.«k .»> WM ! ' ! •*> sfe’Jfcal '•' ';. -3bf- * K-. ‘ V L^ä>j MM Sr:DÄ ICSfr * ->4V k - U*£ •- if >3, ! V • - >»■ L." •••"--- >. L t -^ V Li-.-'.Jr -V’ .«l'i&ftllär'T» .*&?. 33 c 4 \ jf i NOUVEAU DICTIONNAIRE ALLEMAND-FRANCG1S eontenant tous les mots usit6s, leur genre et 1eur definition, avec les differentes acceptions dans lesqueües ils sont employes au sens propre et au figure, les termes propres des Sciences et des arts, et un gran<£ nombre de irots adoptes dans les deux langues depuis quelque temps. Avec une table des verbes simples et primitifs irreguliers» RAR Chretien Frederic Schwan. Extrait de son grand Dictionnaire» par lui meine, Tome l. qtii contlent les lettres A —K de Palphabet aljemand explique par le fran^ois. Nouvelle edition revue, corrigk et augmentee. A Tubijsgwb chez J. G, Cotta, 1807, Si ia icimpression d\m 5 ü'Uyräge est uns marque de l’accueil favorabJe dont le Public l’a honore, Ja nouvelJe edition de mon Dictionnaire paroitra sous d’heureux auspices. Aussi j’ose me flatter que les augmentations et corrections qui s’y trouvent, contribueront beaucoup a le faire rechercher er ä en assurer Ja duree* Ouant a moi, äge de soixante et tteize ans, je me retire en prenant conge du Public. D'autres apres moi rempliront les lacunes qui pourroient se trouver encore dans mon ouvrage. La vie d’un seuJ homme n’epui- seroit pas Ja source intarissable de deux langues yivantes aussi riclies et aussi cultivees que le sont les langues allemande et fran^oise. J’ai consacre un tiers de ma vie a ce travail sec et penible; mais je me croirai trop recompense, si je puis me dire a moi-memc: Non ©mnis moriar. Heidelberg 1806. C. F. Schwan. C9if i JNTRO- INTRODUCTION* DES LETTRES ALLEMANDES ET DE LEUR PFON ONCIATION. Les Allemands ont conserve dans leur langue les anciens caracte- res dont se servoient autrefois presque toutes les nations de l’Eu- rope; et quelques essais qu’on ait faits pour introduire aussi parmi «ux le caractere romain presque gendralement regu, on n’a pu reus- sir jusqu’a present a les y accouturaer. II est donc absolument Necessaire qu’un etranger qui veut apprendre cette langue, se pro- cure la connoissance des figures qu’on emploie en Allemagne ; aussi bien dans les impritneries que pour l’ecriture, parceque les carac- teres dont on se sert en ecrivant* different encore beaucoup de ceux qu’on trouve dans les livres imprimds. L'ALPHABET ALLEMAND EN LETTRES CAPITALES IMPRIMEES. A. Ä. (Ae) B. C. D. E. F. G. H. I. K. L. M. N. O. A. iE. (Ae) ß. C. D. E. F. G. H. I. K. L. M. N. O. Ö. (De) P. Q. R. S. T. U. Ü. (Ui) V. W. X. Y. Z. OE. (Oe) k. Q. R. S. T. OU.U. (Ui) V. W. X. Y. Z. MODELE DE L’ECRITURE ALLEMANDE EN GRANDES LETTRES, OU CAPITALES. 2. d. (2.») €. €. 4. £. g. «M. g <ß. €. m. dt. 0. Ö. (&) p. &. ät. ß. T -M. Ä. (M) 0?. m. X. V). I. L’ALPHABET ALLEMAND EN LETTRES ORDINAIRES IMPRIMEES, TANT SIMPLES OUE COMPOSEES. CU ä. b. c. ch. d. e. f. g. h. i, j. k. cf. l. m. a. X. 'd. c. ob. d. e. f. b. i. j. k, ck. ], m. tu 0. 6, p. ph. q. r. u f. L. sch. ß. st. t. th. U. n. 0. ce. P- ph.

. w. *. IV INTRODUCTIOtf. Les lettre» allemandes se divisent comme dans tonte autte lan- xue en Voyelles, Lautbuchstaben ou SribstlaM, et en Consonnei, Mitlaute. Les voyelles sont i , ü. L e. i. o. ö. u. y» a. ?e. e. i. o. os. ou. ü. y. Toutes les autres sont consonnes, et ne forment un son qu’ave* le secours des voyelles. PRONONCIATION DES VOYELLES* §}♦ (!. *** (A* 3.) Se ptononce cotnme en franyois. P. e. die Mer , la veine dek Adel , La noblesse-, die Abreise, Le de'part; der Anfang, le commen * cement. Cette voyelle esc tantöt Jongue, tantöt brave dans la pro nonciation. On pourroit dire que les voyelles sont gdneralemen 1 : lungues, qua na elles se prononcent seules ou suivies d’une seul'* eonsonne; et qu’elles sont breves quand elies sont suivies de deux eonsonnes; vnais les regles que les Grammairiens ont donuees sur cet objet, souffrent taut d’exceptions , qu’un errahger en sera toujours fort embarrasse. Pour eviter cet inconvenient, et pour faciliter la vraie prononciation, les Anciens trouverer.t Pexpediem :e doubler les voyelles, ou de se servir de la lettre h pour indiq iei üne Voyelle longue. 11s ecrivoient der Aal , l’anguille; das Meer, la mer ; dek Rflttz, le conseil; die Thflt, le Jait ; die ^flh!, le nuwbre ; er geht, ilva; ihn, le; itzm , lui etc. Cette maniere d’ecrire s*es; con»ervee jusqu’a nos jours dans les mivrages de nos meilleurs auteurs, et eile senible etre necessaire aussi long-temps que nous nous servirons de nos caractöres aliemands. 11 est vrai que nous sefions bien etnbar* rasses, si l’on nous demandoit la raison pour laquelle nous dcrjvons das Jahr, Van, avec un h, et gar , cuit, röti; it. der Garkoch , le cabaretier, gargotier , sans h; Ihr , vous avec un h, et: wir , nous, sans h; quoique la prononciation des voyelles fl et { dans ceä mots, comme dans plusieurs autres de cette natu re , soit absolu- ment la meme. Mais il faut se conformer a l’usage gen^ralement requ qui, en matiere de langue , est plus fort que la raison. A e. a. 2». ( ä .. Cetta voyelle se pr-ononce ordlnälrement comme nt> h ouvert; p. tz« bändigen, bezähmen, dompter, prononcez ben-di-gen, be'-ze-men; die Väter, les peres, prononcez di Fe-ter etc. Dans les livres im* v prlmes on trouve ordinairement A< faute d' A , en caractöre ma« inscnle. E. e- £*. (E, e.) On distingue dans la langue allemande trois sortes d’E; ]’E fer* m6, l’E ouvert et un E tres-bref qui approche beaucoup de l’E muet des Francois. P. e. dahs le mot sich ergebe» , se rendre, le pretnief t est ferme, le second est ouvert, et le troisieme est muet. Les Grammairiens ne parlent ordinairement que d’un e ferme et d’un < ouvert, sans faire mention du troisieme qui est muet et qui se trouve dans la langue allemande aussi bien que dans la langue fran- ^oise. L’c ferma est le plus usuel; mais il serolt difficilö de donnef uiie l INTRODUCTION. V nne regle generale de son usage, On dit p. e, qae I'e devant la lettre h est fermd, en le prononqant comme l’e ferme des Francois dans le$ mots desarmer, d&ester, detour.etc. etc, P.e. mehr, plus; tt geht , il va; seht , voyez: et cependant on prononce dans quelques Provinces ce mäme e comme un e ferme daris les mots fcbltn / manquer; stehlen, voltr; nehmen , prendre; faHrte etc. C'est donc plutöt l’usage que la regle qui petit nous gutder dans la pronoa- ciation de cette voyelle. L’< qu’on ajoute aux noms, en les falsant passer par les diffe- rents cas du singulier et du pluriel, est tres-bnef et presque muet. 11 faut Ie faire entendre, mais si doucement qu’a. peine on sVn aper- qoive. D»r Dieb, Uvoleur, gen, deö Diebeö, dat. dem Diebe, plur. Hie Diebe. On peut dire la meme chose de l'e dans la derniere syllabe des verbes gehen, lieben etc. ich gehe' liebe, liebte etc. Le double c se prononce comme un e ferme et quelquefols mime tomtne un e ouvert, p. e. die Beere. Lorsque deux e se trouvent en- «emble et doivent etre prononces separement, on devroit toujours ■marquer d’an acctnt, celui qui est ferme, p. e. beerdigen, enterrcr. On distingue deux sortes d’T dans la langue allemande, non s?u- 'lement par la valeur, mais encore par la iigure. L’l voyelle, et la «onsonne J, qu’on appelle Jod. Nous ne parlons ici que de l’I voyelle qui est toujours suivi d’nne consonne; p. e. In , en; mir, moi; wir, nous, etc. Cette voyelle est longue dans les mots, mir, dir, Wir, et breve dans les mots in, hin, sinnen, wirken, Stc. Dans plu- «ieurs mots onmet un h ou un e apres l’t, pour le rendre long, comme dans les mots ihr, vous ; ihnen, leur; vier, quatre; hier, ici; has Knie , le genou. Quelques auteurs ont voulu bannir ce b et e comme inirtlles, en donnant pour raison que l’usage de prononcer cette voyelle dans les mots mir , dir , wir comme un i long, nous devroit conduire ä le prononcer pareillement dans les mots ihr, ihm, Hier ; en les ecrlvant ir , im, hik; mais ils n’ont pas tropve beau- eonp cFimitateurs, et il faut convenir que nous n’aurions rien gagne par cette nouvelle orthographe. Pour uae lettre de moins snous serions souvent dans Fembarras d’avoir recours a la connexion de la phrase entiere pour trouver la vraie slgnification d’un tel mot. Il vaut donc mieux suivre l’usage universellement requ. Ce qui regarde l’ie on le trouvera place parmi les diphthongues, car on ne -eonqoit pas par laquelle raison Fei se trouve an nombre des diphthongues , tandis qu’on regarde Fe apres un t comme une lettre «Implement destinee k rendre Fi long. Il y a meme des Provinces eü Fon fait entendre fort distinctemont l’e apres Fi, quoiq.ue cela ne lieive pas se faire dans une bonne prononciation. 4 Se prononce comme es franqois. liest ordinalrement long, quand il se prononce seul, ou qu’il n’est snivi que d’nne seule consonne; et il est bref, quand il est suivi de deux consonnes; quoicfue cette re^!e_ souffre aassi des exceptions. C’est pourquot on s’est avis? d’ecrire deux 00 ponr iudiquer un 0 long; p. e^ her Schvsß , l g sein; MssF, la mousse . 3. j. (I. i.) L. 0. 0. (O. o.) Oe. c. VI INTRODUCTION. £>t ö. ft (Oe. ce.) Se prononce cotrnne ceu dans le mot ceuvre. Die Flöte, laßute , dtV König, leRoi, prononcez Flceu-te , Kceu-.iig. Faute d’ö en caraelere majuscule, on trouve ordinairement dans les livres imprimes Oe. S’il est long, il se prononce comme ou en franqois. Dtt, tu, toi, gut, hon, prononcez dou, gout, en faisant entendre le t. Pour indiquer la longueur de cette voyelle on y ajoute dans plusieurs mots un h qui se met tantöt devant, taritdt apres l’u. P. e. das Huhn, la poule 1 , thlM, faire-. Et pour indiquer l’u bref, on double la consonne apres l’u; der Fluß, le fleuve; die Lust, le plaisir; stumm, muet. II est impossible de donner aux etrangers une regle generale quand l’u doit etre prononcd long ou quand il, est bref. On trouve Urteil OU Unheil, le jugement, sentiment et Urbild, V original t modele, ecrits de la ms me faqon; et cepe-ndant l’u dans Unheil est bref, et dans Urbild il est long. Il n’est pas question ici de la ddrivation des mots, ni de la maniere dont ils devroient etre ecrits. L’etranger les prend tels qu’il les trouve dans nos livres imprimes, et la diversite qui y regne dans Forthographe, le laisse toujours incertain. Pour indiquer l’u long dans les cas douteux, on devroit le marquer d’un accent circonilexe. Cette voyelle sonne exaftement comrne l'u fran^ois. dans les mots bullet, bureau &c. Dans les livres imprimes on trouve souvent IU et Ui faute d’u en caractere majuscule. Il se prononce toujours comme Yi franqois. On pourroit aise- ment se passer de cette voyelle, parce qu’elle n’a pas un son particu- lier, ni aucune autre valeur que celle de l’r voyelle ; mais on a voulu la conserver pour les mots tires du grec et pour distinguer le verbe seyN, itre, avec le pronom sein, ro«, et meynen , penser, croire, esUmer , avec le pronom nicitl, meine, meinen, mon, ma, mes, mien, miens , miennes. On en fait aussi usage dans les mots, zwey, drey, ritt Ey, unoeuf, etc. etc.; mais ne trouvant aucune raison süffisante pour s’en servir dans ces mots, on s’est conforme a ceux qui les ecrivent avec un i, Sans cependant s’eloigner tout ä fait de l’usage comiiun. On appelle diphthongue, Doppellaut, deux voyelles prononcees en oneseule syllabe; mais il est impossible de donner aux Etrangers une regle, ou un modele selon lequel ils doivent prononcer ces diphthon- gues. Cette prononciation ne s’apprend que de vive voix, et tout c'e que les Grammairiens en disent, est insuffisant, Voici celles qui sollt en usage dans la langue allemande: ftt ou ay, au, du, ei ou ey, eu, ie, oi ou oy. ai — ay, au, reu, ei — cy, eu, ie, oi oy. tl.u. Ui. 1 SL Ä (Ui. ü.) A. y. V- #• (Y. y.) DES DIPHTHONGUES. u INTRODUCTION. VI H y a des mots, ou deux voyelles de suite, qui peuvent faire une diphthonguese prononcent separdment, ou en deux syllabes, sur- tout dans les mots qui ddrivent d’une langue etrangere. P. e. De-ist , De'iste; Athe-ist , Athen; Po rt, Poete. Pour la commodite de* dtrangers et meine des apprentifs allemands, on devroit separer ces syllabes par un (-) ou marquer 1 'r d’un accent. On dira peut-etre qoe les deux voyelles u combinees ensemble ne sont pas reines parmi les diphthongues: mais on ne fera pas mal de leur y donner une place, pour terminer le different sur la question si l’ondoit ecrire dir ou dl. Les deux voyelles i< se prononcent dans plusieurs mots separsment, et alors on ne peut pas les ranger parmi les diphthongues. P. e. l’te dans le mot Diener est une diphthongue, et il faut prononcer Di-Nck; mais dans les mots er fchrik, il crioit, Pokern, Poesies, on prononce schri-e, Po-e-si-en. PRONONCIATION DES CONSONNES. ». b. « ä CB. b.) Lette lettre se prononce cötttme en fran^eis; p. e. dUS BilNd, Iß fubün; dir Birne, tabeille. *) C. e. £.. (C. C.) Le C se prononce de differentes manieres. l) C devant a, o, U, ü, ou devant une consonne quelconque pourvu que ce ne soit pas un h, se piononce comme un K. p- e. Cato, Cupido, der Credit, lecrelit, das Claoier etc. prononcez Ka-to, Kupi-do, Kredit (en faisant enrendrelet) Kla-vir. s) C devant d, C, i, ö, y, se prononce comme tf ou comme le z alle- mand. P. e. Cäsar, Cicero, Ceder, Citrone, prononcez Tse-sar , Tsi-tse-ro , Tse-cler , Tsitro-ne. Il faut pourtant excepter les noms propres des villes Cöl», Cölhen et Cantthttl , dans les- qu?ls le C se prononce comme un K- Köln , Kö-tken etc. 3) En le mettant devant un h au cornmencement d’une syllabe et* suivi d’un a, 0, U, ou d’une consonne quelconque, les deux let- tres eh se prononcent ordinairement comme.un K. P. e. Die Chronik, la chronique , der Christ, le chre'tien, der Churfürst, l' Klette ur, prononcez Kro-nik , Kr ist , Kurfürst. Plusieurs auteurs tant anciens que modernes se servent aussi de la lettre k au lieu du cara&ere eh, et il seroit ä souhaiter que cette maniere d’ecrire fut generalement reque, et qu’on ecrivit p. e. Kronik, Kurfürst, etc. 11 y a cependant des mots dans lesquels les lettres eh se prononcent comme enfranqois. P. e. die ChyMie, la Chimie ; China, la Chine, etc. 4) La prononciation du C devant la lettre h ä la fin d’une syllabe, 011 le rh suit immediatement une voyelle, est si'diiiicile k expliquer, qu’il *) L'Abhi Mizin dit : Les Allemands oonfomlent dam leur langne les sons .ionx du i, b, v, z, avee les sonä durs et appuyes des lettres t, p, fit s. En prononqanS le latin, ils discnt tuplum, tupllcare, bublict, fifire, fifti foze, zupiintziu, hahimte, •vacilittts, &c. , au lieu de dire duplum , duplicure, pnbiiee , viveri, viva voce , scpi’Hti :,, habituilo , fucilitas, ifc. Vcyez Framöslschk Sprachlehre des Abbe . Mo j i »/zweite Auflage/ S. 47?. L'est attrihuer ä taute une Nation la laute de quelques imiivnius mal instniits qu qui 011 t contra&e des leur enfancc 1 hsbitude d’une irononciadon v'icieuse. Lette bevue a part, la Grammaire de l’Abbe Alozinest sans coatredit la nieilieurc que noiis avons en Allemagn;. VIII INTRODUCTION. qu’it est impossible d*en donner un exemple, surtout ä ceux qu? ne con:*o!-sent pas le ch des Grecs, duquel le ch alle in and approche le plus. Si le ch est pr6c£de d’une voyelle breve , l’aspiration doit Ztre plus forte que si la voyelle est longue, Cette- lettre, la plus A.fticile b prononcer pour les Francois, les embarrasse sur- tout lorsqu’eüe est iramediatement precedd d'un { ou r. Pour s’en faciliter la prononciation, il faut faire comme s’il y avo’tt un i tres-bref "'ntre l'J ou t et le ch. P-. e. Milch , du lait on prö- nooee Milich , mais il faut, pour me servir de l’expression de Mi\ Junker, que ce ne soit, pour aiasi aire, que la gritnace d’un i* Ch, suivi d’un s a la fin d’une syllabe, se prononce comme f* P. e. Das Wachs i lacire, prononcez Waks; wachse» z croltre , wak- jen. Mais lorsque la lettre $sejointau ch par une syncope, celui-ci se prononce comme a Pordinaire. P. e. Jchü pour Ich ti ,, dev Fachs» pour deS Faches. z) Le C devant un k, se prononce comme K. P- e. A» sw ecken, eveilltr ^ prononcez auj-wtk-km , parceque le cf n’est qu’un double f* D. d. ■& A (D. d.) Comme en fran^ois. P. e„ Dev , hie,, das,, le*. la*. prononcez der* di* das. F. f. f. (F. f.) Comme en franqols. P. e. FkbMM, pitux*. düs Treffet», la ha* taille , prononcez front* tref-fen. G.g. (G, g.) Au commencement cPunesyllabe devant une voyelle, cette lettre, se prononce comme gu en fran^ois» sans aspiration. P. e. ©ifc Gabe, le don, geben , donner, prononcez Gua-be , gueben. 05, a la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle longue, a un. son qu: tient le milieu entre le g et le k. P. e v der Weg, le chemin; der Tag, le jour. Ce n’est pas un gu ni un k mais plutot un gh qu’on entend. Presque dang toutes les provinces on remarque une autre- maniere de prononcer cette lettre, et il seroit impossible de donner- aux etrangers une idee claire d’une chose q.ui ne s’apprend que de vive voix. ®, ä la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle breve> se pro- nonce toujours avec une certajne aspirafeion. P. e. der Esffg , le :vinaigre , steinig , pierreux , prononcez Kr-sieh * stei-nich. Cetts lettre se prononce de meme avec aspiration lorsqu’elle est suivie d’un f, comme Gütigkeit, honte , prononcez Güticn-keit. Dans les mots qu’on a pris du franqois la lettre g se prononce comme en franqois. I J . e. Genie, gehie. G, apr.es un n dans la meme syllabe se prononce presque comme HD k. P. e. der Gesang, le chant , der Ring, la bague, der Sprung, le saut, prononcez Guesank, Rink, Sprunk; inais dans le pluriel de ces niemes_mots le g reprend sa prononciation originelle, et au Heu de dire die Ge-san-ke, Rin-ke, Spriin-ke , il faut pronoßcer Ge-sän r gue, Rin-gue , Spriln-gue. H. h. INTRODUCTION, IX H. h. *#•/. (H. h.) Cette lettre s’aspire toujours lorsqu’elfe commence une syllabe. II faut prononcer le h comme on le prononee en frangois dans les mots he'raut, har di , et meine plus fortement, II est singulier que les Frangois trauvent taut de difficulte ä prononcer cette lettre dans les mots allemands, tandis qu’ils la prononcent parfaltement bien daas tous les mots de leur propre langue qui commencent par un h, et oü il s’aspire, comme dans hacke , haut, he’risson , he'raut , hupe etc. Lorsque cette consonne n’est pas precisement la pre- mlere lettre d’une syüabe, eile est mnette et ne sert qu’it donnör plus de corps ä une voyelle longue, comme Ihr, vous, ihnen, 4 eux, i oreille , Mehl, farine, Zahl , nombre, ihUN , faire , agir; Rath, conseil , etc. prononcez ir, i-nen , Or, Mel, Tsal, tourt, Hat etc. I. i. -f.y (I.i.) L’J consonne qu’on appelle en allewand Jod, se prononee comme Vy frangois dans les mots yeux , payer, envoyer. P. e. ItMÜNh/ eN blasest, blaset (Hält) blick bliese blas, r gcbiafen. Bleiben »st : st) et it) blieb bliebe bleib , e geblieben. »Braren brätst, brät briet briere brar, e aebiaren. Brechen brichst, bricht brach bräche brich, breche gebrochen. st^rennen est ist) er it) branntk brrnnke brenn, e aebrannt^ Bringen est (st) e« (0 brachte brächte bring, e gebracht. Denken est ist) et it) dachte oachre denk / e gedacht. «Dinar» est ist) et biert) gebar gehare gehare geboren. Geben gibst, gibt gab gäbe gib gegeben. Gedeihen est , er it) gedieh gediehe gedeih aediehen. Gehen gehst, geht «mg gmge geh, , ärgangen. Gelingen est ist) er it) gelang gelänge geling aelunqen. Gelten giltst, gilt galt igolt) gälte ß glisse gleiß geglissen. Gleiten est, er glitt glitte geite geglirren. »Glimmen est , er it) glomm glömme glimme geglommen. »Gönnen est, et gönne»,gönn» gönnete,gönn- gönne zraonner, ge» Graben gräbst , gräbt te -ruv ' te grübe grabe gklMt. geraden. Greisen est (st) t griff »risse greif gegriffen. Haben fast, hat »arte liatre habe gehabt. Halte» hältst, hält btelt hielte halt gehalten. Hangen längest ist) hänget it) hing dinge hange gehangen. ^auen ist , er hieb hiebe haue gehauen. Heben hebst, hebt hob höbe heb, t gehoben. .heisst n est, ßt ließ ließe beiß Helsen hilfst , Hilst half halse Hilf geholfen. .er ei fea est, ist) et tt> :iff k-ffe keif • Kenne» est, et et) k> nnte krnnete kenne gekannt. .Klikbrn est, ist) « it) rieb !love klicb aekloben. Kling rn rfl, (ft)-tr it) klomm klömme klimme geklommen. Klinge», TABLE DES SIMPLES DU PRIMITIFS IRREGUHERS. XIII Iniinitif. simsie» Änrifcn Komnien Können Kriechen Kübren Laden Lassen Lanken L iden Leihen Leien Liegen . Leiche» v. n. Lugen Weiden Weite» Messen Mögen Muffe» «sseSnie» Nenne» Pseisen »Pflegen Pressen Quellen Ralbcn Neide» Reisscn Reiten »Reimen Riechen Ringen Rinnen Rusen Saufen Saugen Schiffen Schrieen Scheinen Schtissrn Schelten Scheren Schieben Smiesseit Schinden Sck'lafen Schlagen Schleichen »Schleifen Schieissen Schliefen Schließest EÄl>»gen Schmelssen »Schnielien Schneiden »Schneien »Scheanden Schreiben Schreien Schreiten Schwirren Schweigen »schwellen Schwimmen Schwinde!» Schwingen Schwöre» Sehen Senden Sieden Singen Sinken Sinnen Sitzen Sellen Soeien Spinnen Lpleiffe» krtreut. Iinpnrfait. Imp.conjet. Irnperutik. est, (st) t» U) M«"» rst. (ft) ft (k) (ommft , kommt kam kann, kannst, kann konnte kriechst (erwuchst) kriecht kroch (kreucht) , , führst, kübrt rohe est, (lädst) er (lädt) «ud lassest, liisser (laßt) >'-« taufst, lauft ;>«f. est , ft leer est, et, kt) lieh liefest, liefet (liegt) lag lieast, liegt jii» li,fliest, lifcht losch lugest'(leugst) lugt (lengt) log est, er est (st) et (t) mol» missest, misst ma §. mag, magst, mag mochte »nn, »inssk, mutz Musik nimmit, nimmt ««Din est (st) er t) »annre est, t »nff pflegst, ost-gt ofleg est, < (ßl) pne» guiilst, guilll guoll rätöst, räth eiet» re,du, , e,t>i i r>.<» reisset, reißt riß reitest, reitet ritt est (st) et (I) , rnnnt« riechst(renchst)riechkfr«uchi) roch est (sti ek (ti rang est (st kt (k) ran» e» st) er tt) . rief läufst, (läufst) fguft (siruft) lvff saugst, saugt log schaffst, lchafft lmus lest, er , lL'el» scheii-st, scheint iw m scheinest, scheißt >**8 schiltst, schilt , _ Nalt scherest (schierst) et (lchiert) schvr schiedst, schiebt schob est, sst schoß est, er schund glilgsst, schläft : schlief ,'chläast, schlag» lchlug est (st> er t> scblist est (st et it) ' lchliss est, sst schliß schliefst (schleusg, schlieft schloff (schleus!) . schließest (schleustest) lchließt (schleußt) schlingest (st) e» (»> >st, ßt schmilrest, schnullt est, et es schneiet schranvst, schraubt schreibst, l schreiest, et est, et .chwärst, t schweiast, k schwillst, schwillt schwimmst, k est, et est, et schwörest (st) et (t) stehest c stehst) siehtk (sieht est, et est, et est (st) et Ct) est (fi) et (») est ist) et it, est, et sijt) wüst, soll weiest, et est (st) et (Y tst, ht schloß schlang (schiung) sch miß schmoll schnitt schnie schrod schrie» schrie schritt schwor schwieg schwoll schwamm schwand schwang (schwung) schwor (schwur) sähe sandte sott sang sank san» saß sollt« {»it spann (s»»nn) (W§ klänge kniffe käme konnte kröche köhrt lüde ließe liefe, litte liebe läse läge lösche löge miede mhile .nasse Möchte müsst« »ghme nenaere onsse »flöge »ries« »mci Ke nekh« rieh« nfTe ritte rennet« röche ränge ränne riefe löste söge ' .. stedt schien« schisse schälte schöre schöbe schösse schund« fchiiefe schlüge ichliche schliffe schsine schlöffe schlöffe schiiiyAS (schlänge) schmisse kchmöl!« schnitt« schnie cheobe schriebt schrie schritte schwöre schwiege schwölle schwämme schwände schwänge ischwnng) schwöre (schwüre) sähe sendete sötte sänge sänke sänne (äste sollt« spie spänne (spönne) splisse kling, e kneif ko»»» krieche (kreuch) küiie lade lass laus leide leibe lieg lieg, e lösch, e lüge (leug) meide meike miß Nimm ne»»c pfeif pfleg preis guill rathr reib, e reiß reit, r renne riech ringe rinn, e ruf, « sauf, « sauge schaff, e scheide scheine scheiß schilt schere schi b, e schieß, « schinde schlaf,« schlag, e schleich, c schleif, e schleiß schliefe «schleuß schließ, e (schleust) schlinge 'cbnieiss, e schmelj, ill schneid- e schraub, e schreib stdrei, e schreite schwär, e schweig schwill ,-bwimm, e schwinde schwinge schwör« steh,« sende siede stng, « sink, e sinn, e sts, e spei, e ,'vinn, » spleisse Participe, geklungen* gekniffen. gekommen, gekonnt. gekrochen, geköhre», »eläden. gelassen. gelaufen» gelitten gelieöen» geirsen» gelegen. geloschen. gelogen. gemieden. gemolken. ge niesten. gemocht. geniustt. genommen» genannt. qepstffen. gepflogen» gepriesen. geguollen. gerathen. gerieben» gerissen. geeilten. girannt, g. lochen. gelungen, mrönnen. a>rusen. gesoffen. gesogen. geschaffen. geschieden, geschienen. geschissen. gescholten, geschoren. geschoben. geschossen. geschgnden, geschlafen. geschlagen» geschsichr geschliffen. geschlissen, geschloffen, geschlossen. grschlnngrn, geschmissen. geichmolren. geschnitten ge sch nien. aeschrobrn. geschrieben, geichrien. geschritten, geschworen, ge-chwiegen. geschwollen. geschwommen geschwunden, geschwungen, geschworen. gesehen. gesandt. geiotten. gesungen. gesunken. gesonnen. gesessen. gesollt. gespien. gesponnen. gesplissen. Spreche» XIV TABLE DES VERBES SIMPLES OU PRIMITIFS ETC. Inftnitif/l Present. Imparfait. Imp.conjct, Imperatif. Participi^ Svrechen ©Dtieiifit Springen Stechen »Stecke» Stehen Stehlen Steigen Sterben Stieben Stinken Stoßen Streichen Streiten Lbun Tragen Treffen Treiben »Trennen Treten »Triefen Lriegen Trinken «erbleichen »Verderben Verdrieße» Wergessen Vergleichen »Verhehlen Verlieren »Verlöstbtv.n Wachsen »Wagen Waschen »Weden Weichen Weisen »Wenden Werben Werden Wersen »Wiegen Winden Wissen Wollen Zechen Ziehe» Zwingen sprichst, spricht sprießest (spreußest) sprießt (spreußt) springest ci't et (t) stichst, sticht stetkst, t stcvst, steht stiehlst, stiehlt steigst, stirbst, stirbt est sst> stiebt stinkest (st; et (t) stoßest, stößt est (st) et Ct) 'st, it thue, thnst, tbut trägst, trägt t trisst, trist treibst, t est (st) et (t) rritst, tritt triefst (treusst) trieft (treust; kriegst (treugst) triegt ireugt; trinkst, trinkt verbleichest, t verdirbst, verdirbt est lverdreußest) ie^t (eußt) vergissest, ißt vergleichest (st> et (t) verlierst (verleurst) verliert (verlcurt! verlischest, lischt wächsest, wächst wägest, t wäschest, waschet (t) weichest (st! et (f) weisest, weiset est, et wirbst, wirbt wirst, wird wirfst, wirst wiegst, t est, et weiß, weißt, weiß will, willst, will est, et est (zeuchst) et (zeucht) rst (st) et (t) svrgch wrotz sprang (tprung) stach stak stand (stund) stahl (stohl) stiegl starb (sturb) stob stank (stunk; stieß strich ‘ iti'it timt trug traf trieb tcannte trat iroff trog trank (trunk) verblich verdarb (ver> durb) verdroß veraast verglich verlor verlosch wuchs >vog wusch wich wieg wandte warb ward (wur, de) warf (Wurf) wog wand wußte wollte zieh zog zwang spräche svrosse spränge (sorunge- statbe stäke stände (stün. de, stähle (stöhle) stiege starte (stür, be, stöbe stänke (stün, k.'i stieß? striche stritte ihäie trüge . träte Iriede trennet« träte tröffe tröge kränke (krün> ke) verbiiche verdärbe iürbe) verdrösse vergäße vergiiche verlöre verlösche wliiche woge wüsche wiche wiese wendete würbe wurde würfe wöge wäiwe wüßte wviite ziehe zöge zwänge sprich sprieß, e (svreuß) springe stich fteek, e steh, e stiehl steig, e stirb stiebe stink, e stoß streich, e lireite tliu, e trag, e tritt treib trenn, e tritt trief (treuf) rrtege trink, e verbleich,? verdirb vergiß vergleich, c verliere (verleur) verlisch wachse, wäge waiche iveich, e weis, weise wende wirb werde wirf wenden winde wisse will zeihe »>eh, e (zeuch) lzwing,e aesproche». gesproßen. gesprungen gestochen. gesteckt. gestanden. gestohlen. gestiegen. gestorben. gestoben. gestunken gestoßen. gestrichen. gestritten. gethaii, qekragcn» getroffen. getrieben. getrennt». getreten. getroffen» getrogen. getrunken. verblichen. verdorben. verdrossen» vergessen. verglichen. verhehlet. verhohlen. verloren. verloschen, gewachsen, gewogen, gewaschen, gewebt (ge« wobn, gewichen, gewiesen. ' gewendet (gewandt) geworben, geworden. geworfen. gewogen. gewunden» gewußt. gewollt. geziehen. gezogen. gezwungen. Ltt verbes, befehlen, erbleichen , erschallen, erschrecken, rc. rc. ne atvroient put itre rungts parmi ltt verbts simples et primitifs ; muss en ne tera fache de les trouver dttns cette Table, parce que les verbes simples , fehlen, bleichen schal» len , rc. rc. sont des verbes riguliers qui suivent duns lu fortnation de leur 's temps les rigles generalis des conjugaisons. Quant aux verbes irrlguliers compases , il suff.ru d’avertir les Commengans de separer de ces verbes les purticules, dont ils sont comp’jsts , et de les rejoindre ensuite ä l'infinitif pHmitif qu'ils auront trou. v(. P, e. abgeschnitten, cberchez, geschnitten, et vous trouverez l'infinitif schneiden j rejoignez *y lu purticule ab, et vous avez le verbe abschlieideil, CON- CONJUGAlON. du Verbe auxiliarre Sky». Present. Imlieatff. Sing. Ich bin, du big, er ist. Piur. Wir sind, ihr seyd, sie sind. I»>parfait. Ich war, du wärest, er war. Wir waren, ihr wäret, sic waren» Parfait. Conjoiiftif. Sing, Ich ft», du sevest ssepft) er fty» klur. Wir seveo (seyn) ihr sei)«» (seyd) sie seyen (fein,). Ich wäre, du wärest, er wäre. Wik wären, ihr wäret, sie wären- Ich bin gewesen, re. rc. Ich sey gewesen, rc. ?e. Plusque - Parfait. Ich war gewesen, rc. rc. Ich wäre gewesen, rc. tf. Futur absolu. Ich werde ftyn, du wirst seyn, rc. rc. Ich werde seyn,du werdest s«.>n, rc. rc. Futur relatif. Ich würde seyn, rc. rc. Ich würde seyn, rc. re. Futur passe. Ich werde gewesen scyn. rc. ;c. ^ Ich würde gewesen seyn. rc. re. Imperatch, Sey d«, sey er, seyn wir, seyd ihr, seyn sie, Infinitif. Seyn. Gewesen seyn. Gewesen. Participp. TABLE DES ABREVIATIONS employees dans ce Dictionnairc. abstl. .. .. absolument. adj. .... adjectif. udv. .... adverbe. auxil . -verbe attxiliaire , t. ä. d. ... e’eit ä dire com . comiqtte. comp .. ompamtif. conj . conjonction. fnn. .... familie,,fiimilierement. f. ..... feminin. fig . figurhnent, ge-ter . ginhalement. gr . gratnmaire. indecl. . , . . intKclinublc . interj. .... interjection. i’act. ti. . . . l’action de, &c. nt, . . . . . mascttlin , n . neuire. part. .... participe. partic. . . . pur Heule. p. us . peu usuel . pi.. pluriel. t°P; .... popuUircmenß. pre'p . prt Position. prov. .... proverbialement. qcb. .... qutlque chcse, 4". queiqu'un. qq- ..... qutlque, qqs . quelques, tee. .... reciproque. s. ..... suhstnntif. *• m .. mttscuiin . l 'f- .... — — feminin. J v ph . . . Sans pluriel. sing. . . . • singuüey. subst. . . . . subsinnlivemtitf. sup. . . . . superlutif. 1'. fl. » . • . verbe aet’f v, n. ... — neuere . -v. impers. , — impersonnel, boucher . t. d. boultmg, . • — baulangtr. t, de brass. . . . —- — brtisserie. t, de briq, . . . — — briqueiiei;. t. de cart, , . . — cartitr. t, de cartonn, . . — — cartontiity. t. de hancel, . . — — chanci lltrit, t. de cbanieL , — — ebunddier, t, de XVI TABLB DES ABREVIATIONS. t. de cbnpel, . I. de charpent. . f. de cbarr. . »t de cb. . » t. de chuttdr. . /. »e chaufSi . t> de chim. . , t. de cfcir. . . ti de ehren. » . t. i.i -. r. d'escr, ... t. de feine. ... /. de /erbt. . ■. t. de ßl. . . • t. de find. • . *. de find, de carnct t, forest. . . . e de /erg-, . . t. de fort . . > /, de glndttl. » , *. de geogr, . . (, de g/aiK. . , #. de gnom , . . <. de gntmm, , . ». degrav. . . /. d'hydrf ... ». dl bi st, nat ,. .. #. d’berl. . . « » t. dejard, ... t, Ctimpr . . » t,injur, ... * *. de jurispr, . ♦ . I, de wof. ♦ * * rmede chapelier. t, de mäit , , —* tle mrffifct. — — ebarpentitr. /, de »anuf. . . ma*iufnctttrt> - eburron, /. de war. , „ — — warine , -- chasse. t. de muricb. . -- — tnarecbali — ebavdronnier t. de mathem, * * ■ — — trifitb*watiqHf* i — —cb iusietter. t, de mican, , -- — tntc(wique+ — — ekimie. £. de medec. — — tnedecine * --- — Chirurgie. e, de migiss. , . — ■*— megissier. — — ebranoiogit. t, di men. » . * —* — wenttisitr ¥ — —. commerce. t. de mkitli. . 4 . . -*■ — ?nctuU:rgie+ — — tompte. e. de weun. . . — — mcuni.Y * ■— — tonihilio- k. de wann, . . ♦ —- *—• ttionnoytur ^ logit. e, de w«i. . . - musifue , - cordier. t. d’oisel, . d'oiseleur. — — «rdowo/cr. f, d'y/>£, , . . — — cerroyeur. t. d’ar/. . . . . —- d'orfevrt* — — coutume. t. de pupet, . . — Uv- faftterie* — — conturiire. k. de punbem. . . — — parL^eminiff» - couvreur. t, de paisem. * . . —fasscfrtentitr» - cuisinier. t. de peint, . - . . ■— dessinatenr. t» de pe>t\ » . •— — perraquier+ -- dian.antaire . de pharm , . . — -- phartnucie. — — drapier. f, de pbilns. » — •— philofophie+ — d'icowmie. t. de pbysiol. » . . — Physiologie^ >— d'ipingtier. £. de . * — — — iperoiinier. /, de p«V. . > * — —- filier. — d'escrime. t, de pot. » . — — polier. — defauconnerie. «, de prat. . , — —- prutique 4 —i- — ferblantier. <, de rei. . . . - - — reliettr dt - fileuse. - fondeur. , t, reiig. iivrest rcligieux . — — for.drur de ca- racteres. i. de savontt. — de sai'cmtnet^ t. dt sculpt,. » . — — sculpturtj. .— foresticr. t. de seil. . . . . -— — sc Hier* - forge. t. de serr, . * . — — saturier* ~ de fortifieation. f. de taill, . v - tmüeur* — gdntalogie. t\ de tunn. • tnnntur+ — de gtograpbie. t, de teint. ♦ , — Uinturitr #* — — gdometrie. t, de thdoi. 4 » . —- -- thtologie * — — tireur d'or* — <— gtiomonique. c. de tir. d'or. ♦ ♦ — — grammaire. t. dt tiss, . ♦ » — — tJsscrnnd* — — gravure . — d'hydrnulique. L, de ak ir«p. * * — — tondeur <2# drap, — d’bitiaire ua* e, de /ob». « ♦ 4 * — — tonnelier. tureüe. t, de tourn , 4 • — — tourneur. — d'horloger. /. de /»>/. , fr fr -- tuiiier t — de jardinagt . t. de vann. fr fr , - vannief. — d'imprimerit . t. de ntn, . . . . — — vinerie t — injuritux. t, de t»eer. * * — — verrerie. —de jurisprudence. mapennerie. /. de fr- fr -*• — vitrier. Sl-r 91 . 31, J ». Aj voyelle et la Premiere lettre de l’alphabetj it. (t. de mm .) a-rni- la; la note a. Prov. Wer Ä sagt, muß auch B sagen ; im engagement en feit naitre un autre. Aachen, Aix la Chapelle (ville). gut, s. m. l’anguille. DasAelchen ; UNS j,etite atiguille. Prov, Bepm Schwänze «nfangen, wenn man einen Aal abzwhen will; eine Sacke verkehrt anfangen, da anfangeu, wo man aufhören sollte; ccor- eher l'anguille par la queue ; commeaeer par oü >1 fandroit finir, Aalbeere, v. Alant, Alantbeere. Aale, v. ?Ihle. Aal-Eidechse, s. f. le lezarj-anguille glalen, v.a. Aale fangen ; ptendre des angüiUes (peit us.') Aaifang, s. m. la pöclie des anguilles; it. le temps propre poiir la peche des an- guilles; it. le lieu oü 1’oit peche des anguilles. Aaifrau , Aalmutter, i. /. le blenne vivipare. V. Schleimfisck. Aalgabel , Äalpricke , s. f. la Fouene, la fichure ; espece de trident, avec le- quel oii darde les anguilles dans l’eau. Jlalgrundel, e. /. der Aalgrundling; le goujon-anguille» Aalhalrerj- Aalkasten, s.m. l’anguillere, banneton ou restrvoir dans lequel on tonserve et houvnt des angnilles. Aalkaut , s.f. la pe.in d’anguille. Aalkasten, v. Aalhqlrcr. Aalkirsche, v. Vogeikirsche, Aalmutter, v. 4la!frau. Aalpricre, v, Aalgabel, glalpuppe, s.f. botte de jone attachee 4 une eorde , sttr laquelle on a mis «n appät , pour attirer les angnilles. Äalqüappe, Aalraupe, glalruppö, s.f. ia lote, lotte, barböte; poisson de ri- viere. Aalquast, S. m. fagot attacke 4 Nil brite n qu’on plonge dans l’eau, pour at- traper les anguilles qui vienuent se mettre *ur ce fagot. Aalraupe, Aalruppe, v. Aalquappe. Aalschlange, v. Schuppenschlange. Aalstecher, v. Slalgabel. Aalstein , s. m. la pierre d’anguille. Aalstreif, Aalstrich , s. m. la raie noire ästir le dos d’un cheval. Aalsuppe, s.f. la soupe atix anguilles. . Aalteich, s.m. ranguillere; etangpendle d'anguilles. Aalwehr, s. n. he'crille ; cloture de elayonnage, du de pilotis places dans unc tivi£re, pour condiiire les anguilles dans iia epervier, ou pour les empecher de Sortir de l’anguillere ; it. le gord. v. Fischwehr. Aar , s-, m. aneienne denomination de tous les oiseaux de proie , st surtout Pier. All. Fn.T.L Aar I de l’aigle. V. Adler, Fisch-Aar, Hühner - Aar. Aaron, v, Aron. Aas, r. n. (pl. die Aeser) la chärogne; corps de bete motte, expose et corrom- P«. Die Raben nähren sich vom Aase; les corbeaux se nourrissent de chärogne. Oit tippelle popidairement et par injurt Aüö, ia carogne, une femme ddbauche'e, uue mechaute femme. Aasen , v. a. {t. de eh.") faire une trace avec des monceaux de chärogne, pour attirer un loup ou autre bete dans le piege par l’odenr. (v, Ludern >. Ausstiege, s.f. )a mouche qui se II0115- rit de cadavres et autres clioses pourries. Slasfrüßig, Aasfräffig, v. Aasfcessend. Jlaüfreffend, ach- qui se nourrit de chärogne. Aasgeier, s. «>. le vautonr noir qui se nourrit de chärogne et de cadavres; le vantour percoptere. Aasgrnbe, s.f. lavoirie; l’ecorcherie» Schtndgrube. Aaskäfer, s.m. le böuclier; escarböt qui se nourrit de chärogne. Aaskopf, s. nt. (/. d'erchit.') Ia tete de boeuf-, tete de belier decharnee. Orne- ment antique dans les frises et metopes de l’ordre dorique. Slaskuhle, v. Aasgrnbe. . Aasseite , s. f. Q. de tmgiss.) le c4t£ de la chair. Aaß, Baßen, v. Aß, Aßen, Aeße». Zlb , Partiasle dont m se sert pour mar- quer une frivution , Separation, ditnintt- tion ou un eloignement ite qcb. , et qui entre aussi dems la formation de plusicürs mots coinpases. On dit : Ab Und J'.l, hin Mid her gehen ; aller et venir. Berg iluf und Berg ab gehen; aller eil montan! et en descendant. Wir ginge» die Aller zweimal auf und ab; NOIIS limes den* tours d’allee. Den abut ab ! bas le ebapeau ! Das Gewehr abl bas les armes! Hauet den Kepf ab! conpex la tete ! Dey diesem Verbrecher wird es heissen, Hand ab; ee criminei aura la main conpcc. Der Knopf von eurem Hute ist ab; vous avez perdu le bouton de votre chapeau. ^ Er ist von seinem Dienste ab ; il a e'te dentis de sa Charge. Er schlug es kurz ab; i! le tefusa tont net. Das Getreide schlägt auf Mid ab; le prix des grains mente et baisse. Auf oder ab, nachdem es mir in de» Ävpf kommt; plus on moins, seloh que cela me vieut en pensec. Athn Thaler auf oder ab; dix ec«s de pilis ou de moins-. Ab-aasen, V-. Abfleifchen. Ab-ächzen (sich), »■*. se ebn timet en geruissemens. (peu r«.) Ab - ackern, V. «. bter, enlever en la- hotiraut; empieter sur le chämp d'nn autre en labburant. Er ackert alle Jahre einige Furchen von dem Grundstücke seines Rachbarn ab; L ewpietc tvus kaz > A ans 2 m ans qqs. sillofis mr l'heritage de Son voi- sin. Das Abackern ; l^ct. de, &c. Ab r änderlich , ad/, et uiv. qui pellt etre Chance, fait » une ature uianiere ou re- mtdie: it. (t. de pramm.) declinable. Ab - ändern, v. «. changer(v. dnbern;) it. (t. de gramm.) decliner, faire passer les 110111s par tous les cas. Die Abdnde- l'Uini; le changement; it. (t. Ae gramm.) Ia deelinaison ; manierc de faire passer les no ms par tous les cas. Cr har verschiedene Abänderungen in seinem Plane gemacht; il a fait phisieurs changemens dans son plan. Ab - ängsten , Ab - ängstigen , v. «. tour- menter, fadguer qn. en lui donnaiit de la peur, de l’angoisse. Sich abängstigeu ; se consumer en angoisses. Die Abängsii- gung; l'act. de, etc. Ab - arbeiten ; v. «. öter en travail- fant; it. separer ou eloigner en travail- lant; it. uscr en travaillant; it. faeigner , epuiser par le travail; it. tra- vailler ä campte de ce qu’on a regn. Das Gröbste von einer Sache abarbeiten ; degrossir une cNuse. Ein Schiff vom Sttande abarbeite»; ein gestrandetes Schiff wieder flott machen ; >le- ehouer un vaisseau; relevtr 1111 vais- seau echoue, le remettre ä floh Eine Schuld abarbeiten ; acquitter une dette par l’ouvrage qu’on fait. Sich abarbei- ten ; se i uer a force de travaillcr; epuiser ses forces par le travail. Das Abarbeiten , die Abarbeitung; l'act. de, etc. Ab-äniden, v. Ab -ernten. , Ab-art, s. f. la posterite degeneree; it. (t. d hist, nat.) la Variete. V. Spielart. Abarcen, v. n. s’abätardir; degenprer. (v. auiiuren) Die Abartung ; 1 'abLtar- dissemi.-nt; la degeneration. Ab - artig, adj.etadv. abgeartet, abä- tardi, ie; degenere, ee. (/>. ns.) Ab » äschern , v. «. öter avec de la cen- dre. Eine Schleihe abäschern ; degorger «ne tancbe en la frottant avec de la cen- dre chaude. (II ne faut fas confondre ce mot --D-c Ab - cschern). Das Abäschern, die Abäscherung; l'act. de, etc. Ab - äßen, v. a. ( t. de ch.) brotlter. v. absreflen, abweiden. Ab-asten, v. «. der Aeste berauben; äbranclier, öter les branclies d'nn arbre. Das Abästen, die Abästung ; 1' ebranche- ment. Ab-äthmen, v. «. (t. de cbim.) faire rmigit au feu la coufelle. Die Abäth- tJUtllg; le rougissement des coupelles. Ab-ätzen, v. «. öter, enlever avec de l’eau forte , ou par un corrosif, ou en employant la pierre infernale, v. Netzen. Ab - äußern , v. a. (t. de prat.) depos- seder un serf de son bien , de son heri- tage. Die Abänsserung ; la depossession. Abbacken , v. «. irr. achever de cnire le pain, le cuire a point; it. cuire le Abba pain de la Sorte que la erofite se sdpar« de la mie, en le faisant cuire dans un Four trop chaud. Der Bäcker hat noch nicht abgebacken ; le boulanger n’a pas encore acheve la cuisson. II s'emploie aussi comtne v. n. av. l’aux. sepn. Dieses Brod ist abgebacken; la croi'ite de ce pain s'cst Separee de la wie. Abgebackcn Brvd ; du pain riont la croüte s’est separee de Ia mie. Lbbaden , -v. o. baigner. (v. Baden) it. achever de se baigner. (p. us.) Abbatzen, v. Abbeizen. Abbaken , v. a. baliser, mettre de* baüsi-s. v. Baken. Abbalbieren, v. Abbarbiercn, Abscheren. Abbalgen, « depouiller, öter la pean ä im animal apres l’avoir tue. Cir nen Fuchs abbalgen; depouiller un re> nard. Das Abbalgen ; l'act. de, et». Abbamscn, D a.(t. de megiss.) epous- seter les peaux en les battant. Abbangen , v. a. (einem etwas) extorquer qeh. de qn. en lui faisant peur. Abbnrbicren, v.a. öter en rasant, en faisant le poil ou la barbe. v. Bgrbie« ren et Ab schere». Ab bauchen , v. a. aufhören zu bauche» und die Wäsche aus der Lauge waschen; laver la lessive v. Bauchen. Abi anen , v. a (t d'nrchit .) abattre, rompre et öter entierement ou en partie un hätiment. (v. Abtragen.) On dit en t. de mine , den Rezeß Abbauen; paver le* frais avec le profit de l'exploitation de fa mine. Die Aeche abbauen; flnir le travail quand la mine ne rapporte plus rien; abandonner sa pari ä la mine; quitter le parti des interesses. Fig. et fumil. Abbauen, -v. n. av. l'tmx. haben signiße , quitter le parti de qn; se reti- rer. Das Abbauen, bie Abbauung; l'aci. de, ete. Abbanmen, v. n. (av. l'aux haben,) en voler , s’envoler d’un arbre (t. de eb.y Abbäumen, V. «. (t. de fi«fr.)derouler ; öter la toile de l’ensouple ou du metier. Das Abbäumcn, die Abbäumung; le deroulement; l’act. de, etc. Abbeeren , V. a. egrener, egrainer , detaeher, öter les graines ou la graine. Die Traube» abbeeren, die Beeren einzeln von dem Kamme absondern; egre- ner, egrapper le raisin. Das Abbeeren, die Abbeerung, l'act. de, etc. Abbciffen , V. a. irr. mordre; couper, prendre et eniever avec les dents. Beißt ein wenig davon ab; morden-en un peu. Frov. Cr hak aller Schaam den Kopf ab- gebiflen ; ü a tonte honte bne. Das Ab- beiffcn, die Abbeissnng; l'act. de, ete. Abbeizcn, V. «. enlever avec de l’ea» forte ou par un corrosif. Die Haare VON den Fellen mit Kalk abbelzen; faire tom- ber le poil de dessus les peaux avec de la.chaux. On Appelle en t. de neeoce. Abbe Abgebeiztr Wolle; les avalies, les latnes ■qm proviemieut des peaux de mouton, que les megissiers achetent des bouchers, et tjui s’enltivent par le moyen de la «haux. (t/. nussi Sterbüngswolle.) Das Wheizen, die Abbcizung; l'act. de, etc. Abbekcmmen, v. Bekommen. Abl'crsten , -v. n. irr. se detaeher et •totnher en se crevassant. v. Bersten. JlM'fCUfCn, v. a. irr. rappeier, donner ordre de quittcr un lieu et de retnurner. Cr ist von seinem Gesandschaftsposten ab- dekllfen werten; i> a ete rappeis de son ambassadc. (v. juräcfberitfenj Die Abdeni- fumj, Annickbenifung; le rappei. Das LU-berurungsschreiben; les lettres de rap- ptl, les lettres de re'creance. Abbestellen, v. «. contreinander, re- Vuquer l’ordre qu’on a doniie. Er hatte «in Mittag - Essen bestellt, er hat es wie-, der abdestellt; il avoit commande un diuer, il l’a contremande. Jif Abbestellung, ie contre-ordre; la revocation d’un ordre. Abbethen, v.a. detourner parses prieres. Seine Sünden abberhen; reparerses pe- cbes par la priere. ctwaö abbcthcn, v. Herbethen, Das Abbethen; l’acr. de, etc. ' Abbettcin , v. a. (einem etwas) tirer ou obtenir qeh. de qn. ä force de mcndier cu de prier. Das Abbetteln ; l’act. de, etc. Abbetten, v. rlc. Sich von einem abbetten; faire lit b pari. ip. tu.) V. Bette». Abvenge>:. v. Ab’l > en. Abbezahlen, v. a. Eine Schuld abbezahlen ; acquitter, payer entih-ement une ■dette. Etwas an einer Schuld abbezahlen, payer ä eoinpte de ce qu’on doit ; payer un a compte. (v. Abschlag) Die Abbezahlung; le payement- v. Bezahlung. Abbiegen, v. a. irr. plier, courber de cdte ou en bas; it. eloigner, deta- eher ou separer un corps d’un autre en le courbant de cöte ou en bas. Das Abbiegen, die Abbiegung ; l’aet. de, etc. Abbtethen, v. o. irr. enchcrir, V. tteber- biethen. Abbild, s. n. l’image ou la copie. v, Ebenbild et Bild. Abbildeu, v. u. figurer, representer qq. objet, en faire, en traeer la figure ou le portrait; it. fig. representer, don- ner une vive idee de qeh. ou de qn.; de- peiiidre (v. Abschildern, schildern, abmalen). In dem Vordergründe des Gemäldes hatte der Maler einen Tanz von Schäfern und Schäferinnen abgebilder; snr le devant du tableau , le peintre ävoit figure une danse de bergers et de bergeres. Die Abbildung ; I'aet. de, etc.; la figure, I Image, 1« portrait; fig. Ia representation. Abbiiiben , D. a. irr. delier, detaeher, ueraire et öter une chose qui est attaehee. Emen Manteltack (der auf ein Pferd gebunden war) ab binden; detaeher un per» AM $ te - manteau. Ein Kalb abbinden ; separer un veau de la vache pour le sevrer) sevrerun veau. Abbinden; it.de chir.) Faire une ligature; serrer avec un fil ou avec une bande. Eine Warze abbinden ; faire tomber, faire passer une vertue en la serrant avec un fil. Ott iit aussi , Ei» Faß abbinden; (t. de tontiei.) relier uns futaille; niettre tous les cercles autour d’une futaille. Ein Zimnienverkabbinden ; (t. de charpent.) assembler entierement une charpente. Das Abbinden, die Abbindung ; I’aet. de, etc. it. (t. de chir.) la ligature. Abbiß, s. m. l’aftion de mordre, d« cotiper avec les dents; (v, abbeiffen) it. le morceau, la piece conpee avec les dents; (v. Bisten) it. l’endroit ou le morceau a ete coiipö. v. aussi Teufels» Abbiß. Abbitte, s, f. la deprecation ; priere faire avec soumission pour obtenir le pardon d’une faute. Die öffentliche (ger richtliche) Abbitte, I’amendc bonorable. Oeffentlich Abbitte thun, faire amende honorable. Abbitten, v. «. irr. demander pardon ou excuse; prier pour obtenir pardon d’nne faute. Leffentlich abbitten ; faire amende honorable. Sich etwas abbite te»; prier pour etre decharge ou dispen- se de qeh. (v. verbitten). Das Abbitten; l’aft. de, &c. Ab blasen, v. a. irr. souffler, pousser, faire en aller par son haieine ce qui se trouve snr la superficie de qeh.; it. son- ner, avertir de qeh. en sonnaut. Den Staub abblasen ; souffler la poussiere. Ein Lied vom Thurme abblasen; sonnet un cantique du haut d’une tour. Des Nachts die Stunden abblasen; sonnet les heute, de la nuit. Das Abblasen , die Abblap snng ; l’aft. de, &c. Bbblasen , v. n, irr. av. i'uux. Haben; sonnet pour la dernidre fois; acheverou cesser de sonnet; it. (t. de guerre ) Bonner laretraite; it. (t.dech. ) forhulr du cor, du cornet, du buchet, sonner du cor Kc. pour rappeier les chiens; grail# ier. Der Nachtwächter bläst ab ; le garde de nuit sonne pour la derniere fois. Die Trompeter bliesen ab, bliesen znm Abzüge ober RÜkznge ; les trompettes S0»- nnient ia retraite. Ich Höre de» Jäger abbiasen; j’entends le chasseur qui for- huit du cor, qui graille. Das Abl'lasen » I’aÄ. de, Lc. Abblatten, -v. a. cffeuiller, oter le* feuilles d’une plante (v. blatten). Das Abblatten, die Abblattung; V aft. d’ef- feuiller. Abblättern , -v. U. effeuiller, Ater les feuilles de qqs. branches d’arbre (v. eilb blättern). Eich abblättern ; s’efFeuiller. (v. blättern, sich blättern) it. (t. de chir.) s’exfofflr (v. schiefer», sich schie^ern), MV! Das Abblättew, die Abblätterung; l',a. «i’effeuiller ; it.(t. de cbir.) l’cr.foiiation. Ein die Abblätterung beförderndes Mittel; un remede exfoliatif. Abbläuen, v.a. battre a coups de poing oudebäton; gourmer; rosser. (fittnil.) Abbläuen, t>. ». (av. l'aux. Huben) se deteindre , lädier la teinture. 11 se dit A'une hoffe teinte en bleu. Abbleichen , v. n. irr . V. Abschießen, Verschießen, Verbleichen. Abblicken , v. «• (t, de cbim.) v. Blicken. Abblühen , v. n. ( av. I’mix . haben ) cesserde fleurir, deüeurir (v. verblühen).!cbe. ( v . ersparen, Abblüthen, v. a. der Blüthen berau-,was abbrechen; se Seit; defleurir, 6ter la fleur; priver de se s fleurs. Das Abblüthen; l’aft. de, etc. ( feu us.) Abbohren, v. a. acbever de forer, de percer; faire tous les trous necessaires. (v. Bohren.) Das Abbohren; l’aft. de&c. Abbvrgen,^. «. (einemetwas) emprun- ter qch. de qn. (v. borgen). Die Abbor- gung; l'aÄ. de, Le. Abbrand, s. »n ( t. de mit all. ) le derber ; ce que l’argent eclaire et affine perd de son poids. (v. Abgang.) Abbrassen, v. a. (t. de mar.) brasser a porter; decharger les volles, brassen ; l'aÄ. de, Le. Abbrateu , V. a. irr. rdtir, cnire ä ta broche; (v. braten) it. achever de rötir. Das Abbraten ; l'aÄ. de, Le. Abbräunen, v. a. (l. de cuisl) rissoler Comme il Fant ou fuffisamment. v. Bräu- «en. Abbrausen , v. st. (av. l'aux. haben) ces- ser de bouillir. Der Most hat abgebrau- set; le moüt a cesse de bouillir. Abbrechen, v.a. irr. rompre, 6ter, detacher, separer en rompant; it. cueil* Abbe Handlungen abbrechen; rompre ies nsz». ciations. Eine Arbeit abbcechen; diseon- tinuer un ouvrage Abgebrochene Seufzer; des sonpirs eutrecoupe's. ElN ooiN Zaune abgebrochener Streit; uns quereU le a la main (une querelle d'allemand). Einem etwas abbrechen, an dem Lohne abbrechen; rogner la paye ä qn; retenir sur ses gages. (v. abzichen.) Es ist ein bedungener Preis, Sie dürfen nichts davon abbrechen; c'est un prix Falt, vous n'en devez rien rabattre. Es alt seinem Munde abbrechen; l’epargnef surlaboii-» absparen.) Sich et* refuset qch.; s’abste- nir de qch. (V. versagen et enthalten.) Ce hat es sich an seiner Nahrung abgebro» chen; ü l'a prii sur sa nourriture. Sich eine Mahlzeit abbrechen; Fe derober un repas. Sich einige Stunden von ou an seinem Schlafe abbrechen; prendre qqs. heitres sur sonsommeil, Das Abbrechen, die Abbrechung; l'aÄ. de rompre, d’a* battre, la demotition d’un bkthnent ( V, Abbruch); it. l'aÄ. de ctieillir, Le. Abbrechen , v. », irr. rompre, se rom» pre, se briser. (v. zerbrechen) it.ßg.av. l'aux. haben, rompre, briser, disconti» Das Ab- »»er. Sein Degen brach am Griffe ab; ^son epee rompit?. la poignee. Die Spi« ze der Nähnadel, die Spitze des Nagels ist abgebrochen; la pointe de l’aiguille s’est brisde; la pointe du clou s’cst rom-» pue. Fig. Mitten in seiner Rede abbrechen ; s'arretcr au miiieu de son discours; discontinuer de parier. Kurz abbrechen; rompre court; discontinuer brnsq ternent de parier d'Une chose. Laßt Uns davon abbrechen, nicht weiter davon reden; bri- sons la-dessus. Das Abbrechen; I'etat d'nne chose qui se rompe. Das Abbre- lir (v. Pflücken) if. abattre, demolir. Der'cheuder Spitze zu verhüten, muß man re. ; Wind hat diesen Baum gerade über dernponr eviter que la pointe ne se rompe, il Wurzel abgebrochen; levent a rompu cet faut, &c, arbredireftement au-dessus de la racine.' AbbreiteN, v. et. (f. de chaudr.) Spla-* Eine Brücke abbrechen; rompre un pont. Ein Haus» ein Gebäude abbrechen; abattre, demolir une inaisou. Eine Frucht von einem Baume abbrechen; detacher un fruit d’un arbre. Einen Zahn (im Munde) abbrechen; dbrächer une dent. Er hat ein Stück von einem seiner Zähne abgebrochen ; >1 a ebreche une de ses dents. 0» dit nussi: Ein Schloß abbrechen; >e- ver une serrure. Ein Lager abbrechen; lever un camp. Einem Pferde die Eisen abbrechen; deferrer un cheval. Die Ballen abbrechen; (t. d'impr.) demonter le: bailes. Die Gießzavfen von den gegoffe- nir, rendre plat. Das Abbkeiteu, die Abbreitung; I'aplanisseinent. Abbrrnncn , v. «. rß. e t irr. (v. brennen) öter, faire passer par le moyen du feu ou d’un cautere achtel; it. incendier, bruler, consumer par le feu ; re'duireen cendres. Eine Warze tritt einem glühenden Eisen abbrennen; öter, Faire passe* une vernic, un poireau par le moyen d’un feu rouge; appliquer le feu, ittl bouton de feu ä une verrue, ä ltn poi.* reau. Ein Hans, ein Gebäude abbren- neu; brüler nne maisnn, un edifice. Die Feinde haben mehrere Städte und Dörfer Nrn Schriften abbrechen; Jom pre le iot. tabgebrannt; les ennemis ont brüle, ont Abgebrochene (abgesezte) Stiche; ( t. $rav.) taities brisdes. sifij;rtn)d>rte geftV*' derte Blätter, ( t . tlr kl») feuittes ai- lees Sans impatr, Fig. Die Unterredung, tut Gespräch abbrechen; rompre l’eiiue- tkn, rompre un discours. Die Unter- i ■ ncendie plusieurs villes et villages. Oa Ft aussi. ein Feueraenwbr oder Schieß-' geweht, eine Kanone abbrennen; tirer* de'eliarger une arme ä Feu * mettre le feit ä t>" canon. ( v. abscbießen, losbrennen) Ein Feuerwerk abbrennen; tirrr un feu ' d’ar- Abbr \ i’artifiee. Ziegelsteine, Dachziegel abbrennen, völlig brennen; achever de cm ; je de la brique, des tuiles; les cuire ä puint. Den Kalk gehörig abbrennen; oui- je suffisamment la chaux. Das Abbren- Jteit, die Abbrennung ; le drüiement, l'aÄ. e>e, &c. it.(t. de chim.) la deflagration. ’ Abbrennen , v.n.irr. srre consiime par Je feu; etre reduit en cendres; it. s'd. teindre peu a pen; (v. vet'lö>chen, aus- aehcn) it. perdre son bien par une incen- die. Dieses ganze große Gebäude brannte innerhalb zwey Stunden ab ; le feu konzuma tont ce zrand edince en deux h eures de remps. Man muß das Feuer abbrennen lassen; il faut laisser sVteiu- dre, laisser mourir le feu. Ein abgebrannter Mann ; un stamme ruine par le feu. Qn dit aussi , die Flinte hat versagt, weil das Jündkraut abgebrannt ist; je fusil a rate, a manque ä tirer, par- peque l’amorce a fait faux-feu. Das Abbrennen ; r etat d’une c'nose qui est cun- sumee par le feu. Das Abbrennen der Häuser zu verhüten, muß man re.; pour fviter que le feu ne eonsuine pas les maisons, il faut ’&c. Das Versagen eines Schießgewehrs, durch das Abbrennen des Jnndkrautes ; le faux-feu d’une arme a feu, iorsque l’amorce prend, et que le coup ne part paint. Abbreviatur, Abbrevsren, v. Abkürzung, Abkürzen. Abbringen« «. in;. empörter, oter, detacher, enlever qoii, qui se trouve sur la superöcie d’une autre chose, ou" qui y est attachee; (v. wegösingen, wegschaffen) it. ßg, abolir, mettre hors d’usage, statt de 00»ts. (v, abschaffen) Das halt so fest, daß man es nicht abbringen kann; ce!a tient si fixeroent qu’on ne sauroit i’emporter» ou le detaeher. Eine Gewohnheit abbringen ; astalir «ne esutn- me. Die Engländer haben diese Mode wieder abgebracht; ee sont les Anglois qui ont mis cette mode hors de cours. On dit: Einen von etwas abbringen; dä- touruer, dissuader qn. de qest. Einen vom rechten Wege abbringen; derouter- qn. _ Einen von seiner irrigen Meynnng abbringen; desabuser qn. Das Abbrin- gen, die Abbringnng; l'aet. de, Le. it. 1 ’ahoHssement, v. Abschaffung. . Abbröckeln , v. a. öter, detaeher en pe- tites pieces^ ou parteilos. Sich abbrök- keln ; se detaeher et tomber en petites pieces ou pareelles; it. ( t.ivpeint .) s’e- caillcr. Das Gemälde bröckelt sich, di- Farben des Gemäldes bröckeln sich ab ; le tableau s’ecaille ;. les couleurs du tableau se de'tachent. Das Abbröckeln, die Abbröckelung ; l’aü. de, Le. it. l’etat d une chose qui se detache et- tombe en petites pieces ou pareelles. Abbruch, s, m. sans plur. facti on de rompre, deseparer en renjpant; it. l’eiv- ! Abbr 3 droit par oh nn corps a ete rompu, Separe d’un autre. (v. Bruch) it. la demo, lition , l’aftion dedemolir, d’abattre pie- ce par pieee. (v. abbrcchen, v. a.) it. les demolitions, ies materiaux qui restentde ce qu’on a demoli; it.fig. le rabais, ie retrancheinent, la diminution; (v. Abzug) it. le tort, le dommage; (vq Schaden, Rachtheil) it. (t, de prat .) la dero. gation ; (v. Eintrag) it. la derogeance. Der Abbruch eines Gebäudes ; la demoli- tion d’un e'difice. Ein Gebäude auf oder um den Abbruch verkaufen; vendre un bfitiment, rin edifice ä condition que l’acheteur le fasse demolir ä ses frais, et qu’il ne paye que la valeur des demolitions. Der Abbruch, das Abbrechen des Gießzapfens von einem gegossenen Buchstaben; larompure, la Separation dujefc de la lettre. Der Abbruch, die Stelle, wo der Gießzavfen von den gegossenen Buchstaben abgebrochen worden; la rom» pure, le lieu ou le jet a ete separe da !a lettre, Fig. Ich muß ohne Abbruch bezahlt werden ; il faut qu’on me paye sans rabais. Einem an seinen Rechten oder Gerechtsamen Abbruch thnn; derogeraux drrits de qn. Der Abbruch (Nachtheil), den man seinem Stande, seiner Würde; durch eine unanständige und niederträchtige Handlung zufügt; la derogeance; a&ion par laquelle on deroge i son dtat, a sa dignite. Der Krieg thut der Handlung Abbruch; la xuerre Fait tort, porte dommage au ne'goce. Sich Abbruch thUN Z se priver de qost., s’en empecher. Abbruch , s.m.plnr. die —brüche ; ce qui a ete rompu, separe, detache d’un corps on le rompant; it. (t. de inine ) le minerai detache. Abbrüchig, adj, et adv, di prat.) de, rogatoire, qui deroge. (v. nachtheilig.). Abbrühen, v. a. echauder. v. brühen. Abbrnnften , v.n. (av. r«ux, fta&en > sortir du rut, (v. Brunft et brunftm) ! ®te Hirsche haben abgebrunftet; les cerfs sortent du rut. i.bbuden, v.a, die Buden abbrechen; astattre, lever les stontiques. (peu us.) Abbnhlen , *>. «, (einem etwas) obte, nir qcb. de qn. a force de caresses ou de flatteries, (peu us.) On dit famililre-. ment, Sich abbuhlen ; seruincr, s'epni- ser a force de faire I’amour. v. Buhlen. ■■ Abbürden , V, a. decharger d’un far- deau. (peu us.) Abbürsten , V. a. krosser, vergeter, oter et nettoyer avec des krosses ou ver- gettes. Das Wbürsten« die Abbürstung; I’aft. de, &c. Abbüßen, v, a. expier; (v. büßen ) •t. reparer une faute par des mortitica- tions ou par une amende. Seine Sünden durch’sein Gedeih, durch seine £lmU »en, durch eine lange Bnfi-Uebung abbüs- seN ; expier ses piohes par ses ptieres^ 1 par par ses larmcs, par une longue penitcnce. ploi, y rcnoncer; ahdiquer. (v. niebet« Das Abbüßen, die Abbüßung ; I'expjation. AB E. -. « (on frononee a-bl-ci) l’a b c; l’alphabet; lacroix de par Dien; it. ßg. le fondement de qq. Science, de qq. art. Das A b c«Buch; I'» b C, pe- tit livret contenant l'alphabet et la com- ( legen) Sein Haushofmeister hak abge- dankt, hat seinen Abschied gefordert; son tnaitre d’hötcl a demande son conge. Der Hanptmann har abgedankt; le ca. pitaine a quitte le Service. On dit aussi, Be» einer Leiche abdanken ; haranguer binaison des lettres, pour apprendre äil’asscmblee a un enterrcment , en la lire aux enfans. Der Abc schüler, A b cjcongediant. Der Schauspieler bankt ab; schütz; l’ecolier qui n’est encore qu'hi(r. de thidtre) l’acteur ou le cotnedien l’Ä t) c, qui est encore ä la croix de par Diicu. v. aussi Noten-Abc. Abconterseien, v. Abmalen. Abcopiren, v. abzeichnen, nachzeichncn abschreiben, nachschreiben. iait ses remercimens aux spectateurs et annonce la piece qu’on donnera le lendemain. Der Nachtwächter hat abgedankt; legardede nuit a achevede crier les heures, a crie pour U derniere fois. Abdach, s. n. le lanuier. V. Traufdach. Die Abdankung ; la demission, la decla. Abdachen, v a. öter le. toit, la couver-jration qu’on se de'met Ide sa Charge. Die ture d'une maison, d’un brttiment; de-!Ahdanknng Carls deö fünften, dessen frei- couvrir une maison, un batiment; -^'willige illiederlegnng der Regierung; l’ab. donneräqch. la pente ou l’obliquite d’un.dication de Charles-Quint. Die Abbaus toit; it. taluter, mettre en talus. v. fuitq, die Abdankungsrede den einem Lei- Böschen et abhängig machen. 0» a«»r, chenbegängnisse ; la harangue qui se pro- Cine Mauer abdachen ; mit einer Mauerkappe (cbaperon) versehen ; chaperonner une muraille. Die Abdachung ; l’act. -le decouvrir une maison ou de donner la pente h qch; it. la pente, la maniere d’etre d un corps qui va en penehant; le talus; (v. Abhang et Böschung) it. (t. de fortific.') l’escarpement. Die obe re Abdachung oder Krone der Brustwehre eines Walles oder einer Bastion ; la plon- göe d’un parapet. Abdammen, ©. «. separer, arreterou detourner par une digue; faire prendre un untre cours b une partie de l’eau d’une riviere, etc. Das Abdämmen, die Abdämmung; l'act. de, etc. Abdampfen, t>. ». s’evaporer, s’exhaler, se resoudre et s’en aller en vapeurs. Abdampfen kaffen; V. a. faire evaporcr. Die Abdampfung , das Abdampfen; l’e- vaporation ; it. (t. de chim.'s l’exhalation. Abdanken , v. a. congedier; it. licen- cier ; it. remercier. Nach dem Frieden dankte man einen Theil der Truppen ab; apres la paix on congedia, on licencia une partie des troupes Der König hat seinen Minister abgedankt; le Hoi a re- mercie son ministre. (v. entlassen) On üt aussi, Ein Schiff abdanken, es Alters wegen zu ferneren Diensten für untauglich erklären; condamner un vaisseau. Ein abgedanktes Schiff; Uli vaisseau con- nonce apres l’inhumation d’un corps rnart, pour remercier l’asseoiblee d->- voir assiste au convoi. Abdarben, -v. a. et rk. epargner sur-, se priver du ne'cessaire par necessite ou par avarice. Ich habe es meinem Munde abgedarbet; je l’ai epargne sur ma bouche. Abdarren, v. Abdörren. Abdecken , v. a. decouvrir, öter ce qui couvroit une chose; it. ecorcher, enlc- ver la peau d’une bete morte. Ein Haus abdecken, die Ziegel oder Schiefer, womit ein Hans gedeckt ist, abnehmen; decouvrir une maison. Ein abgedecktes Haus ; une maison deeouverte. Den Tisch abdecken, das Tischtuch nebst dem Tischgerathe von dem Tische abnehmen; lever, öter la nappe. Ein Pferd , ein gefallenes Stück Vieh abdecken ; ecorcher un chev.il ; ecorcher une bete morte. On dit fiz. et fumil. Einen abdecken; rosser, hattre bien qn. Das Abdecken, die Abdeckung; l’act. de decouvrir, de. corcher, etc. Abdecker, s.m. l’e'corcheur. v. Schinder. Abdeckerei , s. f ie me'tier et la de. mture de l’e'coreheur. Abdeckerleder, s. n. les peaux des bäte; mortes ecorchees. Abdeichen , v. u. separer, arreter, cou- damneT Ein abgedanktes (abgelegtes) per l>ar une dizne. Die Abdeichung; Kleid; un habit dont on ne fait plus l'aet. de, etc. «sage , qu’on ne veut plus porter , parce qu’il est use, parce qu’il n’est plus h la mede, etc. Die Abdankung ; le «enge, le licensiement; l’act. de, etc. it. le remerciment. (v. Entlassung) DerAb- danckungsfchein ; la lettre de conge; V. Abschied. Abdanken, v. n. ( av. Pattx. Haben) Abdielen, v. a. plancheier. (v. dielen, bedielen) it. separer par une cloison de planches. Die Abdlelung; l’act. de, etc. Abdienen , v. «. Eine Schuld, einen Vorschuß abdienen; se decharger d’une dettc, d’une avance en servant, par ses Services. (firnU.) v. abverdienen. Abdingen, v. a. irr. rabattre du prix demanderson conge; qtiitter le Service; en marchan lnnt. Es ist ein bedungener it. se demettre d’ina Charge, d’un cm-, Preis, es läßt sich nichts davon abdingen; C’C8t Abdo «’cst UN prix fait, il n’en est rien a ra- battre. V. dingen und abhandel». Abdocken , v. a. v. abwickeln. AbdoppelN/ v. a. (t. de cordonn. ) pi- qiier la bo.tte avec un fil double. Das Abdoppeln, die Abdoppelung; l'aft. de, etc. Abdorren , v. ». secher, devenir sec et tomber; it. V. ausdorren. Die Bäume dorren ab ; les arbres sdchent sur pied. Das Abdorren; l’etat d’une chose qui siche et winde. Abdorren, v. a. secher, rendre sec. (v. dörren) it. secher suffisamment; Öler entierement l’humidite de qch. it. ( t. de Mei all. ) V. frischen. Das Abdörren, die Abdörrung; lc dessechement, de etc. Abdraht, s. nt. ( t. de pot. d'etain) la ladure; lespetites parties qu’on aempor- tees de lasupcrficie de l’etain en lafaqon- nant autour. Abdrängen, v. wegdränge» et abdrmgen. Abdrämn, v. abdrohen. Abdrechseln, v. a. 6ter, enleveren totir- nant, en faqonnant au tour; it. parfaire cn tournant, en faqonnant au tour. v. ab- drehen. Abdrehen, v.a. tordre, separer, oter, enlevcr, detacher en tordant; it. oter, en- lever ou parfaire en faqonnant au tour; finir l’ouvrage au tour; it. ( t. de pot. ) tournasser. Einen Ast von einem Baume ebdrehen; tordre une brauche, separer, enlevcr une brauche d’un arbre en la tordant. Das Abdrehen, die Abdrehnng; 1'aÄ. de, etc. Abdreschen, t>. a. irr. battre le ble' (v. dreschen et ausdreschen). Wir werden bald abgedroschen haben ; nous aurons bientöt aeheve de battre le ble. On dit: Eine E chuld abdreschen ; acquitter une dette cn hattant le ble de son cre'ancier. Einen abdreschen ; rosserqn. (famil.) Ein abgedroschener Handel ; un plan conccrte. Das ist lauter abgedroschenes Zeug; cej sont des choses Cent fois rebattues. Das Abdreschen: l'aü. de, etc. Abdringen , v. a. irr. (einem etwas) extorquer, tirer ou obtenir qch. de qn. en le pressant ou par contrainte. Durch viele Drohungen hat man ihm die Einwilligung ;u dieser Heirath abgedrungen; ä force de menaces on lui a^extorque son consentement pour ce mariage. Die Ab- dringung ; l’extorsion, l’att. d’extorquer. Abdrohen, v. a. (einem etwas) extor- qffer, tirer ou obtenir qch. de qn. par «ncir.ics. Die Abdrvhung; l'att. de, etc. Abdiuck, s. tn. (sans plur.) 1’atUon d'iinprimer, de tirer, etc. (v. Abdrucken et abdrücken). it. der Abdruck, plur. die Sfi'btt;cte; 1’empreinte, I’impression, la marqtie ou figure qui demeure sur qch. pre see d’une untre plus dure; it. l’im- pressian, ce qui s’iir.prime sur la forme des lettres encrees et pressees Jans les| : Abdr 7 ouvrages d’imprimerie; (v. Druck) it. l’exemplair#; un volume d’un ouvrage im- prime; (v. Eremplar) it. ladetente, l’ac- tion de detendre une arme ä feu, en met- tant le doigt sur la detente (Abzug) pour tirer; it. fg. l’image (v. Ebenbild). Der Abdruck eines Petschaftes, eines Siegels; l’empreinte d’un cachet, d’un s.ceau- Der Abdruck eines Petsd,astes ans Wachs; l'lm- pression d’uu cachet sur de la cire. Der Abdruck eines geschnittenen Steines ■, l’em- preinte, la copie d’unepierre taillec; (en t. d’antiqu.') l’ectype. Der Abdruck eines Kupferstiches; I’impression d’une estam- pe. Man hat von dieser Platte nur hundert Abdrücke gemacht; on n’a dre que Cent exemplaires de cettc planchc. Die Abdrücke der ersten Auflage eines Buches; les exemplaires de la prerniere editioix d’unlivre. Es ist zu befürchten, daß diese Feder (am Schlosse des Schießgewehrs) bep dem Abdrucke ibepm Losdrücken) zerbricht ; 11 est a craindre que ce ressort m se rompe d la detente. Abdrucken , -v.a. eopier, faire la copie de qch. en 1’imprimant sur un corps mou ; it. imprimer, tirer. (v. drucken et Abziehen) Ein Siegel in Wadis abdrucken; irn- primer tm sceatl sur de la che. (Einen Kupferstich abdrucken; imprimeruncestam- pe. Ein Buch abdrucken ; imprimer U 11 ivre; tirer des exemplaires d’un livrc; it. (t. de rel ) poser les bouquets ou kgw- res sur un livre relie'. Der Bogen ist gesetzt, abgesetzt, aber noch nichtai'gedrnckt; la feuille est composee, mais eile n’est pas encore tire'e. Das Abdrucken ; l’ac- tion de eopier ; de faire une copie de qch. en l’imprimaut sur un corps mou; it. le tirage, 1’acHon d’imprimer, l’aftion de mettre les feuilles sous la presse et d’y imprimer les carafteres. Das Abdrucken eines Kupfers ; le tirage d’une estampe. Abdrucken, v.n. (an. haben) ma- culer. v. abschmutzeu. Abdrücken, V.a. separer, detacher a force de presser. Ein Gewehr abdrucken ; tirer, decharger une arme ä feu; Wucher d la detente d’une arme ä feu pour faire partir le coup. Einer. Pfeil abdrucken (abschießen); deooeherunekeehe. Das Schloß an einer Thür abdrücken ; dehander, detendre le ressort de la serrure d’une porte. On dit fig. et famil. Einem etwas Abdrücken ; exwrquerqeh. de qn. (v. abdtin» gen ) Das drückt mir das Herz ab ; cela me creve le ca-ur. Das Abdrücken, die Abdrückung ; I’act. de, etc. Abdrücken , v. «. (vom Lande, vom Ufer) deriver (v. abstoßen ). On dit popul. Er wird bald abdrücken ; (sterben) il va expirer. Abdruckstange, s.f la detente d’une arme ä feu. v. Abzug et Drücker. Abdunkeln , V. *. ( t. de teint .) donner une conleur roncee a «ne etoße, en la re- pa»- 8 ?lbdu Aben passant par la teinture. Das Abdlinkeln ; 1’aft. de, etc. Abdunstcn, v. h. s’e'vaporer, etc. v. 3llv dampfen. AI'dünsten, v. it. faire evaporer. Die Abdunstung ; l’cvaporatiou, Ab-ebenen, v. «. aplanir. (v. ebenen) Die Ab - ebenung ; l'aplaulsscmeut. Ab - eifern , (. sich 1 v. rec. s’echauffer; se tuer ä l'orce de s’emporter, de sc fa~ cher. v. eifern. Abelmosch, v. Bisamkörncr. Abend, s. le soir, la derniere par- tie, les dcrnieres heutes du jour; it. la soiree, l'espace du temps qui est depuis le declin du jour jusqu’ä ce qu’on se cou- che; it. l’occideut, le couchant; la par- tie du mpnde qui est oii 1 c solcil se cou- che. (v. West ) Ich werde morgen früh, oder morgen Abend zu Ihnen kommen ; jhrai chez vous demain matin ou demaiu au soir. Er arbeitet von früh Morgens 41 , , bis an den Abend ; II travaillc depuis le matin jusqu’au soir. Cs wird Abend ; io jour tornbe; le jour baisse; la miitapproche. Ein sch ö ner G omn terg bcnd, «in schöner Abend; rm beau soird’etej une belle soiree. Im Winter sind die Abende lang; en hiver les soirees sont longues. Wir wollen den Abend bcy Ihnen znbrin' gen; nous passerons la soiree chez vous. Der heilige Abend ; la veille d’une fete. Zwischen Mittag und Abend; entre midi «t soir; it. entre le midi et le couchant. Zwischen Morgen und Abend; entre matin et soir; entre deux soleils; entre le le- ver et le coucher du soleil; it. entre l’o- rient et l’occident. Viele werden kommen von Morgen und Abend, (von Osten und Westen) plusieurs viendront de l’orient et de l’o.ccident. Gegen Abend ; vers le soir; sur le soir. Gegen Abend , gegen Westen fahren; (t. de mer ) faire route d l'ouest. Cm Hans, das gegen Abend liegt; line maison exoosee au couchant, Fig. Der Abend des Lebens ; le soir de la vie; le couchant de la vie. Prov. Cs ist noch wicht aller Tage Abend; il n’est p.as euco- re soir pour tous les jours. Abend - Andacht , «. f. les exercices de Devotion qui se font le soir. Abend - Arbeit, s.f. l'occupation du soir. Aberdbkvd, s. n. sans plur. le Souper, soupe, (v, Abend-Essen) DaS kleine Abend- brod ; le goiitcr. V. Vesper - Brod. A'bendgegend, s.f. la regron Occideiv. tale; la region d’occident. Abendglocke, s.f. la clocbe qui sonne, qui annonce le soir. Abendjagd , s.f. lafouee. v,Fackeljagd. Abendkost, s.f. v. Abendbrod et Abend- Essen. Abendland, s. n. le pays Occidental. Die Abendländer; les pays «ccidentaux; les pays d’occident. Abendländer, r. m. l’habitant d’oeei- dent. Die Abendländer; les peuplcs occidentaux; les nations peeid .'male.;. Abendländisch » adj. Occidental, ale ; qui est ä i'oeeident. Die abendländische Kirche ; l'erglise d’occident. Abendlich, “dj. du soir; qui se fiit aa soir; it. Occidental, ale. (v. p.estltch) Ei» abendlicher Schmanß; un bunquetdusoir. Die abendliche Son>re, die abendlicheZeit, v. Abendsonne, Abendzeit. Abendlicht, s. n. v. Abendüern. Abendlied« w. le cantiqne du soir. Abendluft, S.f. l’airdusoir. Die kühle Abendluft; la fraicheur du soir; ie se- rein. Die kühle'Abendluft genießen; pr.n- dre la fraicheur du soir. Im Sommer ist die kühle Abendluft gefährlicher, als in andern Jahreszeiten; 1» serei» y plus dangereux en ete qu’en d'autres Saisons. Abendlust, s.f. le divertissement diz soir, Abendmahl , r. n. le repas du soir; le Souper, (v, 'Abendmahlzeit) it. (t. de tbeol.f la eene; it. la commnnion ; lesacrement de l’cucharistie. Das Abendmahl halten ; faire la eene. Ilim Abendmahl gehen: aller a la communion. Das Abendmahl empfangen ; coinmnnier, recevolr le sa- crcment de l’eucharistic, Sein Pfaprev hat ihm das Abendmahl gereicht; son eure !’a commtmie, vient de lui donnerla commnnion, Bas Abendmahl unter beyderlei Gestalten empfangen ; commnnicr sons ler deux cspeces. Abendmahlzeit, s.f. le repas du soir, v. Abend - Essen. Abendmarkt, S. m. le matche du Soir; qui se tient vers le soir ou la veille de la foire, Abendwusik, s.f. la Serenade, v. Nachtmusik, Abend-Opfer, S.n. lesacrifice du soir chez les anciens juifs et pniens; it. fig, jla priere, le cantique du soir. v. Abend- gebeth, Abendgesang. Abenddämmerung, s.f. le cvepuscule du soir, I 3(fccnbpimft, s. m. I'oeeident; le poir Abend-Essen« s.n. le repas du soir; oi» le solcil s^couche. v. Semmer-Äbe»; le souper , sonpe. Die Zeit nach dem ?ibend-'runkt et Winter-Abrndpunkt 1- «.,..: m..„.PC, ^ ... Essen; Tapres-souper; le temps qui s’p- yiie depu?s le sopper jusqu’ä cc qu’on aille se goucher. Abendregen,. s. m. la plnie du soir. Abendrvth, r. «. die Abendröthe; b timgc du cid quand Ie soleil se couche. Abendfaltcr, s. 1c sphinx. v. Abend- W' U Adt'yhtzebfth^ ;• » t I-z pridy dq Abendö« (oto, le soir, gu soir, sur 1? toir. Aben Äbendschicht, s. f. (t. de mit!.) la tä- $he du soir. Abendschmauß, s. le banquet du sotr. Abendsegen, s. ».*. v. Abendgebeth. Abendseire, s.f. le cöte Occidental ; le föte du couchant, Abendsonne, I. f. le soleil couchant. Abendsrändchen, s. n. la Serenade. Abendslern , »», l'etoile du soir. Abendsrillstand, S. m. ( t, d’astr .) la Station occidentale. Abendstunde, s.f. l’heure du soir. Abendthau , s. m. la rosee du soir. ; Abendtisch , s.tu. le souper, sovpe;_le rcpas du soir. Ich habe den Abendtijch Hey ihm ; ü nie ilonnc a souper. Abend - Uhr, s.f. lecadran Occidental. Abendviole, s. f. v. Nachtviole, Abendvogel, -. m. Io Sphinx ; papillon qui ne paroit que durant le crepuscule. Abendvolk, s. n. le peuple Occidental. Die Abendvölker; les peuples occiden- taux. Abendwärts , adv. vers l’occidenfc; du pote de l’occident. Abcndweite, s.f. (t. d’astr .) l’ampli- tude occidentale. Abendwind , 5. in, le vent qui vient du couchant; le vent d’ouest. v, Westwind. Abendzeche, AbendzeHr, s.f. v. Abende hrod. Abendzeit , s. f. la soiree. v. Abend. Abenteuer, s.n. l’aventure; evenement extraordinaire ; it. une entreprise ha- sardeuse , extraordinaire. Ein Abenteuer bestehen ; entreprendre une aven- ture. Auf Abenteuer ausgehen; c-ourir apres les aventures. Abenteuerlich, adj.et ndt/.extraordinaire, »ingulier, ere. Abenteuerlichkeit , s. f. la singularite, ee qui rend une chose singuliere et ex traordinaire. Abenteurer, s. m. l’aventurier, celui qui chercheles aventures, qui court apres les aventures ; it. fig. un homme sans aveu, saus r.om et sans fortune. Aber, mais; conjonction adversative qui marque une contrariete, exception, diflference &c, Sie ist nicht so schön als ihre Schwester, aber sie hat mehr Verstand ; olle n’est pas si belle que sa socur, mais eile a plus d’esprit. Aber se dit quelquefois au Heu de Abermal. Cs lassen sich tausend und aber tausend Sachen darüber sagen ; il y a mille et mille choses a dire la-dessus. On appelle substantive Ein Aber, un mais, un obstacle,un empechement, un doute, une excepuon. Er hat bey jeder Sache ein Wenn und ein Aber ; il y a coujours avec lui des si et des mais. Aber-Acht, s.f. v. Ober - Acht. Aberglaube, s. m. la Superstition; crovaace supers.titieuse. ÄbMsäubig- i)olj arbeiten, oder in den Werkstätten der Steinhauer; los decombrcs. Der Abfall von dem Getreide bev dem Sichten oder Sieben, la balle, (v. Spreu). Der Abfall; ( t. borlog .) l’echappement. Der Abfall für die Ruhe; lecbappcmcnt a repos. (v. Hemmung) Der Abfall; (t. de mer ) la derive; la fau?se route que fait un vaisseau, quand il est contraint de deri- ver. (v. abfallen) On dit fig. Diese Regel leidet große Abfälle (Ausnahmen, Einschränkungen) cette regle souflre des ex- ccptions, des restrictions considerables, v. aussi Absprung. Abfallen , ». „. irr. tomber, se deta- cher et venir de haut en bas precipi- tamment; it. (t. dejard. et de vign.) cou- ler, s’egrener; it. etre de reste, (se dit des rctuilles, rognures , clfc. qui restent Cousine inutiles en travuillant ou en faqon- nant une chose .) it. fig. etre a gagner; (se dit du gain, du proßt qu’on tire de qch.) it. dec'noir ; perdre ses forces peu apeu: dimiriuer peu ä peu; s’amaigrir, maigrir , perdre son embor.point ; it. passer, perdre son lustre; (se dit des couleurs) it. se tourner; (se dit du vin ) it. (t. de mer ) deriver; sortir de sa rollte; abattre. Die Blätter fangen schon an abzufallen ; les feuilles commencent deja a tomber. Die Johannisbeeren fallen ab; les grcseillcs coulent. Der Weinstock stand herrlich; aber durch den Regen sielen die Beeren ab; la vigne etoit belle, rnais la pluie l’a fait couler. Wenn man die Weinlese zu lange anstehen läßt, f» fallen die Beeren ab; quand on tr.rde trop ä vendanger, le raisin s’egrenc. Es wird bey der Verarbeitung dieser Dänte viel abfallen; en travaiilant ces peaux , il y iura bien de retailles. Fig. Es wird bey diesem Handel nicht viel abfallen; il n’y aura pas gründe chose ä gagner sur . .,....ce marche. Dieser Mann fängt an au- (von den Bäumen) la chute des fenilles.igenscheinlich abzufallen , er fällt täglich Der Abfall (Fall) des Wassers; la ehüte mehr ab; er fällt zusehends vom Fleische des eaux. Fig. Der Abfall der Truppen, lab; eet homme commenee ä dechoir Video Unterthanen; la defection des troupes,!siblement; il maigrit de *jour en jour; des sujets. Der Abfall von der Religion ;>il maigrit ü vue d’oeil. Die lebhaften l’apostasie , la desertior, de la religion.l Farben fallen leicht ab, verschießen leicht; On appelle etussi Abfall , ia decadence,jles couleurs vives se passent facilement. l’itat d’une chose qui devient moins avan-Dieser Weil! hat kein Fener mehr; er tageiise (v. Verfall). In Abfall kommen, chällt ab; ce vin n’a plus guere de force, in Verfall gerathen; tomber en decadenee.fi! se passe. Der Steuermann Par ge- Der Abfall einer Farbe; le ehangement nöthigr, das Schiff abfallen zu lassen, d’une conlenr qui se passe, qui perd de>(von dem Striche auf dem Evmpaffe ab- 80N lustre. Der Abfall des Weins; I’etatlznweichen) um nicht auf einen Felsen zu du vin qui tonrne , qui s’altere. On dit: das ist ein großer Abfall; c’cstun? gründe ddiereiice; cela nerepond pas ä l’attentc qu’o.i avoit. stoßen ; le pilote , pour ne pas donner sur un rocher, fut oblige de laisser de'- river le vaisseau. On dit : Von einem ! ab- Mfa Mfe ii «ibfallen, abandonner qn.; quitter le parti de qu. Von der Religion abfallen; aposta- sicr; abandonner la religion qu’on avoit suiVie insque-la. Eine von der Religion gefallene Person; nn apostat; uneapo- 8tale. Das Abfallen der Blätter; la chü- te des ieuilles. Das Abfallen der Beeren vom Weinstvcke; la coulurc. Das Abfallen eines Schiffes; In derive d’un vaisseau. Abfällig, adj. et aiv. ce q«i tombe 011 ee qui est en etat de tomber; it. qui aban lonne qn.; qui quitte le parti de| qn.; it. apostat, ate. (f. ns.) > Abfallsröhre, s.f. 'a descente; le con- duit par olj decoule Fern superflue d’une Fontaine; it. le tuvau de descente. Abfalzen, v. « (t. de mdgiss.) e'charner les cuirs avec Fecharnoir; it. \t. de me- mtis.) faire des raimires avec le rabot appele der Simshvbel (guillaume). Das Absätzen ; Faet. de, Le. Abfangen , v. a. irr. Einem di« Tauben abfangen ; prendre , attraper les pi- geons d’autrai; s’cn saisir. Einem das Wasser abfangen ; detouruer l'eau ä qn. Eine San abfangen ; ( t. de ch. ) tuer un sanglier d ’1111 coup d’epieu ou avec un coutcau de chasse. Das untergrabene Gestein abfangen, damit es nicht einfalle; (t. de mitte ) soutenir la röche superieure avec des poutres, pour Fempecher de s’e- crouler. On dit fmnil. Einen abfangen ; battre, rosser qn. Das Abfangen ; l’act. de, &c. Abfärben, v. a. (t. de teintur) donner la derniere teinture ä une e'toffe. v. aus- färben. Abfärben, v. n. («u. faux, haben) lachet la couleur, la teinture. Dieses Tuch färbt ab; ce drap lache la couleur. Das Abfärben; l’etat d’une chose qui lache la couleur. , Abfassen, v. a. concevoir, mettre par ecrit nn acte, un memoire ; ecrire l’idee qu’on s’est formec; dresser, Composer. Man Hätte diese Klausel, diese Bedingung in bestimmtem Ausdrücken abfassen Ivllen; il falloit concevoir cette clause, cette condition entermes plus precis. Die Abfassung, l’act. de, &c.; la composi- tion d’un ecrit. Die Abfassung des Urteils ist den Richtern übertragen worden; les jtiges ont ete Charge de dresser l’arret. Abfasten, v. a. et rlc. expier par des jeunes Er denkt seine Sünden abzufasten, durch Fasten zu tilgen, >1 pense ex- rier ses pe'ches par des jeiines. Sich ab- fallen; s’e'puiser par des jeunes. Das Abfasten; l’act. de, &c. Abfaulen, i>, n. tomber de pourriture. Die Nase wird ihm alffaulen; le ncz lui tomhera de pourriture. Um das Absau- len des Fingers zu verhüten, muß man, re. pour empecher que Je doigt ne tombe de pourriture, il fallt &c. Absänme», v. a. dcumer (v. abschäumen) it. (i. de chim.) despumer. On dit fig. Ein Ä'gefäumter Schalk ; un stn russ; un 6n cornperc. Das Abfäumen , die ^ Absäu- MUNg; l’act. d’dcmncr; it. (t. de chim.') la despumation. Abfedem , v. a. plumer (v. rupfen) it, v. n. (i Vaux. haben) perdre, laisser tomber les plumcs. v. federn, sich federn. Abfegen, v. «■ balayer, nettoyer, öter d’ordurc ou la poussiere avec un balai fv. ab lehren et fegen) it. brosser, vergeter, (v. abbürsten et bürsten.) Das Abfegen, die Abfegung; Faet. de, &c. Abfeilen , v. a. öter avec la lime (v. feilen). Das Abfeilen ; 1’act. de, &c. Abseilicht, s. n. la limaille. v. Feilicht. Abfeimen , v. Abfäumen. Abfertigen , v. «. expedier; it. depe- cher , envoyerversqn. (v. absenden). Fer» tigen Sie diesen Menschen ab, damit er fortkommt; expedier cet homme, qu’il s’en aille. Einen Eilbothen abfertigen; expedier, depecher un eourrier. On dit fig. Einen abfextigen; renvoyer, re- buter qn.; it. donner a qn. soll paquet. El wollte Hinein gehen, aber man fertigte ihn (man wieß ihn) an der Thür ah; il vouloit entrer , mais on le rebuta ä la porte. Er hat mich anfziehen (zum Besten haben) wollen, aber Ick habe ihn abgefertigt; il m'a voulu railler, mais je lui ai domie son paquet. Er ist mit einer Tracht Schlage abgefertigt worden; il a requ une volee de coups de bdton. Abfertigung , s.f. l’cxpedition ; la de- peche; it. fig. le rebut; Faet. de rebuter. Dieser Eilbethe erwartet seine Abfertigung; ee eourrier atteud ses expeditions. Er hat feine Abfertigung bereits erhalten ; il a deja requ sa depeche, ses depeches. Fig. Er hat schon manche Abfertigung bekommen: er ist schon oft abgewiesen worden; il a essuye beaucoup de rebuts. Er hat seine Abfertigung bekommen ; 11 a eu son paquet. Abfesseln , ■u. a. V. entfesseln. Abfeuchten , ». ». (»--. Paax. haben) remire Fhuniidite, la communiquer ä un autre corps par l’evaporation. Abfeuern, v. a. (ein Feuergewehr) tiref, decharger nne arme afeu; it. absolument , faire l’exercice a feu ; it. (t. de forg.) laisser s’eteindre le feu (v. abgehe» lassen.) Unser Regiment wird heute abfeuern ; untre regimeut fera ausourd’bui l’exereice a feu. Das Absenern , die Abfeuerung ; la de- Charge, l’act. de decharger une arme ä feu; it. l’exercice a feil j it. Faet. de laisser s’eteindre le feu. Das Abfeuern der Musketen; la decharge de la mousqueterie. lllbficken, -v.a.et rec. user,s’user enfrottant ou par lefrottement. Das AbfickkN; 1’act. de, &c. Abfiedeln , V. a. (t. de forg.) öter les scorics i4 Abfi scorics qui ’surnagcnt les mines Fondues. Das Abfiedeln; l'act. de, Le. Abfiedern, v, a. (t. de vitr.) rogner, öter les extremites d’une glace, d’ime vitre. Das Abfiedern, die Abfiederung ; l’act. de, Le. Abfilzen, v. «. v. ausfilzen. Abfinden, v. a. irr, (einen) contonter, payer qn.; satisfaire ä ses pretentions; it. de'sinteresser qn. Cr har alle seine Gläubiger abgefundcn; ii a contente tous ses creanciers. Er hat alle diejenigen, welche an dieser Sache Theil hatten, abgefunden; ii a desinteresse tous cenx q;ii! avoient part a cette alFaire. Sich mit! einem abfinden ; s’accornmoder, s’arran- xer avee qn. On dH : Einen Prinzen abfinden; apanager un Prince ( v. abtheilen). Ein abgefnndener Prinz ; NN Prince . apanage; nn apanagiste. On appelle Ab- gefundene ou abgegütete Töchtern ; les fillec ui moyennant ime angmentation de la ot, ont renonce ä la succession , tant qu’il exist'era encore des heritiers mäles de la famille. (v. aussi ablegen) Die Abfindung ; l'act. de contenter; le payement, la satisfaction ; l’accommodement; rarrangement; l’accord qu’on fait avee qn. pour terminer un different. Die Abfindung eines Prinzen ; l'act. d'apanager NN Prinoe; it. l’apanage; cc que les souve- rains donuent ä leurs puines, pour leur tenir Heu de partage, Abfinnen, v, a. (t. de ferbl.) travalller, marteier la tole avee la pannedumarteau; it. (t. de serrur.) amorcer. Abfischcn, v. a. peoher, enlcvcr secrete- ment les poissons ( peu «x.), On dit fig. Er hat den Rahm, das Beste davon 'abgefischt; il en a pris la creme. Abfitzen , i>. a. (x. de map.) Eine mit Kalk beworfene und ansgestrichene Mauer abfitzen, mit dem Sprengpinsef glatt machen ; goupillonnor nue muraille crepie, l’aplanir avee le goupillon, Abflachen, \. Abdachen. Abfiattem, v. n, ;i. rfc, s’envoler en voletgnt,, (p. us.y Abflauen , y. «. (t. de mine ) laver la jnine bocarde'e, v, waschen et schlämmen. Abstaufaß, x. n. (t. de mine ) la cuve ä laver la mine hocardee, Abfiauherd , x, m. (t. de mne) le plan- pher du lavoir, Abfledern, v. a. honsser, ngttpyer avee un houssoir. v. abstänben. Abfleischen, v. a, (t. de megist.) (char- per; öter d’un cqir la chair qui y reste. Abflcischmesser, X. ». l’echarnoir, Abstiegen, v. n. irr. s’envoler, quitter im lieu eil s-'envolant; it. ( t.forest .) se- ch er. (v. abdorren, abstehcn). Qn d.it fig. Der Pfeil flog von der Sehne ab; la Peche s’envoloit de la corde. Der Wind war so stark, daß ihm der Hut abflog; loveiff etaic si Fort qu’il faüsoit volersou chapeau, Absiiesfon , v- ■% irr. flecyuler, ecouler, s’ecouler, (v. ablaufen). Die Oeffnung, durch welche das Wasser abfließt; I’nuver- tnre par laquelle l’eau decoule, qui sert de decharge ä l’eau, Das Abfliessen ; le dceoulement. v. Abfluß. Abflöhen , v. a. epucer, v, flöhen. Abstößen , v. ii. v. flößen. Abflügeln , -v. a. ( t. forest. ) desailer, Abgcflügelter Fkchtcnsaanien ; scmence de pindesailee. Das Abflügcln; l’act. de, &c. Abfluß, x. m. (saus plur.) le decoulemcut, l’ecoulement, le mouvement et cours d’une chosc liquide de haut en bas. Der Ab- fluß des Wassers; l’ccoulement de l’eau* des eaux. Der Abfluß des Meerwaffers nach der Flnth ; le relltix (v. Ebbe). Der Abfluß der Feuchtigkeiten ; leddeoulemcntdc* humeurs. Der periodische Ablluß des Blutes bep dem weiblichen Geschlechte; l’ecou, lement periodique. Der Abfluß, (plur. die — Fl asse)la decharge; le lieu par ou l’eau decoule. (v. Abzug et Abfluß). Man muß diesem Wasser einen Abfluß verschaffen; 11 Fant donner une decharge ä cette eau. Abfodern, v, abfordern, Abfolgen (lassen), v. n. laisser prer.dre; livrer, delivrer, remettre entre les mains de qn. Er hat die Waaren nicht wollen verabfolgen lassen; il n’a pas voulu de, livrer les marchandises. (v. ausliefern ) Die Abfolgnng ; la delivranee; action par laquelle on lernet qch. entre les mains d’un untre, v, Aushändigung. Abfordern , v, n, appeler qn, pour hü Faire quitter le lieu ou il se trquve; it, rappeier (v, abberufen , zurükberufen ), Einem etwas absordern ; demand?r, exiger qch, de qn, (v. fordern et verlangen.) On dit fig. Gott hat ihn von der Welt ab» gefordert; Oien a dispose de lui; il est mort. Die Abfordernng ; l’act. de; it. le rappel.(v. Abberufung) Abforderungsbriefe ; lettres de rappel; lettres de recreance. Abformen , V-. a. monier ; appliquer du stuc, du plätre sur un bas-relief, suy une statue, Le., afin qu'ils en prennent l’empreinte , de maniese qu’ils puissent servil' de moules, pour on faire de sem, blab.les. it. (t. de cordxmn .) öter de la for-, me. iCine Bildsäule abformen ; monier une Statue, Einen Schuh abformen ; öter un soulier de la forme. Der Abformleisten der Schuhmacher ; le cabriolet. Das Abformen, die Abformung; le moulage, l’action de mouler; it. l’act. d’öter un soulier de la forme. Abfragen, v. «. irr. Einem etwas, ein Geheimniß abfragen ; tirer un secret de qn. en le questionnant, en lui faisanc differentes questions. Abfressen, D- a, irr. brouter; it. ronger. Die Siegen fressen das junge Laub, fressen die Knospen ab; los ehevres broutent la fenille, broutent les bourgeons. Die Raupen haben diesen Baum ganz abgefressen; cet arbre a ete tont rouge par les chenilles. Ob Abft C» dit fig. Der Krebs hat ihm die Nase abgefressen; lo chaiure lui a rouge 1e uez. Der Gram frißt ihm das Herz ab; le chagrin lui rouge le cceur. y, (nagen) Das Abfressen; l’act. de, &c. Abfriereil, v. ». irr. tomber, se perdre jar le froid. Die Nase ist ihm abgefto- xen; il a perdu le nez par le froid. Abttöhnen, v, «. (t. de cmit.) payer en travaillant ä corvee. Eine Schuld ab- srbhnen; sc deeharger d'une dette par ses rnreees. Das Abfröhnen, die AbfröhnuNg; l’act. de, Sic. Absagen, v. a. v, abstedern. Absuhre , a. f. {sans plttr.) le chariage, l’action de ^.harter ou de voiturer qoh. (p. ns.) v. Fuhre. Abführen, a, emmeuer, rnenerduu lieu a qq. autre; ttausporter(v. fortführen, wegführen) it. (f de medec .) evacuer, pur- ger; expulser, (v. ausleeren) it. (t. de tir. d’or) degrossir, degrosser, rendre moins gros les iingots. Das Geschütz vom Walle abführen; retirerle canon du rempart. Die Wache abführen ; deseendrela garde. Eine Schildwache abführen (ablöscn); relever MIO senlinelle. Einen vom rechten Wege abführen ; detonrner qn. du droit chemin. Dieses Arznevmittel führet zu stark ab; Se medicament purge irop. Ein Arzney- tnittel die Galle abzuführcn: uu medica- rnem pour evacuer la bile. Dieses Mittel wird die bösen Säfte abführen ; ee remede expiilsera les mauvais humeurs. Ab führ rend ; evacuaut, ame; evaeuatist purgatist laxatir, expulsik, ive. Ein abführendes Mittel ; UN rernöde evaeuatif , &c. uu tvaciiant. Die abführenden Arznevmittel haben ihn sehr erleichtert ; ;es evacuants 1 ont fort soulage. Die Goldstangcn ab- sühren, durch das Zieh -Eisen ziehe»; de- grosser les Iingots d’or , les faire passer par la filiere. Ob dit fig. Seine Zinsen abführen ; payer ses rentes. (v-. abtra- sten ) Einen abführen ; rembafrer qn., lui Uonlier son paquet, (famiU ) Das Abführen , v. Abführung. Abführt Eisen, s. n. la filiere! v, Zieh- Eisen. Absührer , it nt, ( t. de tir.d'or) le de- grossem’. Abführtisch, s. nt, (t. detir. d’or) l’argue; üiächine pour degrosser l’or. ?!bführung, s. f. l’act. d’emmener (v. nbführeni re. st. de medec.) l’evacuant, le pfirgatif; le laxatif; la purgation; it. (t. detir. d'or) le degrossage 5 l’act. de degrosser. Man hat Befehlet Abführung der Besatzung gegeben; nn » ddnne ordre de retirer la gamisom Ein Abführungswittel, eine Abführung; un remedv eva- «liatif; vn evncwtnt; une purgation, &c. G'.abführen Die Abführung (Ausführung) der bösen Säfte; l’exptilsion des mau- vaises humeurs. ^ Die Absührungswege; (t. d'mat.) le« cjnoustoires ; euvertures Slbg 13 du corps destinees a la de'charge des htl- meurs ou a laisser sortir les excremens. Abfüllen , v. a. öter de dessus d’un fluide avec un cuiller ou autre vaisseau. Das Abfüllen , die Abfüllung; 1'aet. de, Le. Abfüllen, D. ». (e-v. l’attx. haben) ces- ser de mettre bas. Die Stute hat abge- füllet ; la cavale ne pouline plus, a cesse de mettre bas. Abfüttern , *>. n. donner la derniere portion de fourrage aux chevaux. Wenn ich abgefüttert habe, wenn die Pferde ab- gefüttert sind, so spanne ich wieder ein; quand les chevaux auront repu. j’attele. Das Abfüttern , die M'fügterung ; l'aet. de, &c. Abgabe, s. f. S. flun la delivrance* action par laquelle ön livre Une chose entre les tnains de qn. ( v. Ablieferung) it. die Abgabe, plur. die Abgaben; le droit, la taxe, l'irnpüt qu’on est oblig# de payer, la finance. Die Abgaben bezahlen » entrichten; payer les droits; payer 1 la flnance. Eine Abgabe auf den Wem legen; mettre un iiftpdt sur le vin. Er hat nur ctttc geringe Abgabe zu entrichten; il n’a qu’a payer une legere taxe. Abgähren, / V. »• irr. (av.Vaux. haben) cesser de fermenter. Das Bier hat bereits abgegohren ; la hiere ä dejä «esse de fermen ter, ne fermente plus, Abgang, s. in. s. fl . le depart, faftio» de partir (v. abgehen) ; it. fig. le debit z it. le deehet, la diminudon d’une chose; (j, de chim.') lä deperdition; it. la per- te; i V. Verlust) it. le defaut, lemanque, ce qui manque; (v. Mange!) it. (t. de cxnnm.) la tare, (v. Tara) Der Abgang eines Bothcn, der Post, :c. ; le depart d’un messager, de la poste , etc, Maaren , die guten, die schlechten Abgang haben; marchandises de hon, de mauvais debit. Diese Maare Hat keinen Abgang ; cette rnarehandise n’est pas de debit. Die Münzen leiden bey dein Einschmelzen einen Abgang ; il y a du dechet dans la fönte des monnoies. Cs ist immer ein Abgang am Weine und am Korne, wenn man sie lange liegen laßt; il y a toujours du dechet sur le vin et sur le ble qu’on garde loug - temps. Der Abgang an fiüffigen Sachen, durch das Auslccken aus den Fässern ; le coulage. Der Abgang vom Gewichte einer Wtzare; la discale. Der Abgang an diesem Päckchen Seide beträgt eine Unze; la discale de cette hotte de soie est d’une. once. Der Verkäufer verstattet dem Käufer gewöhnlich einen ?> ach laß für den Abgang (für die Tara ); le vcndeur fait ordinairement une remise a l’aehe- teur pottrla tare. Der Abgang (dieVermin- derung) der Kräfte; l’atl'oiblissement, la diiniimkiou de forces. Der Abgang des Geblütes während der monatlichen Reinigung ! der Weiber; 1» pcm de saug pendow les ‘ furj-s- 14 Abga purgadons menstruelles des femmcc. Der Abgang der Leibesfrucht bev einem Weihe; la fausse couche que fait unefemme; — bev den Thieren; l’avortement. sslene Arbeiter annchme», um den Abgang der alten zu erscizen; prendre de nouveaux euvriers puur suppleer an defaut des an- ciens. On Ait fig. In Abgang kommen; s’abolir; vcnir hors d’nsage; n’avoir plus eours; tomber cn desuetiule. (v. abkom- men) In Abgang der Nahrung gerathen oder kommen; aller, tomber eil de'cadence , Aöge mit diesem Benschen nicht abgeben: ich mag mit diesem Menschen nicl'ts zu thun haben; se ne veux poiut avoir affaire avec cet h' mme-la. Etwas abgeben, zu etwas dienen oder gebraucht werden können; serv-ir ä qch.; elre bcm ou propre qch. Dieser Mantel soll ine Decke für mich abgrben , soll mir zur Decke dienen; ce mauteau >ne sen ira de Couverture. Er würde einen guten Arzt abgeben; il seroit (il deviendroit ) bon medecin. Ich h§hx einen Bothen abgeben müssen; il m'a fallu de ses affaires. Nach Abgang (Erlöschung)^aire lc messager. Dieses StückHolz wnr- der männlichen Linie; apres 1'exduÄlon de einen guten Eckrfcsten abgeben; cet:e de la ligne masculine. Der Abgang aus diesem.Leben (das Abstrichen); le deces. Abgang, s. m. fl. die Abgänge; l'aü. de soi'dr, de se retircr; (t. de theütr.) la sortie; it. la retail'.e; la rogmire. Der Abgang, das Abgehen, der Abtritt oder das Abtreten eines Echausxielers macht eine Veränderung des Auftrittes, macht eine neue Scene; la sortie d’un acleur fait ehangement de scene, thit une nouvellc scene. Die Abgänge, Abgänqscl oder Abpiece de bols seroit propre ponr en faire n» potean eornier. Die Al'gebung; Taft, de douner, etc. Abgehe», D. «. irr. uscr, ruiner ou faire tomber en marchant dessus. Er hat die Absätze an den Schuhen schon abgegangen; >1 a de ja use, ruine les talons de ses souliers. On dit aussi , Einen Platz al'gefjen, mit Schritten abmeffen; mesn. rer ä pas une place. Abgehen, -u. -r. irr. partir, s’en aller, fälle von den Häuten oder Kellen dienemquittcr UN Ich»; (t.dethütr.') sortir. Der starken Tischlerleim zu machen; les rctail-iBothe geht morgens um zehn Uhr ab; les, les rogtiures des peaux servent a fai-|le messager part ä dix heures du matin. re de la volle forte. 'Ich werde es Ihnen mit dem künftigen Abgängig , adj. et adv. ce qui maligne Die abgängigen Schriften aussnchen ; cher- cher les papiers, lespieces qui manquent. On dit'. Abgängig werden ; deperir, com- mencer ä se ruiner, ä s’user, ä etre de peu d’nsage. Abganglein, v. Abgang, Abgänge. Abgänglich, adj. et adv. de bon debit, de bonne defaite; qui se debile bien. Abgärben , v. «. v. gärben. On dit fa- tnil. Einen abgärben ; rosser qn. Abgeben, v. a. irr. donner, livrer, de- livrer, rendre, reraetüre entre les mains de qn.; it. paycr des droits, des impöts; Montag abgehenden Bothen senden; je vous l’enverrai avec le messager qui part lundi prochain. Der Courier (Curier t ist abgegangen; le courrier est pard. Die Post geht zwevmal in der Woche ab; la poste part denx fois la semaine. Ich werde morgen nach Berlin abgeljen; je parti- rai deniain pour Berlin, (v. abreisen) Mit einem Schiffe abgehen; partir en ba- teal!. Einen Brief abgehen lassen ; faire partir une lettre ; envoyer unc lettre, (v. absenden) On dit-. Ab und zu gehen ;, aller et venir. Er ging nur ab und zu; il ne faisoit qu’aller et venir. Er it. donner une portion d’un tont; parta-jgeljt in seinem Garten auf und ab; 11 se ger. Habt ihr das Packet abgegeben ? aveu-Promene dans son jardin. Wir gingen die vous donne, avez-vous delivre le paquet ?j9ll!« zweymal auf und ab; nous firnes (v. abliefern, überliefern) Einen Briefidcnx tours d’allee. Vom Wege abgehen; abgeben, rendre une lettre. Er hatte juis’eloigner du chemin; s’ecarter; rabattre, viel, er hat ihm etwas davon abgegeben yquittcr la route qu’on tenoit. Fig. Hier il avoittrop , illui en a donne qch. Gebt gehr die Straße ab, und führt an den und mir ein wenig davon ab; donncz-m’en uujfeen £nt hin; ici le chemin change, et peu. Die Leute in diesem Lande müssen’ eonduit a telendroit. Von seiner Mateviel abgeben; les gens de ce pays sollt! rie IN einer Rede abgehen; s'eloigncr, s’e- bien charges d’impdts. Diese Waare gibr^cartcr de son snjet dans un duscours. Mit viel ab, muß viel abgehen; on s mis inuTode abgehen (sterben;; deceder; moürir. grand impöt sur cette marchandise. 0-, Die jungen Leute wachsen heran, und dit Ait: Eine Sache abgeben, und sie eknemMtt« gehen ab; les jeiiues gens vieiment, >; sedemettre, se defai-et les vieiilards s’en vont. Von einem andern übertragen re d’imc chose~ et en charger un autre. Sich mit etwas abgehen; se meler, s'oe- , . — einem Amte abgehen; qmttcr une Charge; se de- mettre dune Charge. Er wird von dieser «uper de qch. Er ist ein Soldat, und gibt Forderung nicht abgehen; il ne se desiste- fich mit der Malerei, mit der Chvmie ab ;jra pas de cette pretendon. Die Frucht il est homme de guerre, ct il se mele delist ihr abgegangen; eile a fait une fausse* peindre, il se mele de chimie. ©hl) mit couche. Von einem abgehen; ahandon* qultter le pard de qn. Von fei- einem abgeben; avoir ati’aire avec qn. ; se i^uülgr, se lier avec qn. Ich mag mich ncr qn. »er Meonung abgehen; changcrd'vp.nion.' Abge» Abgeh Abgehen , signifie aussi figur. se deta. ♦her; quitter; it. manquer (v. mangeln); it, diminuer, devenir moindre en souf- frant qq. pert«. Liese Farbe geht ab, halt nicht, cette couIeur se detache, ne tient pas. Dieses Stück Elfenbein ist nicht gut auf das Holz geleimt, es geht wieder ab; cetle piece d’ebenen’estpas bien collee sur le btis, eile se detache. Diese Pflaumen achen nicht vom Kerne ab ; ces pruncs ne quittent pas le noyau. Das Geld geht Bbges ss sind der Mepuung gewesen; tonte I» d6- putation a ete d’avis. Abgesagt, v. ab sagen. Abgefandt, Abgesandte, v. absenden e» Gesandte. Abgeschiedenheit, s. f. la retraite, 1a soliuule ; l’etat d'un komme qui entre pew dans le commerce du monde, qui s’en est separe ou retire. Abgeschmackt , adj.etadv. insipide, fade, qui n’a nulle saveur, nul goüt (v. ihm ab; l’argent lui manqne. Es geht geschmacklos, unschmackhaft); it. ßg. qni chm nichts ab ; rlen ne lui manqne. Was flpLt ihm noch ab 's que lui faut- il enco- gCLt ihm noch ab's que re? Wenn die männlichen Erben abgehcn sollten ; quand les heritiers mäles venoient ä manquer. Es wird von dieser Summe noch etwas abgehen ; il y aura qch. ä di minner de cctte sommc. Etwas VVM Preise, abgehen lassen ; rahaiire qch. du prix. Dieser Kaufmann »erlauft seine Waare, ohne n'a rien de piquant, de vif, d’agreable» absurde, absurdement; insipidement. El!» abgeschmacktes Gedicht ; un peeme insij-i- de. Abgeschmackte Lobeserhebungen; de» lounnges hdes. Abgeschmackte Reden oder Possen; desfadaises. AbgeschmacktMhei» leu ; raisonner insipidement, absnrde- meni. Das Abgeschmackte in seinen Ma, nieten; la fadeur de ses manieres. Dis etwas daran nachzulaffen; er würde nicht Abgeschmacktheit; l’insipidite. einen Deller davon abgehen lassen ; ce mar- chami vend sa marchandisc sans en rien rabattre; il n’en rabattroit pas une obole., ES geht von diesem Nietalle im Mrarbei-^ ten viel ab ; il y a beaucoup de dechet en travaillant ce metal. Es geht mit nichts dadurch «b; je n’y pertls rien. On di*; 1 Das Feuer abgeheu lassen ; laisser s’&ein- dre, laisser mourir le fen. Cs wird ohne Streit und Aank nicht abgehen ; on ne ü- nira pas sans dispule._ Eine Gewohnheit abgehen lassen ; abolir, supprimer une coutume. Eine abgehende Schönheit; une heaule qui est sur son declin. Abgehen, signifie aussi, se vendre, se Abgewinnen , v. «, irr . gagner. (v. ge» winnen) Einem sein Geld im Spiele «bs gewinnen ; gagner qn., lui gagner son argem au jeu. Dieser Mensch hat mir im« iner mein Geld abgcwonnen; cet homme m’a gague toujours. On dit en t. de mcr v Einem Scbiffe den Wind abgewinnen; gagner le vent sur un vaisseau. Abgewöhnen, v. «. (einem etwas) des- accouuup.cr; deshabituer qn. de qch. Mar» muß es den Kindern frühzeitig abgewöh» ne», halsstarrig zu sepn, ihren Willen zu haben ; il tarn desaeeontumer de bonne hcnre les enfans d’etre opiniätres, de faire leurs volontes. Sich etwas abgewöh« debiler; elre de debil. Diese Gatlungensnen^; se desaeeontumer, se deshabituer de »on Maaren gehen nicht so leicht ab; eesjqch. Cr Hak sich das Spiel al'gewöhnt; il sortes de marchandises ne se vendentpas s’cst desaccoutume de jouer. Suchen Sie siaisement. Maaren, die gut, die schlecht abgehen; gut abgehende, schlecht abgehende Maaren; des marclumdises de bon debil, de bonne defaitc. de mauvais debil, qui ne sont pas de defaitc. Abgeizen, v. «. Seinem Munde, seinem Leibe etwas abgeizen; epargner sur sa bouche, se priver de qch. par avarice. Abgelebt , Port. du Kerbe inusiti able- den; deerepit, ite; fortäge, ee, v. Betagt. Abgeledigt, adj. (r. de blas.) Ein ab- geledigter Sparren; un chevron aMse, aleze; un chevron raccourci. Abgelegen, v. abliegen. Abgelegenheit, s.f. I’eloignement; la Situation d’un lieu eloigne ou ecarte. Abgeneigt , adj. et adv. mal alfeilion- ne, ee; qui a de l’eloigncment pour qn., pour qch, Cr ist mir abgeneigt; il a de leloignemcnt pour moi; il m’a pris en »Version. Die Al'geneigtheit ; l'öloigue- ment. v. Abneigung. Abgeordnete, s. m. ledeput£, ddlegue. abordnen) Die Abgeordneten; les de- putes; la ueputation. Alle Abgeordnete sich dieses abzugcwöhnen; taehea de vous en deshabituer. On dit aussi , Ein Kind abgcwöhncn oder entwöhnen; sevrer un enfant. Die Abgewöhnung ; la de'saccoti- tumance. Abgezogenheit, s.f. v. Abgeschiedenheit. Abgießen, v. «. irr. Etwas aus einem Gefäße abgießen; verser, faire ecouler un» partie dhine liqueur qui se tronve dans ua vaisseau. it. (t. de chim. et d’apotb.) de- canter. (v. abklaren) it. jeter. (V. gießen) Dieses Gefäß ist zu voll, man muß etwas abgießen; il faut survider, il fautdesem- plir ce vaisseau, il est trop plein. Eine Figur in Blei abgießen ; jeter wie Kgure enplomb. Das Abgießen, die Abgießung; l’aci. de verser, etc. it. (t de chim.) la decantation. (v. Abklärung) Abgift, s. f. v. Abgabe. Abglanz, s, m. s. pl. l’image resplen» dissante d’une chose. Abglätten, v.a. donner la dernierepo- lissurc ä une chose. Die AbglättNNg, daS Abglattcn ; le polimenl, l'aci. de, eie. V. glätten,_ Abgleichen, «. glühUNg ; le rougissement. v. aus glühe». Abgott , 5. in-. 1’iJole, rcpfesentatiou d’une fausse divinite; it> fig. l’idole, ob jet d’uue grande affeftiou. Die Abgötter (Götzenbilder) der .Heiden; les idoles des payens. Fig. Seinen Abgott aus etwas machen; faire son idole de qch. Dieses Lind ist der Abgott seiner Mutter ; cet en fallt-la'est l’idole de sa mere. Abgötter, s. nu l’idolätre. v. Götzendiener. Abgötterei, s.f. l’idolätrie ■, fehlte qu’oii tend ä one fausse divinite. Abgötterei treiben ; idölätrer; adorer les idoles. Dir Weiber verleiteten den Salomo zur Abgötterei ; les femmes porterent Salomon ä idölätrer. Fig. Er liebt diese Fra» bis zur Abgötterei ; il aime Cette femme jusqu’ä i’idolätrie» Abgöttisch, adj. et adei. idolätre> qui tient de l’idolätrie; adonne ä l’idolätrie > qui adore les idoles; it. idolätriqtie, qui appartient ä l'idolätrie. Die abgöttischen Böller ; les peuples idolätres. Ein abgöttischer Dienst ; Uli culte idolätre. Einen abgöttisch verehren; idölätrer qn. Abgraben , v. a. irr. öter eil bechant; Öter une partie de la superficie d’un tcr- rain, en diminuer la hauteur cn bechant; it, empieter sur qn. en bechant; it. cou- per par un fosse; arreter par un fosss; empecher de s’etendre plus loin. Einen chmgel abgraben ; aplanir une eolline en bechant, avec une beche. Be» dem Ulli; graben seines Küchenga?tens Hat er mir mehr als einen Schuh von meinem Acker «bgegraben ; en bechant son potager il y a empietd plus d’un pied sur mon champ. Einen Acker abgraben ; couper un champ par un fosse. Das Wasser abgraben ; de- tmuner l’eau par un fosse. Einen Teich «bgraben (abstechen) ; saigner un etang; •en faire ecouler l’eau. Das Feuer in eitlem Walde abgraben; arreter le feil dans une foret par un fosse, l’ejnpecher de s’e-, Abgr tendre plus loin. Das Abgraben, die Abgrusung; l’aft. de, etc. Abgrämen (sich), v. rk. se consumer de chagrin. Abgrasen» v. a. bronter , mangcr la pointe des herbes; it, couper ou faucher l’heibci Die Kühe haben diese Wiese ab- gegraset (abgeweidet) ; les vaches ont broute ce pre. Einen Acker abgrasen ; couper l’herbe d’un champ. Das Abgrasen, die Abgrasnng; l’aft. de, etc. Abgreiscn , v. «. irr. user ä force de nianier. (v. abnutzen ) Die Kurbe oder Kurbel, die Handhabe an dieser Kaffcmühle ist schon ganz abgegriffen; la manivelle de ce moulin ä cafe est dejä tont usee ä force de la manier. Ein abgegriffener Hut; Uli chapeau use. Das Abgreifen, die Abgrci- fung J l’aft. de, etc.; it. (t. de monn.) le frai. Das Abgreifen der Münzen vermindert ihr Gewicht; 1c frai diminne le poids des especes. Abgrund , s. 5». i’abymq, l’abime; pro- fondeur immense; it. le gouffre ; le pre- cipice ; it. fig. un grand malheur , une grande disgrace, Ein bodenloser Abgrund» bodenlose Abgründe ; un abyme saus fond; desnbymes saus fond. In einen Abgrund fallen ; tomber dans un abyme, dans un gouffre, dans un preeipice. Sich in einen Abgrund stürzen ; s’abymer; se precipiter dans un gouffre. Fig. Jim Rande des Abgrundes stehen ; etre nu bord, etre sur le iiord du pfecipice. ■ In einen Abgrund des Unglücks, des Elends versinken; s’aby- mer, toinber dans un gouffre de malhcurs * de iniseres, Abgncken, v. -7. v. absebcn. Abgunst, s.f.s.pl. l’envie. V. Mißgunst. Abgünstig, adj-, et adv. envieux , eusei v. mißgünstig. Abgürten, v. a. 6ter la ceinture; it-. dessangler, defaire et oter les sangles. Seine» Gürtel» seinen Degen abgürten; oter la ceinture; oter son epee dont on etoitceint. Ein Pferd abgürten ; dessang- leruncheval. Das Abgürten, die Abgür- tung ; l’aft. de, etc. Abguß , s. m. le jet; l’aftion de jeter eri moule et la figure jettee. (v. G»ß) Einen Abguß in Saud machen ; jeter en sable» Dieser Gießer macht gute Abgüsse ; ce fon- deur jette bien. Abgüten , v. a. v. abfinden. Abhaaren , V. a. peler ; oter le poil ; ff» (t. de corroy.') planier; ebourrer; debour- rer; öter la bourre. EtN Spanferkel, ein junges Milchschwein in heisses Wasser legen, um es abzuhaaren ; mettre un cochon de lait dans de l’eau bouillante pour le peler. Eine Haut abhaaren ; plainer IN, cilir; liii faire tomber le poil. Die Kalbfelle abbaaren; debourrer les peaux de veau. Das Abhaaren ; l’aft. de, etc. Abhaaren, ». n. (uv. i’aux. haben) se depi- \ Ahha • depiler, perdre, laisser tombet le peil, v. (waren, sich haare». ÄMcken, -v. «• couper , trancher, abattre a coiips de hache 011 d’un autre iiismimcnt. (v. abhanen) Das Abhacken; Taft. dc,&c. Abhader» , v. a. (einem etwas) extor- q Ue r, obtcnir qch. de qn. par qnerelle. Abhasten, -j, -!. degraffer, de'tacher oe qui est attache avec tme agraflc. Das Abbästen, die Abhäftung; l’aü. de, etc. Ubhägen, v. «- separcr eil enfermant d’ime haie; dorre d’une haie. Eine ab- gefxiflte Wiest; u» prö Separe par MIC hast. Die Abhägrmg > Taft, de, etc. Abhäkeln, v. «. de'croeher, detacher tme chose q»i etoit accroche'e, attachee ä »n crochet. Das Abhäkeln ; le de'cro- chement; 1’aft. de, etc. Mhaken, v. ». dectocher, de'tacher ce qui etoit attache ä un croc; öter une chose d’mi croc oü eile etoit attachee. Das Abhaken; le decrochement; l’act. dc&c. Abhalstern , v. a. dechevetrer, öter le Jicou. Das Abhalstern ; 1',et. de, &c. Abhalren , 17. a. irr. tenir eloigne de soi; it. fig. rctenir, empecher d’appro-' eher, d’avaacer, d’agir; arreter. Ondit: Ei» Lind abhalte» ; tenir UN enfant dans ! »ne posture qu’il peut faire ses necessi- tes commoddment. Ich fOetß nicht , was mich abhält, daß ich nicht, rc; je ne tais ce qui me retient qtie je ne, etc. Wenn ihn die Furcht vor der Strafe nichts abhielte; si la crainte de la peine ne le retenuit. Er hat die Feinde »rbgehalten; il a empeche les ennemis d’avancer; il a empeche les progres des ennemis. Es kostete nur ein Wort, um ihn von seinem Vorhaben abzuhalten; il ne failut qu’un mot pour l’arreter, pour le detonr- nec de son projet (v. abbrmgen). @ie' halten ihn von der Arbeit ab; v est cn- tiercmeitt dt-pentlant de son oncle. Die- s,-s Gut ist ein von meinem Gute abhängiges Lehen; cette teere est de 1a tlcpendaiicc de la mienne. Abhängigkeit, s. f. (s. plur.) 1* de- clivite; La Situation d’une chose qui va en pente; itr la pente. (v. Abhang ) it. fig. la dependance, l'etat d’une personne qui depend, d’une chose qui releve d une autre. Abbaren, v. abhaaren. Abl'ärmcn, (sich) v. ree. se consumer de ehagrin. Abhärtcn , v. a. durcir , endurcir, rendre dur. (v. Härten ) it. fig. endurcir. Abhe wird die Blattern abheilen; cet empütre guerira la petitc veröle. Die Krätze ist abgeheilt; la gale s’est guerie. Das Ab» heilen, die Abheilung; l’aft. de, &c. it. l’etat de ce qui se guerit. v. Heilung. Abhelfen , v. a. irr. aider d descendre d’un lieu eleve en un lieu plus bas. (v. herab, herunter helfen) it. aider qn. i deposer la Charge qu'il pol te. Helft mir den Sack ab; aidez moi ä deposer le sac. Fig. Einer Sache abhelfen ; remedier, ap- porter du remede ä wie chose. Dieser Sache kann abgeholfen werden; il y a remede a cela. Das Abhelfen, die Ab- helfung; l’adr. de, &c. Abhelflich, aij. et adv. remediablc, ce cjrii est susceptible de remede. Einer rendre fort, rendre robuste; it. acyoutu- abhelstiche Maße geben ; ( t. de .... >. .. ,.,,I „rh du» C.i />Vl OllV » . 1 1 % _:1* ' .. 1„ 1 mer a ce qui est dur, facheux, penible. Die An-eit härtet den Körper ab; le tra- vail endurcit le corps. Sich ab hakten ; s’endurcir, s’aecoutumer a qch. de penible. Das Abhärten, die Abhärtung l’aft. de, &c. Abhaspeiu, v. a. devider. Der Abha^ speler , die Abhasplerin; le devideur, la devidcuse. Das Abhaspelu, die Ab- hastelung; Lack, de, Le. Abhauben, Abhäubeln, v. a. U. de fnucenn. ) de'chaperonncr , öter le cha- peron au faucon. Das Abhauben , ou Abhäubeln; l’aft. de, &c. Abhauckelu, v. abheucheln. Abhanen, v. a. irr. couper, trancher, abattre aveo un Instrument tranchant. Einem den Kopf abhanen; couper, trancher la tete ä qn. Er hieb ihm den Arm ab ; il lui coupa le bras. Die Hand ist ihm abgebauen worden; il a eu le poing coupe. Einen Baum abhanen ; abattre un arbre. Das Abhauen, die Abhauung; 1’aS. de. &c. Abbäutcn, Abhäuteln, v. «. peler, öter la peau, la pellicule ou l’epiderme. ( v. hanteln) Abhäuten / v. n. (av. Faux, haben ) mucr. v. häuten , sich häuten. Abheben, V. «. irr. , öter, enlever, lever de dessus. Den Kessel vom Feuer abhcbcn; Öter le chandron du fen. Den, Rahm von der Milch abheben; lever! la creme de dessus le lait. On dit au jeu de cartes : Die Karten abheben ; couper les cartes; separer les cartes en deux avec la main. Er hat nicht recht abgehoben ; er hat falsä) abgehoben; il a mal coupe. Er hebt unglücklich ab ; wenn er die Karte-abhebt, so bekommt man ein cbuncell .) remedier a une aliaire; lever la difficulte d’une aliaire. Abhellen, v. a. V. abklären. Abhenken, v. «. v. abhängen. Abhetzcn , v. a, lasser, fatigtier a force de faire courir. Ein abgehetzter Hirsch; un cerf qui est aux abois. Das Äbhetzen, die Abhetznng; l'akk. de, &c. Abheucheln, v. a. (einem etwas) ob- tenir, se procurer qch. par hypocrisir. (p- us .) Ab Heuern, v. a. v. abmiethen. Ab hobeln , V. a. raboter, öter avec le rabot. ( v. hobeln) Ein Dret abhobeln, dünner hobeln; amenuiser. amincir un ais. AbhvkeN, v. a. ouir, Die Zeugen abhöre» ; ouir les temoins; recevoir leuc deposition. Eine Rechnung abhören ; ouir, exarniner un cornpte. Das AbhöttN, die Abhörung der Zeugen oder einer Rechnung ; l’audidon des temoins , d’un compte. Abhold, adv. v. abgeneigt. Abholen, v. a. aller ou venir querir. Er ist hingegangen, seine Sachen, die er im Wirthshause gelassen, abzuholen; il est alle querir ses hardes qu’il avoit lnisse a l’auberge. Ich komme, Sie ab« zubvlen ; je viens vous querir. Ich habe meine Briefe von der Post abholen lassen; j’ai envoye querir mes lettres ä la poste., Vkein Wagen wird Sie wieder abholen; ma voiture vous ramenera. Das Abholen, die Abholung; l’aft. de, &c. Abhvltz, s. n. (t. forest.) l’abatis, les abatis d’arbres, les branches d’un arbre abattu. Abholzen, v.a. ( t. forest.) Einen Wald beblechtes Spiel; il a la coupe malheu-. abholzen (abtreiben), abattre uue foret. reuse. Als ich die Karten gab, mußte. Die Bmchholzer, die Schlaghölzer aber abheben; j’etois sous sa coupe. DaZd)vlzen oder abstoßen , receper les taillis; Abbeben, die Abhebung; l’aft. de, ^c. ;Kyvper uu bois taillis Ein it. I au f u de cartes) la coupe. O'dheHen, v. Abl'äften. Abheilen , v. a. guerir et faire tom- bsr. it. v. n. se guerir. Dieses Pflaster abgehvlzter Platz in einem Wald ; un« recepee. Das Abholzen, die Abhvlzmigr 1’nÄ. de, &c. it. le recepage. Abhvrcken , v. q. (einem etwas) s*- voir. Abhtt f »Utf, apprendre qch. en l’e'coutant. v..' I|t £i, s. >». ce qu’on Öte ou enkve de dessns; it. les plats, les viandes des- servies , ötees de dessus la table aprds lc repas (p. us.)-, it. {au jeu de cart.) les «ärtes coilpe'eS, separees des atitres avec ja inain. Ahhülfe, S. f. (f. de chanccll .) le re* W ede; Faction de remedicr ä qch., et ce qui sert ä faire cesser qq. abus, qq. inconvenient. Abhniftn , v. a. ecosser. v. aushmsen. Abhungern ( sich ), v - rfr. s’extenuef faiue de manger ou de nourritur-. Abhnren (sich), v. rtc. s’epuisei■ par l’incontineiice, par unc vie impudique ffuinil .). ... Nbhüten, r>. -I. Eme Wiese, einen Acker abhütcn; faire paltrc, faire hron- ker l'kerbe d'un pro, d'rur clrarnp. Das Abhüten , die Alchütiillg; l'aü. de, Le. Abjagen, v. c. fatiguer a force de faire courir ou k force de chasser, de pour- »uivre le gibier; it. finir k chasse en tnant le gibier assemble tkns Un enclos Sin abgejagtes Pferd ; ,r» cficval i'ati- rue, barasse. Einem etwas adjagen; faire lachet prise ä qn. en courant apres lui, en le poursuivant. Man hat ihm seine Beute, seinen Rauh schon wieder abgejagt; on lui a bien fait lächer prise. Einem einen Schrecken abjagen (einia- gen) ; etl'rayer qu.; lui douuer de la traveut. Das Abjagen, die Abjagung; l’aft. de. Le. Ein Abjagen halten ; ( t. de ch .) finir la chasse eo tnant le gibier »ssemble dans un enclos. Abjammern , v. a. (einem etwas ) o.b- tenir qch. de qn. par. des lamentations. Sich ab jammern; se consumer en la- mentations; se tuer k force de lamen- ter. (p. kj.) Abjochen, v. a. < die Ochsen ) öter le Abka 19 das Bollwerck bereits abgekämmet; 1» canon a deja ecrete le bastion. Das Abkamme», die Abkämmmig, l'aiik. de, Le. Abdämpfen, v. a. obtenir en combat- tant, en iuttant contre, &c. (p. kj. V Abkanzeln, v. a. (einen) declamer contre qn. en chaire; it. fig. et fam. , reprimander qn. Die Abkanzelung, rack de, &c. Abkappen, v. a. (einen Falken) decha- peronner un faucon; öter le chapero» k l’oiseau. On dit xussi : Ein Ankers tau abkappen; couper un cable. Einen Baum abkappen; öcirr.er, eteter un arbre. ( v. kappen ) Fig. Einen abkappen; re- lancer qn.; rabattre le caquet ä qn. ( famil .) Das Abkappen, die Abkappung; pack, de dechaperonner, Le.; it. l’etete- ment d'un arbre. Abkargen, ». a. epargner en usant de lesine; lesiner. Er kargt es seinem Munde ab ; >1 1’cpai'gne snr sa bonche. ( p. us .) Abkarten , D. a. concerter; resoudre d’un commun accord avec une ou pln- sieurs personnes. ( v. verabreden) Sie hatten diesen Streich mit einander abge« kartet» ils avoient concerte ce coup. Ein abgekarteter Handel ; une affaire con- ecrtee. Abkauf , J. m. l’achat; l’aft. d’achs- ter; kV. Kauf) it. le rachat. V. abkaufen. Abkaufen, v. u. ( einem etwas ) ache- ter qch. de qn. (v. kaufen) On dit uussi r Einen Zins, einen Zehenden abkaufen; raebetsr une rente, une dime, se libe— rer, se decharger d’une reute, d’une dime, moyennant une certaine somme une fois pävee. Eine Strafe abkaufen » se racbeter d’une pnnition. Die Bürger haben die Plünderung abgetanst, haben sich von der Plünderung abgekaust; les eitoyens se sont rachetes du pillage, ont detotirne le pillage moyennant une certaine somme qu’ils ont paye. (v. los- joug aux boeufs. Das Abjochm, die Ab-'kaufen). Die Abkanfung; l'achat; it. le j'ochnnH; l’aft. de, Le. Ab - irren, V. n. se fourvoyer ; s’dgarer. (v. sich verirren) Die Abirrung; le four- voyement. Die Abirrung des Lichtes , der Sterne; it. dastr.') l’aberration de ia lumiere, des etoiles. Die Abirrung der Gläser ( t. de dieptr. ) l’aberration des verres; l’aberration dioptrique (v. abweichen et Abweichung). Der Abirrungswinke! ; I’angle. d'aberration. Abkalben , v. «. ( av. i'aux. haben) tesser de veler, de mettre bas. ‘ Die Kühe -haben noch nicht abgekalbt; les vaches n’ont pas encore cesse de veler. Abkaminen, 1 >. a. öter en peignaut ou *vee le peigne; it. (t. de guerre ) ecre- ?er, enlever la crete; le sommet-d’une nmraille, d’un bastion, &c. Den Schmirk hon dem Kopfe abkämmen; decrasser la _ , _, ,_. o _, w tete avec un peigne. Abgekämmte Wolle; a»ee un balai , avee des brosses, &c. de u kuie peigne«. Das Geschütz Hat Den Fußboden eines Zimmers abkehren; > B r ein racliat; 1’aÄ. de, &c. Abkänfer, s. m. l’aebeteur. v. Käufer. Aokauflich, adv. par achat; k titre d’aehat. (v. käuflich) it. rachetable, dörrt on peut s’cxempter ä prix d’argent. Abkehlen , v. a. egorger; couper la gorge. Ein Schwein, ein Kalb abkehlr», die Kehle abftechen; ägorMr un porc, un veau. Das Abkehlen ; l’aft. de, &c. Abkehr, j. f. l’aft. de se detourner d’une chose (p. us .) V. Abkehlung , Abwendung, Abneigung. Abkehren, v. a. detourner. Die Augen, das Gesicht von einem Gegenstände ab, kebren (abwenden, wegwenden.; detour, uer les yeux, detourner la vue de dessus qq. objet. It. Abkehren, mir dem Besen, mit der Dürste wegschaffen; ba- layer, brosser, vergeter, Öter, nettoyer rc> Äbkt ein Zimmer auskehrsn; balayer le plan eher d’iine chambre; balayer nne Chambre. Die Schuhe abkehren, den Staub von den Schuhen abkehren (abbürsten) ;j brosser Ics souliers, en öter la poussiere avec une brosse. Die Kleider ab- kehrcn (ausbürsten); vergeter les habits. Das Abkehren, die Abkehrung ; l’aft. de detourner; it. l’ach de balayer, de brosser, Le. Die Abkehrung von der Sünde ; la conversion; 1’act. de quitt er, de ftiir le peche. v. Bekehrung. Abkeitern, v. «. pressurer. (v. keltern) It. v. n. (avec l'aux. haben) finir le pressura.'e. Wann wir werden atge- keltert haben ; quand nons aurons fini le prtfsiiraoc. Das Abkeitern , die Abkelterung ; 1'aÄ. de, Le. Abkiesen, v. «. in. (einem e!was) obtenir qeb. de qn. a force de gromler. (/<„«?/.) 'Abkimmen , v. u. (t. de tomiel.') Ein Faß abkimmen ; rabattre la nielle Olle revord d’une futaillc. Das AbklNI- nteit, bie Adkiniinnng ; l’aft. de, Lc. Abkiti en, v. «. (einen Nagel ) epoin- ter, (ietsr un clon; abattre, couper la pointe ou la töte dun eloii. (V. abspitzen et abköpfen) It. abkippen, v. n. wmher ou etre en danger de tomber en glissant ou en perdant l’equilibre; trebucher. Cr kippte ab, als er auf einem Brete ging, welches umkippte; 11 trebuchoit cn marchant sur un ais qui faisoit la bascule. Das Abkippen , die Abkippung eines Nagels; l’aü. d'epoin- tcr un ctou. Das Abkippen von einem Brete, welches umkippt ; l’etat de celui qui trebuchc, qui tombe en marchant sur un ais qui fait la bascule. Abklappen, ». «- Einen Tisch abklappen ; baisser les abattans d'nne table. Einen Hur abklapxen ; detrousser un cha- ■peau. (v. ablrämpen.) Abklären , «>. «. clarifier, eclaircir, rendre elair et net; it. (t. de chitn. et d'upotb. ) decauter. ( V. abgießen ) Den Wein atklären; clarifier le viti. ( V. schonen) Einen Gvrnp abklären; eelair- cir un syrop. Das Abklären, die Abklärung; la , clarification ; it. ( t. de ebim. et ifapoth. ) la decantation; la de« fecation. Abklauben , v. «■ eplncher,. se'parcr et öter peu ä peu avec les doigts. On dit aussi': Einen Knochen abklauben, das Fleisch von einem Knochen (mit den Zäh-' nen ) abklaubeu; ronger un os. (v. ab- vagen) Das Aokiauben; l'epluobement, 1'aE. de, Lc. W kleiden, v. a. deshabiller ( v. aus- kleiden, entkleiden) it. (t. tfnrckit.) elvi» sonner.- (v. verschlagen) Die Abkleidung ; ?aü. de deshabiller ou de cloiionner } it. le cloisonilage-, ouvrage de cloisoB. v. Werschlag. mtt Abklemmen , v. «. separer, empörte* en serrant. Er hat sich einen Finger zwischen der Thüre abgrklemmt ; il a ei» un doigt empörte pour s’etre serre daII, la fcuillure de la porte. Die AbklemZ mutig; l’aft. de, &c. Abklettern , v. n. ( herab ober hinab- klettern) descendre en s’aidam des pied« et des mains avec peine. v. klettern. Abklopfen , V. *. öter, enlever, faire en aller en battant, en frappant dessus. Den Staub von einem Hute abklopfen» einen Hut abklopfen ; epousseter un cha- peau. Einen Probebvtzen abklopfen ; ( t. d’impim.) tirer une epreuve en se ser. vant d’une brosse, avec la quelle vor frappe la feuille etendue sur la forme. On dit fig. et famil. Einen derbe abklopfen; epousseter qn., battre qn. com ms il faut. Das Abklopfen, die Abklopfung! 1'aü. de, Le. Abknallen, v. ». (t. de ebim .) fulmi- ner. Das Gold abknallen lassen; faire fulminer l’or. Das Abknallen, die Ab» knallung ; la fulminatioii. Abkuappe», v. n. (einem etwas ) ro- gner, öter ,‘tetrancher ä qn. une partie de ce qui lui appartient, de ce qu’on lui doit. (v. abzwacken) Sich etwas ab« knappen ; se priver de qeb. en usant da lesine. (famil.) It. v. n. (v. al'kippen.- Er knappte ab und siel; le pied lui man. qn* ct il tomba. Abkneifen, V. abkneipe». Abkneipen, V. a. rlg. et irr. pinccr, öter, empörter en pincant, cn serrant avec les ongles ou avec les tenaiiles. Die jungen Schößlinge an einem Baume abkneipen ; pinccr ics petits bourgeons d’un arbre. Die Spize von einem Nagel mit der Zange abkneipen; empörter la pointe d’un clou avec une tenaillc. Das Abkneipen; le pineement, 1'aLb. de, Lc. Abknicken, v. a. briser ä demi et empörter. V. knicken et einknicken. o» di* ,en t. de ch. Einen Hasen abknicken» rompre le eou a un lievre. Das AbkNÜ cken ; i’ad. de, Lc. Abknistern, V. *. (t. de ebim.) decre- piter. (v. verknistern) Das Abknistern i la decrepitation. Abknvpfen, v. a. deboutonner; deta» eher, öter en deboutonnant, Das Abknvpfen ; l’aft. de, Lc. Abknüpfen - v . «. deüouer, öter, re- tiret en difaisant le noeud. EineN Ge» henkten wieder abknüpfen ; retirer un pendu du gibet en defaisant le noeud de la corde» Das Abknüpfen, die Abknüpfung ; l’a<ü, de * Le. Abkochen, v. a. ctlire; faire bouillir p (v. kochen et absieden ) it. (t. d’apeth) faire une decottion. (v. Absud) Ein ab- - gekochter Schinken; un jambon euit. Das Abkochen; l’att. de, Le. Abko Abkommen, v. n. irr. s’eearter, ,'e loicner. Sie würden z» weit von der Strasse abkommen, wenn Sie diesen Weg nevmen wollten; vons vous ecar- teriez trop bi vons preniez ce chemin- H Vom Wege abkommen, den Weg verlieren , sich verirren; perdre le che- inin; s’e'garer de son chemin. Von seiner Fahrt abkornmen ; ( t. Ae mir) sortir de sa route; perdre sa route. On iit : *tn einer Rede von seiner Materie ab- semmen ; s'ecarter de 8011 sujet dans UN diseours ; perdre le fil de son discours. yNcht abkommen können; etre empeche'. Ich konnte aus der Gesellschaft nicht ab- jkommen; sc ne ponvois pas cjuitter la compagnie. Ihr werdet s» gut, so leicht Nicht abkommen; von» ne serez pas qnitte k si bon marche. Um V0N dem Mensche» abzukommen, um seiner los zu werden ; pour me defaire de eet komme -la. Von einem abkommen, (v. ♦bsiammeu) Fig. Diese Gewohnheit ist «idgelommen ; cette coutnrne s’est akolie. Dieses Wort ist abgekommen ; ee mot n’est plus en usage, n’a plus de cours. Dieses Gesetz ist abgekommen ; eette loi est tombe'c en desuetude. Diese Mode ist abgekommen; cette mode est passee, n’a plus de cours. Das Abkommen ; l’etat de qn. qui s’ecarte, &c. it. l’a- bolissement d'une coutume, &c.; la desuetude. On appelle Ein gütliches Abkommen ; unaccommodetnent a l’amiable. Abkönrmling , s. m. le descendant, qui «st issu d’une personne, d’une race; qui descend de qq. famille, de qq. mai- son; le rejeton. On iit aussi au fiminin : Sie ist ein Abkömmling von dem nnd dem Geschlechts; eile descend d’une teile race. Abkvpftn , v. a. eteter. Die Weiden ♦Hopfen , köpfen, kappen ou foppen; eteter les sattle«. Ein angeköpfter Na- Stl\ un Clou stete. Das Abköpfen , die Dbkopfung; l'eteternent, l'adl. de, Le. Abkoppeln, v. a. decoupler. v. kvs- foppeln. Abkräinpen, v. «. (einen Hut) detrous- ser un chapeau. Das Abkrämpen ; l’adl. de, Le. Abkratzen, v. a. gratter, eter, e nie vor en grattant; it. ratisser, öter, nettoyer avec un ratissoir ou autre Instrument propre a cela. Seine Wunde kann nicht heilen,’ er krazt immer die Kruste davon ab; sa plaie ne peut pas guerir, il en graue toujours la croiite. Ein Schiff abkratzen, den alten Theer von einem- Ediige abkratzen; gratter un vaissean. Den Ruß von einem Schornstein abkratzen; ratisser une cheminee. Den Kalk jen einer Mauer wieder abkratze«, um «>e von neuem zu tünchen; regratter une muraille, Das Abkratzen ; l'adl. de grat- tcr ’ ll .e ratisser. Das Abgekratzte,’ la Abkr 2 ! ratissure, ee qu’on a öle d’une chose en ratissant. Adkrauten, v. «. (einen Weinberg) eherber une vigne. v. auvsäton. Abkreischen (sich), v. rk. v, ab« schreien. Abkriegen , v. a. v. Mringen , wegbringen, wcgschaffen et bekommen. Abkcümeln , «. a. emier, emietter. (v. krümeln ) It. v. n. et rk. s’emier, tomber par parcelles. Das Abkrümeln ; l’adl. d'cmiet ; it. l’etat d’une chose qui s'emie. Abkrusten, v. a. (das Brod) chape- ler le pain; öter la croüte du pain. Das Abkrnsten, die Adkrustungz l'adl. de, Le. Abkühlen, r>. «- rafraiehir, faire de- venir plus frais. Dieser kleine Regen hat das Wetter abgekühir ; cette^ petite pluie a rafraichi le temps. Sich abkühlen ; se rafraiehir. Die Abkühlung , das Abkühlen ; le rafraiehissement; l’aft. de rafraiehir, it. (f. de chim.') la refri- ge'ration. Die Abkühlung, ein adkühlen« des Mittel; un rafraichissant, un refri- geratif, un refrigerant, un remtde rafraichissant, refrigeratif ou refrigerant. Abkühlsaß , s, m. le refrigerant. v. Kühlfaß. Abkümmern (sich), v. rk. se consumer de chagrin. Abkündkgen , v. a. publier solcnnelle- ment de la chaire ou d’tm autre licu eleve. Ein Paar Verlobte abkündigen; pnbNer des bans d’un mariage. (v. auffJtrtbCH, ansruftn) Die Abkündigung ; !a publica- tion des bans d’un mariage. v. QUif« gebvkh. Abkunft ,. s. f. s. pl. l’extradlion , IV- riginc d’ou qn. tire sa naissancc (v. Herkunft) ; it. la naissancc; famiüe (v. Geburt, Familie). Er ist von hoher Abkunft; il est de grande extradlion, de haute naissancc. Sie ist von bürgerlicher Abkunft ; eile est d'une famille bourgeoise. WkÜpftn, d'une chose, Abkuppen, abküppen, v. abküpfen. Abkürzen , v. a. accourcir, laccour- eir, rendre plus court (v. kurz , kürzer machen) it. fig- accourcir, abieger; ela- guer. Eine Rede , eine Erzählung ab- kürzen; accotttcir „n discours; ahreger une narrati on. Wenn Sie diese» kleinen Fußsteig gehen , werden Sie Ihren Weg um vieles abkürzen; c» prenant par ce petit sentier, vous raeconrcirez votre chemin de heaucoup. Man sollte diesen Austritt abkürzen ; il faudroit clagncr cette sedne. On iit ausri : Einem etwas an dem Lohne, einem den Lohn abkür- zen; rettancher, rogner la paie a qn. (v. verkürzen ). Die Abkürzung; l’ac- courcissement, le raccourcisscment, l’a- dfion de rendre plus court ; it. lc rac- cour- v. a. couper la pointe £2 Abla courci; la ehose raccourcie; it. l’ahbre- viation, le retranchement qu’on fait de qqs. lettres dans l’ecriturc. Dieser Eingang bedarf einer Abkürzung ; cet exordc a besoin d’etre elagne. Jemanden ohne Abkürzung bezahlen; payer qn. sans ra- bais, saus rien rabattre. v. Abzug. Ablachen . sich!, v. r(c. SS fatiguer, se lasser a force de rire. / Abladen , v. a. irr. de'charger, öter la Charge que porte une bete de sormne eu qq. voiture. Maaren , Kaufmannsgüter «bladen; deck arger des matchand!- ses. Das Abladen , die Abladung; le dechargement; l’aft. de, &e. Ablader, s. m. le dechargeur, celui qni decharge les marchandises. Ablage, s. f. it. de prat.) l’aftion de separer un enfant, en lni donnant la portion due de la successioii fV.ture, de Sorte qu’il n’a plus rien a pretendre; it. ce qn’on donne ü un enfant pour le separer. (V. «biegen et abtheilen ) it. (r. forest.') le depöt; le lieu oü l'on depose le bois qu’on veut faire Hotter. Ablager, s. n. le gite; it. (v. Einkehr et Äsung, Atzungsrecht). Sein Ablazeb an einem Orte nehmen; aller loger dans qq. maison, dans qq. Hotellerie pour y giter. V. einkehren. Abländen, v. n. deriver, s’eloigner du rivage. Das Abländen, die Abländung; 1’aÄ. de deriver. Ablang, adj. et adv. oblong, oblongue (vieux ). v. länglich. Ablangen, v. a. Qfamil.') atteindre, toucher ä qch. qui est a une distance eloignee. (v. abreichen, erreichen ) it. v. abholen et herabholen. Ablängen , v. «. ( t. de mint ) Einen Stollen ablängen; Hier une galerie, l’e- tendre horizontalement. Das Ablängen, die Jlblängnng ; l'akb. de, Le. Ablaß, s. m. (des Wassers) la saignee, l’adt. de saigner, de tirer, de faire e'cou- lcr l’eau de qq. endroit; it. la decharge; le lieu par oii l’eau decoule. (v. Abfluß, Abzug, Ausfluß) Der Ablaß des Weins; le soutirage du vin. Das Ablaßhorn ; ( t . de cordonn .) la corne it rabattre les scmelles. Ott appelle aussi, Ablaß rindulgence; gräee de l’e'gfse accordee aux peniten-s. Ablaß gewinnen ; gagner des indulgenees. Der Ablaßbrief ; les lettres d'indulgence. Der Ablaßkram, die Ablaßkramerei; le trabe des indulgenees. Der Ablaßkrämer; le vendeur tfindulgences. Ott dit: Ohne Ablaß ; Sans eesse, Sans desisteinent, »ans diseontinuation. v. nnabläßig. Ablassen, v. a. irr. cesser de retenir ou d’empecher le cours, le mouvement d’une ehose; la remettre dans son etat; tlebander, detendre, .lächer (v. Nachlassen, loslassen, abspannen); it. faire eCouler, iaiie coulcr qq. fluide d’sn Abla lieti ä un autre; it. eöder, donner, abandonner; ( v. abtreten, überlassen) it. eavoyer, faire partir. ( v. absd)icken, abgehen lassen) Den Wein ablaßen; soutirer le vin; le transvaser d'uu ton- neau dans un autre- Einen Graben, einen Teich «blassen (abstechen); saigner UN fosse, un etang. Einen Teich, einen Weiher ganz «blassen, trocken legen; vider uu etang, un vivier. Ich hatte zu viel, ich have ihm einen Theil davon aogelaßen; j'avois trop, je lui en ai cede, je lui en ai abandonixe une partie, une portion. Ich habe eine» Brief an ihn abgelaffen; je lui ai ecrit une lettre. Die Sohlen «blassen; (r. ‘le cordonn.) rabattre les serielles, les b’ords des se- nielles. Das Ablassen, die Ablassung; 1’aÄ. de, Le. Die Ablassung eines Grabend, eines Teiches; ,1a saignee d’u» fosse, d’un etang. Die Ablassung des Weins; le soutirage du vin. Die Ab- laffung eines Briefes; l’envoi d’une lettre, Ablassen, v. n. irr. (av. l'autc. haben) cesser, discontinuer. (v. aufhören) Von der Arbeit ablassen; cesser de travailler; cesser de travail. Et läßt nicht ab, mich zu verfolgen; il ne eesse pas de nie per- secuter. Von einer Sache ablassen; se desister, se deporter d’une ehose; it. abandonner qch. , la quitter, y renon- cer, cesser de s'y adonner, de s’y ap- pliquer. Von einer Forderung ablassen (abstehen); se desister, se deporter d’uns. pretension. Cr will von diesem Mädchen nicht ablassen; II ne veut pas renoneer a cette fille; il ne veut pas abandonner cette fille. Von einer Unternehmung «blassen; quitter uue etitreprise. Von feinem unordentlichen Leben ablassen; re- venir de son dereglcment. Etwas vom Preise ablassen (abgehen lassen); rabattre qch. du prix. Das Ablassen, die Ad- laffung von der Arbeit; la cessatiou du travail; la plisContinuation du travail. Die Ablassung von einer Sache; le de- sistement. (v. Abstand) Die Ablassung vom Bösen; 1’aÄion de cesser de faire le mal. Ablativ, s.m. (t. de gramm.) l’abla- tif; le sixieme cas dans la langue latine. Ablatten, *». n. (ein Dach) delatter un toit, öter les lattes de dessus un toit. Die Ablattung; l’aft. de, &c. 2l bla üben, v. a. (einen Baum) effeuil- ler un arbre. Einen Weinberg ablau- ben; epamprer une vigne. V. ausbre- cheu, v. a. Das Ablauben, die Ablau» bung; l’adt- d’effeuiller; it. l’epam- premeirt. Ablauern, *>. «. (einem etwas) savoir qch. en epiant qn. en l’observant seeretement. 0» dit famil. Die Gelegenheit ab lauern; epier l’occasion. Ablauf , s. nt. s. pl. .le deeoulement, l’ecoulement; le moirvement d’une ehose li- Abla liquide du haut en bas. (v. Abfluß) it le de'part (v. Abgang )• Der Ablauf -es Wassers; l’econlement des eaux. Ablauf des Meeres ; le reflux de Umer. (v. Ebbe) Vor Ablauf der Post; avant le de'part de la poste. On dit fig. Nach Ablauf (Verlauf) derAeit; qnaml je tvmps sera ecoule. Bis zum Ablauf ^bis zu Ende) des Termins; jusqu’a 1 ’expiration du terme. Ablauf, r. m. pl. die Ablaufe ; la de- charge. (V. Abfluß) it. (t. d'archit.') le eonge; quart de rönd qui va d’un petit filet*ou carrd, en se retirant pour gagner Je mi d’une colonne, d’un mm on d’une face. Die Ablaufrinne auf den Schiffen; le dalot (v. Speigatt) Die Ablaufschleuse ; 1’e'cluse de decharge. Ablaufen , «. c. irr. user en courant. Sich die Schuhe, die Sohlen ablaufen; user ses souliers, les semelles en courant. Das Erz ablaufen ; ( t. de mine ) eharier le mineral, (v. Laufkarren ) On Mt-. Einem (im Wettlaufen) den Preis, das Kleinod ablaufen ; gagner a la course le prix, la bague. Fig. Einem den Rang ablaufen ; l’emporter sur qn.; datner le pion !l qn. Die Hörner ablaufen , sich die Hörner ablaufen ; jeter sa gourme; se eorriger des fautes de la, jeuncsse; devenir plus, sage., Abläufen , v. ». irr. de'couler, cottler depuis le haut jusqu’en bas. ( v. herad- kaufen ou fließen ) it. ecouler K s’ecou- ler, couler d’un lien ä un autre. (v. abfließen) it. couler; it. par.tir,. s’dloig- ner en courant; it. se de'foulcr; it. fig.. se terniiner; finir. Man macht die Dächer abhängig, damit das Wasser ablau-, feu könne; on, donue de la. peilte aux toits afin que l’eau puisse decouler. Das Wasser ablaufen lassen ; faire seouler l’eau. Das Wasser läuft, ab; l'eau s’econle. Diese Lichter sind von schlechtem Talge oder Unschlitt gemacht, sie- laufen, ab; Abla v -z affaire finira. Gut ablanfen; avoir du snceös. Es ist alles glücklich al gelaufen; tont s'est heureusemun termine. Sich ablaufen, v. ric. se lasser, se fa- tiguer ä force de courir. On dit aussi: Die Bätze, die Hündin hat sich ganz abgelaufen; la ebienne est devenuc maigre ä force de s’aceoupler. Fig. Er hat sich fast die Füße nach diesem Amte abgelaufen ; 11 a bien cöuru cette Charge, Das Ablaufen ; le de'coulement, l'ecou- lement. v. Ablauf. Ablaufer , S. ». ( t. de tisser. et de drap.) Die abgelaufene Spule; la bobine vidc. Ablaugen, v. a. ( t. de teint .) Das Garn ablaugen ; decruer le til; lessiver le fil cru avant de le teindre. Das Ablaugen , die Ablaugung; 1? deerüment, l’aft. de decruer. Abläugnen , v. a. denier, nier, dire qu’une chose n’est pas, ou n’est pas vraie; it. de'savouer, (v. läugnen ) Eine Schuld, ein hinterlegtes Gut abläugnen; denier une dette, un depöt. D!e Abläug- nung , l’aft. de, &c. Ablauren, v. Mauern. Abtauschen, v. a. savoir, decouvrir en stand aux eeoutes, en se tenant aux aguets,. v. Lauschen et «blättern. Abläufen , t>. «. epouiller, oter les ;poux. (v. lausen) On dit popul. Einem etwas ablausen; exeroquer qch. de qn % Abläutern, v. n. clarifier (v. abklär ren et läutern.) Ab lebe», s. n. le deces; la mort. v.. Tod. Ablechen , v. n. lecher; oter, empörter en lechaut, eiv. passant la lar.gue sur qch.. Eine Schüssel «blecken ; lecher un plat. v. lecken. Ableeren , v. a. oter, enlever les choses mobiles de dessus une place; arider, (v, abräumeit ) Den Tisch ak.'.eeren; Oker ee qui est sur la table; it. desser- vir. ( v. abnehmen , abtrage» ) Die Ad» ces ehandelles sont de mauvais suif,-leenillg; l’aft. de, &c. eil.'s coulcnt. Einen Brief mit der Post! Ablegen, v. «. 6ter, quitter, se de- ai'ro n-i-i-;- .... i „.,-„1 faire,, se depouiller de qeh., la mettre ablanfen lassen ; faire partir une lettre par li poste. On Mt: Ein Schiff «blaust» lassen ; ein Schiff in die See oder vom Stapel lassen; iancer un vaisseau ä la mer;. lancer un navire ii l’eau. Seinen Gegner ablaufen lassen ( t. d’es- crime ) parer l’epee de soji enneini de sarte qu’elie glissc saus eilet en bas, Einen ablanfen lassen ; eeonduire, relan- eer qn. (famii.) . Die Spulen sind abgetanst»; les bobines sont vides. Die Uhr ist abgelaufen, man muß sie wieder aufziehen ; la pendule est ä bas, la montre est tombee, il faut la remonter. Die Uhr ist bald abgelaufen, ist völlig «bgelaustn; la montre est au bout de sa corde, a file toutc sa corde. Fig. Man muß fetzen, wie die Sache ablau- fen wird; il faut vair eomment cette bas. Seinen Mantel ablegen; öter son manteau. Seine Kleider ablegen ; dter, quitter ses habits ; se deshabiller. Legen Sie Ihren Degen ab ; quittev. votre epee. Die Trauer ablegen; quitter le deuil. Eine Bürde, eine Last ablegen, se, defaire d’un fardeau. Die Schlange legt ihre alte Haut ab ; le serpent quitte sa vieille peau; le serpent se depouille. Eine Form ablegen ; ( t. d'iwpr. > Faire la distribution d’une forme ; distribuer la lettre. Nelken, Grasblnmen ablegen ; (t. de jariF) mareotter des oeillets. (v. absenken ) On Mt fig. Eine Schuld, ein (Kapital ablegen (bezahlen); payer une dette, un Capital. Einen Besuch ablegen ; faire une Visite. Rechnung, Jeugniß ablegen; rendre compte, rendre tc- 54 Able temoignage. Einen Eid ab lege» ; preter serment. Seine Gelübde ablegen; xrv- voneer, emet re ses voeux; faire ses voeux. Sein Glanbensbekenntniß able- gen; faire une profession de foi. Eine üble Gewvhnhe t ablegen; quittcr, aban- donner une mauvaise habmute; se de- fttire d’iuie mauvaise habitude. Die Sterblichkeit aolegen ; se depotüller de son corps mortel; deceder. Ein Kind «i legen; (K de prat.) sep'arer Ml enlant. (v. abtheilen. ) Etwas mir einem ab- Legen, a.iarten, verabreden; coucerterj qch. avec qn. Ein abgelegter Handel ; vne afiaire concertee. Ein abgelegter Hut, ein abgelegtes Kleid; nn cbapeau, vn Habit dont o» ne fait plus usage, qu’on ne veut plus porter, pareequ’il est use, ou parcequ’il n’cst plus a la mode; une mise - bas. In diesem Hause bekommen die Brdienren die abgelegten Kleider ihres Herrn; dan s cette maison les vale 1 :* ont la depouille de leur maltre. Das Ablegen , die Ablegung; raftion d’oter, de quitter&c. Das Ar legen der Nelken geschieht zu Anfang des Früh- Rngs ; an eommencemeiit du printemps en marcotte les oeillets. Die Ablegung einer Schuld ; le payement d'mie dette. — einer Rechnung ; la reddition d’un CYMP'C. — eines Eides; la prestation d’un ser- ment. — seines Glaubensbekenntnisses; la prvkession de foi. Die feierliche Ablegung der Gelübde ; Demission des voeux; la prononciation solqnnelle des voeux. Ablegen, v. «. (r-\ faux, haben ) Mit dem Schiffe ableg ; ( e. de ;»er) deriver,. s’eloigaer du rivage; it. quit- ter le port et se mettre ä ia rade. On Ait familierement d’une fille ou femme qui est accouchee secretement; sie hat abgelegt. Das Ablegen mit dem Schiffe; I’acd. de. deriver. Ableger , t. m. la marcotte, le pro- vin. v. Absenker, Einleger, Fächser. Ablehnen, ». emprunter. v. ab- Leihen. Adlehnen, v, a, (ttvec un e »uvert ) tetirer ce qui (toit appuye ou adasse eontre uii autre corps. Fig. Etwas von sich ablehnen ; se defendre de qch.; s’ex- -«user de faire qch. Man wollte ihm diesen Auftrag geben, aber er hat ihn von sich abgelehnt; ON Vouloit In! don- ner cette commissiqut, mais il s’eu est defendu. Man hat mich gebethen, seine Sache zn enrpfehlcn, mich für ihn bey »er Obrigkeit zu verwenden, aber ich Habe es von mir abgelehnt; on m'a prie de solliciter ppiir luimais ie m'en suis excuse. Sine Gerichtsbarkeit von sich ablehnen, das Gericht, «or welches man gefordert oder vorzeladen worden, nicht fttttttrnicn v»Men; decliner une iuris- ditl.ott, ac veuloir pas recoaaoltre la Able jurisdiflicm d’un tril)uuaf. Die Ablehnung ; l’aft. de, &c. it. fig. l’excuse, la defense, l’act. de se defendre de qcb. Ableihcn, v. a. irr. s einem etivas) .inprunter qch. de qn. Das Geld, weiches er mir abgeiiehen hat ; l’ar'gent qu’il m'a empnuite. Die ’AbleihUNg { l’emprnnt; l’ad. d’emprumer. Ableiten , v. «. detourner; deriver. Einen vom rechten Wege ableiten; de- tmirner, ecarcer qn. du vrai chemii). Das Wasser ableiren, anderswohin leiten; detouruer l’eau, le cours de l’eau, lui doimer un autre cours. Wasser von einer Quelle ableiten oder herleiten r deriver de l’eau d’ime source. Die Fench- .tigkeiten im Körper ableiren (abziehen), von einem Orte nach einem andern Theil hinleiten; detouruer les .humeurs; faire revuision des humeurs. Ein ableitender Aderlaß; une saigne'e revulsive. Mit den Glocken läuten, um das Gewitter abzuleiten; sonner les cloches pour de- tourner l’orage. Fig. Einen von etwas ableiten (abbringen); detouruer qn. de qch. Dieses Wort wird ans dem Grie» chischen abgeleitet (Hergeleitet); ce mot est derive du grec. Er leitet dessen Abkunft von Karl dem Grossen ab; >1 le fait descendre de Charlcmagne. Das- Ableiten, die Ableitung; 1'aLl. de de- toiirner, &c. it. la derivation; tf. le condtiit, le canal pur ou conle l’eau qu’on derive; it. (t, de grcvnm.') le derive. Die Ableitung des Wassers durch Rühren; la derivation des etiux par des conduits. Die Ableitung der Feuchtigkeiten im Körper; la derivation des humeurs ; la revuision. Man setzt ihm Schröpfkövfe, um die Ableitung der- Feuchtigkeit, welche ihm auf die Augen fallt, zu bewirken; an lui applique des ventouses, pour faire revuision de 1’harn eur qui lui tombe sur les yeux. Die Ableitung eines Wortes von einem «p dern Worte; la derivation d’un mot ck un autre. Das Aeitwort und seine Ableitungen ; le veroe et ses derives. Dev Mle'tuitgsgraden; la saigrtee ; petit fosse oll rigole pour tirer l’eatt d’lm enciroit. Ableiter, s. m. (t. de phyi,') le con- duftetir. v. Leiter, Blitz - Ableiter, Wetter - Ablekter. Ablenken» a. detottrner, ecarter, eloiguer d’un liett, d’ttn chemin, en con- duisaMt une voiture , en allant ä cheval ou ä pied. Wir lenkten von der Land, straße ab, und fuhren, ritten oder gken- gen durch den Wald; nous nous detour- nämes du grand chemin et passämes oar la foret. Fig, Einen von etwas ab- kenken; detoumer, divertir qn. de qeh. Einen Verdacht von sich ahlenken; se mettre hors de soupqon. " Das Ablen« ken, die Ablenkung; l’a&. de rlctour- ner; Me «er; it, fit- ' a Diversion, l’aft. de di- vertir qn. de qch. 3 i Wernen , *>. ( einem etwas) ap- Dr-»drc qch de qn. ä le voir faire au z l'entendre. <)cb habe ihm sein Kunstdruck durch Zusehen abaelernt; i'ai appris son secret il le voir faire. ' Das Abler- n en / die Ablernung ; l’aft. de, &c. SlMefen, rt, «. irr* detacher et oter ou ramasser un d un; it. lire ( ä haute mix) it. appeier. (v. verlesen) Die Raupen von den Bäumen ablesen, die Bäume abraupen ; echeniller les arbres, cn 6tcr les chenilles. Ein abgelesener ffiflltm ; un arbre echenille. Einen Acker ablesen, die Steine von einem Acker ablesen; epicrrer un champ; ramasser les' pierres qui se trouvent sur un champ. Ein abgelesener Acker; un champ e'pierre. Er Hai seine Predigt nicht hergesagt, er hat sie abgelesen; it n’a pas prononce jon sermon , il l’a lu. Das Ablesen, hie Ablesung ; l'act. de, Le. it. la lccturc. Ich war bep Ablesung dieser Verordnung gegenwärtig; s’al assiste a la lefture de cette ordonnance. Ableugnen, v. abläugnen. Abliefern, v. et. delivrer, livrer, mettre au pouvoir ou entre les maius de qn.; remettre. Er hat die Maaren an mich abgeliefert; il rn’a delivre les marchan- dises. Diesen Brief müßt ihr an ihn selbst abliefern ; vous lui remettrez cette lettre en main propre. En t. de firnmee on dit ahsoltiment : Abliefern; faire pre- station annuelle des revenus en argent eu en grain. Der Ablieferer ; le de- livreur. Die Ablieferung ; la deiivranee, l'aü. de delivrer; it. la prestation. Der Ablieferungsschein, v. Lleferungsschein. Abliegen , v. n. irr. etre eloigne ou distant l’un de l’autre; it. reposer suf- fisamment. Ein abgelegener Ort ; ll#»n plni'nna ^^<•1-/, /C.» i.. Aökö -5 lui donnant les gages. Die Ablehnung ; l'aft. de &e.; le conge. Ablöschen, v*a. eteindre. Ein glühendes Eisen ablöschen; eteindre un fer rouge , le tremper dans de l’ean. Die Nadeln ablöschen ; eteindre les epingles. Die Kohlen ablösche:« ,- eteindre, etonf- fer !es charbons. Die Ablöschung ; l'ex- tinÄion, l'»Ä. d'eteindre. Ä-stösen, v. «. detacher, defaire u«e chose qui est attach.ee ; it. ( t, de chir.) amputcr , couper ; it. (t. de ch. ) le- ver. Das Fleisch von den Knochen ab- lösen ; detacher la chair de l'os. Das Fleisch löset sich von den Knochen ach; la chair se de'tache de l’os. Ein Glied ablösen ; ampnter «m mernbre; faire l’amputation d’nn membf:. Den Lauf des Hirsches a'olösen; lever le pied du cerf. On dit fig. Ein Pfand ablosen seinlösen); rctirc un g nge. Einen Zins, einen Zehenten ablösen ; racheter une reute, une dirne. (v. abkaufen ) Ein Urtheil ablösen; ( t. de prat .) retirer un arret cn payant les droits de chanccl- lerie. Jemanden ablösen ; relever qn.; mettre une personne ä la place d’uiie autre; relayer; it. aller prendre la place de qn.; se mettre ä la place de qn. Die Wache, eine Schildwache, einen Posten ablösen; relever la garde, une sentinelle, un poete. Er ist es, dek seinen Kameraden von der Schildwache' abgelöset hat; e’est lui qui a reieve son cainarade de sentinelle. Er hatte s» viel Arbeiter, die einander ablöseten; !1 avoit taut d'ouvricrs qui se relayöient >'»» l’autre. Man löset die Matrosen alle sechs Stunden ab ; ou relaye les matelots de six heures cn six heitres. Wann Sie sich werden müde gearbeitet Haben, will ich Sie ablösen; quand vous sercz las de travailler, je me mettrai iieu dloiirne Icärtr 8 ä votre r'^c. Das Ablösen, die Ablöter a Ln«; n^Str^ sung; de detacher, Le. Di- Ab- ter abgelegensten Straffen; 11 demeure dans une nie des plus ecartees. Abgelegener Wein; du vin repose. On dit aäivement : Das Pferd Hat sich die Haare abgelegen; le cheval a perdu le poil ayant demeure couche trop long-temps. Ablisten,*>.«.( einem etwas ) attra- per qch. par linesse; avoir, obtenir qch. de qn., se procurer qch. en mailt de ruses. Die Ablistung, l’aft. de,&e. Ablocken, v. a. (entern etwas) tirer, attraper, obtenir qch. de qn. par ruse OU par ftatterie. Einem die Tauben ablocken; attrairc les pigeons de qn. Fie. losung eines Gliedes; l’amputation d’nn inembre— einer Rente; le rächat d’une rentc, — der Wache; la descente de la garde, l’aftion de descendre, de relever la garde. On appelle nbsolument Die Ablösung; les soldats qui relcvent les sentinelles ou qui viennent d’etre releves. Ablöslich, ad), rachetable. Auf Grund« stücke angewiesene Renten sind nicht ab» löslich ; les rentes foncieres ne sont pas rachetables. Ablöthen, v. a. dessoudtr, defaire Ja sor.dure. Die Arme eines Leuchters wke- Je"scrnc^d? ablocken ; tirer ablöthen; dersoniler les "branches V stcTtt ne qn.; tirer le Vers du IIez a gn. Einem Thränen ablocken ; faire verser des larmes ä qn. Die Ablösung, I'aü. de, &c. Ablohnen, v. «. (einen ) rfonncr les d’un chaudetier. Das Ablöthen, die Ai'löthung; 1'aÄ. de, Le. Ablugsen, v. ablauern et abkisten. ^ Ablügen, n. a. ( einem etwas) obfe- ravp« a,... ' __ . ..— nir, se procurer qch. de qn. njr men. gages dues a qn.; ,t. conged.er qn. en solxge , en dlS ant une menterie. Et hat s6 Abma Abma hat mir dieses Geld schändlicher Weise Abmatten, v. a. mater, lasser, fatl- «bgtlogcn ; il m’a arrache, extorque eetguer, harasscr. ( v. entlasten ) -t. (t. atgcnt par des mensouges. Das Abln ge» ; l'act. de, Le. A -.'»lachen , v. a. detacher, defaire «ne chose qui est attache'c; btcr, levcr. . a. piquer. (v. steppen) -Ein abgenaheter Weroerrock; »ne st-pe piquee. On dit : Cme Schuld abnahcn , durch Nähen tilgen; payer U„e dette de son travail en cousant ponr son crean- eier. Das Abnähen , die Abnähnng , l’acf. de, Le. Abnah ne, s. f. s. pl. la decadence; le deperissement; l’alfoiblissement, la diminmion ; i’etat d’une chose qui com- mence a dimimier, ä dechoir, &c. In Abnahnie gcrathen ; tomber, aller en decadence. Die Abnahme seiner Gesundheit; le deperissement de sa saute'. Die Abnahme der Geisteskräfte, des Gesichts, ic. l’affoiblissement d’esprit, de la vue, &c. (v. abnehmen , n. ».) On. dit-. Diese Waare findet keine Abnahnie, keinen Abgang ; rette marchandise 11 ’est pas de debit, est de mauvais debit. Die Abnahme einer Rechnung; l’amiition de compte, l’aft. dicxaminer un compte. (v. Abhörung ) Die Abnahme des Eides; Üaff. de faire preter serment. Abnarben, -v. a. (i. de coroy. ) con per le grain; efileurer les peaux. (v. narben ) Das Abnarben, die Abnarbung; I’effleurage, I'ai3:. de, &c. Abnarren, v. «. (einem etwas) escro- quer, tirer qch. de qn. par des bouf- fonneries ou en badinant. (_fa.mil.') Abnaschen , v. a. öter, enlever, pren- dre et manger par friamlise. v. naschen. Abnehen, v. abnähen. Abnehmen, v. a. irr. öter, lever de dessus; it. prendre; it. couper; öter en coupant. (V. abhauen, abschneiden , ab- sägen, It.) it. (t. de chir.) amputer. (V. ablösen, absetzcn) it. accourcir, rac- eourcir, rendre plus court en ötant, en mranchant nne partie d’un tont; re- tranchcr, dirainuer (v. abkürzen, verkürzen ) it. abaisser, Ater de la hau- teur; it. fig. conjecturer, juger; (v. muthmaßen, schließen, erkennen) it, (au SIbite 27 jeu de Cart.) cotiper. (V. abheben) Den Hut abnehmen; Öter le ehapeau. Den Hut vor jemanden abnehmen; oter son ehapeau ä qn. Den Rahm abnehmen , von der Milch abnehmen; Öter la creme, lever la creme de dessus le lait; ecre- mer le lait. ( v. abrahmen) Das Fett von der Fleischbrühe abnehmen; (ab- schöpfen) degraisser le bouillon. Einem die Bürde, die Last abnehmen; öter le fanieau ä qn. Der Wundarzt hat den ersten Verband abgenomijien; le enlrur- gien a leve le preniier appareil. Düs Siegel abnehmen ; lever le scelle. Das ^Tischtuch «.'nehmen; lever la mappe. Den Tisd) abnehmen, die Speisen ab- nehnien (abtragen); desservlr; Ster les viandes. Als er juiti Mittags - Esten kam, war die erste Tracht schon abge- noinmen, abgetragen; lors qu’il.arriya pour diner le ptemier Service etoit d^jd leve. Man hat ihm ein Dein abgenom- mcn; on lui a coupe une jambe. Ein Glied abnehmen; retranchgr , ampnter un raembre; faire ramputation d’un membre. Sein Mantel war zu lang, er hat ihn abnehmen lassen, er hat etwas davon abnehmen lasten; son manteau etoit trop long, il l’a fait accourcir, raccourcir. Man muß die überflüßigen Acste von diesem Daum abnehmen; il faut retrancher les branches superflues de cet arbre. Etwas von einer Mauer abnehmen, sie niedriger mache»; abaisser une uiurallle. On dit aussi : Ein Schloß abnehmen; lever une serrtire. Eine»! Pferde den Sattel abnehmen; öter la seile a un cheval. (v. absattcln) Einem sein Geld abnehmen; prendre. i qn. son arge nt. Einem sein Geld iin Spiele abnehmen; gagnerqn,, luigagner son argent. ( V. abgewinnen) Er wollte mir das Geschenk, welches ich ihm an- both, nicht abnehmen; il ne vouloit pas prendre le present que je lui offrois. Ich wollte ihm etwas zur Belohnung für seine Dienste geben, aber er wollte es mir nicht abnehmen; je voulois lui donner qcb. pour recompense de ses Services, mais il ne vouloit l’accepter. Den Kriegsgefangenen das Gewehr ab- nehmen; öter les armes aux prisonniers. Eine Tapete abnehmen; dötendre une tapfsserie. Ein Gemälde , einen Spiegel, ein Schild abnehmen (abhängen); dependre un tableau, un miroir, une enseigne. Das Obst abnehmen (brechen); cueillir les fruits. Den Schafen die Wolle abnehmen; die Schafe schere«; öter la laine aux brebis; tondre les brebis. Einem etwas abnehmen; acbeter qch. de qn. ( v. abkaufen) it, decharger qo. de qch. Einem eine Sorge, eine Mühe abnehmen; döcharger qn, d’un Souei, d’une peine. ftm Stricken abnehmen; dimmuer le; mallles eri tri- »8 Abne eotant. Ein Kalb abnehmen; söparer IIN vrau de I, vacbc . nc«. Das Abnehmen des Mondes, der Tage ; le decours, le declin de la iiine, le decrointf-men 1 des jonrs. Das Abnehmen der Kranfheit, des Fiebers; le declin de la maladie, de la fievre. Das Fieber ist im Abnehmen; la fievre est en SO» -ecours. Das Abnehmen der Kräfte; l'aljoiliiissemeot, la dimi. niikion den Forcen. Das Abnehmen (das Fallen) des Wassers, des Flusses; l'a- baissement des eaux ; le decroisscment de la r,viere. Abnehmer, s. m. Abnehmerin , s, f. celui on edle qni eiqleve, qui acbete les euvrages des Fabricnnts ou autres ouvriers; l’acheteur. v. Käufer. Einer guten Waare fehlt es nicht an Abnehmern; nne bonne marehari-dise ne man- qne pas d’aeheteurs. Abneigen , v. «. de'tonmer. ( v. abwenden ) Sich vcn einem abucigen; n'ä- loigner de qn., n'avoir plus le meme nttachement pour lui. Er hat ihn mir abgeneigt gemacht; er ist mir nickt geneigt; il m'a fait perdre son afibftion; ii n’est pan bien dispose pour moi.. Abneigung , ». f, s. fl, reluignement, le manque d'affeftion ou d’inelination; it. l’aversion, l’antipatbie. (v. Wider« willen ) _ Er hat eine Abneigung gegen diese Heirath; >l a de 1 ’eloignement pour ce mariage. Ich habe eine natürliche Abneigung gegen den Wein; j'ai une- aversion naturelle coatre le vin;. j a» de l’antipathie pour le vin. Abnieten, v, u. deriver, oter la ri- vure d’une chose qui a ete rivee. Die Abnictung; Taft, de, Le. Abnvthigen, v. «. (einem etwas) ex-, torquer, tirer eu obtenir qch. de qn^ en le pressant on par eontrainte-. (v^ abdringen) On dit ■. Ihr Entschluß hat Handlung kommt in Abnahme; ses affaires vont en deoadence; son commerce commence a dechoir. Dieses Kino nimmt täglich mehr ab; wird von Tage zn Tage magerer; cet enfant maigrit, amaigrit de jonr en jour, Sein Ansehen hat ab ; le pave Ilse les fers des ghevaux* Ein abgenutzter Hut ; un ebapean tue. Die Kleider nützen sich durch den langen Gebrauch, durch langes Tragen ab; ien habits s’usent ä force da servir. On, dit aussi : Die Müntzen nützen sich durch das sehr abgenvmmen; il est bien deefiu de! öftere Angreifen ab; le poidn. den espe- S (, u, credit. Ihre Schönheit nimmt ab,Ieen diminne par le frequent maniement, ist im Abnehmen; na beaute est sur nnnjDas Abnutzen, die Abnutzung; l'a de decharger. Abpackrr, s. m. le dechargeur. V. Ablader. Abp'sien, v. a. compasser. ( v. abzirkeln ) Fig. Die Zeit, die Gelegenheit abpasie» (abwarten, wahrnehmen); epier le temps, foceasion. Er hat die jkit, gut abgepaßt ; il a bien pris 80N temps. ( faniil .) Abpeitschen, t\ a. empörter, enlevcr en fouettant. (p. us.) Einen abpcitschen; fonetter qn. v. peitschen. Abpelzen, v. abdamsen. Abpfählen, a. jalonner, marquer de jalons ou de pieux un terrein en le separant d’un aulre. (v. abstecken ) it. palissader. Einen Platz abpsählen ; 80- parer wie place par des pleux. Das Abpfählen, die Abpfählung; l'aft. de, Le.; it, la Separation falte par des pieux; la palissade. . Abpfänden, v. «. (einen) se mantir, se saisir des meubles ou effets de qn. Das Abpfänden, die Abpfändung; le mantissement; la saisie; l’aft. de, Le. Abpfetzen , v. «. v, abkneipen. Abpflocke» , v. a. jalonner, marquer de jalons. (v. abstccken) Das Abpflö- üen, die Abpflöckung; l'aft. de, $zc. Abpflückei!, v. a, cr.eillir. Blumen, srnchte abpflücken; cueilllr des Keurs, des fruits. (v. pflücken) Abpflügen, v. a. v. ab.'ckern. Abplcken, t>. a. empörter, arracher avec le bec. (v. picken ) it, ( t, de ma- f 4 n.) delarder, piquer avec le marteau le lit d’tme pierre et demaigrir ce qui en doit etrc pose en deconvremcnt. ( v. behauen) Das Abpicken; l'aft. de, Le. Abpl Lft Abpinnen, v, a. v. abpfinne«. Abplagen, v. «. (einem etwas) tirer, obtenir qch. de qn. en le tourmentant. Sich abplagen; se tourmenter, se fati- guer beaucoup. ( p. us,) Abplätzen, v. a, ( t. forest.) layer, marquer les arbres vendus dans nne fori t avec le marteau ä layer. (v. Wald» Hammer, Wald-Eisen) it. (r. de ch«r- pent. et de tonnel.) conclure le marchd ou l’achat de bois fait dans une foret. Das Abplätzen, die Abplätzung; le mar- telage; l’aftion de faire une marque suc les arbres avec le marteau ä layer; it. l’aftion de conclure le marche ou l’achaC des arbres. Abplaudern, v. «. (einem etwa-) obtenir qch. de qn. par des paroles flaU teuses ou par des persuasions. Abpochen, v. a. (einem etwas) obtenir qch. de qn. en le bravant, en le morguant. Das Abpochen , die Abpv» chung ; l'aÄ. de, Le. Abprägen, V, «. marquer au coin; re- prescuter la forme d’ime chose par le- coin; it. fig. figurer, v. «bbiiden. Di« Abprägung; l'aft. de, Le. Abprallen, ». rejaillir; etrc re- ponsse et rcflechi en frappant, en don- nant eontre, ou etant jete contre tin autre corps solide. Ein wider die Mauer geworfener Ball prallet ab (zurük); m» baiion jete contre la muraille rejaille. Das Abprallen; le rejaillissement. Abt teilen, V. «. faire rejaillir. Das Abprellen; l’aft. de faire rejaillir. Abprellen, «. «. v. abprallen. Abpreffen, V. «. öter, enlevcr, empörter, separer en pressant; it. presser suffisamment. Fig. Einem etwas abpresse II ; extorquer qch. de q». f V. erpressen ) Die Abpressung ; l’aft, de, Le. it. fig. l’extorsion. V. Erpressung. Abprvtzen, t>. «. ( eine Kanone ) dc- monter un Canon, l’ötcr de dessus soa avant - train ou de dessus son akut. Das Abprvtzen; l'aft. de, Le. Abprügeln , v. «. bätonner; donncr des coups de bäten; rosser. Er wurde tüchtig abgeprügelt; il km rosse d'irn- portanee. v. prügeln. Abpuffen, v. «. e'corcher. (v. ab decken ) it. (t . de tbi>». ) v. verpuffen. On dit popul. Einen abpuffen ; donncr des coups de poing ä qn.; battre qn. ä coups de poing. Das Abpuffen, die Abruffung; l'aft. de, Lc. Abpuffer, t. l’ecorcheur, V. Abdecker. Abputzen , v. a, nettoyer f otercequ’il y a de mal - propre, (v. abwischen) DaS Licht adputzrn; moueber la ebandelle. (v. putzen) Die Wurzeln eines Baums umher abpUtze»; rafraichir les meines d’un arbre; couper l’extremite des ra- cines d’w» arbte, On dit fig, et famil, ' Cinen 3® Abq» j Einen abputzen; rabattre le aaqnet a qn.; it, re'primandcr qn. (v. ausputzen) Das Abputzen; le »ettoycment, l'aft. de, &c. Abquälen, v. a. (einem etwas ) obte- nir qch. de qn. ä force de le tourmen- ter. Sich abquälen ; se tuer par des soins Fächeux. Abqnerlen , r\ ». remuer avec un monlinet. ( v. Querl ) Eine Fleischbrühe mit Eiern abqucrlen; mettre des oenfs cians un bouillon en le remuant avec un moulinct. Das Abquerlcn ; l'aft. de, Le. Abquetschen, v. a. dter, enlever, se- parer en froissant. Cr hat sich den Finger zwischen der Thür abgeauctscht; il a perdu le doigt eri le hoissan dans la feuillure de la porte. Die Abquetschung ; l’a£t. de, Le. Abquirken, v. «. v. verquicken. Abrädeln, v, a. ( t. iü< pjtiss.') Den Teig abrädeln; couper la rate avec la videllc. Das Abrädeln , ; ’aft. de, Le. , Abraffen, ». «. raker, -1 lever, prendre de dessus en rafiant. Cr hat das Oberste abgcrafft ; il a rafle le dessus. Das Abraffen; l’aft. de, Le. Abrahamsbaum, v. Keuschbaum. Abrahmen, ®. «. ecremer, lever la creme de dessus le alt. Abgerahmte Milch ? du lait ecreme. Das Abrah- tuen; l’aft. de, Le. Abrainen , v. «. v. abinarken. Abranden, •v. a. deborder , dter le bord de qeh. Die Blevtafeln «branden ; ( t, du plombier ) deborder les tables de plomb, couper les denx cdte; des tables de plomb avec le debordoir. Das Ab- landen , die Abrandnng ; l'aft. de, Le. : Abrappen, *». a. Die Trauben abrap- jj.cn ; egrapper le raisin ; detacher le raisin de la grappe. Das Abrappen ; l'aft. de, Lo. Abrasen, ». «. v. abgrasen. . Abraspeln, v, a, racler, dter un peu de la superficie avec la rape. v. raspeln. Abrathen , v. a. irr. dcconseiller, dis- suader, conseiller de ne pas faire qch. Ich rathe ihm diese Unternehmung weder an, noch rathe ich ihm solche ab, noch rathe ich ihm davon ab; je ne lui conseille, ni ne lui deconseille eette entreprise. Er hatte Lust, dieses zu thun, aber seine Freunde haben es ihm «bgerathen, haben ihm davon abgera- then; il avoit envie de faire cela, mais scs amis l’en ont dissuude. Das Abra- thpn, die Abrathung; l'aft. de decon- seiller, la dissuasion. i Abrauchen , i>. n, (t. de chim .) s’e-1 Vaporer, se resoudre en vapeurs; s’en aller en fumee. Abraucheu lassen ; Faire «vaporer. (v. abdampfen ) Das Abrauchen , die Abrauchung ; l’evaporation. Die Abrauchschalen; les eapsules. f Abra Abraufen , i>. a. arracher de dessus. Den Schafen die Wolle abraufen ; ar- racher la laine aux brebis. Die abge- raufte Wolle, v. Raufwolle. Das Ab- raufen ; l’aft. de, Le. Abraum, s. s. pi. (r. forest.') 1* vidange; l’aftion de vider ime foret des arbres abattus. (v. abräumen, Abräumung ) it. l’abattis; les branches des arbres abattus; it. ( t. d'archit.') le deblai; it. les de'combres. v. Schutt. Abräumen, v. a. v. abrahmcn et abräumen. ‘ Abräumen, t>. a. oter, empörter, en- Icver d’un endrott pour Faire place; vider. Einen Speicher abräumen ; vider nn grenier; dter les choses mobiles qui se trotivent sur un grenier. Einen Waid abräumen ; vider UN« Foret; transporter les arbres abattus. Einen Aimmerplatz abräumen ; deblayer un chantier. Den Tisch abräumen; dter ce qu’il y a sur la table; it. desservir la table; dter les plats, les viandes, Le. de dessus la table apres le repas. Das Abräumen , die Abräumung ; l’aft. de, Le. — eines Waldes ; la Vidange d’nne fordt. Abraupen , v. a. echeniller , dter leä chenilles. Ein abgeranpter Baum; UN arbre eebenille. Das Äbraupen; l’aft. d’echeniller. Abrechen , v, a. rateier, dter, enlever avec le rateau. Das Ab rechen, die Ab- rechung; l'aft. de, Lo. Abrechnen, v. a. decompter; dednirtf ( V. abzieheu). Er glaubte eine ansehnliche Summe Zn beziehen, er hat aber gefunden, daß noch viel daran abzurechnen ist; il croyoit toucher une somme considerable, mais il a bien trouve ä decompter, il a trouve bien du decompte. Man muß die Unkosten davon abrechnen ; il en Fant deduire les frais. Mir einem abrechnen ; compter avec qn.; regier et dorre un compte; (t. de fitiunce ) liquider. Wenn wir mit einander werden abgerechnet haben, wird sich's finden oder zeigen ; quand nous aurons compte, on verra. Laßt sehen , was ihr empfangen, und was ihr geliefert oder vorgeschossen habt; man muß gegen einander abrechnen; voyons ce que vous avez recu, et ce que vous avez mis; il faut compter. Das Abrechnen , die Abrechnung ; le decompte, la deduftion; l'aft. de , Lc. (v. Abzug ) it. la liqui- dation. Bcy der Abrechnung fand sich tc.; en comptant, en reglant le compte il se tronvoit, Le. Rach geschehener Abrech, NUNg; la liquidation feite. Abrechner » r. le liquidateur, le commissairc liquidateur, celui qui tra- vaille ä une liquidation de comptes, Abrechten , v. a. (einem etwas) ebte- nir qch. de qn. par voie de droit, par des pro ecs eu des chicancs. Ad- MkL Abrede , r. f. le concert; Convention ou' resolution prise Je _ bouche ou par dcrit, avec une ou plusieurs personnes , afin de faire qch. Abrede mit jemanden nehmen; concerter, se concerter avec qn. Wir wollen unserer Abrede gemäß verfahren; noua agirons de concert. Oh dit : Nicht in Abrede sepn (nicht läugnen); ne pas disconvenir d’unc chose. Ich bin es nicht in Abrede; je n’en disconviens pas. Abreden, v. «. (etwas mit einem) concerter qch. avcc qn, (v. verabreden) Das ist eine abgeredete Sache; eiest une chose concertee. Abgeredetcr Massen; Je concert, Je la maniere con- rciiue. Abrcguen, ». impers. cesser Je pleuvoir. Cs hat abgereguet; la xluie a CCS8C. V. regnen. Ab reiben, v . a, irr, öter, empörter, nettoyer, user en frottant; it, broyer. ( v. reiben ) Wenn ihr dieses Gemälde bev dem Putzen zu stark reibet, so »vers der ihr die Farben abreibeu; si en net-, tovant ce tableau, vous le frottez trop fort, vous einportercz les couletirs. On dit twssi : Die mit Kleien abgeriebenen Felle ; Jes pcaux frottes avec du son. Die Farben mit Wasier abreiben; broyer les touleurs en y mettant Je l’eati. Das Abreiben, die Abreibung; l’a&ion Je, &c. le frottement, le broyement, v, das Reiben, ic. Abreichcn, i\ a. ntteindre, toucher a bras etendus ä une chose, qui est ä une distance eloignec. Der Hut hangt zu hoch, iä) kann ihn nicht äbreichen (erreichen); le Chapeau pend trop haut, je n'y puis atteindre, On dit fmtiliire- tnent: Ckwas abreichen; remettre qch. (v. abgeoen ) Es wird nichts abgereicht; VOUS n'aurez rien, n'attendez, n'espe- rez rien. Nbre ZL zeichnen) it, dtcl^rer peu ä pet) en Sen servant, (V. zerreissen) Er hat einer Taube den Lvvsf abgerissen; 11 a arrache la tete a un pigeon, Einen Knopf ab- reiffe» ; arracher UN bouton. Ein Schloß abreissen (abnehmen); lever uns serrure. Einem Pferde die Eisen ab- reiffen; Jc-ferrer un cheval. Ein Haus , ein Gebäude abreissen; abattre, demo- lir une maison, un edifice» (v. nieder» reiffen) Ein Gebäude abreissen, einen Riß, einen Plan von einem Gebäude Machen; faire le plan d’nn edifice. Ein abgerissenes (zerrissenes ) Kleid; un ha- bit J(chire. Ein abgerissener Mensch , der in zerrissenen Kleidern einher geht; UN homme Jechire, deguenille, S'ch von etwas abreissen (v. losreissen). Die Abreissung, das Abreissen; back. Je, &c. v. Abriß. Abreissen, v. n. irr. ; serompre, se Jetacher, se separer avec force en rom- pant, Der Faden ist abgerissen; le Hl s’cst roinpu. v. zerreissen, v. «. Abreiten, v. n. irr, faire tomber, faire perdre en allant ä cheval, El hat sei» nem Pferde im Galoppiren zwei Huf. Eisen abgerittcn; 11 a fait perdre den* fers ä son cheval en galopant. Ein Pferd abreiten ; dresser un cheval (V. zureiten) it, harasser, fatiguer, las er un cheval en le faisant courir. Ein ab» gerittenes Pferd; UN cheval harasse, Abreiten , i>. n. irr, partir ä cheval. Wir find um drei Uhr abgeritten; nous sommes partis (a cbeval) ä trois heures, Abrennen , v, «. reg. et irr, eitlerer, empörter en courant, (p. us,) Fig. Einem den Weg abrennen; cctiper qn., le JevanCer en prenant un chemin plus court; it, couper chemin -i qn,; tritver- scr qn. Jans ses desseins. Abrennen, v. n, irr. partir, s’eloig- ner en courant, se mettre a courir. Die Abreisen, ». a, (t, de tonn.') Jcccr-i Pferde rannten v»n der Landstraße ab; eher; öter les ccrceaux. Eine abgereifte.les chevaux quitterent le grand chemin Tonne ; un tonneau decerche. Das Ab- cn courant, s'ccartcrent du grand che- retfen,_htc m'TOfrnig, l’aft. de, &c. mi Abreihen, v, a. de'filer, öter le fil, le cordon qui etoit passe Jans qch.; it, decoildre, defaire ce qui est faufiie. ( v. reihen, anreihen ) Perlen abreihen; Jefilcr des perles. Das Abreihen; l'ack. de, &c. Abreise , s. f, s, pj, le de'part; l’aft, de partir. Abreisen, v. n. partir. Er ist, sie ist bereits abgereiset; il CSt deja parti, eile est deja partie. Et ist im Begriffe abznreisen; il est sur son depart; il est ptbs de partir. Abreissen , v, a, irr, arracher, separer , Jetacher , öter, empörter en arra- ebant; it. abattre; demolir; it, dessi- ner, crayonner, tracer, faire le dessin, 1« plan'de qch,; (reissm, v, a, et min en courant. Sie^ wollten eben abrennen ; ils e'toient prets ä se mettre i courir. Abrichten , v. a. fonnsr, dresser, fa- qonner, donner it une chose une ceriaine forme ou facon exterieure; it. fig. dresser, instruire, faire propre i qch. Das Stab - Eisen abrichten; ( t. dt forg .) former, dresser les barres de fer, leurs donner une direftion droite. Die Schienen abrichten ; courber les handes, leurs donner la eourhure necessaire. Pig. Einen Bedienten nach seiner Hand' abrichten ; dresser, faqonncr un domestique ä ses manieres, le faire ä sa mode. Ein Pferd, einen Hund abrichten ; dresser UN cheval, un chien. Ein abgerichtktes Pferd, ein abgerichteter Hund ; un che- yal d resse; uu chieu dresse. Ei MN Bv» Zr / Abrk gel Abrichten ; Fresser UN oiseau; -t. (t. de faucoun.) affniter, oiseler, dresscr un siseau pour le vol. Ein abgerichteter Falk; un faucou oisele', atlaite. On dit: Linen znni Kriege Abrichten; aguerrir q». ; le r c n drc propre ä la guerre. (St nen Abrichten, was und wie er reden soll; faire le bec ä qn.; l’instruire ile ce qu’il doit dire. Das Abrichten, die Ablichtung ; Taft. de former, &c. — ei, ues Falken; i'atfaitage. Abrichthammer, s. (/. de fort'.') le marteau ä dresscr les barres de fer. v. Abrichten. Abrichtstab, Abrtchtstok, s, m. (t, de forg.) le baton a dresscr les barres de fer; grand baton garni de fer, sur le- ! quel on dresse les barres. Abriegeln, v. a. v. verriegeln. Abrieseln, v. n. se detacher et tomber ■en petits morceaux. v. Herabrieseln. Abrikose, v. Aprikose. Abriffeln , r. a. dregcr; oter aveo la di ege. v. riffeln. Abrinden , ». a. eeorcer, dter l’ecorce. Einen Baum abrinden ; e'corcer im arbre. C v. schälen, abschäle» ) Das Brod abriit Abr» Das Abrollen t I'aS. de, Le. Abrollen, v. n. ronler de haut en baq, v. herabrollen. Abrosten, v. n. etre ronge et separä par la rouille; tomber par la rouillc. Das Abrösten ; l’etat d’une chose rongee et separee par la rouille. Abrücken , v. a. retirer, reculer une chose d’un corps eontre lequel eile avoit ete placee. Den Topf vom Feuer ab« rücken ( znrückzichen); retirer le pot ,tu feu. Einen Tisch von der Mauer abrücken; reculer nne table de la mnraille. Eine Leiter unten abrücken, sie schräg stellen ; donner du pied ä une echelle. Das Abrücken, die Abrückung; Taft, de, &c. Abrudcrn, *. ». s’eloigner du rivage, quitter le rivage en ramant. Das Ab» rudern ; Taft. de, &c. Abruf, s. m. 1’annonce; la publica— tion d’une chose d’une place elevee it. le rappel. v. Abrufen et Zurückbe» rufung. Abrufen, v. a. irr. crier, publier, proclamer ä haute voix , etant place sur un licu eleve. Verlobte Abrufen , tien; ecrouter le pain; couper la croiite pon der Kanzel Abrufen ; publier der qui est autour du pain. Abgerindetesibans. (v. Ausrufen, AUsbiethen ) Dick Brod; du pain ecroüte. Das Abrin- Stunden in der Nacht Abrufen ; crier den, die Abfindung; la decortication; Taft. d'ecroiiter adv. Abrindiges la croiite se se- l’aft. d’ecorcer; le pain. Abrindig, ach', et Brvd; du pain dont pare de la mie. v. backen. Abrinnen, v. ». irr, decouler, eonltr en bas. v. herabrinnen. Abriß , s. r,i. le Coupon; morceau de- tache ou separe de qq. etoffej feste de qq. etoffe. Es gibt Juden, welche Abrisse oder Restchen von allerhand Gattungen Zeuge verkaufen ; il y a des juifs qui vendent des Coupons, des restes de, toutes sortes d’etolles. On appelle aussi Abriß; le dessin, la representation, l’e- levation d’nn morceau d’architefture. (v. Aufriß et Riß ) Der Abriß einer Festung ; le plan d’mic forteresse. Fig. Ein kurzer Abriß der Geschichte ; un ab rege de, l’histoire. Er hat »Ns einen kurzen Abriß von dem Leben dieses Mannes gegeben; 11 nous a donne un raccourci de la vie de cet hemme. Abritt, s. »i. le partir; l’aftion de partir ä cheval, et le moment du depart; it. («. de manage) le partir, l’adion du cheval, quand il est pousse avec vitesse. Suchen Sie Ihre Gedanken beysammcn z« halten; denken Sie auf den Abritt; racher de ne vous pas distraire, songez au partir. AbrvHren , v. berohren. Abrollen, t>, a. derouler, defaire unc «fco«« qui est roulee, qui est en roaleau. les heures de la nuit. Der Nachtwächter hat abgernfen, hat zum lezten Male gerufen; le garde de nuit a acheve de crier les heures, a crie pour la derniere fois. On dit : Einen Abrufen, seinen Na» abbacken, abge- men Abrufen, ihm bev seinem Name» rufen ; appeler qn.; dire tout haut le nom de qn. Einen von etwas, von einer Arbeit, von einem Orte abrufen; appeler, mander, faire venir qn. en le faisant quitter un ouvrage auquel il etoit occupe, un lieu oit il se trouvoit. Einen Abrufen, abbernfen, zurückrufe» oder berufen ; rappeier qn., le faire venir, lui donner ordre de retourner. El ist wieder von seinem Posten abgernfen worden; il a ete rappele de son poste. Einen Abrufen ; appeler qn., signifie aussi , porter sa voix jusqu’ä l’endroit, oü se trouve l’homme qu’on appelle. Ck ist bereits so weit, daß man ihn n'cht mehr Abrufen kann; il est dejä tr*p io-;» pour Tappelet - . Die Hunde Abrufen; («. de ch.) reclamer les chiens; le .,appeler pour b.s Faire reveuir. Das Abrufen , die Abrnfuug; TaK. de, Lc. la erme; Tappel; le rappol. Das AbkU- fungsschrciben, dasjenige Schreiben, wodurch ein Fürst oder Staat seinen an einem auswärtigen Hose befindlichen Ge- sandten abruft oder zurückruft; los lettre« de recreance; les lettfgs de rappel. Abrühren, V. a. meler en rennlaltt mouyoir de la sorte que toutes le - rar- ties soient melees nsemhle; broitiTer; it. separer et faire tomber en rer bant* Ab° Mm Abgerührte (gerührte ) Eier; Rühr- Eicr; des oeul's brouillds. Ihr werdet so lange rühren, Hit- ihr den Stiel vom Querle abrühret; vons remuerez tant le moulinet se demancbcra. Abkühren, die Abrührung ; 1'rLi. de, &c.» Abrunden , abründen , v. d. arrondir, faire rond; it. st. d'orfivre) gironner; .ilonner la rondeur ä mi ouvrage d’or- fevrerie. Eine Kugel abrunden ; arrondir une boule. Eine Figur abrunden ; (t. de sculft .) donner du relief ä une figure, en marquer, en prononcer atec, »iigance !es contours. Die Kanmizähne abrunden ; greler les dents d'nn peigne. Einen Aermel abrunden, nach der Rundung zuschneiden; evider une manche. Die Abrundung, das Abrunden; l’arron- disSement; l’acfc. d’arrondir. Abrupfen , «. arracher, detacher et Öter avec le bout deS doigts ou avec cq. Instrument. Die Blätter oou einem Baum abrupfen ; arracber les feuilles st'iM arbre. Aehren abrupfen ; arracher des epis. Einem Huhne , einer Gans die Federn abrupfen Hein Huhn, eine Gans rupfen; deplumer, plumer une poule, une oie. Das Abrupfen, die Abrupfung; l’aä. de, eie. Abrüsten, s. «. demonter, desassem- hler UN eebakand. t.v. rüsten) Das Abrüsten, die Abrüstung; l'aü. de, etc. Abrütteln , -v. «. Separer, faire tom- ber en remuant. v. rütteln. Ab säbeln» -u. a. conper, tranchef avec tin sabre. ( v. säbeln) Absacken, v. «. öter leSsäcs que Porte Une bete de somme. Einen Esel absacken; decharger nn üne; öter les sacs que porte im knc. Das Absacken, die Absackung; l’adl. de, &c. Absage , s. /, le eontre-ordte; la re- vocation d’un ordre; it. la revocation d’une promesse, v. absagen. Absagen , «. a. contremander, revoltier un ordre donne ou une demande faite; it. deprier. Eine bestellte Arbeit Wieder absagen (abbestellen st contremander un onvrage commande. Er hatte Mich zum Mittag-Essen gcbethen, er hat es mir aber wieder absagen lassen; 11 m’a- voit prie ä dlner, mais 11 m’a envoye deprier. Das Absagen, die Absagung; le contre-ordre; l'ati. de contremander; it. l’aft. de deprier. Absagen, v. n. (av. Paux. haben) Einer Sache absagen (entsagen); renier une chose; renoncer entierement a une chose. On dit: Sr ist mein abgesagter Feind ; c’est mon ennemi declare. Absagen , v. «. scier , couper, öter avec la scie. Man muß diese übelgewachsenen Beste absagen; 11 faut scier ces Manches chiffonne'es. Das Absagen; die Absagung; l’aft. de, &c. Absatteln , v. a. desseller, debäter; Bist. Alt,Fs. T.I. " | Absa 35 öter la seile ou le bät de dedsus le do« d’une bete. Dieses Pferd ist zu warm, man muß es nicht sogleich absatteln; ce cheval a trop chaud, ü ne faut pas le desseller sitöt. Ein Maulthier absat» teln; debAter un mijlet. Das Absatteln, die Absattelung; l'aä. de, Le. Absatz, s. m. {s. fl.) Fig. Der Absatz i die Lbwürdigung ) einer Münze; le ra- baissement d’une monnoie, Der Absatz ( Verkauf ) einer Waare; le stehlt d'uns marehandise. Der Absatz dieser Waar» ist in dieser Stadt nicht beträchtlich; le debit de eette marchandise n’est pas con- siderable dans eette ville. Absatz, s. m. {fl. die Absätze) le ta- Ion. Dieses Frauenzimmer trägt Schuhe mit hoben Absätzen; eette femme porte des souliers ä talons hauts. Ein hölzerner, ein lederner Absatz; un talon de bois, de culr. Der Absatz einer Treppe; le repos; le parier d’nn escalier. Wenn man zehen Stufen hinaufgestiegen ist, findet man einen Absatz; qwand on a monte dix marebes, <-n trouve un parier. Der Absatz eines Berges; la terra-ss J’une montagne. Der Ab.atz aussen am Fuffe eines Walles; idie Bermc) la her- j.e; le pas de souris; la retraite. Die Absätze, die Knoten an den Röhren, an den Strohhalmen; les noeuds, lts join- tures qui se trouvent aux Cannes, aux tuyatix de ble. Der Absatz in einer Schrift; lo comrneneement d'une 1 gne par un mot mis ;i lä ligne; it l’.irticle, la seilion d’un ecrit. (V. Abschnitt' Der Absatz in einem Liede, in einer Ode ; ( die Strophe) le Couplet d’une chanson; la Strophe, stance d’une ode. Der Absatz in einer Rede; die Pause; la dis- continuation, rinterruption d’un discours et la pause qu’on fait. Absatzweise ; par iutervalles. Ein Glas ohne Absatz , ohne abznsetzen, in einem Zuge austrincken; vlder nn vetre d’un seul tralt, en un coup. Der Absatzbogen ; ( t. de cordonn.y farcade, le dessous d’un talon de bois coupe en arc. Der Absatzmacher, Absatzschneider ; 1s talouier, falseur de talons. Der Absatzzweck; la ehevirie a cbeviller un talon» Absaufen, n. irr. boire de desaus une partie d’un fluide qui se trouve dans un vaisseau. ( II ne se dit que des Utes) On dit popul Eine Schuidsorderung ab- sauftn ; se payer de son dü par levin qu’on boit chez son debiteur. Ep hqp sich den Hals abgelvffen ; 11 s’est tue ä. force .de boire. Ablaugelu , V. u. (t. de jard.') greffer en approche. Das Absäugeln ; la greif, en approebe; l’aft. de, &c. Absaugen , v. a. irr. sucer de dessus ; öter, enlever la partie superieure d’un fluide en suqant ; it. enerver ä force de teter. Dieses Kind hat seine Amme E ganz 34 Absa 8«BJ abgefogen; cet enfant a «nerve en- ticrement sa nourrice ä force de la tcter. (f- x Absäugen, v. a. allaiter suffisamment; it. (t. dcjm-il.) ( v. absäugeln) Die Absaugung ; l’aft. de, &c. Aoschnben, v. o. radcr, ratisser, öter, empörter ou nettoyer en raclant , &c. .) Abgeschiedene ÄUidec , {t. de frat.) des enfans Separes. (v. ab legen ) Fig. Ein abgeschiedenes Leben führen ; mener une vie Soli- taire. (v. Abgechiedenheit) Die Abschei« düng ; la Separation; l’aft. de, Le. Abscheiden, v. n. irr. decedcr, raotl- rtr; trepasser. (v. verscheiden; sterben ) Die abgeschiedenen Seelen ; les tre'passes. Das Abscheiden; le trepas; le deces; la inort. Abscheren , v. a. irr. tondre; raserp couper avec des ciseaux ou avec im rasoir. (v. scheren) Die Haare abscheren; raser, couper les cheveux. Das Abschc- ren ; l’aft. de, Le. Abscheu, s. m. l’execration, l’abomi- nation ; l’borreur , l’aversion qifon a de qch., et la ehose mente qui est en execration; l’objet d’hotreur. Er ist allen ehrlichen Leuten, er ist der ganze» Welt ein Abscheu; il est en abomina- tion ä tous les gens de bien ; il est en execration a tont le monde. Einen Ab- ment d’une coutume. Die Abschaffung schon vor etwas haben; avoir qch. cn seiner Bedienten, seiner Kutsche und horreur, en aversion. (v. verabscheuen) Pferde, :c. ; l’aftion de eongedier scs do- Der Abscheu vor der Sünde, die Verab- mestiques, de se defaire de SON equi- . v -- 1 ' ' paee Le. Absä'älen, v. a. peler. ( v. schälen) Die Rinde von einem Baume abschälen; pcier, ecorcer nn arbre, en öter l’e- corce. Ein abgeschälter Baum; nn arbre pele, eCorce, On dit misst: (Sine Ochsenzunge abschälen; peler une langue de boeef , en öter la pean. Das Abschälen, die Abschälung; l'acl. de, Le. .Abschärfen, ». ( t. de rei. ) parer. sckenung der Sünde; la detesiation du pedie. Einen Abscheu vor jemanden haben ; avoir de l’aversion contre qn., pour qn. Sehen Sie dieses Weib da, sie ist ein Gegenstand des Abscheus; voycz cette femme-la, c'est un objet d’horreur. Abscheuern , v. «. eeurer. (v scheuern) it. empörter cn ecurant. Sie hat dis ganze Verzinnung von diesem Kcffel ab- geschenert; en eenrant ce ebaudron eile (v. schärfen) Die Sohlen abschärfen; cn a empörte tonte l’etamure. Das Ab» f t. de cardonn. ) äfliler les semelles. Die Haare abscharfen ; (t. de perrtuju.) effikr les chcveux. Das Korn abschärfen (v. absckrLpsen). Einen Kranz, ein Karnieß abschärfen, ablaufen lassen; ( t. de mettuis.) «hanfreiner une cerniche. scheuern ; l’aft. de, &c. Abscheulich, adj. et adv. abomjnablej abominablement; execrable ; execrable- ment; detestable; detextablement; it. fig. enorme; enormement; atroce; atro- cement; exeessif; excessivemcnt; ef* frovable; Wahle ; eRruynblement. Siit Jfjpfö von eiwniber Abschied nehme»; sa lieber Mensch ; un lumme abnmina-ldire UI! ctcrnel adieu. Fron. Hinter der blc execrsble , detestable. Eine ab-iT!)Üre Abschied nehmen ; delo'ger Sans friH’uiicbe That, ein abscheuliches 3?er« trnmpette; faire im trou k la lune. Die treebett; une aftion horrihlc, III! ciime^AbschiedS -Audienz; 1’audienCe de conge. Der ÄbschiedSschmaus ; le repas de couge. Der Abschiedstrunk ; le viu de 1'etrler. Ou appeile aussi: Abschied, le recez, I« resultat et le cahier des deliberation* d’une diete. v. Reichs - Abschied. Absd)iefern, v. a. lever par feuilles, commese leve l’ardoise. Sich dbschiefem i se separer, se detacher et tomber par feuilles; it. ( t. de chir.) s’exfolier. ( v. enorme; u» crime atrocc. Der bloße Gehanke davon ist abscheulich; la s.enle pen- tee eil est detestable, Dieses Weib da ist abscheulich, ist abscheulich ( austercr- bCHtlub ^ häßlich; cette feiame-lä vst cffroyable, est d’une laideur elProyable, est effroyablement laide. Fig. (S.i ist abscheulich kalt; 11 fait excessivement, hor- xiblement froid. Abscheulich (überaus schlecht) singen, schreiben; cbanter ..schiefer») Die Abschieferung; Paü. de, Le. ecrirc dc'testablemcnt. Die 2!bschen!ich-i-r. l’etat de ce qui se Separe par feuil- feit; Hab Abscheuliche; Penonrite, 1’hor-jlcs; it. (t. de chir .) Pexfoliation. renr; Pafroeite , la qualite d’unc chose Qlbfcbienen , v. u, mit den gehörigtlt »bomiiialile mi d’une aftion infame. Schienen versehen; embatre entieremeut* Abscheure» , v. Abscheuern. garnir de touies les bandes necessairesi 21bfeind)teil, V. Abtheile». _ ! it. ( t. de chi>-r) e'ciisser comnie 11 fallti Abschiiken, v. a. e nvover; d^pecher; metcre les eclisses necessaires le long Commander a qn. d’allcr en un Heu ou dune fracture; it, öter les bandes oil vers nne persnnne; it, adresser qch.jles eclisses. ( peu us. ) 3. Schiene et ä qn. (v. abscnden) Einen eigenen Bo-jschienen, tden abschicken; envoyer UN exprci. Er -"i-n hat einen Eilbothen abgeschickt; >1 a de- peche un Courier. On Ait fip. Sein Gebet!) ZU Gott abschicken; adresscr sa prierc ä Dien. Die Abschickung; Penvoi; PaÄ. de, &c. Jlbschieben, v. a.irr. pousscr en bas, de haut en bas (V. herabschiebe») it. eloigner une chose iPun corps, contre Jc- quel eile avoit etd piacee en la pons- 'Lbschießen, f« «• irr. tirer; dechar- ger; it. lancer; it. abattre d’un coup de fusil, de Hcche, Le. Die Kanone ab» schießen (absenern); tirer le canon Ein Gewehr abschießcn ( losschießen); tirer, decharger une arme a feu. Cr hat sein» Flinte abgeschoßen; 11 a tire, 11 a de- Charge son fusil. Pfeile abschießen; tirer des flSches; decocher ries fleches; lan- eer, decocher des traits. Den iOogef saut. Man hat diesen Schrank von der,be» dem Vogelschießen . von der Stange) Wand abgeschoben; on a eloignc cettcjahschießen; abattre le papegai. Wer den armoire de la mnraille. On Ait au jeu AqVogel abschießl ( herunter schießt) , de» quilltt: Einen abschieben, mebr Kegeljkommt den Preis; cclui qui abat le _pa- Itmwerfen, als ein andrer ; abattre plusipcgai, empörte le prix. On Ait : Einen de bois qu’un autre. Fig. Eine Schuld,’abschießen; le gagner sur qn. en tirant ein Verbrechen von sich abschieben; se le plus pres du but. Das Abschießen, defendre, se disculper d’un crime. ,die Abschießnng einer Flinte, eines Pfei» Ablchieben, v. n. irr. (avec l'aux. , !c.; la decharge d’uir fusil, le de- beit) (r. dVeo«.) petdre, mettre bas les-cochement d’nne fleche. dents de lait. Diese Knh hat noch niefct. abgeschoben ; cette vache n’a pas encor perdu-scs dents de lait. Abschied, s. m. le eoiige; la permis- sion ou l’ordre de s'en aller, de se re- tirer, de quitter le Service qu’on rcn- doit; it. le couge; les lettres "de couge; le certificat qu’on donne a un domesti- jue, &c. it. le couge, l’adieu qu’on dit a qn., en le quittant. Ich habe meinen Abschied gefordert; j’ai demande MOU cange. Sein Herr bat ihm den Abschied gegeben; SOU maltre In! a donne son rouge. Laßt euren Abschied sehen, zeigt Qrhr/ittr«$t 4-MM. i'-. : c __• _ 1- . , Llbschießen , v n. irr. tomber, couler rapidement de baut en bas. (v. herab schießen ) it. se decharger, se passer, se deteindre, perdre sa teinture. Dies» Farbe schießt ab; cette eotileur se de'- enarge; se deteint. Diese Tücher schiefst N nicht ab; ces ciraps-la ne se detei- gnent point. Die lebhaften oder hohen Farben schteffen leicht ab; les couleur* vives se passent facilcment. (v. verschieft fen ) Eine abgeschossene Farbe : une con- lenr deteinte. glbgeschvffene Blumen i des fleurs decoloreos. Au jeu de l'urque - tust: Abschießen, ein Abschießech halten« euren Abschied vor ; faites voir vos let- signifie , finir le jeu de Parqucbuset ti- tres de couge ; montraz votre couge. rer pour la deruiere fois. Das Ahschies- Jn zwev Tagen reiset er ab, und er ist' - wirklich im Begriff, von seinen Freunden Abschied zu nehme« ; 11 part dans deiix jmirs, et il est alle prendre couge de. »cs atnis, dir* adieu a sec aiuis, Auf feit des Wassers ; la chute des eauic qui tombent de haut en bas. Das Ab» schießen (Verschießen) der Farben; l’etas des couleurs qui se dsUiguent, qui s» passent, s * Ab- z6 Abschi Abschiffen, v. a. Maaren abschiffen; euvovot des marchandises par batcau. (peu us.') Abschiffen , » n. demarrer; partir du port. ' «bsegein. Abschildern, v. a. peindre. (v. abmalen - it. fig. d£peiudre; rcprdsenter par le diseours. (v. schildern ) Einen Menschen abschildern, nach seinen guten und bösen Eigenichasten schildern; detinir un Komme, le faire connoitre par ses qua-, lites bonnes et mauvaises. Die Abschilderung ; le portrait, l.a peinture. ( v. Gemälde) it. fig. le portrait; la descrip- tion; la representation. v. Schilderung. Abschinden, v. a. irr. ecorclfer; Ster, enlever en ecorchant. ( v. schinden ) On dit popul. Sich abschinden ; se peiner beaucoup; se donner beaticoup de peine pour faire une ehose; se tuer ä ferce de trava :11er. Abschirren ; v. «• ddharnacher. Der Kutscher hat seine Pferde noch nicht ab- geschirrct; °u nbsolument-, der Kutfcher hat noch nicht abgeschirret; le coueker n’a pas encore deharnache ses chevaux. Das Abschirren; le deharnachemeut. Abschlachten , v. a. tuer. V. schlachten. Abschlag , S. m. (f. forest..) l’abatis; les brnnches des arbrcs abattus. (v. Abraum ) it. (t. de fond. de caraH.) la matrice. (v. Matrize ) On appelle aussi: Abschlag ; la decharge, le lieu, le canal par oii decoule l’eau superflue d’un etang. (v. 'Abschuß , Ablaus) It- Der Abschlag; la dedudtion. Auf Abschlag ; en dedu- dficm; a eompte; a valoir. Er hat nur etwas auf Abschlag erhalten; il n’a reqn qu’un ä eompte. Er hat tausend Thaler auf Abschlag dessen, was ich ihm schuldig bin, erhalten; il a requ milk ecus en dedudtion de ce que je luis dois, a yaloir snr ce que je luis dois. Der Abschlag , signifie aussi: la baisse; la dimi- nutiun de prix ou de valetir d’une chose. On dit; In Abschlag kommen oder ge- rathen ; baisser; epronver une baisse. Das ist ein großer Abschlag; c’est une grande differente, (v. Abfall ) Das Abschlag-Eisen; das Schmied-Eisen der Schieferschneider; le doleau; le rabat- toir. Der Abschlagtisch, ein^ Tisch mit 1 E>vey Abschlagen ; une table a abattans, a deux abattan«. Abschlagen, v. «■ irr. abatire; couper; trancher; it. demonter; defaire et dds- ascembler un ouvrag- Monte. Nüße mit einer Stange abschlagen ; abattre des noix avec une gaule. Den Kopf abschlagen ; abattre. couper, traneber la töte a on. Ein Bett, einen Schrank abschla-! gen; demonter un lit, une armoire. On dit aussi: D'e Reise »VN einem Fasse abschlagen; faire saurer les ceroles d’un tonneati en frappant dessus, decercler un tonneau. (Einen Streich, einen Stoß | Abschla abschlagen ( Pßrtten); parer urt coup > une botte. Ein Zelt abschlagen; de'tendr« une tente. Eine Drücke abschlagen; rum. pre un pont. Ein Schloß abschlagen (abnehmen, abbrechen); lever, rompre une serrure. Die Feinde abschlagen (znriick- schlagen)! repon-ser les ennemis. Einen abschlagen (abprügeln) ; bätonner qn. Sein Wasser abschlagen; lacker, faire son eau. Einem etwas abschlagen; refuscr qcb. a qn. ©einen Freunden kann man nichts abschlagen; on ne pmt rien refuser a ses ennemis. Er schlug es rund ab; il le refusa tout rondementz 'tont a plat. Etivas abschlagen, eine Figur pon einem andern Körper durch Schlagen in einen weichern Körper ab« bilden, nachbilden; frapper , figurer, imprimer une figure, une copie sur tp h, en frappant. En t. de könnet: Abschlagen, se dit absohtmetit et signifie; abattre l’ouvrage. (v. abwerftn) it ( t. de guerre) battre la retrai:e. Das Abschlagen, dis Abschlagung; l’aü. d’abattre, Le Die Abschlagung einer Bitte; die abschlägige Antwort; le reftis» Abschlagen , v. ». irr. baisser, dün> mier de prix. Alle Seidenwaaren sind oder haben abgeschlagen; toutes les soie- ries ont baisse de prix. Das Getreide schlägt ab, der Preis des Getreides Mt; le prix des grains baisse» Das Abschlagen der Maaren; la baisse des marchan* dises, Abschlägig , adj. et adv. ce qui con» tient un refus. Eine abschlägige Antwort ; un refir. Er hat die Antwort, die man ihm gegeben, für eine abschlägige Antwort genommen;,>! a pris pour refus la reponsc qu’on lui a faite, Abschläglich, adj. et adv en dedudtinnj a eompte. Eine abschlägliche Zahlung; un :) eompte. V. Abschlag. Abschlämmen, v. a. Vom Schlamms reinigen ; döbonrber; degorger. ( V. schlämmen) Die Fische abschlämmen; de- bourber les poissons» Ein Rad abschläm- inen; debourber une roue, Einen Teich abschlämmen; degorger un^etang. Die Abschlämmung; l’aet. de, Le.; le de« gorgement. Äbschleifm, v. a. irr. öter, enlever, empörter en emoulant; en aiguisant; it. User en glissant sur la glace. El hat von diesem Messer die Spitze abgeschlipen; en emoulant ee cout. au, il en a empörte la pointe. ©eine Schuhe auf dem Eisen abschleifen; user ses souliers en glissant. On dit aussi : Ein Spiegelglas, ein Sink Marmor abschleifen, das Gröbste v; n der Oberfläche abschleifen; debnmr »m- gla-e, un marbre. Eine Kupferplatte wieder ab- schleiftn, um etwas anderes darauf zu stechen; regratter tme planebe. Fig. Einen jungen Menschen abschleifen ; de'- rouiller, polir un je une komme, le rendre Abschlei rendre raoins grassier. (v. bilden) Das Abschiei fen, die Abschlcifung, l’ad. de, Le. Abschleifen, v. «. reg. transporter sur im traineau. Man har das Faß bereits abgeicblekfet; on a dd'ä transporte le tonneau sur im traineau. Die Ab schieb fnns cineö Fasses; le transport d’un ton- ut iii sur un traineau. Wschleifckl, s. n Die Abschleifsxähne; la fetre d’emouleur; la moulde. Abschlcimen, v. a. oter la mattere vis- qtieuse dont unc chose est enduite. Eine Schicihe im fliessendcn Wasser abschlek inen ; laver, nettoyer une tauche dans de i’eau courante. Den Zucker abschlei- nien; (t. ile sucre*.') ecumer, purifier le sucrc. Das Abschleimen , die Abschleimung; l'aeb. de, etc. Abschleiffen, i>. a. irr. user peu a peu en s’en servant. Ein abgeschliffenes Kleid; abgcschliffeue Schuhe; un ha»it use; des souliers uses. Das Abschleiffen ; l’aft. de, etc. Abschlenkern , v. a. jeter, lancer avec force en secouant; secouer. v. schlenkern. Abschleppen, v. «. guter , user en trai- naiit. On dit famil. Seine Schuhe nbt schleppen ; user ses souliers ä force de s’en servir. Sich mit etwas abschleppen ; se fatiguer en portant qch. Abschlichten, v. «. v. schlichten. ( t. de ■mtntns. et de niegiss.) Abschließen, 1 >. a. irr. dechainer. (v. losschießeu) On dit aussi: Ein Schloß «bschließen ; detendre le ressort d’une ser- rure. Die Thür abschließen ; fermer la xerts a clcf. (V. verschließen , zuschlies- sen) Fig. Eine Rechnung abschließen; dorre , arreter un compte. Die Lands lungsbüchep abschließen ; regier les livres. Eine Sache, einen Handel abschließen; ccmelure une affaire, un marche. Ein «bgeschloßener Handel ; unc affaire con- duc; un marche condu. Die Abschliessung; 1'aÄ. de, &c. v. Abschluß. Abschlürsen , S>. a. humer le dessus ou une partie d’une liqueur. Den Rahm , die Sahne von der Milch abschlürfen; humer la creme du lait. Das Abschlürfen , die Abschlürfung ; l’act. de, &c. Abschluß , s. m. (il ne s'cmploie que fgurement). Der Abschluß einer Rechnung; la clöture, l’arrete d’un compte; l’aaion de dorre ou d’arrdter un compte, et le compte arrete meine; le finito. Er «erlangt eine Abschrift von dem Abschlüsse dieser Rechnung ; il demande une copie du finito de ce compte. Der Abschluß einer Sache, eines Vertrages; 1’afte de- finitif d’uue affaire, d’un raite. Damit Wir zum Abschlüsse kommen ; pour venir a la couclusion. Abschmausen, v. a: On dit famil. Einem sein Vermögen abschmausen ; man- ger qn., rutner qn. ä Force de faire bonne there eher lui ou en allant 1’econüfier. Absckmie 37 Abschmausen; s'emploie atessi absoljiment et au neutre, et signifie, achever, finir un banquet en se levant de fable. Sie haben noch nicht abgeschmauset; ils n’ont pas encore acheve le banquet. Abschmecken , v. n. (av. l'aux. haben) avoir le goüt d’une chose gätee ou cor- rompue. Abschmeckend werden ; premlre un mauvais goüt en se gätant. (Il ne se dit que des viemdes et des boissons.') Abschmeicheln , v. a. Einem etwas abschmeicheln ; tirer, obtenir qch. de qn. par caresses ou par fiatteries, ou en le patelinant. Abschmeissen, v. a. irr. v. abwerfeu. Abschmelzen , n. u. irr. öter, enlever, separer par ’a fonte; faire tomber en fondant; it. fondre a point. Etwas UCU einem Dinge abschmelzen, es kleiner machen ; öter, enlever une partie d’une chose par la fonte, la rendre plus petite. Il se cenjugue qqfois regulilrement. On dit: Abgeschmelzte Butter, Schmelzbutter; du beurre fondu. Das Abschmelzen, die Abschmelzung; l’a<3. de, &c. Abschmelzen , v. n. irr. se separer, se detacher ct tomber en fondant. en de- venant liquide. Der Handgriss von diesem Leuchter wird abschmelzen, wenn ihr ihn zu nahe an das Feuer legt; le manche de ce chandelier se detachera, tom- bera en fondant , si vous l’apptochez trop pres de fett. Das Abschmelzen , die Abschmelzung ; l’etat d’nne chose qui sc detache, qui tombe cn fondant. Abschmieren , ». (nv. l'aux. haben ) lächer, laisser aller la graisss ou antre matiere grasse dont une chose est en- duite ou impregnee. (v. abschmusen) Abschmieren , v. a. On dit famil. et popul. Eine Schrift, abschmieren ; copier un ecrit cn grifrbnnant; faire une rae- chante copie d’un ecrit. Einen abschmier ren ; graisscr les epaules ä qn.; rosser, etriller qn. Abschmutzen , v. «. (avcc l'aux. haben ) lädier la peinture, la couleur on autre matiere dont un corps est enduit ou impregne'; it maculer. Rehmen Sie sich in Acht, daß Sie sich an diesem Tä- selwerke nicht beschmutzen; es schmutzt ab, weil die Farbe noch nicht trocken ist; prenez garde de vous gäter ä ce lam- bris, il lache la peinture qui n’est pas encore sdche. Die frisch gedruckten Bogen schmutzen ab; les fcuilles noj'elle- ment imprimees maculent. Das Ab sch Mutzen ; l’etat d’une chose qui lache la tein- ture, &c. Um das Absckmutzen der gedruckten Bögen zu verhüten, mui- man, :c.; pour evitoi que les feuilles imprimees ne maculent, il faut, &c. Abschnallen, v. «. deboucher et 6ter ce qui etoit attache sur qch. avec des bouclcs. Absckmappen, v. a. Eine Thür abschnap- pen; 'S 88 Abschna Absck'nk pen; das Schloß an einer Thür abschnar- pen; detendre 1c lessort de la sernire d’une porte. Abschnappen, *>. »• se detemlre. Das Schloß schnappt ab; le rcssort de la sernire se detend. Absäineiden , «. a. in. couper; trau- eher net avcc qq. sorte d’instrument qm ee soit. Schneidet ein Stück davon ab; eonpeL - en un morceau. Er hat sich einen Finger abgeschniticn ; 11 s’est coupe un doigt. Einem Lunde die Ohren abschnei- den oder stutzen; essorillcr Uli chien, lui couper lcs oreilles. Ein Wüster ab- schneiden; couper MI Patron d’apres nn autre patron qui sert de modele. Etwa? auf dem Kerbholze abschneiden; ellaem qq;. coches sur la taille. Fig. Einem hen Weg abschneidcn; couper che,»in ä qn.; traverser qn.; l'cmpecher de passer outre; lui mettre des obstacles. Einem Lie Ehre absrchneiden ; fletrir , Messer , dechirer, l’honneur, la reputation de qn.; le calomnier. Einem alle Hoffnung «bschneiden ; üter tonte esperanee a qn. Einer Llrmee, einer belagerten Stadt die Lebensmittel, die Anfuhr der Lebensmittel absthneiden; couper !es vivres ä «ne 1 Armee , a une rille assiegee. Den Feind nbschnciden ; couper l'ennemi; empecher que deux corps ennemis ne se reunis- sent. Als die Belagerten einen Ausfall acthan hatten , wurden sie von unfern Leuten abgeschnittcn ; lcs assieges ayant fait une sortie, furcnt coupes par les BÄtre ;. Sich abschneiden ; (t. de mine} se couper; ne s’etendre plus loin. Die Erze schneiden sich ab; der Gang schneidet sick Üb; les mines se coupent; le filon sc coupe. Das Abschneiden, die Abschnei- dnng; 1’aLl. de couper, Lc. Das Abschneidcn der Haare; la coupe du poil, des cheveux; la rasure. Der Abschnei- Ler; le ccupeur. Die Abschneiderin ; la coupeuse. Der Ehren - Abschneider, v. Ehrendieb. Abschnellen, v. a. faire sauter avec- force. It.v.n. sauter avec force; faire lessort. Abschneuzen, v. a. (das Licht) mou- *her la chandelle. V. putzen. Abschnipperling, um- v. Abschnittlein, Abschnitzel. Abschnitt, r- *»• la partie coupee ou separee d’un tout ; ( t. de taiil. ) la levee (v, Abfall) it. (t. de fortific.') la «oupure; la rctirade; un retranchement derrierc un ouvrage, pour s’y rctirer, quand les ennemis ont empörte l’ou- vrage; it. ( t. de tnathtm .) le Segment; 1 la partie coupee ou scparee d’une gran- deur quelconque; it. la seftion ; espece de division ou de subdivision d’un ouvrage., ff’un livre, d’un traitd, &c. it. (t. de patsir ) la cesure; it. l’exergue; JKtitc e'paee dan.s une Medaille, pour mettre une inscription, un: date, une divise. Die Belagerten wurden , ns der Bresche getrieben; sie batten aber Abschnitte gemacht, wodurch die Belagerer anfgebaltcn wurden; les astfeges furcnt chassts de la breche; uuiis iis avoient fait des eouptires qui arrlterent les as- siegeaus. Der Abschnitt besteht gemeiniglich ans zwei Linien, die einen eingehenden Winlel machen; la rctirade eonsiste ordinnirement en deux fnees qui font un angle rentrant. Dieses Buch ist in so viel Abschnitte eingethcilt; ce flirre e-e divise t!i tant de sedious. Erstes Kapitel, zweiter Abschnitt; Premier chapitrs, seconde seftion. Abschnittlein, Abschnillel, s. n. lc co- peau, petit morceau qn’on öte d'tme chose avec un insiruinem trauchant. (v. So an ) it. la rognure; Ja retaillc. Die Abschnittlein von den Nageln; 'es rognu r res d’ongles; la raclure d’ungles. Die Abschnitzel von den Fellen oder Häuten, woraus man Leim siedet; lcs roguures, lcs retailles de peaux, dont on fait d* la colle. Abschnüren, v. a. Einen Mantel sack, der hinten ans ein Pferd gesthnürt war, abschnüren; detacher un poi’o-manteau qu’on avoit attachd sur la croupe d'un cheval. Eine Warze abschnüren; faire trnnber, faire passer une verrue en la serrant avec IIII fil. Einen Plan ab schnüren , nach der Sdmur abmessen oder ein- theilen; aligner une place; prendre l’a-, iignement d’une place. Das Zimmerholz abschnüren ; traecr nne> ligne sur le bois de charpcnte par le moveii d’une corde blanchie avec de la orale. Düs Abschnüren; 1’aft. de, Lc. l’alignement. Abschöpsen, v. a. oter, prendre de dessua avec une eeuelle ou autre usten-, sile. Das Fett von einer Brühe abschöp». sen; degraisser un bouillon. DenMahtN. von der Milch abschöpsen; die Milch ab- rahmen ; lever la creme de dessus le lnit ; ecremer le l.rit. Das Abschöpsen, die Abschöpfung : l’aft. de , &c. Ab schoß, s. v. Abzngsgeld et Rach- st euer. Abschrauben, v. «. devisser; ddfaire- ce qui est attache avec une vie. Das Abschrauben; Taft, de, Le. Abschrecken, v. u. rebutcr; decouragert faire perdre l’envie de faire qch.; elfa-, rqueher; intimider. Er läßt sich nicht s» ileicht abschrecken; il ne se rebute pas s» aisement. Der geringe Beyfall, den sein erster Versuch erhalten, hat ihn abgeschreckt, weiter fortzufahren; le peu de cas qu’on a fait de son premier essai, l’a decourige de continuer. Wenn ©tf ihm diesen Vorschlag thnn, so werden .Eis ihn abschrecken; s> vons lui faites eette prrqmsition , vons l’eflaroucherez. Mäü hat ihn dapyn gbgeschrcckt; on^l'en Slbschre Abschi» S9 & detourne e,i !’m uni.laut. Einen Fisch mit Eßig abschreck NI: (t. de cuis.) arro- ser de vinaigre un poisson pour le mettre au bleu. Die Abschreckung , l’aft. de, &c. l'intimidation. Abschreiben , v. a. irr. transcrire ; co- pier <)1 m'avoit ecrit qu'il viendroit me vnir, mais il a retire sa parole. CillM Posten in seinem Buche abl'chreiben; (t. de campte') ilecharger son livre d’un ar- tiele, y faire mention d’mi ä campte, d'une souime reque en deduction du prin- cipai. On dit famil. Ich habe mir fast die Finger abgeschrieben ; j’ai tant ecrit que j’cii ai presque perdu l'mage de mes doigts. Das Abschreiben, die Abschreibung; l'aet: de, &c. Das Abschreibgeld, die Abschreibgebnhr; le droit du eopiste. Der Abschreiber; le copiste. Die Ab- sdireiberinn ; ceile qtii copie ou a copie lin ecrit, &e. Abschreien , t>. ». irr. On dit famil. Sich die Kehle, sich den Hals abschreien; s’egosiüer |t force de erier. V. schreien. Abschreiten , v. «. irr. mit Schritten abmesten ; mesnrer a pas comptes. It. v. n. irr. Von dem Wege der Tugend abschreiten; s’e'carter. s’elaixnor du ebe- min de la vertu. Die Abschreibung ; l’aft. de, &c. Abschrift, s. f. ln copie; le double de qq. ecrit. Die Abschrift einer Urkunde; l’apogTnp he. Sl&fcftnftftci?, ndj. et adv. copie , ee. Ich will es Ihnen abschriftlich geben; je Vous en d»unerai la copie. Stillt abschrift- llichen Beschlusses ; seltn I, copie ci- jointe. Rbschröcken , v. abschrecken. Abschröpfen, v. schröpfen (t. A’agric.) Abichrote, s. f. v. Schrotmeissel. : Abschroten, v. beschroten et schroten, ■ hinabschroten, einsdwoten. / Abschuppen, •». a. ccailler, öter !es ecaiüe's d'im poisson. ( v. schuppe») Die ( Abschuppung; das Abschuppen; la des- l quamtnatiou; I’act. d’dtcr les eeailles d’tin f poisson. ) Äbsthnr, s.f. v. Schur, (t. de tond. de ■ drap.) : Abschürfen , f. «. Mtisser, öter , em- . porter en raclant la superfteie de qch. ou l’ordure qui s’e.c attacbee dessus. (v. ■ schürfen) Das Abschürsen, die Abschür- . sung; l’mlb. de, &Ot . tzlbschürzen , V. a. detroutser; dela- I eher ee qui etoit trousse, et le laisser • pendre eu bas. ; Abschuß, s. m. (des Wassers) la chute , des eaux; it. la deebarge (v. Abfluß, ■ Abzug ’c.). Der Abschuß, die absebüßige, .abhängige Fiäche eines Daches; >a peute ; roide d'nn toit. Der Absäiuß eines Bergs; - le penchant d’une montague. v. 'Abtzang.' i Abschüssig , ndj.. et adv: penetrant , 1 -Ute (v. abhängig); it. rampant, ante. i Ein abschüssiger, abhangender Weg; uu ; chemiu rampant. Ein abschüssiger Böigen; ( t . A’archit.) un arc rampant. Sehr 1 abschüssig ; cscarpe, de. (v. freit) Die 1 abschüssige Lage eines Bodens; la Jecli- vite d’uti' terrain. i Abschütteln , a. sccmier; se defaire : de qch. par un mouvement violent; it. hocher ( v. schütteln ). Der Stier hat .das 2dch abgeschüttelt; le taureau a 50- ^ eouc le jong. Den Staub von einem ..Kleide abschütteln; seeouer la poussiere, : de dessus un habit. Nüsse abschütteln ; : seeouer, hocher un noyer pour en faini 1 tomber les noix. On dit fig. Et Macht ; sich nichts aus Beleidigungen-, er schüttelt sie ab; il n’est pas sensible aux' iujures, il ue Fair qu’en seeouer les oreil- : les. Das Abschütteln; l adt, de, &c. • Abschütten , v. a. desempiir, vider cn partie, eu vrrsant de dessus. (v. abglel- sen) Dieser Sack ist zu voll, man muü etwas abschüttel»; il laut desempiir-ce sac, il est trop plein. Ab'schützen, v. a. Das Wasser absän'i- tzeu OU schilpen ; arreter, retenir ou laisser aller l’eau par lc mnyc:* d'une vanne, cn baissant ou en baussanf la vanne. Die Abschätzung, l’act. de, &c. Abschwären , v. n. irr . tomber par ul- ■ ceration. Der diaget ift ihm abgeschwo- > reu ; il a perdu l’ougle par uleeratiou. Das Abschwaren, die Abschwärung; l'«- tat de ce qui tombe par nlceration. Absdiwänne», v. n (av. l'atix. haben) Die Bienen haben abgesckwärmet; les abeilles 011t acheve d’essaimer. v. schwär« men. Abschwarten , V. «. öter la couenne. Abschwärzen, n. (an. faux, haben) lüchev la teinture ou la couleur noire. v. abschmntzen. Abschwaüen , v. «hplandern. Abschweteln , ». a. Den Torf, die Steinkoblen abschwefeln ; deponNler la tourbe, la houille du soufre. Das Ab- schweselii , die Abschwefelung; l'aet. lle,s>c. Abschiveifen, v. . a. v. abseihen. Absetzern , v. a. (t. de mitatl.') ache- ver la liquation; it. ( t. de mine') creu- ser perpeudiculairement. Abseihen, v. a. cooler, separer une liqueur de ses fondrilles en la faisant passer au travers de qch.; it. filtrer. (v, seihen et durchseihen ) Die Abseihung; l’ait. de couler, & c . Die Abseihküpe ; le reposoir. v. Stellbottich. Abseite , s. f. ( t. d'arehit.') l’alle OU le pavillon d’un, bätiment. ( v. Flügel et Nebengebäude) Die Abseiten einer Kirche; les collateraux ou les alles d’une eglise; les deux parties voütees ä chaque ’cöte de la nef d’une eglise. Die Abseite eines Daches ; le pan d’un toit. Abseitig ou Abseits ; adv. ä l’ecart; a part. Ablenden, V. a. irr. envoyer, de’pe- eher. (v. abschiiken) it. dele’guer; depu- ter. (v. aborduen) T ie Absendung ; l’en- voi, Abseng >«i, l’aft. de, &c. Die Absendung einiger Personen mit einem gewiß«» Aufträge; la dcputation. Ablengen, v. a. öter en flambant. Eine «erupfte Gans sengen, um die kleinen Federn abzusengen; nambcr »ne oie dcplur jnee, pour cn öter les petitcs plmnes. Die Absengung; l’aft. de, &c. Nbsenken , v. a. Einen Weinstok absenken ; Absenker von einem Weinstocke machen ; provigner nn eep de vigne; faire des provins; eoucher en terre les brins d’nn cep de vigne, apres y avoir ftit «ne entaille, .afin qu’ils prennent «eine. Nelken, Grasblumen absenken; Absenker von Grasblnmen machen; mar- Cotter des oeillets; faire des miarcottes. Eine Schacht absenken; (t. de mine ) creu- •ser un puits. . Das Absenken, otc Absenkung ; l’aft. de,&c. Absenket , r. n. le provin. ( v. Einleger, Fächser et absenken) it. le marcotte, ■v. Ableger. Absetzen , v. «. mettre ä bas, mettre % terre. Eine Last, welche man auf seinen Schultern trug, absetzen; mettre ä bas Un fardeau qu’on porloit sur ses epau- les. On dit uussi: Das Pferd hat seinen Reiter abgesetzt (abgeworfen ); le cKeval a demonte son homme. Ein Geweht absetze I; (t. ä’exercice ) rctirer une arme ä feil. Setzt ab! retirez vos armes ! Ein Glas anstriaicii, ohne abznsetzen; vider un verre tont d'un traiti'ißom Lande absetzen ; der.vor, quitter le 1'ivage, s’e- loigner de la terre. Ei» Kalb, ein Lamm absetzen ; sevrer nn veau, un agneau. Ein Glied absetzen; (/. de chir .) faire l’amputation d’uft membre. Einen Kopf absetzen; ( t. de maitr. de hautes oeuvres ) eouper, trancher une tete. Ein Stück von einer Stufe, von einem Gesteine absetzen; ( t. de mine ) abattre un moreeau d’une mine, d’un racher. Einen Koffer ke» einem absetzen; deposer nn coikre eher qn. Einen Bogen, eine Seite absetzen; ( t. d'impr .) Composer une feuille ou une page entiere; achever de composer une feuille, &c. (v. setzen) Einen Gesang , ein Lied absetzen, in Noten setzen; noter un ehant; mettre un chant en mu- sique. Im Schreiben absetzen; die Zeilen absetzen; mettre a la ligne ; commencer une nouvelle ligne en ecrivant. Die Stiche, die Schnitte absetzen; ( t. de gravure') briser, quitter les tailles. Abgesetzte Stiche; tailles brisees ou quit- tees. Die Farben absetzen; ( t. de peint .) conträster les couleurs. Steine absetzen; ("» jeu de trictr .) mettre du bois a bas. i'i?,- Einen absetzen; deposer qn., Öter a qn. la Charge, l’okkice, la dignite qu’il possede; destitirer. Einen König absetzen; deposer, detröner nn roi. Eine Münze abietzen; ribaisser; decrier une mmmoie. (v. verrufen) Maaren absetzen (oerkau- Abjstz 41, fen); deblter, vendre dtsmarchandises., On dit : Es wird Schläge absetzen; le« Coups en seront; il y aura des coups de donnes. ES wird THränen absetzen ; il y aura des larmes de repaudues, 011 pleu- rera. Das Absehen, die Absetzung; 1’aÄ. de mettre a bas, &c. Die Absetzung eines Gliedes; l’amputation d’un membre. Die Absetzung von einem Amte, re.; la de-, Position, destitution, privation d’office, et de dignite. Die Absetzung einer Mün- tze ; le rabaissement d’ime monnoie. Di« Absetzung (der Absatz) einer Waare; ls. debit d’une marchandise, Die Absetzung eines Bogens, einer. Seite; la composi- tion d’une feuille, d’une page. Absetzen , -v. «. (av. faux, haben) dis- continuer; cesser. Im Reden, im Sin-, gen absetzen; discondnuer de parier, de chanter, faire une pause. Qn dit en t. de mine: Der Gang setzt ab; le Lion c’nange, prend une autre direction. On dit ausss: Die Farben setzen ab; les eon-. ienrs tranebent. (v. adstechen) Das Absehen im Reden. im Singen ; la discon- tinuation , la pause qu’on fait en par-- lant, en chantant. AbseyN , 11. n. irr. etre separe on de- taehe d’un corps. On dit fam.il. Dek Arm ist ihm ab; il a perdu le bras. Der Nagel ist ab; le elou s’est brise. Absicht, s. f. l’intention; la vue; le dcsscin qu’on a; le but. Ich hatte nicht die Absicht, Sie zu beleidigen; es war nicht meine Absicht, Ihnen zu mißfallen; je n’avois pas l’intention de vous offenser; mon intention n’etoit pas de vous deplaire. Er geht in der Absicht hin, : ihn zu sprechen ; il va la a dessein de lui parier. Absichten auf jemanden, auf. eine Sache haben; avoir des vues sur qn., sur qch. Absichten mit jemanden haben ; avoir des Vlies ponr qn.; avoir dessein de lui procurer qq. avantage. Sine Sache zur Absicht haben; avoir. une cbose en vue. Das ist meine Absicht , darauf ist meine Absicht gerichtet; c’est men but, e’est ma vue. In Absicht ; a l’intention de, ä dessein de; it. eu egard ä, ä l’e'gard de. v. Rüksicht. Absichtlich, adj. et adv. ä dessein. Ein« absichtliche Beleidigung; une offense faite ä dessein, ä propos delihere. Absiden , s. f. pl. ( t. d'astr.) les ab- sides; les deux points extremes de l’or- bite des planeres. Die Absidenlinie ; la ligne des absides; le grand axe de l’or- bite. Absieben, v. a. öter, separer en eri- blant. v. sieben , v. *. Absieden, v. a. irr. cuire, faire cuire ou bouillir (V. kochen, abkochen et fies beit); it. (t. d'apoth.') faire ime deco- a-ioh. (v. Absud) Abgesottene Milch ; du lait bouiui. Absingen, v. a. [irr. Ein Lied «bimsen; 4» Absitz Ken; chantor Wie ehanson ; di re l’air d’ime clianson. (v. singen) Die Absin- Huug; l’att. de ekantei'. Absitzen, v. n. irr. Vom Pferde absi- Hen; deseendre decheval; mettre pied i terre. Die Reiterei saß ab; 1a cavalerie init pied ä terre. Absitzen , v. a. irr. Eine Schuld, eine 'Geldstrafe absitzen; compenser ,i-ie dette, »ne amende par 1a prison ; rester en pri- son en satisfaction d’une Nette, d’uiie amende. Der Pächter kann seinen getha- nen Vorschuß absitzen; le fennier peut Fester cu possessiou de la ferme, jus- qu’h c: qu'il te soit paye de l’avance qii d a faite. Absolut, adj. et adv absohi, ue; ab- soiäintnt. v. unumschränkt, a. durchaus, schlechterdings. Absonderlich , adj. et adv. v. besonder, Lesonders. Absendern, v. ». se'parer; faire que fieux choses ne soicnt plus eusemble; it. desunir les partics d’un meine tour qui eroient iointcs ensemble. (v. trenne» ) it. (e. de philos.j abstraire; separer par le moyen de l’esprit. Die Böcke von den Lämmern absondern ; separer les b.mes d'avec les agneiuix. Abgeckn- berte Kinder ; ( t. de prat .) des enfins separes. ,'v. ablegen et al'sckeiden, v. o.) Ein abgesondertes Bollwerks (t. de fir- tific.') im bastiun detache. Sich von andern absvndern ; re separer des autres ; faire bände ä part. Um die zufällige Eigenschaft eines Dinges zu erkennen, muß man sie von der Sache selbst, von dem Wesen der Sache in Gedanken absondern;, pour connoitre l’accidcnt, il fallt l'ab- straire du sujet, de la substance. Abgesonderte Begriffe; des idee« abstrai- tes. Die Absonderung ; la Separation; it. (t. de philos. i l'abstraftion; it. (>. de■ mMec.)' la secretion. Die Absonderung Nr Milch in den Brüsten; la secretion du iait dans les mamelles. Die Abson- Dennigsgefäße; les vaisseaux seeretoires. Der Absonderungsstrich ; la ligne ou darre de Separation, le ltmni que; petite ligne ßu karre horizontale entre deux mots a)u points. Dbsorgen (sich), «. ree. se consumer Se soucis, de soins. (p. us.j M'spalten, v. «■ separer, detacher, dejoiftdre un motceau d’un corps en le fendant. Das Abspallln, die Abspaltung; l'act. (le, &«. Abspänen, v. a. r. spanen et ent- tvvhne». Abspannen, v. *. debander; de'tendre; reläsher ce qui etoit tendu; it. Hetaler. Einen Bogen abspanncn; die Sehne an einem Bogen abspanncn ; debander, de'tendre un arc; deteadre, reläeher la corde d’un are. Eine Pistole, den .yahn an einer Pistole abspannen; debander un Abspah pistolct. Die Pferde abspannen, aussran- neu; deteler les chevaux. Big. Einem seine Bedienten abspanncn, abspänstig machen ; debaucher les domestiquss He qn. Sein Geist ist so abgespannt, daß er unfähig ist, über diese Sacke nachzudenken; il a l’esprit si relädie qu’il est. incapable de reflechir sur cette affkire. Ein durch vieles Nachdenken abgespannter Geist; nn esprit sans ressort, qui a perdu ses forces par une trop gründe application. Das Abspanne» , die Ab- ftannung; le debandement, relacbemeot, 1’adt. de debander; it. i’adt. de deteler, de debaucher un domestique, &c. Dik Abspannung, die verminderte Svanuung der Nerven ; le relächemcnt des nerfs. Die Abspannung des Geistes, der Geisteskräfte; l’elat d’un esprit qui a perdu son ressort. Abspänstig , adj. et adv. allen-, ee; ä qui on a fait perdre l’alfeclion , l’at- taehement qu’il avoit pour qn. , pour qq. aduire. Einem abspänstig werden ; quitterle parti. de qn. Einem seil! Gesinde abspänstig machen; debaucher les dome- stiques de qn. Abfparen, v. a. epargner sur. Er Hat es seinem Munde abgesparet; il l'a epar- gne sur sa bouehe. Ab speisen, v. .a. aliraenter; donner des alimens; donner ä in>nger. (peu us. v. speisen.) On dit fig. Einen mit' leeren Worten, mit eiteln Hofnungen abspeisen ; repaitre qn. de helles paroles, de vaines esperanees. Abspeisen, v. n. («v. l'uux. haben) achever de mangar; finir son repas. v. ab - essen. Abspinnen, v. a. irr. achever, vider en lilant. Sie hat ihren Rocken abgespon- nen ; eile a acheve sa qucnouille. On dit: Eine Schuld absvinnen ; liier ä compte de ce qu’on a.req.i; acquitter une dette en filant. Das Abspinnen , die Abipinnung ; l’aet de, &c. Abspitzen, v. a. epointer; öter la pointe d’une chose avee qq. instrument. Die hervorragenden Theile eines Steines mit der Aweispitze abspitzen; <5ter, couper les parties saillantes d’une pierr* avec la smilie. Abspitzen , se dit uussi au lieu de spitzen, gehörig spitz machen; rendre pointu. Das Abspitzen, die Ab- spitzung; 1'aÄ. de, Le. Äbsplittern , V. a. faire tomber en eclats; separer, detacher par eclats. It. v. n. se detacher par eclats, s’eclater et tomber en eclats. Das Absplittern , die Absplitterung; 1’aft. de, Le. it. l’etat d’une chose, quis’eclate^ qui se detache par eclats, Lc. Absprache, v. Abrede. Absprechen, v. a. irr. (t. de droit ) Einem etwas durch Urtheil und Recht absprechen; ptiver, deposseder qn. de qch. Abspre qrh., h:i Ster ou faire perdre qch. par jugement, scntence ou arret. Die Richter Haben ihm das Leben abgesprvchcn; les juges l’ont juge ä mort; l’ont. con- damne ä mort. On dtt aussi: Die SIcrjtf haben diesem Kraulen das Leben abge^ Abspn 43 brusquement iin parti. (v. abspringcn) Der Absprung, welchen der Redner in seiner Rede machte; l’ecart brusque que ftt l'orateur dans son discours. On op - pelle misst: Absprung ; ln diflereiice des-, avantageuse qiii resulte de la coiriparai- sxrechen ; les niedccins ont abaiidonne ce son d’une 1 eho.se avec wie autre. Das tnalade, desesperenl de ce malade. Manjistein großer Absprung; best une graiide ifvtd'r mir alle Hofnung ab; OII III 0 te!dilic-, eine. On Ait: Das ist eil! sonder- tonte esperance. Ich spreche, ihm scin’darer Absprung (Abfall, Unterschied), ■ ■ son wenn man genvthigt ist, so eingeschranit zu leben, nachdem man im Üeberfluße gelebt hat; c'est une efrange reduction. Recht nicht ab; sc ne contcste pas s< droit. Einem sein Glück absprechcn ; Öter L qn. tont espoir de bonneur. lieber et- was, über eine Sache absvrcche»; deci-jqued’dre_obligc de vivre si etroitement, der, prononcer, parier deuisiyement d’une|spres avoir ve.u daiis l’abonrfance. .ehose. Das Absprechrn, die Ahsprcä)nng; 1’lvL. de, &e. Abspreitzrn, v. u. (t. Ae min.') Eine .Schacht absrreitzen; etreHtlonner >n> xnirr. Die Äbspreitzung; l’act. de mettre des etresil’ons. A l strengen, v. ». faire sauter en de- joignaut, en detachant qeh. avec force. Das Äb'prcngen, die Absprengnng; l’aft. de, &c. Absprießcn, v. n. irr. v. entsprießen et a stammen. Abspulen , v. n. Hevider, decharger la. bobine. Garn, Wolle, Seide abspülen; devider des lils , des laines, des soies. Das Abspulen; l’act. de, Le. Der Abspuler, d:e Abspnleriu; le devideur; la devideiire. v. spulen. Abspülen, v. a. laver, netteyer une chnse ilans une eau claire en la remiiant ou en versaut de l’eau par-desnls; it. enlever, empörter en coulant par-des- sus ou enntre. Die Räder eines Wagens .abspülen; laver les roues ti’trn carros-e. ?ibspnngen , v. ». i-.r. s’eloigner d’nn](v. abwai'chen et abschwemmen) Der Rc- :n OII de qcb. en saulaiit, en tairant gen hat die Straßen adgespület ; la pluie Die Dame, die Wolle, licn ou de qch un saut; it. sauter de haut en bas; it. «antcr de eilte; sc delonriier en sautant. (v. abwärts, herab, hinab, hinunter, seitwärts , ans die Seite springen ) it. se didacher, se dejoindre, so defaire ct tomber avec force et precipttamment. (v. lossxringcn ) it. rejaillir; etre re- pons^e t rtflechi en frappant un autre corps solide, (v. abprallen, zurückprallen, zurüctspringen) it. fig. chauger brus-’ quanent de resolution , d'avis, Le.; re- eulcr. (v. zurncktreben) Die Leiste an diesem Tisd'e ist «bgesprnugest; ie liste! de eette table s’est dejoint. Wenn ihr diese Saite zu sehr spannet, so werdet ft r machen, daß sie abspringt; si vous tendez trop Cette corde, vous la ferez .gramtn.) deriver. Cr stammet von ranter. Fig. Von einer Partei absprinsiten Kbnigcn dieses Landes ab; U i a lave les mies. die Seide in fließendem Wasser abspülen; degurger les cuirs , les laines , les soies, les laver dans une eau courante. Der Unß spület sein Ufer ab; le fleuv« rouge, mange ses Kords. On Ait famil. Die Leber abspülen; s'iiumecfer Ie foie; boire un coup. Das Abspülen, die Abspülung : le Image; ie desorpeincnt; I'aÄ. de, Le. it. (f. a'npoth.') la lotion. Abspnlicht, Abspnlig, s. m. v. Spülwasser. Absiammen, V. n. (II n'y a que le present, Cimpurfait, le futur et l y infinitif qui sent en usuge^i descendre, tirer son origine; sortir; etre issu; it. ( t. de — den al- descend gen; qintter, abandonncr brusquement ln: parti. On Ait absolument', Ep will nieder abspringen ; i! est sur le point de rcculer. Im Reden ppn der Materie glnpringen ; s’ecarter hnisqucmem de la, mattere; passer brusquement d’une ma- tiere ä une autre. Das Abspringen ; l',Ätü de, Le. it. le mouvement de ce qui se dejoint, Le. it. le rejaillissement. <>. masi Absprung. Absproffen, v. n. v. ghstammen. Absprößling , s. m. le rejeton; celui : eu cclle qui vient, qui desccnd d’nne ff Hanne, (v. Abkömmling.) Absprnng, t. m. le saut de haut en des anciens rois de ce pays. ©ie stalN- met »ou den Grasen von Hanau ab; eile sort, eile est issue des comtes de Hanau. Dieses Wort stammet aus dem Griechischen ab; ec mot derive du gree. Die Abstammung ; la descendance; l’o- rigine ; it. (t. de gratum.) l’etymologic, Abstäinmen, v. ii. öter, couper *vee le fermoir. (v. Stamm-Eisen) (Einen Baum abstammen ; (t. forest.') couper, abattreun arbre, le separer de son tronc. Das Abstämnren, die Abstämmung; l’aet. de, &c. Abstämxein, «. «. (t. de rei.) estam, per; tirer, imprimer les houquets et bas ou de cöte; it. l’ecart < %>. Seiten- autres ornem-ns sur la Couverture d’un livre. Das ribstämveln, die Abstämpe- lung^f eD. de, Le. Abitaraxsen, Öter, separer, cm- por- f»n nj) ; it. ßg. 1’aöHon. de changer brusquement d« resolution , d’avis, &c. i» l'aclion de quitter, d’a'oandotjner 44 Abstan psrtir une partie d'ime chose avec un pilon ; it. user en pilant; it. piler, fcroyer suffisamment. v. stampfen. Abstand, s. m. la distance (v. Entfernung); it. ( t. d'archit.) l’cspacement. Vf. (f. de droit ) le desistement; l’aet. de se desister, de se deporter d’ime chose. Der Abstand eines Hauses von dem an- Inrn; 1a distance tl’mie maison ä l’autre. Fig. Der Abstand der Creatur vom Schv- pfer ist unendlich ; du ereateur ä la cröa- ture la distance est infinie. Der Abstand der Säulen von einander; l’espa- cement des colonnes. Der Abstand der Mchtgleiche vom Mittage oder von der Sonne; (f. d'astr. ) la distance de l’e- gninoxe au meridien ou au sole 1. Der Abstand oder Unterschied zwischen dem Mittelpunkte und dem Brennpunkte der 'elliptischen Valin eines Planeten; (die Ercentricitat) l’excentricite ; la distance >gn'il y a entre le eentre et le foyer de l’ellipse que decrit une planete. Cr hat Ihm so viel für seinen Abstand bezahlt; 11 lui a paye tant pour son desistement. v. abstehen. Abständig, adj. et adv. (t. forest.') Abständiges Holz ; bois mort ou sec. Die Eichen fangen an, abständig zu werden; les ebenes sont sur leur retour. j Abstatteu, v. «. Einen Besuch abstat- len ; faire une Visite. Dank abstatten; xendre gräee; remercier. Statten Sie ihm meinen Glückwunsch ab; kaltes-lui »non compliment de felicitation. Aeilg- »iß abstatten ; porter, rendre temoignage. Die Abstattung eines Besuches, des Danies; la visite qu’on kalt ä qn.; le re- roerciment. Abstanben, abstäuben; v. a. epoudrer; Ater ia poussiere de dessus qch. ; epous- seter. Mit dem Staubbesen, mit dem Flederwisch abstauben; housser, nettoyer avee un houssoir de plumes. Hat man allenthalben gekehrt und abgestäübt? a- t-on balaye et botisse partout? Stäubt diese Tapeten ein wenig ab; donnez un coup de houssoir ä ces tapisseries. Das Abstäuben, die AbstänbunA ; k'aet. de, L».; le botissage. Der Abstauber; le hous- seur; celui qui nettoye avec un houssoir ; it. le houssoir. v. Staubbesen. Abstäupen , v. a. v. stäupen et aus- säupen. Abstech - Eisen , s. n. i’ecoupe; le lnn- chet; Sorte de beche servant ä couper et a creuser la terre. v. Grabscheit et Spaten. Abstechen , v. a. irr. ahattre > jeter par terre, faire tomber par le moye i de qq. Instrument pointu. (v. herabstecheii) it. tu er avec un Instrument perqant ou pointu; it. pointer, faire la copie de qch. en pointant, en piquant; it. ( au jeit de cart.) surcouper. DkN Ring mit der Lanze abstechen; empörter la bague Abstech avee la lance. On dit aussi: Ein Fuder Heu abstechen, mit der Gabel abladen; dcehargerune voie de so in avee la Fourche. Ein Kalb > ein Schwein abstcchen; einem Kalbe, einem «Schweine die Kehle abstechen ; egorger un veau, un porc. Einen Ochsen abstcchen; pointer nn boeuf. Ein SpiSenMuster abstechen ; pointer ,!N patron de dentdle. On dit aussi : Ein Lager ab stechen ; marquer un camp par de petites mottes de terre enlevees ä la pioche, au Heu de piquet. (v. ab stecken) Das Wasser abstechen (abgraben); dbtourner l’eau par un fosse. Einen Teich abstechen («blassen); saigner un erang. Den Wein abstechen (ablnffen); soutirer le vin. Einen abstechen, mit einer hvhera Karte stechen; surcoup.-r qn. Ich hatte mit dem Buben gestochen, er hat mich mit der Dame abgestorben; j'r.vois coupe avec le valct, il m’a surcoupe avec la dame. On dit fig. Einen abstcchen; einem den Vorzug abgewinncn, ihn über- tressen; l’emporter sur qn. ; nivoir le dessus; exccller. ( v. aussi aussiechen) Das Abstechen , die Abstechung; stack, de; Lc. v. Abstich. Abstcchen , v. ». irr. ( av. Vaux. haben) contraster. Diese Farben stechen gut gegen einander ab; ces conleurs con-, trastent bien ensemble. Stark gegen einander abstechen; trancher. Das Earmo- sin sticht sehr gegen das Grüne ab, ist sehr schneidend, sehr hart neben oder auf dem Grünen; le cramoisi tranche fort anprbs du vert, sur le vert. On dit fig. Diese Charaktere stechen gut gegen einander ab; ces caractiires contrastent bien ensemble. Das Abstechen zweier Farben gegen einander; le contraste de deux couleurs. Abstecken, V. a. detacher, defaire ce qui etoit attache avec une epingle ou autre chose semblable; detrousser, deta- chcr ce qui etoit trousse. Sie hatte ihr Halstuch abgesteckt; ekle avoit detache. son mouchoir de cou. Dieses Kleid ist nicht gut aufgesteckt; man muß es wieder abstecken, und anders aufstecken; cette robe n’est pas bien troussee, il fallt la detacher, ladetrousser, et trousser d’une. autre maniere. On dit: Ein Lager üb- steckcn; tracer, marquer II» camp, en lienant des perches ou des bätons dans la terre. Die Kunst ein Lager abznste- cken; die Lagerkunst; la castrametation. Einen Platz abstecken; jalonner un ter— rain. Man hat diesen Platz, dieses Stück Land abgesteckt, um Bäume dahin zu pssanzen; on a jalonne ceterrain, pour y planter des arbres. Das Abstecken, die Absteckung; I'aäk. de, Lc. Absteck-Eisen, v. Abstech-Eisen. Absteckpfahl, s. m. le piquet, le jalon; bäten dont on se sert pour aligner une place. Absteckpfähle in die Erde stecken. Absteck um eine gerade Linie nach der Schnur Abstell 45 ocsser un abus , etc. (v. abschaffen) Die Abstellung; l’aft. de, . . . it. l’abolition, l'abrogation A'un abus , etc. Abstellig, adj. et adv. ce qui peut e»c aboli {peu us. ) Abstemmen, v. abstmnmcn» Abstempeln, v. abstampeln. Absteppen, v. a. piquer. v. steppest. Absterbeu,, v. n. irr. mourir, deceder.. (v. sterben) Absterben, §e dH aussi des* arbres et des plant.es. Diese Bäume fottU men im Sande nicht gut fort, sie sterben alle darin ab; ces andres ns vien- nent pas dien dar,s les sables, ils y men- rent tous. Cs ist mir an ihm ein guter Freund abgestorben ; j’ai perdu en lui un bonami. Abgestorben; mori, inorte. Fig. Ein abgestorbenes Glied; UN incinbrs mort. Cin abgestorbener Ast; une bran- stde d’arbre nrortc. Das abgestorbene zu nehme» ; plattter des piquets pour preiidrc un aligticment. Absteckleine, Absteckschnur, s. f. cor. deau d’alignement. Abstehen , v. n. irr. etre place ä qq. distance d’une autre chose , etre eloigne ou distant l’une de l’autre. Gleichviel von einander abstehend; equidlstans. Dieser Lisch sieht nicht weit genug von der Mauer ab; cette table n’est pas assea eioignee de la muraille. It. fig. Bon einer Sache «bstehen, sich derselben begeben ; se desi- ster, sc deporter, se departir d’une chose. Einem abstehen; quitter, abandonner le parti de qn., lui etre contraire. Sie ist seine Verwandte, sie wird ihm nicht abstehen; eile est sa parente, eile ne lui sera pas contraire. Absicht« sc dit aussi des arbres , des poissons , du vin , de la ^ ^ biire , etc. et itgnißr, secher, mourir, se an einem Zweige; l'argot , l’extre tonraer , se gater, s’alterer, sechanger| m j t ^ 4 j> 1!ne brauche ntorte. Eine . abge- de bien cu mal, se detaive. jo) Pfltte ftofbene Farbe ; une couleur morte ou S3tntb(UUtt£ cjepflfuijty finö 5 lpass.ee- ^.ibfiCl'bcu Iflffcn? lnisser s’etein-» --rt- w; . ' . ^ IM l V U>V U IU VH? aCICAii«* javois plante des potrters qm sont morts.: [ ] re 8Uf C on>>nuntmt(. (v. aussierben) Der Estig, das Bier fängt an abzugehen; le ^ , p^at: d’une chose qui cesse d’etre ce vin , le vinaigre , la biire commence a tourner,a se defaire. Diese Sorten Weine kaffen sich nicht anfheben, sind nicht für das Lager, sie stoben leicht ab; ces sor- tes de vin-la ne sont pas de garde, ils se defont aisement. Das Abstehen ; l’e tat d’etre eloigne ou distant; reioignement; it. l’e'tat d’nn arbre qui se'che; etc. Das Abstehen , die Abstellung von einer Sache; le desistement. . Abstehen, v. a. seinem etwas) ceder, abandonrter qch. d qn. v. abtreten. Abstehlen, v. a. irr. derober, voler. Cv. stehlen) Einem eine Kunst, einen Handgriff abstehlen; derober» qn. un art; apprendre furtivement l’art , la routine, la mattiere de proceder d’un autre, cn le voyant faire, en l’observant sans qu’il s’en doute. Absteigen, V. ». irr. descendre, met- tri pied ä terre. Die absteigende Linie; (t. de geneal.') la ligne descen- dante, la posterite de qn. Das Ab qtt’elle etoit, qui cesse de croitre, qui passe, etc. Vor seinem Absterbeu ; avant sa mort , avant de mourir. Absieuer, s.f.v. Abzug , Abzugsgeld. Absteuern, v. a. v. ablanden ct abstoßen. Abstich, r. m. Der Abstich eines Spiz- zenililisters; la copie d’utt patrnn a den- teile falte en le pointant. Der Abstich des Weines ; le sontirage du vin. (v. Ablaß) On dit fig. Das ist ein großer Abstich; c’est un grand contrastc, une grande difference. Absiimmen, v. a. (herabstimmen) des- cendre la Corde tfun Instrument, Fig. (Einen abstimmen; l’crq. orter sur qn. par la pluralite des voix. It. v. n. dis— corder, etre discordant. Tie Abstimmung ; l’aft. de, etc. Abstimmig, et adv. discordant, ante, qui n’est pas d’acconl. (pfa usi) v. verstimmt. Abstoppeln , v. a. chsumer. Et» abs steigen, die Absteigung; 1» desceme^t. gestoppelter, von den Stoppeln geremig- ( t. d’ajlron. ■. la descension. Das Abstei-lter Acker ; IM edarnp chanme. Das Ab- ge-Quartier ; un pied a terre, un petit logement on Ton peut descendre & s’ar- reter , sans etre oblige' d’aller ä l’au- berge. Die Absteigung in den Graben; (t. de fortifd) la descente du fosse. Absteigern , v. «. (einen) couvrir l’en- ehere de qn. Die Absteigerung ; 1'aÄ. de, etc. Abstellen, v. «. seine Last) mettre bas stoppeln ;' l’aft. de , etc. Abstoß, s. m. le debit. v. Absatz. Abstoß - Eisen , s. n. l’ebarboir. ». Schrot-Eisen. Abstößen, «• a. irr. abattre, empörter, öter en poussant, en portant un coup avec force, en donnant contre; it. pousser , faire avancer avec force, p. e. une bi/lt i it. eloigner en poussant. Ein le fardeau on la Charge qu’on porte, s’en Stück von einer Mauer abstvßen; em- decharger; it. abolir, abroger, faire porter un pan d’une muraille en dom * nant nant contre. Ciin'm Ochsen die .Hörner abstvßen; ecomcr MI tjnc-ul’. (5in' Nein fll'l'tPpcn; (k. de cbir.) aiuputer MIL jambe. (v. absetzen, abnehmen 1 Einem Mistethater das Genick oder das .Herz abstoße»; domicr I- Coup de gritee it nn qrimincl. Einen Baum abstvßen ; (t. forest.) reccpcr un arbrc. (v. ahhvlzeu) Einen Stein abstoßen; ecorner Iine vier-! re. Ein Brer abstoßen; tlA»rossir ra- buler grossiereinent um ais ou uuc plan- che. (v. bestoßen) Die scbarsen Kanten einer Stufe, einer Schwebe abstoßen; detarder mie marcbe, mie eabliere. Die hervorragenden Theile abstvßen; ebarber, ölcr les Partien cxeeiianten. On dit aussi: Kälber, Lämmer abstoßen; ,neerer des veaux, dos agiieaux. ^v. absetzen) Bienen abstvßen; tucr les abeüles qui habi streiseii et schleiffeii) Die Abstreifung; ie tlopouili enicnC d’un animal , dune brauche d’arbre , etc. l'aft. tie, . . . Abstreiten, v. «. irr. (einem etwas) dispun-r, contesler qcli. ii qn. soit Ja parotes 011 par voie de droit. Die Ab« streitnna; bact. de, LtL. Abstrich, s. m. cc qii'on 6 te, ce qti’oi* empörte en passant la maiii ou qq. in. strument par-dessus nne. chose; it. (& de inslull.) le second dechet, les scvrics qui suraagent les mines fondues et qu’oa dtc soigneusement; it.\ les rives, les bords de la racloirc. Abstricken, v. a. achever de tricoter. Ich habe nur noch diesen Draht, diese Nadel abzustricken; je n’ai plus que cetto aiguille a achever. On dit aussi: Eine Schuld al'stricken; acquitter IML dette ei» teilt nne mchc , poiir in er les rayons'tricotant vn par le tricotagc de miel. Die Milchzähne abstoßen NU abschieben; perdre, mettre Las les dents de lait; (re dit des veaux , des agneaux, etc.) I Ab striegeln, v. «. ctriHer, 6ter stec l’elrille la poussiere , cte. ; (v. striegeln) it. ßg. et f.mtii. Einen abstriegeln; etril- ’ig. Eine Schuld abstvßen; payer ler, rosser qn. ime’dette. (v. bezahlen) Eine Note kurz! Abströmen, r-. a. faire flotter du bßs » abstoßen; (t. de mus .) couper nne uote. '(v. flößen) it. empörter en eoulant par- Eine kurz abgcstvßene Note; mie notehlessns im cvmre. (v. abschwemmen) It. coupee. Die HA'ner abstoßeu, sich die v. n. Collier, decouler rapidement. Hörner abstoßen zv. ablanfen). Die Angst, Abstrosten, v. a. (t. de mine) v. ab» null ihm das Herz abstoßeu; il pense mourir de peur; il a des iuqnictudes ä mourir. Es würde ihm das Herz ab- stusen. Abstudiren, v. r. (sich) se tuer ä force d’etudier. ifiwil.) gestoßen haben , wenn er es nicht ausge-j Abstnfen, v. ->. (t. de mine') couper 1* plaudert hätte; it en auroit crcve, s’il mine par degres ou par morreaux. Eilt ~. abgestnster Schacht, ein Etusenschacht; IM pnits taille dans le roc par degres. Die A!>stnfung; l’aft. de, . . it. les de- ne l’avoit pas dit. Sich abstvßen; s'user en touelraiit cnntre. Die Abstoßung; l’a&. de, etc.; l’amputation d’un mem bre ; le recepage d'un arhre; le de!ar- : gres taxiles dans le roc; it. ßg. la gra-, dement d'une marche , d'wie sabliire ; le datiori. payement d’une dette , etc. ( AbstÜlpkN , t>. «. detrousser, defaire Abstoßen, f. n. irr. deriver, s’eloig- les retroiissis d'un chapcau. V. abkt'ämpen. ner du riragc en bateau par le mayen, Abstumpfen, abstunipfen, v. a. emous- d’une garte. 'ser , defaire la pointe d’une chose aku'.e ; Abstrafen, v. «. pnnir, chaticr. (v. it. ecourter. (v. stümpfen , abstutzen, Die Abstrafung ; la punition, je chätiment, l’adtion de, . . v. Strafe. Abstreichen, v. a. irr. öter, empörter en passant la main ou qq. iustrumeru par-dessus une chose; it. ( t.de imsureur ) racler, passer la racloirc sur la mesure de grain, de sei , etc. On dit ßnnil. Ein Kind abstreichen; donner le tonet a im enfant. Abstreichen , v. a. irr. (avec Vauxil. haben) cesser de frayer ; (se dit des pois- sons ) it. (t.de ch.) denicher; (re dit des oiseaux de freie). Abstreifen , V. a. depouiller, arracher avec la main la peau, d'un lievre, d’un lapin , etc. apres l’avoir tue. (v. abbalgen) Die Blätter eines Zweiges abstreifen; depouiller uue brauche, en öter les feuilles. (v. abblattern et entblättern) On dit aussi: Die Handschuhe abstreifen ; tirer les ganls. (v( ausziehen) Eine Feä stutzen;) it. Lrotiquer. tSin abgcstumrftee Kegel; UI! cöne tronque. Absturz, S. in. le precipice, lieu fort bas au dessous d’un lieu fort eleve es fort escarpe, et oü l’on ne peut tom- ber sans peril de sa tie; i,-. la chute.. v. Fall. Abstürzen, V. a. precipiter, jetcr dans un precipice , faire touilkjr d’tut lieu fort eleve et fort escarpe; (en t. de mine et en t forest. abstÜtzeN, se dit au lieu de abladen, abwersen). Gich den Hals abstürzen > re easser, se rompre leDi-rt en se precipitant d’tin lieu eleve. Dlö Abstürzmig.; l’aft. de, . . it. la chute. V. Fall. Ablttltzcn, v. ii. ecourter, couper les extremitos de qch.; (v. stutzen) it. ke^ •ter, ecimer les arbres ; (v. kappen) its (t. de drap. ) ebertamler , tondre un drap en premi^re coupe. Ein abgestutz-« der abstreifen; ebarber nne plume. (v.,tct Kegel; un cöne trenque. Die Ab« Iftugunsj faß; de, etc* Uh« Absu AL suchen, v. a. enlcvcr cn chcrchant. einem Die Flöhe, die Läuse absuchen; »xucer, epouillcr qn. Jt. (/. de ch.) EIN Felo , eine Wiese absuchen ; queter, -liier querer dans UII eliamp, Jans une prairic. Die Absuchung ; l’ait. de, etc.; it. la quete. v. fpiiretu Absud, r. m. (t. d'apcth.) la decoftion. v. 'absteden. Ablüpcu, v. a. (f. de chim.) edulco- rer, dulcilicr, temperer la violence des acidcs en v versant de l’eau ou de l’e- sprit de vüi. Das Adsüßen , die Abi Abthu 4 ? Abrheilung; das Abtheile» ; la divirion, Separation, le p.irtaje. Die Abtheilun- in Elasten oder Ordnungen; ia elassiii- eation. Das Abtheiluugszeidicn; I» di- vision, petite ligne on tiret m;s tntve denx mots. Abthrr , s. m. V. Frauenhaar. Abthut , v. «. irr. 6ter , mettre bas» etc. (v. «bieten, abziehen) ZV«. aboür, abroger unt coutnmt , un ahus , etc. ; (v. abschaffen , übstellen) it. vieler, ter- miner un uilieient; (v. beilegen, abnia» chen) it. einer, regier, ciurre , sobles (lipirnfl ; l’ednlcoration , la dulciftcation.i«« campte; it. acquitter une dette, amor- Jll't , s. mi. l’abbe, ceiui qui possede tir une redevaticej (v. bezahlen, tilgen^ «ne abbaye. Ei» intultirtet Abt; vmit. tuer, egoiger «MM,«/ (v. schiach- «ne abbay abbe mitre. Ein gefürsteter Abt; un abde prineier. Die Abkistuin ou Aebtlst sinn; l’abbosse, eclle qui possede une abhave. (La ftmme d'un abbe Protestant s’appelie , Die Aebtinn). Abtafeln, v. n. V. abspeisen, v. n. Abtäfein , v. a. v. täfeln. Ädtekeln, •v. u. ddsagreer, degreer, öter les, ngres , les eordages d’ui! vais- seau, deSappareiller degarnir un vais- tClOexecuter un criminell (v. hinrichten) it. ( t. dt find.) depouiiier un* ßgttre, öter toutes les pieces de moule qui en- vironuent une iigure. Eine abgethane- Eache; »ne aikaire arrangee , tinie,. ribtiefen, v. abteufen. Abtilgen, v. 'aü. de,. . . ment, d’uuc dette , d'unt redtvimu , Ablmijen, v. a. öter, enlever en dan* saut, p. e. la couronne nuptietle ä une epouse au jour de ses noces ; it. famc tomber , perdre en dansant , p. e. un talon de ses souliers. Sich abtanzen; se fstigucr ä force de danser. v. tanzen. Jibtauschen, i>. a. avoir, obtenir, se procurer cn faisant qq. troc. v. tauschen. Abtcufen, V. a. (t. de mint) ereuser, faire profund tat puits. Die Abteufung; l’aft. de , ctc. Abte» . s- f. l’abbaye. Abtenlich, aij. abbatial, ale. Abtheiien, v. «. diviser, separer eil etc.; le dedommagement, eompensatlon, 1 indemnite; (v. Schadloshaltung, Ver» gükunz) it. le pröjudice , tort, domma- ge (v. yiachtheil, Schade. Abtrag begehren ; denaander un dedoinmagcment, etc. Einem Abtrag thun; prejudleler » qn. , empieter siir s»s droit». Abträgen, V. a. irr. porter de heut eil bas; herabtragen) it. abaisser, öter de la hauteur »'un mur , etc.; it. demolir, abattre piece par piece, un edifict ; rompre un pont ; (v. abwerskn) it. desservir in tuble ,• it. payer, acquit- ter, rerabjur er une ditte ; (v. bezahlen) deux ou plusieurs pavties. Einen Wärme- it. User un babit , it. (t. de fituc.) por- Messer in feine Grade abtheilen; diviser «n thermometre en ses degres. Dieses Königreich ist in so viele Provinzen ab- gethciit ; ce royaunte est divise en tant de provinces. In Elasten ober.Ordnungen abtheiien; classer, ranger; distri- bucr par dasses. Qi» in ftelbet abge- theiltes Luststück in einem Garten; un parterre a coinpartimens. Ein Zimmer durch Verschlage in drep Theile abtheiien; leparer une Chambre en trois par des eloisons. Seine Kindern abtheilen, mit seinen Kindern abtheiien; (t. de p,-at.) si- parer ses enfans, ieur donner la portion ter sur la main un oiseau jusqu’d ce qu’il soit apprivoise. Sich abtragen; s'user, l’eiimer. Das Abtragen, die Abtragung ; i’a&ion de , etc.; l’abaisse- ment , la demolition d’un idifice-, le payunent, remboursement «i'«»c dette t etc. Abtrauern, v. n. (*v. ptmxil. habe»> porter le petit deuil; it. quitter le denil. Sich abtrauern ; se consumer de tristesse. Abträufeln , v .». degoutter. v. abtriesen et abtröpfeln. Abtreiben, v. a. irr. repousser, «m- dtie de Ja sacccssion future, de Sorte pecher d’avancer, faire retirer ou fuit qu’ils n’oiu plus rien a pretendre. (v. «biege») Einen Prinzen abtheiien; apa- nager un prince. (v. absinden) Ein ab- getbeilter, abgefundener Prinz; un prin- »e apanage. Abtheiien, mit einander abtheiien ; partager une sucecsslnn. Die les ennemis , etc. ; it. chaaser, fair« mourir les vers par qq. remede ; it. ha- rasscr, lasser, fatiguer un cbeval ou untre bete de sotntne; it. defaire . faire perir son fruit; it. (t. forest.) exploiter, abattre un beis. Ein rein abgetriebener ‘ Hol^ 48 Nbtre Holzschlag ; une eoupe h klone estoc; it. (r. de cbim .) coupeller , faire passet par la coupeile l'or , Vurgent; it. (t. de pupet.) ebarber lepupier; it. ( t.demine ) Das Gestein abtreiben; faire tomber la röche detachee. Fig. Einen abtreiben; (t. de prat .) deposseder qn. (v. vertrei- den) Einen von einem Kaufe abtreiben; 1'empörter sur qn. en couvrant l’enchere, ©u par droit de retrait. Ein adtreiben- des Mittel ; UN rcmedc avortif. Die Abtreibung ; 1’aft. de repousser, etc. le harassement d'un ebeval; it. (t. de ehim.) la eoupellation; it. l’rxploita- tion d’un bois. Abtrcnnen, v. *. decoudre, defaire ce qui est cousu ä une chose ; it. se- goutte ä goutte; diftiller. v. abtropfen. Abtri une chose dnnt on e'toit en pbssession. Von einem abtreten', quitter le paiti de ( 1"-.’ abandoimcr qn. Er ist roll seiner vorigen Meynung abgetreten; er ist anderes Sinnes geworden ; i> s'est de'parti de son opinion; il a change de Sentiment. Abtreufeln, v. abtriefen. Abtrieb, S. tn. (r. pl.) l’abatis , la conpe de bois dans une foret et la vi- dange de foret; it. t. de prat.'t le retrait d'un bien su heritage en couvrant une enchere oti par droit de retrait. Das Ablriebsrecht; le droit de retenue. v. Näherrecht. Abtricfen, v. ». dfgoutter, tomber parer. (v. trennen) Die Tressen von einem Kleide abtrennen; degarnir un habit. Die Abtrennung ; l'ac-t. de de. coudre. Abtreten, V. a. irr. detacher, sepa- rer, faire tomber qch. en inarchant des- sus, 011 en donnant rudcmenc du pied contre une ch.; it. user en marchant dessus. Ein Stück von einer Mauer abtreten ; empörter, enlever un morceau d’une muraille d’un cor.p de pied. Den Absatz am Schuhe im Gehen abtreten; detacher le talon du soulier en m.-.r- chant. Diese Absätze sind schon sehr abgetreten, (abgenutzt); ces talons sollt dejä fort uses. Einen Weg abtreten, durch Treten bezeichnen ; tracer, marquer un chemin en marchant. Den ThvN abtreten ; (t. de pet.) petrir i’argile. Die Häute abtreten ; it. de tmn.j fouler les cuirs. Einem etwas abtreten (überlassen); cedcr, delaisser, resigner qch. a Abtrinken, v. n. irr. boire le desmS ou une partie d’un liquide. On dit fig, Eine Schuld abtrinken; se payer de son dü parle vin qu’on bo t eher ton debitera;, Abtritt , r. m. (s. pl.) l’aäiun de descendre en qq. lieu ou chez qn. it. l’aciion de sortir ou de se retirer; (t. de tbedt.) la sortie. Er hat seinen Ab- tritt bey mir genommen; er ist bey mir abgetreten; il est dcscendu chez moi; il a pris son logis chez moi. Einen Abtritt nehmen ; sc retirer, quitter la com- pagnie, sortir. Der Richter befahl den Partheien einen Abtritt zu nehmen; >e juge ordonna aux partis de sc retirer. Der Abtritt , pl. die Abtritte ; le prive, l’endroit du logis oü l’on va aux neces- sites naturelles; le retrait; les aisances;. les sommodites; it. la marche devaut une porte ; it. (t. de tnine) le repos; it. (r. de eh.) l'abatis , l’herbe qu’un cerf a foulee avec ses pinces en marchant qn.; se dessaisir de qch. en faveur de,dessus; it. fig. la cession, le desiste- qn.; faire cession de qch. Er wurde iment, la resignation , le delaissement; verurtheilt, ihm dieses Haus zu überlasseni-t. 1’aLlion de quitter un parti, d’aban- imd den Besitz desselben abzutreten; iljdonner une opinion , etc. Auf den Ab- fut condamne a lui quitter et dclaisserjtritt gehen ; aller aux cornrnodites; aller la possession de cette maison. Er hat.a ses necessites. Nehmen Sie sich in mir das Haus, welches ich ihm verkaust.Acht, hier ist ein Abtritt (ein Absatz vor hatte, wieder abgetreten ; il m’a rccedelder Thür); prenez garde, il y a ici une la maison que je lui avois vendue. Erlmarche. Er hat ihm so viel für seinen hat seinem Vetter seine Rechte und An-lAbtritt (Abstand) bezahlt; il lui a paye ; il a cede' ses droitsltant pour son desistement. Das Abtritts- spräche abgetreten et pieteutions a son cousin. feine Bedienung seinem Neffen abgetreten ; il a resigne sa Charge ä son neveu. Die Abtretung; Taft, de, etc. it. la cession, le dessaisissement, le desistement; it. la sortie, la retraite. v. Abtritt. Abtreten , v. n. irr. desccndrc; met- tre pied a terre (v. absteigen) it. sortir; se retirer. Bey einem abtreren ; descendre chez qn.; prendre son logis chez qn. Der Richter befahl den Parthien abzutreten; le juge ordonna aux Parties de se retirer. Fig. Von einer Sache abtreten; sc desister, se dessaisir, se departir de qch.; abandonner, delaisser Er hatlgetd; la somme d’argent qu’on reqoit ou qu’on paye pour se desister. Bbtrvcknen, v. u. essuyer, secher, otef ce qui est humide avec un linge ou au- trement. Fig. Jemandes Thränen abtrocknen; essuyer les larmes de qn.; le consoler. Seine Thränen abtrocknen, auf- horen zu weinen ; secher scs larmes; cesser de pleurer. It. v. n. secher, de- venir sec. Die Abtrocknung ; l’a&ion d’essuyer; it. l’etat d’une chose qui Seche, qui devient Seche, v. austrvcknen. übtrommeln, v. a. Einen Bienenstock abtrommeln ; chasseries abeilles en bat- tant sur la ruche, pour teur prendre le miel saus les tuer. M- ■ r 's f h c Qfnsv de iej, i« • h»i. It re. onvraiit htrait. htsan, des'üi f Ilde son iiteitr. M Ji ["• it. i (t. °N- !«Nk ^ moi; » rill com. >bl im ras le rctirer. privt, neces. ances; lieviot ios; it. !»ctrf reimt esiite- »tnt; 59 IV. s 1 , illtt : jii« (SfKf n'eiiiM t fernen a pass le [ECOit to, « l(f ( ot >»' «it« qn.i ä w lärmt*’ •her, ie ‘ faä»* .*r „(«£«(»• lest» 1 "; Äbtr» Abklopfen, abtröpseln, «■ «. egoi ittef 4 s’ecoutter ; s’ecouler et tomber zolitte ä eontte, cn petites gonttes; it. degoutter, Sistiller. (v. herabkropfen) Die,geronnene Milch abkropfüll lasse» i faire ecoulcr le lait caille. Dieser Miife wird nach und mch ablrvxfen ; cc Fromage s’ezo Ittera neu ä peii. Die Abiropfbank; l’esout- to : r. v. Tropfrank. Abtrotzen, v. «. (einem etwas) cx- torquer , obtenir qch. de qn. en le mor- guant, en le bravant, ou par des bra- vades. v. trotzen. Ich lasse mir das nicht abtrotzen ; je ne me laisse pas extör- quer cela par des bravades. Abtrumpfen , «. a. (t. de i'eu) couper avec une triompbe ou avec im ii-tout ; sureouper. Oh dit fig. et fmnil. Einen «Krumpfen; donner a qn. son paquet lui Faire une reponse vive |et ingenieuse qui l’oblige a se taire, lui donner ton sac et ses quilles. Abtrünnig, ach . et adv. in kideile a ses obligations contraftees; it. celui qui de- terte, qui abandonue nn parti, sa reli- gim, etc .; apoftat. Abtrünnig werden ; abandonner, deserter son parti; it. apo- stasier, abandonner la religion qu'on avoit suivie jusque-lä. Einen abtrünnig machen ; debaucher qn. , detourner qn. A’w: parti. Der Abtrünnige, die Abtrünnige ; celui ou celle qui abandonne nn parti. Stil Abtrünniger in OU von der Religion, vom Glauben; nn apo- ftat, un deserteur de la foi, un rene- gat. Eine Abtrünnige ; une apoftate, renegate. Die Abtrünnigkeit ; 71 a defec- lion; (v. Abfall) it. l’apostasie , la de- sertion, (j>. us.) Abtünchen, v. tünchen. Abtupfen, v. tupfen. Ab-nrtheilen , v. «. juger defin'tivc- ment ou en definitif; determiner par arret ou par «entence. Einem etwas ab- »rtheilen > oter, eniever qeb. a qn., xriver qn. de qcb. par arret ou sen- tence. v. «bsprcchen, ab-erkennen. Abverdtenen, v. «. acquitter, payer par ses Services, par son travail. Eine Schuld «bvcrdienen ; travailler ä compte de ce qu’on a recu; acquitter une dette le lavement, par l’ouvrage qu’on Fair. Abvieren , tr. u. carrtr, equafrir, don- tser une figure carree. Die Abviernng ; l’equarritsement, l’ait. de,-... Abvisiren, v. a. (t.forest.) estimer la bauteur d’un arbre. v. schätzen. Abwage, s.f. v. Abstand. Abwägen, v. a. peser, determiner le pöids d’unc chose; it. niveler, mesurer KveC le niveau une plaine , etc. Fig. peser, considerer, examiner attentiv'e nent Jfi puroles ,*les consl/jncnces , etc. Einem etwas abw igeu, oder znwägcu ; peser qeb. a qn., lui donner une chose au poids. Zch habe Mehr Fleisch für die Oirrr, Li.r.. k». D. I, Abwa 49 Leute abgewogen, als sie essen werden : j’ai pete plus de viandc pour ces gens qu’ils n’en mangeront. Die Abwägung ; l’aft. de jeser, etc.; it. le nivelleiuent. Die Abwägungskunst ; le nivellemant.l’art de niveler» Abwalzen, v. ».vouler du haut en bat; it. 6ter en roulant. üenilzet diesen Stein von der Thür ao; roulca cette po>rre de devant la porte. Fies. Etwas von sich abwälzen ; se dclciulrc de qeb.; s'exenser, rnontrer qu’on n’est pas coupable ; se decharger de qch. Die Abwälzung ; lc ronlement, l’att. de rouler, etc. Abwandelbar, aij. et adv. qui peu» etre conjugue. (p, us.) v. abwandeln. Abwandeln , v. a. (t. de gramtn. ) coil- juguer, dire les temps et let modes d’un verbe. Abgewandelt werden; se conju- guer. Einen Fehler durch Buße abwan» dein; expier une Fante, (v. abbüßcn) Die Abwandelung; la coiisugaison. Abwaudern, V. n. partir, s’en aller k pied. (p. us.) Abwärmen , V. a. (t. de foyg.) chauf- fer a point, reudre une chose propre & qq. usagc en la chauffaut. Die Abwär« MUUgZ Fadi. de,.. Abwarten, V. «. attendre jusqu’a ce qu’une chose ou qu’une personne arrive; it. attendre jusqu’a la fin; it. vaquer k qch., ä une aftaire; it. s’appiiquer ä qch. , la cultiver; it. soigner qn., avoir soin de qn. ou de qch. Die AbwattUNg; l'add. d’attendre, etc. Abwärts, udv. en bas. en descendant; if. de cdte. (v. seitwärts) it. aval, en avalant; a-vau-l'eau. Abwärts gekehrt; detourne. Abwärts hangen , stehen; de- verser. v. schief. Abwaschen , V. a. irr. laver, öter, net- toyer avec'de l’eau. (v. waschen) Sich das Gesicht abwasch.'n, den Schmutz von leinem Gesichte abwaschen; se 1 ver le visage; se debarboniller le visage. Fig. Seine Sünden mit seinen Thränen ab» waschen ; laver ses peches avec ses lar- mes. Er wird diesen Sä'lMdfletken mm* Niermehr abwastben ; N ne se lavera ja- mais de cette tacke. Die Abwaschung ; 1’aÄ. de laver; (t. de tinn, da preparatiou qn’on fait d’un medicament pour le nettoyer; it. Ct.re - lig.) l’ablution, le lavement des doigts apres la cnmmimion. Abwaschsaß, Abwaschwasser, v. Wasche Hecken, Waschschüssel, Waschwasser. Abwässern, V. a. saigrer un prt, en Faire dceouler l’eau 5 it. tremper dans eau. (v. wässern) Die Abwäfferung ; 1'aÄ. de, etc. Abweben, V. ». achever de tisser. t. weben. Abwechst!, v. AbwechFeinng. Abwechseln, i, «. prrndr«, avoir geh. D J ic»ux etc. decliner; it. (7. de mar.) deriver. v. abfallen) Eine abweichende Sonnenuhr ; un cadran declinant. .Diese Mauer weicht um einen Grad von Süden nach Westen zu ab; ce mur declinc d’un de- gre du midi au couchant. Fig. s’ecarter, sortir de son sujet, faire uni: digression, quitter un parti; s’eloigncr du chcmin de la vertu , etc. Cr würde nicht einen Schritt davon abweichen ; li ne voudroit pas s’en detonrner d’un pas. Unsere Meinungen weichen von einander ab; n»s .sentiraeiits sollt dißerents. 3>» abge- wichenen Jahre, in abgewichener Nacht; ’annee passee, la iniik passee, la nuit demiere. (Ein von der gemeinen Regel abweichendes beitwort; un verbe irregu- lier ou-heteroclite. Von der Klinge ab- - Ct Am bringen; varier son stvle. v. «»r.cr weichen, ou »bro/. abweichcn; ( t.dtescr .) “ , ' degager son epee de celle de son enne- mi. Die Abweichung ; la deviation, l’aftion par laquelle un corps se detourne de son cliemin ; it. fig. i’a£t. de se detonrner, de s’eloigner, de- s’ecarter d’une cliose; it. (t. de phys.') la deflexi- 011 des rayons de la lutniire j'it. (t. d'a- str. et ä legard- de l'aimant ) la declinai- sqn; la Variation de l’aiguille de la boussole; ie. (jt.de mar.') la derive; (v. Abfall) it. (t. de dioptr.') l’aberration auf Abwege fuhren ; detonrner qn. , ecar- ter qn. du droit chcmin. Fig. l’ecart, it. ’(t. de :art, des verres (v. Abirrung) it. ( t . de gn - l’eloigiienu’nt du chcmin de la vertu, deimon.) la reclinaisou ; it. (i. d’escr.) le la verite , etc. Aus Abwege gerathen i sejdegagement. On dit aussi , Die Abweir devoyer, s’ecarter, se detonrner. On chung ou Ungleichheit der Planeten ; l'a- ausse, Abwege suchen ; cHorcher des d tours, des fnx - ftiyans , des subterfiijres. v. Ausflüchte, Umwege. Abwegs , adv. a l'ecart, (p. tis.') Abwegsam, adj. ecarte, 6c. V, abgelegen. AbwelwN , v. «. oter, enlever, faire tomber en soutflant dessus. (v. wehen) II se dit du vent. Abwehren , v. a. retenir, s’opposer, feile des efForts pour arreter, ponr empecher (i’avancer , d’approcher ou d'agir; nomalie, ccrtaine irregularite des plane, tes. On uppelle Das Abweichen J le de- voiement, le flux de ventre. Er hat das Abweichen ; >1 a le devoiement. (v. Durchfall) Das Abweichungs-Instrument; I’instrmnent declinant. Der Abweichungskreis, Abweichungseirkel; le ccivlc de declinaison, Die Äbweichungs- tafeln; les tables des dcclinaisons. Abweiden , v. fl. paitn*, maliger, lirou- ter I’herlie d’un pre’ ; it. fourrager; (se dit des betes') it. faire paitre, faire brnu- (v. abhalten) it. empecher, detonrner!ter. (v. abhüten) Die Heerde hat dieses de faire qeb., mettre obstade. Die Flie- ganze Kornstück abgeweidet; le troiipeau gen abwehren ; dwsser les rnouches, se a fourrage tonte cette picce de hie. defendre des rnouches. Man mag es ibm 'Abweichn, v. a. v. abhaspeln, noch so sehr verbieten, er laßt sich nicht Abweinen, v. a. expicr par des lar- abwehren ; Oil a hean,1c lui defendre , il mes. Sich abweinen ; 8'epniser a force ne se laisse pas empecher. Einen Stoß de pleurer. (p. «r.) v. weinen. Abweiten, v. ». irr. econduire, re- fuser, se defaire de qn. qui nous im- portune ou nous feit qq. demaude; ren- yoyer. Einen mit seiner Klage abweilen ; (t. de pratA mettre qn. hors de cour. Die Abweisung ; 1’aft. de; le refus. Abweisien, v. «. blanchir suffisam- ment. (v. weissen) Die Abweiffung ; l’aft. im Fechten abwebre»; pater IIN conp >l'e- utoc eil escrimant. Ein Unglück abwehren ; detonrner Mi inalheur. v. abweNde». Abweichen, V. a. reg. detacher, faire tomber mie chose en l’amollissant. It. ‘V. n. se detacher, tomber en s’amollis- sant. Die Abweichung ; l'»s. de, etc.; it. l’etat d’une chose qui se detache en s’amoUissaut. Abweichen, V. ». irr. se detonrner, de, etc. Abwel- e'"' 9 ' eoniit,; : f» «ü nin de. fetter, 'tssion, Armin t einen ondmit tote Sb; n«s ' %i %4t; la noit %( irreal, äf At Wer.) am. ition, turnt. 4t se täte diütxi. ^uV tclinii. de I> irrati« dtp- Iti J'a- plane- It dt- it u 4 . )'• bn» iü>! !t « : r,Iwti- jt'Ii ( i! ■ e v™- it dB [tinpeit bl(. 'des l-k- r g fette irre* .«* itous ««' Ü w Vf, Jet l{ «fl«? Abwel I Abwes gx Abwelken , «. “■ stfht’r, faire se'cher, Abwesend, ad/. et adv. absent, te* Abwenden , v. u. reg. et irr. detour-lgnement d’nnlieu du d’une personne. Fig. jier J tourner d’wn autre eöte; cloigner Die Abwesenheit des Geistes; 1’absene« en tournant d’un autre cöte; it. parerd’esprit. m coup , unt hotte. Ein Schiff vvm> Abwetzen, 11. «. öter, enlever en Lande abwenden ; tourner le bord d’nnlaiguisant, en affiinnt; (v. wetzen) it. vaisseau en quittant le rivage. (v. imujuser en aiguisant. Die Abwehung; i'uÄ. den) Die Angen, das Gesicht von emnn.de, etc. Gegenstand abwenden; detourner les yeuxft Abwickeln, v. a. devider un echeveau, la vne de qq. objet. Mit abgewandtemlde la soie , du fil , etc.; it. deroul«. Gesichte; le Visage diftourne'. Fig. de- ( (v. abrollen- Die Abwicklung; 1'aÄ. de, tourner, eloigner un malheur, le dan- etc. f er , etc. Einen von seinem Vorhaben! Abwiegen, v. «. irr. v. abwägen et abwenden; detourner, dissuader qn. de wiegen. SOU projet. Einen abwenden ; aliener le Abwinden, v. «. irr. de'vider de la coeur, l’esprit de qn. (v. abwendig ma- soie , du fil; (v. abwickeln) it. descendre chen) Sich abwenden, wegwenden, auf par le moyen d’une puulie 011 dune autre k! - .sii.» ■ « ,l4r„.it-nr.v ->!!"- machine ; it. derouler un cable , etc. Der Abwinder. die Abwinderinn; 1« devideur, la devideuse. Die Abwinde; la tournette, (v. Garnwinde) Die Ab« Windung, 1'aÄ. de. Abwirken, D. ». t. de cb.) depotiil- ler, eulever la peau d’iin animal; (v. ubzlehen) it. (t. de boul.) petrir la pAte ' suffisamment. Die Abwirkung ; l’act. de, etc. Ab wischen , v. a. öter, enlever, net- die Seite wende»; se detourner, gau- chir; it. fig. s’eloigne.r de qn. ou de qch.; rabamlonner, le quitter. Die Abwendung ; l’aft. de detourner. Die Abwendung des Herzens, der Gemükher von etwas ; l’alienatiün des volontls, des esprits. Die Abwendung eines Stoßes la parade d’un coup. Abwendig, adv. (gemacht) dewurne, (e; it. alie'ue, te. Einen von etwas abwendig machen; detourner, dernsuvsir qn. de qch., le dissuader, faire quitterjtoyer en torebant; it. essuyer; it. eifa- cu abandonner qch. Dadurch wurde» Cer. (v. auSwischenl Die Abmischung; seine Untetthanen von ihm abwendig ge- i'aet. de,.. Der Abwischer; v. Wischer, macht; cela lui aliena le coeur de ses| Abwirtern, v. n. On dit , Es har ab« «njets. Einem seine Kunden abwendig gewittert ; I'orage a cesse', est passe. machen; decltalander, dtsachalander qn.; 4ter, faire perdre les chalands ä qn. Abwersen, V. a. irr. enlever, empörter d’un jet, d’un coup de pierre, de balle, etc. tt. abattre, jeter par terre, jeter bas; it. demonter son cavalier ; it. ..^ (t- de cb.) mettre bas te bois; mettre!«o«e, diminuer sa Valeur. It. fig. rava- sa tete bas; (se dit du cerfi ) it. rompreller, avilir, rendre abjeft, meprisable, un ponts it. (t. de chuuss.) abatlre l’ou !D!e Abwürdsgnng ; le rabair.sement; it. vrage; it. fig. rapporter. Eine» Baum!/§. le ravalement, l'avilisscment. - - 1 — Abwurf, s. m. le produit, le profit qui revient d’une chose. (p. us .) v. ab« Abwvllen , v. a. (/. de niigiss .) plu- mer, öter la laine de dessus une peau. Abwuchern , v. «. (einem etwas; obte- nir, tirer qch. de qn. cn exerqant l’u- sure , par usure. v. wuchern. Abwürdige» , v. «. rabaisser la ntan~ oben abwerfeu; (cimer, etöter un arbre Einen abwerfen (im Würfelspiele); ame- n-k Uli plus haut point; (im Äegelspiele) werken. «hattre plus de bois. Der Stier Hat das^ Abwürfeln, v. «. (einen) gagner aux Aoch abgeworfen ; le taurean a secoue le des en amenant plus qu’un autre joueur. joug. Diejes Pferd wirft die Halfter Abwürgen, v. «. egorget des pigeons, gern ab; ce cheval est sujet d se deli- des poules, etc.; it. (dans un ftyle sau~ toter, a se delaire de son licou. Fig. tenu) egorger des hommes, les tuer cruel- secouer le joug , s’affranchir de la tyran- lement. Die Abwürgung ; I’aÄ. de, . etc. it. la werte, tr. Gemchel. Abwürzen , v. a. ep cer, assaisonner suffisamment. Die Abwürzung; l’^sai« sonnement süffisant. Aozackern, v. abpflügen. Abzählen, v. ». payer, acqnitter en- tierement une dette. Etwas an einer Schuld abzahlen: payer un ä compte, payer une somine ä compte ou en d£- duftion d’nne dett#. Fig. Einen abzah« i D i teu; me, se mettre en liberte. Die Abwer- fung; 1 'aS. de, . . . Abwerfen, v. ». irr. (avec Vauxil. haben) (t. de cb.) mettre bas le bois. (dans cette signification abwerft'N s'em- floie absolument') It. mettre bas . faire des petits. ( v . werfen) (v. der Abwurf) Sich mit einem abwerfen, se hroniller avec qn. v. Überwerfen, entzweien Abwefkn, <. ». l’alisencc. r. Abwesenheit. 5 2 Rbza Ab;e len; tlonner une mercuriale, laver la tele ä cjn. Dir Abzahlung; le payement, l’aä. de , etc. Abzählt'» , t>. a. compter; (r. zählen) it. comptcr mic sommc en la prenant d'ilue somme plus grantle. An den An» gern abzählen; compter sur ses doigts. Fit:. Das laßt sich an den Fingern ab- zahlrn; cela SC wuehe aux tloigts 5 cela se conprcnd aisement, cela s’entend. Die Abzahlung; l’aft. de, etc. Abzahuen, v. ». (uv. i'uuxü. haben) perdre scs dents de lait en faisant ses.'wnr (preuve ; (v. abdtUcken) it. dermeres dents. Dieses Zvind hak noch Ufer le sue , la siibstauce d’um Nicht abgczahnt; cet pnfaut »'a pas en- core toutcs sce deute. (En parlant d’un chcvui on dit , Dieses Pscrb zeichnet nicht mehr, hat die Nennung verloren; ee che- v«l ne marque plusI It. -v. u. endenter entierement, niettre toUtes les dents Necessaires a une rotte oti a une autre tna- cbine. Dieses Rad ist Noch Nicht völlig abgezahnt; cette rone n’apas encore tautet ses dents. Die Abzahmmg; l ait. de,.. Abzanken, v. a. (einem eiwaS) obte- nir qcb. de qn. par des cliicanes ou que- relles. Abzapfen, v. «■ tirer. Faire sortir qq Abzerren , *>■ «. arracher, rompre eit tiraillaut. V. zerren. Abzetteln, v. «. (t. de tissd) desour- dir , defaire la chaine. v. zetteln. Abziehen, -v. a. irr. tirer; dter, ea- lever en tirant; it. rctircr, tirer une chose du lieu eit eile avoit cte tnise ; p. c. le roti de la brache , le pat du feu, etc. it. degarnir, p. c.unlit. t' g. tirer, Faire sortir qq. liqueur, faire ecouler l’eati du lieu oü eile est enfermec; (v. ablassen et abzapfen,) it. tirer, iniprinier ^ '■ .. ’■ disciller, une matiere par la distillation; it. deduire, rabattre; decompter, defalquer; it. (t. d’arithmd) soustraire; it. (t. de philas .) abitrairc, faire abstraition; (v. absondern) it. detourner, dissuadevqn. de qch.; v. adbringen. ir.re- passer, affiler ie tranchant d’un rasoir; don- ner le til a un rasoir; it. (t. de tuen.) unir, polir avec lerabot; it. (t. de vign.) pro- V'igncr ; (v. absenken) it. ajuster, e'chan- tillonr.er un poids , le conferer avec sa matiice originale ; it. (au pharaon) tail- ler , diftribuer les cartes. Einen Ochsen, einen Hase» abziehen; e'coreher un bocuf, depouiller un liävre. Mandeln abziehen ; liq.11 i:r du lieu, oü eile est enfermee,jpeler des amandes. Einem die Larve ab» par le moyen d’une broebe, d’un tuyau ziehe» Z dbrnasquer qn. Die Hand vvN ou d’un autre Instrument. Wein abr einem abziehen ; abandoniier qn. Die zapfen; tirer du vin. Ein Faß abzapfen ^Saiten von einem musikallschen Jnstru« vider un tonneau. Einen Teich abzapfen ;!mente abziehen i dernomer un instrumend viderun etang, Blut abzapfen; tirer dulde musique, en oter les cordes. Sich sang. Einem Wassersüchtigen das Waftvon der Welt abziehen; se retircr, quit- Kf'a6jdpffll faire la pouäiou a un hy-_,ttr le commerce du munde. Einem Äind dropiq'ue. Die Abzapfung ; l’aft. de tirer, die .Hofen abziehen ; kesser un enfant. . (v. aussi ansziehen) Abgezogene Wasser; des eaux distille'es.' Abgezogene Begriffe» Abgezogene Begriffe» idees abstraites. Die AbZiehNNg; l’aft. de tirer, d’eeorcher, etc. it. (t. d'arithm.) la sonstraftion, la deduüion; (v. Abzug) Abzäunen, c». a. separer pa de vider, de faire la pcn&ion. Abzaubern, v. «. (einem elnas) obte- nir qcm. de qn. en usant de Charmes, Cp- us -) ilbzaumen , v. a. debrider, öter la , . , bride. Die Abzaumung, le debridcment.fr. (r. de philosd) rabstraftion, .separa- par une haie. tion qui se fait par le moyen de l’esprii; it. (r. de chim.) l’abstraft.on, la distillation ; it. (t. d’matd) l’abduiäioj). Abziehen, v. a. irr. s’en aller, se re- tirer, quitter un lieu avec son bagage, decamper. Der Feind ist von der Stadt abgezogen; I’enneini a leveles ege. Bon der Wache abziehen; descendre la garde, relever de la garde. Fig. et fm. Leer abziehen ; avoir Uli refus , manquer sott coüp. Mit einer langen Nase abziehen; se rctirej avec un pied de nez. Er hat mit Schimpf und Schande abziehen müs« sen ; il est reveiui avec sa coune honte. Sich abziehen ; (t. d'imprim.') ntaculer. v. abschmuhen. AbziehrEisen , s. ». le fer sur lequel Oil frotte le chanvre. it. (t. de pellet.) le fer. Die Felle über das Abzieh-Cisen ziebn; tirer au fer. Einem ettvas von seinem Grundstücke alt |-, arrachcr qch. de qn.. par force, en usant de contrainte. Die Abzwingung ; l'extorsioii, l'aft. de, ete. Äbzwinien, v. a. detordre du fil. Dos Bbzwirnen: l'aft. de, ete. Acacie, v. Schotendorn. Acadcmic, v. Akademie. Acceß, Acccßist, v. Antritt. Accent, v. Ten et Tonzeichen. Accidenz, Accideazien, v. Einkünfte, (zufällige) Accife , s. f. l’accise, taxe sur les marehandises, et principalemcnt sur les vivres; (v. Aehrungssteuer) it. le bureau de l’aecise (die Accisstube). Der Accis- Einnchmer ; lc reeevenr d’aeeise. Accisr frei ; ads. ct adv. exempt. d’accise. Die Accisfreiheit ; l’exemption de l’accise. Accisbar; «n. l’agate, sort« de pierre precieuse de la natnre des pierres cor- nees. Die Achatmühle; le motilin a aga- tes; moulin a tailler les agates. Der Achatfchleifer; le tailleur d’agates, ouvrier qui taille et polit lcs agates. Achel, s. f. la halbe des epis. Achillenkrant, i. ». l’aehillee. (plante') Ackillesflächse, s.f. (t. Fmat.) le tendou d’AchilJe , la grande Corde, v. Flächse. Achromatisch , adj. et adv. achvomati- que, achromatiquement. V. sarbenlvs. Achse , r. f. l’essieu , piece de hois ou de fer passant dans le movrn des roues J’uno charette, d’un carrosse, Stc. Die Waaren ans der Achse führen ; voi- turer, transperter les marehandises par bouts desjdes ehariots ou par terre. It. (t. d’borl .) hi 54 Achsel 1* tige; it. (t. d’tpingl.y le fuseau k meule; it. ( t. de matbim.') Taxe, ligne droite qui passe ou qu'on iruagine passt r par le centre dun corps. (v. Erd-Ach e, Welt - Achse, Kugel-Achte, Sehe - Ach- Achs st AchSsttich , s- m. ( t. d'arckit. ) die gerade Achse; l'axe drois. Acht, (»of» de umnh-e') huit, eleux fois qiiatre. Der, die, das achte; le, la biiirieme. Acht hundert, acht tausend; se, ic. ) Die Achse der Bewegung o er ku!t ccnrs, Kult mille. Er war seleachte Hdltltft r l’nvi» <^'r»e/"»sl _ • tl cfftll- l»it Vixitf lr,tii A tlohflV rt rK4 Schwingung des Penduls; faxe dosol- lation. Die Achse einer Wage; l’axe ou le brav» d’une Kalauer. Die Achse der Strahlenbrechung; (t. d’opt .) l’axe de refra&ion. da; il y etoit lui huitieme. Heber acht Tage; daus huit jours; ä huit jöurs. Innerhalb acht Tagen; e» huit jours. Bis über acht Tage; ä la huitaine. Die Sache ist bis über acht Tage «usgcsetzt Achsel, s. f. l'aissillc; it. 1'epaule. 'werden; 1’alTaire a ete remise ä la hui- (v. Schulter) Fig. Auf beiden Achseln taiiie. Wir sind ungefehr acht Tage bei tragen; flatter les uleux partis. Etwas ihm gewesen; »otis avons ete une hui- «uf die leichte Achsel nehmen ; n>- pas faire eas de geh.; la traiter en baga teile. Jemanden über die Achsel ansehen ; regarder qu. par dessiis l’epaule, lc re- garder avee mepris. Achsel - Ader, s.f. l’axillaire, la vei- ne axillaire. Achselband, s.n. l’epaulette, le ncend d’epaule. Achselbein, s. «. la clavicnle, 05 qui lie l'epaule au brechet, v. Schlüsselbein. Achseltrüse, /. la glanse axillaire. Ach'elfleck, s. m. V. Achselstück. Achselgelenk, r. ». le joint de l'epaule. Achselhöhle , S.f. l’aisselle, le creux Sous le bras de l’homme; le gotisjet. Achsclkleid, s. n. ramift, linge qui courre la tote et les epaules du pretre Jorsqu’il va dire la messe. Achselnahr , s.f. l’epanlette, la Couture sor l’epaule d un habit. Achselnerve, s. in. le nerf axillaire. Achselschnur , s.f. V. Achselband. Achselstück, r. ». l’epaulette , petite feande de toile.sur l'epaule de la che- jnise; it. la pa.rtie da corps de jupe qui eouvre le dessus de l’epaule; it. le gous- set, morceau de tolle qui sert ä faire te- nir le corps d’une chemise avec la manche. Achselträger, s. m. le porte-faix. (v. Lastträger) Fig. un Komme faux et double qui Hatte les deux partis. Achselruch, s. ». v. Achselkleid. Achselzucken, s. ». le hanssement d’e paules. Achsenblech , S. n. la happe, demi- «crcle de fer dont on garuit un essieu. Achsen - Einschnitt, S. m. l’entaillc de ressieu. (.En t. de guerre) la place de l’essicn. Achsen-Eisen, s.n. V. Achsenblech Achsengeld , S. n. impöt OII droit q«e taine de jours chcz lui. Acht, s.f. ein Achter ; le huit, un huit de chiftre; it. une piece de huit Fe- nins; it. une pihce de huit gros; un de« mi-florin d’Allemagne. Acht, s.f. l’attention, le soin qu’on a a observer , ä remarquer, ä appercevoir, ä pr.ndre garde, a avoir l’oril sur geh. (v. Achtung) Genau aus etwas Acht geben ; snrveilb r ä qch. Nimm dich vvtz der Ruthe kn Acht; gar.' le Fönet. Etwas aus der Acht Iahen ; onblier, negll* ger qch. Acht , s.f. le bau, bannissement; it. la p’oscription. Die Reicks-Acht; le Kan de l’Empirc. Einen in die Acht, sti die Reichsacht erklären; mettre q». ad bnn, au hat» de l’iimpire, le dac.arer deehu de ses dignites et de scs droits, et le prescrire. v. ächten. Achtbar, ad. et adv. estimable ; qui merite d’ etre estime. Achtbarkeit, s. f. la qualite de celtti qui est estimable; it. l’estime. ( p. us.y v. chiochachtung. Achtieinig, aij.et adv. ä huit pieds, qui a huit pieds; it. de huit pieds de iongueur. Acht - Eck, s.n. l’oftogone. Acht - eckig, adj. et adv. odtogone, qu» a huit angles. Achte , ad), der Achte; le, la huitieme. Achtel, /. n. le huitieme; la huitieme Partie. En t. de mus. Eine Achtelnote; la croche, erochUe. Ein halbes Achtel; une double crochc, une double crochue. v. Sechszehntheil. Ackten, v. a. estimer, honorer, avoir de l’estime pour q». ou pour qch.; faire cas d’une personne ou d’une chose; re- spefler. (v. hochachten, ehren, schätzen) it. estimer, juger, croire, tenir, repu- ter, prrndre pour, &c. (v. halten) Gele s voiturers payent pour les voltures, ring achten; Faire peu de cas d’une chose. chariots, coches, Le. Des Lehens, das Lehen nickt achten; ne Achsennagel, s. m. Achsnagel; l’esse. Faire point de cas de la vi* ; mepriser v. Lohne Lünse. la vie. Kein Ansehen der Person achten; Achsenriegel, r.tK.l’entrttoisedecouche ne faire aueuoe acception de personne, ou de repos. Für LUt achten; trouvcr OII inger bon, Ackienring, s. m. v. Nabenring. croire il propos, apprtmver. qrnf etwas Achsrnschiene, s.f V. Achscnl'lcch. achten; Faire attention a qch. Ans Trän- Achsenstoß, s. tn. v. Achsen blech. inte achten; ajoiitcr Foi aiix S! nges. Sich I ' nach Achte Acker 55 »ach etwas achten ; 8 « regier sw qch., executer un ordre reqii. Wornach ihr euch zu achten; (t. de chancell.) si n’y faites faute. v. atisti Achtung. Achtens, adv. hiütiememeut, cn bui- tieme lieu. Achter, v. Mt. x. f Achterlei, adi. in&fcl. et adi'. de hnit faqons ou maiiieres. Achtfach, adj. et adv. ocluple, huit fois autant, qui conticnt huit fois. Mtfältig , adj. et adv. v. achtfach. Slchtfüßig, adj. et adv. v*. achtbeinig. Achtgroschenstück , x. n. une piece de huit gros. v. Acht, Achter. Achthalb , adj. indecl. et adv. sept et demi. Achtjährig , adj. de huit ans, qui a huit ans. Achtles, adj. et adv. inattcntif, ivc, qui 11c donnc pas attention; negligent, eilte, qui n’a pas soin d’unc chose; negli- gemment. (v. nachläßi'g) Die Achtlosigkeit ; j’inaitention; it. la negligence. v. Nach- läßigkeit. Achtmal, adv. huit fois. Achtmalig , adj. qui se fait huit fois; huit fois re- pete. Achtmann , s. nt. un du nombre de huit qui forment un College. Achtmonatlich, adj. de huit mois. Achtpfenniger, s.m. Das Ächtpfenniz- ftücf; unc piece de huit fenins. (mon- noie d’Allemag- c.) Achtsam , adj. et. adv. attentif, ive , soigneux, euse; attentivement, soignen- sement. (v. aufmerksam ) Die Achtsamkeit; l’attention; it. le soin. v. Acht. Achtsamlich , adv. attentivement. (p. US.) Ächtsaulig , adj. et adv. o&ostyle, qui a huit colonnes de front. Achtseitig , adj. oftaedre, qui a huit faces. Achtserklärung , s. f. la proscription. v. Acht ; le han et Aechtung. Achtspännig, adj. a huit chevaux. Achtstündig, adj. de huit heures. Achtstündner, 's. m. (t. de mine) qui travaille pendant huit heurcs conse'cuti- ves da ns une mine. Achttägig, adj. de huit fours. , Achtung, s. f l’e'gard, la considera- tion , sent ment d’estime pour qn.; it. l’attention. (r. Mt) Cr Hat alle Achtung verloren; il est perdu d’estime. Er steht in keiner sonderlichen Achtung; il n’est quere esiime. Sr hak für niemand Achtung; il n’a nul egard pour personne. Achtung ! (t. de frapyre ) garde a vous ! Achtzehen, achtzehn (nombre). dix-huit. Achtzig 1 .(»»m/vr) quatre - v'ingt. Achtzigjährig , adj. octoge'naire , qui a quatre - vii’.gts ans. SW’t’C, s. ui. le champ, piece de terre cultivte ou propre ä etre culdvee; it. une aere, mesure de terrc. v. Morgen , Hufe. Ackerbau , s. m. l’agricuhure, le la- bourage ; l’art de cultiver la terre et l’cxercice du iaboureur. Ackerbau treibend ; agricole. Ackcrdill , -. nt. l’anet des camps. Ackerdistel, s. f. v. Scharte, Schartenkraut. Ackerfeld, -. »■ la terre labourahle; le champ. Ackersrau , s. f. la femme d’un labou- reur. (p. us.) Ackerfnchsschwanz , s. m. l’alopecure des chantps. (flaute) Ackerfurche , x. /. le silFon, longue rsic qui se fait sur la terre, quand on labourc avec la charme. Ackergalle, s. f. la fondriere, terrein marecagcux, sous lequel les eaux crou- pissent, faute d’e'coulcment. Ackergauchheil , s. m. le mouron des champs. (plante) Ackergaul, s. m. v. Ackcrpferd. Ackergeld , S. n. l’impöt sur les terres labourables. v. Ackerrecht. Ackergerät!) , s. n. les outus de la- bourage. Ackergericht, s. n. le tribunal oii doi- vent etre juges tous les differents qui re- gardent l’agrieulture. Ackergeschirr , s. n. v. Ackergerät!). Ackergesetz , X. n. la loi agmre. Ackerholder, Ackerholunder, t. »<■ l’hi- eble. (plante) Ackerkamille, s. f. la camomille de* champs. Ackerklee , s. m. le trefle des champs, Ackerklette, x. f der Älettenköroel, die Feldklette ; la herissonnee; le cau- calis. Ackerknecht, s. m. le valet de lahmr- reur. Ackerknoblauch , S. m. I’ail des champs. Ackerkohl , s. m. v. Rainkohl. Ackerkrähe , s. f. la Corneille des champs. v. Saatkrähe. Ackerland, s. ». v. Ackerfeld. Ackerlattich, S. in. la laitne des champs, laitue sauvage. Ackerleute, v. Ackermann. Ackerlohn , s. m. le prix ou loyer du labourage. Den Ackerlohn bezahlen ; payer le labourage. Ackermann, s.m. (pl. die Ackerleute) le Iaboureur , l’agricole. Ackermännchen , v. Bachstelze. _ Ackcrmünze, x. /. lecalament. (plante) Ackern , v. n. labourer, remuer la terre avec la charme. Das Ackern ; !e labour, travail de Iaboureur qui cultive la terre. Ackernaß, v. Erdnuß. Ackertferd , X. n. le cbeval de labourage, de labour. Ackerranre, x. /. v. Erdraute. Acker- »6 ater«: Adel A^errecht , s. ». le terrage, redevance Mel , s. m. la noblesse, honncur) «nnncllc qui sc paye en naturc sur les cclat qiii vient d’une famille ancienue fruits que la terrc a prou'.iits; it. le droit de terrage , le droit de levcr le terrage ou ehampavt. Ackersaiar , s. m. v. Feldsalat. 31 rftrvtnecfe, v. Feld sch necke. Ackerslnau , s. m. i’alchimille des «ha •> . Ackervlole, s.f. 1» violette des ohamp». Ackerwaqe, s.f. instniment pour me- Stirer !.' profondiur des sillons. ,,, _ Ackerweg , S. m. le chemin des champs,jd’ame , &e f Ulli conduit aux champs, ou qui passe Adelfisch, i Cavers les champs. Ackerweizen , m. der Knhweizen ; le melampirum, hie de vaehe. Ackerwerk, S. ». le labourage. On dit dntis qqs. prov., «ckerwerken, f. a. Acker- werk treiben , cnltiver la terrc. Da- Ackerwerkzeug ; les outils du labourage. Ackerwesen , s. n. l'agricuiture. v. Acker! an. Ackerwinde, s.f. le liseron deschamp«, Je petit liseron ou liset. Ackerzwietel , S. f. l’ornithogalon. Act, s. m. i’acte, une partie de l’a- «tion dramatique.^ Ein Lustspiel in drei Acten; une come'die en trois actes. v. Aufzug et Handlung. Actcn, s. f. pl. les ictts, pitces d’mi proces et de tont ce qiu se fait en ju- stice; le proces, la procedure; it. les cahiers. Man bat alle Scten verbrannt; vn a brüle tonles les procedures. Die Mittheilung der Acren; la commuBica tion du proces. Der Actenschreiber ; l'e- «rivassier. Der Actenschrank; l'armoire eil se gardent les actes, etc. Aktenstücke ; des pieces. Actie , S. f. l'action , cantrat et re- connoissaiice que les directeurs des com- pagnies de commerce delivr«nt a celui qui a p«rte ses deniers ä la caisse et qui V est interesse. Actienhändler , s. m. l’aftionnaire «elui qui achete et vend des aftions. Actienist , s, tu. l’actiomuir*, celui qui a des aäions dans une Compagnie x e commerce.. A liv-Schuld, s. f. la dette a&ive. V* ausstehen, aussteh^nde schuld. Actnarius . s. »». v. Gerichtsschreiber. Adam, Adam* nom ddhomme. Der alte Adam; (e, de th(ot.') le vieil Adam, la concupiscen e* l’intlinatioa de la »ature eorrompue., Adams - Avsel , s- m. la pomrne d’A- dam , grosseur qui paroit au noeud de Ja gorge ; it. sorte de citrons plus grands et d’une Couleur plus foncee qu’une orange. «damsseige, r. /, der Sdamsfeigen- JgNM; le sycomvrc. Addiren, v. a. additiountr. v. zusamt mal rechnen, et illustre ou de la grace et conccssion du souverain ; it. la qualite par laquclle un hommc est noble ; la gentilhomme- rie; it. la noblesse, les nobles, le corps des gentilshommes. Er ist von Adel; il est »oble. (v. Edelmann) Der alte, der hohe Adel; l'ancienne, la hau:, noblesse. Der neue Adel; les nouveaux auoblis. Fip. Der Adel des Herzens, der Seele ic. ; la noblesse de cueur, m. der edle Weißfisch, poisson du genre des ables ou ablettes. Adellwrrschafr, S. f. l’aristocratie. Adel Hof, v. Edelhof. Adelig , «dj. et ndv. noble, qui appar- tieut a la noblesse, noblemcnt, en gen- tilhomme. (nobiliaire, nobilier, ere) Ein adeliges Lehen; un lief noble. Adelig leben, ein adeliges Leben s »hren ; y:vre »oblement. Der Adelige, die Adeligen; le noble, les nobles, v. Edelmann. Adeln, v. a. anoblir, faire noble. Das Adelt! ; l'anohlissement, l’aft. d’a- noblir. Adelsbries, s.m. la lettre de noblesse. Adelsbuch, s. n. le nobiliaire ; regi- stre des nobles d’une province. Ade! stand , s. m. die Adelschaft ; la noblesse. In den Adelstand erheben; a„o- blir. v. adeln. Adept, s. tu. l'adepte, celui qui a la patfaite connoissance d’un mystere et principalement de la transmutation des metanx ou de l’alchimie. v. Goldmacher. Ader , s. f. la veine, vaisseau qui contient le sang; it. petit vaisseau qui contient le chyl«; (v. Milchader) it. petit filet dans le bois, dans le marbre, &c.; it. petite source d’ea« qui corüc sous terve; >t. endroit long et etroit dans lx terre, oh la terre est iVtme autre qualite que celle qui estaupres; it. (t. Ae mitte') l’endroit entre les terres ou se trouve le me'tal. Das Aederchen; une petite veine. Die goldene Ader ; la veine hemorroidale. Aber lasten, zur Ader las« sen; ». a. saigner, tirer du sang a qn. en lui ouvrant une veine. It. v. n. se faire saigner. Fig. Die poetische Ader , die Dichter-Ader; la veine poetiqne, genie, verye, esprit poCtique. Er hat keine Ader dazu ; il n'» nulle veine qni y tende, nulle disposition a cela. Er bat feine Ader von seinem AZater; il ne res- semble nullement a son pere. Es ist keine gute Ader an ihm; »'est un vaurien. Aderbinde , s. f. la bände, le ban- dage dont on se sert pour fermer la veine apres la saignee. Aderbrnch, /.»«. la mpture d’utie veine. v. Krampf - Aderbruch. Adergeflecht, s. das Adergewebe des Gelttrns ; ie plexna choryide du eerx-esu; le htis chcroide. Ader- 57 Uderge Adergeschwnlst , s. f. le thrombe, Ir Adler tVmmibns; tumeiir qui arrivc sonvent apres la saignee a l’endroit oü le vais- se». la varice. Aderlaß, s. m. la saignee. Aderlaßhällschgcn , s. »} la compresse. Aderiaßbeüen, s. >t. la Palette, vase vu se reqoit le sang de ceux qn’on saigne Aderlaßbülde , s. f la ligature , bände dont lc Chirurgien serre le bras , le pred , pour faire {'Operation de la «aignee. Aderlaß - Eisen, s. n. la lancette. v. Laß - Eisen. Aderlässen, «. a. micux Ader lassen ; saigner; v. n. se faire saigner. Aderiäffer, r. >». le saigneur. Aderlaßgeräth, s. n. l’appareil du chi- ! Turgien qui fait la saignee. Adlerholz, s. tt. le bois d’aigle. Adlerklancn, s.f. les jerres d’aigle. Adlerkrauk, s. ». la fougere femelle. Adlcrsnase, S.f. le nez aqnilin. Adlerstein, s. la pierre d’aigle, l’e- tite. v. .vlapperstcin. Administrator, s. m. v. Verweser, Verwalter. Admiral, S. m. l’Amiral, Chef et General d’une armer navale; it. (f. de concbil.') nom d’une coqnille de in er; it. (t. de rard.) nom de differentes fleurs. Die Admiralinn ; l’amirale, lnfenunede l’Amiral. -Admiralität, s. f 1 amiraute, la ju- ridiftion de l’Amiral, et le College de l’amiraute. Die Admiralitärsrechte ; les droits d’amiraute; les revenus de l’Ami- ral. Die Admiralitärsstagge; le pavillon amiral ou de l’Amiral. Admiralschast, s. f. (s. pl.~) l’ami- raute; la charge de l’Amiral. Admiralsgaleere, s.f. l’amirale, ga- [lerc que monte l’Amiral des galeres. Admiralsschiff, S.n. l’amiral, le vais- seau amiral. Adonisblume , s. f. Adonisröslein , ?. n. l’adonis; ( plante qui apprache de la Aderlaßkreuz , J. ». la croix ou nutze'renmicule , et qui vient duns les bl(s.') signe dans les almanacs qui msrque les jours propres a se faire saigner. Aderlaßkunst , s. f. la phlebotomie, I’art de saigner. Aderlaßmännchen, s .». fignre d’bomme «nr laquelle sont marqnees toutes les veines qu’on ouvre dans les differente besoins. Aderlaßschnapper, J. la flamme, v. Schnäpper. Aderlaßtafel, s. f. la table qui mar- que les jours propres a se faire saigner.’ Aderiaßzcichen, ». v. Aderlaßkreuz. Aderlaßzeit, c. f. la Saison propre a saigner, a se faire saigner. Aderlaßzeug, s. n. l’etui du Chirurgien qui fait la saignee. Adcrmennig, s. m. l’agrimoine. Adern , v. a. v. ädern. Aderpreffe, s. f. le tourniquet, Instrument de Chirurgie pour comprimer les vaisseaux sauguins. Aderschlag , s. m. le pouls. v. Puls Bderwasser, s. n. la lymphe. v. Blut- «affer. Adjunct , s. m. l’adjoint. v. Beigeordnete , Augeordnete. Adjutant , s. m. l’adjntant. v. Regt ments-Adjutant, General-Adjutant. Adler , s. m. l’aigle ; (eiseau de proie') St. la figure d’un aigle dans les armoi ries ; it. liom d’une constellation eans l’hemisphere septentrional. Der fcfjlüöl'J Adler-Orden ; i’ordre de l’aigla noir. Em junger Adler; UN »iglon, nne ai gleite. Die Adler-Eule; K grand duc- \eiaau de proie } Adresse, S.f. l’adresse , l’indication , designation, moyens qu’on donne ä qn. pour aller en qq. lieli. It. v. Aufschrift et Ueberschrift. Advent, s. >n. l’avent, temps eonsacre par l’eglise, pour se preparer ä la fete de Noel. Der Adventsprediger ; le nre- dleateur pour l’avenl. - Die Adventzeit ; le temps de l’avent. Advisbricf, rc. v. Avisbrief. Advokat , s. m. l’avocat. v. @achll)(t{i kcr, Sadssübrer et Anwald. Die Advokatengebühr; I’honoraire qu’on dort a up avocat pour ttvoir plaide ou ecrit en qq. cause. Acbtimt, Aebtisflnn, v. Abt. Aecht, AechtHeit. v. echt. Aechten, ». a. in die Acl't erklären; proscrire; it. mettre qn. an ban, le de- clarer dechu de ses biens, dignites «c droits. Die Aechtung ; la proserlption, condamnatlon ä mort, et qui peut etre mise en execution par quelque particu- lier que ce soit. v. vogelfrek et acht. pari. Geächtet ; proscrit. Der Geächtete, der Aechter; le proscrit. Aechzen, ».». («c. l’*ux. haben) ge- mir . soupircr ä cause des donleiirs qu’on soutfre. Er bat die ganze Nacht geächtet ; il n’a fetie qne ge'mir tonte ls'miit. Das Aechzen ; le gemissement, Acderchen, s. n. petite veine. v. Ader. Aederig, adj . vcineux, euse. v. aderig, ^ledern, v. «. veiner, faire dans une chose de potits filets semblables ä des veincs. Part, geädert; veine, ee. Aeffchen, s.n. petit singe etc. v. Affe. Ars- 58 Neffen Messen , v. «. (einen) hereer, berner qn., sc joucr de qn., le tromper, l’a- imiser. SIt'fferet, s.f. Ia tromperie, Tillusion. SlCfitmi, s. f. la guenon, singe fo melle, v. Affe. Aeffung, s. f. l’adtion de bercer, de terner. v. äffen. Liehern . ach'. V. ehern. Aehneln, v. ». (a«. ?a«L-. haben) res- rsmbler ä qn. Aehnlich. ach. et adv. semblable, pakeil , qui a dn rapport cm qq. confor- Aelter Aeltermutter, S. f. la bisai'eule. Aeitern, s. fl. les parens, pere et mere. Aeltern, v. n. V. älteln. Aellervater, s. nt. le bisa'ieul. Aelteffe, s. >». et f. super lat. de oft, le plus äge, la plus ägee; l’alne, ee. h. s. m. le senieUr, le plus ancien, l’an- cien d’nne soclete, etc. Aeltlich, ach. et adv. UN peu vieux, qui approche de la vieillcsse, qui est sur le retour de Tilge, qui commence g vieillir. ■* v 11 9 «J Ul rt UU 1 rt J) J.'U11 Ult t|tj. LUll iO I— A VlCHt.ll» mite avec une autre chose ou personneu Aemmerling, s. tu. v. Emmerling it. ressemblant, ante, qui ressemble ; it. ( t. de pbilc.r.') analogue, qui a qq. rapport ou convenance. Aehnlichkeit , s. /. la ressemblance, le rapnort; it. l’analogie. Aehre, s. f. l’epi, la tete du tuyau du ble dans laquelle est le grain; it. (t. de botan .) les fleurs qui viennent en bou- qnets le long de la tige prineipale; it. (/. de ebir.) espece de bandage. Die Kehre der Jungfrau ; (t. d'aströn.) l’epi de la vierge. In Achren schießen ; epier, monier en epi. Aehren lese» ; glaner. Aehren, y. a. datier; it. (sich) v. r(c. monier en epis. (p. usd) Aehrenförmiz , adj. et adv. en forme '«l’epi. AehrenfkUcht , S. f. le grain, ce que renferme l’epi de ble, de seigle, etc. dans des cosses. v. Hülsenfrucht. Aehrengebnnd, i- «. la gerbe'e. Achrcnkranz, /• m. v. Erntekranz. Aehrenlese , s. f. le temps ou Taftien •de glaner; le glanage. Aehrenleser, s. m. 1>: glaneur. Aehrenleserinn, s. f. la glaneuse. Aehrcnmonat , s. tu. le mois durant lecmel se fait la moissun; l’aoüt, Aehrensieb, s. n. le crible. V. Korn- fege, Kornrolle. Aehrenstkin, I. m. Taabeste en epis. , Aehrenweiderich, s. m. rother Weide, kiw; la salicaire rouge. Aehrig, adj. qn! a des epis. Langäh rixes, knrzähriges Getrnide; dn ble qn! » des epis längs, des epis Courts. Aelpler , s. m. l’habi taut des alpes et particulierement de ccs partiei des alpes qui sont propres aux pa cagcs. Aelster, s. /. Ja pi.e. Der Meisterst echt ; la pie bigarre'e comme le pic. Aeitein, v. n. (nv. i'aux. haben) vieillir, aroitre vieux, coinmencer ä vieillir. Äkiter, com parat if de Alt, plus äge; aine. Aekterlich, adj. patrimunial, ale. Aeh teriiche Güter... älterlid/Cs Vermögen; bien»» patrimoniaux. Keltermanr , s. m. fl % die Aelterieu- te; l'sneien, te plus äge d'une eoinrnu- nante, d’un corps de m'etier. v. Aeiteste et Alrermann, I Aemsig, ach. v. emsig. Aemtchen, Aemtiein, s. n. v. Amt. Aendern , v. «. changer; (sich) v. ree. se changer, changer. V. n. se corriger. Ich kann es nicht ändern; je n« saurois y remedier. Die Aendernng ; le chan- gement. Aengeriing, v. Engerling. Aengsten, V. a. tournienter. v. äng« stigen. Aengstig, v. ängstlich. Aengstigen, V. «. tourmenter; faire, causer de la peur, de Tangoisse. Die Aengstigung ; le tonnjicnt, Taft. de,.. Acngstigiich, v. ängstlich. : Aengstlich, adj. et a it». inquiet, te, qui est dans qq. tronble, dans qq. an- goisie; it. craintif, ive. Es ist mir so ängstlich; j’ai des inquietudes, je suis en Opposition des legnmes qui viennent dans des angoisses. Eine zn ängstliche Ordnung; un arrangement trnp soignenx, trop recherehe. Die Aengstlichkeit; l’in- quietude, Tcmharras; it. le trop de peine qu’on se donne ä faire qch. ; le soin trop recherehe. Stellte, r. /. v. Ente. 21 eOtt, pl. Aeonen, t. grec qui signi- fie eternite. Ott s'en sert dans la poesie. Aepfel, v. Avfel. Aeppich, v. Eppich. Lleguator, v. Glelchlinle. 2lerger, S. m. (s. pi.) la colere; le le'pit. v. Aorn, Verdruß, Aergerniß. Jlerger, comparat. de Arg; pis , pire, plus mal, plus mauvais. Aerger werden ; ernpirer, devenir pire, aller de pis en pis. (v. schlimm) Fig. plus rüde, plus severe, (v. scharf, strenge) Er macht alles ärger als es ist ; il exagerc tout. v. übertreiben. Aergerlich , adj. et adv. fächeux, euse, qui se de'pite, qui se fache aisement, qui est sujet ä se mettre en colere; «<- chagrin, ine, chagrinant, ante, qui cha- grinc, qui donne du chagrin; it. scan- daleux, euse; qui perle, qui cause du s'candale; adv. scandaleusement. Acrgern, V. a. depiter, fächer, cha- griner, donner du depit, du chagrin,, mettre en colere; it. indigner; (v. unwillig machen) it. seandaüser, donner du seandale. It. *». rec. se depiter, se cha- Aerger »hagriner, se mettre en colere, s’indi- gner, se scandaliser. Aergermß , x./. ke clepic, lc chagrin, le deplaisir qu'on cause ou donne ä qn.; (v. Verdruß) la eolere. v. Avrn. Aergerniß , x. n. le scandale, tout ce qui blesse les bonnes moeurs ou qui esc cause que d’autres se portent ou peu- vent se porter au peche. Ui-rgste , supetlat. de arg, le pis, le pire, ce qu’il y a de plus mauvais, de plus inechant, de plus faxhenx. Das Aergfte. so mir widerfahren könnte; ms» pis - aller, le plus grand mal qui pour- roit ni arriver. Wenn es aufs Aergste käme; au pis-aller. Er sagte ihm die ärgsten Grobheiten; >1 lui dit les plus grandes sottises. Aerker , x. m. V. Erker. Aermei , x. »>. la manche. Die Aermei -Aufschläge; les parrrneus des manches ; les revers. Der Aermel-Ausfchnitt; l’eutoornure, cehaucrure d’uue »rauche daus la partie qui touche ä l’epaule. Fig. Einem etwas auf den Aermei binden oder Heften; en faire accridre; en don- ner ä g-rder b qn. DaS läßt sich Nicht aus dem Aermei schütteln; cela ne se jette pas en moule. Das ist ein anderes Paar Aermei, das ist eine andere Sache; c’est une autre paire de manches, voici bien une autre paire de manches. Ais man noch die Nase auf den Aermei putzte; du temps qu’on se mouchoit sur la * manche. Sein Gewisse» ist so weit als ein Franciskaner - Aermei ; 11 a la con- science large conime la manche d’un Cordclicr. Aennlich, adj. et adv. pauvre, pau- vrement, miserable, msserableracnt. v. armselig. Aerme , deuten, v. Ernte, ernten. Aerschlings, adv. (pop.j a reculens. V. rücklings, rückwärts, verkehrt. Aeiche , x. f, l’ombre, poissen d'eau douce. v. aussi Meer - Alant. lt. Die Aesche, der Aeschenbaaim ; le frene. ( arbre ) Aesche», adj, de frene. Aeschen-Hviz; «scheues Holz; bois de Irene. Acscher, Ascher, x. la plamee, chaux eteinte et tuelee de cemires pour T lais- ser tremper les cuirs. Aescherfaß , r. n. li cuve de tanneurs daus laqueile ils font tremper les cuirs. Aeschengrube, x. /. le plci». v. Kaik- grulie. Aeschericht, adj. et adv. ccndreux, euse. 0« appelle Aescherichtcü Eisen ; du fer ccndreux, du fer qui yread mal le poli. Aesdierig, adj. et adr. ccndreux, euse, enuvert et salc de cendres. Aeschern, v. « rcüulre en cendres; (v. einauherns it. (t. de wegiss ) planier, planier H 1,, ch.mx rm cuir; it. (t. de re- Aescher 59 Hg.") donner des cendres. Die Aesche- rnng , das Aeschern ; la plamerie ; it. tack, de donner des cendres. Aescherstange, x. f. le bouloir. üleschertnch, Aeschentnch, x. «. le char- rier, coutil qu’on elend sur le linge ränge daus le cuvier, et sur lequel on met. des cendres, afin' que la lessive les de- treuine. Aeschlauch, Aschianch, x. m. l’e'chalote. v. Schalotte. Aefpe, v. Espe. Siefen, Acßnng , (v. Aaßen) viander. Aestchen, Aestlein, x. n. v. Ast. Aesterich , Aestrich, x. n. le pave. (v. Pflaster, Steinpflaster) »v._le planchef bousille d’une chambre. Ein gegossenes Aestrich ; une aire de repous. Ein Aestrich schlagen; faire une aire de repotis. Atsthetik, x. f. l’esthetique, la Philosophie des beaux arts, la Science de deduire de la natlire du goüt la theorie generale et les regles fondamentales des beaux arts ; it. un livre qui traite de cette Science. Aesthetisch , adj. et adv. esthetique, csthe iquement. Aestig, adj. et adv. branchu , ue; noueux , euse. v. Ast. Aestling, x. m. Ein junger Falk oder Habicht; le branchier, un oscale bran- chier. Aekher, X. m. l’ether. v. Himmelsluft. Aethcrisch, adj. et adv. ethere, ce. Aethmen. v. ab - äthmen. Aenbar, adj. propre ä etre cauterise. (p. M.) Aetzbarkeit, x. /. la causticite. v. Aetz- kraft? Aetzbret, X. n. la boite; un ais a re- bords dans le fond duquel on attathe la planchc qu’on veut faire mordre. Aelzen, V. a. abecquer, abequer, donner la becquee, la bdqude. En t. de ch. (v. aßen, aßen) Eig. soigner et nourrit qn. En t. de grav. graver ä l’eau forte ; mordre une planche. En t. de chir. cau- teriser, ronger par des corrosifs. Die AetzNNg; 1’aÄ. d’ahequer; it. la bequee, la mangeaille qu’on met dans le her d’un oiseau. En t. de ch. (v. Atzung ) Das Netzen; l’adt. de graver a l’eau forte, &x. Aetzgrnnd , X. >«. le fond, le vernis avcc lequel on enduit une planche qn’on veut graver i l’eau forte. Aetzkrast, X. f. la causticite , la vertu d’une substance eaustique. Nebln »st, x. /. la gravure a l’eau forte, l’art de graver a l’eau forte. Aetzlauge , x. f. la lessive eaustique, Aetzmittel, X. n. Ie cautin. Aetzrulrer, x. ». la poudre. cautqrc- tiq nt. Aetzsalz, v, Aetzstein. Aes 6o Aetzste > Aetzstein , s. m. la pierre de cautere. v. Höllenstein. Aehtaube, v. Locktaube. ^ Actzwaffer, s. n. l’eau forte qui sert ä mordre une planche. Aetzwiege, v. Aetzbrett. Aeugelein, Aeuglcin, s. v. ttn petit eeil. (v. Auge) En t. de jurd. une peilte eilte ®u greife, un petit einpeau. Aengeln , v. a. (t. de jurd.j e'cusson aier, greffer, enter en ecusson. It. Jeter des oeilladcs. (v. liebäugeln) Das Messer zum Aengeln, daS Octiltrmcffer; l'e- «nssonnoir. Aeugig , adj. et adv. qui a des yeux. Aeuzigec Käse; fromage qui a des yeux. v. Auge. Acuffere, adj. exterieur, eure; it. .>. n. T exterieur. v. äufferlich. Aeusserltch/ adj. et adv. exterieur, eure, qui est ou qui paroit au dehors; cxte- rieurement, ä Texterieur; it. externe, «xtrinseque, qui vient de dehorj. Dem «iusserlichen Ansehen nach; selou les ap- xarenees. Aeufferliche, s. n. l’exterieur, la Mine, l’apparence A’un komme etc. Aeuffern, v. «. montrer, faire voir, faire paroitre, faire connoitre, temoi- xner ; declarer son Intention; emettre seisentiment. Sich ÜUsteril, v. ree. semontrer, paroitre, se manifester, se decla- rcr. Die Blattern äussern sich, brechen «ms, zeigen sich; la petite veröle sc de- dare. Es wird sich bald äussern, bald zeigen, wo die Sache hinaus will; on verra Mentot, quel train l’affairc aura. Die Aeusserung; TaÄion de montrer, de faire paroitre, &c. it. la declaration , l’emission de ses sentimens. Aeufferst, adv. extremement, au der- riier point. _(v. ausserordentlich) Sie ist pufferst verliebt in ihn; eile est eperdu- jnent amoureuse de lui. Arusserste , udj. exterieur, externe ; it. defilier, ere ; it. extreme. Er steckt in der äussersten Nvth; 1 est dans la tUrniere necessite. Er ist in das aufferstc Eiend gerathen; il est tombe dans une eHremc misere. Der äusserste Preis; le dtrnier, le plus jusle prix. Aeusterste, s. n. Textremite, lebout, la fin. Fi%. l’exces, etat desesptre. Sein Aeusserstes thun; faire ton« ses ef- korts. Auf das Aeufferste; a tonte extre- mite, ä outrance. Asse, s. m. le singe. Das Acffchen ; nn ye it singe, une guenuche, petiie gue- nou. Die Aeffinn, das Affenweibchen; la giienon. singe femelle. Ein grosser Affe; vn gros singe, un magot. On cf pelle en t. e matbem. Affe, singe, un ipsirt.-nient qui sert ä copier lnecaniquement des des- *ins, dep esiampes, &c. -(v. Storchschnabel d it, (t. de mir; j,.) uiachine noxir le- ver de grauds fardeaux, v. Kreuzhaspel. Affect Affect, s. m. l’alfeftion, agitation cau. see dans Tarne qui irrite le Systeme nerve x. v. Leidenschaft Affenbaum, s. m. le baobab ä feuil. les digitees; le calebassier de Senegal. Affenbezoar, /. m. le be'zoard de singe, v. Affenstein. Affenbild, ▼. Affcngesicht. Affengesicht, >. «• le visage, la phy- sionomie d’un singe. Affenhaft, ad}, et adv. tenant ou approcharit du singe ; ä la maniere du singe. Affenkönig, s. m._ le roi des singes, le grand singe de Bresil nomme Aquiqui. Affenliebe, s. f. l'ainour des singes envers leprs petits. Affennase, s.f. le nez de singe, un nez camus semblablc ä celui d’un singe. Affennasig , ad/, qui a le nez camus. Affenseil, v. Narrenseil. Affenspiel, r. «. les singeries, aÄi- ons et postures plaisantes et badines. Assenstein, r. m. le bezoard de singe, pierre qui nait dans l’estomac du ba- bouin. Affenweibchen, /. ». v. Affe, Aeffinn. Äfferei, s. /. les singeries. v. As« fenspiel. Affodille, v. Asphodille. Afholder, v. Wasserholunder. Afholderwurz, v. Asphodillwurz. Afrika, l’Afrique. Der Afrikaner, l’A- fricain; dieÄfrikanerinn ; TAfiiaaiue. ^ Afrikanisch , «dj. africain , aine. adv. a la maniere des Afrieains. Aster, s. Tanns, le fondement ou Textremite de l’intestin nomme le rechim. v. Mastdarm. After, s. n. les retaillel, rognures, etc. d’unc chose, d'une matiere qu’on tra- vaille; it. (f. de minej ce qui reste du mineral ecrase et lave, et qui contient peu d’argent; it. la matiere , la sub-, stance terreuse qui sc depose du mineral ecrase dans le reservoir qui est au bas dulavoir; it. (r. de memi.') le ble engreue une seconde ou troisieme fois et qui donne la grosse farine; it. (t. de boueb.') la tripe; it. (t. d’agric.y le bla ergote ou cornu. v. Asterkorn. After, frepos. qui Je met devant plu* sieurs subsiantifs et qui disigne gentra- lement une ebase postirienre , et qui vient apris une untre , qui est d'im r-jr.g inffc rieur et de moinire qunlitefauste ou de m-nvais aloi , fc’c. After - Anwald s. m. le procurenr substitue. Afferbelehnte , r. m. Tarricre - Helle, Afterbeiehnung , S.f. Tarricre- inve- »titure. Afterbier, s. n, la petite bieic. v, Nachbier. Afterblatt, s. n. la ßiptüe. v. Blatt- Ansatz. As- Qlftet Nfterblattlans, s.f, le faule- puceron. Afterbürde , s.f. farriere - faix. ?. Nachgeburt. Asterbürge, s. m. die Asierbürgschaft; l’arriere-caution , le caution subsidiaire, v. Rückbürge, Rückbürgschaft. Asrerdarin, s. m. le boyau culier. Afrerdolve, i. /. der Afterschirm, (t. de betau.) la cime ou le corymbe en otn belle. After-Einsetzung, s.f. la Substitution, l’inst'itution d’nn second, troisieme ou autre heritier, pour recueillir une suc- ecssion au defaut d’un autre heritier ou apres lui. After-Erbe , s. m. le substitue, l’heri- ticr substitue'. v. Nacherbe. After-Erbsatzung, s.f, v. Aster-Ein- sesung.. 'After-Erz, s. n. la matiere qui se de-! pose du minerai ecrase dans le reservoir qui est au bas du lavoir. v. Herdfluth. L'sterfälle, v. Aftergefalle. • Aftersivßfeder, s. /. la nageoire mem- braneuse qui se trouve sur 1* dos de qr,s. poissons. v, Fettsinne. Afterfiügel, s. nt. l’aileron, les petites plunies qui se trouvent a l’cxtremite de} l’aile d’un oiseau et qui forment une seconde aile. Aftergeburt, v. Nachgeburt. Astergesäil», s. n. (t, de mint ) le re- servoir, caisse de bois dans laquelle tombe la substance terreuse du minerai ecrase et lave. v. After. Astcrgeschirr, s. n. v. Hintergeschirr. Mergetreide, v. Afterkorn- Merglanbo, s.m. la fausse crovance. v. Aberglaube. Aftergrabcn, s. >». (t. de mine) le ca- nal qui condnit dans le reser.oir. v. Aftergefälle. Asterhase, v. Stachelschwein. Afterhausen , s. i h. {t, de mine ) un monccau de cette matiere terreuse qui se depose du minerai ecrase dans le reservoir. Asterherr, v. Asterlchnsherr. Afterheu , s. n. le regain. v. Nachgras, Grummet. Afterholz, r. n. le chablis. V. Wind fall Asterhorn , s. n. la fausse corne, ex- croissance corneuse qui vient ä la tete de qqs. animaux chätres. Asterhüfner, v. Asterlehner. Afterkameel, s. n. le chameau du Perou. Asterkegcl, s. m. le eanoide, corps qui ressembie a un cöne, et qui a pour base une eUipr.c. Asterkette , s. f. d-e Koppelkette an einem einspännigen Fuhrwerk ; le tecule. ment , pärtie du haruois d’un cheval de charrette , qui sert a le soutenir quand il recule. .Afterkind, /. «. le posthume, un en- Fjtit posthume. y. nachgel oren. After 6 t Afterkkaue, s. ». (r. de ch.) lYperou du chieng it. la gjrde du sanglier. V. Geäster. Asterkohlen , s. fl, les petits mor- ceaux de la houille qui «ont de moindrs Valeur. Aftcrkönig, s. m. le vice-roi» (v. Di« cekönig) it. un roi *oppose h un autre ec qui n’est pas ein dans les formes. Afterkorn, s. n. le faux-seigle. Asterkugel, s.f le spheroide. Asterläuser , -. m. (t. de mine) hom- mc qui charie et met en un tas la mutiere appellce das After-Erz. Asterleder , s. », les totalstes dueuit; it. v. Garledcc et Spornleder. Asterlehen , s. n. l’arriere-lief. Asterlehner, s. m. c’est ainsi qu’cra appelle dans qqs. provinces un manant ou paysan qui ne possede qu’une partie d’un arpent. v. Hüfner. Afterlehnoherr , s. m. le seigneur feo- dal intermediaire. Afterlehnsmann, s. »>. l’arriere-vassal. Astermehl, s. n. la grosse farine qui vient du ble engrene une seeonde ou trosidme fois. v. After. Astermos, S. n. nvm botanlque de qqs. plante* parasites qui sont du gerne jdei moussesj p. e, l’ulgtit, le liiken, ; etc. Asterniederschlag , s. m, (t. de ebim.y le faux-precipite. Afterxaxst, s. m. l’antipape, pape qui n’est pas ein dans les formes. Afterraupentödter, s.m, la guepe-ich- ueumon. Afterrede, s.f. la calomnie. v. Der- läumdung. Afterreden , v, a. medire, calomnier. ▼. verläumden. Aftersabbat, Astersvnntag , s. m. le jour apies un sabbat; it, le premier sab- bat apres les päques. i Afterschanze, s. f. v. Feldschanze. Afrerschlrm , s. m. die Afterschirmgc- rechtigkeit ; la protedtion, le droit de patronage exerce par un patron ou pro- tefteur substitue t rft. v. Asterdolde. Afterschirmherc, s, m. le patron ou prote&eur substitue. Asterschlacke, s.f. la scorie deux fois essayee. Afterschlag , r. m, V. Abraum, (r. j forest.) Afterschutz, v. Afterschirm. Afrersiedel, Aftersiedeiein, f.«. la partie d’un fiefpartage en dilKrentcs par- celles. Aftersiedel», », et:e en societe avee qn. qui possede une partie d’un tief. Asrersiedler, s. m. le posses»eur d’uue partie d’un fief partage; it, l’arriere-vassal. v. Afterlehnsmann. Aftersilber , r. n, l’argent faux. V Katzensilber. - Aster- J 6r Aster Ahnen Ahnen, V. impcrf. v. ahnden. Ahnen , s- pl. les aicux ; {?. Voräl» fern) les quarriers^ les ateiix it’unc fa- milie nuble. Ahncnprvbe , s. f. Ja preuve de Noblesse. Ahnenrecht , s. n. les droit/; , les pre. rogatifs de ceux qui sant eil £tat de Faiie preuve d’un certain nombre de , qtiartiers. Ahnentapel, s. f. Ja lallte genealogi. que. v. Geschiechtötafel. Ahnenzahl, s. /. le nombre des quar. ■ tiers dort il faut faire prenve. Ahnfra» , s.f. l’aicülc. v. Grcsimutter. Ahnherr, r. m. 1 'aieiil. v. Großvater. Ahorn, s. m. der Ahornhaum; i’era- ble. («i-fire) Ahornen , adj. d’erable, de bois d’e- rable. Ai che, aichen, v. Eiche, eichrn; eta. !o» , italonner. Aiiner» v. Eimer. Akademie, s. f. l’academie. Compagnie de personnes qui font profession de belles-leitres, de Sciences 011 de beaux- arts; le corps des Academiciens; it. lien , maison ou autre batimml oii les Academiciens s’assemblent. (v. aussi Ritter-Wademie, Maler-Akademie, Musik» Akademie, It.) On uppelle ,in t. de peint. Akademien, academies, des figu- res entieres dcsslnecs d’apres les mode- les qui sollt des hommes uns. Akademiker, s. tu. l’academisien , qui est de qq. Compagnie de gens de leurei, etablie pat autorite publique. Akademisch, ad), et adv. academique, academiquement Akademin, s. m. l’acade'miste ; celui qui dans une academie apprend ses ex- ercices, *t sur-tout it monter ä cheval» v. Ritter-Akademie. Akelei , t. f. l’ancolie. ( plante) Alabaster, Alabasterstein, Falbä- tre, pierre de Ja nature du marbre. Der Alabasterbruch; la carriere d’albä- tre. Dir Alabasterdruse; le groupe d'al. batre. Die Alabastersalbe, Äopfsalbe, Rücksalbe; l'sngtient d'albätre. Alabasterer, s. m. le sculpteur en albätre. Alabastern, adj. d’albätre. ... Alant, s. m Faunee. (plante') Die tif , avoir an pressentiment, une sorte Qtlmitbeere, eete; la groseille noire. d’indication d’une ehose avant qu’elle (v Johannisbeere) Der Alantbeerstranch, arrive. Es ahndet oder ahner mir, es Aalbeerstranch ; le groseiller ä fruit noir. Das Alantbier ;la biere faite avec la racine de l’aunee. Der Alantwei» ; I« vin qu’on a fall kerrnenteravee de l’aune'e, Alant, s. nt. le tefard, petit poisson d’eau douce et du gerne des carpes. v. Döbel, Häftling et Meer-Alant. Alaun, s. m, 1 ’almi. Alaunartig , adj. et adv. aluminenx, tuse, qui tient de la nature de l’aluiu s Alaun» Aftersprache, s. f. Fässern bk'e et la oonsultation des anciens 01; jures d’un eorps de metier qui se tient apres l’as- seinblee prmcipale , et oü il lie s’agit que des choses de muin.lre importance. v. Morgenst rache. Astcrstück, s. «. le derriere, la partie derriere d'une seile. Afterthraue, s.f. petit bourdon qui Ile Vient pas ä sa perreftion. Astertopas, s, m. le morion, sorte de topase ; it, la topase enfumee. v. Rauch- topas. Asterwelt , s. f. la posterite. v. Nachwelt. Afterwind, s. I». le vent de derriere. Aflerwih, s. m. (falscher Witz) l'esprit faux, mal taurile. Aftcrzagel , Asterzegcl , s, m. v. Abraum. Asterzeider , S. m. le sous-fermier d’im eanton pour l’eruretien des abedles. AgU , s. m. l’Aga, commandant cliez les Turcs. Agath, v. Achat. Agel, v. Achcl. Agende, s. f, le rituel (livre dV- glise) Agent, s. m. l’agent, celui qui fait, qui embrasse les allkires d’un prince dans la cour d’un autre prince et qui agit pour lui. Agentschaft, S.f. l’agence; la eharge, l’emploi d’agent. Aggregat , s. n. (/. d'hijl. nat.) l’a- gregat, l’assemblage. (v. Anhäufung) Ei, /. d’ai-ithm. l’agrdge. v, Summe. Ag last er, v. Aeister, Aglep, v. Akelei. Agnat, s. m. l’agnat. v. Verwandte. Agrest, s. m, le v er Jus, liqueur de rai- sin qui n’est pas mur r, it. grappe de rai- siw qui n’est pas inüre. Agrimone, r. /. l’aigremoine. (herbe) Agtstein, v. Bernstein. Ah! all! iuterjeclion qui marque la jete , la colire ou qq, autre »teuvement de l'ame. Ahle , s. f. l’alene. it. la pointe. v. Pftim. Ahleumacher, Ahlenschmld, Ahlenhändler ; l'aleiiier. Ahlkirsche, V. Vogelkirfth«. Ahm, ahmig, rc. v. Ohm, ohmig Ahnden, ahnen , v. imperf, pressen- hat mir geahndet; i'-n ai, sen avoi, un pressentiment; le Coeur me le dit, me le disoit, me l’avoit bien dit. Il s'anploye uussicommt v.n. Die Ahndung ; le pres- sentiment. Ahnden, v. «. venger, tirer raison de qq. rnjure, de qq. outruge; se ressentir $un afrent; punir. Die Ahndung ; le ressentiment, la punition , vengeance, le chätiment. v. Bestrafung. Ala Alaunbad , s. »• 1« eaux aktmincuses. Alaunbergwerk, s. «. Ja mine d’alun. Alaunbruch, s. m. ia carriere d’alim. Alaunen, «. aluner, passer en alun, tremper dans de J’eau impregnee d’alun. Fart. Alaunt; alune, etc. Alauu-Erde, s. f. Ja teere alumineuse, qni contient de l’aliin. Alaun-Erz, s. n. la mine d’alun, tout Mineral qui contient de Talun. Aiaunfaß, S. n. la cuve dans laquelle Talun se cristallise dans les alunidres. Alaungar , adj, et adv. ( t. de megiss.'j passe en alun. v. Alauuleder. Alaungrnbe, s.f Ja mine, miniere on »arrieve d’alim Alaunhalkig, «launig, adj. et adv. alu- minenx, ettse, qui contient de l’alun. Alaunhausen , s. m, un Us de mine d’aiun. Alaunholz , S. n. Sorte de honille alumineuse qui ressemble a un boii a demi consnme par le feil. Alaunhütte, S.f. l’aluniete, Alaunkessel, s. m. Je chaudron ä Tahin. Alaunkies, s. tn. mine sulfureuse con tenant de Talmi. Alaunlauge, r. /. la lesslve alumi nense. Alaunleder, r. ». alaungareö Leder,- d„ euir passe en alun. Alaunmchl, s. n. Ia farine alumineu se, matidre farinense qui s’engendre sur un tas de mine d’alun arrose. Alaungueüe, S. f. la souree alumineu Alber 6z Albertincr, s. m. der AlbertuS-Thslerr Talbertus, ecu d’Hollande, All!krank, V. Wasserdost. Aldfchoß, v. Donnerstetn. Alvule , s. f, Dom d’nne Sorte de pe, tit poisson d’eau douce du genre de, nblettes. Aibuß, v. Weißpfenuig. Alcahcst, Mali, Alcohvl, v. Mähest, Alkali, Alkohol. Alchemille, v. Lowenfuß. (xlavte) Älchymie , s. f. l’akbimie, l’art de transmuer les nutaux en or. Alchpmist, s. m. Talchimiste. v. Gvlba macker. Alckymistisch, adj. alohimique, Alcoran, v, Alkoran. Aldermann, v. Altermann. Alefan; , s. m. c’est ainsi qu’on appe* loit autrefois un Komme ruse, Interesse et avide; un escroe. Alefauzerei , s. f. la sottise, falie, aftion» ou paroles Tolles; Tespisglcrie. Alek, v. AlaM. ypoisson) Alerander , Alexandre. (Nom d'bom- mtj Alerandriuisch, adj. alexandrin. Aler- andriiiische Verse, Alergndriuer; ver» alexandrins, vers de dou/e syNabes dans les rimos wasculines, et de treue syllabes dans les rimts feminines, Algebra, v. Buchstabenrechnung. Alkahest , s. n. l’alkahest, menstrue ou dissolvant universel, au moyen du- qucl 1 es alchimistes pretendent r’esoudre qui contient de Talun dis- entierement les Corps cn leur matiere primitive. Alkalescirend , adj. alcaleseent, ente, Alkali, r. ». l’alcali, v. Laugensalz. Mkalinisch, adj. alcalin, ine. Alkalisiren, v.a. alcaliser, rendre ab, cali un corps ou ime liqueur. Das Al« kalisiren, die Alkalisirung; Talcalisation. Alkermes, s. l’alkermes, confeftion faite avec le suc exprime du kermes, v, Kermes. Alkohol, s. n. (t, de chintj) Talkohol, matiere rediute en parties extremement An es et subtiles; it. un esprit de vin ren, du trbs subtil par des distillations rei- tere'es. Alkoholisiren , v. ». alkoholiser. Das Alkoholisiren, die Alkoholisirung; Talko- bolisation. Vlltoran , s. m. l'aleoran, livre qui contient la loi de Mahomed. On de- vroit dire der Koran ; le Coran , pa r ce- que la preinilrt syiluie Al /Fest que l' r- ticle der, le. Alkove, s. m. Talcove, endroit prati* que dans une ebambre pour y placer un lit. All, aller, alle, alles, adj. tout, tonte. Mot qui gMralemcnt parlant comprend j'universitl d'une cboee tonsiäMt en so>t SOUS. Alaunschiefer , s. m. Tardaise alumi neuse. Alaunsieden , s. «, la pre'paration de l’alun, i’adHon de tirer Talun de 1» !es- sive alumineuse cn la faisant bouiilir au point que Talon y contenu se criftal- lise. Alaunsteder, s, m. Talunier. Alaunstein, s.m. la röche alumineuse. Alaunwaffer, s. n. l’eau alumineuse. de l’eau impregnee d’alnn. Alaunwerk, s. ». Talnniere. Alaunzucker, s. m. Talun Sucre , eil forme d’nn petit pain de Sucre. Silbe, Albel , s. f. Alben, t, tn. v. Albule. Alber, r. /. der Alberbaum; le peu plier blanc. (v. Wetßpappel) Die Al- herbrvsse, Albersprvsse; 1- bouton du peuplier blanc. Alberkeit, v. Albernbeik. Albern , aij, et adv. sot, sflttc; Sans esprit et sans jugement; niais , simple ; adv. sottement. Ein albernes Geschwätz ; vne udaise. Albern , v. n. (avec l'auxil, haben) faire ou dire des sottises , des betises, niaiser. Faire le niais. (p.usj) Albernheit, s. f. la sottise, betise Jcntier. v, aller, la niaiserie; it. la fadaisc. m. 64 Alt All, 5. n. l’univers. Düs ganze All, das Welt-All; l'nnivers, k Monde emier, All, alle, niiv. II s'cmploye fumililre- ment pour exprimer l’entih'e consamption des choses qui se consument, All, alle mache» ; consumer, depenser, Unser Wem ist all; NONS n’avous plus Je via; tont notrr viu est hu. Cr macht sein Vermögen alle; >1 depensc tour son bien. Allan», v. Lärm. ‘ Allbereits, adv, dejä. v. schon. Allda, adv. li, tn ce licu-Iä. Alldieweil, ca»/, pnisque, parceqtte. V. weil. Alldort, alldorten , aiv, v. allda. Allee, e. /. l’allee, v. Schartengang, Waumgan;. Lustgang. Allegorie, s. /. l’allegorie. ( figure de tbetorique) Allegorisch, adj. et adv. alltgorique, allegoriqr.ement. Allein, aiv. seul, seulc, qui est Sans Compagnie, qui n’est acco.npague de personne; it. sans 6tre aide par qn. it. exclusivement de tonte autre chose. Cinzjg und allein; uniqueinent. Allein, conj. qui te met souvent au lieu de aber, mais. Alleingesang , s. le solo, piecc de nuisique qu’un chanteur doit chanter seui. v. AUeiuspiel. Allein haiidel, Alleinkauf, Alleinverkauf, s. tu. le Monopole. Alleinhändler, Alleinverkäufer, s. m, le monopoleur. Alleinherr, Alleinherrscher, r. »«. l’au- tocratcur. (v. Gclbstherrscher) it. le mo- narqne. v. Monarch. Die Alleinherrsche, rinn; laiitoerairke. v. Selbstherrschcnnn. Alleinig, adj. et adv. senk, seule- ment; unique, uniquement, a l’exclu- sion de tonte autre chose. v. einig, einzig. Alleinrede, s.f.lt monologue, see- ne d’une piecc de theätre ou un acteur parle seid. Alleinspiel , s. n. le solo; piecc de rau- sique qu’un Instrument doit jouer seul. Alleluja, v. Halleluja. Allemahl, adv. tontes les Fois. Allenfalls, adv. en tont cas, au cas 1 qu.\ Allenthalben, adv. partout, de tous cötes, en tous lieux. Aller, le ge'nitif pluricl de l’adjeciif aü, qui se tuet de devani qqs. substnntifs , en leur donnant ht propriete des adiehifs et des adverbes. Etant mis ievant les su- perlatifs, il augmente leur signification, F. e. Der allerglücklichste Mensch ; l’hmn- me le plus htureux. Der allerbeste; k meillenr de tous. Voy, les mots suivants composes avec aller. Allerchristlichste, allerchristlichster, aller- christlichste, il peint excelkmment. Allermannsfreund , ami de tout Ick monce. v. Jedermann. Allermannsharnisch , s. nt. v. Sieg- mannswurz. Allermaßen, aiv. et conj. (t, de Chancen.) puisque, parccque, d’autant que» contme aussi; tout*a-Fait. Allermeist , adj. et adv. la plnpart, le plus; surtout, principalement, pafticu* lierement. Allernächst , adj. et adv. k, la pltt* proche, le plus prochain, la plus pro-* chainc; it. tout pres. v. nahe , nächst. Allerseits, aiv. de tout, tous eil» semble. Allerwürts, allerwegen, v. allenthalben. Alle,ammt, adv, alle zusammen; ton» ensenrble, tous tant qu’ils sont. v, inä- gesammt. Ä-tt Allem e Allewege, «d». toulours. (v. allezeit, beständig) tonb-ä-fait, tont; it. sans «tonte, ccrtainement. (/>. us.) On dit en t. de cian- ctU. In allewege, (eben so) wie es unsere Vorfahren besessen haben'; de 1* memo jnaniere que nos predecesseurs l’ont pos- scde. Alleiveile, adv. (eben jetzt) toiu-i-rheu- re, dans ce mo«nent, tantdt. (famil.) Allezeit, adv- tonjonrs, en tont temps. v. jederzeit, zlügegenwart, s, f. la tonte-presence. Allgegenwärtig, adj. et mir-. present partout. Der Allgegmwärtige ; Vien qui «§t present partout. Allgemach , adv. per, a peu, tont dou- «emcnt, petit ä pEtit. v. allmählich. Allgemein, adj. et adv. general, ale,ge~ neraiement; commun, une, communcment. Allgemein machen, generaliser. Allgemeinheit, s. f. l’uiiiversalite, la generalite , qualite de «c qtii est uriivcr- sel ou general; it. v. Allmände. Allgemeinmachunz , s.f la general isa- tion, a&ion de generaliser. Allgenugsam, adj. et adv. (t. de thM.) tout-suffisant Der Allgenugsame ; Vien «p» se suffit ä lui-meme. Die Allgenng- famkeit; la toute-suffisance, qualite on ».ttribut de Dien qtii a Süffisance de tout. Allgewalt, r. f. la taute-puissance. v. Allmacht. Allgewaltig , aij. et adv. tout-pnissant. v. allmächtig. Allgut , ad), (v. allgütig) 0 :1 appeüe subst. Das Allgut, guter Heinrich; doll Henri. ( plante ) v. Heinrich» Allgütig , ad), et adv. (t. dt thM.) in- finiment, extremement, souverainement 1 ton. Der allgütige Gott, der Allgütige; vieu, qui est souverainement bon. Die Allgütigkeit ; la bonte sonveraine, la sotl- vevaine bonte. Allhier, adv. ici, en ce lieu-ci. V. hier. Allianz, s.f. v, Bündnlß. Allürte, t. m. v. Bundsgenoß, Bunds« verwandter. Allmacht, s.f. la toute-puissance. Allmächtig, adj. et adv. tout-puissant. Der Allmächtige; le Tout-puissant.(/)j>K) Allmächtlgllch, «dv. par la toute-puis- sance. (p. tts.) Allmählich , ad/, et adv. successif, ive, luccessivement; peu ä peu. Allmände, Allmemde, «. /. die Allgemeinheit, das Gemeindegut; le commn- nal; bien oü place qui appartient ä une communaute, soit pätnrage en Campagne ou emplaccment dans une ville on dans im viilage; it. les perpetres; plusieurs terres communes qui ne sont en posses- »in« d’aoeun particulier. On apptllt ciussi Die Allmände» ; les eommunaux, pätura- ges dans lesquels un ou plusieurs villages ont droit d’envoyer leurs troupeaux, v. Gemeintrift, Gemeinweide, D«,t. Am.. F», T. I. Allmö 65 Allmogend, adj. et adv. tout-puissant» v. allmächtig. Allmosen , v. Almosen. Allodial, adj. eigen, sreieigen, lehn- zinsfrei, frei von Lehnspfiicht; -ilo-iial, ale, exempt de Service et de reute. Der Allobial-Erbe; l’heritier allodial. Das Allohiaigut; un bien allodial. Die Allodial schuld ; la dette dont im bien alloitial est Charge. All sehend , adj. et adv. (t. de thM.) qui voit tont Der allsehendr Gott, der Allsehende; Vien qui voit tont. ; Allstündlich, adv. ä tonte hei,re. (p. us.) Alltägig, adj . et adv journalier, ere v. täglich ; it. quotidien, enne. Das all tägige Fieber; I* fievre quotidienne. Alltäglich, adj. et adv. de tous les jeurs, ce qui est «iestine pour l’usage ordinaire ou journalier. Ein alltäglicher Rock, ei» Alltagsrock; UN habit de tous les jours. (v. alltags) it. fig. ordinaire, commun, une. Alltägliche Gedanken; des pensees communes. Die Alltäglichkeit ; la qualiti de ce qui est ordinaire ou commun. Alltags, alle Tage, ve mot ferme par contraUion se joint k qqs. substaniifs et dtsigne au prapre , ce qui est de st ine pour l'usage ordinaire ou journalier, en Opposition de ce qui est destinl posir les jours de fite ou pour Us dimanches. Ein Alltagskleid, Allragsrock, Alltagshut; UN habil, tm chapeall de tous les jours. On Ait fig. Ein Alttagsgcschwätz, Llltagsgewäsch, Alltagsgedanken; le verbiage, des paroles qui disentpeu de chose; des lieux communj. Ein Alltagsgeslcht ; une physionomie ordinaire ou commune. Ein Alltagskvpf; un esprit ordinaire. Ein Mtagswitz ; uns isaillte commune. Allvermögend , v. allmächtig. Allwaltend , adj. souverairi, aine, qui gouverne toutes choses. Das allwaltende Wesen, der allwaltende Gott, der Allwal« tendc ; l’etre souverain, Dieu qui gouverne tont. Allweise , adj. et adv. infiniment, sou- veraiHement sage. Die AllweisHeit; 1* sonveraine sagesse. Allwissend , adj. et adv. qui sait tout. Der allwissende Gott, der Allwissende; vier! qui sait tout. Allwissenheit , s.f qualite ou attribut de Dieu qui sait tout; l'omniscience, la connoissance infinie qui est en Dieu. Allwv , adv. oil. V. wo. Allzeit, v. allezeit. Allzu, adv. trop, plus qn'rl fre kaut (71 se joint aux adjeHifs et aux adverbes, et marque une Sorte de surabondanee , une exageration ou un exces) (v. zn) Allz» groß; trop grand. Allzuviel essend rnan- ger trop. Allzugleich, allzumal, adv. tous ensem- bif. Oh ditmieux, alle zugleich, insgesamt. Aimanach, t, m. l’almjmac, le calenjrier^ ® Plmva y 66 Almo Almosen, s. n. l’immöne, In chnrite. Almosen-Amt, s. 7/. Almoscnpfiege, s. f. l’aiimönerie. Almvsenbrod, s. n. le paiudonnd, di- stru.! : r.tu: yauvrcs. Almosenbnchle, s. f. la boite des pauvres. v. Armenbüchse. Almosengeld, x. n. l’aumone, cc que les habitants d’un lien donnent pour l’en- treticn des pauvres. Almosengenvffe, s. m. celui qui participe avix aumöneS distribuecs publiqufement. Almosenier, x. v. Almosenpfieger- Almosenkastcn, s. m. der Almvsenstock, le tronc des pauvres. v. Armenkasten. Almosenpstegc, s. f. v. Almosen-Amt. Almcscnpfieger, x. m. l’auinönier, le conunissaire des pauvres. Almosensammler , x. n. le queteur. Die Almostnsammlerinn, la qm teuse. Almosensackel, s. m. la bourse des pauvres. Almvsensammlnng, s.f. la quete pour les pauvres. Almoscnstock , X. m. le tronc des pauvres. Aloe, s.f. l’aloes. (arbre et ■plante') Aloeholz, X. n. le bois d’aloes. Alose, s.f. l’alosc. (foisson) Alp, x. m. le cauchemar, cochemar; Sorte d’oppression qni survient quelque- iois duraist le sommeil. Alp, s.f. (en Suisse) le pscage, lieu propre pour y faire paitre le betail. ®ie i aus den Gipfeln der Berge gelegenen Alpen liefern die nahrhaftesten Graser; les pa- eages sitnes sur les cimes des montagnes fournissent les herbes les plus nourris santes. Au Alp fahren ; rnener paitre les hestianx. . Alpen , x. /. fl. das Alpengebirge , les Alpes, les montagnes qui separent la Suis- se et la France de l’Italie; les monts. J Ut her die Alpen gehen; passer les monts. Diesseits der Ali en; deqa les monts. Jenseits der 'Alpen ; au-delä des monts. Alpendeifuß, x. m. l'armoisc glomeru- le'e ; le genepi des Savovards. Alpendenwhner, x. 1n. der Aelpler, l’ha- bitant des alpes. Alrengünfel, X. m. la bügle, buglose des alpes. Alxenklefer , s. f. le pin des alpes. Alpen salz, X. «. le sei des alpes. Alpenwegerich, X- tu. le plantain des alpes. Alphabet , X. «. l'alpbabet, les lettres qui composent lesmots d’une langne; it. (t. f iu.fr.) tant de feuil'es imprimecs qu’il y a de .lettres dans l'alpbabet. Alphabetisch , adj.etadv. alphabetique. Die alphabetische Tabelle, das alphabetb sche Verzeichniß des Inhaltes eines Bu- kbes; la tadle alphabetique des matieres. Alphabetisch geordnet ; rang« seien l'ordre dp l'alpbabet, Alpmännchen , f. «• espece de speetre Alpra dont on fait peur aux gens crednles ci superstitieux. Alp-Ranken, v. Nachtschatten. Alp-Nanch, v. Erdrauch, x. ». Alp-Raute, v. Stabwurz. Alp-Rahe, s.f. das Murmelthier, le rat desf alpes; la marmotte. Alp-Rose, v. Rosenlorber. Alpschoß, Alpstein, v. Donnerstein. Alpzopf, v. Weichselzopf. Alraun , s. f. la mandragore. (plante) Die Alraunwurzel, das Alraunmännchen; la raune de mandragore dont le peuple heit un usage superstitieux. Als, conj. que, comme, en tant que, (orsque, lors de, quand, de, qui, en, de meme que,etc. cetteconjon&ions’employe: j) Comparutivement. Asten ist weit größer als Europa; l'Asie est beaueoup plus grande que l’Furope. E» sprichl davon als von einer unbedeutenden Sache; 11 eil parle comme . Altarist, r. Altar «lener, Meßdiener» gute Alte sagte uns; la Könne vieille 110US dir. Die Alten; los anciens, ceux qui ont vecu en des siecies fort eloignes de nous. Alten, v. n. vieillir, devenir vieux. v. altern et altern. Alter, X. n. l’äge, la duree ordinaire d’une chose, et principalement la duree de la vie de l’homme et des animaux ; it. la vieillesse, un äge fort avance, le dernier äge de la vie; it. la vieillesse, les vieil- les gens; it. I’ancicnnete, qnalite d’une cho'e ancienne. (v. Plterthum) Das hohe Alter; l’äge decrepit; la v.eillesse decre- pite; la decrepitude. Vor Alters, adv. anciennement, autrefois, jadis. (v. ehemals) Von Alters her; depuis long- temps, du temps passe, de tonte antiquitc. Altermann, 1. x». le maitre jure d’un corps de nieder; it. l’aneien. Die Alter? männer; les gardes des metiers; maitres et gardes. Altern, V. V.. (av. l'nuxil. haben) vieillir , faire voir dans son exterieur les niar- ques d’un äge avance. Altersgenoß, s. m. Die Altersgenossen, celui ou celle qui est du meme äge ; de meine äge. Wir sind Altersgenossen; nous sommes du meme äge, de meme äge. Alterthum, x. n. l’antiquite, l’ancien- nete, lorigue duree et le caractere, la qualite et l’etat d’une chose ancienne. Die Alterthümer ; les antiquites, les Ol,- vxagcs des siecies passes. Älterthumsforscher, Alterthumskenner, Alterthumskündiger, t■ >n. l’antiquaire, le rechercheur, connoisseur des antiquites. Alterthumshändler. Altertbumskramerj x. m. celui qui achete et vend, qui fai( commerce des antiquites. Alterthumsknnde, s.f. la connoissance des antiquites. Altflicker, X. »». der Altlapper, Altreiß; le savetier. Altfränkisch, adj. et aiv. ganloi*, oise, qui est vieux, du vieux temps. Eine altfränkische Mode; uite mode sukinnse. Altfnrstlich , adj. et adv. qui est d’une ou qui appartient ä une ancienne maiso» de prince. Altgeige, v. Pratsche S 4 Atge- 68 Altge Altgesell, I. in. le.maitre»gärqon , premicr compagnon de qq. metier. -Utgewändlcr, s. v. Trödler. Altgläubig, adj. et adv, qui CSt de l’an- eienue croyance. Altherr, v. Altermann. AltjN, s. in. 1’altin. (jnonnoit cn Russie dt h vnieur de trois copecs ) Aitklug , adj. et adv. prudent, ente, Sage comme rin homme äge. Sich altklug an- stellen ; faire l’eNteiidn, se donner des airs de prudence; faire le capable, ie süffisant. Altlnecht , s. in. Le maitre.valet; ( chez les cordotin.j le göret. Al lapper, v. Aitsticker. Ai-meister, S. m, le maitre jure d’un corps de metier. v. Üllterman». ?lltmodisch, adj. et adv. qut est d’üne vieille mode, ce qui etoit antl'efois ä la mode. Altsänger, Altstimme, v. Alt, s. m. Altstadt, s.f. la vieille ville» la par- tie d'une ville la plus aucienne. Aludel , t. in. l’aludel. ( vaisseau chi- tnique) Altvater, s. tn. le Premier d’une famillc, :t on ss sert per con- traciio : au Heu de nt! dein ei qui s’expri- nit par au, sur, aupies, ä la, de. Cette panienit se trourunt devav.t ies sup'erlatifs signifie , le plus, le mieux. Amalgam«, amatgamiren, V. Quick- bre: et vcr,n;icken. Amarant, s. >». l’amarantlie, le passe, velours. (v. Sammetbtume, Tausendschön) Die Amarantfarbe; 1'amarantKe, la e»u- lenr d’amaranthe. AmardNtsarbig; aij. amnraiuhe, de couletir d’amaran.the. Ambtck ner Amboß, Hand-Amboß; im enclttmcän. Der zweihörm'ge Amboß, der Horn-Amboß; I» digorne, le bigorneaii. Der Amboßrand; l’arete, le Kord de l’enelume. Die Ambbß» schenke!; (t. d'cnat.j les jambes de l’enclu* me. Der Amboßschmid; le forgeron qui fait des eneltimes. Der Amboßstock; le billot sur leqtfel en pose une enclume. Ambra, s. m. laut bre. (v. Amber) Die Ambrakugcl; le museadin. (v. Bisam) Di« Anibraschwalbe; l’hirondelle ambree. Ambrosia, v. Gotterspeißr. Ambrosianisch, adj, et adv. ambrosien, enne. Der ambrosianischr Kirchengebrauch; le rit ambrosien. Ambrosienkraut,!.», l’ambroisie. ( plante ) Ameise, S.f. la fburmi; (insect.) Das Amrischen, Ameislein; nnepeute fourml. Ameisrnbad , s. n. le ba : n de feurmis. Ameisenbär, 1. m. le Petit ours du uofd qui aime beancoup les fourmis. Amelien - Ei, s. n. l’oeuf de fourmi. DMeiscnfreffeb, s. m. le fourmilier, mange-fourmi, le myrmecophage. Ameisenfnchs, s. m. le tamanuir, fe. nard an,er cain. Ameisenhaufe, s. m, la fourmiliere. Ameisenjäger, s. m. le chassetir de fourmis. V. Ameisenfresser. Ameisenlöibe, s. m. le fourmi-lion. (jnseüe qui >e nourrit de fotinnisj Amcisennest, v. Ameisenhaufen. Ameisensäure, s.f (t. de ebim.) l’aeide des fourmis. Ameisenstein , s. tn. la myrmicite; pi- erre figuree qui a l’empreinte d’une fourmi. Amclmehl, i. ». l’amidon. v. Ställe et Krastmehl. Amen! A in eh! Mot bohre ux qui fie ainsi soit-il! Amerika, l’Amerique. Der Amerikaner) 1’Amerieain. Die Amerikäneimn; l'Ame» rieaine. Amerikanisch, aij. atnerieain, aine. adv-. Amarelle, s. f. la griotte, (sortt de & la maniere des Americains. cerve) (v. Weichsel) Der \ le griottier. Amazone, s.f. l’Am* 2 one. Das Ama- zonenkle d; l’habit d’Amazone. Der üitll«; zonenste n; la pk'rre de circoneision. V. Beschneidmeffer. Amber, Ambra, s. m. l’amhre, suhstan ce resineuse et inflammable. Der gelbe Amber ; l’arnbre Mine. (v. Bernstein) Flüssiger Amber; le liqmdambar. Der Amberbaum; 1’arbre de la notivelle.llspag- m duquel deeotlle l’ambre fitiide otl le liquidambar. Das Amberholz; le bois ambre, bois qui a une odeur d’ambre. Das Amberkraur; le marum. (v. Katzenkraut) Das Ambersalz; le sei d’ambre gris. Der Ambersträuch; l’arbrisseau ambre. Amboß, r. m. l’enclume, Masse de fer sur laqtieile on bat et faqonne le fer et atitres metaux. it. {t. d’enat.') l’enelume, un osselet de l’organe de l'ouie. Ein HtU linarellenbaum; Amethyst, s.m. l’amethyste. Der Amej thystfluß; le fluor d’amethyste. Die Am» thystpflanze; 1’ametbystee. Amiant, s. m. ’ l’amiante. ( mntifoc minerale cotnfosee de filtU delie's et flexi * bhs) V. Steinflachs, Erdfiachg, Bergflachs. Aniniann, s. m. 1’Ammah. ( titre de dig* niiij v. Amtman». Amme, s.f. la nonrrice, femme qui allaite un enfant qui n’est pas le sien. (v. Saug-Amme) la sage-femme. V. Hebt Amme. Ammei, :. tu. l’ammi ; plante qui portt une greine aromatique uppelUe Der Sttlli meisamen. Ammeister, s.m. l’Ammeistre; (titri de digniie qu'on donne au Comr.l ou Bour- gemaitre de Strasbcitrgj Die AMMeiste» Umfahrt; le tour ou la Visite que l’Am. meistre feit tous les am aux vingt tribu» de la ville» Ammer, Sfmroer NMIMr, s.f. l’emberise, (oiseatt) (v. Hemmerling) la griottc. (««'«) v. Slmtelle. Ammoniak, r. Salmiak. Amnionshorn, s. n. der Ammonit, la ferne d’amffion. (caquiUc en spirale qui tit se tr-ji've que petrifiee.) Amone, s. f. das Amönlcin , l'-monc. (plante') Amor, v. Liebesgott. Ampel , s. f. la lampe. V. Lampe. Ampfer, s. m. das Ampferkraut, lap*- ticnce, la parelle , le lapatum. (plante) v. Sauer-Ampfer. Amphitheater , s. ». l’amphitheatre. Anise, v. Ameise. Amsel, s. f. le merle. (oiseaii) Amt , s- (pl- die A-Mter) la Charge, l’emploi,l’office,la fonftioti d’une pcrson- neemployee. (v. Dienst, Bedienung) Das Aeuitchen; une petite Charge; im petit emploi. it. le College, le corps de per- sonnes chargces de certaines fonftions; it. le bureau, l’intendance; (v. Bergamt, Postamt, IC.) it- le bailliage, Vor Amt erscheinen ; paroitre devant le tribunal du bailliage. it , le corps de metier; les mai- tres, les jures d’un corps de melier; it. l’office, le Service diviu seien le rit de l’eglise romaine, la messe, (v. Meßamt, Hochamt) Das Amt halten ; officior. Das Amt der Schlüssel; Q. de thM.) la puis- sance des clefs, le pouvoir de remettre les peches. Von Amts wegen ; d’office, en vertu de sa Charge. Ein von Amts wegen ernannter Vertheidiger; u» dcken- renr «fficicux. Frov. Amt bringt Kappen; quand o« a de l’emploi, on a du profit. Amthaus, s. n. die Amtei, le bailliage, la maison oü demeure le bailli et oü il fait ses fonftions. Amtlos , ad j. et adv. sans Charge,, sans emploi, qui n’est point employe. Amtmann , s. m. (pl. die Aintleute) le bailli. Die Amtmännin» ; la baillive, la feir.medu bailli. Die AiNtmannschast; la dignite et les fonftions d’un bailli; it. le bailliage, lYtendtie de la juridiftion d’un bailli. Amtmeister, s. nt. le maitre, le jure' d’un corps de melier, v. Obermeister. Amts-Arbeit, Cf. die Amtsgeschäfte, les lonftions attachdes ä une Charge, a Mi office ou emploi. Amts-Anfseher, f. m. le surintendant d’un bailliage. Vmtsbauer, s. m. la manaut ou pay. San d’un bailliage. Amtsbescheid, s. in, la sentence pro- noncee par un bailli. Amtsbezirk , I. m. le bailliage, l’etcn- due de juridiftion d’un bailli. Amtsbothe , 1 . m, le messager du bailliage. Ämtöbrief, s. tu. le titre ou documenc Amtsb qui eontient les l»ix et les eonvenkions d'un eorps de melier. Amtsbrndcr, i. >». der Amtsgenosse, le confrere ; le collegue, compagnon dans qq. Charge publique. Anitsbnch, S. n.leprotoeole du bailliage. Amtsdiener, s. nt. le Sergen 1 de bailliage. Amtsdorf , S. ». le village rcssartis. saut a un bailliage. Amts-Eid, s. m. le serment de fidelite pour une Charge. Anitö-Eifer, s. >»• le zelc Fonde sur les obligations attachecs ä wie Charge, ä un emploi. Amtsfälle , Amtsgefälle , s. pl- les re- venns, les rentes annuelles que rend un bailliage; it. les droits casuels, les me- nus sufFrages. Amtsfolge, i. /. l’obeissance düe au bailli, l’obligation d’un sujet de paroitre a la sommation. Anltsfrohne, s.f. 1* corvee düe par les habitaii8 d’un bailliage. AmtSfnhre, s. /- le charroi, charria- ge du par les habitans d’un bailliage. Amtögebühr, s. f le droit, le salaire, 1* taxe ordonuee pour certaines vacations; it. les epices dües aux juges du bailliage. Amtsgehülfe, s. m. l’adjoint, l’associe pour aider qn. dans les fonftions de sa Charge; le compagnon d’office; le collegue; le substitut. Amtsgenoß, v. Amtsbruder. Amtsgericht, s. n. le tribunal auquel preside le bailli; le siege d’un bailli dans sa juridiftion. Amtsgeschäfte, v, Amts-Arbeit. AMtsgestcht , t. «. l’air grave, la mine severe d’un homme en fonftion. Amtshauptman», -. m- le prevot de bailliage, le drossart. Die Amtshanpt- Mannschaft ; u prevöte, la Charge et dignite d’un prevot de bailliage. Amtshelfcr, t. m. v. Amtsgehülfe. Amtshoheit, j. /• la scigneuric d’un bailliage. . Sie Amtshoheits-Gefälle » les droits seign,euriaux d’un bailliage. Amtskanjellet, s.f. la chaneellerie du bailliage.. Amtskastner, v. Amtsschösser. Amtskeller, s. w. der Amtsschaffner, Tadministrateiir des finances d’un bailliage, celui qui est eharge de la perception des fruits et revenus d’un bailliage. Amtskellerei, Amtsschaffnerei, s. f. Fete ml ue qui est du rossort d’un admini- strateur, des, finances d’un bailliage. Amtskleid, s. «. le Vetemeut, l’habit de ceremonie. Amtsknecht, i. in. l’archer de bailliage. Amtskosten, s. pl. les frais pour l’ad- ministration de justice dans un bail'iage; it. les depensss de bouehe que les mairres et jures d’un corps de rnetier Font quand ils s’assembient. Amts- ?o Amts! Amtsv Amtsverwalter, Amtsverweser , s. in. l’administrateur d’iui bailliage; le Substitut d'un bailli. Amtsverweserei, 5. /. la juridiftion, l’etendue de la juridiftiou d'im admini- strateur de bailliage ou du subsdtut d’un bailli. Amtsvogt, s. nt. virille dmominatioit laquelle 011 cuit le sei destine pour lcs d’un bailli nu dun administrateur de baiU Amtslade, s. f. la caisse d’un c*rps de metier. Amrsmeister , s. m. le maitre qui est membre. d’un eorps de metier. Amrsmiene, s.f v. Amtsgesicht. Amlönauie, /. m le :10m ou titre qui designe la Charge dont 011 est revetu. Amtspfanne, s. f la chaiuliere Jans laq ofnciers d’une saline. Amtsvflege, s. f. le bailliage, l’eten- due de jurididKon d’un bailli. j Halse qui existe encore dans qqs. provinces. • Amtsvogte'l, s.f. le bailliage, l’etendne jde. juridiftioil d’un bailli. v. Amtsvogt. Amtspflicht , s.f. lesdevoirs, les ob-: Amtswappen, s. n. lc-s armes de di- ligatioru attachees ä une Charge; it le'gnite ou d’un corps de metier. serment qu’011 p.ete en entrant en Charge AMtspflichlig , aij. et adv. rossortis- sant au bai'lijge. AMtsvhyslkus , s. m. le medecin or- din.nre ,11 Inilliage. Lmtsprotokell, s. n. le protocole du tribunal de bailliage. Amtsrath, s. m. le conseiller de bail- lia e. Amtsrechnung, s. f. le compte sur mise et recette d’un b 'illiage. Amtsreiter , s. m. le sergent de bailliage ä cheval. Amtsrichter, s. m. le juge ou justicier de bailliage. Amtsrvüe, s. f. v. Gildebrief, In- nnngsbrief. Amtssache, s. f. une cause qui doit etre jugee par le bailli ou par les officiers qui composent le tribunal de bailliage; it. une chose qui regarde le bailliage. Amrssaß , Amtsschriftsaß, s. m. le feudataire tenant un fief dependant d’un bailliage qui juge en premiere instance. Amtsschaffner, v. Amtskeller. Amtsschiidiein, s. n. le rational, mor- ceau d’e tolle carre' garni de pierreries que le grand-pretre des Juifs portoit sur la poitrine. Amtsschlvß, f. n. le chäteau qui est le siege du bailli. Amrsschöffer, s. bailliage. Amrsschreiber , /. «*. le greffier du bailliage. Amtsschnltheiß, s. m. le rnaire regent ou er. fonltion. v. Amtsrichter. Amtssiegel, 5. ». le sceau d’un bailliage. Amts.orqe, S.f le soin attache aux fondriojis d’une Charge, Amtsstadt, s.f. la ville ressortissan- te a un badiiage ou qui est le siege d’m bailli. Amlsfteuer, S. f. l’impot que les Sujets d’un bailliage sollt oblige's de payer. Amtsstube. s. f le barreau du bailliage, la chambre oü le bailli et ses colKgues rendent la justice. Amtstag , s. in. le jour ou l’on rend la justice dans un bailliage. Amtsverrichtnng. s. f. la fonftion. i'octupation attachee ä une Charge. Amtswegen, (von) v. Amt. An, Jfreposition qui rigit le Aatif et l’accusatif et qu’on read en Fraripois pat ä, an, en, de, sur, pres de. (y. Am) Oit dit:_ Es Ist nichts als Haut und Knochen an ihin ; ib n’a que la peau et les OS. Er nimmt allmahlig an straften ab; il s’af- foiblit insensiblement. Es ist nichts an der ist« bricht; C’est une kausse nouvellc. Von Stund an; des-a-present. Es ist «!l dem, daß, IC. il est vrai, il faut armier que &c. Es ist KN dem, daß ich verreisen svl! ; je suis sur le point de partir. Von Kindheit an; des l’enfanee. An-aaftn, an-aßen, an-äflen, v. a. ap- pater. v. aasen, &c. Anabaptist, v. Wiedertäufer. Anacardienbaum , s. m. l’anacarde. (i arbre ) V. Nierenbanm. Anachvret, S. m. l’anachorete. v. Ein- siedler. Analogie, s. f. l’analogie. v. Aehns lichkeit. Analytisch , adj. et adv. analytique, analytiquement. v. auflösend. Ananas, s. f. l'ananas. v. Königs- Apfel. Der Ananasvogel, v. Eolibrit. An-ankern, v. a. aneter et fixer un vaisseuu par le moyen d’une ancre et. d’un cäble. Anarchie , s. f. l’anarchie, v. Gesetz- m. le receveur de losigkeit. » An - arten , v. ». Il n' y a que le parti- cipe angeartet, qui est en usage et dont on se sert au lieu de angeboren; imte, ec, naturel, eile, &c. Anatomie, s. f. 1 ’anatomie. v. Zergliederung. Anatomiren, v. a. anatomiser. V. zergliedern. Anatomisch, adj. et adv. anatomique, anatomiquement. Anarvmist, s. m. l’anatomiste. v. pW gliederer. An - ahen, v. an - aasen. An backen, s’attaeher. v. ankleben. Anbahnen , v. a. v. anfangen, einleiten. Anbannen, v. a. (termc superstitieux ) fixer, enchaincr.qqn. ä un endroit, l’em- pechcr de s’cn aller par le moyen de cer- mins chaimes pre'tendus. it.'fig. Er ist wie Anbau I Anber 7 1 wie «ttgebannt an feine 2(rbeiti il CSt com-marqucr, fixer unterme-, de'terminer un - — <- jour. Die Anberahmung; i’action de, &c. Anberaumen, v. anbcrahmc». Anberegt, adj. mentionne. v. ermeldt. Anberg , s. m. la montee d’nue mon- tagne, le pied d’une inontagne qui va en montant. Anbethen, v. a. »derer , rendre des honneurs divins; fig. et par exagirution , aimer avec une passion excessive. Prov. Das goldene Kalb anbethen; »dorer I« veau d’or, Faire ia eoiir ä un komme de peu de inerite ä cause de scs richesses. Die Anbethnng ; l’adsration. Anbethnngsr würdig ; adorable. Anbether, s. m. l’adorateur. Die An» betherinn; l’adoratrice. Anbetreffen, v. betreffen. Anbettein, v. a. aborder en mendiant, n demandant l’aumöne. Anbei), adv. (t. de chanccll.) en meine tenvps ; jt. ci - joint. Anbiegen , S. «. irr. approeber qch. d'une autre en Ia courbant, en la pliant. En t. de chaneeß. joindre , mettre une chose avec une autre; ajouter. (v. bei» fügen ) Die Anbiegung ; l’adjon&ion, l’aft. de, &c. Anbiethen, v. a. irr. offrir, presenter ou proposer qch. a qn., alin qu’il l’ac- cepte. Die Anbiethung; l'oltre. V. Aue« biethen. Anbillden, .a .lernte dn jonr, a jour ouvrant.. v. Anbnich. Andrennen, v. «. reg. et irr. allumer, faire prendre ou mettre le feil ä qch. de comniistible. v. anzünden. Attbrennen, n. irr. s’allumer,, prendre reu , commencer ä brüler. Ange- drannt riechen, schmecken; sentir le brü- le avoic NN Zont de bthle. Das Ange braanre in einem Hafen; legtatin. ( v. Scharret On Ait fumilih-cment ddune fiü» qui a de'/ä qq. engagement Ae cseur , sie t fl schon angcbrannt. Anbringen , v, a irr. menager, faire en Sorte qn’il se trouve »ne place pour qch., sans gäter le dessein principal; it. placer, pro eurer une place» un em- ploi, une condition, an etablissement; it. porter une hotte , une plainte, &c.; it, placer un coup , Ae P urgent , La.; it. trouvar le noyen de se defaire d’une chose en la debitant, en la vendant; it. rap- portcr, raconter, redire. v. angebe», an zeigen. Anbringen, t. n. Ia proposition, ce qu’on a it proposer; (t. de prnt.) Tex raine) la premiere ouverture faite dans une carricre. Die Anbrüche ; les entamu- res, les premiere« pierres tirees d'une carricre. Einen Anbruch machen ; otivrir, docouvrir »ne mine, u„ lilon. Einen Ans brnch liegen lassen; abandonner une mitie ouverte ou uu fiio» decouvert. Das Erz ist ans dem Anbruche glänzend ; la min« est luisante dans. sa fraihire. Anbruch; ( s. pl.) se Ait du iour et de i’tiurore qui emmnencent ä paroitre. Der AnbMch des Tages; lapaintedu jour; l'aube du jour. Anbruch se dit aussi d’une chose qui commence ä peurrir , ö se guter, v. an» brüchig.. Anbrüchig, udj. et adv. qui coimnenc« a pourrir, ä se. gäter, a se corrompre. Anbrüchiges Obst; des fruit« entiches. Der Wein, bas Bier wirb anbrüchig; le via, la biere commence a.«'älterer, i ttturner. Ein anbrüchiger Jahn; une dent c.ariee. » AnbrÜhen, ». «. infuser dans dt l’ean bouillante, jeter de l'eeu bouillante sut qq. drogue, afin que I’eau en tire la sub- stance. Den Thee anbrnhen; infuser le the. Die Anbrühung; rinfusion, l'aü. de , &c. Anbrüllen , V. . n. presser, serrer contre. Andurch, v. dadurch. Anecdote, s. f l’anccdote. v. Ge- schickts - Umstand, Geschichtszug. An-eckeln, v. anekeln. An-eignen, v. a. (v. verähnlichen) Sich etwas aneignen, eigen machen ; s’ap proprier qch. ; it. s’attribuer qch. v. zu- «ignen. An - einander, v. einander. An-einanderfügung, /■ la conjonc- tion ; it. (t. de men.) l’emboitement. An - einanderhängend , v. zusammenhängend er stetig. An-ekeln, •». «. (av. l'auxil. haben) donner du degoüt, de l’aversion. Alles das ekelt mich an - tour cela me stonne du degoüt. Anemone , s. f. l’aliemone. (sorte de ßeur ) Die Gartenanemone ; l'anemone des fleuristes. v. Küchenschelle et Windröschen. ■ An-empfehlen, v. «. in. rccomman- der. ,ch weiß nicht, was ich anfangen soll; ie ne sais que faire; je ne sais de quel hois faire fleche. Es ist nichts mit ihm anznsangen; il n’y a rien ä faire avec ltii ; il n’est ban ä rien. Wieder anfangen , von neuem anfangen; recommen- cer. Es war darauf angefangen, ihn zu Grunde zu richten; on avoit dessein de le ruiner. Pnv, Anfängen und vollenden oder ausführen ist zweierlei; wer angefangen hat, ist deshalb noch nicht fertig; n’a fait qui commence. Anfängen, v. n. irr. («ffc l'auxil. haben) commeneer , avoir son commen- cement; it. prendre naissnnce. ( v. entstehen ) (Il s'cmploie aussi impersonelle- ment) Es fängt an Tag zu werden; il commence ä faire jour. Mich fängt «N zu hungern, es fängt mich an zu hungern ; je commence ä avoir fairn. Anfänger , s. nt. l’auteur, relui qui est la premiere cause de qch. ( v. Urheber) le coHimenqaut, celtii qui est en- core aux premiers elemens d’un art, d’une Science. Die Anfängerin»; la commen- qantr. Anfänglich , adj. et adv. premier, iere. (v. erste) pretnierement, d’abord, au com- n encement. v. anfangs , zuerst. Anfangs, adv. premierement, d’abord, au commcncement. Gleich anfangs, gleich im Anfänge; tont d'abord. , Anfangsbllchstab, s. m. la lettre initiale. Große Anfangsbuchstaben mit Verzierungen - lettres d’apparat. Anfangsgrund , s. »!. le principe. Die Anfangsgrüude einer Wissenschaft, einer testament. Das ficht meine Ehre an ; ceia blessc mon honneur. Ich lasse mich das nicht anfechten; cela ne me tonche, ne m’arrete pas ; ie ne mc soncie pas de cela. l)n dit popul. Was Henker ficht ihn an? Pie diablc veut-il? Ansechtung, s. f. l’ettaque, l’acee», l’atteinte; (v. Anfall) it. l’act. de contester , de combattre, d’impugner. (v. anfechten ) d'une opinion , d’un testament ; it.- la tentationi v. Versuchung. Anfeilen, V. a. commeneer a limer. Anseinden , V.a, porter inimitie ä qn., lut vouloir du mal. Die Anfeindung, Taft, de, &c. Anfertigen, v. zufertigen, zuschicken. Anfeffeln, V, a. enchaiuer, attacher avec des chaines, avcc des fers ü qch. Die Alnstffelung; l’enchainement. Anfetten , v. «. (f. de cb.) fett machen, mit Fett vermischen ; nrettre de la graisse dans la bouillie destinie pour les ebiens. (/>. ar.) Ansenchten , V. ?. humefter, mouiller, reudre humide. En t. de marine, em- peser une voile. Wir hätten einen kleinen Regen nöthig, der das Erdreich anfeuchtete ; il faudroit une petite pluie pour lui me eher la terre. Anfeuchtende erfrischende Arzneimittel ; des remedes hu- mectans; des humectans. Die Anfeuchtung ; la inouillure; I'aÄ. de mouiller. Die Anfeuchtung oder Einrichtung der Kräuter und anderer Sachen, woraus Arzneimittel bereitet werden sollen; l’hu- meclatio». < Die Anfeuchtungsgrube; ( t. de fiupet'i le mouilloir. Anseuern , V. «. faire du feu dans le fottrm au , mettre le ffcu au foitr; al!u- n.er. 7»g» „ je h pävet »rgent comptant'; it. !e ojet, le plan, le dessein d’nn oUvrage ■ P ? -_ 1 ■« kIm *4 * Vf t4 f Heil projCt «u’on vent faire; //. la delation; (v. AN- tlage) it- le calcul. (v, Rechnung, Berechnung) it. les arrhes; (v. Angeld, Ankauf, Handgeld) it- 1* decUration, le denom- brement, detail qn’on fait de qq. bien oti ailtre chose; it. le rapport. v. Bericht. Angaffrn , V. ». bayer, regarder long- temps gcli. ouqn.la bouche onverte; ba- jamler. Frov. Er gafft mich an, wie die Kuh das neue Thor; il me rtgarde Com- me IIn nigaud qui n’a jamais vn son sem- blable. Der Angaffer, dir Angafferiun; le ba;-eur, 1» baveuse. Anzäynen, v .regarder eil bailiant. t. gähnen. Allgebären, v, «. commumquer par k naissauce. (p. us.) v. angeboren. / Angebäude, s. », pie«e ajonte'e ou at- tenante ä nN autre badment, etc. v. SlilbßU. Angeben, v. a, irr. (an. l'auxil. haben) commencer a donner, donuer le pre.nie'r; it. (t. de mstsS) parier, re ml re un son. v. ansprechen. Ungtben, v. a. irr. donner i compte; Anged n o&royer, conceder. (v. gewähren) Partie* angediehen, (p- m.) Angedenken, s. n. v. Andenken. Angehänge, s. ». la pendeloque; it. l’amulette, le phrlaöere. Angehen , v. n. irr. (einen) approcher, «Iler vers qn.; it. s’adresser a qn. poijr en obtenir qch.; (v. wenden, sich an jemanden wenden) -e. attaquer, assaillir qn.; (v. angreisen) it.fig. toucher, concerner; regarder iesinterets de qn.; importer, ia- teresser; it. s’agir; it. aller, reussir; it\ etre saisable, praticable, etre possible oll permis de faire; it. passer, etre admis, etre requ, etre supportable; it. cominen- cer, avoir son commencement; it. s’allu- mer, s’embraser, s’enflammer, prendre Feil; it. commenecrä se gäier, i se tarer, ä se corrompre, a se pourrir. Bon Bettlern angegangen werden : dtre importmie des nvendians. Die Ainsen gehen vom heu» tigen Tage an ; les inte'rets courent de ce iour. Was geht es dich an ? qu'cst-ce que eela te fait ? qne t'importe ? Dieser Mensch gehl mich nichts an, (/««,-/.) et geht mich von Haut und Haar nichts an; (v. Abschlag, auf Abschlag geben) it. don-,cet homme ne m’est rien, je ne le connois Per une chose, une marchandise au Her. ni d’Eve ni d’Adam ; il ne me tonche ni d’argent comptant. Fig. declarerr« bims, de pres ni de loin. Angegangenes Fleisch; fts mttrebmiises , irr tomplices, etc. it. ae- dela viande infeöee. Angegangenes Obst; Cuser re»; parier; it. nommer, dire : le nom de qch. Seinen Namen angeben; dire, deeliner son nom *, se nommer; it. repiter, f. r. les titres de dijßrcnts livres ; des fruits enticbes. Angehend , «ij. nouvel, eile, nouveau* qui coinmence, qui entre en exercice, en Charge, qui conimence ä s’appliqucr ä iwy.cvc, je, c. »va c ., .»y, wn*r-- -. ~ , s, , v * i ^ w , ^ *• * .. " . it. donner It ton; murquer en chantant ? [qch. Eine nnKkhcnde Schönheit ; une cu en touchant un instrument, le ton|beaute naissante. Bei angehender Nacht ; ^ur leqnel une chose doit rtre chantee ou!au commencement, a i’entrfe de la nuit. jonee; donner pour cause; it. rapporter, ßttt angehender Soldat ; un homme de dire, raconter; it. projeter, faire le pro- jet, le plan d’iiive chose; en donner l’idee; it, denoncer, deferer en justiers accuscr; (v. anklagen) it. abandonner, quittegees* ser de s’adonner, de s’appliquer, de s’oe- cuper & qch. (v. aufgeben) Sich angebrnr s'annoncer; (v. Melde«) se presenter; (v. darstellen) s’offrir. V. anbiethen» Angeber , s.n. 1’aiitenr d’un pfajet, le delatenr, denönciateur, rapporteur. Die Angeberinn ; la delatrice, rapportetisc. Angebinde, s. n. le present qu’on fait a qn. le jour de' sa feie. v. anbinden. Angeblich, aij. et adv. pretendu, ue, soi- disant. Angeblicher maßen; (t. de chancel!.') ainsi qu’il a ete denonce ou dit. Angeborn , aij. comrnunique par la recrue; un nouveau Soldat. Ein angehendes wildes Schwein; NN quntanier, IIII sanglier de qiuitie ans. Ein angehender Baum; un arbie qui prend sa cioissance. Angehend , conj. concernant, touchant, ponr ce qui regardc, pour ce qui est de, qiiant a/v. anlange», betreffen, Angehenge, v. Anaehänge. Angeh sren, v. n. (avec L'auxil. haben) (einem) appsrtehir ; etre ä qn.; etre pa- rent ou attache a qn. ; etre domestique de qn. V. gehören. Die Ehre, welche ich habe Ihnen anzngehören ; l'honneur que j’ai i!e vons appartenir. Angthöriz, -ich', et adv. apparlenant, ante, qui est a qn. Ott dit substmtive- ment, Meine Angehörigen; ceux qui haissance; inne, ee; naturel, eile. Eine rn'appartieiuient, mes pirens, mes gens, angebohrne Gabe; un don infus. mes domestiques., etc. Angeifern , V. «. cracher, jeter sa bave Angeboth , I. ?>. la pretniere offre que l’on fait pour une chöse qui se vend ä l'enchere ou ä 1’enCan. v. Anboth, Gebvth et anbiethen. Angebnng, s.f. l’aft, de, etc. detns tautet les significatioKS du verbe atlif angeden. La declaratiort , denonciation, delation; le projet, le plan, etc. V. Angabe. Angakeihen, ». n. (lassen) accorder, sur qn.; le soniller de sa bave; con- spuer qn. (p. «i.) Angel , s.f. (11 se dit gjntralenient des petits piquans de qqs. inseBcs et de lapartit paintue au baut Ue qeh.') p. e. l’aiguilloii di une abeille, d'une guepe etc.; (v. Stachel) it. la soie d'une tpir , d y un couteau. la partie de la lame quf autre dans la pöig» 78 Angel poigner, dans le manche ; it. Le gond d'une forte ; it. le pivot d'une machint. Die Angel» an den Dmckerpreffen; les pitons ä pattes. On upfelle Poetiquement, Dir Angeln der Welt, der Erde; les poles du rnonde , de la terre. Fron. Awischen Thür und Angel stecken; ctre emre le rnartean et l'cnclmne. On appelle particu- liercment, Die Angel ; l’hameeon , petit crochct avec quoi on prend le poisson a la ligne; it. la chansse-trape. (v. Fnß- Angel) An die Angel beissen; mordre l'hamegon. V. anbeiffen. Angelangen, v. ». v. anlcmgcn. Angelband, S, n. la penturc, bände de fer qui sert ä soutenir des portes, des Fe- ■netres, etc. Angeld , s. n. les arrhes, l’argent qn’on donne pour assurance de 1’exdcntion ee t'er, il est chaud. Dieses Stuc& greift sich hart nnd rauh an; ce >!r-p est dur au manier ; ce drap n’a point d’a- mitie. Die Belagerten haben ihre Magazine new nicht angegriffen ; les assieges ii’ont pns encore touehe ä lcurs maga- rins. Einen Geldsack angreifen; entamer UN tac d’argent. Einen angreisen ; saisir qn., ss saisir de qn.; it. attaquer qn. Den Feind angreifen ; eharger l’ennemi. Den Feind von neuem angreifen; rcchat- gcr I'eunemi. F . Einander mir Worten «»greifen; SC prendre.de parolcs. Einen mir Worten angreifen ; attaquer qu. de paroles, injurier qn.; lui dire des par». les injurteuses. Er hat meine Ehre, meinen guten Namen angegriffen; il a at taque' nion honneur, ma reputatiun ; il a donne attcinte ä mon honneur, ä ina reputatiou. Cr ist «n seiner Ehre angegriffen worden; il a ete outrage en son honneur. Einen beo seiner SchN'äche aiv, greifen ; prendre qn. par son foible; l’at- taquer au defaut de la cuiras.se. ■. i>,e Sache «»greifen ; c! ' Nom qu’on donne dans qqs. frovinees au hourrenu. V. Nachs richter. Angstschweiß, f. m. la sueur oecasionnee par la peur. (popul lasuee.) ES brichtihm ein Angstschweiß «ns ; il sue de peur. Angstvoll, «dj. et adv. plein d’angois- ses, plein de peur. i Angncken, v. Ansehen. Angürten, v. a. eeindre, v. mr.ZnrteM Anguß, s. m. la piece jointe il une au- tre par la fonte. Anhaben , v. u. (avec l’auxil. haben) porter, avoir sur son corps. Schuh und Strümpfe anhaben ; etre chausse.' Er hak einen Harnisch an ; il est arme d’une cui- rasse. 0» dit fig. Er hat etwas an sich, das jedermann gefällt; >1 y a qch. en lui qui plait a tout le monde. Er hat einen großen Fehler an sich; il a un grand dehnt.. Einem etwas anhaben; attaquer qn. et lui faire du mal. Ihr werdet ihm Nichts «»haben; vous ne gagnerez rien sur lui, Anbasten, v. hasten (an etwas). Anhästen, v. «. agrafer, attacher arec une agrafe; it. Her, attacher avec qq. lien, avec des clous, coudre «ne chose ä une nutre. v. «»heften. Anhäkeln, v. n. accrocher, »ttaehec avec un crochet. Die Anhäkelnng ; I'ac- crorhement. Anhaken, V. a accrocher, attacher avee ou ü un croc. Sich an ein Schiff anhaken ; accrocher nn vaisseau; s’acerocher. (v. entern) Die Anhaknng ; I’accroehement. Anhalt, s. m. l’aitet, ce qui »träte, se. qtu go Allhai qui retient. (p.us.) On dit: Er hat keinen Anhalt: il n’a point d’appui, point de lontien. Anhalten, v. n.irr. approcher uncehose d une autre ea la tenant dans scs mains, la tenir en Sorte qu’elle tonche l'autrc; it. arreter, cinpecher la continuation d'un mouvcment, empechcr d’avancer. Fig. Ein anhaltendes Arzencimittel ; un remede «stringent; _un astringent. Dieses Arze- neimittel hält an; ee remede resserre. Einen zu etwas anhalten; porter, exeiter, ohliger qi>. a karre qcii. CiNM zu seiner Pflicht anhalten ; eanger qn. a SOI! dcvoir, l'ohligcr a kaire son dcvoir. Anhalten , v. S. in-. an etwas anhalten, tenir, etre attache a qch. (p. us.) Sich an etwas anhalten, feschalten ; re tenir, s’at- tacher, s’accroeher, s’aireter ä q:h. ; it. fig. continuer; durer; perscverer. *t‘ hielte sich an einen Baum an; il re tint ann ar- bre. It. fig• continuer, durer, perscverer; it. discontinuer, interrompre povir qq. temps. Ein anhaltender Regen ; une pluie Lontinuelle. Ein anhaltendes Fieber; nne ficvre continuc. Ein ^anhaltender Fleiß; nne applicatioii perseversnte» An einem Orte anhalten; arreter ä qq. Heu , cesser d’aller, de marchcr, et demeurer en un Heu pour qq. temps. On dit aussi, Dieses Pferd hat viel Vermögen, es hält gut an; oe ebeval a les rins bous, il retient fort bien. Um etwas anhalten ; dernendensol- licitcr , rechercher qch. Um SM Mädchen anhalten, sie zur Ehe begehren : demander, rechercher. une fille, la rechercher en manage ; faire la recherche d’une fille. , Anhalter, s. tu. se dit d'une chost u la- queüe on se tient pour se soutenir ; p. e, l’appui d'un escalier , etc, Anhaltfam , adj. et adv. perseverant, ante. (v. beharrlich) Die Anhaltsamkeit; la perseverance dans ce qu’on fait. Anhaltseil , j. ». der Aufhalter, (t. de fnur.) 1* corde de retenne; l’attrape. Anhaltspunct , s. m. l'appui , le point d’appui d’un levier. Anhaltung, s- f. l’aft. d’approchet, d’ar- reter oti de «’arretcr, ctc.; (v. anhalten) it. la demande, sollicitntion,recherche; it. la continuation, perseverance; it. la dis- continuation, Interruption. Anhang , r> tn. l’appendice, ce qui tient ou qu’on ajoute a qch.; it. le Supplement ä la fin d’tui auvrage, avec le- qnel il a du rapport. Der Anhang zn einem Testamente; le codiciile, ce qu’en ajoute ä un testamcnt. It. Der Anhang ; le parti, plusicurs personnes attacheeä ä l'opinion, aux Interets de qn.; les ad- herens. Sich einen Anhang machen; se faire un parti. Er und fein Anhang (seine Anhänger) ; lni et ses adherens. En t, J’anat. r. Ansatz et Fortsatz. Anhängen , V. «• irr.' {uv. l’aux. haben) pendre, etre pendu pres d’une chose; ii. udherer, etre attache cantre une chose. Anhalt Das Kleid hängt zn nahe an der Wand an; cet hahit pend trop nres de !a inuraiile. Fig. Einem anhangen ; etre ue parti de qn.; etre attache' i qn. Gl' hat diesem Menschen zu sehr angehangen, il a ete trop attache ä cet hommc. Und was dein anhängt; et ce qui appartienta cela. Fig. Dieses Laster hängt ihm von Natur an; ee vier lui est naturcl. Diese Krankheil hängt ihm von Kindesbeinen an;i> citsu- jet a cette maladic des l’enfance. Daö An« hangen; (r. de phys.) l’adhesion, l’inht- reiice. Anhangend ; adherent, eilte; (t. de philos.) inherent, ente. v. anklebtlld. Anhängen, v. a. pendre, prendre qn. de psroles, lui dire des sottises, Einem eine Krankheit anhängen; communiquer, donner une na» jiadie ä qn. Einem eins anhängen ; don- ner, porter un coup, etc. ä qn., faire une piece ä qn. Einem alles anhängen ; donner tont (tont son bien) ä qn. Frov. Der Katze die Schelle anhängen; attaeher le grelot. Sich anhängen ; s’attacher ä; i’aecrocher, Anhänger, r, r». le eoulant; it. lapen- deloque; (v. Angehänge) it. fig. le parti- san, qui eit attache a qq. parti; it. l’adhe- reut. Sie hatte einen Anhänger von großem Werthe an ihrem Halse hängen; eile p ertön ä son dou un eoulant de grand prix. Dieser Schriftsteller hat viel Anhänger; cet ecrivain a beaucoup de partisans. Der Anhänger einer Sekte, oder der Meynung eines berühmten Mannes; le seftateur, Dir Anhänger der Plato ; les st&ateurs de Platon, Er und fein Anhänger, er und fein Anhang ; lui et ses adherens. Anhängig, adj. et adv. qui s’attache, qui s’accroche facilemcnt h qn, ou h qch, fit, annexe, ee * ce qui est attache ou joint ä qch. Und was dem anhängig ist ; et ce qui appartient a cela, qui a relation aves cela, Einen Proceß anhängig machen ; iu- tenter, commencer un proces; intenter une aftion contrr qn. Ein vor Gericht anhängiger (schwebender) Prozeß ; ttn proces pendant. Die Klage ist bev Gericht am hängig gemacht; l’instance est liee. Anhängisch, v. anhängig. Anhänglich , adj. et adv. fort attache ,1 qch., a qn. Anhänglichkeit, s-f. fattachemem, seit- tiinent qui fait qii’on s’attache fortement ä qq. personne > ä qch. Atthäng« Anheut 8i Die Anhetzung; l’aft. de, etc.; H. fig. l’incitation. Anheut, v.i heute. Anheren, v. «nzanbern. Anhieb , s. m. l’adlion de eommencer ä eonper, ä abattre du bois dans une köret; (v. anhauen) it. le lieu oü on commence ä abattre du bois dans une köret. Anhöhe, s. f. In hauteur, l’e'minenee, elevation; it. ( t.defortificat.yie commande- ment, ®jcK Festungkann von vielen An- . ‘place z Anhang Anhängsel, *. "■ l’amnlette, le phy- laßere; (v. Angehänge) it.fasnil. l’appen- 'dice. V. Anhang. , | Anhänker, v. Anhänger, Angehange. Anhnspen, anhäspen, *. «. attacher avec des gonds ou avec qn crochet. Die An- Haftung; l'aü. de, etc. Anhauchen, ». a- sontfter, pousser son, haieine contre qn. ou qch. Die Anhatl- tfctmg, der Anhauch; Taft, de, etc. An hauen , v. a. eommencer ä eonper, ä abattre a coups de haclie une foret, bestrichen werden ; cette tailiis. Einen Baum anhauen ; entamer'plusieurs commaiidemen'. arbre, en eonper une petite partie.