ame. Die feindliche Armee macht aller» Hand Bewegungen ; l’armee enncinie fait; divers mouvemens. DaS hat er nicht auS eigener Bewegung gethan; ii n'a pas faic cela de son propre mouvement. Man ist nicht immer Meister von den ersten Bewegungen des Zorns; Oll n’est pas toujonrs maitre des premiers mouvemens de colere. Die Bewegung des Meeres; l'agitation de la mer. Die Bewegung dcs Gemütbes, die GemürbSbewegung ; l’agitation d’esprit. Mail bemerkte eine Bewegung auf seinem Gesichte; on vit de l’emation sur son vi- sage. Das Volk ist in Bewegung; il y a de i'emotion dans le peuple; il y a dans le petiple de la disposition asesoulever. Er geht spazieren, er spielt Ball, um sich Bewegung zu machen; il se pro Biene, il joue L la pauine, pour faire de l'exercice. On dit aussi, Ich will ihn schon in Bewegung erhalten; je lui donnerai bien de l’exercice. Er macht zu viel Bewegungen; il fait trop de gestes; il est trop grand gesticulateur. Eine Sache wieder in Bewegung bringen; remettre une chose, une affaire en question, sur le tapis.
Bewegungsfähigkeit, S.f. la force, la faculte de se mouvoir; la motivite; la puis- sanGe de mouvoir. v. BewegUNgsktaft»
Bewegungsgrund, Beweggrund, s. le'motif; ce qui meut et porte a faire qch.
Bcwegungekrgst, S.f. la force, la faeul- te de se mouvoir; if.la force, la faculte, la vertu motrise; la force mouvante; it. (t.de mecan.') la puissance mouvante.
VewegungSkunst, Bewegungslehre, Be» wegungswiffenschaft, s.f. la mecanique; la science des lois du mouvement.
Bewegungszirkel, I. »»• (t. d'astron.') le deferent d’une planete.
Veweg-Urfache, s.f. BewegungSgrund.
Bewehren, v.a. wehrhaft machen; armer, (v. bewaffnen) Einen mit bewehrter Hand anfallen; atkaqner qn. ä main armee. Die Bewehrung ; l’armement; l’aft. de, &c.
Beweiben, «. marier; donner une
femme. Er ist beweibt; il CSt Marie. Sich
bewei-
Beweinen
Bcn?C! r )l’l 1 ; se marier; prendre, epouser une femmc.
Bewnncn, v. a. pleurer. Den Verlust eines Freundes beweinen; plem er la perte rl'iiu ami. .ed rmann beweinet ihn, er wird voniedcr 1'MM beweinet; taut lemondelui donne des (armes. Das Elend der Mensclien beweinen; deplorer la misere liuwalne. On dit familierement, Siä, beweinen; sich l» Wein belrinken; s’enivrer devin.
KeweinenSwerth, bewcinenswürdiq, »st/. et adv. deplorable, qui merite d’etre de- plore; de'plorablcment, d’une manicre deplorable.
Beweis, s- m. la preuve; ce qui etablit k ve'rite d’une proposition, d’un fait; it. la demonstration ; it. le temoignage; prcnve ou marque de qch. (v. Zeichen) Ein überzeugender Beweis; rme preuve convaineante. Schriftliche Beweise ; preu- ves lit'e'ales, par ecrit. Beweise von seiner Geschicklichkeit, von seiner Tapferkeit geben; donner des preuves de sa capacite, de son courage; en donner des marques, des temoignages. On dit en t. de prat. Be-i weis führen ; faire preuve. Inm Beweis, gelassen werden; etre admis ä faire ses preuves. Den Beweis versäumen; etre enj demenre d faire preuve. Ein halber Beweis ; une semi-preuve, derai-preuve; une prcpve judiciaire qui n’est pas suffisanl.e pour l’eclaircissement entier du fait dont il s’agit, mais dont on tire de puissans indi- ces. Er hat mir Beweise seiner Zuneigung gegeben; il m’a donne des temoignages de son aäedtion.gttt mathematischer Beweis; une demonstration mat.hematique. Ergibt
ihm täglich die größten Beweise der Freundschaft; il !ui fait,illni donne tousles jours les plus grandes demonstrations d’amitie. Die BcweiS-Artikel, Beweisstücke; les pieces justificativcs. Der Bewejsführer; celni qui fait preuve. Der Beweisgrund; la raison; preuve par argument; l’argu- ment. Die Beweisschrift; le memoire dans lequel on fait la deduclion de ses raisons.
SBelDCifcn, v. a. irr. prouver; faire con- noitre Ir verite de qch. par 1111 raison- nement convaincant, parmi temoignage incontestahle et par des pieces justificati- ves; demontrer, averer; it. montrer. Einen Satz beweisen ; prouver, demontrer une proposition. Das Verbrechen ist hinlänglich bewiesen worden; le crime a ete prouve suffisamment. Eine bewiesene Sache, eine bewiesene That; une chose averee, un fait avere. Klar, deutlich, unwiderleglich, auf eine unumstößliche Art beweisen ; demontrer clairement, nettement, invinci- blement, d’une manierc invincible. Ich habe ihm bewiesen, daß sein Satz falsch ist; so lui ai montre que sa proposition est faitsse. Seinen Adel beweisen ; faire preu- ve de Noblesse ; faire ses preuves. On dit , Das beweiset für mich ; eda fait pour moi. Seine Geschicklichkeit beweisen; (zeigen,
Dir. r. Au.. Fit. T.I.
Beweis! 273
seken lassen) faire voir son adfesse, son habile«;. Er bat mir viel Höflichkeit be- wiesen ; (erwiesen) il m’a fait bien des po- Utesses. Die Beweisung, v. Beweis.
Beweislich, adj. et.ailv. demontrable. V. erweislich.
Beweissen, v. a. blanchir; rendre blaue; enduire de chaux ou de qq. coulcnr blanche. v. weih n.
Bew »den, V. n. irr. 11 n'y a qne l'infi . nitif avec le verbe lassen, et le purticipe bewandt qui soient en usage. Ich kann es nicht dabey bewenden lassen; je IIS sanroir 7 acquiescer. Wir woll n es bei) dem, was getagt ist, bewenden lassen nous nous en remettrons ä ee qui est deja dit. Ich lgssg es'bey Ihrem Urtheile bewenden; ich lasse mir Ihr Urtbeil gefallen ; je de'fere ä vo- tre jugement. Er wird es dabet, nicht bewenden lassen; il ne s’en tiendra pas lä, Cr ließ es bey bloße» Höflichkeiten bewenden; il se rednisit ä de simples civilites. On dit substantivement, Dabey mag es sei» Bewenden haben ; on peut s’en tenir lä; on en peut fester lä dans cette affaire. v. aussi bewandt.
Bewerb, s. m. v. Bewerbung et Erwerb.
Bewerben, (sich um etwas) -v. rlc. irr. rechercher, tächer d’obtenir, poursuivre, brigner, ambitionner qch. Sich UM einen Dienst bewerben; rechercher, poursuivre Ml emploi. Sich UM ein Mädchen bewerben ; rechercher une fille; faire la reeher- che d’une fille; poursuivre une fille en manage. Sich um jemandes Freundschaft bewerben ; reeltercher l’amitie de qn. Sich eifrig um jemandes Gunst bewerben; bri- guer la Faveur, les bomies grai.es de qn. Sich um die ersten Stellen bewerben; am- bitionner les premieres places. Die Bewerbung ; la recherche; l’a ’*
q c Vi.
WeiuiSic djes-'L bewerkstelligen (bewirken können, so werden Sie ihm einen gioßen Dienst leisten ; Si VOUS pouvez effefituer cela, vous lui 'rendrez un grand Service. DaS ist schwer zu bewerkstellige»; (austu- führen) cc!a es; difTicile a executcr. Die Bewer.-steUjgUNg > l'cxceution, la reali- satum.
Bewickeln, v. a. entortiller, convrir de eil tortillant; l’envelopper tout au- tour, eil tortillant. Die Bewickelung ; l'cnturtUienicnt, l'acl. de, &c.
; Bewilligen, v. a. accorder; odvoyer; coneeder. Ich bewillige ibm alles, waS er verlangt; je lui accorde tout ce qn’il dein and e. Die Staat-.n bewilligten eine Geid- Erbebnng von so viel Millionen; les Etats odlroyercnt nne levee de tant de millions. Der König bat distr Stadt! grosse Privilegien bewilliget; le Eoi a concede de grands priv.leges ä cette ville. Die Bewilligung ; l'att. d’accorder ; it. Toft-oi, ia concession. Der BcwiiligUNgS- brics; lesietttesd’octroi. V. Krcybeirsbrief.
Bewillksmmen, v. «. comptimeutcr,ac- cueillir; recevoir qn. quivient ä nousen le compHraentant. Die BewillkoMMUNg; l’accucil, la reception qu’oa fait a qn. en le complimentant.
Bewimmern, v. «• lamenter, deplorer, regretter avec plaintes et gemissemens. Seinen Verlust bewlinmcrn; lamenter sa perte. us.')
Bewinben, v. a, irr. entortiller; lier tout autciur. Die B-. Windung ;l'entortil!e- ment; l’adl. de, tkc.
Bewilibbabcr, s. m. le direftenr d’une Compagnie de commerce en Hollande.
Bewindscl, s. n. ( t . de mar.') laliure; plusienrs tours de corde qui assemblent deux choses.
Bewirken , v. a. eftcöucr; it. causer. Wenn Sie dieses bewirken (bewerkstelligen) können, so werden Sie ihm einen großen Dienst leisten; si vous pouvez ' eßechier
regles d’economie. (p. us ) Bcwlttbiimen,r,.a.douer;assizner un dou- aire. Seine Gemahlin II war mit diesem Gute bcwitkhumet; sonepouse etoit douee de cette terre. Die BewitkhuniMIg; l’aft. de,..
Bewohnbar , ads. et uiv. habitable, lo» geable. v. wohnbar et unbewohnbar.
Bewohnen, v. a. habiter; faire sa de» meure, faire son sejour en qq. lietl. Die Völker, welche dieses Land bewohnen ; les peuples qui habitent ce pays-lä. Einen Pallast, ein Haus bewohnen; habiter uti palais, nne niaison. Der Bewohner, Die Bewohnerinn ; rhabitant; celui cm cellö qui fait sa demeure en qq. Iieu. Die Be« wohnpna; l’adt. d’habiter unc maison, Uv.
Bewölken, V. tt. ecniviir de nuages. Ott dit fi s . Ei,, trüber Gram bewölkt sein Auge; un noir ehagrin trouble ses yeux.
Bewundern, v. n. admirer. Ich bewundere mehr ihre .Klugheit als ihre schöne Gestalt; i'admire pius sa sagesse qtte sa beaute. Der Bewunderer; l’admiratern'i Er ist ein großer Bewunderer des Alter-
khumS; c’est un grarid admirateur de l’an» tiquite. Sie ist ein großer Bewunderer aU leS dessen, was neu ist; ellecst grantle ad» miratrice de tont ce qui est nouveau, (ffj* ist einer von Ihren Bewunderern; il esk devos adinifatcurs. BewundernSwerth, bewundernswürdig; admirable, admirab- lement. Die Brwundernng ; l’admiration; l’aft. d’admircr et l’objet d’admiration. Er ist die B>wunderung der ganzen Welt;
ü s’est attire l’admiration de tout le mon- de ; il est l’d! jet de l'admiration de tout le nior.de.
Bewurf, s. m. (einer Mam. mit Mörtel) le erepi, l'enduit qui se fait sur une murailie avec du mortier. Der Bewurf einer alten Mauer, wenn man sie aufs neue bewirft; le renformis.
Bewußt, alt/, et adv. ce qu’on sait; cs dont un se souvient. Es ist mir Nichts da« von bewußt; je Ii’cn sais rien; celam’est
cela, vous lui rendrez un grand service.'inconnn. ^cfj bin Mir der Sache noch gar Das har seinen Tod bewirket; (vermsa- wobt.bewußt; je me souviens treu-bien ds chet) cela a cause sa mort. Die Bewir- cela. Ich bin mir keiner Schuld, keines kung; l'aÄ. de, Le. Verbrechens bewußt; je ne me senspoint
Bewirthen, V. a. traiter, regaler. Man coupabie; je n’ai rien a mereprocher. Er
Wird in diesem Gasthaus- gut bewirthet; on est bien aecommude dans cette aubergr; on v est bien luge, bien traite, bien servi. Er hat uns gut bewirthet; Ü «ons a fait bonne chere. Er hat UNS herrlich bewwthet; il nous a regales splendidement. Die Be» WiNbung; le iraitement; l'aü. de,Le.; it. le regal, le repas qu’on dünne a qn. Der Haushofmeister des Fürsten erhielt deii Auftrag zu der Bewirthung der Abgeordneten; le umtre-d'botd du Princefut Charge du traitement des deputes
Bewirthschaften, v. «
wirkhschaftltch
behandeln, benutzen; administrer, traiter
ist sich stiller selbst nieht mehr bewußt; il a perdu toute connoissanee; il n’aplus de sentiment ni de connoissanee. DaS Be- wußtseyu ; la connoissanee; I’exereiee de lnFacultedel’ame par laquelle eile connoit et distingue les objets. Er hat glleS Bt- wußtseyn, aste BesinnunaSkrasl verloren; er liegt ohne Emrsindung und Bewnßtseyn; il a perdu tonte eonnoissanee; il n a plus de sentiment ni de connoissanee. Laß die dein eigen Bewußkleyn (Gewissen) sagen, ob ick wahr rede ; que ta propre conscien- ce te dise, si je dis vrai.
Sßei), prep- rfgit le datif et gut sert k
ieter-
B?»behak
dlterminer te licu ou l'etat dam leqiiel se trouve litte cbose, ou le lemps qtiund larhose sefait; chez;auprikde, p res de . . au, dans, avec,par,parmi, en, ä,de, sous, sur. Bey «!j-
n.'tu wohnen; loger chez qn, Bey dcmffeucr sitzen; etre aupres du feil. Vcy dem Tbore,^ bey der Tbüre ; prSs de la porte. Bey den, Herausgehen aus der Kirche ; au sortirde peglise. Man findet dieses bey den alten Schriftstellern; ce!a 8e tronvedans le an- eiens auteurs. Lines bey dem andern; l'un avec I'autre. Ihr habt allezeit Arme bey euch; vous gvez toujours des pauvres avec vous, Bey der Hand nehmen; prenäre par la mim Bey guter Gesundheit seyn; etre rn bonne saute. Bey den jungen Leuten! palrai les jenneszens. Bey hellem Tage; en plcin jouf. Bey Hofe leben; vivre a la conr. Bey Licht lesen; lire ä la chandelle. Bey der Hand seyn; etre ä la raain 5 etre ä porte'e; n’ctre pas loin. Jemanden bey einer Sache, bey einem Geschäfte bey der Hand haben; avoir qn, en raain pourtuie a (Faire. Bey Gott ist alles 5^ tout.
est possMe ä Dien. Bey Paaren (paar-' Weise) geben ; raareher denx ä deux. Es steht bey Ihnen ; «la de'pend de vous. Bey Lebensstrafe; sous peine de lavie. Bey sich haben; avoir sur soi. Ich habe kein Geld bey mir; jo U'ai point d’argent sur moi. Bey leibe nicht; point du tont; en aueune raani-re. Bei) sich (bey gutem Verstände) seyn ; etre dans son bon sens. Er war bis zu dem letzten Augenblicke seines Lebens bey sich; il a eil eonnoissance jusqu’an dernier moment de sa vie, Bey Lebzeiten meines Vaters; du vivant de mon pere. Ich möchte ihn bky meinem Leben noch^ versorgt sehen; je souhaiterois de le voir place demon vivant. Bky Menschen Gedenken ist es nicht so kalt gewesen ; de memoire d’homme il n’a pas fait si fron!. Vcy sechzig Jahre alt; ilge de pres de soixante ans. Bcy Hunderten (hundert- weise) verkaufen ; vendre an eent. Bcy Leben bleiben; demeurer en vie. Bey guter Gesundheit; en bonne sante, Bey Taac ; de jour. Bey Nacht; de nuit. Bey 1 meiner Treu; par ma Foi. Bey Ehre und Gewisse» ; snrmon honnenr et conscience. Wohl bei) Leibe seyn; etre en bonne sante'; avoir de j’emhonpoint. Bey Kraft-N seyn; etre Fort et vigonrenx. Ich bin Nicht bcy Gelbe ; je rae trouve Sans argent. Bey Brode seyn ; avoir dl, pain; avoir dequoi snbsister. Mir wollen das bcy Seite lassen; nmis laisserons passer cela. Bei) Seite legen; mettre il part. Be»m Spiele; au jeu. Beym Trünke; dans la debauche. Be» einander ; ensemblc.
Bevbehalten, ». u. irr. garder, conser- yer. Er behielt sein ernsthaftes Wesen bey; il garda sa gravite. Gute Gewohnheiten niuß man bevbehalten, milk' man nicht abschaffen; il Fant couserver les bonnes cou- tumes, il ne Fant pas les abolir. Er hat gste
Beybkeg 27 Z
seine Bedienten abgeschafft und nur einen dapon beybehalten; il a congedie tons ses dumestiques et il n'cn a garde qn’un seul Die Beybehalrung ; la gardc, la oonser- vation ; l'aü, de, &c.
Beybiegen, v.a. irr. approcher en pliant, en courbant; it. joindre. v. bevfügen.
Beybinden, *>. a. irr. lire avec ; joindre, relicr en un meine voliime. Die BeybiN» düng; 1'aÄ. ds, &c.
Beybringen, D. «. irr. ap porter, amener; (v. herbeybringcn) it. porter «« coup; don- ncr, faire prendre une medecine; ' appli- qner un lavementp it. donner, causer de La peur; it. alleguer, rapporter, citer une autorite, une raison, des argumens ; donner, produire des prtuves cnjustice ; produire, administrer des timoins , administrer des preuves. Einem etwas beybringen ; ap- prendre qch. a qn.; enseigner, donner k qn. qq. eonnoissance qu’ü n’avoit pasj (v. lehren) it. insinuer qch. ä qn. Bringen Sie ihm da§ nnvermelkt bey; insi- nuez-Ini cela doucement. Einem eine Aeynuug beybringen; Faire goiiter uns opinion il qn. Die Bft'brinanng; 1'aÄ.de, &c. Die Beybrinanng der Zeugen vor Gericht ;-l’administration des temoins.
Beyde, v. Beide.
Beydrehen, v.a. approcher en tournant; it. ( t. de mar.') raetlre en panne, v. ans« brassen.
BcydruckeN/ v. a. imprimer avec; joindre, ajoutev a une autre piece imprimee. Die Noten sind dem Texte beyzedruckr; les nvtes se tron vent imprimees avec le texte. Diese Abhandlung ist dem Werke beyge. druckt; cette dissertation se trouve a la fitl de l’ouvrage. Ein Petschaft beydrncken; ap- poscr son cachet. Das gerichtliche Siegel beydrueken ; apposer le scelle.
Bcydrücken , v. a. approcher une chose d’une autre en la pressant contre. DaS Sie« gel beydrueken; apposer le scelle, le cachet. (v. aufdrückcn) Die Bcydrückung; l’aft. de, etc.; it. l’apposition du scelli.
Bcyessen, s.n. V. Beygericht-
Bey fall, s.m. l’approhation, l’agrement; consentemcnt qn’on donne a qch.; it. le j'u- gement favorable et avantageux qu’on porte de qch. Der laute Beyfall; l'applandisse- inent. Beyfall geben; approuver; donner son approbation. Lauten Beyfall geben; applaudir. Dieses Trauerspiel Hat großen Beyfall erhalten; ceHc tragedie a eu UNS grandeapprobation. Die ganze Gesellschaft gab einem so billigen Vorschläge ihren Beyfall, tonte rassemlrlee applaudit ä unepro- position si justc. Einer, der jemanden oder einer Sache seinen Beyfall giebt; mi appro-
batenr.
Bcyfallen , V. ». irr. tomber d’accord ; approuver; donner son approbation; sous- crire. (v. bcypstichten) It. venir ou tomber dans la memoire, dans l’esprit. (v. cinfal- InO Jeniandes Ueynung beyfgllen- re ran- E » ger
276 Beifällig
g:r ;i l’avis, n. l’opinion tlc qit, (v. bei,treten) (Eitlem bcinatlen; eines Partbeiergrej.
ft:t; se ranger du parti, du cöte de qm Es
fällt mir bey, es fällt mir ein, daß re-; il me tombe da ns l'csprit qite ; il me souvient que .. Cs will mir nicht wieder deyfallen; j’cn ai perdu la memoire; il nem’entessouvient pas. Jetzt fällt es mir wieder bet); L present il irden souvient. ES wird Mir wieder bey- fallen; jem’enressonvierdrai. Sein Name Will mir nicht beyfallcn; SOU IIOM nemerc- vient pas.
Beyfälljg, «ij. etradv. ( t. de chancell.) Es tft mir nicht beyfällig ; ii ue m'en souvient pas. Ich hoffe, Sie werden mir key- fällig t'eyn; i'espere que j'aurai votre ap- probation, votre sufirage. It. beofSUici; (t. de prat.) ineideut, eilte. Eine beyfällige Äla- Hr; uue demaude iiieidente, qui nait, qui arrive pendant le cours dela causeprinci- paie. Veyfällizer Weife; occasiomielle- ment. v. zufällig.
Beyfrau, <■ f- l’aide; Femme qui sert cou jointement avec nne autre fein ine.
Beykctmm behülflich) Die beybülfliche Ursache; (e. de
philos.) la cause seconde.
Beykammer, v >.\cbenfammcr.
Beykarte, S.f. la garde; nnebasse carte dela meine couleur que la carte principale qu’on veut garder. Ein guter Spieler behält immer Beykartcn, hält seine Haupikarten immer besetzt; IM honjoucur porte tonjours des gardes.
Beykirche, S. f. la succn rsale ; l’eglise succursale; l’aide.
Beyknecht, s. sh. l’aide au valet.
Veylpch, s. m. l’aide de cuisine.
Beykcmmen, v. n. irr. approcher, s’ap- prochcr; it. atteimlre; it. egaler; etreegal a; ressembler a j approcher. Die Feinde konnten der Stadt nicht beykommen; les enncrnis ne pouvoient s’approcher de la ville. Es ist diesem Qrie Nicht beyzukom« men; cet endrolt est inaccessiblc. Es qa. flt •11 hoch, ich fnmt Nicht beykommen; ecla pend trvp Kaut, je n’^ puls atteindre. F'g. Er ist ein schlimmer Fuchs, dem man nicht
beykommen kann, dem nicht beyznkommen ist; c’esc im finrenard qui ne donne point de prise sur soi. Dieses kommt jenem .licht
Beyfnge, v. Beylage.
Beymgen, v. ,I. ajouter, joindre; mettre une chose avec une autre. Ich füge nnrjbey; ceci est bien diflereiit, ditFere bean- Nüch bey, daß te.; je Ii'ajoute que, etc. Die eoup de l'autre; ceci CSt bien inferjeur ,a Beyfügnng ; Patk.de, Lc. Ipautre. Die Copic kommt dem Originale
Beyfnß, r. »«.l’armoise; herbe de laSt.'
Jean.
Beygang, V. Nebengang. (t. de wine)
Beygehen, v.n.irr. sich beygehen lassen; se mettre daus la tete; it. oser;avoir Lrbar-
nicht bey; la copic n'approcbe pas a l'origi- nal. Er wird seinem Vater niemals bey« kommen; >1 11’egalera jamais soll pere. Die Schönheit der Tochter kommt der ihrer Mutter nicht bey ; la beaute de la kille n’ap- diesse de faire qch. Wo UN jemand eL sich! proclie pas de eelle de saniere. Ündit, @et=
sollte beygehen lasse», den Verordnungen zuwider zi! handeln ; si qn. osoit contreve- nir aux ordonnances. On dit, Beygehen der Brief; la lettre ei-jointe.
. Beygenannt, ad/, du, siirnotmne.
Deygeorbueke, v. beyordnen.
Beygerieht, r. le hors d’oeuvre; petit plat, ragoüt, etc. qu’on sert outro les au- tres plats, avec les potages, et avant les en- trees. v. Nebengencht; it. l’entremets. v.
Einschießs.bücd!.
Beyg. sthmaek, Dehgeruch, r.le goüt, l’odcur heterogene. Dieses Fleisch, dieses Getränk hat, ich weiß nicht was für einen Beygcschmaek; cctte viande, cette boisson Seilt je ns sais quoi.
Beygesell , S, m. l’aide, le compagnon , camarade.
Bey.'.esellen, v.a. associer; donnerpour aide, poi.r compagnon. Sieh einem andern beygesellen ; s’associer ä qn.; se mettre de son cote, de son parti. Die Beygesellung; 1 ’associatioii; l’aft. de, &c.; it. l’adjonc- tion. v. TeyordNUNg.
Bey her, v. nebenber et beyläufig.
Beybolen, v .«. (r. de mar.) Die Segel beyhoien ; border les voiles.
Beyhülfe, s. f. l’aide, le secours, l’assi- stanee. (v.' 23 vl)jieucr) it. (t.deyrat.) lad- iiiinicule.
Bcyhüillieh, adj.it adv. secourablc. (v
ncm Schaden wii der beyzukommen suchen; cliercber a reparer son dommage, sa perte. Beykommendes Schreiben; la lettre Ci- jointe.
Beykraut^ r. ». die Beykräuter; 1» four- uiture; les petites herbes dont on accom- pagne la salade.
Deykrels, S. m. (f. d’as,Vo«.) l’epicycle.
Beylade, s.f. un petit tiroir a cöted’uu gr.uul.
Btyiage, s-f- la lettre ou la piece ajou- , tee; it. riiicline. v. B yschluß-
Blylag r, i■ f- lo mana; e, les noces; le fcstin de noces; les ceremoiues de mariage. Beylager halten ; consommer le manage. Das Beylager eines Prinzen; les noces d’nn Prince.
Beylauder, v. Binnenländer.
Beylaffen, v. zulassen.
Beylast, s.f die Führung; (t- * mar.) lapapotille; quantite de marchandises que celui .qui sert sur un vaisseau peut Cm- barquer sur son compte; le portage.
Bryläufer, s. -». le galopin.
Beyläufig, adj. etadv. incident, ente; incidemmcnt, par oeciisiou, eil passant; it. environ, ä peu pres. Eine beylänfige Frage; rmequestionincidcnte. Kr hak iN seiner Geschichte beyläufig davon gesprochen il en a parle jncidemment dans son histoire. Es
werden beyläufig (ungesahr) acht Tage
. se')»;
Beplegen
fetltt; il y aura environ linit jours.
Brylegen, f. «• joindre, ajouter; mettrc une chose avcc unc autre. Ich will es meinem Briefe beylegen; je le joimirai a nia lettre. Derwahriich beylcgeu; bey Seite le- geii und aufheben; mettre ä part, a cöte. Jemanden seine Tochter bcylegen , sie ihm zur Che «eben; donnern qn. salilleenma- riage. i'ig. Eine Sache, einen Streit bey- legen; accornmoder unealklre, rerminer une quorelle, un different. Liner Person, einer Sache gewisse Eigenschaften bcylegen;
attrikiicreertainesqualites a uns persomie-, a unc chose. Einem die Schuld verlegen; imputer, attribuer la faute ä qn,; charger, ! ecnser qn. d’une fame. Einem eine Ln- tend, ein Laster beylegen; attribner uns r ertu, un viceL qn. It. beijieqen, v. n. (nv. Faux, hüben) tenirau vent; (r. de mar.) it. rapeer; mettre älaeape; it. mettrc enpnn- ne. (v. beydrehen, beystechen, aufbrassen) D>e Beylegung; l’aek. äs, et/, daas toutes les tignifications pricidtntcs. Die Benlc- pungcines Streitesck’accommodement d'ini mlierent.
Beylehen, V. Nebenlehen.
Beylkid, s.n. la compassiou; la part qu’on prend auxpeines d’autrui. (ginent fein Bcy- leid bezeigen; temoigner a qn. saeompas- sioii; it. faire son compliment de eondo- leance ä qn.
Behl egen, v. ». r>,-. etre situe cu con- che anpres; it. coacher ensemble; consom- mer le mariage; (v. bcywohlicn) it. ( t.dc mar.) etre a lacape. Beyliegender, beyge. schlösse»» Brief; la lettre ci-jointe.
Beomeffen, v. a, irr . attribuer/referet’ une chose ä celtii qu’on pretend en etre la cause, l’auteur mi le princjpal instrument; attribner une qualite ä qn,, aqch.; (v. beylegen, zuschreiben) it. imputer. Messen Sie' mir die Schuld davon nicht bey; ne m’en at- tnbuez, ne m’eiumputez päs lafaute. Einem Glauben beymeffen ; ajouter foi ä qn. Die Beymessung; l’acl. d’attribuer; it. l’im- j utation d’une fuute', etc,
B’ymetze, s. f. la. mouture extraor- dinaire.
Beymischen, v, a. meler une chose dans une autre, avec une autre. Dem Kupfer Silber beymischen; meler du euivre dans de I’argent. Dein Weine Wasser beymischen; meler de l’eau avec le vin. Die Beymi- schung ; le Melange; 1'aÄ. de, &e.
Beynabe, adv. presque, environ, a peu pres; peu s’cn faut. gebenfflufenb oder bey- nche eben so viel ; dix Mille ou approchant. Veynahe wäre er ums Leben gekommen; il s'en est peu fallu qn’il n'ait ete tue ;, il a failli a etre tue.
Bey na me, e. m. le surnom; it. le sobri- quet. v. SvitzName.
33er,neben, beynebst, adv. äc6e,tout pres. ( vieux ) v.«eben an, in der Nabe.
Deyordnen, v. a. adjoindre; joimlre une petsönue avec une autre pour avoir soindc!
Deypferd 277
qq. atFaire. Der Beygeordnete ; l’adjoint. Die Beyordnung; l’adjanciion.
Veypferd, s. ». le badinant; eliev.il sur- numerairc dans un attclage.
Beypflichten , (einem ) v. «. souscrire, donner son asscntiinent, adberer a cc qu’un autre dii, approuver ce qu’un autre dit; se confornicr au sentiment d’un autre. Die Beypstichtung; i’assentiment, l’approba- tion. v. Bey fall.
Beyrath, s.m. le conseil; avis qu’on donne ä qn. ( p. ns.)
Beuräthig, adj. ct adv. qui donne de bons conseils; qui aide de ses conseils. (p. us.)
Beyfammen, adv. erisemble; l’unaveo l’antre. Die gluflel dieses Gebäudes stehen allziinahe beyfammen ; ce batiment est trop etrangle. Beysammen liegende Drüsen ; giandes conglobecs.
Beysass, s.m. Iemanant; celui qui est jiabitue en une ville saus etre rccu dausle eorps de citayeus.
Beysatz, s. m. l’addition, le Supplement. DaS Bryiatzivsrt; l’epithete. v. Beywork.
Beyschaffen, v. anschaffen, herbe» schaffen.
Beyschießen, a. irr. contribuer, payer extraordinairement qq. soimne; it. f#ur-
nir ä &c. Das Geld reicht nicht zu; die Lheilhaber (Interessenten) müssen noch etwas beyschießen; I’argent ne sucht pas ; il fallt que les intdresses contribuent encore qch. Zu der Ausgabe, zu den Unkosten mit dey'chießen; fonmir a la depenzs, aux frais.
Btyschiss, s. n. le caiuue; (caic) petit bä- timent destine au servics d’une gaflere-ou d’un grand vaisseau; it. (en pariant d'une armie navale) le matelot; vaisseau qui en accoiapagnc un plus grand ct qui est des- tine pour le secourir; it. la conscrvc; vaiä- seau de consei ve. v. BegleitllNgSschiss.
Verschlaf, S. m. le eort; le commerce d’un liomnie avec une femme; l’adt. dccoucber avec une femme. Der unerlaubte BeyschlLf; le coit illicite; le commerce d’mi homrae et d’une femme qui ne sollt point niaries; le concubinagc.
Beyschlafer, r. m. le couchcur; qui cou- cheavec un autre, qui passe la uiiit dans un meine lit avec un autre.
Beyschläferrnn, s.f, la coucheuse; it. la conciibine.
Beyschlag, s. m. lafaussemonnoic; une piece de monnoic fäusse; le faux coin de monnoie.
Beyschlleßen, a. enfermer, enve- lopper, mettre dans un meinepaquet; join- dre. (v. beyfügen, beylegeu ) Das hier bey- geschloffene Päckchen, der hier beygeschloft sene Brief- !<-■ petit paquet ci-inclus, la lettre ci-incluse. Die Beyschließnng ; 1 ’aÄ» Ile, &c.
Beyschluß, s.m. rinclusc; k lettre en- fermee dans un paquet ou dans une autre lettre.
Beyschlüssel, s. m. Ia fausse-clefd
Bey-
*78 Beyschmack Beyschmack, v. Beygcschmack.
t ™0)|CI)r£l[’cri/ v.u. irr. annoter, ajouter; ecrire, mettrc ä la marge. Die Bücher bcy- schreiben; ( t, de comtn.) mettre surle livre «le raison ce qui etoitcouche dans le livre journal.
Vcyschrift/ s.f. l’ecriture mise ä la marge ou dessous, l’addition. Die Bcyschrifi (Ues berschrift) eines Sinnbildes; l'ame de la
devise.
Beyschllß/ s.m. lacontribution; ceqn’on contribue äune depense commune; (v. bc\)> schießen et Beylrag ) it. la Subvention, v. Beysteuer.
Beyscgel, s.n. petite voilcdontor.se sert lorsqu’il y a peu de vent, comme p, e. les bonnettes, le« volles d’e'tai, la bourde,etc.
Beyseit/ Beyseits, adv. apart, äcöte, ä l’ecart, ä quartier.(£tlt'aS b.'pfcit legen; met- tre qch. ä part, h cote. Bcystit treten; se mettre ä l'ecart; se retirer, s’eloigner, s'e- carter. Sich beyseit wenden; se detourner; sc tonrner äcöte. Fig. Lassen wir dieses veyseit gesetzt seyn ; laissons cela de cote. Die Ehrerbiethung beyseit setzen; oublier) perdre le respeöF; rnanqucr de respeÄ. Alle Scham beyseit setzen ; se depouiller de tonte honte.
Beysetzcn , v.a. mettre aupres; p.e. un pot aupris du feit-, (v. beystellen) it. ajouter. (v. Hinz» setzen) Eine Leiche beysetzcn; deposer un corps mort; it. mettre un corps mort dans la sepulture. Die Segel beyse- tzen; mettre ä la Voile, mettre les volles »uvent; commencer la navigation. Die BeysetzNNg; l’act. de mettre aupres, etc. Das Beysetzwort; l’e'pithete. v.Beywort.
B.ysevn, s.n. lapresence. Es geschah in. meinem Bcyseyn; cela sefitenmapresence. Ohne lemandcs Beyseyn; saus que personne y fut present.
Bcysichtig / v. kurzsichtig.
Beysitz , I. in. la seance; l’aftion et le droit de s’asseoir, de prendre place dans «ne Compagnie regle'e; (v. Sitz ) it. l’assi- stance; la presence d’un assesseur, d’uu oF- ficier dans une Compagnie assemblee en qq. lieu.
Beysitzen, v. n. irr. ( av. Vrux. haben ) assister; avoir place ou seance, pourjuger conjointement avcc un autre juge qui pre- side. Der beysitzende Rath ; le Lonseiller Lssesseur.
Beyfitzer/ S.m. l’assesscur.
Beysorge/ S.f. la crainte. (v. Besorg- ttif ) Ans Beysorge; de peur que, etc. ( p.
US.')
Beysvies/ s. n. l’exemple; ce qui peut Server de modele; ce qui peut etre imite; it.ee qui est pareil ä une cliose dont il s’agit, et qui sert pour l’autoriser, la confirmer. Ein Beysyi l an jemanden nehmen; prendre exernple sur qn. Ich will Ihnen hundert Bey>vi le davon in dcrGeschichte aufweisem je vons en tronverai eent exempk-s dans l’histoire. ZUM Beyspiele; par exernple.
Beyspiellos
Beyspiellos , aij.etadv. Sans exernple, sans pareil; nnique. EinebeyspielloseUnverschämtheit; une effronterie sans pareille. DieGeysoiellosigkeit; laqualite d’unechoss, d’une aftion sans pareille.
Beysyringm, v.n.irr. secourir, ai’.er, assister, subvemr; donner, preter sec u s ou assistance; aller, venir au sccours. v, helfen, beystehen.
Beyssand , s. m, l’assistance, le secours. Beystand leiste»; preter, rendre, donner assistance «»secours; assister. Der rechtliche Beystand; l’avocat, le proenreur. Der Bey» stand eines Biichofes bey seiner Weihung; l'assistant. Der Beystand bey einem Jivev» kämpfe; 1« secornl. Die Beystandsgelder, Hültsgelder; les subsides.
Bepständig/ adj. ei adv, secourable. ( p. us.) v. hülfreich.
Beystechen , v. n. irr. ( avec Vauxil. haben) bey dem Winde stechen; mettre au plus pres; tenir au vent; it. capeer; it. mettre en panne. v. beyiegen.
B ysteeken, V. a. mettre, Leber, planter aupres, a cote d’uue cliose; it. fig. mettre en prison; emprisonner. Die BeysteekiMg; 1'aÄ. de, &c.; it. fig. l'emprisonnemenr.
Beystehe»/ v. n. irr. ( av. l'aux, haben ) f einem) assister, aider, seconder, secourir qn.; preter, rendre assistance; donner secours. Einem Menschen in seiner Roth beystehen; assister un homme dansson be- suin. Den Armen bevstehen ; secourir les pauvres. Wenn Sie dieses unternehmen , will ich Ihnen beystehen ; si vous entrepre- nez cela, je vous seconderai. Einer Fran in Kindesnöthen bevstehen; delivrer,aceouiber une Femme. On dit en t.de m. AlleSkgel beyr steben lassen; laissertoutes lesvoilesdekors.
Beysteher. r. m. v. Beystand ; it- (t. d’a~ nat.) l’epididyme, le parastate." v. Neben» hode.
Bevsteuer , r. f. le secours, ce qu’on contribue en arge nt ou autres choses pour assister qn. dans sonbesoin; it. la Subvention. (v. HülfSgeld) Einem eine Bevsteuer geben; aider qn. d'argent; Ini donner un secours d'argent. Eine Beysteuer bewilli» gen; accorder une Subvention.
Beysteueril/D.». eontribuer, donner, con- courir ä une collefte; it. fournir ä la depense, aux frais.
Beystimmen, •u.». («»• l'auxü. haben) donner son assentiment ä ce qu’un autre dit ou propose. Ich stimme Ihrer Meynung bey; j’adopte votre opinion, votre Sentiment. Die Beystimmung ; l'asscntiment. v. beypstichtcn.
Beystrich, s. m. la virgule.
Beystueke. r. pl. (t. de boucher) la re- jouissance. v. Angabe.
Beytasche, s. f. le bourson.
Beythun, v. hinzu tbun, bevleqen.
Beytisch, s. m. la seconde table; celle qui est !c Supplement de !a premi t-e. Beyirag, e. »I .Taition de eontribuer; la contri-
Beyttag
eontribution J ce que l’on contribue; l’aide, le don, present, l’assistance, le se- cours; it. ce que l’on Fournit ä qch. Aus seinen Mittel» zu etwas Beytrag thun; contr bner de ses deniers pour aideral’exe- «ution, au succes de qch., pour assisterqn. Der BeytraqS-Antbeil; la portion contri- butive. Dieser Schriftsteller bat Bevträqe zur Geschichte des deutschen Ordens g liefert; cet auteur a fourni des pieces relatives ä l’histoire de l’ordre teutonique, « fourni des pieces pour servir ä l’histoire de l’ordre teutonique. Diese Abhandlung kann einen Beytrag zur genauer» Erklärung der Wirkungen der elektrischen Ma. terie abgeben; cettedissertation peut con- tribuer, peut servir a definir plus precise- jnent les eftets de la matiere eledrique.
BeptragkN/ v. «. irr. contritmer, aider eil qq. faqon que ce soita l’execution, ap Succes de qq. dessein, de qq. entrcprise ; fournir k qch. Ich werde meinerseits mit dazu beytragen; j’y coutribucrai de mon cote. Durch einen Zuschuß aus seinen Mittel» zu dem Baue einer Kirche mit beptra- gen; coitribirr de ses deniers au bati- ment d’une eglise. Zu den Unkosten mit beytragen; Fournir auxfrais. Erträgt nie etwas zur Unterhaltung des Gespräches bey er sagt nichts als ja und nein ; il ne fournit jamais rien ä la convrrsation; il ne dit que oiii et non. Die Beytraqung ; baÄ. de, Le. V. Beytrag.
Beptreiben, v.a.irr. (t.Acch.') faire ve- nir, chasser le g'bier dans uu lieu. Fig. Eine Schuld blyweiben ; cxigcr une dette. Die Beyireibung, daS^Beytreiben; l'ad. de chasser, de Faire venir le gibier dans nn üeu._ Die Beytreibung der Herrschaftlichen Gefalle. t’exadiondes droits seigneuriaux.
Beytreten, v, «. hr. acoeder. Einem Vergleiche beytreten ; acceder a untraite. Einer Meynung beytreten; aceepter, ap- prouver, adopter une opinion, un Sentiment. Der gerechten Sache beytreten; etre du parti de la raison; etre du cöte de la justice. Die Beytretung; l'accession. v. Devtritt.
Beytritt, s. m. l’accession; consentement p« lequel on entre dans un engagement deji contrafte.
Beyurtheil/ s.n. l’interlocution; l’arret eu la sentence interlocutoire. (Ein Bev- urtheil, wodurch ein Zeugenverhör erkannt t»tc&; un appointement ä faire preuve.
Bepwachk/ r. f le bivouac; (Inac) garde extraordinaire qu’on fait la nuit pour la sürete d’un camp.
Beywaqen, s. >». la voiture extraordinaire; seconde voiture qu’on est oblige de prendre, si la diligence ou le chariot de poste sont trop charges et ne suffisent pas pour transporter les valises et autres pa- quets.
, Beyweg, Vebenwkg, s. m. le cbemin a cotf d’un autre ; it. le chemin detourne;
Beyweib *79
fig. Ia voie indirefte; le faux cbemin.
Bevweib, s. n. la concubine. v. Kebssf weib.
BeywerseU, v. n. irr. jeter aupres; it. ajouter.
Beywerk , v. Nebenwerk.
Beywohnen, u. n. ( avec l’auxil. haben) assister; etre present ä qch. Dkm Gottesdienste beywvhmn; assister au Service di- vin. On dit , Einem Weibe beywohnen; coucher avec une Fein ine; it. (t. de prut.') habiter, cohabiter avec une Femme; avoir habitation avec une Femme. Eblich bey« wohnen; die Ehe vellzühen; conLommer le mariage. Es wohnet ihm viel Verstand bey; il CSt doue de heaucoup d’esprit. DikBeywohNUNg ; l’assistance, la prdsen- ce d’une personne qui assiste ä qch.; it. lacohabitation.l’habitation avec une Femme. Die Vollziehung d r Ehe mittelst der ersten Beywohnnng; la consommauon du mariage.
Beywvkt, !■ n. das Eigenschaftswort!
l’adjeitif; nom que l’on joint ä un sub- stantif pour en marquer la qualite; it. l’epithete,
Beywörtlich, adv. adjeftiveinent.
Beyzählen, v. a. compter parmi, mettre au rang de, au nombre de.
Beyzeichen , S. n. la contre-marque. 7. Gegenzeichen,
Beyzeit, beyzeiteN/ «du. de bonne beursy (v. früh) it. bientot, dans peu. v. bald.
Bcyziehen, v. herbey ziehen.
Beyzimmer, v. Nebenzimmer.
s . tn» (t. de ntctu^ fausst
renc*
Bezahlen, v. ff. payer; s’acquittcj d’une dettc. Trine Schulden , seine Gläubiger bezahlen; payer ses dettes, payer ses cre- anciers. Bar bezahlen, mit barem Gelde bezahlen; payer argent comptant. Sich bezahlen lassen; se Faire payer. Sich selbst bezahlt machen; se payer par ses mrans. In guter,klingender Münze bezahlen; payer en belle monnoie. Mit schlechter Münze bezahlen i payer en cbats et en rats ; payer en mauvais elFets. Zu thrurr bezahlen ; it. zn viel bezahlen, mehr bezahlen, als man schuldig ist; surpayer. Aller bis auf Len letzten Heller und Pfennig bezahlen ; payer jusqu’au derniersou; payer ric-ä-ric. Fig. MitgleicherMnnze bezahlen ; Gleiches mit Gleichem vergelten; payer en meme monnoie. Mit Undank bezahlen; payer d’in- gratitude. Die Schuld der Natur bezahl len ; (sterben) payer le tribut de la nature. (mourir) Er hat die Zeche, das Gelag, die Musikanten be-ablen müssen; er hat für andere bezahlen (büßen) müssen: il a pay» les pots casses, les violons, la Folie enebele; il apaye pour les autres. Sein Gelübde bezahlen; S’acqmtterde son voc» ; ac- complir son voen. Cr hat mit einen schlechten Streich gespielt, aber er soll cs gnir bezahlen, er soll dafür btzahlt werden;
il
*8o Bezahler
il m’a joue im inaiivais tour, mais i 1 me le payera, il en sera paye. Er hat cs Mil dem Leben bezahlen müssen; U lui en a coute ia vie. Er ist Übel bezahlt worden ; il a mal 1-cncontre; it. il a etc fort mal- traite.
Bezahl», s. m. Bezahlerinn , s.f. le p'yeur, la paye; celui, cellequi paye. (v. Zahler) Er ist ein guter Bezahler; il est lion paveur, c’est une bonne paye. ©je ist eine schlechte Bezahlerinn ; eile est me- chant payeur; c’cst ime mauvaise paye.
Bezahlung, s.f. le payement; l’aft. de payer; it. ce qui sc d onnc pour ncquitter i ne dette. Er hat seine Bezahlung erhalten; 11 a regu son payement.
Bezähmen, ‘v-a. dompter,apprivoiser,as- sujettir les animaux;faireperdre ienr fero- rite. (v. zähmen, zahm macken, bändige») ^rx-Geine Leidenschaften bezähmen; domp- tei, lefrener ses passions; mcttreun freinä «es passions. On dit famil. Er bezähmt sieb nicht, ein Glas Wein zu trinken; ü li’ose pas boirc im vcrre de vin; il est trop avare pour boire ün verre de vin. JCie Bezähmung ; l’aft. de dompter, &c.
Bezaubern, v. a. ensorcelcr, enebanter, charmer. (feer) Die Umfände seinerKrank- sind so wunderbar, d iß man sagen sollte, cyfcp bemubert oder bebest ; >> y "a qch. de si etonnnnt dans sa maladie, qu’on diroit ■»ju’il est ensorcele'. Der Pöbel glaubt, es «;cbe Zauberer, welche Menschen und Thie- rc behexen; lepeupleeroit qu’il y a des ma- giciens qui enchantent les hommes et les .animaux. (v. aussi besprechen) Fig. Dieses Mädchen bezaubert jeden, der sie sichet; eette ■fille charme tous ceux qui ia rcgardent. Liese Frau hat ihn bezaubert, hat ihn ganz gefesselt; eette femmc l’a ensorcele. Sie ist schön und listig, sie wird ihn bezaubern; eile est belle et arlifieieuse, ellei’enchantera. Diese Musik bat mich bezaubert; eette mu- sique m’a enchante. Bezaubernde Blicke; des regards enchanteurs. Dieses HauS ist Lezaubtrnd schön ; e’estunernaison eneban- tee. Bezaubernde Garten ; des jardins en- chantes. Ein bezaubertes Schloß ; r>!> pa- lais enchante. (fee) Der Bezauberen l’en- chanteur. (v. Zauberer) Die Bezauberung; l’ensoreellement, l’enchantement; l’act. de, etc.; it. 1’efFet de pretendus cbarmes. (v. Zauberei)
Bezaumen, v. zäumen et bezähmen.
Bezäunen, v. umzäuncn.
Bezechen , v. a. enivrer. v. berauschen , betrinken.
Bezeichnen, v.a. marquer; faire une mar- queou uneempreinte surunechose pour la distinguerd’une-autre; (v, zeichnen) it. de- signer, deiioter une chose par des cxpres- sions, par desmarques qni lafontconnoi- tre. Er hat uns den B’atz so gut bezeichnet, daß man nich-r sehlen kann ; llnous a si bien designe le lieu, qu’on ne sanroit s’y me-
prendre. Mit Accenten, mir Tonzeichen
Bezeigen
bezeichnen; aceentuer. Die Bezeichnung» i’acl. de marquer; it. la designation, deno- tation; it. le Signalement. v(Beschreibung.
Bezeigen, V .«. marquer; donner des mar- ques; montCer, temoigner. Ich habe ihm meine Danlbatk ck, meine Achtung bezeiget- je lui ai marque ma reconnoissance, mon estime. Sie bezeigte Lust, ihn zu hei- ratheu; die lemoignoit du gout pour l’e- pouscr. Sich bezeigen! seconduirc, se com- porter d’une certaincmaniäie. (v.betrageu) Sich Niitleidig gegen Unglückliche bezeigen; se rnontrer eompätissaut envers lesm.ilbeu- reux. Das Bezeigen; la eonduite, tepro- cede. (v. Betragen) Die Bezcigana i’atffc de, &c. Die Bczeigling der Freude, die Freudenbezeigung i la demonstration de joie.
Bezcihru, v. bezichtigen-
Bezeugen, v. a. attester; donner ou ren- dre temoignage; temoigner, assurer. Mehr als hundert Personen haben die Sache bezeuget; la chose est atteste'e par plus de cent personnes. Eidlich bezeugen; attester avee serment. Ihr könnt es bezeugen, daß ihr ihn habt abreiftn sehen; vous pourrez assu- rer, vous pourrez temoigner que vous l’a— vczvupartir. Ich bezeuge es vor Gott und der ganzen Welt; j"en atteste Dien et tout le rnondc. Die Bezeugung; l’attestalion; l’aft. d’attcster; le temoignage, l’assurance. Der BczeuguugS-Eid; le serment d’assu- rance.
Bezichtigen, V.a. imputer; accuser, char- gerde qch. (v. beschuldigen) Die Bezichtigung, Bczicht; l'irnputation, aeeusation. v. Beschuldigung-
Beziehen, v. ». irr. couvrir de qch. ; mettre une chose surnne autre. Einen Kasten mit Leder beziehen; - überziehen) cou- vrir un coiire de cuir. Ein Musikalisches Instrunient beziehen, mit Saiten beziehen; munter u» Instrument de musique, y mettre des cordes. Eine gut bezogene, mit guten Saiten bezogene Laute; un luth bien monte. On äit aussi, Mit Vorhängen bezechen, ocrsehen; garnir de rideaux. Eine Wand in einen: Garten beziehe,:, mit Bäumen beziehen; garnir une muraille d’ar- bres; la garnir d’une rangee d’arbres frui- tiers dant les branches sollt e'tendues, couehees, dresse'es contre le nuir. Eine» Wald, ein Geböl; mit Netzen beziehen; entourer de fiiets une foret, un bois. Den Weinstock beziehen, ihn im Herbst auf die Erde niederlege» und ihn wohl mit Erde bedecken, damit er nicht erfriert; baisser la vigne, terrasser la vigne. Der Himmel bezieht sich; 1« viel se eonvre, se brouille, s’obscurcit par des nuages.
Beziehen se prend encore en differentes significutions. On Ait, Die Grenzen beziehen ; visiter los bornes; faire la Visite des bornes. Ein Hans beziehen ; se loger, aller leger dans une rnaison; se mettre en possession d’une rnaison, Er hat diese
Woh'
Beziclen
Wohnung erst gestern bezogen; es n’est que depuis hier qu'il löge ici. Ein Lager beziehen; Cittrer daus 1111 camp ; aller Camper. Eine Summe Geldes beziehen; ton- i her une somme d’argent. Eine Erbschaft beziehen; reaieillir une succession. Sich auf etwas de neben ; SC rapporter, se refe- ier ä qch. (v. berufen) Ich beziehe mich deshalb auf meinen letzten Brief; je m’en lapporle ä nu derniere lettre. Dieser Artikel beziehet sich auf den obigen; cet a'-j ticlc se refere, est relatif ä celui qui est ci-dessus. Sich beziehen, trächtig werden;' retenir. Die Hünd-nn hat sich bezoaen; (t. de ch.) la chienne a retemi. Der Be« ziehet tvui Wechsels; le tireur. Die Be zieeung, dar Beziehen; l’aft. de couvrir, &c.; l’aft. de monter un Instruments l’aft. d’entrer, dese logcr da« une maison, &c.;
it. le rapport, la relation. In Beziehung auf! par rapportä, relativemcnt a ..
Bezielen, v. a. buttr, avoir pour but; trncire ä qq. fin; avoir en vue; it faire allusion a qch. (p.ar.) v. auf etwas ziel. II.
Beziffern , v. «■ chilTrer; marqiier de «hiilres; mettre des chilFres sur une chose. DieBaßnokcn beziffern; ehilFrer les Notes de la hasse. Die Bezifferung; l’aft. de, Le.
Bezinncn, v. verzinnen.
Bezirk, S. m. l’enclave, les bornes, les li- mites d'une terr^ou d’une juridiftion; it. le cireuit, l’enceinte,le tour; (v.llmfang, Umkreis) it. le distrift, le ressort, l’eten- due de juridiftion. Dieses Gut liegt in dem Bezirke, innerhalb der Grenzen Ihres Gebietes; cette terre est dans l’enclave, daus les enclaves de votre territoire. Dieses Haus steht in dem zu diesem Steuer- Amte gehörigen Bezirke; cette maison est dans le finage de cette eleftion. Der Bezirk einer Stadt, eines Parks, eines Gar« ssenS; l’enceinte, le tour d’une ville; le tour d’un parc, d’un jardin. Diese Stadt hat eine gute Meile im Bezirke; (im Um. kreise) cette ville a une grande liette de Circuit. On Aitfig. Das liegt ausser meinem Bezirke; cela n’est pas dcmon ressort.
Bezirken, n.a. borncr, circonscrire; don- ner des limites, mettre des bornes ä l’en- tour. v. begrenzen.
Bezoar, /. m. der Bezoar-Stein; le
bezoard ,• pierre qui s'engendre dans le corps de certains animaux et qit'on appelle aussi thierjscher Bezoar; bezoard animal. Mineralischer Bezoar; bezoard mineral. Der Wezoar-Bock, die Bezoar-Jiege; la gazelle des Indes; la chevre de la nouvelle Espa- gne. Der Bezoar-Effig ; le vinaigre de bezoard. Bezoar-Kügelchen; trochisques de. bezoard. ‘
Bezoardisch, adj. et adv, bezoardique.
Bezogen, v. beziehen. Der Bezogene, v. Trassat.
Bczüchtigcn, v. bezichtigen.
Bezuckern, v. «. mit Zucker bestreue»; stierer; mettre du sncre cn poudre sur qch.
Bezug 281
Bezug, s. m. la garniture; it. le rapport, la relation. Ein Bezug Saiten ; une gar- niture de Cordes pour monter un Instrument de Musique. Dieses hat keinen Bezug auf die Sache, wovon jetzt die Rede ist; cela 11’a aucune relation a la chose, ave? la chose dont il s’agit ä present. V. Beziehung.
B-zweckeN, v. a. cheviller ; it. btiter; avoir pour but; tendre ä qq.hn. v.bezielen.
. Bezweifeln, v. a. (etwas) douter de qch.; mettre ou revoquer en donte une chose. Die Bezweiflung; le deute; l’aft. de deutet de qch. >
Bezwingen, v. «. irr dompter, domter, assujettir, soumettre, subjügucr; tanger sous sa domination; vaincre. Seilten beuid bezwingen ; vaincre 80,1 ennemi. (v. uberwindelt) Ein Volk bezwingen; dompter, assujettir un peuple. Fig. Seine gei' den »haften bezwingen; dompter, assujet- tir ses passions. Sich selbst bezwingen ; sc rendre maitre, etre ntailrc de soi-meme. Die Bezwingung; l’aft. de vaincre, d’as- sujettir.
Bezwinger, t.m. le dompteur, vainqueur. v. Weltbezwinger.
©ejroinflUcb, adj. et adv. domptahle; qui peut etre dompt 6 , vaincu, soumis.
Bezwisten, v, a, emonvoir qtterelle sur qch. ; it. disputer, contester. (v. streitig machen) Die Bezwistung; l’aft. de, &c. (p- »*•)
Bibel, s.f. la Bible, l’Ecriture sainte.
Bibelfest, “dj. et adv. verse daus la Bible; qui la eite ä propos; qui la sait bien.
Bibellefer, S. m. celui qu'l lit souvent dans la Bible.
Vibelmäßlg, adj. et adv. conforme ä t’Ecriture sainte; conformement a la Bible.
Bibelwerk, r. »• la Bible avec nn com- mentaire.
Biber, r. tu. le castor. (animal aniphibiej . SMberbflll, s.m. leterricr du castor; it. la cabane, la bätisse du castor.
Biberfell, s. n. der Biberbalg, la peait de
castor.
Biberfett, S. n. l’axonge de castor.
Bibergeil, r. n. le enstorettm.
Biberhaar, s.n. le poi! de castor; la jar. re; la laine de jVIoscovie.
Biberharen, adj. et adv. de castor, de poil de castor.
Biberhödlein, *. u. kleines Schell kraut;
la petite scrophttlaire; petite chelidoine.
Biberhund, s. m. le chien pour le castor.
Diberhnt, s. m. le castor; chapcatt de poil de castor.
Diberklee, s. m. le trefle de castor; le menianthe.
Biberkraut, s. n. Tausendgüldenkraut; la petite centauree.
Bibernelle, v. Pempinelle.
Biberuetz, s.n. le jfilet a prendre des bievres.
Dib .ratze, s.f. lc rat nttttqtte deHlos- eovie.
Biber-
282
Biberschw
Biberschwanz/ s. m. la qucue du eastor.
Btberwurz, s. f. l’aristol(iGhc. ( plante )
Bibliothek/ s. f. la bibliotheqne; lieu Oll l’ou garde des iivrcs;(v. Vüchersaal) st. anus de livres ranges en w, eadroit destine pour les contenlrj (v. Bücher- fümmluliq) it. recueil qui conticnt divers eents ou eutiersou par extraits. Ejne Bibliothek bauen lassen ; faire hatii- une bi- Miotheque. Tine zahlreiche Viblioth-k; une fcihliotlietjue nombmise. Die neue Bibliothek der schönen Wissenschaften ; la nou- velle bibliotheqne de helles letrres. Der Wibliochekar; le bibliothdcaire.
Bi -sch/ adj. et adv. de ia Bible. Ein biblischer Spruch; une sentenee de la L.ble.
Biese, s.f. d'ter ihm; la pianche plioit sous lui. Fig, Sich schmiegen lind bieg'N; plier, s'hiimilier, se soti-»ettre. Es must bjeq- n oder brechen; il kaut que cela aille de dre ou de force.
Biegsam, beugsam, adj. ct adv, pliable, pliaut, ame; flexible; aise ä plier; sou- plcp (v. geschmeidig, gelenksam, it.fig. traitahle, souple; qui a l’esprit flexible aux volontes d’auuui. Diese Art Hol; ist Nicht sehr biegsam; carte Sorte de bois n’est
Di'egemuS
gueres pliable. Dieses Pferd hat ein sehr biegsames (gelenkes) Knie ; ee eheval a le jarret bien souple. Er hat ein beugsamer (folgsames) Gettlüth, il est d’une humeur pliable; il a lesprit souple. Die Bieg» iamkcit, Beugsamkeit; >a flexibilite, la souplesse. Die Biegsamkeit der Stimme; l'inflexion de la voix; la kaeilits qu’on a selten chantant, seit en parlant, ä faire des changemens et ä passer d’uii ton ä nn autre.
BiegmuSkcl, v. Biege, Biegemuskel. Biegscheibe, s.f. di« Beuge; (t. de tonn.') piece de bois plate et ronde paui plipr et irrondir les cercles.
Biegung, s.f. la.flexion, le courbement; it. la courbnre, cambrure. (v. Krümmung, Beuge, Bug) Die Biegung einer Springfeder) eines Balkens, rc.; la flexion d’un ressort, d’nne poutre &c. Die Biegung eines Gcwölbbogens ; (f. d'arebit.) la re- tombee. Einem Pferde die Biegung geben; (*. de man.) plier un eheval. Die durch die Bicqemuskcln bewirkte Biegung, oder Biege ejneSThrits de§Körpers;faflsxion d’une partie du corps, operee par les muscles flechisseurs.
Bieqzgnge S.f. espece de tenaille pour courber le fl! d’arehal ou de fer.
I Biene, s.f. l’abrille; la mouche ä miel. Ein Bienchen, BicnlUn; nne perlte abeil- le. (v. HöSlenbftne, Hokzbiene, Lappcn- biene, rc. re.) Die gemeinen Bienen, die arbeitenden Bienen, Arbeitsbienen; les abeilles commiuies; les ouvrieres. Die männlichen Bienen; les abeilles mäles, les faux-bourdons. Die Hausbiencn; les abeilles domestiques. Die wilden Bienen; les abeilles sauvages.
Bienen-Arzeuey, s.f. le remede qu’on donne aux abeilles.
Bienenbau, x. m- die Dienenpstegc, Bienenzucht; l’education des abeilles; le soin qu’on a d'elever des abeilles; le soin qn’on prend d’entretenir des abeilles dans des rueb.es.
Bienenbaum, S.m. l’erable. v.Masbol- der.
Bienenbcute, v. Beute, et Bienenstock.
Bienenbrod, s.n. lanonrrituredes abeilles; Sorte de miel que les abeilles pre- parent pour Icur sei vir de nourriture. v. aussi Wachsbrod.
Bienenbnit, S.f. le couvain des abeilles.
Bienen-Erz, S. ». du minerai tombe en efflorescence et devenu poreux et plein de oavites eellulaires, eomme les rayons de miel.
Bicnenfalter, s. m. le phalenc melon- nelle.
Dienenfänger, r- vk. der Bienenscind, Biencnfraß, Bienensreffer, Bienenwoft; le elairon apivore; it. le guepier; oisem qui mange les gnepes et les abeilles. v. Wespereftcsser.
Birnen-
Vieiienfe
Biens«scind, v. Bienenfänger.
Bienenflug, >».levol des abeilles; it. la vole'edes abeilies; it. les abeillesqu’on entretient en qq. lieu. Dieser Bauer hat einen starken Bienenstug; ce paysan est liehe en abeilies.
Dieneufraß, v. Bienenf'ngcr.
Bienensreffer, v. Bienenfänger.
Bicnengarten, v. Bienenstand.
Bienendalter, v. Indier-
Bienenharz/ s. »-lapiopoüs. v. Stopf «achs.
Bienenhaube, v. Bienenkappe.
Bienenhaus, s.n. la ui.iison destineepour les abeilies, potir les ruches dans lesqucl- les on löge des abeilies.
Bienenkäfer,-. der DienemAfterrüs- selläfer ; le clairon aplvorc; le clalron a dandes rouges.
Bienenkaove, f. le capuchon qu’on jnetpour se gardet des piqijres des abeilies.
Bienenkönig^ m. le roi des abeilies, (v„ Weiser,Weih!) Die Bienenkönigin»; la rein -, la reine-merc, mere-abeille.
Bienenkorb, s. la ruche, le panier.
Bienenkraut, S. n. la melisse cultivee; Je piment des mouches ä miel.
Bieneukunst, -. /. I’art d’elever les abeil- Jes.
Bienenmann, v. Bienenwärter.
Bienenmutter, s.f. la mere-abeille, v. Bi uenköniginn.
Bienenpflege, v. Bienenbau.
Bienenpulver, ». x. Bicnenarzeney.
Bieucnrecht, n. l’abcillagc, l’aboilag
Bienensalbe, s.f. sorte d’onguent dont on emluit l’interier.r des ruches pour en. gager les abeilies d’y rcstcr plus volon- tairement.
Bieneusauq, v. Roßpvlep.
Bienenschabe, la teigne melonnells.
Bienenschwarm, -. m. l’essaim ; jet d’a- beilles; it. (t. i’artif.') la eaisse de feu.
Bienenspecht, s. m. le-pic verd, V. Grün specht.
Bicnenstachel, -. l'aigulllon des abelb
les.
Bienenstand, S. m. la place pour les abeilies; Sorte de boutique dans laquelle on place les ruches; z>, la quantite de ruches qu’on a. Er hateinen starken Bienenstand ; il est riebe en abeilies; il a beaucoup de ruches,
Bienenstich, >». la piqure d’une abeille.
Bienenstock , s. m. la rucke, le panier. Ein Bienenstock voll; uneruchce.
Bienenwabe, s.f. lagaufre; le gäteau, layon de miel.
Bienenwald , v. Jeidclwald.
BienenwLrtr, Blenciunann, Brcuen- mcister. Bienenvatcr, Biencr, legar-
dlen d’abeiiles.
Bienenwolf, V. Bienenfängcr.
Bienenwurm, v. Bteuenredter-
Bicuenzelle, j./.l’alveolc; putiteccllulc oii cliaque abeille se löge dans un rayon de
Bienenzu
-83
miel.
Bienenzucht, s.f. v. Bicucnba».^
Bier , s.n, labiere; Sorte de boisson qui se fait d’orge, de froment et de houblon.
Braunes Bier, Braunbicr; biöre rouge' WeiffcL Bier, Weißbier; biere blanche. Doppelbier; double biere. Dünnes Bier, Dünnbier,Halbbier, ykachbier; peistte bidre. Junges Bier, neues Bier; biere nouvelle. Märzenbier, Lagerbier; biere de Mars; biere brassec dans lc mois de Mars. Englisch Dur; biere d’Amrleterrc. Dien brauen; brasserde ia biere. Bier schenken ; vendre de la biere äpot et ä pinte. Fleisfig zu Bier gehen! aller sonvent au cabaret; frequenter les cabarets.
Bwebaut, S.f. la taverne, le cabaret b biere. Cr liegt immer auf der Bicrbauk; il grenouiile toujours dans les cabarets st biere.
Dicrban», s.m. der Bierzwang; ’le droit exclusif de vendre de la biere dans; un cer. tain distriä.
Bierbottich, s. m. die Bierkufe ; la cuve biere.
Bierbrauer, Biersieder, s. m. le brasseur. Die Bierbrauerinn, Bieriiederinn; la bras- seuse.
Bierbrauerep, S.f. la brasserie, Bier-Essig, S.m. levinaigre de biere. Bierfaß, s. n. le tonneau; teruuidä biere; it. (t. de mar.} la gönne.
Bicrfiedlcr, s.m. le menetrier, racleur; raclenr de boyau.
Diergast, S.m. celui qui a coutume d’al- ler boire ou de faire chercher de la biere dans une certaine brasserie, dans un cer- tain cabaret.
Biergeld, v. Trinkgeld et Bierstcuer- BierglaS, S.m. le verre a biere. BierbauS, -.». dieBierschenke; la taver- ne, cabaret on i’on vcnd de la biere; it. daß Bierbaus, die Bierbrau-rey; la brasserie.
Bierhefen, -. pl- la Vevure; (v. Sounds Hefen) St. la lie de la biere. V. Unterhcfen.
Bierkalkeschale, s.f. lebirambret; Sorte de soupe qu’on fait avec de la bibre et du pain et qu’on rnange ä froid,
Bierkanne, s.f. la cruche ä biere.
Bicrkarren, s.m. le haquet.
Bicrkeqel , s.m. v. Bicrzeichen.
Bierkeller, s. m. la cave a biere,
Bierkeffcl, v. Brafkcffel.
Bierkranz , s. m. v. Bierzeichen.
Bicrkrücke, s.f. lebrassoir, lavague, v, Makzkrückc.
Bierkrug, s.tn. la cruche, le pot a biere, Bierkufe, s.f. v. Bierbottich. Biermolken, r, pl. le posset; sorte de pe- tit lait qui se fait avec du lait et de labiere.
Bierprobe, v. Bierwage.
Bierrausch, »«. l'ivresse de biere, qui vieut de la biere. Er hat einen Bierrausch; il est ivre de biere, il s’est enivre de biere.
renchailk , s.m. le droit de vendre la biere en detail. Einen Bierschank ansanr
gen;
284 Diersche
gell; lever cabaret.
Vicrschenk, Bimvirth, s. m. le cabare- ticr a assiette.
Bicrschenke, s.f. v. Bierhans.
Bierschiid, r. v. Bierzciehen.
Bierschlauch , s. m. le tltyau qui sert il conduire la biciehors d'nn vaisseau a tsn untre ou dans la ca.ve.
Bierschrvtcr, s. ist, l’encaveur.
Biersieder, v. Bierbrauer.
Bierstcner / s.f. das Bier - Umqcld, der Bicr-Aufschlag; le ganibage; droit qu'oniclarer qti’ot, ue le crajnt point. Trotz sey paye pour la biere. ^ ^ Idem pebothen, der sich widersetzt; malticiir
Biersuppe, s.f. la soupe a biere. bi celuiquis’oppose. (£itiem öen SitJCfni bic»
Bietwagc, -‘-/-le pese-liqueur poi^r la lheii; tonrnerlcdos ä qn. Schach bicthei!;
bi.ie. .«••*•“‘1- : -
Vicrwitth, v. Bierscl'cuk.
©iemnfcb, s.m. i. Vierzeichen.
Bierwürze, s.f. le m;-£7n>z)renvier,mct- babett, Bilder in unserer Seele zurück; il tre par-dussus ia vade. Er bat so viel mehr nous teste dans l’esprit des images de ce gldothen, als lch; il a renvie de tant sur moi. que nons avons vu. Das Bild des Todes Kn wenig auf oder für etwas biethen; mes- ivar in seiner Seele geaenwartig; il avoit olirir. On Ait emssi, Eine Lulche f.'il biftheni l’image de la murt presente a son esprit. mettre une chnse en vente. Eine Maare zu Ein schönes, ein fürchterliches Bild von ei«
bock,zu tbeuer biethen; an Faire SS mareban. dlse; demaniler plus qn'il ne Fant d’iuie chosc qui est ä vendre. Wie biethet ihr das? combien faites-vous cela ? Geld auf jemandes Kopf biethen; mettre la töte de qn. k prix. Biethen und wieder biethen macht den Kauf; (prov.') ä marchander on vend et on achete.
Biethen, einem etwas anbiethen, dar- biethen, darreiehen; presenter, olFrir qch. a qn. Einem die Hand biethen; presenter la main a qn. Einem einen Stuhl biethen; presenter une chaise ä qn. Einem einen Trunk bierhk» ; olirir a boirc ü qn. per Ait
uer Sache entwerfen; Faire une belle Image, une terribie image vu description de qch. Uimin. Ein Bildchen, Bildlein; une petite image.
Bilden, f.a-former; donnerlaforme;' ; fa- qonncr; it. organiser; it. representcr en seulpture, en peinture, en estampe, en des- sin ä la main, etc.; sculptcr, peindre, des- siner, 6guter, (v. abbilden ) Gott hat die Welt nach der Idee, die er von Ewigkeit her davon hatte, gebildet; Dien a forme l’um- vers suivant l’idee eternelle qn’il en avoit. Die bildende Kraft; die Bckdungskrast; ia vertu fonnatrice; la puissancc de Former.
Die
Bilder-Air
Die bildende Kraft derThiere, der Pflanzen, rc.; la vertu plasuitjue des animaux, des ve'getanx, etc. Wob! gebildet; bien fait. Gebildet Tuch ; tolle onvree, linec ouvre. ( v. modeln) Fig. Einen jungen Menschen tut- jen; former, faqonner, derouiHer un jeune
homme. Jemandes Her; zur Tugend bilden; former le coeurde qn. ä la vertu. Sich lÜSCit; s’arganiser; ii.fig . se former, se fa- qonner. Wenn der Körper anfängt/ sich in Wuttcrleibe zu bilden; quand le corps eom- mence ä s’organiser dans le ventre de la msre. Ein wobl gebildeter Mensch; NN horn- me bien fait. Er bat sich seit kurzem sebr gc- l'ildet; il s’est bien forme, bien faqonne de- pirs peu. Er bat sich nach großen Mustern gebildet; il s’est forme sur de grands mo- cie'.es. ,
Bilder-Lnbsther, s. m. l’iconolätre.
'dlilderbeschttibung, s.f. l’iconographie.
Bilderbibel, s.f. la B ; ble eil figures, re- prtsentee en figures ou ornee de figijres. -
Bilderblende, S. f. la nielie; enfoncement dans l’epaissure d’un mnr pour y placer une Statue.
Bilderbogen, r. m. le Zodiaque. v. Thicr- kreis.
Bilderbuch, s. n. Uli livre d’estampes.
Bildercabinet, S. n. le cabinet de peilltu- res, de tableaux, de gravnres.
- Bildcrdeutung, s. f. l’iconologic.
Bilderdiener, v. Dilder-Anbether.
Bilderdienst , s. m. ie culte religieux qn'on rend aux images,
Bilderfuß, - f . »«. le piddouche.
Bildergalerie , r. f. la galerie de pein- tnres.
Bildergcmach, s. n. v. Bildersaas.
Bildergestell, S. n. lc piedestal d’une stattie.
Bilderhandel , >■»>. le eommerced’ima- ges, d’estampes.
BilLerhandler , S.m. lemarcliand d’estampes ; it. le brocanteur.
BilLerkram, Bildrrladen, s. m. la bou- tique d’images.
Bilderkrämer, Dildermann. s. m. l’ima- ger; cehii qui vend des images, des estam- pes. Die Bilderkramerinn; l’imagere.
Dilderlehre, i-f. l’iconologie.
Bildern, v.n\(av. l'mix. haben) In.einem Buche bildern, die Bilder, die Kupferstiche in einem Buche anfsuchen; feuilleter un livre pour en voir et examiner les figu- res; ehercher les images, les figures dans mi livre.
Bildernaht, s.f la couture bigarrde.
Bilderrahmcn, s.m, le cadrc. V. Rahmen.
Bilderreich, aij. st adv. riche en images, eil descriptions; plein d’images; orne de descriptions; image, ec. CinewohlklillgeN' de und bilderreiche Sprache ; une langue sonore et imagee.
Bildersaal, s. m. le salon de peintures; la galerie de tableaux.
Bildcrschcere , s. /. les ciseaux ä decou-
Bildersch 2ZZ
per des images, des estampes, &c.
Bilderschrift, s.f. l’hi£roglyphe; lesca- raiteres li erogiyphicjties.
Bildersprache, s.f. lelangage figure; fa- qon de parier figurement.
Bildersillbl, S. m. l’acrotere; espece de piedestal qui portc unestatue, un vase,&c.
Bilderstürmer, S. m. l’iconoclastc; le bri- seur d’images; it. l’iconomaque; qui combat le culte des images.
Bilderstürmern, S. f. l’iconomachie. Bildgießer, S. nt. le maitre fondeurjl’ar- tiste qui jette des statues, &c.
Bildgrabcr, S.m. Ie graveur, le ealco- grapfie. DieBüdgraber-UIlst; la calcogra- pbie; l’artdegraver sur l’airai», ou sur les autres metauxj it. la gravure. v. Kupfers stecherkunst.
Bildhauer, S.m. le sculpteur; it. lc sta- tuaire. Die Bildbau r. Al beit; >a sculpture; onvrage fait par les rnains li’iin sculpteur» Dir Bildhauer-Arbeit an einem Gebäude; Ie mannequinage. Die Bildhauerkunst; la sculpture; l’artdesculpter; it. laprofession de sculpteur. Der Bildhauerleim, Dtld- hauerkitt; lacolle des sculpteurs, colle ä pierre.
Bildlich , «il/- et adv. graphique ; ce qui est repre -ente par une figure. Die bildliche Beschreibung einer Gonnenfinsterniß; la de- scription graphique il’une eclipse desoleil. v. sinnbildlich et vorbildlich.
Bildmacher, S. nt. le faiseur d’images. Bildner, s.m. Denomination generale d’im artiste qui fait des figures de picrVe, debois, de metal ou de qq, matiere que ce soit; qui modele en terre, en cire.etc.; qui fait des figures de ronde-bosse'ou eil basrelief; le sculpteur; le statuaire. Die Dildnerknnst, dir Bildnerei; la sculpture; l’art de seul- ptet. v. Bildhauer.
Bildniß, s.n. l’effigie, l’image, lafignre, represc-ntation d’une personne; (v. Bild) it. le portrait. Einen Verbrecher im Bildnisse hinrichten; executer un criminel en effigie. Er wurde tm Bildnisse aufgehangt; il fut
pendu en effigie.
Bildsäule, s.f. la sta'.ue; figure d’hom- me ou de femme de plein relief; (v. Standbild) it. la colonne statuaire; colonne qui porte une statue. On dit fig. Diese Perlon ist mir eine schöne Bildsäule, hat weder Geist noch Leben; cette personne n’estqu’ une belle image.
Bildschnitzer, r. m. le sculpteur cn bois qui taille de petites figures de bois. Die Bildschnitzerei ; la sculpture eil bois.
Bildschön, a.dj. et ctdv. tres-beau, tres- belle. Ein bildschönes Kind; Ml enfant beau comme le jour.
Bildstein, s. m. la pierre fignree. Bildstock, Bildsiubl, v. Bilderstuhs. Bildung, r. /. la foimation ; a&ionpar laquclle une ehose est forir.ee et produite; it. la conformatinn ; man.ere dort uoe cliose est formet“; l’organisation. Die Bildung
2g6 Bl'ldweVrr
bung des Kindes in seiner Mutter keibe; I»
io rm üi t*jri de 1 eiifant da ns le v^jtre de sa.
mere. Die Bildung (die Einrichtung) der Lhcile des menschlichen Körpers; 2a con-
rormation des patties du coi'ps luimain. Die äussere Bildung eines Leibes; la con- figuration; la forme exterieure d’un corps. Die Bildung des Gesichts, die Gesichtt-bil. düng; Is, physionomie. Die Bildung eines von einem Zeitworte abstammendcn'Nenn- WorteS ;; la formation d’un nom verbal. Die Bildung eines Staates; l’organisa- tion d’un etat. Die Bildung (Erziehung) eines ittngen Menschen ; I'education d’un jeune komme.
Bl'mpesil '
lespotirons, les Champignons mangeables.
BimpelN, ®. a. sonuaillcr; soi ner soti- vent; it. brimbaler. Mit den Glocken bimpeln; sonnaiIIer,brimbaIer les cloches. 2" diesem Kloster ist ein ewiges Bimpeln^ ein ewiges Gebimpel; an ne fait quesou- nailler dans ce couvent.
Bimsen, -v. a. mit dem Bimsstein reiben, glatt machen; frotter, polir avec la pierre ponce. *
Bimsstein, 5. m. la pierre panee.
Äind-Ahle, !./. le poinqon; instrurneni! des faisenrs de erikles.
BiNd-Apt, s.f. la cognee des charpen- tiers.
Bildtveber, v. Damastwcber.
_ Vlldlvcift, adv. Hgurement; (v. figürlich) it.. figurativement. v. vorbildlich.
Bildwerk, s. n. les figures; tonte Sorte d’ouvrajges de sculpture, de gravure, Le.; it. les lurnemens de sculpture, de peintute, Le.
Bildwirketci, v. Damast-Arbeit.
Bill, >./. le bill; projet d'afte du par- lement J’Angleterre.
Billal.'d, (Billiard) s. «. le billard. Die Dil! ard'kuge!;la billei Billard spielen; jener au billard. Der Billardspieler; le jouenr de billard. Das Billard spiel; le jeu de billard.
Bille, s.f. la bille; (v. Billardkugel) it. (f. de tond. de drap ) la biliette. Die Bille, der Zapfen im Wellbaume einer Mühle; le pivot, Die Billen (Hinterbacken) eines SchisseS ; les fesses d’un vaisseau.
Billen, v. a. (t. de meun. } rebattre les meules.
Billet, s.n. le billet. v, Briefchen, Zettel.
Billiard, v. Billard.
Billig, ad), et adv. e'quitable, equitable- ment; jviste,justement; raisonnable, rai- sonnablement. Ein billiger Mann; UN komme equitable. Man muß von allen Sa^ chen billig urtbeilen; il fant jnget equita. klernent de tontes cknses.Eiu billigcrPreis un prix konnete. Billige, annehmliche Vorschläge oder Anerbiethungen; des olfres pertinentes. Wie billig ; eornme de raison. Du solltest dieses billig wissen ; >1 t\appar- tient de le savoir; tu devrois savoir cela.
Billigen, v. a. approuver; donner son approbation; agreer; avoir pour ngreable.
Ich billige alles, was ihr gethan habt; j’approuve tont ce que vous avez fait. Eine solche Aufführung wird nickst leicht jemand hilliaen! une pareille conduite n’aura guere d’approbateurs. Die Billigung ; l’appro- bation; l’aft. d’approuver.
Billigkeit, s.f. l’e'quite. Das ist gegen alle Billigkeit; cela est contre taute e'quite.-
Billion , s. f. le billion ; dix fois Cent mille millions.
Bilst, s.f. das Bilsenkraut ; la jtisquia. me, haunebane. v. Dollkraut.
Bilz,r.m.le Champignon. (v.Schwamm) app eUe particuliirement Bsljk au Pilze,
Bindbalken , S. m. (e. d’archit.) rarebj- trave; la principalepoutre qui porte sur les colonnes, et qui est fait d’un seid sommier; it. (t. decharp.') le tirant. v. Durchzug- Bindband , v. Angebinde.
Binddraht, s. m. le fil de fer»
Binde, s.f. labande; sorte de lien plafe etlarge pour envelopper ou serper qch.; it. (t. de chir.) lebandage, laligature; it. l’e- charpe; (v. Schärpe ) it. ( r. de blas.) la fasse; it. lecol; (v. Halsbinde) -c. leban- deau. (v. Stirnbinde, Kopsbmde ) Eine Trauerbinde ; un bandeau de crepe. Die Mahler und Dichter stellen den Amor mit einer Binde über die Augen, mit verbundenen Augenvor; lespeintresetlcspoetcsrc- presententl’Ammiravecun bandeau surles yeux. Sine flaue, schmale Binde; une ban- dclcttc. V. Bändchen, Bändel.
Bindebalken, S.m. (t. d'archit .) lebsn- de?.u, architrave qui s’etend depuis une imposte jusqu’ä l’autre.
Bind-Eisen, s.n. lafele. V. Rosr. (t. de vitr .)
Bindemesser, v. Bandmesser.
Binden , t>. a. irr. lier; serrsr avec une eorde ou avec qq. autre chose que ce soit. Die Haare binden; Her les cbcvcux. Einen Rasenden binden; lier un furieux. Man muß diesen Gefangenen binden und knebeln; jil fallt lier et garrotterce prisonnicr. Man führte ihn au Händen und Fügen gebunden; on le mena pieds et poings lies. An einen Daum binden; lier, attacher ä un arbre. Seine Strumpfbänder, seine Schuhe bin« gen; lier ses jarretieres, ses souliers. Etwas, das aufgegangen,losgegangen ist, wieder zu oder zusammen binden; relier une chose qui s’etoit deliee;refaire lenoeudqui lioit et qui s’etoit defait. Heu, Stroh dingen, in Bände zusammen binden; battclcr du foin, de ia paille. Garben binden; lier des gerbes. In Garben binden ; gerber; mettre en gerbes; lier en gerbes. Das Reis» holz, das Reisigholz in Büschel binden; fa- goter les branchages. Besen binden i faire des balais. Einen Strauß binden ; faire mt bouquet. Mit Bindfaden binden ; ficeler; lier avec de la ficelle. Ein Faß binden; relier un tonneau; mettre des cerceaux ä un tonneau. Li» Buch binden; relier un livre.
(v. .
Vmdee
fv. eknbindcn) Diele Bücher sin- gut ge bunden ! ees livrcs sunt bien relie's. On dit jig. Der Kalk und das Cement binden di Stein«! lacbanx et Io cimcntlientlespier re?. Man muß diese Brühe so lange rühren, bis sie sich bindet, bis sie dick wird; U faut remuer rette sar.ee jusqu’ä ce qu’elle se lie. Die gebundene Schreib-Att; le style metri- que; la poesic Die ungebundene Schreib- Ari; ln prose. Einem die Hände binden; lier les mains ä qn.; borner son pouvoir. Ich hindurch die Clauscldieses ContracteS nicht gebunden; je ns suis poim astreint par la'
Bi'ndschei
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cioit agif reellement, il saigne du nez. Qg gebet auf den B.ndriemen loS ; on y V» tout de bon; on ne badins plus.
Bindscheide, s.f. l’etni, 1a gaine des ton- neliers dans iaquelle il metient la do- loire.
Bindsil, s. n. (e. de mar .) 1’amarrage. Da» Kreuzbinsel; ramarrage bride.
Bind speck, s.m. le bindspec; Sorte de tombac on de metal factice, invente par un Anglois nomme Bindspeck.
Bind stecken, Bjudknüttcl, s. m. le gar*.
_ . . ......... rot. v. Knebel.
eiause de ce eontrat. Ich will mich dar«!? Bindung, s.f. l’aft. de lier. (v. binden) Nicht binden; je ne venx pas rn'y aitreindre. Die Bindung der Farben; (t. de peint.) Das natürliche Gesetz bindet alle Menschen; l'nnion des eouleurs. Die Bindung der laloinaturelle obligetous les honnnes. An Noten in der Musik; ls coule. V. Schlei«
die Gesetze gebunden seyn; etre sisiet aux lois. Durch einen Lid gebunden seyn; etre lie par un sei ment. Einem etwas aus die Seele, ans sein Gewissen binden; mettre qch. sur la conscience de qn.; lui recom- mander fortementune chose. Einem etwas aufdeuAermel binden; en donneragardera qn. Einem nicht a'dcs aus die Nase binden; avoirdes secrets poar qn. Tn die Stunde, ün den Glock'Nschlag «ebunden seyn; etre Sujet a l’heufe; etre süjet au coup de mar- teau. Er ist sklavisch an seine Arbeit, an seine Geschaffte gebundene !l est la comme tm einen a l’attache, commeuncliietl d’at- tache, il s’ättache trop ä faire sa Charge.
Die Kirche bat die Macht, ;u binden und zu lösen; l’eglise a le pouvoir de lier etdede- lier, de refuser on de donner l’absolufion. Das Binden; l’ad. de lier. de reliei; lere- liage. Das Binden des Heues, des Strohes in Bonde; le bottelage. Das BtNdcn des ReisiahvizeS in Büicheli >e kogotage Einer, der daZ Heu-oder Stroh in Bünde zusam- me» bindet; le^botteleur. Einet, der das Reisighoiz in Büschel bindet; le fagotenr.
V. aussi Bindung.
Binder, r. or. hie Binderinn; celui, celleUes qui lie. Der Bindrrlobn; le prix derelia- ra,I ge. Der Faßbinder verlangt den Binderlolm, den Lohn, die Zahlung für das Bin- den ; le tonnelier repete le prix du reliage. v. Heubiuder, Strohbinder, Buchbinder re.
sung.
Vindweide, s.f- la hart.
Bindwerk, ». le treiüage. v. Latten-, werk, Gitkerwerk.
Dindwurm, s.m,. dar Dovoelloch; la faseio1e,.la douve; espece de ver qui s’en- gendre dans les entraiiles de l’bomme et de qqs, aniinaux. 11 ne faut put cenfumire ce vtr avec /e Bandwurm, ver solitaire. -Bindzaia, v. Bindez- ug.
Bingelkraut, ». la merctiriale, foiro-
!e. ( plante )
Bmkelu, -n. -k. pisser. v. harnen.
Binnen, «dt». eil dedans, au dedans; in- ferieuremer.t; it. d’ici a; dans l’espaee de, Sie,; entre ci et, &c. (v. innerhalb) Binnen zwei) Jahren; d'n-i L deux ans. Binnen Jahr und Tag ; dans l'espacs d'un an.
Binnendeich, S. m. la digue interieure; digue d’appui; la batardeau.
Binnengewässer, S. n. les e:ux du con. tinent.
Binnengewirk, v. Binnenwerk. Binnenländer, s. m la beiandre; petifc bätiment de transport dont on se sert sur rivieres, sur les canaux et dans les, rades.
Binnenwerk, Binnengewirk, /• ». l’en-
tretoile ; reseau ou dentelle qu’on met entre deux bandes de tolle pour servird’or- nement.
Binse, r./. Is lonc. Die Blumenbinse, Bindeschlüsse.l, r.nr. (e. d« tbeo/.)lades blühende Binse, Wasserojole; le jons
de 8t. Pierre; la faculte de lier.
Bindcstein, S. ni. (t. d'archit.') la pierre de refend.
Bindewort, s. n. la conjonftion, con- jouftion copulative.
Bindezelche», s. n. (t. d'impr.~) le trait d’union.
Bindezeug, r. n. (t. de ehir.') le boitier.
Bindfaden, r. m. la Beeile. Die Bindfa- denrolle; le Lcellier.
Dindgerte, v. Bindweide.
Bindmeffer, v. Bandmeffw.
Bindriemen, s. m. la courrnie. On ditfa- »”7. Wenn es aus den Bindriemen kommt, ist niemand bey ihm zu Hause; lorsqu'ii
fleuri. Die wohlriechende Binse, das Ka« meelheu, Gchwkrtheu,derKalmuL; lejone odoriterant. Mit Binsen bestreu-II; l'on- ciier. Die Linsenblume; la jonquille. Eilt Dinsi nbüschel; une hotte de jonc. Eine Buisendeeke, Binsenmatte; une natte de jone. Das BinsengraS; le jonc a tige ar- tieulee. Ei» Billsinkorb; un pan ■ le canepiu. Der B.rkcnsaft, das Birkenwasser ; l'eau ou scve de bouleau. Der Birkenschwamm; l'agario eotoune. Der Birkenwald; la köret äe bouleaux.
Birkfuchs, v. Rvkbfuchs.
Birkhahn, s. »r. le coq de bois. Die Birk- Henne ; la poule de bois.
B rkheher, s.m. v. Blau-Krähe.
Birn , !■ /■ la poire. Saftige Birnen; poires fondantcs. Gebackene Birnen ; poire s seches.
Birnbaum, s.m. le poirier. Die Bim- l'anmwanze, Liege, wanze; le tigrc, espece d’insefte moucbele qui vieut m-dessous des fcuillcs des poir.ers en espalicr.
Bi.nbäumeii, adj._ e- adv. birnbäumenes Hol;; bois de poirier.
Bimförmig,. *dj. et adv. en poire; qui a la figure, la forme d’une poire; it. ( t. d'a- nat.) piriforme. Birnfürmiae Perlen; »erlesen poire. Der bimförmige MuLkel; le rnnsele piriforme.
Bimlatwcrae, S.f. l’cle&uaire de poire.
B im NI o st/ Blmwein,. s. m. le poire.
Birninus , s. ii. la mannelade de poires.
Bimgn'tte , s.f. der Bimquittenbanm ; I.e eognassier femelle.
Bimsafl, s.m. lesuc, l’eau de poires.
Bimscbale, S f. la pelure de poire.
Birnschnitt, Bimsclmitz, r.je quartier de poire. On apfelle uttssi, Bimschmtze, des quartiers de poires seches, ou simplement, des poires seches.
Birnstiel, S. m. laqueue de poire.
Birnfyrup, S.m. lesirop de poires.
Birnwalzen, s. pl. ( t. d'e'peronnier ) des poires secrettes; Sorte d’embouchure.
Birsch, birschen, v. Bursch, burschen.
Bis , adv. qui marque certains termes de temps et de Heu, nu-delä desquels on ne passe ■point; jusque, jusqnes; it. conj. jusqu’ä ce que; en attendant que. Von Öfter» bis Psingsten; depuis. Bäques jusqu’ä laPenie- cote. Von Berlin ois Hamburg; depuis Berlin jusqu’ä Hambourg. Diese Neuigkeit war noch nicht bis ;u uns gekommen. cettenouvelle n’etoit pas eneore venue jusqu’ä nous. Bis über den Kopf; jusque par- dessus la tete. Go lange bis endlich; jusqu'ä taut que. Vis dahin; jusque lä. 1 y a une bonne lieue d’iei jusque lä. Bis auf zehn Lbaler sind wir einig ; ä dix eens pres nous sommes d’aecord. Einen bis aufs Hemde
Bisam
allsziehen; mettre qu. en ehemise. Vis fltl dm hellen Tag, bis an een lickten Morgen schlafen; dorrnir la grosse matinee. Gchtt nicht weg, bis ich euch gesprochen habe > ne
VOUS en allex pas que je ne vous aic parle.
Bisam , s.m. lemusc; liqueur qui sort d’un animal appelt, das Biiamthier, der Bisambock - le r uv- Sorte d’animal de la grandeur d’un chevreml. Die Bisamstegc; lachevre musquee. Mit Bi am bestreiche», einen Bisamgeruch ged n; musquer. Nach Bil'am riechen; sentir !e Muse.
Bisam-Affe, s. m. le singe musque.
• Bisam-Apfel, s. m. la pomme musquee.
Biiambluine, s. f. l’ambrettc.
Bts wbock, v. Bisam.
Bisambüchse, s. f. la holte de senteur.
Bnamdistel , S. f. le chardon musque; l’echinope.
Bisam-Ente, S.f. lecanard musque'.
Bisamfarben , bisamfarbig, ««. le bismuth; l'etain de glace. v. Wismuth.
Biß, s. m. l’aft. de mordre; it. la mor- sure; plaie, meurtrissure falte en mordaut,. Einen Biß in einen Apfel thnn, in einen Apfel beiden; mordre dar.sune pomme. Lek
Biß
Bißchen
Biß eines tollen Hundess la morsure ihm chien enrage.
Bißchen, Bißlein , r.»- ein kleiner Dissen ; UN petrt morceau ; nn peu. Gute Biß- Cbcn} de bons morceaux; des frtandises; des niorceaux delicats. Qn dit ausii, Ein Bißchen, ein rrsvsche» Wein; une gontte de vin. Cr versteht ein Bißchen Latein; i> saii qqs. bribi s de latin. Wa tet etil Biß- ehen; attendez IIN peu, UN Moment.
DißeN/ w». le morceau, la bauehee. Ein SStlfelt Bros ; un morceau, une bouchee de pain. Ei» Biss n Arzenei , ei» Arzeneibis- sin;i!N bol, UN bolns. Onditfam. Einem den Bisten vor dem Maule wegnehmen; prcvenirqn.; lui vier le pain de la tnain; se saisir de ce qu’un autte pomsuivoit. Einem schmale Bissen geben ; rogncr, tarier ii qn. ses morceaux, les tailler bien conrts ä qn. Einem alle Bi in n ins Man! zahle»; eompter a qn. ses morceaux. Einem keinen Bissen Brod gönn n ; plamdre le pain ä qn. Aus eiiUii guten Bissen ge. Hört ein guter Trunk; aprstn nn bou morceau il laut boitcunbon coup. Btssenwels ; par r-etics morceaux, par petites bouchees.
Bissig, »ch.et mir,, hargneux, euse ; it, mordant,-quere]'eiir. v. belssig.
Bisten, v.a. appeler qn. par le son de
bst. bst. (bist)
Bisthuni, s. ii. 1 Eveche ; certaine eten- due de p.-iys qui depeiuL de la juridiäion d'un F.veque.
Biviveileil, adv. quelquefois, parfois, de temps cn temps. v. zuweilen-
Bittbeief, r. ». la suppliqiie, requete, le plaeet.
Bitte, i. f. la priere, dematide. Eine schriftliche Bitte, die Bittschrift; uuesup- plique, supplication, requete; un plaeet. Eine Bitte an jemanden thun, faire une priere ä qn. Ich ha de ihm seine Bitte ge währet; j’ai satisfait ä sa priere, ä sa da- mandc.
Bitten, v. 8. irr. prier, demander. Jemanden um etwa» bitten; prier qn. de qch. Für ienianden bitten ; prier ponr qn. Ich bitte um Ihre Freundschaft; je vous demaude votre amitie. Ulli Let'Zei- huiig bitten; demander pardon. Ich bitte Sic fußfällig, auf meinen Knien dar«»,; je vous le demande ä genoux, ä deux ge- noux. It. Einen bitten, einiaden ; prier, inviter, eonvier qn. Einen zum Mittag-' Essen bitten; prier qn,. a däner. Hat inan Sie zur Hochzeit gebethen ? vous a-t-on prie de la noce ?
Bitter , m. qui prie, qui invite. V. Hochzenbitter, Leichenbitrer.
Bitter, adj. et adv. amer, ere. Bittere Kräuter ; des herbes ameres. Ein bitterer Geschmack ; un goüt amer. Ich habe einen biitecn Geschmack im Munde; es schmeckt mir alle» bitter; j'ai la bouche amitre. Diese Frucht läßt einen bitter» Geschmack rm Munde zurück; ee fruit rend la bou-
OlM, Ai.l. Fi:. T. I.
| Ditterb 2 £9
che amere. Fig. Bittere Thranen, bittere Klagen, bittere Vorwürfe; des lärme» ambres, des plaintos ameres, des reproebe« amers. ES ist sehr bitter für etmti Vater, sich von seinen Kinder» verlassen zu scheu; ii est bien amer ä un pere de se voir ab- andonne de ses enfansv Bitter kalt ; extrem emenl .roid. Der bittre Tod; k'amsr- rame delamort. Cr sienetaus, wie der bit« lere Tob; il est pale comme la mort. •Famil. Wenn die Maus satt ist, s» schmeckt das Mehl bitter ; (prov.) a ventre soiil eerises ameres. Wa» dem Munde bitter ist, ist dem Herzen gesund; es qui est amer a la bouche est sain an coenr.
Bitterböse , «1*7. et adv. tres-mechant; . it. Fort er» colere, en courroux.
Bitterdistel, s.f. le chardon benit. V. Earbübeneoicten.
Bittere, ». l'amer. Das Bittere und da^ Süße sind zwey entgegengesetzte Eigenschaften ; l'amer et le donx sont deux qua- iites contraires.
Bitter-Erde, s-f- die Bittermlz-Erdc; {t. dechim ) la terre muriatique, la magne- sie du sei d’Kbsom.
Bitterholz, > n. le bois NN la racine de quassia. Der Bitterholzbaum; ls qnassia. (arbrc)
Bitterkalk, s.f. la chaux gardee; chaux eteinte et gardee dans une fosse.
Bitterkeit, s.f. l’amertume; !a qxralite, le goüt de ce qui est amer j it. fig. le dc~ plaisir; la peine d’esprit; l’aigreur. Die Bitterkeit d r Aloe ; !’um;rtum8 de l'aloes. Die Freuden der Welt sind immer mit Bitterkeit Vermischt;, les plaisirs du mon- de sont tonjours melesd’amertume. Er sagte mir Las mit vieler Bitterkeit; i> me di- soit cela avec beaucoup d’aigrenr.
Bitterklee, s. m. le meninnthe, treffe d’eau.
Bitterkraut , S. n. la eentauree.
Bit enreffe, S. f. le cresson d'eau.
Bitterlich, «dj. et adv. im peu amer; amerement. Fig. Sich bitterlich bekh.gen; se pkaindre amerement. Bitterlich weiU.tr» plenrer amerement.
Bitterling, v. Pfifferling.
Bittersalz, s. n le sei catharti me amer; sulfate ou Vitriol de magnesie. Bittersalz- Erde ; terre des sels de Seilitz. Bitrer« Kochsalz ; sei ä base de magnesie; mu- riate de magnesie.
Bitterstem, v. Nierenstein.
Bittersüß, S- »• la douce-antere, la dul- camara. (plante^)
Bitterwasser, S.n. l’eau minerale qui contient du sei neutre.
Bittcrwurz, s.f- lagentiane. V. Enzian.
Bittuch, Hdj. et adv. bittweise ; par pr:ö- re ; en Forme de priere; par gräce, en sup- pliant, enpriant; it. rogatoire. Einen bitt- sich, bittwcise um etwas angehen; prier qn. de qch. Ein bittlichex Auftrag ; un- eommissivu rogatoire,
T Bitt-
Äyo Bittschrift
Bittschrift/ s.f. la priere par ecrit; la requetf, supplique, le placet; la lettre de supplicalioii ; it. la petition.
©ittivfifr, v. bittlich.
Bitzttn, v. n.(avec l'uux. hüben) piquer. 11 se dit des choses qui affectent le goüt en teilt Sorte que la langtet eemblt en etre pi~
qnee. Dieser Wein tnhelt angenehm ans der Zunge; ce viu pique agreablement la languc. Er bar UNS. alten Wein gegeben/ der noch so statt auf der Zunge bitzlt, d<> noch ss rasch ist, als ein junger Wein; ii nous a donne du vin vieux qui a autam de pointe que du vin nouveau.
Black, v. flach, eben.
Blache, s. f. la banne.
BlachfclL , S. n. la plaine; la rase Campagne , le pays platt
Blachsrost, Blanksrost, s. m. le froid sec. Blackmahl, r. n. la scoric. v. Schlacke. Vlacknial)len,D.a. mettrenoir sur blaue et blanc sur noir.
Bbwk, v. Dinte, Tinte- Blüeken, v. blaken et blöken.
Blacker , v. Placker.
Blackfijch, Blarkiüttcl, s. m. der Tintenfisch; la seche; sorte de poisson de mer qui jette une cspt-ce de liqueur noire en certaines occasions, et qui a sur le dos un os dur et lisse qu’on appelle Blackfisch- bcin ; l'os de seebc.
Blaffen, v. bellen.
Blaffert, s. m. le blafard; petite mon-, noie dont quarante-cinq font un ecu.
Blähen) v. «. enfler, goutier; causer des vents, des fiatuosites, des ventosites. £)«' Erbsen blähen, macken Blähungen; lr> pais sont ver.teux. Blähende Gemüse ; le- gumes venteux. Fig. Sick blähen ; sc gonfler, s’enflcr, s'enorguciltir. (v. anf- blähen) Cr blähet sich vor Hvchmutb ; >> s'eniie d'orgnei!. Die Blähung; la fiatuo- jite, ventosite.
Bläken, v. n. (avec haben) beler. Die Schafe bläken ; le» brebis bi-lent. Blaker, s. »r. la plaque, v. Wandleuchter. Blank, ad}, et adv. blanc, Mancher; (v. weiß) it. clair, net, poli, reluisant en la superficie. On appelle, Blankes Gewehr ; armes Manches, — les epees, le? sabres, 1 les baionettes, piques, lanccs, &c. Blanke (reine) Teller; des assiettes nettes Blankes Geschirr ; de la vaisselle bien claire. Ein blankes Schwert; un glaive brillant. Blank feilen ; polir avec la lime. Sie stand im blanken Hemde da; eile etoitnue en chemise.
Blankmacher, k. m. l’eclaircisseur; ou- vrier qui decrasse et eclaircit le fil de laiton.
Blankscheit , r. n, le busc; petit bäton dent les femmes se servent pour tenir eil 1 etat leur corps de jupe. Das Blanksckeit vorstccken; busquer. Sie geht niemals aus, ohne ihr Blankscheit vorzustecken ; eil« ne sort jamais qu’elle ne soit busquse. Biangnett, Blanke« , s. ». ie blanc,
Dlanschi
blanc-signe, blanc-seing; un papier siVnd que l’on donne pour servir de quittance en qejs. occasions, on que ?ou donne a qn
pour J« rempliräsa volonte. v.?öollmaU)t Blanschiren.^.«. ( t.deeuis .) blanchir; mettre iaviande dans de l’eau tiede pour la faire revenir ; ie. (t. de rdtisseur ) faiie revenir de Iaviande scirles charbons apres 1 avorr v/di-e; it. (t.de caußseu, ) Manch,f les fruits, les ab ricots, <*e.
Blarren, v. plärr ».
Blaie , s.f. la bulle; peüt boule d’eati qui contient de l’air; la bouteille; (v. Wafferblase, Luftblase) it. l’ampoub:, la cloche, la vessie; petite enfllire qui sefai; sur la peau et qui est remplie d’eau; it. la vessie; sac membraneux servant ä re- cevoir eta contenir l'nrine; (v. UriNolas') it. l’alambic; Sorte de vaisseau qui ert d distiller. (v. Dcstillirdlase, BränntweinS- ,blase) Dentin. Ein Bläschen, Bläsleu,; une petite bulle, &c.; it. la vesicule. Die Kinder machen große. Blasen, md.m sw Scisenwaffer durch einen Halm blasen; les eukans font de grosses bouteilles en soulflant de l’eau de savon avec un chalu-i meau.^ Er hat Blasen an den Händen, an den Fußen, unter den Füßen ; ü a des am* poules aux mains; il a des C oches aux pieds, Sons les pieds. Er hat sich gebrannt, er hat davon große Blasen auf der Hand bekommen ; il s’est briile, il en a de grosses vessies sur la maiii. Das Pulver von spanischen Fliegen zieht große Blasen; In pondre de cantharides fait elever de grosses vessies. Blaseiiji.hmde Pflaster ;^cm- plalres vesicatoire.; des vesicatoires. Der Harn (Urin) wird durch die Harn äuge oder Harnwege in die Blase geführt, und fließi durch die Harnröhre nnecer ad; l'nrine descend dans la vessie par les nrete- res et sort de la vessie par l’uretre.
Blasebalg, S. m. le souölet Instrument servant ä souffler, ä faire du vent. Die Blasebälge an einer Orgel; les s> utfaets .le l’orgue; la soufflerie. (v. Blastwerk) Der Blasebalgtreter; le sonflleur d’orgue 1 -. Der Blasebalgziehcr; ( t. de murkh.) le Chauffeur. Die Blasebalgröhre; la tti- yere. On appellefam. Ein Blasebalggeficht; un mouflard, une mouflaiCe, une personne qui a le visage gros et r ondi.
Blaftbalken,r. »-. de mar.) letambour d’eperon; le remplissage sous les joute- reaux.
Blasefisch, Blasfisch , r. m. der Svritz- ftsch, der Bläser; le Souffleur. (poisson de mer)
Blasehorn, s.k. un corä sonnet- ; it, le buccin. ( coquilte )
Blase-Instrument, S. n. l’instrument k vent.
BlaKn, v. n. irr. (avec l'aux, cN) souffler; pousser l’air avec force. «. souffler qch. (v. abblascn, andlascn) it. jouer, sonner desinstrutnens fl vent. Mau
Dlasenbaiid
muß darauf blastn, um de» Staub davon
wegzuschaffcn; il fallt souffler ld-dessuspour en öter la poussike. Er blies ihm IN das Auge, inSGeficht; il >ui souffla dans l’oeil, au visage. Der Nord-Ostwind bläftt heftig; >o vent lie biss Souffle rudement. Der Wind bläftt, wohin er will; le vent svurfle »fl il veut. Er bläftt, (er keicht, schnaubt) wie ein dämpfiges Pferd ; U s-niltie cotn- meun cheval poussif. 2n dasFeuer blasen, daö Feuer anblaftn- soukller ls keu. Das Glasblasen; souSerleverre. Die Flöte blasen, auf der Flöte blasen; inner de la flute. Die Trompete blasen; sonner de la trompetie. Das Horn blasen; sonner du cor. Juni Angriffe blasen; (t.de guerre') .Bonner la eharge. Jmn Abzüge blasen sonner la retraite. Zum Aufsitzen Hafen Bonner le boute-selle; sonner ü cheval. Lärmen blasen; sonner l’alarme. Jur £«■
Blasensand
Syr
pent etre reste dans la vessie apres qu’on eil a tire la pierre.
Blasensand, r.»I. le sable dans la vessie. v. Gries-
Blasenschnur, Harnschnur, s.f. (t. d’a- nat.') l’ourague.
Blasenstein, s. m. la pierre dans la vessie.
Blasenstich, s. I». la ponüion de laves-- sie; la kyteotomie, kystiotomie.
Blasenstrauch , s. m. le baguenaudier.
( arbrisseau )
Blaftnvorfall, s. *». le renversement de lä vessie.
Blasenziehend, eij. vesicatoire; qui fait venir des vessies,
BlaienzinS, s. m. le droit, la taille que les distillateurs payentpour la permissjon de distiller de l’eau de vie.
Blaser, s. m. le joueur d’instmmens 1 vent; it. le sonneur; (v. Flötendläftr,
fcl blasen; sonner la trompette pour veniriHornbläftr, :e.) it. le souiflenr; (v. Blase ä table. Fig. Einem etwas in die Obren i fisch) it. le tourmalin. V. Aschenzieher. Hasen; souffier aux oreilles de qm 2ni Blaft-Rohr, s. ». la sarbacane, long die Büchse blasen ; eraeber au bassjn iftuyan par lequel on peilt jeter qch. en payer uneamenue. Er bläftt kalt UNd warm smMani; it. (t. deverr.') la Feie, aus einem Munde; il sonffle le Froid etj Blasenwerk, r. ». (an einer Orgel) ln je chaud d'une meme boliehe; il dit i.u Soufflcrie, le lien oü les souifiets tl’orgne bien et du mal de qn.; c’est un bomme'sont poses; it. lessoufflets. v. Blasebalg» double. Das Ding lasset sich nicht blaftn;'- Blasicht, ach. et adv. qui ressemble it
eela u’est pas si-totfait; cela n'est pas si aise. Was dich nicht brennr, das blase Nicht'; {’jirov .) ne vous melez pas de cho- scs qui ne vous tulichent point. Das Blasen ; l’aft. de, &c.
Blasenband , s. n. v. Blasenschnur» BlaEnbaum, s.m. der Schafiinftnbaum;
des vessies, ä des ampoules.
Blasig, ach. et adv. qm a des vessies, des ampoules.
Blasonirett, ». «. die Waren mit den gehörigen Farben mahlen, und in den ge« vorigen Kunst-Ausdrücken erklären, auf die gehörige Art aus sprechen; blasonner; pein-
le baguenaudier. (möre) DerBlaftnsame,.dre les arrnoines avee les metaux et les die Schafiinft ; la bagueuande.
Blaienbruch, s.m. la cystocele; hernie cystique.
Blaftn-Erbke,r./. la vesicaire, la corinde, le cor-indum, le pois de merveille.
Blaftn-Erorauch, s. m. la fumeterrc ä siliques enrices.
Blaftnficber, s.n. la fievre vesiculaire.
Blaftfiich, r. m. der Spritzfisch, le souf- #eur. Qpoisson de mer)
Blaftnfußfliege, s.f. letrips, ( meuche)
Blalengalle , s. f. la bile cystique. . '
Blaftngang, v. Harngang, Harnweg.
Blaftngries, r. »>. la gravelle. V. Grics.
Biaftugrün, s. n. le Veit de vessie.
Blaftnhut, 1 . m. laehape; le eouvercle d’un aiambic,
Blaftnkäser, s. tu. la cantharide, V. spa^
Nische Fliege.
Blaftukvhl, s. tu. la roqnette d’Espagne.
(flmte')
Blaftnkrampf, s. nt. le spasine de vessie.
Blaftnkraut, S. n. rntriculaire. (flaute aquatiquej
Blaftnmuschel, S.f. la bulle. ( coguille )
Blaftnpfiaster , S. n. l’emplatre vesicatoire; le vesicatoire.
Blasenräumer, S.m. la curette; instru- »ent de Chirurgie pour tirer tout ce qui
couleurs qui ieur sont propres,et les expliquer.
Blasonirkunst, s. f. l'art du blason; le blason. v. Wapenlunst.
Blasonift, s. m. le blasonneur.
Blaß, atj. et adv. pale; blafard, arde, it. bleme. (v. bleich) Blaß werden ; pälir, blemir. Ein blasses Gesicht, eine blaffe Gesichtsfarbe ; «n visage pale, bleme, un. teint blafard. Blaffe Lippen; des levres decolorces. Er ward vor Schrecken blaß; il deviut p&le de frayeur. Blaßblau ! bien mourant, bleu pale. Blaßgelb ; jaünepäle. Dlaßrvth ; rouge pale; it. incarnadin, ine; d’une couleur plus foible que l’in- carnat ordinaire. Blasse Tinte ; euere blanche.
Bläffe, r./.la paleur; la couleur de ce qui est pale ou bleme; it. la pelote; pe- tite marque blanche sur le front d’un rheval. Dieses Dfcrd ist am Kopfe gezeichnet, cs hat eine Blässe; ce cheval est marque en tete, il a la pelote, il a le chan- frein blaue.
Blaffen, a. pälir, blemir.
Blaß-Ente, r./.das Vläßlei», der Bläßling, das Dlaßhichn; la foülqne; ponle d'can. v. Wasserhuhn.
Blatt, /.»,1a Feuiile; partie. de la plante T r et
2YL Bldtt
et d’iin arbre qni en garnit la t'ge et les rameaux, it. le leuillet; une partie d’nne ftuille iic papicr et qui cunticnt deux pa- .ges. Lin Blättchen, ’Blättlein; une petite feuille; un petit feliillet; it. {t.d'anut.) la fontaiue de la tete; la Fontanelle; it. le .palcron; partie de l'epaule qui est plate et ebarnue. ( Onle dit de cenains animaux; v. B> get Schulterbl/tr) Dieser Baum bat la-ge und breite Blätter; cet arbre a des feuiües larges et longues. Einige Blätter in einem Buche zerreissen ; deebirer qqs. feiiillets d’im livre. Ent Blatt in Folio ; Du ieuillec ä'uu in-fo'lio. Sin Buch Blatt vor Blatt durchgehen; parconrir NN livre feudlel feuille. On uppelle, Ein stieaendes Blatt ; une Feuille volante, — wie feuille im unec ou ecrite qui est seule ou deta- chee. Man lieSt IN den öffentlichen Blattern; ou lit dans les papiers publics, dam, les gazettes. Fis;. DaS Blatt hat sich ge- ircndet; la cbaucs a tourus; la clrose a change de face. Kein Blatt vor den Mund (fop. vor da-» Man!) nehmen; ne Faire p< iut la petite buuehe de qch. ; parier hardimeut; appellcr un chat un ebat.
Da-» Blatt te dit encore de dijfertnies choses phtes etunies. Ein Blatt oder Blättchen Gold/ Silber/ rc. ein Goldblatt/ Sil- bcrblatt; une feuille d’or, d’argent, &c. Gold ober Silber in Blättchen/ Blattgold/ Bnittergold, Blaitsilber, or en feuille, aigent en feuille. Blättchengold j«ijj Der- golden; de l'or d’appliqne. Die Blätter eines SclsirniS/ einer spanischenWanb; les feuillcs d’un paravent. Ein Blatt von W Ner Dapeie; UU pan de tapi.serie. Das Blatt einer Säge; la Feuille de scle. Die Blätter einer Schcere; los feuilles de ci- *eaux. Das lausende Blatt an einer Luch- scheere/ der Läufer; la plauche male. Das liea>.nde Blakt/ der Lieger; la plaucbe fe- melle. Das Blatt eines Tisches; raisd’une fable. DaS Blatt eines Ruders; la pelle .d’aviron. Da»Blatt/die Breite eineSZeu- ges; le le , le pan. (v. Bahn) Das Blatt aii eineln Schlüssel; le panneton. (v. Bart et Kamm) Das Blatt der Weber/ Dnch-nacher; le rot; peigne _ou chasse par iequel le tisserand passe les fils de sa «liai re. Das wandelnde Blatt 1 la Feuille ambulante. ( insecte)
Blatt-Ansatz/ s. >«■ (t. de beten.) la sti-
pule.
BlatteN/ v- «. elfeuiller, öter lesfeuilles tl’une plante. De» Kohlblatte»; effeuil- ler les choux. V. ÜdblatteN.
Blatter/ r. f. la bube, petite elevure, pustule qui vient sur la.pcau. (v. Hitzblatter/ Wafferblattek/ rc.) z’r.la petite veröle. (v. Kinderblaitern, Pocken) Dieirs Kind hat die Blattern ; cet enfant a la pe tite veröle. Die zusammenstießendeu Blat- tern; la petite Veröle confluente. Die mit Materie gefüllten Blattern oder Pcu Äkst i ^ L^-in^ de petite veröle. Er ist
Blätterdr
von den Blattern gezeichnet, er hat Blatt ternarbea ; II est marque de petite veröle. Die Blattern elnimpfen/ einpsropfen/ xett ;eii; inoctiler la petite'veröle.
Blättcrdrnse/ s.f. (t. de mine) le groupe feuillete.
Blärter-Erde, s. f. geblätterter Weinstein ; terre foliee de tartre.
Blätter-Erj, r. n. l’argent vierge en 1a- mes,
Blättergebackene/ s.n. der Blätterkuchen;
le gäteau feuillete.
' Blärtergold/ v. Blattgold.
Blatte/grube, v. Blatternarbe.
Blätterig/ udj. et adv. feuillu, ue ; (v. klcinblärterig, großblätterig) «.feuillete;
dt chim.) folie, ee. Ejn blätteriger Teig; une päte feuilletee; une päte pre- paree de maniere qu’elle se leve comme par feuilles. DechTeig blätterig machen ; feuilleter la päte. Blätteriges Weinstein« ,'alt; tartre Folie.
Bläitetkohl, v. Blattkohl.
Blätterlos / adj. et adv. sans feuilles; it.Q. debotan.) apetale. Blätterlose Pflanzen ; plantes apetiles; plante; dont les denrs n'ont point de pefales. v. Blumenblatt.
BlättcrmageN/ e. m. daS Buch, der Salier/ Psalter ; le livre; la partie feuilletee del’estomae des animaux qui rmninent.
Blattcrmaterlr/ s.f. le virus sporique; v. Blattergift.
Biattermaseii / v. Blatternarbe.
Blatter»/ v. n. die Blattern haben oder bekommen; avoir la petite veröle, (p.ui.)
Blatter»/ V. a. Feuilleter; tourner les feiiillets d’un livre. Ich ha he sein Buch nicht gelese»/ ich habe nur rarlnn grblätt rr; se n'ai pas lu son livre, je n’.ii fiit que le feuilleter. (v. durchblätter») D"i Tc-g blättern / blätterig machen; Feuilleter la päte. Sich knattern ; s’eireuiller, se deta- cher et tomber par petites feuilles; it. se lever comme par feuilles; it. (t.d- ebir.) s’exfolier, (v. sich abblättern / schlefern) Kartei!/ die sich blanern / die sich an den Ecken und Seiten walten oder eon n- an-, der gehen; des cartes qui s’effeuilluit. Das Blärkern iit erneut Buche ; l’acl. de feuilleter un livre.
Blatternarbe/ S. f. la marque de petite veröle, (v. Naive) Sie hat einige Blat- teriiarveii im Gesichte ; eile a qqs. marques ■ de petite veröle au visage.
Blatternarbig/ adj. et adv. marque de petite veröle. Ein blatternarbiges Gesicht; un visage marque de petite veröle. Ein sehr blaiternarbjaeS/ von Len Blattern übel jugcrichieres Gesicht; u» visage gu-le,m» visage cousu.
Blattern-Linimpser , v. Einimvfcr.
Blattern-LmimpsuNti/i./. das Blakt r- pelze»; l'knoenlsuo» de la - eilte veröle.
Blattcrngift/ S. n. le venln de la petite veröle; rt. v. Blütterm.Ucrie.
Blatt-
Blattenih
Vlatternhsus, s. »■ l’höpital, la maison fondee pour y traiter separement ceux qui ont !a petite veröle afin que cette maladie ne se repande.
Blätterreich, v- blattreich. Blätkersämamm, r. l’agaric. Der cf» bareD>ätterschwamM>>'a§arie oule Champignon ä manger.
Blätterspath, r. m. le spath feuillete. Blattcrstcin, r. «.la variolite. v. Mp.
ckenstein. , . _ ... .
Blätterstem, r.«r. Ia pierre feuilletee. Blätterteig, s. m. lapäte feuilletee. Blättertoback, s. in. le tabac en feuilles. VlätterlorF, s. m. la tourbe feuilletee. Dlättcrweift, adv. pur feuilles. Vlälrcrwerk, *■ «• le feuillage. v. Laub- tverl.
Blatterzahn, s. >*■ der Schäkzahn, Schieferzahn ; ia heut qui s'exfvlie; la ilent ec'illeuse.
Blätterzug, v. Brennkrauk.
Blattgold/ s. n, l’or en Feuilles. Blattballer, r.!,!. (t. ifimpr.)le visorion. v. Teuakel.
Vlattbäutchen, r.».v. Blatt-Anlatz. Blattdüler, -- >». (e. AUmpr.) der Custos; la tcclarne; >e mot qu’on mer au dessous d’une page et qui est le premier dans la page suivante.
Blattkäfer, r. m. la chrysomele. Blattkohl, !• nt. II se dit de toutes Sorte? de choux qui ne sollt pas pommes.
Blattknffeil, s- «• le coussin des relieurs et des batteurs d’or.
Blattlahm, adj. et adv. epaule. V. bng- lahm.
Blattlaus, r./. le puceroii. Qnseete') Der Blattiaußkafer;> la coccinelle. v. Sonnenkäser, Herrgottsvögelein.
Blattlos, v. blätterloL.
Blattlose, s.f. la jonciole. ( plante ) Blattraupe, r./.la Chenille d’arbres; it. r. Blattwickler.
Blattreith, blatterreich, aij.et «dn.feuil- lu. v. beleibt.
Blattreif, S. tn. (f. de tmneid) le cercle de fer iloiit te tonnelier embrasse les dou- ves d’uii tonneau avant d’y mettre les cer- eeaux.
Blattsalbe, s.f. l’onguent des chasseurs pour les chiens epaules.
Blattsauger, S. m. le kermes. ( insecte ) V. SchildlauS.
Blattscheu, mis. et adv. qui a peur des feuilles; pcureux. On dit Werblatt- scheu ist, wer sich vor dem Geräusche der Blätter fürchtet, der gebe nicht in den Wald; qui a peur des feuilles n'ailiepoint au bois.
Blattseite, s.f. la page; un des cöres d’un feuillet.
Blattsilber, Blättchen sicher, /. «. l’ar- gent en feuiiles.
Blattstück, s.n.(t, de charpf) Tarchitra^ ve; poutre qui pose immediatement sm
| Blattuer 203
les colonnes ou pilastres qui V sont em- boite's; it. v. Öuerbdlfen.
Blattvergoldung, s.f. la dorure d’or en feuilles.
Dlaltwender, S.m. le tourne-feuillet;. petit morceau de parchemin colle sur le- Bord d’un feuillet et qui sert a le tourner.
Blartwickler, S. m. lerouleur; insecte qui foule la feuille dans laquelle il subit sa metamorphose. Die Blattwicklerinil; la rouleuse. ( 'cheniüe )
Blattzeichen, S. n. le Signet; petit ru- ban aumarceau de papier qu’on met dans les livres pour servir de marque.
Blattzinn, s. ». l'statn en feuille ; it. le tain; feuille ou lame d’etain fort min- ce que l’on met derriere des glaces pour en faire des miroirs. v. tgtiintol.
Blau, a-j. et adv. bleu, bleue; qui est de couleur bleue; it. (t. de biasd) azur. Blaues Tuch ; drap bleu. Blau färben ; teimlre cn bleu. Himmelblau; bleu Celeste. Sic hat blaue Augen ; eile a les yeux bleus. Sie hat einen bkaueir Kreis um die Augen; eile a les yeiix cerne's. Blau machen ; blenir. Stahlblau aniaufen lassen- bleoir de l’acier. Einen Karpfen blau sieden; mettre une carpe eil bleu. Blaue Asche ; eendre bleue; couleur minerale dout les peintres se servent pour peiudre en de- trempe. Einblattes Band; UN ruban bien» Das blaue Ordensband; la cordon bleu. On dit, Mit einem blauen Auge davon kommen; e» eere qnitte a 1>0N marebe. Die- Ärme sind ihm braun und blau geschlagen; U a les bras tont noirs de coups. ff hat ihm einen blauen Dunst vorgemacht; U lui a donne une colle. Einem blaue Augen schlage»; pocberles yeux ä qn. Blau unterlaufene Augen haben; avoirdes v.-ux poches. Er har ein braun und blau geschlagenes Gesicht; il a la tete en compote, a la compore. (v. aussi Wahl) Unter blauem Himmel schlafen t eaueher ä la belle etoi- le, ä l’enseigne de la lune. Blauen MoNZ tag niachen; faire jonrnee blanche; qu Itter le travail pour se divertir le liindi. Du wirst dein blaues Wunder sehen; tu verras uns chose etemuante, une ehose digne d’admiratian.
Blau, Blaue, S. n. le bleu ; la coulenr bleue. Berliner Blau, vrenffisch Blauer Kien de hmsse. Dunkel Blau; bleu fnuec, bleu turquin. (v. Bergblau, Indigoblau, :e.) Dieser Zeug hat ein schönes Blau» eette etoife est d’un beau bleu.
Blau-Auge , s. n. v. Blau-EntÄ.
Blau-äugig, adj. et adv. qui a de* yeux bleus.
Blaubeere, v. Heidelbeere.
Bläue, s.f. le bleu d’empoii; it. (t, de charr.) v. Wagendecke.
Bläue 1 , s. m. le battoir, la batte.
Blauen , v. n. devenir bleu. 'It. v. *. bleuir; mettre au bleu; rendre bleu; don.« ner le bleu.
Bläuen,
^94 Blauen
Bläuen, v. a. battre avee le battoir ; it. Iiattrc, etriller qn. comme il fallt, v. abbläuen.
Blau-Ente, s.f. le morillon; canard sauvage.
Blaii'arbe,r./.Ie bleu; la couleur bleue. Der Blaufackenkobalt; le cobalt. v. Kobalt.
Biaufarber, s. sh. le teinturier du petit teint.
Blaufarbig, adj. et adv. bleu, bleue, v.
blau.
Blausteckig, adj. et adv. tashete de bleu.
Blautuß, s. m. le laueret. ( faucon ) Das Weibchen des BlaufußeS ; le lauier.
Blauglas, r. n. v. Smalte.
Blaubolz , s. n. le bois de Bresil, bois de campöchc.
Blaukehlchen , s. n. la gorge - bleue, (oi- seau )
Blaukohl, s. m. le chou bleu.
Blaukopf, s.m. lacercelled’Amerique;
(' Sorte de canard) it. la perche demer; Qpois- sott) it. la tete bleue. ( Sorte de cbenille)
Blaukrahe, s.f. la Corneille bleue.
Blaulufe, Blauküpe, r./. la enve du bleu.
Bläulich , adj. et adv. bleuätre; tirant sur le bleu; it. azurin.
Bläuling, r.m. le trouchon, sorte de petit poisson de riviere.
Blaumeise, S.f. la mesange bleue.
Blauschecke, s.f. une pie bleue; un che- val blanc tachete de bleu.
Blauschimmel, s. m. un chevalbleupom- mele.
Blauschnabel, S. m. le moineau de la Chine ä bcc bleu.
Dlaulpechk, s. m. le pie bleuätre.
Blaustem, S.m. la pierre bleue.
Blaustrumpf, S. m. Sorte desurnom qu’on dorme aux huissiers ä cause des bas bleus quils porient dans qqs. viUes. it. le rappor- teur, deceleur, espion.
Blautaube, s.f. lepigeon bleu; sorte de pigeon sauvage.
Blauwasser, S. n. l’eau celeste ; collyre liquide d’une couleur bleue, fait de cuivre, de sei ammoniac et de chaux.
Blauziemer , S.m. lagrivedegenevrier;. la litorne. V. Wachholderdroffel.
Blech , s. n. 11 se dit generalemcnt d'une lame ou plaque demetalbattuefortmince. Das Eisenblech ; latöle; du fer en feuilles, fcr battu. Weiffes Eisenblech , verzinntes Eisenblech; Fer-blanc Eine Kaffekannevon Blech; eine blecherne Kaffekanne; uueeafe- tiere de fer blanc. Goldblech; or en lames, cn plaques. Silberblech; argenten lames. Das Bleck an einem Schlosse, das Sckssoß- blech ; la platine d'une serrure. Das Blech an einem Flintenschlosse; la platine d’un fusil. Das Blech an einer Klinte, das Klinkenblech; la platine de loquet. Blech, sedit fip. etfamil. au Heu de Geld, argent. Er hat brav Blech ; il a fceaucoup d’argent comptant; il e,t riche.
Blechen
Blechen, v, a. Ilse ditfamil. au Heu de bezahlen, payer. Er wird blechen müssen; on le fera payer. Er muß blechen, muß den Beutel austhlin; il kaut qu’il joue du pouce.
Blechern, adj. et adv. de fer-blanc. v. Blech.
Blechfeuer, s.n. lefeuquisertäforgerla tole; re. la borge oü l’on reduit le fer cn töle ou en feuilles.
Blcchhammcr, s. m. la borge de töle. Der Weißblech-Hammer; la blancherie.
Blechhüttc, s. f. v. Blechhammer.
Blcchmaaß , s.n. instrament ä mesurer l’epaisseurdes plaques d’oroud’argent; it. plaque du laiton dont se servcut les trifi- leurs pour determiner la grandeur des trous de la filiere.
Blechmeistek, s. in. le mäitre de l’attelier de töle.
Blechmünze, s. f. der Blechpfenning, die Hoblmünze ; le braüeate.
Blechnagel, S.m. Sorte declous ä tetes. larges avec lcsquels oft attache les plaques de fer dont on couvre le toit d’un bätiment.
Blechrolle, v. Eisenblech.
Blechschere, s.f leconpoir, les cisailles«
Dlechschläger, Blechscbmib, s.m. lefer- blantier; taillandier en ferblanc.
Blechstämpel, s.m. le pilond’augedans' les moulins ä briser les mines.
Blechwaare, s.f. les ustensiles et autres choses de fer-blanc.
Blcchzang *, s.f. la tenaille ä croches dti marechal ferrant.
Blechzinn, v. Blattzinn.
Blecken, v. blöken.
Blecken, v. n, (t. de chim.) faire l’eclair. (v. blicken) It. V. a. niontrer, decouvrir. Die Zahne blecken; montrerses dents ä qn.
Blehen, v. blähen.
Blei, v. Bley.
Bleiben, v.n irr. demeurer; etre permanent; rester; demeurer en qq. lieuouen qq. etat; se tenir dans un certain lieu. ES muß alles bleiben wie cs ist; ilfautquetou- tes choses demeurent en leur etat. Auf der Erde liegen bleiben; demeurer couebe' par terre. Die Tbür blieb offen; la porte de- meura, resta ouverte. Zu Hallst bleiben, in seinem Jimmerbleiben; demeurer aulogis, se tenir dans sa chambre. Bleibt dort biS ZN meiner Zurückkunst; demeurez-lä jusqu’ä Imon retour. Bleiben Sie bei) mir, gehen Sie mir nicht von der Seite; tenez -vous aupres de moi. Der Arzt will, Sie sollen im Bette bleiben; le medecin veutquevous restiez au Ist. Sein Arm ist lahm geblieben; son bras est teste paraiytique. Er ist in Wien geblieben, um einen Prozeß zu betreiben; il estdemeure ä Vienne pourpour- suivreun proces. Eristein Jahr in Berlin geblieben, er hat sich ein Jahr in Berlin äusgehalten; il a demeure un an ä Berlin.
klebrig bleiben , demeurer, rester; etre de teste. Es wird mehr als die Halste davon Übrig bleiben; >1 en demeurera plus de
la
Bleiben
I» moitie. Vier von sieben (abgezogen) bleiben brep; dtez quatre de sept, reste trois, il reste trois. Was bleibt Mlrnoch zutbun übrig? quemereste-t-il 3 Lire? Im Rest bleiben, mit der Zahlung zurück bleiben; de- jneurer en reste; demeurer en arriere.
Jurük bleiben, rester, demeurer apres le departdeceux avecquil’onetoit. Die Gesellschaft gieng auseinander, und ich blieb ganz allein zurück; >a Compagnie s’en alla et je restai tont seol. Die Armee setzte sich
Bleiben
2YZ
qn.; eviter sa Compagnie; cesser de le voir ou de le frequenter, tfv weiß Nicht, wo er bleiben soll; il Ile saitoit se mettre; il n’aau- cune demeure assuree. Hier ist vor Hitze Nicht zu bleiben; on nesauroit eiulurer 1» chaleur, resister ä lachalcur qu’il fait ici.
Bleiben lassen, laisser,cesser, s’.ibstenir, discontinuer, omcttre. (v. unterlasse») Dag lasse ich wobl bleiben; je n'ai garde de faire cela; je me garderai bien de le faire. Da) hättest du können bleiben lassen; vons pou-
in Marsch, und es blieben zwei) Bataillons iviez vons en dispenser. Laßt das bleiben l zurück, um den engen Weg oder Durchgang, ’laisrez eela! arretez-voris ! Wenn du nickt zu bewachen; 1'arrneese mit en rnarche et ii willst, so laß es bleibcn; laissez-vousen, si resta deux bataillons ponr garder le defile.
On dit , Auf dein Platze bletven, in einer Schlacht bleiben; rester sur la place; etre !
tue sur le champ de bataille. Es sind in die sem Gefechte zwey tausend Menschen ge blieben; il est demeure deux milie hommes dans ce combat.
Stehen, sitzen, liegen bleiben; demeurer debout, se tenir dehout; demeurer assis; de- nieurer couehe. Stehen bleiben; s’arre- ter. Er gieng mit großen Schritten, aber auf einmal blieb er stehen; ü marcha ä grands pas, mais il s’arreta tontd’un coup. Eine Uhr, welche stehen bleibt; unemontre qui s’arrete. Ondit, Hier sind wir geblieben, (stehengeblieben) so weil waren wir gekomnien; notis en sommes demeurts Ist. Wir wollen da wieder anfangen zu lesen, wo wir das letztemal geblieben sind; (aufgehört haben) reprenons notre lecture ä i’endroit oü nous en demeurämes la der- niire fois. Es wird nicht dabey bleiben, die Cache wird noch Folgen haben; cette affaire li’cn demeurera pas lä.
Bey oder über einer Arbeit bleiben; con- tinuer un travail sans Interruption. Bey- fanimen bleiben; rester ensemble ; it. etre cn permanente. Die Nationalversammlung erklärt, daß sie beysamme» bleiben, nicht auseinander gehen wird; l’Assembiee nationale declarequ’elle est enpermanen- ce. Halsstarrig bey etwas bleiben; s’obsti- ncräqch.; s’opiniätrersnrqch.; etreentä- te dans sa resolution. Gesund, schön bleiben; se c onserver. (v. erhalten) Bey Ehren
vons ne voulez pas.
On dit substantivement, Hier ist Meines Bleibens nicht ; il m’est impossiblc de demeurer plus long-temps ici; je ne puis demeurer plus long-temps ici.
Bleibend, «dy. et adv. permanent, cnn- stant; de duree. Keine bleibende Statte haben; n'avoi rpoint de eite'permanente; n’a- voiraucune demeure asstiree. Es giebt bie-- »iedcn, hiernieden kein bleibendes, kein dauerhaftes Glück; il n’y a point iei-bas de felicite permanente.
Bleich, adj. et adv. bleme, pale. (v. blass) Eine bleiche Gesichtsfarbe haben; avoir le teint bleme. Bleich werden ; blemir. Er ist ein Cvmödiant; er wird roth, blaß und bleich, wenn e§ ihm beliebt; c’est un come- dien, il rougit, il palit, il blemir quand it lui plait. Bleicher Wein; vin clair. (v. Bleicher) Bleiche Tinte; euere blanche.
Bleiche, s.f. la päleur; (v. Blässe) -e. la blanchisserie, blancherie; lieu oü l’on blanchit la toile et la cire. v. Leinwand» bleiche, Tuchbleiche, Wachsbleiche.
Bleichen, V.n. (avecPauxil■ haben) blan- chirjdeveuir blaue. Diese Leinwand bleicht nicht gut, will nicht weist werden; ce, tolles ne blanchissentpai. Leinwand ans das ,©raS tum Bleichen legen; mettre des toile» sur l’herbc paur blanehir.
Bleichen, V. a. blanehir, faire blanehir, faire devenir blanc par 1’efFct dn soleil et del'air. Leinwand bleichen; blanehir de l» teile, des tsiles. Wachs bleichen; blanehir dein cire. Am dem Grase bleichen; herber;
bleiben; eonserver son honneur. Bey der ‘exposer, ctendreune chose surl’herbeponr WlllirHeit bleiben; ne pas s’eloigner de la|la blanehir. Wäsche, die auf dem Grafe, verite, se tenir a la vdrite; garder, ohser-fauf dem grüne» Wasen gchlt'ichet worden
""" 1 - "i— . . ‘ l :< - .du linge herbe. Das Bleichen; le hlan-
chissage, leblanchiment; l’a&ion deblan- chir et l'estet qui en resulte. Dies« Lein» wand ist im Bleichen nicht recht klar geworden; le blanebiment de cette toile est un peu ferne. Man Hat mit dem Bleichen dieser Leinwand drcy Monate zugebracht; on a employe trois mois au blanchiment de ces toiles.
Bleicher, *• <». le blanchisscnr; celuiqui blanchit la toile. Die Bleichen»»; lablan- chisseuse.
Bleicher, t.m. levinclairet; un vin qui u’est pasfsrt rouge. DttNkelrvthet Bleicher;
du
ver la verite. Bey einer Rede bleibe»; ne pas varier dans ses discours. Bey seiner Meynung bleiben; persister, perseverer dans son opinion. Bey dem bleibe», was einem am besten schmeckt; demeurer sur la bomie bouche. Es bleibt beym Alten; tont reste sur l'ancien pied. Bey her Abrede bleiben ; s’en tenir a ce qui a eteresolu, decide, convenu. Es bleibt dabey; va; voilä qui est fait, cela vaut fait. ES bleibt dabey, daß re.; ii estsl,r,assnre,eertaiii que, etc. Breibe m>r vom Leibe! tetirez-vous; nem’ap- prochez pas; quatre pas en arriere! Von
iemand bleiben, weg bleiben ; s'absionir de
296 Bleicher!
ein v-n paillet; du vin rouge qui est unpeu
Charge de couleur.
Bleicherloh», s.m. ce qu’on paye au blan. «hisseur pour le blaucliiment des tolles.
Vleichylatz, s. m. die Bleichstätte, der Wleichgarten, der Blejchhvf; 1a bianchisse- cie, blansherie. v. Bleiche.
Bleichrotb, v. Blaßrotb.
Bleichsucht, s.f. lachlorose; lespäles Couleurs, ( malndie des femmes )
Bleichwaffersucht, s.f. la levcophleg- matic.
Bleibe, s. m. Sorte cbable oiul’ablette qui a qq. ressemblance avec la breme. (poisson dleau douce )
Blende, S.f chose mise ou placee de- vant une autre pour en einpecher la vue, pour cacher un objet, pour le Jerober ä no- tre vue; p.e. une cloison , un paravent, etc. (t. defortif) les blindes; (v. BlentUNg ) it. (t.dc marine ) la bastinguc; (V. Schau}« kleidung) it. Tiriliere; (v. Blendleder, Auge nieder, Schculedcr) it. (t.d’.ircbit.)ime fenetre feinte; une por*e feinte; la repre- sentation d’une fenetre, d’une porte pou? la *ymetrie;(v. blind ) ?£.lanicke; (v. Bil- derbl »de ) it. ( t. de mineral.) la blende ; sul stance minerale 011 plutöt une mine de 2111c dont on se seit commedit la calamiue,! pour convertir le cuivre rouge en Iaiton ; la fausse galene; it. un petit auvent qui seit ä conduire l’air dans les galcries et eonduits de la mine. Die Blenden, Blendtritte; (t . de eh.') lefaux-pied duccrf, lorsque la voie du pied dederiere est plus longue ct plus large que celle du pied de devant.
Bi' »de» v. a. aveugler; creverles yeux; faire perdre la vue ; it. eblouir; empecher l’usage de la vue par une hindere tr-qi vive; fig. tromper, surprendre l’esprit; faschier, seduire. (V. verblenden) Man blendete ihn mit einem glühenden ssise»; on l'avougla d',111 fer rouge. Ter gfbnee blendet, blendet die Augen; la neige eblouit, eblouitles yeux. Er hat sich durch das Gold blenden lassen; >1 S’est laisse eblouir ä l’or. Eine blendende Farbe, eine blendende Schönheit; une couleur eblouissanta,une beaute eblou- issante. Linen Laufgraben blenden; (t. de fortif.') blinder une tranchee. Eine Kasematte blenden; aveugler unecasematte. .v. Blendung, Blendwerk.
Blendfenster, S. n. lcchässis de pipier.
Blendkugel, s.f. die Dampkkugel, Rauch- kllgel; la balle, la pelote fmnante.
Blendlaterne, s.f. la lanterne sourde.
Blendlcdcr, s. n, l’oeillere. V. Scheu; Jebet.
Blendleuchter , s. m. fl. ( t. de pierre) les chandeliers; deux pieets deboisplan- tees debout sur une traverse dont 011 rem- plit l’entredeux de fascines poursecouvrir dans les lieux enfiles.
Blendling , s. m. le batard; animal en- gendre de deux espeees; le me'tis. Dieser
Hund iß kein echter Windhund/ er iß von
Dlendrah
einer Windhündinn und von einer englischen Dogge erzeugt er ist ein Bastard, ein Blendling; ce ebien n’est pas kraue levrier, il est engendre d’une levrette et d’mi do- gue d’Angleterre; c’est Un bätard, c’cstun Metis.
Blendrahmen, S.m. le Chassis;espece de cadresurquoi 011 pose la tolle d’un tableau.
Blendstein, s.m. la tnile place'e sur le faitage d’un batiment.
Blendtritt, s. m. v. Blende. 0 - de cb
Blendung, s.f. i’aft. d’aveugler; it. l’e- blouissement; (v. blendcn et Verblendung) it. (£. defortif') les blindes; sortede defense pour mettre les travailleurs ä cou- vert, et empecher que i’cnnemi ne voye leurs ouvrages ; it.(t. de phys.) le diaphra- gme; cspece de plancher qui traverse le tuyau d’une grande lunette; it. l’anneau quiconvreles bords desverres dioptriques.
Blendwerk, S. n. (t. defortif. ) le blin- dage; ouvrage compostj de blindes; it.fig. l’illusion; apparence trompeuse; tromper,e qui faitparoltre les choses »utrement qn’ei- les ne sont; le prestige.
Blesse, v. Bläffe.
Bleuel, v. Bläuel.
Vley , ( poissoii) v. Bkelbe.
Blei), s. 11. leplomb; it. (t. de chim.) le saturnc. Feilst rbley; plomb de vitrier. Bley in Block NI; plomb en sanmons. Gerolltes Bkev ; plomb lamine. Mit Bley füttern, aussüllen; plomber. Eine» hohlen Zahn Mi . Ble» anSsiillen; plomber une dem creu- se. Mit Bley befeffiaen; (e. de magon.) scel- ler en plomb. v. eingießen.
Bley-Abgang, S. m. les scories de plomb.
Bley-Ader, S.f. (t. de mine') la Veine de plomb.
Bley-Arbeit, S.f. laplomberie; ouvrage de plombier; it. Ct. de chim.) la coupella- tkm des mines d’argent avec un fondant, avec une addition de plomb. v. verbleien.
Bley-Arbeiter , s. m. le plombier; ou- vrier qui travaille en plomb.
Bkey-Arseuik, s. m. l’arse'niate de plomb.
Bletz-artig , «■• et adv. qui est de la 11a- tnre du plomb, qui en a des qualites, qui ressemblc au plomb.
Dley-Arzenei, S.f. la me'decine de sa- turne.
Bley-Asche, S.f. la cendrc de plomb.
Vley-Balsani/ >■ >»• 1 * bäume desaturne.
Blevblumen, s.pl. lesfleurs desaturne.
Blei-butter, s.f. le beurre de saturne.
Bley-Colik, v. Bleykolik.
Bleydeeker, S. m. leeouvreuren plomb.
Bleydruse, S.f. du plomb cristallise en groupes.
Bley-Crde, S.f. la mine de plomb ter- reuse.
Bleyern , adj. et adv. de plomb. Tiue bleverue Röhre ; un tuyau de plomb.
Bley-Crz, S. n. la mine de plomb.
Bley-Essig, t.m. levinaigre de saturne.
Blepfabrik, v. Blexgießerei.
Bleyfalk
Bleyfalk, s. *»• Jean leblanc; »iseau de St. Martin.
SSIepfflVbf, s.f. la Couleur de plomb.
Bleyfarben, dlevfarl'ig, udj. et adv. cou- leur de plomb. Bleyfaibig anfticiaicn; plomb- r.
Bienfeder, *■/■ v. Blcnstift.
Blenscile, s.f. la räpe ä plomb.
SMet'fÜifj, S. m. la mine de plomb cri stallisee.
Bleyform, S.f. le monlc de plomb.
Blengang, s.m. v. Blep-Ader.
Blengeiss, s. m. l’esprit de saturne.
aMemrlb/ s.n. lemassieot.
Bleigewicht , s. ». (ßti einer Uhr) le plomb. V. Gewicht et Bleylvage.
SMcMiffcr, s. le plombier. _
Bleyukßeret, *./. la plomherie; l’art de fondre et de travailkr le plomb.
Bleyalanz, s. m. la galenc; it. l’alqui- foux; plomb mineral, v. Epeisig.
Bleiglas, S. n. le verre de plomb.
aaiepglStte, S.f. la litharge. _
Blcygratlpe, S.f. le cristal de piomb.
35leyhast , udj. et adv. qui ressemble au plomb. v. bleyartig, bleyicht.
Bleyhalen, S. m. iccrochet de plomb; it. (t. d'bydr.') un tuyau de plomb en cro- chet.
Jllcyhaltig , adj. et adv. plombier, ere; qui contient du plomb. Cill bleihaltiger @:ei)t; unc pierre plombiere. V. Bleyftem.
Bleyhammer, S. m. le marteau du fer- blantier.
Blenhütte, s.f. laplomberie. v. Bley- gießerei.
Bleyicht/ v. bleyartig, bleyhaft.
Bleyig/ bleyisch, udj. et adv. plombier, ere; qui contient du plomb. v. bleihaltig.
Bleyialk, s. in. la chaux de plomb.
BleykellicheN/ s.n. petit oiseau q«i a la gorge couleur de plomb.
Dlerknecht, s.m. la tringlette; outil de bois ou d’ivoire en forme de petit couteau emousse dont les vitriers se servent pour ouvrir leur plomb.
Bleykolik, s.f. la colique desplombiers, eolique des peintres, colique seche.
Bleykenig, S. m. le regule de plomb.
Bleykoril/ s. n, le gbain de plomb; it. (t. de chim.') lebouton, le temein. v. Korn.
Dleykrant/ S.n. la dcntelaire; herbe aux car.cors.
Bleikristallen,r.xi. les cristaux de plomb.
Bleikugel, s.f. la balle de plomb.
Bleyloth, s. n. das Senkblei), dieBlei schnür/ der Bleywlwf; le plomb; Instrument dont les maeons et les charpentiers sc servent pour elever perpembeulaire- ment leurs ouvrages ; it. ( t, de mar. ) le plomb, la sonde. (V. GtUNdloth, Senkblei, 35 cimjurf) Nach dein Bleylotheadnieffen;
ploinber, p. e. unc murailie.
Dleylöthung, s. f. la soudure de plomb.
Bleymilch/ s.f. le lait de lune; la fleur de lune.
Vleymnl 297
Blenmulde, s.f. le saumon; Masse de plomb teile qu’elle estsortie de lafonte.
Bleyniederschlag, s. le magistere de saturne.
Blei-Ocher, S.m. l’ocre de plomb.
Bley-Oehl, S.n. l’buile de saturne.
Bleyiflaster,->.r-. un emplätrefaitd’huile, de ceruse et de minium.
-Bleyplartc, S.f. la table de plomb. Die durchlöcherte Mciolatte an der Mündung einer Röhre, an dem Ausflüsse eines Abzuges, einer Gosse, ;c.; la pommelle; table de plo.no battue en rond et pleine de petits trous qu’on met a l’embouchured'un tuyau pour empecher les ordures de passcr.
Bienprobe, S.f. l’essai d'un mineral sur
lu plomb.
Bleypulver, S. n. le plomb en poudre.
Bleyrad, «. v. Dleyzug.
Blcrrauch, S. m. l’ecume de plomb.
Bleirecht, udj. ct adv. ä plomb. V. loth» recht, senkrecht.
Dleyrolle, s.f. unrouleaudeplomb.
Blenrost, v. Bleyweiß.
Bleyroth, s.n. le minium. V. Mennig.
Bleyruthen, s. pl. les aiguiiles au rnetier de tisserand en soie.
Bleysack, S. m. les stories de l’argent affine.
Dleylafran, S.sn. lesafran de saturne; le minium. v. Mennig-
Bleysalpeter, S. m. le nitre de plomb cm de saturne.
Blcnsalz / s.n. le sei de saturne.
Bleysand, S. m. le sable de plomb.
35ieyschanm, v. Blei-Asche.
Bleyscheir, v. Bleywaqe.
Bleylchtclit, S.f. la fönte; laquantitede plomb qui peilt etrefnnduc dans l’espacc de vingt-quatre beures.
Bleyscdiefer, S. m. l’ardoise de plomb.
Blcy'chlacke, S.f. les scories de plomb.
Blrmchnnr, S.f. leperpendicnle; leiilet qui tend en bas, par le moyen du plomb ■ qui y est attache; (jv. Blcyloth) it. (t. de 'map. et de charpent.') le clias, le Niveau; it. (c. de mine ) le plomb avee son fouet. Eine Mauer nach der Blcpschnur oder bleyrecht aufführcn; dresser nne murailie ä
plomb.
Vleyschweif, S. m. la plombagine. v. Wasscebley.
Meuspath, s. nt. la mine de plomb spa- thique.
Bleyssein, s.m. la pierre plombiere.
Bleystift, s. n. le crayon de mine. Das Bleystifttobr; le porte-crayon.
85leystufe, S.f, la mine de plomb. Bleiwitriol, s.m. le Vitriol de plomb; Sulfate de plomb.
Bleywage,r./.le Niveau; niveauä plomb, a pendule; (v. Wasscrwage) it. (t. de charpent.') le chas,
Bleyweiß, s. n. la ceruse ; le blaue de ceruse; it. ( t.de[tint.\ , le blaue; blaue de plomb.
Mcy-
*98 Bleylvi
Vlcvwknde, s.f. v. Bleyzuq.
SMi’i'liUltf/ s.m. le plomb, I-i sonde; Instrument pour reconnoitre la nature du fond ct la profondeur de la mer.
a'veptvutrS/ s.f v. Blei,kraul.
Blevjangc, s.f. les tcnailles deroueta Hier le plomb.
Bleyicichen, s.n. le plomb; petit sceau de plomb qu’un appliqtie sur doi baliots, cofi'rus, etc. pour marqtier qu’ils ont paye les droits, ou dont on marque la manufa- «fture des marcliandises. Eiil BlcpzeicheN
Blind
Blind, «-V. et adv. aveugle; qui est prive de l’usage de lavue, Blind werden i deveilir aveugle. Blind geboren; aveugle ne. Sin blindqeborner Mann; ein Blindgebor- ner; UN aveugle ne. Ein blinder Mann; >m bomme aveugle, on aveugle. Eine blinde Frau; nne femrne aveugle; une aveugle. Er ist an einem Auge blind; ll esi borgnc. (v. einäugig) Er ist Kockolind; ll ne voit xoudte. Blind mach ’tt; aveugler. (v. blenden) Fig. Der Zorn, die Ehrsucht macht ihn blind; la eolbre, l’ambitiön le rcnd aveugle. Die Lies
an einen Ballen, an ein Stück Zeug hängen; be ist blind; l'amour est aveugle. Ejn bliw
NN lim» CßohnvCA m ? i>M« «UoiVeonoo
plomber un ballot, une piece d’etoße
Bleyzinnober, S. m. le cinabre de sa- turne.
Bleyjticker, s. m. le stiere de satnrne.
Blcyzug, s. m. 1« tire-plomb; ronetü filer le plomb. Der Bleyzugmacher; le tire- plomb ; celui aut file le plomb qu’ou em- plo e pour les vitres.
Blick , s. m. le regard; aftioil de la vue;
der Gehorsam ; une obeissance aveugle. Die Leidenschaften machen uns blind; les passions imisaveugleut. Ein blinder Lärm; une fausse alarme. Ein blinder Angriff; une fausse attaque. Ein blindes Fenster ; nne kenetre keinte. Eine blinde Dbur; une ports feinte; une fausse porte. Blind laden; char- ger Sans balle. Lin blinder Schuß; uncoup en l’air, saus plomb, sans balle, gut blins
adlion par laquelle ou regarde; 1c coupiber Soldat, ein blinder Passagier oder Rcb
daeil; it. focitlade. Lin Blick mit den Au
clind’oeil. V. Augenblick. Ein dros laut. Er ist blind voll; (/a»»ri.) il est ivre
gcn; im >
Header, ein durchdringender Blick; un re gard menaqant, penetrant. Einen Blick auf etwas werfe»; jeter un regard, un coup d’oeil sur qch. Sie hat ihn nicht eines Blickes ge- würdiget ; eile n'a pas daignS le rezarder; eile ne l’a pas senlement favorise d’uno oeil- lade. Mau bemetft«, daß sie ihm verstohlene Blicke Ulwarf; ons’apergut qu’ellelui faisoit des oeillades ä laderooee. Fig. Die Gönne wirft einen Blick durch die Wolken;
fendcr auf dem Postwagen; im passe-vo-
mort, ivre uoye'. Blind an komme»; se me- prendre; avoirim refus, un pieddenea; ne pas trouver ce qu’on cherche. Sich blind schreiben; serendre aveugle ä force d’ecrire. Die blinde goldene Ader; les Kemorroides internes, hemorroides seches. Blinde, verborgene Klippen; desbrisans; roehers caches sons l’eau. Die Vorsegel liegen blind; (e. de mar.) les Voiles del'arriereds- robent le vent d celles de l’avant. Die blill»
le soleil perceles nues. On appellc en t de de Kiib, das blinde Mänölcin, daS Blinjcl»
ebim. Bück, eclair, «ne lumiere e'clatanfe qui paroit ä la surface du bouton d’or ou d’argent quirestesurla coupeile; la corrus- cation, fulguration. Das Korn steht im Silberblicke, manPeht das reine Silberkorn; le bouton de fin fait l’eclair. Die Blicke; (J. de pcint.) les rehauts; les endroits des lumieres d’un objet pcint, qu’on a rendus plus eclatans.
Blicken, v. ». ( av. faux, haben ) regar- der; jeter la vue sur qch.; porter ses regards sur qch.; (v. fecCtl, schau n) it. (t. de chimd)
mänschen, dieBlinzelmauSi le colin-mail- lard, la cligne-mnssette. ()eu d'enfunf) Blinde Kuh spielen; jouer ä colin-maillard, au colin-maillard, d cligne-mnssette, a la cligne-mussette. Das bluide Zungenlsch; (t. d'anat.) le trau aveugle de la langue.
Lin blinder Helm, ein Helm ohne Ausgang; (}. de ebim.) tin alambic aveugle.
Blindborn, J. m. le regard. V. Brunnen» finde.
Blinddarm, s. m. le coecum; boyau coe- ctim; le premier des gros intestins qui n’a
faire l’eclair. (v. Blick) Um sich her, umher qu'une Ouvertüre; l’intestm aveugle. Die blicken; regarderautour desoi. @tc blickteiBlillddarm-Blntader; la veine coeeale. t6rt Sattli b 4H ; eile le regarda tencirement. ■ Blinde , t. m. etf. l’aveugle; celui ou l'ig. Die Sonne ii.ckt durch eine Wolke ; ; ceüe qui est ne' aveugle, ou qui a perdu la
le soleil perce im mnge. In die Zukunft blicke»; einen Blick m die Zukunft werfen; percer l'aveuir, pereer dant l’avenir. Sich blicken lassen; so faire volr; se moutrer; pa- roitre. Er dari sich Nicht blicken lassen ; ll n’ose se montrer.
Blicken, v. a. Ct. de pcint.) Die Lichter bli ’ken; rebausser les jours.
Blickfeuer, t. n les faux feux; sc dit en t. demar. lorsqu’onfait prendre l’amorcesans tirer; it lefanal. V. Leuchtfeuer.
Dlickgold , s.n. (t. de ebim.) l’or eclaire ou affine.
Blicksilber, 1 #. l’argent eclaire ou affine
vue. Ep urtheilet davon, wie ein Blinder von den Farben; il en jugecemme un aveugle des couleurs.
Blinde, s.f. (t. de wer) la civadiere; la Voile du mat de beaupre.
Blindheit, s.f. lacecite; l’ctat d’une personne aveugle; l’aveuglemeut; fig. V. Verblendung. Mit Blindheit schlagen; a-
vougler.
Blindbol;, s.n. V. Rebenspitze. Blindlings, blind zu, blinder Weile; adv.
ayeux closoj; fermes; ä l’aveugle, a tatons; fig. aveuglcment. Sich blindlings in Gefahr stürze» ; se preoipiter aveuglAnent dans le
p»rii’.
Blindlo
peril.
Blindloch, s.n. letemoin, p. e. dans un mar miloven. ,
Blindrahmen, m. le chftssis, espece de euire, siir lequel on applique, on aitaclie, on fait teniruu tableau, une toile, etc.
Blindschlagen, s.n. ( t.dejeudetrictr .) jan qui ne peut.
Blindschleiche, s.f. l’orvct; Sorte de serpcnt.
Blindstenge, s.f. 1 a vergue de civadiere; lc tourmentin. v. Bogstenge- Blinken, v. n. (av. l’aux, haben) rcluire, rcsplendir,briller; jetenmeliicur, uneclat;,
(v. glänze», schiinmtrn) rk.üarnboyer.Die Diamanten, die Edelsteine blinken; le; dia- mans, les pierreries reluisent. Man sähe die Degen blinken; onvoyoit flamboyerles ch'iies. Lin blinkendes Schwert; une giaive flamboyante. Blinkende Waffen; des armes clsircs.' Mit den Augen blink.n- V. blinzeln.
' Blinzelmaus, v. blind.
Blinzeln, blinzen, Va comm'e la foudre. Die Blitze ihrer Augen; lese.; clairs de sesyeux, Beeist de sesyeux.
Vlitz-Ableiter, m. le comlu&eur, verge ! pointue de metal elevee et isolee sur un bä- timent, afin de le garantir des effets dela foudre.
Blitzen, v.n.itnp, eclairer; faire des e- clairs. Es hat die ganze Nacht geblitzet; il n’a fait qu’eclairer toute la nuit; il a fait tonte la nuit des eclairs. Au figurt blitzen ssgniße, reluire, briller. (v. blinken) Blitzende , funkelnde Augen; des yeux e'tin- calans.
Blitzstrahl 299
Blitzstrahl , s. m. la foudre, le foudre, v. Blitz.
Block , s. m. le billot, troncon de bois. (v. Klotz) it. lebloc; it. (t. de churranj la bille. Man hat ihm den Kopf auf einem Blocke abgehanen; ou Ini a coupt la tete sur le billot, Blöcke, woraus Dreier geschnitten werden; des doubieaux. Ein Block Marmor; UN bloc demarbre; un grosmor. ceau de marbre qui n’est pas encoretaille. (v.Skeinblock, Schicftrblock,:c.) Ein Block Zinn; un saumon d’etain; masse d’etain teile qu’ellc est sortie de la fonte. Zinn in Blocken , Pley in Blöcken; etain en sau. mons; plomb en saumons. On dit , Einen in den Block legen, jemanden zu Stock und Block bringen; mettre qn. aux fers. It. der Block; ( t. de marine ) la porilie. (v. Kloben ) Lin lautend;r Block, der sich auf und nieder, Hin und Her bewegen kann; une pou- He courante, (v. Fallblt'ck, Hackrnblock) Blöcke oder Klötze, welche bey stürmischem Wetter hinter die Schiffskaiionen gelegt werden, damit sie fest stehen bleiben; des ca- brions. Blöcke, die auf dem Stapel unter dem Kiele der Schisse gelegt werden; des tains, des blins. Die Blöcke der Stückbet- tuugen; les madriers. (v. aussi Gtandblock) JProv. Don großenBlöcken hantt man große Späne; les riches doivent plus fournir que les pauvres.
Blockbarterie, S.f. une batterie dont la plate-forme est composee de madriers.
Blockbaum, s.m. ( t. forest. ) l’atbre de sciage.
Blocken, v.n. (av. l'auxil. haben) (t.ie fmconn.') se perchcr, brancher.
Blöcken und stöckcn, D. O. in den Block schließen; her et garrotter;mettre auxceps, aux fers.
Blockbaus , s. 11, une maison faite de treues d’arbres mis l’un sur l’autre et qui ne sont point equarris; it. un fortin fait de pou- tres ou de madriers.
Blockbolz, s. n. le bois en billes.
Blockkarren, s.m. l’efourceau; machine pourtransporter des fardeaux tres-pesans, tels que les troncs d’arbres.
Blockmörscr, S. in, lemortiermonte sur un bloc de bois.
Blockpfeife, un tuyau d’orgue feit d’une seule piece.
Blockrolle , s. f. (t, de mar.') la ponlie. V. Block.
Blocksberg, Brocken, S. m. le Blocksberg ou Brocken; rnoiit remarquable dans le cercle delaHaute-Saxe. Alls de» Blocksberg fahre» ; aller au sabbat, tenir le sab. bat.
Blockschiff, r- ». v. Floß.
BlockstÜck, s. n. le saumon; masse d’etain ou de plomb teile qu’elle est sortie de la fonte.
Blocktaube, e.f. le ramier; pigeon ra- mier.
Biockwagcn, S. m. le binard.
Block-
3 °q Nlffkzimi
SHodfjttltt, x. i’etain en satimon.
Blöd-Ang, x. m. v. Schcltfisch.
S'lobo ad}-et adv. timide, hontcux, cuss; qui par une crainte modcste a qq. peiiieä sc prnduire, et qni n’ose prcsque parier5 (v. schüchtern ) it. debile, foible. Er bat viel Verstand, aber er ist blöde, und spricht wenig; il a beaucoup d’esprit, mais il est timide et parle pen. Dieser junge Mensch ist noch sehr blöde; ce jeuiie hemme esten c re tout honteux, fort timide. Einen blö- d »Verstand haben; avoirleeerveaii debile; avoir l’esprit foible. Er hat ein blödes Gesicht; il a la vue foible, la vue delicate. J’rov. Ein blöder Hund wird selten fett; il n’y a que les honteux qui perdent.
Blödigkeit, s.f. la timidite; quilite de cekii qni est timide. Die Blödigkeit der Auge», des Gesichtes; !?. foiblesse des yeux, deviie.DieBlödigkeit deö Verstandes; l'irn- liecilite, la foiblesse d’esprit.
Blödsichtig , a.lj. et adv. qui a la vue Foi- lile, tendre, 011 delicate. Die Blödsichtigfeit ; l'etat d'un bomrne qiii ala vue foible, la vue tendre ou delicate.
Blödsinn, x. 1 «. die Blödsinnigkeit; 1 ?.
foiolesse d’esprit; l’imbecilite.
Blödsinnig, adj.etadv. imbecile; foible
Bloß
qon. Einen Bloßen schlagen ; echrnier dtns une entreprisc; rater, inanquer son des- " in.
Bloß, (bläßlich) adv. purement, simnle- ment, seulement, uniquement. Eine Sache bloß ans Lust, bloß zum Vergnügen rhun ; faire une diose puremeur par plai- sir. Ich habe ihm blos (mir) gesagt, daß ic.; je lui ai dit simplement que, &c. Ich bitte Sie bloß NM Ihr Wort; je vous demande seulement votre parole. Cr legt sich bloß (einzig und allein) ans die Dichtkunst ; il s’-ipplique uniquement a la poesie. Eine Dame, einen stein (im Schachspiele) bloß stellen; deeouvrir une dann-, decouvrir une pitce. Man bald e Infanterie;n bloß gestcllet, nicht hinlänglich durch Reiterei gedeckt; on a trop de'couvert Pinfanterie. Sich bloß geben ; deeouvrir SOU seu; faire eoiinoitre ses sentimens, son foible; don- ner prise sur soi. Sich der Gefahr bloß stellen ; s’exposer au peril; s’exposer. Bloßerdings, v. schlechterdings. , Blöße, X. f. la nudite. Seine Blöße bedecken; eouvnr sa nudite. Line Blöße geben ; doiuier prise sur soi ; it. (t i'tscr.) se decouvrir; donner trop de prise a cel'.ii contre qui on se bat; it. (t. de jeu A'icbecs
d’esprit. Ein Blödsinniger , ein blödsinni- et de trictruc ) decouvrir son jeu; sedeco 1-
ger Mensch ; un imbecile. Sic ist eine Blöd- slNNtge; c’est une imbecile. Die Blödsinnigkeit; l’imbecilite.
Blokade, s.f. le blocus.
Blöken, v. n. (av. l'aux. haben) beugler, mugir. Die Ochsen und Kühe blöken, die Schafe blöken; lesboeufs et les vaches beu glent; les brebis belent. Das Blöken der Ochsen und Kilbe, le beuglement.
Bkokiren, v. a. bloquer. v. cinschließen.
Blond, adj. et adv. wkißgelblich. licht- braim; blond, de. Montze Haare; des.cbe- veux blouds. Die blonde Farbe; le blond, lacouleurblonde. Eine blonde Mannsperson, eine Mannsperson mit blonden Haaren; INI blondin. Die Blondine; lablou- dine; unefemme qui a les chevenx blonds.
Blonde , s.f. la blonde; espece de den teile de soie.
Bloß, adj.etadv. nu, nue; qnin’estpoint vetu, qui n’est couvert d’aucune chose; de- «ouvert. (v. entblößt) Er geht mit bloßem Kopse; il va iiu-tete; la tete mie. Er gieng mit bloßen Füssen; il alloit nn-pieds, les pieds uns. Die bloße Brust, der bloße Hals la gorge nue. Eine Fran.die mit dem Halse,
vrir; it. die Blöße; (t. forest.) la elaii'ier,'. v. Lichtung. .
Blößling, x. m. (t. de pellet.) une pca.i elReurde.
Blötz, v. Plötz.
Blühen, V. n. (avecPaux.fytXhen) fleurir; pousser de la fleur; etre en fleur; it. fig, etre en credit, en bonneur, en vogue. Die Baume blühen ; les arbresfleurissent. Dte Rosen fangen an zu blü hen ; les ro-.es eom- meneent ö üenrir. Unt'r Friedrich d.’M Großen haben die Künste und Wissenschaft tett geblühet ; les Sciences, les beaux-arts ont Henri sous Frederio le Grand. Damals blühcte der Handel ; alors le eorn- rneree Hciirissoit. Prov. Die Schönheit blühet nur einmal; la beaiUe n’a qu’une fleur. Wer weiß, wo mein Glück noch blühet; qni sait oü la foitune m’attend. Düs Blühen; la «enraismi. ,
Blühend, ad}. et adv. Heunssant, ante; qui est en fleur; fleuri, ie; it. fg. floris- saut, ante. Die blühenden Bäume ; les ar- bres fleurissans, les arbres Henris. Eine blühende Wiese; UN prß «emi. Ein blü^ hendes Reich, eine blühende Stadt ; un une
mit ber iBruftjU une Femine tropjEmpire.florissant, une ville Horissante.
de'colletee. Im bloßen Hemde; nuenche- Das blühende Alter, die Jugend ; la üenr
----- .. x_,-Ts.-» p iC päge;le printempsde Tage; la jeunesse.