| Anholen , v. a. tircr vers soi. Die Bv- Die Anhaming;>l'akt. de, etc. I leinen anholen ; (t. de nur ) halersurles Anyanfen , 'ß. accumuler, entasser,|bouIines. Ein Tauwerk anholen, heranho- amasscr; fig. augmenter. it. (r. de )«rd )ften, an sich ziehen; haler sur un manoeu- bntter, buter, entourer de terre; it. {t. de]y re. Die Schiffleute schrieen : hvhl an! ÄÄ. de, etc. Fig. V. Anfang. Anheber, s. m. rauteur. v. Anfänger. Anhefren , V.a. cotidre, attacher, joiu- dre on ajouter uue chose ä une autre en Cousant. (v. annahen) attacher avec des (pinglesj afficher avec des clons, etc. (v. ansrecken, annageln, anhaften) it. lier, at- tachcr i« vigne. (v. anbinden) Die Anheftung ; 1'aÄ. de, ctc. Anheilen, V. a. reniettre, rattacher eil guerissant. Der Wundarzt hat ihm die Nase wieder angeheilet; le ehirurgieu lui a remis le nez. It. v. n. se reprendre en guerissant. Die Nase ist ihm wieder an- geheilet; son nez s'est repris. Die Anhei- lnng ; l’ack. de,. . Anheim, adv. anheim fallen, echoir. (v znkallen, zn Theil werden) Anheim geben; rendre, remettre (v. zurück geben). Anheim, stellen, (einem etwas) s’en remettre, s’en rapporter a qn. de qch. v. übeklaffen. Anheischig, adv. Sich zn etwas anheischig machen; s'engager, s’obliger h qch. v. verbindlich. Anhelfen, *. a. irr. aider qn. a mettre ses habits, ses bas, ses souliers, ctc. ; it. aider qn. ä obtenir un etnploi , une churge , «tc., lui procurer un emploi , etc. Anhenken, v. anhangen. Anher, anhero, adv. ici, en ce lieu. Auherr, v. Ahnherr. Anhetzen, v. «. eommencer ä courir, ä lanccr une hüte , un cerf, etc. it. animerf les chiens; lädier les chiens contre qn. Fig.\qu’on jette au fond de I'ean pour arretet ineiter, animer. Der Anhetzer i l’incitateur.rm vaisseau, (v. Fluth-Änkek, Daupt-Al» vle.L. AI.U Fjtt. T. 1. iS ker, 8 » Anker ker, Pfllcht-Nnker, rc.) Den Anker werfen, sich vor Anker legen; jeter Papere; mouil- Icr; ilvnner fond. Vor Anker liegen ; etre i l’ancre. Vor Anker liegen bleiben; de- meurer sur le ker. Ein vor Anker liegendes Schiff; UN vaisseau etabli sur ses a- marres. Dieses Schiff hat alle Anker aus- geivvrfen ; ce vaisseau a jetc toutes ses alleres; ce vaisseau a toutes ses amarres dehors. Den Anker lichten ; lever Panere; desauerer. Vor Anker treiben , die Anker schleppen; ater; chasser sur les ancres ; perdre fond. Den Anker einholen; virer Pariere. Den Anker aufsehen ; besser Pariere ; mettre Pariere eil place. Auf den Anker getrieben werden; courir sur son allere. Der Anker ist trüftig, der Anker setzt durch; Pariere laboure. Der Anker ist auf und nieder ; Pariere est ä pic. Gerade über dem Anker seyn; etre ä pie sur Pariere. Auf den Anker zusteuern; gouverner sur Pariere. Den Anker mit dem Bote ansbringen; porter Pariere dans la chalouppe. Ein Anker, der sich vom Grunde losgemacht har ; Uiic allere derapee. Den Anker wieder an seinen Ort bringen und fest machen; saisir Pariere contre le bord. Die Anker- Arme ; les bras oü branches d’ancre. Der Ankergrund : le rnoniilage; Pond propre pour jetcr Pariere. E>n atitef, ein stblech ter Ankerzrnnd ; Ml kond de bonne tenue, de mauvaise tenue. Der Ankerplatz ; Pan- erage; oudrort de la rner propre pour allerer. Das Mkertau ; le cable d’une ancre. Der Anker ; («. d'arebit.) l’ancre, grosse barre de fer d'ont on afTermit les murail- les : it. v. Träger. Anker est aussi le nein d’une mesttre dont on se seit pour les liquides. Anker-Arm , s. m. le bras d’ancre. Anker-Auge, s. n. l’oeillet ou le treu d’anere. Ankerbalken, s. nt. fl. les bossetirs, bos- soirs. Ankerboje, s.f la boue'e. Das Ankerboje-Seil; Törin. Ankerfest, adj. et adv. (Se dit d’titt fond propre ä jeter l'attcre.) ElN ankerfester Grund; (v. Ankergrund). Das Schiff liegt' ankerfest ; le vaisseau sc tient sur l auere. Ankerstiege, s.f. la patte d’ancre, Ankerflügel, v. Ankerfliege. Ankerförmig, adj. et adv. qui a la forme d’une ancre; it. (t. de hlas.') nille. Ein ankerförmiges Kreuz, ein Ankerkreuz; mie croix nillee. Ankerfütterung, S.f. le coussin d’anere. Ankergeld, s. n. le droit d’ancrage. Ankergrund , s. m. l’ancrage, le mouil- lage, endroit propre ä jeter Pariere. Ankerhaken , s. nt. le capon, crochet qui sert ä lever Pariere. Ankerhals , s. »>. le collet, le fort de l’ancre. Ankerhaspel, s. le cabestan. Ankerhelm, v. Ankerruthe. ' . Ankech Ankerholz, s .». v. Ankerstock. Ankerkrcuz , s. «. la eroisee de l'ancre) it, (t. de Mas.) la croix nillee. Ankerkugel, s.f. die Klebekugel, Je bon. let ä crocs, boulct de canon qui a un croo ou unc ancre de chaquc cote pour s’accro. eher ä Pendroit oü il est jete. Ankerlvcher, s.pl. lesecubiers. v. Klüsen. Ankerlos, adj. et adv. qui n’a plus d’an. eres. Ein ankerlvses Schiff; Ml vaisseau qui a perdu ses ancres. Ankern , V. a. jeter Pariere; (ancrer) mouiller; it. ( t. d’arebit.) affennir par des ancres. Nach etwas ankern; ( fimil .) avoir qch. cn vue, se dinier de la pein* pour avoir une chose. Ankerplatz, v. Ankergrund. Ankerrecht, s. n. Ie droit d’ancrage. Ankerring, s. nt. l’arganean. Ankerrührung , S.f. la bodinure, Corde tortillee autour de l’arganean. Ankerruthe, s.f. la verge d’ancre. Ankerschaft, s. m. v. Ankerruthe. Ankerschausel, v. Ankerfiiege. Ankerscheuer, v. Ankerfütterung. Ankerschmid, s. le forgeron, forgeu» iPancres. Ankerschmiede, s. f. la forge aux aner«. Ankerschuh , s. m. le soulier d’ancre. Aokerseil, s. n. Je cable. Ankerspitze , s.f. le bec d’anere. Slnkerstange , s. f. v. Ankerruthe. Zn t. de blas, la stangue. Ankerstich , S. tu. l’etalingure, la talin« gure du cable. Ankerstvck , s. m. le jas, pieee de bois, qui soiitient Pancre droite dans l’eau, afiti qu’ciie puisse mordre au fond. En t. dt blas , le trabe. Ankertau , s. «. le cable d'une ancre. Ankerzeichen , S. n. Pnmarque, la boue'e, Ankerzoll, S. m. le droit d’ancrage. Ankerzunft, s.f. Snkerzunft, lc corps des charpenticrs et bateliers, la commu- nr.ute des charpentiers, fabricatciirs de vaisseaux et nautonniers a Strasbourg. Anketteln , v. a. attacher ave; une chainette. Die Ankettelung ; l’aft. de, . . ; Anketten , v\ totf. S !*kl, Sf s’a«’ r Ä ^ Us d’äj, Vj «scan (ancrct) Wir pjj ^ fein» ®St. i corde :rt. !. ' xancra, antit, :t. iflt. A la taliiH Je iois, an, ifia Ml*. * m«. m;e> JtftfS >M Je m- nne .de,.-. [ o« st ' üie® tu. jctiqiieri äelation» # tn ! >K-'° »ts%, , SU# Slnklä Fig. Sern Gewissen klagt ihn an; ra con- sctence lui fait des reproches. Ankläger. s. m. l’accusateur; it. le de- lateur, 'denoueiateur. (v. Angeber. Anzeiger, Anbringer) Die Anklägerrnn; i’ac- cusatrice. Anklägerifch, adj. et adv. accusatoire, accusatoiremcnt. Unklammern, V. a. cramponner; it. (t. de nur) acclatnper. Sich anklammern; se eramponner, s’attacher fortement a qch.; it, (t. de mer) aramber. v. entern. U:,klang , s. m. l’intonation, la maniere d’entuiiner un chant. v. Anstimmung. Ankleben, s. ». s’attacher ä qch.; pren- dre tenir, etre colle ou attache ä qch.; it. näherer, (v. «»Hängen) Fig. Diese Gewohnheit klebt ihm noch von seiner Jugend an; cette habitttde lui reste encore des son cnfance. Anklebend, ad), adherent, ente. It. v. a. coller contre etc., faire tenir avec de la colle. v. ankleiben- Ankleiden, V. a. attacher avec de la colle ou avec qq. autre chose semblable; coller contre, etc. (v. ankleben) Die An- kleibung > 1’aÄ. de, etc. Ankleiden, v. «. habiller, vetir qn., mettre un habit ä qn. Wieder ONklciden; rhabiller. Er war ausgekleidet, man hat ihn wieder ankleiden müssen; 11 etoit de's- habille, il a fall« le rhabiller. Sich ankleiden; s’habiller; se vdtir. Er braucht viel Zeit sich anzukleiden; U est long- tempi ä s’habiller, ä se vetir. Die An kleidung; l'aü. de, eie. Das Ankleidezimmer; la chambre ä s’habiller; it, le re Vestiaire des preires. Ankleistern, v. a. coller contre ou h 3 ch.; joindre une chose ä une autre avec e la colle d’amidon ou de farine. Die Ankleisterung; 1'aLk. de, etc. Anklemmen, v. a. serrer contre. Die Anklemmung; l’aft. de, etc. Anklingeln, v. a. tonner la clochette Jdune porti , etc. Anklopfen, v. a. heurter, frapper ä une ptrte, etc. Fig. Bei jemanden anklvpfen; sonder qn. Die Anklopfung; l’aft. de, etc. Anklvpfer, s. nt. le heurtoir, marteau pour frapper a une porte. v. Klopfer. Anklvtzen, v. anglotzen. Anknöpfen, v. a. attacher avec un ou plusieurs boutons. Die Anknüpfung; Taft, de, etc. Anknüpfen, v. a. notier, lier, attacher par le moyen d’un noeud. Fig. reprendre >me eonversation rompue , etc. Die Anknüpfung ; l’aft. de, etc. Anködern, V. a. amorcer, appAter, at- tirer par qq. amorce ou appAt. Die AN- köderung; l'aS. de, etc. Ankommen, v. a. irr. arriver, parve- nir ä un lieu oü l’on votiloit aller, sott a pied, a cheval, en voiture ou en bAteau. Wir _ kamen mir einbrechender Nacht in 'Berlin an; nous arriyani «s a Berlin ä Ankbm 8A l’entree de la nult/ Sobald diese Maare» angekommen seyn werden ; des qm ces tnarchandises seront arrivees. Meine Sa» chen sind noch nicht angekommen; mes hardes ne sont pas encore arrivees. On dit fig. Unrecht ankvmmen ; se tromper, se meprendre, mal rencontrer. Ondit im- ipersonnellement: Es kam Mich eine Furcht lan; je ftis saisi de peur. Es kommt nnch eine Lust an zu spielen; 11 me prend une envie de jotter. Es kommt mit schwer an, es kommt mir hart oder sauer an; u me coüte de la peine, il m’en coüte. Es auf jemandes Ausspruch oder Entscheidung ankommen lassen ; s’en rapporte' au jttge- ment, ä la decision de qn. Es aut das! Glück, auf den Zufall ankommen laßen; hasarder le paquet, s’abandonner au ha- sard, tenter la fortune stf qch. Ich will es darauf ankommen lassen ; je veux le risquer. (v. wagen) Auf diese Kleinigkeit soll es nicht ankvmmen ; il ne tiendra pas ä cette bagatelle, il ne sera pas que- stion de cette bagatelle. Wenn es NU> darauf «nkommt; S’il ne s’agit, s'il n’esfc question que de eela, s’il nc tient qu’A cela. Darauf kommt es eben an ; o’est lh le noeud de 1’afFaire. Wenn es auf Et« kenntiichkeit ankommt ; en fait de reesn- noissance. Es kommt darauf au zu wissen» il s’agit de savoir. Es kommt bei dieser Sache ganz allein auf Sie an; e'est une affaire qui depend entierement de votts. Es kam auf nichts weniger, als auf seine Ehre und auf sein Leben an; il n’y alioit pas MO ins que de son honnenr et de s* vie. Bedenket, daß es auf euer Glück an« kommt; songez qtt’il y va de votu fortune. (v. betreffen) Es kommt mir viel darauf an; II m’importe beaucoup. (v- gelegen) Was kommt euch an? ( famil .) qu’avcz-votis ? quelle mouehe vous pique? Ihr kommt unrecht KN? VOUS VOUS trom- pez; vous vous meprenez, vous avez mal rencontre. En t. de teint. ankvmmen signi- fie fermenter. Die Jndigküpe ist gut angekommen ; la euve d’Inde a bien fermente. Ankömmling, s. nt. le nouveau venu, qui est nouveUement atrive; le nouveau debarque. Anköpfen, v. a. (f. d'e'pingl.) enteter, frapper une e'pingle, attacher la tete au bout de la hause. Die Anköpftmg; l’aL. de, ete. Ankoppeln, v. a. lier, attacher lesehitnt avec une laisse ou avec une cottple. Die Ankopplmtg; 1'aÄ. de, .. Ankörnen, V. «. appAter les oiseaux avec des jrains. Die Ankörnung; Taft, de, etc. Ankriecheu , ®. n. irr. s’approcher en rampant. Ankündigen, v. a. annoncer; it. denott- cer, dcclarer ; it. intimer. Man hat ihm fein Tvdesurtheil angefündiget; ON lui a aauoiKe son artet de inert. Man hat *4 Ankü ein neues Trauerspiel für die künftige Woebe angekündiget; on a annonce ime tra^edie noiivcllc pour la semaine pro- chaine. Den Ärieg ankündlgcn ; denon- cer, declarer la gue.re. Ma» hat ihm von Obcigkeits wegen ««kündigen («»sagen) lassen, daß sein Hausrath versteigert werden soll; on lui a fait intimer la vente de ses meubles. Ankündigend ; annon- ciatif. Die Ankündigung ; l'annonee; it. la denonciation; l'intimation. (Ein Ankündigungsschreiben ; une lettre annon- ciativc. Ankündiger , 5. nt. celui gui annonce. ■■ Ankunft, s.f. l’arrivee, la vemie. it. (/. de the'dt.) l’avcnement. Ankuppcln , ■v. a. (t. de ck.) harter les chiens , les attackier quatre a quatre, six ä six, etc. Ftp. (v. kuppeln) Die Ankuppe-' lung, l'aft. de, . . Ankütten, v. ankitteu. Anlächeln , v. sourirc a qn. ; regar- der qn. en souriant; it. fig. presenter im aspeci agreable, des idees riantes. Anlachen , v. «. rire ä qn.; regarder qn. en riant; it. fig. etre favorablc, agreable; plairc. Sie bat mich angelacht;, eile m'a r*garde en riant. In diesem Hause lacht einen alles au, hat alles, was man erblickt, eine angenehme Gestalt, ein rei- zsnoes Ansehn ; tont rit dans cette maison. Das Glück lacht ihn an; la fortunc lui rit. Anlage, s.f. la piece ajoutee on jointe ä une untre, (v. Beplage) Ans der Anlage werten Cie ersehen; vous verrez par la piece ci-jointe. (fte 'Anlage ; das Erdreich, welches ein Fluß oder Wasser an einem Ort anlegen; der Anschütt, Anwurf; l'accrue; 1'atteirissement; l'aecroissenicnt du terrain qni sc fait par alluvion. Die Anlage, das Geld, welches man zu dem Ansange einer Unternehmung widmet ; le Fonds, le Capital mis on employe ä qq. entreprise. Die Anlage eines Gebäudes, eines Gartens; le coinmencement d’un bätiment, d’un jardin; l’aftion de com- mencer ä constrnire un bätiment, ä faire n n jardin. Tie Anlage, die unterste Breite, der Fuß eines Walles; (t.defor- tific.) la base, le pied d’nn rempart. Die Anlage, die Anpssanzung ; la plantation. Er hat schone Anlagen auf seinem Gute gemacht, hat schöne Gärten angelegt, Weinberge und Waldungen angepflanzt; il a fait de helles plantattons dans sa terrc. Die Anlage, Anlegung einer öffentlichen Anstalt; Retablissement, (v. anlegen) Die Anlagen, den ersten Entwurf zu einem Gemälde; l’ebatiche d’un tablean., Die Anlage (Auflage) l'impöt, la taxe. ( v. Schahungs - Anlage, Steuer -Anlage) Die Anlage; die natürliche Geschicklichkeit vder Fähigkeit zu etwas; l’aptitude, la disposition naturelle ä qch. Er hat keine sonderliche Anlage zur Dichtkunst; il _n’a gnere d’sptitude ä la poesie. Dieses Kind Sftilatt hat viel Anlage zur Musik; cet enfant a beanconp de disposition ä la inosiqu», pour la musique. Er hat nicht die geringste Anlage dazu; il n'a nulle veine qni y tente. Anlände, s.f. l’abord; liett oii abor, dent les vaisieanx, l’atterage; endroit oü nn vaisseau peilt prendre terre. Eine An- lände an einem Flusse ; un port stir 1, riviere. Anlanden , Anländen, v. ». aborder; aller;) bord, atterir; prendre terre ; prendre port. Der Wind wehrte so stark, daß wir nicht «»landen, nicht an das Land fahren konnten; le v*nt etuit si fort que nous ne pnmes aborder. Das Schiff ist glücklich angelandet ; le vaisseau est arrive au bon port. Eil! Ort wo man anlanden kann ; UN lieu abortiable. An dieser Küste kann man wegen der Klippen nicht anlanden; cette cöte n’est pas abordable h cause des eetieils. Anlaugen , v. n. arriver; venir. (v. an- kommen) it. regarder. (v. betreffen) Was mich anlaugt (betrifft); qnanta mol. Dieses anlangend (betreffend); touebant cela; pour ce qni regarde cela; pour ce qni est de cela, au sujet de cela; en matiere de cela. Anlängen , v. a. alonger, allonger, ral- longer; faire qu’nne chose soit plus lon- gue. Ein Kleidungsstück anlängen, durch Ansehung eines Stücks länger machen ; a- long- r un vetement en y mettant une pie» ee. Die Anlaugung ; l’aft. de, etc. Das Anlängnngsstück; l’alonge. Anlaschen , v. a. (t. forest.') marqlter un arbre pour la coupc, couper unc Partie de l’ecorce d’un arbre pour le mär- quer. v. anschalmen , anplätzen. Anlaß, -«.(des Wassers) k'aülon ds faire montcr l’ean d'un dtang, etc. en oxl- vrant, en lächant les ecluses, en faisant couler les eaux , pour faire jouer les rasendes , etc. it. l’apparence; (v. Anschein) it. l’occasion, le sujet, le motif, la matte. v. Veranlassung. Zu etwas Anlaß geben ; donner occasion <>n stijet ä qcb.; porter, engager ä une chose; occnsionner qch. (v. veranlassend Anlaß zum Lachen geben; appreter matiere de rire. Anlassen , v. a. irr. permettre qu’on ne qilitte point ce qu’on porte, ce qu’on a snrson corps. (je dit des habiticmeiis) Ott dit, Die Hunde anlassen; lächer leschiens contre. (v. anbetze») Das Wasser eines Teiches anlassen, einen Teich anlassen; remplir un etang d’eau, faire monter Reau d'un etang en ouvrant, en lachant les eclnses. Das Bad anlassen; remplir le bain. Eine Mühle anlassen; ouvrir la pale d'un mouiin. Die Wasser anlassen , die Wasserkünste spielen lassen ; faire jouer les eaux. Die Metalle anlassen ; (r. de mitaii.) re- enire les metaux. (v. ansglühen) D/g. Einen Übel anlassen; reeevoir mal qn.; le maltraiter de parole?, le rabrouer. Anlassen, ft, %K 1 ii» cmltüit f wt %4 äflotde;. , e i Pf«, «tf, faf f* Ällj ifcrtjijj Eti, if[ ntinii't «ntati, •Wliiiii U an!» 'ilable i • (V. te «) loi. Di, Mt coli; CC PI!k o Mtiill oii;er,ts!. plus kl. m, tei >«tc»io .tonepio :lc. U iBSnjscr udc parle mar- iftlon Je ;C. tt Oll- tü feil liCT I» » rj«) d Am- anfäf ,1 j qcb.i tisionne litt 2 äW HM (H lesefe'j «,U f] Fast' »lies fr lltlct# P-'°? „is«?; »?& Anlass Anlassen, i>-;-,_avoir l’apparen ce, paroitre, sembler. ES laßt sich znm Frieden an; U y a apparcncc de paix. Sich wohl anlassen; proinettie beai! 0 'iip, doiuier de helles esperances. Die "acke läßt sich übet, läßt sich schlecht an; I'atl'airc prcin! un mauvais traiii, l’ailiiire va mal. Wlauf. s. «>- l’escousse, le mouvrment qu’on se ilonnc pourcoutir. Einen Anlauf nehmen; prendre 5cm escousse, .eculer, faire quelques pas en arriere ponr courir vers qq. üeu; it. l’attaque, 1’asMut de ftnnemi. sv. Angriff) On dit, Großen?(n< lauf von Bettlern haken; etre hupm-tune par des me mlians. Er hat immer großen Anlauf; il y a toujours un grand abonl de momle chcz lui. Der Anlauf, der Anwachs des Wassers; !a erue, l'affiucnce des eaux. Der Anlauf; (t. d’arckit .) la n»iss3iice,l’emiroit oii une voiite, une pou- tre, lin Carbeau commence ä paroitre, l’escape ; it. l’apophyge, l'endroit oü la colonne sort de sa base et commence ä monier. Anlaufen, v. a. irr. Einen NI» etwas an- kaufen; importuner q,i. ponr avoir, pour demauder qeb. V. überlaufen. An laufen, v.n. irr. anfangen ZN laufen; commeneer a eonrlr; (p. us.) Anlaufen, einen Anlanfnehmen; prendre SOU escnus- Anleg 85 Anlegen, 'J. a. mettre, placer une chnse contre unc autre, pres d’unc autte. Eine Leiter anlegen, an die Wand anlegen; mettre ime echelle contre , planier "une ecbelle a la muraille. Ein Äillb anlegen, an die Brust legen; mettre UN eiilant ä la mmm-lle. Holz anlegen; mettre dl, bois au l'eu. Ein Stft’ib, ein Hemd anlegen ; mettre un habit, une chemise. Land anlegen; (v. anflöfen, anschwemmen) Einem Gefangenen Fesseln, Ketten anlegenmettre mi prisomiier aux fers, ä la cliaine. On dit, Einen Hund anlegen; mettre INI ebien ä l’attache. Einen Rasenden anlegen; eu- ebainer un furieux. Das Gewehr anlegen, ou siwplewen', anlegen; coucher en joue une arme a fett. Einen Recken anlegen ; charger, monier une quenouille. Die Trauer anlegen; prendre le de,,,!. Fig. Hand anlegen; mettre la main ä l’oeuvre. Hand an einen legen; mettre la mainisur qn. (v. vergreifen) Geld anlegen; placer de r.;rgent. ©ein Geld wohl anlegen; emplnyer bien son argent. (v. auwenden, verwenden) Ein Gemälde anlegen; eb-u- cber UN tablenn. (v. nntermaietl) Einen Handel, einen Plan anlegen; eoncener une affaire, un plan. (v. verabreden) Es war darauf angelegt; on avoit dessein de. .. (v. absehen) Eine Schule anlegen; une eeole. Ein Magazin anlegen; se. Sllnfle[diifcnrpnmcn;accourir, s ’appro.i fa ,. retin marazhu Einen Garten anlegen; ebenen c " ,!n!! . i: - «"lausen lassen;,faire^ a j„ mi jjrdin , Einen Weinh.-rg anlegen; planier une vigne. (v. anvsianzen) Eine courir vers soi, vers qn.; en t. de ch. en ferrer un sanglier; it. Anlaufen; monier, s’enHer, croitre; (sc dit des eaux) it. mon- ter, s’augmenter, accroitre; (sc dit des det- tes, des frais etc.) it. sc ternir, perdre soll lustre, son echt par l'htimidite; it. coni- mencer ä chancir , ä moisir , ä se pour. rir, a se corrompre; (v. anbrüchig werden, schimmeln) it. roussir; (sc dit du pa- pier) it. s’enrouiller. (v. rosten) Die Füße laufen an; les jambes s’enflent. Er hat angelanfene Füße; il a des jimbes enteis. Stahl blau aniaufen lassen; Menir de l’acier. Den Lauf einer Flinte hlau an- laufcn lassen; bronver un fusil. Brillengläser schwarz aniaufen lassen; enkimier des vcrrei de lunettes. Ein angelanfenes Spiegelglas; une glaee terne ou ternie. Jiu fipure aulaufen siptific manquer soll: coup , s’adresser mal, faire une mauvaise reiieontre^ acoir im pied de nez. Einen ■aniaufen lassen; voir venir qn. pour l’e- coiidiiidc. Das Anlaufen der Flüsse; la erue des rivifaes. Das Anlaufen der Glä- fev*; la ternissurc des glaces. Das Anian- frn der Füße; lenflure des jaiubes. V. Geschwulst. Anläufen; , V. a. (t. d'oisel.) atfcacher l’appeau du l’appclauf. v. ansillen. Anläuten, v. a. sonner la cloc’ne afin d’avertir qu’on va bientöt commeneer lc serman. Die Predigt anlauten ; 50!!iier i& setmon. Manufaktur anlegen ; etahlir une manu- 'faflure. Pflanzsiadte anlegen ; planier des eolonies. Eine Stadt anlegen; fonderune ville, etre le premier a la bätir. Einen Avil anlegen ; etablir im präge. Einen mit Steuern anlegen; imposer qn. ä la taillc. Er iss in der Steuer sehr hoch angelegt; il est bien haut ä la taille. Ein Schiff anlegen; mettre un vaissean sur le chantier, commeneer la carcasse ou la cliarpcnte d’iin vaisscau. Die Wand an- legen; eupeler les banbans. Sich anlegen, v. rec. se mettre contre une chnse. Sich mit dem Rücken an die Mauer anlegen; s’adosser contre la nuiraille. ©ick anler gen ; sbutacher ä qch. v. sich ansetzen, sich anhängen. Anlegen, v. it. (t. de mar.) aborder, mettre ä bord, aller a bord, aller ä l’a- bordage; (v. entern) it. atterir. (v. an- länden) Bei einem Schiffe anlegen; elon- gcr , prolonger un vaisseau. Anleger , s. v. Richtscheit. Anlegeschloß, s.n. le eadenas. V. Vorlegeschloß. Aulegespähne, s. pl. (t. d'impy.) les biseaux. Anlegesteg, s,m. (t. d'impr.) la garni- turequi entoure la forme. Die Anlegestege; lc bois de marge. Anlegung, s. f. das Anlegen , Ite. de mettre, etc. ians toutes les signißeatiom du p.« i# 86 Anleh du verbe (Wiegen; l'ernploi de V urgent ; l’etablissement d'une mmufailure, etc.;la fondation t'une ville ; Tebanche dlun ta- bletw; 1 .bordage. , Anlehe», s.n. Temprunt, l’argent qu’on tmpninte , e qn.; it. fepret, l’argent qu’on preu- ä qn. v. Darlehn. Anlehnen, v. a. appuyer, adosscr, met- tre une chose contre une antre. Sich an- lehnen; s’appuyer, s’adosscr. Die Anlehnung; Taft. de, etc. Anleihe, s. /. v. Rnlehen. Anleimen, v. oller, faire tenir avec de la rolle. .DieAnlelinung; Taft. de, etc. Anleit, s.f.v. Lehensgebühr. Anlette, s.f. v. Besichtigung, (gerichtliche) Anleiten, v. a. approcher en menant, en cor.duisant. Fig. conduire, instruire, enseigner, diriger,donner ä qn.des regles, etc. (v. anführen) Die Anleitung ; in con- duite.Tiiistruftion, Tenscignement,Tocca- *ion. v. Gelegenheit, Veranlassung. Anleuchten , ». a. (einen) eclairer qn. tvec i.n ft tnbeait ou une latente. [p. us.. Anliegen , v. n. irr. (it>. l’.>uxil. haben) etre jotgnant, etre pres, tont contre, tou- eher; etrejuste, collcr bien, se eoucher bien sur le corps, comme itn httbit , etc. ehausser bien , comme de-. souliers. En t. de mer , porter. Fig- tenir ä coeur. (v. «m Herzen liegen) Sich eine Sache angelegen seyn lassen; avoir ä coeur, pfendre ä coeur une affaire ; aftcftionner qch.; prendre, avoir soin d’une chosc. Einem Anliegen; presser, solliciter qn. ä faire, de faire qch. Anliegen, s. n. l’aft. et l’etat d’une chose qui est joignante, etc. (v. «»liegen v. n.) Fig. ce qu’on a sur le coeur, ce qu’on a, qn’on prend ä coeur, ce qui nous tient ä coeur, qui nous pese sur le coeur; la peilte, le souci, le soin, etc .; it. la demandc, l’aftion par laquelle on dctnande et la chose demandee. Anloben • v. a. vanter,louer une chose, recommander une chose, en faire des elo- ges; (v anpreisen) it. (famil .) promet- trt v. angeloben. Anlocken, v. a. appäter, leurrer, piper. (v. locken) Fig. attraire, amorcer, allecher, afrioler, attirer par qch. d’agreable; it. convier, porter ä faire qch.; enjoler. Die Anlockung; Taft. de. Fig. les attraits, les Spoas, l’amorce. Anlöthen, «. «. sonder, joindre, atta- cher une pieee ä une antre par le moyen de la s iudure. Die Anlöthung} la sou- dure, Taft. de, etc. Anludern, v. an-aaßen. Anlügen. v. belügen. Anmaaßen; v. anmaßen. Anmachen , v. ». attacher, joindre une chose ä ^ une antre, faire tenir; mettre; it. appre^er, assaisonner, accommoder, p. t. la s lade, avec les Ingrediens qu’il fant,! pour la rendre plus agreable au goütjl Anma it. detremper, meler ln ebanx , etc,; (V, anfenchten, anmischen, verwichen) it. frei later, falsitici" le vin, (v. verfälschen) An, gemachter^Wein ; du vin frelate. Anger machtet' Salat; de la satade assaisonnee. Feuer anmachen J faire , allumer du fen ; allunter le feu; it. attiser le feu. (v. schüren, anschüren) Sie machten (zündeten) ein großes Feuer an; ils firent graml feu. Sich anmachen, {famil.') v. zudrangen et einschmeicheln. Anmahnen, v. ermahnen, aufmuntern. Anmalen, v. a. peindre, eitduire avec de la couleur. v. anstreichen. Anmarsch, s.m. l’approclte, l’aft. de s’approcher d’avancer en marehant. Bey dem Anmärsche des Feindes; a Tapproche de l’ennemi. Die Feinde sind im Anmarsch; les ennemis approchent, avancent. Anmarschiren; v. n. s’approcher en marehant. Anmaßen, v. rec. s’arrnger, s’attribuer, s’approprier, usurper. Cr hat sich so viel Morgen Landes'voy den Gemeingütern au- gemaßet; 11 a enjambe taut d’arpens sur les communes.^ Er maßt sich an, Rath Zn geben ; 11 s’ingere de donner des avis. Die Anmaßung; Taft, de, etc., l’usurpation, la pretentinn. Anmaßlich , adj. et adv. ( t. de chancell.) pretendu , ue. Anmauern, V. a. joindre en maqonnant, joindre une piece de maqonnerie a une autre. Anmaulen , v. u. bouder qn., contre. qn., lui faire la motte, la mine. Anmelden , V a. annoncer, faire savoir. (v. melden) Sich anmelden lassen; so faire annoncer. Die Anmeldung; l’annon- ce, l’aft. d’annoncer. Anmengen, v. «. meler, entre-mller. Die Anmengung ; l’aft. de, etc. Anmerken, V, «. observer, remarquer, annoter, noter. Die Anmerkung ; l’obser- vation , la remarque, la notc. Anmerklich , adj. et adv. remarquable. (p. US.) Anmessen, v.a. irr. prendre la mesure d'un babit, etc. Fig. re ml re conforme, con- former. (v. angemessen) On dit famil. !Einem einen Buckel voll Schläge anmessen; Jcharger qn, de cottps de bäten. Die Aur messüna ; l’aft. de prendre la mesure. Anmischen, v. a. meler. v. anmengen. Anmurren, “• (einen) gronder contre qn. Anmuth , S. f (r. pl.) la gräce, l’agre- ment, le charme, qualite d’une chose qui a des agremens, ct le plaisir, le Mouvement et sentiment agreable excite dans ,Tarne par une teile chose; Tamdnite; la suavite. Anmuthen, v. a. (v. zumuthen) Einem etwas anmuthen \{f-mil.) exiger, deman- der qch. de qn. Die ANMUthMIg j v. In- MUthUIIg. Anmu- KEIM, ttfrn atts : ?W Bj IVis, jt|( ipmiti, tie a m , Coli'! rcsjFj/f, Igai se l'aimon. :c-miler. lernnpi g; Mw- Hieran meicon- l fiml itiffllf® MV esore. Art® ider ««• 'M ihose q» , « 0 »«' eite W inites 1» ») ©P .. V. Iji r Annm Mmuthig, et adv. agre'abte, ce qui a des agrewens, des gtäces, des charmes; agreaWcment. Die Anmnthigkeit; v. An- inrith. . , , . ,, Anmuthsvoll , adj. et ««»• P‘ ein " a - gremens, plein de graces, etc. Annageln , V. a. clouer, attacher avec des Clous. Die Annaglung ; l’aft. de, etc. Annagen, v.a. ronger. V. benagen. Annahen , V.n. approchcr, s’approcher. (v. heran nahen) Die annahende Gefahr; leperii imminent. Die Annahung ; l’ap- »rocke. Annähen , v. a. comire, attaclier, join- dre une chose ä mie antre eil cousant; it. (/. de uiar.j) frapper une pculie, une ma~ uoeuvre. Die Annähnng ; 1’aÄ. de, etc. Annähern, v. n. approchcr, s’appro- cher. Die Annäherung; 1’approche. Die Annäherungskraft; («• de pbys ) la force «entripete, qui tend ä approcher du Centre. Annähernd; approximatif, ive. Annahme, «./• l’acceptation, aftion par Jaqnelle 011 regelt volontairement ce qui est offert,propose ou donne; it. l’eugage- jnent d’ua damestique, etc. Dih Llmiahme einer Bürgschaft; lareception 'de caution. Die Annahme an Kindes Statt; l’adopx tion. v. Annehmen et Annehmuug. Annalen , «. pl. v. Jahrbücher. Annaten , s. pl. l’annate, droit que l’on paye auPapc pour-les bulles des Eveches, et qui consiste dans le revenu d’une annee. Amiel>st, v. nebst, benebst. Annehinen , v. a. irr. acceptet , agreer ce qui est offert ou propose; it. recevoir, prendre, accepter ce qui est donne, ce qui est presente; it. recevoir, admettre, reconnoitre pour verkable; se soumettre ä qch., deferer ä qch.; it. recevoir, etre susceptible de, etc. it. prendre, supposer, poser pouretabli, pour recu ; it. prendre a son Service, engager un domestiquej pren- ilre, choisir un (tat, prendre une hc.bitudc. Eine Schenkung, ein Anerbiethen annehmen; accepter une donation, un okkre. Er hat keine Belohnung annehmen wollen; 11 n'a pas voulu recevoir aucunc recom- pense. Ich nehme Ihre Anerbiethmigen an; je reqois, j’accepte vos offres. Jemandes Gründe, jemandes Entschuldigungen «»nehmen ; recevoir, admettre les raisons, les excuses de qn. Er hat diesen Knaben an Kindesstatt angenommen ; il a adopte ce garqon. Ein angenommenes Kind; NN enfant adopte'. Besuche annehmen ; recevoir des visitc. Die Frau Präsidentin nimmt beute keine Betuche an > madame la presi- dente ne recoit point aujourd’hui. Einen jum Bürgen annehmen ; recevoir qn. pour caution. Die christliche Religion «nnehinen; «nbras er.la religio» c'nretiennei se faire chretieu, DieGoldfarbe nimmt das Gold leicht an; la enulenr d’or s’unit, s’allie aisenent avec 1’o.r. Das Wachs nimmt alle Eindrücke an, die man ihm geben will; Anneh 87 la cire regelt toutes les impressions qu’on veut lui donner. Dieser Buchst«!), diese Letter nimmt die Farbe nicht recht a»; (t. d'intprun.j cefte lettren’encre pas comme il faut. Als er erschien, nahm sie ihr ernsthaftes Wesen an; lorsqn'il parot eile prit son serieux. Eine angenommene Leutseligkeit; une doucenr feinte. Etwas für bekannt, für ausgemacht annehinen ; snppo- ser, poser une chose pour etablie, poser, mettre enfait. Wir wollen annehinen (den Fall setzen), daß dieses geschehe; prenons que cela arrive. Etwas nicht annchmen; refuser une chose. (v. anöschlagen) Der Magen nimmt die Speisen nicht an ; I’e- stomac se refuse aux mets. Eine Erbschaft Nicht annehmen ; repudier une succession. Sich einer Sache annehmen ; se meler de qch., s’entremettre de qch., cn prendre soin, s’interesser dans qch., prendre in- teret ä qch. Sich etwas annehmen, cs auf sich deute»; s'appliquer une chose, se faire l’application d’une chose. Sich einer Person annehmen ; s’i'^teresser pour qq. personne, entrer dans les interets de qq. per- sonne, en embrasser les inte'rets, la soute- nir, la defendre, la prote'ger, l'appuyer, etc.; interceder pour qn. Gerichtlich an« nehmen und bestätigen; enterinor. Annehmlich , adj. et adv. recevable, ac- ceptahle, admisibie ; it. agreable, agre- ablement. v. angenehm. Annehmlichkeit; r./. la qualite' d’une chose recevable ; it. la gräqe, l’agrement, les delices. v. Anmnth. Annehmnng, s. f. l’aeceptation, l’aft. d’accepter. (v. Annahme) it. l’admission, la reception. (v. Aufnahme) Die Anneh« mung an Kindesstatt ; l'adoptiou. DieAn- nehmung einer Erbschaft ; l’adition d’he- redite. (v. Antretung) Die gerichtliche An« nehmung oder Annahme einer Bittschrift; renteriiiemeut d’une requete. Annestelu, v.a. laqer, attacher, ser- rer avec une aiguillette. Annetzen, v. benetzen, netzen. Annieten, V. «. attacher, affermlr en rivant. Die Annietung ; 1'aÄ. d», .. Annoch, v. noch. Anordnen, V. «, ordonner, disposer, arranger, regier ce qu’on veiit faire d’mie chose ; it, mettre ou donner ordre qu’une chose se fasse. Feierliche Spiele anordnen; iiistkuer des jenx solennels. Eine» Tag anvrdnen; iixer nn ionr. (v. bestimmen, festsetzen) Die Theile eines Gedichtes, einer Rede anordnen; constrnire un poeme, un discours. Dieses Gemälde ist gut angeordnet; ce tableau est d’une bon- ne entente. Eine mit Geschmack angeord- nete Bauaut; nng architeewre de honne entente. Die Anordnung; I'ordonnanee, l'ordre, l’arrangement, le regiement, la dis- position; it. l’institution; it. la constru*- tion d’un, poe ve, d’nn discours; it. Ptn- teute d’un tableau. «inerb« 88 Anord j Anputz Anordner, s. m. l’ordonnateur. ) Anputz, s. m. la parure, l’ajustement, Anpacken, v. «. empotgner, saisir, met- @ie braucht drei Stunden zu ihrem Untre la main sur qch., sur qn. (v. ergrei-putz; eile met trois heuras ä se parer. fen) it. harper, prendre et serrcr fortc-1 Anputzeu , v. a. parer, ajuster. Sich ment avcc les mains; it. attaquer. v. an-'anputzen; se parer. greifen , anfallen. Die Hascher packten ihn! Anquicken, v. «. (t. de me'taii.) amal- an ! l*s sergens 1c lvaroerent. Einander,'gamer. Die Anquickung ; l'amalgamation, einen den andern anpacken; se harper.j Anranken ( sich), v. >■&. s’attacher, «JBicber, »Ott nettem önprtcfett; remordre (re s’accrocher en rampant contre , &c. (je Alt des chiens qu’on fait cmnbattre) Dtefeidrk de qqs. plantes) Der Wkinstock ranket ~ ‘ ' ■■■ ■ ''fch an dieses Geländer an; la viZne ampe contre cet espalier. Anraspeln , D. «. eniamer avee la rape ou en raclant. Anrathen, v. a. irr. ( einem etwas) coiiseillcr qch. L qn. Die Anratbung; 1« eonseil. Ich habe es auf sein Anrathen gerhan; je l’ai fait par son avis. Anrauchen, v. a. commencer ä fiimeri Eine neue Pfeife anrauchen ; fumer d’une pipe neuve. Anräuchern , v. a. pousser, faire aller la fomee ou qq. parfum contre qn., contre qch. (v. beräuchern) Die Anräucherung ; l’aft. de, etc.; it. (t, de chitn .) la fumigation. Anrechnen , v. a. comptcr, mettre siir !e compte de qn.; passer qch. en cttaipte; it. fig. attribuer, imptiter. Etwas hoch anrechnen; faire gram! cas de qch. Einem etwas als einen Fehler, als eine Schande anrechnen; impmer qch. a faute, blame, ä deshonneur. Die Anrechs Docke ist so übel zugerichtet worden, daß st sie nicht mehr anpacken mochte ; ee doguart a ete si maltraite', qu’il n’a pas voultr remordre. i Anpappen, v. n. collcr, jointtre, atta- «her avec de la colle de farine, avcc de la colle d’amidon. v. Pappe. Anpaffen, v, a. ajuster une chose ä line autre; it. essayer, p. e. un habit. four •ooir s’il na bien} it.fig. adapter. v. anwenden. Anpaffend, adj. conforme, etc. (v. angemessen) Die Anpassung ; l’ajustement; itJfig , l'adaptation. Anpfählen, v. «. Her, attacher ä des «chalas. Die Anpfahlung ; 1’aLl. de,. . Anpfeifen, v. n. irr. fig. siffler qn. se moquer de qn. (p, tu.') V. auspfeifen Anpstanzen , V. a. etre le premier ä planier des arbres , des piemtes , etc. en line terre inculte; it. planier un bois,‘ une vigne. Ein neu angepflanzter Wein-^ berg; UN nouveau complaat. Die An- Pflanzung; la planiaiion. AnpflvckM, 11. a. cheviller, attacher avee des chcvilles. Die Anpfldckung > l'aü. de, Le. Anpflügen, v. a. enrayer, tracer le premier sillon; it. approcher, joindre en labourant. Die AnpflügUNg ; l’aft. d’approcher, p. e. une rate d'une autre , eu d’imir detix terres ensemble en la-' bourant. Anpichen , v. a. attacher avec de la poix. Die Anpichnng ; l’aft, de, &c. Anpicken, Anpissen, v, «, pisser contre. (je dit des chiens .) Anplärren , t>. «. crier ä qn, la hon-' «he beante et en pleurant, ( futnil ,) Anplätzen, v. a. (t. forest .) v. gNr schalmen. Anpochen, v, a, heurter, frapper ä, v. auklopfen. Anprallen, v, n. sanier , donner contre un eorps solide etant ponsse ave« force, v. anprellen. . . Anpreisen , v. a. irr. vanter qch. ou qq. personne en la louant; en faire des «loges, en dire beaucoup de bien, Die Anpreisung ; la recommandation, Le. Anprellen, v. «. anprallen machen; lancer, jeter une chose avec effort contre tm corps solide de sorte qu’ellc r»jaillit. Die Anprellung ; Haft, de, Le. Anproben, Anprobiren, v. a. essayer, f, e. un habit pour voir s’il va dien, v. aurerfuchen. NUNg ! la mise en compte; it. l’emplai; it. fig. l’imputation, Anrede , s. f. le discours adresse' ä qn.; it. la harangue. Eine Anrede an das Volk Halten ; haranguer le peuple. Anreden , v. «. adtesser ou porter la paroie a qn., lui parier; aborder qn. en lui adressant la paroie; it. harangiler qn.; it, (f. de rhitor.) apostropher qn., s’adresser direftement a qn. Einen UM etwas anredeu ; demander qch, a qn. Äuregen , v. ». inciter, exciter, pousser, porter, encourager, animer qn. fl faire qch. Eine Sache anregen; ( t. de chancell,) mentionncr, faire mention, faire ressonvenir d’une chose. Angeregter maßen; de la maniere susdite; comme il a ete' dit ci-dessus. Die Anregung; l’incitation, l’encouragement, l’aftion d’a- nimer. Einer Sache Anregung thun ; faire ressonvenir d’nue chose, en faire men- iion. (p. us.) Anreiben , v. «. irr. commencer fl brover les couleurs, (v. reiben) Einen ans reiben, mit etwas anreiben, anftreiäxn; frottcr qn, de qch. Das Anreiben, die Anreibnng ; le broyement des couleurs} it. le frottement. Anreichern, a. (<• * mitall.) en- rlchir une matte pauvre en argen;. Die Anreicherung ; l’enrichissement. Die üln* rcicherungs- Schlacken ; les scories cm-i- chies. Der Anrcich.rstein ; la matte en- richie. An- Ameih Nnkeihen , v. «. enfiler, p. e. desper- le$; it. ( t. de coutur.') faufiler. Leisegcl «nrelhen; ( t. de mar. ) lacer les honnettes. Manschetten anreihen, an die Preisen eines Hemdes leicht annähen; fanfi- ler des manchettes, les couilre legerement aiix poignets il’une chemise. Unreinen , v. angrenzen, Unrcissen, v. a. irr. commencer ä de- cliirer, ä depecer. Ein Glück Zeug an- reihen; entamer une pieee d’etolfe , en separcr un morceau saus se servir d’un Instrument tranchant. Anreiten , v. n. irr. heurter, donner tontre en allant, en passant ä cheval. Bei einem anreiten ; S'arreter, dcscendre (de chevat) chez qn. chemin faisant. On dit popul. Hebel anreiten; etre mal requ; mal rancontrer. v. ankominen, anlaufen. On dit aussi". Angeritten konimen ; arri- Ver, s’approcher 5» cheval. Anreizen, v. ». ineiter, exeiter, pous- ser, animer, cneourager; it. convier. Antei- zend,; attrayandante, (v. reizend) DieAn- reizitng; l’lildt, tion, l’eneouragcinent, Ihn- sdgauon; it. fappa», l’attrait, le charme. Nlnrenuen, v. n. irr. coiirir contre , Ttetirter, donner contre en courant; it. acconrir, se nndre vite vers qn. Da kommt er angerannt; le voila qui ac- court. liehet anrennen; mal rencontrer, etre mal recu. v. anlaufen. , Anrennen, v.a. irr, fon'dre, donner, tomber sur qn. pour l’attaquer. Von Bettlern angerannt werden; etre impor- time des inendians. Anrichte, s. f. der Anrichttisch; le dressoir. table de cuisine ä dresser les plats avant de les servir. Unrichten, v. a, dresscr, appreter, prdparer, mettre en (tat d’etrc servi; it. fig. eauser, faire susciter. (v. verursachen) Die Speisen anrichten; dresserles mets. Die Suppe anrichten; dresser, tremper !a soupe. Ein Gastmahl anrichten; dresser, preparcr un festin. On dit aussi: Einem anrichten, für einen anrichten; servir qn.; l„i servir un dlncr, en mettant les viandes sur la table. (v. anf- trageu) Fig. Er hat einen großen Lärmen in diesem Hause angerichtet; il a fait un tapage hofrible dans cette mai- son. Da habt ihr was Schönes angerichtet; vous avez fait lä une helle equipee. Die Anrichtung; Taft, de, &c. la prepa-- ration; it. (t. d'horl.y v. Dorlegewerk. • Anrichtlöffel, s. m, la cuiller ä dresser les mets. Anrichtschüffel, s. f, le plat ä dresser les mets, > Anrichttisch, v. Anrichte. Anrtechen, v. a. irr. flairer une chose. (v. kenecben) Einen anriechen; haiener qn. Einem etwas anriechen; sentir par lodo’-at, Man riecht es ihm an, das; er Tabak geraucht hat; on le sein qu’il a Anritz 89 käme du tabac ; il sent le tabac. TI .dem- ploie aussi fiamil. comme v. n. Der Wein riecht mich sehr gut an ; je trotive l’odeur de ce vin fort bonne. Anritzcn , v. «. erafler , faire une'pe- tite ouverture ou fente. (v. ritzen) Einen Baum anritzcn; faire une petite fente dans l’ecorce d’un arbre. Die AnlitzUNg ; l’aft. de, &c. Anroilcn, «• a. rouler contre, appro- cher une chose d’une autre en la rou- lant, en la faisant tourncr. It. v. *. rouler, avancer en roulant. Anrosten , v. n. s’attacher ä qch. en se rouillant. Anrüchtig, a.lj, et adv. qui a un mau- vais renom, dont la reputatioil est ta- chee. ( p. us .) Anrncken, anrücken , v. n. approchcr, s’approcher , avancer, s’avancer. Die Feinde rucken on rücken an; les ennemis approchent. Die Anruckung , Anrückung; l’approohe, f aft. de celui qui s’avance vers un lieu. Anrücken, V. «. approcher, mettre pres; mettre proche. Rück den Tlsch näher an die Wand an ; approchez la table plus pres de la muraille. Die Anrückung ; l’aft. d’approcher une chose d’un autre. Anrudern , V. tt. s’approcher en ra- mant. v. rudern. Anrufen , v. u. crier ä qn.; it. fig. invoqner, implorer, prier, reclamer; it. (t. de prat.) interpeller, Sommer qn. de repondre. Die Schildwache ruft die Vorbeigehenden an ; la sentinelle crie aux passans. Gott um Hülfe, um Beyr ftand anrufeu; invoqner Oien a son aide; implorcr, reclamer le secours, l’assi- stance de Dien. Die Heiligen anrufen; invoquer, prier les saints. Einen znm Zeugen anrufen; appellcr, prendre qn. a temoin. Das Anrufen ; l’aft. de crier .1 qn. Die Anrufung ; l’invocation , im» ploration. Anrühmen, v. a. vanter. Die Anrüh- mung ; l’aft. de .. it. l’tloge qu'on fait de qn., de qch. Anrühren , V. a, toueher, mettre la main sur qch. it. g&cher, remuer avec la trudle l’eau et le pldtre ; it. (e. de enis.) meier. Betrachtet dieses, aber rührt es nicht an ; rexardez cela, mais n’y tou- chcz. Mettel anrühren ; gacher du mor- tier. Mehl mit Milch anrühren; mder de la fariite avee du lait. Die Anrührung, das Anrühren ; l’attouehement, l’aft. de,.. Ans, contra/lionfit llarticle das et de la preposition an. ' Ans Licht bringen; mettre au jour. Ansäen, t». b. ensemencer un champ. Die An'änng; i’ensemeneement; l’akk. e’enscmeucer; la semaille; l’aft. de, &c, Ansage, s, f. l’avertissenicnt, la no- -ifiotion. Gerichtliche Ansage; l’intima- tion. Ansage bey einem Reichstag; la pro» 9 » Ansagen Anschaff roposition a mettre en deliberation ä Provision; it. procnrcr, Faire venir, faire x- . __ la diete. Eine Sache in Ansage bringen; avertir de la deliberation d'une affairc, mettre une affaire sur le tapis. Der An- sagezettel; le bulletin, billet qui contient les propositions ä mettre en deliberation 2 la diete. Ansagen , v. a. annoncer, avertir; it. notifier; it. indiqner. (v. anzeigen) Sich Lei jemanden ansagcn lassen; se Faire an- r.oncer chez qn. (v. anmelden, meiden) Eine Gizung ansagen; indiqner une Session. Gerichtlich ansagen; intimer.- Sein Vermögen ansagen declarer ses bien». (y. angeben) Au Rathe ansagen, den Rä then ansagen im Rathe zn erscheinen: Commander potir le conseil. Jur Wache Ansagen; commander pour la garde. Sein Spiel an lagen; aeetiser son jeu. (v. anseben) Die Farbe, aus der man spielen Ivill, ansagen ; ( t. dt jeu ) nommer la couleur. Seinen Rummel ansagen; nommer son point. Die Ansagung; Taft, d’an- noncer, la notification, intimadon, de- claration ; it. l’indi&ion. v. Ausschreibung. Ansägen, v. a. entamer avee la scie. Ansagezettel, s. m. le bulletin. v. Ansage. , Ansässig, adj. et adv. domicilie , ee. Die Ansässigkeit la qualite et l’ctat d’un Jiomme domicilie en qq. lieu. Ansatz, s. in. la piece ajolttee ä la lon- gueur ou ä la largenr de qch. Ein Ansatz an einem Tische, um ihchssänger zu machen; une allonge de tadle. On ap- feile aussi Ansatz; ce qui demeure Attache a qch.', p. e. le gratin', (y. Scharre) it. (r. d’amt.) l’epiphyse, eminence car- tilagincuse unie au corps d'un os; it. (t. de mus.') 1’embouclnire, maniere dont on embouene certains instrumens. Dieser Flötenspieler hat einen vortrcflichen Ansatz; ce joueur de flute a rembouchure cx'cellente. It. Der Ansatz; l’eseousse. (v. Anlauf) it. l’attaque, le premier choc de deux troupes de gens de guerrep it. l’attaque, le commencement de qq. mcdaiie ; {v. Ansall) it. (e. d'apoth.') les drogues jiour distiller une liqiieur , du vinuigre etc. Ein doppelter Ansatz in einer Rechnung; le biseapit, le. double emploi dans un compte. On dit fig. Einen Ansatz ZU etwas haben; avoir de la dispo- sitiori, de l’aptitude.a qch.; avoir du gerne pour qch. v. Anlage. Ansäuern, v. a. v. einsäuern. Anfängen, v. n. irr. ( an. Vauxil. haben) commencer ä sucer; prendre, s’at- tachar en suqaui;. Das Kind will nicht Ansaugen; l'enfant refnse le teton. Der Blutigel hat sich fest angesogen; la sangsue a bien pris. Anschaben, v. a. commencer ä racler, entamer avec le racloir. avoir. Sich Kleider anschaffen ; se pour, voir d’habits. Sich einen Garten anschaffen; Faire acquisition d’un jardin. Die Anschaffung; la fourniture, l’aft. de four- uir, de Faire amas ou provision. Die Anschaffung der Zeugen vor Gericht; l’ad- ministration des temoins. v. Beibringung. Anschaffen, V. «. irr. tommimiquer, donner en cre'ant. v. ancrschaffen. Anschaffer, s. m. le pourvoyeur; it. le muuitionnaire. Anschäften, v. ». einen Stiefel anschäft ten ; mettre une nouvelle tige ä une botte. Ein Gewehr anschäften, v. fchäften. Die Anschäftung, das Anschäften; 1'aKion de. Auschälen, V. a. commencer ä peier, entamer un fruit en pelant, öter un peu de la peau d’un fruit. Anschalmcn, v. a. (t. forest. ) laycr, marquer les arbres pour la coupe. Die Anschalmung ; le rnarkelage. Anscharren , V. a. commencer ä grat- ter, ä remuer la terre avec les onglesj it. approcher d’une chose en grattant. Anschauen, v. a. regaider, voir, en- visager, jeter les yenx ssr qch. (v. an sehen) On appelle en t. de philos. Die Alt# chaucnde ou anschauliche Erkenntniß; la vision intuitive, l’intuition, la compre- hension on connoissance claire et certaine d'une chose. Gott auf eine anschauende Art (von Angesicht zu Angesicht) sehen; voir Dien intuitivement. Das Auschauen , die Anschauung ; la vue , le regard, l’a- speft. Das Anschauen Gottes ; l’intuition, la vision intuitive de Dien, la vision beatifique. Das seligmachcnde Anschauen, dessen wir in der Gegenwart Gottes werden theilhaftig werden ; la vision beati- fique dont nous jouirons en la presence de Dieu. Die Beraubung des Anschaucns Gottes; (e. de thiol.) la peine du dam. Anschaulich , adj. et adv. intuitif, ive, intuitivement. v. anschguen. Anschein , s. m. l’apparence. 7 Anscheinen , v. a. irr. eelairer; jeter, repandre de la clarte sur qch. (v. bescheinen) It. v. rt. (av. l'aux. haben) sembler, paroitre, avoir l’apparence. (v. scheinen ) Anscheinend , pari. apparent, ente. Bei anscheinender Gefahr; dans un danger apparent. Anschellen , «• a- sonner, sonner la .sonnette, la clochette. Cs hat jemand angeschellet; ON vient de sonner la clo- chette. Anschere, s.f. (<. de tiss.') la chalne, l'ourdissure. An scheren , *>. «• re'g. ( t. de tiss.) our- dir un chaine, une corde. It. v. irr. commencer ä tondre, a raser. Anscherpfahl, *• >«• (*• * cordier ) Ile ratelier. Anschaffen, v. a. fournir, faire four-|, An schicken, v. r/c. ( sich ) se preparer, niture de ^ch., amasser, faire amas, faire s’appreter, se disposer; se mettre en t devoir Anschieb Anschlck 9 1 devoir de... Sich wohl anschicken; se cfe anschlagen) Der Anschlag der Wellen former. Es schickt sich alles dazu an; ton- des Meeres am Gestade; le ressac; le les choses se di-posent ä cela. Sich wohl choc des vagues contre le rivage. Den oder Übel zu etwas anschicken; se prendre'Anschlag einer Verordnung verrichten , bien ou mal a „ne afFaire. Die Anschi- eine Verordnung anschlagen; alnebernne ÜUNg; le preparatif, 1» disposition, rap-jordonnance. Sein Haus ist im Anschla- pröt. v. Zubereitung, Aurüstung. ,ge, ist durch einen Anschlagzettel Lffent- Anschieben, v. u.-irr. approcher de, ! ltd) zum Verkauf ausgebothen; sa mai- pousser contre; it. (au jeu de qni/ZerYson est affichee, la vente de sa maison Kniller le premier ; commencer le jeu. est publief par placard. Der Anschlag; v. anwerfen. Anschielen, v. a. regarder qn. ou qch. en louchant, en biglant; regarder de travers ou de cöte, ou de cöte de l’oeil; guigner, lorgner. ÄNschießen, v. «. irr. blosser en tirant sur ou ä, etc. it. joindre une chose ä unc autre. Ein Wild an schießen; Messer une bete a la chasse. Ein angeschvsr senes Thier; unc bete blessee b la cbasse. Eine neue Flinte anschießen; tirer le pre- ntier, pour la premiere fois un fusil nenf. Das Brvd im Backofen auschießen; en der Anschlagzettel; I'afKcbe; le placard; la pancarte. Der Anschlag, die Kolbe einer Flinte; la crosse d’un fusil. Eine Flinte vor sich im Anschläge halten; im Anschläge liegen; coucber en joue; avoir couche en joue. Der Anschlag an einer Thür, an einem Fenster; der Falz an einer Thür- oder Fenster-Einfassung; an welchem die Thür an das Fenster an- schlägt, wenn es zugemacht wird; la feuil- lure d’une porte, d’une tt Der Anschlag an einer steinernen Thür - oder Fenster-Einfassung; i’erabrasure. Der An- fourner les pains les lins contre les an-; schlag des Baumeisters, des Maurers, re.; tres. Die Aermel an einen Rock anschies- die Berechnung der zu einem Baue essen; (k. de taiü.) coudre les manches ^forderlichen Kosten ; le devis de l'arcbi- «m habit. Das neue Jahr anschießen ; an-jte&e, du maqon,&c. (v. Bauanschlag) noncer le nouvel an par des conps de ca-j^ct Anschlag des Preises oder Werthes non, de fusil, etc. seiner Sache, die öffentlich verkauft wer- Anschießen , v. ». irr. commencer ä den soll; der Ansatz ; la prisee. Ich habe tirer; tirer le premier; it. s’approcher, aceourir precipitammeut; s’elancer, se jeter en avant avec impetuosite; it. (eit farlant des eaux) eouler rapidement; it. confiner a, &c. (v. anstoßen, angrenzen) it. ( t. de chim.') cristalliser, se cristalli- ser. Sie müssen anschießen, zuerst schiessen; c'est ä vous a tirer le premier. Er kam wie ein Pfeil angesthoffen; il appa rnt cornme un trait d'arbalete. Die Fluth kam überaus schnell angeschossen ; les eaux montoient soudain. An etwas anschies- sen ;_ donner contre qch. en courant. Er schoß im Laufen an einen Baum an; il . . donna contre un arbre en courant. Die scuis dans sa tete. Der Anschlag (der Salze auschießen, zu Krystallen anschies- Rath) ; le conseil; l'avis qu'on donue ä sen lassen; faire cristalliser les sels. Die qn. sur ce qu’il doit faire. Wer hat dir diese Gemälde um den Anschlag, um den angesetzten Preis erhalten ; j’ai en ces tableaux pour la prisee. Der Anschlag eines Gutes ; 1’evaluation d’une terre. Ohne meine Kosten in Anschlag zu bringen ; sans mettre en ligne de campte mes depenses, mes frais. Das kommt nicht mit in Anschlag ; ou ne met pas cela en ligne de campte; il n’est pas que- stion de cela. Der Anschlag, der Entwurf und Vorsatz zu einer Unternehmung; le dessein; le projet pour executcr qch. Er hat den Kopf immer voll wichtiger An- il roule toujours de grands des- Ealze schießen zu Krvstallen au; les sels se cristallisent. Das Auschießen der Salze und anderer Substanzen; la cristallisa- tion des sels et d’autres substances. Anschissen, v. et. aborder, approcher en naviguant. (V. «»lande«) Die Anschif- fung ; l'abordage. Anschimmern, v. a, repandre une lueur sur qch. Anschirren , v. *. enbarnacher, mettre le harnois; atteler. Die Anschirrung; l'enharnachement. Anschlag, i. m. l’aftion de frapper a qch.; it. l’a&ion d’afficher. (Dans toutes les signißcations qui marquent une action , le pluriel Die Anschläge n'est pas eil usagc). Der Anschlag, das Anschlägen an »me Glocke; der Anschlag mit der Glocke: l’aöion de tinter. (v. anschlagen, die Glo- diesen Anschlag gegeben? quiest-ee qui t’a donne ce conseil? Anschlägen, v. a. irr. an etwas schlagen; frapper ä qch. Die Glocke anschlagen ; tinter, faire frapper le battant d’une cloehe sur un des bords de la cloche ; copter. Eine Saite aus dem Clavier an« schlagen ; faire sonner une corde en met- tant le doigt sur une touche du claveein. Eine Arie auf dem Clavier anschlagen; entomier un air en tonchant le clavccin. It. anschlagen; attacher, joindre ä une autre chose par le mopen d’nn marteau ou de qq. autre Instrument; afficher, placarder une ordonnance , un libelle. Ein Schloß anschlagen ; clouer une serrure. (v. annageln) 0« dit mssi: Ein Hans anschlagen ; aisteber une maison; erier, publier la vente d’une maison par placard» 9* Anschla eard. Gerichtlich -um Verkauf anschlagen; dc-ehter. Feuer ansa,lagen; batire le fusil. Sein Schießgewehr ^anschlagen; ou akolument , anschlagen; concher en joue. Schlagt an! en jmie! Die Wü»- schelrnthe anschlagen; faire tourner la baguette (divinatoire). Die Sichel an- schlagen; mettre la favcille. Die Bäume «nfd'lagen ; (t. forest.') marquer ks arbrcs avec le martcaii; faire le martelage. (v. anschalmcn) Einen Aermel anschlagen; (t. de tuill ,) Faufiier une manche, (v. an- reihen) Einen Strumpf ansdssagen; (t. de t haust.) commeneer nn bas. Ein Seil anschlagen ou anspiken; (t. de cord.') epis- s.er une corde. Die Segel anschlagen; ( t. de wer.) enverguer les Voiles. It. anschlagen; evaluer, nppre'cicr, fixer le 1 prix de qch.; priser, taxer; it. cotiser. (v. schätzen) Wie hoch schlagen Sie diese Uhr an? ä qiiel prix mettez - vous eette montre? Etwas zu barem Gelde anschlagen; rctuire la valenr d’une chose en argent comptant. Jeder muß sich nach seinen Vermögensumständen selbst anschlagen, selbst schätzen, il Faut qne cha- cun se cotise seien ses facultes. On dit fg. Hand anschlagen (anlegen) ; mettre la Main a l’oenvre. Das 'Anschlägen ; 1'aÄ. de, &c. Das Anschlägen ou Anspihen eines Seiles; l'epissnre d’nne Corde. Das Anschlägen der Segel; 1‘envcrgure des volles. Anschlägen, O- de ah.) aboyer. .. ©et Hund schlägt an , wenn er die Fährte antrift ; le chien chasse de gueule. Ein Hund, der gleich anschlägt, wenn er nur von weitem etwas wittert; un chien chaud de gueule. Der Hund schlägt falsch.an; le chien appelle en faux. Der Hund schlagt zu oft aN; le chien clatit, lecluen parle trop. Das Anschlägen der Hunde - I’ahoi des chiens. v. Bellen. Anschlägen, v. n. irri (avec l'uuxil. seyn) donner co-ntre qch. Er schlug mit dem Kopfe an dieWand an ; il donna de la tete contre la muraille. It. anschla- Ken, v. n. ( avec Vauxil. haben ) faire eher, oper«. Dieses Mittel wird gewiß , Anschlägen ; ce rCinede fera surement son effet. Die Arzenei hat gut angeschlagen; La m-dccine s dien opere. Die Vennah- »nmgen wollen bei ihm niä)t mehr anschlagen; les remontrances n’operent rien, ne Font plu« d’effet sur lui. Alles schlägt (1)111 wohl an; tout lui reussit, tont lui sncccde. Anschläger, s. (#• de miite)Vo\i- Vtiep qni met les mines dans le cuvier. : Anschlagfadrn, v. Reihefaden. Anschlägig, adj. infentif, ive, piek d’inventfon, ingenieux, euse, fin, ruse, riche en Conseils et en expediens. Ein aiischlägrger Kopf; un esprir inventif. Anschlagzettel, s. le placard, l’af- fichc. v. Anschlag. Anschlam Anschlämnien, t*. a. remplir de bourbe; de fange. Anschläudern , V. anschleudern. Anschleichen, v n. irr. On dit ordi~ nairement, angeschlichen kommen; appro- chcr, s'approcher doneement, k pas lents et saus f.ure dn bruit. Anschleifen, v. a. irr. commeneer ä aiguiser, k emoudre. Einen Stein anschleifen ; entamer une pierre. Eine Spitze an ein Messer anschleifen; aiguiser la pointc d’im couteau. Anschleifen, <>. ». auf einer Schleife Herbei führen; arnener sur un traineau. Anschlenkern, v.a. jeter, lancer contre en secouant. Anschlichten, V,a. ranger, mettre qch. contre une autre dans un certain ordre. Holz an eine Mauer anschlichten; empiler du bois contre une muraille. Anschließen , V. a. irr. attacher ä qch. par le moyen d’un cadenas. Einen Ratenden an die Mauer anschließen; en- chainer, attacher un furi eux d la muraille avec une chaine. Fig. Etwas ans schließen, einer andern Sache beifügen; joindre,, attacher , mettre une chose avec une auti-c. . Der hier angeschloffene (!wy- geschloffene) Brief; la lettre ci -jeinte. Sich «»schließen, nahe an einander rücken ; se serrer, s’approcher d’avantage les uns des untres. Schließt euch an einander au; serrer -vous l’un contre l’autrc. Jin Reiten an seinen Nebenmann an- schließen; serrer les bottes. On dit abso- lument , Anschließen; das Pferd geschlossen halten ; serrer le cheval. Fig. Sich an jemanden anschließen; se joindre d qn. Das Anschließen, die Auschließung ;x 1’aÄ. de, &c. Anschließen, v. n. irr. (av. l'aux- haben) joindre. (v. schließen, v. n.) Diese Thür schließt nid)t gut an; diese Fenster schließen nicht an; cette porte ne joint pas bien; ces fenetres ne joignent pas. Ein oben zu weit ausgeschnittenes Kleid, das nicht wohl an den Hals anstbliefit; un habit trop decollcte qni n’embrasse pas exaftement le cou. Das Alischlies- sen; la maniere d’etre d’une chose qui joint, v. Schluß. Anschlingen, v. a, irr. attacher ä qch. par le moyen d’un lacet. Anschlitzen, v, a. fendre, faire une fente; taillader, faire une taillade dans une chose, Anschluß, s. in. rach de mettre une lettre, une piece avec une autre; it. la lettre, la piece jointe a une autre. Der hiebei befindliche Anschluß; la kure, la piece ei - jointe. Allschmauchen, v.a. souffler la fumee de tabac contre qn.; it. v. anrauchen. Anschmeicheln ( sich), v. a. s’insinuer par des flatteries. v. einschmeicheln. Anschmeißen, v. a. irr. V. anwerfen , anklopsen. An- Anschmel Anschmelzen/ v. a. reg. et irr. joindre n une cliose par la ionte. It. v. ». sc joindre ä une chose par 1* fonte. Die Anschmeljting; l’aft. de, &c. Slnschmettern , ®. --- jeter contre. (v. umwerfen) Den Kopf anschmettern ; don- ner la tete contre qch. Anschmieden , V. «. joindre en for- geant, eorroyer, sonder; (v. aN'chweift fen) mettre aux fers, ä la chaine, en- chainer. Anschmiegen (sich), v. r(c. se serrer, «oller contre qn. ou contre qch. en se pliant ou en s’humiliant; it. fig. adap- ter. Den Ausdruck dem Hauptdegriffe anschmiegen ; sdspter 1’expression ä l’idee priacipale. Anschinieren , v. a. frotter avec qeh. d’ornüneux'; graisser ; it, batbouiller, pcindrc grossieremsnt de qq. Couleur; it. persuader de prendre, de troqner d’acheter une chose, une marchaiidise de manvais debit. Er fiat mir seine.darr zu hoch angefchmiert; il m’a surfait avec ses marchandiscs, il me les a passees trop eher. Anschminken , v. a. schminken. Amchmücken, v. a. schmücken et au- putzen. j Rnschlnutzen , v. «. v. beschmutzen. An sch nallen , D. ». botieler, attacher s qch. avec une boucle. Anschnarchen, v. a. rabrouer. v. an- fahren, anschnautzen. Anschnauben, auschnauzen , v. «. rabrouer, rudoyer qn., le recevoir ou l’a- border brusquement en lui disant des paroles rmlcs et impolies. Anschnciden , v. a. irr. entamer en eoupant; it. marquer sur la taille, faire des coches sur la taille pour marquer ce que Von fournit ä l’autre. Sin Aeod, eine Melone, ein Glück Tuch anschuei- den ; entamer un pairs, nn melon, une piecc de drap. Ein angeschnittenes Brod; ei-n angeschnittener Schinken; un pain Cnkame; im jambon entame. Ich war da- bey, als der Schinken angeschnitten wurde; je me suis trouve ä l’entamnre du jambon. Sine Pastete anschnciden; entamer, ouvrir un päte'. Schneidet mtt drei Striche auf dem Kerbbvlze an ; m,r- quez ponr mon compte trois coches sur, la t:-ille. Das Anschneiden, die Attschiie!- dung; l'afl. de, Le. V. Anschnitt. Anschnchen, a. pousscr contre une chose par le moyen d’un ressort ou par une force semblaole. It. v. n. v. anprellen, Anschnitt, s. ä». l’aft. d’entamer; it. l’entaimire; le 'premier morccau qu’on eoupe de qch.; it. la eoupe; l’endroit par oü une chose est coupee, (v. anschnei- den) Ec ißt gerne den Anschnitt vom Brode; il aime Ventamure du pain. Der Anschnitt eines Zeuges; la coupe d’uue etoffe. v. Schnitt. AnschnL yg Anschnüren, -v. a. lacer; serrer, atta- .er avec un lacet; it. enfilet. v. (ttw reihen. Anschnurren , v. a. v. anfahren, an« schnauyen. Anschove, s.f l’anchois. (poisson) Anschraubell , v. «• visser, attacher avec des vis. Anschreckrn , v. a. (f. de ch.). effrayer, effaroitcher. Anschreiben , v. ß. irr. ecrire; marquer; mettre en compte; noter. Seine i Namen an die Thür anichreiben ; ecrir j son nom ä la porte. Einem etwas anschreiben , es ans seine Rechnung schreiben; mettre qeh. sur le compte de qn. Fig. Jemanden schwarz anschrciben; noter qn. , le marquer en mauvaise part. Bey jemanden wohl (ühel) angeschrieben seyn; etre hieii (rn-tl) dans l’esprit de qn., avec qn., aupres de qn. Die Altschrer- .iittg ; 1 »fl:, de, &c. An schreien, et queue d’une pidee de drap. v. Sahlband, Sablleiste. Anschrvten, t>. «- approcher en ron-- laut; it. faire la lisiere ä une pieee de drap. Anschub , s. m. (a„ jeu de heule') den Anschub haben ; avoir la boole. Um den Anscbub werfen; ahuter. v. Anwurf. Anschuhen , v. «. ( Stiefel ) remonter des hottes , remettre ä des bottes une em- peigne neuve; it. Pfähle ailschuhe» ; fer>- rcrle hont pointu des pieux. Anschulbigen, v. beschuldigen. Anschüren, V. n. »tdser le feu-, it. fig. aigrir des esprits dejä irrites les uns contre les autres. Der Anschürer ; l’at- tUeur; fig. le honte - feu. Anschuß, s. m. l’acf. de tirer le pre- tmer; it. le premier Coup. Wer Hat Heil Anschuß? qui tire le premier? Der Anschuß, das Anschießen der Krystalle; ln crista! lisation. On aff eile aussi Anschüsse, les grumeaux de lait dans les mamelies des nourrices. v. MilchkNvttN. Anschntr, r. /. l’alluvion, l’atterrisr sement. v. Anfluß, Anlage. Anschütten, v. et. verser contre. Erde an eine Mauer anschütten;,terrasser uns muraille. Den Speicher mit Frucht anr schütten; remplir le grenier de ble. Anschützen , v. a. (t. de meun.) haus, ser les vannes pour faire aller l’e»u sur la rouc d’un mouliii. Anschwämriien , v, a. v. an schwemmen. Anschwängern, v. n. (t. de chm.) im- pregner. Die Anschwängrrung ; l’impreg- nation. Altschwärzen, 1 <. «. uoircir, faire noir, rendre coir; it. fig. noircir, demarer, drf. 94 Anschwa diflämer; calomnier, blämer, perdre de reputation. Der Anschwärzer ; le calom- niatcur. (v. Nrrläumder) Die Anschwär- znng; l’aü. de noireir, de rondre no>r; fig. le denigrement. Anschwatzen, a. (einem etwas) per- Sliader qn. ä prendre une chose. Anschwefelu, v. a. soufrer. v. schwefeln. Anschweiden, . a. (t. de niegiss. ) en- chaussener les peanx. Ausegeln, v. a. ( an etwas ) donner contre en naviguant, en faisant voile; it. aborder en naviguant. Ansehen , v. a. irr. voir, regarder, jeter les yeux sur qctu Einen ansehen , einem in das Gesicht sehen; envisager qn. Einen steif oder starr, mit unverwandten Angen anseheu; fixer ses regards sur qn., le regarder fixement. It. anse- hen (fig -) regarder, envisager, conside- rer, porter sa reflexion sur une chose, la considerer en esprit. ( v. betrachten ) Eine Sache Mit anseheu ; etre spetoeur d’une chose. Einen für etwas anschen; prendre qn. pour qch. Ihr sehet mich für einen Andern an ; vous me prenez pour un autre. Eins für das Andere ansehen ; prendre l’un pour l’autre; eonfondre; Allst prendre Sr. Pierre pour St. Paul. Prav. Sieht doch wohl die Katze den Kaiser an; un chat regarde bien un JEveque. Die Person ansehen > avoir egard i la personne , faire acception des personnes. Etwas mir dem Rücken amehen ; aban- donner, quitter entieremear une chose. Einen freundlich oder mit günstigen Augen ansehen ; regarder qn. de bon oeil. Mit neidischen, mit verächtlichen Augen ansehen ; regarder d’tm oeil d’envie, d’un oeil de mepris. Einen über die Achsel ansehen; regarder qn. par-dessns i’e'panlc. Einen von oben bis unren ansehen; regarder qn. de baut en bas; du baut en bas. Einem etwas an den Augen ansehen; lire dans les yeux de qn. Man sollte es ihm nicht ansehen ; ä le voir o» ne le croiroit pas. Ich will es noch eine Weile mit ansehen ; j’attendrai encore qq. temps avec patience. Ich kann das nicht länger mit ansehen ; se ne saurois plus souffrir cela. Er hat den Tod als das Ende seines Elendes angesehen; il a envisage la mort comme la flu de ses unseres. Ich sehe ihn gleichsam für mein Kind an ; je le considere comme mon enfant. Ich sehe ihn für einen rechtschaffenen, ehrlichen Mann an; je le erois lionnete homme. Darauf ist es eben angesehen; c'est IL le dessein; c’est precisement ce qu’on a en vue, c’est ä quoi l’on vise. Er ist bei Hofe sehr angesehen ; il a beaucoup de credit ä la cour. Er will für einen Gelehrten angesehen seyn; il prend, il se donne des airs de savant. Ein sehr angesehener Mann; un komme de grande consideradon, un homme fort conside- rable. Ein angesehener Bürger ; un notable bourgeois. Die angeiehensten Leute in der Stadt; les plus appareus de la ville. Einen um etwas ansehen ; pnnir qn. de qch. Ansehen , s. n. (s. pl.y la vue, l’inspec- tion d’une chose qu’on voit; it. la minier« dont une chose se presente ä nos yeux. Das äussere o« äusserüche Ansehen; 1’exterieur, l’apparence, l’air, la mme, la representadon, la prestance. Betrachten Sie diese Zeuge, das Ansehen kostetIhnen nichts ; voyez ces etoifes, la vue ne vous en coutera'rien. Eine Sache nach dem ersten Ansehen beurtheilen ; juger une chose ä la premiere vue. Diese Sache ist nicht des Ansehens werth ; cette chose ne merkte pas d’etre vue. Dem Ansehen, dem Augenmaße nach; ä vue d’oeil. Ich kenne ihn nur dem Ansehen nach ; je ne le con- nois que de vue. Dieses Haus hat ein schönes äufferiiches Ansehen; cette maison a belle apparence. Dieser Mann hat ein schönes änsseriiches Ansehen ; eet homme a un bei exterieur, est d’une belle repre- sentation. Er hat nicht Ansehen genug, um eine Person gut vorzustellen ; il n’a pas assez de prestance pour bien repre- senter. Anse senter. Ein vornehmes, edles Ansehen haben; avoir xm a ; r de grandeur, de no- biesse. Cr hat ein kriegerisches Ansehen; ii a la mii.e guerriere. Die Sachen haben ein anderes Ansehen gewonnen ; I« affaires mit change de face, ont pi'is une autre face. Er weiß allen Dingen ein gewisses Ansehen zu geben; ii sait donner une certaine faqon ä toutes choses. Einem Dinge ein schöneres Ansehen geben ; om- bellir une chose. (v. verschönern) Dem Ansehen nach > seien les apparences, ap- xaremment. Dem Ansehen nach wirds regnen ; il y a apparence de pluie. Ansehen, fig. la consideration, l’estime et la reputation que meritent les bonnes qualites ou que les dignites et les char- ges attirent. Er ist ein Mann von grossem Ansehen, er steht in hohem Ansehen; c’est un Komme de grande consideration, il est en haute consideration. Er steht bei dem Fürsten in grossem Ansehen, er vermag viel bei dem Fürsten; sa faveur est grande aupres du Prince. Au der Zeit, als er noch im Ansehen stand, als er noch am Breie war; du temps de sa faveur. Sich «in Ansehen geben, sich in Ansehen setzen; re faire valoir, se rendre considerable. Er gibt sich ein wichtiges Ansehen ; il fait l’important. Sich Ansehen, Hochachtung erwerben; s’accrediter. Ein Mann vonJhrem Ansehen; un Komme de votre poids. Ohne Ansehen der Person; saus acception de personnes. Ansehnlich, tij.et adv. apparent, eilte; qui paroit audehors; it.fig. considerable; considerablement; distingue, ee; remar- quable; important, ante. Er hat das ansehnlichste Haus in der Stadt; il a-la maison la plus apparente de la ville. Ein sehr ansehnlicher Mann, ein Mann der ein schönes aufferliches Ansehen hat; un Komme de grandeprestance, de belle prestance; un Komme d'une belle representation. Fig. Eine ansehnliche(beträchtliche)Summe; une somme considerable. Er hat bet) fctejet Sache ansehnlich verloren; >1 a perdu con- siderablemeut dans cette affaire. Sein Gnadengehalt ist um ein Ansehnliches vermehrt worden; sa Pension a ete considerablement augtnentee. Ein ansehnliches Amt; un emploi distingue. Einen ansehnlichen Aufwand machen; faire unedepen- se remarquable. Sein Verlust ist ansehnlicher (wichtiger) (beträchtlicher), als Sie wohl denken; sa perte est plus importante, plus considerable que vous ne pen- r { n aussi , Er ist ansehnlich ge- klLldkt; ii est proprement mis» El? tft auf das ansehnlichste begraben worden; il a ete enterte avec beaucoup de poinpe. Ek hat uns ansehnlich bewirtbet; il nons a traite splendidement. Eine ansehnliche Ge- sellichast oder Versammlung; une nom- breuse assemblee; it. une assemblee re- spectable; it. une assemblee de personnes de consideration. Arisch yF Ansehnlichkeit, s.f. la prestance, Könne mine d’une personne, qui a un bei ex- terieur. Ansehung, s. f. ce mot ne t'emploie or- iinairement qit’avec la particule I», et forme une espece de preposition qui rigit k ginilif. In Ansehung ; en consideration de,parrapportä, eu egard de, it l’egard de» en faveur de, au respeft de. . . In Ansehung seiner Jugend; en consideration ds sa jeunesse. In Ansehung seiner Verdienste ; eu egard a son meilte; en faveur de ses merites. In Ansehung meiner; a mon egarde. In Ansehung dessen, was Sie sagten > ü l’egard de ce que vous disiez. Anseichen, •». ». pisser contre. ( poptiL ) Ansengen , v. «. flamber. v. sengen. Ansehen, v. a. mettre une chose pröi» d’une autre. Einen Tops an das Feuer setzen, ou absolument , einen Tops ansetzen ; mettre un pot an feu. Die Feder ansttzen; mettre la rnain ä la plmne. Ein Blasts Instrument ansttzen, an den Mund setzen; emboncher un Instrument ;t vent, lemettre 1 sa bouche. Blut-Jge!ansttzen ; appli- quer des sangsues. Die Ladung ansttzen; (t. d’arti/l.)rcfoukr la Charge. Die Waich ansttzen ; (t. de mar.) rider les haubans. Ansttzen, “p. a. joiiulre,ajouter, attacher une chose äune autre. Dieser Aerinel ist ZI« kurz, man muß ihn ansttzen, noch ein StütS daran setzen ; cette manche est trop conrte, il y faut ajouter une piece, il y faut mettre un aboutissement. Lnöpst an ein Äleitr ansttzen ; coudre, attacher des boutons k un habit. Sich ansttzen, sich an etwas ans setzen ; s’attacher ä qch. Was sich vom Breie an den Boden der Pfanne ansetzi> wird die Scharre genannt ; ee qui s’attache de la bouillie au fond de la poele s’appelle le gratin. Es Hat sich an dieses Ufer viel Land angefttzt ; ce rivage s’est accru de beaucoup par les atterrissemens. Essig ansttzen , Tinte ansttzen; mettre dans un Vase üs ingrediens pour faire du vinaigre, pour faife de l’encre. On dit fig. ansttzen , passer qch. en compte; mettre, porter sur le compte de qn.; it. priser, estimer, taxer; (v. schätzen) it. fixer, determiner. (v. bestimmen, ftst- setzen) Sie können das mir ansttzen, auf meine Rechnung setzen ; vous porterez cela sur mon compte. Eine Summe doppelt ansttzen; faire un double emploi d’une somme. Wie Hoch setzen Gi« diese Uhr an ? combicn prisez-vous cette mont re? Wik sind in der Steuer sehr hoch angesttzt; noiiL sommes bien bantn la tailie. Gittt’lt Tag, eine Stunde zu etwas ansttzen ; fixer un jour, fixer une heure pour qch. On dit famil. Einen ansttzen, ihn um etwas betrügen ; escroquer qn., tirer de lui qch. par fonrberie; it. contra&er des dettes sans les payer. Es ist kein Kaufmann,, den er nicht ansttzt; il n’y a point de roar- chand qu’il u’escroque. Slllfeften, v. n. (avecl'auxil. haben) faire un ell'ort, cmployer ses efForts ;i faire qch.; se mettre ä faire qch. en s’elfor Anwälten, v. a. Ein Stuck Holz an«, spalten ; ouvrir uue piece de bois en fendant, faire ime Feilte ilans wie piece <^ant. Er fcfjtc dreimal an, die Last ln die.de bois pour y faire entrer le coin. Höhc^ zu heben; il SC mit a trois reprises; Anspann, s. m. l’attelage; (v. Gespann) “. '"""it. le relais. v. Verspann. a soulever le fardeau, Ansetzen, um desto besser zn lausen, zu springen; prciidre 8011 escousse pour courir, pour sauter. An den Feind ansetzen; attaquer, ebarger Feii- neini; aller, venir a la Charge. On dit aussi, Fleisch ansetzen ; prendre cliair, prendre corps. Das Obst sangt schon an anzu- setzen; les fruitscorninencent dejii anoner, ä se neuer. Das Podagra setzt Knoten an ; la goutte se neue. Die Stute hat angesetzt; la jiirnent a retenn. Das Änsetzen, die Ansetzung; Fad. de, etc. (dans ieutesles significations An vcrbe änsetzen) Die Ansetzung neuer Thcile; (t. Ae fbys.) l’apposition. Das Ausetzen neuer Thcile von aussen; la juxta-position. Das Ansctzcn von innen; 1 'imiis- suscopiieii. Tie Ansetzung eines mangelnden Theiles am Körper; (t. de chir .) la prothese. Ansetzer, s. m. le reponssoir. V. Treib- Cin'ti._ Ansscht, r. f. l’asped, Fad. de regar- der; it. la vue, la maniere dout on re- garde un objet; it. la perspedive, l’a- spcdt d’un objet vu de loin. it. l’appa- rcnce, la maniere dont nne chose se presente ä no* yenx. Ansichtig , adv. On dit, Eines Menschen on einen Menschen ansichtig werden; decoiivrir, appercevoir qn.; commencer ä le voir. Ansiedeln , (sich) V. re'c. se domicilier, s’etablir, s’habituer en qq. lieu. (v. nie- derlaffen) Der Ansiedler; celui qui vient se domicilier en qq, lieu. Die Ansiedelung ; Fad. de, etc. Ansieden, v. n. irr. commencer ä faire cuire, ä faire bouillir une chose. Das Silber-Erz ansieden; (t. de me'taii.) faire Anspanneu, V. a. atteler, attacher de? chevaux 011 des boeuFs ä un carrosse, a un chariot; it. tendrc, tirer et bander qch. Ein Seil scharf anspannen ; tendre forte- ment une Corde. Alle seine Kräfte anspanneu ; cmployer tontes se» forces , mettre tont en oeuvrc. Die Anspannung, das Anspannen; Fad. d’atteler; it. , 1 a tension. Die Anspannung des Geistes', der Geisteskräfte; la tension d’esprit, grande ap- plication d’esprit. Anspanner, s. m. (t. de cout .) le psv- san ou tenancicr oblige a certaines cor- vees avcc son attelage. Ansreien, V. «. irr. conspucr, cracher sur, etc. Ich mochte mich selber anspeien; je suis indigne contre moi-meine. Anspielen, v. n. ( av. i’aux. haben ) commencer ä jouer, joucr le prcmier, it. (au jeu de ptmnte) servir, servir la balle. On dit fig. Auf etwas ansvielen; faire al- Insion a qch. Der Anspieler ; celui qui conimencc a jouer, qui est le prcmier a jouer. Die Anspielung ; l'allusion. Anspleßen , v. a. embrochcr, mettre cn broehe, a la broche; it. percer de part en part avcc qq. instrument per- qant. Einen MissetHater anspleßen ou spießen; cmpaler un malfaiteur. Die An- spießung, das Anspießen ; Fad. d’cm- brochcr; it. Fempalemeiit. Anspinnen , v. a. irr. joindre, atta- chcr en blaut; it. qttacher en blaut. Einen Faden an einen andern anspinnen ; joindre un bl a un autre cn blaut et n’en faire qu'un bl. Die Spinne Hak ihr Gewebe an die Mauer angesponnen; l’a- fondre la mine d’argent avec du plomb raignee a altache sa toile ä la niuraille. Einen Rocken anspinnen ; entamer une quenouille. Fig. Eine Verrätherei ans spinnen; ourdir, commencer, tramer, brasseQ une trahison. (v. mijctteln, «Ns tfiften; Handel, Zank, Streit anspinnen ; etre auteur d’une dispute, d’une et la scoriber. Ansillen , v. a. (t. d'ois.) attacher l’ap- pelant avec la conrroie appellee die Sille, l'attache. Ansinnen, v. a. irr. (einem etwas) exi- ger qch. de qn., le vouloir obligerou en- . , gager a de certaines choses; pretendre.»querelle. Da spinnet stch ein Krieg an», (v. znmuthen) Das Ansinnen, die Ansin- voiia wie guerre qui se prepare. , tllllig; la proposition, pretention. I Anspitzen, v.a. aiguiser, rendre pointu. Ansintern , *’• «• Q. de mintr.) s’atta-iGin Seil anspitzen ; episser une Corde, eher a qch. en forme de staladite. v. (v. anfthlagen) Das Anspitzen , die An- spitzung ; l’aiguisement; it. l’epissure d'une corde. Ansplitzen , f. a. episser. v. anspitze». Anspornen, v. «. piquer, pomser un cheval, le faire aller en lui donnant de Feperon; it. ßg. aiguillontier, inciter, pousser, exciter, encourager qn. Die Anspornung ; l’incitation, l’encouragement. Ansprache , S. f. l’ad. d’adresser le discours ou la parole ä qn. (v. Anrede) Sinter. Ansitzen, v. a. irr. tenir, etre attache ä qch. Ondit, An einem Orte, in, einem Lande angesessen sepn; etre domicilie, etre fctabli eil qq. lieu, en qq. pays. Er ist Mit zwei) Häusern angesessen; il posscde dcux »naisons. Ein angesessener Mann; 1111 hemme domicilie. (v. ansaffig) Vor einem Ort ansitzen ; (t. de mine') commencer a tra- vailler. Oben an sitzen ; etre assis au haut bout it. Anspre it. la rcelamation, la pretention. ( v. Anspruch ) Sine Suche in Ansprache neh men ; reclainer une chose. Ansprechen > v. »• irr. adresser la pa- role a qn. (V. anreden) Einen um etwas ausprechcn; prier qn. de qch., lui «. la pretention, l’aft. de, pretendre ä une chose, a laquelle, sur la- qnelle on croit avoir droit. Seinen Ansprüchen entsagen ; seine Ansprüche fahre» lassen ; renoncer a ses pretentions. Etwas in Anspruch nehmen ; pretendre ä qch.; it. mettre chne chose en re'qtlisition. Es sst Nichts so,hoch, worauf er nicht Anspruch machen könnte ; il n’y a rien de si eleve ä quoi il ne puisse pretendre. Zur Zeit des Krieges und des Mangels behauptete die französische Republik das Recht zu baden, alle zur Erhaltung des gemeinen Wesens erforderliche Gegenstände in Anspruch jn nehmen ; en temps de guerre et de di- Sitte, la Repnblique ftanqoise pretendoit avoir lc droit, de mettre en requisition tous les objets neeessaires a la oonserva- tiou de la chose publique. Tine gefundene Sache in Anspruch nebtnen ; reclamer l’e- pave. Er bat das Reckt , Sie wegen der Arozeßkosten in Anspruch zu nehmet! ; il Di(/f. Au..Fit. T. I. t Ansprü 97 'droit de repeter les frais de poursuite sur voizs. Diese Frau macht Anspruch auf Schönheit; cette femme vent passer pou* belle. AnspruchSwapen; armes de preten« tien. v. ,Wape». Ansprü et ig, adj.et «dt'.litigicuX, euse,qni peat etre conteste ou redamd, v, streitig. AnsprnchloS, ad). et adv. saus pretention, Aufprung, s. m. i’escoiuse. v. Anlauf: it. (t. de medec.) les achores, les croiites de l-a.it. v. Milchgrind, Milchschvrf; it. le feit sauvago, Anspucken , v.a. v. anspeien. Anspühlen, r>. n. toucher en coulant, passer aupres, laver, baigner. Der Fluß spühlet an die Stadtmauer an > le ücuve lave, baigne le wurde la ville. It. anspüh» len, v. h. oharier vers, etc. (v. anflößen, anschwemmen) Die Anspühlung; l’atter. rissement. v. An schult, Anwurf. Anstalt, s. f. le preparatif, 1 appret, l'ap» paretl; it. rarrangement, la disposition, la mesure, l’ordre ; it, l’etabüssemant; l’in- stitut. Anstalt machen ; faire des prepara- tifs, donner ortlr», prendre des mesirres, disposer. Anstalten vsrkehreu; apporter ordre. Jlnstalt ;u etwas machen ; Sk mettre en devoir de faire qch. Die Spitaler sind sehr nützliche Anstalten ; les hdpitaux sont des etablissements tres utiles. Die Natio« nal'.Anstalt für Wissenschaften und Künste; 1'instltM national des Sciences et des »rts. Anstammcu , ». ü- laisser en heritage, (11 ne se Ait eriinairement que des terres et Asiens des Nobles') Angestammte Güter ; des biens qu’sn tient de ses ancetres, qni doi- vent passer aux heritiers et qui sont in- alienables. On ditattrsi, Eine angestammte Tugend ; une vertu iimee, qu’on tient de raee, de naissance. Anstämmen , V. a. appuyer contre, poser fortement contrc une chose. Die Füße Ott die Mauer anstämmeii ; appuyer les pieds contrc le w.ur. Sich austämmen; s'appuyer contrc. etc.DieAnstämniUIIg; l'aft. de, etc. Anstampfen, v. a. die Erde an den Fuß einer Mauer anstampfen; hatte- la terrr ainoncelee au pied d'un mur, contre le mur avec une batte. Anstand , s. in. (t. deeb.) l’affut, Peil- droit oü l’on se poste pour attendre et ti- rer le gibier au passage. Auf den Anstand gehen; se rendre a 1’afFut. /t. Der Anstand , fig. lc delai, le retardement, le re- pit. (v. Verzug, Frist) it . le doute, le scru- pule. (v. Zweifel Bedenklichkeit) it. la gräcc ; uu certain agreraent dans les per- sonnes, le hon air; it. la Contenance, la maniere dese teuir. £)fmt weitern Anstand; saus plus de delai. Don meiner Seite soll cs keinen Anstand Haben; ich will keinem Aufenthalt machen; il n'v aura point de rctardement de raa part. Ich, werde keine» Anstand nehmen, ihm zu sagen; ie ne feindrai pomt de lui dire. Der Anstand, Die S'nwendung des RrchnungSabbörepl G gegm 98 Slnsta gegen eine Rechnung ; Ic debnt de com pte; conteslation formee contre quelqiie articlc d’uu comptc. Anstände gegen eine Rech- -mmg venbrinqcn; foiiniir de« debats de compte. Änstandsbriefe; lettresderepit, de surseanec. Der Anstandsschirm, v. Schirm. Seinen Anstandsschmauß geben ; paxe-r son entree, sa bicuverfue. Sie tanzt mit vielem Anstande; eile danse avec bcaucoup de gräee. Anständig / ctlj.et adv. seant, ante; de cciif, fe'JUe; decemmcnt, convcmble, con- venablement, d’itne lnaniereseante. Nichts Ansteck dereS Faß anstecken; ee vin n'est pas bsn, il eil kaut pereer MI sutre, psreer d’un au- tre. It. Ansteckeu; allumer, mettre le teil ä qch.; mettre en feu, embraser. v. ,ut» zünden ; it. infeiter, gater, corrompre par communication de qch. de contagieux > u de veuimeux. Diejenigen welche von, welche vnt dieser Krankheit angesteckt waren; eenx qui etoient infectes de cette maladie. Mit der Pest anstecken; empester. Auge« stecktes Ödst ; des fniits enticbes. II se dit aus si figur (ment des choses qui corrompent Vesprit ou les moeurs. WMN ihr Mit diesem Menschen umgeht, so wird er euch /mem bürsten anständiger als ftm Me»,chcw umgeht, lo wird er euch L Freigebiakeit; W Lank a-durch setne dösen Grundsätze anstecken; ei die Freigebigkeit, ,.., ..... im grend Prince gne ia liberalite. 5()i(lnu» volls hequentez cet homme, -big gekleidet seyu; etre en habit decent qleta par ses mauvaiscs maxi ette vem decemmcnt. Dieser Vorschlag ist.steckiiug; l’aft. de, etc. it.fig. l’infefHon. mir lüdlt anständig ; cette proposition ne| Ansteckend, ach. et adn. contagieux, ense; il vous infec- maximes. ©tP-Sllt» mir nicht anständig; cette proposition me convn.nt pas. Dieser Garten wäre mir anständig; ce jardinscroit ä ma bienseance. Anständigkeit, S.f. la convcnatice, la bienseance, deccnce. Das Recht der AlN ständiakrit; le droit de convenanee; le droit de faire ce qui nous coiivient, Anstarren, v. ff. regarder (ixement ct avec etonnement. Wie er mich anstarret', commc il me tixe! Anstatt, adv. an lieu de, en place de. J'N stäuben , v. a. poudrer qn. ou qch. k.nstaunen, v. a. regarder avec etonne- me.ii.. Anstcchen , V. fl. in-- piquer, pereer le- gerement avec line chose aigtie. Einen Ochsen anstcchen; piquer INI boenk »E Vaigsdllon. Ein Pferd anstcchen; piquer III, cfceval. (r. spornen) It. anstechen ; CU tarn er. Ein Faß Butter anstcchen; eiitaaicr ini tonnean de beiirre. Ein Fast anstechen; pereer im tonneaii (v. anstecken) On di’ fig. Einen anstcchen, einen mid Worten anstcchen; piquer qn., le raiüer, lui don 11er des coups de biugue. Da kommt er endlich ane.estochen; le voila enfin qui vient. Mit dergleichen Reden müsset ihr mir nicht angestochen kommen; ä d’autres, ilnevons convient pas de me tenir de pareils pro- pos, de pareiis discours. Wenn er damit angestochen kommt; s’il vient ii Oll parier, ä le proposer. Anstechen, (t. de for'g.') Einen Schmelz-Ofen rttit dem Stich-Eisen anstechen; pereer, ouvrir l’oeil de la fonr- naise avec.la perce-founiaise.. Anstcck-Aermcl, v. Bor-Aermcl. Ansteckdohrer, r. m. le perqoir. Anstceken, mettre une choseä une an- tre en la perqant de part en part. EinenBra- ten anstecken; embrocherunrdti; mettre IM röti en broche, ii la broche. Einen Ring an- stecken, an den Finger stecken; mettre un an- neau au doigt. It. «nfh’Cfcn; aitacheravec line epingle ou avec qq. autre instrmneii, semblable; it. pereer, mettre en perce. Ein semo tarne; rr. ptritci, inciuc ui .., . Fast Wein anstecken, oder anstcchen; per-jh- On ditausi, Ich i>, «er im muid de vin; pereer du vin. Die- anycstanden; j’ai hesite sevMein ist nicht gut, man muß ein an qm sc commimique par contagion. On dit \fig- Man sollte glauben, sein Unglück sey ansteckend; on diroit aue son malheur esc contagieux. Akstecker, s. «* l’alonge, piece qii'on met a une table pour l’alonger, v. Anstoß. Anstelle!! , v.n. irr. Ce verbs se conju- gue tmuot rn. ee i’auxiiiaire haben, tantot avec Iauxiiiaire seyN» Avec Vauxiiiaire haben il signifie : etre proche, se trouver pres de qch. Diese beiden Häuser stehen neben einander an; ces deux maisons seine' proches Time de l’autre, se touchcnt l'une i’autre. Il se dit plus ordinairement au \figure et signifie: etre seant; it. plaire, convenir ii qn.; accommoder qn., btre du gout de qn.; it. faire partie, etre de la partie, se mettre de la partie. Eure Aufführung steht mir gar nicht an, gefällt mir gar Nicht; votre conduite nemeplait nuilement. Dieses Haus stünde mir wohl an ; cette mai-.on m’accommoderoit bien. Dieses Landgut hat mir angestauden, uns ich bin des Preises wegen einig geworden; cette terre m’a eor.venu, et je suis convenu du prix. Dieses .Mid steht ihm sehr gut au ; cet habit lui va fort bien. Das Tanzen hat ihm sehr schlecht anaestanden; il a danse avec peu de gräce. Wie steht euch dieser Mensch an ? comment vous revient, cemment Vous plait cet hoinme ? Wollen &ic Nicht mit anstehen? NC vocilez-voiio pas etre de la partie? Avec l'auxiiiaire seyll il signifie toueher, et se dit des corps qui se trouvent si prit d’uutres corps qilils ne p u ucut au sic er plus Uin. Der Wagen steht an der Mauer an; la voiture touche la murailm. h. fl;t* stehen, (/§.) Iarder, dith-rer a faire qeli. ; it. oalancer, hesiter, etreen suspens. Diese Sache mag immer noch ein Paar Lag-' anstehen; cette allaire peut bien etre differee pour qqs. jours. Ich stehe an, ob ich et khun werde; je balanee, j hesite a faire ie- habi lange bei mir long-ieiiips; j ii ete lougcteraps incertain sur la partie, sur i la Anstei JU r-esoliltion qne je devrois prendre. Msieiftn, v. rec. sich mit Händen und Füssen an etwas ansteifen ; s’appuyer cou- trenne chose en roidissant les brns et les jambes. Ansteigen, v. n. irr. montcr, s’elever, aller en montant. On dit fa.mil. Da fOltilllt et anaestiegen; le voilä qui arrive. Ansteiien, v. <<• mettre, placer, planter contre une chose; it. poster, placer em- ployer qn., le mettre dans un emploi; it. installer qn., le mettre en possessiori d’un office, le mettre e« fon&ion. Stellet btf : geitet an diese Säule an; mettez, plaeez PecheUe contre cettecolonne. Ein Unglück anstellen ; causer NN malbeur. Ein Gastmahl anstelle» ; donner un repas. Cm Dankfest amlcUen; ordonner un jottr d’ac. tions de gräces. Eine Lustbarkeit , eine Jagd !c. anstelle» ; preparer NN- bete, faire une partie de chasse. Eine Klage gegen jemanden anstellen ; formet uns plainte contre qn. (£t kann arbeite»/ man muß ihn irgendwo anzustcllcn suchen; 11 est capable de travaillef, il faut tächcr de le placer quclque part. Er ist bey der Kämmet/ bei! dem Pachtwesen angestellk ; il est «nploye dans les ftnances, dans les fermes. Eine»/ der verabschiedet war, wieder anstelle»/ von neuem ansteilen ; remployet qn. qui avoit «te cougedie. Er sucht angestellt zu werden; il olierelie de i'emploi. Betrachtungen über etwas anstelle» ; faire des re- fiexions sur une chose. Etwas mit einem anstellen; convenirde qch. avec qn., con- certer qch. Ist, weiß nicht/ wie ich es an. stellen soll; je ne sais comment m’y pren- dre. Er weiß seine Sachen wohl anzustel- len; il sait bien conduire ses affaires. Essig/,Tinte anstellen; v. ansetzen. Anstelle» / (sich) se mettre contre une chose; it. (t. de ch .) se mettre ä l’affüt, se poster en qq. endroit pour attendre le gibier; it. fig. faire semblant,feindre de . . Er stellt sich wohl dazu an; il s’y preml bien. Er stellt sich als ein Narr an ; il fältle füll. (Et stellt sich als etwas Rech- les an ; il fait l’homme d’importance. Er stellt sich arm am er tbut als ob er arm sey; il fair le pauvre. Erstellt sich an, als wüßte er nichts davon; il feint, il fait sem- hlant de l’ignorer. Die Anstellnna; l’aft. de mettre, de placer, etc. Er hat eine An- stelltmg erhalten ; il a etc place, employe. Anstemmen, v. anstämmen. Allsterben, v. n. irr. echoir, arriver, ve- nir par droit de successi™. Angestorbene ©ttlct, angestorbeneZ Vermögen ; des biens venus par succession. Ein augestorveneS "ehen ; tm Üef echt! en partaze.' V. verfallen. Anftenern, v. ». faire aborder un vais- seau par le raoyen du gouvernai!. Anstich, r. b/ffa percc, l’aftion de mettre en perce un tonneau; l’aftion de percer unfourneau avec la perce-fournaise. Der Abstich des Obstes von Insekten; la xiqüre. Anstich 99 Ansticheln, Dm.sv.sticheln) Aufetwar an- stichein; faire une allmion piquante a qch. Allsticken, V. «. ajouter, joindre en hl»- dam. An stiften, v. ». causer, etre cause, etre moteur de qch.; it. susciter. Dieser Mensch Hat viel Böses angcstiftct; cet homme » causß bien du mal. Einen Zank oder Streit anstiften ; susciter wie quereUe. Einen zu etwas anstiften; iiiciter, pausier, induire qn. ä faire qch.; instiguer qn. Er ließ sich durch dieses Weib dazu ansilsten; il s'y laissa iustizner par cette femme. Falsche Zeugen anstisteu ; suborner des temoius, pour leur faire deposer faux. DaS Anstif» tcn, die Anstiftung ; la suscitation, inelta- tion, instigation. Er Hat dieses auf An» stiften seines Bruders getha» ; il a fair cela a la snscitation de sein frere, par l’in- citation de sen freie. Er hat sich durch die Anstiftung seines Weibes verleiten lassen; il s'estiaisseseduire aux instigations de sa femme. Die Slnstistung der Zeugen zu einem falschen Eyde; la subornation des temoius. Anstifter, t. »>. 1'outenr, Ic moteur; (v. Urheber) it. l’instigateur, le boutefeu; it. lesuborneuf it timoins. Die AnstifteriNNi l’auteur; la motrice; l’instigstrice. Die Anstisterinn falscher Zeugen; la snbor- neuse de tamoins. Anstimmeu, v. a. entonner, mettre en ton; it. cbanter le comine.cement a’un chant, d’une hymne, etc. 0 < dit fig. Kkg» gen über etwas anstimmeu ;se plaindre de qch. Die Anstimnumg; l’intönation. Anstinken , v. a. irr. («c l'aux. habe») (eilten) puer ä qn., lui donner au ner. Das Fleisch stinkt ihn an ; la viamle lui pue. Die Welt stinkt ihn an; (fig.) le monde lui pue, lui est en horreur. Anstolpern, «. ». broneber, bemter contre qcb. ( p. uf.) Anstopftn, v. a. emplir, remplir. Sich anstopfen ; ( famil .) s’empiffrer, se remplir de viandes. Anstören, v. a. v. anreizen, an stiften. Anstoß, s. m. le choc, le heurt, l’aftion de choquer, de heurter contre qch., et le coup qui se fait en heurtant contre qch. qu’on rencon tre; (v-Stoß) it.fig. une attaque, un accds.une atteinte de fievre.de goutie etc. (v. Anfall) Ein Stein des Anstoßes ; une pierre d’achoppement. Er ist ihm ein Stein der Anstoßes; >1 ne le voit qti’avec de'pit. Sie liefet ohne Anstoß ; eile lit Clltiramment. Etwas ohne Anstoß hersagen; reeller qcb. saus besitatiou. Emen Anstoß (Anfall) von Fieber haben; avoirun ac-.es de fievre. 11 nr allen Anstoß, alles Aergerniß zu vermeiden; poureviter tont scandale. Die Sache leidet noch einen Anstoß, ist noch-Jchwürrgkeiten unterworfen ; l’afFaire est sujette a des dif- ficultes. On «f veile am si Anstoß, la bat- , sure, l’endroit du pain qui est le moins : ciiit,eequi dans lefour a tünche ä uu autre i © * pain. 300 Anstoß t Anst'oß p!>in. Das Brod am Anstoße (an demKrüst- champ abontrssant a ,m marais. 0» d/i dien) «tti'rfmftüeti; enumer Je pain par Waussi, Dieses Pferd stößt an, pflegt im Ge« f,ajsnre/D. Der Anstoß, dasjenige Stück hm an;,«stoßen; ce Liievzl brnncde, est 9 lj,frpBb»!äCtl/ t. w. leheurtoir. v. ©tog.lpeu; toucher du bout de la langue 'les holten. {dents en parlant, et parier d’une manier* Anstoß-Eise», s. n. le henrtequin. v. Stoß-Eisen. Anstößen , ff. irr. heurter; pousser; choqucr; it. ajonter, joindre nne chose a uneautrc; (t. de tuiil. ) rentraire. ES ist nicht wohl möglich, in Wien durch die Gassen z» gehn, ohne jemanden anzustoßen, ohne an jemanden zu stoßen; il est mal- aise de passer par les nies de Vienne, saus lieurtcr qn. Stoßt jh» mit dem Ellbogen an, und er wird amwachen; poussez-lcdu «omle, et il s’eveillera. Cr stieß mich mit dem Knie an ; il me poussa du genou. Bcy Tische mit den Glasern ansioßen; ch«quei les verres a tadle l’un contre l’autre;cho- quer. Angestoßenes Obst ; des fruits en- tiches; des fruits cotis. Wenn dg§ Obst angestoßen ist, so läßt es sich nicht aufbe- wahren, so hält cs sich nicht lange; la co- tissurc empechc que les fruits ne soient de garde. Eine Röhre an eine andere anstoßen; aiouter, joindre un tuyau ä un! autre. Einen Lappen Tuch an einen andern anstoßen ; rentraire deux morceaux de drap, les joindre bord contrebord, en Sorte que la Couture ne paroisse point. Cin Stück an eine« Tisch anstoßen ; mettre wie alonge a tme tadle. CiN Stück «ist eine Akt anstoßen; mettte UN manche a rrae coignee ; emmancher une coignee. (v. Ansticlcn) DaS Anstoßen, die Anstoßnng; l’attion de heurter, de pousser, de cho- quer etc. Anstoßen, v. n. irr. (av. Vaiix. habe») heurter,donner contre une chose; it. tou- clier; se toucher; it. aboutir, eonfincrh qch.; etre attenant; ätre contigu. (v. angrenzen) Das Schiff stieß an einen Felsen an ; le navire heurta contre un rocher. Mit dem Kopfan die Wand anstoßen ; heurter, donner de la tete contre la muraille. Mit dem Fuße anstoßen, an etwas stoßen; ehopper, heurter du pied contre qch. Er mal articulee. Im Lese» anstvßen ; he'sl. ter en lisant; ne lire pas aisernent. Fig , Anstoßen ; ehopper; faillir ;manquer; faire Hilf faute. Das stößt wider die Vernunft, wider de» gesunden Menschenverstand an; cela heurte, cela choque la raison, lc seas commun. Eure Aufführung stößt wider die guten Sitten an; votre conduite choque ies bonni-smoeurs. Es hat ihn eine Krankheit angestoßen ; il a eu une attaqne de maladie. Cs stoßt ihn ein Fieber an; il a un acces de lievre. Das Anstöße» eines Schiffes an einen Felsen ; le heurt d’un vaisseau contre un rocher. Das Anstoße» zweier Schiffe aneinander; le chocdedeux vaisseaux. Das Anstößen zweier Häufte an einander; das Anemanderstoßen zweier Häuser; la aontiguite de deux maisons. Das Anstoßen mit der Zunge; das Stottern; le bredoüillement. Anstößig, adj. et adv. choquant, ante; offensant, ante. Die Anstößigkeit ; la qua- lite de ce qui est choqnant. Anstoßnaht, s.f- la rentraiture, couture de ce qni est rentrait. Anstoßschieire, r. /. le contre -heurtoir, le pan de la tüte d’affiit d’un cauon. Anstrahlen, v -ff jeter, darder des rayons sur qch. Jlnsträngen, v. a. atteler, attacher avee des traits 011 ä des traits. (v. anspannen) (71 ne faut fas canfandre ce inot avcc an» strengen). Anstrecken , v. a. v. anstrengcn- Anstreichen, v. a. irr. frotter avec qch.; it. peindre, endnire, couvrir simplement avec des couleurs. Cr wird ohnmächtig, man muß ihn mit Eßig anstreichen; >1 lüi prend une foiblesse; il fallt le frotter avee du vinaigre. Grün anstreichen ; ver- dir,-peindre en vert. Roth, blau ange» strichen ; pcint en rouge, en bleu. Etwas in einem Bucke anstreichen ; marquer une pierre qm la presque tait tomber. Cr t|t so groß, daß er an die Decke anstößt; il est si grand qu’il touche au plancher. Diese beyden Häuser stoßen an einander an; ees deux maisons se touchent. Sein Garten stößt an den meinigtn «lt;Son jardin touche le mien, est attenant du mien. Das zunächst anstoßende HauS; ta maison voi- sine. Diese Straße stößt an den Marktplatz an ; cette rue aboutii ä la place. Die Aecker welche an den Wald anstoßen ; !cs terres, qui aboutisseut, qui confinent ä la forit. Ein an einen Sumpf stoßender Acker; un (v. schminken) On du uussj, An etwas anstreichen ; (v. «.) toucher legerement une chose en passant, (v. anstreifcn) Der Anstreichpinsel ; «• 0- de teint.') le bouillon, la pre'paratian de la 1 nie n reccvoir la couleur, en la faisant bouillir dans une eau impregnee d’alun et de tartre. Antakell!/ -v.a. agre'er; equiperun vais- seau de voileq de cordages etc. Die Jintd* kclUNg; l’equipemeflt d'un vuisserm, l’aft. ucr Sache einen guten Anstrich geben colorer, farder une chose, la couvrir d'un hon pretexte. Anstricken , v. a. ajouter et joindre ä un tricotage en, tricotant. Ein Stück ult ein Netz anstricken ; ajouter une piece a un fileL an tricotant. Strümpfe anstricken; rcmpikter des bas. Man muß diese Strümpfe unten ansiricken, es verlohnt sich nicht der Mühe sie zu flicken; kl kaut rempieter «es bas, il ne vaut pas la peine de les ravsuder ou raceommoder. Angestrickte Strümpfe ; des bas remplet«.- Das Anstrichen , die Anstrickung ; l’aft. de, etc. AnströmeN/ v. a. (av. l'aux. haben) Wucher, passer aupres en coulant rapide- jncnt; laver. It. v. e. charier vers le bord^versle rivage, faire accroitre par al- lmion. Der Fluß strömt an die Stadtmauer an ;^la riviere lave lesmurailles de la ville. Ein Stück Land, welches der Fluß angeströmt hat;uue accrne, une piece de terre accrue par ailuvion. Die Auströ- mung; le cours rapide des eaux d’un fleu- ve qui touchent use chose en passant aupres ; it. 1’alluvion. Anstücken, v. a. ajouter une piece ä une autre qui n’est pas assez longue ou assez large; it. joindre on coudre un tnorceau a un autre; mettre une alongeou un abou- tissement ä qch.; rallonger. (Einen Wei- derrock attstüeken (anlangen); rallonger une jupe. Ein angestückter Rock;une jupe rai- longee. Die ÄNstückuilg > i'aK. de, etc. Anstürme»/ v. stürmen. Anstichen , v. stützen. Ansuchen, v.a. rcchsrohor, requerir, de- inander,prier de qch.; solliciter qch. (v. «nhalten) Um ein Amt anfuchen ; recher- cher un eniploi; faire la recherche d’un cmploi. Um eine Pfründe anfuchen ; re- V'erir MI beneftce. Er Hat bey mir um ErlaubNiß angesucht ; >1 m’a demande la permi,8ion. lim feinen Abschied anfuchen; solliciter son conge. Das Ansuchen, die Bllsuchung; la recherche, la demande, la priöre; I’aÄion de demander et la chose demandee. Eilt schriftliches Ansuchen» MIC demandc par ecrit; une requete; une pe Äntasten, v. a. tater, toucher, Manier. (y. betasten) Fig. Einen antasten; saisic qn., mettre la main sur qn., l’attaquer. (v. angreifen) Linen an feiner Ehre an» tasten S attaquer i’honnenr de qn. Ei» Testament antasten; contester un testament. (v. anftchte») Die Antastung ; l’attouche- ment, l’att. de täter, etc. Anthal, s. h. mesurc de vin en Ilongrie d’cnviron 6o ouyopots, et le vaisseau qui contient cette quantite de vin. Anthkil, s. m. la part, la cote-part, quote-part, la portion, ce qui appartient, cequi revientä qu. d’une chose; rt. le fait, ie eontingeut, la quotite, la part aus cha- cun doit reccvoir ou payer dans ia repar- tition d’un total; it.figAe partage, la portion des biens et des maux que la nature et la fortune semblentavoir donnes a tons les hommes ou a chacun d’eux; l’apanage, (v. Erbtheil) it. la participation, l’interet qu’on. prend ä qch. Der Antheil an einer Zeche ; l’ecot. (v. Zeche) Ein jeder hat sei» nen Antheil erhalten ; Us ont eu chacun teur fait. Die Krankheiten sind der Antheil des Alters; lesmaladiessont les apanages de la vieillesse. Diese Familie hat lauter Unglück zu ihrem Antheil ; la Misere est le partage de cette niaison. Antheil Haben, nehmen, geben ; etre participant, avoir, tition. Er hat es auf mein Ansuchen ge- iDittt; il l’a fait ä ma demande, a ma teresse, ie participant, copartageant. Der Antheilszettel ; »Klon. v. Aktie. Anthun , «- irr. mettre, prendre. {Il se kit des b^bits au Heu de anlegen) it- fig. faire. Ein Hemd anthun ; mettre MIC che- mise. Seine Strümpfe anthun, anzieben > mettre scs has, chausser ses bas. Sich anthun ; s’habil!er,se vetir, mettre scs ha. bits. (v. ankleiden) Sich anders anthun; changer d’hnhit, prendre un autre habit. Der König war mit seinen königlichen Kleidern angethan; le roie'toitvetu de sesha- bits royaux. Fig. Einem Ehre, einem Schande anthnn ; faire honneur, faire af- front ä qn. Er tbut mir agc§ gebrannt: Herzleid an ; il me fait tout 1* ton pnssible, il me chagrine au dernier point. Sich ein - raa|g Len; tos Antich gen ; sc egnkraibdre, se gener, se foieer, se violenter. Einem MüL den Gewalt anthun; forcer une fille. On dit famil. (jtlicnt et was anthun ; ensoreel.-r qn. Er ist dermassen aufdicfe Frau versessen, daß man glaubt, sie habe cs ihm angetha»; est sl pas- »ionnd de cctte femnie, qu’il semble qu’elle l’aft ensorcele. Antichrist , s. tn. PAmechrist. Antifen, v. fl. (e. de mar.') sonder, tä- cher de reconnoitre la prafondeur de l’eau avec la sonde. Antik, adj. et adv. antique, ä l'antique. Ein antiker Kopf; une t£te antique. Antike, s.f. 1’antique. Autiken-Cw Bittet; le cabinet des antiques. Antilove, r. die Hirschziegc; l’antilope, ftnimal quadrupede du genre des gazelies. Antipathie, r./'. l’antipathie. V. Abneigung, Widerwille. Antiquar , s. nt. l’antiquaire. Antiqua-Schrift, s.f. 0- A'itnprim.) le «araftere romain. Antiquität, s.f. l’antiquite. V. Merthum. Antlitz, s. m. le visage, la face; (Ce tuet ne s'cmploie que dans le style soutenu) V. Angesicht , Gesicht. %nten,Antoine (nom d'homme). Das An-- tsniusfcuer; le teil 8t. Antoine, Per^sipö- le. Das Anrouiuskreutz ; le tau ; une croix qui a la figure d’un T. Antraben, v. n. arriver, s’approclier en trottant, en allant au trot. It. v. a. an- traben, anfangen zu traben; mettre unehe- Val au trot. (p. us.) Antrag, m. l’otfre, la proposition; l’ac- tion d’olfrir qch. a qn., et la chose opferte ou proposee. (v. Anerbieten et Vorschlag) it. la Motion, proposition qu’un tnembred’une assembleemeten avantpour l’emouv'oir ou pour donner licu a deliberer sur un sujet. Man hat mir verschiedene Anträge getban oder gemacht; on m’a fait differentes propositions, diverses proposi- tion«. Ein Heiraths-Antrag; une proposition de mariage. Anträgen, v. a. irr. (einem etwas) offrir, proposerqch. ä qn, afin qu’il l’accepte.*(v. anbieten) Anfetwas antragen; (t. de chm- •ell.) proposer une ehose, rnettre qch. cn avant. Die Antragung, v. Antrag. Antrauen, v. a. marier, unir un hom-’ etc - Die Regierung antrcten; eommeneer we et une fernrne par le lien conjugal sui- de regner. Die Regierung des Reichs Alt» vant les ce'remonies de l’e'glise. (II ne se treten; prendre en main les reliesdel’Em- dit propretnent que du l’ret: Mädchen öffentlich antrauen 'ser une fille en face de l’eglise. Sich > , Person an die linke Hand antrauen lassen ;!gen vor Aufgang der Sonne traten sie ihr» epouser une personne de la main gauche. Reise an; ce matin avant le lever du so- DieAnkralllmq, die Trauung; la ceremo-|leil ils se sont mis en voyage. Ein neues nie des e'pousailles. Jahr antrcten; eommeneer l’annee. Cr Antressen, v. fl. irr. trouver, rencontrcrttitt heute sein zwanzigstes Jahr an ; il cu- par hasa/d. Ich bin zu spät gngekomMen,^^ anjourd’hui dans sa vingtidme anne'e. ich habe'chn nicht angetroffen; je SU'S ar-Eine Erbschaft antretcn; s’immiscer dans kive trop tard, je I'ii lnnnqir 4 . Einet! auf 1 * 11 '-' Mtccessinn, en preiuire los bh-ns com- ftischep Thar aittreff.'ül preedre qn. sur lc »IL proprukaxre. Das Antreten, die Antre- ' tung i Antrei fait. On dit famil. Das trifft mich an; ee- la me regarde. Es trifft eilte Sache von Wichtigkeit an; il s’agit, il est qnestion d’une aftaire d’impo'rtante. Es trifft £cib und keben an; >> y vadela vie. Die Hunde haben die rechte Führte angetroffen; (*■ de ch.) les chiens ont empaume la voie. Die Autreffnng; la rencontre. (p. ns) Antreiben, v. a. irr. pousser vers ou con- tre une chose; it. pousser, faire aller, faire' avancer; presser. EinPftrd antreiben; pousser, presser,piquer,toia.her, faire aller,Failre partirun cheval. Miien Nagel antreiben ; pousser, chasscr un clou. Der Wind ttteb das Schiff an die amerikanischen Küsten an; 1- venr chsssa le navire vers les cötes de l’Amerique. Der Strom treibt das Holz a» das User an; le courant fait flotter le bois vers le rivage. Ein Beet oder eine Diele antreiben ; ( t . de men.) ssner, remettre un ais ou une planche qui ne Joint pas, qui s’est itejetee. Die Reise antreiben ; \t. de tonn.) frapper les cerclcs pour les faire serrer. Enieu zu etwas antretben ; (ßg.) poasser, presser, hater qn., l’obligcr de se diligenter, faire depecher; it. inciter, excitdr, aninier, encourager qn. li faire qch., l’aiguilionner; (v. treiben). Die Antrei« buug ; fach, de, etc. Antreiben, v. ».irr. flotter, Charter,etre porte sur l'eau vers qq. lieu; toucherune chose, donner Contre une enose en'flot- taut, en allant au courant de l’eau. Man sah Lie Trümmer des gescheiterten Schisses an die Küsten antreiben; on voyoit flotter les debris du Vaisseau naufragd vers les cötes. Antreiber , s. m. cclui qui pousse, qüi presse. Der Antreiber auf einer Galeere; le comite. v. Galeercnvogt. Antreten, ». fl. r>r. approefier on atfer- rnir en foulaut, cu rnarcNant sur qch. Erde an einen Baum, um einen Baum herum antreken; alfennir un arbre en foulantla terre autour de lui. On Mt fig. Einen fltt« treten ; aborder qn. pour lui parier. Ebnen um etwas antreten ; s’adresser a qn. pour en obteuir qch., pour lui deinander qch. (v. angeheu) Ein Amt, eine Bedienung antreten; cutrer en ebarge; en Service ; eommeneer a exertcr une ebarge. Antret tun« ; l’att. de, etc. (v Antritt) Die Ail- tretima einer Erbschaft; l’adition d’une he- reditei l’immixtion; l’acHon de s’immi- scer dans «ne suceession; l’acceptation d’an Iieritage. Antreten, V. n. irr. commeneer ä mar- cher, faire le premier pas; it. se placer tont pres d’ime chose. Ich bin nahe an die Wand Kllgetreten ; je me suis plaed tunt pres de 1a iiiuraüle. On dit ubsolument, Antreten (ein Amt mitteten); emrer en Charge; commeneer a exereer uuo ebarge. Antrieb, s. » 7 . 1’impulsion, l’incitat’on, J’ifistigation par laquelle on ponsse qn. ä faire qch.; it. le mouvement interieur qni 11011s determinc ä faire qch. Er Bat dieses auf Antrieb feines WsibeS gethmr; 11 a fair cela par l'impiilsion de sa femmc. Cr hat (S ans eigenem Antriebe gethan’ II 1',! faic de s»n propre mouvement. Ihr Her; scheint keinen weitern Antrieb mehr nöthig kl! haben ; SON coenr ne serndle pas i avoir hesoin d’un autre aiguiilon. Antritt, s.m. le premier pas, l’action de commeneer a marcher; it. (t. de man.y l’amble. (v. Paß) Der Antritt an einer Treppe ; la premilre marche. Der Antritt^ rincs Pachtesi le commencement d’un bail. Der Antritt des GennffeS einer Sache) l’entree dans la joinssance d’une chose. Cr gab ihm so viel zum Antritte; i> >ni donna tant ä l’entree. Ißci dem Antritt seiner Regierung ; ä l’entree de son regne. Die AntrittoMdigt ; lesormoiid’entree, le premier sermon qn’un predicateur pro- nonce dans nne eglise pour prendre pos- session d’nncchairc. Die Antrittsrede ; le discours d’entree. Die Antrittsrede eines öffentlichen Lehrers aufciner hohen Schule; 1a haraugue inaugurale; le discours d’in- suguration. Die Antrittsrolle eines Schauspielers; le r<31e de dehnt; ie de'but. Der Anc irittsschmanß ;1e repaspour labicnvenue. , Antrockncn , v. n. tenir, s’attacher en sechant. Antvogel, v. Ente. Antwort, r. /. lareponse; it. larepartie, Ja repliqnc, lariposte. (v. Gegenantwort) Eine abschlägige Antwort; NN refus. Red NNdAntlvort geben; rendre raison on eompte de qob. Er strafte ihn Lügen ; die Antwort war eine Maulschelle; 11 Ini donna un dement:; 1a riposte fut un souffiet, filt d'un soufflst. Das Antwortschreiben; 1a lettre en reponte; 1a reponse. Auf eine alberne Frage gehört keine Antwort ; a falle de- tnande, ä sötte demande point de reponse. Antworten, v. a. (av. l’atix. haben) re- pondre, repartir a qn. sur ce qu’il a dit ou demande; it. repliquer, repondre sur Ce qui a etc repondn par celui ä qui l’on parle. Auf der Stelle antworten ; riposter, repartirvivemeiit et sur le charap. On dit en t. de prat. Der Beklagte hat noch nicht geantwortet; l’iutime n’a pai encore four- «i scs salvations. Einer Schildwache, von A>Mk rvZ welcher man angerufen wird, antworten; aller a l’appel d’une sentinellc. Anvertrauen, v. a. confier, commettre i la fidel ite de qn. ; Her. Ich habe Ihnen das, VMS mit am fßftbatften und liebsten ist, anvertrauct; je von« ai comfie ce que j’a- vois de plus prccieux et de plus eher. Ich habe daS Ihrer Sorge anvertrauet; ich habe Ihnen die Besorgung dieser Sache anvertrauct; se vous en ai confie, je vous eil ai commis le soin; j’ai commis cela il vos soins. Allvertrautes Gut; du bien commis. Sich einem anvertrauen ; faire C011- fideneo de qcb. a qn., s’ouvrirä qn., lui lonlier ses secrets. Anverwandt, ad/. et adv. parcrit, ente; allia, ee. Der Anverwandte, di'’ Anverwandte, die Anverwandten ; >e parent, la paieflte, les parens. Anverwandtschast, s. f. la parente. v. Verwanvtschast. Anwach-S, <■ m. l’accroissenient,laeriie; it. l’augmentatien. Anwachsen, D. s’atucbei-, sejoin- dre d qcb. en croissant; it. croitre, s’ae- croltre, grossir; s’augmenter. Wieder an« wachsen ; reprendre, se rejoindre a qch. Die Rinde ist wieder an den Baum angewachsen; l’eeorce a repris, s’est rejpints a l’arbre. Als man ihn öffnete, fand man, daß die Lnnge an die Ribben angewachsrn war ; on troüva eil l’ouvrant que le pou- mon adheroit aux cötes. Diese» Pferd ist angewachsen; ce ebsval fair la corde. Die angewachsene Haut dcS AugeS; ft.fantit.') la eonjondlioii, la memhrane conjondHve de l’oeil. Das Wasser wächst an; les eaux gnossissent, montsnt. Zu der Iahresieit wachsen die Gewässer am stärksten an; les grandes crues arrivent en teile saison. Seine Schulden wachsen täglich an; se« dettes s’augmen teilt tous les jours. Dit Summe war klein, aber in zwanzig Jahren ist sie durch die Interessen stark ange- wachsen; la somme eto it petite, mais en vingt ans eile a bien gross! ä cause des interets. Die AnwüchsUNg, v. MwüchS et Anwuchs. Anwalt, s. m. l’avocat (v. Advokat) it. le procureur, le mandataife. v. Bevollmächtigte. Der Stadt-Anwalt; le proen- reur-s^ndie de la ville. Die Anwaltschaft; la procuration. Die Anwaltsgeblchren; les droits, le salaire qu’on dnit ä NN avocat pour ses vaeatious. Anwalzen, V. a. roulercoutre une chose. Anwand, s.f. la limite. (v. Grenze) Dit Anwand eines Ackers, eines MalbcS; l'a- boutissaut d’uu champ, d’une foret. Anwandeln, v. ». imp. ES wandelt mir eine Lust an ; 1’cnvie me prend. ES wandelte ihn eine Schwachheit an ; il lui a prisune foiblesse. Die Anwandlung ; l’ac- ces, mouvement interieur et passager en conseqnencc dijqnel on agit; it. l’attaqne legere de qq. maiadie. Anwar- A»war Anwärter,i«. der eine Anwartschaft aus etwas Ejfltil’expcaant. Die «Iiwarterinii; l'expectantc. (p. us.y Anwartschaft, r./i l’expeiäative, la sur- Tlvance. Alllveben, *>. a. ajoutcr ä la trame en eontinuant le tissu; tisstr avec, ctc. Anwegholz, j. ». v. Allwelle. Anwthen , v. a. soutiler contre. Der Wind wehet mich an; le vent souffle, le vent clonne contremoi. Der Wind hat dkl! Sand an das Haus angewchet; 1- vent a «hasse le säble contre la maison. On iil, Wenn ihn nur ein Lüstlein anwehet, so liegt er darnieder; le moimlrc vent qui don- ne contre lui, lamoindre chose l’abat, l’in- commode. Anwcisen, i>. n. irr, assigner, donner nne assignation, deleguer; it. montier. Einem Holz anweiseil ; maraiiee, assigner a qn. let arbres qu’il doit abattre; it. lui assigner une certaine quantitd de voies sur le magazin de bois. Man hat mich auf seine Besoldung angewiesen; ON m’aassigne' sur ses gages. Tin sicheres Kapital oder kiesende Gründe ;n Dejghlung eines Gläubigers anweisen; deleguer un Fonds pour lepayement d’un »reincier. Einein seine Wohnung anwcisen ; montrer, inciiquer ä qn. sa demeure. Linen zu etwas anweisen; instruire.enseigncrqn. Er ist zu allem Gu- ten angewiesen worden; on lui a donne de bons enseignemens. v. unterweisen, unter« richten. Anweiser, s- ’«■ l’instriiiäeur, le preeep- leur. (v. Lehrer) it. celui gm assigne, qui dontie une assignation. (p. as.) »nweissen, v. weiffeu. Anweisung , >. f. l'assignation, l’aftion Anwer etnployeces picrres ä batst. Tine Summe Geldes zum Bauen anwenden; appliquer une somme d’argent ä bätir. Auf etwas anwenden ; appliquer, adapter a qch. Man kann diesen DerS des VirgilS auf ihn anwenden; o» pent lui appliquer, lui adapter ce vets d« Virgile, ©ein Ansehen an. wenden ; interposer son autorite'. link», stell anwenden ; depenser, faire des depen- ses ou des frais. Die Anwendung; l'em- ploi; it. Tapplieation; it. l’adaptation. Anwerren, t'. «. irr. Soldaten anwer« den; enroler, lerer des geus de guerre; tt. engager qn. it qch., ä faire qch. Man hat ihn bey eine Compagnie Fustbolk an. geworben; on l’a enröle dans une Compagnie d’infanteric. Ls bat ihn sehr ge. reuet, daß er sich hat amverben kaffen; st s’est bien repenti de sou enrolemeut. Ep ist descrtirt und hat sich bey den Feinden anwerben kaffen; st » dsserte, et a pri* parti chez les ennemis. Um etwaS anwer. den; dcmander, rechercher, heigner qch. (v. bewerben) Der Anwerber ; celui qui demande uue kille, (v. Freiwcrbcr) Die Anwerbung; 1’cnrölcmcnt, l'engagemenb d'un eoldat; it. la demande , recherchc d’une fiile. Allwerden, v. n. irr, loswerden , an den Mann dringen; vendre, debiter, se defair* de qca. Endlich bin ich doch meine Waare angeworden; a 1» ün j’ai debite ina mar- chandise. Anwerfen, ». «. irr. jeter, pousser con- tre; Kalk oder Mörtel anwerfeu, an die Mauer anwerfen; crepir une muraille. (v. bewerfen) 2m Würfelspiel re. anwer- seil ; aroir le de; it. (uu jeu de paunre') j t ( aujeu de quillet) aveir la bou- d’assigner, et la chose assignee; it. la re- le. On dit »utsi , Seinen Schlafrock all» icription.l’ordre, le mandement par e'crit werfen, in der Geschwindigkeit anziehenj! mettre sa rohe de chambre, Anwesen, s. n. v. Anwesenheit. Anwesend, ad), present, e.. Die Anwe« qii’on donne pour toucher certaine somnie : sur qq. fonds, sur qq. personne, le Mandat ; it. l’instnnäiou, renseignement.(v. , _ .. vnterricht) Anweisung ans einen Pachter senden ; les presens, ceux qui se trouvent geben ; donner un mandement sur un fer- ; jnier; deleguer un fermier. Der Anweh snngszettkl ; le hulletin, Isillet qui porte ordre de ce qu’on a ä faire. Anweüe, s.f das AnwegeHolz ou Zapfen- Holz; piece de bois sur lequel pose le te- non d’un arbre de moulin ou d’un treust. Anwendbar, «di. et »dv. applicable, propre a etre applique a qch. Die Anwendbarkeit ; la qualite d’une chose applicable Anwenden, V. a. r(g. et irr. employer, mettre en usage. Zn etwas anwenden; employer a qch.; appliquer ä qch. (v. uer- presens. Anwesenheit, s.f. la presence. Anwetzen, v.a. Eine Spitze an ein Messer anwctzen; ai-uiser un couteau, le ren- dre poimu. Anwiehern, v. «. hennir ä, etc. Der Hengst wiehert die Stute an; l’e'talon hen- mt ä la jument. Anwirken, ®- a. ajouter qch. a une pii- ee d’etoifb »u metier. Anwischen, V. a. souillerde qch. entou- ehnnt, en frottant legerement. Anwittern, de Mine) AngeWitter- /Vitt* /In TMtiso<«ni ->,ii e’oef fni.i»d ai wenden) Seine Zeit, sein Geld gut an. tcj Erz; du mineral qui s'est forme'et atta- wendcn; employer bien son temps. son : che ä la rochp par les exhalaisolls sou- argent; faire un bon emploidesan temps, jterraines. de son argent. Alle seine h röste anwenden;! Anwohnen, v. n. (iiv. haben) de- emplovertoutes sesforces Le.Diese Wohl« »teurer aupres, etre löge a cöte ou le long that ist Übel angewendet; ce bienfait est de etc. mal place. Man hat diese Steme zum Anwohner, s. m. l'habitant, celui qui dt- Baurn angewandt OU anzcwendct; on a meure aupres, etc. 1 Anwuch- Anwlich Anwuchern, D.n. provignef, prendreraeine et se repandre. Anwunsch/ s - le «°"bait, faction de »ouhaiter, de faire des vocux pour qn. Anwuchs, r. in la croissanoe, la cme. Anwünschen, v. «. sonhaiter, faire des voeux pour qn. Einem aücsj ersprießliche Wohlergehen anwünschcn i sonhaiter tou- tes sol'tes de prosperites a qn. Die Anwünschung ; le sonhait; l’ad. de, etc, Anwurf, s. in. le jet, l’aft. de jetcr qch. contre; it. la chose raeme qu’on jette con- tre; it. ( t.de ««x.) l’enduit de plätrc, de chaux; v. Gyps-Anwurf, Kaik-Anwurf; it. l’accrne. (v. Anlage, it. Anschutt) Den Anwurf im Würfelspiele baden ; avoir le de; jotter le premier. Den Anwurf im Kegelspiel haben; avoir la bonle. Um den Anwurf werfen; abmer; quiller. It. der Unwurf/ {t. de tuill, et de couiur .) l’abou- tissement; it. (t. de tiss. en drttp) la lisiere; (v. Anschrote) it. (t. de serr.) raliberoti- niere, morailloii oa bandc de fer attachee «n couvercle d’un coffre, d’une caisse etc. pour la fermer. Ott dit fitmil. Hundert Lhaler als einen Anwurfauf etwas bezahlen > donner Cent ecus en premier pave- ment sur qch. Anwurzeln , D. 1 t. s’enraeiner, prendre racine. Ein wohl angewurzelter Baum ; UN arbre bien enracine'. Die AnwurzeliMg; l’ad. de, etc. Anzahl, s. f. le nombre, la quantite, la jrmltimde. Anzapfen, v .«. Ein Faß Wein anzapfen; commcncer a tirer du vin, ä prendre du Tin au tonneau ; mettre du vin en perce. Dieses Faß Wein ist erst vor acht Lagen aNgezapft worden; >1 n'y , que hnit jours que ce rauid de vin est en perce. On iitfig. ttfamil. Einen anzapfen ; attaquer qn, de paroles ; picoter, railler qn. Anzaubcru, -u. a. donner ou procurer par Charme. Anzeichen, r. n. le eigne, la marque; it. le presage, l’augure; le pronostic, marque par oü l’on conjedure ce qni doitarrfver; it. l’indice; 4 ’igne apparent et probable qu’une chose est; l’indication. v. Anzeige. Die Anzeichen des Fiebers > (t . de miiec .) les signes diagnostiques de la fievre. Anzeichnen, O. . nr.., zeiaung ; l’a&. d’indiquer, &c. V. Anzeige. Anzeiger, S.m. le-dehioncia-eur, celni qui defere qn. ou qch. en justicc. On ap- f llt 9tejd'ö- s Jtn}ctV|cr, les affichcs de 1‘Empire, feuilles imprimecs pour avffl-tir le public de differentes choscs. Die Up, zeigerittn; la denoneiatriee. ijlnicttcl, s. >«■ (t. de tiss.') la chalne, la trame. v. Icttcl. Anzetteln , -v.it. (t, de tiss.') monter la chaiue, ourdir; it. fig. tramer, ma- chiner, ourdir une trahison, une conspi- ration. (v. anspinnc», an stiften) Die Anzettelung ; l’ourdissure ; l’aft. d’ourdir de la to'le ou qq. tissu. it. fig. la machina- tion, l’a£t. d’ourdir une trahison. Anzettler Service. Anziehen , D. n. -( s'emploie aussi a-vee l'auxitiaire haben.) Der Nagel zieht an, hat angezogcn z le Clou prend, ls eiou a pris. Der Leim, das Pflaster zieht an; la colle, l’emplätre prend. Anziehend, pari, et adj. ( t. de phys.) attraiilif, ive; it.fig. attirant, attrayant, ante; it. piquant, ante. Der Magnet hat eine anziehende Kraft; l’ainlantaune vertu attraftire. Sie ist eine Fran / die sehr anziehende (einnehmende Manieren) hat; e’est une femme qui a des manieres fort attirantes. Sie ist Nicht schön, aber sie hat ein anziehendes (reizendes) Wesen; eile n’est pas belle, mais eile a un air piquant. Dieses Buch iß sehr anziehend; m (t. de tiss.) l’ourdis- tirer vers soi; it. tendre, tircr et ban- quant dans ce qu’il ecrit. der qch.; it. serrer. (v. spannen, anspan- Anzieher , s. m. le chausse-pied. Der ItCtt) it. (en parlunt des hahillcntm) inet- Stiesel - Anzieher; le tire^ hotte, tre. Die Pferde ziehen nicht an; les che- . Anziehung , s. f. l’aft. de tirer, d’at- vaux ne tirent pas. Die Glocken alljie- eiror, &c. ; it. ( t. de phys.) l’attra&ion. ben; mettre les cloches en branla. Der Dir Anziehung einer Schriftstelle, eines Maanet zieht das Eisen an; l'aimant at- tirelefer. Emen Strik anziehen (spannen, anspannen); tendre une Corde. Diese Scknur ist zu locker, man muß sie schärfer anztehen; ce cordon lä est trop lache, il faut le serrer davantage. Ein Hemd entziehen; mettre une chemise. Seine Beinkleider anztehen; mettre ses chausses. Seine Schuhe, seine Strümpfe anztehen; «hausser ses souliers, chausser scs bas. Flehet eure Schuhe und Strümpfe an; chausser-VONS. Wenn dieses Kind seine Schube und Strümpfe auszieht, so müßt ihr sie ihm wieder anztehen; si eet enfant se dechausse, vous le rechausserez. Sich anziehen; s'hal,Iller. Er ist noch nicht ganz angezoqen; il n'est pas encorc ache- ve d’habiller; il n’est pas encore tont ä fait habil le. (v. attf (etbett) Ondit: Den AtHem an sich ziehen; retenir soll haieine. Der Schwamm zieht das Wasser an; IV- ponge prend l’eau, boit l’e.iu. (v. einsaugen) Den Leitriemen anziehen; (j. dech.) accourcir la laisse. Bäuine, Schafe, Käl- Beispiels ; la citation d’un passage, l’al- legation d’un exemple. Die Anziehungskraft, die anziehende Kraft; la vertu, la force attradive. Anzischen , v. a. siffler eontre. Die Schlange zischte mich an ; 1c serpent siffloit eontre moi. Anzucht, s. f. V. Abzucht. Anzug , s. m. sans plur. Ia marche, l’approche, l’aclion d’approcher, d’avair- cer en marchant (v. Anmarsch); it. l’en- tree, l’aftion d’entrer en Service ; it. l’aftion de s’habiller, de s’ajuster. Der Feind ist im Anzüge; l’cniiemi approche,. avance. Die Aiizugspredigt , Anzugsrede; le discours d’entree; le sermon d’entree (v. Antritt). Sie braucht zwei Stunden zu ihrem Anzuge (sich anzukleiden); eile est deux heures ä s’habiller, ä s’ajuster. Der Anzug, pl. Die Anzüge; l’habille- ment, le vetement, l’habit; toutes- les pieces dont on ä besoin pour s’habiller. Ein geschmackvoller Anzug ; un habille- _. , _ _ ment de goüt. Ein Anzug Spitzen ; une her ic. anziehen; elever des arbresj ele-igarniture de dentelles. Sie hat mehrere ver, nourrir des brehis, des veaux Le. Anzüge Spitzen; eile a plusieurs garnitu- (v. aufziehen) Eine Stelle aus einem res de dentelles. Bucke , ein Beyspiel anziehen; citer un Anzüglich, adj. et adv. piquant, ante, passage, alleguerunexemple. v.duffibreu.[ofFensant, agaqant. Anzügliche Reden; Anziehen , v. n. irr. (avre Vauxil. fct)u),des discours piquants. Die Anzüglichkeit; marcher vers un lieu, avancer, appro-jla qualite de ce qui est piquant et les eher, etre en marche. Auf ou gegen ben'.parolcs meines qui peuvent otfenser. Per- CIaImS .Tore 1’annami fÄtlTtrfw» Oltt IttA ft cUffii +1*11 I tl^rSfl fl 113 1 !_ Feind anziehen; marchcr vers l’ennemi. Der Feind kommt anqezogen; l’ennemi avance, s’approche. Der gegen die Stadt anziehende (im Anzüge begriffene) Feind; sönliche Anzüglichkeiten; des personnali- tes. Es ist nichts Anzügliches in seinen Schriften; il n’y a rien d'ofiensant dans ses eerits. l’ennemi en marche vers la ville. On diti AnzuNdtN , v. a. allumer, mettre le fmml. Da kommt er endlich angezogen (seil a qch. de combustible. Ein Licht, eine le voila enLn qui vient. En parlunt -irrFackel, eine Lampe «nzunden; allumer 1 une io7 Anzwa «ne chandelle, unflambcau, uiie lampe. Man fiat diese Wachskerzen aiisqelöscht, man muß sic wieder anzünden; »« a c.teint ces bo.igies, il Fant lcs rallumer. Lin Fener anzünden ; Faire du Feu. Sic zündeten ein grosses Feuer an; ils firent grand feu. On dit uussi: Das Feuer anzünden , ein Feuer anzünden; das Holz auf dem Herde anzünden; allnmer le feu, allumer du feu; allnmer le bois qni est dans le fo-jer. Ein Haus, eine Stadt anzünden ; mettre le feu ä «ne maison, a une ville; em- braser une maison, une ville. Fig. Das Kriegsfeuer anzünden ; allumer k guerre; dtre cause de la guerre. Der Anzünder ; celui qui allume etc. Die AnjÜNdNNg; Paü. d'alitimse, d’embraser. Ilnzwacken , V. a. railler, picoter, atta- quer de paroles. v. anzapfen , sticheln. Anrweeken , v. a. attacher avec de la broquctte; it. (t. Ae cord.') brocher. Anzwinqen, v. aufzwingen. Anzwirnen , v. a. renouer un iil de- tache ou rompu en le rctordant. Apfel , s. m. la pomme. Das Aepsel- chen, ei»kleiner Apfel; unepetite pomme. Gedampfte Aepfel; «ne compote des pommes. Der Apfel fällt nicht weit bum Stamme; (prow.) bon eklen chasse de! race j «n loup n’engendre pas 'des mou- -tous. In einen säuern Apfel beissen; Faire de nseessite vertu; Faire wie chose rnai- gre soi. Apfelbaum, s. tn. le pommier. Apfelbreeher, v. Obstvrecher. Apfelbrei, r. m. la marmelade des pomwes. Apfelförmig , adj. et adv. pomme, ee; (v. apfelrund) it. pommete; ee; en Forme de petites pommes ou boulcs. Apfelförmige Knäufe oder Aierrathen; (t. d’ar- cl.it.) des pommettes. Apfelgarten , s. m. la ponrmeraie, jar-' din plante de pommiers. Apfel de la chair de pomme. Apfelfaure , s. f. l’acide de pommes. Apfelschale , s. f. la pelure de pomme. Apfelschetbe, s.f. la rouelle de pomme. Apfelschimmel , s. in. le cheval gris pommele. ApftlfchNitz , !■ in. le quartier de pomme. On apfeile aussi: Apfelschnitze ; des quar- tiers de pommes seehes, ou simplement des pommes seehes. ' I Apfelsine, s. f. la pomme de Chine. Apfelstiel, s. »>. la queue d’unepomme. Apfeltorte , s. f. la tourte de pommes. Apfelwein , s. m. le cidre, Sorte de vin fait de jus de pommes press«rees. Apostel, r- m. l’Apötre. Das Apostel« Amt ; r'apostolat. Die Apostelgeschichte ; le. Acte, des Apdtres. Der Aposteltag » ic jonr d'Apötre. Apostolisch, a.ij. ei adv. apostolique, apostoüquement. D«S apostolische Glau- benöbekenniniß ; la Credo, le Symbole des Apotres. Apotheke, s. f. l’apothicairerie , bouti- que d’apo&liicaire; la pharmacie. Apotheker, s. m. l’apothicaire. Die Apo« thekeriun ; la Femme de l’apothicaire; it. l’apothicairesse, religieuss qui a sofn de l’apothicairerie dans un couvent. ■ Apothekerbuch , s. n. la pliarmaeopee, le dispensaire; it. l’antidosaire, l’antido« taire. v. Arzeneybuch. Apothekerbüchfe , s. f. la boite d’apo- thicairc. On dit d’un hoiume qui prendtrof Ae remides et sans nkessite : Er macht aus feinem Leibe eine Apothekerbüchfe; il Fait de sou corps un magszin de drogue's. Apüthekcrgewicht , s. ». le poids d’a- pothicaire. Axorhelerinn, r. /. v. Apotheker. Apothekerkunst , s. f. l’apothicairerie, la pharmacie; l’art de preparer et de Composer lcs rcmed's. Zur Apothekerkunst gehörig , in dieselbe einschlagend; pharma- Apfelarau , adj.etadv. gris posnmele. Apfelgrün, adj.etadv. vert de pomme. Apfelhäuschen, v. Kerngehäuse et Griebs-. Apfelkammer, v. Obstkammcr. Apfelkern , s. nt. lc pepin de pomme. AotclkuchM, s. m. la galette de pomme. Apfelküchlein, s. n. der Apfelkrapfen ; le beignet de pommes. Apfelmost , s. m. le cidre doux. Apfelmuß, s. n. V. Avfelbrci. Äpfeln (sich) , v. rl:. se pommeier. Ein qeapfeltes Pferd; un cheval pommele. , Apfelpfanne, s.f. le pommier, mten- sile potir faire cuire des pommes devant le Feu. Artelpflaume, S.f. la prune imperiale. Apfelguitte , s. f. Sorte de coin qui a la Forme d’une pomme. Der Apfelguit- tenbaum; ie cognassier mile. Ackelrund, ajj. It a J .v. pomme, ee. Apfelmft , s m. le jus de pomme. Apst lialbe, s f. la pomniade faxte avec ceutique. Apothekerpfund, s. ». la livre d’apo- thicaire. (poids iont on se sert dans les apothicaireries et qui n'est que de douze onces.j Apothekerrechnung, s.f. leeompted’a- pothicaire; it. fig. des parties d’apothi- caire, des parties sur lesquelles il y a bcHucoup a rabattre. Apothekerlaxe, s. f. la faxe des dro- gues qui se vendent dans les apothicai- reries. Apothekertrank, v. Arzneytrank. Avotheterwissenfchaft , s. f. la phar- raacologie. Appel , s. m. ( t. de guerre ) Pappel, Signal qui se fait avec le tambour ou la trompette , poor assembler les soldats. Appel schlagen, Appel blasen; battre Pappel , sonner Pappel. Appellant , s. m. (e. de pal.') l’appe- lant, Oelui qui appelle d’un jngement. io8 Appel Appellat , s. m. ( t. de pal. ) cclui du parti oppose. Appellation, s. f. l’appcl, le redours ä uu tribunal superieur. Appellationsgericht , s. n. la cour des appels; le tribunal des appels. Appellationsrath , s- >»• le conseiller des appels. Appelliren , v. a. appeler, provozier d’un tribunal a un autre tribunal; inter- jeter appel; faire interje&ion d’appel. Appetit, s. m. l’appetit, inelination par laquelle l’ame se porte ä desirerqcb. pour la satisfaftion des sens. (v. Begier- de) it. l’appetit, le desir de manger. v. Lßlust. Appetitlich, adf. et adv. appetissant, ante, ragoiitant, ante. Appich, r. >». v. Eppich. Applicatnr,»./.( t. de mm.) Die Fingersetzung , der Fingersatz; le doigter, les differentes positlons de la main sut un Instrument. Line gute Applicatnr haben ; doigter bien. Aprikose, r- /. l’abricot. Der Aprikosenbaum ; l'abricatier. Der Aprikosenkern; l'ainande d'nn abrioot. April, s. in. 1’Avril, le mois d’Avril. Linen in den April schicken; donner un f ioisson d’Avril a qn. Der Aprilschein ; a lune d’Avril. Das Aprilwetter ; le tems d’Avril; tems changeant. Aquamarin , r. l’aigue - marine, eau-marine; ( pierre precieuse.') Aquavit , t- m. l’eau de vie. V. Lebenswasser. Araber, r. m. Araberin«, s. f. l’Arabe, celui on celle qui est d’Arabie. Arabisch , adj. et adv. arabique qui est d’Arabie; it. arabesque, dans le gen re des Arabes; ä la manidre des Arabes; it. »rr.be , d’Arabie. Arabisches GUMMi ; gomme arabique. Arabische Zierrathen ; ornemens arabesques ; des arabesques. Arabische Schristzute; carafteres arabesques. Die arabische Schrift ; l'ecriture arabique; l’e'criture arabesque. Die arabische Sprache ; la langue arabe; l’arabe. Eine arabische Grammatik ; une grammaire arabe. Eine arabische Zahlfigur ; nn chiffre arabe. Arack , Arrack , s. m. l’arack; liqueur spiritueuse que l’on tire du sucre dans les Indes orientales. Arbeere, v. Arlesbcere» Arbeit , s. f. le travail, la peilte , fa- tigue qu’on prend pour faire qch.; it. la besogne; dans le style soutenu et dans la poesie, le labeur; it. l’ouvrage, oetivre qui est produite par lc travail, et la faqon, 1 le travail que l’on emploie a faire qq. ouvrage; la labrique, la main d’oeuvre; it. l’occupation. (v. Beschäftigung) Sich an die Arbeit gewöhnen ; s’aecoutumer au travail. Sich an die Arbeit begeben , an die Arbeit gehen ; se mettre » l’eu trage. Arbti Die Hand an die Arbeit legen; mettre U main 4 la besogne. Einen in Arbeit setzen, an die Arbeit stellen; mettre qn. en besogne. Ihr Kleid ist in der Arbeit; an travaille ä votre habit. Eingelegte Arbeit ; ouvrage de marqueterie. Bestellte Arbeit ; ouvrage de eommande. Die Arbeit an dieser Kirche ist schön; l’oeuvre de cette eglise est belle. ES ist nicht viel Arbeit an dieser Dose ; >1 n’y a pas grande faqon ä cette labatiere. Die Arbeit an diesem Zeuge ist sehr schön ; la fabrlque de cette etotfe est tres belle. Di« Arbeit an diesem Werke hat viel gekostet; la main d’oeuvre ä cet ouvrage a bcaucoup coiite. Gestochene Arbeit ; de la gravure. Getriebene Arbeit; de l’embouti. Er genießt die Früchte seiner Arbeit; 11 iouit du fruit de t son labeur. Einem viel Arbeit und Mühe machen ; donner bien de la besogne a qn., lui tailler de la besogne. DaS ist verlorne Arbeit ; c'est de la pelne perdne. Nach gethancr Arbeit ist gut ruhen ; aprps besogne faite le repos est agreable- Die Geburtsarbeit; le travail d’cnfant ou simplement le travail. (v. Kindesnötheu ) Gelehrte Arbeit; ouvrage d’esprit. Ejne kopfbrechende Arbeit ; un casse - tete. On dit : Der Stßsitt ist iN der Arbeit ; le vin bout. Arbeite» , v. n. («v. Paax. haben) tra- vailler, faire une besogne. All einem Gebäude arbeiten; travailler a un bdtiment. Um Tagclohn arbeiten; travailler a la fom nee. In Gold , in Kupfer , m Marmor arbeiten ; travailler eil or, en euivre, en maibre. Arbeite» ; etre en travail, se dit des efforts que fast une femme lorsqti * eile est sur lc point i'accouchsr. Die Heb« Amme hat sie zu früh arbeiten lassen; 1» sage - femme l’a mise trop tot en travail. Qn dit aussi: Wenn der Weinstack blühet, w arbeitet der Wein im Fasse ; quand la vigne est en fieur, le vin travaille. 1 Arbeite» , travailler, s'emploie quelque~ fois comme v. a. uu lieu de bearbeiten, verarbeiten ; faqonner, ouvrer. Man kann das Eien, man kann den Marmor nicht besser arbeiten; on ne peut pas niieux tra- vailler le fer, le marbre. Arbeiter, r. <». le travailleur; it.. l’ou- vrier, la faiseur. Die Arbeiterinn 1 1» travailleuse; formiere, la faiseuse. Arbeitsam, adj. et adv. laborieux, euse; it. aftif, ive. Die Arbeitsamkeit ; la qua- lite d’un homme laborieux, la diligence. v- Fleiß- Aroeitsbeutel, *. *«. le sac ä ouvrage, Arbeitshaus, S. n. niaison destinee pour U fabrication de certains ouvrages qui se font a la main; it. la maison de cor- reäion; la maison de force, v. Zuchthaus» Arbeitslohn , S. m. la pays; it. la faqon, la main d’oeuvre. ; Arbeitsmann , s. m. le travailleur; it. l’ouvrier, le manouvrier. Die Arbeits- leute A.'gli 109 a fait cela sans penser ä mal. OfrgeS von «K bey einer Sacke denken; cntendre finesse ä wie chose. Dieser Mensch hat etwas Arges im Sinne ; «et homme couve de mauvais desseins. v. aussi ärger et ärgste» Arglist , s - f _ l’astuce; mauvaise fi. nesse ; la rnse ; finesse. Arglistig , ajj. et adv. astucieux, eure r ruse, ec. Die Arglistigkeit, V. Arglist. Aralos, ad/. et adv. sans finesse, qni ne pense pas a mal. Die Arglosigkeit; 1« caraftere d’un homme qui est sans finesse, qui ne pense ä mal. Argwillig, ad/, et adv. de mauvaise volonte; qui veut du mal; malin. Die Argwilligkeil; le malin vouloir. AröeltS ftute bezahlen ; payer les ouvriers, l*s manouvriers. Arbeit? - Ort , q *«• l'ouvroir, lieu ou qqs. ouvriers travaillent; it. le labora- toire d’un ftsurneau it reverbire. ArbeitSsaal, s. tu. la «alle ä travailler. Arbeitsstube, s-f Arbeitszimmer, r. ti. le laboratoire; chambre oü l’on tra- vaiiie. Da» Arbeitszimmer eine« Gelehrten ; l’etnde. Arbeitstisch, /. nt. la fable a travailler; it. l'ätabli. v. Werktisch. Arcade, s.f. l'arcade. V. Bogenstellung. Arche , s. f. l’arche, Sorte de b.lti- ment ä fond plat; it. la partie d’un pont sous liqnelle l’eau passe; it. le conduit,, lecanal, les auges; (v. Gerinne) it. (t.i Argwohn , e. m. le soupqon ; it. l’om- i'hist. mit. ) l’arche. ( Nom ghierique de ;trage, la defiance. (v. Verdacht, Miß» plusieurs coqtiitiages qv.i ent utie figure qui traue») Argwohn ans einen werfen , Arg» rtssttnblt h une archc') Archei/holi; du beis wohn schöpfen ; prendre du soupqon, soup- qonner qn. Den Argwohn benehmen ; le- >er le soupqon. In Argwohn seyn , kommen oder stellen; «tre soupqonne. Alle« erreget bey ihm Argwohn; tont Ich fait ombrage. Argwöhnen ou argwöhnen, v. a. S0iip- qtnner, avoir du soupqon, prendre d» soupqon. Argw.cknia, ( famil .) argwöhnisch, ad/. et adv. soupqonneux, euse. Arie, 1 /. l’air. Eine Arie singen; ehanter nn air. Aristokrat, s. m. l’aristocrate. Die Art» (lofrattc; faristocratie. Aristokratisch, ad/. aristocratique; it. adv. aristocratiquemcnt. e) Archei/holr; transporte daris une arche. Eine Arcke Holz; eeriaine quantite de bois en tolle MIN sur l’autre. Archipel , s. m. l’archipel, etendue de roer entrecoupee de plusieurs lies, et particulierement la partie de la Medi- terranee qu’on nommoit autrefbis la mer Ege'e. Architektik , s. m. V. Baumeister. Archikrab , S. m. ( t. d’archit.) l'arclii- trave. Archiv , s. n. das Schriftgewölbe, Itv« kundengewölbe ; les archives; it. le clvar- tier, Heu ou l’on garde les titres d’un monastere. Archivar, s. nt. l’archiviste, garde des’ Arithmetik , v. Rechenkunst, archives; it. leebartrier, celui qui garde! Arithmetisch , ad/, et. adv. arithmeti. les chartres dans un monastere. que, aritbrnetiquement. Arithmetische Ver» Archont , S. in. l’archonte. Titre desjfcalttüfe; des proportions arithmetiques. Ariesbeerc , s. f. l’alise, l’alize. Der principaux magistrats des republiques grecques, et particulierement ä Athenes. Ardennen, r. f. pl. Der Ardennc» Wald; les Ardennes; la foret d'Ardenne. v. Eberwald. Arckabanm , /• tu. l’arec. (arbre des Indes') Die Areka-Nuß ; l'arec; (le fruit de cet arbre) Arg, ad/, et adv. mal; mauvais, aise; mechant, ante; qui n’est pas bon. Comp. ärger; pire; sup. ärgste ; le pire. (v. bös, übel, schlecht) it. malin, maligne, ma- licieux, euse. Arge Gedanken Haben ; pen- ter ä mal. Er ist arg genug, mir diesen Streich zu spielen; il est assez rnalin pour me jouer ee tour - la. On iit: Er verfährt zu arg (zu hart) mit ihm; >1 le trabe trop nuUment. Tr ist j« arg gestraft worden; il a ete puni trop severement- Was lJje da sagen, ist ein wenia arg; ce quejpauvrement. Arlesbeerbaum; l’alisier, le sorbier tor- minal ou tonnigue. Arm, ad/, it adv. Comp, armer; sup, ärmste ; pauvre, pauvrement; it. indi- gent, necrssitcux, euse. (v. dürftia) Bet» telarm ; gucux , qui est reduit a mendier. Arm mache» ; appauvrir. Arm werden; s'appauvrir. Atili; pauvre, st dit aussi par Sentiment de compassion. Der arme Mann l er hat viel gelitten; le pauvre Komme; il a beauccup souffert. On dit famii. Der arme Schelm, der arme Tropft er weiß nicht wohin; le pauvret, la pau- vrette ne sait ou aller. On appeüe, Armer Sünder , uu delmquant; ii- (t. de theol.) un pecheur penitent, un penitent. Arme Ritter ; espece d’omelctte. Arme Ritter backen ; (prov.) etremalason aise, vivre vous dites la, est nn peu fort. Er macht e« zu arg; >1 en fait trop. Er ist ein arger, ein schlimmer Fuchs; c'est un fin renard. Arge , s. m. v. Leusel. Arge, r. ». le mal. Er hat dieses gö- than, ohne an etwas Arges zu denken; il Arm, s. m. le bras, partie du corps huimain qni tient a l’epaule. DaS Aerm- chen, Aermlein; »g petrit bras. Einen mit offenen Annen empfangen; reeevoir qn. a bras ouverts. Mit den Armen umfan» gen, umfassen; embrasser. (v. umarmen) Ein Arm voll ; une knassee. Dringt einen Arm HO Zli'rr , Arm voll Hol; her; apportez «ne brassee ilebois. Ein Armvoll Krauter; un fasci- cule d’herbes. Der rechte Arm; I- droit 5 it. (e. de bhs.') le dextrocherc. Der linke Arm; le bras gauche. Die Arme im Gehen herunter bin,Kit lassen; aller les bras pemlans. On dit fig. (Fj- jst rechte Arm seines Herrn; er ist seines Herrn nützlichster und unentbehrlichster Diener; >1 CSt le bras droit de so« maltre. Der weltliche Arm; le bras seculier ; la puissance temporelle. Die, Köniac haben lange Arme; les Rois ont'les bras longs. Einem unter die Arme greifen; aider, solllager qn. Der Arm ; le bras, se dit fig. d'un canal .011 d’une riviere qui se Separe en deux , en trois Le. Der Rhein thcilet sich in verschiedene Arme; le"Rhin se separe en plusicurs bras. (II se dit encore de differentes £ böses qui otit qq. res- semblance avec le breis , et qui servent d f orter qch. ou pour s'y appnycr). Die Arme eines Kronleuchters; les bras d’un lu- stre. Die Arme eines Lehnstuhls; les bras d’nn fauteuil. Die Arme einer Zange, einer Scheere; les branehes de ciseaux , de tenaille. Armband , S. n. le bracelet. Arm dein, s. n. l'os du bras. Armbeuge, r. /• le pli du bras; l’en- droit oü le bras se plie. Armbinde , s. f. l’eeharpe. Die Armbinde der Geistlichen, wann sie Messe lesen ; le manipule. . Armbruch , s. m. la frachirc, rnptur; de bras. Armbrust , s. f. l’arbaletc. ®ej Armbrustmacher; l’arbaletrier, artisan qui fait des arbaletes. Der Armbrustschütze; l’ar- baletrier, qui tire de i’arbalete. Der Armbrustspanner; le cranequin. Arme / s. m. le pauvre. Die Arme, eine arme Frau ; une pauvre femme. Die Haus - Armen ; les pauvres bonteux. On dit famil. Ein Armes, jemand Armes; «ii pauvre, quelque pauvre. Armee , *■ f. l’armee. V. Heer et Kriegsherr. Armenbecken , S. le bassin des pauvres; bassin oü l’on reqoit les aumönes. Armenbüchse , s-, fi. la boite des pauvres, holte ü queter. Armencasse , S. f. la caisse des pauvres. Armen « Eid , e. m. le serment de pau- vrete. Armengeld , r. n. l’aumdne , l’argent. destine aux pauvres ou pour 1 s pauvres. Armenhaus , S.n. la maison des pauvres ; la charite, maison de charite, l’hopital. Armenkasten , s. m. le tronc. (v. Armenstock ) it. la caisse des pauvres. Armen - Ordnung , r. f. l’ordonnance de police qui regarde les pauvres. Armenpstege , s. fi. la commission stabile pour avoir soin des pauvres. Armen Armenpsteger, s.fim. l’administrateur ucs auin ) ics 5 i , auni6:ner, Armeurechr , S.n. le privilege des pau- vres de faire plaider leurs causes gratis. Sich in das Armenrecht schwören; preter serment de pauvrete. Armenschule , s. fi. l’ecole des pauvres, lieu aü l’on instniit gratuitement les ea- tans dos pauvres. Armenseckel , s. m. v. Armencasse. Armenspiral, s. n. l’hdpital des pau-, vres; ra charite. v. Armenhaus. Armenstcuer, s. fi. l'aumöne, ce qu’on do ine pour l’entretien des pauvres. Armeustock, s.m , le tronc des pauvres, le traue. Armciwater, s. m. v. Armenpsteger. Armfeile, s. fi. le carreau, Sorte de grosse lime dont on se sert pour couper Ses barrcaux de fer. Armgeige , s.fi. le par-dessus de viel», v. Bratsche. Armgeschmeide , s. ». les ornemens de bras. Armhandschuh, s. m. v. Arm stück. Armdaruisch, *. m. v. Armschiene. Armhöhle , S. fi. le linus ou la fosse de l’os du bras. Armhut, s. m. le chapeau-bas, petit chapeau qu’on porte sous le. bras. Armkorb , S. m. le panier a anse. V. Handkorb. Armküffeii/ s. n. l’accoudoir.. v. Armpolster. Armlehne, S. f. l’accotoir, l’appui qui sert pour s’y accoter. Armleuchter, r. lecbandeliera bras; la giraudole , le candelaore. Armmuskel, s. »» Armmauslein, s.r. le miiscie brachial. Der dreieckige Arm» MUSkel; le muscle deltorde. Armnerven, s. 1«. pl. les nerfs brachiaux. Armvolster , S. n. l’accoudoir, conssi» net ä s’appuyer en avant; it. l’accotoir, coussinec a s’appuver de cöte. Arm-Puls -Ader, S.fi. l’artere brachiale. Armring, s.m le bracelet, Sorte d'an- neau qu’on portoit autrefois au bras. Armröhre , s.fi v. Armbeiii. Armsaule, s.fi. la colonne ä bras, co- lonne itiueraire. v. Wegsäule. ülrmschiene, s. fi. an einem Harnische; le brassard,; la partie de l armure qui couvre le bras d’un Gendarme; it. (/. de t' itru.y l'appui; it, (t. de chir.') l’eclisse. Armschlinge, s.fi. v. Armbinde. Armschnalle , s.fi Armschnüllchen, ^ n, la boucie de brasselet; i’agrafe. Armsdick, adj. et adv. de i’epaisseur d’un bras. Armselig , adj.etaiv. pauvre, pauvre- ment, qui est dans la disette, dans la hecessite; (v. arm ) it. miserable, mhe- rablemein; it. pauvre, chedf, mauvais dans son genre, chetivement; it. pi- toya- Ärmst toyable, pitsyabiement. (v. erbärmlich) it. (t. de peint.) mesquin, ine. (v. kleinlich) Sich armselig behelfen; vivre pauvrement, etre a l’etroit. Armselig gekleidet; mise- rabiement Vetu. Die Armseligkeit; la pauvrete, lsmisere, l’etatd’imhommepanvre. (v. ArMIlth) (II se dit plus ordinairement au figurt de certaines choses basses et mi- frisMes qu’on dit ou qu'onfait Er sagt lauter Armseligkeiten ; U ne die que des pauvretes. Arinscssel, r. in, la chaise ä bras; le fauteuil. Armspange , s. f le kracelet. V. Armband ; it, l'agrafe. V. Armschnalle. Armspindel , /. le rayon, le radius) un des deux os dont l’avant - bras est compose. Armstück , l. n. la piece qui couvre le bras. Das Ärmstück a» einem Harnische/ v/Armschiene. Das Armstüpk, worein man beym Ballonspiele den Arm steckt/ um solchen ui bedecken; k bra.sard, ce qui eouvre le bras st celni qui joue au ballon. Armstnbl, V. Armsessel. AriNUth/ r. /. la pauvrete, l’indigence, le manque de biens, manque des choses; ncccssaires ä la vie. In die äußerste Ar- muth gerathen; tombcr da ns imc extreme pauvrete. Das Gelübde der Armulh able- gen; kaire VOC1I de pauvrete. Armuth , -r freuet aussi colleclivement , pour dirc, Die Armen, die armen Leute ; les pauvres. Der Armuth beystchen ; assisder les pauvres. (On dit dans qqt. provinces, dgs Armnth) Die Armnth stgnifie le peu de bien qu’ün a, qu’on possede. Alle seine Armuth an etwas wenden; ineitr« tont SO, 1 bleust gsb. Er hat sein Bißchen Armnth eingebüßt; il a perdu tout ce qu’il avoit. Aromatisch/ adj. et adv. aroniatique. v. gewürzhait. Aron, n. l’arum. (plante') Die Aronswurzel ; la racine de l’ärum. Arrack, v. Arach. Arrest, t. nt. l’arret, la saisie, seit de la persanne, seit des biens. (v. Beschlag) it. K prise, prise de corps, la detentiori, la: prison. (y. Verhaft) Im Arrest seyn; etre en prison. Im weiten Arrest seyn ; avoir une villeetc. pour prison. Auf Bürgschaft der Arrestes entlassen werden; etre elargi ä caution. Man hat feine Person und sein Vermögen mir Arrest belegt; on a fait ar- ret sur sa personne et sur ses biens, en oa personne et en ses biens. Arrestant / s. nt. le prisonnier. v. Gefangene. , Arsch, s. m. lecul, le derriere, le fester, (t. impol.) Die Arschbacken ; ks tessos. Das Arschfußlein; le castagneux; petit oiseau de ri viere. Die Arschkerbe; la raie du cul. Das Arschleder; le tablier des minenrs. (v. Bergleder) Das Arsch, loch; le trou du eul; l’orifice du fonde- ArM ui ment; l’amis. Der Arschpaucker ; le fes- seur, le feuetteur. Die Arschpleller; la fessee. Er hat Arschpreller bekommen ; il a eu la fe f see. Der Arschwisch; le torche- cul. ( Toutes ces expressions sont basies tt popttlaires.) Arschine , 5. /. l’arschine, aune dont on se seit en Russie pour mesurer le« etofies, ks toiles etc. Arsenal, r. «. v. Zeughaus. Arsenik , r. m. l’arsenie. v. Giftmehl, Mäuse -Gift. Die Arscnikblumen ; le« ileurs d’arscnic. Arsenikbutter ; beurre d’arsenic. Arsenik-Erze; mines d’arsenic. Arsenikkönig ; regule d’arsenie. Die Arse- Ittlleber ; la foie d’arsenic. Arseniköhl; bulle d’arsenic. Acscnikallsch, adj. et adv. arsenical, ale. Jlrt , s. f. la Sorte, l’espece; it. l’en- geance; it. en parlunt de la ressemblance qu’il y a entre des choses singulilres , le genre; it. Ja nature. Es giel't vielerley Arten von Vögeln; il y a bien des sortes d’oiseaux. Hühner von grosser Art; de« poules de la grar.de engeance. Diese Enten sind von schöner Art, dieses ist eine schöne Art Enten; ees canes sont d’une belle engeance. Das sind Birnen von guter Art ; voilä der poires d’une bonne espece. Er ist einzig in seiner Art; il est unique en son espöee, en son genre. Bäume von'dieser Art habe ich noch nicht gesehen ; je n’ai point vu d’arbres de cette naturo Dinge von einer Art ; des choses de meine genre. Die Art , signifie misst la Sorte, la Fa- qon, la maniere d’etre, la maniere dont une chose est faite; it. la qualite; it. la maniere de faire, d’agir, de parier, de penser &e.; l’usage, le genre. Die Franzosen kleiden sich auf diese Art, und die Spanier auf eine andere Art; les Frau- qois shabillent d’une Sorte et les Espa- gnols d’une autre. Nach Art der Türken , auf türkische Art ; ä la kagon des Eures. Ich schneide die Federn nach meinet Art, je taille les plumes ä ma maniere. Eine Art zu leben, eine Lebensart; un genre de vie, une maniere, une facon de vivre. On dit aussi: Es ist die Art des Feuers, in die Höhe zu gehen ; c’est le iuturel du feu de tendre en haut. Die Art der Sprache bringt es so init sich; le genie, la propriete de la lapgue k demande ainsi. Nach Art, nach der Art und Weise; st 1» maniere, a l'exempk , ä l’instar. Die Art , l’espece, la maniere, re dit de ce qui a l'appnrence de la chose quon specific. Es kam eine 2!rt von Kammerdiener, eine Art von Kammrrjungftr; il vint une espece, une manidre de valet de chamhre, une maniere de fille dechambre. Das ist eine närrische Art Menschen; c’est une plaisante espeee d’homines. On dit: Dieses Pferd, dieser Hund ist ;von einer guten Art; «e ohcval, c« eblc» c«t ua Sfr t i est >1- bonnerace. AuS der Art schlagen; degenercr, s’abgtardir. (v. auSarten) Art laßt nicht von Art; (prov.) bon chien ehasse de racc. Er will vornelm thun , aber es hat keine, Art; kl preml des airs, mais cela ne lui sied point. Re-rn , Handel»/ daß es eine Art hat; parier, agir «omme il fallt. Die Art/ ( t- de gramm. ) le mode, la maniere de conjuguer les verlies relati- Vement ä ce qu'on veut exprimer; it. (t. i’agric.~) la facon, le labour que l’on donne ä la terrc. Einem Acker die zweite Art geben ; donner la seconde faqon ä un champ ; biner un cbamp. Art-Acker/ r. das Artfeld / das Artland , (t. d'agric.') un cbamp labonrable ou labou-re; it. unc pii-ce de terre ou un champ divise en truis parties pour les differentes semences selon la saison. Artbar , «dj. -e adv. ( v. urbar) Linen Acker artbar ou urbar machen ; metire un champ en labour, defricher, essarter un champ. Arten / V. n. (uv. Vstux. haben ) tenir des qualites , des inclinations et des moeurs de ses peres ; it. ressembler; it. profiter, venir bien. Dieser Mensch artet nach seinem Vater; eet homme tjent de son pere. Dieses Mädchen artet ihrer Mutter nach; cette Me tient de sa mere, ressemble i sa mere, suit les traccs de sa mere; ( et en prenant cette phrase en ntuuvaise pnrt ) cette fille ehasse de racc. Der fremde Weinstock artet hier nicht; la vigne etrangere ne profiie pas, ne con-: serve pas sa qnalite dans notre pays. 0« dit: Geartet scyu ; avoii; de certaines qualites , inclinations ou manieres carafteri- stiques soit naturelles ou acqnises. ( c'est le participe du verbe actif Urteil qui n’est p*s en usage ) Die Menschen sind so geartet, daß sie sich immer mit Hvfnunqen schmeicheln ; C’est le caraftere , c’est le uaturel des hommes qu’ils se flattent tou- jours d’esperance. Ein wohl geartetes Kind; un enfant bien eieve, d’un bon uaturel. Ein Übel gearteter Mensch; un homme d’un mauvais cara&ere; un mau- Vais caradlere d’hon me. Artbaft, v. artbar. Artig, *4/. et adv. qui tient de qch., qui tient de la nature de qch., qui a de h res- semblance avec qch. Dans cette acception il ne s'emploie que dans la formation de qqs. mtsts cemposfri p. e. GypS-artig ; gYP* seux, euse; Glas-artig ; vitreux, euse; Artig signifie aussi , joli, ie; gentil, ille; ,rni- gnon, onne; mignard, arde; galant, ante; plaisant, ante; agreable, de bonnegräce; joliment, galampient, elegamment, mi- f ;nonnement, migwardement, avec gentil- esse. Sie ist Nicht schön, aber sie ist artig; eile n’est pas belle, mnis eile est jolie. Er tanzet artig; il danse ioiirncnt. Erbat tausend artige Kleinigkeiten in seinem La- s Artig binete; il a mille petites gentillesses dans son cabinet. Ein artiges Gesicht; nn Visage mignon. Eine artige Stickerei; nne bro- derie mignardc. Ein artiger Mann ; UI, galant homme. On dit ironiquement , Sie spielen da eine artige Rolle ; vons faites la un gentil personuage (un vilain personnage), Sic sind wohl artig/ich finde es artig, daß Sie mir so etwas sagen; je vous ' trou ve fort plaisant de me tenir ce langage. Seyn Sie doch artig ; ne faites pas l’en- fant. On dit aussi substnmivement , Das Artige ; le jolb Man zieht zuweilen Las Artige dem Schönen vor ; on prefere quei- qiiefois 1 e- joli au beau. Artigkeit, j. f- la gen tillesse, la gräce, l’agrdmeutj/'t. la galanterie, politesse dans les manieres et dans l’esprit. Artikel, s. m. l’article; une des petites parties d’nn derit composd de divers chefs, tel qu’est nn traite, un contrat etc. it. (t. de gramm.') l’article f particule quiprece- de ordinairement les noms appellatifs et qui en denote le gerne ; it. (t. de cemm ) une certa ine solle de marchandises. Mir diesem Artikel bin ich nicht versehen ; je ne suis pas pourvu de cette Sorte de marchan- dise. Artikelebiiese, InnungS-Slrtikek, (V. Innungsbriefe, Gilde-Briefe) Die Artikelsbriefe der Seefahrer; les ordonnance; de la marine. Artillerie, s.f. v. Geschütz, Geschützkunst et Park. Artillerist,r.m.I'artilleur. v.Fcuerwerker. Artischocke, s. f. l’artichaut. Der Arti- schockenkäse oder Boden; le oul d'artichant. IDic Fasern, das Rauhe an dem Käse der Artischocken; 1- foin d’ardchaut. Spain- sche Artischocken ; des cardons. Artland, j- »• v. Art-Ackcr. Artlich, adj. et edv. V. artig. Arzeney, s. f. das Arzneymittel; l- re- mede; ce qui sert ä guerir qq. maladie; le mcdica ment, hlrzeney nehmen, ein Arze» Iieymittcl aebrauchen ; prendre des reme- des; user d’un remed». Eine abführende Arzeney ; lins medeeine; nn rernede qu’on preml pour se purger. Einem Kranken Arzeneyen geben; donner des m^dicamens a un malade; medicamenter un malade. Man bat ihm so viel Arzneyen geaeben, Last er daran gestorben ist ; °n l’a tant medici- ne, qu’il en cst mort. Eine Universal-Ar- ijcncyt, Arzeney für alle Krankheiten; uns panaece , un rernede universel. Arzeney wider das Gift; un antidote, un lemede. Sin Arreneymittel gegen Len Biß giftige« Thiere; un alexitere, un remede alexiiere, alexipharmaque. Eine stärkende Arzeney ; nn restaurant. nr Arzeney, zur Arzeney- kunst gehörig; medical, qui appartient ä. la medteine. Arzeneyen Wider die Säure ; des absorbaus. Arzeneybuch/ S.n. le livre de medeeine; it. l’antidosaire.l’antidotaire, livre qui con- tient un recueil de remedes inventes par de Arzenry de celebfes medecins. Arzeneybüchft, *■ /•'» ä drogues. Arzeneven, v. a. medcciner, droguer, medicamenter; donner, ,ordonner des re medes. {On dit rnieux, Arzcney ßebfti) /<• t/. «. (av. l'aux. haben) preiidre medecine. nser de remedes. On dit mieux , älrjCUCP nehmen, qebratchen. Arzeneyfsrntel, s.f. das Recept ; la re- cette; l’or mnnancc. ' Arzrneyaclahrtheit, Arzeneyqelehrsam- kcit, Arjencpwist'knschast, s.f. la medecine, Aschen H3 Asche, mit Asche bestreuet ; cendrenx, euse. Zu Asche verbrennen: cinefier, reduire en cendres. Aiche von verbrannten Pflanzen und Thiere» ; l’antispcde. Geweidete Asche; cemlre benite; U. les cendres. (Sjjj in die Asche legen ; brüler uns marson, I» reduire en cendres. ^nn muß die Aiche der Lobten nicht bemirnliiaen ; il ne kaut point remuer les cendres des morts. Ju Ache werden ; etrs rednit en cendres. Saek unb in der Ache Buße thun; faire penitence avec lc.sac etla cendre. On dit l’art qm enseigne les mnyensdc conserverj/«,«,'/. Einen mit ungebrannter Ache fal- 1a saute et de guerir les maladies. Arze> neywiffenchaftlich; medicamentaire. ^Arze- veywissenschastliche (mediejnische) Bücher; livres de medecine. Arzeueyqeruch, s. in. l’odeur medicinale. DaS hat ein«, Arzeneygeruch ; ccla sent 1a medecine. Arzeneyglas, r. ». 1a Kole, petite bon- tciile pour les remedes liquides. Arzeneygott, s. der Gott der Aerzte; Escnlape. Die Arzeneygöttin ; Hygee. Arzeneykästchen,».-,. le droguier. Arzeneykraut, s. n. l’herbe medicinale. Arzeueykuchelchen,^. ». pl. les trochis- ques, oomposition seche de medicamens, pulverises, qu’on distrjbne en petits pains. Arzeneykunde, r. /. la pharmaceutique ; la cor.noissance des medicamens et de leur emploi. Arzeneyladen, v. Apotheke. Arzeneymittel, J.». le remede, le medi- «ament. Einfache Arzeneymittel; des simples. Zusammengesetzte Arzeneymittel ; des composcs, Arzeneypulver, r.». lapoudreme'dicinale. Arzeneytrank,r.M.une pntion medicinale Arzeneyverflaudig, adj, et adv, savant, expert eu medecine. Arzensywissenschaft, v. Arzeneyzelahrt- Arzeueozettel , r. m. la recette, ordonnance de medecin; (v. Rttept) * f - l’etx- quette, petit billet qu’on attache aux lio- les et sur les boites qui contiennent qq. medicament. Arzt, i. r«. le medecin. Arjtlohn, r. in. Thonoraire qu’on donne au medecin pour avoif traite mi malade. Asant, v. Benzoe. Asbest, s. m. l’asbeste; pierre argileuse de la nature de l’amiante. v. Amiant et Feder-Alaun. Asbest-artig, aij. et adv. qui tient de l’asbeste. Ach, r. m. Icpot. (v. Topf, Hafen) Der Aschkuchen, v. Topfkuchen. Aschblei, s'. n. lc bismuth. v. Wißmuth. Achfarbe, v. Aschenfarbe. Ache, Aschenbaum, v. Arche, Aeschen- baum. Asche,r./I, cendre. Ausaelaugte Ache; obarrec. Glimmende Ache, Lode» 4Iche, heisse Ache; cendre chande. Doller Hier, ÄI.L. Fit. T. I. be»; frotterqn. avec de l’lmile de cotret. Acheubad, s.n. (t. de ebim.') le bain de een.f es. Achenblaser, v. Achenzieher. Achenbreunee , s.m. le cendrier, eelni qui fait de la cend re. Achenbrod, s. «. v. Achenkuchen. Aschenbrödel, s- m. ( ’t.injur.) une s alis- •son, un marmiton; ciasseux ; un ou une sonillon de cuisine. Achenfall, e »«. der Aschenheerd, das Aschenloch, 1s ceniirier, la partie du four- neau qui est au dessous du foyer, dans la- quelle tombent les cendres du bois qu’on j allunre. Achcnfarbe, s. f. la couleur de cendre. Alchenfarbig, ad/, et adv. cemlre, dej qui est de couleur de cendre. Achengrilbe , s.f. fosse MIX cendres; creux mure pour y conserver les cendres. Achenhaufe, s.m. 1J monccau de cendres. Achenbecrd, v. Achenfall. Aschenkraut, s. ». Aschenpfianze, s.f, la cineraire. (plante ) Aschenkrug, AschentSpf, s. l’urne, vase antique qui servoit a conserver les cendres des morts. Acheukuchen,r.»r. la fouace,sortc de pain en forme de gaiette et cuit saus la cendre. Achenlange, s.f. la lessive. V. Lauge. Aschenloch, s.n. v.> Achenfall. Afcheirsalz, s ,». le sei de soude, sei lixi- viel. v. Langensalz. Achentuc!!,r.„. le charier. v. Aeschertuch. Achenzieher, S. m. la tourmaline, le tonrinalin. Achermittwoche, r./..le meferedi des cendres. Aschgrau, aij. et adv. gris cendre. Die acharäue Farbe; la cendrille. Achicht, aij. et adv. emdrenx, euse, qui tient de la cendre, qui a de la resscmblan- cc avec la cendre. Achig, aij. et adv. cendreux, euse, qui est plein de cendre; it. couvert et sale de cendres. Aschkuchen, V. Topfkuchen. Aschlauch, r m.l’ail aiivage; le poirea«. Lauch et Schnittlauch. Achwur;, r.y. v. Diptam, aifdljtmi, s. n. l’etain de glace. v. Mjß» mutb. Astate, s.m. Lsiatm», s- f. l’Asiati. H que 4 Asiat! que; qui est de l’Asie. Asiatisch/ «h'. et adv. asiatiqtie. Asiati sche Sitten; moeurs asiatiqnes. Asien, l’Asie. Klein-Asien; l’Asie mi. ijeure; la Natolie. Asve, Aspcnbaum. v. Espe. 5(fpcr, i. m. l’aspre. (petite monnoie turque) Asphalt, 5. m. V. Berqpech, Iudenpech Asphodille, Asphodillwurz, Paspbo- tli 1 le. (plante) Die Asphodill-Lilie, die Tagschöne ; Pheinerocale, iis de St. Bruno, la belle de jour. Aß , s n. (CA est bref et st prononct re- f Hemmt ) l’as; point seul mar que surun des cötes d’un de ou sur une carte, et la carte meme marquee d’un seul point; (v. Dans) it. le grain, petit poids faisant la soixanie et douzieme partie d’une drach- me, d’un gros. Diese Pistole ist UM ein Aß zu leicht ; cette pistolc estldgerc d’un grain.. Aß, s. 11 . s. pl. (l'A est lang) II sej ... _ _ dit generalemcnt et familierement de tout Die Athcistcrey, die GotteSläugNUNg; Pace qui sert d’aliment aux aniinaux. v. theisme. Aster t. iP amt. Acstt, branches, les petites reines et les petites arteres qui tiennent attx grosses veines etai x grosses arteres. Die vorder» Aestc des verlängerten Hirnmarkes; les branches anteruures de la moelle alongee. En t. de genial, on appelle Aeste ou Zweige, branches, les familles differentes quisortent d’une meme tige. v. Linie. Aster, s. m. v. Sternblume. Ästig, v. ästig. Astkreuz, s. n. (t. de blas.) la croix eco- tee, clavelee. Astloch, s. n. le trou, le creux qui reste ä la place oü il y avoit un bout de brauche ou un noend d’arbre. Astrolabium, r. »• Pastrolabe. V. Winkelmesser. Astrologie, v. Sterndeutung. Astronomie, v.Sternwissenschaft,Sternkunde. Astwerk, s. fi. le hranchäge. Atheist, s. m. der Gottesläugner, l’athee. Schwein-Aß. Aßen, Aeßen, v. n. (t. de ch.) viander, päturer. Der Hirsch hat diese Nacht auf dieser Wiese geaßet oder geäßet; le cerf a riande cette nuit dans cette prairie. On dit misst, Der Hirsch äßet sich ; le cerf vi- ande. Die Aeßung ; l’aftion de viander. it. le viandis, päture du cerf et d'antres be- tes fauves. v. Geäst et Atzung. Affeeuranz, Affeeunren,^. Versicherung, versichern. (>■ de cetnm.) Atheistisch, aij. et adv. gvtteslaugnerisch; athee. Athem, s. m. l’haleine. Ein stinkender Athein ; ime haieine Porte, pNtznte, irffeffee. Athem holen oder schöpfen; aspirer, atti* rerl’air avec la bou'che; (v. kinathmen) it. respirer ; prendre haieine. Düs Athem« holen i Paspiration; it. la respiration. Das beschwerliche Äthemholen ; la diffi- culte de respirer.. Das Äthemholen fallt ... _ _ ihm schwer, er hat keinen freien Athem; Ässei, s.f. le cloporte) (v. Kellerwurm)' il »’a pas 1» respiration libre. Sich außer it. Asselraupe; la Chenille cloporte. Zithern, and dem Athem laufen ; courir ä Assieutist, s. m. (t. de cemm.) Passienti- ste, celuiqui a part, quia des aftions dans la Compagnie de commerceetablie pourla foLimiture des Negres dans les Etats du Roi d’Espagne en Amerique. Ast, s. m. la brauche, le bois que pousse ke tronc d’un arbre. Ein kleiner Ast, ein Athem, aus dem Athem lausen ; courir st perte d’haleine; s’essotifier. Ich habe mich ganz außer Athem gelaufen ; je me suis tont essoufte ä courir. Er kam ganz außer Athem zurück; il revint tout essoufle. Aus dem Athem kommen, den Athen« verlieren; perdre haieine. Wieder zu Athem kommen; reprendre haieine, son li j leine. Aestchen, Aestlein ; une petite brauche^ Den Athem an sich halten; retenir son Die Aeste vertheilen siel, in Zweige, aus. baff-ine. Diel Athem, einen laugen Athem welchen eine Menge Blätter hervorkvm-ihaben; den Athem sehr lange an sich Hal- men ; les branches se divisent en rameaux, teil könne», oder auch lange in einem Ar d’oii sortent mantite de fenilles. Der them fort reden oder laufen können; avoir Haupi-Ast, Multer-Ast ; la mere-branche^beaucoup d’haleine. Er hat wenig Athein; Freche Aeste, Räuber; branches gourman- er hat teilten 91 them; er kann den Athem des. (v. atissi Frucht-Ast, Holz-Ast, etc.) nicht lange an sich halten, oder nicht lange Die sämtlichen Aeste, das 9lstwerk eineSjin einem Athem fort reden oder laufen; Baumes; le branchage, le ramage. Die il a pet« d’haieine; il n’a point d’haleine. Aeste eines Baumes behauen ; ebrancher, Ex hat einen kurzen Athem ; il a la courte elaguertm arbre. Die dürren Aeste abbauen; emonder un arbre. (v. putzen) Ein Ast voll Birnen, die beysainmen hangen; «me glane de poirec. Sich auf einen Ast setzen; brancher, se perchersur une branched’arbre. Die Taube setzt sich auf keinen Ast oder Zweig ; le pigeon ne branehe point. Der Ast , signifie aussi , le noeud; (v. Knoten, Knorren) it. (t. de blas.) l’ecot; un tronc d’arhre oü il reste eneore des haieine. In einem Athem; tout d’une haieine. Ein Pferd, das sich nicht leicht aus dem 9lkhem läuft; un cheval d’haleine; on cheval qui a beaucoup d’haleine. EiN Pferd in den Atbem setzen, im Athem erhalte»; mc«tre un cheval en h.ileine, le ten/r en haieine. Sem Pferd wieder zu Athem kommen lassen; donner »affine i son cheval. Wen» ihr euer Pferd nicht anhaltet, so werdet ihr es aus dem Athem bvuts de branches coupees. On appelle en jagen 5 » vous ue retenez votre cheval« '• t vaus Athen? fous l’essouflerez. Fig. Einen im Athem, jn beständiger Uebung erkalten, ibm wenig Ruhe lassen; teiiir qn. e« haieine. Der Arhrm ist ihm ausqegangen; er ist tobt i» ne ref-pire plus, il est mort. Cr holt kaum »oeb Atbem; il n’a qu’un Souffle de vic. Meinen, athmen, v. n. (avec l'miXtl. Jdbtn) respirer. Cr athmet noch; ilrcspirc eucore. Alles, was athmet; tont ce qui re. Au - iig qti’on fournit rt qn.; Qvieux) H. (t. dt ch.) 1’appAt, l’amorce; it. le viandis; la pnture des betes fauves; la paisson. On appelloit autrefois, Das Atzungsrecht, le droit d’un Seigneur d’etredefraye avec sa suite en un lieuIorsqn'ilypassoit.v.AuSspaiM,Einkehr, All, intcrj. quisertämarqtttr qq. döuleuri ah! ah! Aych, cov.j. aussi, eneore, de plus, de mö- spiee. Ich hake kaum das Herz zu athmen; me. Gje wollen es, und ich auch; von? Ir j>ose a peine souffler. Il s'emploie urquoiest-il par lesrue* (fig.) tout respire ici la joie et le plaisir. Das Athmen ; la respiration. Athemios, adj. et adv. essoufle, ee; hors d'halcine, Atbemzug, J. »«■ Inspiration, l’aft. d’at- tirer l'air avec la bouche. Want, c-m- l’stlante. v. Atlaß. Atlantisch,»^-atlantique.DaS atlantische Mrer ; la mek atlantique; la mer du Nord. Ich will nicht dahin gehen; spat; je ne veux point j a cesheutes-lä auch ist es zu aller; aussi bien est-il trop tard. Auch nicht ; non plus. Was auch; quoique. Wenn auch; bien que,quoique,quand,quand m£me. Wer es auch sey; q»i que ce soit. Cs hilft Nichts, was man auch sagt; rien ne kalt, eela ne seit de rien, quoiqu’on dis«. Wenn ihr glich mein Bruder wäret > quand Atlaß, c. m. der Atlant, l’atlante; (t. mernc vom seriez rnon fttre. iarebit.') statue d’homme qui tient lieu dej Anctio», s. f. v. Ausruf, Aufstreich, Bk» colonne, pour porter les entablements; steigerung, Vergantung. (t. tPßjre^.) l’stlas; la premiere vertebredu Auctionar, v. Ausrufer. cou. (v. Träger) it. l’atlas; Ml recueil de Audienz, s.f. l’audience. (v. Gehör) Der «artes geognpbiques. Audienziaal; la salle d’audience. Atlaß, t. >«. le satin, Sorte d’etoffe de' Auditor, (Auditeur,RegimrntSschultheiß) »Oie. Geblümter Atlaß, gestreifter Atlaß; f. m. l’auditeur, i.fficier d’un regiment qui satin ä fleurs, satin faye'. Halb-Atlaffe; Sa* tins cafards, satins de Bfuges. Ein Atlaß- band; un ruban satine'. AllfAtlaß-Art gemacht ; satine. Auf Atlaß-Art weben; sa- tiner. Der Atlaßmacher, Atlaßweber, At- laßwirker ; le satinaire. Atlaß-Crz, s -». (c. de chim.) la mine de »tlivre foyeuse. Atlassen, «dt. von Atlaß; de satin; it. atlaßartig, nach Art des Atlasses gewirkt; satine,ee. Cin atlaffeneS Kleid; un babit de satin. Ein atlassenes Band; uu rubau satine. Atmosphäre, s.f. l’atmosphere. v.Dunstr kreis. Atom, s. ui. l’atome, corps qu’oti regarde eomme indivisible, i cause desa petitesse, v. aussi Sonnenstäubchen. Atramentstein, S. m. l’atratnentaire. v. Vitriol. Attestat, s- n. Iecertificat. v.ZeugNiß. Attich, s. m. l’hieble. (plante ) Attichlat- »erge, Attichgeselz ; confedkiou d’hieble. Attisch, »dp. et adv. athenisch, atbenien- lisch, attique, a lafaqon du pays d’Athenes. On appelle fig. Attisches Salz; selattique, ee qui paroit avoir qq. rapport aux bons mots et a la raillerie fine des Atheniens. Atz, s.f. la nourriture; it. la pature, la wangeaille,le leurre, la becquee. (v.atzen e‘ Atzmiq) Das Atzgeld; la nourriture, ce qn’on paye pour la nourriture d’un prisonnicr. Atzel,i./. la pie.v. Aelfter. v. atzen, aaßen, aßen. Atzusg, f. f. la nourriture, les alimens insttuit les pro es selon lrs articles du re« glement militaire. Der General-Auditor, der Fcldschultbeiß; 1'audilenr general. Aue, s./.U pre, la prairie. (v. Wiese) it- une piaine, une piece de terre couverte d’herbe. v. Anger. Auerhahn, s. m. le coq de bruyere. Die Auerhenne; lapoule ou femelle du coq de bruyere. Auerochs, s. m. l’ure, taureau sauvage. Auf, pr/p. (g«r regit le datif et l’accuSU- tif) mr, dessus, eu,par, a, vers, pour. Auf dem Tische; sur la table. Legt das, was unter dem Tische liegt, auf den Tisch; ce qui estsousla table, mettez-le dessus. Aufdcr Reise sey» ; etre en voyage. Man sieht ihn den ganzen Taa auf der Gaffe; on le voit tonte la iournee par les rues. So viel auf den Mann; tant par töte. Auf die Erde füllen; totnber ä terre. Auf den Knien liegen, etre a genoux. Auf französischem Fuß leben; vivte a la kranqoise. Aus meine Kosten; ä mes frais. Cr «uta auf den Feind zu; il tnareboit versl’ennemi. Auf jemanden loS gehen, ihm auf den Leib gehen; cou- rir 8NS a qn. Sie hat auf imnier, auf ewig von ihm Abschied genommen; eile lui a dit adieu pour toujours. Auf dt» bestimmten Tag; le jourmarque. Aufeinander; iui» sur I’autre. Auf einander treffen; se ren- contrer. Auf einander losschlagen; s’en« trebattre. v. einander. Am, adv. von Jugend aus; des l'enkanee. Von unten auf dienen; passer par les char- ges, par les emplois. Alls und öfa; gut oder H» L». ✓ \l6 „ Auf ab. v. ab. Wohl, üdel aufseyn; re porter Kien, 50 porter mal. Er befindet sich besser; Cl* ist auf; il re porte mieux; il est debout. Alle feine Leute waren früh auf; tont SOI! nionllc e'toic debout des le matin. Ist euer Herr auf? votre maitre cst-il leve? Die Tdüre ist aufo» offen; !a porte estouverte. Auf! interj. Auf! steht auf! debout, le- ver-vous,qu'on se leve! Auf, Lameraden, last! uns gehen! sus camarades, allons! Auf daß, com/, afin que, afin de, pour, pour que. v. damit. Auf, farticulc qui eiitre dans la com-posi- tion de plusieurs mots et leurfait signifier uns (levetion cu mouvewent tn haut , mit ouverture, unt rlpitition, Vachevement de Vatiion du -verbe simple , une destination ä un usnge ultlrisur. AlU-ackern, v. n. onvrlr la terreen labou- rant ou avec la chnrrue. Auf-arbeilen, ®. a. employer, mettre en oeuvre; it. ouvrir ce qui etoit ferme ense peinant. Ich habe alle Wolle, die ihr mir gegeben,aüfgearbeitettf'aiemploye,/als mis en oeuvre tonte la laiue que vousm’aviez donnee. Wir haben viele Mühe gehabt, diese Lhüre cmfznarbeiten ; 11 n&us a coute' bien de la peine ä ouvrir cctte porte. Das Cis «ufnrbf iten; fendre, casser la glace. Auf-ätze», v. a. ouvrir en mordant, en faisant mordre unt planebf, it. ouvrir par un corrosif. Anfbacken, v. a. consommer eil cui1 ne lam pas 8'eiiüer des b«ns succes. Die Aufblähung ; le gon- ftement. Aufblasen, '»• ». irr. enfler, remplir de vent; gonfler; souffler; it. ouvrir eil smif- flanf. (v. autwehen) it. figi enfler, gonfler} enongueilfr. tjnrn Ballon aufolasen; en- fler un ballon. Dlc Lacken aufblaicn . enfler NufSlä Her les joties. EineDanbe, welche ihren Krovf ausbläst; Iw p'geon qui cnflc, qui gonfle sa gorge. Das Fleisch aufblafen- etti Kalb, einen Hammel aufblasen; souffier ]a viamle, souffier un veno, un mnuton. Einen Kalbsnieren anfblasen; bsnffer un rognon de vcap. Das Feuer aikfb lasen; Aufbr *17 bibre. V. brauen. Aufbrausen, v. n. faire elfervescence; it.ßg. s’emporter, se mettre brusqucment en colere. DaS Bier ist in Währung» oder gäbret - das kochende Wasser ist in Wallung, oder wallet auf, und das Eisen brauset in dem Gckcidewaffer auf; In biere in b''iit est en «ouffler le feu. (v. anblasen) ön dit, Er erb en Fermentation; l’eau qi hak Mick mit der Trompete ans dem Schla. ebullitioii, et 1e fer dans Feau forte f?it fe aufgeblasen ; il m'i e'veille en sonnantieffervescence. Er brauset gleich auf; -1 est dela trompette. Lromveter, blaser Eins prompt a se fächer. Ein aufbrausender, auf'. Trompete,sonnez! Sich aufblasen;!hitziger Kopf; NN esprit bouillant. Das s’enfler; it.ßg, s’enfler d’ergueil, Er ist!AufbkauseU; reflfervcscence ; it. ßg. l’em- von Hochmulh und Eitelkeit ganz aufge.'portement. . blalen, er ist ein aufgeblasener Mensch : il Aufbrecken, v, a. irr. ouvrir; forcer; estenfled'orgneüetdevanite,c'estnnhom- rompre avec violence. Einen Brief auf» jne enfle d’orgneil. Aufgeblasene Worte, brechen ; vuvrir une lettre; rompre et le- kinc aufgeblasene, schwülstiaoGchreib Art; v-rle eaebet d'nne lettre; de'cacbeter une des mots boursoufles, un style bonrscriüfle, lettre, (v. erbrechen) Eine Thür aufbre- un style bouffi. DaSAufblalen, die Aufbla- cheu; forcer une porte. Eine aufgebrcche- sunq; l'aü. de, ete.v.»!.,555 Aufgeblasen heit, ne Thür, une porte forcee. Den Hirsch Aufblättern, ^.».ouvrir,detaeber,separer ausbrechen; ( t.dech .) ouvrir le eerf. DaS lesfeuilles d’un livre nouvellement relie. Aufbrechen, die Aufbrechung ; l’ouvcrture, Ausbleiben, v. n. irr. demeurer debout, I'aÄ, d’ouvrir; it. la frachire, l’effracKon, ne pas se coucher; it. rester ouvert. (v. la rupture. v. Erbrechung et Ausbruch. ^ offen) Er bat siaz gelegt, er konnte nickt Ausbrechen- v. », irr. s’ouvrlr, s’epa- länger aufbleiben; 11 s'est couche, il ne nouir, eclore. (v. aufblühen) rt. crever; pouvoit plus etre debout. 3cb bin biS Mit- s’ouvrir; it. deloger, se mettre en matche, lernacht aufgeblieben; j’ai veille jusqu’ä quitter nnlieupouraller äimanto; par- minuit, sansme coueher. Die Thür bleibt tlr. Dieser Rosenknopf fängt an MFiubrc- die ganze Nacht auf; la porte roste ou- chm; ce boutonde rose commenceä s’epa- verte tonte la mu't. nouir. DaS Geschwür will aufbrcchm; l’a- Aufblicken,». ». (W. l'aux. haben) lever posteme estpret st erever. Die Wunde brach lesyeuxcuregardautui>eebose;rt.ieteruu wieder auf; la plaie vintäse rouvrir. Die regärdsubitsur qch.; it. (ti dtcbim.) faire Hände brechen (springen) ihm vom Froste l'eclair. (v, blicken) Die Lichter Slifblicken; auf; ses Mains se gereent par la gelee. Er (t. de fehlt.) v. «. rehausser les joiirs. har aufgebrockmc Führ; kr bat offene W. n- Aufblitzcn, v. n. ( avec Vauxil. haben) den an den Füße»; >1 a des plaies ouvertes eelairer, repandre mi eelat delumibre subit aux.pleds, aux fambes. Die Knospe», die et de peu de duree, {Ilse dit de la poudre Blumen brechen auf; les boutons, les « canon lorsqu'eüe prendfeu) Das Aufbli- llaurs s’epanouissent. Der Fluß (daß Eis tzen des angezünderen PulverS; I'eelair de in dem Flusse) fängt an aukzubreckm fauf- la poudre allumee. zugehll); la riviere commence a debütier. Sfnf6fü6cit, v.n. s’e'panouir, eclore, com- DaS Regiment ist «litAnbruch des Tages meneer st s'ouvrir, Tin aufblühmder R». aufgebrochen; le regiment a deloge ä la fenknopf ; un bouton de rose qui s’epanouit. pointe du jour. Sobald die Armee aus dein Ein aufqeblüheterRosenkuosf; un bouton Lager aufgebrocken war; des que l'armee eur de rose qui vlent d'eolore. Diese Blumen decampe. Ms fjc erfuhren, daß der Feind sind diese Nacht aufgeblübet; ees lleurs ihnen überlegen sep, brachen sie in aller som eelnses cette nuit. Eine aufgeblühte Stille auf; quaud als surent que l’ennemi Stofe; une rose epanouie. Das Aufblühen; eboit plus fort, ils delogerent sans tvom- repanonissement. pette, a la sourdine. Es fangt scholl an, spät Aufbohren , v. «. forcr, percer de nou- zu werden, wir wollen aufbrechen ; (wir veau. v. bohren. ^ wollen gehen oder abreisen) 11 cammenee st Aufbosett, v. a. (t. de mar.) allerer, sou- se faire tard, al!ons-uoits en, partoss. Das lager un vaisseau Charge, v. lichten. Aufbrechen der Blüthknospe», derBlumen; Aufborgen, v. «. emprunter. V. borgen, l’epanonisseraent des boutons, des flcurs. Aufbraffen, a. {t, de mar.) mettre en Um das Aufbrechen des Geschwüres zu bt» P ,nne ‘ wirken ; pour effeftuer que l'aposteme cre- Aufbraten, V. «. irr. rötir de nouveau ve. Das Aufbrechen, der Aufbruch der Sol- tefroidi. baten aus den Quartieren; le delogement. Aukbranchen, v. a. eonsommer, consu- DaS Aufbrcchen auS dem Lager; le ddcam- mer, enipleyer tonte la Provision qu’on a pement. Vt ""btauchen. I Aufbreiten, V. ». e'tendre, ouvrir et de'- Aufbraren, «. alles Malz atifbrauen ; chlier en loug et en large. Die Ausbreitung» tmployer fciit son malt en brassant de Jajrad, de^ «te. t Llus« 1*8 Aufbre Allfbrennen, V. a. irr. consumer en brüllt- Ich habe bereits all mein Holz ausgebrannt; j’ai dejbi brülc tont mon bois. Liner Lonne ein Zeichen aufbrennen, auf eine Lonne ein Zeichen auibrennen; m«r- quer un tonneau avec nn fer chaud. On dtt aussi, Ein Faß aufbrennen; meeber un tonnean; faire entrer dans un tonneau la vapeur du soufre brillant. Fig. Einem etwas aufbrennen ; cn donner a garderä qn., faire accroire qch. ä qn. Pie AufbreNNUNg; l’aft. de, etc. Aufbrennen, v. n. irr. s’enflammer tout- ä-coup. (v. auflodern) En t. de chim. il se dit au lieu de abbrennen. Das Zündkraut brennet auf; la poudre du bassinet prend feil, Sans qu'e le fusil se deeharge. Aufbringen, v. «. irr. lever, soulever «t tirer du bas "ii haut; (v. aufbebe») it. trans- porter, mener, fairer aller vers un lieu plus haut; it. e'!ever,nourrir; it. (t. de tiss .' our- dir;' (v. aufbäumen, aufziehe») Der Stein ist m schwer man kann ibn nicht aus (in die Höhe) bringen ; la pierre est trop pe- sante, on ne sauroit la lever de terre. Er fiel, und ich hatte viel Mühe, ihn wieder aufjudrinqen; >1 tcunba, et i'eus beaueoup de peine a le relever. Ein wegqrnomme- nes Schiff aufbringen; »mener une prise, conduire nne prise dans un port. (gj find fo viel Schiffe ober Prisen aufgebracht wor. hen > il est entre tant deprises dansle port Diese Frau bat verschiedene Kinder gehabt, fie hat aber keine» davon aufbringen kin- NkN; eette kemme a en plusieurs eiifans, niais eilen'en a puelever aucun. Sie kami keine Kinder aufbrinqen ; eile ne sauroit nourrir d’enfans; eile ne sauroit eleverses enfans jusque hors de l’enfance. Einen Kranken aufbrinqen; reinettre un malade, le gusrir. (v. Herstellen) Soldaten aufbrin- gen, kruvpen aufbrinaen; lerer des sol- dats, lever des troupes, les rnettre sur pied. On dit, Zeugen aufbrtngen;(beybringen) fournir des temoins. Er will bauen, aber «r kann das dazu nötbige Geld nicht auf. bringen; il veut oätir, mais il ne sauroit se procurer, il ne sauroit trouver l’argent qu’il lui faut pourcela. Ich kann die Ko- sten nicht aufbringen ; je ne saurois fournir ä la depense. Er wußte kein Wort mehr «ufzubrinqen ; il ne savoit plus proferer une seule parole, il ne savoit plus que re- pondre. ©eine Ankläger konnten nichts gegen ihn aufbringen; ses aoeusateurs ne savoient plus rien rnettre en avant contre lui. Etwas aufbrinqen ; introduire une «hose. Eine neue Mode aufbringen; in,- venter et donner cours h une nouvelle mode. (v. einsübren) Einen ausbringen; >r- kiter, emoiivoirq».,le rnettreeneolere. Ich habe ihn noch nie so aufgebracht, so entrüstet gesehen; jainais je ne l’ai vu si einu. Die Aufbringung ; l’aft. de, etc.; l'intro- duflion d'une coutun-e, etc. Aufbruch, s. *»• l’eöVa&ion, la fra&ure, Austrü rupture avec effort. (v. Erbrechung »t Eint beuch) Der Aufbruch ein-S Geschwüres; 1‘etat d’un aposteme qui creve, (v. aufbrechen v .».) Der Aufbruch der Soldaten aus ihren LZuartieren; le deiogement des »en, de guerre. Der Aufbruch einer Armee aus einem Lager ;ledecampement d’une armer. Man bat das Zeichen zum Aufbruche gege. den; on a donne le signal aux troupes de se rnettre en raarche ; on a sonne la mar- che. Es ist Zeit zum Ausbruche; il est temps de partir, de se rnettre en marche. Der Aufbruch eines Hirsches; (7 . de ch .) l’ouvertured’nn cerf, l’ach d’ouvrir un eerf. Aufbrüsten, v. a. (t. Ae bouch.) ouvrir 1, poitrine d'un boeuf ou autre animal. Aufbuden, v. a. dresser des boutiques. Aufbügeltt, v. a. repasser de nouveau. Aufbürden, i». «. Einem eine Last auf« bürden (auflegen); imposer a qn. nn far- deau; charger qn. d’un fardeau. Fig. Einem etwas aufbürden, Schuld geben; imposer qch a qn. ; le lui imputer ä tort. Man hat ibm ein Verbrechen aufgebürdet, woran er sehr unschuldig ist ; on lui a impose un crime dont il est tres-innoeent. Die Aufbür» dUNg; l'imposition, l’aft. d’iitiposer ä qn» un fardeau ou un crime ; l’imputation. Aufbürsten v.a. retrousseren brossant, avec des brosses; it. ecorcher, blesser en brossant. Er hat mir mit feiner Dürste die Haut aufgebürstet; il in’a e'corche la peau avec sa brosse. Die Aufbürstung; l’a&» de, «tc. Aufdamen, v. a. damer. (t. du ieu de da - »rer) Ein aufgedamter Stein; une dam« damee. Aufdämmern, v. a. (11 ne se dit que fig. et poetiquetnent d’une foible lueur, d'une U-. gäre apparence qui vient se presenter) Zuweilen scheint ein schwaches Licht der Hoffnung wieder in mch aufzudämmern; quej- quekois il nous s'emble que nous voyon* une foible lueur d’esperance. Aufdampfen, n. ». s’evaporer, s’elever ea vapeurs. ( peu usit.) Ausdauern, «. n. (av. l’aux. haben) verlier, rester debaut, ne pas se coucher. v. aufblechen. Aufbecken, v. a. decoiivrir, öter ce qui couvroit une chose; it. rnettre,! etendre une chose sur une autre cn la couvrant j it.fig. decouvrir, rnettre au jour ce qui etoit tenu cache. Einen Topf, eine Schüssel auf« dechen; deeouvrir un pot, un plat. Einen Menschen, der im Rette liegt, aufdecken, indem man die Decke von ibm abnimmt; decoiivrir nn Komme qui est dans son 11t, en ötant la Couverture de dessus lui. DaS ListkNuch aufdecken ; rnettre la nappe. Einem den Schalk aufdeckcn; decoiivrir la fonrbe de qn. DieAufdeckung ; 1'aÄ. de, etc. Aufdeichen, v. a. hausser une digue, la rendre plus haute. Aufdtenen, D. a. servir les viuudes. V. auftragen» Auf« Aufdi Aufdinge-Brief, s. m. le brcvet d’apren- tissage, le contrat qui se fai t entre le mat- tre et les parens de l’apprcnti. Jans lequel le maitre s’engage ä appreudre son inetier an garqon moyennant une certaine retri- butionstipulee. v. gefjr.goiitracf. Aussinqen, v. n. irr. Einen gebrburschen aufdinqen ; obliger un apprenti,l’engi>ger xheann maitre püur y appreudre le melier! d» nisitre. Die Anfdinqung, d«S Aufge- tinqe; 1 ’engagernent d’un apprcnti. Aufdocken, v. a. (t. de ch.~) rouler ie trait. Aufdovveln, D. a.(t. de cordonn.') coudrc Ja semelle a l’empeigne. Aufdörren, v. a. secher pour conserver. Aufdrängen, v. a. presser, ouvrir eil pressant. On Htßfr. LS drängen fick Gedanken jn mir auf; il me vient une foule de pen- sees, je me sens presse d’nne foule d’idees. Aufdkehen, v. a. attacher une chose sur luieautre en la tournant, enla mouvant en, rond; 011 en la faqonnant an tour. (Pi iii Geil, einen Strick auforehen; decorder,' detordre une corde. Eine Schraube auf- drehen; laeker une vis. Den Hahn (an einem Fasse, an einem Brunnen) aufdrehen ; lächer le robinet. Aufdrcschen, v. n. achever de battre le We. Wir haben noch nicht aufgedroschen; nous n’avons pas encore achevede battre llotre hie. Aufdringen , v. a. irr. (einem etwas) obliger, contraindre ou presser qn.depren- dre ou d’accepter une ohose. Man bat mir dieses Amt aurgedrunqeii; on m’a »eeessite a prendrc cet emploi. Gjch einem aufdrin- gen; elre trop assidn aupres de qn., i’irn- portuner par son assiduite, par son em- pressement ä le servir etc. Die Aufdringling ; la oontraiute, I'aL. de, etc. Aufdrucken, v. a. empreincire, imprimer une figure, une mxrque sur qch. Die Auf- druckung ; 1 ’aÄ. d'emprelndre. Die Auf- druckung eines Siegels; 1 ’apposition d'un «eeau, d'un eaebet. Aufdrücken, v. a. ouvrir en rerrant, en pressant. Ein Geschwür aufdrücken ; ouvrir, faire crever un aposteme en le serrant. Tine Dbür aufürücken; ouvrir une porte tti pressant contre. On dit ßg. Sjnftfl &ftt Schwären recht aufdröcken; dire ä qn. ses petites verlies, 1 ui faire de fortes remon- trances. Die Aufdrückung; l’aft. de, etc. Aufdunien , v. aufgedunsen. > Aufdunsten, v.n. s’evaporer,se resoudre et monieren vapeurs. DieFeuchtigkeiten,wel- W aus der Erde aufdunstcn; les vapeurs qui i cvapgrent, qui sortent, qui s’elevent de la t«r e . (v. mifsteigen) Die Ausdunstung; levapsratwn. Auftegen, v. a. remuer en hersant eu tvec la herse; it. herser de nouveau. Aufteinander , v. einander. Aufteise»,».a.rc»npre la glaced’r/,,, riuil- re, etc. DieAufcisiINg i l’aft. de, etc. Aufenthalt, s. m. Te sejonr, U dcmeure i Aufent 119 qu’on faxt en qq. lieu; it. le lieu ou l’on sejourne, ou l’on demcure; it. le temps qu’on y dcmeure; it. la retraite, le lieu oil l’on se retire; it. le retardement, ce qui fait qu’une chose u’avance point, qu’une chose vienne a etre arretee ou differee; V. V>r;ögerung) it. ledelai, l’empechc- ment, l’obstacle; (v. Aufschub, Hinderniß) it. la subsistance. (v. Unterhalt’ Seinen Aufenthalt an einem Orte haben; faire son sejonr en qq. lieu. Sein Aufenthalt in Berlin ist sehr kurz gewesen; son sejour a Berlin a ete fort court. Während seinem Aufenthalte in diesem Lande; Pendant son sejonr dans ee pays. Die Gesetze »erbiethen, den Verbrechern Aufenthalt zu geben ; les ioix dcfendent de don- 11er retraite anx crirainels. Ein Aufenthalt der Diebe, der Räuber; une retraite de voleurs ; 1111 repaire de brigands. Aufenthalt in einer Sache machen, verursachen; causer, apporter du retardement ä qch. Ohne Aufenthalt; Sans delai, sans retardement. Seinen Aufenthalt vom Almosen haben; tirer sa subsistance de l’au- möne. Aufenthalten, v. aufbalten. Aufterbauen, -u. a. bätir, elcver. (v. bauen, aufbauen) it. edifier, porter ä 1* pie'te. v. erbauen. Auf-erbaulich, adj.etadv. edifiant,ante. v. erbaulich. Aufterlegen, v. auflege». Auferstehen, v.». irr. ressusciter, reve- nirde la mort ä lavie. Die Auferstehung; la resurreAion,le retour de lamortäla v e. Aufterwachen, v, aufwachen, erwachen. Auf-erwecken, V. «. ressusciter, ramener de la mort ä la vie. Die Auserw-ekung; la resurredlion, l’aft. de ressusciter. Auf-erziehen, «. irr. elever, donner de l’edncation. (v. erziehen) Die Aufer- ziebung; l’education. V. Erziehung. Aufteffen, V. a. irr. manger tont, con- sommertouten mangeant. Wir haben alles, was eßbar war, aufgegessen; nonr avons rnange tont ee qui etoit mangeahle. Auffädeln, aussädmen, v. «. enfiler p .». des per/er^(v. aufreihen) it- effiler, V. auffassen. Auffahren, V. n. irr. monter, s’elever en haut. (11 ne se dit erdinairement que de l'e- levation miruculeuse de notre Seigneur) Jesus Christus ist aufgefahren gen Himmel; Jesus-Christ est mont» au eiel. On dit ä Rmishonne, Die Gesandten sind heute auf- gefahren, haben heute ihre Auffahrt gehalten; les Ambassadeurs ont faitaijjour- d’hui leur entree a la diete de l’Jimpire, ce qui se dit, lorsqu’ils viennent *ssister la premilre fois ä In diUe de VEmpire, Auffahren signifie misst, faire qq. mouvement soudain ou subite. Im Schlafe, während des Schlafes auffahren; faire m; «ouve- ment commlsif en dormant. AnS dem Schlaft auffahren ; s’eveiiler en sursaut. Dom 120 Aufsatz , Dam Stuhl« auffahren ; se lever soudai- nbment, subitement de sa chaise. Die Dhüc fuhr o» jählings auf; la porte s'onvtit subitement. On dit fig. Im JorN auffahren; s'ernporter. Er fährt gleich auf, wenn man >bm nur im Geringsten widcr- fpricht ; il s’emporte pour peu qu’on le contredise. Ein auffahrender (jähzorniger) Mansch; un Komme km,xueux. On dit, Es ist mir eine vierter an der Stirne auf- gefahren ; il »i'sst rem, UN Kanton snr ie kram. Mit dem Schiffe auffahren, anfcine G radbank fahren; donner sur unbanc de sable. Auffahren, ».». irr. ouvrir, enfoncer „h? ferte oti ttutre chose en menant une voiture, une charrette. Auffahrifch, «■*/• et adv. (auffahrend, jähzorniad fougueux, euse; qui s’emporte facilement. ' Auffahrt, s.f. l’ascension; (v. Himmel- fabit) it- la montee, l’endroit par ou l’on jnontc ä wie emintnee cn allant en voi- ture, et le chemin qui conduit sur le haut d’une eminence. Die Auffahrt auf diefcn ' Hügel ist sehr beschwerlich ; la montee de ce cöteau est fort penible. Die Auffahrt auf den Wällen einer Festung; l’appareil, chemin talute. Die Auffahrt einer Brücke; 1’entree d’un pont. Di' Auffahrt der Gesandten in Reae»sbu"a ; l’enrrle des ffrn- bassadeurs a Ratisbonne a la diete de l’Em- pire. Die Auffahrt; Q. de pr,it.) le relief. v. LehnSgcbühr. Auffaüen, v. «. irr. tomber sur qch.; it. s’ouvrir en tombaut dessus. ou contre. Lr ist sehr hart aufgefallen; il est tombl rudement. Der Platz, wo der gefällte Baum auffiel; la place sur laqueiletom- ba l’arbre abattu. On dit fig. Dieser Ausdruck ist mir aufacfallen/ift mir auffallend gewesen ; cette expression m’a frappe. Time auffallende Aehnlichkejt; une ressem- blance frappante. DaS ist auffallend; cela est frappant. Das würde zu auffallend feyn; cela marqueroit trop. Auffallen v. a. irr. ouvrir en tombant dessus ou contre; it. v. rec. se blcsser en tombant. Er fiel die Lhür auf ; il tomba eontre la porte, et la fit sauter. Er hat sich den Kopf aufgefallen; il s’est blessl la tete en tombant. i Auffalten , v. a. deplier, deplisser, ouvrir lesplis. Die Auffaltung ; i'aek. de, etc. Ausfallzeit, ». a. irr. prendre une chose, se saisir d’une chose en interrompant son cours; it. recueillir une chose dans son cours; it. intercepter. Er hat den fallenden Ball Mit der Hand aufgefanaen; il a pris, il a empoignelaballe tombante. Das Regenwasser in einem Fasse auffangen; recueillir l’eau de la pluie dans un vais- sean. Man hat meine Briefe aufgkfanae»; 0 » a intereepte mes lettres. On ditfig. Jemandes iLorte anffangkn, oder auffaffen; relever les parolesäe qn., les faire remar- i Auffär quer avee maliguite. W» habt ihr diese Neuigkeit anfgefang-n ? ou avez-vous etl pecher cette nouvellc ? Eine Krankheit auffangen; gagner, attraper une maladie. Die A lffangung ; lack, de, etc.; it. l’in- terceptioil des lettres. Das Auffangencher Lichtstrahlen; l’interception des razons de la Inrniere. Auffärbcn , V. a. ( t. de teint.') repasser . par la teinture, teindre de nouveau; reteindre, remettre en coulenr. Ein aut« gefärbter Hut ; wi ebapean reteint; UN chapeau repassl par la teinture. Das Auf» färben , die Auffärbung ; 1'aÄ. de, Le. Auffasen , v. a. (aiiffaseln) effiler, de- faire un iissu fil ä fil. Sich auffasen 1 s’effiler. Auffaffen , v. »■ prendre , lever, riter une chose de dessus une autre avec qq. Instrument; it. fig. relever. v. auffangen. Den Koth mit der Schaiiftl auffaffen; prendre , lever la boue avec la pelie. On dit: Perlen auffaffen ; enfiler des perles. Line gefallene Masche wieder auffaffen; reprendre nne mahle toinbee. Die Auff fassllllg; l'aü. de, Le. Auffeilen , V. a. limer de nouveau. Ei» neu rostig gewordenen Schlüssel wieder auffeilcn ; repasser la Ihne sur une clef rotiillee. Aufleuchten , v. a. V. anfeuchten. Aufstnden , v. a.irr. trouver) decouvrir. (v. entdecken) Die Auffindung; la dlcon- verte. (p. m.) Auffifcheil a. pecher, tirer du fond de l’eau. Das Schiff scheiterte an einer Küste, aber man fischte den besten Tbeil der Ladung wieder auf, wieder heraus ; le vaisseau se brisa contre la cote; mai* on repecha la meilleure partie de la car- gaison. On dit fig. Wo habt ihr das auf« gestscht ? ou avez - votis peche cela ? ou avez- vous ete pecher cela ? Anfstammen , V. a. enflammer. It. v. n. s’cnflammer. Ausstattern, v. n. Il se dit froprement du prsmier mou-vement que les oiseaux font en s’cnvolant et en battant des alles ; it. v. aufftiegen. Auffiechteu , v. u. irr. Die Haare auf« siechten, in die Höhe siechten; reo-nusser les cheveux en les tressant, en les cor- delant. Eine Haarsiechle aufflechten ; die Hagre aufsiechten, aus einander flechten; detortiller une tresse de cheveux ; de'tör- tiller les cheveux. Eine aufgesiochtene Haarflechte ; une tresse de cheveux dqtor- tillee. Die Aufflechlung; l’»a. de, Le. Aufstiegen , v. ». irr. prendre sa volle; it. s’envoler; it. se jucher, se per-, eher. Das Rephnhn ist aufgeflogen; la perdrix vient de prendre sa volle; a pris sa volle. Sobald die Sonne untergegan- gen ist, fliegen die Hübner auf, sitzen fick die Hühner im Hühnerstalle auf die Stange; le poules seperchent, se juchent dans Auffor dans la poulaille däs que le soleil est conche. Ondit: Im Rauche aufflieaen; s’en aller en fumee. Eine Mine anfflieqen lassen; faire sanier une inine. Das Schiff ist aufgcflogen, in die Luft gcfloaen; le vaisseau a saute, Die Tbüren, die Fen ster flogen auf; les partes, les i'enetres s’ouVrirent rapidement. AliffordeM/ v. a. iuviter qn. a se le- ver; it. appeler qn. a qch. it. interpel- ler; sommer. Eine Perlon tum Tanz? öltffortertt 5 ineiter mic personne ä la Auffl'lll 121 sur le rempart, sur un bastion. Die Wache ailffübmt; monter la garde; as- seoir la garde. Ein Gebäude auffübren; clever Iinbatirnent. (v. aufbauen) Eine Mauer aufführen; clever Iin mur. Ondit: Line» bei) jemanden aufführen ; presenter q». ä IIn homme, l’introduire pour le faire connoitre. (v. vorstellen) Zeugen auf« führen; prodiiire des-temoins. (v. beybrin- gen) Ein Lnstfviel aufführen ; represen- ter, jouer une comedic. Eine Musik auf« führen ; exe'cuter une musique. Leblose danse. Die christliche Liebe fordert SiekDinge als P-rsonrn aufführen, unter dem dazu auf; la charite vous y appelle. Ich' Bilde einer Person vorstellen oder auftre- fordere Sie auf, die Wahrheit zu sagen; ten lassen; personniLer des etres inani- -jc- votis interpelle de dire la veritd. igine.mes. Sich aufführen f se eonduire; se Stadt oder Besatzung zur Nebergabe auf-fcomporter, en Iiserd’uueeert-iine maniere. fikdern; sommer une ville ou garnison bat still schlecht aufgeführt; il s’est mal eondnit. Dieses Mädchen hat steh immer gut aufgefübrt ; reite Alle s’est tou- jours bien conduite. Er führt sich präck- tt «en Hut aufformen «« antormen; assor- führt sich auf, als ob er ein großer Herr tir un chapeau, mettre la forme dans wäre ; >1 tranche du grand Seigneur; il un chapeau en Klane. Das Aufformen sjfait l'hornme d’impartance. Die Ansfüb- 4’assortissement d’un-chapeau. irung ; l’aft. de monter, de mener, de Auffressen , n .irr. manger, consom- tfansporter une chose en haut, &c. &c;; mer en mangeant. (// se dit proprement it. la conduite, la maniere d’agir, la fader bkes') it. devorer. (v. verschlingen) gon de vivre et de se comporter. Die Auf» ‘ f&tintn« eines ®tbdui)CS; la constnuäion d’un bätiment. Die Aufführung der Zeugen; la produftion des temoins. (v. Bey- it. corroder. (re dit de Venu forte et de qqs. untres choses cor/osives qui rongent un corfs et font une plctic ) Das Dich hat alles aufgefrejsen, hat alles Futter auf- gefressen; !e detail a tont inarrge, a eon- summe tont le fourrage. Die Hechte feef- feil einander auf; les bracliets se devo- rent les oks les autres. Das Scheidewast fet' frißt die Haut auf; i’eau forte cor- rode, ronge 1a peau. On dit f.g. Einen auffreffen; manger qn., le consumer en depenses. Seine Bedienten, seine Pferde, seine Hunde fressen ihn auf; scs domesti ques, ses ehevaux , ses ehieus le man gent. Einen vor Liebe anffreffen ; man- betes domestiqnes’; it. flf* C ir Cu»t?n*+ \ i»<. la H ■ liTO/vri’n Pr» ri vi^pl 1 p. Amri ger qn. de caresses. (v. fressen ) Du wirst mich njchc anffreffen ; tu ne ine mangeras pas, je n'ai pas penr de toi. Das Attf- freffrn, die Auffressiiiig; l’aft. de, Le. it. la corrosion. Auffrischen, v. a. rafraiehir, faire de venir plus frais , p. e. une boisson ebetude, y versaut une portion fraiche de la ttieme boisson} it. rafraichir, re'parer, re mettre en meilleur etat, p. e. un tableau, itc. Ein aufgefrischtes Pferd ; un ebeval !t ™; -?%• DaS Gedächtniß anffrifchen; rafiaicbir la memoire, renouveller le Souvenir d’une chose. Einen zu etwas auf- frischen; animer, encourager qn. a qch. (v. oufmuntern) Die Auffrischung; le ra- iraichisscment; l’aä. de, &c. Ausfuhren, V. a. monter, mener oll transporter une chose en haut; it. ele- ver, construire, batir. D«§ Geschüi; auf- führen; monter 1« canon, lc transporter dringuna) Die Ausführung eines Lust- sviriS; la represeniation cl’une comedie. Die Ausführung einer Over, einer Mu- fif; l’execiition d'im opera, d’tine musique. Auffüllen. v. d. remplir. Ein Stück Wein auffüllen; remplir IIne piecc devin. Das Auffüllen, die Auffülluna; le rem- plage, remplissage. Der Ausfüllwein; le vin de reinplage. Auffüttern , V. «. 'eonsommer les four- rages et la mangeaille en nourrissant les hourrir une bäte jusqu’a ee qu’elle devienne grande. v. aufjiehen. Aufgabe, r. f. l’aft. de mettre p. t. un paquet sur le chariot de poste; it. le pro- bl§me, question qu’on propose ä reson- dre; la proposition A'une (nigme ; it. la tiche, le travail, l’ouvrage qu’on donne k faire ä qn.; it. la leqon; it. le theme. Er ist mit seiner Aufgabe eher fertig ge» worden, als die andern; il a acheve «a tÄche plirtot que les antres. Die Aufgabe, Aufgebuug, Niederlegung eines Amtes , einer Profeßion ; l’aft. de quitter une Charge, une profession. Aufqabel» , V.u. amasser, prendre avee une fonrehe ou fourchette; it. fig. et feem, trouver, rencontrer une ckose par Hasard. Wo habt ihr dieses Buch aufge- aabelt? oü aven-voiis die pbeher ee livre -la ? . Aufgang, J, m. (pl. ^ Aufgänge) la mon- i4* Aufgat rnontee, l’endreit par oii on m»nte ä une eminenceen marchant; le chemin qui oon- duit sur le haut d’une emincnce. Der Aufgang eines Berges, eines Hügels ; la tnontee d’une m-ntagne, d’im cöteau. Der Aufgang; (sans plur.) le lever, le temps cii le soleil et l;s etuiles commeucent ü paroitre sur l’tiorizon; it. lelevant, l’o- rient, la partie du monde oü le soleil se leve. (v. Morgen) Der Aufgang der Sonne, der Sonnen Aufgang; le lever du soleil. Mit Sonnen Aufgang, mit Auf. gang der Sonne; a soleil levant. Vom Aufgange bis zum Niedergänge; du levant au couchant. On appelle aussi Aufgang ( sans plur.') la consommation, l’u- sage qui se fait de certaines choses, de certaines deiirees, &c. (v. Aufwand er aufqehen.) Aufgatrern, v. a. trouver, rencontrer par hazard, (p. us.) Aufgeben, v- «• irr. Einem etwas auf. geben, zu thun oder zu verrichten auftra- gen; cd arger qn. de qch.; donner Commission ä qn. de faire qch.; le charger de qq commissiou. Man hat ihm aufac- geben, die Sache zu unterfuchcn; on l'a «harge d’examiner cette affaire. (v. auf. tragen) Semen Schülern eine Arbeit auf- geben; donner une tache ä ses ecoliers. Etwas zu ratben anfgeben; donner a de- viner. Ein Räthsel aufgeben; donner, proposernne enigme.Sllle aufqeqebencnFra- gcn beantworten; repondro ä toutes les questions proposees. Eine Sache aufge- ben; abandonnep, quitter une ehose; re- nooeer ä qch.; it. discontinuer, cesser de faire qch. Einen Rechtsbandel aufgeben; ahandonner une caus*; abandonner la poursuite d’une cause. Er hat diese Bache aufgegeben; er will diese Sache nicht weiter betreiben; il a abandonne la poursuite de cette affaire. Er will sein Handwerk aufgeben ; 11 veut quitter son me-' tier. Ei» Amt, eine Bedienung aufgeben; quitter une charge, un emploi; se de- faire, se demettre d’une Charge, d'un emploi. (v. niederlegen) Das Spiel, die Partie aufgeben ; dünner gagne, se rendre, quitter la partie; (au jeu des echtes ) re- mettre la partie. Das Spielen aufgeben ; abandonner, quitter lesen, cesser de s’y adonner, y renoncer. On dit: Der Atzt Lat den Kranken aufgkgeben, hat alle Hoff, nung zu feiner Genesung aufgegeden; le medecin a abandonne le malade, deses- pere de sa guerison. Ich gebe alle Hoffnung auf,, Ltese Sache zu Stande zu brin gen; je desespere de venir ä bout de cette affaire. Den Geist aufgeben; rendre l’c- sprit, rendre l’ame, mourir. Die Auige- düng; TaÄ. de, Lc. (v. Aufgabe) Die Ausgebung einer Pfründe > la demission d’un benefice. Die Aufgebuug des Gei- ; lamort, le trepas, le de'ces. I Aufgebl nt st dit tjutn parlant d’un komme ou d'tmt feqtmc qui porte un paquet ou une lettre A 'U poste) Der Aufgeber, die Aufgeberin des Briefes; le porteur, la porteuse de la lettre. Aufgeblasen, aij. et adv. enfle', ee; gonfle', ee. (v. aufdlasen) Die Aufgebla. senheit; la vanite, la presornption d’un hornrne enfle d’orgueil. Aufgebotb , S. ». le ha», la proclama-- tion de mariage, la publication des bans; it. l’arriere-bau; la convocation de l’ar- riere- ban. v. Heerbann et aufbietben. Aufgedinge, s. n. l’engagement d’ua apprenti. v. aufdingen. Aufgedunsen, partie. du verbe inusite aufdunsen; boursoufle, enfle, bouffi. Aufgedunsene Augen; des yeux boursoufles. Lin aufgedunsenes Gesicht; UN visage bouffl. Aufgehen, v. n. irr. s’etever, monter en haut; it. se lever; (se dit du soleil et des autres astrts). it. lever, poindre, com- mencer ä pousser et a sortir de teere; it. lever, commencer ä fermenter; it. s’ou- vrir; it. se defaire, se denouer, se deta- cher. Es ging ein starker Staub auf, il s’eleva une grande poussiere. ES gehet ein Rauch auf ; il s’eleve une fumee. On dit fig. Im Rauche aufgehen ; s’en aller en fumee. Die ganze Stadt ist im Rauche aufgegangen ; tonte la ville a ete consu- mee par lefeu. Die Sonne qeht in diesem Monate um vier Uhr auf; le soleil en ce mofs se leve a quatre heures. Mit ausgehender Sonne ; a soleil levant. On dit fig . Es geht mir ein Licht in dieser Sache auf; se commence a voir clair da ns cette affaire. Die Gerste geht geschwinder auf, als der Waitzen; les orges Iqvent plus vite que les fromens. Sobald der Lattichfaame» aufängt aufzugeben ; der que la graine de laitne commence a poindre. Der Teig säugt an aufzugeben ; la päte commence a lever. Die Lbür geht auf; I» porte s'ouvre. Dieses Fenster geht nicht gerne auf; cette fenetre ne s’ouvre pas aise'meut. Die Blumen gehen bei dem Sonnenscheine auf; les fleuts s’auvrerit, s’epanouissent au soleil, (v. aufbluhen) Ob dit uussi: Der Rbein iß diese Nacht aufgegangen; le Rhin a debacle cette suit. Das Eis fängt an aufzugeben ; la glace commence a se fondre. Das Wetter gebt auf; ildegele, il commence a degtler. DaS Geschwür geht auf; Tsposteme creve. Dieses Geschwür ist von selbst aufgegangen; cet abces aperce de lui-meme. Der Knoten ist aufgegangen; le noeud s'est defait. Dieses, Band ist aufgegangen; ce rubaa s’est dc'tache, s’est denoue. Die Naht ist aufgegangen ; la couture s’est decousue. Eine ausgegangene Naht; une deconsure. Meine Schuhschnallen sind aufgegangen; mes souliers se sont deboueles. Aufgeber, «. die Aufgebermn, (Ui Aufsehen ft üt aussi de h comomma. I tion I Arrfgek titm qui sc fait de certaines ehests et prin- tipalement dans le mfnttge. ®« lieht tn die- Aufgrei rein aufgraraset; nos vaches ontmange tonte l’herbe jusqu’a rase terre. Um £aufe viel Holt, viel Wein auf; il Aufgreifen, v. a. irr. ramasser. v. auf» re fait une grande consommation de bois , paffen. de vin dans cette maison. Aufgehen lai-i Aufgrünen , v. n. verdir , coramencer fen; depenser, faire de la depense. Er a verdir. Wieder aufqrünen; reverdir^ ' On Htßg. et poit. Die Hoffnung des Landl läßt gerne viel aufgehen; il ahne ä depenser. On dit tn t. e'arithm. Vier von vier gehtauf; quatre de quatre reste rien. Gegen einander aufqeben lassen; compenser. Wir wollen die Kosten gegen einander aufgehen lassen; nous compenserons les frais, les depens. Sich aufgehen, sich die Füffe aufgehen, wund gehen; se Messer, s’ecorcher les pieds en marchant, ä force de marcher. DaS Aufgehen der Sonne, der Sterne; le levsr du soleil, des astres, (v. Aufgang) Das Aufgehen, das Aufblühen der Blu- wen; l'epanonissemenr des fletirs. DaS Aufgeben, das Aufthauen des Eises; le degel. Das Ausgehen eines zugefrornen Flusses; le debäclement. Aufgeklärtheit, s.f \ l’etat d’un homrae «elaire. v. aufklären. Aufgeld, s. n. l’agio , l’excedent qu'on donne ou qn’oq prend sur une certaine somme pour sc dedommager de la perte qu’il pourroit y avoir ä faire ; it. le sur plus qu’on donne au changeur pour chan- ger p. e, des tsp&ces d'ctrgcnt contre de l'or ; (v. Aufwechsel) it- les arrhes. v. Angeld, Handgeld. Aufgelegt, v. auflegen. Aufgeräumt, v. aufräumen. Aufgeyen, v. a. (e. de mar.) cargncr, trousser la volle et l’accourcir par le Weyen des cordes appelees Gsyraue, eargues. Das Aufgehen; la cargue, ma- noeuvre pour trousser les volles. Aufgirßen, v. a. irr. verser, repandre inannes grünet au« dem Schooße der Erde wieder auf; l’espe'rance du villageois renait du sein de la terre. Aufgürten, v. «. In die Höhe gürten; trousser, replier, relever ce qui pend en le ceignant, en le serrant avec une cein- ture. Dem Pferde den Sattel aufgürten; attacber la seile sur le cheval avec une sangle. Das Pferd aufgürten, dessen Gurt öffnen ; dessangler le cheval; defaire , lächer les sangles. Die AllfgÜrtUNg; l’aftt de, &c. Aufguß, s. m. l’infusion, l’aft. d’infu- ser; it. la liqueur dans laquelle les sub- stances infusees onlsejourne. Sin Aufguß von Senesblättcrn ; une Infusion de sene. Aufhaben , v.n.irr. (_av. l'o.ttx. haben) avoir dessus ou sur soi; porter. Er hat seinen Hut auf ; il a son chapeau sur sa tete. Er hatte die Perücke auf; il portoit la perruque. On dit: EkwgS auf haben, etwas zu thun, zu lernen, zu schreibe« haben ; avoir qch. ä faire, ä apprendre, ä ecrire, avoir sa täche ä remplir. Den Mund auf (mieux offen) haben; avoir la bouche ouverte. Aufhacke», v. n. ouvrir avec une houe, avec une pioche, avec une hache; oU avec qq. atitrc Instrument; piocher. Dis Erde um einen Baum herum aufhacken; labourer le pied d’un arbre; labourer un arbre au pied; dechausser un arbre. Mit dem Schnabel aufhacken; ouvrir avec le bec, eu becquetant. Das Eis aufhackkN» sur qeh, it. infuser. Wasser aufgießen, rompre, casser ia glaee avee une hache, auf die Hände gießen, um sie zu waschen ; a coups de hache. On dit eussi: Alles verser de l’eau sur les tttaius, pour les Hol; aufhacken; fendre tont le bois, tonte laver. Kalt aufzießen ; infuser a froid. la Provision de bois. Das Aufhacken, die Die Ausgießung; l'att. de, &c.; it. l’in- Aufhackung; l’aft.d'ouvrir,&c. Das Auf» fusion. v. Aufguß. !hacken um einen Baum herum; le de- Au'giätt N, v. «. lisser, polir de nou- chaussement d'un arbre. veau. Die-Aufglätrung; l’aft. de, etc. Aufgraben, v.a.irr. ouvrir enbachant, avec une beche; fouiiler. Die Erde aufgraben ; ouvrir, fouiller la terre. Die detacber une agrafe. Aufhäfkeln, v. aufhäkeln. Aufhäften, v. «. agrafer, trousser et attacher avec une agrafe; it. degrafer, Erde aufgraben, tim die Fundamente zu einem Gebäude zu legen; faire une fouilie pour seter les fondemens d’un ediiiee. Die Gärtner graben die Erde um die Bäume Herum auf, um sie unten am Stamme mit Mist zu belegen; les jardiniers de- chaussent les arbres pourmettre du furnier su pied. Eine Leiche aufgraben; deterrer un corps mort. (v. ausgraben) Eine verschüttete Grube wieder aufgraben; clever une fosse remplie. Das Aufgraben. die Ausgrabung; l’aft. de, &c. Aufgrasen, v. *. consumer tout* l’herbe en la coupant. Unser« Kühe baden alles Aufhäkeln , v. a. decrocher. Die Auf» häckelunq; lc decrochement. Aushalt s. m.‘ (t. dt man.") l’arret, une pause ou discontinuation que le cheval fait de marcher. Ein halb« Aufhalt; UN derni - arrek. Aufh alten, V. a. irr. irreter, empi- cher la eontinuation d’un mouvement, lecours, le progres de qch.; it. retenir, tenir , retarder ; it. tenir ouvert, laisser ouvert. Ein Pferd «ufbalten : arreter un cheval. Eine Uhr aufhalten ; arreter une borloge; it. retarder une horloge. (v. anhalttn) Die aufhaltende, die hemmende- l Kraft; r -4 Aufhak Kraftr 1» force retardrnte, I, torse re- tardatrice. Den Lauf des Wassers aufhal. tkN ; arreter le couxs de l’ean. Man hält das Wasser durch Schleusen auf; ou re. twnt fern par de» ecluses. Die Berge halten den Wind auf; les montagnes ar- retent, rompent les vents. - Einen Eilbo- then anchalten; artetet, retarder 1111 Courier ; d i Her er le temps de ton dopart on l’empechcrdecontinuer sa route, sacourse. Man hat ihn länger, anfgehalten, als er dachte; on I'a amte, on l’a retenn plus long - temps qu’ il ne pensoit. Das hat mich länger aufgehalte», als ich dachte; eela m'a tenu plus que je ne pensois. Ich will Jie nicht lange aufhalten; jo ne vous tieudrai guere. Ich weiß nicht, was Mich aufbalr (ziirückhilt), daß ich nicht, re. je ne sais pns ce qtti me retient qtte je ne, &c. Er sucht die Sache nur aufzuhal- ten in die Länge zu ziehen; il ne cherche qu’ ä tirer 1’afFaire ®n longueur. Fig. $t> «en mit etwas aufaalten (Hinhalten); amttser qn. de qch. Er hält Sie mit leeren Hoffnungen auf; >1 vous amuse de vai- pes esperances. hält sich mit lauter Kleinigkeiten auf; il ne s’amuse qu’ u des bagarclles, DasTbor wurde die ganze Nacht aufqehalten (offen gelassen); la porte Testa ottverte tonte la nult. Did Hand auf halten (Hinhalten), «in AUmoken zu em- ’PfaNgen; tendre, la maln pour avolr nne aun.öne. Sich irgendwo, an einem Orte aufhalten ; s’arreter, demeurer en UN Heu pour qq. temps ; it. sejourner, faire se- jour, demeurer en qq. Heu , faire sa demente dans un endroit. Sich Über etwas aufhalten;. se moquer de qeli.; se rail- ier de qch. Die Aufhaltung; l’aft. de,| &c.; it. la retardation, le ralenttssemcnt du mouvement d’nn Corps ; it. v. Aufhalt et Aufenthalt. Aufhalter, §- m. das Anhaltseil, (t. de mar.) l’attrape; cqrde de retenne: , Aushänge - Kreutz’, s.n. la croix; l’e-' tojidoir ; jt .. (t. de pctptt..) le freiet. Auibäna-m > v,. «. peqdre; suspendre.. Fleisch an einen Haken aufbängen; pendre de la viande a nu croc. Einen Dieb auf hängen; pendre un voleur. (v. anshenken) .Eine Glocke, einen Kronleuchter aufban ge» ; suspendre nne cloche, un. lustre. On-dit fig, Einem eine Waare aufhän g,en; persuader qn. de prendre, d’acheter «ue marchandise. Er hat mir den dümmsten Kerl von der Welt zum Bedienten aufhängen wollen; il m’a vonlu enger du plus sot valet du Monde. Einem etwas aufhangen, eine Lüge aufhängen; faire accroire qch. ä qn., lui en donner ä gar- der, lui en donner d’une. Einem eilte Tracht Schläge aukbängen; appliquerune volee de coups de bätori d qn. Er hat Mir seine Maare ausgehängt; er hat mich über- «edet, seine Waare zu kaufen; 11 m’a en- jole de sa marchandise. Die Aufhängung ; f Aufhä I'ach. de, &c. A^fhärten, v. a. (t. At cord.) die Taue aufhäkten, donner les tours necessaires aiix„torons. Die Aushärtung; l’aft. de, Le. Aufhaschen, t». a. attraper, prendre, saisir une chose dans son cotirs. ( v. auf» saugen ) On Ait fig. Wo habt ihr diese Neuigkeit aufgehgscht? oü av,x - vous etä pächcr cette nonvelle ? Auföasvcln , v-a. dar gesponnene Gar» von der Spule oder Spindel auf den Haspel bringen; mettre sur le devidoir le fil qtti est sur la bobine ou sur le fuseau en devidant. v. haspeln, it. guinder; le- ver, tirer en haut parle moyend’un tour- uiquet. ou d’uu cabcstan. Allshauen , v- a. irr. ouvrir avec une hache ou avec qq. aut re Instrument trän, chant. Einen Ochsen aufhaueil ; ouvrir UII boeuf. Das Eis aufhauen; rompre, casser la glace. Ein Loch aufhaueil ; (e. Ae serr.) faire un trou avec le perqoir. Das Blech aufhauen; (e. deferbl.) ciseler la tdle. Ein Gebäude aufhaueil; (t. Ae char - pent.) elever un bätiment en assemblanö les pieces dans la foret meine ou le bois a ete coupe. Eine Feile aufhauen ; retail- ler une iime. En t. fartiU. aufftaüctt re dit absohiment , et signifie , niettre la meche sur la Inmiere, compasser la meche, On Ait aussi, Alles Holz aufhauen ; cou- per, fendre tout le bois, toute la Provision de bois. Das Aufbauen, die Auf» Hauung; l’aft. de, &c. Aufhaufeln , v- a. amonceler, mettre en petits tnonceaux. Die Erde um die Pflanzen herum aufhaufeln; butter letf plantes. Die Erde um den Stamm des Weinstocks herum aufhäufeln ; terrasser ■lts vigues. Die Aufhäufelung ; Tacl. de,Le. Aufhäusen, ti. «... entasser, amonceler, aceuranler, empiler, mettre en monceaux. Sich aufhäufen; (fig.y s’accurauler, s’au-, gmenter, accroitre. Die Aufhäufung > t'entassement, l’aecumulatioii, Aufheben, V. «• irr., levcr, k ausser, faire qu’une chose soit plus haute qu elle n’etoit; it. isoulever, onlever; it. lever, dresser une chose qui etoit couchee ou penche'e; it. ramasser, prendre ce qui est ä terre , lever, enlever de teere; it. (t. A'impr.) assembler les feuilles pour en faire des-cahiers; it. garder, cönserver, tenir une chose en lieu propre et com- mode, pour empecher qu’elle ne se perde, qu’elle ne se gäte; it. garder, reservey pour un autrc temps; it. lever, finir, faire eesser, supprimer, abolir, Le. Hebt dem Pferde den Fuß auf; lever le pied de ce cheval. Diese Last ist so schwer , daß man sie nicht von der Erde aufbeben kann ; ce fardeau est si pesant qn’on ne sauroit le lever, le soulever de terre. Eji, gefallenes Kind aufbeben, wieder aufbe« ben; relever un enfant qui est tombe'. Seine Handschuhe, seine« Hut (vonder Erde) Nufheb Erde) sufheben ; ramasser sesgants, son chapeau. Line Steckoadel aufheben; le- ver unr epiiiglc. Wa» fand einen ermor. beten Menschen auf der Gasse, und die Obrigkeit ließ den Körper aufheben ; on trouva un hotnme tue dans les nies, et Ja justice envoya lever le corps. Lilie gefallene Masche wieder aufheben, auf. fassen ; reprenäre nne maille tornhee. Die Karten aufheben ; ( t. de jeu~) röterer les cartes, les remettre dans l’etat oü il fant qu’ellcs soient pour sauer un nouveau coup; enlever le corps. Die Hand, den Stock Anfheb *25 penser l’un par l’autre, faire qiiitte i qttitte. Aufgeschoben ist nicht ausaehob.-n; (prov.) ce qui est differe n’est pas pertlvw Das Aufsehen, v. Aufhebung. Aufnebend. part.etadj. (/. d'mint.j Dir aufbebenden Muskeln, die Aufbcbe-Müs« kein ; les mnsclcs reltvenrs ; les releveurs. Der AufHebemuSkel des Augenli-dcS, deS Auges, deS Schulterblattes jc. ; lemuscle releveur, le releveur de la paupkre, de i’oeil, de l'omoplafe, &c. Aufheben, s. m. (e. de papet.') le le- it. (e. de chir.~) l’elevato-.re, gc^cn jemauseii aufheben ; lever la M-ÜI, strument pour relever les os infoncesf lever le daton sur qn., se mettre en etat it. l’erine, 1’erigne; Instrument qui sert 3 de le frapper. Die Hand aufheben; levetlfllever les parties qMon veut dtssequer. lamain, faire serment. Hebt die Handj Aufhebting. r. /. la levee, l’acl. de lever, fluf, und faat die Wahrheit; levez Ujetc.; it. 1’enleVement d’ane persotine, d’un ain et diles k verite. Bei der großen!xarre, Ne.; it. la Cassation A'une sen- Gewiffe Früchte lassen sich gut , Nichtwohl \etc.j it. la resiliadon, ftscision d'un coi ausbebelt ; certains fruits sont de bonne {trat, etc.; it. la resolution'd’tm bail&c. garJe, ne sont pas de bonne garde. Ei^Bey Aufhebung der Tafel, bet) dem Auf« neu Apfel, eine Dirn für den Durst auf'lfteheu von der Tafel; an sortir de la tadle. Heben; ( prob,') garder nne pomme, nne poire pour la soif; recerver qch. pour les besoins qui peuveot survenir. Die 36tffl Aufheften , v, u. attacher sur qch. en cousant 011 en f uifilant; coudre tlne ehose sur nne antre. (v. aufnühen) Einem et« gening einer Festung aufheben; lever le woS aufheften; et /«»».) en dt siege d une place; lever le siege de de- ä garder ä qn., faire accroiie qch. ; vant une place. Das Verbskh aufheben; lever les uefenses, les 5aiie cesser. Ein Gesetz aufheben ; abolir, abroger une loi. Einen Pacht , einen Contract, einen Kauf aufheben; resoudre nn bail, un contrat, MI marche. Gerichtlich aufheben ; resci n- der, resilier. Die Richter haben djeieu Contra-t aufgehoben // für ungültig er» klärt ; les juges ont resilic ce contrat, ont rescinde ce contrat. Ein wegey ungkbor- a qn. LlufhejtetN, v. a. eclaircir; rendra clair ; rasserener; rendre serein ; it. fig. rasserener; egayer. (v. aufmuntern) Der Himmel heittrt sich auf; le ciel s’echir- cit. Die Sonne kam ;um Vorschein und heiterte das Werter wieder auf; k soicil parut, et rsssetena le temps. Fig. Er war verdrießlich, diese Nachricht hat ieiir Gesicht wieder aufgehcitert ; il etoit cha- grin , c.ette nottvelle lui a rasserene le vi- samen Ausbleibens oder Nicht-Erschei-^sage. Ich habe ihn aanz aufgeheitert ge« nenS gefälltes Urtheil wieder aufheben Pfunden; se !'?.! trouve taut rasserene. Ein rabattre un defaut. Der Pabst hat diesen'aufgeheit-'rteS Gesicht; un Visage serein. geistlichen Orden aufgehoben; le kapeiSeine Stirne beitert sich auf; son- front a supprime cet ordre religicux. Einen!se deride. Die Aufheiterung; l'aü. de, Le. richterlichen Spruch, ein Ü.theil aqfhe- it- ce qui egaye i’esprit. hen ; casser nne sentence, un jngejnent. Der König bat durch feine Erklärung das Edikt vom vorigen Monate wieder aufgehoben; le Roi, par .sa declaration, a deroge ä son edit du mois dernier. Eins bebt bas Andere nicht auf; km n’exclut pas l’autre. Qn dit fig. Einen aufheben; enlever qn.; l’emmener par force. Ein Regiment, einen Posten aufheben ; enlever nn regi- ment, un poste, les surprendre et les faire prisoiniiers. Mail hat die Diebe auf. aehoben; Oll a saisi les voleurs. Die Tafel aufheben ; se lever de tadle, sortir de tadle, finir le repas. Einen Streit aufbeben; termlner, finir une querelle. Das Spiel aufheben ; rompre, finir, quit- tcr une partie de seit. Eine mit dem Ali- öern (gegen das Andere) aufheben ; com- Atlfhelfen < V. 0 . irr. aider qn. st se relever; it. (fig.y relever, remettre, re- tablir; it. secourif, aider, assister, soulager; it. redresser les affaires de qn. Der arme alte Mann war gefallen, ich habe ihm wieder aufgeholfen; le panvre vicil- lard etoit tombe, je I’ai aide a se relever. Einem eine Last aufbelfen; aider qn. st mettre une Charge , tut fardean sur sa tite, sur ses epaules. Dem notbieidenden Näch« stell aufbelfen; assister son panvre pro- chain , le seconrir. Sich von feinem Falle wieder anfbelken ; se relever de sa chute. Er war fast verdorben, hat sich aber wie« der anfqeholfen; il etoit presque utine, mais il a retabli- ses affaires. Der Vater hatte fein HauS, fein Hauswesen ;n Grunde aerjchtet, der Sohn hat ihm wie« der aufgeholfen; le pere avoit ruine sa ti.ai- 1 16 Vufhrll maison , le fils I’a releve'e. %}tr wird einem solchen Verschwelter wieder aufhel- sen wollen ? qui vondrs redrcsser lei affaires d’un lei prodigue? Einem Kranken aufhelfen ; rernettre IIII inalade; retabllr Ia saute d’un malade. Aufhkllen, «. eclafrcir, rendre elair. Sich aufhellen ; s’celaireir. Aufhenken, v. a. pendle, aeeroeber a la potence, au gibet. Er ist verurtheilt worden, aufgehenkt zu werden; il a ete condamne ä etre pendu. An einen Baum nufhenken; braneber; pendre a ia brauche d’un arbre. Wenn der Gencralgewaltige einen Dieb oder AuSreisser erwischt, so hat er das Recht, ihn an den ersten besten Baum aufbenken zu lassen; quanss le prevöt d’armee attrape un voteur ou un deserteur, il a le pouvoir de le faire brancher au prämier arbre. DaS Aufhen- feil i la pendaison. Aufhetzen , v. a. Einen Hasen aufhe- Hk»; laneer, faire lever un lievre, le faire sortir de son»gite. Fig. Einen anshetze»; inciter, animer, susciter qn. Er hat sie wider mich ausgkhetzt; il les a suscites; •ontre moi. Ex bat ihn dazu ausqehetztf c’est lui ‘qui l’a ineite ä cela. Man hat Vergnügen daran gesunden, sic gegen ein» ander, sie wider einander aufzuhetzen; o» a pris plaisir a les dechainerles uns contre les autres. Das Volk aufhttzcn, zum Auf' kUhr anreizen; inciter le peuple a la re- volte. Der Nufhetzer ; le baute - feu. Die Aufhetzung ; l’incitation, la suscitation. Äufhissen, v. «. (t. de mar.) hisser, hansser, guinder les volles. Aufhocken, v. «. jemanden aufbocken; prendre qn. sur le dos eu s'aecronpissant. Einem aufhocken; monter sur le dos de qn. pour se faire porter. AufhockerleinS spielen ; jouer an cbeval fondu. Aufholen, v. a. (t. de mar.) monier, tirer en haut. Die Schaluppe aufholen; monter la chaloupe, la tirer eil haut et la placer sur le tillae. Ein Schiff wieder aufholen ; rallier un vaisseau au vent. Aufbolcr, s. m. (t. de mar.) der Stuf' Haler der Stückrforten; le p-lan des sa- bords. Der Aufbolcr eines Stagsegels; la drisse d’une Voile d’etai. Der Aufbolcr he< RakeS oder Rakwerkes; le ealebas de raeages. Der Aufboler an einem Kiellich- 1er; la ealiorne au baut du mal d'nn pon- ton , lervant i relever le vaisseau. Aufborchcn, ». n. (avec l'auxil. haben) ecouter avec snrprise, avec etonnement, 1 euvrir les oreilles. Er horchte hoch auf, als man ihm sagte, daß rc.; i> ouvrie de grandes oreilles lorsqu’on lui disoit que &c.' Aufhören , v. ». (avec Panxil. baden) Ecouter attentivement et avec surprise; (v. aufborchcn) it. cesser , discontinuer, finir , f’arreter. ES bat aufgebört zu reg- «en; il a «esse de pleuvoir. Hört auf zu «beiten k *essez , finisiez vetre travail. ' Aufhüll Er hörte auf zu bauen; >1 discont'nua de bätir. Eure Kinder werfen mit Steinen , sagt ihnen, sie sollen aufhören; vos en- fans jettent des pierres, dites - leur qu’ils s’arretent. Er bat aufgkhört zu handeln; il a ferme boutique. Man must aufbören, wenn eS am besten schmeckt; il faut de» meurer sur son appe'tit. Ohne Aufhören } saus eesse, sans diseontimiation, saus in, termifsion. Die Aufhöruna; la eessation, diseontinuatiou, intermission. Dilfbüllen, v. a. devoiler, decouvtir une chose qui etoit cachee, qui etoit se» crete._v. enthüllen, aufüecken. Aufhüpfen, v. b. sauter, faire un ou plusieurs sauts, bondir. (v. auffpringen) On dit ßg.etfum. Du willst , ich soll dir gleich aufyüvfcn; tu voudrois que je fisse d’abord ce que tu dcsires. Die Allfbüp» fung; l’aft. de sauter; it. le bondissenient. Aufjagen, V. a. laneer, faire lever, faire partir le gibier. On dit ßg. et fain. KNvaS aufjagen; deterrer une chose, la cbercher, ladecouvrir, la trouver. Aufkamnien, *>. a. relever en peignant. Die Haare aufkämmen; peigner les clie- veux en les relevant. Eine Perücke eilt wenig aufkümmen; donner un coup de peigne a une perruque. Aufkatzen, ». a. (t. de mer) Den Anker aufkatzcn, mit dem Haken gewinnen , und an keinen Ort hebe»; eaponner l’ancre. Aufkauf, s. m. l’aftion d’enlever, d’a- cheter, de faire Provision de qq. mar« chandise. Der Aufkauf der Früchte und Lebensmittel; l'accaparement. Aufkäufen, v. a. enlever, acheter qq» marchandise, en faire provision. Die Holländer haben alle Tücher aufiekauft, um sie viel thrurer als gewöhnlich wieder zu verkaufen; les Hollan'dois ont enleve tont ce qu’il y avoit de draps, pour les vendre beaucoup plus eher qu’ä l’ordinaire. Getreide und Lebensmittel aufkaufen; ae- caparer. Die Aufkauftina, der Aufkauf der Waarrn; l’act. d’enlever des mar- chandises. Die AufkaufunZ der Getreides, re ; 1‘aeeaparcment. Aufkäufer c. m. die Aufkäuferinn, celui ou celle qui enleve qq. marchandise, qui s’en fonrnit en quantite; it. l’accapnreur. Aufkegeln, v. a. dresser, ranger ries quillcs. (v. auf'etzen) Stückknaeln aufke« gelu; empiler deiboulets, des bon'ets de canon. Die Aufke.nlliN'i; l'ach. de, &c.; it, l’etupilement des houl'lt, &~c. AufkeHren , v. a. baiayer, enlever en balayant, 6ter avec un balai. AufkeHng, r. «. les balayures. Aufkeimen , 1 >. ». germer, ponsser un gerine. Ondit fig. Die anrkeiM'rb - Schönheit eines Mädchens; la beaiUe nnissante d’une fille. Die aiffkeimende ¥nb ', ,me aufkeimende Leidenschaft; l’amonr nais« sant, une pass'on naissante. Die älutfti- mutig; ia germiuation. Aufkiib 127 Auskn!pfen, v. «. debontonner. It. v. ric. se debontonner. Die Aufknöpfuug; l’aft. de , etc. 9 'uffttüpfen, v, a. denouer, defaire I« noeud; it. pendre, attacher en haut en faisantun noeud. Linen Dieb aufknüpfen; pendre nn voleur, (v. henken) Die ältif» knüpfung , l’aft. de denouer; it. (fautil.) la pendaison; l’aäion de pendre au gibet. Aufkoche», t'-a. rebouillir, faire bouil- lir une seconde fois. It. v. n. (av. faux. haben) bonillonnet, s’elever parbonillon* par TatHondu feu; it. commencerä bouil-, lir. (v. koch n) DaSAustvchen; le bouiU lonnement; it l’ebuüition. Aufkommen, v. n. irr. relever, se relever, se lever de terre apres etre tombe ou apres etre couche ; (v. aufstchen fid? auf« ttdlttti) it lever; (re dit des plantet et des grames qui poussent , qui sortent de la terre ) (v. ailfgchen) it. profiter, venir bien,ctoi- Aufklären, v. a. eciaircir, rendre plus'tre; it. prosperer, faire des progres dttns fclair; it. rendre serein ; it. fig. eclaircir,!sesaltaires, avancer, s’agrandrr en biens, rendre clair, evident, intelligible; if.eclai-'etc.; (v. fori lummen)s’e'tablir, prendre rer, donner de l’intelligence, de la clarte ä'cours, s’iutroduire. Ich batte viel Mütze l’esprit. Sich aufklär-n; s’eclaireir. Das j wieder aufzukommcn, mich wieder auf oder Wetter, der Himmel kläret sich auf; lejtn die jpötje zu richten ; j’eus beaueoup de tems, le ciel s’eclaircit. (v. aiiffjetl;n) ©em! peine a me relever. JFig. Don einer Krank- Gesicht klärt sich wieder aus; il reprend tinltzcit aufkommeu; relever d'twe maladie, visageserein. Ein Uhr aufgeklärter ®itmn;|se remettre d’une n aladie. Er t(l sehr krank, un honune fort eclairc. Die Aufklärung; und man glaubt nicht) daß er wleder auf. l’eclaircisscrnent, l'aü. d'eclaircir et d’e- kommt; >l est bien malade, et on ne croifc Äufte ■ Aussetzern, ». «• ( t. demine ) fern! re, casser la‘ röche par le moyen dun coin 011 d’une Masse. Aufkippen , v. «. monter en perdant l’eqnilibre ; faire la bascule(v. «„ffchnap pen et umkapoen) It. v. a. faire monter d’un ecke; hausser,elever un peu d'un cöte; de Sorte que la chose qu’on ele've 11c pose que d’un cöte sur un corps. 1 Aufkitten, V.». luter, mastiquer sur une chose, coller, attacher une chose sur une autre avec du lut, avec du mastic. Die Auf- kittunq ; 1'aÄ. de, etc. Aufklaffe», v. klaffen. Aufklafflern, v. a. entoiser, empiler du bois eitle mesurantä la toise. Aufklappen, v. a. ouvrir le clapet ou la soupape. Einen giftb aufklapven; lever les abatans d’une table brisee ou pliante Einen Hnt aufklappen; trousser, retrous- serun chapeau. v. aufichlagen. elairer, et helfet de cette aftion. Aufklärer, s. m. l’eclaireur, celui qui pas qu’il en rek've. Man muß die Erde anfeuchten, wenn der Saame austommeir eclairc les autres hommes sur leurs vrais foil; >1 fallt humefter la terre, quand 01t interets, soit en les aidant a se defaire de vcutquelasemence leve.Diese jungeNHi'ih lenrs prejuges pernicieux, soit en leur com* muniquant de nouvelles lumieres utiles. Aufklauben, ‘o. «. ouvrir en epluchant; it. ramaSser, recueillir avec peine et un ä ner werden nicht aufkomme»; cts poulets ne grandiront pas. Hier kann niemand aufkommen ; ici personne ne sauroit prospd- rer. Die Stimmen der Geistlichen konnten un. On dit fig. et famil. Jemande« Fehler nicht aufkommen; les sufl'rages du Clerge aufklauben, einem alle Worte aufklauben ; ne ponvoient pas reussir ou prendre 1 s relever les fautes de qn., relever tous les dessus. Mail kann vor ihm nicht aufkom- inots qu’on a dit. (v. auffangen) Er Hautet alles auf, was mir zur Last dienen kann; il releve tont pour m’en faire un crime. men ; il n’y a pas moyen de se tirer d’af- faire vh-h-vis de iui. Dieses Wort wird schwerlich aufkommen; ce mot aura de la Aufkleben, v. «. coller sur, attacher surjpeine a s’etablir. Diese Mode ist erst vor qch. avec dela collo on avec qq. autre ma- einigen Monaten aufgekommen ; il n’y L tiere gluante et tenace. jque qqs. mois que cette mode a cours, Aufkleistern, v. a. coller sur une chosejque cette mode est en vogue. avec de la colle de farine. j Aufkommen, s. n. l’avaneement, les pro- Aufklettern, V. klettern. gres qu’on feit dans ses affaires; it. le Aufklimme», v. klimmen. • retabiissement, le recouvrement delasan- Aufklinken, v. a. ouvrir une porte en te; it. le commencement, l’etablissement, haussant le loquet. Aufklvpfen, v. n. ouvrir en frappant dessus ou contre. Nüsse oufflopfen; casser des noix avec qq. Instrument. Aufklvpfen, durchklopfen, auflockern; rebattre. Eine Matratze aufklvpfen, mit Stecken darauf, klopfen oder schlagen, um sie aufzulockern; rehattre un matelas. Eine aufgeklopfte Matraze; un matelas rebattu. Ausknacken, v. a. casser avec les dents dis noisettes, etc. Aufkneiprn, v.e.Ct. dt tvulanrAv. Zer» greifen. la naissance d'une mode, d’une eouiume,etc r Ihm hat er sein Aufkommen zu verdankrnr e’est a lui qu’il doit safortune. Er ist sehr krank, nian zweifelt an seinem Aufkommen; >1 est bien malade, on doute qu’il en releve. Anfkönnen, D. ». irr. (av. l’aux. haben) etre en ctat de se lever, de se relever. Helft dem Manne ein wenta er kann nicht auf; aidez un peu ce pauvre hommc,il ne peilt se lever, se relever. Aafköxscn, V. «. (t. d'ipingl.') Tine Nadel lag Aufkrä del ausköpfen; enthter uni qünglc, frsp- per 1« tete d’ime e'pingle. Aufkrämpen, v. retronsser. Die Aer- mel aufkrämpen ; retronsser les manches, en retrousser les paremens. Einen Hut aufkrämpen; retronsser NN chapeau, en relever les retroussis;(v. auffchkaqen, auf- stülpen) it. retapcrun chapeau, en retrousser les bortls contre la forme, (v. atlfstli- tzcn) Die Aufirämpu'ig; le retronssemeot, l’aft. de, etc. Aufkratzen, a. egratigner, dechirer, ecorcheqe'raöeravtcles ongles. Die Haut aufkratzen, wund kratze», sich aufkratzen; egratigner la pea», s’egratigner. Eine Wunde wieder aufkratzen; regratter une plaie. Eine Wand aufkratzen, ehe man sie wcifset; regratter une murnille avant de la blanchir. Eine Nabt auskratzen; (t. de taill.) gratter une rentraiture. Wolle wieder aufkratzen ; (*. de card.) recardcr de la laine , la carder de nouveau. Ein Tuch aufkratzen; friser, aplaner un drap, dünner une voie de chardon d im drap. Einen Aufla de b®is. de furnier, de marchandises, etc. Mg- Einem ein Geschäft aufladen ; char- ger qn. d’une affaire. Sich eine Last aufla- den; s’imposer un fardean; se charger hm fardeau, Verantwortung auf sich laden; se remlre responsable; it. s’attirer des reproches. Einen unterwegs aufladen, einen Fußgänger zu sich auf denWagen oder in hie Klitsche nehmen ; ramasser qn. Die Aufladung ; l’aft. de charger, etc. , Aufladcr, s. m. le chargeur, celui qui Charge. Auflage, r./. l’irnpot, l’rmpositlon, la taxe, la Charge, le droit impese sur les choses et sur les persou nes; it. (t. prim.)!'Impression, l’edilion, tolis les ex* emplaires d'mr ouvrage imprime. Das Volk mit Auflagen beichwcren ; charger le penple d’impdts. Neue Auflagen ma» chen; mettre de nouvelles taxes, de now- velles charges. Wie stark ist die Auflage von diesem Buche? combien d'exemplai- res a-t-on tire de ce livre? Man hat die ganze Auflage dieses PuchcS weggenom, men ; NN a saisi tonte l’impression de ce alten Hut wieder aufkratzen; regratter un vieux chapeau. Der Autkratzer; l’egra-jlivre. Die erste, die iweyte Aufiaqe eines tigneur; it. l’aplanteur, l’aplaigneur. Die Werkes ; la premiere, la seconde edition d’un ouvrage. Die gerichtliche Auflaae; (t. de prat.) la sommation, aftion par U* quelle on somme qn. de faire qeh. Allflangm, “■ soulever, lever de bas en haut une chose et la tendre a q a.(fmnil.) Auflanger, s - m - celui qui souleve une chose et la tend a un autre; it. (t. de mar.') l’llonge. ' Au fl affe II, v. a. laisser oiivert. (V. offen lassen) On dit, Ejn Lehen auflaffen; re* noneer a nn siel, l’abandonner. (v. abtre- tett) Die Auflassung eines Lebens; la ces- sion d’un fief. Auflässig, aff- et adv. (t.äe w«W)aban- donne, ce. Die Zeche ist auflässig geworden ; la mine a ete abandonüee. Aufiaueril,-». setenir aux aguets, etre aux aguets pour surprendre, pour saisirqn, ou pour l’attaquer. (v. lauer») Einem auflauern; guetter qn. Der Auflaurer; le guetteur,eclni qniest aux aguets. Die Alls« iauerung ; l’aft. de, ete. Auflauf, r- 1 «. l’atcroupement, atsemblee tumultueuse de gens; it. Peinente, tumulte rison, le retablissement de la saute; it. seiiitieux,soulevementdans le peuple;(v. 1’avancement, les progres qu’on fait dans' ses affaires, v. das Aufkommen. Anfkitten, v. aufkütten. Austgchen, v. n. (uvte l'auxil. haben), - - - . „ eclaterderire, faire un dclat derbe. Als liefert le nom t tune espiee de pätisserie. dieses sahen, lachten sie laut nuf;en vorauf Auflmife». »- a. irr. om-ri-, .enfoncer icela ils firent de grands eclats de rire. ;en coilrant contre. 0 -. dit en t. de mine t Auflachen,-n. a. (t.forest.) Einen Baum Etz, Kohlen auflauf,'.'!; mettre iiuminerii, sinfiachen; ineiser un arhre; faire une des eharbors dans le four.it an. (v. auf» feilte ou des taillades ä un arhre, pour en schütten) On dit uussi, Ich Hag., p: , Hie U?er la resine ou la gomme. Fütz" auf»’! llf n; je me suis blcs«e ou Aufladen, v. a. irr. charg-r, lni»o«..!', Ctorehe les pieds a force "■ e coo.r r. Das mettre une Charge sur, etc. Hol;. Mist, A. s.aufci', die Auflaufuncs; l’aft. de. etc. . Güter, rc. auflade» ; charger un chariot SUl/Uu|£it, -n, n. nr. inoater;er,fi ,r. * I . Liufkratzunq; l’aiü. de , etc. Aufkräuseln, aufkräusen, v. a. friser, creper. Die Haare aufkräuseln ; friser les cheveux. (v. kräuseln) Die Aufkräuselung! l’aft. de, etc. Aufkriegen, v. öffnen. Anfkünden, aufkündiqen, v. ». dotiner conge; prevenir qn. qu’on a dessein de re- soudre un contrat ou autre Convention.i Sein Hausherr hat ihm anfgekündiget, bat ibm die Wobnung aufgekündiget; son böte lui a donne conge, lui a siguifie qu’if ait a sortir dans un certain temps. Mein Kutscher bleibt nicht bey mir, er hat mir aufgekündiget, er bat mir den Dienst auf- gekündiget; mon eoeher ne reste plus a mon Service, il m’a donne conge. Einem ein Kapital aufkündigen; prevenir qn. de la levee de son capital. Einem feine Freundschaft austündigen; de'clarer ä qn. qu’on veut rompre avec lui. Die Aufkündigung; l’aft. de, etc.; it. le conge'. Die Anskün diaung annehmen ; accepter le conge. Auskunft, s.f. la eonvalescer.ee, la gue Aufstand) Einen Auflaus macnen; s’at- trouper. Der Auflauf der Kosten der Alnfeu; I’aeetoissenient des frais, . enfler, gonfler, se gonfler; tumeficr; se tmnefi'er; (v. schivelle») it. accroitre, ctoitre, grossir, s’aiigmeoter; it.(t. deiner) echouer} Itre. porte; etre pousse dans un einiroit sie la Ricroü il u'y a pas assez d’eau pour flotter-. SeinÄesicht ist aufgefluttcn, er hat ein auf- gelaufenes Gesicht; il a Je visage enfle. Die Ätzern laufen vvmUeberflusse des Biu- teS au-; lesVeines se gouflencpar l'aboii- flanee du sang. Das Knie ist ihm von Lieft m Idalie aufgelaufen ; cette eflnte lui n. tiimeüe le genon. Die Zinsen laufe» täglich höher auf; les interets accroissent tous les jours. Die Zinsen austaufe» lasse»; se lais- •ser arrerager, laisSer eourir sur soi p iusieurs aniiwsd’arrfrages. Die Summe war klein, aber durch die neu hiiizugekommene» Unkosten ist sie stark ausgelaufen; >» soinme stoir petite, mais eile a bien grossi ä cause de ncuveaux frais. Das Schiff lief auf eine Ganddank auf; le vaisseau echoua sur im baue de säble. Ein Schiffauflaufeu kaffen, auf den Strand fetzen; eehvuer un vais- scau. Ci» Schwein auflaufen (anlaufen) kaffen; (t. de ck) enferrer an sanglier. Das Aufläufen ; ln crue, le regonfiement des eaux ; it, le gonflement des veines. tim das! Aufläufen einer Schiffes zu verhüten, muß ma« !k ;pour»viterqu'uu vaisseau u’echouc, il faut etc. Durch das Aufläufen der Zinsen wird die Summe immer größer; la somme grossit toujours par les arrerages. Aufläufer, S. m. (e. de mitte) le rculier; it. (t. de mur.) le garejon de bord, Auflcben, v. n. revivre, revenir dela mort ä la vic; it. ßg. vivre de nouveau en tjq. faqon; it. recouvrir de nouvclles forces, une noüvelle vigueuv. Diejenigen, Weiche wirklich tobt sind, leben nicht wieder auf, werden nichtwieder lebendig ; cenx qui sont veritabkment morts ne revivent point. Ich sehe den Ruhm seiner Borüttern in ihm wieder aufleben ; je vois revivre en lui la gloire de ses socetres. Der Regen macht die Pflanzen wieder aufleben; la pinie fait revivre les plantes. Auflecke», «. lecker, cnlever en le- chant. Die Hunde lecken das Blut auf; les ehieus lechent le sang. • Auflegen, D. a. inettre dessus; impeser. Ei» Pflaster auflegeu ; mettre, appliquer tu-, exnplätre. Das Tischtuch auflegeu ! mettr, la nappe. Seine Arme auflegen ; appnyer ses hras. Einem Pferde die Huf-Eisen aus- legen ; femr un cheyal. (v. beschlagen) Ein altes wieder aufgelegtes Huf-Eisen; un rassis. Die Hände auflegeu ; imposer les mains, faire 1’iiBposition des inaiiis, don- uer les ordres stieres. Fig. Einem etiras Mlflegeno» auferlegen; imposer qch. «qn.; charger qn. d’une chose iatheuse et diffi- cile. Eine Steuer je. auflegeu ; imposer Une taxe, mettre un impöt, taxer. Guten Eid auflegeu; deferer r.n scrtnwu. Eine IJi'.r. Ai.n. If». T, I* Aufleh 129 auflegen ; imposer, infligerunepei- ne. Einem Stillschweigen auflegeu «» auf* erlegen ; imposer silenceaqn. Gerichtlich auflegen ; Summer judieiairement, inter- peller. Es wurde ihm anbefohle» und auf. gelegt zu antworten ; il kur somme et in- -terpelle de repondre. Ein Buch auflegen » impniner un livre. (v. drucken) El» Werk wieder auflegen ; rsimprimer un ouvraxe. Ein Gchifl auflegen; desarmer mi vaissean, le degreer ou desagre'er, et lcplacer en tu» lieu sur dansleport. Sein Spiel auflegen ott aufweisen ; etaler son jeu, montrer tou- tes st* cartes, les etendre sur la table. Sich auffegen ; s'appuyer sur qch. Sich mit de» Ellbogen aufleg-u, feine Ellbogen auflegen, auf Len Tisch legen ; appuyer ses coude* stlr la table; s’aeconder sur la table. Der Tabak legt sich auf die Zunge auf, fällt auf dir Zunge ; le tabae pique la langue, tombe sur la langue. Zu etwas aufgelegt fcyn ; s- voir la dispo.sition a qch.,dugeniepour qch. (v. Anlage) it. etre en hnmeUr de faire qch.} etre d’humeurä faire qch. Die Auflegung; lkuSt. Se mettre sur ou de sus ; it. l’irnposi» hon des muins.des tailleS) etc.} it. l’appli- cation Sun empiUre; it. 1'inflicHon d'unt peinr,it. 1’impression Sun livre. v. Auflage» Auflehucn, rL. Sich auflehnen; s'ap- puyer. Sich mit dem Ellboaen auf de» Tisch auflehnen ; s'aceouder sur la table. On Ht Sun cbe-oal , Ls lehnet sich auf; il se cabre. (v. bäume») Fig- Sich wider je* manden anflehnen ; se soulever, se revol- ter, se rebeller contre qn. Die Auflehnung; l’att. de s’appuyer; it.fig. le soulevcmant, la rebellion, la reVolte. v. Aufstand. Aufleimen, v. a, coller sur qeh. Die Auf» leimung; l'ael. de, etc. Allfiesen, v. u. in-, ramasser, recueillir un ä un ce qui est ä teere. Die Siebten, die Kornähren, weiche nach der Ernte auf dem Acker liege» aeblieben, auflesen ; ramasser les epis de ble qui sont rcstes sur le champ apres la moissop; glaner. (v. stoppeln) Die Auflesung ; l'.uä.'ile, etc. Aufliege!!, -u- «■ irr. {a%iec l'uuicil. haben) appuyer, poser, porter sur qch. El» Balle», der auf der Mauer aufliegt; une pou- tre qui apptiie, qui pose, qui porte sur une muraille. Dieses Pferd liegt zu sehr aufdem- Gebist auf; ( t. de mtttt(ge) ce clieval a trop d’appui. Sich aufiiegen; s’ecorcher pour etre trop longtemps cnuche. On dit ßg. EL llkgt mir viel zu thun auf; j’ai bien de l’ouvrage qui m’attend. Dieses Amt liegt ihm ans; c'estlason office, son devoir. Das Anstiegen; l’etat et la maniere d’etre il'un» chose qui appuie, qui pose sur un» autre. Aiiflocken, v. auftrauseln. Auflockerii, v. a. remuer, rendre tneuble. Die Auflockerung; l’aft. de, etc. Auflodern,-O. «.s’enflammer tout-h-coup} it. monter, s’eleveren flammes. Die Flamin e loderte hoch auf j l* flamme s’elevoift bien haut. 3 Äuflös. rzo AufldS 'Auflösbar, ach. et adv. dissohiblc, qui peut erre dissuus ; it. soluMe, resoluble, qm peut etre resolu. Ein auflösbares fOJc* la!l; ml nu'tal dissüluble. Eine auflösbare Ailfaabi'; un probieme soluble, resoluble. Die Äusiööbarleit; ia qnalile de ee qui est dissnlublc ou resoluble.’ Au,löse II, v. a. delier, denouer, ddtacher, defaire un uoeiul ou le Heil qui lie qch.; it. re'soudre, detruire l’union qui existe entro les partics d’untoiit; it. (t. de chim.') dissou.ire; if.decomposer. (v. zersetzen) i‘- (t. de wMec.) decomposer, attenuer. Die Schnüre anflösen; dclierlcscordons. Dis- scr Knoten ist so fest zugezogcn, daß man ihn nicht anflösen kann; cenouid est serre si fort, qn’oii ne le sauroit denouer, qu’on ne le sauroit defaire. Die Sonne (Ölet daS Wasser zu Dünsten auf; >e soleil resout i’eiiu eil vapeurs. Die Salze lösen sich in Wasser aus; les seis se resclvent dansl'eau. Cinen Körper tu seine Grundstoffe auflö- sen ; resvnare un eorps eu ses premiers principes. Der Salzgeist kö'etdasGold auf; l’csprit de sei dissout i’or. Das El st» löset sich in Seheidewasscr auf; 1- feff se dissout daus l’eau forte. Das Fieber löset das Blut auf, macht das Blut dünner und fiüssiqer; la iievre decompose le ranz, at- tenne le sang. Auflöfend; dissdlutif, ive; dissolvant, anle; resolutif, ive; resolvant. ante. Die aufiösende Kraft; la vertu re- solutive. Die anstöscnde Eiaenschgst der Säuren; la qualite dissolvante des acides. Eine anflösen neGalbe, ein austöscndeSGulz; u.i onguent resolutif; un rrl resolutif. Ein ausssieudss Mittel, einAnssösunasmittrl; un reniede resolvant; un resolvant; un reniede resolutif; un resolutif; it. (/. de clim.) un dissoivant. Fig. Eine Frage, einen Zweifel aiiflösen; resomlre une qaestion, un doute. Ci» Röthsel anflösen ; devincr une e'nig-ine; tromer ie Mot d’uneenigme. (v. erratheil) Einen Zauber, eine De-auberung anflösen f rompre IM eharme. Eine Che anflösen ; dis- 1 sotMte un ir.ariaqe. Gott hat ihn aufgelö- set ; Oien a dispose delui. Aufgelösct wer. den; monrir, rendre Tarne. Aufgelöst; delie, ec; denoue, es; defait, aite; it. dissuus, oute. Die Auflösung ; l’act. de delier, de denouer ; ii. la ^..-olutiaii, la resolution. DicAuftLsmig hesLnotenS in einem eviftben oder dramatischen Gedichte; le denoue- uient. de'noiiment. Die stlllflöfllNg durch da- Feuer; l'analyse par le feu; la de- eomposition. (v. Jersekimg) On «fpetie abiolmnent et ßg. Die AuflöslMa 1 la dis- solution du corps et de l'ame; la nrort, le trep is. Ich wüniche ihm eine sanfte Lluflösuna; lui souhaiteun dotix trepas. DaS Auflösimaswort eines RäthfelS; 1c mot da,ne enixine. Das Auflösungszeichen; fl. de musique) le becarre. v. auflösbar.. AuflesUU ,ud/. eta 'v. dissolnble, resolu-j ble, qui reut etre resolu. v. auflösbar. Die, Anl öslichkeit, v. qiuflösbarkeit. Aufiölhe», D. a, ssuder sur qch. 5 it. de-’ Aufmach sonder, defaire la soudiire. Aufmachcn, -n. a. ouvrir, faire .que ce qui etoit ferme ne le soit plus;(v. öffnen) it. dresser,monter,tendre. (v. aufschlugen) it. mettre, attacher sur qch. Eine Thür, einen Schrank aufmachcn ; ouvnr une por. te, unearmoire. Ein wenig, nur halb auf« machen ; entr'ouvrir. Austern aufmachcn; ouvrir des huitres. Eine Flasche aufm«« chcn; ouvijr, deboucher, deeoiffer une boHteille. Qnditaussi, Eine Schnürbnist aufmachcn ; ( aufschnüren ) delacer un corps dejupe. Etwas aufmache», losma« chcn, oder Nachlassen; äesserrer, relächer ce qui est serre. Einen Knoten aufma- chen ; defaire IM noeud. Elne zugemaucrte Thür, ein zugemauertes Fenster wieder aus- machen; dernnrer une porte, une fenetre. Die Dame aufmachcn ; (t. dejeu ) deda- mer. On dit ubsolument , Macht aus; ou- vrez! ouvrez la porte ! An den Feyertagcn machen die Kaufleute nicht auf; les mar- ebands n’ouvrent point ies jours de fete, n’ecalent point les jours de fete. Sillen Knopf auf einen Stock aufmachcn; inettre une ponime sur une ranne. Sich ciusma- chkN; se lever, sortirde son lit; it. se mettre en chemin, s’en aller, partir. Sich frü« he aufmache» ; re lever de boniie heure. (v. aufstehcn) Sich auf und davon machen; decampcr, s’eiifuir. Sie machten sich Mit Anbruch des Tages auf;^ ils se mirent en chemin, ils partirent des Taube du jour. On dit aussi, Die ganze Stadt machte sich auf, dem Feinde den Eingang in verwehren; tonte la ville accourut pour reftiser l’en- tree ä l'ennerni. Sick JU etwas aufmachen ; se preparer pour qch., a qch. (p. us.) Aufmahlen, V. a. moudre tont; it. nche- vev de moudre. On dit fig. Dieser Müller bat aufgcmahlen; ce mennier n'a plus rien ii moudre, pour dire , ses affaires sollt dc- rangees. Aufmahnen , V. aufmuntern. Animalen, v a. alle Farben, ansmalen; consumer, employer toutes les Couleurs, tonte la pTovision de couleurs en faisant des ouvrages de peinturc. Ein Gemälde aufmalen ; rafraichir un tahleau. qiusmarsch, t. m. la marche d’im corps de troupes qui se forme en rangs. Ausmarschiren, V. n. se ranger ,en mar- chant, se former en rangs. Slufimif, t. n. le surplus dans une me- sure comble. stlufmauem, v, a. Cleveren pierres. Eins Mauer aufmauern ; slever une muraille. Die Maurer haben bereits allen Kalk aufge- manert. durch Mauern verbraucht; les,ma- qons ont dejä employe tonte la provision de chaux. Die Aufniaueruilg ; l’acf, dc,ctc. Aufnierken, v. ». (avec l'auxii, haben) ecouter avec attention, etre attentif; it, Prendre garde. It. v. a. inarquer, noter. v. aninerken, aufzeichnen. Aufmerksam, »#. tt adv. attentif, ive; atten- Nnfmeff attentivement, avec attention. Die Aufmerksamkeit; l’atiention; it. l’attention,-. soinofficieux.'(v. Dienstbeflissenheik) Mau 6«ttc sehr viel Aufmerksamkeit (Gefälligkeit) für mich in diesem Hauses »n » en t>ien des attentions por.r mui dans cette maison. 'Ausmessen, D. a. rnesnrer. (Il se dit des gyains qui doivent hre transp&rtfs sur le grenier) On dit fig. et fam. gutem kille 'Eracht Stockschlage ailfnikssen; charger qn. ll'uus volee de coups de bäton. Die Aufmessullg; i’aft. de, etc. Aufwaschen, «>. a. von neuem mMenß lemeier. v. mischen. Die Karten wieder auswischcn und von neuem geben; refaire lescartes. Ausuumtern, »■ a. eveiller qu. qui dort; (v. aufwecken, ermuntern) it. fig. eveiller, tlgayer; rendre plus vif, plus agissant; dünner de la vivacite , de la gaicte. Er ,st tiefsinnig, er müßte etwas haben, das ihn ein wenrg aufnumterte ; il est melan- eolique, il lui faudroit qch. qui l’eveillat un peu. Man muß thun, was man kann, mgn muß alles anwenden, diesen Kranken anfjumuntern; il faut faire ce qu’on pour- ra pour egayer ce malade. Einen zu et-q was aufmuntern ; axeiter, auimer, eneou- rager qu. a qeir. DaSBeyfpiel seiner Vorfahren muntert ihn zur Nachfolge auf; l’exemple de ses ancetres l’excite ä les suivre. Er ist ein unempfindlicher, träger Mensch, den nichts aufmuntern kann; e'est un homme indolent que rien n’anime. Ein aufmunterndeö Beyfpiel; un exemple eneourageant. Das ist Nickt sehr aufmun- ternd ; cela West pas fort encourageant. DieAufmullteruug; 1’encouragement, l’aft. d’encouraget et ce qui eucourage. Aufmutzen, v. a. relever, faire remarquer avec malignite, internretcr malignement. Einem etwas aufmussen ; relever qell. qu'on a dit. Die AuslNUtzUNgi l’aft. de, etc. ( fimii.j Aufnageln, v. a. clouer sur, attacher sur tme chose avec des clous. Die Aufnage- lung; de, etc. Äufnagen, v. ». ouvrir en rongeant, ä force de rongcr. Das Eichhorn hat so lange an dieser Nuß genagt, bis eS sie aufgenagt' hat; l’ecureuil a taut rouge cette noisette, qu'ü la fin il l’a onverte on cas- •see. Die Aufnagung ; 1'aÄ. de, etc. Aufnähen, v. a. coudre sur qch.; it. employer ä coudre (v. vernähen) Die Allf- vähung ; 1'rÄ. de, etc. Aufnahme, s.f. la reception, l’accueil, la maiiiere de recevoir qn. ; it. i’aftion pat laquelle qn. est requ, est admis tlans une Compagnie ; it. l’agregation, l’associa- tion dans un corps, dans une Compagnie. Ä 5 tc Aufnahme an Kindes Statt; l’adop- tion. On Ut amii , Die Aufnahme einer Summe Beides, die Geld-Aufnahme; l’em- jtunt. Die Hgutzlung, die Künste iu Auf- Aufnas 13 t nähme bringen ; faire fleurirle commerce, les ans. Tin Haus, eine Familie wieder in Aufnahme bringen; relever une mni- son, tme famille; la remettre dans i’npu- lence, dans l\tat 011 eile a ete. v. aufhclfen. Aufliafchen, v. 0 . manger par frmndise. Aufuehmen, y. «. irr. ramasser, pren- dre ce qui est ä terre; it. lever; (v. auf- hcben) »f.recevoir, aceueillir; (v. cmpfan« gen) it- fig , recevoir; donner rctraite, asile, refuge; retirer; it. recevoir, en far- lant des choses qui servent d. (or.te.rir c eiles qui ‘siennent y ubrntir , qui viennent s’y rendre ; it. recevoir, admettre, agreqer; it. apptouver, accepter. Nehmen Sie Ihre Handschuhe auf; ramasser vos gants. Nehmet! Ei: Ihren Mantel auf, er schleppt, er schleift auf der Erde nach ; levea vetre mantfiau qui traiue. Qn dit absolument , Aufilehme», (im Stricken) augmenter les mailies en tncot.mt. Eine gefallene Masche wieder aufnehmen; reprendre uns maille. Fig. Er ist überall wohl aufge. nommen worden; il » ete dien regu partout. Wir wurden sehr höflich ausgenommen ; nons fumes accueillis d’une manie- re fort polie. Man beschuldiget ihn , er habe den flüchtig gewordenen Gefangenen •ausgenommen; on t'aeeuse d'avoir reqir le prisonnier qui s'ezt evade. Er hat mich in meinem Unglücke bey sich ausgenommen ; il m’a retire chez lui dans ma dis- grace. Das Meer nimmt alle Flüsse auf; la mer reqoit toutes les rivietes. Einen ilt eine Gesellschaft aufuehmen ; recevoir qn. dans une socicte. M«N hat ihn in die Iuristen-Faeultät^ aufgenommen; «n L’a. agrege ä la faeulte de droit. Einen an Kindes Statt aufuehmen ; adopter qn. Dieses Wort ist in unserer Sprache noch nicht anfgenommen ; ce mot n’cst pas encore requ dans notre langue. Dieses Buch ist gut ausgenommen worden; ce iivre a ete bien requ. Sie hat sein Compliment sehe übel ausgenommen ; eile a fort mal requ soll compliment. Etwas wohl oder Übel aufllthmen ; prendre qch. en bonne 0» mauvaise pari, le trouver bon ou mau- vais. Etwas als eine Ehre aufuehmen; tenir qch. a honneur. Ich werde es ülS eine große Gefälligkeit aufnehmen, wenn re.; je regarderai comme un grandplaisir, si etc. Etwas für Ernst aufnehmen ; prendre se'rieusement qch. Etwaü als killen SckilNpf, als eine Beleidigung aufnehmen; prendre qch. d deshonneur, le regardec comme un affront. On dit, Eine Festung, einen Ort aufnehmen ; lever le plan d'une place, d’un lieu. Ein Feld, einen Wald aufnehmen; arpenter un champ, une färbt. Geld aufm’ (men ; emprunter de l’ar- gent. Eine Rechnung aufnehmen ; onir, examineruncompte. (v. abhören) Seinen Wein aufnehmen, aufnehmen lassen; fair« l'inventaire de son vin, faire inventorier son viii. Die Bögen «ifyehMN; (i.-i’i-npr.) 2» »Mmft *33 Aufnest assembler les feuilles. (v. atiffjt’ftett) Den Fußboden eines Zimmers aufnehmen; le- ver, otcr le plr.nchcr d’uue chambre; it. laver, nettoyer le planoher d’une chambre. ES mir einem aufnehinrn ; tenirtetea qn ., faire tete ä qn.; it. entreprendre qn.; defier qn. Alexander wollte sieh erst festsetzen, rS mit dem DariuS anfnahm; SUexamlre voulut s’aiiermir avant d’entreprendrc Da- rius. Es im Trinken mit jemanden aufneb- men; defier qn. ä boire. Sie haben es mit Aufpass xnetter, etre anx agnets. (v.- anstanern) ik veiller, servir qn. v. aufwarten. Aufpasser, s.m. le guetteur; (v-Auflaurer) it. le valet servant; (en t. de guerre) le Soldat servant; (en t. de mar.') le gardien. Die Aufpasserin» > l'espionne; it. la servante» Auipanckcn, v. a. toucher les timbalesi (mieux pnufcti) Slufpaukcn lassen; faire toucher les timbalcs. Aufpfeifen, v. n. irr. (av. l'aux. haben) jouer du fifre. Pfeifer, pfeift mir eines einander ausgenommen, wer von ihnen am'fluf! fifre, joucz de votre fifre. Hessen laufen kann; ils se sollt defie's ü quij Aufpstanjen, D. (I. arhorer, clever, plan, eonrra mieux. En parlttnt de l'ascensionde ter. (v. flufftocfcn) Die Kanone» aufpstan- Jesus-Christ , ondit, Als ft ausgenommen ward; lorsqu'il monta au viel. Das Auf- nehmen, die Aufnebmung; l'aek. de rarnas- ser etc.; it. la reccption. (v. Aufnahme) 3» Aufnebmcn kommen ; prosperer; avoir la furtunc favorable. Aufnesteln, v. anfschnüren. Aufnieihen, v.a. river, attacher sur une chose avec des rivets. Aufnörhigcn, v. kl. (einem etwas) ohli- ger, eontraindre qn. de preudre qch., soit par force oit par des paroles obligeantes. Die Anfnöthigung ; l'aef. de, etc. Aufopfern, V. sacrifier; immoler. Sich für jemanden auiopfcrn ; se sacrifier, s'im- moler ponr qn. Christus hat jidj fteynssl lig für uns anfge opfert; .fcsns-Lfirist s'est ollert vvlontairement ponr nons. Die Aufopferung; le sacrifice; 1'aÄ. de saerisser qch. ponr qn., et la chose sacrifice. Die freywillige Aufopferung Les CodruS und des DeeiuS rur ihr Vaterland ist in der Geschichte berühmt T ^ dovunemem de Codrus et celui de Decius sont celebres dans l’histoire. Aufpacken, v. «• charger, mettre une Charge sur, etc.; it. depaqneter, debaüer, desemballer, ouvrir, de Faire iin paquet, un bailot; it. ßg. et fam. plier bagage, trousser bagage; partir, delöger brusque- nient de qq. eudroit; it. trousser en malle, enlever promptement ct empörter. Als er hörte, Laß man ihn suche, packte er auf, und machte sich hurtig aus dem Staube; comrne il apprit qii’on le cherchoit, il troussa bagage et decampa bien vite. Er fand in einem Zimmer Silbergeräth, unb^ packte es auf; il tronvadela vaisselle d’ar- 1 gent dans une chambre et la troussa en malle. Aufpalmen, (sich) »• rec. (t. de marine) se paumer; grimper main sufmain ; man ter k un cable en s’aidant seulement des mains. Aufpassen, v. a. ajuster,accommoder une chose en sorte qu’elle convicnne a une au- tre. Einen Deckel auf eine Schachtel auf- une bolle, une chose, jen; dresser les canons. Mit aufgepflanz« tem Bajpncte; la baionnette au tiout du fusil. Dir Aufpflanzung; l’aft. de, etc. Aufpstügcit, v. Ct. ouvrir en labourant, eil remuant la terre avec la charrue. Einen Schatz aufpflügen ; deterrer Ml tresor en labourant la terre. Die AufpflÜgUNg ; l'ask. de, etc. 4lufpichen, v. a. coller sur avec de la poix. Die Aufpichung; 1'sLk. de, . . . Aufpicken, «. a. ouvrir d coups de becj en becquetant. Die Meisen picken die A llste auf, .lesmesangescassent les noix hcoups de bec. Die Auspickung ; l’aft. de, etc. Aufplätten, v. aufbügeln. Aufplatzen, v. n. crever, sc crever, s’ou- vrir soi-meme et se rompre par un effort violent; v. platzen. Aufplaudern, «• (einem etwas) per- suader qn. de prendre, d’acceptef ou d’a- clieter qch.; uscr de persuasion ponr dc- terminer qn. d prendre une chose. Aufprallen, v.n. bondir,rebondir. Dar passen; ajxister un couvercic a i Die Aufpaffung; l’ajustement d’i Anfprallen i io hond, lerebondissernent. Aufpressen, v. «. repasserparlecylindre, presser de nouveau. Die AuspressUNg; l'atlk. de, etc. Aufprptzen, v. a. (t.A'artiü.) Ein Stück aufprotzen ; monter, affilier un canon, le poser, le mettre sur son avant-train ou sur son affiit. Die Aufprotzung ; 1'aÄ. de, eie. Aufputz, r. m. 1 act. de parcr, de se pa- rer; it. laparure, 1'oinement, 1’ajustement, l'atour, les atours. v. Putz. Ausputzen, V: a. orner, parer, ajuster, embellir par d,es ornemens; it. approprier, mettre dans un etat de proprete ; it. net- tover, polir, rendre net ce qui est devemt sale par l’nsage. Die AufpNtzUNg ; l'a&» de, etc. Aufgucllen, ‘O.n.irr. Herauf quellen; sourdre, sortir de terre, couler de souree j it. s’enfler, se gonfler, grossir par une ex- pansion ititenie. It. v, «. »-r£v faire gon- tter dans l’eau ou dans un autre fluide, (v. quellen) Das Aufquellcu, die Aufquellung ; le gonfiement, I’adl. de se gonfler. Aufraffen, V. a. rafler, ramasser promptement et pele-mele ce qui est ä terre. Il J/e dit aussi des hommes , a une autre. J se ! dampfen; 011 a rsmasse Aufrauch , inmasse ä la häte taut ce qu’on a putrou- ver de gens pour etouffer la revolte. On dit fir. W» habt ihr dieses Mährchen auf- gerasst? "U avez-vous etepeeher ceconte, rette fable ? Sich wieder auftaffen ; se ra- masser, se lever promptement d’une chute; it. relever, se remettre d’une maladie, re- prendre ses forees. Altfrauche»/ «• «■ consumer en fumant. Sie haben allen Tabak aufgeraucht ; Hs ont fiitne tont ce qu’il y avoit detahac. It v.n. (avec l'mxil. haben) fumer; jeter,exha- ler de la fumee. Aufrauhen, v. a. egratigner. II se iit i'une ccrtaine faqon qui sc fait sur qqs. itcjfcs avec la pointe d’ttn fer. Atlaß auf- rauheri; egratigner du sakin., Das Leder ;u Trauerschuheu und Handschuhen schwarz aufrauhen; bronzer le cuir. V. Rauchleder. Das Aufrauhen; l'aft. de, et*. Der Aufrauhcr; l’egratigneur. Aufräumen, «. «. arranger, mettre en ordre j it. fig. faire place, vider, empörter de qq. lieu ce qui y etoit de choses mobiles Ex hatte in seinem Zimmer alles sehr ordentlich aufgeräumt; er batte sein Zimmer sehr ordentlich aufgeräumt; il avoit proprement arrange ce qui etoit dans sa chambre. Die Feinde haben alles aufgeräumt; les ennemis ont fait place net-l te. On dit aussi , Dieser Krieg hat recht aufgeräumt; cette guerre a empörte beaii- coup de monde. Aufgeräumt; arrange, ec; it., fig. evcil le, ee, de bonne humeur, eni)oniienumeur,gai, gaie. Sie sind heute sehr aufgeräumt; VON8 etes bien eveille aniourd'bni; vous ötes anjourd’hui en bonne humeur. Einen aufgeräumt mache»; eve Her qn., le rendre gai. Er ist der aufgeräumteste, lustigste Mensch non der Welt; il est l'homme du monde le plus gai, le plus joyenx. Die Aufräumung; Taft, d’arranger, etc. Aufräumer ,». m. Sorte de poinqon pour elargir un trou fore. Aufrechen , v. a. assembler, amasser avec le fauchet, p. e. du fein. Aufrechnen, v. a. Gegeneinander anfrechneu ; compter ensemble, de Sorte que l’un ne paye rien ä l’autre; compenscr une somme, une dette avcc l’autre. Einern etwas aufrechnen; mettre qcb. sur le compte de qn. Die Aufrechnung ; ladt, dej etc. Aufrecht, aij. et adv. droit, e; debout, sur ses pieds, dans nne postiirc droite; it. (t. de hias.) accroupi. Ein aufrechter Gang; une marebe droite. Amrccht stehen ; etro d:brut. Er befindet sich so übel,, daß er sich nid.t aufrecht erhalten kann ; il est ss incommode qu’il ne sauroit se souteniri Er führt im blauen Felde einen goldenen, aurrrcht fitzenden oder qekrüpfteü Löwen; il portc d’azur a un lion accroupi d’or. On ditf.g. Die Gerechtigkeit aufrecht erhalten; maintenir la justicc. Was mich in meinem Unglück aufrecht erhält; ce Aufteck 133 qui me soutient dans mon malheur, dans mon infortune. Die Aufrechthaltung der Gesetze; lemaiutieu des lois. Aufrecken , v. «. tendre en haut. Die Hand, die Finger aufrecken; lever la main, les doigts. On dit fig. etfamil. Die ChtCIt aufrecken; dresser les oreilles, eGouter at- tentivemeut. Anfregen, v.a. inciter, animer qn. ; it. v. anfruhren. Aufreiben, v. a. irr. ecorcher, blesseren frottant; it. broyer tont ce qu’il v a & broyer; it. fig. empörter, faire mourir, faire periv. Durch das starke Reiben bat er mir das Bein, die Haut am Bein auf- gerieben ; il m'a ecorche la jambe ä jorce de la frotter. Die Hant auftciben» froisser la peau. Sich die Haut aufrei- ben; s’ecorelier, s’enlever un peil de la pean en frottant. On dit , Das Sollet) lUtf» rcibcu; friser le drap. (v. aufkratzen) Ein Zimmer, den Fußboden eines Zimmers auf- reiben; frotter, nettoyer le plancher d’une chambre. Die Pest hat viel Menschen aus- geriebcn; la peste a empörte beaucoup de monde. Der größte Thcil der Einwohner ist durch Mangel, Hunger und. Elend aufgerieben worden ; la plupart des habitans ont peri de necessite, de faim et demisere. Diese Leute da reiben sich unter einander selbst auf; ecs gens-la se ddtniisent mu- tuellement. Die Aufreibung; l’aä. de, etc. Aufreibc»,-».«. nach der Reihe aufeinen Faden rieben; enfiler. Perlen aufreihen; enfiler des perles. Aufr-issen, v. a. irr. ouvrir en tirant avec Force, ouvrir brusquement et avcc force; it. dechirer; it. dessiner, tracer l'eleva- tion ou 1’Orthographie externe d’un bati- ment; it. (t. de glom.') construire une figure. Cr riß das Fenster auf; il ouvrir brnsqnement la fenetre. Eine Wunde aufs reisten; dechirer uric plaic. Er hat sich die ganze Hand aufgeriffen; >1 s'est dechire tonte la main. Cr hat sich die Hand an eiy nem Nagel aufgeriffen; il s’est ecorche la main ä un clou. Das wilde Schwein hat ihm den Bauch aufgeriffen; le glier lui a de’cousu le ventre. Das Steinpflaster aufreiffen; depaver, arraeher, üter le pavo qni est en oeuvre. Düs Maul weit aufreiffen, die Augen atifrejssen; ouvrir fort la beuche , ouvrir de grand» yeux; ecarquilier les yenx. Die Aufreis« sung; 1'aÄ. de, ete. it. (t. de glom.') la construition. v. Aufriß- Aufreiffen, v. «. irr. se fendre, s’ouvrir, s’entr’ouvrir, se crevasser, se feler, se ger- eer. (v. mifspringenl Die Erde reißt auf- riß auf, bekam Riße ; 1» terre se feml, se erevasse, la terre s’entr’ouvrit. An der Naht aufreiffen; se decomlre. Die Äaht ist au^ gerissen; la eouture s’estdecousue. Diesel Futter fängt an in der Naht anfzureiffent cette donhlure commence a se decoudre. Aufteiten, (sich) v. rec. irr. Sich auf- reittn; 13 4 tlufreij reiten ; s’ecorcher, sc blesscr en montant ä cheval. /r. ©. a. blesser, ecorcher un cbe- vttl cn y montant. Ülufrcijfn, v a. animer, encourager; (v. «nreueii, aufimmtrcii ) irriter qu.,l’ex- ener ä la colere. Die 3lufrei;u»g; l’en- eouragement. Aufrumeu, v. a. irr■ enfoncer, ouvrir t". courant contre. It. v. n.irr. @cbitf ist flufyvamit; le vaisseau s’est ensable, a dchoue sur le sablc. On Ait famil d’utt Pointne extremement stupid:, Cr tft fr dumm, bati mau Thüren mit ihm allsten- neu tarnt; c’est un lourdaud. alufi'jcitt'tl, © n. eriger, elever, dressef eine Statue, un monument ; elever un bdti - ment} 1 1 arborer un mit} it. poscr une pihe ,le cbnrp‘me. Wieder auinchten ; rs- Wer. <»tfb von der Erde auinchten; ne lever de terre en se mettant sur ses pieds. Er harte viel Mühe sich wieder aufzurich- tcn ; il avoit beaucoup de peine ä se re- lever. Et ptirlunt ä un malade qui est cou- che, on -it , Richtet euch eilt wenig auf; souievez-vous un peu, pour dire, haus- sez un peu le eorps. Onditßg. Ein Re- Nimmt aufrichten ; ^ kver un regiment, mttr- surpied unregiment. Freundschaft mit einem auftichte.n; (errichten) Her, «oiiirkter amitie avec qn. Einen Betrüb» ten oder Niedergeschlagenen amrichten; conroler, ranimer un aiüige, relever le^ eourage d’un afflige, lui inspirar du Courage. Eine Akademie, eine Schule auftich- teu ; (stinen) etabUr, fonder unc Acade- mie.uneecole. Amgcrichtct, aus den Hintertüren stehend; (e. de blasE) saillant, ante. Eine auf« richtete Iieqe; wie che- vrs saillante, une chevre cn pieds. Die aumchtendenMuskeln;(e.d'a-r«i.) lesmus- cles ereeifiirs. Die Aufrichtung; l’erecdon, l’aft. d’eriger; it. t e'tablissemeiit d'tine Acodiwie; it. la kv£e i'un rdgiment; it. lacunsolation; l’aft. de corrsoler unaffiigi. Aufrichtig, -’dj. et adv. sincere, sineere- ment; droit, oite, droitement; ingenu, ue , ingen iment j kraue, fraiichement; candide, vrai,vtaie; Sans deguisement, saus fincsse, inttgre, de bonne foi, loyal, 1 oval .ment. Ein aufrichtiger Geständnis;; UN aveti 5 neere. Er ist der aufrichtigste Mann von der Welt; c’est l’homme le ’¥- m■ reiiu, le plus loyal. Cr hat ein aufrichtiges, redliches Her;; il a le eoeur droit. Au richtigkeit, S.f la sincerite, droitu- re, :,anchise, prohite , bonne foi, inte- g’iu : . i’iiigenuite, la candeur, la refti- tri.e, la loyaut£. A friegkln, © devefouiller, 6ter lt verr .ui. Die Ai.fri?qelnng; l’ack. de, me. Au f,/. m. l’elevation, representation d'ui.e face de bÄtunent dessinee au cra- yon, a la plume. eie.; l’orthographie extern d’un batiment, par Opposition a Erundr 7, !e plan. Dir pc, imr.irische Aufriß einer Stadl ; la .seenographie d’une Anfritz ville. Der Aufriß einer Figur, einer Linie; (t. de gtom.} la construdion d’une Hgure, d’une ligne. Aufritzcu, ©•«. entamer, ouvrir un peu faire une feilte, une e»lamme avec u« iustrument pointu; it. erafler. Man Met die Rinde gewisser Baume auf, um das Har; heraus-uziehen; on entame l’ikorce de csrtains arbres, pour eu tirer hi gom- me. Dieser Dorn bat mir das Gesicht"aufgeritzt; cette epiue m’a erafle le visaln« faut pas remuer le proces; il ne fautpas reveiller les vieillcs querelles. Die Auft rührung ; le remnement; le remuage. Aufrührer, »»• le rcbelle, seditieux, mutin, rtvolte. Auftührisch,«d/.et adv. rebelle,seditieux, euse ; nuitin, ine; seditieusement, en rebelle. Aufrührifche Unterthauen ; des su- jets rebelles. 'Aufrührifche Reden ; des dis- cours seditieux. Er führte sehr aufrühri- sche Reden ; il parla fort seditieusement. Diese Völker sind leichtsinnig und auf* rührisch, sum stluftuhr geneigt ; ces pe»- ples sont le'gers et mutins. Das Volk auf» rührisch niachen ; remuer le peuple. Äuftnstt«, v. - remnage. Llufs, (auf's) se ,4 -it f‘tr contraction au lie'u Je auf das. Aufs neue; de nouveau, lic'rechef. Aufs höchste; tour au plus. Aufs Jäiuiftc; au plus tard. ES ist genug aufs ersttinal; c'est assez pour la premiere fois. Slüffiufe», V. a. premlre sur son dos ou mettre sur le dos de cju. un sac reropli otr qq. untre fardeui. (v. aufladeii) On dit ßg. et fumil. Einem viel Arbeit aufsacken; dönner bien de la bcsogne k qn., lui tailler de la besogne. Die Aufsackung ;' FaÄ. de, etc. Aussagen, v. a- reciter, dire r« legen ; it. donuer couge'. (v. auflündigen) ' Die Aufsagung; 1-a rceitation. (v.HcriagUNg) it. le 'bonge. v. AilftÜndigUNg. Auflagen , D. a. ouvrir cn sciant, avec la scie. Die Aufsagung ; 1’affc. de, etc. Aufsginmeln^. a. reencillir, rassemblcr, ramasser plusieurs choses dispersees. Die Aufsanimclung ; l’aft. de, ctc. Aufsässig, V. Aussätzig. Aufsatteln , seller. V. satteln. Aufsatz, r. m. ce qui se pose au ilessus de qq. onvrage; it. ee qui est mis sur. qcb. ponr 1c garnir 011 pour l’oruer, (j. d'aychit.') l’attique. v. Uebersatz. Der Aufsatz auf einem Schranke, auf einem Spiegel; le cbapiteau deine armoire, d an mi- roir. Der Aufsatz auf einer Windmühle ; la cage; le toit mouvant d’im raoulin a vent. Der Aufsatz auf einen Bienenkorb; la hausse d’une ruthe. Der Aussatz auf einer Springbrunnen- Röbre oder Wasser- kunst ; Fafutags. Die Amsatzröbren ; les Ni^aux d'ajutige. Ein Aufsatz von Porzellan ; une garuiture de xorcelalue. Ein silberner Aufsatz zum Nachtische; un sur- : tont d’argent pour le dessert. Ein Aussatz von Obst und Confect zum Nachtische; un fruit monte. Tin Aufsatz von Svikcnf «ne garuiture de deutelles que los femrnes mettent sur la tete. Dans cette significa- tien Aufsatz se dit de tonte Sorte de cou- ’veiture et ornement 4 e tete. §iu AllffaK Nach der Mode ; ime coiklure a la mode. Der Aufsatz ; l’ecrit, memoire que l’on composo sur qq. Maliers. Der erste schriftliche Aufsatz, das Toueept ; la niinnte. Ich werde Ihre Sache vergessen, wenn Sie mir nicht einen schriftlichen Aufsatz davon geben; j otiblierai votre affaire, si votis ne m’en connez un memoire. Einen schriftliche» Aufsatz entwerfen, den ersten Entwurf eines schriftlichen Aufsatzes machen; minu- tcr qtli.; dresscr le premier ecrit de qch. Aussätzig, adj. et udv. eimemi, ie; con- traire,qiu reut du mal a qn.; it. obstine, obstinement; opiniätre, opiniätrement; entete, mutin, rcbelle. Einem «ufsäkig fcpn; en voulnir ä qn. Er ist ihm anssäsig geworden; il l'a pris cn haine. Die Alif- Aufsü IZZ sätziqkeit > la disposition d'nne persoiine qui veut du mal a qn., qui a de la haine pour qn. ; it. l'obscination; l’opiniätrete. Anffäiibern, v. säubern. AufsaugNI , v. a. irr. ouvrir en suqant. Die Aufsaugung; l’aiä. de, etc. Aufsäugen, v.n. allaiter, nourrir de son la.it jusqu’ä un certain äge. Die Aufsäugung ; 1’sft. de , ete. Lufschaben, «. a. ouvrir, erafler, ecor- cher en ratissant; it. ratisser de nouveau. Die Ausschabung ; Fa<ä. de,.. Aufschärfen , ». aiguisc-r, affiler de nouveau ; it. eenreher, erafler; it. qt. de chir.') exeorier; it. peler, ratisser nne aüee, ete. (v. anfschürfen) Eine Gage aufschar-- ft»; rafialchir ime scie. Eine aufgescharfte Säge; une scie rafraichie. Ein Dhier auf- scharfen ; (t- dcch .) ouvrir une bete. Sich Cie Haut anffchärsen ; s’ecorcher; s’enle- ver un peil de la peau. Ein Mlfgeschärf- t-s Bein; une jambe ecorchee. Die Auf- ft./ärfnng; 1'aÄ. de, etc. ; it. Feraflure; legere ecorchnre de lapeau} (t. de chir.~y Fexcoriation. Aufscharren, D. n. gratter, romuer avec les ongles la terre ; etc. it. (/. de jard.') mouver. v. auflockern. Aufschauen, n. («« l'auxil. haben) regarder en haut; it. prendre garde, se donner de garde. Aufgeschmtt ! gare l ‘ ; Aufschaumen, V. n. (avec Pattxil. haben) ecumer, s’elever en ecmitg. v. schäumen. Aufscheuchen, V. a. effaroucher, epou- vantcr les oisee mir irtt Fallen das Knie aufgc schlagen; jo me suis blesse le jenen eu tombant. Ein Gcläch» ter aufscl'lagen ; eclater, s’edater de rire. Die Ausschlagung; Taft, de, &c. Bey Ausschlagung des Buches, als er das Buch aufscklug, fand er, was er suchte ; a l’ou-r verture du livre il trouva ce qu’il cherchoit. Aufschlagen, D. 7r. irr. cr.cherir, ren- ebtrir, augmentc-r de prix. Alle Weine sind aufgeschlagen; tous les vins ont en- cheri, sont encberis ; DaS Aufschläge» der Waaren ; l’uneherissement des mar- chandises. v. Aufschlag. Aufschläge-Lisch, »«■ der Klapptisch; une table pliante. Aufschlichkeu , v- 1 -- une assiettc, pour le servir. Alles aufschneiden j cr.ti- Aufschneid 137 per tout, tout ce qui dort etre eoupe, tta» ser Stroh ist schon alles, ausgeschnitten; tonte „otre paille est dejä hachee, Daj Ausschneiden , die Ausschneidung; l'aft. d'ouvrir en coupant; l’ouverture; it. la taille ; la coupe, ln diseftiori. v. Oeffnung, Aufschneiden, v.n.irr. C av. l'aux . haben) habler; parier beaucoup et avec- vanterie, exageradon et o.stentation; dire» faire des gasconnades, des fanfaronnades. Das heißt ausgeschnitten ; c'est ce qu'oi» appelle habler; ce sont des gasconiiad.es, des ßinfaronnades. Der Aufschneider ; le bablcur; le gascon, le fanfaron. Die Aufschneiderei; ia bablerie, 1» gascwi- nade , fanfaronnade. Aufschneiteln , v, auSschneitcln, Aufschnellcn, v. a. lanceri pousser e» haut avec effort, faire sauter. It. v. tu sauter, s’elancer en ha.ut avec effort; it, (t. de phys.~) faire ressort, se retablirdans son premier etat. Das Ausschlielleu, die Ausschnelluna; l'a$ion. de faire sauter; it. l’aftion d’un corps qui fait ressort. SUlffchltttt /. J- ik. la coupure; it. la eoupe, l'endroit par oü une chose est cou- pee; it, l'aft. de couper, (r. ^/.) Ausschnürcu , -V .«. delacer; it. lier, ser- rer, attacher sur qch. avec un lien, avec une corde. Die Aufschnürung; l'act. de, Le» Aufsch Odern, v. «. tasser, entasser, met-- tre en tas , eil, meule , p. e. le foin. ' Aufschöbling,, r. *». la chanlatte. v.. ldratlfhaken. Ausschöpsen, v, a, ramasser avec une- cnilicr- une liqueur epanehee. Die Aus» fchöpfnng; I'sff, de, Le. Aufschpsseu , v, «• munter, croitre ent, haut, pousser des rejetons, des scious, Faire des jets. (II ne se dit qut des plan . tes et des arlrres') V. Aufschoßling. _ Ansschößling, 5. ,a. le jet, le seien que- poussc unarbre; it. ßg. un jeune homme grandi en p.eu de temps. I Auffchrauben , V, a. visser sur, attacher sur u ne chose avec une vis, avec des-vis ; it. clever par le moyen d’un verin ; it. ouvrir, desserrer la vis. Die Auffchkach» bung; llaÄ. de» Le. Äuffchrecken , v. a. effaroacher, e'pou- vanter le gibicr,. (v. aufscheuchen) Gittert aus dem Schlafe aufschrecken; eveiller qn. brusqnement, interrompre le som- meii de qn. par qq. alarme subite. Die Äufschrecktmg z l’-adion de, Le. . Aufschreibcn., v- a. irr. ecrire, mettre^ concbcr pa r ecrit cc qu’op a pense; it, mettre en ecrit une chose pour s’en Souvenir ; noter. Die Ausschreibung ; l’act. de,.» Aufschreien, f- br. Einen aus den, .Schlafe aufschreicn-: rveiller- qn-. par iles cris, cn. ietant. en faisant nn cri. It. v. n. (avec parn-u. haben) Laut »nfschrtien ; s’e'crier, f-ire un grand cri; jeter les Kants ent. Aufschrift / s. f. l’adresse, le detsti* dune -Z8 Aufschr A un? lettre oh d'wi paquct ; it. i’ecritean d'une boite d'apotbicaire ; it. l’insctiption. V. Inschrift; it. la rabrique. v, Ucberschrift. Arifschrvtcn, v. «. rouler, tirer en haut paf le inoycn d un pöuiain p. c . du teilt qu'mifeit sortir de la cttve; (v. schroten) it. fendrc avec le ciseau ä repartons. Dir Anfschrotuirg; l’aft. de, Le. Aufschub , s. in. le delai, le retarde- ment, la Suspension, la reraise; it. (t. de pal.) la surseance, le sursis, le rcpit. (v. Frist) Ohne Auflchub, miverzüaüch; aansdslai, sans reir.ise. Aufschubsbriefe; lettk-s de surseance. Ein AufftlubS-Ur-! thcil > ( ein Moratorium ) un arret de sur- se'ance. v. Änstandsbricf, eiserner Brief. Aufschürftn v. a. Einen Gang, eine Allee aufschürfen ; peler, ratisser une allee. V. schürfen , aufschärfen. Aufschürzcn , v. a. trousser, replier, relever cc qui pend. Ihr müßt euch auf- schürzen, um durch Len Bach zu gehen; !1 f>ut vous trousser pour passer le ruis- sean. Wieder aufschürzen ; retrousser, re. lever en kaut ce qui est Hetrousse. Die Allfschürjtmg ; l’acl. de, Lc.; it. le re- troussement. Aufschüsscln , v. a. servir les plats, mettre les plats sur la table. II ne >e dH q»e fig. et famil. pour dire , servir beau- coup lie plats, traiter avec profusion. Ori Ai? fig. ct famil. Er will, daß m» absei. aufschütten ; engrener la tremic ; engre- ner, mettre legrain dans la tremie d’un moulin pour moudre. Weil er aufgeschüt- tet hat, so ist die Reihe an ihm, zu mahlen; pnis qu’il a engrene, c'est ä lui ä moudre. Salz aufschütten; emmagasiuar du sei; it. abouquer; ajouter du sei nouveau sur du vieux. Die Aufschüttung ; das Aufschütten ; l’act. de, Le. Das Aufschütten neuen Salzes auf einen alten Salz- lhanfen ; 1' abouquement. Sluffchwämmen , V. «. faire gonfler. DaS Schwein ist nicht so fett, als eS scheint, e° ist mit Kleyen aufgeschwämmt; ce pore u'est pas si gras qu’il en a l’apparenee, il est gonfle de son. Die Aufschwemmung; Taft, de, Lc.; lc gonllcment. (7.! ne faut fas coufonirc ce mot avec auffchWCMMen) Aufschwünzen , v. a. trousser las queue Sun cheval. Die Aufschwänzung; l'aft. de, Le. AuMwärzcn, V. ». noircir de nouveau, Ailfschw» repeindre en noir; repasser par une tein- turenoire. Einen alten Hutaufschwärzcn; (auffärben) repasser II,I vieux chipeau par la teinture. Die Aufschwärzung; l’aft. de,. . Ausschwatzen , v. aufvlaudern. Aufschiveifeu, v. aufschwänzen. Aufschweißen , v. a. sonder un morceatz de fer sur un autre fer. Eine Stange Ej. scn auf die andere aufschweißeu, zwey Stangen L-.sen zusammenschweißen; eor- royer deux barres de fer. Die Aufschweif« NMg; l’acit. de, &c. Äufschwellen , -v. a. Hg. enfler, faire enfler, remire enfte, gonfler, grossir; it. (t. de me.lec.) tmr.eher. (v. schwellen) it. (t. it cuis.) refaire la viande. (v. auf- guelleu, v. j.) Die scharfen Fcuchtigkeii ten schwellen (treiben) den Leib auf; le« humeurs acres enflent;, gonflent le Corps. Das Wasser äufschwellen ; faire regonfler, faire remonter l’eau en arretant son cours. v. anschwellen. Äufschwellen, v. n. irr. enfler, s’en- fler, gonfler, se gonfler; grossir; regon- fler; it. gorgejr. Er hat CiUCli aufgefchwel« lenen Leib ; il a lc corps enfle, le Corps boursoufie. Der Fluß schwillt auf, das Wasser im Flusse schwillt auf; la »viere enfle, s’enfle, regonfle; les eaux de la riviere s’enflent et s’elevent. Aufgeschwok« lene Augen ;' des yeux bow soufles. Das Pferd hat anfgefchwollenc (geschwollene) Beine; ce ebeval a ies jambcs gorgees. Oh Mt fig. Die Zinsen aufichwellen lassen ; laisser grossir les interets. Das Aufschwel« Idt; le gonflement; it. rintumescence. Das Aufschwellen der Flüsse , der Gewässer ; le regvnflement des rivieres, des eanx.. Auffchwemmen , v. «. das Floßholz auf-' schwemmen; faire flotter vers le riv.ige le bois qui est venu a ftot par la riviere, et le retirer de i’eau pour l’empiler. Die Aufschwemme , der Floßplatz > la place pour le bois flotte. Der Auffchwemmer ; le ma- nouvrier qui arrste le bois flottant et le retiredereau. DieAufschwcMMMIg; l'act. de, Le. Ausschwingen (sich), V. rk. irr. s’es- sorer, s’elever en prenanc l’essor; prendre l’essor. Der Adler hat sich aufgeschwungen; l’aigle a pris l’essor. On dit fig. Seine Seele schwingt sich zu Gott auf; son ame s’eleve ä Dien. Die AufschwNI« gling ; l'»Ä. da prendre l’essor; it. fig. l’elevation. Aufschwören , *. a. einen Ritter auf« schwören ; attester par serment les degre's de noblesse de qn. qui vent etre requ Chevalier. Der Aufschwörer ; celui qui atteste par serment les degres de noblesse de qn. Die Aufschwörung ; l’act. de, Le. Aufsehen, i. a. irr. regarder en haut; lever les yeux; it. fig. surveiller, prendre garde ä qch., l’observer avec attention. GeufjkNd sähe sie gen Himmel auf; eile leva Ausseh Im Ie<: yeux au cid en soupirant. Wie! fcs ist ntcmavb da, der aufsiehet? com- vient! il li’y a personuc ici qui stirvcille? Das Aufftheu ; l'acfion de regarder en baut; it. fig. l’inspedUon ; (v. Aufsicht) it. le bruit, eclat que font certaines cho- SCS Jans le Monde. Diese Begebenheit hat ein großes Aufsehen, hat viel Aufsehen gemacht; cette allaire a fait un grand bruit, a fait beaueoup d’eclat. Dieser Fremde macht viel Aufsehen in unserer Aussetzer repousser les bosses apres avoir jete sa töte; le eerf a les meules reeouvert«. Das Pferd setzt auf; le cheval tique, ale tic. v. koppcn. Aussetzer , r. m. celni qtii dresse, qui ränge, qui empile qsh. Die Hauben-Auf. setzeriun; la eoitlense. . Aufsctzig, v. aussätzig. AusseyN , O.n. irr. etre leve, Lire rfe- bout; etre hors du lit; it. etre ouvert. (v. offen fern) Cr ist schon auf, und geStadt » eet etranger fait beaucoup de t'ra- tltiict; 11 est dejä leve et habille. Alle eas dans notre ville. seine Leute waren früh aus; tont so« Aufseher , s. »»• l’inspecbeur; it. le sur-jmonde etoit. debout des le matin. On iiti illant; it. l’intendant. Der Aufseher Wohl oder Übel auf seyn; se porter Kien ou mal. Qn dit fi\m. Cs ist alles aus; tout est consomme. DaS Aufseyn ; l’^tat veillant Über das Seewesen; l’mtendant de la marine. Der Ober-Aufseher des Finanzwesens; le sur- intendant des finances. Die Aufseherin»; la survcillante. Das Aufseher-Amt ; la ebarge d'un inspeäeur. Aufsetzen, v. «■ raettre dessus; mettre, placer une chase snr une autre; it. dres- ser. Den Hut, die Perrücke aufsetzen; i ettre son chapeau, mettre sa perruque. Die Speisen ausfetzen, aus den Lisch se- d’one personne qui est dcbout, qui est hors dti lit; it. la veille. ( v. das Wachen) it. l’btat de la sante de qn. v. das Befinden. Aussicht, !./. l’inspe&ion, 1’intendance; it. la Charge, (ft hat die Aufsicht über die Arbeiter ; 11 a i’inspeftion sur les ouvriers. Die Aufsicht über die Gebäude; l'inteu- tzen, auftragen ; mettre les viaudes sur da nee des bätimens. Die Aufsicht über la table; servir. In Haufen anffetzcn ; em- das Bauwesen in der Stadt haben; avoir piler, mettre en pile. Holz aufsetzen ; am- la condnite des bätimens de laP'ille. Die piler du bois. Das Holt aufsitzen; mettre Aufsicht über einen jungen Menschen Haie bois debout, le mettre de "sa hauteur. beit; avoir la conduite d’un jeitneIwmme. (v. anfstellcn) Stückkugeln auffetzen; cm- 1 piler des boules de canon. Die Kegel auff setzen; dresscr les quilles. Die Steins im Schachspiele aufsetzen; dresser les echecs, les pieces d’un jeu d’ echecs sur l'e- ehiqitier. Den Kuebeibart auffetzen ; re- brousser la raoustacne. Das Siegel auf- setzen; apposer le scelld. (v. aufdrücken) k mein Frauenzimmer den Kopfputz aufsi Pen, eu absoi. ein Frauenzimmer aufsi- sen; emNer »ne semme. Eine Haube aus- setzeu; se coUler aveeun bonnet. In blossen Haaren ausgesetzt; coifiee en cheveux, avec ses chevetix. Die Speisen aufsetzen ; servir une Mbie, la eouvrir de mets; servir les plats. (v. auftragen) Die Anker auffetzen ; (t. de mar.') besser. Die Segel auffetzen; Minder les volles, (v. auf- hisscu) Ein Lau aufsetzen ; lover un cäble. ( V. auffchlagen ) Geld im Spiele aufsetzen; mettre de l'argent au seu. On dit fig. Einem Hörner aufsetzen; plantet des cor- nes ä qn., le faire coeu. De» Kopf auf- fetzen; s’enteter, s’opiniätrer, s’obstiner; insister opiniätrement sur qch. Gut und Blut aufsetzen ; sacrifier, hasarder sa vie et son bien. Schriftlich aufsetzen ; «erste; mettre, eoueber par ecrit. Eine Rechnung aufsetzen ; dresser un campte. Die Aussetzung; 1'aÄion de mettre dessus, de dresser, etc.; it. l’empllement du beis ; it l’apposition d'un scelli. Aufsitzen, v. n. ( uvcc Vauxil. haben) Oh dit en t. de ch. Der Hirsch setzt aus; fangt an aufziisitzen, bekommt ein neues Geweih; le eerf pousse, il commence ä Dieser Gefangene ist nicht unter eurer Aufsicht; ce pnsoiinier n’est pas ä votre' eharge. Er ist unter der Aussicht seines Vormundes ; il est sous les yeux ds son tuteur. Aussieden , v.n.itr . bouillonner. Das Aussieden ; l’ebouillonnement; it. l’e'ml* lition. It. *>. a. faire rebouillir, fair* bonillir de nouveau. ( v. aufkochen) Dik Aussieduna ; 1'aÄ. de, Le. Aufsingen , v. « irr. se mettre ä chait- ter; chaiiter. Sing m st eins auf 1 chante- moi un air! ( fttnil.) Aussitz, s. !». l'actiondemonterä cheval. ( p. us.) v. aufsitzen. Aufsitzen , v. n. irr. (avec l'auxil. haben ) tenir ä qch., etre attaehe snr ui» autre corps; it. {avec l'auxil- siyii) etre assis, demeurer debout, ne pas se «eucher; it. monter ä cheval ou sur un cha- riot; it. jucher, se percher. (v. auffiie- gen) Diese Muschel saß auf einem Stein auf, hat aus einem Stein aufqesiffen; eette eoqullle tenoit a ttne pierrc, s’etoit attachee ä nne pierre. DaS Schiff sitztauf; le vaisseau s’est ensable. Im Bette aufsitzen ; etre assis dans son lit. Wst sind die ganze Nacht aufgcsiffen ; nous avons veille toute la nuit; nous ne nous sorn- mes pas couches toute la nuit. Dieses Pferd lagt nicht gerne aufsitzen; ce cheval est difficile, est rüde au montoir. Der ganze Adel muß aufsitzen; on a convoque l’ar- riere-ban. Sich aufsitzen ; s'eeorcber ponr etre trop lon-temps assis. Dü« Aufsitzenr letal d’un« chose qui tient ä nne autre, qui *4° Aufsitz qui est attache sur un awtre eorps; it. faft. de demeurer debout, de ne pas se coueher; it. l’adt. de monter ä cheval. Zum Aufsitzen blasen; Sonnsr le boute-selle. Lufsitzstauge, s.f. eine Stange, auf welche sich die Hühner setzen, wenn sie pusfltegen; 1e perchoir, la perche on le bäton sur lequel les poulcs se jjerchent. Aufspähen, v. «. epier, decouvrir en tendre les filets, les toiles. Die Segel aufspannen; tendre, deployer les volles. Alle Segel aufspannen ; Faire Force de volles; Foreer de voiles. Fig. Gelindere Saiten aufspanne» ; Hier doux. Die Ausspannung ; l’a<ä. de, &c. Aufsparen , v. «. epargner, mettre de cote, reserver, garderpour unantre temps; it.ßg. remettre; di derer ä un autte temps. Die Aufsparung ; 1’aK. de, Le. Aufspeichern, v. a. mettre, transpor- ter sur le greiiier. Korn aufspeichern ; »rnasser du ble dans le grenier; it. ser- terle ble. Seitdem das Getraide abstl-lägt, verkauft er keins mehr; er speichert cs auf; depuis que le prix des grains baisse, il 11 ’en vend plus; il les serre. Die Aufspeicherung ; l’att. de, &e. Aufspeisen, v. a. manger tont, consom- mer tone en mangeant. v. aufeffen. Aufsperren, v. «. ouvrir entiererneut tune forte , unt ftnetre, Das Maul auf- sperren; tenir la bouefie ouverte; it. ballier. (v. gähnen ) Die Auge» auffpemn; ecarquiller les yeux. (v. aufreisse») Einem die Zähne mit Gewalt aufsperren;. desserrer les dents a qn. On dit futnil. Einem das Maul aussperrcn; arnnser qn. par de* promesses frivoles, le repaitre de vaines esperances. Cr wird Maul und Nase aufsperren; il ouvrira de grands yeux; il Sera extremement surpris. Weit aufgesperrt; beant, ante; qui presente line grande euverture; it. (t. de blas.) ptoe. Im blauen Felde ein goldener Delphin mit aufgesperrtem Rachen; d’azur au dauphin d’or pame. Die Aussperrung ; : l’ouverture entiere d'une forte > it. l’ael. de, . . Aufspielen , v. q. jouer un air sur le ■violon ou sur qq. at (re instrument de «uisique. Spielleute , spielet auf! vio- lons, jouez! Aufspießen , v. a. enlever, lever en laut aveo la pointe d’une broche, d’une Jance,etc.; it. mettre sur la pointe d’uu epieu, d’une pique, etc.; ii. erubroeber, tnettre en briche. (v. anspießen ) Einen Frosch mit dem Degen auffpießcn; ein- Aufspkn porter une grenouille avec la pointe de l'epee en la pereant de part en part. Die Häute aufspießen ; (t. de parch.) bracher les peaux; les tendre sur la hersc en passant tout autour d’ellcs des broehettes ou chevilles de bois. Der Aufspießer der Radelschäfte ; (t. d’e'pingt.) l’enfileur. Aufspinnen , v. n. irr. fiter tollt ce qii’il y a ä liier; it. achever de Hier. Ich habe alle meine Wolle anfgesponnen; j’ai file tonte ma laine. Sich die Finger aufspin- nen , wund spinnen ; s’eeoreber les doigts en filant. Auffpreijen , v. a. tenir ouvert par des traverses. Die Auflpreizung ; l’aft. de, Le. Aufsprengen, v, a. foreer, ouvrir avec violence. Ein Thor mit Petarden aufspren. gen; petarder uns porte. it. (t. de eh.) lancer unt bete. Die AufprengUIIg; l’acl. de, etc. Auffptkeßen, v; ». irr. naitre. Il st dit podtiquement des plnntes , des flturs qui commencent ä lever, ä pousser , ä sortir de terre. Auffprießende Blumen; des fleurs naissantes, Aufspringen, 1 se leva promptement du lit. Dieser Ball ist zu weich, er springt von der Erde nicht wieder auf; cettc balle est trop moile, eile ne bondit poiift. Man fahr die Kanonenkugel fallen, und einen Augenblick nachher sabe man sie wieder aufspringen; on vit tornber le bou- let de Canon, et un moment apres on le vit. rebondir. Das Schloß sprang von selbst auf; la serrure s’ouvrit d’elle meme. Die Hände sind ihm von der Kälte aufgesprungen; er hat aufgesprungene Hände, aufgesprungene Lippen ; le froid lui a cre- vasse les mains; il a les mains gercees, les levres gerce'es. Dey aroßer Kälte springen die Lippen auf; las levres gercent, se gerceot ä la grande geie'e. Das Aufiprill- gcn, der Aufsprung; 1s saut; l’aü. de sauter, Le.; it. le bond,. le bondisse- ment, v. Sprung et Ball ; la balle. Aufsprossen , v. aufsprießen. Aufsprößling , v. Svrößling et Auf- schößling. Aufsprudeln , V. n. jaillir, bouillonner; it. fig. s’emporter, etre. prompt, se mettre en eolörc. Da? Wasser, welches aus seiner Quelle aufsprudelt ; l’eau qui jaillit de sa source. Ihr gleichet dem siedenden Wasser, das von der starken Hitze auf- sprudclt ; VOUS rpssembler a l'eaii bouiü laute ' UuM i Jinte qfii boiiiUomie par la violencÄ du feu. Das Auffprudeln ; le jaillisscment, Je bouilionnement. Aussprung, v. Aufspringen. , Ausspühlm, ». ». (<- dr cuis.) teurer. V. spühlen. Aufspulcn, v. a. bobiner; charger les bobincs au les sepoules; sepoider. Die Ausspulerinn; la sepouleuse. Aufspünden, v. a. debondonner, ouvrir Je bondon il’un tonneall. Die AufspÜNduNg > l'»Ä. de, &c. Anfspüre», v. a. qneter. Einen Hasen aufspüren; queter Ml lievre. Fig. Kehler «Usspüren 5 chetcher des fautes. Die Auf- shürung; la qiiete, l’aft. de, &c. Aufsiämmen, v. a. (mit dem Stamm» Eise,, öffnen) ouvrir avee lefermösr; it. appuyer fortement sur une chose. Seine Arme auf einen Lisch aufstämmen; ap- juiyer ses bras sur ufle table. Sich auf» srämckcn; s’appnyer sur un« chose. Aufstampfen , *>.«.( t. d'fyingl. ) den Kopf einer Nadel aufsiampscn; Irapper la tete d’une epingle; enteter une epingle. It. se Soulever, se revolter, se mu- tiner, prendre les armes contre qn.; it. s’ciever contre qn., accuser qn., porter temoignage contre qn. In Masse auffte- hen; s'instirger, s'elever en masse eontre qn. On dit aussi , Es ist ein Prophet auf» gestünden, der zukünftige Dinge «orhcr- fagt; il a patti nn prophete qni predit [ce qui doit arriver. DaS AufsteHeii; I'etat de ee qtii est «uvert; it. le lever, l’aft. de se iever. Er war bey dem Aufsteheir des Königs gegenwärtig; il etolt, il ss trotlvoit an lever du Roi. Aufsteifen , v. a. einen Hut auffteifen; raüetmir un ehapegti, lui donner un nou- vel appret. Die Aussteifung ; l'aök. de, &c. Aufsteigen , •U. n. irr. monter; it. s'elever. Auf und ab steigen; monter et de- sccndre; Es steigt ein Gewitter auf; i! s'eleve une tempete. ES steigen Dünste aus der Erde auf; il sort des exhalaisons de la terre. On dit , Ich esse Nicht gcm Rettige, denn sie steigen einem au,; je n'airne pas les raves, parceqn’elles cau- sent des rapports. Eü steigt (es stößt) ihm auf, es wird ihm übel; le coeur lui -ou- leve. Die Galle steigt ihm auf; sa feile WZ Aufstek »’iimcut, il se met en colere. Es ifi mir »in Gedanke ausaestiegcn; >! m'est vunu im« pensee dans i’esprit. Anfstcigen s’em- floie atnsi abssluutmt et sign, r. , monter i cheval, sur un cheval, on sur an cha- tiot. Das Anfsteigen; l’aft. de monter, de s’elever. DaS Anfsteigen aus dem Magen ; les rapports; vapenrs qui montent de l’cstomac ä la bouche. Das Aufsteiger; der Mutter; le mal de möre. Das Anfsteigen, die Anfsteiguna eines GternS; (r. d’astran.) l’ascension d’uae etoile. Aufsteiacnd , ad/, aseeudanl, ante. Die aufsteigende Linie ; (t. de genial.) la ligue ascendante. Der auisteigende Knoten; (£. d'uitren.) le noendascendant. Aussteigcndc Zeichen ; ( t. d'astron .) les signes aseen- «lans. Die anfsteigende große Puls-Ader; l’aorte aseendante. Aufstellen, D. a. mettre debont, dresser, elever, enger; (v. ailfcidjtcn) it. Tanger; mettre d’ordre, en ordre , p. e. des livres, des Soldats, etc.; it. tendre des filets, tendre aux oisettux , Cendre des collets on des pieges. Ein Stück Zimmerholz auf- stcllen, in die Höhe stellen; poser une piece de charpente. Waaren zum Verkauf auf- stellcn; etaler desmarebandlses. Die Speisen aufstellen; mettre les viandes sur la kable; servir. (v. auftraqen) Zeugen auf- ßcllen; produire des temoins. Beweist aufstellen; produire des preuves. (v. bey- bringen) Die Aufstellung; l’adh de,., it. le posage d’une metebine; it. la produftion der thnnins. Aufstiebeu, v. n. irr. s’elever, monter en forme de poussiere. Die Vöaei stieben auf; (t. de cb.) les oiseaux s’envolent brusque- ment. It. aufstieben v. a. v. aufstöbcrn. Aufstiften, v. a. ineiter, animer, insti- guer, pousser, induire ä faire qeh. Das Gesinde aufstiften ; suborner les dome- stiques. DaS Volk aufstiften ; ameuter le peuple, incitet le peuple ä la revolte. Die Aufstistung ; l’incitation; i’instiga- tion; it.’ la sribornation. Aufstöbern, v. «. (t. de cfe.) faire lever, faire partir Je gibier. Den Hirsch Mit dem Leithuud aufstöbern; laisser courre le cerf. Einen aufstöbern ; (fig. ctfimni.) trouver, rencontrer qn. apres l’avoir cherche avec soin. Aufstörrn, D. a. faire lever en fnretant, «zn fouillant da ns qek.', en renuiant nne «those. Ausstößen, v. a. irr. ouvrir en pous- Sgnt, en Faisant effort contre une chose ferrnee; it. faire lever en peussant. Eine Dhük aufstoßen ; ouvrir une porte d’un coup de poing oit d’un eoup de pied. Ein Faß mit dem Fuße aufstoßen; defoncer tm tonneau d’un coup de pied. Ein Pferd fufftofen, es durch einen Stoß zum Auf« stehen beweg«! ; faire lever un cheval en le poussant. Den Staub int Gehen mit beit Füßen gnfstdiscn; faire lever la pous- Aufstoß ' siHre, faire de la poussiere en marebant i On dit, Er hat fick die Stirne an der Lisch-Leke amgestoi.-en; il s’est dcorche, u ' s’est ble;se le front en donnaut contre le coin de la table. DaS Ausstößen ; 1'aK. d’oiwrir e» poussant. Ausstößen, v. n. causer,dnnner des rap. ports. Cs stößt Mir sauer auf; j’ai des rapports aigres. Speisen, die aufstoßen ; des viandes qul revlennent. 0» dit aussi, Das Bier, der Wein stößt auf; la biere, le vin se trouble, lorsque pur une seconde fermentation la lit monte. It. aufstoßen 5 toueher, donner contre un corps solide, Das Schiff stößt auf; stößt auf einen Fei. fen, auf c-ine Sandbank auf ; le vaissean touche; touche une röche, un baue d$ sable. Oh dit fig. Eine»! auf der Gasse aufstoßen; rencontrer qn. dans la tue. Man weiß Nicht, was einem aijfstoßeir kann ; ON ne Salt ee qui peilt nous sur- venir. Weit» euch Pott ungefähr so etwas aufstoßen sollte; si vous trouviez par Hasard qch.de pareil. Das Ausstößen; I» rapport; it. le choc d’un vaissexu qui touche; it. le mouvement de la büre, du vin, cause par une seconde fermentation qui fait monter la lie. Das saure Ausstößen aus dem Magen ; l’oxyreginie, aigreur de- t’aeide del’estomac qui cause des rapports. Aufstößiz, adj. et adv. Autstößiger Wein; du vin pmisse, du vin qui se gäte par une seconde fermentation. AufstüßigeS Vieh» du betail atteint de qq. maladie. Aufstränben, v. a. faire dresser; faire, herisser. Mit aufgesträubtem Haar; les cheveux dresses; les cheveux herisses. (per, usitefi) Aiustreben, n.Jav. l'aux. haben) faire des efforts pour s’elever ä, tendre ä. Allv Kräfte feines Geistes streben nach einer höhern Vollkommenheit auf; toutes les forees de son esprit tendeiic ä une plus haute perfectlon. Ansstreich, r. »«. l’encan. (v. Versteigerung, Vergantung) Etwas im Aufstreich verkaufen ; vendre qch. ä l’encan, ä l’en- chdre. Aufstreich-Eifen, S. n. la rebrousse ; le, rebroussoir, outil dont les tondeurs se ser-. vent pour relever le poil du drap. Aufstreichen, V .«. irr, etendre sur qch. » it. retrousser, rebrousser. Butter aufstreichen, auf Brod streichen ; etendre du beur- I°e sur du paln. Ein Pflaster aufstreichen r etendre un onguent sur du ling?. (geint Haare, feinen Äuedelbart aufstreichen; re- trousser ses cheveux, retrousser, rebrous- ser sa moustache. Die AusstreichunqU’aa. d’etendre sur . . . it. le retroussement. Aufstreifen, V. «. retrousser. Die SH.cr* mel, das Hemd aufstreifeu; sich arifsteei- feil; retrousser les manches, la chemise. On dit amsi, Sich die Haut aufstreifen i s’ecorther, s’erafler la peau. It. -v. n. (av. l’auxil. habe») rarer, effleurer. Die Kugel ßttlft Anfstre auf; (auf die Erde) ln boule rase a Fait de puis psu, a de'geje la riviere. It. la terrc. Dieser Öfantel ist zu laug , er streift auf der Erde auf ; ce mantcau es: trop iung, il trsine, il touche la terre en truinant. (v. schleppen, *'• ».) Die Ausstrri« flitlfl; le retroussemcnt. Ausstreuen, v. a. repandre, jcter dessus, poudrer de qch. (v. bestreuen- Sal; auf: (treuen;saupoiulrer; poudrcr de scl. Pfeffer, Mehl ausstreuen; saiipoudrer de poi- vre avec de la farinc. Saud ausstreuen, auf eine Schrift streuen; mettre du säble sur uue Venture. Duder ausstreuen; poa- drer. V. pudern- Die Ausstreuung; de, ctc. aft. Anfthui» 143 11. n. degeler, se degeier, ce«scr d’etregele. -er g-ug rham auf, fangt au aufju- lyauen ; la riviere degelc, commence i de- geler. tf» thauet Nicht eher völlig auf, als bis ein Regen dazu kommt; il n’y a de Franc degel qu’aVec de la plnie. On dit famii. Das, Maul thauct ihm auf; la pa» ftole lui revient. Die Austhammg; l'.rot. de degeier, de Faire qu’une chose eess'e d’dtre gelte. Daü Pufthaucn; le degel. v. Tbauwetter. Auithun, v. a. />->-. ouvrir. Den Mund aufthun ; ouvrir la bonebe, parier. Di« Augen aufthun ; ouvrir les yeux. (v. auf» machen,öffnen) Endlich hat er die Augen aufgethau; (fy.) eniiii il a Ouverc le& yeiix, il cst revenu de ses errenrs. Ondit, Wein, oder Bier aufthun; mettre bo bau- eilen; mettce er» perce ou cn vente di» vin ou de la biere. Den Beutel aufthun » ouvrir la bourse, eir tirer de l’argent; de» bonrser. Sich auftfjun; s’ouvrir. Die Erde t&at steh unter meinen Füßen auf; la rer- re s’onvrit seus mes piecU. Die Rosen thlUt sich auf, blühen auf; les roses s'onvrent, s’epano»iss.ent. Änfthürmen, a». a. amonceler, entas- scr. Fig. t Das Meer lhürmet fleh auf; la mer s’eleve. Eine aufgetbürmte Wa» penstgur; uns piöes sonimee, qn! a IMS. autre au-dessus d’clle. Die Aufthür« mung; l'aft. de, &c. ■ AÜftiefen, v, a. caver; it. emboutir. Aufstülr-en, v.a. Einen Hut aiftstülpen; (sufkrampeny retaperim ciuipcau; retrous- ser i«« bords d’un chapcau. Dre Stiefeln aufstülveu, die Stülpen in die Höbe biegen; haiisser les getiouilberes des buttes. Eine» Deckel aufstnlpeii, auf einen Topf stülpen, oder decke»; couvrir un pot tl’un couvercle. Eine aufgestülpte (aufgeworfene) fftaie; un nc/. retrousse. Aufstürmeu, v. a. foruet, ouvrir avee violence. Das Thor aufstürmen; Forcer laporte.^ Die Attsstürmuug; l’aft. de, ete. Anfstürzen, v. a. couvrir d’un couvercle, mettre un couvercle sur un pot, sur une tnurmite. (v. Stürze) Ou dit famii. Die Haube, die Aerrücke aufsturzen; mettre sa coille, sa perruque ä la bäte. Die Aufstür- jung; l’aft. de, Lto. Amstuyen, «. retaper un cbapcasi; it. rebr»usser la moustacbe; it.fig. orner, em-i(v. ausbauchen) Ailfgetiestes Eisenblech ; bellir une matüre, un sujit. Die Aufstut- ferembouti. Der Austiefhammer! iemar- jnug; l’aft. de retaper , 1 » ebapeuu, etc. it. fig. l’embeliisscment, l’ornement. Atifstützen, v. «. appuver snr qch. Die Anne aufstühen, sich mit dem Ärm auf- stützen; appuyer 8es bra8 sur qch. Aufsuchen, v. a. cherchcr, recbercher, faire la recherche de qcin; il. (t.deeb.) guetcr. Die Atifsnchung; la reebercbe. Aufsummen, v. n. et rec. augmenter, s^augmentsr; s’accumuler. Seine Schulden summe» sich auf; aes dettc8 augyicn- tent. Die Zinsen anffiimmen lasten; lauter 8’acciumiler les intereis. Auftafeln, V. a. 8crvie, mettre !e8 viau- des sur la fable; couvrir la table de mets. tinet ä caver. Die Austiefung; l’aft. de, &o. Auftischen, v. a. servlr. V. auftafeln» Auftrag, s.m. (t. de peint .) la couche. (v. Farben-Auftrag) it. (t. de prat.) la tradition. (v. Ueberaabe) it. fig. La Commission, Charge qu’on donne ä qn. de Faire qch. Aufträge. Hölzlein, t- n. (/. de der.') le eoüchoir. Auskrraeu, v.«. irr. apporter une chosei ct la mettre sur une autre. Die Speisen auftragen, ou absol. auftragen ; servie sur table, mettre les viandes sur la table j servir. Laßt auftragen l Falte« servir! ES ist aufgetragen, man bat aufgctragen » On dit famii. Er hak NU: rechtschaffen auf- 0 II a servi, voiis etes servi. On dit eit t. getäfelt; il nous fit gr: nde chere. £)it,dc peint. Eine Farbe auftragen; coudier» Äuftafeluug; l’aft. de, etc. Austakeln, a. (t. de mar.) agreer, cqui- j>er un vaisseau des cordages necessaires; appareiller 1111 vaiss.eau; mettre «n vaisseau en funin. (v. betakeln) Die Auftakelung; l’aft. de, etc. Austaumeln, V. «. se lever en chance- lant; it. se lever brusquement, etant irr«, de joie ou saisi de peur. asseoir, appliquer, poser une couleur. Farbe auflragen; (e. d’impr .) touche: la forme; ( euerer la forme ) discribuer l’en- cre. Firniß awkragen, coucher du vernis. Die Stundenzirkel auf eine Sennen-Uhr auikragkN; projeter les eercles horaires sur un cadran. Fig. Einem etwas auf« tragen; ebarger qn. de qcb.; esrnmettrs qn. ä qcb. on puiir Faire qch., lui donner Austhaueu, V. «. degcler, faire qu’une Charge ou Commission pour l’execution, ehose qui stoit gelee cesse de l’etre. Der pour la con iiute de qch. Man hat mir Wind, den wir vor kurzem gehabt haben, aufgetraaen, es Ihnen zu sagen; on m’a bat den Fluß aufgethauer; l» vent qu'if Charge de vous le dire. Man Hat mir ein ' »euer T4+ SiTufftä | S/nftriit neues Amt aufgetragen; on m'a eommis pera. Fig, Wider lemanSen amtreten - n uu nonvel emploi. Der König bat ihm s'eievcr cirnlre qn., se de'ciarer contra qn ’ aufgrtragen, diese Sache ;u untersuchen; (v- ausstehen'. Als Icuge wider jemanden le Koi la commis pour exammer cette af- anftrete» ; porter temoignage contre qn. faire. Einen, seine Güter, einem ein Le- Mit etwas austreten; proposer une chose! ihen austragen; ceder, l.uSscr a qn. sesjOi; dit en t. de nnxnige , austreten, ans et* rerres, NN fiel-, (v. adtreten) On ditf.i;n..mi austreten, um auf das Pferd steigen Ein Kleid austragen; ustfrentieremeiituii|§u können; preudre de l’avaiitagc pour habit. D:r Austragung; l’a£t. de, &c. .monier a cheval. Aufträgen / ». «.«>>•. (aDcc /'«»er//, ha-! Austrinlen, v. a. consommer tout en ben) On.dit d’une chose mise sur une buvant, p. e. tau■ le vin. Austritt, s. ui. l’aäion de monter sur une chose; it. la chose sur laquelle on met le pied pour monier, qui seri a monter , comme p} e. une marche , nn degre, uu montoir, &c.; (v. Tritt) it. l’aftioii de paruitre et la moniere de se presenter publiquement; it. (t. de theatre) la autre, et qui la rend plus volumineuse, qui enaugmente l’epaisseur, sie trägt aus Austräger, v. Träger. Austreiben, v. u. irr. pC-usser en haut. (v. hinauf treiben) it. c.:usser, pousser qch. en avant ou sur une autre chose; j>. gonfler, enflcr; it. chasscr ^ faire le- ,-., ... v _,. Ver qn., le contraindre de se lever et de sowie; it. en parlunt d'un ballet j l’eaa quitter la place qu’il occupoit; it. (t. d e,tree; it. ßg. la scene; nn assemblage ch.) lancer. Die Reife an einem Jaffejd'objets etale's ä la vue. Das ist mein auftreiben; cbasser les Cercles d'im ton neau. (v. antmbtn) Linen Hasen am- treiben; lancer UN Uevre. Man trieb den Hirsch dreymal aus seinem Lager wieder auf, on relanqa le cerf jusqu’ä trois Fois. Die Wassersucht treibt den Leib aus; l’hy. erster Auftritt auf die Kantel; e’est la premiere fois que je monte en Chairc. Der Austritt vor dem Eingänge eines Hau» se§; le perran. Der Austritt zum Auf. sitzen; (t. de man.') l’avantage. Der Auftritt an einer Kutsche; la botte d'un car- dropisie, enfle le corps. ( V. aufschwellen) rosse. Der Austritt an einer Brustwebre» Diese Gemüse treiben den Magen auf;°ta bauqucrte. Der erste Austritt eines ■ ti. irr. mettre le pied 8111 la terre; it. paroitre, se faire Voir, se Auswal Aufwallen, tr. n. etre en e'bi'üition; %t. t*uiilonner ; it. bouillir. Daß kochende Messer wallt auf' 1'CSU qui bont est en fbnlHtion. Das Wasser fängt «», aufztt- trallen; l’eao «einhtence d boitilionner. Dir Milch auftiViUfu lassen; fair- bouil- lir le iaif. On dit fig. Der Zorn mache das Blut auswallen; la colerefait bönil- lir 1c sang. Das Aufwallen, die Aufwal. lungz l'ebullitlon ; it. !c bouillonnement. DoS Aufwallen ist von dem Aufbrausen lind Gäbrcn verschieden ; l’ebuliition est differente de l’effervescence et de la Fermentation. Fig. In den ersten Aufwallungen seines Zorns; dam les premiers bouil- lons de ss col£re. Aufwand, o. m.la depense, l’argent qn’on tmploie 3 qch. On dit fig. Mit einem großen Auswande von Gelehrsamkeit; avee un grand e'lalage d’erudition. Aufwärmen, «• «- re-chanRer. Aufgk- märmte Speisen ; des viandes reebauffees, du recbauffe. Fig. Eine Sache wieder auf- wärmen ; ressnsciter, reveiller une affitire. Lin ausgewärmter Gedanke ; une pernee rebattue. Die Aufwärmung; 1'aÄ. de,.. Aufwarten, ( ev.l'auxil. haben) (et Nein) servirqn.; j/.soigner.qn.; (v.warten) it. rendre visite d qn., venir ou aller saluer qn., rendre les devoirs, ses respedts,faire sa re'verence on la cour a qn. Bey Tische aufwarten; servir a table. Ich werde Ihnen aufwarten ; j’irai vous rendre mes devoirs. Dem Könige, einer Standesperson aufwarten; faire la reverence, faire sa conr au Roi, rendre set respedfs ü nne personne de qimlitc. Einem schriftlich auf- warten ; rendre ses devoirs par ecrit ä qn. Lineni oft, fleißig aufwarten ; avoir de l'as- siduite, des assiduites, etre assidu aupres de qn. Einem mit etwas aufwarten; presenter qch. dqn.; regaler qn. de qch., la tui donncr en present. Aufwärter, t. »>. le gatqon ou Valet ser- vant; it. (t. de guerre) le soldat servant. Die Aufwarterinn ; la servante. Aufwärts» mlv. en haut, vers lehaut; it. «ontre-mont, a mont. Den Fluß auftvsrtö sfluffen; remonter la riviere, naviguercon- tre le cours de la riviere; aller contre le üldel'ean. Aufwärts fahre», reite».; mon- ter, aller contre-mont. Aufwärts klettern ; gravir contre-mont. Aufwärts gebogen ; reeombe. Die Haare aufwärts kämmen; rebrousser les cheveux. Aufwärts, wider die natürliche Lage der Haare, gegen den Strich ; d contre-poil, ;i rebrousse-poil. Aufwartfam, aij. et «ito.serviable; it. Soigneux, euse; exacl i s er vir. (p. «,.) Aufwartung, S.f. le Service que rend iin domestiqne. On dit, Einem die Aufwartung machen ; rendre ses devoirs, faire la revertnee, faire la cour ä qn. Dieser Edelknabe bat die Aufwartung, hat den Dienst; re page.est de garde. §r macht dem Für-; den fleißig die Aufwartung; il «t anidn J>«ytirer eil haut; monter, lever; u. monter, cuse; mutin, ine; enclin ä soulever le pen--etendre, tendre sur qch.; it. fig. elever, nie; it. qui tend i la sedition; se'ditieuse-.noumr; it. railler,plaisanter, berner, tnr- ment; d’tine maniöre sediticuse. v. «uf.jkui'uww'CtN Gchloi; uuszieben; ouvrir iine rnl'risck'. serrme en ; etir.mt ie pene. Dkl! Riegel auf» '* I ' ziehe!'.; Slnfzle dificn ; retirer le verrmi. Den Hahn an. einer Mute aufzieheu; monter le chien i’un fiisil; banderun fusil. (v.anspannen.) Den Vorhang aufjiehen; tircr, onvrir le xitieau; it. (t. de ihiatrr ) Jever la teile. Aufzie *4 7 d’nne terre; it. einen Dienst antrete«; en- trer en Charge; comtnencer a exercer un* Charge dont 011 est revetii. Aufziehbaken, v. Lakelbaken. Aufziehskil. s. n. l’echarpe. v. vensfeil» Die Zugbrücke aufzieben; Jever I- pont- Anszna, m. (s. pl.) l’aftion d’ouvrir en levis. Die Segel aurziehcn; Imusser, levertirant, de tieer en haut, de »Hinter, etc. les voiles. Den Älnler aurziehen; Jever Der Aufzug eines Schlosses; Pouverture l'ancre. Eine Nb», einen Bratenwender, re. d'tme sernire; Paüiou d'euvrir nnv ser- «nfzieben; monter, lemon ter une her löge, rnre cn retirant le pene. Lcr Aufzug, die une inontre, NN tonrnchrnehe etc. Emen AufzieHung des Vorhang.s auf der Schau« Kdiffethäker aufzieben ; mettre, etendre Ml. bühne; Paüioii delcver la toile, pour com- «riminel sur lc chevalet, mettre, appliqiicrjmcncer un ade. Die Aufzug des Zettels, ui> crimiiie! a Ja torture;«. lc tirer en baut der Anlchere; (f. de t irr.) l’oiirdissuri-; Pa£t. pour l’attacher ä la potence. Einen Kupferstich ünfziehen; eutviler UNS estsmpe. Saiten aufzieben, ein innsikalischeS Instrument mit Saiten beziehen; monier un Instrument, y mettre des cordes. Einen Dukaten aufsichen; pea chaine de ceite e tolle est de fil, et la trame de soie. Onappetle enrrr, Auszug; ia maniere de s’habiller, de inarcher, de se presenter, de paroitre en public. Dieser Fürst macht einen prächtigen Auszug; ce Princ'e a un train magnitique; une eqni- page magnifiqne. Er macht einen schlech. ten Aufzug; 11 est en panvre eqnipagc. Der Aufzug der Wachparade; Ja marchs de Ja parade, des troupes qui vont monter la garde. On dit aussi , Der Aufzug (der .Aufschub, die Verzögerung) einer Sacke; le retardement, la Suspension d une affai- re; le deiai. Aufzug, s. m.pl. die Aufzüge; la marchs solenneile ou publique de plusieurs per- sonnes. (v. Zug) it- (t. de tbeätre'} l’afte, une des parties principal.es dont une pidcc de theitre est compose'e. Ein schöner Alls» lustig; aber er kann es nickt leiden, wenn zng zu Pferde; nne belle eavaleads... Ein man ihn aufzieht; 11 raiil« tont Iemonde,iSchaufviel in fünf Auszügen, von fünf il se radle de tout le monde, mais il ne Aufzügen; un drame en cinq aftes, de peut pas soutfrir qu’on le raille. Sie ha-',cinq aftes. Die Aufzüge werden in »er« den ihn so lange aufgezogen, daß er es schiedene Austritte abgetheili; lesaftesse nicht länger auLhalten konnte; ils l’ont divisent en plusieurs scenes. Drr Aufzug taut plaisante, qn’il n’a pu y tenir. Eine eineS Gebäudes; (t. ddurebit.) l’eäevation Person jiim Lanze aufziehen. (v. anffor- d’un bätimeni. (v. Aufriß, Standriß) Der dern) Das Aufziehen, die AufzieHung;Aufzug an einer Probierwage; ls steau »'»Ä. de, etc. rt. V. Auszug, 'd’une balance d’essai. (v. Wagebalkcn) Aufziehen, 1>. «. irr. S’eiever. ES zieht Or. nppelle uussi Aufzug, IMS nruteidne, ein Wetter auf, es zieht sich ein Gewitter, avec laqueile on guinde,"on eldve des far« aus; il s'e'Ieve une tempete, il s’eleve uit?deai>x, p. e. »ne K'Lr,r.-,repS!d-e. (v. Krahn, orsge. On dit, Die Wache zieht auf; 1-hKiobeu) troupes vont monter la garde. Er zieht Anfjugbrücke, r./. lepont-levis. v.Iug» Vkächtiq auf; il fait figure; il a un train taagnifique, une equipage magnifique, etc. t Ait fig. Die Mutter verliert o»läst ihre Tochter nicht aus den Augen; la mere ne perd point sa kille de vue. Je» maudeu nicht aus den Augen lassen, ein wachsames Auge auf jemanden baden; avoir la vue, avoir l’oeil, les yeux sur qn., veiiler sa couduite. Er hat ein Buge auf dieses Mädchen; il gnigne cette kille. @ctnt Augen auf alles haben, auf alles Acht geben; preudre garde ä tont, stre attcr.tif * tout; frov. avoir un oeil aux champs et l’amre ä la ville. Nicht so viel alS man im Auge leiden kann; non plus qu’il eil peut dans l’oeil, point du tout. Seine Pflicht aus de» Augen fetzen; se departir de son devoir. Die Augen sangen ibm an auf;,!» gehen; il commenceä ouvrir les yeux , il eonrmence Ü se rcconnuitre. Die Sache liegt vor Augen; la eboseest visible, saute aux yeux. Glauben Sie nur nicht, daß er Ihnen Ihrer schönen Augen wegen die» sen Dienst geleistet habe; ne croyez pas, que ce soit potir vos bearrx yeux , qu’il vous ait remlu cc service-lä. Der Minister ist das Auge des Fürsten; le Ministre est l’oeil du Prince. Die Auge» des Verstandes ; les yeux de l’esprit. Die Angen sind der Spiegel der Seele; les yeuxsont lemiroir de Tarne. Er trägt seine Äugen im Sacke; 11 pvrte ses yeux (ses lunettes) dans sa poche, Qn appelie poetiquement le soleil, dar Auge der Welk, das Auge der Natur; l’oeil deTunivcrs, l’oeil de la nature. Frov. Auge um Auge, Zahn um Zahn r oeil pou,° oeil, dent pour dent, pour sipni- fitr ln peine du tsüon. Seine Augen sind größer als fein Bauch; il a les yeux pl„* grands que la pause. AUS den Augen, a,I< dem Sinn ; loin des yeux, loin du cocir. -DaS Auge des Herrn macht das Pferd fett, dünget den Acker; l'oeil du maitre engrais- sc le ebeval. Das Auge, l’oeil, sed.it de diverses che- ses pur qq. Sorte de ressemilav.ee et de con - venunce ; it. de certaines ouvertures qui se trouvent dans flusicnrs outils et instrumenr. Das Ochscn-Auge; ’Q. A'archit.') l’oeil de boeui, petite Incarne faire en rond ou en ovale. DaS Auge der Schnecke; l’oeil de la volnte; le Milieu de la volute du cha- piteauionique. Das Auge eines Hammers, einer Karste oder Hacke; l'oeil d’un mar- teau, d’une pioche. Das Auge am Gebisse oder Mundstücke eines Zaums; l’oeil du mors. Das Auge einer Nähnadel; l'oeil, lettrou d’une aiguille. DaS Auge et* einem Sckmekr» Schmelzofen; I’oeil d’nn foiirneau I fon- an Moment que... Don dem Augenblick drc l’ouvcrture par ou sortle me'tal fondu.ran, ba ich ihn kennen gelernt, habe ich ibtt ^ II ... - A & JJA vr« * «Ul m MVM .1 «\r\ MA _..J 1 On ap pelle misst , Auaen, yeuK,certains vi- des, certains trous qui se tronvent dans la tnie du pain et dans certains fromages; 4t. les petites gouttes de grsisse qui sur- nagent sur un potage. Dieser Kä>e har keine Anden; ce kromage n’a point d'ycux. En t. de iari. Daß Auge, l’oeil, se dit pnur Fnaspe, bonton, bourgeon. Die Augen unten am -Stamme »der nahe an der Wur geliebt ; du moment, des ce Moment, de ce Moment que je I’ai cor.nu, je ]’ai aime. Ein günstiaer Augenblick, ein bequemer Zeitpunkt zu Ausführung eines Vorhabens; UN bon Moment, UN instant oronre pnur exe'cutcr un desscin. Ein ungünstiger Augenblick ; UN mauvais moment.’ Ich bin nur auf einen Augenblick hier; ;e ne suis ici que momentanement. |f( ctneS Baums ; les drageons. Augen! Augenblicklich , ad/, et adv. mornen- trci&en; ponsser des boiitons, des bonr-tane, ee; instantane, ee, qui ne dnre geons; it. drageonner. Daß treibende Au- qu'uu moment, qu'un instant; dans un ge, daß schlafende Auge; I’oeil poussant, ' i'oeil dormant. Mit einem treibenden, mit einem schlafenden Auge äugeln; (ocn kiren) enteril’oeil poussant, ä oeil dormant; greffer en ecusson a la premiere, ä la se- conde seve. Das Auge Christi; l'neil de Christ. ( plante ) v. aussi Katzen »Auge Ochsen-Auge. Das Auge der Welt, das Welt-Auge; (). tibi st. natl) I’oeil du monde. (pierre nre- eieuse ) v. aussi Bocks-Auge, Katzen-Augg Pfauen-Auge, Schlangen-Auge. En t. de chir. Auge, oeil, se dit d’un bandage pour les yeux. Das doppelte Auge; I'oeil double, bandage qui s’appliqtie sur les denx yeux. Das einfache Auge; I'oeil simple. Au jeu de cartes et de dis Auge signifie le point. Ich habe zwölf Augen geworfen; j’ai amene douze points. Auge, oeil, (x. plitr.) se dit figur. du lu- stre des etotTes, de l’eclat des pierreries, etc. (v. Klan;) Diese Zeuge haben ein schönes Auge, einen schönen Glanz; ces etoft'es-lä ont un bei oeil. Diese Perle» Haben kein schönes Auge; ces peries-la rdont pas un bei oeil. Dieser Demant hat ein schwärzliches Auge; ce diamant - lä a I’oeil noirätre. Aug-Eisen, J. «. la perce-Fournaise. v. Stich-Eisen. Augen-Achat, x. in. l’agate oeillee. Augen-Ader, S. f. la veine oeulaire. Augen-Arzeney, s.f. v. Augenmittek. Augen-Arzt, s. m. le medecin ocnliste. Augenbcschrcibung, s.f. l’ophtalmogra- phie. Augenbinde,x./.le bandage pour lesyeux. Augeiiblende, s.f. n. Augenleder. Augenblick, S. tn. le clin d’oeil ; it. fig. le moment, l’instant. In einem Augen- blicke, in weniacr als einem Augenblicke, in sehr kurzer Zeit; cnun clin d’oeil, en moins d’un clin d’oeil, dans un moment, dans nn instant, en moins d’un instant. Warten oder verziehen Sie noch einen Augenblick; warten Sic einige Augenblick: auf mich; attendez encore un Moment ; attendez-moi quelques mnmens. Aste Augenbltcke; jeden Augenblick; a tous momens; ä tont moment. In dem Augenblick, s» bald als; au moment ou; instant; dans le moment, sur le champ, anssi-tot. Die augenblickliche Bewcglmg ; le monvement momentane. Die augenblickliche (sehr kurze) Dauereiner Sacke; l’instaneite d’une chose. Ein auaenblickli» cber, schnei! vorüber gehender Schmerz; uns donleur instantanee. Ich will augenblicklich (augenblicks) wieder kommen) je vais revenir a l’instant; dans le moment, Augeubogen, s.m. l’Iris. Augenbtaune, s. f. le sonrcil. Augenbutter, x./.lacliassic. Die Angen- buttcr aus den Augen wischen; se degtuer les yeux. Augenclavier, X. n. le clavecin oeulaire, v. !?arben-Tlaviee. Augencur, s. /. la eure de qq. maladie des yeux. Augeudeckel, s. m. le gardien de I’oeil, instrnment qui sert ä garantir I’oeil cn faisant qq. Operation; it. v. Augenlied. Augendiener, >. m. le flattenr, Farofcom- plaisant, qui fait l’empresse, le bon valet. Augcndienst, X. m. la Fansse eemplai- sance. Augen-Tntzundung, s.f. l’inflammatio« des yeux. Auaenkcll, X. n, la tare, v. Hornhaut- Blatter. Augenfeuchtigkeit, x./.l’humeur aqueu- se de I’oeil. Augen ststcl, s.f. la fistute lacrymnle. Augensiecke», x. m. das Augcnmabl, 1* dragon dans I’oeil. Äugenacschwür , s. «. das Dbränenge» schwur; l’egilops» ulcere an grand sngle de I’oeil. Augengewächs,,!. ». Bexcroissance qui vient en qq. partic exterienre de I’oeil. Augenglas, S.tr. l’ociilaire, le verre ocu- Inire d’une lunette ; it. la hmette ; it. la lorgnette. Augengrube, v. Augenhöhle. Augenhäutchen, x.n. la tuniqne ou Membrane de I’oeil. Augenhöhle, i. f. l’orbite de I'oeir, la cavite dans laqnelle l’oeif est place. Dik Augenhöhlen de^Hit/ches und der Elend- totere; les -larmieres du ccrF ct de l’elan. DerAugenhshlen-Fortstuz; l’apophyse or- bitjire. AugenkaMMir, S.f. Senat. 1 !a ebam- bre Augen? «So bre de l’oeil. Sluaftifnocfjett, v. Dackenbein. Allgenknorpel, s. in. le tarsede l’oeil. SIucKliftU'ten, s. m. le guijjlion lenti- Clllaire de l’oeil. A genkrankhcit, J. f .la maladie des yeux. Augenledrr, s. ». l’oeillere. v. Scheue Irtcr. Augenlied, *• » la paupierc. Die Au- Ktnlteder-Haare; les -ils. v. Augenwmi- rnern. Aug^nlust, s. f. la con upiscence des yeux ; i-. v. Augenweide. 3luflfnmnM/ v. Augenflecken. 9(uarnmaj) s. n. l’estimation a vued’oeil; it. le coup d’ocil. Eine Sache nach dem Augenmaße beurtbeilen; fnger une cho^e x vue d'oeil. (Sr M rin vorkrefflicheKAugenmaß ; il a le coup d’oeil excellent. Augenmäuslein, v. Augenmuskel. Augenm-kk s.n. la vue, lcdessein qu’on a., et la chose ä laquelle on vise, qu’on a en vue. Sri» Augenmerk auf eine Sache gerichtet bade»; avoir wie chose en vue. Augenimttel r. n. le reniede nout le mal des yeux; le remede ophtalmique. Ein Lusserlich zu gebrauchendes Augenmittel; UN eollyre. Augenmuskel s. tn. le muscle de l’oeil. Die geraden Augmiiiuskln; les droits de 1 oe.il. V. Abziehmuskel, NuderziehmuS- kel et Umdreher. AuaeNnazel, s. m. le clou de l’oeil. ([maladie de l’oeil.) Augennervc, s. m. lenerf optique. v. Gebe-Mrve. Augemiicht, s-n.lt tutie, spode. Auaenperpendikel, s. m. (t. de catoptr.) la cathete de l’oeil. Aug-ui.ulver, s. n. la poudre ophtalmi- que. On dit fig. d’un livre impristÜ en fetit curuclh-e , Das ist Augenpulver; ce- Ia fait mal aux yeux, gäte les yeux. Augenpunkt, v. Gesichtspunkt. . Augeuriuneu s. n. l’epiphore, l’ecoule- jnent eontinuel de larmes ; le larmoye- ment. v. Lbränen, Lhrän-Auge et Augen- triefen. Auge ifalbe, s. f ronguent pour les yeux. Auaenfchade, s. m. le mal des yeux, la maladie des yeux. Augenschale das Auqentchälchen, s.f. eine klein; länglichtrunde Schale, das Auge darin zu baden; le bassin oculaire; la gondele. Augen'chejn, s. m. l’aftion par laquelle cn regarde, on considere, on examinc nnc chose; it. la vne. Eine Sache kn Angen. schein nehmen; faire l’inspefHon d’unc chose. Man hat Baumeister ernannt, welche dieses Gebäude, in Aosichr der daran vonnnehmeud-n Verbesserungen, in Augenscheinnehmen (besichtigen) fallen; on x nomme des architeftes pour faire !’cx- pertise des reparations de ce bätiment. Auqens Der Augenschein giebt ?S; »n eu este**., vaincu par lg vue. , Augenscheinlich, adj. et adv. visible, vi. siblement; evident, ente; evidemmeut; manifeste, manifsstemeut. Ein augem scheinlicher Betrug; une imposwre visible. Er wächiet augenscheinlich ; i> eroit, il grandit visihlernent, a vue d’oeil. Emx augenscheinliche Gefahr; un Jünger evident. Die Augenschrmlichkeit ; l’evidence. Angenschießrr, s. m. la demoiselle, {in- s-'Ste) v. Jungfer. Augenspiegel, s. nt. lc dilatatoire, in- stnuneht donr l’operateur oculiste se sert pour tenir les panpieres ouvertes cn fai- sant l’operation. Angeniprache, s.f. le langage des yeux. Augensvrosse, Weidsprosse, s. f (r. de cb.') i’atuiouiller. Anaenstaar, v. Staar. Augcnstein, s. l’oeil de chat. v. Katzen» Auge- Augenstern, s. m. la pninclle de l’oeil; ouverture qui paroit noire Jans le milieu de l’oeil. Augentriefen, s. «. laüppitude, ecoulement trop abondant de la chassie. Augentrost , S- >«• l’eufraise. (plante) Ondit fantil. Er war mein Augentrost: >1 «tm't mes delices, ma coirolatioii. Augenvorfast, m. das Hcraorneren deS Augapfels ans der Auaengrr-'e; l'exoph- talnue, surtie de l’oeil bors de sonorbite. Augenwarre. r./. la vertue qui s’engen- dre quclquefois eil qq. partie exterieure des yeux. Augenwaffer, s. n. l’eau ophtalmique; le coliyre liquide; eau propre aux mila- dies des yeux. Die Augen-Wassersucht ; l’hydrophtalmie. Augenweh, s. ». le mal aux yeux, l’oph- talmie. Augenweide, S. f. le plaisir, les delice* - des yeux. Auarnwelle, Augenwinde, s. f. (t. Kamt.) ia ponlie de i’oeil. Augeuwimmer, Augenwimper, s.f. 1» eil, le poil de la paupiere. Attgenwittk, s. m. le ciiu d’oeil. Augenwinkel, S- m. lecoin de l’oeil; iti. (t. d'anat.) le canthns. Der größere oder innere Augenwinkel, nach der Nase zur le grand canthus. Der kleinere Augen-» junnfef nach den Schlafen zu ; le petifc canthus. Augenzahn, S. m. la dent oeillere; l’oiel- lere. Augenzeuge, r-le temoin oculaire. Auaenzier, S.f. la beaute des yeux; de bcaux yeux; (p. us.)Jt. v. Augenlust, Auqia, v. äugig. SlugSbura, Aiigshonrg.(vrSe) Die auas« burgüche Eonfeffion, das augsburaifche Glaubcnkbekcnntnißzla conkession d'Anys- Konrg. Die anaSburaifchen ConfcssionS- verwandten: las protestans de la confes- sion August jion d’Ailgsbourg, les Lutheriens. Auaust, Augustmonat, Erntemonat; s, m. Aoüt, le mois d’Aoüt. In der Mitte -es Augustes; den fünfzehnten August; » Ir mi-aoüt. Der Augusthopsen; le bou- dloi, precoce. Die AugujMrsche; la griot- te. Die Augustpstaume; la Reine-Claude.: Augustiner, Augustiuermönch, s. m. rAu- justin, rnoine de l’Onire de St. Augustin. Die Augustinerinn; 1’ Augustine. DicAuqu- stiuer-BarfÜßer, les Augustins dcchausses. Richlrsch, s. w. lecerf qui aime les plai- •»es et les prairies. Anrikcl, s. f. £)a§ Bühren-Ochrlein, l’oreille d’ours. Aurin, V. Tausendgüldenkraut e» Gna denkraut. Auripigment, Operment, s. ». lor- •piment. Aus, prdpos. qui denote le Heu Amts l'in- terieiir dttquel commence im mouvement eu wie aclion. Aus dem Hause gehen; sor- tir de la maison. Es zog eine Menge Volkes aus diesem Lande; il sortit uombre^ de munde de ee pays. Das Messer ist mir aus der Hand gefallen; le eoute-m est eehaype de ma main. Aus einer Hand in die andere; von Hand zu Hand; d’une main ä l’autre; de main en main. Aus, marque aussi l'origine , le principe ou cemmenccment de qcb., la mutiere dt,;it une cbose est f.tite, etc. Aus weichem Orte seyd ihr gebürtig? de quellieu etes- vous ? Ich bin aus Berlin; fe suis de ver- liu. Das ist aus Holz , aus Stein ge. macht; cela est fait de bois, de pierre. Ich weiß dieses aus Erfahrung; is sris celr par experienee. On dit, Was wird aus mir werden ? qne deviendrai - je ? AllS designe encore le motif.\ ce qui meut Ans iS* st tout- Cs ist aus mit ihm ; il est perdu, min«; it. il est mort. CS ist bald ans mit ihm; il est pres de sa perte, de sa ruine, de sa fin, de sa mort; il joue de son teste; il n’en rechappera pas. Trumpf aus; ( t.dejeu) st tont; triomphe! Aus seyn , se dit famil. au Heu de ab» wesend seyn , etre absent. Euer Bruder Ivar lange aus; vutrefrere fnt lung-temps absent. On dit , Das Licht wird bald aus seyn; la ebandelle sera eteinte dans un Moment. Das Feuer ist aus; ke fen est Steint. Auf etwas aus ferm oder aus gehen; cherclie!', rechercher, etre apre« eich., travailler ä qch. Outre ceii i la purticule aus entre dans ln formatier, de ’pltificurs mots composes , et leur danne differentes significutions. Aus - ackern , -u. «• tirer de la terre en kbouratit ou avcc la charrue. Die Aus-- ackcrung ; l'E. de, Le. Aus-adern, V. «. öter les veiites, de- poniller un animal mort de ses veiites. Die Aus - äderung; l'aü. de, . . t AuS-antworten, v. auslicfern, übergeben. Aus« arbeiten, v. «■ travailler, faire avcc application, avec soin; it, achc- ver , parfaire, finir, perfecHonner. Der Verfasser bat den ersten Aufzug feines Glückes nicht genug aus; carbeitet; l’au- teur n’a pas assez travaille le premier a£te de sa piece. Ein ganz oder völlig auk- gearbejtetes Werk; un ouvr-ge aebeve. Line aus dem Gröbsten gearbeitete Figur vollends ousarbejten; (<- de sculpt .) au- procher une figure a la pointe, ä la double pointe , au ciseau. Das Stichblatt dieses Degens ist sehr ausgearbeitet; an dcm Stichblatte dieses Degens ist viel Arbeit; ft porte ä qch.; le Sujet , l'occasion, la ila garde de cette epec est fort ouyragee. raison, etc.; it. la maniere, fagon; it. /V-j-SHe Ausarbeitung; l’aft. de, . . it. l’uu- tat d'une adion. (gtlSaS attS (Juten) iüBiUett tvrage; qq. production d’esprit; it. le theme. thlM ; faire qch. de bonne volonte, debonj Aus - arbeiten s'emplaic aussi commt 9. gre. Aus Liebe für meinen Sohn; pourj,,. «D. l'aux. haben; On dit famil. Wir famour de mon fils. Ans Mangel der haben ausgearbeitet; NOUS avons Kni, Gelegenheit; hüte d'occasion. Er hat dieses aus Furcht gethan, aus Furcht vor der Strafe > Il a fait cela par crainte, erainte de punition. Uris dieser Ursache; par eette raison. Er hat ks aus guter Absicht gethan ; il l'a fait st bonne Intention. Er hat cs nicht aus-böser Absicht gethan; il ne l'a pas fait st manvais dessein. Alls aller Kraft; de tonte force. Aus vollen« Halse fchrcyei! ; crier st ple.'ne gorge, st gorge deplovee. Eine Sache aus dem Grunde abhandeln ; traiter une affaire a fond. Es wird nichts aus der Sache werden; la cbose ne reussira pas. Aus, adv. qui deiigite la fin d'une chose. Die Zeit iss" aus; le temps est passe. Der Handel ist aus; l’uffaire est finie. Der Wein ist aus; le via est bu; le tonneau, |p il.-Mitoillo ln . > — n u -.1 J ? nn . < cesse de travailler; nous avons eesse no - tre travail. Aus-arten, v. n. degencrer; s’abätar- dir, dechoir de son etat naturel. it. (t. d'agric .) biser. Diese Thiere arten in Amerika aus; ces.animaux degenereiit en Amerique. Ein Staat, worin das Volk regiert, artet oft in eine Anarchie aus; un etat poptilaire degenere sonvent en anarchie. Dieter Wcjnsiock ist ausqe» artet; ee plant de vigne s’est abatardi. Die Ausartung; 1» degeneration, l’abi- tardissement. AuS - akhemen, ausathmen, v. a. ex- ptrer, rendre l’air, pousser hors de soi l’air qu’on avoit aspire. Fig. Seine Seele ausathmen; rendre l'ame, expirer, MOU- rir. Die Alisakhmniig; l'expiration. le öouteille, le verre,etc. estvide. Nach! Ausbackcn, v. a. irr. ettire assez; it hem Tode iß alles aus; la mort met fin.'achever de Eilire du pain. 1 Aus- *5® AuSba QruS6«&ett, Vi n. baigner, se baigner «tiffisamment; it. achever, eesser de se baigner. (p. ul.) On ditßg. et fam. Etwas guSbadcn müsse»; pa^er la folle •' rhtro ou les pots casse's; avoirle dom- jnage. AnSbähen, v. a. bassiner, etuver, fo- wenter. (v. bähen) L.n Schiff ausbähen; «hanffer un vaissean. Die AuSbähung; Taft, de, Le. Ausfallen, «. deballer. Die Au§- balluug; le^ebaliagg. AuSdauchr'n, ausbäuchen, v. «. em- bouur; it. bosseier. Sich auSbanchen; (t. d’arebit.) faire le veutre. Die Ausbauchung; l’acb. de, Le.; it. v. Bauch MI g ; it. (t. d'aychit .) le renflem. nt. Die Ausbauchung eines Schiffes gegen die Wasserlinie zu; lesoufflage., Aurbauen , v.A. bätir l’intericur dein fdifice; it. finir, achever un bätiment eömmsnce. f in auSgcbautet Haus; une maison achevee; une maison faire. It. v. tt. eesser de bfttir. Die AuSbamittg; l’acl. de, i . Ausbedingen , ». «. irr. (sich etwas) se röserver geh.; (v. Vorbehalten) it. sti- puler. (v. festsetzen) Er hat sein Gut verpachtet, ohne'sich erwaS auszubediu gen ; il a donnd sa terre ä ferme, sans faire ancune re'serve. ES ist auSbedunqeii, daß rc.; il esr ftlpule que, Le. Ich gebe alles ein, nur dieses a «-bedungen; i'ac- «orde tont, ä l’exception de eela. ©te, Ausbedingung; la re'serve. V. Vorbehalt. Ausveeren / tu «. öter les grains de gg. fruit. AuSbek-alteN/ v. ausbedingen, aushalten. Ausbeichten, v. beichten. AuSbeinen, v.u. desosser, öter les os qni sont dans la chair de qq. animal. El» nett Hasen auSbeinen; desosser un lievre. Die Ausbeinung; l'act. de, Le. AuSbeissen , D. a. irr. arracher avecles dents, en mordant; it. fig. chasser a •oups de dents. Sich einen Zahn,ati ei- nem Knochen auLbeiffen; ss casser une dent, oefdre ane dent ä force demordre litt os, en mordant un os. Die HauS- Hunde beissen die fremden aus; les chiens de la maison chassent les etrangers ä •mips de dents. On djt fmil. Einen auS- deissen; debusquergn., le deposseder d'un «mploi, d'une Charge, lui faire perdre sa place par des tracasseries ou en le de- nigrant. Die Ausbeiffunz; i’aet. de, &c. Nus eizen, v. ». faire passer, faire en aller, öter, lever par l’eau forte ou autre eorrosif. Die AnSbeijUNg; l'aet. de, Le. Ausbess-tn , v. a, racconinroder, repa- JK t refaire, rajnster, remettre en bon «tat. Eine Mauer, ein altes Haus auL- Bessern r raccommoder, refaire, reparer «ne m>" ail!e, me vieilte maison. Ein« zKav.Sk «ntci baib, am Fundamente aus- dtsskkfts eeprendre «n mnr sous oeuvre, Ausbe par-dessous oeuvre. Den Gatte! eines Pferdes auSbeffern lassen; Leire raecom- woder ln seile d’un chcval. Diele Bildsäulen waren verstümmelt, der Bildhauer hat sie sehr aut auSgebessert ; ces statnes etoient mutile'es, le sdnlpteur les a tres. bien reparees. An dieser Maschine ist im. mer etwas auscubeüern sm flicken); il •y a toujours ä refaire a cctte machinc-lä. Alke Kleidungsstücke, alles liuucnqe- rStf) guSbessern ( siicken)h r-ipetasser, ra- vauder, raprecer de vseilles hardes. Kpj» tzen auSbeffern ; remolir de la dentelle. Diese Spitzen sind gut gnsqedessert; le remplissage de ces dentelles cst bien faik. DaS Steinpflaster ausbeffern; ein Dach auSbeffern; faire la rechercbe du pave; faire la recherehe d’un toit. (Stil Schiff ausb'ffcrn ; radonber un vaissean; donner le radoub a un vaisseau. Die Ausbesserung; le raccommodave; la reparation; le rajustement. Die Ausbesserung ( das Flicken ) alter, Kleidungsstücke ; le ravni- dage, le rapie'eetage de vieilles hardes. Die Ausbesserung der Spitzen; le rem- plissage des dentelles. Dir Ausbesserung des Steinpflasters oder eines Daches; 1« recherehe d’un pave ou d’un toit. Die Ausbesserung eines SchissesI la repara- tion d’un vaisseau ; le radoub. AnLbethen / «. sein Gcbeth ganz hcrsagen; achever de dire sa priere; lintr sa priere. 'Er Hat noch nicht ausgebetbet; laßt ihn ausbetbei! ; il n’a pas encore acheve de dire sa priere, laissez-ie finir. Ausbeute/ s". f. (t. de mini) le prosit, le reveuu, le produit des mines; it. (f. de sali) la dividende. AttSbeutelN/ *>.«. öter du bluteau, faire tornber la farine du bluteau en lesecouant. 0» dit fig. et famil. Einen auSbeu- teln ; vider la bonrse a qu. Er ist gan; ausgebeutelt; il est ä sec. Sich auSbeu- tcltt ; depenser tonf son argent; vider sa bonrse, se mettre h sec. Die Ausbeute» lung; l'ach. de, Lc. A'.lSbiegtN, t>. a. irr. plier en dehors^ Ausgebogene Manschetten; nianchettes cchancrees. Vor ftttem ausbiegen; ihm aus dem Wege fahren; mit einem Fuhrwerke auS dem Wege biegen oder lenken; faire place a qn. en menaiit une voiture» Die Ausbiegung; >'a>r. mettre, expo- ser en vente; offrir partout, a tout le monde. Linen ausbiethen ; eneherir qn. f (v. dberbietben) it. donner congeä qn.., lut signifier qu’il ait ä sortir de la maison. Der Sigenthümer des Hauses hat einen Miethinanii ausgebotben; le pro- prietaire de la maison a dönne conge i son locataire. (v. aufkündigen , aufsaaen) Die AnSb ethung; la misc et> vente; I'aL. d'okfrir, Lc. Ausbilden, v. a. achever ä Former, donner ladernierc perfection; perfection- lier, ner. Fig. Den Verstand ausbilden; cul- tiver, perfeKionner l'esprit. Die Ausbildung; le perfeÄionneinent. Di« AuS- bildrm des Verstandes; I» culture äs l'esprit Ausbinden, V. «. irr. de'liet, f. e. un faquet et öter ce qu'il contient. (p. us.') Aus bitten, v. a. irr. ( avec le pronotrt ftrsonnel) demander, prier qn. d’accor-l der qch. Ich bitte mir ein wenig davon «US; je vous prie de rn’en donner »n peu. Ich bitte eL mir zu Gnaden aus; je vous, demancrc en gräce. On dit ironiquement, Das bitte ich mir ans ; je vous prie de m'epargner cela; je vous prie de ne pas 1 le faire, de ne pas le dire, etc. v. verbitten. Ausblasen , v. a. irr. eteindre en sonF- .flant; sonffler. Ein Licht ausblasen; souffler une chandelle. Ott tlit misst , Ein Ey auS- blasen; soukkler «!I oeuf; Vider UN neu! ,dont Ia coque est trouee aux deux bouts, en soniilant dans l’un de ces trous. Den Frieden ausblasen; publier ia paix a «o» de trompe, an son de Ia trompstte. Fig . Die Seele ausblasen; rendre l'ame, «xpirer, mourir. Einem das Lebenslicht ausblasen; euer qn.; 6tcr la vie ä qn. Die AuSblasung; I’a£L de, &c. Ausbleiben, V. n. irr. ne pas yenir, tarder a venir, demeurer dehors, ne point reyenir; it. (t.dep-at.') ne pas compa- toitre, faire de fallt, manqner ä I’assig- nation donne'e. Ihr seyd sehr lange aur- vons avez bien tarde ä venir, a revenir. Ich werde nicht ausbleiben; je ne manquerai pas de venir, de revenir. Der Beklagte ist schon zum zweiten Male ausgeblieben ; le defendeur fi fait defaut pour la dcuxieme fois. On dit fig. Die Hülfe blieb zu lange aus, kam zu spät; le secours arriva trop tard. Der AtheiN ist ihm ausgeblieben ; dl a perdu la re- spiration. Sein Fieber ist auSgeblieben;! »a uevre a eesse, sa fievre l’a quitte. Ihre Krankheit rührte von der auSgebliebrnen monatlichen Reinigung her; sa maladie provenoit d'une Suppression, d’une Suppression de mois. Die Bäum« , welche ich gepstanzt hatte, sind ausgeblieben; les arbres que j’uvois piantes, n'ont pas reussi. Deine Strafe wird nicht aus bleiben ; tu n’echapperas pas a la puniaon ; tu de manqneras pas d’etre puni. Das Ausbleiben ; le retardeinent, la negli- gence ä ven r, & revenir; it. (t. de prai.) le ddfaut. Ausbleichen, v. a. faire en aller, faire disparortre par le blanchissagc. Die AuS- ileichung; 1'aÄ. de, Le. AuSblÜhkN, v. n. deflenrir. V. verblühen. Auibltiten, d. n. ( av. l y aux. baden ) saigner, perdpe tont son sang. Man must die Wunde auSbluten lassen ; il kaut lais- aer saigner la plaie. On dit fig. £af mein vor dtr ganz auiblutcn» permets que AuSbohl iAZ je verse tont men chagrin dans ton sein. AltSbohlen, v. a. planchtier. v. auS- dielen. Ausbohrcn, ». a. forer, percer, trouer, ereuser avec une tariere, avec un taraud; it. tirer, retirer en forant. Tinen Schlüssel, einen Pistolenlauf ausbohren; forer une elef, un canon de pistolet. Eine Schraubenmutter ( mit dem Schrauben» boirer) ausbobren; tarauder; -percer une piece de bois on de inetal en ecron , de tnanitre qu’elle puisse recevoir une vis.DkN Spund ausbohrcn; retirer le bondan avec rm foret. II s'emploie attssi cantme *>. n. (tiv. l'aux. haben) et signifie, cesser de forer. Die Ausbohrung; l’aft. de,.&«. Ausborgen , v. a. donner h credit, vendre a credit; faire credit; it. pretcr. (v. ausleihen) Er hat einen großen Lheil seiner Waaren auSgeborgt ; !l a fait credit d'une grande part ; e de ses marchandi- scs. Die Ausborgun ; l’aft. de faire credit; it. le pret Ausbracken , v. «. separer le rebut, le mauvais d’avec le bon. v ailsmerjeil, aussondern BuSbraten, v.a. irr. tirer, Faire sor- tir en rötissant; it. rotir assez, bien rd- tir. Man hat alles Fett aus dieser Gans ausgebraten ; SN a tire tollte la graisse de cette oie en la rötissant. Einen Ham» melsschlägel wohl auSbraten lassen; faire bien rotir un gigot. AuSbratett, v. «. irr. rötir, se rotir. Gebt Acht, daß das Fleifch nicht zu sehr ausbrate; prenezgarde que la viande ne rötisse trop. Diese Gans wird nicht auSbraten, nicht durch yirt) durch braten, wenn ihr kein besseres ljeuer macht; cette oie ns se rötira pas, si vous ne faites pas un meilleur feil. Wenn l,r ein so starkes Feuer macht, so brät alles Fett auS dieser GanS auS ; si vous falbes un si grand feu, tonte la graisse sortira de cette oie. Ausbrauchen, V. O. consammer, ein- ployer tont ce qn'ii y a dans un vaisseau; vider un vaisseau. Der Kranke hat das ArzeneyglaS ganz ausgebraucht» le malade a vide tonte la fiole. Busbrauen , v. « brasser sufRsam- ment; it. cesser de brasser. Ausbrausen, «. ». ( avec l'auxil. haben) cesser de bruire; it. en parlemt du vtn etc. cesser de bouillir. On dit fig . d'unjeune bomme , kr hat noch nicht aus» aebrauset ; il n'a pas encorc acbeve de jeter sa gourme. Aus brechen, V. *. irr. arracher, deta- cher avec effort ce qui tient ä l’interieur de qch., et röter de force; it. (t. de eb.j fouger; ( se dit du sunglier qui arruebe des piantes , des meines ave» son houtoir) it. vomir, rendre en vomissant; rejeter par la bouche qch. qui etoit dans Pesto- mae. Er bat sich drey Zähne auSbrechen (ausreiffen) lassest ib,s'est kalt arraeüsk > taoh 154 AusbE IroiMents. Die Zahne 61 IS einem Kamme, a»S emer Säge ausbrechen; ödcuter r.n peigne, une scic. On dit nussi , Erbsen, Bohne» auübrechcn; ee'ler des pois, ries feves. Tinen Baum ausbrechen, die klei nen unnutzen Ache oder Knospen dessel- ben abbrechen; cbrsnclicr,eplue ”,r,ebour- geonner un arhre. Den Weinstock aus- brechen; epamprer Ir vigne, ebotirgeon- ncr Ir vigne. Krebse auSbrcchen; epl»- «her dts ecrevisses. Die Bienen auSbre- che»; vieler Ir ruch c ; tuer les abeilles qui habitent une rucke ct öter tous les rayons ou gäteaux cis miel. Die Felle ausdrcchen ( t. de migiss. ) ouvrir les peaux. (v. stellen) Cr hat Galle auSae. I'rochen; il r vom! de la bile. Eine Ar» zeney wieder auöbrechkii, wieder von steh geben; rendre une medecine. Lunge und Leber ausbrechen; vomir trlpes ei bavaux, vorniravrc exces. Die Ausbrechung ; 1'ack. de, &c. Ausbrechen , v, n. irr. perccr, se faire •nverlure; it. sortir, pousser en dehors, eomtncncer r paroitre ; ii. (t. de midec.') se declarcr; it, fig. echter. Die Zähne fangen an auSznbrechen; les dents com- miencent a pcrccr. DieftS Kind hat kein Fieber mehr, seitdem die Blattern aus-, gebrochen sind; cet enfant n’a plus la 1 fievre, depuis que la petite veröle est sortie. Der Angstschweiß bricht ihm aus; II sue de peur, d’angoisse. Wenn dar Fieber ansbricht, so wird er schwer halten,ihn zu retten; si la fievre vient ä se declarcr, il sera difficile de le tirer d’alFaire. Das Ausbrechen eines Ge> schwürs; l'exulceraiisn; comrnrncemeut d'ulcere. On dit nussi , Der Gefangene ist ausgebrochen, hat sich ansgebrochen; le prisonnier a rompii, a force sa prison ci s’est evade. De» Fluß ist ausgebrochen; (ausgetreten); la rivisre s’cst debordee.Ciij «usgebrochener (ausgerissencr) Damm; une digue rompuc. E» ist ein Feuer in diesem Hause ausgebrochen; le keu a.pris ä l’interiear de cctte rnaison. Fig, Sein Zorn ist endlich ausgebrochen; sa colere a enfin eclate. Sie haßten einander schon seit langer Zeit, aber ihre Feindschaft war noch nicht auSgebrochen , noch nicht zum Ausbruche gekommen; iis se hals-, soieut il y a long-temps, mais leur inimitie n’avoii pas eclate. Der Krieg brach auf allen Seiten aus; la guerre : s’alluma de toutes parts. In Sckniäh- Ivo te ausbrechen; oelater en injurcs, CI! InveÄivcs. In ein lautes Gelackter aus- Lrechen; eclatcr de rite. Man weist noch nicht, wo das Unglück ausbrechen wird; «n »e sait pas encore oü la koudre tom- Lera. Die Sache muss doch endlich auS- brechen; i! f.int que l’apostemc creve ; il fallt que qch. de mauv.fis qui etoit eache, viennc enfin äparot re. Außbreiten, n. a. etc,die, deployer Ansbre en lang et en large; it. fig. repandre, divulguer, publier. Leinwand auf dem Grase ausbreiten, »m sie zu bleichen; e'tcmlre de la tolle sur l'herbe pour la blmchir. Wenn die Adler ihre Flügel chllsbreite» ; guand les aigles de'ploient leurs ailes. Ein Adler mit «rusaebreitete» Flügeln; (t. de blas.) un aigle e'ploye. Man hat e in falsches Gerücht ausgebrei« tet; OII a re'pandu un faux bruit. (v. ausstreue», aussprengen) Eine Stunde nach« her, als die Neuigkeit angekommen war, war ste schon allenthalben bekamk; man breitete sie in der ganzen Stadt aus; une heure apres que la nouvelle futarrivee, eile etoit connue partout; on la divulgua par tonte la ville. Sich ausbreiten ; s’^temlre; occuper un plus grand espace; it. fig. s’etendre, s’agrandir; etendre son pouvoir, sa puis- sanee , son heritage; s’elargir, etc.;- it. se repandre. Dieser Fürst bat sick an( dieser Seite sehr ausgebreitet; ce firinee s’est fort etendu, s'est bien agrandi de ce cöte-lä. Diests fürstliche HauS bat stch weit ausgebr- itet ; cctte rnaison prin- ciere s’est bien repandue. Diese Krank» heit breitet sich täglich weiter aus ; cett, maladie se repand tous les jours davan- tage. Ein Mann von auSgebreiteten Kennt» nisten ; un fiomine de grandes eonnois'- sances. Die AuSbreitNNq ; l'a&. d’e'tendre, de deployer; le deployement; it. fig. la divulgation, publication; it. la propaga- tion dt la fioi. Ausbrennen , -U. a. reg. et irr. briiler, faire consumer par le feu l’interieur d’un corps pour le caver ou pour le nettoyer; it. brüler; desseeber par uue chaleur ex- Gsssive ; it, bien cuvre, euere suffisam- ment, p. e. des briques. Ein Stück, eine Kanone ausbrennen ; flainber une piece de canon. ( V. ousflammen) Einen Bienenstock ausbrennen; fiamber une ruche. Lreffen ausbrennen ; brüler des galons. Pfeifen 'ausbrennen ; reeuire des pipes. Ein von der Gönne ausgebrenntes ou aus« gebranntes Feld ; Ml ebamp brule par le soleil. Wohl ausgebrannte Ziegel; der tuiles bieneuites. Die AuSbrennung; l’aft. de , &c. Ausbrennen , K - irr. Il se dit de FInterieur d'une chose qui se eonsume en s'al- lumant. Dieses große Gebäude brannte innerhalb einiqer Stunden ganz aus ; le feu e.onsuma l’interieur de ce grand edi- fice en qqs. heures de temps. Eine» Körper ausbrennen lassen ; laisser brüler un corps jusqu’ä ce qu’il soit entierement eonsume ou que le feu s’eteigne. Ausbringen, ®. «• irr. mettre, trans- porter hors de . . Ein Schiffsbot , eine Schaluppe ausbringen ; deseendre un ca- not, une chaloupc en wer, les mettre a la mcr. On dit , Einen Flecken ansbrin« gen; faire en aller, öter une tache. Diese SkuZbru Henne hat so viel junge Hühner auSge- brackk 7 (anög-bnuel) cctte poule a fait ^clore, a amene taut de poussins. Fig. Etwas «uSbringen; unter die Leute bringen; divulguer, re'nandre une chose, la rendre publique ; efcruiterune affaire. (v. ausplaudern) Linen Befehl ausbringen; (a ! wirken) obtcuir un ordre. Eine Ge« funtßeit ausbringen ; commencer, etre le premier ii porter la saute deqn. Die Ausbringung; i’aet- de, . . Ausbruch, s. m. la rupture; 1’aÄ. de AuSb» ♦ 155 les cotttures; passer le carreau sur les contures. Die Ausbügelung; l’aft.dc, &c. Ausbund , s. m. la merveille, chose excellente et imique en son espece. ©je ist ein Ausbund von Schönheit; c’-st une merveille eil beaute. Lin Ausbun- vvn Gelehrsamkeit; u„ Komme d’uns Zrande Erudition. Ein Ausbund eines Pre- digerS, eines Künstlers; un excellent predieateur, un excellent artiste. Ein Ausbund von Frömmigkeit; une grande piete, nne pi, e exemplaire. Ein Aus« forcer, de rornpre, d’ouvrir avec vio-'imtlb aller Schelme ; un maitre fripon, lence pour sortir d’un lieu; it. l’ercptton,'nn grand fripon. sortie prompte et qui se fait avec effort. Der Ausbruch aus dem Gefängnisse, um zu eutstiehcn ; la rupture de la prison pour s’evader. Mit dem Ausbruche des Wesuves hörte das Erdbeben auf; l'etrip- tion du Vesuve a fait cesser le tremble- ment de terre. On dit en mldec. Der Ausbruch der Blattern ; l’eruption de la perlte veröle. Wenn Las Fieber zum Ausbruche kommt; si la fievre vient ä se de'- Uarer. Der Ausbruch des Feuers; l'eclat du feu. (ch parlunt d'une incendit') Fig. ? or dem Ausbruche des Kriegs ; avant qne la guerre fnt declare«. Der Ausbruch des Jorns, der Freude; l emportementj de eolöre, de joie. Den AuSbruch einer Sache bindern; empecher 1’eclat d’une »ffaire. Fum Ausbruche kommen; echter, (y. ausbrechen) Ausbruch; (e. devign.') vin de la premicre goutte, mere - goutte, vin. qu’on tire sans pressurer. Ausbrüben , v. a. echauder, laver l’in- tericur d’une chose d’eau bouillante. Linen Topf ausbrüheu; «ebauder UN pot. Die AnsbrüHung ; l’a&. de, Le. Ausbrüsten, v. a. öter l’os de la poi- trine , p. e. d'itn foulet avant de le rctir . Ausbrüken, v. «. couvsr; faire eciore ; it. fig. couvcr; machiner. Diese Henne hat so viel Eier ausg, brütet; certe poule a couve taut d’oeufs. Sie hat fünfzehn Ausbündig, adj.etaiv. excellent, te; extraordinaire; excellemment, extraor- dinairemttit. Sie ist OUsbÜttdig schön, wunderschön; eile est mervellletisemenr helle. Er ist ausbündrq gelehrt; il CSt d'une profonde, d’une siiigullereeruditlon. AuLbÜrqer, s. m. nn bourgeois qui ne demeure pas d.ms la meme vilie oil il a aequis labourgeoisie, ou qui demeure hors de la vilie. v. Pfahlbürger. AuLbÜriken, v. «. vergetcr, brosser. Die AuSbürstung; !'aL. de, Le. Ausbufchcn, v. a. essarter; it. arra- ciier les mauvaises herbes par toulies. Allsbüßen , v. a. raccommoder, relaire, rapiecer, ravauder. ( v. ansbesserll ) Einen Hut ausbüßen ; (t. de cbapel .) etou- per un chapeau. On dit fmn. Etwas ausbüßen müssen; payer la tolle enchere, porter la peine de son imprudence. Ausdampfen, D.n. s'evaporer; it. trans- pirer. (v. ausdunsten) Die Feuchtigkeit ist bereits ausgedamxfet; l'hurnidlte s’esc dejä evaporee. 11 se dit aussi avec l'euxil. haben. Die Kohlen haben ausgedampfr; les charbons ne fument plus, ont cesse de fnmer. Die Ausdampfung ; l’evapora- tion; it. la transpiratiou. v. Ausdünstung. Ausdämpfen, v- «- Kohlen ausdäm« pfen ; etoniler des eharheni. (V. Läm- vfen) Die Füchse ausdämpfen; (t. dech.) Küchlein auf einmal ausgcbrütet; eile a enfumer les renards. Ein anSgedämpfter fl 111 n 7 0 n C il’nnn pnutron "Vier { • n n tCfricT Cll flimC« tC 2111$^ poussins d’unecouvee. U-jDachSbau,; un te 3 brütet böse Anschläge auSi-dämvfung; 1'aLk. de, Le. Ausdärmen, v. a. öter les boyaux d’u* animal; it. etriper. Die AusdäriNUNg * l’aft. de , Le. Ausdauern, V- «• endurer, supporter. Die nordischen Völker können die Ve« schwerlichkeitcn des Krieges besser auS- dauern, als die mittägigen ; 1» peupies du nord endurent mieux les fatigues de la guerre que ceux du midi. Ausdauern, ». (»-r-. Vaux. haben) durer. Ich kann hier vor Hitze, vor Kälte nicht auSSauern; js ne puls durer iei de chaud, de froid. Bis an das Ende ans- dauern; perscvcrer jusqu’st la kn. Eine ausdauernde Geduld; une patience per- severante. Ausdauernde Pflanzen ; plan- Die Ausdaucrung; la i>er- amene qmnze Dieser Mensch «et homme couve de mauvais desseins.: Es wird etwas sehr Gefährliches auSgo brütet; es ist etwas sehr Gefährliches im Werke; il se couve qch. de fort dange- reux.- Die AuLblütUNg; 1’aÄ. de, Le. Ausbrüten, v. n. (,r». l'aux. haben) cesser de couvcr. Diese Henne hat ausgebrütet, brütet nickt mehr; eette poule a cesse de couvcr, ne s: tient plus sur les oenfs, ne couve plus. Ausbüchsen, V. «. doubler d’un cerclc de 1er, revetir la partie Interieure d’une chose d’un cerclc de fer. Ausbüge ln, v. «. repasser, oter en re- passant avec le fer. Die Falten aus ei ncm^ Fetiae ausbüaeln; repasser une «toste; rabattre les plis d’une «totFe. Die Vähte ausvügelu; (t. de taill,') rabattre tes vxvaces, sdverance. Aus- IZ6 AuSdehnß Ausdehnbar, adi. et. adv. dilntable; it. «xpansible; it, Qen parlant des m(taux') «Juftile, exteusiWe. (v. dehnbar) Die Aus- dehnbarkeit; la dilsitabilite, expailsibili- ; it. la duftilite, extensibilite. v. Dehn- Parkett. , Ausdehneu , v. a. ^terulre, dilater, alon- ger. Das Tuch ausdebnen oder recken ; etendrs 1e drap. Das Gold debnt sich UN. ter dem Hammer aus ; I'or s’etend sous lc marteau. Die ?uft debnt sich durch die Wärme auS > l’air ae dilate par la cha- leur. Das Kalbleder beuit sich besser aus, als das Kubleder; le veau prete mieux que lavache. Fig. Sich ausdehncn , einen größer» Raum einnebmen, seine Be< sltzungen vergrößern; s’elaryir, prendre plus de terrain; etemlre, agrandir ses pos- sessions. Seine Macht, seine Gewalt aus- d. bnen; etendre sa puissance, son auto- lite. Er möchte dieses Gesetz gerne weiter ausdehuen, als es ausgedehnt werden daiss; il vondroit donner plus d’etendue a cette loi qu’elie n’en doit avoir. Eine tveit ausgedehnte Strecke; une ample «rendue. Die ausdehnende Kraft; la force expansive, extensive. Die ausdchnende nnd zersprengende Kraft d's Pulvers; 1’erFort dilaninttur de la pondre. Die Ausdehnung ; l’extension, la dilatation, l’ex- pansion ; it. (t. de medeci) la distention; (v. Spannung) it. (t. de phys.) l’eten- due; it.fig, la latitude. Nach der Mey- „ung einiger Philosophen besteht dar We- sen der Materie in der Ausdehnung; se- lon qqs. philosophes l’etendue est l’es- sence de la matiere. Der Bedeutung ei- ries Wortes eine zu groSe Ausdehnung Heben ; dünner une trop grande latitude a I’i.cception d'un mot. Ausdeichen, *>. «■ separer par unedigue. Die Ausdeichung; l’aft. de, ., it. la Separation kalte par une digue. Ausdenken t v. a. irr. imaginer, trou- ver, controuver, inventer. v. erdenken , ersinnen» Ausdeuten , f. a. expliquer , Interpreter. (v. ausltgen) Etwas übel auSdeutcn; inreri-reter qeh. cn mal. Die AusdeutMIg; l’cxplication, rijiterpretation. Ausrichten, v. a. Qt. de mur.') Ein Schiss ausdichte^, kalfatern; calkatemn vaisixsan. Ausdielen, a. plancheier, garnir de ylanches; it. revetir de planches. Die Lusdielung ; l’aft. de, etc. Ausdienen, r>. (av. /'««v. haben) faire son teraps de Service, servir jusqu’au bout du terme; achever le tcmps ou le terine de son Service. Ei» Ausgedienter; qui a fait son temps, nn Veteran, un invalide, un homme emerite- Ott Alt ßg. d'un babit use, Dieses .st !> id hüt ausgedient; eet babit a fait son tcmps. Ausdinaeu, v. a. irr. stipulcr; it. ex- cepter, rcstrver. v. ausbettcgen. AuKock Ausdocken , v. a. ( t. de eh.') derouler le trait. Ausdonnern, ». imp. cesser de ton. ner. LS hat ausgedonnert ; le tonnerre a cesse. Ausdorren, v. n. sechcr, devenir sec.' Die AUsdorrunz l’et&t d’une chose qui devient s£che. Ausdörrcn , v. a. secher, dessecher; rendre sec. ( v. allstrocknen ) Die A»S- dörrung; >e dessecficrnent, 1’aÄ. de, Le. Ausdrechseln, v. ausdrehen. Aussdreben , v. a. arrache-r une chose de force en la tournant tantöt en un sens, tantdt en un autre; it. ereuser au tour, en tournant, en faqonnant au tour, p. e. un gabelet. Eine Schüssel, einen Teller ausdrehen; (t. de pot. X’itmn.') enfoncer unplat, une assiette; it. (v. heraUSdre» hen) Die Ausdrehung ; 1'aÄ. de. ttusdreschen , v. a. irr. battre le ble , faire tomber les grains du bU en le bat- tant. It. -v. n. (avec l’auxil. haben) achever de battre cn granxe.Lik AuSdkcschuNg ; i'aü. de, ,Le. Ausdruck, s. m. l'expression, l’enon- ciation; les teames ct la maniere dont on se sert pour exprimer ce qu’on veutdire ; it. la locution. (v. Redensart) (}■ de sculpt:') l’expression, la representation vive et naturelle des passions et de tout ce qu’on veut faire voir. Sich eines niedrigen und pöbelhaften Ausdruckes bedienen; user- d’nne expresslon hasse et populaire. Ej» Bild, das fedr viel Ausiruck Hat; une Image tres expressive. Eine ausdrueks- volle Gcbcrde ; un geste expressif. 11 i'emploie duns un sens semblable en t. de t.tusique et de dmss. Ausdrucken , v. a. empreindre, im- primer une figure sur qch., de Sorte qu’il y en teste l’emprejnte; it. ßg. exprimer, e'noncer, representer par le discours. Die» ses Siegel ist nicht gut ausgedruckt ; ce cachet n’est pas bien erapreint. Ich kann keine Worte finden, um meine Dankbarkeit auszudrucken; je ne saurois trouver de termes pour exprimer ma reconnois- sance. Ausdrücken, «. a. epreindre, pressu- rer, exprimer, faire sortir le suc, lejus d’une Chose en la pressant fortement avee la main. Kräuter ausdrücken: epreindre des herbes. Den Saft aus einer Citrone ausdrücken; exprimer le jus ä’«n citron. Der aiisgedrückre Saft: leprcssis. Die Ausdrückung ; l’expression, l’act. d’ex- prnner le suc d’une chose. Ausdrücker, s. m. Qt. de ctsrr .) V. Streichmesser. Ausdrücklich, adj. et adv. expres, esse; ce qui cst en termes si formeis, qu’il ne laisse aucun lieu de drniter; determine- ment, precisement; it. expres; ä dessein. Ausdrusch , s. m. le battage, l’afl:. de battie cn grange; it. les grains qu’oii a Sltlödu > recueilüs -, I'ompre, eaver, ren- de vapeurs; it. l’exhalaison , vapeur, ce’drc plus profond par l’adtion de charrier. qui sort de qq. corps et va en baut; rt.iEiN auSgkfahrner Weg ; un cbeinin creux» la vaporation, i’adt. de la vapeur; it.; la rompu. Die Geleise sind zu stark ÜUSgefah- 'rev, die Räder gehen bis an die Naben hin« Citi; les ornieres sont trop creuses, le» roucs y entrent jusqu’aux moyeux. AllSs frtluct!; exportcr. (v. ausführcn) Das transpiration, Die AuSdÜIlstdarke r; l’e vaporabilite. Der BuSdÜNsiUNgiskoff! >a matiere propre a s'evaporer. Das AuS- dÜnstllNgSMaß ; l'atmometre. Aus-ecken, v. it. couper en angles. Pacf. de rempreun chemin,ete.- Die AiiSeckung; l’aft. de, &e. Aus-egen, V. a. öter; irrer de la terre, arracher avec la herse. Die AuSk- gung; Pack, de, Le. AnS-cmaiider, v. Einander. AuS-eisen, v. a. (etwas) tirer, de- tacher d’iuie cliose, p. e. des roues iVune Xfoiture ce qni s’y est attache par la gelee. Das AuSeile«; PaK. de,.. Aus - eitern, f. n, (avec l'anxil. haben ) cesser de suppurer. Nach erfolgter Auseiterung; la suppuration falte, v. eitern. Anserkiesen , auSerkären, v. a. choi- tir, elire. V. erkiesin, erwählen, auSlescn. Auserkoren , partic. du verbe inusiti auserköre» : choisi, ic ; ein, e. v. auscrwäblt. Auserlesen, v. «. ( V. auSleken , aussuchen. Ce fest quelle partic. anSerlkseN qtii est en usape) Auserlesene Stücke; preces choisses. Lauter auserlesenes Volk; SfuSfftf'teil, n- irr. sortir en voitureo« en batean; it. se promener en carrosse pu enbateau; it. partir, (v. abfahrc», ab« reisen) Mein Herr ist nicht zu Hause, ee ist ansgefabren; mon martre n'est xas au logis, i! est sorti en carrosse. Ausfahren, ans Ler Grube fahren ; (t. de wüte) sortir de la mildere. On dit, Der Tcnfel ist vo« dem Befesienen auegefahren ; le diable a quitte le possede. Die Seele ist ihm aus« gefahren; ( finnil .) il a rendu l’ame. Der Fuß fuhr (glitsüre) um aus; le pied lui a manque. Am Leibe, im Gesichte ausp> fabren seyn ; avoir des elevures, sur la peau, sur le visage. Er hat auö einem unreinen Glase aetninke!!, davon sind ihm die Lippen ganz ausaefabren; il a bu dans un verre qui n’etoit pas net, cela lui » fait clever toutes les levres. Ausfabr II, in nnanstöndiae, beleidigende Morte ous- brechen; i’enixorter de paroles.s’echapper st Ausfa» <58 Tlnsfa!) a des parolw deshonnetes, offensanfes. Ausfahrende Lichtstrahlen; (t. de phys .) rayons emergens. Das AnSfahren; I, ,or- tie. (v. Ausfahrt) Das Ausfahren der Haut; l'exantheme. v. Ausschlag. Auffahrt/ s.f. la sortie, l’adl. de sortir; la pelade Ausfallen, ».«. m-. deboiter, dislo^ner de'mcttre, faire sortir de ja plaee ms wen ■ tombant. Sich den Arm ausfallcn (aus. einander fallen); se dernettre, se disloquer ';le br.is en tombant. Ein öltSqefallfner en voiture «u en bateau; it. l’endroit parjälnu ; nn hras disloque par uue chüte. eil l’on sort, la porte-cochÄre. (v. Thor-! AliSfalten, «. de'plicr; defeirc, öter weg) Die Ausfahrt eines Schisses aus^Ies piis. «wem Kanäle, ans einer Meerenge; le! Ausfangen , ». ». irr. prendre, enlever debouquement. On dit , Jßtt haben eine d'nn plus grand nombre avcc choix. Die Ausfahrt (eine Spazierfahrt) vor; nons fettesten Hühner ausfangen; prendre les avons pvojctd une promenade en carrosse,'potiles les plus grasses. On dit aussi, @j» en, bateau. Das Ausfahrtsrecht; le droit neu Leich auSfanaen; (ansfischen) depeu- d'-eart. V. AbfabrtSgeld ' Ausfall, s. m. (t. de gttene') la sortie; it. (t. Ae fortific,') lapoterne, fausse-porte pour faire des sorties secrites dans le fasse; it. (t. d'eser.) la passe. On dit. ftg. Einen Ausfall auf oder gegen jemanden thun; faire une sortie a qn.; s'etnporter de pa- roles contre qn. On appeüe en t. de campte Ausfälle, ausfallende Posten; non-valeurs, dettes ou recettes qui ne se peuvent pas lever. Ausfallen, v. n. irr. tomber; it. (t. de guerre) faire une sortie; it. (t. d'escr.) faire une passe. Die Zahne, die Haare fallen mir «US; les dents, les cheveux me tombent. Dieser Hund verliert die Haare, die Haare fallen ihm auü; ee einen se de- piie, perd son poil. Ein Mittel, welches die Haare ausfallen macht; nn remede depi- latif ; un depilatoire. Line Salbe, welche die Haare ausfallcn macht; un ouzueiitii epiler. Die Nüsse find reif, sie fallen aus;! les noix sont miires, eiles tombent eca- ltres. Wenn daS Korn zu reif ist, füllt es aus; quand le ble est trop iniir, 11 s’e'grene. ZN weit aus fallen; (l. d'escr.) sortir de inesure. Fig. Die Sache ist mir ausgefallen, ans dem Gedächtnisse gekommen; «ela m’est echappe de la memoire; je l’ai eublie. Gut ausfallen; avoir du succes, reussir. Dieses Trauerspiel ist nicht gut ausgefallen; eette tragedie n’a pas reussi, n’a point eu de reussite. Der Herbst ist Dieses Jahr schlecht ausgefallen; la ven- dange a ete manvaise eette atinee. Ist- weiß nicht, wie die Sacke ausfalleF rotvö i je ne sais ce que devlendra eette aflairc ES falle aus, wie es wolle; quelqueebose qui ena vienne; quoiqu’il en arrive. Wie ist die Sache endlich noch ausgefallen? (abgclaufen) comment eette affaire s’eSt- elle terminee ? Ich hoffe, es soll noch alles zum Besten ausfallen; j’espere que tout se «erminera au mieux. On dit aussi, Diese Mlke ist ausgefallen; eec oeillet s'est abä- «ardi. (v. auZarlen) Ausfallende Posten; aon-valeurs. (v. Ausfall, Ausfälle) Das Ausfallen der Haare; la dspilation. Das p!sr irn etang, le degarnir de la plus gran- ue partie du poisson. Ausfarben, v. a. (t. de teint.) aehever, finir les (taffes, leur donner la dermere teintore. Die Ausfärbung; I'aebfve-N.-Iit. AuSfasen, auSfLser», auSfaseln, a.i.fa» fern, v. «. effiler; it. parfiler. v. auSzu» pfen. Sich ansfafen; s’elüler. V. fasen. Ausfaulen,».», poarnr; it. tomber de pourriture; it. devenir creux en se pour. rissant en dedans. AnSfechtcn, v. ct.irr. decider par les ar. mes; it. vuier uue affaire, un different l’epee ä la main ou en justice , ou en combattant les raisons de son adversaire. It.v.n. (uv. l'mix. haben) cesser de faire les armes. Ich will es mit chm wohl ausfechten ; je lui tiendrai tete, je soutiendrai la quereile contre lui. Ausfegen, V. a. balayer; (v. auskehrcn) it. eurer les oreilles, les fuits, les httrincs. On dit fimii. Den Beutel ausfkgen ; VI- der la bourse. Der Ausfeger ; le balayeur. Diestlusfe gerinn ; la bahyeuse. Das Ausfeg fei; les balayurcs. Die Ausfezung ; 1- balayement, Ausfebmen, v. «• Schweine ansfchmen, aus der Mast nehmen ; retirer les cachons de l’engrais. Ausfeilen, v. n. creuser en limant, avee lalime; it 6ter avee :a lime, p. e. In nuille. Linen Schlüssel auSfeileu; fagonner uns elef avee la lime. Fig. Ein Werk ansfei- teu; Urner un ouvrage. tv. feilen) Die Ansfetlunq ; 1'aÄ. de, ete. Ausfertigen, «■ expedier. Einen Befehl ausfcrtiqen ; expedier nn ordre. Mau hat ihm feinen Bestalliingsbrief ausgefer« tjgct ; on lui a expedie ses provisions. 0» dit aussi, Litt Werk , ein Buch ausfertigen ; publier, faire imprimer un ouvrage, un livre. Ein Kind ausfertigen ; doter un enfant. (v. ausstatten, aussteuern) Die Ausfertigung; l'expedition. Die Ausfertigung eines UktheilS ; la faqon d’uii arret. Cr hat so viel für die Ausfertigung des Ur- thciis bezahlen müssen; 11 a fallu payer ... _ taut pour la faqou de l'arret. Die AuSfer» dinch tin« Krankheii verursachte ÄuSfallenchigung eines Kindes; la dotation d’un en- der Haare; la pelade; ia chüte des eh e-fast. V. Aussteuer, veux. (l'alopecie) Ein Mittel gegen da», Ausfencrn,». «. ellauffer suffisamment. Ausfälle» Der Haare; u» mnede centrej^jn §aß ausfeuern; (t. * chaüffer 1 une Ausflug iZy l'evasion, le refuge, la defaite, Is detour, la tergiversatioii. Ich vaoe feit drey Woche» das Zimmer gehütet; das ist jetzt meme erste Ausflucht ; j’ai garde la chambre pen- Ausfl« »me futaille fflontee. It. v. it. (avec fauxil, {taten') DaS Reg ment hat ausgefeuert; le Regiment a fini l’exercice a fen. v. ab feuern. . _ . . - - Ausstedern, r-. «. (t. de mitte) chasser dant trois semaines; voiei mj Premiers des coins de fcr dans les fentes qu’on a sortie. On d:t ti’un jeune komme qui quitter faites d’ns le roc ponr rrnnpre les tpienes.pour lit premihe fois la tnaison puttrneUe, Au-filzen, a. beutrcr; remplir dt-pour faire un voyage, Das ist seine erste banrre. (v. auSstopren) Ondvfamil. Ei->A«sflocht, seih erster Ausflug; c'cst sa, neu ausfilzen; chapitrcr, repriman 1er qn., premiere entree stanz le 'tnonde ; il ne fait hii faire unc mercuriale, unc vespsrie ; ie uue de sortir de ehez lui. Slixtilurhr» e„- verperiser. Aarfinden, D. «• irr- trouver, decouvrir par le moyen de l’etude et cs oiseaux sont deniches ; ce que l’on cherche n’est plus •u il etoit. Er fieht aus wie ein junger que de sortir de ehez lui. Ausflüchte suchen; chercher des sublerfuges j user d» fuites, de refuites; de faux-fuyant; ter- givcrser. Das ist eine kahle Ausfluchtk c'est une mauvaise defaite. Ausflug, f. tn. l’aftiou de s’envoler; {il se dit des jeunes oiseaux lorsqu'ils s'enva- ient du nid ) it. la soriie. v. Ausflucht» Ausfluß, s. m. l’ecoulement; le mouve- saent et cours d’une eliose liquide qui s’e- coule; it. la decharge; l’ouverture qui sert de decharge äl’eau; (v. Abzug) it. (t. de pbys.) l’emanation. Der Ausfluß der Lebensgeister; le rayonnement desesprlts. Der Anssiuß der elektrischen Materie; l’efßuence de la matiere eleftrique. AuSfodern , v. ausfordem. Aussolgeii lassen, v. «. irr. livrer, deli- vrer. v. ausliefern. Ausfordern, a. appelcr en duel, pro- voquer au combat; deiier; karre uu Jefi, un appel. Dic Anssordernng; le deii, l'ap- pel,la provoeakion au combat. EjuAuSfot- derungsbrief, die schriftliche Ausforderung, der Aussotderer; cclui qui provoque an combat, qui faitun d'efi, nncartel, un car- tel de deii. Aussördem, 1 '. «. 