Ein blühender Jüngling; im jeune hom- me qui est dans ln. fleur, a ln fleur ue ses jours. Sie ist ein blühendes Mädchen, sie blühet wie eine Rose ; cette fille a un teint de roses. Eine blühende Farbe; nne Couleur fleurie.
Blühzeit, s.f. la fleuraison ; la Saison dans laquelle les plantes fleurissent.
Blume,
mise. Lin bloßer Degen; nne epeenue. Die Stiefeln über die bloßen Füße ziehen; se h otter a cru. Den Küraß oder Harnisch auf der bloßen Haut tragen; etre arme ä eru. On dit d’une persomie qui a de me'chans habits tont dechirh , Sie ist nackt und bloß ; eile est tonte nne. On dit fig. Auf mein bloßes Wort ; sur mt senle, sur ma simple parole. ES ist ein bloßer Argwohnzo'est un pur soup-
Blume
Blnmeugeh 301
Blume, s. f- la fleur d’une plante. (Eti farlant des arbres ou dit Vluthe) Ellie einfache Blume; wie fleur simple. Eine gefüllte Blume; uns iU-ur double. Künstliche, durch Kunst gentachte Blumen ; fleurs: artiticiellcs. Gestickte Blumen; fleurs de brodcrie. Stoffe Wik goldenen, mit silbernen Blumen ; etolles ä fleurs d’or, a fleurs cTargent. Tine Blumemit vier, fünfBlät- tern ; ( t■ df blas.) unc quatre-feuille, qiiin- te-fcuillc. L ne Blunie mit sechs Blättern; un angeme, angeue, angenin. Fig. Blumen der Redekunst ; fleurs de rheto- rique. Die Blume vom Mehle, das feinste, tveiffeste Mehl; la fleur de farine. Ona<>- felle misst , Die Blume , les fleurs, les flucurs, les regles, les purgations des fem- jnes; it. (t. de cbim.) les fleurs; les sub- stances que l’aftion du len a elevees ; (v. Kupferblume, Gchweselblume, re.) -t, (e. de cb.) la queue d’une bete fauve; it. l’e- toile, la pelote ; marque blanche sur le front d’uu cheval, d’un boeuf; (v. Blaffe) it. la t£te d’un ulcere. Drmrn. Das Blümchen, Vlümlcin; mie petitefleur; (f. de foesie) la fleurette; itft.de cb.) la queue d’un lievre; it. (t. de teint.) la fleur; l’t- Ciimc d’indigo; it. (f. de nitgiss,) la fleur d’une peau. v. Blumenstite.
Blumen, D. «. den Sammet blümen;, xlscler le velemrs. v. scheren.
Blumen-Asch, v. Blumentopf.
Blnmendau, m. la culture des fleurs; it. la struaurc, la formatiori d’une fleur.
Bfumenbecher, Blumenkelch, s. m. le calice,le perianthe; le godet.
Blumenbeet, s. n. la planche, le parterre, le compartiment de fleurs. Ein vier- eckigtes Blumenbeet; un earre; MI earre de parterre.
Blumeiibmderinn, s.f. la bouquetiere.
Blnmendinse, s. f. lejone fleuri.
Blumenblatt, S. n. une feuilie de fleur ;j it. (t. de botan.) le petale ; feuilles d’unel fleur qui servent d’enveloppe au pistil et* aux etamines.
Blumenbremse,r./. labombille; Sorte
! Blumengchange, S, n. la guirlande de fleurs; le feston.
Blumengeschirr, *• «• v. Blumentopf. Blumengewachs, *. «- la plante a fleurs. Blumengöttinn, s.f. Flore. . Blumengrapp, S. m. la garence femelle. Blumengriffel, *• le style, v. Griffel. Biumenhaar , S. n. le lin sauvage. v. Flachsseide.
.Blumenhändler, r. m. le marchand fleu- riste. Die Blumcnhändlerinn ; la mar- cliande fleuriste.
Dlumenbonig, S. m. le miel de fleurs. Blumenkäfer, I. -». la rnordelle. Blumenkelch, S. le ealice des fleurs; le godet.
Blumenkenner, S. m. le fleuriste; qui ss connoit eu fleurs.
Vlumenknopf, s.m. die Blumenknospe; le bouton de fleur.
Blumenkohl , i- m. le-chou-fleur. Blumenkorb, »«• la corbeille ä fleurs; it. ( t. d’arcb t.) le panier de fleurs.
Bmmenkranz, s. m. la eouronne de fleurs, la guirlande.
Blumenkrvne, S.f. la couronne de fleurs; it. (t. de botan.) la corolle. j Biumenkrug, s. *». le bouquetier; vase qiropre ä y mettre des fleurs.
Blumcnleie, S. f. rantbologie ; recueil des meilleures pieces en vers ou en prose, iivees de differens auteurs anciens et modernes.
Blumenliebhaber, -. m.lc fleuriste; celui qui est curieux de fleurs, qui aime les fleurs. Die Blurnenliebbaberei ; le fleurisme; la curiosite des fleurs.
Blumenmahler, 5. m. le fleuriste; peintre qui s’adonne partieulierement & peindre des fleurs.
Blumenmehl, s. n. v. Blumenstaub. Blumenmonat, S. m. IgFlore'al; la Saison des fleurs; le mois de Mai.
Blumenreich, adj. et adv. riebe en fleurs} plein de fleurs; fleuri.
I Blumenreich, s.n. Je regne de Flore. Blumenrohr , S.n. lebalisier; canns
de grosse mouche.
Blumenbüschel /. m. lecorymbe; pe- tites fleurs ramassees en forme de bouqnets. Die Blütheu ocs Lpheu bilden Blumenbüschel; les fleurs de lierre sout composees
de corymbes. Eine Pfianje, welche Blu- kourrean.
d’Inde.
Biumcnschaft, S. m. la tige d’une fleur. v. Stängel.
Blnmenscheide, s.f. la gaine. Q.iebo - han.) petales qui forment uue espece de
mcnl'üfd'el trägt; une plante_corymbifere
Blmnendecke, s.f. le pe'riantlie. v. Blumenbecher.
Blumen-Erde , S.f. le terrot; terre fnnche.
Blumeiifäden, v. Staubfäden.
Bmmenscld, v. Blumenbeet.
Blunieiifior, s. la fleuraison.
Blumengarten, >«. jardin fleuriste, un jardin oii l’on eiere des fleurs
Bkumcngärtner, S. m. le jardinier fleu- riste.
Blnmcugcsäß, u. Biumenkrug.
Blumenscherbe , s. f. der Blumenschcr- bel; le pot a fleurs.
Blumeuseite, S.f. (t.dcmegiss.) la fleur. Die Bearbeitung des LederS aus der Fleischseite und Blumenseite; la iaqon de chair eC de fleur.
Blumeustänqel, Blumenstiel, s.m. la
tige d’uue fleur; it. (r. de botan.) le pe- dicule.
B!nmenstanb,r. m, la poussiere, (v. Santenstaub) Der Blumenstanbläsrr, v- Blu- menkäfcr. Der Blnmenstaub-Kolb.u; !r summet, v. EtkubbcMcl-
BldMeiP
Z02 Blumenst
Blumenstein, s.m. l’echinanthe; Sorte d'echinite.
Blumensticker, s, m. le brodenr en fleurs
Blumenstlckerej, s. f. la broderic en fleurs.
Blumenstraus, s. m. ie bouquet; bouquet de fleurs.
Blumcnstück , s. n. v. Blumeubect.
Blumenthee , s. m. le the imperial.
Blumentopf, j. m. le pot ä fleurs.
Vlumenwerk, s. n. toutes sortes de fleurs; it. lefleuron; represcntation de fleurs ser- vant 'd’ornement. (v. Blumenzierrath ) Das Blumenwerk einer Krone; les fteurons d’une cinironnei
Blumenzeit, s. /. la Saison des fleurs.
Blumenzierrath, s.f. 1« fleuron. Die Blunienzierrathen, das Blumenwerk, welches man an den Gesimsen und andern Gliedern der Baukunst ausschnitzek oder auS- hauet; les flenrons qu’ontaillesur les mou- Uires et untres nrembres d’archite&ure.
Blumenzucht, s.f la culture des fleurs.
Blumenzwiebel , s-f- la dulde; l’ognon
qtii pousse une fleur, qui porte flerir, BlUMicht, adj. et adv. a fleurs; parseme de fleurs; ( v. geblümt ) it-fig- Henri
Blul-Ackee
Die Eugen- der Vater erbt Nicht allezeit Mw dem Blute auf die Kinder; la vertu des peres ne passe pas toujours avec le sang dans les enfans. Er hat nicht einen Tropfen Blut von feinem Vater; il n’a pasuue goutte de sang de sonpere; ila tout-ä-fait degdndre des vertus de sonpere. jQiiand un komme u qq. banne ou mauvaise qualtt(qu'it tient de famille, on die, Das steckt im BlNtk; celaest dans le sang. En parlant ddunpays dont les habitans sont ordhiairement beattx et bienfuits, ondit, Das Blut istdaselbst gut: le sang y est beau. Ein stmgeS Dlut; un: jenne personne. Ein armes, einfältiger Blut; un pauvre garqon; un pativre niais; un pauvre innocent, une pauvre innocente.
Blut-Acker, s. m. ein für Blutgeld erkaufter Acker; (_ t.de l'ecrit, sainte ) un champ acquisauprix de sang. v. Blutgeld.
Blut-Ader, s.f. laveine. Der Blutader- Knoten. v. Adcrknopf.
Blut-Amxfcr, s. m. Das Blutampfer« Kraut; la patience rouge.
B!ut-Ä;fcl, s. nt. la pomme d'api; pom- me d’or.
Blut-arm, ach', er »dn. tres-panvre. Ein blutarmer Mensch; un bomme tie;-pauvre.
templi d’ornemens. Ein blumichter Styl,>Crist btutarm; ilestextremementpauv xine blumichteSchreib-Art; tinstzile flenri. » -- n----
BluMicht, ach. et adv. Henri, ie; plein de fleurs; couvert de fleurs. Eine blumige Wiese; un pre fleuri
Blunust, s.m. lefleuriste* v. BlumeN- ßärrNer et Blumenliebhaber.
Blut, s- n. le sang; liqueur rouge qui Coute dans les veines de l’animalj it.fig- la race, naissance, famille. Wässeriges Blut; sang aqueux. Dickes Blut; sang grossier. Blut fpeieN; cracker du sang. Blut lassen; se faire saigner; it. saigner; tirer du sang ä qn.enlui ouvrantttne veine. Mit Blut vermischt; Sanguinolent, ente. Mit Blut vermischter Schleim: ein mit Blut vermischter Auswurf; flegmes, cra- chats sanguinolens; glaires sanguinolentes. Mit Blut beflecken; ensangianter. Fig. Seine Hände mit unschuldigem Blute beflecken, besudeln; unschuldiges Blutvergies- scn; sotiilier ses Mains du sang innoeent; repandre du sang innocent. Das Blut (das Leben) des Menschen schonen; epargnerle sang, (la vie) Etwas mit kaltem Blute
il n’a pas un liara de vaillant.
Blutbad, s- n. le carnage, le massacre, la tuerie. Mast hat ein großes Blutbad, ein entsetzliches Blutbad unter len Feinde» an- gcrichket ; ON a fait un grand carnage des ennemis, un horrible carnage.
BlutbaNN , s. m. la jur.diction criminelle. v. Halsgericht.
BlutbarS, r. m. la sanguinolente, (fois- son')
Blutbehälter, s.m. das Blutgefäß; Ie
Vaisseau qui contient le sang; la veine, l’artere. Die Blutbehälter in der harten Hirnhaut; les sinus de la dure mere.
Blutblume, s.f. rhamanthus, l’hama- gogue. ( plante')
Blutböse, ach', et adv. mechant au der- nier degre.
Blutbrechen, S. «. le vomissement de sang.
Blutbruch, S. m. l’hematocele; hernie causee par du sang extravase.
Blutbüche, s.f. lehetre rouge. v. Roth« büche.
(gelassen) anhören; eeouter qeb. de sangt Blutbühne, S. f. l’echafaud, espece de froid. Sem Blut kommt gleich in Wallung; stdeätre dresse pour l’execution des crirni- il a le sang chaud. Bis ausS Blut; jusqu’au|nels sang; fig. au dernier pomt; extremement,
Gut uns Blut aufsetzen, ausopfern: cm- ploycr son bien et $011 sang? sacrilier biens et vie. Fleisch »nd Blut; chairetsang; (t. rfe VicvitHYS sainte^ la Nature con'ompue. Fleisch und Blut haben dir das nicht offenbaret; 1 » cbair et le sang ne t’ontpoint re- leveceschoses. Von edlem Blute entsprossen seyn; etre issu d’un sang noble, (v. Geblüt) Die Macht, die Gewalt des Blutes; (der Verwandtschaft) la force du sang.
Blutdurst, s.m. lasoifdesang, l’avidite de sang ; la cruaute.
Blutdürstig, adf et adv. sanguinaire, altere de sang; qui se plait ä repandre le sang humain.
Blut - Egel, s. m. lasangsue. v. Blut« Igel.
Bluten, V. n. (avec l'auxil. haben) sai- gner; perdre, jeter du sang ou naturellement ou par une blessure. Aus der Nase bluten; saigner du nez. Die Wunde blutet
noch;
Nuten
Asch; la plate saigne cncore. Sich ZU Tode, sich tobt bluten ; perdre tout son sang; perdre la vie avec le sang, mounr pour avoir perdu.trop de sang. Fig. Das Herz
blutet mir noch, wenn ich an dieses Unglück gedenke; quand je pense ä ce malhenr-la, le coeur m’en saigne encore. Erbat kur sei» Vatexland geblutet; U a verse son sang pour le service de sa patrie. Er wird bluten müssen ; il tut en coütera; il Sera oblige de cra- chetau hassin. Ein Glich, der nicht blutet; uns railleriepiqnante; un coup de bec oti de dem; un traitderaillerie. On diten t. de inine, LüS Erz blutet, il sc trouve de t'or dans la mitte, dans le «i-i.crai.
Bluten, r. n. le saignement, v. Nasen- bluten.
Blutend adj.it adv. saignant, ante; qm saigne encore.
Blut- Erz, Rctbgüld- n-Trj, r.». laminc tbargent rnug;; le rnssieler, rosicler.
Blur-Erzcugunq, s.f. la sanguitication; formation ie lanouniture cn sang.
Biu.-gi>bne, r. la bantttcre, l'etendatt ou drapeau rouge.
Blutfardc,-./. ta conleur sanguine; la eotilcur de sang.
gHuthUtug, adj. et adi\ sangliiil, eouier de sang.
Kläthenst
303
Blüthe»; Fausses fieurs. It. Die Blüthe; la fleüraisqn. (v. Flor) Oridil fig. Er ist in der Blüthe seiner Lage; 11 est dans la ilour, a la tieur de ses jours. Die Blüthe der Jugend, der Schönheit; la »cur de la jetine.se, de la beante. Cr war damals in der vollen Blüthe seines Alters; er hatte damals noch seine ganze lugendiichcKraft: il etoitalors dans sa verdettr, dans la vcr- deur de son age. In der B üthe leinrS Glückes; au plus baut de sa fort!me.
Blüthenstaub, v. Blumensiaub.
Biüthezeir, S-f- la flettraison; la saisoa dans laquelle les plantes fieurissent.
Blukhirle, s.f.le panic ou paniaun sän* guin.
Bluthknolpe, s.f. le bouton ä fleur, de fleiir.
Blnthüchzeit, s-f- les matiiH : es,parisien- ■ c • ta St. Bat thelenti.
Blutfliit, s~m. le pivoine, le böuvreil.
( oist'iaj
Bl,U;iaäite, s-f -le pavillon de gnerre.
BlUtilUb, s.m. le tiux de sang; l’hemor- ragic, i’ecoülemcut de sang. Der Blutfluß aus der golanien Ader; le Kux betuor- rpida!. Der monatliche Blurfluß der .1 et der, v. Reinigung.
Blutflüfflg, adj. et adv, qui a une perle de sang. Ein blutitttu'iycä Weib; une h. morrotsse.
Blutfremd, adj. et adv. absolnment e* tranger.
Biutgang, v. Blntfluß.
B'.ntgetüh, r. **. le vaisseau qui contient, le saug; la veine, artere.
Blutgeld, s. 11. leprix de sang; ee que le meurtrie devyit payer atix parens de celui qu'il avoit tue; it. l’argcnt acquis pat un meurtre.
Blutgericht, s. n. la justice criminelle, la haut'" justice.
Blutgerüst, v. Blutbübne.
B!t.tgeschwar,Blutgeschwür, s. ». le fleg- mon; ni-neur rempiie de sang; le char- bon, It clou, ie furoncle, froncle.
Blutgier, s. f. la ernaute; l’inclination ä rep andre ou ä vc»r couler le sang.
Blutgicrig, adj. ct adv. sanguinaire, avi de ds sang. v. blutdürstig.
Blutarm?, s.n. v. Blnrhirse.
B.athänfling, s. in. le linot, la linotte.
Blulbanien, s. n. le pissement de sang.
Blüthe, s.f. la fleur. Ein Baum, welch, r in der Blüthe steht; un arbre qui est en fleur. Der Wciustock steht in der Blü° the; la vigne est en klein. Laube, falsche
nes
Blutholz, r. ». Ie bois sanguin; bois tonge ne l’Amenque.
B.mhm»d,t. m. Ct. de ch.j V. Schweißhund. F-g. un hofflme sanguinaire, altere de sang; tut tyran.
Bl d'.g, adj. et adv. sanglant, ante; eil« sanglante, saigneux, cn». Bla.-ae Hände; ine; de|bes mains sanglantes. Er hat einen Dicn- nvcii getödtct, fern Degen ist noch blutig;
il vient: de tu er un nomine; son epee est encore sanglante. Ci» oluti es Schnupf, t'UCl); un motxhoir sa.gneux, ensanglante. L aS blutige Halrstuck von einem Hammel; ie bour saigneux. On ait fig. tttn E'ftingec Krieg; une guei re sanglante. Ein vlmigeS Lresten ; un combat sanglant Die Regie- rtdig dieses Fürste- war blutig; ce krincs a ensanglante son regne. ^
B.ut-Jgcl, r. in. la sangsue; tnseöe a- quatique qui suce le sang des partles de l’animal auxquelles 011 l’applique ; it.fig. celui qui tire de l’argent du peupk par des exaftions.
Blutjung, adj. et adv. fort jeune.
Blntkastc», s, m. (t. de ch.) Ie coeiir. V, Herz.
Blutkobl, s. nt. le chottx sanguinaire. v. Roihkraut.
B utkraut , s. n. la sanguinaire, centi- node, renonee; la salicaire rouge. ( plante ) v. Voqelknörerig et Wegctritt.
Blutkügelchell, s. pl. les molecules du sang, les globales du sang.
Blurlasscii, Vlutlässej, v. Aderlässe»/ sAderläffe.
Blutlaus, v. Blutfluß et Ruhr.
Blutlauge, s.f. («. decbim.^lz lessive du sang ; l’alkali phlogistique.
Blutlos, adj. et adv. qui n’a point de sang.
Blutmachung, s.f. die Verwandlung des Milch '.IMS in Blut; (t. demed.) l’hetna- t’ose; acliou par laquelle le chyle se con- vertit en sang.
Blutmasse, s.f. la Masse du sang.
Blurmenschen, S. fl. hommes de sang;
hunuiie»
3 °+
B-utuiil
hoqtmes sanguinaires ou avidcs de sang.
SSIUtlllUcbon, s. «. maladie des vaches qui leur fait reiulie du sang au lieu de lait.
l&nid)/ s, m. l’hematomphale. Dliitnäpscheu Blutschüsselche», ». la Palette, v. Aderlaßbecken.
Blutuuß, v. Lamperts-uß.
Buitpfirsich, s. m. le brugnon; espece de peche qui a la peau et la chair rouge; la sangninolentr.
Biutpfropf, '• v. Mergeschwulst.
Blutrache, s.f. la vengeance qu’on drei d’iin menrtre. 1
Bttlträcher, e. m. le garant du sang; le vengeur du sang repandu; vengenr d’uu menrtre.
Blulrath , s.m. la deliberation des ju- ges crimineis snr 1111 meurtre commis.
Biutreaierunq, s.f, la sanguinocratie.
Blutreich, adj. et «iw. sanguin, ine; qui a beaucoup de sang.
Blutremigeild, “ij. et adv. qui purifie le sang; depuratoirc. ein Blutreinigcildes Mittel ; Uli remede depuratoire.
BlutreiltlgUNg, S.f. le remede propre ä purifier le sang.
Bllttrichter, s.m. le juge criminel.
Blutroth,»ss. et adv. d’un rouge sanguin. Ein Blutrothee Gesicht; UN Visage d'un rouge sanguin, rouge comine du sang. Fig. <£•1 wurde blutroth im Gesichte; la rongeur >ui monta au visage. |
Blutrünstig, adj. et adv. sanclant, ante; jusqu’au sang. (Einen blutrünstig schlagen battre qn. ins u’ali sang.
Blutsauer, adj. et adv. extremement penible. Er Faiit es sich blutsauer werden; il sc donne beaucoup de peine; il se peine beau- coup. Ein blutsaurer Verdienst; un profit acquis avec beaucoup de peine,; del’argent bien gagne.
Blutsauger, s. m. lasangsue; (v. ©lut Igel) it. le vampire.
Blutschande, S. f. l’inceste; conjon&ion illicite entre parens 011 allie's au degrepro- hibe par les lois.
Blutschänder, S.m. l’incestueux; qui a commis un inceste.
Blutschänderisch,«^, et adv. incestueux, euse; souille d’inceste; oü il y a inoeste; incestueusement;d’une maniere incestueuse.
Blutscheu, adj. et adv. hemophobe; qui a le sang en horreur.
Blutschlecht, adj. et adv. tres-mauvais, Fort mauvais.
Blutschöffe, S.m. l’assesseur delajustiee criminelle.
Blutschreier, s. m. l’aceusateur criminel.
Blutschuld , s.f. le crime de meurtre, le crime d’homicide, d’assassir.at. (Eilt Land mir Blutschulden belade»; laisser le meurtre impuni.
Blutschwären, v. Bliitqeschwär.
Blutschweiß, s. m. la suenr de sang.
Blutschwer, adj. et adv. tres-dilficile; ex
Vlutfreu
tremement penible.
Blutsfreund, S.m. le proebeparent; qr» touehe de consangciinite a qn. Die Bluts- freundiun ; la proebe parente.
Blursfreundschaft, S.f. la consangui. nite.
Blutspeicn, S. n. lecraehement de sang; l’hemöptysie.
Buusteiu, s.m. lasanguine, l’hematite; minede ferd’une couleur rouge. Der künstliche BlUtstei«; la sangiiineartifieielle doirt 011 fait les crayons. v. Rbthel.
Blu stillend, adj. et adv. qui arrete, qui etanche lc sang, les hemorragies; stypti- que. Blutstillende Mittel; remede* h eino- statiques, styptiques.
Blutstillung, s.f. i’etancbement de sang.
Biutstocknng, s.f l'bemostasie; Stagnation universelle du sang,
Blutstropfen , s.m. ia goutte de sang. Bis aus den letzten Blutstropfen ; jusqn'a la derniere goutte de sang. Es ist kein guter Blutstropfen an ilmi ; e’est un vaurien acheve.
Blnksturz, s. m. rhemorragie; perte de sang pur par la boncheeten aonndance.
Blutsverwandte, v. Blutsfreund.
Blllttailfe, s.f. la bapteme de sang; le tnartyresoullertsansavoirrequ le bapteme.
Blutth ilch'N, v. Büitkiigelchen
Blu treibend, adj. et adv. eequiprovo- que le Kux du sang. Ei» bluttreibeudes Mittel; un remede bsmagogiie; nn bema- gogue; remede propre ä provoquer les regles et le flux hemorronlal.
Bluttriefend, adj. et adv. sanglant, ante; degouttant de sang.
Bluk-Umiauf, s. m. la circulation du sang.
Blut- Urtheil, 5. ff. Ia Sen teure, l'arret de mort.
Blutvergießen, s. n. le massatre, le car- nage, Ia tuerie.
Blutverlust, s. m. la perte d* sang.
Blutwage, s. f. le pesoiyä peser le sang.
Blutwafser, -r. la lympbe, Ia serosite, bumenr aqueuse qnl se mele dans le sang.
Blutwenig, adj et adv. tres-peu, fort peu, presque rien.
Blutwurst, s.f. le boudin.
Bluiwurz, S.f. la tormentille. (plante )
Blutzcheut, -. m. la dime de betail.
Blutzeichen, s. «. l’aurore bore'ale. V. Nordlicht.
Blutzeuge, le martyr.
Blutzwang, S. m. letenesmesanguinaire. v. Ruhr.
Beberelle, v. Judenkirsche.
Bocal, v. Pokal.
Bock. -- m- der Jicgenbock; le boue; le male de la chevre. Ein alter Bock; unbou- qnin j un vieux bonc. D'w Dock tinti'V den Schafen, dcr Gchafbock; le belier. Der wilde Bock, der Gteinboek; le bouquetin boue sauvage. Ein stinkender Dock; un hone puant. Ein Böckchen, Böcklein; »» pecit
bouc;
Bockpi'mp
30S
jnuse.
Vockpimvinellr , s. f. la pitnprenelle saxi frage.
Bocks-Auge, s. n. l’oeil de bouc; it. pierre qui imite l’oeil d’nn boue,
Bocksbart , « tn. la Karde de bouc; lc salsifii. (plante) Gelber Bockcbar, Wie« lenbvcksbart; Karde ne Koue; salsifis sau- vage. Spanischer Bocksbart; salsiüs d’E, spagne. v. Scorzonere.
Bocksbeere, s.f. Dinomination gen(rale Ae plusieurs baies et grains, comme aussi des arhrisseaux sur lesquels ils se trouvent , p.e. la ronce, l’aireüe, la framboise, &c.
Bocksbeutel, s. m. les US et coutumes tun pays, d’une ville. 11 se Jit principa- tementdn ceremonial qui se pratiqiie entre les particuliers. Der Hamburger Bocks» b lltt’l! le ceremonial de Hambourg. DockSbohne , s.f. v. ®tbctflee.
Bock
bouc, urt jeunebouc, On appijle parinjuye,
Altr Bock- geclerBock ; vieux bouquin, —
VN vieux debsuebeqiii estadonne auxfem- mes. Fig. Den Bock rum Gärtner setzen; domn-rlcs brebisa garder au loup; enfer- mer l'e loup dass la bergerie; onner le ckou ä garder ä la chevre j au pluslarron la botirse.
Der Bock ; le treteau, pieeedekoislon gue et etroite, poseeordiiiairernent sur qua tre pieds, et qui sert a soutenir qch. Der Bock zum Grä ten, der Säaebock - ^e treteau de tcieur. pai Gerüst staitd auf Böcken > l’echafaud etoit pose sur des treteaux. (v aussi, Brandbock, Feuerbock, Rainbock,
Fallbock rc.) Der Bock das Rost der Luch« macker und Krämpeler; le bandet. Der Bock der Schreiner; l’äne. (v. Knecht)
Der Bock an einer Kutsche, der Sitz des Kmsch-tS; le sidge du eocker. Der i^tupm-
bock, der Mauerbrecher; lebelierzmaeliiiie^ Bockschrmel, s.m. le portc-siege; espe-
ce de treteau sur lequel pose le siege du cocher.
BockSdistel, Bocksdorn, v. Bocksbart et >vflqunt.,
Bocksen, bockleln, bockein, bockeinen, v. n. sentir le bouquin. v. bocken er bockig. BockSholz , v. Franzofenholz. Bockshorn, s. n. la corne de bouc; it. le femi-grec, (plante') Oniitf-.mil. (fütClt inS Bocksdorn jagen, treiben ; iukimider, decoueerter qn.; le reduire au petit pied. On appctle en l.de mar. Bockshörner, che- villes a boucle et a croe.
Bockrkraut, s. n. l’hypericon; ( plante) it. l’arroche puante. v. Mdde.
BsckSpeterlein, Gteinpererlem, s.n wilde Bibernelle ; le doucage. (herbe) Bockssprung, '. nt. le saut de bouc; it. lagsmbade, cabriole. Bockfspruuge machen ; sauter comme un bouc; faire des gambades, des cabrioles.
Backstein, s. m Nom i’une pierre qui »eilt l’odeur puante d’un vieux hone.
Bockstück, s. ». petite piece de canon montee sur une espece de treteau qui lui sert d’affut.
Bockstütze, s.f. les etaies du siege du cocher.
Boekoerstellung, s.f. (t. d'archit.) l'echa- faudage ; l’armement de voiite. Bödemen, v. Bödmen.
Boden, !• m. la terre. (v. Erdboden) Etwas auf den Boden wert-Ni jetor qeb. sur la terre. Einen zu Boden werfe i, nie- Lerwersen; terrasser all., !e jeter de force par terre. Auf dem Boden, aut dem blosen, barten Boden schlafen; eoueber sur la du- re, sur le carreau. Ein Zimmer auf ebe» uem Boden, auf der ebenen Erde; une chambre a rez-de-chaussee. Einen zu Bo« den schlaaen, Niederschlagen, mutbloS machen; terrasser qn., eonsterner qn.; faire perdre courage a qn. Dieses Mach aste unsere Hoffnungen zu Booen : edu anean- tit toutes nbs esperances. A^ser Verlust
u har
de guerre qui n'est plus eil usage. Der polnische Bock; la comemuse. (v. Bock^ pfeife, DnB llack) Der wan sche Bock, polnische Dock, die spanischen Stiefeln; les brodeqtnns. (sorte de supplice) Einen in den Bock spannen; garrntter, lier pieds et poiugs ä qn. de Sorte que son dos soit tont conrbe. On dit fig. etfum. Einen Bock machen; faire une failre, une bevue. Einem den Bock sieben oder haltet!; faire leehe- valfondu; se mettre en posturc pourfaire monter fantre sur ses dpaules.
Bockbeinig, v, bockfüsiig.
Bocken, «. pl. v. Pocken.
Bocken, v. n. (avec l'auxil. haben) etre en chaleur; appeter 1c male ; (se dit de la chevre) it. sentir le bouquin; it. se doguer. v. stutzen.
Bockfel!,«.», la peaii de bouc.
Bockfiöte, s. /. la ftute ä becj it. v. Bockpfeife.
Becksustig, adj. et adv, qui a des pieds de bouc. v, ziegenfüßig.
Bockgr stank s. tn. ie bouquin.
Bockgkstell s. ß.L’appui de carrosse.
Bockhirsch, s. tn. le bouc-cerf; animal de la Noiivelle-Espagne.
Dockholz, Bockhölzer, V. Docke.
Bockig, adj. et adv. Die Ziege ist bockig;, la chevre est en chaleur, appete le male.. It- Bockig ! qui sent le boiujuin. Bockig rieche», bocken, bockleln ; seutir le bouquin. Bockkäfer, v. Holzbock.
Bockkameel, s.n, l’antilopc-chameau.
Bocklamm, S, n. l’agneau male.
Bockleder,«. ». la peau de bouc.
Bockledern, adj. et adv. de peau de bouc, Bocklederne Hosen ; des culottes de peau de bouc.
Dockmesscr, 1 .». Ie «Otiteau de peignier.
Bocklii,',1,1c, s.f. le moulin d vent pose r.ur des treteaux.
Bockpfeife, Sackpfeife, s.f. la corne- mnse.
Bockpfeifer, «. m. le jouettr de eorne-
l)i(/f.Au..Ft, T.I.
f
30 6 Boden
hat. ihn gänzlich zu Boden gedrückt- rette
peile l’a assomme.
Der Boden, lc tcrroir; la terre eonsi- deree par rapport d l’agriculture et ü cer- taincs qualites; leterraiu.le sol. Ein fetter, trockener/ fruchtbarer magerer Boden; rm tcrroir gras, sec, fertiie, maigre. Ein sandiger Roden; UN tcrroir sabionneux. JDtc Weiden, die Pappeln lieben einen feuchlen Boden: (Grund) les saules, les peupliers se piaisent dans im tcrroir hu- miue. Ctn harter/ ungleicher Boden; n» tcriLin nur, inegal. Ein bümr, UNttNcht- tzarrr Boden ; un so! aride. Nehmen Sie^ sich in Acht/ der Boden iß schlüpftrig; pre-
ner gardc, lc tcrrain esc glissant. Ein schwarzer/ «tu steiniger Boden ; un fond r.oir; un fomi 'pierrcinr, un sol. pierreux. SDict1 ne fruit pas biuir sur 1 fomis d’antrui. Wem Grundn« d Boden gehöre!, der kann sein Haus tauen, so hoch er wü!; gar est makre du sol, tut maitre d’elcver sa maison taut qn’il veut.
Der Boden, le fond; l’endroit le plus bas d’ur.e chose creuse. Ter Bode» eines Topfes, eines Sacke«; le k»ud,cke cul d’un pach a'.E» z-ac. Der Boden einer Schachtel, einer Büchse; le fern! d’une boite. Der Boden eines Falles ; le fond, i’euiönqnre d’un tomuau ; l’assemblage de petites douves qui le ferment par J’tm des deux bouts 011 par tous les deux. Der Boden einer Kelter; le mal; le fond d un pres- soir. Eim i! Boden in ein Faß setzen; mct- tre un Fond ä un tonnrau; foncerun ton- neau, uue futaille. Einen neuen Boden in ein Faß setzen lassen > faire fonoer Uli tni!- neaii L nesch. Ein Faß aus seinen Boden stellen, es aufrecht stillen; mettre tm ton- neau sur son Fond. Der ganze Boden dieses Fasses taugt nichts; tonte i’enfonqure 1 de ce miiid-lä ne vaut rieu. Den BvLeit eines biasseS ausschiagen, hcrausnehmeu; defoncer 1111 toiincan. Der Boden dieses Fasses wird herausfallen; ec tonnesu se deFunaera. Fig. et fum. Dem Fasse post lends den Boden anSstoßcn; eine Sache völlig verderben; achever de gätcr nne affäire. Der Boden eines Bettes; le Fond, l’enfonqure d’un lit; assemblage de petits ais qui portent la paillasse et les matelas d’un lit; lesfonqai!les,golierges. Der Botzen eines Schiffes; le Fond d'un navire. Zu Boden sinken; aller au Fond; it . tom- ber ä terre. Zu Boden, auften Boden eines Gefäßes setzen; einen Satz oder Bodensatz machen; deposer. Dieser Wein hat Viel Hefen zu Boden gesetzt; ce vin a de- pose beaucoup de lie. Sich fttt dem Botze» eines Gesöffes anfttzen; prendre an Fond. Der Boden einer Artischocke; le cul d'artiehaut. Der Boden einer Lampe; le
l Boden
cul d’un» lampe. Der Boden einer Pastete ; l’abaisse; la pale qui fait le dessous d’un piite. On dit aussi, DerBoden (Grund) eines Zeuges, eines Stoffes; le Fond d’une
etoffe; la premiere ou plus basse tissiue sur laquelle on Fait qq. fletir 011 qq. nou- vel ouvrage. Stoff mit einem atlassenen, mit einem goldenen Boden; etoSe a Fond de satin, ä fond d’or. Ein Boden Wachs, ein Boden Talg, ein Boden Seift; Ml pah» de cire, de suif, de savon qui a la Forme du fond du vaisseau dans sequel on l’a laisse se figer apres la fonte.
Der Boden, die Bühne, der Speicher; .le gicnirr; le plus haut etage d’unt maison et qui est prochc des tuiles. Einen Bode» mieihen, um sei» HauSgerärhe dahin zu stellen ; lauer un grenier pour y meltre ses meubles. Dom Boden geht (V in den Keller; bald ist er auf dem Boden, bald im Keiler ; ü va u grenier a la e ve. Der Bode« (der Fußboden) einer Zimmers; le piancher; la partie basse d’une chambrc. Ein getäfelter Boden ; IM plan- ober parquete; un parquet. (v. aussi Kornboden, Heuboden, Fechibodcn, Tanzboden, :c.) Onditßg. ES geht alles zu Trüm- me.!! und zu Boden ; tollt porit; tont s'en va ä l’eau. Ein Handwerk har einen goldenen Boden; (pi-c-v.) un metier est 1111 Fonds assure; il n’y a de si peilt metier qui ne nourrisse son maitre.
Bsdenblart, n, das Muffelb kalt; (t. de 'chim.') le sol, la tablette du motiBe.
Bodellbret, l’ais, la planchequi sert de fond. Die Bodenbreter einer Bettlade; l’enfonqure de lit. v. Boden.
Boden-Eisen, S. n. pieee de fer en angle sur iwe ciicluiiic qui sert au chaudronnier, lorsqu’il forme le fond d’une theiere.
Bodenseld, r. h. k premier renfort d’un canon.
Bodenfenster, v. Dachfenster. Bodenscieß, s.tn. laplate-hande etmou- lure de la cnlasse d’un canon.
Bodengericht, t.n. Ie cerceau; Sorte de Filet dont 011 se sert pour prendre des oiseaux.
Bodengeschoß,Untergeschoß, s.n. lerer, de-chaussee.
Bodcnbammcr, r. W- >e battoir; maTteau de chaudronnier; it Putinet; martenn du tonnelier dont il se sert en faisant le fond d’un vaisseau.
Botzenhaube, »./• Sorte de coifFe couverte d’un reseau et qui sert de parure aux femmes.
Bodenbolz, s- »• le bois d’enfonqurei l’enfonqure d'un tonne au, etc. Bodenkammer,!./, le galetas. Bodenlitzen, s. fl. (t. de tisser.') les lissesr de fond.
Bodenlos ad;', et adv. sans fond. Eine bodenlose Tiefe; nn abyme; profondeur qui n’a point de Fond.
Dodenmatke, f./.la natte de pied; natte
qu’o«
Dvdenpla
qafonftend sur lcplancherd’tftic chambre.
Bodenplanken, s. pl- les bordages et les vaigres du fond . la fecule, les effonilril- les, le Sediment, le depöt; les maticres grossieres des liqneurs qu! se trouvent au fond du vaisseau; it. (t. de chim.') la residente; it. (1. de pharm.') les feces. Der N! klastische Bodensatz; le culot. Der un- rcineBodensatz von schlechtemSchissstheere; la vache de goudron; lie du mechant gou- dron. Der Urin macht einen Bodensatz; l'nrine depose.
Bodenschatz, s. m. le cellerage. v. Lagergeld. ,
Bodenschicht, s.f. la rangee, le lit, la eouchc.
Bodenschlägel, r. le battoir. v. Bodenhammer.,
Bodenschlässcl,r.r». laclef dugrenier. -denschrande, s.f. v. Bodenzieher.
Bodensee, s. m.le lac de Constance.
Bodenstein, s. m. (t. de men;:.) la gite; la meule gisante.
Bodenstück, s.n. le fond. (v. Boden) Die Bodenstücke eines Fasses; l’enfonqure d’un tonueau, d’une-futaille. Das Bodenstück einer Kanone; le Premier renfort d’un Canon. Die Bodenstücke cinesFlußsahrzeuges; les räbles.
Bodentalg, s. nt. la boulee ; le depöt du suif fon tu.
Bodentcig, S. nt. l’abaissc ; päte qui kalt 1 « dessous d’une pätisserie.
Bodenthür, S.f. la porte de grenier.
Bodenzieher, s.»». lc tire-fond. V. Jarg- zieher.
Bodenzins, s.m. le louage qu’on payc pourun grenier; it. la reute fonciere.
Bodenzoll, s.m. le cellerage. V. Lagergeld.
Bodmerei, s.f. (t. de mef) la bomerie; le pret ä la grosse aventure. Geld auf Bodmerei austhun ; mettre a la grosse aven- ture; mettre une somme d’argcnt sur qq. vaisseau marchand, au liasard de la per- dresi le vaisseau perit. Der Bodmereigeber; celui qui prete ä la grosse aventure. Der Bodmereinehmer ; celui qui reqoit cet argent.
Bofist, s. m. la vesse - de - loup ; faux Champignon qui est plein de vent st de poussiere.
Bog-Anker, v. Bug-Anker- Bogel-Tisen, bügeln, v. Bügel-Cisen, bügeln.
Bogen, s.m.(t. de pfont.) l’arc; une Partie de la circonferenoe d’un cercle; it. la courbej une ligne caurbe; (v. Krümme)
Bogen 307
it. (t. d'archit.) l’arc, le cintre; figtire en arcade, en demicercle; un berceau. Der
Bogen, die Krümmung eines Gewölbes» l’arc, l’arceau d’une voiite. Ein voller Bo« gen; nn arc en plein cintre; un plein ein« tre. Ein gedrückter Dogen; un arc, U11 cintre surbaisse; un arc en anse de panier. Ein flacher Bogen; MI cintre aplati. Eint abschüssiger Bogen ; un arc, un cintre, un beteeau rampant. Ein schiefer Bogen; utr arc, un berceau biais; un arc de cöte. Der Dogen unter einer Brücke j l'arcbc. Der Bogen an der Ecke einer Brücke, der Eck- bogen; la butee. Tin ztiikspitzter Bogen; un arc surhansse. Ein Dogen, der «'es der Vertiefung eines Gewölbes hervorragt,und zwei Pfeiler mit einander verbindet; ua arc doubleau. Der obere Bogen, der Rücken eines Gewölbes; l’extrados. Der innere Bogen, die innere Bogenrundung einet Gewölbes; l’intrados; la douelleinterieu- re. Der gemauerte Bogen über die Lbür- und Fenster-Oeffnungen; la decharge de. inaconncrie ; it. la remenee; l’arriere- voussure. Der Bogen, de» die Augenbrau« nen machen; l'arsaile sourciliöre. Der Bogen an einer Brille; l’arcade de lnnet- tes.'Der Dogen an einem Sattel, der Sattelbogen oder Sattelbaum; l’arqon. Der Bogen am Saumsattel eines Maul-CselS r Ic coutbet. Der Bogen zu einer Geige; I’archet. (v. aussi Fachbogen, Regenbogen, Schwibbogen, Dagbogen, Nachibogen, :e.) On appelie en t. de eh. Bogen, le Circuit, l’enceinte d’un bois, Tin kleiner Bogen; unpetit arc; it. l’archelet; petit archec dont les orfevres et qqs. autres artisans se servent pour les ouvrages de tour les plus legers. v. Drehbsgen.
Der Bogen ; l’arc; iustrument plie ea ilemi-cercle dont on se sert pour tirer des fleches. Einen Dogen spannen ; banderim arc. Mit dem Bogen schießen ; tirer de l’arc. On du fig. Dell Bogen hoch spannen; parierbaut; faire de grandes pre- tentions. Bausch und Bogen ; V. Bausch.
Der Bogen; lafetlille; (se dit du pa- pier.) Lin Buch Papier muß fünf und zwanzig Bogen haben; une main de papier doit avoir vingt-cinq feuilles. Einen Vogen Papier salzen, zusammen legen; plier • une feuille de papier. Ein gedruckter Vogen; une fcuille imprimee.
Bogenbohrer, Bogendrille, v. Drillbohrer.
Vogendecke, s.f. la voiite; le plafonj
voiite.
Bogener, Bogenmacher, «• m. l’arbale- tricr.
Bogenfahrt, s.f. der Kauf oder Verkauf einer Waare in Bausch und Bogen; 1» marche en bloc et en tas.
Bogenfeile, /. /. la liw.e a archet.
Bogenförmig , adj.et adv. en arc; it. arque, ee. (v. bogenrund) Der bogenförmige Umfang der Zahn laden; l’arcade al.
U a »eulaire.
t
Dogeng
J
308
veolaire.
Bogengang, s. m. l’arcade; une allec cintree ou en arc. Ein grün überwachsener Bogengang ; im bereeari.
Bogengerüst, s.n. le cintre de charpen- te; l’armemenc de voiite. v, LehrbogM, Lehrgestelle. ,
Bogeilgewölbe, s, ». la voüte en plein cintre.
Bogengröße, s.f. un folio. Ein Buch in Voaengröste ; nn in-folio.
Bogenlaube, s.f. le berceau; cabinct de verdure cintre.
Bogenleder , s. n. (t. de cbupel.') le cui- ret; laniere de cuir qui fait partie de l’ar. qon.
Bogenlehrc , s.f. v. Bogengerüste.
Bogenlinie, s. f. la ligne circulaire.
Bo ge II mach er, v. Bogener.
Bogenpfeiler, s. m. le pied-droit.
BogenroUe, r. f. rhyperthyron ; orne- ment des claveanx au-dessns d’iine porie ou fenetrc.
Bogenrund, och. ctudv. arquejee; courbe en arc , en cintre. Vogenrund machen; cintrer.
Bogenrundung, i./,la voussure; eour- bure des portes et des fenetres en arc; it. la douelle. Einer £öur eine Bogen-^ rundung geben; eine Tbür wölben; cintrer une porte. Die Bogenrundung der Jnhvlzer eines Schiffes ; l’accuiement des membres d’uii vaisseau. Die innere Bog NI rundung ; la douelle Interieure, l’intrados.
Bogeim'istung, s.f. v. Bogengerüste.
Bogensäge , S.f. la scieä refendre.
Dogcnschlogen, S. n, (t. de chupel .) le travail de i’arqonneur.
Bogenschluß, s. m. laelef de voüte; it. le tholus. v, Kugelbelm.
Bogenschuß, s. m. le coup d’arc. 011 de fieche; it. (t. d'artiU .) un eoup en arc ; tin coup tire ä tonte volee. Bogenschüsse rhun ; tirer a tome volee. Eines Bogenschusses weit; a la portee dn trait, de l’arc , de l’arbalete.
Bogenschütze, S. nt. l’archer; tireur d’arc.
Bogensehne, Bogensenne, s.f, la corde d’un arc.
Dogenstelluilg, S.f. l’arcade.
Bogenstrich, s. m. der Strich mit dem Bogen aus der Geige ; le coup d’archet.
Bogenstück, S. n. (t. d'archit .) le tierce- ret, tierceron.
Bogenweise, «ifo. par feuilles; it. en arc. Papier bogenweise kaufen oder verkaufen; acbeter 011 vendre du papier parsfeuil- les. Bogenweise gekrümmt; courbe en arc; bombe. 'Die Reben bogenweise (in Bogen) ziehen; der les vignes par anneaux.
Boqcnwinde, s. f. machine pour bander un arc ou une arb'alete.
Bogeuzejcheu , S. n. (t. d'imprim.') die Signatur; la Signatur«.
Bogenzirkel, s. m. le cempas d'aitisan.
v. Sttllziriel.
Boqig
Bogig, “dj. et adv. courbe *n arc; bombe'; it. godtonne, ee, Bogia, Bogenför. mig auSschneiden; e'chancrer. Bogige Blätter > ( t. de betan .) feuilles sinueuses.
Bogsprikt, S. n. le beaupre. Das Bog- sprictssegel; la civadiere. Die Bogsptiet- stenge, Bogstenge ; le tourmentin.
Bohle, s.f. un ais epais, planche epais- sej it. ( t. defortif.) le madrier, taMoin.
Bohlen, v. a. plancheier; gar ir de planches epaisses.
Bohlengeld, s. ». le tonlieu. v. Standgeld.
Bohlensage , s.f. la scieä refendre, le passe-partout.
Döbm, s. m. her Kaiserböbm; le gros de Loheme. ( monnoie )
Böbme, s, m. le Bohemien. Die Bös» MiMI; la Bohemicnne.
Böhmen, la Boheme.
Böhmer, s.m. le geai d* Boheme. (»- seau ) v. Seidenschwanz.
Böhmisch, »d>. et "liv. bobomien; de la Boheme. Die böhmischen Brüder; les fre- res bohenu’ens. (v. Hussite») On iit fig. Das sind ihm böhmische Dörfer; e'csi de l’algebre, du grec, du haut-allcmand pour lui.
Bohne, s. f. la feve. Das Böhnchen, Böbnlein > la feverole; pellte feve. Die türkische Bohne, Steigbohne, Schmink- bobnc; le harieot, la faseole; la feve de haricot. Grüne Bobnen; des haricots verts. Eingemachte Bohnen; des haricots conto. Weisse Bohnen; des haricots blaues. Nene Bohnen ; des feves nouvelles. (v. uu'Si Äriecl'bohiien, Feldbohnen, Saubohnen, ic.) Bunte, sorenklichte Bohnen; feves bariolees, v. aussi KeilNUNg.
Bohne», v. a. cirer; polir avec de la cire. Das Bohnen; le eirage.
Bohlien-Acker, S. tn. un champ seine de feves.
Bohnenbaum, s. m - le fevier j it. l’an. bours; l’ebenier des Alpes; faux ebenier. Der stinkende Bohnenbaum; l’anagiris puant. v. Stinkbaum,
Bobneublürhe, S.f. la fleur de feves.
Boimen-Egcl, Bohnen-Igel, s, m. le ver de feves; insefte qui ronge les feves.
Bobnen-Erz, S. ». la mine de feves ; mine de fer qui sc trouve en forme de feves.
Bobncnkaper, S. m. le fabago; cäprier sauvage.
Bohnenkeim, Bohnenkern, s. m. le ger- me de feve ; it. la contre-marque; tache noire qu’011 rpmarqnc au bout des dentsde chevaux. v. Keimung.
Bohncnköniq, ,s. m. le Roi de la feve, celui ä qui est eciuie la feve du gäteau qu’on partage la veille ou le jour desRois.
Bohnenkraut,r.»« la sarrieue. v.Salurei.
Bohnenmehl, S. ». la farine de feves.
Bohiieuschelft, Bohnenhülse, s.f. la gousse de feves.
BohiMlschuß, v. Bohiienk.im.
Bohnen-
Bohnenso
Bohrstan
3°9
Bohnensoiintag, x. m. C’est ainsi qu’onld’horloger qui sert ä perccr des trons. appelle a Soleure en Suisse le dimanche Bohrstange, s.f. la b'oite ä ale'ser, l’ar- do la Qnasimndo. bre de l’ale'zoir,
Bohnenstange, s.f. In rame j longne pie- ce de bois autonr de laquelle se filcntles bianchcs des foves.
Bohnenstroh, s.n. la paille de foves. Fig. Gl ob wie Bohnenstroh; grassier comme des fretilles de feves. ^ Cr ist grob wie Bohnenstroh; il a etcä l’ecole des charretiers.
Bohner, S. m. le frotteur; qui trotte, qm polit avec de la ei re.
Böhnhase, v. Pfuscher. '
Bohnlappen, s-m. le frottoir.
Bobrbank, x./i l’ale'zoir; machine sur laquelle on met les canons des fusilsqn’on veut forer.
r ohr-Eisen, s. «. die Bohrspitze, la me
Bohrzeug, S. n. ontil des serrnriers pour percer le fer. ‘ ,
Boi, v. Boy.
Boje, s.f. (t. dt wer), la houes; marque qu’on met ponr reeonnoitre oii I’on alais- se toinber dauere»
Boicr» s. m. sorte de barqne dont on se sert pour mettre les balises.
Bojsalz, v. Meersalz, Seesalz.
Vokal, v. Pokal.
Bökel, v. Pökel«
Bolar-Erde, s. f. la terre bolaire. v. Bolus.
Bole, v. Bohle.
Boleme, s.f. la bonIine : Corde amarree
ehe de vilebrequinj la partie d’un vilc-Vers le milieu de chaque cote d’une volle, breqiiin qui perce. ,’et qui sert ä la porterde biais pour courir
Bohren,v.-r.korer, percer. EinenScklüs-,pres du veut. Die Boleinen anziehe», an-
sel bohren; forer u»e clef. Einen Flinten lauf beferen; forer un canon de fusil. Die Seele eines Stückes rein bohren ; alezer im canon. Ein Bret bohren; Löcher in ein Bret bohren; percer, treuer uue planchc. Durch und durch beferen ; percer de parten part, d’outre en ontre. Die Hirnschale bohren; trepaner. Fig. Ein Schiff in de» Grund bohren; eouler a fond unvaisseau.
Bohrer, X. m. leforet; Instrument defer avec lcquel on perce, on fait des trous. (v.
holen ; baler sur les boulines. ‘
Bost , v. Bull.
Bolle, BollengewächS, v. Zwiebel.
Böller , S. m. la boite; petit mortier.
Völlig, bollicht, v. zwiebel-artig.
Bollwerk, s. n. !ebastioj);oi)vrage de for- tification. Ein halbes Bollwerk; undemi- bastion. f tn massives, ganz ausgefüllles Bollwerk; nn bastiou solide, IIN bastiun Plein. Der Wall UNI ein Bollwerk, oder auch um die ganze Festung herum; der Fe-
Ansteckbohrer, Frisirboferer, Hohlbohrer, i jhmgSmaU; le bonlevart. Die BollwerkS- GchLdelbobrer, Gchraubenbohrer, Stich-/wehre ; 1» eontre-garde. bohrer, Spundboferer, Vorbohrer, Lran-j Bolus, r.die DoluS-TrLe, Bolar-Cr- beilbobrer, Zapfenbohrer, Jwickboferer, re.)jde; !e b„l, bolus; la terre boUirc.
It. Der Bohrer, Lochbohrer ; le perceur;| Bolzen, s. tu. le trait qui se deendhe avec
celui qui fait des trous avecim foret, avec im perqoir ou aotre instrument semblable.
Bofersäustel, s. m. le marteau des mi neurs pour pousser l’aiguille.
Bohrkäfer, x. m. le ptinus.
Bohrlrätzer, s.m. legrattoir; it. (t. de min.) la curette.
Bobrlade, s. f. l’alezoir. v. Bohrbank.
Bohrloch, s. n. la forure; le trau fait avec un foret.
Bofermaschiue, v. Bohrbank.
, Bohrmehl, S. «. les petites parcelles fa- rineuscs qui tombent du bois ou du met al en le forant.
unearbalete, et dont le (-endest passipoin- tn que celui de la fleche; it. la eheville; it. le boulon; morceau de fer dont on se sert pour arreter des pieces de charpente. Eiserne Bolzen ; ohevilles de fer. (v. Haken- bolzen, Ringbolzen, re.) Mit einem Bolzen befestigen; cheviller; it. bonlonner. 0rt dit fig. et fam. Einem alles zu Bolzen drehen; prendre tout ä mauvaise part; premlre tout ä rebours. Der eine drehet die Bolzen, und der andere muff sie verschießen ; l'u» est l’auteur etl’autrel’exeeuteur de l’affaire.
Bolzenschloß, s.n. Sorte de eaäeistts cy- lindrique.
Bohrmnhle, s.f. le moulin ä forer les Bolzenzange, s.f. latenaiüe ä arracher tt yaiix de fontaine. les chcviiles.
Bohrmuschel, S.f. I’anomie, la terebra- Bombarde, s.f. la bombarde; canon groi tule. et cotirt.
Bohrpfriem, s. »». la vrille a canon. Bombardier, X. m. le bombardier.
BohrAmud, x. w. le vrillier, ouvrier qni fait des vrilles, des vis et d’autres petits outils de fer ou d’aeier.
Bvhrschnecke, S.f. le sabot. (coquil!e)v. Schraubfeorn.
Bohrspäne, x. pl. les petits copeaux qui tombent du bois en le forant; it. l’alesure; cequitombedu nietal en forant ou cn ale- sant un canon.
Bohrspitz:, s.f. l’alesoir, alezoir ; ouu
Bombardiren, v.a. bombarder; jeterdes bombes dans une place forte. Das BvM- bardiren, die Beschießung mit Bomben - le bombardernent. DieBombardirgaliote; Ir galiote ä bombes.
Bombasin , s. m. le bombasin; etofle de soie; futaine ä deux envers.
Bombast , s.m. le phebus; langage Olk style guinde, trop figure. Alll S, was et Mgt, alles was er schreibt, ist lauter Bombast;
tOUp
5 io Bombe
tout ce qu’il dit, tout ce qu’il ecrit e»t NN phebus perpetuel.
Bombe , s.f. la bombe. Bomben werfen ; jeder des bonibes.
Bvmbenfrri , « 1 ( 7 . et adv. b l’epreuvc de la bombe.
Bommeln , v. baumeln.
Bompernickcl , v. Pumpernickel. Bon-Art, s.f. la cognee des charpen- tiers.
Vonen, v. bohnen.
Vönhase, v. Pfuscher.
Boot, v. Bot.
Dom
aux arbres ponr avoir ete £corches.
Dorn, v. Brunnen et Quelle. Bornknecht, S.m. {t. desal.) iebermlfc*. Die Dorumagd; la bermiere.
Dotraacn, Borrarsch, Boretsch, l»
bouiTache. ( plante potailvei Bors - v. Bars.
Borsdorfer Apfel , s. m. la pomme de Borsdorf.
Börse, S.f. la boiirse, la place du change; lieu oü s’assemblent les marchands et le* banquiers pour traiter de leurs affaires. Die Börse zu Amsterdam ; la bourse d'Am-
Borage, Boraqcn, Boratsch, v. Borraqe. ssterdam. Der Börsetag; le jour de plac«. Borax, S. m ., lcborax; sei 011 substanccj/f. V. Geldbeutel, fossile propre ä faeilitcr la fonte des me-
tanx. Roher Borax; borax gru ou grossicr.
Reiner, gereinigter Borax; borax pur, pu- rifie ou raffine. Boraxalas; verre de borax; borax change au feu eil un verre tres-tendre.
Worarsalmiak ; borax ammoniacal; borate d'ammoniac. Die Boraxsäure, V. Sedativ-, salz. Boraxsaure Bitter-Erde; borax a base de terre de maguesie. Bvraxgesäuertes Ei' feit, Silber, Kupfer, re.; borate de fer,„.. ..
«i’argent, de cuivre, ete. Die BoraxbÜchle.!ensovent le LI (leiigneul),attachentlasoie- V. Löthbüchse. au bout du fil dontils seserventdansleur
Bord, V. Bort. ouvrage.
Börde, r./.uu terraln5ertile;nneplaine Borsten (sich), v. re'c. sehe'risser, sehe* fcrtile. (p. ar.) _ , __ ^ .rissonuer, se drosser. DaS Haar der wilden
Borst, s.m. latente, crevasse. v. Rist.
Borstbefen , S. m. le balai de soie de co- cbon.
Borste, s.f. la soie; legrand poil du do* du cochoti et du herisson. SeineHaare ste» den wie Borsten ; les ebevenx lui dressend comnie de la soie de eochon; ses ebevenx se herissent. Die Schuhmacher befestigen eine Borste an dm PechdrM, dessen sie sich zu ihrer Arbeit bedienen; les cordonniers
Bordest, s.n. lebordel. V. Hurenhaus. Bordiren, v. besetzen, einfaffen, auSschla- -in, bebtämen, verbrämen.
Bördmann, v. Börrmann.
Borg, S. m. le credit, le pret. Ein Kleid
Schweine borstet sich, wenn sie böse sind: le
poil des sangliers se he'risse, quand ils sonc irrites.
Botstengras, S.n. lenard dementagne. Borstig , “dt. et ad v. qui a de la soie; it.
«uf Borg ausnehmen; prendre UN liabitaffierisse, nerissonne', ee.
credit. Seine Waare aufBorg geben, verlausen; donner, vendre sa marchandisc ä credit. On dit, Vom Borg leben, alles N'as man braucht, borgen; vivre d’emprunt.
Borgen, D. «. prendre a credit; it. faire credit. Waarcn borgen, auf Bora nebmen; prendre des rnarebandises aeredit. Er hat »hm diese Waaren geborget; 11 lui akait credit de ces marchandises. 11 se dit aussi au lieu de leihen, preter, et lehne»; emprun- ter. Mein Brud r hat ihm Geld geborget, geliehen, mon Irerclui a pretedel’argent. Er bat Geld von meinem Bruder geborget, gelehnet, entlehnet; >l a empnmte de l’ar gent de mon frere, a mon leere. Er ist ein Mensch, der sich immer mit Boeg n oder Lehnen behilft; e’estun homme quiest tou- jours aux emprunts. Prov. Geborgt ist nicht geschenkt; ce qmestdiffere ft’estpaspcrdu. Borgen macht Sorgen; qui donne aeredit, perd svn bien et son ami,
Borger, S. m. le preteur; celui qui prete »uqui donne aeredit; it. l’empruiiteur; ee- lui qui emprunte ou qui prend a cred,.. Die Borgerinn ; la preteuse; it. remprui - teuse.
Borke, s.f. 1’ecorce. v. Rinde.
Bork nkäfer, s. m. le scarabecdissequenr.
Borkenwurm, s. m. Sorte de ver qui rouge l’et'ttrce des arbres; it. mahuiie qui vient
Borstpinsel, s. tu. la brosse; pinceau ds poil de cochon.
Borstwisch, s. m. v. Kehrwisch.
Bort , s.m. lebordj extremite de qcli.; (v. Rand) it. (j. de wer ) le bord, le navire, le vaisseau. Au Bort gehen oder fahren; aller h bord; se inettreä bord; s’cmbarquer. An Bort legen; anlegen, entern; aller al'a- bordaxe. Wir waren genöthiget, die Maaren über Bort zu werfen ; nous fumes obli- g6s de faire le jet, de jeter les marchandises ä lamer. An Bort nehmen; prendre snr SO» bord. Er bat >0 viel Soldaten an Bort; il a taut de soldats sur son bord. Ein Schiff von hohem Dorre; ein hochbortiges Schiff; nn vaisseau de haut-börd. Ein Schiff VVN niedrigem Botte; INI vaisseau de bas-bord.
Bort, r. n. v. Bret, Diele.
Borte, s . f . lebord; galon 011 passement dont 011 borde certaines parties de l’habille- ment. Einen Hut mit einer silbernen, mit einer goldenen Borte einfaffen ; mettre un bord d’argent ä un chapeaU; border nncha- peaiut'ungalon ri’or. ( v. Tresse) Ein über und über mit Borten befttztes Kleid; unha- bit tout chamarre de galon, couvert de galon taut plein que vide,
Bocten, i>. «„ planckeier, couvrir de planciics.
Botten nurcher, Vortenwirker, w, le
passe-
Bbrtmaim
«assementier. (maitre tissutief-rübanier)
DicVortenmacherinn, Borten,virkcrinn; la
■passementiere.
Börtmann, t- '»• C'est tunst qu on apfeile 1,- capitaine d’une semaque qiii va regulie- rcment tout les quinzc jours d’Amsterdam ou de Bremen ä Hambotirg.
Bös, v- böse.
Bös-artig, »dj. et eiv malin, maligne; hui a qq. qualite mauvaise, nnisible. Ei» bösartiges Geschwür; IM nicke malin. Lin bösartiges Fieber; nne fievre maligne. Fig. Ein bösartiger Mensch; >m manvais cara- ftere ii’homme;un hoinmed'un mauvais ca- radtere. Die Bösartigkeit; la malignite; la qualite mauvaise et nuisible d’une chose; it. lc caraftere malin d'un homine.
Böschen, i». n. (e. defntif.) taluter; dnmier du talus. v. Böschung.
Böschung , r-/. (e- de fottif.) le talus j pcnte que l'on donne a la surfacc laterale et exterienre d’un mur ou a unc elevation de terre. Man muß dieser Mauer mehr Böschung geben; 11 kaut donner plus de talus ä cette muraille. Die innere Böschung des Grabens einer Festung; l’esearpe. Die äus fne Böschung I la contrescarpe. Ein Graben, der wenig Böschung hat; »" f°sse “ fotid de eure.
Bose, v. Bündel et Federkies» ,
Böse, ad/, et adv. mauvais, aise ; me- chant, ante; qui n’est pas bon; cnclin ä la eolere; it. fache, ees en eolere. Eine böse , eine üble Gewohnheit- nne mauvaise cou- tume. Ein böser Mensch, uumeehautbom- me. Tin böses Weib; uue ineehante kemme. (v. boöhast) Eine böse Zunge, eine Lästerzunge; unenie'chante langue. Trauen Sie ihm nicht, er hat ein böses Gemüth; ne vous
fiez pas d lui, c’est un mauvais esprit. El!! böser Handel > une mauvaise, uue meebaute affhire. Bösts (schlechtes) Wetter; mauvais temps.Ein böstrAahler;ui> mauvais papeur. Er bat einen bösen Nachbar; il aun mauvais voisin, un fächcux voisin. Ein böser ( beschwerlicher) Weg; un chemin fächeux, pe'nible, difficile, mal-aise. In bösem Rufe seyn, einen bösen Namen haben; avoirmau- Vaise reputatiou; etre mal tarne. Jemanden in einen bösen Rufbringen; decrier;dif- famer qn. Diese Frau hat sich durch ihre schlechte Auffiipruu, einen s-hr bösen N«' men gemacht; eette kemme s’est fort de- criee par sa mauvaise eonduite. Einen böse Machen kächer, irritcr qn.; le mettre en eoiöre. Böse werden ; untreren eolere; se ficher; se mettre en eolere. Werdet nicht böse auf mich; ne vous fächez pas contre Mlli. Siek böse stellen ; kaire semblaut d’e- tre en colere; kaire le mechant, le mauvais. Ich weiß nicht, was Sie Böses oder Arges dadey grLenkcn; ich meines Theils habe keine böse Absicht dabei); se ne »ais pas quelle, finesse vaus entendez ö iela; pour moi je *’y entends point. Ex ist n c6t so böse als er auLsiebt; il n'est pÄs ri diable qn’il est
Bbse Zlt
noir. Ein böser ( beisstger) Hund; uncliien Kargneux. On dit, Ich habe ettien böse» Fuß, döse Augen > s'ai mal au pied; j’ai mal aux_yeux. Tie bösen Feuchtigkeiten ober Säfte IM Körper; les mauvaise» humeurs; les humeurs peceantes. Das böse Wesen , Sie fallende Sucht; le baut mal, le mal ca» duc; l’epiicpsie. Das böse Ding, der Wurm am Finger; le panaris. Er hat ein böses (kein gutes) Gewissen; il n'a pas la -ou- scienee nette. Die böse, süMjche Lust; !» enpidite. Der döse Feind, der böse G>ist. der Teufel; Io malin; l’esprit malin; le malin esprit; le diable. BöseS, vermfencs Geld; argenc decrie. Das ist eine sehr böse Nachricht ; e'est une nouveile bien fd- clieuse.
Böse, s. n. le mal. Das Gute und daSBße se; le bien et le mal. Gutes Mit Böstm vergelten; rendre le mal pour le bien. B ölst § von einem reden; dire du mal de qn. Er ist zum Bösen geneigt; il est enclm au mal.
Döse, s. m. le malin, le diable. v. Teufest Bösewicht, s. >». le scele'rat. Ein gröser Böscwicht; un kraue seelerat.
Bösfertig, ndj. et adv. malin, maligne; cnclin et pret a faire du mal, d nuire, a mal faire. Die Bösfcrtigkeit; la malignite. ( P-
US.)
Boshaft: ad/, et adv. malicicux, euse; it. malin, maligne; it. mechant, ante; opi- niälre. (gut boshafter Mensch ; uuhomms malicieux. Er hat Mir einen boshafte» Streich gespielet ; il m'a jou- un tour ma- licienx. Eine boshafte Freude; une joie maligne. Oiests Kind ist sehr boshaft; ecten- fantest bien mechant. Sie sind recht bvv» hast, daß Sie mich so lange in Unruhe, i» Sorgen gelassen habe»; vous et es bien me- chänt de m’avoir hisse si long-temps e« peine. Boshafter Weise, aus eine boshafte Art, aus Bosheit; malicieusement; ma- lignement.
Bosheit, s. f. la malice, malignite, mt- chancete. Er hatdiests aus Bosheit getbain il afait cela par malice, malieieusem'nt, parmechancete. Ich kenne die Bosheit, die Bösartigkeit dieses Mmfchen; je eonunis l» malignite de cet homme. Dieses Kini> weinet nur aus Bosheit ; cet enfant ne plenre que par mechanccte.
Bosbritssünse, UI, peche' commis de propos dclibere.
Böskraut, S. n. la malherbe, (plante) Böslich, “iv. böSlichrr Weise; maügne- ment. Seine Frau böslich veriaisen; quit- ter rnaligncmeut sa femme.
Bossage , s. f. (t. d’urcbit.) lc bossage, partie du mur qu’on fait saillir hers d’ Oeuvre.
Boßel, boßeln, Boßelplaz. v. Kegel, kegeln, Kegelbahn.
Bossiren, v.a. erhabene Arbeit aus Givs, . Wachs oder einer andern weiciie» Materie verfertigen; travaillercu bosse, cnrelief;
fair«
5 f 2 Böswillig
faire des figures rclevees cn boäse, en fclief.
Boisirbein, Vosstrbölzchen; l'ehau- choir. Der Bosstrcr ; l'ouvrier eil ouvrage debosse, derelief. Die Bosstrknnst; l’artde tinvaillsr ei\ bosve, cn relief.
Böswillig, dj. et adv. malveillant, ante; qni a de lamalveillance,qnia maüvaise Volonte. ( f. US.')
Bot, s. n. ie bot; petit bateau 011 bäti- jnent; (v. Paketbot) it. lanacclie ; petite Chalonpc,petite barquejlecanot. (v.Kabn, Nacken) Lin kleines Bot aus grostenSchist fcn; imesquif. AIS er sah , daß die Feinde Meister von derGalcere waren, warfer sich in ein Bot, und rettete sich; comme il vit les ennemismaitresdesa galere, il sc jeta dans un esquif etse sauva. EinFischerbct ; un bateau de pechcur. Bot gebe«; (e. de mar.) das Ankcrtau losmachen und schiessen lassen; liier Ie cLdle.
Botanik, s.f. labotanique. (v. Krönler- kunde, Kräuterwissenschast, Pflanzenle! re) Der BotanikuS; >e bntanistc. v. Kräuter- keimer, Pflanzenkenner.
Botanisch , ach. et adv. botaniqtie. Der botanische Garten r lc jardi» botanique. Der botanische Gärtner; lejardinierhoia- iiiste.
Bothe, r.»». Ie messagcr. Die Bötbinn; lamessagerc. Ein reitender Bothe; un messager ä cheval,unc estaifetteiiMin courrier. (v. Eilbothe) Lin Boche zu Fnß, ein Fnß- botbe; MI messager apied. Einen eigenen Botbcn absckjkc eil ; envoyer un expri-s. On &it, Bochenlaii'eii; aller cnmessage, läire lc metier de messager. Fig. Der sinkende Boche; le boitenx. Prov. Man muß den llinkenden Bothcn abwarten; il kam atten- dre le boiteux; il nc faut pas ajoutet foi ä la premiere' nouvellc.
Dothen-Amt, s. n. rer Botbcndicnst; la messagerie; l’office de messager public; it. v. Dotheilmelsterei.
Bo'henbrod, >."■ v.Dothenlobn. Bochcnfrau, s.f die Bötkinn; la mes- saxöre.
Botbcnläufer, s. m. der Fußbothe; le
tties-.ager ä pied.
Bothenloh» , s. m. lesalaire, lapaye) ce qu’ondonneau messager pouravoirfait un messagc.
Bothenmcister, S.m. lefafteur de mes- Sagers.
Borbenm isterei, s- /• la messagerie; le bureaii de messagers.
Bochenschtff, s.n. le paquet-bot. v. Pa- ketbot.
Dochenickild, S.n. l’ecusson de messa-
gct.
BotbenPieß , S. m. l’epien de messager ; bäton ferre.
Bochi» ßigkeit, r./. ladom>nati'on,puis- sanee; i’empire. Unter türkischer Bolhinös- figkeit stehen ; vivre SONS la dominafiondu Iure. Un'ei seine Bothniäsiigleit bringen; langer, rednire sous sa puissance. v. £>b er»
Botl,schuft Herrschaft, Gewalt.
Bothschaft, s.f. lemessage; ce qu’on or- donne ä un messager de dire; it. la nou- velle, l’avis que le messagcr porte; »V.l’am- bassade. (v. Gesandtschaft) Line Dotb- schakt auSriebren ; faire un message. Er brinqt uns gute Bothschaft; il nous apporte de bonnes uouvelles.
Votdschaster , s. m. l’ainbassadeur. (v. Gesandte) Der päpstliche Bothschaster; le iionoe; it. le legat a latere. Die Both»
leyaiterlNN ; larnuassarlnee; l'epovse lambassadenr.
BotSgesell, v. Botsknecht.
BotShaken, S. m. la gaffe z le eroc a ba- telier. Mit einem BotShaken fassen oder an sich ziehen; gafler.
Botsknecht, s. m. le matelot. V. Matrose et BotSmann.
Botßman», s. m. Ie bosseman; ouvrier marinier qui travaille sous les ordres du contre-maitre. ( v.HochdotSmann) Die Botsinannskaminer ; la ebambre du eon- tre-maitre. Die BotSMailnSpfeife ; le sif- ftet du contre-maitre.
Böttcher, s. m. her Faßbinder, Büttner, Küfer; le tonnelier. Die Böttcher-Arbeit ; le tonnelage; ouvrage de tonnelier. Die Böttcherei; latonnellerie; lieu Oll l’on tra- vaille du metier de tonnelier. DaS Böttcherhandwerk > la tonnellerle; le metier ds tonnelier. Das Döttcherhvlz, Daubenholz, Stabholz; lc mairain. (merrain) Die Bött-- cherzange; le davier, le sergent. Der Bötk-> cherzirkcl, Bötkichzirkel > le compas de ton- neliet.
Bottich , s. m. la cuve. (v. Bütte) Der Bottichmacher, v. Böttcher- Douteille, v. Flasche.
Bovist, v. Bofist.
Boyi'r, s. m. le boyer, Sorte de bateau. Boy, s.m. elf. laboie; Sorted’etolfe de laine. Ein Unterrock von Boy, ein boyener Uttterrock; un jupon de boie.
Brach , ad v. ( t.d’agric.) enfriche, ea jachere. Einen Acker brach liegen lassen; laisser un champ en friche, en jachere. Ondit ßg.etf.m. Brach liegen, feiern, keine Arbeit haben ; cliömer; ne faire rien; manqlirr de Uavail.
Brach-Acker, r. >". v. Brache. Brachbifte!, v. Brackendistrl. Vraclckrossel, s.f. v. Wende-Hals. Brache, s.f. la jachere; etatd’une terre labourable qu’on laisse reposer. it. Die Brache; der Brach-Acker; la friebe, la jachere; piecc de terre qu’on laisse reposer. Die Drache, das Brachfeld, den Brach» Acker nm-ackern, um pflüge», brachen; la-
bourer les jacheres; jacherer.
Brachen, v. a. jacherer, r. Brache. Bracher, v. Brachvogel.
Brachtabrt, s. f -la premiere faqon qu’oa domie ä Un champ.
Brachfeld, s. n. v. Brache.
Brachialer, e. M> le fouille-merde, CS-
earbod
Vrackkorn
tarbot qui paroit dans le moi'J de Juin. (Brachmonat) v. Mistkäfer.
Brachkorn, s. «■ lesgrainsdont ou en- semence une jachere.
Brach läufer, die Brachlerche; 1» karlouse; espeoe d'alonette.
Brachlcrche, s. f la farlouse. Brachmonat, s.m. le Juin; maisde Juin. Brachschein, s. m. la aouvelle lune de Juin.
Brachse, v. Brassen, s. m.
Brachvogel, r. m. le plnvier; it. Iecour- lier, conrlis. (oisecut) V. Wekkervogel. Regenvogel.
Brachleit, s.f. letemps de jachere.
Brack, Bracke , V. Schweißhund.
Brack, *. »• lerebnt. Brackgut,,Brack- waarcn ; marchandiscs de rehut.
Bracken v- a. trier; se'parer le bon d’a- vfc le mauvais. v. aussuchen.
Brackendiüel, s.f le panicaut, iliar don roland, chardon ä cent tetes. Brackenhaupt, s. ». (t. de blas.) NN chien
boucle.
Bracker, S.m. le trieur jure.
Brackgni, v. Brack, r. ».
Brackperle , s.f. la loupe; une perle qui n’est pas toute formee.
Brackwasser, S.n. del’ean saumache. Bracteat, v. Blechmüure, HsHlmKnze. Brägen, v. a. (t. de peilet .) tirer los peaux au fer. v. ausstreichen.
Brahnen, v. n. ( aveeVauxil . haben) se dit e« t. de chasse de la bete noire qui appete le male.
Brak«, v. Bracker.
Bram, v. Prahm et Giltst.
Brame, s.f. laborduredefourrure; (v. Gebri.me, Pelzbräme) it. v. Bremse.
Bramfalk, s.m. (t. de mar.") les hreuils; coriles qui servent h carguer la volle du perroquet.
Bramling, s.m. lepctitpinsondemon- tagnc. ( oiseciu )
Vr«m-Mast, s. m. v. Vramstanqe. Bramrah, s.f. la vergue du perroquet. Bramschoten , S. pl. ies ecoutes du perroquet.
Brämse, v. Bremse.
Bramsegel , s. n. la voile du perroquet, Die Bramsegelschotcn, die großen Bram- schoreni les ecoutes du grsnd perroquet. : Bramstengt, s.f. le perroquet; lematle plus eleve du vaisseau qui est arbore sur les lumes des autres mats. Der Btam- stcngstag; l’etai du perroquet.
Brand , s. m (sans plnr.) le feu, l’em- brasement; it. l’incendie. (v.FeuetSbkUIlst) Ein Haus in Brand stecken, anzünden; em- braser une maison; mettre une maison en len. In Brand gwarhcn; prcndre ken; s’cm- braser. Der Brand tu Droia; l’embrasc- ment deTroie. Dell Brand löschen ; etein- dre le feu, l’emhrasement. Ott dit , Auf den Brand b.'ttcln; queterpouravoirete ruine pat le feu. AllesmirBrand und Mord ver
Brand Ziz
wüsten; mettre tont a feu et a sang, syincf) Brand riechen; sentir lebrüld, leroussi; (t. de chim .) sentir l’etrtpyreume. (v. bran- dicht) Fig. Oer Brand an einem Lbeile des Körpers, der heisse oder feuchte Brand; la gangrene. Er hat einen Schaden am Fuße, er fürchtet, es möchte der Brand dazu schlagen; il a un mal ä la jambe; ilcraintque la gangrene ne s’y mette. Ein Arm, in welchem der Brand ist; un brasgangrene. Der kalte Brand; 'le sphacele. Er hat beit kalten Brand am Bnne; il a la jambespbace- lee. Der innerliche Brand; la lipyrie. Der trockene Brand; !a gangrene secbe. Der Brand !M Korne; lanicllc; (> naladie qui attuque IcbU ) it. latouille. V.Rost.
Der Brand (plur. dir Brände) letison; morceau debois qui est au feu, qui briile ou qui est deja hrüle en partie; it. le brandon; morceau de bois enflamme' qui s’eleve d’une incendie. Ein glühender Brand: un tison ardeiit.Ein gelöschter, auSgelöschter Brand, ein Löschbrand; un tison eteint. Die Brände näher zusammenlegrn; lapprocber les tisous. DerWiad trieb Brände in die Luft, welche allenthalben zändcten; le ventpous- soitdes brandons qui portoient partout l’in- cendie.
Der Brand, lafournee; it. la cnite. Ein Brand Zstgel, ein Brand Kalk; unefour- nee de tuiles, une fonrnee de chaux; la quantite de tuiles, de chaux qu’on peut faire cuire ä la fois dans un four. Der erste, der zweite Brand; la premiere, la se- eonde cuite.
Brand-Ader, S. f. la reine crurale. Drandbegnadiguna, s.f. gratification du souverain ou du magistrat ä ceux qui ont souffert par une incendie.
Brandbettler , S. m. nn mendiant'qui qucteponravoir ete ruine par le feu.
Brandblase, Brandblatter, s.f. laclo- ehe de brülure.
Brand bock, v. Feuer bock.
Brandbrachsen , > m. le melanure; e- spece de breme qui a les ecailles d’une Couleur foncee.
Brandbrief, S. m. le eertificat qu’on don- ue ä telui qui a souffert par une incendie; it. la mcnace d’incendicr.
Drandcaffe, S. f. le fonds ou la caisse des incendies.
Brand-Eimer, v. Feuer-Eimer. Brand-Eisen, s. «. v. Feuerbock. Brande», v.n. Q(vccCtuxil. haben 1 1 . de mer.) DieSee brandet; la me.rfalaise, se brise contre une falaise. v. Brandung.
Brand-Cnte, S.f. la tadorne; Sorte de canard sauvage. v. Crdaall-, FnchSgans.
Brander,das Brandschiff; iebru- lot; vaisseau Charge de matieres combusti- bles propres ii bnilerun antre vaisseau; it. la fusee, le porte-feu, boute-feu. v. Zünder.
Branherhackeibnle grappin «. le croc.
Brandhemd, v. Feuerhemd.
Brandmrsch, S, m le ccrf de Boheme.
Brandholz , v. Brennholz.
Brandicht, adj. et adv. qui sent le brüle', le roussi ; qui a un goüt de brüle'; it. (t. de chim.') empyreumatique. (v. brennzlich)
Es riecht hier brandicht, naa> dem Brande;
»1 sent ici le brüle. Dieser Brei schmeckt brandicht,hat etnenDrandgeschmack, brenn zeit ; cette bouillie a un goüt de brüle.
Brandig, ad/, et adv. rouille, de; güte par la rouille. Brandige Gerste, brandiger Haber; orge, avoine rouille'e.
Brandkorn, r.n.du ble gatd par la rouille.
Brandkugel, S.f. lacarcasse; Sorte de bombe qu’on jette dans une ville pour la qu’on fait aux incendies.
brulure.
Brandrauch, s. m. la fumee causee par une incendie.
Brandroggen, s. m. v. Brandkorn. Brandröhre, s.f. le goulotde bombe; l’amponictte. Die Brandrödren-Hülse; le porte-feu.
Brandritthe, s.f. v. Feuerbock. Brandsalbe, S.f. l’onguent pour la brü- lure.
Brandsatz, r. m. la Charge; composition de poudre a canon, de soufre et de salpS- tre donton Charge une carcasse.v, Brand- kng«l.
Brandsaure, s.f. (t. de chim.') l’acide pyroligneux.
Brandschade, s. le dommagecause par une incendie; it. la brülure; plaie causee par le feu.
Brandschatzen, v. a. (t. de guerre') mettre ä contribution, sous contribution. Die Brandschatzung ; la contribution. Rrandschlefer, S. m. l’ardoise grasse. Brandschiff, s. n. v. Brander. Brandschlange, s.f. l’aspic. v. Natter., Brandlchiiß,-- ”>• un eoup tire d’uufusil encrasse.
Brandsilber, S. n. l’argent coupeile. Brandsohle, S.f. la seconde semelle. Brandspritze, v. Feuerspritze., Brandstätte, s.f. le lieu de l’incendic; la place ou le terrain d’une maison brülee.
Brandstein, S. m. la tuile, brique. V. Ziegel.
Brandsteuer, S. f. la Charite ou amnone
brüle
Brandlattich, v. Hirschlattich.
Brandieikcr, v. Feuerleiter.
Vrandmalil,r-».(Brandmark)die Brand- mahlmase, Brandmaser; l’encaume; la marqueque laisse une brülure; it. la mar- que imprimee avec un fst chaud, marque imprimee par la main du bourreau; it. fig. la fidtrissure. v. Schandfleck»
Brandmahlen, brandmarken, ^ «• «*»»» querd’un fer chaud; fietrir. Gr iflverur
Brandstifter, v. Mordbrenner. Brandstück , v. Brandsilber. Brandthttr, .-./- une porte de fer pour ar- reter le feu.
Brandung, S. f. (t. de mer) la falaise ; rivage de la mer qui est esearpe; it. les brisans; les vagues de la mer poussees impe'tueusemcnt eontre le rivage; it. les ecueils qui sont ä fleur d’eau.
Brandvogel, s. l’hirondelle de mer. v. Malvogel, Seeschwalbe.
theiit worden, gedrandmarkt zu werden; Hz Brandwache, s.f. U patrouille qui se est coudamnd a etre fldtri. Die Römer,hart dans la vrlle pendant la nuit pour em- brandmarkten die entlaufenen Leibeigenen; pecber les ineeiidies; it. la garde du len tes Romains stigmatisoient les serfs fugi-au camp; it. (t. de mer) le navue »e gar-
• ue«
Brandwein
Je. v. Wachtschiff.
Brandwein, v. Branntwein.
Brandwellc, -'•/• (*■ d'nrtif.) le fagot ardent.
Brandwunde, s.f. la brnlurc; plaie
eausee par le feu.
Brandzetchen, v. Brandmahl.
Brandzeug, !. n. (t. i'urtif.) le tourteau; niecbe trempee dans de l’ean de vie melee depoudre, et qui sert d’amorce pour faire joiierun feu d’artitice; it. (t, ii’urtiil.) les tourteaux goiuironnes ; vieille Corde ou vieille meche detortillee que l'ou trempe dans de la poix ou dans ie goudron, et tju’on laisse secher pours’en servil" ensuitej ä ecl irer dans les fosses et autrcs licux d’ane place assiegec.
Branntwein,!, »i.l’eiu de vie; (lebran- devin) v. Fruchtbrammvein, Franzdrannt wein, Kirichbranntwcin, Zuckerbrannt- weln, ,c.
Bramitwernblase, s. f. l’alambic. v. Drennkolben, Distillirkolben.
Branntweinbrenner, !. »«- le distillateur qui fait de l’iau de vie.
Branntweinschenk, s. m. lecabavetierqui vend de l’ean de vie a la petite mesure. Ter Branntweinschenk in einem Lager oder in einer Garnison; le bramlcvinier.
Branntweinichenke , s.f. le cabaret ou I’on vend de l’eau de vie ä la petite mesure.
Branntweinvcrkäufcr , s. m. (bcy den Slcmectt) le brandevinier. Die Brannt- weinverkauferinn ; la brandeviniere.
Braute, s.f. it. de ck.) la patte d’ours.
Braute, v. Brente.
Brasilienboli, S. n. le bois de Bresil.
Braß, s. m. ehose de rebut, de peu de Valeur, (p. us.')
Brasse, S.f. 0n itppelle en t. de mer , Brassen, bras, — differentes eordes qui tien- nent la vergue. Die Fock brasse»; les bras de la misaine. v. Besailbrasse.
Braffeln, v. prasseln, rasseln.
Brassen , s. m. der Brachse ; la breme. ( poisson)
Brassen, v. a. (t. de mer ) vermittelst der Brassen anziehen; brasser; haler sur les bras. Die Segel in den Wind brassen ; brasset les volles dans le vent. 1 Auf den Wind brassen, aufbrassen ; mettre en panne. Scharf bcy dem Winde brassen ; brasset an pluspres. Voll brassen ; faire porter, faire «ervir. v. abbrassen , anbrasse».
Braßschenkel, s. pl. ft.de mer) les pen- denrs de bras.
Brast , s. v. Sorge, Kummer.
Brat r Apfel , s. m. la pomme cuite.
Bratbock , s. m. le hätier.
Braten, v .«. irr. Mir. Am Spieße bra« ten ; rotir, faire cuire ä la broche. Auf dem Roste braten; rotir sur le gril; grillet. 3m Ofen braten ; rotir au four. Ka- slauien i» der Asche braten; faire rötir des marrons dans les cendres. 3» der Pfanne i» Butter, Schmalz oder Öehl brate»;
Braten z i Z
frlre. (v. backcn) On dit fig. Dieser Gar» ten har leine» Scharren, man wird darin gebraten; ce jardin est saus ombrage, on j Mir. War steht ihr da, und laßt euch oon der Sonne braten? que faites-voiis ist au soleil a rotir? DüS taugt weder zuni Sieden noch zum Braten; eela n'est i,»» ni st buuillir, ni ströur; eela ne vant rien. j’rov. Nachd-m der Mann ist, brat man ihm die Wurst; ;i gens de village tronipette de bois. Gebratene Lerche» stiegen einem nicht ins Maul ; les aloneUes röties r.c se trouvent pas sur les haics; point d« peine, point de gain. Das Braten ; l'aft.de rotir.
Braten, v. n. irr. («wc l’.vixil. j abcn) rotir, se rotir; i:. frire. Mau hat junge Hühner oder Hahne zum Braten äuge, steckt; on a mis des poulets rotir. G bt Acht, daß das Fleisch nicht zu stark brate, nicht zu sehr ausbrate; premz garde que ia viaude r.« ldtisse trop. Der Karpfen brät schon ; la carpe frit dejä.
Braten, s. m. ie röti, rot. Den Braten an st ecken; mettre la vlande ä la broche; embrocher la viamle. DkN Braten anriche ten oder auftragen; servlr le röti. Den Braten wenden; tourner la broebe. Ein großer Braten ; un gros röt. On dit fig. Den Braten riechen; üalrer, sentirla me. che; pressentir qch.; se douter de qch. Tr hat den Braten gerochen ; 11 a flaire eela de loin.
Bratenfett, S .». la graisse qiii de'goutte du röti.
Bratenmeistcr, s. nt. Ie häteur; officier de ctiisine qui a soin des viandes qui sont ä la broebe.
Bratenschüssel, s.f. le platä röti.
Bratenspicker , s. m. le piqueur; celui qui larde les viandes.
Bratenwender, s. m. le tourne-broche.
Bräter , v. Bratenwender.
Braterei, s.f. la rötisserie; Heu ou 1’on debite de la vlande rötie. v. Gar-Bräket«
Bratfisch, v. Backfisch.
Brathäring, s. n. le hareng ä griller.
Brathecht, v. Backbccht-
Bratkachel , v. Bratröhre.
Bratkoch, s. le rötisseur; eelui qui" fait rotir de la vlande et qui la vend ainsi en
detail, (v. Gar-Bräter) Die Bratköchinn? la rötisseuse.
Brätling,!, m. le Champignon i frire.
Bratmaschine, S.f. lerötissoir; machiue pour faire rotir de la vlande.
Brat-Hfcn, s. m. le fourneau ä rötir.
Bratpfanne, S.f. la poele ä frire; it. la euiriniere; ustensile de fer blaue, qui sert ä faire rötir la viaude; it. la leche- frite; ustensile de cuisiue qui sert ä re«e • voir la graisse d’tme viaude que l’on fait rötir ä la broche.
Bratrost, s. le gril. v. Rost.
Bratschaufel, s.f. le friquet.
Bratröhre, Bratkachcl, s. f. ouverture pratiqt.ee dang un fourneau ou dans on
foyei
AI 6 Bratsch
foyer qui sert ä y faire rötir de 1» viande.
Bratsch, i. f (e par-dessus de viele*
BralschkNN , s. m. le couvre-feu.
Bratsvicß, r* nt. la broche; it. ßg, et famil. la brette; longue üpec. v '
Brat ville, s.f. das Bratspül; (t. de wer) le vindas, virevau, cabcstan. v. @ptUc,
Slltfrib-fiof.
Bratwurst/ r. /. la saucisse. v. Wurst.
Brätzcl. v. Brezel.
Brau, v. Gebräue.
, Bräubottich/ c. m. ötc Braukuse ; le brassin, le bac; grande cuve, grand baquet de boi« chez les bfasseurs.
Brauch, s. j«. l’nsage : (v. Gebrauch) it. la coutume, l’habitude. V. Gewohnheit.
Brauchbar, mtf. et adv. dont on peilt se servir; qui peilt servir; propre ä qch.; qui peut etre employe, &c. Das ist zu nichts brauchbar; eela n'estd’aucun usage. Dieser Hut ist noch brauchbar; ee ehapean peut encore servir. DieieS Kleid ist tltd)t mehr brauchbar, ist nicht mehr zum Anziehen; eet habit n’est plus mettable. Ein brauchbarer Mensch ; un homme demise; un homme habile, quiest propre ä toutes :ortes de Services, gilt brauchbares Pferd; un cheval de hon Service. Dieses Buch ist für.mich gar nicht brauchbar ; ce iivre ne m’est d'aucune utilite, d'aucun usage, ne me sert de rien.
Brauchbarkeit, s.f. l’utilite; la qualite de ce qui peut servir ä qch.
Brauchen, v. a. user, faire usage de qch.; i’cn servir; fr. employcr; (v. gebrauchen) it. user, eonsommer les chose« dont on se ert;'v. verbrauchen) it. jouir d’une chose. (v. gknießen) Arzcncimikttl brauchen; user de remedes. Dvrstcht brauchen; (gebrauchen) user de precdution. Gewalt brauchen ; user de violenee. Einen Arzt, einen 8 dvvkaien brauchen; se servil-d'un mede- cin , d’un avocat. Ich habe es nicht gebraucht; je ne m’en suis pas servi. Wozu fann man diestS brauchen? a quoi eela peut- >1 servir? Ihr werdet nicht dieses ganze Stuck Zeug brauchen ; vous n’employerez pas tonte cette piece d’etoffe. Er braucht biesenMeuschen rum Schreiben ;il emploie < et homme a ccrire. Die Kinder brauchen (zerreiffen) viel Kleider und Schube; les enfans usent beaucoup d’habits et de son- liers. Man braucht (verbrennet) viel Hol; in diesem Hause; ON use bien du boisdans cette maison-lä. Er ist reich, aber er weiß seinen Rcichtbum nicht zu brauchen; i> CSt riche, mais il ne sait pas jouir de ses richesses. Ein Mädchen brauchen ; (/«»».)' jouir d’une fille. ■
Brauchen, v. n. (avec l'auxil. haben), Nvthig haben, bedürfen; avoir besoin, avoir^ astaire de qch. Ich brauche Geld; j’ai be- soin, j’ai alfhire d’argent; il me fallt de l’ar- gent. Ich brauche euch, geht nicht aus; j’ai ariaire de vous, ne sortez pas. Er braucht ein Kleid ; il lui taut un habit. Ich bin
Brauche» mit allem versehen, was ich dazu brauche;
je suis fourni de tollt ce qu’il me faut pour cela. Ich brauche nur zu sagen; je n’ai qu’a dire.
Brauchen, v. imp. was braucht es solcher Weitlättftigkcitcn, solcher Umstände? aquoi bon tant de faqons? Was für Zeit braucht es nicht, altes das zu lestu! combieo de temps ne fallt-,l pas emplnyer pour lire tont cclal Es braucht es nicht; il n’est pasm> cessaire.
Bräuchlich, v. qebrauchlich.
Brauen, v. a. Bier brauen ; brasser de la biere, faire de la feiere. On dit aussi, Essig brauen oder sieden ; faire du vinai- gre. Das Brauen ; l’aft. de brasser.
Brauer, s. m. der Bierbrauer le bras- seur; celui qui brasse ou qui fait brasser de la feiere. Der Essiabrauer, Essigsiedcr ; le vinaigrier. Die Braucrinn, Bierbrauerinn ; la brasseuse.
Brauerei, s.f. l’art de brasser de la biere; it. le meticr de brasseur; it. la brasserie; le lieu oh l’on brasse de la biSre.
Brauergilde, r. /. die Brauer-Innung;
a communaute des brasseur«.
Brauer-Innung, v. Brauergilde.
Brauerschast, v. Brauergilde..
Brauqerätbe, s .». dieBrauqeräthschgst; les ustensiles doht se servent les brasseurs.
Braugerechtigkeit, s.f.iaS Braurecht; 1® droit, leprivilegede brasser de la feiere.
Brauhaus, s. «. v. Brauerei.
Brauherr, s. in. le proprietaire d’une maison qui a droit de brasser.
. Brauhof, s. v. Brauerei.
[ Braukessel,r. m. Braupfanne ! lc brassin, la ehatuliere de bra seur de biere.
Brauknccht, s. *». le garqon brasseur.
Braukrücke,Bierkrücke,Malzkrücke, s.f. le brassoir, la vague.
Braumagd, s. /• la servante brasseuse.
Braumeister, m. le maitre-brasseur.
Braun, adj. et adv. brun, bmne. Braune Haare ; cheveux bruns. Ein braunes Kkeid; UN babit feriin. Braune, braungelbe Butter; du beiirre roux. Ein braunes Mädchen ; une brünette. Braun machen oder anstrei- chen; brunir. rendre de eonlenr brune. Durch Braten oder Backen braun machen; rissoler; it. roussir. Dieses Brod ist nicht braun genug gebacken; ce pain n est pas assez rissole. Eine Schnitte Kalbfleisch ttt Butter braun machen oder bräunen: rous- sir une rouelle de veau dans du beurre. Braun werden ; fernnir; se brunir; deve- nir de couleur brune; it. se rissoler. Die Haare dieses Kindes waren weistgelblich, sie fangen aber an, braun zu werden; les
cheveux de cet enfantetoient blonds, mais ils-commencent ä brunir. Das Fleisch fangt an, braun zu werden ; la viande commen r ce ä se rissoler. Braun und blau. V. blau. On dit aussi substantivonent, Ein schönes . Braun ; un beau brun.
Braundicr, t. n. la biere rouge.
Braune,
Braus
Braune
Statut?/ s. n. le Imin; la eouleur brune. (v. braun) Das Braune am Braten; >» lleur du roti.
®ri!utte, s. f. le brun, la eouleur brune. Jt. l’esquinancie ; maladie qui fait eufler la gorge et qui empedie de respirer. Die Biäune der Pferde, die Keh.'sucht; Fettan- guillon.
Braunclle, s. f. das Brauncllchen; la grisette; petit oiseau dont le plumage est ! presque tout brun ; it. v. BnmeÜe.
Bräunen, v. ». braun macheni brunir; renäre de eouleur bruue ; it. (t. de cuis. ) roussir; rissoler. Die Sonne bat seine Hank gkbrännet; le soleil lui a hale la; peau. Ein von Öcr Sonne gebräuntes Gesicht ; UN Visage rissole. Eine Schnitte Kalbfleisch in Butter braunen ; roussir unc rouelie de veau dans du beurre,
Bräunen, n. ( avec l'auxil. haben) braun werden; Imunir, se brunir; devenir de eouleur brune; it. se rissoler. On dit, Die Kirschen, die Trauben bräunen an der Sonne; les cerises, les raisias tournenl au soleil, commencent ämürir, ä rougir.
Braunfisch, s, m. lesanglier. V. Meerschwein.
Brounaelb, aij. et adv. roux, müsse; (v. braun) it- feniile-morte. Esi, braun- gelber Zeug; une etokke keuille-morte. Eine schöne braungelbe Farbe; un beau keuille- morte. v. gelcbraun.
Braungeier, v. Fjsch-Aar.
Brauntzolz, v. Brasilienholz.
Braunbübnlein, r. ». leglareole brim.
Braunkehlchen, s.n. Sorte de hoche-queue ä gorge brune.
Braunkohl, Winterkohl, der grüne Kohl; le eben von.
Braunkopf, s. m. la raonette.ä töte rous satre.
Bräunlich, «d/. et »di’, brunet, brünette; tirant sur le brun j it. saure, v. gelbbraun.
Braunnacken, s. m. v. Brand-Ente.
Braunroth, udj. et adv. rouge-brun; it. mordore; eouleur brune melde de rouge. Ein braunrotbeö Pferd; un ebeval bai-
brun.
ISrauuschecke, s. f. ein braunscheckiges Pferd; un ebeval pie bai.
Braimscheckig, ai j- et adv, pie bai. v. Braunschecke.
Braunstritt,r. m. |a manganise.(minlml.) Braunsteinkönig; regule de manganese. Braunstemsalpeter; nitre ä base de man- gaiulsp.
Brannwurz, s. /• la scrophulaire, scro- fulaire; ( flaute ) it, V. Brunelle et Sche 11 - krauk.
Bräu-Ordnung, s-f- le regiement pour les brasseurs; it. v. Branrcihe.
Braupfanne, s, f. v. Braukessel.
Braurecht, s .». v. Braugerechtigkeit.
Branr'lhe, s.f. dic Brau-Ordnung;l'or- dre selon lequel lei brasseurs brassent l’un apres 1 ’auttc,
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Braus, r. m. On ditfamil. 5 m Sause und Brause leben; kai e gogaille; etre en gogaille; s’abandoniier a la debauehe.
Brausche, v. Beule,
Brauschenke, s.f. un cabaret ä biere qui a' uroit de brasser.
Brause, 1. /’• la fermentation; (v. Gäh- rung) it. refFervescence. (v. aufbrausen) DaS Bier ist in der Brause; !a biere est en fermentation. Der Wein ist in der Brause ; le vin bout. On appeäe Die Brause an einer Gießkanne; ia pomme d’arrosoir.
Branschbeutel, Brame köpf, v. Brausekopf, s. m. On ditfamil. Ein iunqerBrausch- battelt un jeunehomme petillant, violent, turbulent. 11 se dit aussi d'une eertaine maladie qui attaque les cochons.
Brausen, *». n. (javeefauxU. haben) brui- re, mugir. Man hörte die Wasserwegen, die Finthen brausen j on entendoit bruire, mtigir les vagucs, les Hots. Der öftil-d brau- feie; leventbruyoit. Das brausende Meer; ia 111er bruyante, mugissante. Brausende Finthen; des tlots bruyans. On dit aussi r DiePfe de brausen; (schnauben) lesdie- vaux s’ebrouent, ronflent. Das Sausen und Brausen in den Obren; le bourdonne- ment dans lesoreilles; le brnissement d’o- reilles. Fip. Der Wein brauset im Fasse; le vln dont dans le tonneau. Das Eisen brauset im Schcrdewaffer; la ker dans l'ea« körte kalt elfsrvescence. ( v. autbritufen ) Die aufbrausende Jugend; la jeimesse fou- gueuse. Das Brausen des Meeres, der Flu-- lhen, des Windes; le.bruisseinent; le mu- gissement de la mer, des fiots, du vent.
Braushahn, S.m. leglareole combattant, (oiseauj
B aut, s-f. l’epousee; fille on veuve qu’un homme va epouscr. Die Braut in die Kirche fuhren; mener l’epousee a l’e- glise. Sie ist geputzt wke eine Braut; eile est paree couime une epousee. Die pevfpbft Brauii, la fianeee. Die getraute Braut; .Ia mariee. Die Braut zu Bette bringe»; midier la uiariee. Prov. Wer das Glück hat, führt die Braut beim; le plus heureux
l'emporte. •
Brautband, S.n. la livreede lanoce; la livree de la marine; les-rubans decouleur qu’on dünne aux noces de village ä un eer- tain nombre de jeiines gens.
Brautbett, s.n. lelitnuptial; lacouche nupuale.
Brautdienec, r. »-. le garqon de la fete , de la nuee.
Brautführer, s.m. die Brautiührerilin; celui ou celle qui mene l’epousee ä l’eglise.
Brautgeräthe, s. n. le trousseau.
Brautgeschenk, v. Hochzeitgeschenk.
Brautgksclnncide, r.». v. Bramschmnc?.
Brauthemd, s. n. ladiemisedenoee; la cbemiseque l’epouseemetle jour deses 110- ecs, ou dont elfe la t present ä son fianee, poiu la nicttre le jour tle letrrs .epousailles,
Bräutigam , s.m. le lianee; le Futur e-
poux.
3*8 Brantzm, !
poux. Bräutigam an: Hochzcittage nach aer Trauung; le maiic; 1e nouveau inarie.
Brautjungfer, s.f. la lil'cdela noce ou de la feie. On tippe de ainsi les jeunes filles qui aucorr.pagnent la mariee le jsurdes uo- ees et qiii la conduisent daus la chambre jjnptiale.
Brautkammcr, s.f. la chambre nuptialc.
Brautkind, ». uncnfaiit ned'nneflan- «ec avant la benediction sacerdotale.
Brautkleid, »• l’habit nuptial ou de •dremonie.
Brautkranz, s.m. lacouronnenuptiale.
Brantkuß , s.m. le baiser de mariee. C'est ahnt qu'on appelcit autrefois le droit du seignenr de village de coucher la pre- miere rinit avec l’epousee. Der Bräutigam mußte dem Gutsherrn den Brantkuß bezahlen ; l’epouse etoit oblige de payer au sei- giieur du village le baiser de mariee.
Brautkutsche, s.f. der Vraittwagen; le carrosse dans lequel onrndne la mariee au lieu de la ceremonie.
Brautleute, f. pl. les Hauchs; it. les nou- veaux'maries.
Bräutlich, aij.staAv. commeune epou- see.
Brautlied, S. n. l’cpithalamc; lacbanson nnptiale.
Brautmesse, s.f. la messe de l’e'pouse'e.
Vrautnacht, S.f. la nuit de mariee; la
remiere nuit que le mari et la femme ha-
itent ensemble apres la benediction nuptialc.
Brautring, s. m. la bagne nnptiale.
Brautschatz, S. m. la dot; le bienqu’une femme apporte en nwriage.
Brautschilling, S.m. ce qu’on paye en qqs. lienx pour la permission de semarier.
Brautschmuck , S. m. les habillemcns, ornemens, ajustemens, la parure d’une e- jftmsee.
Braursuppe , s. f. le. brouet de l’epou- see; le chaudeau.
Branttag, s.m. der Verlobnngstag; le jonr des fianqaillcs i r'd. le jour des noces. v. Hochzeittag.
Brautwagen, s. m. v. Brautkutsche.
Brautwerber, v. Freiwerber.
Brauwesen , S. n. la brasserie; ce qui eon- eerne l’art de brasser, de faire de la biere.
Brav, adj.ctadv. brave, hardi, coura- geux; bravemeut; (v. tapfer, beherzt, herzhaft) it. brave, honnete. (v. rechtschaffen, «hrtich) On ditfamil. Sie sind ein braver Mann, -aßSi'e hieher gekommen sind; vons etes un brave homme d’etre venu ici. Er ftielte seine Rolle sehr brav ; U j»ua brave- rnent son personnage.
Bräzel, v. Brezel.
Brech-Arzenci, s.f. v. Brechmittel.
Brechbank , s.f. tablede boulangersur iaquelle il manie la päte.
Brechbar, «dt. et adv. fragile; ce qui peilt #tre rompit ou Kris»; (v, zerbrechlich) it. (,<•
f Brechbech
de plys.') refrangible; susceptible de reTra. dion. 11 se dit des rayons de lumiere. Brechbarkeit; la fragilite; (v. Zerbrechlich, fett) it. (t. dt phys.) la refrangibilite. Die Brechbarkeit der Lichtstrahlen; larefrangi. bilite des rayons de lumiere.
Brechbecher, s.m. j. ii’apothf le gobe. let emetique.
Breche, s.f. le brisoir, la broie; (broye) Instrument a briser; &c. (v. FlachSbrcwe, Hanfbreche) it. (f. de vigneron\ l’epam- prement.
Brcch-Eisen, s.n. le ferre-nent; Instrument de fera rompre, äcasser ou ä forcer les portes, les serrures, &c.; it. la pinoe, barre de fer aplatie par un bout et dont on se sert comme d’un levier.
Brechen, v.a.irr. rompre; mettre en pieces. Einen Kuchen von einander brechen» rompre utt gateau. DaS Brod brechen; rompre le pain. Einem den Hals brechen; rom- pre, casser lccouä qn. Sie sind im Begriffe, inander die Hälse zu brechen; ils sont ptcs de se couper la gorgei’uuä i’autre. Einen Stock mitten entzwei brechen; rompre un bäton par le milieu.
On dit aussi, Den Hanf, den Flachs bre. chen; broyer, briser le chaiwre, le lin avec lamaque; maquer; it. teillerlechanvre, le lin. Blumen brechen ; cueillir des fieurs. Dbst brechen; cueillir desfnms. (v. abrre» chen, pflücken) Steine brechen; tirer lies pierres de la carriere. Durch die Mauer bre» chen; percer le mur. Servietten brechen; plier, bätonner des serviertes. Der gebrochene Stab; les bätons rompus. (v. Stab ) Ein gebrochener Sparreu; un Chevron rom- pu. Eine gebrochene Treppe; nn esealier» repos. Ein gebrochenes Dach; un toit brise. Eine gebrochene Zahl im Rechnen, ein Bruch; un nombre rompu, une fraftion. Tin gebrochener Lichtstrahl ; un rayon re'- frafte. Tine gebrochene Stimme; une voix cassee. Gebrochenes Deutsch; del’allemand mal articule.
On ditßg. Die Gewalt des Stroms brechen; rompre lefll del'ean. Die Lichtstrahlen brechen ; nimpre les rayons de iumiere; refrafter. Alle flüssigen Körper haben die Eigenschaft, die Lichtstrahlen, welche in sel» bige fallen, zu brechen; tous les fluides ont la propriete de rompre les rayons de lumiere qui y entrent. Die violetten Lichtstrahlen können am öftesten gebrochen werden ; les rayons violets sont les plus refran- gibles. Das Prisma bricht die verschiedenen Strahlen auf verschiedene Art; le prisma refradle diversement las difttrens rayons. Tin gebrochener Lichtstrahl ; un rayon re-, :f radle. Die Farben brechen; rompre les eou- lenrs; meler ensembleplnsieurs teintes; it. degrader les coulcurs. Die ehliche Treue brechen; rompre la foi du mariage. Mit jemanden brechen; die bisherige Freundschaft oder Verbindung mit ihm aufgeben; rom- pre avec qa. tgeju Gelübde, seinen Eid breche« r
Drechen
(ftCtt; rompre $es voeux, son serment. Die gatten breme»; rompie lejeöne. DasSt.kl- f,1;mcwcn brechen; rompre le silence. Einem Kinde Len Willen, den Sinn brechen;
rompre !i> volonte, l’humeur il’im enfant. Den Grab über jemanden brechen ; rompre le bäton; prononccr an« sentenee demort contre qw. ®te Dahn brechen; frayer le che- nvn. Das Gesetz brechen; violer,transgres- serlaloi. Frov. Noch bricht Eisen; necss. site n’a point de loi.
Breche» signifie austi, vomir. (v. ausbrech cn) ä3wtuteci)en; vomir du sang. Er Hai Galle gebrochen; i> a v«mi de la bile.
Brechen, v.n.irr. rompre, se rompre, sebriser, se casser. Dieser Baum ist so Mit Früchten beladen, daß er bricht; eet arbre est si Charge de fruits qti’il en rompt. DaS E,S brach unter ihm ; la glace se rompit sous Iw. Das Glas bricht sehr leicht; le verre se brise, se casse facilement. On ist fig. DaS Herz bricht mir, möchte mir brechen; le coeur me fern!. Durch die feindlichen Schwasronen brechen; rompre, kendre les escadrons ennemis; se faire jour au travers des ennemis. AuS dem Gefängnisse brechen; korcer, rompre saprison. (v. MlSbrechcn) Die Augen brechen ihm ; U a les yeux mou- rans. Dir Sonne bricht Lurch die Wolken; le solei! perce lesnuages. Durch ddS Gebüsch, Lurch Las Dickicht brecken; percer les buissous, les lulliers, les forts. Die Nacht bricht hereilss; it cornmenee a faire nuii. En purlunt de mines,b(tü)tn-s'ei>iploie evte l’auxil. haben. Ehedem baden daselbst sehr reiche Erze gebrochen; autrefois ony tntuvoit des mines fort riches,
Brechen ( sich ), v rec, irr. se rompre. Die Wellen brechen sich a» den Felsen; les Hots se rompent contre les rochers. Die Krankheit bricht sich; la maladieest dans un «tatdeerise. Die Kälte hat sich gebrochen; le tempss’adoucit. Sich brechen, erbrechen; vomir; rendre gorge. ES ist ibr übel, sie bricht stch alle Augenblicke; eile a mal au eocur, eile vomit a toute heure.
Breche», S.n. l’aclion de rompre, de bri- ser, &e. dans tontet les significations du verbe actif brechen ; it. la fradtion. (v. Brodbrechcn) DaS Brechen der Wellen an einem Felsen ; le brisement des vagues contre un rocher. DaS Brechen, die Brechung der Farben, die Mischung derselben aus der Palette oder mit der Pinsrispitze; larupture des Couleurs. It. DaS Breche»; le vonu'ssement. Diese Arzenei erregt ein Brechen; ce remede provoque ä vomir, fait vomir. Au reste v. Brechung et Bruch.
Brecher, v. Flachsbrechcr, Hanfbrechcr, Friedciigbrecher, re.
Brecherlich, adj. et adv. On ditfamil. €S ist mir brecherlich; le eoeur me souldve; j'ai envie de vomir.
Brechsteber, s.n. la fievre accompagnee de vomissemens. Ej„ hitziges Brechfieber! nne nevre astode.
Brechhaa 3 tg>
Brcchhgare, s,pl. (t. deperrmpf les mau- vais cheveux.
Brechhamnier, I. m. le tetu; gros mar- teau qui sert ä demolir. **
Brcückamm, s.m. les ploqueresses, plg. quereuses. Qsorte de carde) Di. Bearbeitung der Wolle mit Brechkammen, auf den Brechlämmrn; leplacage; l'operation de earder sur les ploqueresses, ploquereuses,
Brechkolben, J. le fer a ame'nuiscr ; outil de peignier.
Brechmeissel, S. m. le pied-de-chevre; Instrument pour forcer une purte, une scr- rure, &c.
Brechmittel, s. n. le vomitif, remede va- mitif,
Brechnuß, r./. la noix vomiuue.
Brechpulver, s ». un vomitif cn poudreu
Brechpunkt, BrechungSpunkt, s. nt. he point de refradlion.
Brechstange, s.f. Brech-Eisen.
Brechung , s. f. l’adtion.de rompre, de briser, &c. (v. brechen) Die Brechung der Strahlen, die Strahlenbrechung; la refra- ftion des rayons. Die BrechungS-Ebene ; (t. d'opt.) le plan de refradlion. Der Brechungswinkel; l’angle de refradlion.
Brechoitriol, S.m. le vitriol emetique,
Brechwein, r.-». levin emetique.
Brech-Weinstki», s. m. le tarne emetique ou stibid.
Brechwnrz, S.f. ripecacuanha.
Breehzeng, 1. n. les serremens; instro- mens propres ä rompre, a casser ou a foreet* les portes, les serrurcs, Le.
Brehme, v. Brombeere.
Brei, v. Brey.
Breit, aAj.eta.iv. large,ample. llsedii d'un cvrps dam l'extensioti qu'il a d'un de ses cot es ii L'autrs, et par Opposition ä longuair et epaissem-. Dieser Garten ist länger als breit; ec iardin est plus long que large. Diese Tücher sind sehr breit; cesdraps sont fortiarges. Lin breites Gesicht haben; avoir le Visage large. Dieses Pferd ist vsrneil breit, hat eine breite Brust ; ce cheval est large du dev-int, a beaucoup de poitrail. Dieses Buch hak einen breiten Rand, der Rand dieses Buches ist sehr breit; lamarge de ce livre est fort ample. Ein Band, welches zwey Queerfinger breit ist, ein zwei Queerfinger breites Band; unruban qui » deux travers de doigt de largeur. Breit von Schultern ; earre des epauies. Breit oder platt drücken; ecacher. Breit schlagen; aplatir. Breiter machen; elargir; rendre plus large, Breiter werden; s’elargir; devenir plus large. Der Weg, die Straße wird hier breiter; le chemin s’elargit en cet endroit, va en s’elargissant. On iit fig. et fam. Einen breit schlagen dtiper q,i. Fig. Sich mit etwas breit machen ; se vanter, se glorifier d’une chose. Sich breit mache», sich brüsten; se carrer. Weit und breit; partout, bienlom. Nichteinen Fuß oder Daumen breit ; pas vn ^ied , pas un pouee de
terre;
Z 22 Breit-Art
terre; pas lamoimlre ehose. EsfehltNicht ej» Haar breit daran; >! »e s’eu faut pas l'e- paisseurd’unclieveu. Ei» Lange; und Brei teS von einer Sache schwatzen; faire un iom- discours, discourir bexucoup suruncafl’aire. JProv. LS ist l'o breit als laug ; e'estven jus et jus vert; c’est bonnet blanc et blane bonnet; c’usL la meine ehose.
Breil-Art, i, f- das Breltbcil; l’tpanlede monton; cognee ou liqelie de charpenfier.
Pieitblatt, 1. n. v. Ahorn.
Breitblätteriq/ adj.etadv. qui a de langes feuilles.
Breitbrüstig, adj.etadv. large du de - 1 vant; qui a beaucoup de poitrail. (sedit des chevaux)
Breite, s.f. la largeur; l’ftendue d’une chese eonsideree d’uii de ses cdtes ä l’autre.
Die Breite eines Tuches, einer Zeuges ;la. largeur d’un drap, d’une teile, d’iuie etolfe; leie. (v. Bahn) Die halbe Breite eines Zeuges; ledemi-le; la moitie de la largeur' d’une etoBe. Dieser Acker bat so viel in die Länge, als in die Breiie, ist so lang «lS breit; ee ehamp a autant de lnugueur que de largeur. In die Länge und t« die Breite, nach der Länge und nach der Br'ite; eil lang et eil large. It. Die Breite; (e. d’m/ro^,) la latitude; la distance par rapport ä l’dclip-, tique ; it. (t. de geogr.) la latitude; la distance d’un lieu ä l’egard del’equateur; it. (t. de mar.') la bande; lecöte du Nord ou du Sud par rapport ä la ligne. Die Norderbreite; la bande du Nord. Die Süderbreite; la bande du Sud.
Breit-Eisen, s. n. la hongnette; espece de ciseaupointu, carre, pour les sculpteurs en marbre.
Breiten, v.a. etendre; deployer enlong et en large ; (v. ansbreite») it. etendre, a- platir; faire qu’une ehose tienne plus d’es- pacc en largeur en l’attenuaut, en la ren- dant plus mince. (v. strecken) Mau breitet das Eisen unter dem Breithammer oder Stadhammer; on etend le fer 80118 les apla- tissoirs. Die Segel breiten; border et hras- ser au vent, en Sorte que le vent ne soit pas au plus pres. Sich über etwas breiten; se eoueker, s'etendre sur qeli. teilt desonlong.
Breitstsch, r. »». la bonite. Qpoisson de wer)
Breitfüßig, adj. et adv. qui a les pieds plats.
Breitgold, v. Blattgold.
Breithammcr, s. >»- les aplatissoirs; gros marteau ä etendre le fer.
Breit!ich, adj.etadv. ein wenig breit; un peu large. ( p. ns.)
Breitling, s. m. petit poisson du genre, des ablettes.
Breitlipve, s.f. la grande vis ailee. {coquiUe)
Breitmuschcl, v. Gienmnschel.
Breitnasig, adj. et adv. camus; use. V. glattnasig, stumpfnasig.
BrejtrsiNdig, «-H. et iidv. a large bord.
Breitrück
Dre'tri'iekia, adj. et adv. räblu,ue; rabLe, ee. v. dickruckig.
Brcitschnabel, s. m. V. Löffel-Ente.
Bei ilschnäbler, t. m, Nom genkiqite qui ecmpnnd plmiturs e,peees d’oistuux U bec plat ou ä bec large , p. e. les oies, les ca- nards, etc.
Breitschulterig, adj.etadv. carre des e- paulcs; bien traverse d’epaules. Dieser Mensch ist sehr breitschulterig; voiiä un homme d’une belle carrure.
Breitschwanz , S.m. laquene laneeolce.
( Nom rfun serpent de Surinam)
' Breirichwiiujig, adj. et adv. qui a la qiieue large.
Breitwegebich, s.m. le plantain. v. We« gebreit-
Breme, v. Bremse.
Bremmer, s. m. (t. de mini) le puits de mincurs ä etages,
Kremmcrn, V. a. (t. de mini) tirer, sor- tir le minerai d’un puits qui n’a pas ]a profondeur qu’il faut pour deux honvnes.
Bremmerschacht, s. m. le puits qui n’a pas la profondeur qu’il faut pour deux hommes.
Bremse , s.f. le taon fton) espece de mouchequi pique les chevaux, les boeufs, ■&c. (v. Viehbremse) It. les morailles; Instrument de mareclial ferrant com»ose de deux branchesde fernour serrer le ne?, d’un cheval; le torche-nez ; it. (t. de mini) sorte de pieu qu’oii flehe dans la terre pour y attaeher les eordes dont on se sert pour descendre du bois dans le puits; it. la nianivelle ; it. (t. de mur .) la livarde qui s’attache ä la fcroche qui traverse le toupin.
Bremsen, v. a. (t. de markh.) ein Pferd bremsen ; naoraillcr un eheval; appliquer les morailles a un cheval.
Brenn - Arbeit, S. f. le travail au feu;
it, la coupellation.
Brennbar , ad), et adv. combustible; susceptible de feu; inflanimable; quipeut s’cnflammer. Brennbare Materie« ; des rnaticres combustibles. (v. verbrennlich) Das brennbare Wesen einer Körpers; der Brennstoff; le phlogistique, phlogiston; la substance inflammable d’un corps. Brennbare Lust ; air inflanimable. Die Brennbarkeit ; la combustibilite.
Breun-Eisen, s. n. les fers a friser les cheveux ; it. (t. de ebir.) le bouton de feu; it. fer chaud dont on marqueles eriminels.
Brennen, t,. a, irr. bruler, faire du feu deqeb. In diesem Lande brennt man nichts als Steinkohlen, nichts als Torf; en ee
pays-lä on ne briileque de la houille, que dein tourbe. Wachs, (Wachslichter)Talg. ' lichter, Oehl brennen; brüler de la eire, de la chandellc, de l’liiiile. Brennen ; in Brand stecken; bruler, mettre en feu, rnettre le feu ä.. (v. verbrennen) Sengen und brenneist alles durchFeuer undSchwcrt verwüsten 1 porter par-tout le feu et le catnage;
Brennen j Brennen 321
Carnage; niettre tont ä feu et ässng. Ön\i>t Sunt«; une chaudelle,une m^cVie allu- dit misst , Die Haare bmiticn; f'ris.er _ies t mce. Eine brennende Pechfackel ; une tor-
chevciix aux fers, avee ües fers. Die Schweine brennen ; inaner les eochons d’un fer chand, avee IIn fer chaud. Eine Munde brennen ; ippliquer le keil s nne plaie. Euicm Pferd die Ader brennen; tarier la veine d’iin cheval. Ein Schiff bren- chautfer un vaisseau; deiner le feu ä un vaisscau avant de le calrater. Die Planken brennen i chauffier los hordages pour les courber.
Brenne», preparer par le moyen du feu. Backsteine, Kalk. Ziegel brennen ; cuire de la brique, de la chaiu^des tuiles. DaS Silber brenne», durch das Feuer reinigen; affiner l’argent. Kaffee brennen ; rdrir du eafe. (v. rösten) Wasser ans Krautern brennen; distiller des derbes. Brannt-j wein brennen ; distiller, faire de l’eau de -vie. Brammveiii ans Wein brennen; Wcin- branntwein machen ; hiüler du vi» ; met- tredu vin sur le feu pour le distiller et en faire de l’eau de vin. Gebranntes Wasser; de l’eau distiüee. Gebrannte Mandeln; des amandas ä la praline. Gebrannte Erde; terre cuite. Kohlen brennen ; faire duchar- bon. Lhcer brennen ; faire du gomlron. On Aitfig. Die Sonne brennet mich ; le soldl me brüle. Die Augen brenne» mich, sie brennen mich wie Feuer; les yeux me cuisent, ils mecuisent comme du "feu. Ich habe mir die Hand geschunden, das brat» net mich; je me suis ecorche la main, cela mecuit. Die Füße brennen mich; lespieds
che ardente. Holz und andere brennende (brennbare) Materien zusammen tragen; amasser du hois etd’autres matieres com- bustibles. II signifie aussi simylement , etre chaud. Fühlen Sie seine Hände an,sie brennen, sind brennend haß; touchezses mains, eiles brülent, il a les mains brillantes. Eine brennende Hitze; une ehaleur ardente, excessive. Die Sonne brennt heute sehr heftig; le soleil estbien brillant, est tres- ardent aujourd’hui.
Au figure brennen signifie , etre pessede d’une violente passion, en etre ardemment dpris. Eine brennende Begierde, ein brennendes Verlangen; UN desir ardent. Er brennet vor Begierde sich hervorzutbun, sich auszuzcichnen; il brüle du desir de se si- gnaler. Ich brenne vor Verlangemibn wieder zu sehen; je brüle de le revoir. Für jemanden brennen, vor Liebe zu ihm brennen; etreepris d’amour pour qn.; brüler d’araour. Ein brennender Durst; une soik ardente. Brennende Augen; des yeux vifs, brillans, pleins de feu. Ihm brennet die Stelle unter den Füßen; les' pieds lui bedient; il est impatient de faire qch. ou d’al« ler qq. part. Er läuft, als ob ihm der Kvvk brennte; il court comme s’il avoit le feu au derriere. Er tljut mir alles gebrannte Herzeleid an; >1 me cause les plus grands, les plus sensibles Chagrins, tous les torts imaginabtes. Prov. Gebrannte Kinder
„ .. , fürchten das Feuer ; Chat eehaude craint
mb cuisent. Die Nesseln haben ihn gebrcu-d'eaii froide. Das Brennen; l’dtat d’une net; les orties l’ont pique. Der 'Jffeffet ,chosc qui brüle. Das Brennen im Mae brennet mich auf der Junge ;lepoivre me men; l’ardeur d’estomac. Das Brennen i« brüle,mepiqus la langue. Der Svd bren-wincr Wunde; la cuissou. net mich ; j’ai une ardeur d’estomac; je} Brennen, ree. (sich) se bruler. Man sens une acrintonie, un pidotement ä l’e- kann d«S Nicht NNrÜbreN, ohne sich zu brcn- stomac. Sie ist von der Sonne ganz schwärzten; on ne peilt touchercela sansse brü- gebrannt; eile est noircie par le hule; elle!ler. Er hat sich an den Nesseln gebrannt; est toiite halte; le soleil lui a brüle le les orties l’ont pique. pig. Sich rein bren» ' ■ • „en, sich weiß brennen; vottlairsedisetil-
per, justifier d’ime baute, ne vouloir pas avoir tort. '
Brenner, s .»«. (v.Kohlenbrenner, Mordbrenner, Jiegelbretmer, ;c.) it. ( t.i’agric .)
teint. Prov. Was dich nicht brennet, das lösche nicht; ne te inele pas de ce qui ne te regarde pas. DaS ©mitten; l’aft. de brüler, Le. Das Sengen und Brennen im Kriege; le bruleineiit de la guerce. Das Brennen der Ziegel, des Kalkes; la cuitclla rouilleT Brand, des tuiles, de la chaux, &c. Das Brennen! Breungeld, r. „. ce qii'o» paye dans les
mit einem glühenden Eisen ; (t. de ebir .) la cauterisation, l’ustion.
Brennen, v. n. irr. {avec Vauxil. haben) brüler; etre en flamme ; jeterune flamme; ttre consume par le feu. DaS Holz, das Stroh brennet, le bois, la paille brüle. Dieses Holz brennet nicht gern; ce bois » bien de la peine ä s’allumer. DaS trockene Holz brennet besser als das grüne; le bois sec brüle mieux que le bois vert. Man sah in der Ferne Schiffe brennen; cm voyoit de loin des vaisseaux qui brü- loient. Die ganze Stadt brannte ; tonte la ville etoit en flammen. Es brennet ! an feu! Em brennendes Licht; eine brennen-
Hier. Ai.l. Fb. T.J.
fonderiespourl’affinage; it. ce qn’onpaye pour marquer les porcs que l’on met it l’engrais,
Brennglas, le verre ardent. Brcnnhaus, e. ».la distillerie; la mai» soii destinee pour les distillatioiie', pmtf faire des distillations; it. l’aflincrie; lieu ou l’on affine l’argent, &c.
Rrennbeiß, adj. et adv. brennend heiß)
chaud ä brüler.
Brennbclm, v. Blasenhut.
Brennhitze, s. /. une gtande ehaleur, ehaleur ardente.
Brennholz, r. n. le bois h brüler; boi, de chaUlfage,
i A Dreim*
3 3 *
Brennhä
Brennhntte,r./.l'akfinerie.v.Brennbaus.
Brennkasten, s. m. la gazctre ; etui de tcrre cuitc >oden eines Fasses; die Bodenbreker; l’enfoncme. Brcter schneiden. Dreier sagen; soier 1s hois en leng poiir en faire des planches. (v.anssi Hackbrrt» Schechbret. Schuichret, n.) Qn appel'e aussi Bret, le triftrac, le taillier dans lequel on joue au triörac; it. le damier. (v. Dambrct er Dretspiel) It. (t.defuuconn.) le taquet. Einen Falken auf dem Breie füttern ; r.cnnir vn oisetui au taquet. On Uit fig. Aus einem Bl cte bezahlen ; payer totit a la fois. (v. Zahlbret) Am Brele scpn; etre en raveur, en cre'dit, en autorue ; qvoirune grande eliargc. Ec ist doch am Breie ; i! nage cn grande rau; il est au haut, au plus haut de la rouc ; li est en haute, en grämte consuldra'ion. Bor das heisse Brei komme» ; venir en justicc.
veut al geilt :r.
Brem-soieael, s. le vene causciquc.
m. le m'roir ardent;
d’argent dont 011 enuuit les choscs qu’o:i| I‘rov. Er bohrt Nicht gerne dicke Breter :
iil n'aime pas se donner de la peine: il aimc besogne faite. v. aussi Steil! ef Bü» chcrbret-
Bretbaum, Brerstamm, s. un arbre propre pour en faire des planches.
Bretbeute, s.f. une ruche d’ais ou de planches, faite de planthes.
Breterdeeke, s.f le plafoml planehcie; plafond fait de planches.
Bretern, adj. et adv. d’ais, de planches;
93 ; fünften, s. m. le phlogistique, le phlogiston; la substance la plus pure et infla unrabie d’un emps.
Brennniig, v. ^randnna- B-ennw>ite,r./. (t. de pbys.) la distanee du forer. , »
Br'ennwurz, r. /- v. Brciinkrant
Brennzeln , v. n. (avec i'auxil. haben) fait de planches. Ein brettmer Vmchlag; brandich.k, na» dem Brande riechen oder une cloisnn d’ais. schmecken ; sentir lc brüle ou rempyreu- Bretern , v. a. mit Bretern be!e,en;
me. v. B-and rr Brandgeruch.
Brennzeug, r- »- le vaisseau pour dislil- hr. L6 gicbl verschicLeneArren von Dreiin zeugen ; il y a dilfereuies sortes de vais- seaux pour distiiler.
Bremizlich, brennzclnd, « h- et adv. qui sent le brüle; (v. brgndicht) rt. (t. de Cr im.) empvreumatiqtie. BrennzlicheS Dehk; de l’hüile empyreumatique. ©nute, s.f. la cuve. v. Bottich. BrentganS, v. BaumganS. Breschbatterie, s f. la batierie du clie- min ouvert; batt ne ä battre en breche, Bresche, r./.derMauerbruch, Wallbruck, die ^rnrniiücke ; (t. de guerre ) la breche; ouverture laue a 1111 rempart pnr mine,
'plancheier. v. dielen.
Brekerwerk, S. n. des planches; toutes sortes de planches; it. cc qui est fait de planches.
Bretgeige, Bretfiedek, Bretvioke, s.f. petit violmrde poche des maitres ä danser.
Bretmeister, S.f. (t. de cordonn. et de tail~ leur) le maitre-garqon.
Bretmühle, v. Schneide-Mühle, Säg« Mühle.
BretNügel s. m. le clou ä parquet.- Bretsage, s.f. la scie a refendre. Bretschneider, s. le scieur de long. Bretspieker, v. Bretnagcl.
Bretspiek, r.». le u i-ckrac; le tablierdans lequel on joueautriftrac, et lc jeu meme.-
HZretstamm ^ ]
(v. aussi Sflll!(stet et UVt
SftretfpMfr; le jonenr de trittrao. Der 83 rctfpicli»flcbfr > letabletier.
'dtt’irifliiiiii / V. Brrtbaum.
Bretstein, s. >»■ la daine, la piece, le pion. v.^tetn.
Brctviole, v. Breiige.
a’vttrofrf, v. Breterwrrk.
Drckek, v. Brezel.
Breühah», v. Broihabn.
Breve, s. n. lebrcF; rescrit de Pape avec ie sceau public.
Brevier, s. »• le breviaire ; livre conte- nant l’üffice qtie ceux qui sollt dans les ordres sncrcs, sont obliges de dire tous les jours. Sei» Brevier betheil ; dire son briviaire.
Brey, r. in. la bouiilie; it. la creme. Einem Kinde Brey geben; donner de la bouiilie a nn enFant. Ei» Mandelbrey; unc creme aux amandes. On dit, Dieses Fleisch ist ganz zu Brey gekocht; eei- te vianue s’en va tonte en bouiilie. Prov. Um etwas verum geben, wie die Katze um de» Heine» Brey °, tonrner autnur du pot. Viele Köche versalze» den Brey; beaueoup de cuisiniers gätent la sauce. De» Brey verschütten; guter une afFaire.
Brey-Apfel, s.m. le sapotier. Drcpavfel- Da>»n; le sapotillier.
Breygeschwulfl, s.f.(t,dechir.') l’athero- inc. v. Balggeschwnlst.
Brevhali», v. Broihabn, Brübahn.
Vreyia, sdj.ct adv. comme de la bouiilie. (bouilleux, euse.)
Brevlvffel, s.m. la euiUer ä bouiilie.
Breymaul, S. n. le bouilleux, la boltil- leuse, qui aime la botiillie; it. un homme qui parle d’une maniere inintelligible. Q famil .)
Brcvnaxf, r. m. l’e'cuelle ä la bouiilie.
Breypfanne, r./i le poelonä la bouiilie.
Vreyschüssel,r./i v. Vreynapf.
Brey-Umschlag, >. m. le cataplasme,
Brezel, s.f. le craquelin.
Brjche, /. f. la lamproie. Der Bricken- salat; la salade de larnproies, V-Veunaug.
Brief, S. m. la lettre; entretien qu’on a par e'erit avec les abseus. Das Briefchen, Brieflein; lebiliet. Einen Brief schreiben; ecrirc une lettre. Höflichkeitöbriefe; lettres; de complimens. Geschäftsbriefe, Gsschaste betreffende Briese; lettres d'allaircs. Briefe mit jemanden wechseln ; entretenir commerce de lettres avec qn.; etre en corre- spondanee arec qn. Es» eiserner Brief, Anflandsbrief; lettres derepit, desursean- ce j lettres par lesquelles le juge accorde b un debiteur un delai d’un certaifi temps pour payer ce qu’il doit, une surseance des poursuites de ses creanciers. (v. aussi
Adelbrief, Hochzeitbrief, Wcchfclbrief, re. -c.) Onditfig. Brief und Siegel über etwas haben ; avoir lettres de qch.; en avoir assurance. Einen, hinter die Briefe kommen ; decouvrir le secret de qn. On
Brief-Ad
Z2Z
d;V , Ein Brief Stecknadeln ; un papier d’e- Ipingles. Ein Brief Labaek; unpaqnetde tabaed
Brief-Adel, S. m. la noblcsse par lettres, en Opposition de la noblesse par naissance, Geburts-Adel.
Briefbothe, s. m. le messager; le porteur de lettres.
Briefbuch, S, n. le livre de lettres ; livre qui contient la copie des lettres reques ou envoyees; it. v. Briefsteller.
Briefgeld, s .». leport de lettres.
Briefgut , s. n. les marchandises mar- quees dans la lettre.
Bnefkastcheii, s. n. Sorte de petite arrnoi- re pour y mettre et serrer des lettres.
Brieflich,ach', et adv. en e'erit; en forme de lettre, v. schriftlich.
Briefmahler, v. Kartenmahler.
Briefpapier, s. ». le papier ä lettres.
Briefporto, v. Briefgeld.
Briespost, s.f. lapostc, lecourrier qui porto les lettres; it. le bureau eii Von re- qoit les lettres qui doivent etre portees par les conrriers. v. Post.
Briefpreffe, s.f. petite presse pour les lettres.
Briefschaften, e. />/. les papiers; les lettres; titres. (v. NrkilNden) Alte Briefschaf, teil; vieux papiers; aneiennes ebartres.
Brieffchrank, s. m. le bureau, le secre- taire; armoire a plusieurs tiroirsou sepa- rations pour y mettre ou serrer des lettres} le serre-papier.
Briefstämpel, s. m. le timbre; marque particuliere que ebaque bureau de poste imprime sur les lettres qui partent de ees burcaux.
Briefstecher, S. m. le peree-lettre; petit instrument d’aeier avec quoi ou perce les lettres, pour y passet un petit cordon de soie; sur les extremites duquel on met la eile et le cachet.
Briefsteller, s. m. l’auteur d’une lettre; it. recueil de lettres; instruftion et modeles pour ecrire des lettres.
Brieftabak, s. m. le tabac en paquets.
Brieftasche, S.f. le porte-feuille.
Brieftaube, s.f. der Briefträger ; lepi-
geon messager, pigeon courrier.
Briefträger, s. m. le fa&eur , celui qui porte par la vilie les lettres de la poste, et les distribue ä leurs adresses; it. fig. un rapportenr; it. v. Brieftaube.
Brief-Umschlag, r.rn. le eouvert, l’cnve- loppe d’une lettre.
Briefwechsel, S. m. la correspondance ; le conunetce de lettres. Einen Briefwechsel mit jemanden anfangen, unterhalten; lier, entretenir commerce de lettres avec qm Mit jemanden im Briefwechsel stehen; avoir commerce de lettres avec qn.; etre en correspondanee avec qn.
Briefwechsler, s. m. le correspondant; celui avec qui on entretient .un commerce de lettres.
T - Arigadh.
?24 Brigade
Brigade , s. /. la brigadü; troupe Je gens de guerre.
Brigadier , j. w. le brgadier; officiei qui eomuunde une brigade.
Brigantine, s.f le brigantiti; Sorte de; petit vaisseau ji volles et a iames pour aller en courst.
Brillant, s. >«- le brillant; diamant tail- 1 c a facettcs par-dessus et par-dessous.
Bi'istankire», ». a. brillanter. Ein (jyfb lantitter, «uf allen Seilen geschliffener Diamant; UN diamant brillante.
Brille, s.f ies lunettes ; <1chx verres de luaette assembles Jans une meine enchas- sure; it. (t. de fortif.') la lunette; une petite 'demi-lune. Eine Drille auf seine Nase setzen ; mettre des lunettes sur so» nez. 0,-ditFg. Einem Brillen verianien; Iromper ou bercer qm; en faire aecfoire a qn. Einem eine Br' Ile anfdte Nase setzen; travoser qm Jans ses desse 11s, dans une entrcprise; mettre un enipecheinfnt, mi obstacie. On dir au jeu de dann , Ir die Brille zieden ; mettre dans la lunette,
.— quand un joueur place une daine cntrr deux danies de son adversaire, ea Sorte que 1 ’tuie des deux est forcee. Die Brille eines heimlichen Gemaches ; la lunette d'unprivs; un rond percedaus un aispour servil' de siege a 1111 prive.
Brillenfiedern,aus, s.f. la chanve-sburis a liniertes.
Drillenfütter, Brillenfutteral, r.B.l’etui
ä lunettes.
' Brillengewölbe, s.n. la voüteä lunettes.
Brillenglas, s. n. un verre de lunette; it. le verre propre pour en faire des iunet- tes.
Brillenbäitdler, Drillenkrämer, m. le hlnettier; marchand de lunettes pour la vne.
Bnllenkeant, e. n. v. Bauernsenf.
Bnlienüiachcr, s.m. lelunettier; celui qtti ladt des lunettes.
Brillennase, S.f. un nez ä porter lunettes; it. (t. d'bist. nat.) espece d’hirondelle de l’Amerique» la tete-chevre de l’Ame- rique.
Brillenschlange, s.f. le serpent ä lunettes.
Brülenzirlek, s. m. le compas ä lunette; Instrument d’arquebusier.
BrilbCnte, r./.. la maereusc a bec rouge ; la grandemacreusedela baiede Hudson.
Bkill-Ofen, s. m. (t. deforgt) le four- neau ä deux ycux et ä deux traces.
Bringen, VI. a.irr. apporter, porter qch. ä qn.; it. amener. Bringe mir mein Kleid; apporte-moi mon habit. Bringt Mir das Buch, welche« auf meinem Lische lieati apportez-moi le Ilvre qni est sur ma table. Nehmt dieses Buch und bringt es meinem Bruder; prenez ce livre et por- tez-le d inon fr^re. Zu Markte bringe»; porter an marchd. Einen zu Grabe brin Qtf) l porter qn, en terre 5 le porter pour
Bringen
J’pntefrer. (v. tragen) Was hrinqlihr nur für Nachrichten ? quelles nouvelles nous apportez-vous? Diese Frau Hat cm gro. ses Vermögen zu ihren, Manne gebracht; cette femroe a apporte beaucoup de bien en manage. Wer bringt, ist immer wist, 'komme»; (frov .) bien venu qui apporte.. Bringt mir mein Pferd, meinen Wagen; ameucz-moi imiii cbeval, mon carrosse, Er hat uns Hübe gebracht; >1 uuus a amene du secours. Was bringt Sie hieher? Wag für ein Anlieg'n bringt Sie hieher ? quel Sujet vous amene ? Man bringe ihn her ; qu'0.1 l'ameue ici. Onditttussi, Jemanden ins Gefängniß bringen; menor qn. en prlson. (v. fuhren) Lebensmittel, Maaren von einem Orte znm andern bringen; transpoiterdes donrees, des inareba,Mises, (v. vtrfit&ren) Ein Kino zur Well brin-
ge»; mettre un enfant au munde; a..\ou- cner d’un enfant. (v.gebären) Opfer, Geschenke bringen; offrir, faire des saerifi- ees, des presens. Eine Nachtmnnl, ein Ständchen bringen; dünner une Serenade. ES einem bringen, zubringen; boire a qn.; porter une sante. Ich hriitas es enck auf Gesunddeit eurer Liebsten; je vom le porte
a la sante' de votre maitresse. ne lui peilt rien faire apprendre; c’est un esprit bouehe,un homine stupide, saus eapacite. Etwas aus einem bringen; tirer, urraeher un seeret de qn. Jemanden auf feine Seite, zu feiner Mcpnung bringen; -xagner qn,; se le rendre «ivorable; l’at- tircr dans son parti; le faire entrer dans ■Sou sentiment, dans ses interets. Jemanden auf gute Wege bringen, vom Bösen MN Guten bringen; mettre qn. ä bien. Ließ bringt mich auf den Gedanken, Laß IC,; ccla m’inspire, eela me fait naitre la pensee qne, &c. Ihr bringt mich auf etwas, woran ich nicht mehr gedacht habe ; VONS me remettez dans l’espiitune chose, vons me faites Souvenir dune chose ä laquelle je ne pensois plus. Einen Gedanken i» Werfe bringen; mettre nue pensee en vers. Einen auf andere Gedanken bringen ; de-
sabuser qn.; lui faire changer de senti- i
ment. Eine Frage auf die Bahn bringen ;' mettre une question sur le tapis, en deli- leiation. Ins (8roßc bringen; mettre ea grami. (v. vergrößern) Ins Kleine bringen; mettre en petit. (v. verkleinern) Zwei Personen über ekw>-s in ein Gespräch bringen; mettre deux personnes auxmains; les mettre en etat de disceurirsur une chose,. de discuter une chose; aboucher deux personnes ensemble. Zum Gehorsam, unter Las Joch, unter seine Gewalt bringen ; re- duire sous ses loix, sous son obeissance, sous le joug; subjuguer, dompter qn. Zu Papier bringen; rediger; couelier par ecrit. Einen wieder auf die Beine bringen, einem wieder auf die Beine helfen; relever, retab- Jir qn. Dieser Arzt hat ihn wieder auf die Meine gebracht; Ce medecin l’a mis sur pied. Linen in'Verdacht bringen ; remlre qn. su- speft. Etwas auf einen bringen; aceuser, charger qn. de qch.; en imputer la fautc k qn. Er ist ein Mann von Verstand, und er hat Freunde bei Hofe, er wird es weit bringen, er kann es weit bringen; il est bomme d’espritetil adesamisäiacour, il ira loin, il peut aller loin. An den Bettelstab bringen ; reduire ä la besace, ä la mendicitc. Etwas in Rechnung bringen ; mettre qeb. en Jigne de compte. In ben Gang bringen i mettre en train. Eine« lim daS Gei- lligf bringen; depouiller qn. de son bien, ©teil UM bas Leben bringe» ; SS tuer; s’oter la vie; se donner la mort. Ein Mädchen wieder zu Ehren bringen ; reparer l’hon- neur d’une «Ile. Er hat sein Alter hoch gebracht; i! est parvenn ä un grand äge.
Bringer, r.rn.Ie norieur. v.'ueberbringer.
Britannien, Groß-Britannien, (England UNd'Schotiland) I-aGraruje-Bretogne.
VritgM'.lsch, v. biiNisch,
Britsche 32Z
Britsche , v. Pritsche.
Dritte, s. m. le Breto»; qui est de la. Grande-Bretagne. (v. Engländer ) Die Brittinn; la Breionne.
Drittisch , aiii. et adv. . ui appartient ä la Grande-Bretagne; it. ä la maniere des Bretons; it. britannique. Dir brittischen, britannischen Inseln; tes lies hritauniques.
Broeat, le brocart; etolle brochee desoie, d’or ou d’argent.
Brocalell, e. m. la brocatelle; sortcd’e- toffe de fil et de laine.
Brocke, v. Brocken.
Brockel-Erbse, s.f. die grüne Erbse; le
pois vert; petit pois.
Bröckeln, v. Kpb.lsprossen.
Bröckeln , v. a. emier, emietter; mettre en petites pieces. (v. brocken et krümeln ) Sich bröckeln; se de'tacber etlomber enpe'- tites pieces.
Brocken , ». m. le morceau; petitepidee rompue. Die übrigen ® teeren von einer Mahlzeit; les brebis, lesreliefs dela table, les restes d’an repas. Onditfig. Er hat einige lateinische Brocken mit ans der Schule gebracht; il saic quelques bribes de latin. Er wirft mit lateinischen, mit griechischest Brocken um sich; il cracile du latin, du grec.
Brocken, v. Blocksberg.
Brock n, v. a. rompie; mettre en petits piorceaux. (// ne se dit erdinairement ijue du pain, il r.e faul pas confondre ce mot nvee- krümeln, emier.) Brod brocken; mettre du pain en pttits morceaux. On dit famil. Er hat nichts zu beissen und zu brocken; iln>
as de quoi mettre sous sa dent.
Brockenperle, s.f. !a perle baroque.
Brockenweise, adv. par petits morceaux.
Bröcklig, adj.etadv. qui se detacheai- sement et tombe en petites pieces. Ein gel» der bröckliger Zahn; nne dent saune et ea- riee.
Brod, s.n. lepain. Ungesäuertes Brod» pain sans levain; pain azyme. Gesäuertes Brod ; pain leve. Neugebackenes, frisches Brod ; pain frais. Altgebackenes,, altbackenes, altes Brod; pain rassis. Gut gebackenes, gut ansgcbackenes Brod; painbiea cuit. WeiffeS, feines Brod ; pain blaue. ©chwarzeS, grobcS Brod; pain noir, pain bis. Gemischtes Brod; pain bis-b'ane. iBrod und Wein im heiligen Abendmahlr ; les denx especes du sacrement de l'enclia- ristie. Eine dünne langlichte SchiiitteBrod, weiche Eber damitanSzutimken; une monil- lette; trandie de pain iougue et menue prö- paree pour tremper dans des oeuf’s a la co~ que. Ein Brödchrn, Brodln» ; un petit pain. ( V. Bäckcrbrod, Hancbrod, Kunden^ brod, Gerstenhrod, Roggeiibrcd,rc. re.) On appellefig. Brot, pain, — lauourritiiie ct la subsistance. Sein Brod verdienen : ga- gner son pain. Man will mir mein Brod nehmen; 011 me vom eher mon pain. Er lut fein sicheres Brod ; il a son pain asstire. Er
hat kein Brod; er hat nichts zu leb m; n
n’a
Z26 Brodback
n’a pas de pain. Einem Brod verschaffen, einem zu Brode helfen; mettre a qn. le xam a la main. FremdesBrodessen; man, §er ein i>ain dun amre; etre’auService de qn. Er hat mancherlei Brod aegcsse»; er ist wert m der Welthenungerommei'.; il a man- xs de plus d im pain. Er ist das Brod nicht wertst, er verdient das Brod nicht, welches
er ißt- il ne vaut pas Ic pain cjn’il mange. 2 th muß es alle Tage aufdem Brode offen; VN nie fait ce reproehe continuellcnient; j’en ai tous les jours les oreilles rebattnes. J’rov. Fremdes Brod schmeckt allezeit besser; on mange de meilleur appetit a Ia ta- dle d'antrni que chaz soi. Das ist mein Etücklein Brod; e’estmongagiie-pain. Er kann mehr als Brod effen; «n diroit qn’il est sorcicr. Wen» ihr dieses crrathet, so könnt ihr mehr als Brod offen; si vous de- vinez ee!a, vous etes so^cier. Einem den Bissen Brod im Munde nicht gönnen,' re- xroeber les morceanx ii qn.
Brodbacker, (Brodbeek) s.m. leboulan- ger. v. Bäcker.
Brodbank, s. f der Brodscharren; la bon- tlque de boiuanger; leliesoü les boulan- gers etalent et vendent le pain.
Brvdbann, J. m. l’impötque payentceux qui vendent le pain. |
Brodbaum, s.m. lejaqnier; arbreäpain.
Brsdbrechcn, s.n. la fradtion du pain. DicIi'inger von EmauS erkannten Christum den Herrn ^»1 Brodbrechen; les pelerins d'Lmaiiscouniirent notre 8eixnenrala kra. Äion du pain.
Brodbrey- s.m. lapanade; pain etnie ct long-temps rai tonne dans du bouillon.
Broddicb, s.m. levoleur de pain; it.fg. le gate-metier.
Brodel, v. Brode» et Brudel.
Brodem, Broden, s. m. Ia vapeur; exha- laison qu’on voit s’elever des choses liqui. des qui bouillentj it. la fumte. v. DgMpf.
Brodemen, v. dampfen.
Brod - Effcr, S. m. lemangeur de pain. Er ist ein unnützer Brod-Lffer (Brodfreft ser); e’est nnc bonelre inntile.
Brodfrucht, s.f, Nom gencriquedc tous les grains dont on fait du pain.
Brodhänge , s.f. espece de treteau sus- pendu ä y mettre le pain.
Brodkammer , s. f. la cbambre ä pain ; chambre ä garder, ä serrer le pain; it. (t. de mar.') la sollte ä pain 011 ä biseuit.
Brodkarren, S.m. (e. deguerre) lefour- gon.
Brodkasten, s. m. la bliebe au pain; coffre de bois oi'i l’on serre le pain.
Brodkorst, r. IM le panier, la evrbeille a pain. On dußg. Eilicm den Brodkorst höher hängen; rogner l’ecuelle ä qn.; tailler les morceaux eourts a qn.
Brvdkom, s.n. leseigle; (segle) it. v. Brodfrucht.
Brodkrume, s.f. Ia miede pain. Das Brrhkrümchen; la miette. Mir Brvdkru-
Brodkrust
men oderWeckmchi bestreuen; ( t. deeuU.)
pancr.
Drodkrusie, Brodelnde, s.f. la croüted» pain. Ein Brodkiiistche!:; m> croi'iton; pe- iit ruorceau de pain qui a plus de croüle que de mie.
Drodkuchen, s. m. la galettc.
Bröoli ui, s.m. le domestique; Cp. us.) it. v. Brallina.
Brodlos, a.ij. et adv. qui maligne de pain; qui est dans la disette; it. ßg. inntile; qui ne rappo'rte rien. Eine brodlest'Knust; im« profession ingrate. Die Brodlos!keit; la disette; etatdeeelui qui manque de pain.
Brodmangcl, s.m. la disette; defaut de pain.
Brodmarkt, S. le marche au pain.
Brodmeistcr, s. m. lepanetier. V. Brod» Verwalter.
Drodmesser, s.n. le couteau a couper du pain.
Brodmnstermlg, S.f. (t. dt guerre) la revue de C'ommissaire.
Brodneid, S.m. l’envie que l’on porteä- celui qui gagne son pain, qui prospire.
Brodranst, Brodränstche», v. Ranft.
Brodrinde, s.f. lacroutede pain.
Brodsack, S. m. la pawcticro.
Brodscharren, *. »>. Brodschranne, v. Brodbank.
Brodschatzcr, Brodschaner, *.»/. le com- mis ä la Visite des boulangerics.
Brodstbieber, s.m. v. Backschaufel et Schieber.
Brodschnitte, S.f. la tranebe de pain, V. Schnitt.
Brodsthragen, s. m. v. Brodhänge.
Brodschrank, s.m. l’armoire a pain, ä serrer lc pain.
Brodschwamm, v. Brätling.
Brodspende, S.f. la distribution d’una certaine quantite de pain aux pauvres.
Brodsuppe, s.f. la soupeau pain; la pa- nade.
Brodteig, S. tn, la pätc pour faire du pain,
Brodtortc, S. f. la tarte ä pain, falte avefi du pain-bis.
Brodtuch, v. Backtuch.
Brodverwalter, s. m. (in einem Kloster) lc panetier.
Brodverwandlung, s.f. latranssubstan- tiation; le changement niiraculeitx de la substance du pain en la substance du corps de Jesus-Christ, qui selon la foi catholi- que se fait dans l’eucharistie. v. Wall» delung.
Brodwaffer, S. n. de l’eau panee.
Broibahn, S.m. Sorte de biere blanche qm sc fait en Saxe.
Brokat, v. Brocat.
Bromdeere, s.f. le fruit d’un arbnste qu’on appclle Brombeerstrauch o» Brom- beerstailde 1 la rooco. Ces fruits sont sem- lilablcs aux miires sauvages qn’on appelle iubres de renard.
' Brömst,
SSvonife
v. Bremse.
Brosame, s.f. lamie. (v. Krume) Dak Brv'äiiitein ou Bröslci»; lamiette; pctite mie de pain; it. tres-petit morceau de qch. ä manger.
Bröschen, »albSbröSchen, s.n. le ris de Vt-au; glandulesous lagorgedu veau.
Bröleln, v. bröckeln.
Brotzcn, v protzen.
Bruch , -- »>. la fraÄnre, rnpture; solii- tion de eontinuite; division faite siibite- meiit et avec effort; it. lacassure; l'endroit ou iin corps cst casse; it. (t. larchit.')^ le brisis; l’angle qm forme im eomble brise,
Bruch-Arzt 307
l’herbe de marais. Die Br»chsÄ>nepfe 5 la becassine de marais. Das Bruchwasser i l'cau de mareaage.
Bruch - Arzt , s. m. le Chirurgien her- mairc.
Bruck^band, s.n. le braver; leb.mdage hernairc. Der Bruchbandmacher ; leban- dagiste.
Bruchgold, s. n. l’ordemitie, tr.ojiposi - iion de Waschgold,
Benchhalicr, s.m. der Sperrer; l’arret; instrument de Chirurgie dont on se seit dans l’operation de l’hernic inguinale. Brüchig , «i ij- et adv. quiadssfraftmes,
lei quedanslesmansardes; it (t. de ebir.y des casspres; it. fragile, cassant. (v. zer- la herme, la descente; descente de boyanxlbrerfdid)) Brüchiges Eisen; du ferpailtcux, causee par la rnpture du perimine; la rup- du fer cassant-. v. spröde, turc; it. la carriere; (v. Sleinbmch, Schic- Bruchkraut, s. ». la herniairc, herniole; ferbrudj, Marmorbruch ic.) it. ( t. de ch ) plante bonuc pour guerir les hernies, la foiigc; ( v. Schweintbnich, Schweins- Bruchpflaster, s. ». l’emplätre qu’on ap-
plique sur les hernies.
Bruchsack, S.m. le sac lierniaire; sac qui se forme par la descente des boyaux.
Bmchschiene, Bruchschindel, s. f. l’e- clissc; tablette de bois ou häton plat pour tenir en etat un bras ou une j.nnbc casses. Bruchschneider, v. Beuch« Xrst. Bruchsilber, s.n. l’argent ä refundre. v. Werksilber.
Bruchstein / s m. lemoellon: pierrede
U'ilMf) it. lepli fait ü uneetoiTe; (v. Falle) it. (t. d’arithm.') la fraftion, nombre rom- jnij it. (e. de mine ) l'ecronlement, l’ebou- Icment de la röche qui encombre la mine. Der Bruch eines Beines, eines Knochens; la fradnre, la rnpture d'rm os. (v. Aderbruch , Arml'ruch, Beinbruch, Gchenkel- bmch rc.) Ls sind verschiedene Brüche, ge brocheue Stellen an diesem Steine; il y a plusieurs cassurcs dans cette pierre. ©all]
erkennt die Güte des Eisens am Bruche; 0» taille; it. Vosteocole. v. Beinwell.
connoit la bonte du fer ä la cassure. Dieser Mensch hat einen Bruch ; cet hommea une’ descente. Er hat einen Bruch, der ihm viel Beschwerde macht ; il est fort incommode d’une hernie, d'une rnpture. (v-Darmbruch, Mtzbruch, Windbruch, re.) Die Berechnung, Ausrechnung, Zusammcnrcchmmg der Bruche, der gebrochenen Zahlen; lecal- cul des fraftions. Die Glieder eines Bruches ; (der Zähler und Nenner) les termes] de la fraftion. Brüche cinrichten, zu einerlei Benennung bringen; reduire des Fra- ftions ä un meme denominatcur. On appellc er. t. de ch. Brüche, les brisdes, — branches que le ebassenr rompt et qu’il Seme dans son chemin pour reconnoitre l’endroit oü est la bete. It. die Brüche; (J. forest .) les brisees; branches donton marque les cou- ?os. Die Brüche, Mondsbrüche; ( t. d’a. stron.) les phases. Onditfig. Der Bruch des Friedens, derFnedenSbriich; la rnpture de la paix. Der Besitz dieser Insel hätte heynahe einen Bruch zwischen England und Goanicn veranlasset: la possession de cette ile fut sur le point d’occasionner une rup- ture entre I’Angleterre et l’Jispagne. Es ist zwischen ihnen zu einem Bruche gekommen; ils en sont venus ä une rnpture.
Bruch, s. ». ( la lettre II est longue dans ff not et hrive dans le mot preeedent ) le ma- rccage, marais; terrehasse et humide, (v. Morast, Mohr) Die Bruchdecre, V. Heidelbeere. Ein Bruchdorf; im village sitne pres d'un marais. Die Bruchdroffel; m gri- ve ebantante des marais. DaS BtllchgraS >
Bruchstück, s.n. lefragment; morceau de qch. qui a ete brise, casse; it. petite Partie qui est restee d’un livre, d’un otivrage. Die Bruchstücke von einem kostbaren Gefäße, von einer antiken Säule; les frag- rnens d’un vasc preeieux, d’une rolonne an- tique. Die Bruchstücke eines Gedichtes; les Cragmcns d’un poeme.
Bnichweidc, Bruchwiede, s.f. le saule fragile.
Bruchwur;, s.f. V. Bruchkraut.
Brücke , s.f.le pont. Ein Brückchcn, BrückleiN; INI petit pont. Eine steinerne , eine hölzerne Brücke; un pont de pierre, un pont de bois. Eine fliegendcBri'icke; un pont Volant. Line schwimmende Brücke; un pont hottant. Eine unbewegliche Brücke, die nicht anfgezoqe» werden kann; un pont dormant. (v. Schiffbrücke, Zugbrücke, re.) Eine Brücke bauen, eine Brücke schkaaen; faire, bätir, jeterun pont. Eine Brücke ab« werfen, abbrechen; abaltre, rompre na pont. Aujeu de triilrac ou appelle Die Brücke ; (Jptife) l’enfilade. Eine Brücke machen; eniiler. Die Brücke an einer Buch» dmcker-Bresse; la tablette. Die Brücke des Varolins ; (t. d’anut.') le pont deVarole; laprotubefanceammlairedu ccrveau.J u rfK. Den Feinden muß man eine goldene Brücke bauen; il kaut faire UN pontd’ora l’en- nemi,
Brücken, v. a. ponrvoir d’un pont; bätir mi pont. (p. „,-.) Ow u,'-, Ein gebrückter Weg, ein Knütleldamni; UN ciiemin ac- cominode ds qrss fagots, de ton,Uns,&c.
Brückett-
J28 Brückenb
Vrückenbalkcn, Brückenbaum, j. m. die Drückenruthe ; le travon; longue piece de bois qui soutient un pont.
Brückenbau- ------ la construftion et l’en-
tretien des pents.
Brückenbaum, v. Brücken balkcn.
Brückenbogen , s. m. l’arche; ia partie d’ui! pont soiis Urquelle l'eau passe.
Brückengeld, t- ». der Brückenzoll; 1« pontonage; droit qui se pergoit sur les per- sennes, voitures on marchandises qui tra- versent nne riviere sur un pontjle peage de travers.
Brückenjoch, s. »• la pale'e. Der Brücken- joch-Tkäaer; la quille du pont.
Brücker,knccht, S. m le pontonier. Ilse dit des gens employts pour tenir en etut, et foitr dresser et rompre un pont de bateuux.
Brückenkopf, s.m. v. Brückenschaiije.
Vrückenlehne, s.f. das Brückengeländer! legarde-fou; appuis ouespecesdeba- lustres des deuxedtes d’un pont, pour cm- pteher de tomber en bas.
Vrückenmcister, S. m. leinaitre des pents; le capitainc des pontoniers. v. Brücken» knecht.
Brückenpfeiler, s. m. lapile de pont.
Drückeiiruthc, ■<■/. v. Brückenbalkcn.
Brückenschanze, der Brückenkopf; latete dupont; petit fort au bout d’un pont qui cst du cöte desennemis.
Brückenzoll, r. >«• v. Brückengeld.
Brückcnzöller , S. m. le pontonier; celui qui perqoit le droit de pontonage.
Brückung, s. f. leplancher ou la partie basse d’une ecurie.
Brudel , s.m. lavapeur; (v. Brodeln/ Dampf) it. le boiiillon;lerenfiement d’une liqueur cchauffee par le feu; it. le botiillon d’eau; un gros jet d’eau qui sort en grandc abondance, sans s’elever bien haut; it. (t. de ch.') lasouille. v. Sau-Schwemme.
Brudeln, i’. ». (avec l’auxil. haben) "bouillonner. v. Brudel et sprudeln»
, Bruder, s. m. le frere. Leibliche , voll- bürtige Brüder; k'-eres de p£reetdemere; freiesgermains. Brüder von einem Vater; freres de pere; freres consanguins. Brüder fron einer Mutter ; kreres de märe; kreres n- lerins. Ein natürlicher , ausser der Cbc gezeugter, Bruder; un krerenaturel ; frere l>a- tard. (v. Halbbruder, Stiefbruder Milch» driider re.) Mein ältester Bruder; mon frere aine. Mein jüngerer Bruder ; mon frerepuine. Mein Brüderchen,Brüderlein, mein kleiner Bruder; mon petit krere. Sic leben wie Brüder miteinander; ilsfrater- nisent ensenible, ils- vivent fraternelle- ment. Bruder, krere, se dit anssi de cer- tains Ordres religicux. Die niederen Brüder, die Minoriten; les freies mineurs. Die harmb'rzigen Brüder; los kreres dela oba- riie. 11 sc ditaussi des üeligicux qui ne ser.t, fas dans • les Ordres saerts. Dienende Brüder ! freres servants. (v. anssi, Laienbruder) Die böhmischen Brüder; les kreres
Vrüderge
babemiens; kreres de Boheme. v. Hnsstten.
Brüdergemeinde, s.f. la communion des freres moraves ou del'unire. v. Herrnhuter»
Bruderliud, *• «• lcneveu, laniect.
Biudetkuß, s.m. le haiserde fraternite.
Brüderlich , udj.etadv. fmternel, eile; fraternellcmcnt; en frei e. Die brüderliche Liebe ; l’amour fraterucl. Das brüderliche Band; la fraternite. Sie mögen ihn immerhin nicht fürIbrcnBrudcr criennen wollen, dadurch wird das von der Natur geknüpfte brüderliche Band zwischen ibm und Ihnen nicht aufgehoben; vous avez beau le renon- cer pour votre frere, vous ne detruirez pas la fraternite qui est. entrevous. Sic haben immer brüderlich.wie Brüder, mi! einander gelebt; il ont toujonrsvecu f -, ernellement, dans uns grandc fraternite. Die Zwei Leute leben brüderlich,wie Brüder, miteinander; Oes dettx hommes fraternisent ensemble.
Bruderliebe, s.f. l'amour fraternel.
Brudermord, S. m. lefratricide;lc crime que cominet celui qui tue son frere.
Brudermörder, s.m. lefratrieide; celuf qui tue son frere.
Btüdekschaft, s.f. la fraternite;relation de frere ä Frere; (v. brüderlich) it. liaison etroitCquc contraftent ensemble ceux qui, saus etro freres, setraitent leciproquement de freres; it. la confrerie; Compagnie de petsonnes assouiees pour qq. exereice de ■P'ete. Die Brüderschaft d -’s Rosenkranzes; la coufieric du rosaire. On dit, Brüderschaft Mit einander trinken ; se kra termser en bnvaxt ensemble, et se tutoyer ensuitc. Die Briiderfchafksfahne ; la banniere d’une confrerie.
Bitldcrkfohn, S.m. leneveu.
Bruderstochter, s.f. la niece.
Bruderstück , s. n. unc aöicn de frere. Das ist fein Brndcrstück, das heißt nicht brüderlich gehandelt; ce u’est pas agir en Fröre.
Bniderswcib , s. n. la belle-soeur,
Brudertreue , S.f. lafidelite fratcrnelle.
Brübe, s.f. le bouillon; (v. Fleisch brühe) Ff. la sauce. Eine Brühe ÄN ein Fleisch machen ; faire nne Sauce ä qq. viande. Die kurzen Brühen smd die besten; les sauces courtes sont les meillenres. On dit fig. ett fam. In der Brühe stecken; etreembarras- se; etre cnveloppe' dans uncmechantc af- faire. Einen in der Brühe stecken lassen; laisser qn. dans l’cmbarras; rabandonner. ’Einc lange Brühe über etwas machen; faiis' nne longue tirade de paroles sur qeh.
Brühen, v - a - echauder; mettre, trem» per daus de l'eau bouillante, pour faire en aller le poil, la plnme, la posse, &c. ©£» ssügt! drüben, uni es zu rupfen; ephauderde la voiaillepour laplumer. Ein gcbrühetee Deia; »ne pare ecliaudee. Das Brühen; l'acf. de, &r.
Brübfast , s.n. der Drühtrog ; l'ecban- .iic.it; voisssan qni sert ä echauder.
D.ühiutttl, s. n. le breipvage que l’on ! donne
Brübheiß
donne aux vaches ä lait, aux veaux, &o.
Drühheiß, brühsiedendheiß, «di- et. adv. toutchaiui; chattd ä brüler; ehaadeomme braise. Sr fest u»S die Lüqe brühwarm wieder erzählet;'! mms l’a donnee tonte chande.
Brühkessel, s.m. l’echaudoir; chaudron ä ecbar.der.
Brühl, m. le bfcuil; lieu marccageux garni d’arbrisseaux.
Brühnäpfchen,r. n. la sauciere; vase dans lecjue! on sert lcs sauces sur la tadle.
Brühstog, v. Brüfefaß.
Brühwarm, v. drühheiß.
Brühwasser , r. n. l’eauchaude ou bouil- lante qui sert ou qui a servi a echauder. v. brühen.
Brüllen, v. n. (w. Vauxil. haben) ru- gir; it. mugir. Die Löwen brüllen; les Hons rugissent. Ein brüllender Löwe; tin !ion rugissant. Eine brüllende Löwinn ; une lionne rugissante. Man Hirte die Ochsen, die Stiere brüllen ; on enteudoit mugir les boeufs, lestaureaux. Die Kuh brüllet nach ihrem Kalbe ; la vache mugir apres son Teau. Brüllende Stiere, des tanreaux mu- gissaus. Das Brüllender Löwen; le rngis- sement des ikms. Das Brüllen der Ochsen le mugisseraent des boeufs.