0- de mine') exploiter. (v, fördern) Die AuSlütdenmz; l'exploi- tation. Aussorschen, V. «. trouver, decouvrir ea s’enquetant, en s’enquerissant ou a force de demander, de s’informer. Ich habe ib» Mensch, der eben erst ausgeflogen ist; iUnirgendS ansforschen können; je ne l'ai a l’air d’un jeune debarque. Das Ausflicr’pu decouvrir nulle part. On dit, Einen gctt, v. Ausflucht- ! Ausstiegen, *• irr. s’eeouler, conler hors de qq. endroit. (v. herausfließen) it. {t. de physf) emaner; it. rayonner. Die flettien Körperchen, welche aus riechenden Körpern auSfließen, verursachen- die Gerüche ; les corpuscnles qui dmaneut des «’orps odorans, causent les odours. Die Derstovsmig der Nerve» verhindert die Lebensgeister auS;»fließei!,fich in denKör' per zu ergießen; les obstrutlioiis desnerfs empechent les esprits de rayouner. Die Ausfließung; lMcouIement; it. l’emana- tlon; le rayonnement. v. Ausfluß. Ausflöben, -u.«. epneer. Sich anSflöbcn; mieroner ses pnees. v. flöhen. Ausflucht, s.f. (s. pl.) la sortie, l’aftion de sortir; (v. Ansgang) it. ßg. (pl. Ju Ausflüchte) le subterfuge, excure frivole, fliite et echappatoireen matiere dechicane, d'atiair* «a st, dispnte; le faux-fuyant; auSzusorschen suchen ; tächer de decouvrir la pensee, i’intention, le secret de qn,} scruter les pensees de qn.; halener qn. (v. ausholen) Er hat mich aussorschen wollen ; il a vonlu me tirer les vers du nez. Der Ausforscher, die Ausforscherin«; cclui ou celle qui fait des recherches ou qui decouvre qch. en s’enquetant. Die Ausforschung; la rccherche, l’adt. de, etc. AnSsrggen, v. «. rig. et irr. trouver, decouvrir a force de demander, de s’iafor- mer. (v. erfragen) Einen aussragen; que- stionner qn. ponr apprendre de lui qclr. qu’on voudroit savoir; it. tächer de decouvrir la pensee de qn. en le queftion- nant. (v. «Morsche») Das Aussragen; l’aft. de, etc. AuSsressen, v. a. irr. vider en mangeant goutument; it. creuser en mangeant. Dir Mäule fressen den Käs, den Käse auS; les souris creusent le framage. (y. aus» I höhten) t(T<$ «fuSfrl böble») 0» dit ttussi, DaS KchciL^Das- fet frißt den Roß auS; l'eau forte mang« la rouille. Das Pferd hat die Bahnen oder Kennungen auSgefr'sten; le elieval ne mar- que plus. Die AliLfresttlnq; l'aü. de, etc. ; it. (t. de w(dcc.) l’erosion. AuSfricrcn , v. durchfrieren. AuSfristhcn, v. «. (t. de ch.') Die Hunde ansfrische»; pürier les chiens. Die Ausfrischung; iaS. d-, etc. AllSfuchtcln , v. a. donncr des coups de plat d’epee. AuSfuhre , s.f.Q s. pl. ) l’exportadon; it. la traite. Ausführbar, *ij. et adv. ce qui peiit ftre execute, qui peilt etre mis en exe- cution. Ausfuhren , v. a. exporter, transpor- ter hors d’tin Etat; it. eiumener, meiicr; it. (t. de wtdec.) purger, vider, evacuer, rfecharger, de'terger; (v. abführen , a»S- leeren, reinigen) it. exe'cmer, effeiluer, mettre en execution ce qu’on a resedu; it. achever, parfaire une chose contmen- ce'e, la finir; (v. vollenden) it. träte une matiere , un sujet ,* it. poursuivre un proeis , le faire juger. Es ist nicht erlaubt, Gold und Silber auszufübren; il n'ast pas permis d’exporter de l’or et de l’ar- geqt. Man bat viel Getreide auSgeiuhrt; vn a exporte beaucoiip de grains. ES ist in diesem Jahre viel Wein auSgeführt worden; il s’est fait cette annes de gran- des traites devins. Einen Verbrecher anS- ü'chrsn; (hinaus führen) mener UN eri- rninel an snppliee^ Einen Graben , einen Leich allsführe»; debourber un fosse', un etang, en chariant la bourbe ä qq. autre place. Diese Arzeney hat die Kalle ausgc- führt; ce remede ae'vacue, a pnrxe la bile. Ein Vorhaben, ein Unternehmen ausführcn; exdeiiter UN dessei», ime en- treprise. Einen Bau ausführen; achever un hätiment. Er har etwas unternommen NnsM gemacht; tl nons a fait un grand d&ail du siege da oette ville. Line Kacke aus. fuhrlick erzählen ; detailler une affate Line ausführliche Sprachlehre; wie gram, maire raisonnee. Die Ausführlichkeit; le detail, la maniere detaillee du recit qn’oi» fait de qcH. AllSfÜlleil, v. a. remplir; combler. Einen Graben auSfüllen; remplir, com. hier Iw fasse. Ausgefüllte (zugeschüttete) Hohlen; cavernes comblees. Ein Loch Mit Schutt allsfüllen; remblayeruncreux, le comblar de remblai. @(»e Mauer auS» lüsten, die leeren Stellen derselbe» mit Füllst«»«! auSfüllen; fcloquer une mu- raille, remplir de blocaille lesvides entre les pierres. On dit aussi, Eine Quittung ausfüllen, das, was noch darin fehlt, a» die leergelaffenen Stellen einrückcn; remplir wie quittanee; eerire ee qui man» quoit ä l’endroit laisse' dm blaue. Die AuS« füllung; l'aöf. de remplir, de eumbler, le eomblement. Lusfündig, adv. etwas ausfindig machen» teouver, deeonvrir qcb. Einen ausfündig machen; denicber qn.; trouver, deeouvrir la demeure, la re traite de qn. avec qq. dif- ficulte. Man har diesen Fremden nick» anFfündig machen können; an n'a pas pi* de»ieber cet etranger. AuSfuttern, v. «. v. ausfüttkl«. Ausfüttern, v. «. £arnir,rcvedrla partie intdrisnre .ie qch.; V. füttern, verkleiden; it. affourrager; it. donner du fourrage i un bitail; engraisser une bite; it. vider en affemrrageant. Die Knechte haben der» Haberkasten schon «ungefüttert; les valets out dejä vide le coftre ä l’avoine. Die AnSfütterung; l’aft. de, Le. Die Allsfütterung der Gtückvforten ; (t. de ,»«>-.) les faux-mantelets, faux-sabords. Die AllSfüt» terung der Planken oder Dielen; le bar- dis, b&tardeau fait deplanches sur le haut, bord d’un vaisseau. Die Ausfütterunas- was er nicht wird ausfübren können ; il der Ankerrnthe (t.de mar.); les eguil. entrepris une chose dont il ne viendrajles de fourriete, les esquillesdefourniture. pas ä hont. Eine Materie weitiäuftig aus-! Ausgabe, s.f. la depense, l'argent qu’on führen ; traiter amplement une matiere, Ausfübrende Mittel; des remedes eva- cuadfs, des evacuans. Ansfübrende Ge fäße; valsseanx exeretoires. Die Ausfüh rung; l'exportation; (v. AuSfubre) it. (t. de midec.) l’e'vacuation, Ja purgation, l’excretion j (v. Ausleerung, Abführung) it. l’execution. Einem die Ausführung cf ner Sache anvcrtrauen; couster J qn. la conduite d’une aff’aite. Der AliSflchrunaS gang der Magendrüfen; le canal pan- orearlque. Die Ausführungswege; (t. d’a- #«r.)|les emonftoires. Ausführlich, adj- et adv. detaille, ee; en detail; avec toutes les circonstanees,• it. raisonne, de. Eine ausführliche Nack rjcht ; une relation detaillee, en detail, Er hat uns eine lehr ausführliche Bcfchrei hung von in Belagerung dieser Stadt empluiea qch.; la mise. Die Ausgabe für Esten und Trinken ; la depense de bouche,. Die Ausgabe in der Haushaltung; lade- pense du menage. Sie hat die Ausgabe zu besorgen; e'est eile qui fait la depense, qui est chargee de la ddpense. Das AllS» gabebuch ; le livre de depense. Die Ausgabe übersteigt die Einnahme ; la depense, la mise exeede la recette. In die Ausgabe bringen ; coueher, porter en depense. Ich bringe dieses weder in dieAusgabe noch in die Einnahme; das kommt nicht in Anschlag» je if en fais ni mise ni recette. Die AuS» gabt eines Buches ; I'edition d’un livre. Die Ausgabe der Briefe aufder Post ; I» dl- stribution des lettres au bureau des postes» AuSgähre», V. n. irr. (xtv. P«ux. haben) fei'uienter suffisamment; i’. cesserde fer. inenter. Das Bier hat auSgegohrrn; Id Kiers Ansgs 6f>re'’« ewse de fermentcr. Ansgeb LÜL- on devient panvre. Aujeu da cartts mfr niot ; (v. Endigumt,Endsylbe) it. fig. l’is- sne, l’evfiiement, le succes ; it. la (in. Ich habe fett drei Wochen daS Zimmer gehütet, daS ist jetzt mein erster AuSgang; ;'»> muer. On dit fig. Eine Neuigkeit, eine Zeitung für wahr miSgeben ; dünner un« nouv. Ile pour vraie. inen für r.jch auS» gebe» ; tairs passer qn. pour riche. Oliart iriie la chambre pemlant trois semaines, giebt ihn für f licf) MlS, aber er ist es Nicht; voiei ina prcmiere sortie. tzinett Ausganq vn >e fait riche ; mais il ne Test pas» thun ; aller qq. part; faire un tour. (v.lüSan gab ihn für todt aus, aber er befin» Gang) Der erste Ansgang einer Kindbet-idet sich wohl; on le faisoit mort, mais tcnttii; les relevailles, (v. Kirchgang)!^ se Ports hien. Etwas für das Seinigr Der Ausgang des beil'gen Geistes vom ansgcbcn; s'approprier qcb. Sich für et» Vater und Sohne; (t. de eüeol.) l’emana-iwas ausgebe»; se dlrr qcb., se qualifiar klon, la procession du St. Esprit. Derüie qch., s’attribuer un titre , uns oertsi- «usgang eines Tbieres aus feinem Lager; le deknsner d’ime bete. Dieses Haus hat zwei, hat drei Ausgänge; cette maison a deux, a trois sorties. Diese Wohnung hat hinten keinen Ausgang; ce logis n’a point d'issue sur le derriere. Dieses Schloß hat verborgene Ausgänge; ee chJtteau a de; issues sacretes. Der geheime Ausgang eines Zimmers, ausser der Dauptthür; der Neben-Ausgang, Ncbcntliür; le degage- ment. Der Ausganz aus engen Wegen oder Pässen; le dehouche. Dem Wasser einen Ausgang (Abstuß) verschaffen; donnerune decharge k l’eau. DaS Hängt von dem Ausgange dieses Krieges ab; ee!a depend de i’issue de cette guerrc, Diese Sache hat einen glücklichen Ausgang gehabt; cette ak- faire a eu im eveueraent heureux. Diese Sache ist ihrem Ausgange nahe; cette a teure est sur le point de prendre fin, d’etreterminee. Mit Ausganq deSIabreS; ä la fin del’annce Die Ausgangsrechte; ies droits de sortie. AuSgälben, ». «. aelisver de tanner, de eorroyer. On ditfig. et fi-.on. Einen MlS» yärben; rosssr, etriller qn. AuSgäten, v. «. sarcler; (t. de jard.) eherber; arracher les mauvaises herbes. iDie AuSgatttNg; l’act. de, &c. Ausgattern, v. anskundschaften. ne qualitd. Er gibt sich für einen Edelmann aus; ii se dit gentilhotnme. Ee jiM sich für einen Stallmeister aus; II se qnslifie senyer. Die Ausgebung; la dis- tribntion; 1’adl. de, &c. Ausgeben, v, n. irr. («vec tauxil. haben) donner; rendre; it. (t. de eh.) aboyer» (j. anschlagen) DaS Getreide hat die (er Jahr ziemlich gut ausgeacben; les dies ent assez bien donne cette nnnee. Die Garben geben dieses Jahr viel aus; les gerbes rendent beaiicoup cette ann^e. Ausgeber , >• m - le distributeur, deli- vreur. Der Ausgeber eines Wechselbries^ le tireur d'tine lettre de change. Die Aus» geberinn; la meiiagere. Ausgeburt, s.f. le produit. Ilnes'em. ploie qm figurement. Die Ausgeburten deS Geistes; les produits de i’csprit. AuSgrhen, ■». n. irr. (»D. i'uim. seyn) sortir, aller hors ri’un lieu, quitter un liai pour y rentrsr; it. se passcr, perdre de son Insire; (ic dit des couleuri) it. s’cu aller, s’dter, s’effocer; {se dit des tacket) it. {en parUmt du /! u) s’eteindre ; it, tom- ber (se dit des ckevenx et des pinn:es ) it. fig. eominencer ä manqusr; «tre elfebite ou venda; se perdre; it. finir, se fimr, se terminer, avoir uns Sn en isuie; it. s’accomplir. Et ist im Begriffe auszugo» Heu; il est pret ii sortir. Ich muß Cie» fen Morgen auSgcheu ; j’ai ä sortir ce matin. Sie ist so eben ausgeggugen ; cl!« ne fait que de sortir; eile vient de sortir. Cr tst einen Gang ansgegangcn , er wird bald wieder kommen ; >1 est alle faire un tour, il reviendra bientot. Das Aus» schm (der Ausgang) ; lasortie, 1‘aüion de sortir. Bei dem AnSgchen; au sortir, An einem.Orte ans uns ein gehen; banter, frequenter uu lieu. Aul Beute auSgcheu r aller,butiner,aller faire du butm. AufAben» _ AuSgebc-Gcld, ». la inonnoie ; leS pe- tites especes d'argent qu’on emploie pour les depenses ordinaires. Ausgeben, D.«. ln-, distribuer, donner, livrer. (v. austheilen) Die Briefe (auf der Post) ausgebe»; distrilmer les lettres au burcau des poites. Die Parole auSge- beu; ( t. de guerre ) donner l’ordre. Ein Buch ausgeben; (herausgeben) donner un livre au public, publier un livre, faire Jmprimer, mettre au jour un livre. On Geld ausgebe»; depenser de l’argent. Er hat all sein baares Geld ausgcgeden; er hat sich ganz auSgegebe»; il a'depeusesiheuer auSgeheu; conrirapres lesav.ntu. tout son argent comptant, ii est ii sec; ihres. Ausgehende Maaren; desmarcbnn-Iisca n’a plus d’argent. Cr gicbt jährlich so viel aus; >1 depeuse tant par an. Dieses Stück Geld ist nicht auSzugebeii; cette piece 31 e ‘t pas de mise. Viel gttsgeben und wenig einnehmen macht arm; fiprov.) a depenser bcaucoup ct avoir bcu de r^vciiu Ilif T. Atx. t u. T. 1, ttii sortent. Der Zoll für ein. und ansgeheii» de Waaren ; le droit d’entree et de sortie» Lin ausgehender Winkel; (>. de fortifi un äugle saillant. Die lebhaften Farbe» neben leicht aus; les cmileurs vi?»s ss passent facilement» Dieser Flecken wich i 1 , i6r Aiisge .so leicht nicht ausgehen; cette lsebe ne sYitera pas, nc s’cnlevera pas si Facileinbnt. Diese Schrift wird mit der Zeit ausgehen; eette ecrimre s'eilbeera avec le temps. Das Feuer/ das Licht will ausgehen; le Fsu, la eliandclie va s'eteindre. Düs Ausgehen eines Lichtes ; l’exrin&ion d’nne chandelle. Dieses Feuer wird ausgehen, wenn man kein Hol; zulegt; ce keu inonrra, si on n’y met du bois. Das Feuer auSgebcn lassen; laisser s'eteindre, laisser mourir le Fen. Die Haare gehen ihm aus ; >es cheveux lui tombent.”(v. ausfallen) Das Geld ist mir «uSgegangen ; i'ai Fante d'argent, je manque d’argent. Der Wem ist Mir UUS- ^ Ausgei eine veine avee la baguette divinatolre. Die Ausgeliung e.nes Ganges; la recher. che d’une mine. AusgeizeN/ v. a. rejetonner les plante: de tabue. Ausgelassen, v. auSlaffen. Ausgelassenheit/ r. f• la dissolution, de. bauche, extravagance; le debordemeot,]« licence. jjrt per Ausgelassenheit seine» Freude; dans i’exces de sa joie. Ausgenommen/ v. ausnehmen. AuSgcrdcn, v. ausgarbcn. Ausgewanderte/ v. auswandern. Ausgiebla, msif et adv. ^v.ergu'iug) Das Bergwerk ist ,rhr ausgiebig, e.i mme est gegangen ; mon vin est consomme; je n’ni dort riebe. plus de vin. Diese» Buch ift nur ansgc- t AuSglegen / v. «. verser d’un vas e da- gangeii/ ich habe das ! elfte Eremplar voll verkauft ; je n’ai plus de ce livre-, j eii ai vendu le dernier exefflplaire. Asse meine Blumen gehen mir aus; toutes mes| fieurs se perdeut. Wir IPDÜCtl sehen, lvie diese Sache ausachcn wird ; Irans vcrians eonniientcette r.Ilaire se ssiiira, quelle issne, cette aüäure aura. Die Worte welche öUfj 9i ausgehen; les mots qtii se terminent cn K. Mein Traum geht mir aus; mon sänge s’accomplit. So ist mein Trauni ausgegangeu; voila I'aeeoniplissement de mon songe. On .Ht azesii fig. Auf etwas ausgehen; maebiuer qch.; Farmer qq. dessein. Man ging darauf auch ihn lächerlich zu machen, on avoit le dessein de le vendre ridicule. Leer ausgehen; ne rien obtenir. Frey ausgehen ; ecre quirle; eebapper a la pnni-, tion. Einen Befehl ausgehen lassen ; pul,-j lier nne ordonnance. Ein Buch ausgehen lassen, im Druck ausgehen lassen; pnblYi un livre, faire imprimer nn livre. Del Athem gebet mir aus, ich verliere den Athem; je perds baieine. Der Athem, die Seele gehet ihm ans , er stirbt; il rnul, Vame, il expire. Die Kräfte gehen tl;m aus ; il s’affuiblit, il diminue de Pore es, de! yigueur. ES wird alles über mich ansgehen ; tont towbera sur mol; j’en porttrai la Fante, la peine. Der Flötz gehet zu Lag ans; (t. de mme ) la mine aboutit,se mon- tre ä la surface. En theoiogie ansgehen signifie, emaner, dans uu autre vase ou sur la terre; it. remplir un creux, uu vide cn y faisant eouier qq. ui.itieie Fondue. Gießt diestS Wasser aus, eS taugt nichts ; verser cette e.m, eile ne vain rien. On Ait misst, DaS Feuer allSgießcn ; eteiiidie le keu pai l'eau, en jetant de l’cau dessus. r'rov. Das Kind mit dem Bade anSsießen; jeter l'en- kanc aveele bapteme. Eili Loch mit Wachs, mit Bley aus,lkßei> ; remplir MI treu avee de 1 la cire Fonuue, avec du plomb fondu. Fig. Sein Herz vor jemanden ausgießen; epaneher son Coeur devant qn. Semen Jorn, feine Galle Ilder.iemaiiden ausgießen; decbaiger sa enlere, sa bile sur qn. Tvdes» blasse goß sich über sein Antlitz auS; une paieur morteile se repandit sur son visa. ge. Die Ausgießung; Taft, de verser, &c. i’eflusion, iYpancbement; it. l’adl. de remplir un vide, etc. Die Ausgießung des heiligen Geistes ; i’infnsion du St. .Esprit. Ausglätten, v. a. dter, effacer p. e. les pliS en lissant. Die ÄnSglartUNg; l'ack. de Le. Ausgleichen, V. a. egaler, rendre egal; it. rendre uni; aplanir. Fig. Eine Sache ausglcichen; aplanir une affaire. Die Aus- glftchung; l’aft. d’egaler; it.fig. l’aceon:- mudement. Die Ausgleichungs-Anträge; les propositioiis d'aecomnivdement. Die Ausgleichnngsmnnze; l'appoint ; la mon- noie qui se donne pour acheveriuie Somme qii’on ne am’nit parfaire avec les espe- ees dans les juelics on fait le p.ayerneut. AuSgleiten, V. n.irr. glisser; faire-tine proeeder. Der heilige Geist gebt vom Va- gbssade. Er glict mit dem.Fuße au.« unter und Sohue aus; lo 8t. Esprit emane, procede du pere et du fils. DaZ AuSgehk!! des heiligen Geistes; la procession du St. Esprit. . Ausgehen, V. ». irr, (avec Pauxil. ha ben) cesser de lever, de Fermenter. Man muß den Teig ausgehen lassen ; il kaut laisser finir la päte de lever. Der Teia hat auSgcgangen; la pkte a cessede lever, de fermenter. Ausgehen , r>. a. irr. On Ait en t. de ch Das Wildpret ausgehen ; decouvrir, tron- ver le gibier en allant le chercher. Ef neu Gang ansgehen; (t. Ae mine) cbercher sicl; le pied lui glissa, il fit"une glissade et il tomba. Das Ansgleiten ; la glissade. BUvgUtschen, v. n. glisser. v. ausglciten. AuSgluheN, v. a. reeuire, remettre au Feil. it. (t. Ae chim.) mettre dans l’etat d'igni- tion. Man gliihet das geblasene und geformte Glas aiw, damit eS keine ShtijV bc« . komme ; VN reenit le verre sviiiÄe et Fa- qonne, pour eviter qu’il ne se Fende. DaS geschmiedete Eisen ausglühen, um es in Stahl zu verwandeln ; reenire le fer Forge pour ie caiivcrtir en aeier. Das Ansglühen; la rectiite; it. (t. de eh im.) l’iguition. Ausgraben, V. a.irr. deterrer; retirer - ii >i Nnsgra J Aushal 163 *n corps de la terre oü 11 etoit eaehe Ifv. ansharren, ausianern) Seine kehrfahre en crensant en terre; it. ercuser, caverjmi$f)a(rfn;achcversonapprcntissage,faire avec qq. instnimentj it. grsver entrann,json teraps. SMffcrSRoa muß mir noch den buriner; it. evider. Einen Schatz ans-'Winter aushalten; re insts-au-ovrps mc -gvatten ; deterrer un tresor. Einen tobten; passera eneore eet hiver. Bcy einem aus» Körpcr ausgraben; rstirer UN eorps wert halten; restsr eher qn.; IIV pas l’aban- de sa sspulture; le deterrer. Auf das Te-Äonner, ne pas lequitter. Man kann es mit nicht, daß dieser Mensch an Gift gestorbcn^diesem Menschen nicht aushalten; oune fco, Bat man tim auf richterlichen Befehl ^auruit durer avcc cet homme. Im C^in* wieder auSgegraben; s»r le bm.t qus cetjqcn aushalten; soutenir le ton de savoix; homme etoit mort de poison, oh l’a exhu-;^. appuyer sur une note. v. halten. Sich jne, otNl’a deterrs par ©rdre du juge. (etwas aushalten; se reserver qch. Prof. Einen Brunnen ausqraben; ercuser miMan muß so leben, daß man es lange aus- piiitü. (v. qraben) Hohl anSqrabrn; §ra-ihalten kann; man muß nicht alles auf ein» vor an creucr. Die Ausgrabung; 1'aÄ. de deterrer; it. l’exhumation; it. ladt. de ereilter. AuSgrasen, v. auSgaten. Auszräten, v. ». desosser, öter les ar£tes d’un pöissnn. Ein aussegraterer Karpfen, une carpe de'sossee. Die AusgrälNNg; l’aä. de, ctc. Ausgrößern) v .«. (t. de peign.) evider ies Acnts d'nn pcifite. V. auszahnen. Ausgrübcln',. «- decouvrir, inventer, Wouver ä force de raffiuer, de faire des re- ehcrches. Etwas auszugrübeln suchen ( raKner pour decouvrir, ponr inventer qch, Er grübelt so lange, bis er ein Ding aus« gegrübelt bat; il ponsse sa Spekulation ju qu’ä CS qu’il ait fait Sa decouverte. Die Ausgrüblnna; le rachnoment, 1'aÄion de ralliner pour ddeoiivrir qch. Ausgründen, v. erzründen. Ausguß, (■ m. l’adt. de velser d’ün vase mal oertbun; il laut faire vier qui dure. Aushalten, a. irr. (t. de mine') Eine Stufe ausealten, das Gestein von derlei» den adfondern; egrapper une mine, la de- tacher de sa gangue. Das Aushalten, die Aushaltung; laft. de, ete. ; it. la perse- verance. v. Beharrung. Aushämmern, v. O. ec. Raffet aurhacken, vermittelst eines eisernen Werkzeuges zackig bilde»; deomper, dechigueter du taftetas. It. Dassel «US- ,hacken, vermittelst eines eisernen Werkzeu- .geS kleine Löcher darein machen; mouehe- tet du taffetas. AnSgeHackte Arbeit; de la exposer ä la vue ; u (t. a’iuipr) mettre une feuille d’impression ä part pour ser- vir de muntre. Ein Schild an einem Hans uushänqen; pendre une enscigne il une' maison. Hgugl vor eurem Hause kein Scl'ild aus? u> a-r-il pülüi ü'snr-igM L deeoopure, moueheture. Die Aushackung; votre maistm? Wahren aushangen r ßta- 1'aÄ. de, eic. jler des niarclnndises, les pendre a l’eta- Ausbäkeln, v. aushäkeln. läge de la houtique pour ^ervir de mon* V. n. irr. (avecl’auxil haben) tre. Eine Dbür ausbäugcn; dependre IMS «sustrir, supporter, soutenir, essuyer; it .!porte des goruts. Der Ansbänge-Bsgen; endurer. (v.ausstehen) Er hielt die Schmer- !la montre; ja feiulle frateuemeiit tktde que Jett aus, ohne- zu schrrien; 11 soucheit les'i’on met a part. Das AuS'äuge Gut; dir douleurs sans crier. Die Beschwerlichkei-'auügehängten Maaren; l’etalage} les märten des Krieges aushalten; supporter leskhaudises d’etalagc. Die AuShangung; la .fatigues de la gu'erre. Das feindliche FeÜer!suspen ion; I'aLk. de,. . . mishalteil ; soutenir, essuyer le feu de l’en-| Ausharren, f «. (avec L'auxil. haben) aetni. Die Dbrtnr aushalten; souteulr -«--"-Ir... "i-ns-vse-, u„ Ik!... la question. On uit, Eine harte Probe ans- halten; raire une rüde epreuve. Bis gn's Ende aushalten i petesvarer )liqu'ä la ün. attemlre, perseverer jusqu’ä la fin. Ein« ausharrcnde Geduld; une patienee perse- verante. Die AuShqrrUNg; la perseveranse« v. Veharriichsejs» L » ÄnS» 164 J Ansatz WuSiÄrtfit/v. abh«vtoit. < , . Ausba-tdd, ■'• w l’iialeuee, l’air qu'onlla recrue; In lev . _ m wm Knülle par la bouohe; it. l’expirationjrecrues. Eine allgemeine Truppen- vdip 1’aeidou psr latjuelle on rend l’air qu’on i^Rekrillen-Auehebung; une leveeen masse. jAustzebung/ tas Ausl-eben der Rekrnteit' i!a recrue: In I t-vta des hommes pour ded attire cu dcdans. On ait yoitiqueinent, Der Ausoaueb lieblich dufte».-er Kräuter, 1'»xbai,Dson cl’hcrbcs odorantes. Aushauchcn, V. «. expirer. Die einpe* «t&mftc Luft wieder ausbauchen; cxpirer, reudee I'air qu'un avnlt aspire. Onditfig. De» letzten Athem aushauche»; expirer; rendre le dernier »oupir; mvurir. Tie Kräuter bauche» Wohlgerüche aus; Ics berbes exbulent de» parFums, des odeurs. Die Ausbauchung; l'expiration. Ausraueu, v. tt. irr. caver, crenscr en taillant, cn coupsnt avcc la Hache, avec 1t ciseau on avec qq. autle Instrument scm- blahlej it. sculpter. Eine» Stein, ein Stück Hol; zu einem Troge, ausbaucn ; res arbres. Die unnützen Alste eines Kalo meS ausbaucn; ebraneber un arbre. Einen Ochsen aushauen; (t. dcjouch.) de- tailler un bocnf. Dieser Schlachter, dieser Mezaer bat beute sechs Schweine in ber ^lcischschraune aukaehauen; ec i.oueker a detnille «üjourd’bui six cochons ä ia boli- _ cherie. Einen auShaueu; (v. auopeitscheu) vellemeut tlanchios, qu’on chanJle biet» Das Slusbauen, die AuShaunng; l’action pour eil chasscr l’odcur et l’humidite. Das de creuser eil taillant, de sculpter, de Auühcitzen, hie AuSheitzUNg; l'aü. de, etc. faire des ruuntres aux cötes des poteaux; _ Ansitzllen, v. a. irr. aider, secourir, as- it. reclaircisseinent iVunc for’itj it. l’e- sister qn. cn le tirant d’un einbarras; sub- braiu-hement A'nn arbre. vemr a qn. dans son be$oin. Einem mit Alisbeben, ‘ v - “• retirer, tirer nnewtwas LNsbelfeN ; aider qn. de qch. ehose'd’im liöu oü eile avoit ete mise, oü befinde Miel, in einer dringenden N.nh, eile etoit entree, an !a soulevant. Einen,bette» Sie mir aus einiae Taae mit fünf» Baum aushtben; retirer nn arbre de la terre. Einen Kaum mit der Erde, mit dem Klumpen aUSbebcn r egravillonncr n« ar- bre; lever un arbre eu motte. Eine Tbür «USHeben, au' den Angeln heben; mettremi« porte barg des »onds. Einen Hegen ausheben; {t. iVtjiipr.') retirer une feuille de la presse. Onditoussi, Wein auehcbcn, mit dem Heber aus dem Faße ziehen; retirer' du vin avec le Siphon. Fig. Nckrüten ansheben; reeruter, lever des bounncs pour des recrufs. Aus jeder Compagnie wurden zehn Mann ausgehoden; on a tire dix hommesde chaque co-.npagnie. Vögel aus- hebcitt (ausnedmen) denicber des oiseaux. Die verdächtige» Personen aushebe»; e nieverles personnes suspeftes. Der Geschichtschreiber muß unter den Begebenheiten nur Helsen Sie mir auf einige Tage mit fünfzig Thaleen ans ; je suis da»s un pressant besoin, pretez-moi cinquante eens pour qqs. jours. Er hat ihm mit Getreide ausgeholfci!; ü lui a Foir-ni du ble d .ns son besoin. Tic Aushklftmg; l’aide, le eours, 1’assütancedans un besoin. v. Hül e» Aushelleu, v. «. eclaircir. v.- aueheireru, Aushenfen, v. aushangen. Aushetzen, v. a. einen mit Hunden aus» heisen; lüener les euiens apr.8 qn. Äusheuern, V. vermicthen. Aushieb, s. nt. ce qti’on coupa, cequ’bii enleve avec la hachej nvee !e ciseau oll avec qq. autre iristnonent semblable; it. (t.'A'aßin.') la pciiilie ; petit morceau "cfa raetal, sur lequel on a fait l’essai du reste. Aushohlen, v. aushvlen. Aushöhlen, v. «■ er ettser; caver; it. caii- Aushcber, s. ,». (t. Ar/.) la roue de sonnerie. v. Schöpfer, SchöpftRad; it. (t.dejard.) la houlette. v. Ätlit. Aushebt-Spau, s. t». Q. d’mpr.') la re- glctre. Aushecheln, -v. a. den Werg aus lertt Flachse, auö dem Hanf,- aushecheln; it- parer l’etoupc u’avec le lin, d’avec le chan- vre en le seranqant, en lc passant par le seran. Dieser Flachs ist nicht genug auS- gehechelt; ectte blasse de lin n’c;t pas assez peigne'e. Die AUshechkluNg; l’aä. de, etc. Aushecken, T>.tt Couvel-, Faire eclore. (V, ausbrüten) On dit fig. ct fam'tl. Etwas auoheekcu; tronver, iüventer, imaginer -renser 'une r,ierrV,"une pie« de bois potirjqch. par le moyeii de Milde et de la me- S ™ äuge.’ EmBlid, eme Figur Station, fror,. Eine Taube Hecke feine« in Marmor ausbauen; sculpter mm Ima-Mb er aus; un mgeau ne kam jamais un ; c „Lc fr-urc ennarhre. On dit, Die.a-tzie- ft. v. n. 9dne( haben «USge« Ständer? die Balken au§ auen; ft. deiberkt; U temps de la «.tote est passe. nLr.nn.-j nbner les potcaux, !es solives, StC % UShechlMg ä 1 af. <\e , etc. v tz,ir- d’S ertailks avcc la cognec. (v. SluSfCllcn,®- «• gnenr a lond; nchever eitifetbeio“ Einen Wald ausbaueu; eclair-ple zmrlr It. v .„ se gnenr cntieremcnt. eir une F.ret cn abattmt rn.e partie de Die Lmhechrmg ; l'-ot-ere goenson. _ Dusheitern, v. s. eclaireif, rendre oiair» rasscrcncr. ft-, aufheltern) Der Wind hat das Wetter «usg.heitert;!- vent a e'clair- ci le temps. Der Himmel heitert sich aus; le ciel s’eclaircit. AuShetzen ». a. chaufFer. II se dit des foutneaux r.ouvcr.ux et des chambres nou- die wichtigsten aushrben; l'bistorien nv dort rapporter qm- les Falls les plus remarqua-'neler. (v. rcifcllt) Das Wasser (litt dielet» blcs. Die Aushebung; l’atf. de, etc. Die^Stein ausgehphlet; l'cai, a eave', a erenss, Aushbh AuSkeh 3.65 aminecatte pierre. Die Aushöhlung) I’cx- acbeker le temps, menager bien le temps. cavation, l’aft. de creuser ou le crenx Die AuSkamung i 1’aLf. de, ctc. fait dans qq. corps. Aushöhnen, v. fl. (einen) se moquer,se rire, se jouer, se railler de qn. (v. vc» bobnen, vcrspottm) l'aä. de, etc. Die Aushohnung; AuShöken, v. < 1 . vendre en detail, ä petite mesure, ä petit poids et de la se- eomle m.i>n. v. höken et Höker. AuSholeu, v. II. 11 ne le ist qu'cm fig. Einen auslwlen; presseutir qn.; tächer Le decouvrir les sentimens de qn. stir qeh. (v. anSwrschcn) lt. v. n. («t/ec l’auxil. haben) lever la maiti, lerer le bras pour frapper, pour battre. Fig. Weit gusholen; coaiiiicncer de bien loiu un recit, une histoire , etc. Ausbvizen, fl. (t. de cordotm.') eeban- crer les talons. Die AushölzuNg ; l’echan- erure. AuShören, v. fl. O-Nir, enlctidre jusqu'ä la fin; it. ecouter jusqu’ä la fin. Aushub, f. »/. la levec des honimes pour. des recrues. (p. us.) v. cuiSfk'l't’it. AuSkehlea, t>.*. cannelcr. t*»?f c auSgk» kehlte Säule, ein auSqeiehlrer Pfeiler; une coionne cannelee; un pilastrc can- nele. Die Auskehlung; 1 aition de camie- Icr; it. la caanelure. Auskehren, D. a. mit den! Besen auskeh. ren; Kalauer; Öter les ordum d’nii Heu avec le balai. Mit der Bürste auskehreit; brgsser, vergeter. (v. ausbnrften) Der AnSkeörer; le balayenr. Die Ausiehrerinn; la Iiala/euse. Das AuSkerrichr, AuSkelirig; les balavures. DasAuskehrcm d.ie Auskehü ruug ; le >>al»vement. On dit-fig. Das wird fiel) Key dem Auskehreii finden; ccl» se ttonvera au bunt de l’aliairc. Auskeichen, *>. «. Onditfig. Seine Seele (IÜ'3'feut'Cn; rendre l'aine, expircr en ha- letant. Auskeiien, fl/. ». (t. de mini) munir de coins. Sim auSkeilen; aboukir eil angle aigu. Die Auskeilung; 1'aÄ. de, etc. ' Auskeimen, f» n. gerrrer. (v. keimen) Das .(tarn ist in der Schmer mchgekeiwet. Aushülsen, ». ecasser, ecalcr. Derihat in der Scheuer gekelmet; le die Aushülser; l’ecosseur. Die Ausstülserinn rlxerme dans la zrsnze. Die Auskeinumz; I'ccosseusc. DieAuShÜlsung; l'ait. de, Lc.jla »ermination. AuSaUNgrN, v. a. atlamer qn.; öter,! Auskcltern,t/.fl.pressurer. (v.keltcrn) /e. retraneber les vivres ä qn. Ein auäfl{bun»i«.H.(flt'./’fl«a:. Ijnbeu) aohever de pressurer. Ji-rtfr Mensch ; im Komme affame, exte nue kante de manger, kante de nonrritnre. Eine belagerte Stadt aushung-rn ; allämer mie ville assiegec. Die Aushungerung; Taft, de, etc. Aushunzen, v. fl. gourmander, vesperi- set, ebapitrer. ( ’famil.) Auskerben, v. «. creneler. Eine Münze mit einem auSgekerbte» Rande; une mon- noie crenclee. Die Auskerbung; le erene- lage. Lin ausgekerbtes, gekerbtes oder gcp zackteS Blatt; une kenille en crenelure, ä crenelnre. Lluskerne», v. fl. öter les noyanx, les pc- AushusteN, v. «. cracher en toussant; plus, les graines d’un fruit.’ Nüsse gtlS- it. expeeiorer par les crachats. (v. auJ» fetncit; ccrucr des noix. AuSgekcrnte wäl» trerftn) It. -v. n. (avec l'auxil. haben).sche Nüsse, Wallnußkerne; des cenieaux. cesser de tousser. Die Gurten, die Kürbisse auskernen; egre- Ausjagcn, V. a. chasscr, mettre dehots. 11 er les concombres, les citrouilles. Die ^r>-, Tinem einen Angstschweiß ausjagen; AuSkernung; 1'aLt. de, etc. faire suer sang et cati ä qn ■ L '- : — - , .1 -n taire suer qn. d’angoisse. Ansiaten , v. gusgaken. Ausiochen, V. fl. öter le joug auxboeufs. v. abiochen. Auskalben, V. n. (avec l'auxil. haben) cesser de veler. Diese Kuh hat auSgekai- bet; cette vacbe ne vele plus. Auskänimen, v. fl. peigner, nettoyer avec lepetgiie; it. demeler, srranger ayce un peigne. Line Perrücke auskämmen; pcig- ner une pernique, deFriser une perruqus, defaire la frisure d’ime pernique. Die auS- gekammteu Haare, die deym Kämmen ausgefallenen Hagre; les pcigniires. ,'AuSkaufen, t/. fl. acheter tonte la Provision, tautes les marchandir.es de qn. Ach habe diesen Krämer ganz ausgekauft; sai aehete tonte la merceric de ee mercicr, toiites les marcliaii.lises dont ce mercier .. laisoit trafic. Er hat alle seine Mit-Lrbenila cautio». It- «uSg.'kgnft; i! a atquis la portion de tons'bfit ) cesscr de r.‘.. r\ .ti. ...aC_ .. n\:. tr ses eoftdritlcrs. F:g. Die Zeit guskailfeil ^plaLtes. AuSkeiseln, V. «. donncr ä qch. la forme d’un chaudron. Sich auskesselN ; -0- Ae mini) laisser par 1’ecrouiement une ca- vite ou un enfüuCeuient eur la surface. Ausketzern, V. «. (t. de mini) faire de» fernes dans la röche, pour y appliquer des coins. Auskitten, v. ff. endliche le dedans d’nne chose avec du lut, avec du mastic. Cjn 'glivgekittetes Gefäß ; un vaisseau lutb ou mastique en dedauc. Die AuSkittNNg; l’aft. de , etc. Ausklaftern , -t,. «. toiser les arbres , les cstimer ä la toxse. Die AuLklastemNg; l’aÄ. de, &c. Ausklagen , fl. (*• de prnt.) intenter une afiion contre qn., discuter qn. Man muß erst deii Hauptschuldner aulkiagen, ehe man den Bürgen angreifk; >i fantdis- catcr lc principal oblige avant d’attaquer v. n. (avec l'auxil. hg» s? plaindre, tesser ses Mc Ausklagung d.s Han'.'N'chnld- nerL; *66 Ausklä perS; la diseussion. Ausklärc» , v.a. eclaircir; rendre elair. Der Himmel hat sich ausgekläret; >e ciel s’est teiairui. Die ÄUSklariINg; Icclair- «isse.nent, 11 siet de l’aÄion qui eclaircit. Ausklatschen, v. «. (einen) se moquer, se rire de qn. eil ehquant des mains. On di* fantil. Etwas auSkiatschen; redire qck. (v. auSvlauder») It. v. n. ( avec l’auxtl haben) cesserde claquer des mains; it. cesstr de jascr. _ AttSklauben , v. a. eplucher; ater et sdparer avec les doigts. Nüsse ausklan- ben; eorner des noix. (v. «„Sternen, ausmachen) On dit fix. et f-m. Etwas an klauben; inventer, tronver qch., appro- fondir qq. Sujet k force de meditations. Der Ausklniber; rdplneheur. Die Aus- klaubung; i’e'pluckcmsnt. Auskleiben, v. kleiben, verkleiden. Auükleiden, v. a. desiiabiller. Sich austleiden; se deshabilier; it. se deve- tir. v. Entkleiden. Die Auskleidung; i’a- ftion de , &c. Austleistern, v. a. enduire ek! dedans avec dela colle de farine. v. bekleiliern. Ausklopsen, v. a. faire sortir en bat. tant, en frappant dessus. Den Stand aus einem Kleide anSklopfcn, ein Kleid avSklopfeN: epoussetcr un bablt. On dit aussi , Eine Schüssel ausklopfen; ebarber un plat, planer im plat bossue ä coups de martern, (v. auShämmern) Einen Kessel ausklopten; n-ttoyer UN ebaudron, dter le sediaient qui s’est attache an fond d’un chaudron, en frappant dessus. On dit en t. de min. Die GchaNMaber auS- klovfen, ihnen durch Klopfen ein Zeichen geben, daß sie zur Ablösung heraus kom- men sollen; donner le Signal aux mineurs de se relever. On dit fig. Mm hat ihn herb auSgeklopst; «n !'a bien epoussete. Einem den Schneider auSklopfen; rebattre les cantures ä qn. Die Ausklvpsung; l'nL. de, Le. Ausklügcln, v. et. inventer, decouvrir ä force de raffiner, a force de subtiliscr. Die AuSilüaeluna; l’a&. de, &c. AuSklltbeln, D. e. d(garroter; ater le rarrot. Die Ausknebelung; l'aft. de, &c. AuSkneteil, v. a. petrir suffisamment. v. auswirken (t. de baut ) Auskochen, v. «. tirer, extraire de qch. en la faisant enire on benillir; it. cuire, faire cuire suffisrmmem. Das Fett, den Cast aus dem Fleische auskoche»; tirer la grause, le sne de la viande en la faisant cuire. Das Fleisch ganz auskochen, 1» einer Kraftbrühe verkochen lassen; f^te eons'.mmer l a viande. Dickes Fleisch ist nicht aenug »usiekocht; cette vianden’est; pas bien cuite. On dit aur-i, Die Wäsche auskochen; blancbir, nuttoyer le linge sale, en faire sortir l’ordure en le faisant cuire dans de Pcran ou dans de la les- »ve. Cm Gesäß auskochen; nettoyer an AuSkoch vn-isseau en y faisant bouillir de 1’caii. Die Auskochung; 1’aS. de, Lc. Auskochen, v■ n. s’enfuir, sortir, s’e- couler dun pot, d’une marmite en bouil- lant. (v. überkochm, überlaufen) Cs ist zu viel Feuer unter der Pfanne, dir Milch wird auskochen; il y a trop de feu sous la poele, le ia ; t s’enfuira. 11 s'cmpleie aussi a-nee l'auxil. habe» et sig- nifie , cesser de faire la cuisine. Auskommen , v. n. irr. sortir; passer chi dedans au deliors; it. eclorc; it. echter, devenir public, se divulguer, se r£» §- psndre; it. (en purlant du fett) prendrep ■U commencer ä briiler; it. avoir assez de Er kommt das ganze Jahr nicht il ne sort pas toute 1’annee, il ne qcn. aus; bonge pas de sa raaison. Diese stmgeit Hühner sind so eben ausaekommen; v»ilL des ponssins qiü viennent d’eelore. DaS Feuer iß >m Schornsteine ausgekommen; se ttu aj ris ä la cherainee. In diesem Hause ist Feuer ausaekommen; le feu a pris ä cette maison. Wenn das «Uskom- men (besannt, ruchbar) werden sollte;, si cola vennir a eelater. Die Sache ist durch keinen eiqeuen Bruder ausgckom« men; cette aflfaite a ete divulguee parson propre frere. Mit diesem Gelde werde ich flicht auskommen; cet argent-lä ne me sulfira pas. Mit seiner Rechnung auükom« me» ; avoir ses comptes justes. Er hat s» viel, daß er aemächljch auSkommeil kann; il a de qnoi vivre commodement. Gut mit einem auskommen; sc eoinportcr bien, ötre bien avee qu. Ich kamt nicht mit ihm auskommen ; je ne saurois m’aeeorder avec lui. Es ist leicht mit ihm «uszukom. me»; il est traitaMe, soeiabiu, d’un commerce facile. Es ist nicht gut mit ihm auszukommen; il est iutraitable ; il est d’un commerce diffleile. Mit dieser Entschuldigung werden Sie nicht auLkom» men; on ne recevra pas, on ne vous passera pas cette exense. Mit Vielem hält 'man HauL, mit wenige«! kommt man aus ; ( prov . ) un bon menager va loin avec peu. Auskommen , t- n. la vie, la nourri- ture, le necessaire. Sein Auskommen suchen ; chercher sa vie. Sein Auskommen haben ; avoir de quoi vivre; etre ä san aise. On dit aussi , §§ ist kein Auskommen mit ihm; on ne peilt pas se corapor- ter avec lui; il est intraitable. AuSkörneu, v. a. egrener; faire sortir les graiiis d’une plante. AuSgekötlste Aehren ; des epis egrenss. Die Auskör- NUNg; 1'aÄ. de, Le. Anstostm, D. a. Einen Wein anskosten; ehoisir un vin en le goutant, en le discernantpar le gosst. Ein Glas Wein ganz-auskosten; Vider UN verre de vin peu ä peu en le goutant. AuSkvtheN , r. (sich) (f. de man.') Die Äithe crrrrnren; disioqner le bon- let. Auskra ein ausgekötheteS Pferd; un cheval bou lete. Die AuSköthung; In dislocation du boulet. Auslad 167 let. Ein Pferd, das sich auSgeköthet hat, rire «le qn.; rire NU dspcns de qn. Er Auskraqen, v. a. (t. de mag.') faire en saiilie. Eine ausgekragle Mauer; un mur saiüant, dout la partie superieui-e avance en dehors. Die Auskragung; In saiilie. V. Ausladung. Auskrähen, v.a. der Halm kräht den Tag auS; le coq annance le jour par son eliant. AuSkramen , v. a. etaler, exposer en vente. (v. auSlegeu) Fig. Seine Gelehrsamkeit üULkramen ; etaler son crudition; faire etalage de son erudition, deployer son savoir.' Dieses Frauenzimmer kramet alle ibre Reize aus; cette demoiselle etale tous ses charmes. Die AuSkramuug; l’e- talage. Auskratzen, v. a. arraeher. en grattant; it. öter, 'empörter, efiäcer en grattant. (Einem Mc Augen auskratzen; arraeher les yeux ä qn. svec les ongies. Etwas Ge schriebeneS auskratzen; gratter une ecri- tnre, l’effacer avee le grattoir. Die Auskratzung ; 1 'liÄ. de, &c. llluskrauten , v. a. eherber, arraeher les mauva-ses herbes, v. ausgäte». Auskccdsen , ».». pecher toutes les ecre- visseS. Einen Dach ganz allskrebse»; de- peupler un ruisseau d’ecrevisses. gluSkriechcn , v.n.irr. eclore; (eclorre) sortir hors de la coque. Küchlein , die eben erst anLgekrochen sind; des poussins qui viennent d’eclore. v. aUSkommcil. Auslundschaftcn , v. a. decouvrir en prenant des Information«, en s’enquetant ou a force de demander; deterrer; it. it. de gnerre) espionncr; it. reconnoitre. Cr hatte sich an einen Ort hin begeben, wo er ganz verborgen zu seyn glaubte, aber man kundschaftete ihn bald aus; il s’etoit retire dans un endroit oft :! pensoit etre bien Cache, mais on le deterra bientöt. ,Die Auskundschaftung; la perquisition ‘Information, recherbhe. Der AUSkllNd schafter- v. Kundschafter. Auskunft, s. f. (/. pl.) lavie, lene- cessairey(v. Allskoinmen) it. lemoyen; it. l’expedient; le milieu; it. l’eclair- eissement. Ich weiß keine Auskunft; je ne sais aucun moyen, aucuii expedient. Einem Auskunft über etwas geben; eclair- eir qn, sur wne affaire; lui en donner des eclaircissemens. Sie werden mir über diese Sache die beste Auskunft geben kön. neu; vous pourriez nie donner les meil- leurs eclaircissemens sur cette aifaire. Ausküusteln , v. u. inventer, trouver, decouvrir, en empicyant son industrlc, a force de rceherches et d’application. drohete uns mit dem Stocks, aber wir haben ihn nnr ausgelacht; U nous me- liaqoit du bäton, mais 11011s 11’avcns fait que rire de lui. It. v. n. (.1 vec l’auxil. haben) rire tont son soll!; it. cesser de rire; cesser le rire. Werdet ihr bald aus« gelacht haben? cesserez - vous bientöt da rire ? AuSlacheuswerth, auslacheus- würdia; rldiciile, risible, digne de risce. Die AuSlachung; le rire, la risee. v. Gelachter. Ausladen , v. a. irr. debarquer; des- embarquer. Wir hatten unsere Waaren eingeladen (in ein Schiff geladen) wir mußten sie wieder ausladen; nous a.vion* embarque nos marchandiscs, il failut les debarquer, les desemharquer, Ein Fahrzeug ausladen ; decharger, vieler un ba- teau. Holz ausladen , aus einem Holp schissc herausuehmen ; deiiarder du bois. On dit uussi , Ein Gewehr ausladen, die Ladung eines Schießgewehrs mit einem Kratzer wieder Heraufziehen; decharger une arme h feu, eil öter la Charge ave« un tire-bourre. En t. ,?nrchit. Ausladen ignifie faire faillir, faire avancer une piecc hors du corps du bitiment. Der Auslader; le dechargeur. Der Holz-Aus« ladcr ; le debardeur. Der AuSladgr; (f. de phvs.) l’excicateur, I’arc - crmducletir; Instrument pour decharger une bouteille eledlriqne. Der Auslade-Jena; (*■ d’ar- tiU.) le tire-b^urre. (v. Kratzer ) Das Ausladen, die Ausladung ; la decharge, le dechargement , le debarquement, le desembarquement. Das Ausladen des Holzes; le debardage. Die Ausladung; ( t. A'arckit.) la saiilie; le ressaut. (v. Vorsprung ) Die fehlerhafte Ausladung; le forget, forjet, la forgeture , forjeture, saiilie hors d’alignoment. Dieses ©et'iW de hat eine fehlerhafte AuSladmna; ce hktiment forjette; s’avance hors de l’a- lignement. Auslage, s. f. le deboursement; l’a- ftion de debourser et l’argsnt qu’on a de- bourse; !e dsbourse; it. la table d’eta- lage; table sur laquctle un marchand stale la marchandise qu’on lui demande. Der Schneider verlangt nur icinc Aus« kaie; le tailleur ne demande que son 's debemrse. Atislagerschiff, v. Ausleger. Ausland, s- ». le pays etranger. Ausländer, s. m. l’etrangcr. Die Ausländerin!! ; l’etrangere. Ausländisch , adj.etuiv. etranger, ere; qui est d’uu antre pays; it. ( t. Ae betau.) exotique. AuSiiMgeN , V. >1. (avre Pmixil. haben) avoir assez. Ich werde mit dem Gelde, Erkünstelt immer etwas Neues aus; i! in- welches Sie mm gegeben .hiibett , nicht vente Umjours qch.de nouveau. V. künsteln laus’angsn; l’argcnt que v«us m’avez don- AuSkütteu, V. auskitte». ne, ne nie suftira pas. Ich lange mir Auslachen, v. a. jemand«! auslachen; diesem Zeuge ntcht aus, ich must noch > dreg *6§ Anölap . AuSlau Ellen davon haben ; fs n’ai paS nssezlport, de la rade; commcncer 'la navira» ue cette etoiie, il m’en faudra encore trois.ition; it. ecoiiler, s’ecotUer, couler iiors aunes. On dit fig. Du wirst bamit nichi Vilslangen tu ne te sanvevas pas avec eette excuse. Auslappern , v. a. videv en buvotant. (famil.) Auslassen , v- a. irr. latsser s«rtir; it. dlnrgir, faire plus large; it. fonclre; (v. onsschmelzc») it. omettre; it. elider. Das Wied auSiaffr» ; faire sorbr le betail de de qq. cadroit; s’enfuir; it. (t. d’archit.) sailLir; avancer cu dehors, hurs du corps d’un batiment; dtihorder Je nu d’un mm etc.; it. (t. tVimpr.) chasser. Ex (p U f{ des Tages zehnmal aus; i! sort dix fois par jour. Ich habe den ganzen Tag aus. laufen müssen; il m’a fallt, courir tonte la journee. Von hier, von dhser Stelle muß man auslaufen, anfangeu zu laust n; I'staklc. Ein Kleid auslaffen; clargi" nnic’cst lei, c’cst l’endroit oii il fant com- babit. Ein auü iclassencS Kleid; im habit'mencer sa course. Die Flotte wird in tflargi. Butter, Feit, Taln aiiSlaffen; drei. Tagen auslaufen; la flotte partira fondre du beutre, de la graisse, du suif. : dans trois jours. Aus einem Kanäle, aus Ansgelassener Butter ; du l,eun-e fondu einet Meer-Enge auslaufon; debouquee» «pure. Er hat in seinem Briefe einiae roetir d'»m c»nal, d'un detroit.- Der Wein Morte ausgelassen; il a omis qqs. mots’ift auSgclmrfen; (ans dem Fasse) le rin «Jan sa lettre. Dieser Buchstabe wird.»'«« ecoule. (du toaneau) Dieser Krug ausgelassen; cette lettre s’elide. (v. wcg^har rinen Eprutlg, er läuft aus; (er rin. werfen) Reu, setzt im Schreiben statt des net) cette mucke cst feite, eile s’enfuit. SeldstlauttS, welchen man auslößt, eln^Dic Sand-Uhr iss ausgelaufen, man muß Auslassungszeichen hin; an tuet ime apo-fie nmwenden ; le säble cst ^coule, il Strophe dans i’ecriture a la place de la fallt le tourner. Das Metall iss bey dem ■voyelle qu’on eiide. Eine ansgelassene Gießen der Bildsäule , der Glocke durch §ule, mehrere ausgelassene Wörter; (e. einen Ritz aus der Farm ausgelaufen, d'impr.') un bourdon. (v. Reiche) Ort dit la statue, la clochca coule. Das Gesims fg. Sich gegen jemanden auslaffen, feine einer Säule läuft zu beyden Seiten aus» Gedanken über etwas auslaffen; s'onvrir l'entablement d’une colonne ä qn,, lui dcclarer ce qn'oii pense d’une deux cötes. Die auslaufendei! «hose; decouvrir ses sentimens. Seine .' Freude auslaffen; epaneber sa joic. Gci- ricn Zorn ausuissen; decbargcr sa colere. Einen Bestb! auslaffen, ausgehen lassen; xublier uns ordonnance. Ein aus’gelaffc- lies Leben führen; mencr une vie disso- lue; vivre dans le debordement, dans la «Ussolution. Ausgelassen lustig; joyeux ä l’exces. Cr ist ganz auSi-elaffen; il sc da,ine carrierr, ii donne un libre essor ä sa joie, ä scs passions. (v. Ausgelassenheit) On dit farn. et prov. Das Kalb auslas. scn ; folatrer, faire le lou. (v. uussi ausgelassen ) Die Aiisl-.ffung, das Auslas. scn; l’adt. de laisser sortir; it. l’elargis sement i’tm he.bitit. la font e du beiirre, . etc.; it l'ellipsb, retranchemcnt on l’o-jmünen sich a: Mission Eun mot; l’e'lision d'une vcytlU ;,en fans courent it. l’e'panchemi nt de la joie, etc. i "it* la publication (Putte ordonnance. . Anslaurrn, v. belauern. Auslauf, s. m. (s. />/.) l’e'eoulemertt; (v. Aiisfiuß) it. la sortie. (v. Ausgang) Der Auslauf, das Auslaufen eines Schiffes, einer Flotte; >a partance, le de'part d’un vaisse,au , d’une flotte. Die Flotte ist zum Aus’aMkN fertra; la flotrc est prete s parti,. Der Anslanf eines Schiffes aus «inenf Kanäle, aus einer Meer-Enge; l- debouquemsnt. Der Auslauf; (hl. die Anskäufe, t. A'archit .) la saillie. (v. Rns- ladniig et Vorsprung) it. (t. de xil.y le profit, le revenu des seltnes. Auslaufen, w. n. irr. courir bors d'„n lieu; it. commcncer ä courir bors d’un lieui it, (t. it mur. j partir 5 sortir du saiüe des ... Tbeilc eines Aedaudes ; lcs partics saiUantes d’im batlment. (v. vorwriiigcn) Diese Schrift läuft weiter aus, als eine andere ; ee ca- radlere chasse plus qu’tm autre. On dit avssi, Die Wurzeln dieses Baumes lau» fen weit aus, breiten sich weit aus; lcs racjnes de cet arbre s’etcsnient bien loin. Wie wird das endlich auslaufen? (ablan- fen) comment cela se terminera-t-il? Sich auskaufcn ? s’agramür. 11 se dit d’un corps , dans le ertux diujuel toflrnc un autre corps, et d’.nt le crcitx s* ugrand.it peu a peu pur la flclicn. Ein aiiSgelaufenes Zapfenloch, eine ausgelaufene Nabe; une mortaise agrandie , un moyen agrandl par S’usage. On dit fumil. Die Kinder, lelaurcn; il faut que les pour faire l'exerciee. Ee parlunt des k£;es qui sont en cbaleur 5 ans» laufen signifie, eesser d’elre eil chaletir; (Jüans ccSe w'ception il s'emploie avec l'au- xil. habe») Hat.die Tatze noch nicht aus» gelaufen? la ebienne n’a-t-clle pas «n- core cesse d’etre cn chaleur ? Auslaufen, -V. a. irr. (t. de mitte) Die Erze auslaufen; bronner , charicr le mineral Iiors de la mine. Der Aiislaufkar» reu; la broiiette des Mineurs. Das AilS« laufen; l’ecoulsment; it. la coulure; it, l’aft. de courir, de sortir, &c. v. Auslauf. Ausläufer, S. nt. le domestique, lt va- let qui fait los commissions hors de 1z inaison ; it. (t. de jard.) Ie nouveau jet, rejeton, que pousse un arbre. it. lt re« venu des salines. v. Auslauf. Auslangen, V. «. laver les ctndrts pciir «1 , Auslau lixi-L Ausleger 169 en tirer les sels alealis 011 les sels lixi- gelegt; les marchands n’ont p*s encore v eis. AuSgclaugteS ©’al^ sei lixiviel. eta!e. Ich habe dieser Geld für ihn au«. (v. Lange,isalz) Die ansgelaugte Asche ;j gelegt ; j’ai avaiice cet argent pour lui. la ch.irree. Ein Faß auSlangen ; lessiver.sv. vorschießen) Er hat mir dar, was ich ime futaille; la remplnr de lessive afin für ihn ausqclegt hatte , wieder zmük be» U'en etre penetree. Die Auslaugung; laizahlN U m'a rembourse ce qu- j'avois de- lixiviation; it. l’aci. de lessiver une fu -jbourse pour lui. Ich verlange nur mein taiile. jausgelegteS Geld; (meine Auslage) so ne Auslaufen, «n a- eponiller, 6ter les^demande que man urgent dibourse, qne xoux.' Ond:t popul. Ich bin rein a»Sge)mon debourse. Line Stelle in der heüi- laufCE; je n’ai plus de sau; je suis ä sec., gen Schrift auLlegeN ; expliquer, iuter- AuSlauten, v. «. soaner le dernierlpretcr un passage d» l’Ecritnre sainte. ' Die Träume auslegcn; Interpreter las 80N- §es. Kur auslegcn, Übel auslegen oder deinen; Interpreter en bien, ei, mal. Ich fürchte nicht, Laß man meine Handlun- gen übel auSleqen werde; je ne crains point quc l'on commente ;ur mes activus. Sie werden inir das nicht als einen Geiz, für einen Geiz »uslegen; vons ne me ta- xerex pas pour eela d’avarice. Ausleger, s. m. l'interprbte, le com- mentateur; it. ( e. de tbiol. ) l’exegete; np ; sönner le dernier. ( v. zusammen läuten) Die Messe ausiauten; puhlier la jin de la foire en sonnant la eloslie ; indiquer par le son de la doche que la Loire est Laie. It. » «. («fee Vuuxil. Hetzen) achever, cesser de sonner les clo- ches. Cr kommt eben zum Auslauten ; frov. il vient comme la nroutarde apres je diner. Aukiantern, . «. (t. forest.') eclair- eir. v. anslichten. ^ ... - Slasledfe«, «• lecher, vider, net-ft. (f. de mar. V. Auslieger) Prov. Je« toyer en lechant. Eine Schüssel ausie« der ist der beste Ausleger seiner Worte; lYntente est an diseur. Auslegung , s. f. i’etalage, l’aft. d’e- taier; it. l’avance, le deboursement; (v. Auslage) it. l’explication , Interpretation, exposition; it. (t. de thiol.) l’cxe- s;!gese. Die Auslegung der Lräume; llin- K. terpretution; l'cxplicalion des songes. ' l’onirocritie) Die buchstäbliche Auslegung ; 1'exposition, l’interpretation lit— terale. Die Auslegungstunst; l’srt d’in- terprdtei!, d’expliquer qq. auteur, qq. passage d’un livre. Auslehnen, v. auSleihen, verlehnen- ÄuSlehrc» , v. “■ achever ses instru- ctions. v. ausleruen , v. a. Ausleihen, -v. «. irr. preter; (v. leiben) it. louer. (v. verleihen, vermiethen) Gelö auSleihen, aus Zinsen auSleihen; preter del'argent, preter jnkeret. Der 8!»ö« leihet; >L preteur, le loueur. Die AuS» leiherimi; la pretense; >a loueuse. Die Ausleihung;lepret, lclouage; 1’aft. de, etc. Auslcnkcn , v. n. (uvec l'auxil. haben) faire place en voiturant, en menant une voiture. (V. auSweichcn ) it. fig. gauchir. Anstatt mir bestimmt zu antworten, lenkte er aus; au lien de me repondre net- tement, il gauchit. Die AusleilkUNg ; l’a&. de, &c.; le gauchissemcnt. Auslernen , «. ». (avec l’auxil. haben) desjachever d’apprendre; finir son appren- tissage; faire son temps; it. apprendre rivu; lecher un plat. D>e ijuabc lecken iire L unden aus; 1-s chicns Ischeist lenrs plaies. üiUÄe 'ern, v. a. gamir de euit la Partie ii'ictneure de qcli. Kuslkeren, ®. «. vider, rendre vide it. (t . de inid.) evacner. Ein Glas üllS le.ren; (auStrin'en oder ansschütten) vider MI verre. Eine Wohnung ansleeren; (auSraumen) vider, dsgarnir MI appar- lcincrt. Diese Arzeuey hat Galle, hat Schleim ansgeleeret; eette medecine s vide de la bile, de la pituite. Oh dit , Ein Pferd ansleeren; vider MI chcval; passer ia niain dans son Fandement pour en rctiter les crottins. Leeret da§ Pferd erst ans, ehe ihr ihm das Klystier beybrin- get; videx ce chevai avant de lui donncr le lavement. Der Hund leeret fick ans; le chien se vide; il rend ses exerimens. Pig- Einem de» Beutel ansleeren; vider la Wirse a qn.; le metlre a sec. Dii Ausleerung ; la vidange , l’aft. de vider ; it. (t. de rneiec.) Pe'vacuaiion, l’aft. d'e- vacuer, et les matieres evacaees; les ex- tremens, la dejeöion. Nach einer leich, ten Ausleerung befand sich der Kranke ein wenig besser; CI suite d’une legere eva- •cuation le malade se trouva unpeiimieux. Di« monatlichen Ausleerungen der Wer ter; les purgitionr menstruelles kemmes. Auslegen, « 1 . «. etaler; mettre en eta- parfaitement, approfondir ur.t Science. läge; exposer cn vente; it. (f. de »-«r.) Dieser Junge wird bald auSgelernt haben; metlre un vaisscau dehors, le mettre en ce garqon sortira bientot d’apprentissage. lade; rader un vaisseau ; it. avancer debo.urser du sien pour qn.; it. marque- ter; travailler en marqueöärie; ( v. oinle- gen) it. fig. expliquer, interpreler. Seine Waaren auslegen ; etaler ses marckandi- b°s. Die Kaußeute habe» noch nicht aus Ein ausgelernter Junge ; un garqon sorti d’apprentitsage. Er hat in seiner Wissenschaft, in seiner Kunst, in seiner Hand- thiernng ausgelernt; il a bien appris son melier, il l’entend f Fond. ES ist ein anS- gelerntk» Schalk > «'est un Ln ruse; cv-.t i.7° Auöler lin fin niatnis. Auslernen ■ v .einen Lehrjungen auS- levlt.it ; enscigner, instrirre un apprenti jtisqua ce qn’ii ait aciieve son apprcntis- sagc, le tcoips qu’il laut pour apprendre tm metier. On iitfumil. Einen Menschen auslernen , völlig kennen lernen; parve- nir a eonnohre entiercmeut un hormne. Auslesen , tua.irr. cluisir; it. . trier; it. (ex parlant du bois) triqucr; it. aclie- ver de lire; fiuir une lclture; lirc ius- qu’a !a fin. Ihr dürft nnr anslescn, was euch davon beliebt, ihr babt daS Auslesen; vous n’avez qn’ä choisir oe que vous en Souhaitcz; vous avcz le choix. Erbien, Linsen anslesen (bclcicn); frier des pois, des lentilles. Die Buchhändler haben ans dieser Bibliothek die besten Bücher auSqe- Iksen; les lihraires on trie les meilleurs livrcs de cette bibliotheque. Die L»olz- händlcr, welche mit Brennholz bandeln, sollten das weiffe oder weiche Holz ausle- scn, und von dem übrigen absondern, um cS in besondere Haufen aufzusetzen; les maichands du bois a kn'iler devroieiit tri- quer et separcr le bois blanc pour l’em- Ausli'egen Ans'ieqen, v. n. irr. (avec l'auxil , hg. ben ) reposer. (Se iit des liqueurs qu'on hisse rasscoir') Ansgelcqencr (abgelegener) Ä)eiN ; du vin repose, du vin fait. J Auslieger, s. in. la patache; petit bä- timent pour la garde des cötes ou des pas- sages on an leve qqs. droits. Allslochen , v. a. trouer ; it. (t. de churpent.) cntaillcr. Die Auslochung; ra«. de, &c. Auslocken , v. a. tac'ier de decouvrir. Ein Gebeimniß von eimm anSlocken; (heraus locken) decouvrir le seeret de qn. en le qucstinnnant adroitement. Einen aitS» locken; tirer le vers du nez ä qn. Die Äuslockuiig; l’adt. de, Lc. Allslohen , -v. a. recuire. Eine Stück« forme ausiohen; recuire un inoule ä Canon. Die AllÄiohung; l’aft. de, Le. Auslohn n , k. a. (t. de inine') Die Ars beiter anslohnen ; payer aux ouvriersleur journee. v. auszahlen. , Anslösbar, ad/, et adv. rachetable. V. auölSsen. Auslöschen , v. a. eteindre; it. effacer, .. . kaire disparoitre. Löscht dieses Feuer, piler ä parr. Die Auslesimg, das Ausle-idiese Fackel aus; eteignez ce feu, cefiam- fen; le choix, l’aft. de choisir, le triage.Jbean. Etwas Geschriebenes auslöschen; Das Auslesen der Lumpen in der Papier- 'effitcer une ecriture. Fig. Seine letzten INÜhlc ; le de'lissage; le ehoi'x des ehitlbns. Ausleser, r- m. le trieur. Die Auslese rinn; la trieuse; it. (t. de papet.) la de- lissense. Aussichten , v. a. ( t. forest.) eclairoir un bois , uneforet. Ein stark ansgelichte- ter Wald; nne köret bien eelalkcie. Die Ausliel tuna ; l'eclaircissement. Asusliefern , v. «■ d^livrer, livrcr, rein ettre, remtre, mettre qch. cntre les mains de qn.; se dessaisir d’une eliose qu'on avoit en sa possession, en ses mains. Er hat mir die gekauften Waaren ausgelic- fert; 11 m'a dcfivre les inarcbandises ache- tees. Man wird wechselsweise die Ueoer- laurcr ausliefern ; on se rendra mutud- lement les d^serteius. Einen Gefangenen seinem rechtmäßigen Richter ausliefern; livrer uu prisonmeu ä son juge compe tent. Man hat den Kindern das Vcrmö , gen ihrer Mutter ausacliefert; on a remis aux enfans ie bien de leur mere. Er hat cS »fine Anstand ausaeli fert ; il s’en esc dessaisi saus diktzeiilte. Dir Allslicfe- rer; le ddivreu. Die Auslieferung; la delivranee; la livraisou; h tradition; le dessaisissement. Er hat sich der Auslieferung der G-Ider widcrsezk; il s'est oppose ä la delivrance des deniers. Der Verkauf Wird durch die Auslieferung (Nebcrüefe- rung) der verkauften Bache vollzogen; hi vente se consoimne par la tradition de la chose vendue. Die Auslieferung eines Ilebelthöters an das veinltcfie Gericht, an ein Gericht ; la tradn&ion d’un malfai- teur an triinnrl criminel. Der Auvlicfe Mngs« Vertrag; le camd. Handlungen haben die Flecken seines vo« -Ngcn Lehens ansgelöscht (ausgewischl); ses demieres adions ont ellaee les tachss de savie passee. Die Auslöfchung; l’ex- tindion, l’aft. d’e'teindre. Anslöschen , f. n. irr. s’e'teindre. Das Feuer löscht aus; le feil s’e'teint. On dit fig. d’un homme qui nieurt insenAhlcment et de vieillcsse, Er lischt aus wie ein Licht; c'est une chandelle qui s’dteint; il s’en va comme une chandelle; il s’eteint. On dit plus ordinairement verlöschen. Auslüschllch, aij. et adv. effaqable. Auslösen, v. a. Dans le sens propre auslöscn se dit au Heu de ausschneiden. Einem die Zunge auSlösen; eouper la lan- gue a qn. Fig. »Sitten in die Sklaverei gerathcnen Gefangenen anslösen; rachc- ter nn captit. Die Kriegsgefangenen auSlösen ; delivrer Jes p’risonniers de guerre en payant leur ranqon. Eine versetzte oder fnnlöscn); degager, retirer une chose qui etoit en- _agee; retirer un gage. Einen anslösen, das was er schuldig ist. für ihn bezahlen; delivrer qn. en payant ses dettes. Die Auslösung der in die Sclaverei ge- rgtheneu Gefangenen; le raehat, la re- demption des captifs. Die Auslösung der Kriegsgefangenen; le rangonnemeur' des prisonhiers de guerre. Die Auslösung ; (t. ''i’korl.) der Hebel, welcher den Hammer zum Schlagen aufbedl; la hascule. Der AuslösungSvertrag in Betref der Kriegsgefangenen; le cartel pour la rang«» des prisonniers de guerre. AMoftN , v- «• tirer au sort; it. . Io- . f'r. Anslä lir. (v. verlosen) Die Auslosung; l’aft. Je tirer au sort; it. le lotissetnent. v. Terlosunq. , , , „ . uslüftClt / V. a. aerer; donner de Iair; ■p.f ttre en bei air; it. eventer, exposer ä l’air. Man muß dieses Zimmer nur lüsten, um die böse Lust daraus zu vertreiben; il fauc aerer cctte chambre pour en ehas- ser le mauvais air. Die Kleider auSinf- ereilter!es habits. Sich auvlüften f/i-) se (tom,er lie l’air, prendre l'air. D>e attlslnstung; i'aL. n physischen Körper aus; la ma- tiere et la forme comtitiiem le eorps phy- sique. Dieses Stück Landes macht so viel Morgen aus ; cette piece de terre con- siste en taut d’arpens. Es macht eine beträchtliche Summe aus; cela fair tine somrne considerablc. Alle diele Gummen machen zusammen genommen Hundert tausend Gulden and ; tonte? ces sommes mon- tent, se raontent ä Cent mille florins. On dit imssi , Das wird cs nicht ausmachen; cela ne scra pas l’affaire; cela ne suffi- t>. a. moudre suffisam,- cerner des naix. (v. auSkernen) Sfbfctl ,iment. It.v. n. (avec Vauxii. Haben) aehe- BoHuen ausmaehcu; ecosser des pois,|ver, finir de moudre. Das Getreide ist des föves. OnMtuussi, Flecken auSma-stttcht genug auSgemaHleu ; le grain n’est chen ; öter, faire eu aller les taches. Fig/yns bien mbulu, n’est pas assez moulu. Etwas mit einem auöiiimachen haben On dit mssi , Das Wasser auS einem avoir a demeler qch. avec qu. Etwas mit'Deiche ausmahlen ; tirer l'eau d’un etang ; beul Degen ausmachen ; demeler, vider.vider un etang, par le moyen d’un 111011- une affaire l’e'pde k la main. Einen Pro-lin. (v. Schöpfmühle) Die Ausmahlung; «eß aus.nachrn; v.Jer Ml proces. Einen 1'aÄ. de, &c. Streit in Güte auSmachen; terminer nn- 'Ansmalen, v. et. aehever, finir untab- d.Tferent ä i’amiahle. Sic mögen es mit/« 1 ««; mettre la dcrnicreraain dsntai/eo«; einander ansmach en; ä euxledebat; en -it. peindre. Ein völlig mrcgemalteS Ge- tr’enx !e äebat. Cs ist eine ausgemnchtennalde ; nn tablean fini. Ein Zimmer auS- Sache; c’esr une affaire arretee, finiefinalen; peindre une chambre; l’embellir , decidee, acheve'e; it. c’est une par diverses repre'sentations de figures ou regle.e chose certsine, averee. Etwas ansmachen mit einander ausmachen, beschließen ; ar- reter, resoudre et detemiiner qch., de- meurer d’accord de faire qch., en convenir. Was hat man in dieser Versammlung ausgemacht? qu’a-t-on arrete dans cette assemblee ? Eie machten mit einander aus, sich an dem und dem Orte cinzufin- deu ; ils cmivinrent de se tronver en tel lieu. Ein Kleid mit goldenen Tressen, mit Gold ausmachen ; border un habit de galons d’or, galonner un habit. Einen Mantel mit Hermelin ansmachen; border un inimeaii d’hermine. (v. ausschlagen) On dit aussi, Etwas ausmachen, ausfindig machen; tronver , decorrvrir qch. Einem Geld, einem einen Dienst auSma- elH’tt; proenrer de i’argeut, procurer une condition ä qn. ( v. verschaffen) Einem ein Ouarkier ausmachcn; arreter, reteuir tw logis pour qu. Au jeu de t/utlles ails- Müchen se dit «bi olumcnt et signiße , gagner la partie. Ou ditfimt. Einen ausmachen; oriiemeiis. Einen Kuvserstich ausmalen; cnlnminer une estampe. Fig. Etwas ans- malen; peindre, -lecrire et representer vivement qch. par le discours. (v. schildern) Die Ausmalung; l'»Ä. de, L-.; it. l’enluminnre d'une estampe. Ausgemalte Kupferstiche; des culuinlnures ; des estarn- pgs enluminees. Ausmaun, r- m- {fl- Ausleute) l’e- tranger. v. Ausbürger et Ansländer. Ansmärgeln, V. u. extenuer; epuiser les forccs. Ein durch Ausschweifungen aus- gemärgelter Körper; nn corps eprüse, ex- teiiue par les dehanches, excide de debau- ehes. On dif amsi, Einen Acker ausmär» geln; elfriter, epniser UN champ. Ein ausgemäraelter Acker; un champ effrite. Die Ausmärgelung; 1’epuiscment, l’adt. de, . - Ausmarken, -v. «. mettre des bornes, des limites. Dir Ausmarkuug; l’aft. de, &c. Ausmarsch , S. m. la marche, l’aft. de marcher eil sortant d’un lieu. v. Abmarsch« liijures; 2,. reprimander, reprendre, cha piirer, gonrmander qn. (v. aUSscheltrn) Ein ausgemachter Narr; nn fou aeheve. Die AuSmachuug ; l’acf. de , Lc. Ausmachen, *>. n. ( äuec l'uuxil. habt«) compeser, eonstituer; it. eonsister maltraiter qn. de paroles, lui dire des •Jlbmflrfcbiren , v.a.se mettre eil marche. sortir d’une ville, Lc. Ausmärzen, v. auSmerzen. 'AuSmästtN, v.a. engraisser, faire de- venir bien gras. Ein auSgemästkter Ochse ; unboeufbieneugraisse. Dlt AUßmästUNg; l’aöt. de, Le. LnS. »72 AuSmau Alisimis^ Au>mauern, v. «. revetir de pierres 011 noye de l'er et de largent poiir plus dt de briqucs les fae$s interieures d’im creux Cv. ocrklcidcn) Ctnctt Grafen, einen Kel Ier,,«tn Grab ausmauern; rcvOtir u.-. fosse, une cavc, :;n tombcau. Dit Ans- ruaucrung ; ic r-vctisscment. SliJämcifftltl/t'- « crcnser avee le ciscau. Ei» Loch tu ttncm Balken auSmeiffeln; faire un trau ä une pnutre en se servant iftui ciseau. Einen Ast ausmeisseln; faire sortir un noeud ou nn baut de brauche par le moyen dun eiseau. Die AuSMeisse» lungj l’s£t. de, etc. Ausmelken, v.a. rt-g. et irr. tirer to’.it le tait d'nne vache, danie brebis; vider !ej trois Million?. AuSge'münzteS Silber; deniers de mounoyagc. Die ÄUSMÜnzung, das AiiSmunzen; le monnoyage; la ka» hrics- c»n de la monnoie. Auüinustcrn, v. a.rebutcr, rejcter, met- Ire de cöte le mauvais en le separant du bon. Soldaten rmimitjletti; congedier, Ucencier des soldats en faisant la revue, en passant les troupes en revue. Die Ans» inusteruna; l’aef. de, etc. Ausnagen , v. a. creuser en rongeant. Dir Mäuse nagen den Käse auS; le? sou- ris creusent le fromage. v. ausschrotcn. AusnähkN, v. a. broder; travailier avee yis d’nne vaehe en la trayant. v. nielfcn.jl’^'gmlle sur qq. etoll* et y faire divers . AuSmergcln, V. auSmärgeln. ^ouviagcs de bro-inie. AiiSqenähett Man- Ansmerzen, v. a. rehuter, rejeter, mettre Ichettcii ; nianchettes brodee*. Ailögenähe- • ’ • ' re Arbeit; de la broderie. Die Ausuähmig; l’aci. de , etc. Ausnahme, s.f. l’exeeption; it. la reser- ve. (v.Vorbei-a',t) Es ist keine Regel ohne Ansnastnie; il n’y a reglest generale qui n’ait son exceptmn. Ansnalchen, «. «. vider en mangeant se- cretement et par friandise tout ce qu’il y “de cote le mauvais en le separant du bon Einen aus der Zahl seiner Freunde aus merzen; exclure, ravet qn. du nomhre de ses amis. Die Ausmerzung; l’aft. de, ■etc. Die Ausmerzung eines Wortes; la 'prosoription d’un mot. Ausmessen, a. irr. mesurer. (v. mes- 'fetil Ei» Gebäude, eine Mauer ausmessen, g.ach den, Klaftermaße und nach Schuhen und Jollen ausmessen; toiser NN bati- incnt, une muraille. Ein Stück Land ÖUÜ« 1 messen; arpenter une piece de terre Ein Stück Tuest mit der Elle auSniessen; an- r.cr une piece de d>ap, la mesurer a l'au- nc- Ein Faß, eilt Eckiff ausmessen; den körperlichen Inhalt eines Fasse-, eines Schiffes ausmessen ; jauger un rnuid ; j,iu a daus un varsseau. Ausnebmen, v.a. irr. prendre, tirer hors d’un lieu; it. prendre, lever des inarcbax- iiset, les acheter ou les prendre a credit; it.fig. excepter. Junge Vögel ausnebmen i denicher de petits osseaux, les oter du nid. Fische ausnchmeu; eventrer des poissons. Hühner ausnebmen; etfendrer des poulets; les vider avant de les mettre cuire. ElN gor un navire. Einen Körper nach der N>wein ausnebmen; Ciripper UN coebon. Länge, Breite und Dicke ausmessen; pren-P’*■ otfncnftocFc "usnehmen , obaticr 1c» dreles dimenn'ons d’un corps. (Etlflcid auS»l rLl ^ us öeschuetden) EM Kleid au^« messen, nach dem Maße eiur-ln v-rkaufeu;>uk0N'-"; lever un bao-t. Der Schneider vendre en detnille ä l’aune ou a lnmcsurejbät lui't ifelltu sedid) ausgenommen, U.N a la pinte, au boisseau, etc. Der Alls-i^!" 5" marykN , le tailleiir n leye »Iiesser; Ic mesurenr/ (v. Feldmesser, HoljH''^ * lm£S d , e lira P’ tano un habit. meffer, Kornmesser re.) Die AuSmes-lEtwas ausnebmen; eme Au nähme ma- sung, das Ausmessen; 1- rnesuraxe ;iM-n; excepter une cbose. Ich nehyik dte° it. la dimension. Die Ausmessung nach * on hrr Regel aas, dem Klastermaße re. ; le wirs. Die' Slnsmessung deS Feldes, eines Ackers, re.; 1’arpentagc. Die Ausmessung mit der Elle; raunage. Die Ausmessung eines Fasses, eines Sckusscs; le iaugeage, 1’afl;. de &c. Die AuLmeffunz nach der Länge, Dicke UNd Breite; l’aft. de prendre les di- »icnsions d’un corps. Ausmiethei!, v. vermretben. Ausmiften, v. «. einen Stal! auSmissen; hier le furnier de I’etable. On iit ßg.et fam. Eine GckM ausmisten, das Schleckte lind Fehlerhafte darin wegstreichen; «uriger an eerit, en öter les defauts. Die AusNil' ssunq; de, elv. Ausmitteln, «, decouvrir, deterrer. v. ausnindrg machen. AusU'.ÜNjen, a-. «, rnnnnoyer, faire de la monnoie. Mau hat über drey Missioneu Geld und Silber aüsükniüi>rrt; ou a mon- j’excepte cela de la regle. Er arbeitet die ganze Woche, ausgenoinmeii (ausser) am Gomitage; il travaille taute la semaitie, excepte le di- manciie. Ou dit, Dieses nimmt sich gut aus; cela fait un bon eklet; cela a belle arparence. Die Ausnehmung; l’aft. de, etc.; it. v. Ausnadiue. Ausnebmend, adj. et adv. singulier, ere; extraordinaire; singulierament, extraor- dinairement. v. ausserordentlich. Ausnehmend schön , adrnirablernent beau. Er liebt Sie ausliehmenö ; 11 VOUS aime extreme- meni. AuSNippen, v. a. siroter, vider en siro- tant. Seinen Wein ausnippen ; siroter snn vin; le boire avee plaisir & ä petits coups. ( famil .) Aibspacken, v. a. deballer, depaqueter; defaire, developper un paquet. Der Atis- packer; le deballeur. Die AuSpackunz; i’aü. de, etc. (le depaquetement^) Er ist. Mit ÄuSp.ir mit hem Nuspackc», mit MMcktttlg bc: SSaatcn, die für itm aniupu wn fius beschäftiget; il CSt occupe a deMller les inarchainliscs qui hii sonc arriyecs. UuSvariren, ». «• pater, detonrper, evi- ter mt coup de butte. v. purtrcn. AuSpaukcn, v. «. proclamcr, publier ii son de timbale. SÜIvpcitföidi / v. u. foiietter, fusdgcr, dsütier te fouet; chasser a coups de fouet. Fig. Ein ansrepettichtes Mabrchen; un cöitte rehatm. Eil! ausgepeitschtes Lied; UN vieux vauiievillc. Die Auspeitschung; la fast gation , le fouettemeut. AuSpfählen / a. piioter, garnir de pieux. c ie Auspfählung; l’adt. de, etc. ; it. le pilotagc. v. P saht werk. Ausvsänden, v. “■ einen Schuldner aus- pffind n; saisn', arröter juridiqiicment tcs biens de son debiteur; faire une saisie- execution des meubies de son debiteur. Die Auspfändung ; la saisie-eXecution. v. Pfändung. Allspftiteil, r>. ». irr. siffle' - ; desapprou- ver avcc dermon. It.v. n. (avec i'auxil. haben) cesser de,siffler. Dieses Lustspiel iß au'gepfiffen worden; cette Comedie a »te siffiee. Die Auspfeifung; 1* s'Kement; i'aÄ. de siffler qn. ou qeh. AuSpstastern, v..a. paver. V. pflastern. . AuSpfiÜgen , -v. n. t'rer de la terre en labourant j detorrer avec lacharme. Die Auepflügung; 1’aÄ. de, Le. Anstpc^ T73. tneut, le pillage, le depouillement; ae, etc. Aitspochcn, f ti. einen auepochen; chasser qn.; i’ooliger de quitter rm iicu ou de sortir cn frappant la terre d’un baiou* puur faire nu'bvn'tj it. faire dii Knut ca frappant la terre d un bftton, ponr temoug- ner son mecontcntement; it. (t. de mimf douner le signal anx mineurs pour ss>- relever. Auspoliren, v .«. polir. v. pol ren. AuspoisterN/ t’. “■ mate-lasser. V. polstern. Äuöoolrern, v. » \uvec i’mxii. haben) cesser de faire du bruit, du fracar; it. fig. cesser de ictupecer, de gronder, &e. gßgt ihlk auspoltern; laisecL-le deebarger sa bile, Aueppsaune!!, v. «■ publier ä son de sa- quebute. Fig. Etwas ausposaunen;troin- peter «ne chost, la divutguef*; ta rendrsr publique. Auivragen, v. a. empreindre, exprimar distincfeirient; it. monnr.yer. (V. anS» münzen) Das Gepräge auf dieser Denkmünze ,st ment recht auLgevräsr; l'em- preiute de kette mcdaille n’est pas bient exprimve. Ausgeprägtes Silber; de» er» de moiino^ag.-. Das Aufträgen, dieAu-A»^ Prägung; 1 'aÄ.io» d'ernpfeiudte; it. le nmnnoya'ge. v. «llSMÜNM. Auspredigeu, t'. n.(avii l'auxil. haben) cesser de ptecher; hutr'sbn preche ; it, fig. cesser de prechcr, de sermoniier, da |faire des remontrances. Haben Sie hal» Auspfühen, v. a. (t. de mint) epuiser.lauSgcpredigc? aurer-votis bientot hui?' v. ausschövst«. j(de precher , de serinonner) Auspicbe», V. «. poisser, empoisser, en-, stlusprejse», v. n. presstirer; if. d-ter, efta- cer, fair* disnaroitre pur le mdyen 1 d’ueta presse. Die Trauben ausxtefsen; pressure* la vendange. (v. krlreni) Die Citrouen aus» pressen f xressurer les eitrons,' AußgepreK» ree Saft; du pressis. Die falicheti gahett- auS einen! Tuche anspressen; öter ddu« dnip les mauvais piis en le mettant ea- presse. Fig. Einem Lhränen anopresseu; orrakbcr des fannes a qu. Etwas von et» nein auspreffen i extorquer qeh.' de qn. (v. erpressen) Die AuSptcssuug; le pjess- surage; it. l’aft. d’dter par iemoyen. d’une presse. AuSprngeln, v. a. (einen) rosser qn. ; it. chasser qn. ä coups de baton. AuöpUMpen, i’. ci. pomper, e'puiser avee une pompe. Ein Schiff auspumpeii ; das Wasser aus einem Schiffe anexumpen; pomper l’ecm d’un vaisseau. Das Au> PÜM« pen der Luft vermittelst einer Luftpumpe; 1 exautlat'.on^ Auspunttiren, V. «. deviner, decouvrif par la geomancie. duire le dedans d’une chos* avee de la poix. Die Auspiebung; l’a£t.de, &c. Auspickeu, ». r. (sich) se faire jonr a Coups de bec; casser la coque en becque- tant et cn sortir. Aurpiappern, v. auSplaudern. AuSplaktcn, f. paver; cotivrir le dedans d’un bäthaent avec des carreaux. Linen Saai mit Marmor ausplatten; paver une Salle de carreaux de inarbre. Die AuSplatiung; l’aü. de, C nettoyement; it. l’urnement, l'em- belhssement; it. reoraiickemcnt, l’ei'li;- ehement tPun arbre-, it. le lebouisage ebupeau; it. l’extincliun de la chandclls eil la moüc’qarit. Ansputzör, r ik. le nettoveur,. ceJui qui nettoie le dedans d’une chose; it ßg. la mercuriale, reprimande qii’ou feit ä qn. Man hat ihm einen derben Ausputzer ge l Ausrart hat ansgeraucht; leien nefume plus. Die AuSrauchung; l’uft. de , etc. Ausranchern, . a. gretter, effueer avee le grattoir. v. anskratzcw. Ansrammeln,». n. (avec Vauxil. haben, ausräumen; vider, degarnir, demeublef une chainbr«, une maisou ; remuer menage; fiiire place nette, einen Brniinen auS» ; eurer un puits. On dit aussi, Eilt Loch ausräumen; agramlir im trou. Der Ausräumer; le cureur de puits, de re- ees-er d’etre en amour, en chaleur;ir. (Vnjtraits; it. le tire-bourre; (v. Krätzer) it. pari.,nt, des lilvres') cesser de bouquiner.;la curette; Instrument pour eurer les char- AuSrammen, v. «. pilotcr; enfoncerplons qui sent remplis de laine tjt. Sorte des pieux. AnOertern, wo der Grund oder Boden nicht fest ist, muß man ihn, che man bauet, mit Pfählen ausrammen ; dans les lieux, ou le foml n’est pas solide, il faut piloter avant de bätir, Ausrascn, ®.«. («w Vauxil. haben) •esser d’ätre en fureur; it. fig. eesser de faire rage; it. achever de jeter sa gounne, de faire des folies de jniuesse et des ex- travaganees. Wenn er auSgeraset hat, weiß er nichts von dem was er gerhan hat; quand sa fureur est passee, quand il re- vint de sa frenssie, il ne sait rien de ce qu’il a kalt. _.____ haben ? cesserez-vous bientöt de faire ra-|i£in£ Mondstttsterniß ausrechnen ; calci, ler ge? Dieser jmige Mensch bat noch nicht une eelipse de lune. Wir wollen einmal auSrechnen, wie viel Iabre es sind; -mp- pntons eombien >1 y a d’annees. Der AUS» rechnet; laealeulsteur. Die AuSr.'chnmigi le foret pour agraodir un trou. Die AuS« rätimung ; i’ä&, de vider; it. le demeub. lement d’une maism,ete. Die AuSräuiNNNg einer Grube, einer Mistgrube in einem heimlichen Gemache; la vidange d’une rosse, d’une fosse d’aisanse. AuSrauxen, ©.«. echeniller. v. raupen. Ausräuspern, f. «• cracher en toiissant legerement. Sich ftllSriUlfpetlt; cracher le fiegme ou la salive en toussant legerement. Das Ausräuspern ; le cracbernent, Lc. AuSrauten, v. auSrotten. Ausrechnen, V. «. ealculer, supputer; taste, ii ne sau rien ue ce urusrecunen, v. «. wwm', »uppuici , Werdet ihr bald auSgerast.falre le ealaul, determiner par le calcul. ausgeraset; Ce jeune homme n’a pas en «ore acheve de jeter sa gourme. On dit aussi, Der Wind hat auSgeraiet; lc VC,II s’est appaise. AuSrasten, v. auSruhen. AuSrauchen, D- a- achever de fumer, Vider en fnmant; it. chasser par la fumee. , (v. auSdämvftn) It. -V. n. {avec Vauxil. .-Haben) cesser de fumer,de jeter de la fu- •mee; it. cesser de fumer du taba«. @eb .ne Pfeife auSrauchen; achever de fumer sa plpe. Einen Fuchs auSrauchen; (t. de th.) enfumer un venard, l’obliger par la fumee t sortir de sau Carrier. DaS Jener le calcul, la supputation. Die Ausrechnung der Feyertäge und Kirchmfeste zu dem Kir- chemaiender; 1- compu-cceleslastique. AnSrecken, ». «. tendre; presenter ew avanqaut; (v. atlSstrtrken) it. etendre, ti* rer. (v. recken, auSoebnen) Ausrede, s. f. i’elocution; (v. Dortrag) it. le subterfuge, le faux-fuyant, ex- cuse frivole, 1a fuite, defaite,&c. (v. AuSstllcht) 2» appeät en t. de prat. Aut« reden ; Lns, tvuws garte, d’exeeptionr deelina» Aiisred lfecllnatorrek. v. Einwendung. ,7 ttusrcöen' v. n. (iwf l'auxil. fabetl) deyenir yiivfee; achcver, cesser de parier; finir son dis-, r " :t " ccuirs. Habt Ihr ansgeredet? avez-vons ackeve de dir«? avez - vous fiui ? Lassen Sie ihn ausreden; laissez - le achever SON äiscoms. Ausreden, D. «. exprimer, enoncer. Ausrek t Tg *e dechirer; it. se Fendre, se s.Fparer, it. s’enfou , preiulrc la Filite, lächerte pied, s’echapper; it. dj- sertar, Ausgertssene Deiche ; den dixue, rompues. Ausamffene Knopflöcher; der boütonnleres deehuee«. Das Untcrfuttee reiflt aus; la douoiure s’echappe. D,e,ej Holz wirb aufim,icn, wird rcisscn, eine,, ce bois se fendra. Ex (v. ausdruckcn, beschreiben) On dit, ©ein>Rist bekommen; Herz ausreden; (ansschüiten) epanaherlwolitc auSreissen, (euttrufen) man hat son coein-. Einem etwas ausreden; dis-Ihn aber angehalten; i! vonloit s'cnkiiir, snader qn. de qeli.; dewnrner qn. de qc!i.?mais on i'a arrete. Die Soldaten, we lche par des raisons. (v. abrathen, abbrillgen) ausrciffcn, werden scharf bestraft; lcssoi- Jch iane nrir dieses nicht ausreden ; on ue.dats qui dssertenc, sont punis scvereinenl. mUkera pas erlte persuasion; it. on ne.On dit attssi , Sein Pferd machte sich Meister vom Zügel, und nß mit Ihm ans; son cheval prit le frein aux dents, pnt le mors aux dents et Temperte.. tig. meine Geduld wird endlich- auSrnfien; ln patirnee ^ aS AuSreissen; ms Fera pas changer de Sentiment. Sieh ausreden; (entschuldigen) se disculper, s'exenser; donner iles raisons, on nsvr de detours, de defaites pour se justifier, ou polir se dispenser de Faire «ne ehose. m’echappcra ä la ins. Sich mit jemanden, mit einem andern'!» tnlte; it. la desertion. ailsrcbtil; s’excuser sur qn., sur un untre. - Aulrcgllen, t 1 . h. imp. cesserdepleuvoir. Allkrehden , f. “ ( t. de mar. ) ein SÄiff ausrehdcn; agreer nn vaisseau; Ausreißer, s. m. le deserteur; it. Ie fuyard. v. Feldflüchliger. Ausreiten , v. ». irr. sortir ä cheval. It. v. a. irr. Ein Pferd ausreiten; pro- equiper UN vaisseau. (v. bemannen) Die niener un cheval en ie montant. AuLckhdllNg; legiement. AuSreiben, v. «. irr. öter, nettoyer en frottant. Einen Fleck ausreibcn; Öler, feire en aller une taohe en frottant. Den Kolb aus einem Kleide auSreiben; decrot- ter un habu. Die Stärke aus der Wasche ausreiben; evider le linge. Die AllLrei- billig; back, de, &c. Ausreichen, v. n. etre dans la quantitd AuLrciter, s.m. (ein reitender Di>ncr) l’hmssier, sergent ä ohevai. ÄuLrcnkcn / v. (1. disloquer, demettie. v. verrenken. ' Allsreilten , v. «. exti'per, deraciner Ui mh'hintcs herbes. Die AllSreUUillgj l’extirpation, ie deraeinement. Auen oben , V. anirlppen. acrade richte»; . ____ __ Allsrlchten , v. «. acrade richte» ; ( t * necessaire; it. avoir assez. (v. auH(\n-\de chuudr.) planer, unir, egaler; (v. aus» gen et auskommen) Das Geld, welches.,Hämmern) ". km re, cxecuter; it. eti'e- ©te mir mltgegebcn Haben, wird nicht aukrcichen; l’argent que vous m’avez donne ne suffira pas. Ich reiche mit diesem Zeuge lucht aus, ich werde noch eine Elle davon haben müssen; sc »’ai pas assez de cette etolle, il m’en fandra eiicore une a'.ine. itaer, operer. Ich habe Ihre B fehle ausgerichtet i j'.ai ex«CBtevos ordres. Richte» Sie ihm nieinell Gruß, meine Em- vfelilulig aus; sa!nez-le de ma part, Kai— tes-hii mts complimens. Er richtet alle! verkehrt aus, was man ihu, saat; il r.-p. AllSreinigen , t,. «. piu-gcr , nettoyer Jporte de travers tout t-e qu’on i’.n dit. Ex öter ce qu’il y a d’impur dans un eorps.lyat fein Möglichstes dabey gethan, aber (v. reinigen) Die Allsreinigung; la pur- er hat nichrS ausgerichtet; il y a kau tont 'gation. json possihle, mais il 11’a rieh eliedlue. - Ausreisen , V. », partir; sortir d'mstEr wird nichts ausrichten; ii ne reussira. iieu ponr eommencer nn voyage,pour Faire pas. Mail kann Nichts bel) ihm anSrich- mi vuyage; it. aller Faire un voyage; (v. keil'; on nc peut rien operer sur km. Da- verreisen) it, (a-v. Vaux. haben) cesser nüt ist es lucht ausacricbtek; ceka ne snF- •de voyager; achever ses voyages; finir. fit pas; cela ne fait pas TaiFaire. Ondit, ses voyages, ses courses. Wik sind erst - 1>or acht Tagen von Berlin ausgereiset; il n'y a que luiit jonrs que nous sommes ■parti de Berlin. Habt ihr ailSgereiset? .avez-vous eesse vos voyages? AuSreisten, v. a. irr. arracher, tirer, öter de force de qq. Iieu. DaS Ullftailt, die Zähne auSreissen; arracher les mau- vaises herbes, arracher les dents. On dit autsi, Die Fluch hat alle Damme ausgk- 'rifsen; Ie flot a rompu toutes les digues. Die Ausreissunq; l’arrachement; it, (t. -de chir.) l’evulsion. AuSreissen, ». P- irr. rompre, se rompre, Eine Gasterey, ein GaSgeboth, eine Hochzeit ausrichten; donner un repas de cere- monie , un repas de noces, uu festin de noces ä ses Frais. Einen Gang ausrichten; (r. de mine') decouvrir unfilon, uneveine metallique. Einen ausrichten; repriman- der qn. , lui faire des reproches ; it. me- dire de qn.; blämer, calomnier qn. ; m.il- parler de qn. Die Ausrichtung; i'adt. de planer, &c.; it i’cxeciidou d'äli 'ardre; l’aä. de Faire une commisnon'it.Att repas, le festin de noces 011 qq. autre renas de ceremonie. Er hat die Ausrichtung der Hochzeit übernommen; il s’est Charge de Faire V v 776 Austly f AnSk'-s' kire les noces, de faire les frais du Festin it. 1 « ban , la proclamation ; (v. U,.sg^. de noces. Ausrichter/ s. m. l’exe'cutenf. v. Vollzieher. 0 ” dit , Dem Ausrichter eines nn- hösticheu CvmplimenteS eine derbe Maul- schelle; au porteur d’un mauvais compli- ment un bon soufflet. En t. de tnius Ausrichten se dit d’1111 mineur qui a decouvert un filon. Anteiligen/ v. a. irr. faire sortir d’unc cliose l’eau 011 qw. autre liqueur en la tordant; tordre. Die Wäsche auSriugen, boc»)) H- icncaii, hl ticuation. i£iu >)auS durch öffentlich u AuSruf von Gerichts wegen feil bieti-en; meltre une niaison en crice. Hauerath trn Ausrufe verkaufe»; raettre des meubles ä lYnean. Ein Haut im Ausrufe verkaufen; vendre une mai. sou par iie:ution. Der Ausruf; ie cri, se dit aussi du ton dozit on criß duns /.? nies plusieurs sartes de ehose pour la com- znoditt du pzihiit:. Ausrufen , v. «. ir-. crier, pubiier, um sie ttl trocflltn; tordre lc liege pour proclamcrenpublic. Etwas zum Verlause Ie faire secher. 7 t. v. n. («wc l'aux'l. ha-MUsruseil; crier une ehose qui est ä veibre. bcnj Ow dit fig, iVttn hemme tjnia ItttUcon-, Man fcOÄ sriffhe Gecstscke «usaeruie» ; Ol, .tre lamort,et qui a sttccambe', Er hat ans»rn erie de la maree fraiche. Tinen verlor» gerungen; il a fini, il a acheve sa carnire.jnen Hund ausrufen lassen; faire crier UI» AusrillucN/ v. it.. irr. s’econler, couler'chien perdu. Mau hat unter Droillpeten» bora d'iui vaissean qui n’est pas bien joint; fcfylU «Ulsgerusc», daß man ferner fernes is’enfuir. Der Wein rinnt ans/ rinnt ans Schießgewehre bey fleh führen soll; on a dem Fasse; le viiis’eeoule, s’eeoule dr.jcrie ä son de trompe qp’on n’eut plus k tonneau. jpurter d’artnes ä feil. Den Frieden cilSr.l» AnSripveN/ v.a. ötcr les cotes des feuil-, fi’lt; proelamer la p ,ix. Einen als Ko- hs. Di, Tabaksblätter ausripperr; ejamb-nnig zum König ausuifen r proelamer q» les feuilics du tabac. AuSgertPPter Tabak; rabac ejarnbe. Ausritt/ s , 1 «. le tour, la pfomenade a eheval; it. la cavalcade. Ich habe seit drei) Wochen das Zimmer gehütet; das ist heute mein erster Ausritt; j’ai gardc- la chambre pendant trois sermaines; voici mon premier tour que je fais ü eheval. Wir haben einen Ausritt vor; nonsavons projete une cavalcade. Ausrollen/ v. a. aus einander rollen ; dermaler. DaS Getreide ausrollen ; ciiblcr le ble. v. fegen et sieben. ^ ■ AusrotteN/ v. a. extirper, deracinef; Ater, detniire entierement; fig. extirper, exterminer, faire perir witiArement; it. deraciner, que'rir entierement. Es gibt Unkraut/ welches schwer auszurotten ist; il 5 a de mechantes herbes qu’on a bien de la peine ä extirper. Fig. Es ist schwer/ ein eingewurzeltes Hebet auszurotten; u esr dlffici'le de deraciner un mal.invatere. Die Wölfe auSrotten ; exterminer Ie; ioups. Er drohet ihn und sein ganzes Ge schlecht auszurotten; il menaee d’exter- tniner lui et tome sa race. DerAusrokkr; l’extirpateur; l’exterminateur. Die Ausrottung; l’extirpation, le deracinement; fig. l’extermination» Uoi. Derjenige, welcher Joseph den zweb- tcn als Kai-ec ansrief; celui qui Lr 1» proclamatron de 1'lkmpereur Joseph Verlobte anSrufen ; puhlier des bans; je-. ter le ban. ( V. aufbiitben) Die AuSru- fung; le cri, b criee; la puolicat'm» d’nue chose ä haute voix; it. la procla- mation ; it. la publication des bans d’ui» raariage; it. l’exclamation. Das AnsiU-» fiUIgszcichcn; 1 « point d’exclamation. ÄtlSrNWN, V. n. irr. (uvec l\uxil. haben ) s’ecner; faire une exclamation. Wie unglrreklich bin ich! rief er aus; qus jesuis malheureux 1 s’ecria-t-il. Vor Ver» wunderuug ausrilfen ; s’ecrierd'admiration.. Ausrufer/ r. «;■ le erieur, celui qui pru- olame publiquement ce qu’on veut faire savoir; it. celui qui crie une ehose qui, est ä vendre. Ausruhen, y. n. («c. l'aux. haben) se reposer, sc delasser. Das Anstichen; 1® repos, le dülassement. v. Ruhe- , AtlSrÜNdeN/ v. a. arrondir; it. (t. d'orf.\ gironner. Die AuSrÜNdUNg; l’arrondis-i seinen t. Ausrupfen, ». «. arracher. Einem Schafe die Wolle ausrupfen; tirer la laiue dun« btebis. Einem Vog-1 die Federn aiiSrn» pfeu; arracher les^plurnes d'nn oiseauj Ausrucken, ausrücken, V. n. sortir; se plumer MI oisean. Dir Austupfung ; l'sr» mettre en marche ou en Campagne; mar- rachemrnt; l’aft. de, etc. eher. Die Truppen werden bald auSrückei,/! Ausrüsten, D. «. equiper; pourvoir de»-' ins Feld rücken; les troupes se metcrontjchoses necessaires. Ein Schiff ausrustl»? bientüt en Campagne. Unsere Tnwven finb equiper, agreer un vaisseau. Ein Schiff ausgerückt ; nos troupes vtennent d'enirer,zum Kriege ausrustelt ; ander un vaisseau en Campagne. Die ganze Besatzung hat ausrücken, hat ins Gewehr tretren müssen; il a falhi que toure la garmson prit les armes. ' Allsruf, r. rn. 1 'exelarnatlon; Ie eti que l'on fait par admiration, Par joie, etc.; ■ (y. ausrufen « Ausrufung) >c. la sriee; Der Himmel, die N-dur hat ihn mit f» vielen guten Eigeufchsift n ausgerüstet; 1» ciei, la nature l’ünt doue de ta.nt de bon- nes qualites. Die Ausrüstung; l’equipe- meut, l’armement.. Ausrüiteln,«.«. faire sortir, faire totad her en rsmuant. t. ausschüNcl». Ausssatf Aussaat U„Staat, s.f la semence : grain au grai- De qu’on seme J les semailles, l’adtion de semer et les grains semees. Die Ackerleute habe» ihre Aussaat nicht eingkernret; les laboureurs n'ont pas recneilli leurs se- mences. Mall lst ge«uwärljg mit der AuS- saar beichälliget! »n CSt oeeupc presente- ment aux semailles. Aussäckeln , ®. *■ de'bourser ; it. vieler la bourse. (/!,«-.) Ich bin völlig ans,l'> säckelt; je suis ä sec; je n’ai plus le sou. Aussäen, v. a. semer. (v. säen) Die AuSsäung; l'aü. de senior. V. Ansaat. AuSsaar, s-f- le dire; it. le rapport. Seiner Aussage nach ; ä son dire. Nach der AnSsage der Kunstverständigen; au dire des exoerts. Die Sachen ve halten sich so, selbst nach, der Aussage seiner Funde; les dieses se sont ainsi pas-ees, au rap- povt meme de ses ennsmis. Die AnSsage der Zeuaeu ; le dire. la deposition des te- moiiis. ©eine eigene Aussage ist bialänglich, ihn für strafbar zu halten; sa propre exposition suffit pour le trouver cou- pable. Aussagen, v. «. exprimer par des päro- les; dire; (v. auswrecheil) it. rapporter; dire, raconter ce qu’on a vu ou ce qu’on a oui; it. deposer; dire en temoignage. Die Unionen sagte» aus, es fehle dem Feinde an Futter; les espions rapporte- rent que l'ennemi, manquoit de fourrage. Keine eigenen ^eute haben wider ib» auSgesagr; ses propres gens ont depöse contre hii. Die Zeugen haben alle günstig für Sie, zu Ihrem Vortheile gurgesagt; les temoins ont tous parle a votre decharge, ©jch aussgzen ; (t. de jeu ) ac- cuser son jeu; declarer qu’oil a les points iiecessaires pour gagner la partie» Die LuSsaqung ; la deposition. v. Aussage. Aussagewort, *• »■ le vetbe. v. Zeit- Wort. . Aussagen, V. a. Seiet* ; coupet*, oter avec la seie, p. e. les branebes d’une arbre, Die Äussägung ; l’aft. de , Le. Aussatz , s- nt- (s. pl. ) la lepre; la la- drerie. Der Aussatz der Baume ; la teigne. v. Räude. Au jeu de bi Huri on appelle, Aussatz ; l’asquit, le premier coup ponr se tnettre en passe; it. (au feu de curtes) la mise, ce qu’on met an jeu. Aussätzig, adj. et adv. lepreux, euse, 1a- dre. Ein aussätziger Mann, ein Aussätziger; tin homme lepreux; un homme ladre ; un lepreux. @jtt aussätziger W-ib; die Aussätzige; wie femme leprense; urte femme ladre. Das Spital für Aussätzige ; la le- proserie, la ladrerie. Aussäubern , V. a. nettoyer le dedans turne chose. {p. *j.) Aussäuern, V. «. exttaireles parties Leides qui se trouvent dans nn corps. AuSsaufen, v. a. irr. vieler en buvant. . 11 ne se dit oriinairement que des betes. auSfsilflen, »•«. irr. sucer; tirer le suc Dur. Au.. F i; . T. I. AuSsau 177 d'une chose, ou qq. autre liqueur avec les levres. Einen Knochen, ine Wunde ns- sgllgkN; sucer un os, sneer une plaie. setzet Blut°Lgel, Blut-Igel, dainit sie daS böse Blut auSsau.,en; on applique des sangsnes, aün qu’elles sucent le mauvais sang. Fig. Einen aussgllgen; sucer qn. 5 tirer peu a peu le bien, l’argent d’une personne. Sin Land guSsgugo l; epniset un pays; en tirer tont l’argent, tous les vivres, Le. Einen Acker aussaugen ; ef- friter, nser, epuiser un chatnp. gjn au& gesogener Acker; un ebamp effrite. Die auösaugenden Gesöffe; it. d'an-t.) les vats- seaux emulgens. Cte Auölgn >N!g d«S Aussaugen ; >e siieement; it. (t.ie phys, et de midec.') ia succion; Vexsnction; it. fig- l’epulsement. (£$ gll'tiKunden, die matt durch das Aussaugen heiler; il y a des plaics qu’on guerit par la succion. Aussaugen, V.n. irr. (av. i’auxil. haben) cesser de toter. DaS Kalb hat ausqesogen, saugt nicht Mehr; ce veau ne tette plus, Ein Kind ein Kalb aussauaen lassen; lais- ser trtet un eiir.uit, un venu jiuqu’ä uil eertain dge. It. v. n. {avec l -mx. (jubelt) cesser de laisSer teter. ( fam .) Ausschaden, t». a. ötcr, efl'acer en raclant, en ratissant; it. creuser en raclant, en ra-issant. Die Ausschabung; l’aft. d ,Le. AttSschalkN, v. Li. ecaill.r; tirer de l’e* caille, öter recailled’uoetcstacee. Austern auSschaie»; ecailler des huitros. Die Decke eines Zim'"erS -luSschalni; Q. d'.r.hit.) planoheier le plafond d un appanement} (,v. beschälen) it. revetir de planches. (v. ausspünden) Die Ausschalung; l'-Lt. de, Le. AuSschäleN. v. *. ecaler; tirer de l’.'eale; it. cerner des noix ; it. ecosser des pois, des feves j it . peler des oignons. Fig. (Stilett ausschäleu ; doponiller qn. de son bien; vider, dpuiser la bourse de qn. Die Ausschälung ; l’aft. de, &c. AuSichämen, v. rec. On ditfumil. Sie s Uten fi l> die Ohmen auzschämen ; vous devtiez rnourir de hartte. Ausschtinden, V. a. (einen) iniurier. qn.; Iui dire des injures, des infamies; it. gour- man.ier, reprimander qn. avec des paroles rüdes. AuSschatteN, i>. ». tirer de la terre en grattant. (Ilse dit des poules') Onditd'u*e maniere mlprisante , Eine klngescharrte Leithe wieder ausschgrren; deterrer ik- ca- davre enterre. Einen auS'charren ; sc rno- qtier de qn. en grattant du p ; ed : gratter du pied pour rnarque de derision. Die AuSscharrung; l'sü. de, ete.; it. le de-. terrement. AuZsckigrtcN, V. a. {t. de pellet .) denteler; decouper en forme de dents; it. creneler» (v. auStackcn) Die AuSschartnug; la d«,-. telure, crenelure. AuS’cbattiren, v. a. ombrer. v.schattiren. Ausschaueii, v. hinaus schauen. M Aus- 178 Ausschau Ansschaufeln, v. a. vieler avec la pelle, Die Ansschauielmig > I'aft. de, Le. Ausschäuiiicii, v. a. jeterdchors avec Petunie. It. v. ». (avec l'auxil. haben) ces- s;r i! muner. SluüfdKibCn, v. et. rig.et irr. (t. detni- in) X.tCöfVU’ auSlcheidcii; separeries mi- nes d’ave'c la röche ; les detacher de la rocke. It. v. n. irr. s’en aller ; it. quit- ter le parti. Die Ausscheidung; la sepa- ratnw. SSiifff^dPn, v. a. puhlier, cricr ä son de clochette. Ihr kleines Hündchen lü Ausschi'm AllsschiMpfen, v. a. injurier. ▼. «,,K> schänden, ansschdrui. AuSschirren, -v. «. deharnacher; deteler. v. nbschirrcu. Ausschlachten, v. «. (<• Ae beuch.') habil, ler. Lin Kal», einen Hammel ausschlach. ten; hahiller un veau, im rnouton. Die Ausschlachtung; 1 habiDage. AuSschiacken *>. II. {t. de mitall.) Erze auslchlaeken; se'parer la crasse des metaux en les foudant. Die Ausschlackung; l’aft. de, &c, Attöschlase», v. n. irr. (av, l’auxil. da» verloren gegangen, sie har eü ausscheveniben) donnir assez, dormir tont son sodk lassen ; *on petit chien est peidu, elfe l'ajDen Rausch auSschlasen; enver son VIII fait cricr ä son de clochette. Die AuS-sa bicre; dormir, reposer apfes avoir bu schelluna; l'ade, Lc. , , /avec exeil Lr hat den Rausch ausg.schla. Aus.schellen, v. u. irr. injimer; 1 1. gour- mander, reprimauder avec des paroksdu- res ; chapitrer. Die Ausscheltung; l’aft. de', &c. Ausichenken, v. a. verser d’nn vase; (v. ausgiksssn) it. vendre en detail du 'ein, de ln bih e , etc. ; it. vendre au pot, ä la pinte. Die Äusscheukuug; Paft.de, &c. AuSüchefett, «■ irr. (t. de tlrap.) Die ausgefatbten Tücher ausicheren; donner la Oe, f re ton,nie aux draps finis. Die Ausscheruuq; Paft. d«, bbc. ! AusicherpNI, v. n. (avec l’auxil. haben),' cesscr de badiner, de plaisanter. AtzerdeiP Sie bald auSaescherzt haben? aurez-vous bientöt Hni de badiner, de plaisanter ? -Ausscheuern, «. ecurer, nettoyer le de- dans d’une chose. v. scheuern. Ausschicken, V. a. envoyer qn. qq. part. Er hat nach Leuten ausaeschwkr; il a en- voye querir des gens. Die AuSschickuNg; l'aft. de, &c. Ausschiesten, v. a. irr. empörter en tirant: de-sus ; it. rebuter, rejeter ccmrne unc chose qn’on ne vcut puint; it. (t. dl int fr.) imposer, ranger, nrettre des pages sur le composoir ou sur im inarbre, selon la Situation oü dies doivent etre, pour etre mises ensuite sous la presse. Einem ein Sinoe nuvühieüen; empörter nn ocil a qn. d’iui coup de fusil ou d’un coltp de fleche. Unter fönfjifl Pistolen schoß er zehn ans, Rausch ansg.schla» ien, der Scklas bat ihn wieder nüchtern gemacilt; le sornmeil I'a deseiiivre. AuSichlag, s.m.(s.pt.) 1c premier coupl it. (tut jeu de pauvte) le Service; it. (en nmiire de poids) !e trait; ee qui empörte l’equilibre de la bslanceet ln fait tfebu- dicr; it. le surpoids; ce qu’on donnepat dessus le poids; ie su'pius; (v. UcDtrqf« wicht) it. le brout; ce que le bois des jetmes taillis comniente ä poiisser leprin- temps ; it.fig. I’issue, l’evenement, la Sn. (v. Ausgang, Ende) Er bar den Ausschlag gerhan; c'est liü qui a porte le premief conp. Bey Waaren, die viel Rau.-n ein» nehmen und schwer wiegen, muß bet Ausschlag starker sey» ; aux marchandises qui seinen grand volumeetd’an grand poids, le trait doit etre plus fort. Das gibt der Wage den Anssci lag; ccla fait pendrer, eela fait trebuchcr la balance; it.'fig. eda est deeistf, ccla decide. Die Stimme, welche b.y KeratbschlagungkN, wo die Stimnirn getheilt sind, den Ausschlag gibt; da voix preponderäntc. Der Ausschlag, pl. die Ausschläge, (ft de wSdec.) l’exantheine, Pefflorescencc, des elcvures, des pustules, des boutons ou bu- bes qui viennent mix dilFerentes parties du corps. Der Ausschlag aus dem Kovse; !a teigne. (v. Grind) Der Anssgtz, die Krätze, die Blaktetn und andere deralei» then Ausschläge; la lepre, la gale, la pe- die zu leicht waren; de einquante pisto-ltite veröle et autres eruplions semblahleS les il en rebuta dix qui etoiem legeres.Jd la tieau. It. brr Ausschlag; (t. de pel- Diese ColumNeii sind gesetzt, man muß (teilet.) le rebord; it. la garniture. Ein Ans- ausschießeii; ecs pages sollt eornposees, il schlag von Pelzwerk; uue garniture de faut les imposer. Einen Wald ausschi'eßen; fourrure. (t. de ch.) depeupler uue foret de gibier. Ausschlagen, v. a. irr. rompre^ briser, Die Ausichießung; l’aft. de, &c. casser une chose eil frappant dessus et eit atussfehietien, v. n. irr. bourgeonner, (v. la poussant vers le dphors; it. depher, aiiSschlagen et treiben) It. cesser de tirer. Das Ausschießen der Bäume; le bom- geonnement. Ausschiffei!, v, a. debarquer ; it. trans- porter par eau hors d’un pays. Wieder ouefdiifftn j desembarquer. Die Auöschii sung ; le debarquemeut; it. ie tran-port par ean hors d’uu pays. Die WieLeraiis- schjffung; le desembarquerneirt. eteudre uue chose qui etoit pliee; (v. auS einander sehlaaen ou le en it. garusr de qch.; it. fig. refuser, rejeter unc offre. Ek hat ihm alle Zähne ausgkschlage,,; il 1,11 3 casse toutes les dents. -fi-em ein Auge atisschlagen ss efever UN oeil a qn.; faire sanier un oeil ä qn.; ehorgner qn. CiN Ast von einem Baunie bat ihm auf der Jagd ein Auge miSgeschlagen; uue manche NuSschsa elie d’arbre l’a eborgne ä la chasse. Ein §y ausschlaqen; v'Uer MI o'enk on >e eas- sant. Kinein Josse den '«ob-tr . ». irr. öter, efiaeer en emoulant,en aiguisanfc. Eine Scharte aus einem Messer auLschleifen, öter, etfaeer nne briiehe il’un couteau en l’emoulant, e» l’aiguisant. Ondit uussi, (Situ Klinge aus» schleifen, hohl schleifen; vider une lame. It. v. n. irr. (avec l’auxil. haben) achever, cesser d’aiguiser on d’emoudre. Die Ausa schlcjfung; l'aöt. de, Le. Ansschliefeii/V.auSkriechen, ausschlüpfen» Ausschlicßen,». irr. einen ausschlies« fen; fermer la porte ä qn.; l'empecher d’entrer. Wir müssen geschwinder «eben, sonst werden wir ausgeschlossen; il kau« que noiis allionsplus vite, autrement nous iroslverons la porte fermee. On dit aussi, Einen Gefangenen ansschlicAenz'deehainer un eaptik; öter les fers a un eaptif. Eine Zeile ausschliesten, (t. d’impr.) finirune tigne sur le composteur avec des quadra- tins oti espaces. Au figure ausscllicßeN sigv.ifie , exclure ; donner rexclnsion; it. excepter. (v. ausliehmen) Die Weiber sind von dem Orden der Freymämer ausgeschlossen; lesfemmes. sont excluses (ex- clues) de l’ordre des I rancs-Maqons. Dem Gesetze nach war er ausgeschlossen ; la loi lui donuoit 1’exclusion. Einen VVN dev Gemeinschaft der Kirche aussüssiefien ; ex- communier qn. Ein auSschließcndcsRecht; nn droit exclusif. Ich schließe niemand aus, wer es auch scy; je Men exeepte qui que ce s-oit. Die Ausschließbreter der ■ Schriftsetzer ; les ais ä desserrer. Sie Ausschließung ; l’aft. de fermer la porte ä qn.; it. l’aft. d’öter les fers a qn.; it. (t. d’impr.) l’a&. de finir une ligne; it. les quadratins ou espaces que le compo- sitenr emploie pour finir une ligne ; it. fig. l’exclasion; it. l’exception. (v. Ausnahme) Die Ausschliefiung aus dcr Gemeinschaft der Kirche ; rexcommunica-. tion. Mit Ausschließung! ä rexclnsion, , W r priva- iSo ?t»sschll'eß privativcment. v. ausschließlich. Ausschließlich/ adj. et adv. excJnsif, i've,: cxclusivement; eil excluant; ä l’exception de . . . Ein ausschließlicher {mieux aus- schlicßendes) Privileaium; un privilegc exclusif. Vom Monate May an, bis zum Oktober ausschließlich ; depuis le mois de Mai jusqu’au mois d’Oitobre exclusive- ment. Dieses Recht kommt ihm ausschließlich vor allen Ändern zu ; ce droit )ui ap- partient privativcment ä tont autrc. Ausschlüpftn, v, u. eclore; sortir hors de la coque. v. auskricchen. ÄUsschlÜrfen,D. a. Immer; avaler qch. de humide eu retirant son haieine, vider en humant. Ein Ey auSschlürsen; hnmer Nil oenk. Die Arisschlürfuug ; de, &c. Ausschluß/ r- <»• ( s.fl .) l’exchision. Bein Alter ist die einzige Ursache seines Ausschlusses ; (warum er ausgeschlossen worden ist) son ägc est la seule raison pour- quoi il a eu l’exclusion. Ausschmähen , v. auSschelten. AuSschmä!en,D.«. (einen) gourmamler, xronder qn. (v. ausschelten) It. v. n. (avec l'auxil. haben) cesser de gronder. Wirk du bald ausgeschmälct haben ? est- ee que m liuiras bientöt de gourmander, de gronder ? AuLschmauchM/ v. «. enfumer; rem- plir de fumee; it. noircir par la fumee ; it. chasser, obligerde sortir par la fumee;, (v. ausrauchen et ausrauchet») it. recuire un moute ä canon, (v. auslvhen) Eine Pfeife ausschmauchenz vider twe pipe de tabac en fumant. (v. ausrauchen) Die Ausschmanchung; l'ack. de, Le. Ausschmelzen, a. irr. tirer, faire sortir par la fonte. It. v. n. irr, sortir, se separer eii fondant. Das Fett aus bei! Gchmecrlappen oder Fluhmen ausschmel- ßen; tirer la graisse des pannes par la fonte. Talg ausschmelzen; fondre du suif. (v. auslasseu) Das Fett ist ausgeschmol- Zen', la graisse s’est Separee en se fondant. On dit uussi, Das Bley hat ausgeschmolzen; le plornh s’est fondn, est de- venu liquide. Die AUslchMelZUNg ; l'att. de, Le.; i-, la fonte. Ausschinieden. f. a. forger suffisnmment; tit. etirer, etendre le fer en le forgeant. Einen Galeerensklaven auSschmlcden; de- ehalner un forgat, In! öter les fers. Die Ausschmicdung ; 1'aL. de, Lc. Ausschmiercn, v. a. cnduire, couvrir le dedans d’une ehose de qq. matiere. Ejn mit Fett ausgeschmiertcs Gesäß; u» vals. seau graisse en dedans. It. Ausschmiere» ! eopier, piiler. (v. ausschreibtn) Die Ansschmierung ; l’a&. de, &'c. Ausschmoaen, v. auSlohcn. Aussshmücken, v. a. orner, parer, em- fcellir le dedans d’une ehose; l’enjoliver. ( v. amzicren ) Lme Kavelle aüs'chm!!- ckcn; or»er une ohapeile. Qn dit rnssi, Eine Braut ausschmücken; parer wie Ausschnal epousee, Die Ausschmückung ; 1'aÄ. d’or- ner; it. l’ornement, la parure, l'embet- lissement. Ausschnallen , v. a. deboucler, defaire les boncles d’une ehose et en tirer ee qui etoit y dedans; it. den Küraß , den Gürtel ausschnallen; (losschnallen) dehou- cler la enirasse, le ceinturon. Ausschnarchen, v-n. (nt,, l'auxil. Haben) cesser de ronfler. Ausschnauben, ausschnausen , v. n. (avec l'auxil, Haben) resjiirer; se temettre apres avoir ete essoufle; reprendre haieine. It. ausschnauben , v. «. moucher : le nez. v. ausschnguzen. Ausschnauzen , v, a. moucher le nez. (v. schnauzen) Das Licht ausschnäuzen ; eteindre la ehandelle avec les mouchet- tes. v. auSxutzen. AuSschneide-Messer, *. ». le boutoit. V. Wirkmcsser. Ausschneiden , v. a. irr. couper le tout ou une partic d’une ehose placee dans qq. endroit; it. deeouper; couper avec art en petites taillades; it. echancrer, evi- der, chantourner ; (v. auSschwezftn) it. vendre ä la eoupe, a l’aune. Einem die Junge ausschneiden; eouper la laugue & qn. Das Faule aus einem Apfel ausschnei- ben; couper d’une pomme ce qui est güte. Die Bäume ausschneiden; elaguer, emon- der lesarbres. (v. auspich en) ft» Gewächs ausschneiden ; extirper une exeroissauce par l'operation de la taille. Einen Bienenstock ausschneiden ; chätrerune ruche. Linenl Lbiere die Geilen ausschneiden; chütrer un animal; couper les tesdcules i un animal. Taffer ausschneiden; de'cou- per du taffetas. Ein Bild ausschneiden ; deeouper une irnage. AusgesichnlltkNe Arbeit; de la decoupure. Ausgeschnittene Bilder ; des decoupures. Einen Aerinel ausschneiden ; evider, dchancrer une manche. Tuch ausschneiden ; vendre du drap a la eoupe. Die AuSschneidung ; la ooupe, le decoupement; l’ad./de, Le. v. Ausschnitt.DaS Ausschneiden eines Fleisch. gewLchscs ; l'extirpation d’une exerols- sance de ehair par l'operation de la taille. AusscHneidemesser, t.n. le boutoir. v. Wirkim-sser, Wirk-Lisen. Ausschneider, r. m. einer der etwas zierlich ausschneidet, der ausgeschnittene Arbeit macht; le deconpeur. Die AuS« schneiderinn ; la deeonpense. Ausschneileln , v. «• O de jard.') elaguer , ebrancher; couper les branehes inutiles d’un arbre; decharger un arbre. 0« dit aussi , Eine Hopfenstange ausschnei- teln; elaguer, edraueher uns perche de houhlon. Das AuSschneiteln , die Ans- schncitelnng ; l’sbranevp.-menk, l’aÄ. de, Le.' Ausschnitt, s. m. ( s.pl .) la eoupe, l'aft. deeouper. Die AusschnitthanLlimg; le commerce en detail oh les ntarthan- dises se veudent ä la eoupe ou a l’asn>-. It. Ausschnit It. der Ausschnitt oben an demAermel eines Kleides ; l’e'cbanerure, l’entournure d’une manche. Der Ausschnitt an einem Barbierdecken; I’echancrure d’un bassin de barbier; Jt. (t. de mathent.) le secteur. Dieser Aer- mel muß einen stärkirn Ausschnitt haben; il saut ui, peil plus d’echancrnre, un peu plus d’entournure a cette manche. Ei» -ackiger , gezackter Ausschnitt ; la deabi-! quewre. Der zierliche Ausschnitt an Zeugen, Papier/re-; la decoupure. Ausschnittling, s. m. un enfant ne par incision. ( x. us.) Ausschnitzen , v. a. ansschnitzeln ; scul- pter, tailler qq. petite fig Jt. In Holz auSschttitzen ; sculpter en hois. Die Aus- schuitzeiung; 1'aLt. de, Le. ^ , Ausschnüren, D. a. delacer. Die Ausschnürung; l'aü. de, Le. Ausschöpfen, D. a. puiser; (v. schöpfen) it. tirer, epuiser, vider, mettre ä sec en puisant; it. (t. de papct.) remonter. Et-, was aus einem zu vollen Gefäße ausschZ. pfen; desempiir un vaisseau trop plein. Einen Brunnen ausschöpfen; «pui-er un pnits. Die Ausschopfschale in den Papiermühlen; l’ecuelle remontadoire, ecuelie de bois qui sert ä remonter les Chiffons broyes. Die AusschöpfMlg; 1'»L. de, . . Ausschoffe», v. ausschießen, ■v. ». AussthößliNg, !■ m. le rejeton. v. Schöß- . ling. Ausschrauben , «• «. reg. ei ly r. des- serrer; ouvrir la vis et retirer ce qu’on avoit mis en presse. Dis Ausschraubung ; I'aes.. de, Le. Ausschreiben , v. a. irr. transcrire, co- pier, extraire d'un livre ; it. copier, pil- ler un autcur; it. ecrire une chose taut au long; it. publicr ou drdonner par des lettres circulaires. It. v. n. (av. Vauxil. haben) achever, fir.ir d’ecrire; finir son ecrit, scs ecritures. Die Stimmen anS- schreiben ; (t. de mus .) transcrire les par- des. (v. ausfttzcn) Man beschuldigt ihn, er schreibe aus; an l'aeeuse de plagiat. Einen Reichstag ausschreiben; convoquer une oiete. Der Papst hat eine Kirchen- Versammlung ausgeschrieben; le Pape a intime un Concile. Ein Jubeljahr aus« schrdben; promuiguerunjubile. Steuern ausschreiben; asseoir, imposer des tail- les. Brandschatzungen ausschreiben; exi- ger, imposer des contributions. Ein ausschreibender Fürst; un Prince qui a droit de convoquer les etats de son cercle. Die Ausschreibung, das Ausschreiben aus andern Büchern ; le plagiat; l’adfc. de pil- ler daus les ouvrages d’autrui. Die Aus-, schreibung einer Kirchenversammlung; l'iu- dickion d'un concile. Ausschreiben , I. ». les lettres circulaires; la publicadon par des lettres circulaires. Ein Ausschreiben ergehen lassen;, expedier des lettres eirculaires. Das atb , Nusschrei 1F1 lgememe Ausschreiben zu einem Reichstage in Polen; les nuiversaux. Nusschreibcr , S. m. le tdasriaire; celui qui pille les ouvrages d’autrui. AuSschreieir , v. a. irr. crier; publier ä haute voix ; (v. ausruftn) it. fig. dienet, dilfamer qn.; (v. verschreien) it. pieunr. (v. weinen) It. v. n. (uvec Cau- xil. haben) cesscr de crier. Ich bin nicht so reich »iS man mich auSschreiet; j- ne suis pa riche comme l’on me prise. On ditfamil. Sich die Augen ansschreien» se ersver les yeux ä fopee de pleurer. Ein Kind ausschreici! lassen; laisser crier un enfant tout son soül. Das AusschtkieN ; l'aü. de, etc. v. Ausruf. Ausschreier, v. Ausrufer. Ausschreikeil, v.n.irr. enjamber; faire une enjambee ; it. fig. s’ecarter du ehe- inin. (p. us.) Ausschroten , V. «. tirer, monter un tonncau de la cave par le moyen d'un pöulin; (poulain) it. vendre du •vin, de la büre par tonneaux; it. creuser en rongeant. Die Mäuse schroten den Käse aus ; les souris creusent le rromage. (v. auShöhlen) Die AuLschrotung; PaL. de, Le. Ausschuhen, V- (t. de mine) Die Kunst aus schuhen; dcgarilir le piston ds la pompe, eil öter le cuir dont -il es£ garni au bout. Die AüSfchuhUNg; l’»&. de, &c. AuLschUppen , «. canneler , eiseier en formes d’£cailles. Die AilsschUPPUNg » Paftion de, &e. it. la cannelure, la ci- selure en forme d’eeaiiles. Ausschürfen, v. «• (f. de mine) V. ausgraben. Ausschuß, s. tu. le rebut; ce qu’on » rebute; ee qu’il y a de plus vil en cha- qUe espece; it. l’elite. (v. Auswahl) rt. le ftetin; it. le coniite; it. la rnilice. (v. Militz) Das Beste hat er verkauft ; was er noch bat, ist Ausschuß, ist Pasel» il a vendu tout ce qu’il avoit de meilleur, il n’a plus que de rebut, ce qui lui teste, n’est que du fretin. Ausschußbogen , A'Isschußpapier; feuillesjle rebut, papicr de rebut. Drr Ausschuß von Bürgerschaft, der Bürger-Ausschuß; le co-- mite des bourgeois. Der AiiSschußtags« Abschied ; le recez du comite. Den Ausschuß aufbiethen ; eominander les iniliees. Ausschütteln, v. «. seeouer, remuer qch. fortement pour en faire tomber ca qu’il y a dedans. Einen staubigen Mantel ausschütteln; seconer un manteau pour en öter la poussiere. Die AusschÜttelUNg» i’aft. de, Le.; le secoüment. AttSschütten, f. a. verser, epincher j (v. auSgießen) it. repandre; (v. verschütten) it. vider, p. e. un sac} it. (s, de mag.) bloquer une murrille > la remplir de blocaille, de blccagc. Fig. Sein Her! ausschüttcu ; «paneber son eoeur, l’vuvrir avee siuceiite. SkMeN ZSttl Ükkt jeinail- ‘«'S 2 Allsschwäm btn ftU«fi1)uttcn; decharger sa eolere sur jn. Der Himincl hat alle seiue Gaben Uber idn aurgeschütlet; 1e ciel a repandu sur lni tous ses dons. Prov. Da« Kind mit dem Bade aus schütten; jeter 1'enfaiit avec le bantörne. Sich vor Lachen aus- schntten; (pap.) pärner de rire ; se panier de rire. Die Ausschüttung ; l’adt. de verser; l’epanchement; it. l’aft. de blo- quer une mtiraille ; it. fig. l’epancliemcnt, 1’eiiusion du coeur ; le de'chargcment de ia colere, &c. Ausschwämmen, v. ausschwemmen. Ausschwänken, v. a. rinecr, nettoyer en lavant. Ein Glas ausschwönien; NII- eor'un verre. Den Mund ausschwänken; sich den Mund ausschwänken; riueer . den Honig aussei- inen; purilier le miel. Die Änsseimung; la purification. Aussen , adv. dehors, par dehbrs, par l’exterieur. Ein schönes Haus von aussen; tme belle mäison par dehors. DnS Nebel kommt von aussen her; le mal vient de dehors. Unter einem guten Schrine von «ussen verbirgt er eine schwarze Seele; il Cache- ’ ’ • liors. , _. sen ; (mieux aus) il tarde bien ä venir. Aussenden, V. a. irr. envoyer. Boten Aussenden; envoyer des Messagers. Die AusstndUNg; l'envoi. Mussengrabeu , «. m. l’avant - Fasse ou le lasse de la contr'escarpe. Aussenliuie, s. f. lecoutour. v. Umriß Aussenposten, s. m. le poste avance. Auffenseite, s.f. l’exterieur, le dehors; it* fig. l’apparence. Aussenwand , s. f. le mur de Face. Aussenwerk , s. n. (e. defortif.) l’on- ▼rage exterieur. Die Aussen werke einer Festung; les dehors d’une place. Ausser, prep. hors de. Ausser der Stadt wohnen ; demeurer hors de la villc. Ausser dem Hans« speisen ; dlner hors de la Ausser *83 il est hors de lui-meme; il est hors de son hon sens. Er ist ganz ausser sich vor Freuden ; il ne sc seist pas de joie. Ausser, canj. hors, excepte, outre, hormis, ä moins que, si non que.’ (v. ausgenommen) Sie sind alle dahin ge. gangen, ausser zwey oder drey; ils 7 sont tous alles , hors deux ou trois. Aus. ser der Summe von hundert Lhalern hat er noch zehn Dukaten erhalten > outre U somme de Cent ecus il a recu encore dix dueats. Sie waren alle zugegen, ausser den beyden Röthen; ils etaienr tous pre- sens, hormis les deux conscillers. Ich habe ihm so viel gegeben, und ausser dem We ich ihn beköstiget; je lui ai donne taut, et cn outre, je i’ai nourri, et.outre cela je l’ai nourri. Ich habe keinen Freund ausser Ihnen; je n’ai d’ami que vous. Ausser diese»! ist er ein ehrlicher Mann; a cela pres il est honnete - homrne. Aussergericktlich , adj. et adv. extraju- diciaire ssextrajudiciaircmcnt. Ausserhalb , adv. hors de. Ausserhalb der Stadt ; hors de la ville. Ausserordentlich , adj. et adv. extraor- dinaire, extraordinairement; it. extreme, extremement. Ein ausserordentlicher Ge. saudker; NN Ambassadeur extraordinaire. Ein ausserordentlicher Zufall ; un acci- dent extraordinaire. Er ist ausserordent- sich reich; il est extraordinairement, il est extremement riebe. Eine auss.rscdent. liche Hitze; nue elraleur extreme. Busserwesentlich, adj. et adv. ce qui n’cs: pas essentiel, qui n’appartient pas ä l’essence d’nne cbose. Aussetzen, V. a. exposer ; mettre cn vue; (v. aussteüen) it. debarquer; mettre ä terre ; it. revetir , remparer en dedans de pierres ; ( v. auSmauem) it- mettre ä part; it. (t. tViniprini.j achever de Composer une fettillc ou une celonne ; it. ( t.de mus .) trnnscrire; (v. auSsthreiben) aclre une ame noire sous de beaux de- critiquer; trouver a redire ; ( v. t... ein ) s. On dit uussi , Er bleibt lange aus« it- laxer un temps ; (v. festsetzen) it- -’.esti- i k«/o,r rtnal il tar.l. hip» t ner ; (v. bestimmen) it. discontinuer ; in- terrompre pour qq. temps ce qu’on avoit commence; suspeudEe. Das Sakrament, die Monstranz aussetzen ; exposer le saint sacrement. Zum Verkauf ausfetzeir; cx- >poser en vente. Truppen anssttzen, an das Land setzen; debarquer des troupes. Einen Matrosen, -er ein Verbrechen begangen hat , aussetzen; mettre UN mate- lot malfaitenr a terre; l’abandonncr sur une terre etrangere ct deserte. Ein Kind anssetzen ; exposer un enfant; le mettre dans. un chemin ou dans une rue pour sc deebarger du soin de le nourrir. Tag UNO Nacht dem Wetter auSgefetzt ftyn; etre exnose jour et nuit a Tinjure du temps. Der Gefabr auSaesttzt feyn; ctre expos»' niais"!!. Ausser Gefahr seyn; etre hors dejau peril. Sich Maaren anssetz U!; cboisie danger. Das ist ausser der Zeit; cela estjrfes marchandises et les meitre a part. Ou rois de Saison, Ou dit , Et ist ausser sich;i dit aussi , Wachen, Schiidwachcn aussc» * tzen? 184 Äussetz tzen; poser des sentincllcs. Bäume, Blli- tlicn OUÖf. (tCH ; transplantcr dej arhres, ites fl eure. (v. verpstanzen) einen Aktt' lrl,. einen Postn, (in einer Rechnung) auSsitze»; laisscr un article en sonFfrance. Ausaeo tzl bleiben ; demenrer en soulftance Die aiisgeietztcn Posten werden, wenn sie. »ach veriamener Frist nicht erwiesen oder belegt werden, gestrichen; oder, wenn , Ausssch welchem man die Aussicht aus die ganze Stadt hat; sa maison cst sur la penre d'une colline, d’oü l’on voit toute la ville ,en petspeftive. Eine Aussicht von oben herunter; wie vue nuiplonge. Eine Aus» sicht über das flaebe Land über eine ganze Ebene bin; wie vue rasante. Eine iehma- ie, jn beyden Zeiten eingeschränkte Aussicht in die Fern» ; une cebäppee de vue. sie es sind, w rten sie aenehmiget; les Dieses Gebäude benimmt meinem Hauke articlcs en souffraiice se rayent apres le die Aussicht; ce bätiment bauche la vue delai fini, s’ils ne sont pa* justifics,, ou de ma maison. Die Aussicht; la vue, se s’alloucnt, s’ils le sont. Ich habe jährlich dit aussi i'un tahleau , d'une estampe qui so viel tür die Armen auSgesetzt; j’ai de- reprfsente un Heu , un paysage, etc,, restine tnnt par an pmw les pauvres. Was ganUs de loht.. Eine Sammlung- von hat man Ihnen zu Ihrer Reise ausgesetzt i que vous a-t-on accorde pour votre voyage? Er hat seiner ffrau so viel zum Wittmni, so viel Widmen.eball aus- gesetzt; ii a constittie ä sa komme une teile svmme en donairc; 11 a doue sa Schweitzer - Aussichten; un recuei! de vues de la Snisse. On dit ßg. Die Aussicht in die Ankunft; la vue dans l’avcnir. Er iß jung, und hat ein unermeßliches Vermögen zu erwarten; das ist »ine schöne Aussicht flir ihn; il est jeune, et 11 y a fen.me d’une teile sonune. Einen Dreistes biens Immenses qui le regardent; c’esd aut sitze» ; proposer un prix. E ne (Uicje fanaeue Arbeit aussetze» ; discontinucr, su-pendre un vuvrage comiueiice. Die Ge chätte mög » bis mmgen ausgesitzt bleiben; ä demaiu les alfaires. J.si habe an diesem Werke nichts anözuHtzeii gesunden ; se n'ai rien trouve a redire dans cet ouviage. ®ae: finden Sie daran au? zusetzrn? quel si y troiivez - vous ? Sich auss tzeu; s’exposer; il. {au jeu de biliar d') s’acquittrr; se mettre en passe. Die Aus etzuna; l’expositK'n des mnrehandi- ses , de; enfuns t le dcbarquemeir de< trou- fts} le revstisscmei» d'un fa st, d'un puicsi h f.ansplantatiou des urbres , des ßeursi la discmitiniiation d'un ouvragc comtnenci ; la Suspension d'une eß'aire j ia destuntion ou la Constitution d'une ter- taine sommc ; la proposition d’un prix it. l’adion de poser des sentinelles, delais- sev en sonffrance un article, de proposer un prix , de critiquer, etc. Aus etzen, v. n. ( avec l'auxil , habrn) 0» die en t.. de mitte, Die Klötze setzen aus, gehen z» Tage aus; les mines abou- tissent, se montrent a la surkaee. On appelle ausgesetzte Schake; des brebis qui ont perdu tuiites les dents. Ans'enn , v. aus et fepn. On die sub- stanth ement , Durch dein langes Aussi »11 (Ausbleiben) hast du v ei versäumet; tu as beauc up perdu parta longue abseuce. Aussicht, 5. /■ la vue; tmne l’e'tendue gence. (v. versöhnen) Die Aussöhnung » de ce qu’on peilt voir du lieu oü l’on la est; it. le-point de vue; l’etendue d’un lieu qui borue la vue, et oü !a vue peilt sep"ner; H. la perspedive. Sei» -Silit' tner har die AnZsid’ auf da« Meer; s„n une belle perspeKive pour lui. Aussichten, v. aussieben. Aussiebsn, v. a, cribler, sasser, tami- ser. Die AuSsiebung; l’aft. de,. . Aussiedtn , ». et. irr. tirer, faire sortir ä force de bouillir; (v. anskochen) it. (t. d’orf.) blanchir. Die AnssiedUNg ; l’aft. de, etc. Die Ansstednng des Silbers; !e blancblment de l’arxent. Aussiekern, v. ». suinter. V. schwcisscn et siekrrn, Aussingen , v. tt. irr. chanter jnsqu’i la fin. Eine Leiche aussingen . unter Gesang hinaus führen; aceompagnerun corps moft eil Chantant. It. v. n. (avee l’au - xil. haben) cesser de chanter. Anssinnen, v. «. irr. imaginer, trou- ver en meditant, ä force de mediter. (v. ersinnen) Ein ansgewnnenes Mäbrchen; un conte etudle. Aussitzen , v. tt. irr. (avec l'auxil. haben) restcr assis jusqu’a la fin. On dit, Dieses Huhn hat auSgesessen ; ectte poule a cessc de conver. Dieser Gefangene hat seine Zeit ansgesessen ; ce prisonnier a ete en prison le temps fixe. Die Krämer sitzen mit ibren Waaren ans; 1«» wer, ciers tiennent boutique. üiltä’ioönen, *• a. re'concilier, raccorn- moder, rapprocher, remettre bien en- seinble des personne» qui etoient mal en- semble, apr£s avoir Üe en bonne intelli« appartenrent a vue sur la mer. DiesiS Hans ' nt eine schöne Aussicht, bat M»- »e Anisichr-li. bat keine Aussiebt; ectte maison a une belle vue, a de bcaux points de vue, n’a point de vue. Sei» Hans liegt an dem Abhange einer Hügels, von l’on Ta reJimeilütion, le raccommodement. Aussonderii , -u. a. separer des cliosea de disicrente espece qui Etoient sans di- stindion les unes avec les autres. (v. ab» foude N) Die Aussonderung ; la Separation, l’ad. de, etc. Aussor wN, v.n. (avec l'auxil. hüben) On dit fig. Er hat min aiiSqesorgt; «es peines sont fmies; il cst mort. Auvspähen, a. epier, observer se- cretement, espionncr, mouther, (v. aus« rund- Ausspann Ans spei i$5 kundschaften) Er hatte sich an einen Ort bin begeben, wo er gan; verborgen zu seyn glaubte; aber man spähte ihn bald ßU(i • it s’etoit r-tire dans un endreit oü jl pensoit etre bien cachc, mais on le de'terra bientöt. D t AllSspäHer, die Alls- späbecinn; l'espion, l’espionne; ceiui, eelle qu! epie ; it. lemouchard. (v. tlttlbtHnce. Dte AuSlpendUiig; 1a d>,tnbntion, schasttr) DicAusspäHnna; l'aöfiond'evier.idispeusation; it. l’adaiinistration du saint Auswann S. m. legite; le lien, I’sti-jd’eerement. berge oü les voituriers s’arreient pourj Aussperren , v. ,7. auseinander sperren; deteler; ü. (v. AKnNg, Lintebr, dcarq_«illcr. Die Beine ausspcrren; eear- Onditfig. etfamil. Das ist sein «ewpb'-pdqtnUer les jambes. Einen aussperren; llcher Ausspann; dvrt chat er gewöhnlich feiner la porte ä qn., l’cmpecher d’en Ausweisen, V. abspeisen et ausessen. AuSspenden , v. a. distribuer, depm tir, disponser. (v. auStHeilen) Das Hei. lige Abendmahl ansspenden! administrer le saint saerement. Der Aussvenber; 1- distributeur, 1c dispensatenr. Die Aus» spenderinn; 1» distributrise, 2a dispensa- seinen Ausspann; C’est la oü on le trouve ofdinairement, oü il passe ordinairement son teinpsi Ausspannen , v. a. dreier; detaeher les .betes qui etoient attelees; it. relayer,' prendre des rekis de chevaux frais; (v. umspannen) it. tendre, ftendre; de'ployer; titer en long et cn large; it. detendre. Ein Kutscher, der seine Pferde answa»- net; nn coeber gut detclle ses chevaux. Ec hat noch nicht ausgespannt ; 11 n’a pas encore ddtele. fine Etlckerry auSspan- nen, auS dem Rehmen wannen; detendre une broderie ponr la retirer du metier. Mit ausgewannten Segeln schiffen ; vo-, gner ä voiles deploye'es. Die Ausspan- mmg ; le detelemsnt; it. ledeployement; it. l’aft. d’etendre, &c. Aussparen, v. it. (t. de feint.') epargner. Wenn man zu einem Gemählde den Himmel anlegt, so müssen die Figuren und Gebäude auSgesparet werden ; eu couchant le ciel d’un tablcau il faut epargner les' & gutes et les bätimens. Die höchsten Lichter aussvaren; ( t. de destin et de miniature sur l'ivoire ) epargner le fond du pa pier; epargner l’ivoire. Aussvazieren , v. rt. se promener; aller faire une prmnenade. Ausspeien , v. u. irr. craeher; jeter de la salice ou qq. untre mutiere hotg de sa bonche; it. votnir. (v. speien) Er speiet beständig aus; il crache contiriüollemenl; il ne fait que craeher. Sr wollte diese Speise vcrsnchcii, aber den ersten Bisse», den er nahm, wie er ipieh-r ans; -l vou- liit goüter a cette viande, mais le Premier morceau qu’il prit, il le cracha. £)ft und wenig auf einmal ausspcien ; cracho- ter. Fig. Der Berg Vesuv speiet zuwei-. len Strome von Flammen, ganze Hansen Asche ans; le mont Vesnve vomit quelquefois des torrens de Hammes, de trer, lui defendre l’entrde. Wik müssen geschwinder geben, sonst werden wir aus- gespcrrct; ii Wut que nous allions plus vite , autrement nous trouverons la porte fermfc. Die Uusspcrrnng, Auseinander- werrung der Beine; 1'eearquillement des jambes. It. Die Aussperrung ; I'aÄ. de fermer la porte a qn. Ansspielen, v. a. joner ; avoir lamain an jeu; commencer, Stre la premier k jouer; it. (au jeu de paume) servir; ser- vir la balle, (v. anspiclen) it. achever le jeu, k partie ; it. v. n. (av. l'aux. haben) cesser de jouer; eesser le jeu. Eine Kane ausspielen; jouer uue earte. Sic müssen ausspielen ; C’est a VOUS st jouer. Wir wollen die Partie ansspielen; ache- vons Ir partie. On AU, Ein Pferd, eine Uhr ausspielen; , jouer a qui gsxnera le cheval, la montre. Cr gibt ein Dutzend Deller auszuspielen; il donne une dou- zaine d’assiettes ä jouer. Fig. Ep Bat seine Rolle auSgespielct; il a sini son rdle. Das Ansspielen, die Ausspielung; i'aft. de, &e. Das Ausspielen haben; avoir la primaute. v. Vorhand. Das Ausspielen ist an mir ; c'est amoiä jouer; c’est montour. Aussplüncn, V. a. irr. liier; etendre une matiere en long cn la filant. It. v. n. (avec l'auxil. haben) cesser de Hier. Auswioniren, ». «• espionner. v. aus» kundschaften. Auswitzen, v. spitzen, spiftig machen. Ausspottcn, v. a (einen) se moqner, se rire de qn., l’exposer ä la risee d’au- trui. Die AusspoMmg; k moquerie, la risee. Aussprache , s. f. (s. pl. ) la pronon- ciation; la inaniere de prononcer k l’e- gard de l’acccnt. Eine fehlerhafte Aussprache ; une prononciation vieieuse. Eine deutliche Aussprache der Worte ; une prononciation distinfte des mots; une arti- monceaux de cendres. Seinen Gift acfleu'culation de la voix bien nette. Man e» jcmanden ausspeien; Gift und Galle,lkennt an seiner Aussprache, aus welche« Lästerungen aussveien; voinir son ven!»IPrvp>nz er ist; on connoit ä son accenE eontre qn.; decharger sa bile, vomir des 'bhsphemes. Das Ä'lsweien; le ctacbe- ment; (t, de midec.) la sputation. Das öftere stlusspcien nach tinander; le era- eholernent. Das AnSsprieN, le eraehat; «e que i’on a eraeh». de quelle province il est. AuSsprechcn, v .». irr. prononcer, proprer, articuler les lettres, les syllabes, etc. Er tarnt das R nicht anssprechen; il ne sauroit prononcer leR. Die Worte deut- iltth aussprecheil; »rtiooler les mot»; pro- l non- «86 Ausspr« sionoer distinctcmcHt les mots. Ausspruch On dit , plante. AuSspruch/ i. m. la decision, le jage- mentj (v. Entscheidung) »V. l’arret, la sentence, le jugement, la decision d’un- juge sur une affaire; la prononciatiou d’im jugement, d’use sentence- Einen Ausspruch thllN ; decider; porter son jugement sur une ebose; it. prononcer; pronaitcer un arret, un* sentence, &u. Der Ausspruch (die Antwort) eines Org- keis ; la reponse d’un oracle. Die göttlichen Aussprüche ; les oracles divins. Aussprühen , v. a. vornir. Il ne se dit ordinaircment que du feu et ties flummes qtii scrtent impitueusement de qq. Heu. Der Berg sprühet Flammen aus ; la mon- tagne vomit des Hammes, v. ausspeien. AuSspueken, v. ausspeien. Ausspükcn, v. a. rincer; nettoyer en lavant. Man muß diesen Krug auSspülen; il laut rincer cette cruche. Den Mund ausspülen; rincer sa bouche. (v. «Usschwan« fett) Die Wäsche im fließenden Wasser aur- spülen ; gueer, aiguayer le linge. (v. spülen) Die Wolle ausspülen, tm klaren Wasser - rein auswaschen ; reebinser la laute. Die Tücher nach der Walke ausspülen ; degorger les draps. Ein llrtheil auslorechen; prononcer une -entence. (v. sprechen) Es läßt sich nicht, ausiprechen, wie viel er aelitten hak; ü n’cst pas expnmable combien il a soitf- fcrt. Aussprechtlttg; laprononciation* lacuou’ de prononcer. Ansiprechlich, ad). et adv. exprimable. v. unaussprechlich. Ausspreiten, v. ausbrssken et ausspreizen. AuSipreizen, v, a. e'tendre. (v. auSbrei- ten) Die Arme ansspreizen; etendre, on- vrir les bras. Die Beine ausspreizen, auseinander spreizen; eearqiiiller les jambes. Die Ausspreizung; l’aft. de, Lc.; it. Pe- earquillement des jambes.. Aussprenqen. v. a. faire sauter; it. (*. de man.) galoper un chevalt, it. fig. rc- jtandre, publier, divalguer, semer, delai- ter, faire conrir un bruit. Ein Stück aus einer Mauer aussprengen; faire sauter UN nioreeau d'une mtiraille. Die Umrisse und Haupttbeüe der Figttren ans« sprengen; (t. de pemr. ) articuler, pronon- eer les contours et les parties princigales des tigures. On dit absol. Man hat auS geiprengt daß re.; on a repandu le bruit que &c. Falsche Nachrichten aussprengen; spülen; degorger les draps. On dit austi, »epandre, semer, faire eourir, debiter de Der StroiN hat die Ufer des Flusses aus kausses uouvelle.5. DieAussprengung;PaÄ.igespület(auSgehölet, untergraben); le cou- de, &e.; it. (t de feint.) Particulation'rant de l’eau a mitte les bords du des contours. Durch Aussprcnqung eines sseuve. Der Ausspülstock der Tuchmacher; durch AuSsprenqnng eines falschen Gerüchtes kann man ehrlichen Leuten Schade» thun; en faisant eourir un faux bruit, on peut faire tort aux honne- tes gen«. AuSsprüßen , v. auSsproßen. Aussprinaen, ». n. irr. sauter; se deta- cher. se defaire avec furce ; it. s’enfuir, «’evader, s’echapper. It. v, n. irr. (ti vec Vauxil. haben) Vesser de sauter. On dit, Dieses Messer iss ansg sprungen; es ist ein Stück aus diesem Messer aurgesprmtgen; ce couteau a 'une brdche. (v. Scharte) Ein ausg> sprangen,-x Mönch; im moine defrotjite. AuSsprinqenoe Winkel; (r. d'ar- chit.) angles saillans. Ausspritzen, i>. a. (t. d'anat.) injefter; it. (t. de Chip.) seringuer. Die Haaraesüße ausspritzen; injeÄer les vaisseanx eaptl- latres. Eine Wunde ausspritten; Serin- sott potir l'ornemetit; etaffer; it. equi- le degorgeoir. Das Ausspülicht; (v. Spülicht, Spülwasser) Die Ausspülung ; l’aft. de rincer, &c. ; it. le degorgement des draps, Ausspünden , a. revetir de planches. Linen Brunnen ausspünden ; revetir Ml piiits. Dtc AuSspündnng ; le revetement. Ausspüren, V. a. deaouvrir, deterrer, trottver une chose qui- etoit cachee; de- couvrir une personne en la svdvant ä lg piste it. epier. (v. auSspäben) Line» Dich ausspüren ; äecouvrir litt voleur, Litt Wtlb ausspüren ; queter un gibier. Die Auöspüenng ; l’atä. de,..; la de- couverte. Ausspützen, v. ausspeie». AuSstaffiren, V. a. garnir de tout ce qui esc necessaire, soit pour la commodite, guer une plaie. On dit aussi, Diese Bild sänke spritzet Wassr aus; cette statue jette de Peau. It. v. n. jaiilir, saillir. (v. chcrauS spntzen) Aussptitzende Kanäle; (r. d'anat.) canaux ejacnlatoires; les eja- «ulatoires. Die AuSspritz-Mäuslein ; les ejaculateurs; les muscies ejaculateurs. Ätr Ausspritzung; l’injeftion; it. l’aft. da seringuer, p. e. une pinie ; it. l’ejacu- lation de la semence, Aussprossen, ». ». bonrgeonner; jeter, pousser des bourgeons ou des scions. v. hervor sprossen. Aussprößl Ng, s. m. le scion, rejeton, bourgeoa que pottsse un arbre ou une per, habiller. gilt Kleid mit Gold und Silber ansstaffiren; garnir un babit d'or et d’argent. Einen ansstaffiren; equiper qn. Ein gut ausstaffirter Mensch; UN hoimac bien equipe, bien Stoffe. Die Aus« staffirung; Pacf. de, &c.; it. la garniture, Pequip.ige. Ausstainmen, •v. a. creuser, trouer avec le perqoir. DieAusstämmung; Pack, de,La. A'tlSstanipfcn, n, a. die Aehre» ausstam- pfen; die Körner aus den Achren aus- ftaiupfcn; faire tomder les grains des e pis par le moyen d’une batte. Die A»s- ssampsung ; 1'aÄ. de, Le. Ausstand, s. m. la detfce aftive; Iss deniers AuSsta« deniers qni sont düs; it. le reste; it. (t., de finances') la reprise. (.V. Rückstand) Die Eintreibung der AuSstande ; 1 « recouvrc- ment tles deniers qni sont düs. Verlorne Liusställde; non-valcurs ; dettes non exi- gibies par l’insolvabilite du debiteur. AnSstand re dit dans qqs. provinces au Heu de Abzug. Mein Haushofmeister niuß vor seinem AuSstande noch etjt Rechnung ab- je^lt; il faut que mon maitre - d'hotel remie ses comptes avant de quitter mon Service. AuSstäudig/ «df. qnl reste, qui est du. (v. rückständig) Ausständige Schulden ; des dettes aäives. Ausständig werden; demeurer en arriere. (p. us.)v. auLstehcn) Aubstankcrn/ D. 0. rernpl-r d'une rnau- vai-e odenr. (p. us.'j On dit popfä. Alles «uistänrern, allenthalben hcrumstankern; kueetsr, toniller partout. AuSstatteN/ v. «. dqter; donner ä «ne filie de quoi se marrer. (v. gussteuern) On dit ciHssi , Erneu Sohn ausstalten; rqniper rin bis, le pourvnir de tontes ebo- ses qui iiii sont necessaires pour s’etablir s ttablir un fils. Einen Wissetbäter aus- stntten; ilvrer UN maifaiteur a soll jnge rornpetent. (v. auslicferu) Die Ausstar lUNg; la dotation; l’aft. de doter; it. la dot, ie trousseau; (v. A-i-istcuer, Mitgift) it. l’eqiüpage; tont ce qfi'un pere ou uiu mere donne ä son tiis pour le mettre cn l’aü. de, etc. 5 it. le debusque- »nent. AuSställpeN, V. et. Fouelter, fustiger, bittre de verges. (v. auspeitschcn) Die Aus- ställpung ; !a fustigation, Ausstechen, v-. a. irr. Ater, tirer de qq, Heu avec qq. Instrument p&intu et tiau- ehant; it. creuser, graver. Rase» ausstechen l eotiper des gaxons. Man stach ihm hie Augen aus; on lui creva les yeux. Einen Grabe»/ einen Leich ausstechen; ereuser un fosse, un etang. In Kupfer ausstechen ; graver sur ie cuivre avee le burin; bnriner. In Hol; «llSstechen ; graver en bois. Hohl ausstechen ; graver en «reux. Eine Kupferplatte vollends ausste. che»; finir une planche,y mettre la der- niere main. Einen Gang' auSstechcn ; (e. de jard.y peier une allee, Spitzen auSsts- che» ; (v. aufstechen) On dit fig.iiin. s. irr. etre, se tenir de- bout hors de la maison. 11 ne se dit or- diiuiirement que des marebanis qui tien- nent boutique au mttrehe ou d*HS les rues. MitWaareu aus Ile« tu; avoir, tenir boutique. Die Äauffeure dürfen Sonntags und FeyertagS nicht ausstehen; il est de- feiulu aux marclunds d’etaler les dima lieber et jours de fete. (v. auslegcn) On Mt /?g, Geld auSstchen haben ; avoir des fettes a&ives; avoir k pretendre. Eint auZstchrnde Schuld ; une dette aerive. (v. Schuld) Ich habe noch hundert Lhaler Zinsen/ Mrethe, re. aussiehen; 11 m’est du Cent eeus d’arrerages. Er bat viel ausste- hen ; on lui doit beaticonp. AuSstehe«/ v. a. irr. rester debout jns- qn’a un ccrtain temps. Ich habe die ganz« Predigt auögestanden ; je suis restt de- iiout jusq'u'ä la fin du sermou. (peu usitf) On dit fig. Seine Zeit/ feine Lehrjahre ausstthen ; faire son temps; srrvir jus» qu’an bout du terme, faire son appren- tissagc, (v. auSdieuen et auslernen) Dcms qqs. provincei ausstehen se dit absolument » et signifie, sortir de Service avant le temps. Russteheil/ se dit fig. au Heu ie leide»/ erdulden, erfragen, aurhalten, übcrstehen; souü'sir, cndiirer, ossuyer, supporter. Sie steht bey dieser Krankheit viel aus; eile soufife beaueoup de eett-e maladie. ES gibt Leute, welche den Hunger und Durst besser ausstehen können, als andere ; il y a des gens qui endurent mieux la faiin et la soif que les autres. Wir haben eine« heftigen Sturm, ein schweres Ungewitter giisg^standen ; nous avons etsuye une rüde tempete. Er kamt die Beschwerlichkeiten d.S Krieges nicht ausstcben; il ne sanroit supporter les farigues de la guerre. Tr kann Frost und Hitze ausstehe«; il erb fait au froid et au ekgud. Die Strafe auS- stehen; subir la pcine, le cbftiment. Dieser Harnisch kann einen Musketen schuß ausstehen ; cette cuirasse est ä l^preuve du mousquet. Ich kann diesen Mensche« nicht ausstehen; ich kann die Manieren dieses Menschen nicht auSstchen; je ne saurois souffrir cet homme; je ne taurois supporter les manieres de cet homme. ES ist hry ihm gar nicht auSjnftthcn; on »e sanroit durer avec lui. AuSsteise» , 1 ’. a. (t. de taiß.') garnir, doubiex de bovigrauj it. revetir de plan - ebcs, i88 Ausstck 1 Ausst'ob cellent en qq. genre; l’elits. AuSstöber» , v. ausstäubern-' Allsstochern, v, a. eurer les dents. . Allsstocken, fl». n. essonoher; arraelier I, sonebe d’une arbre. (v. raven)' Einen Theil deS Waldes auSstocken; essouchcr Ml endroit de la foret. Die AuSstsckung; l’aft. de , &c. AuSstoffen v. A. etofFer. Der Hutma« cher hat diesen Hut nicht gut auSgestoffct, r J? es \t e - im f uits * 0. aliSschalen) Die 5In$(kifun4$ 1 act. de, &c. j it. la garnt- turc, doublurc de douglan; it. le reve- tement. Aussteigen, v. «. deeeendrs de car- »ossc; inettrc pied aterre; sortir d’utt r.a vire, d’unbateciu; debarquer. DaS Allü ß eigen ; l'aü. de, Le. Man enipstng ihn bey Lem Ausstcigcn anS der Kutsche; on le requt ä 1s desccnte dn carrosse. Wir fanden ihn beym Ausstejgen ans demihat keinen guten, oder auch nicht Hing Schiffe; nons le trouvämes an debarquer. »Stoff zu diesem Hute genommen; le cha- Ausstelle, s.f. la mofitre; tont ce que'pelier n’a pas bien etofie ee chapcau. !e marchand ou artisan expose an devänt Die AusstoffUNg; l’act. de, Le. it. l’e- 'toffure. Allsstopsen, v. «. rembonrrer; remplir de bourre , de Ictine, de crin, etc. feutrer 'um seBe f un siege, etc. Mit Stroh anS< stopsen; «mpailler; remplir ds paille. Die Ausstopfung! le rembonrrement; l’aü. de, Le. Ausstören, v. a. fureter, fouiller. (fam .) Er störet alles aus ; il va furetant Parten l. AuSstost, s. m. la botte; coup qne l’on Porte avee un fleuvet ou avee une epee ä celui contre qui on se bat; it. (t. d’ar- iific.') la chasse. ' Ausstößen, v. fl. r>». pousser ou met- tre dehors avee violence; (v. hinaus stoßen) it. faire sortir, rompre avee effort, ayec violenee en poussant. Einem Fasse den Boden ausstoßen; dekoneer un tonnean. Einem ein Auge ausstoßcn; cre- ver Ml oeil ä qn.; dborgner qn. Butter de sa boutique, pour montrer la mar ehandise dent il trafique , ou les ehoses qu’il fait. AllSsttsten, D. «. exposer; mettre en vue. (v. aus setz-n) it. poser, placer en quelqu« endroit; ßum Verkaufe ausßellen; exposer en vente. Eine Sache der Sonne -ausstellen; exposer uns ebose au soleil, Wache», Gchildwachcn ausstcllen; poser des gardes, des sentinelles. On dit fig. Eine Quittung, einen ZahlungLschein au§« stcllen; donusr qnittanee^ donner un ac- qnit. Ich habe ibm einen Wechsel auS- gestellet ! ft lui ai donne une lettre de change. Eine Sache ausstellen, auSge- stelit scyn laffrn; ditlerer, suspendre une affaire; la remettre ä un autre temps. (v. auSfttzen, verschieben) Ewas an einer Sache ausstellen, auszustellen(ariL;usetzc!l) haben i avoir, trouver d redire ä qeh. Die Ausstellung; l’cxposition; it. Tacfion de poser les seminelies, de donner un „cgr»/, 'auSstoßeN, ou absolument aUSstoßen; bat- ttne lettre de change, etc.; it. la Suspension d’une affeirr, etc. On dit, Er macht noch einige Ausstellungen; il trouve en- eore qqs. si : il trouve encore a redire. Der Ausstellungstag eines Wechsels; ft date d’une lettre de change. Aussteller, r. m. der Aussteller eines WechselbriefS ; celui qui donne une lettre de change. Aussterben, v. n. irr. etre depeuple par qq. contagion; it. s’eteindre, etre eteint par la inort de qn. Die Stüdt ist Hey der ansteckenden Seuche fast ganz auSgestor- den; ft eontagion a depeuple presque feie le beurre; baratter. Fig. Einen aus» stoßen, von einer Gesellschaft ausschkießen; exclnre qn., retrancher qn. d’une soeiete oüil etoit adrais. 0eitfjct ausstoßen; pousser des soupirs. Schimpfreden, Gotteslästerungen ausstoßen; vomir des inpires, des blaspbemes. Dem Fasse den Boden ausstoßen ; (prott.) combler la mesure; faire qq.nouvelle kante ou sottise, aprer la-' quelle 11 n’y a plus moyen de se tirer d’af- iairc. Die Ausstoßung ! l’aö. 'de, etc. it. le defoncement d'un tonneau; l’exclusion d'une cotnpttgnie. Ausstößen, v. n. irr. (av. l’auxil. haben) tonte la ville. Die Stadt ist wie auSgc-lallonger, porter une botte, IM coup d’epee; stsrbkN; ft ville scmble etre entierement allonger une estocade. (f. dl depeuplee. On dit, DikseS HauS, dieses Geschlecht wird mit ihm aussterben; cette maison s’etciudra, finira avee lui. Da« AuSsterben einer Familie, eines Geschlechtes; l extinLllon d’une famille, d'une race. Aussteuer, r. /• ladot; ce qu’on donne ä un euf.int lorsqu’on le marie, ou qu’il s’etablit. Seine Tochter hat zehntausend Lhaler zur Aussteuer bekommen ; sa fille a ete dote'e de dix raille ecus. Aussteuern, v. « doter. (v. ausstattcn) Die Aussteuerung; ft dotarion; l’aft. de, &e. escr.) AuSstrahlen , v. «. jeter, re'pandre des ayons. It. v. n. sortir et se repandre en forme, de rayons. Das AuSstrahlen, die Ausstrahlung; le rayounement. Das AllS- strahlm des Lichtes ; l'ellusion de ft lu- midre. Allsstrecken V. a. tendre, etendre, allon- ger, presenter en avanqant; it. etendre, allonger; faire qu’une chose tienne plus d’espace en longueur ou en largeur, en ’attenuant et la rendant plus mince. (v. strecken) Die Hände zum Himmel aus« strecken ; tendre les mains au ciel. Die Ausstich, s.w. ee qu’il ya de plus ex- Arme ausstreckeu; allonger les bras. Die Arme T iras.fbi Ausstrc? gif me steif ausstrecken; roidir les bras. Die Arme nach jemanden ausstrecken, ihn zu umarmen ; tendre les bras ä qn., pour rembrasser. Den Arm nicht frei, ausstre- rkeu können; n’avoir pas l’exteiision du bras librc. Sich auf dem Bette ausstrecke»; s’etendre sur le lit. Er liegt ganz auSgc- streckt da; 11 est -tendu taut de scm long. Die AuSstreckuiig ; l'aü. st- tenstre, Le.; it. l’extension. AuSstreckmäuSlein, s. n. AusstreckmuS- f e (,,. (t.d’anat.) le muscle extenseur; i’extenseur, AnSstrcicheN, ». «• irr. chasser ä coups de verges; -t. battr- de verges; fouetter, fiistiger; it. unir; rendre egal; öter les jnagalites, les mauvais plis; aplanir la supcrficie de qch. avec la main o» avec qq, Instrument; it. cftarcer, rayer, ratu- rer; passer qqs. traits st» pliime sur ce quiesteerit; barrcr; (t. de chancell.) bif- fer; it.fig. louer, vanter. (v. heraus streb cheu, loben) Emen Di:b ausstreichen; Fouetter un voleur, le battre ä coups de verges. Die Falten, die Runzeln mit der Hand auSstreicheu; effacer les plis^les mauvais plis, avec la main. Die Haute ausstreichen; it. de mips*-) etirer les peaux. Die Furchen im Pflügen mit dem Pfluge ausstreichen ; (t, u ’agric.) creuser ics raies en labeurant, avec da charrue. ES sind mancherl'v Redens-Arten in diesem Aufsätze auszustr-ichen ; il y ) bien des phrases ä raturcr dans ce memoire. Man muß diese zwei) Zeilen aurst reichen; 11 taut rayer, il k«uc barrer css steux lig- nes. In diesem Briefe war vieles ausge- strichen; cette lettre etoit pleine d’ciFa- qures. Er bat diese Klausel in seinem Testamente ausgestrichen ; il a biffe cette clause de son testament. Das Ausstrei- chen, dieUuSstreichung; la kustigation; it. l’aäion d’effacer, de rayer, &c. it. l'a&ion d’etirer les peaux, etc. DaL Ausgestrichene, eine ausgestrichene Stelle; i'eüaqure, la rature. Ausstreichen, v. n. irr. cunrir la pretan- AuSstrd 189 iter des nouvcttes , des mensonges. Die Ausstreuung; l’aft. d’epandre, etc. it. lg dispersion. v. Zerstreuung. Auüströme», v. n. ecouler, s’eeouler par torrens ou en abondance; it. (t. de.thys.- en purlimt de la tuatihe dUctrique^ emuer. On dit fig. et dans un style soutenu, Schmerzhafte Gefühle strömen in Klagen aus ; des sentimens douloureux e'elatent en plaintes. Die Ausströmung; l'dcou- lemsnt; le cours rapide de l'eaii qui s'e- coule par torrens. Krs LuSsttömen de« elektrischen Materie; l’eKueuee de lama- tlere dle&rique. ÄUsstÜckklN, v. a. (t, de morn.') tarier , diviser un marc d’or ou d’argent en uie certaine quantite de pietes egales; faire la juste quantite des especes qui doi- vent etrc au marc d’ot ou d’argent, seien les ordonnances; debiter. Die Aus« stlickeluug; la taille. Ausstudiren v. a. etadicr; trouver, lUcouvrir en etudiant. It. v. n. (avec l'auxil. haben) achever, finir ses etudes. On dit famil. Einen Menschen ausßufc ren ; Studier un homme, en observer avec ■. ». (r. de ehim.') edulco- absüßen. le Klon se montre. v. gusgeheu, Ausstreisen, », battre l’estrade, battre la Campagne; faire des excursions. Die Soldaten streiften aus, um Beute zu machen ; les soldats firent des excur- sians pour butiner. Auöstreiten, V. a. irr. achever un combat; combattre jusqu’ä la fin. It. v. n. (avec l’auxil. habeil) achever, cesser de combattre, de debattre, de diepnter, &c. finir le combat,ie de bat, la dispnte, &c. v Ausstreuen, v. n. epaudre; jeter qa cl la en plusieurs endroits ; it. repiuidrt. disperser, (v. ausMeifrli) Fig. seiner, derer. v. Austäfeln, v. a. boiser; garnir , re- vetir de bois de menuiserie qq. partie in- terieme d’un edifice; it. lambrisser. Die Austäfelung; 1- lambrissage; it. la boi- serie, le lambris. v. Täfelwerk. Anötaiizen, ». ». Einen Tanz austanzen, bis zu Ende tanzen; achever uns danse. It. v. ru (avec l’auxil. Habe«) Besser de danser. Sie Haben den Tanz Nicht anSgitanzt; ils li’ont pas acheve la danse. Sie werden bald ausgeranzt Haben; ils CcSSC - * *9 e Change, IS troc. ^teindre le feu. Eine Schuld in seinem Auster, r. /. l’hmtre. Ftikche, grÜne^Bnche a.iSthun; deebarger son livre d'uue Austern; hrntres Fruiches, huitres vertes.jdette. Geld auf Zinsen auethun; mettre Gebratene Austern; huitres grillees. Gc-jde l'argent st interet. On dit aussi, Accktr, backene Austern; Inütres triles. Gedampfte Güter austhun; astermer des terres. V. Austern; huitres L ia d.ui'oe. Austern ans- verpachten. Machen^ ouvrir des huitres. Austern aus- machen , ausstechen ; eeailler des iiuitres. Änsterbank, s. f. der Austerarund; !e inoulln a venr. ÄuSthüren, v. a. die Flügel einer Wwd- niüblc auSthüren; garuir 1er alles d’m» blaue d'hnitrcs; l’cndroit ob l'ou peche ordinairement les huitres. Austerbehälter, r. tu. der Austttpar? AuLkiefeN, D. a. spprofondjr; rendre plus profond; creiiser plus avant; it.rm« boutir; it. (t. de pot. di et uin ) enfoncer le parc-, lieu prepafe pour v mettre des v.n flat. Die AuStiechng; l’approfondisse- huitres, qu’on y laissc grossir et verdir. Austerlatch , r. !». les oeufs d’hnitrcs. Anstermann, s. m. l’luütrier; preueut d’huitres. v. Austernfängcr. Austcrnfang, r. -«.die Austernsischercy; la peche des huitres, Austcrnfanqer, Ansteknfischer, r. m. le pecheut d’hnitres; it. (e. d'hist. nut.') l'luutrier; preneur d’huitres. (eiseau de met ) Austerhandel, s. m. le commerce des huitres-. Austernhändler, AusterukrZmer , s. m. rhultrier; cehti qui veiid des huitres. Austernklieber, Austernklöber, s. l’ecailleur; celui qui ouvre et ecaille les feuitfes. Austernkorb , S. la cloyere aux hnb tres. Ein Korb Austern ; uue cloyere d’hub tres. Austrrvark, v. Austerbehälter. Austerschale, s.f. l’ecaille d’iuie hnitre. Austerstein, s. m, l’ostracite; ecaille d’huitre petrifiee. AuStheeren, V. a. brayer; induire de ferai qq. partie interieure d’une chose. Eine Tonne austheeren ; brayer Un tnn- nean. Die AuStlieerung; I'aÄ. de, Le. Austheilen, v. «. distribuer, departir; pavtager entre plusieurs; dispenser; it. repartir. (v. vertheiien) Almosen auoth.i- len; distribuer des aurnönes. Ich Hab keine Gnade auszutheile» ; je n’ai point de grace a departir. Die Gnadengeschenke deS Fürsten austheilen ; dispenset les dons du Prince, Das heilige Abendmahl auö- theilen; admiuistrer le saint 8acremcnt. Die AustheilNNg; la distributiuu; it. la ilispensation dei gr&ces; it. l’tidministra- tion des sacremens. AnStheiler, S. m. le distriliUteur; it. le dispensateur. Die AuStheileNNN; la distributriefc, dispensatrice» ment; I’atst. de, &c. AuSlilgeii- ’f, ». exterminer, extir- per, detruire enticrement. (v. «USrotteN/ vertilgen) Die AuStilgUNg; 1'extennina^. tlon; l’extirpr.tion. Austvben, v. n. (itvee l'auixil. haben) cesser de faire rage; revenir de Sou em* portement. Ondit /g. Dieser junge Mensch hat noch nicht auSgetobkt; ee ieune bommS n’a pas encore atheve de jeter sa gouriua. Man muß ihn auStoben lassen; il kaut !ui laisser passer sa fougtre. Der Sturm, das Meer hat ausgetobet; l'orage s'ap» paise, la mer s’appaiso, se calme. Austonnen , «. «. (r. de mine') plan* cheier; revetir de plancbes. Die Ails» konnuNg; le revftemeut, le revetissemenU Auskraben , V. n. ( ce n'est que (infini- tif qui soit cn utitg f) Ein Pferd austra» den lassen ; faire trotter un cheval, sd faire aller au grand trot. AuLtraq , r. nt. ( s..pi .) Ia decisiön d’nnd chose contestee. Er bleibt bis zum Aus» trag der Sache im Besitze; il demeitre en possessioii jusqu’ä la decisiön de l’alfairci Der Austrag, pk. die AnSträge; l’anstr^ gne, les austregues; tribimal eompöse de qqs. membres des .btats immediats dö l’h'mpire qui jugent en premiere instance* Die Familien - Aufträge ; Stamm - Aus» träge ; le» austregues conventionaux. Oft appclle d.ms qqs. provinces Austraq, le produit, le rapport, le revenu. v. Ertrag» Austraqen , V. u. irr. porter dehors} (v. hinaus tragen) it.fig. rapporter, re- dire, divulguer. (v. auöplaud.bn) Eint Leiche austragen, zu Grabe tragen; por^> ter IM corps wort en terre. Der.Briefträger hat die Briefe noch nicht ausaetra- aen; le portenr n'a pas encore rendu les lettrcf. Die Briefe find noch nicht atisge- tragrn ; les lettres ne sont pas encore don- nees. Er trägt aller aus, was im Hause vor« i. UiiKspS ItyÄ HorgeBt; il rapporte tont ee q«i se ftiitigetretstt, aus dem Gelenke getreten; je e, » ' - r\.. J :* *<■*• ,>1 e» cnie y? c» » II- ,? iol y«y <. jL 1_ 7 > *~i. ilans la maison. On dit aussi, Einen aus» irflflf«; liifFamcr, decrier qn.; pailermai «e qn. Fig- etp-ov. Das Bad auötrag«!!; das Bad allein au.ttragcn müssen; p.r?cr la tolle euchere; etre püni d’une kante commune ä piusieurs; payer pout tous, Iea autres. Lkwas mit einem auSzutrageui (an§t»mach:n) haben; avoir L demLler heb. avec qn. ( p. us.)_ Die Austragung ; rin krr. it li c/*_ me suis demis , disloqne le pied. Fig. Einem die Schuhe austeedn; snpplanrer, deplaeee qn. Ex bat die KUldcrschuh' noch nicht ausgetreten; il West pas encore SO ru de i’enfance; il n’a pas encore attein* l’äge de puberte. Die Aackr tlltig; Pait. de fouler ,.etc.; it. l’elargisseinent »cs souiiers eil les- portant. Austretei!, st. n. in- sortir de sa place, l’aä. de, &c. it, la divulgation i'un st- äs son rangen mettant nn pied en avanc c-et ; it. la difFainaLion; l’a£t, de par!er|ou en inarchant en avant ; it. s’abscnter, inal de qn. IsVloigner pour qq iaeheuse cause, it. Austrogen». irr., (avec Pauxil. haqdoserier; (V. auSreiss tl ) i ! . dei orde. , se (jfll) ruonter, »Sektrete», ce » anhand a fait une banqueroute frau.lulcuse; on vonlöi'c fairerer, inais il s'est absente. Auekret'N; aus einer G i lifcbaft treten» qmtter une saciete; se separer d’une so- crtte. Ett! gtiSgtti- teuer Mönch ; NN moi-* ne qui s’est defroqu*. Der Rhein ist atr verschied neu O.t.n ausgetreien; leRlnn Austreiben, St. a. irr. faire sortir, chas- a deboide, s’est deborde en piiisieurs enter; it. (l. de wed.^) expiilserj pousser droits. Die Galle ist oiisgetr, NN; labile deiiors ;, F.tire evacucr. Das Dph austrci» s ’ est extravasee. Das Anstretrit ; la sortis cela fait t)t.,ue;.up. ÄuSltäglich, v. einträglich» Änilratübein , S. i:i. la lnmiere aiistra- le; baurore ausLVale. v. Südlicht. Rusrraucrn , v. n. ( «m i’anxil. ha- Ben") porter le dcail jusqu’au terme pre- scrit: it, quitter le dcuil. Diese snnqe feittiVf bat schon arsgetrauert; eette sonne vcuve a dejä quitte le dCuil. de son rang ; l’adt. de sortir de son rang; il. l’ait. de s’absenter; l’evasion; (v. Austritt) it, ie debordemsnt de l'euu. Das Austrete» der Galle; l'exrravarativ» de ta Kils. Di.S Ausrreten leg MasiLarmes; bcn; faire sortir le beta il ; le faire sortir 1 de 1‘elablc, liors de i’etable; chasser lc ■ betail aus eiamps; mener paitre !e be- tail. Den Denftl austreibett; chasser le diable. Ein ünstreibendeS Mittel; UN re mede expnlsif. Die atistreibende Kraft la descente dn kovan cnller. eines Arzeneimittels; la vertu expulsl-I Äüstnrftn, v. austtövfeln. Ke d’un rembde. Scklweiß austrcibcnde! Austrinken, ». u. /> »-. vider en buvant. (schweißtreibende) Mittel; des remedcs'/b «• (owe Pauxil. haben) achever» tndoriüquCs; remüdes diaphoretiqiies. ®it besser de boire. EinTlas rein austrinken; AuStretbung; l'aei. de faire Sortir, Le. ;!vider -ntrereinent NN verre. Ein volles it. (t.’de’mi.lP) l’cxpulsion. Austreiben, •O. ». irr. (a-nec Pauxil. haben) cesset de pousser. v. treiben. Anstrennrn, ’N. a. »lecoudre; defaire bt 6 ter une etoffe qui e'toit joiute contre l’envers d’nne autre. Das Futter auS ei nem Kleide austrennen; -lecondre la dou- bhircd’un habit. Die Austrennuna ; l'aÄ. de, . . Austreten , st. a. irr. fouler; faire sor- Glas nur einmal miStriiiken; boire une rasade ; boi'e im rouge bord. Austritt, r. m. (-'- plP) la sortie, le sortir; l’aft. de sortir de qq. lieu , et le Moment oü Ton sort; it. (t. a’dstron.) l’emersion. Bey btm Ä'üStritte aus seinem Hause glitschteer mch fiel; a la sortie, an sortir de Sa maison il glissa et il tomba. Der Austritt der Trabanten de« Jupiters; l'emersion des sarellites de tir, exprimer en foqlantqch,, en mar-Jupiter. Ondit aussi, DerAllStr tt eiNeS chant dessus, en mettant 1 * pied dessus; Schuldners; l’evasion d’un debitcur. it. eSacer avec le pied ; it. caVer, user a force de marcher dessus; it. elargir en marchant, Die Trauben austreten ; 8011- 1 er les raisins, la vendange. Den Speichel anstreten; ektacer le craeliat avec les pieds. Die Stufen einer Treppe aus Austritt, fl. die Austritte ; la sortie, issue ; endroit par oü l’onsort; (v. Alis« gang) it. la nrarche, le degre stir lequel on met le pied en sortant d’une maison, tl’nne chambre , etc. it. le balcon. AuSti oeknen St. a. secher, dessecher; treten; caver les marches d’un esealier, reudre sec; mettre ä sec; tarir. It. st. u. les user en montant et en desccndant. Die Schube austreten; elargir les sou- liers en les ebaussant, en les portant; it. eculer les souiiers ; ( v. übertreten ) On dit aussi , Ich habe mir den Fuß aus- tarir; devenir sec. Die Hitze ist so heftig gewesen, daß sie die Bäche und Flüffs ausgetroekuet bat; la clialuir a ete sl violente qu’elle a seche leg ruisseaux et les ricviires, Die große Hitze trocknet die Lröe 11)2 Nustromm Erde aus; lc grand hä.lo dcss^cke la terre. Eine» Morast, einen Leich austrocknen; desssebcr uii marais, tarir un etang; met- tre »n etwg ä sec. Der Bach ist ausge- trocknet; k nüsseau esc L sec. Dieser See kann nicht auSgetrocknet werden; c’est un lac que l’ou ne sanroit tarir ; ce lac n’cst jms tarissable. On dit, Dieser trocknet die Lunge, das Gehirn ans; cela dcssdche le poumon, le cervean, dissipe trop l’humulite du poumon, du cervcau, Ich habe diesen Menschen, so ausgekiock- ^ ' Wuswachs Auswachsen, "v. n.itr. germer; it. Ct. ie chiuiC) vegetsr; it. devenir bossu; it, cbirj) surcroitre; it. croltre a cer- Uine hauteur. Das Korn ist in der Scheuer ausgewachsen ; le hie a gerne dans la grange. (v. keimen) Dieser Mensch ist vorne und hinten ausgewachsen; eet hom- me a une bosse par devant et par der. riere. Ein auSgewachs nes (buckelig s) Mädchen; une fille bossue. Ein ausqe- wachsener, zur völltgen Größe gewachsener junger Mensch ; un jeunc b-mme qui net gefunden, daß mir kur fettt ; Lebeuja pris sa croissance, qui a pris-toute sa bange ist; j’ai trouve cet homme si des- crue. Man muß das aus der Wunde reelle, dank un dessechemcnt qui me fait craiodre pour sa vie. AnStrocknendc Ärz- neyen ; de; remedes dessicatifs. Die Austrocknung; 1s desssehement; l’aft. de dessecher; it. (t. Ae chim.) l’exsiccation, la desiccation ; it. letat de ce qui tarit le tarissement. Austrommeül, v. «. publier, crier ä sou de tambour; fig. publier, divulguer par-tout. On dit, Die Bienen austrom. mein; ebasscr les abeilks en krappant rur la rucbe avee des baguettes. Die AuStrommeiung ; l'-ü. de, &e. giuötroittoereii, v-a- trompeter, pubner, crier ä sou de trompe; fig par*tout. v. ausvofaunen. Auströpftln» laver un dersin; l’ornbrer avee de l’encre de la Chine. Ausüben, «• exereer, pratiqUer, met- auswachsende Fleisch »ütbtijen, weg- ätzen ! 1l kaut faire manget la chair qui surcroiten cette plaie. Die AuSwachsung, das Auswachsei!, der Auswuchs; ia ger- minatiou; it. (t. de ckim.') la Vegetation j it. l’etat d’nn liomme qui ihvient jbossu. Das Auswachsen des wilden Fiel- sscheS in einer Wunde; la stireroissance. V. Auswuchs. Auswachsen, v. n. irr. (av. Vaux. haben) aufoören zu wachsen; cesser de col- trg. Dieser Baum, dieser Iimge Knabe hat noch nicht völlig ausgewachsen; »et arbre, ee jeune garqon n’a pas eucor* divulguerIpris sa croissance, n’a pas eneore pris ( toute sa crue. Auswagen, auswiegen , v. a. irr. trier, choisir au poids; it. vc ndre au poids, g petit poids 0 » en detail. Die Dukaten auswägen; trier, cboikir d’un eertain nom»re de ducats c-sux qui sont de poids, en les pesant. Butter, Käse auSwägen; r|ir par gouttes. It.(avecPattxil. [)fl&en)jvendre du beurre, du fromage ä petit sser d’egoutter. Laßt diese gcroKnftic poids. Pfundweise ausgewogene Butter; du beurre vendu ä la livre. Die Auöwä» gUNg; l’aü. de,Lc.; le triage, le clioix; it. la vente au poids. Auswahl , s. f. (r. fl.') le choix, le triage; l’aft. par laquelle on choisi: une chose entre plusieurs autres, ct la chose choisie. Eine Auswahl treffen; kaire un eboix. Gic haben die Auswahl; vcusavez le choix, le triage. (v. Wahl) Die Auswahl meiner Bücher ; l’eltte de mes livres. On af pelle dans qqs. provinces , Die Auswahl; plur. Die Auswahlen, la recrue, la levee d’nne milice ou de troupes tirees des bourgeois et paysans d’un pays, en Iss faisant tirer au sort. Auswahlen, D. S. choisir, elire, trier. tre en pratique; it. perfectionner ; (v.»Die AuswählNNg; le choix, le triage’* 1 ausbilden) it. commettre. (v. begeben)!l’E.delaperssnne;qm cboisit.,v.AusN; -öl- Eine Kunst ausüben ; exereer, pratiquer im art. ©einen Vtrstanv ausubcn; per- feäionner son esprit. Grausamkeiten aus üben ; commettre des «ruautes. Rache an jemanden ausüben; exereer sa vengeance sur qn. Die ausübende ou vollziehende Gewalt; le pouvoir exeoitif. Die Ausübung; la pratique. In Ausübung,bringen; mettre eil pratique. Dje Ausübung der Rachel 1» veng-anee. AUswaljM, D. a faire tomber i lant, par le moyen d’un reuleau. Das Getreide auswalzen, die Körner aus den Aehren auswalzen ; passer le roulean sur le ble pour en faire tomber ks grains. Die Auswalzung ; l’a&. de,&c. Auswandern , v. n. emigrer ; qnitter son pays; sortir du territoire de son pays a dessein de s’etablir ailleurs; s’expatrier, (// st dit ttussi des .compagnens de ipetirf . 9 < Auswäv qui sertent -k« pays pour faire leur tour), «ette pierre. Der Strom hat das Ufer «US> fr*.- 1 -x «u 1A A«iif tPuvtin/t /urdrtfltn/ltl* ♦ C /titetarffm't 1« -- r 0n dit , Er ist ganz Europa ausgcwan dert; il a parcouru tcmte l’JEurope. t (v. durchwandern) 11 s'emploie aussi avec tauxil. haben. Ort dit d'un compagnon de mtticr. Cr hat ausgewandcrt ; il a fait son tour Der Auswanderer, die Auswande- xjN ; l’emigrant, l’emigrante; echli 011 celle qui est en chemin pour quitter son pays. Der »u die Ausgewanderte ; l’e'mi- xre, es; cslui su ceUe qui est einiges, es, qui a quitte son pays. Die AusWüNde- tlltta ! Immigration; l’aft. d’emigrer; i<. la Migration, V. Völkerwandernng. Der Auswanderungsgeist ; l’esprit d’emigration. Die AuswanderungSnicht ; la inanie de 1'smigration,pour l’eiuigratiou. Aufwärmen, v. a. chauffer, echatiifer suffisamment. (v. wärmen) Der, Aus> Wa m-Ofen ; le fonr k rougir les metaux (v. lSlüh-Oien) Die AuSwärmzange; iss tsnaillss a manier les pains de cuivre. Auswarten,S,.». attendre jusqu’ä la fin, jusqu’au bout. Ich habe die Predigt nicht ausgewartet; je n’ai pas attendu la fin du sermon AuSwaff gewaschen; (auSgespühlet) le courant * mine le bord. Ott dit aussi , Ein Pfeiler an der Brücke ist ganz ausgewaschen ; il y a un pilier au pont qui est tout de- chaHsse. (v. entblößen) Ein Floß aus« waschen ; debarder UN train de bois flotte ; tirer le bois de la rivi^re et le porter sur le bord. Di« Darme rein aus» waschen; ( t• de boucher.') blanchir les bo- yux. 11 s ttHfloit aussi comwe v, n. avee l’auxil. haben, et sigttific , achever de la- ver. Dir Auswaschung ; Faßt. de, Stc.it. la lotion. Auswäffern, v. *. dessaler, detremper« mettre ou tremper da ns l’eau pour öter la sature. Die AnSwässerung; l’aft. de, &c. Auswechseln , v. a. echanger, changer une chose pour ou contre une autre. Die Gefangenen auswechseln ; e'changer les prisonniers. Die Auswechselung ; l’echan- ge. Der Auswechselungsvertrag ; le ear- tsl pour l’echange des prisonniers. Ausweg, s. m. la sortie; li licu par oü l’dii sort; l’issue. (v. AuSgaNg) It.fig. i; je ne suis pas reste jusqu’äjle debouche,^ le debouchement ; it. le la fin du sermon. ’moycn, l’expedient; (v. Mittel) it. le Auswärtig, ad), et adv. forain, aine, qui subterfuge. (v. Ausflucht ) Man sucht eiest de dehors, qui n’est pas du lieu; it. neu Ausweg für diese Maaren; (eineir ettanger, ere; qui se trouve ou qui de- Weg, sie abjusetzen) on eherehe un debou- ebe, u» deboucbement pour ces marchan- dises. Er hat einen Ausweg gefunden, sich ans der Verlegenheit zu ziehen; il a trouve un debouche pour se tirer de l’embarras. Auswehen , v. «. e'teindre en faisant du vent. Der Wind hat das Licht ausgewes het; le vent a eteint la chandelle.| Ausweichen, «• «• amollir ou laisser tremper une chose contenue dans qq. vais- seau pour l’en tirer, pour l’öter. It. v. n. se detacher en s’amollissant, en devenant mou. (v. Ivsweichen) Die Ausweichung; i’aü. de, Le, Ausweichen, V, n. irr. faire place, ceder le pas ä qn.; it. eviter la rencontre de qn. ; eviter qn.; it. esquiver; it. (t. de cb.)fortitrer;rt. (t. de mer) donner mmb. Ich bin ihm im Dorbeygehen ausgcwi» chcn; je lui ai fait place en passant. Einem Feinde muß man ausweichen; on doit eviter la rencontre d’un ennemi. Er ist ein überlästiger Mensch, dem ich auS» weiche, so weit ich kann ; c’est un impor- tun que j’esquive autant que je puis. Tr machte eine geschickte Seitenwendung, und wich dem Hiebe oder Stoße a»S; ilgau- cliit habilemcnt et esquiva le coup. Mit dem Leibe ausweichen; parer du corps. Der Hirsch weicht den frischen Hunden anS; le cerf Fortitre. Einer Landspitze, einer Klippe ausweichen; donner rumb ä une pointe de terre, ä une röche. De» Steuermann ist den Klippen glücklich aus» gewichen; le pilote a heureusement evite les ecueils. On itppelle tu t. de chir. Alls« weichende Gefäße, ausweichende Adern; N va;°s» metir. dans une autre ville ou dans un autre pays. Auswärtig« Kaufleute ; mar- «hands forains. Meine auswärtigen Cor- respondenten oder Brufwechsier; «es eorrespondans etrangers. Die Abtheilung (das Departement) der auswärtigen Geschäfte , der auswärtigen Angelegenheiten; le departement des affaires etrang^res. Auswärtige ( mieux ausländische) Maaren; juarchandises etrangeres. MswartS, adv. dehors, en dehors, au dehors, pa'r dehors; it. ailleurs, dans les pays etrangers. Es hat auswärts (ausser dem Hause) geschlafen ; il a couche dehors. Auswärts gehen; die Spitze bee : Fußes auswärts setzen ; porter !e pied, porter la pointe du pied en dehors. Die Handlung dieses Kaufmanns geht meisten theils auswärts; cs maroband trafique, fait son trafic pour la plupart au dehors. Auswärts (von aussen) ist dieses Haus schön ; eette maison est belle par dehors. Auswärts (im Auslände) ist er wenig bekannt; liest pett connu il«ns les pays e- trangers. S -waschen, V. a. irr. laver; dter, faire en aller en lavant; it. laver, nettoyer la partie interieure d’une chose; it. caver, creuser, miner; (re dit du courant de l’eau ) it. (t. de chim .) tirer par la lotion. Eine» Flecken answaschcn; laver une tache-. Ein Gesäß, eine Wunde auswa'chen; laver un vaisseau, une plaie. Die Wäsche auswa- schen, ans der Lange waschen ; laver la lessive. Das Wasser hat diesen Stein aus- gewaschen; (ausgeböhlek) l’eau a cave I)i« r. Au,. Ft. T. I. 1Y4- Dnswei | Answer vaisscaux roulans, veincs roulantes; dcslgent (au peuple). Das Netz, den Anker vaisseaux ou veines qui vacillent , qui!auswerfei,( jetcr le tilet; jetcr l’ancre chan^cut de place quand ou met le deigt Ste Waaren oder Güter, die Ladung aui- decsiis. Man hat Mühe, ihm zur Ader werfen; den Answnrf thnn; faire le jct. zu lassen, weil seine Blutgefäße auswci- chen; Oll a de la peiue ä le saigner, par ccque ses vaisseaux sont roulans. Ondit, Der Fuß ist mir auSgewichen; le pied m'a . maiique. Fig. Einer Frage auSwejchen; elnder une qnestion. Das Ausweichen, die Ausweichung ; lbtü. de kaire place, Le Answciden, v. «. (t. de cb.') eventrer, , yider. Die Aurwcidung ; l'ack. de, Le. 'Ausweinen, v. “• repandre, verser des Er Hut ihm mit einem Steine ein Auge, alle Zahne auSgeworfcn; il lui a creve, il In! a fait sautcr un »eil, il lui a casse toutes les dents d’ün conp de pierre. On dit ßg. Ein Pferd auswerfen; ebatrernu clieval. Ein Lbier answerfen; (answei- den) eventrer, viiier m> animal. Etwas allswerfen; relmter, rescter miecbose ljn'ou I>e venc pnint. (v. ansschießen) Lin Jahrgeld answeifen; (aussetzen) constituer une larmes. !>• v. n. (avec l’auxil. t'ilbcn)l pension. I» AeikmiNg nnswerfen; niedre cesser de plenrer; eesrer ses pleurs. £ati|en eompte, en ligne de compte; passet mich meine Thranen in deinen SchooZ^eu eompte. Etwas am Rande auswerfen; ausweinen que je verse nies larmes dans emarger; porter, arretcr qch. eil inarge, to» sei»! Sied ganz anSweinen, sich satt Tinen auswerfen; exellire q>!., retranclicr Wernen ; plenrer tout son soiil. On dir, qn. d’ime oompagnic ou il etoit requ, Sick die Augen ausweinen ; re crever l*:s (v. auSstssten) Das AuSwkr'en, die AnS- veux ii force de siremen:. W de nleurer ; plenrer exces- Werdet ihr bald ausgeweinet haben? cässerez-vons bientot de plenrer? cesserez-vous bientot vos pleurJ? Ausweisen, v. a. irr. Jemanden anS- weisen, aus dem Haust wessen; kaire sor- tir qn. de chez soi. Cr ist auf eine schjmos- liche Art amgewieirn worden; il a ete rc- eonduir. Jemanden answejsen, aus dem'Znr AuSwcrfnng der Ladung schreiten; Lande weisen; baunir, telegner ,. exile’-!faire le iet. Das A'.iswerftn einer Summe qn. (v. verweisen) On dit ßg. Die Zeit am Rande; ’imargement d’nne si.nime. , wird es ans weisen; (lehren) «fest ce que Auswerfen, v. ». irr. (avec l’auxil. Haie temps nous apprendra ; ceia viendra selten) An ?eu de des, avoir le de; joner' manifester avec le temps. Die Ehot weis! premier; it. (au jeu de quiliesj avoir es ans; le fy.it le prouve. Es wird fict,'|la boxile. Mer iu.nZ auswerftn? qni a le bald auSwciscn; on verra bientöt. Dieple? qui alaboule? Dieser Spieler hat wersung ; !e ist; 1’aft. de jetcr dehnrs. (v. AnSwurf) Das MSwerken des Blutes , düs Älut-Answerfcn ; le craehcmenfc de sang. XaS Auswsrfen des Schleimes; l’eci?e6tor;-iti, n de la pituiic. Das AnS- wersen eines Netzes oder FischergarnS; le jet d’nn filet. Die Auswerfung der Maaren, der Ladung ; le jet der marehandises. das Auswerstn ; ce jonetir a le de , a !a boulc. Gn dit A’un cbevnl qui lei e bien les jimtbes de devant en marchant, rs wirft gut ans. Et d'nn pcndule qni en oscülant de crit Ave gründe portton de cercle , on Alt, Der Perpendikel wirit gut ans. AuSwerfling,v. Llnswurf et ÄiAchnß, AuSwetzen , u. aiguiser, embvidrej (der la d-nt, !:i breche qni est an trau- chant d’une lame. On dit ßg, ijgttK ©cbttVtt üUswetz 'N; repavoriine faii'ce,fcpnre • un tort on iiiie tevnc. Die Aiw'.oktzmn; 1 'atb.de, Le. AuSlviekeln, v. n. developper, oter l’en- veloppe, v.-tirer cn developpant. Cin Kind auSwiekeln; d^irniüiotter Oll cnkant. Ott dit ßg. Sich aus einem schlimmen Handel auswickel», heraus wickeln ; se tirer, se deintder d’unc manvaise affatre. Dir AuSwlckelnng ; !'aL. de, Le. Answicgcn, v. auSwagcn. AnSwll'.den, v. n. irr. faire sortir d’nne chose l’eau ou qq. autre liqueur en la tordant; tordre. Ein nasses Euch auswim de»; tordre tm drap rmuiiile. On dit av.ssi, Einem etwa« auSwinden, ans den Hände» Lm ecme angesttzt hat,' auSwerfen; ex-iwinden; arraeber qcli. des mains de q»., ui etoit attachee auxjle lui ötcr de force. Die AUSwilldUNg- Aukloeifung ; le baimissement. (v.Verwri- suna) On dit ent.de phairce//. Nach Ausweisung , nach Ausweis der Gesetze; co-ilor- mement auxloix; seionla teneür des Uiix. AuSweiffen , «• blanchir qq. partie interieure d’un bätiment. Ein Zimmer ausweissen ; blanchir nne chambre. Die Ausweissung; le blanchissement. Ausweitci!, v. a. e'iargir. Die $UfS!Vti' ttlliq; l’elargissement. Auswendig, adj. et adv. exterietir, eure; qni est ou qui paroit au dehors; exte- rieurement, a l'exterieur. Die auswendige Seite; le cote exterieur. Auswendig (von aussen) ist cS schön an;listheii; il paroit beau au dehors. Auswendig, adv. par coetir, par memoire, de memoire. Auswendig her sagen, wissen, lernen; reciter ou dire, savoir, apprendre par coeur» Auswerfcn, v.a.irr. jeter dehors, hors d’mi Heu; it. faire sauter, faire sortir une, chose en jetant. Der Berg, Aetna wirst Feuer an§ ; le mont Etna jette du feil. Blut auswerfen ; jeter, craeber du sang. Den Schleim, der sich in den Aesten der eiborer la pituite qui fcronch-s. Geld auswerfen; (unter das Volk) disperser de l’argent, jeter ds l’ar- l’aft. de, Le. AuSwilltM!, v. rr. se psrdre, se_giiter par Auswi'pf par le froid. (f- us.~) It. v. a. conserver, uourrir, entretenir pendant I’hivcr. v. durchwintern, überwintern. Auswipfeln / V- a. e'cimer. v. köpfen, kappen. . - . Auswtrkcn, v. n. achever, hmr NN tissu commeuce ;• achever la toilc; it. (t. de boulang.) remanier la fite ; petrir la päte une seconde fois et suffisamment; it. (i. de cb .) viiier, e'ventrer une bete. Einem Pferde den Huf auöwjrken ; (t. de marhk.) parer le pietl d’iin cheval; it. rcnetter, le picd d’un cheval; coiiper le sahot par sillüiis avcc la renette, couper l’ongle du cheval par sillons. Fig. Einem etwas mis*' Wtt'fcn > procnrer, menager qch. ä qn.; faire en Sorte par son credit, par ses bons Offices quc qn. obtienne qq. gräce, qq. avantage; faire obtenir qch. ä qn. Ich habe ihm ein Iahrgeld ausqewirkt; je Un ai procnre, je lui ai mennge une pension. Man bat ihm einen Urlaub auf sechs Wo» chcn ausqewirkt ; on lui a fait- obtenir uh eongs de six semaines. Ich habe nichts bcn ihmanSwirken (ausrichtcn) können; je n'aipn ricn gagner sur lui;je n’ai pu riea ob. tenir de lui. Die Auswirkung ; l’a:t. de, Le. Auswök m ipj Puren, auskundscharten) Die Auswitterung; i’aß. de Hairer, d’dvemer, &- c . it. (t. de mhie) l’exhalaison des ticines tni~ taüiques. AuSIvölbeil, v. ». voiiter qq. partie Interieure d’un bätiment. Eine Kirche attj. wölben ; vaüter mie eplise. Die Äuswöl« bung; l'aü. de, &c. it. la voiite; la partie voiitce. Aus wölken , v. rie. (sich) s’e'claircir. r. aushellen. Auswuchs, s.m. DaS SluSwachf-n oder Keimen des Getreides; la germination. (v. answachikn) Der Äinswuchs, fl. die Auswüchse ; 1'exeroissance, ele'vation supertliie qui s’engendre en qq. partie d’un corps. Der Buckel, daS Ueberbcin und andere ähnliche Auswüsche; la bosse, le ganglion et antres excroissances senibla- bles. On appelle fig. Gelehrte 'Auswüchse in einem Werke ; les niauvaises prodne- dor.s de i’esprit dans un ouvrage. Auswühlen, v. a. arracjrer, tirer de la terreen fouillant. Die AusWÜHllMg; 1’aK. de, &c. Buswurf, r. r». le Jet: l’a&. de jeter de- hors; (v. auswerfen) it. (t. de i nid.' i’ex- AuSwirken, ts. n. (avec 'l’auxil. haben)’peÄsration ; e'vacnation par les crachats eesser d’operer. Die Arzeney hat auszer it. l’excre'tion ; l’action par laquelle la wirkt, wirkt nicht mehr; ia mcdecinc a fait son eklet, n’opere plus. Auswischen, ».a.tt>rcher,es5i>ver,netto ver qq. partie Interieure d’une chose; it. etfacer qcb. de peiut ou d’ecrit en passant la main, l’epouge ou qq. autre chose desstis. Eine Kanone auSwischen ; ecouvilionner nn ca non. Den Back-Ofen mit dem Ofenwi- nature poiisse an dehors les humeurs nui- sibles ; it, le crachat; la matiere qn’on ersehe, qu’on jette hors de la hauche; it. les txcre'mens ; les mstieres fecales; les dsjedtions du bas ventre ; (v. Ausleerung, Stuhlgang) it. le rebut; ce qu’on a rebute. (v. Ausschußi Der Auswurt des Meeres; le vareeb; ee qne la m-r jette scher auswischen; eeotivillonner le fotw, sur la cdte. Die AuSwüne eines fetter» nettoyer le fouv avec l’ecouvillon. Sich'fp'yendett Berges ; los explosions d’un •.V CUIS»V * ivuCH 7 j WIijuI ad it. se degluer les yeux; en oter la chassie. Eine Schrift auswischen ; eilacer une ecri- ture. Etwas Gemaltes mit der Hand oder mit dem Schwamme auswischen ; eil'acer qch. de peint, en passant la main on l'eponge desstis. On ilit famil. Einem eins auswischen ; porter, donner, appliquer nn cotip, un soufflec a qn. (v. versetzen) Der Nuswischer ; fccouvillon; it. fig. la' repri- nunde. (v. Wischer) Die Auswischung ; l’adt. de, Le. Auswittern, v. ». ( avecVauxil . semi) toniber en efflorescence. (v. verwittern) Answittern lassen ; exposer a I'air. Ausgewitterter ou verwitterter Kalk; de la chaux fnsee. It.(uv. l’attxil. haben) Ts hat auSqewitrert; l’orage, le tonnerre a eesse. -nie urf der Lumven in den ( v wittern) Oh dit, Die Bienen wittern fick aus; les abeilles prenner.t I’air, se donnern de I’air. Die I'uft wittert die Er;e aus; les mines tombent en ekilarescenee a I’air. On dit fig. et famil. Etwas aus- wittern ; trouver, dkCvuvrir qeb. (y. giis Papiermühlen ; le trasse. Der Auswurf, der Trichter einer Mine; l’etitonnoir d’une m ine. On dit au jtu de dl> et de beule, Den Auswurf, das Answerten haben; avoir le Je, avoir la boule. (v. Anwurs) On dit d’un komme vil et sneprisnble , Ep iss der Auswurf des Alem'chengcschlechtS; c’est Te rebut du genre hmniin. Auswürfcln, v. a. ein Pferd, eine ubr answürfeln; jotnraux des ü qui gagnera e cheval, la montre. Die AuswürftlUNg ; l’aft. de, Le. Auswürsig, v. verwerflich. Answinfling, v. Ausfchößling et Answurf. (rebut) , Äuswüraen, v. a. (v. heraus würgen) It. tun. (avec l’auxil. haben) cesserde- trangler, da faire carnage. (p. tis.'j Stueroittidn ,. V. «. deraciner; arrachcr les meines; extirper. Die AllSWUNeliiNg; le deracinement, l’exiirpation. (f. us.) AuSWÜthen, v. n. (avec l’auxil. haben) eesser de faire rage; revenir de sa fu- reur, de soll emportement. Laßt ihn aus» wütheu; laissea passee sa rage; laisseL lui assouvir sa u^e. Er hat ansgcwü- 1 N x thett ryH., ?fit?5iic? thet; >1 a ansouvi sa rage; sa rage est pa»»ee. On dit fig. Der Sturm hat aus- gewüthet; forage s'est appalce. AllSzackeN, ». «. dechiqueter; dfcouper en diverses petites taillades; it. denter, denteler; (v. zähneln) it. faire eil cre- nelure, i cre'nclure. Einen Zeug auSzacken, zackig ansschneitcn ; dechiqueter nne etnlfe. Ausgezackte Spitzen ; des deutelles en crenelure. Ausgezackte Arbeit; de la ere- nelnre, dentelure faice en creneaux. Ausgezackte Manschetten ; manohettes lan- guette'es. Ein ausgezackter Sparren ; O- de blas.) un Chevron deutele. Die Ans- zackung; l'aü. de dechiqueter Le. Auszackem, v. auspflügen. AuszaHlen, v. a. payer. (v. bezahlen) Ich habe ihm hundert Thal« auszahlen lassen ; ss lui ai fait toucher cent ecus. Der AuSzahler; le payeur. Die Auszahlung ; >e payernent. ÄUszLbteN , V. «. vendre par nombre. (Il ss Alt des oetifs, des pommes, des hui - tres, e:'c.) It. v. n. (avec l'auxil. habeil/ achever de compter. Ausjähnein, V. cs. denteler. Ein ausge- zähneltes, ein zahnförmig ausgeschnittenes -Rad ; UNS roue dentelee. V. aus zacken. Auszahnen, v. «. (t. de peign.) evider. Linen Kamm auszahnen ; evider nn peigne. Jt. v. n. (avec l'auxil. haben) avoir toutes ses dents. Dieses Kind hat auSgezahnt; cet enkaut a toutes ses dents. On dit aussi, Dieses Pferd hat auSgezahnt; ce cheval ne rnarque plus. Die AuSzahNUNg i l'ack. d'evider un ptigne. Auszanken, v. «. einen auszanken ; gronder, chapitrer, reprimander qn. It. v. n. (avec Vauxtl. haben) cesser de gronder. Werdet ihr bald ausgezankt haben ? aurez- vous bientöt fi:.n de gronder? Auszapsen, v. a. tirer du vin, de Ittbiere ou qq. autre liqumr ; ln prendre au ton- neau. Lin Faß anszapfen ; vider un ton- «eau. Onüt aussi, Weilt, Bier auszapf.n; vendre du vin, de la liiere it la broehe; vendre au pot et ä la pinte du vin, de la biere. Die AuSzapsUNg ; l’acl. de, &c. Auszäumen, v. abzäumen. Auszäunen, v. a. entourer, enclore, fermer d’une haie z it. separer par unehaie. Die Auszäunung ; l’atä. de, Le.; it. la Separation, la Kaie qui separe. ^ Aus;ehnten,v-. a. prendre la dime; dimer. (p.us.) Prav. Ein Geistlicher zehnter den andern nicht auS ; un Abbe ne dune pas l’autre. Auszehreu, v. «• consumer, epuiser, a- maigrir. Diese Krankheit zehret ihn aus; oette maladie lc coiismne, l’amaigrit. Das auszehrende Fieber; la Kevre dtiqne. Linen Vogel atiszehrcn; (t. de fanconn.) »- maignr, essimer un oiseau. Fig. Eilten «uszeüre», anssaugen; sucer qn.; epuiser ns homme d’argent. Die Schmarotzer jeh- ihn aus; le« eeoraifieurs le mangem. - Auszch Ein Land, «ne Provinz auszehreu; H«,. ser de nourriture uiie provin •, un pays. Einen Acker auSzehren; v. ausmärreln. ' AuSzehren, TI. a, se consumer, maigrir; perdre ses forces, son embonpoint; it. languir. Er ist lungensüchtig, er zehrt schon leit drei Jahren au», er hat schon seit drei Jahren die Auszehrung ; il estpulmouique, 11 y a kreis ans qu’il languit. Ein von Krankheiten aus^ezehrter Körper; un coips consume, attenue, abattu, amaigri par des maladies. DieAuszehrung; la consomption, la phthisie. v. Schwindsucht. Er bat die Auszehrung; il est malade de consomption. Huszeichnen, V. «. marquer une chdse choisie pour la distinguer des autres, (v. zeichnen) Ondit, Etwas ans einem Eucl>« auszeichnrn; (ausschreibef^transerue, co- pier, extraire qch. d'un livre. (Sine ftiflU# auszeichnen ; achever, finir une figure, y mettre la derniere mahl. Au figure aus« zeichnen signifie, distinguer; traiter aves distinftion, avec preference. Man hat ihn besonders auSgez-ichnet, man ist ihm mit ausgezeichneter Achtung begegnet; '»> tat d'auteur. Autorisiren, v. bevollmächtigen. Autorität, v. Gewalt, Ansehen, Macht et Zeugniß. Auweh, interj. ouf, ahi, hetas! Auxiliar-Lrm'ven, v. Hülfstruppen. Auzometer, v. Vergroße« bner qn. Die Auszischuug ; le siffiement. Auszug , s. nt. (r. p/.) la sortie; ladt, de sortir, de marcher du dedans au dehots; it. le demenagement, delogement; le changement de demeure. Der Auszug der Besatzung ; la sortie de la garnison. Der Auszug hat mich viel Geld gekostet; Io de- menagement m'a bien coüte. DerAusjUg, die Auszüge; l'extrait; ce qu’on extrait de qq. livre, de qq. registre; it. l’a- brege, le sommaire, le preeis d’nn livre, d’un ecrit; it. 1, partie d’une substance qui en a ete tiree par un dissolvant con- Aurometer, ruugsmaß. Ävarey, v. Haferey. Aventurinstein, r. m. l’aventurine; («r- te de fierre prigieuse, Sun jaulte brun semi de petits points i’orj Aois, (v. Nachricht, Benachrichtigung- Bericht) Der Avisbrief, Berichtsbrief, daS Benachrichtigungsfchreiben; l» lettre d'a- vis. Eine AviSjacht, Postjacht; une bar- qtie, une patache d’avis. Die Avisen; v. Zeitungen. Are, v. Achse. , . , , . » Axt, la cognee; it. la hache. (v. Beil) Lin Acxtchen, Aextlein; wie petite cognce. It. (v. Queer-Axt, Streit-Axt) On dit prov. Der Axt den Stiet nachwerfen; jeter Je irmnohe apres la cognee; abandonner tout dans un malheur, au liea de songer a y apporter du remede. Ohne Axt in den Wald gehen; aller au bol- zaus cognee; entreprendre qch. saus ss munir de ce qui est n^cessaire ponr reus- sir. Wie Axt an den Baum setzen; v-and , «n *98 Arthelm an eine Sache legen; mettre 1? cogne'e ä, l’arbre; commencer une cntrcprtse. Aptbelm, s. >n. le manche de cognee, de ha, he. Ayuter, v. Eamer. SljcroIbiiKm/i m. dcrunbewehrte Weißdorn oder morgenländische Misoclbaum; I'arerolier. vie Azcrolbcere ; p.izcrole. Azimuth, 1 • ». (t. A'astr.) l’azimut; ccr- eie qui pa3se par le p-.int vertical, et qni coupe üiiomoa a a.'igles droits. Der Azimutbal-'.trcis; le cercle azimutal. Dachma Dachmatt, 3 . »-. v. Zelter, Paßgänger. BachMUNje, s.f. la meutheaquatique. Bachschmerle, s.f. la lotte - Branche de l'uisseau. Bachstecher, r. le vidsngenr. Bachstelze, s. f. lc hoche-qneue; la bcrgeronnette. ( giseau) Bachvogel, s. m. le merle aqmtique. Bachwasser, r. n. l'eau de rtiisseati. Ba er; weide, s.f. Posier verd. Back, s. n. le chätean d’avant d’ua yaissesu; il. lc plat. v. Schüssel. Back, r.)«. der Fladen, Platz; la ga. Azur, >. v-'zw. v. Lasur, Lasurstein.i Azurn, ’azur; it. azure, ce. Ou|lctte. iit pottiqunncKt, Die azurnen Gefilde;, Back-Apfel , s. m. la pomme k cnire. das azurne Gewölbe ; las plaiues azurees;\ Back - Birn , s.f. la poire ä cnire; it, (Ja mer) la voute azuree. (lc firmamcnt ) la poire cuitc ou sechee au four. Backbord , s. m. (t.ie mar.) le babord. Backdose , s. /. la buche. V. Backtrog. Backe, s.f. (der Backe») die Wange» Ad . la joue. ( partie du visuge de P komme) «v, s. ft. la seconde lettre de l’alpha- <Ö«S Bäckchen, Bäck.Ichcn, Bäcklein; bet, et la premiere des consomics; #. la petite joue. Eingefallene Backen; der ft. de musf) be-fa-si. Diese Arie gehr auch jones crenrer, des jones couslies. On ap. dem B; cet air est en be-fa-si. Das B jtioli le be mol. Baake, v. Bake. Baal, s. m. leBaal. (faux Dieu) Der Baalspfaffe; le baalite. Daar v. bar. Baare, v. Bahre. Babbeln, v. n. babillcr. v. plaudern, plappern, (pop.) Babel, 3. m. le rebut. (v. Ausschuß) Es ist lauter Babel; ce n’est quedu rpbut. Baccalaureus, '. lc bachelier. Das Daccaleurcar; le bacc-ilanickat. Bacchanalien , s. pl. les bacthanales; fetes qu’on ceiebroit en l’honneur de Bacchus. Bacchantin» , S. f. la Bacchante ; pre- tresse de Bacchus. Bacchus , s. m. le Bacchus. Bach, s. m. le ruisseau. Ein Bächlein ; tm petit ruisseau. Bach-Amsel, v. Bachstelze. Vachbinse, s.f. lejonc. v. Binse. Vächbohne, Bachbunge, s.f, le beca bunga. (plante aquatique quiest v.neespice de 'Veroniquc) Bache, S.f. la laye, laie; femelledu sanglier, pelle fig. Die Backen einer Schießscharte, die Schartcnwände ; les jones de l’em- brasure. Die Backen, die beyden Seiten des Bags eines Schisses; Iss jenes d'un vaisseau. Die Backen eines Schraubstockes ; les mächoires d’tm etau. Die Backen oder Wangen der Drehbank; les ju- meilcs du tour. Die Backen der Masten; los jouteiaux des niäts. Backen , v. a. irr. cnire; faire cuire au four; it. bonlangcr; it. Frirc, faire cuire dans un poclr.. Beod hacken; cuire du pain. Die Bäcker bocken heute nicht; les boulangers ne enisent point anjour- d’hui. Diese Frau bäckt eben so gutes Brod als ihr Mann ; carte femme bor- lange le pain aussi bien que son inaTi. Dieses Brod ist zu hart gebacken; ee pain a trop de four. Fische backen; frire du poisson. (v. braten) Gebackene Fische; poissons frits. Gebackenes Obst; (v. Back- Obst, Back-Apfel, Back« Birn,:e.) Prov. Sein Brod ist ihm schon gebacken; H est dein conriamiu!; il n'en echappera pas. Arme Ritter backen ; n'e-re pas fort a sc>n jtisc; vivre dans la misere. Backen, i>. irr. (avec Pauxil. haben) cuire ; it. frire. (v. braten) Das Brod Bacher, S. m. le ragot; un sanglier. bScft cchon; le pain enit deja. Der Fisch de deux ans. Bachfchrt, S.f. le ravin; chemin creuse par les ravines. Bachfisch, s.m. le poisson de ruisseau Vachfore, Bachforelle, de ruisseau. Bachboimchrr, Bachholder, s. ’»■ bier. ( pier, uubier) B ch''ündlein, s.n. lc hasset. V. Dachs- sthl efer. Bachkrebs , S. m. l’ecrcvisse de ruis' eau. Bachkress , der Bachkreßling, das Dachkreßlcin; le goufon. v. Kresse. bäckt schon; le poisson feit dejä. Backenbart, s. »>. le poil des jones; barbe qu’ou laissc aux jones. Duckendes», -- n. der Augenknocheii; s. f. la truitejöag Apsclbein; la pommgtte. Backendrüse < S. f. la glande maxil- l’o- laire, glande buccale ou genale. Backengrübchcn , s. ». la fossette an wilieu de la joue. Backenbaube , s.f. le bonnet rond. Backenknochen , s. m. her Hankcnkno- chen eines PftrdeS; l'os de la banehe d’nn cheval. Backen- Back'enm Backenmuskel, der Lrompeten- Miskel; le mussie bnccinateur. Backen-Puls.Mer/ s.f. l’arterebuc- cak. Backenschlag, Backcustreich, s. m. le SOIlUlet. , Backenzabn / s. ;n. la dcnt machelierc; la irrte'* liefe; la dcnt molairc. t Bäcker / s.m. le boulangcr. Die »il»; ckermil; la boulangere. Bäckerbrod, s. e pain de baulanger, Bäckervursch , n. legarcon boulanger. Bäckerey, S.f la boulangerie % Böckcrbandwerk / r. »■ lc metier de boulangcr. .Bäckerherr, s.m. (Beckenherr) l’in- ape&eur des boulangers. Bäckerknecht , s. m. _ le compagnon, garqon boulangcr; le mitron. Bäckerkord, s. m. le panier de bau- langer. Bäckerzunft,r./. le Corps des boulaiigers. Backfisch, s. m. le poisson ä frire. Backgast, 's. m. le. chaiand d’un bau- langer. Backgeld, s. n. der Backlohn; le four- nagc; ce que l’ou donne pour la euite du pain. Backhaus, 5 . ». la boulangerie; mai- son an l’on fait le pain; it. le fonrnil. v. Backüude. Vackhecht, S.m. la nlardeau,petit brodlet qui n’e.t bon qu’ä frire. Backhefen, s. pl. la levuve. v. Hefen. Bäckiq, dackig, ach', qui a desjoues; dickbacklg, bausbäckig; jotiiliu, ue. Hphl- dackig, dünnbäckig; qni a des joues creu- ses, des joues co'usues. ' Backmeister, S. m. l’officier qui a soinj des ouvniges de patisserie dass les gran- des maisons. Back Mulde , s. f. la mal; la sabilc. v. Muioe et Eeitzmulde. Back - Obst, s. n. le fruit a cuire ou qui est bon a etre seehe au four; it. le fruit ctiit ou seche au four. Back - Ofen, e. »>. le four. Das Back- rfenloch; la xueule, la bouebe d’uu four. Der Back-Ofenstein; la pierre a four. Back-Ordnung, S.f. le regiement pour les boulangers. Backpfanne , S. f. la paele i frire; it. je poupelinicr. Backschaufel, s. f. la pelle ä cu.burner. Backstein , s. m. la brique. v. Ziegelstein. Backstube, S.f. le fonrnil; lieu de la maison oü est le four. Backtrog , s. m. la huche, le petrin ; grand coffre de bois dans lcquel on pe- trit le pain. süacktuch, s. n. la couche; linge ?»r lequel les boulangers mettent la päte pc- trie pour la faire lever. ’ , Backwerk, s. »>. la patisserie, les pieccs de four, pieccs de patisserie. Backwerk Bad 199 machen ; pftttsscr._ Diese Frau macht guteS Backwerk; cetle iemme travailte bien en patisserie; cctte femaie pätisse bien. • Bad , s. n. le bain; l’eau 011 autre,li- qiteur dans laquellc on se met pour re bai- gner; it. la euve ou le lieu oü l’on prend le bain; (t. d’antiqu.') les tUermes. Ein faires Bad ; im bain froid. Warme Bader ; bains chauds. Warme mineralische Bader; des eaux thermales. DaS Bad an- lassen; remplir le bain. Ein dalbcs Bad nehmen; prsndre un derni-baiu; ne se mettre dans l’eau que j nsqu’ä la ceinture. Onditßg. Einem ein fauderes Bad znbe- retteti, ein schlimmes Bao jurirbte» ; met- tre qu, en de beaux draps blaues; surci- ter de mauvaiscs affaires ä qn. Das Bad allein anstragcn müssen; paycr la solle euchere; .payer pour tous les autres; etre puni d'une faute commune a plusieurs. I’rov. DaS Kind mit dem Bade ansschüc« ten; jeter l’enl'ant avee le bnpleme. Düs Bad der Wiedergeburt; le bapteme. r. aussi, Dampfbad , Äschenbad , Maric»- bad, Wistbad, :c. Bade - Cur, S. f le bain dont on fait usagc pour retablir sa sante. Badc-Frau , Bade-Magd; s.f. la bai- gneuse ; femine ou fille qui a soin de eeux qui prennent les bains. Bade-Gasr , s. m. le baigacur; celui qui prend les bains dans les maisons de- stinees pour se baigner. Bade-Geld , S. n. l’argent qu’on paye pour lc bain. Bade - Haus , Bad - Haus , s. «. les bains; maison destinee pour. se baigner ; it. chez les tmciens, les therir.es. v. Bad. Bade - Hemd, Bade - Kleid, s. n. Ut Bade - Mantel ; chemise en forme de manteau qu’on met en pvenant les bains. Bade - Kopf, v. Schröpfkopf. Bade-Kraut, s. n. l’herbe pour les bains artiiiciels. Bade.Mutter, V. Heb-Amme, Weh. mutter. Baden, i\ baigner. Sich baden; se baigner. On ciit nbsol. Ich bade alle Tage; je me baigne tous les jours. Fig. Sich in Lbränen baden ; baigner son visage de pieurs. ©teil in dcm Blute der Un» d'chulsigc» baden; se baigner dans lesang- des innoecns. Er badet, er schwimmet in seinem Blute; il est baigne dans son sang. Er badet sich in den Lbränen der Unglücklichen; il se baigne dans les lar- mes des malheurenx. ©ich in Wollüsten baden; nager dans les plaisits. Das Baden ; !’*&. de, &c. Bade-Platz, S. m. le baignoir; endroit oü l’on va se baigner. Bader, S. m. lc baigneur, l’etuviste; celui qui dient bains et etuves; le barbier- etuviste. Die Baderuin ; la baigueuse; ff. •i femmc d’un baigneur 011 barbier- viste. Baderrv, aoo* Baderey Nadrrky, r. f. lc bain; la maiscn d’un 1 •tuviste. Bade Stube, s.f. Ics Kains; appar- tement destine pour *e baigner; it. l’e- tuve. t. Gchwitzstuoe. Bade * Wanne, r /. la baignoire, la eure. Badewarm , adj. it adv, chaud eomme Kn bain echauff«. Bade - Wasser/ s.n. le bain; I'eaudann laguelle on se baigne. Bade-Jett / S.f. la Saison propre a se baigner, a prendrc un bain. Badezeug / t. «. les ustensiles pour les fcains; it. habits et linge dont on se sert, |)our les bains. Bade-Inder / s. m. V. Badr-Wanne. Badheizer , s. m. le Chauffeur des bains. Bad - Orden / S. m. l’ordrc des Chevaliers du bain. Bäffchen / s. n. le pctit collet, le ra- fcat. v. Pnesterkragen. Baffen / v. n. japper, glapir. (se dit des petits chiens .) Bagage/ V. Gepäck' Gerät»). Der Bagage-Wagen ; le chariot de bagage. Daggermeister/ s. m. le maitre d’un ponton ä creuser. Baggern , v. a. ( t. de mar .) creuser, eurer un port de mer, le debourber. Baggert/ s. «. le ponton ä creuser; lbarque plate q*i sert ä eurer, d de- tourber les ports de mer, moyennant une machine qui s’appelle aussi der Baggert ou Hafenräumer. Bähen / D. a. etuver, liassiner, fomen- ter. Brod bähen ; rötir du pain. Die Bä- Hung; la fornentation, I’etuvernent; l’aft. de, etc:; it. la decoftion qu’on applique mir une partip malade. Bähesäckiritt / ». le nouet. V. Kräutersäckchen. Bahn / i- f. le chemin, la voie, la route; (v. Weg) it. la glissoire; chemin fraye sur la glace pour y glisser; (v. Gchleifbahn, Gleitbahn) it. la, lice; (v. Rennbahn) it. Die Bahn , die Breite eines ZeugeS/ re. 1 lc le; la largeur d’une etoffe, d’une tolle entre ses deux lisieres; it. lc pan, partie considerable d’un ve- tement qui repond a ee qu’on appelle le; it. le biseau; ce qui est coupe en talus sur ie dos d’un couteau , d’un rasoir, des ciseaux ou de qq. autre instrument tran- chant; it. (r. de mar.') la cueille, la ferze; un le de tolle. Bahn halte»/ auf der rechten Bahn bleiben ; tenir le hon chemin. Babn machen; faire une voie. Die Bahn eines Planeten; l’orbite; la route, ls chemin que decrit une planetc par son mouvement propre. Au diesem Rocke gehören fünf Bahnen; i fauteinq les ä cctte jupe. Ein Kleid von vier Bahnen; une lobe de quatrepans. Die Bahnen eines Mantels ; los pans d’un maii- teau. On dit aussi , Eilte Bühn V0N einer Vohneit Tapete; NN pan de tapisseri«, v. Blaff. Eine Tapete von vier Bahnen; une tu'. pisserie^ de quatre feuiUes. Ein «Kegel von zwölf Bahnen ; une Voile de douze cucilles ou ferzes. Die lange Bahn; eine lange Kegelbahn; der Langschnb, la w gue-boule; un jeu de bonle, dont l’es- pace est fort long. Die Bahn eines Bei- les; la face d’une hache. B«km hobeln; (/. de tonnel.) unir le fond d’un tonneau avec le rabot. Fig. Die Bahn brechen; frayer le chemin. Auf die Bahn bringen; proposcr; mettre sur le tapis. Die Bahn der Tugend ; la route de la vertu. Bahne»/ ri. a. ouvrir, frayer le che- min; ouvrir la carriere. Sich einen Weg' bahnen ; se frayer un chemin; s’ouvrir un passage. Bahiienlehre , v. Ballistik. Bahnig / adj. et adv. ce qui a des les. Zweybabnig/ oreybahnig ; a deux, itrois les; de deux, de trois las. Bahnige (eckige) Zinngraupen ; (t. de mine) cri- staux d’etain. Bahre/ S.f. le bard; la civierc; Sorte de brancard. (v. Trag-ahre, Tsdtenbahre) ' Der Bahrensrager; le bardeur; celui qui porte un bard , une civ^ere. Bahrtuch t S. n. le drap mortuaire. V. Letchemuch. Bahrwagen, v. Leichenwagen. Bähung/ v. bähen. Bai , v. Bay. Bajonnet/ v. Bayonnet. Bakbord/ v. Backbord- Bake/ s.f. l’amarque, la balise, la bouee; pieu, fascine, tonneau ou autre' marque que l’on met a l’entree des ports ou ä l’embouchure des rivieres, pour montrer les endroits oü il y a du perit. Das Bakengeld ; droit qu’on paye aax inspefteurs des halises. (v. Tonnengeld) Der Bakenmeifter ; l’iiispeffeur des balises. Bakel/ s. m. bäton dans la main du precepteur dans les ecoles. Balaß / s. m. der Baiaß. Rubin; le rn- bis balais. Balbier/ v. Barbier. Baleon , s. m. le bulcon. V. Atzstritt. B ckd/ adv. de iemps, tot, bientöt, tantot, vite, promptement,dans peil de temps; it. de bonne beiire, de bon matin ; it. presque; pens’en fallt; it. facilement,aise'ment, 16- gerement. Er ist bald (zeitig) genna gekommen/ NM re ; il est arrive assez tot pour, Lc. Ich werde bald fertig feyn; j’mirai bientöt falt. Ich werde bald wie-' der kommen; je revieiidrai bientot. Ich habe ihn diesen Morgen geschen, und ich werde ihn bald wieder sehen; se i’ai vu ce matin , et je le reverrai encore tan tot. Ec wird so bald nicht kommen; il ne viendra pas sitöt. WaS du thn» willst/ as thue bald; fuis vite cc que tu vcux fair,.. Dieses ist fo bald nicht geschehen; cela ne sc fait pas si promptement. Bald Baldachin fft er lustig, bald ist er traurig; >1 est tantöt gai, tantöt triste. Bald daraus ; xeu apres. Ich werde ihn 1» bald nicht wieder sehen; je Iie le reverrai pas de eitot. So bald ich deinen Brief gelesen hatte; aussitöt que j’etts lu ta lettre. Wierjehn Taae gehen bald hin; gulnzc zours sont bien vite passes. Warum kommst du heute so bald? poiirqusi viens-tu sitöt aujo«rd-Kui ? Ich wäre bald gefallen; j’ai manque de tomber; il s’en est peu fall« que je ne sois tombe. Tr reiste ab / so bald es Lag wurde; il partit ä la pointe d« jour. Cr wird bald trunken; il lui saut pe« de vin pour s'enivrer; il s’en- ivre faeilement. Ich hätte es bald (bey- nahe) geglaubt; je l’aurois presqne cm. str ist bald hier/ bald da; il est tantöt ici, tantöt la. So bald als möglich; le plutöt qu’il sera posslble. Prov. Wer bald gibt , gibt doppelt; qnl donne tot , donne deux fois. Balbach.n, s.m- le baldaquin, ledais. v- Prachthimmel, Thronhimmel - Trag- Dalgen «oi conps öannes. Bälgen (sich)/ v. häuten. Balgenkopf/ ». in. la tete du soufflet. Balgentreter/ r. m. le Souffleur d’nrgues. Balggerüst, » ». le picd du soufflet; les pieces de bois sur lesquelles pose le soufflet. Balageschwulst, j. /• die Bälgleinge- schwnlfl; l’athe'romc ; abccs enkiste ou enferme dans une membrane. Dalken / i. m. la poutre; it. la solive; it. (t. de blas.) la fasce. Ein kleiner Balken ; «ne poutrelle. Ein dünner/ schmaler Balken; UN soliveau. Der Balken an einer Wage, der Wagebalken; le fleau d’une balance. Der Balken an einer Schnellwagc; la brauebe d’tili trebucbet. Der B sten an e.nem Psinge / der Pflug- balke»; l'arore de la ebarrne. Erführt einen goldenen Balken im blauen Felde; il pcrte d’azur a la fasce d’or. On ist fmnl. Er lügt/ daß sich die Balken biegen; il ment eornme un arracheur de* dent. Prov. Wir scheu den Splitter,in uusers Nächsten Auge; aber den Balken in unsetm Auge wetten wir nicht gewahr» Himmel Baldig/ aij.; prompt, prompte, qui - ... , ,, .... ne Urie pas, vite.' Ich wünsche Ihnen une panle «ans 1 oeil de notreine glückliche Reist / und eine I,1linflc 1 P rochau ?’ n . 0lIS nc vo > ons P as 11Be Wiederkunft ; je votis souhaite ün hcureux Voyage et un prompt retour. Baldrian / w, la valeriane. (plante ), Balester , J. »i. «orte d’arbalete avec laquelle on tire de petites boules de terre, ou des bailes de plomb. Baley, v. Balley. Balg, s. in. la peau d'un animal qu’on arrache avec la main apres l’avoir tue; it. lq gousse; l’enveloppe qui eouvre cer- tair.es graines. Ein Bälglcin ; une peilte peau, petite gousse; it. der Balg; le soufflet; (v. Blastbalg) it. fig. et pop. (e. injur .) le vilain , la vilaine. Einem Hafen den Balg adstreifen; einen Hast« abbalgen; depouiller unlievre. Der Balg »st das Beste an dem Fuchst; la peau du' rcnard est ce qu'il a de meilleur. Der Cchlangenbalg; la peau d'un serpeut; it. der Balg, d:c abgestretfte Haut einer ’Schla e, cer SN’’aiigcnbalg; la depouille d’un serpen -. Das Bälglein von einem Sei, denwurme, von einer Spinne; la depouille d’un vet a soio, d’une araignee. Die Bälge (Blasebälge) reten; faire aller les soufflets. On dit popula remtnt , Er hat feinen Balg (feinen Wanst ) gefüll il a farci sa pause. Der kleine Balg k la petite erea- tlir« ! ( se dit d’un enfant Der garstige Balg; la vilaine creature. v. Schandbalg. Balgdrüse , S. f ( t. d'anat. ) le fol- licule. Balge«/ v. ric. (sich) se battre en lut- p.outre daus le nötre. Balkenband, s. n. der Dglkcnschlüssel; la clef de poutre; crjmpmi ä attacher les poutres. Balicnkeller , s. m. la cave plafonuee de poutres, de soiives. Balkenkopf/ S. »>• la tablette; le hont saillant d’une poutre qui pose sur un mur. Balkcnrccht, S. n. le liroit d’appuycr des poutres sur le »nur de son voisin. Balkenriß / s. m. renrayure; le plan d’apres lequel les poutres ou les soiives doiveut etre arrangees et asscmblecs. Balkenruthe, s. f. (t. de geom.) la inesure d’une toise de longueur et d’un pied d’epaisseur. Balkeuschleust/ s. f. une ecluse con- struitc de soiives. Balkenschlüssel/ r. m. V. Balkenband. Ballenschub/ S. nt. (e. de geom.) me- sure d’un pied de longueur et d’un pouce d’spaisseur. Balkenstcin, s. in. la jambe parpaigne; pierre sur laquelle pose une poutre, qu’on :net sous une poutre. Balkenstreif, i. ™. (<• de blas.) la fasce en divise, qui n’a que la moitie ou qui n’a que le tiers de sa largeur, Balkenstrick, v. Balkenstreif. Ba kenstütze / »./.der Balkcnträger; (e. d'arebit.) le sommier, le pointal. Balkenwage / s. f. la romaine, le pe- son. v. Scluiellwage. Balkcn;oll / s. m. (t. de gemn.) mesure *1171 /1p Innrmnur of tant centre q»., en se prenant corps ä d’un pouce de longueur et d’une li■ m. v. gjappicr. Ballrninechte , s. m. pi. ( t. dUntfr.) les chevilles de presse. Ballenkrenz, v. Kugelkre»;. Ballenleder, s. «. Qt. d'impr.') lc cuir de balles. Ballenschnur, s. fl. la seizaine; ( se- saine) grosse ficelle dont se servent les embaileurs; it. la ficelle de la longueur de dix raines de papier, mises l’une sur l’antre, et qui sert de mesure. Bailenwaaren, s. f. pi, les marchan- dises de bailes ou en balles. Ballcnjinn, s. l’etaiu ä rouleaux. Ballet, s. n. le ballet.' Baliey, s. f. le bailliage; territoire appartenant a l’Ordre de Malthe ou k i’Ordre teutonique, et l’eteudue de la ju- ridiftion du bailli. Baliey, s. nt. le bailli; Chevalier de I’Ordre de Malthe ou de l'Ordre teutonü que qui jouit d'un bailliage.; le chef d’un bailliage. Der Balleyrath; le csuseiller l’uu bailliage. Ballhaus,. s. n. le jeu de paume; la maison destinee pour le.je.u de paume. Ballistik, s.f. die BaHnenleHre; laba- listique; partie de la physique ejui traite du chemin que decrit un corps jete en l’air. Ball metffel, v. Ball - Eise». Ballimnster, s. tn. le maitre d’un jeu de paume. Ballon, s.m. le ballen; vessie enflee d’air et reeouvertc de peau; {Instrument- .d’t jeu qipon fruppe avec lc poing ou le lad«!, die' Ausladung ks Ballastes ; l!',? 1 * 1 *) it. C t. de ebim .) le bitten; vais- delestage. ' jseau de yerre de figure sphlriqus, qui sert Bällchen , r. n. la peilte balle ; it. (t.idc ivcipient dans qqs. operations chimi- de comm.) wie demi-pieee de qq. e'toüe n?t Ballast: Irdenes Schiff; unvais- ssav. leste. Das Schiff ist mit Ballast belade»-; le ■'vaisseati va en lest, sur son lest. Den Ballast ansladen, aus dem Schiffe laden; deie-ter le vaisseau. Das Ballastschiff, rin Fahrfeug zum Herbeifahren des Ballastes; le lertsur. Ein zum Ansladen des Ballastes b.-stiittrntes §abr- jeug; UN vaisseau delesicur. Das Einladen , die Liniodnng des Ballastes; t>-.s Beladen mit Bal'.ffi ; la lestage. DaS-Ms- Ball-Eistn, s. n, Set* Ballmeissel ; le fermoir; Sorte de «iseau. Ballen, s. in. la balle; gros paquetlboulo -Sr neige, la fleur de l’obier; it. tndises enveluoDr de erossetoüe; l’obier. (arbrisseau qui forte eette fleur.) de marchändises enveloppt de grossetoüe; it. ( t. d'impr .) la balle; tampon avec lequel on tonche les Form es, apres l’avoir trempe dans -le 1’euere; it. le bouton; le ou au ballen. Ballschlägel, s. m. la palette. V. Pritsche. Ballschlager, s. m. qui joue ä la paume beut-d’un fleutet; it. l’tlevation char- neuse sous le pcuce d..'ns la paume de la main et sous le grand doigt du pied ; it. (r. de cb.) Teponge; ce qui Fo-rme le tat Ion des animaux; it. la solo; le desrous du pied d’un cerf. Ich habe eilten Balle!! S'Hcher empfangen; i’ai regit une balle de livres. Lin Ballen Alölle ; une balle de laine. Ein Ballen Papier; dix rames de papicr. Ein überzogener Buchdrncker- ballen ; une balle rnontee. BalleN, -u. ii. comprim.-r, Former er; pelote. Der Schnee ballet sich; la neige se Forme, se laisse formet en pelotes. Or. Ballspiel , s. n. la paume; le jeu de la paume. Das Ballspiel ist eine für die Gesundheit jutragliche Leibes-Ucbung; la paume est un exercice uttle ä la saute. Balsam, s. m. le bäume. Balsam-Apfel, s. nt. la pomme de merveille. Balsam «Aespe - v. Balsampappel. Balsambamn , r. m. le baumier; arbre de bäume. Balsambüchst, S.f. la boite ä bäume. Bais-amduft, t.m. le parfum de bäume. Balsemgernch , S. m. l’odeur baisami- que ou euioaumee. Balsam- Valsanch Valsamholz , s. «. le xylobalsamum; le bois ou plutöt les branches du baumier. Balsamme, s.f. la balsamine. {plante) 25a.t'am.«it/ v.a. embaumer. DieBal- fonunma ; rembaimiement. sgii[ fliutW) , ad/, et adv. balsatjiique. Baisanurämcr, s.m. lemarchand ouven- deur de bäume. Balsamtraut, le bäume, bäume des jardins. Edel Balsamkranl; 1c tbyin. v. Thymian. Balsam - Ocl, s. n. l’Iiui'e de bäume. Balsanipappel , s. /• le pcuplier noir. Bedsampflan-e , s. f. l’amyris. Balsamsirauch, m. le baumier du grand Caire. (arbrissean) Balsamtanne/ s.f. le sapin a feuil- lcs d’if. Bah , s. f. le temps oü les coqs de iruyere sollt en amour. v. Falz, Balzen, 1'- n. (av. Vaux. haben) etre en amour, en chaleur, 11 ne sc dit ordi- nairement que des ceqs de bruyere et des ckats. Bambus , s. m. das Vambusrbhr ; le bambou; le roseau d’Indes. Bämme, v. Bntterbammc. Bammeln, v. baumln. Bamscn , v- «• (/• de. me'giss.) battre les peaux pour les epousseter. Bananasbaum, s.m. v. Pssang^ Baneo , v. Bank, la banqiie. Band, 1. n. (pl. die Bänder ) le lieu; la bamle; it. le ruban, le cordon; it. le noeud; (v. Achselband, Degenband, Uhr Band 203 les ligametis des os de la cuisse. Die Bänder eines Schiffes; les courbes d’un vaisseau. (v. Krummholz) Ein Band, Bänder machen; faire une case, faire des Casus ; remplir une case avec deux dames. Band, s. n. (pl. die Bande) On appeile glnjritlement Bande , les liens, les fers, les instnimens qui servent a. lier qn., et qui l’empeehent de faire 1111 usage libre de ses membres ; p. c. une corde, une chaine, les menottes, &c.; it. fig. l’etat de l’esclavage. Einen seiner Bande entledigen; tirer qn. des lisns. In Kelten und Banden liegen; etre am: fers, dans les fers. Seine Banden /erbrechen, zerreißen; rompre ses fers, ses liens. () n appeile fig. Das Band der Ehe, das ehelige Band, das heilige Band der Ehe; 1- lien du maringe, le lien eonjug.il, le sacre noeud du mariage. Die Bande des Blutes und der Natur ; les liens da sang et der ia'iiacurc. DüS Band, die Bande der Freundschaft; le lien, les noeuds de l’amitie. ' Band, s. W. (pl. die Bande) le volurne, un livre relia 011 broebe; le tome. gilt Werk laut vier Bänden ; un ouvrage de quatre volumes. Er hat die rwcy Theile in einen Band binden lassen ; ila feit rc- lier les deux tornes dans i 1 n seul volumc. Die Bande dieses Buches sind zu dick; ler tornes de ce livre sonr trop vöh.mineux. II se dit aussi au lieu de Einband, la re- liiire. Der Band kostet mehr, als ritt Buch selbst ; la rcliure cotite plus que l’ouvrage band, ».) it.(t. de charpent.) le raineau,.meine. Ein Bändchen, ein kleiner Band; la molse; piece de liois qui sert a lierjun petit volume. «nscmble d’autres pieees; it. (t, de serr.) la penfurc; bande de fer qui sert a soil- tenir les portes ou les Fenutrss. ( v. Fisch» band, Scharnierband) it. (t. dt tonn.') le cercle; (v. Reis) it. (t. d'anat.) le liga- ment; (v. Kapselband, Muttcrband, Zun- genband, K.) it. (t. de cki-,-.) lcbandage, la bande ; (v. Binde et Verband ) it> (t. de blas.) la bande; (v. Binde - et Schräge- Balken) it. (au jeu de trictrac) la case. Ein Bändchen, Bändlein; un petit ruban court et etroit; un cordonnet, une bandelette. Düs Bändchen (famil. der Bändel) an einer Kinderbaube; la beide. Etwas mir einem Bande andindcn ; lier, Band-Ader, s. f: le tendon. v. Spann- Ader , Sehne, Flächst. Band-Art, s.f. le tirc-boucher, outil de charpentier. Bandbein-Fügung, s.f. (t. d’atmt.)U sympbyse ligamenteuse. ' Bande, r. f- la bande; les cotes Interieurs d’un billard; it. la bande; une troupe, Compagnie, v. Gesellschaft. Band-Eisen, s. n. du fer ä faire des cer- ceaux. v. Dandhakcn (t.de tonnel.) Bändel, s. m. v. Band. Bandelier , S. n. la bandonliere. Bändrrkram, s. m. la rubancric, mar- chandise de rubans; it. la boutique et le attacher qch. avec 1111 lien. Ein Bans VON commerce des rubans. Stroh, von Weiden; nn lien de paill e,j ^Bändern, -v. a. rnbanner. Das Wachs un lien d’osier. Ein eisernes Band ; nn lien, une bande de fer. (v. Schiene) Ein Stück Band ; uns piece de ruban. Ehemals trug man Bänder ans den KleiLern; autrefois on portoit des rubans sur les habits. Er trägt ci« Kreuz an einem Bande ; il porte une croix pendue ä 1111 cordon. Das blane Band, das rothe Band; le cordon bleu, le cordon rouge; le ru- ban bleu ou rouge, auqiiel est attachee la croix d’un Ordre. Diese Thür hat starke Bänder ; il y a de foites pentures ä cet- teportq. Die Lander der Schenkelbeine; bändern ; rnbanner la cire; la reduire eit petilsfilets plats etlarges, pour lahlanchir. Bandfabrik, s.f. la manufaeture de rn- bans. Bandfisch, s. nt. le ruban marin, (pois- son de wer) Bandhaken, s. w. der Bandkegek ; (t. de serr.) le gond; (v. Haspe, Tbürhaken) it. (t.de tonn.) le «lavier; (v. Reifzieher) -e. le chien. v. Hund- (t.de tonn.) Bandhandel, S. m. le commerce des ru- bans. BaNdholZ,r.„. le bois ä eerccaux; bois propre 204 Bändig propre ponr en faire des ctrreeaäx. Bändig, «Av. ftneit Ochsen bändig machen; dompter Uli boeuf. V. bändigen. Bändigen, D. a. dompter; reduire sous son obässance ; -it. (en farlant des cmi* r.i ux) lcs assujettir; leur faire perdre la ferocite; apprivoiser. (v. zahm Mücken) Die Bändigung; l’aetde dompter; l’ap- privoisemeiit. Bandit , s. m. le bandit. Banbmacher, r. m. le rubauier. Die Dandmacherinn; larubaniere. Das Band, Macherhandwerk; la rubanerie, profes- sion de rubanier. Bandmeffer, n. la döloire. Bandmühle, e. f der Bandstuhl; 1- Metier de rubanier, la maebine sur laquelle les rubanier? travailleut. Bandnagel, r. >». la cbeville de bois Bandrcif, s. ,n - 1® ccrccau ä lier les ciives, tnuids, &c. Bandkose , r. /. le noeud de ruban en forme de rose. Bandschleife, Bandmasche, r./. le naeud de tuban. Bandstein, s. nt. l’agate ondule'e. Bandstreif, s. >»■ (e. de blas.') la cotice. Bandstück, k. «• (f- de charp.) l’aisselicr. Bandstuhl, 5. m. v. Bandmüble» Bandtreffe , s.f. le galon de livree. Bandverlängerung, s.f. (t. de Chirurg.) l’elongation. Bandwaaren , S.f. la rubanerie; mar- chandises de rubans. Bandweber, Bandwirker, s. »». le ruba- nier; ouvrier de la.petitc navette. Die Bandwcbcrei, Bandwirkerei; l'aft.de faire du rnban; it. la rubanerie; la profession du rubanier. Bandweide, s.f. l’osier. Bandwerk, s. n. allerhand Bandwerk; toutes Sorte? de rubans. Bandwurm, r. »r. le ver solitaire. Bandzieher, v. Bandhgken. (t. de tonn.) Bange, a-lj. et adv. qui a pfttr, qui est en angoisse. Einem bange machen ; faire peur » qn. Es war ihin angst und bange ; il eut grand peur; il eut belle peur; .11 etoit dans d'extreines angsisses, dans une extreme detresie. Es! ist mir doch bange bey der Sache; cette dflaire ne laisse pas de m’inquieter. Cs ist mir bange NM ihn; Bank? eombien cavez-vous? j’ai peur, je crains pour lui. Dafür ist Mir nicht bange; cela ne me Fait pas peur; je ne crains pas cela. Eg wurde ihm im, mer bänger ; sa peur s’augmentoit de plus en plus. Ihm war am bängsten ; ce^ fut lui qui eut la plus grande peur, qui etoit le plus en angoisse. On dit aussi, Die hange E nsamkeit; la solitude elFroyable. Er ist von banger Natur; er ist von Natur furchtsam ; il est cr.iintif de son na- turci. Ich stehe hier in banger Erwartung; j’attends ici avec inquietnde Büngeln reau; it. (t. tnjur.) lelourdand; homme grösster et mal-adroit.. Bängeln, v. a. On dit, Nüsse hangeln, mit Bangeln oder Knütteln abschlagen, ab- werfen; abattre des noix. Bangenkraut, r. n. la eigne, v. Schierling. Bangigkeit, S.f. l’angoisse; la detresse; anxiete. Bank, s.f. (/>/. die Bänke) le baue; long siege on plusieurs personnes peuvent s'asseoirensemble.L, „Bänkchen,Banklein; im petit baue. Eine kleine lange »nd schmale Bank; «ne baneelle. Tine hölzerne, eine steinerne Banks unbane de bois,un banc de pierre. Eine Bank mit einer Rücken- lehne; un baue ä dos, On dit fig.etprev. Unter der Bank liegen; vivre dans i’ob- scurite, dans le mepris. Etwas unter der Bank hcrvorziehen ; porter qcb. au jour. Etwas unter die Bank stecken; cacber qcb. Durch die Bank, Sans difference, pele- mele, sans distinftion; it. en gros; Tun portant l’autre. Seinen Kindern auf der Bank sitzen; so faire entretenir par scs enfans. Etwas aus die lange Bailk schieben; tirer qcb. en longueur. Einen zur Bank haue»; noircir,calomnicr qn.; me- dire de qn. Einen unter die Bank stecken; reduire qn. au petit pied. On appelle, Die geistliche Bank ; l’Ordre ecolesiastique. Dir weltliche Bank; l'Ordre seculier. Die Grasenbank; le rang des cemtes a Lt.diete de VEmpire. Die Bank; le banc; ich. de mer) uii ecueil; une röche caehe'e' sous l'eau, ®u un grand amas de sable dans la mer. (v. Sandbank) Dieses Schiff ist an einer Bank gescheitert ; ec vaisseau s’est brise contre un banc. v. aussi, Austerbank, Perlenbank, Steinbank re. Bank, s.f. (fl. die Banke») la banque; caisse publique oii l'on met son argent' en depot; it. (t. de jeu) l’argertt du jeu que gardc le banquier, pour payer ceux qui gagnent. Geld in die Bank legen; rnettro de l'argent a la banque. Die Wiener Bank ; la banque de Vienne. Bankgeld, Banko-Geld; argent de banque. Dir Bank halten ; tenir la banque. Die Bank sprengen, die ganze Bank gewiniien; faire saurer la banque. Wie stark macht ihr eure Bängel, s. m. le rondin billot, gros ba- ton; (v. Knüttel) it. (t. d'impr.) le bar- Bank-Aetie, S.f. l’action de banque. Bank-Arbeit, S. f. ouvrage qui se fait etant assis. Der Bank-Arbeiter; l’ouvrier qui travaillc etant assis. Bankart, S. m. le batard; la bätarde; un enfant ne hors de legitime mariage. Bankbohrer , s. m. le perqoir. Bank-Eisen , S. n. la patte. Bänkelsänger, s. m. le chanteur en Foire, du pont lieuf, &c. Bankerott, S. la ban queroute. Bankerottiren, v- n. Bankerott machen; faire banqueroute; faillir, manquer. Bankerottirer, S. m. le banqueroutier. Bankett, Bankett Bankett/ le banquet, le Festin. Bankhammer, s. 0- de serr.) le mar. teau d’etabli; l’estampe. Bankhvbel, S- «. la colombe. (t. de tonn.) Bankhorn, S. n. (t. de serr,) le bigornean. Bankmeiffcl, *• tn,(t. dl serr.) la laugue de carpe. Bankmeister, s. m. le maitre boulanger qui etale ses maichamlises sur uu banc. Bantmeffer, S. n. le couperet. Banknote, S.f. le billet de banqne. Bankilchker, S. m. (t. de tonn.) le raju- steur. •" BüNkschlachtc», s. ». l’etalage, l’exposi- tion des viandes en vcnte, Bankschlächter, s. m. l’etalier ; celui qui vend la viande dans un etat. Bankschneider, r.«,. le matelot pecheur qui deconpe, qui depe.ce la baieine. Banktüchtig, »>i). ee mlD. von L etre etale; sans deFaut. Ilse dit des viandes de boucherie. Bankzins/ s - m - ee qve le boulanger ou boucher paye pour la permission d’etaler. Bann, f. m. le ban, le bannissement; it. l’eoclave, limite d’un territoire ou d’une juridittion. ©einen Bann brechen ; rorn- pre son ban. DaS liegt ausser Ihrem Banne; cela est ltors de l’enclave de vo- tre juridiiäion. Linen in den Bann thllN ; excommimier qn. V. Kirchen»Bann et Reichs - Acht- Bannen, v. a. bannir.- (v. verbannen) Den Teufel bannen; conjurer le diahle. Bannerherr, S. m. le banneret ; seigneur) banneret; celui qui avoit droit de ban- niere ä la guerrc. Bannerlehen, s. n. le Lek banneret. ' Bannstuch, s. m. l’anatheme; excom- muuication Fuhninee solennellement; il. l’anathematisme; canon ou condamnation qui porte anathäme. Bannkeller, S.f. le pressojr banal. Bannleute , s. m, fl. lcs vassaux d’une terre ou d’une certaine etendue de juri- diäioit. BannmÜhlL, s - /• le moulin banal. Bann-Oftn , <• ?»• der Zwangofen ; le kour banal. Bannstrahl, s - >«• les Foudres de l’excom- munication. ■ m. !e basalte. v. Säulenstein. Base , e. f «u itiiu. das Väschen, Bä- Vartbeck qqs. enintanx. Der Bart der Katze; la darbe de ebat. Der Bart erneS Bockes, der Bocksbart; «a b.trbe de boxe. Der Bart eines HabneL ; la barbe de coq; les deux' pefits m rceaux de chalr qtii pendent sons lc bec d’uu coq. On uppelh jfclcin; la tante ; it. la parente; la Cousine. aussi Bart, le muscau , cette partie de Vasilicn ; Vafilieulraut, r. lc ba-> la tete de qqs. aivmanx qui comprend lajsilic. ( plant! ) gncule et Le nez. (V. Schnallte) En p.v,--\ Basilisk, s- m. 1° basilic. (serpent f*. laut dts poissons , on appeile Bart, barbe,] bulcttx) les carti"iaL>;es qui lenr servent de nageoi-; Baß , s. m. la basse , la basse-contre ; res. fran Korn tes de epis. Der Bart an einer Feder; les barbes de pium’e; les petits lilets qm tiennent au tr.yau des plumcs. Hg. Der Bart an einem Schlüffe!, der Schluß -selbarr; le pannetou. Der Bart eines Cometen t la barbe d’une eonrete, en Opposition de la qupue d'nne comltt. Bartbeckcu , s. n. le bassin k barbe. Bartbürste, s. /. la bigolere , releve- moastache. Barte , s.f. die Barten eines Wall' sischeL; les t'anons, les barbes d'uoe ba- leine; it. v. Beil. Bärteln , v. a. U. de drttp.) torulre le Grund der Harmonie; la basse est lefon- ISenrcnt de riiarmoale. Der begleitende Baß ; la basse eontinue. Der bezifferte, mit Ziffer» augezeigic Baß > la basse chit> free. Der GrunLdaß ; la basse fondamen- tale. Den Baß singen ; cbanter la basse. Der Baß, die Baßgeige; 1- basse de vioIe. Dem Baß streichen ; jouer, toucher U basse de viele. Eine kleine Baßgeige; (eilt Violourell d une basse de violun; un violoncellc. Die Baßflote ; la basse de la flöte a bec. Die Büß-Queerstöte; la hasst» de Hüte traversiere. Der Bqffl'Lnger, Bassist; la basse, la basse-eu»tre;-la per- drap en barman; denner la premiere tonteisonue qui chante la basse. Haben @ic die- au drap. Das Bärteln ; la tontrire en sen Mann jemals gehört? Er ist ein gn- birrman. Bartfäden, s. in. pl. les barhillons; les petits tilets chartnis ä la bouche de, qqs. poissons. Bartsiscb , s. m. le barbu ; la baieine <(e Groenland. Bartgras , s.n. le barbon. (brWie) Barthaber, Barchafcr, v. Rauchhaber- Varthaar, <■ a. le poil de barbe. Bartbe , s /. la hache. v. Beil. Bärtig, adj. et adv. barbu, ue. Bartlos, adj. et adv. sans barbe. v. UNbärtig. Bartnoael, j. tn. la cheville barbuc eti barbelee. Bartneige , s. f. le bouspillon. Bartneike , s. f la mignonuette. v. Cartdämerneike. Bartnnß , s. f. la noisette de Lomharter, ein herrlicher Balun; aver-vmrs M- inais oni cet hoitune - la V e’est ime boiine basse, c'est i me belle basse, c’estun bea« creux, lüi bon rrcux. Der BaßbrllM- utr ; la bombarde. {jeu it'orpv.e^) Der Baß einer Sackvf?:fc, 'eines DudelmekS, einer Leyer; le »ür.naon de muselle, de eorneinuse, de vic-:ls. Der Papstk.iüffe!» !a eie! de k irr tr,. Die Baßsaiten; le* '»asses; les grosses cordes de qqs. in- strumens. Baße,las, v. Pasglas. Baffen , s. m. lc bjsson. v. ffaaot. Bast , s. m. la s.rCunde, la petitc ecorce d’un arbre; per.» r.ünce qui couvre irn- mediate>r.cnt >e b r is deParbr?. Der Bast Jet bocusnoste ; le bron ; ecorce verte qui couvre le coco et l’enveloppe. On appclte aussi , Bast , nnc Sorte d’etofle die; Sorte de no ix qui a une pehire rouge flute de soie ct de poil de clievre; it. sous l’ecale. v. LambertSnuß, §e!leriittß,,v. Baumbast. Blutnuß. Bastard, t. m. le bätard ; la bätarde. Barbier. f. les eiscaux ä faire Bartputzer, v. Barlschere, s. la halbe. Bartscherer, v. Barbier. Bartschüffel , v. Bartbecken, Barbicr- becken. Bartstife , -- f- die Geiftnkugel ; la sa- vonnette. Barttuch , s. n. le linge ä barbe. Bart - Umber , S. m. l'umbre barbu. (poisson de mer') Bartzänglein , S. n. la pineette ponr se faire la barbe. II se dit en aiientand des deux sexes. Er ist ein Bastard, sie ist ein Bastard; c’est un bätard , e’est une bätarde , im enfant bätard. On le dit uvs'i de certuins ani- ntnux de deux esp^t cs differentes , comnte aussi des plant es. Die Maul-Esel sind Ba« stardlhiere; les mulets sollt des animaux hibrides. Sine Basiaedpstanze; One p 1 ante bätarde; une plante bibride. Baste , s. f. le haste ; l’as de trefle au jeu de l’hombre. Basten , »di. et adu. d’eeorce; qui est - , n „ • . i'ait d'deoree. Bastene Schutze, Bastschuhe; DüMtsche, L. ( On apftfle *ms? f« ilcs souIutj (Vccorce. Basiey, 208 Bastei) s.f. Bastion, x, ». lebastion. v, Bollwerk. Bästling, x. » 7 . I.i clunvre femelle. Bataille, v. Schlacht, Treffen. Bataillon , X. le bataüion. Batate, v. Pa:are. Bätmge, Bättiigsbölzcr, (x. pW) (t. deiner.') les bitte*; deux pieees de bnis autuur desqudlcs on attache le cäble quand on a mouille l'anere. DieBätiilgg- nägel ; lespailles de bitte;. Die BäliugS- Iräger ; Iss coutre-bittes; les courbes qui alietmissent les bitter. Batist, x. m. la batiste; tolle de lin träs - fine. Batterie , x. f. das Stückbctt, der Stückwall,, die Gtückbettung; la batterie; lien eleve oii l’artillerie estplacee; it. les canons en batterie. Das Geschütz aus die Batterie führen ; mettre le cano» en batterie. Die Batterie spiele« lassen; faire jener la batterie. Batteriestücke j pie- «es de batterie. Die Batteriedicle , Bat' terieplanke ; le tabloin. Bätz , Petz , v. Bär. Bätze, v. Betze. Batzen, x. m. le batz. Qmomto't SAl- Umagne de la vnleur de trois sota envi- ten) On iit fig. et fmnil. Gt Hat Batzen > 11 a de l’argent,. Bätzner, X. m. 11 ne sc dit que Jans la composition , Ein Drcybätzncr, Sechs- bätzner; une piöee de trois, de six batz. Bau, x. 77r. la construdlion ; aitisn par laquelle on construit qq. bätiment d'ar- chitefture, et la maniere.dont 11 est con- strnit; la strudlure, 1’architeftnre, l’ar- rangement, la disposition des parties d’un bätiment; la bätisse, la fabrique; it. l’edifice, le bätiment; it. laculture; les faqons qu’on donne ä la terre pour la rendre plu fertile; it. (t. de ch.~) le ter- rier. (v. Fuchsbau, Dachsbau) Der Bau eines Hauses ; la construdlion d’une mai- son. Er versteht sich sehr gut auf den Bau der Schiffe ; 11 entern! tres-bien la construdlion des vaisseaux. Der Bau, die Bau-Art vieles Pallastes ist vollkommen schön und dauerhaft; la constmdlion_ de ce palais est parfaitement belle et solide. Ein schöner Bau, ein nach einem guten Geschmack aufgeführkcS steinernes Gebäude; une belle bätisse; une belle fa- brique. Einen Bau auffnbrcn ; clever UN kdlfiee. (v. Gebäude) Diese Kirche ist ein alter Ban, ein altes Gebäude; eetto eglise est d’une ancienne fabrique. Der Bau des Feldes, d-S Ackers; >a culture des champs; i'agrieulture, le labourage. (v. Ackerbau, Gartenbau, Weinbau, ;c.) Der Fuchs geht zu Baue; le renard se retire dans son terrier. On dit, Ein Haus in Bau und Bcsseruna erhalten; «voir ssin des reparations d’une msison. Auf den Bau kommen ; etre mis ä la brouettc; etre eondamne ä la cliainc pour travail- Bcm ler -NIX ouvrages publics. On dit anstj y Der Bau des menschlichen Körpers; l* strudlure du corps humain. Der Bau ebner Rede, eines Gedichtes, einer Pe> riode; la Strudlure d’un diseouts, d’un poemc, d’une periode. a sousventriere; it. la ventriere; la sangle. v. Gurt. Bauchhöhle, r./.l» eapaeite dubai-ven- trc. Bauchig, bauchig, adj. et adv. qui a un ventre; ä ventre; it. convexe. Ein bauchig Befaß; UN vaisseau ä ventre. Ein bauchig geschliffenes, rund erhaben geschliffenes Glas ; un verre convexe, v. dickbäuchig, 1C. Bauchkneipen, v. Bauchgrimmen. Bauchlinie, s.f. (t. d’amt .) die weiße Bauclilmie; la ligne blanche. BauchmuSkel, s tn. le mtiscle abdominal. Die geraden Bauchmuskeln; les droits du bas-ventre. • Bauchnath, r. /. (t. de chir.) la sutnre qu’on fait au ventre. Die Lehre von der Bauchnabk, dje KunK eine Bauchnaht zu machen; la gastrorapliie; l'artde faire une »utiire au ventre. Bauch-Oeffnung,r-/. der Banchschnitt; la gastrotomie; ouVerture qu’on fait au ventre. Bauch-PulSader, 1 ./. l’artire celiaque. Bauchredner, S. m. le gastriloque, ven- triloque ; qui parle saus ouvrir la bouchc, et d’une voix sourde et caverneuse, de Sorte qu’a un ou deux pas on croit enten- dre une voix fort eloignee. Bauchriemen, s- »-. la ventriere. v. Bauchgurt. Bauchring, r.r«.(e. ifanat.) leaercle abdominal. Bauchründe, s.f. (t. d’archit.J le bombement. Bauchschlag-Ader, >. Bauch-PulSader. Dauchschnilt, s. m. v. Baucli-Oeffnung. Bauchsorge, s.f. la gastromamc; le soin ^u’on prend de son ventre; la gourmandisc. Bauchspähne, s. nt.pl. les barrures d’a« luth, Bauchstich, s. tu. (f. de chir.') la ponc- tfcn; la paracentese. Bauch stück, s. n. la varangue; espece de ehevron qui aide ä former les flaues d’un Taisseau, Bauchung, s.f die bauchförmige Rundung; le bombement; etat de ce qui est 'bombe; la ctmvexite; it. (t. d’archit .) le renftement. Ein Schiff, daS auf beydenSci- ten eine gleiche Bauchung hat; un vaisseau qui a sa tonture. Bauch-Wassersucht, s.f l’ascite; hydro- fisie du bas-ventre. Bauchwäsche, r. le Ilnge qtt'on met st la lessive. Bauchweh, ». le mal de ventre, au ven- tit, les trancheos de ventre. v, BauchSriNi- Duv*, Ai.L, tt.. T, 1. men. Bauchwürmer, S. m. pl. les ascarides; pe- tits vers qui s’engendrent dans les intestins. Bauchzuber, v. Bauche. Bauchzwang, S. m. l’e'preinte; le tenesme. v. Letbzwang, Ktublzwang. Bauen, ». a. hsttlr, eornittuire, ediflsr; faire, elever un bsttiment, un edificc, &c. Lin Haus bauen; bätir une maison. Lin Ach iss bauen; bsttir,eunstruire MI vaisresttt. Einen Tempel, einen Pallast bauen; editier un temple, un palais. DaS ist dauerhaft gebaut; cela est solidement -con- strmit. Sich arm bauen; se rniner en bäti- mens. Er ist ein großer Liebhaber vom Bauen; c’est un grand bsttisseur. On Alt misst ,<£in Nest bauen; faire un nid. Eine Straße bauen; pratiquer un ehemin; it. reparer un ehemin. (v. ailSbeffern) Ein woblgebailter Mensch ; un lumme bien hart, bien fait. Ein wshlgtbantes Pferd ; un cheval bien bäti. Fi?, et prov. Schlösser in die Luft bauen ; bätir •des.chäteaux en Espagne. Auf einen bauen; faire fondsur qn.; se fier ä qn.; compter sur qn. Bauen signifie aussi cultiver, Wbourer. Die Erde, den Acker, das Feld bauen; cnl- tiver,laboiircr la terre. Einen Garten, die Weinberge d'.uen; cultiver un jardin; eul- tiver lesvignes. In diesem Lande w rd viel Korn,vielWeui aeba»el;onreetieillit bean- eoup de ble, beaucoup de vin cn ce pays. On dit aussi, Ein Bcrqtverk, eine Zeche bauen; entretenir une miniere. Ein- Messe, einen Jahrmarkt bauen; frequente une faire. Das Bauen ; l’a£t. de bätir, &c. v. Bau. Bauer, ,. -». le paysan, hemme de vila- gequicultive la terre; lecuitivateur;le la- boureur; v. Ackermann. Ein Bäuerchen, Bäuerlein; un petit paysan; it. un pau- vre laboureur. Die Bäuerinn; la paysanne. Ou dit d’un hmmie intivil, Ein „robrr Bauer; un grosmanant; unrustre; un lourdaud. Erwae als ein Bauer qesletbet; il etoit vitu ä la paysanne. It. Der Bauer im - chach- Piele; le pwn. Der Bauer im ff'arr n riete; le vatet. l’rov. Hinter sich, wie die Bauern den Spieß tragen; en arriere, comme les Suisses psrtent la hallebarde. Bauer, s.n. la sage. v.Käftg,Mq lbauer. Dauer-Arbeit, s.f. le travaii champetre, rustique. v. Feld-Arbeit. Bauer-Art, Bauern-Art, s.f. lamaniere, la fat;on des paysans. Bauerband, r. n. c'est ainsi qu'on appeRt dam qtfs. provinces le lin eru et en masse. Bauerbtod, le pain devillage. Bau Erde, s.f. le terrot; la terre vc'ge- tale; terre franche. Baucrditne, r./.dao Ballermadchen; la. jeune paysanne. Bauer-Erz, S .». l'argent vierge eil masse. Damrsrau, s.f. daL Bauerweib; la paysanne; it. la femme d’un paysan. Bauetsnede, s. m. le Iituige; le territoire d’iui village. Baurr» r r» Btnierg Bauergut, s. nt. la terre il’un paysan, ä'a^ci'L'aft/ udj. etuJtv. paysan, amie; la paysaune; ä la mtmiere ».lea paysans; rnstiqne; rustiquement; fig, grossier, inei vil, iinpoli; grossierement, impoliment, incivilement. Bauerdaus,Bauernhaus, s.n.h maison d’un paysan. DasBauerhäuüchcii,dic Bnu- cc^utte; la maisonnette, la hutte d'un paysan. * Baucrbvf, ®««cruNf/ *• »«• la basse- courd’un paysan; it. la maison et les ba- timens economiques d’un paysan, comme grangc, et ables, &c. Daucrhund, I. Is mätin, chien de vil- lage. SJÄmvifcf), Bäurisch/ adj.et adv. rnstiqne, rustiquement; ä lapaysanne; fig. grossier, impoli, incivil, rustre, rustnud, e; qui tient /du paysan. Bäuerische Lieder, Baucrnlie-! der; des ebansous mstiques. Däuerttchc Läuze, Bauertnäuze; des danses rustiques. danses a la pnysanrie. Ein bflltfrifcbe» Baucrns Bauernschinder, S. m. Ie maltotier, la eoncussionnairc; qni tue de l’argent par des exa&ions. Bauernsenl, s. m. ba,t Laschenkmut; Ie tblaspi. ( plante ) Bauernsprache, s.f, le patois; langagc rnstiqne. Bauernstand, s. m. l’e'tat de paysan; it. !es paysans; tons les paysans; le .corps des paysans. S?,uientftol5, s. w. l’orgueil rnstiqne; le sot orgueil; it. adj. et u.iv. orgueilleux comme un rustre qui est a soll nise. Bauerntanz, S. >»• la danse !I la paysanne. Werk; Q. i'arcbit.') un ouvrngc rnstiqne. Er sprieiu bäuerisch; (wie ein Bauer) il parle rustiquemeiit. Bäuerische Mauiereu; des man-.eres rustiques ou rustres. Bäuerlich, adj, et adv. ce qni vielt, qui tire origine d’nn paysan. Er sft l'öU bäuerlicher Herkunft; il est paysan d urigine. Daucrki rl,r.«r.le rustre. Eil! grobe! Bail- erkerl, ein Bauerlümmel, Bauertölpcl; un gros rpstaud; un palot, un lourdaud de villagc. Bauerleben, s. ». Ia vie rnstiqne, Bauerlehen, s. n. le lief rural. I Bcuieriumniel, v. Bauerkerl. Bauermädchen, -. n. v. Vauerdirne. VaucnNaad, s.f. la sernnte dam paysan; servante villageoise. Eine g! Sbe Baa- ernmagd, ein grobes Bauermensch; »ne 61- le rustre, grossiere; nne lonidaiide. Baueru-Aufstaud, e. >». l’emeute, la re- volte des paysans. Bauernfeind, s.m. l’ennemi du paysan. Bauernfiedler, S. m. le menetrier; vio- lon de villagc; raeleur de boyanx. Vauermrobue, s.f. la corvde. Bauernjacke, e./. der Banernkittcl; Ie sarrau; la souquenille de paysans. Bauernkletd, e. n. l’habit de paysan, ä la pay sänne, Bauernkuecht, s. m. le valet de manant, de pavsan. Bauernkost, S.f. la nourritnre des pay- tans; it. I’oydinaire des paysans. Bauernköste, s.f. la fete villageoise. Bauernlrleq, s. m. la guerre contre les paysans revoltes. Bauernlied, s.n. l’air, la chanson rusti- que. Bauernplacker, v. Bauernschinder. Bauernregel, s.f. bie Bauernprakrik; la pratique des paysans fondee sur des ob- servations. Bauernschenke, v. Dorfschenke. au-rurracht , S. f. rhabillemcnt ded paysans. Baueruverstaud, s. m. l’esprit rnstiqne. Baukrnvott, v. Landvolk. Baucrurferd, s. n. lecheval de laboiir. v. Ackerpserd. Baurrschast, s.f. les paysans. v. Bauernstand. Bauersiuanu, s.m. le paysan. Die Bau» crsli’titi'; das Baueruvolk; les paysans, Bauertölr-cl, 's. m. v. Bauerkerl. Baniaiitq, adj. et adv. ruineux, eure; qui inenace minc; caduc, uque; croulant, ante. Ein t’ötlfrtÜiftCi? Haus; »ne maison rnineuse. Ein baufälliges Gebäude; im C- iiHce ruineux; un edifice croulant. Ein alt-» IrausälligeS Haus; une maison viel!- - Ie et eadtique. Beifällig werden; se de- iniire. Dieses Gebäude sängt an baufällig zu werden; er bätiment commence ä’scde- truire. Fit. ®jtie baufällige Gesundheit; une sante delabrec, affoiblie. Die Bau« fdliitjtdt; la caducite; l’etat d’une chose caduque ou qui menace lttine. Bauseld, s. n. le ebamp labourable ou laboure. Baiistvße , s.f le train; le radeau de bois de charpente. Baris, oluie, s.f. la corvee pour la con- struftion d’un bätiment. Baufubre, r./i le chariage des materi- aux qui' servent a bitir. BaustIP, s. m. le pied de rnaqon, de char» pentier. Batigericht, v. Bau-Aml. Baugerüst, s. n. l’eeliafTaudage. Bauhasr, "ch. ee «d-u. ce qn’on est ä tra- vailler. Eine bauhaste Zeche; »ne miniere cutretentie. Banbcrr, S. celui qui fait bätir une maison, qui fait elever un bätiment a ses frais; it. lemaitre des oeuvres; le direc- - tcur; entrepreneur ou inspefteur des bati- mens. Bauhof, r. m. le chantier d’atebier. Bauholz, s. n. le bois ä bätir, bois de construftion. Baurosteu, s. fl. Jes frais, la depense qu’il fant faire pour bätir; cequieoute la construcHon d’nn bätiment. Baukunst, s.f. l’archite&ure; l’art de construire, dispeser et omer les edifices, Bauland, Bauland j Bauland, !s cliamp labourable. Baulebuuq, v. Haiipifad'. Bauleute, s, pl- les onvricrs, les travau- leurs. Baulich, «ij- et a d*’- ein Haus NN bau- licken Stande erhalten; entretenir une niaisan en hon ecat. Baulust, s-f- le pbaisir de bätir. Baulustig, a dh et adv. qui a cnvie de. bätir oll des'interesser ä uuemine. Ondit suhstanti-vement, Den Baulustigcn dienet zur Nachricht; cm sverrir ceux qni ont cnvie de, &c. Baum, s. »t. I’arbre. Das Baum chen, Bäumlcin; N" petit arbre. Ein wilder Baum, Walddaum; UN arhre sauvage. Ein zahmer Baum; NU arbre domestique. Hoch- ftdmmtSf/ zahme Baume; arbres de tige. Hochstämmige, wilde Bäume; arbre; de baute hitaic. «Lin niedrig gehaltener Äaunn riN IwrrgbaUM; u» arbre «ain; arbre en buisson." Sin geradstämmiqer Baum; un arbre de brin. Ein zu seiner natürlichen Höbe gekommener Baum; un arbre de plein, de haut vent. Ein Bauni, an dessen Wur- zeln noch Erde hangt; UN arbre emraotte. Ein Baum, dessen Äeste abgestutzt sind, und dem man nur die Krone gelassen hat; un houppier; un arbre houppier. Ein frischer, grüner Baum; un-arbre e» etat. Ein Baum mit verdorrten Besten; m> arbre corbele. Ein alter Baum, der nur an der Spitze der Aeste ausschlägt; UN arbre coiirouneet mort en cime. Ein Baum, der vom Frost gelitten bat; NN arbre geiif. Bäume nach der Schnur setzen; aligner des arbres. Fig. Der Baum des Erkenntnisses Gutes und Böses; l'gr- bre de 1 a seienee du bien et du mal. l’rov. Der Baum fallt nicht vom ersten Streiche; I'arbre ne tombe pas du premiercoup. VigN kennt den Baum a» seiner Frucht; 01100,1- noit I’arbre ason fruit. Wie derBaNM fällt, so bleibt er liegen; au lieu OÜ I'arbre Sera tombe, ii demeurera. ’ Der Baum, I’arbre, se dit fig. de ceriai- nes grosses et longues pieces de bois, qui sont les principales pieces qui serventdans des machines. (v. Hebedanin, Leiterbaum, Drchbaum, SchlagbanM/Welldanm) Der Baum an Weberilühlen; le deeliargeoir; l'eusouple. (eusuble) Der Baum an einer' Berline; le brancard, lafleclie d’une ber- line. Der Baum an einer Münzpreffe; I'arbre d’une jumeiit. Der Baum an einem Schlitten; I’arbre d’un traiiieau. Der Baum vor einem Hasen; la biirre d’un port. Der Baum der Diana; I'arbre de Diane. v. Silber bäum- ft. de chm.) Baum-Achat , !. m. l’agate arborisee. Baumann V. Ackermann , Bauer. Baumanusböhlc, s. f. caverue remplic de jeux de naturc pres de Goslar da ns le Harz: Baumaterialien, j. pl. Ics materiaux. Baumbait, ■.»■•. la sceonde, la petite ccor- «e d’mi arbre; ii.lcbombasia; Sorte detolle. ( Banmbl 211 Baumblütbe, s.f. les fleurs des arbres; ii. la Saison oft les arbres sont en fleur. Baumeister, s. m. l’architefte. Baumeln , v. n. (ttvec l'uuxil. haben) pendiller; etre suspendu en l’air et agita par le vent. Bäumen, Baumen, n. (avec l'auxil. haben) branchcr, se percher sur des bran- rhes d’arbres; voler,grimper, sauter siirun arbre. It. v:a. muttir d’un arbre; it.Q.de tis<.) v. auf! aumcn. Sich bäumen; se ea- brer, se dresser sur les pieds de derriere. Ein Pferd, das ':ck Zäumet; un ebeval qui se cahre; quisedresse; it. (f. de blas.) un ch’val effare. Banm-Cnte, s.f. le petit plongeon. Baum-Zule, s.f. de große Nacht-Lule;. ia hulotte, buette, le luiet. Banmfalk, s. m. Ie fancon d’arbre; it. ie höhere ui. v. Lercheusaik. Baum falle, s.f. le piege; tnachine a prendre les martres, rats , &c. Baumfarn, - f - »». le polvpvde. V. Stein- wurz. Baunistechtep./. v. BaummoS et Flechte. B a II IN fr o sch, !. ,n. la grenouilled'arbre. v. Laubfrosch. Baumfrncht, S. f. le fruit d’arbre- Dir Baumfrüchtr. v. Obst. Baumgang, s.m. l’ailee. v. Allee. Baumgans, S. f. le cravan, cravant) oi- seau aquatique; it. la bernacle. v. RottganS» Baumgartcn, S. Ie verger; le fruilier s jardin fruitier. v. Obstgarten. Baumgartner S.m. lejardinier-planteut'; le pepinieriste. Die Baumgärtnerey, die Banmzncht; la cultiire des arbres. Danniarille, r./. der Baumhacker, der Baumläufer,die Bannikictte, oerVanmklet. lerer, der Gichclschnädler; le grimperean. Bamuhadicht, r. m. le branchier. (oisean Je tiroiej - Baumharz, S. », la gonime,siibstanccqui decoule de certains arbres; la -resine, poix- resine. (y. Gummi et Harz) Vaumheekc, S.f. la haie, le buisson, 1«. palissade d’arbres. L'auncholocrp.»-. lesiireau. v.Holunder. Baumholz, s. n. f. forest.) le bois de haute futaic. v. Oberholz. Baumkäfer, nt. le eaprieovne. {espiet de scarabje) v. Holztock. Baumllee, s.’m. ie eitise. v. Geisklee, Baumkle te, v. Baumgrillc. Baumkunst, s.f. Part de changer la na- ture des arbres et celle de leurs fruits. Baumlaus, Blattlaus, s.f. le puceron. Baumleirer, s.f. l’echelle double; l’e- ehello brisee. Baumlerchc,Waldlcrche, s.f. l’alouette de !>ois. Baummarder,!. la martrequi habite les bois. Banminast, s.f. la glandee. Baummos , s. n. la Mousse d’arbre. Banmuachtigall, c/i lafanvcttc des bois. O s Baum» su 2 Vaumilllß Söaumtuifj, /. /. la noix. Vanmnymvhe , s.f. l’hamadryadc, la nyniphe des buis. Banm-Oehl, r. n. l'luiile d’olives. Baumpappel, s -f die baumartige Malve ; !a mauve en arbre. Bmmpsübl, S. m. le tuteur; pieu long «n un piqne aiipris de la tige d’un jeunc arbre ponr empeeher qn’il ne seit reuverse par t.. ve Baiimoilaster, v. Baumwacbj. Waumpickcr, r.»«. v. Baumgrille. Baumpresir, §./. u» piessorr L »rbrr.^ Baumrinde, s. f. l’ecotce d’arbre. Daunischt, s. m. la sevc d’arbve. Baumfäge, s.f la scie de jardinier, Baumschere, s. f. les ciseaux de jardi nier. v. Gartenschere. Baumschlüg, r. -n. (t. de feint.') la feuil- lee, tonehe d’arbre. Baumschilester, s. m. le bacleur. Bamilich'Ntt, s. m. 1’ebranchement ou la maniv-re d’ebrancher nn arbre. Baumschröter, S. le cerf-volant Baumschule, s.f. la pepiniere. Eine Baumschule von gepfropften wilden Stam Men; une batardiere. Baumschwamm, S. m. l’agaric; plante de la natnre du Champignon, et qui s’at- tacbe au frone des arbres. Baumseide, s.f. la soie; it. le bombasin. v. Bamndasr. Baumjoerling, v. Waldsperling. Baumstark, adj. et adv. de la grossem d’un arbre; it.fig. robuste, fort, pur saut. Ein baumstarker Mann; un hommefort et robuste. 93fltimftein, S. »». ladendrite; pierre sur laquelle on troifve des accidens qui re-; preseutent des huissons, des arbrisseaux; forives naturellement; la pierre nrborisee. Baumstück, s. u. une piece d’arbres Imitier-; une piece de terre plantee d’arbres fruitiers. Baumstütze, s. f. v. Baumpfahl. Baumtaii, r- n. 0- de mar.) lecap dere- morque d'un canot ou d’une chaloupe. DaunlwachS, s. l’cmplätrc d’ente. Baumwagcn, s. »>. le camion. Baumwanzc, s.f la punaise de jardin. Baumwärter, s- le garde des bois. | Baumwolle, s.f le eolun. ' Baumwollen, *dj. et adv. de cotonJ Danmwollene Strümpfe ; bas de eoton. Baumwollcnbünm, s.m. die Baumwol len staube, dir Baumwolienstrauch; le eo-, tonnier; arbrisseau ou arbuste qui forte le coton. it. v. Wollsamenbaum. Baumwolleuxstanze,l./.>exylou.(pla«’r) Banmiucht, s.f. la culturc des arbres. Bau-Ordnunq,/./. l’ardonnance qui con. ecrnedes bitimens. Bauplatz, s. m. l’atelier, le chantier. Bauriß, s. in, ledessin, lcplan d’un bä- ti.nent. Lauödack, s. ns, ct.f. de boursoKÜ« j !e Bausbä maffle,lamaffi( : e,le joufflu, la jonffiue. Ex ist ein Bausback, ei» r-chter BsuSback; c’estun bt'ursonfle'; un gros maffle, un gros ionstu. Diese äbchen ist ein rechter BauS- back; cettefil est une grosse maiflee, une grosse joufflue. Bausbaerig, adj. et adv. maffle, ee; jouf. flu, ue, qm a de grosse, joues. Eil! bau?» oäckiacs Gesicht; un visage maffle. i£liie bauSbäckige Krau; unefemme maffiee, une femme jouffiue. Bausch, s. <«. lc bourrelet, bourlet, (v, WulstefTragerilig)--. Uli paquer, tas.moiu ceau en tonfusion. Das Bäuschen, Bäu Ich« teilt; la compresse. On dit , Etwas in Bausch und Bogen kaufen ; acheter qeh.cn blocetentäche; prendrel ban et le mau- vais; faire un marcheä forfaitet saus en- trer en detail. Bauschelkuiist, s. f. le chajielet. v. La- schcnkunst, Patcrnoster-Derk. Bau-ch, », v.n. (u<;. l’.mxii. haben) bouf- fer; paroltre gonfie. (Ilnese ditgubequen farlant des (taffes) Dieser Zeug bauschet, legt sich nicht zusanimen; cette etofls boulfe. Bauschig, adj. ci adv, boufiapr, ante. Ein bauschiger Zeug; rnie etolfe bonflante, Bauschkauf, S. m. l’achat en bloc. Bau-Schrei!>er, S. m. le greffier des bä- timens, de rinteadunce des bätimens. Dir Bauschreiberci > le greife des oatimeiis. Baustätte, Baustelle, i./.i’emplak'ement;. lieu, place consideree comme propre ä y faire un batiment. Baustück, S.n. (t. de darf.) la tronche; grosse piece de bois de charpeote qui n’est pas encore mise cn oeuvre. Bauverwalker, s. l’inspeaeur des bä- timens. ’ . Bauvllgl , s. m le ebasse-avant; celui qui dans lesgrauds ateliers eonduit les ou- vriers. Bauwesen , s, n. l'architefture; tont ce qni y a du rapport. Bauwiffenschasr, v. Baukunst. Bauzeug, s. n. v. Baumatcrialies. Bauzierratb, s.f. les ornemens d’ärchi» tefture. Bavian, Pavian, r. 1 ». le babouin,f.'pf- ce de gros singe. Baren, sich Baren, *. rlc. se battre k coup de poing. Das Baren, der Faustkampf; le eombat ä coups de poing. Bay, S.f. la baie. v. Bucht. Bayern, laBaviere. Ein Bayer; un 8a- varois'. Eine Bayerinn; »ne Lavaroise. Bayerisch ; adj. et adv. bavarois, oise. Bayonnett, s. n. la baiom^ette. Dcabsichten, beabsichtigen, v. «• avoir ea vue. (p. us.) Beamte, S. m. rofficier; qui a un office, une Charge; le foniäionnaire; it. le bailli. v. Stiiitmcun. Beängstigen, V. «■ canser des angoisses, de* ! f arV?s. (.v. «:-gs,men) *. !«’ si eärgsti« gujjdi i'»Ä. de, Le.z it. les angoisses, la. "" deaesse Bemitw ietresse. v. An »st. Beantworten, v. «• repondre, Faire re-: ponse ä. Eine tfrafle bealilworten; re'pon- tire k une utestion. Cr beantwortet alle Briefe, die er empfanot; >1 rspond »wutea les leitt-l-8 qubl reqoit. s)ie Beantwortung; k reponse. Eine Beantwort V'gsschlifl; im *«fi>irespousif. Dar Bean.wortunas r reiben; die ÄNiwort; la lettre eu reponse; la reponse. Bearbeiten, v. a. trjvailler, faqonner, nianier, mettre la mnn ii un oitvmge; it. (en porhtnt des onvrng'S de Cesprtt) tra- vailler, faire avec application ; it. cultiver, labourgr, doiine lutlabotir a une vigue, d un ehn: p, etc. Man kann den Marmor nicht besser bearbeiten; «n peut pas mieux travailler le marhrc. DicftS Metall läßt sich bearbeiten; ce metal obeit 5008 le mamau. Ein Materie bearbeiten ; tra- vaiiler une matiere. DaS $db, die Erde bearbeiten ; cultiver, labourer les charnps, ja terre. (v. bauen) bearbeiten; t.i- cher; se mettre en peine; s’elforcer; faire eJFort. (v. sich bemühen) Die Bearbeitunq; Je teavail, lliK. Ne travailler une chose. Die Bearbeitung der Aecker; la eulmre des champs. Die Bearbeitung der Erze, der Metalle; la nisnipulatiou des miues, des metaux. eargwohnen, v. a. soupqonnsr; avoir en sonpqon. Beauaeln v. a. lorgncr, guigner. (p.us^) Beauftragt, adj. commis, ise; Charge, ee de faire qch. Beauftragte, s. m. le commis, celni qui est charge par un autre , de qq. emploi, rle qq. fonftion. Beaugenscheinigen, v, a. regarder, en- visager; prcndre ou faire l’inspe&ioti ; it. faire une descente.fv. besichtigen) Die Beaugenscheinigung; l’inspediou. v. Besiclv tigimg. Bebaken, v. a. (t. de mctr. ) mettre des balises. v. Bake. Bebändern, v. a. eornbaner; garnir de rubans. Ott dit ironiqnement de qn. qui tt piusieurs Ordres , Er ist ganz bebändert; >l est tont enrubane; il est de tous les cordons. Bebürten, V. a. poorvoch dblue halbe. Vebäktet; (t. de Hat.) barbe. Bebauen, *>• «■ batir 50r.., remplir de batimcns, d’edifices; it. cultiver. Eine woblbebaucte Stadl ; Nike ville riebe en maisans, enbätimens. ES ist kci» Plätzchen iibcm, bag nicht bebauet, das nicht ange- dauetwäre;il ns rastepasla inoiudre piace qni ne soit cnltivee. Die Bebauung ; l'aÄ. de, &c. ; it. la culture. Beben, v.n.(avec l'nuxil. haben) trern- bler. Vor Furcht zittern und beben; trern- bler de penr. Das Herz bebt mir ; le coeur 1 me bat, me palpite. ffRit bebender Stimmig d’unc voix tremblante. Das Beben ; lc trcmblcrnent; le mauvement de ce qui tteruble. Die VebUNg; (t. de msts .) le 1 Bessern 5.7 Z trembfement; Sorte de cadence qui se faiC soit en chantant, soit en jouant de qq. Instrument. Vebern, v. n. (avec l’uuxil, haben) bar- botcr; tremblcr de la mächoire d’sn bas. (famii.) Bebinden, v. a. irr. lier tont autour; gamir, couvrir de qch. qu’on 1 io tout autour. Die Bebindung; l'-uL. de, Lc. Beblechen, v. «. garnir de lames de fer- blanc; it. ßg. chaiuarrer, galonner. DiS b>»> lechten Herren; les kwnnncs galonnes. Die VeblechiMg; I'ailb. de, Lc. B.vlümen, f. «.parsemer, parer, embcU lir de fleurs. Bebränten v.a. border; coim’ir, gariiie !e bord de qch. (v. verbrämen) Die >87* bramung; l’aft. de, Le.; it. la bordure. Bebrueken, w. a. mettre, faire, jeter na pont snr une rivibe. (p. ns.) Bebrunjen , (pop.) v. beviffen. Bebrüten, a,.«. couver. Bebrütete Euer; ®0"r,bte schon bebrütet sind; des oeufs cou« vis. Die Bebrütung; i’ati. de, &c. Bebunz, v. bebe». Becher, s. m. le gobelet. Ein silberne« Becher ; UN gobelet d’argent. Ei» Becher« cken , Becherlein; un petit gobelet; u« gudet. Der Becher zum Würfelspiele; I» cornet ä de. It Becher ; (t.de bot.) leca- Hce. (v. Kelch) Das Beeberwiel; >e jea des gobelets. (v. Taschenspiel) Das Be- cher-;5;sen; (t. d'orf) l'enclumeau. Da§ Bechergias ; le verre en forme de gobelet. Der Becherschwamm, Hoimiderschwamm, die Judas-Ohren ; l'oreille de.sndas. (sorte de Champignon) Die Bechertasse; la tasss eu forme de gobelet. . Bechern, v.n. {avec Vauxil. haben) go- belotter, cbopiner, buvotter. Dieser Ma>»k bechert g'rne; eet homme aime a gube- lotter. Gie haben die ganze Nacht gebechert; (geZ'cht) ils n’ont faieque gobeloU Cer tonte la müt. (fumil ) Beck, Becker, v. Bä>kn>. Becken, s. n. le bassin; espece de grandi plat rond ou ovale. Ein Becken zum Waschen der Hände, rin Waschbecken; m> bas- sin ä laver les tnains. Das Becken in einem Nachtstuhle ; le bassin de chais* pereee; bassia de garderobe. Das Becken, dessen man sich be« Kranken bedient, die Bettichnssel; le bassin ä queue. Das Becken zum Mmosensammlen, das Opserbe. ekell ; le bassin oü l’on reqoit les aumd- nes, les ofl'ramles. v. aussi Drunnenbecken. Das Becken z (t.d'anat.) le bassin; la par- tie iuferieure du tronc. (v. aussi Nierenbecken) Der Beckenherr ; l'aumönier. Bce Beckenschläger, Blechwhlägcr, Klempener. Gpängler; le ferblantler, batteur de fer - blaue. Bedachen, v. a. couvrir d’nn toit. Die Bedachung; l’aft. de, &c,; it. la Couverture. Bedacht, S. m. la circonspeöion. Mi!t Bedacht handeln oder reden > azir, pavlev < avee *r4 Bedacht »vec circnnspertion. Etwas mit Bedacht tl'NN; Faire une chose apres uue miire delibe'ration, apres y avoir bien peilte. Er bat eS wissentlich, mit gutem Bedachte gcthan; tl I’a Fait de Science ccrtaine et de propos delibere. Bedicht auf etwas nehmen ; Faire resiexiou sur qch. Bedacht, adi.etaiv. V. Bedenken, v. a. irr- bedächtig, b d achtsam, bedächtlich, be- Bedell i’armee ctoit epaulec d’unecminence, Das Gcpacke bed'cken; esc»,lerle b.»gage.(v. begleiten) Ein bcgektcr Wcq^ (t. de fertif.y un chetnin eouvert. Bedeckt steten; sete- *ir a eouvert; it. et re ii l’abri dusolcil, de la phiie, Le. Bedecheu ; couvrir , se die ntissi des cerfs qni s'acconplent avec lenrs fnnettet. ( v. beschlagen) Die Bedeckt,nq; l’aÄ. de convelr ; it. ia couvcrtüre ; it. l’es- dachtsamlich, adj. et adv. cireonspeä, efte; corte; it. I’epaulemeiit. (v. Schult rwehr) qui preml garde.ä ce qu’il fait, ä ce qii’il’Gin ©dlijf Uit SJcbccFimq, ein Bedrcklttlgs- dit; qni azit, qni parle deiilrirement, «verschiff; uue comerve, un matelot; vaisseau eirconspeäion. Bedächtig handeln, nutiqni'actompagne un an'.te et qni lui seit Bedacht, mitBedachtiamkeit zu Werke qe- d'escorte. Die Bedcchunader Gestirne ; ( t . Jcit; nser de circonspectiop. Lin d'astron.') I’occuitarion. Oie Bedeckung der tiger, bedachtsamer Mann; UN Komme d^Firstcnie durch den Mond; 1 'occnItaUon resiexion. Bedächtig, bedachtsam in allen des sixes par Ia Urne, seinen Reden und Handlungen seyn; ap- psrier de la consideration dam tont ce quon dit, dans tont ce qu’on fait. Etwas wob! bedächtlich, mit Fleiß, mit Vorsatz thu»; Faire une chose de propos deübdre. Die Dedäcktlichleit, Bedachtsamkeit; la circoiispsÄiun. v. Bedacht, . Bedanken (sich), v.yec. rcmercier,ren- dre gräces. (v. danken) Ich bedanke mich für die empfangene Ehre; ievousremercie de rhonneur que vous m’avcz Fait. On s'en sert aussi four marquer le refus qu’on fait\ft nicht wohl bedacht, was er Faste; raus Bedell , V. Pedell. Bedenken , v. a. penser, Faire refle- xion , smager ä une chose, y reHechir; it. considerer; prendre enconsideration; Faire attention 011 reflexion; peser une chose, la raettre en deliberation. Bky sich bedanken; penser en soi-meme. Sich bedenken ; Fa>re resiexion sur ce qu’on doiffaire; it. deli— derer; it. hesiicr. Ich habe diese Sache reisiich bedacht, überlegt; j'ai considdre mürement cette aflaire. Ohne Zweifel hat d'acceptey qch. Ich bedanke mich dafür; je m’en remercie. Er wollte Mir Geld leihe«, ich habe Mick aber dafür bedankt; il voninii me preter de 1 'argent, mais je l’eil ai rc- niercie. Bedarf, r. M. V. Bedürfiiiß. Bedürfen, v. bedürfen. Bedauern, v. n. regretter; it. plaindre; avoir pitie 011 compassion. Ich bebaute die verlorne Zeit; je regrette le temps perdu. Ich bebaute tim; je leplains. Ich bebaute . Sie w gen des erlittenen Verlustes ; je vous plains de la perte que vous avez Faite. On die, Ich bebaute fchr, daß:c.; j'aigrand re- gret, je suis extrememeut Fdche, que &c. Er bedauert die verlorne Gelegenheit gar sehr; il » grand regretä l’occasion qu’il a perduc. Das Bedauern ; le regret. Bcd ntcrlich, bedauernswettb, bedau- rungswürdig; adj. et adv. regrettable; digne de regret ou de compass'ion. Bedecken «.fl. couvrir; mettfb une chose sur une autre pourla caeher, laconserver, etc.; it. couvrir; mettre une chose engrande quantite sur une autre. Die Wurzeln eines donte il n’a pas bien sänge ä ce qu’il disoit. Ich will mich darüber bedenken; je pren- drai cela en deliberation; j’y penscrai. Er bedachte sich lange hin und her, bis er einen Entschluß fasste; il bahinqa long- temps avant de se determiner. Er antwortete , ohne sich lange zu bedenken; >l n' he- sita point a repondre. Auf etwas bedacht feytt ; penser, songcr a qch.; it. avoir soin de qch. Vis dabin hat man noch Zeit sich zu betenken ; il y a jnur d’avis; il y a temps de deliberer. Sick Zeit nehmen, sich zu de. denken; prendrelettresd’aris. (v. Bedenkzeit ) Ondit, Einen in seinem Testamente bedenken; se Souvenir de qn. dans son testa- ment; it. partager qn. Die Mutter hat den ältesten Sohn besser bedacht, als die übrigen Kinder ; !» ;nere a nüeux partage l’aine que les autres enFans. Bedenken, s. n. (s. i’l.j la deliberation, consideration, reflexion; it. l’avis, le Sentiment, le ebnseil, la consultation, le ju- gement; it. la difficulte; le scruptüe. Etwas in Bedenken ziehen; prendre une chose en deliberation; Faire reflexion sur une Baumes mit Erde bedecken; couvrir de T chose; y songer. Sein Bedenken über et- terre les raeines d'im arbre. Er bedeckte sich was geben; donner son avis sur qch. Ein mit feinem Mantel; il se couvrit de son manteau. Seine Blöße bedecken ; couvrir, cacher sa nudite. Den Kopf bedecken ; sich bedecken ; se couvrir; mettrcle chapeau ou lc bonnet. Das Feld mit Lobten bedecken; couvrir, joucher la Campagne de corps motts. ?Clit Staub bedeckt; eouvert de pous- On dit , Den Leib im Fechten bede rechtliches Bedenken; nne reponse de droit. Ein Bedenken einholen; demander une eon- snltation. Ein Bedenken über eine Streitfrage von einer fnriüifchen Faeultüt begehren ; demander un avis d'une Faculte de droit sor un cas ligitieux. Bedenken tragen etwas zu thu»; Faire difficulte de qch. Er trägt Bedenken, sich mit dieser Sache cken; effiaeer le corps. Die Armee war auf,zu belassen; er macht Schwierigkeiten diese »er einen Seile von einer Anhöhe hedeckt;'Sache zu übernehmen; il fait difficulte de i se Bedenk! Bedeut ' 21Z, te eharger de cette affiu're. Es ist feilt Bedenken bey der Sache >° -I «’y * p^s a hesi- ter l..- lessus. Ich wurde mir ein Bedenken darüber machen; jeun'en ferois scm- pnlc, un scriipule. Dieser Mensch macht sich über nichts ein Bedenken; cet homme ne'dontc de rien, nedoute jamais. Ich habe diestrw’gen Kar kein Bedenkenje n’iiesite point a ceh. Ich werde kein Bedenken tragen, ihm ZU sagen;'je ne feindrai point de lui dire. Beienkkich, “iif. et adv. digne de consiije- . ratiou, de reflexion ; qui merite qu’on y jjense murement; ii. fig. suspeft, efte; de qtroi 011 peilt avoir soupqon; ( v. verdächtig ) it. per'llcux, euse, qui peut avoir des _ sw» es fächeuses; dangemtx, euse. Dasistch’beic. Die BedielüNg; 1'aÄ. de, &c. eilt bedenklicher Handel; e'est une aftaire ^ Bedienen , v. a. servir; rendre eervice. bien. ( v. bedeutend, bedeuten, v. «.) Die Bedeutsamkeit; la qualite de ee qui CSt si- gnificatif ou signifiant. _ Bedeutung, s.f. lasignifieation, cequi signifie ime chose; it. l’acccption; lesens da ns lequel un rnot sc prend ; it. la mar- que, lesigne, lepresage,l’aitgnre. (v. Vor« bedeutnng) DiesesWortbat mancherlenBr- deutungen ; ce mat a plusieurs significa- tions,phisieurs acceptions. On dit aussi,Qit Sache ist von keiner Bedeutung; la chose est de nulle importance, de nulle conse- quence. Ein Mann von Bedeutung; u» .homme de consequence. Bedielen, n. «• plancheier; couvtir de plancbes. (Hit bedielter Boden; un seiplan- perilleuse. Er befind sich in einer sehr bedenklichen Lage; 11 se trouva dans une oc- eurrence tre; - delicate. Bedenklichkeit, S. f. la difficuU^, le sem- pule. Er har noch einige B- denklichkeit'»; 11 lui resteqqs. scrupules dans l’esprit. ES finde» keine Bedenklichkeiten dabey statt; ii n'y a pas a'hesiter la - dessus. Bedenkzeit , S.f. leftemps, delai, loisir pour deliberer, pour se resoudre, pour op- Iemanden de» Tische bedienen ; servir an. a tabie. Er wird von seine» Leuten schlecht bedient; ii est mal setvi par scs gens. Ott dit aussi, Ein Amt bedienen; administrer. posseder une Charge. W«S bedienter ? WüS i hat er für ein Amt? de quelle cbargeest-il revetu ? Sine jarfce bedienen; («»/?«* cartes') donner de la couleur. Nicht bedienen; renoncer. Das Geschütz, die Kanonen bedienen; (t. d'artiü.) servir l’artilleric, ter. Ich gebe Ihnen acht Tage Bedenkzeit;! servir !o Canon. Einem als Advokat oder je vous domie huit jours pour y penser. Sieh Bedenkzeit ausbitten ; d einander du temps, pour se determiner. Sich Bedenkzeit «ebrnen; prendre lettres d’avisp prendre du temps pour se resoudre B deuten v. ». signifier, declarer, donner ä entendre ; expliquer. Ich habe ihm bedeutet, daß mir dieses mißfalle ; je lui ai signifie que cela me dsplait. Ich habe ihm mündlich bedeutet; je lui ai declare de vi- ve voix. Man muß ihm bedeuten, daß sich dieses nicht thun läßt; ii baut lui expliquer que cela ne se peut pas. Er will sich nicht bedeuten lassen; ii ne vent pas entendre raison. Man schickte ihm das Urtbeil zu, mit. demBedeuten, daß re.; oiiluieiivoyalasen- tence avec la declaration que, &c. Bedeuten , v.n. (avec Vauxil. haben) signifier ; avoir une signification, un cer- tain sens; it. etre un signe ou un augure. Dieses Wort bedeutet im eigentlichen Vev Arzt bedient seyn ; etre avoeat OU mfdecin de qn. Sich der Gelegenheit bedienen; pro- iiter, se servir, se prevaloir de l’occasion. Bedienen Sie sich Ihrer Bequemlichkeit; preuez vos aises. Sie können fiel) meiner Kutsche, meiner Pferde bedienen; vo»s pou- vez vons servir de inon carrosse, de nies chevaux. Tr bedienet sich selbst; 11 re ssrt lui - meine. Bcdiensten, D. a. donner une Charge, un emploi ä qn.; employer, placej qn. Eilt bMensteter Mann; un homme pourvn d’une Charge ; un homme employe. Die Bedienst NN g ; l'aüioii de, &c, ; it. l’emploi. v. Dienst, Bedieining. Bediente, s.m. l’officier; it. ledomesti- que. Ein Kriegsbedienter; un officicr de guerre. Ein Postbedil'Ilter ; un officierdes poste-s.MeinBedienter wird gleich kommen; inon domestiqiie viendra tout - h - l’heurc. Der Bediente eines Kaufmanns, der Kauf- stande, re.; ee rnot signifie au propre, etc.iniannsdieiier, Ladendiener ; ie gargon de Wa^ soll das bedeuten? que vent dire cela? Qu’ est-ce ädire? Das bedeutet etwas Gutes; e’est tm bon augure. Eö bat Nichts zu bedeuten; ce n'est pas une alTaire; n’im- porte. Was hat es zu bedeuten ? qu'importe? Das bedeutet soviel als nichts; celanedit rien du tont. Das hat viel zu bedeuten; e'est nne chose de consequence. DaS ist sehr bedeutend, das will viel sagen; cela est tres- signifiant; cela vent dire beauconp. Ein viel bedeutendes Wort; UN mot bien signi- ficatif. fig. Ein bedeutendes Lächeln; un sourire significatif. , BedemsaiN, aij.et adv. significatif, ive; fs n-n UioMt est ä votre Service. Er ist mit der Bedienung seines Bedienten, mit der Art, wie ihn sein Bedienter bedient, zufrieden; ii est content du Service de son domestique. In diesem Wirtbshanse ist die Bedienung schlecht; on est mal servi dans cette auberge. Er hat eine sehr einträgliche Bedienung erhalte»; il a obtenu NN emploi fort lucratif. Seine Bedienung, sein signifiaiit^antc; qui signifie, qui exprime>DicnA bringt es Mit sich ; on fonüion le * veat 216 Beding veut ainsi. Beding , s. n. die Bedingung; la condition; it. la stipulation. Mit dem Beding, unter der B. dingnna, daß tc. SOUS condition; ä condition que,&c.; ä la Charge que. Titte ausdrücklich festgesetzte Bedingung; u»e stipnlanon expressc. v. bedingen. Bedinge», v.a.irr. stipuler; (v. ausbedingen) Eine Arbeit bedingen; convrnirdu xrix d'un ouvrage. Ein bedungener Preist; NN prix fait. Um eine gewisse <*mnmc überhaupt bedingen; abonncr. Dieser Kaufmann hat den Zoll für alle seine eingehende Waaren überhaupt mit dem Zoll-Amte auf hundert Tbaler jährlich beoungen; er marchand est abonne ä Cent ecus par an«, avec la douane, pour les droits d’entree de toutes ses marchandiscs. Die Bedingung; la condition, (v. Beding) Bedingungsweise ; canditionnellemenr. Bedinglich, aij.cta.Av. bedingt, eine Bedingung enthaltend; conditiounel, eile. Eine bedingliche Elaufel; unc clause con- ditionnclle. Bedingniß, s.f. V. Beding, Bedingung Bedingt, v. bedinglich. Bedürfen, v. bedürfen. Bedrängen, v.a. presser, affiiger, tonr- mentcr; mettre qn. dans un embarras pressant; lui donner de la peine; causer de l’affli&ion. In sehr bedrängten Umstanden seyn ; etre dans UNC grande detresse; etre dans nn fächeux etat; dans une Situation tr£s -fächeuse. Die Bedranguiß, Bedkän- gung ; l'sKiÄion, lc tonnnent. Dag Ende meiner Bedrängnisse nahet heran ; la linde mes tourmenss'npproche. Emen in seinen Bedrängung-n trösten; consoler qn. dans son affliction. Bcdrquen, v. bedrohen. Bedrohen, V.a. menarer; faire des me naces. (v. drohen) Die Bedrohung ; la meintet:. v. Drohuna. Bedrohlich, ajy. et adv. menaqant, com- minatoire; d’une maniere menaqante. (p US.') 'Bedrucken, v.a. imprimer. Das Blatt ist nur halb bedruckt ; la feuillc n'est impri- mee qu’ä moitie. v. drucken. -Bedrücken, V.a. presser,oppritner,tour- menter. (v. drücken) Die Bedrückung! 1'op- pression. Bedungen, düngen-^ Bedünlcn, V. imp. paroitre, semblcr. Es bedünket mich ; i> ML paroit, il me serahlc, jepenseqne, etc. (v. dünken) Dost Bcdütt- feit; l’avis, le sentiment, l’opinion. Meines BcdünkcnS ; ätnon avis, selon moi, seien mon Sentiment, ä ce que je crois. Bedürfen , v. n. (avec Vatixil. haben) avoir besoin, avoir faute jnt disette de qch.; rnanqner deqeh.Ich bedarfIhres Beyftan- des ; j'ai Iicsoin de votre seconrs. Ich debart feines Geldes nicht; je n’aique faire de son argent. (jh dit aussi, Was Sie da sagen, bedarf einer Erklärung; ce que vous dites-lä t ^edürfnkß demande explication. Bedürfnis! , s-n. le besoin, la necessite. Die lprperlichen Bedürfnisse; le, besoin, du cotps. In Wien ist rl ein Bedürfmß, (eine Nothwendigkeit) eine Kutsche zu staben, wenn inan viele Besuche machen will; e’est une necessite a Vienne d’avoir un carrosse, quand on veut voir beaucoup de raonde. Bedürftia, «dj. et. adv. qui a besoin de qch.; qui a Fante ou disette de qch.; it. ne- sessitcux, euse. (v dürftig ) Ich bin eure« Hülfe, eures Beystandest bedürftig; (ai besoin de votre secours. Bredr, v. Beyde. Br-ehren, V.a. honorer de qch.; fair# honnenr. Der Fürst hat mich mit einem Besuche beehret ; lc Frince m'a honore d'une visite. Die Beebrung; 1'sÄ. de, Lc.; it. l’honneur qu’on faita qn. Be-kiden, beeidigen, v. a. assermenter; faire preter serment; it. affirmer par ser- ment. Die bteidtalen und unbeeidigten Prie» ster; Icspritrcs assermen es et nan-sermen- tes. Ein beeidigter Wund-Arzt ; un Chirurgien jure. Etwas beeidigen, mit einem Eide «kräftigen, etwas beschwören; affirmer qch. par serment; jurer qch. Die Beeidigung; l’aft. de faire pritcr serment; it. le serment; la confirmation par serment. Be-eifern ( sich ) , v. rec. avoir du zale, etre ze!d pourqch. Ich werde mich be«isern, Ihrer Erwartung ein Genüge zu thun; je ferai de mon m enx pour satisfaire votre at- tente. Die eBeeifernng ; l’adt. de, Lc. ' Be-einträchkigen, V.a. porter prejudice; faire qq. grief, qq. dommage. (v. Eintrag thun) Die Beeinlrä brignng; lexriek, tort, prejudice. Er beklagt sich wegen verschiedener Beeinträchtigungen, die er erlitten habe ; il se plaint d* plusieurs griefs qu’il a requs. Be-eiset, adj. rernpli, couvert de glace. On dit poftiquement, Die heeisten Gefilde, die beeisten Fluren; les champs Couverts de glace. Be-eke!n, v. a. avoir du dc'goiit pour qch, (p. US.) Be-en, v. B-Hen. Be-enden, beendigen, v.a. finir; mettre fin ä une chose. (v. enden, endigen) Die Beendung, Beendigung ; l’aft. de mettre fin ä une chose, Be-engen, v. «. serrer, presser, etrecir; faire qu’une chose occupe moins de place qu’auparavant; it. y%. restreindre. (v. ein» schränken) Die Beengung; l'aet. de, Le.; it. la restriftion. Bcenhasc, S.m. c’cstainsi qu’on appelle ä Hambourgun gate-metier detailleur. Bcer-Angelike , /• l’aralia. ( plante du Cattada) Be-erben, (v. erbe» et vererben) On dit d’utt komme marii, Er ist »och nicht beerbt; il n'a pas encore d’enfans. Beekblau, ad/, et adv. bleu de tonrnesol. Ein s Be-erdi'g Ein beerblauer Acua; uns etokle teinteen bleu detvmnesol. Da, Beerblau; le bleu' dt tournesol. v. Saftblüll. Bekrdiaen, t'.a- entcrrcr,inhumer, Die Beerdigung ) l’cnterrement,'Tinlnimation. ©ccic, >-f- la baie. Ein Becrche»/ Beerlein; unepeiitc l>aie. '• vert de vcssie. v. Blafengrün. Beerhacke, >■ f- la tro.sieme Faqon qn’on gönne ä la vigne. Beerhride, s.f. labrnyerc baccifere. Beermelde, s.f. la blette. (plante) Beermvst, e. m. la mere-goutte. v. Beer- wem. Beerrante, *./• la rue grcnec. ( plante ) Beerreis, s.n. (t. d’oisel.) laverge a la- quelle on attache lesbaies pour appäterles •iseaux. . ^ , _^ v .... Beerwein, s. m. levin pressure du «isin jüicfcSiicf ich stehe zu Ihrem Befehlet 7»t egrene; it.la m5re-goutte.(v.9Sot/rtfj, S3pr«|tends vos ordres; je suis a vos ordres. Aga§ lauf) jV.leräpe, di; vin qui a passe par le rn- j(ft ju Ihrem Befehle ? qu’v a-E-il ä vos or- pe, du vin qui segi!c,-et dans lcquel on a»res ?"ErwLS zu seinem Befehle haben, sich mis des grappes de raisin avec leurs grains,bäffett Nach Gefallen bedienen könne»; avoir Befassen * 1 ? greifen) DaS ist schon mit darunter besangen ; (mieux Se griffen) celay est deja eom- pris. Onditaussi, Er ist mit darin bcfan« gen; il y est intercsse; il y a patt. Sich mit etwas befangen. V. befassen. Befassen, v. a. täter, touclier, Manier, (v. betaste», begreifen) Sich mit etwas befassen ; s’occupcr, se nuler d'mie chose. Befehden, v. a. laire laguerre äqn., st un pays, a un peuple ; (v. bekriegen) Die Befehdung; la diffidation; l’a£t. de Faire la tierre ä qn., de commettre des aftioiis d’hostilite. Der BefchdUNgSbries; le car- tel. v. Fehd'. Beseht, s. m. l’ordre, le eommandement d’un superieur. Ein schriftlicher Befehl; NN ordre, un eommandement par ecrit. Auf Befehl des König«; del’ordre, par ordre dtx Roi; de parle Roi. Auf wessen Befehl thnt n r dieses? de quel ordre faites-vous eeta ? Di§ auf weitem Befehl; jusqu’ä nonvel ordre. Unter eines Andern Befehl stehen; ettesous le eommandement d’unautre. Ich .rwarte Ihre Befehle, ich bin zn Ihrem pour le raccommoder. Beerwinde, S.f. Sorte de literon qui porte des baies. Beerwnrz,r./. lemeum 011 taion.(plante). Brest, s.n. la bete, l’animal. V. Dhier, Vieh. qo». a son commannement. Befehlen , v. a. irr. ordonner, Commander. Mein Herr bat es mir befohlen; mon aaitre m: l’a ordonne. Gott bestehlt kS; c’est Vien qni le comtnande. Befehle» Sit nichts? habe» Sie nichts zn befehlen? ne Beet, s. n. (t. de jard.) le carreau ;i u! e commandez-vous rien ? N’avez plauche large d’un potager. EN> viereckiges Gartenbeet; UN earre. 'Ein Mistbeet; une concbe. Ein Bln-n-nbeet; un parterre. Ein schräges Beet; un dosd’äue. Ein crhöhetks Beet; UN dos de carne. Ein runderhabenes Beet ; UN dos de bahnt; une conche en dos de bahut. Beetweise ; par couches. Beete, s.f. la beite, la poiree. (v. Mangold) Die rothe Beete; la bette rouge; it. ia betterave. Befahren, v. a. irr. naviguer. Tinen Flui! befahren; naviguer SIN' un fleuve. Die Nordsee ist im Winker nicht zu befahren; la rner du Nord n’est pas navigablc Pendant l’hiver. Ein nur wenig besahrner Weg, eine wenig befahrne Straße; un chemin peu Frequente; une route peu frequentee. Einen Schacht , eine Grube befahren; dcsceiulre dans un pnits pour l’examiner. Befahren se dit dans qqs. provinces au lieu de befürchten. Ihr habt nicht« zu befahren ; vous n’avez rien ä craindre. Die Befahrung; l’aft. de, &c. Die Befahrung eines Schachtes ; la descente dans un puits. Befallen, v. a. irr. attaquer, surprendre, saisir. (v. überfallen) Befallen werden; etre attaque, saisi. Es bat ihn eine Krankheit befallen, er ist von einer Krankheit befallen worden ; 11 a ete attaque d’unc maladle. Befangen, v. U.irr. comprcndre. (v. bk rien ä me commander pour votre Service? 3tl befehlen haben; avoir le eommandement. Sie haben darüber zn befehlen ; vous ave» cela a votre eommandement; vous en etes le maitre. Wie Sie befehlen ; comme il vous plaira. Sich einem befehlen; se recorn- rnander aux bonnes gräces de qn. (v. cm« t feblen) Gott befohlen; adieu. Ich befehle (empfehle) euch in Gottes heiligen Schul;; Uicu vous ait en sa sainte gardc. Seine Seele Gott beuhlen; remettre son ame entre les mains de l);eu. Befehlerifch, v. gebietherisch. Befehligen, v. u. donner ordre. Befehligt werden; recevoir ordre. (t. de cbanceU.) Befehlshaber, r.-i. lecommamlant;celuf qui eommande; l’offioier eommandant. Befehlshaberisch; adj. et adv. imperieux, imperieusement. v. gebietherisch. Befchlsweise, mir,, par Forme d'ordre; en ordonnant, en eommandant. Befehlswimpel, s. m. ( t. de sm,r.) la flamme d’ordre. Befchlszcttel, s- >»■ le bulletin; petit bil- et qui porte un ordre. Bcfeile», V. a.limer, Fourbir. V feilen. Befestigen , V. «. attacher, joindreune chose ä une autre, en sorte qu’elle y tienne" it. afFermir ; rendre ferme; it. fortifier; rendre fort; it. (t, de chir ) consolider. Et« J 218 Defest . Befind! Etwas an der Wand befestigen; EacherUiigen Lagen nicht reckt wostl; je ne me qch. coi^n- la muraillc. Lill Oviat/ wel-!?or!.c pas trop biendepuis qqs.jours. @jA che» die Zahne und das Zahnfleisch befcfli-ibey jemanden, bcy einer Sache wobl bc» gct ; Uss opiat qm allennit Jes dents et les, finden; se trouver bien de qn., de qch. ^ch ... ' befinde mich aut bey diesem Bedienten; je me trouve dien de ee domestique. DaL Befinden; l’etatde la saute. Sich nach jemandes Befinden erkundigen lassen; en- voyer savoir des nonvclles de qn.; s’infor- mer de l’e'tat de sa sante. Befilldljch , adj. et adv. qni est, qni se troiive en qq. lieu. Er war damals in Hamburg befindlich; il etoit alorsä Hambourg. gcnciyes. Einc'Stadt befestigen; fbnifier «ne ville. Mit einer Klammer befestigen; aUacber avee ,m crampon. Eine Klammer in der Mauer befestigen; scdler unci-ani- pon dans lemnr. Einen Balken mit eisernen Ringen befestigen; armer unepoutre de ban- des de fer. Den Mast befestigen; aeclam- per le mät. Die Füße an einem Tische, an Las Dischgestell befestigen, festmachen; ns eurer les pieds dNme table. Fiz.. Dieser-Ich habe alle in seinem Cabiaette brfindli» Sieg har die Krone auf seinem Haupte befe-'cho Seltenheiten gesehen; j’ai vu toutes stiget; cctte viftoire lui a allermie la sou- les raretes qui se trouvent dans son cabinet.* rönne sur la tete. Das Band der freund- Beflammen, v. a. enflammer. 1t ne se schaft befestigen; resserrer les noeuds Ac dit qu'au figur( et iahs an style soutenu. i’amitie. Seinen Satz mit guten Grund u Beflecken , r>. a. tacher, souiller, salir; befestigen, unterstützen; appuyersathesede boimes raisons. Die Befestigung; l’aft. d’at- t»cher,etc.; it. l'afFermisscment; it.laforti- fication ; l’aft. de fortifier; it. le scelle- ment .v.mssi KriegSbsfestigtkNg Befestigungskunst , S. f la fortification; l’art de Fortifier; Pherco-teftoiiique; Par- chitefturc militaire. v. KrieaSbailkUnst. Befeuchten , v. a. lmme&cr, mouiller; reudrc humide, (v. anfeuchten) Der Than befeuchtet die Erde; la rosee humeüe k teere. Die Befeuchtung; l’action de rtndre humide; la mouillure; it, Ct. de ■pharm.') I’humedtation. v. ANftllchtUUg- Bestedern , ». a. einpliunsr, empenner; xarnir de plumes. Ein Klavier befiedert!; enipliimcr un clavecin. (v. befielen) Ei lien Pfeil beficdern I empenner »ue fiechet Die Befiederung ; Pacl. de, &c. Befinden, v.a.irr. trouver. (v. finden) Ich habe die Sache ganz anders befunden, als ich glaubte ; j’ai trouve k chose tont autrc que je ne croyois. Die Sache hat sich so befunden; la chose s’est trouvec ainsi. Für gut befinden; trouver 1>0N ; juger apropos. Nach Befinden der Sache oder Umstan de; selon lei circonstances, selon l’exi- gence du cas; selon que la chose le de- mande. Nach Befinden der Sache Rath schassen ; prendreeonseil suivant les occur- renees; regier l’affhire selon les circonstances. Befinden ( sich ), v, rec. irr. se trouver; etre an qq. lieu; it. se trouver ;"se porter bien ou mal; etre cn hon ou mauvais etat, cn bonne ou mauvaise sante. Wir glaubten an diesem Orte allein zu styn, und es bc- ...... _ fanden sich daselbst viele Menschen; nous;la riviere lave les murailles de la ville. croyions etre seist en ce lieu, et il s’y trouva |( p. ns.') quantitedettionde. Er befindet sich jetzt in' Beflissen, adj. et aiv. quiprend ätäche, Berlin ; ilestapresentä Berlin. ,J)ie ©achf quis’applique, etc. (y. befleißigen ) On dit remplir de taches. Sein Kleid mit Ochl oeflccken ; tacher son habit d’huile. On dit fig- Seinen ehrlichen Namen beflecken; ta- cher, souiller sareputation. Eines andern Ehebett beflecken; souiller la couche d'au- iriii.-Seine Hände mit unschuldigem Blute beflecken; unschuldiges Blut vergießen; souiller ses mains du sang innocent; faire mourir un innocent. It. b-flcikcn ; mit eine m Flecken besetzen; (t. de cordonn.) mettre line hausse u des souliert, u des bottes. (v. flecken) Die Befleckung ; l'aü. de, Le. v. Gelbstbefleckung. Befleißen, *>.r(c. irr. sich befleißigen; tacher ; prendre a täche; s’appliquer, s’atta- cher ä qch.; s’efForcer ; employer ses for- ces; faire ses efForts ou son possible; avoir sotn; travailler; etreoccupe; s’adonner ä qch. Ich bin beflissen, seine Freundschaft beyzubehalten ; je prends a tache de conser- ver son amitie. Sich einer Sache befleißigen ; s'appliquer a qch.; appliquer son espriia qch. Er befleißiget sich, seine Schuldigkeit zu thuu; >1 s’attache ä faire son de- voir. Sich der Kürze befleißen; s'etüdier ä etre Court. Die Befleißigung ; l’aftion de prendre u täche ; Peffort, le soin, l'appli- catiou. ( p. us.) Befliegen , v.a.irr. voler sur, etc. (p. us.) On dit en t. de ctj. Dieses Haselhuhn ist beflogen, ist flüek ; cette gelinotke est drue. It. (t. forest.) Der Schlag ist beflogen; das junge Holz geht auf; le plant, le brout pousse. Befliegen, a. irr. couler sur ou contre; toucher en coulant; laver; passer aupres. Der Fluß bestießet die Mauern der Stadt; befindet sich also; la chose est ainsi. Sich tu Gefahr befinden; etre en danecr. Sich auf befinden! etre liebont. Sich Übel befinden, nicht wostl seyn; d porter mal; sc trou- ver mal. befinden Sit sich ? commenl vous portez-vous? 3cf> befinde NI ich seit ki- ubstantivement , Ein der Rechte (der Rechtsaelehrsamkcit)derArzneywiffenschaft Beflissener; Ml ecolier, un emdiant en me- decine. Ein der Weltweisbeit Beflissener, m> ecolier de philosopliie. Beflissenheit, s-f l’etude, l’application, le Befli le soin; l’aft. de prendre a täche. Cp- #r.) Beflissentlich/ «dt'- soigneusement, assi- dumcnt; avecapplication, etc. ( f.us .) Beflogen, V. befliegen. Beflüqcln, v.a. (t. forest.') einen Wald beflügeln; traeer, faire uns laie dans une köret. Lin beflügelter Wald; wie köret ccm Befrem 219 seinen Namen befragen; >1 kaut Im dcman- rlcr So» nom. Sich befragen; s’enquenr, x'inkornrer. (v. erkundigen) Sich bey jemanden befrage»/ ihn um R-ttb fragen; consnl- tcr qn. 8 ur qclr. Als dieser Zeuge befragt worden, ob er gesehen Hab-/ bar er geantwortet ; ce temain enqnis, s’il avoit' vu, a Erkundigung. l’amour lui donne des ailes. Die Beflüge- Befremden, ‘v. t>. surprendre, paroitre Mg; l’aft. de, &c. ou sembh r etrange, singnlier. DaS befrem- Bkfolgen v. a. suivre; executer; mettre ijet tnich; cela :ne snrprend; cela meparoit encxscntion. Jemandes Befehle oder Rath!e'trange; j’en suis surpris. Sie dürfen sich befolgen; suivrelesordrcs, leoonseilde qn.;bfi§ nicht befremden lassen; vons ne devez Die Befolgung; kexecmion. Befürchten/ v. befürchten. Beförderet'/ s. nt. 1 c promoteuf; qui avance , qui aide, qui favorise. Beförderlich,Mlf. et-ai-v. favorable; ce qui seconde nos desseins; ce qui contribue ä faire reussir une chose. §r ist mir zu allem beförderlich gewesen; il m’a ete' favo- xable, il m’a favorise en tont. Befördern , v.«. expedier. Kater, dili genfer, achever bientöt tute alFaire; it. ap puyerde sou erddit; favoriser, aider. Eine pasetre surpris de cela. Die Befremdnna; la surprise. Mir großer Befremdung habe ich wahrgenommen; je me suis aperqu avec bien de la surprise. Befremdlich/ befremdend / ach', et adv. surprenant, ante; etrange; qui cause dela surprise. On äit luhstantivemcnt, Das Befremdliche tu öitfer Sache; ce qu’iiy ad’e- trange, de surprenant dans cette affaire. Bcfrcssen , v. benagen. Befreunden, (sich) v. a. apparenter. Wir sind weitläufng miteinander befreundet; Sache befördern; expedier, liater, depechcr (verwandt) 11011s somraes parens eloignes. une affiure. Dieser Richter befördert dielSie sind mit einander befreundet; il y a Partheycn geschwind; ce juge expedie parente r,ntre eux. Ein Befreundeter/ eine promptement les parties. Dieser Vorfall hat seinen Tod befördert; (beschleuniget) cette aifaire a avance sa mort. Jemandes Nutzen b fördern; prendre les interets de qn. Jemandes Absichten befördern; secun- der, kavvriser les intentinns de qu. Das wird seinen Ruhm befördern; cela contri- buera a sa glofve. Das befördert die Verdauung; cela aide a la digestion. Das befördert den Schlaf; cela provoque le som- ! m-’il. Einen beordern/ ihm ein Amt, eine Bedienung ertheiien; piatcr, ernployerqn.; lui donner uii emploi. Einen befördern, ihm Befreundete; tut parent, une parente. (v. Verwandte) Die Befreundung; >'aü. de s’apparenter; it.la parente. v. Verwandt« schüft. Befreien, v. ». delivrer; mettre en 1i- berte; it. affranchir, dechargerde qq. Obligation; exempter, dispenser; declarer exempt; accorder unc immunite ; (f. de j>/«t.) iihdter. Jemanden aus dem Gefängnisse, aus der Gefangenschaft befreien; de- ■livrer qn. de prison, de captivite ; sauver qn. de la prison, &c. Der König hat diese Stadt von Steuer;: befreiet; leRoiaaf- eine höhere Ebrmstelle rrtbrilen; promnn- t'rancbi eette villede tailles. Mau hat ihn voir, avancier qn. Er ist zu einer höheren'»»!!! geistlichen Würde befördert worden; il a ete Beförderung ( Veschleunignnq) einer Sache; l'expedition d'nne aflaire. Die Beförderung zu einer höheren Lbrenstellc; l’a- vancemen!. Er sucht eine Beförderung ; ! cberche de l’emploi. Die Beförderung zw einer höheren geistlichen Würde; la pro- motinn. Das B-förderungsmittei; le mo- yen qui sert ä faire avancer, ä faire reussir une chose; it. (/g.) Ie vehicnle. Befrachten, v.a. charger m-vaisseau ou tmc voiture. Ein Schiff miethen, NM cs zu befrachten; aikretern» vaisseau. Der Befrachter; l’affreteur. Die Befrachtung; l’a<ä. de ebarger, etc. Die Befrachtung eines ge- miethcten Schisses; I’alkretement. Befragen, v. a. aucstinnncr, intefoger, demauder. (v. ftgzcN ) Ma» INN fl ihn «M vom Dienste, von der Verbindlichkeit, in den Krieg zu gehen, befreiet; »n kaexemp- te du Service; on l’a dispense d’alier a la guerre. Sich befreien ; SO delivrer; se mettre en liberte; it. s’exempter. Der Befreier; k liberalem'. Die Befreierin»; l!l liberatrice. Der Befreiete; l'exempt; qui n’est pas assujetti ä qch. Die Befreiung; kack, de delivrer, &c.; la delivrance. Die Befreiung von der Leibeigenschaft; l’aflran- chissement. Die Befrenmg von Stenern, von allen öffentlichen Lasten; fexemption de tailles, de toutes charges publiques; la franchise reelle. Die Befreiung (kosspre- chnng)von einer Schuld, von einer Dienstbarkeit; la liberation; la decharge d'une dette, d’une servitude. Die Befreiung Volk einer Verbindlichkeit; la dispense. Befriedige», v. «. contenter, satisfaire; it. appaiser; (v. besänftige») it. munir; Fermer d’une haie, d’im e'clialier. (v. ein» ;«'.!»cn) Dieser Mensch ist schwer, ist nicht ^ leicht 420 Vefru leicht 511 befriedigen ; cet komme e«t dif- ficile ä cü’itciuer. igftnc Giitubiqer befriedigen ; satislaire ses creanciers. Fig. €'t that ti, um fein Gewissen zu befriedigen; i! Kt eela pour l'aeqiut de sa conscience. Die Befriedigung; fad. dccoutentcr, &c.; it. l’appaisei»ent;(v.>:8efänftigmia') it . la o-idtun.,cnccinteiichaies. Erbat seine Befriedigung erhalten; U a requ son payc-! nienl. Befruchten, v a. fdcondor; rendre fe- c»nd; it. (t. de blas .) fniiter;’ chargct de fruits il’uu autre email. DaS Manndiem befruchtet die Eyer; le müle feconde les venis. (Ent her uchtcter Daum; un arbre fruite. Die Beftuchtuna ; la fecondation. Befugen v.a auioriser; donner le pou- voir, la faciiltd Das Mrtrauen, welches Sie in mich setzen, befugt mich, Ihnen zu sagen; lg coufiance que vous avez enmoi, m’autorise ,a vous nire. (v. berechtigen) Befugt scyu ; Lire auiorisc, en droit; avoir le dro t. Ich bin ($ zu thun befugt ; se suis en droit de !e faire. Bringniß, s.f. la iaculte; le droit de faire tme chose. Die Besuguiß eines Richters in cmer Sache zu erkennen; la eompekence; le droit qui rend uo jage competent. j Befühlen, v. a. tätcr, touchcr, manier doucemcnt inte chosc. Die BefüLluug, das Befühle:; l'ad. de täter; le Wucher, l'at- touehement. . Befürchten. v. a. craindre, apprehender; avoir peur de. Le. (v. fürchte») Sie sind Hier in GicherHrtt; Sie baden nichts zu befürchten; vous etes ici eil siirete; vous 11’avez ricu ä craindre. Man befürchtet, das Fieber möchte wieder kommen; ou ap- prshende' que ia fievre ne revienue. Die Befürchtung ; la crainto, l'apprehension. v. Furcht. Besten, v. bellen. Begaben, v. a. dotier, avantager, pour- voir de qch. Die Natur Hat ihn mit vielem Verstände, mit so vielen guten Eigenschaften begabet ; la nature l’a done de beaucoup d’esprit, l’a pourvit de tant de tounes qualites. Die Begabung ; l’ad. de, &c. it. le don. v. Gabe. Begaffen, v. «. bayer ä qch., regarder qch. avidement la bouchc oin’crte. Der Begafftf, die B'gafferinn; le bayeur, la bayeuse. Die Begaffung ; l'ad. de bayer ä ach. Begangniß, v. Leichenbegängnifi. Begatten, (sich) v. rec. s’accoupler ; se joi.idre pour la generation. On dit fig. et fumii. Sich wohl mit einander begatten; (vertragen) vivre bien ensemble; s’atcor- der; v.vre en bonne intelligence. (// se dit des epoux) Die Begattung ; le eoit; l'aeeouplement du male et de la femelle pourla generation. Die verborgene Begat- tiing der Pflanzen mit unkenntlichen Ge- schlechrernj 1 » cyiqiwgamie. Begeben, (sich) sich an einen Ort Bege5 bin begeben; aller, se rendre en qq, «fl» droit; partir pour un emlroit; se retirerä, daus, en, sin- qq. endroit. (v. verfügen) Sich nach Berlin, nach Leipzig begehen; aller ä Berlin, a Leipsic, Sich ZU seinem KegtM'Ntc b geben; se rendre ä sonregi- nunt. Sich auf feilt Schiss begeben ; se rendre a son bord. Sich in fein Zimmer be. geben; se retirer daus son appartäineut, Cr hat sich nach Hause, in fein Zimmer, zur Ruhe vegeben; il s’estretire. Sich aus Dell Platz hin begeben; descendre sar les lieux. S cl> in ein Kloster begeben ; se retirer dans un couvent; entrer en religion; embrasser la vie religieitsc; prendre i’ha- bit de Religieux, de Religicuse. Sich in den Krieg, sich zurArmee begeben; aller a la guerre, aller a l'armee. Sich weg begeben ; s'en aller, se retirer; panir, sortir d’iui lieu ; s’eloigner; quitterim lieu. Sich auf das Meer begeben; se mettre en mer. Sich auf die Wanderschaft begeben; aller faire soll war. Sich auf die Reife begeben; partir; se mettre en ehemin; commencer un voyage. Sich auf den guten Weg beq den ; prendre le hon ehemin. Sich mitten linker die Feinde begeben; se ieter an Milieu des ennemis. Sich auf die Flucht begeben ; prendre la fülle. On dit utissi , Sich ttt den Ehestand begeben; se marier. Sich in Gefahr begebe»; s’exposer; se mettre en dangcr. Sich begeben, sich zutragen, geschehen; arriver, avenir; se passer, ^e faire. TS begeben sich oft Dinge, an welche man nicht Sachte; eS begibt sich oft etwas unverhofft; il arrivs souvent des choses auxqiieiles on ne pensoit pas; il arrive souvent ce qu’on attendoit le moins. Als die Sachen so standen, begab es sich daß :e.; les choses etant au ces termes, ü avint que, &c. Wenn eS sich begeben sollte, daß rc.; s’il avenoit que, Le. . Sich einer Sache begeben, von einer Sache abstehen; sedepartir, se deraettre, se de- sister, se desapproprier , (t. de prat.^j se )ievetir de qch. Sich seines Rechts begeben; se depart r de son droit. Gid) seines Ei» gentbums begeben; se devrtir de la pro- priele de ses biens. Er hat sich seines Amtes zu Gunsten feines Neffen begeben; il s'est demis de sa charge en faveur de son neven. Die Begebung ; (an einen Ort bin) l'a<ä. d’,-liier, dese rendre enqq.licn. Die Begebung einer Sadie, eines Rechtes rc.; I'aL. de se demettre, de se departir d'ime ehose; la demission, ccssion, resignation, ie desistenient; la de.appropriation ; (t. de p-at.') le devetissement. v. Abstand, Verzicht. Begebenheit, r. /• l’aventurc, l'evene- inent. Eine traurige Begebenheit ; une triste aventurc. Die merkwürdigsten Begebenheiten des letzten Jahrhusiderts; ies e- veneinens les plus remarquahles du siede dernier. BegeblicH, «dj. possible; qni peut arriver. Be- Begehren Begegnen «Bfgcgtiett, v. ». reneontrer; faire ren- «ontre; trouversurson chemin; it.fig. ar- river; /f. traiter 5 agir d’une certaine ma- niereä l’egard de qn.j -en »wer avec-qn. de teile 011 teile nmtmre; it, obvier ä une choss; pre'vcnir, tmpeehern» mal, etc, (v, inoertoimt’.eiu Es begegnete mir auf mei. nein Wege ei» Mensch; je reneoncra, nn komme snr man ekemin.Ich begegnete ihm^slcn Gut begehren ; convoiter ies biens aus der Straße; je le rencontrai dans labl’autrui. Du sollst nicht begcvrcn deiner rue. ElNalibcr begegil-d; se re,>eon-.Nächsten Weibö; tu ne eonvoiteras pasla trer. D.s kann einem jeden begegnen; ramme de wn prockaim Was begeh! r ihr? cela peut arriver a touc !e Monde. So et- -o>ls ist euer Begehr ? que desirez-vous? was ist mir nie begegnet; pareille tbosc que denundez-vous? Er begebet den drittle IN CSt jamais arrivee. Das kann ihm auch tenLKeilbbN dieser Erbschaft; ü pretend begegnen; eS kann iim. auch sogeheil; il £21 Begehren, n. «, appeter; d£sirerparin- stincl, par inclination naturelle ; it, con- voiter; desirer avee une passinn dercgleej it. desirer, souhaiter, avoir envie; it. pre- tendre, cxiger ; it. itemander, rechtrciier. Es ist die Natur des Magens, daß n Nahrungsmittel begehret; il «st „aturel ä t’e- i tomac u’appeter les alimens. GciNcS Näch- lui en peut arnvcr autant; prov, auta luien pendä l’oeil. Er iK ihm Nicht zu autan penn a 1 oeu. i;r mm nicht zun, besten begegnet; il ne l’a pas fort bien traue. Einem höflich begegnen; traie-r qn. eivüemene. Er begegnet nur sehr gut; et behandelt mich seyr il en use for, bien avec moi. Einem Unglücke begegnen; demselbeit zuvorzurommen, es zu trrbui- Hern suchen ; obvier ä un rnalheur; preu- dre les preeautious, lesmesures necessaires puttr prevenir, pour empeeher un mal. Einer Ärailflf obvier a une Begegnung teiin-m; la mame-ed'agir aveoqn.; it. l’ad. de prevenir, d’obvier. un tiers tlans cette suscession. Die Bezahlung einer Schuld begehren; (fordern) exiger lepayemcut d’une dette. LlN Mädchen zur Ehe begehren; demander une Lite ; rechercher une Lite en mariage. Ge-> nugtbnnng Vegctrcn; demander raison. On dir, Man begehret meiner Nicht; os oe veut p«$ de moi. Das Begehren ; l'aet. re, de.; (v. B-g'.er, ’ötatrtDi'j it- la de- rnande, prätention, &c. (v. 7 egehk) Die BeiehrungSkraft, bas Negebrung.-vermi- gen; l'appeut; inolination, fbcnlte par la- Die sen- con- eupiscible. Deechrlichmd/.ct adv. desirable; {p. usu- B-gegniß, s. n. l’evenemenr; cequi 11011s V. wünschenswert!-; it. exigeant, te, atvive. (p. kj.) v. Er igniß, Begebenheit, quiest dans l’habicude d’cxiger trop. Die Donau. _ v 'Begehrlichkut; l’habitude d'exiger trop j Begeben, ». r>'r, aller d’mr bout a l'au- le earadere de celni qni desire avide- tre. Die GrrNjtN begehen; aller voir o« ex-jment; l’avidite. V. Begierde, aminer les froutieres, les limites. Die Ist ger haben bas >>«!- nicht fleißig genug be gangen; les chasscurs 11’ont uas visile as- sez souvent le bois. Aufigure begeben ii%- nifie, celebrer; faire une chose aveo les Cer.' mettre. vaise Begeifern, V. «. baver sur qch.; salir, souillcr de bave. Die Begeiferung; l aß. de, &c. Begeistern, V. «, inspirer; it. enthousias- «rfceinedlebr'erunefttf. fd)We-J elJ ^ousiasmd de cette musique. ; eile a eommisbieifterung; 1 entkonslasme. Dl Die Be- Die dichtcri« re« Verbrechen begangen, -..• ... .. , , r un crime atroee. Euw Sünde begehen ; ich? Begeisterung, la verve,la fougue poe- commettre UN peebe. tSincti Fehler iteije* tiquc. jn semcr Begeisterung; wenn er in hxn; fair« une faute. Er begeht noch wod! niNkk Begeisterung ist; dans sa fougue; andere Sachen; il en fait bien d , antres.|‘l u *. n ^ tlc)>t l lanssa verve; quand saverve Ist es möglich, daß man die Tborbcik be- Uent. Mit Begeisterung reden,schreiben» geben kann, zu glaube», daß,rc.; est-il pos-,k^^"- ^nre de verve. sible qn’un komme ait la folie de croirc, Begierde, (Begier) s.f. l’appetit; incli- que, &c. Oh dit, Sich wohl mit einander begehe»; (vertragen) vlvre bien ensemble; s’accorder; vivre en könne intelligence. Sich begehen; s’aceonpler. ( v . begatten) Die Begehung; l’ail. de, etc. Die Begebung ei WS Festes, ia eeiebration d’une bete. Die Beg-Hungssünoe; le peche de eounnissioH. Begehr, J. «. la demnnde, priere; it. ln preiention Nation par laquells l'ame se pnrte ä desirer qch. pour la satisfaftion des sens; it. le desir, l’envie ; it, l’avidite; la cupidite; it. ta passion. (v.xetLeuschaft) Scine siNN- IlchenBegierden befriedigen; contcnterses appetits sensuels. Eine unersättliche Be. gierdr nach Reichtbüniern; un appetit in- sat,able des richcsses. Eine unordentliche Begierde - m> »ppetlt dsregle. desordonue. it. le desir, sonhait. Was ist Ich brenne vor Begierde; ,c brüle d’cnvie, euer. Begehr v que dema.idez-V(»us? quej,iedes:r. .'Die ausschweifende Begierde nach precem.ea.V0M ? qct, d«.lr«j-.VSUS ? Ehee, nach LtzrenKrü«; i l'iit iditt, la cou. ' vjitiiv 22 t Begierig voitise des homietirs. Ex sah btcftsä Mädchen mit großer Begierde, mir begierigen, mit lüsternen Auge» an ; i> regardoit c„ttc fille 3V?c une grantle cupidite, d’un ocil de cupidite, d’im oeii de convoitise. ©eilten Begierden, seinen Leidenschaften den Zügel schießen lassen > s’abandonner ä ses pas- sions; se laisser entrainer par ses passiuns.’ Mit großer Begierde ; avidement, avec avidite. Begierig, adi.elatxv. desireux, euse; a- vide, avidement, avee avidite; it. äpre, goulu. (v. gierig) Begierig nach Ruhm, »ach Ehre; desireux de glaire, dfionueur. Das Volk ist begierig auf Neuigkeiten, nach Nenigkerten ; 1e peuple est desireux de choses nouvellcs. Ich bin sehr begierig, etwas von ihm zu erfahren ; ft desto *x- tr£mement d’apprendre de scs nouvelles. Begierig auf etwas seyn, begierig nach etwas trachten; etre avidedeqch. ©ebr be Begleiten une pevsonne accreditee. Die Beglaubigung ; l’attestation, assnnuice, confirma- tion; ft. la foi. 'Zn Beglaubigung (HlUv. künde) dessen habe ich gegenwärtige Trklä. rung unterzeichnet; CI> f«i de quoi j’ai signe la presente declaration. Der Bealaubi. gungs« Eid ; le serrnent de erediilite. Der BcglaubiqungLscheiN ; le certiticat; l’atte- station. Das Beglaubjgnngs - Schreiben; la lettre de ereanee, lettre en creance. Begleiten , D.«. aocompagner; aller de compaznie avee qn.; eonduire; it. recon- duire par honneur une personne dont 011 a regn visite; it. escorter; eonduire, ac- compagtier pour tnettre en sürete; it. (t. tif mer) convoyer. Ich will Sie bis dabin begleiten; ft von, aecompagnerai jus- (jue-lä. Meine Leute sollen Sie begleiten; mes gens vous conduiront. Jemanden, von dein man einen Besuch erhalten, beym Weggehen bis an dieLbür, bis an seinen gierig nach einer Sache seyn;co,iv»iter imeiW^gen begleiten; reeondnire qn. jnsqu’i cltose ardemment. Die Begierigkeit, V. Be-, da porte, jnsqti a son earrosse. Sich von je* gierde et Gierigkeit. manden als Beystand bey einem Geschäfte, Begießen, v. a. irr. verser, jeter de l’ean, dev einer öffentlichen Derbandlung, -c. be- etx. sur; arroser, moiiiüer, hmr.eacr geb. gleiten lassen; sc faire assister par qn. Er en vergant de l’eati dessns. Ce hat mich erschien von seinem Proeurator begleitet, mit Wasser begoßen; il a jete de I’eati sur in Vegleirnng seines rechtlichen Beystan- moi. Die Blumen begießen ; arroser les des; II eompariitassiste de son «rocureur. fleurs. Einen Braten, Fleisch, welches bröt, Einen Geldwaaen begleiten; (geleiten) esu begießen; arroser de la viande, qui rötit. corter, eonduire une voitnre d’argent. On (-!- /«»»'/. Sich die Nase begießen ; s’en- Uft, Gott begleite euch'. Oien vous con- ivrer. Das Begießen, die Begießung; i'aü. de verser sur ; it. l’arrosemcnt. Begine, s.f. la Beginne; ( nom de certaines Religieuses desPays-bas ) it. le beginn; espe- ce de coiffe qui s’attaclre sous le mentori. Beginn, s. m. le commencement, l’origi- ne, le mouvement. Beginnen, v. n. irr. (av. l’auxil. haben) commencer, avoir son commencement. <£s beginnet schon Lag zu werden; !l com- mence deja ä faire jour. ES beginnt M regnen; ilcommLitee a pleuvoir. v. anfangen. Beginnen, a>.a. irr. commcncer; semet- treadire, ä faire, etc. (v. anfangen ) Eine Arbeit, ein Werk beginnen; commencerun ouvrage. On dit, Er weiß nicht mehr, was er beginnen soll ; il nesaitplus que faire, oü donnerdelatete, aquel Saint se votier, de qttel bois faire fleche. Wenn er beginnet, so ist er ganz ausgelassen ; quand sa fougne In! prend,iln’ya pasmoyendeleretenir. Das Beginnen ; le commencement; l’aft. de commencer. El» tadelhafteS Beginnen ; une aftion blamable. Bcglttern, v. «. Miller; fermer d’une grille, (v. vergittern) Die Begltterung; de, &c. ; it. le grillage. Beglauben, beglaubige», v. a. attester, certilier, assurer; faire foid’une chose; con- firmer, prouver. (v. bestätigen, beweise») Gerichtlich beglaubigen; atitkentiqner, VI- ilimer. Mit einem Eide beglaubigen; ->tte- ster avecserment. Eme beglaubigte Perlon; une personne de foi; (v. glaubwürdig) if - dttise; Der Einschluß, welcher diesen Brief begleitet; 1’incluse qui est jointe ä e'ette lettre. Die begleitende Gnade; ( t.dethM .) la grace concomitante. Begleiter, s.ttc Begleiterin»; celni, celle qui aceompagne qn. Er war mein Begleiter aus dieser Reise; c’etoit lui qui m’a aceompagne er, ce voyage. Begleitung, s.f. l’accompagnement, la conduite; l’aft. d’accompagner, de con- duire; it. les personnes qui accompagnent qn.; le cottege, !a suite; (v. Gefolge) it. la reconduite; (v. Geleit) it. l’escorte; le convoi; Qv. uussi Leichcnbegleitung) it. (t. de »ms.') 1’accompagnement; les accords dont on aceompagne la voix qui chante le sttjet, oti qq. Instrument qui le jotte. Der Blschoff in Begleitung seiner Geistlichkeit; l’Eveque assiste de sdu clerge. Das De» gleikungsschiff ; la conserve; vaisseau de conserve; vaisseau qui fait route avec un autre pour le secourir; it. lecunvoi; vaisseau de guerre qui eseorte des vaisseaux ■raarchands. Die Begleitungsstimme; (t. de musf) l’accompagnemcut. Begiicdern, v. ti. joindre des membres au tronc d’une figure. (t. de Hessin') Ondit i’un homme qui a les membres gros et puis - sans, Er ist wohl dcgliedert; il est bien meinbru. Die Begliedenma ; (t.de Hessin') remmanchement; la joinlure des membres au tronc d’une figure, et la jonftion des parttes d’un ntembre les unes sur les autres. Beglücken, Beglück Beglücken, bcqlückseliqen, v. «. remlre heureiix, fortime; faire le bonheur de qn. Beglückt; henreux, C'.ise. (v. glücklich) Ein beglückter Menschi nn Komme Keurenx. Ondit, Lr ist mit wohlzeratbenen Kinder»! beglückt ; il a le bonheur d’aeoir des en- fans bien nes. Mit Rcichldnm UNd Ehre beglückt ftyü ; etrs eombie de biens et d’hoancurs. Die beglückte» Inseln; le; lies fortunecs. Die Beglückung ; l'LÄ.äe, Le. Begnadige»/ s>. a. donner jraee ; aceor- der ä qn. sa gräee. Linen Missethatcr bc< gnädig'»! faire gräce ä un criminel. Begnadigt werden; obtcnii sa gräce. Einen wieder begnadigen ; recevoir ou reprendre qn. en gräce. Einen mit ctwaS degnadl- geil/ ihm solcher als eine Gnade ertdeuen, gratifier qn. deqch. Der Fürst Hat ij&st mit einem Iahrzeldc begnadiget > 1« frince l'a gratifie d'ime pension. Die Begnadigung; da gräee, le pardou; laremission. Der Be- gnadigungrbries; les l^ttres de gräce, de remission. Der BegnaLigungs-Slusschuß; le coinite de cleinence. Dar BeqnadigUNgS' recht ; le droit de donner grace ; le droit de pardonner. B-cwüg-n, (sich) t'. r(c. sich chegnügei! lassen ; se contentcr, etre Content UN sa- tisfait de qch. Er begnüget sich mit wenigem ; il se contente de peu de chose. 0>t dit impersonnetlement , Begnüget (genü- gct) dir an diesen! Gelbe? es-ni oontentde eetatgent? eet argent est-i! süffisant? Begnügsam , uij. et adv. aise ou laci.le ä contenter; frugal, frugalenient; modere, (v. genügsam ) Die Begnügsamleit , V. Genügsamkeit. Begrabe»/ v.a.irr. enterrcr, inhumer, ensevelir, mettre en terre un corps mort. Man har ihn mit vieler Pracht begraben; vn l’aenterre avecbeaucoup de pompe. Er wurde in der Kirche begraben ; 11 km inhume dans 1'eglis«. (v. beerdigen) Fig. DerCom- mandant hat sich unter de» Trümmern seiner Festung begraben lassen ; le commen- dant s’est enseveli sous les ruines de sa place. Sich j» der Einsamkeit begraben; s’ensevelir dans la solitude. Cr sitzt unter den Büchern begraben; il est enseveli dans les livres. In einem tiefen Schlafe begraben liegen; etre enseyeli dans IM profund summeil. Das Begraben'/ die Begrabmig; renterrement, l’inhmnation, l’ensevelisse- ment, l’aft. de, etc. Begräbniß / s. «. renterrement, l’inhu- ' matioiij ceremonie aveclaquelleonmetun 1 eorps mort en terre; la ceremonie sepul- crale; it. les funerailles, les ubseques, la pompe funebre; (v. Leickenbegängniß) it. la sepiuture; lieuparticnlierpousy mettre l Ul! Corps ; le sepulcre. ZINN Begräbnisse ' (zur Leiche) gehen ; aller ä l'euterremeiit. I Diese Familie hat ibr Beqräbniß in dieser > Kirche; cette famille a sa sepulture dans 1 cette eghse. Die egypiischen Pyramiden ! wurden erbauet/ um den Königen zu Be- Begranz 323 • gräbnissen Zu dienen; les pyramides d’Egyp- te ln reut bärics pour servir de sepulcres anx Rois. Ein Erbbegr.ibniß; une sepultlire he- reditaire. Die BegrLdNißqebühr, v. Lei. chengebühr, die Begräbnißkoften; les frais d’enterrement. BegränzeN/ v. begrenzen. Begrasen / v.ct.etrk. brouter; msnger la pointedes herbes, (v. abgrasen) Sich bk« grasen ; se couvrir d'hsrbes. Gegraste Hü. gei ; des collines couvertes d’herbes. Ott dit fig. et fum. Sich begrasen ; s’enricliir, tirer du profit d’une aftäire. Beqraut/ participe du verbe inusitl be-> ! grauen / blancni; dont le poil est devenu ; blaue, v. grau. Begreife»/ «. a. irr. täten, Manier; tou- : cher; ( v. belaßen / bcfbHlen, angtcifcn) it.fig- comprendvc, contenir, en fermer, reu fermer, embrasser; (v. enthalten, ei II- : schließen) it. comprendre, entendre, con- ; ccvoir, saisir la chose. Durch daS öftere Begreifen oder Angrejsen nünt sich der Huk . ab; le chapeau s'use ä foree de le monier. ; In etwas begriffe» seyn; otre eompri«, ren- lerme, eontemi dans qcb. Mit darunter begriffen ; y compris; it. impiieite. Dieses iß schon in dem Kaufe mit begriffen ; cela cstdejä compris dans lemarch6. Die Stadt begreift bey zweytausend Häuser in sich > ln. ville contient dans son ctendue pres de deine mille maisons. Er war auch in dem Handel mit begriffen; il etoit aussi de l’in- trigne. Ich begreife sehr wohl ; je com- prends fort bien. Er begreift alles sehr geschwind ; il saisit tont d’nn eoup les clio- ses; il a la conception facile; il concoit facilemcnt. Ick begreife nicht, wie ein kluger Mann sich so weit vergessen kann, daß , je,; je ne conqois pas qu’un homme sage 1 puisse s’oublier jusqu’ä etc. DaS ist nicht zu ! begreifen ; cela 11 'est pas comprehensible. ‘ Ondit aussi, lieber der Arbeit / in der Ar« beit^begriffen seyn ; etre adhiellement oc- cupe d’un onvrage. Die Truppen sind im Marsche begriffe!,; les troupes so nt en marche. Sie sind in Unterredung mit einander begriffen ; ils sont en pourparler. Die Begreifung; l’adl. de täter, etc.; le manier, le maniement; it.fig. V. Begriff. Die BegreifungSkraft ; In comprehension; la conception, la faculte de comprendre et de conceyoir les choses. Begreiflich, aij.etadv. comprehensible, concevable; aise, facile k eomprendre, ä concevoir. ES ist nicht begreiflich ( nicht zu begreifen) wie viel re.; il »'est pas compre- hensible, combien, &c. ggnS er sagt, ist begreiflicher (ist leichter zu begreifen) als was Äie sagen ; cequ'il dit, est plus eoncc. vable que ce que vous dites. ES ist nickt »vobi begreiflich, wie das zngehe; ou ne sau- roit bien comprendre comment cela sefaif. Um esJ mir begreiflich zu machen; pour le reduirc ä ma portee. Begrenzen, V .«. tertniucr, tearuei, abor- u.'i, *2+ Begriff Behacken vrir de poil ,• devenir velii ou pcln., Behacken , v. «, Koner; travailler aveo la hone. Den W instock behacken ; Kauer la vigne. Die Pflanze», den Kohl behacken; serfcmetter, serloihrlcs plante«, les clionx; remuer la terre autour des plaiii.es avee la seriouette. Einen Baum behacke»; die Erde nm einen Baum herum anfyack m; deek-nsssrun arbre. Die Behackung il'aft. de, &c. Behaftet. participe du verbe inusite be» haften, atteint, aeeahle de, snjetä desma- tadies, ä des vices. Mit Schulden behaf. ^ ^ . ket; endettd; Charge de dettes; engag» gar keinen Begriff davon; je »’ai point d’i- dans des dettes. dee de cala. Einen klaren und deutlichen! Behagen, v. o. mit einem Hage, mit ei» Begriff von einer Sache haben; avoir une »er Hecke versehe»; environner, enkermer, Nation elalre et distincte d’une ehose. Er '- " ' ' ' ist von langsamem Begriffe, er begreift eine Sache nicht so leicht; >1 a la conception un peil dure; il est de diire cotnprehcnsiou. Der kurze Begriff eines Buches; Pahrege, le preeis d'nn livre; 1e raeeonrei, Pepitome. Der kurze Begriff der christlichen Lehre; la somme de la docfcrine ehretienne. On Jii, Im Begriffe feyn oder stehen; etre sur le^ puint de, ete.; etre pret ) kaire qeh. Gw^Saran; cela ne me plait pas. Ich lasse mir sind im Begriffe, sich zu vergleichen; ils sont ! cö behagen ; je le veux bien; je l’agree. eil voie^ d’accommodement. iDieser Mensch behagt mir nicht; eet K»m- Begründcn, v. a. fond«r,appuyer derai- me 11 ’a pas mon approbation. ( famil.) V. »er, mettre des bornes. Einen Acker, ein Feld begrenzen; Korner, abarner im champ, Dieses Gehölz begrenzet die Aussicht auf ein: angenehme Art; ee bois termineagre'a- blement la vue. Fig, Ein begrenzter Verstand; UN espric bonie. Die Begrenzung; 1’aä. de Korner, d’aborner; l'akornernsnt; it. les Kornes, le terme. Begriff, r.r«. l’idee, perception de l’ame; notion que l'on se forme deqch.; it. la con- ception, la comprehension; if. lecontenu; ce qni est renferme dans qeh.; it. ce que contient qq. lettre, qq. ecvit { le sujet, la matiere d’un livre. (v. Inhalt) Ich habe sons. v.^ gründen. Begrünet, participe du verbe inusitl begrünen. On itit peetiquement, DaS begrünte Feld; la Campagne verdoyante, couverte de verdure. Begrüßen, v. «. saluer; faire un com- pliment. (v. grüßen) On dit, Den Feind mit Kanonen begrüßen; salncr Pennemi de coups de canon. Die Schiffe begrüßte» hie Citadelle; les vaisseaux saluerent la «itadelle. Einen um etwas begrüßen; de mander qeh. ä qn.; le prier, requerir de qeh. Man muß ihn darum begrüßen;-11 Laut Pen requerir. (v. ansvrcchen) Ohne mich darum zu begrüßen; a mon insu;sans me faire avertir; sans m’en demander la permission. Die Begrüßung; la saluta- tion, l'ad. de saluer ,• le compliment; it. l’aft. de demander; la demande. (p. us.') Begucken , v. besehen. Begünstigen, v. a. favoriser, avantager; Der Begünstiger; le fauteur. Die Beqün- siigerin»; la kamriee. Die Begünstigung; Taft, de favoristr ; la faveur; Pavantage. Begütern, v.a. doucr de Kiens. Ein be- qüterter Wann ; un ^ Komme opulent en Kiens; it. nn komme qui a du bien en Lands de terre ou en immcubles. Begütigen, v. besänftigen. Begyvsen, v.a. platrer; endnire depla- tre; couvrir, orner d’ouvrage destuc. Die Begypsung; l’aft. de, Le. Bchaarcn, v. a. et ree. garnir, couvrir de poil. Ein woblbehaarter Hu id; »» «Kinn bis» vei«. Sich dchgare»; sc cou- elorre d’une Kaie, (j>. us.') Behagen, v. impersmn. agreer, plaire; faire plaisir. Das behagt nur Nicht; cela ne m’agree pas. ES behagt mit alw; cel» me plait ainsi. ES behagl mir hier; j« me plais iei. Das Behagen ; Pagrement; le plaisir; la satisfaftioii. Er findet ei» großes Behagen daran; il v trouve de grands agremens. Ich finde kein Behagen Saran; ' ' " ~' gefallen. Behaglich, behäglich, aij. et adv. agre'a- bls, agreablement; commode; qui plait ou agree. Die Behaglichkeit ;Paise; le sen- timent agreable d’un hemme qui est ä son aise, qui se porte bien ou qui se plait en qq. lieu. Behalten ®. a. irr. garder : ne se des- saisirpoint de qeh.; ne point s’en defaire; retenir; it. tenir. (v. halten) Ich will dieses in Betracht der Perlon, die cs mir gegeben hat. behalten ; je veux garder ceia ä cause de la personne qui me l’a dünne. Behaltet eS nur für euch, ich mag es nicht; gardez-le seulement pour vous, je n’en veux point. Jemanden in seinen Diensten behalten ; retenir qn. a son Service. Bkhal- tenGie ilm zumAbenü-Essen; (bey sich) rete- Iiez-le a Souper. Eine eingenommene Arze» ney bey sich bebakten; garder nne medeeine. Man muß seine Kinder zu Hause behalten; kaire saveur;rl. seeouder. (v. unterstützen) ilfaut tenir sesenfans chezsoi. JOaS geben ' ‘ • behalten; rester en vie. Recht behalten; ga- gner sa cause,son proces ; it. avoir raison. Das Feld behalten; demenrer maitre du champ de bataille. Die Oberhand behalte»; avoir le deisus; l’emporter. Ou dit en t. d'arithm. Ich setze die Zahl sieben hin und behalte zwey im Ginne ; je pose sept et je retiens deux. Schreib sieben und behalte zwey ; pose sept et retiens deux. Fig. Ein Geheimnis' bey sich behalten ; retenir un secret. Jo, Gedächtnisse behalten ; garder, conserver dans la memoire; retenir, Lr hat diese Verse nur eknml gehört, und er hgt sie behalten zu n'aentemlu eosver« , qu'une i Behälter qifime fois, et il les a retenus; il lesa ra- tenus par coeur. Wohl behalte» von einer Meise zurück kommen ; revenir sain et sauf «Tun voyage. Ein behaltener Man»; UN Komme a son aise; qui a du bien. Lin behaltenes Schiff; un vaiss-an schuppe du «langer. Ott dit en t. de la Bilde, Welche» jhr die Sünden behaltet, bene» sind üc be Jjflltc» ; ä quiconque vous retiendrez les peehes, ils serost retenus. Behälter, r.>». lereservoir; lieufaitex- prei pour y reserver qch. j it. l’endroitou l’«a conserve qch. (v. Fischbehälter, Wasserbehälter) On itppeße dwts les sulpitriiees, DeHält r, le recevoir, Is vase dans iequel on inet l’eaude la ernte au sortir des chau- dicres. Behältniii, e. h. Il se dit glnerahment d’un endro'ic on d'uii ouvrage ercux qui est Behängsel 223 (mit Tapeten behängen) tendri une cham* bre; la tapisstr; la parer de tapissene. Die Kirche war ganz schwarz behängt; l’rf- glise etoit toute tendue de noir. On dit famil. Sich mit etwas? behängen; s’enga- gerüqoh.; prendre un engageaicnt; s» chargerde qch. Oh dit ent. de ch. (gittert und behängen; artacherun chien au trait. dieser Hund ist schin behängt; ce chien % de helles ereilles pendantes. Behängsel, s. «■ la tenture. v. Tapete. Beharnen, V. «. arroserxlc pissat, d’uri- ne. v. bepiffen. Beharnischen, D. st. «ndosser la euirasse; pourvoir d’un harnois. Beharnischt; euirasse. Beharren, ». perseverer, persister; de- meurer constant et ferme dans un senti- ment, dans une resolution; it. s’opi.iiätrer. propre ä garder, ä conserver ou a serreri^m Guten beharren ; perseverer dans le qch.; p. e. un magasinde marchamlise*, une bien, (it beharret noch immer, auf seiner armoire, &c.: it. lereservoir; (v.Behälter) it. Iereceptacle. Das Gallenbehaltniß ; le reservoir de la bile. Der ttutfflftb ist das Behaltniß aller Unreinigkeiten des Kör- pers; le bas-ventre est le re'ceptacle de toutes les impuretss du corps. Behaltiam, «df. et adv. capable de conserver le Souvenir d’ur.e chose. (/>. tts.) Die Bebaitsamkeit; lafaeulte de Farne par la quelle eile conserve le Souvenir des cho ses.GerächtnißistBehaltsamkeitLrrIrrm; la memoire est la facultd de conserver le MthNUNg J il persiste toujours dans son sentiment. Er beharret nun einmal darauf, di-len Platzzuvertheidigen; il s’opiniätre h defendre eette place. An einem Orte behar» ren ; demenrer 0 U S’arrster en un heu, (v. bleche») Die Beharrung ; la perseverance. Beharrlich, «ij. et adv. perseverant, persistent, constant dans ses \lesseins; ferme; constamment, fernsement. Die-Beharrlich» feit; la perseverance; quaiite de ceiri qui persever«. Deharichen, V, n. former tme croute» «ouvenir des idees. iDie Wunde ist beharscht; >1 s'est fait une Behämmern, v. a, marteier, travailler croüte sur la plaie. 11 se dit aussi de lernt avec le.marteau. Das Behau; NI er II ; Fad. lorsqtt'il connnence d se geler, et que la Jade, &c. i yerficie cummcnce ä s'en turcir par le frei d. 33el>ant>fIn, ■». «.marchander; convenir, Beharzen, v. a. enduire de resine. Die tniiter dn prlx d’nne ebose;(v.hanheln) r'e.lDättMe beharzen; (t, forest.) inciser l’e- manier qch.; it. traiter qn. Diese Waarelsorce des arbres pnijr en tirer la resine. ist schon behandelt; on est deja convesuj Behauchen, D. souBer eouire. Einen tlu prix de eette marchanlisc. Den Teig!Spiegel, ein Glas behauchen; souüler con- behandeln, mit den Händen bearbeiten ; tre un miroir, c»ntrc un verre. jnanier !a päte. Hg, Eine Materie, einen Behauen, V. a. couper,tailler; travail- Grgenstand behandeln; inanicr, traüernne 1er en coupant, en tailiant. Ein Stück matiere, un sujet. Cr bat mich nicht als ei- Bauholz, einen Stein behauen; d.-gauclur nen Freund behandelt; il ne m’a pas traite un bois de charpante, une pierre; en re- enami. Sich behandeln lassen; etre trai- trancher ce qu’il y a d’irregulier. Einen table, de banne composition; etre komme iBaum bebauen ; ebrancher un arbre. Ei- d’accommodement. DttBehandlung;l'acti- nenStein mit demMauerhammer behauen; on de marebander, &c.; it. le manie- bacher uns pierre. Aus dem Groben dement, la Manipulation; it. le traitement.,bauen; degrossir. Einen Stein mit dem Das ist leine Behandlung für ehrliche Leute ; ce n’est pas ainsi qü’on traite les hon- uetes gens. Bebändigen, v. einhändiaen. Behängen, D. a. couvrir;mettre un voile .ou qch. de semblable sur une chose pour la cacher, la conserver, &c.; it tendre. Eine» Spiegel mit Nesselruch bebangen ; emivrir rm miroir de niousseline. Ei» Bett behängen ; couvrir, eutourer un lit de rideaux; garnir un lit de rideaux; metrre des rideaux a un lit. Ein Jimmer Mit Gemahl. Len behängen ; orner, tapisser une cham- bre de tableaux. Ein Zimmer behängen 1 Dicr. Ai.l. Fe. T. I. ?pitzbmnm>'r raub bebauen ; deiarder nne pierre. Eine» Stein, ein Stück Hsi; dünn oder schar(behauen, scharfe Eekn, daran machen; demaigrir une pierre, une piesa de bois. Das Gestein behauen ; (t. de tnhve) essaver laroohe; en coiiper qqs. mor- ceaux pour juger de sa qual.tc. Nach der Schnur behauenes Holz ; du hois iave. Das Bebauen, die Behauung ; fad. de, &c. Das Bebauen der Bruchsteine; Uuaille des moellons. Behaupten , v. a. soutenir, maintenir, affirmer, -assurcr qu’une chose est vcaie; it. avaucer ; mettre e» avant j poser une i P ciiosc >26 Behause Behende cncubalc, la parasseuse, la eoueheuse. (plante) Der Vehenbaum, Behcmiußbaum; rnoringa. .(ßrbre des Indes orientales) le chose comme verkable; it. defendre par raison ; it, nuintenir j se eoutenir bans is possession d'une chosc. Seine Meyuung soutenir, defendre son opinion.ilOte Behcnnuß ; I» noix, le fruit du mo- Dehaupten, daß eine Sache gerecht Hy; ringa. DasBehen-Oehl;Thm!cdumorln- rnaintenir qu’une chose est juste. Einer S a - Di« Beyenwilr; ; In raeinc de beben, der etwas als wahr behauptet; un asser- s» simplement, le behen. tcur. Sie hätten einen Satz, der sich so Behende, ndj. et adv. agile, qui a > schwer beweisen läßt, nicht behaupten sol- gsan.ic facilite b agir, ä se mouvoir; len ; vous n’auriez pas dü avanccr une proposition s i diFäcile a eUblir. Er behauptet, es gebe in der Natur tetmu lecvcn Raum ; il met en fait qil’:l n’y a pouit de vide dans la nature. OksskUtlich vor Gericht behaupten, daß eine von der Gegen partep einge^ebene Urkunde, oder ein bey» gebrachter Beweis falsch sey; s’inscrire en faux. Seinen Posten behaupten ; «nain- tenir son poste. Sem Ansehen behaupten;! mainteuir son amorite: Seinen Kana, seine Würde behaupten; sontenir sun rang, sa dignite. Seinen Rang, seine Stelle, sei nen Posten wohl behaupten, demselben Ehre machen; tenirbien son rang, sa place, son poste. On dit aussi, Den Platz be° Haupte»; remporter la viftoire; gagner. Die Behauptung; l’aft. de, Le.; it. Pas une gründe facilite b agir, b se mouvoir; a- ilement, vite, prompt. Kein Thier ist behender als das Eichhörnchen ; -1 n’y a d’a- ninral plus agile que Tecureuil. Die Br- hendigteit; l'agilitc. Beherbergen, v. a. löget, recevoir, re- cucillir; donner retraite it. retirer. Der Pfarrer beherbergte uns; 1« Enrc nonslo- gea. Die Wittwe, welche den Propheten Elisa beheroergte, wurde wohl dafür belohnt; la venve qui retira le Prophete tilisee,cn fm bien recompensee. Die Ber herbergung ; l’aft. de, &c. Beherrschtn, v. a. domincr; gouver.rer en maitre. en souverain; mailriser. (v. herrschen) Ein Land beherrschen; domincr sur un pays. Fig. Seine Leidenschaften beherr» scheu; dominerpnaitriser scs passions; Commander d ses passions. Sich V0N seinem settion, proposition qu’on soutient vraie.jSSJftbe beherrschen lasse» ; se laisser nrai- Die gerichtliche Behauptung, daß eine lltvtiiser par sa feimne; plier som l'autorite, künde falsch sey; l’inseription en faux. jsousles ordres de sa femme. Die Beherr» Behausen, v.a. loger, recevoir q,i.cher:,sch!!!!g; Taft. de, Le.; la dominaiion; it. soi. (v. beherbergen) Sich behausen, sich ansäßig machen ; se domiciiier. Die Behausung ; ta rcccptron, Taft. de recevoir chez soi; it. la maison, le logis, la der, meure. v. Hans et WvhlIlMg. Behauten, v. a. (t. de re/i.) couvrir de euir. Behelf, m. l’excuse,exception, le pre- texte, faux-fuyant, adminieule. v. Au§ flucht, Dorwand. Behelfen, (sich) ». rec. s’aecommoder; se passer de qeh., ä qch. Man Niuß sich behelfen, so gut man kann; il kaut s’aex commoder le rnieux qu’on peut. Ich behelfe mich jährlich mit eineni Kleide; je me passe st un habit tous les ans. Sich kümmerlich behelfen müssen; vivre peti- tement; subsister avec pcine. Sieb mit Wenigem behelfen; se passer hpen, de peil.: Sich mit Lügen behelfen; avoir muursjq Tempi re. v. Herrschaft. Beherrscher, e. te dominateur, souve- rain, marcre. Die Bcherrschecinn; la SOU- veraine. Beherzigen, ». a.prendre ä Coeurs pren- dre cn eon-rderatrou, consrderer, examiner avec atieniion. Beherzigen Sie diese Sache, ich bitte Sie darnni; considerez, je vous prie,rette chose; prenez cette chose en consideration, je vous en prie. Die Ber herzignng ; consideration; Taft, de, &c. Beherzt adj. et adv. cquragenx, ense, qui a du courage et de la hardtesse; hardi, te; detentiinc, ee; courageusement, hardi- ment; avec courage, avec hardicsse. Eilt Haufen beherzter Soldaten; une troupe de soldais cornageux, determines, hurd.s. Cx ist beherzt (kühn) genug, >twaS zrt unter» nehmen ; il est assez hardi ä entreprendre ch. On dit aussi , Ein beherzter (küh- anx mensonges. Er kann sich mit Worten ner) Adler; NU aigie genereux. Beherzt nicht gut behelfen; il n'a pas le doll de la parole; il n’a pas la parole ä conrman- dement. Behelsiich, adj. et adv. (t. de prat.) ce qui aide ä laire preuve. Behelfliche Widerreden; des adminicules. It. V. bkhüi'flich- Behelligen, V.a. importuuer,incommo- der qn. en lui faisant une proposition,e« le chargeant de qch. &c. Ich schäme Mich, Ssi damit zu behelligen; je suis honteux de vous importuner de cela. Die Behelli glwg; l’adt. de, &c .; it. Tincommodite eausee ä qn. en Timportunant. Behen, j. ». 1* behen on bechsn ; it. le /machen ; encoiiragcr.animer; dann er, in- spirer dir courage, de la hardicsse; enhar- dir. Beherzt sey» ; avoir di, coeur, de la hardicsse, du courage. Beheize», v. a. (t. de cb .) courir (courre) June bete, Le. (v. Hetzen) Einen Hund be» hetzen; faire, dresser un chien ä la chasse. Behexen , V. a. ensorceler, enchanter, eharmer. (v. bezaubern) Die Behexung; Tcusorccllcment, Tenchantement; Taft, de, Le. Behindern, v. hindern, verhindern. Behner, v. Korb. Behobeln,». ». raboter; travailler avee le Beholzen le rabot; amemiiseren rabotant; amincir. (v. dübeln) Das Behobeln, dir Behöbe- de ia circonsped;on,&e.; se teuir s Illlta ; l'ad. de, Le. Beholwn, «• einen Wald beholzqn; peupler un bois; cultiver, avoir so in du jct'jie bois qui vient de ponsser de la se- mence. 0»d/e, Die Bäume behelzeiifich; Ics arbres poussent de grosses branches. Einen Deich beholzen; enfoncer dupilotis ar.tour d’une digue. Pen Ofen beholzen ; (t. de boulcmg.') mettre une eharge an fonr; charger le four. Di« Beholzung; l’äct. de, Le.; it. le droit de prendre du bois dans une foret. Behorchen/ v. a. ecouter; etre auxecou- tes; epier; prlter l’oreille pour entendre: qcb. Reden Sic nicht so laut, man behorcht Hji; ne parlez pas si haut, on 11011s ecoute. Bchutsa 227 blltfamseyn; «tre cireonsped, &c.; avoir _' tjyf gardes. Behü'sam mit einer Person, mit einer Sache umgehen ; choyer une person- ne, une chose. Die Behutsamkeit ; la cir- consped on, precaiition; it. le menage- ment. Mit Behutsamkeit zu Werke gehen; user de circonspeäion. Au viel Behutsam, feit verräth Klcinmuth , t,ap de pieeau- ti<>» margue de la pusillanimite. Diese Sache ist kitzelig/ man muß mit vieler Behutsamkeit darin verfahren ; aette allaire est delieate, il faut s’y conduireavecbeau- ‘coup de menagemeiit. Behutsamlich, v. behutsam. Bei/ trip. v. bey. Beicht, s.f. la confession; confesse; de» claration que le penitent fait deses peches; Behörde, s.f. ce qu’il faut; ee qui con- it. ßg. la confession, l’aveu; deelaration vieut 011 appartient; it, rapparteiuuee.jqu’on fait de qcb. (V. BekcnntNch) Aur Ein Gut Mlt aller seiner Behörde; nnelBcicht gehen; alleraconfesse; aller seeon- terre avec toutes ses appanenances. Oajfcsser. Beicht hören, Beicht sitzen ; ouir la uppeSe en t.deprat. ipje Behörde ; lejuge'conFession; entendre en confession; confes- eompeteut. @u dürien sich nur bey derber. Der Priester, weicher ihre Beicht ge. Behörde melden; vous n'avez qu’ä VOUS. hört hat; le pretre qui i’a coufessee. Ee adresser au juge competent. ! kommt aus der Beicht ; il vientdeeoufesse. B, hörig, V. gehörig. ^ jDie östentjiche Beicht ; la confession pub- Behoset, behoSt, »-!/. et adv. cuiotte, qulilique. DieOhrenbeicht; la confession au- a une cuiotte sur le corps; it, ßg. qui estlriculaire. ä son aise; riebe, opulent. Behuf, t. f». l’usage, la commodite. Au meinem Behuke ; a mon usagc, p»im IM! commodite. Längs der Brücke hin ist ein Fußweg, ein erhabener Weg zum Behuf der Fußgänger angebracht; au laug die pontoua pratique un trottoir, un chemin eleve, pour la commodite desgens qui vont ä pied. Etwas zu seinem Behnfe anfüb- Deichten, V. a. coufesser; it. se confes- ser; aller a confesse; dire sa eoofession. Seine Sünden beichten ; confesser sespd- ches. Einem Priester beichten ; se confesser äun pretre. On ditßg. Er hat mir alles ge. beichtet; (gestanden) it m'a avoue tont. Man wird ihn schon beichreu machen; man wird ihn schon zum Reden, zuni Bekenntniß bringen ; 0,r le fera parier. Er bat mir sei» ren; alleguer, appancr des raisous pourjGeheiMNiß gebeichret; il iu'a couke son se~ se defendre ou pour se justifier ; alleguerjcret. Das Beichten; fad. de. Le. v. Beicht» d s moyens subsidiaires. (p. ks.) j Beichtgeld, J. n. der Beichtpsenning ; le Dehnst, «df. ei adv. ongle ; qui a le piedjdenier de confession; l'argentqu’on doane c.rnu. Ein wohlbehnfteS Pferd ; UN ebe-iau confessenr. val qiu a la cornc bomie. Beichtiger, r.«. V. Beichtkind se Beicht« Delülstich, «ch. et adv. sccourable. (v.'vater. bülfteich) Einem zu etwas behülflich seyn,; Beichtkind, s.n, le penitent, lapenitentcj ju etwas verhelfen; faire avoir, faire ob-’qni va ä confesse; it. cclui 011 celle d’une tcnir qch, ä qii. Einem in oder bev etwas. paraisse, qui va onlinairement se confes- bchülstich seyn; aider d qii.; assistcr, se-.ser a tel ou tel pretre. conder qu.j lui etre d'un aide dans qq.j Brichtschein , v. Beichtzettel, allaire. Beichtstuhl , s. m. le confessional; lieu Behüten, v. a. garder, garantir, preser- ou le pretre se met pour entendre lescon- vtr. Gott behüte euch vor Scharen vor kessions. Unglück! Dien vous garde de mal! Gort Beichtvater, r. m. le confesseur; pretre wird Mich davor behüten ; Dien m’en pre- qui confesse. servtra. Behüte Gott! a Dien ne plaise!' Beichtzettel, t.m. !e certificat de con. Dieu m’en preservel bon Dien ! boiite dejfession. Dien! Behüte euch Gott l adieu! Die Be-! Beide, (Beyde) fdj. deux, dcux ensem- HÜtUNgA l’aft. de garder; la garde. ^ ;ble. Sich beider Hände bedienen, beide Behüter, S. m. cclui qui garde, qui pre-i Hände brauchen; se servir des deux mains. serve qn. de qq. mal. Il ne se dit ordinal- rement que de Dieu. Gott fey euer Behüter ; Dieu vous garde. Behutsam, aij.et adv. circonsped, ede; Man muß beide Theile hören; il faut eeou. ter les deux parties. Einer von beiden; l’un des deux. Sille beide ; tous deux; tous le» deux. Keiner »on beiden; »i k'i,n,ni l’autre. pr-eautivnue, ee; avec cirenuspedion, avee Man muß Beides thUN; il Faut faire l’un et precautiou; avise, ee; sur ses gardes. Beql'autrc. Zu beiden Seiten; deeüte ct d'amre; P % de 228 Beider! Bein-Alb V J de lernet de l’aiUlecote. Sie Knd beide mei-,lcne Beine; >1» les jambes eafi^es. Erbat «e Freunde; il« sont rimetrautrc de mes gute Beine; er ist zur, er ist flink aufdcnBei- aims. )ien; il a de bonnes jambes; il a les jambes Beiderlei, adj. l’un et l’autre. Ans bei-chonues. Nicht gut auf den Beinen seyn; etre rlei Weise i d’nue manifre et de rautrebmauvais pieton ; mareher avec peina. Die derlei de Time et de l’autre manierc. (Ein Wort beiderlei Geschlechtes; un mot du genre commun, qui convient aux deux sexes. - Beiderseitig, adj. de deux cötes; de Tun et de l’autre cdte; it. respedtif, ive; rdci- pro_que. Nachdem man die beiderseitigen Gründe der Parteien untersucht hatte; apres avoir examine les moyens respeitifs des les jambes parties. Ihre beiderseitige - , gegenseitige, JPef!itcKfittac)*(ei)e;leuramoiir reciproque. Beiderseits, adv. l’un et 1’autre; tousles deux; it. respectivemeut,leciproquenient. v. gegenseitig. Beidlebig, adj. et adv. amphibie; quivit dans l’eau et sur la teere. Die Biber, die Fisch - Otter sind beidlebjge Thicre ; les ea- stors, Iss loutres sont de» ampliibies. Beil, s. n. la hachc; cognee qui a un manche court. Das Veilchen; lehachereau. Beilkctafel, s.f. Sorte de billard. C'est Beine, die Küste eines Stuhles, einer Bank, re.; les pieds d’une chaise, d’un baue, Lc. Die Beine über einander schlagen; croiscr les jambes. Die Beine aus einander sperren; eearqniller les jambes. Mt den Beinen schlenkern, baumeln; brandiller les jam- bes. Die Beine von einander r -un ; ouvrir Einem ein B.in Kellen oder unterschlagen ; dviurer Iqeroe ei> jarnbe ä qn.; fig- sepplanter qn. On ditfig. Kinder auf die Berne bringen; elever des enfaus; avoir des enfansenetat; avoir des'enfaus grands. Sine Armee aufdie B-inc bringen; merrrs une armee sur pied. Auf schwachen Beinen liehen; etr» mal dans ses affaires; it. etre mal-sain. Wieder auf die Beine kommen; renouveler de jambes; reprendre de non- veües torees; it, se remetire; redresser ses affaires. Er war krank; Lu-ftr Arzt hat ihm wieder aufdie Beirr, geholfen ; il °to,t malade; ee medcein 1'a remis sur pied. Einem me längste table avec uni canaelure de chttqtte ciiti , pur lesquelles on fait passer la briff ^aufdie Berne helfen; Idle la kortune de qn. dans les passes eu portes pratiquees au taut de la table. Beilkraut, s.n. la coronille h gousses en- siformes. ( plante ) • Bein, r. n. der Knochen; I'os. Das Bein- chen, Beinlein; l'osselet, pettt os. Das ungenannte Bein; l'os innomine. Das heilige Bein; l'os sacrum. Das felsenartigc Bern, Las Felsenbein; l'os petreux. Da» kttlför Einem Beine machen; faire bäter, faire aller, ffire marcher qn. Soll ick dir Beine machen? vvris depeeberer-vous? Siey auf dir Berne machen ; se mcttre eu chemin, en route. Etwas ans Bein binden; Souffrir une perte; tächerde seeonsoler d’une perte. Das möget ihr ans Bei» binden ; e'est ponr votre compte; la perte estpour vous. Den Ä0kf Zwischen die Beine nehmen; prendre mige Bein, das Keilbein ; l'os cuneiforme; ses jambes a son cou et s’en aller ; partir l’os sphenoide. ( v. aussi ArmbeiN, Bruch bcirr, Darmbein, Scherrkelbein, Schienbein, Schulterbein:c.) Es ist ihm ein Bei» im Halse geblieben ; il lui est dcmeure un cs dans la gorge. Die Brille ans einem Hasen herausnehmen ; äesosser vn lievre. Au Bein werden; s’ossifier, se changeren OS. In Beinarbeiten; travailler en OS. Ott dit fam. fun komme fort maigre , Es ich nichts als Haut und Bein an ihm; die Knochen flehen ihm überall heraus; il n'a que la peau et les os; it a !a peau collee sur les os; les os lui percent la peau. Es gehet, eS dringt mir Lurch Mark und Beirr ; eela me Messe, me touche au vif. Die Kälte dringt durch Mark und Bein ; lefroid penetre jusqu’ä la mobile des os. Stein und Beirr schwören ; fairen grand jurement. Bein, r. n. la jarnbe; eette partie du corps qrii est deptiis le geaou jusqu’au pied; it. le pied. (v. Fuß) Das dicke Bein, Dickbein la grosse jarnbe; la euisse. (v. Schenkel ) Dünne, kurze, krumme Beine haben: avoir les jambes mer.ues, courtes, tortues. Auf Le» Beinen, auf den Füssen stehen; setenir *ur les jambes, sur les pieds. d£in junger Mensch mit wohlgcwachsenen Beinen; U» jeunebupime qui a la jarnbe bien falte; un jeunehomme bien jarnbe. Er hgf geschwol- sur l'beure on s'enfnire. WaS «an nicht Ml Kopfe hat, must »nan in den Beinen haben; prov. qui n’a point de memoire, a des jambes. Bein-Arbeiter, s. m. celui qui travaille en os. v. Beiridrechslcr. Bcinartig , v. betnicht. Bein - Asche, s.f. la cen Ire d’os; lapou- dre qui reste des os apres qu’ils ont ete brü- les et consumes par le fett. Beirrbindlade , v. Bemlade. Beinbobrer, S. la tariere; instrument pour percer les os; it. v. Bankbohrer. B.'inbrcchcr, s. m. l’ossifrague, grand aigle de mcr. v. Me.r - Adler. Beinbruch, r. la fraüure, nipture d'os; it. l’ostcocele. (v. Beinwell) Ein Mittel zuHerlnng deS BeirrorucheS; un re-, mede eaiagmatique; un eatagmatique. Beinbrüchlg, adj.etadv. fradture, ee; en il y a frafture ä l’os. x Beindrecksler, s. m. le tourneur en os. Beinern, adj.etadv. fait d’os; d’os. Eine beinerne Büchse; une boited’os. Beinfäule, Beinfäulniß, s.f. der Beiufraß la,carie; pourriture qui attaque les os. Beiriferlc, S.f. la rugine; instrument dont les chirurgiens ss serveut pour ratis- ser les os. ' Bei-n- Beinfisch Beinfisch/ s.m. Is poisson k coffre; l'o- stracien. Beinflügel, v. Ferftnfluqel. s.f. l’application des brode- quins. v. spanische Stiefeln. Beinktaß , s- «*• v. Beinkule. Beinfresser, v. Beinkrebs. Beinfügnng, s.f. l’articnlation, la join- ture des os. a?cirt(?crit(} / f‘.»-lcsqi!clette. v. Rff t)" Beinqeschwnlst, s.f. la tumeur, l’enflure ä l’os; l’exostase. Bcinharnisch, s. w. le cnissart; partie de I’armnre, qui ctnrvre la cuisse derhomrac arme de pied cn cap. Beinhart/ aij, et adv. durcomme tm os. Beinhaus , /■ «• le charnier; lieu oii l’o: met les-ns des morts. Bemhautlein , s. ». (e. ä'amtt.') le ps- rioste. Beinhebel, r. m. le levier; instrnmentdc Chirurgie, avec lequel on soukvc les tables du crane eiifoncees, en faisant l’operation du trcpan. Beinheii , s. n. v. Beinwell. Beinhöhle, s.f Vemboiture des os. Beinholl, s. n- Denomination ifyjqs. itr- brisseaux. comme le troene, le bois punais, le corncuiller sauvage, etc. ' SBeilttdtt, « etre mordn d’un cbien enrage. Die Hunde beiff'N sich, beisscn einander; los ebiens Eentrsmoräent. Die jungen Hunde (wenn sie spielen) beisscn einander gern (ohne sich wehe;» thun); les jeunes chicns airaent ä mordiller. Dieses Kind hat sich auf die Junge gebissen; cet enfant s’ese mordu la langue'. Auf einen Knochen beis- sen; mordre UN OS. Beißt ein wenig davon ab; mordez-en un peu. In einen Apfel beis- ftn ; mordre dans uns potnine. Die ZähNV zusammen beissen; grincerles dents; serrer les dents les unes contre les autres. 11 se dit aussi des ciseaux et de qqs. hisecies. Ihr Paoagey hat sie gebissen^ son perroquae vlent de la mordre. Von den Flöhen und Manzen gebissen werden; etre wohin depu- ces et de punaises. il se dit aussi au lieu de lauen, mäeher; couper et broyer avec les dents. Das Fleisch ist ;u hart, ich kann es nicht beisscn; la viande est trop dure, je ne saurois la indcher. Onditfig. Eine Zu stark gewürzte Speift beißk im Halft, greift dem Hals an; une viande trop epicee prend ä la gorge. Dieser Essig beißt , beißt auf dce Zunge; ce vinaigre pique, ecorche la lan- sue. Der Ranch beißt in die Augen; la fu~ mee picote les yelix. ES luckt und beißt mich auf der Haut; la pean me demanxe. Den Branntwein beißt, wenn er aufdie Wunde gelegt wird; l’ean de vle cuit snr la blessure. Sein Gewissen beißt ihn; >1 a des remords de conscience; sa conscience lui fait des reproches. Er hat weder zu bc'jssen noch z« brechen; 11 n’a ni pain ni päte; il n’a pas de qiloi mettre sous sa dent. Sich IN die Nägel beißen; msirdre ses «ngles; se Keber. Sie werden einander nicht beissen, sie werden einander kein Leid tlun ; ils nesemo*- dront pas, ils n’ont gari’e de se mordre. Ein tobtet Amb beißt nicht; ( prov.) mort« «30 Missend | Beizkufe la bete, mor; >e vcnin; chicnmort ne mord luieliqueur aigre et corrosive pour la mor- xlns. ESbeissen nickt alle Hunde, die bellen; tiker. Das Fleisch beizen, einbeizeu, in die tous los ciuens qm aboient ue mordentoas. Beize legen, in Essig beizen lassen; motti- sier la viande; mettre la viandie dansdu vi- naigre pour la mortifier. Die Häute mit Lohe beizen; tanncrlescnirs; donncrletan aux cuirs. Die Felle beizen, in die Beizkufe legen; f,de feilet.) donncrletan aiixeiiirs. Die Häute beizen; {t. de feilet.) confireles peaux. Holz beizen; donner ä du bois qq. cotileur. Schwarz gebeiztes Holz; du bois *• . ’ ■ ' basscr avec s qm aboient ue mordentpas. Ouä Gras bcissen; >n»rdre la poussiere; perdre la vie; etre tue dansun combat. Au die Au el beiss i>; IN rdrc ä l’liameqon. (v. anbeiffen) Krähen, wo e§ beißt; gratterou jldemange. DisBeissen; l’atl. de mordre; it. fig. lacuisson ; donlcur cuisamc, cau- see par qch. d’ücreetde piquant; (v. breil- ncn) it. la demangeaison. ,(v. juck- u ) Ou dit familiercment, Cr r kann fein Beiffntlebene. It. bdsen; (t. dech. ) c nicht lassen; il ne sauron se passcr, s’em-jl’oiseau, ä 1'oiseau; it. voler. Dieser Do- pecher de mordre, depiqner les gens. 'gcl beizet Reiber, beizet Rebhühner; cet Beißend, adj. et adv. mordant, ante; qni oiseau vole le heron, vole la perdrix. mord; fig. moHant, morheant, piquant, Driz.Ufe, s.f. ic confit; cuvcoul’onmet cuisant. ( v. st.'chcnd, brennend ) Auf eine confireles peaux; it. lcplein. V. Kalkgrube, heissendeArt; d'nne monieremordanke. Ein Bltzvögcl, s. i». fl. levul ; nombred’oi- beissender Scherz! une raillcrie piquante.^enux dc.proie qu’on cntreticotpourpren- Diesrr Mann ist beiffend, ein ipeirg beti* dre diverses sortes de gibier. send; cet bumiue est mordieant, IM peil mar dicant. Tinbeissrnder Styl; un style mo.-- Bcizwaffer, x l’eau forte, v. Aetzwasser. Brjagen, v. a. euien Wald, eine Flur ->ant. In seinen Sinngedichten ist etwas'beiagenz ebasser dau» uns korst, dans uns ichr Beißendes; dan^ ses epigrammes iüplainc. y a une grande mordacite. ' ©ejaften, v. a. affirmer, assurer; dire oui. Bejsser, X. >». qui mord. V. Bullenbeister, Bezahend, nd/ aksirinant, afbrrn.rtif. Eine Nußbeisser. bejahende Meyuunz ; uue akbrrnative. Sie Beißig, ad), et adv. (famil.biffigi) har- sind immer perschieden'r Weymmg ; sobald gneux, euse; qui mord; it. fig. qui est d’hu- es der eine verneint , so wird es der andere meur querelleuse. Ein bejssiger Hund ; un beuchen; ilssout tonjours d’avis dilieren-; chien hargneux. Eine beißige ( bissige) jomais l'un ne nie une ebose, que l’atitre Jr«u; unefenunehargneuse. v. jartfiftf). ne prenne l’sffirmative. Etil bejahender Weißkohl, x. m. la bette, la poiree. v. Satz ; une affirmation; proposition affir- Deete. t :mante,affirmative. S5i«t)cnöenpcitc, &€=* Beißrübe , X. /. la betterave. v. rothe jabungsweise; affirmativement. Di: Be- Rübc. -jadung; l’afllrmati„n. Das B-jahnuzswört» Beißzahn, X. m. la dent incisive. v. lettt ; la partieule ■ affirmative. Schnetdezahn Beißzange, x./. lapinee. v.Kncivzanae. Btizbrühe. S.f. la liqneur corrosive qui fonge un corps y trempe'. Beize, X. f. II se ditgeneralcment de tonte tnatilre aigre et corrosive qni rouge la super fiele Xun corfs y trempe , ou qui le mor- tifie. Die Beize der Lohgerber, die Lobe; Bejahrt, adj. et udv. äge, ee ; avanee en äge; qui a im certain äge. gilt bejahrter Dllann; un homme äge. On dit poet. Bejahrte Eichen ; de vieux ebener. Bejammern, v, «. deplorer; plaindre avec de grands sentimens de compassion. Man konnte sich nicht enthalte», den elenden Zustand, worin er sich befand, tu be- letan. Die Beize der .Kürschner ; le evnktijammcrn ; on ne put L'ernpecher de de. des pellctiers. Die Beize mit HuadsinistSjPlorer le triste etat da ns lequel il etoit. le couiit de ebien. Die Beize der Kupferne- iEs ist zu bejammern; ä'crt une ebose de- cher ; l’eau forte, (v. Aetzwasser) Die Beite der Färber und Vergolder; le mordant. It. Die Beize ; la maceration; Operation qui consiste ä laisser sejourner un corps ou qq. substance pendant qq. temps dans une li qiteur aigre »t corrosive. ( r. beizen , ein Hetzen) It. (t. de ch.) le vol; la cliasse du vol j la volerie. Die hohe Beize, die große Beize; la baute volerie; la volerie du fau- eon »ur le heron, sur lesgrues, et celle du gerfaut sur le sacre et sur le milan. Die niedere ou f(eine Beize; >a hasse volerie; eelle du laueret et du tiercelet du fauesn, qui volentla perdrix, lapie, &e. Fig. In ; der Betze liegen; etr? malade. ( 11 ne sc dit erdinairement que des maladies seerltes et hmteuses) Beizen, V .«. faire tremper qq. chose dans plorable. Bejammerungsivürdig, adj. et uh’. de- plorable; qui mcrited’etre deplore, digne de compassion; pitoyable; deplorablenient, pitoyabiemeut; d’une maniere deplorable. Die BejammerungSwürdigkeit ; l'ctat de- plorable. Bejauchzen, v. a conversion; changement des moeurs et sentimens de mal en bien. An der Bekehrung der Günder arbeiten; travaillcr ä la conversion des pecheurs. Der BekebrungS-Eifer, die Belebrungo« sticht; la proseiytisme; le zele, la furenr de Faire des praselytes, de convertir qn. ä la foi. Bekehrte,r.m.ce/. leconveni;la conver- tic. (Ein Neubekehrter, eine Neubekehrte; nn nouveau converti, une nouvelic convertie. Bekennen, v. a. irr. avoner; eonfesser et reconnoitre qinine chose est. (v. gestehen) Er hat sein Verbrechen bekannt; il a avmie, il a confess* son crime. @Dtt seine Sünden bekennen ; se conFesser ä Vien. Seinen Glauben bekennen; conFesser sa Foi. Mit Herz und Mund bekennen; eon- fesser de cocur et de bonche, de cocnr com- me de bouchc. Sich ju einer Religion bekennen ; prokesser une religio». Er wollte sich nicht zu seiner Handschrift bekennen; il nc voulut pas avouir, il ne vouhit pas. reconnoitre son ecriture. Auf jemanden bekennen; (t. de prat.j aecuser. Farbe bekennen ; (t. de jett) donncr de la couleur. Die Bekennung; la eonkesslon, l'aveu. V. Bckenntnist. Bekenner, r- «r. le conFesseur d’utte reli- gion , de lafoi, &c. Bekenntniß, r. h. l’aven, la confession. (v. Geständniff) Man weist au§ seinem eigenen Bekenntnisse; "N sait de son propre aveu. g in frcymütdiges, offenherziges Bekenntniß ; une conFession franc'ne, in- genue. Das GlaubenSbekcnntnist ; lacon- Fession de foi. Bekielen, v. «■ cmplumer; gamir de plumes. Ein Elavier bekielen ; emplniner nn elavecin., Die Bekielunz ; l'aÄinn de, &c .; it. les petits morceaux de plumes donfc un elavecin est garni. Beklagen, -o. a. plaindre ; »vo!r pitld, avoir compassion des maux d’antrui; it. deplorer. (v. bedauern) Er ist sehr zu beklagen; il est kort ä plaindre. Sich beklagen; se plaindre. Sich über jemanden beklagen; se plaindre de qn. Sich Key jemanden über etwas beklagen ; s» plaindre ä qn. de qch. Beklagenswerth, beklagenswürdig, «dj. et miv. deplorable; digne de pitie et de compassion. Beklagte, <«. et f. raccute, de; celui 0« celle qni est aecuse en justier; it. ( t . de prat.') le defendeur, ladefenderesse. BeklaZuirg, v. Klage. Beklam- »52 Beklam Veklammern, v .«. mit Klammern befestigen; eramponnrr. Die Bekkammc. r»ng; t'»ü. de, &t. Beklatschen, v. «. applaudir; battredes mains en signe d’approbation. Die Be- klatschung ; l'applandissement. Beklauben, v. a. de'tacher, 6 ter avec les doigts de petits mofeeaux d’une chose, s plusienrs et frequentes reprises, cotmnc Sun fmn,i'un framnge,eSfc.^ it. toucher, jnanier. v. begreifen, betasten. Bekleben, -u. s. revetir, couvrir de qch. en la collant sur, &c. Die Wand mit Papier bekleben; eollrr du papier contre la muraille; revetir la muraille de papier, en le collant contre, &c.- It. v. n. s’atta- eher, rester attache. (v. kleben blcilen) Die Brklebung; fach. de, Le. Bekl-ckeu, v. ». tacher, remplir de ta- ches. Die Wäsche mit Tinte bellecken ; ta- chcr le linge avec de "euere. Das Papier mit Tinten bekletken; faire des pates;lais- ser tomn« des gouttes d’encre sur le pa- l>ier. Sich mit Tinte bcklecken; se harboiiil- ler d’encre. Die Bekleckung; l’acl. de,&c. Bekleiden, v. n. (t.dejarii.) prendre ratine; venir, croitre, profiter; (V. fottfoni« men) it. ,%. prodilIre l’effet desire. (/;, ns.) It. v. a. (v. bekleben) Mkt Lehm beklei- Pen; enduire de teere grasse. Bekleid»!!, v. a. vetir, habiller, revetir; doimer des habits a qn. (v. kleide») it.(t. dt feint.') draper ; it. fig. revetir, couvrir de qch. Tin Zimmer lekleiden; tapisser, tendre »ne chambre. D'N Wal! mit einer Mauer bekleide», verkleiden; revetir le rempart d’unmnr. Eine Mauer mit porzellanenen Platten, mit Marmor bekleiden; revetir uue muraille de carreaux de por- celaine ; incruster 1111 mur de marbre. Eil! Brunnendeckel! inwendig mit ketten bekleiden; glaiser un hassin de fontaine. fu're tin corroi de g'aise ä v.n bassin de fontai- ne- Ein Schi i bekltidcn, auswendig mir Planken perich'N; revetir UH vaisseau. Den Anker bekf'lden; hrider faiioie;met- tre des planches ä ees pattes, pour l’empe- cher de epsuser, de s’enfoncer trop dans le sahle. Tin A chertan bekleiden: fourrerun cäble. Einen Schacht mit Brcttrn und Balken bekleiden; cuveler un puits de mine. Ott dit aussi, El!! Amt bekleiden; avoir, xossider, exercer, remplir, adrninistrer ime Charge, tm emploi; ätre poumi, re- vetu d’uu emploi. Jemande» mit einem Amte, mit einer Elirensteilc bekleiden; rc- vätir qn. d’un emploi, d’une Charge. Die Bekleidung; l'habillenient; 1 ’aLk. d’ha- biller ; it. fig. le revetement d’itn nrnr^fc ; la. tenturc d’une ch;:mbre; it. l’excrcice, la possessioi!, 1 ’administration d'ttne Charge ; it. le bordage i'un ttavire. Die Bekleidung des Kielgangcs; l’ctraque de gabvtds; la premieie. etr.ique. Beklcist»rn, v. a. revetir, couvrir d’une chose eu la faisant tenir avec de la colie Beklemm d’amidem. Die Wand mit Papier bellet- steril) coller du papier contre la muraille. Fig. Line Sache beklcistern; pallier qeb.; lui donner uns bonue eouleur. Beklemmen, -v.a. serrer le coeur. Seilt •oeur si seine que, &o. Fig. In sehr beklemmten, bedrängten Umständen seyn, etre dans »ne graude detresse, dans un fi- chenx etat, dans ime Situation faeheuse. DieBeklenimlingdeSHerzeliS, le serrement, le saisissement de coeur. Die BeklemiNNNK der Brust; i’oppre.ision de la poitrine. Beklinken, v. a.(t. de charp.) assembler ou joindreen about. Die BekliNklMg, d«S Dekliliken ; fack. de, Sic. Die Beklinkung, das Klinkwerk; fasremblage en aboitt. Beklopfe», «. . a. juger, eritiquer, examl- ner trop subtilement. Die BeklstgelNNg; le jugement rritique; l’examen trop rigou- reux, trop recherehe. Bekoinmen, n. irr. (avec l'smxil■ haben) empfangen; recevoir, avoir, toucherj it. obtenir. (v. erhalte!', erlange;:) Er har einenBricf von seinem Vater bekommene il a requunelettre de son pere. Er hat eine Ohrfeige bekommen; il a requ un soufflet. Besuch bekommen; recevoir visite. Er hat seinen Lohn dafür bekommen ; U en a c« sa recompense. Ohne Geld werdet ihr e» nicht bekommen; saus argem voiis ne fauler pas. Er bekam in diesem Treffen einen Schliß ; >l ent UN coup de fusil dans cette aclion. Wir werden keinen Streit mit einander bekommen ; nous n’anrons pomt de dispiue ensemble. Er hat das Geld, welches n:»m ihm schuldig war, bekommen; il a reqn, ila touclie f argent qu’oii lui devoit. Erlaub» niß bekomme!!; obtenir permission, la per- nvission. On dit aussi, Knospen, Laub, Wurzel ie. bekommen; seter, pousser des bourgeons,dcsfeiiilles; prendre racine, &c. Eine Krankheit bekommen; gaguer une ma- ladie; sire pris ou attaque d’une maladie. Risse bekommt!!; sc fendre. Zähne bekommen ; faire des dents. Er hak Lust bekommen) il lui a pris envie, fantaisiei Sie hat ein todteS Kind bekommen; eile est accoucliee d’un enfaiit inort. DieseHündinn hat Junge bekommen; cette ehiemie a mis bas. Sie hat das Lieber bekommen; la fiepre l’a prise. Ich habe dafür meine Auslage, was cs mich gekostet har, wieder bekommen; j'en ai retire ce qu’il m’a coüte. Etwas zu Gesichte bekommen, gewahr werden; apercevoir qch. Kami mall ihn jlt sehen, zu sprechen bekommen? pent-on le voir, lui parier? Zu bekommen se!)II; SS trouver. Diese Waare ist gar nicht mehr zu bekommen; on ne trouve plus de eett« mrrehan- Hcrz wurde bi; s’incruster. Die Bekru« stung ; l’incinistation. ^ Bekümmern, V. a. affliger, (hagrinsf, attrister; Faire de lapcinc; causerdu souci; de prat.') sa.sir, arreter juridiquement les biens de son debitenr. (v. verkümmern et Kummer) Er hat seinen Vater sehr bekümmert, ihm viel Kummer verursacht; kl a bien chagrine son pere; il a canse' bien du ... u ichagrin, bien du souci ä son pere. Dieser Die Öbstbäume bekommen in diesem Lan- Zufall bekümmert mich nicht wenig; eetae- de nicht; les arbres friütiers ne protitent cidcnt mefait bien delapeine. DasHaus- point dans ce pays. ‘ .■>—. Beköstigen , v. «. alimenter, noumr; fsuniir les alimens ne'Gessaires a qn.; lui donner la table; l’entretenir d’alimens. Sich selbst beköstigen; s’entretenir soi-me- Bekommen jnarchandise. . Bekommen, irr. (*vec Pauxtl. seyn) faire un hon ou un mauvais effet sur qn.; it. profiter, (v. an sch lagen, fortkvmmen, zedeihen) Diese Speise ist mir nicht wohl bekommen ; je me suis tronve mal de cette viande. Das bekömmt mir wohl; cela me fait du bien; je m’sn trouve bien. Es wird ihm sehr übel bekommen; (prw.) cs wird ihm bekommen, wie dem Hunde dar Gras; il s’en trouvera fort mal; il n’y gagnera qne du chagrin; il en sopffrira. Wohl bekbmm es euch! grand bien VOUS fasse! geräthe eines Schuldners bekümmern; saisir les meubles d’un debitenr. (v. auspsäuden) Tick,über etwas bekümmern; s’alüiger, s’attrister, sechagrinerdeqeh.; it. sesou- cicr, s’inquieter, se mettreen peine de qch. d’alimens. Die Beköstigung ; l’a<ä. d’a. (v. betrüben ). Heber Kleinigkeiten must limenter; it. l’entretien, la nournture; les alimens. Bekräftigen, *. a. confirmer. Tinen Vertrag bekräftigen ; eonfirmer un contrat. (v. bestätigen) Er Hat diese Wahrheit durch bewahrte Zeugnisse berühmter Schriftsteller bekräftiget ; li a confirme cette verite par de grandes autorites. Wenn die schriftliche Verbindung einer Frau gültig seyn soll, so muß solche nolhwendig durch die Unterzeichnung des Mannes bekräftiget werden; rautorisationd’un maricstabsolument Necessaire pour la validite d’un atte passe par sa femme. Eidlich , mit einem Eide bekräftigen ; confirmer par serment; as- surer avec serment; affirmer. Die Bekräftigung; ln confirmation; »f.i’autorisation. Bekränzen, D. a. couronner; orner d’une petite eouronue de lieurs. Fig. Mit Ehre bekränzen; couronner de gloire. Die Bckrän- ziing; le couronnement. Bckratze», v. a. gratter; ratisser avec le grattair. Eine Mauer bekratzen; gratter une mmaille. Das Bekratzen, die Bckratzuiig; l’a£l. de,. . Bekreisen, v. a. ( t. de ch.') faire le tour. Einen Wald bekreisen ; aller tont amtour d’une köret. Die Bekreisung; 1’aÄ. de, etc.; le tour. Bekriechen, v. ct.irr. ramper sur, etc. Die Raupen bekriechen die Blatter; les che- jiillcs rampent sur les feuilles. Bekrieam, v.a. ein Land, ein Volk bekriegen ; faire la guerre ä uqpays, ä uri peu- ple. It.fig. combattre. (v. bestreiken, bekämpfen) Der Bekrieger ; celui qui fait la guerre a qn. Die Bekriegmig; l’act. de faire la guerre ä, &c. Bekrixpcn, ?. a. einen Deich bekrippen; psurvoir, rnuuir une digue d’une haie eu- trelacee. Die BekrippllNg; l’a£t. de, &c. Bekritteln, v. S. eritiquer. v. tadeln. Bekröne«, v. ». couronner. V. krönen. Bcknisten,r'.a. incrustcr; klire une eroiite onr ou antour de qch.; couvrir, revetir un mau sich nicht bekümmern; il nefairtpas s’affliger pour des bagatelles. Gse ist über den Verlust ihres Kolmes sehr bekümmert; eile cst bien affligee de la peite de son fils. Worüber bekümmern @u sich ? WaS macht Ihnen Kummer ? de quoi vous souciaz- vous ? Sich um etwas bekümmern ^se s»u- cier de qc’n.; prendre interet a qch.; faire cas de qcb.; it. «’embarrasser de qcb. Er bekümmert sich um nichts; i! nasesoucie, il ne s’cmbarrassc de rien; ii 11s s’cnquete de risn. Lbun Sie, was Sie wollen, ich bekümmere mich wenig darum; faites tout ce qui vous plaira, je ne m’eu soucie guere. Bekümmert euch nicht um mich; ne soyez pas cn peine de moi. Dieser Mensch belämmert sich um alles; cet homme est ex- u-emement cürieux; cet hornrnt se nvele de tout. Bekümmeruiß, r. /. v. Kummer. Bekümmerung, f Q. deprat.) v. 5 dev kümmeruug et Kummer. Belächeln, v. u. ricanersur une chose; rire commc si on semoquoit, ou comme si on vouloit se inoqner de qcb. Das Belächeln; l’aft. de, &; ; le ricanement. Belachen, -V.a. rire, se rire de qcb. (v. lache» ) Die Belachung; i’att. de, &c. ; it. la risee. Belachenswerth , adj. et adv. ridicule; digne de risee. v. lächerlich. Beladen, «. irr. charger;.inettre une charge sur, &c. Der Wageil war zu stark beladen; la voiture etoit trop ehargee. Von neuem beladen; recharger. Fig. Mit Geschäften, mit Schulden beladen seyn; etre charge d’affaircs; etre charge, etre accable de dettes. Die Beladung ; l’a£t. de ehar- ger; it. la charge. v. Ladung. Belagern , *>. «. assieger; faire le siege d’unc vil!e;mettre!e sieg; devantune place. Fig- assieger qn. • l’importmier par une presence eontinuclle. Der Belagerer; l’as- siegeant. Der Belagerte; l’assiegs. Eine belagerte Stadt; une ville assiegee. Die Belage- ?.Z 4 Vcland laqerutK); le siege; Taft, de mettre Je siege clevantune place. Die Belagerungs-Armee; l’armee desidge. Das Bclagermigtzgeschüb; lc gros canon dont 011 sc seit pour battre une plaoe. Die Belagerungskrouc; laeouronne obsidienalc. Die Bclagcnmgsmünze; bl monnoie sbsidionale; rnoiuioie frappee dans wie place assisges „ü 0« lui dünne cours durant le siege. Belander, v. Binnenländer. Belang, s.m. rimpmtande. (v. Wichtigkeit) Eine Sacke von großem Belange; une sll'aire d'une tres-grande impoitance. Belangen, v.a. ( t.deprat .) jemanden belangen; poursnivre qn.; agir contre qn. en justice; intenter aftion contre qn.; ac- tionncr qn. Er wurde Schulden halber vor Gericht belangt; 11 futpoursuivipoiircanse »le dettes. Eine rechtliche Befugniß haben, jemanden gerichtlich zu belangen; avoir aüioii contre qn. Einen peinlich belangen; poursnivre qn. criminellemoiit. Den Rich- ter selbst belangen; prendre ie juge ä partic; intimer un uge en son propre etprive nora. Belangen se dit «u.a charger; imposer qq. Charge, qq. condition ouereuse; it. incom- moder; etre h Charge. ( v. lästig, beschwerlich seyn). Das Doll mit Steuern und Auflagen belästigen; charger lepeupie de tail- les, d’impöcs (v. beschweren) Die Belä-' stlgung; i'aek. de, Lc.; it. i’incommodite. Belatten, v. iatter; garnir de lattes. Die Belattung; l’acl. de, Le.; it. le lattis. Belauben, v. a. couvrir de feuilles. Eil! stark belaubter Baum; u» arhre fw In, un arhre bien touffu. Die Belaubung; l’adtion de couvrir de feuilles;-fr. lafeuillaison. Belauern, v. a. epier; observer secrete- ment et adroitement les actions, les dis- aours de qn. Seyd vorsichtig in euer» Reden, man belauert euch; prene? gar,.a.r>i'. parconrir, faire le tour, le Circuit; (v. begehen, umgehen) it. couvrir une femelle; aligner. Die Deiche belaufen, besichtigen; visiter les dlgues.Der Wolf beläuft die Wolstnn; lc ioup aligne la louve. Lt'ie Hündinn belaufen lassen; faire couvrir unechienne. (v. belegen) Sich bk» laufen; »’accoupler. (v. begatten) It. se moriter; monter; faire une certaiue somme. DicRechnung beläuft sich so hoch; le compte Monte, se monte ä taut, fait taut. Meine Rechnung beläuft sich höher als seine Forderung; INSU compte excede sa prelention. Me Summen, sie sich auf zweg raufend Thaler belaufen; toutes les sommes montant ä deux mille ecus. Die Belaufnng, das Belaufen; »Ä. de faire le tour, etc.; it. l’accouplement. v. Begattung. Belauschen, v. a. epier. v. belauern. Belauten, v, a. einen Tobten betauten; souner la mort de qn. (/». us.) Beleben, v. «. vivifier, animer; donncr lavie; it. ßg. doruier deta vivacite, de la vigueur et de la force. Gott, der alle Dinge belebt, kann auch dje Steine beleben; Dien qui vivliie toutes eboses, peut aussl animer lespierres. Die Sonne belebt die Pflanzen; le solcil vivifier les plantes. Wieder von neuem beleben; revivifier, viviüer de nouveau; ranimer. Dieser Lhei! war beynahe tobt oder abgestorben, man hat tim mit Weingeist gerieben, wodurch er wieder be- leot, wodutch wieder Leben hinein gebracht worden tfi;ccttopartie etoitpresquemorte, on l’a frotte avee de l’esprit de vin qui l’a re- vivifie. Einen gelähmten Arm durch geistige Mittel wie-.«? t-eleben, wieder gelenk machrn; ranirnct un bras paralptique par des, drogues spiritueuses. jFig. JeniaNdes Muth, jemandes Esser wieoer beleben; ra- nimer le courago, l'ardenr de qn. Ein sanfter Regen belebt die Pflanzen wieder; une pluie douce ranime les plantes. Ondit, Er weiß eine ganze Gesellschaft zu beleben; >1 sait animer tonte une Compagnie. Diese Frau weiß ihren Mann wohl zu beleben; cette femmc sait entretenir son mari en belle humeur; elles’aecomtnnde bien ä l’hu- meur de son mari. Man muß jedermann nach seinem Range zu beleben wissen; il kaut traiter chaeun selon Son rang. Belebend; vivifiant, anle; quivivifie, qui ranime; it. vivifique, qui a la propriete de vivifier. Die belebenden^äfte LerPflanzen; les sues vivi- fiques des plantes. Ein belebter Mensch; UN Komme gai, vif, evellle; it. un hemme poli, civil. Ein sehr belebter Mensch; un bommc qui a un grand usage du monde. Die Belebtheit; Belecken Belegen 2Z5 lebtheift la galete; vivadte. (v.MuNterkeit, Urkunden; la produeriou des titres. Die '— •• <-—>:*.mit einer Ari-ag«, mit einer Strafe; l'impositiond’une taxo,d'une peine. Belege»/ p“rt. er adj. situe. V. beliegen. Belehne»/ n>. «. investir, donner l’invcl stiture d’un fief. Der Kaiser hat üm mit diesen; Herzogthume belehnet; l’.Empe- recir l’a investi de ce miche. Einen Vasallen belebne», ihm ein Lehen -wtheilett; don- ner nn lief ä un vassal. Einen Mit einem Stücke seines Rittergutes belehnen, ihm einen Theil seines Gutes zu Leben geben; alfeager qn.; lui donner une partie de son fief ä tenir en fief. Belehnt werde» ; etre investi d’iin lief. Sich belehnen lassen; prendre Idnvestiture. Der Belchncr, Le- benslierr; le seiguenr JFeodal. DerBclehn- t ' . Lchensmann; le vassai fendataire. Die Belehnung; I’investiturc. Die Belehnung cincs Unadiichen mit einem Stücke eines SiittCCüULC»; rafleagenielit. Belehren, D.a. informer, instruire de qch. Der Rmftcr ist von brr Sache nicht genug belehret; le juze »'esc pas assez informe de I’affaire, de la cause. Eich in einer Sache, sich von jemanden belehren lassen; prendre avis de qn.; fig. entendre raison ; it. se rendre, se mettre ä la raison. Er ist ein Lebhaft,gleit) re. la Politesse, oivilite. Die Belebung; I’animation, la vivifioatio». Belecken, V. a. lecher, (v.lecken) On dit famil. Etwas ln lecken; täter, goüter. qch.; mangerdeqeh. Die BeleckUNg; l'aü. de, &< Beledcrn, v. a. garnir de cuir. Eine Orgelpfeif, beleden;; mettre les tetieres a IM sacilstet d'orgne. Die Belederung; radion; de, &c.; it. lecuirdont une cliose esfc gar- nic; it. les tetieres d’mi souület d’orgue. Beleg, r.»». der Belegschein, Belegzettel; la piece justificative, le certificat, le do- cmr.ent, qui seft ä justifier un coinpte , etc. Belege, r.». ( t.detaiä .) le Horn, labor- dnve; cedont on ^arnitl’extreinite d’un ha- billement. Belegen, ». a> mettre sur; convrir d'ur.e chose; ii.fig. convrir; s’acconpler avec la femelle pour la genfoation; lacer; it. (en paylernt d’un matin qui couvre une chicnnej mätlner. Den Tisch mit Papier belegen; convrir la table de papier. qn» Zimmer mit Dielen belegen ; plancheler wie Chambre. Einen HvfmitFlursteinen beleaen; eane- Ier une cour. N,r dünnen Platten von Jaspis, vcn Marmor belegen ; incrustcr, cou- vrir, revetirdemarhre, de jaspe. MitRa- Mann, der sich belehren läßt; Cent un hom. seirvelcgen; gaxonner, garnir de gazoils On dit fig. Der Hengst belegt die Stute; der Hund belegt die Hündinn; 1’etalon cou- vre la cavale; le chien couvre !a ch enne. Der Wolf belegt die Wölfinn; le ioup aligne la louve. Diese Hündinn muß von einem Fleischcrbnnde belegt woedcti seyn; Il fant qn'un mätin alt lace cctte chienne. Dieser garstige Hund bar dieses Windspiel der lege ; ec vilnin chien a matine cctte le- vretie. Das Volk mit Schakungen belegen ; mettre des impots sur le pcuple. Alle ein- und ausgehende Maaren mit Abgaben belegen ; imposcrdes droits surtoutes les marchandises qui entrent dansun pays, et sur toutes celles qui en sortent. Die Eeidenwaare ist mit^schwerer Abgabe belegt ; 11 y a des impots considerables sur les soieries Eine Stadt mit Truvven belegen; mettre garnison dans une villc. Die Ilebertrfter wurden mit schweren Strafen belegt; ona infiige des peines grievesaux transgresseurs. Er bat seine Rechnung be legt; il ajustifie son compte; ila fait ap- paroitre de l’emplei des deniers. Mit Er künden, mit Beweisschriften belegen; pro- duire des titres Etwas mit einem Namen belegen ; donner, impvser un nom ä qch. Die Belegung : l’aft. de mettre sur, de cou vrir d’itne chose. Die Belegung, das Belegen eines Fußbodens’ mir stcjnernen Platten ; le carrebge. Die Belcaung mit Rasen ; le gaxonnement. Die Belegung eines Weibchens; l’aü. de couvrir une femelle. Die Bel gung einer Rechnung; la justiß- cation d'im compte. en raisant apparoitre de l'emplui des deniers. Die Belegung mit me qui se paye de raison, qui se rend aux bonnes raisons qu’on !ni dlcgue. IemüN. den eines besser», eines andern öder anders beleyren; desabuser qn. ; detromper qn. de qq. fausse opinien. Belehrend i instrndiF, ive; (v. lehrreich) it. instrnc- tionnel, die. Die Belehrung; l’instruction. Ich bitte mir dieses von Ihnen zu meiner Belehrung aus ; sc vous demande cela pour mon instrudiion. Beleibt, «dt- et adv. qui a de l'emhon- point, de la corpulence. Schwer beleibt; de grosse corpulence. Bcleibzückrigen, v. a. (t. de prat.) donner une rente, une pension t'iagere. Die Be- lechzüchtignug ; l’aft. de, &c. V. Leibzucht. Bclcidigcn, V .«. olfenser, outrager, faire une otfense, un outrage d qn.; it. fig. oifen- ser, choquer, blesser. Man beleidiget mit Worten und mit Werken; on olffnse de propes et de fait. Er bat ihn sehr beleidiget, beschimpft > >1 l’a grievement offenst;. Linen Mann von Ehre beleidiget man nicht ungestraft ; on n’outrage pas impunenient un homme d’honneur. Dieser Gegenstand beleidiget die Augen; cet objet offense, blcsse, choque la vuc. Unanständige Reden beleidigen keusche Obren; des paeoles dL- honnetes offensent, choquent,blessent les oreilles chastes. Beleidigend« Wort«; pa- roles offensantes, outrageantes. Das Verbrechen der beleidigten Majestät; le crime de lese-majest*. Sich für beleidiget halten; s’ofienser, se choquer; se trouverotfense, choque', btesse'. Der Beleidiger; l’offen- seur. Der Beleidigte ; l’ollense'. Die Beleidigung; l'offimse; injure de fait on de pa- roles; Beleibt rz6 Beleihen roles; l'outrage, le ton, PafFront. Beleihen, v. belehnen. Delemnit, s.m, la be'lemnite. v. Don- ncrstein, Luchsstein. Belesen, v.u.irr. Den Galat, Erbsen, Linsen rc.bclesciljcplucber de la salade;trier des pois, des lendlles. Da§ Belesen,die Be-» lesung; PaÄ. de, etc. Belesen, p village; allervoir s’il y a des troupes ennemies dans un village en y entrant brusqnement et en tirant qqs. coups de pistolct. Die Deleucktuna; I'jllumination, l'aÄ. d’illtimlner, ®u etatd.e ce qiu cst illumine; it. ßg. Pexameu; l’adt. d’examiner une chose. Belfern, ■». ». Qav. l’aux. hüben) cla- bauder; abover frequermnent; it. japper, glapir; (v. kläffen ) ü.fig. etfam. groiider, crier, criailler. 33t liebelt, v. n. et imp. plaire, vouloir, avoir pour agreable; etreaugre, augoiit, ä la volonte de .. Beliebt Ihnen davon ? vous en plait-il? Sich etwas belieben lassen? avvie qeb. en gre ; avoir qch. pour agreable. Belieben Sie mir dock das Buch zu geben; donnez-moi, s’il vous plait, celivre. Wem beliebt, der nehme; ä qui en voudra. Es beliebt mir nicht, dahin zu gehen; se n’ai pas envie, je nc suis pas d’liumeur ä y aller. Das beliebt Ihnen so zu sagen; eela vous plait a dire. Was beliebt Ihnen ? Was be- liebt? quevous plait-il? plait-il ? Euer Ex- ceiien; belieben; (geruhen) plaise ä votre EXcellense. .Seit;bell, r. n. leplaisir, legre, la volonte. ES steht in Ihrem Belieben; ich stelle daS alles in Ihr.Belieben; vous n’avezqu’ä disposer, qu’ä commander ; je reaiets tout cela ii votre discretion. Belieben an etwas haben oder finden; avoir qcb. en gre ; avoir qch. pour agre'able. Nach Belieben mit etwas umgehen können; avoir qcb. a com- mandement ou en sr. disposition; avoir ä disposer; etre rnaitre de qch. Nach eurem Belieben; ä votre plaisir; com me il vous plaira; tout conime vous vsudrez. Er stn» det an nichts Belieben; (Gefallen) il ne se plait ä rien. B.liebig, ndj. et adv. agreable; qui plait. Wenn es Ihnen beliebig ist: si ceia vous cst agreable; it. s’il vous plait. Nehmet einen Doof von beliebiger Größe; pre- uez uu pot d’une grandeur comme ilvous plair*. Beliebt, adj. etaiv. agreable; qui plait. (v. beliebig) Cr ist bey seinen Cameraden sehr beliebt; il est eben', 11 est fort aimede ses camarades. Glch beliebt machen; se faire aimere se rendeo agreable; gagner la bieirvcillance, les bonnes gräces de qu. Sich bey dem Volke beliebt zn machen suchen; se populariscr; sc rendre populaire pour captfver !a faveur du peuple. Beliegen, V. n.irr. etresitue. (v. liegen) Das an der Kirche belegene Haus ; la mai- soii simee a cöte de l’eglise. Belisten, v.a. attraper, prendre par fines- se ; tromper, duper; surprendre stibtile- ment. Die Belistnng; la tromperie, la S11- pereberie. Belittern, V. a. (t. de mine') attacher l’e- chelle, des echelles. Bellen, v. n. ( avec l'aux. haben) aboyer; crier comme font les ehiens; it. glapir. {se dit des renards) Es beissen nicht alle Hunde, die bellen; tous les ehiens qui aboient ne mordend pas. Ein bellender Hund ; un chien aboyant. Mau hört die Füchse bellen; on entern! les renards qui glapissent. Das Bellen der Hunde; l’aboi, l’aboiement. Das Bellen der Füchse; le glapissement. Bellhammel, s. nt. le cleche-man, mou- ton ä la sonnette. Beloben, v .«. louer. (v. loben) Er ist bey jedermann belobt; il est loue de tout le monde. On dit, Der belobte Verfasser ; l’auteur eite, allegue. Die Belobung ; Taft, de louer qn. ou qch.; it. la louange. (v. Lob) Lin Belobungsdekret; des lettres de louange. Bekochen, v. a. (t. forest.) percer; faire une ouverttire dans les arbres resineux pour en faire couler la resinc. Die BelvchNNg ; l’aök. de, &c. Belohnen, V. a. recompenser ; faire du bien ä qn. en reconnoissance de qq. Service, de qq. bonnc afläon; it. fig. pimir. (v. bestrafen) Man bat ihn für seine Dienste, man hat seine Dienste belohnet ; on a recompense ses Services. Er ist für feilte Treulosigkeit belohnt (bestraft) worden; il a ete recompense de sa perfidie. Ondit, Es b-lohnt nicht die Mübe; ce n'cst pas la peine; cela ne vaut pas la peinc. Der- Belohuer ; le remunerateur. (v. Vergelter) Die Belohnung; la recompense. Belt, s. m. le Belt. .Nom de deux letroits de Uanemarc dont l’un est appele der große Belt, le grand Belt, et l'untre Jjec kleine -Seit, le petit Belt. Belügen, v. a. irr. mentir ä qn.; le tromper par des mensonges. Sit belogen ihren Vater ; lls mentirent ä leur pere. Sein Gewissen belügen, heißt Gott belügen ; c’est mentir ä Dieu que de mentir ä sa conscience. Belugsen, V. a. tromper, filouter, duper, attraper, escamotter. (famH.) Belustigen, v. a. rejouir, divertir, re- ereer,, Belzen N creer, fairr plaisir. Sich belustigen » se d-- vcrtir, so rejonir. Belustigend; rejouissant, divertissant Die Beiustizuug ; larejouis- raiice, le divertissement, 1a reereaüo», le plaisir. Beizen, v. pelzen. Bemächtigen, (sich) v. rk. s’emparer d’ime ehose; s’en rendre maitre; se sai- sir de qch., l’cccuper, l’envahir. Die Feinde haben sich der Stadt bcnmchtigel; les eniiemiz se saut cmpVes de la ville. Er har sich des Geldes bemächtiget ; U s’est saisi de l’argent. Sich ein.r Person bemächtigen; se saisir il’une personne; l’ar- leter. Er hat sich meines Vermögens bemächttgec, er Hst mir mein Vermögen gewaltsamer Weile entrissen; i> aenvahi mon Kien. r- Wenn sich der Zorn einmal unserer bemächtiget hat; quand iaco- lcre s’est une fois emparee de nous. Di BemachtiijttNg; kack. de S'emxarei de qen. Bemakeln, v. a. maculer, taeher, souii- ler, salir. v. beflecken, besudeln, Bemahlen, v.a. peimirej endtiirede Couleurs; (v.anstreichen) pemdre; embel- lir par diverses represcntations de figures ou d’ornemens. Dre Wände eines ZimmclS beinahle»; ein Zimmer ausniahlen; pelndre uns Chambre. Die Wilden bemal len sich mit allerhano Karben; 1er sauvages se pei- gaent de plusieurs couleurs. Die Bcw.ah- liimj; l’aä. de, &c.; it. la pemture. v. Wählers». , Bemannen, v. a. ein Schiff bemannen ; equiper, einrnariner un vaisseau; le gar- >ur de SOU equipagc. Die Bemannung; requipement; l’adl. d’equiper, d’emmarmer mi vaisieuu ; it. l’equipage; les soldats et matelots d’nn vaisseau. Bemänteln v. «.yallier, »retexter;voi- ler, touvr.r d’un pretexte; taeher sous une apparence specieuse. Geiiien Fehler bemänteln ; pallier, voller sa laute; l’excu- ser en y dounant qq. Couleur favnrable. Die Bemanieliing; la palliadon; l’aft. de eouvrir d’un pretexte; ledeguisement, l’ex- euse, &c. Bemasten, v. a. mäter ; garnir un v is- mw de inats. Die Bemastung ; l’aiä. de mäter. Bemauern, v. a. mdrer; enfermer, dorre, en teurer de murailles. v. ummauern. Bemei>rn, v .