Brüll -Ochs, Brumm - Ochs , s■ m. le taurcau ; le male de la vache.
Brmnft, y. Brunst.
Brummbär, Brummbart, *. nt. legron- deur, la grondeuse; le grogneur, la gro- gneuse. Sie ist ein alter Brummbar ; c'est lute vieille grondeuse. ( famil .)
Brummbaß, s.m. lcbomdon. V. Baß»
Bramm-Tisen, s. n. la trompe; la guim- barde; (v. Maultrommel) it.fig. et famil. le grondeur, la grondeuse; le grogneur, la grogneuse; homme ou femme qui estd’une liumeur grondeuse.
Brummeler , v. Brummbär.
Brmnmeln , v.n. («« Vauxil. haben) grommeler; gronder soutdement; murmu- rcr entre ses dents. ( famil.) WaS habt ihr zu brummeln ? qu'aver-vons a grorn- meler ?
Brumme», V. n. (avec Vauxil. haben) gronder, murmurer, se plaindre euere ses dents; it. bourdonner. (v. stimsen) Der Bär brummet vor Nnmuth; l'our» gründe de, chagrin. Dieser Mensch ist nicht zufrieden, ». Irscau. v. Qimt
Bnlnncnfeger, s.m. le cureur, l’ecureur de piiics.
Brunneugast, s. m. celni qui prcud lcs eaux ä la source.
Vkimneugelailder, s. n. la margellc d’im puits; (v. Bruunenrand) it. legarde-Fou; balustrade qui borde le tour «Tun puits.
Brunuengöttinn, s.f. Brunnen-Nyin
Phc; la Naiade; nymphe des fontaines.
Brunnengräber, s. m. celui qui creuse des puits.
Brunnenhahn, Brnnnenzapfen, s.m. la elef de fontaiuij le robinet.
Druunenhaken, s.m. leeroc de puits.
Brumienkamnicr, v. Brunnenstubc.
Drumienkasten, s. le rescrvoir de fontaiue.
Vnmuenkraut, s. st. v. Steinflechte.
Brunnenkreffe, taine.
Brunnenkoch, S. n. l’ouvertnre d’un puits
Brunnenmeister, S. m. le fontenier; ce- Jui qui a soin des eaux et des fontaines; le inaitre fontenier.
Brnnneurad, S. n. la roue de puits; la tricale.
Brunncuran-, S.m. la maigelle d’un puits; pierre qui borde le tour d’un puits ct qui en recouvre la maqonnerie.
Brunnenröhre, S.f. le tuyaudefontaine.
Bruuncnialj, s. n. le sei des fontaines.
Brunnrnschwängel, s. m. la bascule d’un puits.
Brunnenseil, S. n. la corde ä puits.
Brunnensprung, s. m. le saut de la fon- taine; coutume particuliire au corps des bouchers de la ville de Munich, lorsqu'on dh-lare libres les apprentis bouchers ä la fontuine des poissons.
Brunnenstuüe, Brunnenkammer, s.f. le
regard; endroit fait pour visiter un aque- duc, et pour voir s’il n’y a rien a refaire aux tuvaui
Brünstigkeit, 's. f. la ferveur. v.
Inn.
brnnst.
Brunstzeit , v. Brunft.
Brun,en, r>. n.(avec Vaux.il. haben) sei» Wasser lassen ; pisscr, urinerj lächer l’eau, (t. impoli )
Brust, s.f. la poitrine; partie de l’hom- me et de l’animal depuis le bis du cou jusqu’au diapfaragme, contenant le pou- mon et le coeur; it. l’estomac, partie ex- terieure du corps qui repond a la poitrine et ä l’estomac. Eine breite, eine schmale Brust; une poitrine large, etroite. Sich an die Brust schlagen; se frapper,se battre la poitrine. Er schlug, cr stiesi ihn mir der Faust auf die Brust; ii lui donua un coup de poing dans l’cstomac. Die Brust von einem Kalbe, von einem Hammel; die Kalbsbrust, Hammelsbrust; la poitrine de veau, de mouton; un brechet de mouton. Die Brust «en einem Feldbuhne, von einem Fasane oder andern Geflügel; l’esto- mac d’une perdrix, d’un faisan ou de qq. autre volaille. Die Brust, das Brustfieisch s.f. le cresson de fan-lpon einem Kapaunen ; le blaue de chapon.
'Die Brust eines Pferdes ; le poitrail. Die» schöne Brust ; ce cbeval
Brunncntro», S. m. l’auge de Fontaine.
Brunnenwasser, s .». 1’eau de puits.
Brunnenqucue,s./.la Source d’une Fontaine ; la source.
Brunst, l’incendie, l’embrasement; (v. Feuersbrunst) it. H l’ardeur du so- leil; (f. us. v. Hjtze) it. affeiäion dereglee de l’amour. Brunst leiden; brüler d’amour, It. v. Brunft et Imibrunst.
Brünstig, adj. et adv. ardent, ente; vio- ient, vehement; ardemment; avec ardeur; it. fervent, ente; fervemment. Eine brüll stjgk (heftige) Liebe; uu amour ardent
seS Pferd hat eine a Ml heau poitrail. 'Sie Brust eines Hirsche«; la hampe du cerf. v. Wamme, Wampe-
Die Brust, Iesein; la partie du corps hu« main qui est depuis le bas du cou jusqu’au creux de l’estomac ; (v. Buse») it. la ma- melle, le teton; partie charnue du sein des femmes oü se forme le lait; it. la gorge > dtms les hommes, la partie charnue qui est placee au meme endroit que la mamelle des femmes. An jemandes Brust liegen ; etre penehe dans ou sur le sein de qq. Die rechte, die linke Brust; la mamelle droite, la mamelle gauche; lesein droit; le sein gauthe. Man hat ihr die rechte Brust abgenommen ; OII lui a coupe le sein droit, la mamelle droite. Die Kinder an der Brust; le enfans ?. lamamelle. Eine Mutter, welche ihrem Kinde die Brust giebt; une mere qnidonne le teton ä son enfant. Sie hat eine böse Brust, sie hat böse Brüste ; eile x mal au sein. Sie hatte die Brust entblösset: eile avoit le sein decouvert, la gorgedecou- vertc. Sie ist an einem Krebse an der Brust gestorben ; eile est morte d’un cancer au sein. Er war unter der rechten Brust verwundet; ü etoit blesse au-dessous de la mamelle droite.
Die Brust, la poitrine, se prend aussi pour lesparties contenues dansla poitrine, etprin- cipalement pour les pomions. Er hat eiltL gute, eine schwache Brust ; Ha une hon ne, ime foible poitrine. Es liegt ihm auf. der Brust, er hat es auf der Brust; Hai» poitrine engagee. Dieser Redner hat keine
Brust,
Bnistges
Brust
Brust, hat eink schwache Stimme; oct ora- teur n’a - t >oinC de poitrine. Ort ditfig. Die Senf;er schwelle» seine Brust; U -> le coew xros Ne scmpirs. Einem den Dolch in die Brust stoßen; ihm eine» tödlichen Kummer verursachen; mettrc lepoignard dans le sein ä qn.; iui causer wie douleur mor- tclle.
Die Brust, le corps; corps de ,'upe. V. Schnürbrust.
Brust-Adcr, r./.laveinemammaire. Die Brust-Kchlagader; 1a velne tboraebique. !
Brust-Ärzenei, s.f. das Druftmittel; le remidc oecioral; l’expeüoranc.
Brustbalsam, s. nt. le bäume peäoral.
Brustband, r. die Brustbiudc ; >e pla- 5tron; ( t. de chir. ) Sorte de bandage qu’on applique sur la poitrine; it. v. Harnisch» binde.
Brustbaum, e. >» (t. de rubtmief) lapoi- triniere; it. (t. de dmp.) l’cncouloire.
Brustbcer-Baum, 5. m. le sjbestier; (ar- bre exotique') it. le jujubier.
Brustbeere, r./. lesebeste; it. lajujube. Die Brustdeer-Latwcrgc ; le diasebeste.
Vcustbcin, s. n. l’os de la poitrine; le brechet; it. st. A'cmat.') lc Sternum. Düs Brustbein in dem Geflüael ; >a fourchette «lans les volailles. Der Brustbein-MuSkel der Kehle; le musde sterno - thyroulien. Der Brustbein-Warjenmuäkel ; le musele sterno-mastordlen.
Brustbeschwerde, s. f. l’oppression de poitrine. Er ist mit einer Brustbeschwerde behaftet; er hat eine Vrustkrankheit; c’est un hornmepoitrinaire; e'est un poitrinaire.
Brustbild, S. n. le huste; ouvrage de sculpture represeiitant une figure humaine qui n’a que la tete, l’estomac ct les epau- les, sans les bras; it. (t. de blas.) le bus.
Brustblatt, Vrustbret,r. ». le poitrail, le Centre; planchette de bois que les tour- neurs et qqs. autres ouvriers mettent de- vant leur estomac lorsqu’ils veulent pla ner 011 pereer du bois; it. (t, de vauuitr) la planchette.
Brustbohrer, Windelbohrer, s. m, die Vrustleyer; le vilebrequin.
Brustbret, v. Brnstblatt.
Brustdrüse, s.f. la fagouc; glande au haut de la poitrine; it. (t. d'anat.') le thy- me. Die Brustdrüsen eines Kalbes ; le ris de vcau.
Brust-Eisen, s. „. v. Blankscheit.
Brüsten, (sich) v. rec. se rengorger, se carrcr, se gonfler, s’enfler d’orgueil; se pa- ' vaner. Sehr, wie sie sich brüstet; voyez com- uie eile se rengorge, comme eile se,pavane.
Brustfell, t.«.le diaphragme. v.Zwergfcll.
Brustficber, s. n. la fiev're asthmatique.
Bruststeck, Brustwams, Brustlatz, s. m. bas Brusttuch ; le poürpoint; it. (t. de cor- denn.') le devanticr.
Brustfleisch, 5. ».(von einem Kapaune) le blaue, v. Bt'ust.
Vrustgaitg, s. vt. le conduit, leoanal
-örnstgei 331
thorachiqnc.
Druflgeschwür , s. n. l’empyeme; apo» Sterne dans la poitrine.
Brustharnisch, s. m. un corps de cuirasse; cuirasse qui ne cosme que le devant du. corps.
Brustheeke, s.f. la haic ä hauteur d’appui.
Brusthöhle, r. /. la eavite de la poitrine.
Bruftholj, s. n. la psitriniere du ruba- irier;(v. Brustbaum) it. la planchette. (v. Brustblatt) Dir Brustbölzer au der Gab» lcrie eines Schiffes ; Ws gorgeres.
Brüstig, v. engbrüstig,, rc.
Brustkern, r. ?»• ein Stück Ochsenffeifch oder Rindfleisch von der Brust; du fioeuk de poitrine.
Brustkcne, s.f. le reculement; plecedu harnois d’un cheval qui sert ä le souteuir en reculant. v. Hemmkcttc, Kuppeltene.
Brustlnochcn, s.m. v. Brustbein.
1 Brustkrankheit, S.f. le mal, la maladie de poitrine. (v. Brustbeschwerde) Ein mit einer Brustkrankheit behafteter Mensch; nn homme poitrinaire; un poitrinaire.
Brustkreus, S. n. la sroix peftorale.
Brustküchlein, s. n. la tablette bechique.
Brustküffen, s. ». le coussinet.
Brustlattich , t. m. v. Lungenkraut.
Brustlatz, s. nt. la pieee d’estomac; it. der Brustlatz, das Drustwams, Las Brusttuch ; la Chemisette; it. le giiet.
Brustleder,r.«.v.Brustfleck.(e.ds cordon.')
Brustlebne, Brustmauer, le parrpet. v. Brüstung.
Brustlcyer, s.f. v. Brustbohrer.
Brüstliug, v. Blutlmnsting.
Brustmaucr, v. Brustlehne.
BrustmanSlein, s. ». der Brustmuskel J le musele pectoral; le pectoral.
Brustmilch, s.f. l’einulsion pectorale.
Drustmittel, S. n. le remede pectoral; le bechique.
Brustmuskel, t. m. V. Br'qstmäuslein.
Drustuetz, v. Fliegengaru, Mückeuqarn.
Dr-ustpflaster, s. ». l’emplätre pedoral.
Brustplatte, s. f v. Bruststück.
Brustriemen, s .le poitrail; conrroie qui se met sur la poitrine d’un eheval, efc qni fait partie du harnois.
Brustsaft, s. m. le sirop pectoral.
Brustschild , s. n. le peiäoral; piece de broderie que le Grand - Pretrc des Juifs mettoit devant sa poitrine. DaS Brust» schild der Insekten; le eorselet des lnieües.
Brustschleife, s.f. leneeud degorge.
Brustschleier, s .,». la barbette, la guim- pe; morceau de tolle dont les Religieuses se servent, ponr se couvrir le cou et la gor--e.
Brustschnupfen, S. m. le catarrhe toinbe sur la poitrine.
Bruststreifen, s. m. le tour de gor^-e; la gorge; morceau de linge, de mons. seline 011 de batiste que les femmes ai.. tachent ä leur corset, et qui sert k couvrir la gorge. Der Bruststreifen an er. ncm Wamitzhemde; le ^hot, toile fine i. (avsc Vauxil. haben) cou- ver. On Ht fig. Diese Leidenschaft brütete tauge in seinem Herzen; eette passion couvoit depuis long-teinps dans sou Coeur.
Brütbenne, >. /• la couvense. Dieses Huhn ist eine gute Bruthenne; cette poule est une honne cauveuse.
Brütig, adj.ctadv. ein blutiges Huhn; »ne poule qui a envie de eouver. Ein brühiges, ein anaebrütetes Cy; UN oeuk convi, im ocuF ä demi couve.
Brütküßg, s. «. la cabane, grande cage ou l’on met conver de petits oiseaux.
Ärutmast, s.f. la vermine, v. ErdMgst.
Brüt-Ofen, s. Ui. le fourueau ii eouver; Fourncau propre ä Faire eclore des oeuFsr par uue chaleur artificielle.
Brutto, ( t. de comm.') Dieser Ballen
chen hat ein gutes Brustwerk, hat zu vieliCaffee wiegt drei Eentner Brutto; eette
«NX . ft . . r. . . , i _ P 11 _ . f. iyA 1 -n>d 1 ! n ,1a C.\ •« l.r.^ n .•••«Sau«. 1a Vllt a«.
Brustwerk ; cette Alle abeaueoup de gorge, a trop de gorge.
Brustwurzel, S.f. l’ange'liquc. ( plante )
Bruftzucker, s. m. le stiere d’orge. V. Gerstenzuckcr.
Brut, s. f. rincubation ; aftion des vo- latilcs qui couvent des oetils; (v. brüten) it. la convde; les oeuFs qu’im oireau con- ve enmeme temps, et les petits qui cn sor.t eclos; it.fig. la couvee; .lYngeaiice. Dw
balle de cafe pese trois quintanx brut ott ort.
Brutzeit, S. f. la saison ou les volatiles couvent.
Brutzwiebel , s. f, le caieu, le rejeton d’un oignon qui porte fleurs.
Bube, J. »r. legarqon; enFant male. (v. Knabe) Tin Bübchen, Büblein; im petit garqon. Ein loser, ein böser Bube ; wi me-, chant.un mauvaisgarqon. EinGaffenbnbe»
Nögel sind in der Brut, brüten ; les oi- nu polissou. (v. Lotterbube,Spitzbube, rc-> . . Buke im Kartcirspiele; le valet.
Buben, V. n. (avec Vauxil. haben) 0» dit, Huren und bubc» ; etre paillard; rne- iiernne vie dissolue, etre adoune a la de* bauche, aux plaisirs charnels.
Bubenstreich , J. la polissonnerie. Bnbeiistreiche begehen ; Faire des polisson- neries.
Bubenstück, s. n. Ia mechancete; afte de mechancete; le tour de Fripon,
Büberei, r./. la mechancete, malice, friponiierie. Er hat eine abscheuliche Büberei begangen; ii a Fait, il acommis une horriblc mechancete.
DÜbtNN,
seaux couvent ieurs oeufs. Einige Bügel verrichten des Jahrs zwei Brüten, brüten zw"imal in einem Jahre; quelques o.<- seatöt eoji.ent deux Foisparan. Ein Marder Vilich sich m das Hühnerhans, und fräst die Mutter mit der Brill ; nne martre se giissa dans lepmilaitlev et man^ea «a mere ct la couvee. Die Brut det Fittlie ; l'alc- vin, 1 s noiirrain. Einen Leich mit innaer Brut verleben oder besetzen ; aleviuer un t tang. v. aussi Setzling. Die Brut der Bienen und anderer Insekten; lc convain. Die Brut sderSaame) der Seidenwürmer; grame des vers ä soie. Die Brut derAwi;'>
SMBhtft
BnbiNN, s.f. une mechante fille; une fripunne.
Bübisch, aij-et adv. polisson, onne;i ia manieredcspolissnns} it. mechaiit, ma- licicux, fripon, fourbe. Eni bübistchcr jaftetd»! une polissonnerie; it.une mechan- ce;e; uti tour de fripon. gV.Gchelmrnftreich) Vüblscht-r Weise; mechammeut; d’mie ma niet'c mechante.
s.n. ic Iivre; vokime cooiposede plusienr-i feu dies. Das Büchelch cII, Sßücii» ICtlH >o livr*t, petit ihre. ClN beschriebe- lies Buch; un Ihre manuscrit; un ihre ecrit
Buchbinderkleister; la collc d’amidon. Das Duchbindeikrcuz ; l'etendoir. Die
B»tl,driick
3?. 3
bindectuust ; r art du relieur. Der UinDerletm; la colie de relieur, la eolie de
sants. (v. gcbetlum') Der Buchbinderlohn?
iar •" ' ‘ -
reliüre, cequ’on paye pour la reliiirc d’un Hvre. Dü Buchbinderspäne, Pap-crspäne; >?« rogmiros de papier.
Buchdrucker, s. m. l’imprimenr. De» BuchdrUckerballen; la balle pour touchc* le5 formes. Die Luchdruderfarbe, Sic Druckerschwärze ; teuere. Der Buchöruckrrqc- (Ci iecompaguon iinprimcur. Der Buch»
a la Main.. Ein gedrucktes Buch; unlivre'druckerjunge; l’apprenti imprimcur. Der
imprime. Ein rohes, riilgebundznes Buch; W> Ihre en blaue. 1 est sur le iivre de ce marchand. /'Vg. Das Bud) der Welt; le Iivre du Monde. Das Bild) des Lebens; le Iivre dev ie. Wie ein Blich reden; parier comme un Iivre; parier aveefacilile, mais en termes trop arranges pour la con- versation. Die Natur ist ein offenes Bild) für aste diejenigen, welche die Werte Gottes betrachten wollen; la natureestun Iivre ouvert ä tous ceux qui veulent contemplcr ies ouvrages de Dien.
Das Buch , le Iivre, se prcnil aussi pour «ne des principales partics en quoi un qo- lume, un ouvrage est divise. Er hat sein Werk in zwölf Büdier abgetheiletstl a distri- due,divireson ouvrzge en douze livres.
Ein Buch Darier ; «ne main de papier; vingt-cinq feuilles de papier. Es sind zwandette le Iivre qnc vous demandez.
Büchdruch'erlasten, v. Schritttasten. Die Bnchbruckerkiülst; timprinicrie; tarldstir- rinier dos ihrer; ia Typographie. D«S nchdruckerkreu; ; l’etendoir. Die Buchs öruckkrprrffe i la.presse dhmprimcrie. Der Buchdrücke,stock; la Vignette, le «ul de lampe, le flcuron.
Buchdruckerei , r./. l’imprimcrie; l’srS d’imprimer des livres: (v.BuchdruckerkUnK) it. le lieu ou l’on imprime, ei tont ce qui reitst l’impression des ouvrages. Dir Buch» druckerei ist eine schone Kunst ; l’imprime- rie est un bei art. Eint Buchdruckerei kaufen ; aeheter une imprimerlo.
Buche, Büche, der Buchbaum; Io Kette. Die.B«ch-Eichkl, die Bliche!; la feine, le ist ui t du bette. Ein Buchenwald; IM bois de hetre.
Buche!, r./st la falne. DaS Buchel-Qchls 1’huile de faine. Die Bilchelmüst; lafaine. v. Bud,mast.
Buchen, büchen , tfd/. et adv. dehetrc. Buchenes Holz; bois de hetre. Buchene Dreier; desaisde hetre. Ein Buchenwald, Buchenhain; UN bois de hetres. Büchcr-Aufseher, S.m. leblbliotheeaire. Büchcrbret, la tablette. Sie wer-> den das Buch, welches Sic verlangen, auf dem ersten Brete (in dem ersten Fache) finden; vous trouverez sur la premiere tab-
zig Blich in einem Rieste; ilya vingtmains st la rame. Ein Bild) Gold, ein Buch Silber; UN paquet de feuilles d’sr quvl’argent battu. V. «»rrrBlättermageu.
Buch-Adel, e- »>. la Noblesse des geus de lettres; honneur attache jadis ä la dignite deqqs.savans, et principalement au grade de Dofteur; it. la Noblesse par lettres. v.
Brief-Adel, Papier-Adel.
Buch-Aescht, s.f. tarne; le frene sau- vage.
Buch-Ampfer, s. m. l’alleliiia; pain de *ocu, de coucou. ( plante )
Blichbaum, s. v. Buche.
Buchbäumen, adj. et adv. de hetre. v. büchen.
Buchbinder, S. m. le relieur; relieur de livres. Der Bnchbindergesell; le c«mpa- gnon telieur. Das Buchbindcrbandwerk;
Biicherdieb, e. m. l’escroqncur de livres. Bücherfreund, Büchcrliebhabcr, r.»». le bibliophile; qni aime les livres.
Büchergestell , s. Ies tablettes pour y ranger des livres.
Bücherkasten, v. Bücherschrank. Bücherkenner, S.m. lebibliogtaphe; ee- lui quiconnoit bien les livres, lese'didons, etc.; le connpisseur en livres.
Bücherkenntniß, s.f. la eonnoissar.ee des livres; la bibliographie.
Büchermachen, Bücherschreiben, s.n. la composition d’un Iivre. Des BüchekMS- chens, Bücherschreibens ist kein Ende; on ne finit nas de faire, d’ecrire des livres.
Büchernarr, s. m. iebibliomane; quia la passion d’avoir des livres.
Bücherregal, v. Büchergestell»^
r ..... Büchcrregister, Bücherverjeichniß, r.p.
Ie metier de relienr. Der Buchbindcrhobel,de eatalogue de Ihres.
BefchneiSeHobcl; le eoutsau st roxner. Der! Büdicrrichter, r. m. le censeur, le cr'i
I tique.
$34 Bilcberscr t Buchsdorn
ö«lt; j’ai bcaucoup sur mes livrts.
Buchsdoru, s. in. lelycium. (arbrissetu epineux.')
Büchse , s.f. la holte. Ein Vüchschen, Büchslein ; wie petite boite. (v. Armenbüchse, Apotdckcrbüchse, Pfefferbüchse,ic.) Eine Büchse mit Salbe, voll Salbe; uns boite d’oiiguent. Die Salbenbüchse der Wundärzte; le boitier. Die Büchse (Las Gehäuse) der Bohrstange; la boite d’ale. . . . 8oir. Die Büchse der Deinantschleiser; l'e-
line annoire disposee par ruyons pour re-'grisoir. Onditfig. In die Büchse blasen; cevoir des livres. jcracher au bassin; donner qch. contre son
Bücherschreibcr, >■ m. l’ecrivain; auteur gre; payer l’amende. It. Die Büchse; l’ar- li eoir.pose des livres. v. Schriftsteller c, quebuse. ( armeäfeu) Eine gezogene Büch- , se, Kugelbüchse; Wie arquebuse rayee. (v.
Bürschbüchse, Hakenbüchse, Windbüchse) Mir der Büchse schießen; tirer de l’arque- buse. Mit einer Büchse erschießen, nieder, schießen; arquebuser. Das Büchsenschies. sen ; le je» de l'arquebiise.
Büchsen, d. a. mit einer Büchse oder ei-
Buchersaal, s.m. lahibliothcque; salle oü l’oii tient im grand nombre de livres rauges ea ordre.
Büchersammlung, s.f. labibliotheque; amas de livres ranges ea uii eadroit desti- ne pour les contenir.
Büchecschasr, s- »-. v. Büchergestell.
Bücherschloß, Bnchschloß, >. >«. le fer-
moir d’un livre.
Bücherschrank, S.' m. la bibliotheque
qm
Vielschreiber- Büchcrsprache, s.f. lelangage des livres, des ecrivains ; lamaniere d'eerire; it. ma niere de parier en termes trop recherches et trop arranges pour la eonversation. Büchersucht, s.f. la biblioinanie. Büchertrbdler, S. m. le bouqniniste.
Büchcrverleihcr, s.m. le preteur de livres.
Bücherverzeichniß, v. Bücketrcgister.
Bücherwurm, S. m. lageice, insedle qui rouge les livres; it.fig. ctfitmil. im homme qui est fort attache aux livres.
Buchfink, s. m. le pinson [jtiscatt)
Buchführer, v. Buchhändler.
Buchgold, Blättchengold, s.n. l’ord’ap- plique.
Buchhaken, v. Buchschloß.
Buchhalter , s. nt. le teneur de livrqs, le comptoriste; it, (_p. d’impy.') le visorion. v. Lenakel.
Buchhalterer, S.f. l’art de tenir les livres; it. le comptoir, le btireau de mar- chands.
> Buchhaltung , s.f. Las Buchs alten; la Science de tenir les livres. Doppelte Buchhaltung führen ; tenir les livres en partiesi doubles.
Buchhandel, S.m. lalibrairie; le trafic, commerce de livres.
Buchhändler, S. tn. le libraire; marchand libraire. Die BuchhälldleriNN ; la mar- chande libraire.
Buchklee, v. Buch-Ampfer.
Buchladen, s.m. la boutique de libraire; le magasin de livres.
Buchmardcr, s.m. lamartre. V. Marder
Buchmast, s.f lafaine. MitBnclmiast, mit Büchel» fett gemachte Schweine; das pourceaux engralsses de kaine.
Büchner, v. Buchbinder.
Buchnuß, v- Buche, Buch - Eichel, Buche!.-
Buchs, Buchsbaum, s. m. le buis; arbris- seau toujours vert.
Buchsbäumen, adj.etaiv. de buis. Ein buchsbäumenrr Kamm; >w ncigne de buis.
Buchschloß , v. Bücherschloß.
Buchschuld, s.f. On apptUe Buchschul- JCW, ce qu’un marchand vend a credit et ipetsurson livre. Ich habe viele Buchschul-
nem andern Feuergewehre schießen; tirer. (p. us. ) v. Wegbüchsen, niederbüchsen.
Büchsenbohrer, S.m. l’ale'soir; outil de s.erruricr pour calibrer un trou.
Büchsenfulter, S. n. l’etuid’arquebuse oti- de fusil.
Düclqtnmacher, S.m. l’arquebusier; qui fait des arquebuses.
Büchsenmeister, S. m. le canonnier, bombardier. (v. Feuerwerker) Die Büchstn- Meister, v. Feuerwerker.
Büchsenpulver, s.n. la poudrefine.
Büchsenschast, s. lefüt; le bois d’ar-» quebuse.
Büchsensehäfter, S. m. l’ouvrierqui fait des futs, et qui monte lesfusils, les pisto- lets, &c.
Büchsenschuß, s. m. le coup d’arquebuse; farquebusade. Eines Büchsenschusses weit; a la jiorte'e de l'arquebuse.
Buchsenschütze, s. m. l’arquebusier; celui qui tire de i’arquebuse; qui est arme d’une arquebuse.
Büchsenspanner, s. m. le porte-arque- br.se. v. Leib schütze, Leibjäger.
Buchsiren, v. bugsireu.
Buchftab, s.m. la lettre; caraflere de l’al- phabet. Man theilet die Buchstaben iw Selbstlaute und Mitlaute ein; ou divise Ls lettres en voyelles et en consonnes. Eilt
Kind, welches anfängt, die Buchstaben zw kennen, die Buchstaben zusammen zu setzen; un enfant qui commence ä connoitre les lettres, a assembler les lettres, Ei» Haupt» buchstab, AnfangSbuchstab ; une lettre ca- pitale, lettre initiale. Ein großer Buchstab ; une lettre majuscule. Ein kleiner Buchstaben; une ininuscule,une petite lettre;
A’impy .) une lettrine. Ein leserlicher Buchstab; UN carafWre lisible. Griechische, arabische Buchstaben; lettres, earafteresgrecs, arabes. (v. Letter « Schrift ) Ein umgekehrter Buchstab; (r. d’impr .) une lettre bloquee, une lettre renversee. HmgtfaUcne ,
Buch»
Buchstab | Buckettg 33$
Buchstaben; lettres cmiehe'es. Ein verschv.sdegebisse ; les bossettes d’un mors, v. uussi bcntr Buchstab; iitielettrede'rangee, 0«drt, Gicßbuckel.
sii mt'cr mir nur einen Buchstaben (ein! 93uc?eiie, adj. et adv. bossn,ue; quiaune Wort) »avou aefcfrieveu hätte; s’il m’e»;bosse; (t. de mtd.) gibbeux, euse. avoit seulcmcnt ecrit un mot. Mau muß; buckeliger Mann, eine buckelige Frau; UH dieses nicht nach demBuchstaben erklären;;bomme bossu, une komme bossuc. Vorn il ne Fant pasexpliquercelaäla lettre, v. Mid hinten buckelig ; >>»ssn par devant et buchstäblich. ,pat dernüre. On dit , Buckelig gehen; SS
'Buchstäbcln, r-. a. reeherciier, analyser tenir^ courbe eil marchant. tnip scrupiileuscment les mots et les ex- Bücken, (fid)) v. ree. se baisser, s’incli- pressions. Der Buchstäbler, V. Sylbenste- nee. Man muß sich bücken, wenn man hier chcr, Wortklauber. durchgehen will; >! kaut se baisser, quand
Buchstabcurechnung/ s.f. le calcul litte- on vent passer ici. Sich vor icmanden bü« l; !a logistiqtie specieuse, l’algebre. , cEcit Ober JlCttJClt j s’incliner devant qn
ral
v.
Buchsiadench:cl , J - «■ l’anagvamme Buchstabenversttzung.
Buchstabcuvtrictziing, s. f. la transposi- tion des lettres; la metathcsc; it. l’ana gramme; arrangement des lettres d’uiunot, disposees de teile Sorte qu’elles font an autre mot et an autre sens.
Buchstabtren , v. -r. epeler; nommer les lettres et les assemblcr pour lire. Der Knabe fängt cm zu buchsiabiren; ><- garqon commence ä epeler, hassembler les lettres.
Buchstäblich, ad/. et adv. litteral, ale; litteralemcntjä la lettre. Der buchstäbliche Ginn der heiligen Schrift; le sens litteral de l'Lcriture sainte. Mall muß dieses Nicht buchstäblich erklären; il ne kaut pas expli- quer cela litte'ralenient, ä la lettre. Buchstäblich ( wörtlich) übersetzen; tradnireä la lettre; rendre un texte A la lettre. Diesel
Mann nimmt alles gleich buchstäblich; cet
homme est trop litteral.
Bucht, s.f. I’anse; espece de golFe peu profond ; (v. Ba») it- la cale; abri entre dcux pointes de terre ou de rocher. DaS vom Sturm gejagte Schiff rettete sich in eine Bucht ; le vaisseau battu de la tem- pete se sauva dans une cale.
Buchweizen , s .»«. das Heidekorn; le ble sarrasin, ble noir. v. mssi Grütze.
Buchwinde, s.f. le b!e noir sauvage.
Buceutaur, s. nt. le Bucentaure; vaisseau que raontroit le Doge de Venise, quand il alloit epouser la mer.
Buckel, s. m. la bosse; grosseur extraor- dinairc au dos on ä l'estomac; (t. de med.)
Sich tief bücken ; se baisser, s’incliner hier» bas. Sich bücken, sich ducken, um einem Schüsse a'.iSjMveiche»; faire Se plongeon. On dit, (£r gehr ganz gebückt vor Älter; la riciilcsse l'a tont combe. DaS BÜcke»^ l’aft. de se baisser.
Bücking , v. Bückling.
Bückling, s. 1 ::. la reverence. C II ne se dit tju'cn plaisanterie. v. Vcrbeugttttg) El« nen liefen Bückling inacheu; faire une profunde revercncc. Viele Bückling« vor je« »landen machen; faire des b„„netades, dos conrbettes devant qn.; bonoeter qn. It. .Der BüekÜNg, Bücking ; le hareng saur i iiareng säuret. Lin frischet' Bückling; nie craquelot; hareng saur encorc dans sa primeur.
Bude, s.f. dieKaufmaimSbude; la bou- tique. (v. Laden) Die Krambnden, die bre- ternen Buden der Krämer und Marktleute, die Marktbuden und Meßbuden; lesloges des nierciors, les loges de la foire; les hailes. Eine kleine Krmnbude, die an ein HauS oder an eine Mauer angelehnt ist; une e- ctioppe. Der Sltiöettmamt; nmnanouvrier qiil Monte etdemonce les loges de la foire. Dcr BudeuzinS; letonlieu, v. Standgeld.
Bude!, v. Pudel-
Büffel, Büffel-üehs, r. le büffle. Der kleine Büffel,. Zwergbüffcl; le budale. i^v. Hirschlkster, Sticrhirfch) Ein junger Büffel, ein Büffelkalb; un buffletin. Das Büf- fel-Led-r. die Büsselhaut; >e büffle; le cuir de büffle. On appelle uussi Büffel, BÜffel- roek, büffle, — un justaucurps fair de peau
la gibbosite; it. le dos. ( v. SRücfen) (Sc bat de büffle. On dit d'un lourduttd, d’un hont- Vorn und hinten einen Buckel; ilanne bosse jm e grassier et mal-adroit, Er ist ein wahr par devant et par derriere. Der Bllckelitvr Büffel; Cest un vrai büffle;
(der Höcker) eines Kameeles; la bosse d'un ^ Bug, s. m. la courbure; etat d’une chose chameau. Onditßg. Die Mauer macht ci-mourbee; le pli; it. (t. d'arehit.) le jarret. neu Buckel, bieget sich auswärts; lamu-lDerBug au diesem Balken kommt daher, raille fait ventre. Auf dem Buckel (ausiweil eine zu große Last darauf gelegen hat; dem Rücken) tragen; porter sur le dosjla courbure de cette poutre vient d’avoir Ein Buckel voll Schläge; une voloe decoups ete trop ehargee. Der Bug indem Papiere, de bäton. On dit famil. Der Buckel flickt in einem Zeuge; lepli dans !e papier,dans K»N ; le dos lui demange. Sich einen SBu< ,1’etoffe. (v. Falte) Der Bug an einem Ge. ckcl lachen; se piimer de rire. lwölbe; le jarret; bosse ou eminence dans
Buckel , s. f. la bosselte; ornement de une voiite. Der Bug an dem Knie, der
metal fait en bosse; it. la boucle. (v. £o (fe, Haarlocke) Ein mit silbernen Buckeln de chlagenes Buch; un livre garni de bos- Scttes d’argent. Die Buckeln an einem Pfcr-
Kuiebug, die Kniebeuge; le jarret; le pli du jarret. Der Bl,g, Vorderbua,daS Schulterblatt an einigen Ldsiren; l'epaule. Ein HammclSbug, ein Kalbsbug; uns epauk
de
336
Büg-Ader
de ime epaule Je vean. Der Dor-
derbng eints Pferdes ; lepaleron d’un che- val j le train de devant d’un ehcval. Der HlNterbllg; le train de derriere. Das Bugstück von etNemOchfen; ie trumeau, lefarret de boenf. Der Bug cintSGchiffeS; l'avant d'un vaisseau; la proue. Ein scharfer Bug; un avant maigre. Ein voller Bug; unavant renHe. Wir den; Bug gegen einander laufen ; s’aborder de franc e'table.
Bug-Ader, s.f. la veine de l’epaule, du paleron d’uncheval; lcs ars. Einem Pier de die Bug-Adern schlagen ; saigaer nn che- val des quatre ars.
Bug-Anker, s. m. la seconde allere.
Bügel, r. m. piece t!e bois 011 de metal courbee cn derai-cercle; p. e. l’archet de heycren; l’assurance d'un panis >■; la bran- che ; la sous-garde de fusil. Der hölzerne Bügel am Ga um satte! defMaulthjere; la feuquiere. Der Bügel an dem Reitgeschirre, der Steigbügel ; l’eirier.
Bügeldohne, (t. d'msc!.) le cerceau; Sorte de füetdont on se sert pour prendre des oiseaux.
Bügel-Eisen, s. n. le fer ii l-epasser le Unze ; it. (t.de taill.) le carrcau.
Bügelgarn, s. n. le filet d’oiseleur.
BüqclloZ, ach', er ttd-r,. Sans etriers. Bü- qellos werden, die Steigbügel verlieren; perdre les etriers. (p. us.)
Büqclmesser, s. n. le carreau de perru- quier.
Bügeln, D.«. repasser; rendre uni avec. le fer a repasser on avec le carreau. Die! Wasche bügeln; repasser le lingc avec le fer. Die Nahte eines LucheL bügeln,aesbü- geln; passer le earrean sur les coutnres d’un drapj rabattre les coutures. v. aursi kolben.
Bügelriemen, Steigbügclriemcn , s. m. l’etriviere; courroie qui sert a porter les e- triers; it. le porte-etriers; sanglet attache sur le derriere des pamieaux de la seile, qui sert ä lever les etriers.
Bügelringe , s.pl. les porte-e'trivieres; anneaux de fer plates aux deux cötes de la seile.
Bügelftghl, s. le carreau du fer ä re passer le linge.
Bügeltasche , s. fi l’escarcelle; grande bourse des femrnes.
Bügclträger , S.m. l’e'triviere; ( V. Bügelriemen) it. le porte-etriers.
BuglahM, ad/- et adv. epaule, ee; [qui s’est de'mis on disloque l’epaule. Ein bug- lal'mes Thier; uns bete epaiilee.
Bugschwinden, s, ». l’epaulure. (maladie des chevaux )
, Bugsiren , v.a, (t. de mar. ) remorquer ; tirer, faire v»guer un vaisseau i Voiles par le moyen d’un vaisseau ä rames; tirer un Vaisseau en ouaiche. Das Bugsiren; la re- morque. Der Bugsir-Anker ; 1 'anere ä re- morquer.
Bugspriet, v. Bogspriet.
Bngsiück
Bugstück , r. n. l’epau'e de mauton , de veuu,etc.; it. (t. de mar.') la chri've de proue; les piecis dechasse'; lesquatrepifc- ces de canon p''c. ; es dans la proue; ii.les alonges d’^enbiers.
Bühel, v. Hügel.
Buhldirnc, Buhlerinn, Buhlschwester,
s.f. la coquette; it. la fillc de joie. V. guftbirnc.
Buhle , S. m. etf. l’a.nant; (v. Liebhg^ der) l’amantc. (v. Geliebte) D-r Vater überraschte sie in denArm-n ihre« Buhlen; le pere la surpiit dans les bras de son amant. (yieux)
Buhlen, v. n. (avec Vauxii. haben) Hut ein Frauenzimmer buhlen ; Faire le galant aupres d’une femme; fu.mil. muguetcr nne femme. Um ein Amt buhlen; reeliercher, poursuivre une Charge, (vieux)
Buhler, s. tn. ceiui qui fait legalant au- pres d’une femme, qui recherehe une fern- me, ou quientretient un commerce amou» reux avec eile, (vieux) v. Nebenbuhler, Mitbuhler.
Buhlerei, Buhlschaft, s.f. lagalanteri?». l’amour. Eine Buhlschaft haben; avoinins arnunrette. Er hat eine geheime Buhlschaft» (Liebschaft) il a de furtives amours.
Büblerinn, v. Bubldirne.
Buhlerisch, aij. et adv. amoureiix, ettsej (v. verliebt) it. eoquet, ette. Buhlerische. Geberden, Mienen; gestes, nvnes amoureu«- ses. Ein buhlerisches Weib; une femme eo- quette; une coquette.
Buhl'chaft , v. Buhlerei.
Bubllchwester, v. Buhldirne.
Bühne, s.f. ouvragedecharpenterieele- ve pour voir plus commode'ment des cere-, menies publiquesouautresspectacles. Die Bühne, Schaubühne ; letheätre; lascetie. Die Bühne besteigen, betreten ; monier sur le theatre. Man klatschte , sobald diese Schausoielcrinn aus der Bühne erschien» on applaudit sitöt que cette afirice parut sur la scene. Die Bühne, Rednerbühne; la tribtme. Cr bestieg die Rednerbühne, und- redete zu dem Volke ; il monta dans la tri, bune et parla au peuple. Die Bühne in einer Kirche, die Emporkirche; la tribuee d’e- glise. Die Henkcrbühne, Richterbühne » l'ecliafaud. Onappeäe aussi Bühne, le plus haut etage d’une maison; le grenier, lega- letas. (v.Boden, Speicher) Die Heu-Bühne, der Heu-Boden; le grenier an foin.D'te Bühne; le quai; (v. Kai) it. (t. de mint) ls table.
Bühnen, v. a. mit Metern belegen; plan* ch£ier. ( p. us.)
Bühnenmcister, s. m. le maitre du quai-
BÜHnloch, s. n. (t. de mine) la coche; en- taillure falte dans la pierre poury emboi« ter le pilon.
Bühre, V. Zieche, Züge.
Bulle, s.m. derHerd-Ochs, Zucht-Ockis, Fasel-OchS, der Stier i le taureau, taureai« banal.
Bulle,
Bütte
Bulle, S.f la bulle; lettre du Pape ex- pediee en parcliemin et scellee en plomb. Die goldene Bulle; la bulle d'or; la eon- rtitntlon de l’kmpereut Obarle» IV. qui regle entre autre» choses la forme de l'e- leÄio» de l'Lmpereur.
Bullenbeiffer, s- «'■ espece de doguepro- pre ä la chasse des taureatix sauvages; it. le gros chien gardien.
Bullensink, Ochsenziemer, Farren schwänz
Ballenlalb,
le nerf de boeuf. s. n. le veau male.
Bull-Ochs , V. Bulle , s.
Bund, m. le i.en, la bände; ce qui sert ü lier, ä joindre deux choses. (v. Band) Ein (eiserner) Bund, ein Band von Eise» > (t. de J«r.) un lien de fer. Der Bund ; (t. de relienr) le nerf. Die Bünde i'un livre ; les parties elevees qui sont sur le dos d’un livre, et qui sont forme'espar les nerks et cordes qui servent ä teilet. Der Bund au einem Weiberrockc; la ceinture d’unejupe. Der Bund an den Hosen, der Hoienbund; la ceinture d’une culotte. Der Bund ; (t.de vitriev') laliai- son du plomb dans lequel on a mis des vitres. Einen Bund schwingen ; sonder les
Bund-Art 337
re.; un timhre de martres, d’hermines, &c.
Bund-Akt, s-f. le tire-boucher; outil dont se sert le jcharpenticr pour faire les mortoises.
Bundband, V. Gtrcbeband.
Bundbrüchig, ads. et adv. qui rompt, qui viole l’alliance. Ein Bundbrüchiger; ua infrafteur d’alliance.
Bündel, Bündchen, Bündlein, ». ». un petit faiscean ou trousseau,une petite hotte, un petit paquet. Ein Bündel Reisigbolz, ein Reisigbündel; une javelle; petit kavot de sarmens. Ein Bündel ?KU; une trousse de foin. Ein Bündel Ruthen ; une poignee de verges. Ein Bündel Schriften oder Acten; une liasse (v Pack) Fig*. Sein Bündel machen, sein Bündel schnüren; kalte son paquet, faire sa malle.
Bundcsfeld,-. u. le champ de fe'deration.
Bundesgenossen, BundeSverwandte, r. m. l’allie; celui qui est confedere; 1c con- fede're. v, Verbündete. Die Bundesge- noffinn ; l'alliee.
Bundesladc, r. f l’arche -d’alliance.
Bundfrei »dj. et adv. ein bundfreies Elavier > un Clavecin dont ebaque tnuelie a se» propres cordes.
BtlNdholz, f. «.du bois mis en fagot.
pieces de plomb ; les joindre ensemble pari Bündig, «dj i. et adv, valide, validement le-moyende l’etain fondu en agitant le soudoir. Der Bund im Bretsoiele ; la ease.
Der türkische Bund; le turban ; le bon- net de Turquie; it. v. Topfkuchen. Au figttre, Der Bund signiße, l’alliance, la confederation. (v. Bündniß) Der alte Bund, der neue Bund ; (t. de thfol.') l’an- «iennealliance; la nouvelle alliance. Die Väter des alten Bundes ; les peres du vieux testainent. Die Lade des Bundes, v.Bun- desiade. Der banfeatische Bund; la banse.
Der teutsche Bund, der teutsche Handcls- bund; la banse teutonique. Der Ach weiter dund ; la confederation helvetique. Die Graubünde; die drei Bünde; le» ligues grises; les ligues.
Bund, s. n. le faiseeau; amas de eertai- 1 nes choses Ilses ensemble; le troussean ; it. la trousse, la hotte, le paquet. (v. Bündel) Ei» Bund Pfeile ; un faiseeau, un troussean de fleches. (gut Bund Schlüssel; un trousseau declefs, Ei» Bund, Ge- bundHeu; une trousse, une hotte de foin. Ein Bund Stroh ; »ne bolle de paille. eilt Buud Jwiebelu; une hotte d’oignons. Ein Bund Fukterstrob; une gerbee. Ein Bund Weinpfähle > une hotte d'echalas; un cbarnier, tme javelle. Ei» Blind Reis- liolz, ein Reisigbund; NN kagot, un Fais- ceau de menu bois. Ein Bund KnÜttel-
valahle, valahlernent; (v. gültig, rechts» kräftig) it. concluant, ante. Ein bündiger Schluß oder Beweisgrund ; tm argumcnt concluant. Wir haben hiervon einen bg. 1 - eigen Beweis; nous en avons uncpreuve concluante. Die Bündigkeit; lavaliditej; )v. Gültigkeit) it. la qiialite de ee qui est cuncluant.
Bündner, v, Bundesgenvß,
Bündniß, s. n. l’alliance; Union des peuples pour leurs interets coramuns; la confederation, la ligue. Diese heften Freistaaten haben ein Bündniß mit einander geschloffen, sind miteinander in ein Bündniß getreten ; ces deux republiques se sont alliees, ont fait ligue ensemble, sont en- trees dans une ligue, en confederation. Sie schloffen ein Bündniß mit einander; ils se confedererent. Das BÜndNiß brechen oder ausheben; rompre l’alliance. Man behauptete, er habe ein Bündniß mit dem Teufel, er siebe mit dem Teufel im Bund» niffe; on pretendoit qu’il avoit un padte avec le diable,
Bundsieg, s. m. (t, d’itnpr.') le bois de fond.
Bunge, v, Bachbimge.
Bungensucht, v. Wassersucht.
Bunt, adj. et adv. buntfarbig ; de plu- sieufs couleurs, de diverses couleurs. Ein
bol} ; une falourde. Ein Bund oder ein btmter Teppich; UN tapis de plusieurs'.
poignee de morue. Ein Blind oder eine Rolle Meffingdraht; une torche de iil de laiton. Ein Bund Marderfelle, Hermeline,
T. I.
bunte Nessel, Brenn-Neffel; i'ortie grie- che. Bunt machen, bunt aiiftreicheu; ba- rioler; peitnlre de diverses couleurs mises K «ans
338
Buntfar
s..ns l-^glc. (v. buiitschecktg) Vmit gc- fitc panaehe, ee. En paylant des habil- lemens on app Ile bunt, de Couleur — tonte antrecoulcnr quele noir, legris et le blaue.
Bmgbann
Burgbann, s. m. la chätellenie, la band lieue; certainc etendlie de pays qni est autour d’un chäteau et qui en depend. Bürge, s. m. la cantion; cehti qui re-
(v. farbig) All? tv,V',r feine bunte (farbige)!?»»,! , qui s’oblige pour un autre; le re- Kl tbcr inehr ; eile a re II0 nee a la couleur. pondant; it. (t. de palais ) le fidejusseur; Si geht nicht mebr schw-irz ; sie trägt sich, celui qui S’oblige de payer pour INI autie sic kl idct lich wieder bunt; eile ne porte qui ne payeroit pas; it. le garant. (v* plus le nor; eile a repris les habits deiGewährmaNn) Bürge werden, sich zum conlenr. On appe/le Eine bunte ReihestBürgeu oder als Bürgen darstellen; se plusicurs personnes rauhes de teile sortejrendre caution. Bürge für jemanden stylt qo'entre deirx Iiornrnes 11 se trouve ton-! oder werde»; etre caution de qn. ; repon- jours iinc f.mnie. Ondit fig. Er macht tfg|s creancier doit discuter le principal oblige avant d’attaqner la caution. Der Bürge (der GiUsprechcr) muß für den Schadeii basten, den derjenige, sürden er Bürgschaft geleistet oder gut gesprochen, verursacht hat; le repondant est tenu du dommage caißj par celui pourlequel il a repondu. On iit
nes. Es gcht bnnt ju; tout va en desordre, sens dessus dessous. In diesem Hause geht alles bunt über Eck; tautest au pik läge, en desordre dans cette maison.
Buntfarbig, v. bunt.
Buutfleckig, aij. et adv. inadre, ee, v. gesteckt, maserig.
Bunrstügel, s. m. le grand colymbe. ('sorte ne plongeoti)
re:
Bunlfuttcrcr, Buntniacher, v. Buntwer-M- Für etwas Bürge seyn; etre caution fep. jd’uiie chose; assurer, garantir qu’une cho*
Buntscheckig, «H. et adv. bariole, ee; se est vraie ou arrivee. Erov. Den BÜrS bigarre, ee ; de diverses Couleurs mises saus geN MUß IN an würgen i qui repondj paye. egle. Buntscheckig machen; bsrioler,- bi- Burgemcister, V. Bürgermeister.
. Ein buntscheckiges Bleid; un babit ^ Bürge», v. n. (avec l’auxil. baten) räu«
tionner; se rendre cantion; repoiidre. Ich bürge für tllll; je le cautionne. Ich bürge dafür; ich bin Ihnen gut dafür; ich stehe dafür; je vons en reponds.
Bürger, s. m. le bourgeois; citoyen d’mi bourg ou d’une ville; it. le citoyen; ha» bitant d’un pays libfe. (v. Staatsbürger)
garer.
bariole. Erlleid tsich gar |u buntlchcckig; il bigarre ses babits. Dag Buntscheckige; la bigarrure.
Buntspecht, s. nt. le pic bigarre. Der kleine Buntspecht; la pie-griiclie.
Buntwerk, r. n. la fourrnre ; pelleterie assemblee de differentes Couleurs.
Buntwerker , s. nt. le pelletier qui as- Die Bürgerin»; la bourgeoise; it. la cf
semble des pelleteries de differentes Couleurs.
Vunzen, s. nt. 1’amboutissoir; le poin- qon ä amboutir; outil pour rendre une pitice de metal convexe d’un cöte, et con- cave de l’autrc. Der Bunzenhamm r; le martcau d amboutir. Die Bunzenbüchfe, das Bunzzeug; I’emi ou !a boite pour y mettre les diiierens poinqons ä amboutir.
Burat, s. »«. le burar; Sorte de grosse etoife de laine. Halbseidener Burat; du buratin, de la buratine.
Bürde, s.f. la charge, le fardeau, le faix ; (v. Käst) tt. le fruit d’une fein me grosse. Sic ist von ihrer weiblichen Bür de glücklich entbunden worden; eile est heureuseinent delivree de son fruit; eile est accouchee. (v. Afterbürde) Fig. Eine Krone ist eine schwere Bürde ; c’est im grand fardeau qu’une couronnd.
Bürden, v. ausbürden.
Bürde-Stahl, s. m. der Gebünde-Stahl; l’aeiei de Stirie en bottes.
Burg, s.f. le chäteau ; Forteresse envi- ronnee de fosses et de gros murs. Eine Burg auf einem Felsen, eine Felsenburg; Un chäreau sur un rocher. Die ♦aUC'liche Burg in Wien ; le chäteau de l’itmpereur a Vienne.
toyenne. Er ist Bürger geworden ; il s’est faitrecevoir bourgeois. S,e ist DiirgeriNN von Hamburg I eile est eitayeniie dellarn- botirg. Der Bürger, le bourgeois, re dit aussi en Opposition u Edelmann, gentilhom- me. Er ist kein Edelmann, aber er ist ein ehrlicher Bürger; er ist nur ein Bürger, ein Bürgersmann! 11 n’est pas gentilhom- nte, mais c’est un honnete bourgeois ; ee n’est qu’tin bourgeois, qu’un roturier. Cr ist ein guter Bürger; c’est un bon citoyen.
Bürger-Ausschuß, s. m. le comite des bourgeois.
Bürcp rduch, e. ». v.Bürgerrolle.
Bürger- e Id, s. nt. le serment de bour- geoisie; it. le serment civique.
Bürgeret, s.f. v. Bürgergehorsam»
Bürgerfist, S. ». la fete civique.
Bürgerst, !U, Bürg-rsstau, s. f. la bourgeoise ou pluto’ la temrne d’un bourgeois. Sie tst eine BÜrarrs rau von Mainz; c’est la femme d’un boutgeois de Mayenee. (v. Bürgerinn) On dit aussi, Sie ist nur eine Bürgersfrau. eine g meine Bürgersf au; ee n’est qu’une bourgeoise, ee n’est qu’nne olnriere; qu’une femme roturiere.
Bürgcrsteude, Büraerlust, s. f. un di- vertissement bourgeois.
Bürgertteund, S, m. quifavorise la bour- geoisie,
Turgergab
geoisie, le pcnple; l'ami du penple. v.
Volksircund. , . ,
»Surgcrflatt/ s -f ,e bois d’usance; la part qui revient ä mi citoyen du bois de chaufiage coupe dans une foret apparte- nante ä une communaute dont il est mem- bre.
Bürgcrgeding, s. «■ la convocation, as- semblee des bourgeois.
Bürgerqehorsam, s. la sürete'; prison hounete ob l’on eiiferme les bourgeois.
Bünergeld,1. n. le droit de bourgeoisie; ce que Ton paye etant requ bourgeois,
Ba'rgerpfl
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Bürgergerecktsamr, s. pl. les droits, les Privileges' de la bourgeoisie.
Bürgerglocke, s.f. le beiFroi. v.Lürm- glvcke.
Bürqerhanptmann, r. «. le eapitaiue d’mie compagnie de bourgeois; le cente- nier.
Bürgerhaus, s, n. la maison d’un pnrti- eulier.
Bürgerkranz, s. m. Die Bürgerkrone; la eouronne civique.
Bürgerkrieg, s. m. la guerre civile.
geo'S.
Bürgerpflicht, s.f. l’obligation de bourgeois ; le devoir du citoyen ; it. v. Bür» qer-Eid.
Bürgerrecht, S.n. le droit de bourgeoisie j it. rindigenat. DaS Bürgerrecht ge, Winnen, erhallen; gazner, aequerirla bour- geoisie; etre requ bourgeois. Bürgertolle,!./', leröle de la bourgeoisie. Bürgerschaft, s.f. la bourgeoisie; le corps de la bourgeoisie; les bourgeois. Die Bürgerschaft zusammen berufen; con- voquer les bourgeois.
Bürgersinn,!. )«.ieeivisme. v. Bürger« liebe.
Bürqerstand, s. m. la bourgeoisie; la qualite de bourgeois; it. la roture; l’etat d’unc personne qui n’est pas noble.
Bürgertngend, s.f. la vertu civique.
Bürgelvolk, s.n. (f. de mepris') les rotu- riers.
Bürgerweib, s. n. la roturiere; femme
roturiere.
Bürgerwache, s.f. la garde bourgeoise.
m. la banlieue d’un chi-
Burgfricde
Bürgerkrone, c/. v. Biirgcr'ranz. teau; la chätelleniei (v. Bnrgbann) re. Bürgerlehcn, s. n. le lief roturier; un l’alliance de qqs. familles pour la sürete franc fief. 'publique, qui dans ie temps de la guerre se
Bürgerlich, ad/, et adv. bourgeois,eoise; retirent dans le chateau et le defendent; boiirgeoisementj d’une maniere bourgeoi- it. la sürete publique dont on jouit sur
se; ä ta bourgeoise; it. roturier, ere; qm n’est pas noble; roturierement; d’une maniere roturiere ; it. civil, ile; qui regarde et cnncerne les citoyens; civilement. Sie war bürgerlich gekleidet; sie gieng;n bürgerlicher Tracht; eile etoit liabillee ä la bourgeoise. Er lebt bürgerlich, auf einem bürgerlichen Fuße; il vit bourgeoisement. Dieser Mensch sieht so bürgerlich aus, bat eine so genuine bürgerliche Miene, bat «t!
toute l’etendue du pays qui appartientau chateau d’un Prince. Den Burgfrieden brech.n; violer la püix du elialeaii.
Burggerechtigkeit, s.f. le droit de pos- sederun chateau et de jouir de toutes les prerogatives attachees ä ce privilege.
Burggericht, S. n. la prefefture, l’inten- dance d un cliäteau; it. la justice, le tri- bunal de justice d’un cliäteau.
Burggraf, >. le Burqrave. (titre de
gemeine bürgerliche Manieren; cet hom-uiignM ) Der Burggraf von Friedberg; le me a l’air bourgeois on roturier, la mine'Burgrave de Friedberg. Die Bnrggräflnn; bourgeoise ou roturiere, des manieres bour- la Burgravine.
geoises ou roturieres. Es ist keilt Lehen bei) - Buragräflich, «dj. et adv. qui appartient diesem ©Ute, es muß nach bürgerlicher Art ä un Burgrave. Die burggräflichen Güter;
getheiket werden; il »’y aaucun fiefb cette terre, eile se rioit partager roturierement, Die bürgerliche Gesellschaft; la societe ci vile, uwS bürgerliche Recht; le droit civil. Ein bürgerlicher Krieg, ein Bürgerkrieg; une guerre civile. Bürgerlich todt; mort civilement.
, Bürgerliche, s.f. der Bürgersinn; leci- visme; l’ardeur, le Sentiment du citoyen de remplir tous les devoirs attaehes ä cette qualite, en sacrifiant son egoisme.
Bürgerlust, v. Büraersrende.
Bürgermüdchen,r.v.uiie kille bourgeoise.
Bürgermeister, >■>». le bourgmestre ou
les terres d’un Burgrave. Die burgqraf« liche Würde; le Burgravlat; la dignit£ du Burgrave.
Burggtafschgst, S. f. le Burgraviat.
Burgqrafthum , S. ». le territoire d’ua Burgrave.
Burghauptmann, s.m.Xt commandant d’un chateau.
Burgherr, S- »>. le Seigneur d’un chä- teau.
Blwghuth, t- /- la defense d'nn cliäteau.
Burgkcller, r. >». la cave d’un cliäteau; it. v. Rathskeller.
Burgkehen, s. ». un lief mouvant d’un
bourguemestre; le premier Magistrat d’une,chateau. ville. Römischer Bürgermeister; le eonsul. Burgmaim, Burgkehrnmann, Burgsaff, Das Bürgermeister-Amt; la Charge de s. m. le vassal d’un chäteau. bourguemestre; it leconsulat. DieWÜr- Burgrichter, s.m. le juge chätelain; Ie beeiltes römische» Bürgermeisters; la dig- chätelain. nite consnlaire. Blirgsgß, v. VurgMgNN.
Burgrrinusterung, s.f. U revue des bour- Bürgschaft, s.f, la caution, Ie caution»
9 2 ueraent}
I
340
Burgund -
‘nement; it. (t. de prat.~) la fidejussion.._, __, rw
Bürgschaft leiden ; donner caution ; can- brosscr la tete. Das Bürsten ; 1'aÄ. de, Le.
tionner. Er bat sieb für ihn verbi,blich gemacht ; diese Bürgschaft hat ibn zu Grunde gerichtet; il s’est oblige pour lui, ce cautionnement l'a ruine. Eine sichere, annehmliche Bürgschaft; u»e caution bom- geoise
Burgund; Bomgogue. BurgunderWein; vin de Bourgognc. Bu.gundisch ! deBour- gogne. Biiraundlsche - Heu; du sainfoin. Sie burgundische Eiche, v.Zjrn-Liche. Bur gUndlich Pech; puix de Bourgognc.
Burgvogt, r. tu. lc ebätelain; le Concierge du 'chäteau. Die Burgvögtinn ; la concicrge.
Durgnogtei, s. f la chätellenie; con- ciergeric.
Burgwarte, s. f. l’echauguette; _la gut- rite d'mi chäteau, d’oül’on peilt decouvrir cc qui se passe aux envirnns.
Burretseb, v. Borraqen.
Bursch, s.m. le gargon ; le jeunc kom- me. DhMn. Ein Bürschgen, Bürseblein un petit gaignu. Ich habe einen fie sslge» Burschen zu meiner Bedienung; j'ai un galqon fort assidu ä raon Service. Die
B'esieiisi
ausbürsten) Sich den Kopf bürsten; sr
Bürstenbinder, s. m. le brossier, verge- tier; ouvrier qui fait des brosses, desver- gettes.
Bürstenkraut, s .«. die Bürstenpstanze;!»
carthame ou safian bätard. ( pinnte)
Bürstenraupe, s.f. la chi-nille chagrine».
Bürtig, v. gebürtig, vollbürtig.
Bürz-I, Pnrz l, r. »». le croupion. (v. Steiß, Steißbein) Der Bürz.l ein s La« paunes; le cruupio» dun ebapoo. 1t. (t. de c/j.) la queue des betes noires.
Burz.lbanm, Purzelbaum, s. m. la cul- bute. Emen Burzelbaum machen vser schießen; culbmer; faire la culbute.
Bürzel: on-I. S.m. letribulc; tribule ter- restre; saligot terrestie. {plante}
Bmzelkrant, s. ». v. Portulak.
Bürzeln, purzeln, culbmer; faire la culbute; tomber en faisant la culbute.
Busch , s. m. le buisson, ballier; toulFe d’arbrisseaux sauvages; it. lehocage; (v. G büsch) it. l’arbrisseau, lVbiisie; (v. Strauch, Stand,) it. la touffe, le trochet, bouquet. (v. Du cbek) ES ist kein Wald, es ist nur ein Dtffch; ce n'estpasuneloret, ce
jungen Bursche; la jcuucsse; eeux qui n'estqifun buisson. Gott erschien di»; Nor sout da ns l’äge de vingt ans ä vingt-eiuq si>s jn einm feurigen Bu che; Dienapparnt ou environ. Die jungen Bursche werden ä Moiscdansunbuissonardent. Ein Busch zum Kriege ausgesucht; VN cbercbe la jeu- von Federn, ein Federbusch; une toutle de nesse pour Tenröler au Service. Ein lu-ipliimes. Ein Büscbchell, Büfchlrin; un pe- stiger Bursch ; IM dröle de corps. Ihr fcp<it bulssoii. Oii dit ßg. Auf den Busch klo-
iniv ein feiner Bursch; vous etes un joli »niguon; je vous trouve un plaisant mig- non. On dit en t. dt giterre, Bursche, zum Gewehr ! aux armes, camarades ! Dcms qqs. universites les etudians Bursche.
Das Burschenleben; la vie des etudians. v. auisi Hanüwerksbursch, Lehrbursch, Stnbenbursch, re. re.
Bürsch , Bursche , Bürschjagd , s. f. la chasse ä l’arqutbuse; it. die Bursche der Bürschbezirk; le dis'triit, l’etendue ou il est permis de giboyer. Auf die Bürsche geben; aller giboyer.
Bürschbezirk, s.m.v. Bürsch.
Dürschbüchse, r./. das Bürschrohr; l'ar-
qnebuse ä giboyer.
Bürschen, v. a. giboyer; chasserä l’ar- qutbuse. On dit aus i, Einen Hasen bür scheu; tircr un lievre ; tuer un l:evre d’uu coup de fusil “ «...
giboyer.
pfetti battreles buissons z sonder le gue; tä- ter le pouls sur une affaire. Prot). Es ist kein Büschche» so klein, es giedt seinen Schatten; eS ist kein Mensch so gering, er kann unS nützen oder schaden; il n'y a si petit buisson qui ne porte son ombre. Der fertige Busch, der stach, lickte Mispelbaum; le buisson ardent; le pyraeanthe; ar'nris- seau epineux qui porte de petitesbaies d’un beau couleur de feu.
Busch - Affe , s. m. le silvain. v. Wald- Affe.
Busch-Ameise, v. Wald-Ameise. Busch-Baum, s.m. le buisson; arbre na in ^leve en buisson.
Buschbohne, S.f. le haricotnain, hari- cot ä la touffe.
Büschel , s. m. la touffe; assemblage de certaines choses, lorsqu’elles sont en quan- Da§ Bürschen ; fadt. de täte etprdsäpräs; le trochet, le bouquet;
it. la panicule. (v. Rispe) Ein Büschel Kräuter; uue touffe d’herbes. Ein Büschel Blumen; une touffe,un trochet, un bouquet defleurs. Ein Büscl;el Birnen; un trochet de poires. Der Hirs. n trägt seine Samen in Büscheln oder Rispen ; le mil ( millet) porte ses fruits en panicule. Ein Büschel Stroh, ein Düsckel Heu; uue botteeaune poignee depaille, defoin. v. Bündel. Ein Bü'chel Reisighol; ; uue bourree; un fa- got de menues branches.
Bülchelfobre, s.f. le pin de Virginie dont les pommes vienuent par trochets.
Büschkl-
Bürschhund, v. Schweißhund.
Bürschmeister, s. lc chasseur qui a la garde de l’equipage de chasse.
Bürschner, s.m. legiboyeur. ( pettus .)
Bürschpuloer, s. «. la poudre ä giboyer; poudre ä tirer.
Bürschrohr, j. k. v. Bürschbüchse.
Bürste, s.f. la brosse, les vergettes, (v, Kleiderbürste, Schuhbürste, tc.) Mit einer \ ürste absepre», reinigen; brosser; uet- tryer avec une brosse.
Bürste», v. ß. brosser ; it. vergster. (v
i
Büschels»
Büschelförmig, aij. et adv. en forme de töuffes ou de trochets,
Büschelfrans N, s. pL les soucis de hanneton; franges quiportent de petites houp-
1 Biischelkobl, Krauskohl, s. m. les choux frises.
■ B 'ischelkunst, v. Bäuschelkunst.
Büschelweise, adi.etudv. par toufFes, en toitfles; par trochets; it. parbottes. Die Haselnüsse wachsen aemeiniqlich büschelweise; lesnoisettes vi ^nnent ordinairement partroebets. BÜscheUV-iie biudeu; butteier.
Btt'chen (sich), D. ric. venir en buis- 1 son; pousser plusieurs tiges sans monier fort haut,
Busch-Eule, Wald-Eule, s.f. lachou- ette.
Buschfang, Strauchfang, s. m. la chasse : des oiseaux ä l’arbrot.
Buschherd, s.m. l'aire d’oiseleur pla cee dans vn buisson.
Duschhvlz, s. n. le buisson; les broussail les, brossaijles; arbrisseaux sauvages et autres sortes de bois semblables, croissant dans les forets et en d’autres endroits.
Buschiäger, s.m. em entschlossener Iä ger, der sich in das grösste Dickicht wagt; le
perce-foret.
Buftlsicht, aij. et adv. toufFu, ne; qui ressetnble d une touffe d’arbrisseaux. (Sitte buschichte Pflanze ; une.plante touffue.
Buschig, aij. et adv. toufFu, ue; qui est en toufFe. Ein buschiges Gehölz , ein mit Gebüschen dicht bewachsenes Gehölz; !in bois toufFu. Ein sehr buschiger, ein stark belaubter Baum; Uli arbre bicirtoulFu.
Bnschhahn, v. in. le coq hupe.
Buschkaninchen , s.n. le lapin buisson- nier.
Buschklafter, v. Waldklafter.
Buschkleover , !■ >». le bandoulier; bri- gand qui vole dans les forets.
Bulchleite, v. Leite.
Buschmaus, v. Buschratze.
Duschmensch, r. der Waldm tnn ; l'o- rang-ontang; singe qui ressen,die le plus ä l’homme.
Buschratze, s.f. le rat de bois.
Buschregel, s.f. ( t.d'oisel.) l’aapelan attache d une corde et qui, en voletant sm l’aire, fait venir d’autres oiseaux dans les, iilets.
Buschschlange, S. f. la couleuvre de bin son.
Vusenb 341
©ruft) Diese Frau hat einen schönen Buten; cctte femme a un beau sein, a lesein beau. Ihr Kind schlief an ihrem Busen r son enfant dormoit snr son sein. Fig. ©ei» Heit Schmerz feilten Kummer itt den Busen sines Freundes ausschüttcn; verser.repan- üre sa douleur dans lesein de souami. Es ist eine Schlange, die ich in meinem Busen erwärmet habe; c'estunserpent que j’ai re- chanile dans mon sein. In seinen Busen greifen ; rentrer en soi- meine, v. aussi Neerbusen.
Busen um , V. Breiaxfelbaum.
Busenfreund, S.m. l'ami intime, l’ami de coeur.
Bmenstreif, Dustnstreisen, s. an eir nein Weiberbemde; la gorge, le tour de gorge. Der Dusenstreif an em. m Mmniv- hemde; le jabot. v. Brustüreifen.
Busenlünde, v. ©choosssünde.
Buss-Aar, Bußhard, s. la buse; es- pecc d’aiseaudeproie. V. Mäusefalk, Wald- geier.
Bußbl'ch; s. n. le p&titenticl, leritueide la penitence.
Busse , s.f. la penitence; peilte, puni- tion imposec pour satisfaclion et repara- tion de qq. faule; (v. Strafe) it. le repen- tir; le regret d’avoir ofFense Dien, et tont
r'« ,1 0 CAC npPttPC
Buschschneppe, v. Waldschnerpe. Duschweide, s.f. l’osier; (v. Korbweide) it. le marceau. v. Palmwcide
ce qu’on Fait pourl’expiation de ses peches. Die Geldbuße; la peine pecuniaire; l’a- mende. Die öffentliche Buße, Kirchcnbuße; la penitence publique. Die auserlegte Busse erfüllen; aceornplir sa penitence, satisfaire asa penitence. Busse khun; faire penitence. Nicht mehr tlum ist die, beste Busse; la meil- lcnre'penitence cst de ns plus faire cedont on se repent, Onappelle en t, de chapelier , Die Buße, das Bußstück; l’etoupage,— le ste de i’etolFe dont on fait les cajxades d’nn coapeau.
Bußen, v. ir. raccommoder, refairc, re- parcr; (v. ausbessern, ausbüßen ) it. ex- pier, reparer une faule; porter la »eine d’une Fante. Eine Lücke büßen ; refairc, reparer nnebreebe. (v. Lückenbüßer) Seine ©tut» Jett büßen; expier ses peebes. Man hat ihn .'inen Fehler durch eine laine Verweisung mßen lassen; »n In! a fait expier ses Fautes par un long exil. On dir, ©eilte Lnst büs- fc,i. se satisfaire; contenter le desir qu’on a de qch.; passer son envie de qch. B.’.ssen; I'pxpiation. v. Büsttma Büßen, v.n. (avec Vanxil. Ijabftt) faire penitence de qch.; porter la peine
etre
puni de qch.; payer la peine, la solle en-
,. .„ vwv . schere. In seiner Jugend Hat er sich den Aus-
Buschwerk, s. n. lesbuissons, la tonlFe.I schwkisungett uberlassen, jetzt büßet er dafür; v. Buschholz. Kleines Buschwerk oder Ge-l'l s'est abandonne a la debauche dans s>- strällche, dasauf Heiden wüchset; la bramleJjeunesse, 's onfail maintenant pemtenc--.
Büie, s.f. la büche; petit vaisseau on.Er wird datur büßen müssen; il eil PO!' espece de flibot dout lesHollandois seser- la peine, il en payera la Folie enc:n ventpout la peche. Die HärillgSbÜft; la, en sera pum. Ein büßender ©NN> buche pour la peche des harengs. ipechenr peiiitent.
Busen, s. m. le sein; it. la gorge. £▼• j
Büßer, s. nt. le pdnitent. Die D
. 1 .
S 42 Dußfert
la p^nitente.
Bußfertig, adj.etadv- penitent, eilte. Ei» bußfertiger Sünder; nn pccheur peni- tent. Die Büßfertigkeit; la pe'nitence. v. Buße.^
Bußgebeth , s.n. la priere d’iin penitent, d’un pccheur penitent.
Bußbard , v. Buß - Aar.
Bußkampf, s.m. lacontrition d’un pe- «heur penitent.
Büßlied, s.n. lecantiquede penitence.
Bußprediger / s. m. qui preche la penitence.
Büßpredigt, s.f. l’exhortation ä la penitence; iine predication, un serinon qui a pour objet principal l’exhortation ä la penitence.
Bußpsalm , J- w. le pseaume de la penitence. Die Bußpsalmc», die siebenBußpsalmen; les pseaumes penitencianx; les pseamnes de la penitence; les sept pseau- mes.
Bußstück, s.n. ([t.dechapel .) I’e'toupage. V. Buße.
Bußtag , s. m. le jour de penitence.
Büste , v. Brustbild.
Bußtext, s. »i.le texte prescrit, ouqu’un predicateur choisit pour sujet de son ser- mon sur la penitence.
Bußtbrünen , f. pl. les larmes qu’on re ■ pand pour ses peche's. Bußthräncn vergießen ; plenrcr scs pcckcs.
Buß Uebuug, S.f. la penitence; lesjeü- nes, prie:es, et generalcment tout ce qu’on fait pour l’expiation de ses peches.
BÜßUNg, s.f. l’expiation; aition par la- quellc on expie. Er leidet alles mit Geduld zur Büßung seiner Künden; 11 soukkfe tont avec patience pour l’expiation de ses peches.
Buß-Zeit, r./. ^die Zeit zurBuße; le temps propre a la penitence, accorde pour la repentance.
Butt, v. dumm , einfältig.
Butte, s-f- la hotte; vaissean deboisqui est beaucoup plus long que large, et qu’on met sur le dos avec des bretelles, pour porter la vendangc foulee au pressoir et le vin dupressoir dans les tonneanx; it. (duns les salpltrürcsj larecette; Sorte de cuve pour recevoir la lessive de salpetre. Eine gepichte, ausgepichte Butte; »ne hotte pms-. sde. Eine Butte voll Wein, eine Butte Wein; unehotteedevin. It. Die Butte ou ©litte; la barbue. ( poisson de mer du genre dessoles ) Die Stein butte, der Steinbütt; le turhot.
Bütte, r./. der Bottich; la cuve. Die Herbstbütte ; la cuve de vendange. Die Trauben in die Bütte werft» oder schütten; encuver la vendange. Eine Bütte voll ; unetuvee. Die Bauchbütte, der Bauchzu- ber; le envicr. Die Bütte o« Butte der Lichtzieher zum geschmolzenen Talge; la
caque.
Büttel , j. m. l’archer; (v. Häscher) it.
Düttelei
le bourreau. v. Henker.
Bütielei, s.f. lagcole; prison publique.
Buttelrose, v. Hagebutte.
Dntteulorb, s.m. la banne, bannette; es'puce de grande manne dont on sc sert dans les salines.
Butrenruß , S.m. le noirdefuinee cu ä noircir qui sc vend dans de petites boites qui ont la forme d’unc hotte.
Butteuträger, s.m. lehotteur; qui porte la hotte. Er bat zwei Butkeutrüger und ze. beu Leser gedungen; 11 a loncdcux Iiotteurs et d,x eotipenrs.
Butter, s.f. le bcurre. Frische Butter ; du bcurre frais. Frisch ausq-siossene But- ter; dl, bcurre frais battii. G>salzen: Butter; du bcurre sale. Zerlassene' Butter , Schmelzbutter; du bcurre fondu a Frire. Ranzige, schmeckende Butter; du beurre Fort. B aunc Butt r; du beurrenoir ; du bcurre fondu et noirci dans la poele. gljtt Butter bestreichen', mir Butter anmachen, rc.; beiirrer. Butter ausstoffen ; baratter. (v. buttern) Ent.de chirn. Butter, beurre, sc dit de qqs. preparalions. Cacao - Butter r bcurre de cacao. Bleibutter; beurre de saturne , &c.
B -tter-artig/ adj.etadv. butireux,euse. Ler burterarttgeTheil der Milch; la partic bmircuse du lait.
Butterbamme, s.f. la beurree. V. But» terbrod-
Butterbirn, Gchmalzbirn, s.f. le beurre; Sorte de poire fondante.
Butterblume, s.f. Nomgeneriqtie de plu - sieurs fleurs jatmes dont on se sert pour don- ner une couleur jatine au beurre, p. e. le dent de lion, pissenlit, le souci, &c. v. Löwen« zahn, Dotterblume, re.
Butterbohrer, s.m. leperce-beurre; in- strument par le inoyen duquel on tire un tnorceau de beurre du Fand d’un tonneau , pour examincr si tonte la Masse est bonne.
Butterbrczel, s.f. lccraquelin au bcurre.
Butterbrod, S.n. la beurree; tranche de pain sur laquclle oh a etendu du beurre.
Butterbrübc, s. f. la Sauce blanche.
Bttttrrbüchse, s.f. la boite au beurre.
Butterfaß S.n. la baratte; vaissean dans lequcl on bat le beuirc. Ein Butterfaß« cheu ; eine tinette a beurre.
Butrersticqe, s. f. v. Buttervogcl.
Buttcrgebackene, s.n. Butteraebackenes; de la pätisserie au beurre, Falte avec du bcurre; r'F.,le poupelin; it. du feuilletage. v. BlättergebackcneS.
Butterbafen, v. Buttertopf.
Buttcrhändler, Butterkramer, s.m. le beurrier; qui vend du beurre. Die Butter» händlermii; Butterlramrrinn; la beurrierc.
Butterhöke, s. m. le regrattier; qui vend du bcurre ä petit poids. Die ButterhöklMl» la regrattiere; vendcuse de beurre.
Butterdose , s.f. la tinette ä beurre. v. Butterfäßchen.
Buttericht, i litterhnft, v. butterartig.
Butter-
Butterkrems
Vutterkraut, s.n. lagrassette; (v. Fettkraut) it. le sceau Notre Dame; la racine vierge. V. Schmeerwurz.
Tmttetf liebet», *• »'- le gateau fait avec du beurre. Burterküchelchen, Butterkuch-
leilt i des poupelins.
Buttermarkk, s.m. lemarcheau beurre. Buttermilch, s. f. la babeure; lait de beurre.
Buttern, v.a. baratter; remuer, agiter la cieme du lait dans utie baratte pour fairt
Cabeile
343
Cabale, s. f. la cabale, intrigne. E ne Cabale anrichten, Cabale» mach n; cabaler; faire des cabales, des pratiques secretes; faire une espece de parti, y attirer pUisieurs personnes. Ein Cabalenmacher ; Uli caba- leur.
Cabalist , s. m. le cabalistc; savantdans la cabale des Juifs, c. a.d. dans l’interpre- tation allegorique et mystiquc de l’ancien testament.
Sabaltfufd) , adj. et adv. cabaüstiquc;
du beurre; battre du beurre. Das Buttern; qui appartient ä la Science de la cabale des l’aft. de,.. !Juifs.
Buttern, ®.». (avec l'auxil. haben) se Cabel, V. Kabel, ebanger en beurre. II se dit de la crime qui
s'ipaissit ei force d'Hre battue dawi la baralte.
Wenn man Zucker in das Butterfaß wirft, so buttert die Sahne oder der Rahm nicht; en jetant un morceau de Sucre dans la baratte , la creme ne s’epaissit pas. Butterschnitte, s.f. v. Butterbrod. ButterstLmvel, Butterstößel, s- »*- le ri bot; pilon d’une baratte pour faire du beurre.
Butterständer, latinetteä beurre, de beurre.
Butterstecher, s.m. la flute, sorte de spatule pour prendre un morceau de beurre
rfl’iin tmiccnon rmi pn POf t'f'mnli
Cabeljau, v. Kabelsait.
Cabinett, s. m. (das Gebcimzimmer) le cabinetjpetitlieu de retraiteponr travailler, pourserrcrdes papiers, pourrnettre des Ca- bleaux ouqq. autre ehose dcprecieux; it. ce qui est contenu dans le cabinet; it.fig. le conseil secret d’un Princeregnanf. Er tat ficb m sei» Cabinett eingeschlossen ; il s’est enferme dans son cabinet. Ein Mahlerei« oder Gemahlde-Cabinctt;nn cabinet de ta- bleatix. EinNaturalren-Cabliiekt; un cabinet d'bistoire naturelle. Mail schätzt fein Cabinett auf zehn tausend Lbaler! on es time son cabinet dix mille ecus. Er nr'.-ei;
d’un vaisseau qui en est rempli. Etwas tktiNdem C winette d s Fürsten; >1 -rnca Butter mit dem Butterstecher aus einem dans le cabinet du Prince. Cr weiß , Fasse nehmen, um sie zu versuchen; Unter was im Cabinette vorqeht ihm ffw Hc ae-
le beurre.
Bntterstolle, s.f. v. Butterbrod.
Butterkeig, s. m. la päte au beurre; it. le feuilletage. v. Blätterteia.
Buttertopf, S. m. le pot ä beurre.
Buttervogel, r.m. lepapillon. v.Schmet terliuq.
Butterweck, s.m. uncoinde beurre.
Butterwurzel, s. f. la grassette. v. Schmeerwurz.
Buttstsch , s. m. la barbue.(po 2 rro») v. Butte et Heilbutt.
Büttgesell, s. m. (t, de papet.') l’ouvrier de cuve; le plongeur; celui qui puise le yapier avec la forme et fabrique lafeuille.
Büttner, s.m. letonnelier. V. Faßbinder, Küfer, Böttcher.
Butz, Butzen, r. m. le bont.bouton: l’ex- tremite d’un corps. Der Butzen am Obste ; la tete des fruits; l’extremite opposee ä
heimsten Staatsgeschäffte des Hows kannt; il est instmit de tout ce qui. se pass« dans le cabinet.
CabinettS-Bef-bl, s. m. die Cabinetts» Dtbet: l’ordre du cabinct.
Cabinetts-Minister, J. m. leministre du cabinet.
Caoinetts-Prediger, j. m. le pre'dicateur du cabinet; l’aumonier.
CadtNettS-Rath, S. m. le conseiller du cabinet.
Cabinetts-Siegel , s .». le cachet du cabinet.
CabinettS-Stück, S. n. une piece de cabinet ; peinture ou autre piece rare digne d’etre conservee dans un cabniet.
kablskraut, s. n. v. osffoH.
Cacao ,<. m. bi' Eacao-Dobne; lecacao; sorte d’amande enfermee dans une gousse, et qui etant rdtie, broye'e et mise en pate,
la queue; it. le trognon. (v. Kerngehäuse f^ le principal ingr&lient du chocoiat, et Griebs) Der Apfel fängt an amButzenjDer Cacao-Baum; le cacaover. Eatao-
zu faulen ; la pomme commence a se pour. rir par la tete. Der Butzen der Eit rbn tzen in einem Geschwüres le bourbillon. Butzkoof, v. Sturmfisch.
Burbaum, v. Buchsbaum.
Byrol, Byrolt, v. Gold-Amsel.
L-
, s. n. la troisidme lettre de l’alphabet. Voytz Pintroduclirm.
Eabäckk , v. Kabacke.
Butter; beurre de cacao. Die Cacao- hfiai>- zuuq; la eacaoyere; licn plante de cacao- yers. Die Hülse IN welcher die Caeewboh» Nen stecken) la cahosse.
Cachelot, V. Poktfisch.
Cadenz s.f. la cadence; la mesure du son qui regle Je möuvemrnt de celui qui danse z (das Zeitmaß ) it, en pari nt d la voix et des itrstrumens , un rremb'.euvnt soutenu qui se fait ord'naircment a la fln d’une mesure; it. la terminaison '’une ehr?— se harmonique par un passage »u par un re- pos; it. lafin oula cimte d’une periode ou
sl’un
344 Cadett
d’un de ses membres, qui a «ne certaine har- monic et un certain nombre qui conten- tent I'oreille; it. l’agre'able mesure ,1'uii vers nombreux et bien tourne ou d’une Periode harmoniere, (der Schlußfall) Die Cadenz verlierrn; im Tanzen aus dem Takte lommcni sortiirleeadence. DicftrSän ger macht schöne Cadcnzen; ce chanteur fait de helles cadences. Diese Verse haben eine schöne Cadenz, find sehr harmonisch; ces Vers ont bien de la cadence.
Cadett, s. in. ( der KriegSzöglinq) leca- det; jeune gentilhomme qui seit comnie simple Soldat, pour apprendre le metier de In guerre. DaS Cadctlen-HauS ; l’hötcl des cadets Das Cadetten-CorpS ; leeorpsdes «adets; les eadets. Er ist unter da§ Cadet- ten-Corvs, unter die Cadeiten gekommen; il estentredans les cadcts. Die See-Cadrt- ten ; les gardes-marine , les gardes de la marine.
Cadmie, v. Ofenbruch.
Caduk, v. hinfällig, heinigefallen, verfallen.
Caffe, v. Kaffee.
Caftan, -. m. le cafetan; robe de distin- ftion en usage chez les Turcs.
Cajüte, v. Kajüte.
Calamank, 5 . m. la calmande; etoffe de keine lustree d’un cöte.
Calcant, v. Bölgentreter.
Calceüon, v. Chalcedon-
Calciniren, v. verkalken.
Calci,liren, v.berechnen, ausrechncn.
Cakecut, Calicut. (,Vo»r Sun Empire dcms les Indes orientales.) Der (SülfClltCt/
ter calecukische Hahn der Truthahn; le cuq d lnde, le dindo». Die calecutische 5)enne, Truthenne ; la ponle d’Inde; la dinde.
Caiender, v. Kalender.
Cal sche, v. Kalesche.
Calsatern, v. kalfatern.
Caliber, s. m: die Weite der Mündung
Camee
ligiemc de I'Ordre de Camaldolr.
Camee, s. m. le camaieu; pierre fine qui cstjle deux couleurs; it. le camee; pierre coirfposee de differentes couches et sculp- tee en relicf.
Camelott, s. m. le camelot; espece 4’e. tolle faite ordinairement de poil dechevre- et melee de lainc, de soie, &c. Auf Cg» melotvArtgemacht; camelote, ee.
Camerad, s. m le camarade, compagnon. v. KriegS-Camcrad, Waffenbruder.
Cameradschast, s.f. la societe, compa- gnie; it. (j. de guerre') la chambree. Ca-
meradschaft machen oder mit einander haben; ebarnbrer. Die Cameradschaften bestehen mehrentheiis aus fünf Soldaten; les chambrees sont ordinairement de cinq sol- dats.
Cameralist, s.m. le financier. V. Kammer.
Cameralsache , s.f. chose qui regarde la chambre des finances.
Camcralwesen, s. n. les finances; ce qm regarde l’administration des finances.
Cameralwissenschaft, s.n. les finances; la science des finances,
Campane , Cauipanie , j. /. la dunette; le plus haut e'tage de l’arriere d’un graad vaisseau.
Campeche-Hokz, Campesche-üolz, s- «•
le bois de campeche.
Campher, s.m. lecamphre; gomme resi- ncuse qui sort d’unarbre qui eroit aux In-, des orientales , et qui s’appelle, der Cam- pherbaum, le camphrier. Das CampHsr- kraut, die Camphervfianze; la campbree. Der Camphergeist; l'esprit de vin camphre., SSlit Campher anmachen ; camphrer.
Campire» , v. n. (avec l'auxil. haben) Feldlager halten; eamper. v. lagern.
Canal, s. tu. le canal; conduit par au passe l’eau ou qq. autre fluide; (v.Röhre, Gang) it. conduite d’eau ti ree d’un lieui
tiiiffi Geschützes; (die Mündungsweite, Ge- un autre psur la coinntodite du commerce; fü ützwcite, das Gchußmaß) le calibre; la*z'c. intervalle de mer entre deux terres dont $ ramleurdePouverture du canon detoutesjles extremites vont re'pondre ä la grande sertes d’armes a feu; it. la grossem de la mer; it. fig. la voie, le moyen, l’entremise b; Ile proportionnee ä l’ouverture du ca- dont on se sert pour qch. Einen Canal
non d’une arme ä feu; it. (t. d’arcbit.) le calibre, volurne, la grossem. Dcr Caliber, die Mündung dieser Flinte ist zu enge; le calibre de ee fusil est trop etroit. Sausen von gleichem Caliber, von gleicher Dirke; colonnes de meine calibre.
Callbermaßig, «dj. et adv. de calibre.
Caliberstab, Caliberstock, s. m. lavergc du calibre.
Calibriren, v. a. daS Maaß der Mündung eines Stückes, oder den Durchmesser einer Kugel finden ; calibrer.
Ealvil, s. m. der Schlotter-Apfel; lecat. ’ ille. (pcimne) Der meiste, der rothe Cal vil; le calviUe blaue, le calvilfe rouge.
Calvinist, s.m. le Calviniste; qui suit la do&rine de Calvin, v. Rcfotmirt.
Camaldulenftr, s. m. le Caiuaidulej Kegraben ; creuser tut canal. Ein mit Canälen durchschnittenes Land; unpaystta- verse de canaux. Der Canal zwischen England und Frankreich ; le Canal, la Manche; la mer entre l’Angleterre et la France; le pas de Calais. Fig. Durch diesen Canal werden Sie Ihre Absicht nicht erreichen ; vous ne re'ussirez pas dans cette ai- faire par ce canal.
Canape, s. n. le canape. V. Ruhe-Sessel.
Cqnarienbastard, t-w- le serin mulet; le mulet.
Canarienbaum, s. m. le canari; arbre des Indes orientales, .
CanartengraS s.n. le phalaris. ( plante)
Canaricnheckk, s. f. le nichoir; cabane ou l’on met cQnver des canaris, des seritis des Canaries.
Eanarieii«
Cananens
Canariensame, s. das Canaricnfutter; I» graine de Canarie ; l’alpistc.
• Canariensect, r. m. levin des Canaries, Canarienvoqel s. »<• le canari, serin de Canarie,des lies Canaries.
Canarienzueker, s.m. le Sucre des Canaries; it. le sucre royal; Sucre qm a ete raffine deux fois. v. Königszueker.
Canaster, Canaster-Tabaek, (Kanaster, Kvibtaback) r. I». le canasse, le canastre; takac fin en rouleaux, qu’on furae et qui a son nom des corbeilles dans lesquelles il fut apporte au commencement.
Sflltcdle, 5.?. le treilli« devant le porte- vent aux orgues.
Candelzueker , s. m. le sucre candi. v. candiren.
Candldat, r. tn. le candidat; celui qui aspire ä qq. Charge, ä qq. dignite, ä la dignite de predicateur, &c.
Candiren, D. a. faire candir. II se ditdu Sucre, lorsqu'apres Vavoir rendu liquide, on le fait devenir en consisiance de glace.
bitter Zucker; du sucre candi. Candirte Früchte ; des confitures candiesj du can- dis.
Caneel, v. Zjmmet.
Caninchen, v. Kaninchen.
Cannevaß, S. in. le canevas; Sorte de grosse toileserree donton double des corps de jupe et donton se sert aussi pour d’au- tres ouvrages; it. le basin; Sorte de fu- taine faite decoton. Der Cannevaßweber ; le tisserand en basia .
Canon, (Kanon) r.«!. le canon; le de- cret, regiement, les decisions des Conciies touchant la foi et la discipline;,'/. (t.d'im- prim.) le canon; gros caraftere; it. cc que l’on doit contribuer en argent pour qq. necessite publique. Der CailvN oder Grundzins von einem Feldgute; le canon emphyteotique. En. t. de musique Nation signific, le canon, la Methode on la regle de! determiner les intervalles des notes; it. une Sorte defuguequ’on appelle perpetuel- le, parceque les parties partant l’uue apres l’autre repetent Sans cesse le meine chant. gattone, v. Kanone.
Canonieat, r.». bte (iattonie, Stiftsstelle; le canonieat; benefiee de chanoine ; la chanoinie.
Canonicus, s. m. der Chorherr, Stiftsherr ; le chanoine ; celui qui possede un canonieat, ou qui a le titre de chanoine. Canvnie, s.f. v. Canonieat. fe'anonifcf), aij. et adv. canonique; con- forme aux canons; canoniquement; d’une maniöre canonique. Die eanonifchen Bücher der Heiligen Schrift ; les livres cnno- niques. Das eanonische Ansehen der heiligen Schrift; la canonicite des livres saints. Et führt ein eanovifcheS, ein den Kirchen- geseizen gemäßes Leben ; il vit canoniquement. Das eanonische Recht, Kirchenrech.; Ic droit canon,
Canomsue», v. «. heilig sprechen, juw
Canoniff 345
Heiligen erklären; cdnoniser; mettre au rang des Saints. Die Canonisirung, Heiligsprechung ; la canonisation.
CanoniffiNN, s.f. la chanoinesse; celle qui possede un benefice qui ti titre de cha- noinie.
Canonist, s.m. le canoniste; celui qui fait ou qui enseigne le droit canon.
Cantate, S.f. la cantate; petit poeme mis en musique, compose d’airs recitatifs et d’airs chantans.
Cantille, r./. la canetille; (cannetille) petit fil d’argent ou d’or tortille.
Canton, s. nt. le canton; certaine partie d’un pays ou d’une ville. (v. Bezirk, Gegend et WerbkreiS) Die Schweizer-Can- tonS; les cantons suisses cu de laSuisse.
Cantoniren, v. a. {avec l’auxil. haben) cantonner. (t. de guerre ) Die Tttlppetl cantoniren, die CantonirnngS-Quartiere beziehen laffeu; sie vor Beziehung der Win- terguartiere oder vor Eröffnung deS Feldzuges in Dörfer verlegen; faire cantonner los troupes ; les distribuer dans les villa- ges avant l’entree en quartier d’hiver, ou avant l’ouverture de la Campagne. Die Cantonchung, das Cantoniren; >e canwn- nernent.
Cantor, s. m. !e chantre ; le maitre du choeur, qui preside auebant dans les egli- ses et dans les ecoles. DaS Cantorat, die Cantorei; die Stelle eines CantorS und deffen Wohnung; la chantrerie; la dignite, l’ofhce du chantre; it. la maison du chantre.
Canzel, Canzellei, v. Kanzel, ».
Cap, s. n. le cap, le promontoire, v. Vorgebirge.
Capann, v. Kapaun.
Capellan, S. m. lechapehin. Die Capel« fattei; la chapcllenie; le benefice d’un chapellcnic; it. Aa demeure d’un cha- pelain.
Capelle, s.f. la chapellc; petite eglise, petit e'difice consaere'a Dien ; it. emiroit dans une eglise, ou daus une maison oü l’on dit la niesle; it. en parUmt du Pape, i’egliseouilva faire ses priercs et entendre la messe; it. le corps d’ecclesiastiques qui serventa une chapelle; it. les musiciens et les chantres d’une chapellc; la musique de Ja chapelle; it, l’argentcrie dont on se sert dans une chapelle, comme le calice, le bassin, les burettes, les chandclicrs, &c.; it. (t. de chim.') la coup.lle , vaisseau fait avec des cendres lavees et des qs calcines, qui sert ä purifier, par l’aäion du feu, l’or et l’argent. Gold auf die Capelle bringen, auf der Capelle abtreiben ; mettre de l’or ä la coupeile; coupeller, faire passer de l’or par la coupeile. Die Capellen-Afche; la claire. DaS Capellengvld l’or de cou- pclle. Das Capellensilber; l’argent de cou- pelle. Dcö Capellenfurter. die Capellen, forinz l'etui, le rnot-le de la coupelle. DaS Eapelleiiflarla poudre d’os calcines avec i la-
346 Capelliren
laquelle on poudre lcs coupelles. Der Capellenschläger; l’ouvrier qui faxt des coupelles.
GapcUiwn, v.a. coupeller. V. abtreiben- Capclliueister, x. m. le maitre de la cha- pefe de nnisique.
Caper, s.f. v. Kaper- Caper, x. tu. l’armatcur; celui qui par peimission d’un souverain ou d’une repu- bliqne, arme un ou plusieurs vaisseaux
Capi'tular
ble'edes ordres royaux, militaires, &c.\it. le lieii oü se tiennent les assemblees, seit de chanoines, soit de Chevaliers. Dieses Buch ist in so viele Capitel abaetbeilet; ee livre est divise cn tant de chapitres. Aq wir eben aufdieses Capitel kommen, da wir eben von dieser Materie reden, so will ich Ihnen sagen, daß ...; puisque nous som- messur cechapitre-la, jevousdirai qiie... Einem das Capitel lesen ; chapitrer, repri-
I our aller en course ; it. le corsaire, ce-lmandcr qn.; dire ou faire la leqon ä qn. lui qui saus permission va en course pomjDicseS Gut qebörel dem und dem Capitel; «!,,>» r-u io cette teere appartient a un tel chapilre.
Das Capitel versammeln; assembler le cha- pitre. Eine Versammlung des Capitels; une assernhlee capitulaire. Die im Capitel versammelten Domherren oder StiftsHer- ren; les ehanoinescapitulairernent assem- hles. Capitel Halten; le-nir chapitre. In
faire du butin; (v. Corsar) it. le capitaine.'cette epi commande un vaisseau arme pour aller en aourse. Das Caprrschiff; le capre; sorte de vaisseau corsaire; un vaisseau arme en eourse ou mimte par un corsaire.
Un tel vaisseau s'appel/e aussi simplcment, der Cap.-r. v. aussi Kaper.
Caperei, s.f. la course. Auf Caperei,das Capitel gehen; se remlre an chapitre auslaufen; alleren course. Ein Schiff,. Der CapifflsHerr; le chanoine capitulaire. Schiffe auf Ca.-erei ausrüßen; armer en Der Capitelschluß; le de'cret de chapitre;
Course. Caperei treiben ; faire la course.
Capern, *>■ «■ prendre en faisant la coiir se- Eingeeapert.s Schiff; NN vaisseau pris syr l’eniiemi; une ppise.
Capiskraut, x. »- v Kopfkohl-
Capital, uslj. et adv. Capital, ale; ce qui est le principal, le plus grand, leplus con- siderahle. Ein Capital-Verbrechen, Haups verbrechen; un crime capital. Ein Capital- Schwein , Hauptschwein; un grand san- glier. On appeUe Capital - Buchstaben, Anfangsbuchstaben; lettres capitales, let- tres initiales, — les grandes lettres qu’on met ordinairement au commencement des livres, des ehapüres, &c. Verzierte Capi- talbuchstabe»; lettres historiecs. Die Caps tal-Lime; (e. de fortif.') la capitale. v. Hauptlinie.
Capital, S. n. le Capital; somme consi- ddrable d’argent; le prinqipal; la somme capitale; it. les fonds. (v. Hauptgeld Hanvtstanim, Hauptstubl, Hauptsumme) Er hat die Zinken bezahlt, abei das Capital ist er noch schuldig J il a pave les interets, mais il doit encore le Capital, le Principal. Das zur Errichtung einer Manufaktur bestimmte Capital; les fonds dcstines pour etablir une manufadure. Das Capital ou Capitäl ; (e. d'archit.') le chapiteau; la partie du haut de la colonne qui pose sur le fut. (v. Knauf) Das Capital, Capital- chen; (t. de rel.'j la tranchefile.
Capitalist, s. in le capiraliste; IIn hom- me qui a beaucoup d’argent comptant.
Capitän, x. m. le capitame. v. Haupt,
mann.
Capitel, x. tu le chapitre; une des par- ties en quoi certains livres sont divises; it.ßg. la matiere, le sujet dont on parle;
l’a&ecapitulaire; laresolutioncapitulaire. DieCapitelsstube; le chapitre; la chambre ou se tiennent les assemblees.
Capitular, Copitnlarherr, s. m. le chanoine capitulant, le capitulant.
Capitulation, S. f. la capitulation, com- position; le traite qu’on fait pour la red- dition d’une place; (v. Unterhandlung, Vertrag, Vergleich) it- les conditions que les Electeurs dans la vacance de l’Empire, proposent ä celui qui a ete elu Empereur, et qu'il signe avant d’etre reconnu; (v. Wahl-Capittllation) it. l’engagementd’im soldat. Die Capitulation dieses Soldaten lautetnnr auf sechs Jahre; l’engagement de ce soldat n’est que pour six ans.
Capitulircn, v. n. («« l'auxil. haben) einen Vergleich in Vorschlag bringen und eiNgeben; capituler; entrer en traite sur qq. ailaire; it. traiter de la reddition d’une place. Ob dit aussi, Dieser Soldat hat auf sechs Jahre capitulirt; ee Soldat s’est cn- gage pour six ans.
Caprivle, s. f. la cabriole. (v. Sprung, Luftsprung) Capriölen machen; cabrioler; faire des eabrioles.
Capsel, v. Kapsel.
Captur, s.f. v. Verhaft.,
Capueiner, s. nt. le capucin; religieux reforme de l’ordre de St. Franqois. Die Capucinerinn ; la capucinc. Die Capueiner- kapve; le capuehon. Die Capucinerkutte; le froc de capucin. Das Capueinerklvster; le monastere de capucins.
Caput, adv. capot. v. Matsch.
Caput, s. m. le capot. v. Kappe.
Capuze, X./. le capuehon, le capuce. v. Reise-Hut, Reise Kappe.
Carabiner, die Reiterflinte; la ca-
it. { fixmil .) la reprimande, la mcrcurialc; rabineJ espece de petite arquebuse qu’on it. le chapitre; le corps des chanoinesjporte ä cheval.
il’une eglise cathedrale ou collegiale; it .J Carabinier, x. »«. le carabinier; cavalier
l’assemblee que les chanoines tiennent arme de carabine.
pour traiter deleurs affaires; it, l’assem-| Carafstne, s.f. la carafe. v. Flasche.
( Carat,
Carat
Carat, v. Karat.
(ürtriu'fliie / v. Karavane.
Caravelle, s.f. la caravclle ; navire rond et de mediocre grandeur, dont se servent les Portugals.
(Ltrl’O'naDc, s.f. v. Rostbraten.
liarCuntcl, s. m. ( Carfunkel ) Pescar- boucls; espece de ruhis qui a beaucoup d’eclat et qui est d’un rouge fonce.
Carcassc, s. f. la carcasse. v. Gerippe.
Carcer, v. Schnlgcsänqinß.
Cardamome, r./.le cardamome; graiiie mrdiclnale et tres-aromatique qui vient dans des gousses qu'oii naus apported’A- rabie.
Cardärsche, v. Kardätsche.
(SflrMnal, “dj. et adv. Cardinal, ale; qui est le principal, le plus considerable en son gcnre. On appelle, Cardinastngendcn, Haupttllgendcn, vcrtus cardinales, — les quatres principales vertu«. Die Cardinal- i'tmttc, Hauvlpuukte; les points cardi- uaux ; les quatrc principaux points de la sphere. Cardinal - Zahlen, Hanptzahlen, Grundzahlen; nombres cardinaux; les nomiires indeelinables et qui designent iine quantite Sans marquer l’ordre, p. un, dcax, trois, &c. Die Cardinal-Winde, Hauptwinde; les vents cardinaux; les vents qui souffleut des quatre principuux points de la sphere.
Cardinal, s. m. le Cardinal; im des Pre- lats qui eomposent le sacre College, et par- tni ksquels le Pape est ordinairement ehoisi. Der Cardinal-Bischvff; le Cardl-
§armosi
347
nal-Kveqiie. Das CardiualL-Colleaium; Staatskutsche.
Carmostren, carmnsiren, v. «. (t. de joaiilierj garnir une pierre precieuse; l’en- tourer de petites pierres en la sertissant. Die Carmostrsteinchen ; les petites pierres dont on entoure une pierre precieuse en la sertissant.
Carnaval, s.n. lecarnaval; temps de- stme aux divertissetnens, qui commence le jour des Kois et finit le mecredi des cen- dres. v. Fasching , Fastnacht.
Carucol, r. m, la cornaline; Sorte de pierre precieuse.
Carineß, v. Karnieß.
Carolin, s. le Charles d’or, (motmoie d’oi) 1
Carosse, v. Carrosse.
Carotte, s. f- la carotte; Sorte de meine ; (v. Mangold ctRube) it. raorceaude tabac ilcele fortement dans tonte sa lon- gueur.
Carpie, t.f. Leinwandschabsel, gezupfte Leinwand ; la clvarpie.
Carrete. S.f. la chärette (eharrette) v. Calesche. II nesedit ordinairement qtte pour
i lesigner une mauvnise voiture.
Carricakur, s. /. Mt tteberkreibung und das daraus entstehende Postiirliche und Lächerliche; la caricature, la eharge.
Carriole , s. f. das Cartiol ; >a carriole, le cabriolet; Sorte de voiture legere a deux roues.
Carrosell, a. n. le carrousel ; espece de tournois quicousisteen conrsesde bagues, de tetes, &c. entre phisieurs Chevaliers. Carrosse,/./, le carrosse, v. Kutsche,
le College des Cardinaux; le sacre »ollege. DerCardinal-Pcicster; le Cardinal-Pretre. Der CardnialSrHut; le chapeau de Cardinal; ott simplement le chapeau. Dkl Papst hat an dem Tage keine Befördern»;; vorgenommen; er bat nur einen Cardinqls- hut vergeben; le Pape Ii’a poiut Fait de promotion un tel jour ; 11 n’a donne qu’un chapeau. Die CardinalS-Würde; le car- dinalat; la dignite de Caruinal.
Cardinal-Fink, s.m. der indianische Ham benstnk, der Cardinal; le eardlnal; olseau qui a le bec et le corps rouge; le gros bec de Virginie.
CardinalS - Blume, s. f. la cardinale.
( plante )
Cardobencdicten, s. m. die gebenedeiete Distel; le chardon benit. ( plante )
Carfiol, v. Blumenkohl.
Caminkel, v. Carbunkel.
Cärimonje, v. Ceretnonie.
Cariole, v. Carriole.
Carmeliter, s. m. der Carmcliter Mönch; leCarme. ( Religieux ) Carmeliter-Wasser; cau des Carmes.
Carmesin , adj. indicl. carmestnfarbig, carmefinroth; cramoisi, ie. Die Carmesin färbe z le cramoisi.
Carmin, s- ;«.lc carmin ; drogue d'une coulewr rouge fort vive.
Cartatiche, v. Kardätsche.
Carraune, v. Karkhaune.
Cartell, v. Fehdebrief.
Carthause, s.f. daü Carthänser-Ksoster; ia chartreuse; le couvent oii demeurent des chartreux ou des chartreuseu
Carthäuser, r.w.le chartreux. Die Car-> thäuserinn; la chartrense.
Carthäuser-Nclke, Poelllet barbe.
Carthäuser-Pulver, r. n. la poudre des chartreux. v. Spießglas-KcrmeS.
Cartoffel, v. Kartoffel.
Carton, s. m. le carton; carte grosse et Forte, faite de papier hache, &c. (v. Pappe, Pappendeckel) re. fcuilleC d’impression qu’on refait a cause de qqs. fautes qui y sollt survenueä, ou de qqs. changeir.ens qu’on y veut faire; lErqänzungSblatl) -e. dessin en grand, trace sur du papier, d’a- pres lequel le peintre faitsa fresque, on qu’on donne aux ouvriers en tapisseries pour leur servir de modele, v. Vorzeichnung.
Cartusch, s.f le cartouche; sorte d’or- nement de sculpture ou de peinture, re- presentant un carton roule et tortille par les bords; it. la .cartouche; Charge pour lc canon, composee de clons, de bailes de raousquet et de petites picces de fer, le toutenveloppe dans du carton; it. la char- ' ce
348
Carussel
ge entiere d’nne arme ä feu, qui est dans »in rouleau de papier. v. Patrone.
Carussel, v. Carrose»/
Carviol, v. B!«mcnkol.'l.
Caiaklii,- (Casakeng) s. m. le casaquin. (i rte d’hubillement')
Cascade , s. f. v. Wasserfall.
Ca-carille, s.f la eascarille; ( arbrisseau ) it. l’ecorce de cet arbrisseau dont on fait trage dansla mcdecine.
Caschalot, Casch.lot, v. Pottfisch.
Casei, i./. la chasuble. V. Meßgewand, Chorrock.
Casematte, s.f la casemate. v. Stuckkeller, Mordkeller, Mordgrube.
Caserne, s.f. das Goldatenhaus; la ca- serne; logement de soldats.
Casien, Cafienbaum, s. la cassie; ar- bre qui a ete apporte des Indes. II nefaut fas canfondre ce mot au ec le CassienbauM V v. Cassia.
Casse, s.f. (die Geldkammer, Gcldstube) la caisse; lieu ou 1 es banqnicrs, mar- chands, &c. mettent leur argent; it. le coffre-fort; (v. Geldkasten Geldkiste) it. l’argent qui se trouve dans la caisse. Gehen Sie auf (in) die Casse, Sie werden bezahlt werden; aller ä la caisse, vous serez paye. Seine Casse ( seine wirkliche Barschaft) beläuft sich auf hunderttausend Lbaler ; sa caisse est de Cent mille ecus. Die Casse unter Händen haben ; tenir la caisse. (v. Kriegs-Casse, Leib-Caffe, ic.) Der Cassenbestand; le restant en caisse; la somme restante apres un compte ferme; le revenarit lion. Das Casscnbach; le livre de caisse. Der Cassendiedstahl ; le vol des deniers qui se trouvent dans la caisse; it. le pdculat; vol des deniers publics, fait par ceux qui en ont le maniement et l’ad- ministration. Das Caffcngeld; l’argent de la caisse , qui appartient ä une caisse. Die Cassenmünze ; l’argent qui a cours.
Cafferolle, /. (das Kastrol, die Kochpfanne) la cassernle; Sorte de poele pour faire des fricassees on des ragoüts.
Caffia, s.f. der Cassi nbaum, ou sim- flement et sans artide, Cassien, le cassier; arbre qui vient en Egypte et dans les Indes. Ro D-Cassien, Purqier-Cassien; casse en bäton, casse laxative. Die Cassia, Casfi?», das Ca'fien-Mark; la casse; lamoellequi est enfermee dans les gousses du cassier. Die Cassi, n-Rindc, der Mutter-Zimmet; la casse en bois. Das Cassien-Röhrlein; la gousse du cassier. v. aussi, Nelken-Cas- ste, N lk-nrmde.
Cassi r, Cassirer, Cassenverwalter, s. m. le caissier; celui qui tient la caisse.
Cassi reu, v.a. easser. v. ab sch affen, aufbeb,», für ungültig erklären r it. abdanken, ltn Abschied geben, auf eine schimpfliche Art seiner Dienste entlassen.
Cassonade, v. Farinzucker.
Ccflagnette, v. Daumenklapper.
Castanie, v. Kastanie.
Castell
Castell, S. n. le chäteau; Sorte de forte, resse; it. (t. de mar.) l’accastil: r e; lechä- teau de l’avant et le chäteau de l’arriere du vaisseau; le gaillard.
Castellan, S.m. leehätelain; l’intcndant ou le commandant d’un chäteau; it. le Concierge. v. Gchlostooqt.
Castellanei, s.f la chätellenie.
Castor, s.m. le castor. (v. Biber) Tie Castor-Arb'tt; ce qui est kait avec le poildu castor; it. ( t. de feint.) panier Souffle, ve- loute; papier sur lequel on a applique divers dessins de lainc hachee. DaS Cuiwr- ,haar; le poil decastor. Ein Castorhnr; un castor; un chapeau de poil de castor. Ca- storstrümpfe; des bas de poil de castor.
Castrat, s.m. ein verschnittener San» ger; le castrat; celui que l’onachätreponr lui conserver une voix semblable ä celle des enfans et des fern m es.
Castnren, v. verschneiden, entmannen.
Castroll, s. n. v. Cafferolle.
Ca mar, S. m. le casuel, casoar; grand oiseau du genre des autruches.
Casuist, s. m. (derGewiffenslehrer) le casuiste; theologien qui explique les cas de conscience. Die Casuistik; l'art d'expli- quer les cas de conscience.
Catacomben, s. pl. unterirdische Grüfte zu Bearabniffen; les eatacornbes; grottes souterraines dans lesquelles on enterroit les corps morts.
CamlognS, s. m. V. Derzeichniß, Bü- cherverzeichniß.
Catechet, v. Katechet.
Categorie, v. Classen-Ordnung.
Caiharr, v. Fluss et Schnupfen.
Catheder, Catheter, Catholik, Cattun, v. Katheder, rc. ,
Cattun, v. Kattun.'
Cautel, s. f. la cautele, precaution. v r . Vorsicht, Vorsehung, Behutsamkeit.
Caution, v. Bürgschaft.
Cavalerie, Cavalerist, v. Reiterei, Reiter.
Cavaller, S.m. lecavalier, gentilhom- me. v. Edelmann-
Caviar, S. in. le caviar, cavial; oeufs d’e- sturgeons sales.
Ceder, s. f der Cedernbaum ; le cedre. (arbre) Das Cedcrnharz; la cedrie; gomme ou re'sine qui decoule du cedre. Das Cedcrn» Holz; le bois de cedre. Das Cedcru-Dehl; l’huile de cedre.
Eedern, adj. et adv. de bois de cedre.
Cedra, S. m, lecedrat; especede citvon- nier qui produit un fruit odorife'rant, qui se nomine aussi Cedra, cedrat.
Celle, v. Zelle.
Cement, s.n. der Cementkitt, le ciment; Sorte de mortier propre ä lier les pierres etauttes choses; it. (t. de chim.) Das Ce- ment Cement-Pulver; le eerneut, la pou- dre cementatoire. Die Cementbüchse, Ce- mentirbüchse, der Cementtigel; le ereuset a eemeuter. Das CcmeMftuer; le feupmik
la
CemmtiMi j beiitune 349
lacementation. Das Cementkuvfer; le cui-!nähernd ; centripete; qui tend fi approelier vre ci-mentatoire. Der Cement-Ofe»; leldu centre. Die Centripetal-Kraft, die 21 n- f.uirneau a cemcnter. Das Ccmenlwasser Näherungskraft; la force centripete. l’eau cementatoire. Centuric, f./. ein«' Anzahl von hunder«
Ccmentiren, n. «. (ß- de cimenter; ten; 1 a centnrie, nomdre de cent. Das rö- employer dn ciment dans „ii o vrage damische Volk war i» Ceuturien al'getheilt; macaniierie; it. (t. de ckim.) cementer. le peuple romain fut distribne par centn- DaS gcnieutireu ; la cementation.
(£«ncnti«r, i.»». leeimentier; ouvrier qui fait et bat le cimcnt.
Cenfiren, v.a. den Inhalt emer Schrift, tiiv-iS BucheS bnutlKtlctv; censurer, «riti- qucv; examiner nu ecrit, un livre et en por- t.r son jugement.
nes. On appelle Die Centurteil des No» siradamus; les eenturiesdedlostradamns,— les predi&ions de cet auteur rangees par centaines de quatra ns on de sixains.
Lnemonial, adj. zu den Zeremonien oder fetcrlichen Gebräuchen gehörig; eeremo- nial, ale. Die Ceremonial-Gefetze derIu- Lensor,"r.>»- derBÜchcrrichter; leeen-chcN;>esloiseeremonialesdes Juifs. Oniit
scur de livres.
■denfut / s.f. lacensnre, lacritiqne; a- ftion 011 jugement de celui qui censure; (v. Bcurtheiluna) *>■ l’approbation donnee par le censeur; it. la dignite de censeur;
substnntivement , Das Kirchen-Ceremonial; lecdrtmonial; livre oii sont les ceremonies qui se pratiquent dans l'eglise.
Zeremonie, r./. der eingeführte äusser» gliche feierliche Gebrauch, die Feierlichkeit; ‘it. pcine ecclesiastique; excommunicationi'la ceremonie. Die in der Kirche eillgeführ- ■im-rdit. v. Kirciienstrafe. reu Ceremonie»; le« eeremonies de l'eglise.
Cent, cent. (v. Hund rt) On dit ent. cie'Der Einzug des Gesandten geschah niit vie- comnerce, Fünf pro Cem , fünf vom Hun- in, C cremoni .'N oder Feierlichkeiten ; lindert; cinq pour eent. Sein Geld mi fünf, tree de I'Lmbassadeur se fit avee de gran- «uf sechs pro Cent Interessen aucl iben ; nies ceremonies. Ondit. Ohne Ceremonien, donnerson argent a cinq pour Cent, ä sixi ohne Umstände ; saus ceremonie; point de pmir cent d’interet. ES lassen sich kunderticercmonie. Das Ceremonii'II-Kleid, Amts- pro Cent dev dieser Sache gewinnen; il y fielt»; l’habit de ceremonie. Der Cer-mo- a a gagner cent pour cent .dans rette affaire. nien-Meistcr; le maitre des ceremonies. Cent, Centaerichl , v. Zent. Ceiemoniell, s.n. kceremordal; l’usage
Centaur, s. m, le centanre; animal fabu- regle toucbant les ceremonies politiques. liux, moitie homme, moitis cheval; it. (t. Das Ceremoniel! des Hofes ; lecercmonial d'astr.j uue de> constellations australes. jde la tour. Er sieht sehr genau auf das Ce« Centichlie, s.f. Le huadertblätterige Ro- remvii eil ; liest kort sur ieceremonial. fe; la rose ä cent feni'.les. Ceres, s.f Ceres; divinitd du paganisme.
tentner, /. »«• das Cenkneraewicht; le quintal, le poids de Cent livres. On dit fig. Eine Lentuerlast, eine ceut'ier>'chwcre Last; rin kardean extrernement pesant.
Central, adj. indk-l. et adv. in dem Mittelpunkte oder um den Mittelpunkt mer Sache befindlich; nach dem Mittelpunkte wirkend; ( t. de fkys.) central, ale. Das Central-Feuer;lc Feu central. Die Centrl- Krafl, MiktelpunktS-Kraft, Anna' erunas-
En pchie on dit, CncÄ lind Bacchus; Ceres et Bacchus, pour dire, le ble et le vin.
Certapartei,r./. der Schiffs-Frachtbrief; la charte 011 chartre-partii; e rit qu’on fait contenant la Convention sripulee pour l’af- freiement, la fafture et la cargaison d’un vaisseiu.
Cervelatwitrst, v. Hirnwurst.
Chagrin, (Schagräihg) s.m. le chagrin; espeee deeuir, fait depeau d . mulet, d’äne,
Kraft ! la force centrale; la force par la- de loutreetde chien de mer. Onappelleaussi quelle un corps qui se ment, tend ä s'eloi-lChagrin-Taffet, aek eperter Daffet; du clia- gner ou ä s’approcher d’un centre. Ilse di/igrin, — certaine etolTe de soie qui a des austi de toute autre chose morale et politi-Igrains coinme le ebagrin. que tendantepar sa nature ou par sa desti-l E haise, r./. die Halbkutsche; la ebaise; Nation d un centre commun. Die Central» Sorte de voiture leglre ä deux ou ä quatre
Bewegung ; le mouvement central. Der Central-Punct ; le point central; le point du centre. Die Cemralmaschine; la ma- chine pour les experiences du mouvement central.
Centralitat, s.f. la centralite; la reoninn dans un centre commun.
CkNlrifugal , adj. et adv. sich von dem Mittelpunkte entfernend; (e. de phys. ) cen- trifuge; qui tend äelolgner du centre. Die
roues.
Cbalcedon, Cstalcedonier, r. **• lacal- cedoine; Sorte de pierre precieuse demi- transparente.
Chalippe, Schaluppe, s.f. lachaloupe; Sorte de petit vaisseau dont on se sert sur la mer.
Chamäleon, S .». le cameleon; petit animal qiudrupede qui qq essemblanse avec le lesard, et qui cliange sa couleurse-
Centrifugal-Kraft, die E»tferNUNgSklaft;ilon es d tferentes sensations qu’il reqoit. la force centrifuge. |On l'appelle nussi, Die Ratte»« Eidechse.
C' lltripetal, adj. et adv. (t. deplys.') nacnlC’err aussi lenotn d’une comtellution austra - dem iRilk lpUNkte strebend, sich demselben!^. On dit ßg. d’un komme inconstant, Er
l Ist
33° Chamille ist-veränderlicher als einChamalesir; -lest
plus changeant que le cameleon.
(ffumuUc, v. Kamille.
Chanut , s. m. la chamite; coquillebi- valve petrifiee.
Champignon, v. Feldschwamm.
Chaos, S. n. le chaos, l’etat oü toutes choscs etoientdans l’instant de la cre'ation, avant que Dien les cüt arrangees dans Tor die ou eiles sollt. II se dit figur. de tonte Sorte de confusion.
Cbaracker , s. >». le caradfcere; figure ou signe dont 011 se sert pour exprimer ou pour marquer une chose; it. les figures donton se sert dans erhöre oudans l’im- pression; it.fig. letitre, la dignite, quali- te, vertu attachee a certiins etats; it. ce qui distingue une personne des autres a l’egard des moeurs et de l’esprit; it. (t. de botan.') marque essentielle qui distingue! »in« laute de touie autre. Ein leserlicher Charakter; leserliche geschriebene oder ge- dNI’i e Buchstaben; un caradere lisihle. Man muß Achtung sür den Charakter dieses nn's haben; il fautrespefterlecaradere de eethomme. Dieser Mensch hat einen sonderbaren Cbarakter, eine sonderbare GemütllS-Ärt; cet klömme a tu» Strange ca- raÄere. Der Geschlechts - Charakter (brr. generische Charakter) einer st'flanze ; le ca- raÄers gsneriqiie d'une plante.
Characterisiren, v .«. carafteriser; mar- quer le caradere d’une personne, d’une chosc.
Charartrrißik, <.f la cara&eristique; l’art decaraderiser, d’eitprimer. de decrire, deaiepeindre le caractere d’une personne, d’une chose.
Charactrristisch , ad/, et adv. caratteri- stique; ce quicaraderise, qui distingue une chose de toute autre. Ein characteristischer §Ug; un trait caraderistique.
Charfrritag , r. le vendredi saint.
Ebarlatan, v. Marktschreier.
Charnier, v. Scharnier.
Charwoche, s. f. la semaine sainte, la semaine de la passion.
Cbarulle, v. Schat ulle.
Chaussee, s.f. (der Dammweg, die Kunst- straße, der Hocbwea) la chaussee.
Cbavot, v. Schaffst.
Cbrmie, v. Cbymie/
Chenille, s.f. la ebendie; petit agrement de soie dont on pare qqs. vetemens de fern me.
Cherub, 5.m.(pk. die Cherubim) leche rubin; ange du second choeur de la pre- miere Hierarchie.
Cbicane,--/. (dieR>'chtsdrehnnq, Rechts; »erdrebung, Wickele;’! la chicane; subtilite cantieuse en matiere de proces, eten diverses autres choses,
' Cbimere, s. f. v. Hiriiaespinff.
China, China-Wurzel, s.f. lechina, la squine, esquine; raeine medieinale qui vient des Indes orientales.
CH krag m
Chieagea , s.n. le c hi ragte; goutte qui attaque les mains. v. IipperleiN et Gicht. Chirurgie, v. Wund-Arzeneikunst. Chorokate, s.f. lechocolat. Die Ehoro» laten-Dasse ; la lasse a chocolat. Die CHo- colaten-Kaune, der Chocolaten-Topf; ^
ehocolaliere.
Chor, s.m.etn. le choeur; troupe de mii- siciens qui chantent eiiscmble; les choristes ou enfans de choeur; it. un morceau de musique ä plusieurs parties, qui est chante par le choeur; it. la partie de l’eglise ou l’on chante Toffee divin, et qui est sepa- ! r< -'e de celle qu’on appclle daS Schiff, le nef ; it. l’ambon, le jube, latnbune; (v. Empotlirche) it. les pretres du choeur;, eux qui chantent au choeur.
Choral , s.m. le plein cliant. Das Cho- ralbnch ; le livre qui contieut le plein chant mis en musique.
Cboralist, s.m. celn qui chante le plein, chant.
Chor Altar, s.m. der Haupt-Altar; le maitre autel.
Cbor-2lmt, s. n. l’office de choeur.
Cborbischos, s. nt. le choreveque.
Chorbuch, ». l’antiphonier; l’antipho- naire,livre qui contieut les antiennes qu’on chante dans l’eglise; it. le role oudenom- brementdes revenus du choeur d’uneecole ou des choristes.
Chorbüchse, S.f. la boite des enfans de choeur.
Charsrau, s.f. lachanoinesse. v. Stifts- frnu, StiftsLame. < •
<2f'0r;flD, s. n. l’argentque les enfans de choeur reqohent en allant chanter dans les rues; it. ce que l’on paye aux chanoi- nes pour dire la messe des trepasses.
' Cbo' gericht, s.n. das geistliche Gericht, der Kirchematb; 'le consiswire.
Cborgesaug, s.m. le chant de choeur.
Chorhemd,/. «. Taube; lesurplis. Das Chorhemd mit engen Aenneln ; le röchet.
Chorherr , s.m. le chanoine- ( v.Domherr , GtiftSherr) Regnlirtrr Chorherr; chanoine regulier de l’Ordre de St. Augustin.
Chorist, v. Chorsänger.
Choriungfer, Chornonue, s.f. lasoeur de choeur; soeur servante dans uncaiivent de chanoinesses; Religieuse de TOrdre de St. Augustin.
Chorknabe, S. tu. l’enfant de choeur.
Chorrok, s.m, daS Chorkleid; la chape; vetement d’eglise; grande robe qu’un cha- noine met par-dessus son röchet.
Chorsänger , CHorschüler, s.m. lechori- ste. Die Chorsängerin», Chorschwester ; 1» soeur choriste.
Chorstuhl , r. ». le stalle.
Cborstunden , s. fl. les heures canoni- ales.
Chorton, s. m. le ton de la musique d’eglise.
Chorweise / adv, par choeur.
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Chrisam , r. n. le chreme; hm'le Sacree' potir la confirmation st rextremeandtion.
gbrifi, s. m. le chretien; celui qui a ete baptisd et suit les maximes de Jesuit-Christ. Die Cbristimi; la ehretienns.
Christ-gibend, s. « 1 . la veille de Noel.
C> 6rifi«t?lUtfC, s.n. l’oeil de Christ. Qplante)
Christbeere, s.f. la groseille blanche, v. Stachelbeere-
Cbristbescherung, *•/• das Christgeschcnk;
le present de Noel.
Christdorn, s.m. l’epiue de Christ; Sorte d’epine blanche sauvage.
Christenseind, r- m. l’ennemi des chre- tiens.
tShviftenfteunb, 5. m. l’atni des chretiens, qui les favorise.
Christengemeine, s.f. lacommuniondes 'chretiens; les chretiens.
Christenheit, . la ebreti-nte; tous ler pavs ui, Jesut-Cbrisr est adore ; it. tous les chretiens' disperses parle munde.
ÖHrtcnlfbi’ll, s - n - la vie chretienne.
ChistenmenÄ, *. -«■ d>e Cb istcnü' le. O - di!- fnm. r.z ist fet” Chrütemu ilfoft, k 'ine lebetchiiie Seel«- in diesem Hause; il n’y a ame vivante dans cette ma sort.
Cdrtstensimi, Christnssinn, s. m. l’esprit du christiauisme , de la religion de J- sus- Chrst.
Chronik
35t
ehromatique; it. (t. de fhys.) v. farbiq, Kar. t'endreieck. Die chromatische 2lrt; legenre ehromatique; qui procede par plnsieurs se- mi-tons de suite. DikscMisik bat em? chromatische Fortschreitung ; il y a du chroma- tique dans cette musique.
Chronik, s.f. lachronique. ^v.Jeitbllch, Zeitgeschichte) Der Chromknschreioer; le chroniqueur ; auteur de chronique,
Chronologe, s. tr.. der Zeitkundige; le chronologiste.
Chronologie , s. f. la Chronologie. V. Zeitrechnung.
Chronologisch, adj. et adv. der Zeit-Ord« nuug gemäß und dazu gehörig ; enronolo- gjque.Chronoiogtsche Tabellen; tables chro- noloi'iques.
Chrysolith , s. m. la ehrysolite; pierre preeieuse transparente d’im jaune d’orme- le d’une legere t. iiite de vert.
Ch-Hsopras, s.,n. lachrysophrase;(chrv- soprase) pierre preeieuse■ d un vert chic mele d’une nnan"e de jaune.
Chur, Kur , r. c lele-'tiou : (v. T>nhk ) it. i’Eledlorat; la dignitd d’Elefteur; l’etendue de pays a laqtielle est atrache un titre d’Eleclorat.
Chlitsürst, g urfürst, s. m. l'Elefteur ; Prince soiiveraind’Allemagneqnialedroit jil’eü-e l iimpereur. Die Chürfürstilin; l’E
etriee, l’epouscd’un liledieur. Das Chli» fiirsten-CoUegium ; le College eledtoral. Der Cburfürst » Tag 1 l’assemblee des Eledleurs. Das Cbursürstentbnm; i’elefto-
peuple chretien; rat; le pays appartenantä un ElecJeur. Der !Churfnrsten - V rein: l'imion, la eonsede-
Cbrist>'NtbUM, s. n. le christfanisme; la religion chretienne; lafoi ou doi-lrine chre- tienne, et la pratique des lots prescrites dans cette religion.
Cbriftenvolk, s. n. le tous les chretiens.
Cbr stf-st, Weihnachtsfest, s.n. lafetejration, j’allisnce des Elefteurs. de Noel. j ChurtÜi Alich adj. et adv. elt-dboral, ale;
Chrijüg-scheuk s- n. v. Cchr-stbescherima.lqui appartientä r.Klecteur, aux Eleftcttrs.
C-'rrstktn'-d".-!, Cbnstkindchen s.n. 1'en-jDie chucfürKliche Würde la diginte ele- fant Jesus; it. le present de Noel. näorale. Krinethu sürstllche Durchlaucht»
ChnstUch, atden, s. m. l’Ordre de Christ.
QQxire milit.en Portugal')
Christschrm, t.tn. la lune deDecembre. C riststolle, s.f. d-r Christw d?, Christ« ku neu; le gatean de Noel. v. S'olle. Christtag s. m. le ionr de Noel; Noel. Cbr.stmo che, s.f. la semaine de Noel. Cbrstwur; , s.f. die gelbe Niesewurz; l'ellehore. jaune.
CH omatik >-/. die Kunst derFarbenmi- sch .Ng; la ehromatique.
Chromatisch, «dj. et mlv. (t. de mus.)
d’un Prince eleäoral.
Churscbwert, r. n. leglaive eleftoral.
Churwürde, S. f. la dignite eledtorale; 1‘EleAorat,
Chymie, r./ bie Scheide-Kunst: laehi- mie; hart de decomposer ou d’analyser les corps, et de les recomposer de nouveau; it. un livre, un ouvrage qui traite de ce6 art.
Chymisch, adj. et adv. chimique; qui ap- partient ä la chimie.
Chymist, r. m. le chimiste. v, Scheide- Künstler. •
Ctbeoe, v. Cubcbe.
Cichorie, s.f. it. Cichorien; Qmarticle'y
der
352
Cider
der Wegewart, (die Wegewarte) Ir cjhieo-
ree. ( herbe potagire)
Cider, der Obstwein; Ie cidre; bois son feite de jus de pommes ou de poires pressurees, DcrClder-Esslg; levinaigre de eie re.
Ciffer , V. Ziffer.
Climamet, s.m. le cinnamome. (sorte i'aromate ) Man glaubt, der Zimmer sep der Cinnamek der Alten; ou croitque la ca nelle est le cinnamome des anciens.
Cinnober, v. Zinnober.
Circular-Schreiben, Umlausschreiben, s. n. der Umlauf; la lettre circuiaire.
Cireulireu, v. umlaufen.
Circulir-Gefäß, s .». (e. Ae chim.') Ie vais- seau circulatoire, vaisseau de rencontre.
Cicciimvallation, Circumvallations-Li- nie; v.Umschanzung, Umschan;ung°-Linie.
Cirkel, v. Zirkel.
Cis, s .». (e. de mm.) la seconde note de lagamme; ledemi-son entre UtetRe; Ut- di£se.
Tise, s.f. C'estain\i qu'on appelle ett qqs. frovinces le droit que l’on paye pour la permission de mondre son ble.
Ciseliren, v. zis-liren.
CistenröSchen, Cistenröslein, ». le ci Ste. ( [arbrisseau)
Citronens neralisches Citronensalz, Citronen-Soda;
sei eitronnien d'aleali mineral.
Citronensäure, s.f. l’acide eitrique.
Citronenschale, s.f. l’ecorce de citren.
Cltconenscheibe, S.f. la rouelle de ci- tron.
Cltronensykup, S. m. le sirop de citron.
Citronenwern, S. m. le vin de citron; vin mele de Sucre et de jus de citron.
Cilronen-Weinstein, ettroaenge- sauerteS Pflanzen-Laugensalz; sei citron^ nien d’alcali ve'getal; citronite de potasse.
Citrulle, V. Wasser-Melone.
Civil, “Aj. et adv. civil, ile. Cv. bürgerlich) Der Civil-Prozeß; le proces civil. Der Civil-Beamte,° l’officier civil.
Claret, s. m. l’eau clairette, it. le vin clairet. v. Bleicher.
Clarin, s. n. leelairnn, Sorte de trompeU te dont le son est aigu et perqant.
Clarinett, S. ». la elarinette. (sorte Ae huutbois) Der Clarinettist; la elarinette, celui qui joue de cet Instrument.
Ciaffe, s. f. la classe; l’ordre suivant le- quel on ränge diverses choses; (V. Ordnung) it. fig. le rang; (v. Rang) it. la classe; salle d’une ecole dans laquelle s’as- semblent les ecoliers qui prennent meine jleqon sous un meme maitre; (v. Schtll-
Cisterne, r. /. lacitemez reservoir d'eau^s^al, Schulstube) it. les ecoliers qui dtu
dient en meme classe; it. le temps qce les ecoliers sont assembles pour prendre la le- gon.(die Lehrstunde) Die vteriüßigen Tliiere, die Vögel, di Fische, re. .machen im Lbierreiche besondere Classen oder Ordnungen aus; les quadrupedes, les oiseaux, les poissons, &c v forment des classes du regne animal. Tin Mahler von der ersten Classe, vom ersten Range; un peintre de la pre- miere classe. sind sechs Classen in dieser Schule; il y a six classes dans cette ecole-lä. Als sie aus der Ciaffe gienge», schlugen sie sich herum; ils se battirent en sortaut de la classe. Der Lehrer mit sei- ner ganzen Classe; le maitre avec tonte sa classe. Zu Tube der Classe, der Lehrstunde; a la fin de la classe. In Classen oder Ordnungen abtheilen; ciasser. Die Abthei- lung in Classen. in Ordnungen; laclassiK. carion. DieCiassen-Lotterie; la loterie di- stribuee en classes. Die ClaffkN-OrdNUNgi (t. Ae log.) la categorie.
Classisch, adj.etuAv. (schulrechi) classi-
de pluie.
Cißerzienser, s.m. leReligieux de Ci- teaux. Die Cisterzienserinn; la Religiöse de Citeaux. Der Cisterzienser-Orde»! 1 Ordre de Liteaux.
Citadelle, s.f. (dieBeyfestung) lacita- delle.
Citronat, s. >». eingemachte, mit Zucker überzogene Zitronenschalen; le citronnat; conliture feite d’ecorces de citron.
Citrone, s.f. le citron. Die kleine, süß' Citrone; lalimedouce. Die wohlriechende Citrone; leCe'drat. V. Cedra.
Cttronen-Aquavit, Cstroncnbranntwrm, s. m. la citronnelle; liqueur feite avec de l’eau de vie et du citron.
Citronenbaum, S. m. le citronnier.
Citronenbrod, S.n. le biseuit de citron.
Citronenbrübe, s.f. la sauce aux citrons
Citronen-Cssenz, r./. l’essence de citron.
Citronenfarbig, Eilronengelb, aAj.etaAv. de couleur de citron Citronengesäuert, ndj. (t. Ae Mm.) ci-
trate. Ctlronengesäuerter Kalk, Citronen-^gue. Tin classischer Schnststelier; un au
kalk; citrate de chaux.
Citronenholz, S. n. le bois de citron, bois de chandelle, bois de jasmin.
Citronenkraut, s. «. l’herbe de citron.
Citronenmelisse, S.f. la melisse de citron.
Citronenmuß, S. n. la Marmelade de citrons. '
Citronen-Qehl, S. n. l’huile de citron.
Citronenguendel, s. m. le serpolet ci- tronne.
Citronensaft, s. m. le jus de citron.
Citronensali, S.n. le sei eitronnien. Mi'
teur classique
Clause, Clausener, v, Klause, Klausener.
Clausel, s. f. la clause; article de qq, adle, deqq. contrat contenant qq. Convention particuliere. V. Bedingung, Vorbehalt.
Clausur, s.f. la clöture; l’obligation que les Religieuses s’imposent de ne point sortir de leur monastere; (v. Verschlies- sung) it. le fermoir; lesattaches ouagra- fes demetal, qui servent ?i tenir un livre ferme. Die Clausur beobachten, halten; tenir 1» clöture. Die Clausuren, daS Be-
schlage,
Cdlestiner 353
Vitriol. Colcothar-Galz ; sei de colcotar.
Cölesttner, s. in. le Celestin; Religicux de l’Ordre de St. Benolt.
Colibrit, S. m. le colibri; tres-petit oi- seau des Indes.
Sollt, v. Kolik.
Cvllarionircn, v. a. vergleichen, gegen einander halten; eollationner.
Collecte, s. /■ die Cinsammlung, Geldsammlung, GabenAmmlung; ia coileüe, quete, eueillette pour les pauvres ou pour qq. oeuvre pieuse et publique; it. la colleüe ; l’oraison que le Fretredita la messe avant l’epitre; it. le le&innnaire.
College, v.Amtsgenoß, Amtsbruder.
Collegia!, adj. et adv. cdlegial, ale. Die CvUeqial-Kirche; l'eglise collegiale; eglise oü il y a des ehanoines sans siege episcopal.
Collegium, 1 ».le College; eertain corps de personnes notables qui sont en meine digiüte ; (v. Versammlung Gesellschaft)
Claves
schläae, die Schließhaken an einem Buche;
les fermoirs l’un liv e.
(Jinns, v. Tasten.
C.avnpnibel, s. ». le maniclwrdion; Sorte de > lavecin.
Siaau’r, s. »• le elavecin; Instrument de nmsique;j..leclavier la rangeedetouches d’un elavecin,d’une epinett., d’uu jeu d’or- -11 s. v. Lasten, s./.pi. Das Llav.er U’teleti; toucner le elavecin; inner du elavecin.
De, Flaviern,ache.'; le fadeuraeelavecin.
Dn Cl»e:etstl Uissei; la clef de elavecin. iöer C!avutü-iel ; lejoueur de elavecin.
Clavierstücke, ; ieces de elavecin.
SlmKt, le elerge; le corps des ec- elesiastiques.
Client, s. 1«. le dient; celui qui a Charge de sa cause un avocat; it. celui qui cherche la proteft.on de qq, puissant ci- toyen. Die Clienlm»; la diente.
Cilina, Klima, r.». le climat. v.Him- mclSjftich, Luftgeqcnd. -
Clont, s. n. die Korbgrube, M,stgrube,-t. licu destine pour enseiguer les lettres. Las Äistloch ; la doaque. lies Sciences, les langues, &c. (v. Schul-
Ciub, s m. le club. Mat emprunU de Anstalt) -e. I.- discours d'un Professeursur
Panplois qui se Ait d’un nombre de person- nes qui s assemblent dans qq. lieu pour qq. aflaire.
Clubist, i. 1». le clubiste.
Clvstier, v. Klystier.
Coadiwor, s. ».. le Coadjuteur; celui qui est adjoint ä un Prelat et qui est or- dinairement destine ä lui succeder apres sa mort.
. Cocarde, v. Hutschleife.
Cochenille, r./i ia cocbenille; petit in- sede qui s’attache ä qqs. arbres de l’Ame- rique ; it. le suc de cet insede qui pro duitla plus belle ecatlate, Die unächie Cochenille; ie Reimes, (v. Kermes) Der Cochenillenbanm; le cocbenillier. Das Cochenillenbad, die mit Cochenille» abge Mochte Färberiüpe; ie cochenillage. Mit Cochenille färben ; cnchenilltr.
, Co on, s.n.v. Puppengespinnst ee Sei- Lenge häufe.
qq. Science; le conrs. v. Vorlesung.
Collet, s. n. le collet. Ein Sollet von Büffelleder; nn collet de büffle; un büffle; «orte depourpoint fait de peau de büffle; it. v. Koller.
Colon, v. Kolon.
Colonie, s.f la colonie. v. Pflanzung, ' Pflanzstadt, Niederlassung.
Colonjst , s. m. le colon.
Colonne, v. Zuglinie.
Colophvnium, s. n, la colophane, v. Geigenharz.
Tvloquinthe, S. f. la edoquinte; fruit de courge sauvage tres-amer, et qui est un violent purgatif.
Colorist, s.m. (t- depeintf) le coloriste.
Colorir, r. ». v. Farbengebung, Farbenmischung.
Cdoß v. Koloß.
Columne, r f. (t. d , inipy.') la colonne; (v. Spalte) it. la page. (v. Seite, Blattseite) Tin Buch in gespaltenen Columne» ;
Cocosbaum, s. m. le cocotier. Die Co. ftm livre imprime par eolonnes. rosnuß ; la noix de coco; le coco. Da»' Comer, Comisch, Comma, V. Komet, re.
? 1 ’huile de coco. EyMMÜNdl), s. n. le commaruiemcnt*
Codieiü, s. n. die Tcstamentsbeylagc ; Ie Das Commando haben; avoir lecomman- codicille; disposition ecrite par laquelledement; commaflder. Der ComMaNdo
un testateur ajoute ou change qch. ä son testament.
Corent, y- Kofent
Söffe, Coffr, v. Kaffe, Koffer.
Cohobften, v. a. (t. de ebitn .) cohober; disriller plusieurs fois une meine diese, en remettant la Iiqueur distiiiee sur la matiere restante, ou sur une uouvelle mutiere semblable ä celle dont eile a ete tiree, et la disdllant de nouveau. Das Cohobi- ten; la cohobation.
Colcothar, 1 le eolcotar; substance terreuse et rouge qui reste au fond de la
Stab ; le bäton de commandement.
Commandanl, r. m. le c;mmandant.i'v. Befehlshaber, Stadt-Befehlshaber) Der Commandant eines Hafens; le eapitaius de port.
Sommcitbe,r./.la commende. V. Pfründe» Eommenthur > t. tn. le commandeur; Chevalier d’un Ordre militairc ou hospi- talier,p®urvu d’unbeneficedu meine ordre.
Commentburei, S.f. la commaiidcrie; benefice afiefte ä qq. Ordre militaire. Commerz, s. n. le commerces (v. Handel,
Handlung)DaSTommerz-Colie8iuin,Com.
niue qui a servi ä distiller l’haile de merjieil-LolltMNI j 1s consdi, lacbambre Nic.r. k L. D. 1. j 3 de
. 854 Commiff
de commerce. Der Cpmmerjienrath; le
vonseiller de commerce.
Commissär, s. »- (der Beauftragte) le commissairc; celui qui est commis par le Prince ou par niieautrc puissancc legitime pour exercer une fonclion. KriegS-Com- mifsär; commissaire des guerres. Pro» Viant-Commissär ; commissaire des vivres.
Commissariat, s. n. le bureau de com- missaues,
Coinniißbäcker, J. m. le boulanger mu- liitionuaire.
Commißbrpd, 5. ». le pain denuinition. Commißfahrer/ -. Varmateur. V. (£«•' per.
Commission, s,f. la Commission, v. Auftrag.
Commissionar, s. m. der GcichafftSbe- sorger ; le eommissionnaiie; celui qui est Charge d’une Commission pour qq. parti- caller. ^
CoNIMvdk, s.f. la commodc; cspece de bureau oü l’on serre du linge et des habits. Commune, v. Gemeine.
Commimieanr, s. m. le communiant; celui qui reqoit le sacrement de l’euchari- stie.
Communreations-Linie, s.f ft. de guer- /e) laiigne de communicatiou.
Communieiren, v. n. {a-vec l'ttuxil. ba. ben) das Abendmahl empfangen; commu mier r rcce'voir le sacrement de l’euchari- stie. It. -v. a. communier; administrer 1c saint sacrement.
Kommunion, s.f. la communion; la re- ception et l’administration du saint sacrement ; (v. Abendmahl) it- v. Gemeinschaft. Coniödiant, v. Schauspieler.
Comödie, ,. f. (v. Schauspiel et Lustspiel) Der Comöbienztttel; l'akKche de comedie.
Compagnie, S-f- la Compagnie, (v. Ge- sellfchaft) Die Oftindische Compagnie, HandlUNgsgeseUschaft; la Compagnie des Indes. Eine Compagnie Soldaten; une cotnpagirie de soldats.
- CPMpaß, u>. le compas, la boussole. Das SompaßhänSchen; Vhabitacle; ar, moire. ilanslaqueltese trouve la boussole. Die Compaßrofe; la rose des vents. (v. Windrose) Der Compaßstrich; l'air (aire) de vent; le rumb. v. Windftrich. Competent, v. Mitwerber, et befugt- | Evmpetenz, s.f. la competence; (v. Befugnis) rt-Die Competenz, der Unterhalt, die Besoldung ; I'appointcment. Complement, s. n. v.Ueberschuß. 0- de
Complete, s.f. les complies; la derniere partie de l’office divin, laqlielle se dit ou chante apres vepres.
Compliment, s. n . die Ehrenbezeugung Itlit Worten; le complimcnt; honnetete de pafoles qu’on dit ä une personne, (v.
Höflichkeitsbnenguna) Ohne Complimm- te, ohne Umstände; Sans complimens,sans
Cdmplot^
cerftnonie. Ein Complimentenmacher; tla complinrenteur. Eine Complimeutenm cherinn; uue cornplimenteuse.
SEompiott, s. n. le eomplot; mauvais de*, sein forme entre deux ou plusieurs per. sonnes. Ein Complokt machen; faire m, eomplot, faire eomplot,.
Componist, s. m. le compositeur, celui qui compose en musique, v. Setzer, >£ott* fttzer.
Compresse, s.f. da§ Baufchchen, Bäusch» lein ; la compresse.
Cpncentriren, v. a. dem Mittelpunkte »aper bringen, oder in demsejben pcreini- gen ; couceucrer; reunir au centre; it. (t. de chint.') v. verstärken.
Concenkrifch, »ch. et «dv. (t. de glam .) einen gemeinschaftlichen Mirrelpunct habend; cooeeutrique. Comentrische Kreise; des cercIes concentriques; divers cercles qiti ont un meine centre.
C PNccpt, s.n. >a minntei le brouillon, (v- Entwurf et Aufsatz) Das Conceptpa- pier; le papier ordiuaire, Onditfam. Einem das £enc*pt verrücken ; deranger les desseins de qn. Aus dem Concepte kommen, in der Rede stecken bleiben; se trou* bler; perdre le Kl de so'n discours.
Coinert, t- »■ le concert; harmonie composee de plusieurs voix ou de plusieurs instrumens, ou des deuxensemble j it. uns piece de musique cemposee pour un seift Instrument; it. le lieu oü l’on entend uit concert. Ein Violin r Contcrt; un concert pour le vivlou. Ein Concert geben , anffnhren ; donner un concert, faire Un concert; concerter. INS Concert gehen ; aller an concert. Der
Concertmetster ; le dire&etir de la musique. Der Concertsaal; la salle du concerd. Der Concertsänger, Concertspieler; die ConcertiäNgerinn, Concertipiclerinn; le conccrtaut; la coucertante 5 celui ou celle qui chante ou joue Sa partie dans un con* cert.
Coneertirend, «dj- coueertjrende Stimmen, concertirende Instrumente; des voix eoneertantes; des instrumens cou- eertans.
Conchplien, v. Muscheln, Schnecken, rc» Conclave, s - n. le conclave. v. Wahl- Zimmer. .
Conclavist , S. m. le concläviste; celui qui s’enferme dans le conclave avec ua Cardinal pour le servir,
Concorda»), n/- la cancordance; indcL
alphabetique qui contient tous les mots de la ßible et marque les enjroits oü ils se trouvent.
Concordak. s .». le concordnt. (v. Ner» trag, Bctgftich) Das deutsche Ldncordat; le cancordat germanique; i'accord Fait entre la cour de Rome et l’Empire tou- ebant les benefict-s de l’Emnire sous. le. regne de l’Emperenr Fredtric III. Concnbinat, j•». (die KedS-Esse) le con- eubinage.
Cvncubtrie
»ubinage.
Csmubine, v. Beyschläferintt.
Coneurs, s - m - ' e concours de plusieurs «tdandiers pour s’arranger avec un debr- teur insolvabie.
Conditor, (Canditer) s. m. !e eonfisenr; celui 'qui confit des Fruits et autres choses. it. v. Zuckerbäcker.
Cvndor, r. m. le eondor. v. Greif. Confcct, v. JuckcrgebackencS. Conterenz, *./■ la Conference, (v. Zu-
Conkumew
»55
Gontumackren, v. a. (t. de prat.') wegen Nicht -Erscheinung verurteilen:' eohtu- mneer; condamner par comutnace.
Convent, s. m, (v. Zusammenkunft, Versammlung) Der Couvenchruber; le Reli- gieux conventuel. Die Conventsa,Wester; la Religiense eonventuelle. Die Conven- tuaie»; les canventuels; les Religieux qui ont droit de demeurer toujours dane le meine couvent.
___. Convention, s. ». (v. Uebereinkunft,
sammenkunft, Geschäfts-Unterredung, DeqVertrag) Die Lonvendiev^Mür^er dar katbschlagung, Nnterbanblung) Der Con-!Lonventl 0 lte-Geld;l'argentdeconventron. ferenz-Mmistcr i le ministre des conferen-, Covahu-Balsam, c. m. le eopakni; bäume de copabu; bäume qne l’on tire par «. gerichtlich einziehen, ineisiou d'uu arbre du Kresil appele Lo-
v.
ees,
Confiscircn,
für verfallen erklären; eonksquer.
Conareß,». die Zusammenkunft, der Zusammentritt; le congres. Der §rie- denLcongreß; le congres pour la paix.
Conisch, v. kegelförmig.
Conserve, s. f. (t.d'apotb.) la conserve ; especcde confiture Faite de fruits, deflenrs, d’herbes, &c. Rosrn-Conserve; conserve de roses.
ConsiAvrial, adj, et adv. eonsistorial ale; qui appartient au cmisistoire. D:r?prnkctte.
Consistsrialrath; le Conseiller du consf-j Corduan, s. m. lecotdouan; cuir de Stoire. 'peau de bouc ou de clievre passee au tan.
paiba.
Copal, v. Kopal.
Covie, s.f. la copie. v. Abschrift, Nachbild, Nachzeichnung, Nachstich, re.
Lopiren. Lovist, v. abschreiben, nachmaa chen, Abichr.iber, re- Copuliren, v. verbinden, vereinigen, trauen.
\ Coralle, v. Koralle.
Lvrdon, i.tn.v. Kette, Grenzkette,Trup»
Lonsonant , v. Hauptlaut, Mitlaut.
Cousvnanz, v. Zusammeiistimmung.
Eonsort, v. Mttgenoß.
Cvnwirirend, adj. et adv. zu gleicher Zeit nach einer Richtung wirkend; ( t. de phys.') eonspirant, ante, Conspirircnde Kräfte; puissances ou forces conspirantes.
Cvnßabels-Kammer, §./. la sainte-bar- be, la gardiennerie
Constabler
le canonnier.
CvNNll, s.m. le consul.
Consulcnt, s. m. l’avocat Consultant. CvNsnmtjvN, s.f. la consommatioit. v. Verbrauch. Verzehrung, Aufzehrung. Die Conftimtionsstcuer; l'impöt sur les con-
sommations.
Gotttcrfät, Conterfep, S.n. le portrait. v. Gemäblde.
Conkinqcnt, r. (der Pflichtbeytrag) le contingent; la part qne chacun doit four-j
nir. v. Reichs-Coiitingent.
Der Lorduanmacher; !e eordnuanier.
Coriander, Corinthcn, Lornelbaum, v. Koriander, re.
Lornett,r.m. der Standartenträger; le cornette; ofiicier d’une campagnie de ca- valerie qui est Charge de porter l’etendard.
Cornut, s. m. C’est aittsi qu'on appeße tlans les imprimeric' aßematties un compa- gnnn iniprimeur qui n’a pasencore postul£ et qui ne s’est pas encore acquitte envers les vieux. f
Corporal, s. m. h caporal. Die Corp»- ralfchaft; l'escouade; certain nombre de gens de pied commande par un caporal.
Csrrcct,v.ftt)ier,rei,sprachrichria,richtig.
Corrector, r- -»-> der Druckberichtiger; 1« LorreÄenr. Der Corrector i» einer Druckerei, welcher die letzte Correctur oder Re- vtston bewrgr; le prote.
Correctur, s.f. die Druckberichtiaung;
,1a corretkiou des eprevves. Die erste Cvrr
Conto, s. w. ( ’t.Ascomm .) le campte, v.'tectur besorgen; den Probebogen zum er» Rechnung. ,stell Male lesen; degnrssir i’epreuve, la
Contor, r.n.leeomptoir. V. Glchreibstube. irre la prerniere kois. Der Torreeturbo- Coutraband, adf et adv. Controbande gen; l’epreuve.
Maaren; des marchandises de contreban. de; de la contrebande. v. Schle chbandel.
Tontraet, «dj. et adv. perclus, paraiyti- que. v. gliederlabm.
Tontraet, s. m. le contrat. (v. Vertrag) Tonteaetmasig; contrSftuel, eile. Contrayunkt, v. Gegenounkt.
Contrast, r.der Abstich; le eantraste. Contrastiren, v. abstechen.
Contreband, v. Conrraband. Contribution, v. Steuer, Kriegssteuer, Brandschatzung.
Correspondent, s.m.{ der BriefwechL» ier) le carresvondant.
Cvrrewondenz, s.f. v. Briefwechsel. Correivvndiren, v. a. Briefe mit jcmdit* den wechseln; «voir correspondance de
lettres avec qn.
Corrvsiv, v. ätzend, fressend, einsres« send.
Corsar, s. tn. le enrsaire. v. Caver et Seeräuber.
Corsett, s.n. das Leibchen; lecorset. Corvette, v. Rennschjff.
3 3 Coöms-
$5 6
Cosmogs
Cosmogonie, v. KoSmogonie.
Evstwlirz, s.f. le castus; laracined’uue plante qui vient en Arabie.
Courier, Curier, v. Lilbothe.
Couvert, s. ». v. Umschlag et Gedeck.
Creatur, s.f. lacreature. V. Geschöpf.
Credenzen, v. «. vorher kosten, vorkoftcn; essayer, gouter le vin, les vianilcs,etc. a- vant de les presenter au Prince. Der Crc» denzer; Peclianson; gentilkomme servant qui, apres avoir Fait l’essai du vin, etc., presente au Prince le verre, Le. Der Cre- denzteller ; la soucoupe. Der Credenztjsch; le dressoir. Die Crcdenzstufen; les gradins-demandant la charite.
Curcuma
bette. CurbeUen madien ; courbetter, falra des courbettes,
Curcuma, Cukeumey, v. Gelbwurz, Schwalbe, iwurr.
Curireu, v. heilen.
Clirrende , s. f. 'est ainsi qu'on appeUc dans qqs. provinces s lettres circ'il’i cs et autres papiers qui regardent les affaires ecclesiastiques d’un diocese; (v. Umlauf) it. la boite dans laquelle ces papiers sollt enfermes. On uppelle misst Oie Cukrende, Currende.^chüler, Currendaner; les pau- vres eeoliers qui eliautent dans les nies en
du dressoir.
Credit, s - m. le credit; la reputation oii I’onest d’etresolvable et de bien payer; it fig. l’autorite, lepouvoir, la consineration (v. Ansehen) Dieser Handel hat ihn um seinen Credit gebracht, hat seinen Creeit zu Grunde gerichtet; rette affaire a ruine' son credit, l’n ruine de credit. Credit geben, auf Borg geben, borgen, ausborgen; faire ersclit. Credilbriete; lettres de credit. Fig. Sein Credit, sein Ansehen ist sehr gefallen; il est bien deebude son credit.
Creditiren , v. borge».
Creditiv, s. ». v. Beglanbignngs schrei« ^micbe.
Current, adj. et adv. courant, ante. Gurr rente, gangbare Mün;e; monnaie courante, qui acours. Cu r nte Maaren; marebandi- SCS de demande. Die Currentstbr fr, die laufende Schrift; ,’ecriture courante; l’e- criture cursive; ecriture en carafteres or- dinaires.
Curschmid, v. Fahnen sch mid.
Cnrsiv- Kchrilt, *./ die aeickobene la. teinische Schrnt ; lacoulce; l'eeriturecoii- lee; it. (t.d'impr.) le earaftere italique ; les lettres italiques; l’italique; caraftere different du caraftere romain et un peu
den.
Creole , S. m. le Creole, Europeen d’o- rigine ne en Amerique. Die CreoliNN ; la Creole.
Criminal, adj. v. peinlich» Der Clinch nalrath ; le conseiller de la chambre ou de la justice criminelle.
Eritik, v. Kritik.
Croat, s.m. leCravate; qui est de Cro- atie.
Crocodill , v. Krokodill.
Crucifir , s. n. le crucifix; croix avec la figure de Jesus - Christ attache sur cette eroix.
Crystall , v. Krpstall.
Cubebe, S. f. lecrebdbe; le fmit d’une plante qui a qq. ressembhnce aveclepoi- vre; »f.le raisin de Hamas; raisin sec cuit au four ou au soleil.
Cubik, Cubisch, v. Kubik, kubisch.
Cueumer, v. Gurke.
Cultur, s.f. la culture. (v. Anbau) Ftg. Die Culuir, die Ausbildung des Geistes, Les Verstandes ; la culture de l’esprit.
Cunrur, v. Condor.
Cur, s.f. die Heilung, Wiederherstellung eines Kranken; it. die Behandlung eines Kranken; la eure; traitement de qq. maladie. Diese Cur ist ihm nickt gelungen, er ist in dieser Cur nickt glücklich gewesen; il u'a pas reussi, il n’a pas ete heureux en cette eure. On dit aussi , Eine Cur gebrauchen, eine Cur anfangen; Ltre dans los ri- medes j sc mettre dans les remddes.
Cüraß, v. Küraß.
Curattl, Eurator, v. Pflege, Pflegschaft, Pfleger.
Curberte, s.f. Q t.d»mmigt') la c#ur-
CustoS , s. m. la reclame. V. Blatthüter.
Cylinder, s.m. die Rundsäulelecyiin- dre; corps de Lgure longue et ronde, et d’egalegrossetir par.tout; it. gros roiileau de pierre ou de bois. v. Walte.
Cylindrisch, Cylindersörmig, adj. et adv. cylindrique; qui ala forme d’un cy- lindre.
Cymbtl, s.f. la cymbale. (Instrument demusique) DasCymbelkraut; lacymha. laire, cymbalaria. ( plante ) Der Cpmbel- schläger; lecymbalier.
Cvper, r.die Cyperkatze; le ebat de
Oypro.
Cypek, s.f. die Cyperbirne; la poire de Cypre; it. die Lyperpflaume; laprunede Cypre.
Cvpergras, S. n. le souchet Sultan eit Sucre.
Cyperkatze, v. Typer, s. m.
Cpperwurz, s, f. le souchet; racine de Sainte-Helene.
Cypresse, s.f. derTypresseubaum; lecy- pres. Cypreffenhol;; bois de cypres. Das Cypr-tssenkraut; lasantoline; le cypres pe- tit; la garderobe. (plante)
C;ar, s. m. der russische Kaiser; lecr»r; Empereur de Russie. Die Cjakinn» 1» Crariue.
D.
D.
, r, n. le D; lettre eonsorine, et la qus- trieme de l’alphabet; ( v. introductian) it, en t. de musique, Re; la seconde note de la ganmie.
Kg , adv. U; en es lieu, en cet endroit j
r,
Da
5 ? it. oft. que. Da seyn; dtrepresent; it. exi^ter. Nicht da seyn, abwesend seyn; eitel absent. Ist er da? est-il lä? Ja, er ist da; oui, il y est. Was mache ihr da? quckai. tes-vous lä ? Wer gebt da? Wcr da? qui va lä? Da tmddort, hier und da; qaetlä; deqa et delä; par-ei, par-Jä. Da habt ihr , was ibriuchcr; voiei ceque vous cherchez.
Da habt ihr eur Buch; tenez, voilävotre livre. Das Buch da; le livr- que voilä.
Da bin t ila mille een; d’appointemeqfc, et omrc cela son logcment.
Dach, s. n. le toit; la Couvertured’un bäumend. Dimin. (Ein Däcklein, Dächel- eben; un petit toit. Ein flaches, ein spitzes Dach; uu toit plat, mi toit en pointe. Ein noch ungedecktes Dach; un comble. ( v. Dachgesperrc) Lin gebrochenes Dack; un toit, un comble Coupe, brise; uu comble ä la mansarde; unemansarde. Ein plattes, ein aedrücktes Dach; un comble plat, ua
N'S man von da abreisete; au panirdelä.
§ o (dort) unten; lä-bas. Ich will in ein Land reisen, da (wo) mick niemand kennet; j’irai dansunpays oil personne ne mecon- noit. In dem Augenblicke, da tc. ;an mo- meut que.. (v.als) Cr war kaum ausgc-1 gangen, da fiel das HauS ein; il etoit d peme sorti,qtiela maisoo tomba. jQitelquefuis', ha n'est employf que pot une espice derfdon- dance , ccmtne dam les eximples suivans.
Was will dieser Mensch da? que veut cet homme-lä ? Was sagen Sie da? que dites- vous lä? Sie haben da etwas Schönes an. gefangen; vous avez Fait lä une belle affaire.
Wer da will; quiconque veut. Beschämt da stehen; etre tout honteux.
Da, con/. lorsque, lors de, comme; (v. als) -t. piiiaque. (v. weil) Da er mich gewahr wurde; lorsqu'il m’aperqut. Da er sich verhejrathcte; >0t5 de son mariage. Da tt noch redete; cottrme il parloit encore.;
Da ich ihn sah, bewegte sich mein Herz vor dejdongeon.
Kuppeldach, Satteldach, Zeltdach, rc.) Ein Dack besteigen; faire larecherche d’un toit. Lin Dach decken; couvrirnnemaison. Li» Gebäude in Dach und Fach erhalten; tenir un bätiment closet couvert. clnterüem Dache wohnen; etre löge'pres des tuiles. Unter einem Dache, in einem Hause zusam sie
men wohnen; dementer sousde meme toit, dans la meme ntaisoii. Fi«. Einem Dach und Fach geben; logerqm Einem aufdem Dache seyn ou sitzen; veiller qn. de pres. Einem etwas auf das Dach geben; cionner surlesoreillesäqn. Bei ihm ist gleich Feuer im Dache; i> s'empotte aisemcnt; il a la täte pres du bonnct. Prov. Ein Sperling in der Hand ist besser, als eine Taube auf dem Dache; un tiens vant mieux que detix tn l’auras.
Dachbalken, s. m. v. Dachschwelle.
Dachdecker, i. m. le couvreur.
Dach-Ente, r. f. la petite grebe; Sorte
Mitleiden; en le voyant mon coeur a eie emu de eompassion. Da doch; bien que, eneoreque, qiioique. Da (weil) ihr eure Zusage nickt gehalten, bin ich euch auch nichts schuldig; puisque vous n*avez passa- tisfait ä votre promesse, je ne vous dois neu. Da nun alles auf diese Art eingerichtet worden war; toutes chosei ayant ete re- glees ainsi. Warum tbust du das, da du dock weißt, daß es verboten ist? pourquoi fais-tu cela, sachant bien qu’il est defeudu?
Dabcy, adv. aupres. Ich kann das nicht sehen, wenn ich nicht nahe, ganz nahe da- hey bin; je ne puls voir cela, si je ne suis aupres, si je ne suis tout aupres. Zunächst dabcy, toutproche; immddiatement aupres. Ondit, Dabcy seyn; etre present. Ich war auch dabev; j’y etois aussi present. Ls ist nahe dabey; peu s’en kaut. Wir sind dichte dabey; »otts y touchons. Wenn ihr dahin gehet, will ich mitdab y seyn; quaudvous trez lä, j’en veux etre aussi. Es ist nichts dabey zu gewinnen; il n'y aricn ägagner. Wir wollen dabey bleiben; nous en dcmeu- reronslä Man muß es dabey lassen bewenden lassen; il y Faut acqliiescer. Es mag da- bey bleiben; soit, passe. Cr bleibt dabey; i! y insiste, persiste. WaS ist dabey zu thUN? qu'y a-t-il ä faire? Er hat tausend Thaler Besoldung, und dabey (ausserdem) freye
Dachsahne, Wetterfahne, s.f. Iagirou- ette.
Dachfenster , s .«. lalnearne. Dachsen- stekziegel ; tuiles lucarnieres.
Dachfttte, v. Dachstuhlfettc.
Dgchflechte, s.f. v. Dachmoos.
Dachsorst, r. m. die Dachförstr, Giebel- spitze ; le kalte.
Dachgcsperre, s.n. le comble; la char- pente qui porte la tuile.
Dack haken, s. >». ie crochet; petit croc de fer attaehe ä l’e'chelle des couvreurs. Dachhammer, S. m. le grelet.
Dachkebke , s.f. le nouet; canal cntr« deux toits joignans fait avcc des noues de tuile, de plomb ou de bois, potir l’ecoule- ment des eaux.
Dachlaltc , s.f. la Mte.
Dachloch, s.n. l’oeil de boeuf. v.Hch- sen-Auge.
Dachluke, s. f. la lucarne.
Dachmarder, Hausniarder, /. m. Ja
fottine.
Dach-Movs, s.n. la moussedes toits. Dachmühle, petit moulin ä vent ou ä poids, place sur le comble d’un bätiment.
Dachmuschel, Steckmuschel, s.f. la pinne-marine. (ccquillage iivalve')
Dachnase, s.f. dasGicbelfenst r; lal»-
888 Dachpfan
carne faitike.
Dachpfanne, r./. la tuilc gironnee, tui- lc creme, v. Hohlziegel.
Dachrecht, s, n. le droit de gouttiere. v. Lraufrecht.
Dachrinne, s.f. la gouttiere; le che- «eau; canal par oii coule l’eau de dessus les toits.
Dachröhre, s. f. la descente ; le eanon de gouttiere.
Dachs , s.m. le blaireau, letaisson; it. V. Dachshund. Die Dachsinn, Dächsinn; 1 a femellc du blaireau.
Dachsbau, s. m. le terrier de blaireau
Dachung
V- Lrailfe. Dachlraufenziegel; tuiles gout-
tieres, le botillement.
Dachung, s.f. la coueertnre; l’aftion de couvrir une maison; it. le toit. v. Dach.
Dachwerk , s. «. le comble; charpcnte qui fait le falte d’tm bätiment.
Dachziegel, s. m. la tuile.
Dacrz'lilch , ach. et adv. dactylique. Daktylische Verse; vers da&yliques.
Daktylus, s. nt. le daftyle; pied de vers qui est de trois syllabes, dont la premiere est longue et les deux autres breves.
Dadurch, adv. par Id; par cet endroit; 'par ce moyen; par ees parotes. Gebt nicht
«*** , " "" -—i jr w m..w ^ v». ) »vs j'aiuicA, \2JlUt
DachsbeN, Dachse!, (Degiel) Deichsel, hierdurch, sondern dadurch; ne pasrez pas
s.n. l’aissette, essette, hachrtte; petite par ici; passez par la. @te TOCtbfn ntid) Ba« W1,p Hnnt la I-Af» nlaf P H’nn rMe Pf tzqrch verbinden »der nötbigen; vous m'o.
bqcbe dont la tete est plate d’ttn cöte - et de l’autre la lame est large, tranchsntc et eontournee. ( t. de tonnel.)
Dachschiefer , j . m. l’ardoise; le schiste bleu. v. Gckiefer.
Dachschindel, S.f. l'echandole; lebar- deau. v. Schindel.
Dachschwelle, s.f leracinal de comble.
Dachssell, S.n. lapeau de blaireau.
Dachssett , Dachsschmalz , s- «. le gras de blaireau.
Dachsfinder, v. Dachshund.
Dachsaiau, adj. et adv. gris de blaireau, de taisson.
Dachshaube , S.f. lesbeurses; longues poches de reseau qu’on met ä l’entree d un terrier pour prendre des blaireaux.
Dachs buit", Dachsfinder, Dachsschliefer, Dachskriecher. S. nt. le hasset; leter- jrier; un chien propre ächasser le blaireau, le lapin, &c.
DachSlych, s. n. x. Dachsbau-
Dachsparren, s.m. le Chevron.
Dachsvitze, s.f. der Dachforst; le Falte; le sommct du toit.
Dachsscklieser, v. Dachshund.
Dachsschwarte, s.f. (t. de ch .) Las Dachsfell la peau de blaireau.
DachSschweiß, s. m. (#, de ch.') le sang de blaireau.
Dachstein, s. m. la tuile; (v. Dachziegel ) it. r?rdoisc; ( V. Dahstbiefer ) it. (t. de sttm ) lelit, lacouche, la gangue qui cou vre la mine.
Dachfiroh, S. ». la cbaiime, paille dont 011 couvre les toits. Dachstroh von Rocken, Rock'Nstrod zum Dachdecken; le gui.
Dachstudl, s, m. (t. de charfent .) la ferme; charpente qui porte les ehevrons d’uo bätiment; la ferme. Die Dacbstnblfette; la panne; it. la filiere de comble. Di' Dacb- stublsäulen; les jsmbes de force. Die Dach- Kublsäule im ober» Dbeile eines gebroebe- jien Daches; l'arbalctrier. DieDachstuhl- schwellen; les semellcs, les racinaux de comble. Die Dachstuhlsparren » les Chevrons de ferme.
Dacht, v. Docht.
Dachtel, v. Ohrfeige.
Dachtraufe, s.f, l’egout, la gouttiere.
bltgerez parlä. Dadurch (durch dieses Mit- tei, aus diese Art) werden Sie Ihren Zweck erreichen; par-lä vous mtssire'z. Dadurch gewinnet ihr Nichts; vous ucgaguez rien äceia. Dadurch werde ich bewogen, euch zu glauben; cela me porte ä vous croire. Lasit ihr euch dadurch verführen? est-ee lä ce qui vous sedui t ? Dadurch wird er nur noch mehr aufgebracht werden ; cela ne fera que l’irriter davantage.
Dafern, conj. si; au cas que, encasque, pourvit que, moyennant, en tant que. v. wenn et wofern/
Dafür, adv. pour; it. en. Er ist ein ehrlicher Mann, die ganze Welt hält ihn dafür; c’est un honnete homme, tont le mon- de le eroit tel, le prcnd pour tel. Ich halte dafür, daß dieses billig sey; j'cstime que cela est raisonnable. Ich sehe ihn Nicht dafür an, daß er es tbun werde ; 11 n'a pas l'air de faire cela. Dafür sorgen; pourvoir. Dafür stehen; repondre; etre responsable; garan- tir. Ich gebe so viel dafür ; j’en donnetant. Ich gebe nicht mehr als zehn Lhaler dafür;
je n'cn donne que dix ecus, ©it haben das Fieber, meine Arzenei ist gut dafür; vous avcz la fievre, mon remede vous guerira. Ich kann nichts dafür; je n'en SMS pas la cause; ce n’cst pas ma faute. Ist das mein Dank dafür? cst-ce lä ma recompense? Er hat diesen Fehler, aber dafür besitzt er verschiedene gute Eigenschaften; il a ce vice, mais en eehange il possede plusieurs bon- nes qualites. Gie ist nicht schön, aber dafür ist sie tugendhaft; elleu'est pas belle, mais en recompense eile est vertneuse. Etwas wegnehmen und etwas anderes dafür hin- fteflctt, hinlegen ; prendre une ehose et en mettre une autre ä la place.
Dagegen, adv. et conj. contre; it. en dchange, en recompense, en revanche; it.
WaS haben Sie dagegen zu sagen? qu'avez-vousä dire eontre cela? Ich habe nichts dagegen zu sagen ; je n’ai rien ä di- re contre. Ich, für meinen Theil, bin da- gegen; pour moi, je suis contre, je m’y oppose. Der eine wollte dieses, die andern aber waren dagegen ; l’nn vmdoit cela, mais les autres etoient d’un sentiment eon-
traire,
Daheim
traire, s’y opposoient. Dagegen Vasten; eornparer, conkerer. (v. vergleichen) Dagegen handeln ; contrevenir. Ich hatte ihm ein Pferd gegeben, dagegen bat er mir ein Gemahtde gegeben; je Im avois donnc un cbevsl, il m’a doilne un tableau en (cehange.
Daheim, adv. ehez soi. V. zu Hause
Daher, adv. et conj. de lä ; en; des lä ; J t. c’est poui'qiioi; voilä pout-quoi; ä cause de cela. (v. deßbalb) Daher sind die bür gerlichen Kriege entstanden; de 1a sont venues les guerrcs civiles. Kommt er von Berlin? Ja, er kommt daher; vlent-U de Berlin ? oui, il en vient. Ich habe voll Patzer noch keine Nachricht erhalten; je n’en ai point encore requ de nouveües. Er ist euer Vater, und daher seyd ihr ihm Ehrerbiethnng schuldig; il est votrepöre, et des Id vons Im devez du resped. Bis daher ; jusque-lä; it. jusques ici. Eitmet- 'iant daher devant les verbes gehen, fahren,
kommen, fliegen, rauschen, segeln, treten, etiez-vous alors?
JC» U morque toujouri un Mouvement vers VenAroit Je celui qui pciyle , et il ne s’em- floie ordinairemcnt que dam un style sou- •tenu; Daher fahren; aller, venir, passer en voiture, en carrosse. Daher gehen ; aller, marcher; s’approcher en marchant. Er geht daher wie ein Bettler; il est kalt com- uie un gueux.
Dahier, v. hier, gllhier.
Dahin, adv. lä; y. Gehet dahin ; allez Vous-cn lä ; allez-y. Ich will dabin gehen; j'y irai. Ich bin nicht dabin gekommen; je n'y suis pas venu. Dahin komm ich in meinem Leben nicht wieder ; je n’y retour- nerai de ma vie. Dahinaus; de ce cote'- lä; par lä. Dahinein; lä-dedans, ci-de- dans. Eben dahin; lä-meme. Bis dahin; jusque-lä. Dieser Weg führet dahin; ce Lchernin mene en ce lieu, rend en un tel «ndroit. Fig. Die Zeit geht dahi»; le «emps SC passe. Meine Gedanken jteletti
» tMf»c nAnepPc xr/-»«-,!- t erm ».. 1A
Dahinge
359
Dahingegen, conj. au lieu que; au coa- traire.
Dahinten, adv. en arriere. v. zurück. Dahinter, adv. derriiire, lä-derriere. Was ist dahinter? qu’est-ce qui est lä- derriere? qu’y a-L-il lä-dcrriere? Qu Alt
ßg. Dahinter steckt etwas; es steckt etwas dahinter; >1 y a qch. de Cache, il y a an- guille sous röche. Ich muß wissen,, was dahinter steckt > >1 kaut que je suche ce que e’est; il faire que je m’eclaircisse lä-des- sus. Ich will 'choii dahinter koinmen ; je eonnoltrai, je decouvrirai ce qui en est. Dahinter her fern ; etre apres; poursuivre.
Zlüftlboit, s. n. le vibord; la grosse planche qui entoure le pont d’en haut d’un vaisseau.
Dahlen, v. tändeln.
Damalig, aij. d’alors. Die damalige Mode ; la mode d'alors.
Damals, adv. alors; en ce temps-!ä; pour lors-lä. Wo wäret ihr damals? ou
Damastener, aij. iniecl. de damas, Da- mastener-Arbeir; de la damasquimme, de la damasquine; ouvrage damasquine. Der Damastener-Stahl; l'acicr de damas. Eine Damastener-Klinge; une lame de damas. .On die subsiantivement , Mein Gäbe! ist ein wahrer Damastener ; mon sabre estun vrai damas. Die Damastener-Dflami"' la prune de damas. Die Damastener-Rofe; la rose de damas. Die Damafeener-Tran» he; le raisin de damas.
Damastircn, v. a. Stahl mit Gold oder Silber einlegcn, oder auch flammig ätzen r
damasquiner; enehässer de petits filets d’or ou d’argent dans de l’acier. Damas» Ctlte Pistolen; des pistolets damasquines. Damastirer, s.m. le damasqumeur. _ Damast, s.m. le damas z etoffe de soie, de laine, ou de tolle ä fieiirs. Zwcifarbiaer Damast; damas de deux Couleurs. Halb» feiduer Damast; damas caKärd. Auf Da»
lbahjn ; mes pensecs vont ä cela. Mau ist'mast-Äkt weben; damasscr. Die Damast,
rahm einig geworden ; on s’est. accorde ä tela. Ich will es dahin bringen, daß rc.; je kerai en sorte que, &c. Ex hat es nie Lahm bringen können, daß re.; if n’aja- snais pu parvenir ä, &c. Dahin geben; dormer, abandonner. Christus ist UM «N- serer Missethaten willen dahin gegeben rvorden ; chesus-Lhrist a ete livre pour NOS olfenses. Dahin raffen, reißen ; empörter. CS steher dahin, ob cs wahr ist ; c’est ä savoir, si cela est vrai. Es flehet dahin, lva§ die Sache ft'ir einen Ausgang gewin- Iren wird; il est incertain, quelle issue aura cettc afl'aire. Wir wolle» dieses da- ihm gestellt sepn faßen; passons cela;nous passerons cela. Alle meine Hoffnung ist dahin ; toute mon esperance est perdue. Seit und Geld ist dahm; le temps et l’ar- gent sont perdus. Dabin trachten ; tächer a .. Dahin fahren, gehen, laufen, ziehen; passer; s en aller.
Arbeit, die Bildwirkerei; >a damassure. Der Damastweber; l'ouvrier en damas.
Damasten, adj. et adv. de damas; it. damasse, ce. Ein damastenes Bett; un lit de damas. Damastene, ans Damast-Art gewebte Servietten ; des serviertes da- massees. Ein damastenes Tlschgedeck ; UI, serviee damasse; un Service de damassd.
Sic hat viel damastenes Tischzeug, viel damastenes Lcincngcräth; eile a beancoup de damasse, beaucoup de linge damasse. Dambock,. v. Damhirsch.
Dambret, s. n. le damier ! echiquier sur quoi on jene aux dames. Der Dambret» ooael ; le damier. (cisean)
Dame, s.f. la dame; titre de femme de qualite ; it. (att jeu des echecs') la secandfe piece du jeu; (v. Königin») it. piecc jvee- laquelle on joue aux dames; it. (tue jeu
de cartes') line carte sur laquelle est peinle la figiire d’unc dame. Damen vom ersttk
RaiM;
Zöo Damen
kbanqe; dames de la premiere qnalite. Die 2 amen bei Hofe, die Hofdamen ; les dames ,1»- la cavr. Die Dame, die Königin» ist die beste Figur/ ist der beste Stein im Schachspiele; la dame est la meilleure piäee lies iciiecs. Dam,' spielen, in dcrDame spiele»! jouer sux dames. Zur Dame gehen, im die Dame gehen; aller ä dame; pousser une piiceou unpion jusqu’aux dernieres cases du cöte de celiii contre qui l’on jnue. Eine Dame ausspielen ; jouer une dame. Herz-Dame; dame de coeur. LineDame ireawcrftn; ecarter nne dame.
Damen, v. a. damer. v. ausdamen.
Damenspiel, r.». Ie jen de dames.
Damgeiß, s. f. v. Damthiek.
Damhirsch, s. m. der Schaufelhirsch ; le daim; bete fauvc d’une grandeur moyennc entre le cerf et le chevreuil. Die Dam- Hirsch-Aub, daS Damtbier ; da daiue.
Dämisch, v. albern, dumm.
Damit, adv. par lä; par ce moyen; de Cela ; en avec; it. conj. afinque, afin de,- pour. Damit hat er seine Feinde überwun. den ; par la, par ce moyen il a vaincu ses ennemis. Scyd damit zufrieden ; conten- tez.vous de eela. Was macht ihr damit? qu’en faites-vous ? Er hat meinen Mantel genommen, und ist damit fortgegangen; 11 a pris mon manteau, et s’en est alle avec. Damit ihr es wisset; aiin qnevotis lesa- chiez Damit ich erhalte, was ich verlange; all» d'odtenir ee que je des Ire. Damit erfüllet werde, was zuvor gesagt worden; *fin que s’accomplisse ce qui a ete predit. Damit ich es kurz mache, mich kurz fass?; pour abreger, pour etre eourt. Steckteure Uhr zu euch, damit sie euch nicht gestohlen werde; prenez votre montre survous, de peur qu’on ne vous la prenne.
Damm, s. m. la digue; amas de terre, de pierres,debois, &c. pour servir derempart contre l’cau, et prineipalement contre les flots de la iner; (v.Deicb) »V.la Chaussee; le- vee de terre que l’on fait an bord de l’eau, pour soutenir, pour retenir l’eau d’une rivie- re ou d’un dtang; ( v. aussi Knütteldamm, Sreiudamm) it. (t. de >nar.) un baue de sable; (v. Sandbank ) it. {t. defacteur d'orgues) la traverse; it. (t. d’anat. ) le pcrine'e ; l’espace entre l’anus et les par- ties naturelles. Einen Damm aufführen ; faire une digue. Man muß den Damm dieses Flusses wieder ausbeffern; il kaut rS- parer la Chaussee de cetteriviere. Ein Vo» Steinen anfqefiibrter Damm längs dem Ufer eines Flusses ; une tureie. Ein Damm von Erde, > in Erdwall längs dem Ufer eines Hafen«; une ietee. (v. aussi Wehr, Wehrdamm, Wasserdamm) Aufiguri der Dantm, la digue, se dit pour obstaclc. Wa? für einen Damm soll man einer solchen zügellosen Frechheit entgegensetzen? quelle digue opposer ä une licence si «f- frenee ?
Dammbr»
Dammbruch, s. m. la rnptnre Dune dJ- gue, d’une Chaussee.
Dämmen, v. a. faire, clever une digue, une Chaussee. On dit , DaS Wasser dämmen ; arreter, retenir l’eau par une digue. Die Dämmung; l’aft. de, &c.
Damm-Erde, s. f. la terre pour les di- gucs; it. {t. de jard.) le terrot; la terre vegetale, terre Franche.
Dämmerig, ad), et adv. un peu obscur ; entre lc elair et l’obscur. ES wird schon dämmerig, die Nacht beickt herein; il com- mence a faire brun, la nuit approche. LS war noch ein wenig dämmerig; il y avoit encore un pen de crdpnscule. Ob dit aussi , Ein dämmeriges Wetter ; un temps SOM- bre. Ein dämmeriger Abend ; une Soiree sotnbre.
Dämmern, v. «. imparf. es dämmert schon, es sängt schon an Dag zu werden; leiour commence deja a poindre, a paroi- tre. Es sängt schon an zu dämmern, dunkel zu werden ; il commence deja a faire brun ; la nuit approche.
Dämmerung, Abenddämmerung, s.f. le crepuscule. Die Morgendämmerung; le crepuscule du matin. Ich begegnete
ihm in der Dämmerung, zwischen Licht und
Dunkel ; je le rencontrai sur la brnne, entre cliien et lonp. Der Dämmerungs- kreis ; (t. d'astrou.) le Cercle crepusculai-
re. DerDämmerungssalker,Dämmerungs- vogel; le Sphinx. V. Abendvogel.
Dammgrube, S.f. (t. de fand, de clcckcs) la fosse.
Daminbirsch, v. Damhirsch.
Dammholz, s. u. (t. d’artiU .) le refow- loir. v. Setzlolben.
Damm-Meister, v. Deichmeister.
Dammsetzer, v. Steinsetzer.
Dammstock, Dammtheiler, v. Deichstock , Deichtbeiler.
Dammwcg, s. n. la chaussee.
Dampf, s. m. la vapeur; espdce de Fumee qui s’eleve des choses humides; it. la fumee; vapeur qui sort de certains corps echauffes; (v. Dunst et Ausdünstung ) it. la moukkette; (v. Dunst, Schwaden) it. l’asthme ; (v. Engbrüstigkeit) it. la pous- se. (v. bauchbläsj») Die Dampfe des kochenden Wassers; les Vapeurs de l’eau bonillante. Der Dampf vom Braten ; la fumee du rot. ES stieg ein Dampf aus den Morästen in die Höhe ; il se leva une fumee des marecages. Dom Dampf erstickt werden > dtre dtouffe par la fumee. Ein Pferd, daS den Dampf bat, ein dämpfiges, bauchbläsiges Pferd ; un cheval poussif. 0» dit fig. et famil. Einem allen Dampf allthlin; faire tont le fort possible ä qn. Er hat einen Dampf; (einen Rausch) il esc ivre.
Dampfbad, S. n. le bain de vapeurs; rdtttve hum;de.
Dampfen, V. ». {avec l'nuxil. haben) furner , exhaler, pousser hors de soi des
vapeurs;
Dämpfen
vapenrs; jeter de la fumee; it. faire une grande Fumee en fumant du tabac. Dieses Pferd ist gelaufen, es hat sich erhitzt, es dampfet; ce cheval a couru, il estechauf- fe, il fume. Im Frühjahr sieht man die Sümpfe, die Wiesen dampfen ; au prin- tcmps on voit les marecages fumer, les pres fumer.
/Dämpfen, ei. a. amortir; rendre tnoins violent; adoncir; it. eteindre, etouffer; it. ( t. de cuis .) mettre ä l’etuvee; faire une daube. Dieses Feuer ist zu stark; malt muß Wasser hinein schütten, um cs ;u, dämpfen ; ce feu est trop grand; il faiit y jeter de l’eau ponr l’amortir. Eine FeucrS- brunst dämpfen, löschen ; amsrtir une in- rendie; eteindre un ernbrasernent. Die Kohlen dämpfen ; e'toufifer les charbons. Die Hitze des Fiebers dämpfen ; etein Ire l’ardeur dekfievre. Ein Instrument dämpfen,den Don eines Instrumentes dämpfen; affbiblir le son d’un instrmnent. Einen Karpfen dämpfen lassen; mettrs une carpe s l’etuvee. Gedampftes Kalbfleisch, gedämpfte junge Tauben; uneetuvcedeveau, de pigeonneaux. Eins gedämpfte HüM- melskeule; UN gigot ä la daube. Ein Gericht, eine Schüssel gedämpftes Fleisch; une daube. Die allzu prellen, die zu stark aufgetragenen Farben dämpf m; (t. de feint.') exfumer, effumer les Couleurs; eteindre une partie de qq. ouvrage qui paroit trop ardente. (v. Verblasen) Dte Klinge seines Gegners dämpfen; (t. d’cscr.) tenter, bat- trc deuxfois l’epee de son adversaire avec la sienne. On dit fig. Einen Aufruhr dämpfen ; etonster une revolte. Das Feuer des Krieges dämpfen ; eteindre le feu de la guerre. Die Dämpfung; l’am®rdsse- ment; it. 1'extinÄion. Das Dämpfen der Klinge; (r. d'cscr.) le tentement; aftion de battre deux fois l’epee de son adversaire avec la sienne.
Dampfer, s.m. l’eteignoir; instmment qui sert ä eteindre les bougies ou chandel- les; (v. Löschhorn) it- la sourdine; ce qui se met ä eertains instrmnens de inusique pour affbiblir le son.
Dampfgitter, /• n. le caillebottis; espece de treilli- place au niilieu des ponts des vaisseaux pour donner de l’air.
Dämpfig, adj.etaiv. poussif, ive; qui a la pousse. Ein dämpfiges, bauchbläsiges Pferd; UN cbeval poussif. Die Dämpfigkeit ; I'astbme; (v. Engbrüstigkeit) it. la pousse. v. Dampf.
Dampfkohle, s.f. le fumeron.
Dampfkugel , s.f. ( t. de fhys.) l’eoli- pyle; (v. Dunstkugel ) it. ( t. d'artill .) la poire ä feu.
Dampfloch, s.n. lesoupirail; tt. (t. de fortif.) les ecoutes.
Dampfmaschine, s.f. la pompe ä feu; machine mise en mouvement par les Vapeurs de l’eau bouillante.
Dampfmesser , s.m. l’elaterometre; in-
Dampfnu 361
strument de physique pour juger de l’ela- sticite des vapeurs.
Dampfnudel, s.f. Sorte de pätisserie faite de farine, de lait et des oeufs que l'on faitcuirordinairement dans la Four.
Dämpf; opf, s. m. die Dä^nefstürze; l'ä- toutfoir. v. Kohlendämp'er-
DamPiel, v. Damenwiel.
Damtbier, s.n. la daine.
Dam Wildbret, S.n. le gros gibier; lä haut« venaison.
Daneben, adv. pres, proche ; it. outre eela. v. neben.
Danebrogs-Orden , S. m. l’Ordre de Da» nebrog en Danemarc.
Danieden , adv. dort unten; lä bas, ei~ bas.
Danieder, a iv. ä teere, v. nieder.
Dank, s.m. le remerciment; l’aftion de gräces; la reconnoissance. Der Dienst den man ihm geleistet hat/ war wohl eines Dankes wettb ; le serv Ce qu'on lui a reu io. va- loit bien un remerciment. Ich sage Ihnen tausendfa fen Dank; je vous remis mille grft- ces. Dank fey es Ihrer Güte, Ihrer ^org« falt; gräeeä votre honte, avotresoi-'. Gott fey Dank; gräce ä Dien; Dieumerci. Grossen Dank, schönen Dank; grand merei. Das ist wohl eines großen Dankes wertst; «:1a vaut bien un grand merei. Einem Dank, vielen Dank stissen; savoir gre, savoirbon gre ä qn. Man weiß es ihm schlechten Dank, daß er diese Deg<-benbeit unt r die Leute gebracht hat; on lui sait mauvais gre d’avoir publie cette aventure. Ich nehme es mit Dank an; je l’accepte avec reconnoissance. Die erhaltenen 'Dohltbaten mit Dank erkennen ; reconnoitre les bienfaits qu’on a requs. Ist das mein Dank? est-ce lä la reconnoissance que vous m’avez ? Ist das der Dank (die B lohnunq) für meine Dienste ? est-ce lä la recompen«e de mesServices? Ich werde Ihnen dafür durch meine Freunde Dank sagen lass n ; je vous en ferai remercier parm.sanus. W.d r jemandes Dank ; contre la volonte, ccn re le gre deqn. Man kann ihm nichts zu Danke machen; on ne sauroit lui plalre. Es ist mir zu Danke bezahlt worden; il rn'a etc paye gracieuscment. Ich weist >s enrst mit dem Teufel Dank; (popul.) audiabfe h recom- pense; je se vous en ai la moindre Obligation.
Dank-Altar , s. m. l'antel sur lequel les ssuifs offroient les sacrifices de louanges.
.Daitk'Amt, s.n. l’office des louanges.
Dankbar, adj.etadv. reconnoissant,ante ; qui a de la gratitude. de la teconnois- sance; it. avee reconnoissance, avec gratitude. Ein dankbares Gemüth; uneamere-
connoissante.
Dankbarkeit, s.f. la reconnoissauce, la gratitude; le ressentiment des bienfaits requs. Seine Dankbarkeit bezeigen; temoi- gner, faire voir sa reconnoissance, sa gratitude. Zur Dankbarkeit ; en reconnoissance ;
z6L Dankbar! f Daran
ldarbieten, barbringen, re.
Daran, adv. y, ä ; ä cela, avec cela; en. Das ist daran befestiget; cela ycstattacbe. Er arbeitet sehr eifrig Saran; il y travaille aycc beaucoup de z$lc. Ich habe schon längst daran gedacht; il y a long-temps que j'y ai songe. Matt arbeitet eben fetzt daran; c'cst d quoi an travaille I l’heure qu’ii cst. Er ist daran sein Haus zu bauen; il est apres ä bätirsa maison. Daran ist ZU erkennen, dastich nnschlildkg bin; «n rccon- noit ä cela que je suis innoeent. Daran habe ich genug; j’ai assez avec cela. Mir: aufm, v. u. iciirauu , iemii-c giaucs, JfÜfjt nichts daran; cela ne m’interesse pondre ausalutt rendre le sslut. Gott l ,as l ecla nc m’importe en rien; je n’y ai fein* (föahMhatvtt hatifi>n ; remercier goint d’interet. Was liegt mir daran ? qn’est
-cequecelamefait? fehlt viel, eS fehlt wenig daran ; il S’eu fallt beaueoup, il s'ea taut pcu. Sie wist ihr ganzes Vermögen daran setzen ; eile veut risquer toute sa for- tune. Sie sind unrecht daran ; vous vous trompez. Wenn ich anders reel)t daran bin; 81 je ne me trompe. Ich weiß nicht, wie ich daran bin; je ne sais « U j’en suis, ä quoi m’en tenir. Es ist Nichts daran; il n’en est rien ; it. cela ne vaut rien. Er ist sehr wohl bey
xance; par, en, pour teeompense.
DaNkbaklich, adv. avec reconnoissance. (v dankbar) Dankbarlich erkennen; reccn- poiire avec gratitmle.
Dankbesttss>Nh.eit/ s.f. la reconnoissan- «e; le soin d’etre reeonnoissant.
Dankbegierde, s.f lagratitudc; lede'slr d’e>re reeonnoissant.
Danllrgiirjg, aclj, et adv. qui desire, qui che f chc l’oceasion de te'moigner sa re- copnoissance,
Dank«^hor, S.n. (t.debible ) leehoenr de ceux qui chantent leslouanges de Dien,
Danken, v.a. remerc.er; rendre gräces; it. re.
für seine Wohlthaten danken; remercier Ilicn de ses bienfaits. Er hat mit ritten Ive- sentlichm Di^ist geleistet, ich kann ihm »licht gSNUg dafür danken; iltn'arenduun Service tssentiel, je ne puis assez l’cn re- jnercier. Ich habe ihn gegrüßt, und er har mir nicht gedankt; je l’ai salue. et il ne m’a pas renilu le salut. Einem etwas zu tanken Haben; avoir Obligation, etre redevable ä qn. de q’h.; devoirqch. a qn.; tenir qch.
de qn. Er bat Ihne» das L;il s'eusuit neeessaire- ment de lä que. . Es wird Nichts daraus ! il wen sera rien; la eliose ns se lern pas, ne xeussira pas. Ich kau» nicht daraus kommen; jeu'y entemls, je n'v eomprends rierm Was wird denn endlich daraus; qu’arrive- -t-il done enkn? Daraus iü ein Svrüch-
Darlage z6Z
sem Zimmer, aber er ist nickt mehr darinn; il etoit dans cette chambrc, maisil u’yest plus. Mir darin« beiriffen; y compris. Die Jahreszeit, darinn wir jetzt sind; la Saison oü »ons soinrnes aüuellernent. Darinn betriegen Eie sich; eo cela vous vous trom- pez.
Darlaqe, s.f. le payement ; it. les fVais» it. cequ’on fburnit aux frais, v. Jubnße.
Dariegen, v. a. mettre lä ; mettre dans un lieu; it. exposcr ä la vue, representer» (v. hmlegen, verlegen) it. de'poser; (v. nie» bfdeqpII) it-fis- prouver; fairevoir;muntrer ; ex.poser ses raisons, sei tnotifs. Die
Darlegung; l’aft. de, &c. Die Darlegung seiner Gründe; l’expositiou de sqs raisons. Die Darlegung einer Lbatsackie, einer Fra- rvvrt geworden; eela a passe en p> overbe.? ge, eines Rechtes; 1 etablissement d'un wird eine Gewohnheit daraus; cela fait, d’imc question, d’un droit.
tourne en habitude.
Daraußen, v. draußen.
Darben, D.«. (uvec t'uuxil. haben) man- quer des enoses rieeessairesj n’avoirpasde quoi; etre dansladisette. Er lebte ehedem im tteberfluße, jetzt darbet er, jetzt leidet er Mangel; il etoitautresois dansl'abondance, preserchernent il meurt de faim.
Darbiethen, V. a.irr. offrir, presenter.
Der erste Gegenstand, her sich meinen Angen darboth; le premier objet qni s’est offen ä rnes yenx. Man muß die Gelegenheit, _
nicht versäumen, wenn sic sich darbietbet ;:leiheriiu^Ia pietense. Die Darleihung; le il ne kaut pas manyier l’occasion quand,pvet. v. Darlcs'NUNg.
«Ile s’offre, quand eile se presente. Die! Darm, s, m. iebayau; Pintestin, Die Darbietbung; l’olfre; l’a&. d'»Lr!r. dicken Därme; les grosboyam:. Diedün« Darbringeu,V,. c.rYr.apporter; (v. brUi-!»e» Därme; >esboyaux greles. Das Därm
M lil A ^ j. u ■ |. — U k . a A fX —. . —_ _/ . _ _ ■ . li\f — ftta Jk 44 • 1 A ,, P t* t X, ft V, AIWA ft 44 Ti l(a tt V ft ft ft* • ft ft
Darlehen, s.n. le pret; l’aryent qu’on prdte ä qn. Ein Darlehen ohne Zinsen; un pret Sans interdt. f in wucherisches Darlehen ; un pret usuraire,
Darlehnen, v. a. preter, donner ä la Charge que celui ä qui Pon donne, rende ce qu’on lui a donne'. (v. lehnen) Die Dar« lehnui'.g; le pret; Packion de preter qeb. ä qn.
Darleihe, v. Darlehen.
Darleihen , ■v.a.irr. preter. (v. darleh« neu) Der Darleiher; le prKrenr. Die Dar«
Ken, herbringen) it. offrir, presenter. Beweise darbringen; v.bevbrinzni. Die Darbringung; 1’aÄ. d’apporter; it. PofFre.
Darein, adv. y, lä-dedans. Wer andern eine Grube gräbt, fällt oft selbst darein; celui qni ereuse la fasse, y tombe sou- vent. Ich willige darein; j’y eonsens. Darein sthlaacn; donner des coups-; frap- per surl’un comme sur l’autre. Sich darein lege», mengen, mischen; s'interpo- ser, s’entre-meler; se meler de qch. Darein reden, darein sprechen; interrompre Je discours; se meler danslaeonversation. €r weiß nicht, wie er sich darein siirden vder schicken soll; il uq sait eomrneut s’y premire. Darelii, oben darein, oben drein geben ; donner par surcroit.
Dargeben, v. «. irr. donner; (v. geben, tzingeben) it. offrir; (v. barbier!en) it. se devouer. (v. anfopftni) Die Darge- hnng; l’aü. de, Le.
Darqcgcii, v. dagegen. ^
Darhalten, v.a. irr. presenter; it. ex- poser. Ich hielt meinen Rücken dar denen die mich schlugen; j’ai expose mon dos ä ceux qui me frappoient.
Darhlntcr, v. dahinter.
Darinn, (darinnen) udD.ld dedansz y;en cela; ou. Es ist nichts mehr darinn; i> »’y a plus rien lä-dedans. Er war tu liechen ; le petit boyau. Derblinde Darm; le boyau coecum; le coecum. Drr Wüst» darin; le boyau culier. Der dicke Darm; legros intestin. Der leere Darm; leje'ju- num. A» renDarmeii gehörig; intestinal.
Darmöecre, v. Arlesbeere.
Darmbein, s •«. l’os des fies. Der Darm« beinmuskel; le rnnsele iliagiie.
Darmbruch, S. m. l’enterocele. Der Darm - und Wasscrbruch; l’entero-bydro- cele,
Darmfell, S. n. le peritqine,
Darmgang, s. m. die Darmröhre; le ca. nal intestinal.
Darmgicht, s.f. la colique, v. Kolik; it. Ia passion iliaqne; le misererd. Die DarM- gicht der Pferde ; les tranebees rouges.
Darmgrimmen, s.n. derDarmftaß; la colique intestinale; la tranebee.
Darmnaht, s.f. l’ente'roraphe, l’entero- raphie ; la ceuture d’un viscere rompu ou deebire.
Darmruhr, v. Ruhr.
Darnisaft, e.m. le suc intestinal; l’hts- meur intestinale.
Darmsaite, la corde de boyau, Der DarnckaitciiMochkr; le boyaudier.
Darm schlauch, s. m. l’enteron; le boyau, v. Darm.
Dallmschlkim, s< m. la museosite; l’hu-
meur
364 Darmfell» Darren
suppliqtie. Die Darreichung; l’aft. de, La. la presentation. v, Ucberreichung. Darren, dörre», v. a. secher an four; paration de la partie gangreneuse d’un in- rt. ( t. de mit all. ) ressuer; separcr linale- testin d’avee les narties sain«. .ment l’argent cnntenu dans du euivre, en
l’exposant ä un plus grand feu.
meur risqueuse q»i enduit interieurement les intestins.
darmschntkt, s. »>. l'enterotomie; lase-
testin d’avec les parties saines.
Darinschwanz, s.m. icbout, l’extre'mite du coeciui); l’appendice vermiformc. ,
Darmstrenge, s.f. la colique.
Darm-Wafferbruch, s. m. l’hydrentero eele.
Darmweh, s.n. die Darmwinde; laeo- lique.
Darnach, adv. ensuite, apres, aprös cela; puis; (v. hernach ) it. y, en, suivant; sein»; lä-dessus; it. ä l’imitation de; confor- mement a; en conformite de. Einige Tage darnach! quelques jours apres. Darnach laufen ; conrir apres. (v. nachlaufen) Sehet darnach; regardez-y. Richtet euch darnach ; conformez vems y; reglez-vous lä- dessus; it. prenez vos mesures lä-dessus. Fraget darnach; informez-vous-en. Ich frage nichts darnach; je ne m’en soucie pas. Darnach (nachdem) es sich trifft, darnach eS fallt, darnach die Umstände find; sein» la reneontre; selou; c’est seien. Den Willen Gottes wissen und darnach leben ; coiinol- tre la volonte de Oien et vivre ennkorme- meut ä, en conformite de cc qu’elle com- mande; s’y conformer. Eg ist Bisam darin» gewesen, es'ri-chtnoch darnach; ily aeudn musc lä-dedans, il le senk encore. Die Waare ist nicht tbcuer, aber sie ist auch dar Nach; la rnarclrandise n’est pasehere, mais eile ne vaut pas grand’ehose non plus. Seme Kräfte sind nicht darnach; il n’a pas la force de ..
Darneben, v. daneben.
Darnieder, v. danieder.
Darob, v. darüber.
^ ar°oben, v. droben.
Darrbalien, s m. les poutres oh barres de ferre sur quoi posent les planches dans nn "ourä secher le ble gering, on dans un fourneau de ressuage.
Darrblech, s. ». plaque de fer perc£e de petus trous dans les fuurs pour secher le ble verme; it. ( dans les fander .) le bauch o r, f-.rmoir
Darrbret, S. n. la planehe trouee h secher le ble germe.
Darre, s.f. le four ou l’on seche de l’or- ge et du houblon pour faire de la hier..
(v au tt Flachsdarre, Hanfdarre. Obstdar- r ,!e.)/e Die Darre, daS Darrhaus la m.üson ou se trouve le four ä secher, &c. it. (t. ,ie mldec.) Die Darrsucht ; l'airo-
phie, ia phtisie; le dessechement, amai- _..
gn s ment, <1 cperisse ment du corps ou d’un 'hen; donner par-dessus le marche. Dar- membre; l’aridure. ? ie Darre der Vögel; über ist er wea oder hinaus; il estau-des-
Darrfieber, »• »• das auszehrende Fieber;
la sievre etique.
Darrgekratz, Darrkrätz, Darr-Ofenzeng,
s. n. les scories de euivre.
Darrgeld, r.n. l’impöt sur la dreehe. Darrhaus, s. ». v. Darre.
Darthorde, Darrhurde, s. f. la claie i sicher le ble germe.
Darrling, s. m. (e. de mitall.') la crasse de euivre ; ce qui en reste dans le fourneau, Darrmal-, s.m.le malt seche' au four. Darr-Ofen, s. m. die Darre ; le four h secher ; it. ( t. de mitall. ) le fourneau de ressuage.
Darrsucht, v. Darre. O- de midec.)
Darrwand,e./ v. Darrblech, (jt.de fand.)
Darschießen, i>. «. irr. avancer.fournir, payer. v. vorschießen.
Darfttzen, v. vorsetzen.
Darstellen, f.«.vor Augen stellen ; pro- duire; exposerä la vue, ä la connoissan- ce; mettre devant les ycux, presenter; it. faire le portrait de qn., de qch.; it. diente, depeindre, representer par le dis- cours. (v. schildern, abbilden) Zeugen darstellen ; produire des temoins. Sich barst eilen ; se presenter. Jemanden in seiner Blöße darstellen ; decouvrir le foible de qn. Die Darstellung; Pa&. de t Lc.; la
reprÄentation; it. la produ&ion der t£- mcins; it. l’exposition. (v. Ausstellung ) Die Darstellung der Rechte des Menschen und des Bürgers ; la declaration des droits de l’homme et du citeyen.
Darstrecken,c.-r. hinstrecken; tendre; pre'- senter; it. avancer, preter. (v. vorstrecken, leiben) Die Darstreckung ; l’aft. de, &c.
Darthun, v. a. irr. prouver, demontrer, avlrer. (v. beweisen) Seine Unschuld dar» thun ; prouver son innoeenee. Ich habe es chm auf die unwidersprechlichste Art dar- gethan; je le lui ai demontrd d’une ma- niere invineible. DieDatthUUNg i 1'aÄ. de, Lc.; la demonstration.
Darüber, adv. par-dessus, la-d«ssus; it. au-delä, outre cela; de plus, davantage; it. y, en. Eine Decke darüber breiten; mettre une Couverture par-dessus. Denken Sie darüber nach; faites reflexion lä-dessus. Ich thue, was ich soll, und noch darüber; je fair ee que je dois et au-delä. Etwas darüber, obendrein, in den Kauf qe-
le nouton; le mal subtil.
Da e.chcn, v. «. tendre, presenter, ofF- rir. Sie reichte dem Henker ihre» H Us ! ohne z» uttern; eile tendit le coti au
ca
Inoirreaa, sans treinbler. Er reicht, ihm
eine Btttschnft dar; il lui presenta une j’v travaille. Ich will mich darüber (daran)
machen;
sus de cela. Er beschweret sich darüber, daß er w viel zu arbeiten hat; il se plaint de ce qu’il est oblige de faire tant d’ou- vrage. Darüber vergehet die Zeit; cela le temps se passe. Ich bin darüber;
Darum
machen ; j'y mettrai In main. Dieses Werk ist nicht fertiq geworden; der Persassertst Larüder gestorben; cet ouvrage n’est pas acheve; l’auteur est nwrt en y travaillant. Cr ist darüber in Sorgen; il en es! en pei- ne. Es qeht gar nichts darüber; il n’est rien de inieux; cela n’a pas son pareil. kstubrs darüber oo.r darunter; ni plus, ni moins. ES gebt all § drunter und drüber tont est ä la de'bandade, en desordre, en confusion.
Darum- (drum) adv. et conj. pour cela, ponr cette raion , pour raison de quoi, par la raison que, pour cet effet, ä cotte fin; it. c’est pourquoi; ä cause que; de ce qne; it. puisque, parceque; it. en. Darum bin ich Nicht gekommen; je ne suis pas venu pour ceia. Dieses habe ich darum ge- saat, damit Sie wissen möchten; j’ai dit cela aKn que vous sachiez. Lasset euch darum unbekümmert; ne vous en mettez pas en peine. Darum kommen; perdre. Darum bringe» ; faire perdre.
Darunten (drinnen) adv. la-bas. Er ist noch drum n; il esi enesre lä-bas.
Darunter, i drunte ) adv. dessous, lä- dessous, par-dessons, au-dessous; it. en- tre; du nombre ; parmi; it. y , en. Das eine liegt oben, und das andere darunter; l'lni est desslls et 1’autre dessous. Es ist nicht boch genug, man muß etwas dar n- ter legen; >1 li’est pas assez haut, il fallt mettre qch. par-dessou«. Alle Kinder von zwei Jahren und darunter; tons les en- fans depuis Tage de deux ans et a - es- sous. Gich darunter mengen; oe meler en. tre ou parmi les autres. Die Dukaten sind gut, nur eine darunter ist zu leicht; les ducats sont m ns, il n’y en a qu’un seul qui n’a pas son poids. Mit darunter begriffen ; y compris. Da sind sie, leset die beiten darunter aus; les voilä, choisis- *ez-en les meilleurs,
Darvon, v. davon.
Darwägen- v. a. peser en presence de qn. v. vorwägen.
Darweisen- v. aufweisen, vorweisen.
Darzählln, v. a. compter en prdsence de qn. v. vorzählen.
Darzu- darzwjichen, v. dazu, dazwischen
DaS, ariicle qui designe le genre neutre\\ le, la; it. pronom demonstratif; ce, cet,
cette; cela. Das Buch; le livre. Das Haus; la maison. Das ist mein Haus; »'estina maison. Das Geld ist mein; cet argent est ä moi. DaS g fällt mir; cela n>e plait. Das dahier; crci. Da? da; cela.
Daselbst , adv. la; en ce lieu; en tel, en cet endroit; it. y, oii. Daselbst will ich bleiben; c'est lä OÜ je demeurerai. Er kam nach Dresden und blieb daselbst; il vint ä Dresde et y demeura.
DaseyN, s. x la presence; l’existence d'une personne dans nn lieu ; (v. (fle.'f"' wart) >t. I’exisrci'ce; l’etre aftuel; l’etat de cc qui existc. Das DaseyN Gottes;
Dasjenige
l'sxistence de Vien. Unser DaseyN haben wir von Gott; C'est Dieu qui nous a dort- ne l e re. Da teyn ; v. da.
Dasjenige, fronom dfmcnstratif, ce, cela, ceci, v. derjenige. '
Dasig-och. de ce lieu, de eet endroit, de l'endtoit en question. v. dortig.
Dasmal- adv. pour cette Fois.
Daß, conj. qn»; it. de, il ; afin que, ä ce que; pour. Ich habe es schon lange ge« merkt, daß er mein Freund nicht ist ; il y a dejä longtemps que je me suis aperqu qu’il n’est pas de mes amis. Ich bath ibn, daß er es tbun möchte ; je le priois de le faire. Nehmt euch in Acht, daß ihr nicht fallet; gardez-vous de Wucher. Treten
Sie näher, daß ich Ihnen die Einrichtung diese Maschine zeigen kann; approcnez que (afin que) je vous fasse voir la con- struftion de cette machine. Daß (damit) ich es kurz mache; pour abreger; en iin mot. Ich wollte, daß ich es nicht wüßte ; je voudrois ne pas le savoir. Dag ich nicht lüge; ä ne point mentir. Es sind schon zehen Jahre, daß ich ihn nicht gesehen habe; il y a dix ans que ie ne 1’ai vu. Ich habe Ihnen zu viel zu verdanken, als daß ich Sie mit in mein Unakück verwickeln sollte; je v»ns dois trop ponr vous e .trainer dans mon malheur.
Dasselbe, daffelbjqe, fron, le meme, 1» meine. Er bedienet sich eben desselben Buches; >1 se ert du meme livre.
Dataria, r. /. die päbstlicke Kanzellei in Rom ; la daterie.
Dattren, v. «. das Datum, Dag und Iabr I'inzusetzen; dater,rneiire la date.
Dattel, r. f. la datte; le fruit du pal- mier. Der Dattelbaum, die Dattelpalme r le dattier palmier, qui porte les dattes. Die Dattekbobne; la faseole datte, la fa- seote nainetachetee de noir. Die Dattelpflaume; la prune datte.
Datum,r.». la date; Chiffre quimarque l’an, le mois, le jour qu’une lettre a ete e'crite, ou qu’un aste a ete passe. Das Datum darunter fetzen; mettre la date. Er zcjqteinen Brief von dem und deniDatum vor ; il produit une lettre en date d’un tel jour.
Daube, Faßdaube, r. /.la donve; plan- che servantäla construcHon d’un tonneall. Das Daubenbolz; le dotivain ; bois propre a faire des douves. Eichene Dauben; donves de bois de ebene. EtrlienHoiz, daS ZN Faßdauben geschlagen ist; du bourdillo«.
Dänchten, v. imp. mich däncht; il me semble. Es däuchtete mich, ich labe eine Stadt; j'ai cru voir une ville. V. dünken»
Dauen,»' a. di erer. V. verdauen.
Dauer, s.f '■ la durtt ; l’espace de temps qu’une chose dnre; it. ßg. la stabil! e. DaS Lebe» der Menschen ist von kurzer Dauer; la vie des hommes est de conrt* dnree, de peu de dürfe. Dieser Zen« ist auf die Dauer gemacht ; c’est une «tolle ä dnrer.
Die
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Dauerhaft
Die Dinge in der Welk find Von feiner Dauer, haben keinen -estand; it n’y a point d'estabilik dans les choses du raon- «ie. Die Dauer eines ProccffeS; lalitispen- uance. Die immerwährende, ununterbrochene Dauer; la perpetuite, Continuite.
Dauerhaft, adi.et adv. durable ; it. ßg. stähle,solide, permanent, Ein dauerhafter Friede; uue pqix durable; une paix ker- ine etstable. Dieses Gerüstist nicht dauerhaft genug; eet echakaml-lä n’est pas as- sez stähle. Eine dauerhafte Gesundheit; «ne saute Stahle. Genie Gesundheit wird!
Mit der Zeit dauerhafter werdest; sa saute s’atfermira avCc le tcmps. Eine dauerhafte Freundschaft; une amitis solide. Es giebt kein dauerhafte» Glück; H n’y a poiut de fortnne permanente.
Dauerhaftigkeit,!./. 1» duree; (v. Dauer) it. la stabilste, .olidite. Die Dguerhaftiq fett (Festigkeit) eines Gebäudes, la Stahl- lite , solidite d’un bätiment.
Dauern, v. n. { ’avcc l'anxil. Haben) ilu-, Vef, subsistet; contimier d’etre ; etre long- tempsen ftat; il. durer, endurer, souflfrir.- (v. aussiehen) it. avair pitie, avoir com- passion de; tegretter, avoir regret de geh. (v. bedauern) Einige Blamen dauern nur.
Daumenkl
Damnenklavper, t.f la castagnette; in» stniment compose de deux petitsmorceaux debois creuses que l’on tient dansla main, et que l’on frappe l’un contre l’autre en ca- dence.
Daumenklovfer, s.m. Cj.d’antu.') Dev AbzieHmuSkel d.rDaumeN6;letheU,r; l’ab- düfteur du pouce.
Daumcnleder, s.n. der Däumlrng, der Danmcnring > lepoucier; ce qu! eouvre I» pouce de qqs. cuvriers lorsmiils travail- lent.
DauMenfchnur, s.f. le griilon ; corde- lette a serrer les pouces d’un crimincl.
Daumenschraube, s.f. der Daumenstock, daSDaum ,M-Etsen; la vis k serrer les pouces d’un criminel.
DäuMliNg , J. ». le povicier. ( v. Dan» menleder) it• t. de ««,.) les femelles. pen- tures femelles.
Daune , v. Flaumfeder.
Daurcn, v.dauern.
Daus. s.it. fas; point seul marqtie sich un des cötes d’un de, -;ü sur une carte.
Dauung, v. V.rdammg.
DauungSsaft, -. m. la liqueur gastrique*. le suc gastrique.
DavidS-Harfe, !./ laharpe; instra-
einen Tag, dauern nicht länger als einen ment de mus^ue. (v. Harfe- l’e sont les £aq; qdelques fleurs ne durent qu’un jour.'
Ihre Freundschaft hat nicht lqnae gedauert; leur amiti« n’a gnbrC dure. Ich kann Nicht lange ohne Essen dauern; je ne saurois subsistet long-temps Sans inanger qch,; je ne saurois me passer long-temps de man- ger. Es ist so warm hier, daß man nickt' dauern kann; ilfait SI ehaudici qu’oB n’y saliroit durer, Ihr dauert Mich; je vous plains; j’ai pitif, j’ai compassion de vous. Dieses Geld dauert mich; je regrette eet argent. Sich feitte Mühe Lauern lassen; tfepargher aucune peine. D'cser Manu
grundes harpes qu’on appelle en AlhtüagnS.
Davids-Hanen-)
Daviss-Korn, s. n. v. Dfnkelgcrste.
Davon , adv. en ; de cela. Gebt mir eich wenig davon; dnr.nez-m’en un peu. Nehmet Laven; prenez-en. Wa« denket ihr davon? qu'en pensez-vous? Der Erfolg davon ist zweifelhaft! lesucces enestdouteux, Er hatte zwei Söhne, einer davon ist ihm gestorben,; il avoit deux fils, il lui en esd mortun. fette particule se metdevunt nom- bre de verbes; p. e. Davon gehen, Weggehen; s’en aller. Davon lauten; s’enkilir.
läßt sich das Geld, läßt sich die Kosten »ichtiDavon fliegest; s’envoler. Davon kommen» Hauern; eet homme ne plaint point l'ar- enrevenir; sesauver. Er ist sehr krank, mach
gent, ne plaint point la depense.
Daumen , s. m. Dimin. das Däumchen,
glaubt nickt, daß er davon kommt; il est biennialade, onnecroitpasqu’il enreleve»
Däumlein; le pouee; le plus gros des doigts Davon schleichen; S'eloignek tont donce. de la main. Etwas am Däumm, cincistment. Er hak den Sieg davon getragen; It. Schaden am Daumen habe»! a vdlr mal au;a rempotte la Viftoiiv. pouce. Die Äteite eines Daumens» einest Davor, adv. devant cela, vis-a-vis, J» Daumens breit; ( ein Zoll ) un pouce ded’opposite de la paltie ioterieuri de qch.» large. Ein Daumens dickes Brer; une it. y, en. Davor stellen; mettre devant. planche de l’epaisseur d’un pouce. On dit Mail kann nichtist die Stadt, weil her Feilte
ßg. et famil. Einem den Damnen halten; proteger, soutenir qn. Einem den Daumen
davor liegt; Oil ne peilt entrerdan; la viile^ parceque les ennemS sodt devant./je Tbük
auf das Auge halten oder fetzen; renir i,,,. de steht immer off-m man muß ein Gchtoß da« eourt; ätre severe divers qn.; letenirdans »Ot Ujen; la porte est toujaur. ouverte, it la sujetion. lilinrni den Daum»,, drehen ;,y kaut mettre UN eadenas. Gottbehüte dich Hatter, cajoler qn. ; s’insinuer aupr^S de qn. davor; Dieu t’en pieserve. Davor sey Gott!
Daumendreher , s.m. der Schmeichler;Diou nous en garde! Davoi er,ch,ecke ich le hatteur. ffamil.) Nicht; cela ne m’effräye pas. Davor kam»
Daumendrücker, v. Drücker. ich nicht», ick kann nicht? Lavor; ce n’est
Daumen-Eisen, s. «. le garde-pouce;ipas ma kaute. Davor behütet euch , davor plaque de ker qni eouvre le pouce de kalb-Melinit euch in Acht; gardez-vous de cela- neur lorsqu’il travaille ; it. v. DgUMtN- Ick Warste Sie Lavor; je vous en avertis. schraub«. j Dgwlder, adv. contre; contre cela; it,
Dazu | Deckbett 36$
* Ich Labe nichts dawider (dSgegen) zu.malbruch; une frsüion äeckm-tle. Dir Di- lagen; je n’ai rien ä «lire contre._ Man cimalrcchnung; le cajcnl dtcimal.
spricht verschiedentlich von dieser Sache? man muß wissen, was dafür und dawider siigeführel werden kenn; on parle diverse- ment de cette affäire ? il faut savoir le pour et le coiitre. Dawider feyn; etrecontrairs. Sich dawider setzen; s’opposer. Ich habe nichts dawider zu sagen oder einzuwendeu je n’y ai tieu a redire.
Dazu, ttdv. outre cela, aveccela, par- dessus cela; dn outre; encnre; qui plus est; au surplus; it. y-, eti, pour; pour cela; ä eet effet. Er hat tausend Lbalcr Besoldung und freoe Wohnung dazu; >1 a mille ecus d’appointemeut et outre cela son Jogement. Ich habe ihm so viclgegeben; und habe ihn noch das« (ausserdem) beköstiget; jelui ai donne taut, et en outre je l'ai nontri. Noch etwas dazu legen, fetzen, tfum; ajoutev
Deckbett, r. »• le lit de dessiis; un lit ilj plumes qü’on met sur soi en se eouchant. Er legt eine Bettdecke über sein Deckbett? il met ttae Couverture sur son Jit dedesstm.
Decke, s.f. la«ouverture? cequlsert eouvrir qch. ; it. la housse; (v. Ueberhang, Ueberzug) r«, le plancher; la parue «j.nits d'une eh a mb re, d’ane salle, &e,; it. le pla- fond; it. le pont d’uu vaisseau; (v. Be» Leck) it-ßg- le voile, (v. Deckmanfl> Eine Decke über ein Beu zu brüten, eine Bettdeckt; uns couverturc de (it, Eine gesteppte öder abgenähete Decke; unecourte- psinte. Eine mit Wolle gefeierte gesteppte Decke; un lodier. (loudier) Eine Decke über die Pferde zu legen, eine Pferde«Dccke; uiie eoiiverttire de elicv. .,x; un caparaqoin, Wan muß diesem Pferde eiue Decke ansie«
qch. ; mettre qch. de plus. Dazu gehöret;gen; il kaut mettre UN caparaqunäceciie-
^ val; il faut caparaqonner ce cneval. (v.
Helmdecke, Satteldecke, «rropdecke, Tischdecke, Wapendecke, re. re.) Die Decke etneK Buches; la couvertuve -i’uu livre. Die Decke über ein Gchlnssetwch; 1- baiii.tre. (v. Schlüffelblech ) Dte Decke über den H. inr. etiles BreNNkolbeN; (t.dechim.') latdtede- more. (v.Hcimkü.blerrr Mohrenkopf) Dis Lecke über die Kapsel, worin die gescqncteck Hostien verwahret werden; laeustode. Die schräge Decke übereilte Mauer; le clwpe. ton. (v. Maucrkappe) Tine getäfelte Decke; un plancher lambrisse. Ti» Zimmes mit einer verzierten Decke; une ebambrs plakonnee. Eine gemahite Decke; Mi pla- fonrf peint. Eine in Felder emgetkieilte Decke; une soikite. Mit dem Kopf an die Decke reichen oder stoßen; toueherdela tets- au plancher. On dit fip. Unter der Decke ^ unter dem Deckmantel der Freundschaft; sons Couverture d’amitie. Mit jemandeitt unter einer D eke liegen oder stecken; S'en- tendre, elre de eoncert avee qn. Sich nach dkl Decke strecken; se regier sur la bourse;
sur son revenu. Cr bat
gcit; >l faut du ternns pour cela. Er ist arm, und noch dazu kränklich; il est pauvre. et de pius iufirme. Was sagt ihr dazu? qti’en dites-vous? Ich rathe euch nicht dazu; je ne vouslecsnreillepas. Eristdazu «bgkrichtet; i! est dresseä cela. Seine!! Theil dazu geben; äoniier sa pan. Dazu gelangen; y pan-enir. Dazu kommen; snr- venir. Ich will Öaj« than, daß die Sache zu Ende komme; je travnilierai a mettre kin a l’affaire. Mau muß dazu thuu, daß das klebel nicht ärger werde; il kaut veiller que le mal n’erapire. Er bat mich dazu beredet; ik m'a persnade il faire cela. Sein Bruder hat ihm Lust dazu gemacht; sonfre.e luien a faitvenir l’envic; luienafaitnaitreren- vie, lui en a donne envie.
Dazumal, adv. alors; cn ee temps-la v. damals.
Dazwischen, r.iv. entre; entre deux; au Milieu; it. y. Dazwischen, sehen, stellen, legen; mettre entre deux. Dazwischen liegen, dazwischen befindlich seyN; et« situe, etre place' entre deux, an Milien. Dazwischen kommen; intefvenir. Es ist eine Kack Wichtigkeit dazwischen gekommen tervemi une affaire de consequence. Die Sacke ist so guta!S geschlossen, wenn nichts dazwischen kommt; l’aflaire est abtantqu finie, ä moins qtt’il n’y survienae qq. con- tretemps,
Decade> v. Dekade.
Dccanat, r. ». ledecanat; la dignite et la Charge du Doyen; it. letemps de la du- ree de cette dignite,
Deeauei, Dechanei, s.f. le doyenne; la maison du Doyen, etl’etcnduedeslieux ou un Doyen a qq. sortcd’inspeftion.
Deeember, e.t». der Christmonat; le de- cembrc, le inois de Decembre.
Dechant, r. m. le Doyen.
Decher, s. m. eitt Decher Leder; iwe di- xaine, une hotte de dix pieces de peaux tannecs.
Dreimal , ad), dreimal, ale. Ein Deci-
Kachc von regier sa depense ; il est ln- eine Decke vor den Augen, er ist verkleidet; il a un bandeau sur les yenx.
Deckel, s. f», le couvercle; ce qtti douvre 1’oiiverture de qq. vase; ee qui smtä cou- vrir un pot, un coffte, une boite, &c.; it. (t. de d'orf.') le döme. Der Deckel an einer Orgelpfeife; le biseau. Der Deckel an der Druckerpresse; le tympan. Den Deckel flicken; (r, d’impr.) fa re une braie. Den Deckel überziehen; coller le tympan. Der Deckel eines Kelches , der Kelckdeckel; la pale; it. la patene. Der Deckel auf der Zündpfaniie; la battorie defusil. Der Deckel einer Pastete; la croüte d’unpäte; la croüte de dessus. Den Deckel einer Pastete ausheben ; lever la croüte d’iin pätk. Der Deckel, die Haube übe. einem Reperberir« Ofen; le deine d'nn fournean de reverbere.
Der Deckel am Säulenstuhle; la eornicbe
de piedestai.
Deckel--
Zb8
Deckelbantz
Deck!
vreurs.
Decklehm, i. m. der Aierlehm; ( t. Ae
fand.') la potee; composition de terre pre- paree avecde la fiente de cheval, de l’ar- gite et de la bourre, qui sert ä former im moule pour qq. grnement.
Deckmantel, s. m. ( II ne se ditquefigu- riment) la Couverture, le manteau, le volle; it. lepretexte. (v. Vo Wand) Die Heuchelei muß so manchem Verbrechen lzum Deckmantel dienen; l'b^pocriste sert
Dcckelband , s. ». die Deckelbänder an einer Buchdruckerpresse; les Couplets de
pti 'C.
T telbecher, t. m. le gobelet A cou
vc ' ic.
Deckel-Eisen, s. n. la piece d’un etau dans laqu’ ile l'arinurier acheve de polir la bat- terie d un fusil, &c.
Dcckelfcder, s.f. leressort du couvercle.
Deckelglas, s. ». le verre, le bocal a couvercle.
Deckelkanne, s.f. der Deckelkrug; tin cle Couverture, sert de manteau,"s.-vt de voila gedeckelter Krug; unecrucheä couvercle. ä bien des crimes. Die Religion zum Deck- Deckelkorb, S.m. uuecorbeillecouverte, Mantel seiner Ehrfurcht brauch n; fair«
servir la rclizion de pretexte ä son ambi- tion.
Decknetz, s. n. la tirasse. v. Streichgarn» Deckplatte, Onappelle r eckplanen ou DeckstiNe ; les carreaux dont on cou- vre le hautd’une muraille en forme de toit. Hau» decken, mitGtrdy, mit Ziegeln de- Deckrasen, s. m. les gazons; mottcsde (feit; couvrir unemaison, couvrir de chau- terres carrees, co verte d’herbe courte et
menue, dont on se sert pour gazonnerqq. ouvrage, pourle reverir de gazon.
Deckreisig, s. n. ( t. de chnrbonnier) le branchage.
Deckstein, s.m. (t.deforg .) la pierre de couvercle : it. v. Deckplatte.
Deckwerk, S. n. (t. defortif) le blindage. v. Blendwerk.
®edtnatiou,r-/-(t. de pbys.) v. Abweichung ; it. ( t . de gramm.) v. Abänderung, Biegungs-Art.
Deeoet, s. n. v. Absud.
Deeret, s.f. v. Rechtsspruch, Schluß. Deduction, s.f. v. RechtS-Erweiß. Defect, v. mangelhaft, unvollständig. Onappelle ent.de librair- Defetle, Defeel- bogen ; defets, — les feuilles superflues et depareilldes d’une edition. Das Defeet- Dack.t, das Packet, worinn die Defeete von einem Buche zusammen gebunden sind; le
bardot. On dit en t. de cornpte , Defekte
un panier couvert,
D ckeln, v. a. mettre un couvercle a une cruche, ä qq. Vase, &c.
Deckelsieb, s. n. letamisä couvercle. Decken , v. a. couvrir; mettre qq. Couverture sur une cliose. (v. bed cken) Ein !>au« decken, mitGtrdy, mit Ziegeln de- si-n; couvrir rme rn riso», couvrir de cbau- me, de tuile, d’ardoise. Ein HauS von neuem , aufs neue decken , n-u decken ; re- couvrir une maison. Den Tisch decken; mettre le couvert, la nappe arec les ser victtes, couteaux, cuillers, &c. On dit en t. de prat. Ein Lebligut decken ; couvrir un fief. Sich gegen die Verjährung , gegen daS V erfüllen eines Rechtes decken ; couvrir !a prescription, la peremption. On dit en t. de guerre, Ein Lager ( durch fttIC An- höbe , durch einen Morast, rc.) decken ; e- paider un camp. Die Truppen sind dem Ka- nonenfeuer ausgefetzt, man muß sie decken; les troupes sollt txposees au Canon, il faut les e'pauler. Die Infanterie war auf der Seite durch Cavalerie gedeckt; l'infanterie dtoit firnquee de cavalerie. Man detafchirte so viel Cavalerie, die Zulubr, das Gepäck zu deck- N; on detacba tant de cavalerie pour escorter leconvoi, pourescorter le bagage. Eine Mauer durch Tt ürme deck m flanquer une muraille avec des tours. Sich Mit
On dit en t. de giom. Diese zwei Linien diese zwei Flächen decken einander; ees deux lignes , ces deux surfaces coinckfent. Fig. Er sucht sich mit diesem Vorwand zu decken; il veut se couvrir de ce pretexte. Ich bin gedeckt, ich habe hinlängliche Sicherheit; i'ai mes suretes. (v. aussi Unter« pfa- d) Die Deckung; l'a&. de, &c. v. Bedeckung.
Dcckengemävlde, v. Deckenstuck.
Deckenbändler, s.m. le marchand oou- verturier.
Deckenmacher s. m. le couverturier.
Deck.Miß, s.m. le dessin d’un plafond.
Drckenstück, s.n. le plafond; la peinture dont un plafond est orne.
Decker, s. m. le couvrenr. v. Dachdecker.
Deckfeder, s.f. On appelle Dekfedern; les petites plitmes qui coilvrent les alles et la queue d’un oiseau
Dtckhgmmcr, >• m. letire-clou des «ou-Iquaste,
faux emplois.
DefensionS-Linie, v. Streichlinie.
Defenfiv-Allian;, v. Vertheidigungs- Bündniß.
Degen , s. m. l’epee. Der Rausdegeik» Raufer, labrette. DerGtoßdezen; l'estoc. Der Haudegen; l’estramaqon. Jum Degen greifen; mettre lamain ä l’epee. Den Degen zieben; tirer l’epee; mettre l’epee ala main; de'gainer. Er zwang ihn, den De. gen zu ziehen! il le forqa ä degaJner. Den Degen wieder einsteeken ; rernettre l’epee dans lefourreau. Sich auf den Degen fchla- gen ; se battre ä l’epee. Den Streit mit dem Degen ausmacheu; vide» la querelle k la pointe de l’epee. Mit bloßem Degen; l’epee nue.
Degenband, s. n. le noeud d’epee; (V. Deqenschleise) it. la d.agonne. v. Degen-
Degen-
Degengefäß
Degengefäß, *• »- v. Gefäß.
Degengehenk, s. n. ein Gürtel, Welmen nian üm denLeib schnallet,in und an weichen derDegen gedenket wird , >e eeinturon; it. le baudrier, (v. Wehraebenk et Schuiterge- henk) Ein Degengehenk, welches man an den Hosengurt befestiget; un porte-epce. Derjenige Tbeil an einem Degeugehenke, in welchen der Degen gehenkt wird; le pendant de ceintimni. Die Degengehenk- schnalle, Degenkuppelschnalle; l-r bousle
de cslnturon.
Degengriff, r- lg poigftee d’e'pee, v. Griff.
Degenhieb, s. »»• le coup d’epee. v. Hieb. Degenklinge, s-f- la lame, le fer de l’e- pec. v. Klinge.
Degenknoof, r. nt. le pommeau d’epee. 1 Fig. Lin alter deutscher Degenknopf; nn komme de !a vieille röche.
Degc.'ikovvel, Degcnkupxel, s.f. lecein- taron. v. Degengehenk.
Degenkrant. *.«. le xyris. (plante') Degn-Ochl, v. Degcnschwarz. Degenquaste, s. f- la dragonne; espece de lumpe at aehce ä un passement qvi’on porte par ornement a la garde d’epee et qu’on appelle eti Allemagne, daS Porte- Epee. Die Degenquaste und die Schärpe muffen sich immer zusammen schicken; la dragonne doittoujoiirsassortir a l’echarpe.
Deqenschcide, s.f. le fonrrcau d’epee. v. Scheide.
Dcgnischlkife, s. f. le nocud d’epee. Degeuschwarz, s. n. das Degen-Oehl; l’huile de brusc.
Degenspitzc, s.f la pointe d’e'pee. Degenstich, s. n. le coup d’epee. Degenträger, s. n. le porte-epee. v. De- grnqehenk.
Degsel, v. Dachsbeil.
Dehnbar, adj. et adv. dilatable; Ce qui peilt etre dilate; expansible; it. (en par- lant des mkuux) extensible, ducJi’e; qnl peut etre etenduavecle marteau. Die £uft ist ausserordentlich dehnbar; l’air est ex- tremement dilatable. Das Gold ist das dehnbarste unter allen Metalle», ist unter allen Metallen am meisten dehnbar; l’»r est le plus dii&ile, le plus extensible de toiis les metaux.
Dehnbarkeit, s.f. la dilatabilite; expan- sibilite; it. la duftilite,extcnsibilüe. Die Dehnbarkeit der Luft; la dilatabilite de l’air. Die Dehnbarkeit dc§ Goldes; la
duchilite de !’or.
Dehnen, ©.n.tirer, etendre, elargir, alon- ger j faire qu’une chose trenne plus d’espa- ce en longueur ou en largeur, en l’atte- miaut. Das Leder dehnen; tirer !e cuir. ( V. recken et ausdchnen) Das Gold läßt! sich dehnen ; forest duftile, se laisse etendre, est extensible. Die Luft dehnet sich durch die Wärme auS; l’air se dilate par la chaieur. Die Handschuhe dehnen sich, werden weiter; les gants s’elargissent. Oir.T. Am,. Fe. T. L
Deich 269
On ditfig. Keine Worte dehnen; traSner ses mots. Eine aedehnte, schleppende Schreib, art; UN style tralnant. Das Dehnen, tte Dehnunq; l’adl. de, &c. j l’extcnsion, l’e. largissement. v. Anödeinunq.
Deich, S. fn. la digue ; amas de terre, de pierres, debois, &c. pourservir derempart contre l'eaii, ct principalement contre les stets de la mer. (II ne faut pas confonirt ce motavec Teich, e'tang) Linen Deich auf« führen; faire nne digue. Die Deiche belaufen, besichtigen; visiter lesdigues.
Deich-Acht, s.f. les öfficiers cbarges de 1’insptftion des digues; it. regiement con- cernantlesdigues; it. l’enregistrement de* digues; (das Dejchbnch) it. la portionou partie du terrain qui appartient a un ha» bitant d’un pays coupe de digues.
Deich-Amt, S. n. le trihunal, la juridis. tion concernant les digues.
Deich-Anker, s. m. der Deichfuß; le pleck d’une digue.
Deich-Annehmer» s. m. l’entrepreneur d’une digue.
Deichband, s. n. laeontree qui doitfour- nir ä l’entretien des digues.
DeichbandSpflichtiq, v. deichpflichtig. Deichbank, r./. v. Deichband.
Deichbeschaucr, s. m. Pinspefteur des digues.
Dcichbescbwerden, s. pl. les frais poiut entretenir les digues,
Deichbothe, s. nt. le messager au depar- tement des digues.
Deichbrief, S. m. l’ofttoi, la concession, ie privilege pour la construftion d’une digue.
Deichbruch, S. m. la ruptnre d’une digue. Os appelle Deichbrüche; l’infradtion des lois qui concernent les digues.
Deichbuch, s. ». le registre, l’enregi- strement de tous ceux qui doivent con» tribuer ä l’entretien d’une digue.
Deichdamm, S. «-. la jetee; levee de terre qui sCrt de rempart ä une digue.
Deich-Cidige, s. m. l’intendant jure des 'digues.
Deichcl, v. Teichel.
Deichen, v. «. faire une digue; it. tra- vailler aux digues.
Deicher, Deich-Arbeiter, s. m. le travail- leur emplo^d aux digues. Der Deicher» lohn; la journee, ce qu’ou paye aux tra. vaillettrs employes aux digues.
Deichfach, s. n. la portion, la part ä char* ge d’entretien aux digues.
Deichfrei, adj. et adv. exempt des cor- vees pour les digues.
Deichfrieden, S.m. lereglement pour la securite de ceux qui travaillent aux digues,
Deichfuß, v. Deich-Anker.
Deichqeld, s, n. les frais extraordinaires pour les digues.
Detchgericht, s.n. le tribunal de justice pour ce qui regarde les digues.
Deichgefchworne, v. Drich-Lidige.
A » Deich»
37° Dei'chqrafe
yicidiarÄfc, s. m. l’iutendant provlncial des d gucs.
Deichgrafschast, s.f. la dignitö, Ia Charge, le diSlrift, le departement d’un inten- daiit des digues.
Dcichbalter, v. dctchpflichtig. Deichhaiivlmaiin , v. Deichgräfe. Deicht,cimrath, v. Leichqeschworne.
Dcichhcrr, s. m. le proprie'taire d’une digue.
Deichbolzuug, s. f. le pilotis pour la Conservation d’une digue.
Deichbülfe, v. Deichbcschwerden.
DeichkaMIN, s. m. le dos, le dessus d’une digue.
Deichlage, s.f l’arrangement des ga- zons dont on couvre les cötes d’une digue.
Dcicblager, S. n. lerendez-vous de ceux qui veilleut ä la Conservation des digues.
Deichland, s. ». la terre ou Fon a pra- tique une digue pour la garantir des in- endations.
Leichlast, v. Deichbeschwerden. Deichläufer, v. Deichbotbe.
Dcichlehcn, s. n. lacharge, l’officc here- dita.ire des digues.
Deichlücke, s.f. la breche d’une digue.
Deichmaß, S.n. lamesure, la repartition d’une digue.
Deichmcile, S.f l’espace d’une raille en- tre deux digues.
Deichmcister, s. m. l’entrepreneur, le maitre des digues.
Deichmesser, s. m. l’arpenteur des digues.
Deichnachbar- S. m. le proprietaire d’une digue contigue ä une autre.
Deichpfa, l, S. m. un pilotis pour mar- Ijuer ä thacun sa part.
-Deichpfand, s, n. la Partie, la portion d’une digue ä Charge d’entretien.
DeichpftnnigMktster, s. m. le receveur de la caisse des digues.
Dcichpflicht, S. f. la Charge, l’obligation d’entretenir des digues.
Deichpflichtig , adj. et adv. oblige d’en- trgtenir des digues.
Dcichrarh, ,. m. le conseiller au departement des digues.
Deichrechk, s. n. le code ou recueil des lois, constitutions, Le. qui regardent la police des digues.
Deichrickter, s. m. le juge des digues, jtlge pour les affaires des digues.
Deichritterschaft, s. f. les gentilshom- mes, qui ont leurs terres dans l’enceinte des digues.
Deichrolle, §./. v. Deichbuch.
Bcichrüge, s.f le manque, le deraut, la defeäuosite, cequ’on trouve äredire äu,# digue. .
Deichschart, S. n. une lisiere sm le haut d’une digue, destineeäy faire paitre le be- tail.
Deichschatz, s. m. la contribution en argen t pour Fentretien des digues.
Deichschau, Deichschauung, s.f l’in-
Deicbschane
spe&ion ou Visitation annuelle des digues.
®ctd)fcbaucr,r.w*.l’inspeäeur des digues.
Deichschlaq, s. >». la portion des digues qui doit etie entretenue dans un quartier.
Deichschoß, r. Fimpote pour let; digues.
Deichschul;e,r. >». l’inspefteur des digues.
Duchtchütz, s.m. le gante des digues.
Deichs-Eigner, S. m. le proprietaire d’une portion des digues.
Deichsel, - f. le timon ; it. V. Dachsbeil.
Dcichstl-Arm, S. m. l’empanon.
’ Deichselblech, s. ». der Detchselnagel;
l’atteloire.
Detchsel-Eisen, s.n. la jambiere.
Deichselgabel,,. f. le limon.
Deichselhaken, s. m. le ragot; crampon de fer attache au limon.
Deichselkette, r. /. In chalne d’avaloire.
Deichselpferd, S .». le timonnier, cheval qu’on attache au timon d’unchariot.
Deichselrecht, S. n. la servitude nrbaine, en vertu de laquelleon est en droit depas- ser le timon ä travers la muraille de son voisin.
Deichsclring, S. m. la bouele oul’anneau de la chaine du timon.
Deichselstctn,r. m. pierre qui marque le milieu des carrefours.
Deichsohle, s. f. les cötes d’une digue couverte de gazon-s.
Deichst Ile , s. f V. Deich Anker.
Deichstock, v. Deichpfahl.
Deichstrich, s. m. v. Deichband-
Deichstück, s. n. la partie d’une digue qu’on est oblige d’entretenir.
Dicktheiler, v. Deichpfahl.
Deichtheilmtg, s. f la repartition des portions aux digues.
Deich-Ufer, S. ». le rivage sur lequel on a bäti une digue.
Deichverlaq, S. m. l’avance qu’on fait pour l’entretien des digues.
Deichvogt, s. nt. officier subalterne des digues.
Deickweg, s.m. chemin pratique lelong d’une digue.
Deichzug, S. m. le departement d’tin in- spe&eur aux digues.
Deichzwang, 5. >». la jufidiftion en fait du departement des digues.
Dein, deine, fron. fass, ton, ta; tes. Das Deine, Deinige; le tien; ce qui est ä ,oi. Die Deine; la tienne. Die L eidigen ; tes gens, ta famille, les tiens. Es gehet UM das Mein und Dein ; il y va du mien et du tien. Das ist dein ; cela est k toi. Dieser Hut ist nicht mein, er ist kein; ce n’est pas mon chapeau, c’estle tien. Dieses Vck« mögen kann dein werden; diese Güter iön- neu dein werden; ces biens peuvent de- venir tiens. Man spottet deiner; ON se moque de toi.
Deinetbalbe»,deinetwegen deinetwillen,
adv. ä cause de toi; pour l’amour de toi.
Deissel, e. w. Ferminette; outil de char- pentier en forme de haehe recourbee.
Deisftln,
Deissel»
Deisseln, v.a. Qt.de charp.') travailler avec l’erminette.
Deist, s. «*. le (leiste; celui qui recon- noitunDieu, mais qui ne reconno» aucune religion revele'e. Die Doisterei ; >e deisme Dcistisch, «d/. conforme au Systeme des deistes.
Dekade, S.f. la deoade.
Delinquent, v. Miffethäter.
Delphin, s. m. das Meerschwein, der Butstopf, NorLkaper, Tümmler; le dau- phiii; gros po'sson de mer; it. (t. d'astron .) constellatiou de l’hemisphere septentrio-
Demüthig 371
l’en ai prie e« tonte huinilite.
Dcmütbig, adj.et df humble; qui a de l’hinn/lire; it. inodeste, soumis ; hum- blement; avec modestie; avec soumission. Von Her;en demütlng senn ; ewe burnble de eoenr. Eine demülhlge Bitte ti!UN; faire UNS burnble priere. Ihr dem, 'ilbiast,r Diener ; votre ,res-bnmble serviteur. Si-i-der mürhiq vor Gott niedcrwerfcn; se proster- oer bninbiement cievant Dl.u. D , ü»-ige Gesinnungen ; des aentimens d'bu.nilie.
Demüthigen, v. «• hiunilier. Er ist sebr ^gedemüthiger worden ^ il a eie bien luimi- nal; it. (t. deconcbyliol.) ledauphin; co- lie. Sich vor Gott d'MÜthigcn; s’hurni-
quille univalve du gen re des cornes. On ttppeIle nussi Dclxbmen, dauphins, — les anses des Canons et mortiees, parcequ’on Ieur donne souvent la figure d’un dauphin.
Delpbinat, s. n. le Dauphine.
Dem, le datif de l’article et du pronoin relatif der! au, a la, ä 1’; a qui, ä celui. Dem Könige gehorchen ; obeir au k»!. On dit, Wenn es an dem ist; si taut est que. Es ist an dem ; il est alnsi; il est vrai; it. il est temps. Es ist Nicht an dem, dem iß nicht also ; cela n’est pas. 1 pense bien, >1 pense juste. Die Kunst jlt denken ; l’art de penser. An ou auf twaS denken ; penser,songcr a qcb. So oft ich daran denke ; toutes les fois que j’y pense, que j’y songe. Er bat d'-sts d 'bim, ohne an etwas Bösts zu denken ; il « kalt eela saus penser ä mal. Deinen Sir sich
Demokrat, r.r». der Freund oder Aiiban-ttinen Mann, d.r reich, der geiebrt ist;d n- fict der Volksherrschaft ; le democrate;!f,-n Sie sich einen reichen, inen gelehrten celui qui est attache au gouvernement po- 1 imaginez-vous un homme qui
pulaire, qui y tieut parsesopinions ou par soit riebe, qui soit savant. Was d Nkr»
son rang.
Demokratie, r./ die Volksherrschaft; la democratie; gouvernement populaire.
Demokratisch, adj.et adv. democratique; qui appartient ä la democratie; democra- tiquement; d’une maniere democratique. Ein demokratischer Staat, eine demokratische Rcaierungsform ; un e'tat democrati- qne, un gouvernement democratique.
Demuth, s.f. l’humilite. Die Demuth ist der Grund aller christlichen Dnaenden; 1 humilite est le fondement de toutes les vertus chretiennes. Ou dit misst, Ich habe
ihn in aller Demuth darum gebeten; j®
(was batte») Sie davon? que pensez-vous, que jngez vous de cela? Ich weiß Nicht, was ich davon denken soll; je ue sau ois qu’en jug.r. Ein 95or;'abett auszufüvnu denken; (gedenken) mediter d’executcr un projet. Hin und her denken ; penser er re- penscr. On dit aussi. An eine Sache renken, std) einer Sache erinnern; se sn-.ve- I,ir d’une clinse. Ich werde z Itlebeus an seine Wohlthaten denken; je mesouvien- drai tonte ma vie de ses bieufai-s. Ich werde an Ihre Sache denk»; (Solae dafür tragen) je me souviendrii g. v »t e alfaire. Auf etwas Böses beute» 'envaz l A a r Böses
S?2 Denker
Böses im Ginne haben s ma«liiner, rnädi-
ter, former, projeter qq. manvais desscin. Er denkt aus Ihren Untergang; il maebi- ne volle perte, il medite votre ruine. Jd) denke (rosse) ineinen Prozeß zu gewinne»; jesperc gaqnermon procev. Ich örrtfe sich l'i'.i Willens) morgen abzureisen ; je pre- tends partir dcmaiii. Wag denkt ihr zu tbun ? que preteudez - voll? faire ? Je! dächte nicht, daß,ich euch jemals etwas Unangenehmes crwrescn batte; jenesrois
p ij voiis avoir jamais fait aucun deplai- sir. Ich habe cS wohl gedacht; je me dou- tois bien de cela. Sr ist nicht mehr jung ; er kann schon lange denken; il »'es: plus jeune, ildate du loin. Frov. Der Mensch teuft eg, Gott lenkt es; 1'bomrne propose, Lien dispase. Dag Denken; le penser, 1a pensee; l'aüion de penser.
Denker, s. tu. le penseur; celui qui cst arenutume a penser, a rcflecliir. Denkfreibeit, >a liberce de penser. Dcnkkraft, r./. la facnltede penser. Dcnkmahl, ». le monunrent. Die Denk- mahle ou Denkmähler der alten Römer- les inonrimens des anciens Romains. Denkmünze,;./, la medaille. Denksäule, ;./. la colonne memoriale. Denkschrift, s.f. l’inscription; (y. Inschrift) re. le memoire; ecrit en memoire de qcb.
Dcnkspruch,1» sentcnee; dit me- morable ; apophtegme; maxime qui ren- ferme un grand sens, une belle moralite; it. la devise, le symbole. v. Wahlspruch. Dcnkungs-Art S.f. la maniere de penser Denkwürdig , adj. et adv. memorable ' digne de memoire; reinarquable. Zjn denk- würdiger Spruch ; UN dit memorable. Sine denkwürdige Begebenheit ; un ifve'ne- ment memorable.
Denkwürdigkeit, s.f. la qualite d'une chose memorable; it. une chose, un fait memorable. On -rxpetle Denkwürdigkeiten; niemoires, — des relations de falls ou d’e- vtnemens particuliers, ecrites pour servil' ä l’histoire.
D enkzeichen,;.rr. la rnarque ; signe pour se ressouvenir de qcb.; it. le monument.
v. Denkmahl. / ,
Denkzeit, S.f. l’cpoque; espacede temps qui est marque par qq. eVenemeut remar- quable.
D enkzeltel, s. »»• le memoire, füllet pour faire ressouvenir de qch.; it. le phylae- ture des Juifs. On dit fig. Einem eine, Denkzettel, eine Ohrfeige geben; douuer a qn. de quoi se Souvenir, lui donner un soufflet.
Denn, conj. qui sert ä marquer la raison d'nne proposition uvancec ; car. Sie we.- dcn ihn nicht zu Hanse finden, denn sch habe ihn so eben auf der Gasse gesehen; voiis ne le trouverez pas / chez lui, car ie Viens de le vofr dans la tue. Out re cetie
Dennoch
signification ordinuire la conjonction heMt s'exprime en francois en diß'erentes inanii -
res, p. e. Was soll denn das bedeuten? qn'est-ee done que eela signifie ? Was steht denn dabei im Wege ? que! obstade y a- t-il donc ? Wie denn so? comment done? Ich bin eher gekommen, denn (als) er; js suis arrive plutöt que lui. Er halte ihn denn schlagen müssen; hors de le battre. Es scy denn, daß .. es wäre denn, daß .; si ce n’est que, si non que, excepte que, ü moins que.
Dennoch, co»/. (gleichwohl, nichts desto weniger, dessen ungeachtet) espendaut, ne- aumoiiis, toutefois. Die Sache ist dringend, und dennoch versäume» Sie die Gelegenheit; 1'alfaire presse et cependant voiis perdez l’occasion. Alle Menschen bewerben sich um Reichthümer, und dennoch sieht mau wenig reiche Leute, welche glücklich find; totis les hommes reeherchent les richesses,et toutefois on voit peu d’hom- mes liebes heureux.
Dexofiten.Geld, -- n. l'argent mis e»
depot.
Deputat, s. ». la Portion coligrue. Das Deptltal-Korn ; le grain qui uous revient de droit, de nos gages.
Der, l'article tnasculin, le; it.pron. de- tnonst. ce, «et, celui; (v. dieser, derjenige) it.pron. relutif., qui. v. welcher.
Derb, adj. et adv. ferme, qui est compacte et solide; it. fig. rüde, fort, vigou- reux; vert, verte, vertement. Tcrbes Fleisch ; ehair ferme. Dieser Fisch bat den Geschmack einer Scholle, und auch ein eben so derbe« (hartes' Fleisch; Vs poisson a le goüt et la fermete de la sole. Derbe Erze ; mines massives ou en Masse; it. mines riches. Fig. Sin derber Verweis i wie rede reprimande. Eine derbe Antwort geben, derb antworten ; faire un.e repense verte; repondre vertement. v. aussi dicht.
Derbheit, la durete, solidite, fermete ; qualite de ce qui est dur, ferme, &c. Fig. Die D erbhcit einer Antwort ; la ver- deur d'une reponse.
Det-einst, adv. un jour, qq. jour,une fois. Derenthalben, derentwegen derentwillen, conj. c’est pcurqnoi; pour cela; ä cause de cela; pour cet eilet; par cette raison.
Dergestalt, adv. et conj-st, si bien, tellement, ä tel point, de teile sorte, de sorte, de nlanide, de faqon, eil sorte qtie. v. sh.
Dergleichen, adj. indicl. pareil, eillej semblable; tel, teile. Dergleichen hat man nie aesehe»; il ne «'est jamais rien vu de semblable. Ich habe Nie dergleichen Gedanken gehabt; je n’ai jamais eu de telles penseess Dergleichen Leute find eine Pest jm Staate; de tels gens sont une peste tlans i’etat.
Derbalben, v. deshalb.
Derjenige, pron. celui.
Dermal-einst, v. dcr-einst,kü-ft>'.
Dermal
Dermale»
Dermale»/ adv. h present, pour le present. v. jeßt.
Dcrmalig, adj. present, ente j ce qui est acluellement. (v. jtljiq) Reine dermali- gen Geschäfte erlauben mir nicht, rc.; mes vcciipations presentes ne me permetteiN. pas, &c.
Dermaßen, adv. so sehr, tcllement; de teile maniere; taut; si fort; ä ce point; jusqu’ä ce point.
Dero, pro». relat.dont oh se sertent.de civilite, ->« Heu de Ihr, Ihre, Euer, Eure ; votre. Dero Befehl zu Folge; pcmr satis- faire ä vos ordres. Dero gehorsamster Die- lier; votte tres-biimble setviteur.
Derohalben, derowegen, v. deshalb, deswegen.
Derselbe, dieselbe, dasselbe, fron. reUt. lt meine; la meine. Es tft derselbe (der nämliche) Mann, den wir qcstern sabeit; r’est le meme komme que nous vimes hier. Ich habe mit eben derselben Post qeschrie- -en; j’ai Geirrt per la memeposte. Er tragt noch eben dasselbe Kleid, welches er vor zwei Jahren trug; il a encore le meine habit qu’il portoit, il y a deux ans. Dieselben ; (dieselbigen) les meines./
Derweaen, v. deßwegen.
Derweile, derweilen, adv. pendant que, enattendant quc,cepcmiant. v. unterdessen.
Derwisch, e. m. eine Art türkischer Bet- telmöucke; leOervis, Oervieke.
Des, le genitif de Particlc der, die, da§; du, de 1?., -le 1', de.
Deserteur, r. >*. v. Ausreißer et Heer- flüchtige.
Dessalls, deßfalls, v. deswegen.
Desgleichen, deßgleichen, «dj. iwUcl. tel, teile; pareil, eille; semblable; it. conj. comme aussi; item ; de plus. (v. inglei- chen) Er ist ein Mann, deßgleichen (dessen gleichen) man nicht oft findet; c'est un komme tel qu’on ne le trouve pas souvent, qui a peu de pareils. Gehe hin, und thue tzeßgleichen ; va et fais de meme.
Deshalb, deßhalb, beßhalben, adv. et conj. pour cela, ä cause de cela; poureet- te raison, pour raison de quoi; pour cet esset; it. donc, en. Ich bin deßhalb sehr bekümmert; i'cn suis fort en peine.
Despot, s. m. (Gewaltherrscher) le des- pote; celui qui gouverne avec une auto- rite absolue, et qui n’a pour regle que sa volonts.
Despotisch, aij. et adv. despotique, de- spotiquement. Eine» despotisch behandeln; despotiser qn.
Despotismus , s. m. (die Gewaltherrschaft) le despotisme.
Des,dessen, le genitif du pronom\)ix, das; dnquel, de celui, de cela; it, dont, en. Zu Urkund dessen habe ich gegenwärtige Erklärung unterzeichnet; en koi de quoi j’ai soussigne' la presente declaration.
Dessenthalben, dessentwegen, dessentwil- len, adv. ä cause de cela; p-mr cela,
Deßwrge» 373
Deßwegen, adv. c’est pourquoi; ä cause de cela; pour cela. Eben deßweqen; pour cela meme. Ts wird deßwegen nichts mehr oder weniger geschehen ; il n’en sera ni plus, ni moins. Deßwegen, weil, UNI deswillen; parceque.
Deßwillen, v. deßwegen.
Destilliren, v. a. gbziehen, distiller, ti- rer par l’alambic lesnc de qch. DaSDe- stilliren, die Destillation ; la distillation. Die Destlllir-Gesaße; les vaisscaux por.r distiller. Die Destillir-Geräthschait ; les ustensilqs pour distiller. Das Destjllir» Mas, derDestillir-Kolben ; l’alambic; it. la cucurbite. Die Destill ir-Blase ; la ves- sie ä distiller ; la vessie distiilatoire. Der Destillir-Helm, der Helm einer Destillir- Hlase; 1 c chapiteau. Die Destillir-Äam- mer, la distillerie; le iieu oii l’on fait des distillations; le laboratoire. DerDestikir- Krng ; la enine J vaisseau de terre pour distiller l’eau forte. Dir Destillir-Klinst : l’art de distiller. Der Destlilit-Ose» ; ie fourneauä distiller. Der Defttllirer; (Was- serbrenner) le distillateur.
Desto, adv. tant, d’antant, plus. Desto besser; taut rnieux;d’autaut rnieux. Dcsso schlimmer; taut pis, d’autaut pis. Desto mehr ; taut plus; d’autaut plus. Desto weniger ; d’autant moins. Nichts desto weniger; neanmoins, pourtant.
Denchtcn, v. bäuchten.
Deut, la dnyte; petite monnoie de cuivre en Hollande de la valeur d’nn liard. Deute, v. Düte, Lute.
Deutelei, S. f. la fausse Interpretation; l’interpretation ridicule; it. la manie de donner un sens mystique a des choses indifferentes.
Deuteler, r. eeliS qui aime faire des interpretations.
Deuteln, V. a. faire des interpretations ridicules et recherche'es.
Deuten, v. a. Interpreter, expliquer. (t. auslegen) Einen Lranm deuten; Interpreter un songe. Etwas Übel deuten ; Interpreter qcb. en mal. Die Deutung, Auslegung ; l’interpretation. Sie geben meinen Worten eine falsche Deutung; vous donnez un faux sens 1 mes paroles.
Deuten, V. II. (avec l'auxil. haben) muntrer; (v. weisen, zeigen ) it. faire eigne; it. marquer, indiquer; faire voir; (v. all* zeigen) it. faire allusion ä; se rapporter 1. Mit den Fingern ans einen deuten ; mo/i- trerqn. au doigt. Mit den Augen deuten; faire signe des yeux. (v. winken ) Auf eine Geschichte, auf einen Spruch deuten; faire allusion aune histoire, ä un passage. v. anspielcn.
Deuter, S. m. l’interprete. ( f. us. ) V. Sterndeuter, Traumdeuter, rc.
Deutig, v. gleichdciitia, zweideutig, rc. Deutlich, ad), et adv. distinft,infte ; di- stinfleineutj elair, claire.ncnt; net, nette,
uette-
37+ Deutlichkeit
nettcment; it. intelligible, intelligible- ment. (v. verständlich ct vernehmlich) Ein! deutlicher Ton, eine deutliche Stimme;! Un ton distinct une voix distin&e. Deutlich und vernehmliche Töne; dessonsdi- stinfts et intelligibles. In klaren und deutlichen AuS^rüekcn ; en termes clairs et di- stin£h. Er spricht die Worte deutlich aus, kr spricht deutlich il proiwnce, il parle distmÄement. Ich habe Ihnen meine Mey- nung deutlich erklärt; se VOUS ai declare mu» int ntion distinÄsment, claircmcut. Etwas sehr deutlich erklären; expliquer qeb. avee une grande eiarte. Eine deutliche und leichte Methode; uns nwtbode claire et aisee. Deutlich schreiben; ecrire nettement inteiligiblement. Sich deutlich
und verständlich «usdrücken; s'expliquer
nettement.
Deutlichkeit, s.f la clarte; Iaqualitede ce qni est clair, distinft et intelligible.
Deutsch, adfctadv. allemsnd, ande; it. germauique ; it. teutonique. Die deutsche Sprache; la iangue alleniande, >e langage allemand. Das deutsche Reich, die gesamt»- ten Stände des deutschen Reiches; le corps germaniqne. Die alte deutsche Redlichkeit; 1'ancienne prvbite germanique. D>'l deutsch- Orden; l’Ordre teutonique. Die deutsche Herren, die Ritter des deutschen Or- dens! les Chevaliers de l’Ordre teutonique. On dit fig. Man muß deutsch mit ihm re- tzlN; il kaut lui parier tout nettement.
Deutsche, r. «>. etf. I’Allemand, l’Al- lemande; qni est d’AlIemagne. Die alte» § rutschen; (die Germanier) les 6e> mains.
Deutschherriq, deutschherrisch, a.ij. et adv.
appartenint ä l’Ordre teutonique. (£jtt
deutschherrtgrs, dcutkehherrisches Gut; une terre apnarreuauteil l'Ordre teutonique.
Deutschland, l'AIIemagne. Das alte Deut'chland; (Germanien) la Germanie.
Dcutschm ister , s. m. das Haupt des deuttchen Ordens, der Hoch - und Deutschmeister; ls graiid-maltre de l'Ordre teutonique. Dos Deutschmeisterthum; la digni- te et le torritoire du graud-maitre de l’Ordre teutonique.
Deutung, v. deuten.
DiaconnS, s.m. lediacre. V. Helfer.
Draconusslnn, S.f. la diaconesse. v. Heiserinn.
Diadem, •>'.«• lediademc; Sorte deban- deau qui etoit la marque de la royante par- mi les Aneiens, et dont les Rois se cei- gnoient le front; fig. et poti. la royaute; la dignite royale, la conronne.
Diagonal, v. schräg, Schräglinie. i
Diakustik, s. f. la diacoustique; art de juger de la refra&ion des sons ct de leins proprietes, selon qn’ils passent d’un fluide plus epais dansun plus subtil, ou d’un plus subtil Jans un plus dcnse.
Dialect, s.m. v.Mund-Art.
Dialettik, v. Derniinftlehre.
Liimant, s. m, le diamant. Ein roher
Diamantb
Diamant; UN diamant brut. Ein geschnstk tener Diamant; un diamant taille. Dieser Diamant spielt schön, blitzt ungemein; ce
diamant jette beaucoup de fe«, abeaucoup d’edat. Diese Diamanten habe» das reinste Wasser; ees diamans sont de la premiere eau. Einen Diamant fassen ; monier u« diamant. Dieser Diamant ist gilt geratzt, gut eingesetzt; ce diamant est bien mis en oeuvre.
Diamantbord, v. Diamantstaub.
Diamantdruse, v. Quarzdrnse.
Diamanten, demante», adj.ctadv. de diamant. Ein diamantener Ring, einDe« MMltring; eine bague de diamans.
Diamantgewicht, s.n. poids dont on se sert pour peser les pierres precieuses.
Diamantgrube, i. /. la mine de diamans.
Diamanthändler, Iuweleuhändler, §.
le lliamantaire; lap daire; marchand qni vend des diamans et autres pierres pr£- cieuses.
Diamantkugcl, s.f. sortedepierre ronde et cre.use dont la cavite est garnie de eri- staux qni ressemblent ä des diamans.
Diamantmuttw, Demantmutter, s.f. la
matrice du diamant.
Diamantnadel, Demantnadel, s.f. le poinqon; espece d’aiguille de töte, au haut de laqilelle il y aun diamant enchässe, et quelesfemmes mettentpour l’ornement de leur coiffure. v. Haarnadel.
Diamantschneider, r. le diamantaire ; ouvrier qui taille les diamans; le lapidaire. v. Steinschneider.
Diamantstaub, r. m. lapoudre de dia- mant, la poudre d egrisee; poudre falte des parties biiitesd’mi diamant, dont onsesert en taillant les diamans.
Diameter, v. Durchmesser-
Diana, s.f. die Götkinn der Jagd; Diane, la Deesse des forets.
Dianenbaum, s.ni. (J. de chitn.) l’arbre de Diane, v. Silberbaum.
Diät, v. Lebens-Ordnung.
Diatonisch , ndu et adv. (t. de mus.') dia- tonique; qui proccde par les tons naturels de la gamme. Der diatonische Gesang ; le ebant diatonique.
Dich, Vaccusatif da pranom personnel i)tt, te, toi. Ich sehe dich; se te vois. Für dich; pour toi.
Dicht, adj. et adv. dense, eompafte; dont les parties sont serrees; solide; massif, ive} it. dru, ue; epais, aisse; pfes ä pres; fort, forte. Ein dichter Körper ; un corps dense, un corps compafte. Das Wasser ist Pies dichter als die Lust; l’eau est beaucoup plus dense que l’air. Die dichtesten Metalle lind die schwersten ; les metaux les plus compa- °- parties solides du corps humain. Ein dichtes, ein dicht geschlaqcnes Tuch; iin drap serre. El» sehr dichter Zeugsehr dichte Leinwand; uns et-offe bien settee, de la teils
die«
Dichte
Heu serree, une toilepleine ge kl; it. une etoffequi a du corps. Dichtes (gediegenes) Goto ; de for massif. Dres s G tratde ist sehr dickt (dick) qesäet, die Gaamciiiörn-r liegen sehr dicht neben einander; ces bles sont semes bien dru. Ein dichter Zfgen ; une pluie drue. Lin dichtes Gehöl;; UN bo,8 fort, epais, touffu. Eine sehr dickte H^k,-; une Kaie bien körte. Dichtes (dickes) Haar; ekeveux epais. Ein dichter ( starker) Barr; nne darbe touikue. Onditaussi, Ein Stellt n stochu-ner Korb; un panier plein. Dieses »st gut und dicht; ce tonneari est Kon et bien joint. Die dichte (dunkele, finstere) Nackt; la imit »bsenre, epaisse. Dicht («an; nahe) beysammen; tour pres, tour procke. Wir sind dickt (gan; nahe 1 dav:y; nuns y touchans. Diese Hägier stehen dicht b.viammcn; CSS maisons se )»i- Znsnt l'une l'autre. Line Krone, dickt mit Peilen bejktzt; uns couroiine tonte scmee de per!«. Sick «inen dickten (derben) Rausch trinken; s'enivrer, se souler de la Könne rnaoiere, de la belle maniere. Einen dicht ( d rb) abprüqcln; battre bien qn. ; «tr Iler gn.de la bonne faqon. Dickt, dichter machen; eondc-nser. v. verdichten " verdicken.
Dickte, s.f. die Dichtheit; la densite; la gualite de ce qni est dense, compaüe) serre. Le.; la soiidite. (v. Festigkeit) it. l’epaisseur. (v. Dicke) Die Körocr find mehr oder weniger schwer, je nachdem sie mehr oder weniger Dichte haben; les corps
sont plus ou moins pesans, selon qu’ils out plus ou moins de densite.
Dichten, D. «. dickt machen; (v. verdichten) On dit en t. de mar. die Nähte oder Fugen dichten; calkater les conturcs.
Dichten, a>. a. auf etwas dichten; medi- ter qch. (v. denken ) It. v. n. (avec l'cm~ xil. haben ) mediter un poefne, un ouvrage cn vers; s’adonner a la poesie; faire des vers. Dieser Dichter bat viel gedichtet; ce poete a compose plusieurs ouvrages en vers. On dit, Das ist sein Dichten und Trachten; e’est ce qu’il medite; c’est ä quoi il songe. v. Dichtung.
Dichter, s. m. le poete; celui qui s’adonne bla poesie, qui fait des vers. Lr ist ein ge- bohrner Dichter; il CSt ne poete. Er ist kein Dichter, er bat keine Gabe zur Dichtkunst; ll n’est pas poete; il n’a point de talent, point de genie pour la poesie. Sie ist eine Dichterinu; eile est poete.
Dichter-Ader, s• f. la veine poetique,
Dichterei , s.f. la poesie. V. Dichtkunst et Gedicht.
Dichterfeuer, c. n. die Dichterglnt; la
verve poetique; chaleur d’iinagination qui anime le poete; la fougue; i’enthousiasme des poetes. Sein Dichterfener ist verlöscht; verraucht; sa fougue s’est eteinte.
Dichtergeist, s.m. la verve poetique; la verve. Sein Dichtergeist wacht wieder auf; su verve se reveille.
Dichterisch 375
Dichterisch, adj.et adv. poetique, poeti- quement. Ein dichterischer Ausdruck; une expression poatique. Sick dichterisch, auf eine dichterische Art ausdrücken; s’enoncer poetiquement. In seiner dichterischen Begeisterung ; dans sa verve poetique.
Dichterling, S. nt. le podtereau; mauvais poete.
Dichtervferd , s.n. le Pegase.
Dichtigkeit, s f. la densite. (v. Dichte) Der Dtchriakeits-Messer ; le manoinetre; instnunent de pbysiqtie qui sert ä mesurer ia densite de l’air.
Dichtkunst , s.f. la poesie; l’art de faire des poemes, des ouvrages en vers; it. la poetique; l’art qui enseigne la mattiere de faire des poemes; uu traite de l’art de la poesie; un ouvrage oit l’on traite de cet art.
Dichtung, r.f. la poesie; (v. Dichtkunst) it. > Imagination, la fiftion. (v.ErdichkltNg)
Die Dichkungskeast, das Dichtnngsver- mögen; la faculte, le talent de composer des poemes.
Dicktwcrg, Dichtwerk, s.n. lecalfas, (calfat) calfatage; etoupe enfoncee dans les keines, dans les coutures d’un vaisseau.
Dick, etdj. et adv. epais, aisse; gros, grosse; fort, orte; it. volumincttx, euse; it. replet, replete. ( v. völlig) Eine sechs Schub dicke Mauer; un mnr epais de six pieds. Eines Fingers dick; epais d’un doigt. Diesem Menschen fällt das Reden schwer, er bat eine zu dicke Zunge; cethonime-läa une granJe difficulte a parier, il a la lan- gue epaisse. Ein dicker Baum ; un gros ar- hre. Ein dicker Bauch; im gros ventre. Der dicke Darm ; le gros intestin. Ein dicker Manu : un Komme epais, un groshomme. Eine dicke Frau; une grosse femme; iV.une femme replete. Eine Frau mit einem dicken Bauche, eine schwangere Frau; une femme grosse. Eine sehr dicke Frau ; une grosse corpulence de femme. Er ist dick und fett; il est gros et gras. Dieses Pferd ist dick und fett; cccheval est gras äpleine pean. Die Bände dieses Buches sind zu dick; les tomes de ce livre sont trop voluini- neux. Ein dicker Nebel; un brouiilatd epais. Eine dicke Luft; un air epais. Dicke Tinte ; de feuere grasse, de l’encre epaisse. Dickes (zähes) Oehl; de fhuite grasse. Dieser Same muß nickt so dick gesaet werben; cette graine ne se doit pas seiner si epais. Das Getreide steht dieses Jahr dick; les dies sont forts cette annee. On dit aussi, Dicke (gestandene) Milch ; du lait caille. Im dicksten Walde; an fort d’un bois.Durch Dick und Dünn laufen ; Perser an travers de la bone. Dicke (acschwollene) Augen haben ; avoir les yeux gros. Er hat einen dicken Backen, ein dickes Bein; il a la joue enfte'e, la jambeenflee. Er bekommt einen entsetzlich dicken Bauch; er wird ausserordentlich dick; il devient furieusement ven- tru. Dick machen ; epaissir; grossir; ren- dre epais, rendregros. Dick werden; epais-
sir,
376
Dick-ar
S *P) grossir; devenir epais, devenir gros; s’epaissir; if.se tigcr, se cailler. (v. gestehen) Dick und letl werden; (sichmästeu) r'engraisser. Sich dick satt CffVlt; manger tont sonsoül. So oft UNS dick! (f. de ehern- t eil.') toulL'S fois ct quantes.
Dtck-arschlg, udj. et adv. (pop .) Ein dir ckes Gesäß, diche Hinterbacke» habend; fes- su, US; qui L de grosses kesses.
Dickoack, s. tu. le maiile , jaufflu. v. DauSback.
Dickbäckig, bansbäckig, adj. et adv. maf- fle, ec; joufttu, ne; qui a de grosses joues.
Dickbauch, s.m. un gros veutru; ungros pansu. (/«>»-'/.)
Dickbäuchig, adj, et adv. ventru, ue; qui »un gros ventre, uixc grosse pause; (/!>- *»*'/.) pansu, ue.
Dtckbnn, s.n. la cuisse. V. Schenkel. Dlckbeinig , adj. et adv- qui a de grosses Jambes.
Dickblatt , s. n. la ciassule. ( plante exo- tique)
Dickbrüstig , “di- et adv. inamelu , ue. ( fumil .)
Dickdami, s. n. le gros intestin»
Dicke, 1 . /. l’epaisseur; lagrosseur; it. laeonsistance; it. la corpulence; it. le ca- libre; etendne d’une choseen grosseur. (v. Ealiber) Dieser Stein hat eine beträchlli- the Dicke ! cetre pierre a une graiule epais seur. Werksteine von gleicher Dicke oder Höhe; pierres d’un niemeappareil. Diese Gäule ist Nicht hoch genug für ihre Dicke; rette eolonne n'est pas assqz haute pour sa grosseur. Diese beiden Säulen bab, n ei- Itetlei Dicke ; ees denx eolvnnes sont de memc calibre. Dieser Syrup muß dicker seyii, muß mehr Dick, haben; i> kaut que ec sirop aic plus de consistance, plus de corps. Ein Mensch von verhaiinißmäßiger Dicke; une belle corpulence d’homme. Die ungesunde, übermäßige Dicke eines Menschen; (t. de med.j l’obesite; exces d’emhonpoint; Ja repletion. In die Dicke wachsen, Licker werden; grossir; devenir gros.
Dickhaarig, aij. et adv. qui a des che- veux epais, une chevelnre touffue.
Dickhäutig , adj, et adv. qui a une peau £paisse; it. calleux, euse; (v. schwiclicht) it. (fig. et famil j dur, insensible.
Dickhülsig, adj.etaiv. cossu, ne. Dick- hülslge Erbsen; des pois eossris, qrli ont de grosses cosses
I Dicklich
bauchig) it. replet, ete. (v, völlig) Dü Dickleibigkeit; laoorpnlenee; -t.la repletion; it. (f. demed.j l’obesite. V. Dicke.
Dicklich, aij. ct adv. un peil epais. Eine kleine dickliche Frau ; ifatnil.) unepetite femrae dudue.
Dickmaß, v. Gefege. ( t. de ch.) Dicknasig, ad), et adv. qui a le riez gro», Dickrübe , S. f. la rave; Sorte de gras
navet.
Dickrückig, adj. et adv. rable, ee; qui a le rable epais; qui est bien fourni de rable. v. Rücken. Tili dickrückiger Hase; unliL-
vre rable,
Dicksäiilig, adj. et adv. pyenostyle ; fe dit d’un espace trop sirre nitre dcux colon~ nes.
Dickschalig, adj. et adv. qui a des reales fort epaisses.
Dickschalig, adj. et adv. qui a la peau epaisse. (v. dickhäutig) II se dit dt l’eiivi- loppe (paisse de qt/s. fruits.
Dickschnabel, Dickschnäbler, s. m. legros bee. (oiscauj
Diekstein, s. m, un diamant epais qui n’a que le dpssus taille.
Dickchaler, Philippstbaler, r.ledn.
caion, Philippe; monnoie d’Espagne. Dickung, !,/. l’epaisseur. V. Dicke ep
Dickicht.
Dickwanst, s. m. le gros pansu, un hom« tue fort pansu, qui a une grosse panse.
Dickwanstig, aij- et adv, pansu, ue. V. dickbäuchig.
Dickzirkel,
der Taster; le eompas
d'epaisscur; cornpas courbe ou spherique ä mesurer la capacite d’un vase.
Dictam, v. Diptam.
Dickaror, s, m. der oberste Befehlshabev; (Machtiprecher) le dickareur.
Dictatur, t.f. la di&ature; dignite de di&ateur. A la Düte de l'Empire an appelle Dictatur , la diftature, les secretaires des differens Ambassadeursassemblesdans une salle, au milieu de laquelle le.secre- taire del’bbfteur deMayence, etant assis a une table un peu plus elevee que les tables des autres secretaires, dicke aux seert» taires des Etats de l’Empire les niemoires, ackes, protestations, &c. qui out eie insi- nuees au Direftoire de l’Empire. Jur Dip takur bringen; porter ä la diclature.
Dictiren, ». zu», Nachschreibcn vor- sagen; dicker. Einen Blies dictiren; dicker
Dickicht, s.n. re'paisseurd’unbois,d’une une lettre. Er schreibt alles, was man ihm köret; l'endroit oü les arbres sont les plus in die Feder dietirt. sehr fertig nach; ilecrit xrä: ä pres; le fort du bois; it. le taillis, lejbien sous la dickee.
hallier. v. Gebüsch.
Dickkops, s. in. la grosse tete; it. la ca- boclie. ( peissonj
_ Dickköpfig , adj. et adv. qui a une grosse tete.
Dicklaubig, aij. et adv. feuillu, ue; toufFu , ue.
Dickleibig, adj. et adv. qui est d’une gründe corpulence; ventru, ue; (r. dick
Didaktik, "5. /. le dida&ique, le gerne didnftique.
Didaktisch, adj. lehrend, belehrend; di-
dailique, qui est propre a i’rnstruftion.
j je, artid.fdm.sing. la;p/.les; it.pron. iemonstr. cette, eelle; ees, celles; (v. diese) it. prm. rehit. qui. (v. welche)
Dicb t t. w. levolenr. le larron. Ein abgeftlintec Dieb; u« lin larron, un subtil
lairon.
Dieberei
larson. Prov. Gelegenheit macht Diebe; l’occasion fait le larron. v. Ehrcndieb, Hausdieb/ Kirchendieb, re- Dieberei, s.f. lelarcin; a£tion de celui «jliiderube, qui prendfurtivement, la vole- tie. Er wird der Dicderci beschuldiget; i> esc accuse dt larcm.
SicMtin, J-/-lavoleuse, larronnesse.
Diebisch, ndj.etadv. englin, adoune,
Dielen
377
Dielen , ». a. plancheier; ceuvrir de planches le sol d’im appartement, &c.
Dielenkvpf, s.m. (t. d'arcb .) la mutule; espcce de moctillmi carre dans la eorniche de l’ordre dorique.
Dielenwerk , s. n. les planches; l’ou- vrage fait de planches.
Dienen, v.n. Qtvec i'auxil. haben) servir, etre ;i un maitre comme son domesti- pertd au vol, au larein. Ein bicbitcbcsique; it. rendre sen ke. Einem Herrn dte- Aolk; "» peuple enclin au vol, eiiclin a de-;nen ( servirun maitre. Bel) einem diene», raber. Diebisch handeln; agir en voleur. !in jemandes Diensten sevn; etre au Service Etwasdiebi-6), anfeinediebische Art, die-!de qn. In der Küche dienen; (als Koch, bischer Weise entwenden; dcroherqch.; le als Äochinn, rc.) servir st la cuisine.
prendre en caehette, furtivement. Diebische rkrumme) Hände habe;,; avolr les piains crochues; etre sujet st derober.
Diebs-Art, s. f la race de voleurs.
Diebsbande, s.f la bande de voleurs.
Diebsdaumen, S. m. le pouee d’un voleur pendu. On dit d’un komme qui es; heurtux en tout, Cr trägt einen Diebsdaumen de» sich; er hat Diebsglück; il a de la corde de pendu.
Diebsglück, s. n. v. Diebsdaumcn.
Diebsgriff , s. I». le tour de filou.
Diebsgrus! , m. la salutation des vo- leurs, des filous; manierede saluer usitee parmi les filous, et cjni u’est enteuiiuc que de ceux qui sont d’intelligence ensemhle. On afpeloic autrefois Diebsgruß , la for- mule, les terines formeis dont on se ser- Toit en accusant un liomrae de vol.
Diebshand, f. la main de larron.
( ’fioephyte )
Diebshandwerk, S. n, le metier de vo leur.
Diebsherberge, s.f. la glte de voleur?.
Diebshöhle, s.f das Diebsloch, Diebs- «lest ; le repaire, la niehee de voleurs.
Diebslatcrne, s.f. lalanternesourde.
Diebsloch, s.n. V. Diebsböble.
Dnwsnest, s.n. v. DirbsböHle«
DiebSrotte, v. DiebsbanLe.
Diebsschlüssel , S. in. la fausse clef; le yasse-partout; le crochet.
Diebschrache, s. f. l’argot; le langage des filous.
Diebsstück, s. n. Le tour de voleur, de larron.
Diebstahl , s, m. le vol, le larein; l'ae ^ion de celui qui derobe et la chose de- jobee. Einen Diebstahl begehen ; faire, rommettre un larein. Ein nächtlicherDieb- Kahl; unvoldenuit, unvol uoiäurnc. Ein Iiabmbaftcr Diebstahl; un vol qualifie Er hatte seinen Diebstahl (das gestohlene Gut) in einer Scheuer verstekt; i! avoit Cache son vol, sonlarcin dansune grange.
Diebslverkzeug, S. n, les instniniens des Voleurs; p. e. le crochet, la fausse clefetc.
Diebswirkh, S. m. le reeelenr de voleurs.
Diejenige, fron, diinoastr. celle.
Dicke, s.f. la planche; (v. Bret) it. 1‘aire; (v. Tenne) it, le Vestibüle, v. Vdt-
Haus, Hausflur.
Pferde, zu Fuße dienen ; servir st cheval; st pied; servir dans la eaValerie, dans 1’ii.i- fanterie. Er ist ein Mann , der lange gedient hat; c'est im homme de Service. Messt dienen ; serv.r st la messe, sei vir la messe. Dem Daterlande, dem Staate dienen; servir la patrie, i’etat. Er dienet schon zwanzig Jahre; il y a vingt ans qu’il sert; il a vingt ans de Service. Die Brmnth hat sie genöthiget, ihre Töchter dienen zu lassen; la panvrete l’a coiitrainte de inettre sesfil- les en Service. Einem dienen , Dienste lei' sie» servir qn.; rendre de bons offices a qn.; l’aider, l’assister. Seinen Freunden dienen ; servir ses amis. Zu etwas dienen ; servir de qch.; tenir la place, faire l’office de, Le.; it. servir äqeh,; etre utile, propre, bon ä qch. Mckn Mantel soll mir zur Lecke, stakt einer Decke dienen; mon man- teaumeservira decouverture. Er wird Ih- neu zum Wegweiser dienen; i> vons seivira d'e guide. Zlim Vorwände diene»; servir dspretexte. Dieses Pferd dienet zmn Ziehen Mid zum Tragen; ce cheval sei t ätirer et st porter. Wozu kann Ihnen dietes dienen? (nützen) äquoicelapeut-il vomservir? Ott dit, Damit iß mir nicht gedient; cela ne m’accommode pas. Düs dient mir Nicht, ist mir nicht gesund; cela n’estpassa- lutaire st ins saute. Ich will Ihnen darauf dienen: je vous dir»! la-dessus. Lasse» Sie sich dienen; que j’aye l’honneurde vous dire. Ihnen zu dienen; ä votre Service; pour vous servir. Auf Dero Letzteres diene ich in freundlicher Antwort, rc. ; en reponse st i’honneur de votre derniere, j’ai celui de vous dire, &c. Niemand kann zweien Herren dienen; personne ne peut servir deux nvaitres st la fois; nul ne peut servir st deux maitres.
Diener, s.m. leserviteur; celui qui sert en. qualite de domestique; le domestique, le valet, le laquais. (v. Bedienter) Der Herr und sein Diener; le maitre et son ser- viteur, et son valet. Der Diener, Kaufmannsdiener, Ladcndicner; le garqon de
boutique;/r.le commis. Ünditaussi, Ein Diener des Staats; un serviteur de l’etat. Ich bm immer cm DienerIhres Hauses gewesen ; j’ai toujours ete serviteur de votre maison. Ein Diener des göttlichen Wortes; (ein hr-ttflaMischer Prediger) unmi-
nistre
378
Dienerin»
nistre de la parole de Dieu; un ministre. ßbr asnz crgebrtiftcr Diener; votre tres- huinble serviteur. On ditfmil. a un pe-
tit gargon, -Macke dem Herrn einen Die- ner> kais serviteur,kais la reverenee a Islou- sieur.
Dienerin», s. f. la servante. Ce mot nt s'emploie onlinairement qu'en t. de civilite. Ich bin Ihre D mierinn ; je suis votre ser- va»te. Die Kammerdienerinn; la komme de chamhre.
Dienerschaft, s.f. les officiers employes dans les äffiires de l’etat, ou dans les gran- des »raison.
Dieucrtracht, <■ f. ( Dienstkleidung) la
livree; l.s conlrurs.
Dienlich adj. et adv. bon, propre, titile ä qch.i i . convenable. Der Gesundheit dienlich; salnbre, salutaire. v. heilsam.
Diensam, v. dienlich.
Di- nst s. in. le Service; lafon&ion d’une personne qui sert en qualite de dotnesti- que; it. la corvee; (v. Fronndienst) it. la koirÄio» de ceux qui servent l’dtat; l’of- ficc, l'emploi, la Charge; (v. Bedienung,
Amt) it. l’assistance qu’on donne, bon Office qu’on rend ä qn. In Diensten Hey ei- nem stehen ; erre an serv' L de qn. In jemandes Dienste treten; c’trer au Service zele ä rendre Service; it. les petits soins
Dienst-Ad veillerqn. deptes. Ein Dienstchen, Dienst.
lein ; un petit emploi.
Di'Nlk-Adcl, s. m. la noblesse d’epee, la noblesse de robe.
Di nstag, v. Dinstag.
Dienst-Änbi.thung, s.f. 1’ofFre de scr. vices.
Dienstbar, adj. et adv. soumis d la servitude; sujet, ette; assujetti, ie ; it. corvea- ble; sujet ä la corvee ; it. serviable, offi- cieux ; serviableraeat, officieusement. ( v. Sienstfertig) OnappeUefig. dienstbare Gc>. ster; espncsadminisrrateurs,— lesanges; Ut. fig. les suppöts de la justice.
Dienstbarkeit, S.f. la servitude, l’escla- vage, etatde celui qui est serf; (v. Knechtschaft) rt. Qt.de droit) la servitude, assujct- tissement impose sur un fonds, un ehamp, une maison, &c. par lequel celui qui en est possessenr, est oblige d’y souiFrir cer- taines charges , certaines incnmmodite's.
( das Servitut) Es hastet eine Dienstbarkeit auf diesem Hause; il y aune servi- tnde sur cette maison.
Dienstbarlich, v. dienstbar.
Dienstbeflissen , adj. et adv. serviable, officieux. v. dienstfertig.
Dienstbeflissenheit, S. f. l’attention, le
de qn. Den Dienst antrcken; entrerenser.
qu’on rend a qn.
vice; it. entrer en charge. Er hat die Dien ste (Kriegsdienste) verlassen ; il a quitt« le servioe. Cm beschwerlicher Dienst ; un pe'- nibleemploi. Ein einträglicher Dienst; une «»arge lucrative. Aus dem Dienste gehen, sein Amt niederlegeu; sortir de Charge. Ei neu Dienst kaufen ; aeheterun office, une charge. Dieser Soldat hat nur auf sechs Jahre Dienste genommen; l’engagement de ce soldat n’est que pour six ans. Die Edelleute, welche bev Hofe den Dienst habe»^ die diensthabende» Hof-Junker; les gentishommes servans. Den Dienst haben; etre de Service, etre en quartier. Der Dienst Gottes; le Service de Dieu, le culte diviri.
(v. Gottesdienst) Sich dem Dienste Gottes
Widmen; se consacrer au Service de Dieu.
Einen seines Dienstes, der Dienste entlassen; congedicr q». (v. verabschieden ) Er hat mir güte Di nste.einen wichtigen Dienst geleistet; il m’arendude bons Services, un les petits soins qu’ Service important. Ich erbiete mich, Ihnen fälligkeit. alle Dienste zu leisten, wozu ich im Stande seyN werde; je m’okFre ä vous rendre tous les bons offices dont jeserai capable. Was fleht zu Ihren Diensten? qu'y a-t-il ä votre Service ? On iit fig. Der Magen versagt den Dienst, verdauet nicht ordentlich; l'estomac refuse le Service, ne digere pas feien. Ein Zeug, der gute Dienste tbut, den man lange tragen kann; une etoffe de bon Service. Dies-S Pferd tbut gute Dienste; ec cheval est d’un bon Service, de bon Service. Es steht Ihnen all s zu Diensten; taut est ä votre disposition. Einem auf den Dienst lauem; (/»»»'/.) observer qn.;
Dieustbothe, s. m. le domestique. Die Dienßbotbeii; lesdomestiques. V. Gesinde.,
Dienst-Eifer, S. m. l’empressement ä servir; it. le zele pour le servtee.
Dienst-Entlassung, le eougE.
Dienst - ergeben, adj. et adv. devoue au Service de qn.
Dienstfertig, adj. et adv. pret ä rendre Service; serviable, officieux, euse, qui aime a rendre Service; officieusement. Eine dienstfertige Person; une personne servia- bie, officieuse. Er hat sich ausserordentlich dienstfertig gegen mich bezeiget; >1 en a use' avec mai le plus officieusement du mond*.
Dienftsertigkeit , s.f. lempressement ä servir; l’humeur serviable.
Dienstfrei, adj. et adv. exempt, franc de Service, de corvee, &c.
Dienstsuhre , v. Frohnfuhre.
Dienstgefälligkeit, s.f. Ia complaisance;
"on rend ä qn. v. Ge-
Dienstgeld, s. ». l’argent que les pay- sans payent dans qqs. provinces pour etre exempts de corvee.
Dienstgenoß, S. m. le eompagnai, de Service.
Dienstgerechtigkeit, s.f. das Dienstrecht; le droit de pretendre qqs. Services ou cor- vees.
Dienstgeschirr,
l’attirail etles-ou-
tils dont on a besoin pour les charrois et pour travailler ä la corvee. j Dienstgessnde, v. Dienstvolk. Diensthaft, v. dienstpflichtig. Diensthandel, S. m. le trafic des charges;
Dienstherr
U pratique indue de vendre les charges, de mettre les charges en trafic.
Dienstherr, m. le seigneur onproprie- taire qui a le droit d’exiger des corvees de ses paysans; it. le raaitre ä l’e'gard de ses domestiques.
.Diensthufe, s.f. un arpent Sujet ä des corvees.
Dienstiabr, s. «• l’annee d’exercice.
Dienstknecht, s. m. le valet. v. Knecht.
Dienstleben, s.f. le lief servant. V. Un- terlchen.
Dienstleistung, s.f. leservice; aftion de servir; it. office qu’ou rend ä qn.
Dienstlich, adj. et adv. ( v. dienlich et dienstbefliffen) On ditfamil. Ich lasse ihn dienstlich grüffen; lagen Sie ihm meinen dienstlichen Gruß; je le salue; saluez-le de ma part.
Dicnstlohn, v. Lohn, Besoldung.
Dicnstlos, «dj. et adv. hors de Service; Sans emploi.
Dienstlüge, s.f. le mensonge officieux; un mensonge fait puremcnt pour faire plarsir ä qn., sans prejudice de personne.
Dienstmagd, /. la servante.
Dienstmann , 5. le vassal; komme lige ou feudataire; le feudataire.
Dienstpfennig, v. Miethpfennig.
Dienstpferd, s. ». le eheval de Service on de eorvee.
Dienstpsticht, s.f. le devoir; ce ä qnoi on est oblige par sa Charge; it. le devoir d’nn feudataire; it. l’obligation de tra- vailler ä eorvee; Ir. le serment de fidelite.
Dienstpflichtig, adj. et adv. oblige aux Services; it. corveable; snjet ä la eorvee.
Dienstschuldig, v. dienstpflichtig.
Diensttag, v. Dinstag.
Dienstvolk, s. n. die Dienstlcute ; les va- lets, les domestiques; (v. Gesinde) it. (f. de mepris') la valetaille.
Dienstwillig, adj. et adv. pret ä servir, ä rendre Service; it. serviable, ofiicieux; qui aime ä rendre Service, (v. dienstfertig) Dero Dienstwilligster; votre affeftionnd ;V vous rendre Service; terme de civiliti qu'on emploie dam la souscription des lettres. Dje
Dienüwilligkeit, v. Dicnstfertigkeit.
Dienstzwang, s. m. le droit des corvees.
Dieselbe, pron. relat. cette, celle ; la meine. v. derselbe.
Dieser, diese, dieses, (dieß, dies) pron. demonstr. ce, cet, cette. Dieser Mann ; cet komme. Diese Fra» ; cette femme. Dieses Pferd; ce eheval. Dieses Haus; cette maiton. Dieser hier ; celui-ci. Diese hier; ecl- le-ci; pl. ceux-ci; celles-ci. Dieses hier, dieß hier; eeei, eela. Dieser da; ce!ni-lä'. Diese da; celle-la; pl. ceux-lä; celles-lä.
Dieß, dies, v. dieser, dieses.
Diesfalls, (disfalls) adv. dans ce cas; pour cela.
Diesjährig, (disjährig) adj. de cette annce.
Diesmal, dießmal, a.lu. cette fois. Für.
Diesftit 379
diesmal; pour cette foi«. Dießmalia, V. dermalig.
Diesseitig (disseitiq) adj. citerieur, eures qui est en deqa, qui est de notre cöte.
Diesseits, diffeits, adv. deqa, par deca. Diesseits und jenseits des Flusses; deqa ec
dela la riviere.
Dietrich, s. m. le crochet; le rossignol; Instrument pour ouvrir toutes sortes de serrures. (v. Nachs i lüssel, Haken) Mit einem Dieterich aufamchen ; croeketer.
Dieweil, conj. et adv. parcequc, puisqne. v. weil.
Differenz, s.f. v. unterschied.
Differenzial, adj. diflerentiel, eile. (t. de math.) Die Differenzial-Größe ; la quan- tite differentielle.
Digeriren, v. a. ( t. de chim. ) digercr; cuire par une chaleurmoderee. Das Di- geriren ; la digestion. Die Digerir-Ma« schine; le digestcur. v. Kochmaichine.
Dill,-. m. die Dille, das Dillkraut; l'a- net; herbe qui ressembleau fenouil. Das Dill-Oehl ; f knile ä’anet. Der Dillsame; la graine del’anet. Dillwaffer ; eaud’anet.
Dille, S.f. (Dille) la douille; tliyau de fer ou de qq. autre matiere dans lequel on met le bout de qch.; it. la hobeche; it. ( t. de serrur. ) le foncet. Die Dille eines Spatens; der hohle Dbeil eines eisernen Sparens, worein der Stiel gesteckt wird; la douille d’une beche. DieDille an einem Leuchter; la douille, labokeebed’unekan- delier.
Ding, s. n. la chose; ce qui est. Gott Hst alle Dmgc erschaffen; Dien a cree toutes choses. Bor allen Dingen; avant toutes elioses. Schlechter Dingen, schlechterdings ; absolument. On dit, Ich habe euch viel Din c Zusagen; j'ai bien des cboses a VOUS dirc. Guter Dinge feyn ; Ctre eon- tent; etre de bonue humenr. Das geht Nicht mit rechten Dingen zu; eda ne se fait pas naturellcmcnt. Er geht mit großen Dingen um; il a de grands projets dans la töte; il rode de hautes pensees, de grands desseins dans sa töte. Geschehene Dinge sind nicht zn andern; Oll ne pent revoquer le passe. Tu geschehenen Dingen muß man das Beste reden ; il faut exciiser ce qu’on ne peut plus corriger. Aller guten Dinge sind drei, muffen drei sepn; ( prov.' ) le nombre de trois est parfait. Gur Ding will Weile haben; onne peut faire qu’en faisant. Geschehenes Ding hat keinen Rath ; la chose faite, conseil pris. Die vier letzten Dinge,der Tod, das jüngste Gericht, das Paradies und dieHöl> e;les quarre fins de l’homme : la mort, le jugement dernier, le paradis et l’enfcr. On dit fa~ milierement d’un joli enfant, d’une jolie lille. Das artige Ding, plur. die artigen Dinger. Sie ist ein all'ernes Ding; c’esc une sötte. Wie heißen die kleinen Dingerchen, die so i» den SonneiistraKlen herum
jltegkN? eomment appe.,e-t-on les petits
Corpus-
38° Dingen
eorpuscules que l’on voit voteren l’air aux layons du soleil ? Mail nennt sie SvN- ».nstanbchcn; oulesoppelleatomes. Das böfeDing amFinger; le pauarls. (v-Wurm) Das heilige Ding» l’erysipdle. V. Rose.
Dingen, v. a. irr. louer ; prendre ä son Service; arreter, s’assurer qch. pour son serviee; ret-jnir. ( v. Mlethc» ) Arbeiter dingen; lauer des ouvriers. Einen Gärt- Her dingen; arreter nn jardinier. Etnen Bedienten, eine Amme dingen; retenir n»
domestique,une nourrice. Ein Gchjff dingen ; aünUer un vaisseau. Falsche Zeugen, dingen; aparter de faux teinoins. Ein qe-> dungener Zeuge; u» tcmoin meroenaire. Ein gedungener Lobredner; UN lonangeur wercenaire, un lornngenr a zages.
Dingen, v.n. irr. (aveg l'uuxil. haben) marchander; tacher d’avoir d'honmarche ee qu’on veut achcter; se defendre diiprix de qch. (v. bandeln) Ich habe es gekauft, Ahne zu dingen; je l’ai achete Sans mar- th mder.
Dingcvfennig, s. m. v. Angeld, Handgeld , Micthpfennig.
Dingflüchllg, adi. ( t. de prat.) Ding- flüchtig werden; e'chapper de prison.
Diplomat
nem Hofe; Ir corps diplomatique.
Diplomatisch, adj. et adv. diplomatique, diplomatiquement. Eine diplomatische Sammlung; eine Sammlung von Diplomen oder Urkunden ; un recueil diplomatique.
Divtam, ix. die Aschwur;, Eschey« Wurz; le diölarne. ( plante ) Der wejffe Divram ; la fraxinelle.
Dir, le datif au sinptlier du pron. per - sonn, du ; te, toi. Ich gebe dir dieses ; ie te donne cela. Laß dir dein Geld zurück geben ; fais-toi remire ton argent.
Direktor, s. ««. le dinxäeur; qui conduit, qui regle, qui preside; it. membre du pouvoir executif des Republiquesfrangoise , cisuipine, &c. (v% Dlrectorium) Die Di- rcctorinn; la direÄriee; it. ia femmed’un diretteur.
Dircctvrium, S. w- le diredoire; especc de trihunal Charge d'une direftion soit e(- vile, soit militaire; it. le pouvoir execu- tif de plusieurs Repuhliques, teilet que la France, la Cisalpine, &c. qui consiste de einq membres, nommesdirefteurs. v. Nvü- ziebungsrath.
Dirne, -./) la 811e; (v. Mädchen) -z. Dinggericht, r. «. le trihunal de justicdla servante. (v.Magd) Eine junge Dirne;
d’un viliage.
Dinqgras, --1». c'est ainsi qu'en appettc dausqqs, provinces le juge de village, le jnaire.
Dingbof, v. Gerichtshof, Gericht, ,
Dinglich, adj. et adv. (t. de droit') recl, eile, en Opposition ä personnel. Eine dingliche Klage ; une action reelle. Ein dingliches Recht haben, erlangen; avoir, ac- qudrir un droit reel. Dingliche Frohll- diensie ; corve'es reelles,
DingStgg, v. Dinstag.
Dinkel, s. m. l’epeautre; le froment lo- car; le seigle blanc. (v. Spelz) Die Dinkelgerste ; le zeapyron; espece de grain jnoyen entre l’epeautre et le froment.
Dinstag, s. m. 1* mardi; troisieme jour de la semaine.
Dinte, v. Tinte.
DiöceS, s.f v. Sprengel, Kirchfprengel.
Diopter, s.f. y. Absehen.
Dioptrik, s. f. die Durchsichtslehre; la dioptrique; partie de l’optique qui expli- que les eflets de la refra&i on de la lumiere.
Dioptrifch, ' g-faml Ture.
Docke z8l
ne Docke männlichen Geschlechts; im do- guui, Eiiie kleine Docke weiblichen Geschlechts ; une dog :inc.
Docke, s.f. la poupee; (v. Puppe) in le balustre; (v. Ä.'landmäule) it. lg sauterau; (v. Tdnqent) it. la hom’e; (v. Grundjapfen) it. (t. decb.) le trait roule; (v. ausdocken) it. (t. de mar.') la forme; lien fait tu forme de bassin et pourvu d’üne ecltise poury faireentrer les vaisseaux cotilans qni doivent etre repa-* res. On y fait aussi cemtruire des vaisseaux, et alors Docke s'appelle, le bassin de le divan ; le conSeil du’constriuäion. Die Docke, Dockenspindel;
ft. de tourn.) le mandrin; l’arbre qui totir-
DivislvN, s.f. (t. de guerre') la division; partie distindte d’un bataillon.
Dobber, v. Boje.
Döbel,!. *«• le goujon ; cheville de Fet On de bois; it. le tetard ; (V. Alant) it l’ivroie. v. Trespe-
Döbeln, ». a. ft. de tonml .) joindre par des chevillcs les pieces du fond d’un ton- »eau.
Doch, adj. et adv. pourtSnt, toutefois, cepcndant, nearimoius» it. toujours. £'£> er qleich geschickt ist, w bat er bock einen großen Fehler begangen; quoiqu'rl soit habile, il a pourtant Fait une grar.de faute. Alle Menschen bewc.orn sich um Reich-- thümer, und doch fieln niau w-nig reiche Leute, die glücklich lst.S; tonsles bommes reeherehent les richesscs, et toutefois on voit perl d’bommes riches henreux. @tc Haben cs mir versprochen, und Eie tbun -och gerade das GegeMheil; vo„s me Pa- Vez promis et cependant vous faites tout le contrarre. Cr ist noch sehr iMlg, und
ne, au beut duqtlel on Attache ce qu’on- veut tom-ner. Die Docken, Bockbölzer aw den ^tutschengestcllett; les moulons; le» quaire piliers du train d’un Carrosse qtt? serveiit ä en soutenir les soupentes. Eine Docke Garn, Seide, rc>; un eeheveau ds hl, de soie, &c. v. Strähne.
Docken,». «. metkre en pelotons ou ei» echeveaitx; it. ronler. (v. aufdocken) €iTt Schiff docken, in die Docke bringen; mettr» uh vaisseau dans la farme, dans le bassin.
Docken, v. n. («tw i'auxil. haben) mit der Docke ( mit der Puppe) spielen; se'joner avec une poupde. Das Kind docket, spielt mit seiner Docke; l’enfant se joue avec sir potipee.
Dockenform, v. Docke. ( t. de mar.)
Dockengeländer, i- n. la balustradc. V. Geländer.
Dockcnspindel, s.f. v. Docke, (t. de
tourn.)
Dockenstock, s.m. die Dockenstöcke an einer Drehbank ; le jambage du tour; it. 1«
doch (dessen ungeachtet) ist er sehr verstau- xoripee. dig; 11 est encore fort jexrne, et neanmoins] Dvct»r, s. m. ledocteur; qw est promU il est fort sage. Hat er kein Geld,so batet dans une universite au plus haut (legre de- doch Credit ; S'il u'a pas de Pargent, tou-)jq. faeulte; it. lemedecin. (v. Arzt) Do« jours a-t-il du credit. Ondit, Machen Gicctor der Gottesgelehrsamkcit, der Rechts« mir doch dieses Vergnügen, ich bitte Sie gelebrsamkeit,der Arzeneikunde; dockeur en darum ; de graee, faites-mo! ce piaisir-Ia, theologie, en droit, en medecine, Doktor jevotis en prie. Doch, ja doch; si, si fait; werden, die Doktorwürde annebmen; pa^« oui-cla. Nicht doch; nennl-da. So wartet ser dofleur. Er ist rum Doktor gemacht doch ; atterulez-done. worden ; 11 est requ dodteur. Der Doktor«
Ddcht, Dacht, !. »r. lameehe, eordon de 61, decvton, &c. qu’on met dans les lam- pes avec de l’huile, et dont on fait des chandelles et des bougies, en les couvrant de siil'f ou de cire. Mall muß eilten neuen Docht in die Lampe thuii ; ilfaut une nou- veile mecbe a la lampe. Diese Lichter haben zu dünne Dochte; c*s chandelles ontdetrop petites m£ches. Die Dochte in einer Pechfackel ; les bras de torche.
Dochtgürn, s. n. das Lichtgarn j le fil ä
Mecbe.
Dochtmesser, s. u. ( t.de chandel.') leeou- poir; le taiile-m^che.
Dochtnadel, s.f. l’aiguille ä möebe.
Docke, (Dogge) s.f. ledogue; Sorte de
Hut; le bonnet de dofteur, le bonnet dodfo- ral. Die Doctorwürde ; (daSDoctorat) ls dockorat-. Er hat die Doctorwürde erhalten; ll est parvenu au doftorat. DaS Doctorwcrr den, das Dsctonren ; la doeforerie; l'aüs qu'on fait pour etre requ doÄeur. Er hat disputirt, als dcr und der Doctor geworden ist ; il a dispnte ä la doclorene d’untel.
Dogge, V. Docke.
Dohle, s.f. le choucas; espece de cor. neille; it. l’egout. v. Abzucht.
Dohne , s.f. ft. d'oisel.') le collet, lela- cet; it. le cerceau. (v. Bügekdohne) Dohnen legen; tendredes lacets. Der Dohnen- fang ; la chasse des oiseaux au lacet. Der Dohnenstrich, Dohnensteig; des collets ou
chicn gros et courageux. Eine englifcheckacets mis de suite daus uu bois taillis. Docke; une dogue d’Angleterre. Ellieklei-I Dolch, f. «. le poignard. Einen mir
' dem
38- Dolchen
dem Dolche erstechen, ermorden, einem den Dolch in die Brust stoßen; poignarder qn,; enfoncer le poignard dans le sein de
qn. Ei» Stich Mit dem Dolche, ein Dolchstich ; un coup de poignard.
Dolchen, ».«.einenStich, Stiche mit einem Dolche geben, mit Dolchstichen ermorden; poignarder. ( p. us.')
Dolde, s.f. le sommet, la cime, le haut «Tun arbre ; (p. us. v. Givf’l) it. (t. de botan.) l’ombelle. Dvldeublume», GchitM- tlnmen; keura eil ornbelle. Die Doldeu- Erbse; lepois en OM Kelle. Doldenförmig, adj. en forme d’omhelle. Doldengewächse, Schirmpstanzen; plaiites omhelliferes; «les omhelliferes.
Dole, v. Dohle.
Doll, v. toll.
Dollfuß, !■ w. der Stutzfuß, Stumpsuß, Pferdefuß; lepied-hot; pied tortu etrnal- kait.
Dvlmann, s.m, le doliman, habit ture en usage au theätre.
Dolmetschen, «• Interpreter, (v. über-
Dolmetschcn, ». a. Interpreter, (v. übersetzen > evieDolmeklchung; l’interpietation, l’explication, la traduclion. v. llcberft*
tzlMg.
Dolmetscher, s.m. le tmcbeman, l'in- terprete ; celui qui sert d’interprite ä ceux qui ne peuvent parier la langue des per- sonnes avec qui ilsont a s’entretenir. Durch einen Dolmetscher reden; parier par tru- cheman, par interprete. Die siebenzig Dolmetscher; les Septante; les interpretes grecs de l'ancien testament. Ort dit fig. Die Auge» sind die Dolmetscher der Seele; les yeux sont les interpretes de tarne.
Dom, S. m. leddme; (v. Haube t. d'ur- tbit. et Helmdach) it. la cathedrale. v. Domkrrche.,
Domäne, s.f. le domaine. (v. Kammer- gut, Laftlgut, Ärongut) Die Domälien- kammer; lacharnbre du domaine. Dcr Do- mänenrath; le conseiller des domaines, de la chambre du domaine. Tomänengüter, Kammergüter; biens domaniaux.
Dombak, v. Tombak.
Domcapitel, S.n. le chapitre; le Corps des chanoines d’une eglise cathedrale. v. Cavitel.
Domdechant, r. m. le doyen du chapi- tre. v. Dechant.
Domherr, S. m. lechanoine; celui qui possede un canonicat dans une eglise cathedrale. Domherren, die zu Capitel sehen; chanoines cap'itnh.ns. Domherren, die an dem Orte, wo sie ihr Canyuieat haben, residiren, und den Kirchendi nst in Person versehen; chanoines rnansionnai- res ou residens. Abwesende Domherren, die ibr Canonieat durch Viearien versehen lasten; chanoines forains.
DomHrrrisch, »dj. et adv. einem Domherren gehörig; canonial, ale. Ein domherrisches Haus, das Haus eines Domherren; une maison eanoniale.
Dominika
Dominikaner, s. m. le Dominicain; Re. ligieux de l’Ordre de St. Dom nique. Die Dominikanerinn; la Dominicaine.
Domtirche , s.f. l'eglise cathedrale; la cathedrale.
Domküster, s.m. le sacristain de l’eglise cathedrale.
Domptaff, s. m. der Blutfink, Gimpel,
le pivonie, honvienil. (viseau)
Dsmprediger, m. lepredicateur de l’e- giise cathedrale.
Domprvrst, s. m. le prevöt dans "NS Eglise cathedrale; le pre'vöt du chapitre. Die Domprvvst i; laprevöte; la miisonet le territoire d’unprevdt dans une eglise cathedrale.
Domschnepfe, s. m. der Sichler; lecour- lieu (cowrlis) vert. (oiseau aquatique)
Domstift, s. n. le chapitre; une egiise cathedrale avec toutc-s ses appartenances.
Dvnat, s. m. On (i ppelle atnsi un certain livre qui contient les principes de la langue latine; le rudiment.
©OtlflU, s. f. le Danube. ( fleuve)
Donbret, S.n. ( t. de mine ) Die Don- breter eines Schachtes; les planches d’un puits de inines.
Done, v Dohne.
Donfach, s. n. (t. de mine ) l’espace; l’en- trc-ileux depuis une traverse jusqu'ä l’au- tre.
Donholz , s. n. (t. de mine') la traverse; piece de bois qu’on niet de traver, pour en assembler et pour eo affermir d’autres.
Donlage, s.f, (t. de mine) la pente pen- chant d’un coniiuit de mine. v. Donlege.
Donlatte , S.f. (t. Ae mine) On appeKe Donlatten , des lattes dont on sesert dans les conduits de mines en pente.
Donlege, denlegia, usj.ctadv. (t. de mine) insline, ee; penchant. Ein don leger Schacht; un puits de mine inclinee, une des- cenderie. Ein bonleger Gang; un filon oblique ouincline. Onditaussisubstant. Die Donlege; le penchant, l’inclinaison;la ina- niere d’etre d’un planincline. Die Donlege eines Koblenflötz s; lepondag; iueli- uaison de la veine ducharbon mineral.
Donner, s.m. letonnerre; bruiteclatant cause' par une exhalaison enflammee qui est enferme'c dans la nue; it. fig. la foudre ou le foudre. ( v. Blitz , Blitzlirahl, Wetr t.rstrahl) Schon rollet der Donner über IMS; dein le tounerre gronde sur nos te- tes. Der Donner hat in diesen Thurm ein- grschlaeen; letonnerre est tombe, la foudre est toinhee surcette tour. Er wurde vom Donnergerührt; il futfrappe du tounerre, de la foudre, du foudre. On dit fig. Der Donner des Geschützes ; >e tonnerre de l’ar- tillerie.
Donner-Jlrt, s.f. v. Donnerkeil.
Donnerbart, s.m. la joubarbe, jonbar- de- ( plante ) V. Hauswurz.
Donnerbüchse, s. f. la bombarde.
Doimerflug, t.m, V. H-hlwurz.
Donnere
Donnerg
Donnergott, s.m. Jupitertonnant, fou- drovant.
Donnerkeil, s.m. derDonnersten:, Don- uerpftil, Lncbostcin; ta belemnite; pierrede foudre, le carreau defoudre. Der Donnerkeil. die Donnerkeile des Jupiters; Io drc de Jupiter. Die Dichter sagen, das, Jupiter die Titanen mit seinen Donnerkeilen in den Tartarus hinunter aeschlendert habe; lei! poetesdisentque Jupiter foudroya les Titans.
Donnerknall, I. m. le fracas, bruitecla- tant du tonnerre.
Donnern, v.n. ( avcc Pauxil. haben) tonnet. Cs bot die ganz.' Nacht qeblitzer und gedonnert; >1 n'a faii gu'e- lairer et to». ucr tonte la miit. Laster donn rn; f»ndroyer de !aebaire, foudroyer les viees, tonner contre les vices. Er :st zornig, cr donnert und wettert; (er tobt, flucht, re.) il esten coier , il fulmine, il tempete.
Donnernelke, v. -Attinnekke.
Donnerrebe, v. Gund rrebc, Erd-Eoheu.
Donncrscheu, adj.etadv. brontophob®. Die Donncrscheu; la brontophobie.
Donnerschirm, s. leparatonnerre.
Donuenchlag, s. le coup, i’eclat de tonnerre; un coup de foudre.
Donnerstag , /. m. le jdiuli. Der arnne Donnerstag; !e jeiuli saint, jeticti absölu.
Donnerstein, v. Donnerktil.
Donnerstimme, s.f. (F§.) unevoix de tonnerre.
Donnerßrahl r. i». la foudre. V. Blitzstrahl, Wetrerstrabl.
Donnerwetter, s.n. la tempete; orage accompagne d’eclairs et de tonnerre.
Donnerwolke, s.f. la nuee. v. Gewit terwolte.
Donnerwork, s. n. un mot fondroyant,un mot terrible, qui donnedelaterreur.
Doppel, r- »». le double ; petitemonnoie d’Alltmagnedont deux font un Kreuzer et Cent vingt un florin. On dit en t. d jeu. Cr ist noch im Doppel; il soue eneore pour le double.
, Doppel-Adler, s.m. der dopp lte, zwey- köpfigeAdler; l'aigle double, danslesar- mes de ttLmpire romain
Doppel-Auge, s.n. ( t.dechir .) das doppelte Auge; l’oeil double; bandagequis’ap- plique snr les deux yeux.
Doppelbaud , j. n. un double ruban; rt. (t. deserr.) le double lien; il. (r. d’bist. neu.) le jourdin. (poisson)
Doppelbarchenr, v. Futterbarchent.
Doopelbechrr, »«. der Würfelbecher; le eoiiiet; gobelet dont on se sertpouimet- tre les des en ecrtains jenx.
Doppclb 383
Doppelbier, s.n. la double bike.
Doppelblcch , s. n. la töle.
Doppcldach, s.n la Couverture oü les joints de deux tuiles mises l’une ä cöte de l’autre sont couverts par d’autres tuiles.
Doppeldeutig, doppttsinniq, adj.etadv. ambigue, ue; ä double enteilte, qu’on peut prendre a double sens; ambigument; it. e- quivoque. v. zweideutig.
Doppeldraht, S. m. le double ligneul,
Pechdraht.
Doppel-Ellen, r. n. (f. deforg.) lesbar- res de fer ä moitie moins fongues et pesan- tes qu’ä 1’ordi.naire.
Dvppelfagott, s.m. le contrebasson
Doppelfieber , S. n. la fievre double.
Doppelflinte, S.f. le fusil ä double Canon.
Doppelgeige, s.f. la Viole d’amour.
Dvppelgold, s. n. (r. de battcur d’or') de l’or double; de l’or ä gros.
Doppclhaken, die Hakenbüchse; l'arquebiise a croc.
Doppelharfe, S.f. une harpeä cordes de laiton a double rang.
Doppelbauer , S. m. {>. de mine ) un mi- neur qui travaille six ou huit heures de suite.
, udj.et adv. doubl®. Die Dovpelhcrziiik! it; laduplicite de Coeur, v. falsch et Falschheit.
D..pp baut, s. .... la diphthongne; reu- nion de deux sons qui se prononcent par une scule emissien de vo,x; it. deux vo- yelles prononcees en une smle syllabe.
Doppellauter, s. n>. la diphthongue; le caraftere dont on se sert pour exp ri.vier une diphthongue; deux voyclles de suite qui font une diphthongue, p. t. aj, ä», et|, JC. v. l'introduction .
Doppellerche, s.f. la grande alouette de Catesby.
Doppeln, v. a. doubl ’r; (v. verdoppeln) it. joueraux des. (v. würfeln) Das Dop-.' veln, die Dopp> lun ; l'aciion de doublet; it. (t. de mar.') le doublage; deuxieme bor- dage ou revetsment de planches qu’on met par dehors' ä des vais-eaux destines ä des voyages de long coms.
Doppi'l-Ok t, s. m. ( t. de cordonn.) l’a- lene a cou ’re la premiere setneMe.
* Doppelpunkt, s.m. les deux points.
Doporifammet. S. m. le Velours ä revers de panne.
Doppelsatz, s. m. ((, d’impr.') le daublon; faute qui consisteä coinposer deux foisde suite un ou plusieurs mots.
Doppelsckattia, aij.etadv. On uppelle en t.de gtfogr. D opp lichatkige o« jw ischattige Völker; amphisciens, — les habitans de la zone torride dont l’orabre tombe tan- töt vers le midi, tantöt vers le nord.
Dpppclschicht, s.f. (t. de couvrf le dou- blis; second rang de tuiles dont on couvre le premier rang.
Doppclschild, S.m. ia biseutelle. (plante')
Doppel-
384 Doppels
Doppelschlag, s.m. (r. de mm.') la me- sure cioulile.
Doppellchleicher, s.m. le double mar- eheur; l’amphisbene. v. Ringelschlange.
Doppelschnepfe, s.f la be'casse,
Dopp.lschuß, s.m. (t.dedrap.) la double liiitte, la moutade.
Doppelsinn, S. > 1 . l’ambiguite, l’equi- voqae, le double sens. (v. Iwcydentigkeit) Ein Wort, das eine» Doppelsinn hat; un mot ä double entente.
Doppelsinnig, «di. et adv. ambiglle, ue; quiadcux sens; ä double entente; it. equi- voque. v. zweideutig.
Doppelstein, s. m. le de; (v. Würfel) it. le cristal d’fslamle.
Doppelspiel, s. «• ( t. de tbeatre) le jeu mixte.
Doppelt, adj. et adv. double, doublement. Ein doppelter Dukaten; un double ducat. Eine doppelte Sohle; une double semelle. Doopelle (gefüllte) Blumen; des Heurs doubles. Eine Sache doppelt zusammen legen; mettre une chose en double. Sie haben mir einen guten Dienst geleistet, ich werde ihn doppelt zu erwiedern suchen; vous m’avez rendu un bon office, je vous le r-ndrai au double. Die doppelte Ansehung eines Postens in einer Rechnung; le double emploi. Er ist doppelt dafür gestraft; il enest doublementpuni. Doppelt so viel bezahlen, als man schuldig ist, payer le double de ccqu’il faut. Das Doppelte; le double.
Doppeltaffet, s.m. letabis; Sorte de gros tafietas onde.
Doppelt rnlcr, r. >». l’ecu double.
Doppeltinte, s.f. recht gute schwarze Tinte; euere double.
Doppelung. v. doppeln.
Doppelwaisen, s.pl. les armes doubles, f. e. une epee ou uii sabre dont la garde ou ia poignee est un pistolet.
Doppelzüngig, adj.et adv. qui a la langue double; qui varie dans ses discours; qui souffle le chaud et lefroid. Die Doppelzüngigkeit, die Doppelzüngelei; la duplicitede langue.
Doppelzüngler, S.m. la langue double; un Komme qui parle tantöt pour, tantöt contre, sur le meine sujet.
Doppclzwirn, s. flandrischer Zwirn; le LI bis; Kl de Llandie.
Dopple, s.f. le doilblon; une pistole d’Espagne.
Dorant, v. Hundskopf, Löwenmaul.
(pinnte)
Dorf, s. n. le village. Ein Dörfchen, Dörflein; im jjetit village; unhameau. In einem Dorfe wohnen; dementer dans un, village. Auf dem Dorfe, auf dem Lande wohnen; demeurer au village. Ott dit fig. Das sind ihm böhmische Dörfer; c’estdu grec, c’est de l’algebre pour Itii.
Dorfhäcker, S. m. le botilanger de VillaSt«.
Dorfsieng
Dorfbengcl, Dorflümmel, t .«. un lour-
daiut vle village.
Dorfbullc, Dorfstier, S. nMle taureai* banal d’un village. W
Dorfflur, S.f. les ebamps d’un village» it. v. Dorfmark.
Dorfgemeinde, S. f. la communaute' d’ua village; la commune; it. la paroisse d’un village.
Dorfgerechtigkeit, s.f. le droit ou la ju* ridiction de village; it. les Privileges d’un village.
Dorfhaft, dorfmaßlg, adj. et adv. qui sen¥ le village; it. mstique. (v. bäurisch) Er sieht so dorfmäßig aus, er hat ein so dorf« mäßiges Ansehen; il a un air villageois.
Dorfdochzcit, S.f lesnoces de village,
Dorffimker, r. m. der Herr des Dorfes t le seigneur du village; it. derDstfiunker, Landiunktr; le'gentilb.omme campaenard«
Dorfkirche, s.f t’eglise du village.
Dorfleben, m. lavie villageoise.
Dorfleute, s. pl. les genä de village.
Dorfmädchen, s. ». la villageoise, jenne fille de Village.
Dorfmanier, S.f la maniere Villageoise-
Dorfmarkt, S.f le linage d’nn village. v. Gdmütkling.
Dorfmusikant, s.m. le raenetrier de village.
Dorf-Qrdmmg, Dorfpolizei, s.f la Police de village.
Dorfpfatre, s. f. une eure de village.
Dorfpfarrer, s. m. le eine de village.
Dorfrecht, s. n. v. Dorfqerechtigkeir.
Dorfrichter, s.m. le juge, maire devil- ,!age.
Dorfschaft, S.f le village; les habitans d’un village; la communaiitc dHui village j la commuiie. (v. Dorfgemeinde) Die gan» ze Dorfschaft, daS ganze Dorf wurde auf« rührffch! tou t le Village , tonte la commune s’emut.
Dorfschenke, s. f. le cabaret de Village.
Dorfschulmeister, s. m. le mattre d’ecole, le magister du village.
Dorfschultheiß, Dorfschulze, s. m. le» maire de village.
Dorfsprache, s.f le jargon de Village.
Dorisch, an;, dorique. (t. dtarchit.) Dis dorische Säulen-Ordnung; l'ordre dorique.
Dorn , s. m. ( pl. die Dornen ou die Dör» net) l’epine; (arhisseäu v. Dornbusch, Dornsttauch) it. ( pl • die Dörnero« Dornen) l’epine; piquans qui vienneht ä l’epine et ä qqs, autres arbres. Dimin. Eilt Dörnchen, Dörnletn; une petite epine. Er hat sich eine» Dorn in den Fuß getreten» il lui est entre une epine dänslepied. Ott dit fig. Er geht auf Dornen »ein Weg ist mit Dornen besäet; il marche sur des epi* Ines; soii chemin estseme d’epines Diesefl Mensch ist mir ein Dorn im Auge; je ne sau- rois supporter la vue de cet Komme; jen# ;le vois qu’avec depit. Prov. Es acht leine
Rosrtt ohne Dornen; >1 n'ert por»t de tose.
Dom-Apfel
ijsais foines. Der Dorn an einem Vrblos- (e;Ia broche d’une serrnre. Der Dvr» an. einer Seimalle; I’ardülon d’une boucle. Der Dorn an einer Degenklinge Messer- üjngc; ia soit d’uue bime. (y. Angel) It. der Dorn; (t. de im--) lächevilletCe; pe- tite eheville de feren forme d'im clou saus tete; -t. !a broclie(v. ©tift) it. (tt de f»iiK. )le membre, la verge d’mi cheval; it. (t. dt epines; le cuivre herisse
de pointes qui reste apres le ressuage et la liquation.
Dorn-Apfel, s. »*• la pomme epiaeuse ; itM datu're. v. ©tech-Avfe!.
2'cnnl'aum, v. Korallcnbaum Dornbusch, s. m. l’epine; (v. Dornstrauch) it. un bnisson d’epines.
DociidrechSler, Dorndrcher, v. Ncun- tödter*
DoNieil, aij.-et adv. d’epines; fait, «ompose d’epines. Eine donime .frone/ Dornenkrone; une couroiinq d’epines, Dornfisch, s. m. l’epinoche. V. Stachelbars, Gtichlma.
Dornhay/ s. m. le herisson de mer. Dornhecke, s.f. la haie d’epines. Dornicht/ adj.et adv. en Forme d’epines, qui ressemble ii des epines. On appetle en i. de fnetaÜ. Dornicht s» dörNicht Zinn; 1'etain Ferrugiueiix. v. eisenhaltig.
Dornig/ adj, et adv. epineux, euse : qui a des piquans; it. oü il y a quantite d’epines.
Die meisten wilden Stamme sind dornig; la plupart des sauvageons sont epineux, Em
sehr dorniger Acker; m> cbamp plei» d’e-
pinrs.
Dornköniq, v. Zaunkönig.
Dornkratzer/ v. NenntöLker. Dirnleinbaum, Kornelbamn. Dörnling, v. Domschwamm. Dsrnmuschel/ S. f. läcoquilleherissee. Dornmyrthe, r. h le housson. V. Man sedorn.
Dornraupe/ s.f. ia chenille herissee. Dornrcich/ r. >». Nom gtntrique ie plu- sieuts oiseaux qui Font lcurs nids dans les epines, et qui sout du genre des mesanges. Dornroche, v. Stachelroche. Dornrücken, v, Naaclroche. Domscheere, v. Herkenscheere, Garten- scheere
Dörrkraut Z8Z
roiiissage et le dessechement du lin.
Dörttraiik, Dörrwnrz. v. Dürrwurr. Dorrsi!cht/V.Darre,Darrsiicht.(e.d-«-Ä.)
Dorrwarze, s.f. Sorte de iic qui vient 4 ’.a bouche des chevanx.
Dorsch, s. m. la merluche, sorte dem?«, nie seebe 011 salee.
Dorsche, V. Dorsche.
Dort adv. lä ; eil ee lieu-lü ; par ln ; it. y. Was macht er dort? qne Fait-iHL? Ich in» hier und er ist dort; je suis ici et il est hi. Dort ßhcit; lä-haut. Dort hinaus ; par la, de ce eöte-]ä. Dort hinüber? par dein. Dort her; de delii. Gehen Sie^ dort hin, ich will Sie hier erwarten, allez*, vous-en la, je vous attendraiici. Man lebt dortwoblfeiler>un y vit ii meilleur maielie.
Dortig,-rdyVbort befindlich; qui y est; quise trouvelä, en ce lieu-la. Wir gehe» nack Berlin, um unsere dortigen Freunde zu
besuchen; NOUS allons a Berlin, pour y voir nos ami's,
Dosi i. /. la b-oite ; (v. Büchse) it, I-» tabatiere. (v. Tobaksdose, Schnupstobaks- dose) Die Dose zum Rauchtobak; die RauchtobakSdose; la beste oü l'on met ls tabae a Fiimcr. lt. die Dose; la dose; la quantite de qq. di’ogüe ou d’aütre chose.
Gabe.
Dosenbauni, s .die Alpenkicftr; lepin des /llpes.
Dosenstück, S. n. le dessus d’nne tabatiere; un portrait ou qq. peinture dont le cou- verck d’une tabatiere est otne.
Dost, Dosten, J. w. l’origan. ( plante ) D»s Dostenkraut; l'enpatoire. V. Hirschklee.
Dotter, r. i». der Cierdotter; le jauns d’oeuF ; le moyeu. Es (liebt Eier, welche zwei Dottcr haben ;>l y a des oenfs qui out deux moyenx.
Dorretblnme, s.f. le souci; (V. Butterblume, Kähblümc) it. le dem de liou. v. Löwenzalm. ( plante )
Dottcrbrod r.«. Sorte de bisciiitonbis» cotin fait de sucre et Je jatme d’oeuf.
Dottergelb,' «J). et adv. nergelb; con- leur de jatine d'oeiisi
Dotterkraut, s. n. der wilde Senf; le seneve sauvage.
Dotterschneeke, s, f. la nerite ä Foml jitune avee des faseiei et des marbrures
Dornschwamm,e.»i. Ia morille epiiieuse. de coiittnr brune; it. le limaqon ä bou-
Dornschwei» , v. Stachelschwein. Dornstranch, s. m. l’dpiue; arbrisseau von: les brauciies onl des piquans.
Dornzann, r. 1». MIL knie, clütuie Falte d’epines.
Dörre, v. Darre.
Dorren, v. n. sccher, se secher, si Faner. abdorren, aiiSdorren, verdorren. Dörren, v. «. secher, rendre sec, Dbst dörren ; sceber des fruits. Im Ofen dörren ; secher au four. (v. darren) Gedörrtes Obst ; des Fruits sechds oii Sees. Das 'Dörren; 1’aÄ. de secher, le dessechcmeiit.
Das Röste» und Dörren lHi SldtÖftÜ i fijcx. All* F*. T, I 4
che demi-tonde; it. lc mamclon blanc.
Dotterwride, s.f. die Goldweide, gelbe W ide; l'usier jatine.
Drache, s. »>. le dragon; espece de mon. stre ii qtii la Fahle donne des grifles, des ailes etune queue de serpent; it. sorte de serpent dans les Indes orientales it. (t. d'ifitr.j une constellation de l’hemisph£re boreal; it. (t. d'alchimie ) le vif-argent, le metcure; it. le cerf-volant; espdee de machine que les enfans Font aller en l’air« On ditfig. d’une fern me maligne d’humeuf facheuse et acariätre J Stk ist ein wahn« Drache ; e’ert qp vf*.j 4tagö«.
® Drachen
386
Drachen-A»
Drachen-Anker, -. m. v. Dkeg.
Drachenbanch, -. m. (t. d’ustr.) le ventre du dragon.
Drachenbaum, s. nt. le dragonnier; ar- bre des Indes; (v. Drachenblut) it. nom de qqs. autres atbres. V. Llsebeerbanm,
Dogelkirschbaum.
Drachenbkut, s. ». le sang de dragon;
Sorte de liqucur qui sort d'un arbre des Indes appele der Drachenbanm ; it. Sorte de plante dont les feuilles rendentnn Stic rouge comme du sang; it. gommenaturelle d’un rouge fonce qui n’est soluble que dans l’esprit de vin.
Drachenfisch, s.m. der Gcedrache; la
vive; ( poisson de vier') le dragon de mer.
Drachengift, y. n. le venin de dragon,
Drachcnhaupt, -.». der Drachenkopf; la' _ Drä ftern, «■!/. et adv. de fil d’archal. tete du dragon; (t. d'astr.) le point du Ljn drahterner Vogekoauer; wie eage de
DrM-Arb
Die Drähte an den Formen in den Papiermühlen; lavergeure.
Draht-Arbeit, r./. le filigrane; oiivra- ge travaille ä jout, et fait en forme d» pedts iiluts. Der Draht-Arbeiter; lWvrie'r en filigrane.
Drahtbank,-./, le bnncli tirer; it. l’ar- gue; machine de tireur d’or. v. Drahts winde. .
Drabtbaner, s. m. ein Vogelbauer von Draht ; une cage de fil d’archal.
Drahkbogcn, -. m. die Drahtfeder; l’ar- chet; Instrument de fondeur de lettres.
Drahtboi rcr, s. m. Sorte de petite vriile.
DrahtbÜNbe!, -. ». wie hotte de fil d’at- efial ori de lil de fer.
Drahr-Cisen, n. la filiere.
nord, oü 1’ecHptiqne est emipee par l’er- bite de la lune ; it. la tdte de dragon ; {plante) it. (/. d'arckit.) le bout saillant d’une douttiere qui a la forme d’une tete de dragon, et par oü les eaux de la pluie eoulent de dessus le toit.
Drachcnkraut, s. n. v. Agrimone. Drachenpfianze , s.f. v. Drachenblut. ( plante ) \
Drachcnschlange, s.f. (t. de blas.) le ser- £ent alle.
Drachenschwanz, s. m. la queue du dra-
fil d’archal.
Drahtfeder, s.f. v. Drabtbogen.
Drahtfenster, s. n. une fenetre garnie d’un treillis rhe fil de fer.
Drahtgltter, S. ». un treillis de fil d’archal; chassusde fil de fer, de laiton; le grillage ; it. (t. de papet.) la vergeure. '
Drahtkngel, s.f. la bal e raii^e; de, IX bailes de plomb jointes ensemble par un fil d’archal tortille.
Drahlleuchter, -. m, un cliandelier de fil d’archal.
gon j ( t. d’attr. ) le point du midi, oü 1’eJ Drahtmaß s. n. la jouge, outil potir me- cliptique est eou, ee par l’orbite de la lune. surer la grossem- du fil d’ardial. Drachenstem, S. m. ladraconite; pierre
de dragon.
Drachenwurz, s. f. v. Wasserschwertel it, Natterkrant, Schlangenkraut.
Drachenzahn, r. la dent du dragon. f)s fostiles uuxquels l’ignorance a danni le nom de dents de dr.gon.
Drachme, -. / la drachme. v.Quentchen Dragaut, v. Traaant.