«. eonstituer,rnettre UN ine- tsyer, un eensier st wie metairie. Die De- meierung ; l’aft. de, &c. Veuieisterii, v. a. vainere, dominer, sub- juguer; avoir le dessus. Fig. Seine Leidenschaften bcmeistern ; rnaitriser,asservir, asswjettir, dompter ses passions. Sich einer Sache bemeislern ; s'emparer d’une ebos-, (V. bemächtigen) Fig. Der Zorn Hgtte sich meiner ganzeissEcele bemeistcrt ; la colere s'etüit emparee de tonte mon ame. Die Deineisterung ; l ack, de s'emparer de qch-, de maitnser sgs passions, &c. Dkmeiden, D.a.meatiouner. v.krwähnkll. Bemeng Lz? Bemengen, (sich) v. rk. sich mit einer Sache bemengen; se meler d'une ckose. v. mengen. Bcnierlbar, a dj. et adv. apercevable; qui peiltet« aperqu; (v. merkbar, eniofin- bar) it. rcmarquable. v. nierkwürdig. Bemerken, ». a. rernarqner, observer. Ich bemerkte einen Menschen, der uns von weitem folgte ; je remarquai un hommo qui UOUS suivoit de loiu. Ich habe meinen Bruder in dem (’edränge bemerkt; j’oi re- marque mon frere dans la foule. /,chr ist mancherl-y zu bemerten; 11 y > plusieurs choses ä observer ici. Bemerken Sie al« le» dieses wühl; obrervez bien toutes ees eboses. Ich Hase aus meiner Reise bemerkt; j’ai obssrve dans mon voyage. Er gjebt sich viele Mühe bemerkt zu werden; il ss d nne beaucoup de ptine pour etre remar- qus. On .iitaussi , Wohl oder übel bemer- tcn; tronvar bon ou manvais, prendre en tiomie ou mairvaise part. (v. aufnehmen, auslegen) Die Bemerkung; la ismarque, obserratio» qu’on Falt sur qcb. Bcmitletsen, v. a. jemanden bemitleiden; Wiileioen mit jemanden haben; avoir picke, avoir compassion de qn. Die Bemit» ici. Nttg; l’ack. de, &e.; it. la compassion, Bemtc eli, uij. et adv. ii son aise; qui a du bi n ; qui ade quo: vivrc commode- ment. » r ist nicht reich, aber er ist ein be- msitelter Mann ; >l n’est pas riebe, mais il est g son aise. Bemost, ajj. et miv. moussu, ue; Couvert de mousse. v. niosig. Bemühen, v. a. dor.ner, faire, causer de la peine, de l’incommodUe; lncommoder. Ich mögtc Sie nicht gerne bem«»>n; je ne voudrois pas vons lncommoder. Sich bemühen ; prendre de la peine it. sepei- ner; s« donner de la peine. Er bemühet sich Nicht gerne; il n’airne pas ä se »einer. It. setravailler; travailler, taeher, «'effor^ oer, s’empresser, faire ses efforts employer ses forces, ses soins. Gjch jn einer Sacht bemühen; travailler a une aifa.re. Sich für jemanden bemühen; travailler ponr qn. Er bemügel sich umsonst, den Stein der Weisen zu finden; il se travulle ..nvainä chercher la pierre philosophale. Sich UtK eilten Dienst, um ein Amt bemühen; pour- suivreun emploi. Sick UM Ehr nst.lleN bemühen > courir apres les honneurs. Jedermann bemühet sich, ihm Dienste zu leisten; tont le monde s’empresse a lui rendre Service, de lui rendre Service. Er hat sich umsonst bemühet; il s'est erforce pourrien. On dit, Wolle» Sie sich nicht herein be« mühen? ne vauleL-rous pas entrer? Wols len Sie sich nicht herunter bemühen? ns voulez-vous pas avoir la coniplaisance de descendre ? Sich irgendwo Hm bemühen^ so donner la peine d’aller a un endroit. Die Dekürhung. das Bemühen; la peine; i'ack. de se pemer; le traväii, la fatigue. (v. Muhe) Seine Bemühung ist ihm reich» 238 Bc'müßr lid) »(rgoften worden; il a ete richemem paye porir sa peine. Beillüßigen, v. « obliger, contraindre. Sich bcmüßiget sehen, etwas zu thun; Bmeld Aorten beneümei!; delivrer IN. tle ses in- quietudes. Einem seinen Zweifel/ seinen Irrthum benehmen; desabuser, detrouper 4"- > ld desabuser de soji erreur. Er har etre force, se voir force', obtigd, contraint mir alle Mittel z»m Entfliehen benommen; . a. coudre tont autonr. DaS Benähen; lfac 1 .de , &c. Benamen, (benamsen) v. nommer, appcler D m Benarbt, adj. et adv. convert de cicatri- ces. Die benarbte Brust; la poitrinecon- verte de cicatriees. Benaschen, v. a. goüter, later secrete- ment de qch. par friandise; en manger a mal patir sich übel dabey benommen ; »n s'y est pris; on n’a pas agi cotnme il falloit \ y reussir. Die Benebmung ; 1'aCl. de, & DaS Benehmen; la conduite; la manit-re de se prendre ä, dfagir. t Beneiden, v. envier; etre jaloux du »bonheur d’autrui. Man sollte sein Glück nicht beneiden; UN ne devrnit paslni en- visr ss Fortune. BeneiLenSwerth, benei» denswnrdig ; digne d’euvie. Die Benri» Dung; l’cnvie. V. Neid. Benennen, v. a. irr. nommer, donne 1 - nt* iiom. (v. nennen) On dit, Zeit und Tag benennen; (bestimmen) designerle temps »pcler; donner im nom. (v. bi nenncn)'et le jonr. Eine benannte Zahl i im nom- !ie Beiiamiiila; lfael.de, Le., la deno-,bre defini. Die Benennung; Ifa-Äion de ination, le num. nommer; l’inipositioa d’un nom; it. le nom d’nne chose. v. Name. Benetzen, ®. a. arroser,mouil!er. Ais siL diesen Brief laS. benetzte ste ihn mit tbreir Dhrstaen; en lisant cette lettre, eile l’ar- rosa de ses larmes. Sei» Belt mit Lbrü-- la derobec. Die Benaschung; l'a&. de, Le. neu benetzen ; arroser, morriller, baigner Benebeln, v. «. couvrir de brouillard; fig. ottnsqner; troubler. Die Wechdünste benebeln LaS Gthirn; les vapeurs du vln oFFusquent le cervean. Fam. Sich benebeln ; s’enivrer. Beliebst, Citfai. conjointement, ensemble, en merne temps; ontre cela.v. nel'(l, Benedeihen, V. a. (t. de tbeol.) benir, loirer, glorifier. Gott scy gelobet und ge- benedeibet l Dien soll tone et gloriHe! Benedict, Benolt. («OJ« d'homme) Dds BenedicktN-Kraut; le benoite. (plante) Die Bcnedicten-Wurz; la racine de benoite ; le geum. Bcnedictiner, t. m. Banediftin ; Reli- son Iit de ses larmes. Die Benetzung; rosernent. Bengel, benqeln, v. Bangel, bängeln. Benickcn, V. a. alRnner en baissant la tete. Beniemen , v. benennen. Beniese», a. confirmer par un eternu- ment. (/in».) Benne, s.f. v. Korb. Benothiat, “dj. et adv. einer Sache itt nöthiat seyn ; aro r besoin de qcb.; rnsii- quer de qeb. DaS Beuöthigte; le neees- saire; ce qui est necessaire. Benutzen, V. a. profiter, tirer profil, de l’avantage, de l’utilite de qch.; it. user gieux qui suit la regle de St. Eenoit.jde qch.; Faire xisage de qch.; seservirde Die Benedictinerinn ; la Beneduäine. !qeh. Die Gelegenheit benutzen; profiterde Benehmen, v. a. irr. oter, empecher l’u-;l’occasion. Er hat den Liath, den man ihm sage libre de qch. (v. hindern) Diese gegeben batte, schlecht benutzt; il a mal Mauer benimmt die Aussicht; cette mnrail-lprofite du conseil qu’on lui avoit don- le empeche fa vue. Gehet da vor mir weg, NC. Er benutzt cs wie sein Eigenthum, ihr benehmet mic die Aussicht, chr beneh- als ob es ihm cigenthnmlich^ gehöre; il met mir die Sonne; Oter-vons de devaiit>s'enser!commedesapropriete,comtr>es'rl moi, vous m’oFFusquez la vue , vous m’o-jlui appqrtenoit cn propre. Die Benutzung; tez le soleil. Die Sorgen benehmen mirjl'aet. de Faire profil de qeb.; l'usage. Ec den Gcklas ; les soins m’empechentde der- hat sich Key dem Verkaufe sicher Btblio- ,nir,nae privenl du sommert. Dieser Gestank^thek die Beiuitznna dersclben, so lange er benimmt mir den Athem; cette puantcurilebt, Vorbehalten ; en vendantsa bibliothe- me fait perdre l’haleine. Ondit, Einem iit queil s’enest reserve l’usage savie durant. | Benzoe, i Venzoe- Benzoe, s. h. ou f. le benjoin. Benzoe- Blumen; (t. de chim.) fleurs de benjoin. Benzsebarz; «sine Je benjoin. Benzoe- fäitre; acidebenzoique. Geiizvegesäuctter Aalk; benzomite calcaire. BeNZvegcsäucr- te Achwcr-Erdei bcuzo'initeä basedeter- re pondereuse. Beobachte»/ v. «. observer; remarque»; prendre garde; it. observer; epier, re- marquer les actions, les discours, les ge- stes d’une personne j it. regarder, observer, eonsiderer avec applicaton, avee f tu- de; it. observer; accomplir, suivre cc qiii est prescrit par qq. Joi,parqq. rSgle. Ich habe auf »reiner Reste beobachtet, daß:c,, j’ai observe, j’ai remarque dans mim voya- ge quc, &c. Ich habe cS nicht beobachtet/ daß er zur Lbür hereinkam ; je n’ai pas remarque qu'il est entre par la porte. (v> bemerke», wahrnehmen) Sr konnte nicht entfliehen, denn inan hatte Leute um rhu her bestellt, die ihn beobachteten; ü ne pou-: voit s’enfnir, car on avoit mis des gens antourde lui qui J’abservoiont. Nehmt euch wohl in Acht, tvay ihr sagt, was ihr thut, man beobachtet euch; prencz bien gardo ih ce qu« vous dites, it ee qne vous f.utes, ou vous observe, vous etes observes. Del» Lauf der Sterne beobacht!'»; observer le, cnlirs des astres. Man hat Flechen i» der' Sonne beobachtet; on a observe des ta-j dies dans le soleil. M't einem gute» In-! strnmente beobachten ; observer avec un bon instrument. Seine Schuldigkeit beob. achten; observer, reinplir t:on devoir. Sie haben dieses Gesetz genau beobachtet; ils ont exafliernent observe cette loi. DaS StiUschmeizen beobachten ; observer le si- Lence. Den Wsblstaud beobachten; observer les bienteances. Der Beobachter; i’ob- servatertr. Die Beobachte» im» ; l’observa-, triee. Die Beobachtung ; l’observation: it.'. la speculation; it. l’observance. Die Beobachtung der Gestirne; la spLculation dos astres.^ Astrono»'ische Beobachtungen ; ob- servarions astronuniiqncs. Die Beobach tung der Gesetze; i'observation des lois. Die Beobachtung der Regel; (eines geistlichen DrdeuS) l’observance de la regle. Der Beobachtungsgeig ; l'esprit speculatif. Beordern, f .«. commander; donneror- dre. (v. befehlen) Beordert se»in; avoiror- dre ou Commission; etre Charge’ de..,etre depnte. Einen irgendwo hin beordern; depilier qn. -vers un lieu. Die Beorderung; l’aiä. de donner ordre; it. l’ordre. Bepacken, «. charger. Ein wohl beit achter Wagen; nn chariot bien Charge. Don neuem bepacken; reebarger. Die Be. Packung; l’aÄ. de,.. BePanzern, v.a. cuirasser. V. panzern. Beperlcn, v. n. orner de perles. (p. us.~) Bepsäh>en,v. a. garnir de palis, de pienx. Tinen Weinberg bepfäblen ; echalasser une vigne; fichcr des echalas dans une vigne. Einen Acker bcxfghlen ; bomer un cbamp Bepftrch . 2ZY avee des poteaux. Die Bepfäblung; 1'aÄ. de,. .; it. lepilotis, la palissade. Die Be- pfäblung eiueSWeliiberg.s;i'eelia!assemLiir. Bepferchrn, v .«. eine» Acker bepferchen; parquer des inomons ponr engraisser un champ. Das SßrPiti’dlC.i ; le paroage; i’a&. de, etc. Bepflanze», v. a. planter une tefre de.. Lin.» Acker mit Kob! bepflanzet! ; planter une terre dt clioux. Emen Wald von neuem mit guten Bäumen bepflanzen; repenpler une korec en bonnes e.peces d’arbres. Die Bepflanzung; la plantatioii; Taift. de planter, etc. Bepflastern, «. paver; (v. pflaflern) it. mettre, appliquerdesemplätres. gjn bepflastertes Gesicht; un Visage souvert d’em- plätres. Die Depflastornng; Taft- de,.. Bepichen, v. „. gnpjchen; picoter; fairs des pinsires aünecliose en !a becquetant» Tie Vögel haben das Obst depickt, ange- pjcht ; les oiseaux ont picofe lestniits. Vepiflen, v. a. pisscr; uriner suf qch. Beplanke!!, v. a. faire unenclos de plan- chcs. Bepurpem , V- «. (fig- et poet .) teindre de pourpre. Aurora bepurvert die Wolken; I'aurore teint les mies de pourpre. Bequem, adi.etaiv. commode; qui est aisc, propre, conveuablc ; dpnt l'usage est utile et faciic; commodemi nt; avcc com« modite ; d’une manierc commode; ä l’aise. Ein bequemes HauS; »me mnison commode. BequeiN wohne»; Art logc comwodsment. Man sitzt sehr bequem in diesem Lehnstuhl; on est fort a l’aise dans.ee fauteuii-la. Dieses Haus wäre mir gar bequem ; eette mai- son m’accommoderoit fort bien. On dit, Machen Sie es sich bequ. m;prenez vos eom- modites, vos aises; mettez-vous ä votre eommodite, ä votre aisc. Erweiß es sich be° quein zu machen; >1 enteydbienäs’accoiu- moder, a prendre ses aises. Wenn es Ihn eit bequem ist, ko wollen wir unsere Rechnung abthun ; Si vous avez le temps, si vuus dtes d’humeur, dispose, nous viderons untre compte. Die bequemste Zeit; le temps le plus propre. Bequemen (sich), v. ree. s’accommoder. Sich zu etivas bequemen; s’aeeommoder ü qch.; it. se rendre ä qch ; ceder a qch.; v consentir. Er bequeniet sich zu allem; il s'accommode a tont. Sich »ach jemandes Willen bequemen; condescendre; se rendre a la volonte de qn. Ich »Verde mich schon dazu bequemen müssen; il faudra bien que j’en passe par ld. Er »rollte anfangs nicht einwilligen, nun aber bequemt er sich; il ne vonloit pointd’abord y consentir; mais il serend, il se rapproche. Er hat sich zu allem bcq»»emet, »vaS man von ihm begehrt hat; »1 a condescendu a tont ce qu’on a voulu de lui. Das ist etwas, wozu er sich nimmermebr beqneinen »vird; e'est une chose fl qui il ne condescendra jarnais. Bequeinlich, adj.tt adv, commode, conto mode- 240 Vcqueink movement. v. beqneni. Bequemlichkeit, s.f. la commodite; it. l’aisc. Dieses Haus bat viele Bcquemlich. kciten : il y a bien des commoditss dans eette maison-hl. CineKutsche ist eine grosse Bequemlichkeit; unearrosse CSt unezrande cvmniodite, eit d’une grande commodite. Seine Bequemlichkeit suchen; ebercher ses aiscs. Seiner Bequemlichkeityflegen; pren- dre ses aiscs, ses commodites. Sie können es nach Bequemlichkeit thnn; vous leferez a votre eornmodit«, q volle aise. Die Bequemlichkeiten des Lebens; lebien-ßtre, Ics doucenr 1 ; de lavie. Ou appelie aussi die Be-, quemlichkeit; l.cs «ommadites, les sisances, les prives d’une maison. v. Abtritt. Berainen, -v .«. borner. v. begrenzen. Bekamen, v. beraumen. Veranden, v.a. faqonnerleborddeqch. Eine Tarte bekunden; bander unetarte. II se dit aussi des monnoies s'ilest qutstion du conion eu petit böri faconni qui ist auteur d'une pihe de mounoie. Berappen , v-, «. ( t. di mag .) bretter, fcretteler un tsiun gratter nnmuravec unc truelle qui a des dents, eti’enduire demor- tier avant de 1* bfaachir. Die Berap- JSMttfl l’aft. de , . . Bekasen, v-.a. gazonner, couvrir de ga- zon. Die Berasung ; i’adl. de, &c. Berasprln, v. u. racler, räper; glatter avec la raps. v. raspeln. Berattzcn, v.u.irr. doier, e'quiper; (v. ausstatten) conseillsr; donner conseil; it. mettre ordre. Er ist Übel beratben worden; il acte mal conseille. Er hatte sein Haus Verarbeit, ehe er starb ; il avoit mis ordre ä ses affaires avant de monrir. On dit, Gottberathe euch! Ilieu vons assiste! Sich mit seinen Freunden beratben; eonsulter avec ses amis. (v. beearbschlagen) Der Berather ; le Consultant; celui qui nous assiste de ses conseils. Die BerathuNgd’aÄ. de, &c.; it. le conseil; it. l’ordre qu’on. jneta ses affaires; la disposition. (p. usd) Berathschlagen, ®. «• dfliberer, eonsulter en soi-meme ou avec les autres. Man hat lange über diese Sache berathschiagt; on a long-temps delibere sur eette aflaire. Er will sich darüber mit seinen Freunden be- rathschlagen; il enveut eonsulter avec ses amis. Die Berathschlagung; la delibera- tion, consultation. Berauben, v. -r. voler qn.; lui prendre par force qch. qui lui appartient; piller ; it. devaliser, detrousser; (v. ausplülldern) it. priver qn. de qch.; dter ä qn. es qu’il a, ce qu’il possede; l’enipecher de jouir de qq. avantage qiVil avoit;- le ddpouiller de qch. qui lui appartenoit. Cr hat die Reisenden berauben Helsen ; il a aide ä voler, ä devaliser les voyageurs. Eine Kirche berauben; piller unc eglise. Ein verunglücktes Schiss berauben ; depreder un vaisseau. Er wurde des Vergnügens- keine Aeltern zu sehen, beraubt; Ü fut prive du plaisir de . Beraucher voir ses parens. Seines Gesichts beraubt seyn ; etre prive de la vue. Einen des Ge. sichtS berauben, ihn blenden; avenglerqn. Aller und jeder Hülfe beraubt seyn; £tre prive, etre destitue de toute Sorte de se- cours. Aller Hoffnung beraubt seyn ; etre prive de toute espe'rance. Der Jungser- schaft berauben; depuceler, deklorer; oter la virginite. Der Mannheit berauben; chÄtrer.(v. entyignnen) Sr ist seiner Sinne beraubt; il a perdu l’usage de ses sens* Sich einer Sache berauben; sich um etwas bringen; sich etwas versagen ; se prb- ver de qch.; se rsfuser qch. Die Beraubung ; l’aft. de voler; le vol. Die freywillige Beraubung oder Eiithaltung des Genusses einer Sache; la privation volon- taire d’une chose. Beräuchern, -u. «. enfumer. Mit wobk- riechenden Sachen beräuchern ; paifnmer. Den Messe lesenden Priester, das Volk (in der Kirche) beräuchern; eneenser le cele- brant, 1« peuple. Das Beräuchern, die Beräucherung; l’a&. d’enfumer, etc.tit. la fumigation; l’aftion d’exposer un corps ä la fumee. Das Beräuchern bey dem Gottesdienste ; l’encen.ement. Beraucht , «di. tt adv. enfurnc; noirei par la fumee. Berauchte Wände ; desinu- railles enfumees. Bcrauftn , v. betupfen. Beraumen, bekamen, v. gnberahmen. Berauschen, v.a. eniveer; rendre ivre. Sich berauschen; s’enivrer; devenir ivre. Er ist berauscht, er taumelt; il est ivre, il ch»n- cele. Berauschend; enivrant, ante;Fumeux, euse. Ein berauschendes Getränk; «ne bois- SOII enivrante; nne hoisson kurneuse. Die Berauschung; lait. d’enivrer, de s’enivrer. Berberis, r./.die Berberisstaude,der Berberisbaum-; le vinetier, ( arbrisseau J) Die Berberisbeere, die Berberitze ; 1’epxne vi- nettc; le fruit du vinetier. v. Sauerdorn. Berechnen , ■». a. calculer, supputer, compter. Alles wohl berechnet, finde ich, daß re.; apres avoir bien calcule, je trouve que, &c. Eine Mondfinsternis! berechnen ; ealenler nne eelipse de Inn«. Die Kosten zu einem Gebäude berechnen; suppnterlss de- penses d’un bätiment. Sich mir einem berechnen ;' compter avec qn.; vider, arreter un compte avec qn. (v. abrtthllkn) Wegen dieser Stimme haben wir uns noch nicht miteinander berechnet ; nous n’avons pas encore compte de eette somme. Was sich berechnen oder ansrechnen läßt; calculable. Die Berechnung; leealeul, le compte. Die Berechnung der Unkosten; la supputatlon des depenses. Berechtigen, v. a. autoriser; donner l’au- torits, le droit, le pouvoir, la puissance. Ju einer Sache berechtiget seyn ; etre au- torise, etre en droit de faire une' chose. Sich zu etwas berechtiget halten; preten- dre, seeroire autorise a faire och. Die Berechtigung; fautblisatitm; aftion par la- quelle I Bereden autorite, 1c droit, le quelle on donne pouvolr. Bereden, v. n. (einen zu etwas) p«sna- dsr, porter, dekenuiner qn. a faire qdi. Et Mtsich leicht bereden; il se laisse persua- der aüement; il est facile äj>ersnader. Sich mit einem bereden; conferer, s’aboueher avecqn.; le consuker. Als wenn sie iich mit einander beredet hätten ; commc s’ils s’etoient donne lc luot. Sie beredeten sich, an dem Orte zusammen zu kommen; ils eonvinrent de se trouver eil tel Heu. (v. verabreden) Etwas bereden, von einer Sache reden; parier d’une chose; s’expliqucr sur u»e chose. On dit aussi , Kinen bere- Beretten 241 xoter; mettre qch. cn etatde.. Ein Wir» tagsmahl, eine ürzemv bereiten ; pieparer* appreter un diner; preparer une mddecine. Einen Kranken zum Lode bereiten; pre- parer un malade a La mort. Den Lncl bereiten; drosser, seivir, eonvrir la tahle» (v. decken) Sich zu etw-'S bereiten ; 8- pre- parer, se dis. oser a qch. Das Ledcr bereiten ; (t. de tarnt.') corroyer, parer, passer, appreter le cuir. Eine betcftete Kuhhaut; de la vache parse. Das Luch bereiten; (t. de drap.) appreter, eplaigner le drap. Die Bereitung; la prt'paration, l’appret, la disposition; l'a&ion par laquelle 01 t prepare. Die Bereitung des Luches; l'ap- den, nacktbeilig von ihm reden; hlfmerpret; lafaqonqu’oudonnea un drap. Die qn. ; dire du mal de qn. Die Beredung; la persuasion; l’aft. de persuader; it. la Conference, l’abouchement. Beredsam, adj. et adv. eloquent, ente; &c. (v. beredt) it. disert, erte; qui a MI flux de paroles. v. redsprächlg. Beredsamkeit < s. f. l’e'loquence. Ein Mann von groser Beredsamkeit; unhom- me d’une grande eloquencc. Beredt, adj. et adv. eloquent, ente; elo- quemment, avec eloquencc. Cicero war ei- Bereitung des Leders; >e corroi. Bereiten, v. «. r>>-. einen Ort bereiten; aller a cheval en qq. lieu pour le visiter* pour en prendre l’inspecfion. Ein Pferd bereiten ; dresser, Manier un cheval; le faire aller, lernen« avecart. (v. zurciten) Ein berittenes (zngerütencs) Pserd; me cheval dresse, acheve. Eine Compagnie beritten machen ; monter uns compagnie. Ein Rcitcr-Regiment wieder beritten machen ; rcmnmer un reglment de cavalerls. rier der beredtesten Männer seiner Zeit; <-'i-!Er ist sehr schlecht beritte»; er reitet ein ceron etoit un des plus eloquens hommes schlechtes Pferd ; il est fort mal monte. de son temps. Er spricht beredt; er Hat eiitd Bereiter, s.tn. l’e'cuycr;cdui qni ensef beredte Zunge; il parle eloqnemment. Beregne», v. a. beregnet werden ; vom Regen naß werden; etre monilledela pluie. Bereichern, v.a. enrichir; rendre riche. Sich bereichern ; s'enrichk; devenir plus riche. Fig. Eine Sprache bereichern ; en- richir une langue. Die Bereicherung; l’c» richissement. Bereisen, ».mitReisen versehen; gar- gneä monter ächeval,et qui dresse les che- vaux au manege; it. l'appreteur. v, Tuchr bereiter, Auberciter, rc- Bereits, adv. dejä. (v. schon) Ich habe cs bereits gesagt; je l’ai dejä dit. Bereitschaft, s.f. la dispositüm ; l’etat dune personne ou d’une chose quiestpre- tc, disposee ou pveparee ä qch. In Bereitschaft senn oder stehen; elretoiit pret, touc nlr de cereles, de cerceaux. Die Berei- prepare,äla main. Es ist alles in Bereit« fttng; 1'aÄ. de, &c. schüft ; 011 a dispose toutes dieses; on» Bereifen, v .«. mit Reif bedecken; cou-'tout dispose. Sich in Bereitschaft, sich bc- vrlr de frimas. Bereifte Bäume ; des ar-!reit halten; setenirpret. Alles in Bereit« hres couverts de frimas. Fig, etpoet. Des schaft haben; avoir tont prepare, pret. Geld Alters Eis hat sein schwarzes Haar bereift;!in Bereitschaft haben; avoir de l'aigcnt la glace de l’äge a blanchi ses cheveux comptant que l’on peut toucher. noirs. Bereitwillig, adj. et adv, dispose, pret ä Bcreinen, v. berainen. faire qch. Ihr bereitwil!igsterDicner;(e, Bereisen, v.a. die Messen bereisen ; hi-\de civilite ) tout ä votre service. Die Be« quenter les foires. Ein Land bereisen; vo- reitwiliigkeft ; la disposition, la proniptl- yager par un pays; parcourir un pays'tvvfe, l’empressement ä servir qn. pour faire desrecherches. Die Bereisung;^ Bercmien, v. a. (t. de guerre) investir, l’aft. de, &c. environner et enfe Bereit, adv. pret, prete, dispose, prepare ä qch. Ich bin bereit abzureisen ; je suis pret ä partir. Sich bereit halten; se teuft !>ret. Sich bereit machen; se preparer. Ich bin bereit, alles z» tbun, was Ihnen gefällig seyn wird ; je suis pret ä faire tout ce qui vous plaira. 11 s’empleie aussi ml- jectivement dans cette phrase: Bereites Geld; argent comptant; argent que l’on peut tendier h tont Moment. BereikEisen, S, n. (t. de sculpt.) le fer i reto'ndre. Bereiten, v. a. preparer, appreter, dis- Dxr.T. Am.. Fe. T. I. erm.er de troiipes. Die Bcrcnnullg; 1’invostissement; l’adf.de,&e. Bereuten, v. a.renter; donner, assigner certain revenu. ( p.its .) Bereuen, V. a. se repentir de qch. Jhx werdet es bereuen; vous vons en repentirc;-. Seine Sünden bereiten; sc repentir des-es peebes. Die Bereitung seiner Sünden; le repentir de ses peches. v. Reue. Bereuten, Bereuter, v.cereiten,Bereiter. Berg, s. m. le moni, la montagne. Dk-V Berg Aetna, der Berg Libanon; lc moni: fibia, le mont Liban. Der Berg Sinai; le mönt Sinai; la montagne de Anal. Ein Q hoher. "4- Berg-ab hoher, steiler Berg ; m,e montagne elevee, «ci:pte. Eine Kette von Berqen; uue chEiine de montagncs. DiffeitS der B>rge, oder der Alpen; au-deqa des monts. Jenseits der Berge oder der Alpen ; an-dela des monts. Unten am Berge ; au pied de Ja montagne. Den Berg hinauf steigen ; mon- t r ! a montagne. Den Berg hinab steigen; descendre Ja montagne. Berq-an ; en montan;. Berg auf und Berg ab geh'»; aller Bergbals eeliii qui regoit les dlmes de Ja mlni^ro et les distrlkue aux participaiis. Bergbaliam, s. m. la naphte. V.yfaphta. Bergbarte, s.f.le hachereau des Mineurs. Bergbau »,.1'exploitation des mines; it. la Mineralogie; la Science et Ja maniere de tirer les mineraux du sein de la terre. Bergbaumwolle, s.f. le coton de montagne. Bergbeamte, Bcrgbedicnte,Jt. m. rinten* eil montnnt et en dcscen.iant. Einen Berg dant des mines. ersteigen ; gagner le haut d’une montagne.l Bergbewohner, -. m. le montagnard. Hebet Berg und Lbal ; par monts et parjDic Bergbewohner«nn ; la montagnarde. vaux. Lr ist fort über Berg und Thal; er Bergblau, r. le dien de montagne; ist >N die weite W'lt qrgaii.c» ; ü esc alle par monts et par vanx. Onditfig. etprov. Er >st über alle Berge - il apris. il a gagne leiarge. Es geht m-tibmBerg unter; ses afFaircs vont en decadence; it. il cst sur le .ieelin de Hage. Einern goldene Berge verspr-cheu; promettre des monts d'or a sauter. it. la chrysocolle; 1‘azur. Bergbock, s. m. le bouquetin. V. Stein-- bock. ^ Bergbobrer, s. m. l’aiguille; e«pece de vilebreqnin dont les Mineurs se servent pour percer la pierre avant de la faire qn. ; promettre monts et merveilles ä qn Berg und Lbal komme» nicht zusammen wohl aber die Menschen ; dcux montagncs ne se reneontrent jamais, mais les hommes sc reneontrent. D' stebeu die Ochsen am Berge; voilä la difficulte,le noend de l’af- faire. Hinter dem Berac halte!!; dissimn ler; cacher ses sentiincns, ses desseins Bey dieser Erzählung stchni einem di> Haare zu Berge; dies? Erzählung treibt einem die Haare zu Berge; ce rdcit fait dresser les cheveux. Die Haare standen ihm vor Entsetzen zu Berge; d’honeurses cheveux se herisserent. Wir sind noch Nicht Über den Berg ; N 0 U 8 n'avons pas encore surmonte tsns les obstacles, toutes Bergbothe, m. le Messager au depa'ti tement des mines. Bergbuch j.p. lecontrole des mineurs"; it. un livre qui traite de la mineralog’e. Bergbuchc, S.f. le ebarme. V-Weißbuche- Hagebuche. Brrgdisteh s.f. le chardon de montagne, Bergdohle, s. f. le choucas des Alpes, Bergdrosscl, s.f. le mauvison la grive de montagne. Bergegeld , S. n. le droit de salvage, cd qu’on paye pour le sauvetage des eflets eehoues. Bergeholz, die Bergchölzer an einem Schiffe; les lisses. V.. Barthalter. Berg-Einstetler, S. m. l’ermite de mon- les difficultes. tagne; it. la huppe de montagne. ( oveau ) Berg-ab, adv. en descemlant d’nne mon-, Berg-Eisen , s. n. le fer des mineurs. tagne. Berg ab gehen ; aller en descendant. (sorte de cisesm) Berg-Ader, s./. la veine metallique. I Bergen, v.a.irr. sauver; tirer du peril Berg-Ahorn, s.m. l’erable de montagne!et mettre en sürete. Das Schtff tst aelcheh » FeuÜIes de platane. Berg Allster , -. /• >e lanier. Berä-A4:rste, s. m. l’ancien des mineurs. Bergemotte, s. f. la bergamote. Berg-AMvtei , s. nt. larhubarbe sauvage. Deig-Amse^ , s.f. die Acbirq-Amsel, Stein-Amsel; le merle de montagne on de roeker. tert, man bat ab r die Waarcn g böigen; !e vaisseau a echoue, m.us on a sauve les marchandises. Fürchtet! Sie Nichte surihll, er ist geborgen ; ne craignez rien pour lui, il est sauve, il est en sürete. Die Segel hergettift.de mar.) mettre les Voiles de- dans. Fig. Tee Manu ist aebor.ten ; c'est un homme e'tabli; c’est un Komme qui a Berg-Amt,c- ", le tribnnal des mines. imis son bien ä couvert, quj a de quoi vl Berg an, adv. en montan 1 ; surunemontagne. Bergan gehen ; aller en montant. Berg Andorn,-. la sänge de montagne. (plante) Berg-Arbeit , c. /• le travail, l’oenvre des mines'. er erg-Aron, s.m. lepied-de-vean. (plante) Ber i-Art, c./. les differentes couehesde terre et de röche, dans lesquelles et a eo-, te desquelles se forment les mineraux; it. chat-huant. la gangue; v. Gangstein ; it. la mine. Ar- B-rgfalk, m. le Faucon de montagne. fentf enthaltende Bergarten ; mines char- gees d’arsenic vre. On dit aussi, Ich kann Ihnen Nicht bergen, daß te.; je ne puls vous cacherqne, Le.' (v. verbedlen) Die Bergung; l’ait. de sauver; le sauvetage. Berg-Ente, le canard d’Islande. B rg-Cppich , S. m. I’epine b! 'liehe. Berg-Erle, s.f l’alizierdes Alpes. Berg-Erz, S. n. lamine; le metal cru. Berg-Eule, s.f. la chouette; le grand Berg-auf, adv, v, Berg-an. Berg-AuStbeiler, S.m. le distributeur; Bergsall, c. >«• l’e'croulementd’une montagne, d’une mine. Bergfarbe, S.f terre teinte par la mix- tion ste qq. mineral, cemme l’ocre, &c. Bcrgfaian, Dergfasan Bergfgfan, v. Auerhahn. Bergfein, et adv. bergfeines Silber; argent vierge ou uatif. v. gediegen. Bergsenchel/ s. »>. lo fenouil de mon- tagne. Bergfertig, adj. et adv. phthisique. II sc dit des mineu/s tomhh en pbihisie. Berg- fertig sey» ; etre malade de phfhisie. v. Hüttenkatze. Bergfest, s. »- la fete des montagnnrds. Bergfeste,, s.f. la pile qui souticnt la voiite des mines. Berqfcstung, s. f. la place forte situee sur iiae montagne. Bergfett, S. f. le suif fossile. Bergfeuer, e.». Ie fanal; 1 e feil qu’on al- lume durant la nuit rur le haut des raon- tagnes pour servir de signal; it. espece d’ardent; certaine exhalaison enHammee qui paroit sur les montagnes et que les mineurs prennent ä bon augnre. Bergfink, s. m. le pinqon montain. BttgstachS, s. m. l’amiante. Bergstecke», s.m. le lie», le bourg situe sur nne montagne. Vcrggott 24z Beragvtt, s.m, le Dieu des montagnes. Berggrün, S.n. le vert de moutagne ; la terrg^verte de montagne; la cendre verte; le vert d’Hongrie. Bergarust, S.m lasalutation des mineurs; la maniere des mineurs de saluer qn., et les paroles qu’ils disent en saluant. Berghaldc , s.f. le penehant, la pente d’une montagne. Betgbarz, a.„. lebitume. V. Erdharz. B rghgfe, s.m. le lievre des montagnes} le lievre blanc des Alpes. Berqhaselhuhn, s.n. le francolin. Berghaspel, v. Hornhaspel. Berghauptmann, e. l'intendant des mines. Die Vcrghauprmanlischafk; l'inten- dance des mines. Bergherr , S, m. le proprietaire d’une mine. Berghöhke, >. f. la grotte, lieu crenx, ca- verne dans uile montagne. Berghuhn, s. n. le francolin. Bergichk, adj. et adv. montagueux,ense» qui ressemble ä des montagnes. Lj» bet? aichter Wald ; uns foret montagneuse, qui Bergsteisch, r. ». la chair fossile; chairja i'air d’une montagne. de montagne. (jorte n'amiante) j SBcr dg, f>dj. et adv. montagneux, euse; Bergstust, s. m. le spath Fusihle seleni-joü il y a quantite de montagne . E»t her« teux; it. Les fleurs ; cristaux dedifferen-'qiqtcS un pa;,s montagneux. tes couleurs qui imitent les pierres pre- B.rgiuilge, s. le garqon des mines. Cieuses, Bergforeüe, s.f. le salmerin des Alpes. Bergfreiheik, s. f. le droit d'exploitev les mines ; it. les Privileges des villes des montagnes, ou des villes habitees par des mineurs. BcrgfuchK, S. m. le renard des Alpes. Berggang, s. m. la veine metallique. Berg-Gänsedistel, r./. lelaiteron des Al- pes. Berggebeth, r. n. laprieredes mineurs. Berqqebrauch, s. m. la coutume des mineurs. Bergqegend, s.f. laregion montagneuse. Berg-Gegenschreiber, s. le contröleur des mines. Berggeist, s. m. v. Bergmännlcin. Bergqelb, /. n. l’ocre. v. Ocher. Berqgenoß, s. m. qui a part aux mines ; ” *t. l’associe ou uvembre d’un corps de mineurs. Berggericht, S. n. le tribnnal des mines. . Berggeschlvorne,r. »i.lejare, l’inspefteur jure' des mines. Berggesetz, s.n. Ia !oi, le regiement, Tor- donnance qui regarde les mines. Berggespenst , v. Bergmämilein. Bergqestift, >. n. le legs pour les mineurs; it. l’höpital des mineurs. Bergqewächs, s.n. II sc dit des plantes et de tout ce qui croit sur les montagnes; st. (t. de mine) le mineral, v. Mineral. Berggezeuq, s. «. les outils des mineurs. Berg-Äliedkraut, s. n. la sideritis des montagnes. ( plante ) Berggork, v. Bergkork. Bergkappe, s. f la calotte du mineur. Bergkgtze, s. f. le chatsauvage desinon- tagues; it'. le chat-pard. v. Katzenpardel- Bergkeller, S.m. une cave tailiee dans le roc. Bergkette, s.f. lachaine de montagnes. Bergkiesel, s.m. la pierre de röche. Bergilee, S. m, le trefle blanc des montagnes. Bergknappe , s. m. le mineur; l’ouviier aux mines. Vergknappschaft, s.f. lacommunaute, la societe, le corps des mineurs; it. l’as- semble'e des mineurs. Bergknoblauch , s. m. das Verglauch; l’ail des montagnes. Brrakohle, s. /• le charbon de terre. v. Erdkohle. Bergkork, s. m. le liege fossile. Dergkrahe, s. /. le casse-noix des Alpes. v. Nußhahcr. Bcrgkr.'tze, s.f le grattoir des mineurs. Bergkrcffe, s.f le cresson des monta- gnes; it. la cardamine. Bergkrystall, S. m. 1c- cristal de röche. Vergkübcl, s. m. Tauge, le seau des mi- neuvs. Verglüh , s. f. la vache marine, (animal ampbibie de l'Amerique.) Vergkünimel, s. nt. le fenouil des montagnes; le fenouil tortu; le seseli de Marseille. Berglachter, s.f la toise des mineurs» mesurc de trois tnmes et demie. ©evfllifuv, s. f. v. Vergblau- Brrqlaustg, adj. et adv. conformement i Q s h parier cn termes de mineurs. 3.H'l'g!t’i)cr, s\n. lecuir Fossil«, cuir de montagne; l’amiantc feuillete; it.% ta- blier ,!es mineurs. sBcr^ctm«/ s.f. le penchant, la pente d’unc montagne. Berglerche, s. f. l’alouette des montagnes. an-rfltcttcn / s.m. l’argile de montagne; l’ar.ple metallique. Sö’vci titi.’ / v. Bergmann. Berglsümg, s.f. la chambre d’une miniere; place spacieuse ou autres choses dans une miniere qui empechcnt les minents d’a- vancer. Bergmann, s. nt. ( pl. die Bergleute) Ic lnomagnard ; habium de? montagnes; it. le minenr; celni qui fouille la tninc pan en tirer la matiere minerale. Bergmgnnch'i!, Bergmännl-iii,».». l’e- sprit füllet dans ies mir.es; ic hitin. Bergmännisch, udj.'et.adr; ä la manitre des mineurs, eonfonnement ä laus listiges. Bergmännisch reden; parier en termo de mineurs. Bcrgm^miü’treu, S.f. Ic panitaut; char- don roiand. (plante) Berg- öllSy s.f. la souris de montagne. Bermnei'l. S.n. lafarine fossile; matiere argileuseetcalcaire tonte blanche qui s’est decomposee a l’air. v. Mondmilch. Berg - MarrlkONt, s.n. le caiUc-lait de montagne. ( plante) Bcrgmeiie , 's. f. la mesange de montagne; ntesange ä quetie longue. ^B rgm.ister, s.m. le maitre, direcleur des mines. Bmgmelisse,». /• la melisSe de montagne Bergmilch, s.f. le lait de lune fossile. Bergniünze. 5./. la inenthede montagne ■44 ^rqled . Bergrath a ! nsage des mineurs. Berqlänfig reden ; Bergrath, -. leconseiller des MM-,- DSIilT PH rf*rmr»< fjp mmpnrc pOUf 1CS IHIIICS * Bergratze, s.f. le rat de montagne. Vergraute, ». /. la nie de montagne. ( plante) Bergrecht, s, n. le droit des mines. Bergrichtcr, s. m. le jnge des mines. Berg - Riedgras, S.n. la laiche de montagne. , Bergröslein, S. n. l’azalee. ( plante exo- tique) Beegrsth, s. n. le rouge de montagne; l’arsenic rouge. Bergröthc, s.f. v. Bergiiimober. Bergrörhel, v. Rötbel, Röthelstein. Bergrücken,», m. iedos d’une montagne. Berg-Ruhrkraut, s. n. lepied-de-chat. ( plante') Bergratlie, v. Wünschelruthe. Bergsanikel, s. m. le sanicle de montagne. ( plante) Bergsäbel, s.m. le coutean de mineur. Bergsache, §. f. ce qui regarde les mines. Bergsaft, s. m. le suc mineral; subscance minerale fluide et inflammablequise tro live dans la terre. Berg sali, s.n. le sei de gern me. Bergschänder, S.m. lecalomniateur des mines; qui dit mal des mines. Bergschichk , s. f. l’ouvrage, besogne des mineurs apres avoir fourni leur Lache. Bergschlag, s. tn. unchamp situe surune montagne. Bergschlitken, S. w. la ramasse; tralneaii ponr desccmlre des montagnes oü ily a de la neige. Bcrgschlok, s. «. le chäteau situe sur une montagne. B.'rglchinid, s. m. le taillandicr qui fait lies outils des mineurs. t Vergschstte, s. tn. l’Ecossois monta- Berqnachfahrer, specteur des mines. B rgNYMPhc , s.f. l’Oreadc. (t. de my- thol.) B-rg-Oebl, s n. le petrolc. v. Steinöhl. Berg-Ordniing, s.f. la police des mi- neurs, les loix et ordonnam.es qui regar- dent les mineurs. Bergpeeb, s. n. l’asphalte. (v. Jnden- pcch) Oie Bergpech-Erde; la teere ampelite. Bergpetcrstlie , s.f das Bergpeterlein; le persil de montagne. Bergpfeiser, s.m. lepoivre de montagne; la cameade; le bois gentil. v. Kellerhals, Seidelbast. Bergpsieqer, »- Sn. leeommis des mines. Beraootey, s.f. le pouliot ou polion de m ritagne. (plante) H rgpredlger, S. m. le predicateur pour les m . neurs; it. un predicateur qui prononce son sermon du haut d’une montagne. Berg« rcdigt, S.f. le Sermon preche de- vant les mineurs; it. le sermon qui se prononce du haut d’une montagne. Bergpmnpe, S.f. la ponipe de miniere. . Ic visiteur, l’in- gnard Bergschreiter, s. m. le greffier du bnreau des mines; le contrdleur des mines. Bergschüssig, adj.etadv. BergschüsslgeZ Tr;; mine melee de terre, de gangue. Bergschwnden, s. m. la mouf'ette; sxha- laison minera'e, Bergschwefel, s. m. le vitriol janne. Bergsegeu, s.m. le fruit, lcrevenu des mines. v Bcrgsperling, », m. le petit moineau mon- tai n. Bergspitze, s, f. le sommet,la cime d’une montagne. Bergstadt, »• f. la ville situeedans les montagnes, sur une montagne on pres des ' mines. Die Brrgstädte; lesvilles des montagnes, Bergstraße, s. f. la Bergstrasse; chaine des montagnes riepuis Darmstadt jnsqti'ä Heidelberg et Wifsloch, et la route sut la pente de ces montagnes. Berastufe, s.f. lamine; les metaux et mineranx meles avee la terre, avee la gangue ou pieri'e de !a mine. Bergsncht, Bergsuchr Vergsucht/ S. /. laphthisie. v. Hüttenkatze. ' ,. 7 . Bcrgsüchtig, mH. et adv. phthisique; ma lade de phthisie. «Bcrptalf/ s.m. letale, v. Talk. Bcrgthcer , s. et. nom tplon donne <5 une tene prasse dent on sc sert pour engraissev les terres; it. sötte de petrole fceuace. v. Berg«Oebl. Bergthcil, s. n. la portion aux mmes. Beegtort)-. m. la tourbe demontagne; la terre ampelite. Bergtrog, S.m. Tätige des mineurs. Berg - üblich, v. bergmännisch. Berg-Ulme,r./. Tonne sauvage. Berg« unter , adv. en descendant. Berg-Urtheii, S.n. la sentence du tri- fninal des mines. Bcrgviole, s. f. la violette des mon- tagnes. Bergvoat, S.m. le juge des mines. Bcrgwachs, s. n, la cire minerale; it. le jnis. v. ©as«tl). Bergwand, s.f. la röche. Bergwasser, s. n. l’cau des montagnes. Die Berawasser; les ravines. Becg-Wegebrcit, s.m. le plantain des, monlagnes. Bergwcide, f-f la saule des monlagnes. Bergwcin, s.m. le vin de vignoble. Bergwerk, -. ». larninr-, laminiere. Der BergwerkSveriländiqei le mine'ralogtie, me- tallürgiste. Die BergwerkSwisscuschaft; la Mineralogie, la Metallurgie, v. HüttcN- künde. Bergwesen, s. n. la metallurgie et tont ce qui appartient h eette seicuec et aux mines. Bergwetter, S. n. l’air Hans les mines. Bergzehentner , r. le decimateur des mines. Bergzeitlose, s. f. le colchiqnc des mon- tajnes. ' Bergzicge, s.f. lachevre sau vage das Alpes. Bergzimmermann, S. le eharpentier des mines. Bergrinn, s. «. l’etain pur. Bergjinnober, S. le cinabrc mineral, Haturel, natif. Bericht , S. la relation; it. le rap- port; it. (t. de falais ) le refe're; it. l’avis. (y. Nachricht) Lin genauer Bericht; u»e relation succinfte.Slon einer Sache B wicht erstatten, abstattcn, ertheilen; faire »ne relation, fairerapportd’uneaffaire; it. faire nnerefere. Der Bericht - Erstattet' ! le rap- porteur. Der Berichtzettcl; le buiietin. Berichten, v. a. avertir; donner avis‘; mander; faire savoir parlettres; appren- dre ; it. rapporter; faire un rapport, une relation; it. ( t. Aepalais ) faire un refere. Einem etwas berichten ; avertir qn. de qch.; informer, instruire qn. de qch. Ich tu.fbe Ihnen alles, was vorgebt, berichten; ich werde Ihnen von allem,was vorgchk Nach- Berichti 245 icht geben ; je vous donnerai avis de tout ce qui so passera- Er bar m-s diese N-mareit lt->« rillt n.Min .! . berichtet; c’est lui qui nous apprit cettc nofi- vclle. Ich habe ihm diese Neuigkeit berichtet; je lui ai mandecctte notivelle. Sie sind unrecht berichtet; vous n’etes pis bien m- fonne deyela. Lassen Sie siel, eines andern, eines bessern berichten; (belehren) nennet- tez qu’on vous desabuse. Wenn ich > rs recht berichtet bin; a moins que je sois Kien informe. Den Siuvkang eines Krikfes berichten; (melden) aeeii-er la rcecpnon d'une lettre. Er hat alles, was er gesehen, treulich berichtet; il a rapportefidellementtout cc qu’il a VII. Dieser Rath bat den Auftrag, über dielen Protest zu berichten; ce conscii- lcr est Charge' de rapporter ceproct-s. Prov. Wie man sagt, so wird man beliebtet; teile dtnnande, teile reponse. On dit, Einen Sterbenden berichten; eornmunier immon- raut, un agonisant; lui donner ies sacre- meus, le vialique; il. lui administrer la sainte eene. Die Münzstücke berichten; aju- ster les pieces de monnoic; les arrondir avee lecoupoir, leseouperenrorul. Einen Falken berichten; v. abrichten. Die Belichtung eines ÄrankUI ; Taftion de eommuin r un malade; Tadministrationdes sacremens. Berichtigen, v. e. corriger, redificr; (v. verbessern) it.fig. finir, terminer; it. paver. Einen Aussatz berickttgen; corriger NN memoire. Diese Sache ist berichtiget, zu Ende gebracht; cette aiiaireest Knie, eüterminee. Eine Schuld berichtigen; payer une dette. Behalten Sie Ihr Geld , cs ist schon alles berichtiget; gardes votre argent, tout est paye. Eine berichtigte Rechnung ; un com- pte sohle; im eompte vidc. Die BcrichtE gUIIg; Tad. de, &c. Beriechen, V. a. irr. flnirer une ehosc; approcher son nez d’une chose pour eu sen- tir l’odeur. Berili, v. Beryll. Beriliheil, ». ai pourvoir d'une ecorce, d’une ermite. Dieser Baum sängt an sich zu berinden; i'ecoece coirnnence ii venir a cet arbre. Das Brod bcrindct sich; lacrotitese forme ä ce pain. Beringen, v .«. einen Ring um etwas legen; boucler. Eine Stute, die nicht besrrun- gen werden soll, beringen; boticier uneca- vale, mettre des boueles äune cavale, pour Tempecherd’etresaillie. v. ringeln, v.a. Beritten, v. hereikeu, «• irr. Berkan, s.m. lebouracan; Sorte de gros camelot. Berline, s.f. la berline; sorte de carrosse. Berlinerblaii, »reussich Blau , adj. ets. n. bleu de Berlin; lebleu de Berlin, leblcu de Prusse. Bcrme, s.f. (t. defortif .) la berrne. Bermutter, v. Babrmutter. B-rnen, s. m. (,. de pM.) le filet, la treille ä pecher. Bernhard, Bernard. (110m ■i’hamwe') stjcr Letul)grdiner,die Bernhardinerinn; >e Ber- nardin ;’ * 4 ^ Bernhau nardin, la Bernardino; Reügieux, Religi- eusc qui suivent la regle de St. Bernard. Bcruhäulcr, v. Bärenhäuter. Bernstein, s. in. l’ambre jaune; lesnccin ou carabe. Der Bernstein - Alaun; le sneci- nate d'alnmine Die Bernstein-Auster; l’a- nomie ambree. (coquille fossile) DerBeril- stem-Arbciter; l’ouvrierenambro jaunc, en snccin. Der Bernsteindrechsler; le tourneur en ambre jaune. Der Bernsteinfang; la xeebe de l'ambre jaunc. Das Bcrnsteillge- richt, die Bcrnsteinkammer; !a cbambre ou le tribnnalpour ceqnlregarde lapecbs de l’ambre jaune. DaSBernsteiN'Oehftl’bnile de rnccin. Das Bernsteinsalz; leseldesuc- cin. Bernsteinsanre Salze; len succ'inates. Die Bernsteinsäure; l’acidesucciniqne,®? r Bernsteinschöppe, Bergsteinschöffe; l’eche- vin, asscsseur de la cbambre quiregardcla peclie de l’ambre jaune. DerBcrnsteiNver- WUl'e 1 ; l’administrateur Berufen qen Berus haben; avoir UNS vocalion legitime. Ehe man einen Stand wählet, muß man sich prüfen, wozu man Beruf bey s,ch fühle; avant de eboislr unetat, ilfautexa- ininer sa vocatinn. Seinem Berufe folgen; suivre sa vocation. On Ait fig. SelliemBe« rufe nachgehen; vaquer a sesalkaires; faire sa lonÄion; s’attacber a son nieder; etc. DaS iß euer Beruf nicht; cen’est pas la vo- tre allaire, votre fouftion. Ahnt, was euer Beruf mit sich bringet; kaltes votre devoir. Er batte keinen Gerufzum Solbarenleben; 11 n'etoit pas appcle a laguerre. Ich finde keinen Brrufjum Stiidiren; je ne me trouve puint de genie pour l’etuile. Ich spüre,ach finde heute gar keinen Beruf, der Verrammlung beyiuwohne»; je neinesensanjourd- hui aucune envie d’assister ä l’assemble'e. Die Berufs-Arbeit, die BerufS-GeschAfte; les lonftions de sa Charge; les occupations atenr du magasir. dcjattachees ä son metier, ä sa profession. Bernstein - Weinstein; DaS Derufsrecht, v. BermunaSrecht. l'ambm jaune. Der le tirtre snecins. Der Bernstein - Wind; lo vent favorable peur la peche de l’ambre jaune. Bernsteinen, alj. et adv. d’awbre jaune. Bernsteinene Eorallen; descorauxd’ambre'mande ä la’cour. Das Parlament zufam- janne. men berufen; inander le karlement. Das Berobren, D. a. garnir, coiivrir de ro- Volk zusammen berufen; eonvoquer le peu- reanx. Die Decke eines Zimmers berobren; I'lc. Er iß rechtmäßig berufen worden; >1 a revetir le plancherd'un aopartement dero-'une vocation legitime. Er ist zu eine»! Kirr Berufen, v. u. irr. Mander; faire venir ; it. appelerä; donner, envoyerune vocation; it. fig. enchanter, ebarmer. (v. beschreyen) Er ist nach Hose berufen worden; il a ete scanx. Die Berohrung; l’aft. de, Le. Berosten, v. n. se rouiller; contrafter de la rouille. v. rosten. Bersch, v. Bars. Berschkohl, S.m. le chou frise. v. Wirr schinq. Bersten, v. n. irr. crever; se crevasser, secrever, s’ouvrir, sefendre, seromprepar im effort violent; it. srercer, se gercer. (v. aufspringen ) Die große Dürre macht, daß der Erdboden berstet ; la trop grande seche- resse fait crevasser la terre. Die Mauer ist geborsten; >1 yaunecrevassealamuraille. On Alt fig. etfumil. Vor Zorn, vor Neid, vor Aergerniß bersten; crever de depit. Ich glaubte, ick würde vor Lachen bersten; j’ai pease crever de nre. Er frißt da« ihm der Bauch bersten möchte ; ilsecrevca force de nianger. Bertram, s.n, lepvrethre. (plante) Berüchtigen, v.a. decricr; pnblier, faire courir nn bruit desavantagenx de qn. (p. *s.) Ein berüchtigter Mensch ; unbomme fameux, niffame, qui aunemauvaiserepu- tation. Ei» berüchtigter Dieb; nn voleur fameux. _ Be ücken, v.a. attraper, surpremlre ar- tiScieusemrnt; tromper. Sieh berücken lassen; donner danslepanneau, danslepiege. Die Berückung ; I'allu- «tre. Er ist einer >10» den berühmten Männern oder Künstler» seiner Zeit; e'est nn des ijlustres de son temps. Berühmt machen; illustrer;faire renommer; donner du renom; rendre illustre. Sich berühmt machen; se kaire renommer; se rendre illustre. Er hat sich überall berühmt gemacht; il s'est falt renommer partout. Eine durch die wichtig- sten Ehrenämter berühmt gewordene Familie; wie Familie illustree par les plus Stands honneurs. Berühren,» o.toucher. Mit dem Fin- ger, mit der Hand, mit dem Fuße berühren; toueber du doigt, de la main, du pied. Fig. Eine Sache, eine Materie berühren; toucher une chose, une matiere; faire mention, parier ifune chose. Eine Materie nur obenhin berühren; toueber le'gercment il a sali ses mains, ses habits, ou pour dire, il est sohl, ivre. , Besamen, v. a. ensemencer. (v. besäen) Sich besamen; se multiplier par la semen- ce i it. provigner. Dieses Kraut besamet sich oon selbst; eette herbe provigne d’el- le-meme. Die Besamung; l'aüion de, Le.; l’ensemencement. Desan, (t. de mer) her DesanmarS oder Mastkorb; la hmie du mat d'ai timou. Der Befaumast; le mat d’artimon ; le mat de fougue. Die Besanrab; la vergue d’arti- raon. Die Besanschoten; les ccoutes d’artimon. Die Besanbrasse; la hource, corde qui tient la vergue d’artimon. DaS BekaN« ssgel; la volle d'artirnon; la trinqnette. Die Besanstange; la vergue d’artimon ou de Fougue, Die Besanwand; les hauhans d’artimon. Besänftigen, v. a. apaiser, adoiieir, cal- 24S Besatzung mcr la colere d’une personne; it. (t. de midt ’c.) accoiser les httmturs. ©tef) IBicbet s’apaiser; rasssoir scs esprits; revaiir ne sa colere. Die Besänftigung; l’adt. n’apaiser; it.Q.de mddec.) l’accoise- jnent des hnmeurs. Besatzung, s.f. la garnison ; it. (t. de scr- rur.') les gardes d'une serrure. Eine ©tadt, mir Besatzung verseilen; Besatzung meine Stadt sogen ; mettre ga>»i>on (laus nne i ville. Die Besatzung eines Kriegsschiffes; 1 'cquipage d’iiii vaisseau Ne guerre. Btsane«,v.a. salir. (pop.) v.heschmutzen. S 3 efaufet 1 / v. a. irr. souler, enicrer, ren- ® uirttf tung seines Gartens; ii s’occupe Äre ivre. ©ich besaufen; sc souler. (St tffdc son janiin. Er beschäftigt sich in seinem Beschäft Iaquantife. On appeße, Beschaffenheits- Wörter ; des mots qui designent la quakte d'une chose dont on parle. Beschäftigen, v. ». oeenper; donner de occupatio«; donner a travailler. Man muß die jungen Leute beschäftigen; i> laut ocenper les jcimes gens. ©ich beschäftigen; s’oeeuper. ©ich mir etwas beschäftigen sich ein Geschäft «US etwas machen, darauf denken, cs auszusühren stirhen ! s’oeenper de qeh. Sich mit etwas beschäftigen, wirklich daran arbeiten; s’oeenper ä qch. Er beschäftigt sich mit seinem Garten, mit der besoffen; liest sohl. ft'/ckimr) v.drtrinkeil. 35 eCd)ab.m >nd n an ftinem Lftbe beschädigen ; Messer qn. Beschädigte Bäumt; (t.firest.) arhres Cannes. Ein beschädig les ©chiff; nn vaisseau incommode. Die Beschädigung ; l’aft. de, &c.; ii. le dom- mage. (v. Schade) Die B schadigung der Werke einer Festung; la degradation des ouvrages d’une place. Garten; er arbeitet in seinem Garten; H i'oecupe a son jardin. Diese Fra» beschäft . tigt sich bl»; mit ihter Haushaltung und mit ihren Kindern; cette femme ne s’oe- cupe que de son menage et de ses enfans. ^r beschästrgt sich den ganzen Lag mit Lesen ; tont lo jour il s’occupe ä lire. Mit etwas beschäftigt seyn; etre oecupedeqch., a qch. Sich zum Zeitvertreibe mit etwas beschäftigen; s’amuser ä qch., ä faire qch. Oie Beschäftigung; l’occupation. Keine Beschäftigung haben ; mauquer d’oecu- pation. Befthalen, v.,7. ein Messer beschälen; eisig schaffen, adj. et adv. fait, faite d’une mancher imeouteau.gannr dehuis, d’ivoire -;a— --- ----- ou Ux qq. autre mutiere les deux cötes du manche d’un couteau. Ein mir Hirschhorn beschältes Messer; uu coiltcrii cmmauchede eonie de cerf. On dit aussi , Dir Decke eines Jtmmws beschälen 0« aussebalen; plan- cheier le plafond d’un appartement; le certaine manidre; it. conditionne, ee; staut «n un certain etat. ©0 wie die Welt beschaffe» ist; de la maniere que le monde «st fait. So war diese Sache damals beschaffen; tel etoit alors l’etat de cette aSfaire. W.y so beschaffeneit -Lacbeü; den a propriete d’une das Beschälen; l’adl. de, &c. Beschälen, v. a. öter un peil de l’ecofce d’nn avbre, de la peau d’1111 finit; peier. (v. schalen) DieDrschäluna; l'^Ä. de, Le. Beschälen, V.a. (e. de man.) couvrir, saillir la jument.v. belkgel! et despriligen. Line Stute beschälen lassen ; faire couvrir iinc cavale. Dir Beschäluiig, das Beschälen ; la rnonte, l’acconplcment des clie- vaux et des cavales. Die Beschäfteit; la moute; le ternps de l'accouplemeutdesche- vaux et des cavales. Beschäler, m. (t. de man.) l’etalon; ehose; la quakte particuliere d’une chose. cheval entier qu’on emploie ä couvrir des Die B schaffenbeit der Luft; la tempera- cavales. ture de i’air. Die Beschaffenheit des Leibes,! Beschämen, -u. «.rendre hontenx, canser Die Leibesbeschaffenheit ; la const'tution.fle la honte; rendre confus; confondrc. Was bat es für eine B schaffenrnit mit fv. schamroth machen) ©je habenih»durch dies rSache? qrie'I est l'etat, quelle? sont.Jhr.'Vorwürfe beschämt,beschämt gemacht» les circonstances de cette affaire ? ES fiat, mit dieser ©ach ' eben dieselbe Beschaffen heit, als JC. il en est de cette affaire tont comme de, Le. Die gegenwärtige Beschaf- senbei! (Lage) der ©achen; la Situation präsente des affaires. Es ist Nicht immer d'e B schaffeiihstt der ©peisen, w-lche schadet, wndein die Menge; ee n'est pastou- jours la qualite des viaudes qui nult, raais vous l’avez rendu hontenx par les repro- ches que vous lni avez faits. ©je beschämen mich durch Ihre Gute ; VOUS me ren- dez confus par vos bontes. Da stehe ich ganz beschämt, me voila tont confondu. ©te beschämen mich durch Ihr Lob; Ihr Lob beschämt mich; vos louanges me conFondent. Einen beschämen, sipnifi.eeus- si, faire confusion ä qn. eu le surpassant 1 en Beschatte» en qcb., en l’emportant sur Ini. Et war so bcsciiämt, da» er auf diesen Beweisgrund nicht antworten konnte, il aeula c'onfu- sion de ne pouvoir repondre ä cet argu- mc-nt. Die Beschämung; 1’ad. de, Le.; it. la honte. V. Scham. Beschatten D. «. ornbrager;doiiner, faire del’ornbre enuvrir d’ombre. Die Beschattung , l'aÄion de, &c. ; it. l’ombrage. v. Sct-atren. BeühatzM/ v a. mit S chatzung bete, gen; imposer de; taxes; it. mettre ä con- tribution. Beschauen, -r». ». voir, regarder; par- eonrir del’oeil;(v. beferen) it. contempler. (v. bet! achten) Hein Angesicht im Spiegel beschauen; considerer sa face dans NN rni- roir. Oie Beschauung; FsÄ- de regarder, de contcmpler; it. l’inspe&ion, la vue, la «ontem iation. V. Betrachtung. Be chauw, s - w*. le contemplateur. V. Güter!-, schauer. Beschaulich/ adj.etadv. visible, visible- ment; (v. aiischaulich et sichtbar) it. con- templatif, ive. Das beschauliche geben; ls vie contemplative. Die Beschaulichkeit; la contcmplation. Besch, aumeN/ v. n.couvrird’ecume. Das beschäumtc Ufer des Flusses; la rive du üeuve »onvorte d’ecnme. Besch, ercn / v. bescheren. Bescheid/ s.m. la reponsc; ce qu’on re- pond; (v. Antwort) la sentence; l’arret. (v-Urtleil) Einem Bescheid geben; donner, faire reponse a qn. Ondit, Bis «Ui weiteren Bescheid; jusqua nouve! ordre. Bescheid thuni (imTrinken) kaire raison ä qn.; boire ä eclni qni a bu a notre saute. Bescheid UM etwas wissen; avoir connoissanee d’une eh'ose; en savoirles tenans et les abontis- sans. In einen, Hause Bescheid wissen; sa- voir les etres d’une maison. Ich weiß alt diesem Orte nicht Bescheid; je ne sais pas, je ne connois pas les etres de ce Heil. Bescheiden , v. a. irr. einem etwas bescheiden ; dotier, pourvuir qn.de qcb.; par- tager, donneren partage. Die Vorsicht hat ihm ein redliches Her; bcschicden; la provi- deace l’a doue, l’a potirvu d’un coeur droit. Düs Glück hat ihm keine Reichthümer be schieden, hat ihn nicht wohl bedacht; la Fortune ne l’a pas bien partage. Er hat seine» beschiedenen o« bescheidenen Lheik erhalten; il a eu sa portion congrue. Jemanden an einen Ort bescheiden; donner ordre ou faire dire ä qn. de se tronver en qq. Heu; as- signer, marquer un rendez-vois ä qn. Ich habe tfjn aus heute Nachmittag zu mir beschicken; je lui-ai dir, je Ini aimandequ’il vienne me voir cette apres-dinee; je l’ai wände ponr cette apres-dinee. Eine» vor Gericht bescheiden ou laden ; assigner qn.; lui donner un exploit pottr comparoitre devant le juge. Jemanden auf einen bestimmten Tag vor Gericht bescheiden; ajour- ncr qn. Die Parte Yen bescheiden ; appoin- Bescheid 24Y ter les parties. Sich bescheiden; acquies- cer; s’accommoder; convenir; it. avoir as- sez de raison, etre assez raisonnablepour.. Ich bescheise mich gar gerne alles Lessens was billig ist s je m’accommode volontiers de tont cc qni est raisonnable. Bescheiden , aij. et adv. discrct, discre- tement; modeste dans ses paroles et dans ses a&ions. Er ist si-Hr bescheiden; il estex- tremement discret; il est tres-modesle. Er ist zu bescheiden, -als daß er sich selbst loben sollte; il est trop modeste pour se louer lui-meme. Bescheiden reden ; parier dis- erdtement, modestement. Die Bescheidenheit ;.la discretion, la modestic. Be scheinen/ V. a. irr. e'olaircr; jeter, re- pandre de la clarte, de la lumiere sur. Die Sonne bescheinet den Mond ; le soleil eclaire la lnne. Bescheinen, beschrinigeN/ v.a. certifier; donnernn certiiicat, attester par ecrit. Die Wahrheit einer Sache bescheinigen; certi- fier ia verite d’une chose. Den Empfang einer ausstehen-en Summe Geldes unter oder auf der Rückseite einer Rechnung oder eines Schuldbriefes bescheinigen ; qnittan- cer un compte, quittaneer une Obligation ; decharger uncnmpte, une Obligation, en ecrivant au bas ou sur le dos, que le de- biteur a paye la somme a laquelle il stoit oblige, y mettre une quittance de ce qu’on a reqn. Die Bescheiniaung; lecertibcat, la certification; it. le requ, la quittance. v. Emvfangschein. Bescheißen, -v.a.itr. embrener; salirde bran; faire ses necessites sur . .; it. trom- per, duper, fourber, filouter qn. Der Bk- scheißer; le trornpenr, fourbe, etc. Die Be- scbctßercy ; la trornperie, fonrberie. QTou- tes ces expressions sont hasset) Beschellcr/ v. Beschäler. Beschenken/ einen beschenken/ mit etwas beschenken ; donner qcb. en present a qn- Er ist reichlich beschenkt worden; il a eu de grands presens. Die Beschenkung J l’aft. de, Le.; it. le present, le don, la gra- tification. v. Geschenk. Bescheren/ v. «. irr. raser. v. scheren. Bescheren / v. a. (einem etwas) donner qch. en present a qn. Was hat dir das Christkindchen bescheret? qu’est-ce que tu as eu pour ton present de Noel ? Dieses Glück ist mir nicht bescheret worden; cebonheur ne m’est pas tornbe, ne m’est pas echu en partage. Das bat uns der gütige Gott bescheret; nons tenons celade la gräcedu bon Dien. Die Bescherung; l’aft. de, Le.; it. le present, le don. Das ist mir eine schöne Bescherung 1 le beau present que vous me faites lä! Beschicke«/ v. a. einen beschicken; en- voyer vers qn.,- lui envoyer un nressager. Den Landtag beschicken ; envoyer des de-pn- tes a la diete. On dit, Ski» HauS bk sch, cken, bestellen; disposerde sa maison; kaire nne dispositiotr en cas de mort; metueor. dre 2Z0 Beschien dre ä ses affaires. Das Vieh beschicken; soi- xner les bestiaux. Die Erze beschicken ; (t. 4c fand.) preparer, apnreter !es mines; it. 0- de monn.'y allier. (v. legiren) Den Öfen beschicken; ajnster lefonrneau, It, beschicken ; (_t.de eh. ) couvrir la femelle; s’ae- coupler avec la femelle pour la ge'neration. Ein Harker Hirsch kann wohl zehn £f)im beschick N ; un hon cerf sukfit a dix biches. Die Beschickung.; l’enyoi, la deputation; l’atl. de, &c.; it. la disposidon en cas de mort; it. la pr«paration des mines; it. l'a- jiistenunt dufourneau. Die BeschickNNgs- regcl; (t. d'arithm .) la rigle d’alliage. Beschienen/ *>, a. ein Rav beschienen; em- batre uae roue; couvrir une roue de bandes: sie £er. Die Beschienung ; l.’embatage. Beschießen/ v, a. irr. canonner; tirer de l’artillcrie sur; battre ä coups de canon. Eine Festung beschießen ; canonnpr ime place. Mit Bomben beschießen; bomharder. Don dieser Anhöhe kann man die Stadt be. schießen; cetteeminencccornmande la ville. Cht dit aussi, Ein Feuerrohr beschießen; zur Probe ans demselben schießen.; eprouver une arme k feu. Die Beschießt ;g; l’adb. de canonner; it. It Bombardement; it. )’e.- preuve qu’on fait d’une arme ä feu. ' Beschissen/ v. a. einen Fluß/ das Meer beschissen ; naviguer sur NN fienve, stir la tner. Amerika wird von alleiy europäischen Nationen beschifft; töutes les nations de l’liurope envoient des vaisseaiix en Ameri- que. Die Beschiffung; la’navigation sur..; l’acl. de, &c. ’ Beschilft/ «dj. et adv. mit Schilf bewachsen ; couvert de roseaux. Das beschilfte llfet; la rive couverte de toseaux, BeschimmchN/ v.n. se moisir, se chan- cir; se couvrir de moisi, Bcschimmeltes Brod/ beschimmelter Käse ;, äu.pam moi«,, du frsrnaxe moisi. Beschimpfen/ v.a. couvrir qn. d’oppro r bre, de honte. Sich selbst beschimpfen; prostituier son honneur; se deshonorer par des actions indignes d’un homme d’honneur. Beschimpft werden; essuyer UH affront; re- cevoir un affront. Die BeschlMpsnng; l’ou- trage; l’act. d’outrager; it. l’injure, l’af- Front (v. Schimpf) Eine Beschimpfung ge- buldig ertragen; boire, avaler un affront. Bschindejn , v.a. couvrir ou garnir de bard.aux. v. schindeln. Beschirmen, v “■ mettreä l’abri; garan- tir; defendre; it. proteger. < v. b> schütze») Wor d r Sonne beschirmt seyn; etre k l’a- bri du soleil. Sich vor der Kälte beschirmen; 5verwahren) se defendre du froid. Der BeKhirmer, lep'oteäeur, defenseur. v. Beschützer« Die Be chirmunq; I'aB. de, etc.; it. la protedtion, la defense. V. Schutz. Beschlaftn, v. «. irr. ein M'dchen be- schlafen; coueber avec une fille; rendre une fille enceinte, engrosscr une fille. (v. schwängern) Fig. Eine Sache beschlaftn; rekeciiir sur une affaire en couchant dans I ' Beschlag 'son lit. Ich will es beschlaftn ; i'y penso- rai; la nuit porte conseil. Die Beschla« fung l’adt. d’engrosser une fille. v, Schwängerung. Beichlag, r. tu. (pl.bie Beschläge) l’adlion de garnir une chose, en se servant d’un marteau, etce qui est mis pour gprnir qch.; la garniture. Der Beschlag eines spanischen Rohres; la garniture d’une canne. Der Beschlag einer Flinte; da§ Messing, Li/en, re- womit der Schaft einer Flinte beschlagen wird; la garniture d’un fusil. Ein eiserner Beschlag ; une ferrure; une garniture de fer. Der Beschlag (das Beschläge) einerTbüre; la ferrure d’une porie. Der Beschlag dieser Räder ist nicht stark aenuq ; la ferrure de ces roues-lä n’estpas. asscz forte. Tin Beschlag (ein Beschläge) von Mlssing, ein messingener Beschlag; une garniture de. Iaiton. Der Beschlag eines Pferdes ; la ferrure d’un chevalj l’adtion 'de ferrer. un cheval, et le fer qu’on v emploie ; (y. Husbeschlag, Hufeisen) it. la maniere dont on ferre un cheval. Der Beschlag für zwei Pferde,' zweiPftrde zu beschlagen, kostet jährlich so viel ; ü en coüte tant par an pour la ferrure de.deux chevaux. Ein französischer/ ungarischer, polnischer Beschlag ; une ferrure ä la franqoise,ä I’hongroise, a la polo- noise. Der Beschlag oder das Beschläge eines Buches; lesfermoirs* dun livre. v. Elaumr. r-eite, V. Beschläge. Beschlag, s.m. fr. />/.) l’arret; la saisiej it. le moisi; (v. Schimmel) it. (t. de chirn.) 1’efHorescenee; l’enduit semblable ä, de la moisissure, et qui se montre a la surface d’une substance minerale. Aus den Hausrattz eines Schuldners einen Beschlag legen; oder ihn in Beschlag nehmen ; faire un arret sur les meuhles d’un debiteur; saisir les meubles d’iui debiteur. Ein gerichtlicher Beschlag aus Güter; 1» saisie reelle. AM hat auf alle Schiffe im Hafen einen Beschlag gelegt; on a mis un bmbargo, sur tous les vaisseaux qui sont daus le port. Beschläge, r. ». la garniture; la ferrure. (v. Bischla.1.) Beschlagc-Leilie, s.f.(t. de mar.') la gar- cette; (v. Seising) it. les commandes; pedtes cordes faites de vieux cäbles dont on se sert pour ferler les volles. Beschlagen, V. a. irr. garnir de qeh. en se servant d’un marteau. Ein spanisches Rohr mit Silber beschlagen; garnir une canne d’argent. Einen Tisch mit Wachs- leinwand beschlagen; garnir nne table de toile ciree. Ein Zimmer beschlagen; ten- dre un appartement. (v. ausschlageil) Mit Eisen beschlagen; ferrer; garnir de fer. Ein Pftrd beschlagen ; ferrer nn cheval. Die Pferde scharf beschlagen; ferrer les chevaux ä glace. Mit silbernen HllftEiftN beschlagen; einem Pferde silberne Hufbe- schläge auflegen; ferrer d’argent. Ein Pftrd Beschlagen mit halb.'» Eisen beschlagenkerrer im clievai ä limettes. Die Räder beschlagen; kerrer les roucs; embatre les rones Eine Lbüre, einen Kasten, einen Schrank be schlagen ; leerer une porte, UN colf're, ime armoire. Schnürnestel Nestelbander beschlagen; ferrer ries aigniiietes. Oh iHt eussi, Emen Balken, einen Stein beschl«' gen, ihn viereckt hauen, behauen; eqnar- lir une v>outre,une pierre. Ein beschlagener Balken ; une poutre eqnarrie. Ein übe! beschlagener (wahiikanti.-ee) Balken ; une xourre tiaehensc. Die Vögel beschlagen; 1 Beschließ 251 (v. enthalten) it. finir, terminer, achever, conclure; (v. endigen, zu Ende bringen) it. resoudre, determiner, arreter de faire; se proposer: prendre une resolution, uu eonseil; deliberer. Was die Welt in sich beschließet ; ce que renfenne, ce qne con- tient l’univers. Sein Leben in der Einsam-, fett beschließen; tinir ses jours dans la retraite. Er wird es bald beschließen; il tinira, ii monrra biemot-. E neu Feldzug mit einem Siege beschließen; terminer uns Campagne par une vicitoire. Er hat seine Rede mit diesen Worten beschloßen il a conclu son disci urs par ces mots. (mitöcn 9tc?tn)envelopp.cr les oiseanx, les prendre au tiiet. Die Segel beschlagen: fer- Er hat beschloßen, nach Rom zu gehend leiq piier, serrer les Voiles. Die Münzen be. il a resolu d’ajier ä Rome. Sie überlegen schlagen; ajusier le8 monnoies. Tin Dbier und beschließen nichts; il« lieliberentton- tcschlagen; (t. de efe.jcouvrir une bete. (v. jours et ae reso!vent rien. Es wurde im beschicken) Ein beschlagenes Tiuer;unebe->Rathe beschlossen ; il fut delibr.e dans k te pleme. Die Decke, das B’tt beschlagen; Consonuner le mariage; habiter la pre- miere fois avec sa femme apres la bene- diftion anptiale. Eine gläserne Retorte beschlagen; (e. dechim.') enduire une. re- coms il. Erbat besihlossen, sein Haus wieder anfzubauetf; i> a determine de rebä- t r sa maison. t£r bat dieses bey sich beschlossen; il a determine''cela dans son esprit. Die Sache ist beschlossen; der Ent» lorte de verre; la eouvrir d'un inelange sshluß ist gefaßt; la chose estconclue; le 1 est ferre, il est ferrea.gls.ee; il est bien.ver- se dans cette chose; il est e:;tremement habile dans cette matiere,et ti e .rapsble.de s’y biendefendre, si on b’attaque. Die Beschlagung, das Beschlagen; l’a&ion de, &c.dqps toutes les significations frdcdJentes. , Beschlagen, -n.». r>e. se inoislr, se chan cir ; (v. schimmeln, schimmelig werden) it. se ternir par l’huinidite; (v. aillaufen.) it. (t. dechim .) tomber en efflorescenc« Die Wände beschlagen; les murailles sn- ent. (v. schwitzen). Das Beschlagen ; l’etat- de ce qui se moisit, &c. Beschlagetasche, t.f. la fernere, sac de eiiir qui contient tont ce qui est necessaire pour ferrer nn cheval. Beschleichen, v. a. irr.' surprendre ou epier qn, en seconlant, en se glissant dou- cemeut et saus brnit dans l’endroit. oü est la personne dont on parle. Beschleunigen, v. a. häter, accelerer, presser. Seine Abreise beschleunigen; Hüter, presser son depart. DiessS beschlen- titatc seinen Dod; cela häta samort. Man muß diese Arbeit beschleunigen; il kaut accelerer ce travail. Eine beschleunigte Bewegung ; UN mouvement accelere. Die beschleunigende Kraft ; la force acce'le'ra- trice. Die Beschleunigung ; l'aü. de, Le.; it. l’acceleration. Beschließen, v. a. irr. fermer ä clef, h la clef; (v. zuschließcn) it. enfermersous la clef; serrer; (v. einschließen, vcrschlies sen) it. renfermer, contenir,comprendre; Beschließer, r- ---> le sommelier. Die Beschließerinu;. Id soinmeliere, la feinme de Charge. Beschluß, r. w. ( s - p'O l’aä. de fermer, d’enfermer, de serrer; (v. beschließen) it.' ia, tin ; la conclusion; (v. Ende) it. der Beschluß, (pl- die Beschlüsse) la delibera- tion; l’arrete, resolution prise dans une compagnie. (v. Schluß) Etwas unter seinem Beschlüsse baden; avoir qch. sous la clef, en sa garde. Der Beschluß des Jabres, einer Woche; la tin de l’annee, d’une semaine. Diese Sache ist ihrem Schlüsse nahe; cette gllaire est sur le point de prendre tin, touchejau Moment de la conclusion. Den Beschluß machen; tinir. Zum Beichlnße ; ä la fin ; en dernier lieu. Beschmauchm, v.a. enfumer; pousseroa souffler la fumee contre ou sur qch. Besckmausen, «• einen Freund be» schttianscu; aller prendre un repaschezqq. ami. Die Beschmansnng; l’aft. de,&c. Beschmeißeu, v. bewerfen; it. besudeln, beschmutzen. Beschmieren, v.a. enduire de qq. matiere grasse 011 onftutuse; it. barbouiller; salir, soniller de, Lc. (v. besudeln, beschmutzen ) Mit Fett beschmieren; engraisser; ssuiller de graisse. (gute Schnitte, ein Stück Br od mit Butter beschmieren; eten- dre du beurre sur une tranche de pain. Sich das Gesicht mit etwas beschmieren; sebar- bouiller le, visage de qch. Beschmierte (schmutzige) Hände; des Mains sales-Werm man öblige Sachen angreift, in die Hände nimmt, beschmieret man sich gar leicht; quand on manie des choses onctueuses, on se 2Z2 Beschinjtz sc souillc aise'ment. Fig. et famil. Papier l)Cf(l)mu'rcil j barbouilkr du papicr; mal 6crirc, soitpour iescaratfcies, soitpour Ja «ompositiou. Der Bcschmierer; le har- bouilleur. (v. Schmierer) Die Besch»!!-' rung; l’aiHonde.&c.; it. le barbouillage, lc salissement, la souillurc. Besch Uiitzeu, v. «. salir. (v. besudeln, b?» schmutzen 1 Onditfig. Semen nuten Na- rnen befchmitzcii; tacberrarepuiation. Je. rnandes guten Namen beschniitzen; noircir I, rdpiuatioii de qn. Die Beschiuitzunq; 1'aÄ. «le, etc, ; it. le neurcisseinent, lacalomnie, la medisance. Beschmutzen, t\«. salir; souiller, en- erasser; rendre crasseux. Seine Kleider, seine Hände beschmutzen; salir, souillerses habbs, sesmains. Sich beschmutzen; se sa- lir, sc souiller. Die Beschmutzung; la Souil- lure; l'aft. de, &e. Deschuaube», v. a. flairereil soufflant. Veschnäufeln, v. «. belchinffeln, beschnüffeln, beschnuppern; Hairer, (v. beriechen) Dieses Pferd beschnäufelt den Haber; ec ebcval reniflesur iavoinc. Fig. Er ist sehr neugierig, er beschnäufelt alles; il estfort cmicux, il fourre SOU nee par-tout. Das Beschnaufeln, Lie Beschnäufelung; >a reni- flcrie. Beschneide-Bret, s. ». die Veschneide- Breter; ( t.ierel .) les aisä rogner, Beschneidehobel, s- m.(t. Acrtl .) lc cou- teau ä rogner. Beschneide - Messer, *. «. 1- pierre de cnconcision; it. le couteau :i rogner. Beschneiden, v. «.irr. couper, retran- ehe, rogner, tailler, oter c,eh. des extre- mites d’iuie chose ou te qu’ily a desuperflu. Die Haare beschneiden; couper, rafraiebir les cbeveux. Die Rebe», den Weinftock beschneiden; couper la vixne. Eine» B«UM beschneiden; tailler unarbre; it. elagusrun arbre. (v. ausschneiden) Mail muß diesem Doge! die Flügel beschneiden; H laut couper, il kaut rogner les alles a cel oiseau. Papier beschneiden; rogner du papier. Seine Nägel beschneiden; couper, rogner ses ongles. Ein 33ud) beschneiden , den Rand eines Buches beschneiden; rogner la marge^ •Tun livre. Der Buchbinder soll dieses Buch Nur ganz wenig beschneiden; lc relieur ne doit qu’e'barber ce livre. Die Münzen , die Dukaten beschneiden; ragm-rles monnoies, les ducats. Eine Hecke, einen lebendigen Faun beschneiden oder scheren; tondre une liaic, une palissade; en couper les feuilles et lesbranches qui debordent. Den Buchs beschneiden oder scheren; tondre le buis. Die Obilbaume beschneiden; tailler les ar- bres fruitiers. Die Bienenstöcke beschnei- den; chätrerlesruches. Die gegossenen Lettern beschneiden; ecrener les lettres de fontc ; evider le dessous d'une partie de l’oeil de k lettre. Ein Kind, einen Knaben beschneiden; cireonciTeunenfant; couper le prepuce d'uri eufantmäle. Fig. Einem die Beschneide Flügel beschneid»!; rogner les ailesäqn.; lui retrancher de son pouvoir ou desesga- ges. Die Freiheit»! beschneiden; ecorner, dimnuwr le; Privileges. Einem die Ehre beschneide»; faire fort äh reputation de qn. Die Gssegeuhrit behnoeiden ; öter l’occa- sion; empe-.her. (v. abschneiden ) Die Bc- schneidnnq, das Beschneiden; I'aÄ. decon- per, de rogner, eie.; la eoupe, lataille; it. la circoncision. Das Beschneiden der Haar re; ia eoupe des chevaix. Das Beichnei» dcn der Bäume; la taille des arlnes. Das iBci'chneiden der Lettern in drnHchriftgies- Isercien; l'eerenage. Las Fest derBeschiiei- dNNq; lafete de la circoncision. Beschneide : Presse, s.f. (t. de rel.) la presse a rogner. Beschneid,er, *■ >«. le circonciseur, celuä qui faitl’operation dcla circoncision. Der Beldbeschneider; le rognenr. Beschueidsel, v. Adschnittlcin. Beschneitcln, v. schneiteln. Beschuellcn , ». «. surprendre, attrape», trompcrartificieusement. v. betrügen. Beschneien, v. «. couvrir de neige. Die beschneite» Gipfel der Berge; les ebnes des montagnes couvertes de neige. Bescimiffel», V. beschnäufelu. Beschnippeln, bcschnippen, v. a. couper, rogner le hord; couper les extremites d’une chosc. Beschllittene, >■ »>■ le circoncis; Juif ou Mahomctan qui a le prepuce eoupe. Beschnitz?!,! , v. beschnippeln. . Beschnüffeln, v. beichnäufeln. Beschnuppern, v. beschnaufeln. Beschnüreil, V. » corder, envelopper de cordes. Die Beschnürung ; l’aft. de, &c. Be schocken, ■v- «■ imposer destaxes sur les choses qui se vendent par soixante. v. Schock. Be schönen, v. beschönigen. Beschönigen, v.«. pallier, colorer; cou- vrir d’un pretexte, excuser une chose mau- vaise, eny donnant qq. couleur favorable. (v. bemänteln) Er sucht seinen Fehler zu beschönigen; 11 taebe de pallier, de colorer sa kaute.Die Beschönigung; la palliation,l’ex- cuse, le pretexte, la couleur; raison appn- rente dont on se sert pour couvrir, pour excuser qq. mauvaise aition. Beschränken , V. «. barrer, barricader; (v. umschränken) it. fig. borner, limiter, restreindre, modifier; mettre un frein ou des bornes. (v. einschränken) Sei» Verstand ist so beschränkt, daß re.; il a l’csprit siborne'.si etroit que, &c. Beschränkend; restriftif, ive. Die Beschränkung ; l’ad. de, &c.; it. les bornes, la restriftion, modifi- catien, limitation. Beschreibe», «. irr. ecrire sur qch.; it. deerire, representer, depeindre, expri- mer, enoncer par le discours; donner ou faire une description. Ein Blatt Papier auf beyden Seiten beschreiben; eerirc une feuille de papier sur la page et sur le rc- vers. Beschreib vers. Ex hat dieses Land sehr gut beschrieben; >1 a tres-bien decrit ce pays-lä. Ei- rien entwicbenen Dieb >e: r Gestalt nach belchreiben; sigiialcr UU voleur evade. ES Beschrot 2 FZ , Beschroten, V. «. (t. d'orf , de pot. etc.), elarber, rogner. Beschuhen, u.a. chansscr. (v. anfchuhcn) tuen Pfahl beschuhen; Ferrer!e boiit iß nichl jti b. schreiben; man kann es nicht poi»ru d'u» pien. DieBeschuhung; l’att. beschreiben; onne sauroitl’exprimer; 01 ! de, Le. ne sauroit le dire. Eine fnimme Jtitie be-i Be schulden, V. verschulden, mitSchul- schreibe»; (<. di? geom.) decrire, traeernne den beichweren. conrhe. Lin Dreycck in einen Kreis be- Beschuldigen, schreibe»; inserire un trrauglc dans u» cereie. V» dit aussi, Jemanden beschreiben ; manderl qn.; lui donner avis ou or- dre par lettresqu’iUait ävcnir. DerFÜrst hat die vstande auf den Landtag beschriebe»; le Prince a convoque les Etats, (v. zusammen berufen) Maaren beschretbcn ; Commander des marchandises. (v. ver- schr tben) Die Beschreibung;, la descrip- tion; diseours par leqnel on decrit, on depeint. Die Beschreibung eines Diebes; le Signalement d’un voleur; la description que t’onfait de tont l’exteri.'ur d’un voleur qu'on veut Faire reconnoitre. Die Beschreibung der Stände auf den Landtag; la convocation des Etats, Die Geschreibuna einer Landschaft; la chomgraphie. Die Beschreibung eines Ortes; la topo- graphie. Die Beschreibung des mcnfchli- . v. a. accuser, eharger qn. rfeqcti.; imputer, attribnerä qn.une chose digne de blame; inerimmer. Eine» dcK LhebruchK beschuldigen; accuser qn. d'a- dultare. Man beschuldiget ihu, er habe die Zeugen bestechen wollen; on lui impute d’avoir voulu sorrompre les cemoins. DcÄ Diebstahls beschuldtgt und üdcrwitftn; attcint et convaineu d’avoir vole. (fr (jj der Untreue beschuldiget worden; il aete incrimine d’infidelite. Die Beschuldigung: i’imputation; accusation faite saus pteuves. Beschummeln, beschuppen, v. «. trom- per artilicieusement. v. betrügen. Be schürfen, v. c. decouvrir, ouvrir UNS mine. v. schürftn. Beschütten, v. a. verser, repandn-, jeter dessus; couvrir de qch. Sein Kleid mit ‘ Brühe, beschütten, (begießen) sich beschütten ; repandre de la saucc sur son habit. chen Leibes; la Physiologie. Die Beschrei-'Mit Erde beschütten; couvrir dc karre. Li- bung der Vögel; l’ornithologie. Die Be- uen Kornboden mit Getreide beschütten; schreibmig der Augen; l'opbtlialniogra pbie. Die Beschreibung der Beine oder Knochen; l’usteologic. Die Beschreibung der Mauslein; iamyologie. Die Beschreibung der Bilder; l'iconograpbie. Die Beschreibung der Steine; la lithographie. Die Beschreibung der Erde; la geogruphie. Die Beschreibung der Welt; la cosmogra- pble. Die Beschreibung der Lunge»sucht; la phthisiologi^ Die Beschreibung des Mondes; la selenographie. On en peut composer plusieurs autres dans ce gosst et ics expliquer enfranqois par leurnom grec, en v aioutant le snot graphie. Beschreiber, S. m. celni qui decrit qcli., qtii fait une description de qch. v. Erdbe- schrciber. Be schreiblich, adj. et adv. ee qui peut etre decrit; expriinable. v. unbeschreiblich. Be schreien, v. a. irr. decrier; (v. verschreien) it. depiorer. (y. beweinen) Eiil Kind beschrcien; ( t. superstitieux ) enchan ter, charmer un enfant. Dieses Halis ist wegen der Gespenster beschricn > ceite mai- son est en reputation qn’il y a des revenans. Beschreiten, v.a. irr. monter, mettre le pred, marcher sur qch. De» Lht’SN Df; schreiten; monter sur le tröne. (v. bestes gen) DaS Ehebett beschreiten; entrer dans le lit nuptial; consommer le mariage. Das Lbebett eines andern beschreiten; souiller la caiicbe d'un autre. Ich wist seine Schwelle nicht mehr beschreiten; (betreten) je ne mettrai plus le pied dans sa maison; je ne passerai plus le seuil de sa porte. amasser du blc en grenier; remplir im grenier de ble. Die Beschüttung ; i’aä. de, &c. Beschützen, v. u. proteger; preiidre#!» defense de qn.; it. mettre ä couvert. Die Unschuld beschützen ; proteger l’innocence. Wir sind hier vor dem Regen beschützet; nons spmmes ici ä couvert de la pinie, Der Beschützer ; le protefteur, Die Beschützerin»; laprute&rice. Die Besch ützung- 1a proteflion. BeschirLgern, ». a. sich mit einem be- schwagern. s’allieraqu.; s’appareutcr; SS Her d’affinite; se joindre a qn. par mariage. Die Veschwägernng; l’alliauce, l'union par mariage. Beschwangetn, v. schwängern. Beschwatzen, v.a. persuader. (v. bereden) Sich beschwatzen lassen ; se laisser persuader ; se laisser aller ä qch. Die Beschwg-- tznng; la persuaslo»; last, de persuader. Beschweifen, -u,’«. pourvoir,garnrr d’uns queue. Ein lang beschweister Comet ; UNS comete <1 iongns qnene. Die Beschwei» fung ; 1 »Ä. de, iXx. Beschweißen, v. «. couvrir de sueur; , v. beschwitzen) it.(t. deck.) tacher,souil- ler avec du sang de la bete. Beschwerde, s-f- la peine, le travail, la fatigue, incammodite; it. le mal; (v. Mut- terbeschwerde, Hauptbesehwerde re. ) it. I, plainte,le grief; it. la Charge, imposition; t’impöt. (v. Auflage et Last) Mit großer Mühe lind Beschwerde ; avec heaucoup de travail et de peine. Die Beschwerden einer weiten Reift; Irr fatigue* d’un lonx voyage. 254 Beschwere voyage. Die Beschwerden des Alters füh. len; 8 outlr les inOommodites de la vieil- lesse. Seine Beschwe den vor Gericht an- bringen; porter ses plaintcs en justice. Die Reichsfürsten und Reichsstädte baden der ReichSrersammlung ibre Beschwerde» übergeben; les Trinoes et V-ilJes del’Em- pire ont donne les cahics tie leurs griefs ä la diete. Beschweren, ». charger; mettre »ne Charge sur..; it. cliarger; peser stir.,'t. fig. charger; imposer ijq, Charge, qq. condition onerense. Der Baumeister hat diese Mauer zu sehr beschweret ; l’architedle a trop Charge ce mnr. Dtrser Balken beschweret die Mauer zu !. zum Schweigen bringen ; faire taire, p. e. nn petit enfant qui crie; it. v. besiusugen, beruhigen. B-schwitzeN, v.a. mouiller, couvrir de sueur. Erwargautz besebwitzt; iletoittont ensueur. Ein beschwitztes Hemde; une che-. uise rnoniilee de sueur. Beschwören , ». irr. jurer; affirmer, confirmer, ratifier par serment. Die Ien- gen haben ibre Aussage beschworen; les te- moins ontaffirme leur depositiou par ser- ment. Als der Friede von den beyden Königen beschwor.» war; quand la paix fut juree par lesdeux Rois. Eine» beschwöre»; conjurerqn.; le prier instamment. Die bösen Güster beschwören; co»jurer, adjmer, exorciser les demons. Der Beschwörer ; 1s coniurateur; l’exorciste. Die Beschwörung; Taft. de jurer, d’affirmer par serment; it. le serment; (v. Eid ) it. la eonjuration} pricre instante; it. la eonjuration, l’atl:. de conjurer les demons; l’adjuration. Die Be- schwönma der Geister, der abaeschiedenen Seelen; l’evocaüon. Die Beschwörung, Beschwörungsformel ; l’exorcisme, Tadjura- tinn; par des pour chasser le demon; it. Tinea »tation. Das BeschwörungSbuch ; le grimoire. Beseelen, V.a. animer; mettreTarne, le principe de !a vie dans un corps organise; it. fig. donncrdela vivacite, de Taftion.(v. belebe») DieBeseelnng; Taft. d’animer; it. fig. Tencouragement. Besegeln , v. a. das Meer befeaek»; na- viguer sur lamer. (v. beschissen) Ein Schiff besegeln; foiiniir,gandrnn vaisseau de Voiles. Ein wohl besegeltes Schiff; nu vaisseau hlen fourni de volles. Bcleh.N, v. a. irr. regarder, consideret avec attention. Sich in einem Spiegel besehen; 80 regarder dans un miroir. Wenn man die Sache leym Lichte desi-bet; qnanst on regardoTastalre de bien pres. BcsthenS- i» rtb; digne d’etre vu. Die Besebnng, v. Besichtig M t. Beieher, s. m. le visiteur. v. Beschauer et Güterdeschauer; it. Tinspefteur des pea- ges,dont la foncHon est d’estimer et de taxer la Charge d’un bateau. Bewichen , v. b-p-ssen. Beseligen, v .«. (einen mit etwas) douer qn. de qch.; le rendre heureux; lui faire la grice de. . Gott hat ibn mir woklg.ra« lhenen Kindern beseliget; Oien lui a fait la gräce de lui donner des enfansbien nes. Besen, r. m. le balai. Die Unreinigkeiten mit Besessen mit einem Besen wegkehren; äterles ordu- fes avee INI balai. Ein Federbescn, Fleder- wisch; UII plnrnail, plnmart. On dit prover- binltment d’un vulet nouveau qui sert bien les Premiers Jours, Neue Besen kehren gut! c’est un balai neuf. Der Besenbinder; le faiseur de balais. Die Besenheide; la brnyere a balais. Das Beftnsraut; l'berbe a balais. Da» Bel'en eisig, die Besenreiser ; les ra- meiiux de bouleau. Der Besenstiel; le manche a balai. Besessen , V. besitzen. /Besessenbett, s.f. der Zustand, da eine Person besessen ist, la possession, l’etat d’urte personne possedee par le demon. Besetzen, «■ garnir de qch.; inettre, ’placef, poser sur ou aupres; mettre dans .. Den Lssch Speisen besetze», die Speisen auf den Lisch setze» ; mettre les viandes snr la table; garnirla table de viandes servil- 'sur table; servir. (v. ausrragen ) Einen Sch nktl.ch mit Silberg'-schirr besetzen; gar- hirun bullet de vaisselle. Eine Stadt besetzen; mtttre garnison dansune ville. Ein init Diamant'n besetzter Legen; tme epee garnie de diamans. Das A nss '-st- oder den Rand einer Sache mit etwas besetzen oder einfaff-n; border »ne chose. (‘‘ttien Hut mit einer aochen " Treffe oder Borte best'tzcn; beider MI ebapea» d’un galon d’or. Ein Kleid MttLi 'ss'N besetzen; galonner, ciiamnrrerun i'abit; border unhabit dega- lons. Sie wa, wie ine Braut geputzt, tbr Kleid war M-t SpMeN be'etzt; eile etoit paree ernnne »ne tpousee; son habil etoit garni de dentetles. Die St Üße mit Soldaten besetzen; border la rne de Soldat«; faire la haiedanslaine, <£m Mit BällMtN besetz- 1 er Weg; NN chemin borde d’arbres.^trütti 5 pfe d-setze»; die untere Naht derselben mit Band oder Leinwand besetzen damitsie Idn^: ger »alten; garmr des bas y mettre im ru- ban ou de la tolle ahn de le$ conserver. Etn n Zugang b -setzen; occuper, s’emparer, se saisir, se rendre maitre d’un passage. Untere Truppen bes-tztcn die Anböhen nos tronpes oecnperent les bantenrs. Eg sind schon alle Platze besetzt, cd ist schon alles be. setzt; toutes les places sont deja occupeesj sont deja prises. Ein Land mit Leuten besetzen; penpler im pays. EinenTeich mitFi- schen besetzen; penpler im etang de poissoiis; empoissonner un etang. Eine» Teich mit Brut, mit Setzlinaen besetzen; aleviner un etang; penpler un etang d’alevinage. Eju Laubenbaus mit Tauben besetzen penpler nn eolornbier de pigeons. On dit aussi, Ein erledigtes Amt wieder beleben ; rem- plirune Charge vacante. Es sind mehrere (erledigte) Stell n zu besetzen il y a plu- sieurs places ä rcmplir. Alle meine Stunden sind besetzt; toutes nies heures sont rem- plies. Ein besetzter Kenia, eine b s tzt; Königin« ; ( f . de ieu de cartes~) un Roi garde. une Dame garde'e. Ein gut:r Spieler hält seine Hauptkarten immer besetzt; un bon , B'setzschl £5 5 joueur porte toujours des gardes. Ich habe die beyden Karten, womit die Dame be» setzt war, weggeworfen; j’ai ecart£ la double garde de la Dame. Die Besetzung; l’aft. de mettre, de garnir, etc. etc.; it. ia garni- tnre, bordure, chamarmre; it. l’empoisson- nement d’un etang. Besctzschlagel, Besetzstößel, s. m. la de- moiselle; piece de bois dont les pavt-ur« se servent pour enfoncer les paves. Beseufzen , v. «. soupirer, plaindre eti . soupirant, en poussant des smipirs. Die Tvorheiten der Menlchen beseufzen; soupU rer les folies des hommes, Bcsichngen ... regarder; (v. beleben ) it. vielter; faire inspecHon; faire la visite d’ime chose. Dl-' ©reiijin, die Zeughäuser besichtigen ; visiter les frontieres; Ks arse- nau.x. Die Heb- Minen haben sie bcsichrir get! les matrones l’ont visitce. ibißli hat Wcrkverständige, man bat Baumeister er» nannr, welche dieses Gebäude in Absich'dee daran vo-zumhmenc n AnSb.ssenm.jtn be- sichngen oder in Augemchbm nehmu sollen; on a iiomme des experts, des architc- dlespour faire l’expertisc des reparations de ce bätiment. Der B-sichtiger, l’inspcftttir, visiteur. (v. Bewher ) Die Brsichriann.,; i’aü. de, &c.; la, visite, l’inspeition. Die (if» richiliche Bcsichtigung eines Orrcs, la des- ceute; la visite d’un lieu ou l’onse irans- portepar autorite de iustice. -1 ie B> sicbti« gung eines lodt n Kö pers; la visite ..'un cadavre. Die Pefichtiaung der Waldunaenr la visiie des bois. Die Bcsichtigur'g eines Schweines, ob eü Finnen hat i'abataige. Die nochmalige B-sicht gung dw Waar.n; le recensement des niarchandises. Man Hat eine genchdick Besichtiguna dieses Ortes verordnel on a ordonne unede ciiite sur les lietix, qu’il y sera fait une dcsccnte et vue de lieux. Die Bestchtiaimg durch Werkverständige; l'expenise. Die Desich» tigungeg-bühren, das Schaugeld; les droits de visite. Besiegeln, v. a. sceller; apposer le scelle, onleeaebet.Line Handschrift,einenSchnid- trief besiegeln, sein Siegel brydeueken, sceller un billet, une Obligation, y apposer son cachet, Ei» unterschriebener und besiegelter Vertrag; un contrat signeet scelle; l’acl:. de sceller; l’apposition du stelle ou du cachet. Besiegen, v. a. vaincre; remporter la vi- täoire. Seine Feinde besiegen; vaincre ses ennemis. Fig. Seine Leidenschaften bese» gen ; vaincre, dornpter, snrmonter ses p-,s- sions. Der Besieger; le vaimjueur. (v. IIe- berwinder) i ie Besiegung, l’ad. de vaincre; la victoire.- v. Sieg. Besingen , V. «. irr. Chanter, celebrer, publier. Die Reize des Frühlings besingen; chanter les delices du prunemps. Dte Be- sinauug; l’aü. de, &-c. Besinnen , (sich) v.rtc. irr. se Souvenir, se rappeier, seremetttre qch. dans U. 256 Besspp | Besitzen memoire; Cr. erinnern) it. sereconnoitreJment. Eine Klage wegen gestörter Besitz. rep,c,»,ie ses sens; reveuir a soi; rappeler^nehmiINg eines Gutes! l’aöion en cas de sesesprtts; tt. fever pour se Souvenir d’une saisine. Cjne Klage den Besitz betreffend; eliose; (v. nachiinncn ) it. penser, delibe- ime a&ion possessoire. ^tne Bitte, in den, rerrprengra dutempspnur seresoudre. Ich besinne, ich erinnere mich nicht, daß ic£> tftn gesehen hatte ; je ne me souviens pas de l’a- voirvu. Lassen Sie mir nur Zf it, ich werde mich wohl noch darauf besinnen; donnez moi du temps, je m’en souviemirai. Er war in Ohnmacht gefallen, und als er sich wieder beiann, als er wieder zu sich kam, :c.; il etoit tombe en foiblesse, et quand ii vint ä se reconnoitre, etc. ‘?t wurde überrascht, und hatte nicht Zeit, sich zu besinnen: >l fut surpris et n’eutpas le temps de se reconnoitre. Ich habe mich lange darüber bewn» nen, icl?habe lange über diese Sache nach- aedachr; t’ai reve long-temps sitr cette af- laire, a cette aßhire. Sich lange besinnen, ehe man sieh ent'chließt; dalancer. Man darf sich ntcbt lanae besinnen: >! n'v a pas ä b ii.mcer. Ich will mich besinnen, ich will es nl'trleaeil) j'v penserai; j'y refiechirai. Ohne sich lange zu besinne«! Sans delibSrcr. Haben Sie sich besannen (entschlossen)? vom etes-vous determine? Sich eine? andern, sich anders besinnen; se raviser. Er wollte dieses Landgut kaufen, aber er bat sich anders b-somikn; il vouloit achcter cette teere, mais il s’est ravise. Sich eines l'cf- fern besinnen ; prendre de mcilleurs senti- mens; re rendre, se mettre a la raison. Nun, weff-n dabr irr euch besonnen? eb bien, a quoi vous etes-vous determine? Die Be- siNNNNg l’etat d’un komme qui se recon- noit, qni revirnt ä soi. Die BcsiNNIINgS- frnft: la facnlte de l’ame de se rcssmive- nir, de se remettre une chose dans la memoire; (v. LrinncrungSkraft) it. la con- noissa»ce.(v.Bewußtseyn.)DaSBesinnen;^ l’aft. de penser aqch., dedeliberer, deba- lancer. Nach lanqem Besinnen; apres avoir reve, deliberc, balance long-temps. Bcsippr, v. befreundet, verwandt. Besih, r. >». la possession, la jouissance d’une chose. Der rechtmäßige Besitz eines Trbtl, eiles; la possesslon legitime d’un heritage. Im Besitze einer Sache feyn; etre en possession d’nneebose. Besitz Nehme«; (ergreifen) prendre possession, se mettre en possession. Jemanden ttt den Besitz und Genuß einer Gutes einfetzen; mettre qn.en possession et saisine. Einen aus dem Besike einer Sache treiben; depossd- der qn. Er ist durch richterlichen Spruch wieder aus dem Besitze dieses Gutes gefetzt worden! 11 a ete evince de cette teere par amt. Aus dem Besitze des CigenchumS setzen; exproprier. Wieder in den Besitz einfetzen; reintegrer; remettre en possession ieintegree. DaS Recht, einem andern in dem Besitze eines Lehens zu folgen: la mouvance, la temire. (v. Lehenrccht) Die Besitznehmung, Besitz-Ergreifung; la prise de possession; tt. la saisine, l’einpare- possesson-e. Eine Bitte, in dem ungestörten Besitze einer Cache gelassen, dabei; geschützt zu werden; une demande au possessoire. Die widrrechtliche Besitz, nehmung; ikisnrpation. Die Besitznehmung eines vortbeiihasten Postens! ( t. de guerre) l’occiipation d’un poste avantageux. Das BesitzungSrecht; le possessoire. Besitzrecht, d,n Besitz einer Pfründe strei- tig machen; (anfechlen) contesier le pos- se-soire d’un benefice. Besitzen, v. «. irr. couver; etre sur des oeufs; (v. brüten, bebrüten) it.fig. posse- der; avoir a soi, en son ponvoir; ii.obse- der. Großes Vermögen oesitzcn ; posseder de grands biens. Verstand besitzen ; avoir de l’csprit. Tugend nah Gelehrsamkeit besitzen; etre vertnenx et savant. On dit, Ein böser Geist hat ihn besessen ; leitmon le possede. Er ist, sie ist vom Teufel besessen ; il est possede du diable; il est de- moniaque; eile est. possedee du diable; die est d. moniaque. Er ist Nicht wirklich besessen, der Teufel treibt nur fein Spiel mit ihm ; il n’est pas possede, il 11 ’est qu* obsede. Tin Besessener; un possede; tut demoniaque; un energumene. Ein vom Teufel besessenes Weib, eine Besessene; uns Inn me possedee du diable ; une demonia- que; une energumene. Die Besitzung ; 1» possession, l’aft. de posseder; it. unheri- tage, une terre qn’on possede. In feilte alten Besitzungen wieder eingesetzt werde»; etre retabli dans sesaneiennes possessions. Besitzer , S. m. le possesseur. Der NN» rechtmäßige Besitzer; l’usnrpatenr. De« wirtliche, dermalige Besitzer eines Grundstückes ; le delenteur d’un he'ritage. Die Besitzerinn ; celie qui possede II» bien; qui est en possession d’un bien; la deten- trice. Vesocken, V. <1. mettre des semelles aux bas. v. besohlen. Besoffen, adj. et adv. sotil, e; ivre. V. besaufen. Besohlen, a. mettre des semelles 3k une chaussnre. Griesel neu besohlen; ressemeier des bottes, mettre des semelles neuves, mettre une carrelure ä des bottes. Er har seine Schuhe neu besohlen lassen; il a fait mettre une carrelure ä ses sou- Hers. Strümpfe neu besohlen; resseme- ler des bas. Die Vesobluna; l’aft. de, &c. Besolden, v.a. gager; payer la sol-des donnerdes gages, desappointeinens. TkUv» peil besolden; soudoyer destroupes; entre- tenir des gens de guerre. Besoldet; gage, ee. Die Besoldung; les gages, le salaire;^. les appointemens. In Besoldung sieben ; etre a gages. Er hat tausend Tlmler Besoldung; il a rnille eeus d'appointemens. Besondere, a dj. de tout gettre, particulier, eie; it.separe; it. specikl, ale; it. specifiquc; Desonde | Bespann 25? it. singnlier, cre. (v. sonderbar, seltsam) Ein Bespannen, v. a. »tteler; monier, (v. besonderer Umstand! >wc chconscancepar- beziehen) Linen Wagen niit Pferden be- ticuliere. Er hat mir die besonderen Um-!spannen; akteier des chevaux a un cha- ställde davon eezahlk; i". m'cn a raeonte liot. Tine mir sechs Pferden bespannte fes particularites, les circonstancesparti- culiöres. Er bat feine besondere Wohnung; jl a son logement partieulier, separe. Durch besondere Gnade, aus besonderer Gnade; pal- gräee speciale. Die besondere, cigen- thümliche Eicienschaft eine« Dinges; la qualite specistqne d'wie obose. Besonder», all". parkiculierernent, en parlicnlier; apart; d’iinc maniere parti- euliere; specialement, principalement; smgiilierement; it. separeinent. Er hat mit diese Sache besonders empfohlen; il m’a recormnande particuliereir cetteaifaire. Ein jeder besonders ; cbaciin en partien- lier. Jemanden besonders (genau) kennen; Kutsche; uu carrosse a. six chevaux. Die Bespannung ; l’aft. de, &c. Bespeien , v. a. irr. cracher sur qch. ; (conspuer qch.) zt.vomir sur qch. Sich bespeien; souiiler ses habits de son cra- chat ou en vomissant. Bespicken, v. «. larder. (v. spicke») 0n Mt'fig. Sich bespicken ; se gorger, s'enri- chir. 11 se dit ordinaircment dam un mau- vais sens. Bespiegeln, (sich) *>. ree. se mirer; se contempler, se regarder dans un miroir. Die Bespiegelung; l’aft. de, &c. Bespinnen, v. a. irr. couvrir, envelop- per de fil; it. guiper. (v. überspinnen) connoitre particulierement qn. Man Hat!Die Raupen bespinnen die Aeste derBäm jeden besonders gefragt ; on les a interro-jme; les ehenilles convrent ou envelop- ges separemenh Er Hat mit seine Kinder, pen t les branches des arbres de leur fil. besonders das älteste, empfohlen; i! m'a rscommaudd ses enfans, et partieiiliere- ment, specialement, principalement, singu- lierement l’alne. Besonnen, adj. qui a l’esprit präsent; avise, ee; prudeut, circonspeft; qui ne fai tien sans y bien penser; it. partic. du -verbe besinnen, besonnen handeln; »Zir conside'rement,avecpri}dence, avec circon- speftion. Besonnenheit, s.f. die Gegenwart Les Geistes; la presence d’esprit; it. la re- flexion. Tr ist ein Mann von vieler Besonnenheit; er thut alles mit Besonnenheit; c'est un homme de reftexion. Mit Seide besponnener Draht ; d» LI au- tour duquel on a tortille de la soie. Besprechen, v. a. irr. arreter; s’assurer de qch. peur son Service, pour son u- sage; it. conjurer. Lin Haus besprechen: mündlich behandeln und miethen ; ar- rbter une maison. Eine Büchse besprechen; das Feuer besprechen; conjmer une arqnebnse; conjurer le feu. Manche glauben, daß sie durch Hersagung gewis. ser Worte ein Schießgewehr besprechen können; plusieurs croient qn'en disantcer- taines paroles ils charment wie arme ä feu. Sich mit jemanden über etwas be- sorechen; s’aooueher, s’entrekenir avee qn. Besorgen, v. a.(et!vas)' pourvoir d qcb. ; de qch.; eonferer avec qn. de qch. Er avoir ouprendre soindeqch,; it. craindre, ^at sich darüber mit feinen Verwandten apprehcnder. (v. befürchten) Man har besprochen; il en a conköre avec SC8 parens. ihm befohlen, alles Vothwendige zu besorgen ; on l’a Charge de pourvoir aux chosesnecessaires. Das Hauswesen zu be- sorgen haben ; avoir le soin du Menage. Man besorgte, es möchte an Lebensmitteln fehlen, on craignoit d’avoir faute depro- Die Besprechung; Paft. do,&c.; it. lacou- juration d'une arme ä feu, &c, v. Beschwörung. Besprengen, v .«. arroser avec de l’eau 011 qq. untre liquelir. (v. bespritze») Mit Weihwasser besprengen ; asperger d'eau be- visions. Man besorgt, das Fieber möchte nite. Die Desprengimg ; Parroscmein ; it. wieder kommen; 011 appreheml que la fit- l’aspersion. vre ne revienne. Ich besorgte gar nichts Bespringen, -V. a. irr. saillir. 11 se dit Böses ; je ne me desto! derien. Die Be- de Cattion de qqs. emimaux lorsqu'ils eou- svrgNNg ; Pa ft. de pourvoir, d’avoir soin; vrent leurs femelies. Wenn der Skier eine Kuh bespringk ; quand le tanreau sailllt une vache. Die Bespringnng; Paft.de, &c. Bespritzen, v.a. arroser, repandre, mouil« ler; faire rejaillir de Peau ou qq. autle liqueur sur qch. Mit Koth bespritzen; e- clahousser; faire rejaillir de la b'olie sur qch. Mit Blut bespritzt; ensanglante;cou- vert de sang. Die Bespritzung ; Parrose- ment. Bespucken, v. bespeien. BespüHlen , D. n. baigner, laver, coulei le long des bords d’un terrain, d’une place. Dieser Fluß bespühlet die Mauern der Stadr; oe üeuve baixne 1er mnrailles d» la ville. n Besser, it. la crainte, Papprehension. (v. Besorg niß) Ich habe ihm die Besorgung meines ganzen Vermögens anverkraut ; je lui ai «onfie le soin de tont mon bien. Besorglich, adj. et adv. qui est ä craiil- dre. ©eit besorglichen Hindernissen zuvor- komme»; prevenir les düLcnltes qii’on a lieu d'apprebender. Besorgliche Zeitläufte; temps perilleux. Die Besorglichkeit; la «ährte, Papprehension; (v. Sorge) it. la chose, le mal qu’on a lieu d’apprebender. Besorgniß, s. f. le soin; (v. Besorgen, Besorgung) it. la crainte, Papprehension. (v. Sorge) Aus Besorgniß; crainte de, de «rainte que; dans Papprehension que; See. Dict. Au. Fe. T. I. t LZ 8 Vesser Besser, «dj. et adv. (le caiHfamtif de gut) mcilleur; qui vaut mieux ; adv. mi- cnx; plus parfaitement. Dieser hier ist gut/ aber der da ist besser, ist noch besser; ce- lui-ci est bun , mais celui-lä est mcilleur, esteucore meilleur. Alst ein besseres Glück hoffe»; esperer une meilleure fortune. Ss wird besser Wetter, das Wetter wird best ser ; le temps se met au beau; le temps se radoucit. Es besser haben als ein anderer ; eti e plus ä Soll aise qu’un autre; etre en meilleur etat, avoir mcilleur temps, meilleure condition que lui. Besser seyN als ein anderer ; valoir mieux qu’un autre. Vesser werden; tarnender; abonnir; se corriger; devenir meilleur; sedefaire deqq. defaut; it. aller mieux; se porter mieux; retablir sa sante. Dieser Wein wird im Keller mit der Zeit besser werden ; Ce vin- lä s’abonnira dans la cave avec le temps. Der Kranke befindet sich besser; le malade se porte mieux; le malade est mieux qu’il n’etoit. Man muß hoffen, daß es immer besser (je langer, ie besser) gehen werde ; il fallt esperer que eel3 ira de mieux en mi- euxi Seine Sachen, seine Geschaffte gehen besser als iemalS ; ses atfaires vont mieux que jamais. Man kann nichts besseres erdenken, ersinnen, als diese Maschine; an ne peut rien imaginer de mieux que cette machine. Cs wäre besser, er schwiege; il vaudroit mieux, qu'il se tut. Besser machen; verbessern ; ame'liorer; rendre une chose meilleure. Besser hinauf, besser hinunter; plus baut, plus bas. Befferlich, “dj- et adv. eorrigible, qui peut etre corrige', atne'liore, &c. v. bessern et unbcsserlich- Bessern, v. a. besser machen; amen der, rendre meilleur; corriger; it. bonifier; mettre en meilleur etat; ameliorer. (v. verbessern) it. raccommoder, refairer, re- parer, rajnster; remettre en bon etat une chose ruinee ou gatee. (v. ausbeffern) Er ist ein großer Sünder, Gott bessere ihn; c'est un grand pecheur; que Dieu Tarnende! Es ist nichts an ihm zu bessern; er ist un» befferlich; iln’va rien ä corriger enlui; il est incorrigihle. Die Aeeker bessern honilier, amender les terres. Man bessert die Aeeker, wenn man sie dünget; an a- mende, on bonifieles terres en lesfumant. Sich bessern; seine Fehler ablegen ; s’a- Bestähle en mieux; it. la reparation, l’ameliora- tipn, la bonilicatioii. (v. Verbesserung et Ausbesserung) Man bemerkt eine große Besserung in semerAufführung ; an remar- que dans sa comluite un grand amende« ment. LS läßt sich mit seiner Gesi,! -■ eit zu keiner Besserung an; il ify a poiut n’a- mendemenUsa sante'. Lin HauS in Bau und Besserunq erhalten ; avoir so in des reparations d’une maison. On uppclie en t. d’agrrc. Die Besserung; Tamendernent;Ten- graiz, ie Turnier ou la marne qu’on met' dans la terre pour l’anviliorer. v. Dung. Bestählen, V. a. acerer; mettre de l’acicr avec du Ter, afiu de rendre eelui-ei propre ä couper. Die Bestrahlung; Taft de, &c. Bestallen, v. «. comtituer qn. en qq. dignite; (v. bestellen) it. doiinet des ap- pointemens. Die Bestallung ; Tad. de, &c. (v. Bestellung) it. les gages, les ap- pointemens, la pension. ginen tu Bestal-- iung nehme» ; recevoir qn. ä gages; lui donuer des appoistemens. (p. ,».) Der Bestallungsbrief ; les lettres d’appointe- ment; it. les provisions, les lettres par les- quelles un office est confere ä qn. tj( bat seinen Bestallungsbrief noch nicht; ii n’a pas encore ses provisions. Bestand,.-.»-. la consistance; Tetat de sta- bilite, de permanence, de dure'e ; it. la con- sistauce; ceenqtioi eon.iste une chose; *.*. la ferme d’un bien; le louage d’une maison; it. le reste, residn, revenant bon. (v. Rucks stand,AnSstandlBestand kab ’N-etre durabls, dednree; ötre Terme, stable; etre assure, cer- tain, constant; subsister, durer. Die Dinge in dieser Wklt haben keinen B stand; le; choses de ce monde n’ont point de consistance; il n’v a point destabilite dans les choses de es monde. Dieses Reich hatte nicht lange Bestand; cet Empire n’eut gueres de consistance. Diese Sache wird nicht lange Bestand haben ; cette aflaire ne sera pas de dnree. Das Glück hat keinen Bestand ; la Tortunc n'a ancune stabilite. Das Wetter wird keinen Bestand haben, wird sich nicht halten ; Ie temps n’aiira point de consistance, n’aura point de temie. Ein Verzeichniß von dem Bestände eines Gutes geben; donuer unetat de la consistance d’une terre; donner un etat de ce __. . ,, u qu’nne terre contient dans son eteudue mender;se corriger. Er hat ein auSschwe!- et des droits qui lui appartiennent. Der fendes Leben geführt; man muß hoffen, Bestand einer Erbschaft, der Erbschastsbe« daß er sich bessern werde; il a mene luicstand; la consistance d’une succession. Der viedissolue; il faut esperer qu’il s’amen-Haffenbestand; la somme restante. On Ait dera. Sich bessern, feine Gesundheit nach)--"", Mir Bestand Rechtens ; validement. und nach wieder erlangen; sich besser be-zLin Gut in Bestand nehmen; (pachten) ak- finden ; se retablir;se porter mieux; amen- fermer une terre; prendre une terre der. Er bessert sich zusehends; il se reta- ä ferme. Ein Gut in Bestand geben; (ver- fclit ä vue d’fteil. Der Kranke hat sich »achp achten) alkciwcr nne terre ; donuer une dem Aderlaß nicht gebessert; le malade terre & ferme. Ein Gut in Bestand ba- n'a point amende depuis la saignee. Dielben; tenir une terre ä fenne, ä bail. On Besserung ; Tamendement.; le changem.utjJi», Mtt Bestand der Wahrheit; avcc cer- j titude; Bestandet I Bestatten 259 titude; en bonne verite. Das Bestand- par serment. Der König hat die Rechte und geld; le louage, leloyer. EinBestandgut; Privilegien dieser Dravt bestätiget; leRo! rme ferme, une torre qu’on a affermee.ja confirme les droits ct les Privileges de DerBekandberr; celui quiloue.quidonnejcette v:llc. Der Friede ist geschloffen, aber L louage. Die Bestaudjagd ; 1a cbassechie Fürsten haben ihn noch nicht bestätiget; lande. Der Bestandtheil; le principe; ce-la paix est conclue, mais les Princcs ne dont une chose est composee. Das Be-stont pasencore ratifie'e. Die Reichsschlüffe stastdwesen ; la substanoe, I'essence. Die^müffen von dem Kaiser bestätiget werden» Bestandteil ; la dureed’iin bail. les eouelusjons de l'pmpire doivent etre Beständer, Beständner, Bestandmann, isamAionnees par 1’fimperenr. G.ricl'klich s. in. le fermier, locataire ; celui qmprend : bcjiSti9Cli; confirmer par autorite -ie ju- a ferme ou qiii tient une maison ä louage.' stiee; homologiier ; it. enteriner; r.itifier Beständig, ad/, et adv. constant, ante, legalement. On dr.', Der ThrvN deSKöni« «tadle; qm ne change pas; const -, ment; gcS wird durch Gerechtigkeit bestätiget; 1s it. continuel, eile; qui dure sans interrup tion; continuellement; perpetuel, eile; perpetuellement; toujours ; sans eesse; en tont temps; ä perpetuite; it. toujours; le plus souvent; ordinairement. (v. mehr renthcilS, gewöhnlich) In der Liebe ist er beständig; il est Konstant en amour; il ahne coostamment. Das Wetter scheint nicht beständig, nicht anhaltend zu seyn; le temps ne paroit pas stable. Eine beständige (anhaltende) Hitze; UNS chaleur continuelle. Sie zanken beständig mit einander ; Hs se querellent continuellement; tröne du Roi est affermi par la justice. Zur Erde bestätigen on bestatten; enter er, ensevelir. Einen Hirsch ; cstätige» ; (*. de cb.) detourner le cerf. Die Bestätigung; la confirmation. Die gerichtliche Bestätigung j l’enterineinent ; L’hotnologation. Die Bestätigung des Friedens; 1» ratifi- cation de la paix. $ ie Bestätigung der Reichöschlüste; la san&ion des conelusions de l’Empire. Die BestgiiqiwqSjaad , das BestätigNNgsjgg'N; la ehasse d'une bete detournee. Ein Bcstatigungs-llctl eil; ein den richterlichen Sv uch bestätigendes Ur- ils sont perpetuellement en quereile. Manltheil; un artet cmifirmatif de la sentetce. höret einen beständigen (unaushörlichen)l Bestatten, «. «. dotet. (v. ausstatce») Lärm in diesem Hause, man hört daselbstlZur Erde bestatten; enterrer. (v. be-r-dt- :uit per- ae> beständig Lärm ; an entend rin brnit perpetuel dans cette maison; on y entend per- petuellement du bruit. Man findet ihn beständig, beschäftiget; Oll le trouve toujours oceiipe. Onditaussi, Eine beständige (dauerhafte) Farbe; une cauleur durable, qui ne se passe pas. Beständigkeit, s.f. la constance; it. la stabilite; (v. Bestand) it. la perseverance. (v. Beharrlichkeit) Die Beständigkeit ei- neS Freundes, eines Liebhabers; la con- stanee d’un ami, d’un amant. Die Bestäu- digkeit des Glückes ; la stabilite de lafor- tiine. Die Beständigkeit des Wetters; la tenue du temps, lorsqu’il n’est pas variable. Bestärken, v. «. II ne se dit que figuri- ment et signifie, confirmer, affermir; ren- dre plus assure, plus inebranlable. Jemanden in seiner Meinung bestärken ; con-' firmer qn. dans son opinion. Das wird ihn noch mehr in seiner Bosheit bestärken; cela l’affermira davantage dans sa malice. Die Bestärkung; l’aft. de, &c. Bestäter, r. »r. le pourvoyeur; celui qui est eharge du soin de pourvoir aux voi- tures necessaires pour le transportde« mar- chandises dans les villes marchandes. v. Güterbestäter. Bestätigen, v. S. confirmer; donner des assurances nouvelles et plus expresses d’une chose qui avoit deja ete debitee pour Vraie; it. confirmer; approuver et ratifier; it. sanctionncr. Ich habe einen Brief erhalten, welcher diese Nachricht bestätiget; j’ai requ une lettre qui confirme cette nou- vdk. Eidlich bestätigen; aifirmer, assurer gen) Die Güter bestatten ; pourvoir aux voitures necessaires pour le transport des marchandises. (v. Bestäter 1 Die Bestattung ; la dot. (v. Ausstattung) Die Bestattung zur Erde; l’entcrrement. (v. Beerdigung) Die Bestattung der Güter; l'*&- de pourvoir, &c. Bestauben, ». n. sc eouvrir, se remplir de poussiere. Bestaubte Tische, Stühle, ?c.; des table», des chaises couvertes de poussiere. v , Bestäuben , v. a. eouvrir de poussiere.^ Mit Jucker, mit Puder, mit Mehl bestäuben . v. bestreuen. Bestanden, (sich) v. rk. pousser plu- sieurs tiges; veniren arbuste. Di-: Bestall- dang ; la pousse, les jets; les petites bran- ches que les arbres ou arbrisseanx pous- sent en bas. v. bestocken. Bestbiethende, S. m. le plus offrant, v-' Meistbiethende. Beste , adj. de t. g. (Se snperlatf de gut) le meilleur, la meillcure; qui e*6 au-dessus du bon et du meilleur; qui est tres-bon. Er ist der beste Mensch von dev Welt; c'est le meilleur hommedu monde. Es ist die beste Provinz, des Königreiches; c’est la meilleure province du royaume. ES ist das beste Werk, welches wir in dieser Art haben; c'est le meilleur ouvrage que nousayonsdans ce genre. OnAitaussi, Er ist in seinen besten Jahren ; 11 est a la fieur de son äge. Die teste Mannschaft , l’elite destroupes. Als >ch im besten Arbei. len war; lorsque je fus au plus fort, au milien du travail. Er Ivgrsm besten Scblcd- l A * fei a6o Bestechb sc; il etoit an milieu de son sommeil. Zh» beste», znm besten, aufs beste, zum allerbeste»; le mieux, dt, mieux, an mieux ; le mieux du monde; tont au miau, parl'ai- tcment bien; de la meilleure maniere on faqon. DaS kann ich an: allerbesten; Cent ce qne je sais le mienx ; c’est mun aff’aire. C§ ist am beste», daß rc. ; I« w.ellleur est que &c. Dieser hat seine Sachen am besten gemacht; celm-ei a le mieux fait de tous. Er hat mich aufs beste empfangen; >1 m’a requ le mieux du monde. Cr befindet sich nicht zum beste» ; il ns se Ports pas trop bien. Der erste, der beste; 1s Premier venu; le piemlerqul se presente ce so it. Bestechlich steh 5 il corrompit ses gardes, il graissa la patte ä ses gardes et se sauva. Er läßt sich nicht bestechen, er ist nnbcstcchbar; >1 ne se laisse pas corrompre; il est ineorruptible. Der Bestecher, derjenige, welcher ieman- den besticht; le corrup teur. (p. us.) Die Bestechung j l'atst. dereeouvrirdestl, de tran- ebestler, etc.; it.fig. l’adt. decorrompreq«. Bestechlich, adj. et. adv. corruptible; qiii peut etre corrompu. Bestechnaht, s-f. la coutureplate. Bestechpresse, s. f. la presse ä tranehe- filcr. Besteck, s. m. der Besteck eines Schifft-; ; qui que ledevisd’imvaisseaH. v. Bananschlog. I jS-ftccf, s. n. 1’etutj Sorte de boite-aju- II se preml ctussi substemtivement , Das stee a la figure dune chose que I’on veut Beste; lemeilleur; iMe mieux. Das Beste conserver. Cin mathematisches Besteck; UN bc» der Sache ist,daß. lemeilleur de l’af- faire est que .. Das ist das Beste, was Sie thun können ; C’est le mieux que votis puis- d’une fourchetle et d’un couteau. Er hat feilt siez faire. Er wird sein Bestes tbnn; ilfera de son mieux. Das Beste bey einer Sache thnn; coniribuer le plus L qeb. Das gemeine Beste ; lernen public, l’utilite publique, Jemand^ Z Bestes suchen ; cbcreber le bien, l’utilite, l’arantage deqn. DaS gereicht }!l Ihrem Besten ; e’est pourvotre avantage Das Beste davon tragen; rempoiterleprix, la rdaompense, la paline. DaS Beste von jemanden reden; parieren faveuron en bon- ne pari de qm; dire du bien deqn. EtwaS im Besten vermerken;(zumBesteiideuten) preudrs uns chose en bonne pari. Am» Besten rathcn; domier des conseils salutaires. Gott wolle alles zum Besten wenden : vleu fasse que tont warne en bien! Nicht viel zum Besten haben; n’avoirpasgrand’chose; n’etie pas äsonaise; etre mal aecommode; u’etre pas si bien dans ses affaires. Wir wer-' den hier nicht viel zum Besten finden; »ous ne trotiverons pas grand' chose ici; nous y serons mal accommodes. Der Gesellschaft etwas zum Besten geben; regaler 1» com- pagnie de qch. Wenn ich dieses erhalte, gebe ich das andere alles zum Beste»; pourvu que je conserve, que j’obtienne ceci, j’ab3n donnele reste. Was gikbt es hier zum Besten ? qu’y a-t-il de nouveau ici ? de quoi s’agit-il ? Einen zum Besten habe»; willen plaisanter qm; se moquerdeqn. FürSBeste halte»; eroire le meilieur, le plus avan- tageux, le plus profitable. ES ist alles’zum Besten genieint; js n’v entends point dema- lice: je n'ai point demanvais dessein. Bestechbar, v. bestechlich. Bestechen , •»,. a. irr. rccoimir de filou de soie avec l’aiguille. Die Knopflöcher eines Kleides mit Seide bestechen; recouvrlr de soie les boutonnieres d’un habit. DaS Capital ou Eapitalcben bestechen; (t- derel .) trancnefilcr. Fig. Einen bestechen; corrom- preqn.; gagner, obliger qn. par presens ou parargeat p'our le faire agir contreson de- voir. Einen Richter bestechen; corrompre un juge. Er bestach seine Wächter und ent- etui de roathematique. Ein Besteck, Tisch» besteck; UN cemvert; etui garni d’une cniller, Besteck in der Tasche; il a son couvert dans la poche. Ein Laschenbesteck der Wund» Aerzte, Jahn-Aerzre; un etui de poche; uit etui garni d’instrumcns de Chirurgie. Il se Alt aussi des cbosts contenues dtins un tel etui. Ein Besteck Messer und Gabeln; une gar- niturc de couteaux et de fourchettes. Da- Besteck; (t. sie mar.') le point, l’endroitmar- que sur la carte. Ein Besteck machen; poin- ter la carte; marquer un endroit sur la carte en y faisant un point; designer sur la carte le lleu oii se trouve le vaisseau. Bestecken , v.a. garnir de qch.; remplir la superficie d’un corps enle piquanteten y laissant la chose dont on veut le garnir. Ein Grab mit Blumen bestecken; garnir, orner de fleurs un tombean. Den Schinken mit Gewürznagelein bestecken; piquer un jambon de clous de giroste. (v. spicken) Bohnen, Erbsen bestecken; rämer des feves, des pois; ficher de petites branebes en terre ponr soutenir des feves, des pois. (v. stäns geln, stäbein) Ein Land mit Bohnen bestecken; planier une piece de terre de feves. Die Bestechung ; l’act. de,.. Besteg, s.m. (t. de mine) matiere argit leuse qui se trouve entre les filons ou seines metalliques. Besteht», v.n.irr. (av. Vaux. haben) consister; it. etrecomposedej it. subsister; contintier d’etre, etre durable ou deduree; exister encore,- it. demeurer en force et en vigueur; it. vivre et s'entretenir convena- blement ä un certain etat; it. etre valable. Die Pflicht eines Richters bestehet in der Handhabung der Gerechtigkeit; 1- devoir d’un luge consiste ä bien rendre la justlce. Dieses Hans bestehet an« einem Hose, au- so viel Sälen und so viel Zimmern; cettc maison consiste en «neeour, tant desalles et tant de chambres. Die ganze Flotte hak nur aus zehn Schiffen bestanden; tonte la flotte n’a consisteequ’en dix vaisseaux, n’e- toit composee que de dix vaisseaux. Ein ans Waldungen, Ackerfeld undFDesen bestehen» Bestehen Beste« fen 261 stehendes Gut; une terre consistante en| Bksteifen , v. n. confirmer, affermir. V. bois, eil terres labourables et en pres. Der bestärken. Mensch bestehettaus Leib und Seele; l’bom-l Besteigen, v.a.irr. monter sur. Einen me est compase de corps et d’ame. Aus Berg besteigen; monter une montagne, sur der Vermischung der Elemente bestehen alle »ne montane. Die Kanzel besteigen; mon- Aörper; c’est le lne'laiige des ele'mens qui ter en chaire. Er har den Dhron bestiegen; constitue totis les corps. Der Rath bestehet aus so viel Personen; le eonseil cst compo- se de lant de personnes. Dieses Gesetz besteht Noch; cette I01 subsiste encore. Diese Sache wird nicht bestehen, wird keinen Be. stand haben; retteaffaire ne subsistera pas. Sr kann bestehen, er hat zu leben; ll peut subsister; üad»quoivivre; ilestäsonaise. Ich kann dabey nicht bestehen; se ne pnis pas subsister avee eela. Diese Heirath kann aus wichtigen Ursachen nicht bestehen; ü y ades empechemens dirimans ä ce mariage. Diese Entschuldigung kann nicht bestehen, ist il est wollte ru träne. Das .YauS, da» Dach besteigen; faire la recherehe d’1111 toit; rac- commoder 1111 toit. (v. aussi ersteigen ) Die Besteigung; l’adt. de, &c. Die Besteigung eines Daches; la reeherehe d’un toit. Bestellen , V. ». mettre, placer sur; cou- vrir, remplir de. . Einen Kamin nutPorzellan bestellen > mettre des porcelaines sur une cheminee. Der Tisch ist ganz mit Büchern bestellet; latable est tonte couverte de livres. Der ganze Hof war mit Kutschen bestellet; route la cour e'toit remplie de car- rosses. Ondit aussi, Einen best'llen, an nicht gültig; eette exeuse n’est pas valable. einen Ort hin bestellen; donner rendez- In demMundezweier oderdreierZeugen soll>v»us a qn. Emen zu sich bestellen; mander jede Sache bestehen; sur la paroie de deux qn.; I»i donner avis ou ordre qu'il ait ä ve- ou trois temoins tonte cliose sera valable. (// s’emplote aussi avec l'auxil. styn ) Auf etwas bestehen; (beharren ) persister, de- meurer kerme et arrete dans son Sentiment, «laus ce qu'011 a dit, dans ce qu’011 a resohi. Er bestehet auf seiner Meynung ; ll persiste dans son opinion. Auf seinem Kopfe bestehen; s’opinidtrer, s’obstiner; persisteropi- niätrementdanssaresolution. Die Zeugen bestehen aufihrerAussage; les temoins persistent dans leur deposition. Ort Ait aussi , Gegen ihn werde ich schon bestehen können; je l’entreprendrai bien contre lui; jepour- rai bien lui re'sistcr. Wohl oder übel beste- hen; S^acqnitter bien ou mal d’une ebose. Cr ist Übel bestanden; il s'est mal tired’af- faire. Cr ist im Examen, in der Prüfung nicht bestanden; il n’a pas bien repoiidu aux questions qu’on lui a fait en l’exami- nant. Er ist bestanden, wie Butter an der Sonne; (tzroc.) it acte tont eonfond». Er ist mit Schimpf und Schande bestanden ; il n'en a tire que de la honte et du deshon- neur. Vor seinem Richter bestehen ; sc ju- stifier devant son juge. Bestehen, n, a. irr. louer; prendre ä lou- age; it. afFermer; prendre a ferme. Ein Haus bestehen; louer une maison. (v. miethell) Ein Gut bestehen; allermer une terre. (v..pachten, in Bestand nehmen) On dit aussi, Ein Abenteuer bestehen; entrepren- drcuneaventure.®ic Bestehung eines Hauses, eines Gutes ; l’att. de louer une maison, d’affermer une terre. Die Bestehung eines Abenteuers; l'entreprise d’une aven- ture. Bestehlbar, adj.etttiv. volable; qui peut £tre vole. Dieser Mann ist nicht bestehlbar, kann nicht bestohlen werden; ce n’est pas un liomme volable. Bestehlen, v. «. irr. jemanden bestehlen; voler qn. Ich bin diese Nacht bestohlen worden; i'ai ete vole cette nuit. Die Besteh lmig; Ic vol; l’ael. de voler. V. Diebstahl- rnr. Einen zu etwas bestellen; cornrnettrs qn. pour qch.; it. constiiuer qn. Das sind Leute, die man ausdrücklich oder besonders dazu bestellt hat; ce sontdes gensqnel’on a commis expres pour cela. Ich habe ihn zu meinem Sachwalter bestellet; je I'ai constitue monprocureur. Er ist zum Vormunde dieser Kinder bestellet worden; il a ete constitue tuteur de ces enfans. Einen über etwas bestellen; domieräqn. lesoin, l’ins— pection la Commission de qch. Er bestellte zwey Bösewichter, dem Offizier aukzulauern UNd ihn zu ermorden; il aposta deux fri- pons pour assassiner cet officier. Falsche Zeugen bestellen; aposter de faux temoins. Etwas bei) einem bestellen; Commander qch. a qn. Bey einem Speifewirtbe ein Mittag- Effen bestellen; Commander un diner ä un traiteur. Eine bestellte Arbeit; un ouvraze de commande. Einen Platz auf der Lands kutsche bestellen; retenirime'place au coche. Postpferde, Pferde auf der Post bestellen» arreter des chevaux a la poste. Eine auf« getragene Sache bestellen; (auSrichten) s’aequitter d’une Commission; faire, exeeu- ter une Commission. Einen Brief, ein Paket bestellen; rendre une lettre; rendre un paquet; remettre une lettre, un paquet ä celui ä qui il est adresse. Einen Acker bestellen ; faqonner, labourcr, et ensemcncer un champ. Ein bestellter Acker; une terre labourdc,ensemencee. Tie Aecker unregelmäßig, nicht zu rechter Zeit bestellen; des- snisonner les champs. Ein zur Saat bestellter Acker; un champ qui a toutes ses faqons ; un champ qui cst en labour, qui est prepare pour recevoir la scmer.ee. Sein Haus bestellen ; mettre ordre ä ses ailaires dome- stiques; it.fig. sepreparerä la mort. Die Bestellung; l'aK. de, &c. dans toutes les si- gnißcations prkedentes. Di? Bestelluna an einen Orthin; lerendez-vous. DieBestel« lung eines Ackers; le labour. Er hat mir die Bestellung dieses Packeis empfohlen; it m’a L6r 53e|Wf$ reeommande de remirc ce paefdet, de remet- tre ce paqiiet a celui :'i qtii il est adresse. On dit en t de nigocc, Er hat ansehnliche Bestellungen bekommen» il a eu des commis- lions considerables. BesteUzcit, s- /• letemps, lasaison propre poiir faqonner la terre. Best ns , adv. le mieux, du mieux, au mieux. V. beste , aufs beste. Besteuern , v. a. charger d’impots; met- tre des impöts. Die Besteuerung; 1'adl. de, etc. Besthaupt / s. n. V. Hauptlast. Bestialisch, adj,et.adv. bestial, ale; be- stialemcnt. v. viehisch. Bestie, s.f. la bete; la brüte. Eine wilde B stic ; UNS bete sauvage. Il s’emfloie emssi f'iur stgnißer un homme brutal, ft- ; un kraue brutal. Bestielen, v. Stielen. Bestimmen, v. «■ designer, marquer; it. ilestiner; it. determiner; it. fixer; it. defi- nir; it. decider. (v. entscheiden ) Blstim- jiim Sie mir Zeit und Ort, und ich werde nickt ermang-ln, mich daselbst einzufinden; «lesignez-moi le temps et le lieu, et je ne ■inanquerai pas de m’y trouver. Wir tta feit aus die bestimmte Zeit daselbst ein; non ■ jiousy trouvames a l'heuremarquee. Er hat LiesesGeld für dieArmen bestimmet,denAr- inen bestimmet; il a destine cet argent pour lespauvres, aux pauvres. Was bestimmt LiesenKörper,sich vielmehr nach einer krummen, als nach einer geraden L nie zu bewegen? qu’est-ce qui determine ce corps äse jnouvoir eu ligne courbeplutöt qu’en ligne droite ? Den Sinn, die Bedeutung eines Wortes bestimme.!, genau bestimmen; de- t nninerun mota un sens, a une signifi- cation, preciser la signification d’iui mot. Bestimmt reden; parier avec precision. Ich Labe ihm einen Jabrqehalt bestimm t; je lui ai fixe une pension annuelle. Sich zu etwas bestimmen; (entschließen) se ddter- ininer, sc fixer ä qch. ©ein Schicksal ist noch nicht bt stimmt, noch nickt entschieden; §on sort n’est pas eneore de.ide. Ein bestimmter Preis ; Ml prix fixe, regle. Eine bestimmte Größe; unequant;tedefinie. Eine bestimmte Zabl; un nombre defini. E-N bestimmendes Wort; un mot determiuatiF. Die Bestimmung; la designation, dostina- tion, determiuatiou; 1'aÄ. de, etc.; it. (t- de philosi) la precision. Das , was er da sa ch, ist auf allzu q naue Bestimmungen gegründet; ec qu’il dit est fonde sur des pre- eisionstrop subtiles. Die Bestimmung des Preises; la fixation du prix. Das ist meine Bestimmung; c’est mon sort; e’est ä quoi je suis destüic. Der Bestimmunqslant; la cuiisonnc. v.Mitlaut. Das Bestimmungswort ; la partictile. Bestimmtheit, s.f la precision. Mit Bestimmtheit reden, sich bestimmt anSLrü- kken; parier avec pieeision. Bestocken, »• ». et r(e. pousser piusieurs Bestopfen tiges; monier en tiges. Bestopfen, ». Strümpfe inwendig be« stopfen; garnirdes bas; y passer en dedans du fil, de la laine., de la soie, afin de le« constrver ou pour les rendre plus forts et durables. Die Bestopfung ; 1'aÄ. de, Le. Bestoßen, nt. a. irr. (t. de menuis.') ecor- ner; degrossir avec le rabot; it. (t.defond. de lettres ) eonper.Den Sims eines Schrankes bestoßen ;«ecorner la corniche d’ime ar- moire. Die Lettern werden an den Stellen, wo die Gießzapfen abgebrochen sind, mit dem Hobel bestoßen; on coupe avec le rabot les lettres ä l’endroitoü le jetaete rompu. On dit en S uisse, Die Alpen bestoßen; paitre le betail dans les pacages. (v. Alp) Die Bestoßung; l'a(F. de, Le. Bestoßhobcl, s.nt. le rabot ä ecorner. Bestoßzeug, S. n. le justifieur; Instrument de for.deur de lettres. Bestrafen, a. pimir, chatier; fairesouf- frir une peine äqn. pourun crime, pour une Fante. Mit Worten bestrafen; reprendre, reprimarnler, blämer, corriger qn. par des paroles. Der Bestraser; celui qui punit. Gott ist der Bestraf« des Bösen und der Belohncr des Guten; Vien punit le mal ex recompense le bien. Die Bestrafung ; la punition, le ch&riment, la corredtion; it. la reprehension, repriinande. v. DeriveiS. Bestrahlen, v. «■ eclairerde ses rayons; illuminer; jeter des rayons sur. Die Bestrahlung ; 1'aLF. de, Le. V. strahlen. Bestreben, (sich) D. ree. s’efforcer, tä. eher; employer ses forces; faire ses efforts; s’appliquer. Sich nach etwas bestreben, On dit mieux, nach etwas streben ; aspirer L qcb.; chercher avec soiu qeh. Die Bestre- bnnq ; I'eikort; l'adt. de Faire ses eFForts. Bestreichen, V- a.irr. enduire; couvrir la superficie d’un corps d’une couche de qq. matiere; it. frotter de qeh. Eilt Schiff Mit The« bestreichen; enduire un vaisseau de goudron. Mit Oehl bestreichen ; oindre. Ebemals bestrich man die Ringer, wann sie kämpken sollten, mit Oehl; anu-efois o* oignoit ies athietes pour la lutte. Mit Salven bestreichen ; oindre avec de l’on- üuent. Mit Fett bestreichen ; graisser; it. (t. de toml. de dretp-) ensimer. (v. cinfchmal- zen) Ein Stück Brod mit Bgtter bestrei- 'chen; etendre du beurre sur unetranche de pain. Die 'Stiwe mit Balsam bestreichen ; Frotter le Front avce du bäume. Mit dem Magnet bestreichen; aimauter; frotter d’ai- mant. It. bestreichen ; (t. de guerre') flan- quer ; battre par enfilade. Werke, die einander bestrcichen;ouvraxes qui se fiauqnent. DasGefckütz kann den ganzenGraben längs hin bestreichen; le eauou bat le fosse par enfilade. Die Bestreichung; l'a&ion de, &c.; it. le frotteraent ; it. l’ensimage. V. Ein- tchmalzung. Bestreiten, V>.«. irr. combattre, attaquer un ennemi ; it. fig. Combattre une efinion, qq.ruisen, etc .; impugner, contester sine pro- positten, Bestreuen pasttien, etc .; it. suffire; etre snffisant h urte njfaire. Er hat fo viel }ü thun , daß er nickt «. llcs bestreiten kann; il a tant d’affaires qu’il .! pait suffire ä toutcs. Er ist nicht im Stande, Sie Unkosten zu bestreiten; il cst incapabicdcfournirä ladepense. Die Bestreitung ; l’acl. decombattre, ete. Iu Bestreitung der Kriegskosten; ponr fournir aux frais de la guerre. Au Bestreitung dieser Arbeit; ponr suffire ä cet ouvruge. Bestreuen, s,. «. jeter, repanüre dessus; it. parsemer. Die Erdbeeren mit Zucker bestreuen ; euererles fraise? ; mettre du Sucre snr les fraises. Mit @a(j bestreuen; sau- poiulter; poudrer de sei. Mit Mehl be streuen; saupoudrer a-cc de la farine. Mit Pfeffer bestreuen : saupoudrer de poivre. Einen Weg mtt Blumen bestreuen; parse- ruer UN chemin de flcurs. Mit Binsen bestreuen , mit wohlriechenden Kräutern be streue»; snucner; parsemer dejonc; jon- cher d’hcrbes odoriferantcs. Mit Gand bestreuen ; sadler; couvrir de sakle; it. poudrer nn ecrit. Mit Puder bestreuen ; pou- drsr. (v. pudern) Die Brstreuung; 1'aÄiou de, etc. Bestricken , v. a. couvrir, garnir de tri- cotage; envelopper de fil ou de ficelle en tricotsnt; it. empetrcr, embarrasser; (v. Verstricken) it. prendre, attraper dans des filets, au lacet; it.(t. de ch.') enfermer aved ite toiles; it. fig. prendre dans ses filets ou l ens. Sie bothülle ihre Reize auf, um ihn zu bestricken; eile etala tous ses charmes pour l’avoir dans ses filets, dans ses liens, pour !e rendre amourcux. Die Bestrickung l’aft. de, &c. Beströmen, v.a. moiiiller, baigner;cou- ler aupres. Dieser Fluß beströmet die Mau tat unserer Stadt ; eette riaere mouille, baigne les murailles de untre vilie. Bestücke» , v. «. monter de canons. Ein mit sechszig > anonen bestücktes Schiff; »» vaisseau moute de soixante cauous. Die Bestückung; l’aftion de, etc. Bestufen, v.a. (t. de mine ) rogner le mineral; en couperqqs. morceaux pour l’exa- miner. Bcstuhlgängeln, -V.a. embrener; souiller de ses exeremens. ( has-comiqtie ) Bestürmen , v. a. assaillir, dünner l’as- 1 saut; monter äl’assaut; attaquer vivement. (v. stürmen) it. fig. tourmenter. Sein Her; wird von taufend Leidenschaften bestürmt; soncoenrest tourmente de inille passions. Der Bestürmer; 1’assaillant. (v. Stürmer) Die Bestürmung; l’act. d’assaillir; it. l’assaut. V. Sturm- Bestürzen, v. «. remplir, couvrir en je- tant qch. dessus avec violenee; (p. »/.) it. fip,. Gonsterner; frapper d’etounement eta- battre le Courage; efiarer. Ich bilt Noch Besuch 2 63 ihn bestürzt gemacht; cette nouveiie i'a con- sterne. Die Bestürzung; laconsternation. Besuch , s. m. la visite; l’aör. d’a Her voir qn. par civilitä ou par devoir, de frequenter un lieu; it. ( s.plur.) les personnes en visite. Einen Besuch bey jemanden ablegeu, abstatten, machen; rendre Visite ä qn., lui faire Line visite. Den Besuch erwicdem, einen Gegenbesuch bey jemanden ablegen; rendrg la visite a qn,; faire ä qn.une visite apres en avoir requ nne de lui. Ich bjn ibm einen Besuch schuldig; je lui dois nne visite. Ich habe Besuch, mancherlei Besuch gehabt; j’aieu desvisites,plusieurs visites. CZ war viel Besuch da; il y avoit beaucoup de monde. Der Besuch der Messen; la frequen- tation des foires. Auf den Besuch gehen», (t. de ch .) queter; sc mettre en quete. Besuchen, v. a. Jemanden bciuchen; aller voir qn. chez lui; visiter qn.; it. rendre visite äqn.; faire ä qn. une visite. Ich gehe, meinen Freund zu besuchen; je vais voir mon ami ; je vais visiter mon ami. Dieser Fremde hat mich besucht; ich will ihn wie- der be uchen; ich will ihm einen Gegenbesuch machen; cet e'tranger m’a fait nne visite, est venu me voir, je veux lui rendre sa visite. Die Kranken, die Gefangenen besuchen; visiter les malades, les prisonniers. Einen Ort öfters besuchen; mehrmals oder zu gewissen Zeiten an einen Ort kommen; frequenter, hanter un lieu. Gute Gesellschaften besuchen; das Schauspiel besuchen; frequenter lez bonnes compagnies; frequenter les speftacles. Er besucht gewöhnlich die Messen; il haute les foires. Schlechte Oerter besuchen; hanter les mauvais lieux; hanter en de mmvais lieux. Einander besuchen; s’entrevoir. Die Best!» chung ; l'aÄ. de, Le. V. Besuch. Besudeln, v. a. salir,souiller, encrasser, barbouiller. Sich besudeln; se souiller, so salir. Fig. Seine Hände mit unschuldigem Blute besudeln; souiller ses mainsde sang innocent. Die Besudelung; l'aÄ. de, Le. Bctäftln, v. täftln. Betagen, ®. n. {}. de prat.) ajourner; assigner qn. ä certain jour en justice. It. v. n. echoir. v. verfallen. Betagt, “dj. et adv. age, ee; vieil, Vieux, vieitle. (v. alt) Lin betagter Mann; un bornrne axe; un vieil lionune, un vieux bomme. Eine betagte Frau; nne femrne ägee, une vieille femme. Er war alt und wohl betagt; il etoit cbarge d'annecs. On appelle, Betagte Zinsen; rentes echnes. Ein betagter Wechsclbries, un billet de change echu. v. verfallen. Betakeln ,“■ ein Schiffbetakeln; gre'er, agreer un vaisseau; equiper un vaisseau les cordages neeessaires,pour le mettre en O- , _ .. « sattj bcßürjt; je suisencore tontconsterne, etat denaviguer; mettre un navireenfu- tout elkare. Bestürzt werden; s'eifarer. Die-!nin. Die Betakelung'; l'ack. de, Le.; it. ser Dvdessall machte ihn bestürzt; !l kut eon-il'agies, le funin. v. Lakelwerk. sterne' de rette inort. Diese Nachricht Hat Betaste«, v. a, täter, ton eher, manier I dottce- 264 Betäube doucement une chose. (v. befühlen, an- sreiscn) Auf eine unanständige Art betasten; patiner. Die Betastung; l'aÄ. de täter. Betäuben, D.a. assourdir; etourdir; it. engounlir. Dieser Lärm betäubt mich,macht mich stau; taub; ce bruit m’assourcüt. tiv schlug id» mit dem Stock auf den Kovs, dafi er ganz davon betäubt wurde; il lui donna sur la tetc im coup de buton qiii l’etourdit. Es gibt Pflanzen, welche betäuben, dumm und lchläfrig machen; il y a desplantcs qui engoimüssent. On dit aiissi, Er stand vor Schrecken ganz betäubt da; il resta, il dcmeura tout interdit. Die Betäubung ; 1'aÄ. d'assonrdir; it. l’etourdis- sement; engourdissement. Bete, s. f. (t. de jeu de l'hombre') la bete. Bete werden oder machen; faire la bt-tc; perdre le ccmp. Die Bete ziehen; tirer la bete. Die beiden Beten geben mit einander; les deux betes vont ensemble. Bete , v. Beere. ( plante) Betel, die Betelpflanze, das Betclkraut; le betel. {plante qui croit duits les Indes ) Beten, v. betbett. Bcthauen , ». «. couvrir, mouiller de rosse. Die bethauten Wiesen; les xres couverts de rosse. Betbbruder, s. m. [t. de mepris) le bigot, faux-devot, hypocrite. Bethbuch, v. Gcbcthbuch. Bethe, s.f. le don; it. la corvee gratuite. (vieux) j Bethcfarth, v.Wallfarth. Betheiligen,a. int-resser, faire entrerl qn. dans tine akfaite en Sorte qu’il ait patt ou succes. (p. us.') Bcy einer Sache bethei- liget scyn; etre interesse dans une affaire. Bethen, •o. n. prier; s’adresser a Dieu pour lui deinander des gräces; faire sa priere; dire, reciter sa priere. Zu Gott bethen; prier Vien. Flciffiq bethe» ; etre assidu ä prier. Ein Vater unser, ein Un. ser Vater bethen; dire nn kater; direl'o- raison dominicale. Seinen Rosenkranz bethen; dire sott chapelet, son rosaire. Vor Tische bethen; be'nirla table; dire le be- nedicite. Vach Tische bethen; dire gräees. Das Bethen; l’adt. de prier. V. Gebeth. Betber, s. m. die Betherinn; celui, celle qui prie. Er ist ein eifriger Bether; il fair ses prieres avee ferveur. Bethcuern , v. a. assurer, protester. Er betheuerte bey seiner Ehre; >1 assnra, il protesta sur son honneur. Eidlich, mit eilt M Eide betheueen; assurer, aiiirmer, at- lesteravee serment. Die Bethenrutlgri’aLt. d’assurer, et les expressioits dont on se sert; ce qu’on dit pour assurer, pour af- ifirmer une chose; la protestation. Bcthfarth , s.f. v. Wallfahrt» » Bcthgarbe , v. Jinsgarbe. Dethglocke, S.f. la cloche qui sonne, qui BethhauS la le pardon qui sonne. BethhauS, S. «. la maison de priere; maison dans laquelle on s’assetnble pour prier Dieu; it. l’dgHse. Bethhühner, v. Zinshühuer. Brthkammer, s.f. das Bethtämmcrlein, Bcthzimmer; l'oratoire; chambre ou pe- titlieu dans une maison destine pour y prier Dien. Bechkorn, v. Zinskorn. Bcthören it. n.eblouir, fascincr, sur- prendre l’esprit par qch. de speciciix; (v. verbleudeu) il. tromper, seduire. Er suchte dieses Mädchen ju bcthören; il tüchoit de seduire eette kille. Sich durch Geschenke bktboren lassen ; se lariscr cblouir, seduire, corrompre par des presens. Dcthörenü ; seduisant, trompeur. Die BetbörUNg > l'e- blouissement, la tromperic,Sedu<äionji’a. Was it. le pardon. Die Bethglscke schlägt; coi- betrachten Sie da? qoe regardez-vuus bi ? 1 Ein Betrachter Ein Gebäude, ein Gemählde betrachten; eontcmplcr, consült?rer un bätiment, un tabieau. On Mt fig. Die Folgen ejuec gefährlichen Unternehmung betrachten; con- siderer len suites d’une entreprise peril- leusc. Das Wort Gottes betrachten; me- diter la paroie de Dien. Die Person betrachten ; avoir egard a la personne; faire accepnon de personne. Del) sich selbst betrachten; considerer en soi-meme. Sich im Spiegel betrachlen ; se regarder an miroir. Betrachter, s. m. le contemplateur. Die Detrachtcrinn; la contemplatrice. ^ Bctra.i'tlich, adj. et adv. considerable; qui est important, de consequence ; con- siderabieinent. Eine beträchtliche Summe; nne Somme considerable. Er hat beträchtlich verloren; il a perdu considerablemcnt. Betrachtung, s. f. la contemplaticn, consideration ; l’adt, de, &e. QDmis cette acccftion le piuriel n’est point en usfigc'j it. la contemplation; la consideration, re- flexion; it. la meditation; l’operation de l’esprit qui s’appliquc ä approfondir qq. mat.ere, qui retiechit sur qch.; it. un ecrit compose sur qq. sujet. Die Betrachtung der Gestirne ; la contemplatiou desastrss. Eine Sache in Betrachtung ziehen; met- tre, prendre une chose en consideration; faire entrer une chose en consideration; faire reflexion ä qch. Ich will ihn Nicht M seinen Betrachtungen stören; je ne VCUX pas interrompre ses contemplations,ses medita- tions. Vetrachtnngen über daSHandlungs- wesen; considcrations sur le commerce. Die Betrachtung des Todes ; la meditation de lamort. Ich fand ihn in tiefen Betrachtungen ; js le trouvai dans de profundes meditarions.Philosopbische Betrachtungen; meditationsphilosophiques. Ich habe seine moralischen Betrachtungen gelesen; j'allu ses reftexions morales. It. v. Betracht. Betrag, s. tu. le montant; la somme totale; la quotite'. Der Betrag der Einnahme ; le montant de la recette. Der ganze Betrag meiner jährlichen Einkünfte beläuft sich auf zweytausend Gulden; mes revenus montent a deux millefiorins tous les ans. Ich habe den Betrag meines An- theils, die Summe, die ich für meinen An- theil zu entrichten habe, bezahlt; j’ai paye' ma quotite. Betragen, *>.«. irr. ( av. l'aux. haben ) eine gewisse Summe ausmachen; monter; se munter; faire la somme de taut. Die ganze Schuld beträgt hundert Tbaler; toute la dette monte a cent eeus. Sich betragen, v.rec.jyr. se conduire, sc comporter; (v. gufführen) it. proceder. Er weiß sich wohl zu betragen; U sait bien se condnire. Er hat sich bey dieser Sache schlecht betrage» ou benommen ; il s’est mal comporte dans cette affaire. In dieser Sache hat er fick als ein Mann von Ehre betragen ; en ccla il a proccdd cn homme Betrauern 365 d’honneur. Das Betragen; la conduite; ma- niere, faqon de se conduire; (v. Aufführung) it. leprocede.v. Verfahren, Versah* rungsart. Betrauern, v. a. s’attrister, s’alfliger de qcb.Den Verlust eines Freundes betrauern; deplorer la perte d’un ami. Einen Verstorbenen betrauern ; porter ledeuil d'uu mort. Er betrauert feinen Bruder, er trauert um seinen Bruder, 11 porteledeuil deson Frere. v. trauern. Beträufelt, beträufeln, v. a. arroser en faisant degoutter qq. liqueur sur une chose. Linen Braten nnt zerlassenem Speck be» träufeln; üarnber un roti; faire degoutter du lard fomiu sur un roti. Die Betrstn- sung; Beträufeiung; UC, L'C. Betraut, adj. et adv. deconfiance; ä qui l’on se confie. (»7 vieiliit.') Betraute, S. m. celni ä qui I'on a confie l’administration, la gestion ou l’execution d’une chose importante. Betreff, i» Betreff, äl'ezsrd; pour ce qui regarde; pour ec qui concerne. In Betreff (in Ansehung) der Vorschläge, die Sie machen ; ä l’e'gard des propositions que vous faites. Betreffen, V. a. irr. attraper, surprendre qn.; le trouver dans une mauvaise aftion. (v. betreten) Ueber etwas betroffen werden; sich über etwas, über der Lbat betreffen lassen; etre attrape, ötre pris sur le fait. On dit nussi. Er war betroffen ; (ganz bestürzt) il etoit tout confus. Das Unglück har mich betroffen; le malheur est tombe sur moi; j’ai eu le malheur. Betreffen , signifie aussi concerner, re- garder; avoir rapport ä..; it. toucher; s’a- gir de; etre question de. . DaS betrifft Ihren Vortheil; cela eoneerne, eela regarde vos interets. Diese Sache betrifft mich nicht; cette ehose ne me regarde pas. Ich nehme viel Antheil an allem, was Sie betrifft od.r angehet; jo prends heaueoup de part ä tont ce qui vous touche. Es betrifft Ehre und Leben ; il s’agit, il est question, il y va de l’honneur et de la vie. WaS mich betrifft; mich betreffend ; qnant it moi; pour ce qui est de moi; pour ce qui me regarde, me concerne; par rappart a moi. Betreiben, v. a. irr. Vieh aufetwas treiben; mener paitre, faire paitre le detail en qq. lieu. Einen Acker mit Schafen betreiben ; weiter paitre les hrebis dans un champ. It. Eine Sache, einen 1 Prozeß betreiben; poursuivre une affaire, un proces; solliciter un proces; ( t. de prat.) faire ses diligences. DerBetreiber eineSProzesseS; le solliciteur d’un proces. Die Betreibung eines Ortes ; l’aft. de tnener paitre le detail dans qq. lieu. Die Betreib um, eines Prozesses; la poursuite d’u» proces. v. Betrieb. Betreten , v.a.irr. mareder, mettre le pied sur qch. Ein Haus betreten ; entret, mettre le pied dans unemaison. Die Kanzel betreten; monter envhaire, Sagt ihm, ec a 66 Betreten er solle sich nicht mehr auf meinem Grund und Boden betreten(antrcffen) lassen; di- tes-lui qn'i 1 ne se Fasse plus trouver dans raon tcrritoire, qu’il ne mutte plus le pied sur mon terriloirc. On dit aussi, Einen Über etwas betreten; attrapcr, surprendre qn.; le trouver dans une mauvaise aftion. Betreten fcyn; etre snrpris, e könne, con- fus, perplexe. Er war ganz betreten, ganz verlegen; iletoittoutpe-rplcxe, toutconFus. Ein betretener Weg ; un cheminbatlu, fra- ye. Die Betretung ; l’aft. demettre lepied sur ..; it. Patt. de surprendre qn. Im Be- trctnngöfalle den entsprunaenen Dieb festsehen; aercter, emprironner lelarron echap- pe en.cas qu 11 soit pris. Betretenheit , s. f. la surprise, la per- plexite, confusion. (p. us.') V. Verlegenheit. Betreuten, v. betkänfen. Betrieb, s. m. die Betreibung; 1» p°ur- nnlte;(v. betreiben) it. l’impulsion, l’in- citation, l’instigation. (v. Antrieb) Ich Hase es auf seinen Betrieb gethan; j’ai fait cela a son instigation. - Betriebsam, adj. et a tv. attif, ive; agis- sant, ante; diiigent, laborieux; qui travaille pour trouver des moyens de subsister; it. industrieux, euse. (v. erwerbsam) Die Betriebsamkeit; Pattivlie. v. Lhätigkeit. V.'triegen, v. a.irr. tromper, decevoir; user d’artifice pour enduire qn. en erreur, uu pour l’attraper, pour le surprendre; du- per, frauder, fourber. Trauen Sie ihm Nicht, er wird Sie betricgcn; nevous Her pas » lui, il vous trompera. Er hat mich NM zehn Lhaler betrogen ; 11 rn'a trompe de dix «eus. Im Spiele betricgcn; tromper an jeu; trieher. Er hat sich in seinen Hoffnungen Letrogcn gefunden ; ses esperanees Oiit ete tleques. Eich betrügen, sich ansühren lassen; se laisser duper. Er hat feilte Mit-Cr- lun betrogen; (verkürzt) il a fraude ses co- lieritiers. Er beträgt die ganze Welt ; 11 icuube tout le monde. Sich betriegen; se tromper, errer, s’abuser. Sich selbst betric- gen; se Faire Illusion a sol-meme. Das Beiriegen , v. Betrug. Betricger, s.m. le trorapeur, qui trompe; le Fourbe; it. Pimpostcur. Die Betriege- tiitu; la trompeuse. B triegerey, s.f la tromperie, fourbe- rie; Patt. de tromper,etc.; it. l’imposture. v. Betrug. Tetriegerisch,oH. et adv. trompenr, euse; foube, frauduleux; enclind la fraude; frau- duleusement. Ein betlUgcrischer Mensch ; un bomrnc trompenr; un bomme Frauduleux. v. betrüglich. Betrinken,f.». irr. Jemanden betrinken, trunken machen; enivrerqn.; lerendreivre. Sich berrinken; s’enivrer, se soiiler. Er ist I'iti'Mitfen; 11 est ivre. Sich ein wenig betrinken, sich ein kleines Rauschgc» trinken; segriser. Ein Betrunkener; imbommtivre. Dü Betrunkenheit , v. Trunkenheit. Betröpsen, betröpfeln, v. beträiifen. ^ Betrügen Betrüben, v. a. affliger, attrister, con- trister; causerdeladouleur, de la peine, du chagrin, de la tristessc. Diese Nachricht betrübt mich; cette nouvelle m’afflige. Er bat seine Verwandten durch seine üble Aufführung sehr betrübt; H a bitu .utriste ses parens par sa. mauvaise conduite. llngera- thene Kinder betrüben ihren Vater; les eu- Fans mal nes eontrlsteiit leur pere. On dit en t.deVkriture sainte, De» heiligen Geist betrüben; coutrister le Saint-Esprit;retom- berdans lepe'che'. Sich betrüben; s’affliger, s’attrister. Betrübniß, s.f. l’afflittion; deplaisiret abattement d’esprit. Vor Betrübniß (vor Kummer) sterben oder vergehen; nioiirir d'aFllittloii. Betrübt, adj. et adv. afflige, ee, qui a de l’afflifticn; attriste; contriste; it. affligeapt; qui touche et donne de l’afflittion; facheux, funeste. Ein betrübtes Herz ; un eoeur aF- ülge. Ich erhielt gestern eine sehr betrübte (traurige) Nachricht; j’ai requ hier une nouvelle bien affligeante. Der, die Betrübte; Pafflige, Paffligec. Die Betrübten trösten; consoler les affliges. Betrug, !. m. la tromperie, Fourberie, Fraude. (y. Betrügerei)) Ich entdeckte den Betrug; je reeonnus la tromperie. Ein offenbarer Betrug; une Fraude maniFeste. Der Betrug im Spiele; latrieherie. Mit Betrug umgehen; user de Fraude. Einen Betrug begeben; Faire une Fourberie. Der Betrug der Sinne; Pillusion. (v. Täuschung) Ohne Betrug; saus artihee; de Franc jeu. v. Trug. Betrügen , v. betriegen. Betrüglich, adj. et adv. trompenr, euse; qui trompe notre attente, notre esperance; menteur; decevant, ante; it. frauduleux; frauduleusement, par fraude; it. illusoire. (v. verfänglich) Line betrügliche Hoffnung; une esperance trompeuse; un espoir deee- vant.Cine betrügliche Waare; une mareban- dise trompeuse. Ein betrügliches Gesicht, eine betrügliche GesichtsbilLung; un vlsage menteur; une physionomie menteuse. Ein betrüglicher Bankerott; une banqueroute frauduleuse. Er hat betrüglicher Weise, auf eine betrügliche Art einen Contract geschlossen, um seine Gläubiger um das Ihrige zu bringen; II a contratte frauduleuse- ment pour tromper ses ereanciers. Ein betrüglicher Contract, ein Schein-Contract; UN eontrat illusoire. Die BetrÜglichkeit ; la qualitc de ce qui est trompeur, Frauduleux, illusoire. Die BetrÜglichkeit unserer Hoffnungen; Papparcnce trompeuse denos esperanees. Belt, s. ». le lit; meuble dont on se sert pour y coucher, pour y dormir;' peet. la eonche. Ein Bettchen, Bettlein ; un petit 11t. On comprend ordinairement saus ce nont tout ce qui compose ce meuble ; savoir , le bois de lit , le tour de lit, le ciel, la paillasse, le Sammler, le matelas, le lit de pltime, le ehe- Vettel 267 Bett Vit ott U traversin, les draps, la Couverture, etc. Ein Bett aufschlaqen; drcsscr, monier, tendre un lit. Das Dktt machen; faire, sccommoder le lit. (v. Feldbett.- Himmeh bett, Rollbett/ rc.) Ein einschläferiges Wett; IM lit pourune personne. Ein zwey- schläferiges Bctt; im lit pour denx person- nes. Ein elendes, armseliges Bttt; ungra- bat. Das Brautbett; I- litnuptial; I» cou- ebe nuptiale. Das königliche Bett; lacou- cke royale. Das Bett, le lit, se prend particuliere- tnent pour le matelas et le lit de pinnte cii Von couche , et pour les draps et couvertu- ves quiy servent. (v. Unterbett, Deckbett, Federbett, rc.) Cm weiches Bett; un lit inollet. Ein sehr hartes Bett; UN lit Kien «• la besaee. Bettclstaat, s. m. la parure des gueux; parlire chetive et de peu de prix. Bettelstab, e. nt. le bä ton des pauvres 0» iiit fig. All den Bettelstab gerathen; itre reduit ä la besaee, ä la mendieite. Bettclstand, r. >». lamendieite, «tat d’une extreme indigence ou I'on est reduit ä mendier ; it. le corps des mendians. Bettelstolz, 5. m. l'orgue:! des mendians; le sot orgneil. V. Bauernstolz. Bettcloogt, S. m. l’archer des pauvres ; l’areher de l’ecuelle; it. lc chasse-coquin; bedcauqui chasse de$eglises les mendians. v. Küchenbusler. Bettelvelk, s. n. les gueux; la gueusail- le, Canaille; multitmle de gueux. Bcttelweib,r. n. la mendiante; (v. Bett- lernrn) it. la gueuse. Betten, v. a. faire le lit. Sich zusanp inen betten; enueber ensemble; eoueber nvee un autre dans le meme lit ou dans la jneme chambre. Sich von einander betten; faire lit ä part. ^rg. Sich wohl oder Übel bette», semettre dans un bonou mauvais »tat. Wie man sich bettet, so schlaft man; frov. comine on fait son lit, on eouehe. Bcttflasche , s. f. die Wärmflasche ; le cbauffe-lit; Sorte de boite d’etain ou de tuivre qui s'ouvre et se Ferme par le moyen d’unc vis, qn’on remplit d’eau bouillante et qu’on met dans un lit pour le cliauiier. Bettfrau, s. /. la Femme qui a soin de faire les lits. Dettküffen rideaux. Betlküssen, r. n. le coussin. v. Küssen. Bettlade, s.f v. Bettgestclle. Bettlägerig, adj.ctadv. alite, ee; reduit il est ontraint de s’aliter. Bettlaken, Betttuch, s.n.le linceuii; le drap de lit. Bettler, r. »«. le mendiant; qui deman- de l'aumüne; le gueux. Ein Bettler, der vor den Thürcn bettelt; un gueux gueu- sant. Einen zum Bettler machen ; reduire ,qn. ä la mendieite. Zum Bettler werden; an den Bettelstab gerathen ; etre reduit ä la mendieite, ä la besaee. Bettlerisch, v. bettelhaft. Bettmeister, r. m. le gardedes lits; of- ficier qui a soin des lits. Bettvsanne, r./! la bassinoire; bassin ayantun eouvercle perce deplusieurs trous par le haut, dans lequelon met de labrai» se ou de la cendre chaude pour chaufFer un lit. Bettpfühl, s. m. le traversin. v. Pfühl. Bettpiffcr, Bettseicher, r. m. le pissen- lit; enfant qui pisse au lit. Bettsack, j. <«. la pai! lasse; (v. Stroh» sack) it. la valise de lit; espece de long sac de ettir propre ä y mettre son lit dans un voyage. Bettsaule, S. f. la colonne d’un lit. Bettscheißer, s. «. le chie-en-lit. Bettschüssel, s.f. v. Bettbecken. Bettspondc, Bettstatt, Bettstätte, s. f. v. Bettgestelle. Bettstange, s.f. le tringle. v. Vorhangs- stange. Bettstatt, v. Bettgestelle. Bettstelle, r. f v. Bettgestelle. Bettstollen, s. m. le pied de lit. Bcttstrob, s. n. la paille ä mettre dans un lit. Betttisch, s. m. un bois de lit en forme de table. v, Bettbank. Betttuch , v. Bettlaken- Bett-Ueberzug, s. m. die Bettzuge; la' lataie; Couverture d’un lit de plumes. Bett-Umhang, Bettvorhang, r m. le tour de lit; (v. Beltbehängsel) it. le ruleau Bettgeräthe, Bettzeug, «- lagamiture de lit. , t de lit; le coucher. i Bettung/ s.f. 1 ad. de Faire le Iit , (p. Bettgesell, Bettgenoß, >». le compag- us.ets.pl .) P , e ;") r ( ™ e non, la compagne de lit. Bettgestelle, s. n. die Bettlade; le bois de lit; la couche. Bettgzirt, s. m. die Bettgurte; les sangles d’un Chassis de bois de lit. Betthimmel, s. m. le pavillon d’un lit. Bettkammer, S.f. la chambre ä coucher;: it. la chambre oü l’on garde les lits. Bettknopf, s. m. la pommc de lit. Bckttorb, s. m. ie panier qui sertde lit Belitranz , ». n». la pente; hande qui pend autou» du cie.i de lit, sur le haut des de batterie. v. StÜckbettUNg; it. la batte- r ie. (v. Stück wall) Das Geschütz auf die Bettung führen; mettre Ie canon en batterie. Die Bettung, die Gmndsohle eine« Krahnes; les racinaux d’une grue. Bettwanze, s.f. la punaiie. V. Wanze. Bettwärmer, S. in. le chaitfFe-lit; it. la bassinoire, le moine. v. Bettpfanne tt Mönch- Bettzeug, v. Bettgeräthe. Bttkzüae, s. f. la taie. v. Bekt-Ueberzua. Bettzwtllich, le coutil. Betünchen, Betünchen Betünchen / V. o. crepir; enduire de chaux; blanchir. v. tünchen» Betze, v. Petze. Bettel s. f. Je beginn ; coiffe de tolle qu’on nut sur la tete des enfans. ; Beuche, beuche», v. Bauche, bauchen. Beuge, s. f. la courlnire, curvite, cam- brme. (v. Beugung et Biege) Man muß dieser Holz warm machen, um ihm die Beuge zu geben ; 11 kaue chaufFcr ce bois potir 'le cambrer. Die Kniebeuge ; lejarret. (v. Kniekehle) Die Beuge-Muskeln, v. Biege- Muskeln. Jt. Die Beuge; (_t. de tonn.') V. Bic»,scheibe. Beugen, v. plier, courber. (v. biegen) Die Kniee beugen; flechir les g enoux. Vor dem Namen Jesus müssen fiel) alle Kniee beugen ; >1 kaut que tont genou fiechisse au nom de Jesus. On drt/g. Sich vor irmanden beugen; flechir devant 911., s’liumilier devant qn.; se soumettre. jedermann beugte sich vor ihm; tont le monde flechissoit devant im. Einem Kinde den Racken beugen ; ranger un eil kaut ä _ la raison; reduire un enfant ä etre docilc. Lin bestochener Richter, der das Recht beuget; IM jnge corrornpn gui Iie reud pas la justice. Jemande» beugen ; (betrüben) a£- fliger qn. Meine Tochter, wie beugest du mich ! uia fille, nne tu m’alfliges \ Die Beugung ; le courbement, la flexion ; (v.Bie. gung, Biege et Bug) »I. le fieebissernent. Die iLcugung des Leibes; l’inflexion de, corps. Diese Mauer macht eine Beugung; ectre miuaille kalt un coude. (v. aussi Knicbeugnng) Die Beugung der Stimme; l’inflexion de la voix; les change- mens de la voix; lorsqu’on passe d’un Ivi» ä un autre. Beugsam, v. biegsam. Beule, s.f. la bosse; elevation dans une superficie qui devroit etre plate et unie; it. enflure on elcvure qui vient de contu- sion; it. la tetine; marque quefait snrun corps dur une arme offensive qui ne le perce pas d’outre en outre. Silbergeschirr, welches voll Beulen ist ; de la vaisselle d’argeiit qui est pleine de.bosses, qui est tonte bossuee. Eine Eiteroeule, Pestbeule, re.; UN lileere, bubon, cliarbon, &c. Er bat sich eine Beule am der Stirne gestvffen ou gefallen ; il s’est fall une bosse au front. Die Kugel machte eine Beule in seinem. Kürasse ; la balle fit une tetine sur sa cuirasse. Beulig, aij. et adv. bossuc; plein de bos. ses. Bk-unrubigen, v. a. inquieter; rendre inquiet; troublerle repos de qn.; troub- ler qn. dans la possession de qq. bien; (v. stören) it. alarmer. Diese Nachricht deunruhiaet mich; cette nouvelle rn’in- quiete. Er will während der Arbeit nicht beunruhiget seyn ; il ne veut point qu’on l’inquiete pendant qu’il travaille. Laßt sie in Frieden und beunruhiget sie nicht wki- Bemkun 269 ter; laissez-les vivre en paix et ne les troublezplus. Durch Träume beunruhiget werden ; ötre agite par des songes. Das muß Sie Niehl beunruhigen; il iie kaut pas que celavousa)arme. Sich beuilrubtgen, s'inquieter; se mettre en peiue; s’aiarmer. Die Beunruhigung j Taft. d’inquieter, Le.; it. rinquietude; it. le trouble. v. Unruhe» Be-urkundeu, v. produire des titres, des pieces, desdocumens; prouver, confir- mer par dosumens. Die Beurkundung ; Tact. de, &c. Be-urlaube», v.a. donner conge; don- ner a qn. la permission de s’absenter pour qq. temps; it. congedier. (v. entlassen) Linei! Soldaten beurlauben ; donner conge a NN Soldat. Sich bey j.'manden beurlauben ; demander , prendre conge j de- mander, prendre la permission de se reti- ,rer, de s’en aller; it. dire adieu; it. prendre conge'; aller avant que de partir, sa- luer les personnes a qui i’011 doit beau- cotip de respe£t, et prendre leurs ordres. Erlauben Sie, Sie werden erlauben, daß ich mich beurlaube; permettez, vous me permettrez de prendre conge, de me retirer. Er geht zur Armee ab, und hat sich schon bey dem Könige beurlaubt ; 11 part pour l’armee, et il a d6ja pris conge du Roi. Beurlaubte Soldaten, Beurlaubte; des sol- datsquiontconge. Die Beurlaubung; Taft, de, &c.; it. le conge. v. Urlaub- Be-urrheilen, «■ juger de qch., parier un jugement sur qch. Andere »ach sich be- urtheilen; juger d'autml par soi-meine. Lr beuttheilet diese Sache schlecht, er be- urkheilet diese Sache verkehrt; il fuge mal de cette att’aire; 11 en raisonne de travers. Lin Buch, ein Werk beurtheikeu ; examincr, critiquer, censurer un livre, un ouvrage ; dirc son Sentiment d’un ouvrage. Der Be» urtheiler ; le jnge, eritlque, eensenr. Die Benrrheilnng ; Taft. de juger de qch.; it. le jugemeut, le raisonnement; it. la cea- suixgciitique. Die Beurlheiknngskrast ; le jugemeut; la faculte de Tarne qui juge des choses; it. le raisonnement. Beute, s.f. le butin; argent, hardes, be- stiaux, Sr:. qu’on prend 011 que les soldats pillent sur les ennemis; it. laproie; it. (t. dsboultmg.) la couehe; longue table k remanier la päte; it. une ruche de bois. (v. Klotzbeute) Beute machen ; faire du bmln; b'utluer. Auf Beute ausgehen; aller butiner. Dem Feinde die Beute wieder abjagen ; regagner lc butin sur l’ennemi. Etwas für gute Beute erklären; (t. de mar.) declarer une chose de boane prise. Mein ganzes Vermögen ist den Feinden zur Beute geworden; tont man bienxete en proie aux ennemis. Beutel , r. m. la bonrse; petit sac ser- vant ä divers usages; it. un petit sac d’ou. vrage ä aiguillequi s’uuvre et qui se ferme avec des cordons, et oü Ton met ordinai- reraeKt l’srgent qu’oa v«ut porter sur soi; (v. 270 Beutels (v. Geldbeutel) it. petit sae de taffes noir oü l’on cnferme ses cheveux par der- rierc; (v. Haarbcutel) it. le Iilutean, blu- toir; espece de sac fait d’etaraine qui sert ä passer la farine; (v. beuteln) it. les bour- ses; la peau qui enveloppe les testicules; (v. Hodensack) it. le sac; depöt d’humeurs, de matiere qui se forme en qq. partie du corps aupres d’une plaieou d’un abces; (v. Gack ) it. le fermoir; Sorte de eiseau ; (v Lochbcutel, Stechbeutel) it. le battoir. (v. | Beutelte ernbe boursier; le boiirsier. Beutcllehen, S. n. le fief boursier ou boursal. Beutelmeise , s.f. la mesange de Lithu- anie qui fait son nid en forme d’une bourse et le suspend ä une branciie d’arbre. Beut-ln, ®. a. hinter; passer de la farine par le bluteau. Gebeuteltes Mebl ; de la farine blutee. 6n dit nussi, Den Hans beuteln ; (klopfen) battre le chanvre avec le battoir. Sich beuteln; faire des „dies. Bläucl, Schlegel) Ein lederner Beutel; Dieses Kleid beutelt sich; cethabit'faitdes une bourse deeuir. Ein gewirkter Beutel r poelies. Da« Beuteln; 1'aÄ.de, Mm* hnurc/» An frtGQti rth,>* ü2r/i,»E une bourse de tissu. Lm Beutel oder Sack von grauem Papier vd. r Leinwand, Gewürz hinein zu tbu»; ein Gewürzbcurel; un sae de papier gris ou de teile d v mettredes epi- ceries. Ein voller, gespickter Beutel; (Geldbeutel) une bourse bien garnie. Ein leerer Beutel ; une bourse vide; une bourse plate et vide d'argent. En parlant des puyemens qui se font en Turquie , Der Beutel, la bourse, se prend pour la somme de cinq Cents ecus. Der Großherr machte ihm ein Geschenk von zehn Beuteln; le Grand-Seigneur lui fit present de dix bourses. On dit fig. Den Beutel ziehen, auslhun; in den Beutel! Beutelperrücke,r-/- la perruque ä bourse. Beutelratze, s. f. das Beutelthier; le rat duBresil; le didelphe; le philandre. Beutelschncider, s. le coupeur de bourse; le filon. Die Beutelschn-iderey; la filouterie. Beukelsieb, s. n. lesas ä tamiser la farine blutee. Beutelthier, s. n. v. Beutelratze. Beuteltuch, S.n. l’etamine. Beutelwelle, s.f. le tourrie-bluteau. Beutelwurm , s. m. le boursaire. (sorte de v.er aquatique ) Beutenhacke, s.f. la hache ou cognee k greisen, Geld auü seinem Beut- l nehmen ;,creuser un trone d'arbre pour en faire une suvrir la bourse; mettre lamainäla bourse; ruche. tirer de l’argent desa bourse. Erziehet den Beutel nicht g rn; il n’airne point adehour- ser. TS scheint mir, als wenn er nicht viel Geld im Beutel hrnte; als ob er die Schwindsucht im Rentei hätte; sa bourse me paroit bien examinee, bien plate. Es gehet über meinen Beutel her; eela va a mon eornpte, sur mon dos. Sich nach seinem Beutel richten; nicht mehr ausgeben, als man einzunehmen hat; regier sa de- pense sur son revenu. Sein Beutel stehet jedermann offen ; sa bourse est ouverte ä tout le monde; il est genereux et liberal Aus einem Beutel zehren; faire bourses Beutenheide, s.f. un bois, une foret SU l’on trouve des abeilles sa uvagc» logees dans des arbres creux. Bcutenhonig , S. m. le miel qui se trouve dans les ruches de bois et dans les arbres creux d’une fordt. Beutenzins, s.m. le eens qu’on paye du miel qu’on gagne des abeilles sauvages dans une foret. Beutler, *. m. der Bcutelmachcr, Säckler ; le boursier; celui qui fair etvend ton- tes sortes de bourses. Die BeutleriNN; 1» ibonriiere. Beutner, >■ m. celui qui a soin des abeil- commune; n’avoir qu’une bourse. Aus ci< l es sauvages dans une foret. nes andern Beutel zehren; vivre sur la Bevestigen , v. befestigen, bourse d’autrui. Seinen Beutel spicken; remplir sa bourse. Einem den Beutel fegen ; vider la bourse de qn. Aus eitteS andern Beutel ist gut zehren ; (prov.) de cuir d’autrui large courroie. Dell Knopf auf dem Beutel haben; (prov.) avoir encore l’oiseau en cage. Beutelfgß , s. n: ( t. de mar.) le baril ä bourse. Beutelgeld , S. n. ce que les boulangers payent dans qqs. provinces aux meuniers pour la fourniture des pluteaux. Beutelherr, v. Säckelmeister. Beutclig, adj. et adv. qui fait des poches, de gros faux plis. Dieser Rock ist sehr beu- telig; cer fiabit fait des poches enplusieurs endroits. BeuteligeS GpieftglaS-Erz, (t.dc ft.ine ) mine d'antimoine poreuse. Beutelkammer, s.f. labluterie; cham- bre oü l’on blute la farine. Beuteikrabbe, s.f. per Beutelkrebs ; le Bevogten, bevögrigen, V. a. donnerun tuteur, un curateur. Sich bevögtigen lassen; prendre un tuteur, un curateur; se mettre en tuteile, en ouratclle. Bevölkern, v, a. peupler;mettre desgens dans un lieu pour l’habiter; it. remplir un lieu d’habitans par la voiedela genera- tion. Ein unbewohntes Land bevölkern; peupler uu pays abamlonne. Die ersten Menschen, welche Europa und Afrika nach der Sülldfluth bevölkerten; les premiers hommes qui peuplerent l’EuropeetrAfri- que apres le deluge. Ein sehr bevölkertes Land; UN pays fort peuple. Die Bevölkerung; la poptilation; l’adf. de peupler un pays; it. la quantite, le nombre des habi- tans dans un pays. v. Volksmenge. Ein in Absicht der Bevölkerung sehr fruchtbares Laub; un pajs populeux. v.aussi volkreich. Bevollmächkigcil, v.a. dünner procura- tion ou plfiu pouvoir; autoriser, Der De« voll- Bevor VollmLchtiate; celui qui a unpouvoir, qui est Charge des pouvoirs eu d’une procura- tion. v. Vollmacht. Die Bevollmächtigte; la proeuratrice, celle qui estchargee d’ime prouuration. Der bevollmächtigte Gesandt-; le plenipotentiaire. Ein bevollmächtigter Minister; IM ministreplenipotcntiairc.Die Bevollmächtigung; l'ack. de dünner plein poiivoir. Bevor, adv. avant que, avant de. (v. ehe, eher) Ich komme nicht, bevor (ehe) man mich rufet; je ne viendrai pas avant que l’on m’appelle. Bcvonnünden, v. bevogten. Bevorrechten, v.a. donner despreroga- 1 tives a qn.; lui accorder la Faculte de faire qch„ de jouirdeqq. avantage ä l’exclusion des autres. ( p. us.) Bevorstehcn, ®. ». irr. etre sur le point d'arriver.f t steht mir ein großesungiück bevor; je suis menace d’un grand malheur. Es stebtibm ein großes Glück bevor; il est ä la veille de Faireunc grande fortune. Die bevorstehende Gefahr; le danger imminent, qui menace. Die bevorstehenden Feyertage; les Fetes prochaines. Sein bevorstehendes Glück; la Fortune qui l'attend. Bevorchtilen, v.a. frauder, Frustrer qn. par qq. fraude; porter prejudice ä qn., lui causer qq. perte. Die BsvvrtheilUNg; l’aft. de, &c.; it. le prejudice qu’on porte ä. qn. Bevorthun, v. zuvorthnit. Brvorworten, v. ausbedingen, Vorbehalten. Bewachen, v. a. garder. Einen Gefangenen bewachen; garder un pr!sonnier;pren- dre gar de qu'il ues’evade. DieTNlppeN, welche den König bewachen; les troupes qui gardent le Uoi; qui veillent ä sa Conservation en prenant garde qu’on ne puisse at- tentera sapersonne. DieBewachuNz;l'acb. de garder. Bewachsen, v. n.irr. seremplir, secou- vrir d’berbes, de poil , de mousse, etc. Ein mit Dornen bewachsener Acker; nnchamp cou- vert d’epines. It.-v.a. irr. couvrir de.. en Croissant. Cp, us.~) Bewaffnen, v.a. armer, Fournir d'armes; it. revetir d’armes defensives; it.fig. gar- nir une chose d’une autre qui y ajoute de la Foree.AuS diesem Zeughause kann man fünfzig tausend Mann bewaffnen; !I y a dans cet ars'enal de quoi armer cinquante mille hom- mes. Er war vom Kopf bis zu den Füssen bewaffnet; iletoit armedepieden eap.Einen Magnet bewaffnen; armer une pierre d'ai- mant. Sich bewaffnen; s’ariner; se miinir d’armes. Fig. Sich mit Geduld bewaffnen; s’armer de patience. Die Bewaffnung; l’ar mement; it. l’armure d'un uimant. Bewahren, v. a. garder, conserver; it. prtserver; garantir. (v. verwahren) Gott bewahre euch vor Schaden! Dien vous garde de mal ! Gott bewahre mich davor! Dien m’en preserve ! Gott bewahre! a Dien ne plaise: Etwas V»r der Fäulnis bewahren; Bewahr 271 conserver une chose contre la pourriture. Sich vor der Kälte bewahren; (verwahren) sepreserver, se garantir dufroid. <£jn heimniß bewahren ; garder IM secret. Dev Bewahrer, v. Siegelbewahrer. Die Bewahrung; l’att. de garder; la Conservation, v, Aufbewahrung. Bewähren , v. a. verifier, averer, prou- ver; faire voir la verite d’une chose ; it. eprouver. (v. prüfen) Die Zeit wird das, was ich Ihnen gesagt habe, bewähren; le temps verifiera ce qüe je vous ai dit. Durch Zeugen bewähren; verifier par temoins. Eidlich bewähren; oonfirmerpar serment. Ein bewährtes Mittel; INI remede eproiive. Ein Mann von bewährter Treue, ein bewährter Mann; un homme d’une fidelite eprouvee. Ein bewahrter Freund ; UN am! i tonte e'preuve. Bewährte Zeugnisse; ternoi- gnages imluditahles, dignes de foi. Dis Bewährung ; la vcrification. Bewahrheiten, v. bewähren. Bewährtbeit, s. f. la quaiite de ce qui estvrai, verkable, eprouve, authentique. v. Echtheit. Bewaldrechten, v.a. (t. decbarp .) das gefällte Holz bewaldrechten, aus dem Gröbsten beichlagen; degrossir, equarrir le bois. Die BewalLrechtung ; i’aä. de, etc. Bewallen, v. «. (t. d’agric .) den Hopfen bewalleu; chausser, rechausser le houblor.-» elever la terrean pied du huublon. Die Be- wallnng; 1 ’aÄ. de, Lc. Bewandert, adj. et adv. Verse, ee; expe- rimente, exerce. Er ist IN der Mathematik bewandert; (ertahr-n, geübt) il est verse dans les matbematiques. Bewandt, adj. et a.iy.(v. beschaffen) Be» so bewandten Umständen; la chose etant ainsi. v. bewenden. Bewandtniß, t.f. iacirconstance, l’etat, la condition, Situation d’une chose. (v. Beschaffenheit) Es hat damit eine ganz andere Bewandtniß; la chose est tont autrement. Was es auch mit dieser Sache sür eine Bewandtniß haben mag; queiqu’il eil soit de cette affaire. Bey solcher Bewandtniß der Sachen ; la chose etaut ainsi. Bewässern , v. a. arroser, mouiller. v, wässern. Bewegbar, ad}, et adv. mobile, qui peilt etre mu. Ein bewegbarer Körper ; im corps mobile. V. aussi beweglich» Bewegen , v. a. reg. mouvoir, remuer ; fairechanger de place; ir.mettre en mou- Vement 011 en aftion; agiter; it.fig. emon- voir, toucher. Hundert Menschen sind nicht fm Stande, diesen Stein zu bewegen; (von der Stelle zu brinqen) eent hommes ne sauroient mouvoir cette pierre; ne sauroi- ent mouvoir cette pierre de sa place. Die Feder, das Triebwerk, welches die ganze Ma,chine bewegt; (in Beweqimq sezt) le ressort qui meut, qui Fait mouvoir cette machine. Ex konnte die Finaer nicht bewe- ge»; tt ne pouvoit runuer scs doigts. Der kbiiiO -72 Bewegen WmS bewegte kaum die Blätter der Vau- nie; le vent agitoit ä peine les feuilles des arbrcs. Sich bewegen; se mouvoir, se re- miier. Ein Körper , der sich in gerader Linie bewegt, fprtbewegtiun corps >,ui ne mem en ligne droite. Er ist so milde, daß er sich weder regen noch bewegen kann ; i! ose si las qu’il ne peilt se remucr. Sich leicht bewegen; avoit l’aisiinäe et la faculte dumouve- uient; jouer. Dieser Knochen bewegt sich nicht gehörig in der Pfanne; cetosnejoue pts comme il fallt dans l’emboitiire. Die bewegende Kraft; la force mouvante. Fig. Dieser Anblick hat ihn zum Mitleiden be- Wegt; cet aspeet ha emu, l’a touche a la compassion. v. aussi Bewegung. Bewegen , v. «. irr. mouvoir, exciter; donner qq. impulsinn; faire agir; porter, pousser, determiner, persuader, indiiire ä faire qeh.; it. emouvoir, toncher. Nur Verzweiflung und Wuth konnten ihn bewegen, dieses Verbrechen zu begehen ; il n’y .-> que le desespoir et la rage qui ayent pu lc mouvoir ä cummettre ce crime. Das Feuer der Freundschaft erwärmt das Herz, ohne rS zu verzehren, und bewegt es, ohne eS zu beunruhigen ; le Leu de l’amitic echauiFe le coenr sans le consumer, et le remue sans le troubler. Ich konnte ihn nicht bewegen, nicht überreden, dahin zu gehen ; je ne pmi- vois pas lc pertuadcr d’y aller. Ich weiß Nicht, was ihn bewogen hat, dieleSzuthun; je ne sais pas ce qui l’a determine ä faire eela. Zum Mitleiden bewegen ; emouvoir a la Compassion. Lasten Sie sich zum Mitleiden bewegen; laissez-vous toucher a la pitie. Zum Aufruhr bewegen; emouvoir it sedition. Jemanden zum Zorn bewegen; exciter, irriter, allumer la colere de qn. On Mt, Himmel und Erde bewegen; remuer ciel et terre; faire agir tonten sortes de res- sorts; employer toutes sortes de moyens. Beweggrund, v. Bewegunqsqrund., Beweglich, ads. tt adv. mobile; qui se jneutou peut etre mu; it. mobilier, ere; it. fig. touchant, ante; qui touche le coenr. Ein beweglicher Körper; un corps mobile; IM mobile. Wenn ein beweglicher Körper in Bewegung ist, so bewegt er sich so lange fort, bis ein anderer Köper ihn aufhalt; un mobile, quand il est en mouvement, se meut loujours jusqu’d ce qu’il rencontreun autre corps qui l’arrete. Certaines fites de l’minie sont appelhs bewegliche Feste, Fetes mobiles, parceque le jour de lern- celihrrition thange teus les ans. Bewegliche Güter; ef. fets mobiliers; biens meubles; mcublesqui peuvent se transporter j le mobilier. Erbe der beweglichen Güter,- fritier mobilier. Eine bewegliche Rede; UN dircours tmi- enant. Er sagte uns das auf eine so beweg, licke Art, daß re.; il nous diteelad’unema- uiere si touchante que, &c . / Beweglichkeit, S.f. la mobilite; facilite ä etre mu; it. la volubilste. Die Beweglichkeit des Quecksilbers; 1 » mobilite du mer. Dcwegnerve eure. Die Beweglichkeit der Räder einer Maschine; la volubilitc dos roues d’unema- chinc. Die Beweglichkeit der Zunge; die Fertucheit geschwinde und viel zu reden; la volubilite de.langue. Bewcgnerve, s.m. (t. d'anat.') lemoteur; le nerf moteur. Die Bewegnerven der Au» gen; lcs motcurs des yeux. Bewegung , s.f. le mouvement; it. l’a— gitation; it. l’emotion; rt. l’exercice; mouvement, travail pourexereerle corps. (Eine langsame, eine schnelle Bewegung; un mouvement l.nt; un mouvement rapide. Die Geseke der Bewegung; les lois du mouve- ment. In Bewegung setzen; mettreen mouvement. 11 se iit aussi des divers change - mens de postes, des marches et eontre-marches dlune armie; it, des differentes impulsions de l’ame. Die feindliche Armee macht aller» Hand Bewegungen ; l’armee enncinie fait; divers mouvemens. DaS hat er nicht auS eigener Bewegung gethan; ii n'a pas faic cela de son propre mouvement. Man ist nicht immer Meister von den ersten Bewegungen des Zorns; Oll n’est pas toujonrs maitre des premiers mouvemens de colere. Die Bewegung des Meeres; l'agitation de la mer. Die Bewegung dcs Gemütbes, die GemürbSbewegung ; l’agitation d’esprit. Mail bemerkte eine Bewegung auf seinem Gesichte; on vit de l’emation sur son vi- sage. Das Volk ist in Bewegung; il y a de i'emotion dans le peuple; il y a dans le petiple de la disposition asesoulever. Er geht spazieren, er spielt Ball, um sich Bewegung zu machen; il se pro Biene, il joue L la pauine, pour faire de l'exercice. On dit aussi, Ich will ihn schon in Bewegung erhalten; je lui donnerai bien de l’exercice. Er macht zu viel Bewegungen; il fait trop de gestes; il est trop grand gesticulateur. Eine Sache wieder in Bewegung bringen; remettre une chose, une affaire en question, sur le tapis. Bewegungsfähigkeit, S.f. la force, la faculte de se mouvoir; la motivite; la puis- sanGe de mouvoir. v. BewegUNgsktaft» Bewegungsgrund, Beweggrund, s. le'motif; ce qui meut et porte a faire qch. Bcwegungekrgst, S.f. la force, la faeul- te de se mouvoir; if.la force, la faculte, la vertu motrise; la force mouvante; it. (t.de mecan.') la puissance mouvante. VewegungSkunst, Bewegungslehre, Be» wegungswiffenschaft, s.f. la mecanique; la science des lois du mouvement. Bewegungszirkel, I. »»• (t. d'astron.') le deferent d’une planete. Veweg-Urfache, s.f. BewegungSgrund. Bewehren, v.a. wehrhaft machen; armer, (v. bewaffnen) Einen mit bewehrter Hand anfallen; atkaqner qn. ä main armee. Die Bewehrung ; l’armement; l’aft. de, &c. Beweiben, «. marier; donner une femme. Er ist beweibt; il CSt Marie. Sich bewei- Beweinen Bcn?C! r )l’l 1 ; se marier; prendre, epouser une femmc. Bewnncn, v. a. pleurer. Den Verlust eines Freundes beweinen; plem er la perte rl'iiu ami. .ed rmann beweinet ihn, er wird voniedcr 1'MM beweinet; taut lemondelui donne des (armes. Das Elend der Mensclien beweinen; deplorer la misere liuwalne. On dit familierement, Siä, beweinen; sich l» Wein belrinken; s’enivrer devin. KeweinenSwerth, bewcinenswürdiq, »st/. et adv. deplorable, qui merite d’etre de- plore; de'plorablcment, d’une manicre deplorable. Beweis, s- m. la preuve; ce qui etablit k ve'rite d’une proposition, d’un fait; it. la demonstration ; it. le temoignage; prcnve ou marque de qch. (v. Zeichen) Ein überzeugender Beweis; rme preuve convaineante. Schriftliche Beweise ; preu- ves lit'e'ales, par ecrit. Beweise von seiner Geschicklichkeit, von seiner Tapferkeit geben; donner des preuves de sa capacite, de son courage; en donner des marques, des temoignages. On dit en t. de prat. Be-i weis führen ; faire preuve. Inm Beweis, gelassen werden; etre admis ä faire ses preuves. Den Beweis versäumen; etre enj demenre d faire preuve. Ein halber Beweis ; une semi-preuve, derai-preuve; une prcpve judiciaire qui n’est pas suffisanl.e pour l’eclaircissement entier du fait dont il s’agit, mais dont on tire de puissans indi- ces. Er hat mir Beweise seiner Zuneigung gegeben; il m’a donne des temoignages de son aäedtion.gttt mathematischer Beweis; une demonstration mat.hematique. Ergibt ihm täglich die größten Beweise der Freundschaft; il !ui fait,illni donne tousles jours les plus grandes demonstrations d’amitie. Die BcweiS-Artikel, Beweisstücke; les pieces justificativcs. Der Bewejsführer; celni qui fait preuve. Der Beweisgrund; la raison; preuve par argument; l’argu- ment. Die Beweisschrift; le memoire dans lequel on fait la deduclion de ses raisons. SBelDCifcn, v. a. irr. prouver; faire con- noitre Ir verite de qch. par 1111 raison- nement convaincant, parmi temoignage incontestahle et par des pieces justificati- ves; demontrer, averer; it. montrer. Einen Satz beweisen ; prouver, demontrer une proposition. Das Verbrechen ist hinlänglich bewiesen worden; le crime a ete prouve suffisamment. Eine bewiesene Sache, eine bewiesene That; une chose averee, un fait avere. Klar, deutlich, unwiderleglich, auf eine unumstößliche Art beweisen ; demontrer clairement, nettement, invinci- blement, d’une manierc invincible. Ich habe ihm bewiesen, daß sein Satz falsch ist; so lui ai montre que sa proposition est faitsse. Seinen Adel beweisen ; faire preu- ve de Noblesse ; faire ses preuves. On dit , Das beweiset für mich ; eda fait pour moi. Seine Geschicklichkeit beweisen; (zeigen, Dir. r. Au.. Fit. T.I. Beweis! 273 seken lassen) faire voir son adfesse, son habile«;. Er bat mir viel Höflichkeit be- wiesen ; (erwiesen) il m’a fait bien des po- Utesses. Die Beweisung, v. Beweis. Beweislich, adj. et.ailv. demontrable. V. erweislich. Beweissen, v. a. blanchir; rendre blaue; enduire de chaux ou de qq. coulcnr blanche. v. weih n. Bew »den, V. n. irr. 11 n'y a qne l'infi . nitif avec le verbe lassen, et le purticipe bewandt qui soient en usage. Ich kann es nicht dabey bewenden lassen; je IIS sanroir 7 acquiescer. Wir woll n es bei) dem, was getagt ist, bewenden lassen nous nous en remettrons ä ee qui est deja dit. Ich lgssg es'bey Ihrem Urtheile bewenden; ich lasse mir Ihr Urtbeil gefallen ; je de'fere ä vo- tre jugement. Er wird es dabet, nicht bewenden lassen; il ne s’en tiendra pas lä, Cr ließ es bey bloße» Höflichkeiten bewenden; il se rednisit ä de simples civilites. On dit substantivement, Dabey mag es sei» Bewenden haben ; on peut s’en tenir lä; on en peut fester lä dans cette affaire. v. aussi bewandt. Bewerb, s. m. v. Bewerbung et Erwerb. Bewerben, (sich um etwas) -v. rlc. irr. rechercher, tächer d’obtenir, poursuivre, brigner, ambitionner qch. Sich UM einen Dienst bewerben; rechercher, poursuivre Ml emploi. Sich UM ein Mädchen bewerben ; rechercher une fille; faire la reeher- che d’une fille; poursuivre une fille en manage. Sich um jemandes Freundschaft bewerben ; reeltercher l’amitie de qn. Sich eifrig um jemandes Gunst bewerben; bri- guer la Faveur, les bomies grai.es de qn. Sich um die ersten Stellen bewerben; am- bitionner les premieres places. Die Bewerbung ; la recherche; l’a ’* q c Vi. WeiuiSic djes-'L bewerkstelligen (bewirken können, so werden Sie ihm einen gioßen Dienst leisten ; Si VOUS pouvez effefituer cela, vous lui 'rendrez un grand Service. DaS ist schwer zu bewerkstellige»; (austu- führen) cc!a es; difTicile a executcr. Die Bewer.-steUjgUNg > l'cxceution, la reali- satum. Bewickeln, v. a. entortiller, convrir de eil tortillant; l’envelopper tout au- tour, eil tortillant. Die Bewickelung ; l'cnturtUienicnt, l'acl. de, &c. ; Bewilligen, v. a. accorder; odvoyer; coneeder. Ich bewillige ibm alles, waS er verlangt; je lui accorde tout ce qn’il dein and e. Die Staat-.n bewilligten eine Geid- Erbebnng von so viel Millionen; les Etats odlroyercnt nne levee de tant de millions. Der König bat distr Stadt! grosse Privilegien bewilliget; le Eoi a concede de grands priv.leges ä cette ville. Die Bewilligung ; l'att. d’accorder ; it. Toft-oi, ia concession. Der BcwiiligUNgS- brics; lesietttesd’octroi. V. Krcybeirsbrief. Bewillksmmen, v. «. comptimeutcr,ac- cueillir; recevoir qn. quivient ä nousen le compHraentant. Die BewillkoMMUNg; l’accucil, la reception qu’oa fait a qn. en le complimentant. Bewimmern, v. «• lamenter, deplorer, regretter avec plaintes et gemissemens. Seinen Verlust bewlinmcrn; lamenter sa perte. us.') Bewinben, v. a, irr. entortiller; lier tout autciur. Die B-. Windung ;l'entortil!e- ment; l’adl. de, tkc. Bewilibbabcr, s. m. le direftenr d’une Compagnie de commerce en Hollande. Bewindscl, s. n. ( t . de mar.') laliure; plusienrs tours de corde qui assemblent deux choses. Bewirken , v. a. eftcöucr; it. causer. Wenn Sie dieses bewirken (bewerkstelligen) können, so werden Sie ihm einen großen Dienst leisten; si vous pouvez ' eßechier regles d’economie. (p. us ) Bcwlttbiimen,r,.a.douer;assizner un dou- aire. Seine Gemahlin II war mit diesem Gute bcwitkhumet; sonepouse etoit douee de cette terre. Die BewitkhuniMIg; l’aft. de,.. Bewohnbar , ads. et uiv. habitable, lo» geable. v. wohnbar et unbewohnbar. Bewohnen, v. a. habiter; faire sa de» meure, faire son sejour en qq. lietl. Die Völker, welche dieses Land bewohnen ; les peuples qui habitent ce pays-lä. Einen Pallast, ein Haus bewohnen; habiter uti palais, nne niaison. Der Bewohner, Die Bewohnerinn ; rhabitant; celui cm cellö qui fait sa demeure en qq. Iieu. Die Be« wohnpna; l’adt. d’habiter unc maison, Uv. Bewölken, V. tt. ecniviir de nuages. Ott dit fi s . Ei,, trüber Gram bewölkt sein Auge; un noir ehagrin trouble ses yeux. Bewundern, v. n. admirer. Ich bewundere mehr ihre .Klugheit als ihre schöne Gestalt; i'admire pius sa sagesse qtte sa beaute. Der Bewunderer; l’admiratern'i Er ist ein großer Bewunderer des Alter- khumS; c’est un grarid admirateur de l’an» tiquite. Sie ist ein großer Bewunderer aU leS dessen, was neu ist; ellecst grantle ad» miratrice de tont ce qui est nouveau, (ffj* ist einer von Ihren Bewunderern; il esk devos adinifatcurs. BewundernSwerth, bewundernswürdig; admirable, admirab- lement. Die Brwundernng ; l’admiration; l’aft. d’admircr et l’objet d’admiration. Er ist die B>wunderung der ganzen Welt; ü s’est attire l’admiration de tout le mon- de ; il est l’d! jet de l'admiration de tout le nior.de. Bewurf, s. m. (einer Mam. mit Mörtel) le erepi, l'enduit qui se fait sur une murailie avec du mortier. Der Bewurf einer alten Mauer, wenn man sie aufs neue bewirft; le renformis. Bewußt, alt/, et adv. ce qu’on sait; cs dont un se souvient. Es ist mir Nichts da« von bewußt; je Ii’cn sais rien; celam’est cela, vous lui rendrez un grand service.'inconnn. ^cfj bin Mir der Sache noch gar Das har seinen Tod bewirket; (vermsa- wobt.bewußt; je me souviens treu-bien ds chet) cela a cause sa mort. Die Bewir- cela. Ich bin mir keiner Schuld, keines kung; l'aÄ. de, Le. Verbrechens bewußt; je ne me senspoint Bewirthen, V. a. traiter, regaler. Man coupabie; je n’ai rien a mereprocher. Er Wird in diesem Gasthaus- gut bewirthet; on est bien aecommude dans cette aubergr; on v est bien luge, bien traite, bien servi. Er hat uns gut bewirthet; Ü «ons a fait bonne chere. Er hat UNS herrlich bewwthet; il nous a regales splendidement. Die Be» WiNbung; le iraitement; l'aü. de,Le.; it. le regal, le repas qu’on dünne a qn. Der Haushofmeister des Fürsten erhielt deii Auftrag zu der Bewirthung der Abgeordneten; le umtre-d'botd du Princefut Charge du traitement des deputes Bewirthschaften, v. « wirkhschaftltch behandeln, benutzen; administrer, traiter ist sich stiller selbst nieht mehr bewußt; il a perdu toute connoissanee; il n’aplus de sentiment ni de connoissanee. DaS Be- wußtseyu ; la connoissanee; I’exereiee de lnFacultedel’ame par laquelle eile connoit et distingue les objets. Er hat glleS Bt- wußtseyn, aste BesinnunaSkrasl verloren; er liegt ohne Emrsindung und Bewnßtseyn; il a perdu tonte eonnoissanee; il n a plus de sentiment ni de connoissanee. Laß die dein eigen Bewußkleyn (Gewissen) sagen, ob ick wahr rede ; que ta propre conscien- ce te dise, si je dis vrai. Sßei), prep- rfgit le datif et gut sert k ieter- B?»behak dlterminer te licu ou l'etat dam leqiiel se trouve litte cbose, ou le lemps qtiund larhose sefait; chez;auprikde, p res de . . au, dans, avec,par,parmi, en, ä,de, sous, sur. Bey «!j- n.'tu wohnen; loger chez qn, Bey dcmffeucr sitzen; etre aupres du feil. Vcy dem Tbore,^ bey der Tbüre ; prSs de la porte. Bey den, Herausgehen aus der Kirche ; au sortirde peglise. Man findet dieses bey den alten Schriftstellern; ce!a 8e tronvedans le an- eiens auteurs. Lines bey dem andern; l'un avec I'autre. Ihr habt allezeit Arme bey euch; vous gvez toujours des pauvres avec vous, Bey der Hand nehmen; prenäre par la mim Bey guter Gesundheit seyn; etre rn bonne saute. Bey den jungen Leuten! palrai les jenneszens. Bey hellem Tage; en plcin jouf. Bey Hofe leben; vivre a la conr. Bey Licht lesen; lire ä la chandelle. Bey der Hand seyn; etre ä la raain 5 etre ä porte'e; n’ctre pas loin. Jemanden bey einer Sache, bey einem Geschäfte bey der Hand haben; avoir qn, en raain pourtuie a (Faire. Bey Gott ist alles 5^ tout. est possMe ä Dien. Bey Paaren (paar-' Weise) geben ; raareher denx ä deux. Es steht bey Ihnen ; «la de'pend de vous. Bey Lebensstrafe; sous peine de lavie. Bey sich haben; avoir sur soi. Ich habe kein Geld bey mir; jo U'ai point d’argent sur moi. Bey leibe nicht; point du tont; en aueune raani-re. Bei) sich (bey gutem Verstände) seyn ; etre dans son bon sens. Er war bis zu dem letzten Augenblicke seines Lebens bey sich; il a eil eonnoissance jusqu’an dernier moment de sa vie, Bey Lebzeiten meines Vaters; du vivant de mon pere. Ich möchte ihn bky meinem Leben noch^ versorgt sehen; je souhaiterois de le voir place demon vivant. Bky Menschen Gedenken ist es nicht so kalt gewesen ; de memoire d’homme il n’a pas fait si fron!. Vcy sechzig Jahre alt; ilge de pres de soixante ans. Bcy Hunderten (hundert- weise) verkaufen ; vendre an eent. Bcy Leben bleiben; demeurer en vie. Bey guter Gesundheit; en bonne sante, Bey Taac ; de jour. Bey Nacht; de nuit. Bey 1 meiner Treu; par ma Foi. Bey Ehre und Gewisse» ; snrmon honnenr et conscience. Wohl bei) Leibe seyn; etre en bonne sante'; avoir de j’emhonpoint. Bey Kraft-N seyn; etre Fort et vigonrenx. Ich bin Nicht bcy Gelbe ; je rae trouve Sans argent. Bey Brode seyn ; avoir dl, pain; avoir dequoi snbsister. Mir wollen das bcy Seite lassen; nmis laisserons passer cela. Bei) Seite legen; mettre il part. Be»m Spiele; au jeu. Beym Trünke; dans la debauche. Be» einander ; ensemblc. Bevbehalten, ». u. irr. garder, conser- yer. Er behielt sein ernsthaftes Wesen bey; il garda sa gravite. Gute Gewohnheiten niuß man bevbehalten, milk' man nicht abschaffen; il Fant couserver les bonnes cou- tumes, il ne Fant pas les abolir. Er hat gste Beybkeg 27 Z seine Bedienten abgeschafft und nur einen dapon beybehalten; il a congedie tons ses dumestiques et il n'cn a garde qn’un seul Die Beybehalrung ; la gardc, la oonser- vation ; l'aü, de, &c. Beybiegen, v.a. irr. approcher en pliant, en courbant; it. joindre. v. bevfügen. Beybinden, *>. a. irr. lire avec ; joindre, relicr en un meine voliime. Die BeybiN» düng; 1'aÄ. ds, &c. Beybringen, D. «. irr. ap porter, amener; (v. herbeybringcn) it. porter «« coup; don- ncr, faire prendre une medecine; ' appli- qner un lavementp it. donner, causer de La peur; it. alleguer, rapporter, citer une autorite, une raison, des argumens ; donner, produire des prtuves cnjustice ; produire, administrer des timoins , administrer des preuves. Einem etwas beybringen ; ap- prendre qch. a qn.; enseigner, donner k qn. qq. eonnoissance qu’ü n’avoit pasj (v. lehren) it. insinuer qch. ä qn. Bringen Sie ihm da§ nnvermelkt bey; insi- nuez-Ini cela doucement. Einem eine Aeynuug beybringen; Faire goiiter uns opinion il qn. Die Bft'brinanng; 1'aÄ.de, &c. Die Beybrinanng der Zeugen vor Gericht ;-l’administration des temoins. Beyde, v. Beide. Beydrehen, v.a. approcher en tournant; it. ( t. de mar.') raetlre en panne, v. ans« brassen. BcydruckeN/ v. a. imprimer avec; joindre, ajoutev a une autre piece imprimee. Die Noten sind dem Texte beyzedruckr; les nvtes se tron vent imprimees avec le texte. Diese Abhandlung ist dem Werke beyge. druckt; cette dissertation se trouve a la fitl de l’ouvrage. Ein Petschaft beydrncken; ap- poscr son cachet. Das gerichtliche Siegel beydrueken ; apposer le scelle. Bcydrücken , v. a. approcher une chose d’une autre en la pressant contre. DaS Sie« gel beydrueken; apposer le scelle, le cachet. (v. aufdrückcn) Die Bcydrückung; l’aft. de, etc.; it. l’apposition du scelli. Bcyessen, s.n. V. Beygericht- Bey fall, s.m. l’approhation, l’agrement; consentemcnt qn’on donne a qch.; it. le j'u- gement favorable et avantageux qu’on porte de qch. Der laute Beyfall; l'applandisse- inent. Beyfall geben; approuver; donner son approbation. Lauten Beyfall geben; applaudir. Dieses Trauerspiel Hat großen Beyfall erhalten; ceHc tragedie a eu UNS grandeapprobation. Die ganze Gesellschaft gab einem so billigen Vorschläge ihren Beyfall, tonte rassemlrlee applaudit ä unepro- position si justc. Einer, der jemanden oder einer Sache seinen Beyfall giebt; mi appro- batenr. Bcyfallen , V. ». irr. tomber d’accord ; approuver; donner son approbation; sous- crire. (v. bcypstichten) It. venir ou tomber dans la memoire, dans l’esprit. (v. cinfal- InO Jeniandes Ueynung beyfgllen- re ran- E » ger 276 Beifällig g:r ;i l’avis, n. l’opinion tlc qit, (v. bei,treten) (Eitlem bcinatlen; eines Partbeiergrej. ft:t; se ranger du parti, du cöte de qm Es fällt mir bey, es fällt mir ein, daß re-; il me tombe da ns l'csprit qite ; il me souvient que .. Cs will mir nicht wieder deyfallen; j’cn ai perdu la memoire; il nem’entessouvient pas. Jetzt fällt es mir wieder bet); L present il irden souvient. ES wird Mir wieder bey- fallen; jem’enressonvierdrai. Sein Name Will mir nicht beyfallcn; SOU IIOM nemerc- vient pas. Beyfälljg, «ij. etradv. ( t. de chancell.) Es tft mir nicht beyfällig ; ii ue m'en souvient pas. Ich hoffe, Sie werden mir key- fällig t'eyn; i'espere que j'aurai votre ap- probation, votre sufirage. It. beofSUici; (t. de prat.) ineideut, eilte. Eine beyfällige Äla- Hr; uue demaude iiieidente, qui nait, qui arrive pendant le cours dela causeprinci- paie. Veyfällizer Weife; occasiomielle- ment. v. zufällig. Beyfrau, <■ f- l’aide; Femme qui sert cou jointement avec nne autre fein ine. Beykctmm behülflich) Die beybülfliche Ursache; (e. de philos.) la cause seconde. Beykammer, v >.\cbenfammcr. Beykarte, S.f. la garde; nnebasse carte dela meine couleur que la carte principale qu’on veut garder. Ein guter Spieler behält immer Beykartcn, hält seine Haupikarten immer besetzt; IM honjoucur porte tonjours des gardes. Beykirche, S. f. la succn rsale ; l’eglise succursale; l’aide. Beyknecht, s. sh. l’aide au valet. Veylpch, s. m. l’aide de cuisine. Beykcmmen, v. n. irr. approcher, s’ap- prochcr; it. atteimlre; it. egaler; etreegal a; ressembler a j approcher. Die Feinde konnten der Stadt nicht beykommen; les enncrnis ne pouvoient s’approcher de la ville. Es ist diesem Qrie Nicht beyzukom« men; cet endrolt est inaccessiblc. Es qa. flt •11 hoch, ich fnmt Nicht beykommen; ecla pend trvp Kaut, je n’^ puls atteindre. F'g. Er ist ein schlimmer Fuchs, dem man nicht beykommen kann, dem nicht beyznkommen ist; c’esc im finrenard qui ne donne point de prise sur soi. Dieses kommt jenem .licht Beyfnge, v. Beylage. Beymgen, v. ,I. ajouter, joindre; mettre une chose avec une autre. Ich füge nnrjbey; ceci est bien diflereiit, ditFere bean- Nüch bey, daß te.; je Ii'ajoute que, etc. Die eoup de l'autre; ceci CSt bien inferjeur ,a Beyfügnng ; Patk.de, Lc. Ipautre. Die Copic kommt dem Originale Beyfnß, r. »«.l’armoise; herbe de laSt.' Jean. Beygang, V. Nebengang. (t. de wine) Beygehen, v.n.irr. sich beygehen lassen; se mettre daus la tete; it. oser;avoir Lrbar- nicht bey; la copic n'approcbe pas a l'origi- nal. Er wird seinem Vater niemals bey« kommen; >1 11’egalera jamais soll pere. Die Schönheit der Tochter kommt der ihrer Mutter nicht bey ; la beaute de la kille n’ap- diesse de faire qch. Wo UN jemand eL sich! proclie pas de eelle de saniere. Ündit, @et= sollte beygehen lasse», den Verordnungen zuwider zi! handeln ; si qn. osoit contreve- nir aux ordonnances. On dit, Beygehen der Brief; la lettre ei-jointe. . Beygenannt, ad/, du, siirnotmne. Deygeorbueke, v. beyordnen. Beygerieht, r. le hors d’oeuvre; petit plat, ragoüt, etc. qu’on sert outro les au- tres plats, avec les potages, et avant les en- trees. v. Nebengencht; it. l’entremets. v. Einschießs.bücd!. Beyg. sthmaek, Dehgeruch, r.le goüt, l’odcur heterogene. Dieses Fleisch, dieses Getränk hat, ich weiß nicht was für einen Beygcschmaek; cctte viande, cette boisson Seilt je ns sais quoi. Beygesell , S, m. l’aide, le compagnon , camarade. Bey.'.esellen, v.a. associer; donnerpour aide, poi.r compagnon. Sieh einem andern beygesellen ; s’associer ä qn.; se mettre de son cote, de son parti. Die Beygesellung; 1 ’associatioii; l’aft. de, &c.; it. l’adjonc- tion. v. TeyordNUNg. Bey her, v. nebenber et beyläufig. Beybolen, v .«. (r. de mar.) Die Segel beyhoien ; border les voiles. Beyhülfe, s. f. l’aide, le secours, l’assi- stanee. (v.' 23 vl)jieucr) it. (t.deyrat.) lad- iiiinicule. Bcyhüillieh, adj.it adv. secourablc. (v ncm Schaden wii der beyzukommen suchen; cliercber a reparer son dommage, sa perte. Beykommendes Schreiben; la lettre Ci- jointe. Beykraut^ r. ». die Beykräuter; 1» four- uiture; les petites herbes dont on accom- pagne la salade. Deykrels, S. m. (f. d’as,Vo«.) l’epicycle. Beylade, s.f. un petit tiroir a cöted’uu gr.uul. Btyiage, s-f- la lettre ou la piece ajou- , tee; it. riiicline. v. B yschluß- Blylag r, i■ f- lo mana; e, les noces; le fcstin de noces; les ceremoiues de mariage. Beylager halten ; consommer le manage. Das Beylager eines Prinzen; les noces d’nn Prince. Beylauder, v. Binnenländer. Beylaffen, v. zulassen. Beylast, s.f die Führung; (t- * mar.) lapapotille; quantite de marchandises que celui .qui sert sur un vaisseau peut Cm- barquer sur son compte; le portage. Bryläufer, s. -». le galopin. Beyläufig, adj. etadv. incident, ente; incidemmcnt, par oeciisiou, eil passant; it. environ, ä peu pres. Eine beylänfige Frage; rmequestionincidcnte. Kr hak iN seiner Geschichte beyläufig davon gesprochen il en a parle jncidemment dans son histoire. Es werden beyläufig (ungesahr) acht Tage . se')»; Beplegen fetltt; il y aura environ linit jours. Brylegen, f. «• joindre, ajouter; mettrc une chose avcc unc autre. Ich will es meinem Briefe beylegen; je le joimirai a nia lettre. Derwahriich beylcgeu; bey Seite le- geii und aufheben; mettre ä part, a cöte. Jemanden seine Tochter bcylegen , sie ihm zur Che «eben; donnern qn. salilleenma- riage. i'ig. Eine Sache, einen Streit bey- legen; accornmoder unealklre, rerminer une quorelle, un different. Liner Person, einer Sache gewisse Eigenschaften bcylegen; attrikiicreertainesqualites a uns persomie-, a unc chose. Einem die Schuld verlegen; imputer, attribuer la faute ä qn,; charger, ! ecnser qn. d’une fame. Einem eine Ln- tend, ein Laster beylegen; attribner uns r ertu, un viceL qn. It. beijieqen, v. n. (nv. Faux, hüben) tenirau vent; (r. de mar.) it. rapeer; mettre älaeape; it. mettrc enpnn- ne. (v. beydrehen, beystechen, aufbrassen) D>e Beylegung; l’aek. äs, et/, daas toutes les tignifications pricidtntcs. Die Benlc- pungcines Streitesck’accommodement d'ini mlierent. Beylehen, V. Nebenlehen. Beylkid, s.n. la compassiou; la part qu’on prend auxpeines d’autrui. (ginent fein Bcy- leid bezeigen; temoigner a qn. saeompas- sioii; it. faire son compliment de eondo- leance ä qn. Behl egen, v. ». r>,-. etre situe cu con- che anpres; it. coacher ensemble; consom- mer le mariage; (v. bcywohlicn) it. ( t.dc mar.) etre a lacape. Beyliegender, beyge. schlösse»» Brief; la lettre ci-jointe. Beomeffen, v. a, irr . attribuer/referet’ une chose ä celtii qu’on pretend en etre la cause, l’auteur mi le princjpal instrument; attribner une qualite ä qn,, aqch.; (v. beylegen, zuschreiben) it. imputer. Messen Sie' mir die Schuld davon nicht bey; ne m’en at- tnbuez, ne m’eiumputez päs lafaute. Einem Glauben beymeffen ; ajouter foi ä qn. Die Beymessung; l’acl. d’attribuer; it. l’im- j utation d’une fuute', etc, B’ymetze, s. f. la. mouture extraor- dinaire. Beymischen, v, a. meler une chose dans une autre, avec une autre. Dem Kupfer Silber beymischen; meler du euivre dans de I’argent. Dein Weine Wasser beymischen; meler de l’eau avec le vin. Die Beymi- schung ; le Melange; 1'aÄ. de, &e. Beynabe, adv. presque, environ, a peu pres; peu s’cn faut. gebenfflufenb oder bey- nche eben so viel ; dix Mille ou approchant. Veynahe wäre er ums Leben gekommen; il s'en est peu fallu qn’il n'ait ete tue ;, il a failli a etre tue. Bey na me, e. m. le surnom; it. le sobri- quet. v. SvitzName. 33er,neben, beynebst, adv. äc6e,tout pres. ( vieux ) v.«eben an, in der Nabe. Deyordnen, v. a. adjoindre; joimlre une petsönue avec une autre pour avoir soindc! Deypferd 277 qq. atFaire. Der Beygeordnete ; l’adjoint. Die Beyordnung; l’adjanciion. Veypferd, s. ». le badinant; eliev.il sur- numerairc dans un attclage. Beypflichten , (einem ) v. «. souscrire, donner son asscntiinent, adberer a cc qu’un autre dii, approuver ce qu’un autre dit; se confornicr au sentiment d’un autre. Die Beypstichtung; i’assentiment, l’approba- tion. v. Bey fall. Beyrath, s.m. le conseil; avis qu’on donne ä qn. ( p. ns.) Beuräthig, adj. ct adv. qui donne de bons conseils; qui aide de ses conseils. (p. us.) Beyfammen, adv. erisemble; l’unaveo l’antre. Die gluflel dieses Gebäudes stehen allziinahe beyfammen ; ce batiment est trop etrangle. Beysammen liegende Drüsen ; giandes conglobecs. Beysass, s.m. Iemanant; celui qui est jiabitue en une ville saus etre rccu dausle eorps de citayeus. Beysatz, s. m. l’addition, le Supplement. DaS Bryiatzivsrt; l’epithete. v. Beywork. Beyschaffen, v. anschaffen, herbe» schaffen. Beyschießen, a. irr. contribuer, payer extraordinairement qq. soimne; it. f#ur- nir ä &c. Das Geld reicht nicht zu; die Lheilhaber (Interessenten) müssen noch etwas beyschießen; I’argent ne sucht pas ; il fallt que les intdresses contribuent encore qch. Zu der Ausgabe, zu den Unkosten mit dey'chießen; fonmir a la depenzs, aux frais. Btyschiss, s. n. le caiuue; (caic) petit bä- timent destine au servics d’une gaflere-ou d’un grand vaisseau; it. (en pariant d'une armie navale) le matelot; vaisseau qui en accoiapagnc un plus grand ct qui est des- tine pour le secourir; it. la conscrvc; vaiä- seau de consei ve. v. BegleitllNgSschiss. Verschlaf, S. m. le eort; le commerce d’un liomnie avec une femme; l’adt. dccoucber avec une femme. Der unerlaubte BeyschlLf; le coit illicite; le commerce d’mi homrae et d’une femme qui ne sollt point niaries; le concubinagc. Beyschlafer, r. m. le couchcur; qui cou- cheavec un autre, qui passe la uiiit dans un meine lit avec un autre. Beyschläferrnn, s.f, la coucheuse; it. la conciibine. Beyschlag, s. m. lafaussemonnoic; une piece de monnoic fäusse; le faux coin de monnoie. Beyschlleßen, a. enfermer, enve- lopper, mettre dans un meinepaquet; join- dre. (v. beyfügen, beylegeu ) Das hier bey- geschloffene Päckchen, der hier beygeschloft sene Brief- !<-■ petit paquet ci-inclus, la lettre ci-incluse. Die Beyschließnng ; 1 ’aÄ» Ile, &c. Beyschluß, s.m. rinclusc; k lettre en- fermee dans un paquet ou dans une autre lettre. Beyschlüssel, s. m. Ia fausse-clefd Bey- *78 Beyschmack Beyschmack, v. Beygcschmack. t ™0)|CI)r£l[’cri/ v.u. irr. annoter, ajouter; ecrire, mettrc ä la marge. Die Bücher bcy- schreiben; ( t, de comtn.) mettre surle livre «le raison ce qui etoitcouche dans le livre journal. Vcyschrift/ s.f. l’ecriture mise ä la marge ou dessous, l’addition. Die Bcyschrifi (Ues berschrift) eines Sinnbildes; l'ame de la devise. Beyschllß/ s.m. lacontribution; ceqn’on contribue äune depense commune; (v. bc\)> schießen et Beylrag ) it. la Subvention, v. Beysteuer. Beyscgel, s.n. petite voilcdontor.se sert lorsqu’il y a peu de vent, comme p, e. les bonnettes, le« volles d’e'tai, la bourde,etc. Beyseit/ Beyseits, adv. apart, äcöte, ä l’ecart, ä quartier.(£tlt'aS b.'pfcit legen; met- tre qch. ä part, h cote. Bcystit treten; se mettre ä l'ecart; se retirer, s’eloigner, s'e- carter. Sich beyseit wenden; se detourner; sc tonrner äcöte. Fig. Lassen wir dieses veyseit gesetzt seyn ; laissons cela de cote. Die Ehrerbiethung beyseit setzen; oublier) perdre le respeöF; rnanqucr de respeÄ. Alle Scham beyseit setzen ; se depouiller de tonte honte. Beysetzcn , v.a. mettre aupres; p.e. un pot aupris du feit-, (v. beystellen) it. ajouter. (v. Hinz» setzen) Eine Leiche beysetzcn; deposer un corps mort; it. mettre un corps mort dans la sepulture. Die Segel beyse- tzen; mettre ä la Voile, mettre les volles »uvent; commencer la navigation. Die BeysetzNNg; l’act. de mettre aupres, etc. Das Beysetzwort; l’e'pithete. v.Beywort. B.ysevn, s.n. lapresence. Es geschah in. meinem Bcyseyn; cela sefitenmapresence. Ohne lemandcs Beyseyn; saus que personne y fut present. Bcysichtig / v. kurzsichtig. Beysitz , I. in. la seance; l’aftion et le droit de s’asseoir, de prendre place dans «ne Compagnie regle'e; (v. Sitz ) it. l’assi- stance; la presence d’un assesseur, d’uu oF- ficier dans une Compagnie assemblee en qq. lieu. Beysitzen, v. n. irr. ( av. Vrux. haben ) assister; avoir place ou seance, pourjuger conjointement avcc un autre juge qui pre- side. Der beysitzende Rath ; le Lonseiller Lssesseur. Beyfitzer/ S.m. l’assesscur. Beysorge/ S.f. la crainte. (v. Besorg- ttif ) Ans Beysorge; de peur que, etc. ( p. US.') Beysvies/ s. n. l’exemple; ce qui peut Server de modele; ce qui peut etre imite; it.ee qui est pareil ä une cliose dont il s’agit, et qui sert pour l’autoriser, la confirmer. Ein Beysyi l an jemanden nehmen; prendre exernple sur qn. Ich will Ihnen hundert Bey>vi le davon in dcrGeschichte aufweisem je vons en tronverai eent exempk-s dans l’histoire. ZUM Beyspiele; par exernple. Beyspiellos Beyspiellos , aij.etadv. Sans exernple, sans pareil; nnique. EinebeyspielloseUnverschämtheit; une effronterie sans pareille. DieGeysoiellosigkeit; laqualite d’unechoss, d’une aftion sans pareille. Beysyringm, v.n.irr. secourir, ai’.er, assister, subvemr; donner, preter sec u s ou assistance; aller, venir au sccours. v, helfen, beystehen. Beyssand , s. m, l’assistance, le secours. Beystand leiste»; preter, rendre, donner assistance «»secours; assister. Der rechtliche Beystand; l’avocat, le proenreur. Der Bey» stand eines Biichofes bey seiner Weihung; l'assistant. Der Beystand bey einem Jivev» kämpfe; 1« secornl. Die Beystandsgelder, Hültsgelder; les subsides. Bepständig/ adj. ei adv, secourable. ( p. us.) v. hülfreich. Beystechen , v. n. irr. ( avec Vauxil. haben) bey dem Winde stechen; mettre au plus pres; tenir au vent; it. capeer; it. mettre en panne. v. beyiegen. B ysteeken, V. a. mettre, Leber, planter aupres, a cote d’uue cliose; it. fig. mettre en prison; emprisonner. Die BeysteekiMg; 1'aÄ. de, &c.; it. fig. l'emprisonnemenr. Beystehe»/ v. n. irr. ( av. l'aux, haben ) f einem) assister, aider, seconder, secourir qn.; preter, rendre assistance; donner secours. Einem Menschen in seiner Roth beystehen; assister un homme dansson be- suin. Den Armen bevstehen ; secourir les pauvres. Wenn Sie dieses unternehmen , will ich Ihnen beystehen ; si vous entrepre- nez cela, je vous seconderai. Einer Fran in Kindesnöthen bevstehen; delivrer,aceouiber une Femme. On dit en t.de m. AlleSkgel beyr steben lassen; laissertoutes lesvoilesdekors. Beysteher. r. m. v. Beystand ; it- (t. d’a~ nat.) l’epididyme, le parastate." v. Neben» hode. Bevsteuer , r. f. le secours, ce qu’on contribue en arge nt ou autres choses pour assister qn. dans sonbesoin; it. la Subvention. (v. HülfSgeld) Einem eine Bevsteuer geben; aider qn. d'argent; Ini donner un secours d'argent. Eine Beysteuer bewilli» gen; accorder une Subvention. Beysteueril/D.». eontribuer, donner, con- courir ä une collefte; it. fournir ä la depense, aux frais. Beystimmen, •u.». («»• l'auxü. haben) donner son assentiment ä ce qu’un autre dit ou propose. Ich stimme Ihrer Meynung bey; j’adopte votre opinion, votre Sentiment. Die Beystimmung ; l'asscntiment. v. beypstichtcn. Beystrich, s. m. la virgule. Beystueke. r. pl. (t. de boucher) la re- jouissance. v. Angabe. Beytasche, s. f. le bourson. Beythun, v. hinzu tbun, bevleqen. Beytisch, s. m. la seconde table; celle qui est !c Supplement de !a premi t-e. Beyirag, e. »I .Taition de eontribuer; la contri- Beyttag eontribution J ce que l’on contribue; l’aide, le don, present, l’assistance, le se- cours; it. ce que l’on Fournit ä qch. Aus seinen Mittel» zu etwas Beytrag thun; contr bner de ses deniers pour aideral’exe- «ution, au succes de qch., pour assisterqn. Der BeytraqS-Antbeil; la portion contri- butive. Dieser Schriftsteller bat Bevträqe zur Geschichte des deutschen Ordens g liefert; cet auteur a fourni des pieces relatives ä l’histoire de l’ordre teutonique, « fourni des pieces pour servir ä l’histoire de l’ordre teutonique. Diese Abhandlung kann einen Beytrag zur genauer» Erklärung der Wirkungen der elektrischen Ma. terie abgeben; cettedissertation peut con- tribuer, peut servir a definir plus precise- jnent les eftets de la matiere eledrique. BeptragkN/ v. «. irr. contritmer, aider eil qq. faqon que ce soita l’execution, ap Succes de qq. dessein, de qq. entrcprise ; fournir k qch. Ich werde meinerseits mit dazu beytragen; j’y coutribucrai de mon cote. Durch einen Zuschuß aus seinen Mittel» zu dem Baue einer Kirche mit beptra- gen; coitribirr de ses deniers au bati- ment d’une eglise. Zu den Unkosten mit beytragen; Fournir auxfrais. Erträgt nie etwas zur Unterhaltung des Gespräches bey er sagt nichts als ja und nein ; il ne fournit jamais rien ä la convrrsation; il ne dit que oiii et non. Die Beytraqung ; baÄ. de, Le. V. Beytrag. Beptreiben, v.a.irr. (t.Acch.') faire ve- nir, chasser le g'bier dans uu lieu. Fig. Eine Schuld blyweiben ; cxigcr une dette. Die Beyireibung, daS^Beytreiben; l'ad. de chasser, de Faire venir le gibier dans nn üeu._ Die Beytreibung der Herrschaftlichen Gefalle. t’exadiondes droits seigneuriaux. Beytreten, v, «. hr. acoeder. Einem Vergleiche beytreten ; acceder a untraite. Einer Meynung beytreten; aceepter, ap- prouver, adopter une opinion, un Sentiment. Der gerechten Sache beytreten; etre du parti de la raison; etre du cöte de la justice. Die Beytretung; l'accession. v. Devtritt. Beytritt, s. m. l’accession; consentement p« lequel on entre dans un engagement deji contrafte. Beyurtheil/ s.n. l’interlocution; l’arret eu la sentence interlocutoire. (Ein Bev- urtheil, wodurch ein Zeugenverhör erkannt t»tc&; un appointement ä faire preuve. Bepwachk/ r. f le bivouac; (Inac) garde extraordinaire qu’on fait la nuit pour la sürete d’un camp. Beywaqen, s. >». la voiture extraordinaire; seconde voiture qu’on est oblige de prendre, si la diligence ou le chariot de poste sont trop charges et ne suffisent pas pour transporter les valises et autres pa- quets. , Beyweg, Vebenwkg, s. m. le cbemin a cotf d’un autre ; it. le chemin detourne; Beyweib *79 fig. Ia voie indirefte; le faux cbemin. Bevweib, s. n. la concubine. v. Kebssf weib. BeywerseU, v. n. irr. jeter aupres; it. ajouter. Beywerk , v. Nebenwerk. Beywohnen, u. n. ( avec l’auxil. haben) assister; etre present ä qch. Dkm Gottesdienste beywvhmn; assister au Service di- vin. On dit , Einem Weibe beywohnen; coucher avec une Fein ine; it. (t. de prut.') habiter, cohabiter avec une Femme; avoir habitation avec une Femme. Eblich bey« wohnen; die Ehe vellzühen; conLommer le mariage. Es wohnet ihm viel Verstand bey; il CSt doue de heaucoup d’esprit. DikBeywohNUNg ; l’assistance, la prdsen- ce d’une personne qui assiste ä qch.; it. lacohabitation.l’habitation avec une Femme. Die Vollziehung d r Ehe mittelst der ersten Beywohnnng; la consommauon du mariage. Beywvkt, !■ n. das Eigenschaftswort! l’adjeitif; nom que l’on joint ä un sub- stantif pour en marquer la qualite; it. l’epithete, Beywörtlich, adv. adjeftiveinent. Beyzählen, v. a. compter parmi, mettre au rang de, au nombre de. Beyzeichen , S. n. la contre-marque. 7. Gegenzeichen, Beyzeit, beyzeiteN/ «du. de bonne beursy (v. früh) it. bientot, dans peu. v. bald. Bcyziehen, v. herbey ziehen. Beyzimmer, v. Nebenzimmer. s . tn» (t. de ntctu^ fausst renc* Bezahlen, v. ff. payer; s’acquittcj d’une dettc. Trine Schulden , seine Gläubiger bezahlen; payer ses dettes, payer ses cre- anciers. Bar bezahlen, mit barem Gelde bezahlen; payer argent comptant. Sich bezahlen lassen; se Faire payer. Sich selbst bezahlt machen; se payer par ses mrans. In guter,klingender Münze bezahlen; payer en belle monnoie. Mit schlechter Münze bezahlen i payer en cbats et en rats ; payer en mauvais elFets. Zu thrurr bezahlen ; it. zn viel bezahlen, mehr bezahlen, als man schuldig ist; surpayer. Aller bis auf Len letzten Heller und Pfennig bezahlen ; payer jusqu’au derniersou; payer ric-ä-ric. Fig. MitgleicherMnnze bezahlen ; Gleiches mit Gleichem vergelten; payer en meme monnoie. Mit Undank bezahlen; payer d’in- gratitude. Die Schuld der Natur bezahl len ; (sterben) payer le tribut de la nature. (mourir) Er hat die Zeche, das Gelag, die Musikanten be-ablen müssen; er hat für andere bezahlen (büßen) müssen: il a pay» les pots casses, les violons, la Folie enebele; il apaye pour les autres. Sein Gelübde bezahlen; S’acqmtterde son voc» ; ac- complir son voen. Cr hat mit einen schlechten Streich gespielt, aber er soll cs gnir bezahlen, er soll dafür btzahlt werden; il *8o Bezahler il m’a joue im inaiivais tour, mais i 1 me le payera, il en sera paye. Er hat cs Mil dem Leben bezahlen müssen; U lui en a coute ia vie. Er ist Übel bezahlt worden ; il a mal 1-cncontre; it. il a etc fort mal- traite. Bezahl», s. m. Bezahlerinn , s.f. le p'yeur, la paye; celui, cellequi paye. (v. Zahler) Er ist ein guter Bezahler; il est lion paveur, c’est une bonne paye. ©je ist eine schlechte Bezahlerinn ; eile est me- chant payeur; c’cst ime mauvaise paye. Bezahlung, s.f. le payement; l’aft. de payer; it. ce qui sc d onnc pour ncquitter i ne dette. Er hat seine Bezahlung erhalten; 11 a regu son payement. Bezähmen, ‘v-a. dompter,apprivoiser,as- sujettir les animaux;faireperdre ienr fero- rite. (v. zähmen, zahm macken, bändige») ^rx-Geine Leidenschaften bezähmen; domp- tei, lefrener ses passions; mcttreun freinä «es passions. On dit famil. Er bezähmt sieb nicht, ein Glas Wein zu trinken; ü li’ose pas boirc im vcrre de vin; il est trop avare pour boire ün verre de vin. JCie Bezähmung ; l’aft. de dompter, &c. Bezaubern, v. a. ensorcelcr, enebanter, charmer. (feer) Die Umfände seinerKrank- sind so wunderbar, d iß man sagen sollte, cyfcp bemubert oder bebest ; >> y "a qch. de si etonnnnt dans sa maladie, qu’on diroit ■»ju’il est ensorcele'. Der Pöbel glaubt, es «;cbe Zauberer, welche Menschen und Thie- rc behexen; lepeupleeroit qu’il y a des ma- giciens qui enchantent les hommes et les .animaux. (v. aussi besprechen) Fig. Dieses Mädchen bezaubert jeden, der sie sichet; eette ■fille charme tous ceux qui ia rcgardent. Liese Frau hat ihn bezaubert, hat ihn ganz gefesselt; eette femmc l’a ensorcele. Sie ist schön und listig, sie wird ihn bezaubern; eile est belle et arlifieieuse, ellei’enchantera. Diese Musik bat mich bezaubert; eette mu- sique m’a enchante. Bezaubernde Blicke; des regards enchanteurs. Dieses HauS ist Lezaubtrnd schön ; e’estunernaison eneban- tee. Bezaubernde Garten ; des jardins en- chantes. Ein bezaubertes Schloß ; r>!> pa- lais enchante. (fee) Der Bezauberen l’en- chanteur. (v. Zauberer) Die Bezauberung; l’ensoreellement, l’enchantement; l’act. de, etc.; it. 1’efFet de pretendus cbarmes. (v. Zauberei) Bezaumen, v. zäumen et bezähmen. Bezäunen, v. umzäuncn. Bezechen , v. a. enivrer. v. berauschen , betrinken. Bezeichnen, v.a. marquer; faire une mar- queou uneempreinte surunechose pour la distinguerd’une-autre; (v, zeichnen) it. de- signer, deiioter une chose par des cxpres- sions, par desmarques qni lafontconnoi- tre. Er hat uns den B’atz so gut bezeichnet, daß man nich-r sehlen kann ; llnous a si bien designe le lieu, qu’on ne sanroit s’y me- prendre. Mit Accenten, mir Tonzeichen Bezeigen bezeichnen; aceentuer. Die Bezeichnung» i’acl. de marquer; it. la designation, deno- tation; it. le Signalement. v(Beschreibung. Bezeigen, V .«. marquer; donner des mar- ques; montCer, temoigner. Ich habe ihm meine Danlbatk ck, meine Achtung bezeiget- je lui ai marque ma reconnoissance, mon estime. Sie bezeigte Lust, ihn zu hei- ratheu; die lemoignoit du gout pour l’e- pouscr. Sich bezeigen! seconduirc, se com- porter d’une certaincmaniäie. (v.betrageu) Sich Niitleidig gegen Unglückliche bezeigen; se rnontrer eompätissaut envers lesm.ilbeu- reux. Das Bezeigen; la eonduite, tepro- cede. (v. Betragen) Die Bezcigana i’atffc de, &c. Die Bczeigling der Freude, die Freudenbezeigung i la demonstration de joie. Bezcihru, v. bezichtigen- Bezeugen, v. a. attester; donner ou ren- dre temoignage; temoigner, assurer. Mehr als hundert Personen haben die Sache bezeuget; la chose est atteste'e par plus de cent personnes. Eidlich bezeugen; attester avee serment. Ihr könnt es bezeugen, daß ihr ihn habt abreiftn sehen; vous pourrez assu- rer, vous pourrez temoigner que vous l’a— vczvupartir. Ich bezeuge es vor Gott und der ganzen Welt; j"en atteste Dien et tout le rnondc. Die Bezeugung; l’attestalion; l’aft. d’attcster; le temoignage, l’assurance. Der BczeuguugS-Eid; le serment d’assu- rance. Bezichtigen, V.a. imputer; accuser, char- gerde qch. (v. beschuldigen) Die Bezichtigung, Bczicht; l'irnputation, aeeusation. v. Beschuldigung- Beziehen, v. ». irr. couvrir de qch. ; mettre une chose surnne autre. Einen Kasten mit Leder beziehen; - überziehen) cou- vrir un coiire de cuir. Ein Musikalisches Instrunient beziehen, mit Saiten beziehen; munter u» Instrument de musique, y mettre des cordes. Eine gut bezogene, mit guten Saiten bezogene Laute; un luth bien monte. On äit aussi, Mit Vorhängen bezechen, ocrsehen; garnir de rideaux. Eine Wand in einen: Garten beziehe,:, mit Bäumen beziehen; garnir une muraille d’ar- bres; la garnir d’une rangee d’arbres frui- tiers dant les branches sollt e'tendues, couehees, dresse'es contre le nuir. Eine» Wald, ein Geböl; mit Netzen beziehen; entourer de fiiets une foret, un bois. Den Weinstock beziehen, ihn im Herbst auf die Erde niederlege» und ihn wohl mit Erde bedecken, damit er nicht erfriert; baisser la vigne, terrasser la vigne. Der Himmel bezieht sich; 1« viel se eonvre, se brouille, s’obscurcit par des nuages. Beziehen se prend encore en differentes significutions. On Ait, Die Grenzen beziehen ; visiter los bornes; faire la Visite des bornes. Ein Hans beziehen ; se loger, aller leger dans une rnaison; se mettre en possession d’une rnaison, Er hat diese Woh' Beziclen Wohnung erst gestern bezogen; es n’est que depuis hier qu'il löge ici. Ein Lager beziehen; Cittrer daus 1111 camp ; aller Camper. Eine Summe Geldes beziehen; ton- i her une somme d’argent. Eine Erbschaft beziehen; reaieillir une succession. Sich auf etwas de neben ; SC rapporter, se refe- ier ä qch. (v. berufen) Ich beziehe mich deshalb auf meinen letzten Brief; je m’en lapporle ä nu derniere lettre. Dieser Artikel beziehet sich auf den obigen; cet a'-j ticlc se refere, est relatif ä celui qui est ci-dessus. Sich beziehen, trächtig werden;' retenir. Die Hünd-nn hat sich bezoaen; (t. de ch.) la chienne a retemi. Der Be« ziehet tvui Wechsels; le tireur. Die Be zieeung, dar Beziehen; l’aft. de couvrir, &c.; l’aft. de monter un Instruments l’aft. d’entrer, dese logcr da« une maison, &c.; it. le rapport, la relation. In Beziehung auf! par rapportä, relativemcnt a .. Bezielen, v. a. buttr, avoir pour but; trncire ä qq. fin; avoir en vue; it faire allusion a qch. (p.ar.) v. auf etwas ziel. II. Beziffern , v. «■ chilTrer; marqiier de «hiilres; mettre des chilFres sur une chose. DieBaßnokcn beziffern; ehilFrer les Notes de la hasse. Die Bezifferung; l’aft. de, Le. Bezinncn, v. verzinnen. Bezirk, S. m. l’enclave, les bornes, les li- mites d'une terr^ou d’une juridiftion; it. le cireuit, l’enceinte,le tour; (v.llmfang, Umkreis) it. le distrift, le ressort, l’eten- due de juridiftion. Dieses Gut liegt in dem Bezirke, innerhalb der Grenzen Ihres Gebietes; cette terre est dans l’enclave, daus les enclaves de votre territoire. Dieses Haus steht in dem zu diesem Steuer- Amte gehörigen Bezirke; cette maison est dans le finage de cette eleftion. Der Bezirk einer Stadt, eines Parks, eines Gar« ssenS; l’enceinte, le tour d’une ville; le tour d’un parc, d’un jardin. Diese Stadt hat eine gute Meile im Bezirke; (im Um. kreise) cette ville a une grande liette de Circuit. On Aitfig. Das liegt ausser meinem Bezirke; cela n’est pas dcmon ressort. Bezirken, n.a. borncr, circonscrire; don- ner des limites, mettre des bornes ä l’en- tour. v. begrenzen. Bezoar, /. m. der Bezoar-Stein; le bezoard ,• pierre qui s'engendre dans le corps de certains animaux et qit'on appelle aussi thierjscher Bezoar; bezoard animal. Mineralischer Bezoar; bezoard mineral. Der Wezoar-Bock, die Bezoar-Jiege; la gazelle des Indes; la chevre de la nouvelle Espa- gne. Der Bezoar-Effig ; le vinaigre de bezoard. Bezoar-Kügelchen; trochisques de. bezoard. ‘ Bezoardisch, adj. et adv, bezoardique. Bezogen, v. beziehen. Der Bezogene, v. Trassat. Bczüchtigcn, v. bezichtigen. Bezuckern, v. «. mit Zucker bestreue»; stierer; mettre du sncre cn poudre sur qch. Bezug 281 Bezug, s. m. la garniture; it. le rapport, la relation. Ein Bezug Saiten ; une gar- niture de Cordes pour monter un Instrument de Musique. Dieses hat keinen Bezug auf die Sache, wovon jetzt die Rede ist; cela 11’a aucune relation a la chose, ave? la chose dont il s’agit ä present. V. Beziehung. B-zweckeN, v. a. cheviller ; it. btiter; avoir pour but; tendre ä qq.hn. v.bezielen. . Bezweifeln, v. a. (etwas) douter de qch.; mettre ou revoquer en donte une chose. Die Bezweiflung; le deute; l’aft. de deutet de qch. > Bezwingen, v. «. irr dompter, domter, assujettir, soumettre, subjügucr; tanger sous sa domination; vaincre. Seilten beuid bezwingen ; vaincre 80,1 ennemi. (v. uberwindelt) Ein Volk bezwingen; dompter, assujettir un peuple. Fig. Seine gei' den »haften bezwingen; dompter, assujet- tir ses passions. Sich selbst bezwingen ; sc rendre maitre, etre ntailrc de soi-meme. Die Bezwingung; l’aft. de vaincre, d’as- sujettir. Bezwinger, t.m. le dompteur, vainqueur. v. Weltbezwinger. ©ejroinflUcb, adj. et adv. domptahle; qui peut etre dompt 6 , vaincu, soumis. Bezwisten, v, a, emonvoir qtterelle sur qch. ; it. disputer, contester. (v. streitig machen) Die Bezwistung; l’aft. de, &c. (p- »*•) Bibel, s.f. la Bible, l’Ecriture sainte. Bibelfest, “dj. et adv. verse daus la Bible; qui la eite ä propos; qui la sait bien. Bibellefer, S. m. celui qu'l lit souvent dans la Bible. Vibelmäßlg, adj. et adv. conforme ä t’Ecriture sainte; conformement a la Bible. Bibelwerk, r. »• la Bible avec nn com- mentaire. Biber, r. tu. le castor. (animal aniphibiej . SMberbflll, s.m. leterricr du castor; it. la cabane, la bätisse du castor. Biberfell, s. n. der Biberbalg, la peait de castor. Biberfett, S. n. l’axonge de castor. Bibergeil, r. n. le enstorettm. Biberhaar, s.n. le poi! de castor; la jar. re; la laine de jVIoscovie. Biberharen, adj. et adv. de castor, de poil de castor. Biberhödlein, *. u. kleines Schell kraut; la petite scrophttlaire; petite chelidoine. Biberhund, s. m. le chien pour le castor. Diberhnt, s. m. le castor; chapcatt de poil de castor. Diberklee, s. m. le trefle de castor; le menianthe. Biberkraut, s. n. Tausendgüldenkraut; la petite centauree. Bibernelle, v. Pempinelle. Biberuetz, s.n. le jfilet a prendre des bievres. Dib .ratze, s.f. lc rat nttttqtte deHlos- eovie. Biber- 282 Biberschw Biberschwanz/ s. m. la qucue du eastor. Btberwurz, s. f. l’aristol(iGhc. ( plante ) Bibliothek/ s. f. la bibliotheqne; lieu Oll l’ou garde des iivrcs;(v. Vüchersaal) st. anus de livres ranges en w, eadroit destine pour les contenlrj (v. Bücher- fümmluliq) it. recueil qui conticnt divers eents ou eutiersou par extraits. Ejne Bibliothek bauen lassen ; faire hatii- une bi- Miotheque. Tine zahlreiche Viblioth-k; une fcihliotlietjue nombmise. Die neue Bibliothek der schönen Wissenschaften ; la nou- velle bibliotheqne de helles letrres. Der Wibliochekar; le bibliothdcaire. Bi -sch/ adj. et adv. de ia Bible. Ein biblischer Spruch; une sentenee de la L.ble. Biese, s.f. d'ter ihm; la pianche plioit sous lui. Fig, Sich schmiegen lind bieg'N; plier, s'hiimilier, se soti-»ettre. Es must bjeq- n oder brechen; il kaut que cela aille de dre ou de force. Biegsam, beugsam, adj. ct adv, pliable, pliaut, ame; flexible; aise ä plier; sou- plcp (v. geschmeidig, gelenksam, it.fig. traitahle, souple; qui a l’esprit flexible aux volontes d’auuui. Diese Art Hol; ist Nicht sehr biegsam; carte Sorte de bois n’est Di'egemuS gueres pliable. Dieses Pferd hat ein sehr biegsames (gelenkes) Knie ; ee eheval a le jarret bien souple. Er hat ein beugsamer (folgsames) Gettlüth, il est d’une humeur pliable; il a lesprit souple. Die Bieg» iamkcit, Beugsamkeit; >a flexibilite, la souplesse. Die Biegsamkeit der Stimme; l'inflexion de la voix; la kaeilits qu’on a selten chantant, seit en parlant, ä faire des changemens et ä passer d’uii ton ä nn autre. BiegmuSkcl, v. Biege, Biegemuskel. Biegscheibe, s.f. di« Beuge; (t. de tonn.') piece de bois plate et ronde paui plipr et irrondir les cercles. Biegung, s.f. la.flexion, le courbement; it. la courbnre, cambrure. (v. Krümmung, Beuge, Bug) Die Biegung einer Springfeder) eines Balkens, rc.; la flexion d’un ressort, d’nne poutre &c. Die Biegung eines Gcwölbbogens ; (f. d'arebit.) la re- tombee. Einem Pferde die Biegung geben; (*. de man.) plier un eheval. Die durch die Bicqemuskcln bewirkte Biegung, oder Biege ejneSThrits de§Körpers;faflsxion d’une partie du corps, operee par les muscles flechisseurs. Bieqzgnge S.f. espece de tenaille pour courber le fl! d’arehal ou de fer. I Biene, s.f. l’abrille; la mouche ä miel. Ein Bienchen, BicnlUn; nne perlte abeil- le. (v. HöSlenbftne, Hokzbiene, Lappcn- biene, rc. re.) Die gemeinen Bienen, die arbeitenden Bienen, Arbeitsbienen; les abeilles commiuies; les ouvrieres. Die männlichen Bienen; les abeilles mäles, les faux-bourdons. Die Hausbiencn; les abeilles domestiques. Die wilden Bienen; les abeilles sauvages. Bienen-Arzeuey, s.f. le remede qu’on donne aux abeilles. Bienenbau, x. m- die Dienenpstegc, Bienenzucht; l’education des abeilles; le soin qu’on a d'elever des abeilles; le soin qn’on prend d’entretenir des abeilles dans des rueb.es. Bienenbaum, S.m. l’erable. v.Masbol- der. Bienenbcute, v. Beute, et Bienenstock. Bienenbrod, s.n. lanonrrituredes abeilles; Sorte de miel que les abeilles pre- parent pour Icur sei vir de nourriture. v. aussi Wachsbrod. Bienenbnit, S.f. le couvain des abeilles. Bienen-Erz, S. ». du minerai tombe en efflorescence et devenu poreux et plein de oavites eellulaires, eomme les rayons de miel. Bicnenfalter, s. m. le phalenc melon- nelle. Dienenfänger, r- vk. der Bienenscind, Biencnfraß, Bienensreffer, Bienenwoft; le elairon apivore; it. le guepier; oisem qui mange les gnepes et les abeilles. v. Wespereftcsser. Birnen- Vieiienfe Biens«scind, v. Bienenfänger. Bienenflug, >».levol des abeilles; it. la vole'edes abeilies; it. les abeillesqu’on entretient en qq. lieu. Dieser Bauer hat einen starken Bienenstug; ce paysan est liehe en abeilies. Dieneufraß, v. Bienenf'ngcr. Bienensreffer, v. Bienenfänger. Bicnengarten, v. Bienenstand. Bienendalter, v. Indier- Bienenharz/ s. »-lapiopoüs. v. Stopf «achs. Bienenhaube, v. Bienenkappe. Bienenhaus, s.n. la ui.iison destineepour les abeilies, potir les ruches dans lesqucl- les on löge des abeilies. Bienenkäfer,-. der DienemAfterrüs- selläfer ; le clairon aplvorc; le clalron a dandes rouges. Bienenkaove, f. le capuchon qu’on jnetpour se gardet des piqijres des abeilies. Bienenkönig^ m. le roi des abeilies, (v„ Weiser,Weih!) Die Bienenkönigin»; la rein -, la reine-merc, mere-abeille. Bienenkorb, s. la ruche, le panier. Bienenkraut, S. n. la melisse cultivee; Je piment des mouches ä miel. Bieneukunst, -. /. I’art d’elever les abeil- Jes. Bienenmann, v. Bienenwärter. Bienenmutter, s.f. la mere-abeille, v. Bi uenköniginn. Bienenpflege, v. Bienenbau. Bienenpulver, ». x. Bicnenarzeney. Bieucnrecht, n. l’abcillagc, l’aboilag Bienensalbe, s.f. sorte d’onguent dont on emluit l’interier.r des ruches pour en. gager les abeilies d’y rcstcr plus volon- tairement. Bieneusauq, v. Roßpvlep. Bienenschabe, la teigne melonnells. Bienenschwarm, -. m. l’essaim ; jet d’a- beilles; it. (t. i’artif.') la eaisse de feu. Bienenspecht, s. m. le-pic verd, V. Grün specht. Bicnenstachel, -. l'aigulllon des abelb les. Bienenstand, S. m. la place pour les abeilies; Sorte de boutique dans laquelle on place les ruches; z>, la quantite de ruches qu’on a. Er hateinen starken Bienenstand ; il est riebe en abeilies; il a beaucoup de ruches, Bienenstich, >». la piqure d’une abeille. Bienenstock , s. m. la rucke, le panier. Ein Bienenstock voll; uneruchce. Bienenwabe, s.f. lagaufre; le gäteau, layon de miel. Bienenwald , v. Jeidclwald. BienenwLrtr, Blenciunann, Brcuen- mcister. Bienenvatcr, Biencr, legar- dlen d’abeiiles. Bienenwolf, V. Bienenfängcr. Bienenwurm, v. Bteuenredter- Bicuenzelle, j./.l’alveolc; putiteccllulc oii cliaque abeille se löge dans un rayon de Bienenzu -83 miel. Bienenzucht, s.f. v. Bicucnba».^ Bier , s.n, labiere; Sorte de boisson qui se fait d’orge, de froment et de houblon. Braunes Bier, Braunbicr; biöre rouge' WeiffcL Bier, Weißbier; biere blanche. Doppelbier; double biere. Dünnes Bier, Dünnbier,Halbbier, ykachbier; peistte bidre. Junges Bier, neues Bier; biere nouvelle. Märzenbier, Lagerbier; biere de Mars; biere brassec dans lc mois de Mars. Englisch Dur; biere d’Amrleterrc. Dien brauen; brasserde ia biere. Bier schenken ; vendre de la biere äpot et ä pinte. Fleisfig zu Bier gehen! aller sonvent au cabaret; frequenter les cabarets. Bwebaut, S.f. la taverne, le cabaret b biere. Cr liegt immer auf der Bicrbauk; il grenouiile toujours dans les cabarets st biere. Dicrban», s.m. der Bierzwang; ’le droit exclusif de vendre de la biere dans; un cer. tain distriä. Bierbottich, s. m. die Bierkufe ; la cuve biere. Bierbrauer, Biersieder, s. m. le brasseur. Die Bierbrauerinn, Bieriiederinn; la bras- seuse. Bierbrauerep, S.f. la brasserie, Bier-Essig, S.m. levinaigre de biere. Bierfaß, s. n. le tonneau; teruuidä biere; it. (t. de mar.} la gönne. Bicrfiedlcr, s.m. le menetrier, racleur; raclenr de boyau. Diergast, S.m. celui qui a coutume d’al- ler boire ou de faire chercher de la biere dans une certaine brasserie, dans un cer- tain cabaret. Biergeld, v. Trinkgeld et Bierstcuer- BierglaS, S.m. le verre a biere. BierbauS, -.». dieBierschenke; la taver- ne, cabaret on i’on vcnd de la biere; it. daß Bierbaus, die Bierbrau-rey; la brasserie. Bierhefen, -. pl- la Vevure; (v. Sounds Hefen) St. la lie de la biere. V. Unterhcfen. Bierkalkeschale, s.f. lebirambret; Sorte de soupe qu’on fait avec de la bibre et du pain et qu’on rnange ä froid, Bierkanne, s.f. la cruche ä biere. Bicrkarren, s.m. le haquet. Bicrkeqel , s.m. v. Bicrzeichen. Bierkeller, s. m. la cave a biere, Bierkeffcl, v. Brafkcffel. Bierkranz , s. m. v. Bierzeichen. Bicrkrücke, s.f. lebrassoir, lavague, v, Makzkrückc. Bierkrug, s.tn. la cruche, le pot a biere, Bierkufe, s.f. v. Bierbottich. Biermolken, r, pl. le posset; sorte de pe- tit lait qui se fait avec du lait et de labiere. Bierprobe, v. Bierwage. Bierrausch, »«. l'ivresse de biere, qui vieut de la biere. Er hat einen Bierrausch; il est ivre de biere, il s’est enivre de biere. renchailk , s.m. le droit de vendre la biere en detail. Einen Bierschank ansanr gen; 284 Diersche gell; lever cabaret. Vicrschenk, Bimvirth, s. m. le cabare- ticr a assiette. Bicrschenke, s.f. v. Bierhans. Bierschiid, r. v. Bierzciehen. Bierschlauch , s. m. le tltyau qui sert il conduire la biciehors d'nn vaisseau a tsn untre ou dans la ca.ve. Bierschrvtcr, s. ist, l’encaveur. Biersieder, v. Bierbrauer. Bierstcner / s.f. das Bier - Umqcld, der Bicr-Aufschlag; le ganibage; droit qu'oniclarer qti’ot, ue le crajnt point. Trotz sey paye pour la biere. ^ ^ Idem pebothen, der sich widersetzt; malticiir Biersuppe, s.f. la soupe a biere. bi celuiquis’oppose. (£itiem öen SitJCfni bic» Bietwagc, -‘-/-le pese-liqueur poi^r la lheii; tonrnerlcdos ä qn. Schach bicthei!; bi.ie. .«••*•“‘1- : - Vicrwitth, v. Bierscl'cuk. ©iemnfcb, s.m. i. Vierzeichen. Bierwürze, s.f. le m;-£7n>z)renvier,mct- babett, Bilder in unserer Seele zurück; il tre par-dussus ia vade. Er bat so viel mehr nous teste dans l’esprit des images de ce gldothen, als lch; il a renvie de tant sur moi. que nons avons vu. Das Bild des Todes Kn wenig auf oder für etwas biethen; mes- ivar in seiner Seele geaenwartig; il avoit olirir. On Ait emssi, Eine Lulche f.'il biftheni l’image de la murt presente a son esprit. mettre une chnse en vente. Eine Maare zu Ein schönes, ein fürchterliches Bild von ei« bock,zu tbeuer biethen; an Faire SS mareban. dlse; demaniler plus qn'il ne Fant d’iuie chosc qui est ä vendre. Wie biethet ihr das? combien faites-vous cela ? Geld auf jemandes Kopf biethen; mettre la töte de qn. k prix. Biethen und wieder biethen macht den Kauf; (prov.') ä marchander on vend et on achete. Biethen, einem etwas anbiethen, dar- biethen, darreiehen; presenter, olFrir qch. a qn. Einem die Hand biethen; presenter la main a qn. Einem einen Stuhl biethen; presenter une chaise ä qn. Einem einen Trunk bierhk» ; olirir a boirc ü qn. per Ait uer Sache entwerfen; Faire une belle Image, une terribie image vu description de qch. Uimin. Ein Bildchen, Bildlein; une petite image. Bilden, f.a-former; donnerlaforme;' ; fa- qonncr; it. organiser; it. representcr en seulpture, en peinture, en estampe, en des- sin ä la main, etc.; sculptcr, peindre, des- siner, 6guter, (v. abbilden ) Gott hat die Welt nach der Idee, die er von Ewigkeit her davon hatte, gebildet; Dien a forme l’um- vers suivant l’idee eternelle qn’il en avoit. Die bildende Kraft; die Bckdungskrast; ia vertu fonnatrice; la puissancc de Former. Die Bilder-Air Die bildende Kraft derThiere, der Pflanzen, rc.; la vertu plasuitjue des animaux, des ve'getanx, etc. Wob! gebildet; bien fait. Gebildet Tuch ; tolle onvree, linec ouvre. ( v. modeln) Fig. Einen jungen Menschen tut- jen; former, faqonner, derouiHer un jeune homme. Jemandes Her; zur Tugend bilden; former le coeurde qn. ä la vertu. Sich lÜSCit; s’arganiser; ii.fig . se former, se fa- qonner. Wenn der Körper anfängt/ sich in Wuttcrleibe zu bilden; quand le corps eom- mence ä s’organiser dans le ventre de la msre. Ein wobl gebildeter Mensch; NN horn- me bien fait. Er bat sich seit kurzem sebr gc- l'ildet; il s’est bien forme, bien faqonne de- pirs peu. Er bat sich nach großen Mustern gebildet; il s’est forme sur de grands mo- cie'.es. , Bilder-Lnbsther, s. m. l’iconolätre. 'dlilderbeschttibung, s.f. l’iconographie. Bilderbibel, s.f. la B ; ble eil figures, re- prtsentee en figures ou ornee de figijres. - Bilderblende, S. f. la nielie; enfoncement dans l’epaissure d’un mnr pour y placer une Statue. Bilderbogen, r. m. le Zodiaque. v. Thicr- kreis. Bilderbuch, s. n. Uli livre d’estampes. Bildercabinet, S. n. le cabinet de peilltu- res, de tableaux, de gravnres. - Bildcrdeutung, s. f. l’iconologic. Bilderdiener, v. Dilder-Anbether. Bilderdienst , s. m. ie culte religieux qn'on rend aux images, Bilderfuß, - f . »«. le piddouche. Bildergalerie , r. f. la galerie de pein- tnres. Bildergcmach, s. n. v. Bildersaas. Bildergestell, S. n. lc piedestal d’une stattie. Bilderhandel , >■»>. le eommerced’ima- ges, d’estampes. BilLerhandler , S.m. lemarcliand d’estampes ; it. le brocanteur. BilLerkram, Bildrrladen, s. m. la bou- tique d’images. Bilderkrämer, Dildermann. s. m. l’ima- ger; cehii qui vend des images, des estam- pes. Die Bilderkramerinn; l’imagere. Dilderlehre, i-f. l’iconologie. Bildern, v.n\(av. l'mix. haben) In.einem Buche bildern, die Bilder, die Kupferstiche in einem Buche anfsuchen; feuilleter un livre pour en voir et examiner les figu- res; ehercher les images, les figures dans mi livre. Bildernaht, s.f la couture bigarrde. Bilderrahmcn, s.m, le cadrc. V. Rahmen. Bilderreich, aij. st adv. riche en images, eil descriptions; plein d’images; orne de descriptions; image, ec. CinewohlklillgeN' de und bilderreiche Sprache ; une langue sonore et imagee. Bildersaal, s. m. le salon de peintures; la galerie de tableaux. Bildcrschcere , s. /. les ciseaux ä decou- Bildersch 2ZZ per des images, des estampes, &c. Bilderschrift, s.f. l’hi£roglyphe; lesca- raiteres li erogiyphicjties. Bildersprache, s.f. lelangage figure; fa- qon de parier figurement. Bildersillbl, S. m. l’acrotere; espece de piedestal qui portc unestatue, un vase,&c. Bilderstürmer, S. m. l’iconoclastc; le bri- seur d’images; it. l’iconomaque; qui combat le culte des images. Bilderstürmern, S. f. l’iconomachie. Bildgießer, S. nt. le maitre fondeurjl’ar- tiste qui jette des statues, &c. Bildgrabcr, S.m. Ie graveur, le ealco- grapfie. DieBüdgraber-UIlst; la calcogra- pbie; l’artdegraver sur l’airai», ou sur les autres metauxj it. la gravure. v. Kupfers stecherkunst. Bildhauer, S.m. le sculpteur; it. lc sta- tuaire. Die Bildbau r. Al beit; >a sculpture; onvrage fait par les rnains li’iin sculpteur» Dir Bildhauer-Arbeit an einem Gebäude; Ie mannequinage. Die Bildhauerkunst; la sculpture; l’artdesculpter; it. laprofession de sculpteur. Der Bildhauerleim, Dtld- hauerkitt; lacolle des sculpteurs, colle ä pierre. Bildlich , «il/- et adv. graphique ; ce qui est repre -ente par une figure. Die bildliche Beschreibung einer Gonnenfinsterniß; la de- scription graphique il’une eclipse desoleil. v. sinnbildlich et vorbildlich. Bildmacher, S. nt. le faiseur d’images. Bildner, s.m. Denomination generale d’im artiste qui fait des figures de picrVe, debois, de metal ou de qq, matiere que ce soit; qui modele en terre, en cire.etc.; qui fait des figures de ronde-bosse'ou eil basrelief; le sculpteur; le statuaire. Die Dildnerknnst, dir Bildnerei; la sculpture; l’art de seul- ptet. v. Bildhauer. Bildniß, s.n. l’effigie, l’image, lafignre, represc-ntation d’une personne; (v. Bild) it. le portrait. Einen Verbrecher im Bildnisse hinrichten; executer un criminel en effigie. Er wurde tm Bildnisse aufgehangt; il fut pendu en effigie. Bildsäule, s.f. la sta'.ue; figure d’hom- me ou de femme de plein relief; (v. Standbild) it. la colonne statuaire; colonne qui porte une statue. On dit fig. Diese Perlon ist mir eine schöne Bildsäule, hat weder Geist noch Leben; cette personne n’estqu’ une belle image. Bildschnitzer, r. m. le sculpteur cn bois qui taille de petites figures de bois. Die Bildschnitzerei ; la sculpture eil bois. Bildschön, a.dj. et ctdv. tres-beau, tres- belle. Ein bildschönes Kind; Ml enfant beau comme le jour. Bildstein, s. m. la pierre fignree. Bildstock, Bildsiubl, v. Bilderstuhs. Bildung, r. /. la foimation ; a&ionpar laquclle une ehose est forir.ee et produite; it. la conformatinn ; man.ere dort uoe cliose est formet“; l’organisation. Die Bildung 2g6 Bl'ldweVrr bung des Kindes in seiner Mutter keibe; I» io rm üi t*jri de 1 eiifant da ns le v^jtre de sa. mere. Die Bildung (die Einrichtung) der Lhcile des menschlichen Körpers; 2a con- rormation des patties du coi'ps luimain. Die äussere Bildung eines Leibes; la con- figuration; la forme exterieure d’un corps. Die Bildung des Gesichts, die Gesichtt-bil. düng; Is, physionomie. Die Bildung eines von einem Zeitworte abstammendcn'Nenn- WorteS ;; la formation d’un nom verbal. Die Bildung eines Staates; l’organisa- tion d’un etat. Die Bildung (Erziehung) eines ittngen Menschen ; I'education d’un jeune komme. Bl'mpesil ' lespotirons, les Champignons mangeables. BimpelN, ®. a. sonuaillcr; soi ner soti- vent; it. brimbaler. Mit den Glocken bimpeln; sonnaiIIer,brimbaIer les cloches. 2" diesem Kloster ist ein ewiges Bimpeln^ ein ewiges Gebimpel; an ne fait quesou- nailler dans ce couvent. Bimsen, -v. a. mit dem Bimsstein reiben, glatt machen; frotter, polir avec la pierre ponce. * Bimsstein, 5. m. la pierre panee. Äind-Ahle, !./. le poinqon; instrurneni! des faisenrs de erikles. BiNd-Apt, s.f. la cognee des charpen- tiers. Bildtveber, v. Damastwcber. _ Vlldlvcift, adv. Hgurement; (v. figürlich) it.. figurativement. v. vorbildlich. Bildwerk, s. n. les figures; tonte Sorte d’ouvrajges de sculpture, de gravure, Le.; it. les lurnemens de sculpture, de peintute, Le. Bildwirketci, v. Damast-Arbeit. Bill, >./. le bill; projet d'afte du par- lement J’Angleterre. Billal.'d, (Billiard) s. «. le billard. Die Dil! ard'kuge!;la billei Billard spielen; jener au billard. Der Billardspieler; le jouenr de billard. Das Billard spiel; le jeu de billard. Bille, s.f. la bille; (v. Billardkugel) it. (f. de tond. de drap ) la biliette. Die Bille, der Zapfen im Wellbaume einer Mühle; le pivot, Die Billen (Hinterbacken) eines SchisseS ; les fesses d’un vaisseau. Billen, v. a. (t. de meun. } rebattre les meules. Billet, s.n. le billet. v, Briefchen, Zettel. Billiard, v. Billard. Billig, ad), et adv. e'quitable, equitable- ment; jviste,justement; raisonnable, rai- sonnablement. Ein billiger Mann; UN komme equitable. Man muß von allen Sa^ chen billig urtbeilen; il fant jnget equita. klernent de tontes cknses.Eiu billigcrPreis un prix konnete. Billige, annehmliche Vorschläge oder Anerbiethungen; des olfres pertinentes. Wie billig ; eornme de raison. Du solltest dieses billig wissen ; >1 t\appar- tient de le savoir; tu devrois savoir cela. Billigen, v. a. approuver; donner son approbation; agreer; avoir pour ngreable. Ich billige alles, was ihr gethan habt; j’approuve tont ce que vous avez fait. Eine solche Aufführung wird nickst leicht jemand hilliaen! une pareille conduite n’aura guere d’approbateurs. Die Billigung ; l’appro- bation; l’aft. d’approuver. Billigkeit, s.f. l’e'quite. Das ist gegen alle Billigkeit; cela est contre taute e'quite.- Billion , s. f. le billion ; dix fois Cent mille millions. Bilst, s.f. das Bilsenkraut ; la jtisquia. me, haunebane. v. Dollkraut. Bilz,r.m.le Champignon. (v.Schwamm) app eUe particuliirement Bsljk au Pilze, Bindbalken , S. m. (e. d’archit.) rarebj- trave; la principalepoutre qui porte sur les colonnes, et qui est fait d’un seid sommier; it. (t. decharp.') le tirant. v. Durchzug- Bindband , v. Angebinde. Binddraht, s. m. le fil de fer» Binde, s.f. labande; sorte de lien plafe etlarge pour envelopper ou serper qch.; it. (t. de chir.) lebandage, laligature; it. l’e- charpe; (v. Schärpe ) it. ( r. de blas.) la fasse; it. lecol; (v. Halsbinde) -c. leban- deau. (v. Stirnbinde, Kopsbmde ) Eine Trauerbinde ; un bandeau de crepe. Die Mahler und Dichter stellen den Amor mit einer Binde über die Augen, mit verbundenen Augenvor; lespeintresetlcspoetcsrc- presententl’Ammiravecun bandeau surles yeux. Sine flaue, schmale Binde; une ban- dclcttc. V. Bändchen, Bändel. Bindebalken, S.m. (t. d'archit .) lebsn- de?.u, architrave qui s’etend depuis une imposte jusqu’ä l’autre. Bind-Eisen, s.n. lafele. V. Rosr. (t. de vitr .) Bindemesser, v. Bandmesser. Binden , t>. a. irr. lier; serrsr avec une eorde ou avec qq. autre chose que ce soit. Die Haare binden; Her les cbcvcux. Einen Rasenden binden; lier un furieux. Man muß diesen Gefangenen binden und knebeln; jil fallt lier et garrotterce prisonnicr. Man führte ihn au Händen und Fügen gebunden; on le mena pieds et poings lies. An einen Daum binden; lier, attacher ä un arbre. Seine Strumpfbänder, seine Schuhe bin« gen; lier ses jarretieres, ses souliers. Etwas, das aufgegangen,losgegangen ist, wieder zu oder zusammen binden; relier une chose qui s’etoit deliee;refaire lenoeudqui lioit et qui s’etoit defait. Heu, Stroh dingen, in Bände zusammen binden; battclcr du foin, de ia paille. Garben binden; lier des gerbes. In Garben binden ; gerber; mettre en gerbes; lier en gerbes. Das Reis» holz, das Reisigholz in Büschel binden; fa- goter les branchages. Besen binden i faire des balais. Einen Strauß binden ; faire mt bouquet. Mit Bindfaden binden ; ficeler; lier avec de la ficelle. Ein Faß binden; relier un tonneau; mettre des cerceaux ä un tonneau. Li» Buch binden; relier un livre. (v. . Vmdee fv. eknbindcn) Diele Bücher sin- gut ge bunden ! ees livrcs sunt bien relie's. On dit jig. Der Kalk und das Cement binden di Stein«! lacbanx et Io cimcntlientlespier re?. Man muß diese Brühe so lange rühren, bis sie sich bindet, bis sie dick wird; U faut remuer rette sar.ee jusqu’ä ce qu’elle se lie. Die gebundene Schreib-Att; le style metri- que; la poesic Die ungebundene Schreib- Ari; ln prose. Einem die Hände binden; lier les mains ä qn.; borner son pouvoir. Ich hindurch die Clauscldieses ContracteS nicht gebunden; je ns suis poim astreint par la' Bi'ndschei 287 cioit agif reellement, il saigne du nez. Qg gebet auf den B.ndriemen loS ; on y V» tout de bon; on ne badins plus. Bindscheide, s.f. l’etni, 1a gaine des ton- neliers dans iaquelle il metient la do- loire. Bindsil, s. n. (e. de mar .) 1’amarrage. Da» Kreuzbinsel; ramarrage bride. Bind speck, s.m. le bindspec; Sorte de tombac on de metal factice, invente par un Anglois nomme Bindspeck. Bind stecken, Bjudknüttcl, s. m. le gar*. _ . . ......... rot. v. Knebel. eiause de ce eontrat. Ich will mich dar«!? Bindung, s.f. l’aft. de lier. (v. binden) Nicht binden; je ne venx pas rn'y aitreindre. Die Bindung der Farben; (t. de peint.) Das natürliche Gesetz bindet alle Menschen; l'nnion des eouleurs. Die Bindung der laloinaturelle obligetous les honnnes. An Noten in der Musik; ls coule. V. Schlei« die Gesetze gebunden seyn; etre sisiet aux lois. Durch einen Lid gebunden seyn; etre lie par un sei ment. Einem etwas aus die Seele, ans sein Gewissen binden; mettre qch. sur la conscience de qn.; lui recom- mander fortementune chose. Einem etwas aufdeuAermel binden; en donneragardera qn. Einem nicht a'dcs aus die Nase binden; avoirdes secrets poar qn. Tn die Stunde, ün den Glock'Nschlag «ebunden seyn; etre Sujet a l’heufe; etre süjet au coup de mar- teau. Er ist sklavisch an seine Arbeit, an seine Geschaffte gebundene !l est la comme tm einen a l’attache, commeuncliietl d’at- tache, il s’ättache trop ä faire sa Charge. Die Kirche bat die Macht, ;u binden und zu lösen; l’eglise a le pouvoir de lier etdede- lier, de refuser on de donner l’absolufion. Das Binden; l’ad. de lier. de reliei; lere- liage. Das Binden des Heues, des Strohes in Bonde; le bottelage. Das BtNdcn des ReisiahvizeS in Büicheli >e kogotage Einer, der daZ Heu-oder Stroh in Bünde zusam- me» bindet; le^botteleur. Einet, der das Reisighoiz in Büschel bindet; le fagotenr. V. aussi Bindung. Binder, r. or. hie Binderinn; celui, celleUes qui lie. Der Bindrrlobn; le prix derelia- ra,I ge. Der Faßbinder verlangt den Binderlolm, den Lohn, die Zahlung für das Bin- den ; le tonnelier repete le prix du reliage. v. Heubiuder, Strohbinder, Buchbinder re. sung. Vindweide, s.f- la hart. Bindwerk, ». le treiüage. v. Latten-, werk, Gitkerwerk. Dindwurm, s.m,. dar Dovoelloch; la faseio1e,.la douve; espece de ver qui s’en- gendre dans les entraiiles de l’bomme et de qqs, aniinaux. 11 ne faut put cenfumire ce vtr avec /e Bandwurm, ver solitaire. -Bindzaia, v. Bindez- ug. Bingelkraut, ». la merctiriale, foiro- !e. ( plante ) Bmkelu, -n. -k. pisser. v. harnen. Binnen, «dt». eil dedans, au dedans; in- ferieuremer.t; it. d’ici a; dans l’espaee de, Sie,; entre ci et, &c. (v. innerhalb) Binnen zwei) Jahren; d'n-i L deux ans. Binnen Jahr und Tag ; dans l'espacs d'un an. Binnendeich, S. m. la digue interieure; digue d’appui; la batardeau. Binnengewässer, S. n. les e:ux du con. tinent. Binnengewirk, v. Binnenwerk. Binnenländer, s. m la beiandre; petifc bätiment de transport dont on se sert sur rivieres, sur les canaux et dans les, rades. Binnenwerk, Binnengewirk, /• ». l’en- tretoile ; reseau ou dentelle qu’on met entre deux bandes de tolle pour servird’or- nement. Binse, r./. Is lonc. Die Blumenbinse, Bindeschlüsse.l, r.nr. (e. d« tbeo/.)lades blühende Binse, Wasserojole; le jons de 8t. Pierre; la faculte de lier. Bindcstein, S. ni. (t. d'archit.') la pierre de refend. Bindewort, s. n. la conjonftion, con- jouftion copulative. Bindezelche», s. n. (t. d'impr.~) le trait d’union. Bindezeug, r. n. (t. de ehir.') le boitier. Bindfaden, r. m. la Beeile. Die Bindfa- denrolle; le Lcellier. Dindgerte, v. Bindweide. Bindmeffer, v. Bandmeffw. Bindriemen, s. m. la courrnie. On ditfa- »”7. Wenn es aus den Bindriemen kommt, ist niemand bey ihm zu Hause; lorsqu'ii fleuri. Die wohlriechende Binse, das Ka« meelheu, Gchwkrtheu,derKalmuL; lejone odoriterant. Mit Binsen bestreu-II; l'on- ciier. Die Linsenblume; la jonquille. Eilt Dinsi nbüschel; une hotte de jonc. Eine Buisendeeke, Binsenmatte; une natte de jone. Das BinsengraS; le jonc a tige ar- tieulee. Ei» Billsinkorb; un pan ■ le canepiu. Der B.rkcnsaft, das Birkenwasser ; l'eau ou scve de bouleau. Der Birkenschwamm; l'agario eotoune. Der Birkenwald; la köret äe bouleaux. Birkfuchs, v. Rvkbfuchs. Birkhahn, s. »r. le coq de bois. Die Birk- Henne ; la poule de bois. B rkheher, s.m. v. Blau-Krähe. Birn , !■ /■ la poire. Saftige Birnen; poires fondantcs. Gebackene Birnen ; poire s seches. Birnbaum, s.m. le poirier. Die Bim- l'anmwanze, Liege, wanze; le tigrc, espece d’insefte moucbele qui vieut m-dessous des fcuillcs des poir.ers en espalicr. Bi.nbäumeii, adj._ e- adv. birnbäumenes Hol;; bois de poirier. Bimförmig,. *dj. et adv. en poire; qui a la figure, la forme d’une poire; it. ( t. d'a- nat.) piriforme. Birnfürmiae Perlen; »erlesen poire. Der bimförmige MuLkel; le rnnsele piriforme. Bimlatwcrae, S.f. l’cle&uaire de poire. B im NI o st/ Blmwein,. s. m. le poire. Birninus , s. ii. la mannelade de poires. Bimgn'tte , s.f. der Bimquittenbanm ; I.e eognassier femelle. Bimsafl, s.m. lesuc, l’eau de poires. Bimscbale, S f. la pelure de poire. Birnschnitt, Bimsclmitz, r.je quartier de poire. On apfelle uttssi, Bimschmtze, des quartiers de poires seches, ou simplement, des poires seches. Birnstiel, S. m. laqueue de poire. Birnfyrup, S.m. lesirop de poires. Birnwalzen, s. pl. ( t. d'e'peronnier ) des poires secrettes; Sorte d’embouchure. Birsch, birschen, v. Bursch, burschen. Bis , adv. qui marque certains termes de temps et de Heu, nu-delä desquels on ne passe ■point; jusque, jusqnes; it. conj. jusqu’ä ce que; en attendant que. Von Öfter» bis Psingsten; depuis. Bäques jusqu’ä laPenie- cote. Von Berlin ois Hamburg; depuis Berlin jusqu’ä Hambourg. Diese Neuigkeit war noch nicht bis ;u uns gekommen. cettenouvelle n’etoit pas eneore venue jusqu’ä nous. Bis über den Kopf; jusque par- dessus la tete. Go lange bis endlich; jusqu'ä taut que. Vis dahin; jusque lä. 1 y a une bonne lieue d’iei jusque lä. Bis auf zehn Lbaler sind wir einig ; ä dix eens pres nous sommes d’aecord. Einen bis aufs Hemde Bisam allsziehen; mettre qu. en ehemise. Vis fltl dm hellen Tag, bis an een lickten Morgen schlafen; dorrnir la grosse matinee. Gchtt nicht weg, bis ich euch gesprochen habe > ne VOUS en allex pas que je ne vous aic parle. Bisam , s.m. lemusc; liqueur qui sort d’un animal appelt, das Biiamthier, der Bisambock - le r uv- Sorte d’animal de la grandeur d’un chevreml. Die Bisamstegc; lachevre musquee. Mit Bi am bestreiche», einen Bisamgeruch ged n; musquer. Nach Bil'am riechen; sentir !e Muse. Bisam-Affe, s. m. le singe musque. • Bisam-Apfel, s. m. la pomme musquee. Biiambluine, s. f. l’ambrettc. Bts wbock, v. Bisam. Bisambüchse, s. f. la holte de senteur. Bnamdistel , S. f. le chardon musque; l’echinope. Bisam-Ente, S.f. lecanard musque'. Bisamfarben , bisamfarbig, ««. le bismuth; l'etain de glace. v. Wismuth. Biß, s. m. l’aft. de mordre; it. la mor- sure; plaie, meurtrissure falte en mordaut,. Einen Biß in einen Apfel thnn, in einen Apfel beiden; mordre dar.sune pomme. Lek Biß Bißchen Biß eines tollen Hundess la morsure ihm chien enrage. Bißchen, Bißlein , r.»- ein kleiner Dissen ; UN petrt morceau ; nn peu. Gute Biß- Cbcn} de bons morceaux; des frtandises; des niorceaux delicats. Qn dit ausii, Ein Bißchen, ein rrsvsche» Wein; une gontte de vin. Cr versteht ein Bißchen Latein; i> saii qqs. bribi s de latin. Wa tet etil Biß- ehen; attendez IIN peu, UN Moment. DißeN/ w». le morceau, la bauehee. Ein SStlfelt Bros ; un morceau, une bouchee de pain. Ei» Biss n Arzenei , ei» Arzeneibis- sin;i!N bol, UN bolns. Onditfam. Einem den Bisten vor dem Maule wegnehmen; prcvenirqn.; lui vier le pain de la tnain; se saisir de ce qu’un autte pomsuivoit. Einem schmale Bissen geben ; rogncr, tarier ii qn. ses morceaux, les tailler bien conrts ä qn. Einem alle Bi in n ins Man! zahle»; eompter a qn. ses morceaux. Einem keinen Bissen Brod gönn n ; plamdre le pain ä qn. Aus eiiUii guten Bissen ge. Hört ein guter Trunk; aprstn nn bou morceau il laut boitcunbon coup. Btssenwels ; par r-etics morceaux, par petites bouchees. Bissig, »ch.et mir,, hargneux, euse ; it, mordant,-quere]'eiir. v. belssig. Bisten, v.a. appeler qn. par le son de bst. bst. (bist) Bisthuni, s. ii. 1 Eveche ; certaine eten- due de p.-iys qui depeiuL de la juridiäion d'un F.veque. Biviveileil, adv. quelquefois, parfois, de temps cn temps. v. zuweilen- Bittbeief, r. ». la suppliqiie, requete, le plaeet. Bitte, i. f. la priere, dematide. Eine schriftliche Bitte, die Bittschrift; uuesup- plique, supplication, requete; un plaeet. Eine Bitte an jemanden thun, faire une priere ä qn. Ich ha de ihm seine Bitte ge währet; j’ai satisfait ä sa priere, ä sa da- mandc. Bitten, v. 8. irr. prier, demander. Jemanden um etwa» bitten; prier qn. de qch. Für ienianden bitten ; prier ponr qn. Ich bitte um Ihre Freundschaft; je vous demaude votre amitie. Ulli Let'Zei- huiig bitten; demander pardon. Ich bitte Sic fußfällig, auf meinen Knien dar«»,; je vous le demande ä genoux, ä deux ge- noux. It. Einen bitten, einiaden ; prier, inviter, eonvier qn. Einen zum Mittag-' Essen bitten; prier qn,. a däner. Hat inan Sie zur Hochzeit gebethen ? vous a-t-on prie de la noce ? Bitter , m. qui prie, qui invite. V. Hochzenbitter, Leichenbitrer. Bitter, adj. et adv. amer, ere. Bittere Kräuter ; des herbes ameres. Ein bitterer Geschmack ; un goüt amer. Ich habe einen biitecn Geschmack im Munde; es schmeckt mir alle» bitter; j'ai la bouche amitre. Diese Frucht läßt einen bitter» Geschmack rm Munde zurück; ee fruit rend la bou- OlM, Ai.l. Fi:. T. I. | Ditterb 2 £9 che amere. Fig. Bittere Thranen, bittere Klagen, bittere Vorwürfe; des lärme» ambres, des plaintos ameres, des reproebe« amers. ES ist sehr bitter für etmti Vater, sich von seinen Kinder» verlassen zu scheu; ii est bien amer ä un pere de se voir ab- andonne de ses enfansv Bitter kalt ; extrem emenl .roid. Der bittre Tod; k'amsr- rame delamort. Cr sienetaus, wie der bit« lere Tob; il est pale comme la mort. •Famil. Wenn die Maus satt ist, s» schmeckt das Mehl bitter ; (prov.) a ventre soiil eerises ameres. Wa» dem Munde bitter ist, ist dem Herzen gesund; es qui est amer a la bouche est sain an coenr. Bitterböse , «1*7. et adv. tres-mechant; . it. Fort er» colere, en courroux. Bitterdistel, s.f. le chardon benit. V. Earbübeneoicten. Bittere, ». l'amer. Das Bittere und da^ Süße sind zwey entgegengesetzte Eigenschaften ; l'amer et le donx sont deux qua- iites contraires. Bitter-Erde, s-f- die Bittermlz-Erdc; {t. dechim ) la terre muriatique, la magne- sie du sei d’Kbsom. Bitterholz, > n. le bois NN la racine de quassia. Der Bitterholzbaum; ls qnassia. (arbrc) Bitterkalk, s.f. la chaux gardee; chaux eteinte et gardee dans une fosse. Bitterkeit, s.f. l’amertume; !a qxralite, le goüt de ce qui est amer j it. fig. le dc~ plaisir; la peine d’esprit; l’aigreur. Die Bitterkeit d r Aloe ; !’um;rtum8 de l'aloes. Die Freuden der Welt sind immer mit Bitterkeit Vermischt;, les plaisirs du mon- de sont tonjours melesd’amertume. Er sagte mir Las mit vieler Bitterkeit; i> me di- soit cela avec beaucoup d’aigrenr. Bitterklee, s. m. le meninnthe, treffe d’eau. Bitterkraut , S. n. la eentauree. Bit enreffe, S. f. le cresson d'eau. Bitterlich, «dj. et adv. im peu amer; amerement. Fig. Sich bitterlich bekh.gen; se pkaindre amerement. Bitterlich weiU.tr» plenrer amerement. Bitterling, v. Pfifferling. Bittersalz, s. n le sei catharti me amer; sulfate ou Vitriol de magnesie. Bittersalz- Erde ; terre des sels de Seilitz. Bitrer« Kochsalz ; sei ä base de magnesie; mu- riate de magnesie. Bitterstem, v. Nierenstein. Bittersüß, S- »• la douce-antere, la dul- camara. (plante^) Bitterwasser, S.n. l’eau minerale qui contient du sei neutre. Bittcrwurz, s.f- lagentiane. V. Enzian. Bittuch, Hdj. et adv. bittweise ; par pr:ö- re ; en Forme de priere; par gräce, en sup- pliant, enpriant; it. rogatoire. Einen bitt- sich, bittwcise um etwas angehen; prier qn. de qch. Ein bittlichex Auftrag ; un- eommissivu rogatoire, T Bitt- Äyo Bittschrift Bittschrift/ s.f. la priere par ecrit; la requetf, supplique, le placet; la lettre de supplicalioii ; it. la petition. ©ittivfifr, v. bittlich. Bitzttn, v. n.(avec l'uux. hüben) piquer. 11 se dit des choses qui affectent le goüt en teilt Sorte que la langtet eemblt en etre pi~ qnee. Dieser Wein tnhelt angenehm ans der Zunge; ce viu pique agreablement la languc. Er bar UNS. alten Wein gegeben/ der noch so statt auf der Zunge bitzlt, d<> noch ss rasch ist, als ein junger Wein; ii nous a donne du vin vieux qui a autam de pointe que du vin nouveau. Black, v. flach, eben. Blache, s. f. la banne. BlachfclL , S. n. la plaine; la rase Campagne , le pays platt Blachsrost, Blanksrost, s. m. le froid sec. Blackmahl, r. n. la scoric. v. Schlacke. Vlacknial)len,D.a. mettrenoir sur blaue et blanc sur noir. Bbwk, v. Dinte, Tinte- Blüeken, v. blaken et blöken. Blacker , v. Placker. Blackfijch, Blarkiüttcl, s. m. der Tintenfisch; la seche; sorte de poisson de mer qui jette une cspt-ce de liqueur noire en certaines occasions, et qui a sur le dos un os dur et lisse qu’on appelle Blackfisch- bcin ; l'os de seebc. Blaffen, v. bellen. Blaffert, s. m. le blafard; petite mon-, noie dont quarante-cinq font un ecu. Blähen) v. «. enfler, goutier; causer des vents, des fiatuosites, des ventosites. £)«' Erbsen blähen, macken Blähungen; lr> pais sont ver.teux. Blähende Gemüse ; le- gumes venteux. Fig. Sick blähen ; sc gonfler, s’enflcr, s'enorguciltir. (v. anf- blähen) Cr blähet sich vor Hvchmutb ; >> s'eniie d'orgnei!. Die Blähung; la fiatuo- jite, ventosite. Bläken, v. n. (avec haben) beler. Die Schafe bläken ; le» brebis bi-lent. Blaker, s. »r. la plaque, v. Wandleuchter. Blank, ad}, et adv. blanc, Mancher; (v. weiß) it. clair, net, poli, reluisant en la superficie. On appelle, Blankes Gewehr ; armes Manches, — les epees, le? sabres, 1 les baionettes, piques, lanccs, &c. Blanke (reine) Teller; des assiettes nettes Blankes Geschirr ; de la vaisselle bien claire. Ein blankes Schwert; un glaive brillant. Blank feilen ; polir avec la lime. Sie stand im blanken Hemde da; eile etoitnue en chemise. Blankmacher, k. m. l’eclaircisseur; ou- vrier qui decrasse et eclaircit le fil de laiton. Blankscheit , r. n, le busc; petit bäton dent les femmes se servent pour tenir eil 1 etat leur corps de jupe. Das Blanksckeit vorstccken; busquer. Sie geht niemals aus, ohne ihr Blankscheit vorzustecken ; eil« ne sort jamais qu’elle ne soit busquse. Biangnett, Blanke« , s. ». ie blanc, Dlanschi blanc-signe, blanc-seing; un papier siVnd que l’on donne pour servir de quittance en qejs. occasions, on que ?ou donne a qn pour J« rempliräsa volonte. v.?öollmaU)t Blanschiren.^.«. ( t.deeuis .) blanchir; mettre iaviande dans de l’eau tiede pour la faire revenir ; ie. (t. de rdtisseur ) faiie revenir de Iaviande scirles charbons apres 1 avorr v/di-e; it. (t.de caußseu, ) Manch,f les fruits, les ab ricots, <*e. Blarren, v. plärr ». Blaie , s.f. la bulle; peüt boule d’eati qui contient de l’air; la bouteille; (v. Wafferblase, Luftblase) it. l’ampoub:, la cloche, la vessie; petite enfllire qui sefai; sur la peau et qui est remplie d’eau; it. la vessie; sac membraneux servant ä re- cevoir eta contenir l'nrine; (v. UriNolas') it. l’alambic; Sorte de vaisseau qui ert d distiller. (v. Dcstillirdlase, BränntweinS- ,blase) Dentin. Ein Bläschen, Bläsleu,; une petite bulle, &c.; it. la vesicule. Die Kinder machen große. Blasen, md.m sw Scisenwaffer durch einen Halm blasen; les eukans font de grosses bouteilles en soulflant de l’eau de savon avec un chalu-i meau.^ Er hat Blasen an den Händen, an den Fußen, unter den Füßen ; ü a des am* poules aux mains; il a des C oches aux pieds, Sons les pieds. Er hat sich gebrannt, er hat davon große Blasen auf der Hand bekommen ; il s’est briile, il en a de grosses vessies sur la maiii. Das Pulver von spanischen Fliegen zieht große Blasen; In pondre de cantharides fait elever de grosses vessies. Blaseiiji.hmde Pflaster ;^cm- plalres vesicatoire.; des vesicatoires. Der Harn (Urin) wird durch die Harn äuge oder Harnwege in die Blase geführt, und fließi durch die Harnröhre nnecer ad; l'nrine descend dans la vessie par les nrete- res et sort de la vessie par l’uretre. Blasebalg, S. m. le souölet Instrument servant ä souffler, ä faire du vent. Die Blasebälge an einer Orgel; les s> utfaets .le l’orgue; la soufflerie. (v. Blastwerk) Der Blasebalgtreter; le sonflleur d’orgue 1 -. Der Blasebalgziehcr; ( t. de murkh.) le Chauffeur. Die Blasebalgröhre; la tti- yere. On appellefam. Ein Blasebalggeficht; un mouflard, une mouflaiCe, une personne qui a le visage gros et r ondi. Blaftbalken,r. »-. de mar.) letambour d’eperon; le remplissage sous les joute- reaux. Blasefisch, Blasfisch , r. m. der Svritz- ftsch, der Bläser; le Souffleur. (poisson de mer) Blasehorn, s.k. un corä sonnet- ; it, le buccin. ( coquilte ) Blase-Instrument, S. n. l’instrument k vent. BlaKn, v. n. irr. (avec l'aux, cN) souffler; pousser l’air avec force. «. souffler qch. (v. abblascn, andlascn) it. jouer, sonner desinstrutnens fl vent. Mau Dlasenbaiid muß darauf blastn, um de» Staub davon wegzuschaffcn; il fallt souffler ld-dessuspour en öter la poussike. Er blies ihm IN das Auge, inSGeficht; il >ui souffla dans l’oeil, au visage. Der Nord-Ostwind bläftt heftig; >o vent lie biss Souffle rudement. Der Wind bläftt, wohin er will; le vent svurfle »fl il veut. Er bläftt, (er keicht, schnaubt) wie ein dämpfiges Pferd ; U s-niltie cotn- meun cheval poussif. 2n dasFeuer blasen, daö Feuer anblaftn- soukller ls keu. Das Glasblasen; souSerleverre. Die Flöte blasen, auf der Flöte blasen; inner de la flute. Die Trompete blasen; sonner de la trompetie. Das Horn blasen; sonner du cor. Juni Angriffe blasen; (t.de guerre') .Bonner la eharge. Jmn Abzüge blasen sonner la retraite. Zum Aufsitzen Hafen Bonner le boute-selle; sonner ü cheval. Lärmen blasen; sonner l’alarme. Jur £«■ Blasensand Syr pent etre reste dans la vessie apres qu’on eil a tire la pierre. Blasensand, r.»I. le sable dans la vessie. v. Gries- Blasenschnur, Harnschnur, s.f. (t. d’a- nat.') l’ourague. Blasenstein, s. m. la pierre dans la vessie. Blasenstich, s. I». la ponüion de laves-- sie; la kyteotomie, kystiotomie. Blasenstrauch , s. m. le baguenaudier. ( arbrisseau ) Blaftnvorfall, s. *». le renversement de lä vessie. Blasenziehend, eij. vesicatoire; qui fait venir des vessies, BlaienzinS, s. m. le droit, la taille que les distillateurs payentpour la permissjon de distiller de l’eau de vie. Blaser, s. m. le joueur d’instmmens 1 vent; it. le sonneur; (v. Flötendläftr, fcl blasen; sonner la trompette pour veniriHornbläftr, :e.) it. le souiflenr; (v. Blase ä table. Fig. Einem etwas in die Obren i fisch) it. le tourmalin. V. Aschenzieher. Hasen; souffier aux oreilles de qm 2ni Blaft-Rohr, s. ». la sarbacane, long die Büchse blasen ; eraeber au bassjn iftuyan par lequel on peilt jeter qch. en payer uneamenue. Er bläftt kalt UNd warm smMani; it. (t. deverr.') la Feie, aus einem Munde; il sonffle le Froid etj Blasenwerk, r. ». (an einer Orgel) ln je chaud d'une meme boliehe; il dit i.u Soufflcrie, le lien oü les souifiets tl’orgne bien et du mal de qn.; c’est un bomme'sont poses; it. lessoufflets. v. Blasebalg» double. Das Ding lasset sich nicht blaftn;'- Blasicht, ach. et adv. qui ressemble it eela u’est pas si-totfait; cela n'est pas si aise. Was dich nicht brennr, das blase Nicht'; {’jirov .) ne vous melez pas de cho- scs qui ne vous tulichent point. Das Blasen ; l’aft. de, &c. Blasenband , s. n. v. Blasenschnur» BlaEnbaum, s.m. der Schafiinftnbaum; des vessies, ä des ampoules. Blasig, ach. et adv. qm a des vessies, des ampoules. Blasonirett, ». «. die Waren mit den gehörigen Farben mahlen, und in den ge« vorigen Kunst-Ausdrücken erklären, auf die gehörige Art aus sprechen; blasonner; pein- le baguenaudier. (möre) DerBlaftnsame,.dre les arrnoines avee les metaux et les die Schafiinft ; la bagueuande. Blaienbruch, s.m. la cystocele; hernie cystique. Blaftn-Erbke,r./. la vesicaire, la corinde, le cor-indum, le pois de merveille. Blaftn-Erorauch, s. m. la fumeterrc ä siliques enrices. Blaftnficber, s.n. la fievre vesiculaire. Blaftfiich, r. m. der Spritzfisch, le souf- #eur. Qpoisson de mer) Blaftnfußfliege, s.f. letrips, ( meuche) Blalengalle , s. f. la bile cystique. . ' Blaftngang, v. Harngang, Harnweg. Blaftngries, r. »>. la gravelle. V. Grics. Biaftugrün, s. n. le Veit de vessie. Blaftnhut, 1 . m. laehape; le eouvercle d’un aiambic, Blaftnkäser, s. tu. la cantharide, V. spa^ Nische Fliege. Blaftukvhl, s. tu. la roqnette d’Espagne. (flmte') Blaftnkrampf, s. nt. le spasine de vessie. Blaftnkraut, S. n. rntriculaire. (flaute aquatiquej Blaftnmuschel, S.f. la bulle. ( coguille ) Blaftnpfiaster , S. n. l’emplatre vesicatoire; le vesicatoire. Blasenräumer, S.m. la curette; instru- »ent de Chirurgie pour tirer tout ce qui couleurs qui ieur sont propres,et les expliquer. Blasonirkunst, s. f. l'art du blason; le blason. v. Wapenlunst. Blasonift, s. m. le blasonneur. Blaß, atj. et adv. pale; blafard, arde, it. bleme. (v. bleich) Blaß werden ; pälir, blemir. Ein blasses Gesicht, eine blaffe Gesichtsfarbe ; «n visage pale, bleme, un. teint blafard. Blaffe Lippen; des levres decolorces. Er ward vor Schrecken blaß; il deviut p&le de frayeur. Blaßblau ! bien mourant, bleu pale. Blaßgelb ; jaünepäle. Dlaßrvth ; rouge pale; it. incarnadin, ine; d’une couleur plus foible que l’in- carnat ordinaire. Blasse Tinte ; euere blanche. Bläffe, r./.la paleur; la couleur de ce qui est pale ou bleme; it. la pelote; pe- tite marque blanche sur le front d’un rheval. Dieses Dfcrd ist am Kopfe gezeichnet, cs hat eine Blässe; ce cheval est marque en tete, il a la pelote, il a le chan- frein blaue. Blaffen, a. pälir, blemir. Blaß-Ente, r./.das Vläßlei», der Bläßling, das Dlaßhichn; la foülqne; ponle d'can. v. Wasserhuhn. Blatt, /.»,1a Feuiile; partie. de la plante T r et 2YL Bldtt et d’iin arbre qni en garnit la t'ge et les rameaux, it. le leuillet; une partie d’nne ftuille iic papicr et qui cunticnt deux pa- .ges. Lin Blättchen, ’Blättlein; une petite feuille; un petit feliillet; it. {t.d'anut.) la fontaiue de la tete; la Fontanelle; it. le .palcron; partie de l'epaule qui est plate et ebarnue. ( Onle dit de cenains animaux; v. B> get Schulterbl/tr) Dieser Baum bat la-ge und breite Blätter; cet arbre a des feuiües larges et longues. Einige Blätter in einem Buche zerreissen ; deebirer qqs. feiiillets d’im livre. Ent Blatt in Folio ; Du ieuillec ä'uu in-fo'lio. Sin Buch Blatt vor Blatt durchgehen; parconrir NN livre feudlel feuille. On uppelle, Ein stieaendes Blatt ; une Feuille volante, — wie feuille im unec ou ecrite qui est seule ou deta- chee. Man lieSt IN den öffentlichen Blattern; ou lit dans les papiers publics, dam, les gazettes. Fis;. DaS Blatt hat sich ge- ircndet; la cbaucs a tourus; la clrose a change de face. Kein Blatt vor den Mund (fop. vor da-» Man!) nehmen; ne Faire p< iut la petite buuehe de qch. ; parier hardimeut; appellcr un chat un ebat. Da-» Blatt te dit encore de dijfertnies choses phtes etunies. Ein Blatt oder Blättchen Gold/ Silber/ rc. ein Goldblatt/ Sil- bcrblatt; une feuille d’or, d’argent, &c. Gold ober Silber in Blättchen/ Blattgold/ Bnittergold, Blaitsilber, or en feuille, aigent en feuille. Blättchengold j«ijj Der- golden; de l'or d’appliqne. Die Blätter eines SclsirniS/ einer spanischenWanb; les feuillcs d’un paravent. Ein Blatt von W Ner Dapeie; UU pan de tapi.serie. Das Blatt einer Säge; la Feuille de scle. Die Blätter einer Schcere; los feuilles de ci- *eaux. Das lausende Blatt an einer Luch- scheere/ der Läufer; la plauche male. Das liea>.nde Blakt/ der Lieger; la plaucbe fe- melle. Das Blatt eines Tisches; raisd’une fable. DaS Blatt eines Ruders; la pelle .d’aviron. Da»Blatt/die Breite eineSZeu- ges; le le , le pan. (v. Bahn) Das Blatt aii eineln Schlüssel; le panneton. (v. Bart et Kamm) Das Blatt der Weber/ Dnch-nacher; le rot; peigne _ou chasse par iequel le tisserand passe les fils de sa «liai re. Das wandelnde Blatt 1 la Feuille ambulante. ( insecte) Blatt-Ansatz/ s. >«■ (t. de beten.) la sti- pule. BlatteN/ v- «. elfeuiller, öter lesfeuilles tl’une plante. De» Kohlblatte»; effeuil- ler les choux. V. ÜdblatteN. Blatter/ r. f. la bube, petite elevure, pustule qui vient sur la.pcau. (v. Hitzblatter/ Wafferblattek/ rc.) z’r.la petite veröle. (v. Kinderblaitern, Pocken) Dieirs Kind hat die Blattern ; cet enfant a la pe tite veröle. Die zusammenstießendeu Blat- tern; la petite Veröle confluente. Die mit Materie gefüllten Blattern oder Pcu Äkst i ^ L^-in^ de petite veröle. Er ist Blätterdr von den Blattern gezeichnet, er hat Blatt ternarbea ; II est marque de petite veröle. Die Blattern elnimpfen/ einpsropfen/ xett ;eii; inoctiler la petite'veröle. Blättcrdrnse/ s.f. (t. de mine) le groupe feuillete. Blärter-Erde, s. f. geblätterter Weinstein ; terre foliee de tartre. Blätter-Erj, r. n. l’argent vierge en 1a- mes, Blättergebackene/ s.n. der Blätterkuchen; le gäteau feuillete. ' Blärtergold/ v. Blattgold. Blatte/grube, v. Blatternarbe. Blätterig/ udj. et adv. feuillu, ue ; (v. klcinblärterig, großblätterig) «.feuillete; dt chim.) folie, ee. Ejn blätteriger Teig; une päte feuilletee; une päte pre- paree de maniere qu’elle se leve comme par feuilles. DechTeig blätterig machen ; feuilleter la päte. Blätteriges Weinstein« ,'alt; tartre Folie. Bläitetkohl, v. Blattkohl. Blätterlos / adj. et adv. sans feuilles; it.Q. debotan.) apetale. Blätterlose Pflanzen ; plantes apetiles; plante; dont les denrs n'ont point de pefales. v. Blumenblatt. BlättcrmageN/ e. m. daS Buch, der Salier/ Psalter ; le livre; la partie feuilletee del’estomae des animaux qui rmninent. Blattcrmaterlr/ s.f. le virus sporique; v. Blattergift. Biattermaseii / v. Blatternarbe. Blatter»/ v. n. die Blattern haben oder bekommen; avoir la petite veröle, (p.ui.) Blatter»/ V. a. Feuilleter; tourner les feiiillets d’un livre. Ich ha he sein Buch nicht gelese»/ ich habe nur rarlnn grblätt rr; se n'ai pas lu son livre, je n’.ii fiit que le feuilleter. (v. durchblätter») D"i Tc-g blättern / blätterig machen; Feuilleter la päte. Sich knattern ; s’eireuiller, se deta- cher et tomber par petites feuilles; it. se lever comme par feuilles; it. (t.d- ebir.) s’exfolier, (v. sich abblättern / schlefern) Kartei!/ die sich blanern / die sich an den Ecken und Seiten walten oder eon n- an-, der gehen; des cartes qui s’effeuilluit. Das Blärkern iit erneut Buche ; l’acl. de feuilleter un livre. Blatternarbe/ S. f. la marque de petite veröle, (v. Naive) Sie hat einige Blat- teriiarveii im Gesichte ; eile a qqs. marques ■ de petite veröle au visage. Blatternarbig/ adj. et adv. marque de petite veröle. Ein blatternarbiges Gesicht; un visage marque de petite veröle. Ein sehr blaiternarbjaeS/ von Len Blattern übel jugcrichieres Gesicht; u» visage gu-le,m» visage cousu. Blattern-Linimpser , v. Einimvfcr. Blattern-LmimpsuNti/i./. das Blakt r- pelze»; l'knoenlsuo» de la - eilte veröle. Blattcrngift/ S. n. le venln de la petite veröle; rt. v. Blütterm.Ucrie. Blatt- Blattenih Vlatternhsus, s. »■ l’höpital, la maison fondee pour y traiter separement ceux qui ont !a petite veröle afin que cette maladie ne se repande. Blätterreich, v- blattreich. Blätkersämamm, r. l’agaric. Der cf» bareD>ätterschwamM>>'a§arie oule Champignon ä manger. Blätterspath, r. m. le spath feuillete. Blattcrstcin, r. «.la variolite. v. Mp. ckenstein. , . _ ... . Blätterstem, r.«r. Ia pierre feuilletee. Blätterteig, s. m. lapäte feuilletee. Blättertoback, s. in. le tabac en feuilles. VlätterlorF, s. m. la tourbe feuilletee. Dlättcrweift, adv. pur feuilles. Vlälrcrwerk, *■ «• le feuillage. v. Laub- tverl. Blatterzahn, s. >*■ der Schäkzahn, Schieferzahn ; ia heut qui s'exfvlie; la ilent ec'illeuse. Blätterzug, v. Brennkrauk. Blattgold/ s. n, l’or en Feuilles. Blattballer, r.!,!. (t. ifimpr.)le visorion. v. Teuakel. Vlattbäutchen, r.».v. Blatt-Anlatz. Blattdüler, -- >». (e. AUmpr.) der Custos; la tcclarne; >e mot qu’on mer au dessous d’une page et qui est le premier dans la page suivante. Blattkäfer, r. m. la chrysomele. Blattkohl, !• nt. II se dit de toutes Sorte? de choux qui ne sollt pas pommes. Blattknffeil, s- «• le coussin des relieurs et des batteurs d’or. Blattlahm, adj. et adv. epaule. V. bng- lahm. Blattlaus, r./. le puceroii. Qnseete') Der Blattiaußkafer;> la coccinelle. v. Sonnenkäser, Herrgottsvögelein. Blattlos, v. blätterloL. Blattlose, s.f. la jonciole. ( plante ) Blattraupe, r./.la Chenille d’arbres; it. r. Blattwickler. Blattreith, blatterreich, aij.et «dn.feuil- lu. v. beleibt. Blattreif, S. tn. (f. de tmneid) le cercle de fer iloiit te tonnelier embrasse les dou- ves d’uii tonneau avant d’y mettre les cer- eeaux. Blattsalbe, s.f. l’onguent des chasseurs pour les chiens epaules. Blattsauger, S. m. le kermes. ( insecte ) V. SchildlauS. Blattscheu, mis. et adv. qui a peur des feuilles; pcureux. On dit Werblatt- scheu ist, wer sich vor dem Geräusche der Blätter fürchtet, der gebe nicht in den Wald; qui a peur des feuilles n'ailiepoint au bois. Blattseite, s.f. la page; un des cöres d’un feuillet. Blattsilber, Blättchen sicher, /. «. l’ar- gent en feuiiles. Blattstück, s.n.(t, de charpf) Tarchitra^ ve; poutre qui pose immediatement sm | Blattuer 203 les colonnes ou pilastres qui V sont em- boite's; it. v. Öuerbdlfen. Blattvergoldung, s.f. la dorure d’or en feuilles. Dlaltwender, S.m. le tourne-feuillet;. petit morceau de parchemin colle sur le- Bord d’un feuillet et qui sert a le tourner. Blartwickler, S. m. lerouleur; insecte qui foule la feuille dans laquelle il subit sa metamorphose. Die Blattwicklerinil; la rouleuse. ( 'cheniüe ) Blattzeichen, S. n. le Signet; petit ru- ban aumarceau de papier qu’on met dans les livres pour servir de marque. Blattzinn, s. ». l'statn en feuille ; it. le tain; feuille ou lame d’etain fort min- ce que l’on met derriere des glaces pour en faire des miroirs. v. tgtiintol. Blau, a-j. et adv. bleu, bleue; qui est de couleur bleue; it. (t. de biasd) azur. Blaues Tuch ; drap bleu. Blau färben ; teimlre cn bleu. Himmelblau; bleu Celeste. Sic hat blaue Augen ; eile a les yeux bleus. Sie hat einen bkaueir Kreis um die Augen; eile a les yeiix cerne's. Blau machen ; blenir. Stahlblau aniaufen lassen- bleoir de l’acier. Einen Karpfen blau sieden; mettre une carpe eil bleu. Blaue Asche ; eendre bleue; couleur minerale dout les peintres se servent pour peiudre en de- trempe. Einblattes Band; UN ruban bien» Das blaue Ordensband; la cordon bleu. On dit, Mit einem blauen Auge davon kommen; e» eere qnitte a 1>0N marebe. Die- Ärme sind ihm braun und blau geschlagen; U a les bras tont noirs de coups. ff hat ihm einen blauen Dunst vorgemacht; U lui a donne une colle. Einem blaue Augen schlage»; pocberles yeux ä qn. Blau unterlaufene Augen haben; avoirdes v.-ux poches. Er har ein braun und blau geschlagenes Gesicht; il a la tete en compote, a la compore. (v. aussi Wahl) Unter blauem Himmel schlafen t eaueher ä la belle etoi- le, ä l’enseigne de la lune. Blauen MoNZ tag niachen; faire jonrnee blanche; qu Itter le travail pour se divertir le liindi. Du wirst dein blaues Wunder sehen; tu verras uns chose etemuante, une ehose digne d’admiratian. Blau, Blaue, S. n. le bleu ; la coulenr bleue. Berliner Blau, vrenffisch Blauer Kien de hmsse. Dunkel Blau; bleu fnuec, bleu turquin. (v. Bergblau, Indigoblau, :e.) Dieser Zeug hat ein schönes Blau» eette etoife est d’un beau bleu. Blau-Auge , s. n. v. Blau-EntÄ. Blau-äugig, adj. et adv. qui a de* yeux bleus. Blaubeere, v. Heidelbeere. Bläue, s.f. le bleu d’empoii; it. (t, de charr.) v. Wagendecke. Bläue 1 , s. m. le battoir, la batte. Blauen , v. n. devenir bleu. 'It. v. *. bleuir; mettre au bleu; rendre bleu; don.« ner le bleu. Bläuen, ^94 Blauen Bläuen, v. a. battre avee le battoir ; it. Iiattrc, etriller qn. comme il fallt, v. abbläuen. Blau-Ente, s.f. le morillon; canard sauvage. Blaii'arbe,r./.Ie bleu; la couleur bleue. Der Blaufackenkobalt; le cobalt. v. Kobalt. Biaufarber, s. sh. le teinturier du petit teint. Blaufarbig, adj. et adv. bleu, bleue, v. blau. Blausteckig, adj. et adv. tashete de bleu. Blautuß, s. m. le laueret. ( faucon ) Das Weibchen des BlaufußeS ; le lauier. Blauglas, r. n. v. Smalte. Blaubolz , s. n. le bois de Bresil, bois de campöchc. Blaukehlchen , s. n. la gorge - bleue, (oi- seau ) Blaukohl, s. m. le chou bleu. Blaukopf, s.m. lacercelled’Amerique; (' Sorte de canard) it. la perche demer; Qpois- sott) it. la tete bleue. ( Sorte de cbenille) Blaukrahe, s.f. la Corneille bleue. Blaulufe, Blauküpe, r./. la enve du bleu. Bläulich , adj. et adv. bleuätre; tirant sur le bleu; it. azurin. Bläuling, r.m. le trouchon, sorte de petit poisson de riviere. Blaumeise, S.f. la mesange bleue. Blauschecke, s.f. une pie bleue; un che- val blanc tachete de bleu. Blauschimmel, s. m. un chevalbleupom- mele. Blauschnabel, S. m. le moineau de la Chine ä bcc bleu. Dlaulpechk, s. m. le pie bleuätre. Blaustem, S.m. la pierre bleue. Blaustrumpf, S. m. Sorte desurnom qu’on dorme aux huissiers ä cause des bas bleus quils porient dans qqs. viUes. it. le rappor- teur, deceleur, espion. Blautaube, s.f. lepigeon bleu; sorte de pigeon sauvage. Blauwasser, S. n. l’eau celeste ; collyre liquide d’une couleur bleue, fait de cuivre, de sei ammoniac et de chaux. Blauziemer , S.m. lagrivedegenevrier;. la litorne. V. Wachholderdroffel. Blech , s. n. 11 se dit generalemcnt d'une lame ou plaque demetalbattuefortmince. Das Eisenblech ; latöle; du fer en feuilles, fcr battu. Weiffes Eisenblech , verzinntes Eisenblech; Fer-blanc Eine Kaffekannevon Blech; eine blecherne Kaffekanne; uueeafe- tiere de fer blanc. Goldblech; or en lames, cn plaques. Silberblech; argenten lames. Das Bleck an einem Schlosse, das Sckssoß- blech ; la platine d'une serrure. Das Blech an einem Flintenschlosse; la platine d’un fusil. Das Blech an einer Klinte, das Klinkenblech; la platine de loquet. Blech, sedit fip. etfamil. au Heu de Geld, argent. Er hat brav Blech ; il a fceaucoup d’argent comptant; il e,t riche. Blechen Blechen, v, a. Ilse ditfamil. au Heu de bezahlen, payer. Er wird blechen müssen; on le fera payer. Er muß blechen, muß den Beutel austhlin; il kaut qu’il joue du pouce. Blechern, adj. et adv. de fer-blanc. v. Blech. Blechfeuer, s.n. lefeuquisertäforgerla tole; re. la borge oü l’on reduit le fer cn töle ou en feuilles. Blcchhammcr, s. m. la borge de töle. Der Weißblech-Hammer; la blancherie. Blechhüttc, s. f. v. Blechhammer. Blcchmaaß , s.n. instrament ä mesurer l’epaisseurdes plaques d’oroud’argent; it. plaque du laiton dont se servcut les trifi- leurs pour determiner la grandeur des trous de la filiere. Blechmeistek, s. in. le mäitre de l’attelier de töle. Blechmünze, s. f. der Blechpfenning, die Hoblmünze ; le braüeate. Blechnagel, S.m. Sorte declous ä tetes. larges avec lcsquels oft attache les plaques de fer dont on couvre le toit d’un bätiment. Blechrolle, v. Eisenblech. Blechschere, s.f leconpoir, les cisailles« Dlechschläger, Blechscbmib, s.m. lefer- blantier; taillandier en ferblanc. Blechstämpel, s.m. le pilond’augedans' les moulins ä briser les mines. Blechwaare, s.f. les ustensiles et autres choses de fer-blanc. Blcchzang *, s.f. la tenaille ä croches dti marechal ferrant. Blechzinn, v. Blattzinn. Blecken, v. blöken. Blecken, v. n, (t. de chim.) faire l’eclair. (v. blicken) It. V. a. niontrer, decouvrir. Die Zahne blecken; montrerses dents ä qn. Blehen, v. blähen. Blei, v. Bley. Bleiben, v.n irr. demeurer; etre permanent; rester; demeurer en qq. lieuouen qq. etat; se tenir dans un certain lieu. ES muß alles bleiben wie cs ist; ilfautquetou- tes choses demeurent en leur etat. Auf der Erde liegen bleiben; demeurer couebe' par terre. Die Tbür blieb offen; la porte de- meura, resta ouverte. Zu Hallst bleiben, in seinem Jimmerbleiben; demeurer aulogis, se tenir dans sa chambre. Bleibt dort biS ZN meiner Zurückkunst; demeurez-lä jusqu’ä Imon retour. Bleiben Sie bei) mir, gehen Sie mir nicht von der Seite; tenez -vous aupres de moi. Der Arzt will, Sie sollen im Bette bleiben; le medecin veutquevous restiez au Ist. Sein Arm ist lahm geblieben; son bras est teste paraiytique. Er ist in Wien geblieben, um einen Prozeß zu betreiben; il estdemeure ä Vienne pourpour- suivreun proces. Eristein Jahr in Berlin geblieben, er hat sich ein Jahr in Berlin äusgehalten; il a demeure un an ä Berlin. klebrig bleiben , demeurer, rester; etre de teste. Es wird mehr als die Halste davon Übrig bleiben; >1 en demeurera plus de la Bleiben I» moitie. Vier von sieben (abgezogen) bleiben brep; dtez quatre de sept, reste trois, il reste trois. Was bleibt Mlrnoch zutbun übrig? quemereste-t-il 3 Lire? Im Rest bleiben, mit der Zahlung zurück bleiben; de- jneurer en reste; demeurer en arriere. Jurük bleiben, rester, demeurer apres le departdeceux avecquil’onetoit. Die Gesellschaft gieng auseinander, und ich blieb ganz allein zurück; >a Compagnie s’en alla et je restai tont seol. Die Armee setzte sich Bleiben 2YZ qn.; eviter sa Compagnie; cesser de le voir ou de le frequenter, tfv weiß Nicht, wo er bleiben soll; il Ile saitoit se mettre; il n’aau- cune demeure assuree. Hier ist vor Hitze Nicht zu bleiben; on nesauroit eiulurer 1» chaleur, resister ä lachalcur qu’il fait ici. Bleiben lassen, laisser,cesser, s’.ibstenir, discontinuer, omcttre. (v. unterlasse») Dag lasse ich wobl bleiben; je n'ai garde de faire cela; je me garderai bien de le faire. Da) hättest du können bleiben lassen; vons pou- in Marsch, und es blieben zwei) Bataillons iviez vons en dispenser. Laßt das bleiben l zurück, um den engen Weg oder Durchgang, ’laisrez eela! arretez-voris ! Wenn du nickt zu bewachen; 1'arrneese mit en rnarche et ii willst, so laß es bleibcn; laissez-vousen, si resta deux bataillons ponr garder le defile. On dit , Auf dein Platze bletven, in einer Schlacht bleiben; rester sur la place; etre ! tue sur le champ de bataille. Es sind in die sem Gefechte zwey tausend Menschen ge blieben; il est demeure deux milie hommes dans ce combat. Stehen, sitzen, liegen bleiben; demeurer debout, se tenir dehout; demeurer assis; de- nieurer couehe. Stehen bleiben; s’arre- ter. Er gieng mit großen Schritten, aber auf einmal blieb er stehen; ü marcha ä grands pas, mais il s’arreta tontd’un coup. Eine Uhr, welche stehen bleibt; unemontre qui s’arrete. Ondit, Hier sind wir geblieben, (stehengeblieben) so weil waren wir gekomnien; notis en sommes demeurts Ist. Wir wollen da wieder anfangen zu lesen, wo wir das letztemal geblieben sind; (aufgehört haben) reprenons notre lecture ä i’endroit oü nous en demeurämes la der- niire fois. Es wird nicht dabey bleiben, die Cache wird noch Folgen haben; cette affaire li’cn demeurera pas lä. Bey oder über einer Arbeit bleiben; con- tinuer un travail sans Interruption. Bey- fanimen bleiben; rester ensemble ; it. etre cn permanente. Die Nationalversammlung erklärt, daß sie beysamme» bleiben, nicht auseinander gehen wird; l’Assembiee nationale declarequ’elle est enpermanen- ce. Halsstarrig bey etwas bleiben; s’obsti- ncräqch.; s’opiniätrersnrqch.; etreentä- te dans sa resolution. Gesund, schön bleiben; se c onserver. (v. erhalten) Bey Ehren vons ne voulez pas. On dit substantivement, Hier ist Meines Bleibens nicht ; il m’est impossiblc de demeurer plus long-temps ici; je ne puis demeurer plus long-temps ici. Bleibend, «dy. et adv. permanent, cnn- stant; de duree. Keine bleibende Statte haben; n'avoi rpoint de eite'permanente; n’a- voiraucune demeure asstiree. Es giebt bie-- »iedcn, hiernieden kein bleibendes, kein dauerhaftes Glück; il n’y a point iei-bas de felicite permanente. Bleich, adj. et adv. bleme, pale. (v. blass) Eine bleiche Gesichtsfarbe haben; avoir le teint bleme. Bleich werden ; blemir. Er ist ein Cvmödiant; er wird roth, blaß und bleich, wenn e§ ihm beliebt; c’est un come- dien, il rougit, il palit, il blemir quand it lui plait. Bleicher Wein; vin clair. (v. Bleicher) Bleiche Tinte; euere blanche. Bleiche, s.f. la päleur; (v. Blässe) -e. la blanchisserie, blancherie; lieu oü l’on blanchit la toile et la cire. v. Leinwand» bleiche, Tuchbleiche, Wachsbleiche. Bleichen, V.n. (avecPauxil■ haben) blan- chirjdeveuir blaue. Diese Leinwand bleicht nicht gut, will nicht weist werden; ce, tolles ne blanchissentpai. Leinwand ans das ,©raS tum Bleichen legen; mettre des toile» sur l’herbc paur blanehir. Bleichen, V. a. blanehir, faire blanehir, faire devenir blanc par 1’efFct dn soleil et del'air. Leinwand bleichen; blanehir de l» teile, des tsiles. Wachs bleichen; blanehir dein cire. Am dem Grase bleichen; herber; bleiben; eonserver son honneur. Bey der ‘exposer, ctendreune chose surl’herbeponr WlllirHeit bleiben; ne pas s’eloigner de la|la blanehir. Wäsche, die auf dem Grafe, verite, se tenir a la vdrite; garder, ohser-fauf dem grüne» Wasen gchlt'ichet worden """ 1 - "i— . . ‘ l :< - .du linge herbe. Das Bleichen; le hlan- chissage, leblanchiment; l’a&ion deblan- chir et l'estet qui en resulte. Dies« Lein» wand ist im Bleichen nicht recht klar geworden; le blanebiment de cette toile est un peu ferne. Man Hat mit dem Bleichen dieser Leinwand drcy Monate zugebracht; on a employe trois mois au blanchiment de ces toiles. Bleicher, *• <». le blanchisscnr; celuiqui blanchit la toile. Die Bleichen»»; lablan- chisseuse. Bleicher, t.m. levinclairet; un vin qui u’est pasfsrt rouge. DttNkelrvthet Bleicher; du ver la verite. Bey einer Rede bleibe»; ne pas varier dans ses discours. Bey seiner Meynung bleiben; persister, perseverer dans son opinion. Bey dem bleibe», was einem am besten schmeckt; demeurer sur la bomie bouche. Es bleibt beym Alten; tont reste sur l'ancien pied. Bey her Abrede bleiben ; s’en tenir a ce qui a eteresolu, decide, convenu. Es bleibt dabey; va; voilä qui est fait, cela vaut fait. ES bleibt dabey, daß re.; ii estsl,r,assnre,eertaiii que, etc. Breibe m>r vom Leibe! tetirez-vous; nem’ap- prochez pas; quatre pas en arriere! Von iemand bleiben, weg bleiben ; s'absionir de 296 Bleicher! ein v-n paillet; du vin rouge qui est unpeu Charge de couleur. Bleicherloh», s.m. ce qu’on paye au blan. «hisseur pour le blaucliiment des tolles. Vleichylatz, s. m. die Bleichstätte, der Wleichgarten, der Blejchhvf; 1a bianchisse- cie, blansherie. v. Bleiche. Bleichrotb, v. Blaßrotb. Bleichsucht, s.f. lachlorose; lespäles Couleurs, ( malndie des femmes ) Bleichwaffersucht, s.f. la levcophleg- matic. Bleibe, s. m. Sorte cbable oiul’ablette qui a qq. ressemblance avec la breme. (poisson dleau douce ) Blende, S.f chose mise ou placee de- vant une autre pour en einpecher la vue, pour cacher un objet, pour le Jerober ä no- tre vue; p.e. une cloison , un paravent, etc. (t. defortif) les blindes; (v. BlentUNg ) it. (t.dc marine ) la bastinguc; (V. Schau}« kleidung) it. Tiriliere; (v. Blendleder, Auge nieder, Schculedcr) it. (t.d’.ircbit.)ime fenetre feinte; une por*e feinte; la repre- sentation d’une fenetre, d’une porte pou? la *ymetrie;(v. blind ) ?£.lanicke; (v. Bil- derbl »de ) it. ( t. de mineral.) la blende ; sul stance minerale 011 plutöt une mine de 2111c dont on se seit commedit la calamiue,! pour convertir le cuivre rouge en Iaiton ; la fausse galene; it. un petit auvent qui seit ä conduire l’air dans les galcries et eonduits de la mine. Die Blenden, Blendtritte; (t . de eh.') lefaux-pied duccrf, lorsque la voie du pied dederiere est plus longue ct plus large que celle du pied de devant. Bi' »de» v. a. aveugler; creverles yeux; faire perdre la vue ; it. eblouir; empecher l’usage de la vue par une hindere tr-qi vive; fig. tromper, surprendre l’esprit; faschier, seduire. (V. verblenden) Man blendete ihn mit einem glühenden ssise»; on l'avougla d',111 fer rouge. Ter gfbnee blendet, blendet die Augen; la neige eblouit, eblouitles yeux. Er hat sich durch das Gold blenden lassen; >1 S’est laisse eblouir ä l’or. Eine blendende Farbe, eine blendende Schönheit; une couleur eblouissanta,une beaute eblou- issante. Linen Laufgraben blenden; (t. de fortif.') blinder une tranchee. Eine Kasematte blenden; aveugler unecasematte. .v. Blendung, Blendwerk. Blendfenster, S. n. lcchässis de pipier. Blendkugel, s.f. die Dampkkugel, Rauch- kllgel; la balle, la pelote fmnante. Blendlaterne, s.f. la lanterne sourde. Blendlcdcr, s. n, l’oeillere. V. Scheu; Jebet. Blendleuchter , s. m. fl. ( t. de pierre) les chandeliers; deux pieets deboisplan- tees debout sur une traverse dont 011 rem- plit l’entredeux de fascines poursecouvrir dans les lieux enfiles. Blendling , s. m. le batard; animal en- gendre de deux espeees; le me'tis. Dieser Hund iß kein echter Windhund/ er iß von Dlendrah einer Windhündinn und von einer englischen Dogge erzeugt er ist ein Bastard, ein Blendling; ce ebien n’est pas kraue levrier, il est engendre d’une levrette et d’mi do- gue d’Angleterre; c’est Un bätard, c’cstun Metis. Blendrahmen, S.m. le Chassis;espece de cadresurquoi 011 pose la tolle d’un tableau. Blendstein, s.m. la tnile place'e sur le faitage d’un batiment. Blendtritt, s. m. v. Blende. 0 - de cb Blendung, s.f. i’aft. d’aveugler; it. l’e- blouissement; (v. blendcn et Verblendung) it. (£. defortif') les blindes; sortede defense pour mettre les travailleurs ä cou- vert, et empecher que i’cnnemi ne voye leurs ouvrages ; it.(t. de phys.) le diaphra- gme; cspece de plancher qui traverse le tuyau d’une grande lunette; it. l’anneau quiconvreles bords desverres dioptriques. Blendwerk, S. n. (t. defortif. ) le blin- dage; ouvrage compostj de blindes; it.fig. l’illusion; apparence trompeuse; tromper,e qui faitparoltre les choses »utrement qn’ei- les ne sont; le prestige. Blesse, v. Bläffe. Bleuel, v. Bläuel. Vley , ( poissoii) v. Bkelbe. Blei), s. 11. leplomb; it. (t. de chim.) le saturnc. Feilst rbley; plomb de vitrier. Bley in Block NI; plomb en sanmons. Gerolltes Bkev ; plomb lamine. Mit Bley füttern, aussüllen; plomber. Eine» hohlen Zahn Mi . Ble» anSsiillen; plomber une dem creu- se. Mit Bley befeffiaen; (e. de magon.) scel- ler en plomb. v. eingießen. Bley-Abgang, S. m. les scories de plomb. Bley-Ader, S.f. (t. de mine') la Veine de plomb. Bley-Arbeit, S.f. laplomberie; ouvrage de plombier; it. Ct. de chim.) la coupella- tkm des mines d’argent avec un fondant, avec une addition de plomb. v. verbleien. Bley-Arbeiter , s. m. le plombier; ou- vrier qui travaille en plomb. Bkey-Arseuik, s. m. l’arse'niate de plomb. Bletz-artig , «■■ >»• 1 * bäume desaturne. Blevblumen, s.pl. lesfleurs desaturne. Blei-butter, s.f. le beurre de saturne. Bley-Colik, v. Bleykolik. Bleydeeker, S. m. leeouvreuren plomb. Bleydruse, S.f. du plomb cristallise en groupes. Bley-Crde, S.f. la mine de plomb ter- reuse. Bleyern , adj. et adv. de plomb. Tiue bleverue Röhre ; un tuyau de plomb. Bley-Crz, S. n. la mine de plomb. Bley-Essig, t.m. levinaigre de saturne. Blepfabrik, v. Blexgießerei. Bleyfalk Bleyfalk, s. *»• Jean leblanc; »iseau de St. Martin. SSIepfflVbf, s.f. la Couleur de plomb. Bleyfarben, dlevfarl'ig, udj. et adv. cou- leur de plomb. Bleyfaibig anfticiaicn; plomb- r. Bienfeder, *■/■ v. Blcnstift. Blenscile, s.f. la räpe ä plomb. SMet'fÜifj, S. m. la mine de plomb cri stallisee. Bleyform, S.f. le monlc de plomb. Blengang, s.m. v. Blep-Ader. Blengeiss, s. m. l’esprit de saturne. aMemrlb/ s.n. lemassieot. Bleigewicht , s. ». (ßti einer Uhr) le plomb. V. Gewicht et Bleylvage. SMcMiffcr, s. le plombier. _ Bleyukßeret, *./. la plomherie; l’art de fondre et de travailkr le plomb. Bleyalanz, s. m. la galenc; it. l’alqui- foux; plomb mineral, v. Epeisig. Bleiglas, S. n. le verre de plomb. aaiepglStte, S.f. la litharge. _ Blcygratlpe, S.f. le cristal de piomb. 35leyhast , udj. et adv. qui ressemble au plomb. v. bleyartig, bleyicht. Bleyhalen, S. m. iccrochet de plomb; it. (t. d'bydr.') un tuyau de plomb en cro- chet. Jllcyhaltig , adj. et adv. plombier, ere; qui contient du plomb. Cill bleihaltiger @:ei)t; unc pierre plombiere. V. Bleyftem. Bleyhammer, S. m. le marteau du fer- blantier. Blenhütte, s.f. laplomberie. v. Bley- gießerei. Bleyicht/ v. bleyartig, bleyhaft. Bleyig/ bleyisch, udj. et adv. plombier, ere; qui contient du plomb. v. bleihaltig. Bleyialk, s. in. la chaux de plomb. BleykellicheN/ s.n. petit oiseau q«i a la gorge couleur de plomb. Dlerknecht, s.m. la tringlette; outil de bois ou d’ivoire en forme de petit couteau emousse dont les vitriers se servent pour ouvrir leur plomb. Bleykolik, s.f. la colique desplombiers, eolique des peintres, colique seche. Bleykenig, S. m. le regule de plomb. Bleykoril/ s. n, le gbain de plomb; it. (t. de chim.') lebouton, le temein. v. Korn. Dleykrant/ S.n. la dcntelaire; herbe aux car.cors. Bleikristallen,r.xi. les cristaux de plomb. Bleikugel, s.f. la balle de plomb. Bleyloth, s. n. das Senkblei), dieBlei schnür/ der Bleywlwf; le plomb; Instrument dont les maeons et les charpentiers sc servent pour elever perpembeulaire- ment leurs ouvrages ; it. ( t, de mar. ) le plomb, la sonde. (V. GtUNdloth, Senkblei, 35 cimjurf) Nach dein Bleylotheadnieffen; ploinber, p. e. unc murailie. Dleylöthung, s. f. la soudure de plomb. Bleymilch/ s.f. le lait de lune; la fleur de lune. Vleymnl 297 Blenmulde, s.f. le saumon; Masse de plomb teile qu’elle estsortie de lafonte. Bleyniederschlag, s. le magistere de saturne. Blei-Ocher, S.m. l’ocre de plomb. Bley-Oehl, S.n. l’buile de saturne. Bleyiflaster,->.r-. un emplätrefaitd’huile, de ceruse et de minium. -Bleyplartc, S.f. la table de plomb. Die durchlöcherte Mciolatte an der Mündung einer Röhre, an dem Ausflüsse eines Abzuges, einer Gosse, ;c.; la pommelle; table de plo.no battue en rond et pleine de petits trous qu’on met a l’embouchured'un tuyau pour empecher les ordures de passcr. Bienprobe, S.f. l’essai d'un mineral sur lu plomb. Bleypulver, S. n. le plomb en poudre. Bleyrad, «. v. Dleyzug. Blcrrauch, S. m. l’ecume de plomb. Bleirecht, udj. ct adv. ä plomb. V. loth» recht, senkrecht. Dleyrolle, s.f. unrouleaudeplomb. Blenrost, v. Bleyweiß. Bleyroth, s.n. le minium. V. Mennig. Bleyruthen, s. pl. les aiguiiles au rnetier de tisserand en soie. Bleysack, S. m. les stories de l’argent affine. Dleylafran, S.sn. lesafran de saturne; le minium. v. Mennig- Bleysalpeter, S. m. le nitre de plomb cm de saturne. Blcnsalz / s.n. le sei de saturne. Bleysand, S. m. le sable de plomb. 35ieyschanm, v. Blei-Asche. Bleyscheir, v. Bleywaqe. Bleylchtclit, S.f. la fönte; laquantitede plomb qui peilt etrefnnduc dans l’espacc de vingt-quatre beures. Bleyscdiefer, S. m. l’ardoise de plomb. Blcy'chlacke, S.f. les scories de plomb. Blrmchnnr, S.f. leperpendicnle; leiilet qui tend en bas, par le moyen du plomb ■ qui y est attache; (jv. Blcyloth) it. (t. de 'map. et de charpent.') le clias, le Niveau; it. (c. de mine ) le plomb avee son fouet. Eine Mauer nach der Blcpschnur oder bleyrecht aufführcn; dresser nne murailie ä plomb. Vleyschweif, S. m. la plombagine. v. Wasscebley. Meuspath, s. nt. la mine de plomb spa- thique. Bleyssein, s.m. la pierre plombiere. Bleystift, s. n. le crayon de mine. Das Bleystifttobr; le porte-crayon. 85leystufe, S.f, la mine de plomb. Bleiwitriol, s.m. le Vitriol de plomb; Sulfate de plomb. Bleywage,r./.le Niveau; niveauä plomb, a pendule; (v. Wasscrwage) it. (t. de charpent.') le chas, Bleyweiß, s. n. la ceruse ; le blaue de ceruse; it. ( t.de[tint.\ , le blaue; blaue de plomb. Mcy- *98 Bleylvi Vlcvwknde, s.f. v. Bleyzuq. SMi’i'liUltf/ s.m. le plomb, I-i sonde; Instrument pour reconnoitre la nature du fond ct la profondeur de la mer. a'veptvutrS/ s.f v. Blei,kraul. Blevjangc, s.f. les tcnailles deroueta Hier le plomb. Bleyicichen, s.n. le plomb; petit sceau de plomb qu’un appliqtie sur doi baliots, cofi'rus, etc. pour marqtier qu’ils ont paye les droits, ou dont on marque la manufa- «fture des marcliandises. Eiil BlcpzeicheN Blind Blind, «-V. et adv. aveugle; qui est prive de l’usage de lavue, Blind werden i deveilir aveugle. Blind geboren; aveugle ne. Sin blindqeborner Mann; ein Blindgebor- ner; UN aveugle ne. Ein blinder Mann; >m bomme aveugle, on aveugle. Eine blinde Frau; nne femrne aveugle; une aveugle. Er ist an einem Auge blind; ll esi borgnc. (v. einäugig) Er ist Kockolind; ll ne voit xoudte. Blind mach ’tt; aveugler. (v. blenden) Fig. Der Zorn, die Ehrsucht macht ihn blind; la eolbre, l’ambitiön le rcnd aveugle. Die Lies an einen Ballen, an ein Stück Zeug hängen; be ist blind; l'amour est aveugle. Ejn bliw NN lim» CßohnvCA m ? i>M« «UoiVeonoo plomber un ballot, une piece d’etoße Bleyzinnober, S. m. le cinabre de sa- turne. Bleyjticker, s. m. le stiere de satnrne. Blcyzug, s. m. 1« tire-plomb; ronetü filer le plomb. Der Bleyzugmacher; le tire- plomb ; celui aut file le plomb qu’ou em- plo e pour les vitres. Blick , s. m. le regard; aftioil de la vue; der Gehorsam ; une obeissance aveugle. Die Leidenschaften machen uns blind; les passions imisaveugleut. Ein blinder Lärm; une fausse alarme. Ein blinder Angriff; une fausse attaque. Ein blindes Fenster ; nne kenetre keinte. Eine blinde Dbur; une ports feinte; une fausse porte. Blind laden; char- ger Sans balle. Lin blinder Schuß; uncoup en l’air, saus plomb, sans balle, gut blins adlion par laquelle ou regarde; 1c coupiber Soldat, ein blinder Passagier oder Rcb daeil; it. focitlade. Lin Blick mit den Au clind’oeil. V. Augenblick. Ein dros laut. Er ist blind voll; (/a»»ri.) il est ivre gcn; im > Header, ein durchdringender Blick; un re gard menaqant, penetrant. Einen Blick auf etwas werfe»; jeter un regard, un coup d’oeil sur qch. Sie hat ihn nicht eines Blickes ge- würdiget ; eile n'a pas daignS le rezarder; eile ne l’a pas senlement favorise d’uno oeil- lade. Mau bemetft«, daß sie ihm verstohlene Blicke Ulwarf; ons’apergut qu’ellelui faisoit des oeillades ä laderooee. Fig. Die Gönne wirft einen Blick durch die Wolken; fendcr auf dem Postwagen; im passe-vo- mort, ivre uoye'. Blind an komme»; se me- prendre; avoirim refus, un pieddenea; ne pas trouver ce qu’on cherche. Sich blind schreiben; serendre aveugle ä force d’ecrire. Die blinde goldene Ader; les Kemorroides internes, hemorroides seches. Blinde, verborgene Klippen; desbrisans; roehers caches sons l’eau. Die Vorsegel liegen blind; (e. de mar.) les Voiles del'arriereds- robent le vent d celles de l’avant. Die blill» le soleil perceles nues. On appellc en t de de Kiib, das blinde Mänölcin, daS Blinjcl» ebim. Bück, eclair, «ne lumiere e'clatanfe qui paroit ä la surface du bouton d’or ou d’argent quirestesurla coupeile; la corrus- cation, fulguration. Das Korn steht im Silberblicke, manPeht das reine Silberkorn; le bouton de fin fait l’eclair. Die Blicke; (J. de pcint.) les rehauts; les endroits des lumieres d’un objet pcint, qu’on a rendus plus eclatans. Blicken, v. ». ( av. faux, haben ) regar- der; jeter la vue sur qch.; porter ses regards sur qch.; (v. fecCtl, schau n) it. (t. de chimd) mänschen, dieBlinzelmauSi le colin-mail- lard, la cligne-mnssette. ()eu d'enfunf) Blinde Kuh spielen; jouer ä colin-maillard, au colin-maillard, d cligne-mnssette, a la cligne-mussette. Das bluide Zungenlsch; (t. d'anat.) le trau aveugle de la langue. Lin blinder Helm, ein Helm ohne Ausgang; (}. de ebim.) tin alambic aveugle. Blindborn, J. m. le regard. V. Brunnen» finde. Blinddarm, s. m. le coecum; boyau coe- ctim; le premier des gros intestins qui n’a faire l’eclair. (v. Blick) Um sich her, umher qu'une Ouvertüre; l’intestm aveugle. Die blicken; regarderautour desoi. @tc blickteiBlillddarm-Blntader; la veine coeeale. t6rt Sattli b 4H ; eile le regarda tencirement. ■ Blinde , t. m. etf. l’aveugle; celui ou l'ig. Die Sonne ii.ckt durch eine Wolke ; ; ceüe qui est ne' aveugle, ou qui a perdu la le soleil perce im mnge. In die Zukunft blicke»; einen Blick m die Zukunft werfen; percer l'aveuir, pereer dant l’avenir. Sich blicken lassen; so faire volr; se moutrer; pa- roitre. Er dari sich Nicht blicken lassen ; ll n’ose se montrer. Blicken, v. a. Ct. de pcint.) Die Lichter bli ’ken; rebausser les jours. Blickfeuer, t. n les faux feux; sc dit en t. demar. lorsqu’onfait prendre l’amorcesans tirer; it lefanal. V. Leuchtfeuer. Dlickgold , s.n. (t. de ebim.) l’or eclaire ou affine. Blicksilber, 1 #. l’argent eclaire ou affine vue. Ep urtheilet davon, wie ein Blinder von den Farben; il en jugecemme un aveugle des couleurs. Blinde, s.f. (t. de wer) la civadiere; la Voile du mat de beaupre. Blindheit, s.f. lacecite; l’ctat d’une personne aveugle; l’aveuglemeut; fig. V. Verblendung. Mit Blindheit schlagen; a- vougler. Blindbol;, s.n. V. Rebenspitze. Blindlings, blind zu, blinder Weile; adv. ayeux closoj; fermes; ä l’aveugle, a tatons; fig. aveuglcment. Sich blindlings in Gefahr stürze» ; se preoipiter aveuglAnent dans le p»rii’. Blindlo peril. Blindloch, s.n. letemoin, p. e. dans un mar miloven. , Blindrahmen, m. le chftssis, espece de euire, siir lequel on applique, on aitaclie, on fait teniruu tableau, une toile, etc. Blindschlagen, s.n. ( t.dejeudetrictr .) jan qui ne peut. Blindschleiche, s.f. l’orvct; Sorte de serpcnt. Blindstenge, s.f. 1 a vergue de civadiere; lc tourmentin. v. Bogstenge- Blinken, v. n. (av. l’aux, haben) rcluire, rcsplendir,briller; jetenmeliicur, uneclat;, (v. glänze», schiinmtrn) rk.üarnboyer.Die Diamanten, die Edelsteine blinken; le; dia- mans, les pierreries reluisent. Man sähe die Degen blinken; onvoyoit flamboyerles ch'iies. Lin blinkendes Schwert; une giaive flamboyante. Blinkende Waffen; des armes clsircs.' Mit den Augen blink.n- V. blinzeln. ' Blinzelmaus, v. blind. Blinzeln, blinzen, Va comm'e la foudre. Die Blitze ihrer Augen; lese.; clairs de sesyeux, Beeist de sesyeux. Vlitz-Ableiter, m. le comlu&eur, verge ! pointue de metal elevee et isolee sur un bä- timent, afin de le garantir des effets dela foudre. Blitzen, v.n.itnp, eclairer; faire des e- clairs. Es hat die ganze Nacht geblitzet; il n’a fait qu’eclairer toute la nuit; il a fait tonte la nuit des eclairs. Au figurt blitzen ssgniße, reluire, briller. (v. blinken) Blitzende , funkelnde Augen; des yeux e'tin- calans. Blitzstrahl 299 Blitzstrahl , s. m. la foudre, le foudre, v. Blitz. Block , s. m. le billot, troncon de bois. (v. Klotz) it. lebloc; it. (t. de churranj la bille. Man hat ihm den Kopf auf einem Blocke abgehanen; ou Ini a coupt la tete sur le billot, Blöcke, woraus Dreier geschnitten werden; des doubieaux. Ein Block Marmor; UN bloc demarbre; un grosmor. ceau de marbre qui n’est pas encoretaille. (v.Skeinblock, Schicftrblock,:c.) Ein Block Zinn; un saumon d’etain; masse d’etain teile qu’ellc est sortie de la fonte. Zinn in Blocken , Pley in Blöcken; etain en sau. mons; plomb en saumons. On dit , Einen in den Block legen, jemanden zu Stock und Block bringen; mettre qn. aux fers. It. der Block; ( t. de marine ) la porilie. (v. Kloben ) Lin lautend;r Block, der sich auf und nieder, Hin und Her bewegen kann; une pou- He courante, (v. Fallblt'ck, Hackrnblock) Blöcke oder Klötze, welche bey stürmischem Wetter hinter die Schiffskaiionen gelegt werden, damit sie fest stehen bleiben; des ca- brions. Blöcke, die auf dem Stapel unter dem Kiele der Schisse gelegt werden; des tains, des blins. Die Blöcke der Stückbet- tuugen; les madriers. (v. aussi Gtandblock) JProv. Don großenBlöcken hantt man große Späne; les riches doivent plus fournir que les pauvres. Blockbarterie, S.f. une batterie dont la plate-forme est composee de madriers. Blockbaum, s.m. ( t. forest. ) l’atbre de sciage. Blocken, v.n. (av. l'auxil. haben) (t.ie fmconn.') se perchcr, brancher. Blöcken und stöckcn, D. O. in den Block schließen; her et garrotter;mettre auxceps, aux fers. Blockbaus , s. 11, une maison faite de treues d’arbres mis l’un sur l’autre et qui ne sont point equarris; it. un fortin fait de pou- tres ou de madriers. Blockbolz, s. n. le bois en billes. Blockkarren, s.m. l’efourceau; machine pourtransporter des fardeaux tres-pesans, tels que les troncs d’arbres. Blockmörscr, S. in, lemortiermonte sur un bloc de bois. Blockpfeife, un tuyau d’orgue feit d’une seule piece. Blockrolle , s. f. (t, de mar.') la ponlie. V. Block. Blocksberg, Brocken, S. m. le Blocksberg ou Brocken; rnoiit remarquable dans le cercle delaHaute-Saxe. Alls de» Blocksberg fahre» ; aller au sabbat, tenir le sab. bat. Blockschiff, r- ». v. Floß. BlockstÜck, s. n. le saumon; masse d’etain ou de plomb teile qu’elle est sortie de la fonte. Blocktaube, e.f. le ramier; pigeon ra- mier. Biockwagcn, S. m. le binard. Block- 3 °q Nlffkzimi SHodfjttltt, x. i’etain en satimon. Blöd-Ang, x. m. v. Schcltfisch. S'lobo ad}-et adv. timide, hontcux, cuss; qui par une crainte modcste a qq. peiiieä sc prnduire, et qni n’ose prcsque parier5 (v. schüchtern ) it. debile, foible. Er bat viel Verstand, aber er ist blöde, und spricht wenig; il a beaucoup d’esprit, mais il est timide et parle pen. Dieser junge Mensch ist noch sehr blöde; ce jeuiie hemme esten c re tout honteux, fort timide. Einen blö- d »Verstand haben; avoirleeerveaii debile; avoir l’esprit foible. Er hat ein blödes Gesicht; il a la vue foible, la vue delicate. J’rov. Ein blöder Hund wird selten fett; il n’y a que les honteux qui perdent. Blödigkeit, s.f. la timidite; quilite de cekii qni est timide. Die Blödigkeit der Auge», des Gesichtes; !?. foiblesse des yeux, deviie.DieBlödigkeit deö Verstandes; l'irn- liecilite, la foiblesse d’esprit. Blödsichtig , a.lj. et adv. qui a la vue Foi- lile, tendre, 011 delicate. Die Blödsichtigfeit ; l'etat d'un bomrne qiii ala vue foible, la vue tendre ou delicate. Blödsinn, x. 1 «. die Blödsinnigkeit; 1 ?. foiolesse d’esprit; l’imbecilite. Blödsinnig, adj.etadv. imbecile; foible Bloß qon. Einen Bloßen schlagen ; echrnier dtns une entreprisc; rater, inanquer son des- " in. Bloß, (bläßlich) adv. purement, simnle- ment, seulement, uniquement. Eine Sache bloß ans Lust, bloß zum Vergnügen rhun ; faire une diose puremeur par plai- sir. Ich habe ihm blos (mir) gesagt, daß ic.; je lui ai dit simplement que, &c. Ich bitte Sie bloß NM Ihr Wort; je vous demande seulement votre parole. Cr legt sich bloß (einzig und allein) ans die Dichtkunst ; il s’-ipplique uniquement a la poesie. Eine Dame, einen stein (im Schachspiele) bloß stellen; deeouvrir une dann-, decouvrir une pitce. Man bald e Infanterie;n bloß gestcllet, nicht hinlänglich durch Reiterei gedeckt; on a trop de'couvert Pinfanterie. Sich bloß geben ; deeouvrir SOU seu; faire eoiinoitre ses sentimens, son foible; don- ner prise sur soi. Sich der Gefahr bloß stellen ; s’exposer au peril; s’exposer. Bloßerdings, v. schlechterdings. , Blöße, X. f. la nudite. Seine Blöße bedecken; eouvnr sa nudite. Line Blöße geben ; doiuier prise sur soi ; it. (t i'tscr.) se decouvrir; donner trop de prise a cel'.ii contre qui on se bat; it. (t. de jeu A'icbecs d’esprit. Ein Blödsinniger , ein blödsinni- et de trictruc ) decouvrir son jeu; sedeco 1- ger Mensch ; un imbecile. Sic ist eine Blöd- slNNtge; c’est une imbecile. Die Blödsinnigkeit; l’imbecilite. Blokade, s.f. le blocus. Blöken, v. n. (av. l'aux. haben) beugler, mugir. Die Ochsen und Kühe blöken, die Schafe blöken; lesboeufs et les vaches beu glent; les brebis belent. Das Blöken der Ochsen und Kilbe, le beuglement. Bkokiren, v. a. bloquer. v. cinschließen. Blond, adj. et adv. wkißgelblich. licht- braim; blond, de. Montze Haare; des.cbe- veux blouds. Die blonde Farbe; le blond, lacouleurblonde. Eine blonde Mannsperson, eine Mannsperson mit blonden Haaren; INI blondin. Die Blondine; lablou- dine; unefemme qui a les chevenx blonds. Blonde , s.f. la blonde; espece de den teile de soie. Bloß, adj.etadv. nu, nue; qnin’estpoint vetu, qui n’est couvert d’aucune chose; de- «ouvert. (v. entblößt) Er geht mit bloßem Kopse; il va iiu-tete; la tete mie. Er gieng mit bloßen Füssen; il alloit nn-pieds, les pieds uns. Die bloße Brust, der bloße Hals la gorge nue. Eine Fran.die mit dem Halse, vrir; it. die Blöße; (t. forest.) la elaii'ier,'. v. Lichtung. . Blößling, x. m. (t. de pellet.) une pca.i elReurde. Blötz, v. Plötz. Blühen, V. n. (avecPaux.fytXhen) fleurir; pousser de la fleur; etre en fleur; it. fig, etre en credit, en bonneur, en vogue. Die Baume blühen ; les arbresfleurissent. Dte Rosen fangen an zu blü hen ; les ro-.es eom- meneent ö üenrir. Unt'r Friedrich d.’M Großen haben die Künste und Wissenschaft tett geblühet ; les Sciences, les beaux-arts ont Henri sous Frederio le Grand. Damals blühcte der Handel ; alors le eorn- rneree Hciirissoit. Prov. Die Schönheit blühet nur einmal; la beaiUe n’a qu’une fleur. Wer weiß, wo mein Glück noch blühet; qni sait oü la foitune m’attend. Düs Blühen; la «enraismi. , Blühend, ad}. et adv. Heunssant, ante; qui est en fleur; fleuri, ie; it. fg. floris- saut, ante. Die blühenden Bäume ; les ar- bres fleurissans, les arbres Henris. Eine blühende Wiese; UN prß «emi. Ein blü^ hendes Reich, eine blühende Stadt ; un une mit ber iBruftjU une Femine tropjEmpire.florissant, une ville Horissante. de'colletee. Im bloßen Hemde; nuenche- Das blühende Alter, die Jugend ; la üenr ----- .. x_,-Ts.-» p iC päge;le printempsde Tage; la jeunesse. Ein blühender Jüngling; im jeune hom- me qui est dans ln. fleur, a ln fleur ue ses jours. Sie ist ein blühendes Mädchen, sie blühet wie eine Rose ; cette fille a un teint de roses. Eine blühende Farbe; nne Couleur fleurie. Blühzeit, s.f. la fleuraison ; la Saison dans laquelle les plantes fleurissent. Blume, mise. Lin bloßer Degen; nne epeenue. Die Stiefeln über die bloßen Füße ziehen; se h otter a cru. Den Küraß oder Harnisch auf der bloßen Haut tragen; etre arme ä eru. On dit d’une persomie qui a de me'chans habits tont dechirh , Sie ist nackt und bloß ; eile est tonte nne. On dit fig. Auf mein bloßes Wort ; sur mt senle, sur ma simple parole. ES ist ein bloßer Argwohnzo'est un pur soup- Blume Blnmeugeh 301 Blume, s. f- la fleur d’une plante. (Eti farlant des arbres ou dit Vluthe) Ellie einfache Blume; wie fleur simple. Eine gefüllte Blume; uns iU-ur double. Künstliche, durch Kunst gentachte Blumen ; fleurs: artiticiellcs. Gestickte Blumen; fleurs de brodcrie. Stoffe Wik goldenen, mit silbernen Blumen ; etolles ä fleurs d’or, a fleurs cTargent. Tine Blumemit vier, fünfBlät- tern ; ( t■ df blas.) unc quatre-feuille, qiiin- te-fcuillc. L ne Blunie mit sechs Blättern; un angeme, angeue, angenin. Fig. Blumen der Redekunst ; fleurs de rheto- rique. Die Blume vom Mehle, das feinste, tveiffeste Mehl; la fleur de farine. Ona<>- felle misst , Die Blume , les fleurs, les flucurs, les regles, les purgations des fem- jnes; it. (t. de cbim.) les fleurs; les sub- stances que l’aftion du len a elevees ; (v. Kupferblume, Gchweselblume, re.) -t, (e. de cb.) la queue d’une bete fauve; it. l’e- toile, la pelote ; marque blanche sur le front d’uu cheval, d’un boeuf; (v. Blaffe) it. la t£te d’un ulcere. Drmrn. Das Blümchen, Vlümlcin; mie petitefleur; (f. de foesie) la fleurette; itft.de cb.) la queue d’un lievre; it. (t. de teint.) la fleur; l’t- Ciimc d’indigo; it. (f. de nitgiss,) la fleur d’une peau. v. Blumenstite. Blumen, D. «. den Sammet blümen;, xlscler le velemrs. v. scheren. Blumen-Asch, v. Blumentopf. Blnmendau, m. la culture des fleurs; it. la struaurc, la formatiori d’une fleur. Bfumenbecher, Blumenkelch, s. m. le calice,le perianthe; le godet. Blumenbeet, s. n. la planche, le parterre, le compartiment de fleurs. Ein vier- eckigtes Blumenbeet; un earre; MI earre de parterre. Blumeiibmderinn, s.f. la bouquetiere. Blnmendinse, s. f. lejone fleuri. Blumenblatt, S. n. une feuilie de fleur ;j it. (t. de botan.) le petale ; feuilles d’unel fleur qui servent d’enveloppe au pistil et* aux etamines. Blumenbremse,r./. labombille; Sorte ! Blumengchange, S, n. la guirlande de fleurs; le feston. Blumengeschirr, *• «• v. Blumentopf. Blumengewachs, *. «- la plante a fleurs. Blumengöttinn, s.f. Flore. . Blumengrapp, S. m. la garence femelle. Blumengriffel, *• le style, v. Griffel. Biumenhaar , S. n. le lin sauvage. v. Flachsseide. .Blumenhändler, r. m. le marchand fleu- riste. Die Blumcnhändlerinn ; la mar- cliande fleuriste. Dlumenbonig, S. m. le miel de fleurs. Blumenkäfer, I. -». la rnordelle. Blumenkelch, S. le ealice des fleurs; le godet. Blumenkenner, S. m. le fleuriste; qui ss connoit eu fleurs. Vlumenknopf, s.m. die Blumenknospe; le bouton de fleur. Blumenkohl , i- m. le-chou-fleur. Blumenkorb, »«• la corbeille ä fleurs; it. ( t. d’arcb t.) le panier de fleurs. Bmmenkranz, s. m. la eouronne de fleurs, la guirlande. Blumenkrvne, S.f. la couronne de fleurs; it. (t. de botan.) la corolle. j Biumenkrug, s. *». le bouquetier; vase qiropre ä y mettre des fleurs. Blumcnleie, S. f. rantbologie ; recueil des meilleures pieces en vers ou en prose, iivees de differens auteurs anciens et modernes. Blumenliebhaber, -. m.lc fleuriste; celui qui est curieux de fleurs, qui aime les fleurs. Die Blurnenliebbaberei ; le fleurisme; la curiosite des fleurs. Blumenmahler, 5. m. le fleuriste; peintre qui s’adonne partieulierement & peindre des fleurs. Blumenmehl, s. n. v. Blumenstaub. Blumenmonat, S. m. IgFlore'al; la Saison des fleurs; le mois de Mai. Blumenreich, adj. et adv. riebe en fleurs} plein de fleurs; fleuri. I Blumenreich, s.n. Je regne de Flore. Blumenrohr , S.n. lebalisier; canns de grosse mouche. Blumenbüschel /. m. lecorymbe; pe- tites fleurs ramassees en forme de bouqnets. Die Blütheu ocs Lpheu bilden Blumenbüschel; les fleurs de lierre sout composees de corymbes. Eine Pfianje, welche Blu- kourrean. d’Inde. Biumcnschaft, S. m. la tige d’une fleur. v. Stängel. Blnmenscheide, s.f. la gaine. Q.iebo - han.) petales qui forment uue espece de mcnl'üfd'el trägt; une plante_corymbifere Blmnendecke, s.f. le pe'riantlie. v. Blumenbecher. Blumen-Erde , S.f. le terrot; terre fnnche. Blumeiifäden, v. Staubfäden. Bmmenscld, v. Blumenbeet. Blunieiifior, s. la fleuraison. Blumengarten, >«. jardin fleuriste, un jardin oii l’on eiere des fleurs Bkumcngärtner, S. m. le jardinier fleu- riste. Blnmcugcsäß, u. Biumenkrug. Blumenscherbe , s. f. der Blumenschcr- bel; le pot a fleurs. Blumeuseite, S.f. (t.dcmegiss.) la fleur. Die Bearbeitung des LederS aus der Fleischseite und Blumenseite; la iaqon de chair eC de fleur. Blumeustänqel, Blumenstiel, s.m. la tige d’uue fleur; it. (r. de botan.) le pe- dicule. B!nmenstanb,r. m, la poussiere, (v. Santenstaub) Der Blumenstanbläsrr, v- Blu- menkäfcr. Der Blnmenstaub-Kolb.u; !r summet, v. EtkubbcMcl- BldMeiP Z02 Blumenst Blumenstein, s.m. l’echinanthe; Sorte d'echinite. Blumensticker, s, m. le brodenr en fleurs Blumenstlckerej, s. f. la broderic en fleurs. Blumenstraus, s. m. ie bouquet; bouquet de fleurs. Blumcnstück , s. n. v. Blumeubect. Blumenthee , s. m. le the imperial. Blumentopf, j. m. le pot ä fleurs. Vlumenwerk, s. n. toutes sortes de fleurs; it. lefleuron; represcntation de fleurs ser- vant 'd’ornement. (v. Blumenzierrath ) Das Blumenwerk einer Krone; les fteurons d’une cinironnei Blumenzeit, s. /. la Saison des fleurs. Blumenzierrath, s.f. 1« fleuron. Die Blunienzierrathen, das Blumenwerk, welches man an den Gesimsen und andern Gliedern der Baukunst ausschnitzek oder auS- hauet; les flenrons qu’ontaillesur les mou- Uires et untres nrembres d’archite&ure. Blumenzucht, s.f la culture des fleurs. Blumenzwiebel , s-f- la dulde; l’ognon qtii pousse une fleur, qui porte flerir, BlUMicht, adj. et adv. a fleurs; parseme de fleurs; ( v. geblümt ) it-fig- Henri Blul-Ackee Die Eugen- der Vater erbt Nicht allezeit Mw dem Blute auf die Kinder; la vertu des peres ne passe pas toujours avec le sang dans les enfans. Er hat nicht einen Tropfen Blut von feinem Vater; il n’a pasuue goutte de sang de sonpere; ila tout-ä-fait degdndre des vertus de sonpere. jQiiand un komme u qq. banne ou mauvaise qualtt(qu'it tient de famille, on die, Das steckt im BlNtk; celaest dans le sang. En parlant ddunpays dont les habitans sont ordhiairement beattx et bienfuits, ondit, Das Blut istdaselbst gut: le sang y est beau. Ein stmgeS Dlut; un: jenne personne. Ein armes, einfältiger Blut; un pauvre garqon; un pativre niais; un pauvre innocent, une pauvre innocente. Blut-Acker, s. m. ein für Blutgeld erkaufter Acker; (_ t.de l'ecrit, sainte ) un champ acquisauprix de sang. v. Blutgeld. Blut-Ader, s.f. laveine. Der Blutader- Knoten. v. Adcrknopf. Blut-Amxfcr, s. m. Das Blutampfer« Kraut; la patience rouge. B!ut-Ä;fcl, s. nt. la pomme d'api; pom- me d’or. Blut-arm, ach', er »dn. tres-panvre. Ein blutarmer Mensch; un bomme tie;-pauvre. templi d’ornemens. Ein blumichter Styl,>Crist btutarm; ilestextremementpauv xine blumichteSchreib-Art; tinstzile flenri. » -- n---- BluMicht, ach. et adv. Henri, ie; plein de fleurs; couvert de fleurs. Eine blumige Wiese; un pre fleuri Blunust, s.m. lefleuriste* v. BlumeN- ßärrNer et Blumenliebhaber. Blut, s- n. le sang; liqueur rouge qui Coute dans les veines de l’animalj it.fig- la race, naissance, famille. Wässeriges Blut; sang aqueux. Dickes Blut; sang grossier. Blut fpeieN; cracker du sang. Blut lassen; se faire saigner; it. saigner; tirer du sang ä qn.enlui ouvrantttne veine. Mit Blut vermischt; Sanguinolent, ente. Mit Blut vermischter Schleim: ein mit Blut vermischter Auswurf; flegmes, cra- chats sanguinolens; glaires sanguinolentes. Mit Blut beflecken; ensangianter. Fig. Seine Hände mit unschuldigem Blute beflecken, besudeln; unschuldiges Blutvergies- scn; sotiilier ses Mains du sang innoeent; repandre du sang innocent. Das Blut (das Leben) des Menschen schonen; epargnerle sang, (la vie) Etwas mit kaltem Blute il n’a pas un liara de vaillant. Blutbad, s- n. le carnage, le massacre, la tuerie. Mast hat ein großes Blutbad, ein entsetzliches Blutbad unter len Feinde» an- gcrichket ; ON a fait un grand carnage des ennemis, un horrible carnage. BlutbaNN , s. m. la jur.diction criminelle. v. Halsgericht. BlutbarS, r. m. la sanguinolente, (fois- son') Blutbehälter, s.m. das Blutgefäß; Ie Vaisseau qui contient le sang; la veine, l’artere. Die Blutbehälter in der harten Hirnhaut; les sinus de la dure mere. Blutblume, s.f. rhamanthus, l’hama- gogue. ( plante') Blutböse, ach', et adv. mechant au der- nier degre. Blutbrechen, S. «. le vomissement de sang. Blutbruch, S. m. l’hematocele; hernie causee par du sang extravase. Blutbüche, s.f. lehetre rouge. v. Roth« büche. (gelassen) anhören; eeouter qeb. de sangt Blutbühne, S. f. l’echafaud, espece de froid. Sem Blut kommt gleich in Wallung; stdeätre dresse pour l’execution des crirni- il a le sang chaud. Bis ausS Blut; jusqu’au|nels sang; fig. au dernier pomt; extremement, Gut uns Blut aufsetzen, ausopfern: cm- ploycr son bien et $011 sang? sacrilier biens et vie. Fleisch »nd Blut; chairetsang; (t. rfe VicvitHYS sainte^ la Nature con'ompue. Fleisch und Blut haben dir das nicht offenbaret; 1 » cbair et le sang ne t’ontpoint re- leveceschoses. Von edlem Blute entsprossen seyn; etre issu d’un sang noble, (v. Geblüt) Die Macht, die Gewalt des Blutes; (der Verwandtschaft) la force du sang. Blutdurst, s.m. lasoifdesang, l’avidite de sang ; la cruaute. Blutdürstig, adf et adv. sanguinaire, altere de sang; qui se plait ä repandre le sang humain. Blut - Egel, s. m. lasangsue. v. Blut« Igel. Bluten, V. n. (avec l'auxil. haben) sai- gner; perdre, jeter du sang ou naturellement ou par une blessure. Aus der Nase bluten; saigner du nez. Die Wunde blutet noch; Nuten Asch; la plate saigne cncore. Sich ZU Tode, sich tobt bluten ; perdre tout son sang; perdre la vie avec le sang, mounr pour avoir perdu.trop de sang. Fig. Das Herz blutet mir noch, wenn ich an dieses Unglück gedenke; quand je pense ä ce malhenr-la, le coeur m’en saigne encore. Erbat kur sei» Vatexland geblutet; U a verse son sang pour le service de sa patrie. Er wird bluten müssen ; il tut en coütera; il Sera oblige de cra- chetau hassin. Ein Glich, der nicht blutet; uns railleriepiqnante; un coup de bec oti de dem; un traitderaillerie. On diten t. de inine, LüS Erz blutet, il sc trouve de t'or dans la mitte, dans le «i-i.crai. Bluten, r. n. le saignement, v. Nasen- bluten. Blutend adj.it adv. saignant, ante; qm saigne encore. Blut- Erz, Rctbgüld- n-Trj, r.». laminc tbargent rnug;; le rnssieler, rosicler. Blur-Erzcugunq, s.f. la sanguitication; formation ie lanouniture cn sang. Biu.-gi>bne, r. la bantttcre, l'etendatt ou drapeau rouge. Blutfardc,-./. ta conleur sanguine; la eotilcur de sang. gHuthUtug, adj. et adi\ sangliiil, eouier de sang. Kläthenst 303 Blüthe»; Fausses fieurs. It. Die Blüthe; la fleüraisqn. (v. Flor) Oridil fig. Er ist in der Blüthe seiner Lage; 11 est dans la ilour, a la tieur de ses jours. Die Blüthe der Jugend, der Schönheit; la »cur de la jetine.se, de la beante. Cr war damals in der vollen Blüthe seines Alters; er hatte damals noch seine ganze lugendiichcKraft: il etoitalors dans sa verdettr, dans la vcr- deur de son age. In der B üthe leinrS Glückes; au plus baut de sa fort!me. Blüthenstaub, v. Blumensiaub. Biüthezeir, S-f- la flettraison; la saisoa dans laquelle les plantes fieurissent. Blukhirle, s.f.le panic ou paniaun sän* guin. Bluthknolpe, s.f. le bouton ä fleur, de fleiir. Blnthüchzeit, s-f- les matiiH : es,parisien- ■ c • ta St. Bat thelenti. Blutfliit, s~m. le pivoine, le böuvreil. ( oist'iaj Bl,U;iaäite, s-f -le pavillon de gnerre. BlUtilUb, s.m. le tiux de sang; l’hemor- ragic, i’ecoülemcut de sang. Der Blutfluß aus der golanien Ader; le Kux betuor- rpida!. Der monatliche Blurfluß der .1 et der, v. Reinigung. Blutflüfflg, adj. et adv, qui a une perle de sang. Ein blutitttu'iycä Weib; une h. morrotsse. Blutfremd, adj. et adv. absolnment e* tranger. Biutgang, v. Blntfluß. B'.ntgetüh, r. **. le vaisseau qui contient, le saug; la veine, artere. Blutgeld, s. 11. leprix de sang; ee que le meurtrie devyit payer atix parens de celui qu'il avoit tue; it. l’argcnt acquis pat un meurtre. Blutgericht, s. n. la justice criminelle, la haut'" justice. Blutgerüst, v. Blutbübne. B!t.tgeschwar,Blutgeschwür, s. ». le fleg- mon; ni-neur rempiie de sang; le char- bon, It clou, ie furoncle, froncle. Blutgier, s. f. la ernaute; l’inclination ä rep andre ou ä vc»r couler le sang. Blutgicrig, adj. ct adv. sanguinaire, avi de ds sang. v. blutdürstig. Blutarm?, s.n. v. Blnrhirse. B.athänfling, s. in. le linot, la linotte. Blulbanien, s. n. le pissement de sang. Blüthe, s.f. la fleur. Ein Baum, welch, r in der Blüthe steht; un arbre qui est en fleur. Der Wciustock steht in der Blü° the; la vigne est en klein. Laube, falsche nes Blutholz, r. ». Ie bois sanguin; bois tonge ne l’Amenque. B.mhm»d,t. m. Ct. de ch.j V. Schweißhund. F-g. un hofflme sanguinaire, altere de sang; tut tyran. Bl d'.g, adj. et adv. sanglant, ante; eil« sanglante, saigneux, cn». Bla.-ae Hände; ine; de|bes mains sanglantes. Er hat einen Dicn- nvcii getödtct, fern Degen ist noch blutig; il vient: de tu er un nomine; son epee est encore sanglante. Ci» oluti es Schnupf, t'UCl); un motxhoir sa.gneux, ensanglante. L aS blutige Halrstuck von einem Hammel; ie bour saigneux. On ait fig. tttn E'ftingec Krieg; une guei re sanglante. Ein vlmigeS Lresten ; un combat sanglant Die Regie- rtdig dieses Fürste- war blutig; ce krincs a ensanglante son regne. ^ B.ut-Jgcl, r. in. la sangsue; tnseöe a- quatique qui suce le sang des partles de l’animal auxquelles 011 l’applique ; it.fig. celui qui tire de l’argent du peupk par des exaftions. Blutjung, adj. et adv. fort jeune. Blntkastc», s, m. (t. de ch.) Ie coeiir. V, Herz. Blutkobl, s. nt. le chottx sanguinaire. v. Roihkraut. B utkraut , s. n. la sanguinaire, centi- node, renonee; la salicaire rouge. ( plante ) v. Voqelknörerig et Wegctritt. Blutkügelchell, s. pl. les molecules du sang, les globales du sang. Blurlasscii, Vlutlässej, v. Aderlässe»/ sAderläffe. Blutlaus, v. Blutfluß et Ruhr. Blutlauge, s.f. («. decbim.^lz lessive du sang ; l’alkali phlogistique. Blutlos, adj. et adv. qui n’a point de sang. Blutmachung, s.f. die Verwandlung des Milch '.IMS in Blut; (t. demed.) l’hetna- t’ose; acliou par laquelle le chyle se con- vertit en sang. Blutmasse, s.f. la Masse du sang. Blurmenschen, S. fl. hommes de sang; hunuiie» 3 °+ B-utuiil hoqtmes sanguinaires ou avidcs de sang. SSIUtlllUcbon, s. «. maladie des vaches qui leur fait reiulie du sang au lieu de lait. l&nid)/ s, m. l’hematomphale. Dliitnäpscheu Blutschüsselche», ». la Palette, v. Aderlaßbecken. Blutuuß, v. Lamperts-uß. Buitpfirsich, s. m. le brugnon; espece de peche qui a la peau et la chair rouge; la sangninolentr. Biutpfropf, '• v. Mergeschwulst. Blutrache, s.f. la vengeance qu’on drei d’iin menrtre. 1 Bttlträcher, e. m. le garant du sang; le vengeur du sang repandu; vengenr d’uu menrtre. Blulrath , s.m. la deliberation des ju- ges crimineis snr 1111 meurtre commis. Biutreaierunq, s.f, la sanguinocratie. Blutreich, adj. et «iw. sanguin, ine; qui a beaucoup de sang. Blutremigeild, “ij. et adv. qui purifie le sang; depuratoirc. ein Blutreinigcildes Mittel ; Uli remede depuratoire. BlutreiltlgUNg, S.f. le remede propre ä purifier le sang. Bllttrichter, s.m. le juge criminel. Blutroth,»ss. et adv. d’un rouge sanguin. Ein Blutrothee Gesicht; UN Visage d'un rouge sanguin, rouge comine du sang. Fig. <£•1 wurde blutroth im Gesichte; la rongeur >ui monta au visage. | Blutrünstig, adj. et adv. sanclant, ante; jusqu’au sang. (Einen blutrünstig schlagen battre qn. ins u’ali sang. Blutsauer, adj. et adv. extremement penible. Er Faiit es sich blutsauer werden; il sc donne beaucoup de peine; il se peine beau- coup. Ein blutsaurer Verdienst; un profit acquis avec beaucoup de peine,; del’argent bien gagne. Blutsauger, s. m. lasangsue; (v. ©lut Igel) it. le vampire. Blutschande, S. f. l’inceste; conjon&ion illicite entre parens 011 allie's au degrepro- hibe par les lois. Blutschänder, S.m. l’incestueux; qui a commis un inceste. Blutschänderisch,«^, et adv. incestueux, euse; souille d’inceste; oü il y a inoeste; incestueusement;d’une maniere incestueuse. Blutscheu, adj. et adv. hemophobe; qui a le sang en horreur. Blutschlecht, adj. et adv. tres-mauvais, Fort mauvais. Blutschöffe, S.m. l’assesseur delajustiee criminelle. Blutschreier, s. m. l’aceusateur criminel. Blutschuld , s.f. le crime de meurtre, le crime d’homicide, d’assassir.at. (Eilt Land mir Blutschulden belade»; laisser le meurtre impuni. Blutschwären, v. Bliitqeschwär. Blutschweiß, s. m. la suenr de sang. Blutschwer, adj. et adv. tres-dilficile; ex Vlutfreu tremement penible. Blutsfreund, S.m. le proebeparent; qr» touehe de consangciinite a qn. Die Bluts- freundiun ; la proebe parente. Blursfreundschaft, S.f. la consangui. nite. Blutspeicn, S. n. lecraehement de sang; l’hemöptysie. Buusteiu, s.m. lasanguine, l’hematite; minede ferd’une couleur rouge. Der künstliche BlUtstei«; la sangiiineartifieielle doirt 011 fait les crayons. v. Rbthel. Blu stillend, adj. et adv. qui arrete, qui etanche lc sang, les hemorragies; stypti- que. Blutstillende Mittel; remede* h eino- statiques, styptiques. Blutstillung, s.f. i’etancbement de sang. Biutstocknng, s.f l'bemostasie; Stagnation universelle du sang, Blutstropfen , s.m. ia goutte de sang. Bis aus den letzten Blutstropfen ; jusqn'a la derniere goutte de sang. Es ist kein guter Blutstropfen an ilmi ; e’est un vaurien acheve. Blnksturz, s. m. rhemorragie; perte de sang pur par la boncheeten aonndance. Blutsverwandte, v. Blutsfreund. Blllttailfe, s.f. la bapteme de sang; le tnartyresoullertsansavoirrequ le bapteme. Blutth ilch'N, v. Büitkiigelchen Blu treibend, adj. et adv. eequiprovo- que le Kux du sang. Ei» bluttreibeudes Mittel; un remede bsmagogiie; nn bema- gogue; remede propre ä provoquer les regles et le flux hemorronlal. Bluttriefend, adj. et adv. sanglant, ante; degouttant de sang. Bluk-Umiauf, s. m. la circulation du sang. Blut- Urtheil, 5. ff. Ia Sen teure, l'arret de mort. Blutvergießen, s. n. le massatre, le car- nage, Ia tuerie. Blutverlust, s. m. la perte d* sang. Blutwage, s. f. le pesoiyä peser le sang. Blutwafser, -r. la lympbe, Ia serosite, bumenr aqueuse qnl se mele dans le sang. Blutwenig, adj et adv. tres-peu, fort peu, presque rien. Blutwurst, s.f. le boudin. Bluiwurz, S.f. la tormentille. (plante ) Blutzcheut, -. m. la dime de betail. Blutzeichen, s. «. l’aurore bore'ale. V. Nordlicht. Blutzeuge, le martyr. Blutzwang, S. m. letenesmesanguinaire. v. Ruhr. Beberelle, v. Judenkirsche. Bocal, v. Pokal. Bock. -- m- der Jicgenbock; le boue; le male de la chevre. Ein alter Bock; unbou- qnin j un vieux bonc. D'w Dock tinti'V den Schafen, dcr Gchafbock; le belier. Der wilde Bock, der Gteinboek; le bouquetin boue sauvage. Ein stinkender Dock; un hone puant. Ein Böckchen, Böcklein; »» pecit bouc; Bockpi'mp 30S jnuse. Vockpimvinellr , s. f. la pitnprenelle saxi frage. Bocks-Auge, s. n. l’oeil de bouc; it. pierre qui imite l’oeil d’nn boue, Bocksbart , « tn. la Karde de bouc; lc salsifii. (plante) Gelber Bockcbar, Wie« lenbvcksbart; Karde ne Koue; salsifis sau- vage. Spanischer Bocksbart; salsiüs d’E, spagne. v. Scorzonere. Bocksbeere, s.f. Dinomination gen(rale Ae plusieurs baies et grains, comme aussi des arhrisseaux sur lesquels ils se trouvent , p.e. la ronce, l’aireüe, la framboise, &c. Bocksbeutel, s. m. les US et coutumes tun pays, d’une ville. 11 se Jit principa- tementdn ceremonial qui se pratiqiie entre les particuliers. Der Hamburger Bocks» b lltt’l! le ceremonial de Hambourg. DockSbohne , s.f. v. ®tbctflee. Bock bouc, urt jeunebouc, On appijle parinjuye, Altr Bock- geclerBock ; vieux bouquin, — VN vieux debsuebeqiii estadonne auxfem- mes. Fig. Den Bock rum Gärtner setzen; domn-rlcs brebisa garder au loup; enfer- mer l'e loup dass la bergerie; onner le ckou ä garder ä la chevre j au pluslarron la botirse. Der Bock ; le treteau, pieeedekoislon gue et etroite, poseeordiiiairernent sur qua tre pieds, et qui sert a soutenir qch. Der Bock zum Grä ten, der Säaebock - ^e treteau de tcieur. pai Gerüst staitd auf Böcken > l’echafaud etoit pose sur des treteaux. (v aussi, Brandbock, Feuerbock, Rainbock, Fallbock rc.) Der Bock das Rost der Luch« macker und Krämpeler; le bandet. Der Bock der Schreiner; l’äne. (v. Knecht) Der Bock an einer Kutsche, der Sitz des Kmsch-tS; le sidge du eocker. Der i^tupm- bock, der Mauerbrecher; lebelierzmaeliiiie^ Bockschrmel, s.m. le portc-siege; espe- ce de treteau sur lequel pose le siege du cocher. BockSdistel, Bocksdorn, v. Bocksbart et >vflqunt., Bocksen, bockleln, bockein, bockeinen, v. n. sentir le bouquin. v. bocken er bockig. BockSholz , v. Franzofenholz. Bockshorn, s. n. la corne de bouc; it. le femi-grec, (plante') Oniitf-.mil. (fütClt inS Bocksdorn jagen, treiben ; iukimider, decoueerter qn.; le reduire au petit pied. On appctle en l.de mar. Bockshörner, che- villes a boucle et a croe. Bockrkraut, s. n. l’hypericon; ( plante) it. l’arroche puante. v. Mdde. BsckSpeterlein, Gteinpererlem, s.n wilde Bibernelle ; le doucage. (herbe) Bockssprung, '. nt. le saut de bouc; it. lagsmbade, cabriole. Bockfspruuge machen ; sauter comme un bouc; faire des gambades, des cabrioles. Backstein, s. m Nom i’une pierre qui »eilt l’odeur puante d’un vieux hone. Bockstück, s. ». petite piece de canon montee sur une espece de treteau qui lui sert d’affut. Bockstütze, s.f. les etaies du siege du cocher. Boekoerstellung, s.f. (t. d'archit.) l'echa- faudage ; l’armement de voiite. Bödemen, v. Bödmen. Boden, !• m. la terre. (v. Erdboden) Etwas auf den Boden wert-Ni jetor qeb. sur la terre. Einen zu Boden werfe i, nie- Lerwersen; terrasser all., !e jeter de force par terre. Auf dem Boden, aut dem blosen, barten Boden schlafen; eoueber sur la du- re, sur le carreau. Ein Zimmer auf ebe» uem Boden, auf der ebenen Erde; une chambre a rez-de-chaussee. Einen zu Bo« den schlaaen, Niederschlagen, mutbloS machen; terrasser qn., eonsterner qn.; faire perdre courage a qn. Dieses Mach aste unsere Hoffnungen zu Booen : edu anean- tit toutes nbs esperances. A^ser Verlust u har de guerre qui n'est plus eil usage. Der polnische Bock; la comemuse. (v. Bock^ pfeife, DnB llack) Der wan sche Bock, polnische Dock, die spanischen Stiefeln; les brodeqtnns. (sorte de supplice) Einen in den Bock spannen; garrntter, lier pieds et poiugs ä qn. de Sorte que son dos soit tont conrbe. On dit fig. etfum. Einen Bock machen; faire une failre, une bevue. Einem den Bock sieben oder haltet!; faire leehe- valfondu; se mettre en posturc pourfaire monter fantre sur ses dpaules. Bockbeinig, v, bockfüsiig. Bocken, «. pl. v. Pocken. Bocken, v. n. (avec l'auxil. haben) etre en chaleur; appeter 1c male ; (se dit de la chevre) it. sentir le bouquin; it. se doguer. v. stutzen. Bockfel!,«.», la peaii de bouc. Bockfiöte, s. /. la ftute ä becj it. v. Bockpfeife. Becksustig, adj. et adv, qui a des pieds de bouc. v, ziegenfüßig. Bockgr stank s. tn. ie bouquin. Bockgkstell s. ß.L’appui de carrosse. Bockhirsch, s. tn. le bouc-cerf; animal de la Noiivelle-Espagne. Dockholz, Bockhölzer, V. Docke. Bockig, adj. et adv. Die Ziege ist bockig;, la chevre est en chaleur, appete le male.. It- Bockig ! qui sent le boiujuin. Bockig rieche», bocken, bockleln ; seutir le bouquin. Bockkäfer, v. Holzbock. Bockkameel, s.n, l’antilopc-chameau. Bocklamm, S, n. l’agneau male. Bockleder,«. ». la peau de bouc. Bockledern, adj. et adv. de peau de bouc, Bocklederne Hosen ; des culottes de peau de bouc. Dockmesscr, 1 .». Ie «Otiteau de peignier. Bocklii,',1,1c, s.f. le moulin d vent pose r.ur des treteaux. Bockpfeife, Sackpfeife, s.f. la corne- mnse. Bockpfeifer, «. m. le jouettr de eorne- l)i(/f.Au..Ft, T.I. f 30 6 Boden hat. ihn gänzlich zu Boden gedrückt- rette peile l’a assomme. Der Boden, lc tcrroir; la terre eonsi- deree par rapport d l’agriculture et ü cer- taincs qualites; leterraiu.le sol. Ein fetter, trockener/ fruchtbarer magerer Boden; rm tcrroir gras, sec, fertiie, maigre. Ein sandiger Roden; UN tcrroir sabionneux. JDtc Weiden, die Pappeln lieben einen feuchlen Boden: (Grund) les saules, les peupliers se piaisent dans im tcrroir hu- miue. Ctn harter/ ungleicher Boden; n» tcriLin nur, inegal. Ein bümr, UNttNcht- tzarrr Boden ; un so! aride. Nehmen Sie^ sich in Acht/ der Boden iß schlüpftrig; pre- ner gardc, lc tcrrain esc glissant. Ein schwarzer/ «tu steiniger Boden ; un fond r.oir; un fomi 'pierrcinr, un sol. pierreux. SDict1 ne fruit pas biuir sur 1 fomis d’antrui. Wem Grundn« d Boden gehöre!, der kann sein Haus tauen, so hoch er wü!; gar est makre du sol, tut maitre d’elcver sa maison taut qn’il veut. Der Boden, le fond; l’endroit le plus bas d’ur.e chose creuse. Ter Bode» eines Topfes, eines Sacke«; le k»ud,cke cul d’un pach a'.E» z-ac. Der Boden einer Schachtel, einer Büchse; le fern! d’une boite. Der Boden eines Falles ; le fond, i’euiönqnre d’un tomuau ; l’assemblage de petites douves qui le ferment par J’tm des deux bouts 011 par tous les deux. Der Boden einer Kelter; le mal; le fond d un pres- soir. Eim i! Boden in ein Faß setzen; mct- tre un Fond ä un tonnrau; foncerun ton- neau, uue futaille. Einen neuen Boden in ein Faß setzen lassen > faire fonoer Uli tni!- neaii L nesch. Ein Faß aus seinen Boden stellen, es aufrecht stillen; mettre tm ton- neau sur son Fond. Der ganze Boden dieses Fasses taugt nichts; tonte i’enfonqure 1 de ce miiid-lä ne vaut rieu. Den BvLeit eines biasseS ausschiagen, hcrausnehmeu; defoncer 1111 toiincan. Der Boden dieses Fasses wird herausfallen; ec tonnesu se deFunaera. Fig. et fum. Dem Fasse post lends den Boden anSstoßcn; eine Sache völlig verderben; achever de gätcr nne affäire. Der Boden eines Bettes; le Fond, l’enfonqure d’un lit; assemblage de petits ais qui portent la paillasse et les matelas d’un lit; lesfonqai!les,golierges. Der Botzen eines Schiffes; le Fond d'un navire. Zu Boden sinken; aller au Fond; it . tom- ber ä terre. Zu Boden, auften Boden eines Gefäßes setzen; einen Satz oder Bodensatz machen; deposer. Dieser Wein hat Viel Hefen zu Boden gesetzt; ce vin a de- pose beaucoup de lie. Sich fttt dem Botze» eines Gesöffes anfttzen; prendre an Fond. Der Boden einer Artischocke; le cul d'artiehaut. Der Boden einer Lampe; le l Boden cul d’un» lampe. Der Boden einer Pastete ; l’abaisse; la pale qui fait le dessous d’un piite. On dit aussi, DerBoden (Grund) eines Zeuges, eines Stoffes; le Fond d’une etoffe; la premiere ou plus basse tissiue sur laquelle on Fait qq. fletir 011 qq. nou- vel ouvrage. Stoff mit einem atlassenen, mit einem goldenen Boden; etoSe a Fond de satin, ä fond d’or. Ein Boden Wachs, ein Boden Talg, ein Boden Seift; Ml pah» de cire, de suif, de savon qui a la Forme du fond du vaisseau dans sequel on l’a laisse se figer apres la fonte. Der Boden, die Bühne, der Speicher; .le gicnirr; le plus haut etage d’unt maison et qui est prochc des tuiles. Einen Bode» mieihen, um sei» HauSgerärhe dahin zu stellen ; lauer un grenier pour y meltre ses meubles. Dom Boden geht (V in den Keller; bald ist er auf dem Boden, bald im Keiler ; ü va u grenier a la e ve. Der Bode« (der Fußboden) einer Zimmers; le piancher; la partie basse d’une chambrc. Ein getäfelter Boden ; IM plan- ober parquete; un parquet. (v. aussi Kornboden, Heuboden, Fechibodcn, Tanzboden, :c.) Onditßg. ES geht alles zu Trüm- me.!! und zu Boden ; tollt porit; tont s'en va ä l’eau. Ein Handwerk har einen goldenen Boden; (pi-c-v.) un metier est 1111 Fonds assure; il n’y a de si peilt metier qui ne nourrisse son maitre. Bsdenblart, n, das Muffelb kalt; (t. de 'chim.') le sol, la tablette du motiBe. Bodellbret, l’ais, la planchequi sert de fond. Die Bodenbreter einer Bettlade; l’enfonqure de lit. v. Boden. Boden-Eisen, S. n. pieee de fer en angle sur iwe ciicluiiic qui sert au chaudronnier, lorsqu’il forme le fond d’une theiere. Bodenseld, r. h. k premier renfort d’un canon. Bodenfenster, v. Dachfenster. Bodenscieß, s.tn. laplate-hande etmou- lure de la cnlasse d’un canon. Bodengericht, t.n. Ie cerceau; Sorte de Filet dont 011 se sert pour prendre des oiseaux. Bodengeschoß,Untergeschoß, s.n. lerer, de-chaussee. Bodcnbammcr, r. W- >e battoir; maTteau de chaudronnier; it Putinet; martenn du tonnelier dont il se sert en faisant le fond d’un vaisseau. Botzenhaube, »./• Sorte de coifFe couverte d’un reseau et qui sert de parure aux femmes. Bodenbolz, s- »• le bois d’enfonqurei l’enfonqure d'un tonne au, etc. Bodenkammer,!./, le galetas. Bodenlitzen, s. fl. (t. de tisser.') les lissesr de fond. Bodenlos ad;', et adv. sans fond. Eine bodenlose Tiefe; nn abyme; profondeur qui n’a point de Fond. Dodenmatke, f./.la natte de pied; natte qu’o« Dvdenpla qafonftend sur lcplancherd’tftic chambre. Bodenplanken, s. pl- les bordages et les vaigres du fond . la fecule, les effonilril- les, le Sediment, le depöt; les maticres grossieres des liqneurs qu! se trouvent au fond du vaisseau; it. (t. de chim.') la residente; it. (1. de pharm.') les feces. Der N! klastische Bodensatz; le culot. Der un- rcineBodensatz von schlechtemSchissstheere; la vache de goudron; lie du mechant gou- dron. Der Urin macht einen Bodensatz; l'nrine depose. Bodenschatz, s. m. le cellerage. v. Lagergeld. , Bodenschicht, s.f. la rangee, le lit, la eouchc. Bodenschlägel, r. le battoir. v. Bodenhammer., Bodenschlässcl,r.r». laclef dugrenier. -denschrande, s.f. v. Bodenzieher. Bodensee, s. m.le lac de Constance. Bodenstein, s. m. (t. de men;:.) la gite; la meule gisante. Bodenstück, s.n. le fond. (v. Boden) Die Bodenstücke eines Fasses; l’enfonqure d’un tonueau, d’une-futaille. Das Bodenstück einer Kanone; le Premier renfort d’un Canon. Die Bodenstücke cinesFlußsahrzeuges; les räbles. Bodentalg, s. nt. la boulee ; le depöt du suif fon tu. Bodentcig, S. nt. l’abaissc ; päte qui kalt 1 « dessous d’une pätisserie. Bodenthür, S.f. la porte de grenier. Bodenzieher, s.»». lc tire-fond. V. Jarg- zieher. Bodenzins, s.m. le louage qu’on payc pourun grenier; it. la reute fonciere. Bodenzoll, s.m. le cellerage. V. Lagergeld. Bodmerei, s.f. (t. de mef) la bomerie; le pret ä la grosse aventure. Geld auf Bodmerei austhun ; mettre a la grosse aven- ture; mettre une somme d’argcnt sur qq. vaisseau marchand, au liasard de la per- dresi le vaisseau perit. Der Bodmereigeber; celui qui prete ä la grosse aventure. Der Bodmereinehmer ; celui qui reqoit cet argent. Bofist, s. m. la vesse - de - loup ; faux Champignon qui est plein de vent st de poussiere. Bog-Anker, v. Bug-Anker- Bogel-Tisen, bügeln, v. Bügel-Cisen, bügeln. Bogen, s.m.(t. de pfont.) l’arc; une Partie de la circonferenoe d’un cercle; it. la courbej une ligne caurbe; (v. Krümme) Bogen 307 it. (t. d'archit.) l’arc, le cintre; figtire en arcade, en demicercle; un berceau. Der Bogen, die Krümmung eines Gewölbes» l’arc, l’arceau d’une voiite. Ein voller Bo« gen; nn arc en plein cintre; un plein ein« tre. Ein gedrückter Dogen; un arc, U11 cintre surbaisse; un arc en anse de panier. Ein flacher Bogen; MI cintre aplati. Eint abschüssiger Bogen ; un arc, un cintre, un beteeau rampant. Ein schiefer Bogen; utr arc, un berceau biais; un arc de cöte. Der Dogen unter einer Brücke j l'arcbc. Der Bogen an der Ecke einer Brücke, der Eck- bogen; la butee. Tin ztiikspitzter Bogen; un arc surhansse. Ein Dogen, der «'es der Vertiefung eines Gewölbes hervorragt,und zwei Pfeiler mit einander verbindet; ua arc doubleau. Der obere Bogen, der Rücken eines Gewölbes; l’extrados. Der innere Bogen, die innere Bogenrundung einet Gewölbes; l’intrados; la douelleinterieu- re. Der gemauerte Bogen über die Lbür- und Fenster-Oeffnungen; la decharge de. inaconncrie ; it. la remenee; l’arriere- voussure. Der Bogen, de» die Augenbrau« nen machen; l'arsaile sourciliöre. Der Bogen an einer Brille; l’arcade de lnnet- tes.'Der Dogen an einem Sattel, der Sattelbogen oder Sattelbaum; l’arqon. Der Bogen am Saumsattel eines Maul-CselS r Ic coutbet. Der Bogen zu einer Geige; I’archet. (v. aussi Fachbogen, Regenbogen, Schwibbogen, Dagbogen, Nachibogen, :e.) On appelie en t. de eh. Bogen, le Circuit, l’enceinte d’un bois, Tin kleiner Bogen; unpetit arc; it. l’archelet; petit archec dont les orfevres et qqs. autres artisans se servent pour les ouvrages de tour les plus legers. v. Drehbsgen. Der Bogen ; l’arc; iustrument plie ea ilemi-cercle dont on se sert pour tirer des fleches. Einen Dogen spannen ; banderim arc. Mit dem Bogen schießen ; tirer de l’arc. On du fig. Dell Bogen hoch spannen; parierbaut; faire de grandes pre- tentions. Bausch und Bogen ; V. Bausch. Der Bogen; lafetlille; (se dit du pa- pier.) Lin Buch Papier muß fünf und zwanzig Bogen haben; une main de papier doit avoir vingt-cinq feuilles. Einen Vogen Papier salzen, zusammen legen; plier • une feuille de papier. Ein gedruckter Vogen; une fcuille imprimee. Bogenbohrer, Bogendrille, v. Drillbohrer. Vogendecke, s.f. la voiite; le plafonj voiite. Bogener, Bogenmacher, «• m. l’arbale- tricr. Bogenfahrt, s.f. der Kauf oder Verkauf einer Waare in Bausch und Bogen; 1» marche en bloc et en tas. Bogenfeile, /. /. la liw.e a archet. Bogenförmig , adj.et adv. en arc; it. arque, ee. (v. bogenrund) Der bogenförmige Umfang der Zahn laden; l’arcade al. U a »eulaire. t Dogeng J 308 veolaire. Bogengang, s. m. l’arcade; une allec cintree ou en arc. Ein grün überwachsener Bogengang ; im bereeari. Bogengerüst, s.n. le cintre de charpen- te; l’armemenc de voiite. v, LehrbogM, Lehrgestelle. , Bogeilgewölbe, s, ». la voüte en plein cintre. Bogengröße, s.f. un folio. Ein Buch in Voaengröste ; nn in-folio. Bogenlaube, s.f. le berceau; cabinct de verdure cintre. Bogenleder , s. n. (t. de cbupel.') le cui- ret; laniere de cuir qui fait partie de l’ar. qon. Bogenlehrc , s.f. v. Bogengerüste. Bogenlinie, s. f. la ligne circulaire. Bo ge II mach er, v. Bogener. Bogenpfeiler, s. m. le pied-droit. BogenroUe, r. f. rhyperthyron ; orne- ment des claveanx au-dessns d’iine porie ou fenetrc. Bogenrund, och. ctudv. arquejee; courbe en arc , en cintre. Vogenrund machen; cintrer. Bogenrundung, i./,la voussure; eour- bure des portes et des fenetres en arc; it. la douelle. Einer £öur eine Bogen-^ rundung geben; eine Tbür wölben; cintrer une porte. Die Bogenrundung der Jnhvlzer eines Schiffes ; l’accuiement des membres d’uii vaisseau. Die innere Bog NI rundung ; la douelle Interieure, l’intrados. Bogeim'istung, s.f. v. Bogengerüste. Bogensäge , S.f. la scieä refendre. Dogcnschlogen, S. n, (t. de chupel .) le travail de i’arqonneur. Bogenschluß, s. m. laelef de voüte; it. le tholus. v, Kugelbelm. Bogenschuß, s. m. le coup d’arc. 011 de fieche; it. (t. d'artiU .) un eoup en arc ; tin coup tire ä tonte volee. Bogenschüsse rhun ; tirer a tome volee. Eines Bogenschusses weit; a la portee dn trait, de l’arc , de l’arbalete. Bogenschütze, S. nt. l’archer; tireur d’arc. Bogensehne, Bogensenne, s.f, la corde d’un arc. Dogenstelluilg, S.f. l’arcade. Bogenstrich, s. m. der Strich mit dem Bogen aus der Geige ; le coup d’archet. Bogenstück, S. n. (t. d'archit .) le tierce- ret, tierceron. Bogenweise, «ifo. par feuilles; it. en arc. Papier bogenweise kaufen oder verkaufen; acbeter 011 vendre du papier parsfeuil- les. Bogenweise gekrümmt; courbe en arc; bombe. 'Die Reben bogenweise (in Bogen) ziehen; der les vignes par anneaux. Boqcnwinde, s. f. machine pour bander un arc ou une arb'alete. Bogeuzejcheu , S. n. (t. d'imprim.') die Signatur; la Signatur«. Bogenzirkel, s. m. le cempas d'aitisan. v. Sttllziriel. Boqig Bogig, “dj. et adv. courbe *n arc; bombe'; it. godtonne, ee, Bogia, Bogenför. mig auSschneiden; e'chancrer. Bogige Blätter > ( t. de betan .) feuilles sinueuses. Bogsprikt, S. n. le beaupre. Das Bog- sprictssegel; la civadiere. Die Bogsptiet- stenge, Bogstenge ; le tourmentin. Bohle, s.f. un ais epais, planche epais- sej it. ( t. defortif.) le madrier, taMoin. Bohlen, v. a. plancheier; gar ir de planches epaisses. Bohlengeld, s. ». le tonlieu. v. Standgeld. Bohlensage , s.f. la scieä refendre, le passe-partout. Döbm, s. m. her Kaiserböbm; le gros de Loheme. ( monnoie ) Böbme, s, m. le Bohemien. Die Bös» MiMI; la Bohemicnne. Böhmen, la Boheme. Böhmer, s.m. le geai d* Boheme. (. et "liv. bobomien; de la Boheme. Die böhmischen Brüder; les fre- res bohenu’ens. (v. Hussite») On iit fig. Das sind ihm böhmische Dörfer; e'csi de l’algebre, du grec, du haut-allcmand pour lui. Bohne, s. f. la feve. Das Böhnchen, Böbnlein > la feverole; pellte feve. Die türkische Bohne, Steigbohne, Schmink- bobnc; le harieot, la faseole; la feve de haricot. Grüne Bobnen; des haricots verts. Eingemachte Bohnen; des haricots conto. Weisse Bohnen; des haricots blaues. Nene Bohnen ; des feves nouvelles. (v. uu'Si Äriecl'bohiien, Feldbohnen, Saubohnen, ic.) Bunte, sorenklichte Bohnen; feves bariolees, v. aussi KeilNUNg. Bohne», v. a. cirer; polir avec de la cire. Das Bohnen; le eirage. Bohlien-Acker, S. tn. un champ seine de feves. Bohnenbaum, s. m - le fevier j it. l’an. bours; l’ebenier des Alpes; faux ebenier. Der stinkende Bohnenbaum; l’anagiris puant. v. Stinkbaum, Bobneublürhe, S.f. la fleur de feves. Boimen-Egcl, Bohnen-Igel, s, m. le ver de feves; insefte qui ronge les feves. Bobnen-Erz, S. ». la mine de feves ; mine de fer qui sc trouve en forme de feves. Bobncnkaper, S. m. le fabago; cäprier sauvage. Bohnenkeim, Bohnenkern, s. m. le ger- me de feve ; it. la contre-marque; tache noire qu’011 rpmarqnc au bout des dentsde chevaux. v. Keimung. Bohncnköniq, ,s. m. le Roi de la feve, celui ä qui est eciuie la feve du gäteau qu’on partage la veille ou le jour desRois. Bohnenkraut,r.»« la sarrieue. v.Salurei. Bohnenmehl, S. ». la farine de feves. Bohiieuschelft, Bohnenhülse, s.f. la gousse de feves. BohiMlschuß, v. Bohiienk.im. Bohnen- Bohnenso Bohrstan 3°9 Bohnensoiintag, x. m. C’est ainsi qu’onld’horloger qui sert ä perccr des trons. appelle a Soleure en Suisse le dimanche Bohrstange, s.f. la b'oite ä ale'ser, l’ar- do la Qnasimndo. bre de l’ale'zoir, Bohnenstange, s.f. In rame j longne pie- ce de bois autonr de laquelle se filcntles bianchcs des foves. Bohnenstroh, s.n. la paille de foves. Fig. Gl ob wie Bohnenstroh; grassier comme des fretilles de feves. ^ Cr ist grob wie Bohnenstroh; il a etcä l’ecole des charretiers. Bohner, S. m. le frotteur; qui trotte, qm polit avec de la ei re. Böhnhase, v. Pfuscher. ' Bohnlappen, s-m. le frottoir. Bobrbank, x./i l’ale'zoir; machine sur laquelle on met les canons des fusilsqn’on veut forer. r ohr-Eisen, s. «. die Bohrspitze, la me Bohrzeug, S. n. ontil des serrnriers pour percer le fer. ‘ , Boi, v. Boy. Boje, s.f. (t. dt wer), la houes; marque qu’on met ponr reeonnoitre oii I’on alais- se toinber dauere» Boicr» s. m. sorte de barqne dont on se sert pour mettre les balises. Bojsalz, v. Meersalz, Seesalz. Vokal, v. Pokal. Bökel, v. Pökel« Bolar-Erde, s. f. la terre bolaire. v. Bolus. Bole, v. Bohle. Boleme, s.f. la bonIine : Corde amarree ehe de vilebrequinj la partie d’un vilc-Vers le milieu de chaque cote d’une volle, breqiiin qui perce. ,’et qui sert ä la porterde biais pour courir Bohren,v.-r.korer, percer. EinenScklüs-,pres du veut. Die Boleinen anziehe», an- sel bohren; forer u»e clef. Einen Flinten lauf beferen; forer un canon de fusil. Die Seele eines Stückes rein bohren ; alezer im canon. Ein Bret bohren; Löcher in ein Bret bohren; percer, treuer uue planchc. Durch und durch beferen ; percer de parten part, d’outre en ontre. Die Hirnschale bohren; trepaner. Fig. Ein Schiff in de» Grund bohren; eouler a fond unvaisseau. Bohrer, X. m. leforet; Instrument defer avec lcquel on perce, on fait des trous. (v. holen ; baler sur les boulines. ‘ Bost , v. Bull. Bolle, BollengewächS, v. Zwiebel. Böller , S. m. la boite; petit mortier. Völlig, bollicht, v. zwiebel-artig. Bollwerk, s. n. !ebastioj);oi)vrage de for- tification. Ein halbes Bollwerk; undemi- bastion. f tn massives, ganz ausgefüllles Bollwerk; nn bastiou solide, IIN bastiun Plein. Der Wall UNI ein Bollwerk, oder auch um die ganze Festung herum; der Fe- Ansteckbohrer, Frisirboferer, Hohlbohrer, i jhmgSmaU; le bonlevart. Die BollwerkS- GchLdelbobrer, Gchraubenbohrer, Stich-/wehre ; 1» eontre-garde. bohrer, Spundboferer, Vorbohrer, Lran-j Bolus, r.die DoluS-TrLe, Bolar-Cr- beilbobrer, Zapfenbohrer, Jwickboferer, re.)jde; !e b„l, bolus; la terre boUirc. It. Der Bohrer, Lochbohrer ; le perceur;| Bolzen, s. tu. le trait qui se deendhe avec celui qui fait des trous avecim foret, avec im perqoir ou aotre instrument semblable. Bofersäustel, s. m. le marteau des mi neurs pour pousser l’aiguille. Bohrkäfer, x. m. le ptinus. Bohrlrätzer, s.m. legrattoir; it. (t. de min.) la curette. Bobrlade, s. f. l’alezoir. v. Bohrbank. Bohrloch, s. n. la forure; le trau fait avec un foret. Bofermaschiue, v. Bohrbank. , Bohrmehl, S. «. les petites parcelles fa- rineuscs qui tombent du bois ou du met al en le forant. unearbalete, et dont le (-endest passipoin- tn que celui de la fleche; it. la eheville; it. le boulon; morceau de fer dont on se sert pour arreter des pieces de charpente. Eiserne Bolzen ; ohevilles de fer. (v. Haken- bolzen, Ringbolzen, re.) Mit einem Bolzen befestigen; cheviller; it. bonlonner. 0rt dit fig. et fam. Einem alles zu Bolzen drehen; prendre tout ä mauvaise part; premlre tout ä rebours. Der eine drehet die Bolzen, und der andere muff sie verschießen ; l'u» est l’auteur etl’autrel’exeeuteur de l’affaire. Bolzenschloß, s.n. Sorte de eaäeistts cy- lindrique. Bohrmnhle, s.f. le moulin ä forer les Bolzenzange, s.f. latenaiüe ä arracher tt yaiix de fontaine. les chcviiles. Bohrmuschel, S.f. I’anomie, la terebra- Bombarde, s.f. la bombarde; canon groi tule. et cotirt. Bohrpfriem, s. »». la vrille a canon. Bombardier, X. m. le bombardier. BohrAmud, x. w. le vrillier, ouvrier qni fait des vrilles, des vis et d’autres petits outils de fer ou d’aeier. Bvhrschnecke, S.f. le sabot. (coquil!e)v. Schraubfeorn. Bohrspäne, x. pl. les petits copeaux qui tombent du bois en le forant; it. l’alesure; cequitombedu nietal en forant ou cn ale- sant un canon. Bohrspitz:, s.f. l’alesoir, alezoir ; ouu Bombardiren, v.a. bombarder; jeterdes bombes dans une place forte. Das BvM- bardiren, die Beschießung mit Bomben - le bombardernent. DieBombardirgaliote; Ir galiote ä bombes. Bombasin , s. m. le bombasin; etofle de soie; futaine ä deux envers. Bombast , s.m. le phebus; langage Olk style guinde, trop figure. Alll S, was et Mgt, alles was er schreibt, ist lauter Bombast; tOUp 5 io Bombe tout ce qu’il dit, tout ce qu’il ecrit e»t NN phebus perpetuel. Bombe , s.f. la bombe. Bomben werfen ; jeder des bonibes. Bvmbenfrri , « 1 ( 7 . et adv. b l’epreuvc de la bombe. Bommeln , v. baumeln. Bompernickcl , v. Pumpernickel. Bon-Art, s.f. la cognee des charpen- tiers. Vonen, v. bohnen. Vönhase, v. Pfuscher. Boot, v. Bot. Dom aux arbres ponr avoir ete £corches. Dorn, v. Brunnen et Quelle. Bornknecht, S.m. {t. desal.) iebermlfc*. Die Dorumagd; la bermiere. Dotraacn, Borrarsch, Boretsch, l» bouiTache. ( plante potailvei Bors - v. Bars. Borsdorfer Apfel , s. m. la pomme de Borsdorf. Börse, S.f. la boiirse, la place du change; lieu oü s’assemblent les marchands et le* banquiers pour traiter de leurs affaires. Die Börse zu Amsterdam ; la bourse d'Am- Borage, Boraqcn, Boratsch, v. Borraqe. ssterdam. Der Börsetag; le jour de plac«. Borax, S. m ., lcborax; sei 011 substanccj/f. V. Geldbeutel, fossile propre ä faeilitcr la fonte des me- tanx. Roher Borax; borax gru ou grossicr. Reiner, gereinigter Borax; borax pur, pu- rifie ou raffine. Boraxalas; verre de borax; borax change au feu eil un verre tres-tendre. Worarsalmiak ; borax ammoniacal; borate d'ammoniac. Die Boraxsäure, V. Sedativ-, salz. Boraxsaure Bitter-Erde; borax a base de terre de maguesie. Bvraxgesäuertes Ei' feit, Silber, Kupfer, re.; borate de fer,„.. .. «i’argent, de cuivre, ete. Die BoraxbÜchle.!ensovent le LI (leiigneul),attachentlasoie- V. Löthbüchse. au bout du fil dontils seserventdansleur Bord, V. Bort. ouvrage. Börde, r./.uu terraln5ertile;nneplaine Borsten (sich), v. re'c. sehe'risser, sehe* fcrtile. (p. ar.) _ , __ ^ .rissonuer, se drosser. DaS Haar der wilden Borst, s.m. latente, crevasse. v. Rist. Borstbefen , S. m. le balai de soie de co- cbon. Borste, s.f. la soie; legrand poil du do* du cochoti et du herisson. SeineHaare ste» den wie Borsten ; les ebevenx lui dressend comnie de la soie de eochon; ses ebevenx se herissent. Die Schuhmacher befestigen eine Borste an dm PechdrM, dessen sie sich zu ihrer Arbeit bedienen; les cordonniers Bordest, s.n. lebordel. V. Hurenhaus. Bordiren, v. besetzen, einfaffen, auSschla- -in, bebtämen, verbrämen. Bördmann, v. Börrmann. Borg, S. m. le credit, le pret. Ein Kleid Schweine borstet sich, wenn sie böse sind: le poil des sangliers se he'risse, quand ils sonc irrites. Botstengras, S.n. lenard dementagne. Borstig , “dt. et ad v. qui a de la soie; it. «uf Borg ausnehmen; prendre UN liabitaffierisse, nerissonne', ee. credit. Seine Waare aufBorg geben, verlausen; donner, vendre sa marchandisc ä credit. On dit, Vom Borg leben, alles N'as man braucht, borgen; vivre d’emprunt. Borgen, D. «. prendre a credit; it. faire credit. Waarcn borgen, auf Bora nebmen; prendre des rnarebandises aeredit. Er hat »hm diese Waaren geborget; 11 lui akait credit de ces marchandises. 11 se dit aussi au lieu de leihen, preter, et lehne»; emprun- ter. Mein Brud r hat ihm Geld geborget, geliehen, mon Irerclui a pretedel’argent. Er bat Geld von meinem Bruder geborget, gelehnet, entlehnet; >l a empnmte de l’ar gent de mon frere, a mon leere. Er ist ein Mensch, der sich immer mit Boeg n oder Lehnen behilft; e’estun homme quiest tou- jours aux emprunts. Prov. Geborgt ist nicht geschenkt; ce qmestdiffere ft’estpaspcrdu. Borgen macht Sorgen; qui donne aeredit, perd svn bien et son ami, Borger, S. m. le preteur; celui qui prete »uqui donne aeredit; it. l’empruiiteur; ee- lui qui emprunte ou qui prend a cred,.. Die Borgerinn ; la preteuse; it. remprui - teuse. Borke, s.f. 1’ecorce. v. Rinde. Bork nkäfer, s. m. le scarabecdissequenr. Borkenwurm, s. m. Sorte de ver qui rouge l’et'ttrce des arbres; it. mahuiie qui vient Borstpinsel, s. tu. la brosse; pinceau ds poil de cochon. Borstwisch, s. m. v. Kehrwisch. Bort , s.m. lebordj extremite de qcli.; (v. Rand) it. (j. de wer ) le bord, le navire, le vaisseau. Au Bort gehen oder fahren; aller h bord; se inettreä bord; s’cmbarquer. An Bort legen; anlegen, entern; aller al'a- bordaxe. Wir waren genöthiget, die Maaren über Bort zu werfen ; nous fumes obli- g6s de faire le jet, de jeter les marchandises ä lamer. An Bort nehmen; prendre snr SO» bord. Er bat >0 viel Soldaten an Bort; il a taut de soldats sur son bord. Ein Schiff von hohem Dorre; ein hochbortiges Schiff; nn vaisseau de haut-börd. Ein Schiff VVN niedrigem Botte; INI vaisseau de bas-bord. Bort, r. n. v. Bret, Diele. Borte, s . f . lebord; galon 011 passement dont 011 borde certaines parties de l’habille- ment. Einen Hut mit einer silbernen, mit einer goldenen Borte einfaffen ; mettre un bord d’argent ä un chapeaU; border nncha- peaiut'ungalon ri’or. ( v. Tresse) Ein über und über mit Borten befttztes Kleid; unha- bit tout chamarre de galon, couvert de galon taut plein que vide, Bocten, i>. «„ planckeier, couvrir de planciics. Botten nurcher, Vortenwirker, w, le passe- Bbrtmaim «assementier. (maitre tissutief-rübanier) DicVortenmacherinn, Borten,virkcrinn; la ■passementiere. Börtmann, t- '»• C'est tunst qu on apfeile 1,- capitaine d’une semaque qiii va regulie- rcment tout les quinzc jours d’Amsterdam ou de Bremen ä Hambotirg. Bös, v- böse. Bös-artig, »dj. et eiv malin, maligne; hui a qq. qualite mauvaise, nnisible. Ei» bösartiges Geschwür; IM nicke malin. Lin bösartiges Fieber; nne fievre maligne. Fig. Ein bösartiger Mensch; >m manvais cara- ftere ii’homme;un hoinmed'un mauvais ca- radtere. Die Bösartigkeit; la malignite; la qualite mauvaise et nuisible d’une chose; it. lc caraftere malin d'un homine. Böschen, i». n. (e. defntif.) taluter; dnmier du talus. v. Böschung. Böschung , r-/. (e- de fottif.) le talus j pcnte que l'on donne a la surfacc laterale et exterienre d’un mur ou a unc elevation de terre. Man muß dieser Mauer mehr Böschung geben; 11 kaut donner plus de talus ä cette muraille. Die innere Böschung des Grabens einer Festung; l’esearpe. Die äus fne Böschung I la contrescarpe. Ein Graben, der wenig Böschung hat; »" f°sse “ fotid de eure. Bose, v. Bündel et Federkies» , Böse, ad/, et adv. mauvais, aise ; me- chant, ante; qui n’est pas bon; cnclin ä la eolere; it. fache, ees en eolere. Eine böse , eine üble Gewohnheit- nne mauvaise cou- tume. Ein böser Mensch, uumeehautbom- me. Tin böses Weib; uue ineehante kemme. (v. boöhast) Eine böse Zunge, eine Lästerzunge; unenie'chante langue. Trauen Sie ihm nicht, er hat ein böses Gemüth; ne vous fiez pas d lui, c’est un mauvais esprit. El!! böser Handel > une mauvaise, uue meebaute affhire. Bösts (schlechtes) Wetter; mauvais temps.Ein böstrAahler;ui> mauvais papeur. Er bat einen bösen Nachbar; il aun mauvais voisin, un fächcux voisin. Ein böser ( beschwerlicher) Weg; un chemin fächeux, pe'nible, difficile, mal-aise. In bösem Rufe seyn, einen bösen Namen haben; avoirmau- Vaise reputatiou; etre mal tarne. Jemanden in einen bösen Rufbringen; decrier;dif- famer qn. Diese Frau hat sich durch ihre schlechte Auffiipruu, einen s-hr bösen N«' men gemacht; eette kemme s’est fort de- criee par sa mauvaise eonduite. Einen böse Machen kächer, irritcr qn.; le mettre en eoiöre. Böse werden ; untreren eolere; se ficher; se mettre en eolere. Werdet nicht böse auf mich; ne vous fächez pas contre Mlli. Siek böse stellen ; kaire semblaut d’e- tre en colere; kaire le mechant, le mauvais. Ich weiß nicht, was Sie Böses oder Arges dadey grLenkcn; ich meines Theils habe keine böse Absicht dabei); se ne »ais pas quelle, finesse vaus entendez ö iela; pour moi je *’y entends point. Ex ist n c6t so böse als er auLsiebt; il n'est pÄs ri diable qn’il est Bbse Zlt noir. Ein böser ( beisstger) Hund; uncliien Kargneux. On dit, Ich habe ettien böse» Fuß, döse Augen > s'ai mal au pied; j’ai mal aux_yeux. Tie bösen Feuchtigkeiten ober Säfte IM Körper; les mauvaise» humeurs; les humeurs peceantes. Das böse Wesen , Sie fallende Sucht; le baut mal, le mal ca» duc; l’epiicpsie. Das böse Ding, der Wurm am Finger; le panaris. Er hat ein böses (kein gutes) Gewissen; il n'a pas la -ou- scienee nette. Die böse, süMjche Lust; !» enpidite. Der döse Feind, der böse G>ist. der Teufel; Io malin; l’esprit malin; le malin esprit; le diable. BöseS, vermfencs Geld; argenc decrie. Das ist eine sehr böse Nachricht ; e'est une nouveile bien fd- clieuse. Böse, s. n. le mal. Das Gute und daSBße se; le bien et le mal. Gutes Mit Böstm vergelten; rendre le mal pour le bien. B ölst § von einem reden; dire du mal de qn. Er ist zum Bösen geneigt; il est enclm au mal. Döse, s. m. le malin, le diable. v. Teufest Bösewicht, s. >». le scele'rat. Ein gröser Böscwicht; un kraue seelerat. Bösfertig, ndj. et adv. malin, maligne; cnclin et pret a faire du mal, d nuire, a mal faire. Die Bösfcrtigkeit; la malignite. ( P- US.) Boshaft: ad/, et adv. malicicux, euse; it. malin, maligne; it. mechant, ante; opi- niälre. (gut boshafter Mensch ; uuhomms malicieux. Er hat Mir einen boshafte» Streich gespielet ; il m'a jou- un tour ma- licienx. Eine boshafte Freude; une joie maligne. Oiests Kind ist sehr boshaft; ecten- fantest bien mechant. Sie sind recht bvv» hast, daß Sie mich so lange in Unruhe, i» Sorgen gelassen habe»; vous et es bien me- chänt de m’avoir hisse si long-temps e« peine. Boshafter Weise, aus eine boshafte Art, aus Bosheit; malicieusement; ma- lignement. Bosheit, s. f. la malice, malignite, mt- chancete. Er hatdiests aus Bosheit getbain il afait cela par malice, malieieusem'nt, parmechancete. Ich kenne die Bosheit, die Bösartigkeit dieses Mmfchen; je eonunis l» malignite de cet homme. Dieses Kini> weinet nur aus Bosheit ; cet enfant ne plenre que par mechanccte. Bosbritssünse, UI, peche' commis de propos dclibere. Böskraut, S. n. la malherbe, (plante) Böslich, “iv. böSlichrr Weise; maügne- ment. Seine Frau böslich veriaisen; quit- ter rnaligncmeut sa femme. Bossage , s. f. (t. d’urcbit.) lc bossage, partie du mur qu’on fait saillir hers d’ Oeuvre. Boßel, boßeln, Boßelplaz. v. Kegel, kegeln, Kegelbahn. Bossiren, v.a. erhabene Arbeit aus Givs, . Wachs oder einer andern weiciie» Materie verfertigen; travaillercu bosse, cnrelief; fair« 5 f 2 Böswillig faire des figures rclevees cn boäse, en fclief. Boisirbein, Vosstrbölzchen; l'ehau- choir. Der Bosstrcr ; l'ouvrier eil ouvrage debosse, derelief. Die Bosstrknnst; l’artde tinvaillsr ei\ bosve, cn relief. Böswillig, dj. et adv. malveillant, ante; qni a de lamalveillance,qnia maüvaise Volonte. ( f. US.') Bot, s. n. ie bot; petit bateau 011 bäti- jnent; (v. Paketbot) it. lanacclie ; petite Chalonpc,petite barquejlecanot. (v.Kabn, Nacken) Lin kleines Bot aus grostenSchist fcn; imesquif. AIS er sah , daß die Feinde Meister von derGalcere waren, warfer sich in ein Bot, und rettete sich; comme il vit les ennemismaitresdesa galere, il sc jeta dans un esquif etse sauva. EinFischerbct ; un bateau de pechcur. Bot gebe«; (e. de mar.) das Ankcrtau losmachen und schiessen lassen; liier Ie cLdle. Botanik, s.f. labotanique. (v. Krönler- kunde, Kräuterwissenschast, Pflanzenle! re) Der BotanikuS; >e bntanistc. v. Kräuter- keimer, Pflanzenkenner. Botanisch , ach. et adv. botaniqtie. Der botanische Garten r lc jardi» botanique. Der botanische Gärtner; lejardinierhoia- iiiste. Bothe, r.»». Ie messagcr. Die Bötbinn; lamessagerc. Ein reitender Bothe; un messager ä cheval,unc estaifetteiiMin courrier. (v. Eilbothe) Lin Boche zu Fnß, ein Fnß- botbe; MI messager apied. Einen eigenen Botbcn absckjkc eil ; envoyer un expri-s. On &it, Bochenlaii'eii; aller cnmessage, läire lc metier de messager. Fig. Der sinkende Boche; le boitenx. Prov. Man muß den llinkenden Bothcn abwarten; il kam atten- dre le boiteux; il nc faut pas ajoutet foi ä la premiere' nouvellc. Dothen-Amt, s. n. rer Botbcndicnst; la messagerie; l’office de messager public; it. v. Dotheilmelsterei. Bo'henbrod, >."■ v.Dothenlobn. Bochcnfrau, s.f die Bötkinn; la mes- saxöre. Botbcnläufer, s. m. der Fußbothe; le tties-.ager ä pied. Bothenloh» , s. m. lesalaire, lapaye) ce qu’ondonneau messager pouravoirfait un messagc. Bothenmcister, S.m. lefafteur de mes- Sagers. Borbenm isterei, s- /• la messagerie; le bureaii de messagers. Bochenschtff, s.n. le paquet-bot. v. Pa- ketbot. Dochenickild, S.n. l’ecusson de messa- gct. BotbenPieß , S. m. l’epien de messager ; bäton ferre. Bochi» ßigkeit, r./. ladom>nati'on,puis- sanee; i’empire. Unter türkischer Bolhinös- figkeit stehen ; vivre SONS la dominafiondu Iure. Un'ei seine Bothniäsiigleit bringen; langer, rednire sous sa puissance. v. £>b er» Botl,schuft Herrschaft, Gewalt. Bothschaft, s.f. lemessage; ce qu’on or- donne ä un messager de dire; it. la nou- velle, l’avis que le messagcr porte; »V.l’am- bassade. (v. Gesandtschaft) Line Dotb- schakt auSriebren ; faire un message. Er brinqt uns gute Bothschaft; il nous apporte de bonnes uouvelles. Votdschaster , s. m. l’ainbassadeur. (v. Gesandte) Der päpstliche Bothschaster; le iionoe; it. le legat a latere. Die Both» leyaiterlNN ; larnuassarlnee; l'epovse lambassadenr. BotSgesell, v. Botsknecht. BotShaken, S. m. la gaffe z le eroc a ba- telier. Mit einem BotShaken fassen oder an sich ziehen; gafler. Botsknecht, s. m. le matelot. V. Matrose et BotSmann. Botßman», s. m. Ie bosseman; ouvrier marinier qui travaille sous les ordres du contre-maitre. ( v.HochdotSmann) Die Botsinannskaminer ; la ebambre du eon- tre-maitre. Die BotSMailnSpfeife ; le sif- ftet du contre-maitre. Böttcher, s. m. her Faßbinder, Büttner, Küfer; le tonnelier. Die Böttcher-Arbeit ; le tonnelage; ouvrage de tonnelier. Die Böttcherei; latonnellerie; lieu Oll l’on tra- vaille du metier de tonnelier. DaS Böttcherhandwerk > la tonnellerle; le metier ds tonnelier. Das Döttcherhvlz, Daubenholz, Stabholz; lc mairain. (merrain) Die Bött-- cherzange; le davier, le sergent. Der Bötk-> cherzirkcl, Bötkichzirkel > le compas de ton- neliet. Bottich , s. m. la cuve. (v. Bütte) Der Bottichmacher, v. Böttcher- Douteille, v. Flasche. Bovist, v. Bofist. Boyi'r, s. m. le boyer, Sorte de bateau. Boy, s.m. elf. laboie; Sorted’etolfe de laine. Ein Unterrock von Boy, ein boyener Uttterrock; un jupon de boie. Brach , ad v. ( t.d’agric.) enfriche, ea jachere. Einen Acker brach liegen lassen; laisser un champ en friche, en jachere. Ondit ßg.etf.m. Brach liegen, feiern, keine Arbeit haben ; cliömer; ne faire rien; manqlirr de Uavail. Brach-Acker, r. >". v. Brache. Brachbifte!, v. Brackendistrl. Vraclckrossel, s.f. v. Wende-Hals. Brache, s.f. la jachere; etatd’une terre labourable qu’on laisse reposer. it. Die Brache; der Brach-Acker; la friebe, la jachere; piecc de terre qu’on laisse reposer. Die Drache, das Brachfeld, den Brach» Acker nm-ackern, um pflüge», brachen; la- bourer les jacheres; jacherer. Brachen, v. a. jacherer, r. Brache. Bracher, v. Brachvogel. Brachtabrt, s. f -la premiere faqon qu’oa domie ä Un champ. Brachfeld, s. n. v. Brache. Brachialer, e. M> le fouille-merde, CS- earbod Vrackkorn tarbot qui paroit dans le moi'J de Juin. (Brachmonat) v. Mistkäfer. Brachkorn, s. «■ lesgrainsdont ou en- semence une jachere. Brach läufer, die Brachlerche; 1» karlouse; espeoe d'alonette. Brachlcrche, s. f la farlouse. Brachmonat, s.m. le Juin; maisde Juin. Brachschein, s. m. la aouvelle lune de Juin. Brachse, v. Brassen, s. m. Brachvogel, r. m. le plnvier; it. Iecour- lier, conrlis. (oisecut) V. Wekkervogel. Regenvogel. Brachleit, s.f. letemps de jachere. Brack, Bracke , V. Schweißhund. Brack, *. »• lerebnt. Brackgut,,Brack- waarcn ; marchandiscs de rehut. Bracken v- a. trier; se'parer le bon d’a- vfc le mauvais. v. aussuchen. Brackendiüel, s.f le panicaut, iliar don roland, chardon ä cent tetes. Brackenhaupt, s. ». (t. de blas.) NN chien boucle. Bracker, S.m. le trieur jure. Brackgni, v. Brack, r. ». Brackperle , s.f. la loupe; une perle qui n’est pas toute formee. Brackwasser, S.n. del’ean saumache. Bracteat, v. Blechmüure, HsHlmKnze. Brägen, v. a. (t. de peilet .) tirer los peaux au fer. v. ausstreichen. Brahnen, v. n. ( aveeVauxil . haben) se dit e« t. de chasse de la bete noire qui appete le male. Brak«, v. Bracker. Bram, v. Prahm et Giltst. Brame, s.f. laborduredefourrure; (v. Gebri.me, Pelzbräme) it. v. Bremse. Bramfalk, s.m. (t. de mar.") les hreuils; coriles qui servent h carguer la volle du perroquet. Bramling, s.m. lepctitpinsondemon- tagnc. ( oiseciu ) Vr«m-Mast, s. m. v. Vramstanqe. Bramrah, s.f. la vergue du perroquet. Bramschoten , S. pl. ies ecoutes du perroquet. Brämse, v. Bremse. Bramsegel , s. n. la voile du perroquet, Die Bramsegelschotcn, die großen Bram- schoreni les ecoutes du grsnd perroquet. : Bramstengt, s.f. le perroquet; lematle plus eleve du vaisseau qui est arbore sur les lumes des autres mats. Der Btam- stcngstag; l’etai du perroquet. Brand , s. m (sans plnr.) le feu, l’em- brasement; it. l’incendie. (v.FeuetSbkUIlst) Ein Haus in Brand stecken, anzünden; em- braser une maison; mettre une maison en len. In Brand gwarhcn; prcndre ken; s’cm- braser. Der Brand tu Droia; l’embrasc- ment deTroie. Dell Brand löschen ; etein- dre le feu, l’emhrasement. Ott dit , Auf den Brand b.'ttcln; queterpouravoirete ruine pat le feu. AllesmirBrand und Mord ver Brand Ziz wüsten; mettre tont a feu et a sang, syincf) Brand riechen; sentir lebrüld, leroussi; (t. de chim .) sentir l’etrtpyreume. (v. bran- dicht) Fig. Oer Brand an einem Lbeile des Körpers, der heisse oder feuchte Brand; la gangrene. Er hat einen Schaden am Fuße, er fürchtet, es möchte der Brand dazu schlagen; il a un mal ä la jambe; ilcraintque la gangrene ne s’y mette. Ein Arm, in welchem der Brand ist; un brasgangrene. Der kalte Brand; 'le sphacele. Er hat beit kalten Brand am Bnne; il a la jambespbace- lee. Der innerliche Brand; la lipyrie. Der trockene Brand; !a gangrene secbe. Der Brand !M Korne; lanicllc; (> naladie qui attuque IcbU ) it. latouille. V.Rost. Der Brand (plur. dir Brände) letison; morceau debois qui est au feu, qui briile ou qui est deja hrüle en partie; it. le brandon; morceau de bois enflamme' qui s’eleve d’une incendie. Ein glühender Brand: un tison ardeiit.Ein gelöschter, auSgelöschter Brand, ein Löschbrand; un tison eteint. Die Brände näher zusammenlegrn; lapprocber les tisous. DerWiad trieb Brände in die Luft, welche allenthalben zändcten; le ventpous- soitdes brandons qui portoient partout l’in- cendie. Der Brand, lafournee; it. la cnite. Ein Brand Zstgel, ein Brand Kalk; unefour- nee de tuiles, une fonrnee de chaux; la quantite de tuiles, de chaux qu’on peut faire cuire ä la fois dans un four. Der erste, der zweite Brand; la premiere, la se- eonde cuite. Brand-Ader, S. f. la reine crurale. Drandbegnadiguna, s.f. gratification du souverain ou du magistrat ä ceux qui ont souffert par une incendie. Brandbettler , S. m. nn mendiant'qui qucteponravoir ete ruine par le feu. Brandblase, Brandblatter, s.f. laclo- ehe de brülure. Brand bock, v. Feuer bock. Brandbrachsen , > m. le melanure; e- spece de breme qui a les ecailles d’une Couleur foncee. Brandbrief, S. m. le eertificat qu’on don- ue ä telui qui a souffert par une incendie; it. la mcnace d’incendicr. Drandcaffe, S. f. le fonds ou la caisse des incendies. Brand-Eimer, v. Feuer-Eimer. Brand-Eisen, s. «. v. Feuerbock. Brande», v.n. Q(vccCtuxil. haben 1 1 . de mer.) DieSee brandet; la me.rfalaise, se brise contre une falaise. v. Brandung. Brand-Cnte, S.f. la tadorne; Sorte de canard sauvage. v. Crdaall-, FnchSgans. Brander,das Brandschiff; iebru- lot; vaisseau Charge de matieres combusti- bles propres ii bnilerun antre vaisseau; it. la fusee, le porte-feu, boute-feu. v. Zünder. Branherhackeibnle grappin «. le croc. Brandhemd, v. Feuerhemd. Brandmrsch, S, m le ccrf de Boheme. Brandholz , v. Brennholz. Brandicht, adj. et adv. qui sent le brüle', le roussi ; qui a un goüt de brüle'; it. (t. de chim.') empyreumatique. (v. brennzlich) Es riecht hier brandicht, naa> dem Brande; »1 sent ici le brüle. Dieser Brei schmeckt brandicht,hat etnenDrandgeschmack, brenn zeit ; cette bouillie a un goüt de brüle. Brandig, ad/, et adv. rouille, de; güte par la rouille. Brandige Gerste, brandiger Haber; orge, avoine rouille'e. Brandkorn, r.n.du ble gatd par la rouille. Brandkugel, S.f. lacarcasse; Sorte de bombe qu’on jette dans une ville pour la qu’on fait aux incendies. brulure. Brandrauch, s. m. la fumee causee par une incendie. Brandroggen, s. m. v. Brandkorn. Brandröhre, s.f. le goulotde bombe; l’amponictte. Die Brandrödren-Hülse; le porte-feu. Brandritthe, s.f. v. Feuerbock. Brandsalbe, S.f. l’onguent pour la brü- lure. Brandsatz, r. m. la Charge; composition de poudre a canon, de soufre et de salpS- tre donton Charge une carcasse.v, Brand- kng«l. Brandsaure, s.f. (t. de chim.') l’acide pyroligneux. Brandschade, s. le dommagecause par une incendie; it. la brülure; plaie causee par le feu. Brandschatzen, v. a. (t. de guerre') mettre ä contribution, sous contribution. Die Brandschatzung ; la contribution. Rrandschlefer, S. m. l’ardoise grasse. Brandschiff, s. n. v. Brander. Brandschlange, s.f. l’aspic. v. Natter., Brandlchiiß,-- ”>• un eoup tire d’uufusil encrasse. Brandsilber, S. n. l’argent coupeile. Brandsohle, S.f. la seconde semelle. Brandspritze, v. Feuerspritze., Brandstätte, s.f. le lieu de l’incendic; la place ou le terrain d’une maison brülee. Brandstein, S. m. la tuile, brique. V. Ziegel. Brandsteuer, S. f. la Charite ou amnone brüle Brandlattich, v. Hirschlattich. Brandieikcr, v. Feuerleiter. Vrandmalil,r-».(Brandmark)die Brand- mahlmase, Brandmaser; l’encaume; la marqueque laisse une brülure; it. la mar- que imprimee avec un fst chaud, marque imprimee par la main du bourreau; it. fig. la fidtrissure. v. Schandfleck» Brandmahlen, brandmarken, ^ «• «*»»» querd’un fer chaud; fietrir. Gr iflverur Brandstifter, v. Mordbrenner. Brandstück , v. Brandsilber. Brandthttr, .-./- une porte de fer pour ar- reter le feu. Brandung, S. f. (t. de mer) la falaise ; rivage de la mer qui est esearpe; it. les brisans; les vagues de la mer poussees impe'tueusemcnt eontre le rivage; it. les ecueils qui sont ä fleur d’eau. Brandvogel, s. l’hirondelle de mer. v. Malvogel, Seeschwalbe. theiit worden, gedrandmarkt zu werden; Hz Brandwache, s.f. U patrouille qui se est coudamnd a etre fldtri. Die Römer,hart dans la vrlle pendant la nuit pour em- brandmarkten die entlaufenen Leibeigenen; pecber les ineeiidies; it. la garde du len tes Romains stigmatisoient les serfs fugi-au camp; it. (t. de mer) le navue »e gar- • ue« Brandwein Je. v. Wachtschiff. Brandwein, v. Branntwein. Brandwellc, -'•/• (*■ d'nrtif.) le fagot ardent. Brandwunde, s.f. la brnlurc; plaie eausee par le feu. Brandzetchen, v. Brandmahl. Brandzeug, !. n. (t. i'urtif.) le tourteau; niecbe trempee dans de l’ean de vie melee depoudre, et qui sert d’amorce pour faire joiierun feu d’artitice; it. (t, ii’urtiil.) les tourteaux goiuironnes ; vieille Corde ou vieille meche detortillee que l'ou trempe dans de la poix ou dans ie goudron, et tju’on laisse secher pours’en servil" ensuitej ä ecl irer dans les fosses et autrcs licux d’ane place assiegec. Branntwein,!, »i.l’eiu de vie; (lebran- devin) v. Fruchtbrammvein, Franzdrannt wein, Kirichbranntwcin, Zuckerbrannt- weln, ,c. Bramitwernblase, s. f. l’alambic. v. Drennkolben, Distillirkolben. Branntweinbrenner, !. »«- le distillateur qui fait de l’iau de vie. Branntweinschenk, s. m. lecabavetierqui vend de l’ean de vie a la petite mesure. Ter Branntweinschenk in einem Lager oder in einer Garnison; le bramlcvinier. Branntweinichenke , s.f. le cabaret ou I’on vend de l’eau de vie ä la petite mesure. Branntweinvcrkäufcr , s. m. (bcy den Slcmectt) le brandevinier. Die Brannt- weinverkauferinn ; la brandeviniere. Braute, s.f. it. de ck.) la patte d’ours. Braute, v. Brente. Brasilienboli, S. n. le bois de Bresil. Braß, s. m. ehose de rebut, de peu de Valeur, (p. us.') Brasse, S.f. 0n itppelle en t. de mer , Brassen, bras, — differentes eordes qui tien- nent la vergue. Die Fock brasse»; les bras de la misaine. v. Besailbrasse. Braffeln, v. prasseln, rasseln. Brassen , s. m. der Brachse ; la breme. ( poisson) Brassen, v. a. (t. de mer ) vermittelst der Brassen anziehen; brasser; haler sur les bras. Die Segel in den Wind brassen ; brasset les volles dans le vent. 1 Auf den Wind brassen, aufbrassen ; mettre en panne. Scharf bcy dem Winde brassen ; brasset an pluspres. Voll brassen ; faire porter, faire «ervir. v. abbrassen , anbrasse». Braßschenkel, s. pl. ft.de mer) les pen- denrs de bras. Brast , s. v. Sorge, Kummer. Brat r Apfel , s. m. la pomme cuite. Bratbock , s. m. le hätier. Braten, v .«. irr. Mir. Am Spieße bra« ten ; rotir, faire cuire ä la broche. Auf dem Roste braten; rotir sur le gril; grillet. 3m Ofen braten ; rotir au four. Ka- slauien i» der Asche braten; faire rötir des marrons dans les cendres. 3» der Pfanne i» Butter, Schmalz oder Öehl brate»; Braten z i Z frlre. (v. backcn) On dit fig. Dieser Gar» ten har leine» Scharren, man wird darin gebraten; ce jardin est saus ombrage, on j Mir. War steht ihr da, und laßt euch oon der Sonne braten? que faites-voiis ist au soleil a rotir? DüS taugt weder zuni Sieden noch zum Braten; eela n'est i,»» ni st buuillir, ni ströur; eela ne vant rien. j’rov. Nachd-m der Mann ist, brat man ihm die Wurst; ;i gens de village tronipette de bois. Gebratene Lerche» stiegen einem nicht ins Maul ; les aloneUes röties r.c se trouvent pas sur les haics; point d« peine, point de gain. Das Braten ; l'aft.de rotir. Braten, v. n. irr. («wc l’.vixil. j abcn) rotir, se rotir; i:. frire. Mau hat junge Hühner oder Hahne zum Braten äuge, steckt; on a mis des poulets rotir. G bt Acht, daß das Fleisch nicht zu stark brate, nicht zu sehr ausbrate; premz garde que ia viaude r.« ldtisse trop. Der Karpfen brät schon ; la carpe frit dejä. Braten, s. m. ie röti, rot. Den Braten an st ecken; mettre la vlande ä la broche; embrocher la viamle. DkN Braten anriche ten oder auftragen; servlr le röti. Den Braten wenden; tourner la broebe. Ein großer Braten ; un gros röt. On dit fig. Den Braten riechen; üalrer, sentirla me. che; pressentir qch.; se douter de qch. Tr hat den Braten gerochen ; 11 a flaire eela de loin. Bratenfett, S .». la graisse qiii de'goutte du röti. Bratenmeistcr, s. nt. Ie häteur; officier de ctiisine qui a soin des viandes qui sont ä la broebe. Bratenschüssel, s.f. le platä röti. Bratenspicker , s. m. le piqueur; celui qui larde les viandes. Bratenwender, s. m. le tourne-broche. Bräter , v. Bratenwender. Braterei, s.f. la rötisserie; Heu ou 1’on debite de la vlande rötie. v. Gar-Bräket« Bratfisch, v. Backfisch. Brathäring, s. n. le hareng ä griller. Brathecht, v. Backbccht- Bratkachel , v. Bratröhre. Bratkoch, s. le rötisseur; eelui qui" fait rotir de la vlande et qui la vend ainsi en detail, (v. Gar-Bräter) Die Bratköchinn? la rötisseuse. Brätling,!, m. le Champignon i frire. Bratmaschine, S.f. lerötissoir; machiue pour faire rotir de la vlande. Brat-Hfcn, s. m. le fourneau ä rötir. Bratpfanne, S.f. la poele ä frire; it. la euiriniere; ustensile de fer blaue, qui sert ä faire rötir la viaude; it. la leche- frite; ustensile de cuisiue qui sert ä re«e • voir la graisse d’tme viaude que l’on fait rötir ä la broche. Bratrost, s. le gril. v. Rost. Bratschaufel, s.f. le friquet. Bratröhre, Bratkachcl, s. f. ouverture pratiqt.ee dang un fourneau ou dans on foyei AI 6 Bratsch foyer qui sert ä y faire rötir de 1» viande. Bratsch, i. f (e par-dessus de viele* BralschkNN , s. m. le couvre-feu. Bratsvicß, r* nt. la broche; it. ßg, et famil. la brette; longue üpec. v ' Brat ville, s.f. das Bratspül; (t. de wer) le vindas, virevau, cabcstan. v. @ptUc, Slltfrib-fiof. Bratwurst/ r. /. la saucisse. v. Wurst. Brätzcl. v. Brezel. Brau, v. Gebräue. , Bräubottich/ c. m. ötc Braukuse ; le brassin, le bac; grande cuve, grand baquet de boi« chez les bfasseurs. Brauch, s. j«. l’nsage : (v. Gebrauch) it. la coutume, l’habitude. V. Gewohnheit. Brauchbar, mtf. et adv. dont on peilt se servir; qui peilt servir; propre ä qch.; qui peut etre employe, &c. Das ist zu nichts brauchbar; eela n'estd’aucun usage. Dieser Hut ist noch brauchbar; ee ehapean peut encore servir. DieieS Kleid ist tltd)t mehr brauchbar, ist nicht mehr zum Anziehen; eet habit n’est plus mettable. Ein brauchbarer Mensch ; un homme demise; un homme habile, quiest propre ä toutes :ortes de Services, gilt brauchbares Pferd; un cheval de hon Service. Dieses Buch ist für.mich gar nicht brauchbar ; ce iivre ne m’est d'aucune utilite, d'aucun usage, ne me sert de rien. Brauchbarkeit, s.f. l’utilite; la qualite de ce qui peut servir ä qch. Brauchen, v. a. user, faire usage de qch.; i’cn servir; fr. employcr; (v. gebrauchen) it. user, eonsommer les chose« dont on se ert;'v. verbrauchen) it. jouir d’une chose. (v. gknießen) Arzcncimikttl brauchen; user de remedes. Dvrstcht brauchen; (gebrauchen) user de precdution. Gewalt brauchen ; user de violenee. Einen Arzt, einen 8 dvvkaien brauchen; se servil-d'un mede- cin , d’un avocat. Ich habe es nicht gebraucht; je ne m’en suis pas servi. Wozu fann man diestS brauchen? a quoi eela peut- >1 servir? Ihr werdet nicht dieses ganze Stuck Zeug brauchen ; vous n’employerez pas tonte cette piece d’etoffe. Er braucht biesenMeuschen rum Schreiben ;il emploie < et homme a ccrire. Die Kinder brauchen (zerreiffen) viel Kleider und Schube; les enfans usent beaucoup d’habits et de son- liers. Man braucht (verbrennet) viel Hol; in diesem Hause; ON use bien du boisdans cette maison-lä. Er ist reich, aber er weiß seinen Rcichtbum nicht zu brauchen; i> CSt riche, mais il ne sait pas jouir de ses richesses. Ein Mädchen brauchen ; (/«»».)' jouir d’une fille. ■ Brauchen, v. n. (avec l'auxil. haben), Nvthig haben, bedürfen; avoir besoin, avoir^ astaire de qch. Ich brauche Geld; j’ai be- soin, j’ai alfhire d’argent; il me fallt de l’ar- gent. Ich brauche euch, geht nicht aus; j’ai ariaire de vous, ne sortez pas. Er braucht ein Kleid ; il lui taut un habit. Ich bin Brauche» mit allem versehen, was ich dazu brauche; je suis fourni de tollt ce qu’il me faut pour cela. Ich brauche nur zu sagen; je n’ai qu’a dire. Brauchen, v. imp. was braucht es solcher Weitlättftigkcitcn, solcher Umstände? aquoi bon tant de faqons? Was für Zeit braucht es nicht, altes das zu lestu! combieo de temps ne fallt-,l pas emplnyer pour lire tont cclal Es braucht es nicht; il n’est pasm> cessaire. Bräuchlich, v. qebrauchlich. Brauen, v. a. Bier brauen ; brasser de la biere, faire de la feiere. On dit aussi, Essig brauen oder sieden ; faire du vinai- gre. Das Brauen ; l’aft. de brasser. Brauer, s. m. der Bierbrauer le bras- seur; celui qui brasse ou qui fait brasser de la feiere. Der Essiabrauer, Essigsiedcr ; le vinaigrier. Die Braucrinn, Bierbrauerinn ; la brasseuse. Brauerei, s.f. l’art de brasser de la biere; it. le meticr de brasseur; it. la brasserie; le lieu oh l’on brasse de la biSre. Brauergilde, r. /. die Brauer-Innung; a communaute des brasseur«. Brauer-Innung, v. Brauergilde. Brauerschast, v. Brauergilde.. Brauqerätbe, s .». dieBrauqeräthschgst; les ustensiles doht se servent les brasseurs. Braugerechtigkeit, s.f.iaS Braurecht; 1® droit, leprivilegede brasser de la feiere. Brauhaus, s. «. v. Brauerei. Brauherr, s. in. le proprietaire d’une maison qui a droit de brasser. . Brauhof, s. v. Brauerei. [ Braukessel,r. m. Braupfanne ! lc brassin, la ehatuliere de bra seur de biere. Brauknccht, s. *». le garqon brasseur. Braukrücke,Bierkrücke,Malzkrücke, s.f. le brassoir, la vague. Braumagd, s. /• la servante brasseuse. Braumeister, m. le maitre-brasseur. Braun, adj. et adv. brun, bmne. Braune Haare ; cheveux bruns. Ein braunes Kkeid; UN babit feriin. Braune, braungelbe Butter; du beiirre roux. Ein braunes Mädchen ; une brünette. Braun machen oder anstrei- chen; brunir. rendre de eonlenr brune. Durch Braten oder Backen braun machen; rissoler; it. roussir. Dieses Brod ist nicht braun genug gebacken; ce pain n est pas assez rissole. Eine Schnitte Kalbfleisch ttt Butter braun machen oder bräunen: rous- sir une rouelle de veau dans du beurre. Braun werden ; fernnir; se brunir; deve- nir de couleur brune; it. se rissoler. Die Haare dieses Kindes waren weistgelblich, sie fangen aber an, braun zu werden; les cheveux de cet enfantetoient blonds, mais ils-commencent ä brunir. Das Fleisch fangt an, braun zu werden ; la viande commen r ce ä se rissoler. Braun und blau. V. blau. On dit aussi substantivonent, Ein schönes . Braun ; un beau brun. Braundicr, t. n. la biere rouge. Braune, Braus Braune Statut?/ s. n. le Imin; la eouleur brune. (v. braun) Das Braune am Braten; >» lleur du roti. ®ri!utte, s. f. le brun, la eouleur brune. Jt. l’esquinancie ; maladie qui fait eufler la gorge et qui empedie de respirer. Die Biäune der Pferde, die Keh.'sucht; Fettan- guillon. Braunclle, s. f. das Brauncllchen; la grisette; petit oiseau dont le plumage est ! presque tout brun ; it. v. BnmeÜe. Bräunen, v. ». braun macheni brunir; renäre de eouleur bruue ; it. (t. de cuis. ) roussir; rissoler. Die Sonne bat seine Hank gkbrännet; le soleil lui a hale la; peau. Ein von Öcr Sonne gebräuntes Gesicht ; UN Visage rissole. Eine Schnitte Kalbfleisch in Butter braunen ; roussir unc rouelie de veau dans du beurre, Bräunen, n. ( avec l'auxil. haben) braun werden; Imunir, se brunir; devenir de eouleur brune; it. se rissoler. On dit, Die Kirschen, die Trauben bräunen an der Sonne; les cerises, les raisias tournenl au soleil, commencent ämürir, ä rougir. Braunfisch, s, m. lesanglier. V. Meerschwein. Brounaelb, aij. et adv. roux, müsse; (v. braun) it- feniile-morte. Esi, braun- gelber Zeug; une etokke keuille-morte. Eine schöne braungelbe Farbe; un beau keuille- morte. v. gelcbraun. Braungeier, v. Fjsch-Aar. Brauntzolz, v. Brasilienholz. Braunbübnlein, r. ». leglareole brim. Braunkehlchen, s.n. Sorte de hoche-queue ä gorge brune. Braunkohl, Winterkohl, der grüne Kohl; le eben von. Braunkopf, s. m. la raonette.ä töte rous satre. Bräunlich, «d/. et »di’, brunet, brünette; tirant sur le brun j it. saure, v. gelbbraun. Braunnacken, s. m. v. Brand-Ente. Braunroth, udj. et adv. rouge-brun; it. mordore; eouleur brune melde de rouge. Ein braunrotbeö Pferd; un ebeval bai- brun. ISrauuschecke, s. f. ein braunscheckiges Pferd; un ebeval pie bai. Braimscheckig, ai j- et adv, pie bai. v. Braunschecke. Braunstritt,r. m. |a manganise.(minlml.) Braunsteinkönig; regule de manganese. Braunstemsalpeter; nitre ä base de man- gaiulsp. Brannwurz, s. /• la scrophulaire, scro- fulaire; ( flaute ) it, V. Brunelle et Sche 11 - krauk. Bräu-Ordnung, s-f- le regiement pour les brasseurs; it. v. Branrcihe. Braupfanne, s, f. v. Braukessel. Braurecht, s .». v. Braugerechtigkeit. Branr'lhe, s.f. dic Brau-Ordnung;l'or- dre selon lequel lei brasseurs brassent l’un apres 1 ’auttc, 317 Braus, r. m. On ditfamil. 5 m Sause und Brause leben; kai e gogaille; etre en gogaille; s’abandoniier a la debauehe. Brausche, v. Beule, Brauschenke, s.f. un cabaret ä biere qui a' uroit de brasser. Brause, 1. /’• la fermentation; (v. Gäh- rung) it. refFervescence. (v. aufbrausen) DaS Bier ist in der Brause; !a biere est en fermentation. Der Wein ist in der Brause ; le vin bout. On appeäe Die Brause an einer Gießkanne; ia pomme d’arrosoir. Branschbeutel, Brame köpf, v. Brausekopf, s. m. On ditfamil. Ein iunqerBrausch- battelt un jeunehomme petillant, violent, turbulent. 11 se dit aussi d'une eertaine maladie qui attaque les cochons. Brausen, *». n. (javeefauxU. haben) brui- re, mugir. Man hörte die Wasserwegen, die Finthen brausen j on entendoit bruire, mtigir les vagucs, les Hots. Der öftil-d brau- feie; leventbruyoit. Das brausende Meer; ia 111er bruyante, mugissante. Brausende Finthen; des tlots bruyans. On dit aussi r DiePfe de brausen; (schnauben) lesdie- vaux s’ebrouent, ronflent. Das Sausen und Brausen in den Obren; le bourdonne- ment dans lesoreilles; le brnissement d’o- reilles. Fip. Der Wein brauset im Fasse; le vln dont dans le tonneau. Das Eisen brauset im Schcrdewaffer; la ker dans l'ea« körte kalt elfsrvescence. ( v. autbritufen ) Die aufbrausende Jugend; la jeimesse fou- gueuse. Das Brausen des Meeres, der Flu-- lhen, des Windes; le.bruisseinent; le mu- gissement de la mer, des fiots, du vent. Braushahn, S.m. leglareole combattant, (oiseauj B aut, s-f. l’epousee; fille on veuve qu’un homme va epouscr. Die Braut in die Kirche fuhren; mener l’epousee a l’e- glise. Sie ist geputzt wke eine Braut; eile est paree couime une epousee. Die pevfpbft Brauii, la fianeee. Die getraute Braut; .Ia mariee. Die Braut zu Bette bringe»; midier la uiariee. Prov. Wer das Glück hat, führt die Braut beim; le plus heureux l'emporte. • Brautband, S.n. la livreede lanoce; la livree de la marine; les-rubans decouleur qu’on dünne aux noces de village ä un eer- tain nombre de jeiines gens. Brautbett, s.n. lelitnuptial; lacouche nupuale. Brautdienec, r. »-. le garqon de la fete , de la nuee. Brautführer, s.m. die Brautiührerilin; celui ou celle qui mene l’epousee ä l’eglise. Brautgeräthe, s. n. le trousseau. Brautgeschenk, v. Hochzeitgeschenk. Brautgksclnncide, r.». v. Bramschmnc?. Brauthemd, s. n. ladiemisedenoee; la cbemiseque l’epouseemetle jour deses 110- ecs, ou dont elfe la t present ä son fianee, poiu la nicttre le jour tle letrrs .epousailles, Bräutigam , s.m. le lianee; le Futur e- poux. 3*8 Brantzm, ! poux. Bräutigam an: Hochzcittage nach aer Trauung; le maiic; 1e nouveau inarie. Brautjungfer, s.f. la lil'cdela noce ou de la feie. On tippe de ainsi les jeunes filles qui aucorr.pagnent la mariee le jsurdes uo- ees et qiii la conduisent daus la chambre jjnptiale. Brautkammcr, s.f. la chambre nuptialc. Brautkind, ». uncnfaiit ned'nneflan- «ec avant la benediction sacerdotale. Brautkleid, »• l’habit nuptial ou de •dremonie. Brautkranz, s.m. lacouronnenuptiale. Brantkuß , s.m. le baiser de mariee. C'est ahnt qu'on appelcit autrefois le droit du seignenr de village de coucher la pre- miere rinit avec l’epousee. Der Bräutigam mußte dem Gutsherrn den Brantkuß bezahlen ; l’epouse etoit oblige de payer au sei- giieur du village le baiser de mariee. Brautkutsche, s.f. der Vraittwagen; le carrosse dans lequel onrndne la mariee au lieu de la ceremonie. Brautleute, f. pl. les Hauchs; it. les nou- veaux'maries. Bräutlich, aij.staAv. commeune epou- see. Brautlied, S. n. l’cpithalamc; lacbanson nnptiale. Brautmesse, s.f. la messe de l’e'pouse'e. Vrautnacht, S.f. la nuit de mariee; la remiere nuit que le mari et la femme ha- itent ensemble apres la benediction nuptialc. Brautring, s. m. la bagne nnptiale. Brautschatz, S. m. la dot; le bienqu’une femme apporte en nwriage. Brautschilling, S.m. ce qu’on paye en qqs. lienx pour la permission de semarier. Brautschmuck , S. m. les habillemcns, ornemens, ajustemens, la parure d’une e- jftmsee. Braursuppe , s. f. le. brouet de l’epou- see; le chaudeau. Branttag, s.m. der Verlobnngstag; le jonr des fianqaillcs i r'd. le jour des noces. v. Hochzeittag. Brautwagen, s. m. v. Brautkutsche. Brautwerber, v. Freiwerber. Brauwesen , S. n. la brasserie; ce qui eon- eerne l’art de brasser, de faire de la biere. Brav, adj.ctadv. brave, hardi, coura- geux; bravemeut; (v. tapfer, beherzt, herzhaft) it. brave, honnete. (v. rechtschaffen, «hrtich) On ditfamil. Sie sind ein braver Mann, -aßSi'e hieher gekommen sind; vons etes un brave homme d’etre venu ici. Er ftielte seine Rolle sehr brav ; U j»ua brave- rnent son personnage. Bräzel, v. Brezel. Brech-Arzenci, s.f. v. Brechmittel. Brechbank , s.f. tablede boulangersur iaquelle il manie la päte. Brechbar, «dt. et adv. fragile; ce qui peilt #tre rompit ou Kris»; (v, zerbrechlich) it. (,<• f Brechbech de plys.') refrangible; susceptible de reTra. dion. 11 se dit des rayons de lumiere. Brechbarkeit; la fragilite; (v. Zerbrechlich, fett) it. (t. dt phys.) la refrangibilite. Die Brechbarkeit der Lichtstrahlen; larefrangi. bilite des rayons de lumiere. Brechbecher, s.m. j. ii’apothf le gobe. let emetique. Breche, s.f. le brisoir, la broie; (broye) Instrument a briser; &c. (v. FlachSbrcwe, Hanfbreche) it. (f. de vigneron\ l’epam- prement. Brcch-Eisen, s.n. le ferre-nent; Instrument de fera rompre, äcasser ou ä forcer les portes, les serrures, &c.; it. la pinoe, barre de fer aplatie par un bout et dont on se sert comme d’un levier. Brechen, v.a.irr. rompre; mettre en pieces. Einen Kuchen von einander brechen» rompre utt gateau. DaS Brod brechen; rompre le pain. Einem den Hals brechen; rom- pre, casser lccouä qn. Sie sind im Begriffe, inander die Hälse zu brechen; ils sont ptcs de se couper la gorgei’uuä i’autre. Einen Stock mitten entzwei brechen; rompre un bäton par le milieu. On dit aussi, Den Hanf, den Flachs bre. chen; broyer, briser le chaiwre, le lin avec lamaque; maquer; it. teillerlechanvre, le lin. Blumen brechen ; cueillir des fieurs. Dbst brechen; cueillir desfnms. (v. abrre» chen, pflücken) Steine brechen; tirer lies pierres de la carriere. Durch die Mauer bre» chen; percer le mur. Servietten brechen; plier, bätonner des serviertes. Der gebrochene Stab; les bätons rompus. (v. Stab ) Ein gebrochener Sparreu; un Chevron rom- pu. Eine gebrochene Treppe; nn esealier» repos. Ein gebrochenes Dach; un toit brise. Eine gebrochene Zahl im Rechnen, ein Bruch; un nombre rompu, une fraftion. Tin gebrochener Lichtstrahl ; un rayon re'- frafte. Tine gebrochene Stimme; une voix cassee. Gebrochenes Deutsch; del’allemand mal articule. On ditßg. Die Gewalt des Stroms brechen; rompre lefll del'ean. Die Lichtstrahlen brechen ; nimpre les rayons de iumiere; refrafter. Alle flüssigen Körper haben die Eigenschaft, die Lichtstrahlen, welche in sel» bige fallen, zu brechen; tous les fluides ont la propriete de rompre les rayons de lumiere qui y entrent. Die violetten Lichtstrahlen können am öftesten gebrochen werden ; les rayons violets sont les plus refran- gibles. Das Prisma bricht die verschiedenen Strahlen auf verschiedene Art; le prisma refradle diversement las difttrens rayons. Tin gebrochener Lichtstrahl ; un rayon re-, :f radle. Die Farben brechen; rompre les eou- lenrs; meler ensembleplnsieurs teintes; it. degrader les coulcurs. Die ehliche Treue brechen; rompre la foi du mariage. Mit jemanden brechen; die bisherige Freundschaft oder Verbindung mit ihm aufgeben; rom- pre avec qa. tgeju Gelübde, seinen Eid breche« r Drechen (ftCtt; rompre $es voeux, son serment. Die gatten breme»; rompie lejeöne. DasSt.kl- f,1;mcwcn brechen; rompre le silence. Einem Kinde Len Willen, den Sinn brechen; rompre !i> volonte, l’humeur il’im enfant. Den Grab über jemanden brechen ; rompre le bäton; prononccr an« sentenee demort contre qw. ®te Dahn brechen; frayer le che- nvn. Das Gesetz brechen; violer,transgres- serlaloi. Frov. Noch bricht Eisen; necss. site n’a point de loi. Breche» signifie austi, vomir. (v. ausbrech cn) ä3wtuteci)en; vomir du sang. Er Hai Galle gebrochen; i> a v«mi de la bile. Brechen, v.n.irr. rompre, se rompre, sebriser, se casser. Dieser Baum ist so Mit Früchten beladen, daß er bricht; eet arbre est si Charge de fruits qti’il en rompt. DaS E,S brach unter ihm ; la glace se rompit sous Iw. Das Glas bricht sehr leicht; le verre se brise, se casse facilement. On ist fig. DaS Herz bricht mir, möchte mir brechen; le coeur me fern!. Durch die feindlichen Schwasronen brechen; rompre, kendre les escadrons ennemis; se faire jour au travers des ennemis. AuS dem Gefängnisse brechen; korcer, rompre saprison. (v. MlSbrechcn) Die Augen brechen ihm ; U a les yeux mou- rans. Dir Sonne bricht Lurch die Wolken; le solei! perce lesnuages. Durch ddS Gebüsch, Lurch Las Dickicht brecken; percer les buissous, les lulliers, les forts. Die Nacht bricht hereilss; it cornmenee a faire nuii. En purlunt de mines,b(tü)tn-s'ei>iploie evte l’auxil. haben. Ehedem baden daselbst sehr reiche Erze gebrochen; autrefois ony tntuvoit des mines fort riches, Brechen ( sich ), v rec, irr. se rompre. Die Wellen brechen sich a» den Felsen; les Hots se rompent contre les rochers. Die Krankheit bricht sich; la maladieest dans un «tatdeerise. Die Kälte hat sich gebrochen; le tempss’adoucit. Sich brechen, erbrechen; vomir; rendre gorge. ES ist ibr übel, sie bricht stch alle Augenblicke; eile a mal au eocur, eile vomit a toute heure. Breche», S.n. l’aclion de rompre, de bri- ser, &e. dans tontet les significations du verbe actif brechen ; it. la fradtion. (v. Brodbrechcn) DaS Brechen der Wellen an einem Felsen ; le brisement des vagues contre un rocher. DaS Brechen, die Brechung der Farben, die Mischung derselben aus der Palette oder mit der Pinsrispitze; larupture des Couleurs. It. DaS Breche»; le vonu'ssement. Diese Arzenei erregt ein Brechen; ce remede provoque ä vomir, fait vomir. Au reste v. Brechung et Bruch. Brecher, v. Flachsbrechcr, Hanfbrechcr, Friedciigbrecher, re. Brecherlich, adj. et adv. On ditfamil. €S ist mir brecherlich; le eoeur me souldve; j'ai envie de vomir. Brechsteber, s.n. la fievre accompagnee de vomissemens. Ej„ hitziges Brechfieber! nne nevre astode. Brechhaa 3 tg> Brcchhgare, s,pl. (t. deperrmpf les mau- vais cheveux. Brechhamnier, I. m. le tetu; gros mar- teau qui sert ä demolir. ** Brcückamm, s.m. les ploqueresses, plg. quereuses. Qsorte de carde) Di. Bearbeitung der Wolle mit Brechkammen, auf den Brechlämmrn; leplacage; l'operation de earder sur les ploqueresses, ploquereuses, Brechkolben, J. le fer a ame'nuiscr ; outil de peignier. Brechmeissel, S. m. le pied-de-chevre; Instrument pour forcer une purte, une scr- rure, &c. Brechmittel, s. n. le vomitif, remede va- mitif, Brechnuß, r./. la noix vomiuue. Brechpulver, s ». un vomitif cn poudreu Brechpunkt, BrechungSpunkt, s. nt. he point de refradlion. Brechstange, s.f. Brech-Eisen. Brechung , s. f. l’adtion.de rompre, de briser, &c. (v. brechen) Die Brechung der Strahlen, die Strahlenbrechung; la refra- ftion des rayons. Die BrechungS-Ebene ; (t. d'opt.) le plan de refradlion. Der Brechungswinkel; l’angle de refradlion. Brechoitriol, S.m. le vitriol emetique, Brechwein, r.-». levin emetique. Brech-Weinstki», s. m. le tarne emetique ou stibid. Brechwnrz, S.f. ripecacuanha. Breehzeng, 1. n. les serremens; instro- mens propres ä rompre, a casser ou a foreet* les portes, les serrurcs, Le. Brehme, v. Brombeere. Brei, v. Brey. Breit, aAj.eta.iv. large,ample. llsedii d'un cvrps dam l'extensioti qu'il a d'un de ses cot es ii L'autrs, et par Opposition ä longuair et epaissem-. Dieser Garten ist länger als breit; ec iardin est plus long que large. Diese Tücher sind sehr breit; cesdraps sont fortiarges. Lin breites Gesicht haben; avoir le Visage large. Dieses Pferd ist vsrneil breit, hat eine breite Brust ; ce cheval est large du dev-int, a beaucoup de poitrail. Dieses Buch hak einen breiten Rand, der Rand dieses Buches ist sehr breit; lamarge de ce livre est fort ample. Ein Band, welches zwey Queerfinger breit ist, ein zwei Queerfinger breites Band; unruban qui » deux travers de doigt de largeur. Breit von Schultern ; earre des epauies. Breit oder platt drücken; ecacher. Breit schlagen; aplatir. Breiter machen; elargir; rendre plus large, Breiter werden; s’elargir; devenir plus large. Der Weg, die Straße wird hier breiter; le chemin s’elargit en cet endroit, va en s’elargissant. On iit fig. et fam. Einen breit schlagen dtiper q,i. Fig. Sich mit etwas breit machen ; se vanter, se glorifier d’une chose. Sich breit mache», sich brüsten; se carrer. Weit und breit; partout, bienlom. Nichteinen Fuß oder Daumen breit ; pas vn ^ied , pas un pouee de terre; Z 22 Breit-Art terre; pas lamoimlre ehose. EsfehltNicht ej» Haar breit daran; >! »e s’eu faut pas l'e- paisseurd’unclieveu. Ei» Lange; und Brei teS von einer Sache schwatzen; faire un iom- discours, discourir bexucoup suruncafl’aire. JProv. LS ist l'o breit als laug ; e'estven jus et jus vert; c’est bonnet blanc et blane bonnet; c’usL la meine ehose. Breil-Art, i, f- das Breltbcil; l’tpanlede monton; cognee ou liqelie de charpenfier. Pieitblatt, 1. n. v. Ahorn. Breitblätteriq/ adj.etadv. qui a de langes feuilles. Breitbrüstig, adj.etadv. large du de - 1 vant; qui a beaucoup de poitrail. (sedit des chevaux) Breite, s.f. la largeur; l’ftendue d’une chese eonsideree d’uii de ses cdtes ä l’autre. Die Breite eines Tuches, einer Zeuges ;la. largeur d’un drap, d’une teile, d’iuie etolfe; leie. (v. Bahn) Die halbe Breite eines Zeuges; ledemi-le; la moitie de la largeur' d’une etoBe. Dieser Acker bat so viel in die Länge, als in die Breiie, ist so lang «lS breit; ee ehamp a autant de lnugueur que de largeur. In die Länge und t« die Breite, nach der Länge und nach der Br'ite; eil lang et eil large. It. Die Breite; (e. d’m/ro^,) la latitude; la distance par rapport ä l’dclip-, tique ; it. (t. de geogr.) la latitude; la distance d’un lieu ä l’egard del’equateur; it. (t. de mar.') la bande; lecöte du Nord ou du Sud par rapport ä la ligne. Die Norderbreite; la bande du Nord. Die Süderbreite; la bande du Sud. Breit-Eisen, s. n. la hongnette; espece de ciseaupointu, carre, pour les sculpteurs en marbre. Breiten, v.a. etendre; deployer enlong et en large ; (v. ansbreite») it. etendre, a- platir; faire qu’une ehose tienne plus d’es- pacc en largeur en l’attenuaut, en la ren- dant plus mince. (v. strecken) Mau breitet das Eisen unter dem Breithammer oder Stadhammer; on etend le fer 80118 les apla- tissoirs. Die Segel breiten; border et hras- ser au vent, en Sorte que le vent ne soit pas au plus pres. Sich über etwas breiten; se eoueker, s'etendre sur qeli. teilt desonlong. Breitstsch, r. »». la bonite. Qpoisson de wer) Breitfüßig, adj. et adv. qui a les pieds plats. Breitgold, v. Blattgold. Breithammcr, s. >»- les aplatissoirs; gros marteau ä etendre le fer. Breit!ich, adj.etadv. ein wenig breit; un peu large. ( p. ns.) Breitling, s. m. petit poisson du genre, des ablettes. Breitlipve, s.f. la grande vis ailee. {coquiUe) Breitmuschcl, v. Gienmnschel. Breitnasig, adj. et adv. camus; use. V. glattnasig, stumpfnasig. BrejtrsiNdig, «-H. et iidv. a large bord. Breitrück Dre'tri'iekia, adj. et adv. räblu,ue; rabLe, ee. v. dickruckig. Brcitschnabel, s. m. V. Löffel-Ente. Bei ilschnäbler, t. m, Nom genkiqite qui ecmpnnd plmiturs e,peees d’oistuux U bec plat ou ä bec large , p. e. les oies, les ca- nards, etc. Breitschulterig, adj.etadv. carre des e- paulcs; bien traverse d’epaules. Dieser Mensch ist sehr breitschulterig; voiiä un homme d’une belle carrure. Breitschwanz , S.m. laquene laneeolce. ( Nom rfun serpent de Surinam) ' Breirichwiiujig, adj. et adv. qui a la qiieue large. Breitwegebich, s.m. le plantain. v. We« gebreit- Breme, v. Bremse. Bremmer, s. m. (t. de mini) le puits de mincurs ä etages, Kremmcrn, V. a. (t. de mini) tirer, sor- tir le minerai d’un puits qui n’a pas ]a profondeur qu’il faut pour deux honvnes. Bremmerschacht, s. m. le puits qui n’a pas la profondeur qu’il faut pour deux hommes. Bremse , s.f. le taon fton) espece de mouchequi pique les chevaux, les boeufs, ■&c. (v. Viehbremse) It. les morailles; Instrument de mareclial ferrant com»ose de deux branchesde fernour serrer le ne?, d’un cheval; le torche-nez ; it. (t. de mini) sorte de pieu qu’oii flehe dans la terre pour y attaeher les eordes dont on se sert pour descendre du bois dans le puits; it. la nianivelle ; it. (t. de mur .) la livarde qui s’attache ä la fcroche qui traverse le toupin. Bremsen, v. a. (t. de markh.) ein Pferd bremsen ; naoraillcr un eheval; appliquer les morailles a un cheval. Brenn - Arbeit, S. f. le travail au feu; it, la coupellation. Brennbar , ad), et adv. combustible; susceptible de feu; inflanimable; quipeut s’cnflammer. Brennbare Materie« ; des rnaticres combustibles. (v. verbrennlich) Das brennbare Wesen einer Körpers; der Brennstoff; le phlogistique, phlogiston; la substance inflammable d’un corps. Brennbare Lust ; air inflanimable. Die Brennbarkeit ; la combustibilite. Breun-Eisen, s. n. les fers a friser les cheveux ; it. (t. de ebir.) le bouton de feu; it. fer chaud dont on marqueles eriminels. Brennen, t,. a, irr. bruler, faire du feu deqeb. In diesem Lande brennt man nichts als Steinkohlen, nichts als Torf; en ee pays-lä on ne briileque de la houille, que dein tourbe. Wachs, (Wachslichter)Talg. ' lichter, Oehl brennen; brüler de la eire, de la chandellc, de l’liiiile. Brennen ; in Brand stecken; bruler, mettre en feu, rnettre le feu ä.. (v. verbrennen) Sengen und brenneist alles durchFeuer undSchwcrt verwüsten 1 porter par-tout le feu et le catnage; Brennen j Brennen 321 Carnage; niettre tont ä feu et ässng. Ön\i>t Sunt«; une chaudelle,une m^cVie allu- dit misst , Die Haare bmiticn; f'ris.er _ies t mce. Eine brennende Pechfackel ; une tor- chevciix aux fers, avee ües fers. Die Schweine brennen ; inaner les eochons d’un fer chand, avee IIn fer chaud. Eine Munde brennen ; ippliquer le keil s nne plaie. Euicm Pferd die Ader brennen; tarier la veine d’iin cheval. Ein Schiff bren- chautfer un vaisseau; deiner le feu ä un vaisscau avant de le calrater. Die Planken brennen i chauffier los hordages pour les courber. Brenne», preparer par le moyen du feu. Backsteine, Kalk. Ziegel brennen ; cuire de la brique, de la chaiu^des tuiles. DaS Silber brenne», durch das Feuer reinigen; affiner l’argent. Kaffee brennen ; rdrir du eafe. (v. rösten) Wasser ans Krautern brennen; distiller des derbes. Brannt-j wein brennen ; distiller, faire de l’eau de -vie. Brammveiii ans Wein brennen; Wcin- branntwein machen ; hiüler du vi» ; met- tredu vin sur le feu pour le distiller et en faire de l’eau de vin. Gebranntes Wasser; de l’eau distiüee. Gebrannte Mandeln; des amandas ä la praline. Gebrannte Erde; terre cuite. Kohlen brennen ; faire duchar- bon. Lhcer brennen ; faire du gomlron. On Aitfig. Die Sonne brennet mich ; le soldl me brüle. Die Augen brenne» mich, sie brennen mich wie Feuer; les yeux me cuisent, ils mecuisent comme du "feu. Ich habe mir die Hand geschunden, das brat» net mich; je me suis ecorche la main, cela mecuit. Die Füße brennen mich; lespieds che ardente. Holz und andere brennende (brennbare) Materien zusammen tragen; amasser du hois etd’autres matieres com- bustibles. II signifie aussi simylement , etre chaud. Fühlen Sie seine Hände an,sie brennen, sind brennend haß; touchezses mains, eiles brülent, il a les mains brillantes. Eine brennende Hitze; une ehaleur ardente, excessive. Die Sonne brennt heute sehr heftig; le soleil estbien brillant, est tres- ardent aujourd’hui. Au figure brennen signifie , etre pessede d’une violente passion, en etre ardemment dpris. Eine brennende Begierde, ein brennendes Verlangen; UN desir ardent. Er brennet vor Begierde sich hervorzutbun, sich auszuzcichnen; il brüle du desir de se si- gnaler. Ich brenne vor Verlangemibn wieder zu sehen; je brüle de le revoir. Für jemanden brennen, vor Liebe zu ihm brennen; etreepris d’amour pour qn.; brüler d’araour. Ein brennender Durst; une soik ardente. Brennende Augen; des yeux vifs, brillans, pleins de feu. Ihm brennet die Stelle unter den Füßen; les' pieds lui bedient; il est impatient de faire qch. ou d’al« ler qq. part. Er läuft, als ob ihm der Kvvk brennte; il court comme s’il avoit le feu au derriere. Er tljut mir alles gebrannte Herzeleid an; >1 me cause les plus grands, les plus sensibles Chagrins, tous les torts imaginabtes. Prov. Gebrannte Kinder „ .. , fürchten das Feuer ; Chat eehaude craint mb cuisent. Die Nesseln haben ihn gebrcu-d'eaii froide. Das Brennen; l’dtat d’une net; les orties l’ont pique. Der 'Jffeffet ,chosc qui brüle. Das Brennen im Mae brennet mich auf der Junge ;lepoivre me men; l’ardeur d’estomac. Das Brennen i« brüle,mepiqus la langue. Der Svd bren-wincr Wunde; la cuissou. net mich ; j’ai une ardeur d’estomac; je} Brennen, ree. (sich) se bruler. Man sens une acrintonie, un pidotement ä l’e- kann d«S Nicht NNrÜbreN, ohne sich zu brcn- stomac. Sie ist von der Sonne ganz schwärzten; on ne peilt touchercela sansse brü- gebrannt; eile est noircie par le hule; elle!ler. Er hat sich an den Nesseln gebrannt; est toiite halte; le soleil lui a brüle le les orties l’ont pique. pig. Sich rein bren» ' ■ • „en, sich weiß brennen; vottlairsedisetil- per, justifier d’ime baute, ne vouloir pas avoir tort. ' Brenner, s .»«. (v.Kohlenbrenner, Mordbrenner, Jiegelbretmer, ;c.) it. ( t.i’agric .) teint. Prov. Was dich nicht brennet, das lösche nicht; ne te inele pas de ce qui ne te regarde pas. DaS ©mitten; l’aft. de brüler, Le. Das Sengen und Brennen im Kriege; le bruleineiit de la guerce. Das Brennen der Ziegel, des Kalkes; la cuitclla rouilleT Brand, des tuiles, de la chaux, &c. Das Brennen! Breungeld, r. „. ce qii'o» paye dans les mit einem glühenden Eisen ; (t. de ebir .) la cauterisation, l’ustion. Brennen, v. n. irr. {avec Vauxil. haben) brüler; etre en flamme ; jeterune flamme; ttre consume par le feu. DaS Holz, das Stroh brennet, le bois, la paille brüle. Dieses Holz brennet nicht gern; ce bois » bien de la peine ä s’allumer. DaS trockene Holz brennet besser als das grüne; le bois sec brüle mieux que le bois vert. Man sah in der Ferne Schiffe brennen; cm voyoit de loin des vaisseaux qui brü- loient. Die ganze Stadt brannte ; tonte la ville etoit en flammen. Es brennet ! an feu! Em brennendes Licht; eine brennen- Hier. Ai.l. Fb. T.J. fonderiespourl’affinage; it. ce qn’onpaye pour marquer les porcs que l’on met it l’engrais, Brennglas, le verre ardent. Brcnnhaus, e. ».la distillerie; la mai» soii destinee pour les distillatioiie', pmtf faire des distillations; it. l’aflincrie; lieu ou l’on affine l’argent, &c. Rrennbeiß, adj. et adv. brennend heiß) chaud ä brüler. Brennbclm, v. Blasenhut. Brennhitze, s. /. une gtande ehaleur, ehaleur ardente. Brennholz, r. n. le bois h brüler; boi, de chaUlfage, i A Dreim* 3 3 * Brennhä Brennhntte,r./.l'akfinerie.v.Brennbaus. Brennkasten, s. m. la gazctre ; etui de tcrre cuitc >oden eines Fasses; die Bodenbreker; l’enfoncme. Brcter schneiden. Dreier sagen; soier 1s hois en leng poiir en faire des planches. (v.anssi Hackbrrt» Schechbret. Schuichret, n.) Qn appel'e aussi Bret, le triftrac, le taillier dans lequel on joue au triörac; it. le damier. (v. Dambrct er Dretspiel) It. (t.defuuconn.) le taquet. Einen Falken auf dem Breie füttern ; r.cnnir vn oisetui au taquet. On Uit fig. Aus einem Bl cte bezahlen ; payer totit a la fois. (v. Zahlbret) Am Brele scpn; etre en raveur, en cre'dit, en autorue ; qvoirune grande eliargc. Ec ist doch am Breie ; i! nage cn grande rau; il est au haut, au plus haut de la rouc ; li est en haute, en grämte consuldra'ion. Bor das heisse Brei komme» ; venir en justicc. veut al geilt :r. Brem-soieael, s. le vene causciquc. m. le m'roir ardent; d’argent dont 011 enuuit les choscs qu’o:i| I‘rov. Er bohrt Nicht gerne dicke Breter : iil n'aime pas se donner de la peine: il aimc besogne faite. v. aussi Steil! ef Bü» chcrbret- Bretbaum, Brerstamm, s. un arbre propre pour en faire des planches. Bretbeute, s.f. une ruche d’ais ou de planches, faite de planthes. Breterdeeke, s.f le plafoml planehcie; plafond fait de planches. Bretern, adj. et adv. d’ais, de planches; 93 ; fünften, s. m. le phlogistique, le phlogiston; la substance la plus pure et infla unrabie d’un emps. Brennniig, v. ^randnna- B-ennw>ite,r./. (t. de pbys.) la distanee du forer. , » Br'ennwurz, r. /- v. Brciinkrant Brennzeln , v. n. (avec i'auxil. haben) fait de planches. Ein brettmer Vmchlag; brandich.k, na» dem Brande riechen oder une cloisnn d’ais. schmecken ; sentir lc brüle ou rempyreu- Bretern , v. a. mit Bretern be!e,en; me. v. B-and rr Brandgeruch. Brennzeug, r- »- le vaisseau pour dislil- hr. L6 gicbl verschicLeneArren von Dreiin zeugen ; il y a dilfereuies sortes de vais- seaux pour distiiler. Bremizlich, brennzclnd, « h- et adv. qui sent le brüle; (v. brgndicht) rt. (t. de Cr im.) empvreumatiqtie. BrennzlicheS Dehk; de l’hüile empyreumatique. ©nute, s.f. la cuve. v. Bottich. BrentganS, v. BaumganS. Breschbatterie, s f. la batierie du clie- min ouvert; batt ne ä battre en breche, Bresche, r./.derMauerbruch, Wallbruck, die ^rnrniiücke ; (t. de guerre ) la breche; ouverture laue a 1111 rempart pnr mine, 'plancheier. v. dielen. Brekerwerk, S. n. des planches; toutes sortes de planches; it. cc qui est fait de planches. Bretgeige, Bretfiedek, Bretvioke, s.f. petit violmrde poche des maitres ä danser. Bretmeister, S.f. (t. de cordonn. et de tail~ leur) le maitre-garqon. Bretmühle, v. Schneide-Mühle, Säg« Mühle. BretNügel s. m. le clou ä parquet.- Bretsage, s.f. la scie a refendre. Bretschneider, s. le scieur de long. Bretspieker, v. Bretnagcl. Bretspiek, r.». le u i-ckrac; le tablierdans lequel on joueautriftrac, et lc jeu meme.- HZretstamm ^ ] (v. aussi Sflll!(stet et UVt SftretfpMfr; le jonenr de trittrao. Der 83 rctfpicli»flcbfr > letabletier. 'dtt’irifliiiiii / V. Brrtbaum. Bretstein, s. >»■ la daine, la piece, le pion. v.^tetn. Brctviole, v. Breiige. a’vttrofrf, v. Breterwrrk. Drckek, v. Brezel. Breühah», v. Broihabn. Breve, s. n. lebrcF; rescrit de Pape avec ie sceau public. Brevier, s. »• le breviaire ; livre conte- nant l’üffice qtie ceux qui sollt dans les ordres sncrcs, sont obliges de dire tous les jours. Sei» Brevier betheil ; dire son briviaire. Brey, r. in. la bouiilie; it. la creme. Einem Kinde Brey geben; donner de la bouiilie a nn enFant. Ei» Mandelbrey; unc creme aux amandes. On dit, Dieses Fleisch ist ganz zu Brey gekocht; eei- te vianue s’en va tonte en bouiilie. Prov. Um etwas verum geben, wie die Katze um de» Heine» Brey °, tonrner autnur du pot. Viele Köche versalze» den Brey; beaueoup de cuisiniers gätent la sauce. De» Brey verschütten; guter une afFaire. Brey-Apfel, s.m. le sapotier. Drcpavfel- Da>»n; le sapotillier. Breygeschwulfl, s.f.(t,dechir.') l’athero- inc. v. Balggeschwnlst. Brevhali», v. Broihabn, Brübahn. Vreyia, sdj.ct adv. comme de la bouiilie. (bouilleux, euse.) Brevlvffel, s.m. la euiUer ä bouiilie. Breymaul, S. n. le bouilleux, la boltil- leuse, qui aime la botiillie; it. un homme qui parle d’une maniere inintelligible. Q famil .) Brcvnaxf, r. m. l’e'cuelle ä la bouiilie. Breypfanne, r./i le poelonä la bouiilie. Vreyschüssel,r./i v. Vreynapf. Brey-Umschlag, >. m. le cataplasme, Brezel, s.f. le craquelin. Brjche, /. f. la lamproie. Der Bricken- salat; la salade de larnproies, V-Veunaug. Brief, S. m. la lettre; entretien qu’on a par e'erit avec les abseus. Das Briefchen, Brieflein; lebiliet. Einen Brief schreiben; ecrirc une lettre. Höflichkeitöbriefe; lettres; de complimens. Geschäftsbriefe, Gsschaste betreffende Briese; lettres d'allaircs. Briefe mit jemanden wechseln ; entretenir commerce de lettres avec qn.; etre en corre- spondanee arec qn. Es» eiserner Brief, Anflandsbrief; lettres derepit, desursean- ce j lettres par lesquelles le juge accorde b un debiteur un delai d’un certaifi temps pour payer ce qu’il doit, une surseance des poursuites de ses creanciers. (v. aussi Adelbrief, Hochzeitbrief, Wcchfclbrief, re. -c.) Onditfig. Brief und Siegel über etwas haben ; avoir lettres de qch.; en avoir assurance. Einen, hinter die Briefe kommen ; decouvrir le secret de qn. On Brief-Ad Z2Z d;V , Ein Brief Stecknadeln ; un papier d’e- Ipingles. Ein Brief Labaek; unpaqnetde tabaed Brief-Adel, S. m. la noblcsse par lettres, en Opposition de la noblesse par naissance, Geburts-Adel. Briefbothe, s. m. le messager; le porteur de lettres. Briefbuch, S, n. le livre de lettres ; livre qui contient la copie des lettres reques ou envoyees; it. v. Briefsteller. Briefgeld, s .». leport de lettres. Briefgut , s. n. les marchandises mar- quees dans la lettre. Bnefkastcheii, s. n. Sorte de petite arrnoi- re pour y mettre et serrer des lettres. Brieflich,ach', et adv. en e'erit; en forme de lettre, v. schriftlich. Briefmahler, v. Kartenmahler. Briefpapier, s. ». le papier ä lettres. Briefporto, v. Briefgeld. Briespost, s.f. lapostc, lecourrier qui porto les lettres; it. le bureau eii Von re- qoit les lettres qui doivent etre portees par les conrriers. v. Post. Briefpreffe, s.f. petite presse pour les lettres. Briefschaften, e. />/. les papiers; les lettres; titres. (v. NrkilNden) Alte Briefschaf, teil; vieux papiers; aneiennes ebartres. Brieffchrank, s. m. le bureau, le secre- taire; armoire a plusieurs tiroirsou sepa- rations pour y mettre ou serrer des lettres} le serre-papier. Briefstämpel, s. m. le timbre; marque particuliere que ebaque bureau de poste imprime sur les lettres qui partent de ees burcaux. Briefstecher, S. m. le peree-lettre; petit instrument d’aeier avec quoi ou perce les lettres, pour y passet un petit cordon de soie; sur les extremites duquel on met la eile et le cachet. Briefsteller, s. m. l’auteur d’une lettre; it. recueil de lettres; instruftion et modeles pour ecrire des lettres. Brieftabak, s. m. le tabac en paquets. Brieftasche, S.f. le porte-feuille. Brieftaube, s.f. der Briefträger ; lepi- geon messager, pigeon courrier. Briefträger, s. m. le fa&eur , celui qui porte par la vilie les lettres de la poste, et les distribue ä leurs adresses; it. fig. un rapportenr; it. v. Brieftaube. Brief-Umschlag, r.rn. le eouvert, l’cnve- loppe d’une lettre. Briefwechsel, S. m. la correspondance ; le conunetce de lettres. Einen Briefwechsel mit jemanden anfangen, unterhalten; lier, entretenir commerce de lettres avec qm Mit jemanden im Briefwechsel stehen; avoir commerce de lettres avec qn.; etre en correspondanee avec qn. Briefwechsler, s. m. le correspondant; celui avec qui on entretient .un commerce de lettres. T - Arigadh. ?24 Brigade Brigade , s. /. la brigadü; troupe Je gens de guerre. Brigadier , j. w. le brgadier; officiei qui eomuunde une brigade. Brigantine, s.f le brigantiti; Sorte de; petit vaisseau ji volles et a iames pour aller en courst. Brillant, s. >«- le brillant; diamant tail- 1 c a facettcs par-dessus et par-dessous. Bi'istankire», ». a. brillanter. Ein (jyfb lantitter, «uf allen Seilen geschliffener Diamant; UN diamant brillante. Brille, s.f ies lunettes ; <1chx verres de luaette assembles Jans une meine enchas- sure; it. (t. de fortif.') la lunette; une petite 'demi-lune. Eine Drille auf seine Nase setzen ; mettre des lunettes sur so» nez. 0,-ditFg. Einem Brillen verianien; Iromper ou bercer qm; en faire aecfoire a qn. Einem eine Br' Ile anfdte Nase setzen; travoser qm Jans ses desse 11s, dans une entrcprise; mettre un enipecheinfnt, mi obstacie. On dir au jeu de dann , Ir die Brille zieden ; mettre dans la lunette, .— quand un joueur place une daine cntrr deux danies de son adversaire, ea Sorte que 1 ’tuie des deux est forcee. Die Brille eines heimlichen Gemaches ; la lunette d'unprivs; un rond percedaus un aispour servil' de siege a 1111 prive. Brillenfiedern,aus, s.f. la chanve-sburis a liniertes. Drillenfütter, Brillenfutteral, r.B.l’etui ä lunettes. ' Brillengewölbe, s.n. la voüteä lunettes. Brillenglas, s. n. un verre de lunette; it. le verre propre pour en faire des iunet- tes. Brillenbäitdler, Drillenkrämer, m. le hlnettier; marchand de lunettes pour la vne. Bnllenkeant, e. n. v. Bauernsenf. Bnlienüiachcr, s.m. lelunettier; celui qtti ladt des lunettes. Brillennase, S.f. un nez ä porter lunettes; it. (t. d'bist. nat.) espece d’hirondelle de l’Amerique» la tete-chevre de l’Ame- rique. Brillenschlange, s.f. le serpent ä lunettes. Brülenzirlek, s. m. le compas ä lunette; Instrument d’arquebusier. BrilbCnte, r./.. la maereusc a bec rouge ; la grandemacreusedela baiede Hudson. Bkill-Ofen, s. m. (t. deforgt) le four- neau ä deux ycux et ä deux traces. Bringen, VI. a.irr. apporter, porter qch. ä qn.; it. amener. Bringe mir mein Kleid; apporte-moi mon habit. Bringt Mir das Buch, welche« auf meinem Lische lieati apportez-moi le Ilvre qni est sur ma table. Nehmt dieses Buch und bringt es meinem Bruder; prenez ce livre et por- tez-le d inon fr^re. Zu Markte bringe»; porter an marchd. Einen zu Grabe brin Qtf) l porter qn, en terre 5 le porter pour Bringen J’pntefrer. (v. tragen) Was hrinqlihr nur für Nachrichten ? quelles nouvelles nous apportez-vous? Diese Frau Hat cm gro. ses Vermögen zu ihren, Manne gebracht; cette femroe a apporte beaucoup de bien en manage. Wer bringt, ist immer wist, 'komme»; (frov .) bien venu qui apporte.. Bringt mir mein Pferd, meinen Wagen; ameucz-moi imiii cbeval, mon carrosse, Er hat uns Hübe gebracht; >1 uuus a amene du secours. Was bringt Sie hieher? Wag für ein Anlieg'n bringt Sie hieher ? quel Sujet vous amene ? Man bringe ihn her ; qu'0.1 l'ameue ici. Onditttussi, Jemanden ins Gefängniß bringen; menor qn. en prlson. (v. fuhren) Lebensmittel, Maaren von einem Orte znm andern bringen; transpoiterdes donrees, des inareba,Mises, (v. vtrfit&ren) Ein Kino zur Well brin- ge»; mettre un enfant au munde; a..\ou- cner d’un enfant. (v.gebären) Opfer, Geschenke bringen; offrir, faire des saerifi- ees, des presens. Eine Nachtmnnl, ein Ständchen bringen; dünner une Serenade. ES einem bringen, zubringen; boire a qn.; porter une sante. Ich hriitas es enck auf Gesunddeit eurer Liebsten; je vom le porte a la sante' de votre maitresse. ne lui peilt rien faire apprendre; c’est un esprit bouehe,un homine stupide, saus eapacite. Etwas aus einem bringen; tirer, urraeher un seeret de qn. Jemanden auf feine Seite, zu feiner Mcpnung bringen; -xagner qn,; se le rendre «ivorable; l’at- tircr dans son parti; le faire entrer dans ■Sou sentiment, dans ses interets. Jemanden auf gute Wege bringen, vom Bösen MN Guten bringen; mettre qn. ä bien. Ließ bringt mich auf den Gedanken, Laß IC,; ccla m’inspire, eela me fait naitre la pensee qne, &c. Ihr bringt mich auf etwas, woran ich nicht mehr gedacht habe ; VONS me remettez dans l’espiitune chose, vons me faites Souvenir dune chose ä laquelle je ne pensois plus. Einen Gedanken i» Werfe bringen; mettre nue pensee en vers. Einen auf andere Gedanken bringen ; de- sabuser qn.; lui faire changer de senti- i ment. Eine Frage auf die Bahn bringen ;' mettre une question sur le tapis, en deli- leiation. Ins (8roßc bringen; mettre ea grami. (v. vergrößern) Ins Kleine bringen; mettre en petit. (v. verkleinern) Zwei Personen über ekw>-s in ein Gespräch bringen; mettre deux personnes auxmains; les mettre en etat de disceurirsur une chose,. de discuter une chose; aboucher deux personnes ensemble. Zum Gehorsam, unter Las Joch, unter seine Gewalt bringen ; re- duire sous ses loix, sous son obeissance, sous le joug; subjuguer, dompter qn. Zu Papier bringen; rediger; couelier par ecrit. Einen wieder auf die Beine bringen, einem wieder auf die Beine helfen; relever, retab- Jir qn. Dieser Arzt hat ihn wieder auf die Meine gebracht; Ce medecin l’a mis sur pied. Linen in'Verdacht bringen ; remlre qn. su- speft. Etwas auf einen bringen; aceuser, charger qn. de qch.; en imputer la fautc k qn. Er ist ein Mann von Verstand, und er hat Freunde bei Hofe, er wird es weit bringen, er kann es weit bringen; il est bomme d’espritetil adesamisäiacour, il ira loin, il peut aller loin. An den Bettelstab bringen ; reduire ä la besace, ä la mendicitc. Etwas in Rechnung bringen ; mettre qeb. en Jigne de compte. In ben Gang bringen i mettre en train. Eine« lim daS Gei- lligf bringen; depouiller qn. de son bien, ©teil UM bas Leben bringe» ; SS tuer; s’oter la vie; se donner la mort. Ein Mädchen wieder zu Ehren bringen ; reparer l’hon- neur d’une «Ile. Er hat sein Alter hoch gebracht; i! est parvenn ä un grand äge. Bringer, r.rn.Ie norieur. v.'ueberbringer. Britannien, Groß-Britannien, (England UNd'Schotiland) I-aGraruje-Bretogne. VritgM'.lsch, v. biiNisch, Britsche 32Z Britsche , v. Pritsche. Dritte, s. m. le Breto»; qui est de la. Grande-Bretagne. (v. Engländer ) Die Brittinn; la Breionne. Drittisch , aiii. et adv. . ui appartient ä la Grande-Bretagne; it. ä la maniere des Bretons; it. britannique. Dir brittischen, britannischen Inseln; tes lies hritauniques. Broeat, le brocart; etolle brochee desoie, d’or ou d’argent. Brocalell, e. m. la brocatelle; sortcd’e- toffe de fil et de laine. Brocke, v. Brocken. Brockel-Erbse, s.f. die grüne Erbse; le pois vert; petit pois. Bröckeln, v. Kpb.lsprossen. Bröckeln , v. a. emier, emietter; mettre en petites pieces. (v. brocken et krümeln ) Sich bröckeln; se de'tacber etlomber enpe'- tites pieces. Brocken , ». m. le morceau; petitepidee rompue. Die übrigen ® teeren von einer Mahlzeit; les brebis, lesreliefs dela table, les restes d’an repas. Onditfig. Er hat einige lateinische Brocken mit ans der Schule gebracht; il saic quelques bribes de latin. Er wirft mit lateinischen, mit griechischest Brocken um sich; il cracile du latin, du grec. Brocken, v. Blocksberg. Brock n, v. a. rompie; mettre en petits piorceaux. (// ne se dit erdinairement ijue du pain, il r.e faul pas confondre ce mot nvee- krümeln, emier.) Brod brocken; mettre du pain en pttits morceaux. On dit famil. Er hat nichts zu beissen und zu brocken; iln> as de quoi mettre sous sa dent. Brockenperle, s.f. !a perle baroque. Brockenweise, adv. par petits morceaux. Bröcklig, adj.etadv. qui se detacheai- sement et tombe en petites pieces. Ein gel» der bröckliger Zahn; nne dent saune et ea- riee. Brod, s.n. lepain. Ungesäuertes Brod» pain sans levain; pain azyme. Gesäuertes Brod ; pain leve. Neugebackenes, frisches Brod ; pain frais. Altgebackenes,, altbackenes, altes Brod; pain rassis. Gut gebackenes, gut ansgcbackenes Brod; painbiea cuit. WeiffeS, feines Brod ; pain blaue. ©chwarzeS, grobcS Brod; pain noir, pain bis. Gemischtes Brod; pain bis-b'ane. iBrod und Wein im heiligen Abendmahlr ; les denx especes du sacrement de l'enclia- ristie. Eine dünne langlichte SchiiitteBrod, weiche Eber damitanSzutimken; une monil- lette; trandie de pain iougue et menue prö- paree pour tremper dans des oeuf’s a la co~ que. Ein Brödchrn, Brodln» ; un petit pain. ( V. Bäckcrbrod, Hancbrod, Kunden^ brod, Gerstenhrod, Roggeiibrcd,rc. re.) On appellefig. Brot, pain, — lauourritiiie ct la subsistance. Sein Brod verdienen : ga- gner son pain. Man will mir mein Brod nehmen; 011 me vom eher mon pain. Er lut fein sicheres Brod ; il a son pain asstire. Er hat kein Brod; er hat nichts zu leb m; n n’a Z26 Brodback n’a pas de pain. Einem Brod verschaffen, einem zu Brode helfen; mettre a qn. le xam a la main. FremdesBrodessen; man, §er ein i>ain dun amre; etre’auService de qn. Er hat mancherlei Brod aegcsse»; er ist wert m der Welthenungerommei'.; il a man- xs de plus d im pain. Er ist das Brod nicht wertst, er verdient das Brod nicht, welches er ißt- il ne vaut pas Ic pain cjn’il mange. 2 th muß es alle Tage aufdem Brode offen; VN nie fait ce reproehe continuellcnient; j’en ai tous les jours les oreilles rebattnes. J’rov. Fremdes Brod schmeckt allezeit besser; on mange de meilleur appetit a Ia ta- dle d'antrni que chaz soi. Das ist mein Etücklein Brod; e’estmongagiie-pain. Er kann mehr als Brod effen; «n diroit qn’il est sorcicr. Wen» ihr dieses crrathet, so könnt ihr mehr als Brod offen; si vous de- vinez ee!a, vous etes so^cier. Einem den Bissen Brod im Munde nicht gönnen,' re- xroeber les morceanx ii qn. Brodbacker, (Brodbeek) s.m. leboulan- ger. v. Bäcker. Brodbank, s. f der Brodscharren; la bon- tlque de boiuanger; leliesoü les boulan- gers etalent et vendent le pain. Brvdbann, J. m. l’impötque payentceux qui vendent le pain. | Brodbaum, s.m. lejaqnier; arbreäpain. Brsdbrechcn, s.n. la fradtion du pain. DicIi'inger von EmauS erkannten Christum den Herrn ^»1 Brodbrechen; les pelerins d'Lmaiiscouniirent notre 8eixnenrala kra. Äion du pain. Brodbrey- s.m. lapanade; pain etnie ct long-temps rai tonne dans du bouillon. Broddicb, s.m. levoleur de pain; it.fg. le gate-metier. Brodel, v. Brode» et Brudel. Brodem, Broden, s. m. Ia vapeur; exha- laison qu’on voit s’elever des choses liqui. des qui bouillentj it. la fumte. v. DgMpf. Brodemen, v. dampfen. Brod - Effcr, S. m. lemangeur de pain. Er ist ein unnützer Brod-Lffer (Brodfreft ser); e’est nnc bonelre inntile. Brodfrucht, s.f, Nom gencriquedc tous les grains dont on fait du pain. Brodhänge , s.f. espece de treteau sus- pendu ä y mettre le pain. Brodkammer , s. f. la cbambre ä pain ; chambre ä garder, ä serrer le pain; it. (t. de mar.') la sollte ä pain 011 ä biseuit. Brodkarren, S.m. (e. deguerre) lefour- gon. Brodkasten, s. m. la bliebe au pain; coffre de bois oi'i l’on serre le pain. Brodkorst, r. IM le panier, la evrbeille a pain. On dußg. Eilicm den Brodkorst höher hängen; rogner l’ecuelle ä qn.; tailler les morceaux eourts a qn. Brvdkom, s.n. leseigle; (segle) it. v. Brodfrucht. Brodkrume, s.f. Ia miede pain. Das Brrhkrümchen; la miette. Mir Brvdkru- Brodkrust men oderWeckmchi bestreuen; ( t. deeuU.) pancr. Drodkrusie, Brodelnde, s.f. la croüted» pain. Ein Brodkiiistche!:; m> croi'iton; pe- iit ruorceau de pain qui a plus de croüle que de mie. Drodkuchen, s. m. la galettc. Bröoli ui, s.m. le domestique; Cp. us.) it. v. Brallina. Brodlos, a.ij. et adv. qui maligne de pain; qui est dans la disette; it. ßg. inntile; qui ne rappo'rte rien. Eine brodlest'Knust; im« profession ingrate. Die Brodlos!keit; la disette; etatdeeelui qui manque de pain. Brodmangcl, s.m. la disette; defaut de pain. Brodmarkt, S. le marche au pain. Brodmeistcr, s. m. lepanetier. V. Brod» Verwalter. Drodmesser, s.n. le couteau a couper du pain. Brodmnstermlg, S.f. (t. dt guerre) la revue de C'ommissaire. Brodneid, S.m. l’envie que l’on porteä- celui qui gagne son pain, qui prospire. Brodranst, Brodränstche», v. Ranft. Brodrinde, s.f. lacroutede pain. Brodsack, S. m. la pawcticro. Brodscharren, *. »>. Brodschranne, v. Brodbank. Brodschatzcr, Brodschaner, *.»/. le com- mis ä la Visite des boulangerics. Brodstbieber, s.m. v. Backschaufel et Schieber. Brodschnitte, S.f. la tranebe de pain, V. Schnitt. Brodsthragen, s. m. v. Brodhänge. Brodschrank, s.m. l’armoire a pain, ä serrer lc pain. Brodschwamm, v. Brätling. Brodspende, S.f. la distribution d’una certaine quantite de pain aux pauvres. Brodsuppe, s.f. la soupeau pain; la pa- nade. Brodteig, S. tn, la pätc pour faire du pain, Brodtortc, S. f. la tarte ä pain, falte avefi du pain-bis. Brodtuch, v. Backtuch. Brodverwalter, s. m. (in einem Kloster) lc panetier. Brodverwandlung, s.f. latranssubstan- tiation; le changement niiraculeitx de la substance du pain en la substance du corps de Jesus-Christ, qui selon la foi catholi- que se fait dans l’eucharistie. v. Wall» delung. Brodwaffer, S. n. de l’eau panee. Broibahn, S.m. Sorte de biere blanche qm sc fait en Saxe. Brokat, v. Brocat. Bromdeere, s.f. le fruit d’un arbnste qu’on appclle Brombeerstrauch o» Brom- beerstailde 1 la rooco. Ces fruits sont sem- lilablcs aux miires sauvages qn’on appelle iubres de renard. ' Brömst, SSvonife v. Bremse. Brosame, s.f. lamie. (v. Krume) Dak Brv'äiiitein ou Bröslci»; lamiette; pctite mie de pain; it. tres-petit morceau de qch. ä manger. Bröschen, »albSbröSchen, s.n. le ris de Vt-au; glandulesous lagorgedu veau. Bröleln, v. bröckeln. Brotzcn, v protzen. Bruch , -- »>. la fraÄnre, rnpture; solii- tion de eontinuite; division faite siibite- meiit et avec effort; it. lacassure; l'endroit ou iin corps cst casse; it. (t. larchit.')^ le brisis; l’angle qm forme im eomble brise, Bruch-Arzt 307 l’herbe de marais. Die Br»chsÄ>nepfe 5 la becassine de marais. Das Bruchwasser i l'cau de mareaage. Bruch - Arzt , s. m. le Chirurgien her- mairc. Bruck^band, s.n. le braver; leb.mdage hernairc. Der Bruchbandmacher ; leban- dagiste. Bruchgold, s. n. l’ordemitie, tr.ojiposi - iion de Waschgold, Benchhalicr, s.m. der Sperrer; l’arret; instrument de Chirurgie dont on se seit dans l’operation de l’hernic inguinale. Brüchig , «i ij- et adv. quiadssfraftmes, lei quedanslesmansardes; it (t. de ebir.y des casspres; it. fragile, cassant. (v. zer- la herme, la descente; descente de boyanxlbrerfdid)) Brüchiges Eisen; du ferpailtcux, causee par la rnpture du perimine; la rup- du fer cassant-. v. spröde, turc; it. la carriere; (v. Sleinbmch, Schic- Bruchkraut, s. ». la herniairc, herniole; ferbrudj, Marmorbruch ic.) it. ( t. de ch ) plante bonuc pour guerir les hernies, la foiigc; ( v. Schweintbnich, Schweins- Bruchpflaster, s. ». l’emplätre qu’on ap- plique sur les hernies. Bruchsack, S.m. le sac lierniaire; sac qui se forme par la descente des boyaux. Bmchschiene, Bruchschindel, s. f. l’e- clissc; tablette de bois ou häton plat pour tenir en etat un bras ou une j.nnbc casses. Bruchschneider, v. Beuch« Xrst. Bruchsilber, s.n. l’argent ä refundre. v. Werksilber. Bruchstein / s m. lemoellon: pierrede U'ilMf) it. lepli fait ü uneetoiTe; (v. Falle) it. (t. d’arithm.') la fraftion, nombre rom- jnij it. (e. de mine ) l'ecronlement, l’ebou- Icment de la röche qui encombre la mine. Der Bruch eines Beines, eines Knochens; la fradnre, la rnpture d'rm os. (v. Aderbruch , Arml'ruch, Beinbruch, Gchenkel- bmch rc.) Ls sind verschiedene Brüche, ge brocheue Stellen an diesem Steine; il y a plusieurs cassurcs dans cette pierre. ©all] erkennt die Güte des Eisens am Bruche; 0» taille; it. Vosteocole. v. Beinwell. connoit la bonte du fer ä la cassure. Dieser Mensch hat einen Bruch ; cet hommea une’ descente. Er hat einen Bruch, der ihm viel Beschwerde macht ; il est fort incommode d’une hernie, d'une rnpture. (v-Darmbruch, Mtzbruch, Windbruch, re.) Die Berechnung, Ausrechnung, Zusammcnrcchmmg der Bruche, der gebrochenen Zahlen; lecal- cul des fraftions. Die Glieder eines Bruches ; (der Zähler und Nenner) les termes] de la fraftion. Brüche cinrichten, zu einerlei Benennung bringen; reduire des Fra- ftions ä un meme denominatcur. On appellc er. t. de ch. Brüche, les brisdes, — branches que le ebassenr rompt et qu’il Seme dans son chemin pour reconnoitre l’endroit oü est la bete. It. die Brüche; (J. forest .) les brisees; branches donton marque les cou- ?os. Die Brüche, Mondsbrüche; ( t. d’a. stron.) les phases. Onditfig. Der Bruch des Friedens, derFnedenSbriich; la rnpture de la paix. Der Besitz dieser Insel hätte heynahe einen Bruch zwischen England und Goanicn veranlasset: la possession de cette ile fut sur le point d’occasionner une rup- ture entre I’Angleterre et l’Jispagne. Es ist zwischen ihnen zu einem Bruche gekommen; ils en sont venus ä une rnpture. Bruch, s. ». ( la lettre II est longue dans ff not et hrive dans le mot preeedent ) le ma- rccage, marais; terrehasse et humide, (v. Morast, Mohr) Die Bruchdecre, V. Heidelbeere. Ein Bruchdorf; im village sitne pres d'un marais. Die Bruchdroffel; m gri- ve ebantante des marais. DaS BtllchgraS > Bruchstück, s.n. lefragment; morceau de qch. qui a ete brise, casse; it. petite Partie qui est restee d’un livre, d’un otivrage. Die Bruchstücke von einem kostbaren Gefäße, von einer antiken Säule; les frag- rnens d’un vasc preeieux, d’une rolonne an- tique. Die Bruchstücke eines Gedichtes; les Cragmcns d’un poeme. Bnichweidc, Bruchwiede, s.f. le saule fragile. Bruchwur;, s.f. V. Bruchkraut. Brücke , s.f.le pont. Ein Brückchcn, BrückleiN; INI petit pont. Eine steinerne , eine hölzerne Brücke; un pont de pierre, un pont de bois. Eine fliegendcBri'icke; un pont Volant. Line schwimmende Brücke; un pont hottant. Eine unbewegliche Brücke, die nicht anfgezoqe» werden kann; un pont dormant. (v. Schiffbrücke, Zugbrücke, re.) Eine Brücke bauen, eine Brücke schkaaen; faire, bätir, jeterun pont. Eine Brücke ab« werfen, abbrechen; abaltre, rompre na pont. Aujeu de triilrac ou appelle Die Brücke ; (Jptife) l’enfilade. Eine Brücke machen; eniiler. Die Brücke an einer Buch» dmcker-Bresse; la tablette. Die Brücke des Varolins ; (t. d’anut.') le pont deVarole; laprotubefanceammlairedu ccrveau.J u rfK. Den Feinden muß man eine goldene Brücke bauen; il kaut faire UN pontd’ora l’en- nemi, Brücken, v. a. ponrvoir d’un pont; bätir mi pont. (p. „,-.) Ow u,'-, Ein gebrückter Weg, ein Knütleldamni; UN ciiemin ac- cominode ds qrss fagots, de ton,Uns,&c. Brückett- J28 Brückenb Vrückenbalkcn, Brückenbaum, j. m. die Drückenruthe ; le travon; longue piece de bois qui soutient un pont. Brückenbau- ------ la construftion et l’en- tretien des pents. Brückenbaum, v. Brücken balkcn. Brückenbogen , s. m. l’arche; ia partie d’ui! pont soiis Urquelle l'eau passe. Brückengeld, t- ». der Brückenzoll; 1« pontonage; droit qui se pergoit sur les per- sennes, voitures on marchandises qui tra- versent nne riviere sur un pontjle peage de travers. Brückenjoch, s. »• la pale'e. Der Brücken- joch-Tkäaer; la quille du pont. Brücker,knccht, S. m le pontonier. Ilse dit des gens employts pour tenir en etut, et foitr dresser et rompre un pont de bateuux. Brückenkopf, s.m. v. Brückenschaiije. Vrückenlehne, s.f. das Brückengeländer! legarde-fou; appuis ouespecesdeba- lustres des deuxedtes d’un pont, pour cm- pteher de tomber en bas. Vrückenmcister, S. m. leinaitre des pents; le capitainc des pontoniers. v. Brücken» knecht. Brückenpfeiler, s. m. lapile de pont. Drückeiiruthc, ■<■/. v. Brückenbalkcn. Brückenschanze, der Brückenkopf; latete dupont; petit fort au bout d’un pont qui cst du cöte desennemis. Brückenzoll, r. >«• v. Brückengeld. Brückcnzöller , S. m. le pontonier; celui qui perqoit le droit de pontonage. Brückung, s. f. leplancher ou la partie basse d’une ecurie. Brudel , s.m. lavapeur; (v. Brodeln/ Dampf) it. le boiiillon;lerenfiement d’une liqueur cchauffee par le feu; it. le botiillon d’eau; un gros jet d’eau qui sort en grandc abondance, sans s’elever bien haut; it. (t. de ch.') lasouille. v. Sau-Schwemme. Brudeln, i’. ». (avec l’auxil. haben) "bouillonner. v. Brudel et sprudeln» , Bruder, s. m. le frere. Leibliche , voll- bürtige Brüder; k'-eres de p£reetdemere; freiesgermains. Brüder von einem Vater; freres de pere; freres consanguins. Brüder fron einer Mutter ; kreres de märe; kreres n- lerins. Ein natürlicher , ausser der Cbc gezeugter, Bruder; un krerenaturel ; frere l>a- tard. (v. Halbbruder, Stiefbruder Milch» driider re.) Mein ältester Bruder; mon frere aine. Mein jüngerer Bruder ; mon frerepuine. Mein Brüderchen,Brüderlein, mein kleiner Bruder; mon petit krere. Sic leben wie Brüder miteinander; ilsfrater- nisent ensenible, ils- vivent fraternelle- ment. Bruder, krere, se dit anssi de cer- tains Ordres religicux. Die niederen Brüder, die Minoriten; les freies mineurs. Die harmb'rzigen Brüder; los kreres dela oba- riie. 11 sc ditaussi des üeligicux qui ne ser.t, fas dans • les Ordres saerts. Dienende Brüder ! freres servants. (v. anssi, Laienbruder) Die böhmischen Brüder; les kreres Vrüderge babemiens; kreres de Boheme. v. Hnsstten. Brüdergemeinde, s.f. la communion des freres moraves ou del'unire. v. Herrnhuter» Bruderliud, *• «• lcneveu, laniect. Biudetkuß, s.m. le haiserde fraternite. Brüderlich , udj.etadv. fmternel, eile; fraternellcmcnt; en frei e. Die brüderliche Liebe ; l’amour fraterucl. Das brüderliche Band; la fraternite. Sie mögen ihn immerhin nicht fürIbrcnBrudcr criennen wollen, dadurch wird das von der Natur geknüpfte brüderliche Band zwischen ibm und Ihnen nicht aufgehoben; vous avez beau le renon- cer pour votre frere, vous ne detruirez pas la fraternite qui est. entrevous. Sic haben immer brüderlich.wie Brüder, mi! einander gelebt; il ont toujonrsvecu f -, ernellement, dans uns grandc fraternite. Die Zwei Leute leben brüderlich,wie Brüder, miteinander; Oes dettx hommes fraternisent ensemble. Bruderliebe, s.f. l'amour fraternel. Brudermord, S. m. lefratricide;lc crime que cominet celui qui tue son frere. Brudermörder, s.m. lefratrieide; celuf qui tue son frere. Btüdekschaft, s.f. la fraternite;relation de frere ä Frere; (v. brüderlich) it. liaison etroitCquc contraftent ensemble ceux qui, saus etro freres, setraitent leciproquement de freres; it. la confrerie; Compagnie de petsonnes assouiees pour qq. exereice de ■P'ete. Die Brüderschaft d -’s Rosenkranzes; la coufieric du rosaire. On dit, Brüderschaft Mit einander trinken ; se kra termser en bnvaxt ensemble, et se tutoyer ensuitc. Die Briiderfchafksfahne ; la banniere d’une confrerie. Bitldcrkfohn, S.m. leneveu. Bruderstochter, s.f. la niece. Bruderstück , s. n. unc aöicn de frere. Das ist fein Brndcrstück, das heißt nicht brüderlich gehandelt; ce u’est pas agir en Fröre. Bniderswcib , s. n. la belle-soeur, Brudertreue , S.f. lafidelite fratcrnelle. Brübe, s.f. le bouillon; (v. Fleisch brühe) Ff. la sauce. Eine Brühe ÄN ein Fleisch machen ; faire nne Sauce ä qq. viande. Die kurzen Brühen smd die besten; les sauces courtes sont les meillenres. On dit fig. ett fam. In der Brühe stecken; etreembarras- se; etre cnveloppe' dans uncmechantc af- faire. Einen in der Brühe stecken lassen; laisser qn. dans l’cmbarras; rabandonner. ’Einc lange Brühe über etwas machen; faiis' nne longue tirade de paroles sur qeh. Brühen, v - a - echauder; mettre, trem» per daus de l'eau bouillante, pour faire en aller le poil, la plnme, la posse, &c. ©£» ssügt! drüben, uni es zu rupfen; ephauderde la voiaillepour laplumer. Ein gcbrühetee Deia; »ne pare ecliaudee. Das Brühen; l'acf. de, &r. Brübfast , s.n. der Drühtrog ; l'ecban- .iic.it; voisssan qni sert ä echauder. D.ühiutttl, s. n. le breipvage que l’on ! donne Brübheiß donne aux vaches ä lait, aux veaux, &o. Drühheiß, brühsiedendheiß, «di- et. adv. toutchaiui; chattd ä brüler; ehaadeomme braise. Sr fest u»S die Lüqe brühwarm wieder erzählet;'! mms l’a donnee tonte chande. Brühkessel, s.m. l’echaudoir; chaudron ä ecbar.der. Brühl, m. le bfcuil; lieu marccageux garni d’arbrisseaux. Brühnäpfchen,r. n. la sauciere; vase dans lecjue! on sert lcs sauces sur la tadle. Brühstog, v. Brüfefaß. Brühwarm, v. drühheiß. Brühwasser , r. n. l’eauchaude ou bouil- lante qui sert ou qui a servi a echauder. v. brühen. Brüllen, v. n. (w. Vauxil. haben) ru- gir; it. mugir. Die Löwen brüllen; les Hons rugissent. Ein brüllender Löwe; tin !ion rugissant. Eine brüllende Löwinn ; une lionne rugissante. Man Hirte die Ochsen, die Stiere brüllen ; on enteudoit mugir les boeufs, lestaureaux. Die Kuh brüllet nach ihrem Kalbe ; la vache mugir apres son Teau. Brüllende Stiere, des tanreaux mu- gissaus. Das Brüllender Löwen; le rngis- sement des ikms. Das Brüllen der Ochsen le mugisseraent des boeufs. Brüll -Ochs, Brumm - Ochs , s■ m. le taurcau ; le male de la vache. Brmnft, y. Brunst. Brummbär, Brummbart, *. nt. legron- deur, la grondeuse; le grogneur, la gro- gneuse. Sie ist ein alter Brummbar ; c'est lute vieille grondeuse. ( famil .) Brummbaß, s.m. lcbomdon. V. Baß» Bramm-Tisen, s. n. la trompe; la guim- barde; (v. Maultrommel) it.fig. et famil. le grondeur, la grondeuse; le grogneur, la grogneuse; homme ou femme qui estd’une liumeur grondeuse. Brummeler , v. Brummbär. Brmnmeln , v.n. («« Vauxil. haben) grommeler; gronder soutdement; murmu- rcr entre ses dents. ( famil.) WaS habt ihr zu brummeln ? qu'aver-vons a grorn- meler ? Brumme», V. n. (avec Vauxil. haben) gronder, murmurer, se plaindre euere ses dents; it. bourdonner. (v. stimsen) Der Bär brummet vor Nnmuth; l'our» gründe de, chagrin. Dieser Mensch ist nicht zufrieden, ». Irscau. v. Qimt Bnlnncnfeger, s.m. le cureur, l’ecureur de piiics. Brunneugast, s. m. celni qui prcud lcs eaux ä la source. Vkimneugelailder, s. n. la margellc d’im puits; (v. Bruunenrand) it. legarde-Fou; balustrade qui borde le tour «Tun puits. Brunuengöttinn, s.f. Brunnen-Nyin Phc; la Naiade; nymphe des fontaines. Brunnengräber, s. m. celui qui creuse des puits. Brunnenhahn, Brnnnenzapfen, s.m. la elef de fontaiuij le robinet. Druunenhaken, s.m. leeroc de puits. Brumienkamnicr, v. Brunnenstubc. Drumienkasten, s. le rescrvoir de fontaiue. Vnmuenkraut, s. st. v. Steinflechte. Brunnenkreffe, taine. Brunnenkoch, S. n. l’ouvertnre d’un puits Brunnenmeister, S. m. le fontenier; ce- Jui qui a soin des eaux et des fontaines; le inaitre fontenier. Brnnneurad, S. n. la roue de puits; la tricale. Brunncuran-, S.m. la maigelle d’un puits; pierre qui borde le tour d’un puits ct qui en recouvre la maqonnerie. Brunnenröhre, S.f. le tuyaudefontaine. Bruuncnialj, s. n. le sei des fontaines. Brunnrnschwängel, s. m. la bascule d’un puits. Brunnenseil, S. n. la corde ä puits. Brunnensprung, s. m. le saut de la fon- taine; coutume particuliire au corps des bouchers de la ville de Munich, lorsqu'on dh-lare libres les apprentis bouchers ä la fontuine des poissons. Brunnenstuüe, Brunnenkammer, s.f. le regard; endroit fait pour visiter un aque- duc, et pour voir s’il n’y a rien a refaire aux tuvaui Brünstigkeit, 's. f. la ferveur. v. Inn. brnnst. Brunstzeit , v. Brunft. Brun,en, r>. n.(avec Vaux.il. haben) sei» Wasser lassen ; pisscr, urinerj lächer l’eau, (t. impoli ) Brust, s.f. la poitrine; partie de l’hom- me et de l’animal depuis le bis du cou jusqu’au diapfaragme, contenant le pou- mon et le coeur; it. l’estomac, partie ex- terieure du corps qui repond a la poitrine et ä l’estomac. Eine breite, eine schmale Brust; une poitrine large, etroite. Sich an die Brust schlagen; se frapper,se battre la poitrine. Er schlug, cr stiesi ihn mir der Faust auf die Brust; ii lui donua un coup de poing dans l’cstomac. Die Brust von einem Kalbe, von einem Hammel; die Kalbsbrust, Hammelsbrust; la poitrine de veau, de mouton; un brechet de mouton. Die Brust «en einem Feldbuhne, von einem Fasane oder andern Geflügel; l’esto- mac d’une perdrix, d’un faisan ou de qq. autre volaille. Die Brust, das Brustfieisch s.f. le cresson de fan-lpon einem Kapaunen ; le blaue de chapon. 'Die Brust eines Pferdes ; le poitrail. Die» schöne Brust ; ce cbeval Brunncntro», S. m. l’auge de Fontaine. Brunnenwasser, s .». 1’eau de puits. Brunnenqucue,s./.la Source d’une Fontaine ; la source. Brunst, l’incendie, l’embrasement; (v. Feuersbrunst) it. H l’ardeur du so- leil; (f. us. v. Hjtze) it. affeiäion dereglee de l’amour. Brunst leiden; brüler d’amour, It. v. Brunft et Imibrunst. Brünstig, adj. et adv. ardent, ente; vio- ient, vehement; ardemment; avec ardeur; it. fervent, ente; fervemment. Eine brüll stjgk (heftige) Liebe; uu amour ardent seS Pferd hat eine a Ml heau poitrail. 'Sie Brust eines Hirsche«; la hampe du cerf. v. Wamme, Wampe- Die Brust, Iesein; la partie du corps hu« main qui est depuis le bas du cou jusqu’au creux de l’estomac ; (v. Buse») it. la ma- melle, le teton; partie charnue du sein des femmes oü se forme le lait; it. la gorge > dtms les hommes, la partie charnue qui est placee au meme endroit que la mamelle des femmes. An jemandes Brust liegen ; etre penehe dans ou sur le sein de qq. Die rechte, die linke Brust; la mamelle droite, la mamelle gauche; lesein droit; le sein gauthe. Man hat ihr die rechte Brust abgenommen ; OII lui a coupe le sein droit, la mamelle droite. Die Kinder an der Brust; le enfans ?. lamamelle. Eine Mutter, welche ihrem Kinde die Brust giebt; une mere qnidonne le teton ä son enfant. Sie hat eine böse Brust, sie hat böse Brüste ; eile x mal au sein. Sie hatte die Brust entblösset: eile avoit le sein decouvert, la gorgedecou- vertc. Sie ist an einem Krebse an der Brust gestorben ; eile est morte d’un cancer au sein. Er war unter der rechten Brust verwundet; ü etoit blesse au-dessous de la mamelle droite. Die Brust, la poitrine, se prend aussi pour lesparties contenues dansla poitrine, etprin- cipalement pour les pomions. Er hat eiltL gute, eine schwache Brust ; Ha une hon ne, ime foible poitrine. Es liegt ihm auf. der Brust, er hat es auf der Brust; Hai» poitrine engagee. Dieser Redner hat keine Brust, Bnistges Brust Brust, hat eink schwache Stimme; oct ora- teur n’a - t >oinC de poitrine. Ort ditfig. Die Senf;er schwelle» seine Brust; U -> le coew xros Ne scmpirs. Einem den Dolch in die Brust stoßen; ihm eine» tödlichen Kummer verursachen; mettrc lepoignard dans le sein ä qn.; iui causer wie douleur mor- tclle. Die Brust, le corps; corps de ,'upe. V. Schnürbrust. Brust-Adcr, r./.laveinemammaire. Die Brust-Kchlagader; 1a velne tboraebique. ! Brust-Ärzenei, s.f. das Druftmittel; le remidc oecioral; l’expeüoranc. Brustbalsam, s. nt. le bäume peäoral. Brustband, r. die Brustbiudc ; >e pla- 5tron; ( t. de chir. ) Sorte de bandage qu’on applique sur la poitrine; it. v. Harnisch» binde. Brustbaum, e. >» (t. de rubtmief) lapoi- triniere; it. (t. de dmp.) l’cncouloire. Brustbcer-Baum, 5. m. le sjbestier; (ar- bre exotique') it. le jujubier. Brustbeere, r./. lesebeste; it. lajujube. Die Brustdeer-Latwcrgc ; le diasebeste. Vcustbcin, s. n. l’os de la poitrine; le brechet; it. st. A'cmat.') lc Sternum. Düs Brustbein in dem Geflüael ; >a fourchette «lans les volailles. Der Brustbein-MuSkel der Kehle; le musde sterno - thyroulien. Der Brustbein-Warjenmuäkel ; le musele sterno-mastordlen. Brustbeschwerde, s. f. l’oppression de poitrine. Er ist mit einer Brustbeschwerde behaftet; er hat eine Vrustkrankheit; c’est un hornmepoitrinaire; e'est un poitrinaire. Brustbild, S. n. le huste; ouvrage de sculpture represeiitant une figure humaine qui n’a que la tete, l’estomac ct les epau- les, sans les bras; it. (t. de blas.) le bus. Brustblatt, Vrustbret,r. ». le poitrail, le Centre; planchette de bois que les tour- neurs et qqs. autres ouvriers mettent de- vant leur estomac lorsqu’ils veulent pla ner 011 pereer du bois; it. (t, de vauuitr) la planchette. Brustbohrer, Windelbohrer, s. m, die Vrustleyer; le vilebrequin. Brustbret, v. Brnstblatt. Brustdrüse, s.f. la fagouc; glande au haut de la poitrine; it. (t. d'anat.') le thy- me. Die Brustdrüsen eines Kalbes ; le ris de vcau. Brust-Eisen, s. „. v. Blankscheit. Brüsten, (sich) v. rec. se rengorger, se carrcr, se gonfler, s’enfler d’orgueil; se pa- ' vaner. Sehr, wie sie sich brüstet; voyez com- uie eile se rengorge, comme eile se,pavane. Brustfell, t.«.le diaphragme. v.Zwergfcll. Brustficber, s. n. la fiev're asthmatique. Bruststeck, Brustwams, Brustlatz, s. m. bas Brusttuch ; le poürpoint; it. (t. de cor- denn.') le devanticr. Brustfleisch, 5. ».(von einem Kapaune) le blaue, v. Bt'ust. Vrustgaitg, s. vt. le conduit, leoanal -örnstgei 331 thorachiqnc. Druflgeschwür , s. n. l’empyeme; apo» Sterne dans la poitrine. Brustharnisch, s. m. un corps de cuirasse; cuirasse qui ne cosme que le devant du. corps. Brustheeke, s.f. la haic ä hauteur d’appui. Brusthöhle, r. /. la eavite de la poitrine. Bruftholj, s. n. la psitriniere du ruba- irier;(v. Brustbaum) it. la planchette. (v. Brustblatt) Dir Brustbölzer au der Gab» lcrie eines Schiffes ; Ws gorgeres. Brüstig, v. engbrüstig,, rc. Brustkern, r. ?»• ein Stück Ochsenffeifch oder Rindfleisch von der Brust; du fioeuk de poitrine. Brustkcne, s.f. le reculement; plecedu harnois d’un cheval qui sert ä le souteuir en reculant. v. Hemmkcttc, Kuppeltene. Brustlnochcn, s.m. v. Brustbein. 1 Brustkrankheit, S.f. le mal, la maladie de poitrine. (v. Brustbeschwerde) Ein mit einer Brustkrankheit behafteter Mensch; nn homme poitrinaire; un poitrinaire. Brustkreus, S. n. la sroix peftorale. Brustküchlein, s. n. la tablette bechique. Brustküffen, s. ». le coussinet. Brustlattich , t. m. v. Lungenkraut. Brustlatz, s. nt. la pieee d’estomac; it. der Brustlatz, das Drustwams, Las Brusttuch ; la Chemisette; it. le giiet. Brustleder,r.«.v.Brustfleck.(e.ds cordon.') Brustlebne, Brustmauer, le parrpet. v. Brüstung. Brustlcyer, s.f. v. Brustbohrer. Brüstliug, v. Blutlmnsting. Brustmaucr, v. Brustlehne. BrustmanSlein, s. ». der Brustmuskel J le musele pectoral; le pectoral. Brustmilch, s.f. l’einulsion pectorale. Drustmittel, S. n. le remede pectoral; le bechique. Brustmuskel, t. m. V. Br'qstmäuslein. Drustuetz, v. Fliegengaru, Mückeuqarn. Dr-ustpflaster, s. ». l’emplätre pedoral. Brustplatte, s. f v. Bruststück. Brustriemen, s .le poitrail; conrroie qui se met sur la poitrine d’un eheval, efc qni fait partie du harnois. Brustsaft, s. m. le sirop pectoral. Brustschild , s. n. le peiäoral; piece de broderie que le Grand - Pretrc des Juifs mettoit devant sa poitrine. DaS Brust» schild der Insekten; le eorselet des lnieües. Brustschleife, s.f. leneeud degorge. Brustschleier, s .,». la barbette, la guim- pe; morceau de tolle dont les Religieuses se servent, ponr se couvrir le cou et la gor--e. Brustschnupfen, S. m. le catarrhe toinbe sur la poitrine. Bruststreifen, s. m. le tour de gor^-e; la gorge; morceau de linge, de mons. seline 011 de batiste que les femmes ai.. tachent ä leur corset, et qui sert k couvrir la gorge. Der Bruststreifen an er. ncm Wamitzhemde; le ^hot, toile fine i. (avsc Vauxil. haben) cou- ver. On Ht fig. Diese Leidenschaft brütete tauge in seinem Herzen; eette passion couvoit depuis long-teinps dans sou Coeur. Brütbenne, >. /• la couvense. Dieses Huhn ist eine gute Bruthenne; cette poule est une honne cauveuse. Brütig, adj.ctadv. ein blutiges Huhn; »ne poule qui a envie de eouver. Ein brühiges, ein anaebrütetes Cy; UN oeuk convi, im ocuF ä demi couve. Brütküßg, s. «. la cabane, grande cage ou l’on met conver de petits oiseaux. Ärutmast, s.f. la vermine, v. ErdMgst. Brüt-Ofen, s. Ui. le fourueau ii eouver; Fourncau propre ä Faire eclore des oeuFsr par uue chaleur artificielle. Brutto, ( t. de comm.') Dieser Ballen chen hat ein gutes Brustwerk, hat zu vieliCaffee wiegt drei Eentner Brutto; eette «NX . ft . . r. . . , i _ P 11 _ . f. iyA 1 -n>d 1 ! n ,1a C.\ •« l.r.^ n .•••«Sau«. 1a Vllt a«. Brustwerk ; cette Alle abeaueoup de gorge, a trop de gorge. Brustwurzel, S.f. l’ange'liquc. ( plante ) Bruftzucker, s. m. le stiere d’orge. V. Gerstenzuckcr. Brut, s. f. rincubation ; aftion des vo- latilcs qui couvent des oetils; (v. brüten) it. la convde; les oeuFs qu’im oireau con- ve enmeme temps, et les petits qui cn sor.t eclos; it.fig. la couvee; .lYngeaiice. Dw balle de cafe pese trois quintanx brut ott ort. Brutzeit, S. f. la saison ou les volatiles couvent. Brutzwiebel , s. f, le caieu, le rejeton d’un oignon qui porte fleurs. Bube, J. »r. legarqon; enFant male. (v. Knabe) Tin Bübchen, Büblein; im petit garqon. Ein loser, ein böser Bube ; wi me-, chant.un mauvaisgarqon. EinGaffenbnbe» Nögel sind in der Brut, brüten ; les oi- nu polissou. (v. Lotterbube,Spitzbube, rc-> . . Buke im Kartcirspiele; le valet. Buben, V. n. (avec Vauxil. haben) 0» dit, Huren und bubc» ; etre paillard; rne- iiernne vie dissolue, etre adoune a la de* bauche, aux plaisirs charnels. Bubenstreich , J. la polissonnerie. Bnbeiistreiche begehen ; Faire des polisson- neries. Bubenstück, s. n. Ia mechancete; afte de mechancete; le tour de Fripon, Büberei, r./. la mechancete, malice, friponiierie. Er hat eine abscheuliche Büberei begangen; ii a Fait, il acommis une horriblc mechancete. DÜbtNN, seaux couvent ieurs oeufs. Einige Bügel verrichten des Jahrs zwei Brüten, brüten zw"imal in einem Jahre; quelques o.<- seatöt eoji.ent deux Foisparan. Ein Marder Vilich sich m das Hühnerhans, und fräst die Mutter mit der Brill ; nne martre se giissa dans lepmilaitlev et man^ea «a mere ct la couvee. Die Brut det Fittlie ; l'alc- vin, 1 s noiirrain. Einen Leich mit innaer Brut verleben oder besetzen ; aleviuer un t tang. v. aussi Setzling. Die Brut der Bienen und anderer Insekten; lc convain. Die Brut sderSaame) der Seidenwürmer; grame des vers ä soie. Die Brut derAwi;'> SMBhtft BnbiNN, s.f. une mechante fille; une fripunne. Bübisch, aij-et adv. polisson, onne;i ia manieredcspolissnns} it. mechaiit, ma- licicux, fripon, fourbe. Eni bübistchcr jaftetd»! une polissonnerie; it.une mechan- ce;e; uti tour de fripon. gV.Gchelmrnftreich) Vüblscht-r Weise; mechammeut; d’mie ma niet'c mechante. s.n. ic Iivre; vokime cooiposede plusienr-i feu dies. Das Büchelch cII, Sßücii» ICtlH >o livr*t, petit ihre. ClN beschriebe- lies Buch; un Ihre manuscrit; un ihre ecrit Buchbinderkleister; la collc d’amidon. Das Duchbindeikrcuz ; l'etendoir. Die B»tl,driick 3?. 3 bindectuust ; r art du relieur. Der UinDerletm; la colie de relieur, la eolie de sants. (v. gcbetlum') Der Buchbinderlohn? iar •" ' ‘ - reliüre, cequ’on paye pour la reliiirc d’un Hvre. Dü Buchbinderspäne, Pap-crspäne; >?« rogmiros de papier. Buchdrucker, s. m. l’imprimenr. De» BuchdrUckerballen; la balle pour touchc* le5 formes. Die Luchdruderfarbe, Sic Druckerschwärze ; teuere. Der Buchöruckrrqc- (Ci iecompaguon iinprimcur. Der Buch» a la Main.. Ein gedrucktes Buch; unlivre'druckerjunge; l’apprenti imprimcur. Der imprime. Ein rohes, riilgebundznes Buch; W> Ihre en blaue. 1 est sur le iivre de ce marchand. /'Vg. Das Bud) der Welt; le Iivre du Monde. Das Bild) des Lebens; le Iivre dev ie. Wie ein Blich reden; parier comme un Iivre; parier aveefacilile, mais en termes trop arranges pour la con- versation. Die Natur ist ein offenes Bild) für aste diejenigen, welche die Werte Gottes betrachten wollen; la natureestun Iivre ouvert ä tous ceux qui veulent contemplcr ies ouvrages de Dien. Das Buch , le Iivre, se prcnil aussi pour «ne des principales partics en quoi un qo- lume, un ouvrage est divise. Er hat sein Werk in zwölf Büdier abgetheiletstl a distri- due,divireson ouvrzge en douze livres. Ein Buch Darier ; «ne main de papier; vingt-cinq feuilles de papier. Es sind zwandette le Iivre qnc vous demandez. Büchdruch'erlasten, v. Schritttasten. Die Bnchbruckerkiülst; timprinicrie; tarldstir- rinier dos ihrer; ia Typographie. D«S nchdruckerkreu; ; l’etendoir. Die Buchs öruckkrprrffe i la.presse dhmprimcrie. Der Buchdrücke,stock; la Vignette, le «ul de lampe, le flcuron. Buchdruckerei , r./. l’imprimcrie; l’srS d’imprimer des livres: (v.BuchdruckerkUnK) it. le lieu ou l’on imprime, ei tont ce qui reitst l’impression des ouvrages. Dir Buch» druckerei ist eine schone Kunst ; l’imprime- rie est un bei art. Eint Buchdruckerei kaufen ; aeheter une imprimerlo. Buche, Büche, der Buchbaum; Io Kette. Die.B«ch-Eichkl, die Bliche!; la feine, le ist ui t du bette. Ein Buchenwald; IM bois de hetre. Buche!, r./st la falne. DaS Buchel-Qchls 1’huile de faine. Die Bilchelmüst; lafaine. v. Bud,mast. Buchen, büchen , tfd/. et adv. dehetrc. Buchenes Holz; bois de hetre. Buchene Dreier; desaisde hetre. Ein Buchenwald, Buchenhain; UN bois de hetres. Büchcr-Aufseher, S.m. leblbliotheeaire. Büchcrbret, la tablette. Sie wer-> den das Buch, welches Sic verlangen, auf dem ersten Brete (in dem ersten Fache) finden; vous trouverez sur la premiere tab- zig Blich in einem Rieste; ilya vingtmains st la rame. Ein Bild) Gold, ein Buch Silber; UN paquet de feuilles d’sr quvl’argent battu. V. «»rrrBlättermageu. Buch-Adel, e- »>. la Noblesse des geus de lettres; honneur attache jadis ä la dignite deqqs.savans, et principalement au grade de Dofteur; it. la Noblesse par lettres. v. Brief-Adel, Papier-Adel. Buch-Aescht, s.f. tarne; le frene sau- vage. Buch-Ampfer, s. m. l’alleliiia; pain de *ocu, de coucou. ( plante ) Blichbaum, s. v. Buche. Buchbäumen, adj. et adv. de hetre. v. büchen. Buchbinder, S. m. le relieur; relieur de livres. Der Bnchbindergesell; le c«mpa- gnon telieur. Das Buchbindcrbandwerk; Biicherdieb, e. m. l’escroqncur de livres. Bücherfreund, Büchcrliebhabcr, r.»». le bibliophile; qni aime les livres. Büchergestell , s. Ies tablettes pour y ranger des livres. Bücherkasten, v. Bücherschrank. Bücherkenner, S.m. lebibliogtaphe; ee- lui quiconnoit bien les livres, lese'didons, etc.; le connpisseur en livres. Bücherkenntniß, s.f. la eonnoissar.ee des livres; la bibliographie. Büchermachen, Bücherschreiben, s.n. la composition d’un Iivre. Des BüchekMS- chens, Bücherschreibens ist kein Ende; on ne finit nas de faire, d’ecrire des livres. Büchernarr, s. m. iebibliomane; quia la passion d’avoir des livres. Bücherregal, v. Büchergestell»^ r ..... Büchcrregister, Bücherverjeichniß, r.p. Ie metier de relienr. Der Buchbindcrhobel,de eatalogue de Ihres. BefchneiSeHobcl; le eoutsau st roxner. Der! Büdicrrichter, r. m. le censeur, le cr'i I tique. $34 Bilcberscr t Buchsdorn ö«lt; j’ai bcaucoup sur mes livrts. Buchsdoru, s. in. lelycium. (arbrissetu epineux.') Büchse , s.f. la holte. Ein Vüchschen, Büchslein ; wie petite boite. (v. Armenbüchse, Apotdckcrbüchse, Pfefferbüchse,ic.) Eine Büchse mit Salbe, voll Salbe; uns boite d’oiiguent. Die Salbenbüchse der Wundärzte; le boitier. Die Büchse (Las Gehäuse) der Bohrstange; la boite d’ale. . . . 8oir. Die Büchse der Deinantschleiser; l'e- line annoire disposee par ruyons pour re-'grisoir. Onditfig. In die Büchse blasen; cevoir des livres. jcracher au bassin; donner qch. contre son Bücherschreibcr, >■ m. l’ecrivain; auteur gre; payer l’amende. It. Die Büchse; l’ar- li eoir.pose des livres. v. Schriftsteller c, quebuse. ( armeäfeu) Eine gezogene Büch- , se, Kugelbüchse; Wie arquebuse rayee. (v. Bürschbüchse, Hakenbüchse, Windbüchse) Mir der Büchse schießen; tirer de l’arque- buse. Mit einer Büchse erschießen, nieder, schießen; arquebuser. Das Büchsenschies. sen ; le je» de l'arquebiise. Büchsen, d. a. mit einer Büchse oder ei- Buchersaal, s.m. lahibliothcque; salle oü l’oii tient im grand nombre de livres rauges ea ordre. Büchersammlung, s.f. labibliotheque; amas de livres ranges ea uii eadroit desti- ne pour les contenir. Büchecschasr, s- »-. v. Büchergestell. Bücherschloß, Bnchschloß, >. >«. le fer- moir d’un livre. Bücherschrank, S.' m. la bibliotheque qm Vielschreiber- Büchcrsprache, s.f. lelangage des livres, des ecrivains ; lamaniere d'eerire; it. ma niere de parier en termes trop recherches et trop arranges pour la eonversation. Büchersucht, s.f. la biblioinanie. Büchertrbdler, S. m. le bouqniniste. Büchcrverleihcr, s.m. le preteur de livres. Bücherverzeichniß, v. Bücketrcgister. Bücherwurm, S. m. lageice, insedle qui rouge les livres; it.fig. ctfitmil. im homme qui est fort attache aux livres. Buchfink, s. m. le pinson [jtiscatt) Buchführer, v. Buchhändler. Buchgold, Blättchengold, s.n. l’ord’ap- plique. Buchhaken, v. Buchschloß. Buchhalter , s. nt. le teneur de livrqs, le comptoriste; it, (_p. d’impy.') le visorion. v. Lenakel. Buchhalterer, S.f. l’art de tenir les livres; it. le comptoir, le btireau de mar- chands. > Buchhaltung , s.f. Las Buchs alten; la Science de tenir les livres. Doppelte Buchhaltung führen ; tenir les livres en partiesi doubles. Buchhandel, S.m. lalibrairie; le trafic, commerce de livres. Buchhändler, S. tn. le libraire; marchand libraire. Die BuchhälldleriNN ; la mar- chande libraire. Buchklee, v. Buch-Ampfer. Buchladen, s.m. la boutique de libraire; le magasin de livres. Buchmardcr, s.m. lamartre. V. Marder Buchmast, s.f lafaine. MitBnclmiast, mit Büchel» fett gemachte Schweine; das pourceaux engralsses de kaine. Büchner, v. Buchbinder. Buchnuß, v- Buche, Buch - Eichel, Buche!.- Buchs, Buchsbaum, s. m. le buis; arbris- seau toujours vert. Buchsbäumen, adj.etaiv. de buis. Ein buchsbäumenrr Kamm; >w ncigne de buis. Buchschloß , v. Bücherschloß. Buchschuld, s.f. On apptUe Buchschul- JCW, ce qu’un marchand vend a credit et ipetsurson livre. Ich habe viele Buchschul- nem andern Feuergewehre schießen; tirer. (p. us. ) v. Wegbüchsen, niederbüchsen. Büchsenbohrer, S.m. l’ale'soir; outil de s.erruricr pour calibrer un trou. Büchsenfulter, S. n. l’etuid’arquebuse oti- de fusil. Düclqtnmacher, S.m. l’arquebusier; qui fait des arquebuses. Büchsenmeister, S. m. le canonnier, bombardier. (v. Feuerwerker) Die Büchstn- Meister, v. Feuerwerker. Büchsenpulver, s.n. la poudrefine. Büchsenschast, s. lefüt; le bois d’ar-» quebuse. Büchsensehäfter, S. m. l’ouvrierqui fait des futs, et qui monte lesfusils, les pisto- lets, &c. Büchsenschuß, s. m. le coup d’arquebuse; farquebusade. Eines Büchsenschusses weit; a la jiorte'e de l'arquebuse. Buchsenschütze, s. m. l’arquebusier; celui qui tire de i’arquebuse; qui est arme d’une arquebuse. Büchsenspanner, s. m. le porte-arque- br.se. v. Leib schütze, Leibjäger. Buchsiren, v. bugsireu. Buchftab, s.m. la lettre; caraflere de l’al- phabet. Man theilet die Buchstaben iw Selbstlaute und Mitlaute ein; ou divise Ls lettres en voyelles et en consonnes. Eilt Kind, welches anfängt, die Buchstaben zw kennen, die Buchstaben zusammen zu setzen; un enfant qui commence ä connoitre les lettres, a assembler les lettres, Ei» Haupt» buchstab, AnfangSbuchstab ; une lettre ca- pitale, lettre initiale. Ein großer Buchstab ; une lettre majuscule. Ein kleiner Buchstaben; une ininuscule,une petite lettre; A’impy .) une lettrine. Ein leserlicher Buchstab; UN carafWre lisible. Griechische, arabische Buchstaben; lettres, earafteresgrecs, arabes. (v. Letter « Schrift ) Ein umgekehrter Buchstab; (r. d’impr .) une lettre bloquee, une lettre renversee. HmgtfaUcne , Buch» Buchstab | Buckettg 33$ Buchstaben; lettres cmiehe'es. Ein verschv.sdegebisse ; les bossettes d’un mors, v. uussi bcntr Buchstab; iitielettrede'rangee, 0«drt, Gicßbuckel. sii mt'cr mir nur einen Buchstaben (ein! 93uc?eiie, adj. et adv. bossn,ue; quiaune Wort) »avou aefcfrieveu hätte; s’il m’e»;bosse; (t. de mtd.) gibbeux, euse. avoit seulcmcnt ecrit un mot. Mau muß; buckeliger Mann, eine buckelige Frau; UH dieses nicht nach demBuchstaben erklären;;bomme bossu, une komme bossuc. Vorn il ne Fant pasexpliquercelaäla lettre, v. Mid hinten buckelig ; >>»ssn par devant et buchstäblich. ,pat dernüre. On dit , Buckelig gehen; SS 'Buchstäbcln, r-. a. reeherciier, analyser tenir^ courbe eil marchant. tnip scrupiileuscment les mots et les ex- Bücken, (fid)) v. ree. se baisser, s’incli- pressions. Der Buchstäbler, V. Sylbenste- nee. Man muß sich bücken, wenn man hier chcr, Wortklauber. durchgehen will; >! kaut se baisser, quand Buchstabcurechnung/ s.f. le calcul litte- on vent passer ici. Sich vor icmanden bü« l; !a logistiqtie specieuse, l’algebre. , cEcit Ober JlCttJClt j s’incliner devant qn ral v. Buchsiadench:cl , J - «■ l’anagvamme Buchstabenversttzung. Buchstabcuvtrictziing, s. f. la transposi- tion des lettres; la metathcsc; it. l’ana gramme; arrangement des lettres d’uiunot, disposees de teile Sorte qu’elles font an autre mot et an autre sens. Buchstabtren , v. -r. epeler; nommer les lettres et les assemblcr pour lire. Der Knabe fängt cm zu buchsiabiren; ><- garqon commence ä epeler, hassembler les lettres. Buchstäblich, ad/. et adv. litteral, ale; litteralemcntjä la lettre. Der buchstäbliche Ginn der heiligen Schrift; le sens litteral de l'Lcriture sainte. Mall muß dieses Nicht buchstäblich erklären; il ne kaut pas expli- quer cela litte'ralenient, ä la lettre. Buchstäblich ( wörtlich) übersetzen; tradnireä la lettre; rendre un texte A la lettre. Diesel Mann nimmt alles gleich buchstäblich; cet homme est trop litteral. Bucht, s.f. I’anse; espece de golFe peu profond ; (v. Ba») it- la cale; abri entre dcux pointes de terre ou de rocher. DaS vom Sturm gejagte Schiff rettete sich in eine Bucht ; le vaisseau battu de la tem- pete se sauva dans une cale. Buchweizen , s .»«. das Heidekorn; le ble sarrasin, ble noir. v. mssi Grütze. Buchwinde, s.f. le b!e noir sauvage. Buceutaur, s. nt. le Bucentaure; vaisseau que raontroit le Doge de Venise, quand il alloit epouser la mer. Buckel, s. m. la bosse; grosseur extraor- dinairc au dos on ä l'estomac; (t. de med.) Sich tief bücken ; se baisser, s’incliner hier» bas. Sich bücken, sich ducken, um einem Schüsse a'.iSjMveiche»; faire Se plongeon. On dit, (£r gehr ganz gebückt vor Älter; la riciilcsse l'a tont combe. DaS BÜcke»^ l’aft. de se baisser. Bücking , v. Bückling. Bückling, s. 1 ::. la reverence. C II ne se dit tju'cn plaisanterie. v. Vcrbeugttttg) El« nen liefen Bückling inacheu; faire une profunde revercncc. Viele Bückling« vor je« »landen machen; faire des b„„netades, dos conrbettes devant qn.; bonoeter qn. It. .Der BüekÜNg, Bücking ; le hareng saur i iiareng säuret. Lin frischet' Bückling; nie craquelot; hareng saur encorc dans sa primeur. Bude, s.f. dieKaufmaimSbude; la bou- tique. (v. Laden) Die Krambnden, die bre- ternen Buden der Krämer und Marktleute, die Marktbuden und Meßbuden; lesloges des nierciors, les loges de la foire; les hailes. Eine kleine Krmnbude, die an ein HauS oder an eine Mauer angelehnt ist; une e- ctioppe. Der Sltiöettmamt; nmnanouvrier qiil Monte etdemonce les loges de la foire. Dcr BudeuzinS; letonlieu, v. Standgeld. Bude!, v. Pudel- Büffel, Büffel-üehs, r. le büffle. Der kleine Büffel,. Zwergbüffcl; le budale. i^v. Hirschlkster, Sticrhirfch) Ein junger Büffel, ein Büffelkalb; un buffletin. Das Büf- fel-Led-r. die Büsselhaut; >e büffle; le cuir de büffle. On appelle uussi Büffel, BÜffel- roek, büffle, — un justaucurps fair de peau la gibbosite; it. le dos. ( v. SRücfen) (Sc bat de büffle. On dit d'un lourduttd, d’un hont- Vorn und hinten einen Buckel; ilanne bosse jm e grassier et mal-adroit, Er ist ein wahr par devant et par derriere. Der Bllckelitvr Büffel; Cest un vrai büffle; (der Höcker) eines Kameeles; la bosse d'un ^ Bug, s. m. la courbure; etat d’une chose chameau. Onditßg. Die Mauer macht ci-mourbee; le pli; it. (t. d'arehit.) le jarret. neu Buckel, bieget sich auswärts; lamu-lDerBug au diesem Balken kommt daher, raille fait ventre. Auf dem Buckel (ausiweil eine zu große Last darauf gelegen hat; dem Rücken) tragen; porter sur le dosjla courbure de cette poutre vient d’avoir Ein Buckel voll Schläge; une voloe decoups ete trop ehargee. Der Bug indem Papiere, de bäton. On dit famil. Der Buckel flickt in einem Zeuge; lepli dans !e papier,dans K»N ; le dos lui demange. Sich einen SBu< ,1’etoffe. (v. Falte) Der Bug an einem Ge. ckcl lachen; se piimer de rire. lwölbe; le jarret; bosse ou eminence dans Buckel , s. f. la bosselte; ornement de une voiite. Der Bug an dem Knie, der metal fait en bosse; it. la boucle. (v. £o (fe, Haarlocke) Ein mit silbernen Buckeln de chlagenes Buch; un livre garni de bos- Scttes d’argent. Die Buckeln an einem Pfcr- Kuiebug, die Kniebeuge; le jarret; le pli du jarret. Der Bl,g, Vorderbua,daS Schulterblatt an einigen Ldsiren; l'epaule. Ein HammclSbug, ein Kalbsbug; uns epauk de 336 Büg-Ader de ime epaule Je vean. Der Dor- derbng eints Pferdes ; lepaleron d’un che- val j le train de devant d’un ehcval. Der HlNterbllg; le train de derriere. Das Bugstück von etNemOchfen; ie trumeau, lefarret de boenf. Der Bug cintSGchiffeS; l'avant d'un vaisseau; la proue. Ein scharfer Bug; un avant maigre. Ein voller Bug; unavant renHe. Wir den; Bug gegen einander laufen ; s’aborder de franc e'table. Bug-Ader, s.f. la veine de l’epaule, du paleron d’uncheval; lcs ars. Einem Pier de die Bug-Adern schlagen ; saigaer nn che- val des quatre ars. Bug-Anker, s. m. la seconde allere. Bügel, r. m. piece t!e bois 011 de metal courbee cn derai-cercle; p. e. l’archet de heycren; l’assurance d'un panis >■; la bran- che ; la sous-garde de fusil. Der hölzerne Bügel am Ga um satte! defMaulthjere; la feuquiere. Der Bügel an dem Reitgeschirre, der Steigbügel ; l’eirier. Bügeldohne, (t. d'msc!.) le cerceau; Sorte de füetdont on se sert pour prendre des oiseaux. Bügel-Eisen, s. n. le fer ii l-epasser le Unze ; it. (t.de taill.) le carrcau. Bügelgarn, s. n. le filet d’oiseleur. BüqclloZ, ach', er ttd-r,. Sans etriers. Bü- qellos werden, die Steigbügel verlieren; perdre les etriers. (p. us.) Büqclmesser, s. n. le carreau de perru- quier. Bügeln, D.«. repasser; rendre uni avec. le fer a repasser on avec le carreau. Die! Wasche bügeln; repasser le lingc avec le fer. Die Nahte eines LucheL bügeln,aesbü- geln; passer le earrean sur les coutnres d’un drapj rabattre les coutures. v. aursi kolben. Bügelriemen, Steigbügclriemcn , s. m. l’etriviere; courroie qui sert a porter les e- triers; it. le porte-etriers; sanglet attache sur le derriere des pamieaux de la seile, qui sert ä lever les etriers. Bügelringe , s.pl. les porte-e'trivieres; anneaux de fer plates aux deux cötes de la seile. Bügelftghl, s. le carreau du fer ä re passer le linge. Bügeltasche , s. fi l’escarcelle; grande bourse des femrnes. Bügclträger , S.m. l’e'triviere; ( V. Bügelriemen) it. le porte-etriers. BuglahM, ad/- et adv. epaule, ee; [qui s’est de'mis on disloque l’epaule. Ein bug- lal'mes Thier; uns bete epaiilee. Bugschwinden, s, ». l’epaulure. (maladie des chevaux ) , Bugsiren , v.a, (t. de mar. ) remorquer ; tirer, faire v»guer un vaisseau i Voiles par le moyen d’un vaisseau ä rames; tirer un Vaisseau en ouaiche. Das Bugsiren; la re- morque. Der Bugsir-Anker ; 1 'anere ä re- morquer. Bugspriet, v. Bogspriet. Bngsiück Bugstück , r. n. l’epau'e de mauton , de veuu,etc.; it. (t. de mar.') la chri've de proue; les piecis dechasse'; lesquatrepifc- ces de canon p''c. ; es dans la proue; ii.les alonges d’^enbiers. Bühel, v. Hügel. Buhldirnc, Buhlerinn, Buhlschwester, s.f. la coquette; it. la fillc de joie. V. guftbirnc. Buhle , S. m. etf. l’a.nant; (v. Liebhg^ der) l’amantc. (v. Geliebte) D-r Vater überraschte sie in denArm-n ihre« Buhlen; le pere la surpiit dans les bras de son amant. (yieux) Buhlen, v. n. (avec Vauxii. haben) Hut ein Frauenzimmer buhlen ; Faire le galant aupres d’une femme; fu.mil. muguetcr nne femme. Um ein Amt buhlen; reeliercher, poursuivre une Charge, (vieux) Buhler, s. tn. ceiui qui fait legalant au- pres d’une femme, qui recherehe une fern- me, ou quientretient un commerce amou» reux avec eile, (vieux) v. Nebenbuhler, Mitbuhler. Buhlerei, Buhlschaft, s.f. lagalanteri?». l’amour. Eine Buhlschaft haben; avoinins arnunrette. Er hat eine geheime Buhlschaft» (Liebschaft) il a de furtives amours. Büblerinn, v. Bubldirne. Buhlerisch, aij. et adv. amoureiix, ettsej (v. verliebt) it. eoquet, ette. Buhlerische. Geberden, Mienen; gestes, nvnes amoureu«- ses. Ein buhlerisches Weib; une femme eo- quette; une coquette. Buhl'chaft , v. Buhlerei. Bubllchwester, v. Buhldirne. Bühne, s.f. ouvragedecharpenterieele- ve pour voir plus commode'ment des cere-, menies publiquesouautresspectacles. Die Bühne, Schaubühne ; letheätre; lascetie. Die Bühne besteigen, betreten ; monier sur le theatre. Man klatschte , sobald diese Schausoielcrinn aus der Bühne erschien» on applaudit sitöt que cette afirice parut sur la scene. Die Bühne, Rednerbühne; la tribtme. Cr bestieg die Rednerbühne, und- redete zu dem Volke ; il monta dans la tri, bune et parla au peuple. Die Bühne in einer Kirche, die Emporkirche; la tribuee d’e- glise. Die Henkcrbühne, Richterbühne » l'ecliafaud. Onappeäe aussi Bühne, le plus haut etage d’une maison; le grenier, lega- letas. (v.Boden, Speicher) Die Heu-Bühne, der Heu-Boden; le grenier an foin.D'te Bühne; le quai; (v. Kai) it. (t. de mint) ls table. Bühnen, v. a. mit Metern belegen; plan* ch£ier. ( p. us.) Bühnenmcister, s. m. le maitre du quai- BÜHnloch, s. n. (t. de mine) la coche; en- taillure falte dans la pierre poury emboi« ter le pilon. Bühre, V. Zieche, Züge. Bulle, s.m. derHerd-Ochs, Zucht-Ockis, Fasel-OchS, der Stier i le taureau, taureai« banal. Bulle, Bütte Bulle, S.f la bulle; lettre du Pape ex- pediee en parcliemin et scellee en plomb. Die goldene Bulle; la bulle d'or; la eon- rtitntlon de l’kmpereut Obarle» IV. qui regle entre autre» choses la forme de l'e- leÄio» de l'Lmpereur. Bullenbeiffer, s- «'■ espece de doguepro- pre ä la chasse des taureatix sauvages; it. le gros chien gardien. Bullensink, Ochsenziemer, Farren schwänz Ballenlalb, le nerf de boeuf. s. n. le veau male. Bull-Ochs , V. Bulle , s. Bund, m. le i.en, la bände; ce qui sert ü lier, ä joindre deux choses. (v. Band) Ein (eiserner) Bund, ein Band von Eise» > (t. de J«r.) un lien de fer. Der Bund ; (t. de relienr) le nerf. Die Bünde i'un livre ; les parties elevees qui sont sur le dos d’un livre, et qui sont forme'espar les nerks et cordes qui servent ä teilet. Der Bund au einem Weiberrockc; la ceinture d’unejupe. Der Bund an den Hosen, der Hoienbund; la ceinture d’une culotte. Der Bund ; (t.de vitriev') laliai- son du plomb dans lequel on a mis des vitres. Einen Bund schwingen ; sonder les Bund-Art 337 re.; un timhre de martres, d’hermines, &c. Bund-Akt, s-f. le tire-boucher; outil dont se sert le jcharpenticr pour faire les mortoises. Bundband, V. Gtrcbeband. Bundbrüchig, ads. et adv. qui rompt, qui viole l’alliance. Ein Bundbrüchiger; ua infrafteur d’alliance. Bündel, Bündchen, Bündlein, ». ». un petit faiscean ou trousseau,une petite hotte, un petit paquet. Ein Bündel Reisigbolz, ein Reisigbündel; une javelle; petit kavot de sarmens. Ein Bündel ?KU; une trousse de foin. Ein Bündel Ruthen ; une poignee de verges. Ein Bündel Schriften oder Acten; une liasse (v Pack) Fig*. Sein Bündel machen, sein Bündel schnüren; kalte son paquet, faire sa malle. Bundcsfeld,-. u. le champ de fe'deration. Bundesgenossen, BundeSverwandte, r. m. l’allie; celui qui est confedere; 1c con- fede're. v, Verbündete. Die Bundesge- noffinn ; l'alliee. Bundesladc, r. f l’arche -d’alliance. Bundfrei »dj. et adv. ein bundfreies Elavier > un Clavecin dont ebaque tnuelie a se» propres cordes. BtlNdholz, f. «.du bois mis en fagot. pieces de plomb ; les joindre ensemble pari Bündig, «dj i. et adv, valide, validement le-moyende l’etain fondu en agitant le soudoir. Der Bund im Bretsoiele ; la ease. Der türkische Bund; le turban ; le bon- net de Turquie; it. v. Topfkuchen. Au figttre, Der Bund signiße, l’alliance, la confederation. (v. Bündniß) Der alte Bund, der neue Bund ; (t. de thfol.') l’an- «iennealliance; la nouvelle alliance. Die Väter des alten Bundes ; les peres du vieux testainent. Die Lade des Bundes, v.Bun- desiade. Der banfeatische Bund; la banse. Der teutsche Bund, der teutsche Handcls- bund; la banse teutonique. Der Ach weiter dund ; la confederation helvetique. Die Graubünde; die drei Bünde; le» ligues grises; les ligues. Bund, s. n. le faiseeau; amas de eertai- 1 nes choses Ilses ensemble; le troussean ; it. la trousse, la hotte, le paquet. (v. Bündel) Ei» Bund Pfeile ; un faiseeau, un troussean de fleches. (gut Bund Schlüssel; un trousseau declefs, Ei» Bund, Ge- bundHeu; une trousse, une hotte de foin. Ein Bund Stroh ; »ne bolle de paille. eilt Buud Jwiebelu; une hotte d’oignons. Ein Bund Fukterstrob; une gerbee. Ein Bund Weinpfähle > une hotte d'echalas; un cbarnier, tme javelle. Ei» Blind Reis- liolz, ein Reisigbund; NN kagot, un Fais- ceau de menu bois. Ein Bund KnÜttel- valahle, valahlernent; (v. gültig, rechts» kräftig) it. concluant, ante. Ein bündiger Schluß oder Beweisgrund ; tm argumcnt concluant. Wir haben hiervon einen bg. 1 - eigen Beweis; nous en avons uncpreuve concluante. Die Bündigkeit; lavaliditej; )v. Gültigkeit) it. la qiialite de ee qui est cuncluant. Bündner, v, Bundesgenvß, Bündniß, s. n. l’alliance; Union des peuples pour leurs interets coramuns; la confederation, la ligue. Diese heften Freistaaten haben ein Bündniß mit einander geschloffen, sind miteinander in ein Bündniß getreten ; ces deux republiques se sont alliees, ont fait ligue ensemble, sont en- trees dans une ligue, en confederation. Sie schloffen ein Bündniß mit einander; ils se confedererent. Das BÜndNiß brechen oder ausheben; rompre l’alliance. Man behauptete, er habe ein Bündniß mit dem Teufel, er siebe mit dem Teufel im Bund» niffe; on pretendoit qu’il avoit un padte avec le diable, Bundsieg, s. m. (t, d’itnpr.') le bois de fond. Bunge, v, Bachbimge. Bungensucht, v. Wassersucht. Bunt, adj. et adv. buntfarbig ; de plu- sieufs couleurs, de diverses couleurs. Ein bol} ; une falourde. Ein Bund oder ein btmter Teppich; UN tapis de plusieurs'. poignee de morue. Ein Blind oder eine Rolle Meffingdraht; une torche de iil de laiton. Ein Bund Marderfelle, Hermeline, T. I. bunte Nessel, Brenn-Neffel; i'ortie grie- che. Bunt machen, bunt aiiftreicheu; ba- rioler; peitnlre de diverses couleurs mises K «ans 338 Buntfar s..ns l-^glc. (v. buiitschecktg) Vmit gc- fitc panaehe, ee. En paylant des habil- lemens on app Ile bunt, de Couleur — tonte antrecoulcnr quele noir, legris et le blaue. Bmgbann Burgbann, s. m. la chätellenie, la band lieue; certainc etendlie de pays qni est autour d’un chäteau et qui en depend. Bürge, s. m. la cantion; cehti qui re- (v. farbig) All? tv,V',r feine bunte (farbige)!?»»,! , qui s’oblige pour un autre; le re- Kl tbcr inehr ; eile a re II0 nee a la couleur. pondant; it. (t. de palais ) le fidejusseur; Si geht nicht mebr schw-irz ; sie trägt sich, celui qui S’oblige de payer pour INI autie sic kl idct lich wieder bunt; eile ne porte qui ne payeroit pas; it. le garant. (v* plus le nor; eile a repris les habits deiGewährmaNn) Bürge werden, sich zum conlenr. On appe/le Eine bunte ReihestBürgeu oder als Bürgen darstellen; se plusicurs personnes rauhes de teile sortejrendre caution. Bürge für jemanden stylt qo'entre deirx Iiornrnes 11 se trouve ton-! oder werde»; etre caution de qn. ; repon- jours iinc f.mnie. Ondit fig. Er macht tfg|s creancier doit discuter le principal oblige avant d’attaqner la caution. Der Bürge (der GiUsprechcr) muß für den Schadeii basten, den derjenige, sürden er Bürgschaft geleistet oder gut gesprochen, verursacht hat; le repondant est tenu du dommage caißj par celui pourlequel il a repondu. On iit nes. Es gcht bnnt ju; tout va en desordre, sens dessus dessous. In diesem Hause geht alles bunt über Eck; tautest au pik läge, en desordre dans cette maison. Buntfarbig, v. bunt. Buutfleckig, aij. et adv. inadre, ee, v. gesteckt, maserig. Bunrstügel, s. m. le grand colymbe. ('sorte ne plongeoti) re: Bunlfuttcrcr, Buntniacher, v. Buntwer-M- Für etwas Bürge seyn; etre caution fep. jd’uiie chose; assurer, garantir qu’une cho* Buntscheckig, «H. et adv. bariole, ee; se est vraie ou arrivee. Erov. Den BÜrS bigarre, ee ; de diverses Couleurs mises saus geN MUß IN an würgen i qui repondj paye. egle. Buntscheckig machen; bsrioler,- bi- Burgemcister, V. Bürgermeister. . Ein buntscheckiges Bleid; un babit ^ Bürge», v. n. (avec l’auxil. baten) räu« tionner; se rendre cantion; repoiidre. Ich bürge für tllll; je le cautionne. Ich bürge dafür; ich bin Ihnen gut dafür; ich stehe dafür; je vons en reponds. Bürger, s. m. le bourgeois; citoyen d’mi bourg ou d’une ville; it. le citoyen; ha» bitant d’un pays libfe. (v. Staatsbürger) garer. bariole. Erlleid tsich gar |u buntlchcckig; il bigarre ses babits. Dag Buntscheckige; la bigarrure. Buntspecht, s. nt. le pic bigarre. Der kleine Buntspecht; la pie-griiclie. Buntwerk, r. n. la fourrnre ; pelleterie assemblee de differentes Couleurs. Buntwerker , s. nt. le pelletier qui as- Die Bürgerin»; la bourgeoise; it. la cf semble des pelleteries de differentes Couleurs. Vunzen, s. nt. 1’amboutissoir; le poin- qon ä amboutir; outil pour rendre une pitice de metal convexe d’un cöte, et con- cave de l’autrc. Der Bunzenhamm r; le martcau d amboutir. Die Bunzenbüchfe, das Bunzzeug; I’emi ou !a boite pour y mettre les diiierens poinqons ä amboutir. Burat, s. »«. le burar; Sorte de grosse etoife de laine. Halbseidener Burat; du buratin, de la buratine. Bürde, s.f. la charge, le fardeau, le faix ; (v. Käst) tt. le fruit d’une fein me grosse. Sic ist von ihrer weiblichen Bür de glücklich entbunden worden; eile est heureuseinent delivree de son fruit; eile est accouchee. (v. Afterbürde) Fig. Eine Krone ist eine schwere Bürde ; c’est im grand fardeau qu’une couronnd. Bürden, v. ausbürden. Bürde-Stahl, s. m. der Gebünde-Stahl; l’aeiei de Stirie en bottes. Burg, s.f. le chäteau ; Forteresse envi- ronnee de fosses et de gros murs. Eine Burg auf einem Felsen, eine Felsenburg; Un chäreau sur un rocher. Die ♦aUC'liche Burg in Wien ; le chäteau de l’itmpereur a Vienne. toyenne. Er ist Bürger geworden ; il s’est faitrecevoir bourgeois. S,e ist DiirgeriNN von Hamburg I eile est eitayeniie dellarn- botirg. Der Bürger, le bourgeois, re dit aussi en Opposition u Edelmann, gentilhom- me. Er ist kein Edelmann, aber er ist ein ehrlicher Bürger; er ist nur ein Bürger, ein Bürgersmann! 11 n’est pas gentilhom- nte, mais c’est un honnete bourgeois ; ee n’est qu’tin bourgeois, qu’un roturier. Cr ist ein guter Bürger; c’est un bon citoyen. Bürger-Ausschuß, s. m. le comite des bourgeois. Bürcp rduch, e. ». v.Bürgerrolle. Bürger- e Id, s. nt. le serment de bour- geoisie; it. le serment civique. Bürgeret, s.f. v. Bürgergehorsam» Bürgerfist, S. ». la fete civique. Bürgerst, !U, Bürg-rsstau, s. f. la bourgeoise ou pluto’ la temrne d’un bourgeois. Sie tst eine BÜrarrs rau von Mainz; c’est la femme d’un boutgeois de Mayenee. (v. Bürgerinn) On dit aussi, Sie ist nur eine Bürgersfrau. eine g meine Bürgersf au; ee n’est qu’une bourgeoise, ee n’est qu’nne olnriere; qu’une femme roturiere. Bürgcrsteude, Büraerlust, s. f. un di- vertissement bourgeois. Bürgertteund, S, m. quifavorise la bour- geoisie, Turgergab geoisie, le pcnple; l'ami du penple. v. Volksircund. , . , »Surgcrflatt/ s -f ,e bois d’usance; la part qui revient ä mi citoyen du bois de chaufiage coupe dans une foret apparte- nante ä une communaute dont il est mem- bre. Bürgcrgeding, s. «■ la convocation, as- semblee des bourgeois. Bürgerqehorsam, s. la sürete'; prison hounete ob l’on eiiferme les bourgeois. Bünergeld,1. n. le droit de bourgeoisie; ce que Ton paye etant requ bourgeois, Ba'rgerpfl 339 Bürgergerecktsamr, s. pl. les droits, les Privileges' de la bourgeoisie. Bürgerglocke, s.f. le beiFroi. v.Lürm- glvcke. Bürqerhanptmann, r. «. le eapitaiue d’mie compagnie de bourgeois; le cente- nier. Bürgerhaus, s, n. la maison d’un pnrti- eulier. Bürgerkranz, s. m. Die Bürgerkrone; la eouronne civique. Bürgerkrieg, s. m. la guerre civile. geo'S. Bürgerpflicht, s.f. l’obligation de bourgeois ; le devoir du citoyen ; it. v. Bür» qer-Eid. Bürgerrecht, S.n. le droit de bourgeoisie j it. rindigenat. DaS Bürgerrecht ge, Winnen, erhallen; gazner, aequerirla bour- geoisie; etre requ bourgeois. Bürgertolle,!./', leröle de la bourgeoisie. Bürgerschaft, s.f. la bourgeoisie; le corps de la bourgeoisie; les bourgeois. Die Bürgerschaft zusammen berufen; con- voquer les bourgeois. Bürgersinn,!. )«.ieeivisme. v. Bürger« liebe. Bürqerstand, s. m. la bourgeoisie; la qualite de bourgeois; it. la roture; l’etat d’unc personne qui n’est pas noble. Bürgertngend, s.f. la vertu civique. Bürgelvolk, s.n. (f. de mepris') les rotu- riers. Bürgerweib, s. n. la roturiere; femme roturiere. Bürgerwache, s.f. la garde bourgeoise. m. la banlieue d’un chi- Burgfricde Bürgerkrone, c/. v. Biirgcr'ranz. teau; la chätelleniei (v. Bnrgbann) re. Bürgerlehcn, s. n. le lief roturier; un l’alliance de qqs. familles pour la sürete franc fief. 'publique, qui dans ie temps de la guerre se Bürgerlich, ad/, et adv. bourgeois,eoise; retirent dans le chateau et le defendent; boiirgeoisementj d’une maniere bourgeoi- it. la sürete publique dont on jouit sur se; ä ta bourgeoise; it. roturier, ere; qm n’est pas noble; roturierement; d’une maniere roturiere ; it. civil, ile; qui regarde et cnncerne les citoyens; civilement. Sie war bürgerlich gekleidet; sie gieng;n bürgerlicher Tracht; eile etoit liabillee ä la bourgeoise. Er lebt bürgerlich, auf einem bürgerlichen Fuße; il vit bourgeoisement. Dieser Mensch sieht so bürgerlich aus, bat eine so genuine bürgerliche Miene, bat «t! toute l’etendue du pays qui appartientau chateau d’un Prince. Den Burgfrieden brech.n; violer la püix du elialeaii. Burggerechtigkeit, s.f. le droit de pos- sederun chateau et de jouir de toutes les prerogatives attachees ä ce privilege. Burggericht, S. n. la prefefture, l’inten- dance d un cliäteau; it. la justice, le tri- bunal de justice d’un cliäteau. Burggraf, >. le Burqrave. (titre de gemeine bürgerliche Manieren; cet hom-uiignM ) Der Burggraf von Friedberg; le me a l’air bourgeois on roturier, la mine'Burgrave de Friedberg. Die Bnrggräflnn; bourgeoise ou roturiere, des manieres bour- la Burgravine. geoises ou roturieres. Es ist keilt Lehen bei) - Buragräflich, «dj. et adv. qui appartient diesem ©Ute, es muß nach bürgerlicher Art ä un Burgrave. Die burggräflichen Güter; getheiket werden; il »’y aaucun fiefb cette terre, eile se rioit partager roturierement, Die bürgerliche Gesellschaft; la societe ci vile, uwS bürgerliche Recht; le droit civil. Ein bürgerlicher Krieg, ein Bürgerkrieg; une guerre civile. Bürgerlich todt; mort civilement. , Bürgerliche, s.f. der Bürgersinn; leci- visme; l’ardeur, le Sentiment du citoyen de remplir tous les devoirs attaehes ä cette qualite, en sacrifiant son egoisme. Bürgerlust, v. Büraersrende. Bürgermüdchen,r.v.uiie kille bourgeoise. Bürgermeister, >■>». le bourgmestre ou les terres d’un Burgrave. Die burgqraf« liche Würde; le Burgravlat; la dignit£ du Burgrave. Burggtafschgst, S. f. le Burgraviat. Burgqrafthum , S. ». le territoire d’ua Burgrave. Burghauptmann, s.m.Xt commandant d’un chateau. Burgherr, S- »>. le Seigneur d’un chä- teau. Blwghuth, t- /- la defense d'nn cliäteau. Burgkcller, r. >». la cave d’un cliäteau; it. v. Rathskeller. Burgkehen, s. ». un lief mouvant d’un bourguemestre; le premier Magistrat d’une,chateau. ville. Römischer Bürgermeister; le eonsul. Burgmaim, Burgkehrnmann, Burgsaff, Das Bürgermeister-Amt; la Charge de s. m. le vassal d’un chäteau. bourguemestre; it leconsulat. DieWÜr- Burgrichter, s.m. le juge chätelain; Ie beeiltes römische» Bürgermeisters; la dig- chätelain. nite consnlaire. Blirgsgß, v. VurgMgNN. Burgrrinusterung, s.f. U revue des bour- Bürgschaft, s.f, la caution, Ie caution» 9 2 ueraent} I 340 Burgund - ‘nement; it. (t. de prat.~) la fidejussion.._, __, rw Bürgschaft leiden ; donner caution ; can- brosscr la tete. Das Bürsten ; 1'aÄ. de, Le. tionner. Er bat sieb für ihn verbi,blich gemacht ; diese Bürgschaft hat ibn zu Grunde gerichtet; il s’est oblige pour lui, ce cautionnement l'a ruine. Eine sichere, annehmliche Bürgschaft; u»e caution bom- geoise Burgund; Bomgogue. BurgunderWein; vin de Bourgognc. Bu.gundisch ! deBour- gogne. Biiraundlsche - Heu; du sainfoin. Sie burgundische Eiche, v.Zjrn-Liche. Bur gUndlich Pech; puix de Bourgognc. Burgvogt, r. tu. lc ebätelain; le Concierge du 'chäteau. Die Burgvögtinn ; la concicrge. Durgnogtei, s. f la chätellenie; con- ciergeric. Burgwarte, s. f. l’echauguette; _la gut- rite d'mi chäteau, d’oül’on peilt decouvrir cc qui se passe aux envirnns. Burretseb, v. Borraqen. Bursch, s.m. le gargon ; le jeunc kom- me. DhMn. Ein Bürschgen, Bürseblein un petit gaignu. Ich habe einen fie sslge» Burschen zu meiner Bedienung; j'ai un galqon fort assidu ä raon Service. Die B'esieiisi ausbürsten) Sich den Kopf bürsten; sr Bürstenbinder, s. m. le brossier, verge- tier; ouvrier qui fait des brosses, desver- gettes. Bürstenkraut, s .«. die Bürstenpstanze;!» carthame ou safian bätard. ( pinnte) Bürstenraupe, s.f. la chi-nille chagrine». Bürtig, v. gebürtig, vollbürtig. Bürz-I, Pnrz l, r. »». le croupion. (v. Steiß, Steißbein) Der Bürz.l ein s La« paunes; le cruupio» dun ebapoo. 1t. (t. de c/j.) la queue des betes noires. Burz.lbanm, Purzelbaum, s. m. la cul- bute. Emen Burzelbaum machen vser schießen; culbmer; faire la culbute. Bürzel: on-I. S.m. letribulc; tribule ter- restre; saligot terrestie. {plante} Bmzelkrant, s. ». v. Portulak. Bürzeln, purzeln, culbmer; faire la culbute; tomber en faisant la culbute. Busch , s. m. le buisson, ballier; toulFe d’arbrisseaux sauvages; it. lehocage; (v. G büsch) it. l’arbrisseau, lVbiisie; (v. Strauch, Stand,) it. la touffe, le trochet, bouquet. (v. Du cbek) ES ist kein Wald, es ist nur ein Dtffch; ce n'estpasuneloret, ce jungen Bursche; la jcuucsse; eeux qui n'estqifun buisson. Gott erschien di»; Nor sout da ns l’äge de vingt ans ä vingt-eiuq si>s jn einm feurigen Bu che; Dienapparnt ou environ. Die jungen Bursche werden ä Moiscdansunbuissonardent. Ein Busch zum Kriege ausgesucht; VN cbercbe la jeu- von Federn, ein Federbusch; une toutle de nesse pour Tenröler au Service. Ein lu-ipliimes. Ein Büscbchell, Büfchlrin; un pe- stiger Bursch ; IM dröle de corps. Ihr fcp<it bulssoii. Oii dit ßg. Auf den Busch klo- iniv ein feiner Bursch; vous etes un joli »niguon; je vous trouve un plaisant mig- non. On dit en t. dt giterre, Bursche, zum Gewehr ! aux armes, camarades ! Dcms qqs. universites les etudians Bursche. Das Burschenleben; la vie des etudians. v. auisi Hanüwerksbursch, Lehrbursch, Stnbenbursch, re. re. Bürsch , Bursche , Bürschjagd , s. f. la chasse ä l’arqutbuse; it. die Bursche der Bürschbezirk; le dis'triit, l’etendue ou il est permis de giboyer. Auf die Bürsche geben; aller giboyer. Bürschbezirk, s.m.v. Bürsch. Dürschbüchse, r./. das Bürschrohr; l'ar- qnebuse ä giboyer. Bürschen, v. a. giboyer; chasserä l’ar- qutbuse. On dit aus i, Einen Hasen bür scheu; tircr un lievre ; tuer un l:evre d’uu coup de fusil “ «... giboyer. pfetti battreles buissons z sonder le gue; tä- ter le pouls sur une affaire. Prot). Es ist kein Büschche» so klein, es giedt seinen Schatten; eS ist kein Mensch so gering, er kann unS nützen oder schaden; il n'y a si petit buisson qui ne porte son ombre. Der fertige Busch, der stach, lickte Mispelbaum; le buisson ardent; le pyraeanthe; ar'nris- seau epineux qui porte de petitesbaies d’un beau couleur de feu. Busch - Affe , s. m. le silvain. v. Wald- Affe. Busch-Ameise, v. Wald-Ameise. Busch-Baum, s.m. le buisson; arbre na in ^leve en buisson. Buschbohne, S.f. le haricotnain, hari- cot ä la touffe. Büschel , s. m. la touffe; assemblage de certaines choses, lorsqu’elles sont en quan- Da§ Bürschen ; fadt. de täte etprdsäpräs; le trochet, le bouquet; it. la panicule. (v. Rispe) Ein Büschel Kräuter; uue touffe d’herbes. Ein Büschel Blumen; une touffe,un trochet, un bouquet defleurs. Ein Büscl;el Birnen; un trochet de poires. Der Hirs. n trägt seine Samen in Büscheln oder Rispen ; le mil ( millet) porte ses fruits en panicule. Ein Büschel Stroh, ein Düsckel Heu; uue botteeaune poignee depaille, defoin. v. Bündel. Ein Bü'chel Reisighol; ; uue bourree; un fa- got de menues branches. Bülchelfobre, s.f. le pin de Virginie dont les pommes vienuent par trochets. Büschkl- Bürschhund, v. Schweißhund. Bürschmeister, s. lc chasseur qui a la garde de l’equipage de chasse. Bürschner, s.m. legiboyeur. ( pettus .) Bürschpuloer, s. «. la poudre ä giboyer; poudre ä tirer. Bürschrohr, j. k. v. Bürschbüchse. Bürste, s.f. la brosse, les vergettes, (v, Kleiderbürste, Schuhbürste, tc.) Mit einer \ ürste absepre», reinigen; brosser; uet- tryer avec une brosse. Bürste», v. ß. brosser ; it. vergster. (v i Büschels» Büschelförmig, aij. et adv. en forme de töuffes ou de trochets, Büschelfrans N, s. pL les soucis de hanneton; franges quiportent de petites houp- 1 Biischelkobl, Krauskohl, s. m. les choux frises. ■ B 'ischelkunst, v. Bäuschelkunst. Büschelweise, adi.etudv. par toufFes, en toitfles; par trochets; it. parbottes. Die Haselnüsse wachsen aemeiniqlich büschelweise; lesnoisettes vi ^nnent ordinairement partroebets. BÜscheUV-iie biudeu; butteier. Btt'chen (sich), D. ric. venir en buis- 1 son; pousser plusieurs tiges sans monier fort haut, Busch-Eule, Wald-Eule, s.f. lachou- ette. Buschfang, Strauchfang, s. m. la chasse : des oiseaux ä l’arbrot. Buschherd, s.m. l'aire d’oiseleur pla cee dans vn buisson. Duschhvlz, s. n. le buisson; les broussail les, brossaijles; arbrisseaux sauvages et autres sortes de bois semblables, croissant dans les forets et en d’autres endroits. Buschiäger, s.m. em entschlossener Iä ger, der sich in das grösste Dickicht wagt; le perce-foret. Buftlsicht, aij. et adv. toufFu, ne; qui ressetnble d une touffe d’arbrisseaux. (Sitte buschichte Pflanze ; une.plante touffue. Buschig, aij. et adv. toufFu, ue; qui est en toufFe. Ein buschiges Gehölz , ein mit Gebüschen dicht bewachsenes Gehölz; !in bois toufFu. Ein sehr buschiger, ein stark belaubter Baum; Uli arbre bicirtoulFu. Bnschhahn, v. in. le coq hupe. Buschkaninchen , s.n. le lapin buisson- nier. Buschklafter, v. Waldklafter. Buschkleover , !■ >». le bandoulier; bri- gand qui vole dans les forets. Bulchleite, v. Leite. Buschmaus, v. Buschratze. Duschmensch, r. der Waldm tnn ; l'o- rang-ontang; singe qui ressen,die le plus ä l’homme. Buschratze, s.f. le rat de bois. Buschregel, s.f. ( t.d'oisel.) l’aapelan attache d une corde et qui, en voletant sm l’aire, fait venir d’autres oiseaux dans les, iilets. Buschschlange, S. f. la couleuvre de bin son. Vusenb 341 ©ruft) Diese Frau hat einen schönen Buten; cctte femme a un beau sein, a lesein beau. Ihr Kind schlief an ihrem Busen r son enfant dormoit snr son sein. Fig. ©ei» Heit Schmerz feilten Kummer itt den Busen sines Freundes ausschüttcn; verser.repan- üre sa douleur dans lesein de souami. Es ist eine Schlange, die ich in meinem Busen erwärmet habe; c'estunserpent que j’ai re- chanile dans mon sein. In seinen Busen greifen ; rentrer en soi- meine, v. aussi Neerbusen. Busen um , V. Breiaxfelbaum. Busenfreund, S.m. l'ami intime, l’ami de coeur. Bmenstreif, Dustnstreisen, s. an eir nein Weiberbemde; la gorge, le tour de gorge. Der Dusenstreif an em. m Mmniv- hemde; le jabot. v. Brustüreifen. Busenlünde, v. ©choosssünde. Buss-Aar, Bußhard, s. la buse; es- pecc d’aiseaudeproie. V. Mäusefalk, Wald- geier. Bußbl'ch; s. n. le p&titenticl, leritueide la penitence. Busse , s.f. la penitence; peilte, puni- tion imposec pour satisfaclion et repara- tion de qq. faule; (v. Strafe) it. le repen- tir; le regret d’avoir ofFense Dien, et tont r'« ,1 0 CAC npPttPC Buschschneppe, v. Waldschnerpe. Duschweide, s.f. l’osier; (v. Korbweide) it. le marceau. v. Palmwcide ce qu’on Fait pourl’expiation de ses peches. Die Geldbuße; la peine pecuniaire; l’a- mende. Die öffentliche Buße, Kirchcnbuße; la penitence publique. Die auserlegte Busse erfüllen; aceornplir sa penitence, satisfaire asa penitence. Busse khun; faire penitence. Nicht mehr tlum ist die, beste Busse; la meil- lcnre'penitence cst de ns plus faire cedont on se repent, Onappelle en t, de chapelier , Die Buße, das Bußstück; l’etoupage,— le ste de i’etolFe dont on fait les cajxades d’nn coapeau. Bußen, v. ir. raccommoder, refairc, re- parcr; (v. ausbessern, ausbüßen ) it. ex- pier, reparer une faule; porter la »eine d’une Fante. Eine Lücke büßen ; refairc, reparer nnebreebe. (v. Lückenbüßer) Seine ©tut» Jett büßen; expier ses peebes. Man hat ihn .'inen Fehler durch eine laine Verweisung mßen lassen; »n In! a fait expier ses Fautes par un long exil. On dir, ©eilte Lnst büs- fc,i. se satisfaire; contenter le desir qu’on a de qch.; passer son envie de qch. B.’.ssen; I'pxpiation. v. Büsttma Büßen, v.n. (avec Vanxil. Ijabftt) faire penitence de qch.; porter la peine etre puni de qch.; payer la peine, la solle en- ,. .„ vwv . schere. In seiner Jugend Hat er sich den Aus- Buschwerk, s. n. lesbuissons, la tonlFe.I schwkisungett uberlassen, jetzt büßet er dafür; v. Buschholz. Kleines Buschwerk oder Ge-l'l s'est abandonne a la debauche dans s>- strällche, dasauf Heiden wüchset; la bramleJjeunesse, 's onfail maintenant pemtenc--. Büie, s.f. la büche; petit vaisseau on.Er wird datur büßen müssen; il eil PO!' espece de flibot dout lesHollandois seser- la peine, il en payera la Folie enc:n ventpout la peche. Die HärillgSbÜft; la, en sera pum. Ein büßender ©NN> buche pour la peche des harengs. ipechenr peiiitent. Busen, s. m. le sein; it. la gorge. £▼• j Büßer, s. nt. le pdnitent. Die D . 1 . S 42 Dußfert la p^nitente. Bußfertig, adj.etadv- penitent, eilte. Ei» bußfertiger Sünder; nn pccheur peni- tent. Die Büßfertigkeit; la pe'nitence. v. Buße.^ Bußgebeth , s.n. la priere d’iin penitent, d’un pccheur penitent. Bußbard , v. Buß - Aar. Bußkampf, s.m. lacontrition d’un pe- «heur penitent. Büßlied, s.n. lecantiquede penitence. Bußprediger / s. m. qui preche la penitence. Büßpredigt, s.f. l’exhortation ä la penitence; iine predication, un serinon qui a pour objet principal l’exhortation ä la penitence. Bußpsalm , J- w. le pseaume de la penitence. Die Bußpsalmc», die siebenBußpsalmen; les pseaumes penitencianx; les pseamnes de la penitence; les sept pseau- mes. Bußstück, s.n. ([t.dechapel .) I’e'toupage. V. Buße. Bußtag , s. m. le jour de penitence. Büste , v. Brustbild. Bußtext, s. »i.le texte prescrit, ouqu’un predicateur choisit pour sujet de son ser- mon sur la penitence. Bußtbrünen , f. pl. les larmes qu’on re ■ pand pour ses peche's. Bußthräncn vergießen ; plenrcr scs pcckcs. Buß Uebuug, S.f. la penitence; lesjeü- nes, prie:es, et generalcment tout ce qu’on fait pour l’expiation de ses peches. BÜßUNg, s.f. l’expiation; aition par la- quellc on expie. Er leidet alles mit Geduld zur Büßung seiner Künden; 11 soukkfe tont avec patience pour l’expiation de ses peches. Buß-Zeit, r./. ^die Zeit zurBuße; le temps propre a la penitence, accorde pour la repentance. Butt, v. dumm , einfältig. Butte, s-f- la hotte; vaissean deboisqui est beaucoup plus long que large, et qu’on met sur le dos avec des bretelles, pour porter la vendangc foulee au pressoir et le vin dupressoir dans les tonneanx; it. (duns les salpltrürcsj larecette; Sorte de cuve pour recevoir la lessive de salpetre. Eine gepichte, ausgepichte Butte; »ne hotte pms-. sde. Eine Butte voll Wein, eine Butte Wein; unehotteedevin. It. Die Butte ou ©litte; la barbue. ( poisson de mer du genre dessoles ) Die Stein butte, der Steinbütt; le turhot. Bütte, r./. der Bottich; la cuve. Die Herbstbütte ; la cuve de vendange. Die Trauben in die Bütte werft» oder schütten; encuver la vendange. Eine Bütte voll ; unetuvee. Die Bauchbütte, der Bauchzu- ber; le envicr. Die Bütte o« Butte der Lichtzieher zum geschmolzenen Talge; la caque. Büttel , j. m. l’archer; (v. Häscher) it. Düttelei le bourreau. v. Henker. Bütielei, s.f. lagcole; prison publique. Buttelrose, v. Hagebutte. Dntteulorb, s.m. la banne, bannette; es'puce de grande manne dont on sc sert dans les salines. Butrenruß , S.m. le noirdefuinee cu ä noircir qui sc vend dans de petites boites qui ont la forme d’unc hotte. Butteuträger, s.m. lehotteur; qui porte la hotte. Er bat zwei Butkeutrüger und ze. beu Leser gedungen; 11 a loncdcux Iiotteurs et d,x eotipenrs. Butter, s.f. le bcurre. Frische Butter ; du bcurre frais. Frisch ausq-siossene But- ter; dl, bcurre frais battii. G>salzen: Butter; du bcurre sale. Zerlassene' Butter , Schmelzbutter; du bcurre fondu a Frire. Ranzige, schmeckende Butter; du beurre Fort. B aunc Butt r; du beurrenoir ; du bcurre fondu et noirci dans la poele. gljtt Butter bestreichen', mir Butter anmachen, rc.; beiirrer. Butter ausstoffen ; baratter. (v. buttern) Ent.de chirn. Butter, beurre, sc dit de qqs. preparalions. Cacao - Butter r bcurre de cacao. Bleibutter; beurre de saturne , &c. B -tter-artig/ adj.etadv. butireux,euse. Ler burterarttgeTheil der Milch; la partic bmircuse du lait. Butterbamme, s.f. la beurree. V. But» terbrod- Butterbirn, Gchmalzbirn, s.f. le beurre; Sorte de poire fondante. Butterblume, s.f. Nomgeneriqtie de plu - sieurs fleurs jatmes dont on se sert pour don- ner une couleur jatine au beurre, p. e. le dent de lion, pissenlit, le souci, &c. v. Löwen« zahn, Dotterblume, re. Butterbohrer, s.m. leperce-beurre; in- strument par le inoyen duquel on tire un tnorceau de beurre du Fand d’un tonneau , pour examincr si tonte la Masse est bonne. Butterbrczel, s.f. lccraquelin au bcurre. Butterbrod, S.n. la beurree; tranche de pain sur laquclle oh a etendu du beurre. Butterbrübc, s. f. la Sauce blanche. Bttttrrbüchse, s.f. la boite au beurre. Butterfaß S.n. la baratte; vaissean dans lequcl on bat le beuirc. Ein Butterfaß« cheu ; eine tinette a beurre. Butrersticqe, s. f. v. Buttervogcl. Buttcrgebackene, s.n. Butteraebackenes; de la pätisserie au beurre, Falte avec du bcurre; r'F.,le poupelin; it. du feuilletage. v. BlättergebackcneS. Butterbafen, v. Buttertopf. Buttcrhändler, Butterkramer, s.m. le beurrier; qui vend du beurre. Die Butter» händlermii; Butterlramrrinn; la beurrierc. Butterhöke, s. m. le regrattier; qui vend du bcurre ä petit poids. Die ButterhöklMl» la regrattiere; vendcuse de beurre. Butterdose , s.f. la tinette ä beurre. v. Butterfäßchen. Buttericht, i litterhnft, v. butterartig. Butter- Butterkrems Vutterkraut, s.n. lagrassette; (v. Fettkraut) it. le sceau Notre Dame; la racine vierge. V. Schmeerwurz. Tmttetf liebet», *• »'- le gateau fait avec du beurre. Burterküchelchen, Butterkuch- leilt i des poupelins. Buttermarkk, s.m. lemarcheau beurre. Buttermilch, s. f. la babeure; lait de beurre. Buttern, v.a. baratter; remuer, agiter la cieme du lait dans utie baratte pour fairt Cabeile 343 Cabale, s. f. la cabale, intrigne. E ne Cabale anrichten, Cabale» mach n; cabaler; faire des cabales, des pratiques secretes; faire une espece de parti, y attirer pUisieurs personnes. Ein Cabalenmacher ; Uli caba- leur. Cabalist , s. m. le cabalistc; savantdans la cabale des Juifs, c. a.d. dans l’interpre- tation allegorique et mystiquc de l’ancien testament. Sabaltfufd) , adj. et adv. cabaüstiquc; du beurre; battre du beurre. Das Buttern; qui appartient ä la Science de la cabale des l’aft. de,.. !Juifs. Buttern, ®.». (avec l'auxil. haben) se Cabel, V. Kabel, ebanger en beurre. II se dit de la crime qui s'ipaissit ei force d'Hre battue dawi la baralte. Wenn man Zucker in das Butterfaß wirft, so buttert die Sahne oder der Rahm nicht; en jetant un morceau de Sucre dans la baratte , la creme ne s’epaissit pas. Butterschnitte, s.f. v. Butterbrod. ButterstLmvel, Butterstößel, s- »*- le ri bot; pilon d’une baratte pour faire du beurre. Butterständer, latinetteä beurre, de beurre. Butterstecher, s.m. la flute, sorte de spatule pour prendre un morceau de beurre rfl’iin tmiccnon rmi pn POf t'f'mnli Cabeljau, v. Kabelsait. Cabinett, s. m. (das Gebcimzimmer) le cabinetjpetitlieu de retraiteponr travailler, pourserrcrdes papiers, pourrnettre des Ca- bleaux ouqq. autre ehose dcprecieux; it. ce qui est contenu dans le cabinet; it.fig. le conseil secret d’un Princeregnanf. Er tat ficb m sei» Cabinett eingeschlossen ; il s’est enferme dans son cabinet. Ein Mahlerei« oder Gemahlde-Cabinctt;nn cabinet de ta- bleatix. EinNaturalren-Cabliiekt; un cabinet d'bistoire naturelle. Mail schätzt fein Cabinett auf zehn tausend Lbaler! on es time son cabinet dix mille ecus. Er nr'.-ei; d’un vaisseau qui en est rempli. Etwas tktiNdem C winette d s Fürsten; >1 -rnca Butter mit dem Butterstecher aus einem dans le cabinet du Prince. Cr weiß , Fasse nehmen, um sie zu versuchen; Unter was im Cabinette vorqeht ihm ffw Hc ae- le beurre. Bntterstolle, s.f. v. Butterbrod. Butterkeig, s. m. la päte au beurre; it. le feuilletage. v. Blätterteia. Buttertopf, S. m. le pot ä beurre. Buttervogel, r.m. lepapillon. v.Schmet terliuq. Butterweck, s.m. uncoinde beurre. Butterwurzel, s. f. la grassette. v. Schmeerwurz. Buttstsch , s. m. la barbue.(po 2 rro») v. Butte et Heilbutt. Büttgesell, s. m. (t, de papet.') l’ouvrier de cuve; le plongeur; celui qui puise le yapier avec la forme et fabrique lafeuille. Büttner, s.m. letonnelier. V. Faßbinder, Küfer, Böttcher. Butz, Butzen, r. m. le bont.bouton: l’ex- tremite d’un corps. Der Butzen am Obste ; la tete des fruits; l’extremite opposee ä heimsten Staatsgeschäffte des Hows kannt; il est instmit de tout ce qui. se pass« dans le cabinet. CabinettS-Bef-bl, s. m. die Cabinetts» Dtbet: l’ordre du cabinct. Cabinetts-Minister, J. m. leministre du cabinet. Caoinetts-Prediger, j. m. le pre'dicateur du cabinet; l’aumonier. CadtNettS-Rath, S. m. le conseiller du cabinet. Cabinetts-Siegel , s .». le cachet du cabinet. CabinettS-Stück, S. n. une piece de cabinet ; peinture ou autre piece rare digne d’etre conservee dans un cabniet. kablskraut, s. n. v. osffoH. Cacao ,<. m. bi' Eacao-Dobne; lecacao; sorte d’amande enfermee dans une gousse, et qui etant rdtie, broye'e et mise en pate, la queue; it. le trognon. (v. Kerngehäuse f^ le principal ingr&lient du chocoiat, et Griebs) Der Apfel fängt an amButzenjDer Cacao-Baum; le cacaover. Eatao- zu faulen ; la pomme commence a se pour. rir par la tete. Der Butzen der Eit rbn tzen in einem Geschwüres le bourbillon. Butzkoof, v. Sturmfisch. Burbaum, v. Buchsbaum. Byrol, Byrolt, v. Gold-Amsel. L- , s. n. la troisidme lettre de l’alphabet. Voytz Pintroduclirm. Eabäckk , v. Kabacke. Butter; beurre de cacao. Die Cacao- hfiai>- zuuq; la eacaoyere; licn plante de cacao- yers. Die Hülse IN welcher die Caeewboh» Nen stecken) la cahosse. Cachelot, V. Poktfisch. Cadenz s.f. la cadence; la mesure du son qui regle Je möuvemrnt de celui qui danse z (das Zeitmaß ) it, en pari nt d la voix et des itrstrumens , un rremb'.euvnt soutenu qui se fait ord'naircment a la fln d’une mesure; it. la terminaison '’une ehr?— se harmonique par un passage »u par un re- pos; it. lafin oula cimte d’une periode ou sl’un 344 Cadett d’un de ses membres, qui a «ne certaine har- monic et un certain nombre qui conten- tent I'oreille; it. l’agre'able mesure ,1'uii vers nombreux et bien tourne ou d’une Periode harmoniere, (der Schlußfall) Die Cadenz verlierrn; im Tanzen aus dem Takte lommcni sortiirleeadence. DicftrSän ger macht schöne Cadcnzen; ce chanteur fait de helles cadences. Diese Verse haben eine schöne Cadenz, find sehr harmonisch; ces Vers ont bien de la cadence. Cadett, s. in. ( der KriegSzöglinq) leca- det; jeune gentilhomme qui seit comnie simple Soldat, pour apprendre le metier de In guerre. DaS Cadctlen-HauS ; l’hötcl des cadets Das Cadetten-CorpS ; leeorpsdes «adets; les eadets. Er ist unter da§ Cadet- ten-Corvs, unter die Cadeiten gekommen; il estentredans les cadcts. Die See-Cadrt- ten ; les gardes-marine , les gardes de la marine. Cadmie, v. Ofenbruch. Caduk, v. hinfällig, heinigefallen, verfallen. Caffe, v. Kaffee. Caftan, -. m. le cafetan; robe de distin- ftion en usage chez les Turcs. Cajüte, v. Kajüte. Calamank, 5 . m. la calmande; etoffe de keine lustree d’un cöte. Calcant, v. Bölgentreter. Calceüon, v. Chalcedon- Calciniren, v. verkalken. Calci,liren, v.berechnen, ausrechncn. Cakecut, Calicut. (,Vo»r Sun Empire dcms les Indes orientales.) Der (SülfClltCt/ ter calecukische Hahn der Truthahn; le cuq d lnde, le dindo». Die calecutische 5)enne, Truthenne ; la ponle d’Inde; la dinde. Caiender, v. Kalender. Cal sche, v. Kalesche. Calsatern, v. kalfatern. Caliber, s. m: die Weite der Mündung Camee ligiemc de I'Ordre de Camaldolr. Camee, s. m. le camaieu; pierre fine qui cstjle deux couleurs; it. le camee; pierre coirfposee de differentes couches et sculp- tee en relicf. Camelott, s. m. le camelot; espece 4’e. tolle faite ordinairement de poil dechevre- et melee de lainc, de soie, &c. Auf Cg» melotvArtgemacht; camelote, ee. Camerad, s. m le camarade, compagnon. v. KriegS-Camcrad, Waffenbruder. Cameradschast, s.f. la societe, compa- gnie; it. (j. de guerre') la chambree. Ca- meradschaft machen oder mit einander haben; ebarnbrer. Die Cameradschaften bestehen mehrentheiis aus fünf Soldaten; les chambrees sont ordinairement de cinq sol- dats. Cameralist, s.m. le financier. V. Kammer. Cameralsache , s.f. chose qui regarde la chambre des finances. Camcralwesen, s. n. les finances; ce qm regarde l’administration des finances. Cameralwissenschaft, s.n. les finances; la science des finances, Campane , Cauipanie , j. /. la dunette; le plus haut e'tage de l’arriere d’un graad vaisseau. Campeche-Hokz, Campesche-üolz, s- «• le bois de campeche. Campher, s.m. lecamphre; gomme resi- ncuse qui sort d’unarbre qui eroit aux In-, des orientales , et qui s’appelle, der Cam- pherbaum, le camphrier. Das CampHsr- kraut, die Camphervfianze; la campbree. Der Camphergeist; l'esprit de vin camphre., SSlit Campher anmachen ; camphrer. Campire» , v. n. (avec l'auxil. haben) Feldlager halten; eamper. v. lagern. Canal, s. tu. le canal; conduit par au passe l’eau ou qq. autre fluide; (v.Röhre, Gang) it. conduite d’eau ti ree d’un lieui tiiiffi Geschützes; (die Mündungsweite, Ge- un autre psur la coinntodite du commerce; fü ützwcite, das Gchußmaß) le calibre; la*z'c. intervalle de mer entre deux terres dont $ ramleurdePouverture du canon detoutesjles extremites vont re'pondre ä la grande sertes d’armes a feu; it. la grossem de la mer; it. fig. la voie, le moyen, l’entremise b; Ile proportionnee ä l’ouverture du ca- dont on se sert pour qch. Einen Canal non d’une arme ä feu; it. (t. d’arcbit.) le calibre, volurne, la grossem. Dcr Caliber, die Mündung dieser Flinte ist zu enge; le calibre de ee fusil est trop etroit. Sausen von gleichem Caliber, von gleicher Dirke; colonnes de meine calibre. Callbermaßig, «dj. et adv. de calibre. Caliberstab, Caliberstock, s. m. lavergc du calibre. Calibriren, v. a. daS Maaß der Mündung eines Stückes, oder den Durchmesser einer Kugel finden ; calibrer. Ealvil, s. m. der Schlotter-Apfel; lecat. ’ ille. (pcimne) Der meiste, der rothe Cal vil; le calviUe blaue, le calvilfe rouge. Calvinist, s.m. le Calviniste; qui suit la do&rine de Calvin, v. Rcfotmirt. Camaldulenftr, s. m. le Caiuaidulej Kegraben ; creuser tut canal. Ein mit Canälen durchschnittenes Land; unpaystta- verse de canaux. Der Canal zwischen England und Frankreich ; le Canal, la Manche; la mer entre l’Angleterre et la France; le pas de Calais. Fig. Durch diesen Canal werden Sie Ihre Absicht nicht erreichen ; vous ne re'ussirez pas dans cette ai- faire par ce canal. Canape, s. n. le canape. V. Ruhe-Sessel. Cqnarienbastard, t-w- le serin mulet; le mulet. Canarienbaum, s. m. le canari; arbre des Indes orientales, . CanartengraS s.n. le phalaris. ( plante) Canaricnheckk, s. f. le nichoir; cabane ou l’on met cQnver des canaris, des seritis des Canaries. Eanarieii« Cananens Canariensame, s. das Canaricnfutter; I» graine de Canarie ; l’alpistc. • Canariensect, r. m. levin des Canaries, Canarienvoqel s. »<• le canari, serin de Canarie,des lies Canaries. Canarienzueker, s.m. le Sucre des Canaries; it. le sucre royal; Sucre qm a ete raffine deux fois. v. Königszueker. Canaster, Canaster-Tabaek, (Kanaster, Kvibtaback) r. I». le canasse, le canastre; takac fin en rouleaux, qu’on furae et qui a son nom des corbeilles dans lesquelles il fut apporte au commencement. Sflltcdle, 5.?. le treilli« devant le porte- vent aux orgues. Candelzueker , s. m. le sucre candi. v. candiren. Candldat, r. tn. le candidat; celui qui aspire ä qq. Charge, ä qq. dignite, ä la dignite de predicateur, &c. Candiren, D. a. faire candir. II se ditdu Sucre, lorsqu'apres Vavoir rendu liquide, on le fait devenir en consisiance de glace. bitter Zucker; du sucre candi. Candirte Früchte ; des confitures candiesj du can- dis. Caneel, v. Zjmmet. Caninchen, v. Kaninchen. Cannevaß, S. in. le canevas; Sorte de grosse toileserree donton double des corps de jupe et donton se sert aussi pour d’au- tres ouvrages; it. le basin; Sorte de fu- taine faite decoton. Der Cannevaßweber ; le tisserand en basia . Canon, (Kanon) r.«!. le canon; le de- cret, regiement, les decisions des Conciies touchant la foi et la discipline;,'/. (t.d'im- prim.) le canon; gros caraftere; it. cc que l’on doit contribuer en argent pour qq. necessite publique. Der CailvN oder Grundzins von einem Feldgute; le canon emphyteotique. En. t. de musique Nation signific, le canon, la Methode on la regle de! determiner les intervalles des notes; it. une Sorte defuguequ’on appelle perpetuel- le, parceque les parties partant l’uue apres l’autre repetent Sans cesse le meine chant. gattone, v. Kanone. Canonieat, r.». bte (iattonie, Stiftsstelle; le canonieat; benefiee de chanoine ; la chanoinie. Canonicus, s. m. der Chorherr, Stiftsherr ; le chanoine ; celui qui possede un canonieat, ou qui a le titre de chanoine. Canvnie, s.f. v. Canonieat. fe'anonifcf), aij. et adv. canonique; con- forme aux canons; canoniquement; d’une maniöre canonique. Die eanonifchen Bücher der Heiligen Schrift ; les livres cnno- niques. Das eanonische Ansehen der heiligen Schrift; la canonicite des livres saints. Et führt ein eanovifcheS, ein den Kirchen- geseizen gemäßes Leben ; il vit canoniquement. Das eanonische Recht, Kirchenrech.; Ic droit canon, Canomsue», v. «. heilig sprechen, juw Canoniff 345 Heiligen erklären; cdnoniser; mettre au rang des Saints. Die Canonisirung, Heiligsprechung ; la canonisation. CanoniffiNN, s.f. la chanoinesse; celle qui possede un benefice qui ti titre de cha- noinie. Canonist, s.m. le canoniste; celui qui fait ou qui enseigne le droit canon. Cantate, S.f. la cantate; petit poeme mis en musique, compose d’airs recitatifs et d’airs chantans. Cantille, r./. la canetille; (cannetille) petit fil d’argent ou d’or tortille. Canton, s. nt. le canton; certaine partie d’un pays ou d’une ville. (v. Bezirk, Gegend et WerbkreiS) Die Schweizer-Can- tonS; les cantons suisses cu de laSuisse. Cantoniren, v. a. {avec l’auxil. haben) cantonner. (t. de guerre ) Die Tttlppetl cantoniren, die CantonirnngS-Quartiere beziehen laffeu; sie vor Beziehung der Win- terguartiere oder vor Eröffnung deS Feldzuges in Dörfer verlegen; faire cantonner los troupes ; les distribuer dans les villa- ges avant l’entree en quartier d’hiver, ou avant l’ouverture de la Campagne. Die Cantonchung, das Cantoniren; >e canwn- nernent. Cantor, s. m. !e chantre ; le maitre du choeur, qui preside auebant dans les egli- ses et dans les ecoles. DaS Cantorat, die Cantorei; die Stelle eines CantorS und deffen Wohnung; la chantrerie; la dignite, l’ofhce du chantre; it. la maison du chantre. Canzel, Canzellei, v. Kanzel, ». Cap, s. n. le cap, le promontoire, v. Vorgebirge. Capann, v. Kapaun. Capellan, S. m. lechapehin. Die Capel« fattei; la chapcllenie; le benefice d’un chapellcnic; it. Aa demeure d’un cha- pelain. Capelle, s.f. la chapellc; petite eglise, petit e'difice consaere'a Dien ; it. emiroit dans une eglise, ou daus une maison oü l’on dit la niesle; it. en parUmt du Pape, i’egliseouilva faire ses priercs et entendre la messe; it. le corps d’ecclesiastiques qui serventa une chapelle; it. les musiciens et les chantres d’une chapellc; la musique de Ja chapelle; it, l’argentcrie dont on se sert dans une chapelle, comme le calice, le bassin, les burettes, les chandclicrs, &c.; it. (t. de chim.') la coup.lle , vaisseau fait avec des cendres lavees et des qs calcines, qui sert ä purifier, par l’aäion du feu, l’or et l’argent. Gold auf die Capelle bringen, auf der Capelle abtreiben ; mettre de l’or ä la coupeile; coupeller, faire passer de l’or par la coupeile. Die Capellen-Afche; la claire. DaS Capellengvld l’or de cou- pclle. Das Capellensilber; l’argent de cou- pelle. Dcö Capellenfurter. die Capellen, forinz l'etui, le rnot-le de la coupelle. DaS Eapelleiiflarla poudre d’os calcines avec i la- 346 Capelliren laquelle on poudre lcs coupelles. Der Capellenschläger; l’ouvrier qui faxt des coupelles. GapcUiwn, v.a. coupeller. V. abtreiben- Capclliueister, x. m. le maitre de la cha- pefe de nnisique. Caper, s.f. v. Kaper- Caper, x. tu. l’armatcur; celui qui par peimission d’un souverain ou d’une repu- bliqne, arme un ou plusieurs vaisseaux Capi'tular ble'edes ordres royaux, militaires, &c.\it. le lieii oü se tiennent les assemblees, seit de chanoines, soit de Chevaliers. Dieses Buch ist in so viele Capitel abaetbeilet; ee livre est divise cn tant de chapitres. Aq wir eben aufdieses Capitel kommen, da wir eben von dieser Materie reden, so will ich Ihnen sagen, daß ...; puisque nous som- messur cechapitre-la, jevousdirai qiie... Einem das Capitel lesen ; chapitrer, repri- I our aller en course ; it. le corsaire, ce-lmandcr qn.; dire ou faire la leqon ä qn. lui qui saus permission va en course pomjDicseS Gut qebörel dem und dem Capitel; «!,,>» r-u io cette teere appartient a un tel chapilre. Das Capitel versammeln; assembler le cha- pitre. Eine Versammlung des Capitels; une assernhlee capitulaire. Die im Capitel versammelten Domherren oder StiftsHer- ren; les ehanoinescapitulairernent assem- hles. Capitel Halten; le-nir chapitre. In faire du butin; (v. Corsar) it. le capitaine.'cette epi commande un vaisseau arme pour aller en aourse. Das Caprrschiff; le capre; sorte de vaisseau corsaire; un vaisseau arme en eourse ou mimte par un corsaire. Un tel vaisseau s'appel/e aussi simplcment, der Cap.-r. v. aussi Kaper. Caperei, s.f. la course. Auf Caperei,das Capitel gehen; se remlre an chapitre auslaufen; alleren course. Ein Schiff,. Der CapifflsHerr; le chanoine capitulaire. Schiffe auf Ca.-erei ausrüßen; armer en Der Capitelschluß; le de'cret de chapitre; Course. Caperei treiben ; faire la course. Capern, *>■ «■ prendre en faisant la coiir se- Eingeeapert.s Schiff; NN vaisseau pris syr l’eniiemi; une ppise. Capiskraut, x. »- v Kopfkohl- Capital, uslj. et adv. Capital, ale; ce qui est le principal, le plus grand, leplus con- siderahle. Ein Capital-Verbrechen, Haups verbrechen; un crime capital. Ein Capital- Schwein , Hauptschwein; un grand san- glier. On appeUe Capital - Buchstaben, Anfangsbuchstaben; lettres capitales, let- tres initiales, — les grandes lettres qu’on met ordinairement au commencement des livres, des ehapüres, &c. Verzierte Capi- talbuchstabe»; lettres historiecs. Die Caps tal-Lime; (e. de fortif.') la capitale. v. Hauptlinie. Capital, S. n. le Capital; somme consi- ddrable d’argent; le prinqipal; la somme capitale; it. les fonds. (v. Hauptgeld Hanvtstanim, Hauptstubl, Hauptsumme) Er hat die Zinken bezahlt, abei das Capital ist er noch schuldig J il a pave les interets, mais il doit encore le Capital, le Principal. Das zur Errichtung einer Manufaktur bestimmte Capital; les fonds dcstines pour etablir une manufadure. Das Capital ou Capitäl ; (e. d'archit.') le chapiteau; la partie du haut de la colonne qui pose sur le fut. (v. Knauf) Das Capital, Capital- chen; (t. de rel.'j la tranchefile. Capitalist, s. in le capiraliste; IIn hom- me qui a beaucoup d’argent comptant. Capitän, x. m. le capitame. v. Haupt, mann. Capitel, x. tu le chapitre; une des par- ties en quoi certains livres sont divises; it.ßg. la matiere, le sujet dont on parle; l’a&ecapitulaire; laresolutioncapitulaire. DieCapitelsstube; le chapitre; la chambre ou se tiennent les assemblees. Capitular, Copitnlarherr, s. m. le chanoine capitulant, le capitulant. Capitulation, S. f. la capitulation, com- position; le traite qu’on fait pour la red- dition d’une place; (v. Unterhandlung, Vertrag, Vergleich) it- les conditions que les Electeurs dans la vacance de l’Empire, proposent ä celui qui a ete elu Empereur, et qu'il signe avant d’etre reconnu; (v. Wahl-Capittllation) it. l’engagementd’im soldat. Die Capitulation dieses Soldaten lautetnnr auf sechs Jahre; l’engagement de ce soldat n’est que pour six ans. Capitulircn, v. n. («« l'auxil. haben) einen Vergleich in Vorschlag bringen und eiNgeben; capituler; entrer en traite sur qq. ailaire; it. traiter de la reddition d’une place. Ob dit aussi, Dieser Soldat hat auf sechs Jahre capitulirt; ee Soldat s’est cn- gage pour six ans. Caprivle, s. f. la cabriole. (v. Sprung, Luftsprung) Capriölen machen; cabrioler; faire des eabrioles. Capsel, v. Kapsel. Captur, s.f. v. Verhaft., Capueiner, s. nt. le capucin; religieux reforme de l’ordre de St. Franqois. Die Capucinerinn ; la capucinc. Die Capueiner- kapve; le capuehon. Die Capucinerkutte; le froc de capucin. Das Capueinerklvster; le monastere de capucins. Caput, adv. capot. v. Matsch. Caput, s. m. le capot. v. Kappe. Capuze, X./. le capuehon, le capuce. v. Reise-Hut, Reise Kappe. Carabiner, die Reiterflinte; la ca- it. { fixmil .) la reprimande, la mcrcurialc; rabineJ espece de petite arquebuse qu’on it. le chapitre; le corps des chanoinesjporte ä cheval. il’une eglise cathedrale ou collegiale; it .J Carabinier, x. »«. le carabinier; cavalier l’assemblee que les chanoines tiennent arme de carabine. pour traiter deleurs affaires; it, l’assem-| Carafstne, s.f. la carafe. v. Flasche. ( Carat, Carat Carat, v. Karat. (ürtriu'fliie / v. Karavane. Caravelle, s.f. la caravclle ; navire rond et de mediocre grandeur, dont se servent les Portugals. (Ltrl’O'naDc, s.f. v. Rostbraten. liarCuntcl, s. m. ( Carfunkel ) Pescar- boucls; espece de ruhis qui a beaucoup d’eclat et qui est d’un rouge fonce. Carcassc, s. f. la carcasse. v. Gerippe. Carcer, v. Schnlgcsänqinß. Cardamome, r./.le cardamome; graiiie mrdiclnale et tres-aromatique qui vient dans des gousses qu'oii naus apported’A- rabie. Cardärsche, v. Kardätsche. (SflrMnal, “dj. et adv. Cardinal, ale; qui est le principal, le plus considerable en son gcnre. On appelle, Cardinastngendcn, Haupttllgendcn, vcrtus cardinales, — les quatres principales vertu«. Die Cardinal- i'tmttc, Hauvlpuukte; les points cardi- uaux ; les quatrc principaux points de la sphere. Cardinal - Zahlen, Hanptzahlen, Grundzahlen; nombres cardinaux; les nomiires indeelinables et qui designent iine quantite Sans marquer l’ordre, p. un, dcax, trois, &c. Die Cardinal-Winde, Hauptwinde; les vents cardinaux; les vents qui souffleut des quatre principuux points de la sphere. Cardinal, s. m. le Cardinal; im des Pre- lats qui eomposent le sacre College, et par- tni ksquels le Pape est ordinairement ehoisi. Der Cardinal-Bischvff; le Cardl- §armosi 347 nal-Kveqiie. Das CardiualL-Colleaium; Staatskutsche. Carmostren, carmnsiren, v. «. (t. de joaiilierj garnir une pierre precieuse; l’en- tourer de petites pierres en la sertissant. Die Carmostrsteinchen ; les petites pierres dont on entoure une pierre precieuse en la sertissant. Carnaval, s.n. lecarnaval; temps de- stme aux divertissetnens, qui commence le jour des Kois et finit le mecredi des cen- dres. v. Fasching , Fastnacht. Carucol, r. m, la cornaline; Sorte de pierre precieuse. Carineß, v. Karnieß. Carolin, s. le Charles d’or, (motmoie d’oi) 1 Carosse, v. Carrosse. Carotte, s. f- la carotte; Sorte de meine ; (v. Mangold ctRube) it. raorceaude tabac ilcele fortement dans tonte sa lon- gueur. Carpie, t.f. Leinwandschabsel, gezupfte Leinwand ; la clvarpie. Carrete. S.f. la chärette (eharrette) v. Calesche. II nesedit ordinairement qtte pour i lesigner une mauvnise voiture. Carricakur, s. /. Mt tteberkreibung und das daraus entstehende Postiirliche und Lächerliche; la caricature, la eharge. Carriole , s. f. das Cartiol ; >a carriole, le cabriolet; Sorte de voiture legere a deux roues. Carrosell, a. n. le carrousel ; espece de tournois quicousisteen conrsesde bagues, de tetes, &c. entre phisieurs Chevaliers. Carrosse,/./, le carrosse, v. Kutsche, le College des Cardinaux; le sacre »ollege. DerCardinal-Pcicster; le Cardinal-Pretre. Der CardnialSrHut; le chapeau de Cardinal; ott simplement le chapeau. Dkl Papst hat an dem Tage keine Befördern»;; vorgenommen; er bat nur einen Cardinqls- hut vergeben; le Pape Ii’a poiut Fait de promotion un tel jour ; 11 n’a donne qu’un chapeau. Die CardinalS-Würde; le car- dinalat; la dignite de Caruinal. Cardinal-Fink, s.m. der indianische Ham benstnk, der Cardinal; le eardlnal; olseau qui a le bec et le corps rouge; le gros bec de Virginie. CardinalS - Blume, s. f. la cardinale. ( plante ) Cardobencdicten, s. m. die gebenedeiete Distel; le chardon benit. ( plante ) Carfiol, v. Blumenkohl. Caminkel, v. Carbunkel. Cärimonje, v. Ceretnonie. Cariole, v. Carriole. Carmeliter, s. m. der Carmcliter Mönch; leCarme. ( Religieux ) Carmeliter-Wasser; cau des Carmes. Carmesin , adj. indicl. carmestnfarbig, carmefinroth; cramoisi, ie. Die Carmesin färbe z le cramoisi. Carmin, s- ;«.lc carmin ; drogue d'une coulewr rouge fort vive. Cartatiche, v. Kardätsche. Carraune, v. Karkhaune. Cartell, v. Fehdebrief. Carthause, s.f. daü Carthänser-Ksoster; ia chartreuse; le couvent oii demeurent des chartreux ou des chartreuseu Carthäuser, r.w.le chartreux. Die Car-> thäuserinn; la chartrense. Carthäuser-Nclke, Poelllet barbe. Carthäuser-Pulver, r. n. la poudre des chartreux. v. Spießglas-KcrmeS. Cartoffel, v. Kartoffel. Carton, s. m. le carton; carte grosse et Forte, faite de papier hache, &c. (v. Pappe, Pappendeckel) re. fcuilleC d’impression qu’on refait a cause de qqs. fautes qui y sollt survenueä, ou de qqs. changeir.ens qu’on y veut faire; lErqänzungSblatl) -e. dessin en grand, trace sur du papier, d’a- pres lequel le peintre faitsa fresque, on qu’on donne aux ouvriers en tapisseries pour leur servir de modele, v. Vorzeichnung. Cartusch, s.f le cartouche; sorte d’or- nement de sculpture ou de peinture, re- presentant un carton roule et tortille par les bords; it. la .cartouche; Charge pour lc canon, composee de clons, de bailes de raousquet et de petites picces de fer, le toutenveloppe dans du carton; it. la char- ' ce 348 Carussel ge entiere d’nne arme ä feu, qui est dans »in rouleau de papier. v. Patrone. Carussel, v. Carrose»/ Carviol, v. B!«mcnkol.'l. Caiaklii,- (Casakeng) s. m. le casaquin. (i rte d’hubillement') Cascade , s. f. v. Wasserfall. Ca-carille, s.f la eascarille; ( arbrisseau ) it. l’ecorce de cet arbrisseau dont on fait trage dansla mcdecine. Caschalot, Casch.lot, v. Pottfisch. Casei, i./. la chasuble. V. Meßgewand, Chorrock. Casematte, s.f la casemate. v. Stuckkeller, Mordkeller, Mordgrube. Caserne, s.f. das Goldatenhaus; la ca- serne; logement de soldats. Casien, Cafienbaum, s. la cassie; ar- bre qui a ete apporte des Indes. II nefaut fas canfondre ce mot au ec le CassienbauM V v. Cassia. Casse, s.f. (die Geldkammer, Gcldstube) la caisse; lieu ou 1 es banqnicrs, mar- chands, &c. mettent leur argent; it. le coffre-fort; (v. Geldkasten Geldkiste) it. l’argent qui se trouve dans la caisse. Gehen Sie auf (in) die Casse, Sie werden bezahlt werden; aller ä la caisse, vous serez paye. Seine Casse ( seine wirkliche Barschaft) beläuft sich auf hunderttausend Lbaler ; sa caisse est de Cent mille ecus. Die Casse unter Händen haben ; tenir la caisse. (v. Kriegs-Casse, Leib-Caffe, ic.) Der Cassenbestand; le restant en caisse; la somme restante apres un compte ferme; le revenarit lion. Das Casscnbach; le livre de caisse. Der Cassendiedstahl ; le vol des deniers qui se trouvent dans la caisse; it. le pdculat; vol des deniers publics, fait par ceux qui en ont le maniement et l’ad- ministration. Das Caffcngeld; l’argent de la caisse , qui appartient ä une caisse. Die Cassenmünze ; l’argent qui a cours. Cafferolle, /. (das Kastrol, die Kochpfanne) la cassernle; Sorte de poele pour faire des fricassees on des ragoüts. Caffia, s.f. der Cassi nbaum, ou sim- flement et sans artide, Cassien, le cassier; arbre qui vient en Egypte et dans les Indes. Ro D-Cassien, Purqier-Cassien; casse en bäton, casse laxative. Die Cassia, Casfi?», das Ca'fien-Mark; la casse; lamoellequi est enfermee dans les gousses du cassier. Die Cassi, n-Rindc, der Mutter-Zimmet; la casse en bois. Das Cassien-Röhrlein; la gousse du cassier. v. aussi, Nelken-Cas- ste, N lk-nrmde. Cassi r, Cassirer, Cassenverwalter, s. m. le caissier; celui qui tient la caisse. Cassi reu, v.a. easser. v. ab sch affen, aufbeb,», für ungültig erklären r it. abdanken, ltn Abschied geben, auf eine schimpfliche Art seiner Dienste entlassen. Cassonade, v. Farinzucker. Ccflagnette, v. Daumenklapper. Castanie, v. Kastanie. Castell Castell, S. n. le chäteau; Sorte de forte, resse; it. (t. de mar.) l’accastil: r e; lechä- teau de l’avant et le chäteau de l’arriere du vaisseau; le gaillard. Castellan, S.m. leehätelain; l’intcndant ou le commandant d’un chäteau; it. le Concierge. v. Gchlostooqt. Castellanei, s.f la chätellenie. Castor, s.m. le castor. (v. Biber) Tie Castor-Arb'tt; ce qui est kait avec le poildu castor; it. ( t. de feint.) panier Souffle, ve- loute; papier sur lequel on a applique divers dessins de lainc hachee. DaS Cuiwr- ,haar; le poil decastor. Ein Castorhnr; un castor; un chapeau de poil de castor. Ca- storstrümpfe; des bas de poil de castor. Castrat, s.m. ein verschnittener San» ger; le castrat; celui que l’onachätreponr lui conserver une voix semblable ä celle des enfans et des fern m es. Castnren, v. verschneiden, entmannen. Castroll, s. n. v. Cafferolle. Ca mar, S. m. le casuel, casoar; grand oiseau du genre des autruches. Casuist, s. m. (derGewiffenslehrer) le casuiste; theologien qui explique les cas de conscience. Die Casuistik; l'art d'expli- quer les cas de conscience. Catacomben, s. pl. unterirdische Grüfte zu Bearabniffen; les eatacornbes; grottes souterraines dans lesquelles on enterroit les corps morts. CamlognS, s. m. V. Derzeichniß, Bü- cherverzeichniß. Catechet, v. Katechet. Categorie, v. Classen-Ordnung. Caiharr, v. Fluss et Schnupfen. Catheder, Catheter, Catholik, Cattun, v. Katheder, rc. , Cattun, v. Kattun.' Cautel, s. f. la cautele, precaution. v r . Vorsicht, Vorsehung, Behutsamkeit. Caution, v. Bürgschaft. Cavalerie, Cavalerist, v. Reiterei, Reiter. Cavaller, S.m. lecavalier, gentilhom- me. v. Edelmann- Caviar, S. in. le caviar, cavial; oeufs d’e- sturgeons sales. Ceder, s. f der Cedernbaum ; le cedre. (arbre) Das Cedcrnharz; la cedrie; gomme ou re'sine qui decoule du cedre. Das Cedcrn» Holz; le bois de cedre. Das Cedcru-Dehl; l’huile de cedre. Eedern, adj. et adv. de bois de cedre. Cedra, S. m, lecedrat; especede citvon- nier qui produit un fruit odorife'rant, qui se nomine aussi Cedra, cedrat. Celle, v. Zelle. Cement, s.n. der Cementkitt, le ciment; Sorte de mortier propre ä lier les pierres etauttes choses; it. (t. de chim.) Das Ce- ment Cement-Pulver; le eerneut, la pou- dre cementatoire. Die Cementbüchse, Ce- mentirbüchse, der Cementtigel; le ereuset a eemeuter. Das CcmeMftuer; le feupmik la CemmtiMi j beiitune 349 lacementation. Das Cementkuvfer; le cui-!nähernd ; centripete; qui tend fi approelier vre ci-mentatoire. Der Cement-Ofe»; leldu centre. Die Centripetal-Kraft, die 21 n- f.uirneau a cemcnter. Das Ccmenlwasser Näherungskraft; la force centripete. l’eau cementatoire. Centuric, f./. ein«' Anzahl von hunder« Ccmentiren, n. «. (ß- de cimenter; ten; 1 a centnrie, nomdre de cent. Das rö- employer dn ciment dans „ii o vrage damische Volk war i» Ceuturien al'getheilt; macaniierie; it. (t. de ckim.) cementer. le peuple romain fut distribne par centn- DaS gcnieutireu ; la cementation. (£«ncnti«r, i.»». leeimentier; ouvrier qui fait et bat le cimcnt. Cenfiren, v.a. den Inhalt emer Schrift, tiiv-iS BucheS bnutlKtlctv; censurer, «riti- qucv; examiner nu ecrit, un livre et en por- t.r son jugement. nes. On appelle Die Centurteil des No» siradamus; les eenturiesdedlostradamns,— les predi&ions de cet auteur rangees par centaines de quatra ns on de sixains. Lnemonial, adj. zu den Zeremonien oder fetcrlichen Gebräuchen gehörig; eeremo- nial, ale. Die Ceremonial-Gefetze derIu- Lensor,"r.>»- derBÜchcrrichter; leeen-chcN;>esloiseeremonialesdes Juifs. Oniit scur de livres. ■denfut / s.f. lacensnre, lacritiqne; a- ftion 011 jugement de celui qui censure; (v. Bcurtheiluna) *>■ l’approbation donnee par le censeur; it. la dignite de censeur; substnntivement , Das Kirchen-Ceremonial; lecdrtmonial; livre oii sont les ceremonies qui se pratiquent dans l'eglise. Zeremonie, r./. der eingeführte äusser» gliche feierliche Gebrauch, die Feierlichkeit; ‘it. pcine ecclesiastique; excommunicationi'la ceremonie. Die in der Kirche eillgeführ- ■im-rdit. v. Kirciienstrafe. reu Ceremonie»; le« eeremonies de l'eglise. Cent, cent. (v. Hund rt) On dit ent. cie'Der Einzug des Gesandten geschah niit vie- comnerce, Fünf pro Cem , fünf vom Hun- in, C cremoni .'N oder Feierlichkeiten ; lindert; cinq pour eent. Sein Geld mi fünf, tree de I'Lmbassadeur se fit avee de gran- «uf sechs pro Cent Interessen aucl iben ; nies ceremonies. Ondit. Ohne Ceremonien, donnerson argent a cinq pour Cent, ä sixi ohne Umstände ; saus ceremonie; point de pmir cent d’interet. ES lassen sich kunderticercmonie. Das Ceremonii'II-Kleid, Amts- pro Cent dev dieser Sache gewinnen; il y fielt»; l’habit de ceremonie. Der Cer-mo- a a gagner cent pour cent .dans rette affaire. nien-Meistcr; le maitre des ceremonies. Cent, Centaerichl , v. Zent. Ceiemoniell, s.n. kceremordal; l’usage Centaur, s. m, le centanre; animal fabu- regle toucbant les ceremonies politiques. liux, moitie homme, moitis cheval; it. (t. Das Ceremoniel! des Hofes ; lecercmonial d'astr.j uue de> constellations australes. jde la tour. Er sieht sehr genau auf das Ce« Centichlie, s.f. Le huadertblätterige Ro- remvii eil ; liest kort sur ieceremonial. fe; la rose ä cent feni'.les. Ceres, s.f Ceres; divinitd du paganisme. tentner, /. »«• das Cenkneraewicht; le quintal, le poids de Cent livres. On dit fig. Eine Lentuerlast, eine ceut'ier>'chwcre Last; rin kardean extrernement pesant. Central, adj. indk-l. et adv. in dem Mittelpunkte oder um den Mittelpunkt mer Sache befindlich; nach dem Mittelpunkte wirkend; ( t. de fkys.) central, ale. Das Central-Feuer;lc Feu central. Die Centrl- Krafl, MiktelpunktS-Kraft, Anna' erunas- En pchie on dit, CncÄ lind Bacchus; Ceres et Bacchus, pour dire, le ble et le vin. Certapartei,r./. der Schiffs-Frachtbrief; la charte 011 chartre-partii; e rit qu’on fait contenant la Convention sripulee pour l’af- freiement, la fafture et la cargaison d’un vaisseiu. Cervelatwitrst, v. Hirnwurst. Chagrin, (Schagräihg) s.m. le chagrin; espeee deeuir, fait depeau d . mulet, d’äne, Kraft ! la force centrale; la force par la- de loutreetde chien de mer. Onappelleaussi quelle un corps qui se ment, tend ä s'eloi-lChagrin-Taffet, aek eperter Daffet; du clia- gner ou ä s’approcher d’un centre. Ilse di/igrin, — certaine etolTe de soie qui a des austi de toute autre chose morale et politi-Igrains coinme le ebagrin. que tendantepar sa nature ou par sa desti-l E haise, r./. die Halbkutsche; la ebaise; Nation d un centre commun. Die Central» Sorte de voiture leglre ä deux ou ä quatre Bewegung ; le mouvement central. Der Central-Punct ; le point central; le point du centre. Die Cemralmaschine; la ma- chine pour les experiences du mouvement central. Centralitat, s.f. la centralite; la reoninn dans un centre commun. CkNlrifugal , adj. et adv. sich von dem Mittelpunkte entfernend; (e. de phys. ) cen- trifuge; qui tend äelolgner du centre. Die roues. Cbalcedon, Cstalcedonier, r. **• lacal- cedoine; Sorte de pierre precieuse demi- transparente. Chalippe, Schaluppe, s.f. lachaloupe; Sorte de petit vaisseau dont on se sert sur la mer. Chamäleon, S .». le cameleon; petit animal qiudrupede qui qq essemblanse avec le lesard, et qui cliange sa couleurse- Centrifugal-Kraft, die E»tferNUNgSklaft;ilon es d tferentes sensations qu’il reqoit. la force centrifuge. |On l'appelle nussi, Die Ratte»« Eidechse. C' lltripetal, adj. et adv. (t. deplys.') nacnlC’err aussi lenotn d’une comtellution austra - dem iRilk lpUNkte strebend, sich demselben!^. On dit ßg. d’un komme inconstant, Er l Ist 33° Chamille ist-veränderlicher als einChamalesir; -lest plus changeant que le cameleon. (ffumuUc, v. Kamille. Chanut , s. m. la chamite; coquillebi- valve petrifiee. Champignon, v. Feldschwamm. Chaos, S. n. le chaos, l’etat oü toutes choscs etoientdans l’instant de la cre'ation, avant que Dien les cüt arrangees dans Tor die ou eiles sollt. II se dit figur. de tonte Sorte de confusion. Cbaracker , s. >». le caradfcere; figure ou signe dont 011 se sert pour exprimer ou pour marquer une chose; it. les figures donton se sert dans erhöre oudans l’im- pression; it.fig. letitre, la dignite, quali- te, vertu attachee a certiins etats; it. ce qui distingue une personne des autres a l’egard des moeurs et de l’esprit; it. (t. de botan.') marque essentielle qui distingue! »in« laute de touie autre. Ein leserlicher Charakter; leserliche geschriebene oder ge- dNI’i e Buchstaben; un caradere lisihle. Man muß Achtung sür den Charakter dieses nn's haben; il fautrespefterlecaradere de eethomme. Dieser Mensch hat einen sonderbaren Cbarakter, eine sonderbare GemütllS-Ärt; cet klömme a tu» Strange ca- raÄere. Der Geschlechts - Charakter (brr. generische Charakter) einer st'flanze ; le ca- raÄers gsneriqiie d'une plante. Characterisiren, v .«. carafteriser; mar- quer le caradere d’une personne, d’une chosc. Charartrrißik, <.f la cara&eristique; l’art decaraderiser, d’eitprimer. de decrire, deaiepeindre le caractere d’une personne, d’une chose. Charactrristisch , ad/, et adv. caratteri- stique; ce quicaraderise, qui distingue une chose de toute autre. Ein characteristischer §Ug; un trait caraderistique. Charfrritag , r. le vendredi saint. Ebarlatan, v. Marktschreier. Charnier, v. Scharnier. Charwoche, s. f. la semaine sainte, la semaine de la passion. Cbarulle, v. Schat ulle. Chaussee, s.f. (der Dammweg, die Kunst- straße, der Hocbwea) la chaussee. Cbavot, v. Schaffst. Cbrmie, v. Cbymie/ Chenille, s.f. la ebendie; petit agrement de soie dont on pare qqs. vetemens de fern me. Cherub, 5.m.(pk. die Cherubim) leche rubin; ange du second choeur de la pre- miere Hierarchie. Cbicane,--/. (dieR>'chtsdrehnnq, Rechts; »erdrebung, Wickele;’! la chicane; subtilite cantieuse en matiere de proces, eten diverses autres choses, ' Cbimere, s. f. v. Hiriiaespinff. China, China-Wurzel, s.f. lechina, la squine, esquine; raeine medieinale qui vient des Indes orientales. CH krag m Chieagea , s.n. le c hi ragte; goutte qui attaque les mains. v. IipperleiN et Gicht. Chirurgie, v. Wund-Arzeneikunst. Chorokate, s.f. lechocolat. Die Ehoro» laten-Dasse ; la lasse a chocolat. Die CHo- colaten-Kaune, der Chocolaten-Topf; ^ ehocolaliere. Chor, s.m.etn. le choeur; troupe de mii- siciens qui chantent eiiscmble; les choristes ou enfans de choeur; it. un morceau de musique ä plusieurs parties, qui est chante par le choeur; it. la partie de l’eglise ou l’on chante Toffee divin, et qui est sepa- ! r< -'e de celle qu’on appclle daS Schiff, le nef ; it. l’ambon, le jube, latnbune; (v. Empotlirche) it. les pretres du choeur;, eux qui chantent au choeur. Choral , s.m. le plein cliant. Das Cho- ralbnch ; le livre qui contieut le plein chant mis en musique. Cboralist, s.m. celn qui chante le plein, chant. Chor Altar, s.m. der Haupt-Altar; le maitre autel. Cbor-2lmt, s. n. l’office de choeur. Cborbischos, s. nt. le choreveque. Chorbuch, ». l’antiphonier; l’antipho- naire,livre qui contieut les antiennes qu’on chante dans l’eglise; it. le role oudenom- brementdes revenus du choeur d’uneecole ou des choristes. Chorbüchse, S.f. la boite des enfans de choeur. Charsrau, s.f. lachanoinesse. v. Stifts- frnu, StiftsLame. < • <2f'0r;flD, s. n. l’argentque les enfans de choeur reqohent en allant chanter dans les rues; it. ce que l’on paye aux chanoi- nes pour dire la messe des trepasses. ' Cbo' gericht, s.n. das geistliche Gericht, der Kirchematb; 'le consiswire. Cborgesaug, s.m. le chant de choeur. Chorhemd,/. «. Taube; lesurplis. Das Chorhemd mit engen Aenneln ; le röchet. Chorherr , s.m. le chanoine- ( v.Domherr , GtiftSherr) Regnlirtrr Chorherr; chanoine regulier de l’Ordre de St. Augustin. Chorist, v. Chorsänger. Choriungfer, Chornonue, s.f. lasoeur de choeur; soeur servante dans uncaiivent de chanoinesses; Religieuse de TOrdre de St. Augustin. Chorknabe, S. tu. l’enfant de choeur. Chorrok, s.m, daS Chorkleid; la chape; vetement d’eglise; grande robe qu’un cha- noine met par-dessus son röchet. Chorsänger , CHorschüler, s.m. lechori- ste. Die Chorsängerin», Chorschwester ; 1» soeur choriste. Chorstuhl , r. ». le stalle. Cborstunden , s. fl. les heures canoni- ales. Chorton, s. m. le ton de la musique d’eglise. Chorweise / adv, par choeur. Chnsam, 5*4, 8 ’S 'dich. r 'Ulli : 1 Äitz j-j s: s». If i k lr itm SG cili?; phk i It m, , bl nie. blll st! . Au- ISO® MI»! il(ii tr, chapei io cha- ttto» li«! 11 jtal** Chrifam Chrisam , r. n. le chreme; hm'le Sacree' potir la confirmation st rextremeandtion. gbrifi, s. m. le chretien; celui qui a ete baptisd et suit les maximes de Jesuit-Christ. Die Cbristimi; la ehretienns. Christ-gibend, s. « 1 . la veille de Noel. C> 6rifi«t?lUtfC, s.n. l’oeil de Christ. Qplante) Christbeere, s.f. la groseille blanche, v. Stachelbeere- Cbristbescherung, *•/• das Christgeschcnk; le present de Noel. Christdorn, s.m. l’epiue de Christ; Sorte d’epine blanche sauvage. Christenseind, r- m. l’ennemi des chre- tiens. tShviftenfteunb, 5. m. l’atni des chretiens, qui les favorise. Christengemeine, s.f. lacommuniondes 'chretiens; les chretiens. Christenheit, . la ebreti-nte; tous ler pavs ui, Jesut-Cbrisr est adore ; it. tous les chretiens' disperses parle munde. ÖHrtcnlfbi’ll, s - n - la vie chretienne. ChistenmenÄ, *. -«■ d>e Cb istcnü' le. O - di!- fnm. r.z ist fet” Chrütemu ilfoft, k 'ine lebetchiiie Seel«- in diesem Hause; il n’y a ame vivante dans cette ma sort. Cdrtstensimi, Christnssinn, s. m. l’esprit du christiauisme , de la religion de J- sus- Chrst. Chronik 35t ehromatique; it. (t. de fhys.) v. farbiq, Kar. t'endreieck. Die chromatische 2lrt; legenre ehromatique; qui procede par plnsieurs se- mi-tons de suite. DikscMisik bat em? chromatische Fortschreitung ; il y a du chroma- tique dans cette musique. Chronik, s.f. lachronique. ^v.Jeitbllch, Zeitgeschichte) Der Chromknschreioer; le chroniqueur ; auteur de chronique, Chronologe, s. tr.. der Zeitkundige; le chronologiste. Chronologie , s. f. la Chronologie. V. Zeitrechnung. Chronologisch, adj. et adv. der Zeit-Ord« nuug gemäß und dazu gehörig ; enronolo- gjque.Chronoiogtsche Tabellen; tables chro- noloi'iques. Chrysolith , s. m. la ehrysolite; pierre preeieuse transparente d’im jaune d’orme- le d’une legere t. iiite de vert. Ch-Hsopras, s.,n. lachrysophrase;(chrv- soprase) pierre preeieuse■ d un vert chic mele d’une nnan"e de jaune. Chur, Kur , r. c lele-'tiou : (v. T>nhk ) it. i’Eledlorat; la dignitd d’Elefteur; l’etendue de pays a laqtielle est atrache un titre d’Eleclorat. Chlitsürst, g urfürst, s. m. l'Elefteur ; Prince soiiveraind’Allemagneqnialedroit jil’eü-e l iimpereur. Die Chürfürstilin; l’E etriee, l’epouscd’un liledieur. Das Chli» fiirsten-CoUegium ; le College eledtoral. Der Cburfürst » Tag 1 l’assemblee des Eledleurs. Das Cbursürstentbnm; i’elefto- peuple chretien; rat; le pays appartenantä un ElecJeur. Der !Churfnrsten - V rein: l'imion, la eonsede- Cbrist>'NtbUM, s. n. le christfanisme; la religion chretienne; lafoi ou doi-lrine chre- tienne, et la pratique des lots prescrites dans cette religion. Cbriftenvolk, s. n. le tous les chretiens. Cbr stf-st, Weihnachtsfest, s.n. lafetejration, j’allisnce des Elefteurs. de Noel. j ChurtÜi Alich adj. et adv. elt-dboral, ale; Chrijüg-scheuk s- n. v. Cchr-stbescherima.lqui appartientä r.Klecteur, aux Eleftcttrs. C-'rrstktn'-d".-!, Cbnstkindchen s.n. 1'en-jDie chucfürKliche Würde la diginte ele- fant Jesus; it. le present de Noel. näorale. Krinethu sürstllche Durchlaucht» ChnstUch, atden, s. m. l’Ordre de Christ. QQxire milit.en Portugal') Christschrm, t.tn. la lune deDecembre. C riststolle, s.f. d-r Christw d?, Christ« ku neu; le gatean de Noel. v. S'olle. Christtag s. m. le ionr de Noel; Noel. Cbr.stmo che, s.f. la semaine de Noel. Cbrstwur; , s.f. die gelbe Niesewurz; l'ellehore. jaune. CH omatik >-/. die Kunst derFarbenmi- sch .Ng; la ehromatique. Chromatisch, «dj. et mlv. (t. de mus.) d’un Prince eleäoral. Churscbwert, r. n. leglaive eleftoral. Churwürde, S. f. la dignite eledtorale; 1‘EleAorat, Chymie, r./ bie Scheide-Kunst: laehi- mie; hart de decomposer ou d’analyser les corps, et de les recomposer de nouveau; it. un livre, un ouvrage qui traite de ce6 art. Chymisch, adj. et adv. chimique; qui ap- partient ä la chimie. Chymist, r. m. le chimiste. v, Scheide- Künstler. • Ctbeoe, v. Cubcbe. Cichorie, s.f. it. Cichorien; Qmarticle'y der 352 Cider der Wegewart, (die Wegewarte) Ir cjhieo- ree. ( herbe potagire) Cider, der Obstwein; Ie cidre; bois son feite de jus de pommes ou de poires pressurees, DcrClder-Esslg; levinaigre de eie re. Ciffer , V. Ziffer. Climamet, s.m. le cinnamome. (sorte i'aromate ) Man glaubt, der Zimmer sep der Cinnamek der Alten; ou croitque la ca nelle est le cinnamome des anciens. Cinnober, v. Zinnober. Circular-Schreiben, Umlausschreiben, s. n. der Umlauf; la lettre circuiaire. Cireulireu, v. umlaufen. Circulir-Gefäß, s .». (e. Ae chim.') Ie vais- seau circulatoire, vaisseau de rencontre. Cicciimvallation, Circumvallations-Li- nie; v.Umschanzung, Umschan;ung°-Linie. Cirkel, v. Zirkel. Cis, s .». (e. de mm.) la seconde note de lagamme; ledemi-son entre UtetRe; Ut- di£se. Tise, s.f. C'estain\i qu'on appelle ett qqs. frovinces le droit que l’on paye pour la permission de mondre son ble. Ciseliren, v. zis-liren. CistenröSchen, Cistenröslein, ». le ci Ste. ( [arbrisseau) Citronens neralisches Citronensalz, Citronen-Soda; sei eitronnien d'aleali mineral. Citronensäure, s.f. l’acide eitrique. Citronenschale, s.f. l’ecorce de citren. Cltconenscheibe, S.f. la rouelle de ci- tron. Cltronensykup, S. m. le sirop de citron. Citronenwern, S. m. le vin de citron; vin mele de Sucre et de jus de citron. Cilronen-Weinstein, ettroaenge- sauerteS Pflanzen-Laugensalz; sei citron^ nien d’alcali ve'getal; citronite de potasse. Citrulle, V. Wasser-Melone. Civil, “Aj. et adv. civil, ile. Cv. bürgerlich) Der Civil-Prozeß; le proces civil. Der Civil-Beamte,° l’officier civil. Claret, s. m. l’eau clairette, it. le vin clairet. v. Bleicher. Clarin, s. n. leelairnn, Sorte de trompeU te dont le son est aigu et perqant. Clarinett, S. ». la elarinette. (sorte Ae huutbois) Der Clarinettist; la elarinette, celui qui joue de cet Instrument. Ciaffe, s. f. la classe; l’ordre suivant le- quel on ränge diverses choses; (V. Ordnung) it. fig. le rang; (v. Rang) it. la classe; salle d’une ecole dans laquelle s’as- semblent les ecoliers qui prennent meine jleqon sous un meme maitre; (v. Schtll- Cisterne, r. /. lacitemez reservoir d'eau^s^al, Schulstube) it. les ecoliers qui dtu dient en meme classe; it. le temps qce les ecoliers sont assembles pour prendre la le- gon.(die Lehrstunde) Die vteriüßigen Tliiere, die Vögel, di Fische, re. .machen im Lbierreiche besondere Classen oder Ordnungen aus; les quadrupedes, les oiseaux, les poissons, &c v forment des classes du regne animal. Tin Mahler von der ersten Classe, vom ersten Range; un peintre de la pre- miere classe. sind sechs Classen in dieser Schule; il y a six classes dans cette ecole-lä. Als sie aus der Ciaffe gienge», schlugen sie sich herum; ils se battirent en sortaut de la classe. Der Lehrer mit sei- ner ganzen Classe; le maitre avec tonte sa classe. Zu Tube der Classe, der Lehrstunde; a la fin de la classe. In Classen oder Ordnungen abtheilen; ciasser. Die Abthei- lung in Classen. in Ordnungen; laclassiK. carion. DieCiassen-Lotterie; la loterie di- stribuee en classes. Die ClaffkN-OrdNUNgi (t. Ae log.) la categorie. Classisch, adj.etuAv. (schulrechi) classi- de pluie. Cißerzienser, s.m. leReligieux de Ci- teaux. Die Cisterzienserinn; la Religiöse de Citeaux. Der Cisterzienser-Orde»! 1 Ordre de Liteaux. Citadelle, s.f. (dieBeyfestung) lacita- delle. Citronat, s. >». eingemachte, mit Zucker überzogene Zitronenschalen; le citronnat; conliture feite d’ecorces de citron. Citrone, s.f. le citron. Die kleine, süß' Citrone; lalimedouce. Die wohlriechende Citrone; leCe'drat. V. Cedra. Cttronen-Aquavit, Cstroncnbranntwrm, s. m. la citronnelle; liqueur feite avec de l’eau de vie et du citron. Citronenbaum, S. m. le citronnier. Citronenbrod, S.n. le biseuit de citron. Citronenbrübe, s.f. la sauce aux citrons Citronen-Cssenz, r./. l’essence de citron. Citronenfarbig, Eilronengelb, aAj.etaAv. de couleur de citron Citronengesäuert, ndj. (t. Ae Mm.) ci- trate. Ctlronengesäuerter Kalk, Citronen-^gue. Tin classischer Schnststelier; un au kalk; citrate de chaux. Citronenholz, S. n. le bois de citron, bois de chandelle, bois de jasmin. Citronenkraut, s. «. l’herbe de citron. Citronenmelisse, S.f. la melisse de citron. Citronenmuß, S. n. la Marmelade de citrons. ' Citronen-Qehl, S. n. l’huile de citron. Citronenguendel, s. m. le serpolet ci- tronne. Citronensaft, s. m. le jus de citron. Citronensali, S.n. le sei eitronnien. Mi' teur classique Clause, Clausener, v, Klause, Klausener. Clausel, s. f. la clause; article de qq, adle, deqq. contrat contenant qq. Convention particuliere. V. Bedingung, Vorbehalt. Clausur, s.f. la clöture; l’obligation que les Religieuses s’imposent de ne point sortir de leur monastere; (v. Verschlies- sung) it. le fermoir; lesattaches ouagra- fes demetal, qui servent ?i tenir un livre ferme. Die Clausur beobachten, halten; tenir 1» clöture. Die Clausuren, daS Be- schlage, Cdlestiner 353 Vitriol. Colcothar-Galz ; sei de colcotar. Cölesttner, s. in. le Celestin; Religicux de l’Ordre de St. Benolt. Colibrit, S. m. le colibri; tres-petit oi- seau des Indes. Sollt, v. Kolik. Cvllarionircn, v. a. vergleichen, gegen einander halten; eollationner. Collecte, s. /■ die Cinsammlung, Geldsammlung, GabenAmmlung; ia coileüe, quete, eueillette pour les pauvres ou pour qq. oeuvre pieuse et publique; it. la colleüe ; l’oraison que le Fretredita la messe avant l’epitre; it. le le&innnaire. College, v.Amtsgenoß, Amtsbruder. Collegia!, adj. et adv. cdlegial, ale. Die CvUeqial-Kirche; l'eglise collegiale; eglise oü il y a des ehanoines sans siege episcopal. Collegium, 1 ».le College; eertain corps de personnes notables qui sont en meine digiüte ; (v. Versammlung Gesellschaft) Claves schläae, die Schließhaken an einem Buche; les fermoirs l’un liv e. (Jinns, v. Tasten. C.avnpnibel, s. ». le maniclwrdion; Sorte de > lavecin. Siaau’r, s. »• le elavecin; Instrument de nmsique;j..leclavier la rangeedetouches d’un elavecin,d’une epinett., d’uu jeu d’or- -11 s. v. Lasten, s./.pi. Das Llav.er U’teleti; toucner le elavecin; inner du elavecin. De, Flaviern,ache.'; le fadeuraeelavecin. Dn Cl»e:etstl Uissei; la clef de elavecin. iöer C!avutü-iel ; lejoueur de elavecin. Clavierstücke, ; ieces de elavecin. SlmKt, le elerge; le corps des ec- elesiastiques. Client, s. 1«. le dient; celui qui a Charge de sa cause un avocat; it. celui qui cherche la proteft.on de qq, puissant ci- toyen. Die Clienlm»; la diente. Cilina, Klima, r.». le climat. v.Him- mclSjftich, Luftgeqcnd. - Clont, s. n. die Korbgrube, M,stgrube,-t. licu destine pour enseiguer les lettres. Las Äistloch ; la doaque. lies Sciences, les langues, &c. (v. Schul- Ciub, s m. le club. Mat emprunU de Anstalt) -e. I.- discours d'un Professeursur Panplois qui se Ait d’un nombre de person- nes qui s assemblent dans qq. lieu pour qq. aflaire. Clubist, i. 1». le clubiste. Clvstier, v. Klystier. Coadiwor, s. ».. le Coadjuteur; celui qui est adjoint ä un Prelat et qui est or- dinairement destine ä lui succeder apres sa mort. . Cocarde, v. Hutschleife. Cochenille, r./i ia cocbenille; petit in- sede qui s’attache ä qqs. arbres de l’Ame- rique ; it. le suc de cet insede qui pro duitla plus belle ecatlate, Die unächie Cochenille; ie Reimes, (v. Kermes) Der Cochenillenbanm; le cocbenillier. Das Cochenillenbad, die mit Cochenille» abge Mochte Färberiüpe; ie cochenillage. Mit Cochenille färben ; cnchenilltr. , Co on, s.n.v. Puppengespinnst ee Sei- Lenge häufe. qq. Science; le conrs. v. Vorlesung. Collet, s. n. le collet. Ein Sollet von Büffelleder; nn collet de büffle; un büffle; «orte depourpoint fait de peau de büffle; it. v. Koller. Colon, v. Kolon. Colonie, s.f la colonie. v. Pflanzung, ' Pflanzstadt, Niederlassung. Colonjst , s. m. le colon. Colonne, v. Zuglinie. Colophvnium, s. n, la colophane, v. Geigenharz. Tvloquinthe, S. f. la edoquinte; fruit de courge sauvage tres-amer, et qui est un violent purgatif. Colorist, s.m. (t- depeintf) le coloriste. Colorir, r. ». v. Farbengebung, Farbenmischung. Cdoß v. Koloß. Columne, r f. (t. d , inipy.') la colonne; (v. Spalte) it. la page. (v. Seite, Blattseite) Tin Buch in gespaltenen Columne» ; Cocosbaum, s. m. le cocotier. Die Co. ftm livre imprime par eolonnes. rosnuß ; la noix de coco; le coco. Da»' Comer, Comisch, Comma, V. Komet, re. ? 1 ’huile de coco. EyMMÜNdl), s. n. le commaruiemcnt* Codieiü, s. n. die Tcstamentsbeylagc ; Ie Das Commando haben; avoir lecomman- codicille; disposition ecrite par laquelledement; commaflder. Der ComMaNdo un testateur ajoute ou change qch. ä son testament. Corent, y- Kofent Söffe, Coffr, v. Kaffe, Koffer. Cohobften, v. a. (t. de ebitn .) cohober; disriller plusieurs fois une meine diese, en remettant la Iiqueur distiiiee sur la matiere restante, ou sur une uouvelle mutiere semblable ä celle dont eile a ete tiree, et la disdllant de nouveau. Das Cohobi- ten; la cohobation. Colcothar, 1 le eolcotar; substance terreuse et rouge qui reste au fond de la Stab ; le bäton de commandement. Commandanl, r. m. le c;mmandant.i'v. Befehlshaber, Stadt-Befehlshaber) Der Commandant eines Hafens; le eapitaius de port. Sommcitbe,r./.la commende. V. Pfründe» Eommenthur > t. tn. le commandeur; Chevalier d’un Ordre militairc ou hospi- talier,p®urvu d’unbeneficedu meine ordre. Commentburei, S.f. la commaiidcrie; benefice afiefte ä qq. Ordre militaire. Commerz, s. n. le commerces (v. Handel, Handlung)DaSTommerz-Colie8iuin,Com. niue qui a servi ä distiller l’haile de merjieil-LolltMNI j 1s consdi, lacbambre Nic.r. k L. D. 1. j 3 de . 854 Commiff de commerce. Der Cpmmerjienrath; le vonseiller de commerce. Commissär, s. »- (der Beauftragte) le commissairc; celui qui est commis par le Prince ou par niieautrc puissancc legitime pour exercer une fonclion. KriegS-Com- mifsär; commissaire des guerres. Pro» Viant-Commissär ; commissaire des vivres. Commissariat, s. n. le bureau de com- missaues, Coinniißbäcker, J. m. le boulanger mu- liitionuaire. Commißbrpd, 5. ». le pain denuinition. Commißfahrer/ -. Varmateur. V. (£«•' per. Commission, s,f. la Commission, v. Auftrag. Commissionar, s. m. der GcichafftSbe- sorger ; le eommissionnaiie; celui qui est Charge d’une Commission pour qq. parti- caller. ^ CoNIMvdk, s.f. la commodc; cspece de bureau oü l’on serre du linge et des habits. Commune, v. Gemeine. Commimieanr, s. m. le communiant; celui qui reqoit le sacrement de l’euchari- stie. Communreations-Linie, s.f ft. de guer- /e) laiigne de communicatiou. Communieiren, v. n. {a-vec l'ttuxil. ba. ben) das Abendmahl empfangen; commu mier r rcce'voir le sacrement de l’euchari- stie. It. -v. a. communier; administrer 1c saint sacrement. Kommunion, s.f. la communion; la re- ception et l’administration du saint sacrement ; (v. Abendmahl) it- v. Gemeinschaft. Coniödiant, v. Schauspieler. Comödie, ,. f. (v. Schauspiel et Lustspiel) Der Comöbienztttel; l'akKche de comedie. Compagnie, S-f- la Compagnie, (v. Ge- sellfchaft) Die Oftindische Compagnie, HandlUNgsgeseUschaft; la Compagnie des Indes. Eine Compagnie Soldaten; une cotnpagirie de soldats. - CPMpaß, u>. le compas, la boussole. Das SompaßhänSchen; Vhabitacle; ar, moire. ilanslaqueltese trouve la boussole. Die Compaßrofe; la rose des vents. (v. Windrose) Der Compaßstrich; l'air (aire) de vent; le rumb. v. Windftrich. Competent, v. Mitwerber, et befugt- | Evmpetenz, s.f. la competence; (v. Befugnis) rt-Die Competenz, der Unterhalt, die Besoldung ; I'appointcment. Complement, s. n. v.Ueberschuß. 0- de Complete, s.f. les complies; la derniere partie de l’office divin, laqlielle se dit ou chante apres vepres. Compliment, s. n . die Ehrenbezeugung Itlit Worten; le complimcnt; honnetete de pafoles qu’on dit ä une personne, (v. Höflichkeitsbnenguna) Ohne Complimm- te, ohne Umstände; Sans complimens,sans Cdmplot^ cerftnonie. Ein Complimentenmacher; tla complinrenteur. Eine Complimeutenm cherinn; uue cornplimenteuse. SEompiott, s. n. le eomplot; mauvais de*, sein forme entre deux ou plusieurs per. sonnes. Ein Complokt machen; faire m, eomplot, faire eomplot,. Componist, s. m. le compositeur, celui qui compose en musique, v. Setzer, >£ott* fttzer. Compresse, s.f. da§ Baufchchen, Bäusch» lein ; la compresse. Cpncentriren, v. a. dem Mittelpunkte »aper bringen, oder in demsejben pcreini- gen ; couceucrer; reunir au centre; it. (t. de chint.') v. verstärken. Concenkrifch, »ch. et «dv. (t. de glam .) einen gemeinschaftlichen Mirrelpunct habend; cooeeutrique. Comentrische Kreise; des cercIes concentriques; divers cercles qiti ont un meine centre. C PNccpt, s.n. >a minntei le brouillon, (v- Entwurf et Aufsatz) Das Conceptpa- pier; le papier ordiuaire, Onditfam. Einem das £enc*pt verrücken ; deranger les desseins de qn. Aus dem Concepte kommen, in der Rede stecken bleiben; se trou* bler; perdre le Kl de so'n discours. Coinert, t- »■ le concert; harmonie composee de plusieurs voix ou de plusieurs instrumens, ou des deuxensemble j it. uns piece de musique cemposee pour un seift Instrument; it. le lieu oü l’on entend uit concert. Ein Violin r Contcrt; un concert pour le vivlou. Ein Concert geben , anffnhren ; donner un concert, faire Un concert; concerter. INS Concert gehen ; aller an concert. Der Concertmetster ; le dire&etir de la musique. Der Concertsaal; la salle du concerd. Der Concertsänger, Concertspieler; die ConcertiäNgerinn, Concertipiclerinn; le conccrtaut; la coucertante 5 celui ou celle qui chante ou joue Sa partie dans un con* cert. Coneertirend, «dj- coueertjrende Stimmen, concertirende Instrumente; des voix eoneertantes; des instrumens cou- eertans. Conchplien, v. Muscheln, Schnecken, rc» Conclave, s - n. le conclave. v. Wahl- Zimmer. . Conclavist , S. m. le concläviste; celui qui s’enferme dans le conclave avec ua Cardinal pour le servir, Concorda»), n/- la cancordance; indcL alphabetique qui contient tous les mots de la ßible et marque les enjroits oü ils se trouvent. Concordak. s .». le concordnt. (v. Ner» trag, Bctgftich) Das deutsche Ldncordat; le cancordat germanique; i'accord Fait entre la cour de Rome et l’Empire tou- ebant les benefict-s de l’Emnire sous. le. regne de l’Emperenr Fredtric III. Concnbinat, j•». (die KedS-Esse) le con- eubinage. Cvncubtrie »ubinage. Csmubine, v. Beyschläferintt. Coneurs, s - m - ' e concours de plusieurs «tdandiers pour s’arranger avec un debr- teur insolvabie. Conditor, (Canditer) s. m. !e eonfisenr; celui 'qui confit des Fruits et autres choses. it. v. Zuckerbäcker. Cvndor, r. m. le eondor. v. Greif. Confcct, v. JuckcrgebackencS. Conterenz, *./■ la Conference, (v. Zu- Conkumew »55 Gontumackren, v. a. (t. de prat.') wegen Nicht -Erscheinung verurteilen:' eohtu- mneer; condamner par comutnace. Convent, s. m, (v. Zusammenkunft, Versammlung) Der Couvenchruber; le Reli- gieux conventuel. Die Conventsa,Wester; la Religiense eonventuelle. Die Conven- tuaie»; les canventuels; les Religieux qui ont droit de demeurer toujours dane le meine couvent. ___. Convention, s. ». (v. Uebereinkunft, sammenkunft, Geschäfts-Unterredung, DeqVertrag) Die Lonvendiev^Mür^er dar katbschlagung, Nnterbanblung) Der Con-!Lonventl 0 lte-Geld;l'argentdeconventron. ferenz-Mmistcr i le ministre des conferen-, Covahu-Balsam, c. m. le eopakni; bäume de copabu; bäume qne l’on tire par «. gerichtlich einziehen, ineisiou d'uu arbre du Kresil appele Lo- v. ees, Confiscircn, für verfallen erklären; eonksquer. Conareß,». die Zusammenkunft, der Zusammentritt; le congres. Der §rie- denLcongreß; le congres pour la paix. Conisch, v. kegelförmig. Conserve, s. f. (t.d'apotb.) la conserve ; especcde confiture Faite de fruits, deflenrs, d’herbes, &c. Rosrn-Conserve; conserve de roses. ConsiAvrial, adj, et adv. eonsistorial ale; qui appartient au cmisistoire. D:r?prnkctte. Consistsrialrath; le Conseiller du consf-j Corduan, s. m. lecotdouan; cuir de Stoire. 'peau de bouc ou de clievre passee au tan. paiba. Copal, v. Kopal. Covie, s.f. la copie. v. Abschrift, Nachbild, Nachzeichnung, Nachstich, re. Lopiren. Lovist, v. abschreiben, nachmaa chen, Abichr.iber, re- Copuliren, v. verbinden, vereinigen, trauen. \ Coralle, v. Koralle. Lvrdon, i.tn.v. Kette, Grenzkette,Trup» Lonsonant , v. Hauptlaut, Mitlaut. Cousvnanz, v. Zusammeiistimmung. Eonsort, v. Mttgenoß. Cvnwirirend, adj. et adv. zu gleicher Zeit nach einer Richtung wirkend; ( t. de phys.') eonspirant, ante, Conspirircnde Kräfte; puissances ou forces conspirantes. Cvnßabels-Kammer, §./. la sainte-bar- be, la gardiennerie Constabler le canonnier. CvNNll, s.m. le consul. Consulcnt, s. m. l’avocat Consultant. CvNsnmtjvN, s.f. la consommatioit. v. Verbrauch. Verzehrung, Aufzehrung. Die Conftimtionsstcuer; l'impöt sur les con- sommations. Gotttcrfät, Conterfep, S.n. le portrait. v. Gemäblde. Conkinqcnt, r. (der Pflichtbeytrag) le contingent; la part qne chacun doit four-j nir. v. Reichs-Coiitingent. Der Lorduanmacher; !e eordnuanier. Coriander, Corinthcn, Lornelbaum, v. Koriander, re. Lornett,r.m. der Standartenträger; le cornette; ofiicier d’une campagnie de ca- valerie qui est Charge de porter l’etendard. Cornut, s. m. C’est aittsi qu'on appeße tlans les imprimeric' aßematties un compa- gnnn iniprimeur qui n’a pasencore postul£ et qui ne s’est pas encore acquitte envers les vieux. f Corporal, s. m. h caporal. Die Corp»- ralfchaft; l'escouade; certain nombre de gens de pied commande par un caporal. Csrrcct,v.ftt)ier,rei,sprachrichria,richtig. Corrector, r- -»-> der Druckberichtiger; 1« LorreÄenr. Der Corrector i» einer Druckerei, welcher die letzte Correctur oder Re- vtston bewrgr; le prote. Correctur, s.f. die Druckberichtiaung; ,1a corretkiou des eprevves. Die erste Cvrr Conto, s. w. ( ’t.Ascomm .) le campte, v.'tectur besorgen; den Probebogen zum er» Rechnung. ,stell Male lesen; degnrssir i’epreuve, la Contor, r.n.leeomptoir. V. Glchreibstube. irre la prerniere kois. Der Torreeturbo- Coutraband, adf et adv. Controbande gen; l’epreuve. Maaren; des marchandises de contreban. de; de la contrebande. v. Schle chbandel. Tontraet, «dj. et adv. perclus, paraiyti- que. v. gliederlabm. Tontraet, s. m. le contrat. (v. Vertrag) Tonteaetmasig; contrSftuel, eile. Contrayunkt, v. Gegenounkt. Contrast, r.der Abstich; le eantraste. Contrastiren, v. abstechen. Contreband, v. Conrraband. Contribution, v. Steuer, Kriegssteuer, Brandschatzung. Correspondent, s.m.{ der BriefwechL» ier) le carresvondant. Cvrrewondenz, s.f. v. Briefwechsel. Correivvndiren, v. a. Briefe mit jcmdit* den wechseln; «voir correspondance de lettres avec qn. Corrvsiv, v. ätzend, fressend, einsres« send. Corsar, s. tn. le enrsaire. v. Caver et Seeräuber. Corsett, s.n. das Leibchen; lecorset. Corvette, v. Rennschjff. 3 3 Coöms- $5 6 Cosmogs Cosmogonie, v. KoSmogonie. Evstwlirz, s.f. le castus; laracined’uue plante qui vient en Arabie. Courier, Curier, v. Lilbothe. Couvert, s. ». v. Umschlag et Gedeck. Creatur, s.f. lacreature. V. Geschöpf. Credenzen, v. «. vorher kosten, vorkoftcn; essayer, gouter le vin, les vianilcs,etc. a- vant de les presenter au Prince. Der Crc» denzer; Peclianson; gentilkomme servant qui, apres avoir Fait l’essai du vin, etc., presente au Prince le verre, Le. Der Cre- denzteller ; la soucoupe. Der Credenztjsch; le dressoir. Die Crcdenzstufen; les gradins-demandant la charite. Curcuma bette. CurbeUen madien ; courbetter, falra des courbettes, Curcuma, Cukeumey, v. Gelbwurz, Schwalbe, iwurr. Curireu, v. heilen. Clirrende , s. f. 'est ainsi qu'on appeUc dans qqs. provinces s lettres circ'il’i cs et autres papiers qui regardent les affaires ecclesiastiques d’un diocese; (v. Umlauf) it. la boite dans laquelle ces papiers sollt enfermes. On uppelle misst Oie Cukrende, Currende.^chüler, Currendaner; les pau- vres eeoliers qui eliautent dans les nies en du dressoir. Credit, s - m. le credit; la reputation oii I’onest d’etresolvable et de bien payer; it fig. l’autorite, lepouvoir, la consineration (v. Ansehen) Dieser Handel hat ihn um seinen Credit gebracht, hat seinen Creeit zu Grunde gerichtet; rette affaire a ruine' son credit, l’n ruine de credit. Credit geben, auf Borg geben, borgen, ausborgen; faire ersclit. Credilbriete; lettres de credit. Fig. Sein Credit, sein Ansehen ist sehr gefallen; il est bien deebude son credit. Creditiren , v. borge». Creditiv, s. ». v. Beglanbignngs schrei« ^micbe. Current, adj. et adv. courant, ante. Gurr rente, gangbare Mün;e; monnaie courante, qui acours. Cu r nte Maaren; marebandi- SCS de demande. Die Currentstbr fr, die laufende Schrift; ,’ecriture courante; l’e- criture cursive; ecriture en carafteres or- dinaires. Curschmid, v. Fahnen sch mid. Cnrsiv- Kchrilt, *./ die aeickobene la. teinische Schrnt ; lacoulce; l'eeriturecoii- lee; it. (t.d'impr.) le earaftere italique ; les lettres italiques; l’italique; caraftere different du caraftere romain et un peu den. Creole , S. m. le Creole, Europeen d’o- rigine ne en Amerique. Die CreoliNN ; la Creole. Criminal, adj. v. peinlich» Der Clinch nalrath ; le conseiller de la chambre ou de la justice criminelle. Eritik, v. Kritik. Croat, s.m. leCravate; qui est de Cro- atie. Crocodill , v. Krokodill. Crucifir , s. n. le crucifix; croix avec la figure de Jesus - Christ attache sur cette eroix. Crystall , v. Krpstall. Cubebe, S. f. lecrebdbe; le fmit d’une plante qui a qq. ressembhnce aveclepoi- vre; »f.le raisin de Hamas; raisin sec cuit au four ou au soleil. Cubik, Cubisch, v. Kubik, kubisch. Cueumer, v. Gurke. Cultur, s.f. la culture. (v. Anbau) Ftg. Die Culuir, die Ausbildung des Geistes, Les Verstandes ; la culture de l’esprit. Cunrur, v. Condor. Cur, s.f. die Heilung, Wiederherstellung eines Kranken; it. die Behandlung eines Kranken; la eure; traitement de qq. maladie. Diese Cur ist ihm nickt gelungen, er ist in dieser Cur nickt glücklich gewesen; il u'a pas reussi, il n’a pas ete heureux en cette eure. On dit aussi , Eine Cur gebrauchen, eine Cur anfangen; Ltre dans los ri- medes j sc mettre dans les remddes. Cüraß, v. Küraß. Curattl, Eurator, v. Pflege, Pflegschaft, Pfleger. Curberte, s.f. Q t.d»mmigt') la c#ur- CustoS , s. m. la reclame. V. Blatthüter. Cylinder, s.m. die Rundsäulelecyiin- dre; corps de Lgure longue et ronde, et d’egalegrossetir par.tout; it. gros roiileau de pierre ou de bois. v. Walte. Cylindrisch, Cylindersörmig, adj. et adv. cylindrique; qui ala forme d’un cy- lindre. Cymbtl, s.f. la cymbale. (Instrument demusique) DasCymbelkraut; lacymha. laire, cymbalaria. ( plante ) Der Cpmbel- schläger; lecymbalier. Cvper, r.die Cyperkatze; le ebat de Oypro. Cypek, s.f. die Cyperbirne; la poire de Cypre; it. die Lyperpflaume; laprunede Cypre. Cvpergras, S. n. le souchet Sultan eit Sucre. Cyperkatze, v. Typer, s. m. Cpperwurz, s, f. le souchet; racine de Sainte-Helene. Cypresse, s.f. derTypresseubaum; lecy- pres. Cypreffenhol;; bois de cypres. Das Cypr-tssenkraut; lasantoline; le cypres pe- tit; la garderobe. (plante) C;ar, s. m. der russische Kaiser; lecr»r; Empereur de Russie. Die Cjakinn» 1» Crariue. D. D. , r, n. le D; lettre eonsorine, et la qus- trieme de l’alphabet; ( v. introductian) it, en t. de musique, Re; la seconde note de la ganmie. Kg , adv. U; en es lieu, en cet endroit j r, Da 5 ? it. oft. que. Da seyn; dtrepresent; it. exi^ter. Nicht da seyn, abwesend seyn; eitel absent. Ist er da? est-il lä? Ja, er ist da; oui, il y est. Was mache ihr da? quckai. tes-vous lä ? Wer gebt da? Wcr da? qui va lä? Da tmddort, hier und da; qaetlä; deqa et delä; par-ei, par-Jä. Da habt ihr , was ibriuchcr; voiei ceque vous cherchez. Da habt ihr eur Buch; tenez, voilävotre livre. Das Buch da; le livr- que voilä. Da bin t ila mille een; d’appointemeqfc, et omrc cela son logcment. Dach, s. n. le toit; la Couvertured’un bäumend. Dimin. (Ein Däcklein, Dächel- eben; un petit toit. Ein flaches, ein spitzes Dach; uu toit plat, mi toit en pointe. Ein noch ungedecktes Dach; un comble. ( v. Dachgesperrc) Lin gebrochenes Dack; un toit, un comble Coupe, brise; uu comble ä la mansarde; unemansarde. Ein plattes, ein aedrücktes Dach; un comble plat, ua N'S man von da abreisete; au panirdelä. § o (dort) unten; lä-bas. Ich will in ein Land reisen, da (wo) mick niemand kennet; j’irai dansunpays oil personne ne mecon- noit. In dem Augenblicke, da tc. ;an mo- meut que.. (v.als) Cr war kaum ausgc-1 gangen, da fiel das HauS ein; il etoit d peme sorti,qtiela maisoo tomba. jQitelquefuis', ha n'est employf que pot une espice derfdon- dance , ccmtne dam les eximples suivans. Was will dieser Mensch da? que veut cet homme-lä ? Was sagen Sie da? que dites- vous lä? Sie haben da etwas Schönes an. gefangen; vous avez Fait lä une belle affaire. Wer da will; quiconque veut. Beschämt da stehen; etre tout honteux. Da, con/. lorsque, lors de, comme; (v. als) -t. piiiaque. (v. weil) Da er mich gewahr wurde; lorsqu'il m’aperqut. Da er sich verhejrathcte; >0t5 de son mariage. Da tt noch redete; cottrme il parloit encore.; Da ich ihn sah, bewegte sich mein Herz vor dejdongeon. Kuppeldach, Satteldach, Zeltdach, rc.) Ein Dack besteigen; faire larecherche d’un toit. Lin Dach decken; couvrirnnemaison. Li» Gebäude in Dach und Fach erhalten; tenir un bätiment closet couvert. clnterüem Dache wohnen; etre löge'pres des tuiles. Unter einem Dache, in einem Hause zusam sie men wohnen; dementer sousde meme toit, dans la meme ntaisoii. Fi«. Einem Dach und Fach geben; logerqm Einem aufdem Dache seyn ou sitzen; veiller qn. de pres. Einem etwas auf das Dach geben; cionner surlesoreillesäqn. Bei ihm ist gleich Feuer im Dache; i> s'empotte aisemcnt; il a la täte pres du bonnct. Prov. Ein Sperling in der Hand ist besser, als eine Taube auf dem Dache; un tiens vant mieux que detix tn l’auras. Dachbalken, s. m. v. Dachschwelle. Dachdecker, i. m. le couvreur. Dach-Ente, r. f. la petite grebe; Sorte Mitleiden; en le voyant mon coeur a eie emu de eompassion. Da doch; bien que, eneoreque, qiioique. Da (weil) ihr eure Zusage nickt gehalten, bin ich euch auch nichts schuldig; puisque vous n*avez passa- tisfait ä votre promesse, je ne vous dois neu. Da nun alles auf diese Art eingerichtet worden war; toutes chosei ayant ete re- glees ainsi. Warum tbust du das, da du dock weißt, daß es verboten ist? pourquoi fais-tu cela, sachant bien qu’il est defeudu? Dabcy, adv. aupres. Ich kann das nicht sehen, wenn ich nicht nahe, ganz nahe da- hey bin; je ne puls voir cela, si je ne suis aupres, si je ne suis tout aupres. Zunächst dabcy, toutproche; immddiatement aupres. Ondit, Dabcy seyn; etre present. Ich war auch dabev; j’y etois aussi present. Ls ist nahe dabey; peu s’en kaut. Wir sind dichte dabey; »otts y touchons. Wenn ihr dahin gehet, will ich mitdab y seyn; quaudvous trez lä, j’en veux etre aussi. Es ist nichts dabey zu gewinnen; il n'y aricn ägagner. Wir wollen dabey bleiben; nous en dcmeu- reronslä Man muß es dabey lassen bewenden lassen; il y Faut acqliiescer. Es mag da- bey bleiben; soit, passe. Cr bleibt dabey; i! y insiste, persiste. WaS ist dabey zu thUN? qu'y a-t-il ä faire? Er hat tausend Thaler Besoldung, und dabey (ausserdem) freye Dachsahne, Wetterfahne, s.f. Iagirou- ette. Dachfenster , s .«. lalnearne. Dachsen- stekziegel ; tuiles lucarnieres. Dachfttte, v. Dachstuhlfettc. Dgchflechte, s.f. v. Dachmoos. Dachsorst, r. m. die Dachförstr, Giebel- spitze ; le kalte. Dachgcsperre, s.n. le comble; la char- pente qui porte la tuile. Dack haken, s. >». ie crochet; petit croc de fer attaehe ä l’e'chelle des couvreurs. Dachhammer, S. m. le grelet. Dachkebke , s.f. le nouet; canal cntr« deux toits joignans fait avcc des noues de tuile, de plomb ou de bois, potir l’ecoule- ment des eaux. Dachlaltc , s.f. la Mte. Dachloch, s.n. l’oeil de boeuf. v.Hch- sen-Auge. Dachluke, s. f. la lucarne. Dachmarder, Hausniarder, /. m. Ja fottine. Dach-Movs, s.n. la moussedes toits. Dachmühle, petit moulin ä vent ou ä poids, place sur le comble d’un bätiment. Dachmuschel, Steckmuschel, s.f. la pinne-marine. (ccquillage iivalve') Dachnase, s.f. dasGicbelfenst r; lal»- 888 Dachpfan carne faitike. Dachpfanne, r./. la tuilc gironnee, tui- lc creme, v. Hohlziegel. Dachrecht, s, n. le droit de gouttiere. v. Lraufrecht. Dachrinne, s.f. la gouttiere; le che- «eau; canal par oii coule l’eau de dessus les toits. Dachröhre, s. f. la descente ; le eanon de gouttiere. Dachs , s.m. le blaireau, letaisson; it. V. Dachshund. Die Dachsinn, Dächsinn; 1 a femellc du blaireau. Dachsbau, s. m. le terrier de blaireau Dachung V- Lrailfe. Dachlraufenziegel; tuiles gout- tieres, le botillement. Dachung, s.f. la coueertnre; l’aftion de couvrir une maison; it. le toit. v. Dach. Dachwerk , s. «. le comble; charpcnte qui fait le falte d’tm bätiment. Dachziegel, s. m. la tuile. Dacrz'lilch , ach. et adv. dactylique. Daktylische Verse; vers da&yliques. Daktylus, s. nt. le daftyle; pied de vers qui est de trois syllabes, dont la premiere est longue et les deux autres breves. Dadurch, adv. par Id; par cet endroit; 'par ce moyen; par ees parotes. Gebt nicht «*** , " "" -—i jr w m..w ^ v». ) »vs j'aiuicA, \2JlUt DachsbeN, Dachse!, (Degiel) Deichsel, hierdurch, sondern dadurch; ne pasrez pas s.n. l’aissette, essette, hachrtte; petite par ici; passez par la. @te TOCtbfn ntid) Ba« W1,p Hnnt la I-Af» nlaf P H’nn rMe Pf tzqrch verbinden »der nötbigen; vous m'o. bqcbe dont la tete est plate d’ttn cöte - et de l’autre la lame est large, tranchsntc et eontournee. ( t. de tonnel.) Dachschiefer , j . m. l’ardoise; le schiste bleu. v. Gckiefer. Dachschindel, S.f. l'echandole; lebar- deau. v. Schindel. Dachschwelle, s.f leracinal de comble. Dachssell, S.n. lapeau de blaireau. Dachssett , Dachsschmalz , s- «. le gras de blaireau. Dachsfinder, v. Dachshund. Dachsaiau, adj. et adv. gris de blaireau, de taisson. Dachshaube , S.f. lesbeurses; longues poches de reseau qu’on met ä l’entree d un terrier pour prendre des blaireaux. Dachs buit", Dachsfinder, Dachsschliefer, Dachskriecher. S. nt. le hasset; leter- jrier; un chien propre ächasser le blaireau, le lapin, &c. DachSlych, s. n. x. Dachsbau- Dachsparren, s.m. le Chevron. Dachsvitze, s.f. der Dachforst; le Falte; le sommct du toit. Dachsscklieser, v. Dachshund. Dachsschwarte, s.f. (t. de ch .) Las Dachsfell la peau de blaireau. DachSschweiß, s. m. (#, de ch.') le sang de blaireau. Dachstein, s. m. la tuile; (v. Dachziegel ) it. r?rdoisc; ( V. Dahstbiefer ) it. (t. de sttm ) lelit, lacouche, la gangue qui cou vre la mine. Dachfiroh, S. ». la cbaiime, paille dont 011 couvre les toits. Dachstroh von Rocken, Rock'Nstrod zum Dachdecken; le gui. Dachstudl, s, m. (t. de charfent .) la ferme; charpente qui porte les ehevrons d’uo bätiment; la ferme. Die Dacbstnblfette; la panne; it. la filiere de comble. Di' Dacb- stublsäulen; les jsmbes de force. Die Dach- Kublsäule im ober» Dbeile eines gebroebe- jien Daches; l'arbalctrier. DieDachstuhl- schwellen; les semellcs, les racinaux de comble. Die Dachstuhlsparren » les Chevrons de ferme. Dacht, v. Docht. Dachtel, v. Ohrfeige. Dachtraufe, s.f, l’egout, la gouttiere. bltgerez parlä. Dadurch (durch dieses Mit- tei, aus diese Art) werden Sie Ihren Zweck erreichen; par-lä vous mtssire'z. Dadurch gewinnet ihr Nichts; vous ucgaguez rien äceia. Dadurch werde ich bewogen, euch zu glauben; cela me porte ä vous croire. Lasit ihr euch dadurch verführen? est-ee lä ce qui vous sedui t ? Dadurch wird er nur noch mehr aufgebracht werden ; cela ne fera que l’irriter davantage. Dafern, conj. si; au cas que, encasque, pourvit que, moyennant, en tant que. v. wenn et wofern/ Dafür, adv. pour; it. en. Er ist ein ehrlicher Mann, die ganze Welt hält ihn dafür; c’est un honnete homme, tont le mon- de le eroit tel, le prcnd pour tel. Ich halte dafür, daß dieses billig sey; j'cstime que cela est raisonnable. Ich sehe ihn Nicht dafür an, daß er es tbun werde ; 11 n'a pas l'air de faire cela. Dafür sorgen; pourvoir. Dafür stehen; repondre; etre responsable; garan- tir. Ich gebe so viel dafür ; j’en donnetant. Ich gebe nicht mehr als zehn Lhaler dafür; je n'cn donne que dix ecus, ©it haben das Fieber, meine Arzenei ist gut dafür; vous avcz la fievre, mon remede vous guerira. Ich kann nichts dafür; je n'en SMS pas la cause; ce n’cst pas ma faute. Ist das mein Dank dafür? cst-ce lä ma recompense? Er hat diesen Fehler, aber dafür besitzt er verschiedene gute Eigenschaften; il a ce vice, mais en eehange il possede plusieurs bon- nes qualites. Gie ist nicht schön, aber dafür ist sie tugendhaft; elleu'est pas belle, mais en recompense eile est vertneuse. Etwas wegnehmen und etwas anderes dafür hin- fteflctt, hinlegen ; prendre une ehose et en mettre une autre ä la place. Dagegen, adv. et conj. contre; it. en dchange, en recompense, en revanche; it. WaS haben Sie dagegen zu sagen? qu'avez-vousä dire eontre cela? Ich habe nichts dagegen zu sagen ; je n’ai rien ä di- re contre. Ich, für meinen Theil, bin da- gegen; pour moi, je suis contre, je m’y oppose. Der eine wollte dieses, die andern aber waren dagegen ; l’nn vmdoit cela, mais les autres etoient d’un sentiment eon- traire, Daheim traire, s’y opposoient. Dagegen Vasten; eornparer, conkerer. (v. vergleichen) Dagegen handeln ; contrevenir. Ich hatte ihm ein Pferd gegeben, dagegen bat er mir ein Gemahtde gegeben; je Im avois donnc un cbevsl, il m’a doilne un tableau en (cehange. Daheim, adv. ehez soi. V. zu Hause Daher, adv. et conj. de lä ; en; des lä ; J t. c’est poui'qiioi; voilä pout-quoi; ä cause de cela. (v. deßbalb) Daher sind die bür gerlichen Kriege entstanden; de 1a sont venues les guerrcs civiles. Kommt er von Berlin? Ja, er kommt daher; vlent-U de Berlin ? oui, il en vient. Ich habe voll Patzer noch keine Nachricht erhalten; je n’en ai point encore requ de nouveües. Er ist euer Vater, und daher seyd ihr ihm Ehrerbiethnng schuldig; il est votrepöre, et des Id vons Im devez du resped. Bis daher ; jusque-lä; it. jusques ici. Eitmet- 'iant daher devant les verbes gehen, fahren, kommen, fliegen, rauschen, segeln, treten, etiez-vous alors? JC» U morque toujouri un Mouvement vers VenAroit Je celui qui pciyle , et il ne s’em- floie ordinairemcnt que dam un style sou- •tenu; Daher fahren; aller, venir, passer en voiture, en carrosse. Daher gehen ; aller, marcher; s’approcher en marchant. Er geht daher wie ein Bettler; il est kalt com- uie un gueux. Dahier, v. hier, gllhier. Dahin, adv. lä; y. Gehet dahin ; allez Vous-cn lä ; allez-y. Ich will dabin gehen; j'y irai. Ich bin nicht dabin gekommen; je n'y suis pas venu. Dahin komm ich in meinem Leben nicht wieder ; je n’y retour- nerai de ma vie. Dahinaus; de ce cote'- lä; par lä. Dahinein; lä-dedans, ci-de- dans. Eben dahin; lä-meme. Bis dahin; jusque-lä. Dieser Weg führet dahin; ce Lchernin mene en ce lieu, rend en un tel «ndroit. Fig. Die Zeit geht dahi»; le «emps SC passe. Meine Gedanken jteletti » tMf»c nAnepPc xr/-»«-,!- t erm ».. 1A Dahinge 359 Dahingegen, conj. au lieu que; au coa- traire. Dahinten, adv. en arriere. v. zurück. Dahinter, adv. derriiire, lä-derriere. Was ist dahinter? qu’est-ce qui est lä- derriere? qu’y a-L-il lä-dcrriere? Qu Alt ßg. Dahinter steckt etwas; es steckt etwas dahinter; >1 y a qch. de Cache, il y a an- guille sous röche. Ich muß wissen,, was dahinter steckt > >1 kaut que je suche ce que e’est; il faire que je m’eclaircisse lä-des- sus. Ich will 'choii dahinter koinmen ; je eonnoltrai, je decouvrirai ce qui en est. Dahinter her fern ; etre apres; poursuivre. Zlüftlboit, s. n. le vibord; la grosse planche qui entoure le pont d’en haut d’un vaisseau. Dahlen, v. tändeln. Damalig, aij. d’alors. Die damalige Mode ; la mode d'alors. Damals, adv. alors; en ce temps-!ä; pour lors-lä. Wo wäret ihr damals? ou Damastener, aij. iniecl. de damas, Da- mastener-Arbeir; de la damasquimme, de la damasquine; ouvrage damasquine. Der Damastener-Stahl; l'acicr de damas. Eine Damastener-Klinge; une lame de damas. .On die subsiantivement , Mein Gäbe! ist ein wahrer Damastener ; mon sabre estun vrai damas. Die Damastener-Dflami"' la prune de damas. Die Damastener-Rofe; la rose de damas. Die Damafeener-Tran» he; le raisin de damas. Damastircn, v. a. Stahl mit Gold oder Silber einlegcn, oder auch flammig ätzen r damasquiner; enehässer de petits filets d’or ou d’argent dans de l’acier. Damas» Ctlte Pistolen; des pistolets damasquines. Damastirer, s.m. le damasqumeur. _ Damast, s.m. le damas z etoffe de soie, de laine, ou de tolle ä fieiirs. Zwcifarbiaer Damast; damas de deux Couleurs. Halb» feiduer Damast; damas caKärd. Auf Da» lbahjn ; mes pensecs vont ä cela. Mau ist'mast-Äkt weben; damasscr. Die Damast, rahm einig geworden ; on s’est. accorde ä tela. Ich will es dahin bringen, daß rc.; je kerai en sorte que, &c. Ex hat es nie Lahm bringen können, daß re.; if n’aja- snais pu parvenir ä, &c. Dahin geben; dormer, abandonner. Christus ist UM «N- serer Missethaten willen dahin gegeben rvorden ; chesus-Lhrist a ete livre pour NOS olfenses. Dahin raffen, reißen ; empörter. CS steher dahin, ob cs wahr ist ; c’est ä savoir, si cela est vrai. Es flehet dahin, lva§ die Sache ft'ir einen Ausgang gewin- Iren wird; il est incertain, quelle issue aura cettc afl'aire. Wir wolle» dieses da- ihm gestellt sepn faßen; passons cela;nous passerons cela. Alle meine Hoffnung ist dahin ; toute mon esperance est perdue. Seit und Geld ist dahm; le temps et l’ar- gent sont perdus. Dabin trachten ; tächer a .. Dahin fahren, gehen, laufen, ziehen; passer; s en aller. Arbeit, die Bildwirkerei; >a damassure. Der Damastweber; l'ouvrier en damas. Damasten, adj. et adv. de damas; it. damasse, ce. Ein damastenes Bett; un lit de damas. Damastene, ans Damast-Art gewebte Servietten ; des serviertes da- massees. Ein damastenes Tlschgedeck ; UI, serviee damasse; un Service de damassd. Sic hat viel damastenes Tischzeug, viel damastenes Lcincngcräth; eile a beancoup de damasse, beaucoup de linge damasse. Dambock,. v. Damhirsch. Dambret, s. n. le damier ! echiquier sur quoi on jene aux dames. Der Dambret» ooael ; le damier. (cisean) Dame, s.f. la dame; titre de femme de qualite ; it. (att jeu des echecs') la secandfe piece du jeu; (v. Königin») it. piecc jvee- laquelle on joue aux dames; it. (tue jeu de cartes') line carte sur laquelle est peinle la figiire d’unc dame. Damen vom ersttk RaiM; Zöo Damen kbanqe; dames de la premiere qnalite. Die 2 amen bei Hofe, die Hofdamen ; les dames ,1»- la cavr. Die Dame, die Königin» ist die beste Figur/ ist der beste Stein im Schachspiele; la dame est la meilleure piäee lies iciiecs. Dam,' spielen, in dcrDame spiele»! jouer sux dames. Zur Dame gehen, im die Dame gehen; aller ä dame; pousser une piiceou unpion jusqu’aux dernieres cases du cöte de celiii contre qui l’on jnue. Eine Dame ausspielen ; jouer une dame. Herz-Dame; dame de coeur. LineDame ireawcrftn; ecarter nne dame. Damen, v. a. damer. v. ausdamen. Damenspiel, r.». Ie jen de dames. Damgeiß, s. f. v. Damthiek. Damhirsch, s. m. der Schaufelhirsch ; le daim; bete fauvc d’une grandeur moyennc entre le cerf et le chevreuil. Die Dam- Hirsch-Aub, daS Damtbier ; da daiue. Dämisch, v. albern, dumm. Damit, adv. par lä; par ce moyen; de Cela ; en avec; it. conj. afinque, afin de,- pour. Damit hat er seine Feinde überwun. den ; par la, par ce moyen il a vaincu ses ennemis. Scyd damit zufrieden ; conten- tez.vous de eela. Was macht ihr damit? qu’en faites-vous ? Er hat meinen Mantel genommen, und ist damit fortgegangen; 11 a pris mon manteau, et s’en est alle avec. Damit ihr es wisset; aiin qnevotis lesa- chiez Damit ich erhalte, was ich verlange; all» d'odtenir ee que je des Ire. Damit erfüllet werde, was zuvor gesagt worden; *fin que s’accomplisse ce qui a ete predit. Damit ich es kurz mache, mich kurz fass?; pour abreger, pour etre eourt. Steckteure Uhr zu euch, damit sie euch nicht gestohlen werde; prenez votre montre survous, de peur qu’on ne vous la prenne. Damm, s. m. la digue; amas de terre, de pierres,debois, &c. pour servir derempart contre l’cau, et prineipalement contre les flots de la iner; (v.Deicb) »V.la Chaussee; le- vee de terre que l’on fait an bord de l’eau, pour soutenir, pour retenir l’eau d’une rivie- re ou d’un dtang; ( v. aussi Knütteldamm, Sreiudamm) it. (t. de >nar.) un baue de sable; (v. Sandbank ) it. {t. defacteur d'orgues) la traverse; it. (t. d’anat. ) le pcrine'e ; l’espace entre l’anus et les par- ties naturelles. Einen Damm aufführen ; faire une digue. Man muß den Damm dieses Flusses wieder ausbeffern; il kaut rS- parer la Chaussee de cetteriviere. Ein Vo» Steinen anfqefiibrter Damm längs dem Ufer eines Flusses ; une tureie. Ein Damm von Erde, > in Erdwall längs dem Ufer eines Hafen«; une ietee. (v. aussi Wehr, Wehrdamm, Wasserdamm) Aufiguri der Dantm, la digue, se dit pour obstaclc. Wa? für einen Damm soll man einer solchen zügellosen Frechheit entgegensetzen? quelle digue opposer ä une licence si «f- frenee ? Dammbr» Dammbruch, s. m. la rnptnre Dune dJ- gue, d’une Chaussee. Dämmen, v. a. faire, clever une digue, une Chaussee. On dit , DaS Wasser dämmen ; arreter, retenir l’eau par une digue. Die Dämmung; l’aft. de, &c. Damm-Erde, s. f. la terre pour les di- gucs; it. {t. de jard.) le terrot; la terre vegetale, terre Franche. Dämmerig, ad), et adv. un peu obscur ; entre lc elair et l’obscur. ES wird schon dämmerig, die Nacht beickt herein; il com- mence a faire brun, la nuit approche. LS war noch ein wenig dämmerig; il y avoit encore un pen de crdpnscule. Ob dit aussi , Ein dämmeriges Wetter ; un temps SOM- bre. Ein dämmeriger Abend ; une Soiree sotnbre. Dämmern, v. «. imparf. es dämmert schon, es sängt schon an Dag zu werden; leiour commence deja a poindre, a paroi- tre. Es sängt schon an zu dämmern, dunkel zu werden ; il commence deja a faire brun ; la nuit approche. Dämmerung, Abenddämmerung, s.f. le crepuscule. Die Morgendämmerung; le crepuscule du matin. Ich begegnete ihm in der Dämmerung, zwischen Licht und Dunkel ; je le rencontrai sur la brnne, entre cliien et lonp. Der Dämmerungs- kreis ; (t. d'astrou.) le Cercle crepusculai- re. DerDämmerungssalker,Dämmerungs- vogel; le Sphinx. V. Abendvogel. Dammgrube, S.f. (t. de fand, de clcckcs) la fosse. Daminbirsch, v. Damhirsch. Dammholz, s. u. (t. d’artiU .) le refow- loir. v. Setzlolben. Damm-Meister, v. Deichmeister. Dammsetzer, v. Steinsetzer. Dammstock, Dammtheiler, v. Deichstock , Deichtbeiler. Dammwcg, s. n. la chaussee. Dampf, s. m. la vapeur; espdce de Fumee qui s’eleve des choses humides; it. la fumee; vapeur qui sort de certains corps echauffes; (v. Dunst et Ausdünstung ) it. la moukkette; (v. Dunst, Schwaden) it. l’asthme ; (v. Engbrüstigkeit) it. la pous- se. (v. bauchbläsj») Die Dampfe des kochenden Wassers; les Vapeurs de l’eau bonillante. Der Dampf vom Braten ; la fumee du rot. ES stieg ein Dampf aus den Morästen in die Höhe ; il se leva une fumee des marecages. Dom Dampf erstickt werden > dtre dtouffe par la fumee. Ein Pferd, daS den Dampf bat, ein dämpfiges, bauchbläsiges Pferd ; un cheval poussif. 0» dit fig. et famil. Einem allen Dampf allthlin; faire tont le fort possible ä qn. Er hat einen Dampf; (einen Rausch) il esc ivre. Dampfbad, S. n. le bain de vapeurs; rdtttve hum;de. Dampfen, V. ». {avec l'nuxil. haben) furner , exhaler, pousser hors de soi des vapeurs; Dämpfen vapenrs; jeter de la fumee; it. faire une grande Fumee en fumant du tabac. Dieses Pferd ist gelaufen, es hat sich erhitzt, es dampfet; ce cheval a couru, il estechauf- fe, il fume. Im Frühjahr sieht man die Sümpfe, die Wiesen dampfen ; au prin- tcmps on voit les marecages fumer, les pres fumer. /Dämpfen, ei. a. amortir; rendre tnoins violent; adoncir; it. eteindre, etouffer; it. ( t. de cuis .) mettre ä l’etuvee; faire une daube. Dieses Feuer ist zu stark; malt muß Wasser hinein schütten, um cs ;u, dämpfen ; ce feu est trop grand; il faiit y jeter de l’eau ponr l’amortir. Eine FeucrS- brunst dämpfen, löschen ; amsrtir une in- rendie; eteindre un ernbrasernent. Die Kohlen dämpfen ; e'toufifer les charbons. Die Hitze des Fiebers dämpfen ; etein Ire l’ardeur dekfievre. Ein Instrument dämpfen,den Don eines Instrumentes dämpfen; affbiblir le son d’un instrmnent. Einen Karpfen dämpfen lassen; mettrs une carpe s l’etuvee. Gedampftes Kalbfleisch, gedämpfte junge Tauben; uneetuvcedeveau, de pigeonneaux. Eins gedämpfte HüM- melskeule; UN gigot ä la daube. Ein Gericht, eine Schüssel gedämpftes Fleisch; une daube. Die allzu prellen, die zu stark aufgetragenen Farben dämpf m; (t. de feint.') exfumer, effumer les Couleurs; eteindre une partie de qq. ouvrage qui paroit trop ardente. (v. Verblasen) Dte Klinge seines Gegners dämpfen; (t. d’cscr.) tenter, bat- trc deuxfois l’epee de son adversaire avec la sienne. On dit fig. Einen Aufruhr dämpfen ; etonster une revolte. Das Feuer des Krieges dämpfen ; eteindre le feu de la guerre. Die Dämpfung; l’am®rdsse- ment; it. 1'extinÄion. Das Dämpfen der Klinge; (r. d'cscr.) le tentement; aftion de battre deux fois l’epee de son adversaire avec la sienne. Dampfer, s.m. l’eteignoir; instmment qui sert ä eteindre les bougies ou chandel- les; (v. Löschhorn) it- la sourdine; ce qui se met ä eertains instrmnens de inusique pour affbiblir le son. Dampfgitter, /• n. le caillebottis; espece de treilli- place au niilieu des ponts des vaisseaux pour donner de l’air. Dämpfig, adj.etaiv. poussif, ive; qui a la pousse. Ein dämpfiges, bauchbläsiges Pferd; UN cbeval poussif. Die Dämpfigkeit ; I'astbme; (v. Engbrüstigkeit) it. la pousse. v. Dampf. Dampfkohle, s.f. le fumeron. Dampfkugel , s.f. ( t. de fhys.) l’eoli- pyle; (v. Dunstkugel ) it. ( t. d'artill .) la poire ä feu. Dampfloch, s.n. lesoupirail; tt. (t. de fortif.) les ecoutes. Dampfmaschine, s.f. la pompe ä feu; machine mise en mouvement par les Vapeurs de l’eau bouillante. Dampfmesser , s.m. l’elaterometre; in- Dampfnu 361 strument de physique pour juger de l’ela- sticite des vapeurs. Dampfnudel, s.f. Sorte de pätisserie faite de farine, de lait et des oeufs que l'on faitcuirordinairement dans la Four. Dämpf; opf, s. m. die Dä^nefstürze; l'ä- toutfoir. v. Kohlendämp'er- DamPiel, v. Damenwiel. Damtbier, s.n. la daine. Dam Wildbret, S.n. le gros gibier; lä haut« venaison. Daneben, adv. pres, proche ; it. outre eela. v. neben. Danebrogs-Orden , S. m. l’Ordre de Da» nebrog en Danemarc. Danieden , adv. dort unten; lä bas, ei~ bas. Danieder, a iv. ä teere, v. nieder. Dank, s.m. le remerciment; l’aftion de gräces; la reconnoissance. Der Dienst den man ihm geleistet hat/ war wohl eines Dankes wettb ; le serv Ce qu'on lui a reu io. va- loit bien un remerciment. Ich sage Ihnen tausendfa fen Dank; je vous remis mille grft- ces. Dank fey es Ihrer Güte, Ihrer ^org« falt; gräeeä votre honte, avotresoi-'. Gott fey Dank; gräce ä Dien; Dieumerci. Grossen Dank, schönen Dank; grand merei. Das ist wohl eines großen Dankes wertst; «:1a vaut bien un grand merei. Einem Dank, vielen Dank stissen; savoir gre, savoirbon gre ä qn. Man weiß es ihm schlechten Dank, daß er diese Deg<-benbeit unt r die Leute gebracht hat; on lui sait mauvais gre d’avoir publie cette aventure. Ich nehme es mit Dank an; je l’accepte avec reconnoissance. Die erhaltenen 'Dohltbaten mit Dank erkennen ; reconnoitre les bienfaits qu’on a requs. Ist das mein Dank? est-ce lä la reconnoissance que vous m’avez ? Ist das der Dank (die B lohnunq) für meine Dienste ? est-ce lä la recompen«e de mesServices? Ich werde Ihnen dafür durch meine Freunde Dank sagen lass n ; je vous en ferai remercier parm.sanus. W.d r jemandes Dank ; contre la volonte, ccn re le gre deqn. Man kann ihm nichts zu Danke machen; on ne sauroit lui plalre. Es ist mir zu Danke bezahlt worden; il rn'a etc paye gracieuscment. Ich weist >s enrst mit dem Teufel Dank; (popul.) audiabfe h recom- pense; je se vous en ai la moindre Obligation. Dank-Altar , s. m. l'antel sur lequel les ssuifs offroient les sacrifices de louanges. .Daitk'Amt, s.n. l’office des louanges. Dankbar, adj.etadv. reconnoissant,ante ; qui a de la gratitude. de la teconnois- sance; it. avee reconnoissance, avec gratitude. Ein dankbares Gemüth; uneamere- connoissante. Dankbarkeit, s.f. la reconnoissauce, la gratitude; le ressentiment des bienfaits requs. Seine Dankbarkeit bezeigen; temoi- gner, faire voir sa reconnoissance, sa gratitude. Zur Dankbarkeit ; en reconnoissance ; z6L Dankbar! f Daran ldarbieten, barbringen, re. Daran, adv. y, ä ; ä cela, avec cela; en. Das ist daran befestiget; cela ycstattacbe. Er arbeitet sehr eifrig Saran; il y travaille aycc beaucoup de z$lc. Ich habe schon längst daran gedacht; il y a long-temps que j'y ai songe. Matt arbeitet eben fetzt daran; c'cst d quoi an travaille I l’heure qu’ii cst. Er ist daran sein Haus zu bauen; il est apres ä bätirsa maison. Daran ist ZU erkennen, dastich nnschlildkg bin; «n rccon- noit ä cela que je suis innoeent. Daran habe ich genug; j’ai assez avec cela. Mir: aufm, v. u. iciirauu , iemii-c giaucs, JfÜfjt nichts daran; cela ne m’interesse pondre ausalutt rendre le sslut. Gott l ,as l ecla nc m’importe en rien; je n’y ai fein* (föahMhatvtt hatifi>n ; remercier goint d’interet. Was liegt mir daran ? qn’est -cequecelamefait? fehlt viel, eS fehlt wenig daran ; il S’eu fallt beaueoup, il s'ea taut pcu. Sie wist ihr ganzes Vermögen daran setzen ; eile veut risquer toute sa for- tune. Sie sind unrecht daran ; vous vous trompez. Wenn ich anders reel)t daran bin; 81 je ne me trompe. Ich weiß nicht, wie ich daran bin; je ne sais « U j’en suis, ä quoi m’en tenir. Es ist Nichts daran; il n’en est rien ; it. cela ne vaut rien. Er ist sehr wohl bey xance; par, en, pour teeompense. DaNkbaklich, adv. avec reconnoissance. (v dankbar) Dankbarlich erkennen; reccn- poiire avec gratitmle. Dankbesttss>Nh.eit/ s.f. la reconnoissan- «e; le soin d’etre reeonnoissant. Dankbegierde, s.f lagratitudc; lede'slr d’e>re reeonnoissant. Danllrgiirjg, aclj, et adv. qui desire, qui che f chc l’oceasion de te'moigner sa re- copnoissance, Dank«^hor, S.n. (t.debible ) leehoenr de ceux qui chantent leslouanges de Dien, Danken, v.a. remerc.er; rendre gräces; it. re. für seine Wohlthaten danken; remercier Ilicn de ses bienfaits. Er hat mit ritten Ive- sentlichm Di^ist geleistet, ich kann ihm »licht gSNUg dafür danken; iltn'arenduun Service tssentiel, je ne puis assez l’cn re- jnercier. Ich habe ihn gegrüßt, und er har mir nicht gedankt; je l’ai salue. et il ne m’a pas renilu le salut. Einem etwas zu tanken Haben; avoir Obligation, etre redevable ä qn. de q’h.; devoirqch. a qn.; tenir qch. de qn. Er bat Ihne» das L;il s'eusuit neeessaire- ment de lä que. . Es wird Nichts daraus ! il wen sera rien; la eliose ns se lern pas, ne xeussira pas. Ich kau» nicht daraus kommen; jeu'y entemls, je n'v eomprends rierm Was wird denn endlich daraus; qu’arrive- -t-il done enkn? Daraus iü ein Svrüch- Darlage z6Z sem Zimmer, aber er ist nickt mehr darinn; il etoit dans cette chambrc, maisil u’yest plus. Mir darin« beiriffen; y compris. Die Jahreszeit, darinn wir jetzt sind; la Saison oü »ons soinrnes aüuellernent. Darinn betriegen Eie sich; eo cela vous vous trom- pez. Darlaqe, s.f. le payement ; it. les fVais» it. cequ’on fburnit aux frais, v. Jubnße. Dariegen, v. a. mettre lä ; mettre dans un lieu; it. exposcr ä la vue, representer» (v. hmlegen, verlegen) it. de'poser; (v. nie» bfdeqpII) it-fis- prouver; fairevoir;muntrer ; ex.poser ses raisons, sei tnotifs. Die Darlegung; l’aft. de, &c. Die Darlegung seiner Gründe; l’expositiou de sqs raisons. Die Darlegung einer Lbatsackie, einer Fra- rvvrt geworden; eela a passe en p> overbe.? ge, eines Rechtes; 1 etablissement d'un wird eine Gewohnheit daraus; cela fait, d’imc question, d’un droit. tourne en habitude. Daraußen, v. draußen. Darben, D.«. (uvec t'uuxil. haben) man- quer des enoses rieeessairesj n’avoirpasde quoi; etre dansladisette. Er lebte ehedem im tteberfluße, jetzt darbet er, jetzt leidet er Mangel; il etoitautresois dansl'abondance, preserchernent il meurt de faim. Darbiethen, V. a.irr. offrir, presenter. Der erste Gegenstand, her sich meinen Angen darboth; le premier objet qni s’est offen ä rnes yenx. Man muß die Gelegenheit, _ nicht versäumen, wenn sic sich darbietbet ;:leiheriiu^Ia pietense. Die Darleihung; le il ne kaut pas manyier l’occasion quand,pvet. v. Darlcs'NUNg. «Ile s’offre, quand eile se presente. Die! Darm, s, m. iebayau; Pintestin, Die Darbietbung; l’olfre; l’a&. d'»Lr!r. dicken Därme; les grosboyam:. Diedün« Darbringeu,V,. c.rYr.apporter; (v. brUi-!»e» Därme; >esboyaux greles. Das Därm M lil A ^ j. u ■ |. — U k . a A fX —. . —_ _/ . _ _ ■ . li\f — ftta Jk 44 • 1 A ,, P t* t X, ft V, AIWA ft 44 Ti l(a tt V ft ft ft* • ft ft Darlehen, s.n. le pret; l’aryent qu’on prdte ä qn. Ein Darlehen ohne Zinsen; un pret Sans interdt. f in wucherisches Darlehen ; un pret usuraire, Darlehnen, v. a. preter, donner ä la Charge que celui ä qui Pon donne, rende ce qu’on lui a donne'. (v. lehnen) Die Dar« lehnui'.g; le pret; Packion de preter qeb. ä qn. Darleihe, v. Darlehen. Darleihen , ■v.a.irr. preter. (v. darleh« neu) Der Darleiher; le prKrenr. Die Dar« Ken, herbringen) it. offrir, presenter. Beweise darbringen; v.bevbrinzni. Die Darbringung; 1’aÄ. d’apporter; it. PofFre. Darein, adv. y, lä-dedans. Wer andern eine Grube gräbt, fällt oft selbst darein; celui qni ereuse la fasse, y tombe sou- vent. Ich willige darein; j’y eonsens. Darein sthlaacn; donner des coups-; frap- per surl’un comme sur l’autre. Sich darein lege», mengen, mischen; s'interpo- ser, s’entre-meler; se meler de qch. Darein reden, darein sprechen; interrompre Je discours; se meler danslaeonversation. €r weiß nicht, wie er sich darein siirden vder schicken soll; il uq sait eomrneut s’y premire. Darelii, oben darein, oben drein geben ; donner par surcroit. Dargeben, v. «. irr. donner; (v. geben, tzingeben) it. offrir; (v. barbier!en) it. se devouer. (v. anfopftni) Die Darge- hnng; l’aü. de, Le. Darqcgcii, v. dagegen. ^ Darhalten, v.a. irr. presenter; it. ex- poser. Ich hielt meinen Rücken dar denen die mich schlugen; j’ai expose mon dos ä ceux qui me frappoient. Darhlntcr, v. dahinter. Darinn, (darinnen) udD.ld dedansz y;en cela; ou. Es ist nichts mehr darinn; i> »’y a plus rien lä-dedans. Er war tu liechen ; le petit boyau. Derblinde Darm; le boyau coecum; le coecum. Drr Wüst» darin; le boyau culier. Der dicke Darm; legros intestin. Der leere Darm; leje'ju- num. A» renDarmeii gehörig; intestinal. Darmöecre, v. Arlesbeere. Darmbein, s •«. l’os des fies. Der Darm« beinmuskel; le rnnsele iliagiie. Darmbruch, S. m. l’enterocele. Der Darm - und Wasscrbruch; l’entero-bydro- cele, Darmfell, S. n. le peritqine, Darmgang, s. m. die Darmröhre; le ca. nal intestinal. Darmgicht, s.f. la colique, v. Kolik; it. Ia passion iliaqne; le misererd. Die DarM- gicht der Pferde ; les tranebees rouges. Darmgrimmen, s.n. derDarmftaß; la colique intestinale; la tranebee. Darmnaht, s.f. l’ente'roraphe, l’entero- raphie ; la ceuture d’un viscere rompu ou deebire. Darmruhr, v. Ruhr. Darnisaft, e.m. le suc intestinal; l’hts- meur intestinale. Darmsaite, la corde de boyau, Der DarnckaitciiMochkr; le boyaudier. Darm schlauch, s. m. l’enteron; le boyau, v. Darm. Dallmschlkim, s< m. la museosite; l’hu- meur 364 Darmfell» Darren suppliqtie. Die Darreichung; l’aft. de, La. la presentation. v, Ucberreichung. Darren, dörre», v. a. secher an four; paration de la partie gangreneuse d’un in- rt. ( t. de mit all. ) ressuer; separcr linale- testin d’avee les narties sain«. .ment l’argent cnntenu dans du euivre, en l’exposant ä un plus grand feu. meur risqueuse q»i enduit interieurement les intestins. darmschntkt, s. »>. l'enterotomie; lase- testin d’avec les parties saines. Darinschwanz, s.m. icbout, l’extre'mite du coeciui); l’appendice vermiformc. , Darmstrenge, s.f. la colique. Darm-Wafferbruch, s. m. l’hydrentero eele. Darmweh, s.n. die Darmwinde; laeo- lique. Darnach, adv. ensuite, apres, aprös cela; puis; (v. hernach ) it. y, en, suivant; sein»; lä-dessus; it. ä l’imitation de; confor- mement a; en conformite de. Einige Tage darnach! quelques jours apres. Darnach laufen ; conrir apres. (v. nachlaufen) Sehet darnach; regardez-y. Richtet euch darnach ; conformez vems y; reglez-vous lä- dessus; it. prenez vos mesures lä-dessus. Fraget darnach; informez-vous-en. Ich frage nichts darnach; je ne m’en soucie pas. Darnach (nachdem) es sich trifft, darnach eS fallt, darnach die Umstände find; sein» la reneontre; selou; c’est seien. Den Willen Gottes wissen und darnach leben ; coiinol- tre la volonte de Oien et vivre ennkorme- meut ä, en conformite de cc qu’elle com- mande; s’y conformer. Eg ist Bisam darin» gewesen, es'ri-chtnoch darnach; ily aeudn musc lä-dedans, il le senk encore. Die Waare ist nicht tbcuer, aber sie ist auch dar Nach; la rnarclrandise n’est pasehere, mais eile ne vaut pas grand’ehose non plus. Seme Kräfte sind nicht darnach; il n’a pas la force de .. Darneben, v. daneben. Darnieder, v. danieder. Darob, v. darüber. ^ ar°oben, v. droben. Darrbalien, s m. les poutres oh barres de ferre sur quoi posent les planches dans nn "ourä secher le ble gering, on dans un fourneau de ressuage. Darrblech, s. ». plaque de fer perc£e de petus trous dans les fuurs pour secher le ble verme; it. ( dans les fander .) le bauch o r, f-.rmoir Darrbret, S. n. la planehe trouee h secher le ble germe. Darre, s.f. le four ou l’on seche de l’or- ge et du houblon pour faire de la hier.. (v au tt Flachsdarre, Hanfdarre. Obstdar- r ,!e.)/e Die Darre, daS Darrhaus la m.üson ou se trouve le four ä secher, &c. it. (t. ,ie mldec.) Die Darrsucht ; l'airo- phie, ia phtisie; le dessechement, amai- _.. gn s ment, <1 cperisse ment du corps ou d’un 'hen; donner par-dessus le marche. Dar- membre; l’aridure. ? ie Darre der Vögel; über ist er wea oder hinaus; il estau-des- Darrfieber, »• »• das auszehrende Fieber; la sievre etique. Darrgekratz, Darrkrätz, Darr-Ofenzeng, s. n. les scories de euivre. Darrgeld, r.n. l’impöt sur la dreehe. Darrhaus, s. ». v. Darre. Darthorde, Darrhurde, s. f. la claie i sicher le ble germe. Darrling, s. m. (e. de mitall.') la crasse de euivre ; ce qui en reste dans le fourneau, Darrmal-, s.m.le malt seche' au four. Darr-Ofen, s. m. die Darre ; le four h secher ; it. ( t. de mitall. ) le fourneau de ressuage. Darrsucht, v. Darre. O- de midec.) Darrwand,e./ v. Darrblech, (jt.de fand.) Darschießen, i>. «. irr. avancer.fournir, payer. v. vorschießen. Darfttzen, v. vorsetzen. Darstellen, f.«.vor Augen stellen ; pro- duire; exposerä la vue, ä la connoissan- ce; mettre devant les ycux, presenter; it. faire le portrait de qn., de qch.; it. diente, depeindre, representer par le dis- cours. (v. schildern, abbilden) Zeugen darstellen ; produire des temoins. Sich barst eilen ; se presenter. Jemanden in seiner Blöße darstellen ; decouvrir le foible de qn. Die Darstellung; Pa&. de t Lc.; la reprÄentation; it. la produ&ion der t£- mcins; it. l’exposition. (v. Ausstellung ) Die Darstellung der Rechte des Menschen und des Bürgers ; la declaration des droits de l’homme et du citeyen. Darstrecken,c.-r. hinstrecken; tendre; pre'- senter; it. avancer, preter. (v. vorstrecken, leiben) Die Darstreckung ; l’aft. de, &c. Darthun, v. a. irr. prouver, demontrer, avlrer. (v. beweisen) Seine Unschuld dar» thun ; prouver son innoeenee. Ich habe es chm auf die unwidersprechlichste Art dar- gethan; je le lui ai demontrd d’une ma- niere invineible. DieDatthUUNg i 1'aÄ. de, Lc.; la demonstration. Darüber, adv. par-dessus, la-d«ssus; it. au-delä, outre cela; de plus, davantage; it. y, en. Eine Decke darüber breiten; mettre une Couverture par-dessus. Denken Sie darüber nach; faites reflexion lä-dessus. Ich thue, was ich soll, und noch darüber; je fair ee que je dois et au-delä. Etwas darüber, obendrein, in den Kauf qe- le nouton; le mal subtil. Da e.chcn, v. «. tendre, presenter, ofF- rir. Sie reichte dem Henker ihre» H Us ! ohne z» uttern; eile tendit le coti au ca Inoirreaa, sans treinbler. Er reicht, ihm eine Btttschnft dar; il lui presenta une j’v travaille. Ich will mich darüber (daran) machen; sus de cela. Er beschweret sich darüber, daß er w viel zu arbeiten hat; il se plaint de ce qu’il est oblige de faire tant d’ou- vrage. Darüber vergehet die Zeit; cela le temps se passe. Ich bin darüber; Darum machen ; j'y mettrai In main. Dieses Werk ist nicht fertiq geworden; der Persassertst Larüder gestorben; cet ouvrage n’est pas acheve; l’auteur est nwrt en y travaillant. Cr ist darüber in Sorgen; il en es! en pei- ne. Es qeht gar nichts darüber; il n’est rien de inieux; cela n’a pas son pareil. kstubrs darüber oo.r darunter; ni plus, ni moins. ES gebt all § drunter und drüber tont est ä la de'bandade, en desordre, en confusion. Darum- (drum) adv. et conj. pour cela, ponr cette raion , pour raison de quoi, par la raison que, pour cet effet, ä cotte fin; it. c’est pourquoi; ä cause que; de ce qne; it. puisque, parceque; it. en. Darum bin ich Nicht gekommen; je ne suis pas venu pour ceia. Dieses habe ich darum ge- saat, damit Sie wissen möchten; j’ai dit cela aKn que vous sachiez. Lasset euch darum unbekümmert; ne vous en mettez pas en peine. Darum kommen; perdre. Darum bringe» ; faire perdre. Darunten (drinnen) adv. la-bas. Er ist noch drum n; il esi enesre lä-bas. Darunter, i drunte ) adv. dessous, lä- dessous, par-dessons, au-dessous; it. en- tre; du nombre ; parmi; it. y , en. Das eine liegt oben, und das andere darunter; l'lni est desslls et 1’autre dessous. Es ist nicht boch genug, man muß etwas dar n- ter legen; >1 li’est pas assez haut, il fallt mettre qch. par-dessou«. Alle Kinder von zwei Jahren und darunter; tons les en- fans depuis Tage de deux ans et a - es- sous. Gich darunter mengen; oe meler en. tre ou parmi les autres. Die Dukaten sind gut, nur eine darunter ist zu leicht; les ducats sont m ns, il n’y en a qu’un seul qui n’a pas son poids. Mit darunter begriffen ; y compris. Da sind sie, leset die beiten darunter aus; les voilä, choisis- *ez-en les meilleurs, Darvon, v. davon. Darwägen- v. a. peser en presence de qn. v. vorwägen. Darweisen- v. aufweisen, vorweisen. Darzählln, v. a. compter en prdsence de qn. v. vorzählen. Darzu- darzwjichen, v. dazu, dazwischen DaS, ariicle qui designe le genre neutre\\ le, la; it. pronom demonstratif; ce, cet, cette; cela. Das Buch; le livre. Das Haus; la maison. Das ist mein Haus; »'estina maison. Das Geld ist mein; cet argent est ä moi. DaS g fällt mir; cela n>e plait. Das dahier; crci. Da? da; cela. Daselbst , adv. la; en ce lieu; en tel, en cet endroit; it. y, oii. Daselbst will ich bleiben; c'est lä OÜ je demeurerai. Er kam nach Dresden und blieb daselbst; il vint ä Dresde et y demeura. DaseyN, s. x la presence; l’existence d'une personne dans nn lieu ; (v. (fle.'f"' wart) >t. I’exisrci'ce; l’etre aftuel; l’etat de cc qui existc. Das DaseyN Gottes; Dasjenige l'sxistence de Vien. Unser DaseyN haben wir von Gott; C'est Dieu qui nous a dort- ne l e re. Da teyn ; v. da. Dasjenige, fronom dfmcnstratif, ce, cela, ceci, v. derjenige. ' Dasig-och. de ce lieu, de eet endroit, de l'endtoit en question. v. dortig. Dasmal- adv. pour cette Fois. Daß, conj. qn»; it. de, il ; afin que, ä ce que; pour. Ich habe es schon lange ge« merkt, daß er mein Freund nicht ist ; il y a dejä longtemps que je me suis aperqu qu’il n’est pas de mes amis. Ich bath ibn, daß er es tbun möchte ; je le priois de le faire. Nehmt euch in Acht, daß ihr nicht fallet; gardez-vous de Wucher. Treten Sie näher, daß ich Ihnen die Einrichtung diese Maschine zeigen kann; approcnez que (afin que) je vous fasse voir la con- struftion de cette machine. Daß (damit) ich es kurz mache; pour abreger; en iin mot. Ich wollte, daß ich es nicht wüßte ; je voudrois ne pas le savoir. Dag ich nicht lüge; ä ne point mentir. Es sind schon zehen Jahre, daß ich ihn nicht gesehen habe; il y a dix ans que ie ne 1’ai vu. Ich habe Ihnen zu viel zu verdanken, als daß ich Sie mit in mein Unakück verwickeln sollte; je v»ns dois trop ponr vous e .trainer dans mon malheur. Dasselbe, daffelbjqe, fron, le meme, 1» meine. Er bedienet sich eben desselben Buches; >1 se ert du meme livre. Dataria, r. /. die päbstlicke Kanzellei in Rom ; la daterie. Dattren, v. «. das Datum, Dag und Iabr I'inzusetzen; dater,rneiire la date. Dattel, r. f. la datte; le fruit du pal- mier. Der Dattelbaum, die Dattelpalme r le dattier palmier, qui porte les dattes. Die Dattekbobne; la faseole datte, la fa- seote nainetachetee de noir. Die Dattelpflaume; la prune datte. Datum,r.». la date; Chiffre quimarque l’an, le mois, le jour qu’une lettre a ete e'crite, ou qu’un aste a ete passe. Das Datum darunter fetzen; mettre la date. Er zcjqteinen Brief von dem und deniDatum vor ; il produit une lettre en date d’un tel jour. Daube, Faßdaube, r. /.la donve; plan- che servantäla construcHon d’un tonneall. Das Daubenbolz; le dotivain ; bois propre a faire des douves. Eichene Dauben; donves de bois de ebene. EtrlienHoiz, daS ZN Faßdauben geschlagen ist; du bourdillo«. Dänchten, v. imp. mich däncht; il me semble. Es däuchtete mich, ich labe eine Stadt; j'ai cru voir une ville. V. dünken» Dauen,»' a. di erer. V. verdauen. Dauer, s.f '■ la durtt ; l’espace de temps qu’une chose dnre; it. ßg. la stabil! e. DaS Lebe» der Menschen ist von kurzer Dauer; la vie des hommes est de conrt* dnree, de peu de dürfe. Dieser Zen« ist auf die Dauer gemacht ; c’est une «tolle ä dnrer. Die 366 Dauerhaft Die Dinge in der Welk find Von feiner Dauer, haben keinen -estand; it n’y a point d'estabilik dans les choses du raon- «ie. Die Dauer eines ProccffeS; lalitispen- uance. Die immerwährende, ununterbrochene Dauer; la perpetuite, Continuite. Dauerhaft, adi.et adv. durable ; it. ßg. stähle,solide, permanent, Ein dauerhafter Friede; uue pqix durable; une paix ker- ine etstable. Dieses Gerüstist nicht dauerhaft genug; eet echakaml-lä n’est pas as- sez stähle. Eine dauerhafte Gesundheit; «ne saute Stahle. Genie Gesundheit wird! Mit der Zeit dauerhafter werdest; sa saute s’atfermira avCc le tcmps. Eine dauerhafte Freundschaft; une amitis solide. Es giebt kein dauerhafte» Glück; H n’y a poiut de fortnne permanente. Dauerhaftigkeit,!./. 1» duree; (v. Dauer) it. la stabilste, .olidite. Die Dguerhaftiq fett (Festigkeit) eines Gebäudes, la Stahl- lite , solidite d’un bätiment. Dauern, v. n. { ’avcc l'anxil. Haben) ilu-, Vef, subsistet; contimier d’etre ; etre long- tempsen ftat; il. durer, endurer, souflfrir.- (v. aussiehen) it. avair pitie, avoir com- passion de; tegretter, avoir regret de geh. (v. bedauern) Einige Blamen dauern nur. Daumenkl Damnenklavper, t.f la castagnette; in» stniment compose de deux petitsmorceaux debois creuses que l’on tient dansla main, et que l’on frappe l’un contre l’autre en ca- dence. Daumenklovfer, s.m. Cj.d’antu.') Dev AbzieHmuSkel d.rDaumeN6;letheU,r; l’ab- düfteur du pouce. Daumcnleder, s.n. der Däumlrng, der Danmcnring > lepoucier; ce qu! eouvre I» pouce de qqs. cuvriers lorsmiils travail- lent. DauMenfchnur, s.f. le griilon ; corde- lette a serrer les pouces d’un crimincl. Daumenschraube, s.f. der Daumenstock, daSDaum ,M-Etsen; la vis k serrer les pouces d’un criminel. DäuMliNg , J. ». le povicier. ( v. Dan» menleder) it• t. de ««,.) les femelles. pen- tures femelles. Daune , v. Flaumfeder. Daurcn, v.dauern. Daus. s.it. fas; point seul marqtie sich un des cötes d’un de, -;ü sur une carte. Dauung, v. V.rdammg. DauungSsaft, -. m. la liqueur gastrique*. le suc gastrique. DavidS-Harfe, !./ laharpe; instra- einen Tag, dauern nicht länger als einen ment de mus^ue. (v. Harfe- l’e sont les £aq; qdelques fleurs ne durent qu’un jour.' Ihre Freundschaft hat nicht lqnae gedauert; leur amiti« n’a gnbrC dure. Ich kann Nicht lange ohne Essen dauern; je ne saurois subsistet long-temps Sans inanger qch,; je ne saurois me passer long-temps de man- ger. Es ist so warm hier, daß man nickt' dauern kann; ilfait SI ehaudici qu’oB n’y saliroit durer, Ihr dauert Mich; je vous plains; j’ai pitif, j’ai compassion de vous. Dieses Geld dauert mich; je regrette eet argent. Sich feitte Mühe Lauern lassen; tfepargher aucune peine. D'cser Manu grundes harpes qu’on appelle en AlhtüagnS. Davids-Hanen-) Daviss-Korn, s. n. v. Dfnkelgcrste. Davon , adv. en ; de cela. Gebt mir eich wenig davon; dnr.nez-m’en un peu. Nehmet Laven; prenez-en. Wa« denket ihr davon? qu'en pensez-vous? Der Erfolg davon ist zweifelhaft! lesucces enestdouteux, Er hatte zwei Söhne, einer davon ist ihm gestorben,; il avoit deux fils, il lui en esd mortun. fette particule se metdevunt nom- bre de verbes; p. e. Davon gehen, Weggehen; s’en aller. Davon lauten; s’enkilir. läßt sich das Geld, läßt sich die Kosten »ichtiDavon fliegest; s’envoler. Davon kommen» Hauern; eet homme ne plaint point l'ar- enrevenir; sesauver. Er ist sehr krank, mach gent, ne plaint point la depense. Daumen , s. m. Dimin. das Däumchen, glaubt nickt, daß er davon kommt; il est biennialade, onnecroitpasqu’il enreleve» Däumlein; le pouee; le plus gros des doigts Davon schleichen; S'eloignek tont donce. de la main. Etwas am Däumm, cincistment. Er hak den Sieg davon getragen; It. Schaden am Daumen habe»! a vdlr mal au;a rempotte la Viftoiiv. pouce. Die Äteite eines Daumens» einest Davor, adv. devant cela, vis-a-vis, J» Daumens breit; ( ein Zoll ) un pouce ded’opposite de la paltie ioterieuri de qch.» large. Ein Daumens dickes Brer; une it. y, en. Davor stellen; mettre devant. planche de l’epaisseur d’un pouce. On dit Mail kann nichtist die Stadt, weil her Feilte ßg. et famil. Einem den Damnen halten; proteger, soutenir qn. Einem den Daumen davor liegt; Oil ne peilt entrerdan; la viile^ parceque les ennemS sodt devant./je Tbük auf das Auge halten oder fetzen; renir i,,,. de steht immer off-m man muß ein Gchtoß da« eourt; ätre severe divers qn.; letenirdans »Ot Ujen; la porte est toujaur. ouverte, it la sujetion. lilinrni den Daum»,, drehen ;,y kaut mettre UN eadenas. Gottbehüte dich Hatter, cajoler qn. ; s’insinuer aupr^S de qn. davor; Dieu t’en pieserve. Davor sey Gott! Daumendreher , s.m. der Schmeichler;Diou nous en garde! Davoi er,ch,ecke ich le hatteur. ffamil.) Nicht; cela ne m’effräye pas. Davor kam» Daumendrücker, v. Drücker. ich nicht», ick kann nicht? Lavor; ce n’est Daumen-Eisen, s. «. le garde-pouce;ipas ma kaute. Davor behütet euch , davor plaque de ker qni eouvre le pouce de kalb-Melinit euch in Acht; gardez-vous de cela- neur lorsqu’il travaille ; it. v. DgUMtN- Ick Warste Sie Lavor; je vous en avertis. schraub«. j Dgwlder, adv. contre; contre cela; it, Dazu | Deckbett 36$ * Ich Labe nichts dawider (dSgegen) zu.malbruch; une frsüion äeckm-tle. Dir Di- lagen; je n’ai rien ä «lire contre._ Man cimalrcchnung; le cajcnl dtcimal. spricht verschiedentlich von dieser Sache? man muß wissen, was dafür und dawider siigeführel werden kenn; on parle diverse- ment de cette affäire ? il faut savoir le pour et le coiitre. Dawider feyn; etrecontrairs. Sich dawider setzen; s’opposer. Ich habe nichts dawider zu sagen oder einzuwendeu je n’y ai tieu a redire. Dazu, ttdv. outre cela, aveccela, par- dessus cela; dn outre; encnre; qui plus est; au surplus; it. y-, eti, pour; pour cela; ä eet effet. Er hat tausend Lbalcr Besoldung und freoe Wohnung dazu; >1 a mille ecus d’appointemeut et outre cela son Jogement. Ich habe ihm so viclgegeben; und habe ihn noch das« (ausserdem) beköstiget; jelui ai donne taut, et en outre je l'ai nontri. Noch etwas dazu legen, fetzen, tfum; ajoutev Deckbett, r. »• le lit de dessiis; un lit ilj plumes qü’on met sur soi en se eouchant. Er legt eine Bettdecke über sein Deckbett? il met ttae Couverture sur son Jit dedesstm. Decke, s.f. la«ouverture? cequlsert eouvrir qch. ; it. la housse; (v. Ueberhang, Ueberzug) r«, le plancher; la parue «j.nits d'une eh a mb re, d’ane salle, &e,; it. le pla- fond; it. le pont d’uu vaisseau; (v. Be» Leck) it-ßg- le voile, (v. Deckmanfl> Eine Decke über ein Beu zu brüten, eine Bettdeckt; uns couverturc de (it, Eine gesteppte öder abgenähete Decke; unecourte- psinte. Eine mit Wolle gefeierte gesteppte Decke; un lodier. (loudier) Eine Decke über die Pferde zu legen, eine Pferde«Dccke; uiie eoiiverttire de elicv. .,x; un caparaqoin, Wan muß diesem Pferde eiue Decke ansie« qch. ; mettre qch. de plus. Dazu gehöret;gen; il kaut mettre UN caparaqunäceciie- ^ val; il faut caparaqonner ce cneval. (v. Helmdecke, Satteldecke, «rropdecke, Tischdecke, Wapendecke, re. re.) Die Decke etneK Buches; la couvertuve -i’uu livre. Die Decke über ein Gchlnssetwch; 1- baiii.tre. (v. Schlüffelblech ) Dte Decke über den H. inr. etiles BreNNkolbeN; (t.dechim.') latdtede- more. (v.Hcimkü.blerrr Mohrenkopf) Dis Lecke über die Kapsel, worin die gescqncteck Hostien verwahret werden; laeustode. Die schräge Decke übereilte Mauer; le clwpe. ton. (v. Maucrkappe) Tine getäfelte Decke; un plancher lambrisse. Ti» Zimmes mit einer verzierten Decke; une ebambrs plakonnee. Eine gemahite Decke; Mi pla- fonrf peint. Eine in Felder emgetkieilte Decke; une soikite. Mit dem Kopf an die Decke reichen oder stoßen; toueherdela tets- au plancher. On dit fip. Unter der Decke ^ unter dem Deckmantel der Freundschaft; sons Couverture d’amitie. Mit jemandeitt unter einer D eke liegen oder stecken; S'en- tendre, elre de eoncert avee qn. Sich nach dkl Decke strecken; se regier sur la bourse; sur son revenu. Cr bat gcit; >l faut du ternns pour cela. Er ist arm, und noch dazu kränklich; il est pauvre. et de pius iufirme. Was sagt ihr dazu? qti’en dites-vous? Ich rathe euch nicht dazu; je ne vouslecsnreillepas. Eristdazu «bgkrichtet; i! est dresseä cela. Seine!! Theil dazu geben; äoniier sa pan. Dazu gelangen; y pan-enir. Dazu kommen; snr- venir. Ich will Öaj« than, daß die Sache zu Ende komme; je travnilierai a mettre kin a l’affaire. Mau muß dazu thuu, daß das klebel nicht ärger werde; il kaut veiller que le mal n’erapire. Er bat mich dazu beredet; ik m'a persnade il faire cela. Sein Bruder hat ihm Lust dazu gemacht; sonfre.e luien a faitvenir l’envic; luienafaitnaitreren- vie, lui en a donne envie. Dazumal, adv. alors; cn ee temps-la v. damals. Dazwischen, r.iv. entre; entre deux; au Milieu; it. y. Dazwischen, sehen, stellen, legen; mettre entre deux. Dazwischen liegen, dazwischen befindlich seyN; et« situe, etre place' entre deux, an Milien. Dazwischen kommen; intefvenir. Es ist eine Kack Wichtigkeit dazwischen gekommen tervemi une affaire de consequence. Die Sacke ist so guta!S geschlossen, wenn nichts dazwischen kommt; l’aflaire est abtantqu finie, ä moins qtt’il n’y survienae qq. con- tretemps, Decade> v. Dekade. Dccanat, r. ». ledecanat; la dignite et la Charge du Doyen; it. letemps de la du- ree de cette dignite, Deeauei, Dechanei, s.f. le doyenne; la maison du Doyen, etl’etcnduedeslieux ou un Doyen a qq. sortcd’inspeftion. Deeember, e.t». der Christmonat; le de- cembrc, le inois de Decembre. Dechant, r. m. le Doyen. Decher, s. m. eitt Decher Leder; iwe di- xaine, une hotte de dix pieces de peaux tannecs. Dreimal , ad), dreimal, ale. Ein Deci- Kachc von regier sa depense ; il est ln- eine Decke vor den Augen, er ist verkleidet; il a un bandeau sur les yenx. Deckel, s. f», le couvercle; ce qtti douvre 1’oiiverture de qq. vase; ee qui smtä cou- vrir un pot, un coffte, une boite, &c.; it. (t. de d'orf.') le döme. Der Deckel an einer Orgelpfeife; le biseau. Der Deckel an der Druckerpresse; le tympan. Den Deckel flicken; (r, d’impr.) fa re une braie. Den Deckel überziehen; coller le tympan. Der Deckel eines Kelches , der Kelckdeckel; la pale; it. la patene. Der Deckel auf der Zündpfaniie; la battorie defusil. Der Deckel einer Pastete; la croüte d’unpäte; la croüte de dessus. Den Deckel einer Pastete ausheben ; lever la croüte d’iin pätk. Der Deckel, die Haube übe. einem Reperberir« Ofen; le deine d'nn fournean de reverbere. Der Deckel am Säulenstuhle; la eornicbe de piedestai. Deckel-- Zb8 Deckelbantz Deck! vreurs. Decklehm, i. m. der Aierlehm; ( t. Ae fand.') la potee; composition de terre pre- paree avecde la fiente de cheval, de l’ar- gite et de la bourre, qui sert ä former im moule pour qq. grnement. Deckmantel, s. m. ( II ne se ditquefigu- riment) la Couverture, le manteau, le volle; it. lepretexte. (v. Vo Wand) Die Heuchelei muß so manchem Verbrechen lzum Deckmantel dienen; l'b^pocriste sert Dcckelband , s. ». die Deckelbänder an einer Buchdruckerpresse; les Couplets de pti 'C. T telbecher, t. m. le gobelet A cou vc ' ic. Deckel-Eisen, s. n. la piece d’un etau dans laqu’ ile l'arinurier acheve de polir la bat- terie d un fusil, &c. Dcckelfcder, s.f. leressort du couvercle. Deckelglas, s. ». le verre, le bocal a couvercle. Deckelkanne, s.f. der Deckelkrug; tin cle Couverture, sert de manteau,"s.-vt de voila gedeckelter Krug; unecrucheä couvercle. ä bien des crimes. Die Religion zum Deck- Deckelkorb, S.m. uuecorbeillecouverte, Mantel seiner Ehrfurcht brauch n; fair« servir la rclizion de pretexte ä son ambi- tion. Decknetz, s. n. la tirasse. v. Streichgarn» Deckplatte, Onappelle r eckplanen ou DeckstiNe ; les carreaux dont on cou- vre le hautd’une muraille en forme de toit. Hau» decken, mitGtrdy, mit Ziegeln de- Deckrasen, s. m. les gazons; mottcsde (feit; couvrir unemaison, couvrir de chau- terres carrees, co verte d’herbe courte et menue, dont on se sert pour gazonnerqq. ouvrage, pourle reverir de gazon. Deckreisig, s. n. ( t. de chnrbonnier) le branchage. Deckstein, s.m. (t.deforg .) la pierre de couvercle : it. v. Deckplatte. Deckwerk, S. n. (t. defortif) le blindage. v. Blendwerk. ®edtnatiou,r-/-(t. de pbys.) v. Abweichung ; it. ( t . de gramm.) v. Abänderung, Biegungs-Art. Deeoet, s. n. v. Absud. Deeret, s.f. v. Rechtsspruch, Schluß. Deduction, s.f. v. RechtS-Erweiß. Defect, v. mangelhaft, unvollständig. Onappelle ent.de librair- Defetle, Defeel- bogen ; defets, — les feuilles superflues et depareilldes d’une edition. Das Defeet- Dack.t, das Packet, worinn die Defeete von einem Buche zusammen gebunden sind; le bardot. On dit en t. de cornpte , Defekte un panier couvert, D ckeln, v. a. mettre un couvercle a une cruche, ä qq. Vase, &c. Deckelsieb, s. n. letamisä couvercle. Decken , v. a. couvrir; mettre qq. Couverture sur une cliose. (v. bed cken) Ein !>au« decken, mitGtrdy, mit Ziegeln de- si-n; couvrir rme rn riso», couvrir de cbau- me, de tuile, d’ardoise. Ein HauS von neuem , aufs neue decken , n-u decken ; re- couvrir une maison. Den Tisch decken; mettre le couvert, la nappe arec les ser victtes, couteaux, cuillers, &c. On dit en t. de prat. Ein Lebligut decken ; couvrir un fief. Sich gegen die Verjährung , gegen daS V erfüllen eines Rechtes decken ; couvrir !a prescription, la peremption. On dit en t. de guerre, Ein Lager ( durch fttIC An- höbe , durch einen Morast, rc.) decken ; e- paider un camp. Die Truppen sind dem Ka- nonenfeuer ausgefetzt, man muß sie decken; les troupes sollt txposees au Canon, il faut les e'pauler. Die Infanterie war auf der Seite durch Cavalerie gedeckt; l'infanterie dtoit firnquee de cavalerie. Man detafchirte so viel Cavalerie, die Zulubr, das Gepäck zu deck- N; on detacba tant de cavalerie pour escorter leconvoi, pourescorter le bagage. Eine Mauer durch Tt ürme deck m flanquer une muraille avec des tours. Sich Mit On dit en t. de giom. Diese zwei Linien diese zwei Flächen decken einander; ees deux lignes , ces deux surfaces coinckfent. Fig. Er sucht sich mit diesem Vorwand zu decken; il veut se couvrir de ce pretexte. Ich bin gedeckt, ich habe hinlängliche Sicherheit; i'ai mes suretes. (v. aussi Unter« pfa- d) Die Deckung; l'a&. de, &c. v. Bedeckung. Dcckengemävlde, v. Deckenstuck. Deckenbändler, s.m. le marchand oou- verturier. Deckenmacher s. m. le couverturier. Deck.Miß, s.m. le dessin d’un plafond. Drckenstück, s.n. le plafond; la peinture dont un plafond est orne. Decker, s. m. le couvrenr. v. Dachdecker. Deckfeder, s.f. On appelle Dekfedern; les petites plitmes qui coilvrent les alles et la queue d’un oiseau Dtckhgmmcr, >• m. letire-clou des «ou-Iquaste, faux emplois. DefensionS-Linie, v. Streichlinie. Defenfiv-Allian;, v. Vertheidigungs- Bündniß. Degen , s. m. l’epee. Der Rausdegeik» Raufer, labrette. DerGtoßdezen; l'estoc. Der Haudegen; l’estramaqon. Jum Degen greifen; mettre lamain ä l’epee. Den Degen zieben; tirer l’epee; mettre l’epee ala main; de'gainer. Er zwang ihn, den De. gen zu ziehen! il le forqa ä degaJner. Den Degen wieder einsteeken ; rernettre l’epee dans lefourreau. Sich auf den Degen fchla- gen ; se battre ä l’epee. Den Streit mit dem Degen ausmacheu; vide» la querelle k la pointe de l’epee. Mit bloßem Degen; l’epee nue. Degenband, s. n. le noeud d’epee; (V. Deqenschleise) it. la d.agonne. v. Degen- Degen- Degengefäß Degengefäß, *• »- v. Gefäß. Degengehenk, s. n. ein Gürtel, Welmen nian üm denLeib schnallet,in und an weichen derDegen gedenket wird , >e eeinturon; it. le baudrier, (v. Wehraebenk et Schuiterge- henk) Ein Degengehenk, welches man an den Hosengurt befestiget; un porte-epce. Derjenige Tbeil an einem Degeugehenke, in welchen der Degen gehenkt wird; le pendant de ceintimni. Die Degengehenk- schnalle, Degenkuppelschnalle; l-r bousle de cslnturon. Degengriff, r- lg poigftee d’e'pee, v. Griff. Degenhieb, s. »»• le coup d’epee. v. Hieb. Degenklinge, s-f- la lame, le fer de l’e- pec. v. Klinge. Degenknoof, r. nt. le pommeau d’epee. 1 Fig. Lin alter deutscher Degenknopf; nn komme de !a vieille röche. Degc.'ikovvel, Degcnkupxel, s.f. lecein- taron. v. Degengehenk. Degenkrant. *.«. le xyris. (plante') Degn-Ochl, v. Degcnschwarz. Degenquaste, s. f- la dragonne; espece de lumpe at aehce ä un passement qvi’on porte par ornement a la garde d’epee et qu’on appelle eti Allemagne, daS Porte- Epee. Die Degenquaste und die Schärpe muffen sich immer zusammen schicken; la dragonne doittoujoiirsassortir a l’echarpe. Deqenschcide, s.f. le fonrrcau d’epee. v. Scheide. Dcgnischlkife, s. f. le nocud d’epee. Degeuschwarz, s. n. das Degen-Oehl; l’huile de brusc. Degenspitzc, s.f la pointe d’e'pee. Degenstich, s. n. le coup d’epee. Degenträger, s. n. le porte-epee. v. De- grnqehenk. Degsel, v. Dachsbeil. Dehnbar, adj. et adv. dilatable; Ce qui peilt etre dilate; expansible; it. (en par- lant des mkuux) extensible, ducJi’e; qnl peut etre etenduavecle marteau. Die £uft ist ausserordentlich dehnbar; l’air est ex- tremement dilatable. Das Gold ist das dehnbarste unter allen Metalle», ist unter allen Metallen am meisten dehnbar; l’»r est le plus dii&ile, le plus extensible de toiis les metaux. Dehnbarkeit, s.f. la dilatabilite; expan- sibilite; it. la duftilite,extcnsibilüe. Die Dehnbarkeit der Luft; la dilatabilite de l’air. Die Dehnbarkeit dc§ Goldes; la duchilite de !’or. Dehnen, ©.n.tirer, etendre, elargir, alon- ger j faire qu’une chose trenne plus d’espa- ce en longueur ou en largeur, en l’atte- miaut. Das Leder dehnen; tirer !e cuir. ( V. recken et ausdchnen) Das Gold läßt! sich dehnen ; forest duftile, se laisse etendre, est extensible. Die Luft dehnet sich durch die Wärme auS; l’air se dilate par la chaieur. Die Handschuhe dehnen sich, werden weiter; les gants s’elargissent. Oir.T. Am,. Fe. T. L Deich 269 On ditfig. Keine Worte dehnen; traSner ses mots. Eine aedehnte, schleppende Schreib, art; UN style tralnant. Das Dehnen, tte Dehnunq; l’adl. de, &c. j l’extcnsion, l’e. largissement. v. Anödeinunq. Deich, S. fn. la digue ; amas de terre, de pierres, debois, &c. pourservir derempart contre l'eaii, ct principalement contre les stets de la mer. (II ne faut pas confonirt ce motavec Teich, e'tang) Linen Deich auf« führen; faire nne digue. Die Deiche belaufen, besichtigen; visiter lesdigues. Deich-Acht, s.f. les öfficiers cbarges de 1’insptftion des digues; it. regiement con- cernantlesdigues; it. l’enregistrement de* digues; (das Dejchbnch) it. la portionou partie du terrain qui appartient a un ha» bitant d’un pays coupe de digues. Deich-Amt, S. n. le trihunal, la juridis. tion concernant les digues. Deich-Anker, s. m. der Deichfuß; le pleck d’une digue. Deich-Annehmer» s. m. l’entrepreneur d’une digue. Deichband, s. n. laeontree qui doitfour- nir ä l’entretien des digues. DeichbandSpflichtiq, v. deichpflichtig. Deichbank, r./. v. Deichband. Deichbeschaucr, s. m. Pinspefteur des digues. Dcichbescbwerden, s. pl. les frais poiut entretenir les digues, Deichbothe, s. nt. le messager au depar- tement des digues. Deichbrief, S. m. l’ofttoi, la concession, ie privilege pour la construftion d’une digue. Deichbruch, S. m. la ruptnre d’une digue. Os appelle Deichbrüche; l’infradtion des lois qui concernent les digues. Deichbuch, s. ». le registre, l’enregi- strement de tous ceux qui doivent con» tribuer ä l’entretien d’une digue. Deichdamm, S. «-. la jetee; levee de terre qui sCrt de rempart ä une digue. Deich-Cidige, s. m. l’intendant jure des 'digues. Deichcl, v. Teichel. Deichen, v. «. faire une digue; it. tra- vailler aux digues. Deicher, Deich-Arbeiter, s. m. le travail- leur emplo^d aux digues. Der Deicher» lohn; la journee, ce qu’ou paye aux tra. vaillettrs employes aux digues. Deichfach, s. n. la portion, la part ä char* ge d’entretien aux digues. Deichfrei, adj. et adv. exempt des cor- vees pour les digues. Deichfrieden, S.m. lereglement pour la securite de ceux qui travaillent aux digues, Deichfuß, v. Deich-Anker. Deichqeld, s, n. les frais extraordinaires pour les digues. Detchgericht, s.n. le tribunal de justice pour ce qui regarde les digues. Deichgefchworne, v. Drich-Lidige. A » Deich» 37° Dei'chqrafe yicidiarÄfc, s. m. l’iutendant provlncial des d gucs. Deichgrafschast, s.f. la dignitö, Ia Charge, le diSlrift, le departement d’un inten- daiit des digues. Dcichbalter, v. dctchpflichtig. Deichhaiivlmaiin , v. Deichgräfe. Deicht,cimrath, v. Leichqeschworne. Dcichhcrr, s. m. le proprie'taire d’une digue. Deichbolzuug, s. f. le pilotis pour la Conservation d’une digue. Deichbülfe, v. Deichbcschwerden. DeichkaMIN, s. m. le dos, le dessus d’une digue. Deichlage, s.f l’arrangement des ga- zons dont on couvre les cötes d’une digue. Dcicblager, S. n. lerendez-vous de ceux qui veilleut ä la Conservation des digues. Deichland, s. ». la terre ou Fon a pra- tique une digue pour la garantir des in- endations. Leichlast, v. Deichbeschwerden. Deichläufer, v. Deichbotbe. Dcichlehcn, s. n. lacharge, l’officc here- dita.ire des digues. Deichlücke, s.f. la breche d’une digue. Deichmaß, S.n. lamesure, la repartition d’une digue. Deichmcile, S.f l’espace d’une raille en- tre deux digues. Deichmcister, s. m. l’entrepreneur, le maitre des digues. Deichmesser, s. m. l’arpenteur des digues. Deichnachbar- S. m. le proprietaire d’une digue contigue ä une autre. Deichpfa, l, S. m. un pilotis pour mar- Ijuer ä thacun sa part. -Deichpfand, s, n. la Partie, la portion d’une digue ä Charge d’entretien. DeichpftnnigMktster, s. m. le receveur de la caisse des digues. Dcichpflicht, S. f. la Charge, l’obligation d’entretenir des digues. Deichpflichtig , adj. et adv. oblige d’en- trgtenir des digues. Dcichrarh, ,. m. le conseiller au departement des digues. Deichrechk, s. n. le code ou recueil des lois, constitutions, Le. qui regardent la police des digues. Deichrickter, s. m. le juge des digues, jtlge pour les affaires des digues. Deichritterschaft, s. f. les gentilshom- mes, qui ont leurs terres dans l’enceinte des digues. Deichrolle, §./. v. Deichbuch. Bcichrüge, s.f le manque, le deraut, la defeäuosite, cequ’on trouve äredire äu,# digue. . Deichschart, S. n. une lisiere sm le haut d’une digue, destineeäy faire paitre le be- tail. Deichschatz, s. m. la contribution en argen t pour Fentretien des digues. Deichschau, Deichschauung, s.f l’in- Deicbschane spe&ion ou Visitation annuelle des digues. ®ctd)fcbaucr,r.w*.l’inspeäeur des digues. Deichschlaq, s. >». la portion des digues qui doit etie entretenue dans un quartier. Deichschoß, r. Fimpote pour let; digues. Deichschul;e,r. >». l’inspefteur des digues. Duchtchütz, s.m. le gante des digues. Deichs-Eigner, S. m. le proprietaire d’une portion des digues. Deichsel, - f. le timon ; it. V. Dachsbeil. Dcichstl-Arm, S. m. l’empanon. ’ Deichselblech, s. ». der Detchselnagel; l’atteloire. Detchsel-Eisen, s.n. la jambiere. Deichselgabel,,. f. le limon. Deichselhaken, s. m. le ragot; crampon de fer attache au limon. Deichselkette, r. /. In chalne d’avaloire. Deichselpferd, S .». le timonnier, cheval qu’on attache au timon d’unchariot. Deichselrecht, S. n. la servitude nrbaine, en vertu de laquelleon est en droit depas- ser le timon ä travers la muraille de son voisin. Deichsclring, S. m. la bouele oul’anneau de la chaine du timon. Deichselstctn,r. m. pierre qui marque le milieu des carrefours. Deichsohle, s. f. les cötes d’une digue couverte de gazon-s. Deichst Ile , s. f V. Deich Anker. Deichstock, v. Deichpfahl. Deichstrich, s. m. v. Deichband- Deichstück, s. n. la partie d’une digue qu’on est oblige d’entretenir. Dicktheiler, v. Deichpfahl. Deichtheilmtg, s. f la repartition des portions aux digues. Deich-Ufer, S. ». le rivage sur lequel on a bäti une digue. Deichverlaq, S. m. l’avance qu’on fait pour l’entretien des digues. Deichvogt, s. nt. officier subalterne des digues. Deickweg, s.m. chemin pratique lelong d’une digue. Deichzug, S. m. le departement d’tin in- spe&eur aux digues. Deichzwang, 5. >». la jufidiftion en fait du departement des digues. Dein, deine, fron. fass, ton, ta; tes. Das Deine, Deinige; le tien; ce qui est ä ,oi. Die Deine; la tienne. Die L eidigen ; tes gens, ta famille, les tiens. Es gehet UM das Mein und Dein ; il y va du mien et du tien. Das ist dein ; cela est k toi. Dieser Hut ist nicht mein, er ist kein; ce n’est pas mon chapeau, c’estle tien. Dieses Vck« mögen kann dein werden; diese Güter iön- neu dein werden; ces biens peuvent de- venir tiens. Man spottet deiner; ON se moque de toi. Deinetbalbe»,deinetwegen deinetwillen, adv. ä cause de toi; pour l’amour de toi. Deissel, e. w. Ferminette; outil de char- pentier en forme de haehe recourbee. Deisftln, Deissel» Deisseln, v.a. Qt.de charp.') travailler avec l’erminette. Deist, s. «*. le (leiste; celui qui recon- noitunDieu, mais qui ne reconno» aucune religion revele'e. Die Doisterei ; >e deisme Dcistisch, «d/. conforme au Systeme des deistes. Dekade, S.f. la deoade. Delinquent, v. Miffethäter. Delphin, s. m. das Meerschwein, der Butstopf, NorLkaper, Tümmler; le dau- phiii; gros po'sson de mer; it. (t. d'astron .) constellatiou de l’hemisphere septentrio- Demüthig 371 l’en ai prie e« tonte huinilite. Dcmütbig, adj.et df humble; qui a de l’hinn/lire; it. inodeste, soumis ; hum- blement; avec modestie; avec soumission. Von Her;en demütlng senn ; ewe burnble de eoenr. Eine demülhlge Bitte ti!UN; faire UNS burnble priere. Ihr dem, 'ilbiast,r Diener ; votre ,res-bnmble serviteur. Si-i-der mürhiq vor Gott niedcrwerfcn; se proster- oer bninbiement cievant Dl.u. D , ü»-ige Gesinnungen ; des aentimens d'bu.nilie. Demüthigen, v. «• hiunilier. Er ist sebr ^gedemüthiger worden ^ il a eie bien luimi- nal; it. (t. deconcbyliol.) ledauphin; co- lie. Sich vor Gott d'MÜthigcn; s’hurni- quille univalve du gen re des cornes. On ttppeIle nussi Dclxbmen, dauphins, — les anses des Canons et mortiees, parcequ’on Ieur donne souvent la figure d’un dauphin. Delpbinat, s. n. le Dauphine. Dem, le datif de l’article et du pronoin relatif der! au, a la, ä 1’; a qui, ä celui. Dem Könige gehorchen ; obeir au k»!. On dit, Wenn es an dem ist; si taut est que. Es ist an dem ; il est alnsi; il est vrai; it. il est temps. Es ist Nicht an dem, dem iß nicht also ; cela n’est pas. 1 pense bien, >1 pense juste. Die Kunst jlt denken ; l’art de penser. An ou auf twaS denken ; penser,songcr a qcb. So oft ich daran denke ; toutes les fois que j’y pense, que j’y songe. Er bat d'-sts d 'bim, ohne an etwas Bösts zu denken ; il « kalt eela saus penser ä mal. Deinen Sir sich Demokrat, r.r». der Freund oder Aiiban-ttinen Mann, d.r reich, der geiebrt ist;d n- fict der Volksherrschaft ; le democrate;!f,-n Sie sich einen reichen, inen gelehrten celui qui est attache au gouvernement po- 1 imaginez-vous un homme qui pulaire, qui y tieut parsesopinions ou par soit riebe, qui soit savant. Was d Nkr» son rang. Demokratie, r./ die Volksherrschaft; la democratie; gouvernement populaire. Demokratisch, adj.et adv. democratique; qui appartient ä la democratie; democra- tiquement; d’une maniere democratique. Ein demokratischer Staat, eine demokratische Rcaierungsform ; un e'tat democrati- qne, un gouvernement democratique. Demuth, s.f. l’humilite. Die Demuth ist der Grund aller christlichen Dnaenden; 1 humilite est le fondement de toutes les vertus chretiennes. Ou dit misst, Ich habe ihn in aller Demuth darum gebeten; j® (was batte») Sie davon? que pensez-vous, que jngez vous de cela? Ich weiß Nicht, was ich davon denken soll; je ue sau ois qu’en jug.r. Ein 95or;'abett auszufüvnu denken; (gedenken) mediter d’executcr un projet. Hin und her denken ; penser er re- penscr. On dit aussi. An eine Sache renken, std) einer Sache erinnern; se sn-.ve- I,ir d’une clinse. Ich werde z Itlebeus an seine Wohlthaten denken; je mesouvien- drai tonte ma vie de ses bieufai-s. Ich werde an Ihre Sache denk»; (Solae dafür tragen) je me souviendrii g. v »t e alfaire. Auf etwas Böses beute» 'envaz l A a r Böses S?2 Denker Böses im Ginne haben s ma«liiner, rnädi- ter, former, projeter qq. manvais desscin. Er denkt aus Ihren Untergang; il maebi- ne volle perte, il medite votre ruine. Jd) denke (rosse) ineinen Prozeß zu gewinne»; jesperc gaqnermon procev. Ich örrtfe sich l'i'.i Willens) morgen abzureisen ; je pre- tends partir dcmaiii. Wag denkt ihr zu tbun ? que preteudez - voll? faire ? Je! dächte nicht, daß,ich euch jemals etwas Unangenehmes crwrescn batte; jenesrois p ij voiis avoir jamais fait aucun deplai- sir. Ich habe cS wohl gedacht; je me dou- tois bien de cela. Sr ist nicht mehr jung ; er kann schon lange denken; il »'es: plus jeune, ildate du loin. Frov. Der Mensch teuft eg, Gott lenkt es; 1'bomrne propose, Lien dispase. Dag Denken; le penser, 1a pensee; l'aüion de penser. Denker, s. tu. le penseur; celui qui cst arenutume a penser, a rcflecliir. Denkfreibeit, >a liberce de penser. Dcnkkraft, r./. la facnltede penser. Dcnkmahl, ». le monunrent. Die Denk- mahle ou Denkmähler der alten Römer- les inonrimens des anciens Romains. Denkmünze,;./, la medaille. Denksäule, ;./. la colonne memoriale. Denkschrift, s.f. l’inscription; (y. Inschrift) re. le memoire; ecrit en memoire de qcb. Dcnkspruch,1» sentcnee; dit me- morable ; apophtegme; maxime qui ren- ferme un grand sens, une belle moralite; it. la devise, le symbole. v. Wahlspruch. Dcnkungs-Art S.f. la maniere de penser Denkwürdig , adj. et adv. memorable ' digne de memoire; reinarquable. Zjn denk- würdiger Spruch ; UN dit memorable. Sine denkwürdige Begebenheit ; un ifve'ne- ment memorable. Denkwürdigkeit, s.f. la qualite d'une chose memorable; it. une chose, un fait memorable. On -rxpetle Denkwürdigkeiten; niemoires, — des relations de falls ou d’e- vtnemens particuliers, ecrites pour servil' ä l’histoire. D enkzeichen,;.rr. la rnarque ; signe pour se ressouvenir de qcb.; it. le monument. v. Denkmahl. / , Denkzeit, S.f. l’cpoque; espacede temps qui est marque par qq. eVenemeut remar- quable. D enkzeltel, s. »»• le memoire, füllet pour faire ressouvenir de qch.; it. le phylae- ture des Juifs. On dit fig. Einem eine, Denkzettel, eine Ohrfeige geben; douuer a qn. de quoi se Souvenir, lui donner un soufflet. Denn, conj. qui sert ä marquer la raison d'nne proposition uvancec ; car. Sie we.- dcn ihn nicht zu Hanse finden, denn sch habe ihn so eben auf der Gasse gesehen; voiis ne le trouverez pas / chez lui, car ie Viens de le vofr dans la tue. Out re cetie Dennoch signification ordinuire la conjonction heMt s'exprime en francois en diß'erentes inanii - res, p. e. Was soll denn das bedeuten? qn'est-ee done que eela signifie ? Was steht denn dabei im Wege ? que! obstade y a- t-il donc ? Wie denn so? comment done? Ich bin eher gekommen, denn (als) er; js suis arrive plutöt que lui. Er halte ihn denn schlagen müssen; hors de le battre. Es scy denn, daß .. es wäre denn, daß .; si ce n’est que, si non que, excepte que, ü moins que. Dennoch, co»/. (gleichwohl, nichts desto weniger, dessen ungeachtet) espendaut, ne- aumoiiis, toutefois. Die Sache ist dringend, und dennoch versäume» Sie die Gelegenheit; 1'alfaire presse et cependant voiis perdez l’occasion. Alle Menschen bewerben sich um Reichthümer, und dennoch sieht mau wenig reiche Leute, welche glücklich find; totis les hommes reeherchent les richesses,et toutefois on voit peu d’hom- mes liebes heureux. Dexofiten.Geld, -- n. l'argent mis e» depot. Deputat, s. ». la Portion coligrue. Das Deptltal-Korn ; le grain qui uous revient de droit, de nos gages. Der, l'article tnasculin, le; it.pron. de- tnonst. ce, «et, celui; (v. dieser, derjenige) it.pron. relutif., qui. v. welcher. Derb, adj. et adv. ferme, qui est compacte et solide; it. fig. rüde, fort, vigou- reux; vert, verte, vertement. Tcrbes Fleisch ; ehair ferme. Dieser Fisch bat den Geschmack einer Scholle, und auch ein eben so derbe« (hartes' Fleisch; Vs poisson a le goüt et la fermete de la sole. Derbe Erze ; mines massives ou en Masse; it. mines riches. Fig. Sin derber Verweis i wie rede reprimande. Eine derbe Antwort geben, derb antworten ; faire un.e repense verte; repondre vertement. v. aussi dicht. Derbheit, la durete, solidite, fermete ; qualite de ce qui est dur, ferme, &c. Fig. Die D erbhcit einer Antwort ; la ver- deur d'une reponse. Det-einst, adv. un jour, qq. jour,une fois. Derenthalben, derentwegen derentwillen, conj. c’est pcurqnoi; pour cela; ä cause de cela; pour cet eilet; par cette raison. Dergestalt, adv. et conj-st, si bien, tellement, ä tel point, de teile sorte, de sorte, de nlanide, de faqon, eil sorte qtie. v. sh. Dergleichen, adj. indicl. pareil, eillej semblable; tel, teile. Dergleichen hat man nie aesehe»; il ne «'est jamais rien vu de semblable. Ich habe Nie dergleichen Gedanken gehabt; je n’ai jamais eu de telles penseess Dergleichen Leute find eine Pest jm Staate; de tels gens sont une peste tlans i’etat. Derbalben, v. deshalb. Derjenige, pron. celui. Dermal-einst, v. dcr-einst,kü-ft>'. Dermal Dermale» Dermale»/ adv. h present, pour le present. v. jeßt. Dcrmalig, adj. present, ente j ce qui est acluellement. (v. jtljiq) Reine dermali- gen Geschäfte erlauben mir nicht, rc.; mes vcciipations presentes ne me permetteiN. pas, &c. Dermaßen, adv. so sehr, tcllement; de teile maniere; taut; si fort; ä ce point; jusqu’ä ce point. Dero, pro». relat.dont oh se sertent.de civilite, ->« Heu de Ihr, Ihre, Euer, Eure ; votre. Dero Befehl zu Folge; pcmr satis- faire ä vos ordres. Dero gehorsamster Die- lier; votte tres-biimble setviteur. Derohalben, derowegen, v. deshalb, deswegen. Derselbe, dieselbe, dasselbe, fron. reUt. lt meine; la meine. Es tft derselbe (der nämliche) Mann, den wir qcstern sabeit; r’est le meme komme que nous vimes hier. Ich habe mit eben derselben Post qeschrie- -en; j’ai Geirrt per la memeposte. Er tragt noch eben dasselbe Kleid, welches er vor zwei Jahren trug; il a encore le meine habit qu’il portoit, il y a deux ans. Dieselben ; (dieselbigen) les meines./ Derweaen, v. deßwegen. Derweile, derweilen, adv. pendant que, enattendant quc,cepcmiant. v. unterdessen. Derwisch, e. m. eine Art türkischer Bet- telmöucke; leOervis, Oervieke. Des, le genitif de Particlc der, die, da§; du, de 1?., -le 1', de. Deserteur, r. >*. v. Ausreißer et Heer- flüchtige. Dessalls, deßfalls, v. deswegen. Desgleichen, deßgleichen, «dj. iwUcl. tel, teile; pareil, eille; semblable; it. conj. comme aussi; item ; de plus. (v. inglei- chen) Er ist ein Mann, deßgleichen (dessen gleichen) man nicht oft findet; c'est un komme tel qu’on ne le trouve pas souvent, qui a peu de pareils. Gehe hin, und thue tzeßgleichen ; va et fais de meme. Deshalb, deßhalb, beßhalben, adv. et conj. pour cela, ä cause de cela; poureet- te raison, pour raison de quoi; pour cet esset; it. donc, en. Ich bin deßhalb sehr bekümmert; i'cn suis fort en peine. Despot, s. m. (Gewaltherrscher) le des- pote; celui qui gouverne avec une auto- rite absolue, et qui n’a pour regle que sa volonts. Despotisch, aij. et adv. despotique, de- spotiquement. Eine» despotisch behandeln; despotiser qn. Despotismus , s. m. (die Gewaltherrschaft) le despotisme. Des,dessen, le genitif du pronom\)ix, das; dnquel, de celui, de cela; it, dont, en. Zu Urkund dessen habe ich gegenwärtige Erklärung unterzeichnet; en koi de quoi j’ai soussigne' la presente declaration. Dessenthalben, dessentwegen, dessentwil- len, adv. ä cause de cela; p-mr cela, Deßwrge» 373 Deßwegen, adv. c’est pourquoi; ä cause de cela; pour cela. Eben deßweqen; pour cela meme. Ts wird deßwegen nichts mehr oder weniger geschehen ; il n’en sera ni plus, ni moins. Deßwegen, weil, UNI deswillen; parceque. Deßwillen, v. deßwegen. Destilliren, v. a. gbziehen, distiller, ti- rer par l’alambic lesnc de qch. DaSDe- stilliren, die Destillation ; la distillation. Die Destlllir-Gesaße; les vaisscaux por.r distiller. Die Destillir-Geräthschait ; les ustensilqs pour distiller. Das Destjllir» Mas, derDestillir-Kolben ; l’alambic; it. la cucurbite. Die Destill ir-Blase ; la ves- sie ä distiller ; la vessie distiilatoire. Der Destillir-Helm, der Helm einer Destillir- Hlase; 1 c chapiteau. Die Destillir-Äam- mer, la distillerie; le iieu oii l’on fait des distillations; le laboratoire. DerDestikir- Krng ; la enine J vaisseau de terre pour distiller l’eau forte. Dir Destillir-Klinst : l’art de distiller. Der Destlilit-Ose» ; ie fourneauä distiller. Der Defttllirer; (Was- serbrenner) le distillateur. Desto, adv. tant, d’antant, plus. Desto besser; taut rnieux;d’autaut rnieux. Dcsso schlimmer; taut pis, d’autaut pis. Desto mehr ; taut plus; d’autaut plus. Desto weniger ; d’autant moins. Nichts desto weniger; neanmoins, pourtant. Denchtcn, v. bäuchten. Deut, la dnyte; petite monnoie de cuivre en Hollande de la valeur d’nn liard. Deute, v. Düte, Lute. Deutelei, S. f. la fausse Interpretation; l’interpretation ridicule; it. la manie de donner un sens mystique a des choses indifferentes. Deuteler, r. eeliS qui aime faire des interpretations. Deuteln, V. a. faire des interpretations ridicules et recherche'es. Deuten, v. a. Interpreter, expliquer. (t. auslegen) Einen Lranm deuten; Interpreter un songe. Etwas Übel deuten ; Interpreter qcb. en mal. Die Deutung, Auslegung ; l’interpretation. Sie geben meinen Worten eine falsche Deutung; vous donnez un faux sens 1 mes paroles. Deuten, V. II. (avec l'auxil. haben) muntrer; (v. weisen, zeigen ) it. faire eigne; it. marquer, indiquer; faire voir; (v. all* zeigen) it. faire allusion ä; se rapporter 1. Mit den Fingern ans einen deuten ; mo/i- trerqn. au doigt. Mit den Augen deuten; faire signe des yeux. (v. winken ) Auf eine Geschichte, auf einen Spruch deuten; faire allusion aune histoire, ä un passage. v. anspielcn. Deuter, S. m. l’interprete. ( f. us. ) V. Sterndeuter, Traumdeuter, rc. Deutig, v. gleichdciitia, zweideutig, rc. Deutlich, ad), et adv. distinft,infte ; di- stinfleineutj elair, claire.ncnt; net, nette, uette- 37+ Deutlichkeit nettcment; it. intelligible, intelligible- ment. (v. verständlich ct vernehmlich) Ein! deutlicher Ton, eine deutliche Stimme;! Un ton distinct une voix distin&e. Deutlich und vernehmliche Töne; dessonsdi- stinfts et intelligibles. In klaren und deutlichen AuS^rüekcn ; en termes clairs et di- stin£h. Er spricht die Worte deutlich aus, kr spricht deutlich il proiwnce, il parle distmÄement. Ich habe Ihnen meine Mey- nung deutlich erklärt; se VOUS ai declare mu» int ntion distinÄsment, claircmcut. Etwas sehr deutlich erklären; expliquer qeb. avee une grande eiarte. Eine deutliche und leichte Methode; uns nwtbode claire et aisee. Deutlich schreiben; ecrire nettement inteiligiblement. Sich deutlich und verständlich «usdrücken; s'expliquer nettement. Deutlichkeit, s.f la clarte; Iaqualitede ce qni est clair, distinft et intelligible. Deutsch, adfctadv. allemsnd, ande; it. germauique ; it. teutonique. Die deutsche Sprache; la iangue alleniande, >e langage allemand. Das deutsche Reich, die gesamt»- ten Stände des deutschen Reiches; le corps germaniqne. Die alte deutsche Redlichkeit; 1'ancienne prvbite germanique. D>'l deutsch- Orden; l’Ordre teutonique. Die deutsche Herren, die Ritter des deutschen Or- dens! les Chevaliers de l’Ordre teutonique. On dit fig. Man muß deutsch mit ihm re- tzlN; il kaut lui parier tout nettement. Deutsche, r. «>. etf. I’Allemand, l’Al- lemande; qni est d’AlIemagne. Die alte» § rutschen; (die Germanier) les 6e> mains. Deutschherriq, deutschherrisch, a.ij. et adv. appartenint ä l’Ordre teutonique. (£jtt deutschherrtgrs, dcutkehherrisches Gut; une terre apnarreuauteil l'Ordre teutonique. Deutschland, l'AIIemagne. Das alte Deut'chland; (Germanien) la Germanie. Dcutschm ister , s. m. das Haupt des deuttchen Ordens, der Hoch - und Deutschmeister; ls graiid-maltre de l'Ordre teutonique. Dos Deutschmeisterthum; la digni- te et le torritoire du graud-maitre de l’Ordre teutonique. Deutung, v. deuten. DiaconnS, s.m. lediacre. V. Helfer. Draconusslnn, S.f. la diaconesse. v. Heiserinn. Diadem, •>'.«• lediademc; Sorte deban- deau qui etoit la marque de la royante par- mi les Aneiens, et dont les Rois se cei- gnoient le front; fig. et poti. la royaute; la dignite royale, la conronne. Diagonal, v. schräg, Schräglinie. i Diakustik, s. f. la diacoustique; art de juger de la refra&ion des sons ct de leins proprietes, selon qn’ils passent d’un fluide plus epais dansun plus subtil, ou d’un plus subtil Jans un plus dcnse. Dialect, s.m. v.Mund-Art. Dialettik, v. Derniinftlehre. Liimant, s. m, le diamant. Ein roher Diamantb Diamant; UN diamant brut. Ein geschnstk tener Diamant; un diamant taille. Dieser Diamant spielt schön, blitzt ungemein; ce diamant jette beaucoup de fe«, abeaucoup d’edat. Diese Diamanten habe» das reinste Wasser; ees diamans sont de la premiere eau. Einen Diamant fassen ; monier u« diamant. Dieser Diamant ist gilt geratzt, gut eingesetzt; ce diamant est bien mis en oeuvre. Diamantbord, v. Diamantstaub. Diamantdruse, v. Quarzdrnse. Diamanten, demante», adj.ctadv. de diamant. Ein diamantener Ring, einDe« MMltring; eine bague de diamans. Diamantgewicht, s.n. poids dont on se sert pour peser les pierres precieuses. Diamantgrube, i. /. la mine de diamans. Diamanthändler, Iuweleuhändler, §. le lliamantaire; lap daire; marchand qni vend des diamans et autres pierres pr£- cieuses. Diamantkugcl, s.f. sortedepierre ronde et cre.use dont la cavite est garnie de eri- staux qni ressemblent ä des diamans. Diamantmuttw, Demantmutter, s.f. la matrice du diamant. Diamantnadel, Demantnadel, s.f. le poinqon; espece d’aiguille de töte, au haut de laqilelle il y aun diamant enchässe, et quelesfemmes mettentpour l’ornement de leur coiffure. v. Haarnadel. Diamantschneider, r. le diamantaire ; ouvrier qui taille les diamans; le lapidaire. v. Steinschneider. Diamantstaub, r. m. lapoudre de dia- mant, la poudre d egrisee; poudre falte des parties biiitesd’mi diamant, dont onsesert en taillant les diamans. Diameter, v. Durchmesser- Diana, s.f. die Götkinn der Jagd; Diane, la Deesse des forets. Dianenbaum, s.ni. (J. de chitn.) l’arbre de Diane, v. Silberbaum. Diät, v. Lebens-Ordnung. Diatonisch , ndu et adv. (t. de mus.') dia- tonique; qui proccde par les tons naturels de la gamme. Der diatonische Gesang ; le ebant diatonique. Dich, Vaccusatif da pranom personnel i)tt, te, toi. Ich sehe dich; se te vois. Für dich; pour toi. Dicht, adj. et adv. dense, eompafte; dont les parties sont serrees; solide; massif, ive} it. dru, ue; epais, aisse; pfes ä pres; fort, forte. Ein dichter Körper ; un corps dense, un corps compafte. Das Wasser ist Pies dichter als die Lust; l’eau est beaucoup plus dense que l’air. Die dichtesten Metalle lind die schwersten ; les metaux les plus compa- °- parties solides du corps humain. Ein dichtes, ein dicht geschlaqcnes Tuch; iin drap serre. El» sehr dichter Zeugsehr dichte Leinwand; uns et-offe bien settee, de la teils die« Dichte Heu serree, une toilepleine ge kl; it. une etoffequi a du corps. Dichtes (gediegenes) Goto ; de for massif. Dres s G tratde ist sehr dickt (dick) qesäet, die Gaamciiiörn-r liegen sehr dicht neben einander; ces bles sont semes bien dru. Ein dichter Zfgen ; une pluie drue. Lin dichtes Gehöl;; UN bo,8 fort, epais, touffu. Eine sehr dickte H^k,-; une Kaie bien körte. Dichtes (dickes) Haar; ekeveux epais. Ein dichter ( starker) Barr; nne darbe touikue. Onditaussi, Ein Stellt n stochu-ner Korb; un panier plein. Dieses »st gut und dicht; ce tonneari est Kon et bien joint. Die dichte (dunkele, finstere) Nackt; la imit »bsenre, epaisse. Dicht («an; nahe) beysammen; tour pres, tour procke. Wir sind dickt (gan; nahe 1 dav:y; nuns y touchans. Diese Hägier stehen dicht b.viammcn; CSS maisons se )»i- Znsnt l'une l'autre. Line Krone, dickt mit Peilen bejktzt; uns couroiine tonte scmee de per!«. Sick «inen dickten (derben) Rausch trinken; s'enivrer, se souler de la Könne rnaoiere, de la belle maniere. Einen dicht ( d rb) abprüqcln; battre bien qn. ; «tr Iler gn.de la bonne faqon. Dickt, dichter machen; eondc-nser. v. verdichten " verdicken. Dickte, s.f. die Dichtheit; la densite; la gualite de ce qni est dense, compaüe) serre. Le.; la soiidite. (v. Festigkeit) it. l’epaisseur. (v. Dicke) Die Körocr find mehr oder weniger schwer, je nachdem sie mehr oder weniger Dichte haben; les corps sont plus ou moins pesans, selon qu’ils out plus ou moins de densite. Dichten, D. «. dickt machen; (v. verdichten) On dit en t. de mar. die Nähte oder Fugen dichten; calkater les conturcs. Dichten, a>. a. auf etwas dichten; medi- ter qch. (v. denken ) It. v. n. (avec l'cm~ xil. haben ) mediter un poefne, un ouvrage cn vers; s’adonner a la poesie; faire des vers. Dieser Dichter bat viel gedichtet; ce poete a compose plusieurs ouvrages en vers. On dit, Das ist sein Dichten und Trachten; e’est ce qu’il medite; c’est ä quoi il songe. v. Dichtung. Dichter, s. m. le poete; celui qui s’adonne bla poesie, qui fait des vers. Lr ist ein ge- bohrner Dichter; il CSt ne poete. Er ist kein Dichter, er bat keine Gabe zur Dichtkunst; ll n’est pas poete; il n’a point de talent, point de genie pour la poesie. Sie ist eine Dichterinu; eile est poete. Dichter-Ader, s• f. la veine poetique, Dichterei , s.f. la poesie. V. Dichtkunst et Gedicht. Dichterfeuer, c. n. die Dichterglnt; la verve poetique; chaleur d’iinagination qui anime le poete; la fougue; i’enthousiasme des poetes. Sein Dichterfener ist verlöscht; verraucht; sa fougue s’est eteinte. Dichtergeist, s.m. la verve poetique; la verve. Sein Dichtergeist wacht wieder auf; su verve se reveille. Dichterisch 375 Dichterisch, adj.et adv. poetique, poeti- quement. Ein dichterischer Ausdruck; une expression poatique. Sick dichterisch, auf eine dichterische Art ausdrücken; s’enoncer poetiquement. In seiner dichterischen Begeisterung ; dans sa verve poetique. Dichterling, S. nt. le podtereau; mauvais poete. Dichtervferd , s.n. le Pegase. Dichtigkeit, s f. la densite. (v. Dichte) Der Dtchriakeits-Messer ; le manoinetre; instnunent de pbysiqtie qui sert ä mesurer ia densite de l’air. Dichtkunst , s.f. la poesie; l’art de faire des poemes, des ouvrages en vers; it. la poetique; l’art qui enseigne la mattiere de faire des poemes; uu traite de l’art de la poesie; un ouvrage oit l’on traite de cet art. Dichtung, r.f. la poesie; (v. Dichtkunst) it. > Imagination, la fiftion. (v.ErdichkltNg) Die Dichkungskeast, das Dichtnngsver- mögen; la faculte, le talent de composer des poemes. Dicktwcrg, Dichtwerk, s.n. lecalfas, (calfat) calfatage; etoupe enfoncee dans les keines, dans les coutures d’un vaisseau. Dick, etdj. et adv. epais, aisse; gros, grosse; fort, orte; it. volumincttx, euse; it. replet, replete. ( v. völlig) Eine sechs Schub dicke Mauer; un mnr epais de six pieds. Eines Fingers dick; epais d’un doigt. Diesem Menschen fällt das Reden schwer, er bat eine zu dicke Zunge; cethonime-läa une granJe difficulte a parier, il a la lan- gue epaisse. Ein dicker Baum ; un gros ar- hre. Ein dicker Bauch; im gros ventre. Der dicke Darm ; le gros intestin. Ein dicker Manu : un Komme epais, un groshomme. Eine dicke Frau; une grosse femme; iV.une femme replete. Eine Frau mit einem dicken Bauche, eine schwangere Frau; une femme grosse. Eine sehr dicke Frau ; une grosse corpulence de femme. Er ist dick und fett; il est gros et gras. Dieses Pferd ist dick und fett; cccheval est gras äpleine pean. Die Bände dieses Buches sind zu dick; les tomes de ce livre sont trop voluini- neux. Ein dicker Nebel; un brouiilatd epais. Eine dicke Luft; un air epais. Dicke Tinte ; de feuere grasse, de l’encre epaisse. Dickes (zähes) Oehl; de fhuite grasse. Dieser Same muß nickt so dick gesaet werben; cette graine ne se doit pas seiner si epais. Das Getreide steht dieses Jahr dick; les dies sont forts cette annee. On dit aussi, Dicke (gestandene) Milch ; du lait caille. Im dicksten Walde; an fort d’un bois.Durch Dick und Dünn laufen ; Perser an travers de la bone. Dicke (acschwollene) Augen haben ; avoir les yeux gros. Er hat einen dicken Backen, ein dickes Bein; il a la joue enfte'e, la jambeenflee. Er bekommt einen entsetzlich dicken Bauch; er wird ausserordentlich dick; il devient furieusement ven- tru. Dick machen ; epaissir; grossir; ren- dre epais, rendregros. Dick werden; epais- sir, 376 Dick-ar S *P) grossir; devenir epais, devenir gros; s’epaissir; if.se tigcr, se cailler. (v. gestehen) Dick und letl werden; (sichmästeu) r'engraisser. Sich dick satt CffVlt; manger tont sonsoül. So oft UNS dick! (f. de ehern- t eil.') toulL'S fois ct quantes. Dtck-arschlg, udj. et adv. (pop .) Ein dir ckes Gesäß, diche Hinterbacke» habend; fes- su, US; qui L de grosses kesses. Dickoack, s. tu. le maiile , jaufflu. v. DauSback. Dickbäckig, bansbäckig, adj. et adv. maf- fle, ec; joufttu, ne; qui a de grosses joues. Dickbauch, s.m. un gros veutru; ungros pansu. (/«>»-'/.) Dickbäuchig, adj, et adv. ventru, ue; qui »un gros ventre, uixc grosse pause; (/!>- *»*'/.) pansu, ue. Dtckbnn, s.n. la cuisse. V. Schenkel. Dlckbeinig , adj. et adv- qui a de grosses Jambes. Dickblatt , s. n. la ciassule. ( plante exo- tique) Dickbrüstig , “di- et adv. inamelu , ue. ( fumil .) Dickdami, s. n. le gros intestin» Dicke, 1 . /. l’epaisseur; lagrosseur; it. laeonsistance; it. la corpulence; it. le ca- libre; etendne d’une choseen grosseur. (v. Ealiber) Dieser Stein hat eine beträchlli- the Dicke ! cetre pierre a une graiule epais seur. Werksteine von gleicher Dicke oder Höhe; pierres d’un niemeappareil. Diese Gäule ist Nicht hoch genug für ihre Dicke; rette eolonne n'est pas assqz haute pour sa grosseur. Diese beiden Säulen bab, n ei- Itetlei Dicke ; ees denx eolvnnes sont de memc calibre. Dieser Syrup muß dicker seyii, muß mehr Dick, haben; i> kaut que ec sirop aic plus de consistance, plus de corps. Ein Mensch von verhaiinißmäßiger Dicke; une belle corpulence d’homme. Die ungesunde, übermäßige Dicke eines Menschen; (t. de med.j l’obesite; exces d’emhonpoint; Ja repletion. In die Dicke wachsen, Licker werden; grossir; devenir gros. Dickhaarig, aij. et adv. qui a des che- veux epais, une chevelnre touffue. Dickhäutig , adj, et adv. qui a une peau £paisse; it. calleux, euse; (v. schwiclicht) it. (fig. et famil j dur, insensible. Dickhülsig, adj.etaiv. cossu, ne. Dick- hülslge Erbsen; des pois eossris, qrli ont de grosses cosses I Dicklich bauchig) it. replet, ete. (v, völlig) Dü Dickleibigkeit; laoorpnlenee; -t.la repletion; it. (f. demed.j l’obesite. V. Dicke. Dicklich, aij. ct adv. un peil epais. Eine kleine dickliche Frau ; ifatnil.) unepetite femrae dudue. Dickmaß, v. Gefege. ( t. de ch.) Dicknasig, ad), et adv. qui a le riez gro», Dickrübe , S. f. la rave; Sorte de gras navet. Dickrückig, adj. et adv. rable, ee; qui a le rable epais; qui est bien fourni de rable. v. Rücken. Tili dickrückiger Hase; unliL- vre rable, Dicksäiilig, adj. et adv. pyenostyle ; fe dit d’un espace trop sirre nitre dcux colon~ nes. Dickschalig, adj. et adv. qui a des reales fort epaisses. Dickschalig, adj. et adv. qui a la peau epaisse. (v. dickhäutig) II se dit dt l’eiivi- loppe (paisse de qt/s. fruits. Dickschnabel, Dickschnäbler, s. m. legros bee. (oiscauj Diekstein, s. m, un diamant epais qui n’a que le dpssus taille. Dickchaler, Philippstbaler, r.ledn. caion, Philippe; monnoie d’Espagne. Dickung, !,/. l’epaisseur. V. Dicke ep Dickicht. Dickwanst, s. m. le gros pansu, un hom« tue fort pansu, qui a une grosse panse. Dickwanstig, aij- et adv, pansu, ue. V. dickbäuchig. Dickzirkel, der Taster; le eompas d'epaisscur; cornpas courbe ou spherique ä mesurer la capacite d’un vase. Dictam, v. Diptam. Dickaror, s, m. der oberste Befehlshabev; (Machtiprecher) le dickareur. Dictatur, t.f. la di&ature; dignite de di&ateur. A la Düte de l'Empire an appelle Dictatur , la diftature, les secretaires des differens Ambassadeursassemblesdans une salle, au milieu de laquelle le.secre- taire del’bbfteur deMayence, etant assis a une table un peu plus elevee que les tables des autres secretaires, dicke aux seert» taires des Etats de l’Empire les niemoires, ackes, protestations, &c. qui out eie insi- nuees au Direftoire de l’Empire. Jur Dip takur bringen; porter ä la diclature. Dictiren, ». zu», Nachschreibcn vor- sagen; dicker. Einen Blies dictiren; dicker Dickicht, s.n. re'paisseurd’unbois,d’une une lettre. Er schreibt alles, was man ihm köret; l'endroit oü les arbres sont les plus in die Feder dietirt. sehr fertig nach; ilecrit xrä: ä pres; le fort du bois; it. le taillis, lejbien sous la dickee. hallier. v. Gebüsch. Dickkops, s. in. la grosse tete; it. la ca- boclie. ( peissonj _ Dickköpfig , adj. et adv. qui a une grosse tete. Dicklaubig, aij. et adv. feuillu, ue; toufFu , ue. Dickleibig, adj. et adv. qui est d’une gründe corpulence; ventru, ue; (r. dick Didaktik, "5. /. le dida&ique, le gerne didnftique. Didaktisch, adj. lehrend, belehrend; di- dailique, qui est propre a i’rnstruftion. j je, artid.fdm.sing. la;p/.les; it.pron. iemonstr. cette, eelle; ees, celles; (v. diese) it. prm. rehit. qui. (v. welche) Dicb t t. w. levolenr. le larron. Ein abgeftlintec Dieb; u« lin larron, un subtil lairon. Dieberei larson. Prov. Gelegenheit macht Diebe; l’occasion fait le larron. v. Ehrcndieb, Hausdieb/ Kirchendieb, re- Dieberei, s.f. lelarcin; a£tion de celui «jliiderube, qui prendfurtivement, la vole- tie. Er wird der Dicderci beschuldiget; i> esc accuse dt larcm. SicMtin, J-/-lavoleuse, larronnesse. Diebisch, ndj.etadv. englin, adoune, Dielen 377 Dielen , ». a. plancheier; ceuvrir de planches le sol d’im appartement, &c. Dielenkvpf, s.m. (t. d'arcb .) la mutule; espcce de moctillmi carre dans la eorniche de l’ordre dorique. Dielenwerk , s. n. les planches; l’ou- vrage fait de planches. Dienen, v.n. Qtvec i'auxil. haben) servir, etre ;i un maitre comme son domesti- pertd au vol, au larein. Ein bicbitcbcsique; it. rendre sen ke. Einem Herrn dte- Aolk; "» peuple enclin au vol, eiiclin a de-;nen ( servirun maitre. Bel) einem diene», raber. Diebisch handeln; agir en voleur. !in jemandes Diensten sevn; etre au Service Etwasdiebi-6), anfeinediebische Art, die-!de qn. In der Küche dienen; (als Koch, bischer Weise entwenden; dcroherqch.; le als Äochinn, rc.) servir st la cuisine. prendre en caehette, furtivement. Diebische rkrumme) Hände habe;,; avolr les piains crochues; etre sujet st derober. Diebs-Art, s. f la race de voleurs. Diebsbande, s.f la bande de voleurs. Diebsdaumen, S. m. le pouee d’un voleur pendu. On dit d’un komme qui es; heurtux en tout, Cr trägt einen Diebsdaumen de» sich; er hat Diebsglück; il a de la corde de pendu. Diebsglück, s. n. v. Diebsdaumcn. Diebsgriff , s. I». le tour de filou. Diebsgrus! , m. la salutation des vo- leurs, des filous; manierede saluer usitee parmi les filous, et cjni u’est enteuiiuc que de ceux qui sont d’intelligence ensemhle. On afpeloic autrefois Diebsgruß , la for- mule, les terines formeis dont on se ser- Toit en accusant un liomrae de vol. Diebshand, f. la main de larron. ( ’fioephyte ) Diebshandwerk, S. n, le metier de vo leur. Diebsherberge, s.f. la glte de voleur?. Diebshöhle, s.f das Diebsloch, Diebs- «lest ; le repaire, la niehee de voleurs. Diebslatcrne, s.f. lalanternesourde. Diebsloch, s.n. V. Diebsböble. Dnwsnest, s.n. v. DirbsböHle« DiebSrotte, v. DiebsbanLe. Diebsschlüssel , S. in. la fausse clef; le yasse-partout; le crochet. Diebschrache, s. f. l’argot; le langage des filous. Diebsstück, s. n. Le tour de voleur, de larron. Diebstahl , s, m. le vol, le larein; l'ae ^ion de celui qui derobe et la chose de- jobee. Einen Diebstahl begehen ; faire, rommettre un larein. Ein nächtlicherDieb- Kahl; unvoldenuit, unvol uoiäurnc. Ein Iiabmbaftcr Diebstahl; un vol qualifie Er hatte seinen Diebstahl (das gestohlene Gut) in einer Scheuer verstekt; i! avoit Cache son vol, sonlarcin dansune grange. Diebslverkzeug, S. n, les instniniens des Voleurs; p. e. le crochet, la fausse clefetc. Diebswirkh, S. m. le reeelenr de voleurs. Diejenige, fron, diinoastr. celle. Dicke, s.f. la planche; (v. Bret) it. 1‘aire; (v. Tenne) it, le Vestibüle, v. Vdt- Haus, Hausflur. Pferde, zu Fuße dienen ; servir st cheval; st pied; servir dans la eaValerie, dans 1’ii.i- fanterie. Er ist ein Mann , der lange gedient hat; c'est im homme de Service. Messt dienen ; serv.r st la messe, sei vir la messe. Dem Daterlande, dem Staate dienen; servir la patrie, i’etat. Er dienet schon zwanzig Jahre; il y a vingt ans qu’il sert; il a vingt ans de Service. Die Brmnth hat sie genöthiget, ihre Töchter dienen zu lassen; la panvrete l’a coiitrainte de inettre sesfil- les en Service. Einem dienen , Dienste lei' sie» servir qn.; rendre de bons offices a qn.; l’aider, l’assister. Seinen Freunden dienen ; servir ses amis. Zu etwas dienen ; servir de qch.; tenir la place, faire l’office de, Le.; it. servir äqeh,; etre utile, propre, bon ä qch. Mckn Mantel soll mir zur Lecke, stakt einer Decke dienen; mon man- teaumeservira decouverture. Er wird Ih- neu zum Wegweiser dienen; i> vons seivira d'e guide. Zlim Vorwände diene»; servir dspretexte. Dieses Pferd dienet zmn Ziehen Mid zum Tragen; ce cheval sei t ätirer et st porter. Wozu kann Ihnen dietes dienen? (nützen) äquoicelapeut-il vomservir? Ott dit, Damit iß mir nicht gedient; cela ne m’accommode pas. Düs dient mir Nicht, ist mir nicht gesund; cela n’estpassa- lutaire st ins saute. Ich will Ihnen darauf dienen: je vous dir»! la-dessus. Lasse» Sie sich dienen; que j’aye l’honneurde vous dire. Ihnen zu dienen; ä votre Service; pour vous servir. Auf Dero Letzteres diene ich in freundlicher Antwort, rc. ; en reponse st i’honneur de votre derniere, j’ai celui de vous dire, &c. Niemand kann zweien Herren dienen; personne ne peut servir deux nvaitres st la fois; nul ne peut servir st deux maitres. Diener, s.m. leserviteur; celui qui sert en. qualite de domestique; le domestique, le valet, le laquais. (v. Bedienter) Der Herr und sein Diener; le maitre et son ser- viteur, et son valet. Der Diener, Kaufmannsdiener, Ladcndicner; le garqon de boutique;/r.le commis. Ünditaussi, Ein Diener des Staats; un serviteur de l’etat. Ich bm immer cm DienerIhres Hauses gewesen ; j’ai toujours ete serviteur de votre maison. Ein Diener des göttlichen Wortes; (ein hr-ttflaMischer Prediger) unmi- nistre 378 Dienerin» nistre de la parole de Dieu; un ministre. ßbr asnz crgebrtiftcr Diener; votre tres- huinble serviteur. On ditfmil. a un pe- tit gargon, -Macke dem Herrn einen Die- ner> kais serviteur,kais la reverenee a Islou- sieur. Dienerin», s. f. la servante. Ce mot nt s'emploie onlinairement qu'en t. de civilite. Ich bin Ihre D mierinn ; je suis votre ser- va»te. Die Kammerdienerinn; la komme de chamhre. Dienerschaft, s.f. les officiers employes dans les äffiires de l’etat, ou dans les gran- des »raison. Dieucrtracht, <■ f. ( Dienstkleidung) la livree; l.s conlrurs. Dienlich adj. et adv. bon, propre, titile ä qch.i i . convenable. Der Gesundheit dienlich; salnbre, salutaire. v. heilsam. Diensam, v. dienlich. Di- nst s. in. le Service; lafon&ion d’une personne qui sert en qualite de dotnesti- que; it. la corvee; (v. Fronndienst) it. la koirÄio» de ceux qui servent l’dtat; l’of- ficc, l'emploi, la Charge; (v. Bedienung, Amt) it. l’assistance qu’on donne, bon Office qu’on rend ä qn. In Diensten Hey ei- nem stehen ; erre an serv' L de qn. In jemandes Dienste treten; c’trer au Service zele ä rendre Service; it. les petits soins Dienst-Ad veillerqn. deptes. Ein Dienstchen, Dienst. lein ; un petit emploi. Di'Nlk-Adcl, s. m. la noblesse d’epee, la noblesse de robe. Di nstag, v. Dinstag. Dienst-Änbi.thung, s.f. 1’ofFre de scr. vices. Dienstbar, adj. et adv. soumis d la servitude; sujet, ette; assujetti, ie ; it. corvea- ble; sujet ä la corvee ; it. serviable, offi- cieux ; serviableraeat, officieusement. ( v. Sienstfertig) OnappeUefig. dienstbare Gc>. ster; espncsadminisrrateurs,— lesanges; Ut. fig. les suppöts de la justice. Dienstbarkeit, S.f. la servitude, l’escla- vage, etatde celui qui est serf; (v. Knechtschaft) rt. Qt.de droit) la servitude, assujct- tissement impose sur un fonds, un ehamp, une maison, &c. par lequel celui qui en est possessenr, est oblige d’y souiFrir cer- taines charges , certaines incnmmodite's. ( das Servitut) Es hastet eine Dienstbarkeit auf diesem Hause; il y aune servi- tnde sur cette maison. Dienstbarlich, v. dienstbar. Dienstbeflissen , adj. et adv. serviable, officieux. v. dienstfertig. Dienstbeflissenheit, S. f. l’attention, le de qn. Den Dienst antrcken; entrerenser. qu’on rend a qn. vice; it. entrer en charge. Er hat die Dien ste (Kriegsdienste) verlassen ; il a quitt« le servioe. Cm beschwerlicher Dienst ; un pe'- nibleemploi. Ein einträglicher Dienst; une «»arge lucrative. Aus dem Dienste gehen, sein Amt niederlegeu; sortir de Charge. Ei neu Dienst kaufen ; aeheterun office, une charge. Dieser Soldat hat nur auf sechs Jahre Dienste genommen; l’engagement de ce soldat n’est que pour six ans. Die Edelleute, welche bev Hofe den Dienst habe»^ die diensthabende» Hof-Junker; les gentishommes servans. Den Dienst haben; etre de Service, etre en quartier. Der Dienst Gottes; le Service de Dieu, le culte diviri. (v. Gottesdienst) Sich dem Dienste Gottes Widmen; se consacrer au Service de Dieu. Einen seines Dienstes, der Dienste entlassen; congedicr q». (v. verabschieden ) Er hat mir güte Di nste.einen wichtigen Dienst geleistet; il m’arendude bons Services, un les petits soins qu’ Service important. Ich erbiete mich, Ihnen fälligkeit. alle Dienste zu leisten, wozu ich im Stande seyN werde; je m’okFre ä vous rendre tous les bons offices dont jeserai capable. Was fleht zu Ihren Diensten? qu'y a-t-il ä votre Service ? On iit fig. Der Magen versagt den Dienst, verdauet nicht ordentlich; l'estomac refuse le Service, ne digere pas feien. Ein Zeug, der gute Dienste tbut, den man lange tragen kann; une etoffe de bon Service. Dies-S Pferd tbut gute Dienste; ec cheval est d’un bon Service, de bon Service. Es steht Ihnen all s zu Diensten; taut est ä votre disposition. Einem auf den Dienst lauem; (/»»»'/.) observer qn.; Dieustbothe, s. m. le domestique. Die Dienßbotbeii; lesdomestiques. V. Gesinde., Dienst-Eifer, S. m. l’empressement ä servir; it. le zele pour le servtee. Dienst-Entlassung, le eougE. Dienst - ergeben, adj. et adv. devoue au Service de qn. Dienstfertig, adj. et adv. pret ä rendre Service; serviable, officieux, euse, qui aime a rendre Service; officieusement. Eine dienstfertige Person; une personne servia- bie, officieuse. Er hat sich ausserordentlich dienstfertig gegen mich bezeiget; >1 en a use' avec mai le plus officieusement du mond*. Dienftsertigkeit , s.f. lempressement ä servir; l’humeur serviable. Dienstfrei, adj. et adv. exempt, franc de Service, de corvee, &c. Dienstsuhre , v. Frohnfuhre. Dienstgefälligkeit, s.f. Ia complaisance; "on rend ä qn. v. Ge- Dienstgeld, s. ». l’argent que les pay- sans payent dans qqs. provinces pour etre exempts de corvee. Dienstgenoß, S. m. le eompagnai, de Service. Dienstgerechtigkeit, s.f. das Dienstrecht; le droit de pretendre qqs. Services ou cor- vees. Dienstgeschirr, l’attirail etles-ou- tils dont on a besoin pour les charrois et pour travailler ä la corvee. j Dienstgessnde, v. Dienstvolk. Diensthaft, v. dienstpflichtig. Diensthandel, S. m. le trafic des charges; Dienstherr U pratique indue de vendre les charges, de mettre les charges en trafic. Dienstherr, m. le seigneur onproprie- taire qui a le droit d’exiger des corvees de ses paysans; it. le raaitre ä l’e'gard de ses domestiques. .Diensthufe, s.f. un arpent Sujet ä des corvees. Dienstiabr, s. «• l’annee d’exercice. Dienstknecht, s. m. le valet. v. Knecht. Dienstleben, s.f. le lief servant. V. Un- terlchen. Dienstleistung, s.f. leservice; aftion de servir; it. office qu’ou rend ä qn. Dienstlich, adj. et adv. ( v. dienlich et dienstbefliffen) On ditfamil. Ich lasse ihn dienstlich grüffen; lagen Sie ihm meinen dienstlichen Gruß; je le salue; saluez-le de ma part. Dicnstlohn, v. Lohn, Besoldung. Dicnstlos, «dj. et adv. hors de Service; Sans emploi. Dienstlüge, s.f. le mensonge officieux; un mensonge fait puremcnt pour faire plarsir ä qn., sans prejudice de personne. Dienstmagd, /. la servante. Dienstmann , 5. le vassal; komme lige ou feudataire; le feudataire. Dienstpfennig, v. Miethpfennig. Dienstpferd, s. ». le eheval de Service on de eorvee. Dienstpsticht, s.f. le devoir; ce ä qnoi on est oblige par sa Charge; it. le devoir d’nn feudataire; it. l’obligation de tra- vailler ä eorvee; Ir. le serment de fidelite. Dienstpflichtig, adj. et adv. oblige aux Services; it. corveable; snjet ä la eorvee. Dienstschuldig, v. dienstpflichtig. Diensttag, v. Dinstag. Dienstvolk, s. n. die Dienstlcute ; les va- lets, les domestiques; (v. Gesinde) it. (f. de mepris') la valetaille. Dienstwillig, adj. et adv. pret ä servir, ä rendre Service; it. serviable, ofiicieux; qui aime ä rendre Service, (v. dienstfertig) Dero Dienstwilligster; votre affeftionnd ;V vous rendre Service; terme de civiliti qu'on emploie dam la souscription des lettres. Dje Dienüwilligkeit, v. Dicnstfertigkeit. Dienstzwang, s. m. le droit des corvees. Dieselbe, pron. relat. cette, celle ; la meine. v. derselbe. Dieser, diese, dieses, (dieß, dies) pron. demonstr. ce, cet, cette. Dieser Mann ; cet komme. Diese Fra» ; cette femme. Dieses Pferd; ce eheval. Dieses Haus; cette maiton. Dieser hier ; celui-ci. Diese hier; ecl- le-ci; pl. ceux-ci; celles-ci. Dieses hier, dieß hier; eeei, eela. Dieser da; ce!ni-lä'. Diese da; celle-la; pl. ceux-lä; celles-lä. Dieß, dies, v. dieser, dieses. Diesfalls, (disfalls) adv. dans ce cas; pour cela. Diesjährig, (disjährig) adj. de cette annce. Diesmal, dießmal, a.lu. cette fois. Für. Diesftit 379 diesmal; pour cette foi«. Dießmalia, V. dermalig. Diesseitig (disseitiq) adj. citerieur, eures qui est en deqa, qui est de notre cöte. Diesseits, diffeits, adv. deqa, par deca. Diesseits und jenseits des Flusses; deqa ec dela la riviere. Dietrich, s. m. le crochet; le rossignol; Instrument pour ouvrir toutes sortes de serrures. (v. Nachs i lüssel, Haken) Mit einem Dieterich aufamchen ; croeketer. Dieweil, conj. et adv. parcequc, puisqne. v. weil. Differenz, s.f. v. unterschied. Differenzial, adj. diflerentiel, eile. (t. de math.) Die Differenzial-Größe ; la quan- tite differentielle. Digeriren, v. a. ( t. de chim. ) digercr; cuire par une chaleurmoderee. Das Di- geriren ; la digestion. Die Digerir-Ma« schine; le digestcur. v. Kochmaichine. Dill,-. m. die Dille, das Dillkraut; l'a- net; herbe qui ressembleau fenouil. Das Dill-Oehl ; f knile ä’anet. Der Dillsame; la graine del’anet. Dillwaffer ; eaud’anet. Dille, S.f. (Dille) la douille; tliyau de fer ou de qq. autre matiere dans lequel on met le bout de qch.; it. la hobeche; it. ( t. de serrur. ) le foncet. Die Dille eines Spatens; der hohle Dbeil eines eisernen Sparens, worein der Stiel gesteckt wird; la douille d’une beche. DieDille an einem Leuchter; la douille, labokeebed’unekan- delier. Ding, s. n. la chose; ce qui est. Gott Hst alle Dmgc erschaffen; Dien a cree toutes choses. Bor allen Dingen; avant toutes elioses. Schlechter Dingen, schlechterdings ; absolument. On dit, Ich habe euch viel Din c Zusagen; j'ai bien des cboses a VOUS dirc. Guter Dinge feyn ; Ctre eon- tent; etre de bonue humenr. Das geht Nicht mit rechten Dingen zu; eda ne se fait pas naturellcmcnt. Er geht mit großen Dingen um; il a de grands projets dans la töte; il rode de hautes pensees, de grands desseins dans sa töte. Geschehene Dinge sind nicht zn andern; Oll ne pent revoquer le passe. Tu geschehenen Dingen muß man das Beste reden ; il faut exciiser ce qu’on ne peut plus corriger. Aller guten Dinge sind drei, muffen drei sepn; ( prov.' ) le nombre de trois est parfait. Gur Ding will Weile haben; onne peut faire qu’en faisant. Geschehenes Ding hat keinen Rath ; la chose faite, conseil pris. Die vier letzten Dinge,der Tod, das jüngste Gericht, das Paradies und dieHöl> e;les quarre fins de l’homme : la mort, le jugement dernier, le paradis et l’enfcr. On dit fa~ milierement d’un joli enfant, d’une jolie lille. Das artige Ding, plur. die artigen Dinger. Sie ist ein all'ernes Ding; c’esc une sötte. Wie heißen die kleinen Dingerchen, die so i» den SonneiistraKlen herum jltegkN? eomment appe.,e-t-on les petits Corpus- 38° Dingen eorpuscules que l’on voit voteren l’air aux layons du soleil ? Mail nennt sie SvN- ».nstanbchcn; oulesoppelleatomes. Das böfeDing amFinger; le pauarls. (v-Wurm) Das heilige Ding» l’erysipdle. V. Rose. Dingen, v. a. irr. louer ; prendre ä son Service; arreter, s’assurer qch. pour son serviee; ret-jnir. ( v. Mlethc» ) Arbeiter dingen; lauer des ouvriers. Einen Gärt- Her dingen; arreter nn jardinier. Etnen Bedienten, eine Amme dingen; retenir n» domestique,une nourrice. Ein Gchjff dingen ; aünUer un vaisseau. Falsche Zeugen, dingen; aparter de faux teinoins. Ein qe-> dungener Zeuge; u» tcmoin meroenaire. Ein gedungener Lobredner; UN lonangeur wercenaire, un lornngenr a zages. Dingen, v.n. irr. (aveg l'uuxil. haben) marchander; tacher d’avoir d'honmarche ee qu’on veut achcter; se defendre diiprix de qch. (v. bandeln) Ich habe es gekauft, Ahne zu dingen; je l’ai achete Sans mar- th mder. Dingcvfennig, s. m. v. Angeld, Handgeld , Micthpfennig. Dingflüchllg, adi. ( t. de prat.) Ding- flüchtig werden; e'chapper de prison. Diplomat nem Hofe; Ir corps diplomatique. Diplomatisch, adj. et adv. diplomatique, diplomatiquement. Eine diplomatische Sammlung; eine Sammlung von Diplomen oder Urkunden ; un recueil diplomatique. Divtam, ix. die Aschwur;, Eschey« Wurz; le diölarne. ( plante ) Der wejffe Divram ; la fraxinelle. Dir, le datif au sinptlier du pron. per - sonn, du ; te, toi. Ich gebe dir dieses ; ie te donne cela. Laß dir dein Geld zurück geben ; fais-toi remire ton argent. Direktor, s. ««. le dinxäeur; qui conduit, qui regle, qui preside; it. membre du pouvoir executif des Republiquesfrangoise , cisuipine, &c. (v% Dlrectorium) Die Di- rcctorinn; la direÄriee; it. ia femmed’un diretteur. Dircctvrium, S. w- le diredoire; especc de trihunal Charge d'une direftion soit e(- vile, soit militaire; it. le pouvoir execu- tif de plusieurs Repuhliques, teilet que la France, la Cisalpine, &c. qui consiste de einq membres, nommesdirefteurs. v. Nvü- ziebungsrath. Dirne, -./) la 811e; (v. Mädchen) -z. Dinggericht, r. «. le trihunal de justicdla servante. (v.Magd) Eine junge Dirne; d’un viliage. Dinqgras, --1». c'est ainsi qu'en appettc dausqqs, provinces le juge de village, le jnaire. Dingbof, v. Gerichtshof, Gericht, , Dinglich, adj. et adv. (t. de droit') recl, eile, en Opposition ä personnel. Eine dingliche Klage ; une action reelle. Ein dingliches Recht haben, erlangen; avoir, ac- qudrir un droit reel. Dingliche Frohll- diensie ; corve'es reelles, DingStgg, v. Dinstag. Dinkel, s. m. l’epeautre; le froment lo- car; le seigle blanc. (v. Spelz) Die Dinkelgerste ; le zeapyron; espece de grain jnoyen entre l’epeautre et le froment. Dinstag, s. m. 1* mardi; troisieme jour de la semaine. Dinte, v. Tinte. DiöceS, s.f v. Sprengel, Kirchfprengel. Diopter, s.f. y. Absehen. Dioptrik, s. f. die Durchsichtslehre; la dioptrique; partie de l’optique qui expli- que les eflets de la refra&i on de la lumiere. Dioptrifch, ' g-faml Ture. Docke z8l ne Docke männlichen Geschlechts; im do- guui, Eiiie kleine Docke weiblichen Geschlechts ; une dog :inc. Docke, s.f. la poupee; (v. Puppe) in le balustre; (v. Ä.'landmäule) it. lg sauterau; (v. Tdnqent) it. la hom’e; (v. Grundjapfen) it. (t. decb.) le trait roule; (v. ausdocken) it. (t. de mar.') la forme; lien fait tu forme de bassin et pourvu d’üne ecltise poury faireentrer les vaisseaux cotilans qni doivent etre repa-* res. On y fait aussi cemtruire des vaisseaux, et alors Docke s'appelle, le bassin de le divan ; le conSeil du’constriuäion. Die Docke, Dockenspindel; ft. de tourn.) le mandrin; l’arbre qui totir- DivislvN, s.f. (t. de guerre') la division; partie distindte d’un bataillon. Dobber, v. Boje. Döbel,!. *«• le goujon ; cheville de Fet On de bois; it. le tetard ; (V. Alant) it l’ivroie. v. Trespe- Döbeln, ». a. ft. de tonml .) joindre par des chevillcs les pieces du fond d’un ton- »eau. Doch, adj. et adv. pourtSnt, toutefois, cepcndant, nearimoius» it. toujours. £'£> er qleich geschickt ist, w bat er bock einen großen Fehler begangen; quoiqu'rl soit habile, il a pourtant Fait une grar.de faute. Alle Menschen bewc.orn sich um Reich-- thümer, und doch fieln niau w-nig reiche Leute, die glücklich lst.S; tonsles bommes reeherehent les richesscs, et toutefois on voit perl d’bommes riches henreux. @tc Haben cs mir versprochen, und Eie tbun -och gerade das GegeMheil; vo„s me Pa- Vez promis et cependant vous faites tout le contrarre. Cr ist noch sehr iMlg, und ne, au beut duqtlel on Attache ce qu’on- veut tom-ner. Die Docken, Bockbölzer aw den ^tutschengestcllett; les moulons; le» quaire piliers du train d’un Carrosse qtt? serveiit ä en soutenir les soupentes. Eine Docke Garn, Seide, rc>; un eeheveau ds hl, de soie, &c. v. Strähne. Docken,». «. metkre en pelotons ou ei» echeveaitx; it. ronler. (v. aufdocken) €iTt Schiff docken, in die Docke bringen; mettr» uh vaisseau dans la farme, dans le bassin. Docken, v. n. («tw i'auxil. haben) mit der Docke ( mit der Puppe) spielen; se'joner avec une poupde. Das Kind docket, spielt mit seiner Docke; l’enfant se joue avec sir potipee. Dockenform, v. Docke. ( t. de mar.) Dockengeländer, i- n. la balustradc. V. Geländer. Dockcnspindel, s.f. v. Docke, (t. de tourn.) Dockenstock, s.m. die Dockenstöcke an einer Drehbank ; le jambage du tour; it. 1« doch (dessen ungeachtet) ist er sehr verstau- xoripee. dig; 11 est encore fort jexrne, et neanmoins] Dvct»r, s. m. ledocteur; qw est promU il est fort sage. Hat er kein Geld,so batet dans une universite au plus haut (legre de- doch Credit ; S'il u'a pas de Pargent, tou-)jq. faeulte; it. lemedecin. (v. Arzt) Do« jours a-t-il du credit. Ondit, Machen Gicctor der Gottesgelehrsamkcit, der Rechts« mir doch dieses Vergnügen, ich bitte Sie gelebrsamkeit,der Arzeneikunde; dockeur en darum ; de graee, faites-mo! ce piaisir-Ia, theologie, en droit, en medecine, Doktor jevotis en prie. Doch, ja doch; si, si fait; werden, die Doktorwürde annebmen; pa^« oui-cla. Nicht doch; nennl-da. So wartet ser dofleur. Er ist rum Doktor gemacht doch ; atterulez-done. worden ; 11 est requ dodteur. Der Doktor« Ddcht, Dacht, !. »r. lameehe, eordon de 61, decvton, &c. qu’on met dans les lam- pes avec de l’huile, et dont on fait des chandelles et des bougies, en les couvrant de siil'f ou de cire. Mall muß eilten neuen Docht in die Lampe thuii ; ilfaut une nou- veile mecbe a la lampe. Diese Lichter haben zu dünne Dochte; c*s chandelles ontdetrop petites m£ches. Die Dochte in einer Pechfackel ; les bras de torche. Dochtgürn, s. n. das Lichtgarn j le fil ä Mecbe. Dochtmesser, s. u. ( t.de chandel.') leeou- poir; le taiile-m^che. Dochtnadel, s.f. l’aiguille ä möebe. Docke, (Dogge) s.f. ledogue; Sorte de Hut; le bonnet de dofteur, le bonnet dodfo- ral. Die Doctorwürde ; (daSDoctorat) ls dockorat-. Er hat die Doctorwürde erhalten; ll est parvenu au doftorat. DaS Doctorwcrr den, das Dsctonren ; la doeforerie; l'aüs qu'on fait pour etre requ doÄeur. Er hat disputirt, als dcr und der Doctor geworden ist ; il a dispnte ä la doclorene d’untel. Dogge, V. Docke. Dohle, s.f. le choucas; espece de cor. neille; it. l’egout. v. Abzucht. Dohne , s.f. ft. d'oisel.') le collet, lela- cet; it. le cerceau. (v. Bügekdohne) Dohnen legen; tendredes lacets. Der Dohnen- fang ; la chasse des oiseaux au lacet. Der Dohnenstrich, Dohnensteig; des collets ou chicn gros et courageux. Eine englifcheckacets mis de suite daus uu bois taillis. Docke; une dogue d’Angleterre. Ellieklei-I Dolch, f. «. le poignard. Einen mir ' dem 38- Dolchen dem Dolche erstechen, ermorden, einem den Dolch in die Brust stoßen; poignarder qn,; enfoncer le poignard dans le sein de qn. Ei» Stich Mit dem Dolche, ein Dolchstich ; un coup de poignard. Dolchen, ».«.einenStich, Stiche mit einem Dolche geben, mit Dolchstichen ermorden; poignarder. ( p. us.') Dolde, s.f. le sommet, la cime, le haut «Tun arbre ; (p. us. v. Givf’l) it. (t. de botan.) l’ombelle. Dvldeublume», GchitM- tlnmen; keura eil ornbelle. Die Doldeu- Erbse; lepois en OM Kelle. Doldenförmig, adj. en forme d’omhelle. Doldengewächse, Schirmpstanzen; plaiites omhelliferes; «les omhelliferes. Dole, v. Dohle. Doll, v. toll. Dollfuß, !■ w. der Stutzfuß, Stumpsuß, Pferdefuß; lepied-hot; pied tortu etrnal- kait. Dvlmann, s.m, le doliman, habit ture en usage au theätre. Dolmetschen, «• Interpreter, (v. über- Dolmetschcn, ». a. Interpreter, (v. übersetzen > evieDolmeklchung; l’interpietation, l’explication, la traduclion. v. llcberft* tzlMg. Dolmetscher, s.m. le tmcbeman, l'in- terprete ; celui qui sert d’interprite ä ceux qui ne peuvent parier la langue des per- sonnes avec qui ilsont a s’entretenir. Durch einen Dolmetscher reden; parier par tru- cheman, par interprete. Die siebenzig Dolmetscher; les Septante; les interpretes grecs de l'ancien testament. Ort dit fig. Die Auge» sind die Dolmetscher der Seele; les yeux sont les interpretes de tarne. Dom, S. m. leddme; (v. Haube t. d'ur- tbit. et Helmdach) it. la cathedrale. v. Domkrrche., Domäne, s.f. le domaine. (v. Kammer- gut, Laftlgut, Ärongut) Die Domälien- kammer; lacharnbre du domaine. Dcr Do- mänenrath; le conseiller des domaines, de la chambre du domaine. Tomänengüter, Kammergüter; biens domaniaux. Dombak, v. Tombak. Domcapitel, S.n. le chapitre; le Corps des chanoines d’une eglise cathedrale. v. Cavitel. Domdechant, r. m. le doyen du chapi- tre. v. Dechant. Domherr, S. m. lechanoine; celui qui possede un canonicat dans une eglise cathedrale. Domherren, die zu Capitel sehen; chanoines cap'itnh.ns. Domherren, die an dem Orte, wo sie ihr Canyuieat haben, residiren, und den Kirchendi nst in Person versehen; chanoines rnansionnai- res ou residens. Abwesende Domherren, die ibr Canonieat durch Viearien versehen lasten; chanoines forains. DomHrrrisch, »dj. et adv. einem Domherren gehörig; canonial, ale. Ein domherrisches Haus, das Haus eines Domherren; une maison eanoniale. Dominika Dominikaner, s. m. le Dominicain; Re. ligieux de l’Ordre de St. Dom nique. Die Dominikanerinn; la Dominicaine. Domtirche , s.f. l'eglise cathedrale; la cathedrale. Domküster, s.m. le sacristain de l’eglise cathedrale. Domptaff, s. m. der Blutfink, Gimpel, le pivonie, honvienil. (viseau) Dsmprediger, m. lepredicateur de l’e- giise cathedrale. Domprvrst, s. m. le prevöt dans "NS Eglise cathedrale; le pre'vöt du chapitre. Die Domprvvst i; laprevöte; la miisonet le territoire d’unprevdt dans une eglise cathedrale. Domschnepfe, s. m. der Sichler; lecour- lieu (cowrlis) vert. (oiseau aquatique) Domstift, s. n. le chapitre; une egiise cathedrale avec toutc-s ses appartenances. Dvnat, s. m. On (i ppelle atnsi un certain livre qui contient les principes de la langue latine; le rudiment. ©OtlflU, s. f. le Danube. ( fleuve) Donbret, S.n. ( t. de mine ) Die Don- breter eines Schachtes; les planches d’un puits de inines. Done, v Dohne. Donfach, s. n. (t. de mine ) l’espace; l’en- trc-ileux depuis une traverse jusqu'ä l’au- tre. Donholz , s. n. (t. de mine') la traverse; piece de bois qu’on niet de traver, pour en assembler et pour eo affermir d’autres. Donlage, s.f, (t. de mine) la pente pen- chant d’un coniiuit de mine. v. Donlege. Donlatte , S.f. (t. Ae mine) On appeKe Donlatten , des lattes dont on sesert dans les conduits de mines en pente. Donlege, denlegia, usj.ctadv. (t. de mine) insline, ee; penchant. Ein don leger Schacht; un puits de mine inclinee, une des- cenderie. Ein bonleger Gang; un filon oblique ouincline. Onditaussisubstant. Die Donlege; le penchant, l’inclinaison;la ina- niere d’etre d’un planincline. Die Donlege eines Koblenflötz s; lepondag; iueli- uaison de la veine ducharbon mineral. Donner, s.m. letonnerre; bruiteclatant cause' par une exhalaison enflammee qui est enferme'c dans la nue; it. fig. la foudre ou le foudre. ( v. Blitz , Blitzlirahl, Wetr t.rstrahl) Schon rollet der Donner über IMS; dein le tounerre gronde sur nos te- tes. Der Donner hat in diesen Thurm ein- grschlaeen; letonnerre est tombe, la foudre est toinhee surcette tour. Er wurde vom Donnergerührt; il futfrappe du tounerre, de la foudre, du foudre. On dit fig. Der Donner des Geschützes ; >e tonnerre de l’ar- tillerie. Donner-Jlrt, s.f. v. Donnerkeil. Donnerbart, s.m. la joubarbe, jonbar- de- ( plante ) V. Hauswurz. Donnerbüchse, s. f. la bombarde. Doimerflug, t.m, V. H-hlwurz. Donnere Donnerg Donnergott, s.m. Jupitertonnant, fou- drovant. Donnerkeil, s.m. derDonnersten:, Don- uerpftil, Lncbostcin; ta belemnite; pierrede foudre, le carreau defoudre. Der Donnerkeil. die Donnerkeile des Jupiters; Io drc de Jupiter. Die Dichter sagen, das, Jupiter die Titanen mit seinen Donnerkeilen in den Tartarus hinunter aeschlendert habe; lei! poetesdisentque Jupiter foudroya les Titans. Donnerknall, I. m. le fracas, bruitecla- tant du tonnerre. Donnern, v.n. ( avcc Pauxil. haben) tonnet. Cs bot die ganz.' Nacht qeblitzer und gedonnert; >1 n'a faii gu'e- lairer et to». ucr tonte la miit. Laster donn rn; f»ndroyer de !aebaire, foudroyer les viees, tonner contre les vices. Er :st zornig, cr donnert und wettert; (er tobt, flucht, re.) il esten coier , il fulmine, il tempete. Donnernelke, v. -Attinnekke. Donnerrebe, v. Gund rrebc, Erd-Eoheu. Donncrscheu, adj.etadv. brontophob®. Die Donncrscheu; la brontophobie. Donnerschirm, s. leparatonnerre. Donuenchlag, s. le coup, i’eclat de tonnerre; un coup de foudre. Donnerstag , /. m. le jdiuli. Der arnne Donnerstag; !e jeiuli saint, jeticti absölu. Donnerstein, v. Donnerktil. Donnerstimme, s.f. (F§.) unevoix de tonnerre. Donnerßrahl r. i». la foudre. V. Blitzstrahl, Wetrerstrabl. Donnerwetter, s.n. la tempete; orage accompagne d’eclairs et de tonnerre. Donnerwolke, s.f. la nuee. v. Gewit terwolte. Donnerwork, s. n. un mot fondroyant,un mot terrible, qui donnedelaterreur. Doppel, r- »». le double ; petitemonnoie d’Alltmagnedont deux font un Kreuzer et Cent vingt un florin. On dit en t. d jeu. Cr ist noch im Doppel; il soue eneore pour le double. , Doppel-Adler, s.m. der dopp lte, zwey- köpfigeAdler; l'aigle double, danslesar- mes de ttLmpire romain Doppel-Auge, s.n. ( t.dechir .) das doppelte Auge; l’oeil double; bandagequis’ap- plique snr les deux yeux. Doppelbaud , j. n. un double ruban; rt. (t. deserr.) le double lien; il. (r. d’bist. neu.) le jourdin. (poisson) Doppelbarchenr, v. Futterbarchent. Doopelbechrr, »«. der Würfelbecher; le eoiiiet; gobelet dont on se sertpouimet- tre les des en ecrtains jenx. Doppclb 383 Doppelbier, s.n. la double bike. Doppelblcch , s. n. la töle. Doppcldach, s.n la Couverture oü les joints de deux tuiles mises l’une ä cöte de l’autre sont couverts par d’autres tuiles. Doppeldeutig, doppttsinniq, adj.etadv. ambigue, ue; ä double enteilte, qu’on peut prendre a double sens; ambigument; it. e- quivoque. v. zweideutig. Doppeldraht, S. m. le double ligneul, Pechdraht. Doppel-Ellen, r. n. (f. deforg.) lesbar- res de fer ä moitie moins fongues et pesan- tes qu’ä 1’ordi.naire. Dvppelfagott, s.m. le contrebasson Doppelfieber , S. n. la fievre double. Doppelflinte, S.f. le fusil ä double Canon. Doppelgeige, s.f. la Viole d’amour. Dvppelgold, s. n. (r. de battcur d’or') de l’or double; de l’or ä gros. Doppclhaken, die Hakenbüchse; l'arquebiise a croc. Doppelharfe, S.f. une harpeä cordes de laiton a double rang. Doppelbauer , S. m. {>. de mine ) un mi- neur qui travaille six ou huit heures de suite. , udj.et adv. doubl®. Die Dovpelhcrziiik! it; laduplicite de Coeur, v. falsch et Falschheit. D..pp baut, s. .... la diphthongne; reu- nion de deux sons qui se prononcent par une scule emissien de vo,x; it. deux vo- yelles prononcees en une smle syllabe. Doppellauter, s. n>. la diphthongue; le caraftere dont on se sert pour exp ri.vier une diphthongue; deux voyclles de suite qui font une diphthongue, p. t. aj, ä», et|, JC. v. l'introduction . Doppellerche, s.f. la grande alouette de Catesby. Doppeln, v. a. doubl ’r; (v. verdoppeln) it. joueraux des. (v. würfeln) Das Dop-.' veln, die Dopp> lun ; l'aciion de doublet; it. (t. de mar.') le doublage; deuxieme bor- dage ou revetsment de planches qu’on met par dehors' ä des vais-eaux destines ä des voyages de long coms. Doppi'l-Ok t, s. m. ( t. de cordonn.) l’a- lene a cou ’re la premiere setneMe. * Doppelpunkt, s.m. les deux points. Doporifammet. S. m. le Velours ä revers de panne. Doppelsatz, s. m. ((, d’impr.') le daublon; faute qui consisteä coinposer deux foisde suite un ou plusieurs mots. Doppelsckattia, aij.etadv. On uppelle en t.de gtfogr. D opp lichatkige o« jw ischattige Völker; amphisciens, — les habitans de la zone torride dont l’orabre tombe tan- töt vers le midi, tantöt vers le nord. Dpppclschicht, s.f. (t. de couvrf le dou- blis; second rang de tuiles dont on couvre le premier rang. Doppclschild, S.m. ia biseutelle. (plante') Doppel- 384 Doppels Doppelschlag, s.m. (r. de mm.') la me- sure cioulile. Doppellchleicher, s.m. le double mar- eheur; l’amphisbene. v. Ringelschlange. Doppelschnepfe, s.f la be'casse, Dopp.lschuß, s.m. (t.dedrap.) la double liiitte, la moutade. Doppelsinn, S. > 1 . l’ambiguite, l’equi- voqae, le double sens. (v. Iwcydentigkeit) Ein Wort, das eine» Doppelsinn hat; un mot ä double entente. Doppelsinnig, «di. et adv. ambiglle, ue; quiadcux sens; ä double entente; it. equi- voque. v. zweideutig. Doppelstein, s. m. le de; (v. Würfel) it. le cristal d’fslamle. Doppelspiel, s. «• ( t. de tbeatre) le jeu mixte. Doppelt, adj. et adv. double, doublement. Ein doppelter Dukaten; un double ducat. Eine doppelte Sohle; une double semelle. Doopelle (gefüllte) Blumen; des Heurs doubles. Eine Sache doppelt zusammen legen; mettre une chose en double. Sie haben mir einen guten Dienst geleistet, ich werde ihn doppelt zu erwiedern suchen; vous m’avez rendu un bon office, je vous le r-ndrai au double. Die doppelte Ansehung eines Postens in einer Rechnung; le double emploi. Er ist doppelt dafür gestraft; il enest doublementpuni. Doppelt so viel bezahlen, als man schuldig ist, payer le double de ccqu’il faut. Das Doppelte; le double. Doppeltaffet, s.m. letabis; Sorte de gros tafietas onde. Doppelt rnlcr, r. >». l’ecu double. Doppeltinte, s.f. recht gute schwarze Tinte; euere double. Doppelung. v. doppeln. Doppelwaisen, s.pl. les armes doubles, f. e. une epee ou uii sabre dont la garde ou ia poignee est un pistolet. Doppelzüngig, adj.et adv. qui a la langue double; qui varie dans ses discours; qui souffle le chaud et lefroid. Die Doppelzüngigkeit, die Doppelzüngelei; la duplicitede langue. Doppelzüngler, S.m. la langue double; un Komme qui parle tantöt pour, tantöt contre, sur le meine sujet. Doppclzwirn, s. flandrischer Zwirn; le LI bis; Kl de Llandie. Dopple, s.f. le doilblon; une pistole d’Espagne. Dorant, v. Hundskopf, Löwenmaul. (pinnte) Dorf, s. n. le village. Ein Dörfchen, Dörflein; im jjetit village; unhameau. In einem Dorfe wohnen; dementer dans un, village. Auf dem Dorfe, auf dem Lande wohnen; demeurer au village. Ott dit fig. Das sind ihm böhmische Dörfer; c’estdu grec, c’est de l’algebre pour Itii. Dorfhäcker, S. m. le botilanger de VillaSt«. Dorfsieng Dorfbengcl, Dorflümmel, t .«. un lour- daiut vle village. Dorfbullc, Dorfstier, S. nMle taureai* banal d’un village. W Dorfflur, S.f. les ebamps d’un village» it. v. Dorfmark. Dorfgemeinde, S. f. la communaute' d’ua village; la commune; it. la paroisse d’un village. Dorfgerechtigkeit, s.f. le droit ou la ju* ridiction de village; it. les Privileges d’un village. Dorfhaft, dorfmaßlg, adj. et adv. qui sen¥ le village; it. mstique. (v. bäurisch) Er sieht so dorfmäßig aus, er hat ein so dorf« mäßiges Ansehen; il a un air villageois. Dorfdochzcit, S.f lesnoces de village, Dorffimker, r. m. der Herr des Dorfes t le seigneur du village; it. derDstfiunker, Landiunktr; le'gentilb.omme campaenard« Dorfkirche, s.f t’eglise du village. Dorfleben, m. lavie villageoise. Dorfleute, s. pl. les genä de village. Dorfmädchen, s. ». la villageoise, jenne fille de Village. Dorfmanier, S.f la maniere Villageoise- Dorfmarkt, S.f le linage d’nn village. v. Gdmütkling. Dorfmusikant, s.m. le raenetrier de village. Dorf-Qrdmmg, Dorfpolizei, s.f la Police de village. Dorfpfatre, s. f. une eure de village. Dorfpfarrer, s. m. le eine de village. Dorfrecht, s. n. v. Dorfqerechtigkeir. Dorfrichter, s.m. le juge, maire devil- ,!age. Dorfschaft, S.f le village; les habitans d’un village; la communaiitc dHui village j la commuiie. (v. Dorfgemeinde) Die gan» ze Dorfschaft, daS ganze Dorf wurde auf« rührffch! tou t le Village , tonte la commune s’emut. Dorfschenke, s. f. le cabaret de Village. Dorfschulmeister, s. m. le mattre d’ecole, le magister du village. Dorfschultheiß, Dorfschulze, s. m. le» maire de village. Dorfsprache, s.f le jargon de Village. Dorisch, an;, dorique. (t. dtarchit.) Dis dorische Säulen-Ordnung; l'ordre dorique. Dorn , s. m. ( pl. die Dornen ou die Dör» net) l’epine; (arhisseäu v. Dornbusch, Dornsttauch) it. ( pl • die Dörnero« Dornen) l’epine; piquans qui vienneht ä l’epine et ä qqs, autres arbres. Dimin. Eilt Dörnchen, Dörnletn; une petite epine. Er hat sich eine» Dorn in den Fuß getreten» il lui est entre une epine dänslepied. Ott dit fig. Er geht auf Dornen »ein Weg ist mit Dornen besäet; il marche sur des epi* Ines; soii chemin estseme d’epines Diesefl Mensch ist mir ein Dorn im Auge; je ne sau- rois supporter la vue de cet Komme; jen# ;le vois qu’avec depit. Prov. Es acht leine Rosrtt ohne Dornen; >1 n'ert por»t de tose. Dom-Apfel ijsais foines. Der Dorn an einem Vrblos- (e;Ia broche d’une serrnre. Der Dvr» an. einer Seimalle; I’ardülon d’une boucle. Der Dorn an einer Degenklinge Messer- üjngc; ia soit d’uue bime. (y. Angel) It. der Dorn; (t. de im--) lächevilletCe; pe- tite eheville de feren forme d'im clou saus tete; -t. !a broclie(v. ©tift) it. (tt de f»iiK. )le membre, la verge d’mi cheval; it. (t. dt epines; le cuivre herisse de pointes qui reste apres le ressuage et la liquation. Dorn-Apfel, s. »*• la pomme epiaeuse ; itM datu're. v. ©tech-Avfe!. 2'cnnl'aum, v. Korallcnbaum Dornbusch, s. m. l’epine; (v. Dornstrauch) it. un bnisson d’epines. DociidrechSler, Dorndrcher, v. Ncun- tödter* DoNieil, aij.-et adv. d’epines; fait, «ompose d’epines. Eine donime .frone/ Dornenkrone; une couroiinq d’epines, Dornfisch, s. m. l’epinoche. V. Stachelbars, Gtichlma. Dornhay/ s. m. le herisson de mer. Dornhecke, s.f. la haie d’epines. Dornicht/ adj.et adv. en Forme d’epines, qui ressemble ii des epines. On appetle en i. de fnetaÜ. Dornicht s» dörNicht Zinn; 1'etain Ferrugiueiix. v. eisenhaltig. Dornig/ adj, et adv. epineux, euse : qui a des piquans; it. oü il y a quantite d’epines. Die meisten wilden Stamme sind dornig; la plupart des sauvageons sont epineux, Em sehr dorniger Acker; m> cbamp plei» d’e- pinrs. Dornköniq, v. Zaunkönig. Dornkratzer/ v. NenntöLker. Dirnleinbaum, Kornelbamn. Dörnling, v. Domschwamm. Dsrnmuschel/ S. f. läcoquilleherissee. Dornmyrthe, r. h le housson. V. Man sedorn. Dornraupe/ s.f. ia chenille herissee. Dornrcich/ r. >». Nom gtntrique ie plu- sieuts oiseaux qui Font lcurs nids dans les epines, et qui sout du genre des mesanges. Dornroche, v. Stachelroche. Dornrücken, v, Naaclroche. Domscheere, v. Herkenscheere, Garten- scheere Dörrkraut Z8Z roiiissage et le dessechement du lin. Dörttraiik, Dörrwnrz. v. Dürrwurr. Dorrsi!cht/V.Darre,Darrsiicht.(e.d-«-Ä.) Dorrwarze, s.f. Sorte de iic qui vient 4 ’.a bouche des chevanx. Dorsch, s. m. la merluche, sorte dem?«, nie seebe 011 salee. Dorsche, V. Dorsche. Dort adv. lä ; eil ee lieu-lü ; par ln ; it. y. Was macht er dort? qne Fait-iHL? Ich in» hier und er ist dort; je suis ici et il est hi. Dort ßhcit; lä-haut. Dort hinaus ; par la, de ce eöte-]ä. Dort hinüber? par dein. Dort her; de delii. Gehen Sie^ dort hin, ich will Sie hier erwarten, allez*, vous-en la, je vous attendraiici. Man lebt dortwoblfeiler>un y vit ii meilleur maielie. Dortig,-rdyVbort befindlich; qui y est; quise trouvelä, en ce lieu-la. Wir gehe» nack Berlin, um unsere dortigen Freunde zu besuchen; NOUS allons a Berlin, pour y voir nos ami's, Dosi i. /. la b-oite ; (v. Büchse) it, I-» tabatiere. (v. Tobaksdose, Schnupstobaks- dose) Die Dose zum Rauchtobak; die RauchtobakSdose; la beste oü l'on met ls tabae a Fiimcr. lt. die Dose; la dose; la quantite de qq. di’ogüe ou d’aütre chose. Gabe. Dosenbauni, s .die Alpenkicftr; lepin des /llpes. Dosenstück, S. n. le dessus d’nne tabatiere; un portrait ou qq. peinture dont le cou- verck d’une tabatiere est otne. Dost, Dosten, J. w. l’origan. ( plante ) D»s Dostenkraut; l'enpatoire. V. Hirschklee. Dotter, r. i». der Cierdotter; le jauns d’oeuF ; le moyeu. Es (liebt Eier, welche zwei Dottcr haben ;>l y a des oenfs qui out deux moyenx. Dorretblnme, s.f. le souci; (V. Butterblume, Kähblümc) it. le dem de liou. v. Löwenzalm. ( plante ) Dottcrbrod r.«. Sorte de bisciiitonbis» cotin fait de sucre et Je jatme d’oeuf. Dottergelb,' «J). et adv. nergelb; con- leur de jatine d'oeiisi Dotterkraut, s. n. der wilde Senf; le seneve sauvage. Dotterschneeke, s, f. la nerite ä Foml jitune avee des faseiei et des marbrures Dornschwamm,e.»i. Ia morille epiiieuse. de coiittnr brune; it. le limaqon ä bou- Dornschwei» , v. Stachelschwein. Dornstranch, s. m. l’dpiue; arbrisseau von: les brauciies onl des piquans. Dornzann, r. 1». MIL knie, clütuie Falte d’epines. Dörre, v. Darre. Dorren, v. n. sccher, se secher, si Faner. abdorren, aiiSdorren, verdorren. Dörren, v. «. secher, rendre sec, Dbst dörren ; sceber des fruits. Im Ofen dörren ; secher au four. (v. darren) Gedörrtes Obst ; des Fruits sechds oii Sees. Das 'Dörren; 1’aÄ. de secher, le dessechcmeiit. Das Röste» und Dörren lHi SldtÖftÜ i fijcx. All* F*. T, I 4 che demi-tonde; it. lc mamclon blanc. Dotterwride, s.f. die Goldweide, gelbe W ide; l'usier jatine. Drache, s. »>. le dragon; espece de mon. stre ii qtii la Fahle donne des grifles, des ailes etune queue de serpent; it. sorte de serpent dans les Indes orientales it. (t. d'ifitr.j une constellation de l’hemisph£re boreal; it. (t. d'alchimie ) le vif-argent, le metcure; it. le cerf-volant; espdee de machine que les enfans Font aller en l’air« On ditfig. d’une fern me maligne d’humeuf facheuse et acariätre J Stk ist ein wahn« Drache ; e’ert qp vf*.j 4tagö«. ® Drachen 386 Drachen-A» Drachen-Anker, -. m. v. Dkeg. Drachenbanch, -. m. (t. d’ustr.) le ventre du dragon. Drachenbaum, s. nt. le dragonnier; ar- bre des Indes; (v. Drachenblut) it. nom de qqs. autres atbres. V. Llsebeerbanm, Dogelkirschbaum. Drachenbkut, s. ». le sang de dragon; Sorte de liqucur qui sort d'un arbre des Indes appele der Drachenbanm ; it. Sorte de plante dont les feuilles rendentnn Stic rouge comme du sang; it. gommenaturelle d’un rouge fonce qui n’est soluble que dans l’esprit de vin. Drachenfisch, s.m. der Gcedrache; la vive; ( poisson de vier') le dragon de mer. Drachengift, y. n. le venin de dragon, Drachcnhaupt, -.». der Drachenkopf; la' _ Drä ftern, «■!/. et adv. de fil d’archal. tete du dragon; (t. d'astr.) le point du Ljn drahterner Vogekoauer; wie eage de DrM-Arb Die Drähte an den Formen in den Papiermühlen; lavergeure. Draht-Arbeit, r./. le filigrane; oiivra- ge travaille ä jout, et fait en forme d» pedts iiluts. Der Draht-Arbeiter; lWvrie'r en filigrane. Drahtbank,-./, le bnncli tirer; it. l’ar- gue; machine de tireur d’or. v. Drahts winde. . Drabtbaner, s. m. ein Vogelbauer von Draht ; une cage de fil d’archal. Drahkbogcn, -. m. die Drahtfeder; l’ar- chet; Instrument de fondeur de lettres. Drahtboi rcr, s. m. Sorte de petite vriile. DrahtbÜNbe!, -. ». wie hotte de fil d’at- efial ori de lil de fer. Drahr-Cisen, n. la filiere. nord, oü 1’ecHptiqne est emipee par l’er- bite de la lune ; it. la tdte de dragon ; {plante) it. (/. d'arckit.) le bout saillant d’une douttiere qui a la forme d’une tete de dragon, et par oü les eaux de la pluie eoulent de dessus le toit. Drachcnkraut, s. n. v. Agrimone. Drachenpfianze , s.f. v. Drachenblut. ( plante ) \ Drachcnschlange, s.f. (t. de blas.) le ser- £ent alle. Drachenschwanz, s. m. la queue du dra- fil d’archal. Drahtfeder, s.f. v. Drabtbogen. Drahtfenster, s. n. une fenetre garnie d’un treillis rhe fil de fer. Drahtgltter, S. ». un treillis de fil d’archal; chassusde fil de fer, de laiton; le grillage ; it. (t. de papet.) la vergeure. ' Drahtkngel, s.f. la bal e raii^e; de, IX bailes de plomb jointes ensemble par un fil d’archal tortille. Drahlleuchter, -. m, un cliandelier de fil d’archal. gon j ( t. d’attr. ) le point du midi, oü 1’eJ Drahtmaß s. n. la jouge, outil potir me- cliptique est eou, ee par l’orbite de la lune. surer la grossem- du fil d’ardial. Drachenstem, S. m. ladraconite; pierre de dragon. Drachenwurz, s. f. v. Wasserschwertel it, Natterkrant, Schlangenkraut. Drachenzahn, r. la dent du dragon. f)s fostiles uuxquels l’ignorance a danni le nom de dents de dr.gon. Drachme, -. / la drachme. v.Quentchen Dragaut, v. Traaant. Dragoner, -- m ■ k« dragon; Soldat qm combat tantöta pied, tautötä cheval. Line Compagnie Dragoner; une compagme de dragon». Der Dragoner-Hauptmann; le capitaine de dragons. DerDragonermarschz ladragonne; batterie de tambour particu- litre aux dragons. Die Draqsncr-Mntze i (t. d’hist. nat.) lebonuet de dragon; sötte 'de patelle. ( coquilhtge univalve) Dragonermäßiq, adj. et adv. ä la dra gönne. Dieses Wnb hat ein bragonermäft sigeS Ansehen ; sieht auS, wie ein Dragoner; cette ferame a un air ä !a dragonne. Dragun,-./ l’estragon. V. KaiferSsalat Draht, s.m. le fil. (v. Fade») Der gepichte Draht der Schuhmacher, der Pech draht; le ligneul. {v. aussi cinorabttg zweidrahtia, dreidrahtiq rc.) On appele plus trdinaireine-.it fil, — qq.metal, tire en long d’une miniere si delieequ’il sem- ble que ee soit du fil. Metallener Draht; fil d’archal. Eiserner Draht, Ciseudraht; fil de 1er. Eokddrahr,Silberdraht,Mcffing- drght; fil d’or, fil d’ärgent, fil de laiton.' Drahtmühle, s.f. le inoulin ä fil ; mou- lin ä uegiossir le fer, le laiton, &c. qu’on veut passer par la filiere; it, la treiuerie. v. Drahtzieherei, Drahrzug. Drahtplatteii,-.». das Plattmachen des Drahtes; le lamlnage. Diahtplatrer, -. >». le batteur, l’aifineiir du fil. Drahtpuppe, -. f, la marionnette. Drahtnehtcr, -. <«• le dresscur. Drahtrolle, s. f. de l’affineriei; du fer affine. Ich habe ein Taufend Drabtrollen gekauft; j’ai achete un millier d’affinerie. Drahtsaite, -. la eorde de fil d'arcbal. Drahtschere, S.f. lescisailles des epin- gliers. Drahtschneider, -. m. le conpeur, re- gneur; ouvrier qui coupe les filsde laiton. Drahksieb, -. »- lc crible de fil d’archa!. Drahtsiiber, l’argent en fil, te! qu’on le trouve dans les mines; it. l’argent file,. trait. v. Haarfilbcr. Drahtspille, Drahtspindel, v. Knopfspindel. Drahkwinde, s.f. i’argue. v. Drahtbank, D-aptzangc, --/- >a beqnette. Drahtziehe», -. »- l’aftion de passer le laiton ou qq. autre metal par la filiere, Dra'itzicher, m. letrefileur, k'akfineur. Drahtzieherei, S.f. la trefilerie; lieti oü l’on filele fer, le laiton, &c.; l’affinerie. Drahtzug, s.m. V. Drahtzieherei et Draht- Mühle, Drall, - Drall Drall, v- derb, dicht, hart. ' Dralle, s.f. 1 a rayure cl’une arqiiebuse. Drama, s. »• le drame. v. Schauspiel. Dramatisch, *>(/• « “' iv - dramatique. Ein dramatischer Dichter, ein Schauspiel- Lichter; UN poete dramatique. Ei» dramatisches Gedicht, ein draiuarischeS Stuck; (rin Schauspiel ) u» poeme dramat.que, uns piece dramatique. Das dramatische Fach, die dramatische Arbeit, die Lrama tisch Behandlung; le genre dramatique, .Je dramatique. Im dramalischen Fache ist «rglstcklich; H reiissit dans le dramatique. Die dramatische Behandlung, der drama- tische Bvrtrag macht eine der größtem Schönheiten in den Gesprächen des Plato «US; le dramatique fait une des grandes beautes des dialogues da Platon. Dramaturgie, A la dramaturgie; 0,1- vrage qui traite des pieces dramatiques et des regles de Composer et de representer ini dtarne. Dran, V. daran. Drang, s. *». la-presse; (v. Gedränge) it. fig. l’envie; (v. Lust, Begierde) it. le tort, chagrin, tourment. (v. Drangsal) Der Drang der Geschaffte; l’urgence des affaires. Drange, v. enge, gedrängt. Drangen, . bekleiden, ein Gewand anlegen; (t. de feint.') draper. Drakh, v. Draht. Dräuen, v. drohen. Drauf, draus, v. darauf, daraus. Drauffen, adv. dehors. Er ist nicht hier, er ist draußen; il u’est pas ici, il est dehors. Er kommt von draußen herein, um sich zu wärmen; 11 vient de dehors pour se ehauf- fer. Drechselbank, Drehbank, s.f- le tour; Drechscl 337 machine pour faqonner eil rond le bois l’ivoire, la corne, &c. * Drechseln, v. «. tourner; faqonner, faire au tour. (v. drehen) Qn dit fig. d'une fern, me bhnfaite , Sie ist wie gedrechselt; eile est falte au tour. Ihre Arme sind wie gedrechselt; eile a lesbras faits au tour. Tw Drechseln ; Pack. de,Lc. Drechsler, Dreher, s. m. le tourneur. Ein Llienbein-Drechsler; u» tourneur en ivoire. Die Drechsler-Arbci^ ; Pouvragede tourneur, ouvrage f.lt au tour. DaS Drechs- ler-Hanüwcrk; leinetier de tourneur. Dreck, s. >«. l’ordure, excrement, mutiere fecaie de l’homme et des animaux, la morde, la Heute; it. la boue. v. Jf’otf). Dreckbanm, Kothbaum, m. le bois de merde; arbredont lesflcurs ont une odeur puante. Dreckführer, s. m. le bonenr. Dreckhaufen,r. m. un monceau de'boue. Dreckig, adj. et adv, merdeux, eusc ; it. fangcux, euse; boueux, euse; (v. kothig) it. sale. v. schmutzig- Dreckkäser, S. m. le fouille-merde. Drcckkärche'r, v. Dreckführer. Drcckkarren, s. «*• le tombereau des boueurs. Drecklorb, Dreckkübel, s. m. le panier, le coffre aux ordures. DreckMie, v. Asphodille. Dreckioch, s. n. le bourbier; un lieu plein de bolirbes. Drecksau, S.f. la salope. (bas) Dreckstein, v. Stinkstein. Dreckvogel, s. m. le vautonr du Bresil ouduMexique; it, le casse-merde. v, Srruntjäger Drcckwintel, s. m. le reeoin des ordures, des balayures, &c. Dreg, s. n. der Dreg-Anker, Bois - Anker ; le grappm, le he'rissou, harpeau; Sorte d’aijcreä quatre pattes. DcrDrcg-;.!- fen, das Fischd'.eg ;• le croe ä quatre t.ran- ches. Das Drcgtau; lecäbleau; it. !a dra- gue. 2>X(QQtUiV.a.(t,de mar.) draguer; pe- cher qch. dans la rr.er. Dreybahn, r./.la corderie. v.Seücrbahn» Drehbank, v. Drechselbank. ..Drebban»!, r. m. l’arbre ; g'osse et lon- gue piece de bois qui tournc sur un pi- vot; it. (t. de tourn.) le mandrin; (v. Do< ckenspindcl) it. (t. de mar.) lc tresitloii; piece de bois dont on se sert sur le vais- seau, au lieu d’uu levier. Dredbogen, s. m. l’archet; arc d’acier aux deux bouts duquel il y a une corde attache'e, dont les nuvriers se servent pour tourner et pour percer. Dr.hbtücke, s.f le pont tournant. Drehdocke, j./.la manche ä tariere dans les moulins a forer. Dreh-Else», t. ». letournoir; lebiseau; it. la clef de vielle. Drehen, L>. a. tourner; mouvoircn rond; it. Dtthpftlem 388 Drclicc it. towner; faire, faconser aH tour; (V. il'cchif lu) it, tordre; it, Ct. de mar?) virer. Cm Rad drehe»; tounier une roue. De» Kopf drehe» , nmdrehen; tounier la tete. Drehe» Eie diese Kugel anders hernur; tonrnez cette spätere d’un aiitre sens. El» Planer, der sich um seine Achse drehet; »ne xisnele qui cournc sur son axe. Sich in feinem SCettc herum drehen ; se tuurncr dansson lit. Eine Kugel drehen; (drechseln) tonrner une boule. JnDc'lt, in Elfenbein drehe» ; tonrner le bois, l’ivoire. Ei» Geil drehen ; tordre uns Corde. Zusammen drehen ; tortiller. Sich in einem Kreise herum drehen; tournoyer. Das Llordertheil des Schiffes qeaen Norden drehen ; virer !e cap au nord. (v. inenden) Das Schiff gerade -egen d-n Wmd drehen) donner vent devant. DerWi>>d drehet sich; le vcnt changc. Die Augen im Kopfe her« um drehen; rouler les yeiix. On di: fig. Eich drehen und » enden ; tonrner et virer. Eie mögen sich drehen und wenden, (krümmen Uiid winden) wie Sie wollen, es muß einmal da U kämmen; vous avez beau lour noycr, il laut en venir la. Einem eine Nase drehen; en donner a xarder ä qn. Drehend (schwjn.dclig, wirblickt) werden; Lire pris d’xm vertige. Das Drehen, die Drelnmg; l’aft., de tonrner, &c.; it. le tortillement; it. lc tournoyemeut; it. la rotation; monvcmtut circulaircd'un corps qui tourne sur lui-memc. Er deschüfftlget sich mit Drehen ; (Drechseln) il s’occupe ä tounier. Dreher, Drechsler , s. m. le tourneur. Die Dreberk'Msi ; l’art de tourneur. Dre her, se dit aussi de plusieurs choscs qu'on peut tounier ou mouvoir en rond , ou qui servent ä faire tonrner qq. untre chose , p. e. la manivelle, &c. v. Drilling. Drebgestelle, s. n. (t. de cord.) le chan- tier de commettage. DrchhalS , v. Wendehals. ; DrehbauS , v. DrillbauS. Drehkaser, »- /. le koiirniquet; esxree d'cscarhot a uatique. Drehkrankheit,»./. Ie tournoyementou vertige; maladie de brebis; l’avertin. Drehkreuh, ». n. le tourniquet, mouli- net; croix de bois posee horizontalement, sur un pivot, pour iaisser passer un ä un les gens de pied. Dreblade, S.f. le tour des potiers d’e- tain ; it. v. Drehscheibe ; it. Ie tour; espe- ce d’armoirc tournante qui est posee dans l’epaisseur d’un mur, et qui Sert aux Reli- gieuses pour faire passer ce qu’tlles reqoi- vent du dehors,ou ce qu’elles y envoient. Etwas vermittelst der Drehlade herein oder heraus schieben ; faire passer qch, par lc tour. Drehling, s.nt. la manivelle. (v.Kurbe) On appelle aussi Drehlinge; les brebissu- jates »n tournoyemeut. v, Drehkrankheit. Drehnadel, »-/- l« tvmmquet. v. Glückszirkel. Drehpfriem, s. m. le fer a rouler; ctull. de boutopnier. Drchpnlt, »• m. le pupitre tournant. Drehrad, ».».une roue qu’on fait tour- ner a la main. Drehscheibe, s. f. (t. de diam.) le rau- leau; it. (t. de pot.) le tour; it. (t. d’affin.) la i'usee. Drehstahl, s. m. v. Dreh-Cjsen. Drehstift, S. m. (e. d’borl.) le fuspau. Drehstock, ». m. (t. de pot.) le tournoir, V. Triebei. it. (t. de chir.) v. Aderpreffe» Drehstichl, ».»>. lachaise tournante; le siege tournant; it. le tour d’horloger. Drehtisch, S. m. la table tournante» Drehung , v. drehen. Drehwnrfel, ». ---. le roton. Drehzange, s.f. la plncette de verrien Scci, adj. numerul, trois. Drei Männer und drei Weiber; trois Iiornmes et trois femmes. Je drei und drei; trois ä trois. Alle drei Tage, je um den dritten Tag; de trois en trois jours ; de rrois jours l’un. Um drei Uhr; a trois heures. Gegen drei Uhr; vers les trois heures. Er ist halb drei; il est deux heures et demie. Es geht auf drei; il va sonner trois heures. ES Hak drei geschlagen; ü est trois heures sonneesj Der Ertrag dreier Güter; Ie reverni, les revernis de' trois terres. Er entdeckte sich dreien Freunden ; U s’ouvrit a trois amis. Drei Jahre dauernd; triennal. (v. dreijährig) Prov. Silier guten Dinge sind drei? trois est un nombre parfait. Drei, s.f. un trois; le chiffre qui mar» quq trois. Drei-Angel, v. Drei-Eck; DreiLngig , aij. triecle. Dreibühnig, «4/. et adv. ä trois les, de trois les. Dreibätzner, s. in. une piece de trois batzes. v. Batzen. Dreibcinig, aij, et adv. dreifüßig; d trois pieds; qui a trois pieds. Dreiblatt,». »• letrefle; (v. Klee) it. (t. de blas.) la ticrce-feuille; un trefle qui a une quene. Dreiblätterig, ndj. et adv. tripetale ; i trois feuilles ; it. ä trois les. v. dreibabniq. Dreibohrig, “dj. et adv. dreibohrige Röh- ttn; des tuyaux de bois dont i’ouverture est de trois potices et dqmi. Dreidecker, ».»-.un vaisseau ü troisponts. Dreidoppelt, v. dreifach. Dreidraht, v. Drillich. Dreidrahtig, « (», ÄlÖtJIflp to». ojtr, Ai. - Ni« Mt» io« fojii OB l’s tpi# ulte älic Ä »SS w,b tii tev ite jutt «!«,- kiltt Süi; is ijätf ifttiit; 1 stitit® WN rois Ös‘i iß»; m Drei-eck kcksmeffUNg; la trigonometrie. , Drei-eckig, all d- et adv. triangulaire. Elite dreieckige Figur; Ulis figure triangulaire. Eine dreieckige Mütze; un bouner a trms vornes. Ein dreieckiges Segel; uns tnn- quette ; Voile latine ; volle ä tiers-point. Der dreieckige Arm-Muskel; ( t. d’anat. ) k muscle delto'ide. Die dreieckige Naht der Hirnschale; lasuture lambdoide. ®tt, dreieckige Nadel der Wund-Aerzte; le trocat. Drei-einig, aH. et adv. II ne se dit que it Dieu. Der dreieinige Gott; u» seul Vien eil trois persounes. Dreieinigkeit, s.f. la trinite. Dreier, r. >». Ie trois ; chiflre qui mar- ue trois; it. le dreyer; monnofe de trois enins. Dreierherr, r. tu. Ie membre d’un College de trois persounes.