Dragoner, -- m ■ k« dragon; Soldat qm combat tantöta pied, tautötä cheval. Line Compagnie Dragoner; une compagme de dragon». Der Dragoner-Hauptmann; le capitaine de dragons. DerDragonermarschz ladragonne; batterie de tambour particu- litre aux dragons. Die Draqsncr-Mntze i (t. d’hist. nat.) lebonuet de dragon; sötte 'de patelle. ( coquilhtge univalve)
Dragonermäßiq, adj. et adv. ä la dra gönne. Dieses Wnb hat ein bragonermäft sigeS Ansehen ; sieht auS, wie ein Dragoner; cette ferame a un air ä !a dragonne. Dragun,-./ l’estragon. V. KaiferSsalat Draht, s.m. le fil. (v. Fade») Der gepichte Draht der Schuhmacher, der Pech draht; le ligneul. {v. aussi cinorabttg zweidrahtia, dreidrahtiq rc.) On appele plus trdinaireine-.it fil, — qq.metal, tire
en long d’une miniere si delieequ’il sem- ble que ee soit du fil. Metallener Draht; fil d’archal. Eiserner Draht, Ciseudraht; fil de 1er. Eokddrahr,Silberdraht,Mcffing- drght; fil d’or, fil d’ärgent, fil de laiton.'
Drahtmühle, s.f. le inoulin ä fil ; mou- lin ä uegiossir le fer, le laiton, &c. qu’on veut passer par la filiere; it, la treiuerie. v. Drahtzieherei, Drahrzug.
Drahtplatteii,-.». das Plattmachen des Drahtes; le lamlnage.
Diahtplatrer, -. >». le batteur, l’aifineiir du fil.
Drahtpuppe, -. f, la marionnette.
Drahtnehtcr, -. <«• le dresscur.
Drahtrolle, s. f. de l’affineriei; du fer affine. Ich habe ein Taufend Drabtrollen gekauft; j’ai achete un millier d’affinerie.
Drahtsaite, -. la eorde de fil d'arcbal.
Drahtschere, S.f. lescisailles des epin- gliers.
Drahtschneider, -. m. le conpeur, re- gneur; ouvrier qui coupe les filsde laiton. Drahksieb, -. »- lc crible de fil d’archa!. Drahtsiiber, l’argent en fil, te! qu’on le trouve dans les mines; it. l’argent file,. trait. v. Haarfilbcr.
Drahtspille, Drahtspindel, v. Knopfspindel.
Drahkwinde, s.f. i’argue. v. Drahtbank,
D-aptzangc, --/- >a beqnette.
Drahtziehe», -. »- l’aftion de passer le laiton ou qq. autre metal par la filiere,
Dra'itzicher, m. letrefileur, k'akfineur.
Drahtzieherei, S.f. la trefilerie; lieti oü l’on filele fer, le laiton, &c.; l’affinerie.
Drahtzug, s.m. V. Drahtzieherei et Draht- Mühle,
Drall,
- Drall
Drall, v- derb, dicht, hart.
' Dralle, s.f. 1 a rayure cl’une arqiiebuse.
Drama, s. »• le drame. v. Schauspiel.
Dramatisch, *>(/• « “' iv - dramatique. Ein dramatischer Dichter, ein Schauspiel- Lichter; UN poete dramatique. Ei» dramatisches Gedicht, ein draiuarischeS Stuck; (rin Schauspiel ) u» poeme dramat.que, uns piece dramatique. Das dramatische Fach, die dramatische Arbeit, die Lrama tisch Behandlung; le genre dramatique, .Je dramatique. Im dramalischen Fache ist «rglstcklich; H reiissit dans le dramatique. Die dramatische Behandlung, der drama- tische Bvrtrag macht eine der größtem Schönheiten in den Gesprächen des Plato «US; le dramatique fait une des grandes beautes des dialogues da Platon.
Dramaturgie, A la dramaturgie; 0,1- vrage qui traite des pieces dramatiques et des regles de Composer et de representer ini dtarne.
Dran, V. daran.
Drang, s. *». la-presse; (v. Gedränge) it. fig. l’envie; (v. Lust, Begierde) it. le tort, chagrin, tourment. (v. Drangsal) Der Drang der Geschaffte; l’urgence des affaires.
Drange, v. enge, gedrängt.
Drangen, . bekleiden, ein Gewand anlegen; (t. de feint.') draper.
Drakh, v. Draht.
Dräuen, v. drohen.
Drauf, draus, v. darauf, daraus.
Drauffen, adv. dehors. Er ist nicht hier, er ist draußen; il u’est pas ici, il est dehors. Er kommt von draußen herein, um sich zu wärmen; 11 vient de dehors pour se ehauf- fer.
Drechselbank, Drehbank, s.f- le tour;
Drechscl 337
machine pour faqonner eil rond le bois l’ivoire, la corne, &c. *
Drechseln, v. «. tourner; faqonner, faire au tour. (v. drehen) Qn dit fig. d'une fern, me bhnfaite , Sie ist wie gedrechselt; eile est falte au tour. Ihre Arme sind wie gedrechselt; eile a lesbras faits au tour. Tw Drechseln ; Pack. de,Lc.
Drechsler, Dreher, s. m. le tourneur. Ein Llienbein-Drechsler; u» tourneur en ivoire. Die Drechsler-Arbci^ ; Pouvragede tourneur, ouvrage f.lt au tour. DaS Drechs- ler-Hanüwcrk; leinetier de tourneur.
Dreck, s. >«. l’ordure, excrement, mutiere fecaie de l’homme et des animaux, la morde, la Heute; it. la boue. v. Jf’otf).
Dreckbanm, Kothbaum, m. le bois de merde; arbredont lesflcurs ont une odeur puante.
Dreckführer, s. m. le bonenr. Dreckhaufen,r. m. un monceau de'boue. Dreckig, adj. et adv, merdeux, eusc ; it. fangcux, euse; boueux, euse; (v. kothig) it. sale. v. schmutzig- Dreckkäser, S. m. le fouille-merde. Drcckkärche'r, v. Dreckführer. Drcckkarren, s. «*• le tombereau des boueurs.
Drecklorb, Dreckkübel, s. m. le panier, le coffre aux ordures.
DreckMie, v. Asphodille.
Dreckioch, s. n. le bourbier; un lieu plein de bolirbes.
Drecksau, S.f. la salope. (bas)
Dreckstein, v. Stinkstein.
Dreckvogel, s. m. le vautonr du Bresil ouduMexique; it, le casse-merde. v, Srruntjäger
Drcckwintel, s. m. le reeoin des ordures, des balayures, &c.
Dreg, s. n. der Dreg-Anker, Bois - Anker ; le grappm, le he'rissou, harpeau; Sorte d’aijcreä quatre pattes. DcrDrcg-;.!- fen, das Fischd'.eg ;• le croe ä quatre t.ran- ches. Das Drcgtau; lecäbleau; it. !a dra- gue.
2>X(QQtUiV.a.(t,de mar.) draguer; pe- cher qch. dans la rr.er.
Dreybahn, r./.la corderie. v.Seücrbahn» Drehbank, v. Drechselbank. ..Drebban»!, r. m. l’arbre ; g'osse et lon- gue piece de bois qui tournc sur un pi- vot; it. (t. de tourn.) le mandrin; (v. Do< ckenspindcl) it. (t. de mar.) lc tresitloii; piece de bois dont on se sert sur le vais- seau, au lieu d’uu levier.
Dredbogen, s. m. l’archet; arc d’acier aux deux bouts duquel il y a une corde attache'e, dont les nuvriers se servent pour tourner et pour percer.
Dr.hbtücke, s.f le pont tournant. Drehdocke, j./.la manche ä tariere dans les moulins a forer.
Dreh-Else», t. ». letournoir; lebiseau; it. la clef de vielle.
Drehen, L>. a. tourner; mouvoircn rond;
it.
Dtthpftlem
388 Drclicc
it. towner; faire, faconser aH tour; (V. il'cchif lu) it, tordre; it, Ct. de mar?) virer. Cm Rad drehe»; tounier une roue. De» Kopf drehe» , nmdrehen; tounier la tete. Drehe» Eie diese Kugel anders hernur; tonrnez cette spätere d’un aiitre sens. El» Planer, der sich um seine Achse drehet; »ne xisnele qui cournc sur son axe. Sich in feinem SCettc herum drehen ; se tuurncr dansson lit. Eine Kugel drehen; (drechseln) tonrner une boule. JnDc'lt, in Elfenbein drehe» ; tonrner le bois, l’ivoire. Ei» Geil drehen ; tordre uns Corde. Zusammen drehen ; tortiller. Sich in einem Kreise herum drehen; tournoyer. Das Llordertheil des Schiffes qeaen Norden drehen ; virer !e cap au nord. (v. inenden) Das Schiff gerade -egen d-n Wmd drehen) donner vent devant. DerWi>>d drehet sich; le vcnt changc. Die Augen im Kopfe her« um drehen; rouler les yeiix. On di: fig. Eich drehen und » enden ; tonrner et virer. Eie mögen sich drehen und wenden, (krümmen Uiid winden) wie Sie wollen, es muß einmal da U kämmen; vous avez beau lour noycr, il laut en venir la. Einem eine Nase drehen; en donner a xarder ä qn. Drehend (schwjn.dclig, wirblickt) werden; Lire pris d’xm vertige. Das Drehen, die Drelnmg; l’aft., de tonrner, &c.; it. le tortillement; it. lc tournoyemeut; it. la rotation; monvcmtut circulaircd'un corps qui tourne sur lui-memc. Er deschüfftlget sich mit Drehen ; (Drechseln) il s’occupe ä tounier.
Dreher, Drechsler , s. m. le tourneur. Die Dreberk'Msi ; l’art de tourneur. Dre her, se dit aussi de plusieurs choscs qu'on peut tounier ou mouvoir en rond , ou qui servent ä faire tonrner qq. untre chose , p. e. la manivelle, &c. v. Drilling.
Drebgestelle, s. n. (t. de cord.) le chan- tier de commettage.
DrchhalS , v. Wendehals. ;
DrehbauS , v. DrillbauS.
Drehkaser, »- /. le koiirniquet; esxree d'cscarhot a uatique.
Drehkrankheit,»./. Ie tournoyementou vertige; maladie de brebis; l’avertin.
Drehkreuh, ». n. le tourniquet, mouli- net; croix de bois posee horizontalement, sur un pivot, pour iaisser passer un ä un les gens de pied.
Dreblade, S.f. le tour des potiers d’e- tain ; it. v. Drehscheibe ; it. Ie tour; espe- ce d’armoirc tournante qui est posee dans l’epaisseur d’un mur, et qui Sert aux Reli- gieuses pour faire passer ce qu’tlles reqoi- vent du dehors,ou ce qu’elles y envoient. Etwas vermittelst der Drehlade herein oder heraus schieben ; faire passer qch, par lc tour.
Drehling, s.nt. la manivelle. (v.Kurbe) On appelle aussi Drehlinge; les brebissu- jates »n tournoyemeut. v, Drehkrankheit. Drehnadel, »-/- l« tvmmquet. v. Glückszirkel.
Drehpfriem, s. m. le fer a rouler; ctull. de boutopnier.
Drchpnlt, »• m. le pupitre tournant. Drehrad, ».».une roue qu’on fait tour- ner a la main.
Drehscheibe, s. f. (t. de diam.) le rau- leau; it. (t. de pot.) le tour; it. (t. d’affin.) la i'usee.
Drehstahl, s. m. v. Dreh-Cjsen. Drehstift, S. m. (e. d’borl.) le fuspau. Drehstock, ». m. (t. de pot.) le tournoir, V. Triebei. it. (t. de chir.) v. Aderpreffe» Drehstichl, ».»>. lachaise tournante; le siege tournant; it. le tour d’horloger. Drehtisch, S. m. la table tournante» Drehung , v. drehen.
Drehwnrfel, ». ---. le roton.
Drehzange, s.f. la plncette de verrien Scci, adj. numerul, trois. Drei Männer und drei Weiber; trois Iiornmes et trois femmes. Je drei und drei; trois ä trois. Alle drei Tage, je um den dritten Tag; de trois en trois jours ; de rrois jours l’un. Um drei Uhr; a trois heures. Gegen drei Uhr; vers les trois heures. Er ist halb drei; il est deux heures et demie. Es geht auf drei; il va sonner trois heures. ES Hak drei geschlagen; ü est trois heures sonneesj Der Ertrag dreier Güter; Ie reverni, les revernis de' trois terres. Er entdeckte sich dreien Freunden ; U s’ouvrit a trois amis. Drei Jahre dauernd; triennal. (v. dreijährig) Prov. Silier guten Dinge sind drei?
trois est un nombre parfait.
Drei, s.f. un trois; le chiffre qui mar» quq trois.
Drei-Angel, v. Drei-Eck;
DreiLngig , aij. triecle.
Dreibühnig, «4/. et adv. ä trois les, de trois les.
Dreibätzner, s. in. une piece de trois batzes. v. Batzen.
Dreibcinig, aij, et adv. dreifüßig; d trois pieds; qui a trois pieds.
Dreiblatt,». »• letrefle; (v. Klee) it. (t. de blas.) la ticrce-feuille; un trefle qui a une quene.
Dreiblätterig, ndj. et adv. tripetale ; i trois feuilles ; it. ä trois les. v. dreibabniq.
Dreibohrig, “dj. et adv. dreibohrige Röh- ttn; des tuyaux de bois dont i’ouverture est de trois potices et dqmi.
Dreidecker, ».»-.un vaisseau ü troisponts. Dreidoppelt, v. dreifach.
Dreidraht, v. Drillich.
Dreidrahtig, «
(»,
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Drei-eck
kcksmeffUNg; la trigonometrie. ,
Drei-eckig, all d- et adv. triangulaire. Elite dreieckige Figur; Ulis figure triangulaire. Eine dreieckige Mütze; un bouner a trms vornes. Ein dreieckiges Segel; uns tnn- quette ; Voile latine ; volle ä tiers-point. Der dreieckige Arm-Muskel; ( t. d’anat. ) k muscle delto'ide. Die dreieckige Naht der Hirnschale; lasuture lambdoide. ®tt, dreieckige Nadel der Wund-Aerzte; le
trocat.
Drei-einig, aH. et adv. II ne se dit que it Dieu. Der dreieinige Gott; u» seul Vien eil trois persounes.
Dreieinigkeit, s.f. la trinite.
Dreier, r. >». Ie trois ; chiflre qui mar- ue trois; it. le dreyer; monnofe de trois enins.
Dreierherr, r. tu. Ie membre d’un College de trois persounes.-
Dreierlei, adj. indicl. et adv. de trois sortes; de trois manieres,faqons, &c. Ich habe dreierlei Mittel; j’ai trois differens moyens. Dreierlei Weil!; trois Sorten de vin. Auf dreierlei Art; de trois manieres; it. triplement.
Dreifach, adj. et adv. triple, triplement. Ein dreifaches Bündniß; uns triple allian- «e. Schuhe mit dreifacher Sohle; souliers L triple semelle. Er ist dreifach strafbar; 11 est triplement eoupable. Die dreifachen (getheilten) Nerven; (r. d’anat.) les nerfs: tfijumeapx. Dreifach qethcilt; tieree. Ein dreifach in die Länge getheiitcr Schild; {t.de blas.') un ecu tieree en pal. Dreifach gueer gctheilt; tieree en kasee. Die dreifache, aus drei Gliedern bestehende Größe; (t. de matbem.) le trinöme. Das Dreifache; k triple. Dreifach, bis auf das Dreifache vermehren; tripier. In diesem Trauerspiele ift, eine dreifache Handlung; dans cette tragedie il y a triplicite d’aftion. Die Dreifachheit; la triplicite.
Dreifädig, (dreifädmig) adj. et adv. a trois fils. V. dreidrähtig.
Dreifältig , adj. et adv. triple; (v. drei' fach) it.' ( en parlant de Dieu ) v. drei-einig.
Dreifältig , adj. ctadv. triple. (v. dreifach) Ein dreifältiges Verhältniß; wie raison triplee.
Dreifaltigkeit, s.f. la triplicite; it. la trinite. ( v. Dreieinigkeit ) Ott dit eil t. de tllol. In der Dreieinigkeit ist eine Dreifal- tigkeit der Personen, aber keine Dreifaltigkeit des Wesens; dans la trinite il y a tri. jplicite de persounes, mais il n’y » pas triplicite de substance.
Dreifaltigkeits-Blume, t. f. la pensee. (feur) v. Stiefmütterchen.
Dreifarbig , adj. et adv. tricolor, e; de trois couleurs. Die dreifarbige Fahne ist «uf dem Stadtthurm aufqestekt worden; le drapeau tricolor a ete arbore sur la tour de
k vilie. Der dreifarbige Amarant!); le tri-
color, ( plante )
Sretfelbig, adj. et adv. tieree, ee, (r, de blas.) divise en trois parties.
Dreffufi 389
Dreifuß, s.m. le trepied,
Dreifflßia, adj. et adv. ä trois pieds, «ui a trois pieds.
Dreigadig, v. dreistöckig.
Dreigestrichrn, adj. et adv. (e. eine dretgestrichene oder dreiqeschwänzte Note; nne triple croche.
Drcialiederig , adj. et adv. compos£ de trois membres. Eine dreigli-denge Periode; nne periode de trois membres.
Dreigötterei , S.f. le tritheisme; l’opi- nion de ceux qui adnietrent trois Dieux, qui pretendent que dans la trinite il ri’y a non seulement triplicite de personnes, mais aussi triplicite de substance.
Dreihaarig, dreiharig, (fumil.) v. durchtrieben.
Dreihauig , adj. et adv. dreihauige, drei« madige ou dreifchf-nge Wiesen; des pres qu'on fauche trois fois l’an.
" Dreiheit, S.f. la trinite; it. la triplicite. v, Dreieinigkeit et Dreifaltigkeit.
Drcihexr, Dreiiuann, s. m. Ie triumvir. Dreiherrig, dreiberrlich, dreimannig, adj. ei adv. triiimv'ral, ale. Die Errichtung der dr.iherrigcn Gewalt brachte der F.eibeßt der Römer einen tödlichen Stoß bey ; Retablissement de la puissance triumviralc porta un coup mortel a la liberte des Romains. Ein drejberriges Dorf; un village de trois jiiridictions.
Dreijährig, adj. et adv. de trois ans; it. triennal, ale. Ein dreijähriger Knabe ; un petit garqon de trois ans. Qm dreijähriges Amt ; nne Charge triennal«, qui dure trois ans, o» qn'on exerce tous les trois ans. Li» dreijähriges wildes Schwein; un saiv glier qui a son tiers an. Dreijähriger Wein ; vin de trois leniHes.
Dreikantig, adj. et adv. a trois carnes; de trois carnes; it. triangulaire. v. drei-eckig.
Drciklang, S. m. le triton; accord de trois tons.
Dreiklauig, adj. et adv. qui a trois ongles.
Dreiklöber, s.m. lefendoir; outil de ton- nelier.
Dreikönigsfest, s.n. Dreikönig; lesjout des Rois; la fete de l’adoration des magesj l’Epiphanie,
Dreiköpfig , adj. et adv. ä trois tetes. Der dreiköpfige Arm-Muskel ; la tnceps brachial. Der dreiköpfige Schenkel-Muskel ; Ie triceps crural.
Dreilaufer, s.m. Qt.dcchQ) n» lerratri de la premiere portee.
Dreilaut, S.m. la triphthongue; unesyl- labc composee de trois voyelles.
Dreilaurer, S.m. la triphthongue; le ca- radlere dont on se sert pour exprimer une ’ triphthongue.
Dreiling, S. ™. le tiers; I, troisiame Partie de qch.; (p. «r.) it. petite monnoie de la valeur de trois deniers; it. letrijemeau; !(v. Drillingskind) it. ( t.detiss .) le triple RI; it. {t. de mitte') te tombersau; ii. un Vase qui contient trentc pintes; it. v.
TrtlNng.
39° Dreilöthkg
Trilling.
Drcilöthig, adj. et aiv. d'une once et dimie.
Dreimähdig, v. dreihauig.
Dreimal, “dv. trois fois. Diese Urkunde muß dreimal ausgefertiget werden; il Faut une triplicite de cet aäe. Dreimal trinken; Loire trois coups. Das Dreimal.Heilig ; le trisagion. (trisagium)
Dreimalig, adj. de trois fois. Mein dreimaliges Bitten hat gefruchtet; ma pri- ire reiteree pour la troisieme fois a eu du succes.
Dreimann, v. Dreiherr.
Dreimäßlg, adj. et adv. de trois pots, qui contient trois pots.
Dreimastig, adj. et aiv. Ein drcimasti- gfg Schiff; un vaisseau ä trois mäts.
Dreinam a, adj. (t. d'alglbrej) trinome. v. Drcithulig.
Dreimonatlich, adj. de trois mois. Eine dreimonatliche Dienstzeit ; un tnmestre. Die dreimonatliche Besoldung; le quartier, v. Quartal.
Drein, v. darein.
Dreipfündig , adj. de trois livrcs. Ein dreipfündiges Gesckmtz, «inDreipfünsner: une piece de trois iivres de Lalle.
Dreiruderig, adj. ct aiv, ;i trois ran AS de tames. Einedreiruderige Galeere; une tri-
reme.
Dreisaitig, adj. et adv. & trois Cordes.
Dreischlag, s. nt. (e. de turnt.) Familie, v. Paß. ,
Drejschlagiq, adj. et adv. eine Lrei>'chiä- Alge Rakete; une fusee a trois cartons.
Dreischlitz . s.m. ( t.a'archit .) le trigly- phe ; ornemeut dans la frise doriquc.
Drei schneidig, adj. et adv. ä trois tran- chans.
Deeischrötia, adj. et adv. ein dreischichtiger Baum; UN arbre dont on pent faire trois poiitres. v. schrötig, /
Dreischürig , v. dreibauig.
Dreileitig, adj. et adv. trilatcral, ale; qui a trois cötes.
Dreisitzig, adj. et adv. eine dreisttzigc Hutsche ; un carrosse ü trois plaees.
Dreilpännig, adj. et adv. ein dreispännige; Wagen ; une voitlire ä trois chevaux.
Dreispitz, v. Dreizack.
Dreispitzig, adj. et adv. ä trois pointes; it. (t.d’anat.) tricnspide. Die dreispitzigen Herji lappen; ies valvules triouspiäes dn veureicule droit du coeur.
Dreißig, aij. indfcl. et adv. trente; it. une tcentaine; it. {int jeu depautne) tren- tain. Dreißig Menschen; trente hommes. Dreißig Pferde; trente chevaux; nnetren- taine de chevaux. Der, die, das Dreißigste; le, la trentieme. Der dreißigste Dag des Monates; le’trente dimois. Ein Drcif- figtßril NN trentüme. Der dreißigste Pfe»- Iting; le trentieme denier. Dreißigmal ; trente fois. Drejßigxriej Arten; trente es- peces differentes.
Dreißiger
Dreißiger, s. Nr. un des trente; un wem. bre d’un College, d’une äociete de trente honnnes; it. un homme de trente ans, äge de trente ans.
Dreißigjährig, adj. et adv. de trente aus. Der dreißigjährige Krieg; la guerre de trente ans.
Dreist, adj. et adv. hardi, ie; hardiment; courageux, assure; (v. kühn, beherzt) it. ose, ee; qui a l’audace de faire qch. qu’il ne devroit pas faire ; it. elfronte. (v. unverschämt) Dieser junge Mensch ist sehr blöde, er sollte ein wenig dreister seyn; ee seune Komme estfort timide, il devroitetre un peu plus hardi. Eine dreiste Antwort; uns reponse hardie. Di'fer gute Erfolg hatte ihn'ss dreist, beherzt gemacht, daß re.; es Kon succes l’avoit tellement enhardi que, ete. Wenn er dreist genua wäre, diese Lüge zn behaupten; s'il etoit assez ose poprsou- ten;r oe inensonge. Sagt dreist heraus, alles was ihr gesehen habt; diles Kardimeot tont ee que vuus avez vu. v. aussi dummdreist.
Drcistachel, V. Dreizack ee Aaigabel.
Dk jstlgk'it, s.f. la hardiesse; qualite de oelui qui est hardi. Es fehlt ihm an Drei- stigkcjt; il inauque de hardiesse.
Dreistöckig, ad), et adv. ä trois etages, de trois etages. Cm dreistöckiges Haus; une maison ä trois, de trois etages, ä triple etage.
Dreisträhnig, v. dreisträngjg.
Dkeisträngig, dreisträhnig, adj. et aiv. ä trois cordons, Ein drcisträngiger Strick ; ein dreisträhniges Seil; uue corde ä trois
cordons.
Dreitägig, adj. et aiv. de trois jolirs. Das dreitägige Fieber; lafiSvre tierce.
Dk itheilig , adj. et adv. partage ou di- vise en trois. Der dreitheiligeTakt, der Drippel-Takt; (t. de mns. j la mesure triple. Eine dreitdeiUae ©tose; (t.d'al^brej un trinome, quantite composee de trois ter- nies.
Dreitheilung, s.f. die Theilung in drei gleiche Theilc; la trisecfion. DerDrcilhei« lnllgS-Zirkel; le compas a triseftion.
Dreizack, S. nt. le trident; fourchea trois dents ou pointes. Neptun mit seinem Dreizacke; Neptune avec son trident. v. aussi Stecher, Siechgabel, Aalgabel.
Dreizackig, adj. et adv. ä trois fourchons. Li»c dreizackige Gabel; une fonrehe, une fourchette it trois fourchons.
Dreizehcii, dreizehn, “dj. Kumfrai Mecl . treize. Sie waren ihrer dreizehn am Ti« sche; ils etoient (reize & table.
Dreizehkitte, dreizehnte, adj.Aet.g. trei- zienie. Er lebte in dem dreizehnten Jahrhunderte ; il vivoit dans le treizieme siecle. Ludwig der Dreizehnte; Louis treize. Drei- zehntens, znm dreizehnten ; treiziemement;. en treizieme lieu. Die Dreizehner ; Ie College des treize. Der Dreizehner; iemem- hrs du College ou de la chambre des treize.
Drei-
Dreizehnst
Dmzebttürahl, *. m. l’etoile de lner a «reize rayons. v. Seestern.
Dreiteilig, a, V- ct adv. de trois lignes. Eine dreiteilig Skroohe ; un tereek.
Dreizinkig, v. dreizackig.
Drttftmzig, adj. U adv. qui a trois lan- gues.
Drell. v- Trillicb.
Li-ellbohrer, v. Drillbohrer.
Dreschdiele, v. Dreschtenne.
v»v,irr% battre leble; battre en crange Dieic Frucht, dieses Getreide ist schlecht gedroschen, e§ find »och Pi l Korner im Sirobe; ce bl! estmalbatw, ily a en- coce bien du grain dans la paiiie. Fig. Lre- l\’6 Stroh dreschen ; faire de la besogne in- iit.le. Das Dreschen; lebattage; aüion de battre le die.
Drescher, s. m. le batteur en grange. Der Fftcschcrlohn; le battagej oe qu’on paye'aux batteurs en grange peur avoir raun le die > it. les afianures; portion de hie que l’on donlie aux batteurs en grange au !i.u de l’argent.
Dreschflegel, s.m. le Reau; Instrument avee lequet 011 batle grain pour le faire sor- tir des epis.
Dresi Maschine, s. f- une maehine ä battre le die.
Dreschtenne, Dreschdiele, s.f. l’airc; place d’une grange ou l’mi batle grain.
Drcftbzeit, s.f. le temps de battage.
Drespe, v. Trespe.
Drev, v. drei.
Driebrachcn, -n.»- (t. d'agric.') zum dritten male brachen oder pflügen; tiercer; don- >ier le troisieme labonr a la terre.
Drieieln, v. drehen.
Driet, v. Schlitz-Eisen.
Drillbohrer, s.m. la drille; sorte de fo- ret ou de vilebrequin; it. le trepan ä ar- ehet.
Drillen, v.a. pilorier; tourner lepilori; (v. Drillbauschen ) it. forer. (v. bohren) Ou dit fig. etfumil. Einen drillen ; vexer, tourmenter qn. Das Drillen ; l’aft. de, &e.
Drillbaus, s. n. v. das Erercirhaus.
Drillbäuschen, r. n. lepilori; sorte de maehine qni tourne sur un pivot, et qui sert ä la punition des personnes diffamees que la Justiee expose ä la risee du public.
Drillich, s. nt. le treillis j sorte de grosse teile.
Drilling, v. Trilling. Das Drillings- find ; nn des trois enfans nes d’im meine ac- couchement. Die DrilliNgskmLer, die Drillinge ; les trois jumeaux.
Drillmeistcr, t. m. v. der Lrercirmeister.
Drin , v. darin.
Dringen, v.n.hr. durch etwas dringen, in etwas hinein dringen ; percer, penetrer une chose; passer ä travers unechose; pe- Jietrer dans une ehose. Der Regen ist durch alle seine Kleider aedrnngen ; ia pinie a per- Cf tous ses habits. Das Wasser ist durch meinen Mantel gedrungen ; l’eau a penetie
Dringen 391
111011 mantean. Die Sonne dringt durch die Wolken ; le soleil perce les imes. Das Scheidewaffer dringet in das Kupfer hinein; l'eau forte penetredans le euivre. In die feindlichen Schwadronen dringen, eindrin» gen; pereer les escadrons ennemis. Mit Gewalt durch einen Paß dringen; foreer ua passage. Die Kälte dringt durch Mark und Belli; le froid penötre jusqn a la moelle des os. Fig. In die Zukunft drinqcn , blicken; die Zllknnst durchschauen ; pereer l'avenir; peixer dans l'avenir.
Dringen, i >.«. presser, serrer. (v. drängen) Onditßg. Cr dringt sich überall zu;
il s’introduit, il se fotirre par-tout. Ec hat sich in diese« Amt gedrungen, eingedrun- gcn; il s'est intrns dans eette Charge. In jemanden dringen; presser qm Er drang so sehr in sie, daß sie ihm sein Begehren Nicht abichlagen konnte; illapressasi fort qii’elle ne put hii refuser ee qu’il hii deman- doit. Dringende Geschäfte; des affaires pressantes, urgentes. Cr hat ihm in seiner dringenden Notb bepgestanden ; ii l’a assi- ste dans son urgente ndeessite. Die Noth dringt mich dazu; la necessite' me force ä cela. Nus etwas dringen ; insister sur qcb. In ein Geheimniß dringen ; »pprofondir tm mystere. Aufbringendes Bitten feines Oheims; aux instantes prieres de 80U onele Die Gefahr ist dringend > ist vor der Thür ie tifril est instant.
Dringlich, v. andrinalich, zudringlich, re.
Dritk-arten, v.rriebrachen.
Dritte, adj.cts. troisieme- it. tiers, tier- ce. Der dritte Tag; h troisieme jour. Die Orittf Jftochc; la troisiemeseinaine. Er kam sclbdritte ; li arriva hii troisieme. Sie wählten einen dritte» Mann, einen dritten Schiedsrichter; ilschoisirent nn tiers, un tiers arbitre. In der dritten Person reden ; parier eu tierce personne. Dcn dritten Mann bcp einem Spiele abgeben; servir de tiers dans une partie de jeu. Auf der dritten Seite; page trois. Heinrich der dritte ; Henri trois. Zum dritten Male ha- ckcn oder pflügen; tiercer; donner le troisieme labonr a la terre, ä la vigne. Die dritte Hand ; 0 ■ de fief ) la tierce-main, tierce-foi. Der dritte Tbeil eines Fasses, einer Tonne; le tierqon d’une barrique. Dcr tr ttc Stand, der Bürger - und Bau- renstand ; le tiers-etat. Dem Rechte des Dritten unbeschadet; sauf le droit du her?. Wir waren nur unser zwei, es kam noch ein Dritter dazu; nous 11’etions que deux, il arriva un troisieme, il survint un tiers.
Drittel, s. ». le tiers; la troisierije partie d’un tont. Eine Elle und ein Drittel; nne anne et un tiers. (Eilt Drittel mehr bietben; tiercer; faire un tiercemeut. Ein halbes Drittel (ein Sechstel) mehr bietben; faire 1111 demi-tiercen-ient. On nppelle aussi ein Drittel, ein Dnttclstnck; »ne piece de huit gros, i'iidemi-fionn. El!! AwN'dtirtelstl'ck; une piece de seize gros. I,, Dritteln zah- ' len;
39= Dritthalb
len; payer en Hnrins en esp^ces,
Dritthalb , adj. inde'cl. deux et demi. Drittha,b Eilen; deux auucs et demic. ritcheil, v. Drittel, toben, adv. LI haut; cn haut.
Droguctt, s.m. le drognet; so,fte d'e- loitr.
Drohen, v. a. menacer; faire des me- naces. Er hat ihm mit dein Glocke, mit Schlägen georohet; il l’a menace du häton, de coups de baton. Drohende Blicke; re xards menaqans. Die Feinde drohen uns mit einem Einfalle; lesen,,em:si!ousme- nacent dbine invasion. Das Haus dro'.'t den Einfall, drohet einzufall'n; la maissu Nleiiaee ruine. DieDtovuNg, das Drohen; la menaee. Ich lache über seine Drohungen ; je me ris de ses menace#.
Drohne/ s.f. die Brml'iene, DKrane; le dourduu, l'abcille honrdon.
Drobworr, 5. „. la mcnace; parole de »nenaee; ternie menaiiant. Ich verachte seine Drohworte; je meprise res menaces.
Drollig- dj et adv. drede, gaillard, plai- sant, drdlcment. Dieser Men 'sch da rst sehr drollig; cet homme-tä est bien dröle. Er ist ein drolliger Kerl; c’est rui dröle de corps. Er hat sich auj eine drollige Art ans der Sache gezogen! il s’est tire drölemen. d’allaire. Ein drolliger Streich; unedrölerie. Das ist doch drolllg > vailst qui est dröle.
Dromedar/ s.m. le dromadaire; espece dech. Me:u qui a deux bosses sur le dos.
Drön N/ v. n. ( avecl’auxil. haben)trcm- bler, s’ebranlcr. (p. rn.) v. zittern, Hede»; it. gällen.
Drossel - s.f lagrive; (eirea«) it. Q. d'atiat.) ia gorge, le gosier. (v. Gurgel, Kehle) Die Drossel-Ader; Ia veine jugu- laire; la jugulaire. Die T ross lbeefe ; la b.iie uiisureau aquatique. Das Drosselbein; le noeiul de la gorge; le morceaujia pomme tl’Adam. (v. Adams-Apfel) Drosselqrau ; gris tourdille. Der Drossel-Llpsssch - le tonrd. ( foissoH de mey)
Drosseln, v. erdrosseln.
Drost, s.m. derAmisHauptmann, Lan- deshanptinann; lodroxsaet; prevut dcbail- lage.
Drüben, adv. dela; de l’autre cöte; au- deia. Er ist drüben; (über den Bergen, üb.r . dem Flusse) 11 estdeld (ies monts) ; dela,' au-delä ( la riviere). v. jenseits-
Drüber, v. darüber.
Druck, s.m. Cs.pl.') lapression;l’aftion de presser; it. la compression; la depres- sion; it. Qt.dephys.) Ia gravitation; (v. Schwerkraft) it. le serrement; it, la serre; it. l’impression; pl. die Drucke ; les im pressions; it. fig. Popprcssion; it. (t. d’ar- chit.) laponssee. Der Druck der Luft; la pression de l'air. Der Druck, den das Gehirn durch einen Schlag oder Stoß erlitten hat» Ia compression de eerveau. Sic bezeigt? ihm durch einen Druck mit der Hand, durch cimn Händedruck, das Vergnüg-n,
/
Druckber
welches sie empfand, ihn ;u sehen ; eile Inf temoigna par un serrement dd main le plai- sir qn’clle avoitde le voir. Der Druck eines Buches; l’impression d’un livre. Ein schöner Druck > Uno Kelle impreision. Der zweite oder neue Druck, die neue Auflage;
Ia reimptession; nouvelle ddilion. Ej» Buch in den Druck geben ; kaire imprimer ,,n livre; le inettre sons la presse.' Alte Drucke, alte gedruckte Bücher; vieiljesim- pressions. Das Volk leot unter einem qrost fen Drucke ; le peuple est dans unegrandq oppression. Der 2);lief eines Gewölbes; la poussee d’une voüte. On dit fig.ct famil.
Einem einen Druck gebe», de» li iztcn Druck
geben; porter i,n coiip st qn.; jouer un tour k qn.; Ini donner lecoup mortel; 1’ache-, ver. l’rov. v. Schluck. ^
Dkuckbcriclitiger , s.m. le cerreileur; celui qui enrrige les epreuves dans l’im- primerie. Die Druckberichtrgung ; la cur- reftiwi; l’aft. de corriger les epreuves.
Drucken / *>. a. imprimer. EinPctschatd auf Wachs drucken ; imprimer MI sceau sur delacire. Ein Huch drucken ; imprimer un livre. Ein Werk drucken lassen ; kaire im- prinier un cmvrage. Dieser Gelehrte hat »och Iltchts drucken lassen; ce savaiit u'a pax encore imprime, u'a rien fait imprimer. Eine gedruckte Schrift; un imprime. Sein Brief ist so deutlich, so leserlich geschrieben» als ob er gedruckt wäre ; sa lettre est aussi lisible que si eile etoitmoulee. Cimprimee ) Leinwand drucken ; imprimer des toiles. Das Drucken; l aclion d’iinpri.mcr; le ti- rage. >
Drucken, 'U. a presser, serrer, contrain« drei it. ( t.dephys .) graviter ; tendreetpe- ser vers un point; it. peser, oppresser; it. ■fig. ob arger, fouler, opprimer, accabler; vexer. Eine Citioue drücken, um den Saft heraus zu drücken ; presser un citron pour 0 » exprimer Je jus; pressurer un citron, (v. ausdrücken) Einem die Handdrücken; serrer la Main a qn. Sich an einander drücken ; se serrer tes uns contre les autres. Diese Schuhe drücken mir die Füße zusammen; diese Schuhe drücken mich; ees sou r liers nie serrent, me blessent, me contrai- gnent lespieds. Die Rücksetme dieses Gtul> ,es drückt Nlich; le dossier de eette chaise ine blesse. Der Sattel bat das Pferd gedrückt ; la «eite a blesse le Gheval. Bey Tische will er seine Bequcmlichkcit haben , er sitzt da nicht gerne geerückl ; il veut Are a son aise a table, il n’aime passt y etre presse. Die Planeten drucken gegen die Sonne hin ; les planstes gravitent vers le soleil. Auf den Hebebaum drücken, den Hebel Niederdrücken; peser sur le levier. Er trug ein# Last , die ihn }u Boden drückte ; il portoit un fardeat. dont il etoit accable. Ich ftih«
le etwas, das mich drückt und mir den A- them heniiuet; jesensqcb. qni m’oppresse et qui m’öte la respiration. Diese Speis? drückt im Mage», liegt schwer im Magen; s celle
Drucker
fTftte viande pesc snr fcstopiae, Fusam- jtlCtt drücken; comp lim er; it. etreiudre. D e Luft zusammen drücken oder pressen; coinpnmer Fair. .Drückt diese Garbe fest zusammen; etreigiiez cettc gerbe. On dit , El» Siegel, em Petschaft auf etwas drü- rkeu; appoer le scclle. nn cachet sur une eh ose. ©einen jput t;cf in Vas Gesicht/ tief in die Augen d ücken; enfoncer so» chapeau da->s sa tete. Der Hase drückt sich ; ( t. de ch ) le lievre se blnttit. Die Feldhühner hrücken oder Lucken sich; I« perdrix se mot- tcnl. Ein gedrückter Bogen; (r. d'archit.) uncintresiirb.risse; mi sm balSsement. Fif . Da die Belagerten MangckänLebenSmit. tein hatten, und der Hunger sie drückte,, waren sie genöthigct, zu capituliren; !ed, vivres manqnant aux assieges, et la faimj les pressant, iis fureiit contfaints decapi-J; t iiler. Das Geheimniß drückt ihn, er kann Las Geheimniß nicht b -p sic!) behalten; le sscret lui pese. DqSVolk drucken; charger, foiilcr le peuple; le cliarger d’imputs. Für« flcii, welche ihre Untertvancn drücken, mißbrauchen die ihnen aiibertrame Gewalt; les frinces qui oppriment leurs sujetS abusent du pouvoir qui icnr a ete confie. ' Lassen Gie fiel) nicht durch dcn Schmerz, durch die Lrauriakeit zu Boden drücken; ne vous: laissez point accablcr ä’l;. döuleur, a la tristesse. Die Schulden Lrü.ckei> lhu^; il cst sceable, abirnede dettps/'EinedrÜckende Last; »ne Charge pesaute. Eine drückende Austage; Mt ImpSt vexitoftv. . Ihr wißt nicht, wo ibndcr Schuh drückt; vöus nesa- vez pas öd le sonlier le biesse. Das Drücken ; la pression, le serrementj faft.de presser, deserrer, &c. v. Bruck- , Drucker, r. l’imprimcur; it'. le pressier; eelui qui travailleä lapresscchez nn imprimeur; v. nussi Kupserdrucker et Kat- tundrucker; it. (t. de feint.) lereveillon; ecrtaines tonches claires et brillantes que le peintre place dans qqs, endroits de son tableau, potir y faire sentir la lryniere et la sendre plus brillante.
Drücker, r. der Drücker an einem Schlosse, an einer Thür; la clinche; piece de feren dehors d’une porte, et qui sert ä l’ouvrir^en mettant le pouce sur cette piece. Der Drucker an einer Klinke; lapoignee,!» eoquille de loquet. Der Drücker an einem Schießgewehre, an einer Armbrust; la detente d’une arme ä Feu, d’une arbalete.
Druckerballen, s. m. la balle d’impri- nicur; (v. Ballen) it- le fcampon, pour en. crer une planche.
Druckerei, s.f. l’imprimerie; l’artd’im- primer des livres, et le lieu oü l'on im- prime.
Druckersarbe, s. f. II se dit enerale- ment de toutes les couleurs employees par les imprimeurs des livres, des tosies, etc. et partiiuliircment de l’cncrc' d'imprimiur. V. Druckersclnrarze.
Dtuckergeselt, >. m. ie garqen impri
Druckerku
393
NI en r.
Druererkunst , s.f. l'impriinerie, l’art de l’imprimerie; la typographi?; it. l’ira- pression; l’art de tirer des feuilles, des. estampes,&c,
Druckerlohn, s. nt. cc qu’on paye ä mr imprimeur pour le tirage des feuilles d’im- pression ou des estampes; lc tirage.
Druckcr-Dehl, s. n. 1’huiU d’imprimeut en taille douce.
Drnckerpresse, s.f. la presse d’imprime- rie. V. misst Kupferdruckerpresse.
Druckerschwärze, S.f. l’encre d'impti- meur.
Drucksehler, S.m. la kaute d’impression. DarDerseichstiß der Druckfehler; ferrat»;
liste dqs Fantes ä corriger dans un livre.
Druckgewicht, s.n. lapesee; le contre- poids de’plomb du tetoir. v. Wippe.
Druckjahr , s- «• l’an de l’impressiott
d'wi livre.
Dru.ckkcast, s.f- la force de gravitev > Druckkiigel, s.f. ( t.Sartill .) leglobe de conipfession.
Druckmaschine, s.f. la machine de com- ptession, machine destin^e a comprimer l’air, a le ödndenser.
Drucknagel, J. tn. la detente d’une arba- Icte. v. Drucker.
Druek-Ort, S. m. Ie lieu de l’impression ; le Heu, la ville ou un ‘ouvrage a ete im- prime.
. Druckpapier, r. n. lc papicr ä imprimer.
Qn aptiehe en Allemagnc Druckpapier / Ult*
geleimtes Papier; du papier sanscöUc; du papier qui n’est pas polle.
Druckpergaineuk, r- ». le velin. («;»*- friinir)
Druckprsbe, s.f. repmwe.
Druckpumpe, s.f. v. Druckwerk . 1
Druckschrift, S. f. l’imprime, ouvrage imprimc.
Druckstämpel, s. m. Le piston d’une pompe.
Drucklasel, s. f. v. Beilletafel.
Druckperbcsserer, v. Druckberichtiger.
Druckweise, adv. en pressant, enserranfc ä plusieurs reprises..
Druckwerk, s. n. la pompe foulante. V, Pumpe. Ein vereinbartes Druck - un- Saugewerk; »ne pompe foulante et aspi- rante, une pompe mixte; une pompe des pretres; ie. das Druckwerk ; (t.iemonn.y le balancier; it. (^famil.) l’imprime; ouvrage imprime.
Drud, 5. Drude, s. f (Trutte) la sorcier, la sorcie’re; (v. Hcicumejfter, Hexe) it. le eauchemar. v. Alp.
'Drudenfuß, v. Bärlapp.
Drudenstüek, s. n. (t. de beuch.') la piece du bas de l’epaule d’un hoeuf.
Druide, s. le Druide. («o»> des an. ciens pretres gattlois)
Drum, v. darum.
Drunten, adv. da, dort unten; lä-ba-j.
Drunter, v, darunter.
Drüsclp
394 Dnlschli I Dudels
Trüschling , s. nt. l’agari«; espece de de la cornemusc ou dclamusette; it. jouer
mal d’un instrumenta vent, et principa- lement de la flute.
Champignon a manger. v.Blältcrschwamm.
Stufe / s.f. (t. de minhal. ) le groupe; amas de cristallisations; (v.jQttartbnife, iBpdtl'btlift/ iC.) it. la gourme; mauvaises limneurs qui viennent aux jeunesohevanx. ES ist ein Füllcn, cS hat seine Druse »och nichtabgeworfcn! c’estunpoulni, il n’apas encore jete sa gourme; it. öie 3Drufj.lt 5 le inarc; ce qui feste de plus grossier de qq.' fruit qu’on a pressure. v.S£rc(Jer.
Drüse, s.f. la glainle. Line lleine Drüse; une glandule. Di' Brustdrüsen; lafa- goue; iV. lerisrte venu. v. Hirftltdrüft,
Talgdrüse, Zirbeldrüse, rr.
Drusen-Asche, s.f. la vedasse; (vai- das-e)^ v. Waid-Asche.
, Drüsenbaum, s. m. der Drüsenbeutel, die Druscnblume > fadenantsiöre; leeon- dorl. ( plante )
Drüftubeule, s.f. lebubon; enfluredes glandes avec. inflammation.
Dtüscnhöhle, S.f. (t.d’rmat.) lacrypte.
Drusenkovald, S.m. la Mine de cobalt cn cristaux.
Drüseiüehre, S.f l’adenologie; Partie de i’anatomie qui fraite des glandes.
Drusenmarmor, v. Muschclmarmor.
fL fUflcjit. rtrf/.ft «dw.eristallisben groupes
Dkusig, n ij. et adv. oü il y a des groupes; en groupes; it. qui a la gourme, v. Druse.
Drüstg, adj .et adv. glandlileux,euse.
Du, pro«, per:, tu, toi. Wer bist du? qui es-tu? Ou, der tu mein Freund bist; toi, qui est mon ami.
Dubhammer, s. m. le marteau de la grosse forge; le marteau ä faire des chaudrons.
Dublette, s.f. le doublet. .
Dlchloue, s.f. le dcublun.
. Ducatcn, s. le ducat. Dueatengold; or de ducat.
Duche», (sich) v. re'c. baisser la tete; se baisser; it. faire le p'ongeon; (v. bücken) j't.se tapir; (v. hocken) (e. ,1c cd.) se raset; it. fig. s’humilier ; s’accommoder aux cir- constances. Der Haft duckt sich; le lidvre se rase. Der Haft saß aeouckt in seinem Lager; le lievre etoit rase dans son gite. Fig. Ost muß man sich ducken und schmiegen, um seinen Zweck zu erreichen; ilfaut souvent se baisser et se plier pour reussir dans son dessein.
Dudelsack, S. m. la cornemusc.; la muntre. v. Bockpfeift, Gackpfeife.
Duell, s. n. v. Zweikampf.
Ducrne, s. f. {t. d’impr.) un cahier de dcux feuilles dont la signaturc comprend aussi deux feuilles au lieu d’une.
Duett, s. n. le dun ; morceau de musique fait pour etre chante par deux voix, (per Zwei-Gesang) ou execute' par deux instru- mens. (das BwcüSpicl)
Duft, s. m. la vapetir ; exhalaison qui s’eleve des choses, et surtout des choses odorantes; l’odeur; (v. Geruch) it. le brouillard , le frimas. (v. Nebel, Reif) Blumen,welche einen liellichen Duft ver- blVtten J des fleurs qufrepandentuue odeur su ave.
Dllftbruch, s.m. (t. forest .) la gelivute. v. CiSklUft.
Duften, V. n. (avecPauxil. haben) s’ex- haler; s’flever en Vapeur; it. transpirer. (v. ausdünsten) ES duftet ein angeuednicr Geruch aus diesen Blumen; il s’exhale une odeur agreable de ces fleurs. Lieblich duftend; Wohlgeküche duftend; odorife- rant, odorant; qui r^pand une bonue odeur.
Düften, t). a. exhaler des vapeurs, des odeurs.
Duftig, adj.et adv. vaporeux, euse, plein de vapeurs. Ob dit aussi, Duftiges (liebe- ligeS) Wetter; UN temps nebuleux.
Dukate; S. m. le ducat.
Dulden, v. a. souffrir, endurcr, supp öfter, soutenir, essiiyer ; (v. anSsteben, ertragen, erdulden) it. toterer. Er duldet sein Elend, ohne sich zu beklagen; il souffre scs maux sans se plaindrc. In Holland duldet man alle Religionen; en Hollande on souflre, on tolere toutes les religious. Das tft eme Sacke, die man nickt dulden, (nicht leiden? nicht erlauben) sollte; c'est une chose qu’on ne devroit pas tole'rrtq qu’on ne devroit pas souifrir. Da§ Dill» den, v. Duldung.
Dulder, S. m. le souffrant; celui qm souffre, qui endure patiemment qq. Mal. Die Dulderin»; la souffrante.
Duldsam, öd/, et adv. tolerant, ante.
Duldsamkeit, S.f. la tolerance. V. Dul-
D»ckmauser,J. l’bypoerite, le cafard, cagot; (v. Heuchler) it. le dissiuttile; un homme sin et ruse qui n’agit point ou- vertement; le sournois; le trigaud. v. FüNrnmacher. Duckmäuftrinn ; la dissi- ninlee, la sournoise; v. FiNteNMachkNNN. (fumil.)
Duckmäuserei, s.f. la trigauderie.
Duckstein, j. m. le tuf. v. Los, Tus, Lusstein.
Dudler, s. m. le joueur de cornemuse; it, un mauvais flüteur ; qui joue souvcnti ec m»l de la flute.
idung.
Dudeln-, V. n. {avec Pauxil, habe») jouerj
Duldung, la soulfrance; la patienee avec laquelle on Supporte les choses qui Font de la peine; it. la tolerance; la condesrendance, indulgence pour ce qu’on croit.ne devoir pas empecher; it. (cn nta- tiire de religio»') la tolerance; la conde- scendance qu’on a les uns pour les autres K l’egard des opinions differentes, v. Re« ligionS-Duldung,
Tülle , v. Dille.
Dult, s. »«.la foirc. V. Messe, Jahrmarkt, . Dmnm, adj. et adv. stupide, d’un esprif jlourdet pesautj stupidement; it. simple,
benet,
Dummdteist
fcenft, nigand, imbecille, niais. ( v, einfältig) Er ist ausserordentlich dumm; il ost
extreinemcnt stupide; il est d’une bdtise
etonnante. Ein dummes Weib; u»e fern- mc stupide. Sie ist eine dumme GcmS; c’est une butoxde, eine gruc. Dumm flr.t tDDVtcn; repondre stupidement. Ein H»M> jtKt Junge, ein erzdummer Junge ; UN uigauti, uufranc benet. On dit dltm homwe qui «’« nt esfrit ni raison, Er ist eilt erj- dmnmes Vieh; e'sst uns vraie brüte. On dit aussi, Ihr sepd ein dummer Kerl ; vous gtes u» etmirdi, un sot. Er spricht (Mit« dummes Ieug j >1 ne dit que des choses absurdes; il ne dit que des betises. Die Welt ist nicht mehr so dumm; le monde n’est plus griie. Ein stind dumm machen ; abetir un enfant. Dtcses Kiltd wird von . _ ,
Lage zu Lage dummer; eet enfant abetitjUts; qui est peu eelaire; obscure'ment; de jour eil jour. Das Bter macht PcNjit. en parlant des coulcurs, obscur, sombfe, Kopf dumm; ia biere entete. Er hat einen) foiut; ce qui est moins vif, mairis ciair, sehr dummen Streich degangen; ii a frnt u»e plus brun, plus ebarge. Die Harde zu dun- grande betise. 0» Ht, Düs Salz tst ' tlium - c! machen ; «karger !a enileur; it. fg. geworden ; le sei est attadi. Der Kopf tft- obscur; abstrus, me; ce qui n’estpas bien mir ganz dumm ; j’ai la tete tonte alour-iciair, bien intelligiUe dans un ducours, die. !du«J un liwe, (fc. £)icic$ SpauS ist sehr
Dummdreist, ad/, et adv. stnpidement;builfcl J cette rnaison est bien sombre. In hardi; elfronte, impertinent. DieDUiU!ll-,eiN-M dunkele» Walde; dans ime sombre
Düne ZY 5
Düne,/-/. Ia dune; cdteaux de säble qui sont-elevds sur le bord de la mer.
D»Ng, s. m. lefuniicr;(v. SR;d)it. 1 ’enn grais. V. Dünger. Die Dunggrube; la fosse a furnier.
Düngen, v. «.filmet; epandre dufumiet sur une tefre ett., vec; l’engraisser pour la rendre fertile. Emen Äcker, einen Weinberg düngen; fmner un champ, une vigne. Die Archer mit Mist, mit Mängel düngen z engraisser les terres avec du Furnier, avee de la marne. Das Düngen, die Düngung; ‘ engraissement; l’aft. de fumer un champ, im pre, &c.
Dünger, tn. l’ongrais ; les fumiers dont on amende les terres. Die Dünger-Erde ; le terrea« ; furnier pourri et redtiit en tsrre. Dunkel , ad], et adv. §ombre; obscur,
dreistigkeit; la sötte efFronterie.
Dnmnierian, v. Dummkops.
Dummheit, s.f. la stupidite, la betise; it. la simplicite, niaiserie, l’imbecilUte, .'//. et adv. qui sent le relent, le remugie. Ilse dit de Podeur qu'exhale ou eine contracte une chose renfermfa dans un lieuhutnide -,it. moite, humide; (v. feucht) it. sourd. (v. dumpf) Dieses Mehl riecht dumpfig; cette farine sent le relent.
Dumpfiachter, S.f. (t. de min.) luie me- svre ou lmigueur de quatre mines.
Diimmtian, v. Dimimkopf.
Dime, v. Pfiaumfeder.
qnaiid I'fige aif’oiblit le corps, les idees s’ob- scuroissent. Die dunkeln Zetten der Geschichte ; les temps tenebreux de l’histoire. On dit, Im Dunkeln leben ; mener une vis obscure; vivre obscurement. Im Dunkel» sterben ; monrir d’nne mort obscure.
Dunkel, s. n. robscurite, les te'nebres. On s’en sert ordinairement saus article et il n'a guere usage que dans le style soutenu.
Wolken und Dunkel umgeben uns; des miages et des tenebres nons environnent. Welch Geheimniß und welches Dunkel berrichen rmgs um uns her: quel mystere et quelles tenebres regne nt tout autour de
n ous!
Ay6 Dünkel Dünnbauch
re; it. fluide, (v. flüssig) Ein dünner Zeug; uns t ; to!fe mince, ime etoffe deliee. Diese Knpserplaltc ist sehr rüg»; rette lame de cuivre est fort mince. Ein sehr dünnes Geil ; une eorde fort meime. Er hat dünne Arme, dünne Beine; il a les bras menus, lesjambes menues. Ein dünner Faden; tm fil de'Iie. Die Haut der Pfirsiche ist sehr dünn; la pean des ptz. dies est fort ddiee. Dünne Leinwand; tolle eiaire. Er bat sehr dünne Haare; il a les eheveux bien elairs. Dar G-trei< de steht dünn; les bles sollt fort elairs. Dieser Gvrup ist zu dünn 7 ce .sirop est trox clair. Diese Tinte ist zu dünn; cet- te euere est trop claire. Ein dünneg. leichtes Blut; NN sang subtil. Eine dünne Luft > NN air subtil. Die Luft ist viel dünner als das Wasser; l'air est plus rare qne l’eau. Die dünnen Theilchm der Lnft;le» particules tennes de l'air. Dünnes Bier; de la petite bidre. Dünne (abgetragene) Leinwand ; de la tolle NSCC, effilee. Die dünnen Gedärme ; les intestins greles. (r. must Leib) Eine zu dünne Gäule; n»e colgnne grele. Dünne macken ; ren- dro inenv, mince, &c.; it. raiefier; ( v,
.. . . .. . ^ »erfcttnnett) it. araoindrir, degrossir,amin-
(dementer dans l’obscnrite, vivre abscure- cir ; it. dclaircir. On dit fig. Er bat sein
»ems ! v. tut st Dunkel, «dj.
Dünkel, s. m. la fimtaisie; (v. Gntdün Itn) it- la presomption, vainete, arrogante; opinion trop avantageuse de soi-me- ine; la Süffisance, (v. Eigendünkel ) In London kann ein jeder nach seinem ci«*- rien Dünkel leben; a lmndr.s cbacnn pent vivre a sa fantaisie. Er besitzt zu viel Dün kei ; >1 est trop rempli de presomption. Er besitzt eine» unerträtzlichen Dünkel; >1 » nne Süffisance insuppoitable.
Dunkelblau, #<*?. et adv. bleu ebscur. bleu fonce.
Dunkelbraun, « d/. et adv . bnin obscur; 5*. minime. Dunkelbraunes Tuch ; drap minime-
Dunkelgelb, ad/, et adv. jaune fonce.
Dunkelgrau, »H. et adv. gris btun ; gris ■die minime.
Dunkelgrün, ad/. et adv. vert fonce.
Dunkelheit, S.f. l’obscurite; privatinn «de lumiere. Die Dunkelheit der Nacht; I'obscuritä de la nult. Ou drt/x. Die Dunkelheit der Zukunft ; l’obscurite de l’ave- mir. Die Dunkelheit (Undeutlichkeit) einer Echriststelle ; 1'obscnrite «Tun passage. Ek will lieber in der Dunkelheit (sin Verbs» genen) leben, als beyHofe; il aime mleux
Jnna l’/ilitourtl» vttrrfl af
ment que de vivre ä la cour. Dieser Gchriststcllcr verbreitet Dunkelheit über aste Materien, die er behandelt! eet au- teur repand des tenebres sur toutes les matieres qu’il tr iitc. Die Art, wie er diese Stelle erkläret, verbreitet eine neue Dunkelheit darüber; la maniere dont il inter- prete ce passage, y apporte un nouvel ob- scurcissement.- Die Dunkelheit des Grabes; les ombres du tombeau.
Dunkeln, V. «, (avcc l'tuxil. haben) s'obseurcir; devenir obscur et tenebreux; perdre sa clarte. (v. verdunkeln) Die Sonne gehtunter und es sangt an zu dunkeln, dunkel zu werden; le soleil se cou- che,etil commcnee ä se faire obscur.
Dunkelrsth, ad/. et adv- rouge fonce. Alter dunkclrothcr Wein ; du vin veloute. Dnnkelrother Bleicher ; du vin pailiet.
Dünken, V. n, ( avec l'auxil. haben ) sembler, paroitre, croire, penser. Es dünkt mich; il me semble. War dünkt euch hiervon, von dieser Sache ? qne vous semble de ccla.de cette affaire? Welches dünket ruch unter diesen allen das beste zu scyn? lequel vous paroit le meilleur de taus?
Dünkct euch das etwas Geringes zu sevn? croyez-vous, pensez-vous que ce soit peu dechosc? Wenn es ihn gut dünkt; si bon In! semble. Jeder dünkt sich König eitler kleinen Welt; ebnem, se croit roi d un petit imivers. Er dünkt sich etwas Großes; il fait I'lmportant. Es dünkt dich Mir so > re n’est qu’une imagination.
DÜNN, ad/. et adv. mince, men«, delie, clair; it. subtil, fort dölie; peu compafte; teau,ue; it. grele; (v. scin, leicht) it. ra-
Vermöge?! ziemlich dünne gemacht;, il» bien ccbiirci son bien. Dieser Wald ist sehr dünne geworden ; cette fsret a ete bien eclaircic.
Dünnbäuchig, ad/, et adv. efflanque, ec; elance, ee. v. Dünnleibia.
Dünnbein, s. f. v. Gtelzenläuser.
Dünnbeinig, ad/, et adv. qui a les jambes menues.
Dünne, S./. (Dünnheit, Dünnigkeit) I» qnalite de ce qui est mince, menu, clair, &c.; ge. la subtilite, la tenuite; it. la fluidite. ( V. Flüssigkeit ) Die Dünne der Lust; la subtilite de l’air. Die Dünne ) der Theile der elementarischcn Körper ; la tenuite des parties elementai- res des corps.
Dünn-Ciscn, s.n. lefer-blanc.v. Blechs Eisenblech.
Dünnhaarig, adj, et adv. qui a les che- veux elairs.
Dünnhäutig, ad/.etaiv, qui a la peau deliee.
DülMhÜlsig, adj. et adv. qui a peu da cosscs.
Düunleibig, ad/, et adv. elflanque; elance ( it. foireüx ; qui a le cours de ventre. Ein dünulejbigesPserd ; un cheval qui n’a point de boyau, etroit de boyau.
Dünnmäulig, v. weichmäulig/ Dünn-Oehl, r.«. 1 bulle de noix elsire, dont se semmt les imprimeurs en taille doucc pour delayer l’enere.
Dünn-ohrig, ad/, et adv. qui a les oreilles deliees; it.fig. qui a bonne oreille, l’oreil- le fine.
Dünnguctsthe, Dünnquetschform, *-f-
0 -
Dülltischa!
(t. di butt. (Tor) le troisieme caucher.
Dünnschalig, “ d 3 - et aAv - Äa,c
Dünnstämmig, «dj- Ein hoher und dünn stämmiger Baum; UN arbreelance; III! arbre qui a beaucoup de hauteur et peu de grosseur.
Dünnschenklig, ad}, et adv. qm a lacui&sc grele, les jambes greles.
Dünnung, s./. le flaue, v. Weicke
Dunsen, V. aufschwcllen. Er sieht ganz gedunsen^ im Gesichte aus ; il a is visage tone eiille.
DunA,e. n>. la Vapeur, l’exhalaison; it. la ftimee; it. la moufette; (v. Schwaden) it. ia cendfee, ia dragee au lenieuuphmib.
Die Dünste, welche au» dem Meere und aus den Flüssen aufsteigen ; les vapeurs qui »’elevent de la mer et des rivieres. Jni Frühjahr steigen Dünste aus der Erde auf; zu priutemps il sortdcs fumees de la terre. Die Dünste, welche aus deni Magen üuf- steigen ; les lumees, les vapeurs qui s’ele- vent de l’estomae. Die Sonne zieht die Dünste in die Höhe; >e soleil attire les exbalaisous. Seine Flinte war mit Dunst geladen ; sonfuSii etoit Charge de cendree. Onditfig. (t fasst. Ein blauer Dunst ; ruie coile, une bouräe^ Nile menterie ou une chose controuvee a p'laisir. Er hat ihm ei nen blauen Dunst vorgemacht; 11 lui II
doiine wie eolle.
Dunst-artig, alj. et adv. vaporenx, euse Die dunstartigen Lebensstoffe; les princi. pes vaporenx.
Dunstbad, v. Dampfbad.
Dunstbläschen, s-fl. la vapeur vesier- laire.
Dunsten, v.n. (ttvecPauxil. haben) ten- dre, envoyer des vapeurs; it. transpirer. (v. ausdünsten) Ondit mpirs. Eg dunstet; il s’dUve des vapeurs.
Dünsten, v.dämvfen. ( t.de.cuü .)
Dunstig , aij.ct adv. vaporenx, ettse; qui envoie des vapeurs; plein de vapeurs; it. v. dumpfig.
Dunstkreis , s.m. l’atmosphere; lebas klage de l’air Charge de vapeurs.
Dunstkugel, Dampfkugel, <■ /■ VeolU pyle; boule de fer 011 de cnivre qui a une petite ouverture, et qui etant remplie d’eau et approcneedu feu, fait du vent jusqu’a ce que l’eau soit eiitierement evaporee.
Duodez, adv. ein Buch in Duodez, ein Duodezband; UN livre en douze; un in douze.
Dupfen, Dupser, V. tupfen, Tupfer.
Duplone, v. Dublone. ,
Durch / frip. et adv. par; a travers, au travers; it. au moyende; moyeunant;. (v. mittelst, vermittelst ) Durch Ihren Be», stand; par votre assistance. Durch die Thür hinein gehen; entrer par la porte. Geht mir da nicht durch; ne passez pas par-ld. Mitten durch die Stadt; par lemi- lien de la ville. Durch die Fensterscheiben
D»rch-ack
sehen ; regarder ä travers les vitres, au travers des vitres. Ein Stoß durch den Leib, durch die Lunge; *n coup au travers dir corps, ä travers le poumon. Die Äuget ging durch und durch; la ballepenetra d’ou- tre en untre. Durch die Nase reden; parier? duner; nasiller. (v. näseln) MeiWochen durch; pendant trois semaines. Meine Schuhe find schon durch ; mg! seuliers sonfi’ dejä dechir«. Durch Geld hilft man sich, überall durch; moyeunant de l’argent oa s’aide par-tout. Durch die Verwendung; dieser Dame werden Sie erhalten, toas Sir »erlangen ; au mvxen de l’interees-ion ds celte dxtrie votis obtiemlrez ce que vous ■destre?.
Durch-aekcrn, v .«. (ich ackere durch, halbe durchgeackcrt ) labourer, fern! re avec In charrue; (v. pflügen) it. ( ich durchackrre, habe durchackert) cotriger, rayer, etfacer par des ratures. ( y. its.) v. durchstreichen , «uSstreichcn.
Durch-grbeiten, v .«. (ich arbeite durch, habe durchgearbeitet) dien travaiiler qeb. 5 ®. c. bien petrir la fatc, l’argile, etc.', it„ ( t.ds putiss.') Fraiser la pute; bien rabotec le mortier, bien Manier an Sujet. Sich durcharbeitcn ; se kaire jour, se laire pas- sage et ouverture. Sich durch alle HlNdrr- ntssedurcharl'eikeu;vaiucre,surmo»tertoti- tes sones d’obstacles. Die Durcharbeitung» Faet. de, ,&c.
Durch-aus, adv. absolnment; it. ehtie- rement. l V. ganz , völlig) Ich werde es durchaus nicht thun ; fe ne ferai absolu- ment rien. Man war durchaus dieser Me»- NUNg; Wut le monde absolumeiit knt de cet ■avis. Ich bin durchaus naß; je suis tout mouille. Er ist durchaus zu Grunde gerichtet; il cst entierement ruiiie. Durchaus nicht; ; milleinent, aiieunement; poiut dir tout; en aueiine maniere.
Durchbacken, V. a. etn. irr. (ich backe durch, habe durchgebacken) kaire cuite par- kaitenicut. Dieses Brvd ist nicht recht durch» gebacken ; ee pain n’est pas bien cuit. v. ausbacken.
Durchbausen, v. Lurchpauschen. Durchbeben, v. et. (ich durchbebe, habe durchgebebt ) mouvoir, agiler, faire trem- bler toutes les parties du corps. linesedit que datis un style soutenu. Freude durchlebt meine Seele ; man aine tressaillit de joie.
Durchbeisseu, v.a.irr. (ich beissedurch, habe durchgebissen; it. ich durchbeiffe, habe dnrchbiffen) pereer d’outre en untre en mur- dant ou avcc les dents. Die MauS hat sich durchgcbiffen; la souris s’estfait jottr aveG ses dents. On ditfig.etfamil. Sich durch» beisse»; venir ä boutä force de paroles 011 de chicanes; avoir le dessus eil se dtifen» dant.
Durchbeizen, v.« .etn. (ich beize durch, hübe durchgcbeizct) corroder d’outre eil outre; faire penetrer eiHierement par qq. matierc aigre ou carrgstve, Dieses Fleisch-
ist
398 Dnrchbelh
ist noch nichtggn; d»r eh > et; eette virn- de n’est pas encore assez mortiiie'e.
Durchbelben, v.a. (ichbeide durch, habe durchgehethet) ceeiter, dire une priere. Er hatschen sein ganzes Geberhbuch durch-
gebeihct; ii a deja rceite son livre de prieres d’unboutäl’autre; it. ( jch dnrchd.the, ,ch habe durchgeberhet) Wir Durrt bctbeteti die ganze Nacht; nmis passämes tonte I» mild dass Iss pribiss.
Durchbeml», m«. (jch bettele durch, habedurchgebetrelt) Da er nichts zu leben hat, und nicht arbeite» mag, so bettelt er
' Dlirchbralk
UN mei'IIeur feil.
Durchbrausen, ®.». (ick brause durch, habcdurchgebrauset) passer avecbruit. Der Wuid brauset durch den Wach,' le vent brui» pin la lo.et. Der Nord-Qslwmd hat nnS recht durchgebrau>el; nuus avons ete bien attus Uli vent de bise. It. (ich durchbrause, i.abe dnrchorau >t) Ein Ai'lrmiicher Nord i)ur«idcau,et die Gip-el d r Lichen; u» aqnilon oragenx bat la cime des ihenes.
Durchbrechen, v a. et,..irr. (in, inccije durch, babe, v.n. bin durchgebrochen) per- Ctr; laire une »uverture de part e„ park;
sich durch; n’ayant pas de qiwi vivre et ne rompre, se faire jour. Eine Mauer dar
Voulant pas travailler, il va mendiant sa vie. It. (ich durchbettele, habe durchbettelt) Er dnrchdettelt das ganze Laub; ilva mendiant par tont ie pays; il parcourt, il traverse tont le pays en mendiant.
Durchbeutcln, v.a. (ich beutele Lurch, habe Luechgebeytelt) blutet; passer de 1a farine avec le blntean. v. beuteln.
brechen, durch eine Mauer durchorechin» -ferner un mnr. Der . emnaene hat sich burchgebrochen; istimGesänanisse durchqe- brocheii; le prisonnier a rompu sa prison. Der Hirsch bricht durch; ( t.dech .) lecerf perce. Hier brach das Wastei duich; e'est >ei 011 l'e»u rompit la diguc. Die Reiterei suchte Surchzubrechen; la):avalerie täcba de
Durchblascn, v. «. irr. ( ich blase tutet), Ipercer les rangs 'des ennemis. Dir Kahne habe VurMgeblasen) souNer par, d travers, sangen bey diesem Kinde an durchzubrecoen; i™i.Tt U’ump nnvprhiri* : it. nercer. ne- les dents commencent d percer a cet en-
au travers d’une ouverture; it. percer, pe netrer en souäiänt. Der Wind hat UNS recht durchgebiascn; le vent nans a bien fonstte.
Durchblättcrn, v. „. (ich blättere durch, habe dur.l geolänert; it ich dnrcliblätiere
fant. It. (ich durchbreche, habedn chbro- chen) percer, rompre. Durchdco iiie Arbeit ; cmvrazx peree a jour. Durchbrochene Arbeit machen; percer a jour. Durchbrach ne Dialusadcn - Arbeit; du filigrane.
habe durchblärlert)feuiUeter; »«.psreonnr.;Durchbr0i,'i ne S.ück.' ü- den Wave», re.r (v. durchlaufen, eurchge-.eny Jch habe die-! p-oees rcees. Durchbrochene Bauuerra» fee Buch nicht gelesen ich habe es nur suceh-iben , des emrelacs. Eine ourci.fci Oi^.-re, geblättert, ich habe es nur biirendlattertfdurchsichtige staute; (t.,seblns.) une mäclc. je n’ai pas in ce livre, je n’ai fait que lelEui cauteilweise durchbrochenes Kreuz; une fenilleter, je l’ai seulement parconrn. Die'croix rndclee. Ec fuhtt drei durchbrochene Durchblärrerung; l'att. de, Le. ttothe Sparreu imaoidcmn Felde; il porte
Dnrchbläuen, V. abblänen. ld'or d trois chevrons brises de gueules.
Dcirchol'.cken, -v.n, (ich blicke durch, ha- Wenn das Meer dir Dämme durchbricht; be burchgedlickt) paroitreä travers de qch.; quand la mer rompt les digues. Wenn die percer. Die Sonne blickt durch eine Wol- Rose die Knospe durchbricht; gnand la cj-.e
le; le soleil perce un nuage. It.-v.a. (ich sort du bouton, quand la rose s’epanouit. durchbitcke, ich habe Lurchblickt) penötrer Die Durchbrechung; 1'aK. de, Le. v. des venx. V. durchschauen. 'Durchbruch.
Durchbohre», D.a. (ich bohre durch, ha-| Durchbrennen, v. n. irr. (ich brenne be dmcbgebobret; -e. ich duxchvobrc, habejdurch, habe durchgebrannt) pewer, peue- durchbohret) percer de part en part, d'ou.tre irer en brillant. DaS Feuer hat durch de» en ontre en forant; it,. ßg. percer, penetrer.iFußbobeN aebranut, hat durchgebkanllt; le EineBohle, ein dickes Brer durchbohren; len » penetre le planeher. percer unais. Mit einem Degen durchbyh-> Durchbringen,m».r>-»-. (ich bringe durch, reu; percer d'un conp d'cpee,enferrer. Mit habe durchgcbracht) passer, fairepasser par dem zweiten Stoße durchbohrte er ihn; au qq. ouverture ; it. fig. conserver ; it. naur- spnnnH eouD il l'enüla. Einander durch-
seoond eonp il l'enüla. Einander durch bohren; s'entre-percer. Einem die Hirnschale durchbohren; trepaner qn. Der durchbohrende MUÜkel; (*. d’mat.) le muscle perforant; le perforant. Der durchbohrte Muskel; le mnsele perfore; lt perfore. Das durchbohret mir das Herz; cela m« perce le eoeur. Die Durchbohrung; le perce- ment; l'aü. de pereer; it. la perforatiun.
Durchbraten , -v.n. irr. (ich brate durch) j-ötir; se rötir snffisamment, DieskS Siuck Fleisch wird nicht durchpraken, wenn ihr lein besseres Feuer macht; cette piece de viande ne se rötira pas, si vous ne faites pas
rir ; it. dissiper, manger, prodiguer. (v. verschwenden vt vtfmn) Jch ka m diesen Faoen nicht durch bas Nadcl-Oehr durch- vringen; je ne pnispas passer ee fil par le trou de l’aiguilie. Jch habe alle meine GcaSblninen oder Nelken durchgebracht, durch den Wmtec gebracht; j’ai conserve tous mes oeillets peudant l’hiver. @o rar auch das Futter war, so habe ich mein Vieh doch durchgebrachc; qnelqnc rare que fnt le fourrage, j’ai pourtant liourri nion detail. Er hat sein ganzes Vennö.ie» durchgebracht; >l n ctissipe, il a maugetout son bien. On dit auisi, Sie habe» die Nacht
mit
Durchbruch
mit Spielen durchgebracht; (zugebracht) ils ont passe la nuit, ils ontpercela liuit aj jouer. Sich ducchbringen; gagner sa vie . 1 Ich muff mich kümmerlich durchzubrmg-» hlche»! j’ai bien xle la peineä gagner mp vie. Es ist ein armer Mensch, der sich durch- bringt, sogurerkann-c’estuu panvre Komme qui vivoie comme ll pent. Ein Durchbringer; UN dissipateür. (v. Derthuer, Verschwender) Die Durchbrinaunz; l’adl. de, etc.; ff. ladissipation. v. Verschwendung.
Durchbruch, m - l’adtion (ie percer, de rompre, de faire nne ouverture de patt en part; l’adt. de se faire jour; ff. laruptnre;; (v. Bruch ) *f. la breche; ouverture falte par force ä qch.; (v. OcffNMig) ff. la diar- rhee; le cours de ventre. (v. Durchfast ) Der Durchbruch der Zähne bev den Kindern; da sortie des dents. Der Dukchbruch des Wassers Lurch die Oeffnung eines durch-, brochenen Dammes ; la sortie des eaux par la breche, par l’ouvcrtute d’une digue rompue.
Durchbrüllen, ®.«. (ich Lurchbrüüe, habe durchbrüllt) reinplir de mugissemens ( t- us -)
Durcbbuchstabiren, v. a. (ich buchstabire, durch, habe durchbuchstabirt) On dit flg.\ Einen Brief, eine Su.rift durchbuchstabi- ren, genau durchgehen; eplucher uue lettre , un eerit.
Durchdampfen, v.a. (ichdurchdampft, Hebe durchdampft) reinplir de vapeurs, de fumde, &c. ( f. us.)
Durchdenken, v.u.irr. (ich denke durch Habe LurcHgedacHt; ff. ich durchdenk-, habe
Durchdring
399
.ennemis. Ein Ort, wo malt nicht dmch- drtnaen kann; UI, lleuqui n’cst pas pene- t'rable. Fig. Mit seiner Meymmq dtirch. dringen; faire passer son sentiment; l’em- potter. Erwiderfttztsich aber ich hoffe doch noch mit meinem Plane durchjud^'nge»;
>1 s’oppose, mais j'espere venir a bout de mon plan; j’espere reussir dans monplan. Die Durchdringung; la Penetration. Das Durchdrmgen des Oehle» durch ein Gefäß; la Penetration de l’huile au travers d’un vase.
Durchdrillgen v. a.irr. (ich dmchdrin. ge, habe durchdrungen) penetrer, percer; transir; it.fig. touehervivement. S5ie Kälte hgt mich ganz durchdrungen; je suis tour penetre de Froid. Line durchdringende Kälte; un froid perqant. Es gebt ein Wind, der mich ganz dnrchdringt; il fair UN vent gut me rrsnslt. Es ist nichts ft durchdringend als das Quecksilber; il n'y a rien de si penetrant que le marcure. D>e LurchdrinZen- de Eigenschaft des FeuerS; la qnalitepe- nLttative du feil. Fig. Von Schmerz, »Ott Freude durchdrungen; penetre de douleur, de joie. Ein durchdringender Blick; un re- gard perqant. Dieser Mann hak eine» durchdringenden Verstand; eet Komme a l’esprit perqant, a une grande penetration d’esprit.
Durchdringlicb, aij, et adv. penetrable; qu’ou peut peuetter; oü l’on peutpenetrer. Die Durchdringlichkeit; la penetrabilite.
Durchdruckeu, v .«. (ich drücke durch, habe durchg.drückt) passer, faire passer a travers nne chose en pressant. 4V«nt drückt
durchdacht) medüer UNS ckose, l’examinef.ldaS Quecksilber durch eine Gemsbaur;
l'approfsndir; digerer une ckose. Ich habe' diese Materie noch nicht gehörig durckae- Lacht, ou durchdacht; je n’ai pas encore bien tnedite cette matiere. Ein tief durch» dachter Plan; un plan profoiidement me- dite.
Durchdrangcn, v .«. (ich dränge durch, habe durchgedrängr) passer en pressant; se faire passage avec peine, avee elfort. Sich durch das Volk durchdrällgen; fendre la presse; percer la foule. Das Ged-ange war ausserordentlich groß; indessen habe ich doch, M ttel gefunden, mich dnrchzudrängen; 1»! foule etoitprodigieuse, j’aieependant trou-j ve le moyen de percer. Die Dmchdran- gnng; l’adl. de, &c.
Durchdringen , v. n. irr. (ich dringe durch, bin durchgedrungen) penetrer, per- ser, passerrt travers; se faire jour; se faire passage et ouverture. DaS Licht bringet 1 durch das Glas, und durch alle buvrf)ficf)tt‘= l ge Körper; la lumiere penetre le verre et tous les corps diaphanes. Das Wasser ist durch meinen Mantel gedrungen; lapluie apenetre, aperce'mon manteau. Ich konnte nicht durch die Menge Volks dnrchdrin- gen; je ne ponvols pas percer la presse, la Itoule. Er ist mitten durch die Feinde durch- gedrungen ; il s’est Fait jour au travers des
passe le vii'-argent a travers la peau de chamois. @je|t durch das Volk durchdrück,UI; fendre la presse; percer la foule; se faire jour, se faire passage au travers du
peuple. Onditfam. EinPftrd durchdrucken» (wund drücke») klessernii cbeval en 1s montant Die Durcbdrückung; Nack, de, &c.
Durchdünsten, v.n. (im dümle durch, bin durchgedünstet) trauspirer. Die Feuchtigkeiten dünsten durch die Haut durch; les kumeurs rranspirent ati travers de la peau. Die DlirchdÜnstung; latranspiration au travprs d’un corps.
Durcheilen, v. (ich eile durch, bi» dnrchgeeilet) passer a la bäte. 1t. v. a. (ich durcheile, habe durcheilt) parconrir. Wir eilten durch die Stadt; non- passü- mes la ville ä la bäte. Er durcheilte den Wald, um seinen Freund wieder zu sehen; il parcournt le bois pour revoir son »ml. Durcheinander, v. Einander. Durchfahren, <>■ »■ et «. r>v. (ich fahre durch, bin et habe durchgesahren) passer, traverser en voiture ou cn bsteau; ft. v. a. rompre, gäter par l’adlion de charier. Er muß hier durchfahren; il faut qu’il passe par lei. Er hat sich nicht aufgehalten, er ist nur durchgefahren; il ne s’«t pas artete, il n’a fait que passer.'' Ei» durch-
gesahrc.
400 Durchfahr
gefahrener Weg ; un ebemin rompu.
Durchfabren, v. a. irr. (ich durchfahre, habe durchfahren) passer, traverser vite IM fcspacc; passer k la bäte par im endroit.
Durchfahrt/ Ie passage; I'aftioi, de Jaasser par im endroit; it. lieupar ou l’on pisse; chcmin pour passer.
Durchfall/ s. m. la chiite au travers de qch. ou par qq. ouverture; (p. its.') it. le tlevoiement; le flux de ventre; la diar-
rhee. Lin gelinder Durchfall; imbeuiLee
de ventre.
Durchfalle»/ v. ». irr. (ich falle durch/ bin durchgcfalleu) tomber an travers de qch. ou pat qq. ouverture; it. fit',, avoir l’exelusion; avoir, esstiyer im refus; etre passe; n'avoir pas la phiraiite des voix dans nne elettiun ; avoir un billet blaue dans une loterie, &c.
Durchfällen, v. a. (ich durchfalte, habe durckfaltet) Ondit poitiquer,mit , Seine Stirn, di- der Grimm durchfaltet ; son soureil li'oxice de colerc.
Dnrchfärben, v. ausfärben, (t. de ttint.')
Durchfäule/ s.f. das Feffelge schwur; le javart; tumcur qui se resout en aposteme >Sous la corne du cheval.
Durchfaulcu , v.n. (ich faule durch, bin 'burchgesaulet) psurir entierement; entierement perce par lapouriture.
Durchfechten, v. a. irr. (ich fechte durch habe durchgefachten) se faire jomTepdeä la main ; (p. aj.) it. fig. Se defendre. Et wird sich schon durchfechten; >1 uemanquc Fa pas d’avoir le dessus, degagnerle dessus "dans cette dispute ou querclle.
Durchfeilen / v.a. (ich feile durch, habe durchgefeilet) eonper avee la lime.
Durchfeuchten, v. «• (ich durchfeuchte, habe" durchfeuchtet) bnmeÄer, mouüler, detremper entierement,'de parten part.
Durchfeuern/ -v.a. (ickfeuere durch, ou durchfeuere, habe durchaefeuert m durchfeuert) tirerpar; it. chanffer entierement, bien chaufFer. Die Spitzbuben feuerten durch ein Loch/ welches sie in die Mauer gemacht hatten ; les voleurs liierent par un trou qu'ils avoient pratique dans la mu- taille. Einen Ofen recht dmchftuern; bien «bauker un fonrnean.
Durchftammcn/ v. entstammen.
Durchfiattern, v. »• (ich flattere durch / diN durchgeflattert ) voleier, völliger par, etc. It.v.a. (ich durchflattere/ habe durch flattert) Fig. Er -urchflaitert alle Häuser , tc flattert von Haus zu Haus; it wollige de niaison en niaison.
Durchflechten/ V. a.irr. (ich durchflechte, habe durchflochten ) eutrelaeer. Die Haare mit Bändern und Perlett durchflechten; eutrelaeer les clieveux de rubans et de per- les. Durchflochtene Arbeit; des entrelacs.
Durchflicken, v. a. (ich flicke durch, habe durckaeflickt) 0 « dit, Wir wollen die Gtrümvfe alle nach der Reihe durchflicken; rarcommodans ler bas l’un apres l’auue,
Durchflieg
Durchfliegen, v.n. irr. (ich fliege durch, bin durchgcflvgcii) it.v.u.irr. (ich durch» fliege, habe durchflogen) voler par o« «u travers; passer en Volant; fig. passer rapidement, avec vitesse.
Durchfliehen, v. «. irr. (ich dukchfliehe, habe durchsiohkll) kuir par; traverser eii fuyant.
Durchfließen, ri.». irr. (ich fließe durch, bin durchqeflossen)-r. v.a. (ich durchfließe, habe durchflossen; eo-iler, passer par. Hikp ist das Wasser durchqell-ssen; lei l'eau i passe. Der Fluß fließt durch die Stadt, durchfließt die Stadt, fließtmitten durch difl Gradl; la laviere coulepar la ville, passe par la ville, passe a travers la ville.
Durchflüßen, v. «. (ich flöße durch, habe durchgeflößt) faire flotter par, Le. Dieses Hol; bleibt nicht in der Stadt, es wird» durchgeflößt; ce bois ne raste pas dans lat ville, on le fall flotter ontre. Die Durch» flößullg. l’aft. de, &c.
Durchfluß, s. i n. le passage de l’eau. Durchforschen, v. «. (ich durchforsche) bare durchforscht) pedetrer, approfondirs it. examiner, rcehercher. v. erforsch. n.
Durchfressen, v. a. irr. (ich resse durchs ou durchfresse, habe durmgefrcsse» » u durch-» etre’ftcjlen) percer en rongeant; ronger ; iti manger, corroder. Die Würmer Hab.II dieser Holz durchgcfressen o« durchfressen; le» vers ont ronge ee bois. Der Rost durchfrißh das Eilen; la ronille mange ie fer. T «8 Gift har ihm die Eingeweide durchfreffni r le poison lui a corrode les intestins. Eitr von den Würmern durchfressenes Buch; im livre pique des vers. Ondit fig, et fa - ntil, Sich durchfressen; se tirer d’affaira eil vivant aux depens d’autrui, enecorni-, flant, en eherehant de Fränches lippees.
Durchftiercn v.n. irr. (ich friere durch) bin durchgefroren) geler; se glacet emiere- ment; it, etre transi, etre geledefroid. Ich bin «an; durchgefroren; je suis tont gele) je suis transi de froid.
Durchführe . S.f. le passage. Durchführen, v. a. (id> führe durch, fia* be durchzcluhrct) mener, condiiire, fair, passer par, d travers un endroit; it.fig. ve- nir ä bout d’une aßaire; achever. v, aus» führe». , „ „
Durchfüttern, v. a. (jch futtere durch ) habe durchgefüttert) nonrrir le betail pen~ dant l’hiver. Go rar auch das Futter inK vorigen Winter war- so habe ich doch mein . Vieh iiiSgesamint durchgefüttert; quelqua rare que fut le fourrage pendant l’hivest passe, j’ai pourtant nourri tont mon betail) Durchaähnen, v. a. (ich durchgähne, habe durchgahnt) Ondit, Wir habe»die ganze Nacht am Spiele durchgähnt; nous n’avmn faitque baiIler toutela nuit en jouant.
Durchgähren, v. «■ irr. (ich gähke durch, bin durchaegobrcn)fermeiitersuifisamme»t,
Gut durchgegohritks Bits i st« la biere qarai bien tenneote.
i Durch-
Dnrchgäll
■ Durchgällen, v. a. (ich durchgLSe, habe durchgällt) remplir de fiel; renclre amer comme fiel; it. fig. donner de ramertume; empoisonner. Die Leber von diesem Hechte ist ganz durchgällt; 1 ? foie de ce brodlet esttoutpenetre de fiel, estamer com-
me fiel. Sein Unglück hat ibm seine Freuden durchgäliN sa mauvaise fortune a ver- se de l’amertiime stir ses plaisirs.
Durchgang, r. le passage; l’actionde passer parim endroit,etle lieuparou l’on ( passe ; le chemin pour passer. Eilt «ttgct'sourdine ; faire rm trou a la lune; trous- Durchgang ; un defil«. Hier ist fern Durch- 8 er bagage. Diese Sache ist nach derMey- gang, hier kann oder darf mau nicht durch- nun« des Referenten durchgegangen; cet- gcbtn; on ne passe pas par ici; il n’est te afTaire a passe a l’avis du rapport
' Durchgehe 401
se sont evades. Er wollte durchgehen, man hat ihn aber ungehalten, in Verhaft ge» nominen; il vonloit s’enfuir, 011 l’a arrete. Die ersten,Schwadronen gingen gleich anfangs durch ; les Premiers escadrons lä- ciierentd’abord pied. DerHirsch geht durch; (t.dt'cb.)le cerfperce. Sein Pferd mach, le sich Meister vom Zügel und ging mit ihm durch ; SOU chevalprit le frein.pritle mors anx dents et l’emporta. Heimlich durchgehen ; deloger Sans trompette, a la
gehen;
pas pcrmis de passer par ici. Einen Durch- ga,,§ durch ein Gehölz machen; faire nne trouee dans UN bois. Eine Straße, die keinen Durchgang oder Ausgang hat; un cul-de-sac. Dieses Hans hat einen Durchgang; eette maison perce dpns Jeux rues,
perce d’mie nie a l’autte. Der Durchgang dechirer, user,blesser en marchant; it.fig.
durch das rothe Meer; le passagede !a mer rouge. Der Durchgang der Venus durch die Sonne; le passage de Venus par le disque du soleil, Das Durchgangs-Fernrohr ; l'iiistrument de passage; iuStruiueut pour observcr le passage d’uue etoile par le meridien.
Durchgängig, -ul/, et adv, ob Ton peilt passer ; ( p. »-.) it. commun, commune« ment; general, generalement; universell universellement ; (v. allgemein, durchgei bend») it. par-tout; en tout lieu. (v. überall) Man glaubt durchgängig, daß re.; on
apporteur.
Der Vorschlag ist nicht durchgegangen, nicht angenommen worden; la proposition n'a pas passe.
Durchgeben, v.a.irr. (ich gehe durch «» durchgehe, habe durchgegangen»» durchgangen) passer; aller d’un boutä l’autre; it.
parcourir, examiner. Einen Wald durchgehen ; passer uue foret d’un bont ä l’au- tre. Die Schuhe, die Sohlen durchgehen; dechirer les souliers, lessemellesen mar- chant. Er hat sich die Füße durchgegangen» il s'est blesse les pieds eu marchant. Ich will Ihr Gedicht durchgehen; je parcour- rai voire poeme. Ich habe diese Rechnung noch nicht durchgangen ; jen’ai pasencore examine ce compte; je n’ai pas encore fait la revision de ce compte. Ein gelehrtes Werk noch einmal durchgehen und verbessern ; retoucher, remanier un ouvrage
croit commutiement, generalement que&c.Me l’esprit; passer la lime .sur un ouvrage Eine durchgängig angenommene Mevnung;. de l esprit. (v. feilen ) Ein Merk genau
nne nninion universal lement. renno. durchgehen t eidlicher
une opinion univerSw-llement regne.
Durchzärben, -u. a. (ich garbe durch, habe durchgegarbt) passer bleu lespeaux; it. fig. rosser, etriller qn.
Durchgehen, v. n. irr, (ich gehe durch, bin durchgegangen) passer par; it. per- cer, penetrcr, passer a travers, traverser; it. s’evader; s’enfuir j echapper, deserter; Jacher le pied; escamper; it. fig. passer; etre admis, etre requ. Durch einen Ort ge- hen; passer par un lieu. Der Cilbothe ist UM zehen Uhr durchgegangen; le cotir- rier a passe ä dix heures. Der Fluß ist nicht tief, man kann füglich durchaehen; la rrnere n’est pas profonde, 011 peut la passer aisement a gUe, Der Hieb geht durch das Fleisch bis auf den Knochen ; le coup penetre les chairs et va jusqu’ä l’os. Dieses Haus geht ganz durch, bat einen Durchgang in zwei Sr» affen; eette maison perce dans deux nies, perce d’une fue ä l’autre. Ein Stück Holz, welches von einer Seite bis zur andern durchgeht ; nne plece de bois qui traverse d’un cöte ä l’autre. Durchgehende Säulen ; colannes passantes. Ein durchgehender, durch und durch gehender Schlußstein; nne clef passante. Durch gehende Leute; des passans. Die Gesa» geneu sind durchgegangen; les piisonuiers
Drcr.lii-i.. b'L. D. 1.
eplueber nn ouvrage. Dnrchgrhends, a&j. etaiv. general, ge- neralenlent, par-tout, &c. v. durchgängig» Durchgcrdcu, v. durchzärben. Durchgießen, v. a. irr. (ich gieße durch, habe durchgegoffen) verser, eouler, passer; faire par ou ä travers. (V. gießen ) Die Dtircbgießung; l’aft. de, Le. V. Durchguß.
Durchglühen,
(ich glühe durch ou
durchglübe, habe durchaeglübet ou durch- glühet) faire rougir dans le feu, Vsn Weitt, von Zorn durchqlühet; e'chauffe, enflamme de Vin , de colcre.
Dnrchgraben, v. «. (ich grabe durch
ou tzurchgrabe. habe durchgegraben ou durchgraben) couper, percer de part en part, d’un bout ä l’autrc en b^chant, avee la beche; it. creuser, trouer. (v. durchlö» chern) Man hatte den Deich Lurchgegraben ; on avoit coilpe la digue. Sie haben den Berg durchqrabemffie haben sich durch den Berg durchgegraben ; ils ont perce’ la montagne ; ils se sont fait un passage ä travers la montagne.
Durchgreifcn, v.n.irr, (ich greife durch, habe durchqegriffe» ) passer la inain par uue ouvertnre ; it. fig. deeider en usant de son autorite.
, Durch grübrliH v.a. (ich grübele durch
il E ( ejs.
4oa Durchgnlnd
ou durchgrübcle, habe durchgegrübelt «» durchgrübelt) ralfiner sur qeh .; me'diter profoudement une matiere; tacher de i’approfondir.
Durchgründen, c. «. (ich durchgründe, habe durchgründet) approfondir. v. ergründen.
Durchzucken, v-durchsebcn,durchschauen.
Durchgnß, s. m. I’action de verser, de couler, de passer, de faire passer un fluide par ott ä travers une chose; it. ie Couloir, la passoire ; (v. Durchschlag) it. l’evier. v. Gußstein.
Durchbacken, v. durchhanen.
Durchbalfti tn, (sich) *. rk. (ich halftere mich Lurch, habe mich durchgchalftert) se
tirer d’affaire. ( fu.mil .)
Durchbämmern,v.».(ich hämmere durch,
habe durchgehämmert) marteler d’un bout ä l’autre; bien marteier.
Durchhauen, v. ». irr. (ich haue durch ou durchhaue, habe durchgehaam ou durchhauen) couper, trancher, div;ser un corps continu avec uninstrument tranchant; le couper en deux. Einen Baum ganz durch- hauen; couper un arbre CN deux. Einen Wald durchhauen; perccr une route dans un bois. Sich durchhauen, sich Lurch die Feinde durchhauen; se faire jour l’epee a la main, se faire jour au travers des enne- mis. Mit dem Sah l durchhauen, durch rind durch hauen ; pourfendrc; fendre de Kaut en bas d’un coup de sabre.
Durchhecheln, «• (ich hechele durch, habe durchge'hechclr) serancer. (v. hecheln) Den Hanf wohl durchhecheln, fein hecheln; affiner le chanvre en le passant par le seran ou par l’affinoir. On dit fig. Einen »urchhecheln; critiquer,censurerqn. Sein Werk ist derb durchgehcchelt worden; son ouvrage a passe par une rüde etamine.
Durchheizen, v. «. f icb heize durch, habe -urchgeheizet) ciiauifer entierement. Die- fts Zimmer ist noch nicht genug durchge- heizet; cctte ebambre n’est pas encore bien «haufiee. Die Dnrchheizung; l'aü. de, &c.
Durchhelfen, v. «. irr. (ich helfe durch, habe durchq-bolfen) aider ä passer. Die Leffnunq ist nicht groß genug, das Walser ist zu tief, man muß ihm durchhelfen; l’oitverture n’est pas assez grande, l’eau «st trop profonde, it faut lui aider d passer. Fig. Einem durchhelfen; aider, se- courir assister qn.; eontribuer ä faire reussir une chose ; aider qn. ä se sauver, ä se tirer d’atFaire, ä gagner sa vie, &c.
Durchhellcn, v. a. (ich durchhelle, habe durchhcllt) eclairer, itlumincr. Wentt der Wctterstrahl die Schatten der Nacht durch« heilet; quand la foudre eclaire les om- bres de la nuit.
Durchherrschen,». a. (ich durchherrsche, habe durchherrscht) daminer dans tonte une etendue. JL n'a ustige t/ue dum la poesie. Rkichc, die Satan d'irchhcrrscht; des em- pires ou domine, oü regne Satan.
Durchbeul
Durchheuleu,^. «. (ich durchheule, habe durchheult) remplir de ses hurlemens. Oh dit pokiqutmtnt, Der Wind durchheulte die Feisenklüfte; le vent bru^oit par les kentes des rochers.
Durchhin, adv par; au travers, v, hindurch.
Durchhitzen, v. durchheizen.'
Durchbohlen D.«. (ich hohle Lurch, habe durchgehoblt) OnditfamU. Der Wind hat uns recht durchgebohlt; le vent nons , bien fouette. Einen durchhohlen; rosser, etriller qn. v. abprügeln.
Durchhöhlen, v. a. (jch höhle durch ou durchböhle, habe durchgebohlt ou durchhöhlt) creuser, caver de part en part ou entierement. Die Würmer haben de» ganzen Käse durchgehöhlet; les vers ont creuse tont le fromage. Sie durckböblten die Berge; ils creustrent les montagnes.
Durchhöhnen, v. verhöhnen.
Durchjackern, v. passer au galop. v.
durchjagen k jackern.
Durchjagen, v .«. (ich jage durch, habe durchgcjagt) chasser, faire aller, faire passer par une ouverture ou par un lieu ; it. passer en galopant, en allaut au grand galop. Jt. (jch durchjage, Hake durchjagt) parcourir rapidement, vittment. On dit aussi, Den ganzen Wald durchjagen; ebas- sei dans tonte la foret; p?rcourir une fo- ret d’un bout ä l’autre en chassant.
Durch-trrcn, v.a. (ich durchirre, Habe durchirrt) crrer par. Die weiten Fluren durchirren; errcr par les vastes Campagnes. Die durchirrten Fluren; les cam- pagnes parcourues en errant.
DurchkLlten, v. a. (jch durchkälte, Habe durchlüftet) morfondre, caiiser un froid qut penetre. Die Durchkälkunq; l’aü. de, &c.
Durchkänimcn, v. a. (jch kämme durch ou durchkämme , Habe durchg.kämmt ou durchkammt) peigner bien ; ajuster bien avec le peigne.
Durchkäuc», v. a. (ich käue durch, Habe durchgekäuet) rnäcber bien. Wohl durch- gckäucte Sveileu sind halb verdauet; ler viandes qu’on a bien mächees, sont a de- mi digerees.
Durchklorftn,«- (ich klopft durch, habe durchgellopst) kaire passer par ... eti •battant dessus. On dit fig.et fatnil. Einen derb durchklovftn; battre bien qn.
Durchkneten, v .«. (ich knete durch, habe durchgeknetet) petrir. (v. kneten) Den Thon durchkneten, voquer l’argile.
Durchknüpfen, «. (ich durchknüpfe, habe durchknüpft, re.) rcnouer, nouer pmir l’ornement. Ihre Haare waren mitBän- Lern, mit Blumen,mit Perlen durchknüpft,' ses cheveux etoient renoues de rubans, de fleurs, de perles. Das Durchknüpfen, di« Durchknüpfung; l'-ü. de, &c.
Durchkochen, v. a. (ich koche durch, habe durchgekocht) cuire, faire cuire suffisam- meut. Man muß dieses Fleisch recht durchkochen ;
DurchkoM ;
ftjdficn; >! fallt Kien cniie eette viande.
Durchkommen, v. n. irr. (ich komme durch, Hin durci'g kommen) Passer par; it. percer; it. fig. echap "er a . . Wenn @’i> den gewöhnlichen Wea nehmen, ko kommen Sie durch Berlin durch; si vous pren-zi !n route ordinaire, vom passertz par Berlin. Der Wind kommt durch dieh-S Fen- iier ; le vent passe par cerre keneire. Dieses Holz ist zu hart, ich kann mir dem Bohrer nicht Lmckkom men; ce buis esr rrop ilur, je ne puis le percer, je ne puis passer, faire passer le forct. Fig. Glücklich durch- kommen; eekapper benreusemene st gg. maUieur; it. se tirer d’affaire. Er ist noch glücklich durchgekommen; ii I'a echappe helle. On dit, Mit dicker Entschuldigung werden Sie nicht durchkommen; eetce ex- ci;se ne vous sanvera pas.
Durckko en, ■v. «. (ich koste durch, habe dnrchgekostet) goüter, essayer l’iui apres l’autre.
Durchkratzen, (ich kratze durch, hu be dnrchgektatzt) ecorcber en grattanr;
Durchlau
4 »;
kein Wasser, keinen Regen durch r tzean, I» pliiie ne peree point eette Ltotfe. Die. Durchlassuna; de, &«.
Durchlaucht, ( titn ) Airesse. EuoeDurcha lapch', S ine Durchlaucht; vorre Alrerse, son Airesse. Eure kurfürstlich Durchlaucht; votre Altesse eleüorale. Ih 0 Durchlaucht die Herzogin«; so« Airesse lo diiehesse.
Durchlauchtig, durchlauchtigst, adi. sere- nissime. Der durchlaucl'tlge °B durchlauchk- tigste Fürst; le sereuissime krinee. Durcklauchtigkcit, v. Durchlaucht.
D> rchlauf, s. >». le pass;'ge par „« an travers de; it le devoiement. (v. Durch- fall) Da dieses Haus durchgeht, euren Durchgang hat, so ist hier er» m.inerwäh- renderDurchlauf; c’esticum passage Cim- tiiuie),il passe continucllenient du monde par ici, parcegue eette maison perce nans deux rues.
Durchlaufen, n. irr. (ich laufe durch, bin durchgelaufen ) passer en eonrant ou e» cuolant; it. passer par ou ä travers; it. percer. Cr hat sich nicht aufgehalte», er egratigner. Die Haut dnrchkrakcn, wundiist nur durchqelauftn il ne s'est poinr kratzen; sich durchkratzen; egratigner lalarrLte. il n’a fait que passer. (encourant) pcau; s’egratigner avec les ong'es. ;Das Wasser läuft unter der Brücke dutch;
Durchkreuzen,^ «• (ich durchkreuze, ba-l'eau passe par-dessouslepont. Das Dach be durchkreuzt) oroiser, craverser. Die"'e ist nicht dicht, der Regen läuft üb rast
zwei s -ege, dies beid n Linien durchkreu-'.’* " .. l! ~ 1 '
J«« einander ; ces deux chemins, ces deux lignes se croiseiit. Die See durchkreutzem rrolsrr sur la in er. Fig, Sich M feinen Mrynungen durchkrcutzen; Se croiser dans ses opinions.
Durchkriechen,D.». irr, ■' ich krieche durch, bin durchgekro-uen) ramper, se kourrer par; passer en rempant. Sie sind durch diese Oiffnuna gekrochen; iis se sonr fourres par cette onvertnre. It, v. a. (ich durchkrieche, bade durchkrochen ) Wir baden lle Winkel durch!'ochen;(/-n»rl.) nous avons furete par-lnut, tous les eoins j nous avons reeirercke exaÄement.
0U' ch; le toll ne )oint pas l'ien, la pltiie perce par-tout. Di ops »weist durchlaufen; (durchlröpfeln) degontter; eonie , sorttr pargontte. It. v. o.user, dechtreren con- ant, ä force de courir; it. pareourir; cok- rirdepuis unbout jusqu’ä Kutre; it. aller en divers endroits d'im pays, Ich habe meine Strümpfe und Schube durchgelau- ftn; j’ai use,dechire mes bas, mes souiiers a force de eomir. (Er liefe wohl die ganze Welk durch; il pareourreroit tont l’u .i- vers.
Durchlaufen, -.». irr. (ich durchlaufe, habe durchlaufen ) pareourir . it. .asser par ou ä travers. Tie Sonne durchläuft Durchlacken v. a. (ickdurchlacke habe'den DbierkreiS in einem Jap«; le svieit
burchlacht) mit Lachen hmbringen; passer en riant, a rire. Wir haben manche Stunde mit einander durchlacht; nous avons passe mainle henre a rire.
Durchlanaen, v. durchreichen.
Durchiäng n, v.a. (ich länge durck, Habe durchgclänaet) der Länge nach durch- bötzlen ; (t. de min.) min er, ereuser liori- zontalement ou en longuenr.
Durchlaß, S. >»• l’attäon de faire passer,
parcourt le Zodiaque en un an. Dieser j>F!uß durchlauft die Stadt: cer'c iere passe par la. viüe. On dit fig. Ein Buch durchlaufen; pareourir UN I'vre; l'exami- ner iegerement en le feuilletant.
Durcbläutern, v. «. (ich durchläutere, bade durchlau ert) puriker, epurer, -.Zitier, Le. v. lauttrn.
Durchleben, ^.».(ick lebe durch ou durch» - lebe. Habe durchgelebr ou durchl bt passer
de laisser passer; it. le passage j le Heu par sa vie. Wir haben nun schon so »n ie Jahre ob l'on laisse passer, ob paroii L’on passe; hurchgelcdi; wir haben den grösten Theil it. (k. de jard.) la claie; (v. Sieb ) it. (e. umere Jahre durchl-bt , nous avons deja de ntonn.) le laminoir. v. Streckwert. accompli tant d’anuees de notre v.e; nous Durchlässen, V. « irr . ( ich lasse durch, avons dejajveeu la plus grande partie de
bade durchaelaffen) laisser passer, aex-or- der nii passage; it. passer, faire couler ou faire passer a travers une chose. (v. durch- seihen, durchsieben, durchtreiben) Cmcu Reisenden durchlaffe»; laisser passer nn voyageur. Qr, dit aus», Dieser AkUg läßt
notre äge. Wie habe» dieieS Jahr sehr angenehm durchlebt; nous avons passe eette annee bien agre iblemcnt.
Dnrchlesen, v. «■ irr. sch lese durch 0« durchlest, rch habe durchgelesen «« durch» lesend lire d'un hont s l'autre; lire taut. '&€A Ek
4 °+
Durchleucht
Er liest nie ein Buch ganz -uvch ; il ne lit jamais un iivre teilt entier. Nachdem er den Brief durchgelcsen hatte; apres a- voir >u la lettre; ayar.t acheve de lirc la lettre. Flüchtig durchlesen; pareourir.Noch einmal/ von neuem durchlesen; relire; lire de nouveau. Die Durchlcsunz; la lechire; l’aft. de, &c.
. Durchleucht, v. Durchlaucht.
Durchleuchten, v- «• uvec i’auxil. haben
Durchmes
Durchmesser», «. ». (ich messe durch ou durchmcsse, habe durchgemessen ou durch. Messen) mesurer d’un bout ä I’autre. Wie wollen das Stück ganz Lurchmessen; mesu- io»8 la j .ece d’un bout ä l’autre. Die Dekchmeäung; l’aft. de, &c.
Durchmesser, s. m. le diam^tre; ligne droite qui passant par le centre du cercle, le divise en deux parties egales; it. le modale, (v. Model) Der halbe Durchmes.
(ich leuchte durch, Habe durchgeleuchter) ser ; le demi-diam£tre; it.le rayon. v. ’uire i» travers. Man sieht et-lHalbmesser
entreluire; lnjre
was durch diese Bäume durchleucht,n; an enirevoit gab. qui luit a travers ,le ces ar- bres. Seine eigennützigen Ahsickken leuchten alleiitbalben durch; ses desseins Interesses se font entrevoir par-tout. It. v. u. Jemanden durch einen dunkeln Ort durchleuchten ; enmluire qn. par IIn en- droit obscur'en l’eclairant.
Durchleuchten, ?’• «. < ich durchleuchte, habe durchleuchtet) eclairer entierement, d ! im boutä l'autre. Die Sonne durchleuchtet die Welt; le soleil eclaire le Monde.
Durchlcuchkig, v. durchsichtig et durchlauchtig.
Durchlicgen, v. a. irr. ( ich liege durch, habe durchgelegen) user, dechirer miecho-j se a force d’etre couche sur eile. Sich! durchliegcn, »rund liegen; se blesser, s'e- corcbcr la pean a force d’etre long-temps couche.
Durchlochen, v. a. (ich loche durch, habe
durchgelochet) percer, trouer; faireuntron dans qch. Die Durchlochung ; 1'aÄ. de, Le.
Durchlöchern e,.«. (ich durchlöchere, ba- , , „
be durchlöchert) percer, trouer; fairep!n- hinlänglich durchgenässet; la ptuie a im- sieurs trous dans une chose. Die Würmer bibe, a trempe la terre suffisamment. Ich haben dieses Bret durchlöchert; Ics versj bin vom Regen ganz durchnässet. durch und ont traue cetais. Durchlöcherte Strümpfe;’durch naß; je suis tont perce, toutmouille des bas troues. Dieser Jeug ist überglbä? la pluie.
durchlöchert; rette etokke est percee COIN- Durchnetzen, f. a. ( ich netze durch ou me un crible. /e. durchlöchert; (t. de bim.') durchnetze, habe durchgenetzt ou durchnetzt)
Durchmischen, v. durchmengen. Durchmüssen, v. n. u-vec t’auxil. haben, (ich muß durch, babe durchgemüßt etre obläge de passer. Der Fluß ist zwar tief, aber ich muß doch durch ; la riviere est profonde, mais il fallt pourtant que je la passe.
Durchmustern, v.a. (hch mustere burefiy habe durchgemustr rt) passet en revue; exa. miner attentivement un a un, piece par piece; it. fig. eritiquer, censuren Durchnagen, ■». «. (ich nage durch ou durchnage, habe durchgenagt ou durchnagt) percer en rongeant; ronger de parten part; Ein von den Mäusen ganz durchnagt-r Käse ; unfromage tont perce, tout ronge des souris.
Durchnähen, -v.a. (ich durchnähe, habe durch näht > contre-pointer; piquer des deux cötes. (v. steppen Ein durchnähter Rock ; une jupe piquee,
Durchnäffcn, v. «. (ich nasse durch ou durchnaffe, habe durchgenässet ou durch« nässet) imbibef, tremper, humefler, mouiU ler entierement. Der Regen bat die Erde
ajoure, ee. On dit fig. Tin Gesetz durchlöchert! ; violer, enfreindre nne loi. Die Durchlöcherung ; l’aft. de, Le.
Durchlüften, v. a. (ich lüfte durch, habe durchgclüftet) eventer; donner de l’air; aerer. v. auslsssten.
. Durchlügcn, (sich) v. rec. irr. (ich lüge mich durch, habe mich durchgelogen) se tirer d’alfaive par des mensonges.
Durchmachen, 2-. «. (ich mache durch, habe durchqemacht) aebever, linir; (v. ansmachen, endigen) it. parcourir. (v. durchgehen) On ditfamil. ßt hat viel durchgemacht; il a esstiye bien des revers.
Durchmahlen , v. anSnrahlen.
Durchmarsch, s. m. le passage de tron- pes par un tieu.
Durchmarschiren, n. (ick marschire durch, bin durchmarschirt ) marcber, passer par un lien.
imbiber, hnmecter, mouillerentierement, etc. v. durchnäffcn.
Durchpaffiren, v. durchgehen, durchreisen.
Durchpauschen, *>.«. (ich pansche durch, habe durchgepauscht) poneer. v. durchstäu«, be».
Durchpeitschen, -v. a. (ich peitsche durch, habe durchgepeitscht) kouetter. (v. peitschen) On dit fig. et fumil. Eine Sache, eine Materie durchpeiticben ; expedier vitement une chose; pareonrir, examiner ou traiter legerenicnt une mattere.
Durchpflügen, v .(jch pflüae durch»« durchpflüge, habe durchaepflügt ou durch- pssüat ) tabonrer, fendre avee >a ebarrue. (v. pflügen) Onditpoet. Die Wellen durch- pflüaen ; rompre la vague.
Durchpressen, v. «. (ich presse durch, H<^ de durchgepreßt) passer, faire passer des
Dmchmengen, v. ->. (ich menge durch, ba-icboses liquides au kravers d’un linge, d’uiie he durchg uieiigt > meler ensemble; entre-chtarnine, eie. en la pressnrant. Honig dnrch meler. Die Durchmengung; l’aft. de,&c, jein leinen Tuch durchpressen ; passer du
micl
Durchprüg
miel dans un linge. Die Durchpressung; le pressurage ; 1’acF. de, &c.
Durchprugcln, v.«. (ich pruZele durch, bade durchgcprügelt) hattre, rosser, etnl-
ler qn. Man hat ihn derb durchgcprügelt;
«n l’a frotte' comme il kaut.
Durchrädern, durchraiten, v. durchleben, »urchwerfen. .
Durchräuchern, v.a. (ich räuchere durch cu durchräuchere, habe durckgeräuchert ou durchräuchert) enfumer; remplir de Fn- tncel it. parfumer; it. penetrer de ftimee.
Durchreise 405
Durchreise, s.f. le passage; I’aftion de passer par un lieu etant en voyage.
Durchreisen, v.n. (ich reise dm ch, bin durchgereiset) passer IM lieuen voyageaut; voyager par ou lieu. Ich habe mich in Lech, zig nicht aufgehalten, ich bin nur durckge, reiset; je ne me suis point arrete a Leipzig, je n’ai fait que passer. Ein Durchreisen, der; UN passant; UN Voyageur qui passe par un endroit.
Durchreisen, v.a. (ichdurchreise, habe durchreiset J traverser, passer an travers en
Ein von Tabak ganz durchräucherteS AiM«;Voyaxei!Nt; it. parcourir d’un boutal’autre. nur; une chambrc tonte enfumee de tabac. ' (Eine Provinz durchreisen; traverser une Die Briefe, welche von Constantmope^provinee. Er hat ganz Europa durchrei»
kommen, müssen mit Schwefel durch, äu- cherl und in Essig getaucht werden; il kaut parfumer les lcttres qui viepncnt de Con- stantinople; il kaut lesexposer aukeu du ^ouffreetlps tremper dans le vinaigre. Ein gut durchräuchertcr Schinken; nn jambon dien kuine.
Durchrauschen, v.a. (ichdurchrausche, habe durchrquscht ) passer avee hruit par
sct v il a parcouru tonte i’liurope.
Durchreisten , v.a. irr. (ich reiste durch ou durchreiste, habe durchgeriffen »u durch« rissen) dechirer de part enpart; it. v. n. se dechirer. v. zerreißen.
Durchreiten, v. «. irr. (ich reite durch, bin durchgerittcn ) passer, traverser a che* val. Wir haben uns nicht aufgehalten, wir sind nur durchgeritten ; nous ne nous som-
IM endro.it. On ditpoet. Der Wind durch- nies pas arretes, nous n’avons fait que pas-
rauscht die belaubten Eichen; le vent mur. jniire dans les feuillages des chthies.
Durchrechnen, v. a. (ich rechne durch ou durchrechne, habe durchgerechnet ou durch rechnet) ca2culer, Slipputer, compter. Eine Rechnung durchrechnen; (überrechnen) rupputer UN eompte. Eine Rechnung noch einmal durchrechnen; repasser un eompte, le calculer de nouveau. Die Durchrechnung; la supputation.
Durchregnen, v. n.imp. (es regnet durch,
ser. Er ist durch den Fluß geritten; il a passe la riviere ä cheval. It.v.a. user, dechirer, trouer en allant a cheval. Er hat seine Beinkleider durchgerittcn; il a dechi- re ses culottes en allant a cheval. Sich durchreiten; (wundreitcn) se hlesser en allant a cheval.
Durchreiten, v.a. irr. ( ich durchreite, Habe durchritten) traverser, parcourir ä cheval.
Durchrennen , v. a. irr. ( ich renne durch
bat durchgeregnet) percer. Das Dach ist,«» durchrenne, Habedurchgerenner«» durchs nicht gut verwahrt, es rcgnetallentbalben'rennet, durchgerannt ou durchrannt) traverser, parcourir d’un hont ä l’autre. Je«
durch ; le taitn’est pas bien joint, lapluiei perce par-tout. On dit aussi, Ich bin ganz durchgcreqnet ou durchregnet > je suis taut perce de pluic.
Durchreibcn, v.a. irr. (ich reibe durch, bade durchgerieben) passer, Faire passer nn corps par ou ä travers une chose en Je bro- yant; it. blesser, user, treuer, dechirer en frottant. Durchgeriebene Erbsen ; une pu- re'e de pois. (v. durchtreiben, durchschlagen) Das har mir die Haut durchgeriebcn; eeia m’a froisse la peau, m’a enleve la peau. Wenn ihr noch lange fortreibct, so werdet
mandcn durchrennen,mit dem Degen durchrennen; enbler qn., percer qn. de part en part d’un coup d’epee en Fondant sur lui. It. v. n. ( jch renne durch, bin durchgeren* net «»'durchgerannt) courir par un lieu, traverser un lieu en courant.
Durchriechen, v.a. irr. (ich rieche durch, habedurchgcrochen) sentir an travers. Malt riecht den Tabak durch den Verschlag durch; an sein le tabac au travers de la cloison.
Durchrieseln, v. ». ( ich riesele durch, bi» durckgerieselt) rnisseler, couler par ou i
ihr das Leder durchreiben ; si vous conti- travers une petite ouverture,
inuez ä frotter, vous trouerez le cuir. Er
bat sich die Hände durchgerieben; il s'est
ecotebe les mains ä force de frotter.
Durchreichen, v. a. (jch reiche durch, ha de durchgereicht) tendre, presenter par une ouverture; it.v.n. («ore l'auxil. haben) etre assez lang pour passer par tonte une ouverture. tzie reichte ihm die Hand durch das Fenster; eile lui tendlt la Main par la fenetre. On ditfig. Ich werde mit diesem Gelbe nicht durchreichen; (auüreichen) eet nigent ne me suffira pas, ne ine sera pas süffisant. Die Durchreichung, l’ad. de tendre par, etc.
Durchrinnen, v.n.irr. (ich rinne durch, bin durchgeronnen) couler, sMcouIer par une petite ouverture. Das Wasser rinnet durch diesen Spalt; l'caus'ccauleparcett» ferne.
Durchriß, s. m. I’aftion de dechirer de part en part; it. la breche; ouverture kalte par force.
Durchritt, s. nt. le passage ä cheval.
Durchritzen, v. aufritzeu.
Durchrösch’N, v.a (ichköschedlltch, habe durchaerölcht) faire, pratiquerdesesn- duits d'eau a travers le roc. (t. de mint)
DurchrnLern, v. ». (ich rudere durch,
bin
406
Dnrchnlh
bi» diirchgerudert' v 'ser äla rame. JQIdn !an>, unte- bHr Brücke durchrudern; on y>etit passer sauf cepontd larame. It.v.a. (ich durckrudere, habe burcfirubert > W r Hab »den La al schon oft durchrustert; nous tivons passe sonvcnt le canal a la rame.
Durckrüh-en, v. a. (ich rübre durch, ha be dnrchgerühret) remuer; melor en re- Frniant.
Durchrütteln, v. a. (ick rüttele durch, Habe durchgcrüttelt) remuer en seennant. Ma« mußdaS Gtroh wohl durchrütteln; il faiir bien remuer la paille.
Durchsien, ir-a. (ich durchsäe, habe durch (act> parsemcr.
Durchsage», v.a. (ich säge durch ou durch- läge, habe durcharsägt »»durchsägt) scicr; couper de pari en part avec la seie. Da»' Holz in die Quere durchsäg n; tcavcrser le hois. Fig. Die Luft mit den Hönde» durchsögen; femlre l’air avec les mains.
Durchsalben, v. a. (ich salbe durch ou turchsalbe, habe durchgesalber o» durchsal- l et) oindre bien; frotter bien d’onguenl. (f. us )
Durchsal-en,».«.(ich salze durch, habe durch.,elalzen; saler die». Das Fleisch ist Nicht reckt durchgesalzen; lavianden’estpas Iben salee, n’est pas bien penetreede sei.
Durclisäuern, V. «. (ich säuere durch ou burchsäuere, habe durchgsäuert ou durchsäuert) aigrir; rcndrc aigre ou acide; faire en Sorte que toutes les parties d’un corps soientp 'netrees de q f . matierc aigre. DaS Brod ist nicht rechr turchgesäuert; ce pain
fermentä. /.. v.
(«W,ec
hahnt ) etre tout penetre de levainjqjfftlc durchschießen j percer d’une balle, q. matiere aigre, d’une fteclie. Onditaussi, Sei» Geld durch»
schießen; comptcr so» argent par jefc.
Durchschießen, v. a. irr. (ich durchschieße, habe durchschossen ) percer en tirant. Er hat ihn mit einem Pfeile durchschossen; >> V*
ma pas l'uuxil.
«u de qq
Durchschauen , v. a. (ich schabe durch, Habe durchgeschabt) percer, trouer en rasant, en ratissant.
Durchschallen , v. ». avec Pmxil. haben. (ich schalle durch, habe durchqeschal- let) percer; repamlrc un son au travers «l'nne chosc. Der Lärm ist zu groß, die Mu- ff kann nickt durchschallen; il y a un si grand bruit que la musique ne peilt pas se faire entendre. It.v.a. (ich durchschalle, habe durchschallt) Die Jagdhörner durchschallten de» ganzen Wald; tonte la foret retentissoitdescors de chasse.
Durchschauen, v.n. avec l'auxil. haben (ich schaue durch, habe durchaeschauet)voir, regarder par ou ä travers. 7t. v. a. voir examiner. v. durchseben.
Durchschauen, v.a. (ich durchschaue, ha be durchschauet) On dit fig. Die Zukunft durchschau n; percer l'svenirq prevoir fa ^ ve»!r. Gott durchschauet den Grund des Herzens; Dieup(netre le fond du coeur.
Durchschauen! v. a. (ick durchsckauere, habe durch schauert) faire frissonner toutes ies parties du corps. Ein heftiger Frost rurü schauert meine Gebeine; UN frisson vebemeot seeoue mes membres; il me xreuä un frissonnement tcrrible.
Durchschek
Durchscheinen , V. ». irr. avec VtnxtL habe,,, (ich scheine dnrch, habe durchge. schienen) luire a travers de qeb.; entre- luire. Man steht etwas zwischen diesen Bäumen durchscheinen; on entrevoit qch. qui luit an travers de ces arhres. Der Mond scheint zwischen den Blättern der Bäume durch; la huie entre-luit a travers le feuillage des arhres. Durchscheinend ; transparent, te; diaphane. ( v. durchsichtig) Die Sonne scheint durch das Gewölle; le soleil petce les nuages.
Durchscheinen , v. «. (ich durchscheine, habe durchschlenen) penctrer de sa lumi- äre; it. remplir de clarte. v. erleuchten.
Durchschelten, v. ausschelten.
Dnrchscherzen, «. a. (ich durchscherze, habe durchscherzt) passer en badinant, en folÄtrant.
Durchscheu-rn, v. «. (ich scheuere durch, habe durchgescheucrt) percer, trouer, de'- ehirer, ecorcher, froisser en frottant, en ecurant,
Durcl)schieben, v.a.irr. (ich schiebe durch, habe durchgeschoben) pousscr, passer par »ne onverture. On dit au jeu de quiUes , SGBr'tt man durchschiebt, fallen keine Kegel; quand la boule passe, eile n’abat pas de bois.
Durchschießen , v.a.irr. (ich schieße durch, habedurchgeschossen) tirerpar--«an travers; it. percer d’un eoup de mousquet, de fusil, &c.; it. (t. de tiss.~) passer la na- vette. Die Belagerten schoßen dnrch die Gchjesslöcher; iss assicges tirerent par les cauonnieres. Mit einer Kugel, mit einem
peree d'une lleebe. Ondilaussi , Ein Blich durchschießen, mit weissem Parier durch» sthießcn; interfolicr NU livre. Die Zeilen mit Linien durchschießen; it. d'imprim.}
separer les lignes par desreglets, mettredes reglets entre les lignes. Ein Zimmer mit einer Breterwaud durchschleßen-diviserune chambre par unccloison d’ais.
Durchschiffen, v. it a. (ich schiffe durch, bin et habe dlircbgeschifft) passer, traver- ser en navigant, enbateau. Wik stnddurch st e Meerenge geschifft; nous avons passe le detnjit. Er bat schon viele Meere durchge»
schifft; il a dt'ia traverseplusieursmers.
Durchschiffen, v. a. (ich durchschiffe, ba> be durchschifft) traverser, parcourir enbateau. Dieser Mann hat alle Meere durchschifft; cet komme » parcourn toutes les mers.
Durchschimmern, v. «. av. Pauxil. ha» ben. (ich schimmert durch, habe durckae» schimmert. It.v.a. ich durckschimmere, habe durchschimmert) entre-luire, luue au travers de qch. v. durchscheiNM. . .
Durch« ,
Durchschlaf
Durchschleif 407
Durchschlafen, v.a.irr. (ich durch schla- fe, bade durchschlafen) passer endormaiit. Er hat sein halbes Leben durchschlafen; >1 a passe la moitie de sa vie en dormant.
Durchschlag, *•*»• fa&ion de percer, de trouer, d’ouvrir, etc.; i‘. l’ouverture, la breche; it. (t. de mitte') lesjoars; it. (t. d'artific.) le poinqon d’arret; it. lepique- eliasse; it. (t.deserr .) lepcrqoir, leman- drin, le chasse-clou, le repoussoir; it. (<. de cordonn .) l’emporte-piece; it. (t. de charp.) lefermoir; (v-StälNM-Tiftn) it. le couloir; (V. Seihe) it. Qt.decuis.') la passoire.
Durchschlagen, v. a. irr. (ich schlage durck, habe durchgeschlagen) percerdepart en pari, d’outre en outre; faire une ouver- ture dans qch. en frappant dessus; it. pa»- ser par, faire passer au travers. Man muß die e Wano hier durchschlagen, man muß hier durchschlagen ; 11 fantpercer eettemn- raille; 11 faut faire une ouverture danscette
Durchschleifen, D. a. (ich schleife durch, habe durchgeschleift) menersurun traineau parulilieu; it. traincrsur une claie. Malt hat dies:» Verbrecher durch die Gassen geschleift; on a trahiece criminel parlesrue« sur nne claie.
Durchschliefen, v, durchkriechen et durch schlurfen.
Dur,i schlingen, v. a. in-. (ich schlinge durch ou durchschlinze, habe durchqcschlun- gen eil durchschlungen) entrelacer. Ein künstlich durchschlungeucr, in einander geschlungener ou verzogener Namenszug; II» ehitlre entrelaee avee dcaueoup d'art.
Durchschlitzen, v .«. (ich durchschlitze, Habe durch schlitzt) fendre. v. allsschlitzen.
Durchschlüpfen, v. ». (ich schlüpft durch, bin durchgeschiüpft) sc glisser, sc eoiiler, passer par une onvertiireetroite; it. echap- per, s’evader. (v. durchschleichen) Eine ÄkauS schlüpft durch alle Löcher; une sou- ris passe par tous les trous. Er war ill Gemuraille. Erbsen durchichlagcn; passer des pois, les passer par la passoire. Durchgeschlagene Erbsen; une puree, IIn coulis de pois. Eine Suppe von durchgeschlagenen Erbsen oder Linsen; une pnree; an potage ä la pnree. Linen derb durchschlagen; battre qn. de la belle maniere. Sich durchschlagen ; se faire jour en combattant; passer les armes älamain. Sich durch die Feinde durchschlagen; percer les rangs des ennemis; se faire jonr au travers des ennemis. It. (ich durchschlage, Habe durchschlagen) Ein Zimmer durchschlagen; faire nne Separation, nne cloison de planehes dans une Chambre.
Durchschlagen, v. n. irr. ( avec Vauxil. Haben) Das Dach ist nicht gut verwahrt, der Regen schlägt durch; le toit n’est pas bien joint, la pluie perce. Die Arzenci Hat durchgeschlagen; la medecine a opere. DaS Papier schlägt durch; le papier holt.
Durchschläger, v. Durchschlagbammer.
Durchschlaghammer, s.m. le repoussoir. V. Durchschlag erDreib-Eisen.
Durchschlagtuch, s. ». le blanehet. V. Seihtuch.
Durchschlängeln, v. a. (ich durchschlängele, habe durchschlänaclt) serpenter; aller en serpentant. Ein Bach, der die
fahr, er ist aber noch glücklich durchge- schlüpft; il etoit en danger, mais II l’a fiel^ pe belle. It. -v. a. (ichdurchschlnpse, habe durchschlüpft) Er durchschlupft alle Löcher, alle Winkel; il se glisse dans tous les trous, dans tous les coins.
Durchschmelzen, v.a. (ich schmelze durch, habe durchgeschmelzet) parfondre; faire fondre egalement par-tout.
Durchschmetteni, v. a. (ich durchschmettere habe durchschmettert) Onditpoit. Die Donnerstimme der KriegLvosaune durch- schmettcrt die Lust; fair retentit des sons foimroyans de la trompette de la guerre.
Durchschneiden , v. «. irr. (ich schneide durch ou durchschneide, habe durchgeschnitten ou durchschnitten ) ooiiper, trancher de part en part; couper en denx; it. couper,tra- verser, diviser;.;entrecouper; it. fendre. Schneidet dieses Brod durch; conpe?. ee pal» en deiix. Ich habe cs mitten, in der Mitte durchgcschnitten;je l’ai coupe par lemilieu. Dieses Land wird von einer Menge Kanäle durchschnitten; il y a quantite de canaux qui coupent, qui traverscnt ce pays. Der kleine Bach, welcher den Garten durch« schneidet, macht ihn »m desto angenehmer; le petit ruisseau quientreeoupe lejardin, le rend plus agreable. Fig. Ein Schiss, weis
Wiese durchschlänqelt; nn rnissean qni ser.-chkS das Wasser, welches die Welle» durch- pente dans la prairie. j schneidet; un vaisseau qni fend l’eau, qm
Durchschleichen, v.n.irr. (ichschleicheckeud les vagnes. Ein Vogel, der die Lust durch, bin durchgeschlichen) SC glisser par!durchschneidct> UI! oiseau qui fend fair, vn lieu, au travers; se eonler doueenient,!Zwei Linie», die einander durchschneiden; passer, passer seeretement par nn lieu, se denx lignes qui s’entre-coupent. DerMit-
retirer, se sauver ä lasourdine; s’evader furtivement. Er wollte heimlich durch die Stadt durchschleichen; il vouioit passer se- cretement par la ville. Der Dieb hat sich durchgeschlichen; le volenr s'est evade, s’est sauve furtivement.
Durchschleiftn , v. a. irr. (ich schleift durch, habe durchgeschliffen) percer, Iraner en aiguisant, en eiueulant, eil repassaat.
telpunkt einet Zirkels ist da, wo zwei Durchmess r einander durchschneiden; 1- cemre d’un cercle est dans l’interseftion de deux diametres. Die durchschneidende Linie; la secante. Fig. Das durchschneidet mir das Herz; eela me perce le coenr.
Dnrchschneien, n. imp. (et schneiet durch, bat ourchgeschneiet ou durchgeschni« en) «eiger ä travers. DaS Dach jft nicht 1 wohl
4°S Durchschnitt
wohl verwahrt, es schneiet durch; letoit.
n’est pas bien joint, ia neige perce.
Durchschnitt, s.m. la coupure, Separation, division faite dans un corps continu par qch. de coupant et de tranchant; it. la cottpe; l’endroit par oü nne chose est coupee; it. ( t. de geom.') la seftion; it. (t. d'archit.) la conpe, le profil. Die Durch» schllitts-Lillie; la ligue diametrale. Der Durchschnittsvunkt; l’iutersectioii, lepnint 011 des lignes se coupent l’nne l’autre. Düs Durchschnittswert le coupoir; Instrument pour couper les pieees de monnoie. On dit, Im Durchschnitte, eins tit da§ andere gerechnet; l’im portant l’antre.
Durchschreien, v.n.irr. av. l'auxil. haben. (ich schreie durch, habe durchgeschkien) pereer avec ses cris, avec sa voix; jeter des cris aigus qui se font entendre par-tout. Das Getöse war zu stark, mankonute nickt durchschreien; 11 y avoit trop de bruit, 011 ne pouvoit pas se faire entendre.
Durchschütteln, v, (ich schüttele durch, habe durchgeschüttclt) secouer; remner en «ecouant. Man muß das Stroh recht durch- schüttcln; >1 kaut bien remner la paille,
Durchschweift», -v.a. (ich schweife durch, cu durchschweife, habe Lurchgeschweist ->« durchschweift) pareonrir; courird’nubout ii l’autre; traverser.
Durchschweiffen , v. a. et ». (ich schweisse durch, habe durchgeschweißt ) commev. a. corroyer bien; donner au fer une chaude grasse ou suante; it.v.n. suinter au travers de. v. durchsiekcru et durchsintern.
Durchschwimmen, v.n.irr. (ichschwimme durch, bin durchgeschwommen) rt. v. a. (ich durchschwimme, habe durchschwommen) passer ä la nage; nager d’un bout ä l’autre.
Durchschwitzcn, v. a. et ». (ich schwitze durch, habe et bin durchgeschwitzt) Ich habe zwei Hemder durchgeschwitzt; voilames dei;x chemises toutes mpuillees de sueur. Ich bin ganz dnrchgefchwitzt ; je suis tout en sueur, tout en eau; la sueur a perce tout ce que j’ai surle corps. It. (jch durch schwitze, habe durchschwitzt) Er bat manche Nacht bey seiner Arbeit durchschwitzt; H a sue mainte nuit sur son ouvrage.
Durchsegeln, v. n. (ich segele durch, bin durchgeseqelt) passer, traverser a la volle, «n faisant volle. It. v. a. (ich durchsegele, habe durchsegelt) parcourir, traverser en navigant. v. durchschiffen.
Durchsehen, v.n.irr. av. l'auxil. haben. (ich sehe durch,habe durchgeseheu) voir, regarder ä travers une ouverture ou an travers d’un corps transparent. Durch die Gitterstangen, zwischen »en Stangen eines Gitters durchsetzen; regarder ä travers lesbarreaux d'une grille. Ich sab ihn dlirck die Fensterscheiben, wie er im Zimmer auf und ab gienq ; je le vis an travers des vitres qui se promenoit-dans la chambre.
Durchsehe», v. «. irr. (ich sehe durch -« durch fthe, lmbedurchgesehen»» durchs-h.m)
Durchseih
pereer des yeux ; it. parcourir; passer 1» vuesurqch.; l’examiner; it.fig. p^nctrer. Er sieht mich so scharf an, alsob er mich durchseben wollte; 11 me fixe'il fixe ses regards sur moi, comme s’il vouloit me pereer des yeux. Eine Rechnung durchfts hen; voir, examineruncompte; fairelare- visien d’un comptc. Seine Bücher durch, sehen ; faire la revue de ses livres. Genau durch sehen ; visiter exa&cmcnt. Ein Buch noch.einmal dunhsehen, um die darin befindlichen Fehler zu verbessern; revoirrmli- vre pour le corriger. Er ist sehr genau, sehr pünktlich in seinen Sachen; was er gemacht oder unterHänden gehabt hat, braucht weiter keines Durchsehens; 11 est fortexaft; a- pres lui 11 n’y a rien ä revoir.
Durchseihen, v. a . (jch seihe durch, habe dlirchgeseihet) filtrer; passer par le filtre; it. passer dans un linge; ooulerau travers d’un linge, &c. Molken durckseihen ; filtrer du petit lait. Milch Lurchseihen; couler du lait dans un Couloir. Das Durchseihen, die Durchseihung; la tiltration; it. ( e. d'apoth.') la colature. Der Durchseiher, V, Seihtrichter, Seibrahme«.
Durchsetzen, v. a. (ich setze durch, habe durchgesetzt) passer par«ll an travers de; it. passer a la nage ou a gue. Der Fluß ,'rcar tief, aber die Reiterei setzte herzhaft durch ; la riviere e'toit profonde, mais la cavalerie la passa courageusement, On dit fig. Eine Sache durchsetzen ; venir h bout d’une chose; faire reussir une affaire. Et hat es mit Gewalt durchgesetzt ; il l’a empörte de haute lütte.
Durchseuszen, v. a. (ich durchseufze, habe durchseufzt) passer en soupirs, en ge- ruissemeus. Sie bat ihr Leben einsam durchseufzt; eile a passe sa vie ä gemir dans la solitude.
Durchseyu, v. n. irr. (ich bin durch, bin fiurch gewesen) avoirpasse, f. e. larivilre , unmarais , &c.; it, etre au bout; avoir acheve, fini une chose commencee.v. durch.
Durchsicht, f• / la vue; ouverture par laquelle on voit sur les lieux voisins; (v> Aussicht) it. 1’inspedtiori, 1’examen; (v. Einsicht) it. la revision. Man hat ihm die Durchsicht der Acten vergönnet; on lui a accorde l’inspeäion des aftes. Ich habe ihm mein Werk zur Durchsicht gegeben; je iui ai donne mon ouvrage pour le par- courir, pour l’examiner. Die nochmalige Durchsicht der Acten ist dem Richter selbst übertragen worden ; le juge meine a ete Charge de la revision des aftes.
Durchsichtig, adj. et adv. transparent, ente; diaphane; clair; qui donne pas- sage ä la lumiere; it, ä jour ; perce d jour; perce eil sorte qu’on voit le jour ä travers. Ein durchsichtig geflochtener Korb; NN panier a jour. Die Durchsichtigkeit ; la transparence, diaphaneite.
Durchsichtsichre, s.,f. la dioptrique.
Durchsiebrn, v. a. (ich siebe durch, habe
durch-
Durchslek | Durch spr 409
durchgesicbet) cribler, sasser, tamiscr, pas- Dnrchsprengen, v. a. (ich durchsprenge, scr par ob au travers d’nn erible, par un'tjabe durchlprengt) arroser, humecter jus- sas, parle tamis. Erde durchsiebkll o« durch- gu^au 5oml.
KJetfell» passer des terres par la claie. Das Durchsicben, die Durchsiebung 1 'aü. äe
cribler j Le. it. (t. de chim.) !a cribration.
©urdtfiefern,®.«. (td) sickere durch, bin dufchgesiekert ) suiuter; sortir, s’ecouler presqueimperceptiblement. Weju,welchcr zwischen zwei Dauben durchsiekert; du vln qui suinte entre deux douves. v. durchsintern. , , ,
Durchsingen, v. a. irr. (,ch singe durch, habe durchgesungen) ebaxter susqu’a u bout; «banter uire chanson d’un bout äl’autre.
Durchstichen, v. n. irr. (ich sinke durch, bin durchgesunkcn) tombsr par une Ouvertüre en s’affiiissant, en s’ecroulant.
Durchsintern, v. n. (ich sintere burd), bin durchgesintert) swinter. In den mehrcstcn Höblen snchert das Wasser durch Las Ge> stein ; dans 1a plupart des cavernes l’eau juints entre les pierres. v. durchsiclkNI.
Durchsitzen, v. irr. (ich sitze durch, ha- par le bluteau.
Durchspringen, n. n. irr. ( ich fpnnge durch, bin durchgesprungen) sanier par 0« an travers de; passer en saiitant. Die Luftspringer springen durch einen Reif ; les sauteurs sautent au travers d’un cercle.
Durchspüren, v. «. (ich spüre durch, habe durchgespürt) fouler, faire battre ou parcotirir un terrain par le limier ou pac la meute.
Durchstänkern, v. «. ( ich stänkere durch ou durchstänkcre, habe dtirchgestankert OB durchstänkert) empuautir; remplirde pu- anteur ou de mauvaisc odeur; it. fig. et fanäl. fouiller, farfouiller, furetcr. Er durchstänkert alles ; il mct son nez partout; il va furetant par-tont, Durchstaubcn, v, »• avec i'auxil. haben» (ich staube durch,bade durchgestaubt) passer, percer en forme de poussiere. Das Mehl staubt durch den Beutel; la farine passe
durchgesessen) dechircr, treuer une cho- se a force d’etre assis dessus. Sich durchsitzen, wund sitzen; se blesser ä force d’dtre assis. On dit anssi , Ganze Nächte der dem Spiele durchsitze»; passer «es nuits entie- res au jeu,
Durchspähen, ®. ®. (ich spähe durch ou hurchspähe, habe durcngrspähet 0« durch- spähek) percer d’un coup d’oeil; epier; examiner d’un oeil curieqx.
Durchspalten, v. a. (ich spalte durch ou durchspalte, habe durchgespaltet ob durchgespalten, durchspaltet o» durchspalten) fen- dre de part en part.
Durch spicken, v. «. ( ich spicke durch ou durchspicke, habe durchgespickek durchspicket) entrelarder; mettre du lard entre des chairs; rt. fig. entreineler de certai- nes choses. Seine Rede war mit griechischen und lateinischen Bracken dmchspickt; son discours etoit entrelarde de grec et de latin.
Durchspielen, D.a. (ich spiele durch, habe durchgespielt) soner UN eoneert, une piece de musique d’nn bout ä l’autre; it. conce r- ter. Ein musikalisches Stück mit einander burchspielen, eoneerter, repeter ensemble
une piece de musique. On dit aussi, Sie .. . .
Haben die ganze Nacht durchgespielt; ilsfinanigance;' pratique secrette pour qq.
Dnrchstäuben, v. a. ( ich stäube durch, habe durchgestaubt) poncer. Eine Zeichnung durchstäuben! poncer un dessin; passer sur un dessin pique du eharbon en poudrp, et enferme dans un petit linge, pour eomvetirer le dessin sur le papier, sur de la toile, &c. Line durchgcstäubte Zeichnung z INI dessin ponee.
Durchstäuber», v. durchstböern.
Durchstechen, v.a. irr (ich steche durch ou durchsteche,habe durchgestochen o« durchstochen ) percer; faire une ouverture de part en part avec nn Instrument pointu; it. piquer; faire de petits trous dans qch.
Dcn Gotteslästerern durchsticht man die Zunge; on peree la langue au.t blasphe- matenrs. Das Papier mit einer Nadel durchstechen; piquer, treuer le papier avec une aiguille. Ein durchstochenes Muster zum Dnrchstäuben ; un poncis. On dit aussi, Einen Damm durchstechen ; couper une di- guc. DaS Getraide durchstechen ; remner le ble. On dit fig. et famil. Mit jemanden durchstechen; etwas mit einander durchstechen; eyneerter une aflaire avec qn.; comploter ensemble. Die Durchstechung; staü. de, &c.
Durchstecherei, t./. le micmac; intrigue,
ent passe tonte la nuit ä jouer. It. (ich durchspiele, habe durchspielk) On dit poet. Die Weste durchspielen das Laub ; les Zephirs folätrent par le feuillage.
Durchspicßen, a. (ich spieße durch °« ourchspieße, habe durchgespießt o« durch- spießt) percer de part en part d’un epieu. Einen Frosch ducchspießeu ; embroeber nne xrenonille.
Durchsprenqcn, v. n. (ich sprenge durch, hin durchgesprengt) passer en allant an 1
mauvalse vue.
Durchstechen, n.«. (ich stecke durch, habe durchgesteckt) passer qeb. par une ouverture, au travers d’une ouverture.
Diirchstehlen, (sich) V. rlc. irr. (ich stehle mich durch, habe mich durchgestoblen) sc derober furtivement ou en secret.
Durchstechen, v .». irr. (ich steige durch, bin durchgestiege») passer, entrer ou sortir par une ouverture
Durchstellen, v. n. (ich stelle durch habe
grand galop. Er sprengte durch das Dorf; durchacstellet) Lin Gehölz durchstellen; (t. il passa levillage au grandgalop, .de cL\~) t.ndre des panneauxdans un bais.
J Durch-
\
410 Durchstepp
Durchsteppen, v. steppen.
Durchstich, s. m. Paäion de percer, de faire une ouverture de part en part ; it. i'onvcrture de part en part; it. l'ouver- tiire meine faite en pergant. Der Durchstich des Getreides ; le remuage du bis. v. durchstechen.
Durchsticken, v. sticken.
Durchstinken, ». irr. avec l'auxil. baden. (ich stinke durch, habe durchgestunke») pner; repandre nne mauvaise odeur au travers de.. Der Käse stinkt durch die bre-
Durchstreich
Erbsen; de la pure'e. ( v. durchschlagen) Die Durchstreichung; Paü. de , Le. v. Durchstriai.
Durchstreichen, v. «. ->r. ( ich streiche durch, bin durchgcstrichen) passee par, ä travers ime ouverture. Der Wind streicht durch diese Gaffe; le vent er.file cette rue.
Durchstreifen, v. «. (ich streife durch ou durchstreife, habe durchgestreift ou durchstreift) courir d’un bout äl’autre; parcou- rir, traverser. Ein Land durchstreifen; courir UN pays. Die leichten Truppen durch-
terne Wand durch; I» piianteur de ceistreist n die ganze Provinz; les troupes fromage se fait sentir au travers de lacloi- legeres conrurcnt tou e la pravince.l ...... 7 * — ~ \ a...- <. > .
SOU d’ais. It. v. a. (ich durchstittke, IC.) v. durchstänkern.
Durchstöbern, v. a. ( ich stöbere dnrch, habe durchqestöbert) fureter, fouiller, chereberpar-tout avee soin poursatisfaire sa curiosite.
Durchstochern, v. durchstibern.
Durchstören, v. durchstöbern et durch suchen.
Durchstoßen, v. a. irr. (ich stoße durch habe durchgestoßen) pousser k travers; faire passer par i;ne ouverture en pous- sant; it. trouer, dechirer, froisser, ecor- cher ä force de pousser, ou en beurtant eontre qch. Ich habe meinen Schub, mci nen Fuß an diesem Stein durchgestoßen; j’ai dechire mon soulier, je me suis blesse au pied, en heurtant contra oette pierre. It, (ich durchstoße, habe durchstoßen) percer de part en part avec une epee, une pique, im epieu, &c.; enferrer, enfiler. Er durchstieß ihn mit einem Degen ; er stieß ihm den Degen durch den Leib ; il l’enferra; il lui passa SOU epse au travers du corps.
Durchstrahlen, v. ».« l'auxil. haben. (ich strahle durch, habe durchgcstrahlet) rayonner par, au travers de; percer de ses rayons. ( v. durchschcinen ) It. v. «. (ich durchstrahle, habe durchstrahlt) (clai- rer par-tout par ses rayons; it. percer. Die Sonne durchstrahlet die weiten Ge- stlde ; le soleil rayonne sur les vastes plai- nes. Das Licht, welches die Schatten der Nacht durchstrahlte; la Imniöre qui per- qoit les ombres de la nuit.
Durchstreichen, v. a. irr. ( ich streiche
vvmju»/ *'• *ri» ^ lUJ fM,llv*Fv ^ jmi uuw uu v v* ^ r"
durch 0« durchstreiche, habe durchgestrichen! brusquement, avec impetuosite; se jeter a
Durchstreuen, v. «. (ich streue durch, habe durchgestreuet) e'pandre par qq. ouverture. It.fig. (ich durchstreue, habe durch» streuet) parsemer.
Durchstrich/-, m. la barre; trait deplu- me que Pon passe sur qq. ecrit; la ratu- re; it. la passee de qqs. oiseaiix. v. Strich»
Durchstriegeln, -n. a. (ich striegele durch, habe durchgestriegelt ) censurer, critiquer aigrement, rudement.
Durchströmen, v. n. avec l'auxil. haben, (ich ströme durch, habe durchgeströmet) it.
(ich durchströme, habe durchströmet) couler avec rapidite et ä grands flots par qq. ouverture, ou ä travers qq. lieu. Der Fluß strömt unter der Brücke durch; la riviire passe rapidement au-dessous du pont. Der Fluß durchströmet die Stadt; la riviire traverse la ville avec rapidite.
Fig. Die Freude durchströmet mich; 1»
joie me penetre.
Durchstürmen, v. a. avec l'auxil. haben, (ich stürme durch, habe durchgestürmet) it. v.a. (ich durchftürme, habe durchstürmet) passer brusquement, avec impetuosite. Die Feinde stürmten wüthend durch die Sturmlücke (Bresche) in die Stadt; les ennemis entrerent avec fureur par la breche dans la ville. Fig. Ein heftiger Wind durchstürmt die Thäler; »n vent impe- tueux souffle par les vallons, 11 se dit aussi figurement en parlant des differentes passions qui agitent l'ame.
Durchstürzen, v.n.et a. (ich stürze durch, bin, habe durchgestürzt) tomber subitement ä travers ou par une ouverture; it. passer 1_ ___:.x. Ä
eu durchstrichen) rayer, raturer,' croiser, canceller, barrer; tirer des traits de plu- me sur qq. ecrit. (v. ausftrcichen) Eine Zeile so durchstreichen daß man ste gar nicht mehr lesen kann ; bisser une ligne. Fig. Ein Land, viele Länder durchstreichen; par. courir un pays, battre bien du pays. Er bat ganz Europa durchstrichen ; il a par- coiiru teilte l’JEurope. Dieser Mensch hat die Welt recht durchstrichen; cet homme a bien rode par le monde. Das Gehölz die Ebene durchstreicken ; (t. de ch .) battre le bois, battre la plaine. On dit aussi, D e Lust durchstreicht dieses Zimmer ; Pair
la hüte par un endroit; it.v. a. jeter par; faire tomber subitement ä travers; pre- cipiter. Die Fallthüre war offen, und daS Kind stürzte durch, in de» Keller hinunter;
la trape etoit ouverte, et l’enfant tomba dans la cave. Er stürzte ihn durch das Fenster in den Hof hinunter; il le precipita delafenetre, il le jeta par la fenetredans la basse-eour.
Durchsuchen, v. a. (ich suche durch ou durchsuche, habe durchgesucht ou durchsucht) fouiller, chercher soigneusement; it. f 11 roter ; it. visiter. Ein Gehölz, einen Wald durchsuchen; fouiller dans un bois. Je«
passe par cette chambre. Durchgestrichene uianden durchsuchen, seine Lasche» durchsuchen;
Durchsüß
che»; fouiller qn., fouiller dans ses po- ches. Er ourchmcht alles; il va furetant par-toiit. gilt Haus durchsuchen ; visiter «ne maison, faire la visitc dans unemai- son. €r hat daS ganze Haus durchsucht ; il a Visite par tollte la maison. Noch einmal, von neuem durchsuchen; refouiller, revisiter. Die Durchsuchung; l’aclion de chercher, de fouiller, de visiter; la visite.
Durchsüßen, (ich durchsüße, habe durch süßt) penecrer d’une douceur, d’une saveur douce; rendre doux.
Durchtanzen,«. a. .ich tanze durch, habe durchgrtanzt) deehirer, trouer en dansant, a foree de danser, p. t. ses bas , ses souliers,
; it. danser jusqu’ä la fin; finir une danse; it. passet en dansant. It. (ich durchtanze, habe durchtanzt) passet ä danser. Wir haben mehrere Nächte durchtanzt; nous avons passe plusieurs nuits a danser.
Durchtasten,«.«- (ich taste durch ou durchtaste, habe ourchgetastet ou durehtastet) tätet l’un apr£s l’autre; tätonner de tous cötes. Man muß die Hühner aste durchrasten ; il faut tätet toutes les poules.
Durchtaumeln, «. a. (ich durchtaumele, habe durchtaumclt) passet un endtoit en chancelant. Fig. r hat feine Jugend im Uebermaaße der Freude durchtaumelt ; il S passe sa jennesse dansl’exces de lajoie.
Durchthauen, «• ». impers. ( es thauet durch, hat durchgrthauet) »e degeler en- tierement. Das Eis ist su dick, es braucht Zeit, bis es ganz durchthauet; la glace est trop epaisse, il lui fallt du temps pour se degeler entierement,
Durchrönen, «• o. (ich durchtöne, Hab? durchtöut) retentir; templit tollt llll Her tl un soneclatant. Seine Stimme durchtöut die hohen Gewölbe des Tempels; sa voix letentit eontte les voütes elevees du temple.
Durchtragen, v. a. irr. (ich trage Lurch, habe durchzetragen ) porter par ou ä travers un lieu. Er ließ sich durch den Dach tragen; il se fit porter ä travers le ruisseau.
Durchträumen, «. «• (ich durchträumc, habe durchträumt) Er durchträumt sein Leben ; il passe sa vie en revant.
Durchtreiben,«.«. irr. (ichtreibe durch, habe durchgetrieben) mener ou chasserpar cu ä travers un lieu ; it. pousser par ou ä travers; faire passer en poussant. Hier darf man das Vieh nicht durchtreiben; il n’est pas permis de mener, de chasser lc detail par-ici ou ä travers ce lieu Einen hölzernen Pflock durchtreiben, durch ein Loch treiben ; pousser, chasser une che- ville de bois par un trou. Erbsen durchtreiben ; passet des pois; les passet pat la passoire. Durchgetrirb ne Erbsen ; de la puree. Ott ditfig. Eine Sache durchtreiben; pousser une alfaire au bout; la faire veu.r ä soii pinnt ; faire reussir une af- faire. (v. durchsetzen) Er setzt alle Triebräder in Bewegung, um dicse'Gachc durcb- Mreiben; il fait joner toutes sortes de |
Durchtret 411
ressorts pout reussir dans cette afifaire. Ein durchtriebener Gast; un fin ruse; un rusematois; un deniaise, un dessale. Die Durchtriebenheit; lafinesse, ruse, adresse.
Durchtreten, «. irr. (ich trete durch, habe durckgetreten) deekirer en marchant dessus ; it. faire passer par une ouver- ture en marchant dessus ; it. enfoncer. (v. etntretrn) Die Trauben müssen recht durch» getr- ten werden; il fam Kien foulet laven- dange. Den Thon durchtreten ; foulet l'ar- gile; (/. Ae pot ) marcher la terre.
Durchrrirb, m. l’a<3;. de mener lebetail par un lieu; le passage du b(tail; it. le droit de passage, le droit de mener son betail ä travers lechamp d’autrui.
Durchtriebenheit, v. durchtreiben-
Durchtriesen, «.». (sch triefe durch, bin dUfchgetrieset) degoutter par qq.ouverture; sortir goutte ä goutte; percer.
Durchtropfen, durchtröpfeln, v. durch- trieftu.
Durchwachen, v. a. (ich wache durch ou durchwache, habe durchqewacht ou durch, wacht) Ich habe die ganze Nacht durchgewacht ou durchwacht ; j’ai passe toutela nuit ä veiller, en veillant; j’ai veille taute la nuit.
Durchwachs, r. r». la perce-feuille. ( plante )
Durchwachsen, v. ». irr. ( ich wachse durch, bin durchgewachsen) pousser ses tiges, ses branches par qq. ouverture en Croissant ; traverser un autre corps en croissant. Das Geisblatt ist durch dieses Gitter durchaewacksen ; la chevre-feuille a pousse ses branches ä travers ce treillis.
Durchwachsen, «• a. irr. (ich durchwach» se, habe durchwachsen) traverser en crois- sant. Ein nnt Blumen durchwachsenes Gitter; un treillis enlrelace de fleurs. Durchwachsenes Fleisch ; de la viande entrelar- dec, mfilee de gras et de maigre.
Durchwagen, (sich) v.ric. (,ch wage mich durch, habe mich durctMwagt) oser passer par qq. lieu. Der Strom war so reiss'nd, daß sich niemand durchwagm wollte, le cours du fteuve etoit si rapide, que per- sonne ne vouloit se hasarder ä le passer, ä le franchir.
Durchwalken, -v. a. ( ich walke durch, ha e durchgewalkt) fauler assez;?'r. fig. et fatnil. battre, etriller. Dieses Tuch ist nicht gehörig durchgewalkt; ee drap n’est pas assez foule.
Durchwallen ,«.«. (ich durckwalle, habe durchwallt) passer, traverser. v. durchwandern.
Durchwamfi-n, «. «. (ich wamse durch, habe drirchgew mset ) danner sur le easa. qmu ä qn. i.fonil.')
Durchwände n, v. a. (ich durchwandele, Nabe durchwan e!t) passer ä pied, Chemiker, se promen r par qq. lieu. Fig. Mei-
e Au wn durchwaudcln di fe herrliche Gegend i mer yctu ss promenent sur cette
4i2 Durchwand | Durchwein
contr^e charmante. weicht »« durchweicht ; la chaleur'n’a p as
Durchwandern, (ich wandere durch, cucore tont-a-Fait amolli Is cire. lbin durchqcwandert) passer il pied, chemi-1 Durchweinen, D.«. (ich durchweine, ha» «er par qq. Heu. Ir. v. a. traverser, par-ibe durchwenict) passer en pleurs, en pleu- courir ä pieil. Cr hat ganz Deutschland raut. Durchweinte Nächte; des nuitspas- durchgewandert; il a parcotim, il atra verse sdes en pieurs.
tonte l’Allemagne. It. v, a. (ich durchwan-l Durchwerfen, v. a. irr. (ich werfe durch, dere, habe durchwandert) parcourir, Lc.chabedurchgeworfen) jeter par qq. ouver. Er hat manches Land durchwandert; il aitnre; jeter ä travers une onverture. Kom coutu bien du pays. durchwerfen; eribler du ble. (v. sichten)
Durchwärmen, v. a. (ich wärme durch Sand, Erde durchwerfen; passer dusable, «k durchwärme, habe durchgewärmt s«^äe 1* terre a la claie. Durchgeworfener durchwärmt) chanlker, Schaufler entiere-sSaNd; du sable passe. Die SpnHle, den
ment. Das Bett ist Nicht recht durchge- wärmt; ce lit n’est pas bien chautFe,
Durchwässern, D. «. (ich wässere durch cu durchwäffere, habe durchgewäffert o«
durchwässert) imbibsr, abrenver, moniller en Sorte qne ce qui est mouille soit tout penetre d’eau. (v. wässern) Der Stoch fisch muß gut durchgewäffert werden; le stoleiiche (la »lorne secbe) doit etre bien trempe. Eine wohl dutchwässerte Wiese iui pre bien imbibF, bien abreuve. Ott iit
fig. Ein durchwäffertes Lied; un poemc «ans Feil.
Durchwaten, v. n. (ich wate durch, bin dnrchgewatet) »•'. v. «. (ich durchwate, habe durchwatet) passer o« traverser il zue. Der Kluß war so seicht, daß wir durchaewatet find; la riviere etoit si hasse, que nous l’avons passee ä gue. Wir durchwateten den Sckn e, den Morast; nous marchä- mes par la neige, par la baue; nous tra- versämes la neige, la baue.
Durchweben, v .«. (ich durchwehe, habe durchweht) entrelacer en tissant. Ein seidener Jenq m't goldenen Blumen durchwebt; une etofle de soie, tissne de fleurs d’or, Fig. Mir Kummer und Widerwar- tiakeiten durchwehte Tage; des jours tis- sns de Chagrin et d’adversites. Eine mit Versen dur-hw bte Rede; un d>scours en- trelace, entrelarde de vers. v. ducchflech« ten, durchspicken.
Dur-Fwehen, D. ». (avec Vauxil. Hw
Schützen durchwerfen; ( t.detisser .) passer la navette.
Durchwehen, v.a. (ich wetze durch, habe durchgewetzel) pereer, trouer, user en aiguisant.
Durchwinden,«. irr. (ich winde durch, habe durchgewunden) passer une Chose par qq. onverture en la tortillant. Fig. Sich durchwinden; se demeler d’un embarras; se tirer d’affaire.. It. (ich durchwinde, Habe durchwunden) entrelacer. Ein »nt Blumen durchwundener AeHrenkranz; une cou- ronne d’qpis entrelacee de fleurs.
Durchwintern, v. a. (ich wintere durch ou durchwintere, habe durchgewinterr o«
durchwintert )conserver, nourrir, entrete- nir pendaut l’hiver. Ich hohe alle meine Nelken durchwintert, durch den Winter gebracht; j’ai conserve tous mes oeilletspen- dant l’hiver. Ich habe Futter genug, mein Vieh zu durchwintern; j’ai assez de Four- rage pour nourrir mon betail pendant l’hi- ver.
Durchwirbeln, v.a. (ichdurchwirbele, habe durchwirbelt) passer en tournoyant. On dit fig. Die melodischen Töne der Nachtigall durchwirbeln die Luft; lessons mclo- dieux du rossignol retentissent dans l’air.
Durchwirken, v. «. (ich wirke durch, habe durchgewirkt) petrir suflRsaniment. (r. kneten) Den Teig zu den Pasteten wohl durchwirken; FraiserlapAte. It. (ich durchwirke, habe durchwirkt) entrelacer; meler en tissant. Einen Zeug mit erhabener Athen) it. v. «. (ich wehe durch ou durch-beit von Gold und Silber durchwirken; »vehe, habe durwgewebet on durchwebet)!brocber une e'tofle d’or et d’argent. Mit souffler par ou ä travers; pereer. Dwie Gold und Seide durchwirkt; tissu d’or et de Fenster schließen nicht recht, der Windisoic. Ein mit Goldlahn durchwirkter Zeug; rveyet Überall durch; ces Fcnetres ne joi-Uine etofle lsmee d’or. gnent pas bien, le vent peroe par-tout. Durchwischen , v.n. (ich wische durch, Der Wind webet gerade durch dies'Gasse; bin durchgewischt) echapper, s’echapper. le vent enfile cetterue. Der Wind bat uns (v. entwischen) Er ist noch glücklich durchrecht durchgewebet; nous avons ete bien gewischt; il l’a echappe belle, battus du vent; le vent nous a transis. Durchwittern, v. a. (ich durchwittere /
Durchweichen,».».(ick weiche durch, bin durchgeweicht) etreperce, penetre de qq, fluide; etre imbibe; it. s’amollir entie'- rement. It. -u. a. (ich weiche durch ou durchweiche, habe durchgeweichtdurchweicht)
imbiker, t-emper, moniller de qq. liqueur, on Sorte que ce qui est mouille en soit tout penetre; it. amollir entierernent. DicWäk-
>ne hat das Wachs noch nicht ganz durchge-
hade durchwittert) (t. de mini) meler les mines decomposees par l’air et tombees en efflorescence.
Durchwühlen, v.a. (ichwübledurcho« durchwüblc, habe durchgewühlet ou durch-
wühlet) Fouiller, remner; it. labourer. Die Erde, die Gold - und Gilbergrubcn durchwühlen; Fouiller la terre, Fouiller les mines d’or et d’argent. Die Maulwürfe
haben
Durchwurf
Durchzwäng
413
Men meinen ganzen Garten durchwühlt; <*e srnerre paru» iicu; (v. Durchmarsch) -e.
les taupes ont laboure tont mon jardin. \{t. Aecb.) la passee; (v. HN'ich- it.lt.de
4 ^ . ... rc... 1r, __ 4 . _ , , x
Die wilden Schweine durchwublen die Cr- de, um Würmer zu suchen; les sangliers vermiiient. Der Reitwurm durchwüblet die Erde, wühlet die Erde auf; la courti- liere mouline. DieDurchwühlung; la fouil- le; l’atJf. de, Sic.
Durchwurf, r. m. l’a.äion de jeter, de
passer par, ä travers, etc. (v. durchwerfen spar au k travers une' Ouvertüre etroite. it. la claie a passer du sable, des terres, etc, j Durclizwmgcn, v. b’iü'imr nnpen. v. @td>, | 3 )utfttl, v. v.. irr. oser; avoir la hardf
Durchwürgen, v. voir besoin. Ich darf mickmcit vor mei» get; la Mort, qui egorge des generations 1 *. *"**••• r -‘-~ * ~— -
chirt) le sparadrap; teile trempee dans ui* emplätre foudu; it. (t d'archir.) letirant; piece de bois qni traverse d’une mr.raille ä l'autre. Das DurchzuaLeeckt; le droit d« passage.
Durchzwöngtn, v. «. (ich zwänge durch, habe durchaezwöngt) fairepasser par force
«ntieres-.
Durchwürzen, v. a. (ich durchwürze, bähe durchwürzet) epicer, as«aisotiner avec de l’epice. On dit fig. Eine mit rednerischen Blunren durcirwürrte Rede; un dis- eours assaisonne de ileurs de rl,et«riq!>e.
Durchzählen, -u. a. (icj> ;dMe durch, ba» he durchgezäblt) comptemnä um
Durchzeichnen, «.«. (ichzeichne durch, habe durchgezeichnet) contce-iirer; eal- quer.Eiu Geniähloe durchzcichnei,;c»ntre- rirer un tableau; le copier traitpour trau par le mayen d’mie toüe fiae, d’un papier huile, &c, qu’on met dessus. Linen Kupferstich durchzrichm'n; ealqueriiiieestaii-pc-.
Durchziehen, i>- «• im (ich ziehe durch , habe durchgeroqeu ^ passer, faire passer par euk travers wieouvertureen tirant, Einen
nein Vater se!-en l ffen; je n'ose pas pa- roitre devatitmon pere. Darf ich Swwvhk fra.rn ? oserois-je VOIIS demander? ,-Stil perrnis de vous demander ? Ich wollte wohl, aber ich darf n chk : je voudrois bien, mais ü m’est defendu. Ich i-abc nicht .,(• dürft; U m’etoit defendu; je n’avois pas la permission. 2 u darfst mit nur sagen; tu n’as qu'ä me le dire. Ihr öürt'tt nur ti«m« nmn ; vous n’avez qu’ä vemr. Sie du.felp nur befehlen ; vous n’avez qu’a comman- der. Darf ich mich auf dich verlassen? puis-je me reposer sur toi ? Das hattet ihr Nicht rb.un dürfen , das battet ibr Nicht ne* thjg zu thun ; VOUS n'avicz pas besoin de faire eeia. Ihr dütst euch dessen nicht schämen; vous ne devez poiiit avoir honte de cela. E§ durfte ioohl gtfaßtben, dazu kommen; Cela pourroit arriver. Darüber darf
Faden durchziehen, durch das Oehr der man sich gar nicht wrurder»; cela n'est pas Nähnadel zleyen; passer le til par letroule'tonnant, cela n'est pas bien surprenant. cl’une aiguille. Ein Band durchziehen; Bald dürste ich es selbst glauben; je leei-oi- passer un rubart» Mil Band durchziehe» ; rvis bientüt moi-meme. lacer dernban. Einen Balken durchziehen;!. Dürftig, ach', et adv. necessitenx, euse; traverser d'uue poutre; poser une poutre indigent, pauvre; qui manque des choses qm traverse d’unemurailleä l’autre. Ondit necessaires ä la vie; paUvremetit; it. (t.
Fx. Etncn durchziehen; railler, critiquer, plaisanter qu,; se moquer de qn. (v. dti.ch- hecheln ) It. (ich durchziehe, habe durchzogen) Ein Land durchziehen; courir un pays; voyager. Cr hat die Welt recht du'- ch- zoaen; ll a bien eouni le monde; il a bien rode par le monde.
Durchziehen , v.n. irr. (ich ziehe durch,
d: piint.) mesquin, ine. (v. kleinlich) Ich habe ihn reich gesehen, setzl ist er sehr dürf- riq, in sehr dürftigen Umstanden; je l'aivi, bien riebe, il est ä present fort necessiteux. Ein dürftiges Gewand ; une draperie mes-
quine.