- Dreierlei, adj. indicl. et adv. de trois sortes; de trois manieres,faqons, &c. Ich habe dreierlei Mittel; j’ai trois differens moyens. Dreierlei Weil!; trois Sorten de vin. Auf dreierlei Art; de trois manieres; it. triplement. Dreifach, adj. et adv. triple, triplement. Ein dreifaches Bündniß; uns triple allian- «e. Schuhe mit dreifacher Sohle; souliers L triple semelle. Er ist dreifach strafbar; 11 est triplement eoupable. Die dreifachen (getheilten) Nerven; (r. d’anat.) les nerfs: tfijumeapx. Dreifach qethcilt; tieree. Ein dreifach in die Länge getheiitcr Schild; {t.de blas.') un ecu tieree en pal. Dreifach gueer gctheilt; tieree en kasee. Die dreifache, aus drei Gliedern bestehende Größe; (t. de matbem.) le trinöme. Das Dreifache; k triple. Dreifach, bis auf das Dreifache vermehren; tripier. In diesem Trauerspiele ift, eine dreifache Handlung; dans cette tragedie il y a triplicite d’aftion. Die Dreifachheit; la triplicite. Dreifädig, (dreifädmig) adj. et adv. a trois fils. V. dreidrähtig. Dreifältig , adj. et adv. triple; (v. drei' fach) it.' ( en parlant de Dieu ) v. drei-einig. Dreifältig , adj. ctadv. triple. (v. dreifach) Ein dreifältiges Verhältniß; wie raison triplee. Dreifaltigkeit, s.f. la triplicite; it. la trinite. ( v. Dreieinigkeit ) Ott dit eil t. de tllol. In der Dreieinigkeit ist eine Dreifal- tigkeit der Personen, aber keine Dreifaltigkeit des Wesens; dans la trinite il y a tri. jplicite de persounes, mais il n’y » pas triplicite de substance. Dreifaltigkeits-Blume, t. f. la pensee. (feur) v. Stiefmütterchen. Dreifarbig , adj. et adv. tricolor, e; de trois couleurs. Die dreifarbige Fahne ist «uf dem Stadtthurm aufqestekt worden; le drapeau tricolor a ete arbore sur la tour de k vilie. Der dreifarbige Amarant!); le tri- color, ( plante ) Sretfelbig, adj. et adv. tieree, ee, (r, de blas.) divise en trois parties. Dreffufi 389 Dreifuß, s.m. le trepied, Dreifflßia, adj. et adv. ä trois pieds, «ui a trois pieds. Dreigadig, v. dreistöckig. Dreigestrichrn, adj. et adv. (e. eine dretgestrichene oder dreiqeschwänzte Note; nne triple croche. Drcialiederig , adj. et adv. compos£ de trois membres. Eine dreigli-denge Periode; nne periode de trois membres. Dreigötterei , S.f. le tritheisme; l’opi- nion de ceux qui adnietrent trois Dieux, qui pretendent que dans la trinite il ri’y a non seulement triplicite de personnes, mais aussi triplicite de substance. Dreihaarig, dreiharig, (fumil.) v. durchtrieben. Dreihauig , adj. et adv. dreihauige, drei« madige ou dreifchf-nge Wiesen; des pres qu'on fauche trois fois l’an. " Dreiheit, S.f. la trinite; it. la triplicite. v, Dreieinigkeit et Dreifaltigkeit. Drcihexr, Dreiiuann, s. m. Ie triumvir. Dreiherrig, dreiberrlich, dreimannig, adj. ei adv. triiimv'ral, ale. Die Errichtung der dr.iherrigcn Gewalt brachte der F.eibeßt der Römer einen tödlichen Stoß bey ; Retablissement de la puissance triumviralc porta un coup mortel a la liberte des Romains. Ein drejberriges Dorf; un village de trois jiiridictions. Dreijährig, adj. et adv. de trois ans; it. triennal, ale. Ein dreijähriger Knabe ; un petit garqon de trois ans. Qm dreijähriges Amt ; nne Charge triennal«, qui dure trois ans, o» qn'on exerce tous les trois ans. Li» dreijähriges wildes Schwein; un saiv glier qui a son tiers an. Dreijähriger Wein ; vin de trois leniHes. Dreikantig, adj. et adv. a trois carnes; de trois carnes; it. triangulaire. v. drei-eckig. Drciklang, S. m. le triton; accord de trois tons. Dreiklauig, adj. et adv. qui a trois ongles. Dreiklöber, s.m. lefendoir; outil de ton- nelier. Dreikönigsfest, s.n. Dreikönig; lesjout des Rois; la fete de l’adoration des magesj l’Epiphanie, Dreiköpfig , adj. et adv. ä trois tetes. Der dreiköpfige Arm-Muskel ; la tnceps brachial. Der dreiköpfige Schenkel-Muskel ; Ie triceps crural. Dreilaufer, s.m. Qt.dcchQ) n» lerratri de la premiere portee. Dreilaut, S.m. la triphthongue; unesyl- labc composee de trois voyelles. Dreilaurer, S.m. la triphthongue; le ca- radlere dont on se sert pour exprimer une ’ triphthongue. Dreiling, S. ™. le tiers; I, troisiame Partie de qch.; (p. «r.) it. petite monnoie de la valeur de trois deniers; it. letrijemeau; !(v. Drillingskind) it. ( t.detiss .) le triple RI; it. {t. de mitte') te tombersau; ii. un Vase qui contient trentc pintes; it. v. TrtlNng. 39° Dreilöthkg Trilling. Drcilöthig, adj. et aiv. d'une once et dimie. Dreimähdig, v. dreihauig. Dreimal, “dv. trois fois. Diese Urkunde muß dreimal ausgefertiget werden; il Faut une triplicite de cet aäe. Dreimal trinken; Loire trois coups. Das Dreimal.Heilig ; le trisagion. (trisagium) Dreimalig, adj. de trois fois. Mein dreimaliges Bitten hat gefruchtet; ma pri- ire reiteree pour la troisieme fois a eu du succes. Dreimann, v. Dreiherr. Dreimäßlg, adj. et adv. de trois pots, qui contient trois pots. Dreimastig, adj. et aiv. Ein drcimasti- gfg Schiff; un vaisseau ä trois mäts. Dreinam a, adj. (t. d'alglbrej) trinome. v. Drcithulig. Dreimonatlich, adj. de trois mois. Eine dreimonatliche Dienstzeit ; un tnmestre. Die dreimonatliche Besoldung; le quartier, v. Quartal. Drein, v. darein. Dreipfündig , adj. de trois livrcs. Ein dreipfündiges Gesckmtz, «inDreipfünsner: une piece de trois iivres de Lalle. Dreiruderig, adj. ct aiv, ;i trois ran AS de tames. Einedreiruderige Galeere; une tri- reme. Dreisaitig, adj. et adv. & trois Cordes. Dreischlag, s. nt. (e. de turnt.) Familie, v. Paß. , Drejschlagiq, adj. et adv. eine Lrei>'chiä- Alge Rakete; une fusee a trois cartons. Dreischlitz . s.m. ( t.a'archit .) le trigly- phe ; ornemeut dans la frise doriquc. Drei schneidig, adj. et adv. ä trois tran- chans. Deeischrötia, adj. et adv. ein dreischichtiger Baum; UN arbre dont on pent faire trois poiitres. v. schrötig, / Dreischürig , v. dreibauig. Dreileitig, adj. et adv. trilatcral, ale; qui a trois cötes. Dreisitzig, adj. et adv. eine dreisttzigc Hutsche ; un carrosse ü trois plaees. Dreilpännig, adj. et adv. ein dreispännige; Wagen ; une voitlire ä trois chevaux. Dreispitz, v. Dreizack. Dreispitzig, adj. et adv. ä trois pointes; it. (t.d’anat.) tricnspide. Die dreispitzigen Herji lappen; ies valvules triouspiäes dn veureicule droit du coeur. Dreißig, aij. indfcl. et adv. trente; it. une tcentaine; it. {int jeu depautne) tren- tain. Dreißig Menschen; trente hommes. Dreißig Pferde; trente chevaux; nnetren- taine de chevaux. Der, die, das Dreißigste; le, la trentieme. Der dreißigste Dag des Monates; le’trente dimois. Ein Drcif- figtßril NN trentüme. Der dreißigste Pfe»- Iting; le trentieme denier. Dreißigmal ; trente fois. Drejßigxriej Arten; trente es- peces differentes. Dreißiger Dreißiger, s. Nr. un des trente; un wem. bre d’un College, d’une äociete de trente honnnes; it. un homme de trente ans, äge de trente ans. Dreißigjährig, adj. et adv. de trente aus. Der dreißigjährige Krieg; la guerre de trente ans. Dreist, adj. et adv. hardi, ie; hardiment; courageux, assure; (v. kühn, beherzt) it. ose, ee; qui a l’audace de faire qch. qu’il ne devroit pas faire ; it. elfronte. (v. unverschämt) Dieser junge Mensch ist sehr blöde, er sollte ein wenig dreister seyn; ee seune Komme estfort timide, il devroitetre un peu plus hardi. Eine dreiste Antwort; uns reponse hardie. Di'fer gute Erfolg hatte ihn'ss dreist, beherzt gemacht, daß re.; es Kon succes l’avoit tellement enhardi que, ete. Wenn er dreist genua wäre, diese Lüge zn behaupten; s'il etoit assez ose poprsou- ten;r oe inensonge. Sagt dreist heraus, alles was ihr gesehen habt; diles Kardimeot tont ee que vuus avez vu. v. aussi dummdreist. Drcistachel, V. Dreizack ee Aaigabel. Dk jstlgk'it, s.f. la hardiesse; qualite de oelui qui est hardi. Es fehlt ihm an Drei- stigkcjt; il inauque de hardiesse. Dreistöckig, ad), et adv. ä trois etages, de trois etages. Cm dreistöckiges Haus; une maison ä trois, de trois etages, ä triple etage. Dreisträhnig, v. dreisträngjg. Dkeisträngig, dreisträhnig, adj. et aiv. ä trois cordons, Ein drcisträngiger Strick ; ein dreisträhniges Seil; uue corde ä trois cordons. Dreitägig, adj. et aiv. de trois jolirs. Das dreitägige Fieber; lafiSvre tierce. Dk itheilig , adj. et adv. partage ou di- vise en trois. Der dreitheiligeTakt, der Drippel-Takt; (t. de mns. j la mesure triple. Eine dreitdeiUae ©tose; (t.d'al^brej un trinome, quantite composee de trois ter- nies. Dreitheilung, s.f. die Theilung in drei gleiche Theilc; la trisecfion. DerDrcilhei« lnllgS-Zirkel; le compas a triseftion. Dreizack, S. nt. le trident; fourchea trois dents ou pointes. Neptun mit seinem Dreizacke; Neptune avec son trident. v. aussi Stecher, Siechgabel, Aalgabel. Dreizackig, adj. et adv. ä trois fourchons. Li»c dreizackige Gabel; une fonrehe, une fourchette it trois fourchons. Dreizehcii, dreizehn, “dj. Kumfrai Mecl . treize. Sie waren ihrer dreizehn am Ti« sche; ils etoient (reize & table. Dreizehkitte, dreizehnte, adj.Aet.g. trei- zienie. Er lebte in dem dreizehnten Jahrhunderte ; il vivoit dans le treizieme siecle. Ludwig der Dreizehnte; Louis treize. Drei- zehntens, znm dreizehnten ; treiziemement;. en treizieme lieu. Die Dreizehner ; Ie College des treize. Der Dreizehner; iemem- hrs du College ou de la chambre des treize. Drei- Dreizehnst Dmzebttürahl, *. m. l’etoile de lner a «reize rayons. v. Seestern. Dreiteilig, a, V- ct adv. de trois lignes. Eine dreiteilig Skroohe ; un tereek. Dreizinkig, v. dreizackig. Drttftmzig, adj. U adv. qui a trois lan- gues. Drell. v- Trillicb. Li-ellbohrer, v. Drillbohrer. Dreschdiele, v. Dreschtenne. v»v,irr% battre leble; battre en crange Dieic Frucht, dieses Getreide ist schlecht gedroschen, e§ find »och Pi l Korner im Sirobe; ce bl! estmalbatw, ily a en- coce bien du grain dans la paiiie. Fig. Lre- l\’6 Stroh dreschen ; faire de la besogne in- iit.le. Das Dreschen; lebattage; aüion de battre le die. Drescher, s. m. le batteur en grange. Der Fftcschcrlohn; le battagej oe qu’on paye'aux batteurs en grange peur avoir raun le die > it. les afianures; portion de hie que l’on donlie aux batteurs en grange au !i.u de l’argent. Dreschflegel, s.m. le Reau; Instrument avee lequet 011 batle grain pour le faire sor- tir des epis. Dresi Maschine, s. f- une maehine ä battre le die. Dreschtenne, Dreschdiele, s.f. l’airc; place d’une grange ou l’mi batle grain. Drcftbzeit, s.f. le temps de battage. Drespe, v. Trespe. Drev, v. drei. Driebrachcn, -n.»- (t. d'agric.') zum dritten male brachen oder pflügen; tiercer; don- >ier le troisieme labonr a la terre. Drieieln, v. drehen. Driet, v. Schlitz-Eisen. Drillbohrer, s.m. la drille; sorte de fo- ret ou de vilebrequin; it. le trepan ä ar- ehet. Drillen, v.a. pilorier; tourner lepilori; (v. Drillbauschen ) it. forer. (v. bohren) Ou dit fig. etfumil. Einen drillen ; vexer, tourmenter qn. Das Drillen ; l’aft. de, &e. Drillbaus, s. n. v. das Erercirhaus. Drillbäuschen, r. n. lepilori; sorte de maehine qni tourne sur un pivot, et qui sert ä la punition des personnes diffamees que la Justiee expose ä la risee du public. Drillich, s. nt. le treillis j sorte de grosse teile. Drilling, v. Trilling. Das Drillings- find ; nn des trois enfans nes d’im meine ac- couchement. Die DrilliNgskmLer, die Drillinge ; les trois jumeaux. Drillmeistcr, t. m. v. der Lrercirmeister. Drin , v. darin. Dringen, v.n.hr. durch etwas dringen, in etwas hinein dringen ; percer, penetrer une chose; passer ä travers unechose; pe- Jietrer dans une ehose. Der Regen ist durch alle seine Kleider aedrnngen ; ia pinie a per- Cf tous ses habits. Das Wasser ist durch meinen Mantel gedrungen ; l’eau a penetie Dringen 391 111011 mantean. Die Sonne dringt durch die Wolken ; le soleil perce les imes. Das Scheidewaffer dringet in das Kupfer hinein; l'eau forte penetredans le euivre. In die feindlichen Schwadronen dringen, eindrin» gen; pereer les escadrons ennemis. Mit Gewalt durch einen Paß dringen; foreer ua passage. Die Kälte dringt durch Mark und Belli; le froid penötre jusqn a la moelle des os. Fig. In die Zukunft drinqcn , blicken; die Zllknnst durchschauen ; pereer l'avenir; peixer dans l'avenir. Dringen, i >.«. presser, serrer. (v. drängen) Onditßg. Cr dringt sich überall zu; il s’introduit, il se fotirre par-tout. Ec hat sich in diese« Amt gedrungen, eingedrun- gcn; il s'est intrns dans eette Charge. In jemanden dringen; presser qm Er drang so sehr in sie, daß sie ihm sein Begehren Nicht abichlagen konnte; illapressasi fort qii’elle ne put hii refuser ee qu’il hii deman- doit. Dringende Geschäfte; des affaires pressantes, urgentes. Cr hat ihm in seiner dringenden Notb bepgestanden ; ii l’a assi- ste dans son urgente ndeessite. Die Noth dringt mich dazu; la necessite' me force ä cela. Nus etwas dringen ; insister sur qcb. In ein Geheimniß dringen ; »pprofondir tm mystere. Aufbringendes Bitten feines Oheims; aux instantes prieres de 80U onele Die Gefahr ist dringend > ist vor der Thür ie tifril est instant. Dringlich, v. andrinalich, zudringlich, re. Dritk-arten, v.rriebrachen. Dritte, adj.cts. troisieme- it. tiers, tier- ce. Der dritte Tag; h troisieme jour. Die Orittf Jftochc; la troisiemeseinaine. Er kam sclbdritte ; li arriva hii troisieme. Sie wählten einen dritte» Mann, einen dritten Schiedsrichter; ilschoisirent nn tiers, un tiers arbitre. In der dritten Person reden ; parier eu tierce personne. Dcn dritten Mann bcp einem Spiele abgeben; servir de tiers dans une partie de jeu. Auf der dritten Seite; page trois. Heinrich der dritte ; Henri trois. Zum dritten Male ha- ckcn oder pflügen; tiercer; donner le troisieme labonr a la terre, ä la vigne. Die dritte Hand ; 0 ■ de fief ) la tierce-main, tierce-foi. Der dritte Tbeil eines Fasses, einer Tonne; le tierqon d’une barrique. Dcr tr ttc Stand, der Bürger - und Bau- renstand ; le tiers-etat. Dem Rechte des Dritten unbeschadet; sauf le droit du her?. Wir waren nur unser zwei, es kam noch ein Dritter dazu; nous 11’etions que deux, il arriva un troisieme, il survint un tiers. Drittel, s. ». le tiers; la troisierije partie d’un tont. Eine Elle und ein Drittel; nne anne et un tiers. (Eilt Drittel mehr bietben; tiercer; faire un tiercemeut. Ein halbes Drittel (ein Sechstel) mehr bietben; faire 1111 demi-tiercen-ient. On nppelle aussi ein Drittel, ein Dnttclstnck; »ne piece de huit gros, i'iidemi-fionn. El!! AwN'dtirtelstl'ck; une piece de seize gros. I,, Dritteln zah- ' len; 39= Dritthalb len; payer en Hnrins en esp^ces, Dritthalb , adj. inde'cl. deux et demi. Drittha,b Eilen; deux auucs et demic. ritcheil, v. Drittel, toben, adv. LI haut; cn haut. Droguctt, s.m. le drognet; so,fte d'e- loitr. Drohen, v. a. menacer; faire des me- naces. Er hat ihm mit dein Glocke, mit Schlägen georohet; il l’a menace du häton, de coups de baton. Drohende Blicke; re xards menaqans. Die Feinde drohen uns mit einem Einfalle; lesen,,em:si!ousme- nacent dbine invasion. Das Haus dro'.'t den Einfall, drohet einzufall'n; la maissu Nleiiaee ruine. DieDtovuNg, das Drohen; la menaee. Ich lache über seine Drohungen ; je me ris de ses menace#. Drohne/ s.f. die Brml'iene, DKrane; le dourduu, l'abcille honrdon. Drobworr, 5. „. la mcnace; parole de »nenaee; ternie menaiiant. Ich verachte seine Drohworte; je meprise res menaces. Drollig- dj et adv. drede, gaillard, plai- sant, drdlcment. Dieser Men 'sch da rst sehr drollig; cet homme-tä est bien dröle. Er ist ein drolliger Kerl; c’est rui dröle de corps. Er hat sich auj eine drollige Art ans der Sache gezogen! il s’est tire drölemen. d’allaire. Ein drolliger Streich; unedrölerie. Das ist doch drolllg > vailst qui est dröle. Dromedar/ s.m. le dromadaire; espece dech. Me:u qui a deux bosses sur le dos. Drön N/ v. n. ( avecl’auxil. haben)trcm- bler, s’ebranlcr. (p. rn.) v. zittern, Hede»; it. gällen. Drossel - s.f lagrive; (eirea«) it. Q. d'atiat.) ia gorge, le gosier. (v. Gurgel, Kehle) Die Drossel-Ader; Ia veine jugu- laire; la jugulaire. Die T ross lbeefe ; la b.iie uiisureau aquatique. Das Drosselbein; le noeiul de la gorge; le morceaujia pomme tl’Adam. (v. Adams-Apfel) Drosselqrau ; gris tourdille. Der Drossel-Llpsssch - le tonrd. ( foissoH de mey) Drosseln, v. erdrosseln. Drost, s.m. derAmisHauptmann, Lan- deshanptinann; lodroxsaet; prevut dcbail- lage. Drüben, adv. dela; de l’autre cöte; au- deia. Er ist drüben; (über den Bergen, üb.r . dem Flusse) 11 estdeld (ies monts) ; dela,' au-delä ( la riviere). v. jenseits- Drüber, v. darüber. Druck, s.m. Cs.pl.') lapression;l’aftion de presser; it. la compression; la depres- sion; it. Qt.dephys.) Ia gravitation; (v. Schwerkraft) it. le serrement; it, la serre; it. l’impression; pl. die Drucke ; les im pressions; it. fig. Popprcssion; it. (t. d’ar- chit.) laponssee. Der Druck der Luft; la pression de l'air. Der Druck, den das Gehirn durch einen Schlag oder Stoß erlitten hat» Ia compression de eerveau. Sic bezeigt? ihm durch einen Druck mit der Hand, durch cimn Händedruck, das Vergnüg-n, / Druckber welches sie empfand, ihn ;u sehen ; eile Inf temoigna par un serrement dd main le plai- sir qn’clle avoitde le voir. Der Druck eines Buches; l’impression d’un livre. Ein schöner Druck > Uno Kelle impreision. Der zweite oder neue Druck, die neue Auflage; Ia reimptession; nouvelle ddilion. Ej» Buch in den Druck geben ; kaire imprimer ,,n livre; le inettre sons la presse.' Alte Drucke, alte gedruckte Bücher; vieiljesim- pressions. Das Volk leot unter einem qrost fen Drucke ; le peuple est dans unegrandq oppression. Der 2);lief eines Gewölbes; la poussee d’une voüte. On dit fig.ct famil. Einem einen Druck gebe», de» li iztcn Druck geben; porter i,n coiip st qn.; jouer un tour k qn.; Ini donner lecoup mortel; 1’ache-, ver. l’rov. v. Schluck. ^ Dkuckbcriclitiger , s.m. le cerreileur; celui qui enrrige les epreuves dans l’im- primerie. Die Druckberichtrgung ; la cur- reftiwi; l’aft. de corriger les epreuves. Drucken / *>. a. imprimer. EinPctschatd auf Wachs drucken ; imprimer MI sceau sur delacire. Ein Huch drucken ; imprimer un livre. Ein Werk drucken lassen ; kaire im- prinier un cmvrage. Dieser Gelehrte hat »och Iltchts drucken lassen; ce savaiit u'a pax encore imprime, u'a rien fait imprimer. Eine gedruckte Schrift; un imprime. Sein Brief ist so deutlich, so leserlich geschrieben» als ob er gedruckt wäre ; sa lettre est aussi lisible que si eile etoitmoulee. Cimprimee ) Leinwand drucken ; imprimer des toiles. Das Drucken; l aclion d’iinpri.mcr; le ti- rage. > Drucken, 'U. a presser, serrer, contrain« drei it. ( t.dephys .) graviter ; tendreetpe- ser vers un point; it. peser, oppresser; it. ■fig. ob arger, fouler, opprimer, accabler; vexer. Eine Citioue drücken, um den Saft heraus zu drücken ; presser un citron pour 0 » exprimer Je jus; pressurer un citron, (v. ausdrücken) Einem die Handdrücken; serrer la Main a qn. Sich an einander drücken ; se serrer tes uns contre les autres. Diese Schuhe drücken mir die Füße zusammen; diese Schuhe drücken mich; ees sou r liers nie serrent, me blessent, me contrai- gnent lespieds. Die Rücksetme dieses Gtul> ,es drückt Nlich; le dossier de eette chaise ine blesse. Der Sattel bat das Pferd gedrückt ; la «eite a blesse le Gheval. Bey Tische will er seine Bequcmlichkcit haben , er sitzt da nicht gerne geerückl ; il veut Are a son aise a table, il n’aime passt y etre presse. Die Planeten drucken gegen die Sonne hin ; les planstes gravitent vers le soleil. Auf den Hebebaum drücken, den Hebel Niederdrücken; peser sur le levier. Er trug ein# Last , die ihn }u Boden drückte ; il portoit un fardeat. dont il etoit accable. Ich ftih« le etwas, das mich drückt und mir den A- them heniiuet; jesensqcb. qni m’oppresse et qui m’öte la respiration. Diese Speis? drückt im Mage», liegt schwer im Magen; s celle Drucker fTftte viande pesc snr fcstopiae, Fusam- jtlCtt drücken; comp lim er; it. etreiudre. D e Luft zusammen drücken oder pressen; coinpnmer Fair. .Drückt diese Garbe fest zusammen; etreigiiez cettc gerbe. On dit , El» Siegel, em Petschaft auf etwas drü- rkeu; appoer le scclle. nn cachet sur une eh ose. ©einen jput t;cf in Vas Gesicht/ tief in die Augen d ücken; enfoncer so» chapeau da->s sa tete. Der Hase drückt sich ; ( t. de ch ) le lievre se blnttit. Die Feldhühner hrücken oder Lucken sich; I« perdrix se mot- tcnl. Ein gedrückter Bogen; (r. d'archit.) uncintresiirb.risse; mi sm balSsement. Fif . Da die Belagerten MangckänLebenSmit. tein hatten, und der Hunger sie drückte,, waren sie genöthigct, zu capituliren; !ed, vivres manqnant aux assieges, et la faimj les pressant, iis fureiit contfaints decapi-J; t iiler. Das Geheimniß drückt ihn, er kann Las Geheimniß nicht b -p sic!) behalten; le sscret lui pese. DqSVolk drucken; charger, foiilcr le peuple; le cliarger d’imputs. Für« flcii, welche ihre Untertvancn drücken, mißbrauchen die ihnen aiibertrame Gewalt; les frinces qui oppriment leurs sujetS abusent du pouvoir qui icnr a ete confie. ' Lassen Gie fiel) nicht durch dcn Schmerz, durch die Lrauriakeit zu Boden drücken; ne vous: laissez point accablcr ä’l;. döuleur, a la tristesse. Die Schulden Lrü.ckei> lhu^; il cst sceable, abirnede dettps/'EinedrÜckende Last; »ne Charge pesaute. Eine drückende Austage; Mt ImpSt vexitoftv. . Ihr wißt nicht, wo ibndcr Schuh drückt; vöus nesa- vez pas öd le sonlier le biesse. Das Drücken ; la pression, le serrementj faft.de presser, deserrer, &c. v. Bruck- , Drucker, r. l’imprimcur; it'. le pressier; eelui qui travailleä lapresscchez nn imprimeur; v. nussi Kupserdrucker et Kat- tundrucker; it. (t. de feint.) lereveillon; ecrtaines tonches claires et brillantes que le peintre place dans qqs, endroits de son tableau, potir y faire sentir la lryniere et la sendre plus brillante. Drücker, r. der Drücker an einem Schlosse, an einer Thür; la clinche; piece de feren dehors d’une porte, et qui sert ä l’ouvrir^en mettant le pouce sur cette piece. Der Drucker an einer Klinke; lapoignee,!» eoquille de loquet. Der Drücker an einem Schießgewehre, an einer Armbrust; la detente d’une arme ä Feu, d’une arbalete. Druckerballen, s. m. la balle d’impri- nicur; (v. Ballen) it- le fcampon, pour en. crer une planche. Druckerei, s.f. l’imprimerie; l’artd’im- primer des livres, et le lieu oü l'on im- prime. Druckersarbe, s. f. II se dit enerale- ment de toutes les couleurs employees par les imprimeurs des livres, des tosies, etc. et partiiuliircment de l’cncrc' d'imprimiur. V. Druckersclnrarze. Dtuckergeselt, >. m. ie garqen impri Druckerku 393 NI en r. Druererkunst , s.f. l'impriinerie, l’art de l’imprimerie; la typographi?; it. l’ira- pression; l’art de tirer des feuilles, des. estampes,&c, Druckerlohn, s. nt. cc qu’on paye ä mr imprimeur pour le tirage des feuilles d’im- pression ou des estampes; lc tirage. Druckcr-Dehl, s. n. 1’huiU d’imprimeut en taille douce. Drnckerpresse, s.f. la presse d’imprime- rie. V. misst Kupferdruckerpresse. Druckerschwärze, S.f. l’encre d'impti- meur. Drucksehler, S.m. la kaute d’impression. DarDerseichstiß der Druckfehler; ferrat»; liste dqs Fantes ä corriger dans un livre. Druckgewicht, s.n. lapesee; le contre- poids de’plomb du tetoir. v. Wippe. Druckjahr , s- «• l’an de l’impressiott d'wi livre. Dru.ckkcast, s.f- la force de gravitev > Druckkiigel, s.f. ( t.Sartill .) leglobe de conipfession. Druckmaschine, s.f. la machine de com- ptession, machine destin^e a comprimer l’air, a le ödndenser. Drucknagel, J. tn. la detente d’une arba- Icte. v. Drucker. Druek-Ort, S. m. Ie lieu de l’impression ; le Heu, la ville ou un ‘ouvrage a ete im- prime. . Druckpapier, r. n. lc papicr ä imprimer. Qn aptiehe en Allemagnc Druckpapier / Ult* geleimtes Papier; du papier sanscöUc; du papier qui n’est pas polle. Druckpergaineuk, r- ». le velin. («;»*- friinir) Druckprsbe, s.f. repmwe. Druckpumpe, s.f. v. Druckwerk . 1 Druckschrift, S. f. l’imprime, ouvrage imprimc. Druckstämpel, s. m. Le piston d’une pompe. Drucklasel, s. f. v. Beilletafel. Druckperbcsserer, v. Druckberichtiger. Druckweise, adv. en pressant, enserranfc ä plusieurs reprises.. Druckwerk, s. n. la pompe foulante. V, Pumpe. Ein vereinbartes Druck - un- Saugewerk; »ne pompe foulante et aspi- rante, une pompe mixte; une pompe des pretres; ie. das Druckwerk ; (t.iemonn.y le balancier; it. (^famil.) l’imprime; ouvrage imprime. Drud, 5. Drude, s. f (Trutte) la sorcier, la sorcie’re; (v. Hcicumejfter, Hexe) it. le eauchemar. v. Alp. 'Drudenfuß, v. Bärlapp. Drudenstüek, s. n. (t. de beuch.') la piece du bas de l’epaule d’un hoeuf. Druide, s. le Druide. («o»> des an. ciens pretres gattlois) Drum, v. darum. Drunten, adv. da, dort unten; lä-ba-j. Drunter, v, darunter. Drüsclp 394 Dnlschli I Dudels Trüschling , s. nt. l’agari«; espece de de la cornemusc ou dclamusette; it. jouer mal d’un instrumenta vent, et principa- lement de la flute. Champignon a manger. v.Blältcrschwamm. Stufe / s.f. (t. de minhal. ) le groupe; amas de cristallisations; (v.jQttartbnife, iBpdtl'btlift/ iC.) it. la gourme; mauvaises limneurs qui viennent aux jeunesohevanx. ES ist ein Füllcn, cS hat seine Druse »och nichtabgeworfcn! c’estunpoulni, il n’apas encore jete sa gourme; it. öie 3Drufj.lt 5 le inarc; ce qui feste de plus grossier de qq.' fruit qu’on a pressure. v.S£rc(Jer. Drüse, s.f. la glainle. Line lleine Drüse; une glandule. Di' Brustdrüsen; lafa- goue; iV. lerisrte venu. v. Hirftltdrüft, Talgdrüse, Zirbeldrüse, rr. Drusen-Asche, s.f. la vedasse; (vai- das-e)^ v. Waid-Asche. , Drüsenbaum, s. m. der Drüsenbeutel, die Druscnblume > fadenantsiöre; leeon- dorl. ( plante ) Drüftubeule, s.f. lebubon; enfluredes glandes avec. inflammation. Dtüscnhöhle, S.f. (t.d’rmat.) lacrypte. Drusenkovald, S.m. la Mine de cobalt cn cristaux. Drüseiüehre, S.f l’adenologie; Partie de i’anatomie qui fraite des glandes. Drusenmarmor, v. Muschclmarmor. fL fUflcjit. rtrf/.ft «dw.eristallisben groupes Dkusig, n ij. et adv. oü il y a des groupes; en groupes; it. qui a la gourme, v. Druse. Drüstg, adj .et adv. glandlileux,euse. Du, pro«, per:, tu, toi. Wer bist du? qui es-tu? Ou, der tu mein Freund bist; toi, qui est mon ami. Dubhammer, s. m. le marteau de la grosse forge; le marteau ä faire des chaudrons. Dublette, s.f. le doublet. . Dlchloue, s.f. le dcublun. . Ducatcn, s. le ducat. Dueatengold; or de ducat. Duche», (sich) v. re'c. baisser la tete; se baisser; it. faire le p'ongeon; (v. bücken) j't.se tapir; (v. hocken) (e. ,1c cd.) se raset; it. fig. s’humilier ; s’accommoder aux cir- constances. Der Haft duckt sich; le lidvre se rase. Der Haft saß aeouckt in seinem Lager; le lievre etoit rase dans son gite. Fig. Ost muß man sich ducken und schmiegen, um seinen Zweck zu erreichen; ilfaut souvent se baisser et se plier pour reussir dans son dessein. Dudelsack, S. m. la cornemusc.; la muntre. v. Bockpfeift, Gackpfeife. Duell, s. n. v. Zweikampf. Ducrne, s. f. {t. d’impr.) un cahier de dcux feuilles dont la signaturc comprend aussi deux feuilles au lieu d’une. Duett, s. n. le dun ; morceau de musique fait pour etre chante par deux voix, (per Zwei-Gesang) ou execute' par deux instru- mens. (das BwcüSpicl) Duft, s. m. la vapetir ; exhalaison qui s’eleve des choses, et surtout des choses odorantes; l’odeur; (v. Geruch) it. le brouillard , le frimas. (v. Nebel, Reif) Blumen,welche einen liellichen Duft ver- blVtten J des fleurs qufrepandentuue odeur su ave. Dllftbruch, s.m. (t. forest .) la gelivute. v. CiSklUft. Duften, V. n. (avecPauxil. haben) s’ex- haler; s’flever en Vapeur; it. transpirer. (v. ausdünsten) ES duftet ein angeuednicr Geruch aus diesen Blumen; il s’exhale une odeur agreable de ces fleurs. Lieblich duftend; Wohlgeküche duftend; odorife- rant, odorant; qui r^pand une bonue odeur. Düften, t). a. exhaler des vapeurs, des odeurs. Duftig, adj.et adv. vaporeux, euse, plein de vapeurs. Ob dit aussi, Duftiges (liebe- ligeS) Wetter; UN temps nebuleux. Dukate; S. m. le ducat. Dulden, v. a. souffrir, endurcr, supp öfter, soutenir, essiiyer ; (v. anSsteben, ertragen, erdulden) it. toterer. Er duldet sein Elend, ohne sich zu beklagen; il souffre scs maux sans se plaindrc. In Holland duldet man alle Religionen; en Hollande on souflre, on tolere toutes les religious. Das tft eme Sacke, die man nickt dulden, (nicht leiden? nicht erlauben) sollte; c'est une chose qu’on ne devroit pas tole'rrtq qu’on ne devroit pas souifrir. Da§ Dill» den, v. Duldung. Dulder, S. m. le souffrant; celui qm souffre, qui endure patiemment qq. Mal. Die Dulderin»; la souffrante. Duldsam, öd/, et adv. tolerant, ante. Duldsamkeit, S.f. la tolerance. V. Dul- D»ckmauser,J. l’bypoerite, le cafard, cagot; (v. Heuchler) it. le dissiuttile; un homme sin et ruse qui n’agit point ou- vertement; le sournois; le trigaud. v. FüNrnmacher. Duckmäuftrinn ; la dissi- ninlee, la sournoise; v. FiNteNMachkNNN. (fumil.) Duckmäuserei, s.f. la trigauderie. Duckstein, j. m. le tuf. v. Los, Tus, Lusstein. Dudler, s. m. le joueur de cornemuse; it, un mauvais flüteur ; qui joue souvcnti ec m»l de la flute. idung. Dudeln-, V. n. {avec Pauxil, habe») jouerj Duldung, la soulfrance; la patienee avec laquelle on Supporte les choses qui Font de la peine; it. la tolerance; la condesrendance, indulgence pour ce qu’on croit.ne devoir pas empecher; it. (cn nta- tiire de religio»') la tolerance; la conde- scendance qu’on a les uns pour les autres K l’egard des opinions differentes, v. Re« ligionS-Duldung, Tülle , v. Dille. Dult, s. »«.la foirc. V. Messe, Jahrmarkt, . Dmnm, adj. et adv. stupide, d’un esprif jlourdet pesautj stupidement; it. simple, benet, Dummdteist fcenft, nigand, imbecille, niais. ( v, einfältig) Er ist ausserordentlich dumm; il ost extreinemcnt stupide; il est d’une bdtise etonnante. Ein dummes Weib; u»e fern- mc stupide. Sie ist eine dumme GcmS; c’est une butoxde, eine gruc. Dumm flr.t tDDVtcn; repondre stupidement. Ein H»M> jtKt Junge, ein erzdummer Junge ; UN uigauti, uufranc benet. On dit dltm homwe qui «’« nt esfrit ni raison, Er ist eilt erj- dmnmes Vieh; e'sst uns vraie brüte. On dit aussi, Ihr sepd ein dummer Kerl ; vous gtes u» etmirdi, un sot. Er spricht (Mit« dummes Ieug j >1 ne dit que des choses absurdes; il ne dit que des betises. Die Welt ist nicht mehr so dumm; le monde n’est plus griie. Ein stind dumm machen ; abetir un enfant. Dtcses Kiltd wird von . _ , Lage zu Lage dummer; eet enfant abetitjUts; qui est peu eelaire; obscure'ment; de jour eil jour. Das Bter macht PcNjit. en parlant des coulcurs, obscur, sombfe, Kopf dumm; ia biere entete. Er hat einen) foiut; ce qui est moins vif, mairis ciair, sehr dummen Streich degangen; ii a frnt u»e plus brun, plus ebarge. Die Harde zu dun- grande betise. 0» Ht, Düs Salz tst ' tlium - c! machen ; «karger !a enileur; it. fg. geworden ; le sei est attadi. Der Kopf tft- obscur; abstrus, me; ce qui n’estpas bien mir ganz dumm ; j’ai la tete tonte alour-iciair, bien intelligiUe dans un ducours, die. !du«J un liwe, (fc. £)icic$ SpauS ist sehr Dummdreist, ad/, et adv. stnpidement;builfcl J cette rnaison est bien sombre. In hardi; elfronte, impertinent. DieDUiU!ll-,eiN-M dunkele» Walde; dans ime sombre Düne ZY 5 Düne,/-/. Ia dune; cdteaux de säble qui sont-elevds sur le bord de la mer. D»Ng, s. m. lefuniicr;(v. SR;d)it. 1 ’enn grais. V. Dünger. Die Dunggrube; la fosse a furnier. Düngen, v. «.filmet; epandre dufumiet sur une tefre ett., vec; l’engraisser pour la rendre fertile. Emen Äcker, einen Weinberg düngen; fmner un champ, une vigne. Die Archer mit Mist, mit Mängel düngen z engraisser les terres avec du Furnier, avee de la marne. Das Düngen, die Düngung; ‘ engraissement; l’aft. de fumer un champ, im pre, &c. Dünger, tn. l’ongrais ; les fumiers dont on amende les terres. Die Dünger-Erde ; le terrea« ; furnier pourri et redtiit en tsrre. Dunkel , ad], et adv. §ombre; obscur, dreistigkeit; la sötte efFronterie. Dnmnierian, v. Dummkops. Dummheit, s.f. la stupidite, la betise; it. la simplicite, niaiserie, l’imbecilUte, .'//. et adv. qui sent le relent, le remugie. Ilse dit de Podeur qu'exhale ou eine contracte une chose renfermfa dans un lieuhutnide -,it. moite, humide; (v. feucht) it. sourd. (v. dumpf) Dieses Mehl riecht dumpfig; cette farine sent le relent. Dumpfiachter, S.f. (t. de min.) luie me- svre ou lmigueur de quatre mines. Diimmtian, v. Dimimkopf. Dime, v. Pfiaumfeder. qnaiid I'fige aif’oiblit le corps, les idees s’ob- scuroissent. Die dunkeln Zetten der Geschichte ; les temps tenebreux de l’histoire. On dit, Im Dunkeln leben ; mener une vis obscure; vivre obscurement. Im Dunkel» sterben ; monrir d’nne mort obscure. Dunkel, s. n. robscurite, les te'nebres. On s’en sert ordinairement saus article et il n'a guere usage que dans le style soutenu. Wolken und Dunkel umgeben uns; des miages et des tenebres nons environnent. Welch Geheimniß und welches Dunkel berrichen rmgs um uns her: quel mystere et quelles tenebres regne nt tout autour de n ous! Ay6 Dünkel Dünnbauch re; it. fluide, (v. flüssig) Ein dünner Zeug; uns t ; to!fe mince, ime etoffe deliee. Diese Knpserplaltc ist sehr rüg»; rette lame de cuivre est fort mince. Ein sehr dünnes Geil ; une eorde fort meime. Er hat dünne Arme, dünne Beine; il a les bras menus, lesjambes menues. Ein dünner Faden; tm fil de'Iie. Die Haut der Pfirsiche ist sehr dünn; la pean des ptz. dies est fort ddiee. Dünne Leinwand; tolle eiaire. Er bat sehr dünne Haare; il a les eheveux bien elairs. Dar G-trei< de steht dünn; les bles sollt fort elairs. Dieser Gvrup ist zu dünn 7 ce .sirop est trox clair. Diese Tinte ist zu dünn; cet- te euere est trop claire. Ein dünneg. leichtes Blut; NN sang subtil. Eine dünne Luft > NN air subtil. Die Luft ist viel dünner als das Wasser; l'air est plus rare qne l’eau. Die dünnen Theilchm der Lnft;le» particules tennes de l'air. Dünnes Bier; de la petite bidre. Dünne (abgetragene) Leinwand ; de la tolle NSCC, effilee. Die dünnen Gedärme ; les intestins greles. (r. must Leib) Eine zu dünne Gäule; n»e colgnne grele. Dünne macken ; ren- dro inenv, mince, &c.; it. raiefier; ( v, .. . . .. . ^ »erfcttnnett) it. araoindrir, degrossir,amin- (dementer dans l’obscnrite, vivre abscure- cir ; it. dclaircir. On dit fig. Er bat sein »ems ! v. tut st Dunkel, «dj. Dünkel, s. m. la fimtaisie; (v. Gntdün Itn) it- la presomption, vainete, arrogante; opinion trop avantageuse de soi-me- ine; la Süffisance, (v. Eigendünkel ) In London kann ein jeder nach seinem ci«*- rien Dünkel leben; a lmndr.s cbacnn pent vivre a sa fantaisie. Er besitzt zu viel Dün kei ; >1 est trop rempli de presomption. Er besitzt eine» unerträtzlichen Dünkel; >1 » nne Süffisance insuppoitable. Dunkelblau, #<*?. et adv. bleu ebscur. bleu fonce. Dunkelbraun, « d/. et adv . bnin obscur; 5*. minime. Dunkelbraunes Tuch ; drap minime- Dunkelgelb, ad/, et adv. jaune fonce. Dunkelgrau, »H. et adv. gris btun ; gris ■die minime. Dunkelgrün, ad/. et adv. vert fonce. Dunkelheit, S.f. l’obscurite; privatinn «de lumiere. Die Dunkelheit der Nacht; I'obscuritä de la nult. Ou drt/x. Die Dunkelheit der Zukunft ; l’obscurite de l’ave- mir. Die Dunkelheit (Undeutlichkeit) einer Echriststelle ; 1'obscnrite «Tun passage. Ek will lieber in der Dunkelheit (sin Verbs» genen) leben, als beyHofe; il aime mleux Jnna l’/ilitourtl» vttrrfl af ment que de vivre ä la cour. Dieser Gchriststcllcr verbreitet Dunkelheit über aste Materien, die er behandelt! eet au- teur repand des tenebres sur toutes les matieres qu’il tr iitc. Die Art, wie er diese Stelle erkläret, verbreitet eine neue Dunkelheit darüber; la maniere dont il inter- prete ce passage, y apporte un nouvel ob- scurcissement.- Die Dunkelheit des Grabes; les ombres du tombeau. Dunkeln, V. «, (avcc l'tuxil. haben) s'obseurcir; devenir obscur et tenebreux; perdre sa clarte. (v. verdunkeln) Die Sonne gehtunter und es sangt an zu dunkeln, dunkel zu werden; le soleil se cou- che,etil commcnee ä se faire obscur. Dunkelrsth, ad/. et adv- rouge fonce. Alter dunkclrothcr Wein ; du vin veloute. Dnnkelrother Bleicher ; du vin pailiet. Dünken, V. n, ( avec l'auxil. haben ) sembler, paroitre, croire, penser. Es dünkt mich; il me semble. War dünkt euch hiervon, von dieser Sache ? qne vous semble de ccla.de cette affaire? Welches dünket ruch unter diesen allen das beste zu scyn? lequel vous paroit le meilleur de taus? Dünkct euch das etwas Geringes zu sevn? croyez-vous, pensez-vous que ce soit peu dechosc? Wenn es ihn gut dünkt; si bon In! semble. Jeder dünkt sich König eitler kleinen Welt; ebnem, se croit roi d un petit imivers. Er dünkt sich etwas Großes; il fait I'lmportant. Es dünkt dich Mir so > re n’est qu’une imagination. DÜNN, ad/. et adv. mince, men«, delie, clair; it. subtil, fort dölie; peu compafte; teau,ue; it. grele; (v. scin, leicht) it. ra- Vermöge?! ziemlich dünne gemacht;, il» bien ccbiirci son bien. Dieser Wald ist sehr dünne geworden ; cette fsret a ete bien eclaircic. Dünnbäuchig, ad/, et adv. efflanque, ec; elance, ee. v. Dünnleibia. Dünnbein, s. f. v. Gtelzenläuser. Dünnbeinig, ad/, et adv. qui a les jambes menues. Dünne, S./. (Dünnheit, Dünnigkeit) I» qnalite de ce qui est mince, menu, clair, &c.; ge. la subtilite, la tenuite; it. la fluidite. ( V. Flüssigkeit ) Die Dünne der Lust; la subtilite de l’air. Die Dünne ) der Theile der elementarischcn Körper ; la tenuite des parties elementai- res des corps. Dünn-Ciscn, s.n. lefer-blanc.v. Blechs Eisenblech. Dünnhaarig, adj, et adv. qui a les che- veux elairs. Dünnhäutig, ad/.etaiv, qui a la peau deliee. DülMhÜlsig, adj. et adv. qui a peu da cosscs. Düunleibig, ad/, et adv. elflanque; elance ( it. foireüx ; qui a le cours de ventre. Ein dünulejbigesPserd ; un cheval qui n’a point de boyau, etroit de boyau. Dünnmäulig, v. weichmäulig/ Dünn-Oehl, r.«. 1 bulle de noix elsire, dont se semmt les imprimeurs en taille doucc pour delayer l’enere. Dünn-ohrig, ad/, et adv. qui a les oreilles deliees; it.fig. qui a bonne oreille, l’oreil- le fine. Dünnguctsthe, Dünnquetschform, *-f- 0 - Dülltischa! (t. di butt. (Tor) le troisieme caucher. Dünnschalig, “ d 3 - et aAv - Äa,c Dünnstämmig, «dj- Ein hoher und dünn stämmiger Baum; UN arbreelance; III! arbre qui a beaucoup de hauteur et peu de grosseur. Dünnschenklig, ad}, et adv. qm a lacui&sc grele, les jambes greles. Dünnung, s./. le flaue, v. Weicke Dunsen, V. aufschwcllen. Er sieht ganz gedunsen^ im Gesichte aus ; il a is visage tone eiille. DunA,e. n>. la Vapeur, l’exhalaison; it. la ftimee; it. la moufette; (v. Schwaden) it. ia cendfee, ia dragee au lenieuuphmib. Die Dünste, welche au» dem Meere und aus den Flüssen aufsteigen ; les vapeurs qui »’elevent de la mer et des rivieres. Jni Frühjahr steigen Dünste aus der Erde auf; zu priutemps il sortdcs fumees de la terre. Die Dünste, welche aus deni Magen üuf- steigen ; les lumees, les vapeurs qui s’ele- vent de l’estomae. Die Sonne zieht die Dünste in die Höhe; >e soleil attire les exbalaisous. Seine Flinte war mit Dunst geladen ; sonfuSii etoit Charge de cendree. Onditfig. (t fasst. Ein blauer Dunst ; ruie coile, une bouräe^ Nile menterie ou une chose controuvee a p'laisir. Er hat ihm ei nen blauen Dunst vorgemacht; 11 lui II doiine wie eolle. Dunst-artig, alj. et adv. vaporenx, euse Die dunstartigen Lebensstoffe; les princi. pes vaporenx. Dunstbad, v. Dampfbad. Dunstbläschen, s-fl. la vapeur vesier- laire. Dunsten, v.n. (ttvecPauxil. haben) ten- dre, envoyer des vapeurs; it. transpirer. (v. ausdünsten) Ondit mpirs. Eg dunstet; il s’dUve des vapeurs. Dünsten, v.dämvfen. ( t.de.cuü .) Dunstig , aij.ct adv. vaporenx, ettse; qui envoie des vapeurs; plein de vapeurs; it. v. dumpfig. Dunstkreis , s.m. l’atmosphere; lebas klage de l’air Charge de vapeurs. Dunstkugel, Dampfkugel, <■ /■ VeolU pyle; boule de fer 011 de cnivre qui a une petite ouverture, et qui etant remplie d’eau et approcneedu feu, fait du vent jusqu’a ce que l’eau soit eiitierement evaporee. Duodez, adv. ein Buch in Duodez, ein Duodezband; UN livre en douze; un in douze. Dupfen, Dupser, V. tupfen, Tupfer. Duplone, v. Dublone. , Durch / frip. et adv. par; a travers, au travers; it. au moyende; moyeunant;. (v. mittelst, vermittelst ) Durch Ihren Be», stand; par votre assistance. Durch die Thür hinein gehen; entrer par la porte. Geht mir da nicht durch; ne passez pas par-ld. Mitten durch die Stadt; par lemi- lien de la ville. Durch die Fensterscheiben D»rch-ack sehen ; regarder ä travers les vitres, au travers des vitres. Ein Stoß durch den Leib, durch die Lunge; *n coup au travers dir corps, ä travers le poumon. Die Äuget ging durch und durch; la ballepenetra d’ou- tre en untre. Durch die Nase reden; parier? duner; nasiller. (v. näseln) MeiWochen durch; pendant trois semaines. Meine Schuhe find schon durch ; mg! seuliers sonfi’ dejä dechir«. Durch Geld hilft man sich, überall durch; moyeunant de l’argent oa s’aide par-tout. Durch die Verwendung; dieser Dame werden Sie erhalten, toas Sir »erlangen ; au mvxen de l’interees-ion ds celte dxtrie votis obtiemlrez ce que vous ■destre?. Durch-aekcrn, v .«. (ich ackere durch, halbe durchgeackcrt ) labourer, fern! re avec In charrue; (v. pflügen) it. ( ich durchackrre, habe durchackert) cotriger, rayer, etfacer par des ratures. ( y. its.) v. durchstreichen , «uSstreichcn. Durch-grbeiten, v .«. (ich arbeite durch, habe durchgearbeitet) dien travaiiler qeb. 5 ®. c. bien petrir la fatc, l’argile, etc.', it„ ( t.ds putiss.') Fraiser la pute; bien rabotec le mortier, bien Manier an Sujet. Sich durcharbeitcn ; se kaire jour, se laire pas- sage et ouverture. Sich durch alle HlNdrr- ntssedurcharl'eikeu;vaiucre,surmo»tertoti- tes sones d’obstacles. Die Durcharbeitung» Faet. de, ,&c. Durch-aus, adv. absolnment; it. ehtie- rement. l V. ganz , völlig) Ich werde es durchaus nicht thun ; fe ne ferai absolu- ment rien. Man war durchaus dieser Me»- NUNg; Wut le monde absolumeiit knt de cet ■avis. Ich bin durchaus naß; je suis tout mouille. Er ist durchaus zu Grunde gerichtet; il cst entierement ruiiie. Durchaus nicht; ; milleinent, aiieunement; poiut dir tout; en aueiine maniere. Durchbacken, V. a. etn. irr. (ich backe durch, habe durchgebacken) kaire cuite par- kaitenicut. Dieses Brvd ist nicht recht durch» gebacken ; ee pain n’est pas bien cuit. v. ausbacken. Durchbausen, v. Lurchpauschen. Durchbeben, v. et. (ich durchbebe, habe durchgebebt ) mouvoir, agiler, faire trem- bler toutes les parties du corps. linesedit que datis un style soutenu. Freude durchlebt meine Seele ; man aine tressaillit de joie. Durchbeisseu, v.a.irr. (ich beissedurch, habe durchgebissen; it. ich durchbeiffe, habe dnrchbiffen) pereer d’outre en untre en mur- dant ou avcc les dents. Die MauS hat sich durchgcbiffen; la souris s’estfait jottr aveG ses dents. On ditfig.etfamil. Sich durch» beisse»; venir ä boutä force de paroles 011 de chicanes; avoir le dessus eil se dtifen» dant. Durchbeizen, v.« .etn. (ich beize durch, hübe durchgcbeizct) corroder d’outre eil outre; faire penetrer eiHierement par qq. matierc aigre ou carrgstve, Dieses Fleisch- ist 398 Dnrchbelh ist noch nichtggn; d»r eh > et; eette virn- de n’est pas encore assez mortiiie'e. Durchbelben, v.a. (ichbeide durch, habe durchgehethet) ceeiter, dire une priere. Er hatschen sein ganzes Geberhbuch durch- gebeihct; ii a deja rceite son livre de prieres d’unboutäl’autre; it. ( jch dnrchd.the, ,ch habe durchgeberhet) Wir Durrt bctbeteti die ganze Nacht; nmis passämes tonte I» mild dass Iss pribiss. Durchbeml», m«. (jch bettele durch, habedurchgebetrelt) Da er nichts zu leben hat, und nicht arbeite» mag, so bettelt er ' Dlirchbralk UN mei'IIeur feil. Durchbrausen, ®.». (ick brause durch, habcdurchgebrauset) passer avecbruit. Der Wuid brauset durch den Wach,' le vent brui» pin la lo.et. Der Nord-Qslwmd hat nnS recht durchgebrau>el; nuus avons ete bien attus Uli vent de bise. It. (ich durchbrause, i.abe dnrchorau >t) Ein Ai'lrmiicher Nord i)ur«idcau,et die Gip-el d r Lichen; u» aqnilon oragenx bat la cime des ihenes. Durchbrechen, v a. et,..irr. (in, inccije durch, babe, v.n. bin durchgebrochen) per- Ctr; laire une »uverture de part e„ park; sich durch; n’ayant pas de qiwi vivre et ne rompre, se faire jour. Eine Mauer dar Voulant pas travailler, il va mendiant sa vie. It. (ich durchbettele, habe durchbettelt) Er dnrchdettelt das ganze Laub; ilva mendiant par tont ie pays; il parcourt, il traverse tont le pays en mendiant. Durchbeutcln, v.a. (ich beutele Lurch, habe Luechgebeytelt) blutet; passer de 1a farine avec le blntean. v. beuteln. brechen, durch eine Mauer durchorechin» -ferner un mnr. Der . emnaene hat sich burchgebrochen; istimGesänanisse durchqe- brocheii; le prisonnier a rompu sa prison. Der Hirsch bricht durch; ( t.dech .) lecerf perce. Hier brach das Wastei duich; e'est >ei 011 l'e»u rompit la diguc. Die Reiterei suchte Surchzubrechen; la):avalerie täcba de Durchblascn, v. «. irr. ( ich blase tutet), Ipercer les rangs 'des ennemis. Dir Kahne habe VurMgeblasen) souNer par, d travers, sangen bey diesem Kinde an durchzubrecoen; i™i.Tt U’ump nnvprhiri* : it. nercer. ne- les dents commencent d percer a cet en- au travers d’une ouverture; it. percer, pe netrer en souäiänt. Der Wind hat UNS recht durchgebiascn; le vent nans a bien fonstte. Durchblättcrn, v. „. (ich blättere durch, habe dur.l geolänert; it ich dnrcliblätiere fant. It. (ich durchbreche, habedn chbro- chen) percer, rompre. Durchdco iiie Arbeit ; cmvrazx peree a jour. Durchbrochene Arbeit machen; percer a jour. Durchbrach ne Dialusadcn - Arbeit; du filigrane. habe durchblärlert)feuiUeter; »«.psreonnr.;Durchbr0i,'i ne S.ück.' ü- den Wave», re.r (v. durchlaufen, eurchge-.eny Jch habe die-! p-oees rcees. Durchbrochene Bauuerra» fee Buch nicht gelesen ich habe es nur suceh-iben , des emrelacs. Eine ourci.fci Oi^.-re, geblättert, ich habe es nur biirendlattertfdurchsichtige staute; (t.,seblns.) une mäclc. je n’ai pas in ce livre, je n’ai fait que lelEui cauteilweise durchbrochenes Kreuz; une fenilleter, je l’ai seulement parconrn. Die'croix rndclee. Ec fuhtt drei durchbrochene Durchblärrerung; l'att. de, Le. ttothe Sparreu imaoidcmn Felde; il porte Dnrchbläuen, V. abblänen. ld'or d trois chevrons brises de gueules. Dcirchol'.cken, -v.n, (ich blicke durch, ha- Wenn das Meer dir Dämme durchbricht; be burchgedlickt) paroitreä travers de qch.; quand la mer rompt les digues. Wenn die percer. Die Sonne blickt durch eine Wol- Rose die Knospe durchbricht; gnand la cj-.e le; le soleil perce un nuage. It.-v.a. (ich sort du bouton, quand la rose s’epanouit. durchbitcke, ich habe Lurchblickt) penötrer Die Durchbrechung; 1'aK. de, Le. v. des venx. V. durchschauen. 'Durchbruch. Durchbohre», D.a. (ich bohre durch, ha-| Durchbrennen, v. n. irr. (ich brenne be dmcbgebobret; -e. ich duxchvobrc, habejdurch, habe durchgebrannt) pewer, peue- durchbohret) percer de part en part, d'ou.tre irer en brillant. DaS Feuer hat durch de» en ontre en forant; it,. ßg. percer, penetrer.iFußbobeN aebranut, hat durchgebkanllt; le EineBohle, ein dickes Brer durchbohren; len » penetre le planeher. percer unais. Mit einem Degen durchbyh-> Durchbringen,m».r>-»-. (ich bringe durch, reu; percer d'un conp d'cpee,enferrer. Mit habe durchgcbracht) passer, fairepasser par dem zweiten Stoße durchbohrte er ihn; au qq. ouverture ; it. fig. conserver ; it. naur- spnnnH eouD il l'enüla. Einander durch- seoond eonp il l'enüla. Einander durch bohren; s'entre-percer. Einem die Hirnschale durchbohren; trepaner qn. Der durchbohrende MUÜkel; (*. d’mat.) le muscle perforant; le perforant. Der durchbohrte Muskel; le mnsele perfore; lt perfore. Das durchbohret mir das Herz; cela m« perce le eoeur. Die Durchbohrung; le perce- ment; l'aü. de pereer; it. la perforatiun. Durchbraten , -v.n. irr. (ich brate durch) j-ötir; se rötir snffisamment, DieskS Siuck Fleisch wird nicht durchpraken, wenn ihr lein besseres Feuer macht; cette piece de viande ne se rötira pas, si vous ne faites pas rir ; it. dissiper, manger, prodiguer. (v. verschwenden vt vtfmn) Jch ka m diesen Faoen nicht durch bas Nadcl-Oehr durch- vringen; je ne pnispas passer ee fil par le trou de l’aiguilie. Jch habe alle meine GcaSblninen oder Nelken durchgebracht, durch den Wmtec gebracht; j’ai conserve tous mes oeillets peudant l’hiver. @o rar auch das Futter war, so habe ich mein Vieh doch durchgebrachc; qnelqnc rare que fnt le fourrage, j’ai pourtant liourri nion detail. Er hat sein ganzes Vennö.ie» durchgebracht; >l n ctissipe, il a maugetout son bien. On dit auisi, Sie habe» die Nacht mit Durchbruch mit Spielen durchgebracht; (zugebracht) ils ont passe la nuit, ils ontpercela liuit aj jouer. Sich ducchbringen; gagner sa vie . 1 Ich muff mich kümmerlich durchzubrmg-» hlche»! j’ai bien xle la peineä gagner mp vie. Es ist ein armer Mensch, der sich durch- bringt, sogurerkann-c’estuu panvre Komme qui vivoie comme ll pent. Ein Durchbringer; UN dissipateür. (v. Derthuer, Verschwender) Die Durchbrinaunz; l’adl. de, etc.; ff. ladissipation. v. Verschwendung. Durchbruch, m - l’adtion (ie percer, de rompre, de faire nne ouverture de patt en part; l’adt. de se faire jour; ff. laruptnre;; (v. Bruch ) *f. la breche; ouverture falte par force ä qch.; (v. OcffNMig) ff. la diar- rhee; le cours de ventre. (v. Durchfast ) Der Durchbruch der Zähne bev den Kindern; da sortie des dents. Der Dukchbruch des Wassers Lurch die Oeffnung eines durch-, brochenen Dammes ; la sortie des eaux par la breche, par l’ouvcrtute d’une digue rompue. Durchbrüllen, ®.«. (ich Lurchbrüüe, habe durchbrüllt) reinplir de mugissemens ( t- us -) Durcbbuchstabiren, v. a. (ich buchstabire, durch, habe durchbuchstabirt) On dit flg.\ Einen Brief, eine Su.rift durchbuchstabi- ren, genau durchgehen; eplucher uue lettre , un eerit. Durchdampfen, v.a. (ichdurchdampft, Hebe durchdampft) reinplir de vapeurs, de fumde, &c. ( f. us.) Durchdenken, v.u.irr. (ich denke durch Habe LurcHgedacHt; ff. ich durchdenk-, habe Durchdring 399 .ennemis. Ein Ort, wo malt nicht dmch- drtnaen kann; UI, lleuqui n’cst pas pene- t'rable. Fig. Mit seiner Meymmq dtirch. dringen; faire passer son sentiment; l’em- potter. Erwiderfttztsich aber ich hoffe doch noch mit meinem Plane durchjud^'nge»; >1 s’oppose, mais j'espere venir a bout de mon plan; j’espere reussir dans monplan. Die Durchdringung; la Penetration. Das Durchdrmgen des Oehle» durch ein Gefäß; la Penetration de l’huile au travers d’un vase. Durchdrillgen v. a.irr. (ich dmchdrin. ge, habe durchdrungen) penetrer, percer; transir; it.fig. touehervivement. S5ie Kälte hgt mich ganz durchdrungen; je suis tour penetre de Froid. Line durchdringende Kälte; un froid perqant. Es gebt ein Wind, der mich ganz dnrchdringt; il fair UN vent gut me rrsnslt. Es ist nichts ft durchdringend als das Quecksilber; il n'y a rien de si penetrant que le marcure. D>e LurchdrinZen- de Eigenschaft des FeuerS; la qnalitepe- nLttative du feil. Fig. Von Schmerz, »Ott Freude durchdrungen; penetre de douleur, de joie. Ein durchdringender Blick; un re- gard perqant. Dieser Mann hak eine» durchdringenden Verstand; eet Komme a l’esprit perqant, a une grande penetration d’esprit. Durchdringlicb, aij, et adv. penetrable; qu’ou peut peuetter; oü l’on peutpenetrer. Die Durchdringlichkeit; la penetrabilite. Durchdruckeu, v .«. (ich drücke durch, habe durchg.drückt) passer, faire passer a travers nne chose en pressant. 4V«nt drückt durchdacht) medüer UNS ckose, l’examinef.ldaS Quecksilber durch eine Gemsbaur; l'approfsndir; digerer une ckose. Ich habe' diese Materie noch nicht gehörig durckae- Lacht, ou durchdacht; je n’ai pas encore bien tnedite cette matiere. Ein tief durch» dachter Plan; un plan profoiidement me- dite. Durchdrangcn, v .«. (ich dränge durch, habe durchgedrängr) passer en pressant; se faire passage avec peine, avee elfort. Sich durch das Volk durchdrällgen; fendre la presse; percer la foule. Das Ged-ange war ausserordentlich groß; indessen habe ich doch, M ttel gefunden, mich dnrchzudrängen; 1»! foule etoitprodigieuse, j’aieependant trou-j ve le moyen de percer. Die Dmchdran- gnng; l’adl. de, &c. Durchdringen , v. n. irr. (ich dringe durch, bin durchgedrungen) penetrer, per- ser, passerrt travers; se faire jour; se faire passage et ouverture. DaS Licht bringet 1 durch das Glas, und durch alle buvrf)ficf)tt‘= l ge Körper; la lumiere penetre le verre et tous les corps diaphanes. Das Wasser ist durch meinen Mantel gedrungen; lapluie apenetre, aperce'mon manteau. Ich konnte nicht durch die Menge Volks dnrchdrin- gen; je ne ponvols pas percer la presse, la Itoule. Er ist mitten durch die Feinde durch- gedrungen ; il s’est Fait jour au travers des passe le vii'-argent a travers la peau de chamois. @je|t durch das Volk durchdrück,UI; fendre la presse; percer la foule; se faire jour, se faire passage au travers du peuple. Onditfam. EinPftrd durchdrucken» (wund drücke») klessernii cbeval en 1s montant Die Durcbdrückung; Nack, de, &c. Durchdünsten, v.n. (im dümle durch, bin durchgedünstet) trauspirer. Die Feuchtigkeiten dünsten durch die Haut durch; les kumeurs rranspirent ati travers de la peau. Die DlirchdÜnstung; latranspiration au travprs d’un corps. Durcheilen, v. (ich eile durch, bi» dnrchgeeilet) passer a la bäte. 1t. v. a. (ich durcheile, habe durcheilt) parconrir. Wir eilten durch die Stadt; non- passü- mes la ville ä la bäte. Er durcheilte den Wald, um seinen Freund wieder zu sehen; il parcournt le bois pour revoir son »ml. Durcheinander, v. Einander. Durchfahren, <>■ »■ et «. r>v. (ich fahre durch, bin et habe durchgesahren) passer, traverser en voiture ou cn bsteau; ft. v. a. rompre, gäter par l’adlion de charier. Er muß hier durchfahren; il faut qu’il passe par lei. Er hat sich nicht aufgehalten, er ist nur durchgefahren; il ne s’«t pas artete, il n’a fait que passer.'' Ei» durch- gesahrc. 400 Durchfahr gefahrener Weg ; un ebemin rompu. Durchfabren, v. a. irr. (ich durchfahre, habe durchfahren) passer, traverser vite IM fcspacc; passer k la bäte par im endroit. Durchfahrt/ Ie passage; I'aftioi, de Jaasser par im endroit; it. lieupar ou l’on pisse; chcmin pour passer. Durchfall/ s. m. la chiite au travers de qch. ou par qq. ouverture; (p. its.') it. le tlevoiement; le flux de ventre; la diar- rhee. Lin gelinder Durchfall; imbeuiLee de ventre. Durchfalle»/ v. ». irr. (ich falle durch/ bin durchgcfalleu) tomber an travers de qch. ou pat qq. ouverture; it. fit',, avoir l’exelusion; avoir, esstiyer im refus; etre passe; n'avoir pas la phiraiite des voix dans nne elettiun ; avoir un billet blaue dans une loterie, &c. Durchfällen, v. a. (ich durchfalte, habe durckfaltet) Ondit poitiquer,mit , Seine Stirn, di- der Grimm durchfaltet ; son soureil li'oxice de colerc. Dnrchfärben, v. ausfärben, (t. de ttint.') Durchfäule/ s.f. das Feffelge schwur; le javart; tumcur qui se resout en aposteme >Sous la corne du cheval. Durchfaulcu , v.n. (ich faule durch, bin 'burchgesaulet) psurir entierement; entierement perce par lapouriture. Durchfechten, v. a. irr. (ich fechte durch habe durchgefachten) se faire jomTepdeä la main ; (p. aj.) it. fig. Se defendre. Et wird sich schon durchfechten; >1 uemanquc Fa pas d’avoir le dessus, degagnerle dessus "dans cette dispute ou querclle. Durchfeilen / v.a. (ich feile durch, habe durchgefeilet) eonper avee la lime. Durchfeuchten, v. «• (ich durchfeuchte, habe" durchfeuchtet) bnmeÄer, mouüler, detremper entierement,'de parten part. Durchfeuern/ -v.a. (ickfeuere durch, ou durchfeuere, habe durchaefeuert m durchfeuert) tirerpar; it. chanffer entierement, bien chaufFer. Die Spitzbuben feuerten durch ein Loch/ welches sie in die Mauer gemacht hatten ; les voleurs liierent par un trou qu'ils avoient pratique dans la mu- taille. Einen Ofen recht dmchftuern; bien «bauker un fonrnean. Durchftammcn/ v. entstammen. Durchfiattern, v. »• (ich flattere durch / diN durchgeflattert ) voleier, völliger par, etc. It.v.a. (ich durchflattere/ habe durch flattert) Fig. Er -urchflaitert alle Häuser , tc flattert von Haus zu Haus; it wollige de niaison en niaison. Durchflechten/ V. a.irr. (ich durchflechte, habe durchflochten ) eutrelaeer. Die Haare mit Bändern und Perlett durchflechten; eutrelaeer les clieveux de rubans et de per- les. Durchflochtene Arbeit; des entrelacs. Durchflicken, v. a. (ich flicke durch, habe durckaeflickt) 0 « dit, Wir wollen die Gtrümvfe alle nach der Reihe durchflicken; rarcommodans ler bas l’un apres l’auue, Durchflieg Durchfliegen, v.n. irr. (ich fliege durch, bin durchgcflvgcii) it.v.u.irr. (ich durch» fliege, habe durchflogen) voler par o« «u travers; passer en Volant; fig. passer rapidement, avec vitesse. Durchfliehen, v. «. irr. (ich dukchfliehe, habe durchsiohkll) kuir par; traverser eii fuyant. Durchfließen, ri.». irr. (ich fließe durch, bin durchqeflossen)-r. v.a. (ich durchfließe, habe durchflossen; eo-iler, passer par. Hikp ist das Wasser durchqell-ssen; lei l'eau i passe. Der Fluß fließt durch die Stadt, durchfließt die Stadt, fließtmitten durch difl Gradl; la laviere coulepar la ville, passe par la ville, passe a travers la ville. Durchflüßen, v. «. (ich flöße durch, habe durchgeflößt) faire flotter par, Le. Dieses Hol; bleibt nicht in der Stadt, es wird» durchgeflößt; ce bois ne raste pas dans lat ville, on le fall flotter ontre. Die Durch» flößullg. l’aft. de, &c. Durchfluß, s. i n. le passage de l’eau. Durchforschen, v. «. (ich durchforsche) bare durchforscht) pedetrer, approfondirs it. examiner, rcehercher. v. erforsch. n. Durchfressen, v. a. irr. (ich resse durchs ou durchfresse, habe durmgefrcsse» » u durch-» etre’ftcjlen) percer en rongeant; ronger ; iti manger, corroder. Die Würmer Hab.II dieser Holz durchgcfressen o« durchfressen; le» vers ont ronge ee bois. Der Rost durchfrißh das Eilen; la ronille mange ie fer. T «8 Gift har ihm die Eingeweide durchfreffni r le poison lui a corrode les intestins. Eitr von den Würmern durchfressenes Buch; im livre pique des vers. Ondit fig, et fa - ntil, Sich durchfressen; se tirer d’affaira eil vivant aux depens d’autrui, enecorni-, flant, en eherehant de Fränches lippees. Durchftiercn v.n. irr. (ich friere durch) bin durchgefroren) geler; se glacet emiere- ment; it, etre transi, etre geledefroid. Ich bin «an; durchgefroren; je suis tont gele) je suis transi de froid. Durchführe . S.f. le passage. Durchführen, v. a. (id> führe durch, fia* be durchzcluhrct) mener, condiiire, fair, passer par, d travers un endroit; it.fig. ve- nir ä bout d’une aßaire; achever. v, aus» führe». , „ „ Durchfüttern, v. a. (jch futtere durch ) habe durchgefüttert) nonrrir le betail pen~ dant l’hiver. Go rar auch das Futter inK vorigen Winter war- so habe ich doch mein . Vieh iiiSgesamint durchgefüttert; quelqua rare que fut le fourrage pendant l’hivest passe, j’ai pourtant nourri tont mon betail) Durchaähnen, v. a. (ich durchgähne, habe durchgahnt) Ondit, Wir habe»die ganze Nacht am Spiele durchgähnt; nous n’avmn faitque baiIler toutela nuit en jouant. Durchgähren, v. «■ irr. (ich gähke durch, bin durchaegobrcn)fermeiitersuifisamme»t, Gut durchgegohritks Bits i st« la biere qarai bien tenneote. i Durch- Dnrchgäll ■ Durchgällen, v. a. (ich durchgLSe, habe durchgällt) remplir de fiel; renclre amer comme fiel; it. fig. donner de ramertume; empoisonner. Die Leber von diesem Hechte ist ganz durchgällt; 1 ? foie de ce brodlet esttoutpenetre de fiel, estamer com- me fiel. Sein Unglück hat ibm seine Freuden durchgäliN sa mauvaise fortune a ver- se de l’amertiime stir ses plaisirs. Durchgang, r. le passage; l’actionde passer parim endroit,etle lieuparou l’on ( passe ; le chemin pour passer. Eilt «ttgct'sourdine ; faire rm trou a la lune; trous- Durchgang ; un defil«. Hier ist fern Durch- 8 er bagage. Diese Sache ist nach derMey- gang, hier kann oder darf mau nicht durch- nun« des Referenten durchgegangen; cet- gcbtn; on ne passe pas par ici; il n’est te afTaire a passe a l’avis du rapport ' Durchgehe 401 se sont evades. Er wollte durchgehen, man hat ihn aber ungehalten, in Verhaft ge» nominen; il vonloit s’enfuir, 011 l’a arrete. Die ersten,Schwadronen gingen gleich anfangs durch ; les Premiers escadrons lä- ciierentd’abord pied. DerHirsch geht durch; (t.dt'cb.)le cerfperce. Sein Pferd mach, le sich Meister vom Zügel und ging mit ihm durch ; SOU chevalprit le frein.pritle mors anx dents et l’emporta. Heimlich durchgehen ; deloger Sans trompette, a la gehen; pas pcrmis de passer par ici. Einen Durch- ga,,§ durch ein Gehölz machen; faire nne trouee dans UN bois. Eine Straße, die keinen Durchgang oder Ausgang hat; un cul-de-sac. Dieses Hans hat einen Durchgang; eette maison perce dpns Jeux rues, perce d’mie nie a l’autte. Der Durchgang dechirer, user,blesser en marchant; it.fig. durch das rothe Meer; le passagede !a mer rouge. Der Durchgang der Venus durch die Sonne; le passage de Venus par le disque du soleil, Das Durchgangs-Fernrohr ; l'iiistrument de passage; iuStruiueut pour observcr le passage d’uue etoile par le meridien. Durchgängig, -ul/, et adv, ob Ton peilt passer ; ( p. »-.) it. commun, commune« ment; general, generalement; universell universellement ; (v. allgemein, durchgei bend») it. par-tout; en tout lieu. (v. überall) Man glaubt durchgängig, daß re.; on apporteur. Der Vorschlag ist nicht durchgegangen, nicht angenommen worden; la proposition n'a pas passe. Durchgeben, v.a.irr. (ich gehe durch «» durchgehe, habe durchgegangen»» durchgangen) passer; aller d’un boutä l’autre; it. parcourir, examiner. Einen Wald durchgehen ; passer uue foret d’un bont ä l’au- tre. Die Schuhe, die Sohlen durchgehen; dechirer les souliers, lessemellesen mar- chant. Er hat sich die Füße durchgegangen» il s'est blesse les pieds eu marchant. Ich will Ihr Gedicht durchgehen; je parcour- rai voire poeme. Ich habe diese Rechnung noch nicht durchgangen ; jen’ai pasencore examine ce compte; je n’ai pas encore fait la revision de ce compte. Ein gelehrtes Werk noch einmal durchgehen und verbessern ; retoucher, remanier un ouvrage croit commutiement, generalement que&c.Me l’esprit; passer la lime .sur un ouvrage Eine durchgängig angenommene Mevnung;. de l esprit. (v. feilen ) Ein Merk genau nne nninion universal lement. renno. durchgehen t eidlicher une opinion univerSw-llement regne. Durchzärben, -u. a. (ich garbe durch, habe durchgegarbt) passer bleu lespeaux; it. fig. rosser, etriller qn. Durchgehen, v. n. irr, (ich gehe durch, bin durchgegangen) passer par; it. per- cer, penetrcr, passer a travers, traverser; it. s’evader; s’enfuir j echapper, deserter; Jacher le pied; escamper; it. fig. passer; etre admis, etre requ. Durch einen Ort ge- hen; passer par un lieu. Der Cilbothe ist UM zehen Uhr durchgegangen; le cotir- rier a passe ä dix heures. Der Fluß ist nicht tief, man kann füglich durchaehen; la rrnere n’est pas profonde, 011 peut la passer aisement a gUe, Der Hieb geht durch das Fleisch bis auf den Knochen ; le coup penetre les chairs et va jusqu’ä l’os. Dieses Haus geht ganz durch, bat einen Durchgang in zwei Sr» affen; eette maison perce dans deux nies, perce d’une fue ä l’autre. Ein Stück Holz, welches von einer Seite bis zur andern durchgeht ; nne plece de bois qui traverse d’un cöte ä l’autre. Durchgehende Säulen ; colannes passantes. Ein durchgehender, durch und durch gehender Schlußstein; nne clef passante. Durch gehende Leute; des passans. Die Gesa» geneu sind durchgegangen; les piisonuiers Drcr.lii-i.. b'L. D. 1. eplueber nn ouvrage. Dnrchgrhends, a&j. etaiv. general, ge- neralenlent, par-tout, &c. v. durchgängig» Durchgcrdcu, v. durchzärben. Durchgießen, v. a. irr. (ich gieße durch, habe durchgegoffen) verser, eouler, passer; faire par ou ä travers. (V. gießen ) Die Dtircbgießung; l’aft. de, Le. V. Durchguß. Durchglühen, (ich glühe durch ou durchglübe, habe durchaeglübet ou durch- glühet) faire rougir dans le feu, Vsn Weitt, von Zorn durchqlühet; e'chauffe, enflamme de Vin , de colcre. Dnrchgraben, v. «. (ich grabe durch ou tzurchgrabe. habe durchgegraben ou durchgraben) couper, percer de part en part, d’un bout ä l’autrc en b^chant, avee la beche; it. creuser, trouer. (v. durchlö» chern) Man hatte den Deich Lurchgegraben ; on avoit coilpe la digue. Sie haben den Berg durchqrabemffie haben sich durch den Berg durchgegraben ; ils ont perce’ la montagne ; ils se sont fait un passage ä travers la montagne. Durchgreifcn, v.n.irr, (ich greife durch, habe durchqegriffe» ) passer la inain par uue ouvertnre ; it. fig. deeider en usant de son autorite. , Durch grübrliH v.a. (ich grübele durch il E ( ejs. 4oa Durchgnlnd ou durchgrübcle, habe durchgegrübelt «» durchgrübelt) ralfiner sur qeh .; me'diter profoudement une matiere; tacher de i’approfondir. Durchgründen, c. «. (ich durchgründe, habe durchgründet) approfondir. v. ergründen. Durchzucken, v-durchsebcn,durchschauen. Durchgnß, s. m. I’action de verser, de couler, de passer, de faire passer un fluide par ott ä travers une chose; it. ie Couloir, la passoire ; (v. Durchschlag) it. l’evier. v. Gußstein. Durchbacken, v. durchhanen. Durchbalfti tn, (sich) *. rk. (ich halftere mich Lurch, habe mich durchgchalftert) se tirer d’affaire. ( fu.mil .) Durchbämmern,v.».(ich hämmere durch, habe durchgehämmert) marteler d’un bout ä l’autre; bien marteier. Durchhauen, v. ». irr. (ich haue durch ou durchhaue, habe durchgehaam ou durchhauen) couper, trancher, div;ser un corps continu avec uninstrument tranchant; le couper en deux. Einen Baum ganz durch- hauen; couper un arbre CN deux. Einen Wald durchhauen; perccr une route dans un bois. Sich durchhauen, sich Lurch die Feinde durchhauen; se faire jour l’epee a la main, se faire jour au travers des enne- mis. Mit dem Sah l durchhauen, durch rind durch hauen ; pourfendrc; fendre de Kaut en bas d’un coup de sabre. Durchhecheln, «• (ich hechele durch, habe durchge'hechclr) serancer. (v. hecheln) Den Hanf wohl durchhecheln, fein hecheln; affiner le chanvre en le passant par le seran ou par l’affinoir. On dit fig. Einen »urchhecheln; critiquer,censurerqn. Sein Werk ist derb durchgehcchelt worden; son ouvrage a passe par une rüde etamine. Durchheizen, v. «. f icb heize durch, habe -urchgeheizet) ciiauifer entierement. Die- fts Zimmer ist noch nicht genug durchge- heizet; cctte ebambre n’est pas encore bien «haufiee. Die Dnrchheizung; l'aü. de, &c. Durchhelfen, v. «. irr. (ich helfe durch, habe durchq-bolfen) aider ä passer. Die Leffnunq ist nicht groß genug, das Walser ist zu tief, man muß ihm durchhelfen; l’oitverture n’est pas assez grande, l’eau «st trop profonde, it faut lui aider d passer. Fig. Einem durchhelfen; aider, se- courir assister qn.; eontribuer ä faire reussir une chose ; aider qn. ä se sauver, ä se tirer d’atFaire, ä gagner sa vie, &c. Durchhellcn, v. a. (ich durchhelle, habe durchhcllt) eclairer, itlumincr. Wentt der Wctterstrahl die Schatten der Nacht durch« heilet; quand la foudre eclaire les om- bres de la nuit. Durchherrschen,». a. (ich durchherrsche, habe durchherrscht) daminer dans tonte une etendue. JL n'a ustige t/ue dum la poesie. Rkichc, die Satan d'irchhcrrscht; des em- pires ou domine, oü regne Satan. Durchbeul Durchheuleu,^. «. (ich durchheule, habe durchheult) remplir de ses hurlemens. Oh dit pokiqutmtnt, Der Wind durchheulte die Feisenklüfte; le vent bru^oit par les kentes des rochers. Durchhin, adv par; au travers, v, hindurch. Durchhitzen, v. durchheizen.' Durchbohlen D.«. (ich hohle Lurch, habe durchgehoblt) OnditfamU. Der Wind hat uns recht durchgebohlt; le vent nons , bien fouette. Einen durchhohlen; rosser, etriller qn. v. abprügeln. Durchhöhlen, v. a. (jch höhle durch ou durchböhle, habe durchgebohlt ou durchhöhlt) creuser, caver de part en part ou entierement. Die Würmer haben de» ganzen Käse durchgehöhlet; les vers ont creuse tont le fromage. Sie durckböblten die Berge; ils creustrent les montagnes. Durchhöhnen, v. verhöhnen. Durchjackern, v. passer au galop. v. durchjagen k jackern. Durchjagen, v .«. (ich jage durch, habe durchgcjagt) chasser, faire aller, faire passer par une ouverture ou par un lieu ; it. passer en galopant, en allaut au grand galop. Jt. (jch durchjage, Hake durchjagt) parcourir rapidement, vittment. On dit aussi, Den ganzen Wald durchjagen; ebas- sei dans tonte la foret; p?rcourir une fo- ret d’un bout ä l’autre en chassant. Durch-trrcn, v.a. (ich durchirre, Habe durchirrt) crrer par. Die weiten Fluren durchirren; errcr par les vastes Campagnes. Die durchirrten Fluren; les cam- pagnes parcourues en errant. DurchkLlten, v. a. (jch durchkälte, Habe durchlüftet) morfondre, caiiser un froid qut penetre. Die Durchkälkunq; l’aü. de, &c. Durchkänimcn, v. a. (jch kämme durch ou durchkämme , Habe durchg.kämmt ou durchkammt) peigner bien ; ajuster bien avec le peigne. Durchkäuc», v. a. (ich käue durch, Habe durchgekäuet) rnäcber bien. Wohl durch- gckäucte Sveileu sind halb verdauet; ler viandes qu’on a bien mächees, sont a de- mi digerees. Durchklorftn,«- (ich klopft durch, habe durchgellopst) kaire passer par ... eti •battant dessus. On dit fig.et fatnil. Einen derb durchklovftn; battre bien qn. Durchkneten, v .«. (ich knete durch, habe durchgeknetet) petrir. (v. kneten) Den Thon durchkneten, voquer l’argile. Durchknüpfen, «. (ich durchknüpfe, habe durchknüpft, re.) rcnouer, nouer pmir l’ornement. Ihre Haare waren mitBän- Lern, mit Blumen,mit Perlen durchknüpft,' ses cheveux etoient renoues de rubans, de fleurs, de perles. Das Durchknüpfen, di« Durchknüpfung; l'-ü. de, &c. Durchkochen, v. a. (ich koche durch, habe durchgekocht) cuire, faire cuire suffisam- meut. Man muß dieses Fleisch recht durchkochen ; DurchkoM ; ftjdficn; >! fallt Kien cniie eette viande. Durchkommen, v. n. irr. (ich komme durch, Hin durci'g kommen) Passer par; it. percer; it. fig. echap "er a . . Wenn @’i> den gewöhnlichen Wea nehmen, ko kommen Sie durch Berlin durch; si vous pren-zi !n route ordinaire, vom passertz par Berlin. Der Wind kommt durch dieh-S Fen- iier ; le vent passe par cerre keneire. Dieses Holz ist zu hart, ich kann mir dem Bohrer nicht Lmckkom men; ce buis esr rrop ilur, je ne puis le percer, je ne puis passer, faire passer le forct. Fig. Glücklich durch- kommen; eekapper benreusemene st gg. maUieur; it. se tirer d’affaire. Er ist noch glücklich durchgekommen; ii I'a echappe helle. On dit, Mit dicker Entschuldigung werden Sie nicht durchkommen; eetce ex- ci;se ne vous sanvera pas. Durckko en, ■v. «. (ich koste durch, habe dnrchgekostet) goüter, essayer l’iui apres l’autre. Durchkratzen, (ich kratze durch, hu be dnrchgektatzt) ecorcber en grattanr; Durchlau 4 »; kein Wasser, keinen Regen durch r tzean, I» pliiie ne peree point eette Ltotfe. Die. Durchlassuna; de, &«. Durchlaucht, ( titn ) Airesse. EuoeDurcha lapch', S ine Durchlaucht; vorre Alrerse, son Airesse. Eure kurfürstlich Durchlaucht; votre Altesse eleüorale. Ih 0 Durchlaucht die Herzogin«; so« Airesse lo diiehesse. Durchlauchtig, durchlauchtigst, adi. sere- nissime. Der durchlaucl'tlge °B durchlauchk- tigste Fürst; le sereuissime krinee. Durcklauchtigkcit, v. Durchlaucht. D> rchlauf, s. >». le pass;'ge par „« an travers de; it le devoiement. (v. Durch- fall) Da dieses Haus durchgeht, euren Durchgang hat, so ist hier er» m.inerwäh- renderDurchlauf; c’esticum passage Cim- tiiuie),il passe continucllenient du monde par ici, parcegue eette maison perce nans deux rues. Durchlaufen, n. irr. (ich laufe durch, bin durchgelaufen ) passer en eonrant ou e» cuolant; it. passer par ou ä travers; it. percer. Cr hat sich nicht aufgehalte», er egratigner. Die Haut dnrchkrakcn, wundiist nur durchqelauftn il ne s'est poinr kratzen; sich durchkratzen; egratigner lalarrLte. il n’a fait que passer. (encourant) pcau; s’egratigner avec les ong'es. ;Das Wasser läuft unter der Brücke dutch; Durchkreuzen,^ «• (ich durchkreuze, ba-l'eau passe par-dessouslepont. Das Dach be durchkreuzt) oroiser, craverser. Die"'e ist nicht dicht, der Regen läuft üb rast zwei s -ege, dies beid n Linien durchkreu-'.’* " .. l! ~ 1 ' J«« einander ; ces deux chemins, ces deux lignes se croiseiit. Die See durchkreutzem rrolsrr sur la in er. Fig, Sich M feinen Mrynungen durchkrcutzen; Se croiser dans ses opinions. Durchkriechen,D.». irr, ■' ich krieche durch, bin durchgekro-uen) ramper, se kourrer par; passer en rempant. Sie sind durch diese Oiffnuna gekrochen; iis se sonr fourres par cette onvertnre. It, v. a. (ich durchkrieche, bade durchkrochen ) Wir baden lle Winkel durch!'ochen;(/-n»rl.) nous avons furete par-lnut, tous les eoins j nous avons reeirercke exaÄement. 0U' ch; le toll ne )oint pas l'ien, la pltiie perce par-tout. Di ops »weist durchlaufen; (durchlröpfeln) degontter; eonie , sorttr pargontte. It. v. o.user, dechtreren con- ant, ä force de courir; it. pareourir; cok- rirdepuis unbout jusqu’ä Kutre; it. aller en divers endroits d'im pays, Ich habe meine Strümpfe und Schube durchgelau- ftn; j’ai use,dechire mes bas, mes souiiers a force de eomir. (Er liefe wohl die ganze Welk durch; il pareourreroit tont l’u .i- vers. Durchlaufen, -.». irr. (ich durchlaufe, habe durchlaufen ) pareourir . it. .asser par ou ä travers. Tie Sonne durchläuft Durchlacken v. a. (ickdurchlacke habe'den DbierkreiS in einem Jap«; le svieit burchlacht) mit Lachen hmbringen; passer en riant, a rire. Wir haben manche Stunde mit einander durchlacht; nous avons passe mainle henre a rire. Durchlanaen, v. durchreichen. Durchiäng n, v.a. (ich länge durck, Habe durchgclänaet) der Länge nach durch- bötzlen ; (t. de min.) min er, ereuser liori- zontalement ou en longuenr. Durchlaß, S. >»• l’attäon de faire passer, parcourt le Zodiaque en un an. Dieser j>F!uß durchlauft die Stadt: cer'c iere passe par la. viüe. On dit fig. Ein Buch durchlaufen; pareourir UN I'vre; l'exami- ner iegerement en le feuilletant. Durcbläutern, v. «. (ich durchläutere, bade durchlau ert) puriker, epurer, -.Zitier, Le. v. lauttrn. Durchleben, ^.».(ick lebe durch ou durch» - lebe. Habe durchgelebr ou durchl bt passer de laisser passer; it. le passage j le Heu par sa vie. Wir haben nun schon so »n ie Jahre ob l'on laisse passer, ob paroii L’on passe; hurchgelcdi; wir haben den grösten Theil it. (k. de jard.) la claie; (v. Sieb ) it. (e. umere Jahre durchl-bt , nous avons deja de ntonn.) le laminoir. v. Streckwert. accompli tant d’anuees de notre v.e; nous Durchlässen, V. « irr . ( ich lasse durch, avons dejajveeu la plus grande partie de bade durchaelaffen) laisser passer, aex-or- der nii passage; it. passer, faire couler ou faire passer a travers une chose. (v. durch- seihen, durchsieben, durchtreiben) Cmcu Reisenden durchlaffe»; laisser passer nn voyageur. Qr, dit aus», Dieser AkUg läßt notre äge. Wie habe» dieieS Jahr sehr angenehm durchlebt; nous avons passe eette annee bien agre iblemcnt. Dnrchlesen, v. «■ irr. sch lese durch 0« durchlest, rch habe durchgelesen «« durch» lesend lire d'un hont s l'autre; lire taut. '&€A Ek 4 °+ Durchleucht Er liest nie ein Buch ganz -uvch ; il ne lit jamais un iivre teilt entier. Nachdem er den Brief durchgelcsen hatte; apres a- voir >u la lettre; ayar.t acheve de lirc la lettre. Flüchtig durchlesen; pareourir.Noch einmal/ von neuem durchlesen; relire; lire de nouveau. Die Durchlcsunz; la lechire; l’aft. de, &c. . Durchleucht, v. Durchlaucht. Durchleuchten, v- «• uvec i’auxil. haben Durchmes Durchmesser», «. ». (ich messe durch ou durchmcsse, habe durchgemessen ou durch. Messen) mesurer d’un bout ä I’autre. Wie wollen das Stück ganz Lurchmessen; mesu- io»8 la j .ece d’un bout ä l’autre. Die Dekchmeäung; l’aft. de, &c. Durchmesser, s. m. le diam^tre; ligne droite qui passant par le centre du cercle, le divise en deux parties egales; it. le modale, (v. Model) Der halbe Durchmes. (ich leuchte durch, Habe durchgeleuchter) ser ; le demi-diam£tre; it.le rayon. v. ’uire i» travers. Man sieht et-lHalbmesser entreluire; lnjre was durch diese Bäume durchleucht,n; an enirevoit gab. qui luit a travers ,le ces ar- bres. Seine eigennützigen Ahsickken leuchten alleiitbalben durch; ses desseins Interesses se font entrevoir par-tout. It. v. u. Jemanden durch einen dunkeln Ort durchleuchten ; enmluire qn. par IIn en- droit obscur'en l’eclairant. Durchleuchten, ?’• «. < ich durchleuchte, habe durchleuchtet) eclairer entierement, d ! im boutä l'autre. Die Sonne durchleuchtet die Welt; le soleil eclaire le Monde. Durchlcuchkig, v. durchsichtig et durchlauchtig. Durchlicgen, v. a. irr. ( ich liege durch, habe durchgelegen) user, dechirer miecho-j se a force d’etre couche sur eile. Sich! durchliegcn, »rund liegen; se blesser, s'e- corcbcr la pean a force d’etre long-temps couche. Durchlochen, v. a. (ich loche durch, habe durchgelochet) percer, trouer; faireuntron dans qch. Die Durchlochung ; 1'aÄ. de, Le. Durchlöchern e,.«. (ich durchlöchere, ba- , , „ be durchlöchert) percer, trouer; fairep!n- hinlänglich durchgenässet; la ptuie a im- sieurs trous dans une chose. Die Würmer bibe, a trempe la terre suffisamment. Ich haben dieses Bret durchlöchert; Ics versj bin vom Regen ganz durchnässet. durch und ont traue cetais. Durchlöcherte Strümpfe;’durch naß; je suis tont perce, toutmouille des bas troues. Dieser Jeug ist überglbä? la pluie. durchlöchert; rette etokke est percee COIN- Durchnetzen, f. a. ( ich netze durch ou me un crible. /e. durchlöchert; (t. de bim.') durchnetze, habe durchgenetzt ou durchnetzt) Durchmischen, v. durchmengen. Durchmüssen, v. n. u-vec t’auxil. haben, (ich muß durch, babe durchgemüßt etre obläge de passer. Der Fluß ist zwar tief, aber ich muß doch durch ; la riviere est profonde, mais il fallt pourtant que je la passe. Durchmustern, v.a. (hch mustere burefiy habe durchgemustr rt) passet en revue; exa. miner attentivement un a un, piece par piece; it. fig. eritiquer, censuren Durchnagen, ■». «. (ich nage durch ou durchnage, habe durchgenagt ou durchnagt) percer en rongeant; ronger de parten part; Ein von den Mäusen ganz durchnagt-r Käse ; unfromage tont perce, tout ronge des souris. Durchnähen, -v.a. (ich durchnähe, habe durch näht > contre-pointer; piquer des deux cötes. (v. steppen Ein durchnähter Rock ; une jupe piquee, Durchnäffcn, v. «. (ich nasse durch ou durchnaffe, habe durchgenässet ou durch« nässet) imbibef, tremper, humefler, mouiU ler entierement. Der Regen bat die Erde ajoure, ee. On dit fig. Tin Gesetz durchlöchert! ; violer, enfreindre nne loi. Die Durchlöcherung ; l’aft. de, Le. Durchlüften, v. a. (ich lüfte durch, habe durchgclüftet) eventer; donner de l’air; aerer. v. auslsssten. . Durchlügcn, (sich) v. rec. irr. (ich lüge mich durch, habe mich durchgelogen) se tirer d’alfaive par des mensonges. Durchmachen, 2-. «. (ich mache durch, habe durchqemacht) aebever, linir; (v. ansmachen, endigen) it. parcourir. (v. durchgehen) On ditfamil. ßt hat viel durchgemacht; il a esstiye bien des revers. Durchmahlen , v. anSnrahlen. Durchmarsch, s. m. le passage de tron- pes par un tieu. Durchmarschiren, n. (ick marschire durch, bin durchmarschirt ) marcber, passer par un lien. imbiber, hnmecter, mouillerentierement, etc. v. durchnäffcn. Durchpaffiren, v. durchgehen, durchreisen. Durchpauschen, *>.«. (ich pansche durch, habe durchgepauscht) poneer. v. durchstäu«, be». Durchpeitschen, -v. a. (ich peitsche durch, habe durchgepeitscht) kouetter. (v. peitschen) On dit fig. et fumil. Eine Sache, eine Materie durchpeiticben ; expedier vitement une chose; pareonrir, examiner ou traiter legerenicnt une mattere. Durchpflügen, v .(jch pflüae durch»« durchpflüge, habe durchaepflügt ou durch- pssüat ) tabonrer, fendre avee >a ebarrue. (v. pflügen) Onditpoet. Die Wellen durch- pflüaen ; rompre la vague. Durchpressen, v. «. (ich presse durch, H<^ de durchgepreßt) passer, faire passer des Dmchmengen, v. ->. (ich menge durch, ba-icboses liquides au kravers d’un linge, d’uiie he durchg uieiigt > meler ensemble; entre-chtarnine, eie. en la pressnrant. Honig dnrch meler. Die Durchmengung; l’aft. de,&c, jein leinen Tuch durchpressen ; passer du micl Durchprüg miel dans un linge. Die Durchpressung; le pressurage ; 1’acF. de, &c. Durchprugcln, v.«. (ich pruZele durch, bade durchgcprügelt) hattre, rosser, etnl- ler qn. Man hat ihn derb durchgcprügelt; «n l’a frotte' comme il kaut. Durchrädern, durchraiten, v. durchleben, »urchwerfen. . Durchräuchern, v.a. (ich räuchere durch cu durchräuchere, habe durckgeräuchert ou durchräuchert) enfumer; remplir de Fn- tncel it. parfumer; it. penetrer de ftimee. Durchreise 405 Durchreise, s.f. le passage; I’aftion de passer par un lieu etant en voyage. Durchreisen, v.n. (ich reise dm ch, bin durchgereiset) passer IM lieuen voyageaut; voyager par ou lieu. Ich habe mich in Lech, zig nicht aufgehalten, ich bin nur durckge, reiset; je ne me suis point arrete a Leipzig, je n’ai fait que passer. Ein Durchreisen, der; UN passant; UN Voyageur qui passe par un endroit. Durchreisen, v.a. (ichdurchreise, habe durchreiset J traverser, passer an travers en Ein von Tabak ganz durchräucherteS AiM«;Voyaxei!Nt; it. parcourir d’un boutal’autre. nur; une chambrc tonte enfumee de tabac. ' (Eine Provinz durchreisen; traverser une Die Briefe, welche von Constantmope^provinee. Er hat ganz Europa durchrei» kommen, müssen mit Schwefel durch, äu- cherl und in Essig getaucht werden; il kaut parfumer les lcttres qui viepncnt de Con- stantinople; il kaut lesexposer aukeu du ^ouffreetlps tremper dans le vinaigre. Ein gut durchräuchertcr Schinken; nn jambon dien kuine. Durchrauschen, v.a. (ichdurchrausche, habe durchrquscht ) passer avee hruit par sct v il a parcouru tonte i’liurope. Durchreisten , v.a. irr. (ich reiste durch ou durchreiste, habe durchgeriffen »u durch« rissen) dechirer de part enpart; it. v. n. se dechirer. v. zerreißen. Durchreiten, v. «. irr. (ich reite durch, bin durchgerittcn ) passer, traverser a che* val. Wir haben uns nicht aufgehalten, wir sind nur durchgeritten ; nous ne nous som- IM endro.it. On ditpoet. Der Wind durch- nies pas arretes, nous n’avons fait que pas- rauscht die belaubten Eichen; le vent mur. jniire dans les feuillages des chthies. Durchrechnen, v. a. (ich rechne durch ou durchrechne, habe durchgerechnet ou durch rechnet) ca2culer, Slipputer, compter. Eine Rechnung durchrechnen; (überrechnen) rupputer UN eompte. Eine Rechnung noch einmal durchrechnen; repasser un eompte, le calculer de nouveau. Die Durchrechnung; la supputation. Durchregnen, v. n.imp. (es regnet durch, ser. Er ist durch den Fluß geritten; il a passe la riviere ä cheval. It.v.a. user, dechirer, trouer en allant a cheval. Er hat seine Beinkleider durchgerittcn; il a dechi- re ses culottes en allant a cheval. Sich durchreiten; (wundreitcn) se hlesser en allant a cheval. Durchreiten, v.a. irr. ( ich durchreite, Habe durchritten) traverser, parcourir ä cheval. Durchrennen , v. a. irr. ( ich renne durch bat durchgeregnet) percer. Das Dach ist,«» durchrenne, Habedurchgerenner«» durchs nicht gut verwahrt, es rcgnetallentbalben'rennet, durchgerannt ou durchrannt) traverser, parcourir d’un hont ä l’autre. Je« durch ; le taitn’est pas bien joint, lapluiei perce par-tout. On dit aussi, Ich bin ganz durchgcreqnet ou durchregnet > je suis taut perce de pluic. Durchreibcn, v.a. irr. (ich reibe durch, bade durchgerieben) passer, Faire passer nn corps par ou ä travers une chose en Je bro- yant; it. blesser, user, treuer, dechirer en frottant. Durchgeriebene Erbsen ; une pu- re'e de pois. (v. durchtreiben, durchschlagen) Das har mir die Haut durchgeriebcn; eeia m’a froisse la peau, m’a enleve la peau. Wenn ihr noch lange fortreibct, so werdet mandcn durchrennen,mit dem Degen durchrennen; enbler qn., percer qn. de part en part d’un coup d’epee en Fondant sur lui. It. v. n. ( jch renne durch, bin durchgeren* net «»'durchgerannt) courir par un lieu, traverser un lieu en courant. Durchriechen, v.a. irr. (ich rieche durch, habedurchgcrochen) sentir an travers. Malt riecht den Tabak durch den Verschlag durch; an sein le tabac au travers de la cloison. Durchrieseln, v. ». ( ich riesele durch, bi» durckgerieselt) rnisseler, couler par ou i ihr das Leder durchreiben ; si vous conti- travers une petite ouverture, inuez ä frotter, vous trouerez le cuir. Er bat sich die Hände durchgerieben; il s'est ecotebe les mains ä force de frotter. Durchreichen, v. a. (jch reiche durch, ha de durchgereicht) tendre, presenter par une ouverture; it.v.n. («ore l'auxil. haben) etre assez lang pour passer par tonte une ouverture. tzie reichte ihm die Hand durch das Fenster; eile lui tendlt la Main par la fenetre. On ditfig. Ich werde mit diesem Gelbe nicht durchreichen; (auüreichen) eet nigent ne me suffira pas, ne ine sera pas süffisant. Die Durchreichung, l’ad. de tendre par, etc. Durchrinnen, v.n.irr. (ich rinne durch, bin durchgeronnen) couler, sMcouIer par une petite ouverture. Das Wasser rinnet durch diesen Spalt; l'caus'ccauleparcett» ferne. Durchriß, s. m. I’aftion de dechirer de part en part; it. la breche; ouverture kalte par force. Durchritt, s. nt. le passage ä cheval. Durchritzen, v. aufritzeu. Durchrösch’N, v.a (ichköschedlltch, habe durchaerölcht) faire, pratiquerdesesn- duits d'eau a travers le roc. (t. de mint) DurchrnLern, v. ». (ich rudere durch, bin 406 Dnrchnlh bi» diirchgerudert' v 'ser äla rame. JQIdn !an>, unte- bHr Brücke durchrudern; on y>etit passer sauf cepontd larame. It.v.a. (ich durckrudere, habe burcfirubert > W r Hab »den La al schon oft durchrustert; nous tivons passe sonvcnt le canal a la rame. Durckrüh-en, v. a. (ich rübre durch, ha be dnrchgerühret) remuer; melor en re- Frniant. Durchrütteln, v. a. (ick rüttele durch, Habe durchgcrüttelt) remuer en seennant. Ma« mußdaS Gtroh wohl durchrütteln; il faiir bien remuer la paille. Durchsien, ir-a. (ich durchsäe, habe durch (act> parsemcr. Durchsage», v.a. (ich säge durch ou durch- läge, habe durcharsägt »»durchsägt) scicr; couper de pari en part avec la seie. Da»' Holz in die Quere durchsäg n; tcavcrser le hois. Fig. Die Luft mit den Hönde» durchsögen; femlre l’air avec les mains. Durchsalben, v. a. (ich salbe durch ou turchsalbe, habe durchgesalber o» durchsal- l et) oindre bien; frotter bien d’onguenl. (f. us ) Durchsal-en,».«.(ich salze durch, habe durch.,elalzen; saler die». Das Fleisch ist Nicht reckt durchgesalzen; lavianden’estpas Iben salee, n’est pas bien penetreede sei. Durclisäuern, V. «. (ich säuere durch ou burchsäuere, habe durchgsäuert ou durchsäuert) aigrir; rcndrc aigre ou acide; faire en Sorte que toutes les parties d’un corps soientp 'netrees de q f . matierc aigre. DaS Brod ist nicht rechr turchgesäuert; ce pain fermentä. /.. v. («W,ec hahnt ) etre tout penetre de levainjqjfftlc durchschießen j percer d’une balle, q. matiere aigre, d’une fteclie. Onditaussi, Sei» Geld durch» schießen; comptcr so» argent par jefc. Durchschießen, v. a. irr. (ich durchschieße, habe durchschossen ) percer en tirant. Er hat ihn mit einem Pfeile durchschossen; >> V* ma pas l'uuxil. «u de qq Durchschauen , v. a. (ich schabe durch, Habe durchgeschabt) percer, trouer en rasant, en ratissant. Durchschallen , v. ». avec Pmxil. haben. (ich schalle durch, habe durchqeschal- let) percer; repamlrc un son au travers «l'nne chosc. Der Lärm ist zu groß, die Mu- ff kann nickt durchschallen; il y a un si grand bruit que la musique ne peilt pas se faire entendre. It.v.a. (ich durchschalle, habe durchschallt) Die Jagdhörner durchschallten de» ganzen Wald; tonte la foret retentissoitdescors de chasse. Durchschauen, v.n. avec l'auxil. haben (ich schaue durch, habe durchaeschauet)voir, regarder par ou ä travers. 7t. v. a. voir examiner. v. durchseben. Durchschauen, v.a. (ich durchschaue, ha be durchschauet) On dit fig. Die Zukunft durchschau n; percer l'svenirq prevoir fa ^ ve»!r. Gott durchschauet den Grund des Herzens; Dieup(netre le fond du coeur. Durchschauen! v. a. (ick durchsckauere, habe durch schauert) faire frissonner toutes ies parties du corps. Ein heftiger Frost rurü schauert meine Gebeine; UN frisson vebemeot seeoue mes membres; il me xreuä un frissonnement tcrrible. Durchschek Durchscheinen , V. ». irr. avec VtnxtL habe,,, (ich scheine dnrch, habe durchge. schienen) luire a travers de qeb.; entre- luire. Man steht etwas zwischen diesen Bäumen durchscheinen; on entrevoit qch. qui luit an travers de ces arhres. Der Mond scheint zwischen den Blättern der Bäume durch; la huie entre-luit a travers le feuillage des arhres. Durchscheinend ; transparent, te; diaphane. ( v. durchsichtig) Die Sonne scheint durch das Gewölle; le soleil petce les nuages. Durchscheinen , v. «. (ich durchscheine, habe durchschlenen) penctrer de sa lumi- äre; it. remplir de clarte. v. erleuchten. Durchschelten, v. ausschelten. Dnrchscherzen, «. a. (ich durchscherze, habe durchscherzt) passer en badinant, en folÄtrant. Durchscheu-rn, v. «. (ich scheuere durch, habe durchgescheucrt) percer, trouer, de'- ehirer, ecorcher, froisser en frottant, en ecurant, Durcl)schieben, v.a.irr. (ich schiebe durch, habe durchgeschoben) pousscr, passer par »ne onverture. On dit au jeu de quiUes , SGBr'tt man durchschiebt, fallen keine Kegel; quand la boule passe, eile n’abat pas de bois. Durchschießen , v.a.irr. (ich schieße durch, habedurchgeschossen) tirerpar--«an travers; it. percer d’un eoup de mousquet, de fusil, &c.; it. (t. de tiss.~) passer la na- vette. Die Belagerten schoßen dnrch die Gchjesslöcher; iss assicges tirerent par les cauonnieres. Mit einer Kugel, mit einem peree d'une lleebe. Ondilaussi , Ein Blich durchschießen, mit weissem Parier durch» sthießcn; interfolicr NU livre. Die Zeilen mit Linien durchschießen; it. d'imprim.} separer les lignes par desreglets, mettredes reglets entre les lignes. Ein Zimmer mit einer Breterwaud durchschleßen-diviserune chambre par unccloison d’ais. Durchschiffen, v. it a. (ich schiffe durch, bin et habe dlircbgeschifft) passer, traver- ser en navigant, enbateau. Wik stnddurch st e Meerenge geschifft; nous avons passe le detnjit. Er bat schon viele Meere durchge» schifft; il a dt'ia traverseplusieursmers. Durchschiffen, v. a. (ich durchschiffe, ba> be durchschifft) traverser, parcourir enbateau. Dieser Mann hat alle Meere durchschifft; cet komme » parcourn toutes les mers. Durchschimmern, v. «. av. Pauxil. ha» ben. (ich schimmert durch, habe durckae» schimmert. It.v.a. ich durckschimmere, habe durchschimmert) entre-luire, luue au travers de qch. v. durchscheiNM. . . Durch« , Durchschlaf Durchschleif 407 Durchschlafen, v.a.irr. (ich durch schla- fe, bade durchschlafen) passer endormaiit. Er hat sein halbes Leben durchschlafen; >1 a passe la moitie de sa vie en dormant. Durchschlag, *•*»• fa&ion de percer, de trouer, d’ouvrir, etc.; i‘. l’ouverture, la breche; it. (t. de mitte') lesjoars; it. (t. d'artific.) le poinqon d’arret; it. lepique- eliasse; it. (t.deserr .) lepcrqoir, leman- drin, le chasse-clou, le repoussoir; it. (<. de cordonn .) l’emporte-piece; it. (t. de charp.) lefermoir; (v-StälNM-Tiftn) it. le couloir; (V. Seihe) it. Qt.decuis.') la passoire. Durchschlagen, v. a. irr. (ich schlage durck, habe durchgeschlagen) percerdepart en pari, d’outre en outre; faire une ouver- ture dans qch. en frappant dessus; it. pa»- ser par, faire passer au travers. Man muß die e Wano hier durchschlagen, man muß hier durchschlagen ; 11 fantpercer eettemn- raille; 11 faut faire une ouverture danscette Durchschleifen, D. a. (ich schleife durch, habe durchgeschleift) menersurun traineau parulilieu; it. traincrsur une claie. Malt hat dies:» Verbrecher durch die Gassen geschleift; on a trahiece criminel parlesrue« sur nne claie. Durchschliefen, v, durchkriechen et durch schlurfen. Dur,i schlingen, v. a. in-. (ich schlinge durch ou durchschlinze, habe durchqcschlun- gen eil durchschlungen) entrelacer. Ein künstlich durchschlungeucr, in einander geschlungener ou verzogener Namenszug; II» ehitlre entrelaee avee dcaueoup d'art. Durchschlitzen, v .«. (ich durchschlitze, Habe durch schlitzt) fendre. v. allsschlitzen. Durchschlüpfen, v. ». (ich schlüpft durch, bin durchgeschiüpft) sc glisser, sc eoiiler, passer par une onvertiireetroite; it. echap- per, s’evader. (v. durchschleichen) Eine ÄkauS schlüpft durch alle Löcher; une sou- ris passe par tous les trous. Er war ill Gemuraille. Erbsen durchichlagcn; passer des pois, les passer par la passoire. Durchgeschlagene Erbsen; une puree, IIn coulis de pois. Eine Suppe von durchgeschlagenen Erbsen oder Linsen; une pnree; an potage ä la pnree. Linen derb durchschlagen; battre qn. de la belle maniere. Sich durchschlagen ; se faire jour en combattant; passer les armes älamain. Sich durch die Feinde durchschlagen; percer les rangs des ennemis; se faire jonr au travers des ennemis. It. (ich durchschlage, Habe durchschlagen) Ein Zimmer durchschlagen; faire nne Separation, nne cloison de planehes dans une Chambre. Durchschlagen, v. n. irr. ( avec Vauxil. Haben) Das Dach ist nicht gut verwahrt, der Regen schlägt durch; le toit n’est pas bien joint, la pluie perce. Die Arzenci Hat durchgeschlagen; la medecine a opere. DaS Papier schlägt durch; le papier holt. Durchschläger, v. Durchschlagbammer. Durchschlaghammer, s.m. le repoussoir. V. Durchschlag erDreib-Eisen. Durchschlagtuch, s. ». le blanehet. V. Seihtuch. Durchschlängeln, v. a. (ich durchschlängele, habe durchschlänaclt) serpenter; aller en serpentant. Ein Bach, der die fahr, er ist aber noch glücklich durchge- schlüpft; il etoit en danger, mais II l’a fiel^ pe belle. It. -v. a. (ichdurchschlnpse, habe durchschlüpft) Er durchschlupft alle Löcher, alle Winkel; il se glisse dans tous les trous, dans tous les coins. Durchschmelzen, v.a. (ich schmelze durch, habe durchgeschmelzet) parfondre; faire fondre egalement par-tout. Durchschmetteni, v. a. (ich durchschmettere habe durchschmettert) Onditpoit. Die Donnerstimme der KriegLvosaune durch- schmettcrt die Lust; fair retentit des sons foimroyans de la trompette de la guerre. Durchschneiden , v. «. irr. (ich schneide durch ou durchschneide, habe durchgeschnitten ou durchschnitten ) ooiiper, trancher de part en part; couper en denx; it. couper,tra- verser, diviser;.;entrecouper; it. fendre. Schneidet dieses Brod durch; conpe?. ee pal» en deiix. Ich habe cs mitten, in der Mitte durchgcschnitten;je l’ai coupe par lemilieu. Dieses Land wird von einer Menge Kanäle durchschnitten; il y a quantite de canaux qui coupent, qui traverscnt ce pays. Der kleine Bach, welcher den Garten durch« schneidet, macht ihn »m desto angenehmer; le petit ruisseau quientreeoupe lejardin, le rend plus agreable. Fig. Ein Schiss, weis Wiese durchschlänqelt; nn rnissean qni ser.-chkS das Wasser, welches die Welle» durch- pente dans la prairie. j schneidet; un vaisseau qni fend l’eau, qm Durchschleichen, v.n.irr. (ichschleicheckeud les vagnes. Ein Vogel, der die Lust durch, bin durchgeschlichen) SC glisser par!durchschneidct> UI! oiseau qui fend fair, vn lieu, au travers; se eonler doueenient,!Zwei Linie», die einander durchschneiden; passer, passer seeretement par nn lieu, se denx lignes qui s’entre-coupent. DerMit- retirer, se sauver ä lasourdine; s’evader furtivement. Er wollte heimlich durch die Stadt durchschleichen; il vouioit passer se- cretement par la ville. Der Dieb hat sich durchgeschlichen; le volenr s'est evade, s’est sauve furtivement. Durchschleiftn , v. a. irr. (ich schleift durch, habe durchgeschliffen) percer, Iraner en aiguisant, en eiueulant, eil repassaat. telpunkt einet Zirkels ist da, wo zwei Durchmess r einander durchschneiden; 1- cemre d’un cercle est dans l’interseftion de deux diametres. Die durchschneidende Linie; la secante. Fig. Das durchschneidet mir das Herz; eela me perce le coenr. Dnrchschneien, n. imp. (et schneiet durch, bat ourchgeschneiet ou durchgeschni« en) «eiger ä travers. DaS Dach jft nicht 1 wohl 4°S Durchschnitt wohl verwahrt, es schneiet durch; letoit. n’est pas bien joint, ia neige perce. Durchschnitt, s.m. la coupure, Separation, division faite dans un corps continu par qch. de coupant et de tranchant; it. la cottpe; l’endroit par oü nne chose est coupee; it. ( t. de geom.') la seftion; it. (t. d'archit.) la conpe, le profil. Die Durch» schllitts-Lillie; la ligue diametrale. Der Durchschnittsvunkt; l’iutersectioii, lepnint 011 des lignes se coupent l’nne l’autre. Düs Durchschnittswert le coupoir; Instrument pour couper les pieees de monnoie. On dit, Im Durchschnitte, eins tit da§ andere gerechnet; l’im portant l’antre. Durchschreien, v.n.irr. av. l'auxil. haben. (ich schreie durch, habe durchgeschkien) pereer avec ses cris, avec sa voix; jeter des cris aigus qui se font entendre par-tout. Das Getöse war zu stark, mankonute nickt durchschreien; 11 y avoit trop de bruit, 011 ne pouvoit pas se faire entendre. Durchschütteln, v, (ich schüttele durch, habe durchgeschüttclt) secouer; remner en «ecouant. Man muß das Stroh recht durch- schüttcln; >1 kaut bien remner la paille, Durchschweift», -v.a. (ich schweife durch, cu durchschweife, habe Lurchgeschweist ->« durchschweift) pareonrir; courird’nubout ii l’autre; traverser. Durchschweiffen , v. a. et ». (ich schweisse durch, habe durchgeschweißt ) commev. a. corroyer bien; donner au fer une chaude grasse ou suante; it.v.n. suinter au travers de. v. durchsiekcru et durchsintern. Durchschwimmen, v.n.irr. (ichschwimme durch, bin durchgeschwommen) rt. v. a. (ich durchschwimme, habe durchschwommen) passer ä la nage; nager d’un bout ä l’autre. Durchschwitzcn, v. a. et ». (ich schwitze durch, habe et bin durchgeschwitzt) Ich habe zwei Hemder durchgeschwitzt; voilames dei;x chemises toutes mpuillees de sueur. Ich bin ganz dnrchgefchwitzt ; je suis tout en sueur, tout en eau; la sueur a perce tout ce que j’ai surle corps. It. (jch durch schwitze, habe durchschwitzt) Er bat manche Nacht bey seiner Arbeit durchschwitzt; H a sue mainte nuit sur son ouvrage. Durchsegeln, v. n. (ich segele durch, bin durchgeseqelt) passer, traverser a la volle, «n faisant volle. It. v. a. (ich durchsegele, habe durchsegelt) parcourir, traverser en navigant. v. durchschiffen. Durchsehen, v.n.irr. av. l'auxil. haben. (ich sehe durch,habe durchgeseheu) voir, regarder ä travers une ouverture ou an travers d’un corps transparent. Durch die Gitterstangen, zwischen »en Stangen eines Gitters durchsetzen; regarder ä travers lesbarreaux d'une grille. Ich sab ihn dlirck die Fensterscheiben, wie er im Zimmer auf und ab gienq ; je le vis an travers des vitres qui se promenoit-dans la chambre. Durchsehe», v. «. irr. (ich sehe durch -« durch fthe, lmbedurchgesehen»» durchs-h.m) Durchseih pereer des yeux ; it. parcourir; passer 1» vuesurqch.; l’examiner; it.fig. p^nctrer. Er sieht mich so scharf an, alsob er mich durchseben wollte; 11 me fixe'il fixe ses regards sur moi, comme s’il vouloit me pereer des yeux. Eine Rechnung durchfts hen; voir, examineruncompte; fairelare- visien d’un comptc. Seine Bücher durch, sehen ; faire la revue de ses livres. Genau durch sehen ; visiter exa&cmcnt. Ein Buch noch.einmal dunhsehen, um die darin befindlichen Fehler zu verbessern; revoirrmli- vre pour le corriger. Er ist sehr genau, sehr pünktlich in seinen Sachen; was er gemacht oder unterHänden gehabt hat, braucht weiter keines Durchsehens; 11 est fortexaft; a- pres lui 11 n’y a rien ä revoir. Durchseihen, v. a . (jch seihe durch, habe dlirchgeseihet) filtrer; passer par le filtre; it. passer dans un linge; ooulerau travers d’un linge, &c. Molken durckseihen ; filtrer du petit lait. Milch Lurchseihen; couler du lait dans un Couloir. Das Durchseihen, die Durchseihung; la tiltration; it. ( e. d'apoth.') la colature. Der Durchseiher, V, Seihtrichter, Seibrahme«. Durchsetzen, v. a. (ich setze durch, habe durchgesetzt) passer par«ll an travers de; it. passer a la nage ou a gue. Der Fluß ,'rcar tief, aber die Reiterei setzte herzhaft durch ; la riviere e'toit profonde, mais la cavalerie la passa courageusement, On dit fig. Eine Sache durchsetzen ; venir h bout d’une chose; faire reussir une affaire. Et hat es mit Gewalt durchgesetzt ; il l’a empörte de haute lütte. Durchseuszen, v. a. (ich durchseufze, habe durchseufzt) passer en soupirs, en ge- ruissemeus. Sie bat ihr Leben einsam durchseufzt; eile a passe sa vie ä gemir dans la solitude. Durchseyu, v. n. irr. (ich bin durch, bin fiurch gewesen) avoirpasse, f. e. larivilre , unmarais , &c.; it, etre au bout; avoir acheve, fini une chose commencee.v. durch. Durchsicht, f• / la vue; ouverture par laquelle on voit sur les lieux voisins; (v> Aussicht) it. 1’inspedtiori, 1’examen; (v. Einsicht) it. la revision. Man hat ihm die Durchsicht der Acten vergönnet; on lui a accorde l’inspeäion des aftes. Ich habe ihm mein Werk zur Durchsicht gegeben; je iui ai donne mon ouvrage pour le par- courir, pour l’examiner. Die nochmalige Durchsicht der Acten ist dem Richter selbst übertragen worden ; le juge meine a ete Charge de la revision des aftes. Durchsichtig, adj. et adv. transparent, ente; diaphane; clair; qui donne pas- sage ä la lumiere; it, ä jour ; perce d jour; perce eil sorte qu’on voit le jour ä travers. Ein durchsichtig geflochtener Korb; NN panier a jour. Die Durchsichtigkeit ; la transparence, diaphaneite. Durchsichtsichre, s.,f. la dioptrique. Durchsiebrn, v. a. (ich siebe durch, habe durch- Durchslek | Durch spr 409 durchgesicbet) cribler, sasser, tamiscr, pas- Dnrchsprengen, v. a. (ich durchsprenge, scr par ob au travers d’nn erible, par un'tjabe durchlprengt) arroser, humecter jus- sas, parle tamis. Erde durchsiebkll o« durch- gu^au 5oml. KJetfell» passer des terres par la claie. Das Durchsicben, die Durchsiebung 1 'aü. äe cribler j Le. it. (t. de chim.) !a cribration. ©urdtfiefern,®.«. (td) sickere durch, bin dufchgesiekert ) suiuter; sortir, s’ecouler presqueimperceptiblement. Weju,welchcr zwischen zwei Dauben durchsiekert; du vln qui suinte entre deux douves. v. durchsintern. , , , Durchsingen, v. a. irr. (,ch singe durch, habe durchgesungen) ebaxter susqu’a u bout; «banter uire chanson d’un bout äl’autre. Durchstichen, v. n. irr. (ich sinke durch, bin durchgesunkcn) tombsr par une Ouvertüre en s’affiiissant, en s’ecroulant. Durchsintern, v. n. (ich sintere burd), bin durchgesintert) swinter. In den mehrcstcn Höblen snchert das Wasser durch Las Ge> stein ; dans 1a plupart des cavernes l’eau juints entre les pierres. v. durchsiclkNI. Durchsitzen, v. irr. (ich sitze durch, ha- par le bluteau. Durchspringen, n. n. irr. ( ich fpnnge durch, bin durchgesprungen) sanier par 0« an travers de; passer en saiitant. Die Luftspringer springen durch einen Reif ; les sauteurs sautent au travers d’un cercle. Durchspüren, v. «. (ich spüre durch, habe durchgespürt) fouler, faire battre ou parcotirir un terrain par le limier ou pac la meute. Durchstänkern, v. «. ( ich stänkere durch ou durchstänkcre, habe dtirchgestankert OB durchstänkert) empuautir; remplirde pu- anteur ou de mauvaisc odeur; it. fig. et fanäl. fouiller, farfouiller, furetcr. Er durchstänkert alles ; il mct son nez partout; il va furetant par-tont, Durchstaubcn, v, »• avec i'auxil. haben» (ich staube durch,bade durchgestaubt) passer, percer en forme de poussiere. Das Mehl staubt durch den Beutel; la farine passe durchgesessen) dechircr, treuer une cho- se a force d’etre assis dessus. Sich durchsitzen, wund sitzen; se blesser ä force d’dtre assis. On dit anssi , Ganze Nächte der dem Spiele durchsitze»; passer «es nuits entie- res au jeu, Durchspähen, ®. ®. (ich spähe durch ou hurchspähe, habe durcngrspähet 0« durch- spähek) percer d’un coup d’oeil; epier; examiner d’un oeil curieqx. Durchspalten, v. a. (ich spalte durch ou durchspalte, habe durchgespaltet ob durchgespalten, durchspaltet o» durchspalten) fen- dre de part en part. Durch spicken, v. «. ( ich spicke durch ou durchspicke, habe durchgespickek durchspicket) entrelarder; mettre du lard entre des chairs; rt. fig. entreineler de certai- nes choses. Seine Rede war mit griechischen und lateinischen Bracken dmchspickt; son discours etoit entrelarde de grec et de latin. Durchspielen, D.a. (ich spiele durch, habe durchgespielt) soner UN eoneert, une piece de musique d’nn bout ä l’autre; it. conce r- ter. Ein musikalisches Stück mit einander burchspielen, eoneerter, repeter ensemble une piece de musique. On dit aussi, Sie .. . . Haben die ganze Nacht durchgespielt; ilsfinanigance;' pratique secrette pour qq. Dnrchstäuben, v. a. ( ich stäube durch, habe durchgestaubt) poncer. Eine Zeichnung durchstäuben! poncer un dessin; passer sur un dessin pique du eharbon en poudrp, et enferme dans un petit linge, pour eomvetirer le dessin sur le papier, sur de la toile, &c. Line durchgcstäubte Zeichnung z INI dessin ponee. Durchstäuber», v. durchstböern. Durchstechen, v.a. irr (ich steche durch ou durchsteche,habe durchgestochen o« durchstochen ) percer; faire une ouverture de part en part avec nn Instrument pointu; it. piquer; faire de petits trous dans qch. Dcn Gotteslästerern durchsticht man die Zunge; on peree la langue au.t blasphe- matenrs. Das Papier mit einer Nadel durchstechen; piquer, treuer le papier avec une aiguille. Ein durchstochenes Muster zum Dnrchstäuben ; un poncis. On dit aussi, Einen Damm durchstechen ; couper une di- guc. DaS Getraide durchstechen ; remner le ble. On dit fig. et famil. Mit jemanden durchstechen; etwas mit einander durchstechen; eyneerter une aflaire avec qn.; comploter ensemble. Die Durchstechung; staü. de, &c. Durchstecherei, t./. le micmac; intrigue, ent passe tonte la nuit ä jouer. It. (ich durchspiele, habe durchspielk) On dit poet. Die Weste durchspielen das Laub ; les Zephirs folätrent par le feuillage. Durchspicßen, a. (ich spieße durch °« ourchspieße, habe durchgespießt o« durch- spießt) percer de part en part d’un epieu. Einen Frosch ducchspießeu ; embroeber nne xrenonille. Durchsprenqcn, v. n. (ich sprenge durch, hin durchgesprengt) passer en allant an 1 mauvalse vue. Durchstechen, n.«. (ich stecke durch, habe durchgesteckt) passer qeb. par une ouverture, au travers d’une ouverture. Diirchstehlen, (sich) V. rlc. irr. (ich stehle mich durch, habe mich durchgestoblen) sc derober furtivement ou en secret. Durchstechen, v .». irr. (ich steige durch, bin durchgestiege») passer, entrer ou sortir par une ouverture Durchstellen, v. n. (ich stelle durch habe grand galop. Er sprengte durch das Dorf; durchacstellet) Lin Gehölz durchstellen; (t. il passa levillage au grandgalop, .de cL\~) t.ndre des panneauxdans un bais. J Durch- \ 410 Durchstepp Durchsteppen, v. steppen. Durchstich, s. m. Paäion de percer, de faire une ouverture de part en part ; it. i'onvcrture de part en part; it. l'ouver- tiire meine faite en pergant. Der Durchstich des Getreides ; le remuage du bis. v. durchstechen. Durchsticken, v. sticken. Durchstinken, ». irr. avec l'auxil. baden. (ich stinke durch, habe durchgestunke») pner; repandre nne mauvaise odeur au travers de.. Der Käse stinkt durch die bre- Durchstreich Erbsen; de la pure'e. ( v. durchschlagen) Die Durchstreichung; Paü. de , Le. v. Durchstriai. Durchstreichen, v. «. ->r. ( ich streiche durch, bin durchgcstrichen) passee par, ä travers ime ouverture. Der Wind streicht durch diese Gaffe; le vent er.file cette rue. Durchstreifen, v. «. (ich streife durch ou durchstreife, habe durchgestreift ou durchstreift) courir d’un bout äl’autre; parcou- rir, traverser. Ein Land durchstreifen; courir UN pays. Die leichten Truppen durch- terne Wand durch; I» piianteur de ceistreist n die ganze Provinz; les troupes fromage se fait sentir au travers de lacloi- legeres conrurcnt tou e la pravince.l ...... 7 * — ~ \ a...- <. > . SOU d’ais. It. v. a. (ich durchstittke, IC.) v. durchstänkern. Durchstöbern, v. a. ( ich stöbere dnrch, habe durchqestöbert) fureter, fouiller, chereberpar-tout avee soin poursatisfaire sa curiosite. Durchstochern, v. durchstibern. Durchstören, v. durchstöbern et durch suchen. Durchstoßen, v. a. irr. (ich stoße durch habe durchgestoßen) pousser k travers; faire passer par i;ne ouverture en pous- sant; it. trouer, dechirer, froisser, ecor- cher ä force de pousser, ou en beurtant eontre qch. Ich habe meinen Schub, mci nen Fuß an diesem Stein durchgestoßen; j’ai dechire mon soulier, je me suis blesse au pied, en heurtant contra oette pierre. It, (ich durchstoße, habe durchstoßen) percer de part en part avec une epee, une pique, im epieu, &c.; enferrer, enfiler. Er durchstieß ihn mit einem Degen ; er stieß ihm den Degen durch den Leib ; il l’enferra; il lui passa SOU epse au travers du corps. Durchstrahlen, v. ».« l'auxil. haben. (ich strahle durch, habe durchgcstrahlet) rayonner par, au travers de; percer de ses rayons. ( v. durchschcinen ) It. v. «. (ich durchstrahle, habe durchstrahlt) (clai- rer par-tout par ses rayons; it. percer. Die Sonne durchstrahlet die weiten Ge- stlde ; le soleil rayonne sur les vastes plai- nes. Das Licht, welches die Schatten der Nacht durchstrahlte; la Imniöre qui per- qoit les ombres de la nuit. Durchstreichen, v. a. irr. ( ich streiche vvmju»/ *'• *ri» ^ lUJ fM,llv*Fv ^ jmi uuw uu v v* ^ r" durch 0« durchstreiche, habe durchgestrichen! brusquement, avec impetuosite; se jeter a Durchstreuen, v. «. (ich streue durch, habe durchgestreuet) e'pandre par qq. ouverture. It.fig. (ich durchstreue, habe durch» streuet) parsemer. Durchstrich/-, m. la barre; trait deplu- me que Pon passe sur qq. ecrit; la ratu- re; it. la passee de qqs. oiseaiix. v. Strich» Durchstriegeln, -n. a. (ich striegele durch, habe durchgestriegelt ) censurer, critiquer aigrement, rudement. Durchströmen, v. n. avec l'auxil. haben, (ich ströme durch, habe durchgeströmet) it. (ich durchströme, habe durchströmet) couler avec rapidite et ä grands flots par qq. ouverture, ou ä travers qq. lieu. Der Fluß strömt unter der Brücke durch; la riviire passe rapidement au-dessous du pont. Der Fluß durchströmet die Stadt; la riviire traverse la ville avec rapidite. Fig. Die Freude durchströmet mich; 1» joie me penetre. Durchstürmen, v. a. avec l'auxil. haben, (ich stürme durch, habe durchgestürmet) it. v.a. (ich durchftürme, habe durchstürmet) passer brusquement, avec impetuosite. Die Feinde stürmten wüthend durch die Sturmlücke (Bresche) in die Stadt; les ennemis entrerent avec fureur par la breche dans la ville. Fig. Ein heftiger Wind durchstürmt die Thäler; »n vent impe- tueux souffle par les vallons, 11 se dit aussi figurement en parlant des differentes passions qui agitent l'ame. Durchstürzen, v.n.et a. (ich stürze durch, bin, habe durchgestürzt) tomber subitement ä travers ou par une ouverture; it. passer 1_ ___:.x. Ä eu durchstrichen) rayer, raturer,' croiser, canceller, barrer; tirer des traits de plu- me sur qq. ecrit. (v. ausftrcichen) Eine Zeile so durchstreichen daß man ste gar nicht mehr lesen kann ; bisser une ligne. Fig. Ein Land, viele Länder durchstreichen; par. courir un pays, battre bien du pays. Er bat ganz Europa durchstrichen ; il a par- coiiru teilte l’JEurope. Dieser Mensch hat die Welt recht durchstrichen; cet homme a bien rode par le monde. Das Gehölz die Ebene durchstreicken ; (t. de ch .) battre le bois, battre la plaine. On dit aussi, D e Lust durchstreicht dieses Zimmer ; Pair la hüte par un endroit; it.v. a. jeter par; faire tomber subitement ä travers; pre- cipiter. Die Fallthüre war offen, und daS Kind stürzte durch, in de» Keller hinunter; la trape etoit ouverte, et l’enfant tomba dans la cave. Er stürzte ihn durch das Fenster in den Hof hinunter; il le precipita delafenetre, il le jeta par la fenetredans la basse-eour. Durchsuchen, v. a. (ich suche durch ou durchsuche, habe durchgesucht ou durchsucht) fouiller, chercher soigneusement; it. f 11 roter ; it. visiter. Ein Gehölz, einen Wald durchsuchen; fouiller dans un bois. Je« passe par cette chambre. Durchgestrichene uianden durchsuchen, seine Lasche» durchsuchen; Durchsüß che»; fouiller qn., fouiller dans ses po- ches. Er ourchmcht alles; il va furetant par-toiit. gilt Haus durchsuchen ; visiter «ne maison, faire la visitc dans unemai- son. €r hat daS ganze Haus durchsucht ; il a Visite par tollte la maison. Noch einmal, von neuem durchsuchen; refouiller, revisiter. Die Durchsuchung; l’aclion de chercher, de fouiller, de visiter; la visite. Durchsüßen, (ich durchsüße, habe durch süßt) penecrer d’une douceur, d’une saveur douce; rendre doux. Durchtanzen,«. a. .ich tanze durch, habe durchgrtanzt) deehirer, trouer en dansant, a foree de danser, p. t. ses bas , ses souliers, ; it. danser jusqu’ä la fin; finir une danse; it. passet en dansant. It. (ich durchtanze, habe durchtanzt) passet ä danser. Wir haben mehrere Nächte durchtanzt; nous avons passe plusieurs nuits a danser. Durchtasten,«.«- (ich taste durch ou durchtaste, habe ourchgetastet ou durehtastet) tätet l’un apr£s l’autre; tätonner de tous cötes. Man muß die Hühner aste durchrasten ; il faut tätet toutes les poules. Durchtaumeln, «. a. (ich durchtaumele, habe durchtaumclt) passet un endtoit en chancelant. Fig. r hat feine Jugend im Uebermaaße der Freude durchtaumelt ; il S passe sa jennesse dansl’exces de lajoie. Durchthauen, «• ». impers. ( es thauet durch, hat durchgrthauet) »e degeler en- tierement. Das Eis ist su dick, es braucht Zeit, bis es ganz durchthauet; la glace est trop epaisse, il lui fallt du temps pour se degeler entierement, Durchrönen, «• o. (ich durchtöne, Hab? durchtöut) retentir; templit tollt llll Her tl un soneclatant. Seine Stimme durchtöut die hohen Gewölbe des Tempels; sa voix letentit eontte les voütes elevees du temple. Durchtragen, v. a. irr. (ich trage Lurch, habe durchzetragen ) porter par ou ä travers un lieu. Er ließ sich durch den Dach tragen; il se fit porter ä travers le ruisseau. Durchträumen, «. «• (ich durchträumc, habe durchträumt) Er durchträumt sein Leben ; il passe sa vie en revant. Durchtreiben,«.«. irr. (ichtreibe durch, habe durchgetrieben) mener ou chasserpar cu ä travers un lieu ; it. pousser par ou ä travers; faire passer en poussant. Hier darf man das Vieh nicht durchtreiben; il n’est pas permis de mener, de chasser lc detail par-ici ou ä travers ce lieu Einen hölzernen Pflock durchtreiben, durch ein Loch treiben ; pousser, chasser une che- ville de bois par un trou. Erbsen durchtreiben ; passet des pois; les passet pat la passoire. Durchgetrirb ne Erbsen ; de la puree. Ott ditfig. Eine Sache durchtreiben; pousser une alfaire au bout; la faire veu.r ä soii pinnt ; faire reussir une af- faire. (v. durchsetzen) Er setzt alle Triebräder in Bewegung, um dicse'Gachc durcb- Mreiben; il fait joner toutes sortes de | Durchtret 411 ressorts pout reussir dans cette afifaire. Ein durchtriebener Gast; un fin ruse; un rusematois; un deniaise, un dessale. Die Durchtriebenheit; lafinesse, ruse, adresse. Durchtreten, «. irr. (ich trete durch, habe durckgetreten) deekirer en marchant dessus ; it. faire passer par une ouver- ture en marchant dessus ; it. enfoncer. (v. etntretrn) Die Trauben müssen recht durch» getr- ten werden; il fam Kien foulet laven- dange. Den Thon durchtreten ; foulet l'ar- gile; (/. Ae pot ) marcher la terre. Durchrrirb, m. l’a<3;. de mener lebetail par un lieu; le passage du b(tail; it. le droit de passage, le droit de mener son betail ä travers lechamp d’autrui. Durchtriebenheit, v. durchtreiben- Durchtriesen, «.». (sch triefe durch, bin dUfchgetrieset) degoutter par qq.ouverture; sortir goutte ä goutte; percer. Durchtropfen, durchtröpfeln, v. durch- trieftu. Durchwachen, v. a. (ich wache durch ou durchwache, habe durchqewacht ou durch, wacht) Ich habe die ganze Nacht durchgewacht ou durchwacht ; j’ai passe toutela nuit ä veiller, en veillant; j’ai veille taute la nuit. Durchwachs, r. r». la perce-feuille. ( plante ) Durchwachsen, v. ». irr. ( ich wachse durch, bin durchgewachsen) pousser ses tiges, ses branches par qq. ouverture en Croissant ; traverser un autre corps en croissant. Das Geisblatt ist durch dieses Gitter durchaewacksen ; la chevre-feuille a pousse ses branches ä travers ce treillis. Durchwachsen, «• a. irr. (ich durchwach» se, habe durchwachsen) traverser en crois- sant. Ein nnt Blumen durchwachsenes Gitter; un treillis enlrelace de fleurs. Durchwachsenes Fleisch ; de la viande entrelar- dec, mfilee de gras et de maigre. Durchwagen, (sich) v.ric. (,ch wage mich durch, habe mich durctMwagt) oser passer par qq. lieu. Der Strom war so reiss'nd, daß sich niemand durchwagm wollte, le cours du fteuve etoit si rapide, que per- sonne ne vouloit se hasarder ä le passer, ä le franchir. Durchwalken, -v. a. ( ich walke durch, ha e durchgewalkt) fauler assez;?'r. fig. et fatnil. battre, etriller. Dieses Tuch ist nicht gehörig durchgewalkt; ee drap n’est pas assez foule. Durchwallen ,«.«. (ich durckwalle, habe durchwallt) passer, traverser. v. durchwandern. Durchwamfi-n, «. «. (ich wamse durch, habe drirchgew mset ) danner sur le easa. qmu ä qn. i.fonil.') Durchwände n, v. a. (ich durchwandele, Nabe durchwan e!t) passer ä pied, Chemiker, se promen r par qq. lieu. Fig. Mei- e Au wn durchwaudcln di fe herrliche Gegend i mer yctu ss promenent sur cette 4i2 Durchwand | Durchwein contr^e charmante. weicht »« durchweicht ; la chaleur'n’a p as Durchwandern, (ich wandere durch, cucore tont-a-Fait amolli Is cire. lbin durchqcwandert) passer il pied, chemi-1 Durchweinen, D.«. (ich durchweine, ha» «er par qq. Heu. Ir. v. a. traverser, par-ibe durchwenict) passer en pleurs, en pleu- courir ä pieil. Cr hat ganz Deutschland raut. Durchweinte Nächte; des nuitspas- durchgewandert; il a parcotim, il atra verse sdes en pieurs. tonte l’Allemagne. It. v, a. (ich durchwan-l Durchwerfen, v. a. irr. (ich werfe durch, dere, habe durchwandert) parcourir, Lc.chabedurchgeworfen) jeter par qq. ouver. Er hat manches Land durchwandert; il aitnre; jeter ä travers une onverture. Kom coutu bien du pays. durchwerfen; eribler du ble. (v. sichten) Durchwärmen, v. a. (ich wärme durch Sand, Erde durchwerfen; passer dusable, «k durchwärme, habe durchgewärmt s«^äe 1* terre a la claie. Durchgeworfener durchwärmt) chanlker, Schaufler entiere-sSaNd; du sable passe. Die SpnHle, den ment. Das Bett ist Nicht recht durchge- wärmt; ce lit n’est pas bien chautFe, Durchwässern, D. «. (ich wässere durch cu durchwäffere, habe durchgewäffert o« durchwässert) imbibsr, abrenver, moniller en Sorte qne ce qui est mouille soit tout penetre d’eau. (v. wässern) Der Stoch fisch muß gut durchgewäffert werden; le stoleiiche (la »lorne secbe) doit etre bien trempe. Eine wohl dutchwässerte Wiese iui pre bien imbibF, bien abreuve. Ott iit fig. Ein durchwäffertes Lied; un poemc «ans Feil. Durchwaten, v. n. (ich wate durch, bin dnrchgewatet) »•'. v. «. (ich durchwate, habe durchwatet) passer o« traverser il zue. Der Kluß war so seicht, daß wir durchaewatet find; la riviere etoit si hasse, que nous l’avons passee ä gue. Wir durchwateten den Sckn e, den Morast; nous marchä- mes par la neige, par la baue; nous tra- versämes la neige, la baue. Durchweben, v .«. (ich durchwehe, habe durchweht) entrelacer en tissant. Ein seidener Jenq m't goldenen Blumen durchwebt; une etofle de soie, tissne de fleurs d’or, Fig. Mir Kummer und Widerwar- tiakeiten durchwehte Tage; des jours tis- sns de Chagrin et d’adversites. Eine mit Versen dur-hw bte Rede; un d>scours en- trelace, entrelarde de vers. v. ducchflech« ten, durchspicken. Dur-Fwehen, D. ». (avec Vauxil. Hw Schützen durchwerfen; ( t.detisser .) passer la navette. Durchwehen, v.a. (ich wetze durch, habe durchgewetzel) pereer, trouer, user en aiguisant. Durchwinden,«. irr. (ich winde durch, habe durchgewunden) passer une Chose par qq. onverture en la tortillant. Fig. Sich durchwinden; se demeler d’un embarras; se tirer d’affaire.. It. (ich durchwinde, Habe durchwunden) entrelacer. Ein »nt Blumen durchwundener AeHrenkranz; une cou- ronne d’qpis entrelacee de fleurs. Durchwintern, v. a. (ich wintere durch ou durchwintere, habe durchgewinterr o« durchwintert )conserver, nourrir, entrete- nir pendaut l’hiver. Ich hohe alle meine Nelken durchwintert, durch den Winter gebracht; j’ai conserve tous mes oeilletspen- dant l’hiver. Ich habe Futter genug, mein Vieh zu durchwintern; j’ai assez de Four- rage pour nourrir mon betail pendant l’hi- ver. Durchwirbeln, v.a. (ichdurchwirbele, habe durchwirbelt) passer en tournoyant. On dit fig. Die melodischen Töne der Nachtigall durchwirbeln die Luft; lessons mclo- dieux du rossignol retentissent dans l’air. Durchwirken, v. «. (ich wirke durch, habe durchgewirkt) petrir suflRsaniment. (r. kneten) Den Teig zu den Pasteten wohl durchwirken; FraiserlapAte. It. (ich durchwirke, habe durchwirkt) entrelacer; meler en tissant. Einen Zeug mit erhabener Athen) it. v. «. (ich wehe durch ou durch-beit von Gold und Silber durchwirken; »vehe, habe durwgewebet on durchwebet)!brocber une e'tofle d’or et d’argent. Mit souffler par ou ä travers; pereer. Dwie Gold und Seide durchwirkt; tissu d’or et de Fenster schließen nicht recht, der Windisoic. Ein mit Goldlahn durchwirkter Zeug; rveyet Überall durch; ces Fcnetres ne joi-Uine etofle lsmee d’or. gnent pas bien, le vent peroe par-tout. Durchwischen , v.n. (ich wische durch, Der Wind webet gerade durch dies'Gasse; bin durchgewischt) echapper, s’echapper. le vent enfile cetterue. Der Wind bat uns (v. entwischen) Er ist noch glücklich durchrecht durchgewebet; nous avons ete bien gewischt; il l’a echappe belle, battus du vent; le vent nous a transis. Durchwittern, v. a. (ich durchwittere / Durchweichen,».».(ick weiche durch, bin durchgeweicht) etreperce, penetre de qq, fluide; etre imbibe; it. s’amollir entie'- rement. It. -u. a. (ich weiche durch ou durchweiche, habe durchgeweichtdurchweicht) imbiker, t-emper, moniller de qq. liqueur, on Sorte que ce qui est mouille en soit tout penetre; it. amollir entierernent. DicWäk- >ne hat das Wachs noch nicht ganz durchge- hade durchwittert) (t. de mini) meler les mines decomposees par l’air et tombees en efflorescence. Durchwühlen, v.a. (ichwübledurcho« durchwüblc, habe durchgewühlet ou durch- wühlet) Fouiller, remner; it. labourer. Die Erde, die Gold - und Gilbergrubcn durchwühlen; Fouiller la terre, Fouiller les mines d’or et d’argent. Die Maulwürfe haben Durchwurf Durchzwäng 413 Men meinen ganzen Garten durchwühlt; <*e srnerre paru» iicu; (v. Durchmarsch) -e. les taupes ont laboure tont mon jardin. \{t. Aecb.) la passee; (v. HN'ich- it.lt.de 4 ^ . ... rc... 1r, __ 4 . _ , , x Die wilden Schweine durchwublen die Cr- de, um Würmer zu suchen; les sangliers vermiiient. Der Reitwurm durchwüblet die Erde, wühlet die Erde auf; la courti- liere mouline. DieDurchwühlung; la fouil- le; l’atJf. de, Sic. Durchwurf, r. m. l’a.äion de jeter, de passer par, ä travers, etc. (v. durchwerfen spar au k travers une' Ouvertüre etroite. it. la claie a passer du sable, des terres, etc, j Durclizwmgcn, v. b’iü'imr nnpen. v. @td>, | 3 )utfttl, v. v.. irr. oser; avoir la hardf Durchwürgen, v. voir besoin. Ich darf mickmcit vor mei» get; la Mort, qui egorge des generations 1 *. *"**••• r -‘-~ * ~— - chirt) le sparadrap; teile trempee dans ui* emplätre foudu; it. (t d'archir.) letirant; piece de bois qni traverse d’une mr.raille ä l'autre. Das DurchzuaLeeckt; le droit d« passage. Durchzwöngtn, v. «. (ich zwänge durch, habe durchaezwöngt) fairepasser par force «ntieres-. Durchwürzen, v. a. (ich durchwürze, bähe durchwürzet) epicer, as«aisotiner avec de l’epice. On dit fig. Eine mit rednerischen Blunren durcirwürrte Rede; un dis- eours assaisonne de ileurs de rl,et«riq!>e. Durchzählen, -u. a. (icj> ;dMe durch, ba» he durchgezäblt) comptemnä um Durchzeichnen, «.«. (ichzeichne durch, habe durchgezeichnet) contce-iirer; eal- quer.Eiu Geniähloe durchzcichnei,;c»ntre- rirer un tableau; le copier traitpour trau par le mayen d’mie toüe fiae, d’un papier huile, &c, qu’on met dessus. Linen Kupferstich durchzrichm'n; ealqueriiiieestaii-pc-. Durchziehen, i>- «• im (ich ziehe durch , habe durchgeroqeu ^ passer, faire passer par euk travers wieouvertureen tirant, Einen nein Vater se!-en l ffen; je n'ose pas pa- roitre devatitmon pere. Darf ich Swwvhk fra.rn ? oserois-je VOIIS demander? ,-Stil perrnis de vous demander ? Ich wollte wohl, aber ich darf n chk : je voudrois bien, mais ü m’est defendu. Ich i-abc nicht .,(• dürft; U m’etoit defendu; je n’avois pas la permission. 2 u darfst mit nur sagen; tu n’as qu'ä me le dire. Ihr öürt'tt nur ti«m« nmn ; vous n’avez qu’ä vemr. Sie du.felp nur befehlen ; vous n’avez qu’a comman- der. Darf ich mich auf dich verlassen? puis-je me reposer sur toi ? Das hattet ihr Nicht rb.un dürfen , das battet ibr Nicht ne* thjg zu thun ; VOUS n'avicz pas besoin de faire eeia. Ihr dütst euch dessen nicht schämen; vous ne devez poiiit avoir honte de cela. E§ durfte ioohl gtfaßtben, dazu kommen; Cela pourroit arriver. Darüber darf Faden durchziehen, durch das Oehr der man sich gar nicht wrurder»; cela n'est pas Nähnadel zleyen; passer le til par letroule'tonnant, cela n'est pas bien surprenant. cl’une aiguille. Ein Band durchziehen; Bald dürste ich es selbst glauben; je leei-oi- passer un rubart» Mil Band durchziehe» ; rvis bientüt moi-meme. lacer dernban. Einen Balken durchziehen;!. Dürftig, ach', et adv. necessitenx, euse; traverser d'uue poutre; poser une poutre indigent, pauvre; qui manque des choses qm traverse d’unemurailleä l’autre. Ondit necessaires ä la vie; paUvremetit; it. (t. Fx. Etncn durchziehen; railler, critiquer, plaisanter qu,; se moquer de qn. (v. dti.ch- hecheln ) It. (ich durchziehe, habe durchzogen) Ein Land durchziehen; courir un pays; voyager. Cr hat die Welt recht du'- ch- zoaen; ll a bien eouni le monde; il a bien rode par le monde. Durchziehen , v.n. irr. (ich ziehe durch, d: piint.) mesquin, ine. (v. kleinlich) Ich habe ihn reich gesehen, setzl ist er sehr dürf- riq, in sehr dürftigen Umstanden; je l'aivi, bien riebe, il est ä present fort necessiteux. Ein dürftiges Gewand ; une draperie mes- quine. Dürftige, s.m. l’indigent. Dürftigkeit, s._f. 2 ’indigence, la pan- bin dlitchgezogen ) passer par un lieu. Dieivrete, neeessite. In Dürftigkeit aerathenz Truppen, welche gestern durch die Stobkitomber dans l’indigence. Er befindet fid) durchqezogen find; les tronpes qui ont pas-, in der grosse» Dürftigkeit; liest dans la plus se hier la ville. ■ Dutchzischeii, v.a. (ich durchzische, kabe durchzischt) siKer a travers; it. passer en siifiant. Der Pf.il durchzischt die Lust; la fleche fern) l’air en sifflant. Durchzittern, v. durchbeben. Du-chzoii, s. nt. Je passage; le droit qu’on paye ponr passer. Durchzuckern, v .«. (ich durchzuekere, habe diltchzuekert) suerer, meier avec du stiere. Durchzug, s. m. 1 'aÄion de passer, de faire passer qch, par 0 u ä travers une ouverture ; it. le passage ; la rnarche de gens grande necessite. Dürre, Uitj. et adv. sec, seche; aride; qui a peu 011 point d’hmnidile; seebement. gjtj dürrer (oerdorrcter) Baum ; un arbre sec. Dürre wechen z seeber, devenir sec. Dürres (aedörrles) Obst; desfruitssecs. Ei» !dürres Erdreich; MIC terre aride. Fit;. Etwas mit dürren Won-'U sagen; dire qch. se- chement. Ein dürrer Mensch ; NN liomme maigre, decharne. v. mager. Dürre, s.f. la secheresse, l’aridile. Es war in diesem Jahre eme grosse Dürre; >1 fic une grande secheresse cette annee-lä. Die Dürre des Bodens ; l'aridite di! terrain. Dürren, 414 Dürren Dürre«, v. dörren. Dürrfcder, s.f. {t.d’horl.') lepoussoir. Dürrkraut, >. »• die Dürrwnrz; la co- nise ou conyse. ( plante } 'Dürrmade, s.f le crtnon. v. Mit-Cffer. Dürr-Ofen, v. Darr-Oft». Dürrstcin-Erz, s. ». la mine rebelle. v. schwerstüssig. Dürrsucht, s.f. lemarasme, l’at ophie, U phtisie, consomption; le dessechement du corps. Dürrwnrz, V. Dürrkraut. Durst, s. tu. la soif; desir, envie, besoin de boire; l’alteration; it.fig. la soif; desir ardent de qch. Seinen Durst löschen, stillen i eceindre sa soif. Gr hat beständig Durst, einen immerwöbrenoenDurst; Ha une alteracion continueile. Nur nach Durst trinken; ne boire qn'4 soif. Salzige Spei senerreqcn, verur>achenDurst; iesvandes salc s älterem. Wein mit Wasser vermischt, löscht den Durst besser als das bloße Wasser; le vin mele avec de l’eau desaltere mieux que t’eau toute pure. Der Durst nach Ehre nach Rache; la soif d-- gloire, de vengeance. Dursten, ( dürsten) v. n. (avec Pav.xil. haben) avoir soif; etre altere. Mich durstet, c» durstet mich; j’ai soif. Fig. Nach etwas dursten; avoir soif, IIII desir ardent de qch. Er durstet nach Blut; il a soif de sang; il est altere de sang. Durstig, adj. et adv altere, ee; qni a soif. Ich bin weder hungeriq noch durstig; je n’ai ni faiin, ni soif. Der Durstige ; celoi qui a soif. Durstnatter, Durstschlange,ledi- psas, la dipsade; Sorte de vipere dont la morsure excite une soif insupportable. Dusel, s.f. (t. de ch.) la femelle des pe- tits oiseaux, Düse , s. vi. duselig, adj. et adv. v. Schwindel, schwindelig. Düster, adj. et adv. sombre, obscur, te- nebreux. v. dunkel finster. Düsternheit, Düsterniß, s.f. l’obsciiri- te. v. Dunkelheit. Dute, Düte, Deute, s.f. le cornet, mor- ceau de papier roule en forme de cornet. Ein Dütchen; un petit cornet. Die Düten- salte; le godron. Die Dute, Dutenschnecke; le cornet, la Volute, (v. Kegelschnecke) Das Düilwrn, v. Blasehorn Düten, (ruten ) v. V. ( uv. Vauxil. haben) Corner; sonner d’un cor. Ilseditdu vacher et du g.ird de nuit. Diitzbruder, S. ni. uu ami qu’on tutoie. Die Diitzscl'wester, une amie qu’on tutoie. Dützen, v. a. tutoyer user du mot Tuet Toi en parlant 4 qn. DaS Dutzen; le tuto- yement. Dutzend, r. n. la douzaine. Dutzendweise, adv. pardouzaine; ala douzaine, Dwall, r. der Schmierquast; (*. de tnar.) le guispon, guipon, la vadrouille. espeee de brosse qui sert 4 suiver le fond d’un vaisseau. Dynamik Dynamik, s.f. la dynamique; la Science des forces ou puissances qni meuvent ies corps; it. la Science du mouvement des corps qui agissent les uns sur les autres, soit en se poussant, soit en se tirant d’une mattiere quelconque. Dynast, s. m. der Standesherr; le dynaste; Princedontlcse ats sont peu conside- rables, ou qui ne regne qu’a rtre precaire ou sous le bon plaisir de» grandes puis- sances. Dynastie, s.f die Herrschaft, Standes- Herrschaft; iadynasue. ^ E. , s.n. l’e; la cinquieme lettre de l’al- iphabet; (v. Vintroductioti) it. ( t.demus .) la troisi me note de la gamme; mi. Ebbe, s.f la hasse maree; lereflux de la in er ; lebe ; r„ t. de m r. lejusant. Eg ist E-be; la maree e c hasse. Die Ebbe tritt ein; la maree refoule; la mer commence 4 refouler. Die £bU und Fluth; le flux et reflux; flot et jusant. Ebbe-Anker, S. m. l’ancre de jusant. Ebben, v. n. refouler. Das Meer sängt an zu ebben; die Ebbe tritt ei»? la mer commence 4 refouler; la maree refoule. Eben, adv. Cette particult s’exprime en differentes munieres Eben da, eben daselbst; la m$me, dans le meine lieu. (Sb-ll daher; delämeme du meine lieu. Eb Ndamals« en ce inteie temps; precisement en ce temps-lä. Eben der, ebm be.seibe, eben dieselbe, ebendieser; le meme, lameme, celui meme. Eben so groß; aussi grand. Ebensoviel; antant, tout autant. Eben so wenig; tont aussi peu; non plus que. Da kommt er eben her; le voilaqui vient; le voilä ju-.ement. Eben vag kann uns auch wldersa - en; la meme chose peutnousarri- ver. Wir eben diesen Worten; en ees propres termes. Es jst eben daS; c'est tont un. Davon ist eben die Rede; voila de quoi il s’agit. Eben das wollt' ich; c’est justement ce que je voulois. Man kann es so eben nicht wissen; on ne le saitpaspreci-.ement. 3-t kommt eben recht; vous venez bien k point, tout 4 propos. Es ist eben heute NN Jahr; il y a justement un an aujourd’hui. ich bin eben io alt als du ; je suis aussi age que toi. Das will ich eben nicht sagen; es n’est pas la ce que je veux dire. Er ist i» eben ausgeaangen; il ne fait qut desunir. Wir sind so eben erst von ihm weagegan» gen; nous ne venons que de le quitter. Eben wollte ich eö sagen; j’allois le dire. Eben da tch trinke; au mornent que je bois. Das Thor war eben erst beschlossen worden; la porte etoit 4 peine fermee. Das wäre last eben so schädlich; cela ne seroitguere moins funeste. Es geht mit eben so; je mg trouve dans le meme cas. Er wird eben so seht geliebt, als geachtet; u est eben et Eben respeäe egalement. Eben wie; comme; tont comme; Je meine que. Eben, « dj.etadv. egal, ale; uni' quinest point raboteux; qni est Je Niveau; plat, plain; Sans ine'gaütes. Ein ebener Weg! un ,.hemme'gal,uncheininuni. Ei« ebenes £nnD; unpavsplat. Aus dem Sale gebt man ebenen Fuß”S in den Garten; Je 1» salie on euere Je plain piej Jans le jar- Jin. Eben machen 1 egster, aplanir, nnir. On dit fig. Cr ist in 'einen Sachen lehr eben; il est kort exaiä a ses affaires. Cbenbaum, Lbenholzbaum, s. m. l’ebe- liier. Eccentrickt 415 leucacantha. (f lernte ) • Eccentricität, s.f. (t. d'astr.') Die Entfernung des AlittelpuncteS einer elliptischen Planetenbahn vom Brennpunkte; l’excen- tricite; la Jistance qn’il y a entre 1 cen- tre et le foyer Je l’ellipse quq decrit uns planete. Eccentrisch, »dj. et adv. excentrique. Echinit, s.m. l’echinite; coquille miiltl- valve petrifiee. Echo, l'ßcfio. v. Wiederhall. Echt, adj. et adv. veritable, pur, natu- rel, vrai; qni n’estpas contre-fait ou fal- sifie, qui n’est point altere, mais tel que la Ebenbild, s.n. l’image; la ressemblancefnatiire l’a fait; it. fin, fine; loyal, alej it. qu’il ya entre Jeux personales. Der Mensel) legitime; it. authentique. Echtes Gold; Je ist nach dem Cbenbildc Gottes gemacht; l’bomrne est fait ä l’image Je Dieu. Er ist das wahre Ebenbild seines DakerS; ff est la vraie ressemblance Jenson pere. Ebenbürtig, « >j- >t adv. rbc InVttjf' Kin- \ der ; enfans Je meine naissance, Je meine condition, dememedtat. Die Ebenbmtig- keik ; l’egalite Je naissance , Je conjition. E 'cndräqtig, adj. et adv. uni, ie. Eb’N« drahtige Leinwand ; Je la tolle bien onie. Ebene , S.f. la plaine; plate Campagne. Das ist eine schone Ebene zum Jaget; e’est un beau laisser-courre. Ebenen, v.a. unirj rendre uni, planer; aplanir, egaler. Die Tenne einer Scheu". ebenen;miirl'aire j’iinegrange. Dieser,U)c. ist sehr holperig, man muß ibn ebenen; ce veritable or. Echter Rheinwein; Je veritable vin du Rhin. Armbänder von echten Steinen; des bracelets de pierres filier. Eine echte silberne Spitze; wie dentelled’ar- gent fin. Eine echie ^arbe, die nicht verschießt ; une couleur fine qui ne se passe, qui ne se deteint point. Gute und echte Waare, gutes und echtes Kaufmannsgilt; marebandise banne et loyale. Echte, in rechtmafiger Ehe erzeugte Kinder; onkans legitimes. Ein echtes (glaubwürdigcS)Zeng- Ntp; un temoignage autlientique. chten, echtigen, D. 0. legitimer; rendre un enfant naturel capable des droits et tionneurs dont il Jtrit exclus par st naissance. Ein geechketer für ehelich erklärter Sobn; UN fils le'e-itime. Die Echkung; 1» oliemin est kort rabotenx, il kaut l'aplanirJlegitimation. Ein unehliches Kind wird l'egaler. Ebenfalls, adv: de meine; pareillement, aussi. Ebengewicht, v. Gleichgewicht. Ebenholz, S. n. l’ebene; bois d’ebene. Einem Holze die Farbe des Ebenholzes geben, es so beizen oder anstreichen, daß es wie Ebenholz anssicht; ebener du bois, donner ä du bois la couleur d’ebene. Der Eben Holzbaum, v. Ebenbanm. Ebenist, s.m. l’ebeniste; ouvrierquitra. vaille en ebene, en marqueterie. Ebenmaaß , s. n. la prnportion; (v. Gleichmaaß) it. la symetrie; it. ( t.d'ar- chit .) l’eurythmie. Das Ebenmaaß beobachten ; observer les proportions. Ebenmäßig , adj. et adv. pareil, eille ; pareillement; semblable, semblablement. v. gleich. Ebenteuer, v. Abenteuer. Ebentischler, v. Lbenist. Eber, S. m. le verrat; poureean male. Der wilde Eber; le sanglier. Eber-Aeiche, s.f. der Eberäschenbaum 1 le cormier, sorbier; (v. Sperdcrbaum) it. le tremble. v. Zitterpappel. Tberbirsch , s.m. le pourceau-cerf, sanglier cerf, sanglier des Indes. Eberraute, Eberreiß, v. Stabwurj. Ebersäiwein, s. n. v. Eber. Eberswald , s. m, les Arilennes. Eberwurz, S.f. la carline, caroline ; la urch die Echtnng fähig oder tucktig, Pfrün- den zu besitzen; UN bätard est habilite par la legitimation ä posseder des bene- fices, &c. Cdztheit, s.f. la qualite de ce qui est veritable, &c.; (v. echt) it. la legitimite; it. l’authenticitd et'une piiee, d’utt titre, &c. Echtmaaß, v. Eichmaaß. Eck, s. n. le coin. V. Ecke. Eckbalken, s. tu. le maitre poteau, poteau corner. Eckband, s. n. la ferrure angulairo; un lien de fer d’une forme angulaire. Die Eckbänder ou Eckschube unten an einem Koster ; la ferrure d’en bas d’un coffre. Eckbogen, s. m. (an einer Brücke) la bu- tee; la butte. Eckbret, S. ». l’ais, la planche angulaire; it. petite plancheplaceedansun coin; le coin. Cckbrod, S. n. le pain cornu. Ecke, S. f. (das Eck) le coin; l’angle ose l’endroit oü se fait la rencontre Je Jeux cötes Je qch.; it. l’arete; (v. Kante) it. (t. d'archit .) l’encoignure. Eilt Eckchen ; un petit coin. Die Ecke einer Gasse; le coin d’une rue. Ihr werdet es in der Ecke des Schrankes finden; vous trouverez cela dans le coin de l’armoire. Die Ecke eines Steines, eines Tisches; la carne d’une pierre, d’une table; l’angle exterieur d’une pierre, d’uue table. Mon hat in dieser Ecke cm 4i 6 Eckel ein Cabinet angebracht; on a menage un cabinet dans cette eneoignure. Die bin» tern Ecken eines SchrankeS; les pien. la noblesse d’esprit, de Coeur; la generosite. Eoelmüthig/ adj, et adv. noble, noble- ment; genereux , eiise; gtmereusement. Ldclmüthige Gesinnungen ; dessentimens nobles. Die Edelmüthlgkeit ; la Noblesse de coeur, d’ame. Edelstein/ s.m. la pierre precieuse. Allerlei Edelsteine ; des pierreries. Ein unachter/ falscher Edelstein; une bappelourde. Der Ldelsteinhandkl; (Iuwelciihandel) la joaillerie. Der Edelstetiihändler ; (Iu- welrnhäudler) le joailliee. Der Edelstern- schneider; le lapidaire. . Edeltanne, s.f. le sapin ä fenilles d’if. Edict, s.n. J’idit. (v. Befehl/ Verord- liung ) Die Cdictal-Cltatiou ; i’a.imirne- ment personnel ; le bau. v. Vorladung. Edle, s.m. le noble; hommc d’ime nais. sance noble ou qui a de la noblesse d’e- sprit et de coeur. Eisloch, s. n. Tome; ouvertnre en forme d’une/sur les violes. v. Schallloch, Toil- locb. Ege, (Egge)x. f. la herse (herce); Instrument de laboureur. Der Egebalken; la poutre de la herse. Der Egeblock; le bloc de la herse. Der Egehaken; le croe pour levor la herse. Die Eaefchjeiie; la band« de herse. DerEgeschlittkN; letral- neau ä porter la herse. Die Egezinken, Cgezähnc ; les dents de la herse. . Egel, r, m. ( V. Blut-Egel, Blut-Igel) Das Cgelkraut; la mimmidaire. (v. Pfennigkraut) Die Eaeischneckc, der Lcberwurm; la sangsne-limace. Egen, v. a. herser. Dieser Acker ist nicht geegt worden; on n’a pas herse ce champ. Das Egen ; Taft. de herser. Der Eger; le herseur. Egoist, x. m. (der Selbstsüchtige, Selbst, gefällige) l’egoiste; celui qui parle trop de soi, qui rapporte tont ä soi, ä son individn. Eqyoten , s.f. l’Egypte. Eh,ehe,eher, adv. servar.ih mar quer prio- rite de temps, avant, antericurement; plus. tdt, plut6t. Ehe man abreiset ; avant depar- lir, avant qne de partir. Ich habe tS eher gesehen als Sie; j’ai VN cela avant vous. Ehe es kalt wird ; avant qu'il fasse Froid. Ehe ein Jahr vergeht ; avant qu’il soit un Dict. All. Fß. T. I. Ehe 417 an. Diese Schuld ist eher gemacht worden, als die Ihrige, ist vor der Ibrigen gemacht worden; rette dette a etej contraftde an- terietirement ä la vütre. Diese Schrift ist eber berauSgekommcn als die andere; cet ecrit est anterieur ä l’autre. Cher als ritt anderer ankommen; arriver plutdt qu’lln autre. Je eher Sie können, je besser wird es seyn; ie eher, fe besser; je eher, je lieber; le plutdt que vous pourrez,ce serale mieux ; le plutot sera le mieux. Ehester Tagen; au premier jour. Be» ehester Gelegenheit' a la premiere occasion. (v. uussi ehestens) 11 sert aussi ä mir quer le choix qu'on fast d'une cbose^par preference d une untre. Cher will ich das Leben verlieren, als dieses tbuii; je perdrai plutot la vie que de faire cela. v. lieber . 1 Ebc, x. f. le mariage, les noqes; Qpoit .) Thymen, l’hyraenee. Zur Ehe geben tKßi inen; donner, prendre en mariage. Just zweiten Ehe schreiten; convoler en se- condes noces; se remarier. Kinder der ersten, der zweiten Ehe; enfans du premier lit, du second lit. Sich in den Stand dev Ehe begeben; euerer en mariage. Ausser der Ehe gezeugte Kinder, unehliche Kinder; des batards; enfans illegitimes; enfans nes hors de Ugitime mariage. Ausser der Ebe leben, ein ehrloses Leben führen; vi- vre dans le c^libat; passee sa wie dansle celihat. Die Ehe brechen; rompre la foi du manage; commettre un adultere. Eine heimliche Che, Winkel-Ehe; un mariage elandestiu. Die Ehe war Nicht gültig, mal» hat sie wieder geschieden ; il y ävoit du de- faut a leur mariage, on les a demaries. Eine Ehe trennen ; dissoudie un mariage. Eine vergnügte, eine glückliche Ehe; un doux hymen , un heureux hymtnee. Chedand Chebündniß, X. n. le liencon- jugal, matrimonial; le lien du mariage. Eheberedung, X. f. les conventions matrimoniales. Ehebett, X. ». le lit nuptial, la eoueke nuptiale. Das Ehebette beschre ten; entrer dansle lit »uptial, eonsommer le mariage. Das Ehebett beflecken; souiller la couche nuptiale. Ehebrechen, *>, n. irr. commettre un a- dultdre. Ehebrecher, s. m. l’adultere. Ehebrechetinn, x. f. l’adultere. Ehebrecherisch, adj. et adv. adultere. Ein ehebrecherischesWnb; une femme adultere. Ehebrüchig, adj. et adv, adultere. Ehe- brüchig werden j commettre un adultire. Ehebruch, X. m. l’adulterc. Ei^ §r u des Ehebruchs schuldig und überführt erklären; autbentiquer une femme. Im Ehebruchs ergriffen werden; etre surpris en adultere. Ehebündniß, X. ». Tunion conjugale. Ehcbürde, X. /. la Charge ou incommo- dite de mariage; it. lefardeau. V. Bürde, Ehedem, ehkdessen, adv, autrefois, ci-de- D d vajjt 418 Ehefelnd Vant, jadis; au temps jadl’». Ehcfeiiid, v. Chescheue. Ehefrau , s.f. la femme, l’epouse, Chefricdc, r. lapaix, l'nnion, la Concorde conjugale. Den Ehefrieden stören tronbler la paix du manage. Chegab«, s.f. la dot. v. Mitgabe. Ehegatte, Sbegemabl, Ebegenost, m le mari,l’epoux, le compagnon. Die Ehe- aatlinn, Ehegemahljnn, Lbcgenoismii; ls Femme, l’epouse, la eompagne. Ehegebühr, Chepfiicht, r. f. le devoir du mariage, devoir conjugal. Ehcgeld, r.v. Ehesten«'. Ehegelübde, s. n. le voeu matrimonial. Ehegemabl , v. Ehegatte. Chcgenoß, v. Ehegatte. Cheg richt , s. ». le con’seil des causes matrimoniales. Der Ehegerichtsrath ; le «onseiller du eouseil des causes matrimoniales. Ehegistetn, adv. avant-hier. Chehaft, s.f. l’cxoine; empechement legitime de se trouver eupersonne enqq lieu oii l’on devroit aller. Chebüfteil gerichtlich beybringen ; exoiner. Derjenige welcher dal Ausbleiben einer vorgeladenen Perlon wegen solcher Ehehaften entschuldiget; l’exoineur. Ehehälfte S.f. la moitie, la femme a l'egard de sbn mari; l’epouse. Chehalt, s. m. le domestique. v. Dienst- botde. . Cheberr, v. Ebega'te. Ehejoch, s. n. le joug de mariage. Ehekreui, S.n. les adversites, affliiäions des geus maries. Ehekrüppel, s. le penard. Ein alter Ehekrüppel ; un vieux penard; vieillard casse. Ehtkeiblich, adj. et adv. propre, legitime; ne d’un mariage legitime. Eheleute, /. pl. les gens maries; le mari et sa femme; le couple. v. Ehepaar. Ehelich, «d/. et adv. conjligal, ale; con- jugalement; matrimonial; it. legitime; ne d’un lnariage legitime. Die eheliche Liebe ; l’amour conjugal. Das eheliche Band ; le lien matrimonial. Die eheliche Beywohnung; la cohabitation. Seiner Frau ehelich bcywobnen; cobabiter: con- noitre sa femme charnellement. Ehelich werden ; se marier. Ehelich, als Eheaat- ten mit einander leben; vivre conjugale ment. Ehelichen, v. «. eponser; prendre en mariage. v. heirathkN. Eheliebste, s.m.etf. v. Ehemann, Ehefrau. Ehelos, adj. et adv. qui n’est pasmarie; garqon ; fille. Der khelose Stand ; le ce- libat. Cbeloüakeit, s.f. le celibat. Ehemalig, ach’, ancien, enne; du temps passe. Unsere ehemaligen Freunde ; nvs anciens amis. i Ehemals Ehemals, ehedem, aiiv, autrefois, ei-d e . vant, avant cela,jadis; au temps jadis. Ehemann, S. m, le mari; l’epoux. Ehemannjsch, ach. et «ckv. marital, ale; maritalernent. v. männlich. Ehepaar, S. n. le couple; deux person- nes unies ensemble par mariage. Ehepakten, S. pl. les articles au le con- tratjjle mariage; les conventions matrimoniales. ChepfaNdcr, s. pl. les gages de l’amour conjugal; les enfans, Chepflanzchen, s. n. l’enfant. (p. us.') Ehepsticht, s.f. die eheliche Pflicht; le devoir conjugal. Cher , v. ehe , adv. _ Eberecht, s n. le droit de mariage; it. le droit matrimonial. Ehern, adj. et adv d’airain. Fig. Eine eherne Stirn ; nn krönt d'airain. Das ehern» Jahrhundert; le siede d'airain. Ehesache, S.f. la cause matrimoniale. ■ Chenhänder, s.m. Ebeschäiiderimi, s.f. l’adultere; celui eaceilequi vioie la foi conjugale. Eheschan, s.m. v. Ehegatte et Hejraths- g»t. ' Ehescheidung , s f. le divorce ; rnpture de mariage, ’dissolution de mariage; Separation q ui se fait entre le mari et la. femme. Ebescheue, S.tn. le misogame; qui a de l’aversion pour le mariage. Ehesegen, r. m. la benedi&ion nuptiale; it.fig. les enfans procrees en legitime mariage. Ehestand, s. m. ie mariage; l’etat des personnes mariees. In den Ehestand treten ; se marier. Ehestens, adv. au premier jour; ä la premiere commodite. Chefteuer, s.f. la dot. Ehkstlfter, s. m. rinstituteur du mariage; it. eeliü qui fait un mariage. Chestiftung, s.f. 1’institiidon du mariage; it. v. Ehepakten, Cbeberedung- Ebetciftel, r. »>• le trouble-mariagej qui trouble la paix conjugale; l’Asmodee. Ehetrennuiig- v. Ehescheidung. Eheverbindung, !-/- le mariage ; 1'UNIOI» d’un honime et d’une femme par le hei» conjugal. Sbcverbündnjß, v. Ehebündniß. Ebeverinächtniß, r. n. le douaire prefix. Ehcversprechen , *. »■ la promesse de mariage. Chevogt, s. m. le curateur. Eheweib, s. n. la femme, epouse. v. Ehe» frau, Ehegattinn. Ehle, v. Elle. Ehrbar, adj. et adv. ( ebrbarlich ) mode- ste, modesteraent; de'cent, ente; decem- ment; honnete, honnetement; sage, sagement; bienseant; d’une maniere biense- ante; it.{titre) honorable. Eine ehrbare (sittsame) Frau i uns femme modesie. Einen Ehrbarkeit nett ehrbaren Wandel führen; vivre 'a fait en votre honneur. Eincn Ehren halber, zu Bezeigung seiner Eine begleiten; aceornpagner qn. par honneur. Einem die letzte Ehre erweisen; rendre les derniers honneurs äqn. Er ist ein Mann von Ebre; c'est un homme d’honneur. Jemanden KN seiner Ehre angreifen; donner atteinte ii l’honneur de qn. Seinem Lande, seiner Familie Ehre machen; faire honneur a son pays, ä sa famiile ; honorer son pays, famille. Be» meiner Ehre ; sur in0,1 Ehr-Eifer 419 retten; sauver ,a reputation. Sich selbst in Ehren halten ; se respefter soi-rneme. Die Ehre eines Hanles machen oder retten; lairs Iss honneurs d’une maison. Ebr-Eifer, c. m. le point d’honneur. Ebren,r. >«• le Vestibüle. V. Haus-Ehren, Hausflur. Ehren, v.a. honorer, respefter, reverer} ndre honneur et respeft; avoir beaucoup d’estime pour qn. (v. schätzen) Seinen Vater und seine Mutter el ren ; honorer sonpere et Sa märe. Das Alter ehren; re- spefter la vieillcsse. Die Diener der Re» ligion muß man ehren; on doit venerer, reverer les ministres de la religion. Sikh selbst ehren ; se lespefter soi-meme. Ehren-Abschneider, v. Ebrendieb. Ehren-Amt, s. n. la Charge, llionneur, la dignite; l’emploi honorable. Du hen höchsten Ehrenämtern gelangen ; parvenie aux plus grands honneurs. Ehrenbahn, s.f. le sentier de la gloire. Ehrcnbett, s. n. le lit d’honneur; it. le lit de parade. v. Prachtbctt. Ehrenbezeigung, s. f. l’honneur, le respeft, l’hommage. Cdrenbiid, s. ». la statue eleve'e ä la gloire de qn. Ehrenbogen, s.m.v. Ehrenpforte» Ehrciibothe, v. Ge andke. Ehrenbrauen, s. n. la permission de blasser donnee ä un brasseur a cause dir mariage de sa fille. Ehrenbürger, in. le citoyen honoraire. Ehrendame, !./. une dame d’honneur} fille d’honneur. Ehrendcnkmal, v. Ehrengedächtniß. Ehrendieb, s. nt. le calomniateur; qui blosse I’honneiir de qn. par des imputa- tions fausses et inventees. Ehrendienst , s. m. v. Ehren-Amt; *>• l’honneur, la civilite. v. Dienst. Ehren«Erkläruna, s.f. la reparatioa fi honneur. Auf dem Bette der Ehren sier-id’l>onneurqnisefaitdebouelieo«pareer>r» ben, mOurir au lit d’koiineur. Sich eine Ehrenfall, S. m. la ceremonie ou solen- Ehre ans etwas machen; sich etwas für eine Ehre schätzen; se faire honneur, se faire un point d’honneur de qch.; faire gloire de qch. Ehre fft) (Mt ; gloire soit a Dien! Erwacht sich eine Eure daraus, Ihnen zu dienen; il fait gloire de vousservir. Eine nite ä laquelle les lois de l’honneur obli- gent. Ehrenfest, «<(/. et adv, »es- honorable. (titre') Ehrenfest, s. 1:. la fete ä l’honneur de qn. EHrenaebübr, s.f. le present, honoraire} Jungfer UM ihre Ehre bringen; desbono- it. les droits honorifiques rerune fille; lui ravir l’honneur; en abu- r- Tin Mädchen wieder zu Ehren brin- N; reparer 1 ’bonneiir d’une fille. Ihr Ser. een; reparer l’honneur d’une fille. Ih Wort in Ehren ; sanf votre honneur. Ehre, dem Ehre gebühret; a tous seigneurs, tous honneurs; il faut rendre honneur ä cha- cun selonson rang et sa qualite. Die eitle Ebre; la vaine gloire. Er hat sich mit Ehren aus diesem Handel gezogen; il s’est tire glorieusement de cette alfaire. Jemanden in Ehren halten; reverer, venerer qn. Eine Sache in Ehren halten; bien menager 011 conserver une chose; en avoir grand sein. Bep Ehre» bleiben, seine Ehre Ehrengedächtniß, s. n. le mommient; tont ce qui sertä conserver, a honorer la memoire de qn. Ehrengelage , s. n. le festin. Ehrengeprange,r.n.la ceremonie, pompe. Ehrengericht, S. ». la cour de justice, ou l’on examineles ditterens entre les nobles, Ehrenge'andte, s .'». le depute des can- tons suisses. Ehrengeschenk,r.«. le present honoraire. Ehrenhalb, ehrenhalben , ehrenhalber, ehrenwegen, «dv. par honneur. Ehrenhandel, s. m. une affaite d’hon- ueur. v. Ehrensache. Dd » Ehren- 420 Chicnkttte (Sbi'fUfettf, s. f. I» chainc d’hoqncur; ime chaiued’or qu’on a requepour recom. pense de, ses merites. Ehrenkleid, s. ». l’habit de fete,habit de ceremonie. Ehrenkranz, s. m. la couronne nuptiale, v. 'JH-aiittiMnj, E ren frone, s.f. la couronne de gloire. Ebrenkuß, r. >«• le baiser de civilite, de «£remonie. Ehreniehen, s. n. le fief d’honneur. Ehrenlohn, 'S. >«. l’honoraire, letribu- tion qu’on donne S qn. Ehrcnlüge, s.f. menterieemployeepour «auvor l'honneur de qn.; le mensonge offi- cieux. Ehrenmahl, s. ». le monument honora- ble erige ä l’honneur de qn. it. v. Ehren gelag. Ehrenmann, s. m - na homme d’honneur, de bien. Ehrenmitglied,r->r. le membre honoraire. Ehrenmünte, j. /. la medaille fabriquee en l’honnour de qn., ou qu’on a regne pour recompense de qq. adion glorieuse, Ehrenname, s. i», le non de qualite'; la qiialite, le titre. , , Chrenpscnnig, r. >«• l’argeni, le denier xeserve pour l’honneur; it. v. Ehrenmünze. Ehrenpchrte , s. l’arc de triomphe, l’are triomphal. Ehr nvreis, s.m.lfi vewniqne. (herbe) Ehreiivfründe, s.f. >e personnat. Ehrcnpunkt, s. le point d’honneur. Ehrenrath, s. »t- le conseiller honoraire. Sfercnrccbt, s. ». le droit honorifiqne; les droits qui appartiennent aux seigneurs. aux patrons dans leseglises, &c. Chrcnrede, s.f- la harangue, le discours ä l’honneur de qn.; it. l’eioge. v. Lobrede. Ehrenreich, « dj.et adv. (titre) tres-ho- norable. Die ehren- und tugendreiche Jungfrau ;• la'tres-honorable et tres-vertueuse Demoisclle. Ehrenreihe, >. f. (t. de blas.) le quartier d’honneur. Ehrenrettung, s.f. l’apologie; discours ou ecru pour sanver rhouneur de qn. Ehrenrock, s. m. la rohe, l’habit de fete ou de ceremonie. Ehreneühria, adj. et adv. injurieux, euse; outrageant, infamant, diflamant, di Kama tone; iniuriensement, outrageusement; d’une maniere diffamante, &c. Ehrensache, I. /. l’aflhire d’honncur; it. le point d’honneur. Dieser Mü»n macht aus allem eine Ehrensache; cet homme prend tont au point d’honneur. EHrensLule , S.f. la statue, la colonne dressee ä l’honneur de qn. Ehrenschänder, s. m. le calomniateur. ' Ehrenschanderisch, «Aj. et adv. calom- nieux, euse; calomnieusement. , Ehrenschändung, s.f. la calomnie, me- flisance. Ehrcnschiid, s.m. (t. dt blas.) l’ecu d’hon Ehrenschm rieur. Ehrenschniuck, s. m. les ornemens, mar. ques d’honneur. Ehrenschuß , S, nt. la salve; decharge d armes d feil a l’honneur de qn. Chrenspicget, S. m. le miroir, l’exemple de vertu et de gloire. (p. us.) Ehrenstaffel, v. Ehrenstufe Ahrenstelle, S. f. 1’honneur, la dignite, la Charge, l’eaiploi; poste honorable ; it. (t.deblas.) lc quartier d’honneur. Nach Ebrenstellen trachten ; aspirer aux bon- urs. Ehrenstück, S.n. (t. de blas.) la piece honorabie, honorifiqne; piece d’honneur. Ehrenstufe, S.f. le grade, la dign.te ; de- gre d’honneur. Die höchste Ehrenstufe besteigen; monter au plus haut grade. Ehrenrag, s. m. lejour de ceremonie; jour de noces, jour de promotion publique, &c. Ebrentanz, s. m. ladanse de ceremonie. On nomme atnsi o dinairement la prämiere danse que fait la mariee le jour de ses noces. Ehrentitel , s. in. la qualite; le titre d’honneur. v. Titel. Ebrentnink, S. m. le vin de regal; vin qu’on reserve pour les jours de ceremonie, ou pour regaler ses amis; it. portion de biere qu’on donne aux garqons de metier qui demandent la passade. Ebrenvest, v. ehrenfest-, adj. et adv. et e. rbar. Ehrenvoll, adj. et adv. honorable, qui fait honneur; honorablement,d’unemanie- re honorable. Ehrenvonnund *• r». letnteur honoraire, Ehrenwache, s-f. la garde d’honneur. Ehrenwein, S. le vin d’honneur; regal de vin qu’on offre en present aux grands seigneurs. SbrenwertH adj, et adv. honorable,digne d’honneur, qui merite d’etre honore; ho- norahlement, d’une maniere honorable. Ehrenwort, r. ». le eompliment; it. la parol -’honneur. Ein Ehrenwort ist kein Ernstwvrt; (prov.) un eompliment n’est pas un engagement. K’ein Ehrenwort ger .beit ; engager sa parole d’honneur. Mail ibat die Offiziere auf ihr Ehrenwort losgelaffen ; on a renvoye les officiers sur leur parole d’honneur. Ehrenzeich n, s.n. lamarque d’honneur. Kriegerische Ehrenzeichen ; decorations mi- litaires,' Shrerbiethig, ehrerbiethiglich, «dj.et adv. respedueux, euse ; avec respedt, avec re- verence , avec veneration j respeftueuse- ment; d’une maniere respeflueuse; it. re- verencielle. (adj.f.) Er redete tim auf eine sehr ehrerbiethige Art an ; il l’aborda d’une maniere fort respedueuse. Die ehrerbietbn ge (kindliche) Furcht der Kinder vor ihren Aeltern; la crainte reverencielle. ' Ehrerbiethigkeit,Ehrerbiethunq,r./.le"’. speft, la veneration, reverence. Mit Ehret» buthuiig i Ehrfurcht Ikethnng; respeÄiieusement; avee rcspeLl. Ehrfurcht, s. /'. le respecf, la veneration, soumission, l’hommage. Jemanden feine Ehrfurcht bezeigen; ren-Ire ses hommages ä qn. äfttqefl'lM, §.». le scntimcnt d’honneur. Ehrgeiz r. m. l’ambitiun ; desir immodere d’honneur, d’elevation, de distin&ion, II st prend misst en bontce part. v. Chtbk« -erde Ehrlosigk 421 neue, ^erdu d’bonneur; u„ l^ebe, un infame. Ehrlos machen; rendre infame. Ehrloser Weise; d'nne maiiidrc infame. Ehrlosigkeit, S. f. Vinfamie; Hetrissure notable a l’honneur, a la repnraüon j it. le manque d’honnenr ; la lächctd. Ebrsam, adj. et ctdr. honnete, honorable. Ehrsamkeit, s.f. l'hoimitete. Ehrschal?, S.m. le re lief. (v. LebcnSgk- bä' iQ Ehrschätzige Güter ; diens. sujets au Evrgeizia. ackf. et adv. avide d’honneuf,'reIicf. avide de glo : re; ambitienx, ambitiense-| Ehrsucht, r. f. l’ambition; d£sir immo- mcnt. (v. ehrbegierig) Ein ehrgeiziger dere d’honneiir; it, la gloire. v. Ruhm- Mann! un homme ambitienx j un ambi- tieux. Eine ehrgeizige Frau; une femme »mb tieuse; une ambitiense. ; Ehrgter, l’avidit£ des honnetirs. Ebrgierig, ach. et udv. avide d’honneiir. v. ehrgeizig. Ehrlich, adj. et adv. honnete; conforme ä riionueur et il la vertu; honnetement; d’une maniere honnete ; it. probe; de bon- ne fo.. .oyat, ale; loyaleinent. (v. rcblid), fecbtidurffen ) Er ifi ein sehr ehrlicherMann; c’est UN tree-ännoetvliomme. Cr it der ehrlichste Mann von der Welt; c’est l’hom- me du mon e le plus loyal. Ehrlich handeln, ehrlich ;u Werke .(h tt; agir hünne- tement, loyalement. Eine ehrliche Frau, ein ehrliches Mädchen; rme honnete fein- me, une honnete fille. Er hat fein ehrliches Auskommen ; i> a de quoi vivre, honnetement. Man hält ihn für einen ehrlichen Mann; il esten reputation d’honnete honu me. Jemandes ehrlichen Nümen retten; sucht. hrsüchtig, adj,et adv. ambitienx, euse; ambitieusement. Ehrvergessen, acks. et adv. sans honncur; qni ne fait aucmi cas de son honneur; qni ne se pique pas d’etre honnete homme; hiebe. Ehrvergessener Weise ; iiehement. Die Ehrvcrgessenheit ; lalächete. v. Ni» oertrachtitteit, Chrwürde, teverence. ( [titre ) Euer Eh» würden ; votre ' verenee. Ehrwürdig, ach. et adv. venerable; digne de vdneration; respeÖable; it. re'verend, ende. ( titnj Ein ehrwürdiger Greis ; UN vieillard venerable. Ehrlvütdigst > Keve- rendissime. (fiter) Et! interj. v. ey. UN homme sans hon- oeufs au beu’rre noir. Spiegel-Eier ; oenfs au miroir. Verlorne Eier ; oeuls en cbe- mise. Eier legen ; pondre. Eier legend; ovipare. Eier legende Thiere; animauxovi- pares, Schlangen-Eier ; des oeuls decou- leuvre, Ameisen-Eier ; des oeuks de laur- mi. Seideiiwürmer-Cier; oeuls de vers k soic. (v. Same) Jedes Thier wird ans einem Eie gczeuget; elraque animal nait d’un 08UF. Ön appelle ent. i'archit. etd'orf. Ein Ei, un ave, — im ornement taille en .forme d’oeuf. Gekippte Eier; oves avec nervures. Mit Blättern eingefaßte Eier; oves avee feuillagc. Mit Blumen oder anderem Schnitz werke umgebene Ser; oves üenronnes. Brav, Das Ei will klüger fern, als die Henne ; l'eeolier preteml enseigner son maitre; c’est grosjean qni veut re- montrec ä son eure. CS ist kein Ei dem andern so gleich, als diese beiden; sie sind einander so ähnlich als zwei Eier; ilsseres- sembient corame deux gotittes d’eau. Er ist kaum aus dem Ei gekrochen ; il ne fait que de sortir de la coquille. Man Mllg mir ihm umgehen, wie mit einem schaallo- (ert Eie ; il est extremement chatonilleux j il sVtfense aisement; il se fache pour peu de chose. E'be, s. f. der Eibenbaum ; i’if; arbre ton,m,is vert. v. Tarus. Cchtsch, Eichenmist 4 2 * Elbisch ..Eibisch, s. m. das Eibischkrant, die Ei- vlschwurzel; la pnimanve, l’althea. Die Eibischwurzsalbe ; le dialthec. Eich-Apsel, s. m. la pomme de chene, la jalle de chene, la noix de galie. v. Gall- Apfel. Eichbilz, v. Eichschwamm. Eiche, s.f. der Eichbaum; le ebene. Eine junge Siche ; UN cheneau. Die immcr- grüueude Eiche, die Siem-Clche; le ebene verd. Eiche, s.f. la sauge; la juste mesure que doit avoir un vaisseau fait pour cantenir qq. liqueur ou qqs. grains; it. l’etalon; modele, prototype de poids, de mesures qui v. Gallapfel-Fliege est regle, antoriseet conserve par le ma- ^ " xistrat et sur lequel les mesures, les poids des marchands doivent etre ajuste's, recfci- £es, egales. It. die Eiche, das Eichen; le jaugeage; l’etalounement; i’aftion d’e'ta- lonner. v. eichen, v. a. Eichel, s.f. le gland ; le fruit que porte le chene ; -r. le hont du membrrviril qui est en forme de gland; it. (aujeu lie car- tes ) le trefie. Eicheln lesen ; ramasser du gland. Eine Elche voll Eicheln ; (t. de blas.) lin chene glande. ' Eichel-Ernte, r. /. la glandee, la reeolte du gland Cichelsörmig, ad/. et adv. en forme de gland. Eichelgarten, v. Eichelkamp. Eichelhafer, s. >n. l’avoine noire. Eichelkamp, s. m. la pepiniere de chene. Eichelkrone, s.f. ( t. d'anat.) la eouronnr du gland du membre viril. Eich-Elle, s.f. l’etalon d’aune. Eichelmast, s.f. la glandee. Schweine in die Eichelmast schicken ; envoyer des eo- ehons a la glandee; les envoyer dans la for*t manger du gland. Cichelmufchel, s. f. la came calyeulee. ( ’coquiUe) Cichclnäpfchen, s.n. la Coupe, le gobelet de glands. Eichelschwein, s. «. le cochon, le porc qu’on met au gland. Eichen, ad/. et adv. de chene, de bois de chene. Eichen Holz, eichene Dreier ; hsis de ebene, ais de ebene. Eichene Brötchen ; zu dünnen Vretern geschnittenes Eichenholz; du mairain (merrein). Eichen, a. Ein Faß eichen ; jauger nn muid. (v. vist en) Ein Gewicht, ein Maß eichen; ein Deichen der Richtigkeit darauf drücken; etalonner; imprimer certaine marque sur un poids, sur une mesure, pour certifier qu’on les a ajustes, reftifies sur Pe'talob. Man hat ibn gestraft, weilseine genkraut. Eichenmistel, s. m. le gui de ehäne. EichenmoS, s. n. la mousse de ebene. Eichenmotte, s.f. la teigne de chene. Eichenrinde, s.f. L’ecorce de ebene. Nn. gemahlene Eichenrinde ; du tan brut, Eichenrose, s.f. la rose de chene; certaine cxcroissance coiiteur de rose qui vient sur lesfeuiilesdu chene lorsqu’elles ontete .piquees par qq. insefte. Eicheiischivamm, v. Eichschwamm. ^ Eichenstreicher, r. >». lepbalenede ebenci pdpillon nocturne) Eichenwurm , s.m. la Mouche de galie. Gallapftl-Fl-ege. Eicher, EicHHerr, Eichmeister, Eichner, s. m. l’etalonneur, lejaugenrj offieier com- mis pour etalonner les poids, les mesure». V. eichen , v.a. Eichfarren, v. Steinfarren. Eichgebühr, S.f. l’etalonnage, le jaugeage; le droit que prennent les officicrs qui etalonnent, &e. Eicbgrund, s.m. la vallee de chene. Eichholi, s. n. la chenaie; lieu plante de ebenes; un bois de ebene. Eichhorn, Eichhörnchen, S. n. l’eeureuil. Das fliegende Eichhorn ; l’eeureuil Volant. Der Eichhorn-Affe; le sapajou jaune. Eichmaß, s. ». l’etalon, la jauge. v. Eiche. Eichmast, v. Eichelmast. Eichner, v. Eicher. Eichpfahl, s. ist. le pal hydrometre qui fait voir la hauteurde l’cau necessaire pour les moulins. Elchpflllld, s. n. l’etalon de livre. Eichschölchen , s.n. le bassin de laba- lance d’essai. Eichscheffel, S. m. l’etalon de boissean. Eichschwamm, r. m. l’agaric de ebene. Eichstab, s.m. la jauge. v.Visirstab. Eichtraube, s.f. leraisin de ebene; certaine excroissance en forme de raisin qui vient aux ebenes. Eichung, s.f. das Eichen; l’e'talonnement. v. eichen, v. a. Eichwald, Eichenwald, s. m. la chenaie; un bois de chene. Eid, s. m. le serment. Der Eid der Treue; leserment de fidelite; it. la foi. Einen Eid ablegen, schwören; faire ou preter serment. Mit einem Eide bekräftigen; affirmer par serment. Einem den Eid aufleqen ; deferer le serment ä qn. Dell Eid auf jemanden zurüekschieben ; referer le serment ä qn. Einen auf den Eid treiben; demamierque qn. fasse serment. Den Eid brechen; vieler Gewichte nicht geeicht waren; on I’a mis son serment, devenir parjure. Einen in a l’amende, parceque ses poids n’etoientsE'd >I"d Pflicht Nehme» ; prendre qn. a foi pas etalonnes. Das Eichen ; l’etalonne- ment, l’etalonnage. Eichenblatt, s. n. la feuille de chene. Eichenlaub, s. n. le feuillage de ebene. Eichenlunge, s.f. la pnlmonaire. v. Lun- le gendre, beau-fils. v. et ä serment. Eidam , s. m. Schwiegersohn. Eldbrecher, s.m. le parjure. V. Meineidig^ Eidbruch, Eidbnich Eldbruch , 5. tn. la violation He serment. Eidbrüchig/ adj. et adv. parjure. Eidbrüchig werden; separjurer; violer, fäusser son serment. Der Eidbrüchige; le parjure. V. Meineidige. „ . . Cidbruder, v. Marksternsetzer Eidbürge/ s. m. Cidbürgschaft, s.f.te «aution juratoire. Eidechse/ r-/. le lezard. Erder , r. »». die Eidergans, der Erder- Vogel; l’oiedn nord, l’oie ä ditvet. Die Ci- derdunen; l'edredon; le lluvet de 1'oie du liord. Eidesformel/ Cidformel, s. f. le Formu- laire de serment. 4*3 Eierlririe ®tetlinte, s. /. la ligne ovale. r. ,r. lapontierc. v. Legel-ch» Ererloch, Eicrmilch, v. Hubnermiich. ' Eiernapfchen, s. n. le eoquetier. Erer-Ochl / s.n. PUiiile d’oenfs. Eicrpfanne, s.f. lapoele. v. Pfanne. Eierxflaume, s.f. la pnme de Warnas blanche ou jaune. Eierplatz, v. Eierkuchen. Eierschale, s. f la coqne. Acrbracheue Eierschalen ; deseoquilles; coques d’oeufs casse'es. Eicrsrock/ r. m. l’ovaire. Eier suppe , s.f lasoupe aux ocufs. Eifer / s.m. la coiere, l’emportement; Eidesleistung, S.f. laprestation de ser- sv. Jorn) it. lezclc; affe&ion ardentepour jnent. geh.; l’cmpressement, l’ardenr, la fervenr; Erdespflicht, S.f. leserment; la foi ju- 'it. 1’emulation. (v. ?flöff)eifcrurta ) 2u Ei» e. Die Eidespflicht leisten; rarer fidelite fer gcrarben/ sich ereifern; S'cmporter. Ein edler Eifer; un noble emponemenr. Der Liier für das VakerlanL, für das acmeure Beste; le zele pour la patrie, pourlcbien public. Lin rmbedachtsanicr, blinder Eifer; un zele inconsidere, imliscrct, aveugle. Sein brennender Liier; l'ardeur de son zele. Mäßigen Sie diestn allzugroßen Eifer, diese allzugeoße Hitze ein wenig; m- derez mi pen cetteardeur. Cr ist ein Mann voller Eifer; c’est un homme pleia de fcr- ree et obeissance; faire foi et hommage, Lebenspflicht. Cidepe , v. Eidechse. Eidgenvß , s. tn. leconfedere, l’alliepar serment. Eidgenossenschaft/ S.f Az confederatjon. Die schweizerische Eidgenossenschaft; lali- gue suisse ; le corps helvetique. _ Eidgenössisch, “dj. et adv. _qui est de la eonfederation. Der eidgenössische Bund, die mit einander verbundenen schweizeri-stveur. Er betreibt diese Sache mit grostm schen CantonS; !e corps helvetique, Eidhaft/ eidbaftig, adj. et adv. assetmen- te. v. geschworen, beeidigt. Eidlich , adj. et adv. jure; par serment. Eine eidliche Ansage; une promesse jurec. Eine eidliche Aussage; une deposition Falte avee serment. Eidlich bestärken, erhärten; aikrmer par serment. Eine eidliche Angelobung vor Gericht, sich auf Erfordern jedesmal t» stellen; une caution juratoire. Eidschwnr, s. tn. le serment; it. le jure- ment. v. Schwur. Cierblume, s. f. die Kibitzblume; la Fri- tillaire. Eierdotter, /. tn. le jaune d’oeuf; le mojen. Eierfiaden, v. Eierkuchen. Lierförmig, v. Eiförmig. Eiergelb, s. «. et adj. le jaune d’oeuf; cou- leur de jaune d'oeuf. Den Teig mit Eier Eifer; il poursuit cette aftaire avec beau- eoup d’empressement. Eiferer, s.m.etf. le zelateur, la zela- trice. Cs ist, sie ist ein großer Eiferer für die Freiheit; il est grand zelateur, eile est grande zelatrice pour la liberte. Eiterig, eifrig , adj. et adv. coiere, empörte; (v. zornig) it. zele, ee; empresse, ardent, fervent; ardemment, fervemment; it. jaloux, ouse. v. eifersüchtig. Cr ist ei» ferig im Dienste des Vaterlandes; U est zele pour le service de la pati le.EinMensth, derftdt eiferig, mit allemEiftranfdas ©tu» diren legt ; un homme ardent fl l'ettlde. Er ist sehr eifrig in seiner Religion, er ist ein eifriger Christ ; il est extremement fervent dans sa religion; c’est un chretien tres- fervent. Eine Sache eifrig angreifen; se porter ardemment a geh. Die Pflichten dev t _ . „ Reliaion eifrig beobachten; s'aequitter Fer- selbnberstteichen; dorerlapäte. MitEier- vemmentdes devoirs de la religion. Gott gelb tibetftcidjeneä tSacltvetl ; delapätisse-^ ein eifmeic Gott, ermiß alleinangcb '» rie doree. Eierkäse , S. tn. sorte de mets, fait avec des oeufs et du !ait,et qui ressemble aulait caille. Eierklar, Eierweiß, s. n. le blaue d’oeuf; it. la glaire. v. Ejweis. Eierkrebs, s, m. l’ecrevissefemelle, Eierkuchen, s. m. l’omelette; it. la mule, le poupelin. Ein Eierkuchen mit Speck; mie omelstte an lard. (v. Speckkuchen) Die Cierkuchenpfanne ; le poupclinier. Eierlegen , s.n. la ponte. Eierleiste, s.f. lc godron; ( [t.d'arcbit .) espece demoulurereleveeen forme d’oeufs. thet feyn; Dieu est un Dieu jaloux; il veut etre seul adore. Eifern , v.n. ( av. Pentxil. haben) en- trer en coiere; se Fächer, s’emporter; (v. zürnen, sich ereifern) -e. etre jaloux ; avoir de b’e'mulatioii. ( V. eifersüchtig feyn et wetteifern) Für dar Gute eifern; avoir, temoiguer du zele pour le bien ; s’interes- ser ardemment, avec zele, avec ardeur pour le bien. Gegen etwas eifern; deelamer tonner contre une chose. Malt eifert vergebens gegen diesen Mißbrauch; en de- clamc imitilement contre cet abus. Dieser Prediger Hat wider die Ehrsucht, wider den Geitz . 4*4 Eifersucht Geitz geeifert; ce predicateur a tonne con- tre„l’ambition, contre l’avarice. '^Eifek sticht, f.f. la jalousie. Die Eifersucht seiner Frau macht ihm viel Verdruß; Ja jalousie de sa feinme le tourmente beau- coup. Die Eifersucht und Nedcnbudlerei dieser beiden Häuser baden große Unordnungen angerichtet; !a jalousie ct la riva- lite deces deux maisons ont cause degrands desordres. Eifersüchtig, aij. et adv. jaloux, ouse. Ein eise» süchtiger Mannnm Komme jaloux. Eine eist rsüchiige Frau; une kemme jalonse. Eifersüchtig werdui ; prendre, coneevojr de la jalousie. Sie ist eifersüchtig aus ihren Mann ; eile est jalonse de son mari. Eifersüchtig auf jemanden oder über etwas scy»; jalouser gn. 0N qcb. Der Elftrsüch ligc ; le jaloux, un Komme jaloux. Eiförmig, »d/. et adv. ovale; ft. (t. d’n. -rat.) ovalaire. (v. eirund) Eine ejfö mi- ge, eirunde Figur; une Kgure ovale; an ovale. Eifrig, V. eiferig. Eigen, adj.et adv. propre; quiappartient i qn. i l’exclnsion de tout antre; it. particulier, üre; qui est sdpare d’nne antre chose de meme nature; it, particulier, ere; sin- gulier, öre; bizarre; pointüleux, euse;ca- pricieux, ense. (v. sonderbar, seltsam, munderlich, eigensinnig) Ich bade es mit meinen eigenen Augen gesehen, mit meinen eigenen Obren gehöret; je l’ai vn de mcs propres yeux; je l’ai entendu de mes propres oreilles. Ich habe mein eigenes Vermögen dabey zugesetzt ; mon propre bien y est demenre. Man kann nicht Richter in seiner eigenen Sacke seyn ; onnepeutetre jugedanssa propre cause. Gilt eigener Bo- the; nn expres. Aus eigenem Antrieb ; de soi-meme; de son propremouvcment. Sich eine Sache eigen machen; s’appropriertme chose, se la rendre propre. DaS ist Mein! eigenes Gut; cela m’appartienk en propre. Etwas eigen haben, eigentbümlich besitzen; avoir qch. en propre. Man hat ihm ein eigenes Jimmer gegeben; on lut a donne une chambre particuliere. Eigener Herd ist Goldeswerth ; (pxsv.) il n’y a rien tel que d’avoir nn chez-soi. Dieser Mnsch ist sehr eigen, er hat seinen eigenen Kopf, seine eigenen Mevnungen; eet komme est kort particulier, il a unesprit particulier, il a des opinions partioulidres; il est singulier dans ses opiuions. Dieser Mann bat eine eigene (sonderbare) Gemütrsart; eet Komme est d’une humenr singuliere. @te ist so eigen, daß man nickt mit ihr leben kann; eile est si pointilleine, qn on ue peilt vivre avec eile. On dit aussi suhstantivement , Eigene; lepropre. Nichts Eigenes be Eigenbehör Her dans ses opinions, danW» maniered’a- gir, de s’habiller, &c. Eigcnbehörig, v. leib-eigen. Eigendünkel, S. m. la presomption, va- nite, arrogance; opinion trop avantageuse de soi-meme. v. Dünkel. Eigenen , v. eignen. Eigener, Cigenherr, s.m. le propris. taire. V. Eigrnthümcr. Eigengut, s, n. le bien allodial. Eigenhändig, ndf. et adv. de lamain propre. Er hat mir eigenhändig geschrieben; >l in' .rit de sa main, de sa main propr . Ei» cigenhänduz geschriebenes Lcstgment» nn testament olograpbe. ' Eigenheit, r./. laproprie'te particuliere d’une chose; it. lasingnlarite; lamaniere particuliere d’agir, de penser, &o. Die Eigenheiten einer Sprache ; les idiotismes; les consrruäions et les expressions c«n- traires aux regles ordinaires de la Grammaire, mais propres et particulieres ä une langue. Jede Sprache bat ihre Eigenheiten; chaque langue a ses idiotismes. Ei- genhei swörter; des mots qui designent une propriete. Dieser Mensch hat Ciaen- heiten, die ihn lächerlich macken ; eet Komme a des singularites qui le rendent ridi« cule. Eigenleidig, ad/, et adv. (t. de ntei.') idio- pathique. Eine eigenseidige Krankheit; une matadie idiopathique; nne idiopatbie; nne maladie propre I qq. membre, i qq. partie du Corps. Eigenliebe, r./. l’amour propre;l’amour qu’on a pour söi-meme; la philantie. Eigenlob, r.». la louange de soi-meme. (v. Selbstlob) On dit famil. Eigenlob stinkt; il est mal-seant de chanter ses propres lousnges. Eigenlöhner, /. m. un particulier qni en- treprend la fouille, l’exploitation d’une mine ä ses depens. Eigenmächtig , aij. et adv. de son auto- rite privee. Etwas eigenmächtig tbllli; faire qch. deson autorite privee. Ein eigenmächtiges Verfahren ; nne voie de kalt. Eigennutz, s-tn. l’interet; ce qui con- ccrne iaseule utilite. Er thut alles aus Ei' gennntz; il n’agit que par interet. Eigennützig, ad/, et adv. Interesse; par interet. Ein eigennütziger Mensch ; m» Komme Interesse. Eigenrache, v. Selbstrache. CigenS, adv. expres, particulierement. v. eigen. Eigenschaft, S.f. la propriete; laquali- te particuliere d’une chose; le propre, |le earadWre. Die Undurchdringlichkeit iß eine Eigenschaft der Materie; l’impenetrabilite est nne propriete de la matiere. Die Eis ftljeii; n’avoir rien en propre. Das Eigene, genschaften des Körpers und des Geistes; die besonderen Umstande einer Sache; les les qualites.du corps et de l’esprit. Cs ist partieularites d'une chose. Er hat etwas die Eigenschaft des Magnetes, das Else» Eigenes m leinen Meyuungen, in seiner Art anzuziehen; c’est le propre de l’aimant d’at- zu handeln, sich zu kleiden, re.; ilestsingu- tirer lefer. Eme der Würde, dem Slande ' einer Eigensinn einer Person anklebende, iinauslöschliche Eigenschaft; UN caraLtere imlelebile, inef- foqable. Die Eigenschaften Gottes; les at- tributs de Dien. Das Eigenschaftswort; < Beywort ) l’adjeftif. ClgenschaftSlt'Lr- te ., lies motsqui designenl ia qua>t£ ou le carad^re d’une ehose dont cm parle, c igensintt, s. Mt. leoaprice, l’entetrment, § igensinnig , aij. et adv. eapricieux, euse; entier.'ere; entete, ee; capr lense- hh nt, par caprice.Gtit eiqensinniaek 'Kann; «n homme eapricieux. Diese Frau ist sehr eigensinniq; eette temme est fort caprici. euse, est fort entiere. Eigensinnig auf etwas bestehen; s’aheurterätqch,* shibstiner ä qoh. tuicntbum, s. ».Ja propfieU. Diele« HauS, dieser Acker ist nie,n Ziaenthum; cetie nia son, ee ehamp est ma propriete. Einem Geistlichen ist der Besitz eines jeden EigenthumS verboten; tonte propriete est defendue ä un religieux. Ein durch Erbschaft erlangtes Eigentbum; NN propre; bien immeuble qui appartient ä qn. par succession. Das väterliche, das mütterliche , das vom Vater, von der Mutter her- kommende Ei.ient'um; lespropres pater- nels, les propres maternels; les propres du cöte du pere, du eä-e de la mere. Das selbst erworbene Eigentbum ; le pecule. Eigenthümer, s-tn. le pröprietaire; eelui qui possede qch. en propriete. Di- Eigen- thümerinn; ia propr etaire. Eigentbümlich, adj.e adv. propre; en propre; it. (t. de pfcyr.) peeifique, speci- fiqnement, Eigentbümlich besitzen ; avoir, posseder en propre. Die eia nthümliche Schwere ; la pesanteur specifique. Dieser Körper ist eigentbümlich schwerer als der andere; ce corps est specifi uement plus pe- Sant que l’autre. Die Eigenthümlichkeit ; la propriete; la qualite particuliere d’une chose. Eigenthumsherr , s. nt. le pröprietaire direcä. Eigcnthumsrecht, s. n. la propriete; le droit par lequel uue chose appartient en propre ä qn. Siqcutl (&t, adj.etadv. propre; qui appartient et quiconvientparticnlierement ä qch.; proprement. Ein Wort in seiner eigentlichen Bedeutung; un mot dans sa propre signification. Ein Wort im eigentlichen Sinne nehmen; prendreunmot au propre. Eigentlich zu reden ; ä proprement parier; proprement parlant. Das ist eigentlich der Mann, den sie haben muß; c’estpropre- ment, c’est.prec seinen t le mari qu’il lui faut. Sie wissen eigentlich selbst nicht ein» mal, was sie suchen ; ils nesaventpaseux- memes precisement ee qu’ils cherchent. Das eigentliche Griechenland; la 6 röee pro- prementdit'. ‘ Eigenwille, s.m. la propre volonte; it. lecapriec. (v. Eigensinn) Diese» Kind bat viel Eigenwillen, ist sehr eigenwillig; cet Eiqenwill 425 enfant a bcaucoup de volontes. Eigenwillig, aij. et adv. qui est trop at- tache ü sa volontö; qui aime faire ses vo- lontös, it. eapricieux. i,v. eigensinnig) Ein sehr eigenwilliger Meulch; >m homme qui a beaueoup de volontes. Die Elgenwillig» feit; le caraftere de eelui qm aime faire ses volontes. Eignen , v.n. (at-5C?a«Lr/, Haben) ap- partenir, convenir, etre de bienseance; it. nppartenir en particulier. Wie eS einem treuen Diener eiqnet und gp übret ; comme il appartient a un serviteur fidelle. Wem eignet Gott? Dien k qui appartient-il en particulier ? Eigner, s. m v. Eigenthümer. Eiland, c.». l’ile. v. Insii. Eiländer, r. m. Inselbewohner; l’insu- laire. Eilbothe, s. nt. le courrier. Eile, Eilfertigkeit, S.f. la hate,laprom- ptitude, precipitation. Die Eile, die große Eilfertigkeit, »nt welcher er alles thur; la bäte, Ia grande bäte avee laqueile il fait toutes choses. In der Eile; » la häte. Es hat keine Eile; rien ne presse; iln’yarien qui presse. Ich habe große Eile ; je suis fort presse. Eilen, v.n. (avec l'auxil. haben) se ha- ter, se presser, sedepecher; faire diligence; se diligenter. Sagt ihnen, sie sollen eilen; dites-leur qu’ils se hätent.. Wenn Sie nicht eilen, werden Sie zu spät kommen; si vous ne vous pressez, vous arriverez trop tard, Herbey eilen, zu Hülse eilen; accourir, vo- ler au secours. Fig. Er eilet seinem Ver» derben entgegen; il eonrt ä sa perte, ä sa ruine. Ein eilender Bothe, ein Eilbothe; UN courricr. Eilends, adv. vitement; a la häre; sur le champ ; prompteinent; sans delai; precipi- tamment. Eilt, nombre Cardinal de taut genre et hu decl. onze. Es ist eilsuhr; il est onze heu r res. Es waren ihrer eilt; ils etoient onze. Silstens; onziememeut. Der Eilste; ls onzieme, i’onzienie. Eilsmai, eilftach,on- ze fois. Das Eils-Eck; lebendecagone; ü- giire qui a ouze eötes. E sjährig ; de onze ans ; äge de onze ans ou qui dure onze ans. Ein eilssy biger Bits; un vers beudeeasvl- labe. Das Eilftel; l’onzieine; Ia onzieme Partie d’un tont. Eilfthalb! dix et denn. Eilserlei Sachen; onze diü'erentes choses. Eilfk, t.f. 1* onze ; chiflre qui marque onze. Eilfertig , adj.etadv. hätte; qui ahätei it. vite, prompt, diligent, precipite ; presse, empresse, pressant; prompteinent, pre- cipitamment. v. eilends. Die Eilfertigkeit, V. Eile. Eilig, adj.etadv. häte, ee; qui a hätc; qui est presse; it. vite, vitement; prompt, promptement. Allzu eilig seyn; se presser trop; etre trop hüte. Eiligst, adv. en graudp häte. Eimer, Eimer / T-w. leseauj vaissean propre d puiser, tirer, porter de l’eau; it. la quan- ut^ d’eau contcnue dans le sean; it. Qt. d'bydraul.') le godct. v. Schöps-Eimer. Gut hölzerner Eimer; un seau de bois. E„, Eimer Wasser; unseaud’eau. v.aussi Wasser-Eimer. Der Eimer, le seau sc prend misst pour um mesurt dtiermimc. Ein Eimer Wein; un seau ä vin. In Frankreich hält der Eimer gewöhnlich zwölf Pinien lind in Schwaben 160 Maß; en France le seau tient ordinairement douze pintes et en Suabe 160 pots. Ein Einicrchkn; Ml xetit seau. On ciit , Es regnet, als gösse es mit Eimern ; il pleut a seaux a Verse. Cimeriz, «d/. et adv. qui contient un seau de vin ou de qq. autre liqueur. Ein fünf' oder fcchSejmerigeö Faß;un tonneau de eiuq «u de six seaux. Cimerknnst, Ott appellc ainsi cette parkte 'ir. Einander antworten; s’entre-re'pondre, se re- pendre l’un a l’autre. Einander benachrich. tigen ; s’enti’avertir. Sie leisten einander gnle Dienste; ils se rendent re'ciproque- ment de bons offiees. Einander anklagcn, beschuldigen; s’entr’aeenser. Sie halfen ein ander; ils s’entr’aidoient. Sie küßten einander ; ils s’entre-baisoient. Einander freffen, anffressen ; s’entre-manger. Einander durchstechen, durchstoßen; s’entre- perccr. Ciliander erwürgen; s'entr'egorger. es einem Armen geben"; je le donuerai d un'Gie schlugen einander; ils s'entre - bat- pauvre. Einer feiner Söhne ; Ml, l’un de toientiils s’entre-frappoient. Einander ru- ses lils. Es ist kill Uhr; >l est mie benre. Gegen ein Uhr; Vers une heure. Sie find ei- nes Alters; >1® sont de memeage. Sie sind an einem Lage angelanget ; ils sont arrives de meine jour. Sie sind aus einem Lande, aus ein und ebendemselben Lande gebürtig; ils sont de meme pays. Vielleicht ifl einer, nnter Ihnrn, meine Herren, welcher; pem- etre y a-t-il quelqu’un parmivous, Messieurs, qui, Le. (Einer den andern, v. ein- ander) Eines Wesens ; (t. de the'oi.) con- substantiel, eile; consubstantiellement. Der Sohn ist mit dem Vater eines Wesens; le fils est consubstaotiel au pere, est eon- substantiellement un avec le pere. Wenn einer (ietnanbj zu euch sagte; siquclqu’un vous disoit. Einen Fehler zweimal beqe- hen; faire deux fois la meme faute. Ein wenig Geld ; quelque pen d'argenk. Wenn ibr Bücher habt, fo leihet mir eines; si vous sen; s’entr’appcler. Einander schaden; s’en- tre-nuire. An einander fetzen; assembler, soindte. Aul einander, nach einander, hinter ciliander; de suite; sueeessivement; esup sur ccup; l’un aprss l’autre. Die Ta« ge und Rächte folgen auf einander; les jours et les nuits s’entre-suivent. Auf einander legen, fetzen ; mettre l’un sur l’autre.. Aus einander bringen, fetzen, thun ; separat. Aus einander gehen, sich nennen; se separer. Aus einander breiten ; deployer. Aus einander iieomen, machen; desassem- bler. Eine Maschine aus einander legen oder nehmen; deconstruire une machine. Die Beine aus einander sperren ; e'carquil- ler les jambes. Das AuSeiiiandersperrett der Beine ; l’ecarquilleraent des jambes. Aus einander fahrende Lichtstrahlen; des rayons divergens, qui vont en s’ecartant. DaS Auseinaiidcrfahren der Strahlen; la uvez deslivres, pretez-m’en un. Einer lind divergenee des rayons. In einander ! ln» der andere; l’un et l’autre; tous les deux. Einer, eines von beiden; i’mi des deux; l’un OU l’autie. Mein einer Acker, einer von meinenAeckern; l'un demesebamps. »Mei- ne eine Magd, eine von meinen Mägden; l’une de mes servantes. CS könnte, cs möchte einer glauben ; ON pourroit croire. Cs kommt einem fremd ver; cela Ilous parokt etrange. Was für ein Unglück- quel Malheur ! Za purticule ejN m s’exprime pas dans l’autre. Durch einander, unter einander, pele-mele; confusemeutj endesor- dre; it. indifferemment; sans aucun choix. Alles durch einander, unter einander werfen; mettre tout pele-mele; confusemeut. Er liefet alles durch einander, alle Arten von Büchern, ohne Unterschied und Wahl; ii lit toutes sortes de livres indiliercmnient, sans aucun choix. Gegen einander halten, und mit einander vergleichen; eoufrontcr. toujonrs enfrunqois. Er hat einen spitzigen,conferer mie chose avec une autre et les Kops; il a la teteenpointe. Ich habe ein!oomparer. Zwei Handschristen gegen ein- kirzeS Gesicht; j’ai la vue courte. Cr ist ein ander halten, UNI zu sehen, ob beide pon ei- Deutfcher; liest niemand. Ec lebt als ein Fürst! il Viten Prince. Oniit, Jahr aus ner Hand geschrieben sind; eonfrooterdeux eeritures. Zwei Personen gegen einander stellen. Einbecken Ei'n-antwor I stellen, tim zu sehen, ob ihre Aussagen mit einander übereiiistinimen; confronter dcux' puscnnes; aboucher deux persorines, les niLtircen Face l’une de l’antre. Voll einan- bft legen; mettre separement l’un l’autre. v. Do». Cm-Mtworten, v. einhändigen, überliefern. Cjn-armig, adj. et adv. mir einen Arm habend; it. der oder die nur einen Arm gebrauchen kann ; inancbot, oic; privc Oll es- tropie d’un bras. Ein einarmiger Mensch, ein Einarmiger; »n manckot. Eine einarmige Weibsperson, eine Einarmige; une manchote. Ein-artig, adj.etaiv. de meme genre; de meme nature; it. uniforme; uniforme- jnent. v. eilisörmjg. Ein-äschern, v.a. re'duire, mettre encen- dres; incendier; brüler; consumer par le feu; it. planier, (v. äschern) Die jpivftr der Stadt wurde eingeascher^ !a inoitie de Ia ville tut incendiec, lut reduite en cen- dres. Die Einäscherung; 1'aÄ. de rcdnire enceiidres; it. (t. dechim.') l’incineration. Seit der Einäscherung dieser Stadt; de- puis que cette ville a ete reduite cn cen- dres. Ein-athmen, V. n. respirer, nspirer, at- tirer l’air avec la bauche. Die verdorbene Luft, welche wir eingeatbmer haben; Fair corrompti que nnus avons respire. Die Cinatbmung, das Einathmei:; la respira- tkn, l’aspiration, l’inspiration. Die Ein- athmung ist der AuSatbmunq enrgegen gesetzt ; l’aspiration ou l’inspiration est op- posee ä l’expiration. Ein-ätze», v.a. graver ä l’eau-forte. v. ätzen. , Ein-augeln, v. äugeln et einimpfeir. Ein-äugig, aij. et a.iv. borgne; celui eu teile a qui il manqueuu »eil. Ein armer , einäugiger Mensch; un panvrehommequi est borgne. Ein Einäugiger, eine Einäu' gige; U" bomme qui est borgne; une Femme qiti est borgne. EinbaUen, «. emballer. Eingeballete Maaren; desmarchandises emballees. Das Cinbaüen, die Einballung, Cinballirung; l'emballage; l’ack. d'emballer. Einballrren, v. einbailen. Cinbalsamiren, »• a. embaumer. Ein rinbalsam irter Körper; un corps embaume. Das Eiubalsamiren, die Cinbalsamirung; l’embaumement. Einband, m. la reliure; l’ouvrage d’un xelieur; it. la reliure; la maniere dont un livre estrelie. (v. Band) Ich habe so viel für den Einband, für das Einbinden befahlt; j’ai tant paye pour la reliure. C'.nbansen, v. a. das Getreide einbansen, in die Banse legen; entasserleblecop- pe, les gerbes dans la grangc. On ditfami- lihement , Sich im Bette ejnbansen, cin- hüllen; s'einmitoude, dans son lit. Cinbäuche», f. a. mettre ä la lessive. 427 v. bäuche». Cinbeeken , v. a. (t. de cbaudr.') rabattre le bord. Die Einbeckung; l’aa. de, Le. Einbedmgen , v. Eindingen. Einbeere, /. die Wvlfsbcere; l'berbs Paris ^ le raisin de renard. Einbegriffen, (mit) «rf>. et adv. y com- pris ; it. implieite. V. begreifen. Einbehalken , v, «. irr. Einem seinen Lohn cinbchalten; retenir los gages de qn. Einbeissen, v.n. irr. (av. haben) mordre dans qch. v. beifsen. Einbcizcn, v .«. mortiüer. v. beizen. Eindekommcn, v. bekomme». Eillberichten, v.a. rapportcr, mander. faire savoir par ecrit. v. berichten. Die Amtleute haben einberichtet; les baiilis ont rapporte. Die Einbr.tchtung; le rap- port. Einbetteln, v. «. (Almosen) querer. Fig. Sich.moenelu; s’introdnirc, s’iusinner par es daUerics ou par des bassesses. Einbetten, v. a. einen irgcüdwo cinbet- te» ; dresser un lit pour qn. dans qq. cham- bre. Cr hat sich bey uns eingebettet; rl veut coucher, il veut passer la nuit chez nous. Cinbeugen, V.a.ric. courber, &c. v. Einbiegen. ' Einbiegen,- einwärts biegen , v. a. irr. courber, piier en dedans. Eine eingebogc- ne, eingedrückte Vase, eine Stumpfnase; UN nez camus. Die Einbeugung, Einbiegung; l’inflcxion. Der Einl'iegungspunkt; \t. ac le point d’infioxion. igi!! bilden, (sich) v. rtc. s’imaginer, se figurer; se representer dans l’esprit; it.s'i- maginer; sc figurerqch. saus un veritable fondement; se mettre dans ia täte; se per- snader; croire, presumer. Sich etwas eiN- bildcn; s’en faire accroire; it. se donner desairs; avoir de lapresomption; s’enor- gueiilir; avoir trop grande opinion de soi. Ein eingebildetes Glück; une Fortune ima- ginaire, chimerique. Ein eingebildeter Mensch; un homme presomptueux; un pre- somptueux. Er bildet sich auf seine Geburt etwas ein; il Fait vanite de sa naissanee. Eine eingebildete Macht, eingebildete Reichthümcr; UN pouvoir ideal; desriehes- ses ideales. Die Gespenster sind eingebildete Körper, Scheinkörper; lesfantömes sont des corps Fantastiques. Einbildifch, v. eingebildet, seas le mot einbildcn. Einbildung, s.f. I’imagination j Faoulte par laquelle i’arne s’imagine; (v. Cillbil« diingskraft) it. l’imagination; lacroyance, l'opinion qu’on a de qch. Sans beaucoup de fondement; it. la presomption, vanite; »pinion trop avantageuse de soi-meme; (V. Eigendünkel) it. la chimere; itiiagina- tion vaine qui n’a auenn fondement; it. l'i- dee. Das ist eine Einbildnng, die er sich in den Kopfgesetzt bat; c’estune imagination qn’il s’est niise dans l’csprit. Cr hat eine aroste Einbildung von seiner eigenen wcr- tven 4r8 Einbild ungSk ' ^ tben Person; il pense hien presomptueuse- iiiciu a faculte de se representer et de rendre vive- ment les objets, (’lmaginative. S>iefcc 25 if&; ter, dieser Mahler besitzt viel EinbildungS- kraft; oe poete, ee peintee a bpaucoup d’imagination, imaginative. Cinbiude-Geld, v. Cingcbinde. Eiubinden , k. a. irr. envelopper dans' qeh. et le Her; it. relier an livre. Junge Bäume in Stroh eiubinden; empaifler de jennes arbres. Diese.Bücher sind aut eingebunden ; ces livres sollt bien relies. Ün itit, Seinem Pathen etwas einbinden. ein Geschenk an Geld geben; faire un present de b pieme ä son filieul. Sitten Haarbeutel eiubinden; mettre des cheveüx dans tute bourse. Die Segel einbinden ; ( t. de mar.) ferler. Fig. Einem etwas einbinden ; en- joindre, recommander qch. a qn. (v. ein« schärfe») Die Einbindung; I'aeb. de, Le. Das Eiubinden der Bücher; In reliute, l’ou- vragc d’im relieür. Das Eittgel-inde ; le present de bapteme. Einbinde-Nadel , s. f. l’alene de« eor- dooniers ä coudte Ia premiere . i melle. Einbinde-Schiene, s.f. (t. d’r.rtiü.) la plate-bande de la tete de l’affiit. EinblafeN/ t>. «. irr. sonffler daris qch.; faire entrer dans qch. en sottfflant; it. ren. verser, abattre, faire tomber en soufflart sur; it. fig. mrpiter, GoU blies dem Adam einen lebendigen Athen, dm ch die Neile ein; Oien souffloit da»? !es narinesd'Bdarn piie respiratio» de vie. Ein Kartenhaus eilt* Haien ; sonffler tm chäteau de cartes, le renverser en soufflant sur les cartes. Fig. Einem etwas einblasen ; sonffler qu.; dire bas ä qn. les endroits de son discours oü la memoire lui inanqtie; it. sonffler aux oreilles de qn.; lui inspirer, lui vouloir persuader de me'chantes dieses. Die Einblasung ; i’aft. de, Le.! it. l’inspiration, la Suggestion, v. Eingebung- Einbläser, t. >«. le Souffleur. v.Ejnhelfer- _ Einblatt, S. n. Nom ghiirique de piu- sieurs plante s, p. c. das Pariiassus-Gras; l’herbe du Parnasse, la fleur du Parnasse. DasNatterznuglein ; l’ophioglosse; herbe Sans couture; petite serpentaire; langue de serpent. Die jweiblattrige Maienblu- me ; le petit muguet des bois, Le. Einblätterig, adj. monope'tale; ( t. de iofression d'uneestainpedansun ivre.surun desfeu l- lets d’unlivre. Der Eindruck, welche« die Bewegung eines Körpers ans einen andern macht; i'impression que le Mouvement ■ ’un corps fait sur un autre. Wan ftebt den Eindruck davon noch auf dem Wachse; on e» roit encore l’impression, J’empreinte, la marque sur la cire. Diese Vorstellung hat einen starken Eindruck ans ihn gemacht; cette remonttanee a fait une forte impres- sion sur lui. Eindrücke!»', ai. «. imprimer, emprein- dre. Eingedruckte Kupfer; des estsmpes im- primees sur les fenillets d’on livre. Kattun Eindingell, v. fl. irr. stipuler, compren-.mit eingedruckten Farben ; teile (tolle de dre dans i’accord on dans le marche, dans coton) imprimee; en Opposition ä teile pein- la Convention. Die Eindingnng ; la condition, clause; stipulation expresse; eon venlion. Eindorren , v. n. se retrecir; devenir plus etroit, plus petit en sechant. v. ein- trocknen. Eindrängen, (sich) v.rec. s’introduire; s intriguer. Dieser Mensch ist dreist, er drängt sich allenthalben ein; cet homme est hardi, il s’introduit, il s’intriguepartout. Die Tindrängnng; l'aft. de, &c. Eindrehen, «■ tovrncr, tortiller ende- daus; it. meler an faire euerer en tournant te. v. einmahlen. Eindrücken, v.a. enfonccr en pressant; it. casser, ecraser, rompre, briser en pressant; eifondrer; it. fig. imprimer; faire ur.e impression. Eine Lhür elndrücken; enfoncer une porte. Ein Ei mit den Fingern eindrückcn ; casser un oenf avee ses doixts. Er hat diesem Voael den Kops mit dem Daumen eingedrückt; il a e'crase la tete ä cet oiseau avec son pouce. Ihr beschweret diesen Boden zu sehr, ihr werdet ihn eindrucken; Vp-s ebargez trop ceplan. eher, vous l’eilbrderez. Das, was litt» u< der 43 ® Eine der Jugend lernt, drückt sich dem Gedächtnisse besser ein; ce qu’on apprend de jen- ncsse, s’iinprime mieux dans la memoire. Die Eindrückung ; l’enfonccment; l’aft. de, &c. Eine (der, die, das) l'un; l'une. Der Line wollte, aber die Andern wollten nickt; l'un vouloit, rnais les autres ne vouloient pas. Wählet die Eine oder die Andere, das Eine oder das Andere ; choisissez l’une ou l’autre, l’un 011 l’autre. v. Ern. Ein-egen, v.a. den Samen, die ausge säele Frucht einegen; recouvrir les grains nouvellement seines avec la herse; passer La herse dessus la semence pour la recou- vrir. Die ElnetzUligen > l’aiä. de, &c. Einen D. a. v. vereinen, vereinigen. Einer, nn. (v. ein) Der Einer; l'un; le ehiklre qui marque TJn. Einerlei, ad/. indicl. u adv. le meine, un meine; de la meme faqon, Sorte, forme , Smaniere; it. uniforme, identique. identiquemeiu; d’une manidre identique ; Es ist alles einerlei; c’est tont un; c'est tont de m£me; s’est la meme chose; cela est indifferent. Einerlei Schicksal,Haben ; avoir le meme sort. Einerlei Sätze; des propositions identiques, qui sont com- prises sous une meme idee. Ein-ernten, n. «. et «. ( avec i'auxil. haben) moissonner; Faire la moisson ou la recolte; retirer les grains. (v. ernten) Fig, Lob einernten; moissonner des louanges. Die Einerntung; la moisson, la recolte des bles , etc. Eines, eins, v. ein. Einfach, aij. et adv. simple; qui n’est point compose ; un, une; it. uni, ie; qui est saus ornement; uniment, simplemeut. ©ott, die Geister, die Seele sind einfache Wesen ; Dien, les espriis, l’ame sont des etres simples. Die einfachsten Maschincn,i»ui!vm,ir > sind die besten ; lesmaehincs les plus sim- fallsperpendike! ; (t. de catoptr.') la catheta ples sont les meilleures. Ein ganz cittfa- Uviricidence. Der Einfallriegel (v. Achsen- chesKleid; unhahit toutsimple; un habit jügcf.) Die Einfallfpitze des Viertelstnu Einfahren diese Sache so gut cinzusädeln gewußt, daß er sie nach seinem Gefallen gedrehetmid gewendet bat; il a si bien su menager, si bien su patelinercettc affaire, qu’il l’a frit tourner comme il vouloit. Die Einfade» lung; i'aÄ. de, ftc. ; it.fig. l’arrangement d’une affaire pour la faire tourner coinms 011 vcut, Einfahren, n. «. irr. eharrier; it. rom- pre, briser, enfoncer en menant une voi- ture. Die Garben vom Felde, das Getreide einfabren; cliarrier les gerbes du champ, eharrier i ‘ bles ä la grange ; engranger les bles. Der Kutscher hat den Zaun an* gefahren, hat eine Bude eingefalreu; ls eoeber a si mal mene qu’il a renverse la haie, qu’il a renverse une boutique. Ott die aussi, Die Pferde einfabren, zuin Fahren abrichken ; dresser les chevaux a tirer un carrosse, une voiture. DaS Einfahren Z l'aft. de, &c. Einfahren, V. n. irr. entrer eil voiture, en bateau, &c. In einen Hafen einfahrenr entrer dansun port. In etne Schacht eilt» fahren; descendre dans un puits dx mine. Einfahrt, !. /. l’entrde; baLk. d entrer; (r. pl.~) it. l'entree; le lieu par ou Vott entre en voiture, en bateau, &c.; it. la porte cochere; it. l'embouchure, la passe d’un port; it. la descente dans les mines. Eine enge Einfahrt in einen Hafen; m» goulet. Einfall, s.m. la chute; l'eboulcmnt» l’ecroulement d'un butiment qui totnbe en ruinei it. l’irruption, l’invasion, l’iucnr- sion des ennemis dans un pays ; it. (t. de matbem.') l’incidenee; chute d’une ligne, d’tin corps sur un untre; it. fig. l’idee, la penset, la saillie; it. la fantaisie, boutade, le caprice. Der entfallende Winkel, Einfallswinkel; 1 ’angle d’incidence. Der Et!I- fallSvnnkt ; le point d'ineidenee. DcrEiN- nni. In einem Gedichte muß die Handlung einfach fehlt ; il kaut que dansun poe- me l’aftion soit une. Er ist sehr einfach gekleidet; il est habille' fort uniment. Die einfache Große ; (t. d'algebre'j le rnonorne; it. (_t. de mathim.') la grandeur incomplexe. den-RechenS an einer Revctir-Uhr; le doigt de la piece des quarts d’une montre ä ripetition. Das, was ich Ihnen vorschla« ge, ist nur ein Einfall; ce queie vous pro- pose n’est qn’une idee. Ein witziger Einfall ; ruie saillie ; une pointe, pointe d’e- Ein einfacher, aus einfachen Sätzen beste- sprit. Ei» glücklicher, sinnreicher Einfalls hkNdrr Schluß ;un s)illogisme inevmplexe.-. - — a des fantaisies ridicules. Was lie- kvmmen Sie für einen ihundeclichen, seltsamen Einfall? quelle boutade votis prend? Dieser Mensch hat glückliche, schöne Einfälle; eet homme a d’heureux , de beaux caprices, d’heureuses saillies. On ditfamiL Er hat Einfälle, wie ein altes Haus; (fron.) il a des saillies extravagantes. Einfällen, v. n, irr. entrer dans qq. Ouvertüre ea toaibant j it. toraber en ruine; cr*u- Einfällen «•ouler; s’ecrouler, s’eboulerj fondre; i r . faire irruption, invasion ; envahir; entrer ä main arineedans un pays; it.fig. echoir, ,e rencontrer, arriver; tomher sur nncer- tainjonr; it. venir, approeher; it. deve- nir maigre. Die Klinke fällt nicht «Ult ein; leloquet n’entre pas bien. Dj-seS Gebäude . will einfallen, wird bald einsallen; ce bä- es glaubt; vous ätes bien simple si vousle timent mcnace ruine, menace d’une ruinefcroyez. Ein einfältiger Mensch, (Tropf) prochaine, croulera bientot. Dieses Haustein Einfaltspinsel; un niais; unidiot; ur* fiel plötzlich ein; cette maisonfondittout-jfrane benet. Tr fteflt sich einfältig und ä-coup, vint tsut d'un eoup a S'eerouler. dumm an, er spielt den Einfältigen ; ilfaie Dieses Haus wird vor Alter einfallen I cet-le niais. Sprecht nickt so einfältig; da§ ’ sind ja lauter Einfältigkeiten; ne parle- pas si betement; ce ne sont quedesnial- Einfältkg 4ZI Einfältig, Mj. et adv. simple; qui n’est point compose; ( v. einfach ) it. fig. simple ; saus deguisement, Sans malice; it. simple, niais; qui selaisse facilement trom- per ; qui a peit d’esprit; idiot, idiote, ni- gaud, sot, sötte; sottement, niaisement,b£- tement. Ihr fevd febr einfältig, wenn ihr sertes. Er macht lauter einältiacS Zeug, lauter Einfältigkeiten; 11 ne fait que ni- gauder. Er ist sehr einfältig; >1 est d’une grande aiaiserie. Er hat etwaS Einfältiges in seiner Gefichksbilduug; il a qoh.de niais dans sa physionomie. Einfältkln, v. fälteln. Einfalzen, V. a. (t. demenuis.') enter, emboiter, Assembler; it. Qt.de tonn.) en- jabler. (v. falzen)^ Die Einsalzung; l’as- semblage, l’emboitement. Einfangen , V. a.irr. prendre et enfermer ; it. enclorre, enceindre. v. einschlles» ftn. Einfarbig, ad], et adv. d'une seule cou- leur-Kin einfarbiges Gemählde; un tableau monochromate; un monochromate; un ca- te maison tombera de vicillesse. Die Mauer ist eingefallen; la mnraille s’es eboulee. In eine Provinz einfallen; envahir une provinee; faire une Invasion, une irruption en inte province. Ostern wird dieses Jabr auf den und den Dag ein- fallen ; Fäqucs echerra cette annee h tel jour. ES fallt diesen Abend eine Mondstn- sterniß ein; nous aurons ce soir une eelipse de lune. £$ ist dies- Nacht eine strenge Kal te, ein starker Frost eingefallen; U v a eu ur grand froid , une grande gelee cette miit. Das Regenwetter, welches cinfirl, verhinderte uns abznreisen; 1« temps piu- viettx qui survint nous empeehoit de par- tir. Nachdem die Nacht eingesailen war; la unit etant survenue. Die Vögel sall'N ein; (t. d’oisel. et de ch.) les oiseaux vo- lent ä l’aire; les oiseaux se perchent. Die Enten fallen ein; les canards volent aimaieu. l'eau. Ein einfallender Strasl ; (r. d’opt.y, Cinfaßband , s.a. le ruban, galon, eor- nnrayon incideat. Ein mageres Pferd »utjdon pour border. eingefallenen Flanke:!; wi’ cheval maigre' SillfaiTt’lt, V. a. entonner du r" , de Ict et efflanquc r qui a les flancs cousus. (gib* büre, etc.; (v-faptn) it. ensacher c ;rains ; gefallene Backen ; des jenes creuses. 0»! (v. etlchacken) it. border, garnir l’extremi- dit en t. de mus. Bey dieser Stelle muß tödeqeb.; it. fermer, enclorre, enceindre. der Baß, müssen die Horner einfallen; ä Einen 6nt mit einer goldenen Dresse ein» ee passage il faut que la basseeutre, il fautjfajf-:n; border un chapeau d’un galon d’or. que les cors entrentoq se fassen: entendre.jtOjtt einem Rahme» einfassen: embordu- DaS Einfallen; (t. de mus.) l’entrde; leerer, encadrer. Mit einer Hecke einfassen; inornent oii ehaque partie qui en snit une fermer d’une h.tie. (v. einschkiessc») Einen autre, eommence a se faire entendre. iDiamant einfassen; sertir, enchässer, mon-' Einfällen, v.irr. imprrs. venir en penseejjter, mettre en Oeuvre un diamartt. (v. fas» entref, tomber dans l’esprit; it. s’aviser ;|ffn) Eine Flasche mit geflochtener Arbeit rt.se souvenir,seressouvenir. (v.crinnern) vtllfasseN ; couvrir un flacon. Perlen ein« Es ist mir eingefallen, es ist der Gedanke,fassen; enhler des perles. (v. einreihen) bey mir entstanden ; ii m’est venu en pen-j®tt'iicn, einen Bienenschwarm einfassen; see. DaS ist mir Nie eingefallen, nie in denckaire entrer un essaim dans ia ruche. Die Sinn gekommen ; oela n'est jarnais entre^EiNfaffung ; 1'sK. de, Le.; l’entonnement dans man esprit. ES fällt Mir rin, ddst it.iUe qq. liqueur; it. la bordure; it. l’enelö- il me tombe dans l’esprit que, Le. Ietzrlttire; it. la sertissure, enchässure, monture. fällt es mir wieder ein ; ä present je m’c»!( v. Fassung) Die Einfassung mit einem ressoi,viens. Das ist chm zn spät eingefal zRahmen; l’eneadrernent. Die Einfassung len; ii s’en est avise trop tard. Sein Na- eines Brunnens ; le tour d’un puits; it. la ... ' margelle. (v. Schlußstein) Die Einfassung me will mir nicht wieder einfallen; son nom ne me revient pas. Wenn ihr euch einfallen laßt, wieder zu kommen; ei vous vous avisez de revenir. Einfalt, s- /• la simplicite, la candeur, ingenuite; it. la simplicite, aiaiserie; trop grande facilitf a croire, ä se laisser sur- prendre. Der Einfaltspinsel; le jocrisse, benet, nigaut. eitler Brille; la ch Asse de Junettes. Emfehme», *• mettre des evehons h la glandee! Die Ejufehmung i l’act. de, Le. Einfeilen, v, «. eine Kerbe einfeilcn; faire nne coche avec la lime. Die Einfei» lung; l'aü. de, Le. Cinfeuchten, ». «. tremper, mouiller, v- feuchten. Linftnem, 432 Eiufeuern Einfeuern, V-n. faire du feu daus un, Coiirneau. V. einheizcn. Einflnde» , (sich) v.rk.irr. setrouver. se rendre eu qq. lien ; se presenter j cotn- paroitre. Finden Sie sich „n, die und die Zeit daselbst ein; trouvez-votis y ü teile teure. Aich milder Iahliing Mb st mm teu Zeit einfinden ; payer au jonr fixe. EiufitzklI , V. ». (t- d’epingl. ) percer, trouer les aignilles. CinLechten , v a. irr. tresser. (v. flechten) Die Mähn n ines Pferdes einflech- ten; natter les crins d’un cheval. Cinae- S ochtenes Haar ; des ckevenx tresses. Ei» ifcrd mit flngestocht nun Mahnen; un cheval matte. Fig. Sich in eine Sache eiu- (lechtcn ; s'engager, s'embarqner, se mdler «laus une affarne. (v. einmifchen) Die Einflechtung ; l'entrelacenievt it. fig. l’enga- gement, embarquement dans nne affaire. Elnflcifchen, v. o. Ce mutn’ad'u siege qttc daus cette phrase : Ein eingefleischter Teu- fel> UN dl chle incarne. Einflicken, v. a. inse'rer; mettredusien dans qq. ecrit, dans qq. ouvrage de l’es- prit. Sich iraendwo, sich bev jemanden ein- iflieken t s'introdnire, s'insinuer aupres de qn. {famil.') Einfliegen , v. n. irr. entrer en volant. DiiS- und ein - fliegen; sortir et revemr. E.nflirßen, v. n. irr. couler, entrer, se decharger dans,&c.; it. fig. influer. (v. Einfluß Ein Wort in feine Rede mit ein- fließen Insten; couler, glisser UN motdans son discours. Einflößen , v. a. instiller; verserpeuä peu dans, &c.; r\. fig. inspirer. Einem Kranken ein we»,g Fleischbrühe einflößen; faire bmnerunpeti de bnuillon a un malade. Ehretl'icthuna Furcht einflößen; ins pirer du respect, de la crainte. Sie wußte (hmLiebecinznfiößen; eile s»t luiinspirer de l’amour. Die Einflößung; l’instillation; ft. fig, rinspiration. Einflug, r.das Einflugloch; le trau, 1 'entree de la ruche. Einfluß, s. m. l’entree; it. fig. l’influcnce. Der Einfluß eines Flusses in das Weltmeer; l’cntree d’uue riviere dans l’oesan; le mouveraent des eaux de la riviere, qui se jettent dans l’ocean, et le lieu oü une riviere entre, se jette dans l’ocean. Fig, Der Einfluß der Gestirne ans unfern Erdball ; l’inftuence des astres sur notre globe, Dieser Mann hat den dieser Sacke einen großen Einfluß ; cet homtne a beaucoup d’influence, cet komme influe beaucoup dans cette affaire. Durch irgend einen Einfluß auf sich wirken lassen ; se laisser in- fluencer. Einfolglich, v. folglich. Einsorderu, t»,«. exiger, recouvrer. Eine Schuld einfordern; exiger une dqtte; de- jnander le payemert d’une dette, Schulden , die eingeforüert werden können; des ssM-s exigibies. Die Steuer» ciufordcrn, Einförmig eintreiben; recouvrer les tailles. ®ie@iit» ioidcrung ; i'aö. de demauder le payement d’une dette; et. le recouvrement des tailles. v. Eintreibung. Einförmig, adj.etadv, uniforme, u-.i. forme ment. Sine allzu einförmige Land« fchaft; »» paysage trop uniforme. Et» einförmiges Kleid; un habit uniforme. Die einförmigeKleiduiuderofstjiere; (die Uniform) 1 uniforme. Alle Gchrifksteller ha- den einförmig über diesen Gegenßand gedacht; tous les auteurs ont pense UNiformö- inent sur ce sujet. Einförmig machen rendre uniforme; * uniformer. Die Eillföt» migkcit; i'uniformlte. Einireien, > sich) rk. sick in eine Innung ej freie»; e'pouser lafilleoula veuve pour etre requ dam metier. Einsreifen , v. a. irr. manger; sedit de l'eau forte , de ln rouille et des cboses qui ron- gent. (v. fressen ) Das Schcidewaffer hat auf dieser Platte nicht tief genug eingc ires» sen; l'eau forte n a pas assez mordu sur cetteplanche. Staub einfressen ; avalerde la poussiere. Einen Schimpfei».fressen, in sich fressen; boire, avaler un affront. Ein« iressend ; corromf. (v. ätzend) Dar Ein- fressen; la corrosion, Ei» frieden, einfriedigen, D. a. fermer, enclorre, enceindre A’une haie, d’uue ntu- ruilie. Die Einfriedung, Einfriedigung; la eldture, enceinte de buies, etc. Einfrieren , f .» irr. btre pris, ttre ar- retd par la glace, de Sorte qu’on ne peilt seremuer. Man konnte nicht mahlen, die Mühlräder waren eingefroren ; on oe pou- voit pas mondre , les roues. du moulin dtoient arretees par la glace. Einfügen, einfngen, «. embolter, en- .chasser une c'nose dans une autre; H. (f, de charpent.') embrancher. (v. füge») In ein Japfenloch einfugen; emmortaiser. In eine Kerbe eintugen; embrever. Den Boden in ein Faß einfugen, ernfalien; eniabler un tonneau. Die Zapfen in ihre Löcher einfugen ; jomdre du bois par engraisse- ment. Einen Stein zwischen andere Steine einfugen; enclaver une pierre. Die Einfügung; l’aiä. d’emboiter. Die Einfügung der Muskeln; l’insertion des muscles. Die Einfugmiq des GallenaaiigkS in den Zwölffingerdarm; 1 'insertion ducomluitbiliaire dans le dnodsmim. Die Einfügung dek K»ochen, die Kiiochenfugimg; l'enibolte- mentdesos; it. la gomphose. v. Nagel« fuguilg. Elnfuhre, t.f. rimpoxtation. Die Gin» und Ausfuhre; Pimportatiou et l’expor- tation. Einführen, V. a. introduire; faire entrer dans qq. lieu; it importer; faire arriver dans son pays des produiäions etrangeres; it.fig. introduire; donner commencemest, donner cours; etablir; mettre en vogue ou en usage une ioi, coutume, etc. Jemanden Key Hose, bep dem Minister einführen; m- trodtiire Ei'nfnhrer troiluire qn. ä la cour, che* le ministre. Wer bat ihn in diese Gesellsch-ist einge führt? qui Pa introduit dans cette Compagnie? Jemanden in ein Amt eiusührcn; reccvoirqri., installerqn. dans unecbarge. Eine» Gebrauch, eine Gewohnheiteinfüh- introduire une coutume, im listige. Ein Wort einfußren; etablirun mot. Gute Geseke ein führen ; etablir de bonnes loix. Das Getreide einsühren, (erfahren) die Garben vom Felde in die Scheuer führen; «ngranger les hl es; charier les gerbes du champ ä la grange. Getreideeinfuhren ; ins Land führen; importer des grains. Ei- NeN.Dieb einführen ; emprisonner, mettrc: en piison, enfermer im voleun Einen redend einführen; faire parier qn. Verbotene Maaren einfübren, einen Schleichhandel treiben; faire la eoiitrebande. Die Einiüh- runq; l'lntrodiiftiun; Paft. d’introduire; it. le chariage des gerbes ä la grange; it. l’importation. (v. Einfnhre) Die Einführung eines Gesetzes; Petablissemerit d’une loi. Die Einführung der olympischen Spie» le; l’instauratiou des jeux olympiques.i Die Einführung in ein Amt ; l’installation. Die verbotene Einführung des Salzes, der Schleichhandel mit Gal;; le faux saunage, Einführer, S. tu. Pintrodufteur ; celui qui introduit; it. l’instauraieur ; celui qui e- tablit une chose. Die Einführerin» ; Pin- troduftriee. Einfüllen, D. a. verser däns qq. vaisseat|. (v. gießen erfüllen) Wein in ein Faß einfüllen; entonner du vin. v. fassen. Die Einfüllung; l’aft. de, &c. Ejnfüßig, «d/.er«dv. qui n’a qu’un pied. Ei» einfüßiger Tisch;un monopode; table qui n’a qu’un pied. Einfültern, 11 . «. mettre dans un etui v envelopper. Etwas in Stroh cinfüttern, einbinden, einpacken ; empailler qeb. Die Wurzel eines Baums mir Erde ejufüttenn emmotter un arbre. Die EinfülterNNg, Paft. de, &c. (p.us.') Ejngädlg, «di. et adv. ä un etage, d’iin etage. v. einstöckig. Eingang, s. m. Pentree j l’aftion d’entref; (sims plur.) it. Pentree; le lieu par oii l’on entre ä pied ; it.fig. Pentree, le com- mencemeut, l’exorde d'un disccurs, l’in- troit de la messe; it. (t. de mus.) le pre- lude. Der Eingang dieses Parkes (in diesen Park) ist perbotbkN, Pentree de ce pure est defendiie. Dieses Haus ist schön, aber der Eingang desselocn ist schlecht ; cette mai- son est belle, mais Pentree eil est incom- mode. Er hat freien Eingang in dieComö- die; il a son entree ä laeomedie. E,N Eingang in einen Keller unter einer Treppe; une echappee. On di/, Dieses hat meinem gethanen Vorschlag Cinqang.verschafft ; ce- la a dünne entree ä la propositinn que j’ai faite. Eingang(Beyfall) finde»; tronver kaveur; etre appronve; it. etre admis. DieEinganasrechte, das EjnaangSaeldi die D. 1. > Eingangs Abgabe, welche von eingehenden Waaren entrichtet wird; les droits d’entree. Eingangs, xdv. du commencement; it. d’abord, aussi-tdt. Eingangs erwähnt, er. meldet; y.de ebanccll.') mentionne; dont on a parle. i Eingehen, V. a. irr. donner, fairepren- dre par la bouche. Einem etwas eilige, den, eine Arzenei eingeben; donner une medecineäqn. Einem Gift kingebsn ; donner dn poison a qn. (v. vergiften) Fig. Einem etwas eingeben, in den'Gmu geben; inspirer, suggerer qch. ä qn. Das hat ihm ssin guter Geisteingegeben; un bon esprit lui a inspire eela. Einem eingeben, was er sage» soll ; suggerer a qn. ce qu’’l doit di re. Gott gab den Propheten ein, was sie sagen sollten: Oien inspiroit les prophetes. Eine von Goit eingegebene, angeborene Gabe; un don infus. Ondit au1 a'peu de revenu, mais lepcu qu’it en a vient bien. Die Gelder gehen s ersam ein; les doniersentrentpe- titem,r»e. Die Reuten gehen richtig ein; les rentes reviennent rcgnlieremcKt. Die bewußte Schuld ist mir eing'gangrn ; 1a dette en qnestion m’a ete payee. Ich gebe alles ein > j accorde tont; je consens ä tont. Line Wette entgehen; faire une gageure. Eine Verbindung eingehen; con>raÄer nnealliance. Die Weiber gehe» so etwas Nicht gerne ein; les femmes so nt difficiles • sur ce chapitre. Ich gehe dielen Vergleich -rin; je me prete ü cet accommodement. So etwas wird er niemals eingehen; c’est nne chose ä quoi il ne condescendra ja- jnais. Sein Handel ist nach und nach eingegangen ; pen a peu son commerce est torabd, est alle en decadence. Cr läßt sein Gewerbe ganz eingehen; il ne'glige tont-, ä-fait son mdtier. ®jne Gewohnheit eingehen lasten: faire cesser une coutume. Die Feyertäge, an welchen nicht gearbeitet werdet darf, f oUte man ganz eingeben lassen; 1er fetes fetiies devroient etre entieretnent, abolies. 0» drt a»rt>, Es sind Briefe, Nachrichten eingegangen; ON a en des lettres; il est venu des nouvelles; on a rcgn des nouveües. (v. einlanfen) Die Sprachen geben ihm hart ein. schwer ein; il apprend diflicilenient les langues; il tronve bien des difficultes d apprendre les langues. Diese Eiche ist schon abständig, sie wird den Winter über vollends einaehen; (ausgehen, absterben) ce ebene est deja sur son retour, il monrra pendant l’hiver. Eingehende Winkel; (t. de fortif. ) angles ren- trans; angks dont l'onvertnre est en de- liors. Eingenommenheit, s.fi. lapreoccupation, prevention d’esprit. V. einnehmen. Eingenchte, s. n. lesgardes d nne sefrure. l, welche die Eingeweide stärken; remedes visceranx. Die Lehre von dei>Eingeweiden; la splancb- uuingic, partie de l’anatomiequi traite des visesres. Eingewitt Eingewittert, participe du -Derbe inusiti ejnwittern. EnigewitterteS Erz; du mint. rai qui s’est introduitdans la mine par des vapeurs souterraines. Eingezogenheit, s.f la retraite; vic re- tiree. v. einzjeheil. Eingießen, v. a. irr. verser dans un vaso. Mit Blev eingießen ; conler, sccller cn plomb. Mit Bley eingegossene Klammern in einer Man-r ; des crampons scelles en plomb dans une murailie; des crampons coules en plomb. Onditfig. Ich kann ihm den Verstand nicht eingießen^ je ne puls lni infuser de l’csprit. Die Ei<,ießnng 5 l’aft. de verser dans, &c. Die Eingteßung, Befestigung mit Bley ; le sceUerncnt en plomb. Eingittern, v. «. griller ; enfermer d’iine grille, d'un treillis; treillisser : it. embar- rer. Die Eingitkernng ; l’aft. de , &c. Eingraben, v. a. irr. in die Erde grabe»; enterrer; it. enfouir; (v. vergraben) it. graver, buriner, ciseler; tracer, impvimer, qq. trait, qq. Rgure avec le burin, avec le cis.eati surdu cuivre,siu- dumarbre,&c.; it. fig. graver, imprimer fortement dans sa memoire, dans sonesprit, dans san coetu. Pfosten eingraben ; mettre des - Oteanx en terre, Sicheingraben, sich in die Erde ein* graben ; seterrer. Die Füchse, welche malr jagt, pflegen sich, wenn sie müde sind, ift die Erde einzuaraben , les renanls qu’ou chasse, ont coutume de se ferrer quar.d ils sont fatigues. Die Belagerer hatten sichst) tief eingegrabe», daß sie gegen das Feuer aus der Festung völlig gedeckt waren; les assiegeans s’etoient si bien terfes qu'ils etoient entierement ä couvert du feu de la place. Die Eingrabung; l’enterrement; l’aftion d’enterrer; it. ladt, de graver, &c.; it. fig. l’impression ; it. (t. de guerre') le retranchement. v. Derstbanzung. Eingreifen, -n. n.irr. (a-vec l’auxil. haben) mettre la main dans ott dedans; (f. us .) it. fig. engrener; se dit d’une reme dont les dents entrent dans celles d’tnie autre roue, en Sorte que l’unefait tourncr l’autre; merdre. Diese Räder greisen gut in einander ein; cesdenx ronesengrenent bien, s’engrenent bien. Die Zähne dieses Rad.S greifen nicht tief genug in die Ge« triebstäbe ein; les dents de ces roues ne mordent pas assez sur les alles dupignor. On dit aussi. Dieses Stück Holz greift nicht tief genug in die Mauer ein ; cette piece de hois ne mord pas assez avant dai s le mnr. Der Hund greift gut ein ; (t. de c/).)lcchiensuitbien la trace. Der Hirsch greift gut ein; lecerf pese beaucoup, mar- que bien sa voie par sesfoulnres. Det Anker greift ein ; l'ancre prend. In jemandes Recht eingreifen; empieter, entrepren- dre snr les droits de qn. (v. Eingriff et greifen) Das Eingreifen, der Eingriff der Zahne eines Rades; l'engrenure. ClNgreifig,«H.«f Uliv - (t./ewf.) Ein ei X znist- '4., ,A .A;; 'V H- r ’ stell, »Hi »tu** 4toj£ i’tit i 'jim «atiits: »iii't ■,h- Min' ittfl; 0, E ttl: Itfel: »a eins ÖHtt (tat iAiil jiita jä Mit «Pi »t; 1 « iiifi 1 tob- icnss j»; ,.*1Ö jitl i l1 tat** i# iioö ! Wf 0 ll«» 1 , 1 S&, Eingriff chreifiger Baum ; un arhre qii’on peut em- crasser ou mesurer avec l’empan. Eingriff, s- w. Facl. de mettre la main dans, Lc.; fig. l’attentat. Dcr Eingriffder Zähne eines RadeS ; l’engrenure. Eingriff jn jemandes Rechte tbur; entreprendre, empieter sur Ies droits de qn. Die Regierung bat das ganze Verfahren, als einen Eingriff in ihre Rechte, für null und nichtig erkläret; la regence acasse tonte la proce- dure comme tin attentat. ©je haben einen Eingriff in mein Amt, in meine Gerecht» same gethan; vous aver empiete stir ma Einhalt 43J reprimee. Einhalten, V. a.irr. arreter, empecher la, continuation d’un mouvement, le cours,lc progrcs de qch.; y mettre obstaple; ( v. anl allcn, aufhaften et Einhalt thuu) it. retcnir. v. zurückhalten. Einhalten, v. n. irr. (avec Vautcil. hg. ben) s’arreter; cesser de faire qch. ; dis,, continuer. Eure Kinder werfen mit Steinen, fagt ihnen, sie solle» damit einhalten» sie sollen auihören z vos enfans jcttent des pierres, dites-leur qu’ils s’arretcnt. Miß der Arbeit einbaltcn; cesser de travaillei; «bärge, snr mon ernplot, snr rnes droits. Cr cesser le travail. Er hat mit dem Baue» ist ein Mann, der keine Eingriffe in feine Gerechtsame verstattet; e'est im homme qui ne se laisse pas entamer. Einguß, s. m. l’aft. de verser nn corps Ägide dans &c.; it. la chose meme qu’on a versee; it. la potion, le breuvage qn’on donne aux chevaux malades ; it. le mottle; it. la gueule d’un monle; it. la lin- gotiere ; mottle oü l’on jette les metaux fondits pour les rednire en lingots. On «fpelle uussi, Die Eingriffe ; les rayanx,— mottles dans lesquels on jette l’or et Farge nt dans ies monnoies, pour en faire des lingots propres a etre tailles eu carreaux. Einbaben, v. inhaben. Einbäften, v. einbeften- EinhLqen, ®. «. mit einem Hage, mit einer Hecke einscbliesten; clorre, fermer, entottrer d’iine haie. Die Einbägung; l’a£t. de, &c. Cur einqehüatcr Platz; nn clo, espace de terre ferme de haies. Ein eilige- hägtcr Acker; NN cltamp ferme d'une haie, de baies. Einbakeln, v. n, passer l’agrafe dans ia porte; (v. Oehr) it. passer le crochet, la pointe con bee d'un crochet dans Fannean. Giclr cinbäkeln ; s’accrocher avec ses grif- fes, avec ses ongles crochns. (re dit de qqs. animmtx) Der Vogel hat sich Mit seinen Krallen in das Gitter eingebäkelt; l’oiseau s’est accroche avec ses griffe dans la treil- lis. Die Einbakelung ; FaK.de, &c. Einbaken, -u. a. passer le croc, la pointe courhee d’un croc dans Fanneau. Ondit en t. de mar. Eine von den Schaufeln des Ankers hakt ein, greift ein; Finte des pattes de l’ancre prend. Die Einhakung; Faß:, de, &c. Einhällig, adj.etadv. unnnime, tinani- juement. ( v.einmütdig, einstlMM'g) Die Einhälligkeit z Funaniinite; conformite de Sentiment. EiNbalt, r. m. ce qui arrete, ce qui em- peche la continuation, leprogres de qch. ; l’obstacle , l’empechemcnt. Einer Sache Einhalttbun ; arreter leprogres d’une cho- se,y mettre obstacle. Man muß dem Laster, den Mißbräuchen, der Ausgelassenheit Einhalt tbun ; il faut reprimer le vice, les abus, la licence. DaS ist eine Ausaelaffen- heit, welcher Einhalt getba» werden muß; «'«st une licence reprimable, qui doit etre eingkhalten ; il a discontinue de batir. On dir, Mit der Zahlung einbaltcn; etre exaft a payer au terme prefix. Die Leinwand» den Taffet bcpm Nähen einhalten; faire boire le linge, le taffetas. Sich einhalten; garder la maison, la chambre; ne point sortir. Einhandeln, d. a. acheter, faire emplet- te d’une chose en la marchandant; it. perdre sur ses marchandises et se ruiner peu k peu. Wechsilbriefe cjnhandeln; ne- gocier des lettres de change, des biilets. Etwas mit einbandeln, mit in einen Kauf cinschliessen; «omprendre geh. dans le mar- che. Die CillHandlung; l’aftion de faire uneemplette; l’achat. Cindändig, «d/. et adv. manchot, ote i qui n’a qu’une main ou qui est estropie d’une main Ein einhändiger Mensch; im manchot. Eine einhändige Weibsperson; une manchote. Einbändigen, v, a. remettre, rendre,d#. livrer;livrer, mettre entre les mains de qn. Einem etwas einhändigen lasse., z faire te- nir qch. ü qn. Die Einhändigung; lad£- livrance, livraison entre les mains de qn. Eitlhängen, v. a. pendre dans qch. (v. hinein häitqen) Eine G>ocke einlängen; pendre nne clocke. Dell Haken in den Ankerring einhangen ; passer le croc dans Far- ganeau. Die Ohrgehänge ein.' ängen; at- tacher les pendans d’oreilles. Die Hemm- fette cin()Sngfn; i enrayer. ( V. sperren ) DaS Schild einhän.en; v. einzieben. Eine Thür, einet- Fensterlad » einbängen; mettre ttne porte, tut volet dans les gonds. Einen Kutschenkesten einbängen; snspendre un corps de carrosse. D’es Klitsche ist nicht gut eingehängt, hängt nicht gut; ce carrosse est mal suspendu. Dl, EmhängUIlg» l’aft. de, &c. Einhänge-Zirkel, S. m. le compas ä en- grenage. Einhängig, adff. et adv. ( t. d'archit.) eitk einhängiges Dach ; un cornble a potence. v. Puttdach. Einbauchcn, «. a. souikler,potisser, fair«, entrer son haieine dans qch. Einem DOE Kälte Erstarrten durch den Mund wieder: Lebe» einhauchen ; songlcr dans ia bouch« d’un homme roidi defroid nne respiration de vie. Die Einbauchung 1 l’aft. de. Set. ® s * Änharikir, 43 6 Eiiihauen Cinhauen, v.a. irr. faire, tracer ime mar- que,une figure sur cjq. corpsavec une co- gn£e, nne hache ou qq. autre instrument tranchanr. Nit einem Beile ein Zeichen i» einen Baum einhanen ; rnarquer uu arbrc avce MI« baebe. Seine Gradschrift ist in Marmor eingehauen ; son epitaphc est gra- vee sur du marbre. It. Einhauen; enfou- cer, rompre etouvrirä coupsde cognee ou de hache; forcer. Ein Thor, eine Lhür einhanen ; forcer une porte; Pouvrir avec violence et it coups de cognee. It. v. s. In den Feind, in die feindlichen Glieder einhauen ; enfoneer Pennemi; erifoncer les rangs des ennemis le sabre a la mnin. Die Cavalcric hieb in den linken Flügel der Funde ein; la cavalerie fondit sur l’aile. gauche des ennemis. Fleisch einhaucn, um es einzusalzen; traneher de la viandepotir la saler. On dit /x. et famil. Jemanden bey einem einhauen; decrediter qn., de- truire une personne dans l’esprit de qn., medire de qn. Die EinhalMNg; Pack, de,.. Einbauig, v. cinmähdig, cinschürig. Einheben, v. a. irr. mettre da ns, &c, (Eine Tnnr einhebcn; mettre une porte 'dansles gonds.giticn Rogen cinbeben/eim Form cinbeben; ( t. d'imprim.) imposer unefetiiUc; mettre une forme dans la presse; mettre la forme en train. Das Entheben, die Einhebung; Paft.de, &a. Einheiten, v. a. eoudre, attacher dans qch., avec rin fil, &c. p. e. un feuittet dans un Iivre. Die Cinhcftung; Paft. de,Le. (Einheiten, v. u. enfermer dans la plaie. Eine Kugel in die Wunde mit einheilen; enferm r la halle dans la plaie qu’elle a faite. Die Cinheilung; Paft. de, &c. Einheimisch, adj. et adv. qui est du pays; qui n’est pas etranger; it. endemiqne; qui est particulier a une peuple, a'une Nation. Die einheimischen Fleischer ; lesbou- chers du pays. Einheimische Pflanzen; des plantes indigenes; qui croissent dans le pays, en Opposition aux plantes exoti- ques. Der Aussatz war in Judäa und Syrien einheimisch; lalepre etoit endemiqne en Judee et en Syrie. (Ein einheimischer (innerlicher)Krieg ; une guerre iutestine. Einheimische und auswärtige Feinde ; ennemis du dedans et du dehors. Einheimische Fische ; des poissons domiciliiTs. On ditaussi mbstant. Die Einheimischen; les Natureis; les lrabitans originaires d’un pays; les regnicoles. Eiuhcjratben, (sich ) v. rlc. sich in eine Familie einheirathe»; s'allier annefamil- le, se joindre a une famille par mariage. Einheit, s.f Punite. Mehrere Einheiten machen eine Zahl aus; plusieurs unites font un nombre. In Gott ist Einheit des Wesens und Dreifaltigkeit der Personen; il y a en Dien iinits de substance et trinite de personnes. En parlant dcspo'emes dratna- tiques, on appelie Die drei Einheiten: die Einheit der Handlung, die Einheit des Or- Einheiz tes und die Einheit der Zeit; les trois uni. tes: Punite d’aftion, Punite de lieu ct. Punite de temps. Einheizen, v. «. chattffer; faire du feit dans le fourneau; mettre le feu au four. (y- heizen) On ditfig. Man hat ihm brav eingeheijt; il a eu la suee, on lui a donne la suee. Das Einheizen, die Linheizung: l'aft. de, Le. Cinheizer, S. m. celui qui ehaufFe le foul on le fourneau. Einhelfen, v. a. irr., einem einhelfen; souffler qn.; lui suggerer les endroits oh la memoire lui manque. Die Cinhelsullg; Paft. de, &c. Einhelfer, c. »». le Souffleur. Ohne Einhelfer wäre er in seiner Rede stecken geblieben; Sans le Souffleur il seroit demeura eourt en prononqant sa harangue. Einhellig., v. cinhällig. Cinhemmen, v. a. bie Hcmmkette ein- hängen, ein Rad einbcmmen; enrayer;. enrayenine roue; mettre les rais dans les mortaises d’une roue. Die CinheMMUNg; Paft. de, Le.; it. v. Hemmkette. Emhcnkcn, v. einhängett- Ejnher, adv. Cette particule marque li mouvement ff une chose qui s'approcbe, Einher gehen, treten, stiegen, :c.; marcher,s’a.» vancer, approcher eil marchant, en vo- lant, Le. Linherbsten, v. a. die Weinlese halten, Len Herbst einthun; vendanzer. v.herbsten. Einhetzen,v.». die Hunde einhctzen; dres. ser les cliiensala chasse. Die EinhetzUNgj Paft. de, Le. Einheurathcn, V. einheirathen« Einhodig, *&}• tt adv. qui n’a qn un te. stieule. Einholen, v. a. Einen Ankommenden einholen, ihm entgegen gehen, reiten oder fahren,und ihn in die Stadt oder sonst wohin tübren; aller a lareneontre ou au de- vant de qn. qui vient, et le conduire dans la ville,-&c.; it. atteindreqn.; le joindre enehemin; le poursuivre pour le rejoin- dre. Man bat den Gesandten feierlich eingeholt; on est alle ä la rencontre de PAmbassadeur, et on Pa conduit solennellement dans la vi 1 le. Er nahm die Post, lim dieieniaen, die voraus waren, einznbo- len; il prit lapostepour atteindre ceux qui etoient devant. In Berlin holte er uns wieder ei», kam er wieder zu uns; , il nous joignit, il noois rejoignit ä Berlin. Die Geqelcinholen; (t. de mar.) Haler. On dit fig. Nachricht einholen; s’informer d’une chose, aller aux nouvelles. Einen im Lernen einzuholen suchen; tftcher d’e- galer qn. en progres dans les Sciences. It. Einbolen; reparer, repeter ce qu’on avoit neglige, p. e, sa leqon ou sa tache, Ein llr« theil einhole»; dearanderime sentenee, un conseil d'un College de jurisconsultes, &c. Die Einholung; Paft.de, &c. Einhorn, S. ». lalicorne, le monoceros. Hl;. »«ltij! Uüfdli M!» «bin. *»|iK 'it ättr it lafittc i etn aisJa i|(tt 1 *Ö iikfl tu» »to W 1 >!^ löü' 6»; \0 .< f» ',!& : f e# «ip :itf! B»k° »F 0 i?t 11t fl\ i & i- 0 0 !€ 0 : Einhbrnig Der Einbornfisch, der Narwall r I» li-onie de wer. Der Linhornkäfer; le monoceros Volant. Einhörnig, “dj. et adv. qui n’a qu’unc corne. Einbufig, a-r>. ft adv. einen ganze»/ un- gespaltenen Huf habend; rolipede. Da^ Pferd/ der Esel/ der Maul-Esel sind einbu- fige Lbiere; le cbeval, l’ane, le mulet soat des animanx solipedes. EinhÜIleN/ D. a. envelopper. ( affubler, emmitoufler) Sich in einen Mantel ei», Ein-impf 4Z7 contrat d'nnion, un contrat par lequel des creanciers s’unissent pour agir de concert, et empecher que les biens da ddbiteur ne soieat eoasommes en frais. Ein-impfen, v.a. (die Blattern oder Po» (feit) inocnler; communiquer la petite veröle par inoculation. Der Einimpfer, Blat- tern-Linimvfcr; l’inoeulatenr. DieCmim- pfung ; l’inoenlation. Ein Freund oder Ver- theidiger der Einimpfung der Blattern; tin inoculistc; partisan de l’inoculation. Eiukalkcil/ V. a. chanler, echaufer; pre- BÜUett ; s’envelopper d'ua manteau. Die parer avec de la ehaux ; it. mettre, tremper Einhüllung; 1'enveloppement; 1'aÄ. de,Le. dans de la cbaux.^ Die Einkalkung, das ' /7t V * . . ... -. /. Pal »a anf»a|/ n» „U n #r'Ulf Einlagen, V. a. faire entrer en chassaat. Jagt die Hühner ein ; faites entrer les ponles dans le poulaillcr. Die Hunde ein* jagen; (t. de ch .) dresser les chiens ä la chasse. (v. abrichten) Fig. Einem einen Schrecken einjagen; eponvanter, elfrayer qn,; Imdosner de la frayeur. Einem eine Furcht einjagen; intlmider qn.; don- yer de la erachte a qn. Einjährig, adj. et adv. d’un an. Einig, adj. et adv. un, une ; seul, senle; it. unique. ( V. einzig) Gott ist einig ; es ist nur ein einiger Gott; Dien est un; 11 n’y a qu’un seul Dien. Fig. Einig seim; Lire d’accord, Einig werden; s’aeeorder, s'aeeominoder,- tornber,1'ac.eord. Mit sich selbst Nicht einig seyn; n’etre pas d’aeeord avee soi-rnerne; etre en different avee soi- merae; balancer; combattre en soi-msme. Cie haben immer sehr einig mit einander gelebt ; ils ont toujours v'ecu dans un par- fait qecord. Die beiden Brüder waren nicht einig, (waren uneins) man hat sie wieder vereiniget; les deux freres etoient en que. teile, on les a accordes. Sie sind des Han dels einig geworden > ils ont conelu le mar- che. Einig im Wesen, eines Wesens; (r. de the'ol.) consubstantiel, eile; consub- stantiellement. v. ein. Einigen , v, vereinigen. Einiger, einige, einiges, pro». impers. seul, senle; it. quelque, quelqu’un. Es ist nur ein einiger Gott ; il »’y a qu'un seul vier:. Ein einiger (. einziger) Mensch; un seul lutniine.- Nicht ein Einiger ; pas un, personne. Es wird ihn einige Dukaten kosten ; il lui cn coütera quelques ducats. Anter allen diesen Büchern sind nur einige, die re.; parmi tons ces livres, 11 n’y en a que quelques-uns qui Le. Ohne einigen Anstand, ohne einige Schwierigkeit; raus aueune difficulte. Einiger Maßen ; (einigermaßen, adv.') en quelque maniere, en quelque Sorte. Wenn es nur einigermaßen warm ist ; s’il fait tant soit peil ehaud. Einigkeit, s.f l’unite; (v. Einheit) it- la eoncorde; Union de Coeurs et de volon- tes; bonne intelligence entre des person- nes; I’harmonie, l’accord. (v. Eintracht) Die Einigkeit des Wesens in den drei Personen der Gottheit; 1» consubstantialite. Linigungsvertrag, s. ». (r. de prat.) le Einkalken ; le chaulage ; l’aft. de, Le. Einkaffiren, v. einfordern. Einkauen, V.a. II ne se dit que fig. et fumil. Einem etwas einkauen; ineulquer qch.äqn.; lui faire sa leqon; le bien in- struire de ce qu’il doit faire ou dire ; le lui repeter souvent. Einkauf, 5. m. l’achat, l’emplettc, le «tar- che. Einkäufen, V. a. acheter; faire emplette. (v. kaufen) Er ist ein Mann, der gut ein- zukaufen weiß ; c’est un homme qui fait bien ses marches. Es gibt mehr Leute, die mit Schaden einkaufen, als die mit Schaden verkaufen ; il y a plus de fous acque- reurs que de fous vendeurs. Sich einkaufen ; v.re'c, obtenir qq. droit , p.e.celui de hourgeoisie , en payant, ä prix d’argent. Einkäufer, S. m. l’acheteur; celui qui achete. Die Einkäuferin» ; celle qui achete. Einkchlen, Linkehlnng, s.f. le noulet; canalfait avec des nouesdetuile deplomb ou de bois, pourl’ecoulenient des eaux; it. enfoneement de deux combles qui se joig- nent. Die Linkehlsteine ; les tranebis. Die Ciukehle einer Fischreuse oder eines Garnsackes; le goulet d’une nasse ou d’un ver- veux. Einkehlen, V. a. faire une corniere ä la jointure de deux pentes de toit. v. Kehl« rinne. Einkehr, s. /• le gite; le lieu, l’hdtellerie oü l’on demeure, oü l’on cimche; it. l’ho- spice. Einkehren, V.n. aller loger dans une bS- tellerie pour y repaxtre otr pour y giter. Wo werdet ihr einkehren? osi lier-vous loger? Sagt ihm, er solle im Vorbepge» hen bei mir einkehren; dites-lui qu’il vieit- ne me voir en passant. Einkeilen, v.a. cogner; Frapper fort sut une chose pour la faire entrer. Die Form einkeilen ; (r. d'impr.) arretcr la forme. Ein eingekeilter Kopf; ( t. de chir. ) une tete enclavec. Die Einkeilung; l’aft. de eogner, Le.; it. ( t. d'annt.jla goinphose. v. Nagelfügung. Einkellern, v. a. cncaver. (p. us.) Einkerbcu, V. a. entailler; faire des en- taillures ou de coches en un corps solide; (v. Kerbe) it. {t. de «Wfo«».) iiacher. Die Stander, die Balte» einkcrbeu; rniner les 4.0 8 Einkerk les poteaux.lcs soüves. Das Fleisch, die Ptfcftc einkerben; taillader laviande, les yioissons. Tingekerbte Blätter; (t. de bot an.') «les feliilles echancrees. Die Einkerbung; I* taillade; it. (t.de charp.)la ruinure. Einkerkcrn, v. a. eniprisonncr; mettre en prison ; renfermer, resserrer dans une «£lroite prison ; it. (t. de pal.) incarccrtr. Tie Einkerkerung; l’emprisönnenient; rill- per qch. en faisant un noeud. Ich hatte «arceration. dieses Geld in den Zipfel meines Schnupf« Einkindschast, s.f. 1’afFiliatim; Union kuchtS eingeknüvft; j’avois noud cet ar- Jes enfans du premier et du second lit, en £ e , nt “ ans * e conl äo mon mouchoir. Fi%^ ]eur aocordant les niemes droits et prero- Stltftn etwas einknupfen; enjoindre, re. natives. commander qch. a qn. (v. einschärfen) ©ie ®infnupftmq; l’aft. de, &c. Eiuknebek Einknebeln, v .«. bäillonner. v. knebeln« Einkneten, v. a. jm Knete» darunter mi» scheu ; meler dans la päte en la petrissant. Einknicken, v. «. briser ä demi. Die Zweige einknickcn und hängen lassen; (e. de ch.) faire des brisäes hautes. Die €in« kncknng ; l’aft. de, &c. kinknüpfen, v. a. notier dans; envelop. Linkitten, (einkütten) v. a. mastiqner; attacher dans qch. avee du mastic. Die Linklttiing ; 1'aÄ. de, &c. Cinklagen, a. (e. deprat.*) eine Schuld, «inen Wechsel eiuklagen ; intenter nne Einkochen, v. a. ebonillir ; diminuer 1 force de feouillir. Diese Brühe ist zu stark eingekocht ; cette sauce est trop ebouillie. It, v. a. laisscr ebouilür. Einen stüssiqen «tuen Wecuici euinagen ; interner tute ( af r clt , aftion contre u« debiteur; poursuivre Ä,r hÄce Ä justice un debiteur qualifie payelir d'une lettre de change. Emklam'.nern, v. «. enfermer, lier, at tacher avec des crampons ; cramponner; it. mettre enfre deux. Ein eingeklammer- tes Wort; un mot rnis eutredeux paren- tlieses. BieLlNkloNNNerung; I'aL. de, &c. Einklang, s. m. l’unisson; accord de deux cördes qui ne font entendre qu’un mdrne ton; it, l’accord; juste et agreable con- förmite de söns ou de voix. v, JufgM- rnenklang Cinklauig, ad/, et adv. qui n’a qu’un ongle. Einkleb n, (einkleiben) v.a. ein Blatt in ein Buch einklcben; attacher, collerun feuillet dans un livre. Entkleiden, D. ». donner l’habit ä unRe- ligieux ou ä uns Religieuse. Ejngekleidel «Verden ; recevoir l’habit. Sich einkleiden küssen ; prendre l’habit. Fig. Eine Sache Ankleiden ; babiller une chose. Im Grunde ist diese Erzählung schmutzig, sie ist aber m muß seine Ausgaben nach '.einen Lintüastcn etnrichttn; a laut Einkiirzei,' fant regier sa depense sur soll revenu. Die Staats-Einkünfte; les revenns de l’Etat. Die jufaKtfien Einkünfte; (Acoidenzieii) le casuel; le revenu casuel; les emolu- mens. Emkürzen, V. a, accourcir, raceourcin (v. verkürzen) Die Einkürznngsleliie; ( t . de mar. ) ln toue'e; cdble attache L l’ancre ü touer. v. Wurf-Anker. Einladen, V. o. «Yr. embarquer; mettre «laus la barque, dans le navire, dans le vais- seau; it. conrier, inviter. Waarcn einla- Jcil j embarquer des inarehandises. Au einem Feste, zur Hochzeit ciuladen ; ronvier Lim festin,convier atrx noccs. Die cinge- ladenen Gäste; leseonvies. Er ist einer von Len Eingeladenen; c'est im des eonvies. On dit fig. Das schöne Wetter ladet (lädt) rms zu einem Spaziergange ein ; le bean temps nous int'ite, nous eonvie ä la pro- menade. Das ist nicht sehr einladend ; eela n'esc guere ragoiitant. Ei» Eiugeladener ; nn CDimü. (v. Gast) Die Einladung ; Tem- barqiiement; it. l’invitation. DaS Einla- dunaSschreiben ; la lettre d’invitation. Die Einladungsschrist ; le Programme. Einlage, s.f (der Waarrn) le detalage; (v. einlegen) it. Tincluse; (v. Beyschluß) it. la mise, Pciijeu. v. Einsatz. It. Die Einlage zu einem gemeinschaftlichen Hand- lungS-Capitale ; le fournissement; fonds qne chaque associ£ doit mettre dans une soeiete. Einlager, S. n. st dit preprement du lien oü un dtage est aux arrets. Einlager hal ten, leisten ; faire dtage. Das Einlager: recht; le droit d’ötage. Einlagerung, s.f. ladistributionenquar- tiers; le logement des troupes. v. Einquartierung. Einläbmen, v. «. rompre k> demi. Die Zweige der Bäume einläbmen; (einknickcn) faire des brisees. Die Einlähmunq ; Taft, de, Le. Einländer, v. Inländer. Einländisch, »Aj. et adv. qui est du pays ; qui n’est pase'tranger. Einländischef Wein; du vin du pays. Einländische Pflanzen ; des plautes indigenes. v. tiussi einheimisch et inländisch. Cinlangen, v. einreichen, eingeben et an. langen. Einlast , s, m. l’entre'e; la permissioii d’entrer; it. le guiehet. Bis zehn Mir ist Einlaß ; Tentree est libre, la porte rcste ouverte jusqu’ä dix heitres. Das Stadtthor ist geschloffen, aber der Einlaß ist noch offen; la porte dela ville est fermee, mais le glücktet est encore ouvert. Das Einlaßzeichen; le billetd’entree. Der Einlaß des Wassers; Taft, de faire entrer l’eau dans qq. lieu; it. Touverture paroii on laisse entrer l’eau. Einlaffen, t’. a. irr. laisser entrer; it. foncer, fraiser; (v. versenken) it. enca- strer. (v. einstigen) Ein eingelassener Kops; (von einem Nagel, von einer Schraube) Eittlass-Ochl 439 une täte perdue. Sich cinlasscn ; s’engnger, se melcr, s’enibarquer dans une aflaire} prendre part a iineaffaire. Er hätte sich in diesen Handel gar nicht einlaffen sollen; 11 n’auroit jamais du s’engager dans cette alfaire. Sich mit jemanden einlassen; ie fautiler, se Her avee qn. Sich mit jemanden in ein Gespräch einlaffen; entrer en dis»- cours, en canvcrsation avee qn.; Her, nom r conversation avee qn. Sich i» eine Hcirarh kinlaffeil ; prendre des engagemens de Mariage. Sich in einen Prozeß euilasscn ; s’cm- barquer dans rm proeös. Sich jn ein Bünd- niß einlassen; entrer en alliaiiee; contrafter une allianee. Sich gerichtlich einlaffen; laß) it. Tencnstremtnt; (v. Eittsügung) it. Taft, de s’engager, &c. n. bulle a l’nsage des se porter pame contre qn. ; entrer dans les procedures. 3cf) mag mich nicht Mit ihm cinlasscn; je ne veux rien avolr ä de- mdler avee lni; je ne vcux pas me com- mettre avee lui. Mit st in ein G- sch de muß man sich in keinen Streit einlassen; il ne faut pas se eompromektre avee ses donie- stiques. Die Einlassung; Tentree; (v. Einlaß' ‘ - it. Eiulaß-Ochl,' r. otivriers eil or. Einlauf, r. »r. Tentree d'un vaissemi dans nn port. v. einlauftn. Eiulaufeu, ».rYr. entrer; it. venir ; ( se dit des nouveBes, des lettres ) it. s’etre- Cir, se retr^cir, se retirer, se gripper; (v. eingehcn) it. ( t. d'tmpr.') resserrer. Die Flotte ist in den Hafen eingclaufen; ia flotte vient d’entrer au port, a pris port. C§ lauft» von allen Orten gute Nachrichten ein; il vient de bonnes nouvelles.de tous cötes. Es sind Klagen wider ihn eingelau-- fi'U; on a fait des plaintescontre lui. Diese Schrift wird um zwei Seiten einlaufen; ee earaftere ressertera de deux pages. Das Einlaufen ; Tentree; it. le retreeissement des draps , de la toile , £gV. Einlaugen, v. a. Die Wäsche einlaugenr mettre le linge a la lessive. Die Einlaugung ; Taft, de, Le. Einlaut, V. einförmig. Eüfläuten, v. a. sonuer,"donner te Signal; indiquer par le son de lacloche. ®te Messe cinlänten; sonner la foire. Die Ein- läutung ; Taft, de, Lc. Ciulegegels, t. ». v. Einlage. Einlegemesser, s .». la jambette. Einlegen, V. a. mettre, placer dans qch. Holz einlegen, in den Ofen legen; mettre du bois dans le fourneau; if. Holz einlegen; faire provision de bois. jFeuer entlegen; faire, mettre du feu; (v. amnachen ) it . mettre le feu en qq. endroit. Geld cinler gen ; mettre de Vargent dans une bnite, dans lebitssin des panvres , « laloterie , etc. Wäsche einlegen; schwarze Wäsche in Wasser einweichen; essanger du linge; tremper du linge sale dans de l’ea n, avant que de le mettre dans le cuvier ä la lessive. jNachsein m in die Wasche eingelegt bat, baucht mg» sie, 44° Einleger I f!c z und dann wird sie gewaschen; -apres avoir cssange le lingc, on le met ä la les- sive, et puis on le lave. Fletsch einlegen; mettre de la viaudc dans Ta saumurc; sa- ler de la vian ie; (v. einsalten) it. mettre de la viande dans du vinaigre pour latnor- tlfip-i-. (v. einbeizen) Rüben einlegen; mettre >le5 raves dans du sahleou dans la cave pourlesconservcr. Gurkeneinlegen! (ein? mache» ) conlire des concombres, descor- jiichons au vinaigre ou au sei. Die Häute rinlegn, in die Lohe legen; mettre leseuirr ent»». Weineinlegen, Bier einlegen ; en- caver du vin, encaver de la liiere; it. faire Provision de vin, debiere. Rebeneinlegen; provigner-, concher desprovins, desbrins d’un ccp de vigne afin qu’ils prennent ra- glne; marcotter nes vigr.es. Nelken cinle- gett; marootter des oeillets. (v. ableg n ) Eine Mauer mit Platten von Marmor, von Jaspis einleae-i; incrustcr une mtnail- le; la couvrir, la revetir demarbre, de jaspe. Eisen- oder Stahl-Arbeit mir Gold, mir Silber einlegen; damasquiner. (y: da« mascieen ) Mit Gold, mit Silber einge- legt; damasqiiine' d’or, d’argeni. Äil n i'gnb Figuren in Holz, Elten bei», re. einlegen; eingelegte Arbeit mache»; travailler en marqueterie; faire des ouvrages de marque- terie, des ouvrages de pieces de rapport. Eingelegte Schreiner-Arbeit; asscmblage de memviserie. Ein eingelegter Boden; UN planeber d’dssemblage. Einen Pfeil einlegen ; encocher une fleehe. Das Messer einlegen; replier le conteau dans le manche. Besatzung einlegen; mettre garnison dans une place. Den Bürgern Soldaten einlegen ; loger des soldats chez les bourgeois. Die Kaufleute legen ein , legen ihre Maaren ein; les marchands detalent. Sich an einem Gebirge einlegen: (t. de mini) ou- vrir une mine. Der Hund legt sich ein ; (e. de ch.) le chien pese sur le trait. On dit f?- Ebre, Schande mit etwas einlegen; retirer de la gloire, de la honte de qch. Eine Fürbitte, ein gutes Wort für feman. den einlegen ; prier, intcrceder, solliciter pour qn. Die Einlegung, das Einlegen; l’aft. de, &c. Das Einlegen des Weines, des Bieres; I’encassemeui du vin, de la liiere. Das Einlegen einer Mauer mir Marmor, re. ; l'incrustation. Das Einlegen eines Pfeiles ; l'encoehement d’une He- che. Das Einlegen der Maaren; le deta- lage. Das Einlegen der Häute in die Lohe; le tannage. Einleger, f. m - 1» marcotte; it. le provin. v- Ableger, ffächser. Einleimen, -n. u. coller} attacher dans qch. avec de la colle; Die CinleiMUNg i l’aft. de, &c. Einleiten, «. a. II ne se dit queßg. Eine Sache einleiten; rnenager une akkaire. Ed batte diese Sacke so gnt eingeleitet, daß er seine Absicht völlig erreichte; il avoit si bien menige cette affairequ'ilareussiparfaite- Einleitung ment dans son dessein. v. Prozeß» Einleitung , s. f. l’aft. de menaver NN« alfaire; ( V. .-'»leiten) it. l’mtrod'inftion ä une science. Die Einleitung in die Natur, künde; l’introduftion ä la physique. Cinlenken, v. a. tournet en dediuis; it. remettre ca «a place ; remboiter im or, un membre iisloqui (v. einrenken, eiurichten) It. -v. n. (avec l'auxil. haben) rentrerdans lecheminj it. ßg. revenir au fait, revenir a la chose dom il cstquestion, apres avoir faitune digression. Die Sinlenkung; I’aft. de, &c.; it. le remboitement. v. Einrenkung. Einlesen , v. a. irr. (t. de liss.) lisser. DieEinlese-Schnüre; lelissage, les cordes. Die Einlese-Maschine, das Cinlese-Bret- che» ; l’esealetie. EinleuchtkN, v. «. (avec l'auxil. haben) Il ne se dit que Hg. paroitre avec evidence. Das ist sehr einlend)t"nd: cela est bien evident, biencla;r. Diese Sache will mir nicht rechteinleuchten; i? nevoispas elairdans cette affaire; i(, cette a.ffaire n’est pas tont-, ä-fait de mon goiit. Einlieben, (sich) v. rcc. s’insimier. (p, US.) Einliefern , v.a. livrer, delivrer, don- ner, reinettre, rendre. Die Einlieferuna; la livraison, delivraison, remise; I’aft. de, Le. . EinliegkN , v. n. etre place dans qch. Bey einem einliegen; loger, etre löge eher qn. ( p. ui.) Einliegender Brief; la lettre ci-jointe; l’incluse.v. Btysckluß, Einlochen, v. a. trouer; faire un trou. (t. de charp.) Die Einlochung; l’aft. de, Le. Einlösen , -v.a. degager; retirer ce qui ctoit engag«, ce qui avoit ete donne en hy« potheque, en nantissement; engage; it. (t. de droit) retraire. Er braucht tausend Tba- ler, um sein Silbergeschirr einzulösen; U Ini faut rniIle ecus pour degager sa vaisselle d’argent. Ein veräussertes Grundßück wieder eifllösen; retraire un heritage qui avoit ete vendn. Die Einlösung einer versetzten oder verpfändeten Sache; 1- degagement d’vme chose engagee. Die Einlösung veräußerter Kirchengüter; 1c retrait eeclesia- stique. Einlötben, -u.a. sonder; faire tenir dans qch. par le moyen de l’etain ou de cuivre fondu. Die Einlöthung ; la soudure; l’aft. de , Le. Etnmachen, v. a. mettre dans; it. enve- lopperde qch. (v. eimvickeln) In ein Paketeinmachen; faire un paqnet d’une chose; it. empaqueter. ( v. etnpaefen ) Einen Haarbeutel einmachen; mettre ses chevenx dans une botuse. It. einmacken; conlire, it. mariner. Früchte einmachen ; confire des fruits. Mit Jucker, mit Honig, in Essig, in Salz einmachen; conlire au stiere, au miel, au vinaigre, au sei. Eingemachte Bohnen ; desharieotsconiits. Gebratenes Fleisch oder gebratene Fische in Essig und Oehl Einmahdig Einmeisch 441 chcts et des crampons scelles dans la niu- raille. Eine eingemauertc Marmortafel; »ne table de marbre renrermee dans ön mur. Einen Verbrecher eiiunauew; enfen. mer un criminel entre quatre murailles. Die Cinmanernng; l’aft. de, &c. Einmeischen, v. a. (t. de krass.) Mal; einmeiscben; encuver du mal;; le detrem* per dans l’cati bouillantc. Die EiNMci- schuna; Haft. de , &c. Einmcnqen, v. a. mder, entre-meler. Fig. Sich in etwas einntenge»; s'iwmis- cer, s’lngerer, se rneler des affaires d'au- tnn. (v. einmischrn) Die Einmengung; le nielange, la mixtion: l’afr. de, &c. Eilinieffen, v. a.irr. mesurer et verser dans im sac c-, dans qrj. vaisseau; it. per- dre en mesurant. It.v.rec. Das Kor» hat sich sehr eingeniesscn, ist durch das Messen vermindert worden! il y a eubeaucoupde dechet snr le blö en le mesurant» Die (Ein» Messung ; l’aft. de, &c. (Sutmietßfp / v.a.etrec. arretcr un lo- gis povir qn. Cr hat seinen Freund bey mir cingemiethct;, 11 a armem, legis ponr son a ni dans ma maispn. ©ich in (‘in Haus einniietbeii; lauer un loxis dans >>q. mai- son. Die Eiumtelhung; i’aff, de, &c. Ettliuischen, v. a. meler dans une au- tre cliose; cntre-melcr. (v. miftben, vermischen et einmcnqen ) Fig. Cr hat sich unüberlegter Weise in diesen Streit mit cinqcmischt; 11 s’est iirunisce impriidern- mern dans , rette quereile-Die LiNMischUNg; l’aff. de, ffe. C umummen,, v. a. aHalbierj emmiton Hier. v. einhnllen. Einmünten, V. a. monnoyer; faire dela monnoie de qq. sorte de metal; lereduire enespeces; it. convertir les espeoes. (v. uniorägen) Die Einninntting; Haff, de, Le. Einmustern, v. a. enröler; mettre sur le role. Die Cinmilffcrung; Henrölement; Haff, d’enröler. Einmuth, f, f- l’unanimite. v. EtN- müthigkcit. Einuu'lthig, «.!/. et adv. unanime, una- nimement; ä l’unanimite; d’un comnum accord. Einmütbigkeit, s. f. l’nnanimite; con- formite de Sentiment. Einnageln, v.a. etwas in eine Kiste ein- nagcln; mettre qcb. dans nne calsse et la fermer avee des elous. Einnähen, v. a. condre dans qch. ; met- trcdansqch., envelopper d’une chose etl’y enfermer par nne couture. Einen Aetmel einnähe», in den Rumps eines Hemdes, in ein Kleid einnähcn; cnudre »ne maiiebe ä nne chemise, ä »n habit. Man fand sein Geld in seinen Hosenbund emgcnähct; on trouvoit sau argent eausu dans laeeintnre .. .. de sa culotte. Oniitaussi, Ein Kleid ein- mauern; enfermer, serrer nn tresoV dans,nute»; (enger machen) retrecirun habit, nne mnraille. Eingemanerte, in^er ^auer^en lo causam. Blumen !N eine Spille ein» heftstjgte Haken und Klammern - dssepo-, nähen; broder ime mmttlle. Die Einnä- Oehl einmache» ; mariner de la viande, des poissons. Eingemachtes Kalbfleisch; dm vean conflt ou marine; it. nne fricasseede 1 veau. Eingemachtes ; eonfitures liquides 011 seches. Kalk eilkmachen ; detremper, gä- cherde la chaux. (v. anmachen et ein ruh rm) Ein eingemachter Schurke; un eaquin ficfle, confit en malice. Die Einmachung 5 l’aft. de, &c. Cinmähdig , adj. et adv. qui ne peilt etre fauche qu’une fois. v. einschürig. Einmahnen, v. a. exiger, demander, sommer de payer. (p. us.) Einmaischen, v. cinmeischen. Einmal , adv. nne fois. Einmal eittg macht zwei ; UN et un font deux. Nur ein mal; une senlefois. Aufeinmal; a ia fois; laut a la fois; tout-a-conp; toutd’uncoup; tont cnsemble, Einmal über das andere; plusieurs fais; eoup sur conp. Einmal um das andere; (le deux fois Hüne. Ich will es ein- für allemal fo haben;, so le veux ghsalument. ' Einmal , adv. (nupiise 1 sur la seconde syl- labej au-.refois, anciennement, ci-devant, au temps passe, du ternps jadis; it. un jolir, quelque jour, unbeau matin; it. jamais. Cs war einmal ein Mann; il y avo.itau!,rc-i fois un homme. Ich wist ihn einmal (eines Tages ) besuchen ; j'irni le voir un beau matin. Da es NUN einmal so ist,, so bin ich es znfriedcn; pnisqn’ ainsi est,j'ep suis d’ae- eprd. Wenn Gr meiner allenfalls einmal nörbig haben sollten; SI jamais ii arrire que^ vous ayer; besoi» de moi. Endlich kommt' «r einmal ; a la fin le vpil>, Hören Sie ein»' mal, was man sagt; ecoutez un peu ce qu’on dir. Drmtet einmal; bnvez Ml eoup. Frov. Einmal ist keinmal , einmal geht noch hin; nne fois n’est pas coutume. Einmal-Eins, s. ». le liyret; une tablc qui contient tops les produits possibles des neuf premiers chiffres; la table pythago- riqne. ' ' ' Einmalig, qdj. ce qui ne se fait qu’une fois; simple. Einmannisck, adj. et adv. ein einmänni- scher Kübel ; (r. de mine) un seau pour un homme. Ein einmännjscher Stuhl ; (r. de eirap.) un metier pour un homme. Einmarsch, S.m. l’entr eedestroupes. Einmarschiren- ». ». entrer. V. einrü- rken. Einmaß, s .». le dechet; lapertesur les choses qu’on mesiire au boisseau, &c. Einmastig, adj. et adv. ein einmastiges Schiff; un vaisseau qui n’a qu’un mit. Cinmanern , v. «. environner de murailles; it. enfermer dans une mnraille; it. sceller, attacher dans une mnraille avcc du platre. Cm eingemauerter , mit einer Mauer umgebener Platz; »ne place entou- re'e d’une mnraille, (Einen SchiM Ctlt> 44 2 Ciiwahm Hnng; HK. de,.. Einnahnie, s-f. la prise, 1’aö. depren- «Ifc; it. la recette. Die Einnahme einer Festung; >a prise d’une place * d’une force- ressc. In Einnahme bringen; mettre eu recette, passer en recette. Die Ausgabe übersteigt bie Einnahme; 1a depense excide la recette. Das Linnabme-Duch ; le livre cke eeeetle. Einnässen, v. einnetzen. Einnehmen, «. irr. prendre ce qui est dehors et lc mettre dedans; faire cn- t er j retirer ce qu’on avoitmis dehors; (v. Herein nehmen) it. reecvoirdanssotilogis; retirer; donner retraitc chez soi; loger; it. rccevoir, pcrcevoir, toucher de Vargcnt, etc.; it. occuper, tenir, remplir; it. (f.rft guerre) occtiper; s? saisir, Vemparcr de; prendre, empörter; it. prendre par laboti- che; avnler it, respirer, attirer par forgane de l’odorat; it.fig, prevenir, preoccuper' l’esprit de qn.; infatner qn. deqsh. Das Segel einnehmen ; mettre la voile dedans; lacer la voile. Pie Segel ganz cinnehtncn; kerler. (v. beschlagen) Ballast cinnebinrn ; loster; mettre du lest dansun vaisseati. ES trollte uns niemand einnehmen; persnnnc ne vouloitnonsInzer, noiirreeevoir. Gelb einnehmen; retevoir de l’argenh Die Steuern einnebmen , erheben; rccevoir, xercevoir les tailles. Die Kausteute baden heute kein Geld eingenommen odcrgelöftt; les marcharids n’ont point fait d’argent, 11 ’ontrieii venduaiijonrd’hui. Dieser Man» Hat jährlich viel einzunehmen, hat große Einkünfte; lesrevcnusaiinuels de eet hom- nre sontcoiisiderables ; «et hemme a beau- conp de revemi. Dieser Schrank nimmt den ganzen Platz ein; cettearmoire oecupe touteiaplace. Ein ganzes Haus einnehmen, 'es ganz bewohnen; occuper tonte une mai- son. Einen feindlichen Posten einnehmen ; occuper nn post? ennemi. Eine Festung rinnebmen ; s’cmparer d’une place. Eine Festung mit Sturm einnehmen ; empörter une place d'assauk. Eilte Arzenei einneh- »nell; prendre une medceine. On dit abso- iument, Er hat heute eingenommen, etwas eingenommen; >1 a pris medceine anjour- d’hiii. Er nimmt zu viel ein, das richtet seine Gesundheit zu Grunde; ii sedrogue trop, c’est ce qui ruine sa saute. D«L Mittagsmahl einnehmen ; prendre le repas du midi; diner. Das Frühstück beyjemanden einnehmen; dejeüiierehezqn.; prendre le dejeüner eliez qn. Bittere Vorwürfe cin- nebnien; (geduldig anhören) avaler des reprockes amers. Hier nimmt man einen sehr unangenehmen Geruch ein; on respire ici une odeur fort desagreable. Man hatte den Minister gegen ihn eingenommen; on »voit prevemi le ministre contre lui. Ein Richter muß sich nicht einnehmen lassen; it ne taut pas qu’un juge se laisse preoccuper. Wer hat Sie für diesen Menschen so eingenommen ? stm von; a infame de cet hom- Einnchmend ms-lÄ ? Er ist von seiner eigenen Geschicklichkeit sehr eingenommen; it est infatue de sa propre capaeite. Er ist von ihrer Schönheit eingenommen; il est epris de sa beante. Sie ist von diesem Wahne eingenommen; eile est imbuc de eette opinion. On dit. aussi, Di. sir Wein nimmt den Koos ein; ee viu cutöte, dünne dans la tete, älatete. Die Linnehmullg; l'ael. de, Lc.plarecep- tiou, pereeptiou; le logcmcnt; la preoccu- pation, la prise, occupation, Sic. v. Einnahme. Einnehmeud , adj. et adv. prevenant, ante;agreable. Eine einnehmende Gesichts- bildung; »ne pnysioiiomie prevenante. Einnehmer, S. in. le rrccveur; celiy qui est oh arge d'une recette. Die § innehme- kilin; ia reeeveuse; eeiie qui est chargee d’une recette du la femme d’un receveur. Der Einnehmer der Fruchtzehenlen und anderer Gefälle ; * le perceptcur. Einnesteln, v. a. lacer, eulacer, aiguil- letter, emboueler, attaclier avec des ai- guillettes. Die Einnestelung; l’enlacement; 1'aK. de, &c. Einnctzen, v. a. mouiller, arroser. V. netzen, feuchten, einsprengen. Einnirthen, v. a. attacher, faire tenir dans qch. paf le moyen d’une rivure. Die Limiiethnnz > l'aü. de,.. EiUNisteN, (cinnisteln) «. a. nieder; faire son nid. Sich an einem Orte einnisten ; CS niclier en qq. endroit; fig. seplaceren qq. üen, s’y loger. Sich bey jemanden einnisten; se melier chez qn., s’ancrer, se mettre bien aupres de qn.; gagner sonalfeftion. Einnolhigen, ii. a. einem das Essen, den Wen>, die Arzenei cinnöthigrn ; eontrain- dre, obliget, foreet qn. ao« de prendre a maliger, ä boire, a prendre une medecine. Die Einnöthigung; l'aü. de, Le. Einöde, r./. le desert, lasolitude; lien eloigne du commerce, de la vue, de la kaut imprimer de dünne hettre la crainte de Dien et les sen- timens de la Vertu dans 1‘esprit des jeunes gens. Das 'steinG setz, welches die Natur uniern Hern» einqepräget bat; «’est une toi qne la nature a empreinte dans nos coeitrs. On Ht aussi. Einem etwas einorä« qen ; incnlquer q-h. ä qn. (v. einschärfen) Die Eiuprägung; I'aÄ. de, Lc. Einpredigen, «.a. (einem etwas) pre- eher qn.; recommander, incnlquer, imprimer qch. a qn. Einpressen, v. «. mettre en presse. Man muß Liese Bücher einpressen; il kaut met- tre ccs livres en presse. Einprügeln, «. Einem etwas, das er lernen soll, einprügeln; instwire qn. le hK- ton a la main; lut faire apprendre qch. ä force de coups de bäton. EinpNdern, v.u. poudrer. v. pudern. Einpumpen , v. a. Wasser in ein Gefäß einpumpen, es voll Wasser pumpen; rem- plir d’eau un vaisseau en faisant agir 1* pornpe. v. pumpen. Einquartiren, v. a. Inger, mettre en quartier. Die Soldaten in die Caser- neu einquartiren ; Inger, faire entrer les soidats dans les casernes. M«N hat die Soldaten bey den Bürgern einqnarkirt; on , Inge les soidats chez les bourgeois. Die Cinquartirung ; l'aL. de, Lc.; il. le loge- ment; les troupes qu’on löge chez les baur- etnpapplKtt, v. a. (t. dedrap.') Sparer par des piäces de parchemin les couches qu’on calandre. Einpassen, t>. a. ajnster nne chose de Sorte qu’elle entre dans nnc onverture. ElwaZ in einen Einschnitt, in einen Falz oder in eine Fuge einpaffen ; cncastrer une chose. In ein Zapfen och einpaffen; cm- mortaiser. Die Einpassung ; l'ainstemcnt d'une clwse ponr la faire entrer dans une onverture. Die Einpassung in einen Einschnitt oder Falz; rencastrement. Einpaffiken, v. ». v. hineingehen, kommen. re. Einpfählen, v. a. clore, entoufer de palis. Ein eingepfäblter Garten ; nnjardin eins dcpalis. MitSchanzpfählen oder Pal-^ lisaden empfählen; pallisadcr; entonrer de xallisadcs. Die Einpfählung; l’aft. de, &e.; it. la clöture de palis. Die Einpfählung; l’a£t. de, etc.; it. la palissads; clöture de palis. Empfarren, v. a. agreger äuneparoisse. Dieses Dorf ist nach dem und dem Orte eingepfarret; ce village est de la paroisse d’un tel Heu. Die Cingepfarrten , einze- pfarrten Einwohner; les paroissiens. Einpseifcn, v.a. (f. dejard .) greffer en flute ou en sifflet. Einpferchen, v. a. parquer; mettre dans une enccinte. Die HämMcl, die Gcbafe etnpferchen; parquerlesmoutons. DieEin- pfeechimg; l'aL. de, &c.; it. lc parcage. v. HürLenschiag et Pferch. Einpstanzcn , i’. a. planter; mettre en terre; (v. pflanzen) it. (t.d'umu.') implan- ter. Die Haare sind in den Kopf einae- xfianzt, stecken mit ihren Wurzeln tief im Kopfe ! ies eheveux sont implantes sur la töte. Fig. Einem etwas einpflanzcn ; imprimer qch. a qn. (v. tinprägen ) Von der Natur eingeoflanzt; naturel; inne, ee. (v. angeboren) Die Einpflanzung; la planta- tion; Iva. de, Lc.; it. (t. d’anai.) l’im- plantation. Einpflastern, y. «■ pavertoutautour;en- tourer d’im pave; fr. mettre dans le pave. Die Einpflasterung; l’aft. de, Lc. Einpfiöcken, V. a. cheviller; attacher dans qch. avec des chevilles; it. clore, en- tourer de piquets. Die Einpflöckung; 1'aL. de, &c. Einpflügen, v. a. faire entrer dans la terre en labourant; it. rompre en labou- rant. Die Raine einpflügen, nnipflügen; rompre les raies avec la charrtie. Einpfropfen , V. a. enter , greffer, ecns- sonner. ( v. pfropfen) Die Blattern ein« pfropfen; inoeuler. (v. einimpfcn) Die Ein-'le MOVOI d'un rnonlinet. Pfropfung; l'aLk. de, Le.; it. l’inoculation.! Einrasftn, v. ir. ramasscr dans qch. (p. v. Einimpfung. Ur.) Ick bin von Einquartirun > befreiet; je suis exempt de logemenc de gens de guerre. Die Einquartirunq ; le logement de gens de guerre; it. les soidats loges chez qn. Einquellen , «.«. tremper, mouillerune chose en la mettant dans qq. liqueur; la faire boire de l’eau; la faire gonfler dan* qq. liqueur. Fässer einquellen ; eombuger, remplir d’eau des futailles ponr les imbi- ber, avant de les employer. Ernquerlen, v. a. meler uneshosedans une autre en les bronillant ensemble par inven d’un monlinp*!-- Eiilrah- 444 Ei »rahmen Cinrahmen, v. a. encadrer-, embordu- te'r ; mettre dans un cadre; mettre une hor- dure L qch. Einen Kupferstich,ein Gemähl- de einrahmen lassen; faire encadrer une estampe, faire embordurcrun tablcau. Die Einrahmung; l'cncadrtment. Cinrammen, einrammeln, v. a. Große Pfähle, Grundpfähle cinrammen, mit dem Rammen, mit dem Rammbock in die Erde hineinschlagen; piloter, enfonccr des pilo- tis avec le inouton. Eingerammte Pfähle; de; pjilotis eufonces. Kleine Pfähle mit der Handramme einrammen; enfoacer de; pieux avec ia hie. Die eingerammtcnPfäh- le, ein Gebäude daraufju setzen, das Pfahlwerk; le pilotage. Das Elttrainmen, die Cinrammunq; l'aÄ. de, Le. Einrathen, v.a.irr. conseiller, inspi- rcr, instiguer, persuader. ( v. ratben et an- rathen) Mit Willen und auf Einrathen meiner Anverwandten: du consentement et du consei! de nies parens. Er hat es auf Einrathen seines Bruders getöan; il Pa fair a Ja persuasion de soll frere. Cinränchern, D.a. cnfumer; remplir de fumee; noireirpar la fumee. Die Cinräus cherung; i'aÄ. d'enfuilier. Einraumen, D. a. mettre; placer certai- nes ehoses dans le lieu qui leur est destine; it. emmenager; mettre ses meubles en or- dre, quand on lesatransportes d’une mai- son dans une autre. (v. einrichten ) Die Waaren, welche man ausgelegr, ausgekramt hatte, wieder einrammn; detaler, Ater, ves- serrer les marehandises qn’on avoit etalees. Cs veraehen einige Tage, bis man alles wieder eingcraumt hat; il sc passe plusicurs jours avant qu’on se soit emme'nage. Das Einraumcn, die Einräumung der Waaren; le taiaze. Das Cinraumen des HauSgerä, tbes ; l’emmenagement, Cinräumen, v.a. emplacer; (v. einrau- inen) it- ceder, laisser, abandonner; it.fig. accorder, permettre; it, avouer, admettre; it. convenn- de qch. Ich habe ihm meinen Platz ejngeräumt; se lui ai cedemaplaee. Einem aus Gefälligkeit einige Zimmer cin- räumen, sein Haus einräumen; accommo- derqn. de qqs. appartemens; accommoder qn. de sa maisou. öfjne der Geqenparthei etwas einzuräumen; Sans rien abandonner ä la partie adverse. Er räumt seinen Kin« dern zu viel ein; il permet trop ä ses en- fans. Ich räurne diesen Satz ein; se von; aecorde cette proposition. Die Folge eines Satzes einräumen; admettre, avouer la eoil- sequenee d'une proposition. Den Obersatz räume ich ein; (gebe ich zu) j’aecorde la mal jeure. Ich räume diesen Unterschied ein; je eon-viens de cette difference. Ich raume ein, (ich gestehe) daß ich dieses gesagt habe; i'avone qtie j’ai ditcela. Die Einräumung; Ja cessionjjr./g. la permission, adniission; it. l’aveu. Einraunen, v. «. einem etwas einrau- Y,eNj UMKHkeN raunen; parier bas aPo- Eimechnen reille deq».; suggerctyinsinuer qch. ä qn, en chuchotant. Einrechnen, v. «. faire entrer, compren- dre dans un compte! Mir eingerechnet; y cempris. Einrede, S.f. la persuasion, remont ran- ce; it, (t. de prat.) la contradiftion, ex, ception, interpellation. Eine verzögerliche Einrede; unc exception dilatoire. v. aussi Einspruch. Einreden , v.a. (einem etwas) einen bereden, etwas ZU glauben; persuader une Chose L qn. Sie Haben dem Fürsten dieses eingeredet; ils ont persuade cela au Prince. Jemanden MutH Anreden, ein Herz einre» den ; encctirager qn. It, v, n. (av. l’atti. haben) Einem emreden, in die Rede fallen z interrompre qn.; couper la parole ä qn. It. Einemeinreden; exiiorterqn.; fairedes rernontrances a qn. (v. ermahnen) it. con. tredire qn. (v. widersprechen) Die Einres dNNg; la persuasion; l'aÄ.de, Le. v. Einrede. Einreffen, v.a. (t. de mar.) carguer. v. ansgeyen. Einrcgistriren, ». a, enregistrer. v, eins tragen. Emrcgnen, v.imp. pleuvoir dans. Hier ist cinSvalt, durch welchen es einregnet; voici v.ne fente ä travers la quelle la pluie entre. Einreiben, V.a.irr. frotter; faire entrer en frottany Man bar ihm eine Salbe in den Arm eingerieben; on lui a frotte le hras d’unonguent, avec un onguent. BrodeiN- reiben ; rftper du psin et le mettre dans du lait, dans une sauce. Die Einreibung ; le frottement; Pact. de , Le. Einreichen, v. a. presenter, produire. V. übergehen. (äinretben, v.a. enfiler; jr.faufiler. Perlen einreihen; enfiler des perles. Man hat diesen Aermel nur eingereihet, um ihn an- zuprobiren; an n'a fait qtie l'auliler cette manche, pour l’essayer. Manschetten ein» reihen ; bätir des manchettes. Die Einreihung ; l’aft. de, Le. Einreiber, S.m. le tour de bras; rnan- ebette attaebee au bont de la manche d’un hahit de femme; it. le tour de cou, tour de gorge. V. Haisstrich , Halsstreif. , Elnreisscn, V.a.irr. faire une dechirure ä qch.; it. demolir, abattre, detruire une maisan, un edißee. Die Ejnreiffung; l'»Ä. de faire une dechirure; it. la demolition. EiNreisscN , v. n. irr. se dechirer; it. se fendre; it. fig. s’introduire; gagner; faire progrfs. ES ist eine Üble Gewohnheit eins gerissen; il s'est introdnit une manvaise coutume. Man muß dieses Nebel nicht ein» reissen lassen; iinefantpas laisser gagner cc mal. Dem einreissenden Nebel wehren; s'opposer au mal naissant. Einreiten, V. n. irr. entrer, faire soll en- tree ä cheval. Qpeu usuel) It. v. «. Eine Dhür einrejten; easser, driser rme norte en entrant Einrenken entrant ä cbcval. Sie haben mir meinen Zaun eingeritten ; ils onte'crase, ruine ma haie en passant dessus ä cheval. v. Nic- derreiten. Einrenken, v. a. remboiter; reduire, re- mettre en sa placece qui eto it debolte, dis- loque. (v. cinrichten) Die inrenkung ; le remboitement, la re'dudtion; l’operation pat laqiielle on remet, on fait rentrer dans leur place les pa-ties qui en sont sorties. Einrennen, v. «. rompre, briser, eitfon- cer en courant contre. • Cinrichten, D. «. ft. de cbir.y Ein verrenktes Glied wieder cinrichten;,rem ettre; reduire, remboiter un membre disloque ou deboite. Der Wundarzt bat ihm den Arm wieder eiklgerichtet; 1- cbirnigien lui a remis le bras. Fig. (linticfytm disposer; preparer pour qq. oocasion; it. regier, ar- ranger; mettre en ordre; organiser, accom- modcr; it. emmenager; it. conformer; pro- portionner ä .. Man hat diesen Platz La zum Ball, zurComidie cinzerichtet; on a dispose ce lieu-li pour le bal, pour la co- . medie. Sein Leben regelmässig einrichten; regier sa vie. Man muß sein? Ausgaben Nach seinen Einkünfte!', cinrichten; ii laut regier sa de'pense sur swn revemi, proper-; tionner sa depense ä so» revemi. Sich einrichten, sein Hauswesen ordentlich einrichten ; s’arraiiger cfccz soi. Diese jungen Leute richten ihre Haushaltung reckt artig ein j ccs jeunes gen* s’arrangenttrcs-bien. Sich cinrichten- seloger, accommoder, a- juster , embellir les appartemens du logii qu’on occupe. Er hat eitlen Lheil dieser Erbschaft Lar» angewcndet, sich gut cinzu- richten ; >1 a employe eine partie de cette sweeession ä sc "bien logeh Er hat sei» Haus, seinen Garten sehr gut eingerichtet; II a bien accommode sa maison, son jar- din. Er ist in seiner neuen Wohnung noch nicht eingerichtet; il n’est pas encore cm- menagc.' Er richtet sich nach und nach ein; 11 s’emmenage peil ä peil. Einen Staat einrichten ; organiser MI ctat. Wieder atifs neue einrichten ; * reorganiser. Sein Leben , seine Handlungen nach der Lehre des Evanqeliums einrichten : conformer sa vie, ses aftions a la doftrinede l’evaiagile. Seine Rede nach dem Verstände und nach der Fassungskraft feiner Zuhörer einrichten; proportionn« sondiscours a l’infelligence etä la capacite de son auditoire. Den Winkelhaken einrichten; ( t. d'impr .) justifier le composteur. Die Colnmnen cinrichten, so daß sie alle winkelrecht stehen, und gleiche Höhe bekomme»; jnstüier.. Die Einrichtung ; (t.dechir .} la rednftion, leremboi- tement; v. Einrenkung ; it.fig. la disposi- tion, le regiement, l’arrangcment; it. (i. d'impr.') la justification. Oie Einrichtung, Anordnung einesGemähldeS,einer Bauart; l'smente d'nn tafoleau, d’tme architedlure. Die Einrichtung eines HaufeS, welches man beziehen will; remme'nageme*t. Die Einnegekn 445 Einrichtung (Bildung) eines Staates; l'or> gamsation d'nn etat. Die Einrichtung ei« m§ Schlosses, V. Eingerichte. DieEtnrich- tung der Theile des menschlichen Körpers; la disposition, laconformation des parties du eorps biunain. Die Einrichtung (Anordnung) eines Baues; l’ordonnance d’uij batimeiit. Die Republik bedarf einer neuen Einrichtung ; la republique a besoin d’une reorgar.isation. Einriegeln, v.a. verroui!ler; fermerau verrou. Sich einriegeln; se verroui Iler. Die Cinriegeluiig; l'net. de, Le. Einritt, s. m. l’cntree a cheval. Cinritzen, v.a. inciser, effleurer, enta- mer; ouvrir un peu; faire une incision, nne petite fente dans qch. Seinen Namen in eine Fensterscheibe einritzen; graver, tracer son nom sur un carreau de vitre. Die Cinritzmig ; 1'aL. de, Le. Einrollcn, a. enronler; rouler UNS cbose dans une autre. Die Einrollung ; l'ack. de, Le. Ejnrvßrn» v. rt. s'enrouiller. Der Nagel ist ln der Wand eingerostet; le clou s’est enrouille dans la muraille. Ein rücken, v.a. insörcr; mettre parmi; ajouter; coueher, glisser dans qch.; inter- ipoler; it. intercaler; (v.einfchalten) it. jeisser plus d’espace au commencement d’une ligne. Sie müssen diese Bemerkung in JhreAbhaNdlung einrücken; H fautinse- ier ettte remarque dans votre dissertation. Eine Clause! unvermerkt in einen Contract cinrückcn; (einschieben) glisser nne clause dansuncontr.n. Etwas in eine Handschrift, in eine Urkunde einrücken; interpokerqcb. dans un mannserit; eoneber qeb. dans un adle. Die Einrückung; l’insertion; l’inter- polation, Einrücken, v.n. entrer; (re dit destrou- pes ) it. succeder ä qn. dans un emploi. Die »Lruppen werden morgen in das Lager einrücken ; demain les tronpes entreront dans le camp. Nach des Vaters Tode rückt der Sohn in seine Stelle ein ; apres la mort dn pere, le 111s lui snecede dans son emploi. Die Einrückniig der Truppen; l'entree des tronpes. Einrühren, v.a. delayer,'detremper, mclanger qch. dans une cbose liquide en la remuant. Mehl in Milch, in Eier einrüh- ren; dclayerdela farine, detremper de la Farineavee du lait, avec des oeufs. Eingerührte (gerührte) Eier, Rühr-Eier, des oeufs brouilles. (v. rühren) Kalk einrüh- ren; xaeber de ia ebaux. Kalk mit Sand einrühren, um Mörtel daraus zu machen; corroyer du inortier; meler ensemble la chaux et le sable. DaS Eimühren 5 le de- layement; l’adl. de, &c. Eins, s-f der Einser; un; le chiffre qui Imarque un. Mau muß eine Eins dazu fetzen; il faut asonter la Mt. Drei Einstv neben oder hintereinander machen hundert :«nl> cilf j trois uns de suitefontcent onze, 1 Eins, 4 4 6 Ei'nZ Eins, aij. un, une; it. uns chosc. Der Water uni dcrSobn sind eins ; le pore et U LI» sont un. Eins bitte ich von dem Herrn; je deinande une sculc chose au Seigneur. EjnSvo» beyden ; 1'un desdeux. Eins uw das andere; I'un apres Vuitre. Eins in das cndcre; I'un dsus l'autre; I'n» portant l'antre. ESlü miralleS cinS! (einerlei) «e m’est foutrm; tont m’est egal, indifferent. Wir wollen eins rrinke» ; bn- vons un coiip. On dit famil. Da sage mir eins; que qiielqn'un me llise. pstoch eins; (einmal) encore une fois; it. a propos, encore un inot. Mit eins; tont d’un coup. Sin«/ «(U’.d’accord. (v. einig) Gie sind mit einander eins ; ils sont d'aeeord. Wjr wollen sehen, daß wir mit einander eins werden; nous tncheronsde nous accor-hr. Wan ist darüber eins geworden, daß re.; it s ete eonvenn qne, &c. Einsaat, »./. la semence, les sernailles; les grains que l’on seme; les grains seines, v. Aussaat. It Einsacken, 1 >. a. ensaeber; mettre dans «n sac. Die Einsackung; Vaft.de, &c. Elllsücn, «. ensemencer. Einen Acker ttnfacn ; ensemencer un champ. Einen Acker mit Korn einsäcu; emblaver mie terre. Frisch, von neuem einigen; einen bereits einaeräeten Acker noch einmal mit neu inSaamen besäen; SU semernnebam,,; aemer une nouvelle graine, dans une tc r - re ließ entemencee. (Ein mit Kor» einqe- säetes Stück Land; une emblavure, teere ensemencSe de ble. Die Tmsämig ; la se- maiüe; l’aft. de, &c. Eins aen. v. einhcisen et Vorlagen. Einkäqen, «. «. entamcr avee ]a scie; faire nne coupure avec la scie. Die Citlsä- -NNg; Vaft. de, Le. Einsaitig, «ij. et adv. monocorde; qui m’est tendu que d’une seule corde. Das einsaitige Instrument; ( das Monochord) le monocorde; instrnmentdemnsiquepour faire eonnoitre les differens rntervalles Jet Cons. Einsalben, V. a. oindre, emlmimer, (v. falben) Die Cinsalbung; Vonftion, l'em- daumement. Einsalzen, D.». saler; mettrodn sei sur des viandes crues, sur des poissons, Le. pour les preserver de corruption et lesgar- derlongtemps. Einacsalzenec- Fleisch; vi.v>- de salee, du sale. Halbgesalzcnes Fleisch, Las nur fur(c Zeit im Salz gcle e»; du petit sale. Emgemlzne Eßwaaren ; de la rataison. Eö werden viele cingesalzenc Maaren in dieses Schiff geladen ; on ern- barque heaucoup de salaison dans ce vais- seau. Das rinsglzen, die Einsalzung; I» «alaison; Vaft. de, Lc. Einsalt 'X, . m. le saleur; cclui quisalej it. le eaqueur. v . Härmglalzer. Einsam, adf.et adv. solitaire, solitaire- sneiit. Ein sehr einsamer Ort; un lieu fort twlitaire, eloigiie du eosuusree, de la vu», Eiusanikg de la freqncntatiou des hommes. Stttfin* sanier Mensch ; un homme solitaire, qui est seid, qui aime a vivre dans la solitude, a etre scul; qui fuit le monde. Einsam leb n, ein eimames Leben führen ; vivr« solitaiiemeut; menerunevi - , l'tair:. On • iit aussi d'unbowme qui n est fas marif, qui n’a pcint d'enfans. Er lebt einsam ; il vit en solitaire. Ein amig, «d/. et’adv. (t. de baUm.) a une graine; qui ne renferme qn’une seule graine. Einsamkeit, s.f la solitude ; l’e'tat d’ua homme qui est seid; it. un lieu solitaire. Er liebt die Emsamkeir; il aime la soli- tude; il aime a etre seul. Sich in tue Irin» stimkeit (an einen einsamen Orthin- begeben ; se retirer dans la sobtin e. Em ammein, D. „.reeneilü . D-e Früchte der Er - einsammeln; recue llir les fruits de la terre. Eme Biistemr für die Armen, sur e>ne Kirche einsammeln; faire la collefte. Die Einsammlung; la recql- te l’aft. de, &c.; it. la colledte. Einsatz, 5. m. la vade; la Somme dont un des j. ueurs ouvre lejeu; it. lacouthe, le jeu, renjeu, la masse, la reise; ce qu’on met au jeu cn commenqnnt ä jouer; it. la poule; (v. Satz) it. la donne. (v. , ar« tcngeld) Der doppelte E'iüatz d?s Karlen» gebers , le ponlan. Der Emsatz IN eine Lotterie . lamise. It. Der EmOtz ; l'K/- potbeque; ce qu’on donne en hypotbeque. (v. Pfand, Unterpfand ) Ein Einsatz von Schachteln, B chetn, Schüsseln, Äeff ln; une »aantiie de boites, gobelet , plats, chandrons, les uns toujoursplus petbs que les autres et qui s’emboitent I’un dans 1’aii— tre. Ein Einsatz von Schüsseln, worin man sein Essen aus einem Sveisehaust holen läßt; nne menagere. Ein Einsatz von Gewichten Einsatzgewicht; des poids qui s’emb i ent I’un dans l’autre. On appelle aussi, Einsatz, le marc, — ce qifon pressure I la fois, soit de raisins, soit de ■ om- mes. Er hat n cht Trauben genug, am einen ganzen Einsatz zu machen; il n’a pas assez de raisins pour en faire un marc. It. Der Einsatz ; le valet, l’e'tau; petite machine dont qqs. ouvriers se Servern pour tenir fermes et serrees les pieccs qu’ils travaillent; it. letannage; l’aft. de met- tre les cuirs en tan ; it. la quantite des euirs mis en tans; it. le, reservoir oü Von conserve du poisson; (v. Fjschb hält. r) it, l’alevin, le nourrain, fretin. v. FiichbrUt. Einsatzrökre, s.f. Q- de ebim.) l’alonge, Einsatzrose, v- Linjetzrose. Einsäiiern, v. a. mettre du levain dans la pdte pour l’aigrir. Die Einsäurung; l’aLt- de, Le. EinsaufiU, v. a. irr. boire, avaler. ( f, ns.) Einsaugcn, V. a. irr. absorber; it. fig. siteer. Der Schwamm saugt das Wasser rin) l’eptmgeafctsarbe l’ea«. Er har cs mit der Einsaumen Ser Muttermilch einqewqen ; il I'a suce avec ]e lait. Er hat wunderliche Vorur- theile eingesogen ; il s’est abrcuve d’etran- ■ ges prejmtes. Die Einsaugung, das Ein- - saugen ; l'absorption. Einsäumen,-!-.--, oirrler. v. säumen. Einschalig, ach'- " adv. univalve. Ein-l schalige Muscheln ; de; eoquilles Iinival- ves- Die einschaligen und die zweischali- gen Muscheln; les miivalves etlesbival- vc;. Einschalten,-r-.a-intercaler; it. cnohas-, ser, faire entrer; inserer. Alle vier Jahre wird ein Tag in den Monat Februar eingeschaltet; on internale un jour cans Io mois- de d'evrier de quatre ans en (juatre ans. Eine Stelle auS einem Schriftsteller in «me Rede mit einschalkcn ; enebasser mv passage dans im discours. EtwaS in eine Schrift oder Urkunde einschalten, und sie dadurch verfälschen; interpoler. Die Ein. schaltung ; l'-ntercalation. Die Einschaltung eines Wortes ; l’imertion d’un mot. Di' böslickc Einschaltung ; 1'interpolation. EiNlchanzeu, v. «. retranelier; kaire des rctrancbemens autour de , &c. v. verschanzen. Einschärfen, v. a. incnlquer, imprimcr; recommander fortcment. DieEinschärfUng; l’aft. de, &c. Einscharren, v. a.enterrer, enfouir; met- trc dans Ia terre. Einen todten Körper rinscharren; enterier IUI ^ c.orps mort. (V. dearaden) Die Einscharrung; 1'enter- remont; l’aet. de, &c. Einschattig, ad/'- k« adv. (t. de giogr. ) EinschatkigeVölker; heterosciensjles ha- bitans des zones temperees, qni a midi ont toujours leur ombre du meine cdte. • Einschenken, v. verser, cpancher tme liqueurdansun vase, donnern boire. Wein ein schenken; verser dl, vin. Schenkt mir zu trinken «in; versez-moi L boire. Ein voll eingeschenktes "Glas ; MI verre verse tout plein; unerasade. Fig. Klaren Wein «inschenken; dire Ia vsrite tonte nue. Die Einschenkung; I'aü. de, Le. Einscherig, v. einschürig. Einscheuern,-!-. in die Scheuer dringen; engranger. (p.us.) Einschichtig, adj.etadv. d’ime couche; ä simple couche. Einschicken, v. a. envoyer; faire tenir, &c. (v. schicken) Die Einschulung ; l’envoi. Einschieben, v. a. irr. passer, faire enr trer en ponssant; it. glisser, fourrer, met- tre, eouler qch. en qq. endroit, ou parmi d’autres choses ; it. empocher; it. fig, interpoler, inserer, inlercaler. (v. einschal- ten) Den verdrückten, mit dem Hobel ab, geflossen,n Tdeil eines Bretes, in einen Falz, in eine Fuge einschieben; passer Ia languette d’un ais dans une rainure. Das Brod einschieben; (in den Oft» schieben) eiiwuriier Io pain. Er hat das Geld ein- geschoben; il a empoelie l’argent. Eine Einschiebsel 44.7, Clausel in einen Contract mit einschieben; glisser une clause dans uncontrat. ginge« schvbeue Speisen, Awilchenspeiski,, Ein- schiebschuffeln, Einschiebgerichte; des e >- trernets. Einfthiebteller; eingeschobene Tel« ler; assiettss d'entrcmets. Eine widerrechtlich in ein Amt, in eine Stelle einge- schßbene Person; une persoiuie intruse; UN intrus. Dir Einschitblriste ; le listel d’arrete. DerLinschieber, der Ofen-Anrich- ter; l'enfonrueur. Die Linschiebung; l’aÄ. de, Le.; it. l’insertion; it.l’intetcalatiQn, Interpolation ; (v. Einschaltung) it, l’e- penthese; l’inscrtioii d’iiüe lettre au mi- iieu d’iui mot. Das Einschieben, die Lin- schiebung in ein Ami; I’intiusion. .Einschiebsel, --». ceqn'on passe, ce qu’ 01 » fast passer, entrer dans qch,; it, Ia chose insere'e; it. ce qu’on Fourre, qu’ou motz parmi d’autres choses. Cinschießell, f- «■ irr. ahattrc, ruiner 1 coups de canoa. Die Mauer wurde ein« geschossen; Ia muraille fiit abattue ä coups de canon. It. ein schießen; (t. deboulang.y enfourner le pain; it. (/. de tisser,) traaner. Von der rechts» Hand einschießri!; passer le iil eil trame. Von der linken Hand einschießen ; passer. Ein Gewehr, eine Jlintr einschießen; eprouver, essayer unfusil. (Sist eingeschojsencs Gewehr; im fusil epreu- ve, essaye. Falsche Münzwrten unter die guten mit einschießen; glisser, passer des piBces Fausses parmi les bonnes en les comptant par jet. Geld einschießcn; fouriiir de l’argent, mettre une certaiiie somme dans une societe de commerce. v.zuschjeßen« Einschießen, s’ehonler, S' crou- ler, tomher en ruine. v. einfallen. Cinschießhaken, S. m. ( t. de chams .) le croqhet. <2 nschiffen , v.a. embarquer. Sich ein« schiffen; i'ernbarquer. Die Einschiffung; l'embarquement, 4 l’embarcation. Einschildern, v. einm hlen. Einschirren, ».«. enbarnaober. V. Mt« schirren- Einschlachten, «• tner du betail pour sa Provision de menage. Cinschlachtig , ad), et adv. rinschlacktias Pferde; cbevaux-de merne pelage, de rne- me parure. E-Nschlsisen, v.n.irr. s’emlormir; com- mencer ä dormir; it. s’assoup.ir; (v. ein« schlummern) it. fig. mourir. Ich kann nicht esnschlasen; je nesauroism’endormir. Wiederkinschlafen ; se rendormir; rccom- mencer a dormir. Fig. Der Fuß ist mie eingeschlafen; j’ai Ia jambe endormie. Ce ist sanft eingeschlafen; il est mort d’un» mort douce. Einschläferig, adj.etadv. ein einschläferiges Bett; un lit pour nneseule personne. Einschläfern , V. a. endormir, assoupir ; faire dormir; causer une disposition pro- ebaine au sommeiJ. Eil, Kind wiegen, n,n es einzuschlafern; bereer MI enfant ponr I’eiuloi;- 448 Einschlag l’endormir. Der Mol»! schläfert ein, macht schläferig; lcpfvoi assoupit. Dar dal nur dm Fuß eingcschläfcrt, der Fuß ist mir darüber eingeschlafen ; cela rn’a endorrni la janibe. Fig. (Sitten einschläfcru; endormir qn.; l’amnseraKude letromper et de l’ern- pecher d’agir. Dieses Buch fielt die Eigen, schaft.alle die es lesen, ein;uschläfetm ee U- vre a la propriete d’assoupir tous ceiixqui le lisent. Eine lange Ruhe hatte den Muth der Soldaten cingeschlüsert; un longrcpos avoii engourdi le courage d es sohlats. Ein einschläfernder Trank, ein Schlaftrank; »n dreuvage assoupissant. Die Einschläferung; l’aft. de, &c. Einschlag, s.tti. l’aftion de frapper dans la raain pour conelure nn marche; it. ( t. de tisser.) la trame; (v. C Ntraq) it. l’in- clnse ; (v. B.'yicbluß) it. l’enveloppe; (v. Umschlag) it. ( t. detuill.) le rempli; it. la pince; it. (t. de perruq.) la passee de che-, venx 5 (v. Gang) it. le soufre poursöufrer les tonneanx. Den Fässern den Einschlag geben; soufrerles tonneaux. (v. schwefeln) Der Eiuschlag; le conseil. v. Anschlag/ Rath. _ Ejnschlage.Messcr, v. Eimcge-Messer. f: Einschlagen, v. u. irr. ficher, cogner; frapper sur une chose pour la faire entrer; it. enfoncer, rompre, casser, efFondrer ea frappant dessus oucontre; it. envelopper, plier qch. dans du papier, &c.j (v. einwi- ckeln) rt. inelnre; (v. bepschließen) it. em- paqueter, emballer des marchandises ; (v. rinpacken) it. (t. detuill.) remplier, ren- doubler; it. (t. de tisser.) tramer. (v. ein- tragen) Einen Nagel einschlagen; Leber, eoxner un eleu. EiNNl Pfahl einschlagen; Leber, enfoncer un pieu. Einen Pfahl mit der Handramme einschlagen; (einrammen) hier un pien 5 l’enfoncer avec.la hie. Eine Thür einschlagen; enfoncer une porte. Die Bombe schlug das Kcllergewölbe ein; la bombe enfonqa la vorne de la cave. Den Boden eines Fasses einschlagen; defoncer untonneau. Die Fenster einschlagen; cas- ser les vitres. Einem die Jahne einschla. gen; casser les dents ä qn. In Kisten, in Fässer einschlagen; eneaisser, encaquer. Bienen einschlagen; faire entrer les abeil- les dans la ruche. (v. einfaffen) Junge Bäume, Pflanzen einschlagen; couvrir de jeunes arbres, des plante», les couvrir de terre ou de sable. Diese Aermcl sind zu- tveit, man muß sie einschlagen; ces manches sont trop larges, il laut les remplier. Einen Weiberrock, dir zu lang ist, einschlagen; rendoubler une Jupe qui est trop lon- gue. Ondit, Schweine ins Eckerig einschlagen; mettre des cochons au gland. Rüden einschlagen; den Bauern Jagdhunde in die Fütterung geben; donneraux paysans des chiens ä nourrir. Den Wein einschlagen, ihm einen Einschlag geben; soufrer levin. 1 -»an e'nistnner dann Is coenr de ceite Klle. Das Entschleichen, die Einschlcichnng; 1'aÄion deseglis- Ser dans qq. Heu; it.fig. i’insinuation. v. Emschmcichelung. Einschleiern, v.a. voller; eouvrird’un Voile. Ein Mädchen eim'chleiern; donncr le Voile a ime Hlle. Sie hat sich e-nschleiern lasse»; sie will eineNonne werden; eile * pris le volle. Die Einschlcierung 1 l'»Ä. de,Lo. Einschleifen, -v.a. inencr, faire entrersur on tralneau. DjeEinschleifunq; l’aft. de, &c. Ein schleifen, r>. «. irr. Gei» Name ist in Pas Glas etngeschliffeu; oon nom esc taille sur le verre. Linschlirtzen,^. fl. irr. serrer, en fermer; it. enclaver, enclorre; it. reelure ; (v. ein- sperren) it.(t.de guerre) cerncr, bloquer; it. fig. renfermer, Contcuir, comprendre. Seine Sachen, sei» Geräth, seine Kleidungsstücke einschließcn; Server res har- des. Das ist eine Bache, die maneinschiics. seit muß; c'est une chose ä serrer sons la clef. Er hat sich in sein Zimmer eingeschlos- sen; il s’est enferme dans sa chambre. ?S)t alt batte chn in dicseü Labinet eingeschloffen, Eirischlicßen 44^ se danS le traite de commerce, jemanden in sein Gebeth cinschlteßen; prisr pcmr au.; s»irc meritron de qn. d,ns sa priere. Die ÄinschließNNg; 1’adl. de, Le.; le blocus» le ceriiement < i’une place. Daö Einschlies» lungszikichen; la parentliese. Eittschiießen, v.n, irr,, Quvec l’auxil.tn. he») fermer, se fermer, dorre. Das schließt nicht recht ein - die Lhür schließt nicht restltt eui ; la aernwe ne Krme pas bien ; la Porte »e clöt pas bien. V. ! d)Jt ■ ^en- Einschließlich, adv. inelmivcment. Nom sechsten August an bis zum dreiffigste» ein» schließlich i deptiis le slxierne d'.stunt jus- qu’ai! trentifcme inclusivemeiit. Ein schlingen, 'o. -!. irr. entrelacer; it, prendre au lacet; (f. us.) it. v. ejnschinckcn. Eiuschlucken,^. a. avaler, engloutir. (v. »dschlucken) Fig. Ich habe viel Verdruß einschlncken Müssen- j’ai dte oblige d’ava- ler .Iss pillules bien dures. El» schlummern, e,. v.Yassoupit; com- ntencer a sommeiiler. Einschlürfen, 7-. 0 . Immer. Einen Arie« nritrank cinschinrftn; Knwe-r »ne ponon. ^ Einschluß, s-m. l'aft. de serrer, Le.; (y, rinschließe») it. l'inclilsa, la chose enfer- mee dans unc autre; la lettre incluse; it. la Parenthese. Mit Einichluß; iiiclusivemenc; y comprenant, y compris. v. ei,-schließe». Eilischmalzen, v. «. ensimer, graisser. (se dit sur-tcut de la laine tfu'on oint i'hitile') Das Einschmalzen; l’ensinuge. Der Ein. schmalztrvg ; le graissoir ; bac ä enshner. Einschmeichel», (sich) rL-. s'inzinuer on l'avuii enkerme dans ee eabinet. <2r ihiU'dans l’esprit de qn.; se mettre bien avant dieses Stück Feld mit in seinen Park eilWdans san esprit; gagner adroitement ses schliissen; il veutenclaver cette piece de ter- re dans son parc. Einen Gatten mit einer Mauer, ein Hans mit Gräben einschlicßen; enclorre un jardin d’uue muraillc;cnclor- re uns maison de Fosses. (v. umgeben) Er hat sich in eine Zelle eingeschlvffsn; i'l est alle se rechne dans une cellule. Er fitzt in seinem Hause, in seinem Zimmer eingeschlossen! il est, il «iemeure reclus dans sa maison, dans sa chambre. Eine Stadt, eine Festung kinschließen ; cerner, bloquer »ne ville, une place. Einen Gefangenen enger einÄließen, in engere Halt bonnes grftces. Er ist fein, tt weiß sich überall einzuschmeicheln; i! est aäroit, il s'in- sinue par-tost. Einschmeichelnd; insinoant, ante z caressant, ante. Die Etnsi.meiche» lung; s-iÄ. de 8'iiislnuer; it. ri'nsinua- tion; ce qu’ßn dit, ce qu on kalt pour s’in- sinuer dans la bienveillaace de qn. Einschmeißen, v. einwerfen. Einschmelzen, V. «, reg. et irr. fondre, (v. schmelzen) Die Eüischmdzimg ; la tonte. Das L-uschm. ize» der Münzen ist ver- dotden ; la tunte des momioles est de'fendue. Einschmicden, v. «. einen Verbrecher ein- bringe»; resserrer,re!!termertm prisunnler.ischmieden; mettre les fers d un criminel. Einen Brief in einr n andern, in ein Packer rinschließe» ; mettre, enkerrner une lettre dans une autre, dans un paquet. ©er hier eiiigeschloffene (bcygeschlvssene) Brief) la lettre ci-incluse; Tincluse. Worte ein- schl-eßen ; enkermer des rnots d'une Parenthese; mettre des paroles entre denx pa- fentheses. Fig. Das Geschlecht schließt die Gattungen ein; (in sich) le xenre renker- me les espeees. Die christliche l'iebe schließt alle übrige Tugenden ei»; (in sich) la charite contient, comprend toutes les au- tres vertus. Diese Stadt verlangt, mit in den Handlungsvertrag eingcschleffen zu werden; cette ville demandeÄtre tnmpri- DlCT. All. Ff.. T. I, Die Einsch uttdung; l’act. de, &c. Emschmiere», V. a. graisser, faire entrer enfrottant. Ein Schloß cinschmieren, mit Ochl einschmiercitt lrnile! une serrure. Di« Haare mit Pomade einschmieren; panuna- der les cheveux. Die Haute mit Unschlitt einschmieren; mettre les cuirs eil suif. Die Einschmierung; de, Le. Einsckmutzen, v. a. salir; rendre sale. Seine Wäsche, seine Kleider emschmutzen r salir son linge, ses habits. Die Einschmu» tzung; l'atb. de, Le. Einschnallen, V. a. bouder; »ttacher av«« une boucle. Seine Schube einschnallen; choucle, -e- souiierr. Die Einschnalluna » ff f l’ail 45o. biuschnaub l'uft. de, &c. (Stnfcbnaiibi’n, v. a. (die Lust) respirer, attirer l’air danssa poitriue. 11 seditprin- cipalttnent des betes. kittschneide, s.f. le crachet j instntinent de tourneur. Einschneidcn, v.a. irr. inciser, entailler; faireune incision, ime entaillc dans qch.; taillader. Die Rinde eines Baumes ein schneiden, um ihn zu pfropfen 5 inciser l’e- corce d’un arhre pour legreffer. Die Rinde rjnes Baumes rund verum einschneide» ; een, er feeoree d'uii arbre. Cm Bret ein. schneiden, eine Kerbe, eine Fuge in ein Bret machen; entailler nue planchc. Schieß scharten in eine Drustwevr einschneiöen; (e de fortif .) degorger les embrasures. Ein riugeschnirtenes Bollwerk ; «n basiion e-m- ps ou v tenaiHe. Ein Buch auf dem Ruck. » ' Eiiischni'tz dans l'ecorcc d’uii arlire; inciser l’ecorce d’unarbre. Man trug ehemals Wamse, die verschiedene Emschn,ne (schlitze) ’a-ten; ou porioit amrefois des pourpoints ä lail- latles. Einen Einschnitt, Einschnitte in ej. nen Balken machen ; Faire nne entaille, des entailles, des ema Um es dans une poutre. Einschnitte i» das Fl-iich machen; (c. de chir.) defchiqueter la chair. Der Einschnitt der Feldstüchte; I» mvisson. v. Ernte. Linschiritzcn, ». a. graver. Seinen Na. me» in dieRuide ejne?Banm, § rjnschiiitzen; graver so» nom dans l'ecorce d'lm arbre. Einschnupfen v. a. a tri rer, pr rnlre par lenez. Die Einschliupsting; l’aft. de, &c. Eilischnüren, v. a. cordir; Her avec des cordes; it. lacer; sei rer avec un lacet. Ein Packet Waaren cinfchnüren ; curdor llll paquer de marcliaiidises. Ein Frauenzim» «inschneidey; (t. de rtl.) grecquer. Sei»,»ier einschnüren; lacer le Corps de jupe nen Namen in ein GiaSeinschuest"» ; gra jd’unefemme. Si, hat sich s ibst eingeschnü- ver SOI, UN», sur llll verre. Ein eiligeschnit-!ret ; eile sVst lacee elle-meme. Die Ei», teile? (cingek-rbtes) Blatt; nne feuiUe schnürnng; l’aft. de, Le. dentelfe. Brod einschiieideii, Brod zu einer! Einschipfen, a. piiiser. V. schöpfen. Suppe einschneiden; tailler la soupe; tail-l Stnfd'ränfcn , *>. «.borner; resserrer ler du pain par tranches pour en Faire de.dans une cenaine etendue, dans un certam la soupe ; couper du pain pour faire une pa- espace; it. fig. borner, moderer; rcstrein- nade. Fleisch, Braten einschneiden; faire die, Hilliier, retraneber, geller, mo.iifier, Uu miroton, un mets composc de tranches reduire. Dieses Land ist durch d«S Meer sehr de viande* deja cuites ou röties. Eilige- eingeschia ft; ce pays est fort resserre par schniltenes Flei'ch, eingeschnittcner Bra- la mer. Er ist iiti Mensch, der sich einzu- ten; dumiroioll. tzingeschnittene junge schranken weiß; c'est un hommequi saic' Hühner; des poulets fricasses; unefricas- se borner. Einen emgelchränkken Verstand See de poulets. Ein Eingeschnittencs; uns^haben; avoir I'esprii dorne', etroit, Seine capilotade; un ragoüt qu’on fait de qqs.jAusgabcn cinschranken ; moderer, retran- restes de viande. On d-t mor-, Korn ein- eher ses depenses, se resserrer. Freiheiten, schneiden, das Getreide einschneidcn; mois- die man mißbraucht, muß man ernschrän- SQnner. Die Leinwand schneidet sich bei) ken; il faul restreindre les Privileges don: dem Ausschnitte ein; ilyadela perte sur le linge en ie vendantäla coupe o«a l’aune. Die Cinschneidung; l’att.de, &c. v. Einschnitt. Einschneide», *>.«. irr. II se dit des coreles, des fils, des jarretifres, (S?c. qui en- trent dans la chair, qui font une blessure. Die einschneidendeiiMuskeln derQdcrliPpe; les museies jnuisiFs de la levre superieure, Einschi'.cidc-S'ae, s.f. la grecque; !» strument de relieur pour grecquer. Einschpridig, ad), et adv. qui n’a qu’un tranchant, ä un seid tranchant. Einschnitt, s. m. l’incision; la conpure, taitlade; ouverturc faite avec qq. instru- ment tranchant; it. l’entaillc, l’entaillurej coche faite dans une piecede bois, &c ,;it. on abuse. G'.ch aus einige wenige Schiis- s. ln einschränken; mit einer geringen Ko l pprlikb nehme» ; se restreindre, se rednirc ä un petit ordinaire. Jemandes (sl.walt einichränken ; limiier Ie pouvolr de qn. Cs ist besser sich einschränkcn, als sich in Schulden stecke»; il vaut mieux se retran- c'her que de s’endetter. Der Baumeiüec mußte sich wegen des Platzes und wegen der Lage des Ortes einschrßnken ; l’arebi- tefte e'coit gene par leterrain et par la Situation de la place. -Hg» muß dielen A» tikel ein wenig kinschra den oder Mildern; ii faut un peu modifier cet ariicle-lä. Er schränkt sich aus die Halste von dem ein, was er anfangs gefordert hatte; il se re- duit tt la moitie de ce qu’il avoit d’abord demande. Einschränkend ; resirlÄifi ive; limitatif, ive. Die Einschränkung; l’aft. (?. de prav.) la taille ; it (t. dVpingl.) la retaille; it. (t. de fortif.) l'embrasure; . _ _ . . (v. Schicß'charte) it- l’echancrure; it. lajde, Le.; it. la restriftion, limitation,tno- «reinaillere; itrQ.de polsie) la cesure; (v. dification, le retrancheraent, la re'duiäion. Abschnitt) it. Q. de mar.) la goujure; en-! Einschrauben, v. a. serrer une vis; faire taille faiteäunepoulie; it. larablire; entrej uue vis dans l’eerou; it. serrer ä Kielsuge) it. Q. de serr.) la boinerolle;fv. Ein strich) it. Q. de cord. ) la gravure; entaille faite dans la seineile pour y placer le Hgnenl. Einen Ein sch itt in die f" nide einer Baums machen j faire une incision vis; faire tenir dans qch. par le inoyeu d’iine vis. Einem Missethätcr in der Tor. ttir die Daumen ein schrauben ; serrer les porices ä un criminel. Djc Cinschraubungs l’aft. de, Le, Lin- Einschrecke» Einschrecken, v. «. (t. de cb. ) effVayer, ipouvanter une bete pour la contraindre ä donner dans les panneaux. DÜ EtNschre- rknng; 1'»Ä. de, Le. Ein schreiben, «. irr■ mscnre; tt. cou- eher,inserer dans nn adle,dans les registres; enregistrer; porter oucoucher sur lc livre, &c. (v. cintragen) In daS Verjeichniß der wahlfähigen Bürger einschreiben; inserire x>,r la Jiste des citoyens eligibles. Sich kinfd,reiben; sich einschreiben lassen, sii- ne» Namen einschreiben lassen ;s'inscrire; faire Iiiscrire ron nom dans, &c. Sich dey einem Professor auf der Universität alö Au- Hörer dey dessen Vorlesungen einschreiben lassen; prendre des inscriptions. 2» die Matrikel einschreiben ; i,»matr1en!erl Die Einschreibung; Taft. d’ipscrire; it. l’en- registrement, Timmatriculation, 1 ’insertion dans les registfes , Le. Einschroten, v. a. encaver, descendre des tonncaux ä la cave. (v. schrote») Die C nschrotung; l'enoavemenr. Einschrumpsen, v. a. sc ratatiner, se rac- conrcir, se resserrer, se retirer, se retrecir. (v. eingehen) Das Cinschrumpfen; >e re- tireinent, retrecissement. Einschub, s. m. la mise, le Supplement. Der Einschub in ein Amt; l’intrusion. v. einschieben. Elnschüriq, aij.et adv. Einschürige Schafe ; des brebis qui ne se toudent qu'une fois Tan. Sinsilmrige, eininäbdiee Wiesen; des pres que l’on ne peilt Taucher qu’une fois par an. Einschub, s. nt. (t. Aetisser.') la trame. v. Eintrag. Einschußern, *>. ». (bei einer Sacke) perdre sur une chose. (/um,7.) Einschürten, r/.a, verser dans ; it. faire prendre qch. 4 qn. malgre lui, j>. c. une tnedecine. Getreide einschütten, in einen Sack, in ein Faß schütten ; verser du die dans un sac, dans un tonneall. Einem Pferde einen Drank cinschütten ; donner une xotion k un cheval. Malz mm Brauen emschÜtten; mettre de dorge germee dans "la chaudiere pour brasser. Qn Ait ausii, Wich einschütten ; mettre des bestiaux en fourriere. (v. pfänden) Die Einschüttung; l'act. de, Le. Einschwärjen, v. a noircir; rendre noir, barbouiller de noir; it. salir Au linge. Die Kupferplatten einschwärzen; donner l’cncre aux planche's. On Ait, Derbothene Maaren einschwärzen, heimlich einfübren; faire la contrebande; iinporter, faire untrer des marchandises de contrebande. Salz einschwärten ; frauder la gabelle. Eingeschwärzte Wasche ; du lingosalc. Die Einschwärzung ; l'act. de, Le. Einschwatzen, v. a. (einem etwas) per- snader ä qn. par de helles paroles de faire qch.J en faire accroire ä qn. Einem eine Arzenei einschwatzen ; persuader a qn. de prendre une medecins. Die Einschwa- Einschwef 45 p tzUNg; l'act. de, Lc. Einschwefeln, V. a. seufrer, mecher. Ein Faß n»schwefeln; soufrer, rndeber nne tmaillc. Die Cinschweftlmig ; l'act. de, Le. Einschwemmen , v. a. ebarier. Der Schlamm, welchen der Regen in die Löcher einschwemmt ; le limon, la boue, quj: la pluie charie dans les trous. Cinsegnen, v. a. benir; donner la bene- diction. (v. segmm) Die Kinder einseg. nen ; (confirnnren, firmeln) confirmer les enfans. Die Cinseqnung; la benediction, consdcration, consirmation. Einsehen, v. a. irr. voir, s’apercevoir, sentir, connoitre ; it. penetrer, approfon- dir. Ich sehe wohl ein, daß er mich de» trsegt; sc voir, je sens bien qu'il me trom- pe. (v. merken) Sie sehen diese Sache nicht reckt ein ; vous ne penetrez pas bien rette afiaire. Das Einsehen, v. Einsicht. On dit , Ein Einsehen haben ; aviser, preii- dregarde, pourvoir, remedier; donner ordre. Einseifen, v.a. savonser. Die Einsei- fung; le savonnage. Einseitig, a.lj. et adv. qui n’a qu’un c<5- tc; it. particulier, separe, separement; it. partial, partialement. Einen einseitigen Frieden machen ; faire nie paix partieu- libre. Aus einseitiges Vorbringen daS ttr- theil fällen ; prononcer sur un rapport partial. Einseitigkeit, t.f. la partialite. Linsenden, v. a. irr. envoyer; faire te- nir; it. remettre. (v. übermachen) Ti« iLiasendung; l'envoi. Einsenken, v. a. plonger dans; conler 4 fond; it. enclaver. (v.esnlassen, einfjqeo) Eine Leiche einsenken ; descendre dans l.i fosse ufi corps mort; l’enterrer. Reben, Weimeben einsenken ; coueber de» a mis cent ecus a la lotcrie. Jesus EhristuS hat das Saerament deS h-ssiigen Abendmahles eingesetzt; .sosns-Llirist a iustitue le saint sacrement de 1’eucharistie. Einen Beam-; ttH, einen Pfarrer einsetzen ; institucr* in- signifieation le tnot Einsicht »’« poilit de staller un ofSeicr, un eure. Einen Mann pu-rrt/) Er ist ein Mann von großem in ein Amt einkrtzen ; ^tablsf nn Komme dans une charge. Jemanden wieder in sein Amt, in seine Güter emsctzcn; retablirqn. dans sa Charge, dans ses biens. Er hat Mich in seine Rechte eingesetzt; il m'a subroge en ses droits. Ich hin in alle seine Rechte eingesetzt worden; j’ai ete snUroge cn soll lien et place, en ses droits, 110 ms et aftions. Eine» zum Erben einstzen; cmistitnerqn. son htritier. Einen Erb.'» einsetze» ; iu- stituer uu he'ritier; faire inst-itntion J’he- ritier. Einen zum Nach-Erden oder After- Erben einskrn; euhstituei qu. Er har alle seine Güter'seinem Bruder vermacht, und hat seinen Neffen zum Nack-Erben eingesetzt; ilalaisse tous ses biens ä son frere, et il lui a substitue son neveu. Jemanden wie'er in alle seine Reckte einsetzen; re- stitner qn. en tous ses droits. Einen Bisch vss eiufrtzen ; iatrouiser Ml eeeque; in- vestir un eVeque. Einen abgesenten Priester Wied r einsetzen ; rehubiliter un pretre. Sich einsetzen, sich in den Wagen, in das Schiff, in den- Schlitten setzen ; prendre place dans le carrosse, dans le bateau, dans le traineati Die Einsetz!!!!,-; Taft. de, &c. Die Einsetzung eines WiinthaterS ; Tem- prisonneincnt d’nn criminel. Die Ein, Scharfsinne, nichts entgeht seiner Einsicht; c’est un homme d’nne grande penetration, rien n’echappe ä sa vne. Ein Mann VOtl eingeschränkten Einsichten ; un homme qui a des vues bornees. Er ist ein Mann von großer, von tiefer Einsicht; c'est: un homme qui a une grande penetration d’esprit. Einsichtsvoll, njj. et adv. Ein einsichts» voller Mann ; un homme degrandes vues, de vues profomies. Einsiedelei, Tenuitage. Ciiisirbc», v. einkschen. Einsiedler, s. m. Termite, le solitaire, Tanachorete. Das Einsiedlerleben i la vre eremitique. Einsiedlerei, v. Einsiedelei. , Einsiedlerisch, ad). et adv. eremitique; cn ermite; solitaire, soiitairement. ( v. einsam ) Ein einsiedlerisches Leben führen; meiier uneviesolitaire; vivre en ermite. Einsiegel», V. a. enfermer dans qch. et le caeheter ou scellef. Die Einsiegelung » l'aft. de, Le. . Einsilbig, v. cinsylbig. , Einsingen, v. a. irr. ein Kind einsingen, in den Schlaf singen; enäormir IM enfanc en chantant. .„.... ,,, lv Cinsinken, v. «. ->r. fondre, s'-Pronler, setzung (Fassung) eines Edelsteins, Ten- S’afiaisser • iomber cn s’affaissant. Die Er-> chässure. Die Einsetzung der Granatbaumesde sank unter seinen Fußen ein; la terre in Käst n ; enoaissement des grenadiel's.,fondit sous ses pieds, secroula sous ses Die Einsetzung eines Blattes in ein Buch; pieds. , l'iiisertion d'une fenille dans nn livre. Dir Einsitzen, v.n. irr . monter en voiture, Einsetznilg eines Pfandes ; Tengagement; Taft, ue mettre qch. en gage. Die Ein- senung eines Erben ; Tinsdtution d’beri tier. ( v. misst Erb-Einsetznng ) Die Eim setznng in ein Amt; l'installation. Die feierliche Einsetzung in ein Amt, in eine Ehreiistelle oder in den Besitz eines Lehens; Tinvestiture. Die feierliche Einsetzung et nes Bjschosss ; Tintron-isation d’un eveque. Die gerichtliche Einsetzung an eines Andern Statt oder Stelle ; la Subrogation. Die Einsetzung eines Aster-Erben »der Nach- se mettre, prendre place dans une voiture, dans un bateau; it. etre en prison; st. rester chez soi; ne pas sortir. On dit , All einem Orte eingesessen (ansässig) seyn; etre domicilie en qq.lieu. Die Cjngksesse» neu; les habitans domicilies. Einsitzig all/, et adv. ein einsitziger Wagen ; une voiture a une seule place; un solo. EittsMalS, adv. un jour, quelque jour; avec le temps. Cinsshlig, odj. tt adv. ein söhlige Schuhe» des Entspannen des souliers ä simple semellc. Elnspannen, V. a. atteler; (v. anwail- tltn) it. etendre, attacher, mettre sur le nieder. Die EillspaNNIlNg ; 1 NÄ. de, . a. e'tablcr; enfermer dans une etable, dans une ecurie, Einstämmen, v. a. Löcher einstämmen; faire des trous avec le fermoir. Eine Thür auf der hoben Kante einstämmen ; öter qch. de la carncd’ime portepour yelouerou attaeher la serrure. Einstämmig , adj. et adv, d’une seule ti- ge, d’un seul tronc. Einstüinpfen, v.a. battre avecunpilon; Faire entrer par lc moyen d’un pilon, Jedes Faß enthält zehcn Scheffel wohl cinge- stampftss Mehl ; ebaque toiincau contient dix boisseaux de farine bien battue. Dir Einstampfung i l’aft. de, &c. Einstand , r. -,». 1’entree. Seinen Einstand, Einstandsschmauß geben; pavcrson entree, sa bienvemie, son bejaune. Das Einstaiidsrccht , Näderrecht; leretrait; le droit par lequel on rctire unberitage aiie- ne; it. le droit de re reime. Eillstänkern, %>■*■ empuantir; rempürde mauvaise odeur; infefter l’air d’uu den. Einstechbogen, S. m. (t. d’impr.) la feuitle d’irnposition. Einstechen, v. a. irr. Löcher in etwas stecken; piquer, percer, Iraner. Seewärts eilt- stechen; (e. de mar.) avoir le cap a la liier. Eiustecken, V, a. ncher; mettre dans; it. cmpocher; mettre en poche; it. rengainer j remettre l’cpee dans son fourrean ; it. cm- prisonner, mettre en prison. Fig - Einen Schimpf, eine Beleidigung einstccken ; !>oi- re, avaler nn allfont. Emstehen, v.n.irr. (in einen Dienst) entrer en Service. In einen Kaufeinstehen; entrer, preudre part a un aehat. Für etwas einstehen, gnt seyn, Bürge werden; repon- dre d’wie cbose, lagarantir. On dit aussi, Die Wage ßeht ein; la balance est en equi- libre. Emstehlen, (sich) v.rk. irr. entrer fur- tivement; se glisscr, sefoiirrer dans. Sich in ein Amt einstehlen; se fourrer dans une Charge, y entrer par Intrusion. Elnsteigen, v.n.irr. monter; entrer en montant. Der Postknecht bittet, Sie möchten einsteigen ; le postillon vous prie de monter. Auf einer Leiter in ein Haus ein- steigen; escaluder wie innison. Die Diebe sind zum Fenster eingeßiegen; les volenrs sollt entres par la fenetre. Eiustellen / v. ii. mettre, placerdans qq. licu;/7. fig. ccsser, discontimier. Ein Pferd rinstellen, in einen Stall stellen; etabler im cheval. Waaren, die man nicht «erkanfr hat, be>) jemanden emiieiien ; mettre en d»- pdt 45+ Ein sticken pöt chez qn. des marchandises qu’on n’a l>as vendnes. stellen Sie Ihre Nachfor schungeii ein > cesser VOS poursnites. Die Arbeit ernstesten ; cesser le trav?»il; it. sur- seoir le travail. (v. nuSsitzen) Dic CoMvli- me'ltf / bi'’ Eer-Mpnirn einstellen; faire trevedecnmplimens, de ce're'monies. Die Oper»,die Schauspiele cinstesten; fermer les tbe.itres. Sich kinstelle»; venir; se troiiver, sepre'sentet; comparoitre; aller se rendre. Sich zu rechter Zeit entstellen; se trouver, se rendre a point norame; comparoitre, se pre'senter a l’assignation. Sich mit der Zahlung richtig einstcUen; payct au jour Lxe. Die Schmerze» stellen sich wieder ein; les douleurs se rcHouvcllent. Die Einstel- Jfttm; l’aft. de, &c.; it. la cessation de ’ra- vail ; il. la reinise, Suspension, v. Aust chllb. Einsticken , v. a. faire de la broderie sur qq, Stoffe, &c.; recamer. Brocdtc mit ein*' gestickten Blume» und Zierrathcn; des broeards reeames. Etnstimmm , v. n. m£ler sa voix avec eelle d’un antre; l’aecoinpagner; it.fig. dein eurer, etre d’accord; consentir; 6tre du tneme sentiment. Cr hat mit eingestimmt ; il aopine comme les autres. Die Cinstim< mung ; 1 SÄ. de, etc.; it. le consentement, l’accörd, &c. v. Bepstimniung. Einstimmig / adj. et adv. d’une seule voix; i'.fig.v nanirne; qni est d’une commune voix; unanimentent. Eine einstimmige Arle ; »» airqniiiesecbantequepar nne seule voix. Sic sind darin einstimmig ; ils s’accordenten cela. Sie beschlossen ein-, stimmig; ils resoluter», ils concluient un- snimement. Die Einstimmigkeit; i’una- n:mite. Einstöckig, ttij. et adv. ä un etage, d’un etage. Einstopfen, v. a. fourrer; faire entrer, mettre qch. dans une enverture. Tabak einstopfen; die Pfeife stopfen; remplir une pipe de tabac; ob arger unepipe. (v. stopft») Die Einstopfung; l’aäi. de, Le. Cinstopfcr , v. Stopfmesser. Einstoßen, v. a. irr. enfoncer, siebet; faire entrer. Eitlen Pfahl einstoßen; en- foneer, siebet im pieu. Er hat sich eine» Splitter unter den Nagel eingestoßen; il.lni ert entre une echarde sous l’ongle. Die Ladung einstoßen; refotiler la Charge d’nne' piece d’artillerie. Den Pfropf, die Vor!«* düng einstoßen; bonttet. Eine Thür einstoßen; enfoncer une potte. Eine Manet mit Sturmböcken einstoßen ; tenvetser „ne muraille avec desbeliers. Ei» Faß ejnsto!* fen, einem Fasse den Boden einstoßen; cf- fondrer un tonneau. Die Einstoßuna; l’en- fonccmcnt, le refoulement, le reuversc- ment; l’act. de, &c. Eillstr-ichen, v.a.i-n-. frotter; faire entrer en ffottant, f. e. un ongueiit, etc. Einem Kinde den Brei cillstreichen; passet la bouillie dans la bouehe d’un enfant avec f Eiiisireneii doigt._ Den Kalk etnstreicken; siebet le mor- tier. Einen Schlüsselbart einstreichcii; faire des dents au musean d’une clef. Fig. chrltz einstreichen ; tircr Jel’argent; embourser de l’argent. Die Einstreichung; l’afl. de,Lo. Einstreuen , v.n. repandre, jeter dans. Den Pferden einstreuen, eine Streu machen; faire litiere aux clievaux. It. fig. Mit »streuen ; meler; rf.eouler, glisser. v. einfließen lassen. Einstrick s.m. laeoche; entaille faite sur un cm-ps; * l’encoche; it. (t. de mini) lies poutres traverses. Die Einstriche flit einem Schlüssel; les dents, l.es räteaux du pamieton d’une clef. Der Einstrtch am untersten Ende eines Schlüssclbartes ; la bou- terolle. Einstricken, V. a. meler en tricotant. Einstücken, v. a. stückweise einfetzen: met- tre une pidce dans une etosie deebiree ; ra- pieeer. (v. sticken) DieEjllstückUNg; Icta- piecetage. Eittstudicren , v. a. apprendre les reles d’nne ptlce de the'dire. Einstürmcn, v. n. auf jemanben einstürmen ; se jeter subqn. (p. us.) Einsturz , s.m. le crouU-ment, ecroulc- tnent, eboulement; la chute. Den Einsturz droben ; rnenacer rnine. Einstürzen, v.n. crouler, s’ecrouler, s’ebouler; tombor en s’alfaissant; tomber en ruine; s’abattre. Das Einstürzen eines Hauses ; la cbute d’une rnaison. Die Eilt- stürzung. v. Einsturz. Einstweilen, adv. en attendant. v. inzwischen , unterdessen. Einsudeln, v. a. salir. V. besudeln. Einsnlzen, v. sülzen, (t.de cuis.) Emsnmpfcn, v. «. (t. depot.) Die Erde , den Ldon emsumpsen; detremper 1» terre, i'argile. Einsylbig, «ij- et adv. monosyllabe; qti! n’est que d’une syllabe; it. inonosyllabique.. Ein einsylbiges Wort; Mt mnt monosyllabe; un monosyllabe. Einsyibige Verse; vers monosyllabiques; vers dont tons les mots sont des monosyllabes. Eintägig , --ch. d’un sollt, qui n’a qu’uu iour; it. ephemere; qui nedurequ’pn jour. Ein eintägiges Kind ; un enfant qui n'a, qu’un sollt, äge d’ttn seul jour. Das eintägige Fieber; la fievre ephemere. Das eintägige Insekt, die Eintagsfliege; l’ephc- mbre. Eintauchen, V. a. plonger; enfoncer qch. dans l’eau ou dans qq. autre liqueür poitr l’en retirer; it. tremper. (v. eintuilken) In die Farbe eintaiichen ; passer en teinturc, eil couleur. Tie Eintauchung ; l act. de, &c. Das Eintauchen der Dochte in den zerlassenen Talg ; lo plmigeure. Die Verkalkung " durch das Eintauchen ; la calcinatmn im. mersive. Der Eintauchungskcffel;^( t. de pupet.) le mouilloir. Eintauschen, v.a. troquer, changercon- tre une ehose. Dje Eintauschung ; >« tr * e - / Elnteigen Einträglich 455 v. Tausch. . ■ Emteiqen, v. a. empater; st. redture en päte la farine. Eintheilen, v.,t. diviser, partager; se - parcr en plusieiirs pafiies; it. repartir, dc- p-Ttir, tiistribuer. (v. vertheilen) Tinen Wärmemesser in leine Grade eintl,eilen; (adkdeilen ) diviser un thcrmometre eu ses dctres. Diese Waldungen sind in ordentli- che Schläge eingctheilct; ees doir,-om en coupcs teglees. Man muß diese Summe unter die ganze Gemeinde eintheilen; H Fant regaler cette somme sur tonte la commu- »aiitc. Seine Zeit wohl eimkrilen; com- passer bien soll temps. In verschiedene Ordnangni eintheilen' classer; distribner en t ldsieurs classcs. Die Cinkhcjlnng ; la division, partit'on, rfpartition; it. lecorn- paitiiiicnt; it. le r&talement, departement, la distribution. v. Dertheilung. Lllttheilig/ aij. ft adv. ce qni n’a qu’nne seule partie, qni n’est pas divise. Einthun, v.a.irr. mettre dedans; en- fermer, renfermer. Das Vieh einthun; en- fermer les besliaux dans wne etablc. Die Früchte einthun; engranger la moisson. L ie Bien? hat eingethan; l’abeille a diSpo- se ses senfs. Einthüren , -u. a. ( se dit lies möulins d, vent) couvrir de bardeanx, d’dchandoles. Die Eintbürung ; l’aek. de, Le. Eintönig, dj. et adv. monotone; qni est presqu. toujours sitr Ie meine ton. Ein eintöniger Gesang; NN cbant monotone. Die Emkönigkeik; la nioiiotonie. Eintonnen, v. a. entonner, enfutailler; verser, mettre dans un tonneau, dansune futaitle. Eintracht, s.f. la Concorde; Union des eoeurs et des volontes; Pharmonie; Könne viennent ebargees de ce qu’dlesont recueil- li sur les fleurspotir en faire du mielet de la die» Dieses Landgut trägt jährlich s» viel ein, trägt ihm tausend Gulden ein; cette teere rapportc taut par an, luivaut, lni rcnd mille florins. Setn Geld trägt ihm nichts ein; so» argem ne lni profite point. In das Protokoll eintragen ; cmidier dans les registres; enregistrer. Einen Posten unrecht einkragen, an einen Unrechten Ort in SaS Hauptbuch einschreiben; comre-poser; mal poser, mal porter im artide dans le grand livre d’un marchand. Das Einträgen, die Eintragung ; i'a&. de, Le. Dar Einträgen jn das Protokoll; l’enregistre- ment, Penregitremcnt. Einträglich, »d/. et ttdD. profitable, lu- eratif, ive; fru&ueux, euse; d'un bun, d’iin grand nrpport. Ein nützl'chkS und einträgliches AMt i une Charge utile et fructueuse. Ein sehr einträgliches Gewerbe ; un metier kort lncratif, Einrränken, v. a. imbiber; (v. tränken) it. fig. et fdmil. se venger; rendre la pa- reitle. Derbes Er; ejmränken ; fondre de i'argent en 1s melant avcc du plomb. Die Eintränkung ; 1'aÄ. de, Lc> Einträufeln, v. ejntrövfeln- El»treue» v. n. irr. arriver; (v. ankommen ) it. etre juste, etre vrai; repondre ä ... (v. überein stimmen ) j/. s’accomplir. Ihr Ballen ist hierrichtiaenigetroffen; vo- tre bailot estbienarriveici. Die Rechnung trifft eilt; le compte est iuste. Seine Reden treffen nicht ein » il varie dans ses discours. Wenn meine Hoffnung eintrifft; »1 mon esperance s’accomplit. Waö man vorher sagte, ist eingetroffen; Pevenementainsti- fie la prediLkion. Eintreiben, v. a. irr. faire rentrer dans intelligence entre des personnes; it. ()■ de tiss .) V. Eintrag, Einschlag. Einträchtig, ndj. et adv. en bonne Union, en bonne intelligence. Sie leben sehe einträchtig mit einander; 11s viveut dans »ne grande Concorde. Die Einträchtigkeit; la Concorde, v. Eintracht. Eintrag, s. m. leprejndice, tort, dom- mage; la derogatinn; it. (t. de tiss.') la tra- me, fil conduit par la navette entre ceux qu’onnomme jtette, chaine. Dieses thut der Handlung großen Eintrag; cela portc- grand prejudice au negoce. Diese Klausel thut einer vorhergehenden Verfügung gar keiuenEiNtrag; cette elause n’empottepoint de derogatlon a nnedlspositionprecedeiite. Jemanden m seinen Gerechtsamen Eintrag thun; deroger aux droits de qn. Einträgen , I>.a. irr. porter dedans-, it. /g. rapporter, rendre, produire, valoir, profiter; it. noter, marquer, ecriredansun livrej ihscrire ; (v. einschrejben) it. ( t.de ccmn:.') mettre en ligtie de compte; porter eil compte; it. (t. de tiss. ) tramer; passer la trame entre lesfils de la chaine. Die Biene» tragen ein; lesabeilles apportent, re- unlieu; it. chasser, pousser, cogner, en- foncer un eloit, un coin, etc .; it. exiger, faire entrer des dettes ; recouvrer; faire le recouvrement; it, fig. serrer qn. de pres; it. reduire qn. d ne ponvoir repondre, le rendre confus, interdit en refutantsa pro- position, son opinion; le mettre ä quia. Das Vieh eintreiben; ramener le betail du päturage. Schulden, dieeingetrieben werben können, oderauch cmzutreibendeSchulden; dettes exigibles. Der Eintreiber; celni qni exige, qui fair entrer les dettes, Ieste- stes, les arrerages. Die Eintreibung ; l'ack- de, &c.; it. le recouvrement, des tailles, des deniers, etc. Eintreten, v.v.irr. entrer; mettre le pied dans; (v. hinein treten) it.fig. entrer, p. e. dans une Saison ou dans un quartier de iune', it. entrer en Charge, en Service. Bey dem Eintreten; a l’entree. (v. Eintritt) Der Gommer tritt rin; nons sommes a l’entree de l'ete. Wenn die Himdstage eintreten; an commcncement des jouts caniculaires. Es ist eine hettiae Kalte eingct! etc» ; il est survenu un Froid peneiraiir. In den Kauf eintreten; entrer dans 1c marche; se char^ ger 4Z6 • Ei »treten ger des conditions stipulees entre levcn- deur ct l’aclieunr. Os dit er. t. de cb. Das SC'.Uö hat ttrf eingetreteti, bat eine liefe Fährte gemacht ; la t>etc a pese oieii fort. Eintreten, v. a. irr. fauler; it. ecraser en tnarchaut ilessus, en mettant le pied dessusqch.; it. enfoncer, rompre, hriser en frappant du pied contrc. Die Trauben Eintreten ; fauler la vendange. D e T-.ür (intictcm enfoncer ln pone avec les pieds. Dar Pferd, hat sich cm- n Nagel eingrtrrten; il est entre im clou dans le pirjl du ehcval. Die Schuhe eiujretrn; eculer l.-s snpliers. < v. nieiettccten 3 Die Emtretnng; 1'aÄ? de, . . Einrrichtern, v. «. «ntonner av.ee un en- tonnoii; faire entrev par un entonnoir: (p. us.') it.ßg. infuser; mettre ou fourrer dans la tete, faire comprendre. Eintritt, i. l'entrec; l'action d’en- tr,r; it. fg. le commencement. Bcy hem Eintritte, gleich bey feinem Einrriite in das! Zimmer ; a l'entrec, des son eirlree dans £t Chambre, ‘fiep Dem Eintritte (Anfänge) tzes WlNters i ä fentree, Vers l'enrrse de f'lriver. Der Eintritt M SÄüitDeg-in den EchattiN der Erde; l’iinme! sion de la lunt dans l ombre de la terre. Eintrocknrll, v. n. secher; tarir; it.se lesserrer; e:rc rednit a unmoinrtre volume ■en sechant. Den Schweiß cintrocknen lassen ; reboire sa sucrir. Eintropfen, eintröpfeln, v.a. instiller; faire couler, verser goutte a goutte dans, etc. Die Eintröpfelung; l’instiiiation. Eintunken. v.a. tremper dans qq. liqueur. Zwieback, Znckcrbrvd in Wein «intunke»; tremper Un liiscnit dans du vin, • Eintüpfen, •v. n. (t.,dech.) toucher la terre avec k nez cn flairant; (ja dir dar Mens de qulte) it. V. eiNtauchett et ejNr tunf n- Einverleibm, v. a. ineorporer; it. in- serer dans un livre. ( v. einfchalten) Die Klausel iß dem Testamente umständlich rinverleibt worden; cette clause est cou- «hee tout au long daris le testament. Die Einoerieibung; l’ineorporation; it. l'in- sertiou. Einverständniß , j. s. l’intelUgence , le eoncert. v. Verständnis. i Einvirren, v. a. carrer, rednire qq.fi- gnre curviligne a un carre. Die Einvie- rung eines Cit'kels; la quadrawre d'un oerele. Eillwachfett, ‘O.n.irr. etre enFerme'dans une chose qui croit. Der Nagel ist in das Fleisch ringewachsen; I'ongle est entrd »ans la chair. Einwage, s.f. le dechet sur les chose* qiH se vendent ä peritpoids. v. einwügen. Cillwügen, v. a. reg. et irr. peser qch. en. le tnettajjt tont de suite dans nn sac, dans une feoite ou autre vaisseau. Sich einwä- gen- d,minner, perdre de s RflKlW p;,l. uttt»: riflW pst*"- in*«? * iP 1 >> K „■• t y Slnwenden ; «n. (lans UN benetice. Jemanden in eines andern Güter ein weifen; enAismer qn., 1° me tue en possession des biens d un surre. Tu- liimsmunj .uem 2lmt, in eine Pirun. tf l’inscallatiun dansune Charge, dans un be’ietiee. Du Ennvetsiing in eines andern ©liier > l’qnsaisinement. C iilvende», «• rtg. et irr. objefter, epposer qeh. a ce qne qn. dit ou pretend, exciper de. Was haben Sie aege» diese Ferdenma einznwenöen? q»'»ver -vous L objefter a eettc pretention ? Eine Appellation einwenden i ( t. de pal.) interjeter Gnwohmmg 457 et habitans de eettc- paroisse. Der (Sitttroty* ner, Bewohner einer Insel; l’insulaire. Einwohnnnq , s. f. l’habitation. Das Recht der Cinnohnunq, das Wohnrecht; (l. de droit) le droit d’habitation; le droit de demeurer dans la maison d’autnü sans payer de loyer. Cinwächsig, aij. et adv. d’uii seul jet. Ein einwüch-igek Rohr; rme eanne d’nn seul jet. Ciirwühlen / v. a. eaeher cn terre cn fouillant, ^te Einwüblnna; l’aft. de, &c. Cinwnrf, (. m. Vobjvftion; difficulte aprei, un appel. Sie (EimtvttDUttii; l’ob-qu’on oppose äuneproposidon. Diese Ciw jeftien; i’exeeptisn. Cr gründet seine Ein- ~ f " c .s»'— wendunaen darauf/ daß die Sache bereits abzeurtbeilet Vy; »> exeipe de l’antirite d’une chose jugee. Mit feinen Einw-'Ndnn. gen abgewwseii werde» ; ötre d-bonre de Les excepti.,ns. Die Einwendung einer Appellation; l’intcrjeftion d’appel. . Eiuwerfen , v.a. irr. so rer dans. (v. hinein werft») D e Fenster mit Steinen ein- irrrfe»; caiser les vitres ä conps de pierres. (Eine Mauer einwersen; abattre un mur. Der Wind wart die Häuser ein, zusammen; le venc renversa lesmaisons. Fig. Dawider einwrrfrn ; objefter. ( V. einwenden) L je Einwerfimg; l’aef. de, Lc. Cmwiekeln, V. a. envelopper, cntortil- le>; it. emmailloter unenfmt. (v. wiekel») Eich in einen Mantft einwickeln; s’er.ve- Icpper de son manteau; s’enlortiller dans son manteau. Die Siliwickelunz; l’enve loppement, entortillement. Cinwiegen, v. «. ein Kind einwiegen t» den ®d)(af wiegen ; endormir un er.faut tu le berqant. Fig. (Einen einwiegen; ber- cerqn.de qch,.; amuset qn. ( ä«ni eill- wägen) Die Einwiegung; l’aft. de, Le. Emwilligen, v. ». consentir, acquiescer & qch.; adbtree ä la volonte de qn.; sous- «rireäqch. Die Einwilligung; leconsen- tement, i’agrement, Einwindeln, v.a. (ein Kind) emmall jotter tm eirkant; mettre rin enfant dans son maillot; Venvelopper de langes. Die Einwilldeluug; Vaft, de, Le. Einwinden , v. a. irr. entortiller, envelopper. v. einwiekeln. Cinwintern, «. a. consefver, entretenir, Jiournr jusqu’a l’hiver. ( p. ns.) würfe widerlegen sich selbst; ces objeftions- la se detruisent d’elles-memes. Einwnrzeln, v. n. enraeiner, s’enraeiner; prendrtracine. (v.OnnMlijeln) Fig. Mißbräuche, Voriirkbeile muß man nicht ein- wurzcln lassen ; i! ne fant pas laisser enra- eincr les abus, lesprejuge». Ein einaewuv- zeltes Nebel; nn mal enraeine. Die CiNwur- selung; l'aft. et l’etat dece qui prend raeine. Ciiijäblen, v.a. comp rer dans; »f. ajou- teraucompte. Wir haben hundert Thaler in diesen Gack eingesäblek; umis avon, compte teilt deus dans ce sac. Mit einae* zählt; y eompris. Dir Einzahlung ; l'aft, de, Le. Einzahnen, v. a. endentei; mettre des dents a qq.machlne. v. zähnen eezähneln, Cin;ängeln, V.a. prendre avec des to- nailles. ( p. us.) Cinzapfrn , V.a. tirer dansrm pot, dans une bouteille&c. du viu, Ae lahürt, etc. > it. assembler ä adent; emboiter, emmor- taiser; faire un asstmblagca adent; it. (t, de meniiis.) enter; it. (t. «e ebarr.) empa- ter; faire les pattes des raies des reues. Die Cinzapfung ; le tirage; it. l'empature , Vemboitement; l’assemblage a adent. Einzänmen, ». «. beider; mettre la bride « un cbeval, etc. £)it Cinzäumnng; l’aft.. de, &c. Einzäunen, v.a. enclore, environner» clare, fermer d’tme haie; faire un enclos. (Ein eingezäunter Platz ; «n euclos; un eins. Die Einzäunung i l'aft. de, Le.; it. la cid-, ture. Einzehren, V. a. se consumer en s’£va- ,porant. Die Einzehrung; la diminuriow Einwirken, v.a. entretisser; faire entrer des liquides qui se fait par evaperalion. dans un tissu;. cnrichir un tissu de fleursi Einzeichnen, v. a. dessiner dans; it. fig. de figures, etc. It.fig.v.n. (avec l'auxil.'inscTiit, unter, marquer, mettre, ferne haben) »perer dans qch. (v. wirken) ®it;rf««r un livre. ( V. einschrribrn ) Sich ein» Einwirkung; l’aft, de, &c. jeidllUH laffen; se faire inscrirc; faire ecrir© Lillwitreril, v. eingewittert. snn nom dans im registre, Le. Die Cich- Einwsbnend. adj. et adv. habitant. Die zeichnung ; l’aft. de, Le. Cinzeilell, ». a. (t. d'agric.) borner, li, miter. Die Einzeilung; l’act. de, Le. Einzeln, ad), eiudv. seul, seule; it. uni- . ,. - . - a - . - qi'c,’ (v.fin}!3) *>./£■• se'parejfc'e; separc- kabitans a wie maison s'appeilcnt ordinaire- ment; it. deparie, ec; deparcille, ee; it. un inent Bewohner) Die Cingebobrnen und a un; l’un aprssl’autre. (Ein«1113^11*5®itu; Einwohner dieser Kirchspiels; lcs manans 119 in^ividu, (v.Liiijelwrse») An einem 1 einjeine» «inwobnende Gnade GotteS; la grleedivine qni babite, qui opere dans nos ames. Einwohner , s.tn. l’habitant d’nnpays, d’une ville, d’nn bourg, d’tui village. ( Les A 5 8 Einzelwesen einzelnen Dinge gehörig; individuol, eile. Einzeln (als ein einzelnes Ding) betrachtet; mtiiviiludlenu’iu. Ein einzelnes HauS; une maison separee, isolee. Einzelne ?Wör tcv; des inots detachos Ein einzelner Handschuh; imgantdcparie. Ein einzelner Dbell oder Band van einen: Buche; un volume d’un livrc ilepareille. Die einzelne Zahl; (t. de gramste.) le nombrc siagnlier. Eli! sein (klein) Geld; de la petita rnonnoie; äe la monnoie. (v. Münze) Matt kann hier nur einzeltt durchkommen; an nepentpas-i ter ici qu u.i k un. Einzeln »; (raufen oder rvegqeben; vendre en iictait; detailler; don- ner sfparement. v. vereinzeln. Einzelwesen , s.t:. l’individn; chosepar- ticpliere distingnec des choses generales , qui se petivent diviser. Einziehe»' v.a. irr. mettre dedans, en- filer; passer lefildansle trou d’une aignil- le; (v. cittfädcln) it. retirer; it. s’imbiber de qch.; buire; it. emboire; (v. eiuschla- gen) it. faire la levee oale recourtement des datiert ; faire entrer les deniers; it. con- fisquer; it. etre'cir, retre'cir. (v. enger mache») Die Segel einzichen; mettre les volles dedans; fcrler. Die Erde zieht das Wasser ein ; la teere s’imbibv d’eau; la terrebaitl'eau; abserbel’eau. DaS Schild kinzieheli; Ster l’enscigne, le bouchon, l’e- talage d'une boutiquej it, ßg. etre oblige de quitter le commerce. Ruthen ciNjiehen; (/. de ■vann. ) enverger. Eine Mauer cinziehen > donnee du fruit d une muraille. Diese Mauer ist bey jedem Stocke (Geschosse) um zwei Zoll einaezoaen ; ce mue fair rettaitede dcux pouces g chnque eta- xe. Die Schultern cinziehen; elfacer les dpaules. Die Luft entziehen; aspirer, attirer l’air exterieur en dedans. Die Schnecke zieht die Hörner ein; le limaqnn retire ses cornes. Fig. Eil, gebe» eilijic&eu ; exploi- ter un lief; reunir un fief ä sa table. Eine beimgesallene Pfründe einziehen; jeter MI devaln snr UN bönelice. Eine Erbschaft einziehen; recneillir une succession. Einem die Besoldung einziehen ; rerraneber les gages i qn. j Casscr qn. aux gages. Die Güter gerichtlich einziehen ; con- fisquer les biens. Kundschaft einziehen; s’informer de qch.; s’enquerir de qch. ; prendre langue. Gefänglich einziehen ; ern- prisonner. Die Pfeift eittjiehen ; rabattre de son orgueil, deson caquef, &c.; le prendre sur un ton moins haut. Dieser Mann lebt sehr einqezogen; cet homme est fort retire, meine une vie fort retiree. ©id) ein» ziehen ; se resserrer. (v. eil!schränken) Die Einziehung; 1’aft. de, &c.; it. l’aspiration defuir; it. la retraite d'unmur; it. Qt: d'urchit.j la naceile; (v. Vertiefung) ft. le retrecissement, rcsserrement, raceourcisse- ment; la cÄrtraaure; (v. Verengung,Verkürzung) it. l’cmprisonnement; it. lacon- fiscation des bient ; it. le recouvremcnt des datiert ; it. la commise d’un lief; it. le rctranchement des gages. Einziehen Einziehen, v. n. irr. entrer; faire son entree; (v. Einzug) it. aller loger dans qq. maison ; occuper une maison, un ap. partement; it. s’imbiber, s’emboire, s’inlil. trer. D-e Besatzung ist in die Stadt einge. zogen; la garmsoi, est entree dansla vil’le. Ich bin erst gestern biereingezoqen; cen’est qne depuis hier que je löge ici. Dag Ein. ziehen eines flüssigen Körpers in die Zwischenräume eines festen Körpers; i'imbibi- tion, l’infiltration. _ Einzig, adj. et adv. imique, seul. Er ist einzig in feiner Art ; il est imique eo'son espeee. Einzig und allein ; uniquement. Er bat nur einen einzigen Bedienten zu feiner Aufwartung ; ü n’a qu’un shnple vr.let pour le servir. Einzingeln, v. einkchlieffen, umzingeln. Einzöglingsrecht, S. n. l’indige'nat. Einzug, J. m. l’entree; l’aftion d’entrer solennellemcnt dans une ville; it. letrans- port desmenbles ä une maison oii Ton va loger. Der Gesandte hielt seinen öffentlichen Einzug in die Stadt ; l’ambassadeur fit son entree publique dans la ville. Einzwängen, v. «. serrer; faire entrer dans qch. en la serrant. Ein geleimtes Bret einzwängen, in die Zwinge setzen; serrer uu aiseolle.le teniravec le sergent. Die Ein» jwängnng ; l'«Ä. de, Le. Einzwelgeil,r-.-i.enter,grelfer.v. pfropft». Einzwittgen, v. a. irr. faire entrer par force. Einem etwas einzwingen ; forcer qn. de prendre, de manger, de boire qch. Eirund, ad), et adv. eiförmig ; ovale ; it. ( t. d'atiat. ) ovalaire. Das eirunde Loch; le trou ovalaire. Eis, s. n. la glace ; eau congelee et dur. eie par le froid. ES hat Eis gefroren; il a gele ä glace. Der Fluß gebt mit )is; la riviöre charie ; la riviere entraine des gln- qons. Sem Getränke mit Eis abgeküblt trinken ; boirc i la glace. Das Eis ( der Fluß ) ist diese Nacht emfgegangeii ; la riviere a dsbaele cette nuit. Zn Eis werden; se glacer. Fig. Das Eis brechen ; rornprs la glace; frayer le chemin; etre le pre- mier ä entreprendre une chase. Eis-Achat, s. m. l’agate non-eoloree. Eis-Alabaster, r. »r- l'albktre de eotileur de glace. Eisbahn, S.f. le chemin, le passage sur la glace. Eisbecher, s .»». un gobelet de glace. Elsbeere, s. f. la chevre-feuille de la Ja- maique. Eisbeifnß , V. Alpenbeifnß. Eisbein, S. n. (t. d’a»af.)lecoccyx. Eisberg, s.m. le glaefer; mont de glace. Eisbier,5.u-dela hiöreconscrvec dansnne glaeiere ; it. biere, recompense qu’on don- ne ä ceux qtii brisent ou rompent la glace. Elsbirne, S.f. la virgouleuse, virgoulde. Eisbock, v. Eisbrecher. Eisbrecher,:- >»- le brise-glace. t EiSHrnch, m - la debicle, le debacle- ment.i Elsbach ment; 1a rupture des glaces qui arrive tout-ä-Coup apres qn’une riviere a ete prise long-temps. . Eisdach/ s. n. le roseau eoupe en hiver et qui sert ä couvrir les toits. Eisdranig, adj. et adv. wasserschlündtg; declaire. (t. dejeird.') Ein cisdräniger Apfel; une pmnme declairee. Eisen, v. «■ rompre, detacher la glace. V. auf-eisen. Eisen, s. n. le fer ; it. (t. de ebim.') mars. Gegoffenes Eilen; 5er fandu. Gediegenes «der gewachsenes Lift»; 5er natif. Geschmiedetes Eisen; fer batttf, fer force. Spröder Likn; fer aigre. Brüchiges Eisen; fer cassant. Von Eisen; de fer. (v. eisern.) Onappeile aussi Eisen, fer, fers, — plusittns insTumens et outils de fer qui servent ä divers usages. (v. BreNN-Eisen, Bügel-Eisen, Waffel-Eisen, re.) Einem Pferde ein Eilen auflegen, neue Eilen auf- legen ; mettreun fer a NN cheval. relevcr les fers d’un cheval. (v. Huf-Eisen) Das Eilen, die eiserne Spitze an einer Lanze, an einem Pfeile; leier d’unelance, d’une Hecke. In Eilen, in Ketten und Banden liegen; etre aux fers, etre dans les fers. Altes Eisen; vieille ferradl*; it. de la mitraille; toutes sortes de vieux elous de 1 fer dont on Charge les pierriers. Eine mit altem Eisen geladene Kanone; nn canon Charge de mitraille. Mit Eisen beschlagen; ferrer; garnir de fer. In Eisen arbeiten ; travailler sur le fer. Mit Eilen handeln; traiiquer en fer. On dit fig. Dieser Mann ist pp» Stahl und Eisen ; cet komme a nn corps de fer; e’est un Corps de fer. Pro-v. Das Eisen schmieden, so lang es warm ist; battre le fer pendant qu’il est eh and; pro- Hter de l’oceasion. Noth bricht Eisen ; ns-’ eessite n’a point de loi. Sie hat ein Eisen verloren; eile a fait faux bond a sonhon- ncHr; eile a perdu ses gants. Eisen-Ader, *•/■ la veine d'une mine de fer. Eisen-Arbeit, S.f l’ouvrage de fer. Eisen-Arsenik, s. arsenikgesauertes Ei.) frn; arseniate de fer; sei arsenical de fer. Eisen-artig, adj. et adv. ferrugineux, euse ; qui tient de la riature du fer. Eisen-Arzenei, S.f. le remede martial. Eisenbaum, S. l’arbre laiteux des An tilles ; it. (jt.de chim.') l’arbre de mars ; it. (t.deforg .) l’arbre; darre de bois garnie de fer. Eisenbeerbaum, s.m. le cornouiller sauvage ; bois punais. Eilenbergwerk, s. ». la mine de fer, miniere de fer. Eisenbcschlag, s. m. la ferrure; garniturc en fer; ,'r. v. Eilenblüthe. Eisenl'lan, v. Stahlblau. Eisenblech, s. n. la töle; plaque de fer, battu. Verzinntes Eisenblech; du fer'-blanc. Eisenblech m Rollen, Blcchrollen; de l’affi- «erie, du fer affine. Eisenblüthe 459 Eilenblüthe, s.f. die EjsenbluMen; K« neues de m irs. Eilenbobrer, s.m. le perqoir. v.Bohrer. Eileilbrilch, s. nt. laminiöre de fer. Eilendraht, s. m. le fil de fer. Die Ei- sendkahtmühle; le moulin st tirer du kl da fer. Eiftndrnse, S.f. la mine de fer cristalli'-- see. Eisen-Erde, s.f. la terre ferrugineuse. Eisen-Erz, s. n. lamine de fer. Kristallinisches Eisenerz; mine de fereristallisec. WeiffeS Eisenerz; mine de fer blanche. Ae« stig gewachsenes Eisener.;; mine de fer blanche ramifie'e. Drüsig gewachsenes fit« fetter,;; mine de ferencristaux. Spieglich- tes Eisener; ; Mine de fer specnlaire. Dlät« tericht gewachsenes spieglichtes Eiseuerz; mine de fer specuiaire en lames ou feuil- letee. Eisen-Ertkact, S. n. l’extrait de mars. fit'CItfarbe, s.f la coulenr de fer. - Eisensärbig, adj. et adv. couleur de fer. Eisenfell, Eisenftilicht, s. n. la limaille de fer. Eileillest, adj. et adv. fort, dur comme fer. Eiset steck, s.m. une tacke de rousseur. Eisensiust, m. v. E,senblötbe. Eilenfreffer, S. ,a. le (ier-ä-bras ; fendeur de naseaux, avalcur de charrettes ferreesj ie sacripant, ferragus, brave, bravache, capitan, fanfaron, rodomont, mäche-fer, faux brave, grand parleur. Eisenfunke, r. m. la bluette. Eisengang, s. m. la brauche, veine de mine de for, Eisengans, S.f la gueuse ; pieoe de fer fondu qui n’est point encore purifie. Eisengart, v. Eisvogel- Eisengehalt, s. les parties ferrugineu- ses d’un corps. Eisengießer, Eisengießerei, v. Gießer, Gießerei- Eisenglanz, v. Ejsenglimmer. Elsenglas, s. n. la mine de fer cassante. Eisenglimmer, s. m. der Eisenmann, Ei« senglanz; la min? de fer micacee; mica ferrugineux. Grauer Eisenglimmer; mine de fer micacee grise. RöthlicherEisengliMMer; minode fer micacee rougeätre. Schwarzer Eisenglimmer ; le perigueux. v. Schwakj- stein. Eisengraber, s. m. le ciseleur. Ellengranaten,-./. pl. eisenhaltige Granaten ; mine de fer blanche en grenats. Eisengra», aij. et adv. gris de fer. Elsengranpe, s. f la mine de fer arseni- cale. Eisengrnbe, S.f. la mine de fer. Eisenhaltig, adj. et adv. ferrugineux, euse; qui a des parties de fer. Eisenhammer, s. in. le marteau de gross: forge; it. la forge de fer. Eisenhandel, s. m. Ie trafie de fer. Eisenhändler, r. IC ferrounier; celui qui vend des ouvrages de fer. Die Eisen- Hand- 46 o Eisenhart Händlerin» ; la ferronniere. Äienhaek , m ij.etadv. diir comme fer. //. s.m. v. Eisenkraut. Ezsenholz, s. ». lc bois de fer; leside'- yoxylon. Eisklihnt, s. in. (t. de blas.') 1 ’armct, le heaume, c.isque. Ejsenhütchcn, Eisenhütlein, r. «. l’aco- nit, le mpel; (plante) it. (t.de bl«s ) le vair. Mit Elsenhütchen besetzt; vaire, Er führt goldene und rothe Elkenhütchen in feinem Mapen; 11 porte vaire d’or et de gueules. Eisenhütte, s.f. la forge. Eitenkalk, s, la chanx de fer; it. le safran de mar*. Durch den Lhau gemachter, eröffnender E-senkakk; Safran de mar» prepare a la rose«, Safran de mars aperitif. Eisenkics, s. m. la pyrite ferrngineuse. Eis »kn-cht s. m. la plaque d’enclnme. Eisenkochsalt, s. n. lc sei de fer, le sei Biartial, le sei de mars. Cii'enkram, S. m. la qiiincaillerie; mar- chandise de tonte Sorte de qnincaiiie ; it. la boutique et le commeree de quincaiile- rie; la ferronnerie. Eisen krämer, s.m. le qnincaillier. Eisenk, aut, S. n. la verveine, (herbe) Ciseniuche» , s. <«. hie Hiepe, Hipp, l’oublie. Eikenkllgeln, s.f. pl. (t. de mliec.) les bonles dq mars. Cisenkntte, s. f. der Eisenkütt; la pous- rvlane, porrolane. Eiscnmahk, s. n. v. Eisenfleck. Elsenmann, V. Cisenglimmer. Eisenmarkt, S. nt. la ferronnerie. Ciscnminer, s.f. v. Eisen-Erz, Eiseninohr, S. m. l’ethiops martial. Ciicnniccerschlag, s. m. le precipite de fer. Eisen Ocher, e, »r. l’ocre martiale. Eisen- Ofen, s. in. le fonrnean de forge. Cisen-Oebl, s. n. l’builo de mars. Eisenplaite, s.f. la plaque de fer. Ei- senpiatlen; fer en lames. Ciftnprsbe, s. f. l’essai, la touebe; it. e- J ireuve du fer ebaud qu’on employoit dans es temps harbares pour s’assurer de l’in- jiocence d’iua accuse. Etkenrahm, S. m. espece de mine de fer jnicacee roiigeatre. EiskNkyK, s. m. la ronille de fer; la rouil ■ I»re. Eisensafran, s. m. le safran de mar«, Elscnsah, s.n. le sei de mars; sei martial , Eisensand, S.m. le sable ferrngineux; fer mineralise dans le sable; mine de fer liblonnense. Eisensau, s.f. les masses d? fer dans un fpumait de fusion qui n’entrent point en fi.sion. Ciscnsaure,-./’. l'acide de fer; acidc fertige. Eisen chnte, S.f. la boussole mintralo- Cisenschicht gique; Eiscnschicht, s.f. la Charge, fonrnde; 1, quantite de fer qu’on peut faire fondre i la fois dans un four, Eisenschimmel, s.m. lamoississurc,chan- cissure de fer; it. un chcval d’un gris de fer. Eiscnschsacke, S.f. lascorie; le laitier, Eisenschlag, s. >„. les paillettes de fer; le mächefer. v. Hammerschlag. Eisenschlich, S.m. la terre martiale; fer mioeralise dans du limon. Eisenschmid, s. m. le taillr.ndicr; it. le forgeron, Cisenschmiede,r. /. la forge. Cisenschneider, v. Gtämpelschneider. Ci>enschrot, s. ». la grenaille, du fer reduit en menus grains. Eisenscbnß, s. m. lamiue de fer; it. v, Eisenqlimmer. Eisenkchüssig, v. eisenhaltig. Eisenschwärch, v. Eisenglimmer; espece d’encre tire'e d’ime composition de fer, de rinaigre et du bro.u de noix, de nt se servent sur-touc les relicurs de livres, Eilen schweif, V. Eisengiimmer. Cisen-Iedatipsalz, r. n. le sedatif martial. Kiftnsinter , s, m. v. Eiftnblüthe. EiscussälNN', s. tn.pl. la limaille.de fer, Cisenspatb, r. m. le spath de fer. Eiseusptegcl, S. la mine de fer specu- lairc. Cisenspliktct, s. m. la paillette de fer. v. Hammenchlag. Tisenstad, s. »,. la harre de fer. Eisenstabl, S. m. les petites masures qui se separent du fer reeuit. Eisenstein, S.m. la mine de fer, V. Eisen-Erz. Cisenstuft, e. f. un morceau, im frag- ment de mine de fer; it. v, Cisen-Crj. Eisensumpf, e.»». le limon martial. Eifensyrup, r.le sirop martial, Eis-Znte, s. f. Nom generitjue de plu- sieun oiseaux aquetiques , p. e. le canard blanc et noir de Terreneuve, le canard d’Islande. Eiseiltinktur, S.f. la teinti^re martiale ou de mars. Eisenvitriol, S. m, le Vitriol martial? le vitriol de fer, de mars. Eisenvitriolzapfen; Vitriol martial en stalaftite. Ejieuvltriol- blunien ; üems de Vitriol de mars. Lisenwaare, s. /.la grossen,-, taillande- rie; gros o.uvrages que font les. taillan- diers; it. la qnincaillerie. v. EisenktKM« Ei.sentvaffer, t. n. l’eau minerale, martiale. Eiseniveinstein, S. m. le tartre mineral, Eisenwerk, s. n. la ferrure; ouvrage dq fer, et le fer qu’qn y emploie ; it. les fers, ferremeps, outils de fer. Altes Eisenwerk; de la fcrrr.ille; morceaux de fer nses ou roiiillcs; s . de la mitraille. v. Eisen. Eiseiiwmz, S.f An centaurce, scabicuse; Kfenzeug ft. v. !?fedPfit5lume. eifenjciig, v. (Stfcnroerf. , Ciifcni/ a peche ü I, glace. Eisgang, s- I«. 11 sc äit lorsqu’une ri- viere charie, entraine des glaqons ; it. la debäde, le debkclement. v. Eisbruch. i Lisgebsrge, S.m. lesglaciers. V. Glätt scher. Eisgrau, als. et adv. ehern, > lic; tont blanc de vieiÜesse, Lin eisgrauer Kopf; une tete chenue. Onditfig. Die eisgrauen Alpen; les Alpes cheimes, les Alpes cou- vertes de neige. C'sgiusc, s.f. h glaciere. v. Eiskeller. Eisig, alp. et adv. de glace; glacial. ( p. ns.) Eiskalt, aiij.ctalz’. froid eomme glace. 2ch bin eiskalt; je gele de froid. Eiskäse, r. ». le froinage ä la Chantilly, a la Choisy. Eiskeller, S. m. la glaciere; eave maqon- neepour y conscrver de la glaee. Etskessci, s. in. la cavette a glace. Eiskibitz, s.m. le coq d’odin. Eiskluft, r. /. la gelivure, xclissure; dommage qui arriveaux arbrespar les for- tes gelees. EiSklÜtt!g,»ch'. ck adi». gelif; qniadesge-- livures. EisklÜstigts Holz; hois gelif. | Eiskraut, s. n. la glace'e; plante glacee 1 englacialej Je ficoides. Eismarkt, s. m. la foire sur la glace. Eismeer, S. n. la liier glaeiale. Eisnebel, S.m. lefrimns. V. Reif. Eisnetz , s. n, le filet ä pecht-r sous la glace. Eispfahl, s. >n. !e pien degarde; it. le brise-glace. v. Eisbrecher. Elspflug, s.m. la charrue st glace. Eissäge, s. f. la scie h glace. Eisschemel, s.m. nne nappe de glace; (oh appclte uinsi tu S’uisse II n grand mor- ccan de glace). ^ Eisscholle, s.f. le glaqon; morceau de glace. (SiSfdmd, s.m. le patin. AllfEiSschliheN laufen; paiiner, glisser sur la glaee avec despatins. v. Schlittschuh. “ Eisspitze, s.f. lecrampori; boiitdefer d’un cheval ferre a glace. Das Eisen eines Eissport, 46 k Pferdes mit Eisspjtzen versehen; ein Pfer» scharf beschlagen > craiupuuucr UN ebeval} ferrer nn cheval a glace. EiSspsrn, s. m. le fer h glace; le cran». pon, v. EiLsxitze. Eissprüßel, 1. nt, I’andouillette; petita eorue qui vient au bois du cerf. EiSstem , s. m. la pierre ä glace. Eistl-ränicht, mij. et miv. (r. de tpnncl,} EiSihränlchteS Holz; du bois gras, Eisvogel, S. m. l’alcyon. E'iswallfisch, v. Nordkaper. Eiswerinuth, S.m. l’arinoise gloraeru» lee. Eiszacken, Eiszapfen, r. »>. le glaqon de go uttiere. Eiiel, udj.tt adv. vide; (v. leer) it. vain, vaine; frivole, ehimerique;>*. orgoeiüeux. Ich habe lange kein Nahrungsmittel zu mik genommen, es ist mir so eilet in Sem Magen ; il y a long-temps que je n’ai pris de nourritnre, jeseusun vide de'sagreable dans mou estomac, ün dit tmss ; , Das Bred eitel essen; uiauger SOU palu 5 LC, tont sec; le mau-,,er sans b.iirre, &c. Eitele Butter , eikeles Fleisch essen; mauger le beurre seul, la viande seule, sanspam, Etwas ans eitel Geitz thun; faire qch. par pure avarice. Er thut es aus eitelPrahlerei; U ns le faic que par ostenlation. Alle Freuden dieser Welt siud eitel und betrüglich; ious les plai- sirs de ce inonde sont vains et trompeurs. Er nährt sich mit eilrln (lel est extremeiueut vaiu. Er ist voll eiteler Ruhmsucht oder Ehrsucht; il cst rempli de vaiue gloire, Eitelkeit, S.f. la vanite. Eiter , 5. m, lepus; it. la boiie, pusqiif sort d'1111 aposteme. Wäneriger Eiter i ds la 81,ui-.; piis screux. Gutartiger Eiter; pur louable. sLiit Blut vermischter Eiter; pur sanguinolent. Der ansteck. nde Eiker; le vi» rus. Eiter machende Mittel ; remedessup- puratifs; des suppuradfs. Eiter ansetzen r veuir a suppuraiio». Eiter-Auge, S. n. l’oeil purulent. Eiterbeule, s.f. l’ulcere purulent; 1 ’*- postäme. Eiterbkase, s. f. le charbon. v. Kar^ sunkel. Eiterblatter , s.f. la pustule. Die Ei- tervlattern; lesgrains de petite veröle; les pustules que la pet te veröle pousse ea dehors. . Eitcrbruch, *■ l’empyocele. Eiterbrust , t. f. Tempycme. V. Brust, geschwür. Eiterbutzen, s. m. le bourbillon. Eiterfiuß, a. m. la suppuration. v.Ejke« rung. Eitersraß , s. m. l’ulcere eorrosif, Eitergeschwulst, v. Eiterbeule. Eitericht, 46 r Eitencht Esstisch Eitericht, adj. et adv. eiterhaft; ichoreux, wse. Eine eitertchte Feuchtigkeit; une bu- Bjeur ichoreuse. Eiterig , udj.etadv, purulent, eilte; sa- nieux, cuse; (/.virulent, ente; suppurant, ante. Eiterige , imt Eiter vermischte Ausleerungen ; dejekrions purulentes, virn!,»- tes. Ein eiteriges (eiterndes) Geschwür; rin «leere sanicux. Line eiterige , eine eiternde Hüunde ; une plaie suppurante. Eitern, V.n. Slippurer; rendre, jeter du pus; jeter. Die Wunde fängt an zu eitern; !a plaie eomrnenee st suppur r, a jeter. Liternessel, s.f. Die bunte Lreiui-Nes« sei; I’orcie grieche. Clterstock, s.m. le bourbillon. Eiterung , (■/• la SHppuration. Eiterwciß, adj. ct adv. ein Mensch der schädicht und eiterweiß ist; un hemme le- preux et qui a des boutons blancs. Eiterziehend, adj. et adv. siippnratif, ive. Eiweiß, s. n. le blnnc d’oeuf; it. la glaire. Die Decke eines BucheS, ehe man sie glav tet, mit Eiweiß üb .riabren; glairer laeou- veriure d’uii livre avant de la polir. Ekel, s. m. le d^guüt; l’aversion qu’on prend pour une chose. Er Har einen Ekel vor dem Fleische bekommen; il lui a pris NN degout pour la viande. Ekel erregen;! degouter; donner du degout, de Paversion. On dit /iss. Die Wstt ist mir eiN Ekel; j'ai rin degout pour le monde. Ekel, adj. et adv. degoiite, ee; it. dflicat. Er stellt ssch sehr ekel au; il kait le degoü- te. Der müßte sehr ekel s yn. der dieses nicht Barometewrobe; le baromötge d’epreuve. Elastisch, adj et adv. elastique; qui fait ressort, qui a du ressort. Elbe , s.f. Pltlbe. ( jleuvej Elblinq, Tlbl'.nger, s.m. le goet, gouet, gouais; softe de raisin. Elbogen , s. m. le coude; la partie ext6- rieure du bras i l’eudroit «• le sobriquet. v. Spitzname. Ekliptik, s.f. Pecliptique ; ligneoncer- cle qui partage le zoiliaque dans tonte sa longueur en deine parties egales, et que le soleil ne quitte jamais. v. Sonnenbahn. Ekliptisch, adj. ct adv. ( t. d’astr.j ec- liptique. Ein ekliptischcr Zoll; un dsigt deliptique ; une des douze parties du cercle qui partage le zodiaqiie. ' Ekloge , s.f. l’eciogue; Sorte de poesie pastorale. Elasticikät, V. Federkraft, Schnellkraft. Der Elastik taftreigcr, Mcrkunalzeizcr, die Elekttisiren , V. a. eleflriser. Das Esel» krisiren; Peleckrisation. Die Elektristriua» schine; la rnaebine elecstrique. Element, S. n. Peletnenf, le principe; ce qui est conqu comme le premier dans la eomposition des choses materielles; (v. Grnndstoss. llrstoff) it. corps simple qui entre dans la eomposition des corps mix- tes ; it.fig. les principes d'un art, d’uue science. (v. Anfangsgründe) Die vier Elemente : die Luft, das Feuer, das Wasser und die Erde; les quabe eiemens: l’air, le feu, l’eau et la terre, On dit fig. Wenn dieser Mann bey Hofe ist, so ist er in seinem Elemente ; quand cet homme est ä la cour, il est dans son element. Die Jagd ist sein Element; la chasse est son element. Elementarfeuer, (. n. le feuelementaire. Clementarisch, adj. et adv. elememaire. Das elementarische Feuer; le feu ehmen- taire. Clementsgailg, s.m. ( t. de minc j la mine elementaire. ClemcutssteiN, s.m. l’asteric; Sorte de pieire precieuse; fausse opale. Clemigummi, Elemiharz, V. Oeblbaum- harz. Elend, Clendtbier, s.n. l’elan; espece d’animal qui se trouve dans les pays sep- tentrionaux. DieElendshaM; la peau d’t- lan. Die Elendsklaue ; la corne du pied de l’elan. Elend feUn. Elendsleder; cuir d’elan. __ / Elend/ s.n. la misere, la calamite; etat malheureux; condition malheureuse; extreme indigence; it. lapeine, incommodi- te ; it. l’exil, le bannissement. Cr ist vor Hunger undEletidgestoreen; i> estmortde kaim et de misere. In Elend geratden; wm- bordans la misere. Cs lst kl» Elend/ Mit dieiem Memchen ;u thu» zu staben ; c’est xine misere que d’avoir attaire ä cet hom- me-lä. Jemanden ins Elend schicken; en- voyerqn. en exil. Int- Elend gehen; aller enexii. Im Eiende IcstkN/ das Elend bauen; etrc en exil, etre banni, aöandonne. Elend , u.lj.etudv. miserable, malheu- reux; quiestaans la misere; it. mechant, mauvais, qui nevautr en dans songenre; (v. schst cht- it- pitoyablej (v. erbärmlich- tt. mesquin, chetif, pietre; (v. arm selig) mise'rablement, pitoyablement, mesquine- men*, cheLivement. Diese Leute sind so elend/ (so dürftig/ so arm) daß sie die mei ste tzeit lein Bros stabe»; cesort des gen? si miserables qu’ils maiiquent de pain la plu- part du temps. Dieser Mensch hat ein eien des Ende genommen; eet Kamme a kalt line Kn miserable. Ein eiender Schriftsteller ; im autenr miserable. Ein elendes Blich;' Elf 463 Elepbantenzähne; de l’ivoire. (v. Elfen« bet«) Daö ElephanteitzLhuchen, eine Art kleiner Schnecken; l’antale. jfrov. Aus einer Mücke einen Elephantcn machen; exagerer une ellose excessivernent. Elf, v. eilf- Eise, v. Achse et Spltche. Elfenbein, s. n. l’ivoire. Geraspeltes Elfenbein; räpure d’ivoire. Der Elfenbein« drecheler ; le tourneur en ivoire DasCl- fcnbeilnchwarj; le noir d’ivoire; noir de Velours. Elfenbeinen/ elfenbeinern adj.et.adv. d’ivoire. Ein elfendeinkt'.er, elsenbcinerncr Tisch; une table d’ivoir«. Elixier, s.n. l’elixir;liqueur spiritueuse extraite des parties d’une 011 de plusienrs stibstances; la substance la plus pure que l’on tire de certaines cljoses. Cldritz , v. Elritze. Elle, Las Ellenmaß ; 1 ’atine. Mit der Elle Niesten; mesurerä l’aune; auner. Eine halbe Elle Band; une demi-aune de ruban. Anderthalb Ellen ; une aune et de- mie. Dieses Stück mißt so viel El! n; eette piece a taut d’aunes. Das Meff.N mit der Elle , nach dem Llltiimaße; l'aunage. El« nbreit, ellemyeit; large d’une aune. Elim livre miserable; un mecbant livre, nn^Ienhoch, klleigroß, ellenlang; Kaut, gros, mauvais livre. Dieser Dichter mach! elendelzrand, long d’une aune; it. de la hautenr, SBrrfc; ce poetefait de mechans Vers. Eine eiende Mahl;cit; nn miserable repas. Ein elender Styl; nn style pitoyable. Ein elendes Fuhrwerk; un eqnipage mesquin. Ein elendes Äletd; un habit pietre. C.n elendes Gefcyops; nne miserable, une ebetive crea- ttire. Eiend leben; vivre miserablement, cbetivement. Er ist immer elend gelleioer; ll est totijours vetu rnesquinernent, pieWerne nt. ^ ElkN.de , s. m. et f. le miserable, la miserable. Den Elenden (Nothleidcnden) hcystehen; assister, seeourir les miserables. Ondit parinjtire ou par müpris, Der Elende ! le miserable! Gic ist eine Elende, ein elendes (nichtswürdiges) Weibsbild; «'est une miserable. • Elendig, clendiqlich, adv. auf eine elende Akk; miserablement. Elendskragen, s. »«• ( t. de chir.') le Collier de misSre; Sorte de bandage qui s’ap- plique dans la taille. Ekendthier, v. Elend Elephant, i.”>. l’elephant; it. (au je« iPh-hecs) !a tour. Der Elevstantenkührcr; le conducteur d’elephant; le cornac. DaS Clepbantengefchrej; le baret. Die die» phantenlaus; l’anacarde. Der Clepban- t nlauSbauin; l'anaeardior; it. l'acajou. (v. Nierenbaum) Der Clcphanteu-Orden; l’iir.Ire de l’eiepbairt (en Onneinare). Cle- pl'antenpapier; du papier a l’elephant; pa- pier de la plus grande Sorte; le papier grand r.i' iri. DerElephatitcnrüstel; la trampe de Der Elcphankeiijabn; la dent d’Uepliant; 1 « mork!, mar Kl. Derachejtete grossetir, longtienr d’uue aune. Ellenbogen, V. Eibogen. Ellipse, s.f l'ellipse; retraivchement d’un ou de plu->ienrs mots; it. (t.^c gfom.'y la courbe qu’on Forme en eonpant oblique* ment un cone droit par un plan qui le tra- vcrse entierement ; la ligne ovale. Elliptisch, a ij. et adv. elliptiqirc. Eine elliptische RedcnS-Ark; nne plirase ellip- tiqne. Ein elliptischer Raum; u» cspace elliptique. Elmcsfeuer, v. Helenenfeucr. Elritze , s.f. le veron ; petit poisson de riviere. Der Eliitzkarpfe, der Häftling; la Vandoise. Elsaß, s. n. l’Alsace. Ein Elsässer; un Alsacien. Elsassisch, adj.etadv. d’Alsace. Else, v. Alost. Cisebcere, s.f. l’alise, alize. Der Elsebeerbaum; i’alisier; le sorbier terminal ou tormigue. Elster, v. Achster. Elter», v. Keltern. Eltis, v. Iftis. Enia'.l, v. EcstmelzglaS, Schmelzarbeit. Embcntz, v. Cmmetling. Emblem, emblematisch, v. Sinnbild, siiinbildlich» Embrpo, s. m. Tcmbryon. v. Frucht. Emigrant, s.m. v.amwandern. Eminenz, s.f. Eminence; titre d’hon- neur qu’on donne aux Cardinaux. Emmerling, s.m. die Ammer; l’embe- risr. (oiseauj V. Gold-Ammer. Emmersegcl , s. tt. la volle a l’angloise. v. Segel. Ein. 4^4 Eltip sahen LMfahen, v. empfangen^ Empfang , s.m. l:i reccption; aftion par Iaquells on reqoit qch.; it. la maniere de tecevoir qn.; 1’accueil. Ich habe Ihren Brief, >veru> Eic mir den Empfang meines Paketes melden, erhalten; j'ai requ votre lettre, parlaquellevous acsiisez la reccption de monpaquet. Geld in Cmpsamf nehmen ; toucher de l’argent. Der Empfang eines Be sandten, eines Freundes; ln recep tion qu’on faitä un Ambassadeur; raccustl qu’on fait a un ami. Der Empfangscheil! < Is recepisse, la reconiioissance; ecrit par lequel on reconnoit avoir lequ qq. chose; Is requ. Empfangen, V. ff. irr. recevoir ce qui no'.is est envove, adresse; tuucher ce qui est du; it. ascueillir; faire r.cc'atil; **. concevoir; dcvenir enccince; it. retenir (v. trächtig werden) Briefe empfangen; (erhalten) recevoir des lettre». Cr hat mich mit offenen Armen empfangen ; i> m'a re- qu abras ouverts. Wir wurden sehr artig, sehr höflich empfangen; nousfunies aeueil- lisdela maniere la plus poüe. Von dem Augenblicke an, da eine Frau empfangen bat; (schwanger geworden ist) des i'instant qu’une femmea cosqu. Die EmpfangUNg, V. Empfang et Empfang»!,;. Empfänger, *• »’■ die Empfüngerinn, s.f. eelui, celle qui reqoit ce qui lui est en- voye ou adresse. Der Empfänger deS Geldes; eelui qui touche l’argent. Empfänglich, adj. et adv. susceptible; «apable de recevoir en soi. Die Cmpfäng-j lichkeit, la suseeptibillte. kdelicatesse; it. le ressenthncnt; lemouve- gnu'fdnsjnif, S.f. la conception; l’aftion'ment de colere. Als er ihn fahr, konnte ee f Ettipstnden sensibilite du coeur* Cnlpflnden, v.a.jrr. sentir, sc Sentirj ressencir qch,; it. se ressentir de qcn. Ich habe Liefe Nacht ausserordentlich hef. tige Schmerzen empfunden; j’ai scnti, j’ai ressenti de furieuses douleurs cetle imit. Er empfindet, (er fühlet) daß er dem Dose nahe ist; >1 se sent mourir. Fig. ®tefcä Land wird die Verwüstungen, welche der Krieg darin ang-richter hat, lange empstn. den i es payv se resscntlra leng-temps des ravages que la guerre y a faits- Er hat Mir einen schlimmen Streich gespieler, aver er soll eö empfinden; il m'a fait un mauvai* tour, mais il s'en ressentira. Er foll tuet* nen pOt". empfinden; je lui ferai sentir m* colere. Etwas übel empfinden; (aufneh- men) prendre qch. en inauvaise part. Empfindlich , adj.etaiv. sensible; qui se fait sentir; it. qui reqoit aise'menfc l Impression que font les objets; sensiblementjf it.fig. deiicat; it. chatouilleux, euse; qui yoitense aisement. Ein empfindlichek Schmerz; uns douleur sensible. Wir habet» eine emvfinbltche Kalle, es ist empfindlich' Ult; il fait un froid sensible. C§ ist einen» ehrlichen Manne empfindlich, einem solchen Vorwürfe ausgesetzt zu seyn; il ese sensible ä un honnete liomme d’essuyer uw pareii reproche. Cr ist über diesen Verluff empfindlich gerührt; il est sensiblernenv touche de fette perte. Sie sind sehr empgno- lich, Sie nehmen alles sehr genau; VOM. 0 - tes bien delicat, bien chatouilleux. Die Empfindlichkeit; la sensifailite j ie.fig.lx. par laquelle le fruit est concu dans le ventre de la mere» EmpfeHl , t. m. v. Empfehlung. Empfehlen, v. «. irr. recomtnander. Sich eine Sache empfohlen seyn lassen; a- voir qch. en recommandation. Ich empfehle mich Ihrer Gewogenheit; je me re- commaiide ä vos bonnes gtaces. Die Empfehlung > la rccommandation; l’aü. de recammander qn. ou qch. On dit, Machen Sie ihm meine Empfehlung; faites-lui meä complimens, mes civilites. Das Einseine Empfindlichkeit nicht verbergen; en le voyant il ne put dissimilier son rcsscati- ment. Empfindsam , adj.etudv. sensible, qlit est facile a etre emu, ä etre touche de pitie, etc.; it. sentimental. Ein empfindsames Herz ; un coeur sensible. Aoricks empfindsame Reise; le voyage sentimental d? Yorick. Die Empfindsamkeit ! la sensibilite. Empfindung, s.f. le Sentiment, percep- tiou que l’ame a des objets par les organea des sens; it. la Sensation, l’impression que pfehlungsschreiben ; la lettre de recomman-'l'ame reqoit des objets par les sens. Eine dation. Empfehlungswerth, empfehlungS-ischmerzhafte, eine angenehme Empfindnngk Ivürdig i recommandabte. !un sentiment douloureux, agreable; uns Empfindbar, ad), et adv. sensible; qui se,Sensation douioureuse, agreab.'e. Er sch ei- i * : *- ni<; fait impression sur les net todt zu sey», er hat weder Bewegung fait sentir; qui sens; sensiblmrlent; d’une maniere sensible ; it. passible; capable de sentir. Ein empfindbarer Gegenstand ; un objet sensible. Der menschliche Körper in seinem natürlichen Zustande ist empfindbar, ist fähig, Vergnügen, Schmerzen, n. s. w. zu empfinden; le eorps humain daas son etat mturel est passible. Die Empfindbarkeit; la sensibilite; it. la passibilite. Entvfindelei, r./i affeftation ^idieule de seusibilitedu coeur, la sensiblerie. Empfindeln, ». n. affecter une grande noch Empfindung mehr; il semble qu’il roiC uiort, ü n’a plus de mouvement ni de sentiment. On ditaussi. Dieses Gedicht ist voll zö.rtllcher Empfindungen; la ledture de ce paeme fait naitre des senümeas de ten- dresse. Empfindullgskraft, t. f. das Empfindungsvermögen ; le sentiment; la faeult« qu’a l’ame de recevoir l’imprcssion des objets par les sens. Empfindungslos, ad), et adv. insensible. (v. unempfindlich) Die Empfindungslos!S» feiti XI «i Ni 4iiii ‘PUt, Jt«ll >•'(« Wait %i» itnj '»-d- jlli Um. leotf jsi itt m H « !tit st nv hf •m > it li 'litt ie (i* rtii, i/( $ !«> ?■ .15 [U« B « Ul! 4«* fii isoit stl' j«l de ff ; tt<‘ Empfindliiigsvoll feit! l’insensibälite. Empfindnngspoll, adj. et adv. Sensible; qui a lies sentimens. v> gefühlvoll. Emphatisch, v. nachdrücklich. EinpiriknS, v. Quacksalber. Empor, adv. en haut, haut; sur pied ; droit; sufl’eau; sur !a surface, &c. Cettr farticule se tuet devant riombre de verbey Empor bleiben; demeurer sur pied; fit r- se maintenir,sesoutenir. Empor bringen; avancer, elever. Sich empor bringen ; kalte sou chemin, s’avaneer, s’elever. E>UP0r halten ; tenir haut; fig. maintenir, soute- End-Absicht 465 assidu autravail, un hommefort empfesse. Er ist immer emsig über der Arbeit; il travaille assidnmenf, diiigenimeut.’ Die Emsigkeit ; l’assiduite, !a ilifgence, l’adti- vite, i’empressemcnr, l’ardeur avec laquelle 011 se porte faire qch. End-2lbslcht, r./.V. Endzweck. Ende, 1 . n. le bout; J’cxtiemite d’un corps en tant qu’etendu en long ; it. le bout; un morceau, nie petitc portion de certaines choses; it. (t. de ch.j la c'hcville; 0- Zakken,Zinke) iu lafin,le terme; ce qui termine, ee qui acheve; it. ia fin; nir. Empor beben; elever, relever, avan- ee qii’on propose pour but;ee pourquoi on ccr. Empor Helsen ; relever, aider, assister, femettre, fedresser. Empor kommen; s’e- levcr, monier, s’avaneer, sepousser, parve- nir; relever sä condition, sa Fortune. Empor lassen; laisser avancer. Empor ragen; avancer la tete en haut, surnager, dresser, p.e.lcs chfvcux sur la tete. Empor recken; tenir haut, avancer la teie, &c. Empor schauen, sehen ; regarder en haut; Iever les ycux ait.ciel. Empor schweben; se guin- der, s’elevcr. Empor schwimmen ; surnager; fig. prosperer; nagcr en grandc eau. Sich empor schwingen ; s’elever; prencire l’essor; fig. s’elever, s’avancer. Empor stehen ; se tenir en haut, droit. Empor steigen ; monier en haut; fig. etre sublime; it. s’t'lever aux honneurs, aux dignites, &c. Empor streben ; faire des efforts pour s’elever au dessus de. Empören, re.a. revolter, sonlever; muti- «er; emouvoir it sedition. Ex suchte daS s.;» rv>.. ..» . : 1 1 agit; it. ia mort. Das Ende etr.ed Stockes, einer Stange ; le hont d'un haton, d'une perche. Die beiden Enden eines Tisches; les deuxbouts d’une table. Er wohnt am andern Ende der Stadt; i> est logeä l’autre bout de la ville. Eni Tau-Ende ; un ,bout de corde. Ein Endchen Wachelicht ; UN petit bout de bougie. Die Enden oder Grenzen eines Siekers; les ahoutissans d'un ehamp. Ein Hirsch oon zehn Enden ; im eerf dedix corSjimcerf dix cors. DaS Ende des Jahres, des Lebens; das Ende der Welt ; l.i Kn de l’annee, de la vie; la fin du monde. Am Ende der Zeilen, am Ende der Well; ä la consommation des temps, des siecles. Ich werde Sie z-l End? dieses Monats bezahlen ; ie vous payerni au bout, ä la finde cemois. Vor seinem Ende; avanr sa mort, avant SOI! deebs. Ein unglückliches Ende nehmen; faire nne iualheureuse fin. .Er hat ein schönes Ende genommen; il a Volk gegen die Reaiernng zu empören; iljfaitunc belle mort. Sie hat es noch am eherchoit a revolter, ii sonlever le peuplelkehken Ende bereuet; eile s’en est repentie Contre le gnuvernement. Fig. Die £cibett»j au ' moment tie sa mHrt - §» was für einem schäften empören, die Sinne wider die Ver-iSnde haben Sie dieses gethan?a quelle fin mmst; les passions revoltent les scns.avez'-vous fait cela? Z„ dem Ende; pour contre la raison. Sich empören ; sesoulc-icet elfet. Eln End? Machen ; mettre fin a ver, se revolter, se rebeller, se mntincr.junc alfaire. Eilie Säcke zu Ende bringen; cc-t* .• ~ - . c-: *■’ "• '• nimmt Ec ... schlechtes porung; ia revolte, larebellion; la mu- Ende nehmen ; Cest nn niechant hornrno» tinerie; it. la sedition, erneute, v. Aufstand,^ Knira mal. Zn End? geben ; finir, se fi- Ausrnbe. nir; pfendre fin. Ondit, An allen Orten Empörer, r. m. le rebelle,mntin, rcvol- und Enden; par.tont. Ende gut, alles gut; te; it t le sedi£ieux,soulcve. v. 2tufl‘u6vecJ a " n couronne I’ocuvre. Empörerisch, »d/. et udD. empörungssüch- Endelich, v. endlich, tig; seditieux, mntin,rebelle, revolte; se- Eneeil, endiaen. v. ». ditieusement. Emporkirche, S.f. l’ambon, le jnbe, la tribune, les galeries d’une eglise. ^ Emporstrebend, adj. qui s’elance, qui s’e- leve. fem emporstrebender Geist; nn esprit qui prend elaiis, &c Emse , v. Ameise Enden, endigen, V. «. finir, terminei -,; chever; mettre fin ä qch. It. v.n. Cavt , ä. jch. It. v.n. (avets Vauxil. Haben) finir, prendre fin. Eil! Geschasst endiaen. zu Ende bringen; finir uns alfaire. Sein Leben enden, endigen; finir sesjours. Der Tod Hat sein Leben geendet; la mort a tennine scs jonrs. Er Hat rühmlich geendet, ein rühmliches Ende genom- Emsig, adj. et adv assidu, ne ; assidu- glorVeusernm'tse^ aboutir :i qch* - - ievement; l'aftion de une chose counnciicee, de terminet* ® a t.me Dicp. At.L.Fu. T. I. 466 Endivie ime afrairr, &c v ; it. (t. de gramn.') la ter- minaison. v. EttdUNg- Endivie, s.f. l’cndivc ; plante potagere »hi nomlire des chicorees. Endlich/ «li/.tinijie ; qniest liinite, de- •rmind, Korne; it. final, ale. Ein endli» dies Wesen ; un etre fini. Eine endliche Jgdl, eine endliche Größe; nn nomk e fini, line grandeurfinie. Ein endlicher Bescheid; une seMenee finale. Line endliche Frist ; {t.de prut.') uu terme peremptoire. Endlich/ uJv. enfin ; ä la fin ; it. fina- lement; pour conckision. »üblich NNd 'Üblich ; apres tont; au bout de compte. Endlichkeit, S. /. la qualite de ce qui a commencemeat et fin, qui est limite, dorne , fin ; . Endlos/ ach', et adv. sans fin; infini. (v. unendl'ch) Du hebst noch nicht die ganze endlose Liefe meines Elends; tu ne vois pas encore tont i’abyme de ma misere. Die Endlosigkeit; rinfinite; la qualite de ce qui est infini. Endreim, s. m. la rime finale. Vorgeschriebe»«! Endreime oder Reimsylben; des taiiits-rfini.es. Endschgft, s.f. lafin; (v. Ende) it. la ci nclusion. Eine Endschgft erreichen; se terminer; prendre fin. Enbsdlluß, s. m. la concltlsion; it. le re- sultat. Endsy bt/S.f. la finale; la derniere syl- : labe d’uu mot. Endung, ../. l’ach^vement; l'aft. de finir ime clu,sc;(v.®np-9Ufl.O it-Q.de gramm.) la tenn'.uaison, desinencc d'tm mot, End-ursache, s.f. la cause finale. _ End-U',theil/ s. v. la sentence definitive; L'arret, le jugement final. Ein End-Urthers sprechen ; suger definitivement,e» dernier ressnrt. Endverkürzung/ S.f. (t. de grimm.) l’a- poeQpc;retianehement d’une lettre oud’une syHabe a la fin d’tin mot. Endzweck, r.!«. la fin; ee qu'ou prupuse pour but;ce pourquoi on agit; le bpt, le dessein, Vintmtion. v. Absicht et Zweck. ' Eng/ enge, «di. et adv. etroit. oite; etroi- tement. Ein enger Weg; NN chemine'troit. Eine enge Gosse ; unerue etroite. Gilt enger Paß ; un detroit, un defile. Wir stehen, wir sitzen hier zu enge betammen; nous sommes trop serre'sici. Diese Gelmbe, brfe S rümpfe sind zu enge; ees souliers, ces bas sollt trop etroits. G> hr enge Wohnens etre löge Kien etroitement; etre löge fort ä l’etroit. Dieses' Kleid ist zu enge; cet, habit est trop etroit, est etrangle. Dieses Kleid ist mir zu enge; cet iiabitin'etraugle, me gene. Ein enger Kam»! ; un peigne a petites rients, (gute sehr engeFenstee-Oeff-j ,nung; wie croisee fort etranglee. Enger machen; dtreeir, retrecir, resssrrcr. Er hat se,n>' Kleider m,zer machen lassen ; i> a fait etrecir, retrecir ses habit-s, Engerwerden ; s’etrecir, se retrecir. Der Weg wird all- Engl'einig inäblzg enger ; le cfiemin va en s’etr&is- [sant, en retrecissant, en ee retrecissant. Enge schreiben ; -eirer les lixnes, serrer eon tjt riturc. f h x dit /^. Die ganze Welt ist ihm zu enge; il est ä s’etroit par-tout it. le munde est trop petit pour contenter son amhition Ein enges G-wiss n habe ; avoir lacunsccnce etroite. Etwas imen aenVet» stände nehmen; prendre |eb.dans le sens etroit. Ein enges Bündi iß , une etroite allianee. Engb-'inig/ »ch. et adv. jarrete, ec. Diese @tute wäre schön wenn sie hintm n cht engbeimg wäre ; rette cavale seroit belle, si eile tdetoit pas jarretee. Cß^btÖfltU, ad}, et adv. astmathique, op- presse; qui a de la peine a respirer. Die Engbrüstigkeit; l’asthme; oppression de poitrine; Tapnee, la dyspnee; defaut, dif- ficulte de respiration; it. (t. defauconn.) le pantoiment. Enge, s.f le passage dtroit; le detrpit; it. l’etat et la maoiüre d’etre d’une chose etroite. Wir begegneten ihm in dev Enge, in dem engen Passe; nous le renconträmes Hans le detroit. Fjg. Einen in die Enge kre.iben ; acculer qn., serrer qn. de pres, re'duire qn. ä ne pouvoir repondre; le ren- dre confus et intcrdit en refutant sa pro- position. Er war sshr in der Enge; il se truuvoit dans qn grand embarras. Engel, s. pt. l’angc. Engelbett, s. n le lit d’anges; sortede lit qui n’a ppint de colonncs et dont les rideatix son.t snspendus en l’air. Engelblume, S. m. Nomginirique depla- sieurs flturs, p. e. la reuoncule des mon- tagnes, le pied.de-chat, &c. Engelbrod, S, n. le pain des anges; la manne ccleste. Eilgelchor, s. m. et p. v. Engelschaar. Engelsisch, S. m. l’ange; Sorte de pois- son d naerqui ressctnbie a la raie, Enaelland, v. England. Eligelrein t adj. et adv. pur, innoeeni comme un ange. Engelroche, S. m. le rhinobate. ( poisson de mer) Engelslmrg, f> ft ^ d'äteau ^t. Ange « Rome, Engelichaar, /. /. le choeur des ange» ; l’armee ccleste. Engelschön. adj. et adv. beau conune un ange; d’ime beaute angelique. Engelsüß, s.n. lafilicule; it. la lonchi- tis (lonchite),lalancelee. ( plante ) Eligeltrans, s. in. l’arnique des montag- iies. ( plame) Engelwurz, S.f. l’angclique. ( plante ) Engen, v. a. etrecir, v. verengen, enger machen. Engerling, s.tp. le ver bouvier. England, l’Angleterrc. Engländer, s.m. l’Anglois. Die Englätt« demm; i’Angloise. Engländern, «. (ein Pferd) ecomter, cou!- Engländisch eouftaiukr un chevai. Engländisch, englisch, adj. et adv.zn- glois, oisej d’Angleterrej a l’aogiOise; it p anglioan, ane. t Englisch, adj. et adv. angelique, angeli- qucment. Der englische Gruß; ln saluta- tion angeliquej PAve-Maria. Fig. Eine englische Schönheit ; une beaute angelique. Englisch, «ch. et adv, anglois, oise ; (v. rngländisch) it. anglican, ane. Die englische Kirche ; i’eglise anglicane. Englisch gitmj etain d’Angleterre. Die Englische Krankheit; le raebicis. Ein Kind, dgS die' englische Krankheit hat; unenfant rachi- tique, oit noue. Die englische Würze, eng- lischGewürzU'amome. Ejn englischer Tanz; uns contre-danse angloise, Englisch Salz; sei il’Angleterre. Ein englischer Sattel ; nne selie L Panglvise. Der englische Haken; Q.d'horl.') l’echappement. Engmaschig, ad. et adv. ä mailles etroi- tes serrees, Cnkaustisch, v. Wacksmablerei. Enkel, r. m. le petit-fils. Die Lnkelinn ; la petite-fille. Ent, particule qui se Met devatit flusieurs mott , et qui marque un elaignement de qq. cndroit, ime privution ou le commenctment d’une chose, d'une aclion. Ent-adeln, v. a. privcr, ddgrader de nob- lcsse. 0» dH fig. Die Laster entadeln den Menschen; l'bvmme se de bouore par les viccs. Ent-ädcrn, v.a. oter Iesveines. Cm-arten, v. n. degenerer. v. auSakten. Enr-äussern, v. a. aliener. (v. veräusscr») Sich einer Sache entäusscrn; s'abstemr,se defaire, se desapproprier, se clepartir, se demeitre de qcb. t V. begeben entsagen) Die Entäußerung ; la demissisn, desappro. priatinn. Crttbeiire», v. a. maligner; etreprivf; avoir laute de; it. se passer de qeh. Irl, kann dieses leicht intdehren ; se puis aise- ment me passer de cela. Gich »bin, sich sLwöi.n.n, verschiedene D nge zu cmbeb- reu; S’exercei, s'bakitticr aux privations. Die Entbehrung; >a non.jouissance; it. privation. Die freiwillige Entbehrung oder Enthaltung des Genusses einer Sache; la privation volontairc. Entbehrlich, adj.et adv. dont on peur se passer. Die Entbehrlichkeit ; la qualiie de ce dont ON peilt se passer. Entbiete , v.a. irr. faire savoir; m ander, signifier, notifier, declarer; it. faire venir; ordonner de venir. Einen nach Hofe enlbiethen ; mandcr qr>. st la oour. Einem seinen Gruß entbiekhen lasse»; faire faire ses complimens a qn. Die EntbietbUNg ; l’aft. de, &c,; la signiEcation,Pordre de venir, &c. Entbinden, v..a. irr. delier, detachcr, de.gager; (v. loshinden) it. ßg. delivrer, decharger de qcb. Ich habe ihn von seinem Eide eutbunden; je l’ai releve de son scr- ' Entblättern 467 ment. Glücklich entbunden werden; avoir uns ireureuse dölivrance. Eie ist von einem jungen wohlgestalteten Sohne entbunden worden; eile esc äetivree, accoiu chee d’im beau garqon. Gott wolle sie glücklich entbinden ; Dien lm donne un« heureuse delivnnce. Die Entbindung; l ack, de delier, Le.; le deliement,relächement; it, la decharge de qq, Obligation; it. la delivrance,raccouchement; it.'fig. l’abso- lution des ftehes. Die Entbindung des Brennstoffes durch Verkalkung; ledegage. ment du phlegistique par la calcination. Die Cntbindungskunst; Part d’accoucher une fcmme. Entblättern, V. a. effeuiller ; depouiller de fcuilles. Die Entblätterung; i'ack. (le,Lc. Entblöden, (sich) V. ree. oser; prendre ou avoir la hardiesse au l’effronterie de, &c.; n’avoir pashonte; ne pas rougir de* Entblößen, v. «. lleeouvrir; mettre nu; it.fig. denuer, degarnir, destillier, priver ; it. dechausser. DgS Haupt entblößen; ss decouvriv; oter le chapeau, le bonnet, &e. Mit entblößtem Haupte; nu-tete; la tete nue. Ihr Busen war brS zur Hälfte entblößt; sa gorge dt oit ä demi deeouverte. D n Hals und Li: Brust auf eine unanständige Art entblößen ; se debrailler; de- colleter. (v. bloß) DaS Schwerdt cnt- ' öijen; tirerPepäe, degainer. Eu enAahir entdlößcn;dechansser»ne dent. (£m BauiN, ccr unten am Stamme h rum von Erde entblößt ist ; un arbre dechausse. Dass Fundament eines Gebäudes entblößen ; dechausser UN bdtiment. Fig. Seit Grenze von Truppen entblößen; deeonvrir lafron- tiöre. Eme Festung von Munnichaft, vow Kriegsbcdürfniss N eutblöß.'N; degarnir; deniunir une place; depourvoirune place de munitions. Sich vom Gelbe entblößen; se denuer d’argent. Ich t at ganz vom Gelbe entblößt; je suis tont depourvu, tout denue' d’argent. Der Wald ist völlig vom Wilde entblößt; la foret est toute depeu- plee. Don aller Hülfe eniblößt; destitu« de tout secours. Die Entblößung; l'ack. de, &c.; it. le depouillement, denuement, la piivation; le depeuplement. D>e Entblößung eines Knochens ; la denudation. Entbrechen, (sich) V. ree. irr. s’empecher, se defemlre de faire qcb. Ich kann mich nicht entbrechen, (entbalten) Ihnen jil sagen; je ne pnism'empecbcr ds vousdire. Sw konnte sich der D; räncn nicht entbrechen; eile ne put retenir ses pleurs. Entbrennbarm, cn.breiinstoffen, v. a.(t. de chim-) dephlogistitier. Die Cntbrenn- barung; la dephlogistiücation. Entbrennen, v n.irr. s'enflammer; etre pris ou saisi ; bruler d'amaur , de colire „ eße. Sein Zorn entbrannte aufs neue; so» eourroux se rallumoit. Cntbürden, v.a. de'charger; oterlefar- deau. v. entladen. Entbnrgcrn, ».«. dev BiirgcrrechleSver- lustig 46 S Entdecke» lustig erkläre»; dehon-geoiser. (p. us.') Entdecke!!, v. ,i decouvrir; parvenir a connoitre cequi ctoit cache; delcrrer; it. ccnnmeueer ä appercevoir; it. deovler, de- voiler, »»enter, reveler. (ginc AnsamiNcil- verschwörung entdeck.»; dfeouvrir ime causpiration. Ich stabe mich ihm entdeckt ; je me suis decouvert; je me Heile oiivert ä tue. Mail entdeckte dieTchissc der feindlichen Flotte ; o!i decouvrit les vaisseaiix dt la Hotte enncmic. Einen Schatz entdecken; deterrer un tresor. Ein Derdrechcn ent-, decken ; fauzeigen)’ decclcr UN crime, Ein! Gcheimnifi entdecke!! ; devoilor, eventer NN m/ütstre. .Den Urheber einer Verschwörung entdecken und angebcn » revdler l’auteur d’une eonjnration. j b Entdeckung ; lade-, couvcrtc; l’aät. de decouvrit et la cbose decouvertc; it.lc dectflement, devoiiement. Entdecker, *. m. ledeeouvretü'; celni qni Entenschrot Entenwarter, s. m. qui a soin des ca« nards ; it. l’insperfeur de basse-cour. Enter, Enterich, v. Ente. Ent-crben, V. a, desheriter, (t. dejurit - pr .) exhereder; priver de la succession. Dle Enterbung ; l’exheredation ; priva- tion de suecession. Die Klage wegen nn- rechtmäfigec Enterbung; 1’aKion ä'iliok. lic.osite. Entern, v. n. accrocher, joindre INI vais- seai; ennemi; aborder »n vaisseau; Arap- pimr; aramber. DaS Entern ; l’abordage, l’accrochement. Der Enterhaken ; le grap- pin d’arbodage; le^rappin ä main ponr l’abordagc ; le harpeau pour accrocher un vaisseau. Entfahren, v.u.irr. echapper. Entfahren lassen ; igeher; lais-cr echapper. Es ist ihm ein Wort entfahren, welches er wobt wieder zurück haben möchte ; ü lm est e- fait ou qni a init uns decouvertc. Ec>lum-ch'b-l'pf eine parole, il a lache' une parole bus ist der wabrrEntdeckerd-rnenen Welt;I-«»'il vo.udroit dien reteair, qu'il voudroit ^ ' . 'ne l’avoir pas dit. Entfallen, -v. n. irr. tomber, echapper des mains; it.fig. echapper de la memoire. Colomb est le verkable decouvreur du nouveau nvjnde. Ente, s. f. la canc; U. die Ente, der Entvogel; !e canard. Die Ente ist daL Weibchen des Enterichs ; la cane est la ft- mclie du cauard. Die wilde Enke; le canard sauvagc. Die Zahme Ente ; le canard. prlve. Des Mäkiiichen der wil-en Ente, der wilde Einerich; le mnl.irt. Das Ent- chen, Enriejn, die junge Ente; !e canetm. Eine junge wilde Ente; n«e canette. Der Degen entfiel ihm, entfiel seiner Hand, fiel ihm ans der Hand ; l’epee echappa de sa main. Das ist meinem Gedächtnisse entfallen; ccla esl echappe de ma memoire. Der Mllth entfiel ihm; il perdit cot», rage; le coeur lui Faillit. Entfalte», v. a. deplier s ctendre ce qui etoit plie. On dit fig. Ein Rofenknoof, der Ent-estre>! / v. a. deshönorer; perdre sich entfaltet ; un boutonderosequi s’epa- d’honneni et de veputation; dülamcr. f n t--i | ' ol 'it- Die Geheimnisse LeS menschlichen ehrend; deshonorable, deshonorant. Eine Herzens entfalten; deveiopper les myste- enkehrte Frau; une hemme beshonoree, * res du coeur humain. Die Stirn eiltfilr ehoMee. Die Entehrung; 1'aK. de, &c. teil ; dekroocer le soureil. (v. ctttnütjCl«) it. le deshonneur. Die Entfaltung ; l’a<ä. de, &c. Enten-Adler, s. m. I’aigle qui prend des canards. Entenbeize, j./vla volerie sur les canards. Enten-Ei, s. n. l’oetif de canc. Entenfang, S. in. la canardiere. V. Ew tenhauF. Entenfiott, r. 11. der Entenfraß, die En> tengrütze ; la letitille d’eau, lentille des raarais.' v. Meerlinse. (SntenäraS/s.v. lafetuque. v. Schwingel. Entengrütze, s.f. v. Entenflott. Entenbagel, s. m. v. Entenschrot. Entenhaus, r. »■ die Entenhütte ; la ea- nardiere; lieu qu’on preparedans un ma- rais pour prendre des canards sauvages daus des nasses. Entenmuschel, s-f- la conque anatiftre; if. labernacle, sorte de coquillage. Entenrus, s. m. l’appeau pour prendre des canards sauvages. Entenschnabel, r. m. lebcc de cane; (t. de ebir.) Instrument pour tirer nne balle d’une plaje; it. (t. de cloutier) grand clou ä crochet. v Entenschrot, S. n. la drageeaux cana'ds. Entfärben, (sich) -rl. rfc. ebanger de cou- lenr ati de visage ; pälin Entfernen, v. «, eloigner, ecarter nne chose d’une antre; il. fig, eloigner; don- »erde l’alienation. Sich entfernen ; s'o- loigner, s’absenter; il. (t. de mer) alarguer; sYloiguerde lacoteoa de qq. vaisseau. Ei t entferntes Land ; un pays eloignd, MI pays lointaiia. Entfernte Gegenden ; des regions lointaines. 2» den entferntesten Zeiten; dans les temps les plus eloignes, les plus recules. Diese beiden Städte sind nur drei Meilen von einaiidck entfernt; ces deux villes ne sont eloigi-iees, ne sont distantes i’unc de l’autre que de nois Heues. Qfleidj weit von einander entfernt; equidistant. Weit entfernt; bien eloigne; bien loin. Die Elttfernnng ; l'eloignement; i'ach. de, Sec.; it. l’absence ; ( v. Abwesenheit) it. la distance, l’espace, l’intervalle d’un lieu a un autre; (v. Abstand) it.(t.de peint ■) le lointain. Die EmserNNNgSkraft; (t. it phys.') la force centrifnge. Entfesseln, v.o. dechainer; oter les fers. Fig. Sich non feinen Vormtheilcn ent- Entenstöster, s. m. oiscai! tle proiede celfcfkln; sedefairedeses prejuges. DieEnt- m, espece de milan. ’ IfeffellINg; l’aä. de» ■ ♦ J - End- Entfiedern Entfiedern, v.a. desempenner. Ein entfiederter Pfeil ; NN trait desempenne. Die Entfieberung; l’a<ä- de, Lc. Entfiainmen, v.a. snflammer, allumer; mettre enfeu. Fig. Der Eifer, der ihn entflammet; I'ardeur qui renflamme. Von Lie- Icr von Zorn entflammt ; enllamme d'a- mour, decolere. Sich wieder entflammen; se rallnmer. Entfleischen, v. a. decharner; oter la chair de dessus les os. Die Entfleischung ; l’aft. de, &c. Entfliegen, v.n.irr. s’envoler; s’enfuir en volant. Entfliehen, v. tt.irr. s’en.fuirj fuir de qq. lien. Er ist aus dem Gefängnisse entflohen ; il s'est onkui de la prison. Entfließen , V.n.irr. coiiler; s’eloigner encoulant, Oni.it foitiquement, Eine Dbrä- ne entfloß ihrem Auge ; »ne lärme couloit de ses yentr. Entfreytden, v. a. derober. v. entwenden. Entführen, v. «■ enlever; emmenerune personne malgre eile au sans le consente- iiient de ceux ä qui eile appartient. Gewaltsam entführen; ravir; enlever de force, (v. rauben) Der Entführer; leravisseur. Die Entführung ; l'enlevement. Die gewaltsame Entführung; le rapt de violence. V. Raub, Menschenraub, Weiberraub. Entgegen, prep. et adv. contre; it. con- trairc, ojipose. sjcm Winde, dem Strome entgegen fahren; aller contre vent, eontte le fil del’eau. Der Wind ist uns entgegen: iious avons le vcnt contraire, levent de- bout. Cr ist mir in allen Dingen entgegen; il m’est contraire'en toirtes choses. Das sind Reden, die einander schnurstracks entgegen laufe»; ee sollt des diseours dirette- inent opposes. Das, was Siesekt behaus* tcn, ist dem, was Sie kurz vorher sagten, gerade entgegen;ce qne vous soutenez main- tenant, est tont l’opposite de ce que vous disiez tantöt. Entgegen fahren ; aller eil voitnreä la rencontre au aiulevant de qn. Entgegen geben ; aller au devant de» fig. prevenir; faire le premier pas. Entgegen halten ; opposer; it. mettre en parallele. Entgegen handeln ; eontrevenir; agir contre qq. loi, contre qq. Obligation qu’on a contrafiee. Entgegen sehen; attendre; etre, dans l’attcnte de qch. qu’on croit devoir arriver. Entgegen setzen; opposer. Entgegen sövli; ctre conti aire; s’opposer; it. se trou- ver en Opposition. Entgegen stehen; resi- ster, s’opposcr. Entgegen stellen; opposer, ol>>eeier.DieEntgegeiistellunq;f Opposition. Entgehen, v. n. irr. echapper, eviter, se sauver de. Einer Gefahr entgehen; i- chapper d’nn -langer. Er ist der ihm drohenden Gefahr glücklich entgangen; il l’a ecbanpd belle. Dieses ist der Vorsicht, den Einsichten dieses Mannes nicht entgangen; oela n’a pas echappe a la prevoyance, aux llimiercs de cct lionune. On dit. Die Kräfte entgehen ihm» les forees lui defaillcnt ; la Entgelten 469 viecommence ä lui defaillir. Er ist kaum »och dem Galgen entgangen; il a frise la Corde. Die Sntgehung; i'acrioii d'evitee/e pe'rilj it. la diminution des forees. Entgeilen, v. entmannen. Entgeistern , ’v. a. mettre hors de soi; priver de Sentiment, (p. us,') Cntgeld, On dit , Ohne Entgeld; gratis, gratuitemeiit; saus recompense. Entgelten, v. tu. irr. porter la peinc. Entgelten lassen ; faire seiitir; faire porter la peine; it. scdecharger sur qn. de qch.; if. rejeter sur qn, Ihr werdet es entgelten müssen, von; en porterez la peine. Wenn große Herren mit einander Streit haben, so .müssen es die Unterthanen am meisten entgelten; ee s,mt les suiet? qui souHrent leplus des qucrclles des Grands. Entgleiten, v.n. irr. glisser. Der Fuß entglitt ihni und er fiel; !e pied lui glissa et il tsniba. Entglimmen, V. n. irr. s’allnmer; com- meneer ä prendre fcu. On dit fig.. et peet. Sein Zorn entglomm; (entbrannte) -a co- lere s’alluma. Entgöttern, V.a. priver de ladivinite; reduirc qn. qu'on avoit declare Dieu, dans le nombre des hommes ordinaircs. 11 nes£ dit que dans la poesie- Entgraten, v. ausgrütcn. Entgürten, v.a. deceimite, dessangler. v.ahaürtcn. Enthaaren , v. a. depilcr; faire tomber au empörter le poil. Enthalten, v.a.irr. contenit; eompren- dre dans certain espace,. dans certainc e- tenduej it. enfermer, renfermer. Dieses Faß enthalt (hält) so viel Kannen; ee rnnid eontient taut de pintes. Dersemge Körper, welcher einen andern in sich enthalt, ist größer als derjenige, welchen er in sich enthält; le contenantestpUts.graiid que le contcnu. Mit darin enthalten ; im» plicite. (v. begreife!.!) Sein Werk enthalt das Merkwürdigste aus der ganten Geschichte; son ouvrage eontient, enferme toutce que l’histoirc a de plus interessant Sich einer Sache enthalten ; s’abstcnir, s’empe- cherde faire qch.; - se priver de l’usage de qch. Sieh des Weines enthalten; s’abste- nir de rin. Ich kann Mich d 'S Lachens Nicht enthalten; >e ne saurois m’cmpecher de rite. Sie konnte sich der Tl-anen nicht enthalten; eile ne pouvöit retenir ses lärmet. Ich enthalte mich, üb-r diese Sache zu ur- theilen; je suspeiuis mon jugement sur cette affaire. Die Enthaltung ; l'ahstinenco ; it. la continence, retenue. v. Mäßigung, Zurückhaltung. Enthaltsam, adj.rtadv. abstinent, ente; qui est modere dans le boire et le rnanger; it. continent, eure; qui est modere dans la jouissance des plaisirs de la clmir, on qui s’en abstient. Die EnkhaUsamkeit; i'abs- tincnce; it. la continence. Enthaupten, v.a. decapiter; coupcr on trauclier Entheben EntlahlMi tranche» la tfite ä qn. par ordrc rfe jnstice; jt. decollcr. Tie Lnthguptung; I» decapi- latlon; it. >,i dficollationde St. Jan Baf- iistc. Entheben, v.a. irr. (einen «in« Sache) dispcnser qn. de qch. v. überheben. Entheiligen, v. a. profaner; abuscr de; ehoses saintes, les employer ä des usagcs profanes; it. pollner. v. »ermtreirttqetl. Di» Entheiligung; laprofanatimi; aftion par laqtiell on profane los ehoses saerties; Je sacrildge. Enthsnigen, v.a. (/. de cirier ) das Wachs «ntboniaen; demieller la eire; ln< enlever' Je plus qu’il est possible tonte Impression i!e mich Enfdnllen, v. a. dfivoilcr, d^velopp«, deconvrir uns ehos« qni £to>t cachlie, qni etoit secrcte. Die Enthüllung; le devol- lentent» Enthülsen, v. a, deosser; fiter Ja co.ese; ti'rer de la tosse. (v. allghülsen) Die Eilt» HÜIlMg, l'aL. de, Le. EnthnflaSM, s, m. I'cnthonsiasme. v. Schwärmerei- Entbuffast r ! - m l’enthoirsiaste. v SchwarMkr. Enthusiastisch, ad/, ft adv. eftthöffsiaste. t. schwärmerisch. Entian, v. Cnjtatr. ^E.'tjechen, ». a. deCönpUr, df satte!« J?) foeufs , etc.; it. fle. dier le jong, Di« d tjöd'lttra; l’aft. de, &c.: le deeollpfement, Cntiungf«» , v.«. danieder, deflorer ,* iter ä tme fille lavirginitfi. BieEmjilNg- feennq; le depnoellement, la dfifloration. Entkleiden. V.a. deshabiller; fiter fiqn. les habits dont il est vefn, (v. auSkleikett) abiller, se devfitif. Sich entkleide»! se deshabi Die Entkleidung; Patt, de, &e, Entkleistrn, v. e. (i. de cattitr ) mettre *p presse ponr faire sörtir le snperflii de Ja colle. Entkomme», -. sesarnief; echäp- per. Ans dem Gefängnisse entkommen; se sauver deprison. Ein« von den Dl-beN ist den Häschern entkommen; l'on des volenr» » echappe aux sergens, Entkörpett , adj.etadv. degage, separe än corps. ( p. usj Entkräften, ®. a. attemier, affoiblit, di »inner les forces; enerver; abattre, sbais ser, faire petdre les Forces., Ein durch Schwelgerei entfrosteter Mansch; nn bom me excede desitfibaucbos. Die Entkräftung; l’attenüation, raffoiblissement, l’abatte- »ent, la diminntion de forces; it. J’inani- tion; foiblesse, nsanque de force cause par defatit de nourritnre; it. la de'bilita tion. r. Schwachheit. Entkrönen, v.a. deeoiifonner. Ellttüssen, v. a. On dit poeliquement , £cm Auge eine Lbräne entküssen; recneil. Iir une lärme en baisant leS ycux. Entladen, V. a. riechargcr; fiter le fardeau. (v. ablaten) Oniit, Seinen M«' gen , seinen Leib entladen ; de'vbarxer so» estomac, de'charger son ventre. Ejpe tief» trische Flasche entladen; de'ohargerune bon- teille eleftrique. Ein Fruergewehr entladen ; decbarzer une arme a fen; «n fiter k Charge avec nn tire-bonrre. Dieser Arm, dieser Fuß, diese Fianr ist nicht genug entladt, dstStellnng derselben ist nicht fein, nicht natürlich genug; (r. de pcint.) ce braj, Ce pied n’est pas assez degage, cette fignre n’est pas assez dfigagec. Sich einer Bürde entladen; se decbarger d'un fardean. Dit Entladung; la dficbarx«; l'aü. de, Le. Cntlöhmtn, v.a, deparalyser; rentlre ä qn. le mvuvement etl'aLivite. DikEntläh» MUNg; I'aK. de, Lc. Entlarven, V.a. demasqner; oteTlemas- que. Die Entlarvung; l’aft. de, &c. Entlasten , V. a. irr. congedier qn.; lni donner la liberte de se retirer; donner conge'; remercier. Die Versammlung wurde entlassen; I'assemblee fnt eongediee. Man hat ihn seiner Dienste entlassen ; an lul a donnesoucongfi. Einen Sclaaen entlassen; (frei lassen) akfrancbir „n csclave. Jemanden seines Eides entlasstn; eelever qn. de son serment. Der Köniz entl'ßt S ie seiner Dienste ; le Kai von- remercie. er Minister hat seine Entlassung erhalten; le minisire a 4te remercif, 5^te Entlassung» leeongfi. Die Entlassung, Freilassung eines Selave»; I'assfancblssemenr d'un es- olave. Das Eiitlgssungsschretaen, dasjenige Schreiben, welches der Hof einem zu» rückbernfenen Gemudte« v"y 'einer Adretfe, 1 » Bezeignng sein« Zufriedenheit mitibm, an seinen Herrn Mitgibt; les lettres de re- ckeance; les lettres qu'une Lour donneä im ambassadenr, afin qu’il les rende ä son retour atiptinceqni le rappelle. Entlasten , «»lästigen, v.a. ddcharger. Ein Schiff entlasten ; aildger nn vaisseau. Die Entlastung, Entläftigung; la deebarge; PaL. de. Le. Entlauben, v. a. effeuiller; de'pouiller de feuilles. Die Entlaubung ; 1'aL. de, Le. Entlaufen, v.n.irr. eehapper, s’enfuir, s’evadef, dfiserter; se sanver ä la eourse. Lm Entlaufener» tm «ehappe, un evade; nn deserteur. Die Entlausung; la suite, evasion, desertion. Entledig N, 1 '. a. delivrer, de'charger qn. de qch. Entledigen Sie mich dieser Sorge; delivrez-rnoi de cette peine; otez-moi cette peine. Sich einer Sache, von einer Sache entledigen; se decharger de qch. Sich einer Beschuldigung entledigen; seßpurger d’une accucatäou. On dit abioitwtent , Sich entiedigen; decharger ssn ventre. DieEnk« ledigung; la de'eharge, la dellvrance; l’aft. de, Le. Entlegen , aii.etadv. eloignfi, ee; it. e- carte, (v. abgelegen) Die Entlegenheit» l'e'^ loignemeni; la Situation dbinlien eloigne on eearte. Entlehnen) v, a. emprnnter; dem»nder et "Entleiben et recevöif en Met. Die Entlehnung; l'em. pnmt; l’aft. d'emp runter. Der Entlehnet, Vit Enrlehnekinn; l'eniprnnteur, euse. Entleiben, *>• a. tu-r z öter la vre d’une wnnlJre violente. Sich selbst entleiben; «e tner Ini-mdme; scsmcider. Der entleibte Körper; le cadavre; t de freit,') le cofps du dslit, le eom de dclit. Die Entleh Hnnz; l’aft. de,&c.; le menrtre, homicide* Entletden, *>. mp. d£goüter. v. verleb He«. Entleihen, v. entlehnen. Entlocken, t/.a, Ondit figi Er bat mir eine Dbräne entlockt; >1 m'a arrache une 2a rate. Lntmannrn, w. ■ n, tTesenclouergÄterk clou' qu'on avoit enFomk dansijq. eorps. Eine vernagelte Kanone wieder dnrnageln; >>. dfer, enlever. (V. nehmen) Ftg. Einen der Äefahr ic. eilt; nehmen» ddlivfer, tetifer an. du danfer, etc. Irl, entnehme Lar-iuS, büß rk., i- tnrn. clus de Ist que ..(/>. üii) CnrnerpeN, f. a. enerver, ftfFoiblirpaf la debauche öu Par qq. atiire cause. Die Cntnervling; l’anoiblissemeük du eorps. EntpriestetN, v. ä. dopretriser; ober la pretrise. Sich entpriestern; sedepretriser; quitter la pretrise, l’etat de pretre et ren- trer däns l’etat seculier. Entrathen, v. entbehren. Cntkäthseln , e>. ». deehikFrer, deviner une enigmez de'm^’er qcii. de secret. Die Entrdthselung; le deftiiiFrernent. Entreissen, v.a.irr. arracher; en' ver, empörter de Force qch. Dieses Kind ist den . ' ’ " ’ cet Armen seiner Mutter entrissen worden; enFant a ete arrache d’entre les bras d Entrücken 47 r Entrücken, V «. enlever. (v. entreißen, entziehen) Ondit fig. Der Tod hat ihn der Welt entrückt; la mort l'a enlove au Monde. Entrunzelii, *>. a. derider. Die Freude hat seine Stirn entmnzrlk; la jaie a deride so« Front; Eulrüsten, v,e. Fieber; mettreen colere, emöiivoir la bile de qrr. Sich entrüsten; sc lieber, s’empcrrter, s’emouvoir; entrer ou se mettre en coler,. DjeClMüstlMgi l’em- porlement de colere. Entsagen, v. n. (av, Vanxil. haben) re- noncera ; se desister, se deporter de qch. Die Entsagung; la renonciatlon. Entsalkeln, v. absatteln. EntsüV, 1 - ,n - le seconrs; l’aft. de seeoit- r,r une ville assiegee, et les troiipes qu’on envoie potir faire lever le siege ou le blo- ens. Die Eltadelle war genöthiget, noch oor Ankunft des Entsatzes zu capituliren; la citadelle Fnt obligee - pititler avant ’ arriv^e dir sectmrs. Entschädigen . V. 77. schLd halten; de- dnmmager; indemniser, reparer !e dom- mage. Man muß ihn wegen des erlittenen Verlustes eNtfchädig.’N; il Fant le dddom- mager; il Fant l’indemniser des nenes qu’il a SöufFe'rtes. Die Entschädigung; le l!e-!om- magenVEnt; l’ihdemnit^. Clltschaufeln, (sich) v.ric. (t. de mar.) E'N entschanftlter Anker l wie anere epat- tee; nne allere qui a perdu une de res pattes daN? le Fond de la mer. Entscheiden, V. a. irr. decider, resoudre, determirterf porter so» jugemrcit sur une cliose douteuse on eontestee, terminer ce qhietoit cncontestation. Ein durch die Richter entschiedener Streit > un ditl'erent deci- de t entschiedener Streit; e par los juges. Cr ist ein Mann, der gerne entscheidet, der in einem entscheidenden L»- ne spricht; c’est un homme qui aime a decider, qui porte son jugement avec trop de presomp-tioiiet de confianee j c’est un homme decisif, qui a le ton decisiF, qui parle decisivement. Eine entscheidende Schlacht; une batailie decisive. Ein entscheideilörp Rechtsgrund, welcher der Sache den Au«-- stiüag albt; uns raison peremptoire. Die entscheidende Stimme bey einer Berakh« de sa schlaaung, wo die Stimmen getbeiit sind; mere. Sich entreissen ; s’arracber. (v. kos-!la voix prepondftante. Entscheidende Dareissen) DieEntreissung; l'aft. de, Le.; l’en-ge, entscheidende Zeich levement. Entrich, v. Enterich " 0tte. Entrichten , v. «. payer, acquitter wie iette. (v. bezahlen) Die Entrichtung; le payement d’une dette. Entriegeln, n. a. deverroniller. Die Entriegelung ; l’aft. de, &c. Entrinnen , 1 >. n. irr. echapper; ]s’eva- der; se sauver par la Ftiite. Er ist der Ge° Wr entronnen ; il est echappe du danger. Du wirst seinen Händen nicht entrinnen; tu ne te sauveras pas de sesmains. V ' V ‘ n>tä "llui, hinab Zeichen in Krankheiten; ijmirs critiques, signescritiqucs. Die Cnt- schcidnnq ; la decision. DerEutscheidungS- Eih; lesermentdeeisoire, qui decidelediF- Ferent en question. Diese Sache ist ihrer Entscheidung nabe, stebt auf dem Punkte, entschieden zu werden; estre aliaire est dans sa «rise. Entschlafen, D. s'endormir; (v. emschlasen) it-fig. mourir, dece'der. V. sterben. Entschlagen, v. rk. irr. sich einer Sache entschlagen; »e deebarger, se de'barrasser, se demeler, setirer, se retirer, se de'fajre de qch.; it. banni^evitir, absndonncr, fuir ltt I 472 Entschleichen lessoucis, unejnrsonnc , etc. €t'(ii1tftrfj bet' Geschäfte cnticUfljjcni il ne se mein plus d’ailaires. Entlchleich’’», v. n. irr. s’en aller saus etre observe. ( p.us.) v. schleichen. Entschleiern, v.a. devoiler; ütt-r la volle; it. fig. decouvrir nne cliose qui etoit cachec, qi!i etoit secrete. Die Entfchlcjc- runci; le devoilemeut. Entschließen, zsich) v.rec.irr. seresmi- dre, ,se determiner a q.h.; arreter de faire. Wozu ciufcblieficn Sie sich? ä quoi vous resolvez-vons? Er ist, entschlossen, alles zu versuchen; il est resolu L tm,t tenter^ Sie sind s hr unentschlossen, entschließen Sie sich zu etwas; vons avez l’esprit bien irresolu, detevmincz-vous ä qch. Er gebt der Gefahr entschlossen entgegen; il vare- solumcut, detsrminement au peril. Eine entschlossene Fraupnne Femme resolue. Ein entschloss,ner Mann; nii'liomme de reso- Ilitio». Ein c!>tschlossencr(verwegener, tollkühner) Menich; un determinc, un Franc determine. Die Entschließung; la resdu- tion, dkerminaciou, «lesseiu que l’ou Forme, quel’o» prend, apresacoir halanceen- tre deux partics. V. Entschluß- Emsstdoss »Hut, s.f. la resolution, la fermctc, iecourage. Dieser Mann besitzt Entschlossenheit; eet Komme a de laresolti- tlou; c’est un Komme de resolution. Entschlummern, v. ». s’eudormir. V. rinschlnmmcrn- Entschlüpfen , v.n. eehapper. Der Aal ist meinen Händen entschlüpft; l'angullle estechappeedemesmains. Fig. CS ist ihm rin Wort entschlüpft; i> lul est eekaxpe iin mot. Entschluß / s. m. la resolution , la deter- mination; k.le parti. (v. entschließen) Er hat seinen Entschluß gefaßt; ilapris sa resolution. Es kommt nur auf einen schnellen Entschluß an; il n'est question que d’une prompte determination. Mein Entschluß ist gefaßt, ich bleibe bey dem, was ich gesagt, was ich beschlossen habe! man pari, estpris, je m’en tiens a ce que j’ai dit, resolu. Entschuldbar, adj.etadv. cxcusable; qui peut etre cxcuse. Entschuldigen, v.a. excuser; donnerdes laisons pour justifier rjn. ou qch.; it. re-‘ cevoir, admettre les raisons que qn. alle- gue pour justifierqn. ou qch.; it. pardon- ner pour qq. consideration. Er suchte seine» Bruder zu entschuldigen; il tächoit d’cxcuscr sonfrere. Nachdem man ihn gehört bat, kann man nicht umhin ihn zu entschuldigen ; apres l'avoir 011 'i, on ne peut s’empecher de l’excuser. Sich mit etwas entschuldigen; s’cxcuser sur qch. ; prendre son cxcuse sur qch. Sich bcy jemanden ents^ntdigen; kaire desexeusosaqu. Dieser Fehler laßt sich nickt cntschmdiacn; cette laute n’est pas excusahle. Sich entschuldigen lassen ; envoyers’excuser. Er bat IN ich zum Äbcnd-Lffcil emgeladcn, ich habe ihn Eittschütten aber gebetheil, mich zn entschuldigen; il m ’a eonvie ä souper, mais je l’ai prie de m’en excuser, de m’en dispenscr. Ich bitte Sie mich für cntschnldiar zu halten; je vouspde de me teiltr pour.excuSe. Die Enlschuldi- gnng; l’exeiise; it. ladefaite; cxcuse arti- ficieuse; (v. Ausrede, Ausflucht) it. (t.de jurisprnd.) l’excusatiou; raison que qn. al. legue pour etre decharge d’une tuteile ou de qq. Charge publique. > EnlschüttkU, V. entladen, befreien. Etttschwimmen, v. ». irr. On dit poit. Er ist der Gefahr cutschwommen; >1 s'est sarive K la nage. Entschwinden, v.n. irr. disparoitre. V. verschwinden. Cntschwingen, (sich) v.rec. irr. s’cnvo- ler. On dit poü. Seine Seele hat sich dem Körper eirrschwuugcn; so» ame s’est envo. lee du corps. Entseelen, v.a. tuer; faire mourir. (/>. us.') On dit, D, > entseelte Leichnam , dtr Entseelte; te corps mortj le defunt, Eutsegkln-, v. ». eehapper, se sauver ä force de volles. Cntseheu, (sich) v.rec.irr. oser; avoir le front,' l’ellronteric de, &e. ( v, c»tM6« den) Cr cntsah sich nicht, diese Lüge ln meiner Gegenroart zu behaupten; il eutl’cf- fronterie de soutenir ce mensonge eu ma prcsencc, Entsetzen, v. a. jemanden seines Dien, stcs, seisies Amtes ent,etzcn; dsposer, de- mettre, destituer qn. d’une Charge, d’un emploi; öter a qn. sa Charge. Ans eme Zcillang entsetzen; snspendre, interdire qn. Eine Stadt, eine Festung entsetzen; delivrer, secourir une ville, uneplace; en faire lever le siege ou le blocus. Die Entsetzung ; la dep{>sitioii, privatien d’mie charge, &c.; la destitution; k. la Suspension; l’aft. d’interdire un fonftionnaire public de ses Fonftions ; if.i’act. de secourir unevilleassiegee. v. Entsatz» Entsetzen , (sich) v. rk. etresaisid’hof- reur. Wir cmsctztcn „ns alle; nnus iumes tous saisisd’horreur. Das Entsetzen; l’hor- renr. Ich konnte ihn ohne Entsetzen nicht anseben; je ne pouvois le regarder saus horreur. Entsetzlich, adj.etaiv. horrible, horri- b 1 einent; it- fig. prodigieux, euse; prodi- gieusement. Eine entsetzliche Gramamkeit; une horridle eruaute. DaS ist entsetzlich an- zusthen; das ist ein entsetzlicher Anblick; eela est horrible ä voir.- Dieser Wien sch ist entsetzlich entstellt; cet homme esthorrible- ment defigure'. Entsetzliche Schmerzen; des deuleurs e'pouvantables. Fig. Cr ist eilt« schlich reich ; il est proiligieusement riehe. Entsiegeln, V.a. decacheter; it. lever le scelle. DieEutsiegelung; l’aft. de desatht?- ter; k.lalcveed, scelle. 7» eigener Ent« siegelung; en mainspropres; pour e,re uit- vertf par lui-meme, par elle-meme. Entsinken, v.n, irr. tomber lentement de. Entsinnen de. Das Schwert entsank seinen Händen °, ]e glaivc tomba de ses mains. On dit anssi, Die Kräfte sind ihm entsunken; les forces l’ont abandonn^. Entsinnen, (sich) -r'. rec. irr. sc Souvenir, se ressouvenir. v. erinnern. Cutspinncn, v. a. irr. tramer, ourdir. (v. anspinnen ) Sich enklpinueil ; sepre- pzrer; naltre de qch. Da enlspinnet sich aen Ursachen; leseffetsrepondent d’urdinaire aux uauses qui les produisent. Sein Werk bat der Erwartung des Publikums^ nicht entsprochen p son ouvraxs pas repuiidn ä l’ftttente cfu public, n’a pas rempli l’atteitfe du public. Entsprießen- n, irr. naltre; (re dit des vegeuiux') it, descendre; eJrc issu; tire-r Son or'gincd’ime mce,etc. (v. abstammen) Blumen,die unter seinen Dritten entspriis. sei!; des üeurs ql!l naissent SONS ses pas. Aus dieser Ehe sind so viel Kinder eyF'pros- scn; de ee Mariage sontisSus taut d’enfans. Entspringen, v. n. irr. se sauver, s’eva- der, echapper; it. prendre laFsource on son origine; itifig. venir, provenir, descendre, naxtre, commcncer, prendre origine on coinmencement; profluer, sourdre. (v. entstehen ) Er ist aus bem Gefängnisse entsprungen; il s’est echappe de prison. Dieser Mönch ist aus dem Kloster entsprungen; ce moiue s'est echappe du couvent; ce tnoi- 1 ne a jete le froc aux orties. El» aus dem Kloster entsprungener Mönch; un moine detroque. Mau weiß nicht, wo dieser Fluß entspringt; on ne sait pasoü cetteriviere prend sä source. Dieser Bach entspringt Zwei Meilen von hier; ee ruissean nait ä deux Heues d’ici. Daraus entspringen alle diese Unordnungen; de-lä viennent tousces desordres. Man muß (Ulf d»e Ursache zu- zückgcbeu, aus welcher Las Ucbel cutPrinat; 11 kaut aller a I-i ear.se d’oü le mal protlüe. Entstehen, v.n. irr. naltre; prendre origine; etre produit; prendre naissance; it. venir, provenir, proceder, arriver; it. s’e- lever, rcsuUer. Ein Prozeß cn'steht cuS de»! andern; UN proces Halt d’iin autre. Dalvw, daraus entstehen die Laster; c’est de Id que les viecs prennent naissance. Ich weiß nicht, woher das entstanden ist; je ne sais pas d’ou cela cst provenu. Aus der Un- erui- te;t der Provinzen entstand e;n bürger- Itfl.tr K ieai dcla division des provinces il en resnlta une guerre civiie. Was wird dtiitiuv en.stehen? qu’c« arrmra-t-il? Entstehen 473 Das Donnerwetter, das Gewitter entsteht von den Ausdünstungen ; la tonnerre se Forme des exhataisons. Entstehenden Falles, wenn der Fall entstehen sollte; le cas exi- stant; silecas existoit. ES ist ein Aufruhr entstanden ; une sedition s’est elcvee. Das Entstehen, die Entstehung; Iccommence- inent, I'origine, la naissance. Das römische Reich war noch erst im Entstehen, a!S :C. i l’empire romain ne Faisoit quedenai- tre, lorsque.Die Lntstchmiq eines Geschwüres ; la Formation, la generntion d’im ab- ces. Die Entstehung der Welt, die Lehre von der Entstehung der Welt; la cosmo- gonie, Entstehen, v.n. irr. (,>7>. ?a»arr/. haben) manquer, faillir. (v. fehlen) Das hat mir nicht entstehen können; cela n'a pii me man- quer. In Entstehung (aus Mangel) eines Besseren; Fante de mieux; aii defaut deqeh. de meilleur. Entsteigen, v. n. irr. s’elever. On dit poitiquemnt, Blumen der Erde entstiegen; des sieurs sorties de la teire. Entstellen, v.a. designrer' rendre dif- Forme, Ein entstelltes Gesicht ; UN visage detigure. Die Lritstellmia; Faßt, de, &c.; zt.Tetat d’une chose defiguree, . Entstürzen, V. n. tombet' d’enhaut; se precipiteri On dit poti. Eine Dbräne entstürzte dem schönen Auge; une lärme romba de ses beaux yeux. Entsündigen, V.'a. {t.del'ecritnre^ywr- ger, puriRer,nettoyerdes peches. Die En!n lündigung ; la purisiration des peches. Entthronen , v. «• detrüner. Die Entthronung ; la detrönisation. Ent-Übrigen, V.a. avoir.de reste;epar- gner. (v. erübrigen). 0?r dit, Einen einer Sache entübrigen; disphnser, exempter qn. de qch. Ich hätte dessen entübriat seyn können ;. je pouvois me passer de cela. Dieser Mühe können Sie entüöriget seyn; vons pouvez vous epargner cette peine, Cntvogel, r. m. v. Ente. Entvölkern, y. a. depeupler. Die Entvölkerung ; le depeuplement, la depopula- tion. Entwachsen, v .». irr. On Ht , Den Kleidern entwachsen; gramlir de Sorte que les habits deviennent trop ceurts, trop etroits. Der Zucht und Ruthe entwachsen seyn; a- voir passe l’äge de discipline. Entwasnen, D. 0 . desarmer; oterlesar- mcs. DieCutwafnung; le desannement. Entwässern, V.a. (t. de ebim.) dephleg- mer; faire evaperer les parties aquenscs d’une substance. Die Entwässerung; lade- phlegmation, Eutwkder, conj . ou; soit. Entweder der eine oder der andere; ouihm on l’autre. Entweder auf die eine oder auf die andere Art; soit de cette facon, soit d’une autre. Entwehren, v. erwehren. Einweichen, V. n. irr. echapper, s’echap- per, s’evader, seretirer, s’en aller,s’enFnir, 1 s’ab- r 474 Entweihen s’abscntsf. Tr ist aus dem Gefängnisse ent. wigd«. Di« Entweichung ; revsmon ; it. la Fiiite. Entweihen, V. a. profaner, (v, kstthkili- Einen Diester entweihe»; depretiser nstpretrs; tu! öter la pretrise. Die Ent Ivtkhüngzla proFauation. v. Entheiligung. Die Entweihung eines Priesters; la deprö- triaaVon. Entwenden, . a. deraciner. Die Entwurzelung ; le der^einement. Entzandcu!, v. a. desenchanter, desen- sorceler. Die Entzauberung ; le desen- C'hantement, desensorce. lemcnt, Entzanm'N, v. abzäumen. Entziefern , v. entziffern. Entziehen, t>. «. irr. soustraire, dter, rc- traneher qch. a se soustraire d’une chose ou ä une ehose. Sich den Geschafften entziehen; se retirerdes affeires. Sich einer Parthri entziehen; s'alisner chun part>; s'en separer,Ie qtutter, l'abaiulonner. Die Entziehung ; la smistraÄion, le retrand *- jnqnt, la prIVation d’tine chase; it. l’aiff. de se retirer des afaires, Qfc. la retraite. Entziffern, y. a. dechiffxer; expliquer ce qui est forit se sauver des mains de qn., d’nne prison,&c. Fig. Die Gelegenheit entwischen lassen; laisser «ebapper l’occasion. Entwöhnen, entwöhnen, v. a. ddsaccon- 4 umer; faire qnitter unecoutnme, une ha» bitude ; deshabittier. (v- ahgewöbnen) Er ist her Arbeit entwöhnt; il a perdu l’ba- bitude de travailler. Ein Kind entwöhnen; sevrer un enfant. Die Entwöhnung; la de'saccmitnmancejiV.lesevraged’un enfant. Entwölken, v. ct. dissiper les nuages. Lin «Ntwölkter Himmel; an cial-erein. Fig.‘ Ein entwölktes Gesicht; »n visage serein. Entwurf, s. 01 le projet, le dessein, le plan qu’on fait de qch.; it. la premiere entwerfen; ibanebet un tableau. Die Ent- Geheimschrift, die nicht leicht zu entziffern ist; un Chiffre mal-aist deehiffrer. Dieser Brief ist so schlecht geschrieben, daß ich ihn nichr leffn kann; sahen Sie, ob @te ihn entziffern können; eene lettre est si mal -ecrite qne je ne la saurois lire ; regar- dez sivouspourrezia dechiff’er. Die Entzifferung-, le deebiffretnent. Die Entziffe- INNgskunst; l'art de dechiffrer. . Entzücken, V. a. ravir, enlcver, ebarraer l’csprit ou le coettr de qn. par un trans- port d’admiration, de joie, &c.; enehanter, extasier. Paulus ward bis in den dritten Hin,mel entzückt; 8t. Faul fut tra isporte au troisieme ciel. Die'e Musik hiit alle, drr sie gehört haben, entzückt; cette musi- qtic a ravi tous ceux qui l’ont entendue. Enkzstckt fty»; ftte extasie. Entzückt werden; s’extasier. Er ist ganz entzückt, ganz ausser sich vor Freude- la joie l’a tont transporte. Ein entzückendes Ge- mahlde; un tableaa ravisrant. Eme entzückende Freude, ein entzückendes Vergnügen ; un ravissement extatique. Die Entzückung ; le ravissement, l’extase, le trans- port. Kum Entzücken schön; beau,l belle a ravir. Entzündbar, entzündlich, . et »A-u. in- flammable ; it. (t. de chim.) jihlogistique. Entzündbarer Spiritus; espnt ardent. Die Entzündbarkeit; l’inftammabilite'. Entzünden, v. ». enflammer, embraser, allumer; mettre enfeu; it. fiz. echauffer, ex .iter, irritcr. Ein einziges Fünkchen ent- _ _____. zündet da» Schießpulver; une senle etin- rt des projets. Der Entwurf eines Grund- «Ile eaflamme la poudre ä canon. Der | 551 Vi pensee de qeh. mise par eerit; la minute; it. I’tbauche, l’esquisse; premier crayon de qq. ouvrage de peinture ou de sculpture; le efnquis. Entwürfe machen; Former, läi- Entzündlich Blitz entzündete Las Schloß z Is tsnnekrs embrasa le ebäreau. (v. Skizündeg) Das Stroh entzündet sich leicht; la ßälll« s’en- flamme, s’embrase Facilement. Pig. DiS Wunde bat sich entzündet; ia plaie s’est enflammee; il y a Inflammation dans la plaie. Entzündetes Geblüt; sang aümte. Die Liebe Gottes entzündet die Hetzen jDa- itioar da Dien embrase les cneurs. Die Entzündung; Pinflammation : it. (t. Ae w.u.) l’adnstion. Das Entzändunz Feber; la ksvre inflammawire. Die Entzündung Cr-achtest df78 es ein Sr oder eine Sie? cet «tseau-ft est-cC im mdle ou une femelle ? Tr-acht n, y. a. estimer, juger, penstt» croire ; eine d'avis; conjecturer, Ich eG> achte (halte) e« fürnothwendig; je eroi«, j’estime qu'il sera nece«aire. Eg jß leicbt zu erachten; ilestüise äjimer. Meines Ers achtensi i mon avis, selon moi; selon monopinion, selon mon Sentiment; com* me il me semble; ä ce qu’il me semble; ä ee qtie je erois, ' Er-acfern , v. et, gagner en labonrant. des Zahnfleisches > l'inflammation dtt gen- (p.«r.) dves; 1c paruliB. Er-angeltt, «. a. prendre en pgchant ä Entzündlich, v. entzündbar Entzwei, adv. rompu, casse, bris#, . pitoyable; digne de pitie ou de compassion; it. qui faifc pitis; pitoyablement; d’uae manilre pitoyable; it. miserable; mauvais dans son genre; miserablement. Ein erbärmlicher Zustand ; un etat pitoyable. Erbärmlich schreien ; jeter descrispitoyables. Erbärmlich schreiben; e'erire pitoyablement, mi- serablensent. Erbauen, v. a. bätir; construire im hi~ timent, une muison ; it. edificf un tesnple, un grund bätiment public ; it. ßg. edifier} porter ala piete par l’sxemple ou par le discours. Er erbauet jedermann durch sein Beyspiel; >1 edilie tont le Monde par son exemple. Er kam sehr erbauet aus der Predigt zurück ; il S'e» retourna tres-edifie'du Sermon. Dieses Buch bM mich stbr erbauet; ee livre m a beancoup ediüe. Sich erbaneiit >tre 47 6 Erbauer *tre ctlific. v. Erbannng. (Srbaurr, s. t)ic Erbanerinn; celui, cellc qui batit. Dcr Erbauer eines Dem- pels; l’eiliHcatcur ». kjuge subalterne, juge Erben, r-. fl. heriter; rccueillir une suc- de rignenr. cessioa. Er bat ein großes Vermögen geerbt; i> a herite de grarids biens. Er hat ton Seiten seiner Iran etwas Ansehnliches geerbt; il luitstecluieune snccession.con- siderable du chef de sa femme. It. tt.n. (avec t’auxil.fyaben) Er hat seinen Oheim geerbt; il a hdtite de)son oncie. It. v. », iavec VauxU. fcpn) Dieses Gut erbt auf ihn; wird auf ihn als ein Ltdtheil fallen; cette terre lni.,echerra. Die Gicht ist eine Krantbeit, die leicht erbt; lagcutte est une! maladie qui se commmiique aux enfans. Erbfürst, s. m. leprince hereditaire. Erbgang, s. m. v. Erbfolge. Erbgebühr, s.f. v.Crluhctl. Crvgcld/ S. n. I’argentechucn heritage. Erbgemachke, s.n, lctestamcnt; it. Ie legs. v. Vermächtuiß. Erbgeuoß, S.m, le coheritier. ( V. Mit- Erbe) Die Crbgcnvssinn; la cohüititre. Erbzercchrigkcit, s.f. v. Cg beerbt. Erbgerichr, s.n. die Erbgcrichtsbgrkeit, la juridiction hereditaire. CrbgerichtShcrr, f. m. le seigneur jn- sticier Erbkauf 477 4 ij s> t ' Erbgraf 'sticier par ilroit de succession. Erbgraf, !■’». lecomte hereditaire. Crbgrind, s. in. !» teigne maligne. Erbgrund, s. »t. le Fonds hereditaire. Erbgut, s. n. le bien hereditaire; le pa- trimoine; bien patrimunial; it. l’heredite, la succession, l’heritage; le bien qui vient parsuceession ; !e propre ancieti. Die gekünsten Güter sind, zu Erbgütern worben; les acquets out fait souclie. Erbhaus, /. n. la maison hereditaire. Erbherr, s. nt. l’heritier; it. le Seigneur, sieur, possessenr hereditaire, Erbhof, s.m. une cense hereditaire, Crbhofmeister, s. m. legrand-maitrehe- rtdtfairc'. Erbhuldigung, s.f. l’hommage, le ser- ment de fidelite que l’on prete au prince et ä ses heritiers. Erb/ggd, s.f, la venerie hereditaire; lejseiit ä lein 5 heritiers. droit hereditaire de chasser sur un terri-, Erb-lüstcr, ».». le vice hereditaire. re'ditaire. , Erb lauf, s. r.:. la vente a perpetuite, ir- reVücable. Erbkönig, s. m. le roi hereditaire... Eibtömgreich, s.n, le royamne he'redi- taire, Crbksthsasse, S. m. le proprietaire d’un bitn taülable. Erbkrankheit , s.f. la maladie hereditaire. v. erblich. Erb trug, v. Erbschcuke.^ Erblanb, s.n. le pays hereditaire. Cr-dlassen, v.n. päKr; devenir päle; it. tfig. mourir. Der erbiastte Körper; l-e corps mort. SrMflfftlih» pälissaat, ante. Die Cr- blüssung; letal de celui qui palit; it.fig. la mort, Erblasser, s. die Erblasserin» ; lede'- ftint, la definite ä.l’egard de ce qtt’iis lais- toire. Der Lrbjägcrmeisier; legrand-vc- ncur hereditaire. Erbictben, (sich) v.rk. irr. oflrir, s’of- frir. Er crboth sich, uns zu begleiten; il nöus olFrit de nous accuir.pagner. Cb hat sich freiwillig erbothen, dahin zu gehen; 11 s’est offen de bonr.e gräce a y aller, d’v aller. Das Erbiechen, die Lrbieihung; 1'okkre. Erbiethig, v. cvbotfna• Erbitten, v. «. irr. Etwas von einem erbitten, Lurch Bttteik*M'a!len ; obtenir qch. de qrl. par res prit-rw. Sich erbitten lassen ; se lai’Sscr flcchit aux prieres, par) Erb-lchcN, s.n. le fief hereditaire. Erbleichen, v.n. biemir, devenir bleme; it.fig. mourir. Der erblichene Leichnam; le corps mort. Erb.dich , mls. et adv. hereditaire; qui vient par droit de succession ; hereditaire- meut; par droit d’hcredite. Erbliche Best« tzungen ; posscssions hertditaires. On ap- pejie, Erbliche Kraukheiren; maladies he- redilaires, —> les maladies qui se trans- meUeiit aux enfans par la i-.aissance. Die Erblichkeit; l’heredite. Die Erblichkeit der Krone ; l'heredlte de la eeurvnne. Erblicke!!, V. a. apercevoir, commencer les prieres; ohtenir par ses prie'res. £a(jt >! voir; decoiivrir. Sobald Cr Mich erblickte, euch erbitten; laissez-vous fleehir; ne so- yez pas inflexible; exaucez, accordez cette priere. Ich bade mir diese Gnade Von ihm crbethcn; je l'ai prie de m’accorder cette gräcc; it. j’ai obtemi de hii cette gräcc par mes prieres. Erbrtheue Zeugen; des temoins pries. Er ist Nicht zu erbitten; il est incxofahlc, inflexible, Erbittern, -n. ». aigririrriter; mettre 1 lief er auf mich zu; des qu'il nrapercut, il com-Mt'ä moi. Fig. Das Licht der Welt erblicke!!; voir le jour; venir au munde; nailre. Die Erblickung ; l'aspeft, lavue d’un objet. Be!) Erblickung seines Vaters, ulü er feinen Vater erblickte, ward er de« stützt; il Futinterdit ala vue, a 1'aspeÄ de so» pere. Erblinden , v.n. devenir avengle; per- dansime disposition plus fächeuse; * exa-idre la vue. Die Erblindung; i’etat ci’iin spe'rer. Anstatt die Gemükher zu befanfto gen, erbittern Sie solche nur noch mehr; n» iieu de calmer les esprits, vous ne faites homme qui perd la vue. Erblödcn, V. cntblöden. Crb-loS, adj. et adv. sans heritiers, saus que les aigrir davantagc, vous ne Faitesjenfans. ErbloS machen; desheritier. Er, que les exasperer. Das Volk ivar über alle lose Güter; hiens jaeens, qui u'ont anciut das erlittene Elend il! der Seele erbittert;, proprietaire, auxqnels personne »’a droit. le penple avoit l'ame exasperee de teils les, maux qu’il avoit soufferts. Sich erbittern; s’aigrir. Die Erbitterung ; l’aigrcur, la co- lere, i’animosite, rexasperation. Bei) dieser Erbitterung der Gemütstet fährt man fort, die armen Bauern zu plündern, unt> ihre Weiber und Töchter zu-schänden ; da»s cette exaspevation des esprits 011 contiiuie de piller les pauvres paysans et de vieler leurs femmes ct l.-tirs Alles, Erbiltlich , “dj. ct adv. Der oder die sich erbitten läßt; cxorable, qui sc laisse fleehir par les prieres. Crbkämmcrcr, S.nt. le chambcllan he- Die Erhlosigleit; I’etat de celui qui estsans heritiers, Erbmangcl, v. Erbschaden. Erbmauu, S. m. le proprietaire par droit de succession. Erbmamrlehen, v. Mannlcben. Er binar schall, s. m. le marechal he're- ditaire. Erbinünzmeifter, s.m. 1’intendant hereditaire des monnoies de la maison A’Au~ tricke . Erbnchmer, S.m. I’heritier; it. ( t. de pr r.^ l’hoir. Seine Erben und Erbnehmer; ses heritiers, ses hoirs et ayant cause. Erbor- ‘fi. ,1 4-8 Erborgen Erbschenk Erborgen, v. «, emprunter. v. borgen, fis- Sine erboste Schönheit, erborgte Uetze; une beaiite emprunte'e, deseliarmes, «mpruutes. Erbosten, v.a. irriter, fücher; mettrccn •olere. 7?jch erbosten; s’irriter, se fächer; se raettre en culüre; entrer encolere; se apurroucer. Crböthia, aij. qui s’offre ä faire qch.; pret, kte. Eristerbothig, eS unter -er und her l edingung zu thun, il offre k le faire, de le faire k teile et teile comlitioii. s.m. l’emphyteose; bail em- phyteotique. Der Erbpächter, die Erbpacht iLkiUN; l'empbyteote; eelui, eelleqtii jouit S'un t->NtK par bail emphyteotique. Eibvtcrdner, s.m. C’est ainsi qu'on ap- pelle en Stixe un manant proprietaire d’un fonds. Erbdsttcht / s.f. le serment desujettion. Srbvvstmeister, s.m. le maitre heredi- taire des postes. Erbprinz, S. m. le prince hereditaire. Die Erbprinzeffinn; la princesse hereditaire. Er-brcchen, -v. ft. irr. forcer; rompre avec violence une porte, une scrrure, etc.j it. ouvrir, decacheter une lettre, 6ter le scell*. Sick erbrecbrn; vomir. (v. br chen) Das Erbrechen, die Erbrechung; la fraÄure, I'eifraÄ vo, la ritpmre; 1'aÄ. de, &c.j it. le ■»ocnisseuieut. Dies. Arzenei erregt ein Erbrechen; cette ined.-cinc praveque ä vomir. Crb-Receß, S. m, le partage; l’instru- ment qui eontient la division d’une succes- sion. Erb«Nechk, s. n. le droit d’heredite, droit de succession; it. la portion d’une succes- sion. Crbregister, Erbzinsregister, s.n. leca- eUstre; le papier terrier. Erdreich, s. n. l’empire hereditaire. Erbrichtek, S. m. l’arbitre cfaoisi par les h^ritiers pour juger et accommoder les dif- förents; it. lejuge de hasse justice; juge he- ledi’aire; it.le Seigneur justicier hercJ "t äte. Erbritter , s. m. le Chevalier hereditaire de l’Empire. Erbs-Acker, S. m. une terre seme'e en pois. Crbsasse, S.m. le seignetir hereditaire. Erbsagung. s.f. letestament; la disposi- tion testamentaire. Erbschacht, s. m. le puits le plus pro- fond d’une mine. Erbschaden - s.m. le mal hereditaire. Erbschaft, s.f. la sticcession, l’heritage; ce qui vient par voie de sticcession. Es sind ihm zwei Erbschaften in einem Jahre zuqe, fallen; il lui est e'chu deux suceessions en unan. Eine Erbschaft tlnin, eine Erbschaft einrhun; recueillir MI heritage. Die Ezb- fchaftsstncke; les ellets d’mje succession. Erbschatzmetstcr, s.m. le tresorier hereditaire. Erbschgtzuug, s. /, la Ventilation; esti- mation des bieps pour venirä un partage. Erb schenk, s, m. I’echanson htrlditaire. Erdschicht, Erbschichtung, Erbtheiluna, r, f. le partage d’une succession. Güter erbschichten, partage* les biens d’une succession. Erbschirm, v. Erbschutz. Erbschleicher, S.m. lecaptateur; celui qui par flatterie ou autre artifiee tdche de surprendre des testamens ou donations. Erbschiofser, s. m. le proprietaire d’un chäteau. v.^erhbeschloßt. Erbschlüfsel, s. m. une clef qu’on tient par heritage et ä laquelle la Superstition attribue des vertus miraeuleuses. Erbschmiede, S.f. 1» forge hereditaire. Crbschoß, s.m. la Charge foncidre, la reute formiere, Erbschllld , s.f la dette hereditaire. Erbschmze , s. m. le juge here'ditaire da village.' Erbschutz, s.m, la sauve-garde, prote- ftion hereditaire. Erbse, s.f. lepois. GrüneL-bsen; pols verts; petits pois. Früh-Lrbfen; pors aä- tiks. Smoren-Erbsen ; pois en cosse. Iu« cke.-Erbsett; pois sans e.sse; pois goulus. DurchzeAchagene Erbsen; u»e puree de pois. Crbftllbaum, s. m. l’arbre aux pois. Crbsenk rte, S.f. une chaine d’or oh d’argent faite en grains de pois. Erb enmebl , s-n. la farme de pois. Cibsenstein, s.m. lapis*lite;pierrecom- posee de petites coquilles petriliees de la graudeur des pois. Erbsenstrauch, S. m. 1« faux-acacia de Siberie en arbrisseau. Erbsenstrob, s.n. la paille de pois. Erbsensuppe, s.f. le potage a la puree; la puree. Erbscnjähler, s.m. le jacrisse; termein - jurieux qui se ilit d'un benet qui s’oeeupe des plus bas soins du menage. Erbsetzer, s.m. le testateur, eelui qui fait un testament. Die Erbsetzcrinn > la te- stritrice. (p. ns.) Crbsilberkämmerer, S. m. le garde-vais- selle hereditaiae. (ch*rge dems les puys he- rtdituirei de la maiion d'Antriebe en Al- lemagnc ) Lri-Ipielgtaf, s.m. C'estainsi qu'on ap- peloit autrefois en Antriebe l’intendant general des musiciens. Ekbstadr, s.f. une ville hereditaire. Erbstallmeister, s. m. l’ecuyer hersdi- taire. Erbstück , S, K. l’heritage; ce qui vient par voie de suesession. Die Erbstücke ; le« stfets d'tuie sticcession. Erbsünde, S.f. le peebe originel; lepc- ghe d’Adaui, ErblHesi, s,n. l’heritage; la portion d’une succession; le partage. Das psitchkmäüge Crbldetl; la legitime, (v, Pflich .iHet!) l'ig, Krankheiten und Elend sind das Erbthech. des Erbcheilung des menschlichen Geschlechtes; les mahdies et les misercs sollt le partage du genre hu- maiii. ,, Erbthejliing, s-f. lepartage dune s.uc- cession; l'aßion de partager une sucses- sien. Der ErbthLilmigSvergleich, v. Erb. vergleich- , ... Erbthürhüter, r. m. Phtussier heredi- taire. (ckarge de 1'Empire) Erbtochter s.f. la fillc herc'ditsire; l’he'- ritiere pr^somptive d’un bien fonds. Erbtrnchseß, s. tu. 1’eenyer tranchant hsreditaire. Lrbverbrndcrung , s.f- le paäe de con- fraterniti:; le paße de succession recipro. que. Erbvereinigling, s. f- l’union hdreditaire. Erbveraleich, Erbverkag, s. lepai- ta»e; l’aße, l’instrumcnt qui contient la division d’une succession. V. TheilMIgs Mec.-tz. Ebvermächtniß, v. Vrmächtniß. Erbvertrag, v.Erbverel.icb. Erbvertreter, *• >»■ Der Stellvertreter ^t;.C9 Erben; le representant d’un beritier. Erbvolk, r. ». le peuple liereditaire. (re Alt seulement des Ism(lites) Erbvorschneider, v. Erbtuchscß. Eibzcugmeister, S. m. le garde-magasm hereditaire; le maitre d’artillerie. Erbzins, r.or.la redevance emphyteotique Der Erbzins-Lontract, der Erbpacht ; l’cm- phyteose; le bail emphyteotique. D.r Erbzinsmann, Erbbeständer, Lrbpacht>r; l'ernpbyteote. Erbjj'lsrechtlich; ernpby. teotique. Erde, s.f la.terre; l’nn des quatre Clemens ; it. la terre consideree par rapport L son etat et ä ses qualites; leterrain;le terroir; (v. Erdreich, Boden) it, s. flur. la terre; la surface de la terre ; it. la terre; le monde; le globe terrestre. Das Fcu r, daS Wasser, die Luft und die Erde sind die vier Eiern. me; le feu, l’cau, l’air et la terre sont les quatre etemens. Glas artige Erden ; terres vitreuses. F »chtbare Erde i terre fertile. Sandige Erde 1 terre sabionneuse. Eine auSgemärgelte Erde ; MIC terre lesee. Sich auf die Erde niederlegen; se cotieber 3 terre. Die Erde, der Erdboden war mit Tobten bedeckt ; la terre etoit couverte de morts. Die Thi.re, welche n der Erd. leben; les animaux qu. vi- vent dans la terre. Jemanden zur Erde, auf die Erde werfen; terrasser qn.; le je- ter par terre. Iur ebenen Erde wovnen; etre läge an rer de chaussee. Ein Zimmer auf ebner Erde; uu apparteinent ä rez de Chaussee. Der Erde, deni Eroboden gleich; rez pied; rez terre. (v. Erdboden) Gott 'chuf den Himmel und die Erde; Lien crea leciel et la terre. Die bewohnte Erde ; la terre babitSe. Qn afft Ec fig. Tie Erde ; la terre; les habitans de la terre. Alexander machte die ganze Erde zit lern; Alexandre iit tranchier tonte la tqrre. Eid-Asche 479, On ditfig. Diefcr Kummer wird mich noch vor der Zeit unter die Erde bringen; es chagrin avancera tna mort, abregera mesi jours, mefera mourir avant le temp». Ein Gebejmniß mit 'unter die Erde nedmen;. garder u» seeret jusqn'au tombenp. @0 weit uns die Erde wird tragen können; fs weit wir kommen können; tant qne tenq rant qtie terre nous pourta porter. Dieser Weift«t> bleibt hübsch auf der Erd«, seine Wünsche gehen nicht weit, er macht keine großen Wane; c.ct bynune.no väque terre, terre, Crd-Asche, s.f. l’axe de la terre, Erd-Ader, s.f. la veine de. terre, Erü-Apftl,r. m. la pomm.e de terre, Erd-Art, s-f. la terre consideree par rapport ä ses qualites. Vermischte Erd-Arten; teries mixtes. Tbsnig; EK-Ärten; terr.es argileuses. Erd-artig, adj. et adv. terrestre; qui tic-nt de la nature de la terre. Erd-Artisckscke, r./. le topinambcur, v,. Erdbrod, Erdbime. Erdbahn, i.f l’orbite de la terre. Erdball, s. m. le globe terrestre; le gl** be de la terre, Lrdbalsam, v. Bergbalsam. Erdbeben, s.n. le trembleinei.tde tcrr?. Erdbebenmesser, r. m. le sismometre. Instrument nnuveü • ment inventi far Mr . Dominique Sassano, horlogef et mecatiiciett Je la viUe de N*fles) Erdbeerbaum, S. l’arbonsier; arbrequi porte un fruit temblabl a la fraise. Dch Frucht des Erdbeer Baums; I'ardouse. Erdbeere, s-f- la fraise; it. te capion, Sorte de grosses fraises. Erdbeerftee, s. m. le trefle a fraises. Erdbeerkraut, s. ». hie Lrdbeervflanre; le fraisier. Erdbeersaft, S. m. le sirop de fraises. Erdbeerspinat S.m l’epinard ä fraise»; 'Parroche sauvage ä fruit en forme de mu- res, Erübeschreiber, s.m. le geographe, celui qui faitla description de toutes les regions de la terre et de ce qu’elles contiennent de principal. Erdbeschreibung, r. f. la geographie; la description de la terre, des d verses partie« du globe de la t-rre. Iur Erdbeschreibung gehörig; geograpbique. Erdhieue, S f. l’abeille terrestre, Erdbirn, S. f le tepinambour. v. Grunh« birn; it. v. Erd-Apsel. Erdblume, s. f. la mousse membraneusei le nostoc des Allemands; mousse fugitivej fleur du ciel. Lrbboden, s. m. la terre, le terrain, le teuoir, le sol; ( v. Erdreich) it, la terre, l’univers; le globe t-rrestre. Dem Lrobo- de» gleich; rez pied, rez terre. „Pan machte die Festungswerke dem Erdboden gleich; 011 detruisit les fortifications raz pied, rez terne. ' ' 1 <5^ 48o Erdbogcn Erdgenich .Erdbogen, s. m. l’are ou la voüte des Fondations, Erdbohrer, r. >». le trepau; espece de vilebrequiu ou tariere pour cxainmcr lcs differentes teures ü nne eerfciinc profomleur. (Stbtirailb, s. in. lc feu sonterrain ; it. des mines divcrsement decomposees oti detrui- tes par les exhalais'ons minerales. SrMm'b, v. Ersbiru. (Srbbrtirf), s. 1’alFaissemcnt; ecroulc- ment de la terre. CSc&L'üf.jCf/ s. in. Ie cosmopolite. V. Weltbürger. Etdi'tirzeldorn, s.m. le tribule terrestre, le saligdt terrestre. ( pinnte ) Erddünsts, J- nt. pl. les vapeurs, les cx- halaisnns terrestres. Erd-Eichel, s. f. le glaud de terre; la gesse sattvage. Grbttl, adj. ct adv. de terre. v. irbett. Erdenken, V. apris Crdzunge. Erd-Cnge, s. /• l’isthme. Erdenhaft, erdhatt, v. erbtefct. Erdenkloß, v. Lrbkloß. Erbeulast, s.f. Fig. im Fardeau de la terre; un hemme imitile ; qui n’est bon ä rien. (E'tbcnvimb/r./. le rond de la terre; le globe terrestre. Erb-Epheu, r. m. lelierre terrestre. Crd-Erschütterung, s.f. v. Erbbcbeu. Erdfahl, “dj. et adv. terreux, ense; de couleur de teire seche. Ein erdfahles, erb» farbiges Gesicht ; rin Visage terreux, un visage bleme, maUsain. Erbfall, v. Erbbruch. Erdfarbe, s.f. la couleur de terre. Erdfarben, Erdfarbig, «-!/. et adv. terreux, euse; de couleur de terre. Erbfaß. s.n. (t. d'artificj) le pot a Feu. Erdfeige, v. Erdnuß. Erdferne, s.f. (t. d’astron.) l’apngee; le point oii uneplanete se trouve a saplus grande distance de la terre. Das Erdfern- rohr, v. Erbrohr. Erbseuer, s.n. lefeu Souterrain. Erbfiache, s.f. lasurFace de la terre. v. Oberfläche. Erbflachs, r.»r. l’amiante. V. Amiants). Erbfloh , s. m. la puce de terre. ' Erbflötz, s. n. la couche de terre. v. Erblage. Erdfrüchte, s. f.pl. les fruits, les produ- flions de la terre. Crdfurche, r./. laraie; l’entrc deux des sillons. v. Rain, Furchcnrain. Erbgalle, S.f. le fiel de teile; la pellte centauree. ( plante ) Erbgänge, s.m.pl. lesrameaux de mines; galeries d’une mine. ' . ErbganS , s.f. la tadorne..(ozr£ira aqua- tique') Crbgeflügel , s.n. les oiseaux terrestres. Crbgeier, S.tn. l’aigle-vautour. Erdgeist , s. m. le gnome. Erbgelb , S. ». l'oere; it. adj. de coiileur d’oere. Erdgenich, S.m. l’qdeur terrense; urs odeur de terre. ' Crbgcfchmack, s. »«. ungoüt terreux, un gout de terre; it. un goiit de terroir, le gout qui vient de la qualite du terroir. Dieser Wein hat einen Erdgeschmack ; oe vin a UN goiit de terroir, seut le terroir. Ertflirfchoß, v. Kellergeschoß. Erdgrille , r. f. iegrillon, taupe, taupe- grillon; Li courtilicrc. v. ReitwUNN. Erbgrün , s. n. la terre ou orale verte. Crbgrunb , S. m. le terroir, le terrain. V. Grunds Etbgürtcl, s. m. la zone. v. Erbstrich» Erbaut, S. n. C'est ainsi qu'on appeüe le tabue shampetre de Hanau. Crbhgst, erbhalng, V. erdicht- Erdhaltig, adj. et adv. terrestre, qui con-. tient de la terre; it. terreux, euse; mele de terre. Erdharz , s. n. Denomination gener le de plusieurs matihes buileuses, qui se treuvent dans la terre , comme le petrole, l’asphal'., pissaphalte, l’ainpelite, &c. Erbhase, s.m. le rat de moutagiie. Erdhütte, s.f. le hoyau, la pioehe. Erbhanfe, s.m. le monceaude tene. Erbhccht, s. m. le brochet ou lezard d’Amerique. Crbhvpfen, s.m. V. Johanniskraut. Erdhummel, S.f. l’abeille terrestre. Erdicht, adj. et adv. terrestre; qui est de la nature de la terre, qui a qq. rcssemblan- ceavecla terre. Ein crbtcliter Geschmack; un goiit de terroir. Erdicht riechen ; sentir le terroir. Erdig , adj. et adv. terreslre; qui con- tient de la terre ; it. terreux, euse; mele de terre ou sali de terre. Die erdigen Tbei» je einer Substanz; les parties terrestres d’uue substaiiee; (t. dechim.') lesterrestre- ites. Erdiger, mit Erde vermischter Sand ; sable terreux. Erdige, mit Erde beschmutzte Hände ; des mains terreuses. Crbkäfcr , S.m. l’escarbot; le scarabe'e jardiiiier. Crbkarren, S. m. le tombereau. Crbkastanie, S.f. la terre-noix. V. Erdnuß. , , (Srbfiefer, S.f. la cons; it. l’ive musquee; l’ivette. v. Schlagkraut. Erdkirsche, s.f l’alkekengi; le coque- ret. v. Judenkirsche. Srdkloß, s. m. la motte ; motte de terre, v. Erdscholle. Crbfluft, s.f. la Fente de terre. Erbkohle , s.f. le charbon de terre. . Erdköroer , s.m. le globe terrestre; it. une planete habitee. Erdkraut, v. Erdrauch. ErdkrebS,, s.m. v. Erdgrille. Erdkreis, s. m. le globe de la terre; toute la terre. Erbirokodill, S. n. le erocodile terre- .Erdkrone Erdlrone, v. Huflattich. Crdkröte, s.f. le crapaud, Erdkugel, s. f. le globe terrestre; le glo. be de la terre. Erdkunde, s.f. la geograpbie.J la seiende de la position de toutes les regious de la terre, les unes ä l’egard des autres. Der Erdkundige; le xeogmphe; celul qui zeit la gdographie. Erdlage, s. f. la eouche de terre. Crdiattich, j . m. der Lämmerlaitich, die Rapünzchen; la mache, la doucette. Ccdmandel, r./. le giand de terre; Ja gesse sanvage. Lrdmannchen, Erdmännlein , s. »• v. Erdgeist. Cedmast, s. f.it. forest.) la vermine, les Vers que les coshons trouvent dans la tetre «n fouiliam. Erdmaus, s.f. lerat des chaaips. Erdmebl, v. Bergmehl. Erdmessen, s. n. die Lrdmefferei, Erd- weßkunst, Erdmessung; la geometrie. ErdM'sser, s. m. le ge'oraetre, Erdmilbe, /. f- la tique terrestre. Erdnustel, s. f. le gui terrestre. (giDmorriiel, v. Trüffel. Erdmorssr, S. m. e Caisson des bombes. ErdMoS, s. n. la mousse terrest e. Er motte, s.f la fmbicine terrestre. Erdmöwe, s.f. la macreuse. ( oiseau rd«Ochse, s .le ver ob la chrysalide du scarahee stercoraire. Erd-Oebl, v. B-rg-Oehl. Erdpech, >. n. lebitnme,lapoix de terre. Erdpechartiq oder Crdpech enthaltend; bi- turnnieux, ense. 7 ErSofrieme, v. Ginst. Crdpin , v. CrLkiefer. Erdpol, s.m. le pdle. v. Pol. Erdrauch, s. n. la fumeterre. (plante) Erdrauch, r. tn. v. Gonnenrauch, Erdräumer, S. m. la drague. Erdreich, s. n. le terrain, terroir. V. Erde, Erdboden. Erdrohr, s. n. le te'lescope terrestre. Erdsaek, S.tn. (t. defortif.)\e sac a terre. Erdigst, s. m. le suc de terre. v. Berqsgft. Erdiand, s.m. Gand, der in der Erde gefunden wird; le sable de terre. Erdsäure, s.f. l’acide qui se trouve dans la terre. Erdschaber, s. m. lelouchet; Instrument de minenrs. Erdschanze, s. f. un fort de terre. ErSfchetbe,r./.v.Gchweinsbrod,Saubrod Crdschichte, v. Erdlage. Erdichilokröte, s. f. la tortue de terre. Hu t. All. Fg. T. I. Erdschnecke 485 Erdschnecke, s.f. le limas, la limace. Erdscholle, s.f. la motte ; motte de terre. Crdschwalbe , s. f. die Uferschwalbe , Rhetnschwalbe ; l’hirondelle ou le martinet de rivage, de riviiire. Erdschwamm, S, w. le Champignon; it. le potiron. v. Pilz. Erdschwarj, s. n. le noir de terre. Erdschwefel, s. tn. soufre mSle avee de la terre ou de la pierre. Erdschwein^r. n. der amerikanische Ameisenfresser; le kourmilier, tamanoir, mange- fourmis, myrmecophage americain. Erdsperling, s. -«.dieWiesenlerche; l’a- louette des pres. Crdspinne, r./. Varaignee de Campagne; b faucheur. Das Erdchiimentrant, die ,Zg>ch>blnme ; 1» phalange. Erd spitze, s.f. le eap ; pointe de terre qut avance eü mer. Erdstampfbau, v. Skampfbau. Erdstrich, s. m. la zone. Die gemäßigten Erdstriche ; les zones temperees. Die kalten Erdstriche; le« zones giaeiales.Der heisse Erdstrich; la Zone torride. Crdsucher, r.la Sonde ponr los terres; Instrument de mineiirs. ErdtheiltlNg, s. f. la geodesic ; Partie de ia geometrie qui enseigue h mesurer et ä drviser la terre. Erdtbter, r.». I'animal terrestre. Erdwachs, S.n. la cire de terre. Erdwali, S. m. la terrasse ; isvee de terre. Etilen Erdwall machen oder aufwerfen; terrasser; faire une terrasse. Erdwand, s.f. (t. de mitte j la Couverture terreuse. Erdwaffer, s. n. les eanx de la terre. Crdweiöe, v. Bnschwcide. E-.dweiln auch,'. m. live, ivettc. ( plante ) Etdwcrk, s. n. Qt.de fortif.) la terrasse; levee de terre. Er winde, s.f. le vindas; it.nomglnd- rique de qq. plantes, cotnnte le liseron, pe- tit liset, la campanette, clachette, vrillee commune, elatine. Lrdwurf, s. nt. le coup de niortier; it* le Caisson de bombes. v. Crdm örser. Erdwurm, s.m. le ver de terre. Erdwurz, s.f. v. Erdrauch. Crdzirkel, S. m. le cercle du globe, de la sphere. Erdzunge, S.f. lalangue de teure. Erdenken, ?>. «. irr. imaginer., trouvef qch. da nouveau pap la force de soff esprit, de son imagination; it. coutroiiver; in- venter une faussete pour nuire ä qn. kann Nichts Besseres erdenken; (erstneten) an ne peut rien imaginer de mieux. ist an allem dem kein wahres Wort; das sl.id lauter Dinge, die man erdacht (erdichtek> hat, «m ilm auziifchwarzen ; il n’y a pa » nn mot de vrai ä tont cela, ce sont des choses qu’on a controuvees pour lc noircir. Erdenklich, »ch. et adv. jmaginable; gui se peut imaginer. v. «ft,1111(0). 9 b Erdichten, 48 r Erdichte« Erdichten, v. «. feindre.inventer, imagi- n(r; it. controuver. (v. erdenken) Lr erbittet Dinge, die nichtwahrscheinlichsind; ü feint des choses qui ne sont pas vrai- scmblatilys. Gute erdichtete Geschichte; «HL histoirc Feinte. Ein erdichteter Titel; un titre fklif,qui est feint, qui n’cxiste que parsupposition. Onditaussi, Sich Ruhm erdichten ; acquerir de la gloire, de la ce lehnte par ses poesies. Eine erdichtete Krankheit; une maladie t'c commamie. D c Erdichtung; la fiffion, Invention fahnde use ; it. v. Dichtung- Erdreisten, (sie!,) rfc. oser, avoir la haru.es-ede Faire, de dire qch. Er hat sich erbreistet, ihm ins Angesichtzu widerspre- chen ; il a ose Uli resister cn Face. Erdrosseln, v. n. etranglcr. Die Erdros- sclnng ; Taft, de, &c. Erdrücken, v. a. etontFev par k poids de son corp*. Die Ämme hat ihr Kind im Erfechte Die Erfahrung, Erfahrenheit; rexpirien» ce; connoissanees des choses acquises par UN lon S “sage. Erfahrungsmäßig, von dev Erfahrung abhängig, sich auf Erfahrung gründend ; empirique. Die Erfahcungssee- lenkundc ; la psychologie empirique. Erfechten, v.a.irr. obtenir, gagner, ac>» que'rir qeh. par im combat, «ne contetta*, tion Oll proces. Er hat einen Sieg crfoch. ten; il a rempnrte une vidtoire. SikvaS er« fechten; (als ein Handwerksburfch ^ obte. nir en niendiant, en Faisant la derni-aune» Die Erfechtung; I'ack. de, &c. Erfinden, v. a. irr. inventer; trouver qch. de nouveau par la force de son esprit, de son imaginatiom Er hat dieses Instrument erfunden; ilainventc cet Instrument» Erfinder, s. m. l’inventeur; celui qui » invente. Die Erfinderinn; l’inventrice. Ersindsam, erfinderisch, udj.etadv. in. ventif, ive •- qui a le genie, le taknt d’in» Schlafe erdrückt ; lanourrice en ^krmant venter, ingenknx; plein d’inventions. Eilt a etouile son enfant. Das Gedräuac war erfinderischer Kopf; IM esprit inventiF. In so groß, daß wir bcynahe erdrückt woi'dn! unfern crfinderiichen Zeiten; dan« NOS tempo wären ; k presse stoit si grande qne nonsjsi fertiles en inventions. Die Erfindsam» Faillimes a etre scrases. Die Crdrückung;!keit > k genie, k taknt d'invenler. 1'aÄ. de, &e. I Erfindung, 5./. l'inveution; l'aü. d'in. Erdulden, v. a. souIFrir, essuyer, emlu-Jventer, et la chose inventce; it. l’imagi- rer, snpporter. (v. bullen) Die Eidulduugtmation, la LÄi'on; cbose esntronvee. Die l’aft.de, &c. ^ iErfiNdungSkraft; l’invention; la qnal' e, Ereifern, ( sich ) V. rec. s’empörter, s’e-'i'acnUe, disposition de l'esprit i inventer. chaufftr, se Fächer, se nlettre en colere. Er Erfindungsreich; aij. et adv. fecond, fer- ereifert sich über nichts, über die geringsteitik en inventions. Kleinigkeit ; il s’emporte po'.ir rien. Dir Erfischen, V. auffischett. (ßg.~) Ereiferung I l’emportement; l’aft, de,&c.l Erstehen, D.». obtenir par ses prieres» Ereignen. ( sich ) ree. se presenter,! Erstiegen , ®. a, irr. attraper, atteindre s’offrir, arriver, venir. Wcnufich die Ge« en volant. (p. usi) kegeuheit ereignen sollte ; s! l’occasion se pr&entoit. Wenn sich der Fall ereignet; encas, au eas que cela arrive. Die Ereig rmng, das Ereigniß; Evenement, le eas. Ereilen, v. a. atteindre, attraper, join- dre en faisant diügence. ( v. ejnholc») Die Ereilung ; l'a&. de, &c. Eremit, v. Einsiedler. Ererben, *>. a. heriter. v. erben. Erfahren, «. irr. savoir, apprendre; it. essuyer, eprouVer. Laßt mich ihn an- rübren, damit ich erfahre, ob er lebt oder todt ist ; taissez-moi le toucher, afin que je Sache s’il vit ou s’il est mort. Diese. Ersodern, v. erfordern» Erfolg, s. m. le resultat; ce quiresidte, ce qui s’ensuit d’une chose; it. la suite; (v. Folge) it. le succäs, l’issue d’une affäire, Erfolgen , v. 11 . resultcr. WaS ist »US dieser Unternehmung erfolgt? Was hak diese Unternehmung für Folgen gehabt? qu'a-t-il resulte de cette entreprise ? §j »st nichts darauf erfolgt; die Sache ist obne Erfolg, ist fruchtlos geblieben; la «hose est demeuree Safts effet. Erfordern , v. «■ demander, desirer; a. voirbesoin; exlger, requerir. Diese Sache erfordert große Sorgfalt; eetie alkire de- Neuiqkeit habe ich von einem Hofbedien..mande, exige de grands soins. DieNotb -... y.*.r. - -: la uecessite ten erfahren ; j’ai appris cette nourelle d’un Komme delaconr. Er hat Glück und Unglück erfahren; il a eprouve l’une et l'autre Fortune. Ich habe in meinem Le. ben eien so viel Gutes als BvstS erfahren ' j’ai essuye acitant de mal que de bien en ma vie. Er ist ein junger Mensch, der noch nichts erfahren hat ; c'est un jeune homme saus experience. Erfahrne Leute ; gens experimentes. In einer Kunst, in einer Wiitenfchaft erfahren; (geübt) expert, Verse, experimente en qq. art, en qq. science. Eine erfahrne Hebamme; une sage Femme, une matrone experte. wendigkeit erforderte, daß re.; reqneroit que, &e. Erfordert werden ; fal- loir; etre necessaire. Diese Sache ctkr« dert Zeit; u kaut du ternps pour cela. Die Lrfordernng ; l’exigence. v. Erforderniß. Erforderlich , « quimeurcnc, qm perisscnt de froid. D-eses ftuH't» Willen eraed«! ; se sm.niettre, se re- Zimmer ist w kalt, daß man darin ' rfi leret; eigner a li volonte de visu. Sich dem Tcu- oetre cbambre est si froide qu’ori y gele. fel ergeben ; se donner au diable. Sich dar- Erfrischen, «.«. rafraiebir. Dieser kleine Regen bat die Luft erfrischet; cetie petite pluie a rafraiehi l’air. Sich erfrischen; se rafraiebir; boire »in eoup; faire cottation. Wir gingen m eine Sckenke, »m »ns zu erfrischen; nous enträmes dans uri cabaret pour nous Tafrakhir. Die Erfrischung; le raftaiphissement. Das Erfrisch»,»gSquar tietj qiwrtier de rafraiehissement \ lieti ob les troupes fatigueesse rafrakhisscut. ante Erfrischend, Itdj.et mit/, rafrakhissant, ite; it. (t. de tKiJ.ee.'} reftigerant, tefrice- ) reftigerant, i'efrigi inte. Eklullen, V.a. tejmplirj it. ascoraplir. ein ergeben; s’y somneftre; y acquiescer , y consentir. Einer Sache ergeben sryn; e- tre sujet, ßtre ailounö a qcb. Er iss dem Tnmkc ergeben; i'- »sr sufet a boire, ä s’e- nivrer. Cr ist den Weibern, den Vergnügungen ergeben; >l est sujet aux femme's, äux plaicirs, Sick, den» Spiele ergeben; s'a- d,inner au je». Einen, ganz ergeben fcynr etre entietement devorie a qn. Sich ergeben; (sich zutragen, geschehen) arriver, ave^ nir, se passet, se faire. Daraus ergibt sich; il s’cnsmt de la. (v. folge») Go wie sich die Umstande ergeben werden; selon les eireoirn stanees. Die Ergebung; lasotiaiissiou. Dßr 48+ Ergeben Ergebuna in den göttlichen Willen; lasou- mission, la res-iyaition» la volonte de Dieu. Ergeben, ergebenst, adj.etadv. Ich vin Ihr ergebener, ergebenster Diener; je suis votre tres-humble serviteur. Ich bitte ergebenst ; je vous prie t>es-humbleinent. Ergebende it, ledevouement. Versichern Sie tön meiner Ergebenheit; assurez- le de mon de'vouement. Ergehen, 1 -. a. irr. acquerir, gagner en marehant, en faisant qq. cbemin. ([>■ us.) Ergeben, v.n.irr. etre publie, Ergebe» lasten; publier, emettre un dkret, publ.er, prononcer une s'entence. Es ist ein Befehl von der Obrigkeit ergangen; o„ a publie une ordonnance du Magistrat. Recht ergehen last N; rendre !a juscxe. Clwas Über sich erg hen lassen; sonffnr, endurer qch, ( Ihr wißt noch nicht, was über euch ergehen (wie es euch gehen) wlrd; vous nc savez pas ce qui tombera sur vous. Ich sage euch vorder, wie es euch ergehen wird; je vous 1 predis ce qui vous arrivca. Es wird ein schweres Gericht über die v »stockten Sün der ergehen; >cs pecheurs - ndurcis doiveut s’attendre ä un jugement bien severe. Es wird Sodom »ich Gomorra erträglicher ergehen, fl!: euch; Sodome et Gomorre se- ront traitees plus favorablemetit que vous. Crgeiten, v.a. amasser par avarice. Ergehen, v.a. recre'er, re'jiiuir,‘de'l cler, egaver, divcrtir; douner de la joie ou du plaisir. Sich mit etwas, an etwas ersetzen; re recreer, etc., prendrc plaisir, trouver d" plaisir ä qcb. Sich über etwas ergehen; ge repaitre de qcb. Die Ersetzung.; la re. creation, la rejotiissance, ledlvertissement, 1a joie) lc piaisir. Ergetzend, ergetzlich, acij, rforeatiF,ive; rdjouissäuc, divertissant, agreable, plai- sant. Sn, ergeyendts, ergetzliches Spiels UN jeii-recrcatik. Die Ergetzlichkeit; la re- ereation, e Danube se decharge, se rend, se ddgorge dans la mer noi^e. Die Galle bat sich in den Körper ergossen; >a biles’est debordee. (v. auStrettti) Fi?. Sich in ilobes-Lrbedungen ergießm; se -.epandre en louanges. Die Ergießung, 1’epanch.emsnt; it, le debordeinent, degor- gemeut; le dfbtrnl de bile, d'bttmeurs ; it, la dtfiusion de h lumiire; it. le rayonnein ent des esfrits. Fi?, Die Ergießung der Herzens; l'epanebemeur du Coeur. Ergötzen, v. ergehen. Ergrauen, v. ». grsonner, blanchir. (ir dit des cbeveuxj Unter Len Waffen ergrauet; blanclu sous les armes. Ergreifen, v.a. irr. saisir; prendrc tont d'un coup etavec eifort; empoigner; pren- dre etsetrer avec le poing; (v. tope.t, an- fasten) 2*. sur rendre, attrapera»/), git f; it. (t. de prat.) apprehender. Fig. cai- brasseraae opinion, im p«r‘/, ■ tc.; it. pun- dre, saisir l’occasicn , probtet de iVeaujojj it. prendre un expedient Mt n bat iue Diebe ergriffen ; on a saisi les voleurs. Man bat ihn ergriffen, und änglich eingezo- gcn; ou l’a apprehende au corps. Ieniandbn dey dem Kragen, bei) dem Arme ergreifen; saisir qn, an coilet, lui saisir le bras. Er ergriff ihn bcy den Haaren; ii i'empoigna xar les cheveux. Die Waffen ergreifen; prendrc les armes. Fig , Das Feuer hak dieses Haus ergriffen ; >e feu a pris ä cette maison. Der Regen bat mich unterwegs .ergriffen: !a pluie m’a surpris, attrape en cbemin, Vom Tode ergriffen werden ; etre surpris de la wort. Don ffu-.cht, Schrecken, Freude ergriffen werden ; etre saisi de crainte, de frayeur, de joje Dw Ergr ö< fung ; l’abt. de saisir, de prendre, d’empoi- jjiier; la prise, it. l’apprehensipn d'un iw7- fuiuur, etc. Die Ergreifung des Verdienstes Christi! l'appbeation des merites de Jesus Christ, Die Besitz-Ergreifung; la prise de possess on. . Ergrimm n , V. «. entrer en eolere, e.i furle; se courrouepr. Er wgr ergrimmt; il etoit en counoux. Ergrübe!», v. a. decouvrir ä force de vaffiner, I Force de meditations. Ergründen , V. a. sonder; tachcr i con. noltre la profondeur de i’euu, A’unterrain, etc.; it, fig, approfomür; examinera fond, tächer de penetrer dans la connoissanee de qcb. de diffieile. Die Zrgrnnduno; Vact. de, &c.; it. fig. l’approfondissement. Erhaben , »dj, et adv. haut, te,_ele- ve, ee; it.fig. veleve, ee; sublime; it. en ■relief. Ei» erhabener Ort; UN lieu baut., eleve. Criiadeüe Gesiiiiumaen; des sentl- mens I'eleves. Ein erhabener Gchanke; ime pensee relevee, sublime Erhabene A - beit; ouvrage de relief, le relief; onvragedeseul- pture releve qn bosse. Ganz erbabene Slr« beit; haiit-rebef, relief entier. Halb erhabene Arbeit; demi-reUef. Flach erhabrne Arbetr; bas-re!ief. Die Erhabenheit; l'ele- . vation, lasublimite; it. (t. de sculpt.j le relief. Erbaltbar, aij. et adv, was erbaltrn ober erlangt werden kann ; impörrable. (p. us.) Crha ten, v.a. irr. recevoir, avoir; (v. empfangen) »t. obtenir; it. empörter, rem- porter; (v, erlange») it, Gonservcr, main- tenir, Erhalten 'Srftrtlfcr 4 85 lenir, entretenif; (v. unterhalten) ihuM- «n^cfueSt ßat; l’obtentioti; it (t. Ae prat.) tcntt-f, ...,unir; eiitreteflir la v,e par lell'mipetratiun. Die Erhaltung edier Sacke moien des alimens. (v. ernähren) Wir in gutem Stande; la Conservation. Die tiab.'it den We'n, den er lins geschickt tat ,IErbaftnng der anten Ordnung; le main. so eben erhaltest; »üujvenous de reeevoif den du Hon otAte. Die Erhalt»»!, s''n. le vin oetit iious a cnvoy^. Die Irmee er» kerhaltunq) eines Gebäudes, seines Hans» Jjfeft »eiV0i, auf Den Se.n lo-zllgehem l'ar- Wesens, re.; J’enffetiun d’un bätiment; icn- juee fequt ordre de marehcf ä l’elinemi. jtr. tieu ds sa maison. Etwas durch vieles Bitten erhalten; »b e-I Erhalter, /.»«. Ie eon«emteur. Die Er» nfr qch. ä for-.e de priefrti Seine Kleider,! olt-rinn; la eüiiservatriee. ftme Güter in gutem Grande erhalten; con-! Erhandeln, *>.«. acque'rir par achat et Server Ses hibits, sesterres. Wosl erhal- en jnarcliandant. tf reTemähldttöntableau* Wencon-«ms.J Erhängen, (sich) «• rte. se pendre. t. Einem das leben rhaltcn; jemanden depwkhenlen. dem Leben erhalten; conserver la vie k qn, Sem Leben erhalten, sich ben dem Leben erhalten; conserver sa vidt Jeman d» in Essen und Trinken erhallen; smtentcr, noarrirqn.j entfetenirqn.d’al.niens. Ich habe,hn zehn Jahre in Kleidung und Eft f n und Trinken erhalten; jl- l'ai vSm er Iianrri aix ans dmant. Diese! Gerücht erhält sich noch; re druic tonn encott. Irgend eine Gefälllgkcit dön jemanden crbal Erhärten, et. n. s’endurcif; devcnir dur. Die Erhärtung; l'endurcisscmem. v. Der- Härtung. Erhärten, *>. «■ ptmiver. ( v. beweisen) Mit einem Eide erhärten; affirmer par surnient. D'd Erhärtung; Radi. de, &o.; la prduve, l’affirmation. Erhaschen, v. n. attraper ; atteindre en cm,rant aprcx; (v. erwischen) it. saisir, ..... .„.. .-. ( prendre; h.fig. attraperqch.; l’obtenir par ten; tirer, tecevoir qq. gtitfe di qn. TlkNiinduslrie. Die Erhaschung; l'aK. de, &c. Sieg erhalten; rempartek lavidtvire Erft Erheben, v. o. irr. lever en haut; ^ erhält alles mit Gewillt, er erzwingt allesHeben, kn die Höhe heben) it.fe. clever; ii * 1. i: „ , l * ...i , a . A P_ . . ,'ftw r. v l i. .. m ,U.u •. a Ja __1 #. na . » ,1 n .. I 4 du idfaire valoir; louer, exalter; it. promou- il obtient tollt paf fofee. Er fcöt Ott alle»»'«- tmichcr, reccvoir; it. rclever; donner W; feinen Mitwerbern den Vorzug erhalten; du reliek, dn lnstre; it. elever; relever; il l’a empörte suftous ses eonenrftns. ülud’' ’ einem Centnek Blei-E rz erhält man in der Schmekzung so viel Mark Gilb .; d’un quirttal de mine de plornb, oh cn reiire tant de mafos d’argent paf la foirt , Diese, ÄuSbefferung warnothw'Udiq, um dar Gebäude im Gtande ju erhalten; fette repara- tion etoit nesessaire psur maintenir Ie bä- timent. Er wendet den qrösten Tbeil seiner Einkünfte dazu an, die Armen in seinem Dorfe zu erhalten; ilcmploiela phipart de se> fevenus ä simenter les pauvres de son village. Sich erbalten; se conserver; se, maintenir; se sotitenir; se susrenter; s’cn- tretenir. Er ist ein Äkann, der seine Ge>imd<- tzeit zu erhalten sucht; er wird sich lange gesund erhalten; e’est im homtne quiagrand sein de se conserver; il se conservtra long-temps. Sich in iemandes Gunst erhalten; se maintenir dans les boiwes xrä- «es de^qn. Dieses Gebäude erhält sich bereits über hundert Jahr; ee bätinient se mamtient depuis plus decentans. ES war ein so starker Wind, daß man sich kaum er- haften, kaum auf seinen Füssen erhalten konnte; le vent etoit si fort qu’on avoit peiile ä se soutenir, ä se soutenir sur ses pieds. Dieser Mensch kann sich nicht er- »altm, nicht eruäbren; cct homme I,'a pas voir, avancer aux dignites. Sein Herz zu Gott erbeben; dlever 8UN coetir ä liieiu Die -liiiTEi, gen Himmel erhebe»; !ever les yeux an ciel. Einen bis an die Wslken, diS in den Himmel erheben; dlever qn. jnsqti’aux nties, jusqu’aiiciel. Seine Stim« n,c erbeben; clever sa voix ; parier plus haut qn’a l’ordinaire. Sie erhob eilt gros» ses Freudengeschrei, als sie „ns erblickte; eile poirssad ts cris de joie cn noiis yoyant. Diam nlene Knöpfe erhebe» ein Kleid; des boutons de dinmant reieventun babit. Die Schatten erbeben ein Gemählde; les ombres rclevent nn tableau. Diese Herrschaft ist zu einer Grafschaft erhöbe» worden ; cette seigneurie a et6 e/igee en comte. Jemanden auS dem Staube erheben; tirer qn. de la poussiere. Eine Familie in den Adclstand erbeben; anoblir une famille. -Meine Seele erbebe hrn Herrn! gue mon ame exalte !e Seigneur ; Mm, kann sein Verdienst nwhtzusebr erheben; au nepeut trop exalter ses merites. Geld erbeben ; toueber de l'argent. Die herrschaftlichen . Gefälle erheben; lever les droits sei- gueuriaux, 6't'irn Streit erheben; emou- voir, oommeueer une quereile. Eine Klage wider jemanden erheben; interner une ,4|U UPdflUl , Wl IIU Minis, II n JJOJ U’l l'H, /vmtliig/wi Vl«ipin f «ut de quoi se sustenter. Diese Frau erhält actio» contre qn. Sich erheben ; se lerer, frisch, bleibt immer frisch »nd s’elever. Die Berae erbeben sich hoch in sich immer munter; cette femme s'entretient toujours fraiche. Dieses Lustspiel erhält sich, wird noch immer ausgesührt; cette comcdie se soutient, coadmie d’^tre representec. Die Erhaltung (Erlangung) cinerSache, um welche mau jich beworvc»;, tim weiche man die Luft; les moutiignes s'clevent dien baut dana l'air. Das Meer • rbebt sich; la Hier s'enlle. Sich von der Tafel erbeben; «e lerer de t.able. (v.aufße en) Der König bat sich nach Berlin crboben; le Roi s’est ren- du ä Berlin. (\v. begeben) Es erhob sich rin 486 Erheblich «in fürchterliches Wetter; ,'l r« Icva, il r'eleva nn orage fnrieux. ex; hat sich ein heftiger Zank erhoben; U s'est hieve une graiv.le disputc. Sich wider jemanden er Heben; s’clevercontre qn.; se declarcr, sc * souleveroontrcqn. Sich über seinen Stand hrheb n; s'eleverau-dessus dcsa eomiitioii. Sech '.einer Rcichthumer erbeben; s'enor xncillir de ses rienesscs, (v. überbeben) Die Erhebung; 1’nL. de, &.; it.fi?. l’e- levation du cocttr ii Oim, de ln voix ; it. ~ . it. l’elevation, !a* Constitution en dignite ; i. l’exaltation du Pape-} son elevation aupon-jner da hautgoüt. Die Erhöhung; IVldv; Erholen rendre plus haut; »ffi (,. i‘archit.') exhaus. ■ser, surhausser, rehausser; it. f'tg. hausser tehausser le prix, ln ttonnen, ln puye, les gages, Ne.; it. exalter, lauer, agrandir; faire graiul. Eine Mauer erhöben ;, haus, ser, rehausser une mtiraille. EinHauS um ein Stockwerk erhöhen ; relever une mai- son d’un e'tage. Man hat diesen Fußboden erhöhet; on a releve ee planehcr; on a donneplusd’elevation k cc planehcr. Ftg. Die Farbe Phöben; avivcr la couleur. Den Geschmack erhöben; relsver le goüt; tilicat; ii.U tevee, le recnuvremept des Aeniers , des tailles &c. ; la percepiion des fruiis,dc> rcvcnus,&c. I it. l'ereöian d'me teere en ca:nte, in duebe. Erheblich/ ndj. et adv. important, ante ; qui est de consdqucnee; roiisiderable. (v. wichtig) Dre Er.-lrdtichk>'it; l'irnponanee. v. Wichtigkeit. Erheira ' > n, «•». «. obtenir par maciagc. Er har inc r h Gut nicht erkauft, >w hat es «rheirathrt; >1 u'a pas aeiiete eette terre, 11 l'a o.btenue par manage. tion, lc haussemenr, exhaitssement, seleve. ment, surhaussement; it. ßg. la hausse; i’augmentation de la valeur; it. l’elevation aux hotmeurs. Kreuz-Eeiföhunq; l’exalta- tioi) de la Ste. Craix. Der Crböhungswlli- kei; (t.de mdcaii.) l’angle d’ele'vation. Erholen, (sich) v. rdc. revenir ä soi; ie remettre; reprendre ses esprits, ses f»r. ces; it. se retablfr, se refaire ; se re, lftcher, se dc’asser;'( v. gusrubcn ) it. se r^eompenser, se dsdonunager de qcb, Sie §kann sich vo i dem Schrecken, den der Ru- Erheischen, v.a. dema])der,d£sirer;avoir hticE dieses Menschen ibv verurmchi Hat, besoin. v. ersorderil. Inicht wieder crdhle.n;elle ne sauroit se re. Erheitern, « a, eclaireir;.rendre elair,>mettre de la frayeur qiie >a vue de celtc plus olair: rasserenqr, (v. aufheitrrN. aus* hummelui a «ausee. Mich von einet Ohn» heitern) Jemanden erh'it rn ; e'gayer qn. Sich erheitern; s’eelaiicir; se remettre au tean ; it. fip. s’egaver. Sein sicht hat sich wieder erheitert; son visage s'e« rasserene. Seine Stirne erheitert sich; son front se deride. Die Erheiterung ; l’aft. de, Le. Erheizen,».«. chauffier ä suffisance. Diese Stube ist nicht zu erheizen; cette cham- bre n’est poiut ä chauffier. Erhellen, v. a. eclaireir; rendre. cl.air; it. illumhn r. (v. erleuchten) Das erhellet tzas Gesicht; cela eelaircit la vue. Die Er- tzellniig; k'aÄ. de, Le. -,it. l’illuminatioti. v. ErleuchKiNg. Erhellen, v. n. (avec l'cttxil. haben) ap- paroir; exre manifeste ou visible. ^ Daraus erhellet : de la il appert, >1 est clair, on peut voir. ESechellet gilS dieser QuitMng, daß ein Lbeil. der Schuldverschreibung bereits bezahlt ist ; il appert par cette quit- tance que l’obligatipa est aequittc : e en partie. Erbenken, v. *. pendre. Sich erhenken; se pendre. Schenkt werdere; etre pendu. Erheucheln, D. a, obtenir par des fiat- teries. Erhihen, v. «. echauffier; dminer de la •haleur. Der Wein, die Gewürze erhitzen das Blut ; le vin, les epiceries echauffent le sang. Die Gewürze sind erhitzend; les epiceries sont echauffantes. Si>Ü erhitzen s’echauffer. Alls etwas erhitzt (erpicht) sey.n ßtre aeharne a qeh. Die Erhitzung ; l's- ErKoben, v. erhaben et erheben. Erhöhen, v. a. iiausser, clever, relever; chauffiemcnt; it (t.demei.) l’echauffaisoadpar rimpudicite. Sie hak sich dieses Land- Macht, sich nach einer Krankbrir wieder erholen; revenir d'mi evanomssernent, d'une maladie; se remettre d’un.e maladie; se retabllr. Er acht auf das Land, MN sich wieder zu erholen; >1 va a. la Campagne, pour se refaire. Wir haben schlecht tu M t« tag gegessen, wir wollen uns aber bald am Aociid-Lffcil wieder erholen, »ous avoiis mal dine. mais noivsrious recompenscraas tantöt ä souper. Sich keines Schadens erholen ; se reeompenser des pertes qu’on a kaltes. Sich bei jemanden Raths erholen; consulter qn,; preudre - onsx:!, avisc« in- struffiiondeqn. Die Erholung;Ie retablis- sement des forces , cdfe. ; it. te reldche, le. relächement, lc delassement, la rgcre'ation; it. le recours qu’on a contre qn. pour de- dommagement. Nach einer großen Anstrengung des. Geistes bat man eiiiiger Erholung nöthig; apres unegran.de conten- tfon d’esprit on a bqsoin de qq. relache. ment. Die Erholungsstunde ; l’heure de recreation. (Ürhcu'Cll, v. a. exaucer, ecovtter favora n h!emcntune priere, et accorder ce qu’on de- mande. On die, Das ist nicht erhört; e’est une cho.se inau’ie, Die Erhörzing ; l'exau» cement; l'aÄ. d’exaucer. Erhökl'ch, ll i j- et adv. digne d’etfe exau- ,«e. Erbörl-ch beihen; prier aveeferveurj prier avec la certitude d’etre exauee'. Erhungern , V. n. mourir de faim. V, verhungern. Lrburen, v. a. gag.ner par la dcbauche, aut erküret; eile a obtemi cette terre par debjuchs. (i. impdi) Erjagen, Erjagen Erjagen, v. «. prendre, attraper, attein- 4 re en chassant. Ruhm, Ehre zu erjagen suchen ; courir aprbs Ja gloire, apres les honneurs. Erinncrer, *• ’>*■ moniteur ; celiu qui avertit. Erinnerlich, ««/. dorrt on se souvient. ES wird Ihnen noch erinnerlich seyn, daß..; votls voiis souvienärca encore que . . ES iß mir kaum noch erinnerlich; je ne m’en jouviens prexque plus. Erinnern,«• (einen an etwas) kaire Souvenir qn. de qch. Wenn ich es vergessen soll e, so erinnert mich daran; faites- jn’en Souvenir, cn cas que je l’oublie. 0« dit, Eine Sache im Vorbeygehen erinnern; faire mention d'une choSe en passant Dieses will ich nur so im Vorbeygehen erinnert haben; cela soit dit en pass int. LaS, was kur; zuvor erinnert worden; ce qui a ete mentionne tan tot. (v. erwähnen) Unter andern har er auch dieses erinnert ; tntre autres choses il a encore touchi ccla. Ich habe nichts dabey zu erinnern , dawider einzuwenden; je n’y ai rien ä redire. Eine Schuldsorderung erinnern, in Erinnerung bringen ; repeter uns dette. Einen Schuldner ernstlich erinnern, daß er zahle; sommer uo debiteur de payer. Sich erm- ticttt; se souvenir; se remettre, se rappel- ier qch.; it. se ressotivenir; it. garderou conserver Ja memoire de, &c. Die Erinnerung» Je souvenir, leressouvenir; it.fig. l’exhortation; admonition; (v, Crmah BUtia) it. Ja monitlon,; l’avertissement. Etwas bcy jemanden wieder in Erinnerung bringen ; remettre qch. en memoire ä qn. Das Erinnerungsschreiden ; Je monieoire; la lettre mointoriale, lettre monitoire. DaS Erinnerungsvermögen, die Erinne- rungSkraft ; Ja memoireJa FacuJte par la- quelle l’ame conserve Je souvenir des cho- ses. Die LrinnerungSwiffeuschaft; Ja mne- monique. Erkalten, v. «. froidir, se froidir, re- froidir, se refroidir; devenir froid. (v. kalt Werden ) 0« ditßg. Seine Hitze, sein Eifer erkaltet ; son ardenr se refroidit. Eine erkaltete Liebe; un amoar reFroidi. Die Erkaltung ; le refroidissement. Erkälten, (sich ) v. rh. se morfondre j gagner du froid, gagner qq. maladie par le froid. Die Erkältung; l’etat lorsqu’on est saisi de froid ayant ehaud, et l’insom- modite ou la maladie qui en resulte. Erkämpfen, ©. a. ebteair, acquerir,rem- portcren combattant. In diesem Gefechte hat er sich viel Ruhm erkämpft > il a ac- quis beaucoup de gioire cn ee combat. , Erkargen, v. a. epargnero« amasserpar lesine ou mesqliinerie. Erkaufen, v, a. acheter; (v. kaufen) it. gagner qn. par argent. Ein erkaufter Lvb- redner ; »n louangeur ägagex. Ein erkaufter; bestochcner)Zeuge ; un temoin qorrom- P«* AesuS Christus hat uns mit seinem Erkennen 487 Blute erkauft ; I«us Christ nous a raclic- te par son sang. Erkennen, v. a. irr. connoitre, discerner Jes objets, les distinguer; it. reconnoitre; se remettre dans l’esprit l’idee, l’image d’une chosc, d’une personne qttand on vient k les revoir; it. s’apercevioir ä qq. marque eu par qq. discuius qne c’e;t teile chose, teils personne ; it. connoitre 1 ; jugm-, decider nne aff.iire, un dilFer.nt en ins. . ; it. reconnoitre, avouer, confcsser; it. a- voir pour; it. avo-ir de Ja gratitade. Die Nacht war so dunkel, Laß man niemand erkennen konnte; Ja nuit^toit si nahe, qu’on ne potivoic connoitre personne. Ich habe ibn nur einmal gesehen, aber ich wollte ihn unter Tausenden erkinnen; ie ne l’ai vu qit’une fois, mais je le reconnoi- trois entre mitle. Er ist seinem Sohne begegnet, und hat mit ihm gesprochen, ohne ihn zu erkenne»; il a rencontre tan bis, et iui a parle saus le reconnoitre. Er ist an einer Schmarre (Narbe), die er über dem Auge hatte, erkannt worden ; i! a ete reconnu 4 une balafte qu’il avoit avi-des- sus de l’oeil. Einen Orl wieder erkennen; se rc«onuakre en qq. endrsit. Cr gab sich zu erkennen; il se fit connoitre, il se rion- na a connoitre. Eine Sache zu erkennen geben ; expliquer, dqclarer, donner k cn- tendreqeh. Dieser Richter erkennet in Civil- und Criminal-Saetie»; ce jage con- noät, a la eonnoissance des inatieres ci- viles et criminelles. Er erkennet (.spricht) in dieser Sache in erster Instanz; il con- noit de cela en premi^re instancc. lieber eine Sache, in einer Sache (als Richter) zu erkennen haben; avoir la eonnoissance d’une cause.. Cr hat seinen Fehler erkannt; (gestanden, eingestanden) il a reconnu sa kaute. Seine Unterschrift erkennen; re- connoitre san.seing. Er hat dielen jungen Menschen für seinen Sohn erkannt; U » reconnu ce jeune hamme pour son fils. Man hat seine Unschuld erkannt; on a re- coHnu son innocence. Cr erkennt kein ander Gesetz als seinen Willen ; il ne recon- noit d’autrc loi que Sa voloute. Et erktN« net keinen Herrn über sich; il ne con- noit point.de maitre. Die erhaltenen Wohl» thaten erkennen, init Dank erkennen ; rc- connoitrc les bicufaits qu’on a requs. Oit dit, Eine Frau fleischlich erkennen ; eon- noitre une Femme charneliement, Adam erkannte Eva ; Adam conm-t Eve. Die Erkennung; la reconnoissance; aftionpar laquelle on reconnoit une chose pour ee qu’elle est; it. la reeonnoissance d'une (- crilure, &c.-, (v. Anerkennung)»e. la reconnoissance d’une fyute^&c.', la recon- noissance des bie.nfe.its rtqus, (v. Erkenntlichkeit) Die gerichtliche Erkennung; la eonnoissance, decision d’une ailaire de justice. Die fleischliche Erkennung eine« WeibeS; la eonnoissance charnclie d’une femme. Das LtkennimgSvermvgen; la [ €orm«is- 48 8 Erkenntlich •comioi'ssance; faeulte de l’aine de con. »oitre, &c. StfcnHÄidl, adj. et adv. eonnoissable, rtwnnois&bie; (v. kenntlich/ kennbar) -r. reconnolssaut, ame; qui a de la s^ratitude, «tu ressentiinent ponr les bienfaits qu’il a requs. Die Erkenntlichkeit ; la recomiois- sance, l’id£c, la notion qti’on a de qeli. (v. Kenntniß) Die Erkenntniß des Guten rnid des Bösen; la eonnoissance du bien et du mal. On dit,. Zur Erkenntnis; kommen ; veuir ä resipiscence ; reconnoitre sa faute. Einen zur Erkenntlich bringen; däsqveugler qn., >e denomper d'uris cr- mir, le guerir d’une passion. On dit en t. de chancc II. DaS Erk>nntniß; la cnnnois- sance d’ime atfaire, le jugewent, la d£ci- siou d’un juge. D e Strafe soll nach dem Erkenntnisse der Richter qcmildert werden; la peiue scra mitigee d’apres la decision, d'apres la sentence des jugcs. Der Er- kennrnlssarunL; le principe de connois- sance. Die C>kenntnißkraft> tas Erkennte riißoermögen; l'entendement, l'intellchen- ce ; faeulte de l’ame ponr compnflidre ce qui estintelligible. Die Erkennknißquelle; la soiiree oft l’on puise des connoissances, dfcs lumiöres. Erker, r. m. l’avance d’nne piece hors dn oofps d'nn biUiment: cabinet saillant j it. le balcon; saillie qtii est sur le devant on sur nn des cdtds d’une maisan. Erkiesen, D. n. choisir, elir< j 1 prendre p*r prefefence. v. erwählen. Erklärbar, adj. et adv. explicable; qui peut £tre explique. Erklären, V. a. expliquer; ddaircir NN Sens obscuf; it. definir; it. declarer; don. »er aentendre qdh. Wie erklären Sie diele Stelle der heiligen Schrift? cbmment expliquez-vons ce passage de l’ecriture sainte? Man erklärt den Menschen durch folgende zwei Worte: Vernünftiges Tbier; e>n definit l’homme par ccs deux termes; animal raisonnable. Seine Heirath ist ft'ir null und nichtig erklärt worden; sonma- riage a ete declare mil. De» Krieg erklären; declarer la guerre. Gerichtlich erilä. ren; prononccr. Erklärend, was den Sin» Ctitce Sache erklärt; explicatif, ive; it. de'claratif, ive ; it. declaratoire. Erklärende Anmerkungen oder Noten ; des notes explicativcs. Sich erklären ; s’expli- quer, se declarer; dire, decouvrir sa pen- see ; * se prononcer. Sieh für oder wider lemandcn erklären; s« declarer ponr ou conire qn. Die Erklärung ; l’explication, la definition; it. l’eclaircissement ; v. Ansklärung ; it. la declaration; it. (t. de theol.j l’exegese. On dit, Es kam zwischen idnen zn einer2rkläruiig,sie sagten einander die MeynttUg ; Hs en vinrent a un eclair- cisseme r,t., DieErklärungSschrift; lc COM- meniaire. Erklccken, v. suffire; etre süffisant. v. hinrrichen, zulangen. Erklecklich Erklecklich, adj. et adv. süffisant, antep snffisamment; (v. hinreichend) it. consi- derable, considerablement. v. beträchlich, ansehnlich. Erklettern, t>. a. gagner qq. hauteur,qq. endroit roide et^escarpe en grimpant, «tt s’aidant des pieds et des mains. (Sirtctl Baum, einen steilen Felsen erklettern; grimper, gravir an haut d’un arbre; gravi r nn roeher escarpe. Erklimmen , v. erklettern.i Erklingen, v. n. irr. sonner ; it. re'son- ner, retentir. v. klingen. , Erkloofen, V. a. eveilier au faire lortir- en heurtant, enfaisant du bruit. Erklügeln, v. a. inventer, decouvrir it force de subtiliscr, de raffiner. Erkoren, participe du verke inusiii erkören, chaisir, elire. V. auSlcsen, aussuchen» Erkranken, V. n. tomber malade; etre atteim de mahrlic. Die Erkrankung ; l’al- tdatinn dans la saute. El krieche», v.a. irr. obtenir en rampant en s’abaissant excessivement devant qn. Erkriegcn, V. a. cenquerir; gagner par la guerre, par les armes, v. erobern. Erkrummen, t>. «• krnmnt werden; se tortuer. Die Hände sind ibm erkrummt; 11 a les mains tnrtues, crochues. ErkühndN, (ft cf,) v. rec. oser, s’enhardir; avoir ou prendre la hardiesse, la liberte, l’audace. Cr erkühnte sich nicht, den Minister um diele Gnade zu bitren; il n'osa pas demander cette grace au ministre. Ich habe m ch erkühnt, di-sse Bitte zu thun; je me suis enbardi a faire cette demandc. Das Erkühnen; landace, la hardiesse. v. Kühnheit. Erkunden, v., erkundigen et auSkund« schäften. . Erkundigen, (sich) V. rec. S’enqueter, s m- former, s’enquerir; demander des nouvcl- ics de qn. ou de qch. Ich bitte Sie, er- kundigen Sie sich sorgfältig darnach; je vous prie enquetcz-vous, enquerez-vous de cela. Erkundigen Sie sich bei) denen, die es wissen; euquerez-vous ä cenx qui le savent. Ich habe mich beyasten, die ich kannte, bcy allen meinen Bekannte,, darnach erkundiget; je m'cu suis intonrte a totis ceux que ie connoissois. Sich nach dem Lebenswandel einer Person erkundigen; rechercher la vie d'une persoune. Die Erkundigung; la recherehe. Die Erkundigung auf Befedl der Obrigkeit; l'm- forination; l’enquete. Wegen jemandes Lebenswandel Erkundigung einziehen; fairs la recherehe de la vie de qn. Erkünsteln, v. a. inventer; (v. auSkünr stein) -e. rechercher. Erkünstelt ;artfficiel, eile. Eine erkünstelte Traurigkeit ; une dou- leur inensongt're. Erlahme» , V. «. devenir paralvtique, perelus; etre paralyse; it. fig. e'choner; ne räussir pas en employant inutilemeut ses foites. Die Erlahmung ; l'etat de «- Im Erlangbar Ini qtu devient perclus. Erlanger, «Au et adv. impe'trable; qtti sc peut mpetrer, obtenir. (p. us.j ^ Erlangen, v.a. atteindre; toucher a une chose qni est ä une distance assez eloig- nee posr qn’on ne puisse pas y toncher facilement; (v. erreichen) it.fig. atteindre, parvenir ä qch. ; 8 btenir,gagner,rem- porter ; it. impetrer. ( v. qclmiqen et erhalten) Om Aitent. de p-*t. Erlangen, was oder warum man qebethrn hat; obtenir ses fins et conclutians. Die StlangUNg 1 l’chtc-nttoti; it. I’impetration. Erlaß, s.m. la remise, ln rsmisvion. (v. Erlassung er Nachlaß) Der Erlaß her kirchlichen Strafe» l’indnlgenoe. V. Ablaß. Erlassen, v. a. r>v. envoyer ane lettre-, (ra «blassen) it. ^mettre m dictet; (V. ergehen lassen) it. remettre; fairegricea qn. de qch. qu’on etoit eil droit d’exiger de lui; le dispenser, l'cxempter de qch.; it. remettre, pardonner, absoüdre. Cr hak ihm die Schuld erlassen ; i> lui a remis la dette. Der Fürst erließ ihm die Galeeren- strafe; le Prinee lui remit la peine de» xalbtes. Man hak ihm die Prüfung erlassen; cm l’a dispense de l’examen. Einem seine Pflicht erlassen; exempterqn. deson devoir. Einem den Cid, einen seines Eides erlasse»; absoüdre, relever qn. de son serment. Alle Sünden sind iyni erlassen ; tnus ses pe- ches lui sont remis, panionnes. Die Erlassung, der erlaß einer schuldigen Summe; la remise d’une somtne duc. Er bittet] UM einigen Erlaß oder Nachlaß; il de- mande qq. remise. DieErlassünad-r Sünden; la remission des peehes. Die Erlassung einer Pflicht oder Schuldigkeit; la dispense d’tm devoir. Er bittet uni Erlassung seines Eides; il demande d’etrc absous de son serment. Die Erlassung einer kirchlichen Strafe ; la rdaxadon, remission d’ime peche canonique. Der Er- lassungSbricf; les lettres de rernissrnn. Erlaßlich, adj. et adv. remissible, ve- nie', eile. Eine crlaßljche Sünde ; unpe- ebe remissible on veniel. ErlLßlich, v. erlaßlich. Erlauben, V. «. permettre; donner per- mission, donner liberte, pouvoir de, &c.; it. comporter. (v. gestatten) Es ist nicht fttaubt, sich selbst zu rächen ; il n’est pas permis de se venger soi-meme. Sie erlauben sich Dinge, die Ihnen nicht zukom- Me»; VOU5 vnns perrnertez des elioses qui nc_ vous convisnncnt pas. Seine mittelmäßigen Einkünfte erlauben diesen Aufwand nicht; la medincrite de ses revenus ne comportent pas, nepermettent pas cet- te depense. Erlaubte Zinsen; UN interei lickte. Austine erlaubte Art; (rechtmäsig) heitement. Die Erlanbnjß ; la permission. JDct Erlanbnißschein ; les lettres de permission;» le permis. Der Eriaubnißschein zu Helrathen ; ic dirnissoire, ies lettres du »irssoriales; lettres par lesquelles, un Gurt Erlaucht 489 Protestant dedare, qn’il n’y a point d’ear--* päehement ä un manage. Erlaucht, adj. et adv. (titre qu’an damit sur-tout aux canttes de 1'Empire j illu- strissime. Man gibt den Reichsgraftn den Ditei Erlaucht; 011 traiteles cemusd’Em- pire d’illustrissimc. Erlauchter Herr ; illu» sttissime 8 eigiieur. Erlauern, V. a. attraper ou obtenir e» ipiant; it. attendre si long-temps qn’ou reqoive oa a|trapc fl la fin. (p. us.j Erlaufen, v. a. irr. atteindre, attrapef 4 force de courir.' (p. US.) On dit fig. Einen Dienst erlaufen, attraper UN emplok. ^ Erlaureu, v. erlauern. Erläutern, v. «. delaircir; rendre clair, evident, inieilgible; it. expliqner. (v. erklären) Eine erläuternde Erklärung eines Gesetzes; une declaration Interpret», tive d’nae iöi. Die Erläuterung ; •l'&lair- cissemcnt. Der Eriällteri.n.iüsatz; 1 * seo- lie. Die Erläuterungsschrift; l’Äfte deda» ratif. Erle, (^llrr)r./. der Erlenbaum! Panne,, la Verne. ( arbre ; Der Etlrnstnk, le serin. Erlenholz; boisd’aune. Die Erienmotte; la teigne d’arnie. Der Crieuliager »la mou- che aiieille-forme d’atme. Der Erlensaus ger; le gaile-inseüe d’aime. Der Erlen» schwamm ; l'agaric de Tanne. Das Erlen» gehblz, der Erlenwald; l'annaie. Der Er» lenwirkler; lepbalone prasien. Erleben, v. a. vivre jusqu'a ceque, &c.; parvenir ä . . Ein gewißes Air« erleben; parvenir a un eertain gge; atteindre un certain äge. (v. erreichen) Sollte ich die Zeit erleben; si je vis jusqu’a ce temps. Ich hoffe es nicht zu erleben ; je n'espbre pas voir ceia eil 111a vie. DieAkitern er» leben Frmde an diesem Kinde; «er enfant donne de la satisfadlion ä ses parens. Glück, Ungiuck erleben ; avoir, eprotiver, essuyer du bouheiH', du mal >eur en sa vie. Ericdigen, V. a. delivrer, decharger. (v. befreien et entledigen) Erledigt scini ; va- qner ; erre vacant. Ais der Pavst todt war, blieb der heilige Stuhl langer als drei Jahre erlediat ; le -Pape etant mort, le saint siege viqua, restoit vacant plus de trois ans. Cs gibt viele erledigte Abteien ; il v a plnsieurs Abbaves vacantes. Die Erledigung; la delivran.ee; (v. Befreiung et Entiedigung) it. la vacance. (Sckaflt, n. «. tuer; mettre ou coucher' sur le carreau ; it. payer. ( v. bezahlen) Ein Wild erlegen ; tner une bete. Eine Summe Geldes erlegen; payer une summe d’argent. Er hat die Strafe erlegt; it a paye famende. Dle Erlegung; l’aft. de tuer, &c.; it. le payement d’uite somme , d’une amende. Erleichtern , «. «. alle'ger; d^charger d’ime partie d’un fardeau ; soulager; it. faciliter; rendre plus facile. Jemandes Last erleichtern; jemanden feine Last erleichtern ; aUeger qn. de son fardeau. Ein Schul 49 » Erleiden chiff erleichtern; allerer im vaisseau. v. lichten) Ci» Kchiff bei) einem Sturme etkübteta; einen Lbeil der schwersten Sachen über Bord werten; soulager un vaisseau dans une tempete. Fig, N Erlösen Erlösen, v. er. racheter; de'livrer, refi- rer des mains iTautnü, Une personnc mov- ennant eertai,n prix; payet le prix de la libertq de qn. ; it. delivrer, affranchir de qq. mal. Einen Gefangenen erlösen; raven bcp seiner Arbeit erleichtern; soula.scheter nn prisonmer. (v. loskmfcn) Je» nrh (jfcndns hat sterben wollen, um die Menschen zu erlösen; .Jesus Christ a vou- lumour.r pour racheter les hotnmes. Hxxy, erlöse uns von dem lkebel! Leigneuc, lle- livrez-nous du mal !. Die Erlösung; le- raehat, la delivrauce, Die Erlösung de- menschlichen Geschlechts; la -edcmptian des hommes; Ir rachat du gen re iiumain, ■ Erlöser, s. m, le se'dempteur, sauvtur. v. Erretter. Erlustizcu, v.belustigen, ersetzen. Ermächtigen, (sich) rk. sich einer Da » che ermächtigen; s’eraparer, s.e saisir de qsh, (v. bemächtigen) it. s’arrogcr, s’attri- biier mal-J-propos qch. (v. anmgßen) Sich ermächtigen, sich unterstehe»; oser; avoir Taudaee, la hardiesse. Die Ermächtigung^ TaÄ, de, Kr. it. la hardiesse. Ermahnen, V. «, exhorter ; it. admone- ter. Ich Habe sie zum Frieden ermabnet» je les aiexhortesä lnpaix. (Ein Beichtkind zu einem besseren Wandel ermahnen ; ad- monetcr un pw.ifent. Die Ermahnung» l’exhortation ; it. Tadraonition. Ermangeln. v.a. manquer; avoir raute, (v. mangeln) Ich habe versprochen. Ihnen zu dienen, ich werde nicht ermangeln, es. zu thnn; je vous ai promis dg vous servir, je ne vous manquerai pas. Cs an der §er qn, dans son travail. Ich will Ihnen diese Sache erleichtern ; je vous facilite- rai tc:te uffaire. Sich crlcichtc.'n; so r.i charger, se soulager. Die Erleichterung; Je Soulagement ; la liecharge. Das ist ihm eine große Erleichterung; c'est un gram! Soulagement pour lui. Das ist eine beträchtliche Etleichterung für den Staat; e'est une decharge eonsiderable pour l’etat. Erlerden a.irr. souffrir. (v. leiden) Die erlittene Schmach ; Tin jure soulTerte. Der tiHttene Schaden; le dommage requ. Crlcrdlich, v. leidlich. Erlen . mir, tt adv. d’aune. ErleneS Holz, Erlenholz ; hois d'arwe. V. Erle. Erlenbanm , s. m. V. Erle. Erlernen, r>. a. appreudre. (v. lernen) Die Erlkrnuni! TaLk. d'apprendrc. Seine Z--it zu Erlernung nützlicher Wissenschaft-» anwenden; employer sou temps a apprendre des scienees utiles, Erlesen, v.a. irr. choisir, eilte, V, aus- fncfecn, auswählen, aussiftn. Erleuchten,r-, a. dclairer, illnminer; re. pandre de la lumier? sur qch,; it. illu- miner; faire des illumjnations; it. fig. illumincr-; eelairer Tesprit, eelairer Tarne. Die Gönne erleuchtet die Erde ; !e soleiT iclaire, illmnine la terre. Die ganze Vor- hersecte des Pallastcs war erleuchtet; o» schuldigetrEbrerbietbung ermangeln lassen; avoir illumiue route la face du palais. man juer au respedt. Es soll fl» mir Hiebt Herr, erleuchte meinen Verstand ! 8ei§- ermangeln ; je n’y manquerai pas. Bes) iieur, eclairez, illuminez mon outende-' ermangeln der Gelegenheit ; kaute d’occa. Dient! Erleuchtend ; illurninacik, ive; qui'sion, Die Ermangelung ; le manque, de- ala vertu d eelairer. Ein erleuchteter (auf staut. In Ermangelung dessen; kante, an geklärter) Mann; un komme eclaire. Dw defaut de Sela. Erleuchteten; les illumines. ( v. Illumb naken) Die Erleuchtung ; Tillmnination; J'aÄ. d'e'clairer, d’illuminer; it, Tillumi-, fintion; grande quantite de lum:er»s qui eelairent; it, ( t.de divolion) ln miete ex- traordinaire que Dieu repand dans Tarne. Er'iegen, v,.„. irr. succomfaer-. lint-'v der Last, unter der Arbeit erliegen; sueeomher sniis le faix, sous le poids, snus le travail. Erlisten, v. a. attraper par finesse, par 'Cp Ermannen, (sich) V. rk. s’evertuer-J s’exeiter soi-meme eE s’elforcer .pour se porter ä qch. de bon, de louable. Cr schleppte sein Leben im Mülsiggange dabin, endlich ascr bat er sich ermannt; la i>- guissoit dans l’oisiyete, mais a la fin n s’est ivertue'. Fasse» &it Muth, ermannen Sie sich! preriez courage, evertuez-vous! Ernnäßigen, V..a.(t.je cbunceU.') moä6- ter; (v. mäßigen) it. juger. V. ermessen. Ermatten, v. n. malt werden; s’aäoihlir^ luse, par tromperie. {p. us.) Erlogen, participe du verbe inusiie, erln-)'erdrc scs forces, devenir las; se lasser, gen. Das ist erlogen; C'est Ml rneusonge. \h, v. a. lasser, fätiguer. V. abmatten. Die Erlöschen , v. n. irr. s'eteimlre. Das.ErmalMug; Tepuisernent; rt. la lassitude. Feuer erlischt, Mnn eS keine Nahtnng hat; v> Müdmkeit, Mattigkeit, Je ken r'eteint kaute de nourriture. Ündit) Ermessen, a.irr. mesurer; (v. aus« 1U1 ■. fg- Sein Geschlecht wird mit ihm erlö- messen) re. (e. de chanc f//.), juger, presu- schenk sa race s’eteindra avec lui. Dieses Drivtleginm ist erloschen; ee privilege est etei«t, est amorti. Seine Liebe, sein Haß tst erloschen; SON amour, sa haine est e- teinte, a cesse.^ Eine erloschene Schrift; »ne ecriture deteinte, passee, obliteree, Crsö sch trug; TextindUan. mqr, estimer, croire, conjefturer, conclure, penser. Du ermissest den ganzen Umfang des daraus stieffcnden Unbeils nicht; tune eonsideres pas tonte Tetendue du mal qui en proflue. Rach meinem Ermessen; a rnon avis, se!»u rnou jugernent. Ermeßlich, ad), et adv. mesiuable ; it. (t. 4c Ermorden 1 £f. de geom.') commensurable; it. («. de chancei.') probable, compre'hensible. So viel man von der Sacke ermeßljch nrtbeilen kann 1 autant qu’on peilt probablement ju- gerde l’affaire. Die Crmeßlichkkit; (r, de ge'emi) U commensurabilite. Ermorden/ v. a. assassiner; tuer de des- rxii, formd et aveo violence. Man hat ihn auf öffentlicher Landstraße ermordet; on l’a assassine sur U grand chemin. Die Ermordung » baci. de, &c. J le meurtre, l’homi- «ide. V. Mol). Ermüden , v. a. (müde macken) lasser, fatiguer. Eine ermüdende Arbeit; un rra- vail lassant. Sich ecntüden; se fatiguer, se Jasser. Die Ermüdung; l’aft. de, Le.; it. Ja lassitude, fatigue. Ermüden^ ®,*. müde werden; devenir Jas. Sie war sehr ermüdet , als sie ankam;, die eto.it bien lasse, quand eile arriva. CrmükhigkN , *>.«. encourager. (p. ;«.) Ermuntern, v. a. eveiller; rompre, faire; «esset Je sommeil; it. fig. eveiller; donner de Ja gaiete; it. encourager, exciter, ani- iper; (v. aufMMtern ) Je, faire reven r d'ime foiblesse; faire reprendre sesosprir»; lemettre-Gich e-muntern;s'evei!ler. Wenn cr eivinaJ recht emgeschlafen ist, so. kann man ihn nicht mehr ermuntern; quand. il est une fo.s tienendormi, »u n* sauroit l’ev» Iler. Ihr scheinet so träge, so schläfrig zu seyn; ermuntert euch, thur etwas, macht euch ein Geschafft; vous. parois.sez tout pesant, chm eiuiornii; tveillez-vous, faites qch. Die Ermunterung ; le reveil; dt.fig- l’encouragement. Lasset euch das sttr Ermunterung dienen; que «elaserve a vous encourager. Ernähren, v. a. uor.rrir; entretenir d’a- limens; susteiiter; it. alimenter. (v. beköstigen) Sich ernähren; SO „ourrir, s'entre- teuir; se susteiiter; ir.vivre de qch, @ie ernährt sich kümmerlich niit Spinnen; eil« gagne petitement savieafiler. Damit ernährt er sich, damit verdient cr sein Brod; e'est sou gagne-pain. Die Ernährung; 1'aÄ, de, Le., 1a su?tentation. Ernährer, «.»>. Die Ernährekinn; celui, «eile qui nourrit, qui ewretient qn. d’a- limens. Ernennen , v. a. irr. nonimtr, dc'signer, decfirer. Cr ernannte ihn zu, seinem Nach- folger, zu seineni Erden, il le nomina sou siiccesseur, son heritier. @tf wurden zu Schiedsrichtern in dieser Sacke ernannt; als furent. uorames arbitres ilans cette af- faire. Ein n General ernennen; ik'elarer U_n general. Die Ernennung ; la nomina- tivn. Die Ernennung der Eardinäle; la «rdat on des cardinxux. Ernenner , s. nt. le nominateur. Erneuen , erneuern , v .». renouveller;, »emettre en vigueur; it. recommencet;. Die Erneuerung ; le renouvellement. Die Erneuerung der Gelübde; la renovation des Yoeyx. Lik Erneuerung des jmmcuM'i:- Erntedem 491 scheu durch die Gnade; la Renovation de l’hodime inte'rieur par la gräce. Die still« schwe.nitnt a unouvrage. Die Sache wird ernst; (ernsthaft) ratfaire devieac seneuse. Das, wa« ich Ihnen sage, ist mein wahrer Ernst/ ist ernstlich gemeynet;'es que je vsus dis la, est serienx. Ernst (Strenge) brauchen; User -le severite, de ngneur; it s’eliorccr; faire des elförts. Mjt Ernst hinter etwa? her seyn; poursuivre uue ehose avee ebaieur. Sein Ernst (sein Liier) läßt nach; soa zdfe, sa ferveur se ra- lentit. Ist es euer Ernst ? ist es Ernst? est- «etoutdebon ? parlez-vo.us serteusement? Ernst, v. ernsthaft. Crnstseu.er, s. ». ies l-alles a feu qu’ors, jette sur les, eqnemis. Ernsthaft, adj.etaiiv. seriell*, etise; se- rieusement. Em ernsthaftes (ernstes) Gesicht; un visage seriettx. gm ernsthafte- Stück oder Schausptcl; une pieeeserieiise. Dieser Schauspieler ist nur für ernsthafte Rosten; ist nur sur das Ernsthafte gut ; cet afteurn’est bon que paur le serieux. Die Sache, wovon die Rede ist, ist ernsthaft» (wichtig) l’aftaire dont il s’agit, est se- rieuse. Nachdem er tausend wichtig« Gchev» !ze vorgebracht hatte, ward ec auf cinma! ernsthaft, ficngcr aufeinmal an, vonernst- haflen Dingen zu reden, fiel er auf einmal in das Ernsthafte; apres avoir dit inille plai-, santeries ingenieuses, il tomba tont d un cimp dans le serieux. Ich spreche ernsthaft mit Ihnen; je vous parle serieusement. Die Ernsthaftigkeit;. le serieux. v. Ernst j, it. la gravite. Ernstlich, (i dj. et adv. serisux, ense; sin-, cer.e, yrai;. serieusemeut. Das, was ich Ihnen läge, ist ernstlich gemeynet r ce qu- je vous dis.Id, est serieux Ernstlich arbeiten ; travaillerserieusement, avecardeur-. Ein ernstlicher (strenger) Befehl; un or- dre serieux, rigoureux, sdvere. , Ernte, s-f- la moisson; lacoupeetla rccolte qu'on fait des, bles et des grains ; la cueilleUe; it dtpouiUc; larecolte des > fruits^ 49 a Ernte-Arh fftiits de l’annee; lalevee; ce qui se f'e- eucille des grains, des fmits.&c. ©je Wein- (S*tit<; la recolte de vin; la vendange) (v. Herbst) ®te Heu-Ernte; la fenaison. Oliven-Ernte; la ctfeillettc des oliv». tme abundante rd- eSlte. Erttkkwagktt, s. m. le eliarti; charrette lohgtte poiir trailspoNer les gelbes dans la grangih Erntewttker , le temps fntorable a la moisson. - Erntezeit, s.f. le temps da la moisson: la moisson. Ernten, v. n. mois$onner,tdeolter; Fake la moisson, faire la rdcolte. Er-Sberer, r. >». le canqufrant. Er-oberN, m. n. conquerir; acqudtirpar les armes. Ein erobertes Land; »n pays eonquis; un pays de conqnetc. Fig. Einen Liebhaber, ein Herz erobern; Faire la conquete d'un amaut, d'nn eoeur. Mieder erobern; reconquerir. Die Eroberung; la coiiquete. Der Ersberungtdukß; la soik «les cenquetes. Die Eroberungssucht; la rage des conquetes, de faire des conqneles. Ek-vffne», ». «. onvrir une rerte, une lettre, etc. (V. öffnen ) Olt dit fig. Den Landtag eröffnen; ouvrir la diele, lesetats; commeheer les seances. Der Präsident «röffnetc zuerst diese Mrynuiig brachte diese Meynung zuerst in Vorschlag; ce kut le ^resident qui oimit cet avis. DtN Feldzug eröffnen; ouvrir 1, Campagne. Die Laufgräben eröffnen; ouvrir la tranchee. Einen Weg eröffnen; ouvrir UN chemin. Einem fein Herz eröffne», sich einem eröffnen; onvrir so» coourä qn.; s’ouvrir aqn. Seine Meynung eröffnen ; dire son seuti- lment; sedeclarer. Diese eröffneten ihm, daß re.; ccux-ci llli declarerent que, &c. Ein eröffnendes Arzeneimittel ; un remede desapilatif, aperitif; nn aperitif. Eilt ff* öffuetes Lehen, eine eröffnet«:Pfründe; un Ket suvert, un KeneKce vacant. Die Eröffnung; l'ouverlure; i'aft. par laqnelle on ciivreiinecliöse qui etoitfennee; it.ßg. le Er-brtcrtt, commencemeht de eertaineschoses; it. I* ddclaration; I'aft. de declarer ie-, sentimen; ses desseins, etc. Die Eröffnung eines Cü- nales ; le debmiohemcnt d'ua canal. Die Eröffnung des FeidzugeS, der Irkchruocr- 'ammluna, !c ; l'ouverlure de K Campagne, du eoneile, puis l.;ng - temps. Die E,ö"ke- tun«; la resolution, solirtion, l’examen, la decision d'une question, cf e. Statisch, rtadv. erotique. Erotische Dichter, die blos vcn Wem und Liebe sm- gen; pnetes erotiques, qui ne ebautent que 1'arnour et ie "in. Erpel, s . m - Ie canard. V. Ente, En- tertü». Erpicht, adi.etaiv. (aufetwas) avide de qeh., passior.ne pour qch.; entete, ar- dent, acharne, adonnea qeh. ( fmv.il . ) Erpochen , V, obtenir, empörter une chose cn t.rarant qn. Elpreffeu , v.u. extorquer; tirer, obtenir par Force, par violence, par menaces. Der Erpreffer; le consiissionnaire, l’exa- ft-.ur. £.it Elpreffung; rextorsion, exa- ition, la concussion. Erproben, V. a. eorouver; faire l’epreuve de qeh. Erprobt; qui a steinisa l'epreuve; dprour-d, ee; :»l'epreuve, d toute epreuve. Ergnlcken, -v. ». recreer, remettre en Force, en viguetir; restanrer, (ravigoter), sonlager. Dieses Gigs Wein hat mich sehr erquickt; ce verre de vinm’aheauconp re- cree. Er ist cs, der mich in meinem Elende crqutckr har; Cest lui qni m’a soutage dans ma misdre. Ein erquickender Gcklat; un sommei! doux et Fortiliant. Die Ei'qui» ckung; la tdcreatiön, 1c soulagcment.J Errathcn , -V. «. irr. deviner; deconvrir, tronverparvoiede conjedture. Er bat Meine Gedanken errathcn; il a devine mapen- sde. Ihr ballt es erratben; V0US y etes; vons y toila; vous l’avez devine. Die Ek- rüthUNg; l’adtion de dev er, &c. Errechten, V. «. acqu rir parvoiedeju- stice, par des proces. Q,. us.) Erregen, ®.«. emouvoir; mettre en Mouvement ; it. exciter, agiler, causer qq. mou- vement, qq. passion dans le coeur; causer dn trouble, de l'aIteration dans les es- prlts, &c. Der Wind erreget den Staub; le vent erneut la poussiüre. Dieses erreget die Galle; cela erneut la bile. Er versteht die Kunst, Leidenschaften zu erreqen; II sait l'art d'emouvoir les passious. Einen Aufruhr, einen Srreit erregen; emouvoir une sedition, une querelle, nne dispute; com- mencer une dispute; la faire naitre. Ein Gelächter erregen; faire rire. Die Erregung; l’aft. de, &c.; l’agitadon, l’emotiön, l’exeitation. Erreichbar, aif. et adv. ce qu’en peut a'.ieindre, &c.; it.fig. aquoi on pent par- venir. Emrchcnsch 493 'pelle. Er ist mir zu weit, ich kann ihn nicht errufe»; 11 CSt trop luin pour Pappter. ' Errungenschaft, s. f ie eonqu6t,. v, ringen. Lrsättiaen, v.a. asso'uvlr; rastasicrplei- nement. (v. sättigen) Die Cksättigung; l’assonvissemenk. v. Sättigung, Crsättlich, adj, ee adv. rassasiahlg; aise 4. cententer, Die Crsättllchkeit; la raseasia- bilite. li ne se dit ordiuairewepl qtdtivefiln negativi. v. unersättlich. Ersatz, s. i», la cotnpensatjQn; it. l’ejui- valent,"(v. Gegeuwcrtb) Ersatz rhunzkairs eompensstion. Ersaufen, v. ti. irr. se noyer; pt'r.ir, mou- rir dans l’eau. Er fiel in das Meer und ersoff; il toroba dans la mgr oil 11 se uoya. (v. ertrinken ) On dit ßg. In Wollüsten ttfiilf:« seyn; etre noye dans lcs voluptes. Ersaufen, V. a. noyer} faire mourir dans l’eau. (v, ertränken) Sich ersaufen; se noyer. Dir Ersäufung; * la noyadej i ad. de noyer qn. Crscharen, V. accumuler, amasserpar lesine. Qn dit famil. Aller, waö «r durch siinni Geitz nur erschaben und erschindca kann; tour ce qu’il peuc anumer par son avarice. . Ct'ichachern, v.a. gagner par un Iraks frainluiciix. ' Erschauen, v...irr. creer; tirer kine- Ecrichten , V. «. e'riger; elever; it. fig Jant; donner l’etre. Ais Gott die Welt r» creor, instimsr, eladlir. Einem ei» Denk-sschuf; guand flioncrea !e momle. Der Er» mal errichten ; eriger un monnmeuc ä qnnstl asscr; le createur. (v. Schöpfe’" i". e Er- Ma» errichtete dieses Dexkiiiahl zur 7bre schaffung; la orearion. des üeberwinders; on e'ieva ce monument Erschallen, v.n.reg. et irr. retentir ren- a la pioire du vainqueur. tjlette A'wter crc;dre un son eklatant, fa're nn bruit mla- Erreichen vbni'r. . . - Erreichen, v- *• atteindre; toucher . a och, qui est ä une distance eloignee; it. joindre, attraper; (v. einholen) it. fix- par- venir ä; gagner; arriver ä; it. obtemr. (v. crkmuiO Sr erreichte ihn mit der Spitze einer Stange, il i'atteignit du bm>t d’une perche. Das Ziel erreichen ; atteindre le but. Er schmeichelt sich, de» Wieland zu erreichen i il se Hatte d’atteindre, d’egalcr Wieland. Die Höbe, den Gipfel eines Ber gcö errcichc»; parvenirau Kam, gazncrle Kaut d’une moutagne. Seinen glbecf Ctt reichen; parvenir ä ses fins, arriver ä 80,1 but. Seine Ensschaft erreichen ; Kuir; preudre Kn. Die Erreichung; I'aÄ. d'at- teindre, Le. Nach Erreichung seines Zweckes , seiner Absicht; avant attemt son but. Erreuen, «■ «• irr. gagner ea allant a cheval. ( p. ns.') Erkennen, V. tt.rig. et irr- atteindre, attraper, juindre eil courant; it. fig. gagner, obtenir en courant, p, e. une Charge. Erretten, v.a sniver, delivrer, tirer, retiret qn. d’un peril; mettre en surete. 5 tcmani-en von Dun Lode erretten, ihm das Leben retten; sanver la vie ä qn. Die Errettung; la delivrance; l’ad. de sauver «n. Erretter, s. m. Ie sauvenr ; it. le liberalem. v. Befreier- richten; erser de nouveües charges. SirtC Academie errichten; instituer une acade- mie. Eine Justiz-Kammer errichten; eta blir une chambre de justice. Freundschaft mit jemanden errichten; contrafteramitiei avec qn. Die Errichtung; l’er> Khn; l’aft. d’eriger ou d'elever; it.fig. la Creation, Institution, l'etablisscment.. Erringen , v.a. irr. empörter, rempor- ter, obtenir en luttanc contre qn. ou qch.; it. fig. obtenir par ses efforts ; acquerir, gagner par le travail, par industrie. avec peine; ir. parvenir enliii ii, &c. Alles was er durch Arbeit errungen hat; tont ce qu’il a gagne parle travail. DaS Errungene, düs erworbene Dermögcnt les acquets. Dj> ErrnNgenschaft! le conquet; acquet faitdn- rant la communaute entre le mari et la femme. Errötben, v.n. rougir; devenir rouge; tant qui mnplit un l ; eu; it. fig.ve andre. Die Luft -richallete vo> b w Freuden- geschrei; l’rir reten t i t des c ri s d ’ a 11 eg resse. Seine Stimm? erschallen laff n’ f4ire ?e- tentir sa voix. %g ist ein Gerücht erschollen; 11 s’estrepsndu un bruit. Jt s'emghie aitssi avec 1'rwxil. hfl hell, dam in tgnifica- tion de wskderschallcn, wiederballer, ertö» neu; resonner; renvoyer un son eciatantj retentir, &c. Ericharren, v.a. amastej- avec Deine par des moyens sordides, p. e. dtsr’chtstes. Erscheinen, v.n.irr. paroitre, ai.-paroi- tre, devenir visible, se faire voir, »e manifester ( it. romparoftre en justice. (Ergebet* »en lassen; faire paroitre, mettre au jeur. Wann wird dieses Werk ersth i».n? qnaml est-ee que cet ouvrage paroitra? ES ep» scheint ein Komet; il paroStr une coniJte. Der Enael, der dem Io-epi im Traume er» avoir bonte, confusiou. Crröthen MO. schien; fange qui apparot en songe 4 Wochen ; faire rmigir; remlre confus. (Sero«Iseph. Es erschien ihm ei» Gespenst, «S sst thend antwortete sie; eile repondit en ron-ibm ein Gespl »st er sch Uten ; 11 lni apparut gissant. Die CtrötHung, daS ErrötHen, le-un sperre; un speüre lui a apparu, lui est chajigement de couleur en rougissant. apparu. Mau saat, daß die SchwarzkÜNst» Crrudrni, v.a. attraper, joindre ä forcejlrr die S cl n d r V 6o> denen do- Gei« de rarnes. (p.us.) ister ctscheinen lassen, durch Vktschivörun. Errmeii, ».». porter sa voix jusqu’aUu zwmacn zu crichci!' I,; on (Ii.«. q„s I’endroit oü se trouve l’honune qu’on ap-Ues neeromanciens evoquent les ames des • morts. 49 + Erschießen f Erschöpft,'ch morts, les esprits. Persönlich, ist eigester te erschöpft; i> a cpmsc ses forces #»«( Person erscheine»; eomparoltrcen persoa- liebduchcs. Sie cr,chövftn meine Geduld» ne, personnellement. Ich habe ihn vor Ge» v ons poussez ma patienee ä bout. ®ptt4 licht laden lassen, aber er ik nicht erschic- Beutel ist erschöpft; s» bonrse est vidsc, wn; je l’airaitassistier, m:i;s ;ta’a point'33ie (SrfcbiSpfuitg? l’epuisement. cofDpaiu. Nicht an dem bestimm!-», vcr-i Crsctzöpstlch, ---ft. et adv, epuisablc. ubredetcn Orte erscheinen; manqueraurcn-l Erschrecke»/ v.a. fpouvanter, e.iraver« dez-voüs. Die Erscheinung ; I'apparition;:dvnner de fepouvante, l!e >a frayeur; 'cixa it. la compaiition cn iustice ; it'. le phe- nomene. Es» Mensch, der Erscheinungen hat! u» visionnaire; u» Komm« vis on »aire; us homme ä visioas. D>< Erscheinungen (Gesichte), welche die Propheten gehabt haben ; les vicions ,Ies prophetes. Da« Fest der Erscheinung; Epiphanie. Erschießen, v. «• irr. tuer it’un coup dar/ me ä feu ou de fliehe. Mit einer Flinte erschießen; füsilier. Mit einer Büchft erschießen: alquelniser. Er hat sich selbst mit einer Pistole erschossen; i> s’est tue d’ün coup de pis.tolet. Die Erschießung , das Erschießen; l’aft. de* &c.; * la Fusillade. DaS Lrschiess'N mit Ka-läischen; ’lami- traillade, le mitraillement. Crschiffen, v.a. gigucr, atteindre en faisant volle. ( f. us.) Erschinden, v. a. irr. auasser, e'pargner en lesinant. v. erschaben. Erschaffe», ».»■ serdächer. Erschlaffte Nerven; des nerfs «laxes. Die Erschlaft! fung; le relachement; ,7. la relaxation. Erschlagen, v.a.irr. tucr, assommer a force d« eoups. Vom Donner erschlagen werden; etre frappe, ecrase de la foudre, «t’un coup de foudre. Der Erschlagene; le mort. Nach dem Treffen fand man ihn unter den Erschlaaenen; aprss le combat il für trouve parmi les morts. Erschleichen, v. a. irr , surprendre, attra- per; premire ä l’imprevu, a depourvu; it, fig. obtenir frauduleusement, par artifice. Ein Wild erschleichen; surprendre nhebete Einen Freiheitsbries erschleichen; surprendre UN privdege. Er hat da« Zutrauen de« Ministers erschlichen; il a surpri» la eonkance du ministre. Erschlichene Gnadenbriefe ,° lettres obKptices ou subrepti- ees. Di? Erschleichung; l'a surprise, la sub- reption, obreption. Die Erschleichung einer Erbschaft, einer Scheulung, la capta- tion; emploi deruseset d’artifices pourse faire mettre dans rin testament * &c, v. Erbschleicher. Erschmeicheln, v.a. obtenir par flatterie. ser de la terrenr. Erschrecken, v. n. irr. s’epouvanter, s’e r j frayer, s'econner, se saisir, Er erschrickt Nicht leicht; il ne s'epouvante, il ne s’ef- fraye pas aisewent. Als man ihm Len Loh seines Sohnes hiilkerbcuchte, erichrack er dermaßen, daß er davon starb; lorsqu'on liii apprit la morl de son bis, il se saisit tdlement qu’il eil mourat. Sie sah ganz erschrocken a ls; C le avoitl’airtouteXraye. Das Erschrecken; l’effroi, l’epouvante, la terrenr. Erschrtchlich, «£?/. et adv. epouvrntabl?^ epouvantablemeni;effroyable, effroyablu ment; effrayant; aifreux, aff'reusemen , hor-> rible, horriblemeptj tertible,teriible :*cnt. Erschrciben , ».«.irr, gagner en ecrw vant, en composant des onvrages ou en co- piant des ecrits. Er hat sich vieles Geld erschrieben; il » gazue beaucoup par sa plume. Erichreien, «• «• irr. porter ses cris juu qu’ä l’endroit oü se trouve l’homme ä qui on viut se faire entendre. v. errufe». Crschreiken, V.a. irr. atteindre en faisant un pas. Ich kann es noch crschreiten; se «’** qu’un pas a faire. Erschrockenheit, s.f. 1'efFroi, I'epouvam» te, la fiayeur; l’emotion de l’ame d’tin homme etlraye. Crschroten, v. ». (t. de mitte) fouilleE une mme, Erschüttern , V. «. ebranler, etonnerj faire tremblcrparqq. grande^ qq. violente emotion. It. v. n. trembler; dtre agile, ctre mü par de frequentes secousses; s’e- branler. Das Krachen des Geschützes, die Gewalt LerMtm hat dicseHäuser so sehr erschüttert, Laß zu befürchten steht, sie werden elnfallen; le bruitd»Canon; ra force de la mine a si fort e'branle, si fort etoiio. ne ces maisons-lä qu’il est ä craindre qhelles ne tombent. Fig. Dt« Unglücksfälle „abcii seinen Muth nicht erschüttert i le* malheurs n’ont point ebranle soncourage» Die Erde erschütterte ; la terre trembloit. Erschnappen, D. a. bapper; prendre avi- Die Erschütterung ; febranlement, l'eton> sternent avec la guculc; it. fig. atträper saisir, surprendre ä l’improviste. Der Hund erschnappte den Bissen, den man ihm hinwarf; lechien bappa lemorceau qu’on lai jeta. Ein Amt erschnappen; attraper un emploi. Wo Hast du diese Neuigkeit .erschnappt? on as-tn peche cette nouveile? Erschöpfen , v. a. e'puiser. Einen Brunnen erschöpfen; epuiser unpuits. Fig. Cr Hat durch seine Ausschweifungen seine Kraß nernent; la seeousse. Die elektrische Cr» schütterling; la »ommotion eleÄrique. Erschweren, V.a. aligmenter les difficuU tes; rendre plus penible. Das erschwert die Arbeit; e'est ce qui rendle travailplu» penible. Di? Erschwerung; l’aft. de, &c. Erschwingen, v.a.irr. gagner, acqueric avec peine; (v. erringen) «■-. fournir, sufa fire. Er kann diese Ausgaben nicht erschwingen; il ne sauroit fournir st ces depenses, Ditz ErschwiNgUNg; l’aft. de, Le. Erschwing« Erschwinglich Trftistv,'«glich, aij.etadv. ce qni se tröu- Ve cu se fait avec peine. Mit aller kr schwinglichen Mühe und Kosten an einer Sache arbeiten; tmvadlerit rmeebo-e avcc toutle sein ettoute ladtpense possible. V. «»erschwinglich» ... . . , Erfegeln, »•«• 1°uiär- en fatsant Force de voiles. (p. «-0 . . Scfcßcn, v.a.irr. voir; (v. sehen 1 »/> ß s . remarquer, observer; (v. bemerken) it. choisir, destiner. (v. erwählen, anser- seZen) AuS meinen, vorigen (Briefe) werdet i ’ j'ai choisi eette personne pour me» epouse. Der Fürst hat ihn zu seinem Gesandten ersehen; le prince a jetd les yeux sur Ini ponr U faire son ambasjadeur. Sei- ne Zeit ersehen; prenJresontemps; mena- gcr le temps pour faire qch. Ersetzen, «. ff. remplaeer; rt.reparer; -«> restitner; it. suppleer, compenscr; it. («. etwas «fesselt (versessen) senn; etre in5a- de prat.) refondtr» Es wird schwer sevN , tue aeqeb. -,it. etre passionne ponr qch., ’ ' ' ’ ' Die Er. Ununter. brochenen Besitz eii.er Sache; la prescrip.» tivn. v. Verjährung. ist an allem deui^»ein wahres Wort, das sind lauter Dmge, die man ersonnen hat, uin ihn auzuschwärzen; ll n’y a pas un mot de 'vrai a Wut cela, ce sont des eho- ses qu’on a controuvees ponr ie noitcir. Ersinnlich, aij.etadv. imaginable. Man bat ihm alle ersinuliche Hülfe geln««; o» lt>i a danilc taus lex seeours irnagl» »aoles. Ersitzen, v. a. irr. (t. de prat.') acqnerif par prescription ou par une longtie pos- session. Ein ersisifenes Recht; UN droit ac- quis par la prescription. Jt. v. n. irr. Auf diesen General zu ersetzen; il seradifficiie etre adonne ä qch. (v. erpicht) de remplacer ce general. Von allen mei- sitzung eines Rechtes durch den neu Freunden ist nur er mir noch übrig, •'••• •- aber er allein ersetzt mir die übrigen alle de tous mes amis il ne me Teste plus que lui, mais il remplace seid tous les untres. Einem den ihm verursachten Schaden ersetzen; reparer le dominage queFon a cau Ersvrgen, v. a.obienirä force de peines ct de soncis. (p. us.) Erpähen , v. ausspähen» ßt'fyaret«, «. epargner; gagher, amas- se ä qn.; dedommager q». (v, entschädi-!ser paf son epargne. Tr hat sich ein großes gen) Die verlornen Kräfte wieder erfttzent'Vermögen ersparet; il a amasse degrands reparer, retablir les forcesperdues; restau-ibiens. par son epargne. Ich will es an mei» rer les Force-. Der Dieb soll den Diebstahl nein Munde ersparen; je l'eparqnerai sur ersetze» ; le volenr doit restitucr le vol. ma houche. On dit fig. Ersparen Sie mir Die Unkosten ersetzen ; refonder les depens. ocn Verdruß; epargnrz.moi le Chagrin. Alle seine Unkosten sind «Hm.wieder ersetzt Das Ersparte, die Er'parn'lß; l’epargne, worden ; da ete rerffbourse de tous ses dd Ce qu’on a epargne, ce qu’on a amasse par pens. Unsere Wünsche werden bas ersetze», S0!I epargne. Er lebt von dem, was er sich was wir nicht zu thun vermögen ;»os voeux^erspart bat; il vir de ses epargnes. Die suppleeront ä notre impuWance. Der diS-jErsvartNIg; Fepargne, le menagement qu’oii jährige Gewinn ersetzt den Verlust des vsri-dair de qch. gen Jahres ; le gain de cette annee com-| Erspielen, «> gagner, acquerir par pense la perte de la precedente. Die Er-,le jeu. setzung ; le remplacernent; it. la repara-: ^ ^rspknilen , f. a. irr. gagner en filant. tion du dominage i le dedoemnagement; (v. Entschädlgllltg) it. !a testitutioii; it. le retablissement, la restauration des forccs ; le remboursement; la eompensation ; it. la refusion des depens. Ersetzlieh, adj. et adv. reparable, resti- tuable. Dies« Schade ist ersetzlich; ce dommage est reparable. Erseuszen, V. ff. obtenir, se procurer par des soupirs. Sich die Gunst eines Mädchens erseuszen wollen; tächer d’obtenir la faveur d’une fille par ses soupirs. Ersichtlich, fflss.rt adv. Daraus ist ersichtlich; il appert par la. V. ersehen. (p. US.) Eriprießeik, V. n. irr. profiter, etre utile» ( t - «*0 Ersprießlich,«-!/, et adv. profitablej avari- tageux, utile, salutaire» (v. nützlich, heilsam) Ich wünsche Ihnen allee ersprießli- che Wohlergehen; je vor» smihaitetmites softes de prosperites. Die Ersprießlichkeit; l’utilite, l’avantage. ErspriNgen, f.«. irr. itttaperen sautant. (p. US.) Erst, adv. zu erst, am ersten; premierement ; en premier Heu j if.d’abord; des la premier instant; au «ommencement. (y, anfangs, 4y6 Erstarckm ansaklgs, anfänglich) Erst, ruerstmpßmaNi darauf bedacht icyii, fern? Schuldigkeit ui llniH, ti'rsiflcfi kann man ansruben; il faut pyeinkrement songer ä faire son devoir, casuife oii peilt se delass^r. Ich will erst mit meinen Freunden zn gfathe gehen, ehe jch Mich einlaffe; je peendrai «»»Seil de me« »mir avant de m’engager. Erst heute; seu- lenient d’aiijoord’luii. Dieses 9if;jtmcnt wird erst morgen zur Armee «bgeben; ce regiment panira seulement demain ponr l’armee. Es ist erst fünf Uhr; il n’est que einq heures. Ich habe ib» erst vor einer Gluude gesehen; il Ii’y a qu’tine heure qve je l’ai VII. Die Post kommt erst morgen; ia poste n’arrve que demain. Wir sind erst von ibm gegangen; nons ne faisons que de Je qnitter. Der fpU noch erst geboren werden, welcher rc.; est ä najtre qui, Le. Crst- gcmrldet; sus-menttonne. Erstarken, v. n. stark, stärker werden, an Krästen zunehme»; re fartifier; devenir plus fort. Qpeuiisucl '} Erstarren, ».«. roidir; sero dir; devenir roidc; s’engourdir, transir. Vor Kälte erstarren; roidir, trausir de froid. Die Hände erstarren von der liälre; les mains s’engourdissent parle froid. Erstarren machen, starr machen; pngourdir; transir. Die von der Kälte erstarrten Glieder reiben, damit sie wieder Leben und Bewegung be. kommen; frotter les membres engotirdis pour les devourdir. Fig. Pie erstarrte vor Fmcht war vo Schrecken ganz erff- rrer; elletiansit de peur; eile et»it tonte tran- sie starrung ist ein Anfang vom Schlage; cet «ngotirdissement est un commeneement de paralysie. Ersteche« erste Tag in dir Woche; le premier ,'our de la semajue. Die erste Gelegenheit, die sich darbiethen wird; >» premiere »ecz- si.on qui se pressntera. Das erste Mal, als wie lins sahen ; la premiere fois qne nons noiis viincs. Das erste Stockwerk einet Hauses; le premier etage d’tme ttiaison. Die Fürsten sinh die ersten Bürger des Staats; las prinees sollt les premier« ci- toyens de l’e'tat. Ich will nicht der erste jfDUj je ne vcux pns etre le Premier. Er möchte gern allenthalben der e ste stvn; Ü aiw- st prriner. Für das erste, fürs erste, zum ersten, am ersten; premierement. Wer am ersten kommr; le prämier venu. Die ersten Bewohner e>ne§ Landes; les aborigönes; les premiers babitans d'un pays. Erstechen, v, a. irr. tueravec qq. instru» 'ment pointti. Er hat ihn mir deni Degen, 'mit einem Messer, mit einem Dolche erstochen; il l'a tue d'tin coup d'epee, ä coups d’epee, de couteau, de poignard ; ill’apoi- gnarde. Die Srstechiing; l’aft. de, &c. Erstehen, v.n.irr. ressusciter. (v. auf- erstcden) Cbristus der H rr ist am dritten Dage erstanden; notre 8eignenr ressuseita le troisieme jour. Jt. v. a. irr. avoir, aclie- ter, acquerir ä l’encan, ä l’enchere. Cr hat dieses Haus gerichtlich erstanden; ils'est rendti adjudicataire de cette maisoo. Die - Erstehung ; la re'surreöion; ( V. hlufcrste- 1111(1) it. l’acquisition on.achat qui se fait l’enchere. Ersteigen, v.a.irr. gagner Le haut, la haiiteur de qcb. d’dleve en montant. Einen Berg ersteigen, den Gipfel eines Berges ersteigen; monier une inontagne; gagner la cime d’une montagne. Vermittelst einer Leiter ersteigen; esealader. Die Festung wurde am heilen T^ge erstiegen; la place fut e.sealadee en phin jour,. Fig. Den Gipfel der Ehre ersteigen ; munter au falte Heshonrtcnrs. Dir Erst'iqung; t’aö. de, Le. Die Ersteigung vermittelst einer Leiter; Erstatten,». «. restitner; remlre ce qui a l’escalade. ete pris ou possede indimient, injustemen:;! Erstens, « )UM ersten: premierement, it. (r. de prutiqtte) refonder. (v. ersetzen) wn Premier Heu. O« dir, Bericht erstatten; faire un rapport.! Ersterben, »■». irr. mourir, expirer. (v. Dank erstatten; rendre grünes, (v. abstar-ist>rb u) <)n sc irrt de ce verbe Stimmt termt ten) Die Erstattung, v. Ersetzung. Die Erststtnna ein«-Berichts; le rapport. Erstaunen, »t. s'etonner; etresurpns;: demeurer eperdu, interdit d’admiration, d’etonnement. Ich war ganz erstaunt, ibn ' ' ; ji| fepftt; je ftis tont etonne de le voir ici. Duz Erstaune". !’.tonnement, laspr- prise. Das hat mich in E'staunen gesetzt; c«la m’a frappe d’etonfiement. Urthetlen Gis, w;e groß nie>" Etstaunen war; m?er quelle fut na sprprise. Erstaunenswürdig, erstaunlich, «d/, et adv. ftounant, siirpretiaut. Erste, (der, die, das) «dH premler, prfr wirre; qm pcheeue par rapport au temps, au lieu, a l’ordre, k la dignite ? &c , iiien ne va pas, ne monte pas amiile fcus. So we t erstreckt sich seine Fähigkeit Nicht; Sa capacite ne va pas lil. Erstreiten, ns. a. irr. conqtierir, empörter, gagner par les armes ou par les Voies de justice. &if haben ihre Freiheit erstritten; ils ont acquis leur libcrte les armes a la main. Erstummen, v. n. devenir ou demeurer muet, interdit. v. verstummen. Erstunken, participe du verbc inusitt er- stinken» On dit familnrement tfun ho-nme qtti a dit un mensonge evident tt grösster, Das ist erstunken und erlogen; c’est un mensonge puant, un puant niensonge. Erstürmen, v. «. empörter d’assaut. Ersuchen, v. a. requerir, prier de qch. Er hat mich darum ersucht; >1 m'e» a re - 1 «jiiis.^ Er dient seinen Freunden, ohne daß eS nöthig ist, ihn darum zu ersuchen; i! sert ses amis Sans qu’il soit necessaire de l’en requerir. Das Ersuchen; la requisi- tion, la priere. Ans Ersuchen eines Freundes; a la requisition, Sur, la requisition d’un ami. Ertauzen, v.a. gagner k.danser, en dansant. ( p. US.) Oicr lanbniß errheilet; je lui ai donne la permissioii. Die Crthei« lima; l’aft. de, &c. Die Ertbrilnn.i einer Pfründe ; la collation d’tin heneficc. Ertön N, v. n. sünner; it. resümier, re- tentir. Wen» die GiockiN ertönen; qnand les eloebes sonnenk, se f011 1 entendre. Die Luft ertönte von dem Fr „deuwstchreie; l'air retentissoit des cris d’allegresse, Fig. Alles ertönte von seinem Lode; tont re- soilnoit du brilit de ses louanges. Die Er- röniiNg; leretentissement, le brnit, le S8I1. Ertrag, s. nt. le rapport, le revenu; ce que produit une chose. Der »'rtrag einer Ackers ; le rapport d'un ebarnp. Der jährliche Ertrag eines Gutes; le revenu d'uns lerre. Ertragen,v,. «. irr. porter; (v. tragen) it. fig. supporter, sotiffrir, endurer. toterer. 'Er kann weder Kälte noch Hitze ertra- g N! (vertiaaen) i> ne saiunit supporter ni le froid , ni le ehaud, Dw Schwachheiten seines Nächsten ertrage» ; ?upp„rter, toterer les defauts de son prochain. Ondit üg. Er kann die Kost''» N'cht ertragen; il ns sauroit fvwuir aux f.ais. Eine.! Süninpf geduldig ertrage»; avalcr ott boire un af- front. Die Ertraaung ; I'aÄ. de, Le.; it. la tolerance. v. Duldung. Erträglich, ttdj. et adv. supportable, tolerable; supportablemenr; (tolerablement). Ein erträglicher; leidl>ck-r)Ga-merz;une douleur supportable. Ein er räglichcs U ibel» unm.il tolerable. Dlei-r SchaUwielerbat seine Röste erträglich gespielt; cet ackoiir a joue son röle suppottabl .ment. Die Er- krädlichke.t; la qiialite d'tiiie cbose supportable. Ertraffam, v. einträglich. Ertränken, y. a. noyer; faire motirir dans l’eau. Die Ertränkung ; * la noyade; l’aft. de noyer qn. ; Erträumen V. s’imaginer qch. '■ans > un veritablc fondement. Erträumte Bilde* ; des reveeiis, de" ebimöres. §i>, erträumtes Glück-; un h"nb.-,-.r cb-mei ique, Ertrinken, v. n, irr. se noyer; perir dans l’eau; etr submerge. Er fiel in las slieeer und ei tr''Nk ; il t, mba dans 1; mer oii il se noya. Dac Schjis ist ge-'m-k N, und alle d e dann waren, und ertl imkeii mit untergegangen; lc vaisseati enfonca 2i dam 49* Ertrotzen' dansl’eau, ct tous ceux qui etoient deilans ont etc submcrges. Erirotzen, v. a. empörter, obtenir tine chose de qn. eil le bravant ou en faisant la morgue ä qn.; empörter qch. de baute »r, de haute-lutte. Die Crtroyung; 1'aÄ. de, Le. Erübrigen, «. a. übrig behalten; avoir de reste; it. epargner. (v. ersparen) DaS iß alleS, was ich erübriaet habe; e’est lä tout ce qui me reste. Das Erübrigte; le reste. Die Erübrignng; l’epargne. v.(Sr* s-arung. Erve, s.f. 1’ers, l’orabe. ( plante ) Erwachen, v. n. s’eveiller, se reveiller. Vom Tode erwachen ; revivre ; revenir de la mort. Das Erwachen ; le re'veil. Erwachsen, v. n. irr. eroitre, grandir; (v. wachsen) it. ßg. aecroitre; aller en angmentant; it. naitre, sortir, resulter» Mit einander erwachsen; ( aufwachsen etre eleve ensemble. Ein erwachsener Mensch ; rm bornrno kalt, NN bomme en äge; nn bomme adulte ; un adulte, qui est parvenu a l’dge de discredo«. Die Dause der erwachsenen Personen; lebaptemedes adultes. Ein erwachsenes ( mannbares) Mädchen ; une fille nubile. Das russische Reick ist seit einiger Zeit zu einer ausserordentlichen Größe erwachsen ; I’limpire rus- se s'est extraordinairement agrandi depuis qq. temps. Es kann nichts Gutes daraus erwachsen; il n’en reiulter.i rien de hon. Erwägen, v. «■ irr. peser, eonsiderer, examiner; penser mürcraent äune chose; faire attention ou reflexion. Düs ist eine Sache, deren Folgen man erwägen, m Erwägung ziehen muß ; c'est une affairedont il faut peser les consequcnces. Alles wohl erwogen; tom bien eonsidete. Die Erwägung; la reflexion, consideration, l’ex- »men, Erwählen, v. «• choisir, elirc. (v. wäh. len) Eine Lebensart, eineHandthierung, es» Gewerbe erwähle»; choisir, embrasser un genredevie, une profession. Er ist zum Könige erwählet worden ; il a ete ein Roi. En k. de tkfolog. erwählen signifie predestincr, ct sc iit du choix que Dieu , de taute iternite , a feit de qqs. personr.es pour de grandes cb ses. (v. auserwäblen, bestimmen) Die Erwäblten ; les eins. Die Erwählung; le choix, l’dle&ion. V. Wahl- Erwähnen, v.a. mentionner; faire men- tion. Der oben erwähnte Punkt; lepoinf ci-dessus mentionne, sus-mentionne. Die Erwähnung ; la mention. Einer Sache Erwähnung thun; faire mention de qch.; famil. faire commemoraticn de qch. Erwärmen, v.n. warm werde» ; äeve- nir chaud. (p. us.) Erwärmen, v. a. chauffer. echaüffer; donner de la chaleur. Die Vögel erwärmen ihre Iunc-en mit ihren Flügeln: les «iseaux echauffent Ieiirs petita avec ler.rs ailes. Wik wachten Feuer im Waide an, Erwaiksn um «ns wieder zu erwärmen; umis fime* dn feil dans la foret pour notis rechauffer. Die Erwärmung ; l’aft. de, &c.; it. la ca- lefa&ion. Erwarten, v. a. attendre qn. ou qch. ; it. s’attendre a qch. Die Erwartung; l’at- tente. In Erwartung ; en aitendant. Erwecken, "N. «. eveiller, reveicker; faire eesser le sornrneil; (v. wecke aukwecke») it. ßg. exciter, caiiser, donner. faire naitre; (v. erregen) it. snsciter. Jemanden aus dem Schlafe erwecken ; exleiller qn. qui dort. Von dem Tode erweck n; res- susciter; ramener ne la mort ä la vie. Wie- der erwecken; reveiller; ßg. exciter de nouveau; renouveler. Das erweckte ihren Muth wieder; cela leur reveilla le cou- rage. Es gibt Speisen, welche die Lust;»m Essen wieder erwecken; >> y» des mets qni reveiller,t l’appctit. Ekel erwecken ; donner du deg emeitn ; exciter, inciter a la vertu. Gott bat von Zeit zu Zeit Propheten erweckt; Dien a suseife de temps en temps des pro- phetes. Seinem Bruder Samen erwecken; snsciter lignee äson fre're. Die Erweckung; l’aft. d’eveiller, &c.; la resurredtion ; l’aft. de ressuseiter les morts; it. ßg. l’excita- tion ä qch.; it, l’edification. v. LrbauiMg- Erwecklieb, adj. et adv. zur Andacht erweckend > edifiant, ante. v. erbaulich- Erwehren, (sich einer Sache) v. rec. se defendre, s'empecher de qch. Erweichen, v. a. amollir; rendre moi» ! et maniable; it. (t. de medec.') molhfier} it. ßg. attendrir, fleehir; rendre sensible; emouvair ä compassion; toucher de pitie. Ein erweichendes Pflaster; unemplätree- mollient. Ein erwelchendrs Mittel ; (t. d’apotb.') un remede malaiäique. Wieder erweichen ; ramollir. Anhaltender Regen erweichet das Erdreich wieder. les plnies ramollissent les terres. Eia N jeder erweichendes Arzeneimittel ; UN remide ramol- lissant; un ramollissant. Erweicht wer» den; s'ainollir; ßg. s’attendnr ; fleehir. Sich durch Bitten erweichen lassen; sa taisser fleehir anx pricres, par les pridres. Sein Vatcnwnrde erweicht, als er ihn zu seinen Füßen sah ; son pcre s’est attendti en le voyant a ses genoux. Er sängt ß'l erweicht zu nnrden; >1 cammence 1 fleehir. Die Erweichung ; l’amnllissement; it. fig. l’attendrissement. Die Erweich»» ! durchKochen ; l'elixation. Die Erweichunz durch etwas FlÜßigeS; la maceration. Erweilien, V. obtenir par des pleurs. Sie Kat sich Vergebung erweinet; a forsr de plenrsr ecke a obtenu pardon. Erweis, r. >„.la prenve. V. Beweis» Erweisen, v. a.irr. demontrer, prouver; faire voir; faire paroiire ; moutrer, met- trs au jour; averer, verilicr; (v. beweisen) it. Erweislich tt. marquer, tdmoigner de VamltU, de 1k K cconnaissan.ce i it. faire, f.e. de Fbmneur,] du bien. de la politesse, de la mtsincordcj, tt. rendre im Service. Sin erwiesener Satz ; „ne prop.isition demontree, prouvee. Ich Habe raun dankbar gegen ihn erwiesen; i-> lui ai temoigne ma reconnoissance. Sic haben mit vielAmMiebmc« erwiesen; VOIIS m'avez renlu piusieurs Services agrc'ables) Er erweiset sich kehr gut, sibr scblecht qeaen jbn ' i> cn iise tres-f'ien, trjs-mal avec lui. Einem die letzte Sbre erweisen; rendre Jes derniers devoirs a qn. Die (EfttHfutUV Ja demonstration; l'ad. de, &c.; la preuve. (v. Beweis) Die FreundschastS-Erweining; 1» demunstratiun, le temoignage d’amitie. Erweislich, <*dj. et adv. demontrable. Ein erw islicher Satz; uns proposition demontrable. Erweislich machen; prouver, demontrer, veriker. v. erweisen. Erweitern, v. «. elargir; rendre plus lrrge; it. evaser; it. dilater; it.(j.d'ar- chii.') shraser ; it. fig. etendre, augmen- ter, agrandir; it. amplifier; etendre; aug- menter par le discours. (v. vergrößern) Ein Kleid, einen Park, einen Graben erweitern ; elargir nn habit, un pare, un fosse. Die Oeffnung einer Röhre erweitern, weiter machen ; -vaser un tuyau. Die See- le einer Kanone erweitwn ; aüeser un ca- non. Die inwendige ü ffnung einer Thür, eines Fensters erweitern ; ebraserune por- te, une croisee; elargir en dedans la baie d’une porte, d’une croisee. Eine Wunde erweitern ; dilater mraplaie. Der erweiternde Muskel; le dilateur. Die Wärme erweitert die Schweißlöcher; la chaleur dilate les pores. Die Grenzen seines Reiches erweitern; etendre les limites de son empire. Sich erweitern ; s’elargir, se dilater; s’etendre. Die Erweiterung ; l’elar- gissement; it. la dilatation, l’extension, j’amplification; it. (t. d’archit.') l’ebrase- ment. Die Erweiterung des Herzens; la diastole. Erwerb, r. m. l’acquct, l’acquisition qui se fair, les biens qu’on acquiert. Erwerben, v. «. irr. acquerir, gagner ; it. (t. de prat .) aoqueter ; it. meriter, s’atti- rer. Vermögen erwerben; acquerir du bien.. Sich Ruhmi erwerben; acquerir de la gloire. Der Dod rmsers Heilandes hat uns den Himmel erworben; la mort de notre sauveur nous a merite le ciel. Die Erwerbung ; l’acquisition ; l’aft. d’aequerir. Erwerber, s. m. l’acqtwreur. Die Trwer- berinn ; l'acqucreuse. Die Erw rber lind Verzebrer, die erwerbende und verzehrende Klaffe in einem Lande; le; produüeurs ec les eansominateurs d’un pays. Erwerb mm, adj. et a.iv. industriel, eile; qui fair profession de l’industrie. Die er- werbiame Klaffe des Volkes ; la Classe industrielle du peuple. Erwerbschnle, r./. l’ecole d’industrie. Erwiedern, ».«. rendre, reciproquer; it. Erwischen 499 repondre, repartir, re'pliquer, reprendre. Den Gruß erwiedern ; rend'e le salut. Gleiches mit Gleichem erwieder ’; rendre da pareille, le reciproqne, le ebauge. Dar» an ist nicht zu zweifeln, erwied-rte r; .c’esr indubitable. ieprir-il. Die Erwiederung; I’aÄ. de rendre la pareille, if ieci- proque; it. la reponse, repartie, repl'que- Erwischen, n. attraper, pren.re, sur- prendre; it. se saisir sccretement de q, h, ; attraper par ru«• les ecumes metalliques. Erzscheiden, S.n, letriage. v. Haudschei dunq. Lrzsdlicht, S.f. une mine fixe; (X. de fand .) la Charge; quantite de mine metal- liquc qu’on peut fondre en vingt-quatre heures. Erzschiefer, S. in. pl. les ecailles de bronze. Erzschlich, S. m. la mine e'crasee, lavee et prete il etre porte'e an fourneau de fu- sion. Erzspcise, s.f. le bronze; alliage de cui- vre, d’etain et de zinc. Crzstriu , x. *»• v. Erzstufe. , Erzstufc, X. f la mine, le minerai. v. Stufe. Erzteufe, S. f. la profondeur de la miniere. Erztheiler, x. nt. le distributeur des Minerals. Erztrog, X. nt. le lavoir; vaisseau pour laver le schlich, le minerai ecrase. Srztropfeu, x. m. la mine d’argent en forme de goutte. Erztruhe, v. Erzhöhle. Erzwage Srzwage,x./. la balanee pour les minf- rais. ErzwONd, S.f. Ie bloc; gras morceau de mine. Erzwäsche, S.f. le lav.ige des mines; l’aftion de laver le minerai; it. le lavoir; endroit ou machine pour laver le minerai. Erzwerk, X n. toutes sortes d’ouvrages de metaux. Erz, particulc qui dans la composition a la force d’itn sv.perlutif, et qui demte tou- jours la plus grande perfcUion d’uiie clwse, ou un grand excis dans la ckose dont on parle. En la joignant aux titres et iignites, eile s’exprime en frunqcis par Archi. Enlts mettant devant les substur.tif, eile s’expri- mt par grand, acheve, insigne, &e. et de- •ant les adjeclifs par parfaitement, ex- tremement. Erz-Amt, X. ». la Charge de l’Empire administree par unEletteur ou par unPrin- ee d’Empire. Erzbalger, x. m. un grand hretteur ou bretailleur; qui aime ä ferrailler. Trzbann r-Amt, S. ». lacharge du grand gonfaionier de l’Empire. Crzbannerherr, x. m. le grand gonfaionier de l’Empire. Erzbäreubäuter, X. m. im poltron fiefFe; it. un co quin achevs. Erjbetrvger, X. in. un maltre fripon, archi-fripon, archi-fourbe, imposbeur insigne. Erzbischof, X. m. l’archeveque, le me'tro- polltain. Erzbischöstich, adj. et adv. archie'pisco- pal, ale; it. metropolitain, aine. Die erzbischöfliche Würde ; la dignite' arehiepis- copale; l’archiepiscopat. Eine erzbischöfliche Kirche ; u»e eglise arehiepiseopaie, metropolitaine; une eglise n,etropole. Der erzbischöfliche Sitz; le siege metropolitain; it. l’archeveche; le palais de l’archevi - que. Erzbischoftbum, TrzbiStbum, x. l'ar- eheveehe; Parehiepiseopat. Crzböft, adj. et adv. extremement mau- vais. Erzböfewicht, X. m. Ul) seelerat acheve. i Crzdube, v. Erzböfewicht. Erzdechaut, X. m. l’archidoyen. ^ Erzdiakonei, s.f. l’archidiacone. Crzdiakonus, X. >». l’archidiacre. Crzdieb, X. un maitre larron, grand voleur. Erz-einfältig, adj. et adv. bien simple, imbecille, hebete. Erz-Engel, x.,». l'areh«nge. Trz-Escl, X. »-. un krane bandet; un homme fort stupide. Erzfreffer, X. m. un gros glouton , un homme qui mange avec exces. Erzgaudieb, Erzgauner, x. m. un fiiou fieffe. Erzgeitzhuls, X. m. un avare fieffe. Lrzgut, Erzzanberer 501 Erzgnt Crzgut, ad/. et adv. parFaitement bon. Ein «Mt« Junge; UN trcs-bon enfant. Crzi'aus, i- n. das Erzhaus Oestrejch; l’augiiste maison d’Antricbe. Erzherzog'r. 1 ’Arebidue. Crzberzszinm s.f. l’Archiduchesse. &r i i)ir i a<\ii<. rArchiduche. _ Erzheuchler, r. >». tmfranc hypocrite. Crzhexe/ s.f. une grande sorci^re; it. ßg. une f:mme m fille lemplie de malice ou de ruses. Crzhexenmejster, s. m. un grand, UN in- signe sorcier. Erzhure, S. f. une grande putain, une franche paillarde. Crzhurer,r. m. unfranc putassier, pail- lard. - Crzjager, r. m. un chasscur determine. Erzkämmerer, s.m. i’archichambellan. Erzkanzler, i. »r. l’archicliancelier. Crzkrtzer, s. m. un grand herätique. Erzkuaus«, Erzknicker, ». «-. un avare LeW; un vrai grigou, un piuce-maille. Erzlügner, s. m. un grand menteur. Crzlümmel, Crztölpel, r. m. un badaud acheve, gras lourdaud, frane pitaud. ErimarschaÜ,'.»r.k'arobimareebak,grand- niarecha . Erzmundschenk, v. Erzschenk. Erznarr, s. m. un f ou Heile, f 011 acheve. Erzvlaudwsr, r. i«. 11 n grand babillard, hableur; grand diseur de rien. Erzprahler, r. m. un grand fanfaron, ro- domont. usurier. Erzzanberer, s.m. un grand magicien. Crzzaubcrin», s.f. une grande magi- eienne. Erzählbar, adj. et «dv. qui peut re raconter. ^Erzählen, v.a. conter, raconter, narrer, reciter. Eins Sache ausführlich, umstand- lich erzählen ; dotailler, particuiariseriine akkaire; da raconter, la debitcravec toules ses circonstances. Cr hat uns seine Abenteuer erzählt; il nous a eonte', i! nous a reckte ses aventmes. Die erzählende Schreib- Art', le style narratik. Ich will Ihnen summarisch erzählen, was beh dieser Gelegenheit vorgkeilg; se vons rapporieraisoinmai- rement ce qui se passa en cette occasion. Die Erzdhluüq; le recit,la narratign d’imechose qui s’est passee ; it. le narre; discours par leijuel on narre; it. leconte; narration, re- oit de qq. aventure; it. l’exposition, la de- duftiou d’unfait. Eine langweilige SrjaB» iKItß; un recit ennuyeux. Eine tn Hand- lun.) gebrachte Erzählung; une natratioti mise en adiion. Gellcrts Fabeln und Erzählungen; ies fahles etlescontcs de Geliert, Die bloße Erzählung der Umstände der geschehenen Sache ist hinlänglich, die Gerechtigkeit seiuerSachezu beweisen; la simple exposition du faitsuffit pour demontrer la justice de sa cause. CrzählMIgswejse; par mauere de recit. Erzähler/ s.m. le conteur, raconteur, narrateur. Die Erzählerin»; la eonteuse, raeonteuse. Erzpriester, s. m. l’archipretre. Erzpriesterlich,»«!/. archipresbyterial,ale. Erzpriesterschast, s.f. l’archipretrise. Erzpriesterlhum, s. «. l’arrhipretre. Erzprior, S. m. l'archiprieur. Erzpriorei, s. f. l’archiprieure. Crzsäufer, S. m. tin grand buveur, un bu- veur determine; un ivrogne Keile. Erzschalk, S. m. un fin rnse, un ruscnur tois. Erzschatzmcister, S. m. Varchitresorier, grand tresorier de l’Empire. Erzschelm, s.m. Ml kripon Keile. Crzschenk, S.m. le grand-eehanson. . Erzschulfuchs, S.m. un archipedant. Erz schwelgen, S. un de'bauche'; liber- tin fieffe, au dernier point. Erzspieler, S.m. nn jouenr determine. Erzspitzbube, S. m. un filou, volcur Kelle. Erzstifl, s. ». l’arcbevecbe. (V. Erzbls- thum) Das Erzstist Mapnz; l’arcbevecbe de Älaienee. Erztölpel, s.m. un badaud; lourdaud acheve. Erztruchseß, s. m. l’archi-echanson tran- ehant de l’Empire. Erzversührer, <• m. un grand se'diifteur. Trzverläumder, r> matcur. Erzvsgtl, v. Erzschalk. Erzeigen, V, a. montier, nvarquer, te- moigner; faire voir. (v. erweisen, bezeigen) Ich danke Ihnen fürchte mir erzeigte Ehre; se vous remereie de 1 'honuenr que vous im’avez fait. Erzen, v.a. einen erzen, Ernennen, mit Er anreden; parier a qn. par Er, c'est a dlre dans la traisieme personne. Erzciigbar, adj.etudv. qui peut ctrepro- duit, engendre. Erzeugen, ». «. engendrer, proereer; meitre au monde; produire son semblable. Der Zweck der Ebe ist, Kind« zu erzeugen; la Ln du mariage est d’engendrer, de pro- crecr des enfans. Jedes Tbicr erzeuget sei» ues Gleichen; chaqiie animal xrodilit son semblable. Fig. Der Müsstggang erzeuget bas Laster; l'oisi vete engendre le vice. Alles was die Erde erzeugt; tour ce qne pro- duit la terre. On dit aussi, Das ist V0N mei- Nkk selbst-erzcugten Wolle; e'est delalaine de mes brehis, deinon trotipeau. Die Erzeugung; la protreation, lageneration; l’aä. d’engendrer; it. la produftion. Die Erzeugung der Steine in der Erde; la lapidiL- ration. Erzeuger, s. m. legeniteur, qtiiengeu- m. un grand calom-jdre; le pere. Erzeugniß. >. n. das Erzeugte; le pro- . . . duit; (t. de ebim.) ce qui resulte d’une upt- Erjwucherer, S. m. un grand, un insignc’ration; it. la produftion; cequiestproduit. 5oa Erziehen ' D e Erzeugnisse der Erde; lespro-luKioos «le la lerrc. Erziehen, v. «. irr. älever, nourrir ; (v. «tlfdfhcll) it.'/rV. elever; donnerdel’eilu- catinn; morixener. Ej„ wobl erzogener junarr Mensch; UN ieune Kamme bien ele- ve, mcrigeiie. Schlecht erzogene Kinder; den enfans mal eleves. Die ErziehlNIg; l'e- dneation; it. la pedagogie. Die ErziebnNg«!- Sliiftdlt; l’insritut d’education; it. la Pension. DasEr’iehil'iasbuch; lelivrepedago- gique. Das Erziebenqrgrfchäffr; l'cd» ->- tion; lesoinqu’onprend de formet l'esprit et lc coeur des enfans. Das ErstehungShaUs; la niaison d’e.lucation. Die ErzieinmgS- lunft; la pedagngique; l’art d’elever les enfans. Eine CrjichungSschrift; unouvrage pedagogique. Erzieher, j. <« dn Erzieherin«; cehtio« «eile qu: a soin de l’education d’un enfant; le pedagugue. Der Eizicher eliies jungen Prinzen; >e goiivemeur d’un jetine prince. Die E^ziebcrinn meiner Kinder; lagouver- jiante de mes enfans. Erzielen , v .«. (v. erzeugen et erreichen) Die Erzielung der Kinder; laprocreation des enfans. Zn Erüelim > (Erreichung) dieses Endzweckes ; ponr atteindre ä ce but. Erzittern, v. n. trembler. ( V. zittern) Am ganzen keil e erzittern; trembler depuis les picds jtisqi ’ä la tete. C zü nen , v. a. fächer, irritee; mettre en coidre ; courroucer. It. erzürnen . v. n. Hornig werden, sich erzürnen,' se facher, s’irriter; se ir.ettre, entrer en colere; se courroucer, s’emporter, s’indigner, s’offen- ser. Er iß erzürnt, cr ist zornig; 11 CSt en «olere. Erzwingen , v. a. irr. forcer; it. extorquer, arracher; obtenir rar force. Etwas MN jemand- Il erzwingen; forecr qn. de faire, ä faire qch. Da- Gestaudniß eines Der- l'kechens erzwiiuren; extoeqnet l'aven d’un crime. Diese Sache läßt sich nicht erzwingen; ce n’est pas une chose qu’on obtient par force. Dte Erzwingung; 1'aÄ.de, &c. Es, pro». demmutr. et re lat. 11, le, ce. Es ist warm; >1 Fait chaud. Es ist mir warm; j’aichand. Es ist Jett; il est temps. Es ist schon lange; 11 y a dejä long-iemps, Sie war neugierig, aber sierp-rdes nicht mebr seyn; elleetoltcuaieuse, maisellenelesera plus. Ich bin eS! c’est moi. Er war es;e’e- toitlui. Es ist mir lieb ; i’en suis bien aise. Es fragt sich ; on demamle; il estques,tion de savoir. Es sey denn, daß re.; a moins qne; sl non; sl ce n’est qiie. Esche, V. Aesche. (arbre etpoisson ) Eschenbaum, s.m. V. Aesche. (arbre') Escheritze», V. Esch rose. ' Escher», v. ab-ä’chern. Eschlanch, v. Aschlauch. Eschrose,das Eschröslei». v-Spier- lzngbaum, Sperberbaum. Erchwurz, - v. Diptam. Esel, s.m. l’äne; it. (t. deprat.) la bete , Eselchen asins; it. la bourrique; l’äne'et l’änesse. Der wilde Esel; l'ane sauvage; l’onagre. Der GM schreiet ; l’äne brait. Auf einem Esel reiten; aller snrnnäne, montersurm» äne. On appclle xussi Esel, hölzerner Esel; le cbevalet, — une maniere de cheval de bois dont ledos est fait en talus, sur lequel on met un Soldat qti’on veut punir, enlal attachant qch. de pesantanx pieds; it. le baudet, Sorte de lit pliant garni de sangles. On iit fig. X une per sonne lourde, grassiere r -t ignorante, Er ist cirt Esel, sie ist ein Esel ; c’est un äne. Einem Len Esel bobren, den Gecken stechen ; faire les eornes ä qn. v. «««* Pferd. Eselchen, Eselei«, Eselfüllen, s. n. l’änoa; le petit d’un äne. Eselei , s. f, l’änerie, la betise, igno- rance. Eselfüllen, v. Eselchen. Eselgrau, ad/, et adv. gris d’äne. Eselhaft, adi. et adv. nigaud, lourdaudj en äne , comme un äne. Eselin», s.f. l’änesse; it. la bourrique. Ein Bauer, der auf einer Esilinn (oder auf einem Esel) sitzt, der Korn auf einer Ese- lilM führt; un paysan rnonte suf unebout- rxtfiie, qui porte du ble sur une bourrique. tzseln, v.a. travailler comme un äne; se Fatiguer extremement. ( farnil .) Efelsarbeit, S.f untravail penible, fi- tiguant. Estlsarbeitthun; v. eseln. Eselsatt, s.f. la nature des änes; it. les manieres d’un äne. Eselsbrücke, s.f. le pont aux änes; une difficulte qui embarrasse les ignorans. Eselsdistel, s.f. l’epiue blanche sauva- ge. v. Wegedistel. Eselsfarn, s. »«.lecapillairc. V. Frauen» haar. Eselsfieber, S.n. la fievre deveau. Eselsgeichrei, S.n. lebraiment, le brai- re; le er! des änes. Es-lsgnrke, Gpringaueke, s.f. lecon- combre sauvage. Der in den Apotheken aus Eselsgurken bereitete Kaft;l'elatenum. Estlsbaupr, m. (t. de mar. ) le chou- gliet; gros biiiot de bois qui sert ä chaque Brisure des mäts, au-dessus des barres des hunes, pour emboiter les mäts l’un dans l’autre. Eselsbank, »-/- la peau d ane. ^ EselShcu, s.n. l’onobrychis; espece de sainfoin. Eselshuf, s - m - 1® ?ied d’ane; it. le pas d’äne; le tussilage. v. Huflattich. Lfelsbüter, s. m. lanier. E’elskiNNbacken, S.m. lamächoired’äne. EsclSkops, t. m. la täte d’äne; it.fig. un äne; un komme lourd etsans esprit. Estlskürbiß, s.m. v. EstlsgU !>. Eselsladnng,EsclStracht, s. f. lacharge, le fardeau d’äne. Eselsmilch, s.f le Jait d’änesse; it.Vn- pocyn; l’herhe ä lait; la petite esnle. (v. Wolfsmilch ) Einem die Esetsmilch - Cur rcrerd» Eselsmist verordnen; mettre qn.aulaitd’lnesse. Eselsmist, s. m. le furnier, la fiente d'ane. Eselsohr, «. n. l’oreille d’ane; it. oreille Jans un livre; feuille racorriie. Einem E- feisshreu aussetzen; faire des cornes ä qn. avec les doigts. Cselrrücken, s.m. le dos d’äne. Eftlsfehreier, s. m. v. Krepfgai'S. Cseisstast, s. in. l’etahle aux änes. Eselstreiber, r. «r l’änier; qui conduit les an es. Der LftlStreib-rsteckcn; le Martin daran. Esparsette, «. f. l’e'parfeet; espece de sainfoin. Espe, s. f. der Espenbamn, die Pappel; le peuplier. Die ZItttr Espe; le rremdle; espece de peuplier dont les feuilles trem- blent au moindre vent. Espen , ach', et *dv. de peuplier. Espe- neS Hslz, Espenholz; liois de peuplier. Cspenblälker, s.n.pl. tzaS Espenlaub; ks feuilles du peuplier; it.(t. de blas.') les pannelle-s. Espcnwald , s. m. la tremblaie. Cß, v- Aß. Eßbar, ach', et adv. comestiblo} mangea- 1 le; quiest bon ä manger. Eßbare Schwämme ; des Champignons bons U manger. Die Eßbarkeit; la qualite d’une chose qui la rtnd banne ä manger. Esse, s.f. la eheminee; (v. Fe»er-Esse , Schornstein) it. la chautFerie; forge de- stinee a chaufFer le Fer qu’an veut reduire c n barres. (v. Schmiede - Esse ) Der Essenfeger; le ramoneur. v. Schornsteinfeger. Essenszeit 5°3 la viande; toutes les ehairs qui servcntä la nourriture; (v. @pcjfe) it. le mets; tont ce qu’on sert sur la tablc pour manger; le plat; (v. Gericht, Schüssel) it. Ic'repas, la reseftion; nourriture que l’on prend i certaines heures reglees. ( v. Mahlzeit) Seine Wirtbin bereitet (kocht) ihm sein Esse»; son hötesse luiaccommode son manger. Eine Schnepfenpastete ist ein gutes Es« sen ; un päte de becasse est 1111 hon manger. Der Salm (Lachs) ist kein Essen für einen Kranken; le saumon n’est pas nne viande de malade. Er hgtnns ein gutes Essen , ein prächtiges Essen gegeben; alle Gerichte, aste Schüsseln waren vortrefflich; iinous i, Fait banne obere, iinous afait uu re pas magni- fique; tous les mets, tous les platsctoient xoellens. «gor dem Eisen, nach dem Essen avant le repas, apres le repas. Essenszeit, Estzcit, s. f- le temps, l’henre du repas, du diner, &c. Essenz, s.f- das wesentliche Oehl der Pstanzen, re. ; l'essenoe, l’hnile essentielle qu’on obtient par la distillation des plan- tes, Sic. Esser, s. sst, le mangeur. Er ist ein starker Esser; o'est un grand mangeur; un beau dineur. Er ist fein qroßcr Eifer, er ißt nicht viel; il n’est pas mangeur. Die Cfferinn; !a msugeuse. Esserlick, ach', et adv. Qn ditfumil. Mir ist nicht esserlich ; je n’ai aucune envie de manger , aucun appetit. Eßgabcl , s.f. la fourchctte. V. Gabel. Eßgemach, Eßzimmer, Speisezimmer, Essen, v. a. irr. manger; mächer et ava- s. ». la chambre ä manger; it. le refedtoire ler qq, aliment pour se nourrir; it. pren dreses repas. Brod, Fleisch, Obst essen; manger du pain, de la viande, du fruit. L' rr Mensch muß essen, um zu leben; il Faut que l’bomme mange pour vivre. Cr hat in drei Tagen nicht gegeff.n; il a ete trois jours saus manger. Zum Frühstück, zu Morgen esse» ; dejeüner. In Mittag essen; diner. Zu Nachmittag essen; goüter; faire ccllation. Zu Abend essen ! sauper. Inder Nacht, zwischen dem Abend-Essen und Schlafengehen noch etwas essen; sfaire un reveillon; faire reveillon; faire un media- *oche. Er hat sich ganz satt gegessen und getrunken; il a mange et busoii soiil. Cr ißf (speiset) oft in diesem Hause; il mange sou- vent dans cette maison. Erißkim WirthS- Hause; il mange i l’auberge. Er gibt oft zu essen, er bat »st Gaste; il daiine souvcntä manger. In diesem Lande ißt man sehr gut und wohlfeil ; »n fait banne obere en ce pays-lä , et a bon marche'. Wir haben gut dey ihm gegessen, er hat uns ein gutes Essen gegeben; nonsavons fait banne obere cbez, lui. 0« ditfig. Mit dem Bäcker essen; a- cheter son pain du bonlanger, (re dit en W- previnces des pens qui sosst ilranpis ims leur menage) Essen, r. n. le manger; l’aft. de manger; it. cc qu’eu mange, dont en se repait; it. dans les couvens . Essig, s.m. levinaigre. Destillirter Cs« sig; vmaigre distille'. Gestsrner Essig; vinaigre conoentre par le frold. (v. Bier- Essig, Weiu-Lssig, rc.) Essig nnkWasser vermischt; oxyorat. MitCssig angemacht; vinaigre. In Essig legen ; oonbre, detrem- per dans du vinalgre; it. vinaigrer. Zu Essig werden; aigrir, s’aigrir; deveniraigre lomme du vinaigre. Essig-artia, aij.etaiv. acetique; ace- teux, euse. v. essigsauer. Essigbaum, s.m. levinaigrier, lesuma*. ( ’arbre ) v. Färberbaum» EssigiwatkN, S. m. un roti trempe' dans du vinaigre* Essigbrauer, v. Essigsieder. Essiabrübe, S.f. la sauce au vinaigre; la sauce vinaigree; la Vinaigrette; sauce falte aveo du vinaigre. Essigsäßcheu, Essigfläschge», kssigala», s. n. Der Essigtopf , Essigkrug; le vinar- grier; vase a mettre du vinaigre. Essiafljege, v. Effigmücke. Esnggeist, S.m. i’cspnt de vinaigre. Essiggcsäuert, v. essigsauer. EssigglaS, v. Essiafläschchen. Essiagurke, s.f. le coneombre eontif. Essighändler, Essigkrämer, s. le v». uaigrier, cclui qui vend du vinaigre. Essig' 5°+ Essiglust Cffiilluft, s.f. le gas (gar) aeide'ö« »ceteux. Esstgmeth, s. m. l’oxymel. V. Sauer- Esstgmücke, s.f. la mouehe au vinaigre. frffliitofe. s.f k rose de Hamas. Esstgalmiak, s,m. l’ammoniac devinai- xr-. Essigsauer, aij. et adv. aigre; aigre co turne da vinaigre; -e. eisigs«uer, esflggesäu- it. frort, possessif ,• votre. Ich will euer schonen ; je VOIIS e'pargnerai. Ich will Mich euer (eurer) annehmen ; je m’interes, serai pour vous. Euer Vater, eure Mutter; votre p«re, votre mere. Er ist eures Gleichen; il est de vos semklakles. Eure Kinder; vos enfans. Ist dieses Halls euer ? cette maison est-elie a VOIIS? Eure königliche Hoheit? votre Altesse royale. Cuerig , eurig , pro», fass, votre. Der, die, daS Eurig«; le, k votre. Dies ist nicht mein Hut, es ist der cutige; ce n’est pas mon chapeau, c’est le votre. Wenn ihr unsere Gründe gehört haben werdet, wollen wir die eurigen anhörcn ; quand vous aurez entendu nos raisons, nous ecouterons les vötres. Dag Curige; le vötre; votre bien. Ich bin ganz der Eurige ; ;e suis le votre, je suis tout A vrrus, ä votre Service. Die Eurigen ; les vötres; ceux qui sont de votre parti; it. vos pavens. Euerthalben, euertwegen, eurethalben, euretwegen, um euretwillen, udv. pour l’amour de vous; it cause de vous; en votre consideration, ä votre egard. Eule, s.f. le hibou. (v. Horn-Etile, Nacht-Eule , re.) 0» dif en t. Ae marine , Eine Eule fangen ; faire chapelle ; tourner. Culeufliege, S.f. rnouche aux alles avec des taches btunes, an bas six points di- stinfts, Eulenflucht, l./. Oniitfumil. In dir Eulenfllicht; entreebien et lonp. Eulensplegel, s.m. l’espiegle. Der Lu- lcnspiegelstreich; 1- tour d'espiegle; l'es. pieglcrie. (f.mil.) Eupborbie, s.f 1’ciiphorbe. (flaute} Euphrat, s.m. l’Euphrate, Europa, S.n. l’Europe.^ Europäer, s.m. l’Europeen. Europäisch, aij.etaiv. europeen, eenne; a l’curopeenne. Euter, s. m. le pis, k tetined’unevache, d’une cbevre, d’une brebis, &c, Evang lisch, aij. et adv. evangeHque; qui e,st de l’evangile, qui est selon l’fcvangile; jevangdliquetnent. Ein evangelischer Prediger; un predicatenr evangeliqne. Evau« geltseb predigen, lebe»; preeber, vivtee» vangeiiquemeut, > Evangelist , S.m. VEvangeliste. Evange» Evangelium EvanMlIM , l'Evangile; la loi de' Jesus Christ et la doftrine qti’il a ensei- gnee; it. üuig Lvanaelium, Evanqelienbuchf l’Evangile; les llvres qui contiennent cette' do&rine, e'critsperSt. Matthieu, St. Marc, St. Luc et St. Jean. Das Sonntags > Evan- a lium; la dominicale/ Den Heiden da? Evangelium predigen; e'vangeliser lesgen- tils. Ever, Ewer, s.m. un bateau de riviere ä fond plat. C'tioifl , O-H. et adv. eternel, eile; cter- nellement; saus commencemcnt et sans lin; it. qui n’aura jamais de fin, qnoiqu’il ait un comiueneenient; perpetuel, eile; perpe'- tu lleinent; a perpetuite; it. qui doit durer si long-temps qu'ou n’en saitpas la fin. ©ott allein ist ewig; >1 n'y a q»e Oien qui soit eternel. Das ewige Leben ; lavie eter- nelle. Er ist zu ewiger Galeerenstrafe verdammt worden; il a ete comlamne aux ga- leres perpetuelles. Auf ewig , auf immer und ewig, zn ewigen Zeiten; e'tenieiletnent, Bperpetuite, ajamais. Lebe wohlaufewia; adieu pout jamais. Auf ewig Abschied von einander nehmende dire adieu pour iou- fours. Das ist ein ewiger Krieg; c’estmr. guerre eternelle. Ondit, Eg ist doch ewig Schade; a’estgrand dornrnage. Hilfkwiger Gott, was ist das? Ah bouDieu, qui est ceci ? Der ewige Jude ; le juif errant. Ewigkeit, s.f. 1’etetnite. Von Ewigkeit her; de tonte etcrnite. In alle Ewigkeit, von Ewigkeit zu Ewigkeit; a tous les sie- cles; aux s.ekles des siecles. DaS wird in Ewigkeit nicht geschehen; cela ne se fera jamais. Ewiglich, v. ewig. Examen, s. n. v. Prüfung, Untersuchung. ExcclliNz, s.f. l’Excellence; titre d'hon- neuf, Excenkrisch, v. eccentrisch. Exeommunieircn , v. ler; rnettte les feuilles d’nu livre selon l'ordre des siguatures. Exemplarisch, aij.etaiv. zum Muster dienend ; 'exeuiplaite , exemplairement. Ein exemplarisches Leben führen; menet iwe vie excmplaire.. Er ist cx.'mplarisch be> straft worden; il a ete puni exemplairement. (r. musterhaft.) Exeguicn , s~.pl. les o'oseqnes ; funerail- les accompagnees de pumpe et de ceremo- nies, Exerciren, v. üben, in den Waffen üben. Experiment, s. n. v. Verhieb. Die Er perimrntalrPhystk; la physique experimentale. Exponent, t. ( t.d'arithm .) l’cxpesant; Erpresse 505 nombre qui exprime le rappart de deux autres; Die Exponential-Gröfe ; la gran- dewr, la quautite exponentielle. Erpresse, t. m. ein eiaener Bothe ; l’ex- pres; un homme envoye a dessein pour porter des lettres, &c. Extrakt, s~. m. l’extrait. v. AnSzng. Extrapost, S. f. la poste extraordinaire. Mit Extrapost reisen ; couriravec sa venture 011 avec une voiture fournie pur le maitre de poste. E», s. m. 1’ocuF. v. Ei. (Ep, interj.qui sert ii marquey lajoie, l’ad- miratnn , £jV. ah! ha! eh! he! Ep, wie daS so schön ist 1 ah, que eela est beaut L», wer Hätte glauben sollen, daß re.; eh, qui aurnit pu croire que, &c. Cpderwald, v. LberSwald. fj, s. n. 1’efFe ou le Fe ; la sixiEme lettre de l’alphabet; it. (t. de mus.) le fa; la q intricmc note de la gamme. Fabel, s.f. la fable; ehose feinte et in- ventee pour instruire ou pour divertir; it. nie faussete; chose oontrnuvee. ©eUfttS Fabeln; les Fahles de Geliert. Diese Begebenheit ist sehr wahr, eS ist keine Fabel; (keineSrdichtttna) eette aventure est bien vraie; ce n’est pas une fable. Fabeldichter, s. m. le faliuliste. Fabeler, FaselhanS, t. le conteur de fahles, (fimil.') Fabelhaft, adj. et adv. fabuleux, euse; fabulcusement; d’une maniere fabuleitse. Das kommt ein wenig fabelhaft heraus; oola reut Fi fable. Fabellchre, la mythologie. Fabeln, v. a. conter des fahles; faire des contes; ( p. ur. ) it. radoter, extra variier ; dire des choses oü il n’y a ui sens ui raison. Fabclwcrk, - f - ». On ditfamil. Das ist lauter Fabelwerk; ce n’est que des fable,; fahles que tont c&la. Fabrik, s. f- la fibrique; lica ob se font des ouvrages a l’aide du feil et du naarteau, par Opposition ä une manufidurc ou d’irn lieu destine pour la fabrication de cer- tains ouvrages qui se font ä la main sans feil et sans martean. (v. Mannfc.ctur) Cepcndunt on dit indiffeyemmtnt ; Die Tuchfabrik, Sie Zengfabrik, Spiegelfabrik, Ge« wek'pfabrikl; la fabrique, la rnanufaüure de draps, d’eiokfes, de gl.ices, de tusils, pistolets et armes blanchcs. Fabrikant, s. m. le fabricant, * le fa- bricaLenr. Facette, S. f. la facette; l’un des cötes d’tm corps qui a plusieurs petits eotes. (v. Seite) dl se dit in t. d'art des diamans et cristaux taillss d plusieurs anales. Fach, s. n. la tabiette; it. le rayon; Separation falte de planehes pour y mettre qch. xo6 Fachbaum «Ch.5 it. le panneau. Sk werden La« Buch, welches Sie vergangen, in dem ersten Fache (auf dem ersten Brett) finden; vom trouverez siir la premiere tablette le livre que vom demandez. Die Fächer in einem Schranke ; les tablettes, les rayons dans ure armoirc. Die kleinen Fächer in einem Kästchen, in einem Futterale ; les celln- lts d’nne cassette, d’un e'tui. Die Facher in einem Kanfmannsladen; les rayons dans, Ja boutique d’un marehand. Die Fächer in «inem Schriftkasten ; les cassetins; les pe- tits carres dans une casse. Hetzer Buchstab hat sein Fach; chaque ettre a son casse- tin. Die kleinen Facher oder Zelten imKern- obst ; les ccllules. Das Fach (dar Feld/ die Füllung) einer Thür ; le pannean d’une porte. Cm ausqemauerte« Fach; »npan- neati de maqonncrie. Da« Fach in einer Scheuer; (die Banse) la ehambrej par. tie de la grangc OII l’on entasse les ger. b«s. On dtt , Ein Hau«, ein Gebäude in Dach und Fach erhalten ; entretcnir une jnaisonenbon etat; tenirun bAtinient clos et couvert. Einem Dach und Fach geben; loger qn. OnappeUe fig. d«S Fach/ le fort, •— la quajite par ou une personne excelle le plus. Die Geschichtetst sein eigentliche« Fach/ sein Hauptfach; son fort, c’estl’hi- stoire. On dit mssi, Das schlägt in da« Fach der Theologie ein ; cela est du res- sort de la theoloeie. Da« schlägt nicht i» mein Fach ein ; cela n’est pas de mon res sort. Aas ist sein Fach, das versteht er am besten; c'est son nieder; c’est ce qu’il entend le mieux. Jedes Fach der Wissenschaften; 'haque partie des Sciences. Fachbauni, Faelbogen, s. m. l’ai qon; in- stnunent de chapelier, dout on se sert pour aceommodcr la laine. D'N Zeug ( da« Haar, die Wolle) mit dem Fachbaum schlagen ! faire voguer i’etoS’e. It. v. GfUNd- vaum, Wrhrbanm. Facht/ s.f. (t. dechaptl.') la capade; la laine accommodee avec l’arqon. Fächeln, D.a.eventer; faire du vent en agi- tant I'air avee un evcntail. Sich fächeln, UM sich abznkilhlciüs'eventerpotirserafralcbir. FachtN/ ■». a. (t. de chafel.) arqonncr; ac- eommoder la laine avee l’arqon; faire voguer. DenZeuch sachen;faire voguer 1’etolFe. Gefachte Wolle; de la capade. v.aussi an, fachen. Facher, r. I'arqonnenr. Fächer !■ >». l'eventail. Der Fächermacher, Fächerhändler ; l'cventailliste; celui qui Fair du qni venä des eventails. Der Fächerfisch ; l’eventail. ( poisson ) Fächern , v. fächeln. Fachgerte, s.f. l’osier ä clayonnage. Fachholz, s. m. le bois de clay nnage. Fachreuse, s. f. le gnideau ; sorte de nasse a prendre du poisson. Fachser, s. m. le piovin, la marcotte ; le plant de vigne. Fgchtisch, r. «. le metier pour arqonnerj Fachweise la laine. Fachweise, adv. par compartiment; it. par etage. Fachwerk. s. (t. d'arebit.) la charpen- te; assemblage de charpenterie; it. le, panneaux. v. Fach. Fackel, s.f. die WachSfaekek ; le flambeau, flambeau de cire. Die Pechfackel; la torcbe. Die Sttohfackel; le brandon. E ne Handfackel ; un flambeau de poing. Eine Kienfackel; une torcbe de pin. (Sitte Fackel von taimen Hol; mit Wach» über, zogen; une torcbe de bois de sapin enduit 'de cire. Fig. Die Fackel der Zwietracht; le branden de la discorde. v. mssi Sonnenfackel. Fackelbaum, s.m. der Wasserholunder; le sureall aquatique. Fackeldistel, S. f. le cierge du Pe'roti; plante dont la tige approche de la figure d’un flambeau. Fackeljaqd, s.f la foue'e. Fackelläufer, s. m. le lampadiste. Fackeln, v. n.Qtvee Vtiuxll. baden) flam- ber. Das Licht fackelt zu sehr; la chan- delle flambe trop. Mit dem Lichte herum« fiackeln; esnrir qa et la avec une cbandelle allnmee. On dit famtl. fftiebt lange fackeln; etre prompt; ne faire point de faqons. Fackelstuhl, s. m. la torchere; espece de gueridon fort elcve, sur lequel on met un flambeau. Fackeltanz, -. >». la danse ou chacun des danseurs porte un flambeau ou une bougie. Fackelträger, S. tn. le porte-flambeau. Faetor, s. *n. le fafteur; celui qni est Charge de qq. negoee, de qq. trafic pour qn.; le commissionnaire; it. (f. d’/wpr.) le prote. Faetorei, s.f. la faftorerie. Jactur, s.f. la fafture; memoire qu’un marehand envoie ä celui qni lui a donne commiesion, et qui contientJa quantite et la qualite des marchandises qu’il lui envoie avec le prix de chaeune. Dg« Faetur« buch; le livre des faftures. Facultät, la faculte'; le Corps des Professeurs, des Dotfleurs qui professent ou enseignent les Sciences dans les universitär. Die juristische Facultät; la faculte de droit. Facultist, «•un membre de la faculte. Fädeln, v. auSfädeln et einfädeln. Faden, »• »«• le fil; petit brin long et de'ie qui setire de l’ecorce du chanvre et du lin, ou que les vers ä soie et les arai- gnees tirent de leurs corps; it. le fil qui se forme des petits brins longs et delies du «hanvre, du lin, &c, tortilles entre le* doigts avec le fuseau ou le rottet; (v. Garn et Zwirn) it. la corde; les fils dont un drap est tissu; it. la filure; (v. Gespinst) it. le fil; les petites parties lon- gues et deliees par oii les arbres se nour- rissent etprennent leur accroissement;»-, e filameat; (v. Faser) it. le rnorfil; p-'- . tites < Faden tites parties d’acier au tranchant des in- strumens qu’on a passes sur la nietilc ; it. Ja brasse, la corde. (v. Klafter) Dir Fa- Len dieses Flachses sind ausserordentlich fein; les fils de ce lin-la sont-extreme- anent delies. Alle seidene Zeuge werden aus den Fäden gemacht, welche die Geidenwür- mer spinnen ; toutes les etofi'es de soie viennent des fils qtie font les vers ä soie. Die Fäden eines Spinncng'webeS; >e- lila charaigllce. Dieses £i!cb bat einen scbr feinen Faden; ce drap a la eorde bien fine. Wenn das Luch abgetragen ist,läßt erden Faden sehen, sieht man den Faden daran; quand le drap est use, il montre la Corde. Mm kennt das Luch am Faden; on eon- noitle drap a lafilure. Die Leinwand nach dem Faden schneiden; eouper la toile de droit fil; aller de droit fil; la eouper euere deux fils saus blaiser. Dem Faden des Holzes folgen; suivre le fil du bois. Einem Scheexmesser den Faden nehmen; otcr le morfil d’un rasoir. Dieses Scheer- messer schneidet nicht gut, weil es den Faden noch nicht verloren bat; e» rasoir ne va pas bien, parceque le morfil n’en est pas encore tombs. Dieser Haken ist drei Faden tief; ce port a trois brasses d’eau. Das Hol; in Fade» setzen, zu Faden schlagen; corder le bois. On Ait aussi, 3u Fa den schlagen; (mit weitläustiaen Stichen verloren zusammen besten) faufiler; it. fig. ebaucher nr. dessein, un prajet. On ap- ftlle aussi Faden, filandres, — de longues fibtes qui se trouventdans la viande. Dieses Fleisch ist voller Fäden, ist ganz faserig; c’e.t une viande pleine de filandres. (t». aussi (gommtrfübcit) Die Faden in den Blumen und Blühten, welche die Staubbeutel oder Staubkülbchen tragen; les fi- lets; les filets desetamines. Ein mit Gold odct Silber überfvonnener Faden,ein Goldfaden, ^ilberfadeN ; u» filet d'oe, d'argent. Das Fadche», Fädlein; le filet, fil delie, petit fil. On iitfig. Dem Fadm der Geschichte fol- gen; suivre le fil del'histoire. Dea Faden (den Zusammenhangs einer Rede unterbrechen; rompre le fil d'un diseou SeinLeden hängt mir noch an einem Faden, an emem Fadchcn; sa vle ne tient plus qn’a nn filet. (v. aussi Lebmsfadcn) Er hat nicht einen trockenen Faden am Leibe; 11 est tout mouilie, tout pfree, perc : jusqu’aux o . Er hat nicht einen Fapen Weißzeug ; >1 n'a point de Iinge, pas une chemise. Fadenbrüche, s. m. pl. (t. de tiss. ) die Werftbrüche; les fils eourans. Fadenfliege, s.f. la scatopse; espece de manche. Fadenförmig, adj. et adv. eil forme de fil. Die fadenförmige Flechte, das Hirnschalen- Mos; l’usnee; Sorte de mousse. seit üadenhalt c, s. tu. ( t.de manufacl. de e) l’arquet. Fadenholz 507 Fadenholz, s. n. le bois de corde. V. Klafterbol;. Fad-niq, ad), ct adv. (fädenichr, fädeln ig, fädemicht) filandreux, euse ; (v. faserig) it. v. fädig. Fadenkäftr, s. m. le hispa a antennes pelnes. Fadenkraut, S, n. l’herbe ä eoton. Fadcnleiter,-.-ff. le gnide du devidoir. Fadenmuster, s. ». la doigtee. v. Probe- Garn. Fadennackend, adj.et mfo.tont na. (/«?».) Fadennudel, s.f. le vcrmiceile. Fadenrecht, adj. et adv. de droit fil. Fadnischeinia, adj. et adv. fadenstheini« ges Luch; du drap qui montre la corde. FaLensilber, S.n. de l’argent trait, argent file. Fadenweisc, adv. fil ä fil; it. par corde. Fadenwurm, s. m. le draconcule. Faden-Aucca, (Jucca), s.f. le Yucca fi- ■lamenteux de Virginie. ! Fadig, adj. et adv. zweifädig, drciü'digi a deux fils, ä trois fils. (v. zweidräbtiq, dreidrähtig' GlejchfäLiges, gieichfädemi- ges Tuch; du drap, de la toile qui a le fil egal. Fagott, s. n. Iebasson; une basse de hautbois. DerFaqotist i le bassen ; celui qui jone de cet Instrument. Faßen , v. fangen. Fähia, adj. et adv. capable; qui est su- sceptibie de «. l’avoine d’Angleterre. Fahnenjunker, v. Fahllenke hcn, s. d. un fiel de dignite; eertain fief qui se donnoit autreFois en presentant une banniere ä celui qu’oii in- vestissoit. Fahnenmarsch, r. m. la battcric lln dra- peau. Den Fahncnmarsch schlage»; bat- tre au drapeau. Falnmfchmid, Fahnschmid, r.w.le mare- cbal Ferrant d’un escadron ou regiment de cavaleric. Fahnrnschnh, s. nt. le talon du fi'it d’un etendard. Der Gürtel,an welchem der Fah- ncnschuh hangt, und der led.rne Gack, worein man den untern Theil der Fahne steckt; le brayer. FahnenschwiiiLen, s .». le maniement du drapeau. _ Fahnenstange, s.f. le fut d’etendard; it. la verge de girouette. Fahnenträger, s. m. le gonfalonier; (goti- fanoaier) celui qui porte le ge1 sait bien mener. Fahren, v. n. irr. aller, etre transporte d’*n lieu a im antre par le moyen d’une voiture parterre,on deqq. bateau pareau. In einer Kutsche, in einem Schlitten fahren ; aller en carrosse, en traineau. In den Rath fahren; serendreau conseil en oarrosse. Aus dem Meere fahren; aller sur mer. Mit der Post fahren ; aller en poste; esurir (courre) la poste. ©ectCll de» Strom fahren ; aller a eontre-rnont, eontre le LI de l’ean. Nordwärts, südwärts fahren ; faire le nord, faire le sud. Gegen den Wind fahren ; aller eontre le vent; mener un vaissean eontre le vent; (t. de man) cajoler le vaisseau. 21uf einen Ort zu fahren ; toucher vers un lieu. Kutscher, fahrt zn ! tsuelie, eoelier! Ueber einen Fluß, über das Meer fahren; passer, traverser une riviere, passer la mer. Wir fuhren immer am See-Ufer hin; nous cotoyämes le rivage de la mer. Au das Ufer, an das Land fahren; aborder;pren- dre terre. In den Schacht fahren; (t. de mine') descendre dans le puits. In die Höhe fahren, hinauf fahren; monter. Gen Himmel fahren; monter au ciel. In die Hölle fahren; descendre aux enfers. In die Luft fahren; monter, s’elever en l’air. Seine Straße fahren ; aller son chemin. On dit, Aus dem Bette fahren, auffah- rcn; se lerer en' sursaut. Einem in die Haare fahren ; prendre qn. aux cheveux. Einem Übec's Maul fahren ; rabrooei, re- lancer qn.; parier, repondre rudement ä V»r Jorn in alle Lüfte fahren; vor Unge- Fahrend Ungeduld aus der Haut fahren; sautet aux nues; se mcttre en graivle colerq; s’inipatienter. HillkM durch den SlMI fahren i faire sautcr le baton ä qn. j l’obll- ger ä faire qch. qu’il ne vouloit pas faire, Tanger qn.; s’oppeser aux caprices de qn. Mit der Hand in die Lasche fahre»; Horror la main ä la poclic. Wohl »der übel nüt etwas fahren; SS tronvar bien.ou malavec ou de qch.; reussir bien ou mal dam r.ne affaire; trouver, ne pas trou- ver son coaipte ä qch. Ich bin Mit die. fein Menschen übel gefahren; je me suis mal adresse , j’ai mal reneontre avee ceL Komme. Er fährt wohl bey der Sacke; il se trouve bien de cetteafläire; eile l’ae- commode, l’avance bien. Der Blitz fährt aus den Wolken; l’echir sort des rmes. Das Messer ist mir aus der Hand gefah ren, «nhr mir aus der, Hand; le cönteau eät echappe de ma main. Die Kugel ist über das Ziel hinaus gefahren; la doulea passe le but. Zusammen fahren; dtresaiii defrayenr, de erahne; s’cpouvanter. Fahrt wohl! D.eu vous cunduise! Jahren lasten; laisser ebarier, &e. ; it. lauser qn. aiier son che min; it. laisser ec’napper; it.fig. quitter, abandonner qch.; se de'sister, de- mordre de qch. ; renoncer a qch. Ich Habe den Postwagen fahren lasten, um eine andere Gelegenheit zu erwarten; ja lai se passer le chariot de puste pour at en dre une autre eceasion. Ein Wort, einen Wind fahren lassen; lädier uij mot, «n vent. ©einen Irrlhum fahren lassen; re dhsabuscr, se deiromper; sortir d'errerir. Das Fahren; l’aü. d’aller en vuilure. Ich bin des Fahrens müde, ich will zu Fuße gehen ; je suis las du ca-rrosse, je veux mar- eher. Er kann das Fai ren nicht uenwn;' il ne peut durer dans le carrosse; il ne peilt supporter la voiture. Fahrend, u&j. en voiture, &c. Die fahrende Post; la diligence; le chariotdepo- Fahrkummet 509 Fahrkummet, s.n. le collier; bourrelet qu’on met an cou des chevanx de labour. Fahrlässig, udj. et adv. indolent, negli- gent, mmdialant; it. paresscux; d’unema- niere indolente; negligemmtrit, noncha- lamment. Die Fahrlässigkeit; l’indolencc, la negligenee, nonchalancc, l’incurie. Fäustchen, S.n. le liefqu’on forfait en ne payant pas regulidrement le Canon. Fahclrise, s. h. 1’ornUre. V. Geleise. Jährlich, Fährlichtcit, v. gefährlich, Gefahr. ' Fährlohn, s. m. v. Fährgeld- Fährmann, s. »». le passeur; celui qm mene un bac, le bachoteur. Fechrniutrer, s. f. v. Mutterschwcin. Fahrnage!, S.m. le eiou de titnon. Fahrniß, s.f. die fahrende Habe; les hiens mcnbles; effets mobiliaircs. Führ-Ordnung, s.f. l’ordonnance pour les bacs. Fahrrecht, v. Strandrecht. Fahrschacht, s. m. le puits de minc qui sert .1 descendre et ä monter. Fahrscssel, S.M. larouieue; chaise roll-, laute. Fahrstuhl, s. m. le siege du couvreur. Fahrt, s.f. le voyagc; (v. Resse) it. (t. de mar.) laroute; it. la vegue ; it. lepas, le detreut; ( V. Pas;, Meerenge) it. le tra- jet; (v. Ucderfahrt) it. la passe, le chenal; ( V. Fai.nvaffer) it. (t. cTagric.) lafaqon; (v. Saarfaürk, Wende fahrt, re.) it. (t.de minc') dechclle; (v. £ ttor) it. Qt. de cb.) la passee. (V- Fährte ) Die Flotte richtete ihre Fahrt nach Algier; la flotte prit la route d’Alger. Don der F,ssrt abweicken; faire faussc route. Eine langsame Fahrt; une Vogue leine. Dw Galk'k n deaamien ihre Fahrt ; les galeres commencerent ;1 voguer. On dit anssi , Eine Fahrt Holz, Heu, rc.; une voie de boh, de foin, &c. v. Fuhre. Fährte, s.f. la piste; trace que hisse l’animal oh iia marche: (v. ©pur ) j\ la ste. On ditfig. Ein fahrender Ritter; INI voie, la passee; it Jcpied. Die Fährte ei- ebevalier erranl; un vagabond. Die fahrende Habe, V. Fahrniß. Fahrgeld, S. n. le nauhge; 6e qu’on paye pour passer l’eau; !e prix que les passagers payent au maitre d’un vaisseau pour le ira- jet^^Y. v. Fährgeld. Fähraeid, s.n. le hachotage; ce qu’on paye pour passer l’eau dans un bac ou ba- chot; it. le naulage. Fahrgeleife, s. n. l’orniere. V. Geleise. Fahrgenoß, s.m. derFurchgenoß, Feld- Nachbar; levoisindont les champs tou- chent aux nötres. Fährgerechtigkeit , s.f. le droit ou pri- vilege d’avoir un bac. Fäbrherr, s.m, le proprietaire d’un bac. Fährig, adj. et adv. (t. forest.) etil fäh- rigcr Wald, fahriges Holz; hois defen- sable. Fahrkappe, s.f. lc bannet ou capuahon de mineurs. lies laufenden WildeS; lafiiite. D i- Fäh» te des Hirsches; les eri'.s, les rraee-, I-i voie du cerf. Die Hm de haben die Fährte angenommen; leschiens ont etupaimh Ja voie. Die Hunde haben die Fährt- wieder gefunden ; les ebiens ont reit ve ie defaut.' Cßatt bat die Fährte, die ©pur des Wildes verloren; on a perdu la piste de la d e. Hiev ist die Führte des Wildes; hi 'ist eSdurch- gegange»; volci les passeesdela bete. Dev Jäger hat an der Fährte erkannt, daß es ein Hirschkalb war; lc Chasseur a reconnu an pied quec’etoit une hiebe. lleherre>.Nele, überfchneiete Fährten; des voies surpluees, surneigecs. Der Hund findet die Fährte; le chic« reneontre. Der Hund suchet tkk Fährte nach, vlme anznschlagen; le chien ride. Der reckten Fährte des Hirsches verfehlen; prendre le eontre-pied dn cerf. Die frische Fährte des Hirsches wieder att- treffen; revenir du eerf par pied. 1 Fahrt- gio Fahrthak Fahrthaken, »«. (t. de mitte") le cram- pon pour attschcr l’echeüc. Fahrtmaß, s. n. (t. de mar.) le blot; Instrument qui sert ä nresurer le themin que fait 1111 'vaisser.it. Fahrwasser, s.n. l’eaumvigable; it. la passe; le chenal on le miheu d’un eanal entre deux banes paroiiles vaisseaux peu- vcnt passer saus echouer. Fahrweg, r. m. le grand chemin par oü passent les voitures. Fahrzeug, s.n. lavoitnre,bateauqiiisert a« trausport des marchandises,.des person- lies; it. le batiment, navire, vaisseaii. (v. Schiff) Der Ndchen ist ein sehr bequemes Fahrzeug ; le batean est mie voitnre kort eommode. Niedrige Fahrzeuge, die kein Verdeck haben ; des bätimens ras. Fahrzins, s.m. le canon qu’il fallt payer le jour de i’echeance ä peine de forfait; it. v. Fabrgels et Brückenzoll. Falb, adj.eta.lv. blaff, bleich; pftle, bie- me; it. fanve. (v. kahl) Falbes Roth; rouge pale, eteint. FalbcS Grün ; v-idatre. Ein falbes Pferd; IM ebeval andere. Falbe, S.etf. uji cheval aubere. Falbel, Faldalii, s.f. le falbala; it. la pretintaille. Die Falbel unten an einem Bettvorhänge; le soubassement. Faibicht, adj.et adv. tirant sur lefauve. Falze , s. f. le couvre-chef. V, Regen- tuch. Falbiq, adj. et adv. fauve. v. salb. Falkau!!?, s.f. b faueon; ancienne piece d’artillerie de trois ä six livres de balle, v. Falkonett. Falle , s. nt. le faueon ; (t. de faticonn.) l’oiseau. Der junge Falke; le faueon sanr. Der alte Falke; le faueon hagard. Der edle Falke; le faueon gentil. Der Großfalke, Falkenschwanz Falkenschwa»;, S. m. le balai de l’oisean; Falkcmpiel, s. n. der Falkenftoff, das Fal- kengarn; le filet ä faacons. ; alkenstange, s.f. le bloc. Falkcnwarter, s. m. homme prepose ü soigner le faueon. Falkenweg, s.m. der Flug einet Falken, wenn er steigt; bs esplanades. Falkner, s.m. le fauconnier. Falkuerei, s.f. (die Falkenierkun-) la faucimnerie, l’art de dresser les faueons. On appr/Ie aussi, die Falknerei ; frueonne- rie; le lie, l’on dresse les faueons; it. la chasse avec l’oisean de proie. Falkonett , S. n. le fauconneain petite piece d’artilbrie. Die Falkonettkuael ; le boulet de fanconneau. Ein KalkonMschuß; un ceup de faueonneau. Fall, s. m. la chute; le niouvcment d’une chese qui tombe; it. la pente; (ßg.) la dis- grace, le malheur; (_t.de thiol.) kante en- vers Dieu; it. le cas; aftion, aventnre, con- jonfture, occasion ; it. un fait ouarrive, 011 suppose comme pouvantarriver. Er ist gefallen , und hat einen schwcren Fall gethan; !1 est tombe et a fait une lourde chute. Der Fall des Wassers; la chute des eaux; it. l’a- baisseinent des eaux. (v. sollen, das Fallen) Ein Wasserfall ; nne chute d’eau. Je mehr Fall ein Fluß hat, desto schneller oder reiffender ist er; plus un fleuvea de pente, plus il est rapide. Dieser Wann war sehr hoch emssrgestkeaen, .NUN ist er gefallen, und wird sich von feinem Falle nimmer wieder aufhelfen; eet houmie etoit extreme- ment eleve, le voilä tombe, il ne se releve- ra jainais de sa chute. Der Fall deS ersten Menschen , der Sündcnsall ; la chute dn premier homme. Ein Mädchen zu Falle bringen; eorrompre nne fille; la debaucher. brittische Falke, Gakerfalke; le saere. DaSiEin unvorhergesehener Fall; un cas impre- Männchen der Falken; le Üereelet de kau- VN. Setzen Sic den Fall, wir wollen den Falkenbeize, v. Falkenjagd. Falken-Eule, S. f. lefaucon-chouette. Falkcngesthühe, s.n. die Falkenhosen; le Jet; menue courroie qu’on met autour de la jambe de l’oiseau. Falkenhaube, Falkcnkappe,?./. lechape- ron. Fall setzen ; posez le cas, ie fait; posons le cas, lefait. Der Fall ist di>'ser; le fait est tel. Ans den Fall, im Falle, daß rc.; en oas que, au cas que - si parhasard, si paraven- ture, &c. Im Falle dcrNoth! C cas de ne- ccssite. Aus allen Fall, all »falls ; en tont eas; aprestout; a tous A enemens. Man hat mich in den Fall gesetzt; on m’a mis Falkenbos, S.m. la fauconnerie; lieu 011 dansleeas. Ondit, Knall und Fall ; sou- sont les oiseaux de proie. dainement, subitement; tont d’un coup. ®ec !?«ll; ('■ de mar.) la drisse; cordage qui sert ä hisserles voiles; (v. Hifftau) it . (e. ie ch.) le gibier qui meurt; (v. Fall- wildpret) it. (t. de fief) la devoltltion. v. Heimfall. F.'Iibaum, s.m. l’orgue; especedeherse avec laquelle on ferme les portes d’une ville attaque'e. Faüblock, s. m. le mollton; (dans les rnoti- lins ä fafier) gros billot de bois dans la presse ä papier; it. (t. de mer ) la peulie des drisses deshuniers; it. v. Ramme. Fallbret, S.n. l’abatant. Fallbrücke, s.f. le pont-levis. v. Iug« > brücke. Falkenjagd, Falkenbeize, s.f. la faucon- nerie ; chasse a l’oiseau. Falkenier, r.,». v. Falkner, Falknerei. Falkeniertasche, s.f. la fauconniere. Falttniungk, s. m. l’apprenti fauconnier. Falkcnmeister, s.m. le maitre-fauconnier. Falkenmist, s. m. l’emcut; exere'mens de l’oiseau. Falkenrecht, S.n. ledroit de l’oiseau. Falkenricmcn, s.m. leset, lalaniere. Falken schelle , s.f, la sonnette. Falkenschlag, s.m, la descente d* l’oiseau. Falle trücke. ,. Falle, *. f- le piege; machine pour at- trapcr certains animaux; it. la trappe; it.fi, g. te pie'ge, embüche; artifice dont on tesertpotu tromperqn. Eine Falle stelle»; ton, Ire, dresser unpiege, une trappe. Der Fuchs ist in die Falle gegangen, ist in der Falle bangen geblieben ; le renard a dünne dans le piege, s’est pris dans la trappe. Fis- Er ist in die Falle gcrathen, er hat sich bintcrgeben lassen; >l est tombe dans le »ege. Die Falle ; (t.de serrur.') le loquet. (v. Klinke «e Fallklinkc) Die schlieffcnde Falle, eine Art kleiner Tbürlchlösser, die ohne Kcklüffel, mit einem Knopfe aufge- zogen werden ; le bec de cane. Fallen , v.n.irr, tomber; etre porte de haut «n bas par son propre poids; it. bais- ser; aller e» dimiiiuant; fig. deehoir de r(fu- taticn, etc. Don oben herunter fallen; wrn- hcr de haut en bas. In einen Graben fallen; Winker dans unfosse. Sich wund fab Fallen ZiL len; le sott est tombe sur lui. Dieses Amt ist in die Hände eines geschickten Mannet gefallen; eette Charge est tombee entre leu mairis d’un habile Komme. Seinen Feinde» in die Hände fallen; tomber entre les mains de ses ennemis. Das Gespräch fiel auf die gegenwärtigen öffentlichen Angelegenheiten; le discours tomba sur les affaires publiques presentes. Ein Sache, welche in die Sinne fällt; »ne chose qu tombe sous les sens. Der Preis des Getreides, der Kornpreis fällt; das Korn fällt wieder im Preise; leprix 'esgrainsbaisse; lebte ra- baisse. Sein Ansehen fän«; an zu fallen; son c'ratiit commerice ä baisser, ä deehoir. Der Schaden fällt auf mich; la perte re- tombe sur moi. Die Schande davon wird auf Sie zurück fallen; la boote e« rejail- Iira sur vous. Auf einen gewißen Lag fallen ; tomber, echoir, venir, se rencontre» sur un tcl jcur. Die Za- unq fällt auf Q- stern; lepayernene ecboit (eebet)ä käques. len; se Messer en tombant. Auf die N«fe!Diese Er bschaft fällt aut mich; cet lieritaxe fallen; dvnnerdn neti eontre terre. Sofal-im’eehoit, me vient, me tombe en partage. len, daß man wieder aufdie Füffe zu stellen " kommt; tomber debout. Onditauui, Der Nebel fällt, ist gefallen; le brouillard Winke, est tombe. Dieser Fluß fällt (ergießt Durch das Schwert, durch den Hunger fallen > motirir, perir par la glaive, par la faim. Ins Schwert fallen; ■" tuer de son ....... __ . . epee. In die Augen fallen; saiiteraux yemc; stell) in das Meer ; eette riviSre tombe (se,etre visible. In ein Land fallen; envahir decharge) dans la mer. Jemanden zu Füs- nn pays. (v. einfallen ) Einem ins Wort, fen fallen; tomber aux pieds deqn. Aufdie in die Rede fallen; intenompre qn.; lui Kniee fallende mettrea genoux;s'agenoml- couper la parole. Einem ins Amt re. fallet. Zusammenfällen; tomlier en ruinedlen; cmpieter sur la Charge , sur i’emplot s’ecronler. (v. eintaüen) Die Haare fckl, de qn. InsRotlle, Weisse :c. fall-»; cirer lenillmaus; lesebevenx lui tornbent. Der sur le rouge, surle blanc,etc. Eiu-M um Fluß ist ihm aufdie Brust gefallen; la llu- den Hals fallen; embrasser qu.; se jeterau xion lui est tombee sur la poitrine. Der-col deqn. Zu einem fallen > embrasser le Rhein ist nm einen Schuh aefallen; ls Rhin’ a baisse d’un pied. Das Meer steigt und fällt zweimal des Tages; la mer hausse et baisse deux fois par jour. Wieder von nen-m, »och einmal fallen; »e. zurück fallen; retomber. Sei» Pferd batte sich kaum wieder anfgeraffk, als es von neuem siel; son cbeval se fnt ä peine ; releve qu’il retomba. Er wollte aufsteben, aber er fiel wieder anfdas Beit zurück; il vouloit se lever, mais il retomba surle lit. Die Dünste» welch e die Sonne in die Höbe zieht, fall.» gemeiniglich als Regen wieder herunter; les vapeurs qiie le s/>leil eleve, Tetomhent ordinairement en pluie. parti de qn.; se langer, se mettre du parti deqn. Wenn er agfetwas fallt, so ist kein, sialtens mehr; qttand il luiprend tme envie, nne fantaisie, qiiand il se met qch. en tete, il n’y a plus moven de le retemr. In diesem Lande fallen schöne Pferde ; en ce pays il vientdebeaux chevaux. Er hatvon hier ser Sache ein Wort fallen lassen ; il a hisse echapper un mot de eette affaire. ffr hat mir hie und da ein Wort von dieser Sache laufcnjlasscn; il nem’aparle de eette nfFaire qu’a batons rompus. Einen fallen lassen; hisser qn. sansseconrs, Sans appui; nban- donner qn. au hesoin. A,„ Preise fallen lassen; shsttre, rabattre, diminuer duprix. Die Segel fallen lassen; caler les Voiles. Das Geweih fallen lassen ; faire tomber son bois. Vrov. Der Apfel fällt nicht weit vom Stamme; bi n ehien chasse de race. On ditfip:. In eine Krankheit fallen; tom- berdansune mahdie; tomber inalade; it. fall.11, stechen; momir; st dit des bestiaux. In einen Feiler, in Sünde fall- n; wmber en fante; tomber dans le pecbe. DerGe»!Mit der Thür ins HauS f;U.n; parier a rechte fällt des Tages sieben mal; le juste'l’etourdi ou etourdiment; faire ou dire tombe sept fois le Jour. In Ungnade fal« qch. par imprudence o« grossierement. Itli; tomber endisgraee. ImAnfgnge hat Nachchem es fällt; e’estselon; selon qne la. dieses Buch einigen Beyfall gehabt, aber er chancc tombe; selon l’oecasion, selon que ist gefallen; celime-la a eu qq. succes d’a- les ehoses tournent. bord, mais il est tombe. Dieses Trailer- Fallen, s.n. l’sa. de tomber. etc.; la spiel ist gänzlich gefallen; cettetragedie est chute; it. 1 ’abaissemeut des taux, dumcr~ absohiment tombee. lleb,r einen her fallen; Cure dans lebaromltrei it. le rabaissement ti Biber sur qn. Das L»»s ist «ufchngkfal-la küsse,<(S gruins, du frix dts dmrec*. ' I Fallen, Zl2 Fallen Fallsack Fällen, v. n. abattre; jeter äbas, ä teere; faiic imnlicr; it. tuer; it. baisser; it. (t. de tkiiu!) precipitcr. (v. Niederschlagen) Bmi- J11C rnticu, Hol; fällen; abattre des avbres; abattre, couppr du bois. Gefälltes Hol;; bois gisant; ie mine) approfondir un puits de ininc. On Ait fig. Ein Urlhei! fäll n; prononcer mie sent^nce; jwgcr, decider une aßäire. 0 eill llrtheil l'tbcr etwas fällen; porter, donnerten iuge- ment sur qch. Das Fällen, die Fällung; 1 '»Ä. d’abatte; la coupe des bois. Der Lob» für das Fallen des Holzes; l’ab a°e. Die Fällung ein s UrrheilS; la piononcra lion u'iine sentence. Fallend, «dj. qni tombe, qui baisse, qui climinne. Die fallende Sucht; le mal ea- diie, baut mal, l’e'pilepsie. Steigende UNd fallende Nntznngen; revenus qui montent ei bahsent. Fallgatter, Fallgitter, s .». laherse;por- te Faite en treiilis a grosses pointes de bois on de fer, qui se leve et s’abat, pourdefen., dre l'pntree d’une ville, d’1111 chatcan. 'Fallgranate, s.f. die blinde Granate; la grenade borgne. Fallgut, s.n. ein leibfälliges Gut; rmbe- ritage mortaillable. Fallholz, h »• le chablis; bois tombe ; abatis d’arbres. Fallhut, s. m. le bourrelet d’enfant. Fällig, udj. et adv. echu , ue ; se dit du temps prefix auquel on doit faire certaincs cboses. Der erste Termin istaufIvi annis fällig; le premier terme eoboik a!a St. Jean. Ein fälliger (verfallener) Wechsel; »ne lettre de change echue. Falliment, 5 . ». la faillite , banqueroute non-Frauduleuse. Falliren, fallit werden, *>. ». (av. l’aux. haben) faire faillite. Fallkessel, r. m. la chaudi^re, le vale a preoipiter les metaux dissous. FaUklinke, s.f. le loqueteau. Fallklotz, v. Fallblock. Fallknecbt, v-Schinderknecht. Fallkrant, r. ». Ie plantain des monta- gnes; la betoine des montagnes. Fallladen, s.m. l’abatant. Falllehen, s. ». le lief mobile; it. v. Fallgut. Fallmeister, v. Wasenmeister, Abdecker. Fallmützc, s. f. v. Fallhut. ■ Fallnctz, v. Schlagnetz. Falipfable. s.m. fl. v.Fallbaum. Fallreep, Fallreif, r. m. v. Fa Uran. Fallricgel, s. m. »jc Fallkliuke, Faaschnal. l (; le loqueteau. Falls, «llv. im Fallez eil ÖLS qne. V. Fall. Fallsack, s. m. Ie tramail, la Folie; Sorte de Filet pour premire du poisson. Fallschirm , s.m. le parachute. Fallschloß, s.n. le loqueteau; beedeoa- ne : la hoiissetre. Fallfilber , s .»- der Silberniederschlag ; l’argcnt preeipitd. Fallstrick, s.m. lepiege, embuche. Fallstricke leaen; tendre despieges; drtsserdes embüches; chercner ä troroper, ä surpren- dre. Fallsucht, s.f. die fallende Sucht; l'e- 'pilcpsie; le mal caduc; le haut mal. F' Usüchtig, »Aj. et adv. epileptique. Falltau, r. ». der Fallreif; le tire-vieille oie tire-veille. Fallrhor, v. Fallgatter. Falltbüre, la trape; espJee de porte coucheesur une Ouvertüre au niveau d’un plancher; it. ( t. d'anat.') la valvule. v. Klappe. Falllisch s. m. la tadle plisnte. v. Klapptisch. Falltrank, s. m. Io falltrancb; potion preparee de qqs.'vnlneraires de Suisse, et qu’011 fait prSndre ä. ceux qui ont faitdes chutes. Falltuch , r.». les pans de reis, toiles. Fallwildbret, S. ». le gibier qui meurt on perit. Falsch, adj.etadv. faux, fausse; quin’est pas veritable, qui est eontraire ä la verite; it. qui est supposd ou altert contre la bonne foi; qui est feint et contrefait; postiche ; faussement; ä faux ; it. traitr«, trsitresss, double, (v. fälschlich) Eine falsche Nachricht ; uue. fausse nouvelle. Ein falscher Zeuge; un faux temoin. Falsches Gold; or faux. Falsches Gewicht; faux poids. Lin falscher Freund; tm faux ami. Dieses ®cs mählde hängt in einem falschen Lichte;ce tableau est Jans un faux jour. Ein falscher Spieler; un pipeur, triobeur. Ein falscher Münzer; UN faux monnoyeur. Die Katzen sind gewöhnlich falsch; les chats sont ordi- nairement traitres. Nehmen Sie stch vor diesem Pferde in Acht, es ist'alsch; prenez garde ä ce cheval, il est traitre. Eine falsche Seele; uneametraitresse. Sin falsche« un coeur double. Ein falscher Sic» cord ; un faux accord, accord discordant. Ein falscher Ton; »»ton discordam; Falsch ((ingenb; dissonant. Ein falscher Diamant; 11 n diainant faux, diamant de vericle. Falsche qkrlcn; perles Fausses, perles contre- faites, perles de Venise, perles du Temple. Falich fingen;chanter faux; detoner. Falsch schwören ; jurer faux. . Falsche, s.n. Ie faux. Das Wahre von dem Falschen unterscheiden; äiseerner le vrai d’avec le faux. Falsche, s. m. et f. un homme traitre, une femme traitresse. Falschen, v. verfälschen. Fälscher, v. Verfälscher. Falsch- Falschtzlänb Fasschgläubsg, aij. et adv. irrgläubig; heit jrodoxe. Falschheit,/./, la faustete; ehose faus- sej it. la duplicite, hypoerisie, malignite «achte. Fasschssrh, adv. faussement; a faux. Cr n«n fälschlich anklagen; acetiser qn. faus- scKient ck k faux. Fälschlich behaupten z soutemr faussement. FalichnaP'l, J» »n faux rivst, «ne faiisse clavette. . Fasset, /-".dieFalsetstimme; le faustet. hat eine Fallet - imme; ll a uns voix de faustet. V. Kigel. Falt», /./. le pli, la plissure; le fron- tis; it. le repli i ( V. Umschlag ) it- le pli, la riile; (v. Runzel) it. la pince; ( v. Kniff) it. ( t. äs tondenr) l’artcvuie» Eine Falte machen; verschiedene kleine Falten, F.lltchen, Fässiem machen; faire tu, pli; faire plusieuts petits plis. Dieses Kleid hat oder wirst falsche Falken; -et habit fait de faux plis» Dieses Kleid hat nicht eine einzige Falte, schließt vollkommen gut an den Leib an; eet havit ne fait pas UN pH. Falten an einen Acrmei, an einen Weiberrock machen; faire uo froneis ü «ne mauche, ä une jupe. In Falken legen; plisser. In Falten reiben, dl« Falissk eines Kleides, che mau sie fest nähet, mit Fäden zusammen heften; datier. Die Falten ausmachen; deplisser; defroncer, defaire les plis. Die Falten verlieren; se deplis- Faltenjacke falten; fronaer unesups. Oniit, Die Hän, de falten; iaindre les meint. Mjr qefai« Irten Händen bcthen ; prier les Mains join- tes. Die Stirne falten; frvneer, ricler le front. Die Fassung, das Falten; le pliaxe. la plissure; l’aii. de, Src. Faltenlacke, s.f. lajaque plissee. Faltensseld, /. c. la rohe froncee. Faltenmagen, »• >». le livre. v. Blätter« wagen. Faltenrock, r- w. la »ipe plissde. Fassenschlag, S.w. I« conlant des plis. Faltrntuch, /• ». tissu de eoton en rang de plis. Fallenwcsse, »dv. par plis. Faltenwurf, s. m. (t. de feint.') le jet d’un'e drapcrie. Falter, r. m. Nom giriertque de tons Ui pafillons ä quatre ailes colorks- V. Nacht« fairer, Tagfalter, rc. Faltig, »lif. et adv. pliSSe' ; qui a des plis. Faltig, v. faltig s it. v. dreifältig, viel« faltig, rc. Falz, s.f. le temps oü les coqs de bruyere sont en airtonr. Falz, / m. (r. de menuis.) la rainure j petite entaillure faire en long dans un moreean de bois, pour y Assembler nne autre piece, ou pour servirü une Coulisse} it, (t. dejonntl.) le fable; rainure ott entaille qn’on fait dans les douves d’un tonntau; it. la drageoire; rahmte qui tient le cristal d’iine muntre, le eoinrercle d’un ter.'Gervretten in Fassen legen, brechen ; harillet, &c.; (v. Zarge ) it. (r. de rel .) plier, bätonncr des servlettes. Die galten l’onglet; binde de papier ou de parchcmi* der Schöße an einem Rocke; la plixsure'que Ton coud an dos d’un livre en le re- des basques d’un jtistaucarps. Diese Weste.liant, pour y toller des estampes, des carist zu weit, inan muß eine Falke (eine«, tes, &c. Der Falz, darin eine TSür oder Kniff) daran machen; cette veste est trup large, il y fauS faire une pince. Eine UM rechte Falte im Tuche, welche im Walken gemacht worden ist; «ne ribaudure. Cwe runde, hohle Falte an Kragen, Hauben, re. eineDütcissalte; u« zo>ssnn. Die Fass te an einem Kleide, Hemde, rc- das Gefältel; le froneis. Die Fässchen an de» Weiberhauben, les rayons. Die Fasse an einem aufgesch.-'nqten KleiduNaSstücke; le troussis. Eine Falte an einen Rock »rachen, einen Rock vermittelst einer Falte kürzer machen; faire un trousUs ä IUI jupe. JFig. Die Falten des Herzens; lex ein Fenster ei»rchlägt; der Anschlag; i» feuillure. Der Falz, wo zwei Bauhölzer m oder aus einander gefügt werden; le reu« tou ou renton. Der Falz a» den Säulen» le plein qui est enrre les eavitts des co. lonnes cannelees. Fasse einschneiden; en« tailltr; faire des entailles. Falz-Ambos, r m. l’enclumeä amboutir. Fassbank, /. /. le Cbevalet de menuiiier. Falzbein, s. n. le plioir. Fass bock, s.m. le cbevalet de megissier» Fassbress s. n. l’ais 1 pliage. Falz-Clsen,r. n. la draydire, l’echarnoir; outil de megissier; le gravoir; outil plis et les replis du coeur. Fakten auf dcrlavec iequel on fait la rainure des ehässes Stirn haben; avoir des plis (des rides) au front. Den Mund in Falten ziehen faire la uetite bouebe. Faltekammer, s.f. la ebambre ä plier dans les raüueries de Sucre. Fälteln, v. a. plier, plisser; faire plu- sieurs petits plis, Manschetten satteln; plisser des manehettes. Ein Hemd am Halskragen fälteln; froneer une ciiemise par le collet, Falten, -v. a. plier, plisser; faire des pHs. Einen Brief falten; (zusammen le> SkN) plier une lettre. Echr» Wtibktrscklmarteau i seudsr, Dict. All. f’t. T. I, i Ä f de Ulnettes. Falzen, ». a.(e. de rel.) plier lesfeuiU des imprimiesj it. (f. de menuis.) entail- ler un als; faire une entaille ou coulissej it. (t. de tonnel.) fabler. Eine Haut fak« zen, Mit Sem Fass-Eisen bestoßen; drayer, echarner un euir. DaS Faljen; le pliagej l'aü. de plier les feuillcs imprimies ; iti ( t. de menuis.) l’aboumenc. Falzer, s. m. le plieur. Falzerin»; 1* plie» 6 e. raizhammer, S. nu r t. dt thutdnnn .) l« Falt« Fangen S T 4 Falzhobel Faljhobrl, s. in. la jabloirc ; it.le feuil leret; rabot avcc lequel les menuisiers font lesciitaitl'.'s; it.le bom'et. v. Nuth Hobel. ^ Falzmesser, J. ».l’echarnoir,oiitil ile me- gissicr. Falzzange , s.f. les tenailles ä plier, a ccurber. Falzzcit, 5. /- V. Balz. Falzziegel, j. »». pl. ies tuiles en onglet. Familie, s. f. !-> famille. Cr lind feine ganze Familie ; lui et tonte sa famille. Familie haben ; arolr lies enfans. Er ifi. von guter Familie ; il est debonnefamil- le, debonne r;;cc. Familien-Auiträge ; au- stregues convenüonnaux. (v. Stamm- Ausrraae) DasFamilicngcräth; lesmeu- blcs qui appaniennent en propre ä une famille. DaS Familiengut; le fideieom- r.iis - , bien qui selon Ia disposition iln te- stateur doit fester entre les mains de qn. de la famille. Eine Famiiienkrankheit; fe&er- Fangett, v. «. irr. prendre,- il. laisir; prendre et arriter; it. attraper. DeüBall im Fluge fangen; den in die Höhe gewor. fenen oder geschlagenen Ball iw Herunl r. sali«» mir der Hand fangen ; prendre I'e- teuf ä la volee. Man bat die Diebe gefan. gen i on a pris, on a saisi les voleurs. Wachteln fangen; prendre des cailles. Wöl« fe, Füchse in der Falle fangen ; prendre des Imips, des renards au piege. Man hat vtel Fische gefangen; on a pri* beaucoup de. poisson. Er fieng den Wolf in dieser Gru. he; il altrapa le lonp dans nette fosse. Er fängt alle Lage Füchse mit seinem Fuchs-Eisen ! il attrape tous les Jours des renards avec ses ressorts, avec ses ehausse-trapes. ()u dit ßg. Feuer fangen ; prendre Feil j s’aii inner. Dieser Kg NN fängt leicht Feuer ; cet Komme prend aise- menc teil, est aise a emauvoir, ä se met- tte en eolere. Einen Schnupfen fangen; une maladiehereditaire. (v. <£l’Mra!ifi)eit)!»ttraper, gagner un rhume. Sie hat ihn Der Familienname- le nom comnum L gefangen; edle I’a; eile le tient dans sss toute une famille. V. Geschlechksname.§lilet8. Einen mit seinen eigenen Worte» Ein Familienstück ; nne pii-ce de famille, -fangen; prendre qn. pr,r le bec ; le con- «. s. fl. la prise; l’aft. de pren. die, de saisir, de se saisir d’une chose, de prendre des betes, des oiseaux, du pois- loii, &ü. ; (y. Fischfang, HäringSsang, Vogelfang, rc.) it. la capture; la prise au corps; it. (t. de ch.) le coup qu’on porte ä une bete ponrla turr. Einen Fang tßllli; faire une prise. Wir haben einen schonen Fang gerhan; wir haben viele Fische, Vögel, :c. auf einmal gefangen ; nous a- vons fait un bcati coup de filet. ©Jan &rtt; einen berüchtigten Dieb bey dem Kovfe^ genommen; das ist ein guter Fang; ona pris un fa meint voleur; c’est une belle capuite. Dem wilden Schwrine den Fang geben; douner le coup au sangüer. On nppcile Die Fänge, Fangzahne, 1-8 de'fen- ses,— deux grosses et longues dents que les sangiiers ontä la mächoire inferieure. Die Fange oder Klauen eines Raubvogels; les griftes d’un oiseau de proie. n^s.m.pl. die Fänge; la trappe, (v. Fichle) On uppeUe mssi Die Fänge, die mit Hamen, Reusen, Netzen umgebenen Steilen eines Flusses, Fisch- darin zu fangm; tes endroits dans une rivicre oü l’oii teud desfiUts, des rets,oü l’on met des nasses pour prendre du poisson; st, les gords. v. Fischweür. Fangball, r. m, 1’etenF. v. Ball. Fanggeld, J. n. le droit de geelage; (v. Schlteßgeld) it. droit du chasseur pour avpir pris des- betes feroces. traper; mordre a l’hameqon, ä la grappe.; donner dans les panneawe, dans le piege. Cr läßt sich nicht so leicht fangen ; il ne se laisse pas attraper si aise'ment; . n’est pas de ces oiseaux qu’on prend a la pen- ' thito). Der Wind, dir Rauch fängt sich in dem Kamine; le vent, la fumee s’engouf- fre, s’entonne dans la cheminee. l J rov. itit gefangen, mit gehangen ; qui baute les mechans perira avec eux. In solchem Wasser fängt mau solche Fische ; telie eau, tels poissons. Fänger, s. m. le preneur. v. Wäusefän. ger, Aatzenfänger, rc. FaiiLgarn, v. Fgngnetz. Fangleine, s.f. (c. de mar.) lc cablot a aniarrerla chaloupe ou ä l’aider tralner. Fangmesser, j. «• >s couteau de chasse. v. Hirschfänger. Fangnetz, s. tu. l’epuissette ; peüts rets oa’fiUts pour prendre les serins dans une voller e. 1 Fangstoek, c. »>. le biiton ou le croc des archers. Fangstrick. S. m.le cordeau; it. les lacs. Fangtag, r. Onditprov. Es ist zwar alle Lage Jagdtag, aber nicht alle Lage Fangtaz; on peue chasser tous lesjours, mais on ne prend pas tous les joursdu gi- bier ; on n’est pas heureux tous lesjours. Fangzähne , *• »>• fl- les defenses. v. Fang. ; Fällt, S. >». das Fantchen; un jeune komme ; un pellt garqon. (vieux ) Fantasie, S.f- la fantaisie, 1’imagina- la faeuite' imaginative de l’homme ; tiou s-v- repi«u. v. Schwcjns-/(v. Anhi!hlMLötr«fr) it- ridc« juste ou * «xtra- FaMsircir , Farbebret 515 extravagante; la faiaarrerie, lecapriee, la Tücher mit Achten Farben, die «rohen aber ioutade; (v. Einfall) r'e. (e. d'art) une mit unächmi, gemeinen Faroen; Oll teint ehose inventee a plaisir, et dans laqnelk les draps fins au grand teint, les gros ona plutöt suivi le caprice que les reglesldraps au petit teint. Die Farben ttt Len de I’art. Fantasie» mahlen; peindre des/Wapei! weiß, ble.n, rv!h, srüN/gelb, fantaisies, peindre Sans avoir de modele qu’cn se propose d’imiter. Sin Fantasie topf, ein Kopf, der Nicht nach der Natur, sondern blo« nach der Fantasie gemacht ist; une tete de fantaisie. Eine musikalische Fantasie; une fantaisie de musieien. %MiUftxen,v.n.(avccl'iiuxil. haben) a- voir des fantaisies; rever, extravagner, schwarz, purpurfarben; les eouleurs des metaux en blasen; argent, nznr, gueules, sinople, or, saule, pourpre; (t. de bist.) les emaux. Die Farbe d 'p Dtuekcr, dicDru» ckerfarbc; l'encre; l'encre d’tinpriincrie. Dieser Buchstab, diese Letter nimmt die Farbe Nicht recht an; cette lettre n’enere pas camme il faut. Die Färb ' verlieren; deiirer; (v. faseln) it. jouer une fantai- se detcinure. (v. abschießcn, verschießen) ' - .- —" J - —. Blnmen, die ihre frische Farbe verloren Häven; des kienrs deeolcches. Dieses Mädchen har eine schöne Farbe; (Gesichts- sardc) cetto fälle a le teint bcan, a de bel- ks cuuleufs. Sie bat eine blaffe, gelbliche Farbe ; eile a le teint päie, jauuätre. Cr veränderte dir Zarhe; (im G.sist-tr) it ebanxea de eouleut. In tjciet: Krantheit hat si alle Farbe verloren; eetre m-ladis l'a toms decoloree. Der Wein-Essig benimmt Len Lippen die Farbe, matt die Lippen blap; le vinaigte decolort les le- vres. Sie war sehr blaß, aber die Freude gab i.' r wieder Farbe ; eile etoit fort pale, sie sur qq. instrument de mnsiqile; it. peindre de fantaisie ; Le. Das Fantasir ren auf der Orgel; la recherche. Fantast, s. i». tm homine, IM esprit fan- tasque. Fantastisch, *ay. et ad v. fantasque, fan- tastlqtie ; fautastiquement. Farbe, S.f. la couleur; l’impression que fait sur l’oeil la limiiere reflechie par la surface de corps; it. lecoloris;. it. la couleur; drogue dont on se sert pour la peinture et pour la teinture; la feinte (v.T'Nie) it. la teinture, le teint; it. le lieu ou l’on teint des draps, Le.; (v. Färberei) it- (r. de cb. et de cuis.) le sang;’inais la joie Uli ranima le teint. I» wkl it. (t. dejeude eartes) la couleur; le pi- eher Farbe werden Sic spiel n ? de quelli que, le trefle, le coenr et le carreau; it. latriomphe; ( v, Trumpf) *>. les cou- leurs; la livr^e dont on habille les la- quais, &c.; ( v. Livree) it. fig. la couleur, le pretexte, l’apparenoe. Das Gras hat eine grüne, das Gold eine gelbe und das Mut eine rotße Farbe; fberbe est d’une louleur verte, l’or est d'une couleur jaune, et le sang est d’une couleur rouge. Diese Pfirsiche haben eine schöne Farbe; voila oiueur jouerez-vous ? Mm, spielt Pik, und Sic werfen Treffzu, Sie perlängnen die Farbe; on jene pique et vous jouez trefle, vous renoncez. fig. Cx weiß seiner Sache eine gute Farbe zu gch.m; it satt donner une couleur specieuse ä ce qu’il fau. Einen mir lebendigen Farben abmahien/ihn nach dem Leben schildern, de- peindre qn. en naturel. DaS Laster mit den lchhaftesien Farben abmahlen; pein- des peches d’un beau coloris. Die Farben dro le vice avee les Couleurs les plus vi- xelben; broyer les Couleurs. Die Farbeisives. Farbe halten; Ltre constam, Uäble. Aufträgen; appliqneiyeoncber, asseoir, po-j/Yef. Er urthclltt davon, wie cm Blinder «er les eouleurs; rt. colorier. Dieser Mab-!vvn den Farben; il en juge comme un ler gibt seinem Gemäblde die ivalinlichcn avcngle des coulems. Farben; ce peintre-!a colorie fort bien. Die Farben dieses Gemähldes sind wohl vertrieben; los Couleurs de ce tableau ;ont bien foudues. Eine Farbe erhöhen, Heller und lebhafter machen; avivernne couleur. Die Schatten in einem Gemählde erhöhen, erheben den Glanz der Farben; les vnidres dans un tableau rebaussent l’eclat des eouleurs. Dieses Tuch hat die Farbe gut.angenommen; ce drap a bien pris la teinture. Tuch von einer schönen Farbe, das eine schöne Farbe Han du erap d’une belle teinture. Zeug in die Farbe thun; «ettte des dtoffes ä la teinture. Tuch in die Farbe schicken; envoycr du drap au teinturier. Aechte, haltbare Farben; le xrand teint, le den teint. Die erste, die zweite Farbe geben; deiner le premier lechaud, le second reehaud ä une etofle. Äuächte, nicht haltbare Farben ; le petit tont, le f*ux teint. Man färbt Hit ftsiien Farbebret, >- ». ( t. d’impr.) renerfer. Färdeflechte, s.f. l’orseille; Sorte de liehen ou de mousse qire les teinturiers etnploient. Färbegeräth, s.n. i’attirail ou ustensiles des teinturiers. FarbchauS, s. ». v. Färberei. Färbchoi;,r. n. du boic qui sert ä tein- dic.^v. Eampescheholz, Brasilienbolz, re» Färbekessel, s. m. la chaudkre de tein- turier. Forbkkörnrr, t. n. fl. les grenettes, grains d’Avignon. Färbekrüitt, s. n. y. FLrberrörhe. Farbekufe , s. f. la cuve a teiudre; le bain. Färbekunst, S. f. la teinture; I’art de la teinture. Die Färbekünstc; ies seerets du teinturier. Farbeläppchcn, t. n. le toumesol de Con- stantinople. v. SchlMIlkläppchen. Ä t i Mchen, Z16 Färben Farben-Erd Färben, v. fr. colorer; it. teindre. SOJan hal die Kunst erfunden, das Glas zu färben; on n tronve l'art de colorer le verre. Das Wach! färbe»; colorer la tire. Die Sonne färbt die Früchte, die Blumen, die Wolken; k soleil colore ies fruits, le* fieurs, les »Hees. Die färbenden Theilc einer Vflanfe ; 1«« parties eolorantes d'une 'plante. Garn, Molle, Seide, Tuch färben; teindre i'impr.) l'encrier. Farben-Clavier, Auzen-Clavier, r- >e clavecin oculalre; inyentic-n du P. Laste! qtii pretendsit quel’hanuonie des couleurs devoit produire le meine efFet que l’har- monie des sods. Farbenbreieek, /. n. die Farbänvvrami- dk; 0- de pbys.) le triangie chromatiqiie, la Pyramide chromatiqiie. Farben-Erde , v. F.nb-Lrde. Farbenfaß, s .». la cuve. v. Farbekufe. Farbengebung, s.f. ( t. de peint.) le ca- Ions. Farbenkasten, s. nt. la eassette pour les couleurs ä coqwilles. Farbcnklccker, s. m. le barbouilleurj broyeur d’oere; peinterau. Farbenkoball, r. w.le cabalt; la cadmie fossile. V. arobalt. Farbeukörper, -. m. la couleur ; corps naturel propre ä donner une couleur ä un untre corps. Farbenkundigc, s. m. leeoloriste; qui s’entend aux couleurs. Farbenlage, s.f. (t. dt peint.) la couche. Farbenleuer, s.f. l’echelle de couleurs; Assortiment de couleurs rangces d’aprds les dißerentes n,aiices. __ FarbeuloS, udj. et adv. aciiroin tique. FarbenlofcFeriilöyren; lunettes ;nhroma- tiques. Farbenmeistcr, s. m.l’iinpefteur des minus de cobalt. Faibcmesier, s. >». le couteau ä cou- leii'S, couteau de palctte. Farbe!lM!>chU!!g,r./.le Melange de couleurs; (t.de peint.) 1c coloris. Die Kunst der Farbenmischung; la chromatique. Farocilinuschel, s.f. la coquille ä couleurs. Farbeinnusik, S.f. l'harmonie des cou- lems. v. Farben-Clavier. Farbrnnapfchen, n. (der Mahler) le godet. Farbrnprobe, S.f. (f. de teint.) le de- houilli; Operation pour connoitre la qua- lite du teiut d’une etofFe. Die Farbe»p>0- be mit ciii'in Stücke Zeug votnebmen; debouiliir uu eehautillon d’etofie. Farbenpulver, s. n. lapoudie !1 couleurs. FardenvvranuLr, s./.v. Farbendreicck. Farbeureiber, s. m. le broyeiu ; cc-Uii qtu hroie les couleurs. Farbcufvate!, t.f. l’amassette; morceau ue bois, de corne ou d’iuoire pour amas- scr les couleurs brovte». Farbenstein, s.m.' la in'erre ä hroyer les couleurs; lemarbre; it. (t. d'impr.) l’en- crier. ' Farben sti t, s. m. le pastel; Sorte de cr.iyoi; fait de couleurs pulverisees. Farbensiradl, s. m. (t. d'ops.) le rayon colore. Farbentuch, r. n. farbiges ->« gefärbtes Tuch; änrp de couleur. Fardrnrcrbreitmig, Farbenzcrstreuung, s. /. (_ t. de phys.) la dispersiou des rayons de la lumiere. Farbe-Hfen, m. le fourneau de tein- turier. Farbepfrieme, s. f. le gen^t des teintu- riers ; herbe aux teintures; petit genet; herbe ä jaunir. Fäibrr,r. »>■ le teinturier. (v. Schönfärber, 9 Fnrfierbamn fÄrt’er, -c.) Die Färberin»; la teinturicire. Färberbaum, C. »>■ le smnac vulgaire; it. ic roudou, redotil; espfoe de suinac qui sei t ä la teinture. Färberbecre,le nerprun (noirprun), bourg-epine. Färberblume, s.f. le petit genet d’Alle. magne. 55at&C*£t&e, s.f. la terrc coloree. Färberei/ s.f. la teinture; l’art de tein- tufe; it. le me'tier du teinturier; it. l’a- Farz 5 1 7 (t. de cuis.) la Farce, v. Füllsel. F-rr, , v. Furz. F ilmen , v.a. pcter; lächer un pet. ÄiliaP/ Fasanvogel/ s. m. le faisan. Der Fasauhab»; le coq faisan. DaS Fasansiudn» lapoulefaisane. Em junger Fasan; unfai- sandeau, Fasancnbeize/ s.f. la chasse desfaisan«; le vol pour los faisans. Fasanenbeller, Fasanenbund , s. m. le chien aus faisans. Fasancngarten , s. m. das Fasanengehä- i. m. lc Faisandier. telier du teinturier. gisch in die Färberei/ ge, Fasanenhaus, die Fasanerie ; la Faisan. in die Farbe schicken ; envoyer du drap au derie. teinturier. FärbepEid, S. >«. le serment que les teinturier* doivent preter, de n’employer que de feonnes Couleurs. Färberfarbe, s. f. la conleur; drogue dont on se sert pour la teinture. Färberflechte, s.f. l’orseille; espäce de mousse que les teintirriers emploient. Färbctgcniste, Fä> bcrrfrieme, r./. la ge- nev.rollc; plant« dont on se sert pour teindre en saune. Färbcraras/ s.». la gaudc; plante pour teindre en janne. Färberhandwerk, s. »• le mutier du tein- turier. F^rberkessel, v. Farbekessel. Färberknecht/ s- m. le compagnon du teinturier; garqou teinturier. Färberkraut, >- «• l’orcanette. Färberkunü, v. Färbekunst. Färberläppchen, pl. le tournesol en drapeaux ou en Chiffons. Färbermos, s. n. v. Färberffechte- Färberpfrieme, v. Färbekgemste. Färbcrrötbe , Färberwurzel/ s.f. laga- rance. Mir Färberröthe sälben; garancer; teindre en garance. > Farberscharte, s.f. lasarrette tu serret- te. i plante') Färberwaid, s. m. la guJde. v. Waid. Färberwaldmeister, s. m. la perlte ga- tancc. Farberwurzel/ v. Färberröthe. Färbezcit, S.f. ( t. de ch. ) la mue ; le temps oü les betes muent, c. a.d. quand le poil leur tombe. Farbezeug , s. n. les drogucs dont sc sert ie teinturier. Fasaneniäger, Fasanenkraut, s. ». l’orobe sauvage. Fasanenm ifler, s.m. le faisandier. Füsanenrauch, s.m. la fumee pour le* faisans. Fasaneiiffand, s. le lieu 0 » la place d’uiie faisanderie oü l’on jette k manger aux faisans pour les apprivoiscr. Fasanenwärtcr, s. m. le faisandier; gar- de de la faisanderie. Fasanenzwinger, s. m. l’cnelos pour les faisans. Fasanerie, S.f. la faisanderie. Faschine/ s. f. la faseine. Die Soldaten gehen hi», Faschine» zu machen; les soldat* vont ü la faseine. Die Faschiuenbank ; le haue ä fascines. Das Faschinenmachen » le fascinage; l’aft. de faire des fascines. Das Faschinen-Messer; laserpe. Das Fa» schinenwerk; le fascinage; ouvragefaitavec des fascines. Fasching, s. m. v. Fastnacht. Fase, v. Fasen. Fasel, s.m. et f. l’alevin; it. lacouvse; (v. Brut) it. la generation, la propagation de son espece; ( se dit duh(tail) it. la race. (v. Art) Vieb von guter Fasel; du betail de boiine race. DaS Faseigeld; l’argent qll’on dünne pour faire couvrir unevache, une jument. Der Faselbeiigst; fetal«». Der Faselbammel; lc belicr. (v. Kchafbock) Der Fasel-Ochs; (v.Zucht-OchS) DaS Faselschwein; (v. Zuchtsckwein, Jucht,'an) DaS FaselvieH ; le betail d faire race. Fasele, Faseole, s.f. la faseole. V. Gleigbobuc, GchminkboHne. Faselei, S.f. la badineric, !e badinage, d’e'tourderie, extravagance, folätrerie; it. Farbig , adj. ctadv. colore; de Couleur; l e radotage, la radoterie. it. (t.de phys.) chromatique. Ein farbi«! Faseler, Fas lhanS, r.««. l'etonrdl; bom- gcs Kleid tragen; porter un babit de eoii- leur. Zweifarbig, vielfarbig; dedeuxeou- leurs, de plusieurs couleurs. Farin-Zucker , s. la cassonade. Farn, s.m. baß Farnkraut; la Fougere. Der vsllblübtige Farn ; l'acrostique. Farr, Farre, Farren, s. >». le taureaa. DerFarrenschwanz; lenerfde boeuf. me volage, leger, inconstant, distrait, extravagant; it. le radoteur. Falclhaft, ad/, et adv. folätre, badin. Die Faselhastigkeit; la folätrerie. Faseln, •v. ». (avec t'nuxil. haben) faire race; semuitiplicr par voie degeniration. ®te Sau fiat gefasett, hat geworfen; la ftruie a coehonne, a Fait depctltscoehons. Färse, r. /. die Kalbe j la genisse; jeunej/r. faseln; etr» volage, leget, See.; folätrer; vache qui n’a point encore porte; la taure. 'it. extravaguer; peuser et stire des choses Ein Färsenkalb ; UN veau femelle. oüiln’y a nisens ni raisu*. Erbat daS Fie- Farße, s.f. lafarce; (v. Posse» spiel) 'F.jher, er faselt; >! L lg lievre; ilextravagüe. It. 5'8 Faselnackt It. fnfcltt, v. fafcn, fasern. Das Faseln; 1'iiü. de, Le.; it. V. Faselei. Fasclnackt, v. Fasen. Fase», >. >e hl. Das Faschen; 1- fi- Icl petn fil. Die Fasen eines Zeuges; les bai'bes dune etoffe. Die fl US einem Zeuge ausgezogcuen oder ausgezupslcn Fasen oder Faser»; l’clfilnrc; les fils ötes d’une etofie. Die Fasen oder Zasern au de» Wurzeln; lachevelure, lcchevclu des racines; lespe- tits filamens attaches aiix racines des ar- bres ou des plantes. On dit, Fasennackend, fasclnackt; tout mi. Gie hatte sich ausgcklei-^ det,sie war fasennackend; eile s’etoit de'sha- billee, eile etoit toute nue, Fasen, v.a. effiler; öterlesfils. (v. aus fasen) Sich fasen; s'effiler; s’en aller en fils. Fascuwerk, s.n. v.Pochmeyl. Faseole , v. Fasele. Faser, s.f. le fil; (v. Fasen) it. le fila- mcnt; it. la fibrq. Die Fasern im Fleische ; les fibres des chairs; ( v. Fiber ) it. les fi- laudrcs. (v. Zaser) Die Fasern einer Pflanze, einer Wurzel, des Holze»; les filamens d une plante, d'unc raciue, du bois. Die Fasern an den Hsrschiaufen; lesarantcles; filandres qui se trouveni'au pied dn eerf. Das Fäserchen; le filet ; it. (t. i’anat.) la fibrille. Fasericht, v. fasickt. Faserig , ad/, et adv. filamenteux, eusc ; filandreux, euse; (v.zaserig) »f.fibreux, eusc. Eine füseriac Wurzel ; »ne racine fi- lamentcuse. Das Fleisch ist faserig! les chairs sont fibreusgs. Ein faseriger Zeug; une etoffe effilee, qui s’en va en fils. Fasern, »- effiler. (v. fasen) Sich fasern , faseln; s’effiler. j Fasicht, fasericht, adj.etadv. fibrenx; 1 eusc; qui resseinble aux fibres. Die fälschten Tbeile einer Pflanze; les parties fibreu- ses d’nne plante. Fang, adj.etadv. effile, qui s'effiie; it. fibrenx, euse; ( v. faserig) it. corde, es; (Ilse dit des ruves,des radis etc., lorsqu'il fy forme en de Amt cctnme une etplce de corde) it. cotonneux. (v. pelzicht ) Faslge Rüben; des rave« eorde'es. Fafig werden; re corder. Faß, s.n. le vaisseau; (v.©efifj) it. le füt; lafutaille, leimiid; it. le tonneau. (v. Lonne) Das Faschen, Fäßlein Fass?!; le baril. Der Wein schmeckt nachdem Fasse; le vin sein le füt. Ntan wird das alte Faß zurückigeben; on rendra le vieux füt. Ein gebundenes Faß; une futaille montee. Da sind Niel Fässer, eine Menge Fässer, voilä bien de !a futaille. Ein Faß Wein; NN tonneau de vin, tinmnid de vin. Ein Füßchen £>ei;i; un baril d’huile. Es ifl nicht viel Wein mehr in diesem Fasse, man muß es heben; il n’y a plus guere de vin dans ce inuid, il f.iut le hausser. On dit ßg. DkM Faste den Bode» aukfloßen; pousser qn. ä baut; 1« porter ä qq. extremite; achever. Nunmehr gehts aus einem andern Fasse; Faß e'est st pro,ent tont autre chose; les kemD sont change's; pereez - nous en d’un autre. Ihr habt noch bey mir etwas im Fasse; von, ctes sur mes tablcttes. Faß , seditaussi d’nne certaine mesure dont on se sertpour les liquides, lesgrains et pour qqs. autres matiüres. Dans cette significution on dit au pluriel, Die Faß, et non pas, die Fässer. Dieses Gefäß hält s» viel Faß; ce vaisseau contient tant de muids. Faßbaum, n. un arbre propre st faire du douvain. v. Faßholz. Faßbindtt, s.m. le tonnelier. Die Faßbinder-Arbeit, Böttcher-Arbeit; , le tonne- läge. Der Faßbinder-Gefell; le gargon wn- neliet. Das Faßbinderhandwerk; le metiek de tonnelier. Faßboden, s.m. lefond de tonneau, de tnuid, &c.; l’enfotiqure. Faßbohrer , s. m. le perqoir. Faßdaube, s.f. la dottve; planche ser-t vante ä la construftion d’un tonnean. Dass Faßoaubenbolz; le douvain; bois propre ä faire des douves. Faß faul, adj. et adv. quisentle füt. ’ Faßholz, s.n.le douvain; bois propre ä faire des douves. Faßmefferkunst, S.f. le jaugeage. Faßrctf, s.m. le cerceau; cercleäton- neau. Faßwaaren, S.f.fl. lesmarchandises de tonnelage. Faßweise, adv. par tonneaux. Faßwcrk, s.n. de la futaille. Fassen, v. a. prendre,saisir, empoigner; it. empaumer; (v. packen) it- entonner; .uiettre ou verser dans un tonneau z it. en- [sacher; mettre dans un grandsac; it. ser- tir ; enchässer une pierre dans un ebaton; monier. (£iu Pferd bey dem Zaume fassen; prendreun eheval par la bride. EiltenÄlen> schen mitten um den Leib fassen, prendre un honnne ä fort de corps. Er faßte sie bey der Hand; (an der Hand) il la prit par la Main. Jemanden bey dem Kragen fassen; saisir qn. au coilet. Er faßte ihn bey Leu Haaren ; i> l’empoigna par les cheveux. Um gnt Dall jti schlagen, muß man das Ra- rkel wohl in die Faust fassen; po»r bien jouer ’a la pamne, il saut bien empoigner »a ra- queite. So vitl man mit drei Fingern fassen kann; une pineee. Die Hunde haben das Schwein bey den Obren gefaßt oder gepackt; 0 -‘ie ab.) les chiens ont coiffe le san- glier; l’ont pris aux oreilles, Bier fassen ; entonner de la bitre. KvrN , Getreide fassen; ensaeher des grains. Dieser Stein ist schlecht gefaßt; cette pierre est mal sertie. Perlen in Gold fassen; enchässer des perles dans de l’or. Ich will diesen Rubin in einen Ring fassen lassen; je ferai enchässer ce rubis dans une bagiie. Einen Demant fassen > monier un d'iamant. On ait autsi, Biene», einen Bienenschwarm fassen; mettre, loger des abciHes, un essaiin dans unc ruche. Einen Kupferstich in einen Rahmen fassen, 5*9 iBt» ßÄl 'tflll ilt» Öl, feilt Fassen frtffctt * enea.drer une estampe. (V. einfas- feu, eitmfjmen) Den.Wind zur Seite faß feit, sich oberhalb Windes batte«; O de p,tr) tenir le lof. Einen Stollen fassen; (t. de mint) revetir une galeri«* Onditßg. Jemande» bey feinem Worte fassen; pr«ndre qn. au mot. Man hat ihn bey seiner Schwache gefaßt; on i’a prispar sonfoibie. Einen Entschluß fassen; pren- dre ime resolutian; re resoudee. Etwas kurz zusammen fassen; dire «ch. en peu de mots; abreger, resserrer son discours. Er faßt sich in seinen schriftlichen Aufsätzen [' ^ Fast 5*9 sie, a ütre comprise. Fast/ adv. presqne; peil s’en Fant; il ne s’en fallt guere. ( V. beynahe ) Fast nicht mehr können ; avoir pcine a, Ärc. Fastbäcker, s. m. le boulanger de gras pain. Fasten / v. n. fcnkc Pmxil. haben) jeü- ntr; ne pas manger; it. Faire rnaigre; s’abs- tsnir da manger de la chair. Das Fasten; le jeüne; l’abstiuence de toutes softes d’a» limcns ott senlement de la viande. Cinr Perion, die viel fastet; nn gnuid jeüneur, „ne giande jeüneuse. Die Morgenländer für}; >1 est eouftdansses ecrits. Ihr send'fasten sehr vielstes orientaux sollt de grands L4«A«if £if C^l * Ai« jft f/ib'i iu • ttftne <\Fae> IHiTlirinf'O *1^1 «1 a (7w aii li a Aal* .^i kl «I ,« Cte 1t X 11? . ji! wttiläustig, faßt euch kürzer; VOU8 Lies trop long, abregez. Einen Vorsatz fassen ; seproposer, Farmer le dessein de faireqch. Etwas in die Augen fassen; fixer ses regards sur qeh. Etwas mit dem Gedächtnisse fas. fein retenir, met tre, inipriiner, garderqch. dans sa me'meire. Etwa^ ( mit dem Verstände) fassen, wohl fassen; eomprendre, concevoir, entenüre bien qeh. Mukh fassen , Herz fassen ; prendre courage. Hast , Unwillen wider jemanden fassen; conce- voir de la haine, dninecontentementcon- tre qn.; s’indigner contre qn. Sich fassen; se rernettre. Als er ihn fab, zerieth er in Zorn, aber er faßte sich sogleich wieder ; il se mit en colere en le voyant, mais tont aussitöt il seremit. Sich gefaßt machen ; se preparer; se mettre dans la dis- position necessaire; s’appreter. Sich ge- faßt'balten; se tenir pr,;t. Ich bin aufchden Fall gefaßt; je snis prepare st tont evene-i ment. ] Fassen, in sich fasse», enthalten ; renfer- mer, contenir, comprenth-e dans une cer- taine place, danscertaineetendue. Enrova faßt mehrere Königreiche in sich; r.Europe renferme, comprend plusieurs royaumes. Dieser Saal kann hundert Menschen fassen; il y a place pour Cent lummes dans cette -alle. Dieses Faß wird den Wein nicht alle fassen; ce muid est trop petit, n’est pas assez grand pour toutce vin-Ia. Die Fassung; Taft, de, Le.; it. l’enchas- sure, la monturc, lascrtissure d’une pierre frecieust; it. ft. de mint') le revetissement tl'ur.t galerie ( it. l’entonneincnt de la Here, du via, etc., it. ßg. la disposit/on, l’etat oü l’on est a l’egard de qch.; it. la Contenance. Jemanden aus seiner Fassung bringen; de- contenancer, decnncerter, derotiter, de- monter qn. Aus seiner Fassung kommen; se deeontenaiicer, se dskaire; sortir de so» assiette; se deconcenter; sedeferrer. Ex, ohne aus seiner Fassung zu kommen, and «ortete; lui, sansse defaire, repandit. Die Fassung eines Entschlusses; In resolution. Tue Fassungskraft, das Fassungsvermögen r la eonception; la facultc de concevoir, de eomprendre les choses; la comprehensi*n. f Faßlich, adj. et aiv. eoncevable; facilc a concevoir, a eomprendre. Die Faßlich jeünetirs. Diese Frau fastet sehr oft, halt viel vom Fasten; cette Femme est unegran- de jeiineuse. Fasten, t.f. le careme. Düs Fasten hal« ten; abserver Ie careme, faireeattme, falte le careme. Während der Fasten / wäh. rend der Fastenzeit; dnrant 1c careme. Wl» haben früh Fasten, Sie Fasten fangen früh an; ie careme est bas. Wir haben spät Fa« sten; le careme est habt. Fasten-Abend, s. m. laveilie de eateme; le jour du careme prenant. Fastendrezel, s.f. lecraqneli.n qu’onfait dnrant le careme. v. £ati,Knl’l'ejeL Fastrngeb'th, s.n. la priere de careme. Fastenprediger, S. tu. ic predicatcur pour e careme. Die Fastetpredigt ; le sermon de careme. Er hat seine Fastenvredigten drueken lassen; il a fait impriiner son ca- reme. Fastenschlier, r. «. le courlis cu cour- lieu. foiseau) v. Brachvogel. Fastenspeise , t.f. la viande de careme. Eine Mahlz,tt von lauter Fastenspeisen» nn repas manche. Fastensuvpe, t.f. une sotipe maigre. Fastenwurst, t.f. rardouilie de careme. Fastenzeit, •• A le ca eine; temps de careme. Fastnacht, s.f. h veille de careme; it. Io jour de careme prenant; le jour du mar- li-gras , on les trois jours gras qui pre'ee- detit immediatement le mereredi des ceB- dres; it. le caruaTal; ttmps destineaux di- vertissemens qui commence le jour . des Kois, et finit 1c mereredi des eeiidres. Das Fastnachtskleid; I'babit decarnavat, habit de masque. Die Fastnachtslustbarktite«; ler divertissemens de carnaval. Der Fast« nachtsnarr; le careme-prenant; celni qui colirt en masque mal-habille dans les rues, pendant les jours gras. DaS Fastuachts» fpieÜ; la Farce; comedie plaisantc et bauF- fonne qui se donne pendant le carnaval. Fasttag, t.m. le jour de jeüne ;le jcfme; it. ie jour rtlaigre. Fatal, v. widrig, widerwärtig, unerträglich. Fatalien, r. fl- le terme fatal, v. Nachfrist. Faukeln, v. n, tricher, trbmper, priuci- ItiC; la qunlite d’ime chose facile a etresai-ipalcment au jcu. Die Faule le;; la triche- I ri«. I 5*0 Fauk iie. Der Fauklcr; dir Fanflcrinn; le tri- encu», I» trielicus.'. ( fa.nil.) V. betriegen / Betrügerei, :c. k. $du(, a.lf. et adv. pouri, ie; gäte, cor- rompu; it. putride. Ein fauler Apfel; uh;; pomme pourie. Faule Säfte; humeurs pu- tficiei- Faules Fleisch in einer Wunde; wil. des Fleistj); ciiaxr ponrie, morte, bavelise; chairulceree, gangfenec. Ein fauler Zahn; «ne dem gälte, c.a'iee. El» faules angebrn- tetcsEi; »noeufeouvi. Faul«, stimende Duter; du b.-urre fort. Faules Wasser; de 1'e.iu bunrbcu'®. Faules Hol;; du bois pon- ri. Ein fauler Geruch Gestank; unewau- vaise odeur. Faul Machend; (e. de medec.) septique. Ein faul inachendeS Nritt- l ; NN remedesepieque; nn septique; ramede qui fa»t pourir les thairs. DaS Eisen 'anl machen; (t. Aeserrur.) corrompre lefor. Faul werden; ^ourir. On dit atissi, Faule, schmn- Jliflc Wäsche; du linge sale. ProiK DaS sind faule Fische ; c’est UNS menivsisedefai-, ie, c’est une mechantj cxcuse ; ce n'est pas la veruc; il y adu mystcre lä-dcdans; ily a anguillc sous röche. Faul , adj.etadv. paresseux, ensc; qui airne ä eviter le travail; faineant. Diesel Mensch ist anssn ordentlich faul, er ist e-.n fauler, ein erzfauler Mensch; cet Komme est extrenieinent paresseux; c’est un paresseiix, tm traue partsseux. ve ( jst je füllt, daß sie nicht eine» Schritt tnun muf, um ihren häuslichen Bei.häften abznw. rten; sie ist ein erzfaules Weibsbild; eile est si paresseuse, qu'elle ne voudroit pas laire hu pas pour avoir soin de son domestique ; c’est une franehe paresseuse. On dit, Sich a»' die faule Seite legen; s’abandonneräia paresse; devenir paresseux. Er, nicht faul, stand auf, IC» J lui, sims perdre de temps, se leva, &c. Faulbauni, s. m. la ou le bourdaine; it. v. Liiebcere , MehlbauNt, Hartrieael, Schlingbaum. Faulbeere, s.f. baies de tous les arbre et arbrisseaux connus sous le nom Faul- Laum. Faulbett, s.n. le lit de repos; la cou- ehette. Faulbütte, s.f lemouiiloir, pouris- soir des papetiers et cartonniers. Faule s. n. le pouri. Man muß das Foule, den anqcfaulten Theil von dieser Dirne wegthun; il haut Öter le pouri de «etle p»ire. Faule, s.m.ttf. le paresseux, la paresseuse; eelui ou eelle qui aime ä eviter l'ae- tion, le travail, la peine. Faule, s.f. lapouriture, putrefa&ion. Fäulniß tt Hornfäule, Horndmchfäule > Deinfäule, Zahnfäule. , Faulen, V.«. (avec l'uuxil. haben) pvu- »r, sepnurir, se gater, se corrompre, se putrefier; it. se carier. Ha« Faulen, die Faulung; le pouri,sage; it. la pouriture. v. Fäulniß. Faulenzen Faulenzen, v. n. (av. l'uuxil. haben) fai- neanter. {fumil.) v. niüßia gehen. Faulenzer, s. le faineant. (v. Müs- siqgäuger) DieFoliienzerinn; lafaincame. Die Faulenzerei; la faineantise. v. Müssig, gang. Faulfieber, s.n. la fi^vreputride. Fauiflcckig, «y. et adv. qui a des mar. ques de pouriture. Fanlniß, v. Faulthier. Faulheit, s.f. la paresse. Faulniatte, S.f. Ja uattc; tissu de paille ou de jene qu’on met a l’entree de porte’s pour decrottcr les souliers avant d’emrer. Fäulniß, s.f. la pouriture; <7. (/.de m(~ dec.) la putrefaftion. In Fäulniß übe» gehen; so tonrner; tomber en pouriture. In Fäulniß übergangen; putreläit, alte. Der Fäulniß unterworfen; * puirescib!«. Die Fäulniß der Knochen, die Beinfäuk« n>ß,^der Bcinfchß; la car!o. Etwas vor der Fäulniß bewahren; pidserver qch. de la corruption; Faulthier , s. ». le paresseux. piity FälllllNg, s.f. la pouriture, 1« putrefa» ftion. (v. Fäiiliiiß) Die Fänlung,dar Zar> len des Getreides; la carie des bld». Faum, v. Schaum. Faumen, v. schäumen. Faun, v. Waldgorn Festst, s.f. lepsing; lamain fermee; it. (r. de man.') le poignet. Die geballte Faust; le poing ferme'. In die Faust fassen, mit der Faust ergreifen oder anpacke«; tm- poigntr. Eine Faust voll; nnc peignees Mit Fäusten fchlaaen; baitre a conps de pning. On ditfig. Es geht ihm feunia von der Faust; >! est «xpeditif, prompt adroit; il va vite en besogne. Einen vor die Faust fordern; appeler qinendnel. MirdemDe, gen in der Faust; l’epee a la main. Diests Pferd liegt schww in der Faust; ae ebevat peseäla main. In die Faust, lliS Fäustchen lachen; riredanssa barbe, rire sonscape. On dit proverbialement , Das reimt sich , wie ei»« FaustaiiföAuge; ce!a ne s’accorde aucunement eusemble; cela n’a ni rime, ni raison. DaS Fäustchen, Fäustlein; le petit poing Faust-AUiboS, S.w. renclumeiu. Faustbirn, V. Pfundbirn. Faustdick, “ij. et adv. gros comme le poing. Onditfam. Erbat es faustdick hin» t' l’ den Oe ren; c’e;t UN franodissimule; il en Fait plus qn’il ne fait paroitre; c’est un sournois, un franc dessale. Faust-Tilen, s.n. le ferL cstamper; Instrument 4c ferblantier. Fäustel, s. m. lemarteaa de main; tt masse. v. Fausthammer. Faustgefechk, s.n, v.Faustkampf. Falistgebärn, s. ». (t, de ch.) 1* tfte paumee. Fausthammer, S .«. lemarteaude main; la Fausthands 1b masse; espece de gros martean carf^ des dcisx totes; rf.lemaiilotin. v. StrtllhaM> Fechthands ZLL le tour de maitre, conp de main. FcchtdaiiSschuh, s. m. !e gam liourre, ir.cr. , . . Fausthandschuh, j. »». lamrtame. Faustkampf, r. >». le combat a coups de poing. Faußkolben, s. m. la massue. V. Ctreii- kolbcn. Fäustling, s-m. lebäton;_(v. ^teefen) it. un pistolet de pocbe; (v. Sackvuffer) tt. (t. dt mitte} uue pierrc a main; it. la mi- taine. v. Fausthandschuh- Faustrkcht, r. ». le droit du plus fort. . Faustrohr, r.». le pistolet, le petit fusil. Faustschlag, Faust streich, de poing; la gonrniade. Faustspicl, s. n. V. Faustkampf. Fauststange, a. /. le javelot. V spiest le coup Wurf- Februar, s. m. der Hermmg; k Fe'vricr; lc seeond mois de l’annec. Fechtboden , s. m. la salle d’armes, solle d’escrime. Fiufdm Fechtbodcn gehen; al ler faire des armes a la salle. , .t. n. v. Fechkbodeu. s. f. l’escrime ; r.rt de faire FeciikhauS Fechttunst, des armes. Fechtmeister , le mastie d'arrnes; maitre eil fait d’armes. Fechtpiatz, S. in. la eartiere, lice. FechAchuie, s. f. la salle d’armes; (v. Fechiboden ) ir.le maitre d’armes avee ses eeoliers; it. rinstru&ion dans les armes, Fechtichnlc basten; montrer,- apprendre ä faire des armes. Fechlstunde, s.f. la leqon » la salle d’ar- mes. Feder, s.f. laplume; ce qui euuvre les oiseaux. Das Feberchen, Fcoerttw; une menueplume. Einem Vogel oi ^ Feder» aus- rupfen; at-rachcr les plumes a un oisea« ; plumer un oiseau. Dieser Vogel ist l.n der Mause, er verliert alle Federn; cot oisean imic, tonte sa plume tombc, Die Vögel verlieren die Federn , wen» sie sich mausen, und nach der Mause bekomme!! sic wieder Fechtdkgen, J. m. lefteuret. V. Veappier. Federn; les oissaux se deplument pertdant Fechten, v. n. irr. («,. Paux. Kab,n)!la mue, et se remplumeirt apres la mue. faire des armes; tirer des armes; cscrimcr ;’Dirür Vogel ist iNdtrMause, alle Feder» »e>>aitre avec des Ikurets; it. combattre ;;faÜCll i!mi «Ns ! eet oiseau nult, toute sa it. ßg. mendicr; demaudcrla passadc; faire plmne iui tombe. Die fämttlchkN Federn la riemi-anne, Gomme font les garqons d rnetier. Fechten lernen; apprendre ä faire «les armes. Einem sungeu Menschen Len ersten Unterricht im Fechten geben; mettre les armes äla main ä nn jeunebomme. Sie fechten täglich mit einander; sie üben sieb täglich im Fechten ; ils escriment tous les jours l’uii contre l’autre. Oesters fechten! sich flcisslg li» Fechten Üben; daitre le fer. U r kann gut rechten; er ficht gut; ilalesar. rnes bellcs; il manie bien le fleuret. Mann für Manu fechten; conibattrecorpsacovps. fe taudhaft fechten ; combattre de pied fer- sne. Man har aus beiden Gesten tapfer qe- fochten; on a eombatni vailiamment depart etd’autre. Zu Fuße, zu Pferde fechten; combattre ä pied, äeheval. Bis aus den letz- ten Mann, bis auf den letzte» Blutstropfen fechten; eombaitre a de'pecbe-eompa- xnon. Mit den Händen fechten; faire des xesiiculalions; fendre 1’air avec ses mains. Ott ditfumii. Er hat immer zu rechte» und z» fechten; il a toujours des proces et des eines Vogels, da« Gefieder; le plnmage; it. (t. Aefntconn.} le pennage. Eui Falk, der die zweiten Federn hat; nn faucon du seeond pennage. Liu Vogcl, der schöne Fe» der» hat; nn oiseau de beauplumage. Federn von verschiedenen Färsen ; nn p!n- rnaxe de diverses eouienrs. Die kleinen Federn der Vögel nennt man Fladinfeder«; ia mcnue'plume ries oiseaux s’appelie dn- vet. Eine Feder auf dem Huthe, eine Hutb» feder; nn plnrnet; nne plrime d'aukrugbk. Federn auf dem Huthe , einen Federhuth rragen ; porter des plumes a san cliapeau; porter un plumet. Ott dit fig. Sich mit fremden Federn schmücken; se parer de, plumes, des döponilles d'autrui. Einem eine schöne Feder aus dem Flügel rupfen; arraeher ä qn. une belle plume de l’aile; lui ötcr qch. de considerabie. Man kennt den Vogel an den Federn; ( prov .) on re» cannoit l’oiseau ä son plumage. Er kommt st eben erst aus den Federn; (aus dem Bette) il ng faitcpie desortirdulit. Er liegt querelies. Das Fechten; l'»Ä. de, Le..; ie.fnpch in den Federn; il eouebe encore dans lc combat, v. Gefecht. Fechter , r. M. l’escrimeur; qui entend l’ai t d’escrimcr; it. celui qui fait des armes, qui tirc des armes, quis’exeree descrimer; »>. le gladiateur. Er ist ein guter Fechter ; il a les armes bellcs; it. c’est une bonne epee. Ein ausgedienter Fechter ; un rn- diaire. Fechteraang, Fechterkampf, m. lv- saut; combat de gladiateur, de lutteur, &e. Fecht'rspruug , s. nt. le saut cn arriere; gr.’nd saut. Fccht,rstreich, s. m. le coup de maitre, son lit; il est encore au Ist. Die Feder, Gchreibfeder; laplume; pln- me a eerire. Eine Feder schneiden; tailler une plume. Eine Feder voll Dinte; nn- plnrnee d'encre. Eine Mit der Feder gemachte Zeichnung ; UN dessin fait a la plume. Eine silberne, stählerne Feder; unr plume d’afgent, une plumed’aeier; un eer- tain tuyau d’argent tut d’aeier fait en forme de plume, et dont an se seft pour tcrire., On dit, AUeS, was aus seiner Feder kommt, alles, was er schreibt, ist vortrefflich; tont ee qui part de sa plume est artaurablc. Dieser 5-2 Feder fet Wann hat eine stutzige Feder, eine belst sende Schreib-Ärt,' cet komme a iincphnne piquante. In einer Sache die Feder führen! teuir la plume dans qq. alfalre. Einem etwas in die Feder sagen ; diäter qch. ä qn. 6m Mann von der Feder; un Komme de plnmc; un Kamme d’affaires dont le travail •onsiste principalement ä faire des ecri- tures. Die Feder; 1e ressort; morcean de fer, d’aeisr ou.de qq. ailtre inatlere, qui est fair ec pose de faqon, qu’il se rihablit dans sa premier Situation, quand il cesse d’etre contraint. Die Fcker in einer llhr, an er nein Schlosse, an einer Flinte; le ressort liune montre, d'line serriire, dkl» flisll. Ei» Riege! mir einer Feder; UN verrau a ressort. Line Feder loslassen, loödrücken; faire joner un ressort. Die Feder, (e. de ch.'i l’£pien. (v. Schweinsfeder) Die Federn (Borsten) eines wilden GchweineS; les soiesd’un san- glier. Die Federn (Stacheln) eines IgelS; des aigif ilons d’im heriitsou. Dir Federn (Flossen) eines Fisches; i«s ai'erons d’un poisson. (v. Floßfedern, Schwimmftdern) Die Feder, der Schwanz des Rothwildbre- tes und des Hasen; la quene. It. die Fe-^ Federfechter, s. m. Sorte de gladiateur che;; lesauciens; it. fiz. * le plumitif. Fedcrfllß , s. in. le Colibri rert de Ca. yemie; it. le moucheren pattu, la demoi- selle pattui; it. le pigeon pattu. Fedrrgehäuse, v. Fcderhaus. FederqraS, S.n. le fetu panache. Fcherhalen, s.m. la dctente; it. l’etau a ressovts. Fcdcrbändler, s. m. Ie marchand plu- massier; (v.Federschmi'icker) it. ma re Kami de plumes; marohand qui vend des plu- mcs ordinaires. Federhart, adi. et adv. ecroui, endtirci. ^1! se dit des metmtx) Federhart machen; ecrouir. It. federharr, elastisch ; elastique. Federharz, s. n. la resine elastique. Feserhaspel, S. m. la toumette de Chasseurs. Federhaus, Federgehäuse, s. ». (t. d'horl .) le bariUet. Federhut, s. m. le plumet; chapeau i plumet. Fedecicht, ad/. et adv. plumeux, cuse; qui tient de la phime. Fedcrig, odj. et adv. plein de plumes, couvert de plumes. Kommet dem Bette nicht zu nahe, daß ihr nicht federiz Werdern; if.de mine) lescoin«. (v. Keile) Dieder ; n'apprseke^ pas du lit, de peur que Federn, Windfeder« an einem Gtrohda-'' che; la kordnre dkm wir de paille. Dir Federn an einem Pfeile; les empeunes; ies plumes dont une Heeks est garuie; le plu- masseau. (v. Pftilgefieder) Die Federn, Risse, Sprünge in einem .Diamant; les gerqures, felures d’un diamant. Feder-Alaun , s.m. l'alun de plumes, »lun scissiie; l’air.iante, 1’a‘beste. Feder-Anschuß, s. m. le mineral cristal- lise' en forme de plumes. Feder Asoest, v. Feder-Alaun. Federball, s.m. le volant. Federbesen, s.m. le plumasseau, un ba- lai de plumes; it. le houssoir de plumes. v. Flederwisch. Federbett , S. n. le lit de plume. Federblatt, s.n. if.de serrur.) la feiüllc. le coin de ressort. Federbret, s.n. l’ais ä ressort dans les •rgues. Federbüchse, S.f l’etui ä plumes. Federbürste, s.f. v. Federbesen. Federbürsten-ÄoraÜine, s.f. la serrulai- aepennee; plante pierreuse qui creit sur les roehers baignes par la mer. Federbusch , S. m. une touffe de plumes ; it. le panache; assemblage de plumes d’au- truehe dont on ömbrage nn easque; it. it. de blas.) le pennage; it. la huppe; touffe ie plumes sur la tetede eertains oiseanx; la •rete. v. Haube. ' • Feder-Tisen, n. le bigorneau; instru- went «lont on se sert pour eourber les ressorts. Feder-Erz, s.n. la Mine d’argent en plu- ihes. les plumes ne s’attachent ä votre habit. Federtappe, s. f. espece de canards, la sercelle de la Chine. Federklstcheu, la casse; la partie de l’e- critoire ou l’on met les plumes. Federkiel, s.m. le tuyau de plume; le bout d’aile; plume qui se tiredu bout des ailes et dont on se sert pour eerire; it. le plumasseau declavecin. (v.Kiel)EjneN Federkiel durch heiße Asche ziehen; hol- lander une plume. v. ziehen. FederköAjer, v. Federbüchse. Federkraft, S.f l’elasticite,le ressort; la force, le vertu elastique. Feimkraut, r. n. la verge d’or, verge doree. ( flaute ) Federkrieg, S. m. la dispute ou eontro- verse qui s’agite par e'crit; guerre savante ou litterairc. Federküssen, s. ». le coussin rempli de plumes. Federlappen, s.m. pl- e'pouvantail pour chasser les oiseaux ; it. v. Federspiel. Federle, s.n. v.Förzel et Blümchen. Federleicht, “Aj. et adv. leger .comme une plume. Federlos, adj. et adv. sans plumes ; de- garni de plumes; (desempenne) plume, deplume. Federmeissel, ». m. le bourdonnet; ( e. de chir.) charpie qui a la forme d’un noyau d’olive. Federmesser, s. m. le canif. Federmuss, s. m. le manchon de plumes, Federmntze, s.f. le bsnnet de plumes. Federn, V. a. ( uvec l'auxil. haben ) per- idre les plumes. Sich federn ; muer. v. mausen. Fedemelke tttatife«, Fedcrnelfe, s.f. la mignardisej l'ociilet frange. ~ Federpfühl, s. m. le traversin deplumcs, rempli de plumes. Federrohr , v. Federbüchse. Federsalz, s.n. le selgemme, sei fossile eristallise. Federschiieß, s.n. l’epluchuredeplumes. Fedetschmücker, s.m. le plumassier; ou- vrier qui accommode des plumes d’autru- che. Die Federschmückerinn ; la plnmas- siere. Federschraube, S.f. l’etau ä ressorts. Federschützr, S. w. le chasseur ponr le meiiu gibier. Federsxalk, s. m. la feilte de la plume. Federspath, S. m. le spath gypseux en pl lune. Fcderspiel, s. n. le jeu de plumes; it. ( t.dech . ) i’.epouvantailj r'e. ( e. defw- co»m,)lacharniere; eudroit oü le fauccn- liier poste son kurte et la chäir dont il acharne l’oiseau; (v. Vorlast) it. la ehas- se au faucon; it. Cfamil.') de la volaille, volatille. Federspitze , S.f. le bec, la pointe- de plume. Federspule / s.f v. Federkiel. Federstaub, -.-».die Staubfedern, Flaumfedern ; >e diivet. Federstäuber, S. m. le marchand de plu- mes; (v. Feöerhändler) it. leplumail; jetit balai de plumes. Federstrauß, s. m. le boiiquet, la touffe de plumes. Federstrich, s. tn. le trait de plume. Federstück, s.n.(t. de mint) le coin. Feder-Uhr, S.f la pendule ä ressopt. Federvieh, s .». la volaille. Federwage, S.f le persoll a ressott. ' Federweiß, ». v. Feder-Alaun. Federweiß, «dj. et adv. blanc comme une plume. OnappeBe Federweißen Wein, le viii du premier soutirage. Federwildpret, S. n. lemenu gibier; la volatille. Federwl'smuth, S. m. la rniue de bismuth d’un grisclair meid de filets verts. Federzeichnung, s.f le dessin L la plume. Fedcrjirkel, «r. le compas ä ressort. Federzng, s. ---. le trait de plume; it. le parafe ou. paraphe; it. le cadeau. Fee, s. f. la tec. Feenmärchen; contes de fees. Die Feerei ; la feerie. Fege, le erible. v. Kvrnftge. Fegehader, s, m. le torchon. v. Wischlappen. Fegehammer, le marteau des Sauriers a nettoyer la chaudiere. Fegekraut, r.«. lapre!e. V. Kannenkraut. Fegen, v. a. b'alaver; öter les ordures d’un lieu avec m; balai. Die Kammer sc° gen; balayer la chambre. (v. kehren, anLichren) Die Fenermaner, den Schsrn- Leger A2Z stein fegen; ramoner la claaminee. Einen Brunnen, den Abtritt, einen Graben fegen; eurer, eourer un puits, eurer un prive, un fasse. Linen Canal fegen; draguer un ca- nal. On dH aussi, Das Eisen, den Stahl re. fegen; fourbir, nettoyer, polir le fer, l’acier, &c. (v. Schwertfeger) Das Korn fegen; (sichten) criblpr le grain. Die Bienen, die Bienenstöcke fegen; (beschneiden) chatrer les ruches. Der Hirsch fegt sein Gehörn; (e. de ch.) le cerf fraye sa tete aux arbres. Oniit fig. Einem den Beutel fegen; vider la bourse a qn.; le mettre i sec. Einen fegen; reprimander qn.; dire a qn. ses verites. Das Fegen, die Fegung; l’acl. de, &c.; le curage d un puits, rarer de biais. Fehl drucken; imprimer mal. Fehl führen; s’egarer; manquer son ehernin en allant en voiture. Fehl führen; ecarter qn. du droit cberni». Feist gehen; s’egarer; tnan- quer son chemin ; it. aller ä faux. (V. Fehlgang) Fehl greifen; se meprendre; it. (t. d’iiupr.) raire une bdvue. ( V. Fehlgriff) Fehl Hanen; manquer son eoup. Fehl jagen; manquer la bete au gite ; it. se meprendre en prenanfc une bete pour une autre; it. faire mauvaise chassc. Fehl laufen; manquer le but en courant. Fehl reden; se meprendre, faillir, faire une kaute en pariant. Fehl reiten ; manquer lechemin en allant Lebeval. Fehlfchießen; manquer en tirant; (v. Fehlschuß) it. ßg. manquer son coiip ; ne pas reussir. Fehl schlage» ; porter UN faux coup; manquer -on eoup en frappant; it. y. n. manquer, faillir; ne pas reussir, inesawiver. Fehl schließen; mal argumenter; faire un para- logisme. (V. Fehlschluß) Fehl schneiden; cuuper mal. Fehl schreiben; eerire fauti- vement; faire une faute d’ortbegraphe. (v. 5-4 Fehl Fehler (v> sich verschreiben) Fehl sehen ; wr äjavez.vous? qu’est-ce qui vom manque? Faux, voirmal. Fehl stoßen; manquerson^Wasschic dir am Auge? qn’est-ee »üx tu eoup eu partant :me botte. Fehl treten; " ”"' faire ilu faux pas.(v. Fehltritt) Fehl wer- fen; imiiiquer e» jei-int. Fehl zählen; so mecompier. Fehl ziehen; mauquer en tra- qaut, cm tirant «*cs lignes. Fehl zielen ; m.l viser. Fehl, i. m. v. Fehler. Fellbar, adj. et adv. faillible; sujet i ■:s aiocil? Cr ist nicht gesu»d,eS fehlt ihm immer etwaü ; il n’cst pas sain, il a tou- jour» qq. fer qni loche, il a toujours qq. in. nrmitfi, qq. incomrnodnd. Prav. 21 m Ende sieht man, wo cs fehlt' »u baut de l’aune taut lc drap. Fehlen s'emploie aussi activiment. On die, Lilien Hasen fehlen; manquer unlie- l’errelir; qui pent se trompef. Die Fehl- vre; le tirer ct ne pas I« wer. Die Ist darieir; la faillibilitc. ^ ger haben den Hirsch gefehlt; I« c’nas- Fedlbitte,/./. nnepriere audemande quiweur» out in >r,que le cerf, a ete falte cn vaiu. Elite Fehlbitte thun; , Fehler, s. >*. le defaut, rimperfeciion, avoir un refns Fenlblatt, *».». v. Feblkarte. Fehldruck, s. »>. la maculature; Feiiille iral imprimee. V. Makulatur. Fehlen, p. (avec l'ir^.vii. haben) man le vice; it. la dcfcftuosite; it. la faule; manqusment cont.f' le devoir ou contre les rjgles de qq. an; manquement ou im- perfedion eil qq. ouvrage ; la bevue; ii. i'incongrnite; le solecisme; (v. Sprach- l her, faillir; tomber en Fante; faire unedler) u. la taute dimpression. (v. Druck aute; it: manquer en tiranb ou en von- feiltet) Ein natürlicher Fehler; u» defaut laut parier nn evnp st qn. (v. fehl fthies-inature!, un vice de naturc. Jeder hat seifen, schlauen, stoßen, re.) rr. manciuer;‘nc Fehler, feine Gebrechen; niemand ist avoir fa;:‘e de qert. Nile Menschen können ohne Fehler; ehnewn a ses dtfauts; ntil feh en; tous les hommes peuvent manquer.;-sai» vice. Dieses Pferd hat keinen Fehler; Wenn er gefehlt hat, so milst er ge.;Üch-we clieval n a point de vier. Das ist ein tiget werden; s’il a failli, il faut qu’il sdt Fehler des Schreibers ; c’cst UN vice de drätic. Hüben Sie nie Mehlt? »’avez- olerc. Dieser Contra et ist voller Fehler; vous jamais manque ? Die gelehrtesten c.e contrat est j.icin de defectuosites. Die Männer können fehlen, können sich irren; Fehler an diesem Gebäude sind merklich, les plrn dodes so nt Sujets st Faillir.. Die- I allen in die Augen; les defeduosjtes, les fer Baumeister bat rn den Dethältniffen'inutes dy ee iisttimrut sont sensible«. Dir» gefehlt; cet architcde a failli dans les ses Haus hat einen Fehler an den Funda» pruportions. Das cheid fehlt hm, es fehlt menten ; eilte innisoi! manque par les ihn! ÜN Geld; l’arsteiit lui mrnque; il fondernens. C,ncn Fehler begehe»! com- rn.iiiqne d’argent. Er hat dies, Bedienung mellte uue faule. In einen Fehler fallet,; nicht erhalten weil -i ihm all Geld fehlt jl ,,'a pu avoir eette Charge, faule d’argent. ES fehlt ihm nicht an aut n Freunden; il irr manque pas d'arnis. Dieses Gemähide ist sehr ähnlich, esfchlt ibm nichts als die Gptacne: ce pvnrnit est fort ressemblant, il ns lui manque que la parole. Es fehlt UNS «n nicht»; il US NOUS manque rien; nons n’avons faule de rien. Cs fehlt viel daran, daß :c.; il s’en laut hcaucotip que, &c.; taut s’en kaut aus. . . E- fehlte Nicht viel, w wäte ich gefall n; j ai failli ä tom- tomber en fame. Denselben Fehler wieder aufs neue begeben; retomher dansla meine faule; rteidiver; faire unc recidive. In diesem Schauspiele sind sebr viele Fehler gegen die Wahrscheinlichkeit; iiy» bien des fautes contre la vraisemhlance dans eette piece de theätre. Ein orthographischer Fehler, ein Schreibfehler; wie Fante d’orthographe. Sill Fehler gegen die Reinigkcit der Sprache; un i>ert,arisme. Li» ovilc Fehler c ohne Drnekfehler) ge; Xu*. .Fi. v CI?.. .c. . .... 1 .*___ a,. »•Vikal* i m f\vi mM öruckkcs Buch; u» livre eorred, irnpriine d>er, de tornber. "Es fehlt? nicht viel, f 8 .eorre<äcnieiit. Lin Fehler ( Irrtbuni) in Wäre er umSLeben gekommen ; il s’en estltzer Zeitrechmmg; nn anachronisme. Ein peu fallu, qu’il n’art itt tue. Sie sagen, Fehler (V.rstoß) in einer Rechnung; UN *$ fehle noch so vies, bis die Summe voll nucompte. fe» ; es kann nicht so viel fehlen ; vous di-j Fehlerfrei, «dj. eta.lv. sans fautes ; partes qn’il s’en faut tant, que lasomme en-’fa.t. Silic fehlerfreie Abschrift, ein fehler» «iö e n’y soit; il ne peut pas s’en fallöirjf t {tct Druck; une copie correfte, ime im- tant. Nichts fehlen lassen; ne laisser rien^pressioii em'rede. Fehlerfrei geschrieben, tür de reus.sir ; it. je suis sür d’aveir un efte ; it. fautif, ive. (v. mangelhaft) Sine &ur -.tji psji-u .ciiitl An mir soll es nicht fth» fehlerhafte Art ZU reden; une faqon de parier vicieuse. Eine fehlerhafte Schteib-Art; nn style ineorreü. Es sind gau; gute Sachen i» seiner Rede, aber von Seiten des Syulaxes ist sie sehr fehlerhaft il y a d’assez bonnes choses dans son discours, mais y »V* »J ,VUU. 4t fl (U(t |V4 VV *>>*•(*!»' t ?0 > il ue tiendra pas ä moi. Woran fehlt 5 bängt, liegt ) es, daß wir nicht abrejseN ? il quoi tient-il que nous ne pgrtipns? AZklt gefehlt! bien loin de lä! tant s’en faut; SOUS n’y £tes pas I Wal fehlt euch? qu’ Fehlgang tnais du t6ti ue la sywtaxe il est foftin- tonirru. DaS ist ein fehlerfaftet Druck, -er Druck dieses Buches ist fehlerhaft ; c'esi wir impressiem kauüve; l’impression litte livre «st fautivei Die Fehlerhaftigkeit; la qualite de ce qui est Vicieux, &c. (p. its.) Fehlgang, r. »>. 1'cxaremeiit; mdprise de celtii qui s'ecarte de son chcmin. Einen Fedlgattgthun; aller ä faux en qq. endroit, n.anquer d'y trouvcr ce qu’on cherehe. Fcylgcbnrt, unzeitige Geburt; 1-f f.Nsse-eouebe, l'avortement; aeeouclie- ir.cn r avant terrne. Fehljahr, v. Mißjahr. Fevltartc, s.f. LaS Fehlblatt. On ap- pe/ie en t. dejcude car/es fceblidtttn, Jefif. blättcr, fausst-s cartes, — toutes les car- tes qui ns sunt pas du noinbre dela triom- phe cu de la coideur. Fehlritt, s> m. l’egarcjncnt, meprise de celiü qui s'ecarte de son chemia en allant ä ciieval. Eine» Frhltitt rhnn ; aller st faux. (?, cbevul ) Fehlschiag, r.m. le fitux-coup ; it-fig.* l’insucces. Fehlschluß, j- tu. der Trugschluß ; le so- phismt;, paralogisme; faux raisonnement. Feier 525 it. (t. de Uns.) le vair. V. CiseNhütchkN. Feier, (Feuer) s.f. le iepo* ; ccssae;an de travail; (v. Ruhe) it. la seichration * sölennisation d’ime fi.e ; it. la fiite. v. jj. sierfeier, Pstngstftter. Feierabend, S. in. la ceSsation du travail; teinps apres qu’un aacheve son ouvrag;. Feierabend machen ; cesser de r:ivail !er- linir sajourue'e; etiduier. Etwas LaS Ittatt bry Feierabend gemacht hat; clmses faltet dans lei heures perdues, dans les heiires de loisir» Fc.erbursch, Fsirrgesrü, s.m. legarqon bouUinger qui n’a point de besogne. Feier-Eichel, s. /* le glamt tardif, Fxiergctö, S.n. le dedemrra.agenicnt; ee qu'nii niaitrc paye pour avuir des compa- gnens {tirinimerairrs. Feieitzlecke, s.f. le couvre-feu; clocks qui mnrtjue l’heure de cesser le tiavaii et de st red!er. Feierjabr, s. u. l’annee sabhatique. Fi je r! leid, s, n. l'habit de fete, de bon jiiit, de parade, de ceremoiue. Feierlich, «y et «Jw.solemul, eile; so*, leuiiellement, Ein feierlich.c, fejlSidus Lag; uh jour solenne!. Gin feii’vlicbei» @> lül'de; UN voeu sulennel. Ein Fest seierttch Fehllchni.tr, s-. «.noe fausse coupe; rst.'begehen; snlenni-er, eLleb'er une fete. Die ( t. de esav.') l'echappifcle. Fehlschuß, s.m. le CMup wanqu(, perdu; le faux Cüiip, Lmeu Fehlschuß thun; wan- quer eia ticant. Fehlstoß , s. ist. le cotip manque'; faux- coup. FchlstreichFehlschlag. Fchltritt, s.m, lefauk pas. Einen Feh!-' tritt lhun; faire rm faux pas; gl irrer, ehmi- celer; it. fig. faire qq. fällte dans sa con- duite, Der Fehltritt eines PftrdcS; la bton. ebade. V. stolpern. FehiwUrf, s. in. le jet st faux. F'rhljNg , s. m. un faux trait; nne ligne mal tracee. Fehm, s.f. daSFebmgericht, Fehmding, Freigerichl, der Frristuhl, Sa« heimliche Gericht; la iiiridiftipn criminelle; it. la justiee criminelle. Das Fehmqericht; leimer. Sei» Meister laßt ihn nicht viel seh droit eritnihcl couturaier. Die Fehmstiche, ern; (müßiggehen) rcnmattre lie lvlsi»« Fehmriigr; la e.-.ure criminelle. Der Fek-M'jgue-es cbomer. Nach gethaner Arbeit ist scbövvei l'assesseur de lasusticecrimiiieile.-giit scietil; aprer beregne Huste le tenus est Die Fe hm statt, Fehmstätkc; 1« co»r de iu-^agreabie. On Mt uusM, Diese Aeeker feiern, rtlce crimiilelle; rst. la sustice, lesupplice;>Iicgci! brach; ces iertes chöment. Diese lieü de l’execution d’un criminel, ( 2'ous\?jJlV.l;U feiert hatuichtt JU mahlen;e« mou- tes mots.lit sont du ‘ttietix tentfs') Un chöme. Onditßg. etfunnl. Da ist nicht Fehm, s.f. la glamiec. (v. Mast) Das!;» feiern; il ne laut pas tiirder. Er wird dabcv Nicht ftycrn; 11 »e s'y sparznera par, feierliche Begehung eines F- steS; >a sol. n- nisation, celebration d’une fe.e. Der Frier de ist feierlich beschworen, feierlich betaunk gc>nacht werden; la paix a ete jnree, publiee siilenneüeinent. On diepceliquement, Die ieierllche Stille der Nacht; le rilenee wa- jestiK-iix de la miit, I» dicser feierliche» Stunde; üanrcer momenrraerSr. Die Fei» erlichkkit; la solenuite: la eelebriU. Feiern, -f-«. (uvcc i’auxil, haben) cnd- mer; ne rien faire laute d’avoir ä travail- lef; it. cesser le travail pour se reposer, pour sc doaner du relftci.e. Dieser Ult bei» ter feiert muß feiern, weil eS ihm an Arbeit fehlt; cet ouvrier caöme, pareequ’il manque de travail; cct ostv:ier chöme de besogne. Lin guter Arbeiter darf nicht feiern; rm K„n ouvrier ne doit point ebd* ^ - - - y Fehmgeld; le panage. (v. Mastgeld) Das Febmregistcr; la liste »les porcs mis st la glandec. Febmen, s. le tas. V. Haufen, gebmen, v. a . Schweine fehmen; i» die Fehme, in die Mast schicken ; envoyer des cochom st la glandee. Febrücken, -. >». v. Grauwrrk. Fehwamme, s.f. le ventre, la peail du ventreele r«cureuil elcSib«ric;le petit gris; il n’y demeuvera pas oisit. Das Feiern V0» der A:be,t; leebömage. Las Feiern einer Mühle j 1« chömage d’un mouliö. Fe'ieru, v.u. ehdiner, feter, solenniser un. jour en cessant de travailler; it. so- lenniscr, celtbrer avec ceremonic, ®a» hat befohlen, diesen Täa zu feiern; ou » otdonne dt chömer ce jour - Ist. Ci» Fest feiern; cbämec, sclennis-.-r, ecltbrer uu« fttc. 526 Feierstunde fete. Ma» stiert heute das Fest der Crschei- Itunft Ehristi; cn fete aujotmi’hiii l'Hpi- phanic. Das ist ein La« der Freude, man MIllß ihn feiern! e’est MI jour de rejouis- sance, il fallt lesolenniser. Den Geburtstag eines Fürsten feiern; Celebrcr le jour de uaissance d’uu prince. Eine Hochzeit fet- a solennisation, celebration. v. Feier- Feierstunde, s.f. l’heure de loisir, de tfepos, de reläche. Feiertag, s.m. le jour de fete; lafete; »t les vacances. hv. Ferien) Die Sonn- und Feiertäge; les dirnanelles et les jours de fete. Feiertäglich, adj.etadv. de Fete, (ferial) Ein feiertägliches Kleid; UN liabit de fete. v. Feicrkleid. FeiertagSkleid, v. Feierkleid» Feiernng, v. feiern. Fcifel, r. f. Iss avives; Sorte de glandes qui sont ä la gor je des chevaux, et qui ve- nant ä s’enflcr leur cansent nne maladie qu’on appelle aussi die Feifel, les avives,j Die Fcifel-Ader ; la vciue sublinguale des! chevaux. ] Feig , V. feige, aij. et adv. Feigblatt, v. Feigenblatt- (*• Ae C,J .) Feigblattcr, v. Feigwarze. | FeiqbohM', s.f. le lupin; lagraine d’ime plante qui approche de la figure et de la grossem d’iin pois; it. la plante meine. Feige, s.f. la figue. Frische Feigen ; fi- xuos vertes. Trockene Feigen; figues seches. Die afrikanische Feige ; la ügne d’Afrique; le fieoides.. Feige, aij. et adv. lache, poltron, onne; qui manque de courage. Ein feiger Soldat; im lache soldat. Eine feige Memme ; UN Idche, uii poltren, nn hemme sans courage. Auf eine feige Art; hichement; d’une ma- iliere poltronne. On appelle cn t. de mine, Aeige Erze , des mines peu enmpaÄes et Lriables qui se detachent et tombent en petites parcelles. Ondit, Der Schacht, der Stollen wird feige, — quand les planches dont un puits ou une galerie sont garnis, commencent ä pourir. Feigen-Aufel, S. m. la pomme figue,pomme sans pepin, pomme sans fleurir. Feigenbaum, s. m. le figuier. Der indianische Feigenbaum ; le'figuier d’Inde; la cardasse. (v. Opnnzie ) Ein mit Feigenbäumen besetzter Platz, ein Feigengarten; une, figuerie. Fejgenbirn, S.f. lapoire figue. , Feigenblatt, r. n. la feuille de figuier; it. ft. dech .) la nature d’une hiebe. , Feigendrossel. Feigenschnepft, s.f. le bec-figue. (oiseau) Feigenförmig, 'adj. et adv. en forme de figues. - »nMisresser, e. m, v.FeigenHrgssst, Fekgengart Feigengarten , s.m. lafiguerie. Feigenholj, r. ». le bois de figuier. Feigenkorb, S.m. le cabas de figues. Feigenkörner, S. n. pl. les graines de fi_ gues. Feigenkrämer, *•«,. le marchand de fi- •gues, Feigenstecher, S. m. le mauclieron qui pique les figues; le psenes. Feigheit, S.f. la lächete, poltronnerie; befallt de courage; it. la timidite. v. Furchtsamkeit , Zaghaftigkeit. Feigherzig, adj.etadv. lache, poltron; (v. feige) it. timide, peureux, eraintif, peu 'hardi. (V. furchtsam, zaghaft) Die Feig. Herzigkeit; v.Fchghejt. Feigkraut, v. Keigwarzenkrant. Feigwarze, S.f. le fic; espece de tum mir ordinairement indolente qui ressemblc d une figue; it. le Condylome. Das F'igwar- zenkraut ; la scrofulaire; it. le hemorroi- dale, la cheUdoine. v. Schellkraut. Feigwmz, I. /. la tormentille. ( plante ) ^(U, adj. et adv. qui estä veudre , expo- se, mis en vente; ü. venal, ale. Feil ha« ben, feil bieten; mettre, exposer en vente. Seinen Leib feil bieten; se prostitner pour del’argent; je dit d’unc femme on d’une fille qui'se livre elle-meme ö l’impudicite. Eine feile Dirne ; une prostituee. In die. sein Lande sind die höchsten Würden aes Staates um Geld feil ; dans ce pays les plus grandes dignites de l’etat sont vena- :les. Fig. Etue feile Seele; une ame vena- le; une ame hasse qui ne fait rien que pour de l’argent. Ein feiler Schriftsteller; une plume venale. FeilbietHllUg, S.f. l’exposition des mar- ebandises-, offre de vendre. Feilbogen, j. w. ( t. de serrnr.) la limea potence. Feile, la Urne. Eine stille Feile; une lime sourde. Eine grobe, große Feile ; un carreaii. (v. Armfeile) Eine dreieekigte Feile ; uns lime a trois carnes. Eine flet* ne runde Feite ; une lime ä queue de rat. Eine Stoßfeile ; une lime a bouter. Eine halbrunde Feile ; une lime ä feuille de sauge. Die Raspelftile, Bildhauerfeile ; le rifioir. Feilen, v. a. limer; polir, couper, ame- nuiser avec la lime. Fig. Ein Werk, ein Gedicht seilen; limer UN ouvrage; passer, repasser la lime sur un ouvrage, sur une poesie. Das Feilen ; la limur1 a le gabt fin, ii a l’oreille fine. Er ist fein, sehr fein, sehr schlau.; il estfin, il est bien fin. Er hat ipn auf eine sehr feine Art erwischt; il 1'» attrape .bien fine- rient. Das ist fein gedacht ; cela est fine- iivent, delicatement, ingenicusement pense. Das ist fein auSqedacht; cela est subtile- ment imagine. Statt hat dieser Sache ehr itc feine Wendung gegeben; «ela esttour- ! ne'avec finesse. Eine feine Arbeit ; tin tra-, vait, un ouvrage delicat. Sie hat eine fei« ne Hant; eile a la peau bien ddlicate. Ein'feiner Kupferstich ; une gravure deli- cate. Eine feine Lust; unair subtil. Ein feiner Federzug, ein feiner Binstlstrich; nn trait de plnme, un trait de pincejiu fort subtil, fort delid. Er ist eilt feiner Kopfs r'est i:n esprit subtil; il a l’esprit fin, l’e- sprit delie. Sie ist ein feines und verschmitztes Weib ; c’est nne femnie fine et deliee. Ondit aussi, ES ist eine feine Stgdt; e'est une belle ville. Cj ist ein feiner Jum He ; e’est un joli garqon. Düs iß nicht friuj cela n’cst pas bien, cela n’est ’pas hon-, nete. Du mußt sein fleißig seyn; il fand que tu suis bien diligent. Es jst ejN ganz seiner Mensch; e’est un komme bien "a-j laut. Ihr treibt da ein feines Gewerbe;' vous faites la un gen Li I mokier. Sit bat ein feines, ein artiges Vermögen; eile a, imbeau bien. Fein machen; rr. fein spitzen ; affiner. Das Feinmachen ; l’aifinement, l’affinage. Das Feinmacheit des Silbers ; l’afiinags (fe l’irgcnt. Dag Feimvitzm der Nägel; l'affinage des elous. On dit sub - stantivemeiit, Das Feine bcy einer Sache; le fin d’une aKalte. Bey einer Sache den Feinen spiclen; mit seiner Meynnng zu- rücktzalientz stxn; taire le £n d'tme abosv. Feinbrenrter §27 Feinbrenner, r. m. le raffineur, l’affinenr. Feind, adv. qui a de 1’inimitie eontr* qn., qüi veut du mal ä qn. ^entanden feiilö werden ; eoneevoir de 1 'inimitie eon- tre qn. Er ist euch ftiud ; i> Vons vent du mal. Dem Laster feind ; ennemi du vice. Er ist allem Zwange feind; >1 est ennemi de tonte contrainte. Feind, r.„>, l'-nneini; celui qui hait qn., qui veut du mal ä qn.; it. la partie eon- trairequi fait laguerre ouverte. Die Fein» dinn; l’ennemie. Sich Feinde machen; se faire des ennemis. De» Feind schlagen; battre l’eiincmi, les euuemis. Der Feind des menschlichen Geschlechts, der böseFcind; l'ennemi du genre fiumaiu; l’esprit ma- lin, le diabl*. Feindlich, aij. et adv. euuemi, ie; en ennemi; hostileraent. Eine ftindllche Par« rhri;un parti ennemi. Cme ftindltcyeStadr; une ville ennemi«. Im ftindlichell Lande,, in Feindes Land! en pavs ennemi. Das ftindllche Geschütz; le eanon de l’ennemi. Er that einen lkmdlichen Einfall in die Länder d:ests Fürsten; >1 «»tra hostile- ment sur les terres de ce Prince. Feind« Itche Farben; ( t. ile peint.') eonieurs en- nemies; eouleurs qui par'leur Opposition produisent un ton dur. Feindschaft, s. m. l’inimitie. Feindschaft {fegen; avoir de Pinimitie'. Feindschaft auf jemanden weeftn; coneevoir de i'inirnitiv eontre qn. Sich jemandes Feindschaft zu« ziehen; eneourir 1 ’inimitie de qn. Feindschaftlich, «ck/. et adv. ennemi, ie; qui fait voir de 1 'inimitie, qui agit en en- nerai. v. feindlich et feindselig. Feindselig, adj.et adv. ennemi, ie; en- din, porte de son natitrel ä la haine, ä 1 * malveillance; it. qui agit en ennemi; * haineux, euse; portant haine et inimitie. Sin feiiidseliger Nachbar ; un voisin enne- nri. Die Feiudselichkeit; l’inimitie; (v. Feindschaft) it. l’hostilite. Feindseligkei« ten aurübcn; eommettre des aäes d’hes- tilitd. Feine, Feinheit, t. f. la finesse, la snb- tilite; qualite de ee qui est fin, delie, subtil ; it. la delicatesse. Betrachten Sic die Feinheit dieser Leinwand, dieses Zeuges; eonsid^rez la finesse decette tolle, de rette etoffe. Die Feinheit der Luft; lasubti- lite de l’air. Die Feinheit (Zartheit) der Haut ! la delicatesse de la peau. Fig. ©ie Feinheit des Verstandes ; ta finesse, la de- iieatesse, la subtiiite de l’esprit. Die Fein» heil eines Ausdruckes; la finesse, la deii- catesse d’uue expression. Die Feinheit, die Feine deS GoideS; le titrede Pur. (v. Gehalt et Korn ) Das Probiren des GoideS auf die Feine; l’essai du titre de l’or. Feiiibechel, <■ /• l’affinoir. v. Hechel. Feinkörnig, adj.etadv. en petit grain. FeuilörnigeS Pulver ; poudre ä canon tres- fine, du pulverin. ■ feiutupfev, > t », das Tattupftr- i» r«. *eu.e» " 528 Femraspe! Feld-Altar rette, !e cuivre de rosette. [de rempbge. (v. Fach it Füllung ) Ein ge. Femraspel, )•/. Feciman;-; sorte de lirne Iiiaucrtes Feld; UN panncau tlemacoimerie sepvam ä reduire les especes d’or ec d’ar-,2)a3 Feld zwischen zwei Balken; l'entre. "" ... ..... u ine glatt und eben machen; ecouancr. Fcinspitzek/ (t.dfping!.) le tinis- seur, repasseur. FelNjucktt, s. ’»> le rafbnnge;lc suere raffln £. (i. ie i>las.) le quartier,' une des parties dun ecusäon ccarte. Er führt einen in vier Fel« der getheilte» Schild, mit den »nd den Far- den; il ecarceUe de tels et tels einaux. Er führt ein rotSes Kreuz im silbernen Felde; Feist, aij. et aiv. gras, grasse. (v. fett)'U porte d’argcnt ä la croix de-guenles. Er Feist machen; engraisser. DieHirsche, diesführt ein geviertes Wapen imerstcnFelde; wilden Schweine sind jetzt feist; les eerls il porte ecartele au premier quartier. Ein ' 11 “■ leeres Feld; une kable d'atiente. Dar in einem Fernrohre; le cliamp d'une lu- nette d’approche. v. Gesichtsfeld. . Feld-Altar, s.nt. l’autel portatif. Feld-Ameise , s. f. la founni dg Campagne. Feld-Ampfer, s. m. la petite oseille. Feld-Andorn, j. m. l’epi lieuri, la sa.ige moile, sauge sauvage. Feld-Anemone, s.f. l’adonis d’etd. Feld-Apotheke, s. f. her Feldkasten ; l’a- soutcrtceivaison, les sangliers sontenpor- chaison. Die Feist-Ader ; la reine inguinale. Das Feistjazen; la cliasse -In esrl lor-qu'll est en venaiaon. Die Feistzeit der Hirsche; la cervaisort. Friste, s.f. la grais.'c; I’obesite i it. la tervaison, laporehaison. Der Hirsch, die' San ist in der Feiste ; le een est en cervai- s» , le sanglier est en porcbaison. cl&c(y s.m. la panne ; sorte d’etofFe de sole, de hl, delaine cu de eoton, labriquee ä peu pres conunc le Velours, mais dont poducairerie, la cassttte de Campagne, les poils sant plus longs et mnins serrds. ,DerFeld-Apotheker 1 l’apothieaire de cam- Frid, s.n. lechamp; eiendue, piece de pague. terre labourable; la Campagne"; (t. pvft.) Feld-Arbeit, s.f. le labourage; 1'ouvra le guSret. Ein fruchtbares Feld, etn feucht-' barer Acker; un «Kamp fenile. Das Feld Innen; labowrer, cultivcr !a terre. Die Kühe, die Sclnrfe, auf das Feld, auf die Aecker führen; Meuer les vaehes, les br«. bis aux ebamps. Das stacht Feld, Blach- fzld ; la ras« Campagne. Das Feld fleht schön anS; die Fruchte auf dem Felde stehen schön; la Campagne est helle. Dir Achten vergolden die Felder; les epis dorent les gue- rets. Er ist hinaus auf das Feld gegangen i! est all^ aux champs. <2t ist über Feld gegangen ; il est alle faire un tour) la Campagne. Unser« Truppen sind zu Felde gezogen, sind ins Feld gerückt; n»s troupesvien- nent d'entrer en Campagne. Eine Armee ins Feld stellen; mettre une armeeen Campagne. Den Feind aus dem Felde schlagen dekaire l’onnemi, Daö Feld behalten; dementer maitre du champ de bataill«, empörtet la viftoire. In Felde blasen, schlagen ; sonnet, battre ;iux champs. Die elp- söischen Felder; les Champs clise'es »H ely- siens. On dit fig. DaS ist ein weites Feld, Ihre Gelehrsamkeit anszukrame»; voila un »aste champ pour etalef votre efudition. DaS steht noch im weiten Felde; cela est en- tore bien eloigne, DaS Feld auf einem " ambrete oder Schachbrett; lacase. Das Dambret hat so viel Felder; le danket a tantdecases. Das Feld der Königes aufdem Schachbrett; la rase du toi, Ott appeUe mssi Felder, pan- »eaux, — des pieces de bois ou de'vitrage enfermees dans une bovdure. Das Feld in einer Lbür, meinem Laselwerk; le pan- nrtu d’une porte, d’un tambri»; lepanneau ge, la besögne du laboureur. Feld-Art, v. Art. (t. iagric. ) Feld-Artillerie, s.f. v. Feldgeschütz. Feld-Arzt, S. m. ie medecin de l’armee. Feidbacken, s. n. la cuisson et l’envoi du pain au dehurs. Feldbäcker, S. m. le boulanger de l’armee. Feldbäckerei, S.f. la boulangerie de l’armee. Feidbatterie, S. f. la batterie de Campagne. Feldbau, S. «r. l’agriculture; le labou- ragc. (v. Ackerbau) Der Feldbaucr; le la- boureur, cultivateur. Die Fclddaukunst; 1’agriculture. Feldbett, S.n. lelitdecamp; litbrise. Fclddicne, S.f. l’abeille villageoise. Feldbinde, s.f l’echarpe. V. Schärpe. Feldblume, s.f. lafleur des champs. Feldbohne, S.f. la grosse feve. Feldbreite, s.f. un champ, une piece da terre labourable. v. Kamp. Feldbrücke, s. f. un pont champetre. Feldbrnstwehr, s.f. leglacis. Feldcaffe, S.f. la caisse militaire. Feldchirurgus, v. Feldwundarzt. Feldcichorie, s.f. die wilde Cichorie; l» ebieeree sauvage. Feldcypresse, s.f v. Erdkiefer-tSchlagkraut. Felddarm, v. Hühnerdarm. Fclddeaen, S. m. l’epee de Soldat. Felddieb, S. m. le voleut de fruits i 1* Campagne. Felddienstbarkeit, s. f. la servitude. Felddistel, v. Scharte, Schartcnkraut. Feld'EhkreiS, v. Stabwurzel. ^ Feld, Feld-Enzian Feldkanzellek 529 Feld-Enzian, I.w.la gentiane desehamps. Fels-Erbse, S.f le pois comnuin. FelSerdrcke, s.f. >a soffite; ( t.d'arcbit .) plafond de menuiserie avec des comparti- mens en renfoncemens. Feldflasche, s.f la cantine. Feldflucht, feldflüchtig, V. Heerflucht, heerfiüchtig. Feldflüchter, v. Feldtaube. Feldfluth, s.f. im torrent qui ravage les «ampagneä. Feldfrevel, S. m. le de.lit champetre; dommage cause aux fruits de la Campagne. Feldfrüchte, s.f. pl. les fruits dela Campagne. Feldg 'flugel, s.n. les oiseaux des champs. Feldgehage, S.n. un enclos pour la chas- se des oiseaux des champs. Feldgeeäth, S. «. les outils delabourage; eeguerre) 1’attiraU de Campagne; l’ecpiipage de guerre. Feldgerecht, adj.etadv. (t.dech.) Tin ftldgerechter Jäger; un hakile veneur. Feldgercchtigkeit, S.f. la juridiftion sur un territoire. Feldgericht, v. Ackergericht. Feldgeschirr, v. Feldgeräth. Feldgeschrci, s. n. le mot de ralliement. Feldgeschütz, S. n. l’artillerie de Campagne. Feldgötter, S, m. pl. les dieux champe- tres; divinites champetres. Feldaraben, s. m. uti fosse dans les champs. Feldgrille, Feldbeime, s.f. das Feldheimchen ; le grillen des champs; le grillon sauvage. FelSgut, v. Landgut. Feldhase, s, m. le lievre des champs. Feldherr, s. m. le gendral en chef ; it. le capitaine; general d'armee par rapport aux qualites necessaires pour le comman- dement. Friederich der Große war ein großer Feldherr; Frcderic le grand etoit UH grand capitaine. Der oberste Feldherr ; le generalisstme; capitaine-general. Feldheu, s. n. le foin des champs. Feldhirte, v. Feldhüter. Feldhoider , v. Attich. Feldhospital, s.n. l’hopital d’armee. Feldhuhn, RephuKn, s.n. la perdrix. Ein junges Feldhuhn ; un perdreau. Eine Feld- HKHuer-Pastete ; un pate' de perdrix. Feldbühnerdarm, S. m. la morgelinc des bles. (berhe) Feldhüter, s. m. le messier. ^Feldhütte,r./. la barraque. Sich Feld- hü'ten bauen; se barraqner. (t. de guerre) Feldjäger, s. t». le Chasseur du menu gibier. Die Feldjäger bey der Armee; le eorps de chasseurs. guerre ) le chariot de bagage pour les offi- ciers. Fcldkanzellei,r./. lachancellerie de farme^. Feldkatze, Feldlätzchen, v. Mauseöhrchen. F- ldkeiler, S. m. une cave pratiquee dans le champ ; it. Qt.dcguerre) la cantine. Felckerze, s.f. V. Wolliraut. Fcidkeffel, s. m. le chaudron de Campagne ; la marmitc. Feldkirche, l'eglise champetre; eglise batie en plate Campagne. Feldklcttc, s. f. v. Klettenkerbel. Feidklostcr, s.n. un clcitre, un couvenfc bati en plate Campagne, Feldknoblaue!', s. m. l’ail des champs. Felölnotenmos, s. n. le brymn tfes champs. ( espece de mattsse ) Feldkoch, v. Marketender. Feldkobl, s. m. le choii sauvage. Felblrankheit, r./. la maladie ä laquelle les soldats sont sujets en Campagne. Feldkraut, s. «. l’herbe des champs. V. Ercrauch, s.n. Feldkricgscasse, s.f. le tresor de l’extra- ordinaire des guerres. Der Feldkriegscas- sjer, Feldkriegszahlmeister; !e tresoricr ds l’extraordinaire des guerres, de la guerre. FeldknegLkaltzellei, s.f. la chaucellerie de guerre. F, ldkröte, v, Erdkröte. Feldküche, s.f. la cuisine de camp. FeldküMMel, s.m. le carvi, le cum in sauvage. Feldlattich, s.m. la laitue sauvage; it. la mache. Feldlataret, s. n. l’höpital ambulant. Feldierche, s. f. l’alouette des champs. Feldlilie, s.f. le lis des champs. Feldlust, le divertissemenf, lesplai- sirs de la Campagne, v. candlnfl. Feldmark, Feldmatlung s.f. le finage. v. Gemarkung. Feldmarlchall , S. m. le marechal des camps et armees. G e u er a l- Fe l d n 1 a dH u!l; marechal general des camps et armees. (le Feldmarechal) - Feldmarder, s. m. la martre. v. Marder» Feldmaß, S. n. la mesurc de camp. Fekdmasholdcr, v. Masholder. Feldmaus, s. f. le mnlot; la souris champetre. v. uttssi Feldratz". Feldmeistcr, v. Abdecker. Feldmcsseu, r. ». die Feldmesserei, Feld- meßkuust ; l’arpentag«. Feldmesser, s. m. l’arpcnteur. Feldmohn, r.rn. le coquelicot. V. Klajir perrose. Feldmünze,r./. la rnentbe sativage. Feldmusik, r. f. la murique champetre; it. les hautbois, musicicns de 1’armec. Feldiaspis, S. m. le jaspe de röche. Feldig, ndj. et adv. cotipe, divise, taille en diffe'rens eompartimens. Dreifelüig, vierfeldig ; tierec, ecartel-e. Feldkalesche, s. m. la cliaise; it,(t. de liier. All. Fr. T. I. Feldnachbar, r- >«. le voisin dont i-., champs touchent aux nötres. Feldnägeleiu, s. n. die Feldnelke; l’oeil- let des camps. Feld-Obst, I.». les fruits, pommes, patt L l res 5Zo Feld-Ofen I FeldMtz ies, &c. qui vienncnt snr les champs, par giment. Opposition anx fruits qn’on cultive dans, Feldfchütz , v. Feldhüter- les jardins. Feldschwamm , x. »>. le Champignon. Feld-Ofen, s. m. le fonrncan a briques' Feldseitc, s.f. die Seite gegen das Feld cmistrnit en plate Campagne5 it. le Four hin; le cöte tournt vers la Campagne, Die de Campagne, fournean portatif. Fcldseite oder Rückseite deS Laufgraben-; Feld-Ordnung, s.f. le re'glement pour les le revers de la tranchee. affaires champetres. Feldsenf, s. m. la moutarde des champs. Fcld-Ort, X. nt. Qt.de mitte') le filon qu’on pousse, qu'on exploite a fond Feldsiech , v. aussätzig. Feldfoldat, s. m. le soldat. 11 st dit des Fcldpappel, s.f. la mauve des champs,Jsoldats qui font la gtierre, d la difference mauve sauvage. jde ceux qui rcstent toujours dans la ville Feldpcrspekrivc, s.f. la perspeitive mili- et que i’on appelle Stadtsoldaten, taire. ‘ Feldspatb, s. nt. le spath des champs. Fcldpole», v. Quendel. Feldpost, s.f. laposte militaire^poste de l’armee. Das Feld-Postamt; lebureaudes postes de l’armee. Der Feldpostmeister; lc maitre des postes de l’armee. Feldposten, Vorposten, s. m. le poste a- vance; la garde avancee; vedette. Feldprediger, x. «. Tanmönier d’iin regi- ment; it. le ministre (protestant) du camp ou d’un regirnent. Feldprobst, s. nt. le prevöt, qui a l’in. speflion sur les ministres du camp. Feldguartiermetster, s. ut. maitre du camp Felbfperling , s. nt. le meineau de» champs. Feldspinat, s. m. l’epinard sauvage. Feldspinne, S.f. l’araignee des champs. Feldstein, s. nt. la pierre des champs; it.u. borne. v. Grenzstein. Feldstück, s.n. la piece de Campagne 5 F. ldrapNNjcl,r./.la raipouce campanule. Feldratze, s. f. le rat des champs. Die kleine Feidratzr, die kurzschwänzige Selb- Maus; le campagnol. Feibrauch, Feideauie, v. Erdrauch, s. n. Feldrezimeut, S. n. lc regirnent de cam- petite piece d’artillerie Feldstuhl, s. m. le pliant; siege pliant, Feldtanbe, s.f. le pigeon fuyard, Feldteuiel, s.m. le Faune. Fcidrheilunq , s.f. l’operation geodesi- le quartier- que; ).’adlion dediviser les terres. Die Feld- theilungskunst; la geodeaie. Feldthier, s.n. la bete sauvage. Feldthymian, x. m. le thyrn sauvage. Feldtisch, s. m. das Feldtischchcn; la tadle de Campagne; petite tadle ä pieds plians. Feldtrvmpetc,-./'. la trompette de guer- pagne. re. Der Feldtrompeter; le trompette de Feldringclblume, S. f. le souci des guerre. champs. i Feld-Uhr, s.f lamontre de Campagne; Feld! ose, X./. la rose sauvage. Das Feld- Sorte d’hoiloge dont se servoient aiitre- roslein; l’anemone sauvage. Feldrübe , X. f. le navet. Feldrüge, s. f. la plainte decontraven- tion aux lois agraires. Fcldrüstnng, X. /. l’equipage de guerre Feldruthe, v. Mcßrutbe. Fcldfafran, S.m. le saFran batard; le sa- flor. Feldsalat , X. nt. la mache. Feldschaden , X. in. le ravage que les en- nemis ou l’orage font dans la Campagne. Feldschauze, S. f. le Fort de Campagne. Feldschciduug, v. Feldmark. Feldscherer, s. m. le Chirurgien d’nne sompngnie. Feldschlacht, s.f- la batailfe. Feldschlange, S.f. la coulevrine; pidee d'aitillerie plus lougue que les canons or- dinnires. Feldschmiede, s.f. la forge de Campagne. Feldschuccke , X. /. le limas, la Umaee rouge&tre qui n’a point de coqtlille. Fcldschnepse, s.f. labecasse des champs. Feldschreiber, rFpiment. Feldschreicr, t. nt. le criard. (oiieutt) v. Schreier. Feldschultheiß , s. ttt, l’auditeur d’un re- Fois les geticraux dans les campagnes. Fcld-Ülmc, s.f. Forme, v. Ulmbaum. Feldung, s.f. {t. i'atchit.) le panneall, v. Feld et Füllung. Feidvogel, s. m. l’oiseau des champs. Feldwuche, s.f. la grand’ garde; un corps de cavalerie qui se met la tete d’un camp, pour empecher que l’armee ne-soit sur- prise; la garde avancee; it. la sentinelle. v. SclMwache. Feldwachmeister, s.m. lemajor. Felywächter, v. Feldhüter. Fkldwage, s.f. Instrument de labourage don t m, se sert pour mesnrer les sillons. Feldwaid, x. m. la gudde cultivee, par Opposition ä la gu£de sauvage. Feldwake, v. Wake. Feldwanze, s.f.- la punaise des champs. Feldwaster, x. ». les caux de la Campagne; lamare; atnas d’cau dorinante sur un champ. Feldwebel, X. m. 1« sergent major; le premier sergent d’une Compagnie de sol- s. m. le secretaire d’un dats, Feldweg, S. m. le ehemin qui traverse les champs laboures; * le ehemin vicinal. Die Feldwege sind durch die Fuhren per, dorben, Iss chemins vicinaux sont degra- Ibs Feldwege- d£s par les roulagcs. Feldweges , s.n. longueur de chemin de een£ vingt-cinq pas geometrique ; le stade. Sechzig Feldweges- (Feld Weges) Loi' «ante 5ta>Ies. Keldwchre, V. Landwehre. Feldwicke, s. /• la vesce des champs. Felowiese, s.f. un champ change en P r - Feldwinde, s.f. leliseron; petit liset; clochette vrillec commune. Feidwirthschaft, s. f. l’tconomieeham- petre m rurale. v. LaNdw ithschast. Feldwurm, v. Regenwurm. FeldzaUN/ I. »>. !a h'lic qui separe les 1 shamps. Feldzehend, t- *». ladime. V. I hend. Feldzeichen, r.n. le Signal mili .V ; it: la marque de distin&ion chez les gens dt guerre , comme l’echarpe, la dragonne, etc. Feldzeugmeister, s. -». le general de l’ar- tillerie. Der Gencral-Fel^zcugmeistcr , le xrand-maitre de Partillerie. Feldzug, s. nt. la Campagne; expedition militaire; operations de la Campagne. Ep nen Feldzug tfcun; faire UNO Campagne. Den Feldzug eröffnen; ouvrir la Campagne. Er har zwanzig Feldzüge mitgemachk; da fait vingt campagnes. Feldzwiebel , s.f. l’ornithogalon. Felge, s.f. la jante. Die Felgen «N einem Rade, die Radfelgen; les jantes d’mte rotte. On apfeUe en t. d’agric. Die Felge/ le re- eassis,— l'aft. de recasser la terre, et la terre qu’on a recassee apres que le ble en a ete moissonne. It. Die Felge ; la saule. v. Weide. Felgen, v. u. janter une roue; mettre des jantes a tme roue; it. (t. d’agric.) recasser; donner le premier labour a une terre apres qu’elle a porte' du ble. Der Felgenhauer ; Partisan qui kalt des jantes. Fell, s. n. la peau d’un animal; it. le cuir; (v. Haut) fig. la robe. Rohe, unbe. rettete Felle; peaux orncs. Daß Fell von ei- > em Schafe, ein Schaffell; la peau Felsenlabkraut, »• le caille-lait des roehers. Felsenmuschel, s.f. lacamegryphoüie; l’huitre des roches. Felsenneffel , s.f. Partie marine. FelsmnrdgraS, s. «. la leche de rscher. Felfturitze, Felsritze, s.f. lacrevassel un roc; la feilte d’un rocher. Felsenrose , s. f. le eiste. Felsenschwälbe,' s.f, l’hirondelle de l» £ I * Chine, 53- Felseiisil Chine. Felseusilene, s.f. la silene de rocher, ( pinnte) Felsenstrauch, s. m. Ie vacier; it. I’a- zole'e. Sdieittaicljc, s.f. Ie thlaspi de rocher. Qplante) Fclientaube, s.f, Ie pigeon de rocher, pigeon ramicr. Felsenwand, S.f. la pente d’nn rocher. Felsemverk, S.n. la pierre coucassecdont «n a tire le metal. Fel sicht, «Jj. et adv. petreux, euse; qui tient de la röche, v. felsen-artig. Felsig, aij-.etaiv. plein de roches, Couvert de roches. Ein felsiges Land; uupays pl.in de roches. FelSklivve, s.f. la pointe d’un rocher. FelSstcin, s. m. la pierre de rocher. Felucke, s.f. la felouque; petit batiment de has-hord et a rames. Femcl, Femiml, v. Fimmel. Fcnch, s.m. le panicum, panic; Sorte de plante qui ressemble au millet. Fenchel, s.m. lefenouii. Der Fenchel- Apfel ; le Fensiiillet, la fenouillctte. (jorte de fommes ) Der Fenchelbrannttveiu; la, fenouillctte; eau de vie distillee avec de la graine de fenouil. Das Fenchelbvlz; (v. Sassafras). DaS Fenchcl-OeHl; l’huile de fenouil. ,DaS Fenchelwaffer; l’eau de fenouil. y.uussi Mecrsenchel. Fenster, S.n. la fenetre; it.ht vitre. Ein Fcnstcrchen, Fensterlejn; une petite fenetre; (une fenetreUe). Ein Fenster mit Glasscheiben versehen; Glasscheiben in ein Fenster setzen; vitrerune fenetre. Zum Fenster Ö t H■ aus sehe»; regarderpar la fenetre. Sich an das Fenster stellen, an das Fenster treten sich ui das Fenster legen; se metrre ä la fenetre. Am Fenster stehen oder liegen 1 sete- nie ä la fenetre. Die sämtlichen Fenster eines Gebäudes, das Fensterwerk; le fenh- trage, le vitrage. Die Fenster dieses Pallastes sind alle von Spiegelglas; le fenetrage, le vi trage de ce palais est tont de glaces. Große Fenster an Kirchen, tc.; des vitratix. Man bessert die Fenster an der Stiftskirche aus; an repare les vitraux de lacathedrale. Die Fenster (Gläser) an einer Kutsche; Ie; vitres, les glaces d’un carrosse. Ein Fen stcr, das man nicht auftnache» kann; m> verro darmant. Die Fenster waschen; laver les vitres. Dieses Haus hat zu wenig Fenster; cette maison a trop peu de jours. Die Fenster aus den Mistbeeten; les chassis. Cu ne Dbür mit einem Fenster; une porte vi- tree. Ein kleines Fenster an einer Tbur, das man auf und zu mache», oder schieben kann, etwas durch die Ocfnung hindurch zu reichen; un guichet. Die Fenster einschla- gen, einwerfen; casser les vitres. Fig. Die Fenster des Himmels tbaten sich auf; les eataraftes du ciel furent otrvertes. Fenster-Auslrttt, s.m. le balcon. JkNstetbMd, s. n, lapentnre de fenetre. I Fensterhef (v. Band) Ein Fensterband mit doppelte« Fugen, oder mit einem Gewinde ; un cou- plct. Fensterbeschlag, s. das Fensterbeschlä- ge; ia ferrure d'uue fenetre. Fensterblei, S.n. le plomb devitrier. Fensterbogen, S.m. ladecharge, la reme- nee, l'arriärc-voussurc d’ime Fenetre. Fensterbriistung, S.f. l’appui de fenetre. Fenster-Eisen, s.n. das Wind-Eisen; la tringle. Fensterfach, Fensterfeld, s.n. 1c panneau de verre, de vitre. Fensterstüqel, s.m. le battant d’une fenetre. v. Flügel. Fensterfutter, s.n. la plate-banded’une fenetre. Fenstergardine, s.f. v. Fenßervorhang. Fenstergeld, S.n. Ie fenetrage; droitpre'- leve sur ll-s fenetres. Fenstergiebtl, s. m. le fronton de fenetre. Fenßergltter, S. n. Ie treillis d’uue fenetre ; it. la jalousie. Feilst rglaS, S. n. le verre ä vitres; le vitre. Fensterkorb, S. m. le Chassis d’osier. Fensterkreuz, S.n. Iacroisee; lemeneau. Fensterküssen, Fensterpolster,--»- le cous- sinet, l’aceoudoir d’une fenetre. Fensterladen, s.m. le contrevent, levo- let. Gebrochene Fenst-rlädm inwendig an den Fenstern; desvoletsbrises. Dte äussern Fensterläden zumachen; fermer les contre- vents. v. aussi Sommerladen. Fensterlehne , s.f. i’accottoir; it.Wc- coudoir d’une fenetre; l’appui de fenetre. . Fenstern , -v.n. (an.Pattxtl.hoben) en-, trer par la fenetre pour voir sa belle, ou l’entretenir ä la fenetre. It. •». «. Eine» fenstern, auSfenstern, ausMzen; ehapitrer, reprimander qn. ( famil.) Fensterpfeiler, t. m. le , rum eau; espace de mur qui est entre deux fenetres. Fensterpfosten, s. m. le pied droit de la fenetre. Die Fensterpfosten ; de jambage d’une eroisee. Fensterrahmen, s. m. Ie chassis. Das Fensterrahmenband, v. Fensterbeschlag. Fensterraute, s.f. v. Fensterscheibe. . Fenstersäule, s.f. v. Fmsterpfeiler. Fensterscheide, s.f la vitre. Eine viereckige Fensterscheibe; IM carreati de vitre. Eine runde Fensterscheibe; nne vitre ron- de. v. Scheibe. Fensterschwalbe, v. Hausschwalbe. Fensrerseiten, s.f. fl. les tableauxd’une fenetre. Fenstersturz, S. m. le linteau d’une fenetre. Feustervorhang, s. «<• le rideau de fenetre. Frnsterwerk, s. n. le fenetrage, vitrage. Fensterzwickel, s. m. le coin dans un paii- neau de vitre. Ferch, v. Pferch. Ferien, fl. los feties, vacances. Die Herbst- Ferkel Herbstserien; les feries des vendanges. Die @end)tSfcrt' repliquer promptement. Fertig mit der Feder ; adroit a Manier la plnme. Fertig schreiben; ecrire avee facilite. Fertig reden ; parier conram- ment. Cr ist sehr fertig tnit der Junae, mit dem Maule ; il a la langue bien affi- lee. Sich fertig machen ; s’appreter, se preparer; it. S’ajuster. Ondit , Ich getraue mir, bald mit, diesem Menschen fertig zn werden; fespere de venir bientöt ä hont de cet homme. Er ist fertig ; c'est fait de lui; c’en est fait; il est ruine. Eg jst s» aut als fertia; ceh v'mit feit. Er wird mit feinem Vermöge» bald fertig fevn; il 53+ Fertigen il mangera son bien en peu de temps. ns ses pratiques comrne il kauc. gertiafeit, s. f. IS prestesse, agilete ; it. l’habituda, a.lrcsse, dexter!te, lubilete ac- quise par phuieurs aftes reiterfs; la fa- eilite; maniere facile de faire qch.; l’ai- sance. Dieser Mahler hat eine große Fer- Fest l'appareil d’nn festin. (r. Freudenfest, Hochzeitfest,re.) 0» dit fig. Es ist ein Fe» für mich, ihn zu sehen; e’estnn rsgal pour moi, je me fais un regal de le voir. Fest, adj. et adv. ferme ; qui tient fixe- ment äqch., qui se tient fixement sans s’ebranlcr; fixe; it. qui est csrnnaile et solide; fermement, fortement; d’imemaniere ferme; it. fort, forte; it. serre, ec. Der Boden, das Erdreich ist fest; le terrain est ferme. Das feste Land ; la terre ferme. Fest auf seinen Füßen seyn oder stehen; etre ferme sur ses pieds. Fest im Sattel tigkeit in der Hand, die Arbeit ge^t ihm sitzen ; etre bien place' snr la seile; etre sehr geschwind von der Hand ; se peiritreltenne sm- ses etriers. Eine Sache recht fest a une grande prestesse de main. Durch die Wiederholuna gewißer Handlungen erlangt min eine Fertigkeit; la repetitin'n, de eertains asftes forme rhabitttde. Ee besitzt darin eine große Fertigkeit; il a beau- coup d’adresse a faire cela. (v. Geschicklichkeit) Er soielt mit großer Fertigkeit ans der Lasche; il jone des gobeicts avec une halten ; tenir une chose bien ferme. Eilt . Gefäß fest stellen, daß es nicht falle; assu- ' rer un vase. Ein fester Punkt; MI poinfc fixe. Ein fester Körper ; un eorps com- pdfte, un corps solide. Ein fester Platz, eine Festung; MI« place forte. Sich fest an etwas anlehn n> anfetwas stützen; s'ap- puyer fermement contre qch., sur qch. xrande dexterite. Er spricht Mit großer Fcr- Fest bmden, zusammen ziehen, zuziehen; tigkeit; il a une gran-le facilite de parier, serrer Diele Schnur ist zu locker, matt Die F rtlükeit geschwind und viel zu reden; muß sie fester zu^iehen; ce cord,»i-IL est la volubilite de langue. Er macht seine trag lache, il fant le serrerdavantage. Fest Verse mit wunderbarer Fertigkeit; il a geschlagenes Tuch ; de la toile bien serree. dans ses vers une aisance admirable. Cr Fest machen; affermir; it. attacher uns macht alle Leibes-Uebungen mit großer Fertigkeit I il fair tous ses exercices avec iin grand degagement. Fertigkeit erlangt chose ä une autre; it. fortifier. (v. befestigen ) Fest werden ; s'alfermir, se durch. (v. Hart) Sich an etwas fest Halten, man nur durch fleiffiqe Uebung; er, kor-^fest anklammern ; se cramponner; s’att?.- geant Oll devient forgeron; la pratique eher fortement ä qch. 0» appellc en t. de d’un rnetier rend un artisan habile. chimie , Festes (feuerbeständiges) Sal; ; — 1 Fefer , v. Fächfer. / le sei fixe. Feste Luft ; air fixe. Feste Säu- , gefftl, s.f. la chaine, les fers, les ceps;lpen; achtes concrets. it. les entraves ; it. le paturoft; la partie Fig. Einen festen Blick Haben; avoir le du bas de la jambe du cheval qui est entrejregard ferme, assure. Er bat einen festen I» boulet et la eouronne; it.(t. de ch.)\£on; il a le ton ferme. Ein? feste Ent« 1'engnichure. (v. Hiefriemen) Einem Fes-jschließung; une re'solution ferme. Fest sein anlegen, einen in Fesseln legen; met-j(standbaft) bey seinem Entschlüsse bleiben; trs qn. aux fers. Ein Pferd mit kurzen Fef-idemeurer ferme, persister fermement dans fein, ein kurz gefesseltes Pferd; unchevafsa resolution. Einen festen Glauben ba» oourt-jointe, qui a le paturon trop court.lbe», im Glauben fest seyn; avoir une fer- Cin Pferd, das lange Fesseln bat; un che- me croyanee. Eine Sache steifund fest be- val lang - jointe. Fig. Dem Geiste des baupteu ; soutenir une chose fort et fer- Menschen Fesseln aniegen; eniraver l'e-jrne. Eine Sache steifund fest glauben; Sprit de l’homme. jeroire fermement une chose. Fest schlafen; Fesselgeschwür, S. n. le javart; tumeur dormir profonddment. Ein fester Schlaf; qui se resout en aposteme au paturon ou'un profond sonirneil. DasBand derFreund Sons le honlqt d'lin eheval. Fesseln, v. a. enchainer; mettre ä la chaine cuaux fers; charger defers; it. entra- ver; mettre des entraves dun cheval ; lier les jambesd’un cheval, pourl’empecher de s’eloigner trop du lieu oü l’on vcut qit’il paisse; (v. spannen) it. fig. enchainer, eaptiver qn. Ihre Schönheit fesselt alle H rzen; sa beaute enchaine tous les coeurs. Fessel. Fesselwund, adj. et adv. blesse au patu- »on. v. Fessel. Fest, e. ».la fete; it. le festin. (v. Gasts wa»0 Die hohen Feste im Jahre; les gran- fchaft fester knüpfen; serrer davantage les noeuds de l’amitie. Sich fest machen i user decharmes. Er kann sich fest machen; il a un charme cofttre les armes ä feil. Einen Dieb fest machen; emprisonner un voleur. Er sitzt fest, fein Glück ist befestiget ; il est bien etabli. Ich habe mir fest voracnommen ; je me suis propose serieu- sement. Fest stellen ; poser en fait. Ich stelle fest, ich nehme an, daß dem also sey; je pose en fait que la chose est ainsi. Durch ein Gesetz fest stellen ; etablir par mie l«i. Einen Tag, einen Termin fest setzen > fixer, determiner un jour, un terme. Sich an des fetes, les bonnes Fetes de l’anne'e. DielkiNcM Orte fest setzen ; s’e'tablir, se do- Suvercitung, die Anstalten zu einem Feste; micilier Fest-Abend lnieflier tfans un endroit. Fest-Abend, r. m. la veille d’une fete. Feste, s.f. la fermete, solidite; (v. Re; (l ateit) s'Ma forteresse; place forte, (v. Festung ) Die Feste des Himmele; le fir- mament. Festigkeit, s.f. la fermete ; l’etat de ce qui est ferme, solide et difficile st ebran- ]er; rt. la qualite d’im Corps compaftc; it.fig. la eonstance, assurance, perseveran- ce. Ein sumpfiger Boden, der keine Fe- Fett AZZ lenrs. Eine fett aufgekragene Farbe; une couleur nourrie. Fette Striche oder Züge machen; »ourrir les traits. Eil, fektcr Jug; eine fette Schraffirung; eine fette Ma- nier; (t.degrav.) im trait gras; une ha- chure grasse; une maniöre grasse. Eine fette Schrift ; un caraitere plein. 0« dit fig. etfamil , d'un komme qui s’est enri- chi dans une affnire , Er ist fett dabey geworben ; ü en est sorti fort gras. Werdet ihr fetter davon werden ; en serez-vous fiigteit (lat; un terrain mare'cageux qui n’a plus gras? Ein fetter (einträglicher) aucune fermete. Dieser Mann bat keine!Dienst; UN emploi lucratif. Fette Buch- F.stigkeit in seinen Entschließungen; cet staben ; (t.d’impr.) caradteres bien nour- homme n’a point de fermete' dans ses re' Solutions. Festkleid, r. »• l’habit de Fete, de cere- monie, Festlich, «dj.et adv. solennel, eile; pom- peux; solennellement, pompeusement; avec e'clat. Die Festlichkeit; la solennite, la pompe, l’eclat, la magnifieence. Festlied, s. n. l’hymne, le cantiqne de fete. Festprediger, s. m. le predicateur de fete. Festpredigt, s.f. le sermon de fete. Festrechnung, s.f. le comput; supputa- tion de temps qui sert st regier le Calen- drier ecclesiastique. Festtag,/, m.lc jourdefetc. v. Fest. Festtäglich, ads. et adv. de fete. Festung, r./.la place; place forte. Eine kleine Festung; »ne forteresse. Eine unüberwindliche Festung; nne place impre- nable. Der Festuilgsbau ; la fortikcation ris, lettres bien nourries. Fett (fiott) leben; vivre grassement. Prov. Daß wird das Kraut nicht fett machen ; cela n’ame- liorera pas 1’afFaire. Des Herrn Auge macht daS Pferd fett; l’ocil du maitre engraiss« le cheval. Fett, s.n. lagraisse; it. legras. (v. Fette, s.«.) Gestandenes, zerlassenes Fett; grause figee, fondtie. ES ist IU viel Fett in dieser Brühe; il y a trop de graissc dans cette sauce. Das Fett von einer Fleischbrühe abnebmen; öterla graisse ihm bonil- lon, degraisser un bonillon. Mit Puder bringt man das Fett aus den Haaren : la poudre degraisse les cheveux. DaS Fett oder Schmalz von denSchweinendgrmen; le sain. Das ausgelassene Schweinefett; le sain-doux. Das Fett im Bauche eines Schweines, das Bauchfett; la panne. (v. Fluhme) DaS weichste Fett in thierifchen Körpern; l’axonge ou axunge. (v. Schmeer) Am Festungsbaue, an den Festungswerken Mit Fett schmieren, einschmieren; graisser. arbeiten; travaillerauxfortifieatisns. Die FeftungSbaukunst ; la fortifi cation ; l’art de fortifier; i’architefture militaire. Der Festunqswall ; le boulevart. Die Festungswerke; les ouvragcs de fortilication; les fortifications. Fett, ad/, et adv. gras, grasse; qui a beaucoup de graisse; it. ( t.dech. ) (v. faist) it. sali; imbu de graisse ou de qq. matiere ondlucnse; (v. fettig) it. (t. d'a- nat.') adipeux, euse. Ein fetter Ochse ; UN baeuf gras. Eine fette Gans; »ne nie grasse. Fetter Käse ; fromage gras. Er ist dick und fett ; i! est gros et gras. Dieses Pferd ist dick und fett ; ce cheval est gras st pleine peau. 0« dit uussi , Fettes Erdreich, ein fetter (fruchtbarer) Boden r des terres grasses; un terroir gras. Fett machen ; engraisser; faire devenir gras. Fett werden ; s’engrais- ser, engraisser; devenir gras. Wieder fett . ou fetter werden ; rengraisser. Der fette Darm an den Kaldaunen der Wiederkäuen, den Dbiere ; le gras double. Ein wenig fett; grasset. Fett und weich anzufühlen; grassouillet. Ein rundes, dickes und fettes Kind; nn enfant potcle et grassouillet. Die fette Henne; l’orpin. (plante). Fett uovven; nopergras. (v.ttepptn) Fett mah. Ictl > ( t. de feint.) petndre gras. Die Far ttn fett (dick) auftragen; nourrir les eou- Mit Fett beschmieren, besudeln; engraisser; soiiiller de graisse. Dieses Pferd ist an feinem eigenen Fette gestorben, ist in seinem eigenen Fette erstickt; ce cbeval est mort de gras-foudu. ( gras-fondure) Fett-Ader, S.f. la veine adipeuse. Fett-Ammer, S.f. l’ortolan. ( oiseau ) Fett-Auge , S. ». un cheval qui a la vue grasse. Fetkbauch, v. Schmeerbauch. Fettbruch, s.m. lesteatocele; tnmenr du scrotum ; faussc hernie. Fettdarm, s'.m. le gras-double. Fktte, s.n. legras; la partie grasse d’une viande. Das Fette und das Magere eines Schinkens; le gras et lemaigre d’unjam- bon. Geben Sie mir von dem Fetten, ich liebe das Fette, ich esse das Fette gern; don- ncz-moi du gras, j’aime le gras. Fette, s.f. (t. d'archit.) la panne; it. la filiere, v. Dachfette, Dach stich!fette, Stuhl- fette. Fettfedern, S.f. fl. C'est ainsi quon ap- feite les plumes de dessns le croupion quo l’on arraoheauxoiesqu’on veut engraisser. Fettfinne, S.f. la nageoire membraneuse des poissons; it. la ladrerie; lepre des porcs. Fettflecken, S.m. latache de graissc. Die Fkttsiecken ausmachen; degraisser, Lter, kaire 53 6 Fettgahr y faire en aller les taches de graisse; <5ter lew t-iches de graisse d’un habit; le de' graisser. Fcttgahr, adj, et adv. passe en huile. Fettgaines Led-r; des peaux corroyees et |>ass«ts en luiile. v. säniisch. Fetigang, (t. d’unat.) la tmüqne adipeuse. IV itgans , s. f. le pingoin ou pingnin; oic de. Magcllan. Fettgesäu rl, v.fettiöuer. Fettgesir.cke, s.n. Qt. de batt. d’or) le d£graissage des cauchers. {jettbaut, s.f. la tunique adipeuse: mem- branegrsisseiise; lepanniculeadipeux. FctNkht, a dj. ct u.iv. graisseux, euse; qui est oe la nature de 1 -graisse. Ern f ttich- tcr Kö: per; un corps graisseux. Der Gpeck- fteitl fühlt sich fctticbt an; la pierre de lard est graisseusc an toucher. Fettig, adj. et adv. gras, grasse; sali,! imbu de graisse ou de qq. matiere on- ftueiise. Wischen Sie sich ab. Sie haben rin fettig-S Kinn, fettige Hände; essuyez- vous, vous avez le menton gras, les mains grasses.. Fettigkeit, s.f. la graisse; itA'en&ao- -itä. Die Fettigkeit der Erde, des Erdreiches» la graisse de la terre. Holz - Arten «Klebe eine Fettigkeit taten, brennen leicht; les bois qui 011t de l’onduosite brülentfa- cilement. Die Fettigkeit des Leibes; l'o- besite. Fettkäfer, Speckkäfer, s. m. le dermeste. Fettkram, s. m. le commerce que Ton fait avec la ehair de pourceau, avec des boudins, saucisses, erc.; it. la boutiqncde Charcutier. Der Frttirämcr, Fettch-istr; le Charcutier. Die Fettlrämerinn; lachar cutiere. Fettkräut, s.n. la grassette, reprise. {plante') Fettloch, v. Mastloch. Fettinacher, s. m. le drapier graissant. Fettmagen , s. m. l’abomasus, la cail- leite. Fettmäimchen, s.n. petitcmomioied’ar- gent de la valcur de quntre deniers. Fettmarkt, r. m. le marche au lard, Sie. Fettnoppen, v. Noppen. Fettsaner, aij. et adv. (t. de chhn.) se- bacite. Fettsaurer, fettgesäuerter Kalk; »ehacite de chaux. Fettsäure, S.f. (j. de ckim ) l’acide se- bace. Fettschmelzeil, S. ». la gras-fondure; ma- ladie a laqtielle les chevaux semt sujets. Fettschwanz , S. tn. la queue grosse et jrasse des moutons d’Arabic. Fettspejser, v. Fittkramer. Fett-Thon , s. m. l’argile a foulons} (v. Walkerthon) it. lebol. V. Bolns. Fettwaare, s.f. lamarehandise de Charcutier. Fettwasser, s. n. l’eau ou on a lave la laine. . . , Fettwei'de Fettweide, S.f. lepäturage-potir engrais- ser le betail. Fettzellchen, s.n.pl. (t.d'anat.) lescel- luies adipeuses. Fetzen, s.m. laloque, lelambeau, mor- ceau, piece d’une ctofiedechive'e; it. le chif. Fon, haillon. v. Lumpen. Die Fetzen hängen von seinem Kleide herunter ; sem habit s’en va par lambeaux. Gebt mir einen Fetzen, ein Fetzchen von diesem Schinken; dvn. nez-moi nn morCeau, un petit morreau de ce jambon. Qfamil.') Fetzen , v. a. v. zerfetzen. Fetzer,/- m. lafesseejie. le fessier. (pop.) Feucht, adj. et adv. humide, humide- ment; moite, mouille, ee. Die Erde ist Noch ganz feucht; la terre est encore tonte humide. E-.ne feuchte und dicke Lust; un air humide et grassier. Ein feuchtes Zimmer; une chambre humide. Feuchte Wäsche oder Leinwand; linge humide. Diese Betttücher, di.se Leintücher sind nicht gut getrok- net worden, sie sind noch feucht; eesdraps ne sont pas bien seches, ils sont encore moites. Feuchte Hände haben; avoirles mains moites. Feuchter Natur; d'untem- pera ment flegmatique. Feucht wohnen; etre löge humidement. Die feuchte S 8 fl« bung ; l’etuvement. Der Feucht-Arsch; le cnirnoran. (v. Scerabe, Waffen abc) Die Feuchtb'etcr; ( t.iPimpr .) les ais. a tremper le papier. Das Feilchtglicd, (<• de eh.) die Hstschruthe; ienerf; le membre du cerf. Die Fcuchtmulde; la bassine; vaisseau- qui sert ä tremper, ä mouillcr le papier avant l’impression. Feuchte, j. n. l’humide. Das Feuchte » (das Nasse) und das Trockene; l'hurnideet e sec. Feuchten , v.a. humeaer. anfeuch« teu, befeuchten) Das Papier feuchten; (t. d'imprim. ) tremper, mouiller le papier. Da» Feuchten des Papiers vor den, Drucken; la mouillure.dll papier avant l’im- pression. ' Feuchten, v.n. (avec l'attxil.'Hfan.) Feuchtigkeit von sich geben; suinter; it. (t. deck.) pisser, Die Wunde feuchtet; (nässet) la plaie sumte.- Fcuchtiakeit, S. f. rhamidite, la moi- teur, l’luimide; it. l’humeur. Die Feuchr tigfeit der Erde, der Lust, des grünen Holzes; hhumidite de laterre, del’air, du bois vert. L§ steckt noch Feuchtigkeit in dieser Wäsche, man muß sie wärmen, um die Feuchtigkeit heraus zu bringen; ce linge a encore de la moiteur; il kaut le chauffer pour en otcr la moiteur. Die Feuchtigkeit oder Nässe ist dem Trockenen entgegengesetzt; i’hiimide est oppose au sec. Es tröpfelt oder schwitzet aus diesem Baume eine klebrige und zähe Feuchtigkeit; il djstille de cet arbre unc humeur visqtieuseetgluButr. Die wässerige Feuchtigkeit de« Auges; l'bn- meur aquciise de l’ocil. Die wässerige Feuchtigkeit im Blust und ;n de» Säften der t.'he- rischen Feuer rischen Körper; oa serosite, le fiegme. Der Feuchtigkeitsmesser ; l'bygrometre. ^ ® i iui tics (jiititi c cle» mens; it. le feuqtie Ton Fait avec dubois ou autres matieres combustibles; it. ft. de gueyye') lcfcu; kes coups que 1 ontireavcc des armes a feil, avw de l’artillerie; la de- charge; it. le feu; la foudre et les eclairs; it. ßg. l’eclat, le brillant de certaines clio- ses; it. l’ardeur; chaleur vehemente; it. la violence des passions. Daselcmentarische Feuer; le Feu elernenlaire. (v. aussi Central- feuer) Feuer machen, Feuer anmachen; Faire du Feu. Feuer IN dem Backofen an- machcr. ; mettre le feu au four. Feuer an- leaen; mettre le Feu en qq.endroit. ES tji. F u.r in diesem Hause auSgckommemle Feu a pris ä cette maison. Er braucht jährlich so viel Waaeii Holz, denn es brennen gewöhnlich zehn Feuer in diesem Hause; 11 lui Faul taut de voles de bois par an, car il a or- dinairement dix Felix dans sa maison. On dit , Cr hat weder Feuer Nöck Hemd; >1 u'a ni Feu, ui lieu. Feuer geben, feuern; Faire Feu. Das feindliche Feuer anshalten ; s«u- tenir le feu des ennemis. Bey diesem Angriffe machte man em höllisches Feuer; ö cette attaqne on fit im feu d’cnfcr. Dir Rei- t rei befand sich zwischen zwei Feuern; la cavalerie re tronva entre denx Felix. Als nun das etfic Feuer der Feinde auSgebal- ten hatte/ meng man mit dem Degen in der Faust auf sie los; apres avoir essuyela pre- miere decharge des ennemis, on alla ä eux, l’epee ä la main. Während dieses Gewitters war der Hir^ne! lauter Feuer; l’air etoit tont en Feu pendant cel or ige. Dieser Diamant hat viel Feuer; cediama nt jette 1 beaucoiip de feu. Gcine Augen sind lebhaft und voll Feuer; 11 a les yaix viFs et pleins de feu. Dieser Wein hat Feuer, bat viel Feuer ; ee Viu a du Feu, a bien du Feu. Dieser Mensch fängt leicht Feuer; cethom- me prend feu aisement. Ex fpetet Feuer und Flammen ; II jette Feu et Hamme. Das Feuer der Zwietracht anznnden ; allumer le feude la discorde. Diesr Redner bat viel Feuer; cet oratcur a bien du feu, DaS wil de Feu r; (t. de m/d.) le feu sauvsgc; Sorte degale qtii vient auvisage des enfans. ®a$, heilige Reiter; le feu sacre; maladicqui attaqueles brebis; it. l’erisipele. (v, Rose et Bräune; it. AnronjuSseuer et Helenen- scuer) Griechisch Fruer; Feu gre'geois. Frov. Qcbl in das Fcner gießen ; jeter de rimile dans le feu; irritcr davantage ime personne qui est deja ar.sez irritee. Feuer zum Werg, zum Schießpulver legen; mettre li Feu aux etoupes, aux poudres; animer davantage uue personne qui est deja natnrellement portee ä s’emouvoir. Ich wollte Für ihn durchs Feuer laufen; je ferois tont pour lui, je memettrois en qua- tre pour lui. Eingebranntes Kind fürchtet das Feuer ; eitat echalide craint l’eau fruidc. Ein Feuer löscht das andere nicht auS; un! Feuer-Ader Feu n'etr eteint point un autre; de rüdes paroles n’appaisent point ia colere. DaS Feuer brennt ihn, auf dir Nagel; il est re- duit a Fextremite; il est dans une pressante neeessitd Fcticr-Adcr, s.f. la veine de dessous la queue du gros detail. Feuer-Amc, s.n. la eltarge o« I'emploi d'oifieter prepose aux ineendies. Feucr-Anbeter, m. Tignicole; adora» teur du feu. Feuer-Anstalt, i’arrangement pour les ineendies. Feuer-Arbeit, le travail an Feu. Feuer-Mtig, adj. et adv. igne, e'e. Fcuerbake, v. Fmerwarte. Fcucrball, s. m. v. Feuerkugel. Feuerbecken, n. le rechaud. Feucrbcrg, s. m. ein feuerspeiender Berg; un volcan; montagne qui vomit du feu. Feuctbeständig, adj.et adv. fixe. Die flüchtigcnSalze feuerbeständig t»gchen;fixer les sels volatils. Das Feuerbeständkgma- che» (das Figircn) des Quecksilbers; la fixation du meteure. Die Feuerbeständig« feit; la fixite. Femt blase,-./. rechauboulure. v. Hitz. blattw. Feuerblattern, s.f. fl . les epinyctides. v. Nachtblattcrii, Nachtblasen. Feuerbock, S. m. le chenet; le laudier. Feuetbrand, s. m. le lison. V. Brand. Fruerbüchfe, s.f, la boite ä feu; it. Ia carabiue. Fruerbüschek, v. Strablenbüschek. Feuer-Casse, s. f. le Fonds cu la caisse pour les ineendies. Feurrdrcicck, S. n. (t. d'astyj) la triplicite ignee; le triangle que font le btlier, le I on et le sagittaire dans une des constel- lations du zodiaqne. Feuer-Ecke, -./. le morfii. v. Faden. Feuer-Eisir, S.m.le courroux. ( p.us .) Feuer-Timer, le Scan de la ville, seau de euir dqnt on se sert pour porter de l’eau dans, les ineendies. Fcmr-Esse, r./. la chemine'e. V. Schornstein. Fcncrfach, S. n. le lieu ou se trouve le Foyer dans une maison de village. Feuerlöcher, 1'eventoir pour allii- rner les dtarbotts. FenerfangeuL, adj.et adv. cequi s’alln- me, qui prend feu. Fenersangendc Mate» rttu; des matieres combustibles qui s’ai- lument. Feuerfangendet Pulver ; du pory- pltore; poudre d'alu» et de farine qui s’al- lume ä l’air. Fencrfarbr, S.f. le Oll la couleur de fen. Fenersarbe, Feucrfarbig, adj. et adv. cou- leur de feu. Ein feuersarbenes Band; un ruban couleur de feu. Fcucrfast, s. n. die Fenerkufe, Feuerton» ne; la ctive, tine dont on se sert dans les ineendies; it. le ,baril folldroyant. v. Srurmfaii. Feuer- 538 Feuerfest Feuerfest, adj. et adv. apyi-e; ce qui rs- sisce au feu; qui n’y souttrc aucune alle- ration. Feuerfeste Steine; pierres apyrce. Ein feuerfestes Gebäude; im bätimeut mas- sif. Fcuerstainme, s.f. la flamme. V. Flamme. Fciicrstasche, s.f (t.d'artill .) la bossc. Fcuerfunkcn, s. m. Mincelle. V. Funken. F uergabel, s.f. le fourgoit pcur attiser le icu. Feuergarbe,»./.(». d'artiü .) la gerbe de feu. Feuerzatter, s. n. le garde-Feu, Feuergeld, S. n. le Fouage. Feuergeräth, s. n. l’attirail pour les in- cendies; it. la garnitnrcde Feu. v. KaiMN» gerLrh. Feucrgeschoß, v. Feuergewehr. Fenergeschrei, » ■ n. le cri an Feu. Feneraewchr, S. *. les armes ä Feu. Fmerglaiig. s. m. la lueur du Feu. Feuerglocke,»./, le tocsin.^ Feuerhaken, s.m. lccrocäfeu; it. (e. de frond.') l’attisonoire; it. la cremaillere; te eusile de cuisine. Feuerhemd, s. n. la chemise ä Feu; pirce Feuerlarm Feuerlärm, s. m. le cri au Feu. Feuer, lärm schlagen; barrre au Feu. Feuerleiter, s.f l’echellc d Feu. Feuerlilie, s.f. le lis rouge, lis de St. Jean. Feuerloch, s. ». la chauffiere. Feucrluft, s.f. v. Gas. Feuermahl, s. n. la brdlure. V. Brand- mahl. Feuerniaschine, v. Dampfmaschine. Feuennaterie, s.f la matiere ignee. Fcuermau>r,r/.la cheminee; (v. Schornstern) le mur mitoyen. v. Brandmauer. Feuermcsser, s. m. le pyrometre. Feucrmörscr, »•le mortier. V. Mörser. Fr neust v. a. Feuer machen, Feuer geben; Faire Feu; cirer; deehargerunearmeä Feu; fe. Jchicßen) it. brülcr. (v. brennen) Die Feinde ftnertcn stark, feuerten unaufhörlich; les enncmis faisoient grand Feu, ti- roient inccssamment. In Holland feuert man Dorf, feuert man mit Torf; eu Hol- landcun briile de la tourbe. On ditaussi, Einen Oren feuern, in einem Ofen feuern; Faire du Feu dans un Fourneau. Den Wein feuern; mecher le vin. (V. aufl'rennen. de toile enduite de ehoses combustibles schwefeln) Das Feuern; 1’aft. de Faire Feu, qu’on attache ä un vaisseau ennemi pourj&c. v, aussi Feuerung, le mettre en Feu. ~ Feuerherd, s. m. lc Foyer. F nrrherr, s. m. officier de police pour faire observer les rdglemens en eas d’in- tendie. Feuerhimmel,». m. l’empyree; ciel em- pyiec. Feuerbund, V. Feuerbock. Feuerhüter, s.m. gardequi asoin du feu allume dans les mines. Fcuerkafcr, Feuer sch röter, s. m. le cerf- volant. v. Schröter. F uerkake, »./.lepierrier. v. Steinstück, Steiukacthaune. Feuerkeule, s.f. (J. d'artif ) la massue dgnee. Fcuerkieke, s. f. das Feuerstübchen; la tohaufferette, le chaulFe-pied. ,i Feuerkiste, »./. ( t. de mint ) le coffre ä feu. Feucrkluft, v. Feuerzange Feuerknäuel, s. m. (». d’arti feu. artiü.) la pelotte Feuerknecht, S. m. le tiseur dans les ver- leries. Feuerkröte, s.f le crapaud flamboyant. «euafrücfe, »•/. le räble. F uerkrug, s. ns. ( t. d'artiü .) la cruche a feu. f euerk'bel, »- »>. v. Feueriaß- . , euerkugel, S. f. (t. d'artiü .) la balle a feu; le boulet rouge. f eucrkunst, s.f. li pyroteChnie. euerland, s. «. la Terre de feu. Der Feuerländer; l’habitant de la Terre de feu. Feuerlanze, s.f. ( t.Sartific .) la lance ä ftu. Feuern, v. n. («vec L’auxil. haben) don- ner des etincelles; je iit d'un cailtcu lors- qu'on le fruppe avec de l'acier. On Ait fig. Das Gesteht feuert ihm; son visage est tout en feu. v. glühen. Feuer-Ofen, s.m. la fournaise ardente; it. r. Wind-Ofen. Feuer-Ordnung, s. f. le regiement pour les incendips. Feuckpfanne , s.f le re'chaud; it. le brasier. v. Glutpfanne. Fcuerpfeil, v. Brandvfeil. FeuerpfeUcr, s. m. v. Feuersäule. Feuerplatte, S.f. la plaque de feu; it. le contreeoeur de chemiuee. Feuerprobe, S.f. l’epreuve du feu,parle feu; l’epreuve du Fer chaud; l’ordalie par lc Feu. Feuerpunct, s. m. (t. de mine ) le Foyer. Feucrxyramidc, s. f. (t. d’artifc. ) la Pyramide ä feu. Feucrrad, s. », (.t. ffnrtific. ) la roue de feu; le tourniquet, la girandole; it. le reuet d’unc arme ä feu. Feuerrcgen, s. m, ( t. d'artific. ) la pluie de feu. Feuerrohr,». *.l’arquebuse; arme ä feu; carahine; Fusil. v. Schießgewehr. Feuerrohre, s.f. Ie tuyau de feu; it. le porte-feu du chaufour. Feucrrose, »• f. das Feuerröschen; 1’*- Uonis. Feuerrost/». <»• la grille, grille de feu. Feuerrot!), adj. et adv. rouge comme le feu. Feuerroth werden; rougir. Feuerro- ther, brennend rotheS Haar; du po,l ar- dent. Feuersack, v. Sturm sack. Feuer- Feuersammler _ ^fü?r r amm(er, s. m. (*• * pb s -) Ie Co1 - IcÄcur du feil. Sfeucrfällle, s.f. la colonne de feu ; it. Ie trabe j m£teore enflamme en forme de poiitre et de cylindre. Feuersdrunst, y./.l’embrasement, lcfeu, l’incendie. Feuerschaden, s. m. la ruine, le dammage «aiise par le feu. Feuerschau, s.f. la Visite des Foyers. Feuerschaufcl, S. f. la pelle ä feil. Feuerschein, s. m. la lueur du feu; it. (<. de eiergier) le coup de feu. Feuerscheu, adj.etudv. pyropbobe; qui eraint le feu. Die Feuerschcue; la pyro- pkobie. Der oii die Feuerscheuc ; le ou la pyrophobe. Feuerschiffer, s.m. v. Brander. Feuerschirm, s. l’ecran. Feiierschlange, s. f. v. Brandschlange. Feuerschlippe, s.f v. Brandaaffe. Feuepschloß, S .». le ressort ä rouet, res- - flort d’arme ä feu. Feuerschtbrer, s.m. le cerf-volant. Feuerschwaden, s. m. ( t. de ph-s.) le feu ferison. Feuerschwamm, S. m. l’agaric de ebene. Fcnerschwerl, s.n.(t.d'artif.)\e ballon. Feucrseaen, s.m Ae charme, la conjura- tion de Feu ; formule superstitieuse pour faire eteindre le feu. FeuerSgcfabr. Feuersnoth, s.f. le dan ger, le risque qu’mic tnaison onville court d’tfre inci ndie'e. Feiursoune, s.f. (f. d'artif.) le Solei! tfartifice. Feuerthurm 539 Feuerthurm, s.m. die Feuerwarte; le phare. Feuertonne, s.f. v. Feuerfaß. Feuertopf, v. Feuerkkuq. Feu rung, s.f le chanffage; it. le feu que l’on enttetient pour un certain usage. Er hat soviel Klafter Holz zu seiner Feuerung; 11 a tant de cordes de bois pour soll chanffage. Der FeuerungS-ürt; la chauffiere d'un fourneau. Feucrwacht, s.f. der Feuerwächter; 1» Patrouille qui prend garde au feu, lagar» de pour etnpecher les incendies. Feuerwarte, s.f. le fanal; it. v. Feuer» thurm. Fcucrwcdel, s. l’e'ventoir. v. Feuerfick^ cher. Feuerwerk, s. n. le feu d’artifice. Feu'rwerker, s. m. l’artilleur; celui qui sert dans l’artillerie; it. l’artificier; celui qui compose totstes sortes defeux, soit dans la guerre, soit pour les divertisse- mens ; it. le pyroboliste. (v. Kunstfeuer- werker) Die Feuerweikerlunst, Feuerwerkskunst; l’nrtillerie ; it. la pyrotechnie. Feuerwolf, >. m. C'est uinsi qu'on ap. pelle la boulfife de feu qui s’echappe dü four avec eclat. Feuerwurm, y-v. Feuerfchröter. Feuerzange, s.f. les pincettes. Feuerzeichen, s. c. meteore enflamme; it. lc signe de feil; le Fanal. Feuerzeug, S. n. le fusil; holte dans la- quelle on met tont l’attirail pour battre du feu. Feurig, ml/. et adv. ignee; qui estdefeu, Feuersorge, S.f. v. Feuerbccken, Feuer- qui ales qualites du feu; it. ardent, ente; qui est en feu; enflamme; it. fig. vif; kike. üi- urrspanner, S. m. la clef d’arquebuse. Feuerspeiend, ach'. qui fette des Hammes. Ei» feuerspeiender Berg; un volcan. Fcuerspiegci, v. Bremispicgel. Feuerspritze, j. /. la pompe ä feu. Feuerstabl, S. m. le fusil, le briquet. Feuerstätte, s.f. le feu; un menagc, une famille;une famille logee dans une meme maison; it. la place oii il y a eu un in. ccndie. Feuerstein, S. m. la pierre ä fusil, pierrc qui a beaucoup de vivacite; violent, ardent; ardemment; avec feu, avec cbaleur. Tine feurige Substanz; une suhstance ignee. Ein feuriger Ose»; une fournaise ardente. (v. glühend) Feurige Kohlend de la braise; charbonS ardens. Feurige Pfeile; traits enflammes. Der feurige Wagen des Elias; leehar enflamme d’Elie. Ein sehr feuriger junger Mensch; un jeune Komme extremement ardent, extremement vif. Eine feurige Liebe ; un amour ardent. eu caillou dont on se sert pour battre le On dit aussi. Ein feuriger Weil!; un vin fhsil, et pour faire du feu. On appeüe tr/-,'qui a du feu. Feurige Augen; des yeux tie'ralemeist Feuersteine, pierres ignescen- etincelans, des yeux enflammes. tes, — toutes les pierres propres ä en ti rer des etincelles en les battant avec un fusil.. Feuexstrafe, s.f. le feu; la punition d’un criminel qui a ete condamne a etre briiU. Feuerstrahl, S. m. lerayon de feu; l’e~ elair. Feuerstrom, s. m. un torrent de feu. Gewaltige Feuerströme; un deluge de feu. Feuerstübchen, s. ». V. Feuerkieke. Feuertaufe, s.f. le baptemc de feu. . Feuertheil, S.m. le corpuseule ou partie ign£e. Feper, fepcrn, fcyerlich, rc. v. Feier, feiern, feierlich. Fi, interj. fl, fl donc. v. pfui. Fiacker, j. m. v. Miethkutsche» Fibel, s.f. v. ABC-Buch. Fiber, s. f. la fibre. v. Faser. Fichte, s.f. der Fichtenbaum; le pin. (arhre) Die wilde Fichte; le pin sau vage; le pinastre. On dit fig. ef fasnil. Einen UM die Fichte führen; en faire aceroire a qn.; tromper qn. Fichten, adj. et adv. de pin. Fichtenes Holz; bois de pia. Fichtcne Bttter; ais de pin. Fichte»»« 5 +° Fichken-Apfel Fichten-Apfel, s. m. die Fichtennuß/ der Fimteiizapfen; pomine de pin. Flchtendarz , s. ». le galipot, encens blanc; re'siiie liquide qu’oii tire du pin par incisiop. Fichtenholz, s. n. le bois de piu. Fichrcnkäfer, r. m. le charenson du pin. j?ii1)tenlaiiS./ s.f le moucheron du „in. Ficht nmardcr, s. m. la martrede bois. Flchtenmotke, s.f. la teigne du pin’. Fichtenraupe, s. f. lachenille du pin. Fichtensauger, r.,». le cbrysornele (in pin. (tiseau) Fichtenwald, s. m. la köret de pins. FichteNwa»Lercr,r. <«. le phalene du pin. Fichrciiwauze, s.f. la punaise du pin. Fick, Su-f, v.Fedcmvurm etDurchfäulc. Ficke, Lasche. Ficke», v. reiben et peitschen. Fickiacken, i>. n. intriguer. (/a,»r/.) Fickmüble, s. fv. Zwickmühle. Fi'ucial-Li'ie, t.f. (t.de matbim.') la ligne de foi, la ligne traeee sur l’alidade mobile d’un instrument. Fieber, s. «. la fievre. Hitziges Fieber; fievre ohau.ie, ardente, aigue. Abwechselndes Fieber I fievre interrnitteote. AlltägiacS Fieder; fievre qimtidicnne. Dr itägigeS, vier^äpa-s Fieber; fievre tierc , quarte. Bösartiges, anhaltmdes Fieber; fievre «naligne.eontinue. Das Fieber belommeu; ,gagn -r la fievre. GeM Fieber ist auSge, blieben; sa fievre a cesse. Diese Fieber sind dieser Jahrsehr gemein gewesen; il a beauonup couru de ces fievres-lä eette an- nee. Dieses Fieber bat ihn sehr mitgenommen; cette fievre l'a kort travaüle. Ein Mensch der das Fieber hat; un fe'brici- taut. Das Fieber v rurlachenL'; fievreux, euae. Der Herbst ist diejenige Jahreszeit, in welcher die Fieber am gewöhnlichsten sind; l'aiitnmne est la Saison de I'annee la plus fisvreuse. Ein leichrcs, unbedeutendes Fieber; nne fisvrotke. V. Faulfichcr, Flustsicber, rc. Fieb r-Anstoß, Fi ber-Autrilt, s. <».l’ac- ces oit attcinte de fievre. Fieber-Arzenei, s.f. daS Fiebermittel; le remede contre la fievrp; le febrifuge. ‘ Fieberbläste, r./i la paleur. Freberbatt, fieberisch, adj. et adv. febrile. Eine fieberhafte Hitze; nne chaleur.febrile. Oh dit anssi, Fieberhaftes, Fieber verursachendes,Wetter; un temps fievreux. Fieberhitze, s.f. le chaudde la fievre; le paroxitme-, transport. Fieberklet, s. m. le trefle d’eau; le me. nianthe. Fieberkraut, s. ». l’herbe contre la fievre, comme la petite centaiiree, le fiel de terre, la tertianaire, matrieaire, matricale, espargerette. . Fieb-rlatwerge, s.f. l’eleftuaire contre la fievre. qm Fieherlehre,.r./. la pyretologie; Science i.traite des fievres. Fiebrtlösigkeit, s.f. her gute Lag des ^ Fiebermat Fieberkranken; die Zwischenzeit zwischen zwei Fi- beranMen; l’apy rexie, l'imermiu. sion, eessation de la fievre. Fiebermatcrie, s. f. lamatiere pcccante, d’oü provient la fievre. FieberpaNent, s. m. le febricitant. FieberrlNdc, S.f. le quinquina. guberialz, s.n. le sei febrifuge. Firberschautt, s. m. le frisson. F'eb'Ntag, s. m. le jour de la fievre; le jour du paroxisme. Fiebcrwnrzel, s.f. le pied - de veau. ( plante ) Frede!, fiedeln, Fiedler, V. Geige, geigen, Geiger et Brerstesler. FiedelbSgen, s. m. l’archet de violon. Ficdermeffer, S. f. (t. de-aitr.') legresoir. Fieder», a>. a. emplumer, empenner. V. befiedem et befielen, gefiedert» Frest, r. »». la vesse. V. Wind. Firsten, v. a. (avec l’auxil, haben) Vesser; faire, lächer une vesse. (famil.') Figiren, v.a. fixer; (t. de chim.) (v. feuerbeständig machen) it. figer. v. gestehe» machen. Figur, s.f. lafigure; la forme exterieure d’une chose; (v.Gestalt) it. la figure, la re- presentation d’une personne ou de qq, autre objet en peinture, sculpture, gravure. (v. Bild ■ On die, Figur machen; fi-ire figure, pa- roitre beaneoup, faire beaueoup de depen- ses. Mathematische Figurcn;figiires mathe- matiques. Rednerischesrhetorische)Figuren; figures de rhetorique. Die Figuren in einem Lanze; les figures d’une danse. Fkgural-Gesaug , s. «-. la Symphonie, le concert. Figurant, S. m. le figurant. Die Figll« rantinn; la figurante; danseur, dansense qu! fignre aux ballets dans les eorps d’en- tree. Figurenkarte , S. f. une figure, carte qui represente une figure humainej.une tete. Figuren sch und er, v. Formen ichneider. Figurirdank, s.f le tour o» stabil rfeme- nuisiers de plaeage ou de marqueterie. Figurircn , v. n. ( avec l'auxil, haben) figurer; (t. de dans.) it. v. abblldkN, vor» stellen. Fianrist, s. m. le sculpteur, statuaire. V. Bildhauer. Figürlich, adj.etad-v. figure, ee; figure- ment ; d’nne-maniere figuree. Eine figürliche Akt zu reden; une fagon de parier figrn ree. Dieses Wort wird nur figürlich ge- brauchttGe rnot nes'emploie que figurernent. Filet, s. ». le filet; espece de rets ou re- seau fait de fils delies; it. (t. de rel. ) le filet, trait d’or sur la reliure d’un livre. Das Filet-Eisen; leferäfileter. Filete machen ! fileter; pousser des filets. Filial , s. ». v. Lochterkirche. Filigran, v. Draht-Arbeit- Filtrircn, v.a. filtrer. sv. durchseiben) Der Filtrirsack; le sae a filtrer. Der Fil- ttirsgch zum Hypokraß; la manche ou la .chausse Ml; »hausse d’hypocras. Der Filtkirstein; la pierre ä filtrer. DaS Fiittirtuch; l’etamine. v. SnheMch. , gtlj, s. m. le feutrc; u. un teutre; Vieux chapeau de Feuere; it. Qt. d'imfrim.) le blan- chet; it.fig. le ladre; unhommeexcessi- vementavare; un etliche, taqnin. FilchaS, s. m. ein von Fllz gemachter Ball j»M Ballspielen; une balle de fentre. Filzbällchen, s. n. le tampou d’irapri- meur d’cstampes. Filzbleck, Filz.Cifcn, Filzbret, x. le hassin; ontil de cbaz>elicr. Die Ränder d:s Filzwolle Z41 Filzwolle , s. f gefilzte Wolle; de la laine feutr«e. Fimmel, s. w. (x. d’agric .) le chanvre femelleo« sterile ; it. (t. demine) un coin de fer. D r Fimmelfäustel, Fimmelpäu« schel; ln Masse pour cogner un coin. Kick mein, v.a. (t.jy/f.) arracherle chanvre fcmelle et le separer da chanvre male. Kinalstock, x. jk. Qt. d'intfr.) lecul-de- lampe. V. Scklußzicrratd. Finanzen, s. ft. les finanees. Die Fi- natljfammn'; la chambre des Krwmces. Der Hutes anf dem Filzbieche platten; abattre'Flnauzpachter; le Armier des l!nances;le lc Chapeau sur le hassin, Partisan. Der^Finanzrath ; I.'. coiiselller Filze», v.a. ( t.dechapel .) feutrer; ma- des fitiances. Das Finanzwesen; lesiinan- oier l’etofte d’un chapeau; bastir; ix.mct-lces; ies affaires de finariees. Ein jm Fi« tre du feutre dant qch.; (v. ansstopfen) rx.;lianzwrse!l erfahrner Mann ; un homme ds tinances, un finaneier. Die Grundsätze des Finanzwesens; les principes financiers; o« kmanciel». Die Fi>anzwissenscha,k ; IcsL- nam-es; la Science d’asseoir, de legir et de percevoir les impositions. FinLeduch, x.». (Jnoentarinm) l’inven- taire. Findegeld , FindelgelL , S.n. la recom- pense donnee tm promise a celui qui a trouve une chose perdue, et qui la remet entre les mains de celui qui l’avoit perdue. (la trouvaille) FindelhauS, X. ». In maison des enkanr traaves. Findelkind, l'enfant trouve. fig. chapitrer, reprimander qn. (v. ausftl 501) Das Filzen; l’atft. de, Le.; lebastis- sage; it. lefeutrage. Gjch filzen! se brouil- ler , s’embrmnller. v. verwirren. Filzer , X. m. le coueheur .'ans les pape- teries; celui qui etend les feuilles sur les feutres. Filzfieek, j. nt, le Feutre du chapelier. Filzgeiqe, s.f. l’alumel!e; lepolissoir des peigniers. Filzaras, S. n. l’herbe corrompue par des inondations» I Filzig, adj. it adv. ladre, taquin, chiche; sordidement avare; taquineraent; it, brouil- le, embrouille. v. verwirrt- Filzigkeit, s.f la taquinerie, ladrerie, lesine, mesqilinerie. Filzkappe, x./. sacoapochetteoü tom- be la limaille. Filzkeg'l, Filzkern , s. m. ( t.dechapel .) le lambeau, la feutiiere. Filzkleid , X. ». un habit de feutre. Filzkraut, s.n. lacuscute; barbedemoine. v. Flachskraut. Filzläppchen , s.m. (der Leinwand - oder Cattundrueker) la maniette; morceau de chapeau pour frotter le chässis. gil$tau 0 , s.f. lemorpion; petit inse&e qui s’attache ordinainement aux endroits du corps oii l’on a du-poil. Filzmacher, S.m. lefeutrier. Fjlzmantel, S.m. le manteau de Feutre. Filzperücke, X./. uneperruque teigneuse. Qfamil.) Filzschuhe, s.m, pl. les souliers de Fen- Er situ ck alles,was man ihm vorletzt, schlechr; tre. lil trouve mauvais tont-ce qn’011' iui sert. Filzsohle , S. f. la semelle de Feutre. Das wird sich finden; ceia setrouvera. Er Schuhe mit Filzsohlen; deschaussons; desifiniet sich glücklich , kalt sich für glücklich; »onliers a semellos de feutre. jilse trouve heuteux. ES fand sich, das.'c.; Filzstiefeln, x. m. fl. des boftes deFeutre. [il se trouva que, il arriva qne, on recon- Filzstoß, s.m. Qt.de pafet.) la porse de'nut que.. Es kann nichts schöneres geiun« Feutre; la porselatne; it. Qt. de cart.) la den werden; il ne se peut rien voir de plus Man findet Leute; 11 y s des xens. Fmdelpsieger, Findelvater, s.m. le di.- redeur ou econome de la maison des enfans trouves. Finden , v. a. irr. trouver, reneontrer qn. ou qch.; it. fig, trouver, inventerpar le moyen de l’etuue et de la Meditation; de- couvrir. (v. erfinden, entdecken) Er fand ihn aufdem Wege, er traf ihn «nf dem Ke« ge an; 11 le trouva dans le chemin." Er hat einen Schatz gefunden; il» t-ouve nn tre- sor. Ich bade meine uhr w-eder ge„Nden; j'ai retronve ma montre. Dieser Künstler hak das Gebeimniß gefunden, die Paste!« färbe haltbar zu machen; cet artiste a trouve le secret de fixer le pastei. E„I neues Land finden > trouver, derouvrir uue terrs. inconnue. On dit, Ja, finde, daß diese Fra» hübsch ist. ich finde sie schön; je .trouve que cette feuime cst jolie, je la trouve belle. pressee. Filztafel , S.f. la table ä feutrer, ä Manier 1 ’eto.ffe. , Filztnch, X. n. la feutriere. Filzwerk, X. n. le feutre; ouvrage de feutre. bean. Sich in etwas fincen; eompiemlre' une chose; it. s’accomniotler de qcb. Er weist sich wvbl zu finden, zu fch.-cken; il entenck bien a s'acconunodcr. Sich i» still Unglück finden, es mit Geduld erzragen; pnWa Still 54* Finder son malheur en patiencs, lesupporter pa- tiemment. Es finden sichimnierneue Hindernisse; il SO presente coujours de nouveaux obstacles. Ich weiß mich in den Handel Nicht zu finden; cette alFaire mepese; cela est au-dessus de moi; je ne eompremis rien ä cette aö’aire. Geh nur, geh, ich will dich schon finde»; va, va, je t’attraperai dien. Finder, r.eelui qui tiouve qch. Die Finderinu ; cellequitroiiveqcb. Der Finder, ( t.dech .) v. Spürhund. Findig , adj.etadv. (*. de mini) Findig Machen ; trouver, decouvrir. Findling, s. m, v. Findelkind. Findung, j./. Taition de trouver. Das Findnngsrecht ; le droit de trouvaille. Finger, r. I». ledoigt. Die fünf Finger NN der Hand; le cinq dolgts «le la main. Krumme Finger! doigts crochus. Eni Fin- gerchen, Fingerlein; uu peftt doigt. Der mittelste Finger ; ledoigt du miiien. (v. Goldfinger, Ohrfinger, Zeigest,,g>r) Mit den Fingern auf einen weisen; »rantrer qn. au doigt. Zwei oder drei Finger voll; unepincee. Eines Fingers breit dick, lang; de la largeur, grosseur, Isngueurdu doigt. Eines Queerfingers breit ; n’un travers de doigt. Der Degen gieng ihm zwei Fingers breit in den Leib; l’epee lui entra deux doigts dans le corpt. On dit fig. Das ist Gottes Finger; celavient deDieu,c’est ledoigt de Dieu. TtwaS an de» Fingern herznsagen wissen ; savoir qch. sur le bout des doigts. grr sehen; user d’indulgence; conniver. Man hat ihm die Sacke so deutlich gemacht, daß er sie mit den Fingern greift» kann; on le lui a fait toucher au doigt. Sich wegen einer Sache in den Finger beiffen, sich etwas sehr gereuen lassen; se mordre les doigts de qch., s’enrepentir. De» Verstand in den Fingern haben; avoir i esprit au bout des doigts; etre adroit aux ouvrages de la main. Dieser Mensch braucht seine zehn Finger nicht, geht müßig, arbeitet nicht; cct hemme ne fait Oeuvre de ses dix doigts, il ne traTaille point. Erlaubt man ihm «inen Finger, so nimmt er die ganze Hand; si on luiaceordeun doigt, il enprendlong eomme le bras; il n’est jamais content de cc qu’on lui donne. Er macht gern krumme Finger; ila les mains crochues; il est sujet ä derober; il est dangereux de la main; il n’est pas sur de la main. Das hat mit mein Heiner Finger gesagt; mon petit doigt me l’a dit; je le sais de bonne part. ^S|tnger&etttt, s. n. fl. les phalanges. v. Fingerfisch, s.m, lepolymne. (poisssn) v. Fünffingerfisch. Fingerfbrm Fingerförmig , adj.etadv. en forme g» doigts. Fingerförmige Blätter; (t, dtbü tan.) ramles digitees. Fingergelenk, s.n. la jointure, l’article v. Gelenk. Fingerhandschuh, s. m. le gantä doigts. Fingerhut, >. le de aeoudre. Ein sjs. bernerFnigerhut; »n de d’argent. s» dir Etiien Fingerhut voll Wein; un doigt de vin. Die Fingtrhurblume; la digitale. ( pinnte) Fillgerig, adj.etadv. qui a des doigt*. Langfingerig ; qui a les doigts kngs. Fingerkraut, f- n. v.Fnnffingerkraut. Fingerling , s. m. le doigtier. Fingermäuslein, S.n, le muscle de doigt. Fingerniuschel, s.f. coqnille en form» de cinq doigts, Fingern, v.a. toucher des doigts, haus- ser etbaisser les doigts surun Instrument j doigter; it. jouer ou badiner des doigts. v. aussi gefingert. Fingernagel, s. m. l’ongle. v. Nagel. Fingerrechenkunst, s.f. la daöylonomie. Fingerring, Fingerreif, s.m. t’anneau; bague qu’ou met au doigt; la verge. v. R'Ng. * Fingersatz, s.m. Die Fingersetzung; (t. demus.)le doigter. v.Applieatur, Fmgerschnecke, t. f. le jambon digite. (i coqnille) Finger spiel, S.». la mourre; certain jeu qui se joue entre deux personnes. Fingerspitze, S.f. le bout, l’extremits des doigts. On dit familiirement , Er hat Verstand bis in die Fingerspitzen, er hat viel Verstand; ila del’esprit jusqu’ä bout des ongles. Fingersprache, s.f. la chirologie; l’art A’exprimer ses pensees par des mouvemens et des figures qu’on fait avec les mains. Fingerstein, s. m. la belemnite. Fingerstock, S.m. (t.degant.) laquille. FlNgerstÜckk, s.n,pl. lesfourchettes; les partiss d’un gant entre les doigts. Fingerwurm, s. m. le panaris. V. Nagelwurm et Wurm. Fjngerzahlen, s. f. fl. les nombres-, uni- tes depuis un jusqu’ä dix. Fingerzeig, S.m. lesigne du doigt; l’a- vis. Einen Fingerzeig geben; montrer dir doigt; donner avis; aviser. FjNk, s.m. le pinson. (oftea«)(v. Berg« fink, Blutfink, re.) Der Finkenbeiffer; le petit eeorebeur. Der Finkenfalk, Finkenhabicht; l’epervier. Das Finkengarn, Fin> kennetz; 1c ülstä prendre les petits oiseaux. Der F nkenbeerd; l’aire. (v. Vogelheerd) Das Finkenborn; Langet; petit'vaisseau ou l’on met la mangeaille et l’eau des oiseaux qu’on nourrit en cage. Finkeln, v.a. Finken fangen ; prendre des pinsons. (p. us ) Der Finkeker, Finkler; l’oiseleur. Kaiser Heinrich der Finkler; Henri l’oiseleur. Fjnkenritter, *•>»• lefanfaron. Finne- \ Finne Finne , s-f- Iebourgeoni. houton, ela- vure su bube qui vient aH visage; la tanfle. Finnen im Gesichte haben ; avoirle visage ceuvert de bourgeons. Er bekömmt Finnen auf der Stirn, auf der Nase; le front, le uez luibourgeonne. Die Finnen im Flei- sü t der Schweine; les grains de ladrerie. Ein Schwein, das die Finnen Hat; nn co- chon ladre, qui a des grains de ladrerie. Ein Schwein besichtigen, ob ei Finnen hat; langueyeruneochon. (v. Schwein schauer) Oh appelle aussi Finnen, les nageoires des poissons. (v. Floßfeder) Die Finnen des Wallfische»; les brss de la baleine. DieFiM- ne eines Berges; la pointe, le sommet d’une montagne. (v. Spitze , Gipfel) Die Finne eines Hammers; la panne d’un marteau. Finnen, ,v. abfinnen. Finnfisch, s.m. esj;ecede baleine;lepois- son de Jupiter. Finnhammcr , s- m. le marteau de fer- blantier ä marieier La tole. Finnig, *dj.ctmlv . bourgconne, ee; Couvert de bourgeons. Cr ist finnig im Ge sichte; il a )c visage bourgeonne." Ein finniges Schwein ; ün cocbon ladre, qui a des grains de ladrerie. Finnland , la Finlande. Ein Finnläm der, Finne; im Finlandois. Finnländisch; finlandois, oise. Finster, ad;'. etndv. fenebreux, euse; it. obscur, ure; sornbre; (v. dunkel) it. ßg. sombre, taciturne, morne, tacheux,me- lancolique, reveur, triste, chagrin. Ei'N dicker und finsterer Wald; »ue kuret epaisseet tenebreuse. Ein finsterer Ort! nn lieu tenebreux, obscur. Eine finstere Nacht; une nuit obscure. Es ist sehr finster an diesem Orte ; il fait bien obscur en cet endroit. Finster werden; s’obscurcir; devenir obscur. Es ist stockfinster; on ne voitgoutte. Ich kann es im F, »Kern finden; je le sais trouversans lumiere. Fig. Tin mürrischer und finsterer Mensch; »>I homme morne et tenebreux. Er sieht sehr finster, sehr ver- drieSlich aus; il a l’air bien sombre. Tr hat einen finstern Blick; il a l’oeil morne. Onappeße, Finstere Hölzer ; les pins. (v. Nadelhölzer) DaS finstere Zeug; (t.dech.) les toiles, les pans de rets. De» Ose» finster führen ; (t. deforg.) moderer le fcu. _ Finsterniß , s. /. les tenibres, l’obscuri- te. (v. Dunkelbeit) Eine dicke Finsterniß ; d’e'paisses te'nebres. Die egyptische Sinfter* ni§ ; les tenebres d’Egypte. Fig. Die Geschichte der ersten Zeilen ist in Finsterniß eingebüllt ; l’histoire des Premiers temps est enveloppe dans des tenebres. v. aussi Mvndfinßernist, Gonnenfinsterniß. Finge, s.f. la feinte, finesse, tromperie. Fkole 543 corps et le porter en nn aiitre. giole, s.f. v. Fläschchen; (gläsernes) it- ArzeneiglaS; it. v. Phiole. Fips, v. Schneller, Schnalzer, Na- senstüber. Firlefanz, Firlefanzerei, v. Alefanz, Alefanzerei- Firmament, le firmamsnt. Firineln, Firmen, ». confirmer; (lon- ner la cunfirmation ; conferer le sacrement qui fortifie dans la grace reque en bap* teme. Die Firmelung, Firmung; la CON- finuation. ' Firu, V. fern, ferm'g, Vieux. Firner , s. m. Firniß, v. Gletscher. le vernis. @jn Gemählde mireiiiemFirnisseüberfahrenipasserunver^ nissurun tableau. Mit Weingeist bereitete Firnisse, Spiritus-Firnisse; des vernis ä l’espritde vin; vernis clairs. Fette Firnisse, Oehlfinüffe; des vernis gras. Der Firniß- bäum; le vernis. (arbre dela Chine) Die Firnißblase; la marmite des peintiesdans laqudle ils preparent le vernis. Der Fn- nißpinsek; Ic pineeau de vernisseur. Firnissen, V. a. vernir, enduire avec du vernis; it. vernisser, (v. glastiren ) G ' firnißtes Holz; du bnis verni. Das Firnissen; la vernisinre; l’appliciitiou de vernis. Drr Firnisser; le vernisseur. First, Forst, , ».'0ie_Jirftf, Förste; le falte; lecomble d’mi edificej it. le sommet, le haut d’une montagne;,(v. Gipfel) it. (t. de mitte) le dessus du conduit de la mine. Den First, die Firste eines Daches ansbes« strn; rensaiteruu toit. Ein Dach mit etnec auSaebrffertcn oder neuen Firste; un wie renfaite. DaS Firsten-Erz ; >e mineral ds dessous la surfaee. Der Firstennagel; 1s tiere. Der Firstenstäm- pkl; (t. de mine) l’ctresillon. Der Firstenstein ; l’ardoise Faiti&e. Der Firstenziegel; la faitiere; l’enfaiteau. Fiscal, s. m. leprocureur fiscal, avocat fiscal. Fisealisch , ad}, et adv. fiscal, ale ; qut regarde le fisc. Der fiscaüsche Anwald; l'a- vocat fiscal. Fis, s.n. (t. de mus.) fa-diöse. Fisch. le poisson. Frische Fische; du poisson frais. Einaeialzene Fische; da poixsou sale. (v.Flußfisch, Seefisch, ie.> Der fliegende Fisch; le poisson volant. Fi» sehe fangen ; prend.re du poisson. Gebackene, gebratene Fischei de la fritnre. Kleine, schlechte Fische; delapoissonnaille; de la menuaille. Die Beschreibung der Fische; l’ichthyologie. Einer, der von Fischen schreibt oder geschrieben hat; un ichthyolo- giste. Klein, Blsch und andere mehr haben (f.-mil.) Seine Finten find ihm nicht ge-won Fischen geschrieben; Klein, Llocb, &e. glückt; scs feintes n’ont pas reussi. Fjliten)'»nt des ichthyologistes. On apptlle aussi Machen; trigauder. Tin Fintenmacher; uniFjsch, la ficbe, — une marque que l’oa trigaud. Ondit en t, d'escrime, (Sinc^intc donne au jeu, Onditßg.et prov, Er ist si> Mache»; faire une feinte; faire semblantde. gefiinb, wie ei» Fisch im Wasser; il est frais veuloir porter la fcoup en un endroit du comme un gardon. Geld für die Fische; il i kaut 544 Asch-Aar }; faul paycr; point de credit. DaS sind faule Fische; c’est unedefaite, wie cxcuse frivole. Fische wollen schwiiunien; poisson satt- kaiÄon erl pnisvn. Dieser Men ich 'st we. derFseiscl, noch Fisch; cet homnteh'ert >>i chair nt poisson, Yt’est hon urien. Diegros- sen ; ; i : , J)e fresse» die kleinen; I«S gt 08 pois- so-.is !ii:i«gerit'les Petit«; les plus puissaus oppriuient >es plus Foibles. Die Brühe ist besser als der Fisch! Ia satice vant mieux qtiel FischcnzeK coup ü pagner dans cette affäire. Im trüben Wasser fischen; peeher en eaiTtronhie} profirgt da de'sotdre des affaires d’autrui. Da- Fischen; hpeche. Sich vom Fischen ernähre» ; vivie de la peche. Fchchciizeii. v. fischein. Fischer, s. >»■ le peeheur; celui q»i fait weder de peeher. Die Fischerin»; la fem- ms du peeheur. Fischer Amt,, r. n: v. Fischer-Innung. le poisson; Taccessoire'vaut mieux que lej Fischerbor, s. ».'1,1 nacelle depecheur. jtrincipa'l. Er ist wie der Fisch im Wasser T Fischerei , !./. la peche; l'art, exereies, ii esc comnio le poisson dsns l’eau; il est aftion depecher; it. le droit de peeher; it. a son a:«v • Fisch-Aar, Fisch-Adler, s.m. Talglc.dc mer; l’aigle peeheur; le huard. FischdAngel, s.f. Thnmeqon. Fischband , n. ( t. de serr .) la siehe. ©eh'U'Pti! Fischbänder; fiches cottdecs. Fischbänder mit einem Dorne ; fiches a broche. Ein Fischband mit einem Knopfe , mit Gewinden, ein Paternosterfischband; «ne siehe ä vase. Fl'chbank, r./. v. Fischmarkt. Fischbar, ad/, e't adv. ou l’on peilt pe- cher. Fischbac , r. m. l’onrs ichthyophage; curs peeheur. Fischbehälter, v. Fjschhälter. ^ Flschbeill, s. ». la baieine; cöte de baieine.' Schwarzes Fischbein; Tos de baieine. WeisscS Fischbein Tos de seche. Fischbeinern, adj.etadv. de baieine. Fisckbeinreiffer, s.m. le Fendeur de fa- nons de baieine. Fischbcinroek-, s- m. la jnpe de baieine baieine. ’ ■ : - Fischbeschrejbung, r./.Tichthyolpgie. V. Fisch. : _ Fischblase, s. f. la vessie de poisson. Fischbret, S. n. l’ais ä eventrer, il ecailler le poisson, - .5ifc!;l’rü&c, r./.la sauce au poisson. Fischbrut, s. f. 1’aleWn, le nourraln, le peuple. v. Brat Eine» Teich mit Fischbrut besehen; pcupler un drang. Fischbn'ch, r.». Tichthyologie; livre qui traiteThistoire naturelle des poissons; it. etat ou inventaire des e'tanges et rivieres d’une terre. - Fischbntte, Fischwanne, s. f. v. Fjschsaß. Fjschdieb, s. m. le voletiv de poisson', Fische, s.fft.de serr.) ia siebe; petitmor- ceau de fer servant ä la penture des portes, des fenetres, Le.; zt. Tetambraie; piece de bois qui sert a arreter et a afFermir le mät. Fischeln, fischcnzcn, v.n. Qavcc l'auxil. haben) nach Fischen riechen oder schmecken; septir le poisson. (p. ns .) Fischen, v. a. peeher ; prendre au filet. Flicken «eben; aller peeher; aller ä la peche. Arrleu, Korallen fischen; peeher des perles, peeher du eorai!. Ein.'« Trick fischen ; (auSfischen) peohor \m etang. Ob dit fig. Be» diesem Handel ist nicht riel sti fischen (zu gewinnen ) ;dl n’y apas bean- lapecherie; lieu ou Ton acoutume depecher; lieu prepare pour la peche. Er versteht di; Fischerei; il entern! la peche. Sich mit derF,scherst belustigen; «e älvertlrst In peebe. Er hat dir Fischerei in diesem See gepachtet oder verpachtet ; il a afierme la peche de celac. Ein ®ut, welches sthöne Fischereien hat ; une terre ou il y a de borj- nes pecheries. Fischcrfalk, S. m. le faucon peeheur. Fischetfrosch , s. m. v. Seefrosch- Fischekgarli, s.n. le filet de peeheur. Fischerqeräth , s. n. v. Fischerzeua. Flstherdülte, s.f. la cabane de peeheur. Fischer-Innung, s.f. la coinmunaute de pecheurs. Fischerkahn S.m. la nacelle depecheur. Fi scher!eine, s.f. la ligne. Flschcrmäßig, ad), et adv. ä la maule re des peeheurs, Fischernachen, s. m. la nacelle de pS- cbeur. Fischer» etz , r.». V. Fischergarn. Fi'cherring , s. m. l’anneau du peeheur; le cachct du Pape. Fistherstcchen,r.B.la joute sur l’eau, combat de pecheurs sutl’eau; it. exercice que font les bateliers, en attachant ä une corde sur la riviere une oie en vie, qn’ils sont obliges d’arraeher par morceaux avec les dents. Ein Fischerstechen halten ; souter sur Teau; it. tirer l’oie. Fischerrenq, s. n. l’appareil de la peche. - _ —(a la Das Fischerzeug jnm Stockfischfange; petrieherie; appareil de la peche de monie. Fisch-Esser, e. m. celui q,ui mange des- poissons, qui aime les poissons; it. l’ich- ‘ thyophage; celui qui ne vit que de poissons. Fischfang, s.m. la peche. Ein zum Fisch, fange eingerichteter bequemer Ort; une pe- cherie; tut lieu prepare pour la peche. Fischfaß , s. n. Ia tonne ä poissons. DaS Fjschfäkchen; >a eaquets. Fischfeder, Fischfloße, s.f. l’aileron, la nageoire. v. Floßfeder. Fischfreffer, v. Fisch-Esser. Fischführer, S.m. le chasse-maree. Fischgabel , ». /. la fouene. Fisthgalle, s.f. le fiel, l’amer de poisson. Fischgallerte, s.f. la gelee de poisson. Fischgarn , s. ». v t Fischergarn.! Fischgeier, ffischgejer Fischgeier, s. nt. le vauttmr pecheur. Flschgeld, s.n.U marcaige; droit qui se leve sur le poisson. Fischgeräkh, v. Fischerzeug. Fischgercch, s. m. l’odeur de poisson. Fischgräte, s.f. l’arete. v. Gräte. Flschguren, «- nt. le cobite ; poisson du genre des leches. Fischhäher, v. Fischgeier. Fischhaken, s. m. le croc de pecheur. Fischhälter, s.m. le reservoir; lieu dans lequel on conserve du poisson. Fischhamen r.m. 1?. trouble. (trudle) Fischhandel, s. m. le commerce que l’on fait de poissons. Der Fischhändler ; Is pois- ronnier. Die Fischhändlerinn; la poisson- niere. v. aussi Fischweib. FischhüUS, s. «- le chAteau d’eau; bä timen t qui reourme plusieurs reservoirs dans lesquels on conserve du poisson. Fischhaut, s.f lapeau de poisson. 11 se Hit princivulement de la peau d’ange. ( v. Engelsisch) On appeUe faussement Fischhaut, le Chagrin, v. Chagrin. Fischhütte , v. Fischerhütte. Fischicht, <1 dj. et aiv. de poisson. Ein fischichter Geruch; unc odcur de poisson. Das hat einen fischichten Geruch; ccla sent 1' poisson. Fischkasten, s. m. la boutique, 1’endrojt d’un bateau de pecheur sur le bord d’unc riviere, oii l’on garde du poisson; it. le baijneton; espece de cofi're ou de reservoir pour conserver le poisson. Fischkelle, s.f. v. Fischlöffel. Fischkeffel, s. m. la poissouniere. Fischkiefer, Fischkieme, v. Fisch-Ohren. Fischkoch, s in. le ouisinier pour appre ter le poisson. Fischköder, S. m. l’amorce; appas pour prendre des poissons. Fischkopf, J. m. la tete, la hure d’un poisson. Fischkorb, s. nt. le Mannequin de maree. Fischkörner, s. n. fl. les coqucs du Le- ■vaut; les graines d’un arbre des Indes qu' n appelle l’arbre ä enivrer les poissons, et dont on se sert pour la peche. Fischkram,Fischkrämer,v. Fischhandel, re Fischkunde, s. f. die Kenntniß der FH sche; l’iebtyologle. Fischlager, s. n. la battue. Fischlaich, s. nt. les oeufs, lefrai de poisson. Fischlake, s.f. la saumure de poisson. Fischleim, s.m. la collede poisson; it. l’ichtyocolle. v. Hausenblase. Fischlöffel, s. nt. la cuiller ä servir le poisson. Fischmarkt, S. m. le manche aux poissons; la poissonnerie. FischmarktSreden; des propos de halle; le genre poissard. Der FischmarktSton ! le ton de la halle. Fischmarktszeitungen > des nouvelles de basse-cour. Ftschmaul, s.n. la nerite. ( cttquillagt ) Dicx. Au.. Fa. T.l. Fischmeister 545 On dit ftmil. Er ist »in rechtes Fischmaul; it aime beaueonp les poissons. Fischmeister, S. m. le maitre-necheur. Filchmevk, s.f. la mouette. v. sßteve, Fischmilch, s.f. la laite ou laitance. Fischnetz, s. n. V. Fisciiergarn. Filch-Oehl, s. ». v. Fischrhran. Fisch-Ohren, S. n. pl. les oiücs des poissons; les branchies. v. Kiemen. Fisch-Otter, s.f. la loutre. Der Fischst« rerkoth; i'epreinte. Das Fischotterloch; la catiehe. v. Otterbau. Fischpastett, S.f, le pateall poisson. FischplNsel, s. nt. le pinccau de poil de loutre. Fischporte, v. Fischweide. F.schrccht, «.». die Fischgerechtigkeit; le droit de peebe. Fischreich, ndj.etadv. poissonneux, euse; qui abonde en poissons. Fischreiher, s. nt. le heron «endre. Fischreuse, S.f. la nasse. Fischrogen, s. m. les oeufs de poisson. Der Fischrogenstein ; l’amite; ovaire; pier- re ovaire. Fischsatz, s. nt. le nourrain. v. Fischbrut. Fisch jaule, S.f. le poteau place dans la riviere pour marquer les bornes de chaque poissonuiere.' Fjschschieftr, v. Fischstein. Fischschuvpe, s.f. l’ecaille de poisson. Fischschwanz, s. nt. le bat; la queue de poisson. Fischspcise, s.f. les poisson«; un met« de poissons. Fisch stechen, s. n. la fichure, le harpu- Jnage; l’adl. de darder le poisson dansl’eau. Filchstein, s. m- l’ichtyolite, pierre chargee d’erapreintes de poissons. Fnchtag, s. m. le jour de peche; it. le jour maigre. v. Fasttag. Fischtan, v. ©«cbttiu. Fjlchteich, s. nt. le vivier; it. (f. d'anti- quite ) la piscine. Flschthran, S. m, 1’ bulle de baieine. Fischtopf, s. m. le pot ä poissons. Filchtrampk, S.f. le rabot, trouble-eau. Fisch,Wog, s.f. l’auge a poissons. Fischwaare , s.f. v. Fisch werk. Fischwage, s. f. la üalance a peser le poisson. Fischwanne, s.f, la caquete; Sorte de baquet oü l’on met des poissons. Fischwasser, S. n. une rividre poisson- neuse. Fischwathe, s.f. das Genkney; l’e'pervier. Fischwehr, s. ». der Fischzaun: le gord ; deux rangs de perchss piantecs dans le fand d'une riviere , qui forment un angle, au summet duquel est un filet ou les deujt rangs de perches eonduisent le poisson; it. l’ecrille. v. Aalwehr. Fischweib, 's. n. la poissarde. Nach Art der Fischweiber; poissard, arde. Die Gpra» che der Fjschweiber; io genre poissard. Fischwcjde, s.f, Usaicnne i poisson*. Mm ‘ Fisch. 