Dürftige, s.m. l’indigent.
Dürftigkeit, s._f. 2 ’indigence, la pan-
bin dlitchgezogen ) passer par un lieu. Dieivrete, neeessite. In Dürftigkeit aerathenz Truppen, welche gestern durch die Stobkitomber dans l’indigence. Er befindet fid) durchqezogen find; les tronpes qui ont pas-, in der grosse» Dürftigkeit; liest dans la plus
se hier la ville.
■ Dutchzischeii, v.a. (ich durchzische, kabe durchzischt) siKer a travers; it. passer en siifiant. Der Pf.il durchzischt die Lust; la fleche fern) l’air en sifflant.
Durchzittern, v. durchbeben.
Du-chzoii, s. nt. Je passage; le droit qu’on paye ponr passer.
Durchzuckern, v .«. (ich durchzuekere, habe diltchzuekert) suerer, meier avec du stiere.
Durchzug, s. m. 1 'aÄion de passer, de faire passer qch, par 0 u ä travers une ouverture ; it. le passage ; la rnarche de gens
grande necessite.
Dürre, Uitj. et adv. sec, seche; aride; qui a peu 011 point d’hmnidile; seebement. gjtj dürrer (oerdorrcter) Baum ; un arbre sec. Dürre wechen z seeber, devenir sec. Dürres (aedörrles) Obst; desfruitssecs. Ei» !dürres Erdreich; MIC terre aride. Fit;. Etwas mit dürren Won-'U sagen; dire qch. se- chement. Ein dürrer Mensch ; NN liomme maigre, decharne. v. mager.
Dürre, s.f. la secheresse, l’aridile. Es war in diesem Jahre eme grosse Dürre; >1 fic une grande secheresse cette annee-lä. Die Dürre des Bodens ; l'aridite di! terrain.
Dürren,
414 Dürren
Dürre«, v. dörren.
Dürrfcder, s.f. {t.d’horl.') lepoussoir.
Dürrkraut, >. »• die Dürrwnrz; la co- nise ou conyse. ( plante }
'Dürrmade, s.f le crtnon. v. Mit-Cffer.
Dürr-Ofen, v. Darr-Oft».
Dürrstcin-Erz, s. ». la mine rebelle. v. schwerstüssig.
Dürrsucht, s.f. lemarasme, l’at ophie, U phtisie, consomption; le dessechement du corps.
Dürrwnrz, V. Dürrkraut.
Durst, s. tu. la soif; desir, envie, besoin de boire; l’alteration; it.fig. la soif; desir ardent de qch. Seinen Durst löschen, stillen i eceindre sa soif. Gr hat beständig Durst, einen immerwöbrenoenDurst; Ha une alteracion continueile. Nur nach Durst trinken; ne boire qn'4 soif. Salzige Spei senerreqcn, verur>achenDurst; iesvandes salc s älterem. Wein mit Wasser vermischt, löscht den Durst besser als das bloße Wasser; le vin mele avec de l’eau desaltere mieux que t’eau toute pure. Der Durst nach Ehre nach Rache; la soif d-- gloire, de vengeance.
Dursten, ( dürsten) v. n. (avec Pav.xil. haben) avoir soif; etre altere. Mich durstet, c» durstet mich; j’ai soif. Fig. Nach etwas dursten; avoir soif, IIII desir ardent de qch. Er durstet nach Blut; il a soif de sang; il est altere de sang.
Durstig, adj. et adv altere, ee; qni a soif. Ich bin weder hungeriq noch durstig; je n’ai ni faiin, ni soif. Der Durstige ; celoi qui a soif.
Durstnatter, Durstschlange,ledi-
psas, la dipsade; Sorte de vipere dont la morsure excite une soif insupportable.
Dusel, s.f. (t. de ch.) la femelle des pe- tits oiseaux,
Düse , s. vi. duselig, adj. et adv. v. Schwindel, schwindelig.
Düster, adj. et adv. sombre, obscur, te- nebreux. v. dunkel finster.
Düsternheit, Düsterniß, s.f. l’obsciiri- te. v. Dunkelheit.
Dute, Düte, Deute, s.f. le cornet, mor- ceau de papier roule en forme de cornet. Ein Dütchen; un petit cornet. Die Düten- salte; le godron. Die Dute, Dutenschnecke; le cornet, la Volute, (v. Kegelschnecke) Das Düilwrn, v. Blasehorn
Düten, (ruten ) v. V. ( uv. Vauxil. haben) Corner; sonner d’un cor. Ilseditdu vacher et du g.ird de nuit.
Diitzbruder, S. ni. uu ami qu’on tutoie. Die Diitzscl'wester, une amie qu’on tutoie.
Dützen, v. a. tutoyer user du mot Tuet Toi en parlant 4 qn. DaS Dutzen; le tuto- yement.
Dutzend, r. n. la douzaine. Dutzendweise, adv. pardouzaine; ala douzaine,
Dwall, r. der Schmierquast; (*. de tnar.) le guispon, guipon, la vadrouille. espeee de brosse qui sert 4 suiver le fond d’un vaisseau.
Dynamik
Dynamik, s.f. la dynamique; la Science des forces ou puissances qni meuvent ies corps; it. la Science du mouvement des corps qui agissent les uns sur les autres, soit en se poussant, soit en se tirant d’une mattiere quelconque.
Dynast, s. m. der Standesherr; le dynaste; Princedontlcse ats sont peu conside- rables, ou qui ne regne qu’a rtre precaire ou sous le bon plaisir de» grandes puis- sances.
Dynastie, s.f die Herrschaft, Standes- Herrschaft; iadynasue. ^
E.
, s.n. l’e; la cinquieme lettre de l’al- iphabet; (v. Vintroductioti) it. ( t.demus .) la troisi me note de la gamme; mi.
Ebbe, s.f la hasse maree; lereflux de la in er ; lebe ; r„ t. de m r. lejusant. Eg ist E-be; la maree e c hasse. Die Ebbe tritt ein; la maree refoule; la mer commence 4 refouler. Die £bU und Fluth; le flux et reflux; flot et jusant.
Ebbe-Anker, S. m. l’ancre de jusant.
Ebben, v. n. refouler. Das Meer sängt an zu ebben; die Ebbe tritt ei»? la mer commence 4 refouler; la maree refoule.
Eben, adv. Cette particult s’exprime en differentes munieres Eben da, eben daselbst; la m$me, dans le meine lieu. (Sb-ll daher; delämeme du meine lieu. Eb Ndamals« en ce inteie temps; precisement en ce temps-lä. Eben der, ebm be.seibe, eben dieselbe, ebendieser; le meme, lameme, celui meme. Eben so groß; aussi grand. Ebensoviel; antant, tout autant. Eben so wenig; tont aussi peu; non plus que. Da kommt er eben her; le voilaqui vient; le voilä ju-.ement. Eben vag kann uns auch wldersa - en; la meme chose peutnousarri- ver. Wir eben diesen Worten; en ees propres termes. Es jst eben daS; c'est tont un. Davon ist eben die Rede; voila de quoi il s’agit. Eben das wollt' ich; c’est justement ce que je voulois. Man kann es so eben nicht wissen; on ne le saitpaspreci-.ement. 3-t kommt eben recht; vous venez bien k point, tout 4 propos. Es ist eben heute NN Jahr; il y a justement un an aujourd’hui. ich bin eben io alt als du ; je suis aussi age que toi. Das will ich eben nicht sagen; es n’est pas la ce que je veux dire. Er ist i» eben ausgeaangen; il ne fait qut desunir. Wir sind so eben erst von ihm weagegan» gen; nous ne venons que de le quitter. Eben wollte ich eö sagen; j’allois le dire. Eben da tch trinke; au mornent que je bois. Das Thor war eben erst beschlossen worden; la porte etoit 4 peine fermee. Das wäre last eben so schädlich; cela ne seroitguere moins funeste. Es geht mit eben so; je mg trouve dans le meme cas. Er wird eben
so seht geliebt, als geachtet; u est eben et
Eben
respeäe egalement. Eben wie; comme; tont comme; Je meine que.
Eben, « dj.etadv. egal, ale; uni' quinest point raboteux; qni est Je Niveau; plat, plain; Sans ine'gaütes. Ein ebener Weg!
un ,.hemme'gal,uncheininuni. Ei« ebenes
£nnD; unpavsplat. Aus dem Sale gebt man ebenen Fuß”S in den Garten; Je 1» salie on euere Je plain piej Jans le jar- Jin. Eben machen 1 egster, aplanir, nnir. On dit fig. Cr ist in 'einen Sachen lehr eben; il est kort exaiä a ses affaires.
Cbenbaum, Lbenholzbaum, s. m. l’ebe- liier.
Eccentrickt 415
leucacantha. (f lernte )
• Eccentricität, s.f. (t. d'astr.') Die Entfernung des AlittelpuncteS einer elliptischen Planetenbahn vom Brennpunkte; l’excen- tricite; la Jistance qn’il y a entre 1 cen- tre et le foyer Je l’ellipse quq decrit uns planete.
Eccentrisch, »dj. et adv. excentrique. Echinit, s.m. l’echinite; coquille miiltl- valve petrifiee.
Echo, l'ßcfio. v. Wiederhall.
Echt, adj. et adv. veritable, pur, natu- rel, vrai; qni n’estpas contre-fait ou fal- sifie, qui n’est point altere, mais tel que la Ebenbild, s.n. l’image; la ressemblancefnatiire l’a fait; it. fin, fine; loyal, alej it. qu’il ya entre Jeux personales. Der Mensel) legitime; it. authentique. Echtes Gold; Je
ist nach dem Cbenbildc Gottes gemacht; l’bomrne est fait ä l’image Je Dieu. Er ist das wahre Ebenbild seines DakerS; ff est la vraie ressemblance Jenson pere.
Ebenbürtig, « >j- >t adv. rbc InVttjf' Kin- \ der ; enfans Je meine naissance, Je meine condition, dememedtat. Die Ebenbmtig- keik ; l’egalite Je naissance , Je conjition.
E 'cndräqtig, adj. et adv. uni, ie. Eb’N« drahtige Leinwand ; Je la tolle bien onie.
Ebene , S.f. la plaine; plate Campagne. Das ist eine schone Ebene zum Jaget; e’est un beau laisser-courre.
Ebenen, v.a. unirj rendre uni, planer; aplanir, egaler. Die Tenne einer Scheu". ebenen;miirl'aire j’iinegrange. Dieser,U)c. ist sehr holperig, man muß ibn ebenen; ce
veritable or. Echter Rheinwein; Je veritable vin du Rhin. Armbänder von echten Steinen; des bracelets de pierres filier. Eine echte silberne Spitze; wie dentelled’ar- gent fin. Eine echie ^arbe, die nicht verschießt ; une couleur fine qui ne se passe, qui ne se deteint point. Gute und echte Waare, gutes und echtes Kaufmannsgilt;
marebandise banne et loyale. Echte, in rechtmafiger Ehe erzeugte Kinder; onkans legitimes. Ein echtes (glaubwürdigcS)Zeng- Ntp; un temoignage autlientique.
chten, echtigen, D. 0. legitimer; rendre un enfant naturel capable des droits et tionneurs dont il Jtrit exclus par st naissance. Ein geechketer für ehelich erklärter Sobn; UN fils le'e-itime. Die Echkung; 1»
oliemin est kort rabotenx, il kaut l'aplanirJlegitimation. Ein unehliches Kind wird
l'egaler.
Ebenfalls, adv: de meine; pareillement, aussi.
Ebengewicht, v. Gleichgewicht.
Ebenholz, S. n. l’ebene; bois d’ebene. Einem Holze die Farbe des Ebenholzes geben, es so beizen oder anstreichen, daß es wie Ebenholz anssicht; ebener du bois, donner ä du bois la couleur d’ebene. Der Eben Holzbaum, v. Ebenbanm.
Ebenist, s.m. l’ebeniste; ouvrierquitra. vaille en ebene, en marqueterie.
Ebenmaaß , s. n. la prnportion; (v. Gleichmaaß) it. la symetrie; it. ( t.d'ar- chit .) l’eurythmie. Das Ebenmaaß beobachten ; observer les proportions.
Ebenmäßig , adj. et adv. pareil, eille ; pareillement; semblable, semblablement. v. gleich.
Ebenteuer, v. Abenteuer.
Ebentischler, v. Lbenist.
Eber, S. m. le verrat; poureean male. Der wilde Eber; le sanglier.
Eber-Aeiche, s.f. der Eberäschenbaum 1 le cormier, sorbier; (v. Sperdcrbaum) it. le tremble. v. Zitterpappel.
Tberbirsch , s.m. le pourceau-cerf, sanglier cerf, sanglier des Indes.
Eberraute, Eberreiß, v. Stabwurj.
Ebersäiwein, s. n. v. Eber.
Eberswald , s. m, les Arilennes.
Eberwurz, S.f. la carline, caroline ; la
urch die Echtnng fähig oder tucktig, Pfrün- den zu besitzen; UN bätard est habilite par la legitimation ä posseder des bene- fices, &c.
Cdztheit, s.f. la qualite de ce qui est veritable, &c.; (v. echt) it. la legitimite; it. l’authenticitd et'une piiee, d’utt titre, &c.
Echtmaaß, v. Eichmaaß.
Eck, s. n. le coin. V. Ecke.
Eckbalken, s. tu. le maitre poteau, poteau corner.
Eckband, s. n. la ferrure angulairo; un lien de fer d’une forme angulaire. Die Eckbänder ou Eckschube unten an einem Koster ; la ferrure d’en bas d’un coffre.
Eckbogen, s. m. (an einer Brücke) la bu- tee; la butte.
Eckbret, S. ». l’ais, la planche angulaire; it. petite plancheplaceedansun coin; le coin.
Cckbrod, S. n. le pain cornu.
Ecke, S. f. (das Eck) le coin; l’angle ose l’endroit oü se fait la rencontre Je Jeux cötes Je qch.; it. l’arete; (v. Kante) it. (t. d'archit .) l’encoignure. Eilt Eckchen ; un petit coin. Die Ecke einer Gasse; le coin d’une rue. Ihr werdet es in der Ecke des Schrankes finden; vous trouverez cela dans le coin de l’armoire. Die Ecke eines Steines, eines Tisches; la carne d’une pierre, d’une table; l’angle exterieur d’une pierre, d’uue table. Mon hat in dieser Ecke
cm
4i 6
Eckel
ein Cabinet angebracht; on a menage un cabinet dans cette eneoignure. Die bin» tern Ecken eines SchrankeS; les pien. la noblesse d’esprit, de Coeur; la generosite.
Eoelmüthig/ adj, et adv. noble, noble- ment; genereux , eiise; gtmereusement. Ldclmüthige Gesinnungen ; dessentimens nobles. Die Edelmüthlgkeit ; la Noblesse de coeur, d’ame.
Edelstein/ s.m. la pierre precieuse. Allerlei Edelsteine ; des pierreries. Ein unachter/ falscher Edelstein; une bappelourde. Der Ldelsteinhandkl; (Iuwelciihandel) la joaillerie. Der Edelstetiihändler ; (Iu- welrnhäudler) le joailliee. Der Edelstern- schneider; le lapidaire. .
Edeltanne, s.f. le sapin ä fenilles d’if.
Edict, s.n. J’idit. (v. Befehl/ Verord- liung ) Die Cdictal-Cltatiou ; i’a.imirne- ment personnel ; le bau. v. Vorladung.
Edle, s.m. le noble; hommc d’ime nais. sance noble ou qui a de la noblesse d’e- sprit et de coeur.
Eisloch, s. n. Tome; ouvertnre en forme d’une/sur les violes. v. Schallloch, Toil- locb.
Ege, (Egge)x. f. la herse (herce); Instrument de laboureur. Der Egebalken; la poutre de la herse. Der Egeblock; le bloc de la herse. Der Egehaken; le croe pour levor la herse. Die Eaefchjeiie; la band« de herse. DerEgeschlittkN; letral- neau ä porter la herse. Die Egezinken, Cgezähnc ; les dents de la herse.
. Egel, r, m. ( V. Blut-Egel, Blut-Igel) Das Cgelkraut; la mimmidaire. (v. Pfennigkraut) Die Eaeischneckc, der Lcberwurm; la sangsne-limace.
Egen, v. a. herser. Dieser Acker ist nicht geegt worden; on n’a pas herse ce champ. Das Egen ; Taft. de herser. Der Eger; le
herseur.
Egoist, x. m. (der Selbstsüchtige, Selbst, gefällige) l’egoiste; celui qui parle trop de
soi, qui rapporte tont ä soi, ä son individn.
Eqyoten , s.f. l’Egypte.
Eh,ehe,eher, adv. servar.ih mar quer prio- rite de temps, avant, antericurement; plus.
tdt, plut6t. Ehe man abreiset ; avant depar- lir, avant qne de partir. Ich habe tS eher gesehen als Sie; j’ai VN cela avant vous. Ehe es kalt wird ; avant qu'il fasse Froid. Ehe ein Jahr vergeht ; avant qu’il soit un
Dict. All. Fß. T. I.
Ehe 417
an. Diese Schuld ist eher gemacht worden, als die Ihrige, ist vor der Ibrigen gemacht worden; rette dette a etej contraftde an- terietirement ä la vütre. Diese Schrift ist eber berauSgekommcn als die andere; cet ecrit est anterieur ä l’autre. Cher als ritt anderer ankommen; arriver plutdt qu’lln autre. Je eher Sie können, je besser wird es seyn; ie eher, fe besser; je eher, je lieber; le plutdt que vous pourrez,ce serale mieux ; le plutot sera le mieux. Ehester Tagen; au premier jour. Be» ehester Gelegenheit' a la premiere occasion. (v. uussi ehestens) 11 sert aussi ä mir quer le choix qu'on fast d'une cbose^par preference d une untre. Cher will ich das Leben verlieren, als dieses tbuii; je perdrai plutot la vie que de faire cela. v. lieber . 1
Ebc, x. f. le mariage, les noqes; Qpoit .) Thymen, l’hyraenee. Zur Ehe geben tKßi inen; donner, prendre en mariage. Just zweiten Ehe schreiten; convoler en se- condes noces; se remarier. Kinder der ersten, der zweiten Ehe; enfans du premier lit, du second lit. Sich in den Stand dev Ehe begeben; euerer en mariage. Ausser der Ehe gezeugte Kinder, unehliche Kinder; des batards; enfans illegitimes; enfans nes hors de Ugitime mariage. Ausser der Ebe leben, ein ehrloses Leben führen; vi- vre dans le c^libat; passee sa wie dansle celihat. Die Ehe brechen; rompre la foi du manage; commettre un adultere. Eine heimliche Che, Winkel-Ehe; un mariage elandestiu. Die Ehe war Nicht gültig, mal» hat sie wieder geschieden ; il y ävoit du de- faut a leur mariage, on les a demaries. Eine Ehe trennen ; dissoudie un mariage. Eine vergnügte, eine glückliche Ehe; un doux hymen , un heureux hymtnee.
Chedand Chebündniß, X. n. le liencon- jugal, matrimonial; le lien du mariage.
Eheberedung, X. f. les conventions matrimoniales.
Ehebett, X. ». le lit nuptial, la eoueke nuptiale. Das Ehebette beschre ten; entrer dansle lit »uptial, eonsommer le mariage. Das Ehebett beflecken; souiller la couche nuptiale.
Ehebrechen, *>, n. irr. commettre un a- dultdre.
Ehebrecher, s. m. l’adultere. Ehebrechetinn, x. f. l’adultere. Ehebrecherisch, adj. et adv. adultere. Ein ehebrecherischesWnb; une femme adultere.
Ehebrüchig, adj. et adv, adultere. Ehe- brüchig werden j commettre un adultire.
Ehebruch, X. m. l’adulterc. Ei^ §r u des Ehebruchs schuldig und überführt erklären; autbentiquer une femme. Im Ehebruchs ergriffen werden; etre surpris en
adultere.
Ehebündniß, X. ». Tunion conjugale.
Ehcbürde, X. /. la Charge ou incommo- dite de mariage; it. lefardeau. V. Bürde, Ehedem, ehkdessen, adv, autrefois, ci-de- D d vajjt
418
Ehefelnd
Vant, jadis; au temps jadl’».
Ehcfeiiid, v. Chescheue.
Ehefrau , s.f. la femme, l’epouse,
Chefricdc, r. lapaix, l'nnion, la Concorde conjugale. Den Ehefrieden stören tronbler la paix du manage.
Chegab«, s.f. la dot. v. Mitgabe.
Ehegatte, Sbegemabl, Ebegenost, m le mari,l’epoux, le compagnon. Die Ehe- aatlinn, Ehegemahljnn, Lbcgenoismii; ls Femme, l’epouse, la eompagne.
Ehegebühr, Chepfiicht, r. f. le devoir du mariage, devoir conjugal.
Ehcgeld, r.v. Ehesten«'.
Ehegelübde, s. n. le voeu matrimonial.
Ehegemabl , v. Ehegatte.
Chcgenoß, v. Ehegatte.
Cheg richt , s. ». le con’seil des causes matrimoniales. Der Ehegerichtsrath ; le «onseiller du eouseil des causes matrimoniales.
Ehegistetn, adv. avant-hier.
Chehaft, s.f. l’cxoine; empechement legitime de se trouver eupersonne enqq lieu oii l’on devroit aller. Chebüfteil gerichtlich beybringen ; exoiner. Derjenige welcher dal Ausbleiben einer vorgeladenen Perlon wegen solcher Ehehaften entschuldiget; l’exoineur.
Ehehälfte S.f. la moitie, la femme a l'egard de sbn mari; l’epouse.
Chehalt, s. m. le domestique. v. Dienst- botde.
. Cheberr, v. Ebega'te.
Ehejoch, s. n. le joug de mariage.
Ehekreui, S.n. les adversites, affliiäions des geus maries.
Ehekrüppel, s. le penard. Ein alter Ehekrüppel ; un vieux penard; vieillard casse.
Ehtkeiblich, adj. et adv. propre, legitime; ne d’un mariage legitime.
Eheleute, /. pl. les gens maries; le mari et sa femme; le couple. v. Ehepaar.
Ehelich, «d/. et adv. conjligal, ale; con- jugalement; matrimonial; it. legitime; ne d’un lnariage legitime. Die eheliche Liebe ; l’amour conjugal. Das eheliche Band ; le lien matrimonial. Die eheliche Beywohnung; la cohabitation. Seiner Frau ehelich bcywobnen; cobabiter: con- noitre sa femme charnellement. Ehelich werden ; se marier. Ehelich, als Eheaat- ten mit einander leben; vivre conjugale ment.
Ehelichen, v. «. eponser; prendre en mariage. v. heirathkN.
Eheliebste, s.m.etf. v. Ehemann, Ehefrau.
Ehelos, adj. et adv. qui n’est pasmarie; garqon ; fille. Der khelose Stand ; le ce- libat.
Cbeloüakeit, s.f. le celibat.
Ehemalig, ach’, ancien, enne; du temps passe. Unsere ehemaligen Freunde ; nvs anciens amis. i
Ehemals
Ehemals, ehedem, aiiv, autrefois, ei-d e . vant, avant cela,jadis; au temps jadis. Ehemann, S. m, le mari; l’epoux. Ehemannjsch, ach. et «ckv. marital, ale; maritalernent. v. männlich.
Ehepaar, S. n. le couple; deux person- nes unies ensemble par mariage.
Ehepakten, S. pl. les articles au le con- tratjjle mariage; les conventions matrimoniales.
ChepfaNdcr, s. pl. les gages de l’amour conjugal; les enfans,
Chepflanzchen, s. n. l’enfant. (p. us.') Ehepsticht, s.f. die eheliche Pflicht; le devoir conjugal.
Cher , v. ehe , adv. _
Eberecht, s n. le droit de mariage; it. le droit matrimonial.
Ehern, adj. et adv d’airain. Fig. Eine eherne Stirn ; nn krönt d'airain. Das ehern» Jahrhundert; le siede d'airain.
Ehesache, S.f. la cause matrimoniale. ■
Chenhänder, s.m. Ebeschäiiderimi, s.f. l’adultere; celui eaceilequi vioie la foi conjugale.
Eheschan, s.m. v. Ehegatte et Hejraths- g»t. '
Ehescheidung , s f. le divorce ; rnpture de mariage, ’dissolution de mariage; Separation q ui se fait entre le mari et la. femme.
Ebescheue, S.tn. le misogame; qui a de l’aversion pour le mariage.
Ehesegen, r. m. la benedi&ion nuptiale; it.fig. les enfans procrees en legitime mariage.
Ehestand, s. m. ie mariage; l’etat des personnes mariees. In den Ehestand treten ; se marier.
Ehestens, adv. au premier jour; ä la premiere commodite.
Chefteuer, s.f. la dot.
Ehkstlfter, s. m. rinstituteur du mariage; it. eeliü qui fait un mariage.
Chestiftung, s.f. 1’institiidon du mariage; it. v. Ehepakten, Cbeberedung- Ebetciftel, r. »>• le trouble-mariagej qui trouble la paix conjugale; l’Asmodee.
Ehetrennuiig- v. Ehescheidung.
Eheverbindung, !-/- le mariage ; 1'UNIOI» d’un honime et d’une femme par le hei» conjugal.
Sbcverbündnjß, v. Ehebündniß.
Ebeverinächtniß, r. n. le douaire prefix.
Ehcversprechen , *. »■ la promesse de mariage.
Chevogt, s. m. le curateur.
Eheweib, s. n. la femme, epouse. v. Ehe» frau, Ehegattinn.
Ehle, v. Elle.
Ehrbar, adj. et adv. ( ebrbarlich ) mode- ste, modesteraent; de'cent, ente; decem- ment; honnete, honnetement; sage, sagement; bienseant; d’une maniere biense- ante; it.{titre) honorable. Eine ehrbare (sittsame) Frau i uns femme modesie. Einen
Ehrbarkeit
nett ehrbaren Wandel führen; vivre 'a fait en votre honneur. Eincn Ehren halber, zu Bezeigung seiner Eine begleiten; aceornpagner qn. par honneur. Einem die letzte Ehre erweisen; rendre les derniers honneurs äqn. Er ist ein Mann von Ebre; c'est un homme d’honneur. Jemanden KN seiner Ehre angreifen; donner atteinte ii l’honneur de qn. Seinem Lande, seiner Familie Ehre machen; faire honneur a son pays, ä sa famiile ; honorer son pays, famille. Be» meiner Ehre ; sur in0,1
Ehr-Eifer
419
retten; sauver ,a reputation. Sich selbst in Ehren halten ; se respefter soi-rneme. Die Ehre eines Hanles machen oder retten;
lairs Iss honneurs d’une maison.
Ebr-Eifer, c. m. le point d’honneur.
Ebren,r. >«• le Vestibüle. V. Haus-Ehren, Hausflur.
Ehren, v.a. honorer, respefter, reverer}
ndre honneur et respeft; avoir beaucoup d’estime pour qn. (v. schätzen) Seinen Vater und seine Mutter el ren ; honorer sonpere et Sa märe. Das Alter ehren; re- spefter la vieillcsse. Die Diener der Re» ligion muß man ehren; on doit venerer, reverer les ministres de la religion. Sikh selbst ehren ; se lespefter soi-meme.
Ehren-Abschneider, v. Ebrendieb.
Ehren-Amt, s. n. la Charge, llionneur, la dignite; l’emploi honorable. Du hen höchsten Ehrenämtern gelangen ; parvenie aux plus grands honneurs.
Ehrenbahn, s.f. le sentier de la gloire.
Ehrcnbett, s. n. le lit d’honneur; it. le lit de parade. v. Prachtbctt.
Ehrenbezeigung, s. f. l’honneur, le respeft, l’hommage.
Cdrenbiid, s. ». la statue eleve'e ä la gloire de qn.
Ehrenbogen, s.m.v. Ehrenpforte»
Ehrciibothe, v. Ge andke.
Ehrenbrauen, s. n. la permission de blasser donnee ä un brasseur a cause dir mariage de sa fille.
Ehrenbürger, in. le citoyen honoraire.
Ehrendame, !./. une dame d’honneur} fille d’honneur.
Ehrendcnkmal, v. Ehrengedächtniß.
Ehrendieb, s. nt. le calomniateur; qui blosse I’honneiir de qn. par des imputa- tions fausses et inventees.
Ehrendienst , s. m. v. Ehren-Amt; *>• l’honneur, la civilite. v. Dienst.
Ehren«Erkläruna, s.f. la reparatioa
fi
honneur. Auf dem Bette der Ehren sier-id’l>onneurqnisefaitdebouelieo«pareer>r» ben, mOurir au lit d’koiineur. Sich eine Ehrenfall, S. m. la ceremonie ou solen-
Ehre ans etwas machen; sich etwas für eine Ehre schätzen; se faire honneur, se faire un point d’honneur de qch.; faire gloire de qch. Ehre fft) (Mt ; gloire soit a Dien! Erwacht sich eine Eure daraus, Ihnen zu dienen; il fait gloire de vousservir. Eine
nite ä laquelle les lois de l’honneur obli- gent.
Ehrenfest, «<(/. et adv, »es- honorable. (titre')
Ehrenfest, s. 1:. la fete ä l’honneur de qn. EHrenaebübr, s.f. le present, honoraire}
Jungfer UM ihre Ehre bringen; desbono- it. les droits honorifiques rerune fille; lui ravir l’honneur; en abu- r- Tin Mädchen wieder zu Ehren brin- N; reparer 1 ’bonneiir d’une fille. Ihr
Ser.
een; reparer l’honneur d’une fille. Ih Wort in Ehren ; sanf votre honneur. Ehre, dem Ehre gebühret; a tous seigneurs, tous honneurs; il faut rendre honneur ä cha- cun selonson rang et sa qualite. Die eitle Ebre; la vaine gloire. Er hat sich mit Ehren aus diesem Handel gezogen; il s’est tire glorieusement de cette alfaire. Jemanden in Ehren halten; reverer, venerer qn. Eine Sache in Ehren halten; bien menager 011 conserver une chose; en avoir grand sein. Bep Ehre» bleiben, seine Ehre
Ehrengedächtniß, s. n. le mommient; tont ce qui sertä conserver, a honorer la memoire de qn.
Ehrengelage , s. n. le festin.
Ehrengeprange,r.n.la ceremonie, pompe.
Ehrengericht, S. ». la cour de justice, ou l’on examineles ditterens entre les nobles,
Ehrenge'andte, s .'». le depute des can- tons suisses.
Ehrengeschenk,r.«. le present honoraire. Ehrenhalb, ehrenhalben , ehrenhalber, ehrenwegen, «dv. par honneur.
Ehrenhandel, s. m. une affaite d’hon- ueur. v. Ehrensache.
Dd » Ehren-
420
Chicnkttte
(Sbi'fUfettf, s. f. I» chainc d’hoqncur; ime chaiued’or qu’on a requepour recom. pense de, ses merites.
Ehrenkleid, s. ». l’habit de fete,habit de ceremonie.
Ehrenkranz, s. m. la couronne nuptiale, v. 'JH-aiittiMnj,
E ren frone, s.f. la couronne de gloire.
Ebrenkuß, r. >«• le baiser de civilite, de «£remonie.
Ehreniehen, s. n. le fief d’honneur.
Ehrenlohn, 'S. >«. l’honoraire, letribu- tion qu’on donne S qn.
Ehrcnlüge, s.f. menterieemployeepour «auvor l'honneur de qn.; le mensonge offi- cieux.
Ehrenmahl, s. ». le monument honora- ble erige ä l’honneur de qn. it. v. Ehren gelag.
Ehrenmann, s. m - na homme d’honneur, de bien.
Ehrenmitglied,r->r. le membre honoraire.
Ehrenmünte, j. /. la medaille fabriquee en l’honnour de qn., ou qu’on a regne pour recompense de qq. adion glorieuse,
Ehrenname, s. i», le non de qualite'; la qiialite, le titre. , ,
Chrenpscnnig, r. >«• l’argeni, le denier xeserve pour l’honneur; it. v. Ehrenmünze.
Ehrenpchrte , s. l’arc de triomphe, l’are triomphal.
Ehr nvreis, s.m.lfi vewniqne. (herbe)
Ehreiivfründe, s.f. >e personnat.
Ehrcnpunkt, s. le point d’honneur.
Ehrenrath, s. »t- le conseiller honoraire.
Sfercnrccbt, s. ». le droit honorifiqne; les droits qui appartiennent aux seigneurs. aux patrons dans leseglises, &c.
Chrcnrede, s.f- la harangue, le discours ä l’honneur de qn.; it. l’eioge. v. Lobrede.
Ehrenreich, « dj.et adv. (titre) tres-ho- norable. Die ehren- und tugendreiche Jungfrau ;• la'tres-honorable et tres-vertueuse Demoisclle.
Ehrenreihe, >. f. (t. de blas.) le quartier d’honneur.
Ehrenrettung, s.f. l’apologie; discours ou ecru pour sanver rhouneur de qn.
Ehrenrock, s. m. la rohe, l’habit de fete ou de ceremonie.
Ehreneühria, adj. et adv. injurieux, euse; outrageant, infamant, diflamant, di Kama tone; iniuriensement, outrageusement; d’une maniere diffamante, &c.
Ehrensache, I. /. l’aflhire d’honncur; it. le point d’honneur. Dieser Mü»n macht aus allem eine Ehrensache; cet homme prend tont au point d’honneur.
EHrensLule , S.f. la statue, la colonne dressee ä l’honneur de qn.
Ehrenschänder, s. m. le calomniateur.
' Ehrenschanderisch, «Aj. et adv. calom- nieux, euse; calomnieusement. ,
Ehrenschändung, s.f. la calomnie, me- flisance.
Ehrcnschiid, s.m. (t. dt blas.) l’ecu d’hon
Ehrenschm
rieur.
Ehrenschniuck, s. m. les ornemens, mar. ques d’honneur.
Ehrenschuß , S, nt. la salve; decharge d armes d feil a l’honneur de qn.
Chrenspicget, S. m. le miroir, l’exemple de vertu et de gloire. (p. us.)
Ehrenstaffel, v. Ehrenstufe Ahrenstelle, S. f. 1’honneur, la dignite, la Charge, l’eaiploi; poste honorable ; it. (t.deblas.) lc quartier d’honneur. Nach Ebrenstellen trachten ; aspirer aux bon- urs.
Ehrenstück, S.n. (t. de blas.) la piece honorabie, honorifiqne; piece d’honneur.
Ehrenstufe, S.f. le grade, la dign.te ; de- gre d’honneur. Die höchste Ehrenstufe besteigen; monter au plus haut grade.
Ehrenrag, s. m. lejour de ceremonie; jour de noces, jour de promotion publique, &c.
Ebrentanz, s. m. ladanse de ceremonie. On nomme atnsi o dinairement la prämiere danse que fait la mariee le jour de ses noces.
Ehrentitel , s. in. la qualite; le titre d’honneur. v. Titel.
Ebrentnink, S. m. le vin de regal; vin qu’on reserve pour les jours de ceremonie, ou pour regaler ses amis; it. portion de biere qu’on donne aux garqons de metier qui demandent la passade.
Ebrenvest, v. ehrenfest-, adj. et adv. et e. rbar.
Ehrenvoll, adj. et adv. honorable, qui fait honneur; honorablement,d’unemanie- re honorable.
Ehrenvonnund *• r». letnteur honoraire,
Ehrenwache, s-f. la garde d’honneur.
Ehrenwein, S. le vin d’honneur; regal de vin qu’on offre en present aux grands seigneurs.
SbrenwertH adj, et adv. honorable,digne d’honneur, qui merite d’etre honore; ho- norahlement, d’une maniere honorable.
Ehrenwort, r. ». le eompliment; it. la parol -’honneur. Ein Ehrenwort ist kein Ernstwvrt; (prov.) un eompliment n’est pas un engagement. K’ein Ehrenwort ger .beit ; engager sa parole d’honneur. Mail ibat die Offiziere auf ihr Ehrenwort losgelaffen ; on a renvoye les officiers sur leur parole d’honneur.
Ehrenzeich n, s.n. lamarque d’honneur. Kriegerische Ehrenzeichen ; decorations mi- litaires,'
Shrerbiethig, ehrerbiethiglich, «dj.et adv. respedueux, euse ; avec respedt, avec re- verence , avec veneration j respeftueuse- ment; d’une maniere respeflueuse; it. re- verencielle. (adj.f.) Er redete tim auf eine sehr ehrerbiethige Art an ; il l’aborda d’une maniere fort respedueuse. Die ehrerbietbn ge (kindliche) Furcht der Kinder vor ihren Aeltern; la crainte reverencielle.
' Ehrerbiethigkeit,Ehrerbiethunq,r./.le"’.
speft, la veneration, reverence. Mit Ehret»
buthuiig i
Ehrfurcht
Ikethnng; respeÄiieusement; avee rcspeLl.
Ehrfurcht, s. /'. le respecf, la veneration, soumission, l’hommage. Jemanden feine Ehrfurcht bezeigen; ren-Ire ses hommages ä qn.
äfttqefl'lM, §.». le scntimcnt d’honneur. Ehrgeiz r. m. l’ambitiun ; desir immodere d’honneur, d’elevation, de distin&ion, II st prend misst en bontce part. v. Chtbk« -erde
Ehrlosigk 421
neue, ^erdu d’bonneur; u„ l^ebe, un infame. Ehrlos machen; rendre infame. Ehrloser Weise; d'nne maiiidrc infame.
Ehrlosigkeit, S. f. Vinfamie; Hetrissure notable a l’honneur, a la repnraüon j it. le manque d’honnenr ; la lächctd.
Ebrsam, adj. et ctdr. honnete, honorable. Ehrsamkeit, s.f. l'hoimitete.
Ehrschal?, S.m. le re lief. (v. LebcnSgk- bä' iQ Ehrschätzige Güter ; diens. sujets au
Evrgeizia. ackf. et adv. avide d’honneuf,'reIicf. avide de glo : re; ambitienx, ambitiense-| Ehrsucht, r. f. l’ambition; d£sir immo- mcnt. (v. ehrbegierig) Ein ehrgeiziger dere d’honneiir; it, la gloire. v. Ruhm-
Mann! un homme ambitienx j un ambi- tieux. Eine ehrgeizige Frau; une femme »mb tieuse; une ambitiense. ;
Ehrgter, l’avidit£ des honnetirs.
Ebrgierig, ach. et udv. avide d’honneiir. v. ehrgeizig.
Ehrlich, adj. et adv. honnete; conforme ä riionueur et il la vertu; honnetement; d’une maniere honnete ; it. probe; de bon- ne fo.. .oyat, ale; loyaleinent. (v. rcblid), fecbtidurffen ) Er ifi ein sehr ehrlicherMann; c’est UN tree-ännoetvliomme. Cr it der ehrlichste Mann von der Welt; c’est l’hom- me du mon e le plus loyal. Ehrlich handeln, ehrlich ;u Werke .(h tt; agir hünne- tement, loyalement. Eine ehrliche Frau, ein ehrliches Mädchen; rme honnete fein- me, une honnete fille. Er hat fein ehrliches Auskommen ; i> a de quoi vivre, honnetement. Man hält ihn für einen ehrlichen Mann; il esten reputation d’honnete honu me. Jemandes ehrlichen Nümen retten;
sucht.
hrsüchtig, adj,et adv. ambitienx, euse; ambitieusement.
Ehrvergessen, acks. et adv. sans honncur; qni ne fait aucmi cas de son honneur; qni ne se pique pas d’etre honnete homme; hiebe. Ehrvergessener Weise ; iiehement. Die Ehrvcrgessenheit ; lalächete. v. Ni» oertrachtitteit,
Chrwürde, teverence. ( [titre ) Euer Eh» würden ; votre ' verenee.
Ehrwürdig, ach. et adv. venerable; digne de vdneration; respeÖable; it. re'verend, ende. ( titnj Ein ehrwürdiger Greis ; UN vieillard venerable. Ehrlvütdigst > Keve- rendissime. (fiter)
Et! interj. v. ey.
UN homme sans hon-
oeufs au beu’rre noir. Spiegel-Eier ; oenfs au miroir. Verlorne Eier ; oeuls en cbe- mise. Eier legen ; pondre. Eier legend; ovipare. Eier legende Thiere; animauxovi- pares, Schlangen-Eier ; des oeuls decou- leuvre, Ameisen-Eier ; des oeuks de laur- mi. Seideiiwürmer-Cier; oeuls de vers k soic. (v. Same) Jedes Thier wird ans einem Eie gczeuget; elraque animal nait d’un 08UF. Ön appelle ent. i'archit. etd'orf. Ein Ei, un ave, — im ornement taille en .forme d’oeuf. Gekippte Eier; oves avec nervures. Mit Blättern eingefaßte Eier; oves avee feuillagc. Mit Blumen oder anderem Schnitz werke umgebene Ser; oves üenronnes. Brav, Das Ei will klüger fern, als die Henne ; l'eeolier preteml enseigner son maitre; c’est grosjean qni veut re- montrec ä son eure. CS ist kein Ei dem andern so gleich, als diese beiden; sie sind einander so ähnlich als zwei Eier; ilsseres- sembient corame deux gotittes d’eau. Er ist kaum aus dem Ei gekrochen ; il ne fait que de sortir de la coquille. Man Mllg mir ihm umgehen, wie mit einem schaallo- (ert Eie ; il est extremement chatonilleux j il sVtfense aisement; il se fache pour peu de chose.
E'be, s. f. der Eibenbaum ; i’if; arbre ton,m,is vert. v. Tarus.
Cchtsch,
Eichenmist
4 2 * Elbisch
..Eibisch, s. m. das Eibischkrant, die Ei- vlschwurzel; la pnimanve, l’althea. Die Eibischwurzsalbe ; le dialthec.
Eich-Apsel, s. m. la pomme de chene, la jalle de chene, la noix de galie. v. Gall- Apfel.
Eichbilz, v. Eichschwamm.
Eiche, s.f. der Eichbaum; le ebene. Eine junge Siche ; UN cheneau. Die immcr- grüueude Eiche, die Siem-Clche; le ebene verd.
Eiche, s.f. la sauge; la juste mesure que doit avoir un vaisseau fait pour cantenir qq. liqueur ou qqs. grains; it. l’etalon; modele, prototype de poids, de mesures qui v. Gallapfel-Fliege est regle, antoriseet conserve par le ma- ^ "
xistrat et sur lequel les mesures, les poids des marchands doivent etre ajuste's, recfci- £es, egales. It. die Eiche, das Eichen; le jaugeage; l’etalounement; i’aftion d’e'ta- lonner. v. eichen, v. a.
Eichel, s.f. le gland ; le fruit que porte le chene ; -r. le hont du membrrviril qui est en forme de gland; it. (aujeu lie car- tes ) le trefie. Eicheln lesen ; ramasser du gland. Eine Elche voll Eicheln ; (t. de blas.) lin chene glande. '
Eichel-Ernte, r. /. la glandee, la reeolte du gland
Cichelsörmig, ad/. et adv. en forme de gland.
Eichelgarten, v. Eichelkamp.
Eichelhafer, s. >n. l’avoine noire.
Eichelkamp, s. m. la pepiniere de chene.
Eichelkrone, s.f. ( t. d'anat.) la eouronnr du gland du membre viril.
Eich-Elle, s.f. l’etalon d’aune.
Eichelmast, s.f. la glandee. Schweine in die Eichelmast schicken ; envoyer des eo- ehons a la glandee; les envoyer dans la for*t manger du gland.
Cichelmufchel, s. f. la came calyeulee.
( ’coquiUe)
Cichclnäpfchen, s.n. la Coupe, le gobelet de glands.
Eichelschwein, s. «. le cochon, le porc qu’on met au gland.
Eichen, ad/. et adv. de chene, de bois de chene. Eichen Holz, eichene Dreier ; hsis de ebene, ais de ebene. Eichene Brötchen ; zu dünnen Vretern geschnittenes Eichenholz; du mairain (merrein).
Eichen, a. Ein Faß eichen ; jauger nn muid. (v. vist en) Ein Gewicht, ein Maß eichen; ein Deichen der Richtigkeit darauf drücken; etalonner; imprimer certaine marque sur un poids, sur une mesure, pour certifier qu’on les a ajustes, reftifies sur Pe'talob. Man hat ibn gestraft, weilseine
genkraut.
Eichenmistel, s. m. le gui de ehäne.
EichenmoS, s. n. la mousse de ebene.
Eichenmotte, s.f. la teigne de chene.
Eichenrinde, s.f. L’ecorce de ebene. Nn. gemahlene Eichenrinde ; du tan brut,
Eichenrose, s.f. la rose de chene; certaine cxcroissance coiiteur de rose qui vient sur lesfeuiilesdu chene lorsqu’elles ontete .piquees par qq. insefte.
Eicheiischivamm, v. Eichschwamm.
^ Eichenstreicher, r. >». lepbalenede ebenci
pdpillon nocturne)
Eichenwurm , s.m. la Mouche de galie. Gallapftl-Fl-ege.
Eicher, EicHHerr, Eichmeister, Eichner, s. m. l’etalonneur, lejaugenrj offieier com- mis pour etalonner les poids, les mesure». V. eichen , v.a.
Eichfarren, v. Steinfarren.
Eichgebühr, S.f. l’etalonnage, le jaugeage; le droit que prennent les officicrs qui etalonnent, &e.
Eicbgrund, s.m. la vallee de chene.
Eichholi, s. n. la chenaie; lieu plante de ebenes; un bois de ebene.
Eichhorn, Eichhörnchen, S. n. l’eeureuil. Das fliegende Eichhorn ; l’eeureuil Volant. Der Eichhorn-Affe; le sapajou jaune.
Eichmaß, s. ». l’etalon, la jauge. v. Eiche.
Eichmast, v. Eichelmast.
Eichner, v. Eicher.
Eichpfahl, s. ist. le pal hydrometre qui fait voir la hauteurde l’cau necessaire pour les moulins.
Elchpflllld, s. n. l’etalon de livre.
Eichschölchen , s.n. le bassin de laba- lance d’essai.
Eichscheffel, S. m. l’etalon de boissean.
Eichschwamm, r. m. l’agaric de ebene.
Eichstab, s.m. la jauge. v.Visirstab.
Eichtraube, s.f. leraisin de ebene; certaine excroissance en forme de raisin qui vient aux ebenes.
Eichung, s.f. das Eichen; l’e'talonnement. v. eichen, v. a.
Eichwald, Eichenwald, s. m. la chenaie; un bois de chene.
Eid, s. m. le serment. Der Eid der Treue; leserment de fidelite; it. la foi. Einen Eid ablegen, schwören; faire ou preter serment. Mit einem Eide bekräftigen; affirmer par serment. Einem den Eid aufleqen ; deferer le serment ä qn. Dell Eid auf jemanden zurüekschieben ; referer le serment ä qn. Einen auf den Eid treiben; demamierque qn. fasse serment. Den Eid brechen; vieler
Gewichte nicht geeicht waren; on I’a mis son serment, devenir parjure. Einen in a l’amende, parceque ses poids n’etoientsE'd >I"d Pflicht Nehme» ; prendre qn. a foi pas etalonnes. Das Eichen ; l’etalonne- ment, l’etalonnage.
Eichenblatt, s. n. la feuille de chene.
Eichenlaub, s. n. le feuillage de ebene.
Eichenlunge, s.f. la pnlmonaire. v. Lun-
le gendre, beau-fils. v.
et ä serment.
Eidam , s. m.
Schwiegersohn.
Eldbrecher, s.m. le parjure. V. Meineidig^
Eidbruch,
Eidbnich
Eldbruch , 5. tn. la violation He serment. Eidbrüchig/ adj. et adv. parjure. Eidbrüchig werden; separjurer; violer, fäusser son serment. Der Eidbrüchige; le parjure. V. Meineidige. „ . .
Cidbruder, v. Marksternsetzer Eidbürge/ s. m. Cidbürgschaft, s.f.te
«aution juratoire.
Eidechse/ r-/. le lezard.
Erder , r. »». die Eidergans, der Erder- Vogel; l’oiedn nord, l’oie ä ditvet. Die Ci- derdunen; l'edredon; le lluvet de 1'oie du liord.
Eidesformel/ Cidformel, s. f. le Formu- laire de serment.
4*3
Eierlririe
®tetlinte, s. /. la ligne ovale.
r. ,r. lapontierc. v. Legel-ch»
Ererloch,
Eicrmilch, v. Hubnermiich. ' Eiernapfchen, s. n. le eoquetier. Erer-Ochl / s.n. PUiiile d’oenfs. Eicrpfanne, s.f. lapoele. v. Pfanne. Eierxflaume, s.f. la pnme de Warnas blanche ou jaune.
Eierplatz, v. Eierkuchen.
Eierschale, s. f la coqne. Acrbracheue Eierschalen ; deseoquilles; coques d’oeufs casse'es.
Eicrsrock/ r. m. l’ovaire.
Eier suppe , s.f lasoupe aux ocufs. Eifer / s.m. la coiere, l’emportement;
Eidesleistung, S.f. laprestation de ser- sv. Jorn) it. lezclc; affe&ion ardentepour jnent. geh.; l’cmpressement, l’ardenr, la fervenr;
Erdespflicht, S.f. leserment; la foi ju- 'it. 1’emulation. (v. ?flöff)eifcrurta ) 2u Ei» e. Die Eidespflicht leisten; rarer fidelite fer gcrarben/ sich ereifern; S'cmporter. Ein
edler Eifer; un noble emponemenr. Der Liier für das VakerlanL, für das acmeure Beste; le zele pour la patrie, pourlcbien public. Lin rmbedachtsanicr, blinder Eifer; un zele inconsidere, imliscrct, aveugle. Sein brennender Liier; l'ardeur de son zele. Mäßigen Sie diestn allzugroßen Eifer, diese allzugeoße Hitze ein wenig; m- derez mi pen cetteardeur. Cr ist ein Mann voller Eifer; c’est un homme pleia de fcr-
ree
et obeissance; faire foi et hommage,
Lebenspflicht.
Cidepe , v. Eidechse.
Eidgenvß , s. tn. leconfedere, l’alliepar serment.
Eidgenossenschaft/ S.f Az confederatjon. Die schweizerische Eidgenossenschaft; lali- gue suisse ; le corps helvetique. _
Eidgenössisch, “dj. et adv. _qui est de la eonfederation. Der eidgenössische Bund,
die mit einander verbundenen schweizeri-stveur. Er betreibt diese Sache mit grostm
schen CantonS; !e corps helvetique,
Eidhaft/ eidbaftig, adj. et adv. assetmen- te. v. geschworen, beeidigt.
Eidlich , adj. et adv. jure; par serment. Eine eidliche Ansage; une promesse jurec. Eine eidliche Aussage; une deposition Falte avee serment. Eidlich bestärken, erhärten; aikrmer par serment. Eine eidliche Angelobung vor Gericht, sich auf Erfordern jedesmal t» stellen; une caution juratoire.
Eidschwnr, s. tn. le serment; it. le jure- ment. v. Schwur.
Cierblume, s. f. die Kibitzblume; la Fri- tillaire.
Eierdotter, /. tn. le jaune d’oeuf; le mojen.
Eierfiaden, v. Eierkuchen.
Lierförmig, v. Eiförmig.
Eiergelb, s. «. et adj. le jaune d’oeuf; cou- leur de jaune d'oeuf. Den Teig mit Eier
Eifer; il poursuit cette aftaire avec beau- eoup d’empressement.
Eiferer, s.m.etf. le zelateur, la zela- trice. Cs ist, sie ist ein großer Eiferer für die Freiheit; il est grand zelateur, eile est grande zelatrice pour la liberte.
Eiterig, eifrig , adj. et adv. coiere, empörte; (v. zornig) it. zele, ee; empresse, ardent, fervent; ardemment, fervemment; it. jaloux, ouse. v. eifersüchtig. Cr ist ei» ferig im Dienste des Vaterlandes; U est zele pour le service de la pati le.EinMensth, derftdt eiferig, mit allemEiftranfdas ©tu» diren legt ; un homme ardent fl l'ettlde. Er ist sehr eifrig in seiner Religion, er ist ein eifriger Christ ; il est extremement fervent dans sa religion; c’est un chretien tres- fervent. Eine Sache eifrig angreifen; se porter ardemment a geh. Die Pflichten dev t _ . „ Reliaion eifrig beobachten; s'aequitter Fer-
selbnberstteichen; dorerlapäte. MitEier- vemmentdes devoirs de la religion. Gott gelb tibetftcidjeneä tSacltvetl ; delapätisse-^ ein eifmeic Gott, ermiß alleinangcb '»
rie doree.
Eierkäse , S. tn. sorte de mets, fait avec des oeufs et du !ait,et qui ressemble aulait caille.
Eierklar, Eierweiß, s. n. le blaue d’oeuf; it. la glaire. v. Ejweis.
Eierkrebs, s, m. l’ecrevissefemelle,
Eierkuchen, s. m. l’omelette; it. la mule, le poupelin. Ein Eierkuchen mit Speck; mie omelstte an lard. (v. Speckkuchen) Die Cierkuchenpfanne ; le poupclinier.
Eierlegen , s.n. la ponte.
Eierleiste, s.f. lc godron; ( [t.d'arcbit .) espece demoulurereleveeen forme d’oeufs.
thet feyn; Dieu est un Dieu jaloux; il veut etre seul adore.
Eifern , v.n. ( av. Pentxil. haben) en- trer en coiere; se Fächer, s’emporter; (v. zürnen, sich ereifern) -e. etre jaloux ; avoir de b’e'mulatioii. ( V. eifersüchtig feyn et wetteifern) Für dar Gute eifern; avoir, temoiguer du zele pour le bien ; s’interes- ser ardemment, avec zele, avec ardeur pour le bien. Gegen etwas eifern; deelamer tonner contre une chose. Malt eifert vergebens gegen diesen Mißbrauch; en de- clamc imitilement contre cet abus. Dieser Prediger Hat wider die Ehrsucht, wider den
Geitz
. 4*4
Eifersucht
Geitz geeifert; ce predicateur a tonne con- tre„l’ambition, contre l’avarice.
'^Eifek sticht, f.f. la jalousie. Die Eifersucht seiner Frau macht ihm viel Verdruß; Ja jalousie de sa feinme le tourmente beau- coup. Die Eifersucht und Nedcnbudlerei dieser beiden Häuser baden große Unordnungen angerichtet; !a jalousie ct la riva- lite deces deux maisons ont cause degrands desordres.
Eifersüchtig, aij. et adv. jaloux, ouse. Ein eise» süchtiger Mannnm Komme jaloux. Eine eist rsüchiige Frau; une kemme jalonse. Eifersüchtig werdui ; prendre, coneevojr de la jalousie. Sie ist eifersüchtig aus ihren Mann ; eile est jalonse de son mari. Eifersüchtig auf jemanden oder über etwas scy»; jalouser gn. 0N qcb. Der Elftrsüch ligc ; le jaloux, un Komme jaloux.
Eiförmig, »d/. et adv. ovale; ft. (t. d’n. -rat.) ovalaire. (v. eirund) Eine ejfö mi- ge, eirunde Figur; une Kgure ovale; an ovale.
Eifrig, V. eiferig.
Eigen, adj.et adv. propre; quiappartient i qn. i l’exclnsion de tout antre; it. particulier, üre; qui est sdpare d’nne antre chose de meme nature; it, particulier, ere; sin- gulier, öre; bizarre; pointüleux, euse;ca- pricieux, ense. (v. sonderbar, seltsam, munderlich, eigensinnig) Ich bade es mit meinen eigenen Augen gesehen, mit meinen eigenen Obren gehöret; je l’ai vn de mcs propres yeux; je l’ai entendu de mes propres oreilles. Ich habe mein eigenes Vermögen dabey zugesetzt ; mon propre bien y est demenre. Man kann nicht Richter in seiner eigenen Sacke seyn ; onnepeutetre jugedanssa propre cause. Gilt eigener Bo- the; nn expres. Aus eigenem Antrieb ; de soi-meme; de son propremouvcment. Sich eine Sache eigen machen; s’appropriertme chose, se la rendre propre. DaS ist Mein! eigenes Gut; cela m’appartienk en propre. Etwas eigen haben, eigentbümlich besitzen; avoir qch. en propre. Man hat ihm ein eigenes Jimmer gegeben; on lut a donne une chambre particuliere. Eigener Herd ist Goldeswerth ; (pxsv.) il n’y a rien tel que d’avoir nn chez-soi. Dieser Mnsch ist sehr eigen, er hat seinen eigenen Kopf, seine eigenen Mevnungen; eet komme est kort particulier, il a unesprit particulier, il a des opinions partioulidres; il est singulier dans ses opiuions. Dieser Mann bat eine eigene (sonderbare) Gemütrsart; eet Komme est d’une humenr singuliere. @te ist so eigen, daß man nickt mit ihr leben kann; eile est si pointilleine, qn on ue peilt vivre avec eile. On dit aussi suhstantivement , Eigene; lepropre. Nichts Eigenes be
Eigenbehör
Her dans ses opinions, danW» maniered’a- gir, de s’habiller, &c.
Eigcnbehörig, v. leib-eigen.
Eigendünkel, S. m. la presomption, va- nite, arrogance; opinion trop avantageuse de soi-meme. v. Dünkel.
Eigenen , v. eignen.
Eigener, Cigenherr, s.m. le propris. taire. V. Eigrnthümcr.
Eigengut, s, n. le bien allodial. Eigenhändig, ndf. et adv. de lamain propre. Er hat mir eigenhändig geschrieben; >l in' .rit de sa main, de sa main propr . Ei» cigenhänduz geschriebenes Lcstgment» nn testament olograpbe. '
Eigenheit, r./. laproprie'te particuliere d’une chose; it. lasingnlarite; lamaniere particuliere d’agir, de penser, &o. Die Eigenheiten einer Sprache ; les idiotismes; les consrruäions et les expressions c«n- traires aux regles ordinaires de la Grammaire, mais propres et particulieres ä une langue. Jede Sprache bat ihre Eigenheiten; chaque langue a ses idiotismes. Ei- genhei swörter; des mots qui designent une propriete. Dieser Mensch hat Ciaen- heiten, die ihn lächerlich macken ; eet Komme a des singularites qui le rendent ridi« cule.
Eigenleidig, ad/, et adv. (t. de ntei.') idio- pathique. Eine eigenseidige Krankheit; une matadie idiopathique; nne idiopatbie; nne maladie propre I qq. membre, i qq. partie du Corps.
Eigenliebe, r./. l’amour propre;l’amour qu’on a pour söi-meme; la philantie.
Eigenlob, r.». la louange de soi-meme. (v. Selbstlob) On dit famil. Eigenlob stinkt; il est mal-seant de chanter ses propres lousnges.
Eigenlöhner, /. m. un particulier qni en- treprend la fouille, l’exploitation d’une mine ä ses depens.
Eigenmächtig , aij. et adv. de son auto- rite privee. Etwas eigenmächtig tbllli; faire qch. deson autorite privee. Ein eigenmächtiges Verfahren ; nne voie de kalt.
Eigennutz, s-tn. l’interet; ce qui con- ccrne iaseule utilite. Er thut alles aus Ei'
gennntz; il n’agit que par interet.
Eigennützig, ad/, et adv. Interesse; par interet. Ein eigennütziger Mensch ; m» Komme Interesse.
Eigenrache, v. Selbstrache.
CigenS, adv. expres, particulierement. v. eigen.
Eigenschaft, S.f. la propriete; laquali- te particuliere d’une chose; le propre, |le earadWre. Die Undurchdringlichkeit iß eine Eigenschaft der Materie; l’impenetrabilite est nne propriete de la matiere. Die Eis
ftljeii; n’avoir rien en propre. Das Eigene, genschaften des Körpers und des Geistes; die besonderen Umstande einer Sache; les les qualites.du corps et de l’esprit. Cs ist partieularites d'une chose. Er hat etwas die Eigenschaft des Magnetes, das Else» Eigenes m leinen Meyuungen, in seiner Art anzuziehen; c’est le propre de l’aimant d’at- zu handeln, sich zu kleiden, re.; ilestsingu- tirer lefer. Eme der Würde, dem Slande
' einer
Eigensinn
einer Person anklebende, iinauslöschliche Eigenschaft; UN caraLtere imlelebile, inef- foqable. Die Eigenschaften Gottes; les at- tributs de Dien. Das Eigenschaftswort;
< Beywort ) l’adjeftif. ClgenschaftSlt'Lr- te ., lies motsqui designenl ia qua>t£ ou le carad^re d’une ehose dont cm parle, c igensintt, s. Mt. leoaprice, l’entetrment,
§ igensinnig , aij. et adv. eapricieux, euse; entier.'ere; entete, ee; capr lense- hh nt, par caprice.Gtit eiqensinniaek 'Kann;
«n homme eapricieux. Diese Frau ist sehr eigensinniq; eette temme est fort caprici. euse, est fort entiere. Eigensinnig auf etwas bestehen; s’aheurterätqch,* shibstiner
ä qoh.
tuicntbum, s. ».Ja propfieU. Diele« HauS, dieser Acker ist nie,n Ziaenthum;
cetie nia son, ee ehamp est ma propriete. Einem Geistlichen ist der Besitz eines jeden EigenthumS verboten; tonte propriete est defendue ä un religieux. Ein durch Erbschaft erlangtes Eigentbum; NN propre; bien immeuble qui appartient ä qn. par succession. Das väterliche, das mütterliche , das vom Vater, von der Mutter her- kommende Ei.ient'um; lespropres pater- nels, les propres maternels; les propres du cöte du pere, du eä-e de la mere. Das selbst erworbene Eigentbum ; le pecule.
Eigenthümer, s-tn. le pröprietaire; eelui qui possede qch. en propriete. Di- Eigen- thümerinn; ia propr etaire.
Eigentbümlich, adj.e adv. propre; en propre; it. (t. de pfcyr.) peeifique, speci- fiqnement, Eigentbümlich besitzen ; avoir, posseder en propre. Die eia nthümliche Schwere ; la pesanteur specifique. Dieser Körper ist eigentbümlich schwerer als der andere; ce corps est specifi uement plus pe- Sant que l’autre. Die Eigenthümlichkeit ; la propriete; la qualite particuliere d’une chose.
Eigenthumsherr , s. nt. le pröprietaire direcä.
Eigcnthumsrecht, s. n. la propriete; le droit par lequel uue chose appartient en propre ä qn.
Siqcutl (&t, adj.etadv. propre; qui appartient et quiconvientparticnlierement ä qch.; proprement. Ein Wort in seiner eigentlichen Bedeutung; un mot dans sa propre signification. Ein Wort im eigentlichen Sinne nehmen; prendreunmot au propre. Eigentlich zu reden ; ä proprement parier; proprement parlant. Das ist eigentlich der Mann, den sie haben muß; c’estpropre- ment, c’est.prec seinen t le mari qu’il lui faut. Sie wissen eigentlich selbst nicht ein» mal, was sie suchen ; ils nesaventpaseux- memes precisement ee qu’ils cherchent. Das eigentliche Griechenland; la 6 röee pro- prementdit'. ‘
Eigenwille, s.m. la propre volonte; it. lecapriec. (v. Eigensinn) Diese» Kind bat viel Eigenwillen, ist sehr eigenwillig; cet
Eiqenwill 425
enfant a bcaucoup de volontes.
Eigenwillig, aij. et adv. qui est trop at- tache ü sa volontö; qui aime faire ses vo- lontös, it. eapricieux. i,v. eigensinnig) Ein sehr eigenwilliger Meulch; >m homme qui a beaueoup de volontes. Die Elgenwillig» feit; le caraftere de eelui qm aime faire ses volontes.
Eignen , v.n. (at-5C?a«Lr/, Haben) ap- partenir, convenir, etre de bienseance; it. nppartenir en particulier. Wie eS einem treuen Diener eiqnet und gp übret ; comme il appartient a un serviteur fidelle. Wem eignet Gott? Dien k qui appartient-il en particulier ?
Eigner, s. m v. Eigenthümer.
Eiland, c.». l’ile. v. Insii.
Eiländer, r. m. Inselbewohner; l’insu-
laire.
Eilbothe, s. nt. le courrier.
Eile, Eilfertigkeit, S.f. la hate,laprom- ptitude, precipitation. Die Eile, die große Eilfertigkeit, »nt welcher er alles thur; la bäte, Ia grande bäte avee laqueile il fait toutes choses. In der Eile; » la häte. Es hat keine Eile; rien ne presse; iln’yarien qui presse. Ich habe große Eile ; je suis fort presse.
Eilen, v.n. (avec l'auxil. haben) se ha- ter, se presser, sedepecher; faire diligence; se diligenter. Sagt ihnen, sie sollen eilen; dites-leur qu’ils se hätent.. Wenn Sie nicht eilen, werden Sie zu spät kommen; si vous ne vous pressez, vous arriverez trop tard, Herbey eilen, zu Hülse eilen; accourir, vo- ler au secours. Fig. Er eilet seinem Ver» derben entgegen; il eonrt ä sa perte, ä sa ruine. Ein eilender Bothe, ein Eilbothe; UN courricr.
Eilends, adv. vitement; a la häre; sur le champ ; prompteinent; sans delai; precipi- tamment.
Eilt, nombre Cardinal de taut genre et hu decl. onze. Es ist eilsuhr; il est onze heu r res. Es waren ihrer eilt; ils etoient onze. Silstens; onziememeut. Der Eilste; ls onzieme, i’onzienie. Eilsmai, eilftach,on- ze fois. Das Eils-Eck; lebendecagone; ü- giire qui a ouze eötes. E sjährig ; de onze ans ; äge de onze ans ou qui dure onze ans. Ein eilssy biger Bits; un vers beudeeasvl- labe. Das Eilftel; l’onzieine; Ia onzieme Partie d’un tont. Eilfthalb! dix et denn. Eilserlei Sachen; onze diü'erentes choses.
Eilfk, t.f. 1* onze ; chiflre qui marque onze.
Eilfertig , adj.etadv. hätte; qui ahätei it. vite, prompt, diligent, precipite ; presse, empresse, pressant; prompteinent, pre- cipitamment. v. eilends. Die Eilfertigkeit, V. Eile.
Eilig, adj.etadv. häte, ee; qui a hätc; qui est presse; it. vite, vitement; prompt, promptement. Allzu eilig seyn; se presser trop; etre trop hüte.
Eiligst, adv. en graudp häte.
Eimer,
Eimer / T-w. leseauj vaissean propre d puiser, tirer, porter de l’eau; it. la quan- ut^ d’eau contcnue dans le sean; it. Qt. d'bydraul.') le godct. v. Schöps-Eimer. Gut hölzerner Eimer; un seau de bois. E„, Eimer Wasser; unseaud’eau. v.aussi Wasser-Eimer. Der Eimer, le seau sc prend misst pour um mesurt dtiermimc. Ein Eimer Wein; un seau ä vin. In Frankreich hält der Eimer gewöhnlich zwölf Pinien lind in Schwaben 160 Maß; en France le seau tient ordinairement douze pintes et en Suabe 160 pots. Ein Einicrchkn; Ml xetit seau. On ciit , Es regnet, als gösse es mit Eimern ; il pleut a seaux a Verse.
Cimeriz, «d/. et adv. qui contient un seau de vin ou de qq. autre liqueur. Ein fünf' oder fcchSejmerigeö Faß;un tonneau de eiuq «u de six seaux.
Cimerknnst, Ott appellc ainsi cette parkte 'ir. Einander antworten; s’entre-re'pondre, se re- pendre l’un a l’autre. Einander benachrich. tigen ; s’enti’avertir. Sie leisten einander gnle Dienste; ils se rendent re'ciproque- ment de bons offiees. Einander anklagcn, beschuldigen; s’entr’aeenser. Sie halfen ein ander; ils s’entr’aidoient. Sie küßten einander ; ils s’entre-baisoient. Einander freffen, anffressen ; s’entre-manger. Einander durchstechen, durchstoßen; s’entre- perccr. Ciliander erwürgen; s'entr'egorger. es einem Armen geben"; je le donuerai d un'Gie schlugen einander; ils s'entre - bat- pauvre. Einer feiner Söhne ; Ml, l’un de toientiils s’entre-frappoient. Einander ru-
ses lils. Es ist kill Uhr; >l est mie benre. Gegen ein Uhr; Vers une heure. Sie find ei- nes Alters; >1® sont de memeage. Sie sind an einem Lage angelanget ; ils sont arrives de meine jour. Sie sind aus einem Lande, aus ein und ebendemselben Lande gebürtig; ils sont de meme pays. Vielleicht ifl einer, nnter Ihnrn, meine Herren, welcher; pem- etre y a-t-il quelqu’un parmivous, Messieurs, qui, Le. (Einer den andern, v. ein- ander) Eines Wesens ; (t. de the'oi.) con- substantiel, eile; consubstantiellement. Der Sohn ist mit dem Vater eines Wesens; le fils est consubstaotiel au pere, est eon- substantiellement un avec le pere. Wenn einer (ietnanbj zu euch sagte; siquclqu’un vous disoit. Einen Fehler zweimal beqe- hen; faire deux fois la meme faute. Ein wenig Geld ; quelque pen d'argenk. Wenn ibr Bücher habt, fo leihet mir eines; si vous
sen; s’entr’appcler. Einander schaden; s’en- tre-nuire. An einander fetzen; assembler, soindte. Aul einander, nach einander, hinter ciliander; de suite; sueeessivement; esup sur ccup; l’un aprss l’autre. Die Ta« ge und Rächte folgen auf einander; les jours et les nuits s’entre-suivent. Auf einander legen, fetzen ; mettre l’un sur l’autre.. Aus einander bringen, fetzen, thun ; separat. Aus einander gehen, sich nennen; se separer. Aus einander breiten ; deployer. Aus einander iieomen, machen; desassem- bler. Eine Maschine aus einander legen oder nehmen; deconstruire une machine. Die Beine aus einander sperren ; e'carquil- ler les jambes. Das AuSeiiiandersperrett der Beine ; l’ecarquilleraent des jambes. Aus einander fahrende Lichtstrahlen; des rayons divergens, qui vont en s’ecartant. DaS Auseinaiidcrfahren der Strahlen; la
uvez deslivres, pretez-m’en un. Einer lind divergenee des rayons. In einander ! ln»
der andere; l’un et l’autre; tous les deux. Einer, eines von beiden; i’mi des deux; l’un OU l’autie. Mein einer Acker, einer von meinenAeckern; l'un demesebamps. »Mei- ne eine Magd, eine von meinen Mägden; l’une de mes servantes. CS könnte, cs möchte einer glauben ; ON pourroit croire. Cs kommt einem fremd ver; cela Ilous parokt etrange. Was für ein Unglück- quel Malheur ! Za purticule ejN m s’exprime pas
dans l’autre. Durch einander, unter einander, pele-mele; confusemeutj endesor- dre; it. indifferemment; sans aucun choix. Alles durch einander, unter einander werfen; mettre tout pele-mele; confusemeut. Er liefet alles durch einander, alle Arten von Büchern, ohne Unterschied und Wahl; ii lit toutes sortes de livres indiliercmnient, sans aucun choix. Gegen einander halten, und mit einander vergleichen; eoufrontcr.
toujonrs enfrunqois. Er hat einen spitzigen,conferer mie chose avec une autre et les Kops; il a la teteenpointe. Ich habe ein!oomparer. Zwei Handschristen gegen ein- kirzeS Gesicht; j’ai la vue courte. Cr ist ein ander halten, UNI zu sehen, ob beide pon ei-
Deutfcher; liest niemand. Ec lebt als ein Fürst! il Viten Prince. Oniit, Jahr aus
ner Hand geschrieben sind; eonfrooterdeux eeritures. Zwei Personen gegen einander
stellen.
Einbecken
Ei'n-antwor I
stellen, tim zu sehen, ob ihre Aussagen mit
einander übereiiistinimen; confronter dcux' puscnnes; aboucher deux persorines, les niLtircen Face l’une de l’antre. Voll einan- bft legen; mettre separement l’un l’autre. v. Do».
Cm-Mtworten, v. einhändigen, überliefern.
Cjn-armig, adj. et adv. mir einen Arm habend; it. der oder die nur einen Arm gebrauchen kann ; inancbot, oic; privc Oll es- tropie d’un bras. Ein einarmiger Mensch, ein Einarmiger; »n manckot. Eine einarmige Weibsperson, eine Einarmige; une manchote.
Ein-artig, adj.etaiv. de meme genre; de meme nature; it. uniforme; uniforme- jnent. v. eilisörmjg.
Ein-äschern, v.a. re'duire, mettre encen- dres; incendier; brüler; consumer par le feu; it. planier, (v. äschern) Die jpivftr der Stadt wurde eingeascher^ !a inoitie de Ia ville tut incendiec, lut reduite en cen- dres. Die Einäscherung; 1'aÄ. de rcdnire enceiidres; it. (t. dechim.') l’incineration. Seit der Einäscherung dieser Stadt; de- puis que cette ville a ete reduite cn cen- dres.
Ein-athmen, V. n. respirer, nspirer, at- tirer l’air avec la bauche. Die verdorbene Luft, welche wir eingeatbmer haben; Fair corrompti que nnus avons respire. Die Cinatbmung, das Einathmei:; la respira- tkn, l’aspiration, l’inspiration. Die Ein- athmung ist der AuSatbmunq enrgegen gesetzt ; l’aspiration ou l’inspiration est op- posee ä l’expiration.
Ein-ätze», v.a. graver ä l’eau-forte. v. ätzen. ,
Ein-augeln, v. äugeln et einimpfeir.
Ein-äugig, aij. et a.iv. borgne; celui eu teile a qui il manqueuu »eil. Ein armer , einäugiger Mensch; un panvrehommequi est borgne. Ein Einäugiger, eine Einäu' gige; U" bomme qui est borgne; une Femme qiti est borgne.
EinbaUen, «. emballer. Eingeballete Maaren; desmarchandises emballees. Das Cinbaüen, die Einballung, Cinballirung; l'emballage; l’ack. d'emballer.
Einballrren, v. einbailen.
Cinbalsamiren, »• a. embaumer. Ein rinbalsam irter Körper; un corps embaume. Das Eiubalsamiren, die Cinbalsamirung; l’embaumement.
Einband, m. la reliure; l’ouvrage d’un xelieur; it. la reliure; la maniere dont un livre estrelie. (v. Band) Ich habe so viel für den Einband, für das Einbinden befahlt; j’ai tant paye pour la reliure.
C'.nbansen, v. a. das Getreide einbansen, in die Banse legen; entasserleblecop- pe, les gerbes dans la grangc. On ditfami- lihement , Sich im Bette ejnbansen, cin- hüllen; s'einmitoude, dans son lit.
Cinbäuche», f. a. mettre ä la lessive.
427
v. bäuche».
Cinbeeken , v. a. (t. de cbaudr.') rabattre le bord. Die Einbeckung; l’aa. de, Le.
Einbedmgen , v. Eindingen.
Einbeere, /. die Wvlfsbcere; l'berbs Paris ^ le raisin de renard.
Einbegriffen, (mit) «rf>. et adv. y com- pris ; it. implieite. V. begreifen.
Einbehalken , v, «. irr. Einem seinen Lohn cinbchalten; retenir los gages de qn.
Einbeissen, v.n. irr. (av. haben) mordre dans qch. v. beifsen.
Einbcizcn, v .«. mortiüer. v. beizen.
Eindekommcn, v. bekomme».
Eillberichten, v.a. rapportcr, mander. faire savoir par ecrit. v. berichten. Die Amtleute haben einberichtet; les baiilis ont rapporte. Die Einbr.tchtung; le rap- port.
Einbetteln, v. «. (Almosen) querer. Fig. Sich.moenelu; s’introdnirc, s’iusinner par es daUerics ou par des bassesses.
Einbetten, v. a. einen irgcüdwo cinbet- te» ; dresser un lit pour qn. dans qq. cham- bre. Cr hat sich bey uns eingebettet; rl veut coucher, il veut passer la nuit chez nous.
Cinbeugen, V.a.ric. courber, &c. v. Einbiegen.
' Einbiegen,- einwärts biegen , v. a. irr. courber, piier en dedans. Eine eingebogc- ne, eingedrückte Vase, eine Stumpfnase; UN nez camus. Die Einbeugung, Einbiegung; l’inflcxion. Der Einl'iegungspunkt; \t. ac le point d’infioxion.
igi!! bilden, (sich) v. rtc. s’imaginer, se figurer; se representer dans l’esprit; it.s'i- maginer; sc figurerqch. saus un veritable fondement; se mettre dans ia täte; se per- snader; croire, presumer. Sich etwas eiN- bildcn; s’en faire accroire; it. se donner desairs; avoir de lapresomption; s’enor- gueiilir; avoir trop grande opinion de soi. Ein eingebildetes Glück; une Fortune ima- ginaire, chimerique. Ein eingebildeter Mensch; un homme presomptueux; un pre- somptueux. Er bildet sich auf seine Geburt etwas ein; il Fait vanite de sa naissanee. Eine eingebildete Macht, eingebildete Reichthümcr; UN pouvoir ideal; desriehes- ses ideales. Die Gespenster sind eingebildete Körper, Scheinkörper; lesfantömes sont des corps Fantastiques.
Einbildifch, v. eingebildet, seas le mot einbildcn.
Einbildung, s.f. I’imagination j Faoulte par laquelle i’arne s’imagine; (v. Cillbil« diingskraft) it. l’imagination; lacroyance, l'opinion qu’on a de qch. Sans beaucoup de fondement; it. la presomption, vanite; »pinion trop avantageuse de soi-meme; (V. Eigendünkel) it. la chimere; itiiagina- tion vaine qui n’a auenn fondement; it. l'i- dee. Das ist eine Einbildnng, die er sich in den Kopfgesetzt bat; c’estune imagination qn’il s’est niise dans l’csprit. Cr hat eine
aroste Einbildung von seiner eigenen wcr-
tven
4r8 Einbild ungSk ' ^
tben Person; il pense hien presomptueuse- iiiciu a faculte de se representer et de rendre vive- ment les objets, (’lmaginative. S>iefcc 25 if&; ter, dieser Mahler besitzt viel EinbildungS- kraft; oe poete, ee peintee a bpaucoup d’imagination, imaginative.
Cinbiude-Geld, v. Cingcbinde.
Eiubinden , k. a. irr. envelopper dans' qeh. et le Her; it. relier an livre. Junge Bäume in Stroh eiubinden; empaifler de jennes arbres. Diese.Bücher sind aut eingebunden ; ces livres sollt bien relies. Ün itit, Seinem Pathen etwas einbinden. ein Geschenk an Geld geben; faire un present de b pieme ä son filieul. Sitten Haarbeutel eiubinden; mettre des cheveüx dans tute bourse. Die Segel einbinden ; ( t. de mar.) ferler. Fig. Einem etwas einbinden ; en- joindre, recommander qch. a qn. (v. ein« schärfe») Die Einbindung; I'aeb. de, Le. Das Eiubinden der Bücher; In reliute, l’ou- vragc d’im relieür. Das Eittgel-inde ; le present de bapteme.
Einbinde-Nadel , s. f. l’alene de« eor- dooniers ä coudte Ia premiere . i melle.
Einbinde-Schiene, s.f. (t. d’r.rtiü.) la plate-bande de la tete de l’affiit.
EinblafeN/ t>. «. irr. sonffler daris qch.; faire entrer dans qch. en sottfflant; it. ren. verser, abattre, faire tomber en soufflart sur; it. fig. mrpiter, GoU blies dem Adam einen lebendigen Athen, dm ch die Neile ein;
Oien souffloit da»? !es narinesd'Bdarn piie respiratio» de vie. Ein Kartenhaus eilt* Haien ; sonffler tm chäteau de cartes, le renverser en soufflant sur les cartes. Fig. Einem etwas einblasen ; sonffler qu.; dire bas ä qn. les endroits de son discours oü la memoire lui inanqtie; it. sonffler aux oreilles de qn.; lui inspirer, lui vouloir persuader de me'chantes dieses. Die Einblasung ; i’aft. de, Le.! it. l’inspiration, la Suggestion, v. Eingebung-
Einbläser, t. >«. le Souffleur. v.Ejnhelfer- _ Einblatt, S. n. Nom ghiirique de piu- sieurs plante s, p. c. das Pariiassus-Gras; l’herbe du Parnasse, la fleur du Parnasse. DasNatterznuglein ; l’ophioglosse; herbe Sans couture; petite serpentaire; langue de serpent. Die jweiblattrige Maienblu- me ; le petit muguet des bois, Le.
Einblätterig, adj. monope'tale; ( t. de iofression d'uneestainpedansun ivre.surun desfeu l- lets d’unlivre. Der Eindruck, welche« die Bewegung eines Körpers ans einen andern macht; i'impression que le Mouvement ■ ’un corps fait sur un autre. Wan ftebt den Eindruck davon noch auf dem Wachse; on e» roit encore l’impression, J’empreinte, la marque sur la cire. Diese Vorstellung hat einen starken Eindruck ans ihn gemacht; cette remonttanee a fait une forte impres- sion sur lui.
Eindrücke!»', ai. «. imprimer, emprein- dre. Eingedruckte Kupfer; des estsmpes im- primees sur les fenillets d’on livre. Kattun
Eindingell, v. fl. irr. stipuler, compren-.mit eingedruckten Farben ; teile (tolle de dre dans i’accord on dans le marche, dans coton) imprimee; en Opposition ä teile pein-
la Convention. Die Eindingnng ; la condition, clause; stipulation expresse; eon venlion.
Eindorren , v. n. se retrecir; devenir plus etroit, plus petit en sechant. v. ein- trocknen.
Eindrängen, (sich) v.rec. s’introduire; s intriguer. Dieser Mensch ist dreist, er drängt sich allenthalben ein; cet homme est hardi, il s’introduit, il s’intriguepartout. Die Tindrängnng; l'aft. de, &c.
Eindrehen, «■ tovrncr, tortiller ende- daus; it. meler an faire euerer en tournant
te. v. einmahlen.
Eindrücken, v.a. enfonccr en pressant; it. casser, ecraser, rompre, briser en pressant; eifondrer; it. fig. imprimer; faire ur.e impression. Eine Lhür elndrücken; enfoncer une porte. Ein Ei mit den Fingern eindrückcn ; casser un oenf avee ses doixts. Er hat diesem Voael den Kops mit dem Daumen eingedrückt; il a e'crase la tete ä cet oiseau avec son pouce. Ihr beschweret diesen Boden zu sehr, ihr werdet ihn eindrucken; Vp-s ebargez trop ceplan. eher, vous l’eilbrderez. Das, was litt» u<
der
43 ®
Eine
der Jugend lernt, drückt sich dem Gedächtnisse besser ein; ce qu’on apprend de jen- ncsse, s’iinprime mieux dans la memoire.
Die Eindrückung ; l’enfonccment; l’aft. de, &c.
Eine (der, die, das) l'un; l'une. Der Line wollte, aber die Andern wollten nickt; l'un vouloit, rnais les autres ne vouloient pas. Wählet die Eine oder die Andere, das Eine oder das Andere ; choisissez l’une ou l’autre, l’un 011 l’autre. v. Ern.
Ein-egen, v.a. den Samen, die ausge säele Frucht einegen; recouvrir les grains nouvellement seines avec la herse; passer La herse dessus la semence pour la recou- vrir. Die ElnetzUligen > l’aiä. de, &c.
Einen D. a. v. vereinen, vereinigen.
Einer, nn. (v. ein) Der Einer; l'un; le ehiklre qui marque TJn.
Einerlei, ad/. indicl. u adv. le meine, un meine; de la meme faqon, Sorte, forme , Smaniere; it. uniforme, identique. identiquemeiu; d’une manidre identique ;
Es ist alles einerlei; c’est tont un; c'est tont de m£me; s’est la meme chose; cela est indifferent. Einerlei Schicksal,Haben ; avoir le meme sort. Einerlei Sätze; des propositions identiques, qui sont com- prises sous une meme idee.
Ein-ernten, n. «. et «. ( avec i'auxil. haben) moissonner; Faire la moisson ou la recolte; retirer les grains. (v. ernten) Fig,
Lob einernten; moissonner des louanges.
Die Einerntung; la moisson, la recolte
des bles , etc.
Eines, eins, v. ein.
Einfach, aij. et adv. simple; qui n’est point compose ; un, une; it. uni, ie; qui est saus ornement; uniment, simplemeut.
©ott, die Geister, die Seele sind einfache Wesen ; Dien, les espriis, l’ame sont des etres simples. Die einfachsten Maschincn,i»ui!vm,ir > sind die besten ; lesmaehincs les plus sim- fallsperpendike! ; (t. de catoptr.') la catheta ples sont les meilleures. Ein ganz cittfa- Uviricidence. Der Einfallriegel (v. Achsen- chesKleid; unhahit toutsimple; un habit jügcf.) Die Einfallfpitze des Viertelstnu
Einfahren
diese Sache so gut cinzusädeln gewußt, daß er sie nach seinem Gefallen gedrehetmid gewendet bat; il a si bien su menager, si bien su patelinercettc affaire, qu’il l’a frit tourner comme il vouloit. Die Einfade» lung; i'aÄ. de, ftc. ; it.fig. l’arrangement d’une affaire pour la faire tourner coinms 011 vcut,
Einfahren, n. «. irr. eharrier; it. rom- pre, briser, enfoncer en menant une voi- ture. Die Garben vom Felde, das Getreide einfabren; cliarrier les gerbes du champ, eharrier i ‘ bles ä la grange ; engranger les bles. Der Kutscher hat den Zaun an* gefahren, hat eine Bude eingefalreu; ls eoeber a si mal mene qu’il a renverse la haie, qu’il a renverse une boutique. Ott die aussi, Die Pferde einfabren, zuin Fahren abrichken ; dresser les chevaux a tirer un carrosse, une voiture. DaS Einfahren Z l'aft. de, &c.
Einfahren, V. n. irr. entrer eil voiture, en bateau, &c. In einen Hafen einfahrenr entrer dansun port. In etne Schacht eilt» fahren; descendre dans un puits dx mine.
Einfahrt, !. /. l’entrde; baLk. d entrer; (r. pl.~) it. l'entree; le lieu par ou Vott entre en voiture, en bateau, &c.; it. la porte cochere; it. l'embouchure, la passe d’un port; it. la descente dans les mines.
Eine enge Einfahrt in einen Hafen; m»
goulet.
Einfall, s.m. la chute; l'eboulcmnt» l’ecroulement d'un butiment qui totnbe en ruinei it. l’irruption, l’invasion, l’iucnr- sion des ennemis dans un pays ; it. (t. de matbem.') l’incidenee; chute d’une ligne, d’tin corps sur un untre; it. fig. l’idee, la penset, la saillie; it. la fantaisie, boutade, le caprice. Der entfallende Winkel, Einfallswinkel; 1 ’angle d’incidence. Der Et!I- fallSvnnkt ; le point d'ineidenee. DcrEiN-
nni. In einem Gedichte muß die Handlung einfach fehlt ; il kaut que dansun poe- me l’aftion soit une. Er ist sehr einfach gekleidet; il est habille' fort uniment. Die einfache Große ; (t. d'algebre'j le rnonorne; it. (_t. de mathim.') la grandeur incomplexe.
den-RechenS an einer Revctir-Uhr; le doigt de la piece des quarts d’une montre ä ripetition. Das, was ich Ihnen vorschla« ge, ist nur ein Einfall; ce queie vous pro- pose n’est qn’une idee. Ein witziger Einfall ; ruie saillie ; une pointe, pointe d’e-
Ein einfacher, aus einfachen Sätzen beste- sprit. Ei» glücklicher, sinnreicher Einfalls
hkNdrr Schluß ;un s)illogisme inevmplexe.-. - — a des fantaisies ridicules. Was lie- kvmmen Sie für einen ihundeclichen, seltsamen Einfall? quelle boutade votis prend? Dieser Mensch hat glückliche, schöne Einfälle; eet homme a d’heureux , de beaux caprices, d’heureuses saillies. On ditfamiL
Er hat Einfälle, wie ein altes Haus;
(fron.) il a des saillies extravagantes.
Einfällen, v. n, irr. entrer dans qq. Ouvertüre ea toaibant j it. toraber en ruine;
cr*u-
Einfällen
«•ouler; s’ecrouler, s’eboulerj fondre; i r . faire irruption, invasion ; envahir; entrer ä main arineedans un pays; it.fig. echoir,
,e rencontrer, arriver; tomher sur nncer- tainjonr; it. venir, approeher; it. deve- nir maigre. Die Klinke fällt nicht «Ult ein;
leloquet n’entre pas bien. Dj-seS Gebäude .
will einfallen, wird bald einsallen; ce bä- es glaubt; vous ätes bien simple si vousle timent mcnace ruine, menace d’une ruinefcroyez. Ein einfältiger Mensch, (Tropf) prochaine, croulera bientot. Dieses Haustein Einfaltspinsel; un niais; unidiot; ur* fiel plötzlich ein; cette maisonfondittout-jfrane benet. Tr fteflt sich einfältig und ä-coup, vint tsut d'un eoup a S'eerouler. dumm an, er spielt den Einfältigen ; ilfaie Dieses Haus wird vor Alter einfallen I cet-le niais. Sprecht nickt so einfältig; da§ ’ sind ja lauter Einfältigkeiten; ne parle-
pas si betement; ce ne sont quedesnial-
Einfältkg 4ZI
Einfältig, Mj. et adv. simple; qui n’est point compose; ( v. einfach ) it. fig. simple ; saus deguisement, Sans malice; it. simple, niais; qui selaisse facilement trom- per ; qui a peit d’esprit; idiot, idiote, ni- gaud, sot, sötte; sottement, niaisement,b£- tement. Ihr fevd febr einfältig, wenn ihr
sertes. Er macht lauter einältiacS Zeug, lauter Einfältigkeiten; 11 ne fait que ni- gauder. Er ist sehr einfältig; >1 est d’une grande aiaiserie. Er hat etwaS Einfältiges in seiner Gefichksbilduug; il a qoh.de niais dans sa physionomie.
Einfältkln, v. fälteln.
Einfalzen, V. a. (t. demenuis.') enter, emboiter, Assembler; it. Qt.de tonn.) en- jabler. (v. falzen)^ Die Einsalzung; l’as- semblage, l’emboitement.
Einfangen , V. a.irr. prendre et enfermer ; it. enclorre, enceindre. v. einschlles» ftn.
Einfarbig, ad], et adv. d'une seule cou- leur-Kin einfarbiges Gemählde; un tableau monochromate; un monochromate; un ca-
te maison tombera de vicillesse. Die Mauer ist eingefallen; la mnraille s’es eboulee. In eine Provinz einfallen; envahir une provinee; faire une Invasion, une irruption en inte province. Ostern wird dieses Jabr auf den und den Dag ein- fallen ; Fäqucs echerra cette annee h tel jour. ES fallt diesen Abend eine Mondstn- sterniß ein; nous aurons ce soir une eelipse de lune. £$ ist dies- Nacht eine strenge Kal te, ein starker Frost eingefallen; U v a eu ur grand froid , une grande gelee cette miit. Das Regenwetter, welches cinfirl, verhinderte uns abznreisen; 1« temps piu- viettx qui survint nous empeehoit de par- tir. Nachdem die Nacht eingesailen war; la unit etant survenue. Die Vögel sall'N ein; (t. d’oisel. et de ch.) les oiseaux vo- lent ä l’aire; les oiseaux se perchent. Die Enten fallen ein; les canards volent aimaieu. l'eau. Ein einfallender Strasl ; (r. d’opt.y, Cinfaßband , s.a. le ruban, galon, eor- nnrayon incideat. Ein mageres Pferd »utjdon pour border.
eingefallenen Flanke:!; wi’ cheval maigre' SillfaiTt’lt, V. a. entonner du r" , de Ict et efflanquc r qui a les flancs cousus. (gib* büre, etc.; (v-faptn) it. ensacher c ;rains ; gefallene Backen ; des jenes creuses. 0»! (v. etlchacken) it. border, garnir l’extremi- dit en t. de mus. Bey dieser Stelle muß tödeqeb.; it. fermer, enclorre, enceindre. der Baß, müssen die Horner einfallen; ä Einen 6nt mit einer goldenen Dresse ein» ee passage il faut que la basseeutre, il fautjfajf-:n; border un chapeau d’un galon d’or. que les cors entrentoq se fassen: entendre.jtOjtt einem Rahme» einfassen: embordu- DaS Einfallen; (t. de mus.) l’entrde; leerer, encadrer. Mit einer Hecke einfassen; inornent oii ehaque partie qui en snit une fermer d’une h.tie. (v. einschkiessc») Einen autre, eommence a se faire entendre. iDiamant einfassen; sertir, enchässer, mon-' Einfällen, v.irr. imprrs. venir en penseejjter, mettre en Oeuvre un diamartt. (v. fas» entref, tomber dans l’esprit; it. s’aviser ;|ffn) Eine Flasche mit geflochtener Arbeit rt.se souvenir,seressouvenir. (v.crinnern) vtllfasseN ; couvrir un flacon. Perlen ein« Es ist mir eingefallen, es ist der Gedanke,fassen; enhler des perles. (v. einreihen) bey mir entstanden ; ii m’est venu en pen-j®tt'iicn, einen Bienenschwarm einfassen; see. DaS ist mir Nie eingefallen, nie in denckaire entrer un essaim dans ia ruche. Die Sinn gekommen ; oela n'est jarnais entre^EiNfaffung ; 1'sK. de, Le.; l’entonnement dans man esprit. ES fällt Mir rin, ddst it.iUe qq. liqueur; it. la bordure; it. l’enelö- il me tombe dans l’esprit que, Le. Ietzrlttire; it. la sertissure, enchässure, monture. fällt es mir wieder ein ; ä present je m’c»!( v. Fassung) Die Einfassung mit einem ressoi,viens. Das ist chm zn spät eingefal zRahmen; l’eneadrernent. Die Einfassung len; ii s’en est avise trop tard. Sein Na- eines Brunnens ; le tour d’un puits; it. la ... ' margelle. (v. Schlußstein) Die Einfassung
me will mir nicht wieder einfallen; son nom ne me revient pas. Wenn ihr euch einfallen laßt, wieder zu kommen; ei vous vous avisez de revenir.
Einfalt, s- /• la simplicite, la candeur, ingenuite; it. la simplicite, aiaiserie; trop grande facilitf a croire, ä se laisser sur- prendre. Der Einfaltspinsel; le jocrisse, benet, nigaut.
eitler Brille; la ch Asse de Junettes.
Emfehme», *• mettre des evehons h la glandee! Die Ejufehmung i l’act. de, Le.
Einfeilen, v, «. eine Kerbe einfeilcn; faire nne coche avec la lime. Die Einfei» lung; l'aü. de, Le.
Cinfeuchten, ». «. tremper, mouiller, v- feuchten.
Linftnem,
432 Eiufeuern
Einfeuern, V-n. faire du feu daus un, Coiirneau. V. einheizcn.
Einflnde» , (sich) v.rk.irr. setrouver. se rendre eu qq. lien ; se presenter j cotn- paroitre. Finden Sie sich „n, die und die Zeit daselbst ein; trouvez-votis y ü teile teure. Aich milder Iahliing Mb st mm teu Zeit einfinden ; payer au jonr fixe.
EiufitzklI , V. ». (t- d’epingl. ) percer, trouer les aignilles.
CinLechten , v a. irr. tresser. (v. flechten) Die Mähn n ines Pferdes einflech- ten; natter les crins d’un cheval. Cinae-
S ochtenes Haar ; des ckevenx tresses. Ei» ifcrd mit flngestocht nun Mahnen; un cheval matte. Fig. Sich in eine Sache eiu- (lechtcn ; s'engager, s'embarqner, se mdler «laus une affarne. (v. einmifchen) Die Einflechtung ; l'entrelacenievt it. fig. l’enga- gement, embarquement dans nne affaire.
Elnflcifchen, v. o. Ce mutn’ad'u siege qttc daus cette phrase : Ein eingefleischter Teu- fel> UN dl chle incarne.
Einflicken, v. a. inse'rer; mettredusien dans qq. ecrit, dans qq. ouvrage de l’es- prit. Sich iraendwo, sich bev jemanden ein- iflieken t s'introdnire, s'insinuer aupres de qn. {famil.')
Einfliegen , v. n. irr. entrer en volant. DiiS- und ein - fliegen; sortir et revemr.
E.nflirßen, v. n. irr. couler, entrer, se decharger dans,&c.; it. fig. influer. (v. Einfluß Ein Wort in feine Rede mit ein- fließen Insten; couler, glisser UN motdans son discours.
Einflößen , v. a. instiller; verserpeuä peu dans, &c.; r\. fig. inspirer. Einem Kranken ein we»,g Fleischbrühe einflößen; faire bmnerunpeti de bnuillon a un malade. Ehretl'icthuna Furcht einflößen; ins pirer du respect, de la crainte. Sie wußte (hmLiebecinznfiößen; eile s»t luiinspirer de l’amour. Die Einflößung; l’instillation; ft. fig, rinspiration.
Einflug, r.das Einflugloch; le trau,
1 'entree de la ruche.
Einfluß, s. m. l’entree; it. fig. l’influcnce. Der Einfluß eines Flusses in das Weltmeer; l’cntree d’uue riviere dans l’oesan; le mouveraent des eaux de la riviere, qui se jettent dans l’ocean, et le lieu oü une riviere entre, se jette dans l’ocean. Fig,
Der Einfluß der Gestirne ans unfern Erdball ; l’inftuence des astres sur notre globe, Dieser Mann hat den dieser Sacke einen großen Einfluß ; cet homtne a beaucoup d’influence, cet komme influe beaucoup dans cette affaire. Durch irgend einen Einfluß auf sich wirken lassen ; se laisser in- fluencer.
Einfolglich, v. folglich.
Einsorderu, t»,«. exiger, recouvrer. Eine Schuld einfordern; exiger une dqtte; de- jnander le payemert d’une dette, Schulden , die eingeforüert werden können; des ssM-s exigibies. Die Steuer» ciufordcrn,
Einförmig
eintreiben; recouvrer les tailles. ®ie@iit» ioidcrung ; i'aö. de demauder le payement d’une dette; et. le recouvrement des tailles. v. Eintreibung.
Einförmig, adj.etadv, uniforme, u-.i. forme ment. Sine allzu einförmige Land« fchaft; »» paysage trop uniforme. Et» einförmiges Kleid; un habit uniforme. Die einförmigeKleiduiuderofstjiere; (die Uniform) 1 uniforme. Alle Gchrifksteller ha- den einförmig über diesen Gegenßand gedacht; tous les auteurs ont pense UNiformö- inent sur ce sujet. Einförmig machen rendre uniforme; * uniformer. Die Eillföt» migkcit; i'uniformlte.
Einireien, > sich) rk. sick in eine Innung ej freie»; e'pouser lafilleoula veuve pour etre requ dam metier.
Einsreifen , v. a. irr. manger; sedit de l'eau forte , de ln rouille et des cboses qui ron- gent. (v. fressen ) Das Schcidewaffer hat auf dieser Platte nicht tief genug eingc ires» sen; l'eau forte n a pas assez mordu sur cetteplanche. Staub einfressen ; avalerde la poussiere. Einen Schimpfei».fressen, in sich fressen; boire, avaler un affront. Ein« iressend ; corromf. (v. ätzend) Dar Ein- fressen; la corrosion,
Ei» frieden, einfriedigen, D. a. fermer, enclorre, enceindre A’une haie, d’uue ntu- ruilie. Die Einfriedung, Einfriedigung; la eldture, enceinte de buies, etc.
Einfrieren , f .» irr. btre pris, ttre ar- retd par la glace, de Sorte qu’on ne peilt seremuer. Man konnte nicht mahlen, die Mühlräder waren eingefroren ; on oe pou- voit pas mondre , les roues. du moulin dtoient arretees par la glace.
Einfügen, einfngen, «. embolter, en- .chasser une c'nose dans une autre; H. (f, de charpent.') embrancher. (v. füge») In ein Japfenloch einfugen; emmortaiser. In eine Kerbe eintugen; embrever. Den Boden in ein Faß einfugen, ernfalien; eniabler un tonneau. Die Zapfen in ihre Löcher einfugen ; jomdre du bois par engraisse- ment. Einen Stein zwischen andere Steine einfugen; enclaver une pierre. Die Einfügung; l’aiä. d’emboiter. Die Einfügung der Muskeln; l’insertion des muscles. Die Einfugmiq des GallenaaiigkS in den Zwölffingerdarm; 1 'insertion ducomluitbiliaire dans le dnodsmim. Die Einfügung dek K»ochen, die Kiiochenfugimg; l'enibolte- mentdesos; it. la gomphose. v. Nagel« fuguilg.
Elnfuhre, t.f. rimpoxtation. Die Gin» und Ausfuhre; Pimportatiou et l’expor- tation.
Einführen, V. a. introduire; faire entrer dans qq. lieu; it importer; faire arriver dans son pays des produiäions etrangeres; it.fig. introduire; donner commencemest, donner cours; etablir; mettre en vogue ou en usage une ioi, coutume, etc. Jemanden Key Hose, bep dem Minister einführen; m-
trodtiire
Ei'nfnhrer
troiluire qn. ä la cour, che* le ministre. Wer bat ihn in diese Gesellsch-ist einge führt? qui Pa introduit dans cette Compagnie? Jemanden in ein Amt eiusührcn; reccvoirqri., installerqn. dans unecbarge. Eine» Gebrauch, eine Gewohnheiteinfüh- introduire une coutume, im listige. Ein Wort einfußren; etablirun mot. Gute Geseke ein führen ; etablir de bonnes loix. Das Getreide einsühren, (erfahren) die Garben vom Felde in die Scheuer führen; «ngranger les hl es; charier les gerbes du champ ä la grange. Getreideeinfuhren ; ins Land führen; importer des grains. Ei- NeN.Dieb einführen ; emprisonner, mettrc: en piison, enfermer im voleun Einen redend einführen; faire parier qn. Verbotene Maaren einfübren, einen Schleichhandel treiben; faire la eoiitrebande. Die Einiüh- runq; l'lntrodiiftiun; Paft. d’introduire; it. le chariage des gerbes ä la grange; it. l’importation. (v. Einfnhre) Die Einführung eines Gesetzes; Petablissemerit d’une loi. Die Einführung der olympischen Spie»
le; l’instauratiou des jeux olympiques.i Die Einführung in ein Amt ; l’installation. Die verbotene Einführung des Salzes, der Schleichhandel mit Gal;; le faux saunage,
Einführer, S. tu. Pintrodufteur ; celui qui introduit; it. l’instauraieur ; celui qui e- tablit une chose. Die Einführerin» ; Pin- troduftriee.
Einfüllen, D. a. verser däns qq. vaisseat|. (v. gießen erfüllen) Wein in ein Faß einfüllen; entonner du vin. v. fassen. Die Einfüllung; l’aft. de, &c.
Ejnfüßig, «d/.er«dv. qui n’a qu’un pied. Ei» einfüßiger Tisch;un monopode; table qui n’a qu’un pied.
Einfültern, 11 . «. mettre dans un etui v envelopper. Etwas in Stroh cinfüttern, einbinden, einpacken ; empailler qeb. Die Wurzel eines Baums mir Erde ejufüttenn emmotter un arbre. Die EinfülterNNg, Paft. de, &c. (p.us.')
Ejngädlg, «di. et adv. ä un etage, d’iin etage. v. einstöckig.
Eingang, s. m. Pentree j l’aftion d’entref; (sims plur.) it. Pentree; le lieu par oii l’on entre ä pied ; it.fig. Pentree, le com- mencemeut, l’exorde d'un disccurs, l’in- troit de la messe; it. (t. de mus.) le pre- lude. Der Eingang dieses Parkes (in diesen Park) ist perbotbkN, Pentree de ce pure est defendiie. Dieses Haus ist schön, aber der Eingang desselocn ist schlecht ; cette mai- son est belle, mais Pentree eil est incom- mode. Er hat freien Eingang in dieComö- die; il a son entree ä laeomedie. E,N Eingang in einen Keller unter einer Treppe; une echappee. On di/, Dieses hat meinem gethanen Vorschlag Cinqang.verschafft ; ce- la a dünne entree ä la propositinn que j’ai faite. Eingang(Beyfall) finde»; tronver kaveur; etre appronve; it. etre admis.
DieEinganasrechte, das EjnaangSaeldi die
D. 1. >
Eingangs
Abgabe, welche von eingehenden Waaren entrichtet wird; les droits d’entree.
Eingangs, xdv. du commencement; it. d’abord, aussi-tdt. Eingangs erwähnt, er. meldet; y.de ebanccll.') mentionne; dont on a parle.
i Eingehen, V. a. irr. donner, fairepren- dre par la bouche. Einem etwas eilige, den, eine Arzenei eingeben; donner une medecineäqn. Einem Gift kingebsn ; donner dn poison a qn. (v. vergiften) Fig. Einem etwas eingeben, in den'Gmu geben; inspirer, suggerer qch. ä qn. Das hat ihm ssin guter Geisteingegeben; un bon esprit lui a inspire eela. Einem eingeben, was er sage» soll ; suggerer a qn. ce qu’’l doit di re. Gott gab den Propheten ein, was sie sagen sollten: Oien inspiroit les prophetes. Eine von Goit eingegebene, angeborene Gabe; un don infus. Ondit au1 a'peu de revenu, mais lepcu qu’it en a vient bien. Die Gelder gehen s ersam ein; les doniersentrentpe- titem,r»e. Die Reuten gehen richtig ein; les rentes reviennent rcgnlieremcKt. Die bewußte Schuld ist mir eing'gangrn ; 1a dette en qnestion m’a ete payee. Ich gebe alles ein > j accorde tont; je consens ä tont. Line Wette entgehen; faire une gageure. Eine Verbindung eingehen; con>raÄer nnealliance. Die Weiber gehe» so etwas Nicht gerne ein; les femmes so nt difficiles • sur ce chapitre. Ich gehe dielen Vergleich -rin; je me prete ü cet accommodement.
So etwas wird er niemals eingehen; c’est nne chose ä quoi il ne condescendra ja- jnais. Sein Handel ist nach und nach eingegangen ; pen a peu son commerce est torabd, est alle en decadence. Cr läßt sein Gewerbe ganz eingehen; il ne'glige tont-, ä-fait son mdtier. ®jne Gewohnheit eingehen lasten: faire cesser une coutume. Die Feyertäge, an welchen nicht gearbeitet werdet darf, f oUte man ganz eingeben lassen; 1er fetes fetiies devroient etre entieretnent, abolies. 0» drt a»rt>, Es sind Briefe, Nachrichten eingegangen; ON a en des lettres; il est venu des nouvelles; on a rcgn des nouveües. (v. einlanfen) Die Sprachen geben ihm hart ein. schwer ein; il apprend diflicilenient les langues; il tronve bien des difficultes d apprendre les langues. Diese Eiche ist schon abständig, sie wird den Winter über vollends einaehen; (ausgehen, absterben) ce ebene est deja sur son retour, il monrra pendant l’hiver. Eingehende Winkel; (t. de fortif. ) angles ren- trans; angks dont l'onvertnre est en de- liors.
Eingenommenheit, s.fi. lapreoccupation, prevention d’esprit. V. einnehmen.
Eingenchte, s. n. lesgardes d nne sefrure. l, welche die Eingeweide stärken; remedes visceranx. Die Lehre von dei>Eingeweiden; la splancb- uuingic, partie de l’anatomiequi traite des visesres.
Eingewitt
Eingewittert, participe du -Derbe inusiti ejnwittern. EnigewitterteS Erz; du mint.
rai qui s’est introduitdans la mine par des vapeurs souterraines.
Eingezogenheit, s.f la retraite; vic re- tiree. v. einzjeheil.
Eingießen, v. a. irr. verser dans un vaso. Mit Blev eingießen ; conler, sccller cn plomb. Mit Bley eingegossene Klammern in einer Man-r ; des crampons scelles en plomb dans une murailie; des crampons coules en plomb. Onditfig. Ich kann ihm den Verstand nicht eingießen^ je ne puls lni infuser de l’csprit. Die Ei<,ießnng 5 l’aft. de verser dans, &c. Die Eingteßung, Befestigung mit Bley ; le sceUerncnt en plomb.
Eingittern, v. «. griller ; enfermer d’iine grille, d'un treillis; treillisser : it. embar- rer. Die Eingitkernng ; l’aft. de , &c.
Eingraben, v. a. irr. in die Erde grabe»; enterrer; it. enfouir; (v. vergraben) it. graver, buriner, ciseler; tracer, impvimer, qq. trait, qq. Rgure avec le burin, avec le cis.eati surdu cuivre,siu- dumarbre,&c.; it. fig. graver, imprimer fortement dans sa memoire, dans sonesprit, dans san coetu. Pfosten eingraben ; mettre des - Oteanx en terre, Sicheingraben, sich in die Erde ein* graben ; seterrer. Die Füchse, welche malr jagt, pflegen sich, wenn sie müde sind, ift die Erde einzuaraben , les renanls qu’ou chasse, ont coutume de se ferrer quar.d ils sont fatigues. Die Belagerer hatten sichst) tief eingegrabe», daß sie gegen das Feuer aus der Festung völlig gedeckt waren; les assiegeans s’etoient si bien terfes qu'ils etoient entierement ä couvert du feu de la place. Die Eingrabung; l’enterrement; l’aftion d’enterrer; it. ladt, de graver, &c.; it. fig. l’impression ; it. (t. de guerre') le retranchement. v. Derstbanzung.
Eingreifen, -n. n.irr. (a-vec l’auxil. haben) mettre la main dans ott dedans; (f. us .) it. fig. engrener; se dit d’une reme dont les dents entrent dans celles d’tnie autre roue, en Sorte que l’unefait tourncr l’autre; merdre. Diese Räder greisen gut in einander ein; cesdenx ronesengrenent bien, s’engrenent bien. Die Zähne dieses Rad.S greifen nicht tief genug in die Ge« triebstäbe ein; les dents de ces roues ne mordent pas assez sur les alles dupignor. On dit aussi. Dieses Stück Holz greift nicht tief genug in die Mauer ein ; cette piece de hois ne mord pas assez avant dai s le mnr. Der Hund greift gut ein ; (t. de c/).)lcchiensuitbien la trace. Der Hirsch greift gut ein; lecerf pese beaucoup, mar- que bien sa voie par sesfoulnres. Det Anker greift ein ; l'ancre prend. In jemandes Recht eingreifen; empieter, entrepren- dre snr les droits de qn. (v. Eingriff et greifen) Das Eingreifen, der Eingriff der Zahne eines Rades; l'engrenure.
ClNgreifig,«H.«f Uliv - (t./ewf.) Ein ei X
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Eingriff
chreifiger Baum ; un arhre qii’on peut em- crasser ou mesurer avec l’empan.
Eingriff, s- w. Facl. de mettre la main dans, Lc.; fig. l’attentat. Dcr Eingriffder Zähne eines RadeS ; l’engrenure. Eingriff jn jemandes Rechte tbur; entreprendre, empieter sur Ies droits de qn. Die Regierung bat das ganze Verfahren, als einen Eingriff in ihre Rechte, für null und nichtig erkläret; la regence acasse tonte la proce- dure comme tin attentat. ©je haben einen Eingriff in mein Amt, in meine Gerecht» same gethan; vous aver empiete stir ma
Einhalt 43J
reprimee.
Einhalten, V. a.irr. arreter, empecher la, continuation d’un mouvement, le cours,lc progrcs de qch.; y mettre obstaple; ( v. anl allcn, aufhaften et Einhalt thuu) it. retcnir. v. zurückhalten.
Einhalten, v. n. irr. (avec Vautcil. hg. ben) s’arreter; cesser de faire qch. ; dis,, continuer. Eure Kinder werfen mit Steinen, fagt ihnen, sie solle» damit einhalten» sie sollen auihören z vos enfans jcttent des pierres, dites-leur qu’ils s’arretcnt. Miß der Arbeit einbaltcn; cesser de travaillei;
«bärge, snr mon ernplot, snr rnes droits. Cr cesser le travail. Er hat mit dem Baue»
ist ein Mann, der keine Eingriffe in feine Gerechtsame verstattet; e'est im homme qui ne se laisse pas entamer.
Einguß, s. m. l’aft. de verser nn corps Ägide dans &c.; it. la chose meme qu’on a versee; it. la potion, le breuvage qn’on donne aux chevaux malades ; it. le mottle; it. la gueule d’un monle; it. la lin- gotiere ; mottle oü l’on jette les metaux fondits pour les rednire en lingots. On «fpelle uussi, Die Eingriffe ; les rayanx,— mottles dans lesquels on jette l’or et Farge nt dans ies monnoies, pour en faire des lingots propres a etre tailles eu carreaux.
Einbaben, v. inhaben.
Einbäften, v. einbeften-
EinhLqen, ®. «. mit einem Hage, mit einer Hecke einscbliesten; clorre, fermer, entottrer d’iine haie. Die Einbägung; l’a£t. de, &c. Cur einqehüatcr Platz; nn clo, espace de terre ferme de haies. Ein eilige- hägtcr Acker; NN cltamp ferme d'une haie, de baies.
Einbakeln, v. n, passer l’agrafe dans ia porte; (v. Oehr) it. passer le crochet, la pointe con bee d'un crochet dans Fannean. Giclr cinbäkeln ; s’accrocher avec ses grif- fes, avec ses ongles crochns. (re dit de qqs.
animmtx) Der Vogel hat sich Mit seinen Krallen in das Gitter eingebäkelt; l’oiseau s’est accroche avec ses griffe dans la treil- lis. Die Einbakelung ; FaK.de, &c.
Einbaken, -u. a. passer le croc, la pointe courhee d’un croc dans Fanneau. Ondit en t. de mar. Eine von den Schaufeln des Ankers hakt ein, greift ein; Finte des pattes de l’ancre prend. Die Einhakung; Faß:, de, &c.
Einhällig, adj.etadv. unnnime, tinani- juement. ( v.einmütdig, einstlMM'g) Die Einhälligkeit z Funaniinite; conformite de Sentiment.
EiNbalt, r. m. ce qui arrete, ce qui em- peche la continuation, leprogres de qch. ; l’obstacle , l’empechemcnt. Einer Sache Einhalttbun ; arreter leprogres d’une cho- se,y mettre obstacle. Man muß dem Laster, den Mißbräuchen, der Ausgelassenheit Einhalt tbun ; il faut reprimer le vice, les abus, la licence. DaS ist eine Ausaelaffen- heit, welcher Einhalt getba» werden muß; «'«st une licence reprimable, qui doit etre
eingkhalten ; il a discontinue de batir. On dir, Mit der Zahlung einbaltcn; etre exaft a payer au terme prefix. Die Leinwand» den Taffet bcpm Nähen einhalten; faire boire le linge, le taffetas. Sich einhalten; garder la maison, la chambre; ne point sortir.
Einhandeln, d. a. acheter, faire emplet- te d’une chose en la marchandant; it. perdre sur ses marchandises et se ruiner peu k peu. Wechsilbriefe cjnhandeln; ne- gocier des lettres de change, des biilets.
Etwas mit einbandeln, mit in einen Kauf cinschliessen; «omprendre geh. dans le mar- che. Die CillHandlung; l’aftion de faire uneemplette; l’achat.
Cindändig, «d/. et adv. manchot, ote i qui n’a qu’une main ou qui est estropie d’une main Ein einhändiger Mensch; im manchot. Eine einhändige Weibsperson; une manchote.
Einbändigen, v, a. remettre, rendre,d#. livrer;livrer, mettre entre les mains de qn. Einem etwas einhändigen lasse., z faire te- nir qch. ü qn. Die Einhändigung; lad£- livrance, livraison entre les mains de qn.
Eitlhängen, v. a. pendre dans qch. (v. hinein häitqen) Eine G>ocke einlängen; pendre nne clocke. Dell Haken in den Ankerring einhangen ; passer le croc dans Far- ganeau. Die Ohrgehänge ein.' ängen; at- tacher les pendans d’oreilles. Die Hemm- fette cin()Sngfn; i enrayer. ( V. sperren ) DaS Schild einhän.en; v. einzieben. Eine Thür, einet- Fensterlad » einbängen; mettre ttne porte, tut volet dans les gonds. Einen Kutschenkesten einbängen; snspendre un corps de carrosse. D’es Klitsche ist nicht gut eingehängt, hängt nicht gut; ce carrosse est mal suspendu. Dl, EmhängUIlg» l’aft. de, &c.
Einhänge-Zirkel, S. m. le compas ä en- grenage.
Einhängig, adff. et adv. ( t. d'archit.) eitk einhängiges Dach ; un cornble a potence. v. Puttdach.
Einbauchcn, «. a. souikler,potisser, fair«, entrer son haieine dans qch. Einem DOE Kälte Erstarrten durch den Mund wieder: Lebe» einhauchen ; songlcr dans ia bouch« d’un homme roidi defroid nne respiration de vie. Die Einbauchung 1 l’aft. de. Set.
® s * Änharikir,
43 6 Eiiihauen
Cinhauen, v.a. irr. faire, tracer ime mar- que,une figure sur cjq. corpsavec une co- gn£e, nne hache ou qq. autre instrument tranchanr. Nit einem Beile ein Zeichen i» einen Baum einhanen ; rnarquer uu arbrc avce MI« baebe. Seine Gradschrift ist in Marmor eingehauen ; son epitaphc est gra- vee sur du marbre. It. Einhauen; enfou- cer, rompre etouvrirä coupsde cognee ou de hache; forcer. Ein Thor, eine Lhür einhanen ; forcer une porte; Pouvrir avec violence et it coups de cognee. It. v. s. In den Feind, in die feindlichen Glieder einhauen ; enfoneer Pennemi; erifoncer les rangs des ennemis le sabre a la mnin. Die Cavalcric hieb in den linken Flügel der Funde ein; la cavalerie fondit sur l’aile. gauche des ennemis. Fleisch einhaucn, um es einzusalzen; traneher de la viandepotir la saler. On dit /x. et famil. Jemanden bey einem einhauen; decrediter qn., de- truire une personne dans l’esprit de qn., medire de qn. Die EinhalMNg; Pack, de,..
Einbauig, v. cinmähdig, cinschürig.
Einheben, v. a. irr. mettre da ns, &c, (Eine Tnnr einhebcn; mettre une porte 'dansles gonds.giticn Rogen cinbeben/eim Form cinbeben; ( t. d'imprim.) imposer unefetiiUc; mettre une forme dans la presse; mettre la forme en train. Das Entheben, die Einhebung; Paft.de, &a.
Einheiten, v. a. eoudre, attacher dans qch., avec rin fil, &c. p. e. un feuittet dans un Iivre. Die Cinhcftung; Paft. de,Le.
(Einheiten, v. u. enfermer dans la plaie. Eine Kugel in die Wunde mit einheilen; enferm r la halle dans la plaie qu’elle a faite. Die Cinheilung; Paft. de, &c.
Einheimisch, adj. et adv. qui est du pays; qui n’est pas etranger; it. endemiqne; qui est particulier a une peuple, a'une Nation. Die einheimischen Fleischer ; lesbou- chers du pays. Einheimische Pflanzen; des plantes indigenes; qui croissent dans le pays, en Opposition aux plantes exoti- ques. Der Aussatz war in Judäa und Syrien einheimisch; lalepre etoit endemiqne en Judee et en Syrie. (Ein einheimischer (innerlicher)Krieg ; une guerre iutestine. Einheimische und auswärtige Feinde ; ennemis du dedans et du dehors. Einheimische Fische ; des poissons domiciliiTs. On ditaussi mbstant. Die Einheimischen; les Natureis; les lrabitans originaires d’un pays; les regnicoles.
Eiuhcjratben, (sich ) v. rlc. sich in eine Familie einheirathe»; s'allier annefamil- le, se joindre a une famille par mariage.
Einheit, s.f Punite. Mehrere Einheiten machen eine Zahl aus; plusieurs unites font un nombre. In Gott ist Einheit des Wesens und Dreifaltigkeit der Personen; il y a en Dien iinits de substance et trinite de personnes. En parlant dcspo'emes dratna- tiques, on appelie Die drei Einheiten: die
Einheit der Handlung, die Einheit des Or-
Einheiz
tes und die Einheit der Zeit; les trois uni. tes: Punite d’aftion, Punite de lieu ct. Punite de temps.
Einheizen, v. «. chattffer; faire du feit dans le fourneau; mettre le feu au four. (y- heizen) On ditfig. Man hat ihm brav eingeheijt; il a eu la suee, on lui a donne la suee. Das Einheizen, die Linheizung: l'aft. de, Le.
Cinheizer, S. m. celui qui ehaufFe le foul on le fourneau.
Einhelfen, v. a. irr., einem einhelfen; souffler qn.; lui suggerer les endroits oh la memoire lui manque. Die Cinhelsullg; Paft. de, &c.
Einhelfer, c. »». le Souffleur. Ohne Einhelfer wäre er in seiner Rede stecken geblieben; Sans le Souffleur il seroit demeura eourt en prononqant sa harangue.
Einhellig., v. cinhällig.
Cinhemmen, v. a. bie Hcmmkette ein- hängen, ein Rad einbcmmen; enrayer;. enrayenine roue; mettre les rais dans les mortaises d’une roue. Die CinheMMUNg; Paft. de, Le.; it. v. Hemmkette.
Emhcnkcn, v. einhängett-
Ejnher, adv. Cette particule marque li mouvement ff une chose qui s'approcbe, Einher gehen, treten, stiegen, :c.; marcher,s’a.» vancer, approcher eil marchant, en vo- lant, Le.
Linherbsten, v. a. die Weinlese halten, Len Herbst einthun; vendanzer. v.herbsten.
Einhetzen,v.». die Hunde einhctzen; dres. ser les cliiensala chasse. Die EinhetzUNgj Paft. de, Le.
Einheurathcn, V. einheirathen« Einhodig, *&}• tt adv. qui n’a qn un te. stieule.
Einholen, v. a. Einen Ankommenden einholen, ihm entgegen gehen, reiten oder fahren,und ihn in die Stadt oder sonst wohin tübren; aller a lareneontre ou au de- vant de qn. qui vient, et le conduire dans la ville,-&c.; it. atteindreqn.; le joindre enehemin; le poursuivre pour le rejoin- dre. Man bat den Gesandten feierlich eingeholt; on est alle ä la rencontre de PAmbassadeur, et on Pa conduit solennellement dans la vi 1 le. Er nahm die Post, lim dieieniaen, die voraus waren, einznbo- len; il prit lapostepour atteindre ceux qui etoient devant. In Berlin holte er uns wieder ei», kam er wieder zu uns; , il nous joignit, il noois rejoignit ä Berlin. Die Geqelcinholen; (t. de mar.) Haler. On dit fig. Nachricht einholen; s’informer d’une chose, aller aux nouvelles. Einen im Lernen einzuholen suchen; tftcher d’e- galer qn. en progres dans les Sciences. It. Einbolen; reparer, repeter ce qu’on avoit neglige, p. e, sa leqon ou sa tache, Ein llr« theil einhole»; dearanderime sentenee, un conseil d'un College de jurisconsultes, &c. Die Einholung; Paft.de, &c.
Einhorn, S. ». lalicorne, le monoceros.
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Einhbrnig
Der Einbornfisch, der Narwall r I» li-onie de wer. Der Linhornkäfer; le monoceros Volant.
Einhörnig, “dj. et adv. qui n’a qu’unc corne.
Einbufig, a-r>. ft adv. einen ganze»/ un- gespaltenen Huf habend; rolipede. Da^ Pferd/ der Esel/ der Maul-Esel sind einbu- fige Lbiere; le cbeval, l’ane, le mulet soat des animanx solipedes.
EinhÜIleN/ D. a. envelopper. ( affubler, emmitoufler) Sich in einen Mantel ei»,
Ein-impf 4Z7
contrat d'nnion, un contrat par lequel des creanciers s’unissent pour agir de concert, et empecher que les biens da ddbiteur ne soieat eoasommes en frais.
Ein-impfen, v.a. (die Blattern oder Po» (feit) inocnler; communiquer la petite veröle par inoculation. Der Einimpfer, Blat- tern-Linimvfcr; l’inoeulatenr. DieCmim- pfung ; l’inoenlation. Ein Freund oder Ver- theidiger der Einimpfung der Blattern; tin inoculistc; partisan de l’inoculation. Eiukalkcil/ V. a. chanler, echaufer; pre-
BÜUett ; s’envelopper d'ua manteau. Die parer avec de la ehaux ; it. mettre, tremper Einhüllung; 1'enveloppement; 1'aÄ. de,Le. dans de la cbaux.^ Die Einkalkung, das
' /7t V * . . ... -. /. Pal »a anf»a|/ n» „U n #r'Ulf
Einlagen, V. a. faire entrer en chassaat. Jagt die Hühner ein ; faites entrer les ponles dans le poulaillcr. Die Hunde ein* jagen; (t. de ch .) dresser les chiens ä la chasse. (v. abrichten) Fig. Einem einen Schrecken einjagen; eponvanter, elfrayer qn,; Imdosner de la frayeur. Einem eine Furcht einjagen; intlmider qn.; don- yer de la erachte a qn.
Einjährig, adj. et adv. d’un an.
Einig, adj. et adv. un, une ; seul, senle; it. unique. ( V. einzig) Gott ist einig ; es ist nur ein einiger Gott; Dien est un; 11 n’y a qu’un seul Dien. Fig. Einig seim; Lire d’accord, Einig werden; s’aeeorder, s'aeeominoder,- tornber,1'ac.eord. Mit sich selbst Nicht einig seyn; n’etre pas d’aeeord avee soi-rnerne; etre en different avee soi- merae; balancer; combattre en soi-msme.
Cie haben immer sehr einig mit einander
gelebt ; ils ont toujours v'ecu dans un par- fait qecord. Die beiden Brüder waren nicht einig, (waren uneins) man hat sie wieder vereiniget; les deux freres etoient en que. teile, on les a accordes. Sie sind des Han dels einig geworden > ils ont conelu le mar- che. Einig im Wesen, eines Wesens; (r. de the'ol.) consubstantiel, eile; consub- stantiellement. v. ein.
Einigen , v, vereinigen.
Einiger, einige, einiges, pro». impers. seul, senle; it. quelque, quelqu’un. Es ist nur ein einiger Gott ; il »’y a qu'un seul vier:. Ein einiger (. einziger) Mensch; un seul lutniine.- Nicht ein Einiger ; pas un, personne. Es wird ihn einige Dukaten kosten ; il lui cn coütera quelques ducats. Anter allen diesen Büchern sind nur einige, die re.; parmi tons ces livres, 11 n’y en a que quelques-uns qui Le. Ohne einigen Anstand, ohne einige Schwierigkeit; raus aueune difficulte. Einiger Maßen ; (einigermaßen, adv.') en quelque maniere, en quelque Sorte. Wenn es nur einigermaßen warm ist ; s’il fait tant soit peil ehaud.
Einigkeit, s.f l’unite; (v. Einheit) it- la eoncorde; Union de Coeurs et de volon- tes; bonne intelligence entre des person- nes; I’harmonie, l’accord. (v. Eintracht) Die Einigkeit des Wesens in den drei Personen der Gottheit; 1» consubstantialite.
Linigungsvertrag, s. ». (r. de prat.) le
Einkalken ; le chaulage ; l’aft. de, Le.
Einkaffiren, v. einfordern.
Einkauen, V.a. II ne se dit que fig. et fumil. Einem etwas einkauen; ineulquer qch.äqn.; lui faire sa leqon; le bien in- struire de ce qu’il doit faire ou dire ; le lui repeter souvent.
Einkauf, 5. m. l’achat, l’emplettc, le «tar- che.
Einkäufen, V. a. acheter; faire emplette. (v. kaufen) Er ist ein Mann, der gut ein- zukaufen weiß ; c’est un homme qui fait bien ses marches. Es gibt mehr Leute, die mit Schaden einkaufen, als die mit Schaden verkaufen ; il y a plus de fous acque- reurs que de fous vendeurs. Sich einkaufen ; v.re'c, obtenir qq. droit , p.e.celui de hourgeoisie , en payant, ä prix d’argent.
Einkäufer, S. m. l’acheteur; celui qui achete. Die Einkäuferin» ; celle qui achete.
Einkchlen, Linkehlnng, s.f. le noulet; canalfait avec des nouesdetuile deplomb ou de bois, pourl’ecoulenient des eaux; it. enfoneement de deux combles qui se joig- nent. Die Linkehlsteine ; les tranebis. Die Ciukehle einer Fischreuse oder eines Garnsackes; le goulet d’une nasse ou d’un ver- veux.
Einkehlen, V. a. faire une corniere ä la jointure de deux pentes de toit. v. Kehl« rinne.
Einkehr, s. /• le gite; le lieu, l’hdtellerie oü l’on demeure, oü l’on cimche; it. l’ho- spice.
Einkehren, V.n. aller loger dans une bS- tellerie pour y repaxtre otr pour y giter. Wo werdet ihr einkehren? osi lier-vous loger? Sagt ihm, er solle im Vorbepge» hen bei mir einkehren; dites-lui qu’il vieit- ne me voir en passant.
Einkeilen, v.a. cogner; Frapper fort sut une chose pour la faire entrer. Die Form einkeilen ; (r. d'impr.) arretcr la forme. Ein eingekeilter Kopf; ( t. de chir. ) une tete enclavec. Die Einkeilung; l’aft. de eogner, Le.; it. ( t. d'annt.jla goinphose. v. Nagelfügung.
Einkellern, v. a. cncaver. (p. us.)
Einkerbcu, V. a. entailler; faire des en- taillures ou de coches en un corps solide;
(v. Kerbe) it. {t. de «Wfo«».) iiacher. Die Stander, die Balte» einkcrbeu; rniner
les
4.0 8 Einkerk
les poteaux.lcs soüves. Das Fleisch, die Ptfcftc einkerben; taillader laviande, les yioissons. Tingekerbte Blätter; (t. de bot an.')
«les feliilles echancrees. Die Einkerbung;
I* taillade; it. (t.de charp.)la ruinure.
Einkerkcrn, v. a. eniprisonncr; mettre en prison ; renfermer, resserrer dans une «£lroite prison ; it. (t. de pal.) incarccrtr.
Tie Einkerkerung; l’emprisönnenient; rill- per qch. en faisant un noeud. Ich hatte «arceration. dieses Geld in den Zipfel meines Schnupf«
Einkindschast, s.f. 1’afFiliatim; Union kuchtS eingeknüvft; j’avois noud cet ar- Jes enfans du premier et du second lit, en £ e , nt “ ans * e conl äo mon mouchoir. Fi%^ ]eur aocordant les niemes droits et prero- Stltftn etwas einknupfen; enjoindre, re. natives. commander qch. a qn. (v. einschärfen)
©ie ®infnupftmq; l’aft. de, &c.
Eiuknebek
Einknebeln, v .«. bäillonner. v. knebeln« Einkneten, v. a. jm Knete» darunter mi» scheu ; meler dans la päte en la petrissant.
Einknicken, v. «. briser ä demi. Die Zweige einknickcn und hängen lassen; (e. de ch.) faire des brisäes hautes. Die €in« kncknng ; l’aft. de, &c. kinknüpfen, v. a. notier dans; envelop.
Linkitten, (einkütten) v. a. mastiqner; attacher dans qch. avee du mastic. Die Linklttiing ; 1'aÄ. de, &c.
Cinklagen, a. (e. deprat.*) eine Schuld, «inen Wechsel eiuklagen ; intenter nne
Einkochen, v. a. ebonillir ; diminuer 1 force de feouillir. Diese Brühe ist zu stark eingekocht ; cette sauce est trop ebouillie. It, v. a. laisscr ebouilür. Einen stüssiqen
«tuen Wecuici euinagen ; interner tute ( af r clt ,
aftion contre u« debiteur; poursuivre Ä,r hÄce Ä
justice un debiteur qualifie payelir d'une lettre de change.
Emklam'.nern, v. «. enfermer, lier, at tacher avec des crampons ; cramponner; it. mettre enfre deux. Ein eingeklammer- tes Wort; un mot rnis eutredeux paren- tlieses. BieLlNkloNNNerung; I'aL. de, &c.
Einklang, s. m. l’unisson; accord de deux cördes qui ne font entendre qu’un mdrne ton; it, l’accord; juste et agreable con- förmite de söns ou de voix. v, JufgM- rnenklang
Cinklauig, ad/, et adv. qui n’a qu’un ongle.
Einkleb n, (einkleiben) v.a. ein Blatt in ein Buch einklcben; attacher, collerun feuillet dans un livre.
Entkleiden, D. ». donner l’habit ä unRe-
ligieux ou ä uns Religieuse. Ejngekleidel «Verden ; recevoir l’habit. Sich einkleiden küssen ; prendre l’habit. Fig. Eine Sache Ankleiden ; babiller une chose. Im Grunde ist diese Erzählung schmutzig, sie ist aber m muß seine Ausgaben nach '.einen Lintüastcn etnrichttn; a
laut
Einkiirzei,'
fant regier sa depense sur soll revenu. Die Staats-Einkünfte; les revenns de l’Etat. Die jufaKtfien Einkünfte; (Acoidenzieii) le casuel; le revenu casuel; les emolu- mens.
Emkürzen, V. a, accourcir, raceourcin (v. verkürzen) Die Einkürznngsleliie; ( t . de mar. ) ln toue'e; cdble attache L l’ancre ü touer. v. Wurf-Anker.
Einladen, V. o. «Yr. embarquer; mettre «laus la barque, dans le navire, dans le vais- seau; it. conrier, inviter. Waarcn einla- Jcil j embarquer des inarehandises. Au einem Feste, zur Hochzeit ciuladen ; ronvier Lim festin,convier atrx noccs. Die cinge- ladenen Gäste; leseonvies. Er ist einer von Len Eingeladenen; c'est im des eonvies. On dit fig. Das schöne Wetter ladet (lädt) rms zu einem Spaziergange ein ; le bean temps nous int'ite, nous eonvie ä la pro- menade. Das ist nicht sehr einladend ; eela n'esc guere ragoiitant. Ei» Eiugeladener ; nn CDimü. (v. Gast) Die Einladung ; Tem- barqiiement; it. l’invitation. DaS Einla- dunaSschreiben ; la lettre d’invitation. Die Einladungsschrist ; le Programme.
Einlage, s.f (der Waarrn) le detalage; (v. einlegen) it. Tincluse; (v. Beyschluß) it. la mise, Pciijeu. v. Einsatz. It. Die Einlage zu einem gemeinschaftlichen Hand- lungS-Capitale ; le fournissement; fonds qne chaque associ£ doit mettre dans une soeiete.
Einlager, S. n. st dit preprement du lien oü un dtage est aux arrets. Einlager hal ten, leisten ; faire dtage. Das Einlager: recht; le droit d’ötage.
Einlagerung, s.f. ladistributionenquar- tiers; le logement des troupes. v. Einquartierung.
Einläbmen, v. «. rompre k> demi. Die Zweige der Bäume einläbmen; (einknickcn) faire des brisees. Die Einlähmunq ; Taft, de, Le.
Einländer, v. Inländer.
Einländisch, »Aj. et adv. qui est du pays ; qui n’est pase'tranger. Einländischef Wein; du vin du pays. Einländische Pflanzen ; des plautes indigenes. v. tiussi einheimisch et inländisch.
Cinlangen, v. einreichen, eingeben et an. langen.
Einlast , s, m. l’entre'e; la permissioii d’entrer; it. le guiehet. Bis zehn Mir ist Einlaß ; Tentree est libre, la porte rcste ouverte jusqu’ä dix heitres. Das Stadtthor ist geschloffen, aber der Einlaß ist noch offen; la porte dela ville est fermee, mais le glücktet est encore ouvert. Das Einlaßzeichen; le billetd’entree. Der Einlaß des Wassers; Taft, de faire entrer l’eau dans qq. lieu; it. Touverture paroii on laisse entrer l’eau.
Einlaffen, t’. a. irr. laisser entrer; it. foncer, fraiser; (v. versenken) it. enca- strer. (v. einstigen) Ein eingelassener Kops; (von einem Nagel, von einer Schraube)
Eittlass-Ochl
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une täte perdue. Sich cinlasscn ; s’engnger, se melcr, s’enibarquer dans une aflaire} prendre part a iineaffaire. Er hätte sich in diesen Handel gar nicht einlaffen sollen; 11 n’auroit jamais du s’engager dans cette alfaire. Sich mit jemanden einlassen; ie fautiler, se Her avee qn. Sich mit jemanden in ein Gespräch einlaffen; entrer en dis»- cours, en canvcrsation avee qn.; Her, nom r conversation avee qn. Sich i» eine Hcirarh kinlaffeil ; prendre des engagemens de Mariage. Sich in einen Prozeß euilasscn ; s’cm- barquer dans rm proeös. Sich jn ein Bünd- niß einlassen; entrer en alliaiiee; contrafter une allianee. Sich gerichtlich einlaffen;
laß) it. Tencnstremtnt; (v. Eittsügung) it. Taft, de s’engager, &c.
n. bulle a l’nsage des
se porter pame contre qn. ; entrer dans les procedures. 3cf) mag mich nicht Mit ihm cinlasscn; je ne veux rien avolr ä de- mdler avee lni; je ne vcux pas me com- mettre avee lui. Mit st in ein G- sch de muß man sich in keinen Streit einlassen; il ne faut pas se eompromektre avee ses donie- stiques. Die Einlassung; Tentree; (v. Einlaß' ‘ -
it.
Eiulaß-Ochl,' r. otivriers eil or.
Einlauf, r. »r. Tentree d'un vaissemi dans nn port. v. einlauftn.
Eiulaufeu, ».rYr. entrer; it. venir ; ( se dit des nouveBes, des lettres ) it. s’etre- Cir, se retr^cir, se retirer, se gripper; (v. eingehcn) it. ( t. d'tmpr.') resserrer. Die Flotte ist in den Hafen eingclaufen; ia flotte vient d’entrer au port, a pris port. C§ lauft» von allen Orten gute Nachrichten ein; il vient de bonnes nouvelles.de tous cötes. Es sind Klagen wider ihn eingelau-- fi'U; on a fait des plaintescontre lui. Diese Schrift wird um zwei Seiten einlaufen; ee earaftere ressertera de deux pages. Das Einlaufen ; Tentree; it. le retreeissement des draps , de la toile , £gV.
Einlaugen, v. a. Die Wäsche einlaugenr mettre le linge a la lessive. Die Einlaugung ; Taft, de, Le.
Einlaut, V. einförmig.
Eüfläuten, v. a. sonuer,"donner te Signal; indiquer par le son de lacloche. ®te Messe cinlänten; sonner la foire. Die Ein- läutung ; Taft, de, Lc.
Ciulegegels, t. ». v. Einlage. Einlegemesser, s .». la jambette. Einlegen, V. a. mettre, placer dans qch. Holz einlegen, in den Ofen legen; mettre du bois dans le fourneau; if. Holz einlegen; faire provision de bois. jFeuer entlegen; faire, mettre du feu; (v. amnachen ) it . mettre le feu en qq. endroit. Geld cinler gen ; mettre de Vargent dans une bnite, dans lebitssin des panvres , « laloterie , etc. Wäsche einlegen; schwarze Wäsche in Wasser einweichen; essanger du linge; tremper du linge sale dans de l’ea n, avant que de le mettre dans le cuvier ä la lessive. jNachsein m in die Wasche eingelegt bat, baucht mg»
sie,
44° Einleger I
f!c z und dann wird sie gewaschen; -apres avoir cssange le lingc, on le met ä la les- sive, et puis on le lave. Fletsch einlegen; mettre de la viaudc dans Ta saumurc; sa- ler de la vian ie; (v. einsalten) it. mettre de la viande dans du vinaigre pour latnor- tlfip-i-. (v. einbeizen) Rüben einlegen; mettre >le5 raves dans du sahleou dans la cave pourlesconservcr. Gurkeneinlegen! (ein? mache» ) conlire des concombres, descor- jiichons au vinaigre ou au sei. Die Häute rinlegn, in die Lohe legen; mettre leseuirr ent»». Weineinlegen, Bier einlegen ; en- caver du vin, encaver de la liiere; it. faire Provision de vin, debiere. Rebeneinlegen; provigner-, concher desprovins, desbrins d’un ccp de vigne afin qu’ils prennent ra- glne; marcotter nes vigr.es. Nelken cinle- gett; marootter des oeillets. (v. ableg n ) Eine Mauer mit Platten von Marmor, von Jaspis einleae-i; incrustcr une mtnail- le; la couvrir, la revetir demarbre, de
jaspe. Eisen- oder Stahl-Arbeit mir Gold, mir Silber einlegen; damasquiner. (y: da« mascieen ) Mit Gold, mit Silber einge- legt; damasqiiine' d’or, d’argeni. Äil n i'gnb Figuren in Holz, Elten bei», re. einlegen; eingelegte Arbeit mache»; travailler en marqueterie; faire des ouvrages de marque- terie, des ouvrages de pieces de rapport. Eingelegte Schreiner-Arbeit; asscmblage de memviserie. Ein eingelegter Boden; UN planeber d’dssemblage. Einen Pfeil einlegen ; encocher une fleehe. Das Messer einlegen; replier le conteau dans le manche. Besatzung einlegen; mettre garnison dans une place. Den Bürgern Soldaten einlegen ; loger des soldats chez les bourgeois. Die Kaufleute legen ein , legen ihre Maaren ein; les marchands detalent. Sich an einem Gebirge einlegen: (t. de mini) ou- vrir une mine. Der Hund legt sich ein ; (e. de ch.) le chien pese sur le trait. On dit f?- Ebre, Schande mit etwas einlegen; retirer de la gloire, de la honte de qch. Eine Fürbitte, ein gutes Wort für feman. den einlegen ; prier, intcrceder, solliciter pour qn. Die Einlegung, das Einlegen; l’aft. de, &c. Das Einlegen des Weines, des Bieres; I’encassemeui du vin, de la liiere. Das Einlegen einer Mauer mir Marmor, re. ; l'incrustation. Das Einlegen eines Pfeiles ; l'encoehement d’une He- che. Das Einlegen der Maaren; le deta- lage. Das Einlegen der Häute in die Lohe; le tannage.
Einleger, f. m - 1» marcotte; it. le provin.
v- Ableger, ffächser.
Einleimen, -n. u. coller} attacher dans qch. avec de la colle; Die CinleiMUNg i l’aft. de, &c.
Einleiten, «. a. II ne se dit queßg. Eine Sache einleiten; rnenager une akkaire. Ed batte diese Sacke so gnt eingeleitet, daß er seine Absicht völlig erreichte; il avoit si bien menige cette affairequ'ilareussiparfaite-
Einleitung
ment dans son dessein. v. Prozeß»
Einleitung , s. f. l’aft. de menaver NN« alfaire; ( V. .-'»leiten) it. l’mtrod'inftion ä une science. Die Einleitung in die Natur, künde; l’introduftion ä la physique.
Cinlenken, v. a. tournet en dediuis; it. remettre ca «a place ; remboiter im or, un membre iisloqui (v. einrenken, eiurichten) It. -v. n. (avec l'auxil. haben) rentrerdans lecheminj it. ßg. revenir au fait, revenir a la chose dom il cstquestion, apres avoir faitune digression. Die Sinlenkung; I’aft. de, &c.; it. le remboitement. v. Einrenkung.
Einlesen , v. a. irr. (t. de liss.) lisser. DieEinlese-Schnüre; lelissage, les cordes. Die Einlese-Maschine, das Cinlese-Bret- che» ; l’esealetie.
EinleuchtkN, v. «. (avec l'auxil. haben) Il ne se dit que Hg. paroitre avec evidence. Das ist sehr einlend)t"nd: cela est bien evident, biencla;r. Diese Sache will mir nicht rechteinleuchten; i? nevoispas elairdans cette affaire; i(, cette a.ffaire n’est pas tont-, ä-fait de mon goiit.
Einlieben, (sich) v. rcc. s’insimier. (p,
US.)
Einliefern , v.a. livrer, delivrer, don- ner, reinettre, rendre. Die Einlieferuna; la livraison, delivraison, remise; I’aft. de, Le. .
EinliegkN , v. n. etre place dans qch. Bey einem einliegen; loger, etre löge eher qn. ( p. ui.) Einliegender Brief; la lettre ci-jointe; l’incluse.v. Btysckluß,
Einlochen, v. a. trouer; faire un trou. (t. de charp.) Die Einlochung; l’aft. de, Le.
Einlösen , -v.a. degager; retirer ce qui ctoit engag«, ce qui avoit ete donne en hy« potheque, en nantissement; engage; it. (t. de droit) retraire. Er braucht tausend Tba- ler, um sein Silbergeschirr einzulösen; U Ini faut rniIle ecus pour degager sa vaisselle d’argent. Ein veräussertes Grundßück wieder eifllösen; retraire un heritage qui avoit ete vendn. Die Einlösung einer versetzten oder verpfändeten Sache; 1- degagement d’vme chose engagee. Die Einlösung veräußerter Kirchengüter; 1c retrait eeclesia- stique.
Einlötben, -u.a. sonder; faire tenir dans qch. par le moyen de l’etain ou de cuivre fondu. Die Einlöthung ; la soudure; l’aft. de , Le.
Etnmachen, v. a. mettre dans; it. enve- lopperde qch. (v. eimvickeln) In ein Paketeinmachen; faire un paqnet d’une chose; it. empaqueter. ( v. etnpaefen ) Einen Haarbeutel einmachen; mettre ses chevenx dans une botuse. It. einmacken; conlire, it. mariner. Früchte einmachen ; confire des fruits. Mit Jucker, mit Honig, in Essig, in Salz einmachen; conlire au stiere, au miel, au vinaigre, au sei. Eingemachte Bohnen ; desharieotsconiits. Gebratenes Fleisch oder gebratene Fische in Essig und
Oehl
Einmahdig
Einmeisch 441
chcts et des crampons scelles dans la niu- raille. Eine eingemauertc Marmortafel; »ne table de marbre renrermee dans ön mur. Einen Verbrecher eiiunauew; enfen. mer un criminel entre quatre murailles. Die Cinmanernng; l’aft. de, &c.
Einmeischen, v. a. (t. de krass.) Mal; einmeiscben; encuver du mal;; le detrem* per dans l’cati bouillantc. Die EiNMci- schuna; Haft. de , &c.
Einmcnqen, v. a. mder, entre-meler. Fig. Sich in etwas einntenge»; s'iwmis- cer, s’lngerer, se rneler des affaires d'au- tnn. (v. einmischrn) Die Einmengung; le nielange, la mixtion: l’afr. de, &c.
Eilinieffen, v. a.irr. mesurer et verser dans im sac c-, dans qrj. vaisseau; it. per- dre en mesurant. It.v.rec. Das Kor» hat sich sehr eingeniesscn, ist durch das Messen vermindert worden! il y a eubeaucoupde dechet snr le blö en le mesurant» Die (Ein» Messung ; l’aft. de, &c.
(Sutmietßfp / v.a.etrec. arretcr un lo- gis povir qn. Cr hat seinen Freund bey mir cingemiethct;, 11 a armem, legis ponr son a ni dans ma maispn. ©ich in (‘in Haus einniietbeii; lauer un loxis dans >>q. mai- son. Die Eiumtelhung; i’aff, de, &c.
Ettliuischen, v. a. meler dans une au- tre cliose; cntre-melcr. (v. miftben, vermischen et einmcnqen ) Fig. Cr hat sich unüberlegter Weise in diesen Streit mit cinqcmischt; 11 s’est iirunisce impriidern- mern dans , rette quereile-Die LiNMischUNg; l’aff. de, ffe.
C umummen,, v. a. aHalbierj emmiton Hier. v. einhnllen.
Einmünten, V. a. monnoyer; faire dela monnoie de qq. sorte de metal; lereduire enespeces; it. convertir les espeoes. (v. uniorägen) Die Einninntting; Haff, de, Le.
Einmustern, v. a. enröler; mettre sur le role. Die Cinmilffcrung; Henrölement; Haff, d’enröler.
Einmuth, f, f- l’unanimite. v. EtN- müthigkcit.
Einuu'lthig, «.!/. et adv. unanime, una- nimement; ä l’unanimite; d’un comnum accord.
Einmütbigkeit, s. f. l’nnanimite; con- formite de Sentiment.
Einnageln, v.a. etwas in eine Kiste ein- nagcln; mettre qcb. dans nne calsse et la fermer avee des elous.
Einnähen, v. a. condre dans qch. ; met- trcdansqch., envelopper d’une chose etl’y enfermer par nne couture. Einen Aetmel einnähe», in den Rumps eines Hemdes, in ein Kleid einnähcn; cnudre »ne maiiebe ä nne chemise, ä »n habit. Man fand sein Geld in seinen Hosenbund emgcnähct; on trouvoit sau argent eausu dans laeeintnre
.. .. de sa culotte. Oniitaussi, Ein Kleid ein-
mauern; enfermer, serrer nn tresoV dans,nute»; (enger machen) retrecirun habit, nne mnraille. Eingemanerte, in^er ^auer^en lo causam. Blumen !N eine Spille ein» heftstjgte Haken und Klammern - dssepo-, nähen; broder ime mmttlle. Die Einnä-
Oehl einmache» ; mariner de la viande, des poissons. Eingemachtes Kalbfleisch; dm vean conflt ou marine; it. nne fricasseede 1 veau. Eingemachtes ; eonfitures liquides 011 seches. Kalk eilkmachen ; detremper, gä- cherde la chaux. (v. anmachen et ein ruh rm) Ein eingemachter Schurke; un eaquin ficfle, confit en malice. Die Einmachung 5 l’aft. de, &c.
Cinmähdig , adj. et adv. qui ne peilt etre fauche qu’une fois. v. einschürig.
Einmahnen, v. a. exiger, demander, sommer de payer. (p. us.)
Einmaischen, v. cinmeischen.
Einmal , adv. nne fois. Einmal eittg macht zwei ; UN et un font deux. Nur ein mal; une senlefois. Aufeinmal; a ia fois; laut a la fois; tout-a-conp; toutd’uncoup; tont cnsemble, Einmal über das andere; plusieurs fais; eoup sur conp. Einmal um das andere; (le deux fois Hüne. Ich will es ein- für allemal fo haben;, so le veux ghsalument. '
Einmal , adv. (nupiise 1 sur la seconde syl- labej au-.refois, anciennement, ci-devant, au temps passe, du ternps jadis; it. un jolir, quelque jour, unbeau matin; it. jamais. Cs war einmal ein Mann; il y avo.itau!,rc-i fois un homme. Ich wist ihn einmal (eines Tages ) besuchen ; j'irni le voir un beau matin. Da es NUN einmal so ist,, so bin ich es znfriedcn; pnisqn’ ainsi est,j'ep suis d’ae- eprd. Wenn Gr meiner allenfalls einmal nörbig haben sollten; SI jamais ii arrire que^ vous ayer; besoi» de moi. Endlich kommt' «r einmal ; a la fin le vpil>, Hören Sie ein»' mal, was man sagt; ecoutez un peu ce qu’on dir. Drmtet einmal; bnvez Ml eoup. Frov. Einmal ist keinmal , einmal geht noch hin; nne fois n’est pas coutume.
Einmal-Eins, s. ». le liyret; une tablc qui contient tops les produits possibles des neuf premiers chiffres; la table pythago- riqne. ' ' '
Einmalig, qdj. ce qui ne se fait qu’une fois; simple.
Einmannisck, adj. et adv. ein einmänni- scher Kübel ; (r. de mine) un seau pour un homme. Ein einmännjscher Stuhl ; (r. de eirap.) un metier pour un homme.
Einmarsch, S.m. l’entr eedestroupes.
Einmarschiren- ». ». entrer. V. einrü- rken.
Einmaß, s .». le dechet; lapertesur les choses qu’on mesiire au boisseau, &c.
Einmastig, adj. et adv. ein einmastiges Schiff; un vaisseau qui n’a qu’un mit.
Cinmanern , v. «. environner de murailles; it. enfermer dans une mnraille; it. sceller, attacher dans une mnraille avcc du platre. Cm eingemauerter , mit einer Mauer umgebener Platz; »ne place entou- re'e d’une mnraille, (Einen SchiM Ctlt>
44 2 Ciiwahm Hnng; HK. de,..
Einnahnie, s-f. la prise, 1’aö. depren- «Ifc; it. la recette. Die Einnahme einer Festung; >a prise d’une place * d’une force- ressc. In Einnahme bringen; mettre eu recette, passer en recette. Die Ausgabe übersteigt bie Einnahme; 1a depense excide la recette. Das Linnabme-Duch ; le livre cke eeeetle.
Einnässen, v. einnetzen.
Einnehmen, «. irr. prendre ce qui est dehors et lc mettre dedans; faire cn- t er j retirer ce qu’on avoitmis dehors; (v. Herein nehmen) it. reecvoirdanssotilogis; retirer; donner retraitc chez soi; loger; it. rccevoir, pcrcevoir, toucher de Vargcnt, etc.; it. occuper, tenir, remplir; it. (f.rft guerre) occtiper; s? saisir, Vemparcr de; prendre, empörter; it. prendre par laboti- che; avnler it, respirer, attirer par forgane de l’odorat; it.fig, prevenir, preoccuper' l’esprit de qn.; infatner qn. deqsh. Das Segel einnehmen ; mettre la voile dedans; lacer la voile. Pie Segel ganz cinnehtncn; kerler. (v. beschlagen) Ballast cinnebinrn ; loster; mettre du lest dansun vaisseati. ES trollte uns niemand einnehmen; persnnnc ne vouloitnonsInzer, noiirreeevoir. Gelb einnehmen; retevoir de l’argenh Die Steuern einnebmen , erheben; rccevoir, xercevoir les tailles. Die Kausteute baden heute kein Geld eingenommen odcrgelöftt; les marcharids n’ont point fait d’argent, 11 ’ontrieii venduaiijonrd’hui. Dieser Man» Hat jährlich viel einzunehmen, hat große Einkünfte; lesrevcnusaiinuels de eet hom- nre sontcoiisiderables ; «et hemme a beau- conp de revemi. Dieser Schrank nimmt den ganzen Platz ein; cettearmoire oecupe touteiaplace. Ein ganzes Haus einnehmen, 'es ganz bewohnen; occuper tonte une mai- son. Einen feindlichen Posten einnehmen ; occuper nn post? ennemi. Eine Festung rinnebmen ; s’cmparer d’une place. Eine Festung mit Sturm einnehmen ; empörter une place d'assauk. Eilte Arzenei einneh- »nell; prendre une medceine. On dit abso- iument, Er hat heute eingenommen, etwas eingenommen; >1 a pris medceine anjour- d’hiii. Er nimmt zu viel ein, das richtet seine Gesundheit zu Grunde; ii sedrogue trop, c’est ce qui ruine sa saute. D«L Mittagsmahl einnehmen ; prendre le repas du midi; diner. Das Frühstück beyjemanden einnehmen; dejeüiierehezqn.; prendre le dejeüner eliez qn. Bittere Vorwürfe cin- nebnien; (geduldig anhören) avaler des reprockes amers. Hier nimmt man einen sehr unangenehmen Geruch ein; on respire ici une odeur fort desagreable. Man hatte den Minister gegen ihn eingenommen; on »voit prevemi le ministre contre lui. Ein Richter muß sich nicht einnehmen lassen; it
ne taut pas qu’un juge se laisse preoccuper. Wer hat Sie für diesen Menschen so eingenommen ? stm von; a infame de cet hom-
Einnchmend
ms-lÄ ? Er ist von seiner eigenen Geschicklichkeit sehr eingenommen; it est infatue de sa propre capaeite. Er ist von ihrer Schönheit eingenommen; il est epris de sa beante. Sie ist von diesem Wahne eingenommen; eile est imbuc de eette opinion. On dit. aussi, Di. sir Wein nimmt den Koos ein; ee viu cutöte, dünne dans la tete, älatete. Die Linnehmullg; l'ael. de, Lc.plarecep- tiou, pereeptiou; le logcmcnt; la preoccu- pation, la prise, occupation, Sic. v. Einnahme.
Einnehmeud , adj. et adv. prevenant, ante;agreable. Eine einnehmende Gesichts- bildung; »ne pnysioiiomie prevenante.
Einnehmer, S. in. le rrccveur; celiy qui est oh arge d'une recette. Die § innehme- kilin; ia reeeveuse; eeiie qui est chargee d’une recette du la femme d’un receveur.
Der Einnehmer der Fruchtzehenlen und anderer Gefälle ; * le perceptcur.
Einnesteln, v. a. lacer, eulacer, aiguil- letter, emboueler, attaclier avec des ai- guillettes. Die Einnestelung; l’enlacement; 1'aK. de, &c.
Einnctzen, v. a. mouiller, arroser. V. netzen, feuchten, einsprengen.
Einnirthen, v. a. attacher, faire tenir dans qch. paf le moyen d’une rivure. Die Limiiethnnz > l'aü. de,..
EiUNisteN, (cinnisteln) «. a. nieder; faire son nid. Sich an einem Orte einnisten ; CS niclier en qq. endroit; fig. seplaceren qq. üen, s’y loger. Sich bey jemanden einnisten; se melier chez qn., s’ancrer, se mettre bien aupres de qn.; gagner sonalfeftion.
Einnolhigen, ii. a. einem das Essen, den Wen>, die Arzenei cinnöthigrn ; eontrain- dre, obliget, foreet qn. ao« de prendre a maliger, ä boire, a prendre une medecine. Die Einnöthigung; l'aü. de, Le.
Einöde, r./. le desert, lasolitude; lien eloigne du commerce, de la vue, de la kaut imprimer de dünne hettre la crainte de Dien et les sen- timens de la Vertu dans 1‘esprit des jeunes gens. Das 'steinG setz, welches die Natur uniern Hern» einqepräget bat; «’est une toi qne la nature a empreinte dans nos coeitrs. On Ht aussi. Einem etwas einorä« qen ; incnlquer q-h. ä qn. (v. einschärfen) Die Eiuprägung; I'aÄ. de, Lc.
Einpredigen, «.a. (einem etwas) pre- eher qn.; recommander, incnlquer, imprimer qch. a qn.
Einpressen, v. «. mettre en presse. Man muß Liese Bücher einpressen; il kaut met- tre ccs livres en presse.
Einprügeln, «. Einem etwas, das er
lernen soll, einprügeln; instwire qn. le hK- ton a la main; lut faire apprendre qch. ä force de coups de bäton.
EinpNdern, v.u. poudrer. v. pudern.
Einpumpen , v. a. Wasser in ein Gefäß einpumpen, es voll Wasser pumpen; rem- plir d’eau un vaisseau en faisant agir 1* pornpe. v. pumpen.
Einquartiren, v. a. Inger, mettre en quartier. Die Soldaten in die Caser- neu einquartiren ; Inger, faire entrer les soidats dans les casernes. M«N hat die Soldaten bey den Bürgern einqnarkirt; on , Inge les soidats chez les bourgeois. Die Cinquartirung ; l'aL. de, Lc.; il. le loge- ment; les troupes qu’on löge chez les baur-
etnpapplKtt, v. a. (t. dedrap.') Sparer par des piäces de parchemin les couches qu’on calandre.
Einpassen, t>. a. ajnster nne chose de Sorte qu’elle entre dans nnc onverture.
ElwaZ in einen Einschnitt, in einen Falz oder in eine Fuge einpaffen ; cncastrer une chose. In ein Zapfen och einpaffen; cm- mortaiser. Die Einpassung ; l'ainstemcnt d'une clwse ponr la faire entrer dans une onverture. Die Einpassung in einen Einschnitt oder Falz; rencastrement.
Einpaffiken, v. ». v. hineingehen, kommen. re.
Einpfählen, v. a. clore, entoufer de palis. Ein eingepfäblter Garten ; nnjardin eins dcpalis. MitSchanzpfählen oder Pal-^ lisaden empfählen; pallisadcr; entonrer de xallisadcs. Die Einpfählung; l’aft. de, &e.; it. la clöture de palis. Die Einpfählung; l’a£t. de, etc.; it. la palissads; clöture de palis.
Empfarren, v. a. agreger äuneparoisse.
Dieses Dorf ist nach dem und dem Orte eingepfarret; ce village est de la paroisse d’un tel Heu. Die Cingepfarrten , einze- pfarrten Einwohner; les paroissiens.
Einpseifcn, v.a. (f. dejard .) greffer en flute ou en sifflet.
Einpferchen, v. a. parquer; mettre dans une enccinte. Die HämMcl, die Gcbafe etnpferchen; parquerlesmoutons. DieEin- pfeechimg; l'aL. de, &c.; it. lc parcage. v. HürLenschiag et Pferch.
Einpstanzcn , i’. a. planter; mettre en terre; (v. pflanzen) it. (t.d'umu.') implan- ter. Die Haare sind in den Kopf einae- xfianzt, stecken mit ihren Wurzeln tief im Kopfe ! ies eheveux sont implantes sur la töte. Fig. Einem etwas einpflanzcn ; imprimer qch. a qn. (v. tinprägen ) Von der Natur eingeoflanzt; naturel; inne, ee. (v. angeboren) Die Einpflanzung; la planta- tion; Iva. de, Lc.; it. (t. d’anai.) l’im- plantation.
Einpflastern, y. «■ pavertoutautour;en- tourer d’im pave; fr. mettre dans le pave.
Die Einpflasterung; l’aft. de, Lc.
Einpfiöcken, V. a. cheviller; attacher dans qch. avec des chevilles; it. clore, en- tourer de piquets. Die Einpflöckung; 1'aL. de, &c.
Einpflügen, v. a. faire entrer dans la terre en labourant; it. rompre en labou- rant. Die Raine einpflügen, nnipflügen; rompre les raies avec la charrtie.
Einpfropfen , V. a. enter , greffer, ecns- sonner. ( v. pfropfen) Die Blattern ein«
pfropfen; inoeuler. (v. einimpfcn) Die Ein-'le MOVOI d'un rnonlinet.
Pfropfung; l'aLk. de, Le.; it. l’inoculation.! Einrasftn, v. ir. ramasscr dans qch. (p. v. Einimpfung. Ur.)
Ick bin von Einquartirun > befreiet; je suis exempt de logemenc de gens de guerre. Die Einquartirunq ; le logement de gens de guerre; it. les soidats loges chez qn.
Einquellen , «.«. tremper, mouillerune chose en la mettant dans qq. liqueur; la faire boire de l’eau; la faire gonfler dan* qq. liqueur. Fässer einquellen ; eombuger, remplir d’eau des futailles ponr les imbi- ber, avant de les employer.
Ernquerlen, v. a. meler uneshosedans une autre en les bronillant ensemble par inven d’un monlinp*!--
Eiilrah-
444 Ei »rahmen
Cinrahmen, v. a. encadrer-, embordu- te'r ; mettre dans un cadre; mettre une hor- dure L qch. Einen Kupferstich,ein Gemähl- de einrahmen lassen; faire encadrer une estampe, faire embordurcrun tablcau. Die Einrahmung; l'cncadrtment.
Cinrammen, einrammeln, v. a. Große Pfähle, Grundpfähle cinrammen, mit dem Rammen, mit dem Rammbock in die Erde hineinschlagen; piloter, enfonccr des pilo- tis avec le inouton. Eingerammte Pfähle; de; pjilotis eufonces. Kleine Pfähle mit der Handramme einrammen; enfoacer de; pieux avec ia hie. Die eingerammtcnPfäh- le, ein Gebäude daraufju setzen, das Pfahlwerk; le pilotage. Das Elttrainmen, die Cinrammunq; l'aÄ. de, Le.
Einrathen, v.a.irr. conseiller, inspi- rcr, instiguer, persuader. ( v. ratben et an- rathen) Mit Willen und auf Einrathen meiner Anverwandten: du consentement et du consei! de nies parens. Er hat es auf Einrathen seines Bruders getöan; il Pa fair a Ja persuasion de soll frere.
Cinränchern, D.a. cnfumer; remplir de fumee; noireirpar la fumee. Die Cinräus cherung; i'aÄ. d'enfuilier.
Einraumen, D. a. mettre; placer certai- nes ehoses dans le lieu qui leur est destine; it. emmenager; mettre ses meubles en or- dre, quand on lesatransportes d’une mai- son dans une autre. (v. einrichten ) Die Waaren, welche man ausgelegr, ausgekramt hatte, wieder einrammn; detaler, Ater, ves- serrer les marehandises qn’on avoit etalees. Cs veraehen einige Tage, bis man alles wieder eingcraumt hat; il sc passe plusicurs jours avant qu’on se soit emme'nage. Das Einraumcn, die Einräumung der Waaren; le taiaze. Das Cinraumen des HauSgerä, tbes ; l’emmenagement,
Cinräumen, v.a. emplacer; (v. einrau- inen) it- ceder, laisser, abandonner; it.fig. accorder, permettre; it, avouer, admettre; it. convenn- de qch. Ich habe ihm meinen Platz ejngeräumt; se lui ai cedemaplaee. Einem aus Gefälligkeit einige Zimmer cin- räumen, sein Haus einräumen; accommo- derqn. de qqs. appartemens; accommoder qn. de sa maisou. öfjne der Geqenparthei etwas einzuräumen; Sans rien abandonner ä la partie adverse. Er räumt seinen Kin« dern zu viel ein; il permet trop ä ses en- fans. Ich räurne diesen Satz ein; se von; aecorde cette proposition. Die Folge eines Satzes einräumen; admettre, avouer la eoil- sequenee d'une proposition. Den Obersatz räume ich ein; (gebe ich zu) j’aecorde la mal jeure. Ich räume diesen Unterschied ein; je eon-viens de cette difference. Ich raume ein, (ich gestehe) daß ich dieses gesagt habe; i'avone qtie j’ai ditcela. Die Einräumung; Ja cessionjjr./g. la permission, adniission; it. l’aveu.
Einraunen, v. «. einem etwas einrau- Y,eNj UMKHkeN raunen; parier bas aPo-
Eimechnen
reille deq».; suggerctyinsinuer qch. ä qn, en chuchotant.
Einrechnen, v. «. faire entrer, compren- dre dans un compte! Mir eingerechnet; y cempris.
Einrede, S.f. la persuasion, remont ran- ce; it, (t. de prat.) la contradiftion, ex, ception, interpellation. Eine verzögerliche Einrede; unc exception dilatoire. v. aussi Einspruch.
Einreden , v.a. (einem etwas) einen bereden, etwas ZU glauben; persuader une Chose L qn. Sie Haben dem Fürsten dieses eingeredet; ils ont persuade cela au Prince. Jemanden MutH Anreden, ein Herz einre» den ; encctirager qn. It, v, n. (av. l’atti.
haben) Einem emreden, in die Rede fallen z
interrompre qn.; couper la parole ä qn. It. Einemeinreden; exiiorterqn.; fairedes rernontrances a qn. (v. ermahnen) it. con. tredire qn. (v. widersprechen) Die Einres dNNg; la persuasion; l'aÄ.de, Le. v. Einrede.
Einreffen, v.a. (t. de mar.) carguer. v. ansgeyen.
Einrcgistriren, ». a, enregistrer. v, eins tragen.
Emrcgnen, v.imp. pleuvoir dans. Hier ist cinSvalt, durch welchen es einregnet; voici v.ne fente ä travers la quelle la pluie entre.
Einreiben, V.a.irr. frotter; faire entrer en frottany Man bar ihm eine Salbe in den Arm eingerieben; on lui a frotte le hras d’unonguent, avec un onguent. BrodeiN- reiben ; rftper du psin et le mettre dans du lait, dans une sauce. Die Einreibung ; le frottement; Pact. de , Le.
Einreichen, v. a. presenter, produire. V. übergehen.
(äinretben, v.a. enfiler; jr.faufiler. Perlen einreihen; enfiler des perles. Man hat diesen Aermel nur eingereihet, um ihn an- zuprobiren; an n'a fait qtie l'auliler cette manche, pour l’essayer. Manschetten ein» reihen ; bätir des manchettes. Die Einreihung ; l’aft. de, Le.
Einreiber, S.m. le tour de bras; rnan- ebette attaebee au bont de la manche d’un hahit de femme; it. le tour de cou, tour de gorge. V. Haisstrich , Halsstreif. , Elnreisscn, V.a.irr. faire une dechirure ä qch.; it. demolir, abattre, detruire une maisan, un edißee. Die Ejnreiffung; l'»Ä. de faire une dechirure; it. la demolition.
EiNreisscN , v. n. irr. se dechirer; it. se fendre; it. fig. s’introduire; gagner; faire progrfs. ES ist eine Üble Gewohnheit eins gerissen; il s'est introdnit une manvaise coutume. Man muß dieses Nebel nicht ein» reissen lassen; iinefantpas laisser gagner cc mal. Dem einreissenden Nebel wehren; s'opposer au mal naissant.
Einreiten, V. n. irr. entrer, faire soll en- tree ä cheval. Qpeu usuel) It. v. «. Eine Dhür einrejten; easser, driser rme norte en
entrant
Einrenken
entrant ä cbcval. Sie haben mir meinen Zaun eingeritten ; ils onte'crase, ruine ma haie en passant dessus ä cheval. v. Nic- derreiten.
Einrenken, v. a. remboiter; reduire, re- mettre en sa placece qui eto it debolte, dis- loque. (v. cinrichten) Die inrenkung ; le remboitement, la re'dudtion; l’operation pat laqiielle on remet, on fait rentrer dans leur place les pa-ties qui en sont sorties.
Einrennen, v. «. rompre, briser, eitfon- cer en courant contre.
• Cinrichten, D. «. ft. de cbir.y Ein verrenktes Glied wieder cinrichten;,rem ettre; reduire, remboiter un membre disloque ou deboite. Der Wundarzt bat ihm den Arm wieder eiklgerichtet; 1- cbirnigien lui a remis le bras. Fig. (linticfytm disposer; preparer pour qq. oocasion; it. regier, ar- ranger; mettre en ordre; organiser, accom- modcr; it. emmenager; it. conformer; pro- portionner ä .. Man hat diesen Platz La zum Ball, zurComidie cinzerichtet; on a dispose ce lieu-li pour le bal, pour la co- . medie. Sein Leben regelmässig einrichten; regier sa vie. Man muß sein? Ausgaben Nach seinen Einkünfte!', cinrichten; ii laut regier sa de'pense sur swn revemi, proper-; tionner sa depense ä so» revemi. Sich einrichten, sein Hauswesen ordentlich einrichten ; s’arraiiger cfccz soi. Diese jungen Leute richten ihre Haushaltung reckt artig ein j ccs jeunes gen* s’arrangenttrcs-bien. Sich cinrichten- seloger, accommoder, a- juster , embellir les appartemens du logii qu’on occupe. Er hat eitlen Lheil dieser Erbschaft Lar» angewcndet, sich gut cinzu- richten ; >1 a employe eine partie de cette sweeession ä sc "bien logeh Er hat sei» Haus, seinen Garten sehr gut eingerichtet;
II a bien accommode sa maison, son jar-
din. Er ist in seiner neuen Wohnung noch nicht eingerichtet; il n’est pas encore cm- menagc.' Er richtet sich nach und nach ein; 11 s’emmenage peil ä peil. Einen Staat einrichten ; organiser MI ctat. Wieder atifs neue einrichten ; * reorganiser. Sein Leben , seine Handlungen nach der Lehre des Evanqeliums einrichten : conformer sa vie, ses aftions a la doftrinede l’evaiagile. Seine Rede nach dem Verstände und nach der Fassungskraft feiner Zuhörer einrichten; proportionn« sondiscours a l’infelligence etä la capacite de son auditoire. Den Winkelhaken einrichten; ( t. d'impr .) justifier le composteur. Die Colnmnen cinrichten, so daß sie alle winkelrecht stehen, und gleiche Höhe bekomme»; jnstüier.. Die Einrichtung ; (t.dechir .} la rednftion, leremboi- tement; v. Einrenkung ; it.fig. la disposi- tion, le regiement, l’arrangcment; it. (i. d'impr.') la justification. Oie Einrichtung, Anordnung einesGemähldeS,einer Bauart; l'smente d'nn tafoleau, d’tme architedlure. Die Einrichtung eines HaufeS, welches man beziehen will; remme'nageme*t. Die
Einnegekn 445
Einrichtung (Bildung) eines Staates; l'or> gamsation d'nn etat. Die Einrichtung ei« m§ Schlosses, V. Eingerichte. DieEtnrich- tung der Theile des menschlichen Körpers;
la disposition, laconformation des parties du eorps biunain. Die Einrichtung (Anordnung) eines Baues; l’ordonnance d’uij batimeiit. Die Republik bedarf einer neuen Einrichtung ; la republique a besoin d’une reorgar.isation.
Einriegeln, v.a. verroui!ler; fermerau verrou. Sich einriegeln; se verroui Iler. Die Cinriegeluiig; l'net. de, Le.
Einritt, s. m. l’cntree a cheval. Cinritzen, v.a. inciser, effleurer, enta- mer; ouvrir un peu; faire une incision, nne petite fente dans qch. Seinen Namen in eine Fensterscheibe einritzen; graver, tracer son nom sur un carreau de vitre. Die Cinritzmig ; 1'aL. de, Le.
Einrollcn, a. enronler; rouler UNS cbose dans une autre. Die Einrollung ; l'ack. de, Le.
Ejnrvßrn» v. rt. s'enrouiller. Der Nagel ist ln der Wand eingerostet; le clou s’est enrouille dans la muraille.
Ein rücken, v.a. insörcr; mettre parmi; ajouter; coueher, glisser dans qch.; inter- ipoler; it. intercaler; (v.einfchalten) it. jeisser plus d’espace au commencement d’une ligne. Sie müssen diese Bemerkung in JhreAbhaNdlung einrücken; H fautinse- ier ettte remarque dans votre dissertation. Eine Clause! unvermerkt in einen Contract cinrückcn; (einschieben) glisser nne clause dansuncontr.n. Etwas in eine Handschrift, in eine Urkunde einrücken; interpokerqcb. dans un mannserit; eoneber qeb. dans un adle. Die Einrückung; l’insertion; l’inter- polation,
Einrücken, v.n. entrer; (re dit destrou- pes ) it. succeder ä qn. dans un emploi. Die »Lruppen werden morgen in das Lager einrücken ; demain les tronpes entreront dans le camp. Nach des Vaters Tode rückt der Sohn in seine Stelle ein ; apres la mort dn pere, le 111s lui snecede dans son emploi. Die Einrückniig der Truppen; l'entree des tronpes.
Einrühren, v.a. delayer,'detremper, mclanger qch. dans une cbose liquide en la remuant. Mehl in Milch, in Eier einrüh- ren; dclayerdela farine, detremper de la Farineavee du lait, avec des oeufs. Eingerührte (gerührte) Eier, Rühr-Eier, des oeufs brouilles. (v. rühren) Kalk einrüh- ren; xaeber de ia ebaux. Kalk mit Sand einrühren, um Mörtel daraus zu machen; corroyer du inortier; meler ensemble la chaux et le sable. DaS Eimühren 5 le de- layement; l’adl. de, &c.
Eins, s-f der Einser; un; le chiffre qui Imarque un. Mau muß eine Eins dazu fetzen; il faut asonter la Mt. Drei Einstv
neben oder hintereinander machen hundert
:«nl> cilf j trois uns de suitefontcent onze,
1 Eins,
4 4 6 Ei'nZ
Eins, aij. un, une; it. uns chosc. Der Water uni dcrSobn sind eins ; le pore et U LI» sont un. Eins bitte ich von dem Herrn; je deinande une sculc chose au Seigneur. EjnSvo» beyden ; 1'un desdeux. Eins uw das andere; I'un apres Vuitre. Eins in das cndcre; I'un dsus l'autre; I'n» portant l'antre. ESlü miralleS cinS! (einerlei) «e m’est foutrm; tont m’est egal, indifferent. Wir wollen eins rrinke» ; bn- vons un coiip. On dit famil. Da sage mir eins; que qiielqn'un me llise. pstoch eins; (einmal) encore une fois; it. a propos, encore un inot. Mit eins; tont d’un coup.
Sin«/ «(U’.d’accord. (v. einig) Gie sind mit einander eins ; ils sont d'aeeord. Wjr wollen sehen, daß wir mit einander eins werden; nous tncheronsde nous accor-hr. Wan ist darüber eins geworden, daß re.; it s ete eonvenn qne, &c.
Einsaat, »./. la semence, les sernailles; les grains que l’on seme; les grains seines, v. Aussaat.
It Einsacken, 1 >. a. ensaeber; mettre dans «n sac. Die Einsackung; Vaft.de, &c.
Elllsücn, «. ensemencer. Einen Acker ttnfacn ; ensemencer un champ. Einen Acker mit Korn einsäcu; emblaver mie terre. Frisch, von neuem einigen; einen bereits einaeräeten Acker noch einmal mit neu inSaamen besäen; SU semernnebam,,; aemer une nouvelle graine, dans une tc r - re ließ entemencee. (Ein mit Kor» einqe- säetes Stück Land; une emblavure, teere ensemencSe de ble. Die Tmsämig ; la se- maiüe; l’aft. de, &c.
Eins aen. v. einhcisen et Vorlagen.
Einkäqen, «. «. entamcr avee ]a scie; faire nne coupure avec la scie. Die Citlsä- -NNg; Vaft. de, Le.
Einsaitig, «ij. et adv. monocorde; qui m’est tendu que d’une seule corde. Das einsaitige Instrument; ( das Monochord) le monocorde; instrnmentdemnsiquepour faire eonnoitre les differens rntervalles Jet Cons.
Einsalben, V. a. oindre, emlmimer, (v. falben) Die Cinsalbung; Vonftion, l'em- daumement.
Einsalzen, D.». saler; mettrodn sei sur des viandes crues, sur des poissons, Le. pour les preserver de corruption et lesgar- derlongtemps. Einacsalzenec- Fleisch; vi.v>- de salee, du sale. Halbgesalzcnes Fleisch, Las nur fur(c Zeit im Salz gcle e»; du petit sale. Emgemlzne Eßwaaren ; de la rataison. Eö werden viele cingesalzenc Maaren in dieses Schiff geladen ; on ern- barque heaucoup de salaison dans ce vais- seau. Das rinsglzen, die Einsalzung; I» «alaison; Vaft. de, Lc.
Einsalt 'X, . m. le saleur; cclui quisalej it. le eaqueur. v . Härmglalzer.
Einsam, adf.et adv. solitaire, solitaire- sneiit. Ein sehr einsamer Ort; un lieu fort twlitaire, eloigiie du eosuusree, de la vu»,
Eiusanikg
de la freqncntatiou des hommes. Stttfin* sanier Mensch ; un homme solitaire, qui est seid, qui aime a vivre dans la solitude, a etre scul; qui fuit le monde. Einsam leb n, ein eimames Leben führen ; vivr« solitaiiemeut; menerunevi - , l'tair:. On • iit aussi d'unbowme qui n est fas marif, qui n’a pcint d'enfans. Er lebt einsam ; il vit en solitaire.
Ein amig, «d/. et’adv. (t. de baUm.) a une graine; qui ne renferme qn’une seule graine.
Einsamkeit, s.f la solitude ; l’e'tat d’ua homme qui est seid; it. un lieu solitaire. Er liebt die Emsamkeir; il aime la soli- tude; il aime a etre seul. Sich in tue Irin» stimkeit (an einen einsamen Orthin- begeben ; se retirer dans la sobtin e.
Em ammein, D. „.reeneilü . D-e Früchte der Er - einsammeln; recue llir les fruits de la terre. Eme Biistemr für die Armen, sur e>ne Kirche einsammeln; faire la collefte. Die Einsammlung; la recql- te l’aft. de, &c.; it. la colledte.
Einsatz, 5. m. la vade; la Somme dont un des j. ueurs ouvre lejeu; it. lacouthe, le jeu, renjeu, la masse, la reise; ce qu’on met au jeu cn commenqnnt ä jouer; it. la poule; (v. Satz) it. la donne. (v. , ar« tcngeld) Der doppelte E'iüatz d?s Karlen» gebers , le ponlan. Der Emsatz IN eine Lotterie . lamise. It. Der EmOtz ; l'K/- potbeque; ce qu’on donne en hypotbeque. (v. Pfand, Unterpfand ) Ein Einsatz von Schachteln, B chetn, Schüsseln, Äeff ln; une »aantiie de boites, gobelet , plats, chandrons, les uns toujoursplus petbs que les autres et qui s’emboitent I’un dans 1’aii— tre. Ein Einsatz von Schüsseln, worin man sein Essen aus einem Sveisehaust holen läßt; nne menagere. Ein Einsatz von Gewichten Einsatzgewicht; des poids qui s’emb i ent I’un dans l’autre. On appelle aussi, Einsatz, le marc, — ce qifon pressure I la fois, soit de raisins, soit de ■ om- mes. Er hat n cht Trauben genug, am einen ganzen Einsatz zu machen; il n’a pas assez de raisins pour en faire un marc. It. Der Einsatz ; le valet, l’e'tau; petite machine dont qqs. ouvriers se Servern pour tenir fermes et serrees les pieccs qu’ils travaillent; it. letannage; l’aft. de met- tre les cuirs en tan ; it. la quantite des euirs mis en tans; it. le, reservoir oü Von conserve du poisson; (v. Fjschb hält. r) it, l’alevin, le nourrain, fretin. v. FiichbrUt.
Einsatzrökre, s.f. Q- de ebim.) l’alonge,
Einsatzrose, v- Linjetzrose.
Einsäiiern, v. a. mettre du levain dans la pdte pour l’aigrir. Die Einsäurung; l’aLt- de, Le.
EinsaufiU, v. a. irr. boire, avaler. ( f, ns.)
Einsaugcn, V. a. irr. absorber; it. fig. siteer. Der Schwamm saugt das Wasser rin) l’eptmgeafctsarbe l’ea«. Er har cs mit
der
Einsaumen
Ser Muttermilch einqewqen ; il I'a suce avec ]e lait. Er hat wunderliche Vorur- theile eingesogen ; il s’est abrcuve d’etran- ■ ges prejmtes. Die Einsaugung, das Ein- - saugen ; l'absorption.
Einsäumen,-!-.--, oirrler. v. säumen.
Einschalig, ach'- " adv. univalve. Ein-l schalige Muscheln ; de; eoquilles Iinival- ves- Die einschaligen und die zweischali- gen Muscheln; les miivalves etlesbival- vc;.
Einschalten,-r-.a-intercaler; it. cnohas-, ser, faire entrer; inserer. Alle vier Jahre wird ein Tag in den Monat Februar eingeschaltet; on internale un jour cans Io mois- de d'evrier de quatre ans en (juatre ans. Eine Stelle auS einem Schriftsteller in «me Rede mit einschalkcn ; enebasser mv passage dans im discours. EtwaS in eine Schrift oder Urkunde einschalten, und sie dadurch verfälschen; interpoler. Die Ein. schaltung ; l'-ntercalation. Die Einschaltung eines Wortes ; l’imertion d’un mot. Di' böslickc Einschaltung ; 1'interpolation.
EiNlchanzeu, v. «. retranelier; kaire des rctrancbemens autour de , &c. v. verschanzen.
Einschärfen, v. a. incnlquer, imprimcr; recommander fortcment. DieEinschärfUng; l’aft. de, &c.
Einscharren, v. a.enterrer, enfouir; met- trc dans Ia terre. Einen todten Körper rinscharren; enterier IUI ^ c.orps mort. (V. dearaden) Die Einscharrung; 1'enter- remont; l’aet. de, &c.
Einschattig, ad/'- k« adv. (t. de giogr. ) EinschatkigeVölker; heterosciensjles ha- bitans des zones temperees, qni a midi ont toujours leur ombre du meine cdte.
• Einschenken, v. verser, cpancher tme liqueurdansun vase, donnern boire. Wein ein schenken; verser dl, vin. Schenkt mir zu trinken «in; versez-moi L boire. Ein voll eingeschenktes "Glas ; MI verre verse tout plein; unerasade. Fig. Klaren Wein «inschenken; dire Ia vsrite tonte nue. Die Einschenkung; I'aü. de, Le.
Einscherig, v. einschürig.
Einscheuern,-!-. in die Scheuer dringen;
engranger. (p.us.)
Einschichtig, adj.etadv. d’ime couche; ä simple couche.
Einschicken, v. a. envoyer; faire tenir, &c. (v. schicken) Die Einschulung ; l’envoi.
Einschieben, v. a. irr. passer, faire enr trer en ponssant; it. glisser, fourrer, met- tre, eouler qch. en qq. endroit, ou parmi d’autres choses ; it. empocher; it. fig, interpoler, inserer, inlercaler. (v. einschal- ten) Den verdrückten, mit dem Hobel ab, geflossen,n Tdeil eines Bretes, in einen Falz, in eine Fuge einschieben; passer Ia languette d’un ais dans une rainure. Das Brod einschieben; (in den Oft» schieben) eiiwuriier Io pain. Er hat das Geld ein- geschoben; il a empoelie l’argent. Eine
Einschiebsel 44.7,
Clausel in einen Contract mit einschieben; glisser une clause dans uncontrat. ginge« schvbeue Speisen, Awilchenspeiski,, Ein- schiebschuffeln, Einschiebgerichte; des e >- trernets. Einfthiebteller; eingeschobene Tel« ler; assiettss d'entrcmets. Eine widerrechtlich in ein Amt, in eine Stelle einge- schßbene Person; une persoiuie intruse; UN intrus. Dir Einschitblriste ; le listel d’arrete. DerLinschieber, der Ofen-Anrich- ter; l'enfonrueur. Die Linschiebung; l’aÄ. de, Le.; it. l’insertion; it.l’intetcalatiQn, Interpolation ; (v. Einschaltung) it, l’e- penthese; l’inscrtioii d’iiüe lettre au mi- iieu d’iui mot. Das Einschieben, die Lin- schiebung in ein Ami; I’intiusion. .Einschiebsel, --». ceqn'on passe, ce qu’ 01 » fast passer, entrer dans qch,; it, Ia chose insere'e; it. ce qu’on Fourre, qu’ou motz parmi d’autres choses.
Cinschießell, f- «■ irr. ahattrc, ruiner 1 coups de canoa. Die Mauer wurde ein« geschossen; Ia muraille fiit abattue ä coups de canon. It. ein schießen; (t. deboulang.y enfourner le pain; it. (/. de tisser,) traaner.
Von der rechts» Hand einschießri!; passer le iil eil trame. Von der linken Hand einschießen ; passer. Ein Gewehr, eine Jlintr einschießen; eprouver, essayer unfusil. (Sist eingeschojsencs Gewehr; im fusil epreu- ve, essaye. Falsche Münzwrten unter die guten mit einschießen; glisser, passer des piBces Fausses parmi les bonnes en les comptant par jet. Geld einschießcn; fouriiir de l’argent, mettre une certaiiie somme dans une societe de commerce. v.zuschjeßen«
Einschießen, s’ehonler, S' crou-
ler, tomher en ruine. v. einfallen.
Cinschießhaken, S. m. ( t. de chams .) le croqhet.
<2 nschiffen , v.a. embarquer. Sich ein« schiffen; i'ernbarquer. Die Einschiffung; l'embarquement, 4 l’embarcation.
Einschildern, v. einm hlen.
Einschirren, ».«. enbarnaober. V. Mt« schirren-
Einschlachten, «• tner du betail pour
sa Provision de menage.
Cinschlachtig , ad), et adv. rinschlacktias Pferde; cbevaux-de merne pelage, de rne- me parure.
E-Nschlsisen, v.n.irr. s’emlormir; com- mencer ä dormir; it. s’assoup.ir; (v. ein« schlummern) it. fig. mourir. Ich kann nicht esnschlasen; je nesauroism’endormir. Wiederkinschlafen ; se rendormir; rccom- mencer a dormir. Fig. Der Fuß ist mie eingeschlafen; j’ai Ia jambe endormie. Ce ist sanft eingeschlafen; il est mort d’un» mort douce.
Einschläferig, adj.etadv. ein einschläferiges Bett; un lit pour nneseule personne.
Einschläfern , V. a. endormir, assoupir ; faire dormir; causer une disposition pro- ebaine au sommeiJ. Eil, Kind wiegen, n,n es einzuschlafern; bereer MI enfant ponr
I’eiuloi;-
448 Einschlag
l’endormir. Der Mol»! schläfert ein, macht schläferig; lcpfvoi assoupit. Dar dal nur dm Fuß eingcschläfcrt, der Fuß ist mir darüber eingeschlafen ; cela rn’a endorrni la janibe. Fig. (Sitten einschläfcru; endormir qn.; l’amnseraKude letromper et de l’ern- pecher d’agir. Dieses Buch fielt die Eigen, schaft.alle die es lesen, ein;uschläfetm ee U- vre a la propriete d’assoupir tous ceiixqui le lisent. Eine lange Ruhe hatte den Muth der Soldaten cingeschlüsert; un longrcpos
avoii engourdi le courage d es sohlats. Ein einschläfernder Trank, ein Schlaftrank; »n dreuvage assoupissant. Die Einschläferung; l’aft. de, &c.
Einschlag, s.tti. l’aftion de frapper dans la raain pour conelure nn marche; it. ( t. de tisser.) la trame; (v. C Ntraq) it. l’in- clnse ; (v. B.'yicbluß) it. l’enveloppe; (v. Umschlag) it. ( t. detuill.) le rempli; it. la pince; it. (t. de perruq.) la passee de che-, venx 5 (v. Gang) it. le soufre poursöufrer les tonneanx. Den Fässern den Einschlag geben; soufrerles tonneaux. (v. schwefeln) Der Eiuschlag; le conseil. v. Anschlag/ Rath. _
Ejnschlage.Messcr, v. Eimcge-Messer. f: Einschlagen, v. u. irr. ficher, cogner; frapper sur une chose pour la faire entrer; it. enfoncer, rompre, casser, efFondrer ea frappant dessus oucontre; it. envelopper, plier qch. dans du papier, &c.j (v. einwi- ckeln) rt. inelnre; (v. bepschließen) it. em- paqueter, emballer des marchandises ; (v. rinpacken) it. (t. detuill.) remplier, ren- doubler; it. (t. de tisser.) tramer. (v. ein- tragen) Einen Nagel einschlagen; Leber, eoxner un eleu. EiNNl Pfahl einschlagen; Leber, enfoncer un pieu. Einen Pfahl mit der Handramme einschlagen; (einrammen) hier un pien 5 l’enfoncer avec.la hie. Eine Thür einschlagen; enfoncer une porte. Die Bombe schlug das Kcllergewölbe ein; la bombe enfonqa la vorne de la cave. Den Boden eines Fasses einschlagen; defoncer untonneau. Die Fenster einschlagen; cas- ser les vitres. Einem die Jahne einschla. gen; casser les dents ä qn. In Kisten, in Fässer einschlagen; eneaisser, encaquer. Bienen einschlagen; faire entrer les abeil- les dans la ruche. (v. einfaffen) Junge Bäume, Pflanzen einschlagen; couvrir de jeunes arbres, des plante», les couvrir de terre ou de sable. Diese Aermcl sind zu- tveit, man muß sie einschlagen; ces manches sont trop larges, il laut les remplier. Einen Weiberrock, dir zu lang ist, einschlagen; rendoubler une Jupe qui est trop lon- gue. Ondit, Schweine ins Eckerig einschlagen; mettre des cochons au gland. Rüden einschlagen; den Bauern Jagdhunde in die Fütterung geben; donneraux paysans des chiens ä nourrir. Den Wein einschlagen, ihm einen Einschlag geben; soufrer levin. 1 -»an e'nistnner dann Is coenr de ceite Klle. Das Entschleichen, die Einschlcichnng; 1'aÄion deseglis- Ser dans qq. Heu; it.fig. i’insinuation. v. Emschmcichelung.
Einschleiern, v.a. voller; eouvrird’un Voile. Ein Mädchen eim'chleiern; donncr le Voile a ime Hlle. Sie hat sich e-nschleiern lasse»; sie will eineNonne werden; eile * pris le volle. Die Einschlcierung 1 l'»Ä. de,Lo.
Einschleifen, -v.a. inencr, faire entrersur on tralneau. DjeEinschleifunq; l’aft. de, &c.
Ein schleifen, r>. «. irr. Gei» Name ist in Pas Glas etngeschliffeu; oon nom esc taille sur le verre.
Linschlirtzen,^. fl. irr. serrer, en fermer; it. enclaver, enclorre; it. reelure ; (v. ein- sperren) it.(t.de guerre) cerncr, bloquer; it. fig. renfermer, Contcuir, comprendre. Seine Sachen, sei» Geräth, seine Kleidungsstücke einschließcn; Server res har- des. Das ist eine Bache, die maneinschiics. seit muß; c'est une chose ä serrer sons la clef. Er hat sich in sein Zimmer eingeschlos- sen; il s’est enferme dans sa chambre. ?S)t alt batte chn in dicseü Labinet eingeschloffen,
Eirischlicßen 44^
se danS le traite de commerce, jemanden in sein Gebeth cinschlteßen; prisr pcmr au.; s»irc meritron de qn. d,ns sa priere. Die ÄinschließNNg; 1’adl. de, Le.; le blocus» le ceriiement < i’une place. Daö Einschlies» lungszikichen; la parentliese.
Eittschiießen, v.n, irr,, Quvec l’auxil.tn. he») fermer, se fermer, dorre. Das schließt nicht recht ein - die Lhür schließt nicht restltt eui ; la aernwe ne Krme pas bien ; la Porte »e clöt pas bien. V. ! d)Jt ■ ^en- Einschließlich, adv. inelmivcment. Nom sechsten August an bis zum dreiffigste» ein» schließlich i deptiis le slxierne d'.stunt jus- qu’ai! trentifcme inclusivemeiit.
Ein schlingen, 'o. -!. irr. entrelacer; it, prendre au lacet; (f. us.) it. v. ejnschinckcn.
Eiuschlucken,^. a. avaler, engloutir. (v. »dschlucken) Fig. Ich habe viel Verdruß einschlncken Müssen- j’ai dte oblige d’ava- ler .Iss pillules bien dures.
El» schlummern, e,. v.Yassoupit; com- ntencer a sommeiiler.
Einschlürfen, 7-. 0 . Immer. Einen Arie« nritrank cinschinrftn; Knwe-r »ne ponon.
^ Einschluß, s-m. l'aft. de serrer, Le.; (y, rinschließe») it. l'inclilsa, la chose enfer- mee dans unc autre; la lettre incluse; it. la Parenthese. Mit Einichluß; iiiclusivemenc; y comprenant, y compris. v. ei,-schließe».
Eilischmalzen, v. «. ensimer, graisser. (se dit sur-tcut de la laine tfu'on oint i'hitile')
Das Einschmalzen; l’ensinuge. Der Ein. schmalztrvg ; le graissoir ; bac ä enshner. Einschmeichel», (sich) rL-. s'inzinuer on l'avuii enkerme dans ee eabinet. <2r ihiU'dans l’esprit de qn.; se mettre bien avant dieses Stück Feld mit in seinen Park eilWdans san esprit; gagner adroitement ses
schliissen; il veutenclaver cette piece de ter- re dans son parc. Einen Gatten mit einer Mauer, ein Hans mit Gräben einschlicßen; enclorre un jardin d’uue muraillc;cnclor- re uns maison de Fosses. (v. umgeben) Er hat sich in eine Zelle eingeschlvffsn; i'l est alle se rechne dans une cellule. Er fitzt in seinem Hause, in seinem Zimmer eingeschlossen! il est, il «iemeure reclus dans sa maison, dans sa chambre. Eine Stadt, eine Festung kinschließen ; cerner, bloquer »ne ville, une place. Einen Gefangenen enger einÄließen, in engere Halt
bonnes grftces. Er ist fein, tt weiß sich überall einzuschmeicheln; i! est aäroit, il s'in- sinue par-tost. Einschmeichelnd; insinoant, ante z caressant, ante. Die Etnsi.meiche» lung; s-iÄ. de 8'iiislnuer; it. ri'nsinua- tion; ce qu’ßn dit, ce qu on kalt pour s’in- sinuer dans la bienveillaace de qn.
Einschmeißen, v. einwerfen.
Einschmelzen, V. «, reg. et irr. fondre, (v. schmelzen) Die Eüischmdzimg ; la tonte. Das L-uschm. ize» der Münzen ist ver- dotden ; la tunte des momioles est de'fendue.
Einschmicden, v. «. einen Verbrecher ein-
bringe»; resserrer,re!!termertm prisunnler.ischmieden; mettre les fers d un criminel.
Einen Brief in einr n andern, in ein Packer rinschließe» ; mettre, enkerrner une lettre dans une autre, dans un paquet. ©er hier eiiigeschloffene (bcygeschlvssene) Brief) la lettre ci-incluse; Tincluse. Worte ein- schl-eßen ; enkermer des rnots d'une Parenthese; mettre des paroles entre denx pa- fentheses. Fig. Das Geschlecht schließt die Gattungen ein; (in sich) le xenre renker- me les espeees. Die christliche l'iebe schließt alle übrige Tugenden ei»; (in sich) la charite contient, comprend toutes les au- tres vertus. Diese Stadt verlangt, mit in den Handlungsvertrag eingcschleffen zu werden; cette ville demandeÄtre tnmpri- DlCT. All. Ff.. T. I,
Die Einsch uttdung; l’act. de, &c.
Emschmiere», V. a. graisser, faire entrer enfrottant. Ein Schloß cinschmieren, mit Ochl einschmiercitt lrnile! une serrure. Di« Haare mit Pomade einschmieren; panuna- der les cheveux. Die Haute mit Unschlitt einschmieren; mettre les cuirs eil suif. Die Einschmierung; de, Le.
Einsckmutzen, v. a. salir; rendre sale. Seine Wäsche, seine Kleider emschmutzen r salir son linge, ses habits. Die Einschmu» tzung; l'atb. de, Le.
Einschnallen, V. a. bouder; »ttacher av«« une boucle. Seine Schube einschnallen; choucle, -e- souiierr. Die Einschnalluna » ff f l’ail
45o. biuschnaub
l'uft. de, &c.
(Stnfcbnaiibi’n, v. a. (die Lust) respirer, attirer l’air danssa poitriue. 11 seditprin- cipalttnent des betes.
kittschneide, s.f. le crachet j instntinent de tourneur.
Einschneidcn, v.a. irr. inciser, entailler; faireune incision, ime entaillc dans qch.; taillader. Die Rinde eines Baumes ein schneiden, um ihn zu pfropfen 5 inciser l’e- corce d’un arhre pour legreffer. Die Rinde rjnes Baumes rund verum einschneide» ; een, er feeoree d'uii arbre. Cm Bret ein. schneiden, eine Kerbe, eine Fuge in ein Bret machen; entailler nue planchc. Schieß scharten in eine Drustwevr einschneiöen; (e de fortif .) degorger les embrasures. Ein riugeschnirtenes Bollwerk ; «n basiion e-m- ps ou v tenaiHe. Ein Buch auf dem Ruck. »
' Eiiischni'tz
dans l'ecorcc d’uii arlire; inciser l’ecorce d’unarbre. Man trug ehemals Wamse, die verschiedene Emschn,ne (schlitze) ’a-ten;
ou porioit amrefois des pourpoints ä lail- latles. Einen Einschnitt, Einschnitte in ej. nen Balken machen ; Faire nne entaille, des entailles, des ema Um es dans une poutre. Einschnitte i» das Fl-iich machen; (c. de chir.) defchiqueter la chair. Der Einschnitt der Feldstüchte; I» mvisson. v. Ernte.
Linschiritzcn, ». a. graver. Seinen Na. me» in dieRuide ejne?Banm, § rjnschiiitzen; graver so» nom dans l'ecorce d'lm arbre.
Einschnupfen v. a. a tri rer, pr rnlre par lenez. Die Einschliupsting; l’aft. de, &c.
Eilischnüren, v. a. cordir; Her avec des cordes; it. lacer; sei rer avec un lacet. Ein Packet Waaren cinfchnüren ; curdor llll paquer de marcliaiidises. Ein Frauenzim»
«inschneidey; (t. de rtl.) grecquer. Sei»,»ier einschnüren; lacer le Corps de jupe nen Namen in ein GiaSeinschuest"» ; gra jd’unefemme. Si, hat sich s ibst eingeschnü- ver SOI, UN», sur llll verre. Ein eiligeschnit-!ret ; eile sVst lacee elle-meme. Die Ei», teile? (cingek-rbtes) Blatt; nne feuiUe schnürnng; l’aft. de, Le. dentelfe. Brod einschiieideii, Brod zu einer! Einschipfen, a. piiiser. V. schöpfen. Suppe einschneiden; tailler la soupe; tail-l Stnfd'ränfcn , *>. «.borner; resserrer ler du pain par tranches pour en Faire de.dans une cenaine etendue, dans un certam la soupe ; couper du pain pour faire une pa- espace; it. fig. borner, moderer; rcstrein- nade. Fleisch, Braten einschneiden; faire die, Hilliier, retraneber, geller, mo.iifier, Uu miroton, un mets composc de tranches reduire. Dieses Land ist durch d«S Meer sehr de viande* deja cuites ou röties. Eilige- eingeschia ft; ce pays est fort resserre par schniltenes Flei'ch, eingeschnittcner Bra- la mer. Er ist iiti Mensch, der sich einzu- ten; dumiroioll. tzingeschnittene junge schranken weiß; c'est un hommequi saic' Hühner; des poulets fricasses; unefricas- se borner. Einen emgelchränkken Verstand See de poulets. Ein Eingeschnittencs; uns^haben; avoir I'esprii dorne', etroit, Seine capilotade; un ragoüt qu’on fait de qqs.jAusgabcn cinschranken ; moderer, retran- restes de viande. On d-t mor-, Korn ein- eher ses depenses, se resserrer. Freiheiten, schneiden, das Getreide einschneidcn; mois- die man mißbraucht, muß man ernschrän- SQnner. Die Leinwand schneidet sich bei) ken; il faul restreindre les Privileges don:
dem Ausschnitte ein; ilyadela perte sur le linge en ie vendantäla coupe o«a l’aune. Die Cinschneidung; l’att.de, &c. v. Einschnitt.
Einschneide», *>.«. irr. II se dit des coreles, des fils, des jarretifres, (S?c. qui en- trent dans la chair, qui font une blessure. Die einschneidendeiiMuskeln derQdcrliPpe; les museies jnuisiFs de la levre superieure,
Einschi'.cidc-S'ae, s.f. la grecque; !» strument de relieur pour grecquer.
Einschpridig, ad), et adv. qui n’a qu’un tranchant, ä un seid tranchant.
Einschnitt, s. m. l’incision; la conpure, taitlade; ouverturc faite avec qq. instru- ment tranchant; it. l’entaillc, l’entaillurej coche faite dans une piecede bois, &c ,;it.
on abuse. G'.ch aus einige wenige Schiis- s. ln einschränken; mit einer geringen Ko l pprlikb nehme» ; se restreindre, se rednirc ä un petit ordinaire. Jemandes (sl.walt einichränken ; limiier Ie pouvolr de qn. Cs ist besser sich einschränkcn, als sich in Schulden stecke»; il vaut mieux se retran- c'her que de s’endetter. Der Baumeiüec mußte sich wegen des Platzes und wegen der Lage des Ortes einschrßnken ; l’arebi- tefte e'coit gene par leterrain et par la Situation de la place. -Hg» muß dielen A» tikel ein wenig kinschra den oder Mildern; ii faut un peu modifier cet ariicle-lä. Er schränkt sich aus die Halste von dem ein, was er anfangs gefordert hatte; il se re- duit tt la moitie de ce qu’il avoit d’abord demande. Einschränkend ; resirlÄifi ive; limitatif, ive. Die Einschränkung; l’aft.
(?. de prav.) la taille ; it (t. dVpingl.) la
retaille; it. (t. de fortif.) l'embrasure; . _ _ . .
(v. Schicß'charte) it- l’echancrure; it. lajde, Le.; it. la restriftion, limitation,tno- «reinaillere; itrQ.de polsie) la cesure; (v. dification, le retrancheraent, la re'duiäion. Abschnitt) it. Q. de mar.) la goujure; en-! Einschrauben, v. a. serrer une vis; faire taille faiteäunepoulie; it. larablire; entrej uue vis dans l’eerou; it. serrer ä
Kielsuge) it. Q. de serr.) la boinerolle;fv. Ein strich) it. Q. de cord. ) la gravure; entaille faite dans la seineile pour y placer le Hgnenl. Einen Ein sch itt in die f" nide einer Baums machen j faire une incision
vis; faire tenir dans qch. par le inoyeu d’iine vis. Einem Missethätcr in der Tor. ttir die Daumen ein schrauben ; serrer les porices ä un criminel. Djc Cinschraubungs l’aft. de, Le,
Lin-
Einschrecke»
Einschrecken, v. «. (t. de cb. ) effVayer, ipouvanter une bete pour la contraindre ä donner dans les panneaux. DÜ EtNschre- rknng; 1'»Ä. de, Le.
Ein schreiben, «. irr■ mscnre; tt. cou-
eher,inserer dans nn adle,dans les registres; enregistrer; porter oucoucher sur lc livre, &c. (v. cintragen) In daS Verjeichniß der wahlfähigen Bürger einschreiben; inserire x>,r la Jiste des citoyens eligibles. Sich kinfd,reiben; sich einschreiben lassen, sii- ne» Namen einschreiben lassen ;s'inscrire; faire Iiiscrire ron nom dans, &c. Sich dey einem Professor auf der Universität alö Au- Hörer dey dessen Vorlesungen einschreiben lassen; prendre des inscriptions. 2» die Matrikel einschreiben ; i,»matr1en!erl Die Einschreibung; Taft. d’ipscrire; it. l’en- registrement, Timmatriculation, 1 ’insertion dans les registfes , Le.
Einschroten, v. a. encaver, descendre des tonncaux ä la cave. (v. schrote») Die C nschrotung; l'enoavemenr.
Einschrumpsen, v. a. sc ratatiner, se rac- conrcir, se resserrer, se retirer, se retrecir. (v. eingehen) Das Cinschrumpfen; >e re- tireinent, retrecissement.
Einschub, s. m. la mise, le Supplement. Der Einschub in ein Amt; l’intrusion. v. einschieben.
Elnschüriq, aij.et adv. Einschürige Schafe ; des brebis qui ne se toudent qu'une fois Tan. Sinsilmrige, eininäbdiee Wiesen; des pres que l’on ne peilt Taucher qu’une fois par an.
Einschub, s. nt. (t. Aetisser.') la trame. v. Eintrag.
Einschußern, *>. ». (bei einer Sacke)
perdre sur une chose. (/um,7.)
Einschürten, r/.a, verser dans ; it. faire prendre qch. 4 qn. malgre lui, j>. c. une tnedecine. Getreide einschütten, in einen Sack, in ein Faß schütten ; verser du die dans un sac, dans un tonneall. Einem Pferde einen Drank cinschütten ; donner une xotion k un cheval. Malz mm Brauen emschÜtten; mettre de dorge germee dans "la chaudiere pour brasser. Qn Ait ausii, Wich einschütten ; mettre des bestiaux en fourriere. (v. pfänden) Die Einschüttung; l'act. de, Le.
Einschwärjen, v. a noircir; rendre noir, barbouiller de noir; it. salir Au linge. Die Kupferplatten einschwärzen; donner l’cncre aux planche's. On Ait, Derbothene Maaren einschwärzen, heimlich einfübren; faire la contrebande; iinporter, faire untrer des marchandises de contrebande. Salz einschwärten ; frauder la gabelle. Eingeschwärzte Wasche ; du lingosalc. Die Einschwärzung ; l'act. de, Le.
Einschwatzen, v. a. (einem etwas) per- snader ä qn. par de helles paroles de faire qch.J en faire accroire ä qn. Einem eine Arzenei einschwatzen ; persuader a qn. de prendre une medecins. Die Einschwa-
Einschwef 45 p
tzUNg; l'act. de, Lc.
Einschwefeln, V. a. seufrer, mecher. Ein Faß n»schwefeln; soufrer, rndeber nne tmaillc. Die Cinschweftlmig ; l'act. de, Le.
Einschwemmen , v. a. ebarier. Der Schlamm, welchen der Regen in die Löcher einschwemmt ; le limon, la boue, quj: la pluie charie dans les trous.
Cinsegnen, v. a. benir; donner la bene- diction. (v. segmm) Die Kinder einseg. nen ; (confirnnren, firmeln) confirmer les enfans. Die Cinseqnung; la benediction, consdcration, consirmation.
Einsehen, v. a. irr. voir, s’apercevoir, sentir, connoitre ; it. penetrer, approfon- dir. Ich sehe wohl ein, daß er mich de» trsegt; sc voir, je sens bien qu'il me trom- pe. (v. merken) Sie sehen diese Sache nicht reckt ein ; vous ne penetrez pas bien rette afiaire. Das Einsehen, v. Einsicht. On dit , Ein Einsehen haben ; aviser, preii- dregarde, pourvoir, remedier; donner ordre.
Einseifen, v.a. savonser. Die Einsei- fung; le savonnage.
Einseitig, a.lj. et adv. qui n’a qu’un c<5- tc; it. particulier, separe, separement; it. partial, partialement. Einen einseitigen Frieden machen ; faire nie paix partieu- libre. Aus einseitiges Vorbringen daS ttr- theil fällen ; prononcer sur un rapport partial.
Einseitigkeit, t.f. la partialite.
Linsenden, v. a. irr. envoyer; faire te- nir; it. remettre. (v. übermachen) Ti« iLiasendung; l'envoi.
Einsenken, v. a. plonger dans; conler 4 fond; it. enclaver. (v.esnlassen, einfjqeo) Eine Leiche einsenken ; descendre dans l.i fosse ufi corps mort; l’enterrer. Reben, Weimeben einsenken ; coueber de» a mis cent ecus a la lotcrie. Jesus EhristuS hat das Saerament deS h-ssiigen Abendmahles eingesetzt; .sosns-Llirist a iustitue le saint sacrement de 1’eucharistie. Einen Beam-; ttH, einen Pfarrer einsetzen ; institucr* in- signifieation le tnot Einsicht »’« poilit de staller un ofSeicr, un eure. Einen Mann pu-rrt/) Er ist ein Mann von großem in ein Amt einkrtzen ; ^tablsf nn Komme dans une charge. Jemanden wieder in sein Amt, in seine Güter emsctzcn; retablirqn. dans sa Charge, dans ses biens. Er hat Mich in seine Rechte eingesetzt; il m'a subroge en ses droits. Ich hin in alle seine Rechte eingesetzt worden; j’ai ete snUroge cn soll lien et place, en ses droits, 110 ms et aftions.
Eine» zum Erben einstzen; cmistitnerqn. son htritier. Einen Erb.'» einsetze» ; iu- stituer uu he'ritier; faire inst-itntion J’he- ritier. Einen zum Nach-Erden oder After- Erben einskrn; euhstituei qu. Er har alle seine Güter'seinem Bruder vermacht, und hat seinen Neffen zum Nack-Erben eingesetzt; ilalaisse tous ses biens ä son frere, et il lui a substitue son neveu. Jemanden wie'er in alle seine Reckte einsetzen; re- stitner qn. en tous ses droits. Einen Bisch vss eiufrtzen ; iatrouiser Ml eeeque; in- vestir un eVeque. Einen abgesenten Priester Wied r einsetzen ; rehubiliter un pretre.
Sich einsetzen, sich in den Wagen, in das Schiff, in den- Schlitten setzen ; prendre place dans le carrosse, dans le bateau, dans le traineati Die Einsetz!!!!,-; Taft. de, &c.
Die Einsetzung eines WiinthaterS ; Tem- prisonneincnt d’nn criminel. Die Ein,
Scharfsinne, nichts entgeht seiner Einsicht; c’est un homme d’nne grande penetration, rien n’echappe ä sa vne. Ein Mann VOtl eingeschränkten Einsichten ; un homme qui a des vues bornees. Er ist ein Mann von großer, von tiefer Einsicht; c'est: un homme qui a une grande penetration d’esprit.
Einsichtsvoll, njj. et adv. Ein einsichts» voller Mann ; un homme degrandes vues, de vues profomies.
Einsiedelei, Tenuitage.
Ciiisirbc», v. einkschen.
Einsiedler, s. m. Termite, le solitaire, Tanachorete. Das Einsiedlerleben i la vre eremitique.
Einsiedlerei, v. Einsiedelei. , Einsiedlerisch, ad). et adv. eremitique; cn ermite; solitaire, soiitairement. ( v.
einsam ) Ein einsiedlerisches Leben führen; meiier uneviesolitaire; vivre en ermite.
Einsiegel», V. a. enfermer dans qch. et le caeheter ou scellef. Die Einsiegelung » l'aft. de, Le. .
Einsilbig, v. cinsylbig. , Einsingen, v. a. irr. ein Kind einsingen, in den Schlaf singen; enäormir IM enfanc en chantant.
.„.... ,,, lv Cinsinken, v. «. ->r. fondre, s'-Pronler,
setzung (Fassung) eines Edelsteins, Ten- S’afiaisser • iomber cn s’affaissant. Die Er-> chässure. Die Einsetzung der Granatbaumesde sank unter seinen Fußen ein; la terre in Käst n ; enoaissement des grenadiel's.,fondit sous ses pieds, secroula sous ses Die Einsetzung eines Blattes in ein Buch; pieds. ,
l'iiisertion d'une fenille dans nn livre. Dir Einsitzen, v.n. irr . monter en voiture,
Einsetznilg eines Pfandes ; Tengagement; Taft, ue mettre qch. en gage. Die Ein- senung eines Erben ; Tinsdtution d’beri tier. ( v. misst Erb-Einsetznng ) Die Eim setznng in ein Amt; l'installation. Die feierliche Einsetzung in ein Amt, in eine Ehreiistelle oder in den Besitz eines Lehens; Tinvestiture. Die feierliche Einsetzung et nes Bjschosss ; Tintron-isation d’un eveque. Die gerichtliche Einsetzung an eines Andern Statt oder Stelle ; la Subrogation. Die Einsetzung eines Aster-Erben »der Nach-
se mettre, prendre place dans une voiture, dans un bateau; it. etre en prison; st. rester chez soi; ne pas sortir. On dit , All einem Orte eingesessen (ansässig) seyn; etre domicilie en qq.lieu. Die Cjngksesse» neu; les habitans domicilies.
Einsitzig all/, et adv. ein einsitziger Wagen ; une voiture a une seule place; un solo.
EittsMalS, adv. un jour, quelque jour; avec le temps.
Cinsshlig, odj. tt adv. ein söhlige Schuhe»
des
Entspannen
des souliers ä simple semellc.
Elnspannen, V. a. atteler; (v. anwail- tltn) it. etendre, attacher, mettre sur le nieder. Die EillspaNNIlNg ; 1 NÄ. de, . a. e'tablcr; enfermer dans une etable, dans une ecurie,
Einstämmen, v. a. Löcher einstämmen; faire des trous avec le fermoir. Eine Thür auf der hoben Kante einstämmen ; öter qch. de la carncd’ime portepour yelouerou attaeher la serrure.
Einstämmig , adj. et adv, d’une seule ti- ge, d’un seul tronc.
Einstüinpfen, v.a. battre avecunpilon; Faire entrer par lc moyen d’un pilon, Jedes Faß enthält zehcn Scheffel wohl cinge- stampftss Mehl ; ebaque toiincau contient dix boisseaux de farine bien battue. Dir Einstampfung i l’aft. de, &c.
Einstand , r. -,». 1’entree. Seinen Einstand, Einstandsschmauß geben; pavcrson entree, sa bienvemie, son bejaune. Das Einstaiidsrccht , Näderrecht; leretrait; le droit par lequel on rctire unberitage aiie- ne; it. le droit de re reime.
Eillstänkern, %>■*■ empuantir; rempürde mauvaise odeur; infefter l’air d’uu den.
Einstechbogen, S. m. (t. d’impr.) la feuitle d’irnposition.
Einstechen, v. a. irr. Löcher in etwas stecken; piquer, percer, Iraner. Seewärts eilt- stechen; (e. de mar.) avoir le cap a la liier.
Eiustecken, V, a. ncher; mettre dans; it. cmpocher; mettre en poche; it. rengainer j remettre l’cpee dans son fourrean ; it. cm- prisonner, mettre en prison. Fig - Einen Schimpf, eine Beleidigung einstccken ; !>oi- re, avaler nn allfont.
Emstehen, v.n.irr. (in einen Dienst) entrer en Service. In einen Kaufeinstehen; entrer, preudre part a un aehat. Für etwas einstehen, gnt seyn, Bürge werden; repon- dre d’wie cbose, lagarantir. On dit aussi, Die Wage ßeht ein; la balance est en equi- libre.
Emstehlen, (sich) v.rk. irr. entrer fur- tivement; se glisscr, sefoiirrer dans. Sich in ein Amt einstehlen; se fourrer dans une Charge, y entrer par Intrusion.
Elnsteigen, v.n.irr. monter; entrer en montant. Der Postknecht bittet, Sie möchten einsteigen ; le postillon vous prie de monter. Auf einer Leiter in ein Haus ein- steigen; escaluder wie innison. Die Diebe sind zum Fenster eingeßiegen; les volenrs sollt entres par la fenetre.
Eiustellen / v. ii. mettre, placerdans qq. licu;/7. fig. ccsser, discontimier. Ein Pferd rinstellen, in einen Stall stellen; etabler im cheval. Waaren, die man nicht «erkanfr hat, be>) jemanden emiieiien ; mettre en d»-
pdt
45+ Ein sticken
pöt chez qn. des marchandises qu’on n’a l>as vendnes. stellen Sie Ihre Nachfor schungeii ein > cesser VOS poursnites. Die Arbeit ernstesten ; cesser le trav?»il; it. sur- seoir le travail. (v. nuSsitzen) Dic CoMvli- me'ltf / bi'’ Eer-Mpnirn einstellen; faire trevedecnmplimens, de ce're'monies. Die Oper»,die Schauspiele cinstesten; fermer les tbe.itres. Sich kinstelle»; venir; se troiiver, sepre'sentet; comparoitre; aller se rendre. Sich zu rechter Zeit entstellen; se trouver, se rendre a point norame; comparoitre, se pre'senter a l’assignation. Sich mit der Zahlung richtig einstcUen; payct au jour Lxe. Die Schmerze» stellen sich wieder ein; les douleurs se rcHouvcllent. Die Einstel- Jfttm; l’aft. de, &c.; it. la cessation de ’ra- vail ; il. la reinise, Suspension, v. Aust chllb.
Einsticken , v. a. faire de la broderie sur qq, Stoffe, &c.; recamer. Brocdtc mit ein*' gestickten Blume» und Zierrathcn; des
broeards reeames.
Etnstimmm , v. n. m£ler sa voix avec eelle d’un antre; l’aecoinpagner; it.fig. dein eurer, etre d’accord; consentir; 6tre du tneme sentiment. Cr hat mit eingestimmt ; il aopine comme les autres. Die Cinstim< mung ; 1 SÄ. de, etc.; it. le consentement, l’accörd, &c. v. Bepstimniung.
Einstimmig / adj. et adv. d’une seule voix; i'.fig.v nanirne; qni est d’une commune voix; unanimentent. Eine einstimmige Arle ; »» airqniiiesecbantequepar nne seule voix. Sic sind darin einstimmig ; ils s’accordenten cela. Sie beschlossen ein-, stimmig; ils resoluter», ils concluient un- snimement. Die Einstimmigkeit; i’una- n:mite.
Einstöckig, ttij. et adv. ä un etage, d’un etage.
Einstopfen, v. a. fourrer; faire entrer, mettre qch. dans une enverture. Tabak einstopfen; die Pfeife stopfen; remplir une pipe de tabac; ob arger unepipe. (v. stopft») Die Einstopfung; l’aäi. de, Le.
Cinstopfcr , v. Stopfmesser.
Einstoßen, v. a. irr. enfoncer, siebet; faire entrer. Eitlen Pfahl einstoßen; en- foneer, siebet im pieu. Er hat sich eine» Splitter unter den Nagel eingestoßen; il.lni ert entre une echarde sous l’ongle. Die Ladung einstoßen; refotiler la Charge d’nne' piece d’artillerie. Den Pfropf, die Vor!«* düng einstoßen; bonttet. Eine Thür einstoßen; enfoncer une potte. Eine Manet mit Sturmböcken einstoßen ; tenvetser „ne muraille avec desbeliers. Ei» Faß ejnsto!* fen, einem Fasse den Boden einstoßen; cf- fondrer un tonneau. Die Einstoßuna; l’en- fonccmcnt, le refoulement, le reuversc- ment; l’act. de, &c.
Eillstr-ichen, v.a.i-n-. frotter; faire entrer en ffottant, f. e. un ongueiit, etc. Einem Kinde den Brei cillstreichen; passet la bouillie dans la bouehe d’un enfant avec f
Eiiisireneii
doigt._ Den Kalk etnstreicken; siebet le mor- tier. Einen Schlüsselbart einstreichcii; faire
des dents au musean d’une clef. Fig. chrltz einstreichen ; tircr Jel’argent; embourser de l’argent. Die Einstreichung; l’afl. de,Lo.
Einstreuen , v.n. repandre, jeter dans. Den Pferden einstreuen, eine Streu machen; faire litiere aux clievaux. It. fig. Mit »streuen ; meler; rf.eouler, glisser. v. einfließen lassen.
Einstrick s.m. laeoche; entaille faite sur un cm-ps; * l’encoche; it. (t. de mini) lies poutres traverses. Die Einstriche flit einem Schlüssel; les dents, l.es räteaux du pamieton d’une clef. Der Einstrtch am untersten Ende eines Schlüssclbartes ; la bou-
terolle.
Einstricken, V. a. meler en tricotant.
Einstücken, v. a. stückweise einfetzen: met- tre une pidce dans une etosie deebiree ; ra- pieeer. (v. sticken) DieEjllstückUNg; Icta- piecetage.
Eittstudicren , v. a. apprendre les reles d’nne ptlce de the'dire.
Einstürmcn, v. n. auf jemanben einstürmen ; se jeter subqn. (p. us.)
Einsturz , s.m. le crouU-ment, ecroulc- tnent, eboulement; la chute. Den Einsturz droben ; rnenacer rnine.
Einstürzen, v.n. crouler, s’ecrouler, s’ebouler; tombor en s’alfaissant; tomber en ruine; s’abattre. Das Einstürzen eines Hauses ; la cbute d’une rnaison. Die Eilt- stürzung. v. Einsturz.
Einstweilen, adv. en attendant. v. inzwischen , unterdessen.
Einsudeln, v. a. salir. V. besudeln. Einsnlzen, v. sülzen, (t.de cuis.) Emsnmpfcn, v. «. (t. depot.) Die Erde , den Ldon emsumpsen; detremper 1» terre, i'argile.
Einsylbig, «ij- et adv. monosyllabe; qti! n’est que d’une syllabe; it. inonosyllabique.. Ein einsylbiges Wort; Mt mnt monosyllabe; un monosyllabe. Einsyibige Verse; vers monosyllabiques; vers dont tons les mots sont des monosyllabes.
Eintägig , --ch. d’un sollt, qui n’a qu’uu iour; it. ephemere; qui nedurequ’pn jour. Ein eintägiges Kind ; un enfant qui n'a, qu’un sollt, äge d’ttn seul jour. Das eintägige Fieber; la fievre ephemere. Das eintägige Insekt, die Eintagsfliege; l’ephc- mbre.
Eintauchen, V. a. plonger; enfoncer qch. dans l’eau ou dans qq. autre liqueür poitr l’en retirer; it. tremper. (v. eintuilken) In die Farbe eintaiichen ; passer en teinturc, eil couleur. Tie Eintauchung ; l act. de, &c. Das Eintauchen der Dochte in den zerlassenen Talg ; lo plmigeure. Die Verkalkung " durch das Eintauchen ; la calcinatmn im. mersive. Der Eintauchungskcffel;^( t. de pupet.) le mouilloir.
Eintauschen, v.a. troquer, changercon- tre une ehose. Dje Eintauschung ; >« tr * e -
/
Elnteigen
Einträglich 455
v. Tausch. . ■
Emteiqen, v. a. empater; st. redture en päte la farine.
Eintheilen, v.,t. diviser, partager; se - parcr en plusieiirs pafiies; it. repartir, dc- p-Ttir, tiistribuer. (v. vertheilen) Tinen Wärmemesser in leine Grade eintl,eilen; (adkdeilen ) diviser un thcrmometre eu ses dctres. Diese Waldungen sind in ordentli- che Schläge eingctheilct; ees doir,-om en coupcs teglees. Man muß diese Summe unter die ganze Gemeinde eintheilen; H Fant regaler cette somme sur tonte la commu- »aiitc. Seine Zeit wohl eimkrilen; com- passer bien soll temps. In verschiedene Ordnangni eintheilen' classer; distribner en t ldsieurs classcs. Die Cinkhcjlnng ; la division, partit'on, rfpartition; it. lecorn- paitiiiicnt; it. le r&talement, departement, la distribution. v. Dertheilung.
Lllttheilig/ aij. ft adv. ce qni n’a qu’nne seule partie, qni n’est pas divise.
Einthun, v.a.irr. mettre dedans; en- fermer, renfermer. Das Vieh einthun; en- fermer les besliaux dans wne etablc. Die Früchte einthun; engranger la moisson. L ie Bien? hat eingethan; l’abeille a diSpo- se ses senfs.
Einthüren , -u. a. ( se dit lies möulins d, vent) couvrir de bardeanx, d’dchandoles. Die Eintbürung ; l’aek. de, Le.
Eintönig, dj. et adv. monotone; qni est presqu. toujours sitr Ie meine ton. Ein eintöniger Gesang; NN cbant monotone. Die Emkönigkeik; la nioiiotonie.
Eintonnen, v. a. entonner, enfutailler; verser, mettre dans un tonneau, dansune futaitle.
Eintracht, s.f. la Concorde; Union des eoeurs et des volontes; Pharmonie; Könne
viennent ebargees de ce qu’dlesont recueil- li sur les fleurspotir en faire du mielet de la die» Dieses Landgut trägt jährlich s» viel ein, trägt ihm tausend Gulden ein; cette teere rapportc taut par an, luivaut, lni rcnd mille florins. Setn Geld trägt ihm nichts ein; so» argem ne lni profite point. In das Protokoll eintragen ; cmidier dans les registres; enregistrer. Einen Posten unrecht einkragen, an einen Unrechten Ort in SaS Hauptbuch einschreiben; comre-poser;
mal poser, mal porter im artide dans le grand livre d’un marchand. Das Einträgen, die Eintragung ; i'a&. de, Le. Dar Einträgen jn das Protokoll; l’enregistre- ment, Penregitremcnt.
Einträglich, »d/. et ttdD. profitable, lu- eratif, ive; fru&ueux, euse; d'un bun, d’iin grand nrpport. Ein nützl'chkS und einträgliches AMt i une Charge utile et fructueuse. Ein sehr einträgliches Gewerbe ; un metier kort lncratif,
Einrränken, v. a. imbiber; (v. tränken) it. fig. et fdmil. se venger; rendre la pa- reitle. Derbes Er; ejmränken ; fondre de i'argent en 1s melant avcc du plomb. Die Eintränkung ; 1'aÄ. de, Lc>
Einträufeln, v. ejntrövfeln-
El»treue» v. n. irr. arriver; (v. ankommen ) it. etre juste, etre vrai; repondre ä ... (v. überein stimmen ) j/. s’accomplir. Ihr Ballen ist hierrichtiaenigetroffen; vo- tre bailot estbienarriveici. Die Rechnung trifft eilt; le compte est iuste. Seine Reden treffen nicht ein » il varie dans ses discours. Wenn meine Hoffnung eintrifft; »1 mon esperance s’accomplit. Waö man vorher sagte, ist eingetroffen; Pevenementainsti- fie la prediLkion.
Eintreiben, v. a. irr. faire rentrer dans
intelligence entre des personnes; it. ()■ de tiss .) V. Eintrag, Einschlag.
Einträchtig, ndj. et adv. en bonne Union, en bonne intelligence. Sie leben sehe einträchtig mit einander; 11s viveut dans »ne grande Concorde. Die Einträchtigkeit; la Concorde, v. Eintracht.
Eintrag, s. m. leprejndice, tort, dom- mage; la derogatinn; it. (t. de tiss.') la tra- me, fil conduit par la navette entre ceux qu’onnomme jtette, chaine. Dieses thut der Handlung großen Eintrag; cela portc- grand prejudice au negoce. Diese Klausel thut einer vorhergehenden Verfügung gar keiuenEiNtrag; cette elause n’empottepoint de derogatlon a nnedlspositionprecedeiite. Jemanden m seinen Gerechtsamen Eintrag
thun; deroger aux droits de qn.
Einträgen , I>.a. irr. porter dedans-, it. /g. rapporter, rendre, produire, valoir, profiter; it. noter, marquer, ecriredansun livrej ihscrire ; (v. einschrejben) it. ( t.de ccmn:.') mettre en ligtie de compte; porter eil compte; it. (t. de tiss. ) tramer; passer la trame entre lesfils de la chaine. Die Biene» tragen ein; lesabeilles apportent, re-
unlieu; it. chasser, pousser, cogner, en- foncer un eloit, un coin, etc .; it. exiger, faire entrer des dettes ; recouvrer; faire le recouvrement; it, fig. serrer qn. de pres; it. reduire qn. d ne ponvoir repondre, le rendre confus, interdit en refutantsa pro- position, son opinion; le mettre ä quia. Das Vieh eintreiben; ramener le betail du päturage. Schulden, dieeingetrieben werben können, oderauch cmzutreibendeSchulden; dettes exigibles. Der Eintreiber; celni qni exige, qui fair entrer les dettes, Ieste- stes, les arrerages. Die Eintreibung ; l'ack- de, &c.; it. le recouvrement, des tailles, des deniers, etc.
Eintreten, v.v.irr. entrer; mettre le pied dans; (v. hinein treten) it.fig. entrer, p. e. dans une Saison ou dans un quartier de iune', it. entrer en Charge, en Service. Bey dem Eintreten; a l’entree. (v. Eintritt) Der Gommer tritt rin; nons sommes a l’entree de l'ete. Wenn die Himdstage eintreten; an commcncement des jouts caniculaires. Es ist eine hettiae Kalte eingct! etc» ; il est survenu un Froid peneiraiir. In den Kauf eintreten; entrer dans 1c marche; se char^
ger
4Z6 • Ei »treten
ger des conditions stipulees entre levcn- deur ct l’aclieunr. Os dit er. t. de cb. Das SC'.Uö hat ttrf eingetreteti, bat eine liefe Fährte gemacht ; la t>etc a pese oieii fort.
Eintreten, v. a. irr. fauler; it. ecraser en tnarchaut ilessus, en mettant le pied dessusqch.; it. enfoncer, rompre, hriser en frappant du pied contrc. Die Trauben Eintreten ; fauler la vendange. D e T-.ür (intictcm enfoncer ln pone avec les pieds.
Dar Pferd, hat sich cm- n Nagel eingrtrrten;
il est entre im clou dans le pirjl du ehcval. Die Schuhe eiujretrn; eculer l.-s snpliers. < v. nieiettccten 3 Die Emtretnng; 1'aÄ?
de, . .
Einrrichtern, v. «. «ntonner av.ee un en- tonnoii; faire entrev par un entonnoir: (p. us.') it.ßg. infuser; mettre ou fourrer dans la tete, faire comprendre.
Eintritt, i. l'entrec; l'action d’en- tr,r; it. fg. le commencement. Bcy hem Eintritte, gleich bey feinem Einrriite in das! Zimmer ; a l'entrec, des son eirlree dans £t Chambre, ‘fiep Dem Eintritte (Anfänge) tzes WlNters i ä fentree, Vers l'enrrse de f'lriver. Der Eintritt M SÄüitDeg-in den EchattiN der Erde; l’iinme! sion de la lunt dans l ombre de la terre.
Eintrocknrll, v. n. secher; tarir; it.se lesserrer; e:rc rednit a unmoinrtre volume ■en sechant. Den Schweiß cintrocknen lassen ; reboire sa sucrir.
Eintropfen, eintröpfeln, v.a. instiller; faire couler, verser goutte a goutte dans, etc. Die Eintröpfelung; l’instiiiation.
Eintunken. v.a. tremper dans qq. liqueur. Zwieback, Znckcrbrvd in Wein «intunke»; tremper Un liiscnit dans du vin, •
Eintüpfen, •v. n. (t.,dech.) toucher la terre avec k nez cn flairant; (ja dir dar Mens de qulte) it. V. eiNtauchett et ejNr tunf n-
Einverleibm, v. a. ineorporer; it. in- serer dans un livre. ( v. einfchalten) Die Klausel iß dem Testamente umständlich rinverleibt worden; cette clause est cou- «hee tout au long daris le testament. Die Einoerieibung; l’ineorporation; it. l'in- sertiou.
Einverständniß , j. s. l’intelUgence , le eoncert. v. Verständnis. i
Einvirren, v. a. carrer, rednire qq.fi- gnre curviligne a un carre. Die Einvie- rung eines Cit'kels; la quadrawre d'un oerele.
Eillwachfett, ‘O.n.irr. etre enFerme'dans une chose qui croit. Der Nagel ist in das Fleisch ringewachsen; I'ongle est entrd »ans la chair.
Einwage, s.f. le dechet sur les chose* qiH se vendent ä peritpoids. v. einwügen.
Cillwügen, v. a. reg. et irr. peser qch. en. le tnettajjt tont de suite dans nn sac, dans une feoite ou autre vaisseau. Sich einwä- gen- d,minner, perdre de s
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Slnwenden ;
«n. (lans UN benetice. Jemanden in eines andern Güter ein weifen; enAismer qn., 1° me tue en possession des biens d un surre. Tu- liimsmunj .uem 2lmt, in eine Pirun. tf l’inscallatiun dansune Charge, dans un be’ietiee. Du Ennvetsiing in eines andern
©liier > l’qnsaisinement.
C iilvende», «• rtg. et irr. objefter, epposer qeh. a ce qne qn. dit ou pretend, exciper de. Was haben Sie aege» diese Ferdenma einznwenöen? q»'»ver -vous L objefter a eettc pretention ? Eine Appellation einwenden i ( t. de pal.) interjeter
Gnwohmmg 457
et habitans de eettc- paroisse. Der (Sitttroty* ner, Bewohner einer Insel; l’insulaire.
Einwohnnnq , s. f. l’habitation. Das Recht der Cinnohnunq, das Wohnrecht; (l. de droit) le droit d’habitation; le droit de demeurer dans la maison d’autnü sans payer de loyer.
Cinwächsig, aij. et adv. d’uii seul jet. Ein einwüch-igek Rohr; rme eanne d’nn seul jet.
Ciirwühlen / v. a. eaeher cn terre cn fouillant, ^te Einwüblnna; l’aft. de, &c. Cinwnrf, (. m. Vobjvftion; difficulte
aprei, un appel. Sie (EimtvttDUttii; l’ob-qu’on oppose äuneproposidon. Diese Ciw
jeftien; i’exeeptisn. Cr gründet seine Ein- ~ f " c .s»'—
wendunaen darauf/ daß die Sache bereits abzeurtbeilet Vy; »> exeipe de l’antirite d’une chose jugee. Mit feinen Einw-'Ndnn. gen abgewwseii werde» ; ötre d-bonre de Les excepti.,ns. Die Einwendung einer Appellation; l’intcrjeftion d’appel.
. Eiuwerfen , v.a. irr. so rer dans. (v. hinein werft») D e Fenster mit Steinen ein- irrrfe»; caiser les vitres ä conps de pierres.
(Eine Mauer einwersen; abattre un mur.
Der Wind wart die Häuser ein, zusammen; le venc renversa lesmaisons. Fig. Dawider einwrrfrn ; objefter. ( V. einwenden)
L je Einwerfimg; l’aef. de, Lc.
Cmwiekeln, V. a. envelopper, cntortil- le>; it. emmailloter unenfmt. (v. wiekel»)
Eich in einen Mantft einwickeln; s’er.ve- Icpper de son manteau; s’enlortiller dans son manteau. Die Siliwickelunz; l’enve loppement, entortillement.
Cinwiegen, v. «. ein Kind einwiegen t» den ®d)(af wiegen ; endormir un er.faut tu le berqant. Fig. (Einen einwiegen; ber- cerqn.de qch,.; amuset qn. ( ä«ni eill- wägen) Die Einwiegung; l’aft. de, Le.
Emwilligen, v. ». consentir, acquiescer & qch.; adbtree ä la volonte de qn.; sous- «rireäqch. Die Einwilligung; leconsen- tement, i’agrement,
Einwindeln, v.a. (ein Kind) emmall jotter tm eirkant; mettre rin enfant dans son maillot; Venvelopper de langes. Die Einwilldeluug; Vaft, de, Le.
Einwinden , v. a. irr. entortiller, envelopper. v. einwiekeln.
Cinwintern, «. a. consefver, entretenir,
Jiournr jusqu’a l’hiver. ( p. ns.)
würfe widerlegen sich selbst; ces objeftions-
la se detruisent d’elles-memes.
Einwnrzeln, v. n. enraeiner, s’enraeiner; prendrtracine. (v.OnnMlijeln) Fig. Mißbräuche, Voriirkbeile muß man nicht ein- wurzcln lassen ; i! ne fant pas laisser enra- eincr les abus, lesprejuge». Ein einaewuv- zeltes Nebel; nn mal enraeine. Die CiNwur- selung; l'aft. et l’etat dece qui prend raeine.
Ciiijäblen, v.a. comp rer dans; »f. ajou- teraucompte. Wir haben hundert Thaler in diesen Gack eingesäblek; umis avon, compte teilt deus dans ce sac. Mit einae* zählt; y eompris. Dir Einzahlung ; l'aft, de, Le.
Einzahnen, v. a. endentei; mettre des dents a qq.machlne. v. zähnen eezähneln,
Cin;ängeln, V.a. prendre avec des to- nailles. ( p. us.)
Cinzapfrn , V.a. tirer dansrm pot, dans une bouteille&c. du viu, Ae lahürt, etc. > it. assembler ä adent; emboiter, emmor- taiser; faire un asstmblagca adent; it. (t, de meniiis.) enter; it. (t. «e ebarr.) empa- ter; faire les pattes des raies des reues. Die Cinzapfung ; le tirage; it. l'empature , Vemboitement; l’assemblage a adent.
Einzänmen, ». «. beider; mettre la bride « un cbeval, etc. £)it Cinzäumnng; l’aft.. de, &c.
Einzäunen, v.a. enclore, environner» clare, fermer d’tme haie; faire un enclos. (Ein eingezäunter Platz ; «n euclos; un eins. Die Einzäunung i l'aft. de, Le.; it. la cid-, ture.
Einzehren, V. a. se consumer en s’£va- ,porant. Die Einzehrung; la diminuriow
Einwirken, v.a. entretisser; faire entrer des liquides qui se fait par evaperalion. dans un tissu;. cnrichir un tissu de fleursi Einzeichnen, v. a. dessiner dans; it. fig. de figures, etc. It.fig.v.n. (avec l'auxil.'inscTiit, unter, marquer, mettre, ferne haben) »perer dans qch. (v. wirken) ®it;rf««r un livre. ( V. einschrribrn ) Sich ein» Einwirkung; l’aft, de, &c. jeidllUH laffen; se faire inscrirc; faire ecrir©
Lillwitreril, v. eingewittert. snn nom dans im registre, Le. Die Cich-
Einwsbnend. adj. et adv. habitant. Die zeichnung ; l’aft. de, Le.
Cinzeilell, ». a. (t. d'agric.) borner, li, miter. Die Einzeilung; l’act. de, Le. Einzeln, ad), eiudv. seul, seule; it. uni- . ,. - . - a - . - qi'c,’ (v.fin}!3) *>./£■• se'parejfc'e; separc-
kabitans a wie maison s'appeilcnt ordinaire- ment; it. deparie, ec; deparcille, ee; it. un inent Bewohner) Die Cingebobrnen und a un; l’un aprssl’autre. (Ein«1113^11*5®itu; Einwohner dieser Kirchspiels; lcs manans 119 in^ividu, (v.Liiijelwrse») An einem
1 einjeine»
«inwobnende Gnade GotteS; la grleedivine qni babite, qui opere dans nos ames.
Einwohner , s.tn. l’habitant d’nnpays, d’une ville, d’nn bourg, d’tui village. ( Les
A 5 8 Einzelwesen
einzelnen Dinge gehörig; individuol, eile. Einzeln (als ein einzelnes Ding) betrachtet; mtiiviiludlenu’iu. Ein einzelnes HauS; une maison separee, isolee. Einzelne ?Wör tcv; des inots detachos Ein einzelner Handschuh; imgantdcparie. Ein einzelner Dbell oder Band van einen: Buche; un volume d’un livrc ilepareille. Die einzelne Zahl; (t. de gramste.) le nombrc siagnlier. Eli! sein (klein) Geld; de la petita rnonnoie; äe la monnoie. (v. Münze) Matt kann hier nur einzeltt durchkommen; an nepentpas-i ter ici qu u.i k un. Einzeln »; (raufen oder rvegqeben; vendre en iictait; detailler; don- ner sfparement. v. vereinzeln.
Einzelwesen , s.t:. l’individn; chosepar- ticpliere distingnec des choses generales , qui se petivent diviser.
Einziehe»' v.a. irr. mettre dedans, en- filer; passer lefildansle trou d’une aignil- le; (v. cittfädcln) it. retirer; it. s’imbiber de qch.; buire; it. emboire; (v. eiuschla- gen) it. faire la levee oale recourtement des datiert ; faire entrer les deniers; it. con- fisquer; it. etre'cir, retre'cir. (v. enger mache») Die Segel einzichen; mettre les volles dedans; fcrler. Die Erde zieht das Wasser ein ; la teere s’imbibv d’eau; la terrebaitl'eau; abserbel’eau. DaS Schild kinzieheli; Ster l’enscigne, le bouchon, l’e- talage d'une boutiquej it, ßg. etre oblige de quitter le commerce. Ruthen ciNjiehen; (/. de ■vann. ) enverger. Eine Mauer cinziehen > donnee du fruit d une muraille. Diese Mauer ist bey jedem Stocke (Geschosse) um zwei Zoll einaezoaen ; ce mue fair rettaitede dcux pouces g chnque eta- xe. Die Schultern cinziehen; elfacer les dpaules. Die Luft entziehen; aspirer, attirer l’air exterieur en dedans. Die Schnecke zieht die Hörner ein; le limaqnn retire ses cornes. Fig. Eil, gebe» eilijic&eu ; exploi- ter un lief; reunir un fief ä sa table. Eine beimgesallene Pfründe einziehen; jeter MI devaln snr UN bönelice. Eine Erbschaft einziehen; recneillir une succession. Einem die Besoldung einziehen ; rerraneber les gages i qn. j Casscr qn. aux gages. Die Güter gerichtlich einziehen ; con- fisquer les biens. Kundschaft einziehen; s’informer de qch.; s’enquerir de qch. ; prendre langue. Gefänglich einziehen ; ern- prisonner. Die Pfeift eittjiehen ; rabattre de son orgueil, deson caquef, &c.; le prendre sur un ton moins haut. Dieser Mann lebt sehr einqezogen; cet homme est fort retire, meine une vie fort retiree. ©id) ein» ziehen ; se resserrer. (v. eil!schränken) Die Einziehung; 1’aft. de, &c.; it. l’aspiration defuir; it. la retraite d'unmur; it. Qt: d'urchit.j la naceile; (v. Vertiefung) ft. le retrecissement, rcsserrement, raceourcisse- ment; la cÄrtraaure; (v. Verengung,Verkürzung) it. l’cmprisonnement; it. lacon- fiscation des bient ; it. le recouvremcnt des datiert ; it. la commise d’un lief; it. le rctranchement des gages.
Einziehen
Einziehen, v. n. irr. entrer; faire son entree; (v. Einzug) it. aller loger dans qq. maison ; occuper une maison, un ap. partement; it. s’imbiber, s’emboire, s’inlil. trer. D-e Besatzung ist in die Stadt einge. zogen; la garmsoi, est entree dansla vil’le. Ich bin erst gestern biereingezoqen; cen’est qne depuis hier que je löge ici. Dag Ein. ziehen eines flüssigen Körpers in die Zwischenräume eines festen Körpers; i'imbibi-
tion, l’infiltration.
_ Einzig, adj. et adv. imique, seul. Er ist einzig in feiner Art ; il est imique eo'son espeee. Einzig und allein ; uniquement. Er bat nur einen einzigen Bedienten zu feiner Aufwartung ; ü n’a qu’un shnple vr.let pour le servir.
Einzingeln, v. einkchlieffen, umzingeln. Einzöglingsrecht, S. n. l’indige'nat. Einzug, J. m. l’entree; l’aftion d’entrer solennellemcnt dans une ville; it. letrans- port desmenbles ä une maison oii Ton va loger. Der Gesandte hielt seinen öffentlichen Einzug in die Stadt ; l’ambassadeur fit son entree publique dans la ville.
Einzwängen, v. «. serrer; faire entrer dans qch. en la serrant. Ein geleimtes Bret einzwängen, in die Zwinge setzen; serrer uu aiseolle.le teniravec le sergent. Die Ein» jwängnng ; l'«Ä. de, Le. Einzwelgeil,r-.-i.enter,grelfer.v. pfropft». Einzwittgen, v. a. irr. faire entrer par force. Einem etwas einzwingen ; forcer qn. de prendre, de manger, de boire qch.
Eirund, ad), et adv. eiförmig ; ovale ; it. ( t. d'atiat. ) ovalaire. Das eirunde Loch; le trou ovalaire.
Eis, s. n. la glace ; eau congelee et dur. eie par le froid. ES hat Eis gefroren; il a gele ä glace. Der Fluß gebt mit )is; la riviöre charie ; la riviere entraine des gln- qons. Sem Getränke mit Eis abgeküblt trinken ; boirc i la glace. Das Eis ( der Fluß ) ist diese Nacht emfgegangeii ; la riviere a dsbaele cette nuit. Zn Eis werden; se glacer. Fig. Das Eis brechen ; rornprs la glace; frayer le chemin; etre le pre- mier ä entreprendre une chase.
Eis-Achat, s. m. l’agate non-eoloree. Eis-Alabaster, r. »r- l'albktre de eotileur de glace.
Eisbahn, S.f. le chemin, le passage sur la glace.
Eisbecher, s .»». un gobelet de glace. Elsbeere, s. f. la chevre-feuille de la Ja- maique.
Eisbeifnß , V. Alpenbeifnß.
Eisbein, S. n. (t. d’a»af.)lecoccyx. Eisberg, s.m. le glaefer; mont de glace. Eisbier,5.u-dela hiöreconscrvec dansnne glaeiere ; it. biere, recompense qu’on don- ne ä ceux qtii brisent ou rompent la glace. Elsbirne, S.f. la virgouleuse, virgoulde. Eisbock, v. Eisbrecher.
Eisbrecher,:- >»- le brise-glace. t EiSHrnch, m - la debicle, le debacle-
ment.i
Elsbach
ment; 1a rupture des glaces qui arrive tout-ä-Coup apres qn’une riviere a ete prise long-temps. .
Eisdach/ s. n. le roseau eoupe en hiver et qui sert ä couvrir les toits.
Eisdranig, adj. et adv. wasserschlündtg; declaire. (t. dejeird.') Ein cisdräniger Apfel; une pmnme declairee.
Eisen, v. «■ rompre, detacher la glace. V.
auf-eisen.
Eisen, s. n. le fer ; it. (t. de ebim.') mars. Gegoffenes Eilen; 5er fandu. Gediegenes «der gewachsenes Lift»; 5er natif. Geschmiedetes Eisen; fer batttf, fer force. Spröder Likn; fer aigre. Brüchiges Eisen; fer cassant. Von Eisen; de fer. (v. eisern.) Onappeile aussi Eisen, fer, fers, — plusittns insTumens et outils de fer qui servent ä divers usages. (v. BreNN-Eisen, Bügel-Eisen, Waffel-Eisen, re.) Einem Pferde ein Eilen auflegen, neue Eilen auf-
legen ; mettreun fer a NN cheval. relevcr les fers d’un cheval. (v. Huf-Eisen) Das Eilen, die eiserne Spitze an einer Lanze, an einem Pfeile; leier d’unelance, d’une Hecke. In Eilen, in Ketten und Banden liegen; etre aux fers, etre dans les fers. Altes Eisen; vieille ferradl*; it. de la mitraille; toutes sortes de vieux elous de 1 fer dont on Charge les pierriers. Eine mit altem Eisen geladene Kanone; nn canon Charge de mitraille. Mit Eisen beschlagen; ferrer; garnir de fer. In Eisen arbeiten ; travailler sur le fer. Mit Eilen handeln; traiiquer en fer. On dit fig. Dieser Mann ist pp» Stahl und Eisen ; cet komme a nn corps de fer; e’est un Corps de fer. Pro-v. Das Eisen schmieden, so lang es warm ist; battre le fer pendant qu’il est eh and; pro- Hter de l’oceasion. Noth bricht Eisen ; ns-’ eessite n’a point de loi. Sie hat ein Eisen verloren; eile a fait faux bond a sonhon- ncHr; eile a perdu ses gants.
Eisen-Ader, *•/■ la veine d'une mine de fer.
Eisen-Arbeit, S.f l’ouvrage de fer.
Eisen-Arsenik, s. arsenikgesauertes Ei.) frn; arseniate de fer; sei arsenical de fer.
Eisen-artig, adj. et adv. ferrugineux, euse ; qui tient de la riature du fer.
Eisen-Arzenei, S.f. le remede martial.
Eisenbaum, S. l’arbre laiteux des An tilles ; it. (jt.de chim.') l’arbre de mars ; it. (t.deforg .) l’arbre; darre de bois garnie de fer.
Eisenbeerbaum, s.m. le cornouiller sauvage ; bois punais.
Eilenbergwerk, s. ». la mine de fer, miniere de fer.
Eisenbcschlag, s. m. la ferrure; garniturc en fer; ,'r. v. Eilenblüthe.
Eisenl'lan, v. Stahlblau.
Eisenblech, s. n. la töle; plaque de fer, battu. Verzinntes Eisenblech; du fer'-blanc. Eisenblech m Rollen, Blcchrollen; de l’affi- «erie, du fer affine.
Eisenblüthe 459
Eilenblüthe, s.f. die EjsenbluMen; K«
neues de m irs.
Eilenbobrer, s.m. le perqoir. v.Bohrer.
Eileilbrilch, s. nt. laminiöre de fer.
Eilendraht, s. m. le fil de fer. Die Ei- sendkahtmühle; le moulin st tirer du kl da fer.
Eiftndrnse, S.f. la mine de fer cristalli'-- see.
Eisen-Erde, s.f. la terre ferrugineuse.
Eisen-Erz, s. n. lamine de fer. Kristallinisches Eisenerz; mine de fereristallisec. WeiffeS Eisenerz; mine de fer blanche. Ae« stig gewachsenes Eisener.;; mine de fer blanche ramifie'e. Drüsig gewachsenes fit« fetter,;; mine de ferencristaux. Spieglich- tes Eisener; ; Mine de fer specnlaire. Dlät« tericht gewachsenes spieglichtes Eiseuerz; mine de fer specuiaire en lames ou feuil- letee.
Eisen-Ertkact, S. n. l’extrait de mars.
fit'CItfarbe, s.f la coulenr de fer.
- Eisensärbig, adj. et adv. couleur de fer.
Eisenfell, Eisenftilicht, s. n. la limaille de fer.
Eileillest, adj. et adv. fort, dur comme fer.
Eiset steck, s.m. une tacke de rousseur.
Eisensiust, m. v. E,senblötbe.
Eilenfreffer, S. ,a. le (ier-ä-bras ; fendeur de naseaux, avalcur de charrettes ferreesj ie sacripant, ferragus, brave, bravache, capitan, fanfaron, rodomont, mäche-fer, faux brave, grand parleur.
Eisenfunke, r. m. la bluette.
Eisengang, s. m. la brauche, veine de mine de for,
Eisengans, S.f la gueuse ; pieoe de fer fondu qui n’est point encore purifie.
Eisengart, v. Eisvogel-
Eisengehalt, s. les parties ferrugineu- ses d’un corps.
Eisengießer, Eisengießerei, v. Gießer, Gießerei-
Eisenglanz, v. Ejsenglimmer.
Elsenglas, s. n. la mine de fer cassante.
Eisenglimmer, s. m. der Eisenmann, Ei« senglanz; la min? de fer micacee; mica ferrugineux. Grauer Eisenglimmer; mine de fer micacee grise. RöthlicherEisengliMMer; minode fer micacee rougeätre. Schwarzer Eisenglimmer ; le perigueux. v. Schwakj- stein.
Eisengraber, s. m. le ciseleur.
Ellengranaten,-./. pl. eisenhaltige Granaten ; mine de fer blanche en grenats.
Eisengra», aij. et adv. gris de fer.
Elsengranpe, s. f la mine de fer arseni- cale.
Eisengrnbe, S.f. la mine de fer.
Eisenhaltig, adj. et adv. ferrugineux, euse; qui a des parties de fer.
Eisenhammer, s. in. le marteau de gross: forge; it. la forge de fer.
Eisenhandel, s. m. Ie trafie de fer.
Eisenhändler, r. IC ferrounier; celui qui vend des ouvrages de fer. Die Eisen-
Hand-
46 o Eisenhart
Händlerin» ; la ferronniere.
Äienhaek , m ij.etadv. diir comme fer. //. s.m. v. Eisenkraut.
Ezsenholz, s. ». lc bois de fer; leside'- yoxylon.
Eisklihnt, s. in. (t. de blas.') 1 ’armct, le heaume, c.isque.
Ejsenhütchcn, Eisenhütlein, r. «. l’aco-
nit, le mpel; (plante) it. (t.de bl«s ) le vair. Mit Elsenhütchen besetzt; vaire, Er führt goldene und rothe Elkenhütchen in feinem Mapen; 11 porte vaire d’or et de gueules.
Eisenhütte, s.f. la forge.
Eitenkalk, s, la chanx de fer; it. le safran de mar*. Durch den Lhau gemachter, eröffnender E-senkakk; Safran de mar» prepare a la rose«, Safran de mars aperitif.
Eisenkics, s. m. la pyrite ferrngineuse.
Eis »kn-cht s. m. la plaque d’enclnme.
Eisenkochsalt, s. n. lc sei de fer, le sei Biartial, le sei de mars.
Cii'enkram, S. m. la qiiincaillerie; mar- chandise de tonte Sorte de qnincaiiie ; it. la boutique et le commeree de quincaiile- rie; la ferronnerie.
Eisen krämer, s.m. le qnincaillier.
Eisenk, aut, S. n. la verveine, (herbe)
Ciseniuche» , s. <«. hie Hiepe, Hipp,
l’oublie.
Eikenkllgeln, s.f. pl. (t. de mliec.) les bonles dq mars.
Cisenkntte, s. f. der Eisenkütt; la pous- rvlane, porrolane.
Eiscnmahk, s. n. v. Eisenfleck.
Elsenmann, V. Cisenglimmer.
Eisenmarkt, S. nt. la ferronnerie.
Ciscnminer, s.f. v. Eisen-Erz,
Eiseninohr, S. m. l’ethiops martial.
Ciicnniccerschlag, s. m. le precipite de fer.
Eisen Ocher, e, »r. l’ocre martiale.
Eisen- Ofen, s. in. le fonrnean de forge.
Cisen-Oebl, s. n. l’builo de mars.
Eisenplaite, s.f. la plaque de fer. Ei- senpiatlen; fer en lames.
Ciftnprsbe, s. f. l’essai, la touebe; it. e-
J ireuve du fer ebaud qu’on employoit dans es temps harbares pour s’assurer de l’in- jiocence d’iua accuse.
Etkenrahm, S. m. espece de mine de fer jnicacee roiigeatre.
EiskNkyK, s. m. la ronille de fer; la rouil ■ I»re.
Eisensafran, s. m. le safran de mar«, Elscnsah, s.n. le sei de mars; sei martial ,
Eisensand, S.m. le sable ferrngineux; fer mineralise dans le sable; mine de fer liblonnense.
Eisensau, s.f. les masses d? fer dans un fpumait de fusion qui n’entrent point en fi.sion.
Ciscnsaure,-./’. l'acide de fer; acidc fertige.
Eisen chnte, S.f. la boussole mintralo-
Cisenschicht
gique;
Eiscnschicht, s.f. la Charge, fonrnde; 1, quantite de fer qu’on peut faire fondre i la fois dans un four,
Eisenschimmel, s.m. lamoississurc,chan- cissure de fer; it. un chcval d’un gris de fer.
Eiscnschsacke, S.f. lascorie; le laitier, Eisenschlag, s. >„. les paillettes de fer; le mächefer. v. Hammerschlag.
Eisenschlich, S.m. la terre martiale; fer mioeralise dans du limon.
Eisenschmid, s. m. le taillr.ndicr; it. le forgeron,
Cisenschmiede,r. /. la forge. Cisenschneider, v. Gtämpelschneider. Ci>enschrot, s. ». la grenaille, du fer reduit en menus grains.
Eisenscbnß, s. m. lamiue de fer; it. v, Eisenqlimmer.
Eisenkchüssig, v. eisenhaltig. Eisenschwärch, v. Eisenglimmer;
espece d’encre tire'e d’ime composition de fer, de rinaigre et du bro.u de noix, de nt se servent sur-touc les relicurs de livres, Eilen schweif, V. Eisengiimmer. Cisen-Iedatipsalz, r. n. le sedatif martial.
Kiftnsinter , s, m. v. Eiftnblüthe.
EiscussälNN', s. tn.pl. la limaille.de fer,
Cisenspatb, r. m. le spath de fer.
Eiseusptegcl, S. la mine de fer specu- lairc.
Cisenspliktct, s. m. la paillette de fer. v. Hammenchlag.
Tisenstad, s. »,. la harre de fer.
Eisenstabl, S. m. les petites masures qui se separent du fer reeuit.
Eisenstein, S.m. la mine de fer, V. Eisen-Erz.
Cisenstuft, e. f. un morceau, im frag- ment de mine de fer; it. v, Cisen-Crj. Eisensumpf, e.»». le limon martial. Eifensyrup, r.le sirop martial, Eis-Znte, s. f. Nom generitjue de plu- sieun oiseaux aquetiques , p. e. le canard blanc et noir de Terreneuve, le canard d’Islande.
Eiseiltinktur, S.f. la teinti^re martiale ou de mars.
Eisenvitriol, S. m, le Vitriol martial? le
vitriol de fer, de mars. Eisenvitriolzapfen; Vitriol martial en stalaftite. Ejieuvltriol- blunien ; üems de Vitriol de mars.
Lisenwaare, s. /.la grossen,-, taillande- rie; gros o.uvrages que font les. taillan- diers; it. la qnincaillerie. v. EisenktKM« Ei.sentvaffer, t. n. l’eau minerale, martiale.
Eiseniveinstein, S. m. le tartre mineral, Eisenwerk, s. n. la ferrure; ouvrage dq fer, et le fer qu’qn y emploie ; it. les fers, ferremeps, outils de fer. Altes Eisenwerk; de la fcrrr.ille; morceaux de fer nses ou roiiillcs; s . de la mitraille. v. Eisen. Eiseiiwmz, S.f An centaurce, scabicuse;
Kfenzeug
ft. v. !?fedPfit5lume.
eifenjciig, v. (Stfcnroerf. ,
Ciifcni/ a peche ü I, glace.
Eisgang, s- I«. 11 sc äit lorsqu’une ri- viere charie, entraine des glaqons ; it. la debäde, le debkclement. v. Eisbruch. i
Lisgebsrge, S.m. lesglaciers. V. Glätt scher.
Eisgrau, als. et adv. ehern, > lic; tont blanc de vieiÜesse, Lin eisgrauer Kopf; une tete chenue. Onditfig. Die eisgrauen Alpen; les Alpes cheimes, les Alpes cou- vertes de neige.
C'sgiusc, s.f. h glaciere. v. Eiskeller.
Eisig, alp. et adv. de glace; glacial. ( p. ns.)
Eiskalt, aiij.ctalz’. froid eomme glace. 2ch bin eiskalt; je gele de froid.
Eiskäse, r. ». le froinage ä la Chantilly, a la Choisy.
Eiskeller, S. m. la glaciere; eave maqon- neepour y conscrver de la glaee.
Etskessci, s. in. la cavette a glace.
Eiskibitz, s.m. le coq d’odin.
Eiskluft, r. /. la gelivure, xclissure; dommage qui arriveaux arbrespar les for- tes gelees.
EiSklÜtt!g,»ch'. ck adi». gelif; qniadesge-- livures. EisklÜstigts Holz; hois gelif. |
Eiskraut, s. n. la glace'e; plante glacee 1 englacialej Je ficoides.
Eismarkt, s. m. la foire sur la glace.
Eismeer, S. n. la liier glaeiale.
Eisnebel, S.m. lefrimns. V. Reif.
Eisnetz , s. n, le filet ä pecht-r sous la glace.
Eispfahl, s. >n. !e pien degarde; it. le brise-glace. v. Eisbrecher.
Elspflug, s.m. la charrue st glace.
Eissäge, s. f. la scie h glace.
Eisschemel, s.m. nne nappe de glace; (oh appclte uinsi tu S’uisse II n grand mor- ccan de glace).
^ Eisscholle, s.f. le glaqon; morceau de glace.
(SiSfdmd, s.m. le patin. AllfEiSschliheN laufen; paiiner, glisser sur la glaee avec despatins. v. Schlittschuh. “
Eisspitze, s.f. lecrampori; boiitdefer d’un cheval ferre a glace. Das Eisen eines
Eissport, 46 k
Pferdes mit Eisspjtzen versehen; ein Pfer» scharf beschlagen > craiupuuucr UN ebeval} ferrer nn cheval a glace.
EiSspsrn, s. m. le fer h glace; le cran». pon, v. EiLsxitze.
Eissprüßel, 1. nt, I’andouillette; petita eorue qui vient au bois du cerf.
EiSstem , s. m. la pierre ä glace. Eistl-ränicht, mij. et miv. (r. de tpnncl,} EiSihränlchteS Holz; du bois gras,
Eisvogel, S. m. l’alcyon.
E'iswallfisch, v. Nordkaper.
Eiswerinuth, S.m. l’arinoise gloraeru» lee.
Eiszacken, Eiszapfen, r. »>. le glaqon de go uttiere.
Eiiel, udj.tt adv. vide; (v. leer) it. vain, vaine; frivole, ehimerique;>*. orgoeiüeux. Ich habe lange kein Nahrungsmittel zu mik genommen, es ist mir so eilet in Sem Magen ; il y a long-temps que je n’ai pris de nourritnre, jeseusun vide de'sagreable dans mou estomac, ün dit tmss ; , Das Bred eitel essen; uiauger SOU palu 5 LC, tont sec; le mau-,,er sans b.iirre, &c. Eitele Butter , eikeles Fleisch essen; mauger le beurre seul, la viande seule, sanspam, Etwas ans eitel Geitz thun; faire qch. par pure avarice.
Er thut es aus eitelPrahlerei; U ns le faic que par ostenlation. Alle Freuden dieser Welt siud eitel und betrüglich; ious les plai- sirs de ce inonde sont vains et trompeurs.
Er nährt sich mit eilrln (lel est extremeiueut vaiu. Er ist voll eiteler Ruhmsucht oder Ehrsucht; il cst rempli de vaiue gloire,
Eitelkeit, S.f. la vanite.
Eiter , 5. m, lepus; it. la boiie, pusqiif sort d'1111 aposteme. Wäneriger Eiter i ds la 81,ui-.; piis screux. Gutartiger Eiter; pur louable. sLiit Blut vermischter Eiter; pur sanguinolent. Der ansteck. nde Eiker; le vi» rus. Eiter machende Mittel ; remedessup- puratifs; des suppuradfs. Eiter ansetzen r veuir a suppuraiio».
Eiter-Auge, S. n. l’oeil purulent.
Eiterbeule, s.f. l’ulcere purulent; 1 ’*- postäme.
Eiterbkase, s. f. le charbon. v. Kar^ sunkel.
Eiterblatter , s.f. la pustule. Die Ei- tervlattern; lesgrains de petite veröle; les pustules que la pet te veröle pousse ea dehors.
. Eitcrbruch, *■ l’empyocele.
Eiterbrust , t. f. Tempycme. V. Brust, geschwür.
Eiterbutzen, s. m. le bourbillon.
Eiterfiuß, a. m. la suppuration. v.Ejke« rung.
Eitersraß , s. m. l’ulcere eorrosif,
Eitergeschwulst, v. Eiterbeule.
Eitericht,
46 r Eitencht
Esstisch
Eitericht, adj. et adv. eiterhaft; ichoreux, wse. Eine eitertchte Feuchtigkeit; une bu- Bjeur ichoreuse.
Eiterig , udj.etadv, purulent, eilte; sa- nieux, cuse; (/.virulent, ente; suppurant, ante. Eiterige , imt Eiter vermischte Ausleerungen ; dejekrions purulentes, virn!,»-
tes. Ein eiteriges (eiterndes) Geschwür; rin «leere sanicux. Line eiterige , eine eiternde Hüunde ; une plaie suppurante.
Eitern, V.n. Slippurer; rendre, jeter du pus; jeter. Die Wunde fängt an zu eitern; !a plaie eomrnenee st suppur r, a jeter.
Liternessel, s.f. Die bunte Lreiui-Nes« sei; I’orcie grieche.
Clterstock, s.m. le bourbillon.
Eiterung , (■/• la SHppuration.
Eiterwciß, adj. ct adv. ein Mensch der schädicht und eiterweiß ist; un hemme le- preux et qui a des boutons blancs.
Eiterziehend, adj. et adv. siippnratif, ive.
Eiweiß, s. n. le blnnc d’oeuf; it. la glaire. Die Decke eines BucheS, ehe man sie glav
tet, mit Eiweiß üb .riabren; glairer laeou- veriure d’uii livre avant de la polir.
Ekel, s. m. le d^guüt; l’aversion qu’on prend pour une chose. Er Har einen Ekel vor dem Fleische bekommen; il lui a pris NN degout pour la viande. Ekel erregen;! degouter; donner du degout, de Paversion. On dit /iss. Die Wstt ist mir eiN Ekel; j'ai rin degout pour le monde.
Ekel, adj. et adv. degoiite, ee; it. dflicat. Er stellt ssch sehr ekel au; il kait le degoü- te. Der müßte sehr ekel s yn. der dieses nicht
Barometewrobe; le baromötge d’epreuve.
Elastisch, adj et adv. elastique; qui fait ressort, qui a du ressort.
Elbe , s.f. Pltlbe. ( jleuvej
Elblinq, Tlbl'.nger, s.m. le goet, gouet, gouais; softe de raisin.
Elbogen , s. m. le coude; la partie ext6- rieure du bras i l’eudroit «• le sobriquet. v. Spitzname.
Ekliptik, s.f. Pecliptique ; ligneoncer- cle qui partage le zoiliaque dans tonte sa longueur en deine parties egales, et que le soleil ne quitte jamais. v. Sonnenbahn.
Ekliptisch, adj. ct adv. ( t. d’astr.j ec- liptique. Ein ekliptischcr Zoll; un dsigt deliptique ; une des douze parties du cercle qui partage le zodiaqiie.
' Ekloge , s.f. l’eciogue; Sorte de poesie pastorale.
Elasticikät, V. Federkraft, Schnellkraft. Der Elastik taftreigcr, Mcrkunalzeizcr, die
Elekttisiren , V. a. eleflriser. Das Esel» krisiren; Peleckrisation. Die Elektristriua» schine; la rnaebine elecstrique.
Element, S. n. Peletnenf, le principe; ce qui est conqu comme le premier dans la eomposition des choses materielles; (v. Grnndstoss. llrstoff) it. corps simple qui entre dans la eomposition des corps mix- tes ; it.fig. les principes d'un art, d’uue science. (v. Anfangsgründe) Die vier Elemente : die Luft, das Feuer, das Wasser und die Erde; les quabe eiemens: l’air, le feu, l’eau et la terre, On dit fig. Wenn dieser Mann bey Hofe ist, so ist er in seinem Elemente ; quand cet homme est ä la cour, il est dans son element. Die Jagd ist sein Element; la chasse est son element.
Elementarfeuer, (. n. le feuelementaire.
Clementarisch, adj. et adv. elememaire. Das elementarische Feuer; le feu ehmen- taire.
Clementsgailg, s.m. ( t. de minc j la mine elementaire.
ClemcutssteiN, s.m. l’asteric; Sorte de pieire precieuse; fausse opale.
Clemigummi, Elemiharz, V. Oeblbaum- harz.
Elend, Clendtbier, s.n. l’elan; espece d’animal qui se trouve dans les pays sep- tentrionaux. DieElendshaM; la peau d’t- lan. Die Elendsklaue ; la corne du pied de
l’elan.
Elend
feUn. Elendsleder; cuir d’elan. __ /
Elend/ s.n. la misere, la calamite; etat malheureux; condition malheureuse; extreme indigence; it. lapeine, incommodi- te ; it. l’exil, le bannissement. Cr ist vor Hunger undEletidgestoreen; i> estmortde kaim et de misere. In Elend geratden; wm- bordans la misere. Cs lst kl» Elend/ Mit dieiem Memchen ;u thu» zu staben ; c’est xine misere que d’avoir attaire ä cet hom- me-lä. Jemanden ins Elend schicken; en- voyerqn. en exil. Int- Elend gehen; aller enexii. Im Eiende IcstkN/ das Elend bauen; etrc en exil, etre banni, aöandonne.
Elend , u.lj.etudv. miserable, malheu- reux; quiestaans la misere; it. mechant, mauvais, qui nevautr en dans songenre; (v. schst cht- it- pitoyablej (v. erbärmlich- tt. mesquin, chetif, pietre; (v. arm selig) mise'rablement, pitoyablement, mesquine- men*, cheLivement. Diese Leute sind so elend/ (so dürftig/ so arm) daß sie die mei ste tzeit lein Bros stabe»; cesort des gen? si miserables qu’ils maiiquent de pain la plu- part du temps. Dieser Mensch hat ein eien des Ende genommen; eet Kamme a kalt line Kn miserable. Ein eiender Schriftsteller ; im autenr miserable. Ein elendes Blich;'
Elf 463
Elepbantenzähne; de l’ivoire. (v. Elfen« bet«) Daö ElephanteitzLhuchen, eine Art kleiner Schnecken; l’antale. jfrov. Aus einer Mücke einen Elephantcn machen; exagerer une ellose excessivernent.
Elf, v. eilf-
Eise, v. Achse et Spltche.
Elfenbein, s. n. l’ivoire. Geraspeltes Elfenbein; räpure d’ivoire. Der Elfenbein« drecheler ; le tourneur en ivoire DasCl- fcnbeilnchwarj; le noir d’ivoire; noir de Velours.
Elfenbeinen/ elfenbeinern adj.et.adv. d’ivoire. Ein elfendeinkt'.er, elsenbcinerncr Tisch; une table d’ivoir«.
Elixier, s.n. l’elixir;liqueur spiritueuse extraite des parties d’une 011 de plusienrs stibstances; la substance la plus pure que l’on tire de certaines cljoses.
Cldritz , v. Elritze.
Elle, Las Ellenmaß ; 1 ’atine. Mit der Elle Niesten; mesurerä l’aune; auner. Eine halbe Elle Band; une demi-aune de ruban. Anderthalb Ellen ; une aune et de- mie. Dieses Stück mißt so viel El! n; eette piece a taut d’aunes. Das Meff.N mit der Elle , nach dem Llltiimaße; l'aunage. El«
nbreit, ellemyeit; large d’une aune. Elim livre miserable; un mecbant livre, nn^Ienhoch, klleigroß, ellenlang; Kaut, gros, mauvais livre. Dieser Dichter mach! elendelzrand, long d’une aune; it. de la hautenr,
SBrrfc; ce poetefait de mechans Vers. Eine eiende Mahl;cit; nn miserable repas. Ein elender Styl; nn style pitoyable. Ein elendes Fuhrwerk; un eqnipage mesquin. Ein elendes Äletd; un habit pietre. C.n elendes Gefcyops; nne miserable, une ebetive crea- ttire. Eiend leben; vivre miserablement, cbetivement. Er ist immer elend gelleioer; ll est totijours vetu rnesquinernent, pieWerne nt.
^ ElkN.de , s. m. et f. le miserable, la miserable. Den Elenden (Nothleidcnden) hcystehen; assister, seeourir les miserables. Ondit parinjtire ou par müpris, Der Elende ! le miserable! Gic ist eine Elende, ein elendes (nichtswürdiges) Weibsbild; «'est une miserable.
• Elendig, clendiqlich, adv. auf eine elende Akk; miserablement.
Elendskragen, s. »«• ( t. de chir.') le Collier de misSre; Sorte de bandage qui s’ap- plique dans la taille.
Ekendthier, v. Elend Elephant, i.”>. l’elephant; it. (au je« iPh-hecs) !a tour. Der Elevstantenkührcr; le conducteur d’elephant; le cornac. DaS Clepbantengefchrej; le baret. Die die» phantenlaus; l’anacarde. Der Clepban- t nlauSbauin; l'anaeardior; it. l'acajou. (v. Nierenbaum) Der Clcphanteu-Orden; l’iir.Ire de l’eiepbairt (en Onneinare). Cle- pl'antenpapier; du papier a l’elephant; pa- pier de la plus grande Sorte; le papier grand r.i' iri. DerElephatitcnrüstel; la trampe de Der Elcphankeiijabn; la dent d’Uepliant; 1 « mork!, mar Kl. Derachejtete
grossetir, longtienr d’uue aune.
Ellenbogen, V. Eibogen.
Ellipse, s.f l'ellipse; retraivchement d’un ou de plu->ienrs mots; it. (t.^c gfom.'y la courbe qu’on Forme en eonpant oblique* ment un cone droit par un plan qui le tra- vcrse entierement ; la ligne ovale.
Elliptisch, a ij. et adv. elliptiqirc. Eine elliptische RedcnS-Ark; nne plirase ellip- tiqne. Ein elliptischer Raum; u» cspace elliptique.
Elmcsfeuer, v. Helenenfeucr.
Elritze , s.f. le veron ; petit poisson de riviere. Der Eliitzkarpfe, der Häftling; la Vandoise.
Elsaß, s. n. l’Alsace. Ein Elsässer; un Alsacien. Elsassisch, adj.etadv. d’Alsace.
Else, v. Alost.
Cisebcere, s.f. l’alise, alize. Der Elsebeerbaum; i’alisier; le sorbier terminal ou tormigue.
Elster, v. Achster.
Elter», v. Keltern.
Eltis, v. Iftis.
Enia'.l, v. EcstmelzglaS, Schmelzarbeit.
Embcntz, v. Cmmetling.
Emblem, emblematisch, v. Sinnbild, siiinbildlich»
Embrpo, s. m. Tcmbryon. v. Frucht.
Emigrant, s.m. v.amwandern.
Eminenz, s.f. Eminence; titre d’hon- neur qu’on donne aux Cardinaux.
Emmerling, s.m. die Ammer; l’embe- risr. (oiseauj V. Gold-Ammer.
Emmersegcl , s. tt. la volle a l’angloise. v. Segel.
Ein.
4^4 Eltip sahen
LMfahen, v. empfangen^
Empfang , s.m. l:i reccption; aftion par Iaquells on reqoit qch.; it. la maniere de tecevoir qn.; 1’accueil. Ich habe Ihren Brief, >veru> Eic mir den Empfang meines Paketes melden, erhalten; j'ai requ votre lettre, parlaquellevous acsiisez la reccption de monpaquet. Geld in Cmpsamf nehmen ; toucher de l’argent. Der Empfang eines Be sandten, eines Freundes; ln recep tion qu’on faitä un Ambassadeur; raccustl qu’on fait a un ami. Der Empfangscheil! < Is recepisse, la reconiioissance; ecrit par lequel on reconnoit avoir lequ qq. chose; Is requ.
Empfangen, V. ff. irr. recevoir ce qui no'.is est envove, adresse; tuucher ce qui est du; it. ascueillir; faire r.cc'atil; **. concevoir; dcvenir enccince; it. retenir (v. trächtig werden) Briefe empfangen; (erhalten) recevoir des lettre». Cr hat mich mit offenen Armen empfangen ; i> m'a re- qu abras ouverts. Wir wurden sehr artig, sehr höflich empfangen; nousfunies aeueil- lisdela maniere la plus poüe. Von dem Augenblicke an, da eine Frau empfangen bat; (schwanger geworden ist) des i'instant qu’une femmea cosqu. Die EmpfangUNg, V. Empfang et Empfang»!,;.
Empfänger, *• »’■ die Empfüngerinn, s.f. eelui, celle qui reqoit ce qui lui est en- voye ou adresse. Der Empfänger deS Geldes; eelui qui touche l’argent.
Empfänglich, adj. et adv. susceptible;
«apable de recevoir en soi. Die Cmpfäng-j lichkeit, la suseeptibillte. kdelicatesse; it. le ressenthncnt; lemouve-
gnu'fdnsjnif, S.f. la conception; l’aftion'ment de colere. Als er ihn fahr, konnte ee
f Ettipstnden
sensibilite du coeur*
Cnlpflnden, v.a.jrr. sentir, sc Sentirj ressencir qch,; it. se ressentir de qcn. Ich habe Liefe Nacht ausserordentlich hef. tige Schmerzen empfunden; j’ai scnti, j’ai ressenti de furieuses douleurs cetle imit.
Er empfindet, (er fühlet) daß er dem Dose nahe ist; >1 se sent mourir. Fig. ®tefcä Land wird die Verwüstungen, welche der Krieg darin ang-richter hat, lange empstn.
den i es payv se resscntlra leng-temps des ravages que la guerre y a faits- Er hat Mir einen schlimmen Streich gespieler, aver er soll eö empfinden; il m'a fait un mauvai* tour, mais il s'en ressentira. Er foll tuet* nen pOt". empfinden; je lui ferai sentir m* colere. Etwas übel empfinden; (aufneh- men) prendre qch. en inauvaise part.
Empfindlich , adj.etaiv. sensible; qui se fait sentir; it. qui reqoit aise'menfc l Impression que font les objets; sensiblementjf it.fig. deiicat; it. chatouilleux, euse; qui yoitense aisement. Ein empfindlichek Schmerz; uns douleur sensible. Wir habet» eine emvfinbltche Kalle, es ist empfindlich' Ult; il fait un froid sensible. C§ ist einen» ehrlichen Manne empfindlich, einem solchen Vorwürfe ausgesetzt zu seyn; il ese sensible ä un honnete liomme d’essuyer uw pareii reproche. Cr ist über diesen Verluff empfindlich gerührt; il est sensiblernenv touche de fette perte. Sie sind sehr empgno- lich, Sie nehmen alles sehr genau; VOM. 0 - tes bien delicat, bien chatouilleux. Die Empfindlichkeit; la sensifailite j ie.fig.lx.
par laquelle le fruit est concu dans le ventre de la mere»
EmpfeHl , t. m. v. Empfehlung.
Empfehlen, v. «. irr. recomtnander. Sich eine Sache empfohlen seyn lassen; a- voir qch. en recommandation. Ich empfehle mich Ihrer Gewogenheit; je me re- commaiide ä vos bonnes gtaces. Die Empfehlung > la rccommandation; l’aü. de recammander qn. ou qch. On dit, Machen
Sie ihm meine Empfehlung; faites-lui meä complimens, mes civilites. Das Einseine Empfindlichkeit nicht verbergen; en le voyant il ne put dissimilier son rcsscati- ment.
Empfindsam , adj.etudv. sensible, qlit est facile a etre emu, ä etre touche de pitie, etc.; it. sentimental. Ein empfindsames Herz ; un coeur sensible. Aoricks empfindsame Reise; le voyage sentimental d? Yorick. Die Empfindsamkeit ! la sensibilite.
Empfindung, s.f. le Sentiment, percep- tiou que l’ame a des objets par les organea des sens; it. la Sensation, l’impression que
pfehlungsschreiben ; la lettre de recomman-'l'ame reqoit des objets par les sens. Eine dation. Empfehlungswerth, empfehlungS-ischmerzhafte, eine angenehme Empfindnngk Ivürdig i recommandabte. !un sentiment douloureux, agreable; uns
Empfindbar, ad), et adv. sensible; qui se,Sensation douioureuse, agreab.'e. Er sch ei- i * : *- ni<; fait impression sur les net todt zu sey», er hat weder Bewegung
fait sentir; qui sens; sensiblmrlent; d’une maniere sensible ; it. passible; capable de sentir. Ein empfindbarer Gegenstand ; un objet sensible. Der menschliche Körper in seinem natürlichen Zustande ist empfindbar, ist fähig, Vergnügen, Schmerzen, n. s. w. zu empfinden; le eorps humain daas son etat mturel est passible. Die Empfindbarkeit; la sensibilite; it. la passibilite.
Entvfindelei, r./i affeftation ^idieule de seusibilitedu coeur, la sensiblerie.
Empfindeln, ». n. affecter une grande
noch Empfindung mehr; il semble qu’il roiC uiort, ü n’a plus de mouvement ni de sentiment. On ditaussi. Dieses Gedicht ist voll zö.rtllcher Empfindungen; la ledture de ce paeme fait naitre des senümeas de ten- dresse.
Empfindullgskraft, t. f. das Empfindungsvermögen ; le sentiment; la faeult« qu’a l’ame de recevoir l’imprcssion des objets par les sens.
Empfindungslos, ad), et adv. insensible.
(v. unempfindlich) Die Empfindungslos!S»
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Empfindliiigsvoll
feit! l’insensibälite.
Empfindnngspoll, adj. et adv. Sensible; qui a lies sentimens. v> gefühlvoll.
Emphatisch, v. nachdrücklich.
EinpiriknS, v. Quacksalber.
Empor, adv. en haut, haut; sur pied ; droit; sufl’eau; sur !a surface, &c. Cettr farticule se tuet devant riombre de verbey Empor bleiben; demeurer sur pied; fit r- se maintenir,sesoutenir. Empor bringen; avancer, elever. Sich empor bringen ; kalte sou chemin, s’avaneer, s’elever. E>UP0r halten ; tenir haut; fig. maintenir, soute-
End-Absicht
465
assidu autravail, un hommefort empfesse. Er ist immer emsig über der Arbeit; il travaille assidnmenf, diiigenimeut.’ Die Emsigkeit ; l’assiduite, !a ilifgence, l’adti- vite, i’empressemcnr, l’ardeur avec laquelle 011 se porte faire qch.
End-2lbslcht, r./.V. Endzweck.
Ende, 1 . n. le bout; J’cxtiemite d’un corps en tant qu’etendu en long ; it. le bout; un morceau, nie petitc portion de certaines choses; it. (t. de ch.j la c'hcville; 0- Zakken,Zinke) iu lafin,le terme; ce qui termine, ee qui acheve; it. ia fin;
nir. Empor beben; elever, relever, avan- ee qii’on propose pour but;ee pourquoi on
ccr. Empor Helsen ; relever, aider, assister, femettre, fedresser. Empor kommen; s’e- levcr, monier, s’avaneer, sepousser, parve- nir; relever sä condition, sa Fortune. Empor lassen; laisser avancer. Empor ragen; avancer la tete en haut, surnager, dresser, p.e.lcs chfvcux sur la tete. Empor recken; tenir haut, avancer la teie, &c. Empor schauen, sehen ; regarder en haut; Iever les ycux ait.ciel. Empor schweben; se guin- der, s’elevcr. Empor schwimmen ; surnager; fig. prosperer; nagcr en grandc eau. Sich empor schwingen ; s’elever; prencire l’essor; fig. s’elever, s’avancer. Empor stehen ; se tenir en haut, droit. Empor steigen ; monier en haut; fig. etre sublime; it. s’t'lever aux honneurs, aux dignites, &c. Empor streben ; faire des efforts pour s’elever au dessus de.
Empören, re.a. revolter, sonlever; muti- «er; emouvoir it sedition. Ex suchte daS
s.;» rv>.. ..» . : 1 1
agit; it. ia mort. Das Ende etr.ed Stockes, einer Stange ; le hont d'un haton, d'une perche. Die beiden Enden eines Tisches; les deuxbouts d’une table. Er wohnt am andern Ende der Stadt; i> est logeä l’autre bout de la ville. Eni Tau-Ende ; un ,bout de corde. Ein Endchen Wachelicht ; UN petit bout de bougie. Die Enden oder Grenzen eines Siekers; les ahoutissans d'un ehamp. Ein Hirsch oon zehn Enden ; im eerf dedix corSjimcerf dix cors. DaS Ende des Jahres, des Lebens; das Ende der
Welt ; l.i Kn de l’annee, de la vie; la fin du monde. Am Ende der Zeilen, am Ende der Well; ä la consommation des temps, des siecles. Ich werde Sie z-l End? dieses Monats bezahlen ; ie vous payerni au bout, ä la finde cemois. Vor seinem Ende; avanr sa mort, avant SOI! deebs. Ein unglückliches Ende nehmen; faire nne iualheureuse fin.
.Er hat ein schönes Ende genommen; il a
Volk gegen die Reaiernng zu empören; iljfaitunc belle mort. Sie hat es noch am eherchoit a revolter, ii sonlever le peuplelkehken Ende bereuet; eile s’en est repentie Contre le gnuvernement. Fig. Die £cibett»j au ' moment tie sa mHrt - §» was für einem schäften empören, die Sinne wider die Ver-iSnde haben Sie dieses gethan?a quelle fin mmst; les passions revoltent les scns.avez'-vous fait cela? Z„ dem Ende; pour contre la raison. Sich empören ; sesoulc-icet elfet. Eln End? Machen ; mettre fin a ver, se revolter, se rebeller, se mntincr.junc alfaire. Eilie Säcke zu Ende bringen; cc-t* .• ~ - . c-: *■’ "• '• nimmt
Ec
... schlechtes
porung; ia revolte, larebellion; la mu- Ende nehmen ; Cest nn niechant hornrno» tinerie; it. la sedition, erneute, v. Aufstand,^ Knira mal. Zn End? geben ; finir, se fi- Ausrnbe. nir; pfendre fin. Ondit, An allen Orten
Empörer, r. m. le rebelle,mntin, rcvol- und Enden; par.tont. Ende gut, alles gut; te; it t le sedi£ieux,soulcve. v. 2tufl‘u6vecJ a " n couronne I’ocuvre.
Empörerisch, »d/. et udD. empörungssüch- Endelich, v. endlich, tig; seditieux, mntin,rebelle, revolte; se- Eneeil, endiaen. v. ». ditieusement.
Emporkirche, S.f. l’ambon, le jnbe, la tribune, les galeries d’une eglise.
^ Emporstrebend, adj. qui s’elance, qui s’e- leve. fem emporstrebender Geist; nn esprit
qui prend elaiis, &c Emse , v. Ameise
Enden, endigen, V. «. finir, terminei -,; chever; mettre fin ä qch. It. v.n. Cavt
, ä.
jch. It. v.n. (avets Vauxil. Haben) finir, prendre fin. Eil! Geschasst endiaen. zu Ende bringen; finir uns alfaire. Sein Leben enden, endigen; finir sesjours. Der Tod Hat sein Leben geendet; la mort a tennine scs jonrs. Er Hat rühmlich geendet, ein rühmliches Ende genom-
Emsig, adj. et adv assidu, ne ; assidu- glorVeusernm'tse^
aboutir :i qch*
- - ievement; l'aftion de
une chose counnciicee, de terminet* ® a t.me
Dicp. At.L.Fu. T. I.
466 Endivie
ime afrairr, &c v ; it. (t. de gramn.') la ter- minaison. v. EttdUNg-
Endivie, s.f. l’cndivc ; plante potagere »hi nomlire des chicorees.
Endlich/ «li/.tinijie ; qniest liinite, de- •rmind, Korne; it. final, ale. Ein endli» dies Wesen ; un etre fini. Eine endliche Jgdl, eine endliche Größe; nn nomk e fini, line grandeurfinie. Ein endlicher Bescheid; une seMenee finale. Line endliche Frist ; {t.de prut.') uu terme peremptoire.
Endlich/ uJv. enfin ; ä la fin ; it. fina- lement; pour conckision. »üblich NNd 'Üblich ; apres tont; au bout de compte.
Endlichkeit, S. /. la qualite de ce qui a commencemeat et fin, qui est limite, dorne , fin ; .
Endlos/ ach', et adv. sans fin; infini. (v. unendl'ch) Du hebst noch nicht die ganze endlose Liefe meines Elends; tu ne vois pas encore tont i’abyme de ma misere. Die Endlosigkeit; rinfinite; la qualite de ce qui est infini.
Endreim, s. m. la rime finale. Vorgeschriebe»«! Endreime oder Reimsylben; des
taiiits-rfini.es.
Endschgft, s.f. lafin; (v. Ende) it. la ci nclusion. Eine Endschgft erreichen; se terminer; prendre fin.
Enbsdlluß, s. m. la concltlsion; it. le re- sultat.
Endsy bt/S.f. la finale; la derniere syl- : labe d’uu mot.
Endung, ../. l’ach^vement; l'aft. de finir ime clu,sc;(v.®np-9Ufl.O it-Q.de gramm.) la tenn'.uaison, desinencc d'tm mot,
End-ursache, s.f. la cause finale. _
End-U',theil/ s. v. la sentence definitive; L'arret, le jugement final. Ein End-Urthers sprechen ; suger definitivement,e» dernier ressnrt.
Endverkürzung/ S.f. (t. de grimm.) l’a- poeQpc;retianehement d’une lettre oud’une syHabe a la fin d’tin mot.
Endzweck, r.!«. la fin; ee qu'ou prupuse pour but;ce pourquoi on agit; le bpt, le dessein, Vintmtion. v. Absicht et Zweck. '
Eng/ enge, «di. et adv. etroit. oite; etroi- tement. Ein enger Weg; NN chemine'troit. Eine enge Gosse ; unerue etroite. Gilt enger Paß ; un detroit, un defile. Wir stehen, wir sitzen hier zu enge betammen; nous sommes trop serre'sici. Diese Gelmbe, brfe S rümpfe sind zu enge; ees souliers, ces bas sollt trop etroits. G> hr enge Wohnens etre löge Kien etroitement; etre löge fort ä l’etroit. Dieses' Kleid ist zu enge; cet, habit est trop etroit, est etrangle. Dieses Kleid ist mir zu enge; cet iiabitin'etraugle, me gene. Ein enger Kam»! ; un peigne a petites rients, (gute sehr engeFenstee-Oeff-j ,nung; wie croisee fort etranglee. Enger machen; dtreeir, retrecir, resssrrcr. Er hat se,n>' Kleider m,zer machen lassen ; i> a fait etrecir, retrecir ses habit-s, Engerwerden ; s’etrecir, se retrecir. Der Weg wird all-
Engl'einig
inäblzg enger ; le cfiemin va en s’etr&is- [sant, en retrecissant, en ee retrecissant. Enge schreiben ; -eirer les lixnes, serrer eon tjt riturc. f h x dit /^. Die ganze Welt ist ihm zu enge; il est ä s’etroit par-tout it. le munde est trop petit pour contenter son amhition Ein enges G-wiss n habe ; avoir lacunsccnce etroite. Etwas imen aenVet» stände nehmen; prendre |eb.dans le sens etroit. Ein enges Bündi iß , une etroite allianee.
Engb-'inig/ »ch. et adv. jarrete, ec. Diese @tute wäre schön wenn sie hintm n cht engbeimg wäre ; rette cavale seroit belle, si eile tdetoit pas jarretee.
Cß^btÖfltU, ad}, et adv. astmathique, op- presse; qui a de la peine a respirer. Die Engbrüstigkeit; l’asthme; oppression de poitrine; Tapnee, la dyspnee; defaut, dif- ficulte de respiration; it. (t. defauconn.) le pantoiment.
Enge, s.f le passage dtroit; le detrpit; it. l’etat et la maoiüre d’etre d’une chose etroite. Wir begegneten ihm in dev Enge, in dem engen Passe; nous le renconträmes Hans le detroit. Fjg. Einen in die Enge kre.iben ; acculer qn., serrer qn. de pres, re'duire qn. ä ne pouvoir repondre; le ren- dre confus et intcrdit en refutant sa pro- position. Er war sshr in der Enge; il se truuvoit dans qn grand embarras.
Engel, s. pt. l’angc.
Engelbett, s. n le lit d’anges; sortede lit qui n’a ppint de colonncs et dont les rideatix son.t snspendus en l’air.
Engelblume, S. m. Nomginirique depla- sieurs flturs, p. e. la reuoncule des mon- tagnes, le pied.de-chat, &c.
Engelbrod, S, n. le pain des anges; la manne ccleste.
Eilgelchor, s. m. et p. v. Engelschaar.
Engelsisch, S. m. l’ange; Sorte de pois- son d naerqui ressctnbie a la raie,
Enaelland, v. England.
Eligelrein t adj. et adv. pur, innoeeni comme un ange.
Engelroche, S. m. le rhinobate. ( poisson de mer)
Engelslmrg, f> ft ^ d'äteau ^t. Ange «
Rome,
Engelichaar, /. /. le choeur des ange» ; l’armee ccleste.
Engelschön. adj. et adv. beau conune un ange; d’ime beaute angelique.
Engelsüß, s.n. lafilicule; it. la lonchi- tis (lonchite),lalancelee. ( plante )
Eligeltrans, s. in. l’arnique des montag- iies. ( plame)
Engelwurz, S.f. l’angclique. ( plante )
Engen, v. a. etrecir, v. verengen, enger machen.
Engerling, s.tp. le ver bouvier.
England, l’Angleterrc.
Engländer, s.m. l’Anglois. Die Englätt« demm; i’Angloise.
Engländern, «. (ein Pferd) ecomter,
cou!-
Engländisch
eouftaiukr un chevai.
Engländisch, englisch, adj. et adv.zn- glois, oisej d’Angleterrej a l’aogiOise; it p anglioan, ane. t
Englisch, adj. et adv. angelique, angeli- qucment. Der englische Gruß; ln saluta- tion angeliquej PAve-Maria. Fig. Eine englische Schönheit ; une beaute angelique.
Englisch, «ch. et adv, anglois, oise ; (v. rngländisch) it. anglican, ane. Die englische Kirche ; i’eglise anglicane. Englisch gitmj etain d’Angleterre. Die Englische Krankheit; le raebicis. Ein Kind, dgS die' englische Krankheit hat; unenfant rachi- tique, oit noue. Die englische Würze, eng- lischGewürzU'amome. Ejn englischer Tanz; uns contre-danse angloise, Englisch Salz; sei il’Angleterre. Ein englischer Sattel ; nne selie L Panglvise. Der englische Haken; Q.d'horl.') l’echappement.
Engmaschig, ad. et adv. ä mailles etroi- tes serrees,
Cnkaustisch, v. Wacksmablerei.
Enkel, r. m. le petit-fils. Die Lnkelinn ; la petite-fille.
Ent, particule qui se Met devatit flusieurs mott , et qui marque un elaignement de qq. cndroit, ime privution ou le commenctment d’une chose, d'une aclion.
Ent-adeln, v. a. privcr, ddgrader de nob- lcsse. 0» dH fig. Die Laster entadeln den Menschen; l'bvmme se de bouore par les viccs.
Ent-ädcrn, v.a. oter Iesveines. Cm-arten, v. n. degenerer. v. auSakten. Enr-äussern, v. a. aliener. (v. veräusscr») Sich einer Sache entäusscrn; s'abstemr,se defaire, se desapproprier, se clepartir, se demeitre de qcb. t V. begeben entsagen) Die Entäußerung ; la demissisn, desappro. priatinn.
Crttbeiire», v. a. maligner; etreprivf; avoir laute de; it. se passer de qeh. Irl, kann dieses leicht intdehren ; se puis aise- ment me passer de cela. Gich »bin, sich sLwöi.n.n, verschiedene D nge zu cmbeb- reu; S’exercei, s'bakitticr aux privations. Die Entbehrung; >a non.jouissance; it. privation. Die freiwillige Entbehrung oder Enthaltung des Genusses einer Sache; la privation volontairc.
Entbehrlich, adj.et adv. dont on peur se passer. Die Entbehrlichkeit ; la qualiie de ce dont ON peilt se passer.
Entbiete , v.a. irr. faire savoir; m ander, signifier, notifier, declarer; it. faire venir; ordonner de venir. Einen nach Hofe enlbiethen ; mandcr qr>. st la oour. Einem seinen Gruß entbiekhen lasse»; faire faire ses complimens a qn. Die EntbietbUNg ; l’aft. de, &c,; la signiEcation,Pordre de venir, &c.
Entbinden, v..a. irr. delier, detachcr, de.gager; (v. loshinden) it. ßg. delivrer, decharger de qcb. Ich habe ihn von seinem Eide eutbunden; je l’ai releve de son scr-
' Entblättern 467
ment. Glücklich entbunden werden; avoir uns ireureuse dölivrance. Eie ist von einem jungen wohlgestalteten Sohne entbunden worden; eile esc äetivree, accoiu chee d’im beau garqon. Gott wolle sie glücklich entbinden ; Dien lm donne un« heureuse delivnnce. Die Entbindung; l ack, de delier, Le.; le deliement,relächement; it, la decharge de qq, Obligation; it. la delivrance,raccouchement; it.'fig. l’abso- lution des ftehes. Die Entbindung des Brennstoffes durch Verkalkung; ledegage. ment du phlegistique par la calcination. Die Cntbindungskunst; Part d’accoucher une fcmme.
Entblättern, V. a. effeuiller ; depouiller de fcuilles. Die Entblätterung; i'ack. (le,Lc.
Entblöden, (sich) V. ree. oser; prendre ou avoir la hardiesse au l’effronterie de, &c.; n’avoir pashonte; ne pas rougir de*
Entblößen, v. «. lleeouvrir; mettre nu; it.fig. denuer, degarnir, destillier, priver ; it. dechausser. DgS Haupt entblößen; ss decouvriv; oter le chapeau, le bonnet, &e. Mit entblößtem Haupte; nu-tete; la tete nue. Ihr Busen war brS zur Hälfte entblößt; sa gorge dt oit ä demi deeouverte. D n Hals und Li: Brust auf eine unanständige Art entblößen ; se debrailler; de- colleter. (v. bloß) DaS Schwerdt cnt- ' öijen; tirerPepäe, degainer. Eu enAahir entdlößcn;dechansser»ne dent. (£m BauiN, ccr unten am Stamme h rum von Erde entblößt ist ; un arbre dechausse. Dass Fundament eines Gebäudes entblößen ; dechausser UN bdtiment. Fig. Seit Grenze von Truppen entblößen; deeonvrir lafron- tiöre. Eme Festung von Munnichaft, vow Kriegsbcdürfniss N eutblöß.'N; degarnir; deniunir une place; depourvoirune place de munitions. Sich vom Gelbe entblößen; se denuer d’argent. Ich t at ganz vom Gelbe entblößt; je suis tont depourvu, tout denue' d’argent. Der Wald ist völlig vom Wilde entblößt; la foret est toute depeu- plee. Don aller Hülfe eniblößt; destitu« de tout secours. Die Entblößung; l'ack. de, &c.; it. le depouillement, denuement, la piivation; le depeuplement. D>e Entblößung eines Knochens ; la denudation.
Entbrechen, (sich) V. ree. irr. s’empecher, se defemlre de faire qcb. Ich kann mich nicht entbrechen, (entbalten) Ihnen jil sagen; je ne pnism'empecbcr ds vousdire. Sw konnte sich der D; räncn nicht entbrechen; eile ne put retenir ses pleurs.
Entbrennbarm, cn.breiinstoffen, v. a.(t. de chim-) dephlogistitier. Die Cntbrenn- barung; la dephlogistiücation.
Entbrennen, v n.irr. s'enflammer; etre pris ou saisi ; bruler d'amaur , de colire „ eße. Sein Zorn entbrannte aufs neue; so» eourroux se rallumoit.
Cntbürden, v.a. de'charger; oterlefar- deau. v. entladen.
Entbnrgcrn, ».«. dev BiirgcrrechleSver-
lustig
46 S Entdecke»
lustig erkläre»; dehon-geoiser. (p. us.')
Entdecke!!, v. ,i decouvrir; parvenir a connoitre cequi ctoit cache; delcrrer; it. ccnnmeueer ä appercevoir; it. deovler, de- voiler, »»enter, reveler. (ginc AnsamiNcil- verschwörung entdeck.»; dfeouvrir ime causpiration. Ich stabe mich ihm entdeckt ; je me suis decouvert; je me Heile oiivert ä tue. Mail entdeckte dieTchissc der feindlichen Flotte ; o!i decouvrit les vaisseaiix dt la Hotte enncmic. Einen Schatz entdecken; deterrer un tresor. Ein Derdrechcn ent-, decken ; fauzeigen)’ decclcr UN crime, Ein! Gcheimnifi entdecke!! ; devoilor, eventer NN m/ütstre. .Den Urheber einer Verschwörung entdecken und angebcn » revdler l’auteur d’une eonjnration. j b Entdeckung ; lade-, couvcrtc; l’aät. de decouvrit et la cbose decouvertc; it.lc dectflement, devoiiement. Entdecker, *. m. ledeeouvretü'; celni qni
Entenschrot
Entenwarter, s. m. qui a soin des ca« nards ; it. l’insperfeur de basse-cour.
Enter, Enterich, v. Ente.
Ent-crben, V. a, desheriter, (t. dejurit - pr .) exhereder; priver de la succession. Dle Enterbung ; l’exheredation ; priva- tion de suecession. Die Klage wegen nn- rechtmäfigec Enterbung; 1’aKion ä'iliok. lic.osite.
Entern, v. n. accrocher, joindre INI vais- seai; ennemi; aborder »n vaisseau; Arap- pimr; aramber. DaS Entern ; l’abordage, l’accrochement. Der Enterhaken ; le grap- pin d’arbodage; le^rappin ä main ponr l’abordagc ; le harpeau pour accrocher un vaisseau.
Entfahren, v.u.irr. echapper. Entfahren lassen ; igeher; lais-cr echapper. Es ist ihm ein Wort entfahren, welches er wobt wieder zurück haben möchte ; ü lm est e-
fait ou qni a init uns decouvertc. Ec>lum-ch'b-l'pf eine parole, il a lache' une parole bus ist der wabrrEntdeckerd-rnenen Welt;I-«»'il vo.udroit dien reteair, qu'il voudroit
^ ' . 'ne l’avoir pas dit.
Entfallen, -v. n. irr. tomber, echapper des mains; it.fig. echapper de la memoire.
Colomb est le verkable decouvreur du nouveau nvjnde.
Ente, s. f. la canc; U. die Ente, der Entvogel; !e canard. Die Ente ist daL Weibchen des Enterichs ; la cane est la ft- mclie du cauard. Die wilde Enke; le canard sauvagc. Die Zahme Ente ; le canard. prlve. Des Mäkiiichen der wil-en Ente, der wilde Einerich; le mnl.irt. Das Ent- chen, Enriejn, die junge Ente; !e canetm. Eine junge wilde Ente; n«e canette.
Der Degen entfiel ihm, entfiel seiner Hand, fiel ihm ans der Hand ; l’epee echappa de sa main. Das ist meinem Gedächtnisse entfallen; ccla esl echappe de ma memoire. Der Mllth entfiel ihm; il perdit cot», rage; le coeur lui Faillit.
Entfalte», v. a. deplier s ctendre ce qui etoit plie. On dit fig. Ein Rofenknoof, der
Ent-estre>! / v. a. deshönorer; perdre sich entfaltet ; un boutonderosequi s’epa- d’honneni et de veputation; dülamcr. f n t--i | ' ol 'it- Die Geheimnisse LeS menschlichen ehrend; deshonorable, deshonorant. Eine Herzens entfalten; deveiopper les myste- enkehrte Frau; une hemme beshonoree, * res du coeur humain. Die Stirn eiltfilr ehoMee. Die Entehrung; 1'aK. de, &c. teil ; dekroocer le soureil. (v. ctttnütjCl«) it. le deshonneur. Die Entfaltung ; l’a<ä. de, &c.
Enten-Adler, s. m. I’aigle qui prend des canards.
Entenbeize, j./vla volerie sur les canards.
Enten-Ei, s. n. l’oetif de canc.
Entenfang, S. in. la canardiere. V. Ew tenhauF.
Entenfiott, r. 11. der Entenfraß, die En> tengrütze ; la letitille d’eau, lentille des raarais.' v. Meerlinse.
(SntenäraS/s.v. lafetuque. v. Schwingel.
Entengrütze, s.f. v. Entenflott.
Entenbagel, s. m. v. Entenschrot.
Entenhaus, r. »■ die Entenhütte ; la ea- nardiere; lieu qu’on preparedans un ma- rais pour prendre des canards sauvages daus des nasses.
Entenmuschel, s-f- la conque anatiftre; if. labernacle, sorte de coquillage.
Entenrus, s. m. l’appeau pour prendre des canards sauvages.
Entenschnabel, r. m. lebcc de cane; (t. de ebir.) Instrument pour tirer nne balle d’une plaje; it. (t. de cloutier) grand clou ä crochet. v
Entenschrot, S. n. la drageeaux cana'ds.
Entfärben, (sich) -rl. rfc. ebanger de cou- lenr ati de visage ; pälin Entfernen, v. «, eloigner, ecarter nne chose d’une antre; il. fig, eloigner; don- »erde l’alienation. Sich entfernen ; s'o- loigner, s’absenter; il. (t. de mer) alarguer; sYloiguerde lacoteoa de qq. vaisseau. Ei t entferntes Land ; un pays eloignd, MI pays lointaiia. Entfernte Gegenden ; des regions lointaines. 2» den entferntesten Zeiten; dans les temps les plus eloignes, les plus recules. Diese beiden Städte sind nur drei Meilen von einaiidck entfernt; ces deux villes ne sont eloigi-iees, ne sont distantes i’unc de l’autre que de nois Heues. Qfleidj weit von einander entfernt; equidistant. Weit entfernt; bien eloigne; bien loin. Die Elttfernnng ; l'eloignement; i'ach. de, Sec.; it. l’absence ; ( v. Abwesenheit) it. la distance, l’espace, l’intervalle d’un lieu a un autre; (v. Abstand) it.(t.de peint ■) le lointain. Die EmserNNNgSkraft; (t. it phys.') la force centrifnge.
Entfesseln, v.o. dechainer; oter les fers. Fig. Sich non feinen Vormtheilcn ent-
Entenstöster, s. m. oiscai! tle proiede celfcfkln; sedefairedeses prejuges. DieEnt- m, espece de milan. ’ IfeffellINg; l’aä. de» ■ ♦
J - End-
Entfiedern
Entfiedern, v.a. desempenner. Ein entfiederter Pfeil ; NN trait desempenne. Die Entfieberung; l’a<ä- de, Lc.
Entfiainmen, v.a. snflammer, allumer; mettre enfeu. Fig. Der Eifer, der ihn entflammet; I'ardeur qui renflamme. Von Lie- Icr von Zorn entflammt ; enllamme d'a- mour, decolere. Sich wieder entflammen; se rallnmer.
Entfleischen, v. a. decharner; oter la chair de dessus les os. Die Entfleischung ; l’aft. de, &c.
Entfliegen, v.n.irr. s’envoler; s’enfuir en volant.
Entfliehen, v. tt.irr. s’en.fuirj fuir de qq. lien. Er ist aus dem Gefängnisse entflohen ; il s'est onkui de la prison.
Entfließen , V.n.irr. coiiler; s’eloigner encoulant, Oni.it foitiquement, Eine Dbrä- ne entfloß ihrem Auge ; »ne lärme couloit de ses yentr.
Entfreytden, v. a. derober. v. entwenden.
Entführen, v. «■ enlever; emmenerune personne malgre eile au sans le consente- iiient de ceux ä qui eile appartient. Gewaltsam entführen; ravir; enlever de force, (v. rauben) Der Entführer; leravisseur. Die Entführung ; l'enlevement. Die gewaltsame Entführung; le rapt de violence. V. Raub, Menschenraub, Weiberraub.
Entgegen, prep. et adv. contre; it. con- trairc, ojipose. sjcm Winde, dem Strome entgegen fahren; aller contre vent, eontte le fil del’eau. Der Wind ist uns entgegen: iious avons le vcnt contraire, levent de- bout. Cr ist mir in allen Dingen entgegen; il m’est contraire'en toirtes choses. Das sind Reden, die einander schnurstracks entgegen laufe»; ee sollt des diseours dirette- inent opposes. Das, was Siesekt behaus* tcn, ist dem, was Sie kurz vorher sagten, gerade entgegen;ce qne vous soutenez main- tenant, est tont l’opposite de ce que vous disiez tantöt. Entgegen fahren ; aller eil voitnreä la rencontre au aiulevant de qn. Entgegen geben ; aller au devant de» fig. prevenir; faire le premier pas. Entgegen halten ; opposer; it. mettre en parallele. Entgegen handeln ; eontrevenir; agir contre qq. loi, contre qq. Obligation qu’on a contrafiee. Entgegen sehen; attendre; etre, dans l’attcnte de qch. qu’on croit devoir arriver. Entgegen setzen; opposer. Entgegen sövli; ctre conti aire; s’opposer; it. se trou- ver en Opposition. Entgegen stehen; resi- ster, s’opposcr. Entgegen stellen; opposer, ol>>eeier.DieEntgegeiistellunq;f Opposition.
Entgehen, v. n. irr. echapper, eviter, se sauver de. Einer Gefahr entgehen; i- chapper d’nn -langer. Er ist der ihm drohenden Gefahr glücklich entgangen; il l’a ecbanpd belle. Dieses ist der Vorsicht, den Einsichten dieses Mannes nicht entgangen;
oela n’a pas echappe a la prevoyance, aux llimiercs de cct lionune. On dit. Die Kräfte entgehen ihm» les forees lui defaillcnt ; la
Entgelten 469
viecommence ä lui defaillir. Er ist kaum »och dem Galgen entgangen; il a frise la Corde. Die Sntgehung; i'acrioii d'evitee/e pe'rilj it. la diminution des forees.
Entgeilen, v. entmannen.
Entgeistern , ’v. a. mettre hors de soi; priver de Sentiment, (p. us,')
Cntgeld, On dit , Ohne Entgeld; gratis, gratuitemeiit; saus recompense.
Entgelten, v. tu. irr. porter la peinc. Entgelten lassen ; faire seiitir; faire porter la peine; it. scdecharger sur qn. de qch.; if. rejeter sur qn, Ihr werdet es entgelten müssen, von; en porterez la peine. Wenn große Herren mit einander Streit haben, so .müssen es die Unterthanen am meisten entgelten; ee s,mt les suiet? qui souHrent leplus des qucrclles des Grands.
Entgleiten, v.n. irr. glisser. Der Fuß entglitt ihni und er fiel; !e pied lui glissa et il tsniba.
Entglimmen, V. n. irr. s’allnmer; com- meneer ä prendre fcu. On dit fig.. et peet. Sein Zorn entglomm; (entbrannte) -a co- lere s’alluma.
Entgöttern, V.a. priver de ladivinite; reduirc qn. qu'on avoit declare Dieu, dans le nombre des hommes ordinaircs. 11 nes£ dit que dans la poesie-
Entgraten, v. ausgrütcn.
Entgürten, v.a. deceimite, dessangler. v.ahaürtcn.
Enthaaren , v. a. depilcr; faire tomber au empörter le poil.
Enthalten, v.a.irr. contenit; eompren- dre dans certain espace,. dans certainc e- tenduej it. enfermer, renfermer. Dieses Faß enthalt (hält) so viel Kannen; ee rnnid eontient taut de pintes. Dersemge Körper, welcher einen andern in sich enthalt, ist größer als derjenige, welchen er
in sich enthält; le contenantestpUts.graiid que le contcnu. Mit darin enthalten ; im» plicite. (v. begreife!.!) Sein Werk enthalt das Merkwürdigste aus der ganten Geschichte; son ouvrage eontient, enferme toutce que l’histoirc a de plus interessant Sich einer Sache enthalten ; s’abstcnir, s’empe- cherde faire qch.; - se priver de l’usage de qch. Sieh des Weines enthalten; s’abste- nir de rin. Ich kann Mich d 'S Lachens Nicht enthalten; >e ne saurois m’cmpecher de rite. Sie konnte sich der Tl-anen nicht enthalten; eile ne pouvöit retenir ses lärmet. Ich enthalte mich, üb-r diese Sache zu ur- theilen; je suspeiuis mon jugement sur cette affaire. Die Enthaltung ; l'ahstinenco ; it. la continence, retenue. v. Mäßigung, Zurückhaltung.
Enthaltsam, adj.rtadv. abstinent, ente; qui est modere dans le boire et le rnanger; it. continent, eure; qui est modere dans la jouissance des plaisirs de la clmir, on qui s’en abstient. Die EnkhaUsamkeit; i'abs- tincnce; it. la continence.
Enthaupten, v.a. decapiter; coupcr on trauclier
Entheben
EntlahlMi
tranche» la tfite ä qn. par ordrc rfe jnstice; jt. decollcr. Tie Lnthguptung; I» decapi- latlon; it. >,i dficollationde St. Jan Baf- iistc.
Entheben, v.a. irr. (einen «in« Sache) dispcnser qn. de qch. v. überheben.
Entheiligen, v. a. profaner; abuscr de; ehoses saintes, les employer ä des usagcs profanes; it. pollner. v. »ermtreirttqetl. Di» Entheiligung; laprofanatimi; aftion par laqtiell on profane los ehoses saerties; Je sacrildge.
Enthsnigen, v.a. (/. de cirier ) das Wachs «ntboniaen; demieller la eire; ln< enlever' Je plus qu’il est possible tonte Impression i!e mich
Enfdnllen, v. a. dfivoilcr, d^velopp«, deconvrir uns ehos« qni £to>t cachlie, qni etoit secrcte. Die Enthüllung; le devol- lentent»
Enthülsen, v. a, deosser; fiter Ja co.ese; ti'rer de la tosse. (v. allghülsen) Die Eilt» HÜIlMg, l'aL. de, Le.
EnthnflaSM, s, m. I'cnthonsiasme. v. Schwärmerei-
Entbuffast r ! - m l’enthoirsiaste. v SchwarMkr.
Enthusiastisch, ad/, ft adv. eftthöffsiaste. t. schwärmerisch.
Entian, v. Cnjtatr.
^E.'tjechen, ». a. deCönpUr, df satte!« J?) foeufs , etc.; it. fle. dier le jong, Di« d tjöd'lttra; l’aft. de, &c.: le deeollpfement,
Cntiungf«» , v.«. danieder, deflorer ,* iter ä tme fille lavirginitfi. BieEmjilNg- feennq; le depnoellement, la dfifloration.
Entkleiden. V.a. deshabiller; fiter fiqn. les habits dont il est vefn, (v. auSkleikett) abiller, se devfitif.
Sich entkleide»! se deshabi Die Entkleidung; Patt, de, &e,
Entkleistrn, v. e. (i. de cattitr ) mettre *p presse ponr faire sörtir le snperflii de Ja colle.
Entkomme», -. sesarnief; echäp- per. Ans dem Gefängnisse entkommen; se sauver deprison. Ein« von den Dl-beN ist den Häschern entkommen; l'on des volenr» » echappe aux sergens,
Entkörpett , adj.etadv. degage, separe än corps. ( p. usj
Entkräften, ®. a. attemier, affoiblit, di »inner les forces; enerver; abattre, sbais ser, faire petdre les Forces., Ein durch Schwelgerei entfrosteter Mansch; nn bom me excede desitfibaucbos. Die Entkräftung; l’attenüation, raffoiblissement, l’abatte- »ent, la diminntion de forces; it. J’inani- tion; foiblesse, nsanque de force cause par defatit de nourritnre; it. la de'bilita tion. r. Schwachheit.
Entkrönen, v.a. deeoiifonner.
Ellttüssen, v. a. On dit poeliquement , £cm Auge eine Lbräne entküssen; recneil. Iir une lärme en baisant leS ycux.
Entladen, V. a. riechargcr; fiter le fardeau. (v. ablaten) Oniit, Seinen M«'
gen , seinen Leib entladen ; de'vbarxer so» estomac, de'charger son ventre. Ejpe tief» trische Flasche entladen; de'ohargerune bon- teille eleftrique. Ein Fruergewehr entladen ; decbarzer une arme a fen; «n fiter k Charge avec nn tire-bonrre. Dieser Arm, dieser Fuß, diese Fianr ist nicht genug entladt, dstStellnng derselben ist nicht fein, nicht natürlich genug; (r. de pcint.) ce braj, Ce pied n’est pas assez degage, cette fignre n’est pas assez dfigagec. Sich einer Bürde entladen; se decbarger d'un fardean. Dit Entladung; la dficbarx«; l'aü. de, Le.
Cntlöhmtn, v.a, deparalyser; rentlre ä qn. le mvuvement etl'aLivite. DikEntläh» MUNg; I'aK. de, Lc.
Entlarven, V.a. demasqner; oteTlemas- que. Die Entlarvung; l’aft. de, &c.
Entlasten , V. a. irr. congedier qn.; lni donner la liberte de se retirer; donner conge'; remercier. Die Versammlung wurde entlassen; I'assemblee fnt eongediee. Man hat ihn seiner Dienste entlassen ; an lul a donnesoucongfi. Einen Sclaaen entlassen; (frei lassen) akfrancbir „n csclave. Jemanden seines Eides entlasstn; eelever qn. de son serment. Der Köniz entl'ßt
S ie seiner Dienste ; le Kai von- remercie.
er Minister hat seine Entlassung erhalten; le minisire a 4te remercif, 5^te Entlassung» leeongfi. Die Entlassung, Freilassung eines Selave»; I'assfancblssemenr d'un es- olave. Das Eiitlgssungsschretaen, dasjenige Schreiben, welches der Hof einem zu» rückbernfenen Gemudte« v"y 'einer Adretfe, 1 » Bezeignng sein« Zufriedenheit mitibm, an seinen Herrn Mitgibt; les lettres de re- ckeance; les lettres qu'une Lour donneä im ambassadenr, afin qu’il les rende ä son retour atiptinceqni le rappelle.
Entlasten , «»lästigen, v.a. ddcharger. Ein Schiff entlasten ; aildger nn vaisseau. Die Entlastung, Entläftigung; la deebarge; PaL. de. Le.
Entlauben, v. a. effeuiller; de'pouiller de feuilles. Die Entlaubung ; 1'aL. de, Le.
Entlaufen, v.n.irr. eehapper, s’enfuir, s’evadef, dfiserter; se sanver ä la eourse. Lm Entlaufener» tm «ehappe, un evade; nn deserteur. Die Entlausung; la suite, evasion, desertion.
Entledig N, 1 '. a. delivrer, de'charger qn. de qch. Entledigen Sie mich dieser Sorge; delivrez-rnoi de cette peine; otez-moi cette peine. Sich einer Sache, von einer Sache entledigen; se decharger de qch. Sich einer Beschuldigung entledigen; seßpurger d’une accucatäou. On dit abioitwtent , Sich entiedigen; decharger ssn ventre. DieEnk« ledigung; la de'eharge, la dellvrance; l’aft. de, Le.
Entlegen , aii.etadv. eloignfi, ee; it. e- carte, (v. abgelegen) Die Entlegenheit» l'e'^ loignemeni; la Situation dbinlien eloigne on eearte.
Entlehnen) v, a. emprnnter; dem»nder
et
"Entleiben
et recevöif en Met. Die Entlehnung; l'em. pnmt; l’aft. d'emp runter. Der Entlehnet, Vit Enrlehnekinn; l'eniprnnteur, euse.
Entleiben, *>• a. tu-r z öter la vre d’une wnnlJre violente. Sich selbst entleiben; «e tner Ini-mdme; scsmcider. Der entleibte Körper; le cadavre; t de freit,') le cofps du dslit, le eom de dclit. Die Entleh Hnnz; l’aft. de,&c.; le menrtre, homicide*
Entletden, *>. mp. d£goüter. v. verleb He«.
Entleihen, v. entlehnen.
Entlocken, t/.a, Ondit figi Er bat mir eine Dbräne entlockt; >1 m'a arrache une 2a rate.
Lntmannrn, w. ■ n, tTesenclouergÄterk clou' qu'on avoit enFomk dansijq. eorps. Eine
vernagelte Kanone wieder dnrnageln; >>. dfer, enlever. (V. nehmen) Ftg. Einen der Äefahr ic. eilt; nehmen» ddlivfer, tetifer an. du danfer, etc. Irl, entnehme Lar-iuS, büß rk., i- tnrn. clus de Ist que ..(/>. üii)
CnrnerpeN, f. a. enerver, ftfFoiblirpaf la debauche öu Par qq. atiire cause. Die Cntnervling; l’anoiblissemeük du eorps.
EntpriestetN, v. ä. dopretriser; ober la pretrise. Sich entpriestern; sedepretriser; quitter la pretrise, l’etat de pretre et ren- trer däns l’etat seculier.
Entrathen, v. entbehren.
Cntkäthseln , e>. ». deehikFrer, deviner une enigmez de'm^’er qcii. de secret. Die Entrdthselung; le deftiiiFrernent.
Entreissen, v.a.irr. arracher; en' ver, empörter de Force qch. Dieses Kind ist den . ' ’ " ’ cet
Armen seiner Mutter entrissen worden; enFant a ete arrache d’entre les bras d
Entrücken
47 r
Entrücken, V «. enlever. (v. entreißen, entziehen) Ondit fig. Der Tod hat ihn der Welt entrückt; la mort l'a enlove au Monde.
Entrunzelii, *>. a. derider. Die Freude hat seine Stirn entmnzrlk; la jaie a deride so« Front;
Eulrüsten, v,e. Fieber; mettreen colere, emöiivoir la bile de qrr. Sich entrüsten; sc lieber, s’empcrrter, s’emouvoir; entrer ou se mettre en coler,. DjeClMüstlMgi l’em- porlement de colere.
Entsagen, v. n. (av, Vanxil. haben) re- noncera ; se desister, se deporter de qch. Die Entsagung; la renonciatlon.
Entsalkeln, v. absatteln.
EntsüV, 1 - ,n - le seconrs; l’aft. de seeoit- r,r une ville assiegee, et les troiipes qu’on envoie potir faire lever le siege ou le blo- ens. Die Eltadelle war genöthiget, noch oor Ankunft des Entsatzes zu capituliren; la citadelle Fnt obligee - pititler avant ’ arriv^e dir sectmrs.
Entschädigen . V. 77. schLd halten; de- dnmmager; indemniser, reparer !e dom- mage. Man muß ihn wegen des erlittenen Verlustes eNtfchädig.’N; il Fant le dddom- mager; il Fant l’indemniser des nenes qu’il a SöufFe'rtes. Die Entschädigung; le l!e-!om- magenVEnt; l’ihdemnit^.
Clltschaufeln, (sich) v.ric. (t. de mar.) E'N entschanftlter Anker l wie anere epat- tee; nne allere qui a perdu une de res pattes daN? le Fond de la mer.
Entscheiden, V. a. irr. decider, resoudre, determirterf porter so» jugemrcit sur une cliose douteuse on eontestee, terminer ce qhietoit cncontestation. Ein durch die Richter entschiedener Streit > un ditl'erent deci-
de
t entschiedener Streit; e par los juges. Cr ist ein Mann, der gerne entscheidet, der in einem entscheidenden L»- ne spricht; c’est un homme qui aime a decider, qui porte son jugement avec trop de presomp-tioiiet de confianee j c’est un homme decisif, qui a le ton decisiF, qui parle decisivement. Eine entscheidende Schlacht; une batailie decisive. Ein entscheideilörp Rechtsgrund, welcher der Sache den Au«-- stiüag albt; uns raison peremptoire. Die entscheidende Stimme bey einer Berakh«
de sa schlaaung, wo die Stimmen getbeiit sind;
mere. Sich entreissen ; s’arracber. (v. kos-!la voix prepondftante. Entscheidende Dareissen) DieEntreissung; l'aft. de, Le.; l’en-ge, entscheidende Zeich
levement.
Entrich, v. Enterich " 0tte.
Entrichten , v. «. payer, acquitter wie iette. (v. bezahlen) Die Entrichtung; le payement d’une dette.
Entriegeln, n. a. deverroniller. Die Entriegelung ; l’aft. de, &c.
Entrinnen , 1 >. n. irr. echapper; ]s’eva- der; se sauver par la Ftiite. Er ist der Ge° Wr entronnen ; il est echappe du danger. Du wirst seinen Händen nicht entrinnen; tu ne te sauveras pas de sesmains.
V ' V ‘ n>tä "llui, hinab
Zeichen in Krankheiten; ijmirs critiques, signescritiqucs. Die Cnt- schcidnnq ; la decision. DerEutscheidungS- Eih; lesermentdeeisoire, qui decidelediF- Ferent en question. Diese Sache ist ihrer Entscheidung nabe, stebt auf dem Punkte, entschieden zu werden; estre aliaire est dans sa «rise.
Entschlafen, D. s'endormir; (v. emschlasen) it-fig. mourir, dece'der. V. sterben.
Entschlagen, v. rk. irr. sich einer Sache entschlagen; »e deebarger, se de'barrasser, se demeler, setirer, se retirer, se de'fajre de qch.; it. banni^evitir, absndonncr, fuir
ltt
I
472 Entschleichen
lessoucis, unejnrsonnc , etc. €t'(ii1tftrfj bet' Geschäfte cnticUfljjcni il ne se mein plus d’ailaires.
Entlchleich’’», v. n. irr. s’en aller saus etre observe. ( p.us.) v. schleichen.
Entschleiern, v.a. devoiler; ütt-r la volle; it. fig. decouvrir nne cliose qui etoit cachec, qi!i etoit secrete. Die Entfchlcjc- runci; le devoilemeut.
Entschließen, zsich) v.rec.irr. seresmi- dre, ,se determiner a q.h.; arreter de faire. Wozu ciufcblieficn Sie sich? ä quoi vous resolvez-vons? Er ist, entschlossen, alles zu versuchen; il est resolu L tm,t tenter^ Sie sind s hr unentschlossen, entschließen Sie sich zu etwas; vons avez l’esprit bien irresolu, detevmincz-vous ä qch. Er gebt der Gefahr entschlossen entgegen; il vare- solumcut, detsrminement au peril. Eine entschlossene Fraupnne Femme resolue. Ein entschloss,ner Mann; nii'liomme de reso- Ilitio». Ein c!>tschlossencr(verwegener, tollkühner) Menich; un determinc, un Franc determine. Die Entschließung; la resdu- tion, dkerminaciou, «lesseiu que l’ou Forme, quel’o» prend, apresacoir halanceen- tre deux partics. V. Entschluß-
Emsstdoss »Hut, s.f. la resolution, la fermctc, iecourage. Dieser Mann besitzt Entschlossenheit; eet Komme a de laresolti- tlou; c’est un Komme de resolution.
Entschlummern, v. ». s’eudormir. V. rinschlnmmcrn-
Entschlüpfen , v.n. eehapper. Der Aal ist meinen Händen entschlüpft; l'angullle estechappeedemesmains. Fig. CS ist ihm rin Wort entschlüpft; i> lul est eekaxpe iin mot.
Entschluß / s. m. la resolution , la deter- mination; k.le parti. (v. entschließen) Er hat seinen Entschluß gefaßt; ilapris sa resolution. Es kommt nur auf einen schnellen Entschluß an; il n'est question que d’une prompte determination. Mein Entschluß ist gefaßt, ich bleibe bey dem, was ich gesagt, was ich beschlossen habe! man pari, estpris, je m’en tiens a ce que j’ai dit, resolu.
Entschuldbar, adj.etadv. cxcusable; qui peut etre cxcuse.
Entschuldigen, v.a. excuser; donnerdes laisons pour justifier rjn. ou qch.; it. re-‘ cevoir, admettre les raisons que qn. alle- gue pour justifierqn. ou qch.; it. pardon- ner pour qq. consideration. Er suchte seine» Bruder zu entschuldigen; il tächoit d’cxcuscr sonfrere. Nachdem man ihn gehört bat, kann man nicht umhin ihn zu entschuldigen ; apres l'avoir 011 'i, on ne peut s’empecher de l’excuser. Sich mit etwas entschuldigen; s’cxcuser sur qch. ; prendre son cxcuse sur qch. Sich bcy jemanden ents^ntdigen; kaire desexeusosaqu. Dieser Fehler laßt sich nickt cntschmdiacn; cette laute n’est pas excusahle. Sich entschuldigen lassen ; envoyers’excuser. Er bat IN ich zum Äbcnd-Lffcil emgeladcn, ich habe ihn
Eittschütten
aber gebetheil, mich zn entschuldigen; il m ’a
eonvie ä souper, mais je l’ai prie de m’en excuser, de m’en dispenscr. Ich bitte Sie mich für cntschnldiar zu halten; je vouspde de me teiltr pour.excuSe. Die Enlschuldi- gnng; l’exeiise; it. ladefaite; cxcuse arti- ficieuse; (v. Ausrede, Ausflucht) it. (t.de jurisprnd.) l’excusatiou; raison que qn. al. legue pour etre decharge d’une tuteile ou de qq. Charge publique. >
EnlschüttkU, V. entladen, befreien.
Etttschwimmen, v. ». irr. On dit poit. Er ist der Gefahr cutschwommen; >1 s'est
sarive K la nage.
Entschwinden, v.n. irr. disparoitre. V. verschwinden.
Cntschwingen, (sich) v.rec. irr. s’cnvo- ler. On dit poü. Seine Seele hat sich dem Körper eirrschwuugcn; so» ame s’est envo. lee du corps.
Entseelen, v.a. tuer; faire mourir. (/>. us.') On dit, D, > entseelte Leichnam , dtr Entseelte; te corps mortj le defunt,
Eutsegkln-, v. ». eehapper, se sauver ä force de volles.
Cntseheu, (sich) v.rec.irr. oser; avoir le front,' l’ellronteric de, &e. ( v, c»tM6« den) Cr cntsah sich nicht, diese Lüge ln meiner Gegenroart zu behaupten; il eutl’cf- fronterie de soutenir ce mensonge eu ma prcsencc,
Entsetzen, v. a. jemanden seines Dien, stcs, seisies Amtes ent,etzcn; dsposer, de- mettre, destituer qn. d’une Charge, d’un emploi; öter a qn. sa Charge. Ans eme Zcillang entsetzen; snspendre, interdire qn. Eine Stadt, eine Festung entsetzen; delivrer, secourir une ville, uneplace; en faire lever le siege ou le blocus. Die Entsetzung ; la dep{>sitioii, privatien d’mie charge, &c.; la destitution; k. la Suspension; l’aft. d’interdire un fonftionnaire public de ses Fonftions ; if.i’act. de secourir unevilleassiegee. v. Entsatz»
Entsetzen , (sich) v. rk. etresaisid’hof- reur. Wir cmsctztcn „ns alle; nnus iumes tous saisisd’horreur. Das Entsetzen; l’hor- renr. Ich konnte ihn ohne Entsetzen nicht anseben; je ne pouvois le regarder saus horreur.
Entsetzlich, adj.etaiv. horrible, horri- b 1 einent; it- fig. prodigieux, euse; prodi- gieusement. Eine entsetzliche Gramamkeit; une horridle eruaute. DaS ist entsetzlich an- zusthen; das ist ein entsetzlicher Anblick; eela est horrible ä voir.- Dieser Wien sch ist entsetzlich entstellt; cet homme esthorrible- ment defigure'. Entsetzliche Schmerzen; des deuleurs e'pouvantables. Fig. Cr ist eilt« schlich reich ; il est proiligieusement riehe.
Entsiegeln, V.a. decacheter; it. lever le scelle. DieEutsiegelung; l’aft. de desatht?- ter; k.lalcveed, scelle. 7» eigener Ent« siegelung; en mainspropres; pour e,re uit- vertf par lui-meme, par elle-meme.
Entsinken, v.n, irr. tomber lentement
de.
Entsinnen
de. Das Schwert entsank seinen Händen °,
]e glaivc tomba de ses mains. On dit anssi, Die Kräfte sind ihm entsunken; les forces
l’ont abandonn^.
Entsinnen, (sich) -r'. rec. irr. sc Souvenir, se ressouvenir. v. erinnern.
Cutspinncn, v. a. irr. tramer, ourdir. (v. anspinnen ) Sich enklpinueil ; sepre- pzrer; naltre de qch. Da enlspinnet sich aen Ursachen; leseffetsrepondent d’urdinaire aux uauses qui les produisent.
Sein Werk bat der Erwartung des Publikums^ nicht entsprochen p son ouvraxs pas repuiidn ä l’ftttente cfu public, n’a pas rempli l’atteitfe du public.
Entsprießen- n, irr. naltre; (re dit des vegeuiux') it, descendre; eJrc issu; tire-r Son or'gincd’ime mce,etc. (v. abstammen) Blumen,die unter seinen Dritten entspriis. sei!; des üeurs ql!l naissent SONS ses pas.
Aus dieser Ehe sind so viel Kinder eyF'pros-
scn; de ee Mariage sontisSus taut d’enfans.
Entspringen, v. n. irr. se sauver, s’eva- der, echapper; it. prendre laFsource on son origine; itifig. venir, provenir, descendre, naxtre, commcncer, prendre origine on coinmencement; profluer, sourdre. (v. entstehen ) Er ist aus bem Gefängnisse entsprungen; il s’est echappe de prison. Dieser Mönch ist aus dem Kloster entsprungen; ce moiue s'est echappe du couvent; ce tnoi- 1 ne a jete le froc aux orties. El» aus dem Kloster entsprungener Mönch; un moine detroque. Mau weiß nicht, wo dieser Fluß entspringt; on ne sait pasoü cetteriviere prend sä source. Dieser Bach entspringt Zwei Meilen von hier; ee ruissean nait ä deux Heues d’ici. Daraus entspringen alle diese Unordnungen; de-lä viennent tousces desordres. Man muß (Ulf d»e Ursache zu- zückgcbeu, aus welcher Las Ucbel cutPrinat;
11 kaut aller a I-i ear.se d’oü le mal protlüe.
Entstehen, v.n. irr. naltre; prendre origine; etre produit; prendre naissance; it. venir, provenir, proceder, arriver; it. s’e- lever, rcsuUer. Ein Prozeß cn'steht cuS de»! andern; UN proces Halt d’iin autre. Dalvw, daraus entstehen die Laster; c’est de Id que les viecs prennent naissance. Ich weiß nicht, woher das entstanden ist; je ne sais pas d’ou cela cst provenu. Aus der Un- erui- te;t der Provinzen entstand e;n bürger- Itfl.tr K ieai dcla division des provinces il en resnlta une guerre civiie. Was wird dtiitiuv en.stehen? qu’c« arrmra-t-il?
Entstehen 473
Das Donnerwetter, das Gewitter entsteht von den Ausdünstungen ; la tonnerre se Forme des exhataisons. Entstehenden Falles, wenn der Fall entstehen sollte; le cas exi- stant; silecas existoit. ES ist ein Aufruhr entstanden ; une sedition s’est elcvee. Das Entstehen, die Entstehung; Iccommence- inent, I'origine, la naissance. Das römische Reich war noch erst im Entstehen, a!S
:C. i l’empire romain ne Faisoit quedenai-
tre, lorsque.Die Lntstchmiq eines Geschwüres ; la Formation, la generntion d’im ab- ces. Die Entstehung der Welt, die Lehre von der Entstehung der Welt; la cosmo- gonie,
Entstehen, v.n. irr. (,>7>. ?a»arr/. haben) manquer, faillir. (v. fehlen) Das hat mir nicht entstehen können; cela n'a pii me man- quer. In Entstehung (aus Mangel) eines Besseren; Fante de mieux; aii defaut deqeh. de meilleur.
Entsteigen, v. n. irr. s’elever. On dit poitiquemnt, Blumen der Erde entstiegen; des sieurs sorties de la teire.
Entstellen, v.a. designrer' rendre dif- Forme, Ein entstelltes Gesicht ; UN visage detigure. Die Lritstellmia; Faßt, de, &c.; zt.Tetat d’une chose defiguree, .
Entstürzen, V. n. tombet' d’enhaut; se precipiteri On dit poti. Eine Dbräne entstürzte dem schönen Auge; une lärme romba de ses beaux yeux.
Entsündigen, V.'a. {t.del'ecritnre^ywr- ger, puriRer,nettoyerdes peches. Die En!n lündigung ; la purisiration des peches.
Entthronen , v. «• detrüner. Die Entthronung ; la detrönisation.
Ent-Übrigen, V.a. avoir.de reste;epar- gner. (v. erübrigen). 0?r dit, Einen einer Sache entübrigen; disphnser, exempter qn. de qch. Ich hätte dessen entübriat seyn können ;. je pouvois me passer de cela. Dieser Mühe können Sie entüöriget seyn; vons pouvez vous epargner cette peine,
Cntvogel, r. m. v. Ente.
Entvölkern, y. a. depeupler. Die Entvölkerung ; le depeuplement, la depopula- tion.
Entwachsen, v .». irr. On Ht , Den Kleidern entwachsen; gramlir de Sorte que les habits deviennent trop ceurts, trop etroits. Der Zucht und Ruthe entwachsen seyn; a- voir passe l’äge de discipline.
Entwasnen, D. 0 . desarmer; oterlesar- mcs. DieCutwafnung; le desannement.
Entwässern, V.a. (t. de ebim.) dephleg- mer; faire evaperer les parties aquenscs d’une substance. Die Entwässerung; lade- phlegmation,
Eutwkder, conj . ou; soit. Entweder der eine oder der andere; ouihm on l’autre. Entweder auf die eine oder auf die andere Art; soit de cette facon, soit d’une autre.
Entwehren, v. erwehren.
Einweichen, V. n. irr. echapper, s’echap- per, s’evader, seretirer, s’en aller,s’enFnir, 1 s’ab-
r
474 Entweihen
s’abscntsf. Tr ist aus dem Gefängnisse ent. wigd«. Di« Entweichung ;
revsmon ; it. la Fiiite.
Entweihen, V. a. profaner, (v, kstthkili-
Einen Diester entweihe»; depretiser nstpretrs; tu! öter la pretrise. Die Ent Ivtkhüngzla proFauation. v. Entheiligung. Die Entweihung eines Priesters; la deprö-
triaaVon.
Entwenden, . a. deraciner. Die Entwurzelung ; le der^einement.
Entzandcu!, v. a. desenchanter, desen- sorceler. Die Entzauberung ; le desen- C'hantement, desensorce. lemcnt, Entzanm'N, v. abzäumen.
Entziefern , v. entziffern.
Entziehen, t>. «. irr. soustraire, dter, rc- traneher qch. a se soustraire d’une chose ou ä une ehose. Sich den Geschafften entziehen; se retirerdes affeires. Sich einer Parthri entziehen; s'alisner chun part>; s'en separer,Ie qtutter, l'abaiulonner. Die Entziehung ; la smistraÄion, le retrand *- jnqnt, la prIVation d’tine chase; it. l’aiff. de se retirer des afaires, Qfc. la retraite.
Entziffern, y. a. dechiffxer; expliquer ce qui est forit se sauver des mains de qn., d’nne prison,&c. Fig. Die Gelegenheit entwischen lassen; laisser «ebapper l’occasion.
Entwöhnen, entwöhnen, v. a. ddsaccon- 4 umer; faire qnitter unecoutnme, une ha» bitude ; deshabittier. (v- ahgewöbnen) Er ist her Arbeit entwöhnt; il a perdu l’ba- bitude de travailler. Ein Kind entwöhnen; sevrer un enfant. Die Entwöhnung; la de'saccmitnmancejiV.lesevraged’un enfant.
Entwölken, v. ct. dissiper les nuages. Lin «Ntwölkter Himmel; an cial-erein. Fig.‘ Ein entwölktes Gesicht; »n visage serein.
Entwurf, s. 01 le projet, le dessein, le plan qu’on fait de qch.; it. la premiere
entwerfen; ibanebet un tableau. Die Ent- Geheimschrift, die nicht leicht zu entziffern
ist; un Chiffre mal-aist deehiffrer. Dieser Brief ist so schlecht geschrieben, daß ich ihn nichr leffn kann; sahen Sie, ob @te ihn entziffern können; eene lettre est si mal -ecrite qne je ne la saurois lire ; regar- dez sivouspourrezia dechiff’er. Die Entzifferung-, le deebiffretnent. Die Entziffe- INNgskunst; l'art de dechiffrer.
. Entzücken, V. a. ravir, enlcver, ebarraer l’csprit ou le coettr de qn. par un trans- port d’admiration, de joie, &c.; enehanter, extasier. Paulus ward bis in den dritten Hin,mel entzückt; 8t. Faul fut tra isporte au troisieme ciel. Die'e Musik hiit alle, drr sie gehört haben, entzückt; cette musi- qtic a ravi tous ceux qui l’ont entendue. Enkzstckt fty»; ftte extasie. Entzückt werden; s’extasier. Er ist ganz entzückt, ganz ausser sich vor Freude- la joie l’a tont transporte. Ein entzückendes Ge- mahlde; un tableaa ravisrant. Eme entzückende Freude, ein entzückendes Vergnügen ; un ravissement extatique. Die Entzückung ; le ravissement, l’extase, le trans- port. Kum Entzücken schön; beau,l belle a ravir.
Entzündbar, entzündlich, . et »A-u. in- flammable ; it. (t. de chim.) jihlogistique. Entzündbarer Spiritus; espnt ardent. Die Entzündbarkeit; l’inftammabilite'.
Entzünden, v. ». enflammer, embraser, allumer; mettre enfeu; it. fiz. echauffer, ex .iter, irritcr. Ein einziges Fünkchen ent-
_ _____. zündet da» Schießpulver; une senle etin-
rt des projets. Der Entwurf eines Grund- «Ile eaflamme la poudre ä canon. Der
| 551 Vi
pensee de qeh. mise par eerit; la minute; it. I’tbauche, l’esquisse; premier crayon de qq. ouvrage de peinture ou de sculpture; le efnquis. Entwürfe machen; Former, läi-
Entzündlich
Blitz entzündete Las Schloß z Is tsnnekrs embrasa le ebäreau. (v. Skizündeg) Das Stroh entzündet sich leicht; la ßälll« s’en- flamme, s’embrase Facilement. Pig. DiS Wunde bat sich entzündet; ia plaie s’est enflammee; il y a Inflammation dans la plaie. Entzündetes Geblüt; sang aümte. Die Liebe Gottes entzündet die Hetzen jDa- itioar da Dien embrase les cneurs. Die Entzündung; Pinflammation : it. (t. Ae w.u.) l’adnstion. Das Entzändunz Feber; la ksvre inflammawire. Die Entzündung
Cr-achtest df78 es ein Sr oder eine Sie? cet «tseau-ft
est-cC im mdle ou une femelle ?
Tr-acht n, y. a. estimer, juger, penstt» croire ; eine d'avis; conjecturer, Ich eG> achte (halte) e« fürnothwendig; je eroi«, j’estime qu'il sera nece«aire. Eg jß leicbt zu erachten; ilestüise äjimer. Meines Ers achtensi i mon avis, selon moi; selon monopinion, selon mon Sentiment; com* me il me semble; ä ce qu’il me semble; ä ee qtie je erois, '
Er-acfern , v. et, gagner en labonrant.
des Zahnfleisches > l'inflammation dtt gen- (p.«r.) dves; 1c paruliB. Er-angeltt, «. a. prendre en pgchant ä
Entzündlich, v. entzündbar Entzwei, adv. rompu, casse, bris#, . pitoyable; digne de pitie ou de compassion; it. qui faifc pitis; pitoyablement; d’uae manilre pitoyable; it. miserable; mauvais dans son genre; miserablement. Ein erbärmlicher Zustand ; un etat pitoyable. Erbärmlich schreien ; jeter descrispitoyables. Erbärmlich schreiben; e'erire pitoyablement, mi- serablensent.
Erbauen, v. a. bätir; construire im hi~ timent, une muison ; it. edificf un tesnple, un grund bätiment public ; it. ßg. edifier} porter ala piete par l’sxemple ou par le discours. Er erbauet jedermann durch sein Beyspiel; >1 edilie tont le Monde par son exemple. Er kam sehr erbauet aus der Predigt zurück ; il S'e» retourna tres-edifie'du Sermon. Dieses Buch bM mich stbr erbauet; ee livre m a beancoup ediüe. Sich erbaneiit
>tre
47 6 Erbauer
*tre ctlific. v. Erbannng.
(Srbaurr, s. t)ic Erbanerinn; celui, cellc qui batit. Dcr Erbauer eines Dem- pels; l’eiliHcatcur ». kjuge subalterne, juge
Erben, r-. fl. heriter; rccueillir une suc- de rignenr. cessioa. Er bat ein großes Vermögen geerbt; i> a herite de grarids biens. Er hat ton Seiten seiner Iran etwas Ansehnliches geerbt; il luitstecluieune snccession.con- siderable du chef de sa femme. It. tt.n. (avec t’auxil.fyaben) Er hat seinen Oheim geerbt; il a hdtite de)son oncie. It. v. », iavec VauxU. fcpn) Dieses Gut erbt auf ihn; wird auf ihn als ein Ltdtheil fallen; cette terre lni.,echerra. Die Gicht ist eine Krantbeit, die leicht erbt; lagcutte est une! maladie qui se commmiique aux enfans.
Erbfürst, s. m. leprince hereditaire. Erbgang, s. m. v. Erbfolge. Erbgebühr, s.f. v.Crluhctl.
Crvgcld/ S. n. I’argentechucn heritage. Erbgemachke, s.n, lctestamcnt; it. Ie legs. v. Vermächtuiß.
Erbgeuoß, S.m, le coheritier. ( V. Mit- Erbe) Die Crbgcnvssinn; la cohüititre. Erbzercchrigkcit, s.f. v. Cg beerbt. Erbgerichr, s.n. die Erbgcrichtsbgrkeit, la juridiction hereditaire.
CrbgerichtShcrr, f. m. le seigneur jn-
sticier
Erbkauf
477
4
ij
s>
t
' Erbgraf
'sticier par ilroit de succession.
Erbgraf, !■’». lecomte hereditaire.
Crbgrind, s. in. !» teigne maligne.
Erbgrund, s. »t. le Fonds hereditaire.
Erbgut, s. n. le bien hereditaire; le pa- trimoine; bien patrimunial; it. l’heredite, la succession, l’heritage; le bien qui vient parsuceession ; !e propre ancieti. Die gekünsten Güter sind, zu Erbgütern worben; les acquets out fait souclie.
Erbhaus, /. n. la maison hereditaire.
Erbherr, s. nt. l’heritier; it. le Seigneur, sieur, possessenr hereditaire,
Erbhof, s.m. une cense hereditaire,
Crbhofmeister, s. m. legrand-maitrehe- rtdtfairc'.
Erbhuldigung, s.f. l’hommage, le ser- ment de fidelite que l’on prete au prince et ä ses heritiers.
Erb/ggd, s.f, la venerie hereditaire; lejseiit ä lein 5 heritiers. droit hereditaire de chasser sur un terri-, Erb-lüstcr, ».». le vice hereditaire.
re'ditaire.
, Erb lauf, s. r.:. la vente a perpetuite, ir- reVücable.
Erbkönig, s. m. le roi hereditaire... Eibtömgreich, s.n, le royamne he'redi- taire,
Crbksthsasse, S. m. le proprietaire d’un bitn taülable.
Erbkrankheit , s.f. la maladie hereditaire. v. erblich.
Erb trug, v. Erbschcuke.^
Erblanb, s.n. le pays hereditaire. Cr-dlassen, v.n. päKr; devenir päle; it. tfig. mourir. Der erbiastte Körper; l-e corps mort. SrMflfftlih» pälissaat, ante. Die Cr- blüssung; letal de celui qui palit; it.fig. la mort,
Erblasser, s. die Erblasserin» ; lede'- ftint, la definite ä.l’egard de ce qtt’iis lais-
toire. Der Lrbjägcrmeisier; legrand-vc- ncur hereditaire.
Erbictben, (sich) v.rk. irr. oflrir, s’of- frir. Er crboth sich, uns zu begleiten; il nöus olFrit de nous accuir.pagner. Cb hat sich freiwillig erbothen, dahin zu gehen; 11 s’est offen de bonr.e gräce a y aller, d’v aller. Das Erbiechen, die Lrbieihung; 1'okkre.
Erbiethig, v. cvbotfna•
Erbitten, v. «. irr. Etwas von einem erbitten, Lurch Bttteik*M'a!len ; obtenir qch. de qrl. par res prit-rw. Sich erbitten lassen ; se lai’Sscr flcchit aux prieres, par)
Erb-lchcN, s.n. le fief hereditaire.
Erbleichen, v.n. biemir, devenir bleme; it.fig. mourir. Der erblichene Leichnam; le corps mort.
Erb.dich , mls. et adv. hereditaire; qui vient par droit de succession ; hereditaire- meut; par droit d’hcredite. Erbliche Best« tzungen ; posscssions hertditaires. On ap- pejie, Erbliche Kraukheiren; maladies he- redilaires, —> les maladies qui se trans- meUeiit aux enfans par la i-.aissance. Die Erblichkeit; l’heredite. Die Erblichkeit der Krone ; l'heredlte de la eeurvnne.
Erblicke!!, V. a. apercevoir, commencer
les prieres; ohtenir par ses prie'res. £a(jt >! voir; decoiivrir. Sobald Cr Mich erblickte,
euch erbitten; laissez-vous fleehir; ne so- yez pas inflexible; exaucez, accordez cette priere. Ich bade mir diese Gnade Von ihm crbethcn; je l'ai prie de m’accorder cette gräcc; it. j’ai obtemi de hii cette gräcc par mes prieres. Erbrtheue Zeugen; des temoins pries. Er ist Nicht zu erbitten; il est incxofahlc, inflexible,
Erbittern, -n. ». aigririrriter; mettre 1
lief er auf mich zu; des qu'il nrapercut, il com-Mt'ä moi. Fig. Das Licht der Welt erblicke!!; voir le jour; venir au munde; nailre. Die Erblickung ; l'aspeft, lavue d’un objet. Be!) Erblickung seines Vaters, ulü er feinen Vater erblickte, ward er de« stützt; il Futinterdit ala vue, a 1'aspeÄ de so» pere.
Erblinden , v.n. devenir avengle; per-
dansime disposition plus fächeuse; * exa-idre la vue. Die Erblindung; i’etat ci’iin
spe'rer. Anstatt die Gemükher zu befanfto gen, erbittern Sie solche nur noch mehr; n» iieu de calmer les esprits, vous ne faites
homme qui perd la vue.
Erblödcn, V. cntblöden.
Crb-loS, adj. et adv. sans heritiers, saus
que les aigrir davantagc, vous ne Faitesjenfans. ErbloS machen; desheritier. Er, que les exasperer. Das Volk ivar über alle lose Güter; hiens jaeens, qui u'ont anciut das erlittene Elend il! der Seele erbittert;, proprietaire, auxqnels personne »’a droit.
le penple avoit l'ame exasperee de teils les, maux qu’il avoit soufferts. Sich erbittern; s’aigrir. Die Erbitterung ; l’aigrcur, la co- lere, i’animosite, rexasperation. Bei) dieser Erbitterung der Gemütstet fährt man fort, die armen Bauern zu plündern, unt> ihre Weiber und Töchter zu-schänden ; da»s
cette exaspevation des esprits 011 contiiuie de piller les pauvres paysans et de vieler leurs femmes ct l.-tirs Alles,
Erbiltlich , “dj. ct adv. Der oder die sich erbitten läßt; cxorable, qui sc laisse fleehir par les prieres.
Crbkämmcrcr, S.nt. le chambcllan he-
Die Erhlosigleit; I’etat de celui qui estsans heritiers,
Erbmangcl, v. Erbschaden.
Erbmauu, S. m. le proprietaire par droit de succession.
Erbmamrlehen, v. Mannlcben.
Er binar schall, s. m. le marechal he're- ditaire.
Erbinünzmeifter, s.m. 1’intendant hereditaire des monnoies de la maison A’Au~ tricke .
Erbnchmer, S.m. I’heritier; it. ( t. de pr r.^ l’hoir. Seine Erben und Erbnehmer; ses heritiers, ses hoirs et ayant cause.
Erbor-
‘fi. ,1
4-8 Erborgen
Erbschenk
Erborgen, v. «, emprunter. v. borgen, fis- Sine erboste Schönheit, erborgte Uetze; une beaiite emprunte'e, deseliarmes, «mpruutes.
Erbosten, v.a. irriter, fücher; mettrccn •olere. 7?jch erbosten; s’irriter, se fächer; se raettre en culüre; entrer encolere; se apurroucer.
Crböthia, aij. qui s’offre ä faire qch.; pret, kte. Eristerbothig, eS unter -er und her l edingung zu thun, il offre k le faire, de le faire k teile et teile comlitioii.
s.m. l’emphyteose; bail em- phyteotique. Der Erbpächter, die Erbpacht iLkiUN; l'empbyteote; eelui, eelleqtii jouit S'un t->NtK par bail emphyteotique.
Eibvtcrdner, s.m. C’est ainsi qu'on ap- pelle en Stixe un manant proprietaire d’un fonds.
Erbdsttcht / s.f. le serment desujettion.
Srbvvstmeister, s.m. le maitre heredi- taire des postes.
Erbprinz, S. m. le prince hereditaire. Die Erbprinzeffinn; la princesse hereditaire.
Er-brcchen, -v. ft. irr. forcer; rompre avec violence une porte, une scrrure, etc.j it. ouvrir, decacheter une lettre, 6ter le scell*. Sick erbrecbrn; vomir. (v. br chen) Das Erbrechen, die Erbrechung; la fraÄure, I'eifraÄ vo, la ritpmre; 1'aÄ. de, &c.j it. le ■»ocnisseuieut. Dies. Arzenei erregt ein Erbrechen; cette ined.-cinc praveque ä vomir.
Crb-Receß, S. m, le partage; l’instru- ment qui eontient la division d’une succes- sion.
Erb«Nechk, s. n. le droit d’heredite, droit de succession; it. la portion d’une succes- sion.
Crbregister, Erbzinsregister, s.n. leca- eUstre; le papier terrier.
Erdreich, s. n. l’empire hereditaire.
Erbrichtek, S. m. l’arbitre cfaoisi par les h^ritiers pour juger et accommoder les dif- förents; it. lejuge de hasse justice; juge he- ledi’aire; it.le Seigneur justicier hercJ "t äte.
Erbritter , s. m. le Chevalier hereditaire de l’Empire.
Erbs-Acker, S. m. une terre seme'e en pois.
Crbsasse, S.m. le seignetir hereditaire.
Erbsagung. s.f. letestament; la disposi- tion testamentaire.
Erbschacht, s. m. le puits le plus pro- fond d’une mine.
Erbschaden - s.m. le mal hereditaire.
Erbschaft, s.f. la sticcession, l’heritage; ce qui vient par voie de sticcession. Es sind ihm zwei Erbschaften in einem Jahre zuqe, fallen; il lui est e'chu deux suceessions en unan. Eine Erbschaft tlnin, eine Erbschaft einrhun; recueillir MI heritage. Die Ezb- fchaftsstncke; les ellets d’mje succession.
Erbschatzmetstcr, s.m. le tresorier hereditaire.
Erbschgtzuug, s. /, la Ventilation; esti-
mation des bieps pour venirä un partage.
Erb schenk, s, m. I’echanson htrlditaire.
Erdschicht, Erbschichtung, Erbtheiluna, r, f. le partage d’une succession. Güter erbschichten, partage* les biens d’une succession.
Erbschirm, v. Erbschutz.
Erbschleicher, S.m. lecaptateur; celui qui par flatterie ou autre artifiee tdche de surprendre des testamens ou donations.
Erbschiofser, s. m. le proprietaire d’un chäteau. v.^erhbeschloßt.
Erbschlüfsel, s. m. une clef qu’on tient par heritage et ä laquelle la Superstition attribue des vertus miraeuleuses.
Erbschmiede, S.f. 1» forge hereditaire.
Crbschoß, s.m. la Charge foncidre, la reute formiere,
Erbschllld , s.f la dette hereditaire.
Erbschmze , s. m. le juge here'ditaire da village.'
Erbschutz, s.m, la sauve-garde, prote- ftion hereditaire.
Erbse, s.f. lepois. GrüneL-bsen; pols verts; petits pois. Früh-Lrbfen; pors aä- tiks. Smoren-Erbsen ; pois en cosse. Iu« cke.-Erbsett; pois sans e.sse; pois goulus. DurchzeAchagene Erbsen; u»e puree de pois.
Crbftllbaum, s. m. l’arbre aux pois.
Crbsenk rte, S.f. une chaine d’or oh d’argent faite en grains de pois.
Erb enmebl , s-n. la farme de pois.
Cibsenstein, s.m. lapis*lite;pierrecom- posee de petites coquilles petriliees de la graudeur des pois.
Erbsenstrauch, S. m. 1« faux-acacia de Siberie en arbrisseau.
Erbsenstrob, s.n. la paille de pois.
Erbsensuppe, s.f. le potage a la puree; la puree.
Erbscnjähler, s.m. le jacrisse; termein - jurieux qui se ilit d'un benet qui s’oeeupe des plus bas soins du menage.
Erbsetzer, s.m. le testateur, eelui qui fait un testament. Die Erbsetzcrinn > la te- stritrice. (p. ns.)
Crbsilberkämmerer, S. m. le garde-vais- selle hereditaiae. (ch*rge dems les puys he- rtdituirei de la maiion d'Antriebe en Al- lemagnc )
Lri-Ipielgtaf, s.m. C'estainsi qu'on ap- peloit autrefois en Antriebe l’intendant general des musiciens.
Ekbstadr, s.f. une ville hereditaire.
Erbstallmeister, s. m. l’ecuyer hersdi- taire.
Erbstück , S, K. l’heritage; ce qui vient par voie de suesession. Die Erbstücke ; le« stfets d'tuie sticcession.
Erbsünde, S.f. le peebe originel; lepc- ghe d’Adaui,
ErblHesi, s,n. l’heritage; la portion d’une succession; le partage. Das psitchkmäüge Crbldetl; la legitime, (v, Pflich .iHet!) l'ig, Krankheiten und Elend sind das Erbthech.
des
Erbcheilung
des menschlichen Geschlechtes; les mahdies et les misercs sollt le partage du genre hu- maiii. ,,
Erbthejliing, s-f. lepartage dune s.uc- cession; l'aßion de partager une sucses- sien. Der ErbthLilmigSvergleich, v. Erb.
vergleich- , ...
Erbthürhüter, r. m. Phtussier heredi- taire. (ckarge de 1'Empire)
Erbtochter s.f. la fillc herc'ditsire; l’he'- ritiere pr^somptive d’un bien fonds.
Erbtrnchseß, s. tu. 1’eenyer tranchant hsreditaire.
Lrbverbrndcrung , s.f- le paäe de con- fraterniti:; le paße de succession recipro. que.
Erbvereinigling, s. f- l’union hdreditaire. Erbveraleich, Erbverkag, s. lepai- ta»e; l’aße, l’instrumcnt qui contient la division d’une succession. V. TheilMIgs Mec.-tz.
Ebvermächtniß, v. Vrmächtniß. Erbvertrag, v.Erbverel.icb. Erbvertreter, *• >»■ Der Stellvertreter ^t;.C9 Erben; le representant d’un beritier.
Erbvolk, r. ». le peuple liereditaire. (re Alt seulement des Ism(lites)
Erbvorschneider, v. Erbtuchscß. Eibzcugmeister, S. m. le garde-magasm hereditaire; le maitre d’artillerie.
Erbzins, r.or.la redevance emphyteotique Der Erbzins-Lontract, der Erbpacht ; l’cm- phyteose; le bail emphyteotique. D.r Erbzinsmann, Erbbeständer, Lrbpacht>r; l'ernpbyteote. Erbjj'lsrechtlich; ernpby. teotique.
Erde, s.f la.terre; l’nn des quatre Clemens ; it. la terre consideree par rapport L son etat et ä ses qualites; leterrain;le terroir; (v. Erdreich, Boden) it, s. flur. la terre; la surface de la terre ; it. la terre; le monde; le globe terrestre. Das Fcu r, daS Wasser, die Luft und die Erde sind die vier Eiern. me; le feu, l’cau, l’air et la terre sont les quatre etemens. Glas artige Erden ; terres vitreuses. F »chtbare Erde i terre fertile. Sandige Erde 1 terre sabionneuse. Eine auSgemärgelte Erde ; MIC terre lesee. Sich auf die Erde niederlegen; se cotieber 3 terre. Die Erde, der Erdboden war mit Tobten bedeckt ; la terre etoit couverte de morts. Die Thi.re, welche n der Erd. leben; les animaux qu. vi- vent dans la terre. Jemanden zur Erde, auf die Erde werfen; terrasser qn.; le je- ter par terre. Iur ebenen Erde wovnen; etre läge an rer de chaussee. Ein Zimmer auf ebner Erde; uu apparteinent ä rez de Chaussee. Der Erde, deni Eroboden gleich; rez pied; rez terre. (v. Erdboden) Gott 'chuf den Himmel und die Erde; Lien crea leciel et la terre. Die bewohnte Erde ; la terre babitSe. Qn afft Ec fig. Tie Erde ; la terre; les habitans de la terre. Alexander machte die ganze Erde zit lern; Alexandre iit tranchier tonte la tqrre.
Eid-Asche 479,
On ditfig. Diefcr Kummer wird mich noch vor der Zeit unter die Erde bringen; es chagrin avancera tna mort, abregera mesi jours, mefera mourir avant le temp». Ein Gebejmniß mit 'unter die Erde nedmen;. garder u» seeret jusqn'au tombenp. @0 weit uns die Erde wird tragen können; fs weit wir kommen können; tant qne tenq rant qtie terre nous pourta porter. Dieser Weift«t> bleibt hübsch auf der Erd«, seine Wünsche gehen nicht weit, er macht keine großen Wane; c.ct bynune.no väque terre, terre,
Crd-Asche, s.f. l’axe de la terre, Erd-Ader, s.f. la veine de. terre, Erü-Apftl,r. m. la pomm.e de terre, Erd-Art, s-f. la terre consideree par rapport ä ses qualites. Vermischte Erd-Arten; teries mixtes. Tbsnig; EK-Ärten; terr.es argileuses.
Erd-artig, adj. et adv. terrestre; qui tic-nt de la nature de la terre.
Erd-Artisckscke, r./. le topinambcur, v,. Erdbrod, Erdbime.
Erdbahn, i.f l’orbite de la terre. Erdball, s. m. le globe terrestre; le gl** be de la terre,
Lrdbalsam, v. Bergbalsam.
Erdbeben, s.n. le trembleinei.tde tcrr?. Erdbebenmesser, r. m. le sismometre.
Instrument nnuveü • ment inventi far Mr . Dominique Sassano, horlogef et mecatiiciett Je la viUe de N*fles)
Erdbeerbaum, S. l’arbonsier; arbrequi porte un fruit temblabl a la fraise. Dch Frucht des Erdbeer Baums; I'ardouse.
Erdbeere, s-f- la fraise; it. te capion, Sorte de grosses fraises.
Erdbeerftee, s. m. le trefle a fraises.
Erdbeerkraut, s. ». hie Lrdbeervflanre;
le fraisier.
Erdbeersaft, S. m. le sirop de fraises. Erdbeerspinat S.m l’epinard ä fraise»; 'Parroche sauvage ä fruit en forme de mu- res,
Erübeschreiber, s.m. le geographe, celui qui faitla description de toutes les regions de la terre et de ce qu’elles contiennent de principal.
Erdbeschreibung, r. f. la geographie; la description de la terre, des d verses partie« du globe de la t-rre. Iur Erdbeschreibung gehörig; geograpbique.
Erdhieue, S f. l’abeille terrestre, Erdbirn, S. f le tepinambour. v. Grunh« birn; it. v. Erd-Apsel.
Erdblume, s. f. la mousse membraneusei le nostoc des Allemands; mousse fugitivej fleur du ciel.
Lrbboden, s. m. la terre, le terrain, le teuoir, le sol; ( v. Erdreich) it, la terre, l’univers; le globe t-rrestre. Dem Lrobo- de» gleich; rez pied, rez terre. „Pan machte die Festungswerke dem Erdboden gleich; 011 detruisit les fortifications raz pied, rez terne. ' '
1 <5^
48o Erdbogcn
Erdgenich
.Erdbogen, s. m. l’are ou la voüte des Fondations,
Erdbohrer, r. >». le trepau; espece de vilebrequiu ou tariere pour cxainmcr lcs differentes teures ü nne eerfciinc profomleur.
(Stbtirailb, s. in. lc feu sonterrain ; it. des mines divcrsement decomposees oti detrui- tes par les exhalais'ons minerales.
SrMm'b, v. Ersbiru.
(Srbbrtirf), s. 1’alFaissemcnt; ecroulc- ment de la terre.
CSc&L'üf.jCf/ s. in. Ie cosmopolite. V. Weltbürger.
Etdi'tirzeldorn, s.m. le tribule terrestre, le saligdt terrestre. ( pinnte )
Erddünsts, J- nt. pl. les vapeurs, les cx- halaisnns terrestres.
Erd-Eichel, s. f. le glaud de terre; la gesse sattvage.
Grbttl, adj. ct adv. de terre. v. irbett.
Erdenken, V. apris Crdzunge.
Erd-Cnge, s. /• l’isthme.
Erdenhaft, erdhatt, v. erbtefct.
Erdenkloß, v. Lrbkloß.
Erbeulast, s.f. Fig. im Fardeau de la terre; un hemme imitile ; qui n’est bon ä rien.
(E'tbcnvimb/r./. le rond de la terre; le globe terrestre.
Erb-Epheu, r. m. lelierre terrestre.
Crd-Erschütterung, s.f. v. Erbbcbeu.
Erdfahl, “dj. et adv. terreux, ense; de couleur de teire seche. Ein erdfahles, erb» farbiges Gesicht ; rin Visage terreux, un visage bleme, maUsain.
Erbfall, v. Erbbruch.
Erdfarbe, s.f. la couleur de terre.
Erdfarben, Erdfarbig, «-!/. et adv. terreux, euse; de couleur de terre.
Erbfaß. s.n. (t. d'artificj) le pot a Feu. Erdfeige, v. Erdnuß.
Erdferne, s.f. (t. d’astron.) l’apngee; le point oii uneplanete se trouve a saplus grande distance de la terre. Das Erdfern- rohr, v. Erbrohr.
Erbseuer, s.n. lefeu Souterrain.
Erbfiache, s.f. lasurFace de la terre. v. Oberfläche.
Erbflachs, r.»r. l’amiante. V. Amiants).
Erbfloh , s. m. la puce de terre.
' Erbflötz, s. n. la couche de terre. v.
Erblage.
Erdfrüchte, s. f.pl. les fruits, les produ- flions de la terre.
Crdfurche, r./. laraie; l’entrc deux des sillons. v. Rain, Furchcnrain.
Erbgalle, S.f. le fiel de teile; la pellte centauree. ( plante )
Erbgänge, s.m.pl. lesrameaux de mines; galeries d’une mine. '
. ErbganS , s.f. la tadorne..(ozr£ira aqua- tique')
Crbgeflügel , s.n. les oiseaux terrestres.
Crbgeier, S.tn. l’aigle-vautour.
Erdgeist , s. m. le gnome.
Erbgelb , S. ». l'oere; it. adj. de coiileur
d’oere.
Erdgenich, S.m. l’qdeur terrense; urs odeur de terre. '
Crbgcfchmack, s. »«. ungoüt terreux, un gout de terre; it. un goiit de terroir, le gout qui vient de la qualite du terroir. Dieser Wein hat einen Erdgeschmack ; oe vin a UN goiit de terroir, seut le terroir. Ertflirfchoß, v. Kellergeschoß.
Erdgrille , r. f. iegrillon, taupe, taupe- grillon; Li courtilicrc. v. ReitwUNN.
Erbgrün , s. n. la terre ou orale verte.
Crbgrunb , S. m. le terroir, le terrain. V. Grunds
Etbgürtcl, s. m. la zone. v. Erbstrich»
Erbaut, S. n. C'est ainsi qu'on appeüe le tabue shampetre de Hanau.
Crbhgst, erbhalng, V. erdicht-
Erdhaltig, adj. et adv. terrestre, qui con-. tient de la terre; it. terreux, euse; mele de terre.
Erdharz , s. n. Denomination gener le de plusieurs matihes buileuses, qui se treuvent dans la terre , comme le petrole, l’asphal'., pissaphalte, l’ainpelite, &c.
Erbhase, s.m. le rat de moutagiie.
Erdhütte, s.f. le hoyau, la pioehe.
Erbhanfe, s.m. le monceaude tene.
Erbhccht, s. m. le brochet ou lezard d’Amerique.
Crbhvpfen, s.m. V. Johanniskraut.
Erdhummel, S.f. l’abeille terrestre.
Erdicht, adj. et adv. terrestre; qui est de la nature de la terre, qui a qq. rcssemblan- ceavecla terre. Ein crbtcliter Geschmack; un goiit de terroir. Erdicht riechen ; sentir le terroir.
Erdig , adj. et adv. terreslre; qui con- tient de la terre ; it. terreux, euse; mele de terre ou sali de terre. Die erdigen Tbei» je einer Substanz; les parties terrestres d’uue substaiiee; (t. dechim.') lesterrestre- ites. Erdiger, mit Erde vermischter Sand ; sable terreux. Erdige, mit Erde beschmutzte Hände ; des mains terreuses.
Crbkäfcr , S.m. l’escarbot; le scarabe'e jardiiiier.
Crbkarren, S. m. le tombereau.
Crbkastanie, S.f. la terre-noix. V. Erdnuß. , ,
(Srbfiefer, S.f. la cons; it. l’ive musquee; l’ivette. v. Schlagkraut.
Erdkirsche, s.f l’alkekengi; le coque- ret. v. Judenkirsche.
Srdkloß, s. m. la motte ; motte de terre,
v. Erdscholle.
Crbfluft, s.f. la Fente de terre.
Erbkohle , s.f. le charbon de terre. .
Erdköroer , s.m. le globe terrestre; it. une planete habitee.
Erdkraut, v. Erdrauch.
ErdkrebS,, s.m. v. Erdgrille.
Erdkreis, s. m. le globe de la terre; toute la terre.
Erbirokodill, S. n. le erocodile terre-
.Erdkrone
Erdlrone, v. Huflattich.
Crdkröte, s.f. le crapaud,
Erdkugel, s. f. le globe terrestre; le glo. be de la terre.
Erdkunde, s.f. la geograpbie.J la seiende de la position de toutes les regious de la terre, les unes ä l’egard des autres. Der Erdkundige; le xeogmphe; celul qui zeit la gdographie.
Erdlage, s. f. la eouche de terre. Crdiattich, j . m. der Lämmerlaitich, die Rapünzchen; la mache, la doucette.
Ccdmandel, r./. le giand de terre; Ja gesse sanvage.
Lrdmannchen, Erdmännlein , s. »• v. Erdgeist.
Cedmast, s. f.it. forest.) la vermine, les Vers que les coshons trouvent dans la tetre «n fouiliam.
Erdmaus, s.f. lerat des chaaips. Erdmebl, v. Bergmehl.
Erdmessen, s. n. die Lrdmefferei, Erd- weßkunst, Erdmessung; la geometrie. ErdM'sser, s. m. le ge'oraetre,
Erdmilbe, /. f- la tique terrestre. Erdnustel, s. f. le gui terrestre. (giDmorriiel, v. Trüffel.
Erdmorssr, S. m. e Caisson des bombes. ErdMoS, s. n. la mousse terrest e.
Er motte, s.f la fmbicine terrestre. Erdmöwe, s.f. la macreuse. ( oiseau rd«Ochse, s .le ver ob la chrysalide du scarahee stercoraire.
Erd-Oebl, v. B-rg-Oehl.
Erdpech, >. n. lebitnme,lapoix de terre. Erdpechartiq oder Crdpech enthaltend; bi-
turnnieux, ense. 7 ErSofrieme, v. Ginst.
Crdpin , v. CrLkiefer.
Erdpol, s.m. le pdle. v. Pol. Erdrauch, s. n. la fumeterre. (plante) Erdrauch, r. tn. v. Gonnenrauch, Erdräumer, S. m. la drague.
Erdreich, s. n. le terrain, terroir. V. Erde, Erdboden.
Erdrohr, s. n. le te'lescope terrestre. Erdsaek, S.tn. (t. defortif.)\e sac a terre. Erdigst, s. m. le suc de terre. v. Berqsgft. Erdiand, s.m. Gand, der in der Erde gefunden wird; le sable de terre.
Erdsäure, s.f. l’acide qui se trouve dans la terre.
Erdschaber, s. m. lelouchet; Instrument de minenrs.
Erdschanze, s. f. un fort de terre. ErSfchetbe,r./.v.Gchweinsbrod,Saubrod Crdschichte, v. Erdlage.
Erdichilokröte, s. f. la tortue de terre. Hu t. All. Fg. T. I.
Erdschnecke 485
Erdschnecke, s.f. le limas, la limace.
Erdscholle, s.f. la motte ; motte de terre.
Crdschwalbe , s. f. die Uferschwalbe , Rhetnschwalbe ; l’hirondelle ou le martinet de rivage, de riviiire.
Erdschwamm, S, w. le Champignon; it. le potiron. v. Pilz.
Erdschwarj, s. n. le noir de terre.
Erdschwefel, s. tn. soufre mSle avee de la terre ou de la pierre.
Erdschwein^r. n. der amerikanische Ameisenfresser; le kourmilier, tamanoir, mange- fourmis, myrmecophage americain.
Erdsperling, s. -«.dieWiesenlerche; l’a- louette des pres.
Crdspinne, r./. Varaignee de Campagne; b faucheur. Das Erdchiimentrant, die ,Zg>ch>blnme ; 1» phalange.
Erd spitze, s.f. le eap ; pointe de terre qut avance eü mer.
Erdstampfbau, v. Skampfbau.
Erdstrich, s. m. la zone. Die gemäßigten Erdstriche ; les zones temperees. Die kalten Erdstriche; le« zones giaeiales.Der heisse Erdstrich; la Zone torride.
Crdsucher, r.la Sonde ponr los terres; Instrument de mineiirs.
ErdtheiltlNg, s. f. la geodesic ; Partie de ia geometrie qui enseigue h mesurer et ä drviser la terre.
Erdtbter, r.». I'animal terrestre.
Erdwachs, S.n. la cire de terre.
Erdwali, S. m. la terrasse ; isvee de terre. Etilen Erdwall machen oder aufwerfen; terrasser; faire une terrasse.
Erdwand, s.f. (t. de mitte j la Couverture terreuse.
Erdwaffer, s. n. les eanx de la terre.
Crdweiöe, v. Bnschwcide.
E-.dweiln auch,'. m. live, ivettc. ( plante )
Etdwcrk, s. n. Qt.de fortif.) la terrasse; levee de terre.
Er winde, s.f. le vindas; it.nomglnd- rique de qq. plantes, cotnnte le liseron, pe- tit liset, la campanette, clachette, vrillee commune, elatine.
Lrdwurf, s. nt. le coup de niortier; it* le Caisson de bombes. v. Crdm örser.
Erdwurm, s.m. le ver de terre.
Erdwurz, s.f. v. Erdrauch.
Crdzirkel, S. m. le cercle du globe, de la sphere.
Erdzunge, S.f. lalangue de teure.
Erdenken, ?>. «. irr. imaginer., trouvef qch. da nouveau pap la force de soff esprit, de son imagination; it. coutroiiver; in- venter une faussete pour nuire ä qn. kann Nichts Besseres erdenken; (erstneten) an ne peut rien imaginer de mieux. ist an allem dem kein wahres Wort; das sl.id lauter Dinge, die man erdacht (erdichtek> hat, «m ilm auziifchwarzen ; il n’y a pa » nn mot de vrai ä tont cela, ce sont des choses qu’on a controuvees pour lc noircir.
Erdenklich, »ch. et adv. jmaginable; gui se peut imaginer. v. «ft,1111(0).
9 b Erdichten,
48 r
Erdichte«
Erdichten, v. «. feindre.inventer, imagi- n(r; it. controuver. (v. erdenken) Lr erbittet Dinge, die nichtwahrscheinlichsind; ü feint des choses qui ne sont pas vrai- scmblatilys. Gute erdichtete Geschichte; «HL histoirc Feinte. Ein erdichteter Titel; un titre fklif,qui est feint, qui n’cxiste que parsupposition. Onditaussi, Sich Ruhm erdichten ; acquerir de la gloire, de la ce lehnte par ses poesies. Eine erdichtete Krankheit; une maladie t'c commamie. D c Erdichtung; la fiffion, Invention fahnde use ; it. v. Dichtung- Erdreisten, (sie!,) rfc. oser, avoir la haru.es-ede Faire, de dire qch. Er hat sich erbreistet, ihm ins Angesichtzu widerspre- chen ; il a ose Uli resister cn Face.
Erdrosseln, v. n. etranglcr. Die Erdros- sclnng ; Taft, de, &c.
Erdrücken, v. a. etontFev par k poids de son corp*. Die Ämme hat ihr Kind im
Erfechte
Die Erfahrung, Erfahrenheit; rexpirien» ce; connoissanees des choses acquises par UN lon S “sage. Erfahrungsmäßig, von dev Erfahrung abhängig, sich auf Erfahrung gründend ; empirique. Die Erfahcungssee- lenkundc ; la psychologie empirique.
Erfechten, v.a.irr. obtenir, gagner, ac>» que'rir qeh. par im combat, «ne contetta*, tion Oll proces. Er hat einen Sieg crfoch. ten; il a rempnrte une vidtoire. SikvaS er« fechten; (als ein Handwerksburfch ^ obte. nir en niendiant, en Faisant la derni-aune» Die Erfechtung; I'ack. de, &c.
Erfinden, v. a. irr. inventer; trouver qch. de nouveau par la force de son esprit, de son imaginatiom Er hat dieses Instrument erfunden; ilainventc cet Instrument» Erfinder, s. m. l’inventeur; celui qui » invente. Die Erfinderinn; l’inventrice.
Ersindsam, erfinderisch, udj.etadv. in. ventif, ive •- qui a le genie, le taknt d’in»
Schlafe erdrückt ; lanourrice en ^krmant venter, ingenknx; plein d’inventions. Eilt a etouile son enfant. Das Gedräuac war erfinderischer Kopf; IM esprit inventiF. In so groß, daß wir bcynahe erdrückt woi'dn! unfern crfinderiichen Zeiten; dan« NOS tempo wären ; k presse stoit si grande qne nonsjsi fertiles en inventions. Die Erfindsam» Faillimes a etre scrases. Die Crdrückung;!keit > k genie, k taknt d'invenler.
1'aÄ. de, &e. I Erfindung, 5./. l'inveution; l'aü. d'in.
Erdulden, v. a. souIFrir, essuyer, emlu-Jventer, et la chose inventce; it. l’imagi- rer, snpporter. (v. bullen) Die Eidulduugtmation, la LÄi'on; cbose esntronvee. Die l’aft.de, &c. ^ iErfiNdungSkraft; l’invention; la qnal' e,
Ereifern, ( sich ) V. rec. s’empörter, s’e-'i'acnUe, disposition de l'esprit i inventer. chaufftr, se Fächer, se nlettre en colere. Er Erfindungsreich; aij. et adv. fecond, fer- ereifert sich über nichts, über die geringsteitik en inventions.
Kleinigkeit ; il s’emporte po'.ir rien. Dir Erfischen, V. auffischett. (ßg.~) Ereiferung I l’emportement; l’aft, de,&c.l Erstehen, D.». obtenir par ses prieres» Ereignen. ( sich ) ree. se presenter,! Erstiegen , ®. a, irr. attraper, atteindre s’offrir, arriver, venir. Wcnufich die Ge« en volant. (p. usi)
kegeuheit ereignen sollte ; s! l’occasion se pr&entoit. Wenn sich der Fall ereignet; encas, au eas que cela arrive. Die Ereig rmng, das Ereigniß; Evenement, le eas.
Ereilen, v. a. atteindre, attraper, join- dre en faisant diügence. ( v. ejnholc») Die Ereilung ; l'a&. de, &c.
Eremit, v. Einsiedler.
Ererben, *>. a. heriter. v. erben.
Erfahren, «. irr. savoir, apprendre; it. essuyer, eprouVer. Laßt mich ihn an- rübren, damit ich erfahre, ob er lebt oder todt ist ; taissez-moi le toucher, afin que je Sache s’il vit ou s’il est mort. Diese.
Ersodern, v. erfordern»
Erfolg, s. m. le resultat; ce quiresidte, ce qui s’ensuit d’une chose; it. la suite; (v. Folge) it. le succäs, l’issue d’une affäire, Erfolgen , v. 11 . resultcr. WaS ist »US dieser Unternehmung erfolgt? Was hak diese Unternehmung für Folgen gehabt? qu'a-t-il resulte de cette entreprise ? §j
»st nichts darauf erfolgt; die Sache ist obne Erfolg, ist fruchtlos geblieben; la «hose est demeuree Safts effet.
Erfordern , v. «■ demander, desirer; a. voirbesoin; exlger, requerir. Diese Sache erfordert große Sorgfalt; eetie alkire de-
Neuiqkeit habe ich von einem Hofbedien..mande, exige de grands soins. DieNotb -... y.*.r. - -: la uecessite
ten erfahren ; j’ai appris cette nourelle d’un Komme delaconr. Er hat Glück und Unglück erfahren; il a eprouve l’une et l'autre Fortune. Ich habe in meinem Le. ben eien so viel Gutes als BvstS erfahren ' j’ai essuye acitant de mal que de bien en ma vie. Er ist ein junger Mensch, der noch nichts erfahren hat ; c'est un jeune homme saus experience. Erfahrne Leute ; gens experimentes. In einer Kunst, in einer Wiitenfchaft erfahren; (geübt) expert, Verse, experimente en qq. art, en qq. science. Eine erfahrne Hebamme; une sage Femme, une matrone experte.
wendigkeit erforderte, daß re.; reqneroit que, &e. Erfordert werden ; fal- loir; etre necessaire. Diese Sache ctkr« dert Zeit; u kaut du ternps pour cela. Die Lrfordernng ; l’exigence. v. Erforderniß.
Erforderlich , «
quimeurcnc, qm perisscnt de froid. D-eses ftuH't» Willen eraed«! ; se sm.niettre, se re- Zimmer ist w kalt, daß man darin ' rfi leret; eigner a li volonte de visu. Sich dem Tcu- oetre cbambre est si froide qu’ori y gele. fel ergeben ; se donner au diable. Sich dar-
Erfrischen, «.«. rafraiebir. Dieser kleine Regen bat die Luft erfrischet; cetie petite pluie a rafraiehi l’air. Sich erfrischen; se rafraiebir; boire »in eoup; faire cottation. Wir gingen m eine Sckenke, »m »ns zu erfrischen; nous enträmes dans uri cabaret pour nous Tafrakhir. Die Erfrischung; le raftaiphissement. Das Erfrisch»,»gSquar tietj qiwrtier de rafraiehissement \ lieti ob les troupes fatigueesse rafrakhisscut.
ante
Erfrischend, Itdj.et mit/, rafrakhissant, ite; it. (t. de tKiJ.ee.'} reftigerant, tefrice-
) reftigerant, i'efrigi
inte.
Eklullen, V.a. tejmplirj it. ascoraplir.
ein ergeben; s’y somneftre; y acquiescer , y consentir. Einer Sache ergeben sryn; e- tre sujet, ßtre ailounö a qcb. Er iss dem Tnmkc ergeben; i'- »sr sufet a boire, ä s’e- nivrer. Cr ist den Weibern, den Vergnügungen ergeben; >l est sujet aux femme's, äux plaicirs, Sick, den» Spiele ergeben; s'a- d,inner au je». Einen, ganz ergeben fcynr etre entietement devorie a qn. Sich ergeben; (sich zutragen, geschehen) arriver, ave^ nir, se passet, se faire. Daraus ergibt sich; il s’cnsmt de la. (v. folge») Go wie sich die Umstande ergeben werden; selon les eireoirn stanees. Die Ergebung; lasotiaiissiou. Dßr
48+ Ergeben
Ergebuna in den göttlichen Willen; lasou- mission, la res-iyaition» la volonte de Dieu.
Ergeben, ergebenst, adj.etadv. Ich vin Ihr ergebener, ergebenster Diener; je suis votre tres-humble serviteur. Ich bitte ergebenst ; je vous prie t>es-humbleinent.
Ergebende it, ledevouement. Versichern Sie tön meiner Ergebenheit; assurez- le de mon de'vouement.
Ergehen, 1 -. a. irr. acquerir, gagner en marehant, en faisant qq. cbemin. ([>■ us.)
Ergeben, v.n.irr. etre publie, Ergebe» lasten; publier, emettre un dkret, publ.er, prononcer une s'entence. Es ist ein Befehl von der Obrigkeit ergangen; o„ a publie une ordonnance du Magistrat. Recht ergehen last N; rendre !a juscxe. Clwas Über sich erg hen lassen; sonffnr, endurer qch, ( Ihr wißt noch nicht, was über euch ergehen (wie es euch gehen) wlrd; vous nc savez pas ce qui tombera sur vous. Ich sage euch vorder, wie es euch ergehen wird; je vous 1 predis ce qui vous arrivca. Es wird ein schweres Gericht über die v »stockten Sün der ergehen; >cs pecheurs - ndurcis doiveut s’attendre ä un jugement bien severe. Es wird Sodom »ich Gomorra erträglicher ergehen, fl!: euch; Sodome et Gomorre se- ront traitees plus favorablemetit que vous.
Crgeiten, v.a. amasser par avarice.
Ergehen, v.a. recre'er, re'jiiuir,‘de'l cler, egaver, divcrtir; douner de la joie ou du plaisir. Sich mit etwas, an etwas ersetzen; re recreer, etc., prendrc plaisir, trouver d" plaisir ä qcb. Sich über etwas ergehen; ge repaitre de qcb. Die Ersetzung.; la re. creation, la rejotiissance, ledlvertissement, 1a joie) lc piaisir.
Ergetzend, ergetzlich, acij, rforeatiF,ive; rdjouissäuc, divertissant, agreable, plai- sant. Sn, ergeyendts, ergetzliches Spiels UN jeii-recrcatik. Die Ergetzlichkeit; la re- ereation, e Danube se decharge, se rend, se ddgorge dans la mer noi^e. Die Galle bat sich in den Körper ergossen; >a biles’est debordee. (v. auStrettti) Fi?. Sich in ilobes-Lrbedungen ergießm; se -.epandre en louanges. Die Ergießung, 1’epanch.emsnt; it, le debordeinent, degor-
gemeut; le dfbtrnl de bile, d'bttmeurs ; it, la dtfiusion de h lumiire; it. le rayonnein ent des esfrits. Fi?, Die Ergießung der Herzens; l'epanebemeur du Coeur. Ergötzen, v. ergehen.
Ergrauen, v. ». grsonner, blanchir. (ir dit des cbeveuxj Unter Len Waffen ergrauet; blanclu sous les armes.
Ergreifen, v.a. irr. saisir; prendrc tont d'un coup etavec eifort; empoigner; pren- dre etsetrer avec le poing; (v. tope.t, an- fasten) 2*. sur rendre, attrapera»/), git f; it. (t. de prat.) apprehender. Fig. cai- brasseraae opinion, im p«r‘/, ■ tc.; it. pun- dre, saisir l’occasicn , probtet de iVeaujojj it. prendre un expedient Mt n bat iue Diebe ergriffen ; on a saisi les voleurs. Man bat ihn ergriffen, und änglich eingezo- gcn; ou l’a apprehende au corps. Ieniandbn dey dem Kragen, bei) dem Arme ergreifen; saisir qn, an coilet, lui saisir le bras. Er ergriff ihn bcy den Haaren; ii i'empoigna xar les cheveux. Die Waffen ergreifen; prendrc les armes. Fig , Das Feuer hak dieses Haus ergriffen ; >e feu a pris ä cette maison. Der Regen bat mich unterwegs .ergriffen: !a pluie m’a surpris, attrape en cbemin, Vom Tode ergriffen werden ; etre surpris de la wort. Don ffu-.cht, Schrecken, Freude ergriffen werden ; etre saisi de crainte, de frayeur, de joje Dw Ergr ö< fung ; l’abt. de saisir, de prendre, d’empoi- jjiier; la prise, it. l’apprehensipn d'un iw7- fuiuur, etc. Die Ergreifung des Verdienstes Christi! l'appbeation des merites de Jesus Christ, Die Besitz-Ergreifung; la prise de possess on. .
Ergrimm n , V. «. entrer en eolere, e.i furle; se courrouepr. Er wgr ergrimmt; il etoit en counoux.
Ergrübe!», v. a. decouvrir ä force de vaffiner, I Force de meditations.
Ergründen , V. a. sonder; tachcr i con. noltre la profondeur de i’euu, A’unterrain, etc.; it, fig, approfomür; examinera fond, tächer de penetrer dans la connoissanee de qcb. de diffieile. Die Zrgrnnduno; Vact.
de, &c.; it. fig. l’approfondissement.
Erhaben , »dj, et adv. haut, te,_ele- ve, ee; it.fig. veleve, ee; sublime; it. en ■relief. Ei» erhabener Ort; UN lieu baut., eleve. Criiadeüe Gesiiiiumaen; des sentl- mens I'eleves. Ein erhabener Gchanke; ime pensee relevee, sublime Erhabene A - beit; ouvrage de relief, le relief; onvragedeseul- pture releve qn bosse. Ganz erbabene Slr« beit; haiit-rebef, relief entier. Halb erhabene Arbeit; demi-reUef. Flach erhabrne Arbetr; bas-re!ief. Die Erhabenheit; l'ele- . vation, lasublimite; it. (t. de sculpt.j le relief.
Erbaltbar, aij. et adv, was erbaltrn ober erlangt werden kann ; impörrable. (p. us.)
Crha ten, v.a. irr. recevoir, avoir; (v. empfangen) »t. obtenir; it. empörter, rem- porter; (v, erlange») it, Gonservcr, main-
tenir,
Erhalten
'Srftrtlfcr
4 85
lenir, entretenif; (v. unterhalten) ihuM- «n^cfueSt ßat; l’obtentioti; it (t. Ae prat.) tcntt-f, ...,unir; eiitreteflir la v,e par lell'mipetratiun. Die Erhaltung edier Sacke moien des alimens. (v. ernähren) Wir in gutem Stande; la Conservation. Die tiab.'it den We'n, den er lins geschickt tat ,IErbaftnng der anten Ordnung; le main. so eben erhaltest; »üujvenous de reeevoif den du Hon otAte. Die Erhalt»»!, s''n. le vin oetit iious a cnvoy^. Die Irmee er» kerhaltunq) eines Gebäudes, seines Hans» Jjfeft »eiV0i, auf Den Se.n lo-zllgehem l'ar- Wesens, re.; J’enffetiun d’un bätiment; icn- juee fequt ordre de marehcf ä l’elinemi. jtr. tieu ds sa maison.
Etwas durch vieles Bitten erhalten; »b e-I Erhalter, /.»«. Ie eon«emteur. Die Er» nfr qch. ä for-.e de priefrti Seine Kleider,! olt-rinn; la eüiiservatriee. ftme Güter in gutem Grande erhalten; con-! Erhandeln, *>.«. acque'rir par achat et Server Ses hibits, sesterres. Wosl erhal- en jnarcliandant. tf reTemähldttöntableau* Wencon-«ms.J Erhängen, (sich) «• rte. se pendre. t. Einem das leben rhaltcn; jemanden depwkhenlen. dem Leben erhalten; conserver la vie k qn,
Sem Leben erhalten, sich ben dem Leben erhalten; conserver sa vidt Jeman d» in Essen und Trinken erhallen; smtentcr, noarrirqn.j entfetenirqn.d’al.niens. Ich habe,hn zehn Jahre in Kleidung und Eft f n und Trinken erhalten; jl- l'ai vSm er Iianrri aix ans dmant. Diese! Gerücht erhält sich noch; re druic tonn encott. Irgend eine Gefälllgkcit dön jemanden crbal
Erhärten, et. n. s’endurcif; devcnir dur. Die Erhärtung; l'endurcisscmem. v. Der- Härtung.
Erhärten, *>. «■ ptmiver. ( v. beweisen) Mit einem Eide erhärten; affirmer par surnient. D'd Erhärtung; Radi. de, &o.; la prduve, l’affirmation.
Erhaschen, v. n. attraper ; atteindre en cm,rant aprcx; (v. erwischen) it. saisir,
..... .„.. .-. ( prendre; h.fig. attraperqch.; l’obtenir par
ten; tirer, tecevoir qq. gtitfe di qn. TlkNiinduslrie. Die Erhaschung; l'aK. de, &c. Sieg erhalten; rempartek lavidtvire Erft Erheben, v. o. irr. lever en haut; ^
erhält alles mit Gewillt, er erzwingt allesHeben, kn die Höhe heben) it.fe. clever;
ii * 1. i: „ , l * ...i , a . A P_ . . ,'ftw r. v l i. .. m ,U.u •. a Ja __1 #. na . » ,1 n ..
I 4 du
idfaire valoir; louer, exalter; it. promou-
il obtient tollt paf fofee. Er fcöt Ott alle»»'«- tmichcr, reccvoir; it. rclever; donner W;
feinen Mitwerbern den Vorzug erhalten; du reliek, dn lnstre; it. elever; relever; il l’a empörte suftous ses eonenrftns. ülud’' ’
einem Centnek Blei-E rz erhält man in der Schmekzung so viel Mark Gilb .; d’un quirttal de mine de plornb, oh cn reiire tant de mafos d’argent paf la foirt , Diese, ÄuSbefferung warnothw'Udiq, um dar Gebäude im Gtande ju erhalten; fette repara- tion etoit nesessaire psur maintenir Ie bä- timent. Er wendet den qrösten Tbeil seiner Einkünfte dazu an, die Armen in seinem Dorfe zu erhalten; ilcmploiela phipart de se> fevenus ä simenter les pauvres de son village. Sich erbalten; se conserver; se, maintenir; se sotitenir; se susrenter; s’cn- tretenir. Er ist ein Äkann, der seine Ge>imd<- tzeit zu erhalten sucht; er wird sich lange gesund erhalten; e’est im homtne quiagrand sein de se conserver; il se conservtra long-temps. Sich in iemandes Gunst erhalten; se maintenir dans les boiwes xrä- «es de^qn. Dieses Gebäude erhält sich bereits über hundert Jahr; ee bätinient se mamtient depuis plus decentans. ES war ein so starker Wind, daß man sich kaum er- haften, kaum auf seinen Füssen erhalten konnte; le vent etoit si fort qu’on avoit peiile ä se soutenir, ä se soutenir sur ses pieds. Dieser Mensch kann sich nicht er- »altm, nicht eruäbren; cct homme I,'a pas
voir, avancer aux dignites. Sein Herz zu Gott erbeben; dlever 8UN coetir ä liieiu Die -liiiTEi, gen Himmel erhebe»; !ever les yeux an ciel. Einen bis an die Wslken, diS in den Himmel erheben; dlever qn. jnsqti’aux nties, jusqu’aiiciel. Seine Stim« n,c erbeben; clever sa voix ; parier plus haut qn’a l’ordinaire. Sie erhob eilt gros» ses Freudengeschrei, als sie „ns erblickte;
eile poirssad ts cris de joie cn noiis yoyant. Diam nlene Knöpfe erhebe» ein Kleid; des boutons de dinmant reieventun babit. Die Schatten erbeben ein Gemählde; les ombres rclevent nn tableau. Diese Herrschaft ist zu einer Grafschaft erhöbe» worden ; cette seigneurie a et6 e/igee en comte. Jemanden auS dem Staube erheben; tirer qn. de la poussiere. Eine Familie in den Adclstand erbeben; anoblir une famille. -Meine Seele erbebe hrn Herrn! gue mon ame exalte !e Seigneur ; Mm, kann sein Verdienst nwhtzusebr erheben; au nepeut trop exalter ses merites. Geld erbeben ; toueber de l'argent. Die herrschaftlichen . Gefälle erheben; lever les droits sei- gueuriaux, 6't'irn Streit erheben; emou- voir, oommeueer une quereile. Eine Klage wider jemanden erheben; interner une
,4|U UPdflUl , Wl IIU Minis, II n JJOJ U’l l'H, /vmtliig/wi Vl«ipin f «ut
de quoi se sustenter. Diese Frau erhält actio» contre qn. Sich erheben ; se lerer, frisch, bleibt immer frisch »nd s’elever. Die Berae erbeben sich hoch in
sich immer
munter; cette femme s'entretient toujours fraiche. Dieses Lustspiel erhält sich, wird noch immer ausgesührt; cette comcdie se soutient, coadmie d’^tre representec. Die Erhaltung (Erlangung) cinerSache, um welche mau jich beworvc»;, tim weiche man
die Luft; les moutiignes s'clevent dien baut dana l'air. Das Meer • rbebt sich; la Hier s'enlle. Sich von der Tafel erbeben; «e lerer de t.able. (v.aufße en) Der König bat sich nach Berlin crboben; le Roi s’est ren- du ä Berlin. (\v. begeben) Es erhob sich
rin
486
Erheblich
«in fürchterliches Wetter; ,'l r« Icva, il r'eleva nn orage fnrieux. ex; hat sich ein heftiger Zank erhoben; U s'est hieve une graiv.le disputc. Sich wider jemanden er Heben; s’clevercontre qn.; se declarcr, sc * souleveroontrcqn. Sich über seinen Stand hrheb n; s'eleverau-dessus dcsa eomiitioii. Sech '.einer Rcichthumer erbeben; s'enor xncillir de ses rienesscs, (v. überbeben) Die Erhebung; 1’nL. de, &.; it.fi?. l’e-
levation du cocttr ii Oim, de ln voix ; it. ~ . it.
l’elevation, !a* Constitution en dignite ; i.
l’exaltation du Pape-} son elevation aupon-jner da hautgoüt. Die Erhöhung; IVldv;
Erholen
rendre plus haut; »ffi (,. i‘archit.') exhaus. ■ser, surhausser, rehausser; it. f'tg. hausser tehausser le prix, ln ttonnen, ln puye, les gages, Ne.; it. exalter, lauer, agrandir; faire graiul. Eine Mauer erhöben ;, haus, ser, rehausser une mtiraille. EinHauS um ein Stockwerk erhöhen ; relever une mai- son d’un e'tage. Man hat diesen Fußboden erhöhet; on a releve ee planehcr; on a donneplusd’elevation k cc planehcr. Ftg. Die Farbe Phöben; avivcr la couleur. Den Geschmack erhöben; relsver le goüt;
tilicat; ii.U tevee, le recnuvremept des Aeniers , des tailles &c. ; la percepiion des fruiis,dc> rcvcnus,&c. I it. l'ereöian d'me teere en ca:nte, in duebe.
Erheblich/ ndj. et adv. important, ante ; qui est de consdqucnee; roiisiderable. (v. wichtig) Dre Er.-lrdtichk>'it; l'irnponanee. v. Wichtigkeit.
Erheira ' > n, «•». «. obtenir par maciagc. Er har inc r h Gut nicht erkauft, >w hat es «rheirathrt; >1 u'a pas aeiiete eette terre, 11 l'a o.btenue par manage.
tion, lc haussemenr, exhaitssement, seleve. ment, surhaussement; it. ßg. la hausse; i’augmentation de la valeur; it. l’elevation aux hotmeurs. Kreuz-Eeiföhunq; l’exalta- tioi) de la Ste. Craix. Der Crböhungswlli- kei; (t.de mdcaii.) l’angle d’ele'vation.
Erholen, (sich) v. rdc. revenir ä soi; ie remettre; reprendre ses esprits, ses f»r. ces; it. se retablfr, se refaire ; se re, lftcher, se dc’asser;'( v. gusrubcn ) it. se r^eompenser, se dsdonunager de qcb, Sie §kann sich vo i dem Schrecken, den der Ru-
Erheischen, v.a. dema])der,d£sirer;avoir hticE dieses Menschen ibv verurmchi Hat, besoin. v. ersorderil. Inicht wieder crdhle.n;elle ne sauroit se re.
Erheitern, « a, eclaireir;.rendre elair,>mettre de la frayeur qiie >a vue de celtc plus olair: rasserenqr, (v. aufheitrrN. aus* hummelui a «ausee. Mich von einet Ohn»
heitern) Jemanden erh'it rn ; e'gayer qn. Sich erheitern; s’eelaiicir; se remettre au tean ; it. fip. s’egaver. Sein sicht hat sich wieder erheitert; son visage s'e« rasserene. Seine Stirne erheitert sich; son front se deride. Die Erheiterung ; l’aft. de, Le.
Erheizen,».«. chauffier ä suffisance. Diese Stube ist nicht zu erheizen; cette cham- bre n’est poiut ä chauffier.
Erhellen, v. a. eclaireir; rendre. cl.air; it. illumhn r. (v. erleuchten) Das erhellet tzas Gesicht; cela eelaircit la vue. Die Er- tzellniig; k'aÄ. de, Le. -,it. l’illuminatioti. v. ErleuchKiNg.
Erhellen, v. n. (avec l'cttxil. haben) ap- paroir; exre manifeste ou visible. ^ Daraus erhellet : de la il appert, >1 est clair, on peut voir. ESechellet gilS dieser QuitMng, daß ein Lbeil. der Schuldverschreibung bereits bezahlt ist ; il appert par cette quit- tance que l’obligatipa est aequittc : e en partie.
Erbenken, v. *. pendre. Sich erhenken; se pendre. Schenkt werdere; etre pendu.
Erheucheln, D. a, obtenir par des fiat- teries.
Erhihen, v. «. echauffier; dminer de la •haleur. Der Wein, die Gewürze erhitzen das Blut ; le vin, les epiceries echauffent le sang. Die Gewürze sind erhitzend; les epiceries sont echauffantes. Si>Ü erhitzen s’echauffer. Alls etwas erhitzt (erpicht) sey.n ßtre aeharne a qeh. Die Erhitzung ; l's-
ErKoben, v. erhaben et erheben. Erhöhen, v. a. iiausser, clever, relever;
chauffiemcnt; it (t.demei.) l’echauffaisoadpar rimpudicite. Sie hak sich dieses Land-
Macht, sich nach einer Krankbrir wieder erholen; revenir d'mi evanomssernent, d'une maladie; se remettre d’un.e maladie; se retabllr. Er acht auf das Land, MN sich wieder zu erholen; >1 va a. la Campagne, pour se refaire. Wir haben schlecht tu M t« tag gegessen, wir wollen uns aber bald am Aociid-Lffcil wieder erholen, »ous avoiis
mal dine. mais noivsrious recompenscraas
tantöt ä souper. Sich keines Schadens erholen ; se reeompenser des pertes qu’on a kaltes. Sich bei jemanden Raths erholen; consulter qn,; preudre - onsx:!, avisc« in- struffiiondeqn. Die Erholung;Ie retablis- sement des forces , cdfe. ; it. te reldche, le. relächement, lc delassement, la rgcre'ation; it. le recours qu’on a contre qn. pour de- dommagement. Nach einer großen Anstrengung des. Geistes bat man eiiiiger Erholung nöthig; apres unegran.de conten- tfon d’esprit on a bqsoin de qq. relache. ment. Die Erholungsstunde ; l’heure de recreation.
(Ürhcu'Cll, v. a. exaucer, ecovtter favora n h!emcntune priere, et accorder ce qu’on de- mande. On die, Das ist nicht erhört; e’est une cho.se inau’ie, Die Erhörzing ; l'exau» cement; l'aÄ. d’exaucer.
Erhökl'ch, ll i j- et adv. digne d’etfe exau- ,«e. Erbörl-ch beihen; prier aveeferveurj prier avec la certitude d’etre exauee'.
Erhungern , V. n. mourir de faim. V, verhungern.
Lrburen, v. a. gag.ner par la dcbauche,
aut erküret; eile a obtemi cette terre par debjuchs. (i. impdi)
Erjagen,
Erjagen
Erjagen, v. «. prendre, attraper, attein- 4 re en chassant. Ruhm, Ehre zu erjagen suchen ; courir aprbs Ja gloire, apres les honneurs.
Erinncrer, *• ’>*■ moniteur ; celiu qui avertit.
Erinnerlich, ««/. dorrt on se souvient. ES wird Ihnen noch erinnerlich seyn, daß..; votls voiis souvienärca encore que . . ES iß mir kaum noch erinnerlich; je ne m’en jouviens prexque plus.
Erinnern,«• (einen an etwas) kaire Souvenir qn. de qch. Wenn ich es vergessen soll e, so erinnert mich daran; faites- jn’en Souvenir, cn cas que je l’oublie. 0« dit, Eine Sache im Vorbeygehen erinnern; faire mention d'une choSe en passant
Dieses will ich nur so im Vorbeygehen erinnert haben; cela soit dit en pass int. LaS, was kur; zuvor erinnert worden; ce qui a ete mentionne tan tot. (v. erwähnen) Unter andern har er auch dieses erinnert ; tntre autres choses il a encore touchi ccla.
Ich habe nichts dabey zu erinnern , dawider einzuwenden; je n’y ai rien ä redire. Eine Schuldsorderung erinnern, in Erinnerung bringen ; repeter uns dette. Einen Schuldner ernstlich erinnern, daß er zahle; sommer uo debiteur de payer. Sich erm- ticttt; se souvenir; se remettre, se rappel- ier qch.; it. se ressotivenir; it. garderou conserver Ja memoire de, &c. Die Erinnerung» Je souvenir, leressouvenir; it.fig. l’exhortation; admonition; (v, Crmah BUtia) it. Ja monitlon,; l’avertissement. Etwas bcy jemanden wieder in Erinnerung bringen ; remettre qch. en memoire ä qn. Das Erinnerungsschreiden ; Je monieoire; la lettre mointoriale, lettre monitoire. DaS Erinnerungsvermögen, die Erinne- rungSkraft ; Ja memoireJa FacuJte par la- quelle l’ame conserve Je souvenir des cho- ses. Die LrinnerungSwiffeuschaft; Ja mne- monique.
Erkalten, v. «. froidir, se froidir, re- froidir, se refroidir; devenir froid. (v. kalt Werden ) 0« ditßg. Seine Hitze, sein Eifer erkaltet ; son ardenr se refroidit. Eine erkaltete Liebe; un amoar reFroidi. Die Erkaltung ; le refroidissement.
Erkälten, (sich ) v. rh. se morfondre j gagner du froid, gagner qq. maladie par le froid. Die Erkältung; l’etat lorsqu’on est saisi de froid ayant ehaud, et l’insom- modite ou la maladie qui en resulte.
Erkämpfen, ©. a. ebteair, acquerir,rem- portcren combattant. In diesem Gefechte hat er sich viel Ruhm erkämpft > il a ac- quis beaucoup de gioire cn ee combat.
, Erkargen, v. a. epargnero« amasserpar lesine ou mesqliinerie.
Erkaufen, v, a. acheter; (v. kaufen) it. gagner qn. par argent. Ein erkaufter Lvb- redner ; »n louangeur ägagex. Ein erkaufter; bestochcner)Zeuge ; un temoin qorrom- P«* AesuS Christus hat uns mit seinem
Erkennen 487
Blute erkauft ; I«us Christ nous a raclic- te par son sang.
Erkennen, v. a. irr. connoitre, discerner Jes objets, les distinguer; it. reconnoitre; se remettre dans l’esprit l’idee, l’image d’une chosc, d’une personne qttand on vient k les revoir; it. s’apercevioir ä qq. marque eu par qq. discuius qne c’e;t teile chose, teils personne ; it. connoitre 1 ; jugm-, decider nne aff.iire, un dilFer.nt en ins. . ; it. reconnoitre, avouer, confcsser; it. a- voir pour; it. avo-ir de Ja gratitade. Die
Nacht war so dunkel, Laß man niemand erkennen konnte; Ja nuit^toit si nahe, qu’on ne potivoic connoitre personne. Ich habe ibn nur einmal gesehen, aber ich wollte ihn unter Tausenden erkinnen; ie ne l’ai vu qit’une fois, mais je le reconnoi- trois entre mitle. Er ist seinem Sohne begegnet, und hat mit ihm gesprochen, ohne ihn zu erkenne»; il a rencontre tan bis, et iui a parle saus le reconnoitre. Er ist an einer Schmarre (Narbe), die er über dem Auge hatte, erkannt worden ; i! a ete reconnu 4 une balafte qu’il avoit avi-des- sus de l’oeil. Einen Orl wieder erkennen; se rc«onuakre en qq. endrsit. Cr gab sich zu erkennen; il se fit connoitre, il se rion- na a connoitre. Eine Sache zu erkennen geben ; expliquer, dqclarer, donner k cn- tendreqeh. Dieser Richter erkennet in Civil- und Criminal-Saetie»; ce jage con- noät, a la eonnoissance des inatieres ci- viles et criminelles. Er erkennet (.spricht) in dieser Sache in erster Instanz; il con- noit de cela en premi^re instancc. lieber eine Sache, in einer Sache (als Richter) zu erkennen haben; avoir la eonnoissance d’une cause.. Cr hat seinen Fehler erkannt; (gestanden, eingestanden) il a reconnu sa kaute. Seine Unterschrift erkennen; re- connoitre san.seing. Er hat dielen jungen Menschen für seinen Sohn erkannt; U » reconnu ce jeune hamme pour son fils. Man hat seine Unschuld erkannt; on a re- coHnu son innocence. Cr erkennt kein ander Gesetz als seinen Willen ; il ne recon- noit d’autrc loi que Sa voloute. Et erktN« net keinen Herrn über sich; il ne con- noit point.de maitre. Die erhaltenen Wohl» thaten erkennen, init Dank erkennen ; rc- connoitrc les bicufaits qu’on a requs. Oit dit, Eine Frau fleischlich erkennen ; eon- noitre une Femme charneliement, Adam erkannte Eva ; Adam conm-t Eve. Die Erkennung; la reconnoissance; aftionpar laquelle on reconnoit une chose pour ee qu’elle est; it. la reeonnoissance d'une (- crilure, &c.-, (v. Anerkennung)»e. la reconnoissance d’une fyute^&c.', la recon- noissance des bie.nfe.its rtqus, (v. Erkenntlichkeit) Die gerichtliche Erkennung; la eonnoissance, decision d’une ailaire de justice. Die fleischliche Erkennung eine« WeibeS; la eonnoissance charnclie d’une femme. Das LtkennimgSvermvgen; la [ €orm«is-
48 8 Erkenntlich
•comioi'ssance; faeulte de l’aine de con. »oitre, &c.
StfcnHÄidl, adj. et adv. eonnoissable, rtwnnois&bie; (v. kenntlich/ kennbar) -r. reconnolssaut, ame; qui a de la s^ratitude, «tu ressentiinent ponr les bienfaits qu’il a requs. Die Erkenntlichkeit ; la recomiois- sance, l’id£c, la notion qti’on a de qeli. (v. Kenntniß) Die Erkenntniß des Guten rnid des Bösen; la eonnoissance du bien et du mal. On dit,. Zur Erkenntnis; kommen ; veuir ä resipiscence ; reconnoitre sa faute. Einen zur Erkenntlich bringen; däsqveugler qn., >e denomper d'uris cr- mir, le guerir d’une passion. On dit en t. de chancc II. DaS Erk>nntniß; la cnnnois- sance d’ime atfaire, le jugewent, la d£ci- siou d’un juge. D e Strafe soll nach dem Erkenntnisse der Richter qcmildert werden; la peiue scra mitigee d’apres la decision, d'apres la sentence des jugcs. Der Er- kennrnlssarunL; le principe de connois- sance. Die C>kenntnißkraft> tas Erkennte riißoermögen; l'entendement, l'intellchen- ce ; faeulte de l’ame ponr compnflidre ce qui estintelligible. Die Erkennknißquelle; la soiiree oft l’on puise des connoissances, dfcs lumiöres.
Erker, r. m. l’avance d’nne piece hors dn oofps d'nn biUiment: cabinet saillant j it. le balcon; saillie qtii est sur le devant on sur nn des cdtds d’une maisan.
Erkiesen, D. n. choisir, elir< j 1 prendre p*r prefefence. v. erwählen.
Erklärbar, adj. et adv. explicable; qui peut £tre explique.
Erklären, V. a. expliquer; ddaircir NN Sens obscuf; it. definir; it. declarer; don. »er aentendre qdh. Wie erklären Sie diele Stelle der heiligen Schrift? cbmment expliquez-vons ce passage de l’ecriture sainte? Man erklärt den Menschen durch folgende zwei Worte: Vernünftiges Tbier; e>n definit l’homme par ccs deux termes; animal raisonnable. Seine Heirath ist ft'ir null und nichtig erklärt worden; sonma- riage a ete declare mil. De» Krieg erklären; declarer la guerre. Gerichtlich erilä. ren; prononccr. Erklärend, was den Sin» Ctitce Sache erklärt; explicatif, ive; it. de'claratif, ive ; it. declaratoire. Erklärende Anmerkungen oder Noten ; des notes explicativcs. Sich erklären ; s’expli- quer, se declarer; dire, decouvrir sa pen- see ; * se prononcer. Sieh für oder wider lemandcn erklären; s« declarer ponr ou conire qn. Die Erklärung ; l’explication, la definition; it. l’eclaircissement ; v. Ansklärung ; it. la declaration; it. (t. de theol.j l’exegese. On dit, Es kam zwischen idnen zn einer2rkläruiig,sie sagten einander die MeynttUg ; Hs en vinrent a un eclair- cisseme r,t., DieErklärungSschrift; lc COM- meniaire.
Erklccken, v. suffire; etre süffisant. v. hinrrichen, zulangen.
Erklecklich
Erklecklich, adj. et adv. süffisant, antep snffisamment; (v. hinreichend) it. consi- derable, considerablement. v. beträchlich, ansehnlich.
Erklettern, t>. a. gagner qq. hauteur,qq. endroit roide et^escarpe en grimpant, «tt s’aidant des pieds et des mains. (Sirtctl Baum, einen steilen Felsen erklettern; grimper, gravir an haut d’un arbre; gravi r nn roeher escarpe.
Erklimmen , v. erklettern.i
Erklingen, v. n. irr. sonner ; it. re'son- ner, retentir. v. klingen.
, Erkloofen, V. a. eveilier au faire lortir- en heurtant, enfaisant du bruit.
Erklügeln, v. a. inventer, decouvrir it force de subtiliscr, de raffiner.
Erkoren, participe du verke inusiii erkören, chaisir, elire. V. auSlcsen, aussuchen»
Erkranken, V. n. tomber malade; etre atteim de mahrlic. Die Erkrankung ; l’al- tdatinn dans la saute.
El krieche», v.a. irr. obtenir en rampant en s’abaissant excessivement devant qn.
Erkriegcn, V. a. cenquerir; gagner par la guerre, par les armes, v. erobern.
Erkrummen, t>. «• krnmnt werden; se tortuer. Die Hände sind ibm erkrummt; 11 a les mains tnrtues, crochues.
ErkühndN, (ft cf,) v. rec. oser, s’enhardir; avoir ou prendre la hardiesse, la liberte, l’audace. Cr erkühnte sich nicht, den Minister um diele Gnade zu bitren; il n'osa pas demander cette grace au ministre. Ich habe m ch erkühnt, di-sse Bitte zu thun; je me suis enbardi a faire cette demandc. Das Erkühnen; landace, la hardiesse. v. Kühnheit.
Erkunden, v., erkundigen et auSkund« schäften. .
Erkundigen, (sich) V. rec. S’enqueter, s m- former, s’enquerir; demander des nouvcl- ics de qn. ou de qch. Ich bitte Sie, er- kundigen Sie sich sorgfältig darnach; je
vous prie enquetcz-vous, enquerez-vous
de cela. Erkundigen Sie sich bei) denen, die es wissen; euquerez-vous ä cenx qui le savent. Ich habe mich beyasten, die ich kannte, bcy allen meinen Bekannte,, darnach erkundiget; je m'cu suis intonrte a totis ceux que ie connoissois. Sich nach dem Lebenswandel einer Person erkundigen; rechercher la vie d'une persoune. Die Erkundigung; la recherehe. Die Erkundigung auf Befedl der Obrigkeit; l'm- forination; l’enquete. Wegen jemandes Lebenswandel Erkundigung einziehen; fairs la recherehe de la vie de qn.
Erkünsteln, v. a. inventer; (v. auSkünr stein) -e. rechercher. Erkünstelt ;artfficiel, eile. Eine erkünstelte Traurigkeit ; une dou-
leur inensongt're.
Erlahme» , V. «. devenir paralvtique, perelus; etre paralyse; it. fig. e'choner; ne räussir pas en employant inutilemeut ses foites. Die Erlahmung ; l'etat de «-
Im
Erlangbar
Ini qtu devient perclus.
Erlanger, «Au et adv. impe'trable; qtti sc peut mpetrer, obtenir. (p. us.j ^
Erlangen, v.a. atteindre; toucher a une chose qni est ä une distance assez eloig- nee posr qn’on ne puisse pas y toncher facilement; (v. erreichen) it.fig. atteindre, parvenir ä qch. ; 8 btenir,gagner,rem- porter ; it. impetrer. ( v. qclmiqen et erhalten) Om Aitent. de p-*t. Erlangen, was oder warum man qebethrn hat; obtenir ses fins et conclutians. Die StlangUNg 1 l’chtc-nttoti; it. I’impetration.
Erlaß, s.m. la remise, ln rsmisvion. (v. Erlassung er Nachlaß) Der Erlaß her kirchlichen Strafe» l’indnlgenoe. V. Ablaß.
Erlassen, v. a. r>v. envoyer ane lettre-, (ra «blassen) it. ^mettre m dictet; (V. ergehen lassen) it. remettre; fairegricea qn. de qch. qu’on etoit eil droit d’exiger de lui; le dispenser, l'cxempter de qch.; it. remettre, pardonner, absoüdre. Cr hak ihm die Schuld erlassen ; i> lui a remis la dette. Der Fürst erließ ihm die Galeeren- strafe; le Prinee lui remit la peine de» xalbtes. Man hak ihm die Prüfung erlassen; cm l’a dispense de l’examen. Einem seine Pflicht erlassen; exempterqn. deson devoir. Einem den Cid, einen seines Eides erlasse»; absoüdre, relever qn. de son serment. Alle Sünden sind iyni erlassen ; tnus ses pe- ches lui sont remis, panionnes. Die Erlassung, der erlaß einer schuldigen Summe; la remise d’une somtne duc. Er bittet] UM einigen Erlaß oder Nachlaß; il de- mande qq. remise. DieErlassünad-r Sünden; la remission des peehes. Die Erlassung einer Pflicht oder Schuldigkeit; la dispense d’tm devoir. Er bittet uni Erlassung seines Eides; il demande d’etrc absous de son serment. Die Erlassung einer kirchlichen Strafe ; la rdaxadon, remission d’ime peche canonique. Der Er- lassungSbricf; les lettres de rernissrnn.
Erlaßlich, adj. et adv. remissible, ve- nie', eile. Eine crlaßljche Sünde ; unpe- ebe remissible on veniel.
ErlLßlich, v. erlaßlich.
Erlauben, V. «. permettre; donner per- mission, donner liberte, pouvoir de, &c.; it. comporter. (v. gestatten) Es ist nicht fttaubt, sich selbst zu rächen ; il n’est pas permis de se venger soi-meme. Sie erlauben sich Dinge, die Ihnen nicht zukom- Me»; VOU5 vnns perrnertez des elioses qui nc_ vous convisnncnt pas. Seine mittelmäßigen Einkünfte erlauben diesen Aufwand nicht; la medincrite de ses revenus ne comportent pas, nepermettent pas cet- te depense. Erlaubte Zinsen; UN interei lickte. Austine erlaubte Art; (rechtmäsig) heitement. Die Erlanbnjß ; la permission. JDct Erlanbnißschein ; les lettres de permission;» le permis. Der Eriaubnißschein zu Helrathen ; ic dirnissoire, ies lettres du »irssoriales; lettres par lesquelles, un Gurt
Erlaucht 489
Protestant dedare, qn’il n’y a point d’ear--* päehement ä un manage.
Erlaucht, adj. et adv. (titre qu’an damit sur-tout aux canttes de 1'Empire j illu- strissime. Man gibt den Reichsgraftn den Ditei Erlaucht; 011 traiteles cemusd’Em- pire d’illustrissimc. Erlauchter Herr ; illu» sttissime 8 eigiieur.
Erlauern, V. a. attraper ou obtenir e» ipiant; it. attendre si long-temps qn’ou reqoive oa a|trapc fl la fin. (p. us.j
Erlaufen, v. a. irr. atteindre, attrapef 4 force de courir.' (p. US.) On dit fig. Einen Dienst erlaufen, attraper UN emplok.
^ Erlaureu, v. erlauern.
Erläutern, v. «. delaircir; rendre clair, evident, inieilgible; it. expliqner. (v. erklären) Eine erläuternde Erklärung eines Gesetzes; une declaration Interpret», tive d’nae iöi. Die Erläuterung ; •l'&lair- cissemcnt. Der Eriällteri.n.iüsatz; 1 * seo- lie. Die Erläuterungsschrift; l’Äfte deda» ratif.
Erle, (^llrr)r./. der Erlenbaum! Panne,, la Verne. ( arbre ; Der Etlrnstnk, le serin. Erlenholz; boisd’aune. Die Erienmotte; la teigne d’arnie. Der Crieuliager »la mou- che aiieille-forme d’atme. Der Erlensaus ger; le gaile-inseüe d’aime. Der Erlen» schwamm ; l'agaric de Tanne. Das Erlen» gehblz, der Erlenwald; l'annaie. Der Er» lenwirkler; lepbalone prasien.
Erleben, v. a. vivre jusqu'a ceque, &c.; parvenir ä . . Ein gewißes Air« erleben; parvenir a un eertain gge; atteindre un certain äge. (v. erreichen) Sollte ich die Zeit erleben; si je vis jusqu’a ce temps. Ich hoffe es nicht zu erleben ; je n'espbre pas voir ceia eil 111a vie. DieAkitern er» leben Frmde an diesem Kinde; «er enfant donne de la satisfadlion ä ses parens. Glück, Ungiuck erleben ; avoir, eprotiver, essuyer du bouheiH', du mal >eur en sa vie.
Ericdigen, V. a. delivrer, decharger. (v. befreien et entledigen) Erledigt scini ; va- qner ; erre vacant. Ais der Pavst todt war, blieb der heilige Stuhl langer als drei Jahre erlediat ; le -Pape etant mort, le saint siege viqua, restoit vacant plus de trois ans. Cs gibt viele erledigte Abteien ; il v a plnsieurs Abbaves vacantes. Die Erledigung; la delivran.ee; (v. Befreiung et Entiedigung) it. la vacance.
(Sckaflt, n. «. tuer; mettre ou coucher' sur le carreau ; it. payer. ( v. bezahlen) Ein Wild erlegen ; tner une bete. Eine Summe Geldes erlegen; payer une summe d’argent. Er hat die Strafe erlegt; it a paye famende. Dle Erlegung; l’aft. de tuer, &c.; it. le payement d’uite somme , d’une amende.
Erleichtern , «. «. alle'ger; d^charger d’ime partie d’un fardeau ; soulager; it. faciliter; rendre plus facile. Jemandes Last erleichtern; jemanden feine Last erleichtern ; aUeger qn. de son fardeau. Ein
Schul
49 »
Erleiden
chiff erleichtern; allerer im vaisseau. v. lichten) Ci» Kchiff bei) einem Sturme etkübteta; einen Lbeil der schwersten Sachen über Bord werten; soulager un vaisseau dans une tempete. Fig, N
Erlösen
Erlösen, v. er. racheter; de'livrer, refi- rer des mains iTautnü, Une personnc mov- ennant eertai,n prix; payet le prix de la libertq de qn. ; it. delivrer, affranchir de qq. mal. Einen Gefangenen erlösen; raven bcp seiner Arbeit erleichtern; soula.scheter nn prisonmer. (v. loskmfcn) Je» nrh (jfcndns hat sterben wollen, um die
Menschen zu erlösen; .Jesus Christ a vou- lumour.r pour racheter les hotnmes. Hxxy, erlöse uns von dem lkebel! Leigneuc, lle- livrez-nous du mal !. Die Erlösung; le- raehat, la delivrauce, Die Erlösung de- menschlichen Geschlechts; la -edcmptian des hommes; Ir rachat du gen re iiumain, ■ Erlöser, s. m, le se'dempteur, sauvtur. v. Erretter.
Erlustizcu, v.belustigen, ersetzen. Ermächtigen, (sich) rk. sich einer Da » che ermächtigen; s’eraparer, s.e saisir de qsh, (v. bemächtigen) it. s’arrogcr, s’attri- biier mal-J-propos qch. (v. anmgßen) Sich ermächtigen, sich unterstehe»; oser; avoir Taudaee, la hardiesse. Die Ermächtigung^ TaÄ, de, Kr. it. la hardiesse.
Ermahnen, V. «, exhorter ; it. admone- ter. Ich Habe sie zum Frieden ermabnet» je les aiexhortesä lnpaix. (Ein Beichtkind zu einem besseren Wandel ermahnen ; ad- monetcr un pw.ifent. Die Ermahnung» l’exhortation ; it. Tadraonition.
Ermangeln. v.a. manquer; avoir raute, (v. mangeln) Ich habe versprochen. Ihnen zu dienen, ich werde nicht ermangeln, es. zu thnn; je vous ai promis dg vous servir, je ne vous manquerai pas. Cs an der
§er qn, dans son travail. Ich will Ihnen diese Sache erleichtern ; je vous facilite- rai tc:te uffaire. Sich crlcichtc.'n; so r.i charger, se soulager. Die Erleichterung;
Je Soulagement ; la liecharge. Das ist ihm eine große Erleichterung; c'est un gram!
Soulagement pour lui. Das ist eine beträchtliche Etleichterung für den Staat; e'est une decharge eonsiderable pour l’etat.
Erlerden a.irr. souffrir. (v. leiden)
Die erlittene Schmach ; Tin jure soulTerte.
Der tiHttene Schaden; le dommage requ.
Crlcrdlich, v. leidlich.
Erlen . mir, tt adv. d’aune. ErleneS Holz,
Erlenholz ; hois d'arwe. V. Erle.
Erlenbanm , s. m. V. Erle.
Erlernen, r>. a. appreudre. (v. lernen)
Die Erlkrnuni! TaLk. d'apprendrc. Seine Z--it zu Erlernung nützlicher Wissenschaft-» anwenden; employer sou temps a apprendre des scienees utiles,
Erlesen, v.a. irr. choisir, eilte, V, aus- fncfecn, auswählen, aussiftn.
Erleuchten,r-, a. dclairer, illnminer; re. pandre de la lumier? sur qch,; it. illu- miner; faire des illumjnations; it. fig. illumincr-; eelairer Tesprit, eelairer Tarne.
Die Gönne erleuchtet die Erde ; !e soleiT iclaire, illmnine la terre. Die ganze Vor- hersecte des Pallastcs war erleuchtet; o» schuldigetrEbrerbietbung ermangeln lassen; avoir illumiue route la face du palais. man juer au respedt. Es soll fl» mir Hiebt Herr, erleuchte meinen Verstand ! 8ei§- ermangeln ; je n’y manquerai pas. Bes) iieur, eclairez, illuminez mon outende-' ermangeln der Gelegenheit ; kaute d’occa. Dient! Erleuchtend ; illurninacik, ive; qui'sion, Die Ermangelung ; le manque, de- ala vertu d eelairer. Ein erleuchteter (auf staut. In Ermangelung dessen; kante, an geklärter) Mann; un komme eclaire. Dw defaut de Sela.
Erleuchteten; les illumines. ( v. Illumb naken) Die Erleuchtung ; Tillmnination; J'aÄ. d'e'clairer, d’illuminer; it, Tillumi-, fintion; grande quantite de lum:er»s qui eelairent; it, ( t.de divolion) ln miete ex- traordinaire que Dieu repand dans Tarne.
Er'iegen, v,.„. irr. succomfaer-. lint-'v der Last, unter der Arbeit erliegen; sueeomher sniis le faix, sous le poids, snus le travail. Erlisten, v. a. attraper par finesse, par
'Cp
Ermannen, (sich) V. rk. s’evertuer-J s’exeiter soi-meme eE s’elforcer .pour se porter ä qch. de bon, de louable. Cr schleppte sein Leben im Mülsiggange dabin, endlich ascr bat er sich ermannt; la i>- guissoit dans l’oisiyete, mais a la fin n s’est ivertue'. Fasse» &it Muth, ermannen
Sie sich! preriez courage, evertuez-vous!
Ernnäßigen, V..a.(t.je cbunceU.') moä6- ter; (v. mäßigen) it. juger. V. ermessen. Ermatten, v. n. malt werden; s’aäoihlir^
luse, par tromperie. {p. us.)
Erlogen, participe du verbe inusiie, erln-)'erdrc scs forces, devenir las; se lasser, gen. Das ist erlogen; C'est Ml rneusonge. \h, v. a. lasser, fätiguer. V. abmatten. Die Erlöschen , v. n. irr. s'eteimlre. Das.ErmalMug; Tepuisernent; rt. la lassitude. Feuer erlischt, Mnn eS keine Nahtnng hat; v> Müdmkeit, Mattigkeit,
Je ken r'eteint kaute de nourriture. Ündit) Ermessen, a.irr. mesurer; (v. aus«
1U1 ■.
fg- Sein Geschlecht wird mit ihm erlö- messen) re. (e. de chanc f//.), juger, presu-
schenk sa race s’eteindra avec lui. Dieses Drivtleginm ist erloschen; ee privilege est etei«t, est amorti. Seine Liebe, sein Haß tst erloschen; SON amour, sa haine est e- teinte, a cesse.^ Eine erloschene Schrift; »ne ecriture deteinte, passee, obliteree, Crsö sch trug; TextindUan.
mqr, estimer, croire, conjefturer, conclure, penser. Du ermissest den ganzen Umfang des daraus stieffcnden Unbeils nicht; tune eonsideres pas tonte Tetendue du mal qui en proflue. Rach meinem Ermessen; a rnon avis, se!»u rnou jugernent.
Ermeßlich, ad), et adv. mesiuable ; it.
(t. 4c
Ermorden 1
£f. de geom.') commensurable; it. («. de chancei.') probable, compre'hensible. So viel man von der Sacke ermeßljch nrtbeilen kann 1 autant qu’on peilt probablement ju- gerde l’affaire. Die Crmeßlichkkit; (r, de ge'emi) U commensurabilite.
Ermorden/ v. a. assassiner; tuer de des- rxii, formd et aveo violence. Man hat ihn auf öffentlicher Landstraße ermordet; on l’a assassine sur U grand chemin. Die Ermordung » baci. de, &c. J le meurtre, l’homi- «ide. V. Mol).
Ermüden , v. a. (müde macken) lasser, fatiguer. Eine ermüdende Arbeit; un rra- vail lassant. Sich ecntüden; se fatiguer, se Jasser. Die Ermüdung; l’aft. de, Le.; it. Ja lassitude, fatigue.
Ermüden^ ®,*. müde werden; devenir Jas. Sie war sehr ermüdet , als sie ankam;, die eto.it bien lasse, quand eile arriva.
CrmükhigkN , *>.«. encourager. (p. ;«.)
Ermuntern, v. a. eveiller; rompre, faire; «esset Je sommeil; it. fig. eveiller; donner de Ja gaiete; it. encourager, exciter, ani- iper; (v. aufMMtern ) Je, faire reven r d'ime foiblesse; faire reprendre sesosprir»; lemettre-Gich e-muntern;s'evei!ler. Wenn cr eivinaJ recht emgeschlafen ist, so. kann man ihn nicht mehr ermuntern; quand. il
est une fo.s tienendormi, »u n* sauroit l’ev» Iler. Ihr scheinet so träge, so schläfrig zu seyn; ermuntert euch, thur etwas, macht euch ein Geschafft; vous. parois.sez tout pesant, chm eiuiornii; tveillez-vous, faites qch. Die Ermunterung ; le reveil; dt.fig- l’encouragement. Lasset euch das sttr Ermunterung dienen; que «elaserve a vous encourager.
Ernähren, v. a. uor.rrir; entretenir d’a- limens; susteiiter; it. alimenter. (v. beköstigen) Sich ernähren; SO „ourrir, s'entre- teuir; se susteiiter; ir.vivre de qch, @ie
ernährt sich kümmerlich niit Spinnen; eil« gagne petitement savieafiler. Damit ernährt er sich, damit verdient cr sein Brod; e'est sou gagne-pain. Die Ernährung; 1'aÄ, de, Le., 1a su?tentation.
Ernährer, «.»>. Die Ernährekinn; celui, «eile qui nourrit, qui ewretient qn. d’a- limens.
Ernennen , v. a. irr. nonimtr, dc'signer, decfirer. Cr ernannte ihn zu, seinem Nach- folger, zu seineni Erden, il le nomina sou siiccesseur, son heritier. @tf wurden zu Schiedsrichtern in dieser Sacke ernannt; als furent. uorames arbitres ilans cette af- faire. Ein n General ernennen; ik'elarer U_n general. Die Ernennung ; la nomina- tivn. Die Ernennung der Eardinäle; la «rdat on des cardinxux.
Ernenner , s. nt. le nominateur.
Erneuen , erneuern , v .». renouveller;, »emettre en vigueur; it. recommencet;. Die Erneuerung ; le renouvellement. Die Erneuerung der Gelübde; la renovation des Yoeyx. Lik Erneuerung des jmmcuM'i:-
Erntedem 491
scheu durch die Gnade; la Renovation de l’hodime inte'rieur par la gräce. Die still« schwe.nitnt a unouvrage. Die Sache wird ernst; (ernsthaft) ratfaire devieac seneuse. Das, wa« ich Ihnen sage, ist mein wahrer Ernst/ ist ernstlich gemeynet;'es que je vsus dis la, est serienx. Ernst (Strenge) brauchen; User -le severite, de ngneur; it s’eliorccr; faire des elförts. Mjt Ernst hinter etwa? her seyn; poursuivre uue ehose avee ebaieur. Sein Ernst (sein Liier) läßt nach; soa zdfe, sa ferveur se ra- lentit. Ist es euer Ernst ? ist es Ernst? est- «etoutdebon ? parlez-vo.us serteusement?
Ernst, v. ernsthaft.
Crnstseu.er, s. ». ies l-alles a feu qu’ors, jette sur les, eqnemis.
Ernsthaft, adj.etaiiv. seriell*, etise; se- rieusement. Em ernsthaftes (ernstes) Gesicht; un visage seriettx. gm ernsthafte- Stück oder Schausptcl; une pieeeserieiise. Dieser Schauspieler ist nur für ernsthafte Rosten; ist nur sur das Ernsthafte gut ; cet afteurn’est bon que paur le serieux. Die Sache, wovon die Rede ist, ist ernsthaft» (wichtig) l’aftaire dont il s’agit, est se- rieuse. Nachdem er tausend wichtig« Gchev» !ze vorgebracht hatte, ward ec auf cinma! ernsthaft, ficngcr aufeinmal an, vonernst- haflen Dingen zu reden, fiel er auf einmal in das Ernsthafte; apres avoir dit inille plai-, santeries ingenieuses, il tomba tont d un cimp dans le serieux. Ich spreche ernsthaft mit Ihnen; je vous parle serieusement. Die Ernsthaftigkeit;. le serieux. v. Ernst j, it. la gravite.
Ernstlich, (i dj. et adv. serisux, ense; sin-, cer.e, yrai;. serieusemeut. Das, was ich Ihnen läge, ist ernstlich gemeynet r ce qu- je vous dis.Id, est serieux Ernstlich arbeiten ; travaillerserieusement, avecardeur-. Ein ernstlicher (strenger) Befehl; un or-
dre serieux, rigoureux, sdvere.
, Ernte, s-f- la moisson; lacoupeetla rccolte qu'on fait des, bles et des grains ; la cueilleUe; it dtpouiUc; larecolte des > fruits^
49 a Ernte-Arh
fftiits de l’annee; lalevee; ce qui se f'e- eucille des grains, des fmits.&c. ©je Wein- (S*tit<; la recolte de vin; la vendange) (v. Herbst) ®te Heu-Ernte; la fenaison. Oliven-Ernte; la ctfeillettc des oliv». tme abundante rd- eSlte.
Erttkkwagktt, s. m. le eliarti; charrette lohgtte poiir trailspoNer les gelbes dans la grangih
Erntewttker , le temps fntorable a la moisson.
- Erntezeit, s.f. le temps da la moisson: la moisson.
Ernten, v. n. mois$onner,tdeolter; Fake la moisson, faire la rdcolte.
Er-Sberer, r. >». le canqufrant.
Er-oberN, m. n. conquerir; acqudtirpar les armes. Ein erobertes Land; »n pays eonquis; un pays de conqnetc. Fig. Einen Liebhaber, ein Herz erobern; Faire la
conquete d'un amaut, d'nn eoeur. Mieder erobern; reconquerir. Die Eroberung; la coiiquete. Der Ersberungtdukß; la soik
«les cenquetes. Die Eroberungssucht; la rage des conquetes, de faire des conqneles.
Ek-vffne», ». «. onvrir une rerte, une lettre, etc. (V. öffnen ) Olt dit fig. Den Landtag eröffnen; ouvrir la diele, lesetats; commeheer les seances. Der Präsident «röffnetc zuerst diese Mrynuiig brachte diese Meynung zuerst in Vorschlag; ce kut le ^resident qui oimit cet avis. DtN Feldzug eröffnen; ouvrir 1, Campagne. Die Laufgräben eröffnen; ouvrir la tranchee. Einen Weg eröffnen; ouvrir UN chemin. Einem fein Herz eröffne», sich einem eröffnen; onvrir so» coourä qn.; s’ouvrir aqn. Seine Meynung eröffnen ; dire son seuti- lment; sedeclarer. Diese eröffneten ihm, daß re.; ccux-ci llli declarerent que, &c. Ein eröffnendes Arzeneimittel ; un remede desapilatif, aperitif; nn aperitif. Eilt ff* öffuetes Lehen, eine eröffnet«:Pfründe; un Ket suvert, un KeneKce vacant. Die Eröffnung; l'ouverlure; i'aft. par laqnelle on ciivreiinecliöse qui etoitfennee; it.ßg. le
Er-brtcrtt,
commencemeht de eertaineschoses; it. I* ddclaration; I'aft. de declarer ie-, sentimen; ses desseins, etc. Die Eröffnung eines Cü- nales ; le debmiohemcnt d'ua canal. Die Eröffnung des FeidzugeS, der Irkchruocr- 'ammluna, !c ; l'ouverlure de K Campagne, du eoneile, puis l.;ng - temps. Die E,ö"ke- tun«; la resolution, solirtion, l’examen, la decision d'une question, cf e.
Statisch, rtadv. erotique. Erotische Dichter, die blos vcn Wem und Liebe sm- gen; pnetes erotiques, qui ne ebautent que 1'arnour et ie "in.
Erpel, s . m - Ie canard. V. Ente, En- tertü».
Erpicht, adi.etaiv. (aufetwas) avide de qeh., passior.ne pour qch.; entete, ar- dent, acharne, adonnea qeh. ( fmv.il . )
Erpochen , V, obtenir, empörter une chose cn t.rarant qn.
Elpreffeu , v.u. extorquer; tirer, obtenir par Force, par violence, par menaces. Der Erpreffer; le consiissionnaire, l’exa- ft-.ur. £.it Elpreffung; rextorsion, exa- ition, la concussion.
Erproben, V. a. eorouver; faire l’epreuve de qeh. Erprobt; qui a steinisa l'epreuve; dprour-d, ee; :»l'epreuve, d toute epreuve.
Ergnlcken, -v. ». recreer, remettre en Force, en viguetir; restanrer, (ravigoter), sonlager. Dieses Gigs Wein hat mich sehr erquickt; ce verre de vinm’aheauconp re- cree. Er ist cs, der mich in meinem Elende crqutckr har; Cest lui qni m’a soutage dans ma misdre. Ein erquickender Gcklat; un sommei! doux et Fortiliant. Die Ei'qui» ckung; la tdcreatiön, 1c soulagcment.J
Errathcn , -V. «. irr. deviner; deconvrir, tronverparvoiede conjedture. Er bat Meine Gedanken errathcn; il a devine mapen- sde. Ihr ballt es erratben; V0US y etes; vons y toila; vous l’avez devine. Die Ek- rüthUNg; l’adtion de dev er, &c.
Errechten, V. «. acqu rir parvoiedeju- stice, par des proces. Q,. us.)
Erregen, ®.«. emouvoir; mettre en Mouvement ; it. exciter, agiler, causer qq. mou- vement, qq. passion dans le coeur; causer dn trouble, de l'aIteration dans les es- prlts, &c. Der Wind erreget den Staub; le vent erneut la poussiüre. Dieses erreget die Galle; cela erneut la bile. Er versteht die Kunst, Leidenschaften zu erreqen; II sait l'art d'emouvoir les passious. Einen Aufruhr, einen Srreit erregen; emouvoir une sedition, une querelle, nne dispute; com- mencer une dispute; la faire naitre. Ein Gelächter erregen; faire rire. Die Erregung; l’aft. de, &c.; l’agitadon, l’emotiön, l’exeitation.
Erreichbar, aif. et adv. ce qu’en peut a'.ieindre, &c.; it.fig. aquoi on pent par-
venir.
Emrchcnsch 493
'pelle. Er ist mir zu weit, ich kann ihn nicht errufe»; 11 CSt trop luin pour Pappter. ' Errungenschaft, s. f ie eonqu6t,. v, ringen.
Lrsättiaen, v.a. asso'uvlr; rastasicrplei- nement. (v. sättigen) Die Cksättigung; l’assonvissemenk. v. Sättigung,
Crsättlich, adj, ee adv. rassasiahlg; aise 4. cententer, Die Crsättllchkeit; la raseasia- bilite. li ne se dit ordiuairewepl qtdtivefiln negativi. v. unersättlich.
Ersatz, s. i», la cotnpensatjQn; it. l’ejui- valent,"(v. Gegeuwcrtb) Ersatz rhunzkairs eompensstion.
Ersaufen, v. ti. irr. se noyer; pt'r.ir, mou- rir dans l’eau. Er fiel in das Meer und ersoff; il toroba dans la mgr oil 11 se uoya. (v. ertrinken ) On dit ßg. In Wollüsten ttfiilf:« seyn; etre noye dans lcs voluptes.
Ersaufen, V. a. noyer} faire mourir dans l’eau. (v, ertränken) Sich ersaufen; se noyer. Dir Ersäufung; * la noyadej i ad. de noyer qn.
Crscharen, V. accumuler, amasserpar lesine. Qn dit famil. Aller, waö «r durch siinni Geitz nur erschaben und erschindca kann; tour ce qu’il peuc anumer par son avarice.
. Ct'ichachern, v.a. gagner par un Iraks frainluiciix.
' Erschauen, v...irr. creer; tirer kine- Ecrichten , V. «. e'riger; elever; it. fig Jant; donner l’etre. Ais Gott die Welt r» creor, instimsr, eladlir. Einem ei» Denk-sschuf; guand flioncrea !e momle. Der Er» mal errichten ; eriger un monnmeuc ä qnnstl asscr; le createur. (v. Schöpfe’" i". e Er- Ma» errichtete dieses Dexkiiiahl zur 7bre schaffung; la orearion. des üeberwinders; on e'ieva ce monument Erschallen, v.n.reg. et irr. retentir ren- a la pioire du vainqueur. tjlette A'wter crc;dre un son eklatant, fa're nn bruit mla-
Erreichen
vbni'r. . . -
Erreichen, v- *• atteindre; toucher . a och, qui est ä une distance eloignee; it. joindre, attraper; (v. einholen) it. fix- par- venir ä; gagner; arriver ä; it. obtemr. (v. crkmuiO Sr erreichte ihn mit der Spitze einer Stange, il i'atteignit du bm>t d’une perche. Das Ziel erreichen ; atteindre le but. Er schmeichelt sich, de» Wieland zu erreichen i il se Hatte d’atteindre, d’egalcr Wieland. Die Höbe, den Gipfel eines Ber gcö errcichc»; parvenirau Kam, gazncrle Kaut d’une moutagne. Seinen glbecf Ctt reichen; parvenir ä ses fins, arriver ä 80,1 but. Seine Ensschaft erreichen ; Kuir; preudre Kn. Die Erreichung; I'aÄ. d'at- teindre, Le. Nach Erreichung seines Zweckes , seiner Absicht; avant attemt son but.
Erreuen, «■ «• irr. gagner ea allant a cheval. ( p. ns.')
Erkennen, V. tt.rig. et irr- atteindre, attraper, juindre eil courant; it. fig. gagner, obtenir en courant, p, e. une Charge.
Erretten, v.a sniver, delivrer, tirer, retiret qn. d’un peril; mettre en surete. 5 tcmani-en von Dun Lode erretten, ihm das Leben retten; sanver la vie ä qn. Die Errettung; la delivrance; l’ad. de sauver «n.
Erretter, s. m. Ie sauvenr ; it. le liberalem. v. Befreier-
richten; erser de nouveües charges. SirtC Academie errichten; instituer une acade- mie. Eine Justiz-Kammer errichten; eta blir une chambre de justice. Freundschaft mit jemanden errichten; contrafteramitiei avec qn. Die Errichtung; l’er> Khn; l’aft. d’eriger ou d'elever; it.fig. la Creation, Institution, l'etablisscment..
Erringen , v.a. irr. empörter, rempor- ter, obtenir en luttanc contre qn. ou qch.; it. fig. obtenir par ses efforts ; acquerir, gagner par le travail, par industrie. avec peine; ir. parvenir enliii ii, &c. Alles was er durch Arbeit errungen hat; tont ce qu’il a gagne parle travail. DaS Errungene, düs erworbene Dermögcnt les acquets. Dj> ErrnNgenschaft! le conquet; acquet faitdn- rant la communaute entre le mari et la femme.
Errötben, v.n. rougir; devenir rouge;
tant qui mnplit un l ; eu; it. fig.ve andre. Die Luft -richallete vo> b w Freuden- geschrei; l’rir reten t i t des c ri s d ’ a 11 eg resse. Seine Stimm? erschallen laff n’ f4ire ?e- tentir sa voix. %g ist ein Gerücht erschollen; 11 s’estrepsndu un bruit. Jt s'emghie aitssi avec 1'rwxil. hfl hell, dam in tgnifica-
tion de wskderschallcn, wiederballer, ertö» neu; resonner; renvoyer un son eciatantj retentir, &c.
Ericharren, v.a. amastej- avec Deine par des moyens sordides, p. e. dtsr’chtstes.
Erscheinen, v.n.irr. paroitre, ai.-paroi- tre, devenir visible, se faire voir, »e manifester ( it. romparoftre en justice. (Ergebet* »en lassen; faire paroitre, mettre au jeur. Wann wird dieses Werk ersth i».n? qnaml est-ee que cet ouvrage paroitra? ES ep» scheint ein Komet; il paroStr une coniJte. Der Enael, der dem Io-epi im Traume er»
avoir bonte, confusiou. Crröthen MO. schien; fange qui apparot en songe 4 Wochen ; faire rmigir; remlre confus. (Sero«Iseph. Es erschien ihm ei» Gespenst, «S sst thend antwortete sie; eile repondit en ron-ibm ein Gespl »st er sch Uten ; 11 lni apparut gissant. Die CtrötHung, daS ErrötHen, le-un sperre; un speüre lui a apparu, lui est chajigement de couleur en rougissant. apparu. Mau saat, daß die SchwarzkÜNst» Crrudrni, v.a. attraper, joindre ä forcejlrr die S cl n d r V 6o> denen do- Gei« de rarnes. (p.us.) ister ctscheinen lassen, durch Vktschivörun.
Errmeii, ».». porter sa voix jusqu’aUu zwmacn zu crichci!' I,; on (Ii.«. q„s I’endroit oü se trouve l’honune qu’on ap-Ues neeromanciens evoquent les ames des
• morts.
49 +
Erschießen
f Erschöpft,'ch
morts, les esprits. Persönlich, ist eigester te erschöpft; i> a cpmsc ses forces #»«( Person erscheine»; eomparoltrcen persoa- liebduchcs. Sie cr,chövftn meine Geduld» ne, personnellement. Ich habe ihn vor Ge» v ons poussez ma patienee ä bout. ®ptt4 licht laden lassen, aber er ik nicht erschic- Beutel ist erschöpft; s» bonrse est vidsc, wn; je l’airaitassistier, m:i;s ;ta’a point'33ie (SrfcbiSpfuitg? l’epuisement. cofDpaiu. Nicht an dem bestimm!-», vcr-i Crsctzöpstlch, ---ft. et adv, epuisablc. ubredetcn Orte erscheinen; manqueraurcn-l Erschrecke»/ v.a. fpouvanter, e.iraver« dez-voüs. Die Erscheinung ; I'apparition;:dvnner de fepouvante, l!e >a frayeur; 'cixa
it. la compaiition cn iustice ; it'. le phe- nomene. Es» Mensch, der Erscheinungen hat! u» visionnaire; u» Komm« vis on »aire; us homme ä visioas. D>< Erscheinungen (Gesichte), welche die Propheten gehabt haben ; les vicions ,Ies prophetes. Da« Fest der Erscheinung; Epiphanie.
Erschießen, v. «• irr. tuer it’un coup dar/ me ä feu ou de fliehe. Mit einer Flinte erschießen; füsilier. Mit einer Büchft erschießen: alquelniser. Er hat sich selbst mit einer Pistole erschossen; i> s’est tue d’ün coup de pis.tolet. Die Erschießung , das Erschießen; l’aft. de* &c.; * la Fusillade. DaS Lrschiess'N mit Ka-läischen; ’lami- traillade, le mitraillement.
Crschiffen, v.a. gigucr, atteindre en faisant volle. ( f. us.)
Erschinden, v. a. irr. auasser, e'pargner en lesinant. v. erschaben.
Erschaffe», ».»■ serdächer. Erschlaffte Nerven; des nerfs «laxes. Die Erschlaft! fung; le relachement; ,7. la relaxation.
Erschlagen, v.a.irr. tucr, assommer a force d« eoups. Vom Donner erschlagen werden; etre frappe, ecrase de la foudre, «t’un coup de foudre. Der Erschlagene; le mort. Nach dem Treffen fand man ihn unter den Erschlaaenen; aprss le combat il für trouve parmi les morts.
Erschleichen, v. a. irr , surprendre, attra- per; premire ä l’imprevu, a depourvu; it, fig. obtenir frauduleusement, par artifice. Ein Wild erschleichen; surprendre nhebete Einen Freiheitsbries erschleichen; surprendre UN privdege. Er hat da« Zutrauen de« Ministers erschlichen; il a surpri» la eonkance du ministre. Erschlichene Gnadenbriefe ,° lettres obKptices ou subrepti- ees. Di? Erschleichung; l'a surprise, la sub- reption, obreption. Die Erschleichung einer Erbschaft, einer Scheulung, la capta- tion; emploi deruseset d’artifices pourse faire mettre dans rin testament * &c, v. Erbschleicher.
Erschmeicheln, v.a. obtenir par flatterie.
ser de la terrenr.
Erschrecken, v. n. irr. s’epouvanter, s’e r j frayer, s'econner, se saisir, Er erschrickt Nicht leicht; il ne s'epouvante, il ne s’ef- fraye pas aisewent. Als man ihm Len Loh seines Sohnes hiilkerbcuchte, erichrack er dermaßen, daß er davon starb; lorsqu'on liii apprit la morl de son bis, il se saisit tdlement qu’il eil mourat. Sie sah ganz erschrocken a ls; C le avoitl’airtouteXraye. Das Erschrecken; l’effroi, l’epouvante, la terrenr.
Erschrtchlich, «£?/. et adv. epouvrntabl?^ epouvantablemeni;effroyable, effroyablu ment; effrayant; aifreux, aff'reusemen , hor-> rible, horriblemeptj tertible,teriible :*cnt.
Erschrciben , ».«.irr, gagner en ecrw vant, en composant des onvrages ou en co- piant des ecrits. Er hat sich vieles Geld erschrieben; il » gazue beaucoup par sa plume.
Erichreien, «• «• irr. porter ses cris juu qu’ä l’endroit oü se trouve l’homme ä qui on viut se faire entendre. v. errufe».
Crschreiken, V.a. irr. atteindre en faisant un pas. Ich kann es noch crschreiten; se «’** qu’un pas a faire.
Erschrockenheit, s.f. 1'efFroi, I'epouvam» te, la fiayeur; l’emotion de l’ame d’tin homme etlraye.
Crschroten, v. ». (t. de mitte) fouilleE une mme,
Erschüttern , V. «. ebranler, etonnerj faire tremblcrparqq. grande^ qq. violente emotion. It. v. n. trembler; dtre agile, ctre mü par de frequentes secousses; s’e- branler. Das Krachen des Geschützes, die Gewalt LerMtm hat dicseHäuser so sehr erschüttert, Laß zu befürchten steht, sie werden elnfallen; le bruitd»Canon; ra force de la mine a si fort e'branle, si fort etoiio. ne ces maisons-lä qu’il est ä craindre qhelles ne tombent. Fig. Dt« Unglücksfälle „abcii seinen Muth nicht erschüttert i le* malheurs n’ont point ebranle soncourage» Die Erde erschütterte ; la terre trembloit.
Erschnappen, D. a. bapper; prendre avi- Die Erschütterung ; febranlement, l'eton>
sternent avec la guculc; it. fig. atträper saisir, surprendre ä l’improviste. Der Hund erschnappte den Bissen, den man ihm hinwarf; lechien bappa lemorceau qu’on lai jeta. Ein Amt erschnappen; attraper un emploi. Wo Hast du diese Neuigkeit .erschnappt? on as-tn peche cette nouveile?
Erschöpfen , v. a. e'puiser. Einen Brunnen erschöpfen; epuiser unpuits. Fig. Cr Hat durch seine Ausschweifungen seine Kraß
nernent; la seeousse. Die elektrische Cr» schütterling; la »ommotion eleÄrique.
Erschweren, V.a. aligmenter les difficuU tes; rendre plus penible. Das erschwert die Arbeit; e'est ce qui rendle travailplu» penible. Di? Erschwerung; l’aft. de, &c.
Erschwingen, v.a.irr. gagner, acqueric avec peine; (v. erringen) «■-. fournir, sufa fire. Er kann diese Ausgaben nicht erschwingen; il ne sauroit fournir st ces depenses, Ditz ErschwiNgUNg; l’aft. de, Le.
Erschwing«
Erschwinglich
Trftistv,'«glich, aij.etadv. ce qni se tröu- Ve cu se fait avec peine. Mit aller kr schwinglichen Mühe und Kosten an einer Sache arbeiten; tmvadlerit rmeebo-e avcc toutle sein ettoute ladtpense possible. V.
«»erschwinglich» ... . . ,
Erfegeln, »•«• 1°uiär- en fatsant Force
de voiles. (p. «-0 . .
Scfcßcn, v.a.irr. voir; (v. sehen 1 »/> ß s . remarquer, observer; (v. bemerken) it. choisir, destiner. (v. erwählen, anser- seZen) AuS meinen, vorigen (Briefe) werdet i ’ j'ai choisi eette personne pour me» epouse. Der Fürst hat ihn zu seinem Gesandten ersehen; le prince a jetd les yeux sur Ini ponr U faire son ambasjadeur. Sei- ne Zeit ersehen; prenJresontemps; mena- gcr le temps pour faire qch.
Ersetzen, «. ff. remplaeer; rt.reparer; -«> restitner; it. suppleer, compenscr; it. («. etwas «fesselt (versessen) senn; etre in5a- de prat.) refondtr» Es wird schwer sevN , tue aeqeb. -,it. etre passionne ponr qch.,
’ ' ' ’ ' Die Er.
Ununter.
brochenen Besitz eii.er Sache; la prescrip.» tivn. v. Verjährung.
ist an allem deui^»ein wahres Wort, das sind lauter Dmge, die man ersonnen hat, uin ihn auzuschwärzen; ll n’y a pas un mot de 'vrai a Wut cela, ce sont des eho- ses qu’on a controuvees ponr ie noitcir.
Ersinnlich, aij.etadv. imaginable. Man bat ihm alle ersinuliche Hülfe geln««;
o» lt>i a danilc taus lex seeours irnagl» »aoles.
Ersitzen, v. a. irr. (t. de prat.') acqnerif par prescription ou par une longtie pos- session. Ein ersisifenes Recht; UN droit ac- quis par la prescription. Jt. v. n. irr. Auf
diesen General zu ersetzen; il seradifficiie etre adonne ä qch. (v. erpicht) de remplacer ce general. Von allen mei- sitzung eines Rechtes durch den neu Freunden ist nur er mir noch übrig, •'••• •-
aber er allein ersetzt mir die übrigen alle de tous mes amis il ne me Teste plus que lui, mais il remplace seid tous les untres.
Einem den ihm verursachten Schaden ersetzen; reparer le dominage queFon a cau
Ersvrgen, v. a.obienirä force de peines ct de soncis. (p. us.)
Erpähen , v. ausspähen» ßt'fyaret«, «. epargner; gagher, amas- se ä qn.; dedommager q». (v, entschädi-!ser paf son epargne. Tr hat sich ein großes gen) Die verlornen Kräfte wieder erfttzent'Vermögen ersparet; il a amasse degrands reparer, retablir les forcesperdues; restau-ibiens. par son epargne. Ich will es an mei» rer les Force-. Der Dieb soll den Diebstahl nein Munde ersparen; je l'eparqnerai sur ersetze» ; le volenr doit restitucr le vol. ma houche. On dit fig. Ersparen Sie mir Die Unkosten ersetzen ; refonder les depens. ocn Verdruß; epargnrz.moi le Chagrin. Alle seine Unkosten sind «Hm.wieder ersetzt Das Ersparte, die Er'parn'lß; l’epargne, worden ; da ete rerffbourse de tous ses dd Ce qu’on a epargne, ce qu’on a amasse par pens. Unsere Wünsche werden bas ersetze», S0!I epargne. Er lebt von dem, was er sich was wir nicht zu thun vermögen ;»os voeux^erspart bat; il vir de ses epargnes. Die suppleeront ä notre impuWance. Der diS-jErsvartNIg; Fepargne, le menagement qu’oii jährige Gewinn ersetzt den Verlust des vsri-dair de qch.
gen Jahres ; le gain de cette annee com-| Erspielen, «> gagner, acquerir par pense la perte de la precedente. Die Er-,le jeu.
setzung ; le remplacernent; it. la repara-: ^ ^rspknilen , f. a. irr. gagner en filant.
tion du dominage i le dedoemnagement; (v. Entschädlgllltg) it. !a testitutioii; it. le retablissement, la restauration des forccs ; le remboursement; la eompensation ; it. la refusion des depens.
Ersetzlieh, adj. et adv. reparable, resti- tuable. Dies« Schade ist ersetzlich; ce dommage est reparable.
Erseuszen, V. ff. obtenir, se procurer par des soupirs. Sich die Gunst eines Mädchens erseuszen wollen; tächer d’obtenir la faveur d’une fille par ses soupirs.
Ersichtlich, fflss.rt adv. Daraus ist ersichtlich; il appert par la. V. ersehen.
(p. US.)
Eriprießeik, V. n. irr. profiter, etre utile» ( t - «*0
Ersprießlich,«-!/, et adv. profitablej avari- tageux, utile, salutaire» (v. nützlich, heilsam) Ich wünsche Ihnen allee ersprießli- che Wohlergehen; je vor» smihaitetmites softes de prosperites. Die Ersprießlichkeit; l’utilite, l’avantage.
ErspriNgen, f.«. irr. itttaperen sautant.
(p. US.)
Erst, adv. zu erst, am ersten; premierement ; en premier Heu j if.d’abord; des la premier instant; au «ommencement. (y,
anfangs,
4y6
Erstarckm
ansaklgs, anfänglich) Erst, ruerstmpßmaNi darauf bedacht icyii, fern? Schuldigkeit ui llniH, ti'rsiflcfi kann man ansruben; il faut pyeinkrement songer ä faire son devoir, casuife oii peilt se delass^r. Ich will erst mit meinen Freunden zn gfathe gehen, ehe jch Mich einlaffe; je peendrai «»»Seil de me« »mir avant de m’engager. Erst heute; seu- lenient d’aiijoord’luii. Dieses 9if;jtmcnt wird erst morgen zur Armee «bgeben; ce regiment panira seulement demain ponr l’armee. Es ist erst fünf Uhr; il n’est que einq heures. Ich habe ib» erst vor einer Gluude gesehen; il Ii’y a qu’tine heure qve je l’ai VII. Die Post kommt erst morgen; ia poste n’arrve que demain. Wir sind erst von ibm gegangen; nons ne faisons que de Je qnitter. Der fpU noch erst geboren werden, welcher rc.; est ä najtre qui, Le. Crst- gcmrldet; sus-menttonne.
Erstarken, v. n. stark, stärker werden, an Krästen zunehme»; re fartifier; devenir plus fort. Qpeuiisucl '}
Erstarren, ».«. roidir; sero dir; devenir roidc; s’engourdir, transir. Vor Kälte erstarren; roidir, trausir de froid. Die Hände erstarren von der liälre; les mains s’engourdissent parle froid. Erstarren machen, starr machen; pngourdir; transir. Die von der Kälte erstarrten Glieder reiben, damit sie wieder Leben und Bewegung be. kommen; frotter les membres engotirdis pour les devourdir. Fig. Pie erstarrte vor Fmcht war vo Schrecken ganz erff- rrer;
elletiansit de peur; eile et»it tonte tran- sie starrung ist ein Anfang vom Schlage; cet «ngotirdissement est un commeneement de paralysie.
Ersteche«
erste Tag in dir Woche; le premier ,'our de la semajue. Die erste Gelegenheit, die sich darbiethen wird; >» premiere »ecz- si.on qui se pressntera. Das erste Mal, als wie lins sahen ; la premiere fois qne nons noiis viincs. Das erste Stockwerk einet Hauses; le premier etage d’tme ttiaison. Die Fürsten sinh die ersten Bürger des Staats; las prinees sollt les premier« ci- toyens de l’e'tat. Ich will nicht der erste jfDUj je ne vcux pns etre le Premier. Er möchte gern allenthalben der e ste stvn; Ü aiw- st prriner. Für das erste, fürs erste, zum ersten, am ersten; premierement. Wer am ersten kommr; le prämier venu. Die ersten Bewohner e>ne§ Landes; les aborigönes; les premiers babitans d'un pays.
Erstechen, v, a. irr. tueravec qq. instru» 'ment pointti. Er hat ihn mir deni Degen, 'mit einem Messer, mit einem Dolche erstochen; il l'a tue d'tin coup d'epee, ä coups d’epee, de couteau, de poignard ; ill’apoi- gnarde. Die Srstechiing; l’aft. de, &c.
Erstehen, v.n.irr. ressusciter. (v. auf- erstcden) Cbristus der H rr ist am dritten Dage erstanden; notre 8eignenr ressuseita le troisieme jour. Jt. v. a. irr. avoir, aclie- ter, acquerir ä l’encan, ä l’enchere. Cr hat dieses Haus gerichtlich erstanden; ils'est rendti adjudicataire de cette maisoo. Die - Erstehung ; la re'surreöion; ( V. hlufcrste- 1111(1) it. l’acquisition on.achat qui se fait
l’enchere.
Ersteigen, v.a.irr. gagner Le haut, la haiiteur de qcb. d’dleve en montant. Einen Berg ersteigen, den Gipfel eines Berges ersteigen; monier une inontagne; gagner la cime d’une montagne. Vermittelst einer Leiter ersteigen; esealader. Die Festung wurde am heilen T^ge erstiegen; la place fut e.sealadee en phin jour,. Fig. Den Gipfel der Ehre ersteigen ; munter au falte Heshonrtcnrs. Dir Erst'iqung; t’aö. de, Le. Die Ersteigung vermittelst einer Leiter;
Erstatten,». «. restitner; remlre ce qui a l’escalade. ete pris ou possede indimient, injustemen:;! Erstens, « )UM ersten: premierement, it. (r. de prutiqtte) refonder. (v. ersetzen) wn Premier Heu.
O« dir, Bericht erstatten; faire un rapport.! Ersterben, »■». irr. mourir, expirer. (v. Dank erstatten; rendre grünes, (v. abstar-ist>rb u) <)n sc irrt de ce verbe Stimmt termt
ten) Die Erstattung, v. Ersetzung. Die Erststtnna ein«-Berichts; le rapport.
Erstaunen, »t. s'etonner; etresurpns;: demeurer eperdu, interdit d’admiration, d’etonnement. Ich war ganz erstaunt, ibn ' ' ; ji| fepftt; je ftis tont etonne de le voir ici. Duz Erstaune". !’.tonnement, laspr- prise. Das hat mich in E'staunen gesetzt; c«la m’a frappe d’etonfiement. Urthetlen Gis, w;e groß nie>" Etstaunen war; m?er quelle fut na sprprise.
Erstaunenswürdig, erstaunlich, «d/, et adv. ftounant, siirpretiaut.
Erste, (der, die, das) «dH premler, prfr wirre; qm pcheeue par rapport au temps, au lieu, a l’ordre, k la dignite ? &c
, iiien ne va pas, ne monte pas amiile fcus. So we t erstreckt sich seine Fähigkeit Nicht; Sa capacite ne va pas lil.
Erstreiten, ns. a. irr. conqtierir, empörter, gagner par les armes ou par les Voies de justice. &if haben ihre Freiheit erstritten; ils ont acquis leur libcrte les armes a la main.
Erstummen, v. n. devenir ou demeurer muet, interdit. v. verstummen.
Erstunken, participe du verbc inusitt er- stinken» On dit familnrement tfun ho-nme qtti a dit un mensonge evident tt grösster, Das ist erstunken und erlogen; c’est un mensonge puant, un puant niensonge.
Erstürmen, v. «. empörter d’assaut.
Ersuchen, v. a. requerir, prier de qch. Er hat mich darum ersucht; >1 m'e» a re - 1 «jiiis.^ Er dient seinen Freunden, ohne daß eS nöthig ist, ihn darum zu ersuchen; i! sert ses amis Sans qu’il soit necessaire de l’en requerir. Das Ersuchen; la requisi- tion, la priere. Ans Ersuchen eines Freundes; a la requisition, Sur, la requisition d’un ami.
Ertauzen, v.a. gagner k.danser, en dansant. ( p. US.)
Oicr lanbniß errheilet; je lui ai donne la permissioii. Die Crthei« lima; l’aft. de, &c. Die Ertbrilnn.i einer Pfründe ; la collation d’tin heneficc.
Ertön N, v. n. sünner; it. resümier, re- tentir. Wen» die GiockiN ertönen; qnand les eloebes sonnenk, se f011 1 entendre. Die Luft ertönte von dem Fr „deuwstchreie; l'air retentissoit des cris d’allegresse, Fig. Alles ertönte von seinem Lode; tont re- soilnoit du brilit de ses louanges. Die Er- röniiNg; leretentissement, le brnit, le S8I1.
Ertrag, s. nt. le rapport, le revenu; ce que produit une chose. Der »'rtrag einer Ackers ; le rapport d'un ebarnp. Der jährliche Ertrag eines Gutes; le revenu d'uns lerre.
Ertragen,v,. «. irr. porter; (v. tragen) it. fig. supporter, sotiffrir, endurer. toterer. 'Er kann weder Kälte noch Hitze ertra- g N! (vertiaaen) i> ne saiunit supporter ni le froid , ni le ehaud, Dw Schwachheiten seines Nächsten ertrage» ; ?upp„rter, toterer les defauts de son prochain. Ondit
üg. Er kann die Kost''» N'cht ertragen; il ns
sauroit fvwuir aux f.ais. Eine.! Süninpf geduldig ertrage»; avalcr ott boire un af- front. Die Ertraaung ; I'aÄ. de, Le.; it. la tolerance. v. Duldung.
Erträglich, ttdj. et adv. supportable, tolerable; supportablemenr; (tolerablement). Ein erträglicher; leidl>ck-r)Ga-merz;une douleur supportable. Ein er räglichcs U ibel» unm.il tolerable. Dlei-r SchaUwielerbat seine Röste erträglich gespielt; cet ackoiir a joue son röle suppottabl .ment. Die Er- krädlichke.t; la qiialite d'tiiie cbose supportable.
Ertraffam, v. einträglich.
Ertränken, y. a. noyer; faire motirir dans l’eau. Die Ertränkung ; * la noyade; l’aft. de noyer qn. ;
Erträumen V. s’imaginer qch. '■ans > un veritablc fondement. Erträumte Bilde* ; des reveeiis, de" ebimöres. §i>, erträumtes Glück-; un h"nb.-,-.r cb-mei ique,
Ertrinken, v. n, irr. se noyer; perir dans l’eau; etr submerge. Er fiel in las slieeer und ei tr''Nk ; il t, mba dans 1; mer oii il se noya. Dac Schjis ist ge-'m-k N, und alle d e dann waren, und ertl imkeii mit untergegangen; lc vaisseati enfonca 2i dam
49* Ertrotzen'
dansl’eau, ct tous ceux qui etoient deilans ont etc submcrges.
Erirotzen, v. a. empörter, obtenir tine chose de qn. eil le bravant ou en faisant la morgue ä qn.; empörter qch. de baute »r, de haute-lutte. Die Crtroyung; 1'aÄ. de, Le.
Erübrigen, «. a. übrig behalten; avoir de reste; it. epargner. (v. ersparen) DaS iß alleS, was ich erübriaet habe; e’est lä tout ce qui me reste. Das Erübrigte; le reste. Die Erübrignng; l’epargne. v.(Sr* s-arung.
Erve, s.f. 1’ers, l’orabe. ( plante )
Erwachen, v. n. s’eveiller, se reveiller. Vom Tode erwachen ; revivre ; revenir de la mort. Das Erwachen ; le re'veil.
Erwachsen, v. n. irr. eroitre, grandir; (v. wachsen) it. ßg. aecroitre; aller en angmentant; it. naitre, sortir, resulter» Mit einander erwachsen; ( aufwachsen etre eleve ensemble. Ein erwachsener Mensch ; rm bornrno kalt, NN bomme en äge; nn bomme adulte ; un adulte, qui est parvenu a l’dge de discredo«. Die Dause der erwachsenen Personen; lebaptemedes adultes. Ein erwachsenes ( mannbares) Mädchen ; une fille nubile. Das russische Reick ist seit einiger Zeit zu einer ausserordentlichen Größe erwachsen ; I’limpire rus- se s'est extraordinairement agrandi depuis qq. temps. Es kann nichts Gutes daraus erwachsen; il n’en reiulter.i rien de hon.
Erwägen, v. «■ irr. peser, eonsiderer, examiner; penser mürcraent äune chose; faire attention ou reflexion. Düs ist eine Sache, deren Folgen man erwägen, m Erwägung ziehen muß ; c'est une affairedont il faut peser les consequcnces. Alles wohl erwogen; tom bien eonsidete. Die Erwägung; la reflexion, consideration, l’ex- »men,
Erwählen, v. «• choisir, elirc. (v. wäh. len) Eine Lebensart, eineHandthierung, es» Gewerbe erwähle»; choisir, embrasser un genredevie, une profession. Er ist zum Könige erwählet worden ; il a ete ein Roi. En k. de tkfolog. erwählen signifie predestincr, ct sc iit du choix que Dieu , de taute iternite , a feit de qqs. personr.es pour de grandes cb ses. (v. auserwäblen, bestimmen) Die Erwäblten ; les eins. Die Erwählung; le choix, l’dle&ion. V. Wahl-
Erwähnen, v.a. mentionner; faire men- tion. Der oben erwähnte Punkt; lepoinf ci-dessus mentionne, sus-mentionne. Die Erwähnung ; la mention. Einer Sache Erwähnung thun; faire mention de qch.; famil. faire commemoraticn de qch.
Erwärmen, v.n. warm werde» ; äeve- nir chaud. (p. us.)
Erwärmen, v. a. chauffer. echaüffer; donner de la chaleur. Die Vögel erwärmen ihre Iunc-en mit ihren Flügeln: les «iseaux echauffent Ieiirs petita avec ler.rs
ailes. Wik wachten Feuer im Waide an,
Erwaiksn
um «ns wieder zu erwärmen; umis fime* dn feil dans la foret pour notis rechauffer. Die Erwärmung ; l’aft. de, &c.; it. la ca- lefa&ion.
Erwarten, v. a. attendre qn. ou qch. ; it. s’attendre a qch. Die Erwartung; l’at- tente. In Erwartung ; en aitendant.
Erwecken, "N. «. eveiller, reveicker; faire eesser le sornrneil; (v. wecke aukwecke») it. ßg. exciter, caiiser, donner. faire naitre; (v. erregen) it. snsciter. Jemanden aus dem Schlafe erwecken ; exleiller qn. qui dort. Von dem Tode erweck n; res- susciter; ramener ne la mort ä la vie. Wie- der erwecken; reveiller; ßg. exciter de nouveau; renouveler. Das erweckte ihren Muth wieder; cela leur reveilla le cou- rage. Es gibt Speisen, welche die Lust;»m Essen wieder erwecken; >> y» des mets qni reveiller,t l’appctit. Ekel erwecken ; donner du deg emeitn ; exciter, inciter a la vertu. Gott bat von Zeit zu Zeit Propheten erweckt; Dien a suseife de temps en temps des pro- phetes. Seinem Bruder Samen erwecken; snsciter lignee äson fre're. Die Erweckung; l’aft. d’eveiller, &c.; la resurredtion ; l’aft. de ressuseiter les morts; it. ßg. l’excita- tion ä qch.; it, l’edification. v. LrbauiMg- Erwecklieb, adj. et adv. zur Andacht erweckend > edifiant, ante. v. erbaulich- Erwehren, (sich einer Sache) v. rec. se defendre, s'empecher de qch.
Erweichen, v. a. amollir; rendre moi» ! et maniable; it. (t. de medec.') molhfier} it. ßg. attendrir, fleehir; rendre sensible; emouvair ä compassion; toucher de pitie. Ein erweichendes Pflaster; unemplätree- mollient. Ein erwelchendrs Mittel ; (t. d’apotb.') un remede malaiäique. Wieder erweichen ; ramollir. Anhaltender Regen erweichet das Erdreich wieder. les plnies ramollissent les terres. Eia N jeder erweichendes Arzeneimittel ; UN remide ramol- lissant; un ramollissant. Erweicht wer» den; s'ainollir; ßg. s’attendnr ; fleehir. Sich durch Bitten erweichen lassen; sa taisser fleehir anx pricres, par les pridres. Sein Vatcnwnrde erweicht, als er ihn zu seinen Füßen sah ; son pcre s’est attendti en le voyant a ses genoux. Er sängt ß'l erweicht zu nnrden; >1 cammence 1 fleehir. Die Erweichung ; l’amnllissement; it. fig. l’attendrissement. Die Erweich»» ! durchKochen ; l'elixation. Die Erweichunz durch etwas FlÜßigeS; la maceration.
Erweilien, V. obtenir par des pleurs. Sie Kat sich Vergebung erweinet; a forsr de plenrsr ecke a obtenu pardon.
Erweis, r. >„.la prenve. V. Beweis» Erweisen, v. a.irr. demontrer, prouver; faire voir; faire paroiire ; moutrer, met- trs au jour; averer, verilicr; (v. beweisen)
it.
Erweislich
tt. marquer, tdmoigner de VamltU, de 1k K cconnaissan.ce i it. faire, f.e. de Fbmneur,] du bien. de la politesse, de la mtsincordcj, tt. rendre im Service. Sin erwiesener Satz ; „ne prop.isition demontree, prouvee. Ich Habe raun dankbar gegen ihn erwiesen; i->
lui ai temoigne ma reconnoissance. Sic
haben mit vielAmMiebmc« erwiesen; VOIIS
m'avez renlu piusieurs Services agrc'ables)
Er erweiset sich kehr gut, sibr scblecht qeaen jbn ' i> cn iise tres-f'ien, trjs-mal avec lui. Einem die letzte Sbre erweisen; rendre Jes derniers devoirs a qn. Die (EfttHfutUV Ja demonstration; l'ad. de, &c.; la preuve. (v. Beweis) Die FreundschastS-Erweining; 1» demunstratiun, le temoignage d’amitie.
Erweislich, <*dj. et adv. demontrable. Ein erw islicher Satz; uns proposition demontrable. Erweislich machen; prouver, demontrer, veriker. v. erweisen.
Erweitern, v. «. elargir; rendre plus lrrge; it. evaser; it. dilater; it.(j.d'ar- chii.') shraser ; it. fig. etendre, augmen- ter, agrandir; it. amplifier; etendre; aug- menter par le discours. (v. vergrößern) Ein Kleid, einen Park, einen Graben erweitern ; elargir nn habit, un pare, un fosse. Die Oeffnung einer Röhre erweitern, weiter machen ; -vaser un tuyau. Die See- le einer Kanone erweitwn ; aüeser un ca- non. Die inwendige ü ffnung einer Thür, eines Fensters erweitern ; ebraserune por- te, une croisee; elargir en dedans la baie d’une porte, d’une croisee. Eine Wunde erweitern ; dilater mraplaie. Der erweiternde Muskel; le dilateur. Die Wärme erweitert die Schweißlöcher; la chaleur dilate les pores. Die Grenzen seines Reiches erweitern; etendre les limites de son empire. Sich erweitern ; s’elargir, se dilater; s’etendre. Die Erweiterung ; l’elar- gissement; it. la dilatation, l’extension, j’amplification; it. (t. d’archit.') l’ebrase-
ment. Die Erweiterung des Herzens; la diastole.
Erwerb, r. m. l’acquct, l’acquisition qui se fair, les biens qu’on acquiert.
Erwerben, v. «. irr. acquerir, gagner ; it. (t. de prat .) aoqueter ; it. meriter, s’atti- rer. Vermögen erwerben; acquerir du bien.. Sich Ruhmi erwerben; acquerir de la gloire. Der Dod rmsers Heilandes hat uns den Himmel erworben; la mort de notre sauveur nous a merite le ciel. Die Erwerbung ; l’acquisition ; l’aft. d’aequerir.
Erwerber, s. m. l’acqtwreur. Die Trwer- berinn ; l'acqucreuse. Die Erw rber lind Verzebrer, die erwerbende und verzehrende Klaffe in einem Lande; le; produüeurs ec les eansominateurs d’un pays.
Erwerb mm, adj. et a.iv. industriel, eile; qui fair profession de l’industrie. Die er- werbiame Klaffe des Volkes ; la Classe industrielle du peuple.
Erwerbschnle, r./. l’ecole d’industrie. Erwiedern, ».«. rendre, reciproquer; it.
Erwischen 499
repondre, repartir, re'pliquer, reprendre. Den Gruß erwiedern ; rend'e le salut. Gleiches mit Gleichem erwieder ’; rendre da pareille, le reciproqne, le ebauge. Dar» an ist nicht zu zweifeln, erwied-rte r; .c’esr indubitable. ieprir-il. Die Erwiederung; I’aÄ. de rendre la pareille, if ieci- proque; it. la reponse, repartie, repl'que-
Erwischen, n. attraper, pren.re, sur- prendre; it. se saisir sccretement de q, h, ; attraper par ru«• les ecumes metalliques.
Erzscheiden, S.n, letriage. v. Haudschei dunq.
Lrzsdlicht, S.f. une mine fixe; (X. de fand .) la Charge; quantite de mine metal- liquc qu’on peut fondre en vingt-quatre heures.
Erzschiefer, S. in. pl. les ecailles de bronze.
Erzschlich, S. m. la mine e'crasee, lavee et prete il etre porte'e an fourneau de fu- sion.
Erzspcise, s.f. le bronze; alliage de cui- vre, d’etain et de zinc.
Crzstriu , x. *»• v. Erzstufe. ,
Erzstufc, X. f la mine, le minerai. v. Stufe.
Erzteufe, S. f. la profondeur de la miniere.
Erztheiler, x. nt. le distributeur des Minerals.
Erztrog, X. nt. le lavoir; vaisseau pour laver le schlich, le minerai ecrase.
Srztropfeu, x. m. la mine d’argent en forme de goutte.
Erztruhe, v. Erzhöhle.
Erzwage
Srzwage,x./. la balanee pour les minf- rais.
ErzwONd, S.f. Ie bloc; gras morceau de mine.
Erzwäsche, S.f. le lav.ige des mines; l’aftion de laver le minerai; it. le lavoir; endroit ou machine pour laver le minerai.
Erzwerk, X n. toutes sortes d’ouvrages
de metaux.
Erz, particulc qui dans la composition a la force d’itn sv.perlutif, et qui demte tou- jours la plus grande perfcUion d’uiie clwse, ou un grand excis dans la ckose dont on parle. En la joignant aux titres et iignites, eile s’exprime en frunqcis par Archi. Enlts mettant devant les substur.tif, eile s’expri- mt par grand, acheve, insigne, &e. et de- •ant les adjeclifs par parfaitement, ex- tremement.
Erz-Amt, X. ». la Charge de l’Empire administree par unEletteur ou par unPrin- ee d’Empire.
Erzbalger, x. m. un grand hretteur ou bretailleur; qui aime ä ferrailler.
Trzbann r-Amt, S. ». lacharge du grand gonfaionier de l’Empire.
Crzbannerherr, x. m. le grand gonfaionier de l’Empire.
Erzbäreubäuter, X. m. im poltron fiefFe; it. un co quin achevs.
Erjbetrvger, X. in. un maltre fripon, archi-fripon, archi-fourbe, imposbeur insigne.
Erzbischof, X. m. l’archeveque, le me'tro- polltain.
Erzbischöstich, adj. et adv. archie'pisco- pal, ale; it. metropolitain, aine. Die erzbischöfliche Würde ; la dignite' arehiepis- copale; l’archiepiscopat. Eine erzbischöfliche Kirche ; u»e eglise arehiepiseopaie, metropolitaine; une eglise n,etropole. Der erzbischöfliche Sitz; le siege metropolitain; it. l’archeveche; le palais de l’archevi - que.
Erzbischoftbum, TrzbiStbum, x. l'ar- eheveehe; Parehiepiseopat.
Crzböft, adj. et adv. extremement mau- vais.
Erzböfewicht, X. m. Ul) seelerat acheve. i Crzdube, v. Erzböfewicht.
Erzdechaut, X. m. l’archidoyen. ^
Erzdiakonei, s.f. l’archidiacone.
Crzdiakonus, X. >». l’archidiacre.
Crzdieb, X. un maitre larron, grand voleur.
Erz-einfältig, adj. et adv. bien simple, imbecille, hebete.
Erz-Engel, x.,». l'areh«nge.
Trz-Escl, X. »-. un krane bandet; un homme fort stupide.
Erzfreffer, X. m. un gros glouton , un homme qui mange avec exces.
Erzgaudieb, Erzgauner, x. m. un fiiou fieffe.
Erzgeitzhuls, X. m. un avare fieffe.
Lrzgut,
Erzzanberer
501
Erzgnt
Crzgut, ad/. et adv. parFaitement bon. Ein «Mt« Junge; UN trcs-bon enfant. Crzi'aus, i- n. das Erzhaus Oestrejch;
l’augiiste maison d’Antricbe.
Erzherzog'r. 1 ’Arebidue.
Crzberzszinm s.f. l’Archiduchesse.
&r i i)ir i a<\ii<. rArchiduche. _
Erzheuchler, r. >». tmfranc hypocrite.
Crzhexe/ s.f. une grande sorci^re; it. ßg. une f:mme m fille lemplie de malice ou de ruses.
Crzhexenmejster, s. m. un grand, UN in- signe sorcier.
Erzhure, S. f. une grande putain, une franche paillarde.
Crzhurer,r. m. unfranc putassier, pail- lard. -
Crzjager, r. m. un chasscur determine.
Erzkämmerer, s.m. i’archichambellan.
Erzkanzler, i. »r. l’archicliancelier.
Crzkrtzer, s. m. un grand herätique.
Erzkuaus«, Erzknicker, ». «-. un avare LeW; un vrai grigou, un piuce-maille.
Erzlügner, s. m. un grand menteur.
Crzlümmel, Crztölpel, r. m. un badaud acheve, gras lourdaud, frane pitaud.
ErimarschaÜ,'.»r.k'arobimareebak,grand- niarecha .
Erzmundschenk, v. Erzschenk.
Erznarr, s. m. un f ou Heile, f 011 acheve.
Erzvlaudwsr, r. i«. 11 n grand babillard, hableur; grand diseur de rien.
Erzprahler, r. m. un grand fanfaron, ro- domont.
usurier.
Erzzanberer, s.m. un grand magicien.
Crzzaubcrin», s.f. une grande magi- eienne.
Erzählbar, adj. et «dv. qui peut re raconter.
^Erzählen, v.a. conter, raconter, narrer, reciter. Eins Sache ausführlich, umstand- lich erzählen ; dotailler, particuiariseriine akkaire; da raconter, la debitcravec toules ses circonstances. Cr hat uns seine Abenteuer erzählt; il nous a eonte', i! nous a reckte ses aventmes. Die erzählende Schreib- Art', le style narratik. Ich will Ihnen summarisch erzählen, was beh dieser Gelegenheit vorgkeilg; se vons rapporieraisoinmai- rement ce qui se passa en cette occasion. Die Erzdhluüq; le recit,la narratign d’imechose qui s’est passee ; it. le narre; discours par leijuel on narre; it. leconte; narration, re- oit de qq. aventure; it. l’exposition, la de- duftiou d’unfait. Eine langweilige SrjaB» iKItß; un recit ennuyeux. Eine tn Hand- lun.) gebrachte Erzählung; une natratioti mise en adiion. Gellcrts Fabeln und Erzählungen; ies fahles etlescontcs de Geliert, Die bloße Erzählung der Umstände der geschehenen Sache ist hinlänglich, die Gerechtigkeit seiuerSachezu beweisen; la simple exposition du faitsuffit pour demontrer la justice de sa cause. CrzählMIgswejse; par mauere de recit.
Erzähler/ s.m. le conteur, raconteur, narrateur. Die Erzählerin»; la eonteuse, raeonteuse.
Erzpriester, s. m. l’archipretre.
Erzpriesterlich,»«!/. archipresbyterial,ale.
Erzpriesterschast, s.f. l’archipretrise.
Erzpriesterlhum, s. «. l’arrhipretre.
Erzprior, S. m. l'archiprieur.
Erzpriorei, s. f. l’archiprieure.
Crzsäufer, S. m. tin grand buveur, un bu- veur determine; un ivrogne Keile.
Erzschalk, S. m. un fin rnse, un ruscnur tois.
Erzschatzmcister, S. m. Varchitresorier, grand tresorier de l’Empire.
Erzschelm, s.m. Ml kripon Keile.
Crzschenk, S.m. le grand-eehanson. .
Erzschulfuchs, S.m. un archipedant.
Erz schwelgen, S. un de'bauche'; liber- tin fieffe, au dernier point.
Erzspieler, S.m. nn jouenr determine.
Erzspitzbube, S. m. un filou, volcur Kelle.
Erzstifl, s. ». l’arcbevecbe. (V. Erzbls- thum) Das Erzstist Mapnz; l’arcbevecbe de Älaienee.
Erztölpel, s.m. un badaud; lourdaud acheve.
Erztruchseß, s. m. l’archi-echanson tran- ehant de l’Empire.
Erzversührer, <• m. un grand se'diifteur. Trzverläumder, r>
matcur.
Erzvsgtl, v. Erzschalk.
Erzeigen, V, a. montier, nvarquer, te- moigner; faire voir. (v. erweisen, bezeigen) Ich danke Ihnen fürchte mir erzeigte Ehre; se vous remereie de 1 'honuenr que vous im’avez fait.
Erzen, v.a. einen erzen, Ernennen, mit Er anreden; parier a qn. par Er, c'est a dlre dans la traisieme personne.
Erzciigbar, adj.etudv. qui peut ctrepro- duit, engendre.
Erzeugen, ». «. engendrer, proereer; meitre au monde; produire son semblable. Der Zweck der Ebe ist, Kind« zu erzeugen; la Ln du mariage est d’engendrer, de pro- crecr des enfans. Jedes Tbicr erzeuget sei» ues Gleichen; chaqiie animal xrodilit son semblable. Fig. Der Müsstggang erzeuget bas Laster; l'oisi vete engendre le vice. Alles was die Erde erzeugt; tour ce qne pro- duit la terre. On dit aussi, Das ist V0N mei- Nkk selbst-erzcugten Wolle; e'est delalaine de mes brehis, deinon trotipeau. Die Erzeugung; la protreation, lageneration; l’aä. d’engendrer; it. la produftion. Die Erzeugung der Steine in der Erde; la lapidiL- ration.
Erzeuger, s. m. legeniteur, qtiiengeu- m. un grand calom-jdre; le pere.
Erzeugniß. >. n. das Erzeugte; le pro-
. . . duit; (t. de ebim.) ce qui resulte d’une upt-
Erjwucherer, S. m. un grand, un insignc’ration; it. la produftion; cequiestproduit.
5oa Erziehen '
D e Erzeugnisse der Erde; lespro-luKioos «le la lerrc.
Erziehen, v. «. irr. älever, nourrir ; (v. «tlfdfhcll) it.'/rV. elever; donnerdel’eilu- catinn; morixener. Ej„ wobl erzogener junarr Mensch; UN ieune Kamme bien ele- ve, mcrigeiie. Schlecht erzogene Kinder; den enfans mal eleves. Die ErziehlNIg; l'e- dneation; it. la pedagogie. Die ErziebnNg«!- Sliiftdlt; l’insritut d’education; it. la Pension. DasEr’iehil'iasbuch; lelivrepedago- gique. Das Erziebenqrgrfchäffr; l'cd» ->- tion; lesoinqu’onprend de formet l'esprit et lc coeur des enfans. Das ErstehungShaUs; la niaison d’e.lucation. Die ErzieinmgS- lunft; la pedagngique; l’art d’elever les enfans. Eine CrjichungSschrift; unouvrage
pedagogique.
Erzieher, j. <« dn Erzieherin«; cehtio« «eile qu: a soin de l’education d’un enfant; le pedagugue. Der Eizicher eliies jungen Prinzen; >e goiivemeur d’un jetine prince. Die E^ziebcrinn meiner Kinder; lagouver- jiante de mes enfans.
Erzielen , v .«. (v. erzeugen et erreichen) Die Erzielung der Kinder; laprocreation des enfans. Zn Erüelim > (Erreichung) dieses Endzweckes ; ponr atteindre ä ce but.
Erzittern, v. n. trembler. ( V. zittern) Am ganzen keil e erzittern; trembler depuis les picds jtisqi ’ä la tete.
C zü nen , v. a. fächer, irritee; mettre en coidre ; courroucer. It. erzürnen . v. n. Hornig werden, sich erzürnen,' se facher, s’irriter; se ir.ettre, entrer en colere; se courroucer, s’emporter, s’indigner, s’offen- ser. Er iß erzürnt, cr ist zornig; 11 CSt en «olere.
Erzwingen , v. a. irr. forcer; it. extorquer, arracher; obtenir rar force. Etwas MN jemand- Il erzwingen; forecr qn. de faire, ä faire qch. Da- Gestaudniß eines Der- l'kechens erzwiiuren; extoeqnet l'aven d’un crime. Diese Sache läßt sich nicht erzwingen; ce n’est pas une chose qu’on obtient par force. Dte Erzwingung; 1'aÄ.de, &c.
Es, pro». demmutr. et re lat. 11, le, ce. Es ist warm; >1 Fait chaud. Es ist mir warm; j’aichand. Es ist Jett; il est temps. Es ist schon lange; 11 y a dejä long-iemps, Sie war neugierig, aber sierp-rdes nicht mebr seyn; elleetoltcuaieuse, maisellenelesera plus. Ich bin eS! c’est moi. Er war es;e’e- toitlui. Es ist mir lieb ; i’en suis bien aise. Es fragt sich ; on demamle; il estques,tion de savoir. Es sey denn, daß re.; a moins qne; sl non; sl ce n’est qiie.
Esche, V. Aesche. (arbre etpoisson )
Eschenbaum, s.m. V. Aesche. (arbre')
Escheritze», V. Esch rose.
' Escher», v. ab-ä’chern.
Eschlanch, v. Aschlauch.
Eschrose,das Eschröslei». v-Spier- lzngbaum, Sperberbaum.
Erchwurz, - v. Diptam.
Esel, s.m. l’äne; it. (t. deprat.) la bete
, Eselchen
asins; it. la bourrique; l’äne'et l’änesse. Der wilde Esel; l'ane sauvage; l’onagre. Der GM schreiet ; l’äne brait. Auf einem Esel reiten; aller snrnnäne, montersurm» äne. On appclle xussi Esel, hölzerner Esel; le cbevalet, — une maniere de cheval de bois dont ledos est fait en talus, sur lequel on met un Soldat qti’on veut punir, enlal attachant qch. de pesantanx pieds; it. le baudet, Sorte de lit pliant garni de sangles. On iit fig. X une per sonne lourde, grassiere r -t ignorante, Er ist cirt Esel, sie ist ein Esel ; c’est un äne. Einem Len Esel bobren, den Gecken stechen ; faire les eornes ä qn. v. «««* Pferd.
Eselchen, Eselei«, Eselfüllen, s. n. l’änoa; le petit d’un äne.
Eselei , s. f, l’änerie, la betise, igno- rance.
Eselfüllen, v. Eselchen.
Eselgrau, ad/, et adv. gris d’äne.
Eselhaft, adi. et adv. nigaud, lourdaudj en äne , comme un äne.
Eselin», s.f. l’änesse; it. la bourrique. Ein Bauer, der auf einer Esilinn (oder auf einem Esel) sitzt, der Korn auf einer Ese- lilM führt; un paysan rnonte suf unebout- rxtfiie, qui porte du ble sur une bourrique.
tzseln, v.a. travailler comme un äne; se Fatiguer extremement. ( farnil .)
Efelsarbeit, S.f untravail penible, fi- tiguant. Estlsarbeitthun; v. eseln.
Eselsatt, s.f. la nature des änes; it. les manieres d’un äne.
Eselsbrücke, s.f. le pont aux änes; une difficulte qui embarrasse les ignorans.
Eselsdistel, s.f. l’epiue blanche sauva- ge. v. Wegedistel.
Eselsfarn, s. »«.lecapillairc. V. Frauen» haar.
Eselsfieber, S.n. la fievre deveau.
Eselsgeichrei, S.n. lebraiment, le brai- re; le er! des änes.
Es-lsgnrke, Gpringaueke, s.f. lecon- combre sauvage. Der in den Apotheken aus Eselsgurken bereitete Kaft;l'elatenum.
Estlsbaupr, m. (t. de mar. ) le chou- gliet; gros biiiot de bois qui sert ä chaque Brisure des mäts, au-dessus des barres des hunes, pour emboiter les mäts l’un dans l’autre.
Eselsbank, »-/- la peau d ane. ^
EselShcu, s.n. l’onobrychis; espece de sainfoin.
Eselshuf, s - m - 1® ?ied d’ane; it. le pas d’äne; le tussilage. v. Huflattich.
Lfelsbüter, s. m. lanier.
E’elskiNNbacken, S.m. lamächoired’äne.
EsclSkops, t. m. la täte d’äne; it.fig. un äne; un komme lourd etsans esprit.
Estlskürbiß, s.m. v. EstlsgU !>.
Eselsladnng,EsclStracht, s. f. lacharge, le fardeau d’äne.
Eselsmilch, s.f le Jait d’änesse; it.Vn- pocyn; l’herhe ä lait; la petite esnle. (v.
Wolfsmilch ) Einem die Esetsmilch - Cur
rcrerd»
Eselsmist
verordnen; mettre qn.aulaitd’lnesse.
Eselsmist, s. m. le furnier, la fiente d'ane.
Eselsohr, «. n. l’oreille d’ane; it. oreille Jans un livre; feuille racorriie. Einem E- feisshreu aussetzen; faire des cornes ä qn.
avec les doigts.
Cselrrücken, s.m. le dos d’äne.
Eftlsfehreier, s. m. v. Krepfgai'S.
Cseisstast, s. in. l’etahle aux änes.
Eselstreiber, r. «r l’änier; qui conduit les an es. Der LftlStreib-rsteckcn; le Martin daran.
Esparsette, «. f. l’e'parfeet; espece de sainfoin.
Espe, s. f. der Espenbamn, die Pappel; le peuplier. Die ZItttr Espe; le rremdle; espece de peuplier dont les feuilles trem- blent au moindre vent.
Espen , ach', et *dv. de peuplier. Espe- neS Hslz, Espenholz; liois de peuplier.
Cspenblälker, s.n.pl. tzaS Espenlaub; ks feuilles du peuplier; it.(t. de blas.') les pannelle-s.
Espcnwald , s. m. la tremblaie.
Cß, v- Aß.
Eßbar, ach', et adv. comestiblo} mangea- 1 le; quiest bon ä manger. Eßbare Schwämme ; des Champignons bons U manger. Die Eßbarkeit; la qualite d’une chose qui la rtnd banne ä manger.
Esse, s.f. la eheminee; (v. Fe»er-Esse , Schornstein) it. la chautFerie; forge de- stinee a chaufFer le Fer qu’an veut reduire c n barres. (v. Schmiede - Esse ) Der Essenfeger; le ramoneur. v. Schornsteinfeger.
Essenszeit
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la viande; toutes les ehairs qui servcntä la nourriture; (v. @pcjfe) it. le mets; tont ce qu’on sert sur la tablc pour manger; le plat; (v. Gericht, Schüssel) it. Ic'repas, la reseftion; nourriture que l’on prend i certaines heures reglees. ( v. Mahlzeit) Seine Wirtbin bereitet (kocht) ihm sein Esse»; son hötesse luiaccommode son manger. Eine Schnepfenpastete ist ein gutes Es« sen ; un päte de becasse est 1111 hon manger. Der Salm (Lachs) ist kein Essen für einen Kranken; le saumon n’est pas nne viande de malade. Er hgtnns ein gutes Essen , ein prächtiges Essen gegeben; alle Gerichte, aste Schüsseln waren vortrefflich; iinous i, Fait banne obere, iinous afait uu re pas magni- fique; tous les mets, tous les platsctoient xoellens. «gor dem Eisen, nach dem Essen avant le repas, apres le repas.
Essenszeit, Estzcit, s. f- le temps, l’henre du repas, du diner, &c.
Essenz, s.f- das wesentliche Oehl der Pstanzen, re. ; l'essenoe, l’hnile essentielle qu’on obtient par la distillation des plan- tes, Sic.
Esser, s. sst, le mangeur. Er ist ein starker Esser; o'est un grand mangeur; un beau dineur. Er ist fein qroßcr Eifer, er ißt nicht viel; il n’est pas mangeur. Die Cfferinn; !a msugeuse.
Esserlick, ach', et adv. Qn ditfumil. Mir ist nicht esserlich ; je n’ai aucune envie de manger , aucun appetit.
Eßgabcl , s.f. la fourchctte. V. Gabel.
Eßgemach, Eßzimmer, Speisezimmer,
Essen, v. a. irr. manger; mächer et ava- s. ». la chambre ä manger; it. le refedtoire
ler qq, aliment pour se nourrir; it. pren dreses repas. Brod, Fleisch, Obst essen; manger du pain, de la viande, du fruit. L' rr Mensch muß essen, um zu leben; il Faut que l’bomme mange pour vivre. Cr hat in drei Tagen nicht gegeff.n; il a ete trois jours saus manger. Zum Frühstück, zu Morgen esse» ; dejeüner. In Mittag essen; diner. Zu Nachmittag essen; goüter; faire ccllation. Zu Abend essen ! sauper. Inder Nacht, zwischen dem Abend-Essen und Schlafengehen noch etwas essen; sfaire un reveillon; faire reveillon; faire un media- *oche. Er hat sich ganz satt gegessen und getrunken; il a mange et busoii soiil. Cr ißf (speiset) oft in diesem Hause; il mange sou- vent dans cette maison. Erißkim WirthS- Hause; il mange i l’auberge. Er gibt oft zu essen, er bat »st Gaste; il daiine souvcntä manger. In diesem Lande ißt man sehr gut und wohlfeil ; »n fait banne obere en ce pays-lä , et a bon marche'. Wir haben gut dey ihm gegessen, er hat uns ein gutes Essen gegeben; nonsavons fait banne obere cbez, lui. 0« ditfig. Mit dem Bäcker essen; a- cheter son pain du bonlanger, (re dit en W- previnces des pens qui sosst ilranpis ims leur menage)
Essen, r. n. le manger; l’aft. de manger; it. cc qu’eu mange, dont en se repait; it.
dans les couvens .
Essig, s.m. levinaigre. Destillirter Cs« sig; vmaigre distille'. Gestsrner Essig; vinaigre conoentre par le frold. (v. Bier- Essig, Weiu-Lssig, rc.) Essig nnkWasser vermischt; oxyorat. MitCssig angemacht; vinaigre. In Essig legen ; oonbre, detrem- per dans du vinalgre; it. vinaigrer. Zu Essig werden; aigrir, s’aigrir; deveniraigre lomme du vinaigre.
Essig-artia, aij.etaiv. acetique; ace- teux, euse. v. essigsauer.
Essigbaum, s.m. levinaigrier, lesuma*. ( ’arbre ) v. Färberbaum»
EssigiwatkN, S. m. un roti trempe' dans du vinaigre*
Essigbrauer, v. Essigsieder.
Essiabrübe, S.f. la sauce au vinaigre; la sauce vinaigree; la Vinaigrette; sauce falte aveo du vinaigre.
Essigsäßcheu, Essigfläschge», kssigala», s. n. Der Essigtopf , Essigkrug; le vinar- grier; vase a mettre du vinaigre.
Essiafljege, v. Effigmücke.
Esnggeist, S.m. i’cspnt de vinaigre.
Essiggcsäuert, v. essigsauer.
EssigglaS, v. Essiafläschchen.
Essiagurke, s.f. le coneombre eontif.
Essighändler, Essigkrämer, s. le v». uaigrier, cclui qui vend du vinaigre.
Essig'
5°+ Essiglust
Cffiilluft, s.f. le gas (gar) aeide'ö« »ceteux.
Esstgmeth, s. m. l’oxymel. V. Sauer-
Esstgmücke, s.f. la mouehe au vinaigre.
frffliitofe. s.f k rose de Hamas.
Esstgalmiak, s,m. l’ammoniac devinai-
xr-.
Essigsauer, aij. et adv. aigre; aigre co turne da vinaigre; -e. eisigs«uer, esflggesäu-