54 6 Fischwelhe Fischweihe, v. Fischerfalk> S Weiber, v. K„cht,-,ch. - werk , s- ». les poissons. Kleines Fischwerk, kleine Fischwaare ; de la pois- sonnaille, de la mcnuaille. Fischwirtdschaft, s.f. art de mettre äj profit les Jivie'res et le poisson. Fischwurz, s. f la grande serofulaire eomnuine. Fischzahn, (versteinerter) le glosso- petre. Tischzeug, v. Fischerzcua. j Fischsvll, s. rn. le senage; dröit de pea- ge qtii se preleve stir le poisson. FischtUg, !• •’«. le coiip de filet j la peche V. Fi'chfanq Stfpcrn, v- flistern. Fistel, s.f. la listule; it. (_t. de mw,') le fausset. Line blinde Fistel, die nach aussen keinen Ausgang bat; tine fistule borgne. Er singt durch die Fistel; il chante en faustet. Fiflel-artig, «ij. er adv. fistuleux, euse. Ein flstelartigeS Geschwür; unulcere fistu- leux. Fistel-Cassisn,v. Cassja, Rohr-Cafflen. Fistcirrailt, r. «• la pcdiculairedcs bos. Fistelmcffer, »• le syringotome; in- strument dont le Chirurgien se sert pour eoitper le sinus fistuleux ä l’amts. Firscheln,«. n. Frotter, ecorcher ; declti- rer en froitani. Fittich, Fittig, t. «• Falle, v. Flügel. Fitzband, /. der Fitzsaden; la sentcne; les detix bouts de lil lies ensemble st tor- tilles sur l’echevcai!. _ Fitze, s.f. ( t. de ßeuse ) assemblage de vingt cu quaranta fils de iirr !e 1’, rfevre. Flachseid, s. n. la plaine. Flachflöte, s. f. le ttiyau ä levre cltan- freinee daris les orgties. Flachsüßig, adj. et adv. pied plat. Flachßarn, s. ». Iehallser; Sorte de filet: ä prendre des perdrix. Flachhilflg, adj. et adv. qui a le sabot plat, Flachkovs,in. homme sttperficiel; tete superficielle. Flgchköpsig, adj. et adv . qui a la tete superficielle. , Flachland, r. n. le pftys plat. Der Flachländer ! l’habitant d’un pays plat. Flachmeiffel, s.m. le ciseatt plat. Flachnäsig, adj. et adv. camard, camits. Flachs, s. m. )e litt; it. la filasseä faire du fil. Feiner Flachs; de fin lin. Flachs spinnen; filcr du lin, de la filasse. Flachs UM den Rssken lesen; mettre de la filasse la qtienouille. Der wilde Flachs; la li» natre; !e litt sauvage. Flachs-Acker, s. la liniere, v. Lein- Acker. Flachsbaum, s. m. l’antidesme; atbre qui vient des Indes orientales. Flachsbereiter» w. l’ouvrierqni prepare le lin. Flachsbläuel, S. m. le battoir. FlachSbinthsarbe, S.f. le grisde lin. v. Leinblüthsarbe. Flachsbost, s.f. das Flachsbündel; une ,botte ou poignee de lin. Flachsbreche, s.f. le hrisoir; la broie (broye), la maeque (ntaque). Der Flachs» brecher; le briscur. Die Flachsbrechennnk la broyeuse. Flachsdarre, s.f. leroutoir; it. lcrouls- sage. v. Flachsräste. Flachsdotter, s. m. le myagrum, la ca* nieline. (plante') Flachse, (Flechse) s.f. le tendon. v, Seoue. Flachsen, adj. et «dv, de lin. Flächsenes Garn; du fil de lin. Flächsenes Werg; etoupe de lin. Fiachrfarbe, S.f. (a couleur de gris de lin. Flachsfarben liiU FlachSstirbe», aij. ei adv. gnsile hn. Ein flachSmrbenes Band; un n/dan gns de Im-. Flachsfeld, *. ». '*• FlachS-Acker. Flachs,Ulk, m-. Ia ixnotte. ( otteatt ) Flachsgras, * »• l’herbe ä eoton. Flachshaar, r. »> des cbeveux .-lontls. Flachshändler, s.mAa marchand de lin. Die Flachsnändlerinn; I-! liniere. Flachshechel, s.f. t’affinoir. Flächig, adj. et adv. tendineux, euse ; I », Aa ta f» ,1 rtllt? V \ Flaks 547 Flaks, s. f. le tramail; Sorte de filet. Flaniant, Flambart, s. m. l e flamingo. (oiseau ) Flämisch, ßd/.er adv. deFlandre. Flamme, r./.Ia flamme. Dieses Feuer gibt keine Flamme ; ce len netstit poiutds flamme. D-r Schwele! giebt eine blaue 'Flamme; 1a Kamme du «aulrtz '«it bleue. iEr wurde von de» Fiammcn verzerret, er kam m den Flamme» um; >l ; -lev»rs Ipar les Hammes; il perit dans les fiammes. plein de tendoiis. v. sehnig. Es ÖWt flüsl !N t’pllctt Flammen ; tout Flachskopf, !■ *»• W* a »S8 Cheveiixjest en feu. Etwas durch Sch Flamme zit- blan-lsv %n, odSx über dis Flamme -alte«; flam- der gsk. .iie. Frner und Flammen speien; hlanclSv FlachSkra.if, la velvots,, Slaiine; ft. la linaire • it, !a c.iscute, barhe de moind. FlachSkanh, s. n. v.ch,-i«ch?-Ncker., Flachsmu.!>,, s.f. le meuüaä briser d» lin. FlachSranfs, s.f. I'aÄio» d’efrtnsr !e lin; it. lä'drege. v. UiK'l, Rauft. Flachsröste, S.f. le rouissage; l’aft, dt fouir le lin; ii. le routoit; lieu ou l’on faxt rptiir le lin. Flstchssamen, S. m. la linette; grabe de lin. Flachsschwinge, S.f l’echanvroir. Flachs selbe, s.f. v. FlachSkraut. lin. jeter ieu <; Hamme; parier en hemme* ransporte de colere; Er trennt von einer heim'-chrn, von eliserverborgeyenFlamme; il bn'ilo d’ixne seerete Hsunme. DasFlämm» ch. u. Flämmleiu; la flanuneehe. Fiamm-Eisen, S.n, (r, de menuis.) le fet ondoyant. Fjammen, v. ». (awc l’auxil. haben) flamber; jeter de la flamme. Dieses Holj flammet nicht, gibt keine Flamme ; ce bei* ne flambe point. Ein flammender Brand- im tison flambant. ( >iuu,i«i uniu Flamme», V. «. flammicht machen; ka- Flachhstängel, r. la tige ou brin delqonner en ondes. Geflammtes Holz; bois oride. Flachssteln, v. Amiant. Flachstange, s.f. renchune ä amboutir !a-piece de metal qui sert i faire les bou- tons. Flachswerg, s.n. l’etoupe de lin. Flachwerll s. n. la Couverture ä claire Voic. Flachzügrl, s. m. la tuile plate. Flack, s. n. le plat-bord des vaisseaux. Flachen, v.«. battre la laine pour la net- to\>er. , Fiacker», v. K-. (e-ucc Vauxil. haben) flamber. Ei!'. Licht, das zu sehr flackert; uns cViandrclie qui flambe trop Ein Fla- ekcrfeueri UN fcu qui flambe; it. du feu fait avec du bois menu fendu ou avec du rainage a iagot. Fladdermine, V. Flattermine. Fladen, s. m. le flau ; Sorte de gdteau. Das Flädchrn ; petite Omelette fort inince, Flader, s. f. la madrure. v. Maser. Fladerig, alj. et adv. (t. de mixt) Flader tige Wände, fladeriges Gestein; du moel. lon; rseln-s sanvages. FlkdekigeS Hvlj', f. maseriges Holz. Flagge, s.f. le pavillon, la banniere. Die Flagge ausstecken; arborer le pavillon. Die Flagge streichen; mettre pavillon bas; baisser, amenerle pavillon. Dsr Flaqgen- Lstizier ; f vKcisr de marine qui Porte pa- Villon. DaS FlaggeNschiff; le vaisseau pa- villsn, le vaisseaucommandant. Die F!ag- genwitze ; la queue de pavillon. Die Flaggenstange, der F!aaqenst»ck; 1'eparr; le naton qui soutient le pavillon. Nähme, s.f. le Eane. v. Figpft- Flammenblume, s.f. 1c phlox. (flaute) Flammenfeuer, s.n. le feu flambant. Flammenflügcl, s. m. le phal^ae d bau- des ondoye'es, Flammengezeug, S. ». les outils ä faqon ner en ondes. Flammennatzt, s.f her Flammensiich; la couture pyramidale, couture faxte ex» fiammes. Flammenrcigc«, v. Flamant. Flainineurutde, s- f. le modele ä ondoyen des moulnres. (outil de ntenuisier ) Flamwenflxuft, V. Spjtzsaule. .Flammenschütz, S.m. Denomination poL tique du Cuphton. Flaminenstich, s. m-. V. Flamniennahk» Flammenstoek, s i m. (t. de menuis.') lxiaiw che d'outil ä faq&nner en ondes; it. (e« de serrd) la harre a plicr le fer chand. Flammenstrom, s. m. le torrent de flatn- mes; de feu. (expression poetique') Flammensturmhaube, s. f. le casque rave. Flammenvogel, v. Fl tmant. Flammicht, adj.et adv. flambant, ond'j en forme de flamme; it. (t. ite peint .) flamboyanti Flammicht gewässerte Häuter des peaux llambantes. FiamiIIlchteS, geflammtes Holz; bois oxide. Flaminlchte Umrisse; des eoutours ftambo|Bns. Flann« michicS Erz ; minerai a eouches miucee en forme de branehes. Flammiren, v flammen, «. «. Flammir-Oftn, j. m. la partied’un foife mau ä reverbere caiitre laquelle on f*i| donxxer la flaniinex Ä m tz FlE 54S Flammirrutlie Flammirruthe, s.f. v. Flamm««stock. Flanell, s. m. la Handle ; etofl'e Ugere de laine. Flanellen, adj, von Flanell ; deflanelle. Ein flanelleneS Wämschen; eine Chemisette de Handle. , Flanke, s.f. Flähme; le Hane; la Partie de l’animal cjui estdepuislc defautdes cötes jusqu’aux hanches. Tin Pferd, welches starke Flanken, dünne Flanke» hat; rin cheval qtii a beauconp de Hane, qui n’a guere de Hane. Das Flankenschlagen ; le battement der flaues. It. die Flanken; ( t. de guerrc ) le Hane ; le cote d’un ba- taillon, d’une arme'e, &e. (v. Seite) Dem Feinde in die Flanken fallen ; xrendre les eiinemis en flaue. Die Flanken eines Bollwerkes ; le Hane d’un bastion. Flasche, s.f la bouteille, le flacon. Eine Flasche Wein ; une bouteille de vin. Eine «lektrische Flasche ; unc bouteille eleäri- quc. Ein Fläschgen ; NN petit flacon; une «arafe petite bouteille. On appelle aussi Die Flasche ; la cage d’un moufle. v. Fla schenzuq. Flaschenbaum, s. m. le corossol, coros- solier. (urbre exotique) Flaschenbüchse, s. f. Sorte d’arquebuse ä vent. Flaschenbürste, s.f. le goupillon. Flaschen-Eise«, /. «. fer, sur leqnel les tailleurs de pierres attachent le cadran. Flaschenfntter. der Flaschenkcller; lacantine; petil coflre divire par com- Fsatterml'ne eux. C re dit de la laine ) Flattermine, s. f. la fougade, fougtttij le eamouflet. Flattern, v. ». (avec l’auxil. haben) vo- leter, völliger; voler ä petites et frequentes reprises; it. ondoyer; flotter par on- des; j oner au gre du vent; it.fig. (avec l’auxil. seyn) völliger; courir qä et la; aller de maison en maison saus auemi at- tachement; etre leger, ineonstant. Die Bienen flatterten auf diesen 3$lumeti herum ; les abeilles voletoient sur ces fleurs. Ein Vogel, der um fein Nest herum flat- tert; un oiseau qui volette, qui völlige autour de son nid. sßiit den Flügeln flattern oder schlagen; tremousser des alles. Man sah die Fahnen aüf derEbene flattern ; on voyoit les eteudards ondoyer dans la plaine. Seine Haare flatterten im Winde daher ; ses cheveux ondoyoient au gre du vent. Diese Spitze muß nicht so gespannt seyn, sie muß leicht und lo« herum flattern; il ne fallt pas que cette dentelle soit si tendue, il faut qu’elle badine. On iif fig. Mit den Gedanken herum flattern ; pr*- mener ses pensees en divers lieux ; etre distrait. Cr flattert von einer Schönen zur andern; ii völlige de belle en belle. Das Flattern; I’aiktion de voleter; le voltige» nient. Flau, v. kraftlos, übel, ohnmächtig ; *t. lau: it. schaal. Flauen, v.u. (t. de mint') Die gepochten Erze flauen ; iaver lamine. Das Flaufaß; partimens, ponr porter des bouteilles eiijla sebile. Der Flautrog ; l'auge a laver la voyage; it, la cave, maniere de caisseoü mine l'ou met des liqueurs, &c. pour les trans- porter aisement d’un lieu ä un autre. FlaschenkeA'l, s- >»■ le coquemar; vasc au espdee de pot servant ä faire 1 bouillir tu chauffer de l’eau ou qq. autre liqueur. Flaschenkürbiß, s. m. la calebaise. Der Flaschenkürbißbaum; le calebassier. Flaschenmacher, r. »>• l’ouvrier qui fait des flacons. Flaschenschraube, e./. la vis de flacon. Flaschenstcin, s. m. la lagenite; pierre qui represente une bouteille. Flaschenzug, S.m. le moufle; assembla- ge de piusieurs poulies, par le inoven des- quelies on multiplie la force mouvante} le polyspaste. Flafchinet, »■ le flageolet. Flaschner, S. m. le ferblantier. V. Dlech- schmid,Klcnipeiier,Beckenschläger,Sping- Kr. Flatsche, S.f, une pieee, un morceau. ( popul.) Flatterer, Flattergeist, s .unhomme Ti lade, leger, inconstant, sans attention, distrait j un papillon« Flatterhaft, flatterig, adj. et adv. leger, voiage, inconstant. Ein flatterhafter, flatteriger Mensch ; im Komme voiage, v. Flatterer. Flettttrharig, «H. et adv, tnoelleux, soj- Flaum , s.m. die Flaumfedern ; le duvet. Ein Bett von Flaumfedern; un lit de duvet. Flausch, v. Büschel. Flechse, v.Flächse. Flechte, S.f. latresse; it.la claie; (V. Hürde) ,'t. la banne; (v.Korb, Wagenflechte) it. le decintroir, espece de raar- teau dont les maqons se servent; it. la dartre; mal qui vientsur la peau en forme de grnttelle; (v. Schwinde, guter* mahl) it. le lieben, (plante parusite) Eine Flechte von Haaren, eine Haar- flechte; une tresse de cheveux. Die meh* lichte Flechte, Hirsenflcchte; la danre farineuse, dartre miliaire. Die lebendige, die in die HantciuftesscnLe Flechte; la dartre vive. Mit Flechten behaftet; dartreux, euse. Die fadenförmige Flechte; (t. de Lora».) l'usnee, sorte de mousse d’arbre. Flechten, v.a.irr. tresser; cordonneren dresse. Geflochtene Haare; des cheveux tresses. Geflochtene und mit Band umwickelte Haare; des cheveux cordonnes; de; cheveux qui sont tortilles etentoures d’u i niban. Die Haare in einen Zopf flechten; mettre les cheveux en queue. (v. Aopf) In einander flechten ; enlaeer; if.entrela- cer. (v. dnrehflechtcn) Mit Weidenruthe» steckten, befleckten oder umstrchten; (*• * vom.) snverger j ganqii de petites bran- •hes Flecken 54- cken, die weissen Flecken; le ponrpre rouge, le pourpre Klans. v. Fricsel- Ein Flecken • am Auge; une maille ä l’oeil. Ein wkiffer Flecken auf der Hornhaut des Auges; une rache de Ja coriaee. (v. aussi Leberflecken, Sommerflecken, re) Die Flecken in der Sonne; les taches dans le soleil. Der Fle« ckcn in einem Edelsteine; lapaüle. Dieser Diamant hat Flecken; cs diamant a äs» parlier. Der Tiger hat schöne Flecken; de tigrc a la peau bien marquetee, tavelee. Mit Flecken versetzen; Flecken in oderauf etwas machen; tacber, tacheter, marque- Flechtschieue «he* d’osier. Einen Korb flechten; faire nn panier. (v.Korb) Ein geflochtener Zaun; „ne Kaie de branchages entrelaces. Einen Blumenkranz flechten; faire une oouronne defleurs. Die Mähnen eines Pferdes flech- ,em I, alter les crins d’un cheval. (v. ein flechten) Den Körper eines StraßenräuberS anf das Rad flechten; exposer ä U roue le corps d’uiivoleurdegrands ehcrains. Das Flechten ; l'ack. de, &c. ; 1’enlacement. Flechtschiene , s.f. lebrind'osiermince. Flechtweide, Bandweide, s.f- l’osier. Flechtwcrk, s. n. ouvrage de plusiturs ehosesentrelaceesles unesdans lesautres; ter, mouchcter; >t. (t. de feint.) taveler. lei entrelacs. v. Geflecht. Fleck, s. »«• la piece. Ein Fleck Landes; une piece de terre; une certaineetendue He terre tonte en un morceau; ( v. Stück ) rt. lelieu, la place; (v. Platz 1 ft. la piece; un moreeau de qq. etoffe; un lambeau; (V. Lap- Der Regen hat Flecken in Ihr Kleid gemacht ; la pluie a lache votre habit. Dtk' Natur hat die Tiger und Leoparden mit Flecken versehen; la nature a tachete les tigres et les leopards. Diese Haut, dieses ■ Fell hat Flecken, wie eine Tigerhaut; cetts peau est marquetee en manicre de peau de tigre.Dcr Mahler ist beschäftigt, die Flecken auf der Haut deS Leoparden, den er in nicht vom Flecke; ne bougcz d’ici. Er istlftinem Gcmählde anbringt, zu machen; le ein Trändlcr, man kommt mit ihm nicht! peintro estoccnpe a taveler la peau duleo» vom Flecke» c'«t un lambin, on n'avance^pard qu'il place dans son tableau. Flecken point avec Ini. Ich bin heute nicht vom! bekommen; re taveler; it. (t.dejard.) mou- Flccke gekommen; ien’ai pas bougedema'cheter. Sie hat von der großen Sommcr- place aujourd’hui. Alle alten Flecke aufhe-- Hitze Flecken im Gesichte bekommen; le ben» garder toutes les gnenilles. Einen grand häle lui a tachete le visage. Er hat pen) it. l’aboutissement; (v. Allwurf) it (t. ie cordonn.) lebout; it. ia hausse. Hier, airf diesem Flecke; icl;encelieu ei. Geht Fleck auf ein Kleid setzen; mettre une piece a un habit. Der Schuhmacher hat einen Fleck auf den Absatz gesetzt ; 1- cordonnier a mis un bout, a mis une hausse au talon. On apfeUe aussi Fleckt, Kuttelflccke; les tripes, la tripaille. It. der Fleck ; le salin; poisson de mer du gen re des perches qm a une tache noire de chaque cöte. Ei» Fleckchen, Flecklein ; une petite piece. Fleckeln, V. flecken, v. -I. (t. de cor dann.') Flecken, i. m. le bourg. (v. Marktflecken ) Tin kleiner Flecken; uns bourgade; petit bourg. It. der Flecken; la tache; souil- lure sur qch.; it. la marque naturelle qui parolt sur la peau ovi sur qq. autre chose ; it. fig. tout ce qui blesse I’honneur, la re- putation. Euer Kleid ist voller Flecken, »oller Fettflecken ; votre habit est plein de taches, plein de Caches de graisse. Die Flecken , Fettflecken aus einem Kleide ausmachen; degraisser un habit; ötcr, enlever les taches. Ein weisser Hund mit schwarz; Flecken; unchien blanc qui ti des tach noires. Dieses Pferd bat einen Flecken an der Stirn; ce cheval a une marque au front. Blaue Flecken auf der Haut; une meurtris- »ure. (v. Mabl) Einem braune und blaue f lecken kneipen; meurtrir qn. en pinqant. >ie Flecken , rothe Flecken; la rougeole; (v. Masern) it. le pourpre; maladie maligne qui se manifeste au dehors par de pe- tites taches rouges qui viennent sur la peau; it. les p^techies, espece de pourpre. v. Fleckfieber. Er hat die Flecken, die Flecken flnd zum Vorschein gekommen; il alepour- pte» le pourpre a paru. Die rothkN Fle- da§ aan;c Gesicht voller Flecken ; il a le visage tout tavele. Fig. Das ist ein Flecken an seiner Ehre; c’est une tache, une souil- lure a son honncur. Ein Lebe» ohne Flecken, ohne Makel; une vie saus tache. Cm Fleckchen, Flecklein ; nne petite tache. Flecken, a. tacheter, marqueter; mar- quer de plusieurs taches; it. moucheter; it. taveler. Dieser Hund ist aeltz und weiß gefleckt; ce ehien est tachete de jaune et de blanc. Die Hirschkälber sind alle bis zu einer gtwißen Zeit gedeckt; les kaons de hiebe sont tous marquetes jusqu’ä un certain temps. Hermelin, Cattun , Barchent flecken; monebeter de l’hermine, du coton, de la futaine. Eine gefleckte Gel,lange; un serpent tavele. Die Schuhe flecken; (t.it cordonn.) mettre des bouts ob des hausses a des souliers. Flecken, «.». (*vecl’auxil. haben) ta- cher; faire des taches; i'f.etresalissant; se salir. Schwarze Kirschen flecken , das Obst fleckt; les cerises noires font des taches; le fruit tache, fait des taches. Wrisse Kleider flecken leicht ; les hahits blaues sontjSa- lissans. ( v. schmutzen) On dit feimil. Die Arbeit fleckt nicht ; l'otivtage n’avance pas. Das fl'ckt nicht; cela ne sucht pas. Fleckenwäscher, Ic degralsseur; qui degraisse leshabits, les «tolles, &c. Fleckenwäschcrinn ; la degraisseuse. • Fleckfieber, s. n. la fievre pourpree ; it- la fievre petechiale. Fleckig, ttij. et adv. tache', ee; plein de taches? souille, macule; (v. befleckt) it . tachete, 55® Fkeckkngel I tachetf, mmichcti', tavele. Er ist fleckig im> il a le visage travele'. Fleckig IDevfccn; sctavelcr. gledhitjcl, s. /. la savonnftte; boule «omposce et preparee, dont o„ se scrt pour degraisser les hahits, les ineubles, pour Ater les Uches. Fleckleder, s. «, le cuir e'pais et dur dont sc servent les cordanniers pour le bout de soulicr. Fledermaus, - la chauvc-souris; it. pctits monnoie de la valeur d’u’i snii. Flednratze, s.f. le rat pennade; espece de chauve-souris dans les Indes orientales. Flederwisch/ s- '«• le bout d’aile; it. le] houssoir de phimes. v. Ji’bfrl'efcu. Flegel, s. «>. je fieau; instrument qui «ert ä hattre le ble; it. (e. htj.ur.~y le rustre, lourdaud, palot, pitaud. gU\ 3 ?lCi, s.f. la rusticite , grossieret?, louvdcrie, halourdise. Sine Flegelei begehen; faire iiiie impertin.ence. Flegelhgst, «!;. et adv. rustique, lour- daud, impertinent, grassier; impertiuem- inent, grossieremenr, Fiegelhenkc , s. /. leiepas de batteurs en grau ge, Flegelkavye, *./. la eourroie avec la- quelle s’attachent 1’uu a l'antre la queue et le fouet d’iui fieau. Flegeiruthr, s-f. la verge du fieau, d fleau. Flegmatifch, v. phlegmatisch. Flehen, V.n. (avec l'auxii. haben) sup- jilier, implorcr; demander ou prier avec ins ance, ardeur ou humilite. (v. an flehen) An Gott flehen; prier Dieuardemment. Zu Gott UM Hülfe flehen ; irnplorer le secours deDieu. Um Erbarmung flehen ; solliciter la elerneiice de qn. Das Flehen; la priiire, instance, supplication. Gokt hövt düs Fletzen der Elenden ; Dieu exauee la priere des miserables. Flehentlich, «dj. st adv. Eine flehentliche «Bitte J uns priere instante,, ardqnte, pressante, tres-humble. Er bittet flehentlich > il prie instamment, ardemmein. Fleisch, s.n. lachair; it. la charnurc; it. la viande; la chair consideree comme ali- snent. Gutes, gesundes Fleisch haben; avoir la chair bonne. Lodtcö , wildes, erstorbenes Fleisch; ehair morte. Das wilde Fleisch um eine bösartige Wunde herum; leschairs fcavcuses. Mit seiner Wunde gebt es gut, Las Fleisch sängt schon wieder an zu wachsen; sa plaie va bien, les chairs commen- eent a revenir, eile commence ä s’incarner. §u Fleisch werden; secarnifier. Zu Fleisch «ewordene Knochen ; os camlfies. Vieser Mädchen hat ein derbes, frisches, weiches ♦ Fleisch ; cctte fille a la charnure ferme, fraiche, molle. Wohl hey Fleische seyn ; ftreebarnu.(v. fleischig) Die Juden essen kein Schweinefleisch; les Juiks ne mrngent point de chair depcrc. Frisches, frisch geschlachtetes und schmackhaftes Fleisch; Chair Fleisch-Ader fraiche et de brm goüt. Frische« Fleisch, daö zu»! ersten Male aus den Tisch gebracht wirr; viande;i.mve. WeifferFleisch, Fleisch von Geflnael ; viande idanclie ; viandeme- nue. Fn isch von Hgiisttzierc », Ochsen, Köl. b. rn, Hammeln ; gros s viande, viande de houeherie. (v. O ciistttsietsch, Kalbfleisch, Hammelfleisch) Gchwarzes Fleisch, Fleisch VÜN wilden Tbieren; viande noire, chair noire. Gesalzenes Fleisch; chair salee, viande salee. Geräuchertes Fleisch; viaudcfu- mee. Gekochtes Fleisch; viande bouillie; du bouilli. Gebraienes Fleisch ; viande rd- tie; du l’oti. Fleisch essen ; manger de la ‘chair, de la viande; faire damaliger gras. Die nördlichen Völker essest mehr Fleisch als die südlichen; les pcuples septentrio- 'nanx sollt fort carnassiers en comparaisou des meridioaaux. Das Fleisch von erwürgten Lyiereu ; le camage. Den Hunden Fleisch vorwrrfen; faireearnage aiix chiens. On dit aussi, Das Fleisch einer Pfirsiche , einer Melone; la chair .le la peche, la chair dumelou. Das FleischdeL Obstes; lachair des fruits; la partie charuue des fruits; it, (t. de botan.) la pulpe. Dans le Ungage de l'Ecriture Fleisch , chair, signifie rhcnnme terrcstre et animal, oppose il l’homme spiritnei et eclaire' par lafoi; it.’lsnaturedel'homme; it. la con- cupiscence. Das muß nicht nach dem Fleische, sondern nach dem Geiste gerichtet wer- den; >i ne fautpasconsiderer cela seien la chair, mais selo.ii l’esprit. Das Wort ward Fleisch , nahm unsere Gestalt an; lc-verbq s l est fait chair, s’est revetu de untre chair; le verbe s’incarna. Die Auferstehung des Fleisches; la resune&ion de la chair. Sein Fleisch kreuzigen ; mortiiier, mater, maee- rersa chair. Der Geist ist willig, «Herdas Fleisch ist schwach ; fesprit est prompt, et la chair est foible. On dit, Alles Fleisch iß Heu; taut hornrnc est perissable. Er iß mein Fleisch und Blut; liest de monsaiig, de tnes plus proehes. Fleisch-Ader , i. f la ramification de la veine souclaviere. Fleischbank, S. f fetal, sorte debanc °» de table sur laquelle on vencl de la viande de houeherie; it. la boucherie, v. Fleischscharren , Fleischschranne. Fleischbruck , r. »>■ le sarcocele. Der Fleischnetzbruch; le sareo-epiploeele. Der Fleischbruch am Nabel; le sarcomphale ; sarco-epiplomphale. Fleischbrühe, s. f. ie bouillon. Fleilchbündel, s.m.pl. lamasselibrense de l’oreillette du Coeur. Fleisch-Eisen, s. n, le fer; contean ä echarner, eoutean de riviere, (outil ie ntigiss.y Fleischen, v. a. echarner. (v. abfieischen) On dit, Der Hieb hat nur gefleischt; le aous n'a blesse que la ebair. Fleischer, Fleisthbauer, Fleischhacker, s. m. leboucher. Der Fleischergang l une Demarche» Fleischern marche, un voyage inutile. Einen Fless scherqangthun; ayoirPallerponr loveuir; allee etveime; peines inutiles. Das S?ltt schrrgcwicht r I- poirfs du boitcher. Das Flelscherdandwerk ; le metier de KouoKer. Der zleischerbmid;!- mktin. Der Fleischer fned)t; le compagnon boucher, Fleischern , adj. et adv. von Fleisch; de cckair. ( p. ns.') Fleischeslust- s.f. leplaisirde lachair; peche charnel; la conqupiscence, convoi tise. Fleisch-Esser, s. m, celui qui mange bcan- coup de chair, qui aime la chair, laviande. Flkischfarbe, s.f. la coulcur de chair) it. rincarnadin; it. (I. de feint ') lacarnation, DiessrMahler drückt in demNackten seiner Figuren die Flcischfarbe vortrefflich aus; le8 earnations d^ e« peintre svnt adrni- rables. Fleischfarben, fleischfarbig, adj. et adv. coulcur de chair. Ein fleischfarbenes Band; un ruban coulcur de chair. Fleischfassr, S.f. le filanient de lachair; la fibre. Fleischfräßig/ V. fleifchfreßig. - Fleischfresser, v. Fleisch-Esser. Fleissssfressig / adi.etaiv. fleischfressend; carnassier, i£re. Die SlabciL» die Wölfe und die Geier oder Habichte fjib fleischfress sende Thiere ; les corbeaux, loups et les vautaurs sont carnassiers. Fleischgadel, s.f. la fourchette de cui sine. Fleischgewächs, s.n. lesareome, polype; Pecsareome. Fleischbacker, v. Fleischer. Fleischknopf 55i Fleischhafen, v. Fleischtopf. Fleischhaken, s. m. le croc, la tringle Fleischhalruna, s.f. ( t. de feint.) lacar, »ation. Fleischhaut, s.f. (t. il'anat.) le panni- cme charneux; it. le dartos, lnuscle cntaue du scrotum. Flejschicht, adj. et adv. charneux, euse, DaS Herz, die Muskeln sind fleisckichte Lbeile; le coeur, les muscles sont des par- ties charnciises. Eine fleischichte Geschwulst; wie earnosite. Fleischig, adj. et adv, charnu, ue; pote- )e,'de. Dieses Rephubn hat eine sehr fiess grosse, pesante et deuuec d’esprit. Fleischknopf, S. m. n»e beule de chair hacliee. Ein großer Fleischlnopf; UII patei cn pot; un hachis de viande cuit dans un pot. Fleischkoeh , s. m. le cuisinier pour la viande, Fleischkorb , S. ns. le panier ä la viande. Fleischlake, S.f. la saumure de viande. Fleischlappen, s. m. le lambeau de chair; it. v. Muskel. Fleischleim , S. m. la sareocolle. Fleischlich, adj. et adv. charnel, eile? charnellement. Fig. Fleischlich geflnnet seyN ; avoir des inclinations charnelles. Die fleischlichen Lüste) lesplaisirschartiels. Fleischlich leben; vivre charnellement. Ein Wetb fleischlich erkennen! «onnoitte ehar. nellementnne Femme. Die Fleischlichkeit; l’inclination chanielle, corruption de 1* chair. Fleischmachend, adj. incarnatif, ive; qui sert a faire revenir les chairs ; it. sar- cotique, anaplerotique ; qui accelere la re- generation des chairs. Fleischmachende Mittel j remedes iucarnatifs; remedes sar- cotiqucs; des sarcofiques. Fleischmade, S.f le vor qui crolt dans la chair. Fleischmarkt, s.m. le marche auxviau- des ; it. V. Fleischbank. Fleischmasse, s.f lamassc de chair. Fi«. v. Fleischklumpen. Flejschmaul, s. n. qui aime la viande. yfumil.) Fleischmesser, s.n. le tranche-lard; c«u- teau de cuisine; it. v. Ausfleischmesser» Fleischmulde, s.f lamai. V. Mulde. Fleischpastete , f le Me a la viande. Das Fleischpastetchen ; 1» rissole. Fleischrolle, s.f la teigne de chair. Fleischscharren, Fleischschranne, s. f >a boucherie; le lieu, ou l’oavcr.dpublique- mentla viande du gros et du menn betad. Fleischschätzer, s.m. le courtier «avisi- tenr de viandes. FKlschschneeke, S. f. l’oreille - murex , oreillc de cochon, oreille dechiree. (espice de {intus) Fleischschnitt , s. m. Pincision on plaie dans les chairs. Ein dünnes gebratenes schigeBrust; eette perdrix a I'estomae hien Fleischschnittche« ; ime riblette. «harnu. Fleischige Arme, fleischige Hände; Fleischschranne, V. Fleischscharren. des dras eharnus, Meies; des mains ehar- Fleischseite, Aasseite, s.f (t. de sndgiss.) mies, potele'es. On dit aussi , Fleischige le cöte de la chair. Aprikosen; des ahriests'eharnn-. Fleischige Fleischsoble, s.f la scle ehsrnue du pied Pstrslschk) des peehes charnues. d’un cheval. Fleischkammer , S.f le charnier. Fleischklöschen , s. n. la boulette. Fleischkloß , s.m. (v.Fleischlnopf, das Fleischklöschen) la boulette, petite boule de chair hachde. Fleischklumpen , s. m. On appeße fig. et famil. Lj» Fleischklumpen, ein grosser Fleischklumpen; un» piiee de ehair, mie gr«sse piece de chair; une perscuine Fort. Fleischspeile , s.f. la viande. Fleischspende , s.f. ( t. d'antiquite) les viscerations. Fleischständer, s. m. (zumEinsalzen des Fleisches) Icsaloir, vaisscau dans lcqnel oa sale de la viande. Fieischsuppc, s. f la soupe grasse, le potage gras; potage ä la viande. Kleischtag , s.m. le jour gras; le ehnv na.,e. Fleischtare 55 * Fleth« nage. Fleischtaxe, s.f. lataxe de la viande. Fleischtheile, s. m. fl. (am thierischen Körper) >a cbamure. Fleischtopf , s. nt. la marmite. Fleischkrödler, s.nt. lemercandier. Fleischwage, s. f. la balance pour la viande. Ileischwatje, s.f. lacaroncule. Fleischwerdung, S.f. l’inearnation. Fleischwcrk, s.n. de la viande; tonte Sorte de chair. Fteischwunde, S.f. la blessure ou plaie' dans les chairs. Fleischwurm, t. m. v. Fleischmade. Fleischwurst, s.f. l’andauiUe, andouil- lette, lesaucisson, cervelas. Fleischzchende, S. m. la dime de carnage. Fleischzett, s.f. le charnage; le temps eü il est permis de manger de la chair, de la viande; les jonrs gras. Fleiß, s. l’assiduite; application con- tinuelle äun travail, ä une chose; la dili- gence. Dieses Amt erfordert großen Fleiß; cette charge demande une grande assidui- te, une grande application. Mit anhaltendem Fleisse zwingt man endlich alles, bringt man alles zu Stande ; l’assiduite vient ä bout de tont. Sr legt sich mit vielem Fleisse «us die Chvmie; il a heauconp d'applica- tion pour la chimie. Er wendet allen seinen Fleiß darauf; il y met tonte son ctude. Er Hat auf dieses Werk nicht den gehörigen Fleiß verwendet; cet ousrage n’est pas tra- ■vaille avec asrez de soin. Ich bewundere den Fleiß dieses jungen Menschen; j’ad-l mite l’assiduite, la diligence de ce jcune komme. Fleiß anwenden; tacher, s'elkor- oer; avoir soin; s’etudier a, s’a>>piiquer, t/availler a, Le. Alle» seinen Fleiß «N- wenden ; Faire tous ses efTorts ; employer toutes ses Forces; mettre tous ses sains; faire tout son possible. An seinem Fleisse nichts ermangeln lassen; n’epargncr an- vnn sein. On dit, Mit Fleiß ; expres; ä dessein, ä dessein premedite, de propos de- libere. v. geflissentlich, vorsetzlich. Fleißig, »H. et adv. assidu, ue; assidu- mcnt; diligent, eiite; diligemment; la- borieux, studieux; sttidieusement; appli- que ä son travail; it. (t. de feint. , gruv. et de sculpt.) recnerche, ee. Ein fleissiger Mensch; un homme assidu au travail. Er ist immer fleiffig über der Arbeit; il tra- vaille assidument. Ein fleissiger Schüler; NN ecolier diligent. Er ist sehr fleiffig ; er fludirt sehr fleiffig; il est fort studieux. Das ist fleiffig gearbeitet; eela est stu- dieuscment iravaille. Eine fleiffig gearbeitete Figur; une figure recherchee, bien travaillfe, bien finic. Dieser Mahler hat einen sehr fleiffigen Pinsel; ce peintre a un pineeau bien rtcherehe. Flennen, V. weinen. Fseiche, s-f. (t. de fortißc .) la fleche, U bonnette. J J Flethe, s. f (t. de drap .) Ia carde'e; it. lc cardage; it. les ploqucs, loquettes. Fletschbar, v. streckbar. Fletschen, V. a. etendre,apladr le mttal cnlc martelant. (v. strecken, breiten) 0« ditfamii. Das Maul, die Zähne fletschen; gtineer les dents. Fiibot, s.n. le flibot; ^orte de petit vais- seau. » Flickarbeit, s.f. v. Flickerei et Flickwerk. Flicken, V. a. rapieeer, rapieeeter, rape- tasser, ravauder,raccommoder, refaire. (r. auSbesstrn) Tin Kleid flicken; rapiecer un habit. Alte Hosen flicken ; rapetasser de vieilies culottes. Schon fett acht Tagen thut sie nichts als flicken ; il y a dejä huit jours qu’elle ne fait qne ravauder. Laßt eure Strümpie flicken; kaltes raccornmo- der vos bas. Die NrtzeFjcken ; rbabilier» raeeommoder les filets. Spitzen flicken; remplir de ladentellc. D«S Flicken ; le ra- pieeetsge, ravatidage, raceommodage; l’aft. de, &c. Flicker, S. nt. le raccommodeur, ravau- deur. Die Flickerin« ; la raccommodeuse, ravaudeuse. Flickerei, S.f. lerapiecetage,&c.; Taft, de, Le.; (v. flicken) it.v. Flickwerk. Flickerlohn, S. m. le raceommodage, ra- vaudage; ce que l’on paye pour le rac- commodage, Lc. Flickgans, s.f. la meide d’une oie fume'e. v. SotckganS. , , Flickhäring, S. m. un hareng gras Seche ä la fumee. Flickwand, s.f (t. deforg.~) la pierre de rcmplage. Flickwerk, r. ». die Flick-Arbeit; le ra- piecetage; 1'aL. de rapieeeter, et les har- des rapiecetees; it. le ravaudage; besogne mal kalte, faite grossierement. Flickwort, s. n. le mot expletif; it. la cheville. Diese Verse sind voll Flickwö» ter; ces vers sont remplis de chevilles. Flieder, Fliederbaum, v. HoHlunder. Fliege, s.f. la mouche. ( ittsecle ) (gute kleine Fliege; une pedte mouche; un moucheron. Die spanische Fliege; la Mouche cantharide, la cantharide. Einem die Fliegen abwehren ; emoucher qn. Prov. Es irret ihn die Fliege an der Wand; u s’okkense de la moindre chose. ( v. aussi Fliegenklappe) 0 » appeUe ßg. Die Fliege; la mire, le bouton; (v. KoM, RichtkorN ) it. v. Anker fliege. Fliegen, »- irr. voler; se mouvoir en l’air par le moyen des alles; it. etre ponsse dans l’air avec une grande vitesse it.fig. courir avec uue grande vitesse. Ein Vogel, welcher hoch, welcher über dem W«l« ler fliegt; un oiseau qui vole haut, qui v«le sur l’eau. Die Vögel waren schon stück, sie sind davon geflogen ; les oiseaux etoient deja drus, ils se sont envoles. Die Pfeile, die Kugeln flogen auf allen Seiten herum ; ler lleches, les bailes voloient de tous Fliegeubauni tous entes. Er flog seinem Freund« zu Hülse; ilvola au secours de sonami. On üit aussi, Lin fliegender Drache, fliegende Fische ; UN clragon volant, poissons volans. Mit fliegenden Fahnen ; e»sdgm:s de- ployees. Lm fliegendes Lager ; ein fliegen, des LorpSi uii camp volant; «n csrps Volant. Fliegende Haare ; eheveux flottans. Eine fliegende Brücke ; un pont volant. Ci» fliegendes Gewand ; ( t. de ft int:) uae draperie volante. Ein fliegendes Blatt; rin Flugblatt; une feuille volante; une simple feuille d’ecriture oa d’impression; qui n’estattachee ä auenne autre. Die fliegende Hitze ; (t.de med.') laphlogose; it. une chaleur de fievre qui prend par Intervalle ; it. fig. boutade, fantaisie; des- rein qu’on abandonne aussi aisementqu’on l'a forme. Cs war nur so ein fliegender Eedanke ; cen'etoit qu'une pensee vague. Fliegenbaum, r. m. v. Rüster. Fliegenbilz, v. Fliegenschwamm. Fliegendreck, Fliegenschmiß, s. f. la thiure, chiasse de mouche. Fliegenfänger, s.f. ein kleiner Vogel, der sich immer in der Nähe der weidenden Ochsen aufhält; le dcmvier; it. V. Fliegenschnäpper. Fliezcngarn, v. Fliegennctz. Fliegengift, s.tt. la poudreaiix monches. Fliegenkäfer, s. m. l’escarbot mouche. Fliegenklappe, Fliegenklatsche, s. f. le tuc-mouches. Mit einer Fliegenklappe zwei Fliegen schlagen; faire d’une pierre deux COllpS. Flirgenkraut, s. n. v. Gtech-Apscl. Flieqennetz, s, «. l’emauchette. Einem Pferde rinFliegennetz oderMückengarn aufleien oder Überhängen; mettre uneemou- »hette sur un cheval. Fliegenpilz, v. Fliegenschwamm. Fliegenpulver, v. Fliegengift. Fliegenschimmel, s.m. cheval blanc ta- chete de noir. Fliegenschnäpper, s. m. le moucherole; gobe-mouches; ( eistau ) it. la dionee at- trape-inouche; plante du genre des sensitives. Flicgenschrank, s. >». le garde-manger; cage couverte de toile de gaze. Fliegenschwamm, r. m. l'agaric,le Champignon de mouchei. Fliegenschwarm, s. m. l’essaim de mou- ebes. Fliegenspießer, Fliegenstecher, v. Flie- genschnapper. ( oiseuu ) Fliegenstein, s. »». l’arsenic sublime; it. *• Gviegeikobalt- Fliegenvogel, v. Fliegenschnäpper- Fliegenwedel, s. m. le chasse-mouches ; l’emouchoir. Fliehen, v. n. irr. fuir; eourir pour se sauver d’nn peril; prendre la fuite; it. »’enfuirj (v. entfliehen) it. (t. de mar.) prendre chasse. Als er sah, daß die Feinde flohen ; quand il vit que les ennemis Fliehen 553 fuyoient. Man macht ihm den Vorwurf, er sev geflohen ; on lui reproche d’avoir fui. Dem fliehenden Feind- , den fliehenden Truppen nachsetzen; poursuivre Pennemi qui finit, poursuivre les fuyards. Zu ei» nem fliehen; serefugier ehez qn., aupres de qn. Zurück fliehen ; refnir. Der Hirsch wechselt und fliehet wieder zurück ; le cerf ;ruse, et refuit sur soi. Da« Fliehen; la fuite. v. Flucht. Fliehen, v. *. irr. fuir, eviter. Die Gefahr, da« Laster, die bösen Gesellschaften fliehen ; fuir le danger, le vice, les mau- vaises eempagnies. Fliehkraft, s.f. ( t. de phys. ) la force eentrifuge. Fliese, e./. lecarreau; ( t. de pot. ) mor- ceau de terre franche fait en carre ou ä pans; it. le carreau, morceau de marbre m de pierre fort minceet taille en carre. Holländische Fliesen; carreaux de Hollande cuits. Der Fliesenstein» le gres ä bätir. v. Handstein. Fließ, 5. n. la toison; la peau d’une bre- bis oa d’un heller avec sa laine. Das goldene Fließ; der Ritter-Orden vom goldenen Fließe; (Vließe) la toison d’or; l’or- dre de la toison d’or. Er hat den Fließ- Orden ; il a la toison. Füeßblattern, r. pl. la petite veröle con- fluente. Fließen, v. n. irr. couler; it. fluer. Der Fluß fließt längs den Mauern hin; la ri- viere coule le long des mifrailles. @ttt fließender Bach; ein Bach, der schnell fließet; un ruisseau coulant ■, un ruisseau qui coule rapidement; un ruisseau courant. Fließendes Wasser ; eau coulante; eau vive. Der Schweiß floß ihm von dem Gesichte; la sueur lui couloit le long du Visage. Die Tinte ist zu dick, sie fließt nicht ; l’encre est trop £paisse, eile ne coule pas. DaSMeer fließt ab und zu; la mer flue et re- flue. Diese Verse fließen gut ; cer vers eoulent bien. Eine fließende Schreib- Art;un style coulant. Er spricht, er schreibt fließend ; il parle, il ecrit eoulamment. Lin fließender Schnitt! (e. degrav.) une taille coulee. Unsere Tage fließen schnell dahin; N88 jonrs s'eeoulent rapidement. Man muß auf die Ursache zurück gehen, aus welcher das Uebel her fließet; rl fäut aller a la cause d’oü le mal proHue. Daraus fließt (folgt) natürlicher Weise; il s’ensuit naturellement. Fließend machest, werden, re. v. flüssig. Fließen, V. n. irr. (avec I’auxil. haben) couler, fluer; se dit des corps qui contien - nent des choses liquides et qui les laissent s'enfuir. Die Quelle bat aufgehört zu flies- scn; la fontaiue a cesse de couler. Seine Wunde fließt beständig ; saplaie flue teu- jours. Fließende , triefende Augen; de, yeux ehassieux. On dit aussi, Das Papier streßt; le papier boit. Das Licht stießt, läuft ab; la Chandelie coule. Das Fließe,» le 554 Fließgam I M,sch 1c coulement; le mouvement de Ce qui ter. Das Flistern, das Geflißer; la ck«. «v»>e. Flicßgarn,r. «. eSpeec de filetponrpren- dic des poissonfc. Fließgold, s. u. l’or de lavage, v. Masch- fplO. Fltkßlech, s. n. (/, de forg. ) la dame. Fli' ßvapier, s. «. le papier quiboit; parier gris. v. Löschpapier. Fließwasser, s. ». l’eau eoulante, vlve; it. (t. d'anat.) ia lympbe. v. Adetwasser, Blutwaffer. Fließwassergang, s. m. le vaisseau lym- pl'i.ltique. Flirte, Fiele, s.f, la lancette;' it. Ia flamme; i^v. Laß-Eisen) it. (t. de tapiss.) Ja broche. Stimme«, v. flimmern. Flimmer, s.m. Ia paillctte. (V. Flitter) Das Flimmer-Erz; le miea. v. Glimmer. ehoterie. Eine Person, welche die Gewohnheit bat, immer zu flistern, den Leuten etwas heimlich in das Ohr zu sagen; lechu, chotsur; la cimchoteuse. Die Festerer, Leute die immer flistern, sind in Gcsellschaf. teil sehr beschwerlich ; los chucfioteurs sont incommodes en Compagnie. Flitschgold, t- «. v. Goldflitscher, Goldflimmer. Flilschrose, s.f. v. Feldmohn. Flitter, s.m. das Flittcrchen; lapaillet- te; petite lame ties-üne d’ar, d’argent o» de qq. antre mstal. Flitter-Erz, r. ies fleurs de mineraux. Flittergetanke, /. <«. unfaux-brillant. Flirlergelehrsainleit, s.f. l’eruditionde parade. Flittergold, S. n. l'oripean, le clinquant, FlittergraSj s- n. l’lierbe tremblantq.; Flimmern, ». (nt,ec l'aitxil . 6«6ett j.amnm'cttes tremblantes. briiler; je ter un eclat etincelant; it. pa-! Flitterhaube, s.f. »ne coiffe clinqiuuu piilotev. v. flittcrN. , itec. FiinSer, S.m. 'a paillctte; (v. Flitter) Flitterkram, S. m. le clinquant; it. le it, i. fiez. (pöiMcw) v. Flunder. Ftj„t, adj.etadv. prompt, prompte; ac- coliüchet. Flitter», v. n. («v. l’auxil. haben) flim» tif, ive; alerte; vite; avec vitesse. Er ist mern ; gapilloter. 11 se ditdesyenx, lors flia! in allem, was er thut ; il est prompt enjqu’un Mouvement incertain et inyolontaige tout cequ’ilfait. Ein flinker Bursche ; Iliisles empeeke de se fixer snr le&objets. Die 'Äugen flitteru oder flimmern ihm beständig; es flittert, es flimmert ihm beständig vor den Augen; lesyciix luipapillot?nt con- garqon alerte Flinlen, v. Kim mer», fl-ittern. Flinker, Fliulerchen, v.Fijnder, Flitter. Flmimesser, »• (t. devitr.y les trin- glcttes; couteau a mettrc en plomb. Flinse, v. Fliese. Flinte, s.f. le fusil. Mit Flinten er. sei testen; füsilier; wer n coups de fusil. Mit tcr Finde lügen; chasser au fusil; faire un tire. Der Flintenier, Flintenschütze, Füsc- lier; leinsilier. Der Flintenkolbe; la grosse de fusil. Der Flintenkrätzer; le tire-b»ur- re. (v. Krätzer) Dir Flinrenkugel; la balle de kusil. Der Flintenlauf; 1« eanou d'uu fusil. Der Flintenschaft; lefüt; leboisd’ui. fusil. Das Flintcnschloß; la batterie d'uu fusil; toutes les pieces er Flintenschuss; le eoup de fusil. DerFlintcnstein; la pierre ä fusil; nierre pour mettre au chien d’une arme ä feu. Flinter, Flinterstaat, v. Flitter, Flitterstaat. Flintalas, s. ft- le flintglas; sorte dever- le decristalblans, fort clair et net, qu’on emploie pour le* verres achromatiques. f linj, s. m. t. weiffes Eisen-Erz. listern, v.a. etn. (ttv. l'aitx. , ^buchoter; parier bas ä l’oreille de qn. Er Dsterte ihm einige Worte in dar Ohr; il Im «huebota qqs. mots ä l’oreille. Diese Leute sichern immer, sorechen immer heimlich istlt emandrr; rer gens ne fallt que phuche. tinueliement. Das Fliitcrn oder Flimmer» der Augen; Iq-papillmage des, yeux. Flitterpaoorl, t. Zitt rpapvel^ Fiittersand, -- du säble brillant. Flitterschläger, a.«-,, icbattew: depail- lqttes. Flitterschube, s.m.tf.. dessauliersgar- 'nis de paiücttes. Flitterstaat s. la fanfrelnche, petite chose de rien et qui pare; it.Xe clinquant; vaine parure; parure de peu de prix; de l’oripeau. Flitterwerk, t. », le clinquant, l'orr- ;au. Flitterwoche, s.f: la semainedeplaisir des nonveaux maries. Nach drtFllttelwo» che kommt die Zitterwoche; pr°v. apresles Premiers plaisirs goütes dans le mariage on en trouve les amertiunes. Flitzbogen, s.m. l’arc. v-Bogen. Flitzpfeil, s. m. la fleche. Flock, v. Flocke. Flocke, s.f, der Flocken, Flock; leflocon; petite touffe de laine, de soie, &c. Ein Flocken Wolle; un flocou de laine. 11 se dit ausside luneigt. Ls stcl Schnee in grossen Flocken herab; il tomba de Ia neige par gws flocons, ä gros flaesns. Das Flöckchen; Io petit flocon. Die Flock»Asche; (v. Loder« Asche). Das Flockenbett; le lit matelasse de honrre-Uine. Die Flockenblume, dasFlo- efenfrautr la jacee. (plante) Das Flockentuch; le drap grossier. Das Flockfeucr; (»• Flackcrftuer) Das Flockgestübe;(-- dtfirg.) la Flocken 1a cendree. Die Flockseide! le capiton; fermrre de soie. Die Flockwolle 5la bourre -lanice. Flocken, V. boueler. (v. locken, in Locken legen) It. v. n. (« v.l'auxil. haben) tomber par. fiocons. (p. us.~) Flokicht, «Ar. et adv. qui ressemble aux flocons.Die flockichte Haut des Magens,der Gedärme, der Blase und der Gallenblase; it. i i'zmti) le veionte de l’estomac , des in- testins, de la vessie et de la vesicule du fiel. Flockig / «d/. et adv. qui a des flocans, en fbcons. , Floh, s.m, lapuee. Don den Flöhen gebissen werden? etre pique des poces. Die, Flöhe fangen; oter les puees, On dit fig. Einem einen Floh ins Ohe setzen - mettre la jmee d I’oreille a qn, ; lni dire une ehose qui l’inquiete. Der Flohbiß, Flohsticb; la morsure, piqiire de puce. Die Flobfalle; l'attrape-pnee. Die Flohfl.rbe; la eouleur de puee. Flobfarben, “Aj. ct adv. eouleur puee. Ein flokfe.rbenes Kleid; un habit 1 r-nce. Der Flohkr-bS, Gccflob, Wafferflob; la sqtrillc , puee aquatique. Die Flohheu- sclwecke; la sauterelle-pnee.DaSFlöbkraut, dieFlödpflanze, der Flöbsamc? l'fleibeaux puees; it. la persicaine, Der Flöhpfeffer; le curage. V. Waffervftffcr, Flöhen, v. a. die Flöhe suchen; chereher les puees. ^inen Hund flöhen; cpiieer UN einen. SiOflöhen; s^pucer. Flor , s.m. ia ftenraisou; la Formation des fleurs et le temps ou !a Saison dans laqueiie les planlos (iairissent; it. la lleur; it.fig. berat florissaut d’une chose. Die Blumen von dem zweiten Flore sind qe- meiniglich nicht foeroß und schön, als die vom ersten Flore: les fleurs de la seconde flenraison sont osdinairement moins.gran- de- etmoins bei les que. cclles de la pre* m ere fleuraiscai. DK T»lpeN stehen lM Flor; cstulipcs sout en fleur, fleurissent. Er hat einen schönen Nelkenflor; 11 arm bei assortimeut d’oeilkts. Der Flor der Handlung ; l’etat florissaut du commerce. It. v. Safflor. Flor, §>-». le crepe. Glatter Flor; crL- pe lisse. Krauser Flor, Kreppflor; crepe erepe. Er trägt einen Flor um seinen Arm; il porte un crepe ä so« bras. Fig. (SmctK den Flor von den Augen ziehen; de'sabtiser, detromper qn. Das Florband; le nibqn de erepe. Eine Florbinde, Trauerbinde; NN rordon de erepe. Eine Florrappe; une coifle de crepe. Ein Florschleier; un Voile de erepe. Der Florwebec; 1'oiivrier qu! kalt du erepe. Flor,Amor, v. Amarant, Tansendschön. Floren, ach. et adv. de erepe. Ein flore- ner Schleier; NN Voile de erepe. Florct, s.n. lefleuret. v. Rappier. Florctband, 1 . ». le fleuret; rnban kalt defleuret, defiloseHe. Floretftidt, s.f. la filosclle, le fleuret. Floß ' 555 Floretseidene Strumpfs; des bas de füo- selle. Floß, r. »i. ce ». die Flöße; (dcrFlotz) le radeau; plusieurs pieees de bois syintes et liees ensernkie, dont on se sert paur pas, ser des rivieres; it. train de bois, de plan, ehes, &c. qu’on lie ensemble, et que l’on conduit sur la rivier$. fft-t einem Floße, mit einer Flöße über den Fluß setzen ; pas, ser la riviere sörim radean. Ein Floß, eine Flöße Holz, Zimmerholz > un train de bolz, de bois de charpente, It. Die Flöße; (#. de ntitie ) le lavoir; l’auge ä laver. DKFlös- sen; (t. de pich, ') le liege; morceaux de liege attachgs L un iflet qui ie tiennent su- sper.du dans i’eau. Ein Netz mit Flössen versehen; lidgerun Filet. V. Floslfeder. Flöß-Ämr, n. radmimstratioudu ftot- tage. ^ Flößbach, s. m, la riviere flyttable. Floßband, s.h, la (raverse d’unradeau. Flvßbauholz , s. ». la brelle. Flvßbaum, i. m. l’arbre cu bois dq flot. tage. Floßbeamte, S.m. l’inspeflenr du fiot- taget; des radqaux, Floßbediente, S. m. l’officier du fiottagq. Floßbrürke, S.f le pont a radeaux. Flößen, v.a. faire flotter, tzcheire oder Scheitholz, Klafterhslz, Meßuslz flößen ; Faire flotter des büches, du bois de corde, Zimmerholz flößen; flotter du bois de charpente. Geflößter Kalk; chanx coulec. Das Flößen; lefloitage; l'aftion de, &e. ' Flößer, (Flvtzer) s. le batelier qqi conduit uri radeati, un train de bois. Floßfeder, s.f. la nageoire. Die Floßfedern oder Flößen,eines Zisches; ics nageoi- res (les ailerons, les avirons) d’un pois- son. Fltzßgalle, v. Flußaalle. Flvßgehäu, s. n. l'abatiä de bois de flot- tage. Floßgerechtigkeit, S.f. le droit de flortage. i Floßgraben, S. le eanal pqur le flat» tage. Floßhandel , S. le commerce d« bois flotte. Floßherr, S.m. le maltre ou proprie- taire d’un radeau ou d’un train de bois. I Floßholz, r. n. du bois flotte'. Flößholz, das einzeln im Wasser herum treibt; du bois eauard; du bois jete ä flot perdu. * Floß Hüter, s. m. le garde d’un radeau ou d’un train de bois. ’ Floßknecht, s.m. le valet de flottage. Floßloch, s .». (t. deforgl) la coulee. Floßmann, r. m. le batelier d’nn radeau.. Flotmeister, s.m. lemaitre, l’intendant du flottage, des radeaux. Floß-OrdNUNg, le rdglement du flottage. Floßplatz, s. nt. la place pour le bois flottes Floßrccheil, S. m. le rateall ou poutre ar- mee 55* Floßschreiber s Fluchen il fit d'horribles juremens. Der Vater bat seinem Sohne den Fluch gegeben; l- ,,cr- a donne sa maledi&ien ä sou fils. Der Fluch ruhet auf diesem Hause ; >a male- diftion est sur cette maison. Fluchen, ». (avec Cauxii. haben ) ju- rer; Faire des juremens, des imprecations; pester. Es grauset mir , ihn fluchen zu hören ; j’ai horreur de l'entendre jurer. Er _ . flucht Key jeder Gelegenheit; il jure Lcout Flore, s. f. la flute. Auf der Flöte spie-!propos. Auf jemanden fluchen; faire des len; joner Ae la flute. Ein Flökchen; une imprecations contre qn. x -tite flute; un flageolet. Der Flötenboh-I Fluchen, einem fluchen; maudir« rer, Flötenmacher; le Faiseur de flütes.,qu.; faire des imprecations contre qn, tnie de piices de bois, pour artetet le bois! flottant. Floßschreiber, r. m, le greffier du flot- tage. Flößteich, s. tn. l’etang pour le flottage. Floßwasser, s. «• l’eau flottable. Floßwehr, s. ». le batardeau. Floßweide, le pleyon, la reuette. Flvßwcscn, s. n. le flottage. Floßzeit, s.f- le temps du flottage. t. n.‘i. m. r i . Die Flötenlöcher, les trous d’une flute. Ein Flöten-Golo; un re«it-de flute. Der Flötenspieler: le joueur de flute. Ein schlecht rer Flötenspieler; unmauv-is flutsur. Eh ne Flötenspielet'iiin; une joueuse de flute. DaS Flötenwerk, der Flötenzug in der Orgel ; le jeu de flutes; les tuyaux a houcbe. Flöten, v. n. ( avec l'auxil. haben ) auf! der Flöte spielen; jouer de la flute; it. tn pUisuntcrie et pur mepris, flüter. Er tbut den ganzen Dag nichts als flöten; 11 ne Fait que flüter tonte la journee. Das Flötm ; l'»Ä. de, &c. Flöter, v. Flötenspieler. Flott, a-if. et aiv. a flot; srtutenn sur| Das Christentbum verbielhcr, seinen Verfolgern zu fluchen ; le Christianisme de- fend de maudirc ses perseeuteurs. Das Fluchen ; l’adl. de, &c. Flucher, i. m. le jureur. Er ist ein Flucher und Gotteslästerer ; c’est un jureur etun blasphemateur. DieFluchcrilM ; cel- le qui jure par mauvaise habitude ou par emportement, Flucht, s. f. la Fuite. Die Flucht ergreifen ; prendre la Fuite; s'enfuir. Auf der Flucht seyn ; etre en Fuite. Die Feinde in die Flucht schlagen ; mettre les enncmi* en Fuite. Dieses Schiff nimmt die Flucht ; „ ,ce vaisseatt prend chasse; s’elargit. Die l’eau; qui ne touche point le Fond. Ei»!Flucht, ( t. d'archit.) le jeu; it. la jouc'e. Schiff flott machen; mettre un vais-eauai^v, Spielraum) Man muß den Bändern Kot. Das Schiff ist wieder flott ; le vais-l^t; Haspen dieser Lbür mehr Flucht ge- seru est ö flot. Ott dit fig. etfamil. Flott den, il faut donner plus de ^eu ä la pen- leben; Vivre ägogo; etre ägogo; vivre i ture de rette Porte. On dit aussi, Sechs so« aite, dans j’abondance ,• faire Flores, tfenflet in eiltet Flucht; S ‘ K fenetres, six fair* beaucoup de depense. Da ging eS jours de suite, flott her, man bat »ns herrlich bewirthet;' - en neus a bien regale, n aus avons fait banne obere. Flotte, s.f. la flotte. Eine reich beladene Flotte; une flotte richementcharge'e. Eine kleine Flotte ; une flottille. FlottgraS, s. ». la fetuque flottante. v. Schwingel. Flottmilch, s.f. la creme; fleur de lait. v. Rahm, Sahne. Flötz, s . », la mine horizontale; eouchej horizontale des mineraux et de la pierre de la mine. Ein schwebendes Flötz ; une, Mine dilatee. Das Flötz gehet zu Lage aus; I» mine aboutit, se montre a la surfaee. Das Flötz-Erz r 1» mine en lits. Ein Flötz- brrg; une Montaglied* mine en lits. Die Flötzka-e, Flötzschichte; la couche horizontale. Das Flötzmaul; l’etain minera- lise dans la pierre. Flötz weise, adr'. par coueber. Fluch, s. tn. l’imprecation, execration, tnalediäion ; it. le jurement, serment qfu’on fait en vain. (v. Schwur) Flüche *®*P C * itmanbea ausstoßen, ihn mit tausend! Fluchen beladen ; Faire des imprecations »ontre qn. , le eharger de mille imprecations. Er stieß tausend Schwüre und Flü-! ik«^f„7^""^reckliche Flüche aus; U nt mille sermens et mille exetrations; Flüchten, sj. a. saurer, tirer du peril ,* mettre en surcte. Die Landleute haben ihre besten Sachen in die festen Orte geflüchtet; les habitans du plat pays ont sauve leurs meilleurs efFets dans les plaees fortes. Flüchten, sich flüchten, n. et ric. te sauverpar la Fuite; se refugier; se reti- rer en lieu de surete; it. s’echapper. (v. flüchtig weiden) Es war niemand mehr im Dorfe, alle Elywobner waren geflüchtet; l! n'y avoit plus persoiine da ns le village, tous les habitans s’etoient sauve's. Er bat sich in eine Kirche geflüchteten s'cst tefu- gie dans une eglise. Das Flüchten ; Fach, de, Lc. Flüchtig, *ij. et adv. fugikif, ive; it. fliyard, ärde; it. (t. de chim .) volatil, He; it. fig. volage, iilconstant; qui est d’humeur legere; it. passager, tre; qui est de peu de duree; it. leger, ere; agile, viE; vltef avec vhesse f it. fougueux. Ein flüchtiger, flüchtig gewordener Dieb; un voleurfugitif. Flüchtige, fliehende, auf bet Flucht begriffene Truppen; des troupe« fuyardes. Ein flüchtiger Soldat; UN sol-lab Fuyard. Flüchtig werden ; s'enfuir. Flüchtiges Salz ; sei volatil. Der Arsenik ist sehr flüchtig; l'arsenic est tres-volatil. Flüchtig machen ; volatiliser. (v. verflüchtigen) Lin flüchtiger junger Mrosch r »» jeu.ie Flüchtige jeutie Kamine volage. Ein flüchtiger, bald vorüber gehender Eifer; U J 1 zeiepassager. Es war nur ein flüchtiger Ejn^ll; re n e- toit qu’une idee passagere. Cr hat eine flüchtige, leichte Hand ; il a la mmn fort legere. Ein flüchtiges, schnelles, lebhaftes Tterö; UN clieval vite, vif. Einen fluchtigen Blick auf etwas werfen; ein Buch flüchtig durchgehen; passer legerement la vue stir qch.; parcourir un livre legerement. Cm flüchtiges Gestein; ( t. de mint ) wie röche ou pierre qui s’emorcelle. Ein flüchtiges Gezimmer; »n bftti peu stähle, peil solide. Flüchtige, r. m. le fugitif, le fuyard; qui s’enfuit. Flüchtigkeit, s.f. lavitesse; »Y.lavola- tilite; it. fig. la legerete, l’inconstance; qualite de ee qui cst passager, de peu de duree. Die Flüchtigkeit eines Pferdes ; la vitesse d’uii cheval. Die Flüchtigkeit des Weingeistes; la volatilitedepesprit de vin. Die Flüchtigkeit seines Geistes erlaubt ihm nicht, einen Gegenstand;u verfolgen; lavo- latiiite de son esprit ne lui pennet pas de suivre un objet. Die Flüchtigkeit (Vergänglichkeit) des Lebens ; Pinstabilite' de la vie. Flüchtling, s. »>• 1 « fugitif, fuyard; ( v. Fluchtige) it. le refugie; celui qui se retire en qq. iieu pour etre cn surete. Ein junger flüchtiger, ein flatterhafter, leichtsinniger Mensch; UN jeune hotnme voll ge. Fluchtung, s. /■ l’aftion de sauver sei eff et s dans qq. Iieu de surete. • Flück, ad), et adv. dru, drue; st dit des fetits cistnux qui sont prets ä s’en voler du nid. Diese Sperlinge sind schon flück ; ces moineaux sont äsja drus. Fluder , v. Gerinne. Flug, s. m.le vol, la volee; levolde Poiseau; it. la volee; une bande d’oiseaux qui volent tous ensemble. Die Schwalben haben einen schnellen Fing ; lesbirondelles 011t le vol roide. Man sagt, daß die Schwalben zuweilen inCinemFluge über das Meer fliegen; an dit que les hirondelles traver- sent quelquefois la mer tout d’une volee. Ein sehr schneller Flug ; un vol -k tired’ailc. Einen Vogel im Fluge schießen ; tirer un eiseau au vol eaen Volant. Einen Ball im Fluge fangen ; prendre une balle de volee, ä la volee. Ein Flug Tauben, ein Flug (ein Volk) Rephühner; une volee de pi- geons, nne volee de perdrix. Der Flug , der Hintertbeil eines Falken ; le train de l'oisesu. Der Flug , die ganze Breite eines mit auSgefpannten Flügeln i» der Luft schwebenden Raubvogels; le vol. Dieser Vogel mißt im Fluge so viel Schuh ; «et oi- seau a taut depiedsdevol. DerFIllgi (e. Ae blas.') le Vol; deux Alles d’oiseau. Ein halber Flug ; un demi-vol; une alle seule. Der Flug; (t.de thfötre) le vol; l’aftion de la machinepar laquelle un ouplusieurs persunnages montent ou desccndent en fen. Flugbett 557 dautl’air, comme s’ils voloient. Es kommen in dieser Oper sehr kühne und wohl ausgcführte Fluge vor; H y a danscetopera des vols bien hardis er bien executes. Der Flug einer Kanone; I» volee d’un canon; la partie de la piece comprise entre les tourillons. Onditßg. Einen zu hohen Flu, nehmen, zu hoch fliegen wolle»; prendre mi voltrop haut. Der Flug der Ideen, der Gedanken; le vol des idees. Cr thut alles im Fluge , >n der Elle ; il Fait toutes cho- ses ä la vole'e. Der Flug, eine Art Flechtoder Schwinde ; le feuyalage. Flugbctk , s. «. le bati de planches dans Pir.terieur du moulin ou vole et s’attache la falle farine. Flugbenle, i.f. (e. de m(dtc .) Pesser» o« lesora, ampoule tu pustule ecailleuse sur la peau. : Flugbirncn, s.f.fl. les abeilles ou- vrieres. Flugblatt, s.n. ein fliegendes Blatt; «■« feuille volante. V. fliegen. Fluggeld, s.n. l’abeillage, aboilage. Flughaser, s.m. l’avoine aauvagej have. ron, averon. Flugloch, s.n. l’entrfe sur le devant des ruches tu l’entree de vollere. Flugmaschinc, t.f, da« Flugwerk; (e. de tb(iitr>y levol; la machine par laquelle oa Monte et deseend en fendant l’air. v. Flug. Flugmehl, s.n. Iafarkie falle, falle fa- rine. FjugS, adv. d’abord,sur leehamp, dans le Moment, ä l’instant; vite, vitement, promptement, incontinent, tout-ä-l’heu. re. v. gleich. Flugsand , s. m, le sable mouvant. Flugschrift, s.f. une pike fugitive; na ouviage.soitmanuscrit, soit imprime, qui par la petitesse de son volume peutseper- dre.aisemeat. Flugschütze, e. »«. le tireur au vol. Flugtaube, v. Feldtaube. Flngwerk, e.». v. Flugmaschine. Flügel, s. l’aile; ce qui sert aux «!- seaux et ä qqs. inseftes a voler,et a sesou- tenir en l’air; it. la partie charmie d’un ob seau, qui prend depuislehautde l’estomae jusque sous les euisses; it. l’aileron. (v. Asterflügel) Ein Vogel, der feine Flügel auöbreitet; un oiseau qui etend les alles, qui deploie ses alles. Geben Sie mir eine» Flügel von diesem Kapaunen; donnez-moi une alle de ce chapon. Mit Flügeln versehen, geflügelt; alle, ee. Flügel, alle, se dit de diverseschosts ftr anulogie. Die Flügel einer Windmühle» les alles d’un moulin a vent. Die Flügel tU !ieS Gebäudes; lesailcsd’un.bätiment. Der rechte, der linke Flügel einer Armee; Pall» droite, l’aile gauche d’une armse. Die Flügel der Nase; die Nasenflügel; les aile- ronsdu nez. Der Flügel eines Fenster», einer Thür, re.; le battant dune fenötre, d-’nnc 558 Flügel-Adj tl'Hne pört<, Le. Tin Fenster mit vier Flü geln; une fcistrea quarre battans. v.autsi Flügeltbür. Die Flügel an den Fersen des Merkurs; iestaloiuiwresdeüiereure. Die Flügel an elnerSchieuft, die Schleusenflü, gel; l-:i Portes d'e/Iuse. Die Flügel am Ohre^^jr Obrsiügel; les ailes de l’oreille. Die Flegel des Windfanges einer Schlage- Uhr; les ailes ^ ks branches du volant de «onnerie. Die Flügel der Lunge, die Lungenflügel ; les alles des povrnons. Der Flügel; le ciavecin. On d-tfig. 2{iif den Flügeln der Winde; stir les alles des vents; Einem die Flügel beschneiden; rozner les alles ä qn. , lni rctrancher de son pouvoir. Die Flügel hängen lassen; ae battre que d’nne allez dtre decoiuagts Er nahm ifwl'ct) Sim Flügel und warf ihn hinaus; illepritau eül. kr er le jela dehors. Flügck-2lLjuta»t, -. tu. l'alde de camp. Flügrldeckcn, s. f fl- les %tres ; sub- stance dure qui couvre les ailes de qqS. inseäes. Flügclfarn, s. m. ia faugere femelle. Flügelförmig, ndj.et adv. en forme d’ai- les. Der flügelförmige Fortsatz des Keilbeines; -,(• d'mut.) l’apoptiyse pterigoide. Flügelfrucht, s.f. arbre de dragon däns ks links. Flügelborn, f. n- 1’ailee eu oiseau te- staee ; eastullle univalve du 'geure des mqules» Dw Flügelbörner ; ks alless. (co. quilies) Flügelkleid, l’habit ä maupbespen- dantes. Flügelkölbchen, s. ». le balancier; petit boutou ä cote des ailes de qqs. inseftes. Flügelmann, r.»>. le chef de file. Flügelmeister, S. tu. le chef de la chasse, Flügelmurkeln, fl- («. d’anat.) les muscles alaires; les pterigoidiens. Flügelmütze, Flügelhaude, s. f la cor- nette;-coiffure de femmes. Flügeln, f. a. (v- beflügeln) Geflügelt; Flunder la pea» du Cöchou et de qqs. autrds ani- niaux se trotive garnie au-dedans et prinl cipaleiftcnt au ventre. Flunder, s. m. le flez, flet; petit poisson • de raer plaw Flunke, v. Ankerfliege. Flur, /-/. Ia plaiue, plate Campagne; graude etenduede terre dans un pays uni; it. les champs, le distriit, territoirej (v- Feldmark, Gemarkung, SoiNmerflnr, Win» l-rflur) it. le »estibule. v. Jpatujlui ca Vorhgüs. Flurbuch, s.n. le cadastre. v. Laqrt'buch. Flurgang, s. tn. la Visitation du territoire- appartenant d line ville ou a un village. ■ Flurrechtl s. n. le droit de territoire. Flurregistcr, v. Flurbuch. Flurscheidung, -./.les bornes, eonflns; Separation de limites. . Flurschütze, m. le messier. Flurstein, m. la borne; (v. Grenz« stein) it. le catreau. v. Fliese. Flurzaun, s. m. la haie pour marqucS' les borties d’un territoire. Fluß, s. m.s. fl. lecoulemerit; le mou- seinentde cequicoule; lefluxd’une cho- se liquide; (v. fließen) rt. Ia fusion, 1». fonto ; l’etat d’un metai qui fond au feu. Die Metalle ttt dm Fluß bringe», st: schmelzen, flüssig machen ; mettre les me'- taux en fusion. I,l den Fluß kommen; flußig werden; euerer en kusion. Das El« sm kömmt schwer ttt den Fluß, ist streng« flußig; le fer ne se fond que tres-diffici- lement; le fer est refra&aire. Ott dit fig- DerFknß derRede; le üux de paroles dant Un disesurs qni eoule; dans lequel il ne se trouverien de nide, ni qni blesse l’oreill». Fluß, s.vt.fl. die Flüsse ; le fieuve; li rivkre; it. le ftux; l’affluenee et 1’e'coB- lement irregtilier des humeurs dans iS corps. (v. Bauchfiuß, Blutfluß, Harnfluß, Speichelfluß, je.) it. ln fluxion; ecoulement d’humeurs sur qq. partie du corps ; it. le rhumatistne; le catarrhe; fluxion alle. Einen Vogel stügeln; (r. de ch. > qui affedte qqs. parties du corps; it. (f fclesscr im oiseau dans ies ailes- Flügelnadel, s.f. la vis d’acierj vis de tnarais unie. {lima^nn') Flügel-Ort, S.m. (t. de mitte') 1’aiiec Zlügclpferd, Flügelroß, s. n. le Pegase; ebeval aik. Flügelsamen, S. m. le pterospermaden. dron. ( flaute') Flügelschnecke, la vis. ( limagen ) Flügelschraube, s-f- la vis alle Flügelthür, s.f. eine Dhur mit zwei Flss tz«ln; nne porte ä deiuc battans. Dtc Flu- «cltbüren an einem Schranke ; les volets «l'niie arrnoire. V. aussi Thurfluael. Flügeltücher, s. fl- les tolles d’un mou- lin a vent. Flügelwelle, s.f. l’arbre auquel on at- tarhe les ailes d’un moulin ä vent. Flügelwerk, s. m la volaille. v. Geflügel. Fluhme, s.f. la panne; cette graisse dont de ebim .) le flux; matidre qui facilite 1* fusion; le fondant. Ein schiffbarer Fluß; un fleuve, une riviere'xivigable. Dieses Land wird von mehteren Flüssen durch» schMtten ; cepays est.entreconpe de plusi- eurs fleuves. Einen starken Fluß am Ge« sichte, aufder Brust haben ; avokune granu de fluxion sur le visage, sur la poitrine. Ein gichtischer Fluß ; UII rhumatisme gout- teux. Es iß ihm ein Fluß aus die Brust ge« fallen ; il lui est tombe un catarrhe sur lä poitrine. fr ist juFlüssen geneigt; il est! sujet aux fluxions, au rhumatisme, aus catarrhes. Ein alter ju Flüssm geneigter« mit Flüssen behafteter Mann; un vieil- iard fluxionnaire; un vieillard oatarrheux. Der weissr Fluß; eine Krankheit der Weiber; les fleurs blanches; une maladie de* femmes. On uff eile aussi, Flüsse; fluors; des cristaux de differentes couleurs, qui imitent Flußbarbe fmitent leS pierres precisuses. Flußbarbe, s.f. >e barbeau. (poisson) Flußbarsch, s.m. I» perche de t-vchte, ^foisson) Flußbrachftm, s. *». labreme de riviete., ( poissott') Flußbett, s. n- le lit d’Un fleitve, d’nne riviere. v. Belt» Flußdorn, s. m. la nexite dpineuse. {eo-, quillage) Fluß.'Zrde, v, Glas-Erde. Fluß-Essen;, X./. Tessmce catarrhale. Flupfchrzeug, s. »• >e bateau. FlußfaJ,'-- w. der Wasserfall in einem', Flusse i la catara&e, chute d'eau dans urr fleuve. Flußfalk, x. pi , le faucon riviereüx. Flußficber, s. ». la Jfievre humorale; la fi^vre catarrhale. Flußgaile, s.f. le vessiäon; enflure wolle ä droite et ä gauche du iarret d’un che- val; it. l’ergot, la courbe ’ f enflure qui vient aux jarnbes il’uri cheval. Flußgestiru, s. n. _( t.d'astr. ) TEridan; nom d'tine constellalion miridiovle. FlußgStt, s. m. le Dien de riviete. Die FlußgöttiNN ; la naie.de. ^ Flußgrangte, s. f le grenat de riviete. (flüssig, adj.etaiv. fluide, liquide» it. sujet aux fiuxious : fUixionnaire, catar- rheux. Die Luft und Las Wasser sind zwei flüssige Elemente; l’air eti’eau sontaeux elemens fluides. Ein slüffiaer Körper; MI fluide; un cnrps liquide, Wenn LagBlut zu dick ist, muß mau versuchen, t§ flüffig-r machen; quand le sang est trop epais, i! fautessaycrdelc rendre plus fluide. Flüssige Sachen; des liquides. Er hat daß Fieber, er muß nur von flüssigen Sache» leben; ü a lafiH'rc, il ne doit vivre que de liquides, Lin alter flüssiger Mann; nn vieux catarrhsux«» kluxionnaike. Flüssiges Wetter; un temps propre ä eaussr des fluxions. Flüssige Mitlautcr; (e, sie gram.' consonnes liquides. Flüssiger Nmber ; liquid,mbar. Flüssiges (trinkbares) Gold ; or potahle. Flüssiges Metall ; metzl aise L fondre. (V.leichlftuffig,schwerflüssig,ßreng- flussig) Flüssige Wolle; laine peu serree. Flüssigkeit, s-f. Ilt fluidite, liqUidite; la quslite et l’etat d’ime cbosc fluide ou li. quide; it. ia liqueur. Dje Flüssigkeiten 1 Iss iiqueurs, les fluides, les liquides. Flußkannenkraut, s. n. ia prele de ri- Viere, Flnßkarpfen, s. m. la carpe de riviere. Flußkraut, !• «. l’epi d’eau. ^ Flußkrebs, s. m. Tterevisse de riviere. . Flußmesser, S. n. le couteau de tiviere; instrument dont se servent les megissiers et qui sert pfincipalemetlt L echarnet les •uirs. Flußmos, s. ».Ia mousse de riviere. Flußmnlchel, s.f. la moule de riviere; eoquille fluviatile. Flußnadel, s.f. la Vis de riviere, FlnH■ »>. le tabac ä fumer ou ert poiidrc contre les fluxions. Flußteufel, »,*». das Flußteuftlchen; ls lieble de met; Ia inacrouie, espece de poule d’eau. Flußwasser, s.n. l'eau de rividre. Flüßern, v. flikern. Flüte, s. f. la flute; Sorte de bä tim ent de diarge. Eine kleine Flute; un flibot.^ FlukH, s.f. le Hot, le flux, lamareef haute maree; mouvemeut regle de la mer vers le rivagc ä certaines heures du jourj le ccurant. Die FlntH kommt; le flot, la marss» vient. Hohe, volle Fluth; pleine maree, grandes »arees, Dtk Flutö geht gegen den Wind; la mards porte an vent. Der Fluth entgegen gehen, g^rn die Fluth segeln ; rekouler Ia maree. Die Zeit der Fluth, die Fluthzeit; la maline. Die Fluth-- zeit wahrnehmen, mit der Fluth in einen Hafen ejnlaufen; prendre la mar«e. Die Ebbe und Fluth des Meeres ; le flux et le reflux de la mer. Wegen widriger Fli'^h ankern ; etaler la maree. Die Fluth trieh das Schiff gegen das Ufer bin; le courant- empotfa le vaisseau vers la cöte. Ondit , Er kam in den Fluthen NM ; il perlt dans les flots, dans les Vagues. (v. Sündfluth, Wast ferfluth, Dbränenfluth) Die Fluth; (t- dft Saline ) l’abondance des puits salans; it. (t. dt mine) l’ecoulement dans les bocards. Onditfig. Eine ganze Fluth von Worten, von schönen unnützen Worten; ein unnützer Wortkram j u» flux de paroles, de helles paroles inutiles. Fluth-Anker, Fluthberg, -. >»• (e. de la terre ou le monticule de mincs de peu de valeur. FlUthbett, s.n. le litd’une riviere, d’ua fleuve; it. la daraise; it. l’auge de moulin, Fliithdcich, s.m. la contre-digue. FlUtheil, f. impers. Es fillthet l >a »3* ree monte, GkstUthet- (t. de blas.') omld, , * ondoyd, I’ancre de flot. Fluthhafen 560 ondaye. Flutbhafen , s. «». le havre de darre, fiavrc de mare'e, port de rnaree. Flutbknecht, Bornknecht, s.m. (t.dtsa- lines) le bermier. Flulbner, s.m. ( t.demine ) le paillot tenr. Flulhtag, s. m. le jour 0« temps que le pitits saUnt est rempli. Fluthwerk, s. ». lepatouillet; rt. 1« mi tidrai de lavage. Fluthzeit, s.f. lamaree, laraaline; le temps de la maree. Focke, s.f. dar Focksegel ; la misaine; volle de misaine; it. (t.iefileur deiaine) le bout de broche. Fockmars, s. m. la hnne dumätd’avant, «lu nüt de misaine. Fockmast, r. le mal de misaine; le bourcet. Das Fockmastsegel; la Voile de misaine; la raisaine; basses volles. Das Fockmasttau ; le erntet. Fockrah, s.f la verguede misaine. Fock schoten, s. pl. les ecautes de misaine. Fockftqel, «-»- v.Focke. Fockstag, s.n.(t.demar.') l’etai de misaine. f ockstange, s-f- le mat de hnne d’avant. ockwand, s- f- le* baubans du mät de misaine. Fodern, v. fordern. Ködern, v. fördern. Foblen, v. Füllen. Fohlen, “V.n. ( avccl'auxil. haben) pou- liner. Die Stute hat gefohlet ; la eavale »pauline. Fohre, Fohrle, v. Forelle. Fohre, s.f. le pin. v. Fichte, Kiefer. Folge, s.f. la suite, la eontinualion; it. la suite, l'enGhainement de plusieurs «böses qni sont arrivees les unes apres les autres; * la serie; it. certain nombre de Folgebrief pas la consequence. Eine unrichtige Folge oder Folgerung; uneinconsequence. Aus jemandes Betragen boshafte Folgen sieben; tirsr des induttions malignes de la con» duite de q». Das ist eine Folge von eurer Unbesonnenheit; e'est nn effet de votre e- tourderie. Diet> «urigen Folgen (Früchte) der Krieges; les tristes ftuitsclelaguerre. In dem Häuft Frankreich wareine, seit mehr als siebenhundert Jahren iinmiter« brochene, männliche Folge von Königen; dans la maison de France il y avoit une suc- cession de rois de male en male, non-in- terrompue depuis plus de sept Cents ans. Folge leisten; obeir. Ihren Befehlet! zu Folge; pour obeir ä vos ordres. Die Folge geben; (e. deprat.) danner main-forte. Zu der Folge verpflichtet ftvn; etoe Sujet a Main -körte. On dit aussi, Die Zinsen sind eine Folge des Darlehens; l’interet est l’acces- soiredupret. In der Folge der Zeit; par sueoessiv» de temps. In Folget selon; en consequence, en vertu de, &c. Die mehrere Folge, die meisten Glimmen bey einerWahl haben; avoir la pluralite des voix. Folgebrief, s.m. la lettre dejussion, en vertu de laquellc le demandeur est mis en possession des biens du comtamne. Fol-eleistmig, s. f. l’obeissanee. v. Gehorsam. Folge», v.n. suivrc; aller apres; it.fig. s’ensuivre; it. succeder ä qn.; it. obeir, ddferer ä qn., ecoutcr, observer les avis, etc. de qn.; it. imiter l'exemple de qn. Er ist mir auf dem Fuße getvlget ; il m’a suivi de pres. Ich werde Ihnen folgen; apres vous; je voussuivrai. Es mag daraus folgen, was da will; quoiqu’il s'ensuive ou arrive. Auf einander folgen ; s'entre-sui- vre. Der Brief lautet, wie folget; la lettre est de la teneur qnis’ensuit. Wag wür« de daraus folgen? qu'en resiilteroit-il? Er folgte feinem Bruder in dem Amte; il choses de memeespece; it. la consequen- succeda ä son frere dans la Charge. Ts ce; it. la conclusion tiree d’une ou de plu-'folqtc ihm eine Menge vornehmer Leute ; >1 rieurs propositions; it. l’indudlion; it.l’ef- fet, le fruit, le resultat de qeh.; it. la suc- cession; it. l’obeissance, deference; it. (t. deprut.} la main-forte; it. (t. demus.) le progres, la progression. (v. ForschrcttNNg) Um dieftStellc wohl zu verstehen,muß man die Folge (die Fortsetzung) lesen; pour bien entendre ce passage, il faut lire la suite. Ich habe die Folgen davon vorauSgefthen; j’en ai prevu les suites. Eine Folge, eine ganze Reihe von Grausamkeiten und Ver- räthereien; une suite, uue Serie de cruau- tes et de trahisons. Eine Folge von einerlei Karten, von einer Farbe nacheinander; (t- de jtti) une sequenee. Er bat eine Folge «on lauter Trümpfen ; üa flnx et sequen- ce. Er hat eine schöne Folge von Dmkmnn. gen; >1 a une belle suite de medailles. Das ist eiire Sache von gefährlichen Folgen; e’est une chose de dangereuseconsequence. Ich räume die Folgen jucht eju; je n’admets dtoit aceompagne d’1111 nombre de gensde qualite. Ich muß heute dem Könige folgen; il kaut que je sois aujeurd’hui de la suite duRoi. Ich w-rde eurem Rathe nicht folgen ; je ue suivrai pas votre conseil. Weine Kinder, folget meiner Lehre; mesenfans, obeissez d mes leqons; observez mes le- qons. Folget nicht feinem Beyspielc; n’imi- tez pas so» exemple; ne vous reglez pas sur son exemple. On dit aussi, Dem Arz« te folgen ; croireaumedecin. Seinem Kopfe folgen ; faire a sa tete; agir ä sa fantai- sie. Seinen sinnlichen Lüsten folgen; n'e- couter que ses sens. Folgen lasten ; .laisser empörter, laisser passer; donner main-le- vee de... (v. verabfolgen lassen) Auf oder nach einander folgend; stieeessif, ive. Dftie Festung wurde erst nach verschiedenen ai f einander folgenden Angriffen eingenem- men; eette place ne Fut emportee qu’apres plusieurs attaques susecssives. Folgender SDiflße»/ - Folterzeng 561 Folgendes Maßen, folgender Gestalt; de 1 a mani^re silivante; de la Sorte; it. en ces termes. ^n folgender Ordnunq; dans l’ordre qui suit. Das folgende Kapitel; le chapitrc Siiivant, le chapitre subsequent. ' Folgendes, adv. ensiiite; (v. hernach) rt. par eonsequeutieonsequemraent. v.folglich. Folgerecht, s.n. le droit de; suite. I gcigemtf, adj.ctadv. consequeiit, eilte; Jpntath'tt setzen; appliqtuT UN cautere’; eoi-sequemment. cauteriscr- It. das Fontane!!; (t.d’.n t.) Folgern, v. (i. conclnre, infercr; tirerjla fontanelle, Fontaine d . '•> tete. (v. Blätl- une conseqnence on des consequences; in -, 1 cf>cu et Scklagbninncn ) Das Fontanell« duire. Was wollen Sie daraus folgern? Eisen; le cautere; le Iwutnii de len. Die qu'en vou'.cz -vous conclure? qu'indui- Fontane!!ützuna ; la cauterisation. Der womit die Finger der Missethäter zusam« mengezogen werden; les gnUons. Fokterjeug, s.n. les instrumcns de la torture. Fontäne, s.f. V. Springbrunnen. Fonranel! , s. n. le cautere; it. le fonti- cule. Sich ein Fontane!! an den Arm setzen lasse»; se fairefai.reun cautere au bras. Ein sez-vous de !ä ? Folgernng , s. f. la conclusion , conse- quence, l’imUiclion; it. (k. de Ingiquej le corollairc. Ich ziehe daraus die Folgerung; jeconclus de la que .. Die Folgerung ist falsch; la conseqiience estfausse. Eine Folgerung aus einem Satze ziehen ; tirer ime indnftion d’une propositiou. Folgesatz, v. Folgerung. _ Folgewidrig , adj.ctadv. inconsequent, ente; incansequemment. Folgezeheut, r- nt. les dimes de suite. Folge-Zeit, ■'•/• le temps Futur. Folglich , adv. par consequent; ainsi; Fon auellstejn; la pierre inFernale. Foppen, ei. a. railler,plaisanter, se mo- quer de qu. (^famil. ) Die Fopperei; rail- lerie, inoquene. Forehling, s. m. espece de Champignon bon ä manger. v. Reitzker, Herbstling, Bratling, Förder, v. ferner weiter, Förderer, v. Beförderer. Förderlich, adj. et adv. utile, profitable. Förderlich und dienstlich; servlable.(p. v. fördern. Fordern, v. a. demander, exiger, pre- tendrc. Mein Knecht hat seinen Lohn consequeniment; subsecntivement. 'gefordert; mon valet a demande ses ga- Folgsam , adj. et adv. obeissant, ante; ges. Die Soldaten habe'! Brandschatzung doeile, docilemeut; disciplinable; qui se gefordert; les soldats ont exige des con- laisse gonverner. Die Foiafamkcit; l’öbeis-jtributions. Er hat weiter nichts zu fordern ; sairce, la docilite, oeFerencc. lil n’a plus rien ä pretendre. Eine Sache Folgfchnur , s. f. le cordeau 011 cordon-,jun;cf fordern; redeniandtu', reclamer, re- net du chasscur. _ ipeter une ebose. Einen vor die Klinge for» Foliant, s.m. ein Buch in Folio- un in. dem, heraus fordern; appeler qn. eil duel, -Folio; livre in-Foiio. ^ -In! Faire un defi. Einen zu sich, vor sich Folie, s.f. le tain; Feuille»« lame d’e-'fot>erns mander qn., Faire venir, Faire tain Fort mince, que l’on met derriere des appeler qn. Einen vor Gericht fordern; glaces pour en Faire des miroirs; it. lepail- citer qn. en jugement; assigner qn. en Ion; petite feirille de cuivre battu,tres-min-justice. Di,' Forderung ; la demande; ceeteoloreeque l'on met au Fond ries cba- 1 'aLtion de demander; it. la pretention ; tons des picrres prec'euses et des cristraux. it. ( v. KchlliLsotderU'ig ) it. le defi. ( v. Folio, r. Foliant. _ Ausforderung) Die Forderung vor Ge« Folter, s.f- la question, la gene; la tor- ture; fig. le tourment, la peine. Folterbank, S. f. le chevalet; tadle sur laquelle 011 etend ccux qu’on applique ä la question. Folterbein, s. n. l’osselet. Die Folter- beine gnlegen; donner les osselets. ticbt; la eitation; l'assigtuitinn de com- paroitte devant le juge. Dtr Fordert,Ngsr satz; 0 - de philos.j le postulat; it. la dein an de. Fördern, a. depecher, expedier; Faire prompteinent; häter; aller vite en be- sagne. Link Arbeit fördern ; expedier la Folterer, S. in. le questionnaire; valet besogne; avancer un ouvrage. Sich sör» . A —* Dem; se de'pecher, se häter, se diligenter. Die Erze fördern, aus der Grube schaffen; exploiter les mines. Eine Sache fördern» avancer, Faire reussir unechose. ( v. beför- der»),Einem helfen und ihn fördern, einem förderlich seyn ; aider, secourir qn. Die Förderung ; l’aft. de depecher, La. Die Förderung der Erze; l'exploitation des mines. DerFörderungskübelln den Schjefer- drüchen; le bassicot. Der Förderungsbrief; v. Empfehlungsschreiben. Förderniß, V. Förderung, fördern. Fördersamst, «av. auplutöt} avant touts autre chose. Qp. us.j Nn Jörtzer- de bourreau qui donne la question. Folterkammer,Folterstube, s.f. lacham- bre de la torture. Foltern, v .«. einen foltern, auf die Foh ter spannen, auf die Folterbank legen; met- tre, appliquer qn. ä la torture, ä la question ; etendre, mettre qn. sur le chevalet; it. fig. tourmeuter qn. Don Gewissensbissen gefoltert werden; etre tourmente des rernords de la conscience. Die Folterung; l’aft. de, &c.; la torture,&c. v.Folter, Folterfeil, s.n. dieFollerfchnur; la cor- de dont on se sert pour Her 1111 criminel qu’on met ä la torture. Die Folterfchnüre, Dict. All. Fä. T, I. Formel 562 F'orderschacht Förderschacht, r. »>. (t. de mini) lafosse d'extraftion. Förderstrecke, r./i (e. de mint) le che- min <7Mpassage pour transporter le inine* rai jusqu’a la bure. Forelle, r./. Ia truito. (jioisson d’eaudou- «•) (v. Derchorelle, LachSforcllc) Der Fo> rellendach ; leruissean qui „ urrit des trui- tes. Forclleufarbig, adj. et atv. wie eine Forelle gefleckt; truite, e'e. Der Forellen« salat ; la laicue truitee. Forke, s.f. la fourche. V. Gabel. g#rm, r./.la forme; figure, faqon d’u- ne chose; (v. Gestalt) r'e. la forme, la moules de bois; it. le Formier, v. Leisten» maniere, faqon d’agir, de se conduire sui- schneider. vant certaines regles etablies; it. lemo-, Formcnstäbe, Formenstege, r. fl. les füts dele patron,moule d’apres lequel on don-idu papetier. neune forme precise ä qch.; it. (t. defais .j Formentrog, s. m. le bac ä formes dans dlargnes) le räble; it. (t. de gant.) la quil-lcs sucreries. ser en romd le mouleä faire des bailes. Formel, s.f. la formule. Die Formel eines Eides, die CtdeS-Form l; la formule d'tin sei ment. Formen, V. a. former, figurer, faqonner; donnerune certaine forme; it. mou er. (v. abformen) Ein Bild aus GypS lormen; Former une figure de plärre. DaS Brod formen ; (t. de boulung.) tourner le pain. Den Filz formen ; (t. de cbapel.) dresser le feutre. Forinenmacber, Formenfchncldcr, Form- fchneider, s. m. le faiseur ,:e formes, de le. (v. Fjugcrstock) Die Materie kann alle Arten von Formen (Gestalten) annehmen; la maüqre est susceptible de toutes sor- tes de formes. Einen Hut in die Form bringen ; meUre un cbapcau en forme. Einen Hut, einen Schuh ausser Form bringen ; deformer un cbapeau.un soulier. Aus der Form kommen; die Form verlieren; se deformer. Einen Hut über die enformer un chapeau. Former, S. m. le mouleurdfj brique$,des tuiles , Zf c. Form-Erde, s.f. la pote'e. Form-Erz, s. n. la miste d’argent nitreu- se couleur de plomb. Formfiasche, les seines, (t. de fond. de caraci. d'imprim.) Formfuttcral, >* n. le bois de moule. Formhakcn, v. Jormstoßer. Formhamm r, s. m. le niarteau ä ache- Form schlagen. Strümpfe über die Form ziehen ; enformer ver des batteurs d'or. des bas. Einer Arbeit eine zierliche Form! Förmig, adj. et adv. en forme de geben; faqonner un ouvrage. Die geeicht liche Form, GerichtKform; la forme deju- stice, la forme judiciairc. Nicht nach der gehörigen Form verfahren; rnanquer, pe- eber en la forme. In bester Form Rechtens; daus les formes. In gehöriger Form und Weise; en due forme et maniere. Ihr Schluß hat nicht die gehörige Form; vo- tre argument u’est pas en forme. In eine Form gießen; jeter en moule. (v. Gießform, Kugelform, Lichtform, re.) Fig. Etwa« in eine andere Form giessen; refai- re, changer qch. On uppelle en t. d'imprim. Die Form, la forme, — un chässis dans lequel sont arrange's les caracleres pöuf l’impression. Eine Form schließen; serrer une forme. Formal, V. förmlich. Formalicn, s.pl. die Formalität,dieForm Rechtens; die Förmlichkeit; la forme, for- malite. Ohne Beobachtung dcr Foniialien oder Formalitäten; raus autre forme de proces. Format, r- ». die Höbe und Breite eines Buches; le kormac d’un livre. Fsrmatbuch, r. ». un livre de Format. Formband, S.n. (t. de cbapel.) la ficelle. Formbank, S.f. le tre'teau. Formbolzen, S.n. (*. de plomb.) le boulon. Fonnbrek, S, n. (t. de fond. de canons ) l’e- chantilion. Formdraht, s .». (t. de papet.) die Form« drähte; la ver»enre; kl- de laiton atta- ohe» en long sur la forme. Form-Ejsm, s. n. 1'initrumentpout creu- cinförmig, gabelförmig, kugelförmia, re. Formiren, v. «• former; (v. formen, bilden ) it- (j- de rclieur) former, faqonner; it. ( t. de guerre) ranger. Formkappe, s. f. (t. de pot. d'etuin) la chape du noyau. Formkleidung, S.f. (t. de fond.) la chape. Formkopf, s. m. ( t. de perrnq.) la tele de bois. Formkugel, 5./. (e. de fand.) la boule. Fo nilade, s. f. Tauget. Förmlich, aij. et a-v. Formel, eile, formellement. Ein förmlicher Widerruf, un desaveu Formel. Er hat es förmlich qekäiig- nct; il l'a nie formellement. Die Förmlichkeit ! la Formalste'. Formmeistcr s. m. le mouleur. Formpressc r./ile pressoir de batteur d'or. Formrahmen, s. m. le chässis ä vis, la rame de Timprimeur. Form fand, r. »r. le sablon terreux eu ar- gileux; sable des fondeurs. Formscheibe, s.f. le girel; tete de la roue; it. (f. de vitr.) une petite vitre de fenetre. Formfchneidcn s. n. l’aft. de faire des formes ou des moules de bois. Formschnnder, v. Formenschneider. Fornifpindel, s.f. der Stückmodrl der Siückgiester; le trousseau. Formftömprl, r. m. (t. de teil) le bouquet. Formsteg, s. m. (t. d'impr.) la garniture. Foriilst-iN, s. nt. la ehantignole, le moule. Formstock, s - (e- de gant.) le bäton ä gants. v. Wendrstock. Formstoßer, s - m - le degorgeoir, degou« geoir, ' Formstnck geolr; outil de Forgeurs. Formstück, >. »• v. Formst«'». FocMtiich, r- m. la table a moiue. Formtrog, v. Fonnentroq. , F.,roular, s. «. dir Vorschrift; le kor- mukire; it. la formule. v. Formel. Formwand/ *•/• defm-gf) le bouehoir. Formzackui, s. m. (t.deforg.) la plaque ob plaHue d’ätre. Formiang , r. /. la feie de vitrier. Forn, v. vorn. For''ctbeqierde, t. f. le de'sir, l’envie, la passion de rechereher, d’auprofondir les ehoses. Forsch-Eilen, s. ». la soude. Forsch n, v. u. rechereher ; chercher cu- riensement; s’informer, S’enquerir. s’en- queterj ( v. nachssrscben ) r't. soudei. (v. erforschen, aueiwctKn) Nach ter Wahrheit forschen; cbercberla verite. Nach er livas forschen r s’infomer de qch. ( v. er- kuiiLlgen) Das Forich n; la recbercbe, I'inFormation; 1’aÄ. de, &c. Forsch r, s.m. celui quis’informe, s’en quiert. &c,; l’examinatpur, scrutateur. v. Naturforscher, Sprachforscher rc. F». tchg in,»». un csprit de recherches, esprit approfondissant. Forst/ j. m. la Foret, le bois; it. la ver- derie ; ettndue de bois soumise a un vordrer. v. Neb.nsorst. Forst-Amt/ s. n. la gruerie ou grairie. Forst-Aufseber, s. n-. l’inspefteur d’une foret; le garde-bois. Forstbann, s. m. le droit de foret. Forstbeamte, §. m. l’officier ou agent de l’admimstration forestiere Forstbediente, S, m. le forestier; qui a Forstgerechtigk 563 Forstgerechtigkeit, «./: le droit domanial d’une foret. Fo.stqericht, s. n. la cour de justice forestiere; le tribunald.es forets. Foistge etz, s. n. K loi forestiere. Forstgrcnze, S.f. les bornes, limites d’une foret. Fotsthaser- s. in. I’avoine qne les pay- sans doivent fournir pour l’entretiun des chiens de chasse. Forsthammcr, s.m. le marteau ä layer. v. Wald-E fe». Forst Haus, s. »■ la maison du forestier. ^ Forstberr s. m. le proprietaire d’une foret; le seigneur gruyer. Forsthufe, s.f. le distriiäwetendue d’une foret et des champs et pres qui en de- pendent; it. le canton d’une foret ohan- gee en champs ou p-es et ilonnee a eens. Forstbut, s.f. l’iuspeilion de la foret. Forstbüter, s. m. le garde-bois. Forst-Inch ktor, v Forst-Auf. her. Forstknecht, s. m. le Valet de forets, gar- de de foret, garde-bois, Forstläufer, v. Forstknecht. ForstleheN/ s. n. une foret possddee et* fief. Forstlich, ad/, et adv. de foret. Die korst« liehe Herrlichkeit; le droit domanial d une foiet. Forstmann, s. m. le forestier, verdier, gruyer. Cin erfahrner Forstmann; un boir verdier. Fvrstmäßig, aij. ct adv. ce qui convient ä une foret. i Forst meist r, r. w. le. forestier; maitre des forets. Obtrforstmeister ; grand-mai- qq. Charge, qq. fon&ion dansles forets ; le verdier. Forstbrstche, S. pl . l’amende en fait de chasse. Fv.stbllch, s. n, le Code du forestier; it. iivre qui traite la Science forestiere. Fvrstdisner, S.m. lese:gentdes forets. Fotstotenst, s. m. la Charge forestiere. Forsteilich, “dj. et adv. forestier, iere ce qui concerne les forets. Förster, s. m. le forestier, garde-foret, garde-bois, gruyer, verdier. Försterei, s. f. la verderie ; ( v. Forst ö it, la maison, la demeure d’un forestier, d’un verdier. Forstfrevel, Waldfrevel,, 5 . m. le delit forestier; dommage cause aux bois, anx forets. Fvrstfrobne,ch./. la corvee forestiere. Forstgarbe, s. f. la dxme pour le fore- stier. Forstqebübr, s.f. les profits ou emolu- mens revenans d’une foret. Forstgefälle, S, pl. les redevances d’un ser ä sep« r er on distrif ou 'tue ete.idue forestier. d'une foret d’avec une autu. Forstgeräume, s. n. un bois change en Forilstock, s. nt. la souche d’ I „ichre prairies. Fmdong v. Forst Forstgerecht, aij. et adv. habile en ce) Forst».rwalt-'r, s. m. l e forestier. qut regarde les forAts. t SJ}|| 2 . ment. Forstsache, s.f .ce qüi regardeles forets. Forstsäule s.f. le poteau psn- marquer les bornes d’une foret. Forstschreiber, r. >W. le secre'taire oegref- fier des forets. Forststein, s. m. la borne ; pierre qui Züq- Forstrvesen Fortdauer . Fütstwcsgn, »'• ». ce qui regarde les fo-jpeut le faire en aller, sortir, Le. e-.x. rtLS ' 'will ihn schon fortbrillgen ; sc Io ferai bien avancer, je le ferai marcher. Pflanzen, Däume sortbringen, ihren WachLtium be« Prni'n-o 5 i, qui a patsi, ou une aclion d’emporter , i'oter, d’cnlever, de faire en aller, ou la con- tinmtion de qq. atlion. Er ist nicht mehr da, er ist fort; >1 n’y CSt plus, il s’en est alle, it est parti. Ich gehe fort; je m’en vais. Meine Uhr ist fort ; ma montre est Macht fett, fördert euch; perdue. Macht sott, fördert euch; itepe- chez-vous. Macht nur fort, fahret nurjdauerr noch fort; leur quereile fort; continnez toujours. Wetter fort;lcore. Wenn das so fortdouert; ä fördern; faire croitre, faire reussir des plantcs,des arbres. Gnditfig. Sich fott- brjnge»; se nonrrir; zagner sa vie. Ich weiß Nicht, wie er sie', fortbringen wch; je ne sais comment il vent se nonrrir. Air Forthringung; le transport; I’aft.de, &c, Fortdauer, r./. lacontimiation, la doree. C v - Dauer) Die Fortdauer der Unruhen; 1» contiiwstion des trouble?. Die Fort« Hauer der Bewegung ; la coutlnnativi» du mouvement. - Fortdauern, v. ». (avec Vauxil. haben) continuer d’exister; it. dnrer. L-aS ichirch« tc Wetter dauert noch immer fori ; le mau- vais teir.ps contir.ua toujours. Ihr Streit c euren: ti- plns loiu. Die Nacht überfiel mich, ichi nne. Der Arie«, hat sieben Jahre hinter ein« konnte nicht weiter fort; la mnt qui sur-janl)?r foitgedancrt ; la guerre n’a pas dis- vint,m’cmpecha de passet outve. Es will continue peudantseptans. Die fottdauerN« mit ihm nicht recht fort ; ses assaiees n'a- vancent pas bien. Sv fort- ülsodald ; aus- »i-tüt,d'abord,sur ieeharnp. Fort und fort, ill tincttl fölt? disoünhiiiuer. conti- sans disconHnuer, conti- nueilcment, toujours; it. tont d’tui train, saus debrider. Ich habe sechs Stunden in einem fort geschlafen; j'ai dorrni stx d eurer tont de suite, «aus debrider. Fort, interjUliott qui forte ordre de s’e- den Unruhen de» Krieges; les tmibies con- timiels de la guerre. ec Haben) santer d'un arbre a l’autre. ( t. de ch.~) Fortbetteln, v. n. ( viel Hindernisse, daß er nirgend fort kann; il trouve tant d’obstacles, que qnoiqu’il fasse , il ne sauroit renssir. Fort kriechen , •».». irr. se trainer; ram- per; avancer en se trainantowen ranipant. Fortkrieqen , v. ». (avec l’auxil. haben) continuer de faire la guerre. Fortlassen, v. «.irr. laisser aller; ne pas arreter; laisser echapper on passer; it. laire en aller, faire echapper; it. congedicr, donner 566 F-ntlanfen Bonner conge'. (v. entlass,!) Ich lasse euch Nicht fort - bis ihr m,r Genüge qethan habt! je ne vons laisse pas aller, sortir, partir, quc vous ne m'ayez satisfait. Fort laufe» , v. n. irr. s’enfuir , e'chap- pcr, deserter, Ae. ; it. conler; it. courir vite; i't. continuer de courir, d-- couler, &o. Er ist fortgelaufen, davon aelaufen, wie rin Bärenhäuter; il s’est enfui eomme un poltron. commc un coquin. Ondit fig. Die Zinsen laufen immer fort; les rentss eou- rem tonjours. Die DauSmiethe, der Pach! läuft immer fo t : les arrerages s’accumn- lent tous les jours. Fortlebeu, v. ». (av. Vauxil. haben ) continuer de vivre. Fortlehren, v. a. continuer d’enseigner, d’instruire. Forklernen, v. a. continuer d’apprendre cm d’etudier. Foyu'efen, v. n. irr. continuer de lire. Fortmachen,D. n.. (av. i'ttx. haben) continuer de faire, &c.; it. faire vite; se häter, se depecher, «'expedier. Sich fork- niacben; s’enfuir, s’evader, se sauver; de- camper. Aich heimlich fortmachm; s’en aller, delvger a la sourdine, sans trom- pette. Fortmarschiren , ■». *. raareber; partir; se mettre en cfoemin; it. continuer de mar- cher. Fortmnffen, V. n. (avtc Vauxil. haben) ctre contraint de s’en aller, de sortir , de partir. Ich muß fort; il faut que je tn’en aille;il Fant partir. Mußt ihr 10 bald fort? etes-vous si presse? avez-vous si grande hüte? Gn dit fig. etf. mil. Wir mufft!! über kurz oder fang alle fort, alle sterben; il Fa tu mourir tot au tard; tous les hommes doi- vent mourir tot ou tard. Wenn der Tod jemanden ruft, so muß er sorc, er sey König oderr.; quand la mort appelle qn., il fallt qu’il marche, fut-il Roi ou &c. Cs muß alles bei) ihm fort; er bringt alles, durch ; tont y va, la paille et le ble. Fortr acken, ( sich) v. rk. s’en aller, se retirer. ( fumil .) Fortvflaiizen, v. a. transplanter; (v. verpflanzen) tt. multiplicr par voie dege- neration; it. faire race uh lignee; it. fig. auf jemanden sortvflanzcn; transmettre a qn. ES geschieht oft, daß die Vater ihre Laster auf die K-nder fortpfla zen ; il arme sonvent que les peres transmettent a leurs enfrns leurs vices. Sich foripflanzen; se mult plier par voie de generation; se per- petuer; it. (t. deptysfi) se propage-r. (v. «erb.eite») Die Ar en oder Gattungen Pflanzen sich Hauptfach sich durch Samen und durch die Samenkörn-w fori; lesespe- ces se perperuent principalement par les semences et par les graines. Sich durch die Zeu unq tortpflanzen ; se perpetuer par la generation. Fig. Eine Lebte fortvflau- zeu ; (ausbreiten) rcpandrc une dockrine. Eine mündlich oder schr,ftlich forcgepfla,:;- Fortreise te Nachricht; uns tradition. Die Fort» Pflanzung; la multipIication.(v. Vermehrung) Die Fortpflanzung de« menschlichen Geichlechtcs ; la propagation du genre hu. main. Die Fortpflai zung der Arten oder Gattungen; la perpetuatio» des especes. For reise, v. Abreise. Fortreisen, v. n. partir; s’en aller; quit- ter un lieu; (v. abrciien) it. continuer oji poursuivre san voyage; hater ou ^resser sa marche, sonvorage. Forrreiffen v. «. irr. entrainer; empörter. Die Ströme, die Wasserfluthen, reis- sen alles mit sich fort; les torrens entrai- nenttout. Die Eisschollen haben die Brücke mit sich fortgeriffen ; les glaqons ont empörte lepont. Fig. Sich von etwas fort- reissen (hinreissen) lassen; se laisser entrainer par qch.; se laisser aller a qch. Fortreilen, v.n.irr. partir, s’en aller ä cheval; it. continuer son cliesiin ä cheval. FortrollkN, v. a. l-ouler, faire ronler. It.-v n. rouler; avancer, s’eloigneren tour- nantsursoi meme. EtN Faß, einen Stein fortrollen; ronler un tonneau, unepierre. Haltet die Kugel nicht auf, laßt sie sortrol« len; n’arretez pas la boule, laissez-la rouler. Das Fortrollen; l’adt. de rouler; it. le roulement, lemonvement de ce qni roule. Fortrückcn , v. «. mouvoiren avant; a- vancer une chose en la remuant de sa place; (v. vorwärts rücken) it. mouvoir, remuer une chose de sa place, (v. wegrücken) Die Fortrückung; l’aft. de, Le. Fortrücken, v. n. voran, vorwärts rü- . cken; avancer; aller en avant. It. forttu» cken, von seiner Stelle wegrücken ; se mon- vosr de la place oii l’on est; it. fig. menter, passer a un poste , ä undegre au dessus de celui qu’on occupe. Cr ist nach dem Alter im Dienste fortgerückt; il est monteselon l’anciennete. Das tägliche Fortrückcn der Sonne; le progkes journalier du soleil. Das Fortrücke», die Forttückung zu riuer .höher» EbreufleUe ; l’avancement. Fortrudern , V. n. faire force de rames; s’en aller a force de rames; it. continuer de ramer, Fortsagen, v.a. continuer de dire. Sts was weiter fortsagen; decouvrir, publier, deceler, dire qch. a d’autres. Fortsatz , s. »t. (t. A'anat.' ) l’apophyse; it. l’appendice; l’eminence. Der grißviför- mige Fortsatz; l'apophyse stylvidc. Der wurmförmige Fvrtchtz; l’apophyse . ou ap- pepdice vermieuhire. Der zahn-ähnliche Fortsatz; l’eminence dentiforme. v. austi kronenförmig, sichelförmig, re. FortschaffkN, v. a. empörter, etnmener; transporter en un autre lieu; faire passer d’un lieu a un autre; faire cnaller; , .se defaire de qn, or, de qch. (v. aostl assrn) Die Fortschaffung; 1 ’acF. de, Le.; letransy port; * le transmarch.ement, Fortschicken, *'■ «• envoyer; faire psrtir; it. renvoyer, congedicr un domestique, cts, v. Fortschieben v. verabschieden. Die Fortschickung; l'cn- voi; it. te renvoi, uonge. Forlschicbeil/ v.a.irr, pousser enavant; avaneer. (v. forrrücktn) Die Fortichie- bung; l'aä. >le, &c. Forlschlsien, v.n. partir par eau; it.v.a. voiturer, transporter par eau. Die Fort- schiffu»«i t>e, Le. Ko-tschlagen, v.a.irr. chasser ä conps de bäten. Forlichlejche», v.rfc.irr. sede'rober, se retirer saus.lire mot, sansqu’on s’en aper- qoivt; ‘.e retirer, en cachette; s’en aller sec ec ment. Fr schlich sich aus der Ge seUschaft fort; 11 SO deroba de la compagnie. Fon »chleiten , v a. tratner, tirer apres soi; empörter en tralnant o ur tut traineau. Die Forrschleifung; 1’aL. ' la riviere a empörte le pont. Das Meer schwemmet immer etwas von dem Ufer mit sich fort; lamerempietetou- jours sur les cdtes. DieFortschwemmung; Iait. de, Le. Fortschwimmen, v. n. irr. s’en aller, s’e'- ehapper, seperdreen nageant; etreempor- te par le courant de l’eau. Fortsegeln, D. ». faire volle; partir ä force de volles; it. continuer son voyage, Fortsenden 567 poursuivre sa route en naviguant. Fortsenöen, v. fortschicken. Forlsetzen, v. a. continuer, poursuivre ce qui est commence. Einen Bau ein Gedicht fortsetzcn; continuer un bätimeut, continuer un poeme. Ein unternommenes Werk fort fetz!» ; poursuivre UN ouvrags qu’on a entrepris. Die Fortsetzung; lacon- tinuation; l’aft par laquelle on continue, et la chose continuee; la suite. Der Fort» setzer, der ein von einem andern angefan« g nes Werk fortsetzt; le con tinuateur. FortsillgeN, v. n. irr. (avec l'mtxil, Hatzen) continuer de chanter. Fortspiele», v.n. (av. l'aux. haben) COU- .tinuer de jouer. It.v.a. Sein Spiel fort» spielen; eoutiuuer 80 N je». Ein Zufall unterbrach die Vorstellung dieses Trauerspiels, und es wurde nicht fortgrspielt; un agcident interrompit la representation de cette tragedie, etellenefut pas continuee. Fortspringen, V. n. irr- s’eloigner, s’en aller ensautant; it.se sauver; echapper; (v. ent'pnngen ) it. continuer de sautcr. Er ist geschwinde fortaesprungen, den Arzt zu holen; il est allez totites jambes qudrir le medecin. Forlstecken, v. «• avaneer; mettre en avant, p. e. une chtvitle , un piquet, etc. Forrstellen, v.a. avaneer; kalte avaneer; mettre, placerplus avant. Fortstoßen , v.a.irr. pousser en avant; it. pousserdevant soi pour faire avaneer, entrer ou retirer; repousser. Die Fortstos- sUUg; l’aLion de, &c. Fortüreden, v. hinweg streben. Forttragen, v.a.irr. empörter; enlever d*un Heu. Einen Verwundeten sorttragen ; empörter un blesse. Die FortlragUIIg i l’aft. de, &c. Forttrauern, v.n. (avet i'auxil. haben) continuer de porter le deuil. Forttreiben, v. «• irr. pousser, presser, piquer; frapper, donner de l’speron pour faire avaneer. Mt Gewalt forttreiben ; chasser; contraindre, koreer de sortir de qq. lieu. On dit fig. Sein Gewerbe , sein schändliches Leben forttreiben ; eontinuer, poursuivre sa profession; continuer sa mau- vaise vie. Die Forttreibung; 1'aL. de pousser, etc.; it. ßg. la continuation. Fortrollen, (sich) v.rec. s’en aller, se retirer. \famil. et esmiquement) Fortnnafpiel, S.n. le portique; espke de feu, oti l’on fait tourner une boule autom d’un portique dans lequel eile entre par une des onvertures, et s’arrete ensuite sur un Chiffre doivl la valeur decide du gain ou de la perte. Fortwachsen, V.n. irr. croitre; pousser hien; grandir; devenir plus grand, plus gros z aller en augmentant. FortwäHren, «. ». (avec I'auxil. haben) continuer, durer, ne eesser pas. Est, fortwährendes Glück; une fortune continuelle; nn bouheur continnel. Fortwsllrvr Z6z Fortwallen Fortwallcn, v. sorupandeln. Fortwälzen, ». «. rouler, avancer, faire avanccr en roulant; öter de la place en' roulant. Ore Fortwälzung; l’act. de, &c. Fvrtwandein, v.n. continuer, pour';ui- vresunchem.il. Auf dem W a-' der Lugend f :r-wandeln; poursuivre le chemin de la vertu. Fortwandern, v. n. marchcr; s’cnaller; contiimerde marcher; poursuivre son che- min. Dn Fortwanderung; l’aft. de, &c. Fortweben, v. u. öter, pousser de la place en soufflant. Der Mud hat allen SanofortgeweHet; le vent a souffle tontle sabic. Fortweisen, ». irr. rebutcr, renvoycr, Fortwollen, *'• n. irr. (, av.Vaux , haben) Vouloi partir cu s’en aller. Dieses Pferd Will gar nicht fort; ce ebeval se rebnte. On dH fig. Cö will mit ihm nicht recht fort; »es affaires n’avancent guere. ForrwuCjfln, v. n. prendrc racinc; pousser plus avant ses racines; it. (aveci'aux. Haben) continuer de jcter des racines. Das FortWUtzein; l'aÄion de pousser des ra- cincs. Fortziehen, v. a. irr. tirer, öter; faire changer de place en tirant. Mit sich fort- ziehen; cntralncr. Fottziehe», r-. n. irr. partir; s’en aller; it . continuer son chemin , sa route , &c.; it. qmtter un pays, un territoire, une ville etc. ä dessein de s’etablir ailleurs; passer d’un lieu en un autre. Fortzug , t.m. lamarche, le depart, l’aft. de quitter un lieu, de passer d’un lieu en un autre. Förzel, e. «r. ( t. dech.') la queue d’un cerf. Fossil, r.». la fossile; snbstance qui se tire du fond de la teile. Fossilisch, ad/, et adn. fossile; ee qui se tire de la terre. FoMischeS Holj, fossilische Saite; bois fossile, sels fossiles. Fourage, 1 ./. lefourrage. v. Futter. Fourier, v. Furier. Fracht, s.f. die Ladung eines Wagens; la voitiire, la Charge d’uiie voiture, d’un cha- riot. Der Fuhrmann ist leer zurück gtfah- ren; er hat keine Fracht finde» können; le voiturier s’en est retourne ä vide, il n’a pu trouver voiture. Er hat seine Fracht; il a sa voiture. Er bat mir Halde Fracht ; il n’a que demi-voiture. Die Fracht eines Schiffes; la Charge d’un vaisseau; la car- gaison; lechargement; marebandiseschar- gees sur un vaisseau. It. Die Fracht i le Port; la voiture ; oe qu’on paye pour le transport des marebandises. Die Fracht be- zallen; pay'er le port; paver la voiture. v. Fubrlobn. Frachtbrief, Frachtzettel, s. m. la lettre de ^o>ture Der Frachtbrief, Frachtschein rines Schiffes; le ebargement, eonnoisse ment. Frachten, v. «. voiturer des marchandi- Frachter ses ou envoyer des marebandises par un voiturier. (p. nt.) Frachter, v. Kefrachter. Frachtfnhnnanii, *• >«• le voiturier, le roulier; it. le charretier. v. Kärrner. Fr-ichtkutsche, s. /■ le carrosse de voiture. Fracht'chein, v. Frachtbrief. Frachtschiff, s. n. le vaisseau de transport; vaisseau marchand. v. Kauffahrteischiff, Handelsschiff. Frachtwagen, s. >». le chariotpnur trän» sporter des marchandises. v. Güterwagen. Frachtzettcl, v. Frachtbrief. Frack, S. m. le volant; Sorte de surtout leger; la fraque. Fractur, Fracturi'chrtst, *• /■ l’e'criture en grosses lettres; it.Q.d'imfrim.') leca- raftere romain. Frage, s. f. la demande, question ; it, l’interrogation ; it. ( t . depo/.) l’interro- gat; ( V. Fragepunkt ) it. l’interrogatoire. (v. Verhör) Die Antwort muß der Frage angemessen scyn; la reponse doit etre con- forme h la demande. Eine Frage thun; faire une demande, une question. Er hat die ihm vorgelegtcn Fragen sehr gut beantwortet; il a bien repondu anx interroga- tions, aux questions qu’on lui a faites. Ein Buch in Frage und Antwort verfasset ; un livre dispose par demandos et par repou- ses. Was haben Sie auf diese Frage aeant- wortet ? qu'avez-vous repomiu k cette question ? Es ist nicht die Frage von dem, was Sie gesagt, sondern vo» dem, was Sie ge- tban haben ; il n’est pas question de ee que vom avez dit, niais de cequc vcus avez fait. ES ist noch die Frage, ob jc.;.c’est en- core la question, c’est ä savoir, si &c. Eine Frage (eine Aufgabe) aus der Natur» lehre, aus dem Rechte, eine tbeoloailche Frage ; une question de physique, de droit, de theologie. Die peinliche Frage; la question, la torture. (v. Folter) I’rov. v. Antwort. Fragen, D. a. demander, interroger qn. pour appren re de lui och. qu’on veut savoir; it. questionner. (v. befragt«, auk- fragen) Fragen Sie ihn, wo er her kommt? demandez-Iui, d'oü il vienk? Er fragte ibn um feinen Namen, uni feine Wohnung; il lui demanda son nom, sa demeure. Ek hat mich gefragt, wie Sie sich befinden, wie eS Ihnen gehe; il m’a demande de vos nouvelles. Nach einem fragen, ihn zu sprechen verlangen ; demander qn. Hat jemand nach mir gefragt? quelqu’vn m’a-t-il demande' ? Ich Djibe ihn um vielerlei Sachen gefragt ; je 1’aOquestionne sur plusieurs ehoses. Dieser Mann thut nichts als fta- gen, fragt in einem fort ; «et homme-lä ne fait que questionner. Wenn ich fragen darf, s’il est permis de demander, si je ne suis pas trop curieux. Einen um etwas fragen ; interroger qn. sur qch. Einen Mlffethätek peinlich fragen; mettre un criminel ä la que- Fragpunkt question. Ort dit, Jemanden umRath fragen; consulter qn.; prendre avis, conseil cu instruftion de qn. Fig. Nach etwas fragen; (sich darum bekümmern) sesoucier, de qch.; prendre interet ä qch.; faire cas de qch. Ich frage nichts nach diesem Menschen; je ne me soucie pas de cet Komme - la. Ich frage nicht viel darnach; je ne m’en soucie guere; je n’en fais fais pas grand cas; cela ne m’interesse guere. Nach jemandes Sitten und Lebenswandel fragen, sich darnach erkundigen; reehercher la vie d’une personnc. Nach^ dem Herrn fragen ; ( t. de thhl.) recher- cher le Seigneur. Prov. Zu viel fragen taugt nicht; teop enqnerre n’est pas bon. Mit Fragen femmt man durch die Welt; qn! langiie a, d Rome va. Fragevimkt, s. m. I’interrogat; question, demande ou interrngation faite par le juge ©u commissaire depute ä un accuse ou ä une partie civile lors d’nne interrogation. Die Fragepunkre, Fragestückc ; les artieles d'lnterrogatolre. Frager, 5.,«. le qnestionnenr. Ein über- listiger Frager; uN importun questinnncur. Sie ist eine unerträgliche, unausstehliche Fragerinn ; c'est une questionneuse insup- portable. Fragcstück, v. Fragepunkt. Frageweise, nd-r-, par demande et par re- ponse. Ort uppdle substuntivement , Die Fcügeweise, la methode par forme d’inter- rogation. Fragewort, -."da particule interrogative. Fragezeichen, «. le point interrogant. rag selig, *dj et adv. qin fait Sans eesse d s questions. Er ist ein sehr fragseliger Mensch ; c'est NN grand questionneur. C J>- «r- ) Frai§ Fr glich,-./, la peur. ( v. Furcht, Schrecke») Das Fraiß-Amt, FraiLgcricht; la Kante justice, justice criminelle. DoS Zraißbucb ; !e Code criminel; it. le pro- locole criminel. Der Fraißherr; le karit jnstieier. Franc skalier,-. t». le Franciscain ; Re- ligieux cordelier. Die Feanciskanernonne; la cordeliere; Religieuse qui suit l’ordre de St. Francois. , Frank, « dj■ et adv. franc. On dit, Frank und frei ; franc et libre. Franke, s. w. IcFranconien ; qui est de la Franconie; it. le Francois; (v. Franzose) it. le franc; monnoie de compte de la Valeur de virigt sous. Franken, Frankenland, ». laFranconie. Der Frankenwein; lo vin de Franconie. Fränkisch «dj. et adv. francenien, ienne; qui est de Franconie, appartenant ä la Franconie. Der fränkische ÄreiS ; le cercle de Franconie. Frankreich, la France. Der Frankrei- cher, v. Franzose. Franse, s.f. la kränge; it. le mollet. Goldene Fransen ; des franges, des mol- lecs d’or. M,r Fransen besetzen; franger; Franssg 569 garnir de franges. Der Fransenmacher; le franger ou frankier. Fransig, aij. et aiv. frange ; garni de franges. Frau sicht, aij. et adv. qui ressemble a des frange >. Franz,Franeisens, Franqois(sprich Francois) Qnom d’komme ) Dimin. Fränzchen; Franchon. Franz-Apfel, s. m. pommc greffee sur un arbre nain. Franzband, s. nt. la reliiire en veau. In Franzvand einbinden ; relier en veau. Franzband, r. n. le ruban a la franqoise ott fabriquee en France. Franzbaum, s. m. «n arbre nain. __ Franzbranntwein, r. eau de vie de Prämie tiree de la lie de vin. Franzbrod,-. «.le pain de France. Franze, v. Franse. Franzfilet, s.n. le petit-fer; outil de relieur. Franzgeld, s. «. ftanzösischeS Geld; la monnoie de France. Franzgold. s. ». or de relieur. Franzgulden, s. m. un florin de France. Franzisca, Fran90i.se (sprich Franqoise') Qtcm de fetnme'). Franzmann, v. Franzose. Franz-Obst, t. «. les pommes ou poires d’arnres nains. Franzose, r. 1«. le Franqois. (Franqais) Die Französin» ; l,i Franqoise. (Franqaise) Franzosen, r.pt. die Lustseuche; >a veröle; maladie venenenne; le mal de Jva- ples, mal venerien. Don den Franzosen ange,leckt; intt der rustieuche bcraftel; veröle, ee. Die F-auzosenoiatcer, Franzvr scnbeuie; la pustule verolique. Das Frau» zosenhoi;, das Pockenboiz; leboisdegayac. Der Franzosenhoizbaum; legayac; arbre du gayac. Die S'.aiijo» n.ttir; le remöd« contre la veröle; it. le gr.ind remedc. Französig, adj. ec adv. ovn den Franzosen angestcckt; veröle, ee. Französisch, adj. et adv. franqois, de France, en franqois, ä la franqoise. Die französische Sprache; la langue franqoise; le franqois. Französiich lernen, die französische Sprache, das Französische lernen ; ap- prendrele franqois. Einem fremden Worte eine französische Endung geben; fran- ciser un mot. Französisch reden; parier franqois. Sich nach französischen Sitten bilden, die französischen Manieren annch- men ; se franciser. Eine der französischen Sprache eigene Wortfügung r besonders die, welche man iu eine fremde Sprache überträgt ;ungallicisme. Französische Tücher; des draps de France. Französische Weine ; vins de Franco. Sich französisch kleiden ; s’habiller a la franqoise. Ein französisches <&cbloi ; une besarde. Ein französischer Schlüssel; une clef a bout. Franzperlen, s.f.pi. »»achte, nachge. machte Perlen; perle, kagsses, perles lie Venise, 57° Franzscharl Venise, perles du Tcmple. SruttlfÄiU'lfld)/ s. m. l’ecarlate de France. Franzrhaler, r. m. tm französischer Dha- lcr; UN ee» Klane. Franzton, s.m, le ton de Fiancedans ks orgues. F.anzweiu, s. m. le vin de France., Fraß, s. nt. la päture, nourriture, man- xeaille des betes. C,ne Wcive, wo das Dich m vollem Fraß gebet; un päturage ou le betail trouve de Ja päture en abon- dance. On dit ent. iech. Dck Hund hat einen guten Fraß, fr stt stak; leebien a hon appetit, 11 m.inge beaucoup. On dit futnil. Dem Fraß, ergeben fevn; etregourrnand. (v. q?iräßia) Das ist e-n Fraß für ihn; c’est son affaire. Dag ist ein herrlicher Fraß ge« wkstn; voilä im excellent repas que nous avons Fait, gobe). Fräß'a, u dj.et.dv. gottlu, ue; glouton, gonrman.l, safre. ( v. gefräßig ' Die Fräs- sigkeit; la gloutonnerie, gourmandisc. v. Gefräsi greif. Fratz, s.m. le marmonset; petite figure groiesque et mal-fait -. Ein Fratzengesicht. tm Visage de marmousi-t; it. (t.d’archit.) Las Fratzeng sicht, der Fratzenkopf; lentas caron; te.e grotesque qu’on met aux por- tes, aux fontaines, etc. (v. gatüe) Ou dit famil. et en b di mint d’un enfant qui fiat toutes sortes de singeries, Der kleine Fratz, le peilt lnarniouset. Dans qqs provinces Fratz signifii un bätard. - Fratze , s.f. la balivern:-, sornette; dis- eours frivole; it. un conte en l’air; conte bleu, {famil.') Fratzen inichi, Fratzenkopk, y. Fratz. Frau , t. f. la femme; it. l’epouse. (v. Gartinn ct Gcmablinn) Frau und Kinder l'aben; avoir Femme et enfans. Mann und Frau; mari et femme. Eine schwangere Frau; mit femme g össe. Eine Frau neh inen prendre femme; se «tarier. Me ist eine Frau; eile est nuriee. Hai er eine Fran? est-il marie? Cr und seine Frau; lui et sa femme; ltii et son epotise. Eine Frau von Stande; unefuinne de quallte. (v. Dame) C Ne alte Frau; nne vieille femme; une vieilie. Line alte ehrbar' Frau; tme matrone. D^e F'autm Hause; la mai- tressedu logis. (v. Hausfrau) Herr und Frau; le rnaitre et lamaitresse. Die Magd will d e F.au spielen; la servan.e veut jouer la maltre-se. Die Ftau RÜtrinn, die Frau tUtufi&f’itnir; Madame la Conseillere, Madame la ?residente. G-tten Dag, Frau Marge rbe; bon jour Dame Marguerlte. Ruft ej-iuaf die F>au Lbereft; appekr D-U.te Therese. Un ere liebe Fr U! Notre -D '.ne; la sainte vierge , la vierge Marie. (> appelle famil. Die i luge Ftau ; ta devi- - (V- Wabrsagerinn) Die weise Frau; v. Heb-Amme, Web- Frauenbad Frauenbad, V. Marienbad. Frauenbeeren, s. pl. les baies de l’au- bepine. Frauenbild, S.n. l’image deNotre-Da- me ; it. la femme. v. Weibsbild. Frauenbirke, s.f. le bouleau ä braitches pendantes. v. Hangeldirke. Frauenbiß, S. »>. la germandree. {herbe) Frauenblatt, s.n. v. Frauenmünze. Frauendlume, s.f. v. Gauchheil. Frauenbind r, s.m. le beatt-frere. Frauenbuße, s.f. Famende de femme. Frauendistel, S.f. le chardon Notre- Dame, Frauen «Eis, g.». la pierre speculaire. v. Spiegelstein. Frauenfäden, v. SommerfaLen. Frauenfeind, s.m. le mysogyue; enne- mi des femmes. Frauenflachs, s.m. v.Flachskraut. FrauenqluS, v. MarienalaS. Frauengut, s.n. les Kiens parapher- nmx. Frauenhaar, s.n. Nom genirique de plu- sieurs herbes, p. e. der Abthon, das haar- kraut; le eapillaii'e, adianie. Die Mauer» raute; la sauve-vie. Schwarzes Frauenhaar ; capillaüe noir ou commun. Das Milzkraut ; le ceterac; scolopendre vraie; doradille. Der rothe Wiederthon; lepoly- tric. Die Flachsseide; la goutte de lin; cuscute. Das gemeine Haarmoos; la per- ce-mousse. Frauenhaeu-Syrup ; syropca- pillaire. Frauenhandschuh, s. m. le gantde Notre- Dame; la gantelee. (herbe) Frauenkleid, l’habit de femme. 1 -'S-femme. twtr ’t. . .uen^Ader, Rosen-Ader, s.f. lasa- ne. Frauenkloster , s.n. le monastereoKeou- vent de filles ou de Religieuses. Frauenknecht, s. m. qui se laisse gou- verner par les femmes; esclave des femmes. F.anenkraut, s.n. v. Frauenmünze. Frauenliebe, S.f. 1’amourdes femmes. Frauenlist, s.f. la finesse, trieherie ou tour de femme. Frauenmanschetten, s. pl. des engagean- tes. Frauenmantel, r. m. le manteau de femme ; it. pied-de-liou; alcltimille. ( plantej Das Frauenmäntelchen; la petite alchi- mille; aphanes. . Frauenmilch, s.f Ae lait de femme. Lieb- Ifraucnmilch ; lait de blotre-Dame; VIN 'qui crolt pres de Worms dans lePalatinat. Das Frauenm!lchkraut> la pulmonaire, ( pl tute) Frauenmünze, s. f. la menthe de Notre -Dame. v. Münze» Frauennabel, s. m. le cotyledon. v. Nabelkraut. Frauen-Orden, t. m. l’ordre de Notre- Dame du mont Carmel. Fraucnschneider, s. m. le tailleur pour femmes. Frauenschuh, s.m. lesoulier de femme; coaunun, fnmeterte. ( plante) it, le sabot, geübt Frauenschuster (plante) Frauenschuster, s. «• le cordonmer pour femme,. Frauensleute, s. fl. les femmes. Frauensperson , *•/• la femme ou hlle. r. Frauenzimmer. Frauenspiegel, *■ Namgininque de qqs. planten comme le petit miroir deV6- nus; it.le sainfoin; l’eparcet. Frau nstand, >«. l’etat et la dignite des femmes mariees; it. place pour les femmes dans les e'glises. Frauenstuhl, S. m. place pour les fern- wes dans les eglises; it. l’eileborine. v. wilde Mesewmz. Frauentag, e. »r. la feie de t^otre Dame. Frauentaube, v. Turteltaube. Frauenveilchen, r. n. v. Mutterviole. Frauenvolk, s. «• les femmes en general. Fraucnzeit, s. f. v. monatliche Rein gnng. Frauenzimmer, s.». la dame, demoiselle, femme, fille; les dames, etc.; it. le sexe ; le beau sexe en general. Tin artiges Frauenzimmer ; une jelie demoiselle; une jolie personne. Franenziuuner , s. ». l’appartement des femmes; le serail chez les Turcs. Frauenzopf, >«. v. Frauenhaar. Fräulein, s. n. la femelle. Gott schuf Len Menschen, ein Männlein und ein Frä»' lein ; Ulen crea l’homme male et femelle. It. das Fräulein; ( titre qu’on donne aux dcmoiselies de qualite) demoiselle noble,’ Mademoiselle ; it. ( t. de cbancell. ) la da- moiselle. Die Fräuleinsgerechtigkeit; le douaire des kriucesses etvenves de qualite. Die Frauleiusteuer ; le tronssean; l'mpot pour lever le douaire d’ur.e princcsse; les aides de mariage. Fräulich, v. weiblich. / Frech, « 7 . et adv. temeraire, temeraire- ment; audacieux, euse; audacicusement; arrogant, arrogamment; insolent, inso- lemment; hardi, hardiment; effronte, ef- frontement; impudent, effr1 est Fregatte 571 grandehardiesse; 1’impudence, insolence, audace, eflfontcrie. Wird er die Frechheit haben, das zu behaupten? aura-t-ille front de soutenir cela? Fregatte, s.f. ia fregatc; sorte de vafs- seau de guerre de hant-bord. h. tzje Fregatte, derFregattvvgel; la fregatc. {oi-enu deiner') On appelle uussi Fre ; sen, abreist »lassen; pourisolersonpalais, il a fait abattre toutes les maisons qui y tenoient. Einem etwas frei stellen; lais-er qeh. a la disposition de qn.; reraettre une chose au choix et a la volonte de qn. Cs ist Jenen frei gestellet, es steht Ihmn frei, da- VON zu nehmen; vous etes ä meine d'en pren- dre. Einen frei sprechen; absoudre qn.; le deeiarer innaeeiit. Er wurde völlig frei und los gesprochen; il fut absnus a pur et ä pleiiv Einen von einer Schuld , von einer Verbindlichkeit frei sprechen; decharger qn. d’une dettc, d’unc Obligation. Einen Leibeigenen frei lasten, frei geben; aflranehir NU serf, un komme mortaillable. Einen (m- gen Menschen von der väterlichen oder vor ruundschaftlichen Gewalt frei sprechen ; e- manoiper un jeurie homnie du pouvoirpa- ternel, de la tuteile; le declarer majeur. Ein freier Pinsel, ein freier Meissel, ein freier Grabstichel> UN pineeau franc, un eiseaufranc, un burin franc, libre, aise, hardi, qui paroitavoir opdre sans tirnidite. Eine freie Manier; (e. de feint, et de gravi) une maniere franohe. Frei-Ackcr, s.m. une terre franehe. Frei-Amt, S.n. le bailliage libre. 8rei-Arche, s.f. v. Freigcrinnc. Freibäcker, s, in. lemaquilleur. ( t. de guerrc') Freibank , s. f. l’etau de boucher oü les paysans ont la permission de vendre dans qqs. jours par semaine. Freibataillon, S.n. le bataillon de com- pagmes rranehes. Freibauer Freibauer, s. » 1 . un paysan exempt de corve'cs; it.ua paysan libre de l’Empire. Freibeuter, s. in. leflibustier; rt. lepi- rate, capre, corsaire; ( v. Seeräuber) it. un soldat d’une Compagnie franehe. Die Freibeuterei; le pillage; vo'leric dans la gnerre. Freibeuterei trerben ; courir le bon bord; fl buster. Fccibraueu, s.n. la brasserie privile- giee; it. la liberte oit le privilege de brasser sans payer le gunbage. Freibrauce, s.m. lebrasseurprivilegie \ou exempt de gambagc. ' Freibrief, s.m. la lettre defranchise; it. le privilege; lettres d'odtroi. Freib'irger, s. m. le franc bourgeois; it. le republicain. Frclbürgerlich,ads. et adv. en franc bourgeois; qui est d’un franc bourgeois; it. republicain, aine. Freidürsche, s.f. le droit de giboyer; la liberte de chasser. Frei - Compagnie, s.f. la compagnie franehe. Freidenker, s.m. le libertin; quines’as- sujettit point aux lois de la religion pour la croyance. Die Freidenkerinn; la über— tine. Die Freidenker und die vermeintlichen starken G isteri les libertins et les pre- tendus esprits forts. Freidenkersi, s.f. le libertinage en fait de religion; Freidenkerisch, aij.etadv. libertin, ine. Freidenkerische Grundsätze; des maximes libertincs. Frei ', s. n. die freie Luft, das freie Feld; le grand air; la pleine Campagne. Wir wollen in das Freie gehen ; allons an grand air, a la pleine Campagne. Das Freie , Leichte, Ungezwungene in der Bewegung des Körpers, in den Manieren; 1’aisam.e, la liberte de corps dans l’aition, dans les manieres. . Frei-eigen, adj.etadv. allodial; qui est en franc-allen. Eilt sreieigenes Gut; une terre allodiale. Freien, v. a. epouser;prendre pour femme, pour mari. (v. heiratheil) It.'V. n. (ar/ec l'auxil. haben ) Um ein Mädchen freien; rechercher une Alle; rechercher, poursuivre, demanderune Alleen mariage; faire la reellere he d’une Alle. Er freiet schon lange um diese Witwe; il y a deja long- femps qu’il recherche cette veuve, qu’il fait la recherohe de cette veuve. , Freier, FreierSmann, s.m. qui recherche uue Alle ou une veuve en mar age; le galant. Prov. Es flicht viel Freier, aber wenig Nehmer ; il y a beaucoup de galans, mais il y a peu d’epouseurs. Auf FreierS Füssen gehen ; songer serieusement an mariage. Freierdmgs, adv. aus freien Stücken; de franehe volonte. Freierei, FreitHe, s.f. la recherche 0 « poursuite en mariage. Auf die Freikbe gehen, auf die Freierei ausgehen; rechercher une Freifechler une fille en nwriage; faire le galant aupres d’uue fille. Freifcchter, s. m. un escrimeur privi- legie. Frcifeld, s. »• 1)11 champ besialle; (V. Gemeillfeld) it- la portion de Mine n’ap- partenant ä personne en partieulier. Frciheischer, v. Freimeister. Freifrau, s.f la baronne. Fretfcäuieiu,r. ». la fille d’une baronne. Freiftohn, r- »«■ der Verichtsdiener ' ■ p kinem Freigenchte; l’htiissier d’une conr criminelle. Freigebig, aij. et adv. liberal, ale; qui aime a donner,qui se pla.it a donner; übe ralement; d’une miniere liberale. Es!)1 ein großer Unterft-urd zwischen einem verschwenderischen und einem freig-bigcnMen- scheu; il y a grande difierence entre ua, hemme prodigueet un bomme liberal. Er ist freigebig mir Lobeserhebungen; >1 est liberal deluuanges. Die Freigebigkeit; la Jiberaüte. Ich habe dieses JhrerFreigebig- keit zu verdanken ; ,je tienz eela de votre liberalit^. Die AuSÜbUNgder Freigebigkeit, la largesse, Freigedvreil,. aij. et adv. Il i libre. Freigeist, s.m. le libertin. (v. Freideiu ker) 5>te Freigkisterei; leiibertinage. _ Freigeisterilch, aij. et adi■. libertin, ine. v. früde-ikerisch. Freigclaffen, aij. et adv. affranchi, ie. Der ou dir Freigelassene ; 1’aHfanchi, ie. Freigertcht. s.». bas Fraißgericht, Fedm- gencht, la justice criminelle, cour erimi- nelle. Freigerinne, >. ». la lanciere; ouverture par ou s’ecouie l’eaiisuperflued’un moulin. Freigut, r- «. un heritagc franc, une zerre franche; it. lts biens privilegies. Freihafen, s.m. ie port franc. Frechalter, v. Kreisaß. Freihaltung, s.f. le defrai, le payement de la depense qu’ifn autre Fair. Freihaus, r. une maison franche, mai- son exempte d’iinpöts. Freiheit, S.f. la liberte; le pouvoir d’a- gir ou de n’agir pas, de se detetminer au choix d’une cliose ou d’une autre, &c,; it. rindependance des commandemens d’au- trui; it. l’etat d’une personne de condition libre; it. 1* maniere d’agir libre, familiäre, hardie. Sie Hoden die Freiheit zu wählen; VNU8 avez la liberte de choisir, Der Stand der Freiheit; l’etat de liberte. Einem Sklaven die Freiheit geben ; donner 'la liberte ä im escl.ivc. Diese Provinz hgt das Joch abgeschüttelt und hat sich in Freiheit gesetzt ; cette provinee a secoue le joug et s’est mise eu liberte'. Die Freiheit! des Handels; la liberte du commerce. On die, Ich habe mir die Freiheit genommen, an Sie zu schreiben ; j’ai pris la liberte devous ecrirc. Sie nehmen sich sonderbare Freiheiten heraus ; von; prenez d’etranges libertes. Cr erlaubt sich Freiheiten, die Freiheit 573, nicht jedermann anständig, die nicht nach jedermanns Geschmack sind; il se donne des libertes, des licences tjui ne plaisenc pas ä tont le munde. Die Freiheit deS Pinsels, des Grabstichels; in liberte du pj„- eeau, du durin. (v.ftet) Die poetische Freiheit; la lieenl-e poetique. ^ Die Freiheit; ia franchise, l’exemption, i’immmiite; it. la franchise; un üeu de franchise; it. i’asile; (v. Freistätte et Freiing) it. le privilege. Die Srenerr sreiheit, die Befreiung von Steuern; ln franchise de tailles. Er Hat die Freiheit erhalten, in der ganzen Gemarkung der Stadt zu jagen; >1 aobtenu le privilege de chasser dans tout le fiuage de la vilte. Ou itppeile, Freiheiten , libertes — des franchises et immunites. Laut deS VerwagS muß man fie bey ihren Freiheiten und Ge- rechtMmeu lassen : pur le traite on leur doit conserver leurs libertes, immunites et franchises. FieiheitSbaum, S. m. l’arbrede la über- ,t i ; arbre arbore ou elcvS pour signe de liberte. Freiheitsbries, v. Freibrief. Freiheitsdrang, S. l’ardeur pour la liberte. FreihektSmörder, s. >». ''le liberticide. Frech eitS-Ort, l’asile, la franchise j Heu de franchise. Freiherr, s. m, le baron. Freiherrlich, adj. et adv. de baron, en baron; qui convient, qui appartient a un baron. Ein steiherrlicheS Gut; .une barc- nie, la terre d’un baron. Die fkeiherrliche Würde; la uignite de baron. Freiherrschaft, e. /. la baronie. Freihof, S. m. la metairie franche. Freihufe, e./. unarpentde terre exempt de droits seigneuriaux. Freiiahr, S. ». l’annee de franchise. Freikux, S. *». ( t. de mine ) une miniere que lesmineursexploitentsans etre payts. Freilassung, S.f. la mise en liberte. Die Freilassung eines Sklaven; l’affranchisse- ment d’un esclave. Die Freilassung einer Leibeigenen; la manumission d’un serf. Freilauf, s. m. v. Freigerinne. Freilehen, S. n. le franc lief, fief ingenn. Freilich, aiv. allerdings, gewiß, ohne Zweifel; Sans doute; assurement, oui, cer- tes, vraiment; sansfaute; immanquable- ment; ä la vdrite. Freimachung, r./. l’aiä. d’affranchir une lettre, un paquet ; it. la delivrance Z it. l’exemption ; la dispense. v. Befreiung« Freimann, !• W. leproprietaire d’une mf- tairie exempte de charges ordinaires; it. le possesseur d’un franc fief. Feeimärker, S. le maitre dans qqr. corps de metier qui deineure dans un vil- lage et qui a droit de vendre en ville. Freimarkt, s. m. un mareh£ franc. Freimaurer, s. m. le franc - maqon. Der Zreimäurkt-Ot-kN; l'srdre des fl altes -maqons. 574 Freimaurerei -maqons. Frcimäurerci, s.f. la franche-tnaqonne. rie ; la maqonneric. gtcimcift.T, v. Frejschlächter, Freim |Te, s, f. une foire franche ou pri- viiegiee. Freimüthig, ad/. et adv. franc, sincüre, librc,ouvert; de bnnnei’oi; candide, loyal; l'ranchement, libremcnt, ingenument, sin- cerement, naivement. Ei» freimüthiger Mann; UN homme franc. Ich |vf:nne frei« rnütbig, auf eine fmmutMqe ’irt; j’avoue franchcmcnt. Frc'inuthia roden; parier avec franchise. Die Freimüthigkeiti la franchise. Frei-Ort, s. m. v. Freistätte. - Freipattbei/e./. ein Fre,-Co p§> un corps de vokoncaires. Frctpienuig, s. la redevance; rente fonciere qir paye un seif affranchi , i . l’argent qi;e paye un main-mortable pour la pcrmission de se marier. Freisaß,-. >». le possesseurd’un heritage franc, d'un Ftanc-fief. Frei schickt/ s.f. V. Freikur Frejsckirßen, s. ». le divertissement pu- fclie de tirer l’oiseau ou au but; it. le jeu d’arquebuse. Fretschlächter, Freischneider re./ s. m. un maitre boucher, maitre tailleur franc, qu: demeure a la franchise. Freischnle, r. f. l’ecole ou l’on enseigne la jeunesse gratis, sans qu’ilen coiiterien. Freiwillig marlage. Die Frciwerberinn ; la emittiere de mariage. Freiwillig, ndj. et adv. volontaire, gra- tuit; depure volonte; de son propre mou- vcr.ient; spontane; volontairement, * spontanement. Line fre Williw Handlung; une aftion volontaire ou spontanee. Ein sreuvilltgS Gesckent, eine freiwillige -Lteu-r; un don gratuir. Et hat die es freiwillig getha» ; il a fair ceia volonrai- rement. Frmvillta den Schwur UI st-gen oder zu st ro,-n ermu rn; remmveler spontanement le serment . e vnincte ou de ihourii. Etil Freiwillig r; UII voiontai- re. \ ie Freiwill I.k it; la franche ou online volonte; aclion gratuite; la gratiute, ■pontaneite. Fr iji’ttd, J. in. le billet f-anc, bille' de Franchise; it. billet it’eniree; passe-port, passavant; it. (t. de mint') la declaration de nnn-acquit. Freizügig, ad/. et adv, exempt du droit d’ecart ou de retraite. F'i’Md, adj. et adv. etranger, ere; qui est d’une autre Nation, d’une autre Compagnie ou communaute; it. fora n, aine; qui est de dehors, qui n’est pas du lieu; it. (e. de bot an.') exotique; qui ne m.,it point dans le pays, Eine fremde Person; une personne etrangere. § emdc ( cm-län- dischc) Maaren ; des rnarebandisesetran- geres. Fremde Länder; pays etrangers,. Dieser Mensch hat ein fremdes Ansehen; Fr'ifchürfen, S.n. le droit caprivilege de cet homme a l’air etranger. Frem 0 seus- eommencer ä exploiter une mine sans rien roSrtiqf ) Kausteute ; des marchamis fo. payer. rains. Eine fremde Pflanze ; une plante payer. Frei schuß, s.m. le coup franc; it. (t. de chf) le coup stir. Froischllster, S. m. le cordonnier cham- brelan franc. Freischütz, r.»». v. Freigerinne. Freischütze, s. m. le franc-archer. Freisprechung, s.f l’absoluiion. Freistaat, S. m. l’Etat, le gouvernement libre; la republique. Freistadt, s.f. une ville libre; (v. Reichsstadt ) f r . l’asile. v. Freistätte. Feeistätisch, »df. et «dt,, republicain, a re. Freistätte, s.f. la franchise; lieu de Franchise ; it. l’asile. Freistunde, S.f. l’heure de loisir; heurc exotique. Fremde Wetne ; des vins d’un autre pays. On e.ppelle Fremde Körper; corps etrangers, — tont c? qui se trouve contre nature dans le corps animal. Es ist eine Äuge! in seiner Wunde stecken qe- diieben, er kann nickt geheilet werden, f» lang dieser fremde Körper darin bleibt; il est dem.ure une balle dans sa plaie, il ne sauroit guerir tant que ce corps et angery sera. On die, Er ist fremd in dieser Wissenschaft ; il est etranger dans cette Science. Unter einem fremden (entlehnten) Namen; sousun nomempru ite. Ich schreibe Ihnen durch eine fremde Hand, weil ich die mei- ni e nicht brauchen kann; se vous eerf. par vacante; le conge de classe, jour deconge la main d’autrui, ne pouvant meservir de Freitag, S.m. le vendredi. Der stille .V..„X- , Freitag, Ebarfreitaq; le vendredi Saint. Freitisch, s. m. la table franche; it. le refeiftoire gratuit pour les pauvres neces- site >x. Freitreppe, s.f. leperron ; escalier prati- que devant un bätiment en plein air. Sreinnq, s.f. la franchise; lieu de Franchise ; l’asile. v. Freistätte. Freiviertel, s. n. (t. de blas.) le franc -qnart- r. Freiwasser, s. n. l’eau des communes. Freiwerber, S. m. celui qui fait la deinan- dc d’une lille pour un autre; le courtier de la rnienne. Sich in sr mde Händel mischen; se meler dans les affaires d’antrui. Es ist ein fremdes Pferd in unfern Hof gelaufen; ilestvemmn cheval epave dan- notre cour, un cheval dont on ne connoit pas le pro- prietaire. Eine fr.'Mde ( seltsame ungewöhnliche) Art fick zuklecken; une etrange faqon de s’Irabiller. Das kommt Mir fremd vor, befremdet inich'; eela rne paroit etran- ge. Ich bin hier nicht fremd; se nesuispas etranger ici, je sais les coutumes et ce qui se passe ici. Fremd-artia, ad/, et adv. heterogene; qui est de differente nature. Die Fremd- flttiäteit; Fremde artiqkeit; l’heteroge'neite. Fremde, s.f. I- pays etranger. In der Fremde seyn; etre hors de son pays. In die Fremde geben ; aller voir les pays etran- gers. Fremde, s.m. I'eeraiizer; it. l’hote. (v. Gast) Es sind Fremde angekommen; il est arrive des etrangers. Es sind gegen- wärt g in diesem Wirrhsbause viele Fremde; i> y aaüiiellemcntdans cette böt-lleric plusiciirs hötcs Man wird an richten, sobald Ihre Kiemde (Gaste) beysammcn sind; on seevirr des qne votre Monde sera venu. Fremdling, s. m. l’etranger, l’etrangere, celui.c« celie qui est d’un autrc pays; it. laubain; etranger non-naturalise dans le pays oü il demeure; it. le passager. (v. Reisende) Er ist ein Fremdling; sie ist ein Fremdling an diesem Orte; >1 est etranger ici; eile est eirangere ici. Ich wohne nistlt hier, ich bin nur ein Fremdttng ; je ne fai* pas ma demture ici, je n’y suis qu’un passager. In die,cr Sache bin ich ein Fr- md- ling; je. suis etranger dans cette affaire, je ne me connuis point en cette chose. Das Frcmdlingsrechi; le< troit d’aubaine; l’au bainage. Fresto, s.b. la fresque; peinture appli- quee sur une muraille fraiehement enduite. Fresco mahlen ; peindre a fresque. Des Freito-Geinählüe; la peinture ä fresque. Der Frei, o-Mahler; le peinyea fresque. Die Frese o-Mah!erei; la fresque. Frerbegierde, s.f. la gloutonnerie ; la gourmandise. Fresse, s.f. das Maul; la gueule, (pop.) Fressen, V. a. r>-'. rnanger,avalerqq.ali- meut cour se nourrir. 11 ne se dit oriinai- rement que des animaux; it. (en purlantil l'homtne ) manger goulument et indeeem- mcnt; devorer. Die Pferde ftcff N Hei, und Haber; les chevaux mangentdu foin et de l’avoine. Der Wolf fr-ßt da« Schaf; le lonp mange la brebis. Den Pferden zu fressen geben; donner ä manger aux chevaux. Dieser Mensch ißt nicht er frißt; «et homrae ne mange pas, il devore. -etllC Seit mit Fressen und Kaufen hinbrtngeu; passer son temps ä boire et a manger. On ditfif;. Keine Hunde, seine Pferd, , seine Bedienten, die Weiber fressen ihn am, richten ihn zu Grunde, machen ihn zum Bett- ler ; ses ehiens, ses chevaux, ses Valets, les femmes le mangent, le ruinent, le con- siiment en depenses. Eine Eisenhütte rißt viel Holt weg ; une borge mange bien du bois. Gewisse Gemüie fressen viel d'nitter weg, erfordern viel Butter ; certains legn- mes mangent bien du beurre. Einen Schimpf, Verdruß i» sich fressen; avawr vm affrunt, un ehagrin. Sein Leid in siel fressen ; devorer, cacher, dissimilier sa pei- ne, son ehagrin. Um sich fressen ; se re- pamlre. Dieses Laster hat um sich gefressen; re vice s’est repandu. On dit famil. Dicht Äind ist rum fressen ; c»i rnfanr ,sr Fressen 575 joli ä manger. Ich fürchte ihn nicht, er wird mich n ici t fressen; je ne le crains point, il ne memaugera pas. Er hat den Narren an diesem Weide qeftessen ; il est affole de cette fern me. i-W. Der Wolf frißt auch die gezahlt n chafe; ä brebis comptfe le lonp les mange, le lonp en mange une. Fressen, manger, seditaussi deflnsieurs choses qui rongent , minent et dla-uisent. Der Rost frißt das Eisen; la rouille mange le fer. Eine Kuvwrplatte fressen lassen; faire mordre une planche. D r Fluß frißt seine Ufer, ipühlet seine Ufer weq; la laviere mange ses bord . Der Brand frißt UM sich; la cangrene g'.gne, se communi- que aux autres parties du corps. ’(gtnr fressende F.'uchtigieit; une huinenr corrosive. Ein fressen -es Mittel; un remedecorrosifj un eorrosif. Fressen, s. «. l’aft. de manger; iaman- gerie; it. la mangea.lle Fresser. F-,'ßbaurb, Freßwanst. s.m. le gloutun, gourmand, le mächeur. Er j(l ein aewaltiqer Fresser- e'est un gros glou- ton, un grand mächeur. Sie ist eine große Frcsserinn; e'est une grande macheuse, grosse gourmande. (pop.) Fresserei, s.f. la goinfrerie; mangerie, ripaille. On dt pop . Eine Fresserei an» stellen; donner iin repas , un festin. Freßfi der, s. n. du Freßkiaiikbetr la faim canine; laboulimic; it. la mal-faim ou male-faitn. Frcßgierta, aAj. et adv. goulu, ue; glou- ton, onne; vorace. v fröjiq g.fraß-q. Freßrebe. s. f. la cardialgie; maladie ä laqnelle sont sujets les chevaux qui mangent tr»p. Freßfark, s. nt. sac danslequel les pau- vres ou les laboureurs mettent leur man- gcaille; it. fig. et pop. Ie gourmand. Frcßmcht s f (de- Pferde) la faim -valle; it. v Fr- ßfieber. Freftro.i e. »». l'ange qui sert a donner h manger aux animaux domestiques. Fr. ßwiNkl l, s. m. rednit, endroit Cache oü l’on se retire poar bäfrer. ( popul.') FreßMiige s.f. la tnachoire: espeee de tenailles ou pinrettes qui servent a qqs. insedles au lieu des dents. F ett, Frettcken, e. n. die Frettwiefek le furet. Freude , s. f. la jole , l’aise. Einem Freude Machen; donner, causer de la joie ä qn. Vor Freude w liier; I'letirer de joie. Er kennt si -1 nicht vor Freude; i> »e se counoit pas de joie Vor Freuden ausser sich fey!-; etre ravi d’aise; etre transporte d’aise, de joie. On dit, Etwas mit Freude» ( mit Veranügen ) thun ; faire une chose avec phisir. (ch mache mit eine Freude daraus; je rn'en fais u» plaisir. Herrlich und tu Freuden leben; vivre en joie et en Hesse. Ex that dieses mit Freuden; >1 nl cela joyeiisement. Freudenbezeugung , s, f la marque ou demon- 57 6 Freudenfahne ddmonstration de joie; la rciouisiance. Freudenfahne/ s,f. la bapniere de joit. Freudenfest/ s. ». la Fete; lös rejouissan- ces publiques qui se Font en des occa- sions extraordinaires de rejouissance;,Y. la r^jouissance,leregal,festin de rejouissancc, Freudenfcuer, ». 1- feu de joie. Krcudeugkickrei, s. n. les cris de joie, cris d’alegrcsse, cris de rjjouissance. FrcudenledeN/ s. une vie heureuse, bonne vie, bau tenips. DaS ewige Frcu- denleben ; l’bcureure eternite. Freiidenlieder-r. pl. chansons d’alegresse. Kreudenlvs, adj. et ailv. sans joie, triste. Frenndbrüderlich memc Familie ; (v. Verwandte) » . l’ami; celni avee qui on est lie d’une alfe lion re- ciproque. Sie sind weilläuftigeFremide; Ns sollt parens de loin. Wir sind nutze Frenn» de; nous sommes proebesparens. Vernehme Freunde hüben; etre bien apparente. Lin wahrer, aufrichtiger Freund; , UN vrai ami; un veritable aw.i, unami sincere, Ich halte ihn für meinen Freund! je le crois mou ami. Cn dit , Er ist ein Freund der Wahrheit; 11 est ami de la verite. Ich bin fein Freund vom Spiele, von der Ja ->d - ie u’aime paslejen, jen’aimepas ii jouer; je n’aimepasla chasse. Freund, ami,est quel - Freudenmädchen, r. ». die Lustdirne ; la quefois un terme de fumiiiarite dont on se File de joie, \sert en parlant ä des personnes infirieuress Freudcnmahl, ». lebanquet, Festin de.'SDo, mein Freund habt ibr etwas für eure rejouissancc. jffliu&c; tenez, mon ami, voilä pour votre Frenden-Oehl, t.». (e. de la Lrü/e) l’buile peine. Les marchands appellent Freund, de litisse. jami, -- celui avec quiils Font des affaires. Freuden-Opfer, s. n. (t. de la bitte') le.Ich will Ihnen ein Empfehlungsschreiben sacrifice de bon ctEur. , ja!! einige meiner Freunde inHamburamit- Frendenpferd , n. le cheval de joie; geben ! jevousdonneraiuneadresse dquel- uu cheval richement harnache, en sigue ques-uns de mes amis ä Hambaurg. de joie, de rejouissance. j ffreundbrüderlich, adj. et adv. fratcrnel. Freudenreich, adj. et adv, joyeux, euse; eile; Fraternellement. enjoue; plein de joie. , \ FrelMdinn, s /. la parente, alliee; (v. Freudensaal, »>. (t. de theol.) la eite Verwandte) it. l’amie. des saints, le sejour des bienheurcux. ! _ Freundlich, adj.et adv. riant, ante; gra- Freudenschuß, r. »r. Las§reutenschirßen>,eie!lx; qui marquedeia gairte, dein joie; ' 'it. affable, doux; alfnblement, doucement, ladecharge pour qq, rejouissance, Freudensprung/ >». le saut d’alegresse. Freudenstörer, in. le rabat-joie; trou-j ble-fete. 1 Freudentag, s. m. le jour de rejouissance. de joie, d’alegresse. Freudentanz, s. »r. la danse d’alegresse. §reudentbränrn,r./.?i.les lannesde joie. Freudentrunk, s.m. derFreudeuwein; le coup qu’on boit parplaisira« en rejotiis-, sance de qch. Freudenzeichen, s. n. le signe de joie. I Freudenzcit, s.f. le temps de joie,de plai- sir, de divertissement. i Freudig, adj. et adv. joyeux, euse; qui a de la joie, qui est rempli de joie, qui doimedela joie; joyeusement. (v. fröhlich) graeieusement; d’unemaniereamiable, ete. Lin freundliches Gesicht; un Visage riant. Eine freundliche (lachende) Miene; uns Mine raute. Eine» freundlich antehen ; re- garder q». de bon »eil. Cr empfing mich fehl freundlich; >1 me fit un accueilamia- ble. Sw war ausserordentlich freundlich; eile etoit extremement graeieuse. On dit aussi , Ein freundliches Zimmer; UN ap. partement riant. Die Freundlichkeit; la maniere d’etre d’une chose riante. Dir Freundlichkeit seines Gesichtes, seiner Miene, versprach uns eine gute Aufnahme; son visageriant, samine riantenous promitim bon accueil. Einem mit Freundlichkeit begegnen ; traiter qn. graeieusement. SKit freudigem Herzen; d un coeur rempli, j Freundlos, adj. et adv. Sans amis, prive penetre dejoie. gute freudige (erfreuliche ),d’amis, qui n’.tpoint d’amis. (p. us.) Nachricht; une joyeuse nouvelle. Die- Freundschaft, 1» parente; (v. Vergingen freudig zum Treffen; le- wauötschafyrY.l'amitie; affeftionquel'on troupes alloient gaiement au combat. Die Freudigkeit; la joie, ale'gresse,gaiete, gail- lardise. v. Fröhlichkeit. / i Freuen, (sich) V. ree. se re'jouir; avoir de Ta joie; etre bien aise. Niemand freuet sichniehrdarüber, als id ); personne,ieS’en! rejouit plus que moi. Es hat midi herzlich! sefreuet/ ihu wieder zu sehen; j’-u en bien de la joie dele revoir. Sich heimlich freuen; Faüion de, etc. a pour qn. Die ganze Freundschaft nimmt Antheii daran; toute la parente y preni interet. Freundschaft mit jemanden etrich» teil, machen; eontrarieramitie, Faire aml- tie avee qn. Jemandes Freundschaft erwies dern ; repondre ä l’amitie de qn. Erwei» feu Sie mir die Freundschaft; taites-moi l’amitie, le plaisir, donner-moi la satis- sere'jouir interieurement; (riresous cape).j Freundschaftlich, adj. et adv. amical, Gichaufetwasfreuen;s'attendreaqeb.avee ale; amicalement; en ami. Ein freund- joie, 0»drla«rri, Sich einer Sache freuen^schaftlicher Rath; un eonseil amical. Cr au tieude dire, Sich Über etwas freuen Er warnte Mich freundschaftlich; il m’avertit Freuet sich dieser unschuldigen List ; H se re- amicalement, en ami. On appelle en t. dt joiiit de cette ruse innocente. ‘peint. Freundschaftliche Farben j couleurs Freund, e.m, le parent } allie, proche; de, ami- FrLundschastöbe Friedekauf 517 amies, des couleurs qui out de la con-, venance les unes ave.c les autres. FreundschaftSbezcugung, s.f. le te'moi- gnage, la pretive, marque, demoustration 5'ainitie. , Freundschaftsdienst, s. <«. l’office,_plaisir; tour, trait d’ami. Einem einen Freundschaftsdienst, oder ei» Freundschaftsstück er- iveisen; rendre 1111 bon office ä qn.; jouer »n tour il’ami a qn, Freundschaftskuß, s. m. le baiserd’amitie'. Freundschaftsstnck, s. n. un coup d’arni; it. v. Freundschaftsdienst. * Freuudschastslrieb, r. m. le penchant, rinclination, le mouvement interieur . le tmnsgresseur de la loi; it. le malieienx, le mechant,; l’insolent, l’impudent, 1’eiFronte, l’auda- cieux, le temeraire. Frevelhaft, ad/, et ■ un oenf frais. Frische Feigen; d s tigues fraiches. Frische Butter; beiirre frais. Frisches, frischgcbackenes Brod; du pain ten- dre. Das Roggenbrot» erhält sich lange frisch ; le pain de seigle se conserve loBg -tenips frais Frische Fische; du poisson frais. Frische Seefische; de la mare'e fraiche. Frisches, frisch gebrochenes Obst; des fruits fraichement cueillis. Frisch angekommene Austern; dcshtiitns fiaiehemeut arrivees. Frische Lrüpprn; troupes fraiches. Frische Hunde, frische Pferde; ehiens frais, che- vaux frais. Eine frische Wunde; ime plais fraiehe or,uoiivelle. Dieses Pferd bekommt einen frischen (neuen) Huf; ce eheval fait le pied neuf. Frisch gehauene Steine; pier- res vertes. On dit fig. Auf frischer That; surlefait; enffagrantdelit ESißMikNoch in frischem Andenken; i'eu ai encore la memoire toute fraiche, tonte recente. Eine frische (lebhafte) Farbe; unecouleurvivej it. un teint frais. Er ist frisch und gesund zurück gekommen > il est revenu sain et sauf. Er ist setzt ganz frisch und munter; man hat ihn noch nie so frisch und munter gesehen; il est ä present tont frais; on ne l’a jamais vusi frais. Frisch ; von frischem; (von neuem) de nouveau. Frisch auf den Feind losgchcn; attaquer couragensement l’ennemi. Von frische (von neuem) an« fange» i reeoinm ucer. D,eArbeit geht ihm frisch von der Faust; il depeche, il expe'die ' promptement ce qu’il a entr les mains; Das rothe. weisse Friesei; le puurpre roll- il est expeditif. Fni'ch ! frisch auf! frisch ge, de potirpre blaue, v. Flecken. daran: frisch darauf loS! allons! gal qi Friesisch, friesländisch, ach. er »den de Courage! SUS,' Frise; frison, oniie. Ein friesisches, fnes- Frifchbacker, '• '«• un bou langer qui doit ländisches Pferd ; Uli eheval frison; Ml ä soll tonravoir du pain frais, frison.' On appelleen t. de guten Friesische F risch balg, s. m. petit soufflet dans le» R iter, chevaux de Frise, — une grosse pie-iforges. ce de bois, percee de part en part ue plu- Frtschbl ’ i. w. leplomb frais, v frischest, sieurs trous, dans lesquels on met des pieux ferres par les deux bouts, pour delendre est d’humeur douce et paeitique. Die Re gterung dieses Fürsten war eine friedliche. Regierung; >e regne de ee prince fut un regne paeitique. Ein friedliebender, frier, sanier Fürst; Uli prince paeitique. Ein friedliches Leben führen, friedlich leben; meuer une vie paeitique; vivre paisible- meut. On dit fig. ®ic leben friedfertig UN ter feinem friedlichen Dache; ils vivent pacitiquement sous son toit paisible. Frieren, v. n. et imf, irr. geler, se ge- ler; faire froid; it, nvoirlroid ; geler de froid. Der Fluß ist gefroren ; k riviere a xele. Der Wem ist in den Kellern gefroren; es ist so kalt, daß der Wein im Keller friert; le froid a gele le vin dans les caves; il fait un si grand froid que le vin se gele danskeavr. Es friert; il gele. Es bat sehr stark gejrorcn ; >1 a gele bien sene. Mich friert an Händen und Füßen ; j'ai froid aux mainsetaux pieds. On ditfamil. ES friert Stein und Bein; il gele ä pierre femire. Gefrornes Wasser; eau gelee. Gefrornes; v. gefrieren. Das Frieren; k congetation, On dit fumil. Tr hat das Frieren ; il fvis- sonne; le frisson de la fievre l’a pris. Frierpunkt, t. m. le terme de la conge- lation. Fries, s.m. k frise; Sorte d’etoife de laine ä poil frise; it. das Fries; (e. d’arebit.') 1 la frise; piece qui est entre l’architrave et la eorniehe; it. (t. d'artill.') k plate-ban de et moulure d’unc piece de canon. v. Bo- denfrieß, Hintersrieß, Mittelfrieß Fnese,v. Friesländer. Fricsel, s- n. et m. Ja tievre miJiaire. une bräche on pour couvrir un bataillon contre la cavalerie. FrieSlaiid, la Frise. Ost-Friksland; k Frise orientale. Friksläntzer, t, le Frison; qui est de Frische, S.f. (r. depeint.') la fl a ich. IN», it. (r. de ck.) l’cndroit oii te gibier vaboire ou se rafraichir. Fr>sch-»Eisen, s. n. (t. de forg.) le fer aigre; it, Ie fer affine. Frischen, V. a, rafraichir. (v. erfrischest) Das Kupfer frischen; (t. de whMmj.) rafraichir Frischen rafraichir le euivre; ioindre . (t- de forg .) l’affineur, FrischcrdingS, «*’• >lc nouveau, v. neuer- dinqS. Frisch-Esse, s.f. la chttufFerie pourla fonte fraiche. Frischlener, r. „. v. Frjschheerd. Frischgestübe, s.n, la poussiere de char- bon. Fn'stbuch 579 peremptorische Frist; un terme peremptoire; un delai fatal. Ich will ihm zwei Jahre Frig aebeu; je Iiii doniierai UN repitde deux ans. Eine Frist von drei Monate»; UNL surseancc, un sursis de trois mois. Sjftan bat ihnen eine weitere Frist von so viel Tagen gestattet; on leur a accorde' une nou- veile prorogation de tant de jours. Fristbuch, s. ». c'est aimi quon appellt dans les tribunaux de mines un livre oü sont contenues les lettres aclivcs et passives; le carnet. Fristen, v. a. prolonger, proroger, recu- ler; donner du repit. On dit, Wen» Gott mir das Leben fristet; si Dien meconserva la vie. Fristenweise, adv. par termes, par intervalles. Frischglätte, s.f. la Jitharge fraiche; Jitharge propre ä etre reduite en plomb. Frischheerd, r, (e. de forg.') l’affinerie. v. Lkeibhcerd. Frischknecht, r. l'aide-aklineur. Frischling, s.m, lemafcassin. Ein überlaufener Frischling ; une bete de Compagnie ; un marcassin de deux ans. Frischmelk, «dj. et. adv. eine frischmelke Kuh; nne frais-trayante. Frisch-Ofen , s. tn. le fourneau de ra- fraichissement, Frischpsanne, r. /. la chaudiere de fer dans laquelle on fait fondre le euivre. Frischschlacke» , r. pl. les scories de la fonte fraiche. Frischschmelzen, r. n. la fonte fraiche, v. frischen. Frischstück, S. n. (t. de forg.) la matte de euivre, matte de plomb. Frischung, S.f. lerafraichissement; l’aft. de rayer de nouveau un fusil; it. (t. deck.) la purgation; it. lerafraichissement; l’eau qu’on donne aux chiens. Die Hunde nehmen Frischung ; les chiens se rafraichissent, je- chiens boivent. Frjfchzacken, s. m. (f. de forg.) la plaque, phtine.i Frifirbohrer, s. in. le fraisoir; espdee de viiebreqain. Fristr-Eistn, v. Kränftl-Eiscn. Frisiren, v. kräuseln et aufkratzen. ( t.dc irap.) Fristrholz, v. Lräuselholz. Frisirkamm, S. in. le peigne ä friser. Frisirmühle, s. /• le moulin ä friser les ftolfes j le frisoir. Fristrscheibe, S.f. le frisoir; instrument pour friser les etofFes, Frist, s.f, le terme; un temps pre'fix; it. le repit, la surseance. Sie geben, »erstatten mir eine sehr kurze Frist; vous me donnez, vous m’accordez un terme bien eourt. Innerhalb Jahresfrist ; dans le terme d’un an. Eine gesetzliche, gerichtliche Frist; un terme legal. Eine sächsische Frist; tm terme legal seien le droit saxon; un terme de six semaines et six jours. Eine Fristunq, s. f la prorogation, etc. (v, Frist) Die Fristung fces £'eben«; la Conservation de la vie. Fr für, v. «raufe, Haarkrause. Fritte, S. /• la fritte; Melange de säblet et deseldonton fait le verte. Der Frith» Ofen; la carquese. (carcaise) Fritz, Frederic ou Federic. Froh, “dj. et adv. aise; bien aise; joyeux, gai, gaillard; de bonne humeur ; (v früh« lieft) it- content. (v. vergnügt) Wie bi» ich so froh, Sie wieder zu sehen; que je suis aise de vous revoir. Tr bat kincn frohen Sinn; 11 est d’humeur joyeuse; il z de la gaiete dans l’esprit. Wie bin ich ft) froh, daß ich endlich gefunden habe, war ich schon so lange suche ; que je suis content d’avoir enfin trouve ce que je cherche de- puislong. temps. Er ist immer frohen Mn« theS; il est toujours gaillard. Keines Lebens froh werden; jonir de sa vie. Eines Dinges nicht froh werden; ne pas proü- ter de qch. ;n’en point jouir avec plaisiro» satisfaftion. Die Frohheit, Frohmüthiga kcit, v. Fröhlichkeit. Fröhlich, “dj. et adv. joyeux, euse; gal, gaillard; joyeusement, gaiement, gaillardement. Bald fröhlich, bald traurig; tantöt joyeux, tantötaffiige. Er hat ein fröhlicher Gemüth; il est d’humeur joyeuse; il a de la gaietd dans l’esprit. Eine fröhliche Both« fchast; une joyeuse nouvelle. Es» fröhliches Gesicht ; un visage gai, riant. Ein froh« kichcsLebei! führen; rnener joyeuse vie; vlvregaiemeni, gaillardement. Wir brach» tcn den Dag fröhlich zu; nous passames la journee joyeusement. Fröhlichkeit, s.f. la gaiete, gaillardise, belle humeur; l’enjouement. Frohlocken, «. «. (avec l'auxil. Haben) pousser des cris d’alegresse; jeter des erfs de joie; se rejouir; avoir de la joie. On dit t Frohlocket dein Herrn ! exal tez le 8eigneurt Ueber eines andern Unglück frohlocken; triompherdu malheurd’autrui. Das Froh» locken; les cris d’alegresse; la rejouissance. Froh», v. GeriebtSfrohn et Frodne. Frobn-Acker, >• m - )a terresujettea cor» ß 0 * veqj » 8 ° Frchn-Altar Frshn-Altar, j. m. der hohe Altar; le maitrc-amel, gram! antcl. Frobn-Ärbeit, s. f. la corvee. v. Frohne. gl'Oim*'arbeitet - , s. m. celui qui Fait corvee, qui travaiile ä la corvee ou ä corvee. Feobllbar, *n-Ack>r. Die Ftohnbarkcit, v. frohn- pflichtia. Frohnbriucr, s. m. le manant sujet ä corvee; le corveable. Frohnbothe, v. Gcrichtsdiener. Frohndienll, s->». la corvee. (v. Frohne) Persönliche Zrohndienste; corvees perso»- nelles. Dingliche Frohndienste; corvccs reelles. Fr ohne, r. f. la corvee; certain travail .et Service que le paysan ou tenancier rioit ä son seigneur, soit en journees rie corps, soit en joursees rie chevaux, rie boenfs et, rie harnois; it. fig. la corvee; le travail soit du corps, soit de l’esprit qu’on fa.it saus probt et comtne it regret. Er läßt sein Heu in der Frohne machen; il fair Kiirc ses foins par corvee. Fig. Ich verrichte da eine sehr undankbare Arbeit, t$° geichi.pt zur Frobne, eü ist ein blostr Frohndjenst; ce que je Fais est un travail ingrat, c’est une corvee, une pure corvee. Man sollte Klauben, er arbeite zur Frohne; er tbut, äks ob er zur Frohne arbeitete; on diroit qu’il Fait corvee. Fröhucn, v. tr. (av. l'auxil. l)Hb( n) faire corvee; travailler ä la corvee, h corvee. Ott dit aas.'i, (filtern froimtn; travailler pour qn.; lui renrire Service saus en etre paye ou rccompense. Fröhner, s.m. le corveable; qui cstsu- jet a ries corvees ; it. celui qui fall corve'e, qui travaiile ä la corvee. Frohusasten, s. fl. le jeune de quatre- temps, Frohnfrei, adj. et adv. exempt rie corvees. Frobnfuhre, s.f. lecharroi par corvees. Frübngeld, !■ «. derFrohnpfennig, Frotzn- jiBÄ; le droit de corvee; ce que les, corvea- bles payeut pour'etre exempts rie corve'es. Frobnaewlcht , s. n. le graud poiris ri’Augsbomg. Fropngüt, s.n. une terre sujette a corve'e. Frohnregi'ster la suietion attx corvees. Frohnregister, s. ». le cariastre ries corvees. Fropntag, r. «r. la jomnee, le jourde corvee. Frohnvvgt, s. m. l’officier qui commaii- rie les corvees. Frohsinn, s. tu. la gaiete de Coeur; la belle humeur, FroMM, «ds. et »die pieux, euse; qui est fort attache aux devoirs rie la religion; it. quipart d’un espnt touelje des sentimens de la religio»pieusement; d’une ma- nierepieuse; it. bon , dotix, sage, droit, &c. Er ist ein frommer und gottesfürchri- ger Mann; e'est tiu horamc pieux et crai- gnant Dien. F.omme Gedanke»; despeti- sees pieuses. Er hat ftomm gelebt, und ist auch so gestorben ; il a ve'cu pieusement, et est mort de meine. Ein frommes Kind; un bou enfant; un enfant sage, post. Ein frommes Pferd; un cheval äoux, un che- val sage. Dieses Bfe,d ist so fromm wie tiN Lamm ; ce cbeval est dotix cornrne un a- goeau. Fromme , s.m.etf. horome pieux, Fern, me pieuse; it. l’homme .'Toit, l’homme de bien, doux et bienfaisant. Ludwig der Fromme ; I-auis le riebonuaire. Frömmelei, s.f. la piete affeßee. V. Andächtelei- Frömmeln, ■v.n. (avec l'auxil. haben) aüeiter de*paroUre pieux; faire ostcntation d’une pietefeinte. Der Frömmler Frömu - ,« llng; le faux devot; quiaffe&erieparoitre pieux; le beat. v. Andächtler. Frommen, v.n. ( uvcc l'auxil. haben ) Nubei!, Dortheil dringen; etremile, pro- 'fitable cu avantagviix; proliterptirer ä pro- fit; apporter de i’utilite. (jvmj.) On dit substantivement , Daß arteicht, das dient zu Ihrem Frönnuen; (B.sten) e'cst pour votre avantage. Fronte, S.f. le front; etendue que pre'- sente la face d’un bätiment; (v. Vorderseite) it. (j.deguerre) le front; l’etendue que presente la face d’une arntee, d’une troupe. Das Regiment machte Fronte ge» gen die feindliche Cavalerie; lereginjent faisoit front a la cavalerie ennemie. Frontignae, FroiiNiiiian, r. lefr«!- Ftkhnherr, s.m. die Frobnherrschast; Je tignan; vin ri’une ville de ce nom cnLan- seigneur qui a droit ri’exiger des corvees.-gtiedoc. ~ -- Frosch,/-'«- lagrenonille. EiN Ftösch» uue metairie sn jette a Frohnbvf, s. m. corvee; it. v. Hciligenbof, Seelhof. Frolmbuft, s. f. v. Frokm-Acker. Frohnkorn, S. ». le ble pour les corvea- bles. Frobnleichnam, s. der heilige Leichnam Coristi; le corps du Seigneur; le St. sacreinent. Das FrohuieichnamLfest; la fcte-Men; lete du ;n. ciciement. Froimvierd, s. «. le cheval qui travaiile a corvee. Frvhnpstichtiq, adi. et adr. cotvcable; wjet ä des corvees. Die FtohIiMchtigieit; s.m. gen, Fröschlein; une petite grenouille. (v. Laubfrosch, Wassersrosch) Die Frösche qua» cken ; les grenomlles eoassent. It. der Frosch; (t. de mH.) la grenouille; tumeur formee par une humeur pituiteuse, qui tombant snr la langue, otela liberte de la parole, it. la ranule; (v. Fröschleiligt» schwulst) it. le lampas; cnfltire au palais rill cheval; la feve, la bnrbe; it. (t. de tonnet.') la ueillc; (v. Kimme it. (t.d’agrtc.) la javelle. (v. C cbne.dn>.)Der Frosch an dem Logen NNet Geige ; la hausse d’un ar- cliet Frosch-Ader elict de violon. > Frosch - Ader, s.f. Ir veine ranulaire; Veine qui est sons la langue. Froschbiß,^!, m. I’hydrocharis. ( plante ) Froschbogen, v. Frsschschnäpper. Froschdrstel, v. MarieiiSistel. Frosch-Eppich, s. >». l’ache d’eau; la lerle. ( fhnte ) Froschfisch , s. nt. ls baudroie. ( poisson de mer) Froschgeschwulst, v.Fröschleinqeschwulst. Froschkrabbe , s. m. le cancre en forme de grenouille. Froschlache, s.f la grenouill<=re. Froschlattich, v. Gaamcnkraut. Froschleich, s.m. le frai de grenouilles. Das Froschleichpflaster; l’emplatre de frai de grenouilles. Fröschlkinqeschwulst, s. f. la rannte, le batrachus; tmnenr qui vient sous la langue aupres du filet de la langue. Fröschlinq, v. Frlflbliua. Froschlöffel , s.m. lepiantain des eaux; la flute de berger; le flüteau. {plante ) v. Wafferwegwich. _ . Frosch-Oehl, S.n. l’huilede grenouilles., Froschpfeffer, S. m. lagrenouillette d’eau eit aqviatique. (plante) Frosch atkcl, s.m. laselle.a basque. F-oschschnävver, S. l’arbalete ä gre- liouilles, a tirer des grenouilles. Froschsttin, s.m. la batrachite. Frv'chwurm, s. m. le tetard; pet'te gre- nouille qui n’est pas encore formee. Frost, s.m. lagelee; grand froid qui glace l’cau. Der Frost hat die Früchte verderbet ; Ir xelse a gate les fruits. Der Frost bat'die Weinstöck; beschädiget; le kroid a gele les vignes. Wir haben dielen Winter starke Fröste gehabt; il v a eu de granries gelees cet hiver. Vor Frost, vor Kalke starren ; etre tont rbide de froid. Der Fie- derfrost ; le froid de la Heere; lefrisson. Frostbeule, s.f. l’engelnre. Offene, auf- gebrochene Frostbeulen an den Füssen; mu- lßs traversines oh traversieres. Frösteln, v. imp. (avee l'auxil. haben) frissonner. Mich fröstelt; je frissonne. (p. us.)' Frostig , adj.etadv, frileux, euse; Froi- dureux, euse; sensible au froid; il. fig. froid, froide; froidemont. Sie ist sehr frostig; eile est bien frileuse, froidureuse. CS ist frostiges , kalteis Wetter; il fait un temps gris, un tenips Couvert et froid. Fig. Ein frostiges Ged icht; un poemc froid. Ein frostiger Redner; unorateur froid. Ei» frostigesGemähidemg tableau froid.Er empfing mich sehr frostig; il me requt bien froi- dement. Fröstler, Fröstling, S. m. un bomme frileux. (v. frostig) F-ostranch, r. »r. der TiSnrbel; le Fri- mas; bronillard froid et epais. V. Reif- Frostivelter, S.n. un temps 0U il y a de U getee. ' ' Frucht 581 Frucht, S. f. le fruit; les grains, les bles, les biens de la teere ou de la-Campagne; les produftious des arbres et des plantes» it. le fruir; l'enfanr,qii’oue femme encein’e Porte dans ses Hanes; (v. Leibesfrucht) »V. fig. le fruit; utilite, profit, nvantage qu’on retire deqeh. Man erkennet den Baum an seiner Frucht; on connolt starb re par le fruit, ä son fruit. Die Früchte der Erde, die Früchte-des Feldes, die Feldfrüchte; 1er fruits de la terre, les fruits de la Campagne. (v ; Sommerfrüchte, Winterfrüchte, Kern, fruchte, Steinfrüchte, rc.) Die Früchte find nochnichtcingeerntet; on n'a paseu- core fait la recolte. Die Früchte schlage» auf; les grains baussent. Da» sind die ersten Früchte a»6 meinem Tarten; voila les premices de mon jardin. Er lebt fast Mir von Früchten; (von Obst) il nevit pres- ’uue que de fruits. (gut Frucht tragender (tnagbarer ) Baum; NN arbre frultier. Früchte, Me noch am Baume oder am Stocke hängen, die noch auf den Halmen stell. N; fruits pendsns par les racines. Allerand eßbare Früchte, allerhand Obst; du ft uitage. Eine Fran, die sich die Fruchkab- treibt, wird;umDode verdammt ;on eon- damne a murt une femme qut defait soa fruit, qui perd son fruit. Die Früchte unserer Ärbrit ; le f uir denottravaux. Das sind die traurigen Frn te des Kri-gs ; voilä ies tristes fruits d; U 1 uerre. Früchte bringen, Früchte trag n , Frucht brinaen ; fru- Äifler; rapporter du fruit; it. fig. t'rufti- fier; produire un eistet avantageux. (v. fruchten) M't Früchten behängt; (r. de bh !<•.) fruite. Ein Baum mit goldenes Früchten behängt ; »n arbre fruite d'sr. Frucht-Ast, s. m. la branche a fruits. Fnicht-Ange, s.n. V.Frnchtkiiospe. Fnichtbalg, s.m. lafollieiil.; enveloppe meitibraneuse dans laquelle sollt conte- nues les graines des plantes. Fruchtband, s. ». v. Frnchtschmir. Fruchtbar, adj.etadv. fertile,-fecond , onde; * produ&if, ive; qui produit, qui rapporte beancaup; it. fecond, onde; qui produit beauconp par voie de generation; it. ce qui eontribue a toutes les produtäions de la terre. Ein fruchtbarer Acker,ein fruchtbares Feld; une terre fertile, Feconde; un champ fertile, fecond. Ein fruchtbares Jnlw; uiiee.unee fertile. Der lleberfluß elftes fruchtbaren Jahres ersetzet den Mangel eines FebliahreS ; le superflu d’unc an- nee prodtiäive suppiee a l’annee sterile. Die Weiber dieses Landes sind sehr fruchtbar l les feinmes decepays sollt fort fecon- des. Die Kaninchen sind sehr fruchtbar» vermehren sich stark; les lapins sont fort ieconds. Der Dung macht das Etdkeich fruchtbar; 1 e furnier fertiiise les terres. Ein fruchtbarer Regen ; uns plnie fe'conde. On dis fig. Dieser Manu ist fruchtbar an Er- findimgen; bet bomme est feeond, est fer- tiie en inventions. Eine fruchtbare Mate- ln. 58 a Fruchtbar? rie, ein fruchtbarer Gegenstand; unema- tierefertile ou teconde; im sujet fertile ou fecond. Eine fruchtbare Einbildungskraft »aben; avoir l'imagination Feconde. Fruchtbarkeit, s. f. la fertilite, fe'con- dite. Die Fruchtbarkeit brr Erde; laferti- lite deia tei re. Die Fruchtbarkeit der Tine- re; kseonäite cles Airünaux. Fig ♦ Oie Fruchtbarkeit dcr Einbildungskraft ; la Fertilite, 1 a Fecondite de l'imagination. Fruchtbarlich, v. fruchtbar. Fruchtbaum, s.m. l’arbre fruitier. Fruchtbehältntß , s.n la capsule ; cette partie de la plante qui renferme les se- jnenees et les graines. Frnchtbodcn , s. «>. le grenier; it. (/. de botan .) le receptacle. Fruchtbranntwein , s.m. l'ean devieew lebrandevin faitdegrains ou de Fruits. v. Aornsranntwein, Obstbranntwein. Fruchtbrmaend , adj. fruftifiant, ante. Die frmhtbrinaendc Gesellschaft; la societe Jruftifere; societe degens de iettres quiex- istoit vtrs le milieu du siccle passe et qui avoit pour but de puvifier la langue alle- «nande. Fruchten, v. n. (av. l'auxil. haben) fm- ßiner; produireun efFetavantageux; profiter. Odne Gottes Segen fruchtet die Ar- Leit Nicht; saus la benediftion de Dien le »ravail ne profite (ne fruftifie) point. Mein f ureden fruchtet nichts bey ihm; mes ex- ortations ne Font point d’impression sur lui. Frucht-Lsstg, Obst-Csstg, s. m. levjnai- gre de Fruits; (t. de chim .) le poire ou cidre aceteux. Fruchtfeid , s. ». le champ couvert de 1>les. Fruchtgehange , s. n. V. Fruchtschnur. Fruchtgehäuse, s. n. le pericarpe; la pel- licule ou membrane qui renferme le fruil d’une plante. Fruchtgöttinn , s. f. Ceres. Fruchtgülte, s.f. le terrage; redevance en ble, en grains; le fromentage. Die Fruchkgülten erheben; terrager; kver le terrage. Zu Frucht ,ülten verpflichtet ; ter- ragier, iere. Der Fruchtgültherr! le terra- geau ou terrageur; qui a droit de terrage ou de ehampart. Fruchtdandel, S. m. le commerce, letra- £c des grains; la greneterie. Fruchthändler, S. m. le marchand des grains. Die Fruchthändlerinn; la mar- «bande des grains. Fruchthaus, S.n. le magasin au ble. Fruchtbäutlein, s. n. (t. d’unat.) la mem- trane choroide. Fruchtborn, s.n. lacorned’abondance f ruchtbüife , s.f. la gousse des graines. ruchtkastcn , s. m. le grenier, Fruchtkeim, v. Fruchtknoten. Fruchtknospe, s.f. i e bouton. Fruchtknoten, s. m. (t. de botan. ) le germe. Fruchtkorb Fruchtkorb S. m. un panier de fleurs et de fruits. Fruchtkörnlcin, s.n. le grain. Fcuchtkranz, j. m. v. Frucht schnür. Früchtlein, Früchtchen, s. ». Onditßg. Ecu sauberes Früchtchen; un mechanten- fant; un enFant gate. Fruchtlos, adj. et adv. infructueux , eu- se; infdcond; qui ne rapporte point de Fruit; (v. unfruchtbar) it.fig. infruftueax, inutile; saus eilet; infru&ucusemcnt; en vain. Eine fruchtlose (vergebliche) Mühe; ime peine inFru&ueuse. ÄlieS, was Sie ihm sagen, ist fruchtlos ; tont ce qne vous lui dites, est saus effet. Fruchtmangcl, S.m. la disette des grains. Fruchtmarkt, S.m. lemarcbeauxgrain«, au bld. Fruchtmonat, S. m. * le Fruiäidor; le mois de la nouvclle Ere franqoise qui commence le iä Aoüt et finit le 16 Septem- brc. Fruchtnießung, s.f. 1 ’usuFruit. v. Nießbrauch, Nutznießung Fruchtröhre, s.f. (t. de botan.') lepistel; l’organe femelle de la Fruftification.' Fruchtschnur, S. f. ( t. d'archil.) le Festen. Em mit Fruchtschnüren gezierter Kar» nieß; »ne corniche ornec de festous. Fruchtschrumpf, s.m. v. Eimnaß. Fcuchtspeicher, s.m. le grenier. v.Korn» boeen. Fruchtsperre, s.f la de'fense d’imper- ter ou d’cxporter des grains. Fruchtstcin, s. m. la carpolite; une noik petrifiee, un gland pe'trifie, &c. Fruchtstück, S.n. le Fruit; un tableauq„i represenie toutes sortes de fruits. Frucht» siücke mahlen ; peindre des Fruits. Fruchttheure, Fruchttheuruug, s.f.h cherte du ble, des grains. Fruchtwein , Obstwein, s. m. le cidre; (t. de'chim.') le poire ou cidre vineux. Fruchtwolle, s.f. (t. de botan.) l’ai- grette. Fruchtzehente, S. m. la dlme des grains, des nies. Fruchtzins, s. m. v. Fruchtgülte. Früh, adj. et adv. de bonneheure; matin ; it. premature, precoce, hatif; hative- ment, prematurement. (v. frühzeitig) Eg ist noch früh; >l est eneore de bonne bei,re. Bey früher Tageszeit; de bonne beure. Cr ist gewohur, früh aufzuftehen; n est dans l’usage de se lerer matin, de bon matin. Sie sind heute sehr ftüh auf; vous etcs bien matinal aujouid’bni. Sie steht Nicht f» früh auf; ellene seleve pas si matin; eile n'estpas simatinale. Kommt ein andere- Mahl früher; vener une antreFois de rneil- lenre beure. Gestern früh; hier matin. Früh und spät; spät und früh; le matin et le soir; soir et matin. Morgen früh ; demain matin. Cs ist noch sehr früh ; il est eneore graud matin. Zu früh > trop tot. Früh »der spät; tot ou tard. Ein früher Tod; une mort prema- Frühlings! Früh-Apfel Z«3 pcdmaturee.- Mit dieser Sache ist es noch zu früh; es ist noch nicht Zeit, mit dieser Sache anzufangen; cette assaire rst pie- nia iiree; il n’est pas encore temps de Veatrepiendre. Das sind Früchte, die man zu früh gebrochen bat; voiia des fruits qu’on a cneillis prematureme«. Er besitzt die Kunst, Blumen und Früchte früher zum Flor und zur Reife zu bringen, als irgend ein anderer Gärtner; ilal’art de faire venir des fleurs et des fruits plus hativement qu’ aucun autre jirdinier. Früh-Apfel, s. nt. la pommehätive. Früh-Avrikose, s. f. 1’abriGot hatif. Früh-Arbeit, s.f. l’ouvrage, letravail du matin. Frübbett, v. Mistbett. Frühbirne, s.f. le hädveau. Frühblumen, v. Frühlingsblumen, MaS- llieben, Gänseblumen. Frühe, s.f. lematin. (v. Morgens In «fiQti: 5 de grand matin. Früh-Ziche, s.f. le ebene rouvre. Fküh-Erbse, S.f. le pois hatif, le häti- veau. Frühqebet,r. ». !a prlcre du matiu. Frühgerste, s.f. l’ecourgeon; orge häti- ve, orge de priine. Frühhovfen, S. m. le houblon hatif. Frühjahr, «. v. F-ühltng. Frübkirsche, S.f. la pre'coce; cerise ha- tive. Der Frühkirschbaum ; le eerisierpre. «oce. Frübklug, «di. 't «Av. ein frühkluges Kind; un enfant precoce; un enfant qui a l’esprit plus avanee que son äge ne com- xsrte. Frübkost, s.f. v. Frühstück. Frühling, s. m. le pr.nteinps ; la pre- aniere des quatre saisons de l’annee; le letour de la belle Saison; it. fig. le temps de la jeanesse ; it. un enfant ne avant le temps; it.. un avorton; un animab ne avant le temps. Frühlingsblume, s. f- la prime-vcre ; Beut printamere. Frühlings-Lroe, S. f. l’orobe de prin- temps. Fcühlingsfieber, S. ». la fievre de printemps. Frühlingsbolzung, S.f. la coupe des bois] au printemps. f rÜhlittgSluft, s.f. l’air de printemps. kÜhlingSlust, s.f. le divertisscment de printemps. FrühlüizS-Nachtglciche, s.f. l’equinoxe vernal. Frühlingspunkr, S.(t. ci’astr.) le point vernal. Frühlingsregkli, s. la pluie de printemps. Frühlingssaat, v. Frnhsaat. Frühljngssgfran, le safran du prin. teni"-. TrühdngSfchanm, v. GnckguckSspeichel. FrÜhliNgSthau, S. m. la roses du printemps. Frühlingstricb, 5. >»■ la chalcur desbe- tes au printemps ; l’appetcnee naturelle ■jiie les betes sentent au printemps de s’ac- coupler. Frählingstrüffel, S.f. la trufle de printemps. Frühlingsweih, S. tu. la guöde de printemps. Frühlingslvetter, S. n. l’air, le temps dt printemps. FrühlingSzeichen, s. ». (c. d’astr.} le signe vernal. i Frühlingszeit, S. f. la Saison printa- nie>'e. Frühmesse, /. /. la messe du matin. Frühmette, s. f. les matines. Frühmorgens, adv. du matin. Früb-Obst, les fruits precoces, pre- matures. Frühprediger, S. m. le predieateur du tnatin. Frühpredigt, S.f. le sermon, le preehe du matin. Frühregen, S. m. la pluie de sai son; pluie du matin. Frühsaat, s.f. les p^emieres semailles; semaillcs avancees. Frühschicht, S.f. (t. de mine) la tache, besogne du matin. Frühsonne, S.f. le soleil dn matin. Frühstück, r.». IcdejctW, dejcüner, Frühstücken, v.a. (avrc i'aqvii. haben) dejeuuer. Ich habe noch nicht gefrühstüe cket i je n’ai pas encore dejeüne. Frühstunde, S.f. l’heure du matin; la Matinee, Frühtraube, S.f. le ralsin hatif; le hä- tiveau. Frühzeitig,, ach'. et adv. premature, de; precoce; pretnaturement. Frühzeitiges Obst; Früb-Obst ; des fruits prdmatnre's ou pre'coces. Die frühzeitige Reife des Obstes ; la precocite des fruits. Fig. Die frühzeitige Reife des Verstandes; ein frühzei- riger Verstand; la precocite de l’esprit; un esprit precoce. Ein frühzeitiger Tod ; une mort prematuree. Die Frühzeitigkeit; la pre'maturite', precocite', hativete. FuchS, s. m. le renard. D«S FucktSgen, Füchrlein; lerenardeau. Das Weibicin des Fuchses, dieFüchnnn; la renarde. Den FuchS aus seinem Bane treiben ; faire sor- tir le renard de son terrier. On dit , Ein Rock mit Fuchs, mit Füchsen gefüttert; nn justaueorpj fourre de pcanx de renards. It. Der Fuchs ; l’alezan; un cheval ale- zan. (v. Brandfuchs, Schweißfncks, -c.) On dit fig. d’un homme cautelcux, Ln, ruse: Er ist ein schlauer Fuchs, ein alter Fuchs; c'est un kin renard, un vienx renard. On appeäe aussi fig. tt fonil. Fuchs, un rousseau, — celui qui a les^cheveux roux ou rougeätres; it. un ieune etu.liant nouvellement debarqtte'; un frais emotilu du College. Qs; ereile famil. Fach'? 1« »• la verge, le membre du renard. Fuchtel, s. f. la Hamberge. 11 ne se dit- qn'en plaisantcrie au lieu de Degen, I’epSe. Zur Fuchtel greisen, die Fuchtel ziehen; tire-rlepee; mettre Hamberge au vent. Die Fuchtel bekommen; avoir des coups de plat d’epee ou de sabre. Fuchteln, v. a. frapper, battre ä coups ducats. Den Fuchs streiche», v: Fnchsbalg. F»chs-Äffe, s. m. espece de singe a poil roux. Fllchs's'mber, s. >». l’ambre noir. Fuchs-artig, adj.etadv. * renardin, ine; cc qui est propre ä la nature'du renard. Fuchsbülg, »«. la peau de renard. Dell Fnchsbalg streichen; Satter qn. dans le desscin de plaire ou de seduire. Fuchsbdkt, s.m. la barbe de renard ; le . .. tragaeante ou adragant; ( plante ) it. fig. id’epee; donner des coups de plat d’epee & une barbe rousse. qn. Sich herum fuchteln; se ebarnaiiler; Fuchsbau, s.m. Je terrier du renard. Fuchsbeere, s.f. la ronce rampante. Fuchs-Eisen, s. la ebausse-trape, les ressorts. Füchseln,».». Cavec Vtmxil. Haben) (t. de rb.)all rä la chasse desrenards j it. tlfld) Füchsen rieche»; sentir le renard. FucbLfallc,»/. le traquet;-t.v.Fgchseisen. FuebSseU, s. n. v. Fnchsbalg. Fudlssett, s.n. la graisse de renard. FuchSqans, v. Erdaans. FnchSarube, la rcnardiere. Fud'Sböble, v.FukstSgrubeer Fuchsbau. Fuchsbütke, s.f. la butte ou cabane ou l'on guette le renard. Fuchsjagd, s. /. la chasse aux renards. FudlSjäqer, S. m. le renardier. Fudistcht, adj. et adv. roux, rousse ; it. quisent le renard, qui a l’odeur de renard. Fuchskasten, s. m. la cabane de renards. Fuchrb NM, »«. la warne janne. Fuchklock,».«. v.Fud>särubc,FucbShkhle> FudlSluNge, s. /.le poumon de renard, Fuchs Mist, r. nt. la crotte de, renard. Fuchspelz, la peau de ivnard ; ( V. FuctiSbaig ) it. tin justaucorps fourre de •peaux de renard. FuchLpreben, n. la berne de renard. Fuchsrotst, adj. et adv. ror.x, rousse; rmis- satre. (v. rotbgelb) Cr hat fuchsrotstes Haar; il a l;-s cheveux roux. Cili fuchsrotstes Pferd, ein Fuchs ; MI cheval alezan; un alezan. Fuchsschecke, S. f. le cheval blanc, mar- que de roux. Fuchsscheide, S.f.(t. de pellet.} l’etendoir^ Fud'S chrot, s. ». la dragee ä tirer aux' renards; la grosse dragee. Fuchsschwanz, e. m. la queiie de renard; it. le vulpin, chiendent, qnene de renard. (plante ) Fi./. Den Fuchsschwanz streichen; v. suchSstbltä,zen. Fuch" wäuzen, v, «. (*vec Vauxil. sta beu ) Ha rner, flattcr, caresser, cajoler qn. ; faire fete ä qn. Der FllchSsckwanzer ; le üagorneur; it. I’aduiateur. Die Fnchs- schwänzerinn ; la Uagonieuse; U. l’adula- trice. Die Fnchsschwänzcrei; la Hagonie- ne; Batterie hasse. FnchsÄlwänzer^sch; adj. ■, adv. flagorneux, eine. Fud Sschweif, v. Fuchsschwanz. Fuchssucht, s.f. l’alopecie, la pelade; s’entre-ehamailler; ferrailler. Flider, s.n. la voie ; la Charge d’uncha- rior. Ein Fl,der Holz, ein Fuder Steine; nne voie de bois, ime voie de pierres. It. Dag Fuder ; le fotulre; certaine mesnre de vin. (v. Fudcrsaß) Ein Fuder Wein; un fondre de vin. Fuderfaß, s. ». le foucire ; grand vaisseau qui eontient nenf Cent soixante bouteil- les de vin, ce qui fait en qqs. provinces six, et en d’autres huit ou dix Hstm, tnuids, Fudeng, adj. ein fuderiges Faß, ein §n- dcriaß ; un konnean contenant nn foudre. Kln zweifnderiaeS, vierfuderigcs Faß; un tonneau de deux, de quatre foudres. Fuderweise, ädv. par voies ou par fou- dres. v. Fuder- Ftlg, r- nt. le droit, la raison ; (v. Recht) it. le pouvoir, la permission. Mil Fug UNS Recht; avee droit et justice. Fug und Macht zu etwas haben ; etre e» droit et en pouvoir de faire une chose. Fuge, s.f. le joint, l’emboiture 5 l’en- droit ou deux choses se joignent ou s’em- boitent; it. la jointure; (v. Gelenk) r>. la mortoise; it. la rainure; (v. Falj) it. ' (t. de ttiarine) la räblure. (v. Kieisuge) DieseSchreinerarbeit ist so gut gemacht,Laß nian die Fugen davon nicht siebet; ees ou- vrages de mcmiiscrie sollt gi bien travail- les quon n’en voit pziint les joints. Stehende Fugen, stnkrithr lausende Fugen; (t. d'archit. ) joints mmitaas. Ruhende, Ivagrechk laufende Fugen ; soints de lit. Stumvswinkcliae Fuge» ; joi”ts gras. SpiNwlNkellge Fugen z joints maigres, Blim-e, verborgene Fugen; joints perdus. (v. aussi Lkimslige) Die Fugen verstreichen; joüito)'cr, liaisonner. AuS den Fuge» bringen ; deboiter. Aus Len Fugen gehen oder weichen; sedeboiter; se dejoindre. Durch bas gewaltige Stoßen an der Thür hat man sie ganz aus ihren Fugen gebracht; d force de pousser la porte, on l’a tonte deboitee. Ein Verschlag, der aus den Fugen geht; nne cloison qui se deboite. Tie Steine dieses Gewölbes fangen an aus den Fugen zu weichen; les pierres de cette voüte cominenccnt ä se dejoindre. Eine durch Zavfen und Fugen an einander gesetzte Arbeit; eine gezüvfte und gefugte Arbeit; UN ouviage assemble ä tenons et Fügebank eMrertois«. Die Fuge; (t. * musiqut) la fugue; differentes parties de musique qni se snivent en repetant le meme smet qni a commence l’air. Eine dovpeltt Ftt» ge; (Contra-Fuge) nneeontie-fngue. Fügebank, s.f. de tennel.) la colombe. Füqe-Eisen, S. n. ( t. de vitr. ) le gresoir. v. Fiedermesser. Füge-Hobcl, s. »*• le bouvet; it. la ga- leve; Sorte de rabot ä faire des rainures. Fügen, v.a. joindre, cmboiter, enchiisser une chose dans une autre; approcher deux choses l’unecontre l’autre en Sorte qti’elles setouchent, qu’elles se tiennent; (v. zu sommensügen)-k.(t.de charp ) embrunche’V embrever, enlier; it. emmortaiser. (v. verzapfen) Zwei Brettr mit Leim zusammen fügen ; joindre deux ais avee de la eolle forte. Diese Brcter sind gut gefügt; ces ai? sont bien emboites l’un dans l’antre. €inen Fußboden fügen; joindre un fand de tonneau. Es ist wunderbar, wie die Natur die Knochen in einander füget; c'est tine merveille de voir comme.la nature enrbolte lesnsles uns dans lesautres. Hinzu fügen ; ajeuter. Fig. Gott fügt die Sachen wunderbar; Dien regle admirable- ment les choses. Gott bat es also gefügt; Oien l’a voulu ainsi. Sich fügen ; s'em- bviter; it.fig . convenir; (v. sich schicken, ziemen) it. arriver. (v. sich zntragen) DaS Schenkelbein fügt sich in den Hüftknochen; l'os de la enisse s’emboite dans l’os ischion. Stch in etwas fügen; (schicken) s’accommoder. Er weiß sich in alles zu fü gen ; il sait s’accommoder de tont. ES fügt sich oft eine Sacke uiwerhost; H ar- Fühlbar 5^5 chensügmtg) it. l’emboiture,' la liaison, jonftion; assemblage de deux choses join- tes ensemble; l’abounient ou boument. (v. Jusammenfügung) Eine gut gemachte, eine genaue Fügung; un emboltement bien fait, bien juste. Die Fügung der Worte; la constru&ion des mots. (v. ISert* füguug) It.fig. die Fügung; l'ordi«, la disposition. (v. Verfügung) Die göttliche Fügung ; la dire&ion, providencc di- vine. Durch Gottes Fügung ; par lapro- vidence de Dieu. Durch eine unerwartete Fügung ; par une oecasion inopinee. Fühlbar, adj. et adv. palpable; qni se fait sentir ou toucher; it.fig. sensible. Me feste Körper sind fühlbar; tousles cotps solides sont palpables. Ein fühlbares (empfindsames) Herz; un coeur sensible. Die Fühlbarkeit; La qualite de ee qni est palpable; it. fig. la sensibilite. Fühlen, v.a. täter, toucher, manierdou. cement une chose ; it. sentir; se sentir; it.fig. ressentir. (v. empfinden) Einem Kranken den Puls fühlen ; tötet le poulsa un malade. Ich f - 1 -l , daß ich verwundet bin; jesens qne je suis b esse. Er fühlet, daß er dem Dode nabe fev; il se sent mon- rir. Er fühlet die Beschwerlichkeiten des Alters nicht; il ne se sent point des in- contnrulites de la vieillesse. Ich fühlt Fammtr commence « naitre , Sie pas. Nachdem es sich fügt,; selon qne le fangt au sich zu fühlen; eile commence ä tas y echoit. Zu wissen fügen; notifier, signifier, faire savoir. Fügen hiemit zu wissen ; ( t. de chanceU.') mandons et ordon- nons, faisons savoir, signiKons par les presentes. Fügen, v. n, (avec l'auxil. haben) etre favorable. Dieses fügt (fugt) mir; cela me convient. (p. us.) Fugenleim, s. m. v. Gtovfwachs. Füge-Wort, v. Bizide-Wort. Füglich adj. et adv. propre, convenable,' eommode,favorable,opportun; proprement, bien, eonvenablement, cotnmodement, fa- vorableinent; dela bellemaniere. Eine füg. lich« (bequeme, schickliche )Gelegcnheit; une oecasion eommode, p:opre. (Sine füglithc Antwort; une reponse convenable. Es kann füglich geschehen; cela se peut faire com- modement, aisement; tt. il.n’y a rien qni empeche que cela ne se fasse. Die Füg« ltchkett ; la eonvenance, eonirnodite, op. portunite; belle maniere. (p. us.) Fuglos, adj, et adv. illegitime, illegitimem ent; ininste. (v. unrechtmösig) Ein fuqloses Verfahren; uu proeede illegitime. Die Fuchosiqkeit; I'iüegitimite. Fügung, s.f. 1’emboUcment; (v Anp se sentir. Dtefcr Mann fühlt sich, weiß, daß er reich ist, und was er vermag, rc.; cet homme se sent. Ondit fig. Einern de» Puls fühlen, einem ans den Zahn suhlen, ihn auezuforichen suchen ; tätet le ponls ä qn. sur une affaire,essavcr de connoitreses sentirnens sur une attäire. Das Fühlen » la taftion, le toucher,• l’aft. de toucher. Fühifaden, s. m. V. Fühlfpitze.^ Fithlhotu, s. 11. l’antennc; espece de cor. ne mobile que plusieurs insectes portent sur la täte. Fühlkraut, v. Sinnkrant. Füdllas, ndj. et, adv. insensible, irsen. siblement. (v. gefühllos) Die Fühllvsig. keit; l’ins«nsxbilite- Fühlsvitze, le barbillon; petit fila- ment ä la täte des verntisseaux et de qqs. inseftes; les antennules. Fübrband, s.«. la lisiere. v. Laufband. Fuhre, s.f. le ebariage: l’aft. de charier; le roulage; it. la voiture; it. la voie; Charge d’iin chariot, d'une eharrette ; la charrcteej it. le port, lecharroi; ee qu’on paye pour le transport. (v. FuHrloHlI ) Die Bauern haben schon sechs Fuhren qe. thaff; les paysans out dej» fait six *ba- riages. 585 Führen nages. Etwas mir der Führe bekommen ; reoevuir q«h. pur voiture. Eine Fuhre Holj; uns voie de bois. Führen, v. a, mener, voiturer, charier; it. mener, conduire. Korn zu Markte führen; mencr du Iile au marche. Holz zu Schisse führen; msner du bois par bateau. Sie Häven die Frucht zu Wasser hinunter geführt ; ils ont descendu les denre'es pat la r.viere. Das Geld aus der General- Casse ln die königliche Schatzkammer führen; voiturer l’argent de la recctte generale au tresor royal. LebenSmitttl, Wein, Maaren führen; oonduire des vivres, du vin, des marchandises. Die Pferde zur Tränke führen; mener les chevatix ä l’a- Lreuvoir. Hunde an der Koppel führen ; mener des ebiens en laisse. Einen Blinden führen ; conduire un aveugle. Der Wegweiser, der ihn führte; le gnide qui le conduisoit. Eine Dame führen; mener une dame. Cr hatte die Ehre, die Prinzessin» zu führen : >1 eitt l’honr.eur de mener la Piincesse. Wenn Sie die Eomödte sehen wollen, so will ich Sie hin führen; s> vmis voulez voir la comedie, je vous y condui- tai. Linen tu Las Gefänqmß führen r mell :r qu. en jinson. Man führte ihn zum Galgen ; on le menoit pendre. Oh dit aussi, Dieser Weg führet in die Stadt ; ce ebemiit mene ä la ville. Die Flüsse führen Sand mit sich; les riviereseharient du säble. Licht Fluß führet unter feimin Sande Goldkörner mit sich; cette riviere dia- rie del’oravecsonsable. Der Urin führet GrieSfand mit sich ; lei urinos ebarieut du gravier. . Big. Eme Handlung fuhren ; Haiidel-;Fiihrmannsbi!tde ; ( t.decbir.) la bande- fchaft treiben; faire MI trake; traüquer,>1ette de charretier. Der FuhrmannSkittel; faire nego.e de gcb. Ich führe Liefe Waa- la blande, scitiquenills, le sanau. Die ren Nicht; je ne suis pas pourvu «--founii Fuhrmannzpcitfche ; le fouet. Ein Fuhr« de ees marcliandises. Linen Bau führen; mannopfcrd ; (Zugpferd) UN cbeval äs conduire un bätiment; avolr la direäion harnois. Die FuhrmannSwinLe; le cric. Führer les. Das Wort führen; porter la parsle. Er will immer das Wort allein führen; >1 atme a pruner. Einem etwas zu Gemü« rhe führen; rsmettrs une cbose devaut le, ^ yeux ä qn.; luidünner a pensev, äreile- chir. Linen hinter das Licht führen ; s»r. preudre, tromper, du per qn. Sich hinter das Licht führen lassen; se laisser diiper; donner dans le panneau. Etwas im Schilde führen; avair un desscin. Ich weiß wohl, was er im Schilde führet! je con- nois oien ses projets, ses desseins, &c. Das Ruder führen ;' etre an tirnon; tsnir le gonveriuii de la barque. Einen Protest führen; plaidsr une cause. Klagen Über etwas führen ; sc plaindre de qch. Er führet große Klagen über Sie; il fait de grandes plaintes de vous, contre vous. Führer, s. >». le meneur, cunduÄeur. Die Fü^rcrin» ; la eondtiKriee. FÜHNg, adj. et ad v. ( t. de ch. ) einen Hitnd führigmachen; (abrichten) dresser un cblcn. Fuhrknecht, s. m. le valet de Gharretier. Aüörling, «r. C'est ainsi qu'on appeile enSttabe un vaisseau au vin de la ’grandeur qu’iin seul cbeval peilt le voiturer. FllhrlohN, Siin. le pert; ies frais de port; leroulage; it. la voiture. (v. Fracht) >Diefe Ballen haben so viel Fubrlohn ac« kostet; ecs bailots out echte taut de port, taut pour le port, taut de roulage, taut ponr le roulage. Man muß Leu Fuhrlohn (die Fracht) für diesen Wein bezahlen; >1 fatit paver la voiture de ce vin. Fuhrmann, s.m. le charretier, voiturier, jroulier; it. (t. d’astr.) le cocher. Dje d’uu battment. Sie haben eine Mauer um die Stadt geführet; ils ont enferme, en- virnnne la ville d’tiu mur. Ich tief einen Aaun um meincn Garten fübren; je bs dorre mon jardin de haies. Kein Schreib- «let'rt führt ihm die Hand; so» maltr- k e-rax* lui eonduit la main. Einen Namen führe» ; porter un nom. Er fübr-t einen grünen Löwen em rothe» Felde; jl porte de gueules ä un Hon de sinople. Ein Amt führen ; avoir, exereer une Charge. Ein christliche« L-den führen; mener tineyie «bretlenne. In Derülchunz führen ; in- duire en tentation ; it. tentsr. Den Degen, die Feder fübren ; nianier l'epee, minier la plume. Sie dürfen kqn Gewitzt führen; ils n'osent pas porter des armes. Staat führen; faire Lgure; vivre avee iclat. Erführet einen guten Tisch' on fair bonne ehere chez lui. Reden fübren ; te- t»r des discotirs. un Ungage. Er führet sonderbare Reden, eine sonderbare Spra< che; i> tient d'etranges diseours. Zweü «riet Rede» führen; etre de deux xaw. Fnhrfattcl, 5. m. la seile de charretier. Führtanz, s. le menuet. V. Menuet, Fübnmq, !■ f. la conduite; l'adt. de conduire; it. (t. deiner) le portage^ la pa- cotille ; it. ßg. ia direclion. Die Führung eines Blinden ; la conduite d’un aveugle. Man bat ihm die Führung dieser Sache aufgcrragen ; on i’a Charge' de la direöion de cette affaire. Die göttliche Führung k la divine provideuee. Fubkwagen, ------ le cbariot. Fuhkwrg, s. m. le grand ehetnin, che» min du charroi. Fuhrwerk, S. n. la voiture, le chariot. Die Kutsche ist ein sehr bequemes Fuhr- w kk ; le carrosse est une voiture bien commode. Es fehlt bey der Armee -att Fuhrwerk; barmee manqiie, de ehariots. Fuhrwesen, -. -r. tont ce qtti appartient m chariage. Die Aussicht über da§ Fuhrwesen haben; etre Charge de l'inspe&ion du chariage. Füllbändcr,r.. f. (t. deserr.) les potelels. Füll bier, Füllbier Füllbier/ s. n. la biere de remplage, de remplbsage. Fülldrct, r. n.lepanneau. V. Füllung. Fülldachstuhl, s. m. (t, de charp.) la ferme de rem plage. Fülle, §./. Vabondance; (v. Uebcrfluß) it. Qt.de lubible ) la plenitude. Er hat Geld und Gut die Fülle ; >1 a abomlance d'aigeut et de bien«. In ihm wohnte dik ganze Fülle der Gottheit leibhaftig; la plenitude de la divinite habitoic eil lui co 2 1 die Zeit erfüllet war ; däns la plenitude 1 des temps. Füll-Eimer, c. m. le seau ä mesurer l’eau saline. Füllen, (Fohlen) S. n. lepoutain (pou- lin ) de cheval o u d'äne. Die Füllenzucht; lesoin qu’on prend pour clever des pou- lains. Füllen, ffohlen) *’• II. ( nvec Pauxil . haben ) Füllen werfen; pouliner; mettre bas. Die Stute bat gefristet; la cavale a pouline. Füllen, ». «. emplir, remplir; rendre plein ; it. ( t.iecuis ) farcir. EinewSack, eine Tonne, eine Flasche'füllen ; emplir mi «ae, un tonneau, une bouteille. Füllung 587 le remplage; petites pierres donton rem- plit une muraillc. FulliINg, s.f. le remplissage, remplage; l’ail.de, &c.; it. Qt. de tnenuis.) le pan. neau d'unc porte, remboiture. Der Fül- iUNgs-Hlk; (e. de su< rn-ie) l’empli. Füllwein, s. m. le vin de remplage, Füllwort, s, n. la cheville; mot exple- tif. v. Flickwort. Fund, i. >». la trouvaille ; chose trouvee ' heureusement ou har hazard ; larencon- rporellement. In der Fülle der Zeit, alsftfc; it-fig- hi decouverte. (v. Entdeckung) e Seit erfüllet mar : dans la nlpnitnde ! . e!«de. ( t.demus .) de quatre parties, Fünfstrahl , s. m. l’etoile de mer ä cinq pans. v. Seestern. Fünftägig, adj. et adv. decinqjours. Fünftausend , adj. Miel, et adv. cinq mille. ' Fünfte, adj. ciuquierne. Der fünfte Dag! le cinquieme jonr. Das fünfte Buch sis; le deuteronomc. Der fünfte Lbeil; in cinquieme Partie. Karfte Karl der Fünfte ; -Charles quint, Kmpereur. Zum fünften ; Fünftel cmquiememcnt; en cinquieme lieb. Fünf, tehalb; quarre et demi. Fünftel, i-n- )e cinquieme, leqliint. Fünftens, »de,, zum fünften; ciuqmeme- ment, en cinquieme lieu. Fünfthalerstück, s. n<, nne pistole; un lonis d’nr; unc piece de cinq eens. Fünfzehen , adj. indecl. et adv. quinze; it. u ne qninzainc. Fünfzehc» Menschen; quinze homuics. Fünftehen Jahre; quinze ans ; une quinzaine d’annees. Fünfichen-Eck, s.n. le quindeCagoue. Fünfzehnter, S. m. le qninze; assesseur de la chambrc des qninze; quindecimvir; it. une piece de quinze Kreuzer. .Fünftehente, adj. quinzieme. Sielst in dein ftinszehknten Jahre ihres AlrerS; eile esr dans la quinzieme annee de son äge. Wir haben heute den fünfgebcitten des Monats ; nous somir.es anjourd’hui au quinze du mois. Ludwig der fünftebente; Louis qinnze. Zum fünfzehenten; en quinzieme lieu. Fünfzehig, adj.et adv. ä cinq doigts, qui a divise le pied en cinq doigts. Fünfzehnerlei, adv. de quinze sortes. Fünfzehntel, s. n. un quinzieme. Fünfzig , adj. inierl. et adv. cinqunnte. Eine Anzahl von sü»fzia;une cinquanraine. ^Fünfzigjährig; decingnanteans; qiiinqua- genaire. Ein fünfzigjähriger Man«; ein Fünfziger; un komme quinquagenaire, un quinquagenaire. Eine fünfzigjährige Frau; une femme quinquagenaire. Füllszigerlei; de cinqnante sortes. Der, die, das Fünfzigste; le cinquantieme. Ein Fünfzjgtheil; un cinquantieme. Funait, v. Korallenschwamm. , Funke, s. m'. l’etincelle; petite parcelle de feu. Das Fünkehen, Fünklem; la bluet- tc; petite etincclle. Wenn man einen Kieselstein mit einem Feuerstahle schlägt, so sprinp Funken heraus, quand on bat un caillo .ec un fuxil, il en sort des et in. celles. Derelectkifche Funke ; I'etincellee- leftrique. Umher sprühende Funken ; des gendarmes; blnettes qui «ortent du feu. Fig. Er hat Nicht eine» Funken, nicht ein Fünkchen gesunden Menschenverstand; il n’a pas une etinceile de bon sens. ES sind einige Fünkchen Witz in diesem Werke; gl y a quelques bluettes d’esprit dans cet duvrage. Funkeln, v.n. (av. Vauxil. haben) etin- celer, briller; jeter des eclats de lumiere. Die Sterne funkeln ; les e'toiles etincellent, resplendissent. On dit , Sein Kleid funkelte von Edelsteinen; SOI, hablt brilloit de pierreries. Seine Augen funkeln vor Zorn; les yeux lui etincellent de colere. Funkelnde Sterne, funkelnde Augen; des etoilcs etincelantes, des yeux etincelans. Ein von Gold und Edelsteinen funkelndes Kleid ! un habit eclatant cn or et en pierrc- ries. Das Funkeln ; l'etiiicellement; ><-!> scfntillation des etoilet. • Funkel- Furikcsnm ^ ; Für ZFY Funkelnen, (simkclnagclneu) alj. et adv. taut neuf; tout battant neuf. Funken, v. Funke. Fmikenincsser, e. m. (t.depbys.) lespin- therometre; ( mestire -etincelles ) instru- ment ponr mesurer la force des etincalles eleflriqiies. S'UC/ pr^position qu'on trouve fort sou- ‘vent confondue ttvec Vor, en se servant in- differemment de l’une pour l'auhe. C’est p'ourquoi noits avertissons de chercher dans Var ies mots composts qui commencent par Für, et qu'on ne trouvera pusici, Luprepo- sition Für se reud pur les particules pour, par, en, dans, de. Für, pour; en place de; au lieu de; it. moyenuant un certain prix; it. en egard ä,; Furche, s.f. le sillon; rayou qu’on trac* par rapport ä. Für jemanden bt$aÖ( pnrayer. Furchen mache»; siilonncr; faire des sillons, des rayons. Eine breite und tiefe Furche; une eiirue. Breite und tiefe Furchen machen; labotirereu enrue. DerFurchcliraii« laraie. (v. Erdfiirche, Grenjfurchk, Wasserfurche, :c.) Der Furchgenoß; le posses- seiir d’un eliamp contiguä celiii u’uu aiitre. Furchenweile ; par sillons. Furchen, v. a. Furchen ziehen; siilonncr, v. Furche. Furcht, s.f. lacrainte, peur, apprehen- sion. Die Furcht vor dem Tode ; lacrainte renpugeivent, l'interet, la duree du temps fit|de lamort, lapeur deiamort. Vor Furcht la Süffisance. Der Richter ist für ihn; lejugeijittetn; trembler de peur. Einem. Furcht est pour lui. Das Reich hat sich für dm Ka;- machen, Furcht einjagen ; doniier, inspi- fer erklärt; l’Linpire s’est declare pour rcr, imprimer de la crainte a qn.; faire peur l’ümpereur. Eg ist für fein Lebtage, für fein ganzes Leben verstümmelt; il est estro- pie pour toute sa vie. Für jetzt, füe dißmal; pour le present. Es wird für alle zureichen, -getutq feyn; il y en aura assez pour tou-. . Für. par. Einen Thal-'r für die Perlon, für den Mann; un ecu par tete. Für andere etwas einkaufen; acbercr par Commission. Für, en, dans. Für Scher; üufnchmen; prendre en jeu , en raillerie. Eine Sache für Ernst gufnehmen; prendre une cliose dans leserieuxs Für sich leben; etre, vivre en Sollpatticulier, ensonprive. Für ihn, zu seinem Besten; en sa faveur. Für Bezahlung annehmen; recevoir eil payement. a qn. Astes tu Furcht und Schrecken setzen; porter l’eüroi par-tom. Aus Furcht, überfallen, überrascht zu werden; de peur d’etre surpris. Aus Furcht, es möchte noch schlimmer werden ; crainte de pis. Die Furcht Gottes; lacrainte de Oien. Die knechtische, die kindliche Furcht! lacrainte servile. !a crainte filiale. Wenn zwei Armeen gleich stark sind, so erhalten sie einander in der Furcht; l’egalite des armees les tient dans i’apprehension. Furchtbar, adj.etadv. redoutable, for- midable; qui est ä craindre. Eine furchtbare Macht; une puissance redoutable, for- midable. Er ist seinen Feinden furchtbar; Für, de. Sorget für ihn; ayez soin de il est redoutable äsesetmemis. Ein surcht- lui. Für dieses Geld will ich mir Bücher'barer Feind, un ennemi a redouter. Sich kaufen I decetargent je m’aeheterai des li vres. Er thut alles für sich; il fair tout de »011 autorite. Für s’exprime quelquefbis par contre, ä, «omme. Dieses Mittel ist gilt für LaSFie» her; ceremedeeseboi! contrela tievre. Sw sorget für alles; eile pourvoit a tout. Für einen Schimpf a i t,II; tenir, re'purer a in- jure. Etwas für eine Last ansehen; regardci qcb, comrn« un farjeau. Für Las erste, für’s erste! premieremellt, «I Premier lieu. Für ditzmal; a ooite fois; furchkdar macheo; se faire redouter Er hat sich durch dir' Geschwindigkeit seiner Eroberungen furchtbar gemacht; il s’est rendu formidable par la rapidite de sescanquetes. Die Furchlbarkeit; la proprieted’unechosa qui la rend redoutable. Fürchten , v. «■ craindre; avoir peur; redouter, apprellender. Die Gefahr furch, len, den Tod fürchten ; craindre le peril, craindre la mort; avoir peur de la mort. Er fürchtet den Zorn des Fürste»; il redoutc la colsre du Priuce. Er fürchtet Ihnen zu mttifftl* 59° Fürchterlich mißfallen; »I apprdhentle, il a peur devuus ilfylaire. Man fürchtet il)!> mehr, alsman lvn kiebt; oh le craint plus qu’on neTaime. Gott fürchten ; craindre Oien. Sich furch ten; »vo-r peur. Cr fürchte! sich vor feinem eigenen Schalten ; >l a peur de sei, ombre. Sich vor der Strafe fürchten; craindre la punitio». Er fürchtet sich vor dem Gewitter- i> craint le tonne, re. Sich vor den Dieben fürchten; apprebciideries volenrs. Das hat ec eben gefürchtet; c'cst cela qu'il a zp- prelremle. Dasist ein im Lande fehrgefürch. tcter Mann; e'est u„ homms fort craint dans le pays. Fürchterlich, adj.etadv. eflrayant, ante; eEFroyable, terrible, epouvantable, horri- ble, ali’rcux. Cin fürchterlich-s Schauspiel; un speÄacle elkrayant, oliroyab!,, terrible. Fürchterliche Drohungen ; m. naces öpou- vanlables. Ein fürchterlicher Summ; un songe alFrcux. Oniht, Diese Frau ist fürchterlich (abscheulich) häßlich; cetce Femme est lroirlblement, epouvantalilement, aF- freusement laide. Er sch ie fürchierlich; il ctioit afFreusement. Dieser Mann per- thut fürchterlich viel Geld; ( fimil .) cet Komme depense horriblemenr. Furchnvs, uJj. et adv. sans peur; iiitre- pide, Ferme, hardi. (v. unerschrocken) Die Furchtlosigkeit; Pimrepidite. Furchtsam, adj.etadv. craintiF, ive; peureux, timide, apprdhensiF; craintive- ment, timidement. Er ist von Natur fehl furchtsam ; il cot cralntiF de son naturel; il est nawrellernent craintiF, peureux. Der Hase ist ein sehr furchtsames Tvier; le lie- vre cstun animal Fort peureux. Die Furchtsamkeit; la timidite, crainte, apprehension. Furie, s.f. la Furie; deesse de vengean. ce; it. fig. etfamil. la Furie; ime mechante Femme; Femme empörtes, Femme Furieuse; la m ege re; it. v. Wllth ; it. (/. d'bist. mit.') v. Fadenwurm. Furier , s. m. le fourrier. Der Furierschütz; l’aide ä fourrier. Der Furierzettel; la liste de la suite desElefteurs assembles ä FrancFort sur le Mein pour l’e'le&ion d’un Empereur. Fürlieb, Onditfamil. Mir etwas Für» lies nehmen; avoir pour agreable; pren- dre en grej agreer; se contenter de qch. Wollen Sie mit einer schlechten Mahlzeit fürlieb nehmen? voulez-vous vous contenter d’un maigre tepas ? v. zufrieden fevn. Furnier, furnieren, v. einlegen. Furnierhobel, s. »»• lerabot d’cbeniste. Furragiren, »•». O-dogufn-e)'Fourra- ger, couper et amasser du Fourrage. Fürsprache, s. /. l’intetcession; pricie par laquelie on intercede pour qn. Fürsprecher, r. m. l’intercesseur. Sie war seine Für spreche rinn dey dem Mmi- Ker; elle interceda aupres du ministrepour lui. Kürspruch, s.m. V. Fürsprache. Fürst Fürst, r. m. le rrince. Die Fürstinn ; l a Pnncesse, Er lebt wie ein Fürst; i! viten Prince. Der regierende Fürst; le Prince reguant. V. Grosfürst, Kurfürst, Reichs, turst. Fürsten, v. gefürstet. Fürstenbank, s.f. le banc des Princes k la dsete de l’Empire. Fürstenbrief, S. t». le brevet de Prince. Fürstenhaus, S.n. la maison souveraine; la Familie d’un Prince; it. le palais oü demeure un Prince. Fürstcnhut, s. »>. le chapeau dueal. Fürstcnkrone, s.f. la couronnedueale. Fürstenlehen, s. n. le fieF de Prince; prineipaute relevante en fieF. Fürstenmäßig, aij. et adv. convenable k nn Prince; digne d’un Prince; capable de soutenir la qualite d’un Prince; it. en Prince, Fürstenrath , S.m. le eonseil, la Chambre, l’assembiee des Princes a la diele- de l’Empire. Fürstcnrecht, S.n. le droit du Prince se« Ion lequel il jouit fle tous les droits appar- tenans a la superiorite territoriale; it. le droit d’un Prince de l’Empire de n’etre jnge dans les cas qui regardent l’honneur et la vie que par l'Empereur ou pat ses egaux. Fürstenruf, S.m. lesigne que les Chasseurs donnent avec le cor de ohasse pour avertir le Prince oii est la chasse. Fürstenschnepfe, v. Feldschnepfe. Fürstenfchule, s. f. le College illustre Fonde par un Prince. Fürsteilsitz, r. m. la residente d’un Prince, Fürstenstaat, s.m. l’etat de Prince; la prineipaute. Fürstcnstand, r. nt. la prineipaute', le rang , la dignite de Prince. Fürstentag , s. m. l’assemblee ou convo- cation des Princes de l’Empire. Fürstentbum,5. n. la prineipaute'; l’e'ten- duede la terre appartenante ä un Prince. Das Kurfürstenthum ; l’eleßorat. Die Fürstenthümer; les principaute's; it. (/. de tbeoi.) les principautes; un des neuf chceins des anges. Fürstenvercin, S. m. la coalition des Prin- ees, des Puissances. Fürstlich, adj. et adv. de Prince, du Prince, en Prince. Cure fürstliche Durchlaucht; Votre Altcsse Se'renissime. Ein fürstliches Einkommen; UN revenu de Prince. In fürstlichen Diensten stehen; etre ai, servier du Prinee, d’un Prince. Erist fürstlich gk« kleidet; ii est vetuen Prince. Furt, s.f. legue; l’endroit d’unc riviere ou l’eau est si Kasse qu’on y ’pent passet sans nager. Fürträglich, v. zuträglich. Fürkrefstjch, v. vortrefflich . Fürwahr, adv. en verite, certainement, assurement, certes. (vieux) v- gewiß. Fürwort, s. n, l’intercession; (v. Für« spracht) Furz spräche) re. (t. de gramm.) Je pronom, Furz, s. nt. Ir pet. {bas) v. Wind« Furzen, *».». («vcc l’tuxil. haben) peter; lscher un vent, (bas) Fusel, s. m. le mauvais brandevin; jnauvaise sorte d’eau de vir. Füsilier, s. m. le füsilier. Fuß, --»». Ie pied; la partie du corps de 1’aiiinial qni est jointe ä l’extrthnite de la jambe, et qui liii sert ä se soutenir et ä marcher; it. la jambe; (v. Bein) it. la patte. (v. Pfote, Latze) Ein Füßchen, Füßlein; UN petit pied. Der rechte, der linke Fuß; Ir pied droit, Je pied gauche. Auf seinen Füßen sieben ; 8C tenir Sur 8Ü8 pieds. Willem auf den Fuß treten ; marcher sur k pied ä qn. Wir Füßen treten ; fonleraos pieds. Die Äorberfüße (Voetetbeine) einer Pferdes, eines Hundes, rc.; les pieds de devant, les jambes de devant l'un che- val, d’un chien, etc. Die Hu terfüße; (Hinterdkllie) ks pieds de de riere, les jambe» de derriere. Em Huiiü , der auf drei Füßen oder Bnnen tiefet ; m chien qui va ä trois jambes Die Füße einer Spinne; Je» patres d’une araignee. Di. Fuße eines Papageyen, eines Falken; les inains d’uii perroqnet, d’un faucoa. (£tn hölzerner Fuß ; une jambe de bois. Ein l» zu Füßen fallen ; se jeter aux pieds de qn.; sc prosterner.devant qn. On du fig. 3cb btn mit keinem Fuße tn diesem Hause gewesen ; ich habe keinen Fuß in dieser Haus gefetzt; je n’ai pas mis le pied dans eette maison. Fuß vor Fuß ; pied b pied. Stehenden Fußes 1 tour d’un pas; de ce pas; sur lechamp. Zu Fuße geben i aller ä pied;] it. etre a pied. Cr bat seine Pferde und slinen Wagen verkauft, er geht letzt zu Fuße ; i! a vcndu ses chevaux et son carrosse, il est maintenant ä pied. An eilikNI Orte zu Fuße ankommen; venir ä pied, veiiir de son pied eu qq. endroit. Wohl, Übel zu Fuße seyn ; mareker bien, marcher mala pied; etre bon, mauvais pieton. Sich auf die Füße machen ; se mettre en eltemin; se mettre a courir; deearnpcr. Einen auf freien Fuß stellen; mettre qn. en liberte; elargir un prisonnier, Linen Fuß im G abe haben ! avoir un pied dans la fosse, dans le tombeau; etre prache de sa tin. Fuß halten ) tenir pied, tenir ferme. Mit je man den über den Fuß qesvannet seyn; etre desuni, brouilie, mal avec qn. Einem etwas unter den Fuß geben; donner, fournir d qn, des avis sur qeh. ES fährt, eS liegt da alles unter den Füßen herum r toutes «hoses sont iei en desordre, en confusion. Seinen Fuß weiter fetzen; aller cbercher fortnnc ailleurs. Soldaten zu Fuße;gens de pied. Eine Besatzung zu Rex und iii Fuß; »ne xarnisou de cavaierie et d’infan- terie. Den Fk,ns festen Fußes erwarten; attendre i'ennemi pied ferme. Am was für einem Fuße stehe» wir mit einander ? sur quel piedsomtnes-nousensemble ? Ich ha» . F"ß 59 r be mich auf den Fuß gesetzt, daß es niemand wagt, mich alizugr eifen; je me suis mis sur le pied qucpersonneii’osc m’attaque . Die Sachen »vieder auf den alten Fuß stellen; remettre les choses sur l’ancien pied. dt. neu unter die Füße bringen; dompter, sou- mettrc qn, L.nem auf dem Fuße Nachfolgen; talonner qn ; poursuivre qn. Elnem auf de» Fuß treten ; ehoquer, ollcuser qn. Der Fuß, le pied; :a partie d’une chose qui est le plus pres de terre; 1’endroit le plus bas d’une chose; it. la partie qui sert a soutenir differentes choses. Sr saßen am Fuße ein s Baumes; >» etoient a,sis an pied d’un arbre. Dee Fuß k nes Feliei S, ei- neS Benies einer -Lauer; lepi.d d’un rocuer, d’une montagur, d’une mmn.lk. Der Fuß e>.i es Stuhles, eines L ichc-, eines Leuchters, eines Glases ; ie pied d’une ciiaise, d’une table, d’ 1.11 chamlclur, d’un verre; ia patte d’un verre. Die Füße (die Schenkel) eines Zirkels ; les jambes d’un eompas Der Fuß, le pied; mesure ge'ometrique de douzepouces de long. (v. @d,ub) &0 ui l Fuß lang > long de cant de pieds. Iw i Fuß lang, hoch, breit, tief, weit; bipedal, aljf. Nicht einen F..g becit weichen ; nece- detpas un pouce de tenain. 11 seait atusi iW mtSure desttiy.■ /• la bande du pied. Fußblatt, s. n. le devant du pied, Fußboden, s. m. le plancher. Ei» steinerner Fußdod n i un pave. Ein Mit Siek» eckig geichiiitteniii Bohlen oder Strinplak- t ii bek.iter Fußboden; un plan, her carr ll. Fußbothe, m. un courrier ä pied; un pddon. Fußbret, r. n. uneplanchedestine^pous y mettvs 59 2 Fußdecke Fußlumpen Fußlumpen, v. Fußhader. ' Fußniaß, s. n. la mesure d’un pied ou par pieds. ^ußmörser, . nt. le morticr ä pied. y mettre les pieds. Da« Fußbtet eines Bet. te« ; le pied de lit. Fußdecke, s. f. 1* couvre-pied; conver. ture d’etoffe qui sertä convrir les pieds. Fußdieust, s. m. v. Fußfrohnc. Fuß'Eiseu, s. n. la chausse-trape; (v. llß-Angel) it. le crampon; piece de i'er i’une ou de plusieuvs pointes qu'on attaehe an taion dusoulier pourmarcher avec su- rete sur la glace. Die Fuß-Elsen; les ler* que l’on metaux pieds d’un criminel, Füßeln, v.n. (av.l'aux. fjrtbtn.) pietiner. Fuße», v. n. (av. l’uuxil. tyabe n) trou- ver foud, prendre pied. Der Boden ist zu ciie de tdunieau ou d’aluraelle. KUßpfad, s. in. le sentier, v. Fußsteig. Fußpunkt, s. m. (t. d'astr.) le nadir; pouit vertical. Fußrcgister, j. ». (das Pedal) !a pedale; gros tuyaux d'orgues qn’on fait joueravec les pieds; it. les touches de ce jeu. Kußsack, s. in. lesaea pieds; sacafour- rure pour y mettre les pieds an hiver. Fußschcit, s. n. (t. de charbonnitrj labü- schlüpfrig» man kann hier nicht fuße»; ls terrai» est trop glissant, on y perd pied. Fig. Auf etwas fußen ; kaire kond, s'appti- yer, se her, se reposer sur qch. Fußfail, s. nt. le prosternement; l’aft. de se prosterner, de se jeter ä geiioux, aux pieds de qn. (ginen Fußfall t&lüi; se pro. sterner devant qn.; s’abaisser devant qn. en postuie desuppliant; se jeter ägenoux, aux pieds de qn. Fußfällig, ad/, et adv. prosterne, ee; en Fußschelle, s. f. le cep. v. Schelle. Fußschemel, s.m. le marchepied, l’esca- 'oean, escabelie. Fußsocke, s.f. le.ehausson. V. Socke. Fußsoble, s. f. la plante; le dessous du pied. Der Fußsohlenmuskel ; le muscie plantaire. Fußspur, v. Spur et Fußstapfe». Fußstapfe», s. »>. la traee, le vestige; pi- ste qu’un homme ou qq. animal laisse ä l’endroit oü il a passe. Fig. In jemandes forme de suppliant, en se prosternant aux Fußstapfen treten ; marcher sur les traces, pieds de qn., ä genoux de qn. jsur les brisees de qn.; l’imiter. Fußflascke, äs./, le chauße-pied; boite Fußsteig, r. m. le sentier. Ein Fußsteig d’etain ou de cuivre remplie d’eau chaude'blitcl) ein ^Gehäge;^ un faux-fuyant. En, et qui sert pour chaußer lesqiieds. Fußfrvhne, s.f. der Fußdienst; la corvee *n journees de eorps. Fußgänger, s. »». lepieton; homme qui va ä pied; le marcheur; it. un soklat ä pied; un fantassin. Lin guter Fußgang r ; UN boiii marcheur, un bon pieton. Sie ist eine gute Fußgängerinn; eile est bonne marcheuse; sonne pietonne. Fußgestmsc, s.n. labase; ce qui soutisnt le fut de la eolonne. Fllßg'stell, /. »■ lepiepestal, piedonche; la base qui sert ü porter un buste, etc.; it. (t. de eh.' : la cuisse de l’autour. Ei» Fuß- gestkll unter etwas machen; ernpister une obose. Fußgetäfel, r. ». le parquetage. Fußgicht, I.f. das Podagra; lagoutte aux pieds. Fußhader, s, m. le torchon pour nettoyer les souliers. Fußhafen, S.m. le pot ä pieds. Fußhaken, s.m. le grappin, v. Kletter- Eisen- , , Fußhammer, r. m. le marteau a rabattre les bosselures. , Fußdorn, S. «. le pied; la poire seche. (coqitiile). gjjjjjg, adj. et adv. ä pied; qui a des pieds. Si» füßiger Tops oder Hafen, ein Fußtopf; ttn pot ä pieds. v. zweifüßig, dreifußlg, vicr- füßig. . ., . . , Fußknecht, s.m. le fantassin;soldat a pied Fußknöchel, Fußknorre, s. m. lamalleole; clieville du pied. Fußkuß, s. m. lebaisemeut des pieds Füßling, , le pied d un bas. erhabener Fußsteig längs einer Gkraße hin, oder an beiden Gelten einer Brücke; une banquettc. Fußstvek, s. m. la jambette; piecc de bois qui sert de pied au che . aletdes megissiers. Fußstoß. s. m. le coup de pied. Fußsttick, s. m. les entraves. Fußstück, s. it. (t. de blas.) la plaine; le pied de i’ecu. Fußkag, s. m. le jour de corvee en Messages. Fußteppich, s. m. letapis de pied. Fußtritt, s.m. le coup de pied; l’aftion de donner un coup de pied ; it. la marche; it. la trace; le vestige, la piste; (v. Fuß» stapfen) re. le marchepied d'uncarro’se; it .la marche d’un tour; it. le treteau d'tme table. Fußtuch, s. »• le drap de pied. Fußvolk, s. n. les gens de pied, gens de guerrequi marehent et combittent a pied j l’infanterie. Fußwannc, s.f le cuveau il laver les pieds. Fußwärmer, s. m. le chauffe-pied. Fußwaschen, S.n. le lavement des pieds. Fußwaffer, s.n. l’eau pour laver les pieds. Fußweg, v., Fußsteig. Fußwerk, s. n. chaussure; ce qite l’on met aux pieds pour se chausser. On dit famil. d’une femme qui a les pieds petiis et hien formet, Sie hat ein niedliches Fuß» werk; eile a la chaussure mignonne. Fußwinde, S.f. le cric. Fußwurzel, S.f. le tarse, la partie du pied avant les doigts. Fußzehe, s. f. le doigt du pied. v. Zehe. Justrl, s, f. v. Färberbaum, Äiiter, Futter 1 Futtergeld 593 Futter/ 5. ». Iü doubl ure; 1 ’etofFe dontl Fuktergeld, s. n. ralFourragement ; droit *me autrcest doublee; it. I’etiii; (v. guftf jd'attßurragement. FuttergraS, s. le fourrags. tat, Brillenfutter, Äammfutier, Huyur- tcl', :C.) it. (t. de cordonn.') le contre-epe- rnn; it. f. de weituis.') la plate-bande; (V. F.-uffeMitter, Lhürstittcr) it.(t.d'ho>-log: le troll dans iequel rouient les pivots. Die- ftS Kleid muß eist seidenes Futter bekom- Nieu i 11 fitir une doublure de soieä cet habit. Das Futter aus einem Kleide weaneh- nien, das Futter abtrennen; dedoublerun babit; üter la dondlnre d'un habit. Futter, s. k. la pature; ce qui sert ä la nourriture des animaux ; it. le tourrage. Gott giebl allen Lbieren ihr Futter; Oieu donne a tous Iss animaux lern pature. Der Klee ist ein gutes Futter für das Äieh; le trelle esc uns bonne nourriture poiir le be- tail. Grünes Futter ; kourraze verr. Raubes, trockurS Futter; fourrage sec. Hartes Furrcr, Gerste, Haber, Wirken die man den Pferden und »ndernThicten zu fressen giebl; des grains, de l'orge, de l’avoine, des ve- sces qu’on donne h manger aux chevaux et aatres best ianx. @je müssen Ihren Pferden gutes hartes Futter geben, wenn Sie Dien- sie von ihnen haben wollen ; ilfautengre- ner vos chevaux, il faut liourrir vos chevaux de hon grain, si vous voulez en tirer. Futterhemd, s.n. la earnisole; Chemisetts qui se inet sur la cuenise. Ei» tveisseS Fut« t,rhemd ; UN blanenet. Futttrbonia s. m. le mieldom on nour» eitles abeillesau printemns. Futterkammcr, s.f. v. Futterboden. Futterkasten s. >«. lecoffVe äl’avoine. Futterklinge, S.f. la latna du haehoir o# ähaeher la paille. Futcerknecht, s. m. le fourrageur. Futterkorn, s. n. le Froment ä fourrage. Futterkraut, s. n. l’herbe h pätute. Futterlade, s.f.v. Kehmiedelaöe. Futtcrleinewand, s. f. la toile ä doublure. Futtermantei, v.Futtei maucr Futtermacher, s. >». ie tisseur, tissier qui fait la tolle a doublure. Futtermarkchall, s. m. lefourrier, mare- chal des fourrages. Futkermauer, s. /.derFuttermantei; I» muraille de revetement; it. Qt. de fartif .) la chemise d’un rempart ou Fosse; le mur de revetement. » Futtermetze, S. f. la provende; autanft qu’andonne ala fois äuncheval, etc. Füttern «. a. doublet; joindie uneetok. du service. Die Pferde haben heute Noch, Fe eontre 1’envers d’une autre ; it rcvetir. fein Futter bekomme» ; les chevaux n’ont (v. verkleiden) EinKleid mitLaffet futtern; point repüd’anjourd’hui. Wie Haben sechsmoublernuhabltdetalketas. MtlWatte füt« 'tern;onatter. Ein mit Watte geflinerlcr Weibekrock; tmeiupe doublee d'ooare. Ein Kleid mit Marder, mit Hermelin füttern; fourrer nnhabit de martre, d’hermine. teilt Futteral mit Luch füttern; garnir i.n etui de drap. Eine Flintenkuge l füttern; doubier une balle de Fusil d’un morceau de euir ote de tolle de coton. Das Füttern die Fütterung; la doublure. Füttern, (futtern)«.«- nourrir; donnfer ä manger ; faire repaxtre. Man muß die Pferde gut füttern, wenn sie arbeiten sollen; 11 faut bien notirrir les chevaux pour les faire bien travailler Die Pferde sind henke, noch nicht gefüttert worden, man muß sir futtern ; les chevaux n’ont point rep« d’aujourd’hui, il les faut faire repaitre. Junge Vögel füttern; donner la becquee Meilen i \ enir„iFutlergeniacht;nousavons faitsixlieues «ms repaiLre.Jntt(f schneiden undtin nun nt e ( U ; f o n r r a g l r; eouper le four • tage. Man war genöthigt, das Futter sehr weit )» suchen; «n Ctoit eontraint d’aller fonrrager bleu loin. DaSFukttt schneiden; le fourrage; l’aft. de eouper le fourrage. Dieser Soldat wurde den dem Fnkterschnei- den aetödtek;ve soldat fut t»e au fourrage. Ein Land welches Ueberffuß an Futter hat; un pays abundant en fourrage. Futter für das Federvieh; de la mangeallle pour les volailles. Futteral S.n. l’etui, lefourreau. Futter-Amt, s. n. le College des ecuyers ■savaicadi urs ou pimrvoyeurs. Fultereand, *• n. la eoitfe de rerruque. Futterbank Futterlade, s. f. die Häcker- lingSbank; le haehoir. a de petits oiseaux. Dieser Grerling füttert Futtetbarchek, S. m. lebolicassin ; etofFe fetne Jung’n; eemoineaupiwtela fecquee, de coton dont on fait des döublures. idonne la hecquee ä «es petits. Eine» fük« Futteebodeu, r.m.legrenier au fourrage.! tern. indemman ihm die Nahrung in den Futierbobne, v. Feldbohne. jMuud steckt; appäter qn. Er kann nicht 'Futkerbrei, s. m. la matiere visqueuse et fclbjl essen, man muß ihn füijdr», wie ein blanche qui se trouve au bas des rucheset'Kind; il ne peut pas manger seul, il faut qui sert de nourriture auxpetitesabeilles. i’appätercomme un enfant. Ondit , GtroH Futterbret, s. n. la dosse. Futtetdiele, v. Fütterdielen. füttern, Haber füttern; donncr de la paille, de l’avoine. Aus Mangel an Haber, müssen Fütterdielen, s. pl. lesvaigres; les plan- wir Wicken füttern; manque d’avoiiie,!autc «hes qui font lc revetement interieur d’un'd’avoine, nous sommes contraints de dorm navire. Inerdes vesces. Mit Korn, mir Gerste, mit Futtcrer, s. m. le regrattier-foinier. |JOabtr füttern ; engtener; noorrirlebetail Futte-siich, s. m. le poisson qui tire sa degrdn'. Das Füttern i l’aitburrageiaent; nourritur.- des ve'getanx, de, etc. Dicx. Ai,l. Fk. T. I. i P p Fütttk», 594 Füttern Füttern, v. n. (tivec l'auxil. haben) nouirtr; etre nourrissant; it. rcpaitre, se dit pnrticulifrement dis cbe-vaux quunX ils tont in marcbe. Dir Rüben füttern gut, sind ein nahrhaftes Flitter (für das Vlev); lex raves nulirrisscnt Nie»; sontnourrissaiues. Unsere Pferde haben beute noch nicht gefüt- tert oder gefressen, man muß sie tut: rn oder fressen lassen ; UOS chevaux n’ontpoint repud’aujourd’hcii, il les faut fairq repaitrc. Futternetz, s. n. (t. de muletier ) ie Moreau; sorte de rets eu filetrenipli de four- rage qui pend au cou d’un mitletpour qu’il puisse manger en marchant. Futterraufe, s.f. le rätelier. Futterrehe, s. f. la fourbure; maladie des chevaux. Futterrübe, s.f. 1a rave. v. Diekrübe. Suttetfad, i. m. lesaeäl’avoine; le ha- vre-sac, . Futterschneider, S. m. le hacheur; qui back S la paille. v. Häckerling. Futterschreiber, s. tu. le pourvoyeur de l’ecurie. Futterschwinze, s.f. lavannette. Futterüäcre, s.f. l’cndroit d’tme faisan- derie ou l’on donne ä manger anx faisaiis. Futrerstroh, r. n. la gerbee pour nourrir le betail. Gabel nairement on distribue un remede en pl u . sieursdoscs. Ou dit misst, Steuern und Ga- betiitaflles et iuipdts. (v. Abgaben) /t.d.e Gabe; (e. de saline) nombre ou quantite certaine de tines d’eaii salee. Gabel, s.f. la fourche; (v. Heugabel, Mistgabel, Ofengabel, ?c.,;) d:e Gabel, die Lischgabel oder Cßgalul - la Fourchette; ustensile de takle. Eine Gabel mit zwei, mit drei Zacken oder Zinken > eine zwei- zackige, dreizackige Gabel > u„e fourche ou fourchette a denx, a trois fourchons. Die Gabel zum Pumpenschwengel; la potence de brimbale. Die Gabel, womit kleine Fahrzeuge die Kegel auSgespannt halten; 1c huy. Tin Schiff, das unten am -Rast eine Gabel hat; nn vaisseau mate en semaque. Die Gabel an einem Karren oder einspännigen Wagen, die Gabeldeichsel ; la limoniere, es- peee de brancard,forme par 1> s deuxlimons adaptesau dcvautd’une charrette; it. les limons. Dieses Pferd will Nicht in der Ga- bcstzieheil ; ce cbeval ne veut pas tirer dans les limons. Die Gabeln; die zwei obersten Enden der Hirschgeweihe; renfmirclnire. (v. Gabclgehörn) Die zwei eisernen Gabelik einer Schaluppe, worauf der Mast und die Srgelstange» gestützt werden; les «ba». {deliers d’une chaloupe. Die Gabel in einem Futtcrtrcfpe, S.f. le bromos de la grande espece. Futtertrog, f. Tauge; V. Trog. Das Futtcrtrögicin für die Vögel; Tauget, Futtcrtuch, s .«. la tolle a doublure. Fütterung, 5 . /. 1’alFourragement; Tack, de repaitre le betail; it. le fourrage; (v. Verkleidung) it. (_t.de mur.') la fourrure; le revetcment interieur d’uii navire; it. (t. rf’iinpr.) les.taquons; ce qu’on met sur le grand tympan, afin que l’impression vienne bien; it. (t. deforg.) la brasque. v. Gest Übe, Stübeheerd- Futtcrwanne, v. Futterschwinge. G. Wapen; le gousset. (v. Gabelstück) Ein GabclchcU, GäbekeiN, unepetitefourchette. Die Gäbelchen ou Gabeln an den Weinreben und andern kletternden Gewachsen, womit sie sich anhängcn; les mains, vrilles, nilies. Gäbest Anker, s. l’ancre d’affourche; it. (t. d'-ircd-r.) le barpon. Den Gabel-Anker auswerfen; affburcher. Den Gabel-An- fCV lichten; desaKourcher._ Gabeldeichsel, s.f. les limons. Gabelförmig, aij.etaiv. fonrchu, ue; it. (t. de botan.) dichotome. Gabelförmig anskehlen; ( t. de menuis. et charp.') ailbur- cher. Gabelförmig getbeilt oder gespalten; fourche. Sich gabelförmig th-ileu oder Palten; ue fouieber. Die gabelförmige Lheiiuiig des Hauptastes oder der Wurzel eines Baumes; la biftireation de la princi- pale brauche ou de la meine d’un arbre. Gabclgehörn, r. n. Tenfourchure; tete enfourchee d’un cerf. Gabekbirsch, Gabeler, s. m. le cerf ä tete @5 , s. n. septieme lettre de l’alphabet; it. note da musique qui est le cinquieme de lagamme;sol. Gabe, s. f. le don, le present; (v. Geschenk) it.. (t. fapotb.) ia dose; lapriscde, medictment qu’on prend en unc fois; it. enfourchee. fig. le don, le talent; certaine aptitudej Gabelholz, a. ». du bois fourchu; it. le qu’on a a qch.; les avantages qu’on a requigibelot, piece de bois en forme de courbe, deDieu de !a Nature. Cr hat die Gabe, wob! qui He l’aiguille de l’eperon a Tetrave du rn reden; er hat die Gabe der Beredsamkeit; vaisseau; it. les conrbes le courbaton, la llale dun de bien parier, le don de lapa- «uVpsUc hms fonrohupc. „rnnves role, le don de l’eloquence. Der Himmel hat ihn mit seinen Gaben ausgerüstet; die Natur hat ihn reichlich mit ihren Gaben beschenkt; le eiel, la nature l’a doue, 1’a enrichideses dons. Er ist eilt Mensch von herrlichen Gaben; c’est iin hsmmc de grands talens. Man theilet gemeiniglich ein Arze- neimittel in verschiedene Gaben ein ; ordi- l’ourque; piecesde bois fourchues, propres, it faire les membres desgvaisseaux; it. les limons d’tme charrette. Gabelkrallt, e. ». Teupatoire femelle bä- tarde ; le ehanvre aquatique ; le bident. ( plante ) Gabeilreuz, S. n. une croix fourchee, fourchette, nille'e. Ein umgebogenes Gü' belkreuz; uue eroix recercelee; it. le pairie. v, Schacher- Gabelmaft v. Schächerkreuz. , . . > Gabel mast, *. >»■ ^ mat Foiirchu. ©abcln, ®- «. prcndrc avec fourche cu fourchette; it. percer; O dit sur-tout des cerfs iruand ils tirent de lang). . Gabeinadcl, v. Haarnadel. Gabelpserd, s. «• le limonier; cheval gu’on mer aux limons. ' Gabelnctucr, s. m. la plaque cu piece de per d’im tJiliot d’cnclume sur laquelle on forge les fourchons d’une Fourchette. Gabelschwanz, s. m. le fourcheret; an- tour de ta motenne taille; it. le colibri vert a longue queue; it. In bandoulieie ä Gakse» 595 a Feemente. Gährcndes Bier; biöre gui!- lante. Da§ Gähee», dle Gährunq; la Fermentation. Das Göhren des jungen Bieres; le guillage. Dw Gäinungskraft; la Force Fermentative. Das GäbrnnaSN! Ittel ;> Ferment. Die EäbningSlutt, v. Gricklnft. Der Cabrnngsneesser ; le '/.ymosimetre. Die Lelreoonder Gätrung; lazymoteeh- nie. Adbandlung über die Gährung; la zymologie. On di t fig. Die Gemüt der waren in der grösten Gährung; it:s esya-its etoient dans !a plus grantle Fermentation. Das Voll ist in e»»er Gährung, es ist eine Galrung murr dem Volke; il y a de i’e- queue fourchnc; le labredes Indes ; Qpois- moüon dans le peuple. son) la double queue ; cheniile du saute d double queue. Gabelstange, s. f. le pieu Fourchu. Gab« «stich, s. m. un coup de Fourche ou de fourchette. Gab Istiel, s. m. le manche de fourche cu de fourchette. Gabelstück, s. n. piece de canon a four- chettes; it:(t. de blas.) le gousset; it. v. Ga belbolz. Gabelwagen, s. nt. le fourgon; espece decharrette ä 1 mons. ■ Gabellacke, Gabelzinke, s.f FeFourchon. Gabelzahn, s. m. la (coqnille) Gabenberr, ». m. (t. de Saline) le her- mier; lesous-inspedleur des salines ä Halle en Saxe. Gabl.r, s. m. (v. Gabelhirsch) -t. lecha- blot. (poi son de wer) Gach, v. jah. Gackern, v. kakeln. , Gaden, v. Stockwerk. Gaffen v.n. (uv. rcmxil.f)abtn)bnyer, re- garder la bouche ouverte. Da steht er müsst g und gafft ; le voilä qui baye aux cor- neitles, Gaffer, s. m. le bayeur. Die Gafferin»; la bayeuse. Gagath, s. m. le jais ; substancebitumi neuse, solide, et d’un noir luisant. Gab, gähllnq, v. jäh, jäbling. Gähn Affe, v. Maul-Affe. Gähne», «. a. ( avecl’aitxil . haben) ballier. Wenn man am-ere «ahnen sielt, so muß man mit gähnen ; an bäilleen voyant ballier les autres. DaS Gähnen ; le bäille- ment. Der Gähner, einer der oft gähnet; le bailleur. Gahr, v. gar. Gabre, s. f. la Fermentation; (v. gähren Gädrnng) it. le Ferment, v. GährnagS- INittel. Gähre, Göbre, s. f. (t.dc vign.) lebon- quet,‘le parfum qui distinguc certaines qna- lite's «le vin. Dieser Wein hat die Gähre von Burgunderwein; ce vin a le bouquei du vin de ßourgogne. Gähren, v. «. fr. {avec l'ttv.xil. hoben fermenter. Der Most gäbt ec; lemoiih Fermente. Das Bier hat gegodren; lädiere Gaksen, v. takeln. Galaktit, S. m. la gala&ite; pierre de lait. G .!■..», s. m. le galant, l’amoareux. V. Liebhaber- Gaiander, r.«*. la calandre. v. Viauben« lerebe. Galant, v. art g, höflich \it. verliebt. Galanterie, s.f. la galanterie. (v. Höflichkeit et LkebeShandel» Die Galante ie- Ardeit, Galanteriewa.tte ; toiues sortes d ouvrages de mode , de nippes et autres choses qui servent ä la parure. D.W Gas lanteriebändler, die Galante, icyandlertuu; came safranec. le marchami, la marchamie de nippes. Galann, v. Galone. Galban, S. »».le galbanum ou galbanon. v. Mntterhar;. Galeaffe, s. f. la galeace; vaisseau qui va h voile et d rames comme une galere, niais qui est beaucoup plus grand. Galeere, S. f. la galere ; Sorte de bäti- ment de mer qui va ordinairement a ra- ines; it. (t. de ebim.) un fourneau de re- verbere dans lequel on peut placer en un rang ou sur une meine ligne plusieurs re- tortes ou autres vaisseaux pour distillcr. Die Hauptgal ere;la capitane ; la preiinere galere de l’armee. Jemanden ans eie Galeeren schicken; zur Galeere»-Ar eit verdammen ; eiivoyer, eoiidamner qn. anx ga» leres. Auf eigen Kosten eine Galeere an§- rüsten; teuer galere. Galecren-Anter, s. m. le fer de galere. Die Galeere lieqt vor Anker; la galere de- meure sur lei fer. Gal- erenbedienke, s. m. le bardlar. Galeerenbursth v. Galeerensclave» FHalccrenhauprmann, s, m. le capitaine de galere; (’ ehest les andern Grecs ) le trier- arque. Galeerenrnder, s. m. la rame. Die sömnit» Heben Ander, das Audc« werk einer Galeere; !a palanieiite »« palineute. Galeerenlclave s.w. legalerien;leforcat. Gaiccrensegel, r. n, lemarabout,-le mlz- ' zabnut. Galeerenstock,, s. m. le bitton. Galeerenvvgt, s. m. le camite. v. Rudcr- meister. Galeerenzcltstanqen, s. pl. Iss p n teene? Gal one, v. Gal.affe. ^ P p - Galcot, 596 Galeot Galtst, v. Galrerenfclavt. ©ulfpt?., s.f. l.igaliote; espece de petit bätiment qui va ä rames et ä Voiles. Galgant, s. m. Lu Galgantwurzel; lega. lang» ; plante des Indes orientales. Galgen, s. m. la potence, le gibet; man thuie qui scrt all snpplice des criminels qu-’ Tonpend; it. Q.i’impr.) lechevalet. (v.i'cbncj ZUM Galgen verurrheilen; «ON. dainner ä la potence, all gibet. gitictl Gsl- rtcn trriäitms dresser «II gibet. Ein Den breiten atifti'fkbemöfr G.Ugen,die Gtra fe des Galgen Hebt; vn eas pendable. Es^ steht Galgen und Rad darauf; ily va de la torde, du gibet s il n’y vapas demoins quelle, tzr hat f itre Galle; il n’a point de Hel. de se faire pcndre. Geh an den Galgen!jJn dieser Schrift ist viel Galle; ily a bien Galle Gallapfel-Fliege/ die Ballwespe; la manche des galles. Galle, s.f. (im menschlichen Körper) la bile ; (in ben£in MO le fiel» it. l’amer. Das Austreten oder Ueverlauftn derGaller die Ergießung der Galle: ledeboi dement, degorgement de bile. Die Ggllc eines Karpfen, eines Hechtes zerdrücken; crever i’a. mef d imeerrpe, d’un brochet. B tfer wie Galle; amer evmmefiel. On dii fig, ©fine Galle ausschütrcn, seine» Zorn anslaffen; decharger sa bile; repandre son fiel. Cr fühlte, wie ibm die Galle aufstieg, wie ihn der Zorn überfiel ; >1 sentit emouvoir sa bi« vas te faire pcntire: Er ist dem Galgen sehr nabe gew.scn; er war in Gefahr, ge henkt zu Wersen; il a frise la eorde. Er sieht aus, als ob er vom Galgen gefallen Ware; il a l’eir d’nn pendu. Galgen-Art, s.f. la race de pendard; it. le pendard. v. Galgendicb. Galgenberg, m. Teminencesw colline oir il y a un gibet plante. Galgenvieb, Galgensthelm, Galgen- schwenqel, Galgenstrick, Galgenvogel, s.m. le pendard; homme pendable; gibier de potence; Komme de sa« et de eorde; le garnement. Galqenförmig, adj. et adv. potence. Galgenfrist, nn delai fort cOurt. Galgenholz, s. n. le bois de g bet. On ditßg. etfamil. Er ist fo falsch wie Galgen» ' Holz» il a Tarne d’un Judas, d ein traitre. du fiel danscetecrit. Die Galle lauft ihm Über; sa biles’scbarilfe; il semeten Oolere. Die Galle, leeapelet; enfinre qui vient an traindederriere du cheval äl’extremite dujarret; it. la molette; (v. ©teiNgalle) it. iesbarbes, barbillons; enflure qui vient ä la partie inferieure de lalangue d’un cheval ; ( v. Frosch ) it. la gerqure d’eu e'coule la poix res,ne; it. les chambres dans l’inte- rienr du canon; it. un fanx-arc-en-ciet; (v. Waffergalle) it. Iafondriere; ( V. Acker» 'qalle) it. (f. de ch.') la queue d’ime bete fative. Gallen, v. a. (t. deteint.') prfparer avec des noix de gallej it, (t. de euis.') öter Ta« mer d’un poisson;i{. v. n. (avte l'tmxil. har hen) pisser, nrincr, (t. de ch.) Gallen, v. n. (ar, l'anxil. haben) reten« tir, sonner. (v. schallen) On dit, Die Ohreit Galqenkette, la"chainepour attaeher fldttfu mir »011 diesem Gestbreie; ce er, me un criminel au gibet. retentit dans Toreille, frappe fortement Galaenintr, s-f- l’echelle de gibet. mesoreilles. GalgrnmänncheN, s. n. la mandragore; Eaüen-Ader, s.f. la veine cystiqae. petit homme de gibet. v. Alraun. Gallenbitter, aij. et adv. amer comm: Galgenmäßig , «dj. et adv. patibnlaire. fiel. I Dieser Mensch hat eine galgenmäßigt Ge- Gallenblase, s.f la vesieule du fiel. Der flchtsbildunq ; cet homme a la pfiysiono- Gallknblascngang ; le canal eystique. Dir mie patibnlaire. Ondiiaussi, Ein qglgen- Gallenblasen-Schlagadern; lesarterescy- mäßiqerDieb; NN voletirpendable. (v.be»-^stiq»es, les cystiques. kei swertb) Cine aalgenmäßiqe Lbat; eine Gallenfieber, s.n. la fievre biliense. Tbat, woraufder Galgenstebt; uncaspen-^ Gallengang, s. m. le comlnit biliaire. Der gen cinschartlrebc Gallengang; le canal n. Tembouchure ä.chcledoatie ou cemmun. ® alleiißefAlte,s.pi. les vaisseaux hiliaires. Galleasolik, s.f. lacolique bilieuse; le colcra-morbus. EaslenkrankHeit, v. Gallensucht. Gallenkraut, s.n. V. Galban et Mutter« harz. dab! Ea’genmundstüek, pas d’stne. Galgenpseiler, e. le poteap d’un gibet. Galgeiiichwenael, v. Galgendieb. Galgenstrick, v. Galgendicb. Galgenvogel, v. Galgendicb. G.r 'matms, s.n. le galimatias. v. Ger sstwätz, Gallon, Galiote, v. Gallien, Galliote. Gallenstein, v. Zinkvitriol. Galla, r. /. daS Fest, Hoff st; le gal*- ®trf Gallataq; un jour de gala. Ein Galla- - eid, festliches Kleid; unhabitdegala. ~üi G alla erscheineii; paroltre en habit dega- la, en habit de ce'remonie. Gall-Apfel, S. »,. (a noix degalle. Ball Gallenpulver, s.n. v.Ialappe. Gallen-Pulsadcr, s.f. Tartere biliaire. Gallenstein, s. m. la pierre de fiel. Gallxnstichk, Gallsucbk, s.f. lecolers* morhii'. Gall »süchtig, pallsüch tig, adj. et adv. bi- ieux,euse; it. fig. au a'oilaire. bilieux,me- laacolique, chag in. i»in gallcnsiichtiger M nfch, ein G ll üchtmer; nn bommcbi- , J. f»r. Id lluiA MV V V.*. . MV* - • W - . dpfflpon 3 {leppo;noixdegalled’A!ep;gal-llieiix ; unbibeiix, un atrabilame. ies alepmes. Der Gallapfel-Wurm, diel Gallerte, s.f. Ugalerie. V. Gang et Bist Lersaak. Gallert-artig bttsaal. Gallert-artig, k Gang Zy7 »Pferd au« dem regelmäßigen Gange brin» ad/, tt adv. gelatineux Jiten, zu einem falschen Gange gewöhnen; eure; qulrcsscmble ä eine gelee. Gallerte, s.f. la gelee; it. de betau .) Ja mousse membraneuse fugitive; le nostoc. Gggjcht, adj.it adv, bilieux, euse. Line gflBidlte fcucfltiQftit; une hinnnir bilieuse. Gallien, les Gaules, la Gaule. Der Gallier; ieGauIois. Gallisch; gatilois, oi»e. Gall-Iniekt, s.h. le gallinsede,la galle; tspece d’iuse&e. Qaüitn, s. n. d«S Vordertheil eines Schiffes ; laponlairte; le cap d’unnavire. Gallion«, s.f. legaliön; espece de grand vaisseau. Gallionist, s.m. le galionistc; quiest Interesse au commerce des Indes orientales. Galiivte, S.f. la galiote; espece de petit bütimentqni va a rames et a volles. Gallivate, s.f. lagalivade; grand vais-; seaii de guerre dans les Indes orientales, j Gall-Eoch, v. Schall-Loch. Gallmey, s.m. lacalamme; pierrecala minaire; la cadmie naturelle ou fossile. Gallmeyflug, > die Gallmeyblumen; les kleiirsde calamine ca de cadmie. Gallosche, s.f. la galoche; espece de ehaussure deeuir qiie l’on porte par-dessous les souüers pour avoirle pied sec. Gallsüchtig , v. gallensüchtiq. Galone, le xalon. V. Barte, Tresse. Galopp, s.m. le galop. Im kurzem im starken Galopp reiten; aller au petit, an grand* galop. Gkloppiren, v. n. (avec l'auxil. haben) galoper. Das Galoppiren; lagalopade; l’a&ion de galoper. Galstri», v. ranzig. Gamander, s.m. dasGamanderlein; la gertnandree. ( pinnte) Ganasse , s.f. die untere Kinnlade eine« Pferdes; la ganacbe. Gan-Evbe , s.m. le coheritier. (v. Mit Erbe) Die Ganerbschaft; lepa&edecertai- nes families illustrcs, pour lasuccession et leur defense mutueile; it. lescoproprietai- res a titrecemmim. Ganerbichaitilch, adj. tt adv. commun, une; encommun. Gang, (sansplurd) l’adtion d’aller; letsur; »«.la detnarche; maniere, faqon d’aller; lemarchcr; it. fig. le mouvement. d’uncorps inanime; (v.Bewegung) tt. le train,le cours, le courant des affaires. Einen Gang in die Stadt tlun; faire un tour en ville. Ich will einen Gang in den Gartet tbun; ich will in den Garten geben; je vais faire un tour dans le jardin. (v. Spajier- gang) Ich kenne ibn an seinem Gange; je le «onnois a sa demarcke,a soa inarcker. Sie Hateinen edlen, majestätischen Bang; eile a la demarche noble, majestueuse. Der Gang eines Pitrdes; l'allure, le train d’un cbeval.^ Dieses Pferd geht seinen Gana re- Stlmaßig fort; Ce cbeval a une allure regiee. detraqncr un cbeval. Fig. Line Malchin? IN den Gang bringen; metrre une machine en mouvement; donner le mnuvement d une machine. Diese!' Rad wird durch irgend etwas in sein.m Gange gehindert; il y a qch, qui empeche cette roue d’aller. Der Gang, der Lauf eines Schisses; i’erre, la marche d’un vaissea«. Eine Sache in den Gang bringen; mettre une chose en vogue; donner cours h une chose; it. donner le branle ä une affaire. Diese Dame hat diese Mode in den Gang gebracht; cette dame» mis cette mode en vogue. Dieser Mensch ist träge zur Arbeit, wann er aber einmal im Gange ist, wann er einmal anqekanaen hat, so thnt er mehr als ein andrer; eet homme est lache an travail, maisquand il est une fo.is en branle, il en fait plus qu’un amre. Eine Einrichtuna in den Gang bringen; * adtiver un etablissemeiu. Wir wollen sehen, was diese Sach« skr einen Gchzg nehmen wird; nous verrons quel cours pren- dra cette affaire. Der Gang der Ihnen; le tour des idees. (v. Wendung) Der Gang (kauf) der Geschäfte; le traindesnflaires. Die Sache geht ihren Gang; l’affaire va son train. Cr geht immer den nämlichen Ganz; er bleibt bey scin r gewöhnlichen Lebensart; >1 va toiijours son meine train. Keinen Gang hurkia fortgrben; -Herben train; aller vite; .aller grand’ erre, bell# erre. Gang, s.m. Cpl. die Gänge) lepas; (v. Schritt) re. I’allee; it, lecondoit; lecanal. Das hat ihm vielGänge, manchen Gang gekostete cclaiui acoutebiendc pas, Linen vergeblichen Gang thun; perdre ses pas. Die Gänge, die Hin - und Hergänge. di« man einer Sache wegen thut; lecalle'eset vcmies; les pas, les demarches que l’on fait pour une affaire. Der Gang eines Arztes zu einem Kranken; la visite. (v. Besuch) Dieser Arzt läßt sich seine Gänge theuer bezahlen; ce medecin fait payer fort eher ses visites. Ondit, Diese Flinte trägt sechzig Gänge weit;ee Fusi l a S'iixante pas depor- te'e. Fig. Ich kenne seine Gänge; je con- nois ses allures, la manidre dont il sc con, luit dans nne affaire. Der Gang , l’allee; lieu qui »’etend en longueur; passage entre deux murs dan* une maison, &c. Ein lanaer, schmaler und dunkeler Gang; une longue allee, etroice et obscure. Lin langer Gang in einem Gebäude, längs einer Reihe von Zimmern bin; tm eorridor, une galerie. Die bedeckten Gänge in den Festungswerken; it. die Gänge auf unb im Raume eines Schiffes; les ga- leries. Ein an beide» Seite» mit Bäume» beiezter Gang; une aller hordee d’arbres; une allee. Ein geh imer Ging, durch welchen man ans einem Zimmer in ein anderes Der Gang dieses Pferdes ist sanft, unsanft z'gchen kann; un couloir. Ein bedeckter Gang le train dececheva:eatdoux, estiudc, Ejik-zwischen Säule« i (itl Säulcilgang; im pe- I ristile, 598 Gang ristile; Sorte de galerie couverte, sonte- nue par des colonnes. Der Gang ^lü.ifdicn fccn '•'.nulat uns der Mauer, an mein mit einem Saulenganqe nmacbenen Gebäude; 1e peridrome. . in Iintcri,bischer Gang; iin ooiniuik t! gewölbcer Gang ; un cryptoporaque. Der Gange me passante. Diese Münze ist nicht Mehr aanqbar; cette monnoie Ii'a plus de eoars. Die klimme, ist in Dukaten und Münze bezahlt worden , alles in amen, gangbaren Aorten; >a Somme !1 etepayee endueats et monnoie, le tout bon et avaiitoours. Gangbare Münze ; de la monnoie courante. Eju Gang (die Ga.lerie) eines BallbauscS; ieiWore gangbar machen; (einführcn)etabHr dedans. Den Ball in den Gang spielen; un mol. Dir Gauabarkkit: mettre dans le dedans. Der Gäna zwischen einem Bette und der Wand; >a rneile. Der Gang in emrm Stalle hinter den Pftr den; l’echappee. Em p itieiter Gang quer durch einen FestungSgraben; un eollte. Der Ga'ig ein r Muble; la menle d'un irioulin et tout ee qui la kalt tourner. Eine Mühl-' nur Fünf Gängen; un inoulmaeing mcnies, a vinq toiirnans. Dir Gang, -t ä’anut.) le conduit; it. le canal. Die Gänge, durch welche die Galle sich ergießt; les „nduits par 011 la bile se d-echarge. (v. jparu an,), Milchganq tc.) Die gewundenen Gänge im Obre; der Irr- gang; le labyinthe. Di' Feirgänge- les canäux adipeux. Die Waffergäiige des All' ged; les camuix aqueux de l’oeil. v. Leber gang, Gekrösdrülinaana, rc. ^ , Der Gang , (_t.de mine) lefilon; veine: metaliique; la m;ne; it. le ramenu. Gin mines dilatees. i’etat cu la Situation d’un Heu frequcnr.d ou passant; it, le coiirs d’une monnoie, &c. Gänge, nij. et adv. aä'dge und gebe; gangbar; qui a eours; qui est de mise, requ. WaL nicht mehr gäuge und gebe ist; cequin’est plus de mise. Gängelband , n. la lisiere. (v. Laufband) Fig. Cr läßt sich von seiner Frau am G-mgeloaude führin; ilselaissegouveriiek par sa Femme. Gängeln, v. «. amGängelbande führen; condnirc par la lisiere; it. ßg.etfamil, chk- tier, discipliner. v. züchtigen. Gäng'lwagen, s. m. la roulette,machine moyennant laquelle les enfans apprennent ä marcher. Gänger, s.m. quivaäpied. v. Fußgäris ger, Kostgänger, Paßgänger. ' Gang-Cr;, s.n. ies mines par couches; flach fallender Gang ; un filon plat. Ein schwebender Ganq; un filon eouelie o« liori, zontai. Schwebende Gauge oder FlAtze; mines dilatees. Tili stehender Gang; im Klon debont. (v. anssi Saiqergang ou gergang,Morqciiga»g,Spataang,rc.i Dieses Goidbcrgwerk hat oerscbirdene Gänge; cette inine d'or a plusieurs rameaux. Der Gang in einer Schieftrarnbe, der Schi'ser' gang; laFoiwee, Fonciere. Dieser Schiefer ist auS dem fünften Gauge; e’est del’ardoise de la cinquiemfoncee. Der Ganq, (t.d'emr.) l’assaut. Zwei, drei Gänge tlmn ; Faire deux, trois assauts; se battre ii deux, ä trois reprises. Der Gang, (t. de tisser .) laportee; fai- sceau d’un cerbiin nombre de fils de cliaine 'forme sur l'ourdissoir. Gänge und halbe Gänge; portiesetdemi-portf'es. Ein Gang Haare; (r. de yerruq.) unepasse'e de che- veux. Gang, se dit ahssi d’un nombre de plats Gangfisch, 5. le lavaret. V. Seeforelle. Ganggebirge, s.7t. la montagne ä filons. Gaughait, ganqhastig, adj.etadv. (t. de inine') par couches; it. V. gangbar. Ganghäuer, s. m. leinineur qui exploite une mine dilatee. ' Gängia ach. et adv. einen Leitbund gängig machen ; (t. de ch.) dresser un limier. Gangler, S. >». le portc-balle; petit mer- cier qui porte une balle oü sont ses mar- ehandises; le haut-ä-bas. @nnqpfo(lfn, s. >«.le balustre. GkMgrad, s n. une roue qu’onFalt moil- voir eil marchant dessus. Ganqstcin, s. m. die Metallmutter; I-r gaugne de la mine; röcheä lqquelle estat- tacheun metal mineral. Gangweise, adv. (t. de mine) par filons, en filons. 1 Gans, s.f. l’oie. (oiscan) Wie zahme G«ns,dic HaiIZganS! I'oie privee,1'oie da- mestique. Die wilde Ga»S ; l’oie saiivagc. qu’on sertä la Fois sur table, etque l’on ote Eine iuilge Gaus, ein Gänschen; un oison de meme; le Service, (v. Tracht) Gine! 0« ttppcUe fig. une personne sötte et inno- ., . t /it f .. . ......m . .. , ; - rt-.. FO t«. - fit ei So «4« «44 .4 /ql .SrtFi /d«4 OM e> Mahlzeit von drei Gaiigemun repas de trois Services. Der erste Gang; l’entree. Der erste Gant bi-stand auS so viel Gerichten oder Schüsseln; ilyavoit taut de plats d'en tree. Den zweiten Gang auftragen ; servir le seeond. Gana°Art, s.f. lagangue; V. Gangstem; it, le minerai, la mine. V. Erz-Art. Gangbar, adj. et adv. Frequente, ee; passant, ante; it. ßg. qui a coiirs; courant, te. tz in sehr gangbarer Weg, eine gangbare Straße; im cbemin fort frequente, un chemin passant. Eine gangbare Gaffe; une cente, Eine Gans, dumme Gans, ein Gänschen; Iin oisoii; un oison bride. Die amerikanische Gans ! (t. d'ustr .) l’oie d’Ame- riquc; le toucan; cmisryllation de l’hemis- pliere meridional composee de huit peti- tes etoiles. Die GanS ; («. de forg.) la gneuse ; piece de Fer fondu qui n’est pas eneore purilic. Die gereinigte Gans; la loupe; du Fer de «ucnss Fond u par du char- bon de bois, et qu’on a un peu petri sur le marteau. Die Gans ; ( t. d'ugric.) la ja- velle. y. Schwaden. Gänse-Aar, Gänse-Adler, s,m. le milan. Gänse- Ganstaucher 599 Ganstaucher/ v. Gcerabe- ©'mt, s. m. die Versteigerung; l’encan, euchere; vente publique; ia lieitation. Das Gantbuch; 1e catalogue, !a liste des choses qui se vendent ä l’encan. Das ©rtJlt» Haus ; la maison ou se fait l’encan. ©ant> mastig/ “dj. et adv. qui est ruine, si mal dans ses affaires qu’il encourt la subhasta- tion de ses meubles et immeubies. Dgs Gantrecht ; le droit de snbhaststion. Ganz, aij. ct adv. tont, toute; it. total, ale; complet, ete; entier, iere; totale- raent, cntierement, completement. Die ganze Welt, der ganze Wcltbau; taut Is Monde, ls Monde entier, tout l’miivers. Der ganze Tag ; tont lesour, tontlelong jonr. Ein ganzes Jahr; üno annee com pi ete 0 « entiere. Von ganzem Herzen ; da tont man coeur. Ich bin ganz aäem dort gewesen.; j’y -> ete tout seid. Die ganze Kumme belauft sich. so doch i la Somme totale, le total Monte ä tant. Ec ist ganz zu Grunde gerichtet; >1 est entierement, totalemcut ruine. Ein ganzes Brod; un pain entier. C ne ganze Zahl ; Ml liombre entier. Man ließ uns eine ganze Stunde warten; on nous nt at- tendre uns hcure tonte entiere. Ein Buch ganz lesen ; lire Nil livre tout entier. Die» ser Demyel steht noch ganz (noch unvev» ailerons et tont ce qri’on retranche d’nne letzt)La; ce tempte est encore en son en- oie qu’011 prepare pour la faire cuire ou tier. Die Summe ist nochtwnz ; la somme Ganse-Augen Ganse-Augen, s. n. fl. {t. d'impr. ) les »uillemets. Gänsebake, s.f. C’est ainsi qu onap pelle dtVisqqs.pyovinces la moitie d oie rumee» Gänsebauch, r. >»■ (*• * cuis.) un oison habrlle; it.fig. un ventre aplati. Gänsebaum, r.!e plane; arbreappe- le autrenient platane. Gänseblume, s.f. la paquerette; petite margnerite. GänseListcl, s.f. le laiteron. ( flaute ) Gänsedrcck, s. m. der Gänsekoth; la mer- de d’oie. Gänsefeder, r. /. la plume d’oie. Gänsefett,r. «-la grosse d’oie. Gansefiiege, S. f. petite espece de han- ncton. ©dllfcflilflcl, s. m. l’aile d’oie. Gänsefuß, J. Hl. ia patte d’oie ; it de ce nom. Gänsegekröse, v. Gänfeklein. Gänsehändler, s. m. l’ovcr. Gänsehaut, r./. la pean d’oie; it.fig.pem. de poule;la peau de l'homme roidie de froid. Gänsehirt, Gänsehüter, >«- le pätre d’oies. . Gänsekiel, s.in. le boutd’aile; plume qui setire du bout des ailesd’une oie. Gänseklei», r.«. la petite oie; lecon, les > plante rotir. Gänstkohl, s. m. v. Gänsedistel. Gänseköthig,ads-ct»t!i,. (t. de «ins) Gäw seköthiges Erz; Mine d’argent molle iauna- tre; it. mine d’argent molle de differentes couleurs ou merde d’oie. Gänsekraut, S.n. Nom generique de plu~ siturs plantes, la paquerette ; it. la quinte -feuille rouge ; la potentille; it.l’argen- tine. v. Silbcrblatt. Ganselans, s.f. le pou d’oie. Gänselöst. l, s. nt. (f . de chir.') instrument a tirer le sable ou le gravier de la vessie. Gänsemalve, v. Gänsepappel. Gällsemilschel, s. f. la conque anatifere de ia plus petite espece. Gänsepappel, s. f. la petite mauve. est encore en son entier. Diese Geschichte steht 'ganz in dem und dem Buche; eette histoire est rapportee en son entier dans un tel livre. Ganz 'U.nd gar nicht; point da tont; nullrmcnt, aucimement; en au- cune faqon ou maniere. Er bestudet sich ganz wohl; >1 se porte fort dien. Ganz we« uig; bien pou. On dit, Cr ist ein ganzer Hofmaun ; c’est UN eourtisan accompli. Er ist ein ganzer Mann ; c’est un maitre -hommc, un homme, un bravebomiue. Sie sind ein ganzer Mann, daß Sie hieher gekommen sind ; vous etes un brave homme d’etre venu ici. Etwas ganz(vol!ßändig)ma« djea ; parfaircune chose ;achever unecho- se en Sorte qu’il n’y ait rien qui y manque. Ein mangelhaftes, unvollständiges Buch Gänfepfeffer, r.«. das Gänse schwarz ; la ganz machen;«ompletenm livre defeffnenx -i„.- r. n. le tout, le total, la totalite; petite oie preparee avec lesang de l’oie. v. Gänsekiel». Gänserich, Ganser, /. nt. le jars; le male de l’oie; tt. v. Gänsekraut. Gänseschmalz, s. », la graisse d’oie. Gänseschwarz, r. n. v. Gänsepfeffer. Gänsespiel, S. n. le jeu d’oie. Gänsestall, s.in. l’etable aux oies. Ein Gänsestall, Gänse darin zu mästen ; >me e- pmette , sorte de caisse de bois treillissee dans laquellc on engraisse des oies; it. la mue; lieu obscur et serre oii l’on tient des it. l’ensemble. Ein Ganzes in verschiedene Dheile eintheilen; diviser un tont en phi- sienrs partiss. Ich üdetlasse Ihnen das Ganze; je vons abanaonne le tont, le total. Er nahm so viel für das Ganze; ii prit taut pour la totalite. Das Ganze zusammen genommen; letont enscmble. Cs sind schöne Mguren in diesem Gemadlde, schöne einzelne Stücke an diesem Gebäude, aber das Ganze taugt nichts'; ii ya dobelles figures dans ce tablcau, de bcaux morceaux dans ce batiment, mais l’ensemble ne vaut rien. otsons pour les engraisser. Gänsewein, r. c'est ainsi qu'on appel~ teen hadinant l’eau. Er trinkt nichts als! Gänzlich, aij. etaiv.töui, tonte; total, Gänsewein; il neboit que de l’eau.. {ale; entier, erc; totalemcnt, entierement; Gansezehem,-. *». la iffme d’oies. Itout-u-fait. Das wird ferne!! gänzlichen. Nn» « tvrga::«* feöo Ganztheile 1 ttTäöWS verursachen; «'ela causera sa rnine totale. Cr hat fi.l' diesem Manne gänzlich gewidmet; il s’est tont devoue, totalenH-nt devoue äcet hommt-la. an einer aänzli chen Hülflossakeit leben gänzlich von aller Welt verlassen seyn ; vivre dans un entier d^laissement. Ich verlasse mich aänzlich Bus ie; je me confie entieremeut en vous. Ganztheile, v. Gnmdmassen. Gar, adj. et adv. parfait, aeheve; (V. ftttil) ff. assez cuit, assez röti; it. (e. de' tttitte ) purge,punfie ; ff. (t. de tann.^j c«r- Toyc, tanne; it- (t. ae mfgiss.') confit. Dieser F^ch ist nicht recht gar; ee poisson ji’est oas atsez cuit, n’est pas bien cuit. DaS Fleuch war nu* halb gar; la viamle 1 n’etoit qu’etourdie, n’£toiteuite qu’a dem» LobgareS Leder; du cuir tanne. Das Gar machen d § Laders; le corroi. EineOchftn- Haut gar machen, ihr die letzte Gare gebe»; nppointer une peau de boeuf. Das Gar- Machen des ffupfers ; I'aissnage du cuivre. Gar, adv. tout-a-fait; entieremeut. Nicht so gar; pas tout-ä-Fait. Cs sind noch nicht K«r vier Wocken, das ich ihn gesehen habe; il n’y a pas encore quatre semaines que je l’ai vu. Er ist aar nicht reich; il n'est rien moins que r.che. Er ist »SN dieser Sache Har nickt unterr!chtet ; il n’est nullement jnstruit de cette affaire. Ich zweifle , ar tlickt, ganz und gar Nick^ je ne deute xoint,pointd» t-mt. Ich babeibm aar viel zu danken; je ini dois beaucoup. Ich bekomme ihn nur gar selten zu sehen; jene Ie vois que fort rarement. Er ist gar zu groß; il CSt trop grand. LS ist vielleicht gar eine ausgewanderte Prinzessin»; Cest xeut-etre im- Ptincesse eniigree. Er hat ihm alleS, so aar seine Kleider gegeben; il lui a donne tont, meine ses habits. Auch so gar ; memeaussi. Gar nichts; rien du tont. Gar wenig; bien peu. Ich kenne ihn nur gar zu wodl; ja ne le connois que trop. Gar>Arbeit, s.f. (t. deforg.') l’affinage. Garaus r.». Ouiitfumil. Einer Sach? hasGaraus machen; finirune affaire; met- tre find une chose. Das Garaus mit einem spielen; achever qn. ; consommer la rui- ne,la perte de qn. Garbe, s.f. la gerbe; faisce.au de feie Coupe; it. (t. d'uriif.') la gerbe, (v. Feuer- arbe) In Garben binden; gerber, engerer; lier, mettre en gerbes. Garben binden; lier des gerbes. Die Garben in Haufen Ie« zen; assembler les gerbes. Dieser Acker Hiebt viel Garben; ce champ gerbe bi$n. Ein Öaufen von zehen Garben; »n dizeau. Der Garbenbinder; >e lieur de gerbes. Der Garbenschichter; le calvanier. Der Gar. lbrnzehnte; le ebampart. Das Garbenkraut, Schafgarbe. Garbe, s. f. I, mille-fenille. v. Schaf- garde. Gärbe-Eisen, v. Falz°Eisen. GarbehauS,-. «.v. Gärberei. Gärbeliren, v.a. («. de tnine ) broyer, Garbemühle froisser, ecraser le minerai. Gärdemühle, s.f. le moulin d ecosseb l’epeautre. Garben, (gerben) v. a. passer, preparer les euirs. Aotb gärben; die Häute lohgar machen; tanner; preparer les euirs ave* du tan. Weiß gärben ; die Häute weibgar machen; passer les euirs en megie. Die ge« garbten Häute vollends bereiten; eorroyer les euirs; repasser, adoueir les euirs et leur donner ledernier appret. Ott dit attssi, Eilte KupfervlaM gärben ; p ol ir, brunirun« planche deeuivre. Den Spelz gärben; ibn auf der Garbe möble aus den Hülsen drücken; eeosser l’epeautre. Fig. etfamil.Öb »en gärben; einen, die Haut gärben; konet- ter,etrill«r, rosser qu. Das Gärben; l'aS. de passer, de preparer le cuir, &c. Garber, r. tu. l’ouvrier qui passe, q»i pre- parelecuir. DcrRotbgärbrr; le tannenr. Der Weißgärbrr ; le megissier. Der Gär« brr welcher dir lohgar gemachte» Häute vollends bereitet; der Lederbereiter, Lederer ; le esrroyeur. Gärberbaum, S. m. le roudou o« redonl, espece de sumac; l’herbe aux tanneurs. v.aussi Sumach. Gärberei, s.f. die kohgärbcrei ; la tanne- rie; le lieu oü l’on tanne les euirs. Die Weißgärbsrei; la megisscrie; ff. la megie; .’art de preparer les peaux en blanc. Gärbergana, -- >». larnenie d'u» moulin d bau, Gärbrgrube, S.f. la tannerie. t. Loh- grübe- Gärberkalk, s. m. laplamee; chaux ave« laqueiie on enleve le poil des euirs. Gärberlohe, s.f. letan. v. Lobe. Gärbermessek, l'ecbarnoir; (v. AuS» fleischmesser) it. (t- demigiss.) le coupt- queue. Gärbermüble, v. Lobmnble. Gärbcrstabl v. Drunlrstabl. Gärberstrauck, s. m. Ie redoul; it. Ie in» mac v. Gärberbaum. Gälberwolle, S. f. les avalies. Gärbestoff, r. m. (t. de chitn.) le tanin. Gärbestube, S.f. l’eture oü Ton passe le* euirs en alun. v. Schwitze Garbottich, S. pt. la euve gnilloire. Garbräter s. m. der Bratkoch ; le rotis- seur. Dir Garbräterinn ; la rötisseuse. Die Garbräterei; la rötisserie. Garbruch, s. m. (t. de fonf) i’cnfoncure dans le cuivre qm entre en fusion. Garbrühe, s.f. ( t. de tann. ) l’etoffe ; le jus de tannee. Garde, r./.la garde. V. Leibwache. Gardian, Guardian, j. ». le gardien; le, suneniuir u’un couvent de Religieux de St, Franqois. Gardine, s.f. v. Vorhang. Gardseer-Oehl, s.». huile d’oüve la plus fine. Gare, r./.l’etat et la qnalite d’une peau eorroyee. Ondit aussi, Das Kupfer hat seine Garnstrch 601 ©«rnjittfmc, ,./. v. Garn stück. Garnstricker, s.tn. lc tricoteur de rett. Garnstück ,. »■ die Gariistrehne; l'eche- veau; nombre dctils noues ensemble. Garnwebcr, r. m. lctisserand.v. Weber» ©arimir.öc, s.f. 1a tournctte. Garnzug, s. >»■ la pecli,; 1c Coup de filet. Gar-Dfcn, r. >». lcbassin dereception, Garpfanue, r./l la poele, le poelon. Garprobe, S. f l’essai pour voir cem- bien la miiie contient de cuivre pur. Garlalj, ». du sei bien euit. Garscheibe, S.f. (t. de find.') wie laine de cuivre. Garschlacken, s. pl. les scories du cuivre purifie. Gaespähne, s. pl. les parcelles de cuivre. Garstig, “di- et adv. sale , qui n’est pas net j plein d’ordure; (v. schmutzig) it. laid, laide; diffurme; desagrFable aux yeux; (v. häßlich) it. vilain, aine; vilainemcnt; it. rance; qui a eontrafte un manvais gout, une mauvaise odeur; (v. ranzig) it. fig. sale, vilain, deshonnete, obscene. Sich garstig (schmutzig ) machen ; se salir. Cm sehr garstiges Weid; une fcmme bien laide. lCin garstiacs.Kleid ; un vilain babit. Cm Garmacher, s- tu. l’affineur; ouvrier qui,garstiger Mensch; UN vilain homme. Garepure, qni purifie le cuivre. stige Reden; paroles sales, vilaine,. Gar- Gar», s. «. le fil; it. le filage; la filareiSuttet; du beurre rance. Oit dit fa~ ( V. Gespinst) it. le filet, le rets, le pm-\ m il. Cr wurde garstig (jämmerlich) gevrü- neau. Leinen Garn; fil de lin. Hanf, derzeit; 11 fnt vilainemcnt battu. Die Gar- ames Garn gibt; du chanvrequi donne deistiqkeit; la salete'; (v. Schmu») it. la lai. beau fil. Wollenes Garn; fil de laine. Oleim(v. Häßlichkeit) -e. la vilenie. Schön gesponuenes Garn; un beau filage.s Gürteln, v. a. jardiner; travailler au Lerchen mit dem Garne fangen; premlre, jardin. Er gärtelt aern; il aime a jardiner. des aiouettes au filet. Eia Garn aufftellenNDaZ Gürteln; l'aök. de, Le. un« Hasen, Kaninchen, re. zu fangen ; ten- Garten, s. m. le jardin. (v. Blumengar- drc UN panneau pour prendre deslibvres)^,,, Küchengarten, re.) Das Gärtchen, des lapins, Le. Fig. In das Garn gehen; Gürtlein ; le jardiner. Hn diesem Lande sich fangen, stch hintergeben lassen; donner qjhx fcbone Gärten; da ns ce pays-lä il dans le panneau; se laisser attraper. ^ ,y ade beaux iardins, de beanx jardinages. Gar r,bannt, r. ( t. de tissir. ) le de- 2 m Garten arbeiten; travailler au jardin; chargeoir, le liceron ->» lisseron; lagran- jardiner. v. gstrteln. de ensouple eu ensuble. t Garten-Ampfer, s. tu. la patlcnce des jar- Garueele, s. f. -er Garneelenkrebs ; laidins. rqnille; l'eerevisse sqnille. GartkN-ANtM0»e, s.f. l’anemone culti- Garn-Enden, s. pl. les pennes; (t. de V ee. ths. ) les fils au bout d’une tolle qui sort Garten-Arbeit, s.f. le jardiuage; exer- J " cice de jardinier. Gar-Eisen ne Gare; lectiivreest assez affine, purifie. Dar Erz hat seine Gare, ist hinlänglich ge« röstet; la mine estassez grilleeoa rotissee, Jt. die Gare; (<• d'agric.) le furnier, v, Dünger, Mist. , . G«r-Cisen, s. ». la verge de fer qu on plonge de temps en temps dans le cuivre en fusioii. Gären, v. gähren. Gar-Lr), s. „. la nnne grillee, Garsaß, S.n. lapassoirc; cuve ä passer les peaux. , . . „ Karseuer, s.n. (t. defirg.) le feude gru- läge. Gargel, v. Gergel. Garkoch, s. le gargotier. Die Gar. köchinn; la gargotiere. Garkönig, S. m. ( t. de find. ) le cuivre qu’on tient en fusion- jusqu’ä ce qu’il soit parfaitement pur. Garkrätze, s.f. les scories de cuivre. Garküche, s.f. la gargote. In den Gar> küchen speisen; gargoter. Garkupfer, s.n. le cuivre de rosette; ein vre pur; la rosette, Garleder, S. n. la peau de megie, passee en megie. du melier. Garngabel, s. f. (e. de cK) le pieufour- chu. Garnhaspel, s. tu. le devidoir. Garnklotz, s. tu. lebillotdeschandeliers. Garnknäuel, s. tu. le peloton de fil. Garnleute, s. pl. les aides-pecheurs. Garnmasche, s.f la maille. Garnmeister, S. m. le peeheur; maitre vpecheur. Garnreuse, s.f. Ia bire, Garnsack,le verveux; Sorte de filet a prendre du poisson. Garnspule, s.f. la fuse'e, sepoule. Gamstange, v. Gar «bei. Garnstock, s. tu. le travisoir j ustensilc ■'e l’ouvrier ea suie. Gartenbau, s. m. le jardinage; la culture des jardins. Die Garten.Baukunst; l'archi. teiäure des jardins. Gartenbeet,«. la couche, le carreau, le carre, laplanche. Ciu abhängig angelegtes Gartenbeet; un ado,. Garteuhicne, s.f. l’abeille domestique. Gartenblnmr, s.f fafleurde jardin; fleur cultivee. Gartenbuch, S. «. le livre de jardinage. Garte n-Cich orie,r./.la chicore'e cultivee. Gartendistel, v. Artischocke. Garten-Erbse, s.f. le pois de jardin. Garten-Erdbeere, la Fraise de jardin. Garten-Erde, s.f. le terreau; b terre franche. Garlem 602 Garten feld Gartenfeld,e.».le jardinage; etcndued’un terrainsü l’on eultive des legumes, &c. Gartenfrosch, la grenouille bl »ne tcrrescre. Gancnfrucht, s.f. le Fruit dejardin. Sei- tif Gartcnfrüchte verkaufen ; vendre la depouillede son jardin. . Gartengemüse, s. n. les legumes. _ Gartengeräth, s. ». les ustensiles du jar- dinage. Gartengewächs, s. n. l’herbe potagere. , Gartengotl, s. m. le Dieu des jardins ; Vertumne. Die Gartengöttinn ; la Deesse des jardins ; Flore, Pomone. Gartenhaue, la petite houe. Gartenbaus/ s. n. la maisoll de jardin. Ein Gartenbäuschen; un cabinet; »n perlt lieu Couvert dans un jardin. Garten>:lhu, s. n. (t.de cuis.') tete de ehou farcie. Gartenhummel, S.f. l’abeillc jardiniere. Garten-Isop, v. Saturn. Gartenklee,'r. »r.letrefle des jardins, le trefle odorant. Gartenknecht, r. m. levaletdu jardinier. Earrenkneif, v. Gartenmesser. Gartenkresse, /. le eresson eultive; cressou des jardins, cresson alenois. Gartenkrl.utcr, S.f l.les herbes potageres. Gartenkunst, s.f. le jardinage; l’art de cultiver les jardins. Gartenland, v. Gartenfeld. Gartenlaube, s.f. le cabinet de jardin, de verdure; le berceau, la tonneüe. Gartenleiter, r./l Peebelle double; Pe- ebelle brisee. Gartenlast, s. f. le plaisir du jardinage. Gartenm ss't, S. n. la serpe, lefaucillon. Ga.tenmnnze, S.f. la menthe ordinaire, le bäume des jardins. Gartenquendel, v. Saturei. Gartenraute, s.f. la rue cultivee. Gartenrecht, s. n. le droit d’enelos. Gartenröthling, r. m. le rouge -queue. ( eisern ) Gartensaal, S. m. le salon d’une maison de jardin. Garten sage, v. Baumsäge. Garteiisaturei, s.f lasarriettc. Gartetlschaufel, le rabot, la pelle de jardin. Gartenschere,5./1 les ciseaux de jardinier Gartenschnecke, s.f. le lirnas, la limace. v. Schnecke. . ... Gartenschnur, S.f. le cordeau de jardinier. Gartenschwamm, r. m. le Champignon des jardins. ' / Gartenscnf, s. m. le seneve eultive. Garte» spinne, S.f. Paraignee de jardin. Gartenthür, s.f. la porte de jardin. ©attcumaläc, s. f. le rouleau des jardins. Gartenwanze, v. Bäumwanze. Gartenwerk, s. n. le jardinage. Es gibt Viel Gartenwerk um diese Stadt herum; ü y a beaucoup de jardinage autour de cette ville. Gartenzaun s. nt. la haie, clöture de Gartenzaun, jardin. Gartenzierrath, S.m. les ornemens d’ua jardin. Gartenzins, s. m. le louage qu’on paye d’un jardin. Gärtner, s. nt. le jardinier. Die Gärt- 'terinn; ia jardiniere. ©armem, s.f. le jardinage. v. Gartenkunst, Gartenbau. Gärtnerisch, adj. et adv. de jardinier; qui est de jardinier; en jardinier; a la ma- niere des jardiniers. Gättnerknnst, V. Gartenkunst. Gas, s.m. legaz oa gas; substance ae- rienne; fluide aeriforme,fluide d’une ela- sticite permanente qne les physiciens modernes se procurcnt par le moyen des Fermentation.?, dissolutions, &c. Brennbares Gas, brennbare, entzündbare Luft, Brenn- lufr, Gnmpfluft; gaz inflanunable, a.r in- flammable. Gäschen, v.n. (avec l'auxil. haben) mit einem Schaume aufbrausen ; bouiliir, e- cutner, monsser; jeter, donner, Faire de l’ecurpo. v. schäumen. Gascht, -i nt. la levure ; it. l’ecume, la mousse. v. Schaum. Gashaltig, a&j. et adv. gaseux, euse. Gashaltiges Wasser; eau gaseuse. Gäspe, s.f. eine doppelte hohleHand voll; nne jointse; autant qne les deux mains en- semble peuveat contenir. Gasse, s. f. la rue. EinGäßchen, Gäß- lein ; uuenielle; petite rue. Eine Gaffe ohne Ausgang 7 UN eul-de-sae; un impasse; nne rue qui n’a point d’issue. Auf deik Gassen herum laufen; eourir les nies. Seinen Wem über die Gasse holen lassen; en- voyer querir, Faire venir son vin d’un Cabaret. It. die Gasse ; (t.de guerre) la rue du camp; Intervalle oa espace entre les rangs de tentes. Durch die Gaffen laufen; passer par les verges. Gaffenbettel, s. m. das Gassenbetteln; la gueuserie. Gasscnbettler, s. m. le gueux de Postiere; gucux gueusant, Gassenbube, s. m. le-polisson. Sich wie ein Gassenbube betragen; poiissouner; iFaire des polissonneries. Gassenbieb, S. m. le filou; voleur des passans. ' Gassendirne, s.f. la conrense. V. Gaffen« mensch. Gassendrcck, v. Gassenkoth. Gassenhauer, s. m. v. Gaffcnlied. Gassenhurc, -- f la raccroeheuse, cou- reuse; gourgandine; gouine. Gassenjunge, v. Gassenbube. Gassenkehrer, S. m. ie balayeur de rne’; leboueur. Die Gaffenkehrerinn ; la ba- layeuse de rue; la boueuse. Gassenkoth, S. m. la boue, la Fange des mes. DerGaffenkothführer ; leboueur. Gassenlauftn, S. ». l’aä. de passer par les Gassenlied les yerges. v. Spießruthen., Gassenlied, s: n. le vaudeville. Gassenmensch, s.n. la coureuse; Wie tu ferame prost’tuee. Gassenrinne, s.f. le ruisseau; peilt crenx faitdnns lesrues pour faire eoulcr l’eau. Gaff-Ntreter. s. m. le batteur de pave. V. Pflastertreter. Gassenvogt, v. Bettelyogr. Gast, s.m.Vtiölc-, eelui qui vient «langer dans nn cabaret ou loger dans une hö- tellerie; it. le convive, le- conviej-eelui quia eteinvite aun.repas; it. l’etranger. (v. Fremde) Dieser Speisewirth dewirrhet seine Gaste sehr gut; ce traiteur traite bien ses hotes. Es find gegenwärtig in diesem Wirtböbause verschiedene fremde Gäste; ii y a a&uelkmentdans cette hötellerie plu- sieurs hotes etrangers. Die Gäste jUM Abendessen erwarten! attendre les convi- 1 ves pour le souper. Er bat die cingelade- ncn Gäste wohl empfangen, wohl bewrr. thet; il a bien reeu, bien traue les eon- vies. Ein ungebetener Gast; (Schmarotzer) nneeorniüenr,parasite. Gäste habt»; don- ner ä «langer. Gastc halteu, sitzen ! tenir ordlnaire; vendre du viu a assiette. Zu Gaste bitten ! inviter a Mangel-, Le. In Gaste feyn; etreinviteamanger; it. man- ger en ville. Woll-N Sie iltfüi Gast seyn? voulez-vous diuer, souper aveo moi ? vou- lez-vous etre desmiens? Sie sin- mir ein willkommener Gast; VOUS etes le tres-bien- venu ici. Fig. Siu loser Gast, schlauer East; UN dröle; nn fin matois ; un ruse corapere. Ern grober Gast ; UN rustre, ru- staud, gras lcurdaud. G-.-.stbecher, v. Willkomm. Gastbett, s.n. le lit pour des etrangers. Gasterei, S.f. le repas, festin, regal,ban- quc’. Gastfrei, ad?, et adv. hospitalier, ere; qui exerce l’hospitalite. Gastfreiheit, s.f. l’hospitalite. Gastfrennd, s. n. ee'ui ii qui on donne l’hrspice, qu’oii regoit dmicalement chez soi. Gastfrenndschasr, s.f. l’hospitalite. Gastfreundschaftlich, aij. Ct adv. hospitalier, ere. Gastgeber, S. m. l’hote, cabaretier, au- bergiste, trai-eur, Hotelier. Die Gastgeberin» ; l'büi.sse, l’büteliere. Gastgebot, S.n. le repas, festin, regal. Gastbalter, v. Gastaeber. Gasthaus, s.n. v. Gasthof. Gastherr, s. nt. rhene; celui qui traite lescouvies, qui donne le repas. Gasthof, s. m. l’hdtellerie, l’aubcrge. Im Gasthofe e akenren; aller loger st i'hötel- lerie. 4 Gauch vincial; Chambre de justice surtin certain distrift, Der Gaugraf; le jugeprovincial. ©dürft/ s.m. jeune liommeqni 11’a que du poil Follet; r'P.lesot, niais, im pertinent. ( vieux ) Die Gauchblume, v * GuckguckS- bltmic. Das Gauchbrodz labarbe de bouc i pain de coucon. ( plante) Das Gauchheil; Is monron; I'anagallis. (plante ) Gauche, e./. die Mistgauchc; l'ean de tumier. Gaudieb, s. m. l’escroc, le filou. v. Ga»' Jif. Gaukrl, s.m. Ia singerie; it. le prestige. v. Gaukelei. Gaukelei, s.f. leprestige; illusion, fa- scination; tour de passe-passe; tour de sou- p’csse. Das sind eitel Gaukeleien; cc ne eont quo de pur! prestiges. Gaukelhast, adj. et adv. Gaukel haste Possen; desboufFonneriesj la matassinade. Gaukelicht, adj. et adv. bouffon, onne. Gaukelmännchen, S. n. lebilboquet; pe- tite figure qui a deux plombs aus deux jam- bes, et qui estposeede maniere, que deqq, faqon qu’on la tourne eile se trouve tou- jours debout. Gaukeln, v. n. (av.l'auxil. haben) ge- sticuler; bouffnnner; faire des tours de passe - passe. Mit dem Lichte herum gau kein ; eourir imprudomment qa et Id avec la lumiere. Eaukelposseit, Gaukelspiel, Gaukelwerk, v. Gaukelei. Gaukelpuppe , s.f. la mariannette. Gaukeltasche,r./. lagibeciere.Ern "rück aus derGaukeltasclie; UN toiir de gibeciere. Gaukler, S. >». le jongleur, prestigintenr, bateleur, boulFon, faiseur de tours de passe-passe; !e sal tim bau que, Gauklensch, adj. et adv. bouflon, onne; ä la maniere des jongleurs, &c. Gaul, s.m. lecheval. (v. Pferd) Prov. Rittern geschenkten Gaule muß man nicht il? »i 'W.s iie luidonncz du temps. Tte Äo- a long-temps qu’il est mort et msme qu’ü ui« bat diesem M ffethacer Gnade gegeben; «rt pvurri. IteRoia dotmdgräet äcecriminel. 3cl> tftbt Gebelfer, Gebell s. n. l’aboiment d'--»! Ihnen Freiheit zu wä! !en; ICVOIIS donne 1,. chieni it.fig. la eriaillerie, «rierie. v. Bel- Überte du choix. M » wollte ibm seinen lr„. ! Abschied nicht geben; on ne V onlut pas lui Geben, v.a.irr. donner; apporter et ! donner son cmig . presenter; it. livrer; mettre entrelesmains G-bcn, donner, attribuer. (v. bcymes- de qn. Gebt uns zu essen, zu trinken; dun- sein Wem gibt man die Sa u d davon? ü nez-nons a manger, h boire. Gebt Wasser qm en donne-t-oit ia faule? Die »anze Weit gibt ihm die Schuch davon; tont ls monde lui donne le tort. Gebe», übersetze», rendre, tradifrv. Ich weiß nicht, wie ich daS gut Deutsch geben zum Waschen, gebt Stühle; donnezüla- ver;donnez dessiegj^i (fiuem die Handge den; donner larnain) in sei« eigenen Ha.H- doiine en main Ich habe es ibm g geben; je le lui ai In VerivabniNg soll; je ne sais pas rendre eela en bon alle- geben; donner en^arde. Einem seine Toch^mand. Wort für Wort kann man darauf ter geben; donner ra filleä qn. Man hatlDeutkch nicht geben; on ne rauroit rendre mir dieses Pferd, diese Uhr auf "die Probe cela mot pour mot en allemand Etwas gegeben; on m’a donne ce cheval, eettewerblümt geben; dire qch. en renr.es cou- montr.e ä l'essai, a i’eprcuvc. Waann atif verts. Eine Sache kur; geben; (süss n) r'cx- Borg geben, donner der marchamlises äj primer en pen de mots. credit. I On dit fig. Anlaß geben; donner occa- Aujeu de cartes en dit nhsolument Geben sion. Einem Arbeit, Beschäftigung geben; donner, pourdire, donner le nombre »ecarJ donner de la besogne, de l’otCupation a tes qu’il faut ä ceux avec qui Fon jone, et qu. Einem das Leben geben I donner la vis ü soi-meme. Wer muß geben? d quiest-ce a qn. I h gebe chm nieine Stimme; je lui L donner? a qui est-ce ä faire? "ich habc|donne ma voix. Ich gebe Ihnen gewon- so eben (zuletzt) gegeben; die Reibe ist an-nen Spiel; je vous donne gain de cause; je Ihnen, zu geben; je viens de faire, c’est ä vousa donner. Dyn neuem gbeil; redon nerdes eartes; refaire. Sir haben falsch ge geben; Sie müssen von neuem ober anders geben; vous avtz mal donne, il faut refaire. Geben, donner; faire don, faire present ä qn.; le gratifier de qch. Er gibt hin ganzes Vermögen den Armen; il donne tont run bien aux pauvres. Er hat mir einen Ringgegebcn; ^geschenkt) ilm'adonneune Kague. Der König hat ihm einen Iahrge. halt gegeben; le Roi lui a donnenne pension. vous donne gagne. Ein Buch, ein Werk heraus geben ; donner UN livre, UN ouvra-, ge au public; le mettre au jour. Einem Kinde den Namen gebe»; es aus der Taufe hebe», über die Taufe halten; donner le nom ü un entant; tenir un enfant sur les Fonts. Einem den Titel Excellenz, Durchlaucht, Hoheit geben; donner de l’Iixcel- lence, donner de l’Altesse ä qn. Einem Pferde die Svoren geben; beide Spore ; geben; donner des eperons ä un cheval; donner des deux. Sein Wort geben; dünner Almosen geben; donner l’aumöne. On d/tiparole, sa parole. Einem den Dsrtrikt ge» aussi, Einen Kall, eine Mahlzeit, ein Fest bcn r.donner le pas a qn. Zu verstehen gegeben ; donner UN bal, un festin, ime fete. b n; donner a entendre, Zn erkennen ge» Zn essen geben; donner a mamter. Ein beu; donner ä connoltre. Zurathen geben» Abend-Essen geben; donner a ronoer. donner ü deviner. Sich die Mühe, die Sh- Comvdie gebe»; donner la eornedie. Prov. re geben; se donner la peine, l’honneur. Wer bald gibt, gibt doppelt; qui donne tot. Ich werde mir die Ehre geben Sie zu besu- donne deux fois. chen; je nie donnerai l’honneur de vous Geben, donner, re die a« iie« de bezahlen, voir. Antwort geben faire reponse. Re- payer. Ich will nicht Mebr als zebn Tea!er;ch. nkchgft, Zcugnifi g ’ben; rendre eompte, dafür geben; je »'en veux pas donnerpluytemoignage'. Etwas preis geben; lairrer de dix eens. Wieviel geben Sic chltMune ehosea l’abandon; la laisser en prise. £fut?n d^ß Tages ? combien donnez-vousigttvaS mic cit geben; desesperer de qch. a vos gras par jonr?_ Ich gebe jedem täg E neni e weS an die Hand geben; indimer, l'ch einen Gulden; je donne un Rorin ä'.sugger r .. fourn r qeh. a qn.; faire naitre ch ra ll t n ’’ Iir - ' onr ' Urne ideeäqi', Die Hand darauf geben, rin» G n Stpiiße laisse r , vendre pnur schlagi»; donner la main; Irapper, tonehet un eertain prix. (v. affen) Genüget. IPoM.jdans la inai" pnur assurance. Von siel, ge» .fetlil kann ich es nicht geben; je ug sasrois den ; rendre, vomir. Eine Atjenei Wietzes ; l von 606 Geben von sich geben; rendre wie medecine. Etilen Ghllch von sich gebe»; rendre, seter, exbaler, t repandre wie odetir. gßtOer gehen, zniuck geben; rendre, remettre. Wir geben wieder, was man uns geil he,i oder gegeben harte; nous rendons ce qu’on nons nvai, pröte ou donne. Wir geben zurück, n>a§ wir zum Versalze oder a;s ein anoeiv trautes Gut in fändenbatten; nous remet- rons.ce gne nous avions en gagc ou en de- pet. Gott gebe es ! Dien le veuille! plaisc ä Dien! GoD, gebe, daß wir bald Frieden bekommen'. Dien veuille que nous ayons bientöt la paix! Geben , t'. n. irr. (avec haben) Bonner, rapporter; (v. ailsgebkN ) it. faur- nir. Cs hat dieses Jahr nicht viel R! ein* tvein g. -geben; ies eins de ithin n’onr pas donne, n’ont guere donne ceUeauuee. Dieses Land gibt C liefert) auteS gorn; cepays fouroit de bon die. On dit fur.iil. «TJixtS auf einen geben! ne faire pas grämt cas de qm; ne se pas soncier de qn.; ne pas esti- mer qm Er gibt nichts aufVat r und Mutier; il »r respe-ly ni pere, ni mere. Geben , v.intp. Es gjebt; il va. Was gibt es? qu'y a-I-il ? qn'est-ee qu’il y a? Was gibt es Neues? qu’y a-t-il de nouveau? Ls wird heute etwas geben; >1 se passera, il arrivera, il v aura qq. afFaire aujourd’hni. Sein Gesicht gibt es schon, daß er ein Betrieg-r ist; o» voir bien ä sa mine que c’est II» fourbe, vn impostcur. Sich geben, serendre, s’accommoder. Sich gefangen geben; se rendre prisonnier. 1 CS wird sich mit der Zeit schon geben; il s’aceommodera avec le temps. ych hoffe , er wird sich endlich geben; j’espere qu’il se rendra, qu’il s’arrangera enfin. kaffen Sie der Sache ihren Lauf; mit der Zeit wird sich alles gebe»; laissez aller les elioses comme eiles vont, tont s’arrangera avec le temps. Geber/ s.m. le donnern. Die Gcberinn; la donneuse. (v. Ratbqeber, Gesetz-eber, :c.) Der Geber unsers Lebens; eelni qui nous a donne la vie. Geberde, !./. la eontenanee, posinre, le niainiien ; (v. Stellung) it. l’air; la ma- niere, faqon de parier, d’agir, demareher; le port; (v. Anstand, Ansehen) it. le geste, la gesticulation. Er macht zu viel Geber- den, wenn er redet; il faittrop de gestes quand il parle ; il gesticule tcop ; c’est n» gesticulateur. Er bat gezwungene Geberden; seine Geberren sind nicht natürlich; il a le geste Force, sou geste n’est pas na-, turel. On dit, Seine Geberde verstellte sich; il changea de visage. Geberden, ( sich) v.rlc. avoir la Contenance, la posture, le maintien , des ma- nieres, des faqons; avoir ou faire une mine; faire des gestes; gesticuler. Sich närrisch geberden; faire lefou. Sich ernsthaft geberden; prendre, garder une eontenanee serieuse. Cr geberdet sich wie ein Markt. Geberdenknnst ~ schreier; il a le geste d'un eharlatan. Er qr. b adet sich lächerlich; il fair des gesticnta; tious ridicules. ~ 1 Geberdenkunst, s. f. lamimique; l’art d’exprimer toutes sortes de ehoses par des gestes, par des attitudes et sans parier. GeberdeNii'.acher, s.m. Je gesticulateur; tt. le pantomimc. Geberdeuspirl, s.n. la Pantomime; it. le mime; Imitation libre et indecente des ac- tions d’un particulier. Geberdenspieker, s. m. le pantomime; it, le mime. Geberdensprache, s.f. la pantomime; le langage muet des gestes. Gedetb , t.n. la prnre, l’oraison. Sein Gebeth verrichten ; faire sa priere; faire oraisom Das Geberl) verrichten, laut her lagen, vvrbeth.'l»; faire l’oraison. Hai. tet an niG-hetb; perseverex dans l’orai- s»»-_ D-s Geberh des Herrn; l’oraison do- Uljiiicaiele pater, notre pere. ’ Gebetbbuch, r. n. le livre de prie; es. Ein Gebethbüchlei»; un petit livre de prieres. Gebell sfonnrl, s.f. la hormiile de priere. ©e’’ftt> t.n. toutes les pieces d’un lit. Ein vollständiges Gebett; irn lit tont eorn- plet. Gebettel, S.n. la gneuseric. Gebiekb , S. la domination ; autorite souveraine; (v. Herrschaft, Ü vthmäßigkeit) it. la juridiftion ; le ponvoir decchii qui a droit de juger; it. l’eten nie de juridiftion; le ressort, la seigneurie; (v. Gerichtsbar« feit, Gerichtszwaug, Gericht sbezirk) rt. 1s territoire, espaee de teere qnidepend d’une juridiftiom Unter iemandes Gebietbe stehen; eire Sons la domination de qn. Sich M ein anderes Gebieth beg-ben; s retirer dans un autre territoire. DaS Gebietb dies ser Heirfchaft erstreckt sich bis an den Fiuß; le territoire de eene seigneurie s’etend jus- qu’ä la riviere. Ein gewisser Bezirk eines G.'biethes ; uu eertain disinü d’nn terrh ioire. Das Gebieth einer Vtadt, das städtische Gebiekh; ia banlieue. Das Gebieth eines Bischoses; le dioeese d’nn Lveqne. (v. Sprenael, .crirchsprengel) Das Gebieth einer persilci'en Landvogtei. eines pe>si ehen Satropeu; la satrapie. Ftg. Das mirrmeß« licheGebietb desW'lig'bäud-s^ferendne immense de l’univers. Das gehört IN das Gebi-'tb der Beredsamkeit; eela estdures- sort de l’dloquence. Gebietben, V. u.irr. ordonner, Commander, mander. ( v. befehlen ) Unumschränkt gebiethen; dominer. Dw Kaiser bai gcbo- theii! lUiinpereur a erdonne, amande. Ej- nem Stillschweigen gebiethen ; imposersi- lence ä qn. Mein geb erbender Herr; mon rnaiire, rnon soiiverairn Er bat über mich zu gebiethen; se suis SONS SOI! autorite, SOUS sa puissance. Das ist gebothen; eela est de prceepte, eela est ordonne. Die gebiethen- 6e Art! (f.degramm.') le mode imperatif; l’imperatif, Die GibiethMIg- l’aft. de Commander. • Gebiether Geblümt 607 giander. ^ ■ , , . Gkbiethcr, s.m. lemaitre; superieurqiu commamic. Die Gebietherinn; la maitresse. Gebiethcrisch, ad), et adv. lmperieux, eus&j iiiiperieuscment j imperatir, lmpera- tivement. Er sprach mir ibm i» einem gc- bietherischen Tone; il Im parla d'uu ton imperieux; d’un air imperatir. Gcbicthiger, v. Gebiether. Gebilde, -. «. nn ouvrnge faconne; du linge damasse, &c. v. bilden. Gebimpel, >:«. v. bimpeln. Gebinde, r.». ( t. defilcuse ) l’echevean; (v. Strähne et Fitze) it. Q. de tonnel.) les ccrcles, les cerceaux d’mi tonncau ; (v. Reif, Faßrcis) -s.(e. de cbarp .) l’assemblage des liens en contre-fiche. Ein Haus DO» sechs Gebinden; une maison de six rangs d’assemblage. Gcbirg-Amsel, GebirgmauS, je. v. Verg- Slmfcl. BergmauS, rc. Gebirge, r. ». los montignes; unechaine de montagnes; lesmonts; it. ( t.de mine ) lagangue. (v. Gestein) DaS pvrcnäischc Gebirge; les rnonts pyreiiees; les fyre'- r.ees. Gebirger, S. nt. lc montagnard. v. Bergbewohner. Gebirgig, adj. et tuiv. montagneux, cuse, v. bergig. . , Gebirgtfch, ai '}- et adv. situe sur unc jnontagne; it. montagnard, d'e; qui habite les montagnes. Em ileines qcbirgischcs Städtchen ; une petite ville situee sur wie montagne, Gebirgische Bauern; des pay- sans montagnards. , Gebiß, s. »- les dents; les deux rangees de dents; le rätelier; la denture; it. le mors; piece qui se place, dans la bouche du cheval pour le gouvern r; le frein ; it. rembouchure. (v. Mundstück) Diese Frau hat ein sckö.-ws Gebiß, bat seböne Zäbne > cctte kemine a wie belle denture, debelles dents. Ein garstiges Gebiß ; WI vilain ra- telier. Ein Pferd, das mit seinem Gcbiffe spielet, an seinem Gebisse kauet oder naget; tut cheval qui se joue de son mors, de son frein; qui badine avec son mors; qui mache, qui rouge son mors, son frein. Einem Pferde das Gebiß anlegcn; mcttre le mors 'a un cheval. Dieser Svor.r versteht sich darauf, einem Pferde ejtt Gebiß nach sei- NkM Manie zu machen; cet eperonnier s'entenda bien emhoucherun cheval. P'ig. Seinen Beqierden Zaum und Gebiß gn- lkgen ; refrtner, reprimer ses desirs. Geblase, S. n. l’aift. de corner, de sanner. Hier ist ein ewiges Geblase; ici Oll ne fair que corner. v. blasen. Gebläse, t. ». les sonlklets de forge. Das Ekbläke anlassen; faire aller les soufflets. Das Gebläse stehet still ; les soufflets dor- ment. Geblöke, r. ». le belement des moutens; it. le beuglement des boeufs ou vuebes. Geblümt, adj. et adv . ä fleurs, ä nuna- ge entretissu de fleurs, ,■ lameaux, bran- . chages,feuillages,etc.; it. faqonmf,ee,ouvre, ee; (v. gebildet) -t. parserne, ernaille de fleurs; it. (t. de blas.') fleur’e, Heurete, flen- ronne. Geblümte Z uae; etolles a fleurs, k pmRpc fapniinpns r efnHr?s h rainn^r. ßWi\fi etolles faqonnecs j etofies h ramage. Groß geblümter, klein geblümter Damast; Hamas ä gfands ramages, a petits remages. Geblümter Ganimet ; velams a fleurs, a ramages. Ein geblümtes Band; IM rudai, faqonne. Diegeblümte Einfastung eines Wappenschildes; le tre'chcur fleuronne. Geblüt, s. n. le sang; la mässe du sang dans le corps animal; it. fit. le sang, la race, naissance, famiile. Ein böses, verdorbenes Geblüt; un mativais sang, sang coitompu. (v. Hlut ) Oniit d'unefemsne eneeinte : Das G.djüt ist ihr angegangen; eile a cu une per re de sang. DaS Geblüt, so nach der Geburt abgeht, die Kinddetter- reintgung; les vidange?, les lachies. Jje hat chr Geblüt verloren; eile a perdu ses »rdinaires. Fig, Me IN ganzes Geblüt erstarre!; taut mon sar.i sc- n-ace. Von königlichem Geblüt abstammen; etre issu du sang des reis; etre du sang royal. Die Prinzen vom Geblüke ; les Princes du sang. Gcboth, s. it. l’ordre, le commandement d’nn superieur; l’ordonnance, !e reglcmcnt, decret, mahdement; (v. Befehl, Verordnung) it. le precepte; precepte affirmatif; par Opposition ä Verbot», precepte nega- tif, defense. Lin Geboth ansgehen lasten; publior une ordonnance, une lof, un re'g- lement. Die zehn Gebothe Gottes; lesdix eommandemen's de Oien; Io decalogue. Wider das sechste. Gebotb sündigen; p's- cher contre le sixieme eommandement. Fig. Ts steht Ihnen alles zu Gebothe; taut est a vos ordres, h volle disposition, ä votre devotion. Er hat keine eigenen Pferde und Wagen, cS sieben ibm aber die Kurkchen aller'einer Freunde zu Gebothe; (zu Diensten) il ir'a point d'equipage, Mais il a les carrosses de tous ses amis ä son eommandement. Prov. Voth bat kein Gebe b ; necessite n’a point de loi. Gcboth, r. n. Polche, lamise; ce que l'on ofi're d’une chose qn’on a dessein d’aeheter. Ein Geb»»h tfclin; faire wie ollre. Das ist mein letztes Geboth ; e'est rna derniere oflre. Das letzte Gebot!, aus dieses Hau« sind zehntausend Dbaler ; la dorniew rnise de cette maison est a dix mille e'cus. gjn höheres Geboth bey öffentlielnr Vcrst--t.,e- runa; Ml- eucher.,. Die Sache ist auf das erste höhere G/bokb zuge'chlag-n worden; la chase a etc delivree a la preimcre euchere. Ein köbcres Gebots, ans etwas thnn; encherir une chose; couvrir line euchere. Er bat das letzte Gebotb getbaii, und die Sache ist ibm ingeschlagci, worden; il a empörte 1’enchere, Gcbotbsbries, m. der schriftliche Beseht; lärme, le eommandement par eerit, 1 Gebrctm, I 6o8 Gebräm, Gebram I GebrLckek @e6rÄm, /. «. labordiire, chamarnire}»#. fig. la fragilite' Die Gebrechl'chl-it le parement d habit Ein Gebram von Zo. der menschlichen Natut; la fragilite de U Hein; une bordure de peau de zibeline. , Gebratene/ >■ ». le rot, le röti. v. Braten. Gebräu, v. Gebrände- Gebrauch/ e. m. l’nssge, Ia coutiime; pratique recne; (v. Gewohnheit, Herkom- tlten) it. l’usage; l’emploi ä quoi on fait sfervir, ä quoi on applique unechose. Das ist der Gebrauch des Landes; e’cst l’usage, natnre hnmainc. Gcbröckel, s. ». l’egrugenre, les miettes, v. bröckeln. Gebrudel, s .». le botiillonnement. V» Drndel er brudeln. Gebrüder, s. pl. les freres. Die Gebrüder Bechmann in Frankfurt am Mayn; les freres Letlimann a Francfort sur lc lacoutume thi pays. Ein alter Gebrauch; ltlein. une vieille coutiime. Diese Art Kleiderj Skbrüll,r.».Iemugissemeutvec I'uuxil. haben) avoirbesoin, avoirafläire de qch. v. brauchen. Gebräuchlich, «dj.rta.lv. usite, ee; qui est en usage, qui est prritiqtTe commune it. le du, le droit, le salaire; la taxe or- donnee pour certaines vacations; l’hn- noraire, retribution qu’on donne d qn. t it. les droits, lesimpositions etablies pour le bien de l’etat; les impöts, les laxes. Seine Gebühr leisten; remire, faire son devoir. Für die Gebühr, um die Gebühr arbeiten; travailler pour de l’argciit. Die _ . . . Gebühr für ein rechtliches oder medicini- ment; it. usuel^elle. (v. ftcföp&n(ic&) 55(13 1 fcf)«Sf Bedenken; le droit de consultation. ist in diesem Lande sehr gebräuchlich; celafDie Kanzclleigebübren; lesdroitsde chan- est fort usite en ce pavs-ia. Dieses Wort cellerie. Die Gebühren bezahlen ; payer ist nur im gemeinen Leben gebräuchlich; ce mot n’a d’usage, n’est en mage que dans le style familier. Gebräuchlich werden; passer *n usage. Gtbräude,r. ». le brassin; ce qn'ou brasse en une fois. Gebreche» s. n. la nausee; envie conti- nuelle de vomir; (v. brecken) it. (t. deck.) les lieux oü les betes noires fouillent; it. lebontoir, groin d’un sanglier. Gebrechen, S.n. le rnanque, dekaut; la kante; (v. Mangel) it. le vice, defaut, l’im- perfeftion. Ein natürliches Gebrechen; un viee de nature, un dekaut naturel. Einje- der hat feine Gebrechen ; chactm a ses de- fauts, il n’y a personne saus defaut. Gebrechen , v. «. irr. (avec i'uuxil. haben ) manquer, faillir. (v. mangeln, fehlen ) H s’einploie ordinuireutent d l’imper- sonnel. Es gebricht ihm an Geld; l'argeut lui manque; il a läute d’argsnt. Wenn C$; ihm nicht an antem Willen gebräche; »'il ne manquoit pas de bonne volonte. les droits, les laxes, les impöts. On dit, Jeder nach Standes Gebühr; ebaeun seloir sa condition, lieber die Gebühr arbeiten i s’exceder de travail. lieber die Gebühr, wider die Gebühr trinken ; boire avee ex- ces. Man hat ihn über die Gebühr gelobt; on l'a loue avecexces, Das ist wider alle Gebühr; cela est contre la convenance, contre la bienseanee. v. Wohlstand. Gebühren, ».». {avec i’uuxil. haben) conveniräqn.; it. etre du devoir, apparte- nir, etre de l’equite, de la justice ; etre bienseant, eonvenable, honnete ; it. etre idü; avoir merite. Er hat geredet, wie sich- gebührte; !1 a parle comme il «onvenoit. Diese Lobeserhebungen gebühren mir ganz und gar nicht; ces louanges.ne me convien- nent nullement. Dieses gebühret jedem Menschen; cela est du devoir de tous les hommes. Ehre, dem Ehre gebühret; hoa- neur d qui honneur est dü. Es gebühret .ibm ein Thaler; >1 lui faul un ecu. Sei« inen Obern die gebührende Ehre erweisen; Gebrechlich, adj.etadv. impotent, ente;'rendre l’honneurdü ä ses supe'rieurs. Die qui a qq. defaut ou imperfection de eorps uihm für fein Verbrechen gebührende Stka» «ui nepeut s’äiderdeqq. membre, soitpar fe; la peine düe ä son crime. Der der äl« vice de nawre, seit par accideut; it./lg. testen Tochter gebührende Theil; la pari: aveuante d la nlle ainee Gebührlich, adj. et. adv. conveu i!>Ie, convenablement; comme il convient; it. secon- fragile, foible; suiet d faillir, a faire des fautes. Die Wund-Aerzte haben ibn schlecht behandelt, er ist gebrechlich g. blieben; les «hirurgiens I'ont mal pause, il en est de-,du, düe. Tick gebührlich betragen meureimpoteut-Lin ftl-waches UNdgebrech- duirebien. Einem die gebührlich, lgrbüh» !ichk« Kind; un -nfant foible et infirme, rente) Ehre erweisen; rendre ä qn. l’hon- Die Natur ist schwach und gebrcchlich nature est foible et f agile. Gebrechlichkeit, s.f. I’iofirmite, lafoi- hlesse, le defau , l impafeftiau de corps; la neur du. GebUNd, r- «• la trousse, le trousscau, la botte, etc. (v. Bund, e. n. et BÜU0,1) Ein Gebund Hanf »der FlachS; un wni» de Geburt de Klasse, v. Knocke- Ein Gebund Stock- flfd)c; ime poignee de morue. Geburt/ s.f. l’enfantement; l’aft, d’en- fanter, l’accouchement; (v. Wiederkunft! it. la naissance; sortie de l’cnfant hors duventre dein mere; it. l’enfant dontimc femmevient d’acceucher; (cn t.de droit )j lepart; it.ßg. la naissance, l’extraftion. Die Geburt erleichtern ; faciliter l’enfan-! teraent. In der Geburt begriffen senn > etre en travail d'enfant; etre en travail; etre prete A accoucher. Die Mutter starb in der Geburt ; la mere mourrit en acsouchant. Das Kind blieb in der Geburt; l’enfant mourue en naissant. Eine unzeilige Geburt; une fausse-eouche; une couche avant terme; it. un enfant venu avant terme; it. un avorlon; nn animal ne avant terme. Eine widernatürliche Geburt; UN acoonebernent contre-natnrel. Die IINttr» drückung der Geburt; die Verheimlichung Gekurtsmahl 609 Geburtsmahl/ r. n. la ntarqne, tache naturelle. Geburts-Ort, *• »«• 1« licu natsl, lieu de sa naissance. Geburtsregister, r. n. la genealogie, Geburtsschein, v.GeburtSbriest Gcburksschmerzen, s. fl. les douleurs de l’enfamtement. GeburtSstadt,r. f. la ville Natale; ville ou l’on a pris naissance. Gcburtsstubl, v. Gebährstuhl. Ge burtsstund e, r./il'be ure de la naissance, Geburtstag, r. m. le jour de sa naissance, jEs ist beute sein Geburtstag; c>st aujonr- dch'.n l'aiiniversaire de sa naissance. Das GeburtstagSgedichk;!o poeme zenetlilm.j ne; paeme. snr la naissance de qq. personne. Geburtszange, S.f. le bec-de-cane, bec -de-corbin. Geburtszeit, s. f le terme d'accouehe- de'ptrrÄ”U Geburt ftU SrTab'i ©eb&f<6/X.w.Ieboeagc,bosquet;petit bois; treiben ; perdre san fruit; «faire son fruit.de hallicr^tdles h^"^slckles^V.rräucy) Die Geburt Christi; la naissance, la nach. In dem Schatten emes GedwcheS; a lom- fitide Jesus Christ. Gleich nach seiner^'-- d Ml boeaxe. Es steckt WiG m bttfert Geburt; d^ qn'if fut ne'. Seit seiner Ge-Gebuichen; -I / a du gchter dans ces hal- burt; depuis sa naissance. Ei» Mann »VN "erb. Geburt, von adeliger Geburt,von vorneb'I s- «• iefon,lesot; (v. 5i«rt) (#. rner Geburt ; un homm© de naissance, qui|d ^ , oiseau des AntilJes 7 ade la naissance, qui est de grämte nais-jC v. -tolpfl) tt. les sntures du crane d un «nee. Von niedriger Geburt; de basse vean. Den G-ck stechen; ouvrir le crane. naissance. Einen Aufruhr in seiner GeburtEinem den Geck stechen; ihn rrsticken; etoulfer une sedition dans sa nais-izum besten haben; faire les cornes a qn. ; sance. Dieses Gedicht ist eine Geburt seines railler platsanter qn ; se inoquer de qn. Geistes; cepoemee8LunexroduÄionde8on wtü dir den Geck stechen; )e Le met- esprit. ) tra i, a raison. _ Gebürtig, ad/, et adv. natif, ive.^^r ijtj r «neu gecken, ZUM besten aus Berlin gebürtig; il CSt natif de Berlin. GeburtS-Adel, 5. t«. la noblesse par naissance, de naissance. Geburts-Arbeit, S.f. le travail d’enfant; le travail. Gebnrtsbrief, s.m. le certiKcat d’etre ne libre et d’unmariagc legitime. Geburtsfest,e».iafete ä l’oeeasion de l’an- nitfersaire de la naissance;*«. v, Geburtstag. Geburtsgeilen, r.pk.les testicnles.v.jyebir GeburtSzlicd, S. n. la partie genitale, par- tie naturelle; it. ( t. de cb.') la nature, v. Feigenblatt. Geburtsdäutlein, s. ». le chorion. v. . Aderbäutchen. Geburtshelfer,e-m.l'accoucbeur. Die Ge- Lurtshelferinn, die Wehmutter; l'accou- cheuse; la sage-femme. Geburtshelm, s. m. la eoiffe; certaine membrane que qqs. enfansportentsur lern tete en venant au monde. Eeburtshülfe, e.H l’accouehemenf. Die GeburtShülfe bei widernatürlichen Geburten; l’embryulfeie ou embryoulkie; Operation par laquelle on tire un enfant dans un acconehement cohtre-naturel. Geburtsiabr, s. n. l’an de la naissance «'une personne. Oict. All. F*. T. I. haben ; railler, plaisanter qn, (fami!.'), Geckerei, S. f. la raillerie, badinerie. Qfunil.') , Gedachtniß, s.n. la memoire, la faculte par laquellel’ame conserve le sonvenirdes choses; it. la memoire, le Souvenir, le ressouvenir. (v. Andenlen,- Ermneruna) Dieser junae Mensch ,at k-ui Geüä 1 tniß; ee jeune homme n’a point de memoire. Präge» Sie das Ihrem Gedächtnisse ein; gravez cela dans votre memoire. Ich habe eS noch in frischem Gedächtnisse; Jen ai encore la memoire recente. Aum ew'gen Gedächtnisse ; en inemo re perps- tuelle; al’immortellememoire. G ligeN, gkorwürdigsten Gedächtnisses ; d'henreuse, de glorieuse memoire. Gedächlnißbuch, S. n. le memorial, Souvenir. Gedächtnißfest, «• die Gedächtnistfeier tu Ehren eines Verstorbenen oder Heiligen; ln tote de commemoraison d’un mort ou d’un saint. Gedächrnjstkunst, s.f. la memoire artifi- cielU ;arl d’aider la memoire. • Getäcktnißinangel, S. m. la ntanque, de- faitt de memoire. Gedächtntßmünze, s.f. U m^dtille. Qä ~ Gedächte 6 io Gedacht» ißtag Gedächtnißtag, s. l’annivetsaire. Gehackt, “ij. et adv. Se dit des tuyaux bouches dans >e; orgues. Grob gebacffcjeude seizep/eils.flf (ein qeöacfbjeu dequatre picds Gedanke, s. m. la pense«; l’aftion de i’esprit qui pense, et la chose pensee et exprimee ; it. la pensee, l’idee, le Sentiment, l’opinion qu’on a deqch.; ce qu’on en pense, cc qu’on en jage ; it. la prcmiere idee; i’esquisse ; le dessein quiin’est pas eneure artete', qui li’est pas fini; it. la Fantaisie. (v. Nur der Geist ist des Gedankensp riebe en idees. Gtdankenspiel, r.». le jeu d'esprit. Gedankenstrich, r. >». le tiret, la darre; trait de pluine ponrfaire le leöeur atten- tif ii ce qu’on dira. Gedärm, S. n. les intestins, boyaux,cn- trailles;i<.la tripaillc des anirnaiix.v.Darm. Gedeck, r. ». la Couverture; eeqtiisertL cotn-rir une chose; (v. Decke) it. le Couvert; la nappe avee les serviettes, assiet- tes, couteaux, fourchettes et euillers dont , , on couvre une tadle. Eine Tafel V0I» Gedenk ns fähig; ist fäbia, Gedanken zu zwanzig Gedecken; une tadle de vingtcou- haben, zu denken; >1 n’y ,r que I’esprit qni-verts. Ein Gedeck Tischzeug; une garni- soit capadle de la pensee. Dieses SSkrf tftjture de linge de tadle, voll schv! .r Gedanke» ; cet ouvragc est! Gedecken, v. n. irr. profiter, protperer, plein de helles pensees. EinGedaicke, den^fmKifier, venir; it.fig. reussir; avoir un man für sich oder im Sinne brbalt; une grriöre-pensee. Das ist Nicht Mein Gedanke; (mernc Weynuna, meine Absicht) ce n’cst pas lä ma pensee. Das ist Mir nie in die Gedanken gekommen; cela nem’est jamais entre en pensee; je n’ai jamais eu cette pensee. Ich will Iknen meine Gedanken darüber sage»; ich wiL Ihnen sagen, was ich davon denke ; je vous dirai ce que j’en pense. Seinen Gedanken nachhan«cn;en- tretenir ses pensees; s'eiuretenir avec ses pensees. Das ist ein unverdauter, ein un. reiwr Gedanke ; c’estuneidee mal digerce. Es ist keine Zeichnung d:e ich Ikmen sehen lasse, es ist nur ein Gedanke; ce n’estpas lä un dessin que je vous fais voir, ce n'est qu’une pensee, qu’une idee. Er geriet!! auf den Gedanken (ans den Einfall), in der Nacht al'jureiscn; i> lui vinten Fantaisie de partir pendant la nuit. In Gedanken de rissen ; pensif, ive. Ich fand ihn gan? in Gedanken; ja le trouvois tont pensif, Cr ist oft mit seinen Gedanken nickt zu Ha«, se ; il a souventdes absences ;.il a de Frequentes distrattions. In tiefen Gedanken begriffen senn; etre dans nne proFonde Meditation. (v. Nachdenken) Böse Gedanken von jemanden haben; avoir m.mv aise opi- nion de qn.; pensermal de qn. Er macht sich Gedanken darüber; il est inquiet lä -dessus. Linen ans andere Gedanken brin. gen; Faire changerqo. d’avis. Einerlei Ge danken mir jemanden haben; se rencon hon sueses; faire du bien; apporter de l’utibte, Le. Die Bäume gedeihen in diesem Boden nicht; les ardres ne profitent pas dans eeFond. AsttS gedeihet unter sei- nen Händen; toutes choses prosperent entre ses mains. Gott hat ihre Arbeit aestg- net und hat sie gedeihen lassen ; Die» a beni leur travail et l’a fait fruftifier. Die Kinder dieser Frau gedeihen nicht; les enfäns de cette Femme ne viennent pas. Diese Speise gedeihet ihm gut; cette nourriture lui fait du bien. Unrecht Gut gedeihet nicht; { prov .) bien mal acquis ne profite point, s’en va de mäme. On dit, Die Sache ist NUN dabin gediehen ; la eboseen est venue lä, ä ce point. Gedeihen, *■ n. la prosperite, le profit, l’utilite, lesucces, la reussite. Ich WÜN'che euch viel Segen und Gedeihen ; je vous soahaite toutes sortes de benedi&ions ct de prosperites. Gott gebe sein Gedeihen dazu! liieu le Fasse prospereN Gedeihlich, *<rov. Gedanken sind zo!isrei;i Anderer Streiche, die ehgemacht hat nicht les pensees soitt libres. i*U gedenken ; pourne pas parier, sanspar- Ged<>»°,'i!beine, r. pk. les ospsrietaux. v.iler il’aulres toursqu’il a Falts. Daran ist Vorderbauvtsbeine, SettenwandSbeine. nickt zu gedenken; ne parlons point de ce- Gedankinfreihkir,'./. la liberte depen-)a; point d’afFaire. BeiMenschenaedcnkcn se.V V ©enffrdfeeir. ist es nicht so kalt gewesen; de memoire Gedankenleer, gedankenlos, «dj. et ndv. sans pensees. Ein ganz getan'enleeresBuch; un livre dans leqnel il i ’y a pas le com d’homme iln’a pas fait si froid. Gedryen, V. gedeihen. Gedicht, t. n. la fiftion; ehose feinte, meiiceireut d’une pensee. Eine g. dankenchimaginee, inventee, eontrnuvee, Le.; (v. lose Andacht; une devotion-ans attention) Erdichtung) it. le poeme; ouvrage en vers. Gedanlcnleere, Gedankenlosigkeit, r./k Ein lyrisches Gedicht; un poeme Ivrique. 1’inadvcrtance; peu de soin, GelIkrts,Haaedorns,WielandsGe!nchte; lei ^Gedankenreich, adj. et adv. fecond en poesiesdeGellert,deHagedorn,deWielsnd. pensees, plein de pensees, de sentimensj Gediegen, Gediegen Gediegen, aij. et »dv. natiF, vierge; it. jnassif, solide, fin, pur; sans mdlinge. Gedicaenes Gold, gediegenes Silber; or natif, or vierge; argent natif, argent vier-, n e ; de l’or, de l’argent qui a ete tire de la terre tont forme et non dans l’etat demine. Ein Kreuz von gediegenem Golde; uns croix d’or'massif. - Gedinge, s. n. (t. de mitte') le eontrat, ac- cord; ii. l’i'ftion de marenander; famil. lebarguign.ige. ©«fi GediMebllch, le con- tröle lies mines aijouees. Der Gedillge» jfliicv; le mineur quitravailka gain et ä perte. Der Gehivgelohn, le prix dont on;richesses. est converm avec un mineur qui travaille ä la läcbe. Die Gcdingestufe ; la marque frappee sur la ruebe. Gedoppelt, adf. et adv. double, double- Gedulden 61 & Gedulden, (sich) ». ree. avoir ou prendre patience; patienter. GeduldenSie sich eil» wenig ; patienter un peti. Geduldig- aij. et adv. patient; ente ; pa* tiemment; avec patience. Cr ist der geg duldigste Mensch Von der Welttc’estl'bom- me le plus patient du monde. Geduldig leiden ; sonffrir patiemment. Der Arme trägt sein Elend geduldiger, wenn er sieht, dag Glück und Reichthum nicht immer ge» paaret sind; le pativre Supporte plus patiemment sa misere, quand il voit que lo bonheur a’accompagne pas toujours les Geeckt, v. eckig- Gefach, v. Fach. Gefahr, s. f. ie danger, le peril-, it. 1* risque. Sich der Gefahr aussetzen, sich ,'N ment; (v. doppelt) de blas.) volte,, Gefahr setzen ; s’exposer au danger; s* jumele. Ein gedoppeltes Kreuz; une eroix mettre en danger. Es ist keine Gefahr dabey; iln’y apointde dar.ger, il n’y a Mil risque ä cela. Es ist Gefahr, viel Gefahr dabep; il y a du peril, beancoup de peril. Sie voltee. Eine gedoppelte Binde ; n»e gemel- le, jinnelle. Gedränge, S.n. la foule, la presse; raul- titude de personnes qui se pressent. Sich laufen keine Gefahr ; vous ne eourez poinb aus dem Gedränge machen; se tirer de la deperil, point de risque; il n’y a aucua foule, de la presse. Wir wollen warten, peril, aucun risque ä courre. Er setzet fei« bis sich oas Gedränge verlieret; laissons Leben in Gefahr ; il court risque de sa vie. ecouler, laissons passer la Foule. On che Er hat es auf seine Gefahr und Kosten übe» dune cbose dont onsuppose que peu de gen s uommen ; il l’a entrepris a ses risques, pe- voudront se charger ou se la procurer, Es rils et fortunes. Ich will Ihnen mit Ge« ist kein großes Gedränge darnach; il n'y a fahr meines Lebens dienen; je vovs servi- pas grande presse. Es ist viel Gedränge darnach ; la presse y est. Fig, Im Gedränge feyn; etreen presse; etre daus un etat faebeux, et dont on ne satt comment se retirer. Gedränge, gedrange, ad/, et adv. presse, serrd. Gedränge sitzen; etre ä l’etroit. v. drangen- GedraNgkheil, s. f. la concision, qualite de ce qiuesteoncis. ®te Gedrängtheit der Schreibart; la concision du style. Gedritt, «d/. temaire. Eine gedritte Zahl ; un nombre ternaire. Der gedritte rata» peril de ina vie. Aufalle Gefahr? ä tont risque. Gefährde, s.f. la fraude, tromperie. ( t. de pal.) Getreulich und sonder Gefährde; de bonne foi et sans fraude. Ohne Ur§i» list und Gefährde ; Sans fraude ni de'ception. Gefährden, V. «. frauder, tromper,- porter danger, risque ou prejudice. ( p. us.') On dit, Ich bin tzabey nicht gefährdet; je ne risque riwi dans cette affaire. Gefährlich, ach . et adv. dangereux, euse; dangereusement; perilleux, euse; peril- leusement. Ein gefährliches Unternehmen; Schein; (t.d’xstr.) le trin aspeä, trine uneentreprisedangereuse,periileuse.£int aspeef. (v. Schein) Im gedrittelt Scheine stehen; etre en reception. Gedritter Schild; Kt. de blas.) tierce parti, tierce en pal, double parti. Gedritte Wechselbriefe; lettres, billets de change eu trois cop/es. Gedritte Schnitte ; Kt. de grav.) triples tailles. Geduld, s. f. la patience. Geduld haben; avoir patience; patienter. Haben Sie ein wenig Geduld, Sie sollen bezahlt werden; patienter im peu, vous serez paye. Man muß ausserordentlich viel Geduld haben, um dieses zu leiden, zu ertragen; il faut avoir une merveilleuse patience pour souf- frir cela. Jemandes Geduld erschöpfen; msttre la patience de qn. a bmit. On dit ■ famil. Der Geduldfadeu reißt; la patience mechappe. Geduld überwindet alles; Kprov.) avec de la patience onvient ä bout de tont. On dit dans qqs. provinces, Dieser »«um steht in der Geduld; cet ardre est * l »bri des veuts. gefährliche Krankheit; une maladie dange- reuse, perilleuse. Ein gefährlicher Mensch; un hommt dangereux. Gefährlich verwUN« det; dangereusement blcsse. Gefäbtt, s. n. la voiture. v. Fuhrwerk. Gefährte, s. m. le compagnon, camarade. Gefäbrtinn, s.f. ln compagne. Gefäll, s. n. la pente de l’eau; la chiite, le decoulement de l’eau. v. Fast. Gefalle, s. pl. la reute, le revenu; ( v. Einkünfte ) it. les impöts, droits, &c. Jährliche Gefälle; rentesannuelles. Ungewisse, unbeständige Gefälle ; rentes casuei- les. Das gereichet den herrschaftliche» Gefällen zum Abbruch oder Nachtheil; cela tend au prejudice des droits seigneuriaux. Der Gefällverweser; le receveur des do- maines. Gefallen, s. m. le plaisir, la joie, le con- tentement; (v. Vergnügen) it. le plaisir; ce qu’on fait pour plaire 4 qn.; le bon Ü i) J effice. Gefallen ofHüf. Gefallen au etwa« haben oder finden; prendre plaisir ä qch. Cr hat an Nichts Gefallen; ii ne se plait ä rien. Thun Sie mir diesen Gefallen, erweisen Sie mir diesen Gefallen; faites-moi 1 se plait ä la‘Campagne. Das ist einer von den Or-’ ten, wo es mir am besten gefällt; c’estun des lieux oü je me plais le plus. EZ gefällt ihm nicht in dieser Stadt; il se de'plait dans eette ville. Sich selbst gefallen; se complaire a soi-meme. On Uit, bat Gott gefallen ; >°1 a plu ä Dieu; Dien a vqtilu. Sich etwas gefallen lassen ; »gre'cr qek. p y consentir, eondescendre, acquieseer; a- voir pour agreable. Ich lasse Mir alles ge^ fallen; j'snpasserai partout cs qn'onvou- dra; je suis de tous bons accords. i &efül!ig , adj.et adv. qui plait; agreable, agreablement; it. complaisant, poli, de- ferant, civil, prevenant. Ein Gott gefallt aer Dienst; NN ctilte, Service agreable ii llieu. Thun waö Gott gefällig ist; faire ce qui plait, ce qui est agreable ä Dien. Ein höflicher und gefälliger Mensch; un homme civil et complaisant. Sich einem gefällig erweisen; complaire a qn. Ist Ihnen gefällig, re.? vousplait-i!,Le.? Wenn es Ihnen gefällig ist; s’il vous plait. On dit aitssi substantivement, DaS Gefällige ; l’agrement. Gefälligkeit, r. /. 1c plaisir; ce qu’on fait pour plaire ä qn.; le bon office; it., la complaisance, condescendance. Er hat mir eine große Gefälligkeit erwiesen ; ,il m'a stiit ui! grand plaisir. Er ist die Gefälligkeit selbst; il est la eomplaisauce memq. Gefallsüchtig, adj.et ady. coquet, co- quettc; qui cherche ir plaire. Gefältel, !. ». leftoncis; les plis tnenus et serres qu’on fait ä du linge, ä des etoffes. Gefangen, “du et adv. pris, prise ; (v. fangen) -e. captif,ivc. Sie ließen dieMän-^ ner über die Klinge springen, und führten die Weiber gefangen mit sich fort ; ilspas- sSrcnt les hommes au fil de l’epee, et em- menerent les femmes captives. Sich gefangen geben ; se rendre prisonnier. Gefangen setzen ; mettre en prison; empri- sonner. Fig. Seine Vernunft unter den Gehorsam des Glaubens gefangen nehmen; captivcr soll esprit, son entendement sous le jougde la ibi. Die gefangenen Ehri- stenfelaven ; les captiks. Gesangcnbrod,r.n. lepalu de ptiscnnier. Gefangene Gefangene, 5 .»-. le prisonnier. Sbit Ge- fanaenc; la prisonniere. Gefangenbüter, v. Gefangenwärter. Gefangennebmung, r- /. l’emprisonne- ment, la capturc; prise de corps. Gefangenschaft, s.f. la captivite. Er ist in die Gefangenschaft geralhen; il.a 6te fait prisonnier. Gefangenwärter, s. m. le geolier. Die Gefangenwärt, rinn; la geoüere. Gefänglich, uij. et adv. prisonnier. Einen gefänglich en,bringen, einziehen ; me- ner qn. prisonnier. Die gefängliche Hast; la prise de corps; l’arrestation. Gefängniß, !. ». la prison; Heu oü l'on enferme _ les accuse's. Jemanden ill daS Gefängniß fetzen; mettre qn. en prison. Die öffentlichen Gefängnisse; les prisons publiques. Gefäß, s. n. la poignee; la partie d’une chose par oü on la prend pour la tenir ä la main; (v. Griff, Handhabe) lt. levais- seau; ustensiie destine ä contenir qch.; it. le varsteau; canal ou condnit qui contient q, hnmeur dans le corps des animaux; v. Samengefäße, Waffergefäße) it. le va- se. Das Gefäß eines Degens, das Degengefäß ; derjenige Theil des Degens, w» man ihn anfaßt, oder in die Hand nimmt, gewöhnlicher rer Griff genannt; la poignee d’une epes. Das vollständige Degengefäß, der Griff, (poignee) das Stichblatt, (garde)derBngcl,(brancl>e)und det'Knvpf, (pomnieau)zusa:nmengenommen; la gatni- ttired'epec; la gariiittire d'une epee; la poignee, lagarde, la branche et lepommeau.de l’epee pris ensemble. Ein irdeneS, hölzernes, zinnernes Gcfäß; un vaisseau de terre, de böis, d’etain. Chvmische Gefäße und Ge» räthschafteu ; vaisseatix et ustensiles clii- miques. Ein zierlich gearbeitetes Gefäß; unvase. Kristallene Gefäße; vasesde cri- stal. Heilige Gefäße; vases sacres. Dans Pecriture suhlte il est dit, Ein Töpfer kann ans der ncmlichen Masse Gefäße der Ehre und Gefäße der Schande machen; tm potior de terre peut faire de la meme masse des vases d’honneur et des vases d’igno- minie. Die Gottlosen werden Gefäße de« Zorns, Gefäße der Sünde oder der Bosheit genannt; les reprouves sont appeles des vaisseaux de colere, des vaisseatix d’i- niquite. Ein Gcfäßchen, Gcfäßiein; un pe- tit vaisseau, un petit vase. Getagt, v. Fassen. Gefecht,!-»- le combat,l’a&ion,reneontre entre destroupes; l’occasion; l’eugdgement. Tin sehr hitziges Gefecht; un combat bien chaud, une occasion bien chaude. Gefege, e. n. l’aftion de balayer, &c. ; (v. fegen) ii. (t. de eh.') la petite peau vefue du bois nouveau t.’un cerf. Der Hirsch schlägt a» den Baumen das Gefcge äb - cerk fraye sa töte aux arbres. , Gefttlicke, V. Gedinge. Gefiedel, U »• la raclerie d’un mauvai* joueur Gefieder- joueur de violon. Gefieder, s.nAe plnmage; tonte la plu- me qni est sur le eorps de l’oiseau. Das Gefieder der Raubvögel ;lepennage. Das Gefieder eines Pfeiles; les plumes d’une flecbe. Onuppeile coUeäivtmcnt r Q&i Gefieder; In volaille. (v. Geflügel) üansqqs. frovinccs DaS Gefieder siptifle, les ressorts d’une montre ou autre machine a ressort. Gefiedert, adj. et adv. emplume, ee; em- penne.ee; (v. fledern) it.Q.debot.) aile, Abgebrochen gefiederte, glelchpaarig gefiederte Blät er ; feuilles aile'es saus, im- paiie. Gefilde, s. n. la Campagne, les champs, la phrne. (Ilne sedit qnedattt la poe'sie) Gefingert, «di. et adv. digite, ee. ( t. de bet.) Gefingerte Blätter ; feuilles digitees. Der gefingerte Schotenklees le dorych, liinm. Geflecht, s. tt. les entrelacs. (v. Flechd Gefrier- 6iZ: Gefrieren, D. njirr. geler; se geler; sc eongeler; se glacer. (v. frieren) Gefrieren machen; congeler; glacer. Die große Kalte macht da§ Wasser gefrieren; le granil froid congele l'ean,g!acel'ea„.Dct’Weinge!ss gefriert in den gemäßigten HimmelsfirichetL nicht; l’esprit de vin ne glace point dans. les climats temperes. Das Gefrieren ; la congelation.. Der Gefrierpunkt; le terme- de la congelation, Gefrornes ; glaces;des, liquenrs glacees x», des frnits ghces. Gc- frorneS von Himbeeren, voll Johannisbeeren; glace de framboises, de gresseilles» Man fejte uns allerhand Gefrornes vor; on nous servit differentes sortes de glaces. Gefroren, v. Gefrieren et frieren. Gefüge, 5. »,1a rainure ; it. (t. de mitte). la conche. Gefüqheib, s. f. la souplssse. v. Geschmeidigkeit, Biegsamkeit. _ Gefügig, «dj . ei adv. pliable, flexible werk) it. (t.d'anat.) le p!cxus; lelacis dei*-/g-commode, convcnable. (p.us.) plusienrs filets de nerflcs uns avee les au- tres. v. Adergeflecht- Geflickt, s. tt. le rapetassement, ra ceom- modage, raccovilrement; it. chose rape- tassee. v. flicke». Gcsiissen, adj.et ad®.soigneux,euse,assidu, applique; (v. befleißen) it. prct, prompt a faire une chose. Eine geflisscne Unwissenheit ; une.ignoranoe affectee. Geflissenheit, s.f. le SOI», rassiduite', ap- plication; it. la promptitude.. Geflissentlich, «dj. et adv. exprds; ä des- sein ; de propos delibere. v. vorsetzlich. Geflifler, s.n. la chuchoterie. v.flistern. Gefluche, s. tt. l’adtion de jurer, de sa- crer. v. fluchen. Gefluder, s. ». (t. de mine ) l’auge,, le ca- nal. v. Gerinne. Geflügel, s.n. la volaiUe; it. la volatille. Geflügelt, adj. et adv. aile, es. ( V. flü- geln) Geflügelte Schlangen, geflügelte Fische; des serpens alles, des poissous alles. Gefolge, S.n. la suite, le traiii, lecorte- 8«.»Dieser Gesandte batte ein glänzendes und zahlreiches Gefolge; eet ambassadeur avoit une suite nombreuse et brillante, Gefühl, s. n. le tatt; le sens du tonober;, it. lattouchentcnt, le toucher; l’aft. de toucher, la taclion; it. ßg. le Sentiment,. Ein seines Gefühl haben; avoir lernet fl». Das erkennt man durch das Gefühl; das. hat man im Gefühle; eela se connoit au- Fig. Das Gefühl des Mitlndens, der Dankbarkeit; le sentiment de pitie, de reconnoissance. Das Gefühl der Ehre, das, Ehrgefühl; >s Sentiment d'bonnenr. Gefühllos, «dj. et adv. insensible, im- passible, apathique. fv. Nlbllos) Die Ge- fühllosiakeit ; l’iusensibilice, apathie. Fühllosigkeit. Gefühlvoll, ad/, et «dv. sensible; qui a luiegrandesenr.ibilite du coeur; it. ce qui touche; qui alfeile, qui erneut l’esprit. Ein gefühlvolles Herz; un coeur sensible. Ein gefühlvolles Gedickt - nn poeme plein. de sentimens, un, poeme touchant. v. rüh--, tenb. Gefüllft, adj. et adv. eine gefunkte Zahl» nn nombre de cinq. Der gefültrtc Schein; (t. d’iistr.) le quintil aspeit. Gefürstet, adv. eleve ä la dignite de prin- Ein großes Gefolge von Kutschen; nn grand.ee. Eine gefürstete Abtei; uns abbaxe prin- train, nn gtand cortege de Carrosses. . dem Gefolge eines Gesandten gehören; ö- tre a la suite d’un ambassadeur, Gefrage, s. n. l’adt. de questionner, de raire diverses questions. Dem Himmel ft» Dank, das ewige Gefrage hat einmal ein Ende > on a enfin. fini de. nous questionner, gräce ä Oien, Gefräß, s. n. h mangeaille; it % ( popul .) « gneuje,le visage. V. Fresse. Gefräßig, adj. et adv. glonton, onne, gourmand, vorace, safre; gloutonneinent, « une manieregloutonne. Der;die GefrLßi- CXt le glonton,le gourmand; la glontonne,la gourmande. ( v. frafffp) Die Gefräßigkeit; ta gioutonnene, gourmandise, voracite» Gefreite, r,---. i’exempt de gardes. eiere. Eine gefürstete Grafschaft ; un com, te erige en prineipante, Gefüße, s. tt. (t. de fuuc.) la filiereCorde attachee au pied de l’oiseau. Gegen, pre'p. de liea et de temps , vers, ä», sur; it. envers, a l’egard de; it. contre. Gegen Norden; vers le nord. Von Mo» gen gegen Abend; de l’orient ä l’occident. Die Schweiz liegt Frankreich gegen Morgen; la b’uisseest i l’orient de la France, Gegen das Ende dieses Feldzuges; vers la fin de cette Campagne. Gegen vier Uhr; vers lesquatrebenres. Gegen Allbruch des Tages; snr l'anbe dn sonn Mildthätrz ge-r gen die Armen; cbatitable envers ies pau„ vres. Ich werde Sie gegen jedermann vcr». lheididen; in VOUS dci'endrai envers et. COnttS: Gegenbrief V14 Gegen-Abd eontre tons. Gegen den Wind, gegen den Strom, dem Winde, dem Strom enraegen falircn; aller eoutrevent, contre le Hl de Teau. Cs waren ihrer drei gegen einen; 118 ctoicnt trois contrc un. ittctfcc icfott Hkgen eins; je j»age dix contre un. Er Wüfmct neglül mir über i il liemeurc vi 8 -ä. -vis de moi. Tr ist nur ein Kind gegen ihm; n n’est qu’un enfant an prix de lui, vis -ä-vis de lui. Gegen-Addrnek, r. >»• (t. de grav.) la contre-epreuve. Einen Gegenabdruck von contre-finit. Gegenbrief, 5. m. v. Gegenverstcherung» Gegenbuch, s. n. le controle. Gegenbürge, s. m. l’arriere-garant. Gegenbürgschaft, s.f. rarriere-caution. Gegend, s.f. lacontree: certaine e'ten- due de pays; it. la re'gion; grande etcndne soit sur la terre, soit dans l’air, soitdans le ciel; it, (t. d'cisty. et de gcogr.j la plage; (v. Himmelsgegend) it. (t, deiner.) le pa- tage. Dieses Thal ist Las fruchtbarste,!!! ser ganzen Gegend: ce vallon esc le plus fcrtile einem Kupferstiche ^ machen; contre-tircrde tonte la contre'c. Don einer Gegend ;ur une estainpe; eontr' epreuver. Gegen-Adsicht, s.f. la vue, 1 ’intention cpposee. Gegen-abweichcn, ». (t. d'escr.) con- tre-degager; degager en meme temps que son adversaire. Die Gegen-Abweichung; le eontre-degagement. Gegen-Anklage, v. Gegenbeschuldigung. Geqen-Mstalk, s.f. fig. lacontre-batte- tie, contre-mine; ce qu’on fait pour s’op- poser aux mcnees de ceux qui nons sont contraires. Geam-Antwort, S. f. la replique, repar- tie. Die wiederholte Gegen-Antwort;la du- plique. Dic Gegen-Antwort eines Beklagten, die RettUNgsschrist: lessalvatious. ^ Gegen.Anzcige, s. f. (t. de mit.) la con- trc-indication. Gegen-Aufforderung, s.f. Die Aufforderung des Rückbüraen zur Gewährleistung; la contre-sommatiou. Gegenbatterie, s.f. la contre-batterie; batterie de oanons opposee ä une autre. Gegenbedingung, s.f. la condition reci- proque, Gegenbefehl, S. m. le contre-ordre. Gegenbekenntniß, s. ». un adle revers&l. . Gegenbeklagte, s.111. le recritnine. Gegenheleidigung, s. f. la revanehe, les «presailles; la recrimination, injure ten- dant» ä repousser une autre injure. Gegenbericht, S. m. le rapport 011 Information contraire. Gegenbescheinjgung, s.f. v. Gegenbekenntniß. Gegenbeschiekung, s.f. le renvoi; le com- pliment reciproque que l’on fait faire ä qn. Gegenbeschuldiguna, S.f. la re'crimina- andern: decontree cn contree. Die NU! liegende Gegend; les environs; les entours. Die Gegend um diesen Ort her ist schön; les environs de ee licn sont beaux. Die vier Gegenden der Welt: dieW-llgegenL.:n> les quatre regions du monde. Die gemäfigttN Gegenden der Erde/ les regions tempert« de la terre. Die Gegend ttt fcet See kennen, wo man sich befindet; eonnoitre le parage oü l'onest. Ott appclle en t^d'tmat. Die Gegend des Bauches, von der Herzgrube an bis zum Nabel; la region epigastrique. Die Gegend des Unterbauches : la region hypo- gastrique. v.aussi Nabelgegend. Gegendämmerung, s.f(t. dtpbys.) l’an- ticrepuscule. Gegendienst, s. nt. le Servicereciproque. Gegendruck , s. m. Qt.d’impr.) laretira- tion, (v. Wiederdruck) it. (t. d-grav.) (v. Gegen-Abdruck) it. (r. de pbys.) la re'ac- tion. v. Gegenwirkung. Gegeneinander, (gegeneinander) adv. vis-ä-vis; ä 1‘opposite; it. eppose, contraire* l’unsontre (a, pour, avec) l’autre; it.rccv- proqueuient, mutucllement. Gegeneinander halten; comparer, conferer; mettre en parallele; ti.conftonter. Die Gegencinanr derhaltung; la eomparaisou, la parallele; it. la eonfroutation. Gegeneinander setzen; oxposer l'nn a l’autre. DicDingc gegeneinander betrachten; considerer les choses l’une avec llautre. Die Partbeie» gegeneinander hören; onir les parties l'une contre 1’antrc, Gegeneinander gefetzt, gestellt; contre-po- se; ir.confrente'. Zwei gegeneinander gestellte Löwen; (t. de blas.) deuxlionsaffron- tes. Mit den Spitzen gegeneinander gestellt» eontte-pointe. Gegeneinander stehen; ctre tivii; accusation, reproche qui tend ä re- vis-ä-vis, ä l’opposite l’un de l’autre. pousser une autre accnsation, un autrere-l Geger^-Einbringen, s. n. (t. de pal.) le proche. Beschuldigungen durch Gegenbe- eoniredit. ^ . schuldigungen erwiedern; rceriminer. Gegen-Erbietben, S. ».rolxre reciproque. Gegenbestchtigung , s. f. U contre-vi»i- Gegen-Crkenntlichkcit, s.f. le retour de le; Visite double. reconnoissance, d’amitie; it. v. Gegenge« Gegenbesuch, S. m. la Visite rendueo« schenk. , ,, , reciproque. Gegen-ErklaruNg, r./. la declaration re- Gezenbeweis, S. m. la preuve du contraire; la replique. Gegenbild, s. n. l’antitype; it. fig. la cort rariete , le contraste. Eeaenblick, j. m. le regardreciproque. Gegenbobren, v. n. contre-pcicer. Gcgenböschung, s.f. ( t.defonif..) lc ) ciproque; it. le desaveu. Gegenfahrt, s. f. le contre-mont, en re- ffiohüiüt une riviere. Gegcnfenstcr, s.n. lecontre-chassis, le voiet. Gegen finte, S.f. {t.d’escr.) lecontr:- appel. Gegen- Gegenfluch Gegenfluth, S.f. la contre-mare'e. Gegenforderung , s.f la pretention re- ciproque. Gegenfreundschaft, s.f. le retour d’amitie. Gegenfüßler, l’antipode. Gegenmasche 6r§ Gegenmasche, S.f. lacontre-maille. Ein Jägergarn mit Gegenmaschen ; un panneau double, panneau contre-maille. Gcgenmau.r, s.f. lecontre-mur. Eine Gegemnauer machen; contre-unirer. Gegenmeynung, s.f. le contre-sens; opi- nion, sentimeut contraire, oppose. - Gegenmine, S.f. la contre-mine. GeGegengabe, s.f. v. Gegengeschenk. Gegengebühr, s.f. le devoir reciproque. Gegrngcfühl, S.»- le Sentiment oppose. GegkNgeländcr, S.n. le contr’espalier. StnmitlCttlj; contre-mincr. Gegengeschenk, S. le don«« present re- Gegenmittel, S.n. le rcmede. ciproque; present qu’on fait pour un autre Gegenmvdell, s. n. le contre-moule. qu’on a requ. GegeNMULkel, s.m. ( t.d'anat .) le muscle Gegengewalt, S.f. la repre'saille, les re- antagoniste. presailles. Gegengewalt brauchen ; user de Gcgeiinothdnrft, s.f. (f. de droit) le eon- represailles; repousser avec force celui qui nous attaque. Gegengewicht, s.n. le contre-poids, la contre-balance. Da» Gegengewicht halten; colitre-balaucer. Das Gegengewicht an der Wippe ; la pesee. Gcgengewogenheit, s.f. l'akectiou mu tuelle. Gegengift, s, n. le contre-poison; l’anti- dote. Gegengitter, S. n. la double balustrade. Gegengraben, V. a. contre-miner. v. graben. Gcgengrnnd, s . m - 1» raison contraire. Gegengruß, s.m. le contre-salut; Salut reciproque, salut rendu. Gegengunst, S.f la favcur, affe&ion re ciproque. Gegengurt, S. m. le contre-sanglon. Gcgenbaü, S. m. l’eeho; le son redeuble, repete. Gegenhalt, v. Widcrhalt Gegenhandschrift, s.f la contre-cedule, le contre-billet. Gegenhaut, v. Gegen-Unterlage. Gegenhieb, i. »». le contre-csup. Gegenkaiser, s. m. PAnti-Cesar. Gegenklage, s. f, la reconvention. Eine Gegenklage anstelle» ; reconvenir.: Gegenkläger, s. m. le reconvenant. Die Gegenklägerill»; la contrevenante. Gegenkläppchen, s. n. le contre-battant dans une montre de poche. GegcnkrejS, s.m. Qt.dUmat.^ die innere Leiste des Ohres; le bord Interieur de l’o- reille. Gegensage, s.f. v. Gcgenvermächtniß. Gegenlatte, s.f. la contre-latte; lecon- trc-lattoir. Gcgenlaufgräben , s. fl. les contre-ap- proches. Gegenlaut, v. Gegenhall. Gegenlicht, S. n. (t. de feint.') le eontre- jour. Gegenliebe, S.f l’amour reciproque; le retour d’amour. Liebe verlangt Gegenliebe; 1 arnour demande du retour. Gegenlist, s.f lacontre ruse, contre-fi- nesse. Gegenmacht, s.f. la puissance oppose'e, adveisaire. Gegenmarsch, S. m. la contrc-marche. s. f. ( t. de chir.') la tredit, la re'plique. Gegen-Oeffnung, contre-ouverture. Gegenpapst, S.m. l’Anti-Pape. Gcgenpart, /.'«.die Gegenparthei; le parti oppose ou contraire ; it. la partie atlverse ; it. l’opposant; Padversaire. (v. Gegner et Widerpart) Gegenpart halten; tenir le parti contraire; sontenir le contraire. Gegenpfahl, S.m. ( t. de blas.) lecontre -pal. Gegenpfand, S.n. le eontre-gage. Gegenpfeükr, s. m. le pilicr boutant. (v. Gtrevepfeiler) Mit Gegenpfetlern versehen; contrebouter. Gegenprobe, S. f. (e. de grav.~) la con- tre-epreuve. Eine Gegenprobe abziehcn; eontre-epreuver; decalqiier. Gegenpunkt, S. m. (t. demus.') le contre- point. Gegenquittung, s.f v.Gegenschein. Gegenrechner, >■»». le comröleur. Gegenrechnung, s.f. lecontröle; r'e.le decompte. Ich dm Ihnen >o viel schuldig, aber ich habe eine Gegenrechnung z» machen; je vous dois taut, mais j'ai un decompte ä faire. Gegenrede, S.f lareplique, l’exception. Gegenregister, s. n. le contröle. Gegenrundk, S.f. (t. deguerre) la con- tre-ronde. Gegensatz, S. «>. l’antithese; it. (e. de prat.j lareplique.(v. ©egcltaittrcort) Der Gegensatz einer Wabrheir; >a eontre-verrre; Popposition, ia eontraricte . it. l’antithese. Gegenschall, v. G-genhall. Gegenschatkigen, G genschattler, -- fl- (t. de giogr.') les antesc : ens ou antisciens, les habitans des deux cötes de l’equatcur, qui a midi ont leur oinbre diifetente. Gegenschein, S.m. le reftechissement de la iuniiere; le rcsplcndissement; (v. Widerschein ) it. (t. de feint f lercflet ou re- flex; it. (t.sCastr.) Popposition; k. kenn» tre-lettre, Emen Gegenschein, eine Ge- genqiiiktung ausstellen; doniier Uneeuntre- lettre, une dechai ge reciproque. Gegeiischetlkung, s.f. la donation reciproque. Gegenschlaq, s. m. le eontre-coup. Gegenschmähnng, s.f la reerimination; mjure tendantc a repousser une autre in- jure; 6i6 Gegenschliitt iure; reponse a des injures pard’aiifes in- jares. Gegenschllitt, j. m. lacotipure contraire. Gegenschraffiren, v.n. (t.degrav.) con- lre-haclur, comre-tailler. Die Gcgeil- schrasfirunq; I» eoiitre-Iiacbure, lesconti!.- tailLes, t.riples tailles. Gegenichreiber, s. m. le contröleur. Gegenichtetberej, s.f. le contröle; bu r reau decoutrole; le lieu oü les contröleurs travaillcnt. , Gegenschrift, s.f. la re'pliquepar ecrit; la refutation, le contre-ecrrt; it. la defense. Gkgensebuld , s. f. la dette re'ciproque; it. le decompte. Schulden und Gegeuschu!- dcn; dettcsadtives ct passives. Gegen schwager, Gcgenschmäher, s. m. l’allie ou parcnt du cdte du fils. Geg-Ilftlte, s.f. lecöteoppose. äufobet du der Gegenseite; de l'autre cöte. Geg> nsetlig, adi. et adv. mutuel, eile; reciproque, respedlif; mutuel lein ent , reci- proquement, respeftivement; it. (t. de droit) sinalla^matique. Eine gcgnseitiae Freundschaft ; une amitid mutuelle, reciproque. Gegenseitige, wechselseitige Pflichten; de- voirs reciproques, devoirs revpeiäifs. Der Mieth-Eontract ist ein gegenseitiger Vertrag ; le eontrat de Iouage est un adle sinal- bgmatique Das gegenseitige Verhaltniß, die Gegenseitigtcir, der ZnflanL und die Eigenschaft zweier Dinge, die ein gegenseitiges Vcrl'ülMißhaben; laieciprocite; l’etat et caradlere de ee qui est reciproque. Gegenflcherhcit, S.f. la sunte' racipio- que; it. le contre-gage; assnranee, Obligation reciproque. Seine Gegensicherh.it nehmen; enntre-gager. Gkgcnsiegel, S. n. le contre-scel, contre- seing. Gegensieg! ln, dal Gegenflegel auf- drucken ; contre-sccller. Gegensinn, s, nt. le contre-sens; it. l’an- tiphiase. Gegen sinnig, adj. et udv. cc qui est dans le sens contraire; au rebours. Gegensonne, v. Nebensonne. Gegenspallier, s.n. le contre-espalier ou contr’espalier. Gegenspalt, S. m. (t. de chir.) la contrS- fissure; contre-fente, Gti.ensoarren, r. tu. (t. de blas.) lecon- trc-chcvron. Gegenspiel, v. Widerspiel. Gegenspne, s. f. (e. de eh.') lecontre- pied. v. Rücksxur. Gegenstand, m. l’objot; tont es qui s’oilre ä la vue, qui touche et alledle les sens, qui erneut les faculte's de l’ame; it. l’objct, lesujet, lamatiere surlaquelleon parle, on ecrit, &c. Die Farben, der Schall, die Gerüche, sind Gegenstände der Ginne; les e.ouleurs, le soll, les o eure, &c. sfmt lds objets desfens. ü?0» diesem Orte ans erblickt man die schönst, » Gegenstände von der Will; de cet endroit on deconviv les plus beaux objets du monde. Dkk Gegen-! Gegenstettung stand seiner Liebe, seiner Leidenschaft; m. jet de son amour, de sa passion. Der Gegenstand eines Gespräches; l’objet, lesnjet d’un entretitn. Die natnrltchen Körper stnd der Gegenstand der Natnrlehre; los eorps Natureis sont le sujet de la physique. Gegenstellung, Gcgeneinanderstellnng, s.f. la confrontation; it. (t. de feint.) le contraste. Gegeniieuer, S.f. (t. de droit) l’augment; l’augment de dot; it. le don de noces. v. Ge» genvereär iniß. Gegenstinune, s.f. (f. de mus.) la con- trb-partie. Gegenstimmig, “dj. et udv. dissonant, discordant. Gegenflol;, S. tn. l’orgueil re'ciproque. Der Stolz wird am besten durch Gegenstolj oder Berachtmig bestraft; on ne peut pas mieux punir l’orgueil que par un orgueil reciproque, ou par le mepris. Gegenstoß, s.m. leeontre-coup; it. (t. d’eicr.) le coup folirre, la riposte. Gegenstrcckung, s.f. ( t.dechir .) lacon- tre-extension. Gegenstreich, s. tu. le coup rendu; it. la revanche, parcille, eehange. Einem einen Gegenstreich spielen; serevaneherj rendre la pareille on i’echange. Gegenstrich, S. tn. le rebours, ls contre- poil. Gegenstück, S. n. le pendant, compagnon; se iit de deux tableaux ou figures d’egale grandeur et travailles a peu pres dans le meine goiit. Gegenstütze, s.f. lecontre-boutant,con- tre-fort; l’arc boutant. Gegenkausch, S.m. le contrc-echange. Gegcntcrraffe, S.f. la contre-terrasse; terrasse elevce au-dessus d’une autre. Gegentheil, s.m. lepartioppose. V. Gegenpart. Gegentbcil, s ». le contraire, l’oppose. Ich behaupte das Gegentheil; je soutiens le contraire. Dieser Mensch ist ganz das Gegentheil von feinem Bruder; cethomme est teilt Toppose de soll freie. Tr thut ges rade das Gegentheil von dem, was man ihm gesagt bat; ilfait tont le contraire (toutle contre-pied) de ce qu’onlui a dit. 3>» Gegentheil; an contraire. Gegenthür, s.f. lacontre-porte, V. Vor- " Gcgentreue, s.f, lafidelite re'ciproque. Gegen-Unterlage , s.f. die Gegenhaut; (t. de f.ircheut.) le contre-sommier. Gigen-Unterschrist, S.f. le contre-seing. Mit einer Gegenunterschrift versehen; con- tre-seigner, Gegen-Untersuchuriz, S.f. lacontre-en- quete. .Gegen-Unterzeichnung, V. Gegen-UN« tcr.schrist. ^ , , . - - Gegenvercbrung, S. f. le present reciproque. V. Gegengeschenk. Gegeuverbeissung, S.f. la eontre-pro- messe; ,n. 1 c don mutuel; it. le don de no- Gegenvermacht mtsse; promesse reciproque, Gegenvermächtniß legs, donation reeiproque; "Gegenverpflichtung, s.f l’obligation re- ^Geqenverschanzung, s.f la contreval- lation. „ , V , . Gegenverschreibung, s.f. la contre-lettre; Obligation donnee ä caution dautrm pour son assurance. Gegenversichcrung, S.f l’assurance mu- tuelle ou reciproquc; it. les reversales. v. Revcrsalien. Gegcnverweis, S. in. le contre-reproche. GegenvorsteUung, S.f laremontrance. Gegenvorwurf, S. m. la recrimination. v. Gegenbeschuldigung» Geqenwall, s. *«■ la contr’escarpe. Gegenwart, S.f. la presence. Das ist in Gegenwart vieler glaubwürdigen Personen geschehen; eela s'est passe en la presence de plusieurs personnes dignes de foi. In Ge- genwartder und derPersonen;« t. dcchan- ceü.) presens tels et tels. Fig. Die Gegenwart des Geistes ; la presente d’csprit. Gegenwärtig, adj.etadv. present, ente; qui est dans le temps oü 11011s sommes; it. qui n’est pas absent; assistant, y etant; pre'sentement, ä present, maintenant. Die gegenwärtige Aei; le temps present. Ich war gegenwärtig (zugegen) als die Sache geschah ; j’etois present lorsque la ehose arriva. Bey einer Sache gegenwärtig seyn; derselben beywohnen; assister, etre present ä qch. Alle die, welchen gegenwärtiges Schreiben (welchen Gegenwärtiges) sichte kommt; ä tous ceux qui ces presentes lettres verrent. Das ist gegenwärtig nicht mehr gebräuchlich; celan’estpluspre- sentement en usage; Gegenwärtig habe ich keine Zeit dazu ; maintenant je n’en ai pas ie loisir. Fig. Das ist meinem Geiste immergegenwärtig; «ela m’est toujours present ä l’esprit. Das Gegenwärtige ; le pre- sent, le temps present. Gegenwechsel, s. ». v. Rü chsel. Gegenwehr, S.f. la de'fense, esistance. Gegenwerth, s. m. l’equivalent Gegenwind, S.m. le vent contraire, vent de bout, vent traversier. Gegenwirkung, s.f. la reaftion. Gegenzauber, S. m. le contre-charme. _ Gegenzeichen, S.n. la contre-marque; it. signal penr repondre au Signal donne. Gegenzeuge, s.m. letemoin contraire. Gegenzinne, s.f. ( t. de blas.') la contre- bretesse. Mit Gegenzinncn versehen; oon- treoreteL 8 e, ee. Gegenzusgge, v. Gegenverheissung. Gegipfelt , adj. et adv. (t. de blas.') com- ble , 6 e. Gegitter, v. Gitter. Gegner, s.m. Gegrunze 617 saire, l’antagoniste. Er hat eiilftt mächtigen Gegner; il a un puissant adversaire. Seinen Gegner erlegen; tuer son homme. Gegrunze, s.n. le grognement des so- ebons. V. grunzen. Gehaben, (sich)«. r£c. se porter, setrou- ver bien ou mal; ( v. sich befinden) it. se condnire. v. sich betragen, sich geberden. Gehäge, S.n. l’enclos; espace contenu dans une enceinte de haies ; it. l’eneeinte meme; (v. Haag) it. (e. de ch .) la varenne; it. (t. forest.) le defends ou defens. CillkN Schlag, ein Gehau ins Gebägc legen; met- tre un taillis en defends. Iu eines andern Gehäge sagen ; braeonner; chasser sur les terrcs d’autmi furtivement. On dit fig. Einem ins Gehäge gehen, kommen; aller sur les brise'es de qn.; mettre la faucille dans la moisson d’autrui; empieter sur qn.; it. entrer dans la banlieue d’autrui, visier sa jciridi&ion. Gehalt,"- tn, la Contenance; la capaci- te. (vn Inhalt) Der innere Gebalt einer Sache; la valeur intrinseqne d’une cbose. Der Gehalt des Goldes, des Silbers; l’aloi; le titre que l’or et l’argent doivent avoir. Münzen von gutem, von geringem Gehalte; monncies debnnaioi, debäsaloi. Der Gehalt des gemünzten oder verarbeiteten Sil« bers; ledenierdefiii ou de loi. (v. löthig) Der Gebalt, die Besoldung; lcsalaire; les gages; les appointemens. Einem seinen Gehalt nehmen casser qn. aux gages. Gehänge, S. n. ce qu! pend ; it. la pente; it. le pendant; (v. Halügehänge, Obrenge- hänge, re. ) it. (t. deck.) les oreilles de chiens ; it. (t. de blas.) la bande; it. (t. de mini) la jointure. Ein Gehänge von Blumen, ein Blumengehänge; une gulrlande de flcurs. v. Geschlinke. Gehäse, s .». («. de cb.) das Verberge- i'fii’s anterieures d’un Uevre. les parties postirieu. häse; les parties anterieures d’un üevre. Das Hintergehäse; res d’un lievre. Gehässig , adj.etadv. odieux, odieuse; * haineux,eiise; odieusement. Ejnem gehässig seyn; hair qn.; vouloir du mal ä qn.; l’a- voir en aversion. Sich gehässig (verhaßt) machewp se rendre odieux. Was ich gesagt habe, ist auf eine qehässige Art ausgclegt worden; cequej’aidit, a ete interprete o- dicusement. Eine Sache aufeinc gehässige, boshafte Art erzählen; envenimer le recit d’un fait. Die Gehässigkeit; la qualite de ee qni est odieux ; it. la haine. v. Haß. Gehau, s.n. le taillis. v.Schlag, Holz« schlag. Gehaubt, v. Hauben. Gehäuse, S. n. la caisse ou bolte qui renferme wie chose; it. (<. de bo - tan.) la capsule. Das Gehäuse zu einer Uhr, das Uhrgehäuse ; la beite a montre. vage d’horlogc, dependule. Das Gehäuse, die Gcgnerinn; 1'adyer-MdkrgehäuftiiidciiDaschcn-Ubren; icba- rillet. ^ r 8 $>etjedP I Gehekmschreib rillet. Das Gehaust einer Windmühle; laf Geheimschreiber, lesecrc'taire. cage de mo ul in ave nt. Das Gebänft einer Gchelilifchrelberei ; Ir secretairene. Die Ovscl^ e bullet d’orgues. ®a9®:ft«itffjm©uile und das ÄMl eines Geheimschrei» Reliquien, dasReilglilenkästchen; Irebasse.ibcrs; le secretariat. DaS Gehäuse der Kerne im Obste,das Kcrn- Hchauie; le trognon. Das Gehäuse, der Griebs in einer welschen Nuß- le zeste d’une noix. Geheck,r.». Ir convee, la volce. (v. Brut) Eouben von einem Gehecke- despigeous de !r mdme volee. Geheim, aij. et adv. secret, ete; qui n’est connu que d’une oude fort peu deperson-i lies; it. prive, ie; intime. Ein geheimer Anschlag, ein acheunes Vorhaben; nn dessen, secret. Die geheime» Artikel eines Vertrages; Ws aitieles secrets d’un traite. Gott kennet unsere geheimsten Gedank n; Oien connoit ncs plus secretes pensees. Geheimichnft , >■/■ le chiffre. Geheiß, s. n. 1 ordre. (v. Befehl) Auf weisen Geheiß rhuk ibr dieses? de quel ordre faites-von; eelj ? Geben v.n.irr. aller, mareber; s’avan- cer d’un lieu a un autr-. par le mouvunent des pieds; chcminer. Lan-sam q-btn; aller lent>ment. Vorwärts gehen, rükwärtZ gehen ; aller, mareber eil avant, enarriere. Auf die Jagd g -hen ; aller ? la ebasse. Iu Fußegedeu; aller a pied. Das Kind lernt gehe»; l’enfant apprend ä marcher. Das Pferd ging einen Gchriti ; le eneval allrnt iepss. jiurn Treffen q den; aller au combat. Zur Armee gehen ; aller ri farmee. Eine geheime Treppe ; un escalier secret,IfluS Sem Hause geben, sortirde lamaison. tili escalier de'robe. In Geheim, aus eine,Aus dem Wege gehen, dey Seite gehen ! sc seheime Art; sccretcrnent; en secret; d'une retirer, 8e met're a l’e'cart. Gebt Mir aus inanieresecretc; it. encachet'e; äladero- fce'e. Der geheime Rat» das g'heime RatbS- EsIIegium; le Conseil secret. ,1 CSt alle an iit, il n’auroit pasjil est alle se euueher. Air leicht , u-ii }lt Der geheime'Grabe gehen; assister iuncmivm funebre; Ginn der heiligen Schrift; le sens mysti-iaceompagnerledeu;!. Wir sind eine Meile que de l’ecriture sainte. __ izu Fufe gegangen; nousavonsfaitnne lieue Geheintbuch , s. n. le livre des affaires privees. Geheimhaltung, j./. le secret ; l’action de tenir secret ce qu’il ne faut dire ä personne. Gebeimniß, s.n. le secret; it. le mystere. Einem ein Geheimniß auvertraucn; esn- ker u» seeret a qn. Jemandes Geheimniß, tim jemandes Geheimniß wissen ; avoir le secret de qn. Er weiß um das Geheimniß; il est du seeret, il a le secret. Ein Geheim, riiß aus einer Sache machen; faire mystere d’une chose. Es liegt ein Gtheimniß darunter verborgen, il y a qq. mystere cache lä- dessons. Die Geheimnisse der Religion; Ws »uyrteres de la religion. Geheimnißkrämer, s. m. un hemme my. ste'rieux; it. un mystique. Geheimmßvoll , aij. et adv. myste'rieux euse; mysterieusement ( it. mystique. Die geheimnißvolle Wahrheit von der Driiei- nigkeit; la verite mysterieuse de latrinite. Der geheininißvolle Ginn der heiligen Schrift; lesens mystique de l’ecriture sainte. Dieser Mensch thut lehr geheimnißvoll > cefc Romme fait le mysterieux. Geheimschrcibekunst, s. f. la steganogra- phie, l’art d’e'crire en chi Hi es et de les expli- ä pied. Wir gingen schon so viel Stunden, wir sind schon so viel Stunden auf dem Wege ; il y a taut d’heures que nous cliemi- nons. Dieses Weib geht wacker zu, geht hurtig ihren Weg fort ; eette femme che- mine bien. On dit fig. An etwas gehen; entreprendre; qch. Er gehet sehr schwer daran ; >1 a dela peine a s’y resoudre. Einem an die Hand gehen; assister qn. Er geht auf eine Hcirath auS; er geht auf Freiers Füssen; iladessein de se marier. Vorsichtig zu Werke gehen ; proeeder avec circonspection. Wenn die Nüth an den Mann geht ; en cas de ne'ces- site. Ich lasse niemand über meine Bücher gehen; je ne baisse personne toucher ä mes livres. Seinen Weg gehen ; aller son che,? min; ne se pas detourner de la eonduite qu’on a commence ä tenir. Lassen Sie mich gehen; laissez-moi faire. Er ist gegangen, wie er gekommen ist - il s’en est alle comme i! est venu; il n’a rien fait de ce qu’il vou- loit eu devoit faire. Es geht alles drunter und drüber; tont va ä la debandade, en de- sordre. Der Teig fängt an zu gehen ; la piite commence ä lever. Gehen, aller, se dit aulieu de reise», fahren. Nach Leipzig gehen ; aller a Leipzig- quer; it. la cryptographie; l’art d’ecrire Mit der Post geben; aller en poste. Auf d’une maniere cacbee, inconnue. «Reise» gehen; aller en voyage. Dieses I Schiff Gehen Schiff gebt nach Spanien; « vaissean va ea Espag’ne. (Sie find zu Schute gegangen; ils sc sollt embarqr.es. , se ist uussi des choses tnumsnees ; it, du mouvcment ft de l tßet de ceytaines choses ; it. four murquer I'uvance , Vecoulement Au teiHps, l'etcndue de certuines choses, &c. Diese Uhr geht nicht; cette horlo- S o ne va pa«. Meine Ubr geht zu geschwind/ geht vor ; ma moiitre va trop vite, avance. Sie geht zu langsam; eile retanle. Dieses Geld geht nichticeite «nonnoie n’apascours, n’esc pas de misc. Diese Pfirsiche / diese Pflaumen geben nicht vom Steine loö; ces peches, ces priincs ne quittcnt pas le no- yau. Das Schiff gellt zwanzig Schuh tief im A kffer; CS vaissean tire vingt pieds (l’eaii. Der Wald acht bis an das Gebirge; je bois s’etend jusqu’aux montagnes. Der SKant. l gmg ihn, bis an die Absätze; le man- teau lui dessendoit jusqu’aux talons. Dieser Weg geht nach der Stadl zu; ce chemin condiiit ä lav.be. Das Wasser ging mir bis and.» Gürte!; i’avois de l’eaü jusqu’a la ccinture. Der Drinin geht zu Ende; le terme tire snr sa iin. Die Sache könnte verloren geben; la c!iose pourroit se per- Wehen 619 nci sünsmas gehen müssen; ce remede m'n Fair aller cinq fois. Er läßt alles unter sich gehen; il laisse taut aller sotis lui. @ eil eit, se pyend emssi ydeiproquement («nee l'auxtl. haben). Ich habe mich ganz müde gegangen ; je suis toutlasse du chemin. Ich habe mir die Füße wund gegangen; se me suis Messe les pieds en marchant. On dit substantivement, Ich bin des Gehens müde; je suis las de marcher. Gehend/ «dj. allant, ante. On dit substan- ivement, Die Gehenden Mid Konimenden ; los allans.ct les venans. Gehenk, S. n. le pendant. (v. Halsge« henk/ Ohrengehenk/ re-) DaS Gehenk an einer Degenkiippel, an einem Webrgehange oder Schultergehänge; le pendant d'iin cein- tursn, d'un baudrier. Das DegeNgehkNk/die Degenkoppel; le celuturou. /e.'das Gehens; l'anse. V. Henkel. Geheule/ S. n. le hurlement; le cri du loupet du chien; it. les cris que les hmn- mes Font dans Tafflidlion et dans la dou- leur. v. heulen. GehwN/ s. n. le cetveau, la eervelle. (v. Hirn) DerRaum, den das Gehirn im Kopfe ,fllläfulict > la capacite du cerveau. Er be- dre. In diese Flasche gehen zwei Maß;cctte kam einen Schlag/ Hieb, Schuß, daß ihm bouteilletientdeux pots. Ans ein Ries Pa- das Gehirn aus dem Kopse spritzte; ilrequt pier gch, nz-van-ig Blich; vingt mains font uu caup, qui lui fit sortir la cerveile de «ne rame de papier. Dieses Zimmer o.ebtjla töte. Die Sonne hat ihm das Gehirn aus die Gaffe; cette chambre donne sur la^verbrannt/ hat ibm das Gehirn ausgetroekr tue. Ei» Jahr geht nach dem andern bin ; net; le soleiUui a Fair bouillir la cerveile, lesannees se passent lesunes apres lesau-iluia desseche la eervelle. Man ißt das Ges tres. Das geht mir zu Herzen; i'eii ai le^hirn von den Kälbern, von den Ochsen; coeur emu; cela me touche aucoeur. Die onmangcla eervelle desveaux, desboeufs. Haare, die Farbe gehen lassen; perdre le (v. Kalbshirn, Ochstnhirn) Fig. Im Ge poil, perdre la eoulenr. Einen gehen lassen, einen Wind lassen; cn lächer «n, lachet un vent. Gehen, s'etnploie uussi u l'impersonnel. Es geht dem einen, wie dem andern; 11 en va de l’uu comme de l’autre. Es geht ein starker Wind; il faitgrand vent. Es geht ein Gerücht, es gebt die Rede; il Court INI bruit. ES gehen viele Krankheiten herum; il court bien des maladies. Es geht ihm wob!; il se porte bien. ES geht alles durch seine Hände; tont passe par ses mains, Wenn es nach Verdiensten gehen sollte; si l’onn’avoit egard qu’aux merites. Sv geht es, wenn man nicht folgt; voiläce quec’est quand 011 n’obe'it pas. Es ist Mit eben so gegangen; ilin'eu estarrivela meinechose. ES mag gehen, wie es will; qiioiqu'il en ar- rive. Es ist ihr unrichtig gegangen; eile a fait une fausse couche. Wie wird es Mir gehen ? que deviendrai-je? Es geht lauter Schleim vsn ihm; il ne rend que du üegrne. Da gieng es an ein Lausen; alors on prit la fuite. Es geht auf zwölfe; il s'cu va midi. Es geht IN die vierte Woche; il y a trois se- »aines. Es geht mit ihm zu Ende; il tire Vers sa fin.' Hirne nicht richtig ftyn ; avoit le cerveau demente, mal tim Me. DaS hat ihm daS Gehirn verrückt; cela lui a trouble la cer» veile. Das kommt nicht aus seinem Gehirne; il n'a pas tire cela de son cerveau. Gehirnbalken, Gehirnkern, s. m. ( t.d'a - not. ) la voiite ä trois piliers; le corps salleux du cerveaH. Gebirnbäutlein, s. n. die Gehirnhaut» la rneningc. Gehirnkammern, s. pl. les ventrieules du cerveau. Gehirnlappen, s. pl. les lobes du cervear, Gehirn-Pulsadern, S. pl. les arteres cerebrales. Gehirnspalt, s. m, la fissure du cerveau; la fissure de Sylvius; it. v. Beillspalt, Knochen spalt. Gehöfte, S. n.lacotir, le courtil. V. Hof. Gehöbne, S. n. la moquerie, raillerie. Gehölz, S. n. lebois ; lieu plante de ebenes, hetres, charmes, etc. Gehör, S. n. l’ouie; it. l’oreille! (v. Ohr) it. l’audience; attention que l’on donne a celui qui parle. Ein leises, feines, har. tes, oder schweres Gebär baden; avnir l'ouio fine, aurc. Dieser Mann bat ein autesGe- Geben, aller, signifie uussi, fairesesne- ! 05r, bat kein sHebök; cot homrnc a banne cessites naturelles. 3ia) auf diele Akje- oreille, l’oreille bonne, n’a point d’oreille. Geben Gehörknochen 6io Gehorchen Geben Sie mir einen Augenblick Gehör; donnez-moi un moment d’audierice. Die Gesandten ließe» um Gehör (um Audienz) bitten i les Ambassadeurs envoyerent de- mander audience. Einem Gehör geben; ecoiiter qn. Kein Gehör finden ; n'örrii Pas ecoute. Das Gehör verlieren ; pordre l’oiu'e. Gehorchen, v. ». (avec l'uuxil. haben) obeir; it. (t. de jW.) obtemperer. Einem nicht gehorchen, ungehorsam seyn; deso- bhir ä qn. Gehören, v. n.( avccl'auxil. haben) ap- partenir; etre de droit a qn.; it. avoir une rehtion n&essaire ou de convenance. Wem gehört dieses Haus ? ä qni appar- tient cette maison? Dieses Hans gehöret mir; cette maison est ä moi.. Dieses gehöret nicht zu der Sache, von welcher die Rede ist; cela n’appartientpas ä la ctmse dontil est qtiestion. Die Untersuchung dieser Sache gehört vor den und Len Richter; ja connoissance de cette afFaire appartient ä im tel jnge, est du ressort d’tm tel juge. Das gehört nicht vor seinen Richterstubl; ce n’est pas de sa competencc,de soa ressort. Das gehört nicht in mein Fach; (schlügt nicht in mein Fach ein) ce n’est pas de tnon ressort. Zur Gesellschaft gehören ; etre de la eompagnie. Zu den Gelehrten aebör ren ; etre an rang des savans. Es gehört sechs Ellen Luch zu diesem Kleide; il en- tre six armes de drap da ns cet habit, Mo gehört dieses bin? »ü faut-il mettre cela? oü est ia place de cela? Diese beiden Handschuhe gehören zusammen ; ees deux gants-la, vont ensemble. Das gehört sich nicht; cela ne convient pas. Wie es sich gehört und gebührt ; cornme 11 faut;du- ment. Es gehört Geld dazu; il y faut de l’argent, Gehörganq, s.m. leconduit del’oreüle; le cana.1 ditif. Gehörbammer, s. m. ( ’t.d'anat .) le mar- teau. Gehörig, adi.etetdv. appartenant, ante; compe'tent, ente; it. du, convenable, rcqnis, ise; contra, ue; dument, convenablemgnt; komme rl fallt; it. (t. dented.') congruent, ente. Ein ihm gehöriges Haus ; une maison a lui appartenante. Die älteste Tochter fordert den nach den Rechten ihr gehörigen (gebührenden) Lhki! ; la Kilo ainLs repete sa pomon compe'tente. Einer Perlon die gehörige (schuldige) Ehre erweisen ; rendre l’honneur dir a une personne. Aste gehörige Sorgfalt anwenden ; employer tous les soins convenables. Mail muß ihm seinen gehörigen Lheil oder Antheil geben; >! kam lui donner sa portion cong ue. Die gehörige Verdauung ; la digestion congru- ente. Ex ist gehörig brnachrichtiget worden; il a ete düment averti. Er hat das gehörige is rkorderliche) Alter; il a l’agc requis. Gehöriger Weise; eompetemment. In gehöriger Form ; en bonneet due forme. On dit aussi substantiv. Ag§ Gehörige 5 ce qu’il faut. Gehörknochen, s. nt. Pos de l’ouie. Gebörlähmnng, v. Taubheit. Gehörlehre, s-f. l’acoustique; theorie des sons et de Lmrs proprietes. Gehörlos, Gehörlosigkeit, v. taub,Taubheit- ^ Gehörn, s. r.. les cornes; it. le bois, la töte, la ramure de cerf. v. Geweih. Gehörnerve , s. m. le nerf acoustique, nerf auditif. Gehörnt, adj. et adv. cornu, ue; qui a des cornes. Gehörrohr, Gehörröhrchen, s. n. le tube, tuy u acoustique. Gehorsam, adj. et adv. obeissant, ante; qui obeit. Gehorsam, S. m. l’obeissance; it. la su- rete. (v. Bürgeraeborsam) Einem Gehorsam leisten; rernlr? obeissance a stn. Der Gehorsam, Len die Ordensgeistiichcu und Mönche angeloben ; l’obedienee. Gehorsamen, v. n. ( avecl'auxil . haben) obeir. V. gehorchen. Gehorsams», adj. et adv. avec obeissance; en toute obeissance; tres-obeissant. Dero gehorsamster Diener; votre trös-obeissant servitcur. Dem erhaltenen Befehle gehor- samst Nachkommen; executer ses ordres eil toute obeissance. Gehörschnecke, s. f. ( t.d'amt .) la co- quille de l’oreille. Geböririchter, s. m. le cornet polyacou- stique. ' Gehörtrommel, s.f. le tympan, tambour. Gehörwerkzeuge, s. fl. les organes de i’ouie. v. Hörwcrkzeuge. Gehre, gehren, Gehrmgß, rc.; v. Schräge, Schrägemaß, re. Gebülfe, s. m. l’aide; une personne dont l’emploi consiste ä etre aupresde qn., pour servir conjomtement avec lui. Der Ge- hülfe in einem Amte, der Amtsaehülfe; l’atijoint, le compagnon d’office; le eolle'- gue. Die Gehülfin»; l’aide, la compagne. Er und seine Gehülfinn ; (Gattin») lui et sa compagne. Gebwerk, S. n. (t. dlhorl .) le mouvement d’une montre; le rouage de mouvement. Gejauchzt, s.n. les cris de joie.v. jauchzen- Geier, s.m. le vantoiir. Der Geier-Adler; l’aigle-vautonr,- le liuard. Der Gcicrlalk; le geifaiit. On dit famil. Der Geier ! Daß dich der Geier! diantre! Geiser, s.m. Iabav«; salivequi de'coule de la bouche; it. espece d’ecume que jette nt certains animaux. On dit fig. Seinen Geiser auslaffen ; jeter sa bave, son venin. Geiferbart, Geifermaul, v. Geiferer. Geiferer, s. m. le baveur. Geifericht , adj. et adv, baveux, euse; qui tient de la bave, qui ressemble a de la bave. Geiferig, ndj. et adv. baveux, euse; qui contient de la bave; sali de bave. ^ Geiferläser, S. m, le bouclier noir ä trois raies Eeilwurz 62p Gekftt-n ' j rafes et corselet lisse. ©eifern, *’■ »• (avec l'mixil. haben) ha, ver; jetercie labave. Die kleinen Kinder pflegen gewö.'müch vitl zu geifern; les P e- tits enfäns 11c font ordinairement qne ba- ver. Pie. Vor Zorn qeiftm; ecumet de rage.' Geiferruch/ 5. «• la bavette. Geiserwurj, s.f. la weine salivaire; le pyreth re. ©eure, J. »• le violon; Instrument de musiqüc. Die Geige spielen, ans der Gei. ge fvidaujoiwi du violon. Nack der Gei- ge tanzen ; danser au violon. Oh appelle misst Geige, vne machine de bois dans la- quelle on serre le cou et les mains d’une personne qui a eommis qq. delit. Geigen, f. «. jouer du violon. Geigeublatt, s. ». In chapclle de viele. Geigenbogen, S. m. l’archet de violon. Geigenbohrer, s. m. la drille; le trepan a arebet. Gelgenfutter, s. n. l’etui de violon. Geigenhals, s. m. le manche de violon. Geigenharz, r. «• k eolophane ; poix greeque, poix d’Espagne. Geigenholz, s. «. le bois de cotelet, bois deguitare. Der Geigenholzbaum; le eote- let, arbre d’Amerique. Geigenmacher, s. »s. icfaiscurdcviolons. Gejgeuregal, Geigenregister, Geigern werk, s. «.le jeu de violon dans les orgues: registre qui irnite le son des violons. Geigensaite, s.f. la cord? de violon. ! Geissel, t. f: VescourgSe, Fouet qui est Geigensaite!, Geigcnsteg, s. tn. lecheva-'fait de plusieurs courroies de cuir; it. le let de violon. ^ iFoust, ^v. Peitsche) tt. la discipline; in- Geigenstück, s. h. la pieee de violon. jstraaient de penitenee ; it. fig. le fleau. V Geigenwerk, v. Geigenregal. iStratrutbe, Auchtciithe. Geigenwirbel, r.m.kchcvillcde violon. Geissrlbrndcr, r. w. le flagellant; fana-. . Geigenzug, s. in. lesendes de violon; tique qui sefouetteen public. it. le jeu de violon dans les orgues. | Geissein, v. a. fouetter; donncrlefouet- ©«iger/J.w.le violon; jonour de violon.'(v. peitschen) it. discipliner; donner la ©etgercoor, r. ». k bände de violons. discipline; it. flagelier. Dieser kebefttf- . Geil, adj.et «iv. lascif, ive; lubrique, geistliche ist in Gegenwart des ganzen Ca- lmpuaique. (v. unzüchtig) Geile Blicke; pitels gegeisseltworden; ccRelkieux adle !. e . s wgards laseiFs, lubriques. Sin ^ßetleS)discipline en plein chapitre. PilatilS lief; Geilwurz, s.f. l’orohis. v. Knabenkraut. Geist, v. Geiste. Geißauge, S. n.l’egilope, egilops. Cberbe) Geißbart, S. m. la barbe de clievre; reine des pres. (pl mte) Geißbamn, V. Ahorn. Geißblatt, S. n. le chevre-feuillc.(t,k„, f ) Geißbock, s. m. le bouc. v. Ziegenbock. Geißbohne, e./. der Geißdreck; kennte de chevre. Geiste, s. f. la chevre. v. Ziege. Geißfell, Geißlcdere s. ». la pea« de chevre. v. Jiegenfell, Geistfuß, s. 111. le pied de chevre; (v. Ziegen fuß) it, l’berbe de Gerard; boucage ä feuilles d'angelique; la petite angeliqae saiivage. Geißbirt, w. le chevrier. v. Jiegenhirt. Geißläse, S. m. le frainage de chevre. Geißklee, s.hn. le citise. ( plante) Grißkops, s. m. lecoq des mar.tis; sorte de becasse. Geißlein, Zicklein, s. «• le chevreau, le cabri. Kcißmelker, s. m. la tette-ebevre, tete- elrevre; le crapaud volant. Geißmilch, s.f. lekit de chevre. Geißraute, s.f. krue de chevre; lega- lega. ( plante ) Geissel, S. m. l’otage, celui qn’on don- ne pour assurance qn’ju tiendra les con- ditions faites. Weib ; une femme lubrique. On dit fig-\ Ein geiler Boden, ein geiles Erdreich; um sol gras, uneterre grasse. GeilePflanzen; des plantes qui poussent avcc trop d’abon-j dance. Die Saat wächst allzu geil; le ble croit trop ebondamment. Geiles Fleisch in den Wunden; chairs baveuses. Geil riechen, schmecken; sentir i e bouc, sentir mauvais. Geile, s.f. ie testicule. (v. Hohe) Die Geilen der wilden Schweine; les luites. Die Geilender Hirsche; les daintiers. Die Geilen der Hahnen ; les rogiwns de coq. Die Geile» ausschneideu; couperles testi- cnles; ebatrer. Geilensack, v. Hodensack Geilheit, s.f. la lascivete, lubricite; it. fig. le trop de graisse d’un champ. Geiihorst, S. m. la toufFe; assemblagc d’herbes sur qqs. endroits d’uu champ fume unfern Heiland geissel» ; Pikte tit Hageller untre Seigneur. Sich geiffeln; se discipliner. Geisselttithc, s.f. la verge. v. Ruthe. Geisselschnnr, s.f le fouet; la corde d« fouet. Geißelst»!, Aeisselstock, e. m. le manche de fouet. Geisselstreich, s. m. le coup de fouet 0« de discipline. Geißelung, S. f. l’action de fouetter au de discipliner; it. la discipline ; les eoups de discipline. Die Geisselung Christi; la Hagellatioi! de Jesus-Christ, Geist, s.m. l’csprit; snbstance incorpp- relie, Gott ist ein Geist ; Dien est un es- prit. Der nnerschaffene Geist; resprit jn- cree. Der heilt!» Geist; le saint esprit. Der Geist Gottes; l’esprit de Uicu. Die himmlischen Geister; les esprits celestes. Die Geister beschwören, bannen; conjurce 622 . ' Geist I Geistlich ff ^"ster («tftfn* Vf sind geistige Wesen; lesan-essontde- st") l» diesem Hause sehen; -1 revient des stibsttuces spirituelle;. Die (tfeclr tft /.. espnts en cette waisonJä. Die Seele deSchcistigeS Wcien; Parne est IMS sub'tance Menschen lst etn Geist : I ame de I Kumme iinelleduelle. Geistiger Wein; vin spivi. tueux. Man har tbm den Gebrauch «Iler geistigen Geiränke untersagt; o„ lm a de- Fendu l’usage de tonte liqueur spiriliieuse. Die Geistigkeit; la spiritnalite. Geistlich, adj. et adv. spiritiiel, eile; in. corporel; (v. geistig) it. spiritiiel; ce qui regardc la condmte de l’ame, l’intericur, la conscienee, ete.; spirituellement; it. w«v»»iv4;v«t v^w|v , tdim; uc i iiuuimc estun esprit. Den Geist aufgcbcn ; remlre l’espric, rendre Paine. Geist, esprit; les Facultes de l’ame rai- sonnable; it. la facilite de Pimagination et de la conception. Ciil großer G ist ; im grand esprit; nn grandgenie. Ein Rhöner Geist; un bei esprit. Ein starker Geist; nn esprit Fort. Das ist nicht der Geist (die Gesinnung, Dcnkunqs.Art) dieser Gesell, schast > ce n’estpas la l’esprit de cette Compagnie. Man weiß neebt, weist, Geistes Kind er ist; on ne sait pas qiiel est son Gavaftke, sa mattiere de penser. Die Starke des Geistes; la Force de l'esprir. Er hat einen lebhaften Geist; st a l’esprit viF. ündit Musst, Der Geist der Liebe, der Geist des Friedens; l’esprit de charite, l’esprit de paix. (v. Nationalgeist/ Gemeinqcjst. Par- tbeigeist, re.) Ein Mensch von hohem Geiste ; nn homtne d’nn esprit sublime ; it. eccle'siastiqtie; qui appartient ä l’eglise, an eorps du clerge; it. religieux, euse; qui appartient ä un Ordre regulier; cleri- cal, ale; clericalement. Geistliche Gcdan» ken ; penrees spirituelles. Geistliche Bücher; livres spirituels. Das betttqe Abendmahl geistlich, im Geiste genießen; com- mumer spirituellement. Der geistliche Stand; Fetal ecclesiastique; l’etat cle'ri- cal. Geistliche Güter; biens ecclesiastiques. Die geistlichen und weltlichen Fürsten des 'Reichs; !es Prinees ecclesiastiques et se- nn hümme fier; un esprit hatuaiii. ImRiiliers de PEmpire, Die geistlichen Per Geiste; en esprit; it. en pensee;dans Pirna- fonelt, OrdenSversonen. Ordensleute; les ginatiou, en Vision, Im Geiste OUjücFtijpersonnes religienses. In einen aeisilicken ravt en esprit; extasie. Werke des Geistes;!OrdM treten; entrer (laus nn Ordre reli- ouvrages d’esprit, fgieux; prendre l’habit de Religieux, de Geist, esprit, en t. de l'fcriture sainte, se Religieuse. In de» geistlichen Stand tre- Ait par Opposition ä la-hair ou ä la lettre, ten, ein Geistlicher werden ; embrasser Pe- Das Fleisch gelüstet wld r den Geist; la chair convoite eoHtre l’esprit. Nach dem Geistcwandeln und nicht nach dem Fleische; rcarcher selon l’esprit et non selon la chair. Der Buchstabe tödtet, und der Geist markt lebendig; la lettre tue, et l’esprit vivilie. Geist, esprit, (t. de ehim.) un fluide fcres-subtil, ou une vapeur tres-volatile. tat ecclesiastique. Das geistliche Recht; le droit canou ou canonique. v. Kirchen- recht. Geistlicher Vater ; pere spiritiiel. Geistliche, S. tn. l’ecclesiastique; l’hom- me d’eglise; * l’eglisier. Ein katholischer Geistlicher, der zwar die Tonsur empfangen hat, aber noch lein Priester ist; un eiere. Der Qrdensgeistliche ; le Religieux. Leben, Flüchtige Geister; esprits volatlls. v-Wein-Me cs einem Geistlichen geziemet; "ivrs tzeist, Schwefelgeist, re. ecclesiastiquement, vivre ciericalement. On appelle en t.depbys. Geister, esprits, Geistlichkeit,)./, les ecclesiastiques; le — cespetits corps legers, subtils et invisi-corps des ecclesiastiques. Die römische, 'Öles qm'portentla vie et le sentiment dans katholische Geistlichkeit ; le elerxe. les partics de Panimal. V. Lebensgeister. Geistlos, adj. et adv. prive d'esprit. Geisterbeschwörung, s.f. la conjuration Die Geistlosigkeit; le defaut, manque, la ües esprits; la necromance, Part pretendu privation d’esprit. _ _ . sfl’evoquerlesmortspour avoir eonnoissan- Geistreich, adj. et adv. spiritiiel, eile; ce de l’avenir ou de quelque autre chose pleind’esprit,spirituellement;avecesprit; K? Cache. It. spiritueux, cuse. (v. geistig) Seine Toch- Geisterkebre, /■ la pneumatologie. ter ist geistreicher, her mehr Geist, als seiir Geisterseher, S. »>. le visionnaire; qui Sohn ; an kille est plus spirituelle que 8NN «roit avoir des visions. .fils. Geistreich, (sinnreich) antworten ; rc- Geisterwelt, S.f. lemonde iavisible, in-’pondre spirituellement. Geistreicher (gci- telle&uel. stiger) Wein ; vi» spiritueux. Geistes-Entwicklung, S. f. le developpe- Geistvoll, ai J- et spirituel, eile. (V. saent du genie. geistreich) Dieser Mensch hat eine geistvolle Geisteskraft, S.f. la faculte de Parnc. Gesichtsbilonng ; cet homme a la physio- GeisteSschwUNg, s.m. l’essor du genie. nomie spirituelle Geistcsstärke, s.f. la Force d’esprit. Geisterwerk, S. n. l’ouvrage d’esprit. Geistig, adj. et adv. spirituel, eile; it. intelle&uel, eile; quin’estpointmateriel; it. spiritueux, euse; qui a beaucoup d’es- prits, qui est volatil, subtil, etc.; it. fig. spirituel, ingeaieux. (v. geistreich) Di« En- Geitau, S. n. la cargue; (t. de mar.') Corde quisertä trousseretaccourcirles volles. Geiz, S. m. l'avarice; it. (t. d'agric.y les rejetons, les fausses tigeset Fein lies su- perflues du tabac; it. les tendrous ou pe- tits Filets de la vigne. GkiM, *• ». (‘i'Ofc fauxil. haben) etr» avare Geizen avare de; it. etre avide de. ?Rit der Zeit geizen ; die I-itwohi zu Rathe ballen ; etre avarc, du temps. Na» Ehre, nach Rubm aetzeu; eire svlde d'liouneur, de gloire. Ut amasstr par avarice, en, lesinant; (v. eraelz-n) r't. (t.d'agric,;!Qctl : Lavar geizen; rejetoner ks plante» de ta- bac; en arnicher les rejetons. ,'v. Geiz) Dcn Weinstock geizen; öter ks tendrons de h vigne. Geizhals, ». m. l’avare, l’avaricienx; le pince-mailk. Geizig/ ad/, et adv. avare, avaricienx, SU Gekrüpst 62z Gekrüpft, ad/, et adv. (t. de blas.) auf» recht sitzend; aecroupi ie. Er führt ilik blauen Felde einen goldenen geimpften Löwen; il porte d’azur ä unliun accioupi d’or. Gekünstel, v. Künstelei; it, künsteln. Geküsst, s.n. l’ait. de baiser; Ie baise-. ment. v. küssen. Gelächel, s. ». le souris ou sonrire. v. lächeln- Gelächter, e-«. Ie ris, le rire; it. la risee. Ein lautes un echt de rire. EL erhob sich, es entstand ei» großes Eelächs sei av.iremeuj; d’une man.eie avare 0»' tcr; H sj;kva une grande risee. Ich will Aitfig. DaS Glück ist argen ibn nicht geizig gewelen; bat ihn mit Glücksgüteri: reieblich verleben ; la fortuue ne lui a pas ete avare de ses dans. Geländer s. ». le jargon. v. kaudern. Gekeife, s. ». la crierie, le carrillon. v. keifen- Gekitzel, s. n. le chatouillement. v. kitzeln. Geklapper, S.n. le bruit, son, tintamarre, cliqueris, etc. v. klappern- Geklatfche, r.». leclaquementdesmalns, dulouei, ete.; it.fig. laredite, krapport, caquet. babil. v klatscht N. fr, s. n. leciiquetis. v. klimpern. Grklingel, s. n. le tintemenr, tintouin; rt. ta sonnerie, le son, tintamarre, etc. v. klingeln. GekU/re, s. n. le cliqueris. (v. klirren) Man bört ein Geklirre der Waffen; »» omt un clinuetis d’armes. meine» Feinden nicht zum Gelachter werden; je ne veux point servir de risee k» mes ennemis. Das hölzerne Gelächter; ls elaquebois. v. Strobfiedel. Gelag, s- ». l’ecot; une Compagnie ds personnes' qui mangent enseinble dans iir» cabaret ; (v. anssi Drinkgrlag) it. un repas de plusieurs personnes ou chaque person- ne paye son ecot. Das Gelag bezahlen; payer l'ecot; it. fig. payer les pots casse.-j poiter la peine, la perte, Ins Gklag hinein; ohne UeberlegttNg i a tort et ä travers; saus eousideratioii, saus discerncment. Gelahrt/ Gelahrtheit, v. gelehrt, Gelebt» samkeit. Gelalle, S.n. le begaiement. v. lallen. Geländer, S.n. la balustrade; assem- blage de plusieurs balustres servant d’orne- ment ctt de cloture. Das Geländer an einer Brücke; le garde-fou. Ei» Geländer, Geklopfe, s. n. le bruit qui se fait eil worauf man sich stehend mit den Ellbogen frappant; r't. k frappernent, beurtement.ttehnen kann; une bakllstrade a bauteur v. klooftn. Geknatter, Geknister, s.n. k petillement; it, la deerepitatien. v. knistern. @-f jtbfel, v. Gemüse. Gekörnt, v. körnen, v. <1. d’appui. Ein Geländer von. Latten und Pfählen, Bäume und Gewächse daran zu ziehen; ein Ganengeländer; un espalieri (v. SpaUur) it. une treille. Die Trauben, welche an dem Geländer hangen; lesgrap- Gekrache, s. n. lefracas; bruit d’uoejpes qui pendent ä la treille’. Die Gelän» cbosequiserompt;lebriserneut. v.krachcss.i-er zu beiden Setten des GallionS eines Gekrätz, S- «• le faisil ; it. l’arco ou arcot, 1 Schiffes ; les porte-vergues. Die Gelän» kspailles, Ja raeltire, la limaille qui tombe des metaux e 11 les travaillant. Das Gekrätz Von Gold, von Silber; les lavures. Der Gekräyschmelzer; le refondenr. Das Gekrätz waschen; Zaire la lavure. Gekräusel, S. n. le jabot d’uiie chemise. v. kräuseln. Gekräut, v. Kräuter, Kräuterwerk. Gekreische, S. «. la criailkrie, clabau- derie. v. kreischen. der am HintertLeile der Schiff'.; Ies bantlins. D:e Geläiiderdocke, Geländersäule; Ie balustre; pikier faqonne d une balustra- de. Die Geländerdocken auf den Schiffen; les lierpes. Ei» Geländrrfenßer; une fe- netre ä balcon ; une meniane. , Gelänge , s. n. (t. d’«gWc.) une piece de terre, d’une longueur considdrai le. Gelangen, v. n. An einen Ork hin gelangen; parvenir a tin lku, jusqu’ä uii lieu; . Gekritzel, s.n. le griifonnage, mauvaise arriver. (V. anlangen) Au etwas gelangen; ecrimre qu'0,1 a peine ä lire. v kritz'lu. 'parvenir, atteimire ä qch. Jur Krone ge» Gekröse,, s. n. (t. d’«««f.) le mesentere. langen, zu einem Dienste gelangen; parve- Das Gekröse^ eines Kalbes, eines Lamrinirala eonroune, parvenir st une Charge, chr dazu gelangen: l seinem Zweckege- creatique. Die Gekrösdrssen; ks Alandes mesenterlques. Der Gekrösdtüsenqanq; >e canal panereatl-iue. On appclle ßg. et fu- wil. Das Gekröse; le jabotd'unechemise; *t. la fraise; espfice de callet. v. KragkN. erreichen; parvenir a ses fins. On dit , Etwas an einen gelangen lassen; faire parvenir qch. a qn. Seine Bitte an jemanden gelangen lasse»; adresser ses prkres ä qn. Geläppe, r-»- (e. de ch.) Das Gehänge; 624 Gelärm lcs oreilles des chiens. Gelärm, 1. n. le bruit, le fracas, le va- carme. v. lärmen. Gelaß, s.n. la capacite; place conte-. nant ou pouvant contenir; it. la commo- dite; it. la suceession. (v. Nachlaß, D erlasse n sch a fr) Dieses Haus hat Gelaß (Raum, Platz) genuz für mich und meine Familie ; cette maisoil a assez de capacite pour me contenir avec ina famille. Ich habe in dieser Wohnung Gelaß genug für mich und meine Familie ; j’ai assez de c»m- modite dans ce logispour mol er pour ma famille. Gelassen, adj. et adv. patient, ente; patiymment; (v. geduldig) it- tranquille, modere; de sang froid; sans s’emouvoir; tranquillement. Hören Sie mich gelassen an; econtez-moi tranquillement, de sang froid. Ich will er gelassen ertragen ; je le snpporterai avec patience. Gelassenheit, s.f. la tranquillite; repos d’esprit; assiette tranquille ; le sang Froid. Er hörte ihn mit seiner gewöhnlichen Ge. laffenhcit an ; ii l’ecoutoit avec son sang froid ordinaire. Geläufe, r. „. la course ; l’aftion de eonrirqietla, d’aller etdevenir. v. laufen- Geläufig, ad/, et adv. familier, ere; qui est devemi facile par une grande babitude. Diese Sprache ist ihm so geläufig, wie seine Muttersprache ; cette langue-lä lui est si familicre comme sa langue naturelle. Eine geläufige Hand haben ; ecrire couram- ment, avec facilite. Er hat eine geläufige Zunge ; >1 a une grande voluhilite de langue. 'Die Geläufigkeit; la Idge'retif, facilite, celerite avec laquelle onfaitqeh. Die Geläufigkeit der Zunge; la volubilite de langue. Geläut, e. ». la sonnerie; son de plu- sieurs eloches; it. la totalite des cloches d’une eglise. Diese Kirche hat ein schöner Geläut; il y a une belle sonnerie dans cette eglise. Das Geläut (die Glocken) dieser Kirche bat viel gekostet; la sonnerie de cette eglise a coüte eher. Mit dem gfltljtn Geläute; au son detautes les cloches. Dar ganze Geläut ; la grosse sonnerie. Das halbe»» kleine Geläut; ln perlte sonnerie. Das Geläut an den Schlitten, das Schellengeläut ; les grelots d’un traineau. Gelb, ad/, et adv. jaune. Die gelbe Farbe; la Couleur jaune. Gelbes Tuch; drap jaune. Gelber Ocher; (Berggelb) occ jaune de montagne. Gelb machen, färben, anstreichen; jaunir; rendre jaune; tein- dre en jaune. Gelb werden ; jaunir ; de- venir jaune. Die gelbe Sucht; la jaunis- »e. (v. Gelbsucht) Die gelbe Rübe ; la ca- rotte. Gelber Flachs; du lin blond, Gelb-Ammer, v. Gold-Ammer. Gelbbeere, s.f. les grains d’Avignon. Gelbbraun , adj. et adv. saure; couleur jaune qui tire sur 1 « bnm. Gelbbrüft Gelbbrüstche», S.n. lerossignol bätard. Gelben, V. It. fielb mact)en (jaunir; ren- dre jaune; it.v.n. gelb werben; jaunir; de- venir jaune. ( p.us .) Gelbfink, s. in. le piaqon jaune. Geldfisch, s. m. le labre jaune. Gelbstosser, <«. la perche de mer ä nageoires'jaunes; it. le spare de mer a na- geoires jaunes. Gelbfiügel, s.m. la bergeronuette d’A- merique a alles jaunes; it. la cicade jaune; it. le loriot de Cayenne; it. le chrysomele ä iourreaux jaunes, mavques de trois raches noires; it. la demoiselle jaune; le pa- pillon Terpsicorc. Gelbfuß, s. m. la cicindele ä pattes jaunes. Gelbgar, adj. et adv. passe en megie. Gelbgebraten , adj. et adv. Ein gelbge« bratener Kapaun; un chapondore. Gelbgießer , s.m. le fandeur en cuivre, fondeur en bronze; le bossetier. Gelbgrün, adj.etaiv. jaune tirant sur le vert; merde d'oie. Gelbholz, S.n. le Fastet, (arbrt) Gclbkehlchen , S. n. la petite grive ü go- sier jaune. Gelbkeble, S.f. legros bec du Cap de bonne esperanee. Gelbkopf, s. nt. le hoche-queue de Ca- nada; it. le guepier ä tete-jaune; it. le loriot ä tete jaune. Gelbkuvfer, S.n. le euivre jaune. Gelblich , adj.etaiv. jaunätre; qui tire sur le jaune; it. blond, de. Gelbliche Haare; cheveux blonds. Eine gelbliche Brübc; une sauce blonde. Sin Braten , der gelblich braun gebraten ist; un rot blond. Gelbling . 5. m. v. Gold-Ammer. Gelbreif, adj.etaiv. jaune de maturite.' Gelbroth, adj.etaiv. jaune tirant sur le rouge; rouge jaunatre. Gelbschecke, s. f. le cheval andere. Gelbschnabel, s.m. Ilseditdedti lerens oiseaux qui ont le bec jaune; it. le be- jaune; oiseau jeune et niais; it. ßgAe be- jaune; un jeune homme sot et niais. Gclbschopf, ,.l’echalette huppee; if. le canard huppe. Gelbipecht, S. m. lepivert jaune. Gelbsucht, s. f. la jaunisse; maiadiecau- see par une bile repandue qui jaunit la peau. Ein Mittel gegen die Gelbsucht ; NN remdde idterique. Gelbsüchtig, adj. et adv. qui a la jaunisse. Eine gelbsüchtige Person; une personne iderique. Gelbwurz, s.f. le curcuma; souchet; Safran d’Inde. Gcld,r.n. l’argent; tonte Sorte de mon- noie; le numeraire; it. les deniers, les especes; les diverses pieces de monnoie. (v. Münze, Münzsorten) Bares Geld ; argem comptant. Geld empfangen ; toncher de l’argent. Ich bin heute nicht bev Gelbe; je me trouve court d’argent aujourd’hui. Geld-arm Geld auf Zinsen leihen ; preter de Targent, ä interet. Hartes/ grobes Geld; argent e»j especes; monnoie force. GaNgbareSGeld; argentcourant; argent de mise, de cours; especes ayantconrs. Abgefchätzte -herabgesetztes, verrufenes Gelb; argem decrie. Leichtes Geld, monnoie foible, monnoie legere. In gutem Gtlde bezahlen; payer en monnoieforte, eil bonnes especes. Falsches Geld skaliere monnoie. Seit einem Jahrhunderte hat sich das Geld, das bare ~ ' — ~ ---*«..* . j e Geldbürge 625 Subvention; secours d’argent. Geldbürge, ;. le garant pays. Geldbuße, s,f Tarnende; peine pecu- niaire. @f lb&tl v f{, r. w». la soif d’argent, de biens. Geld-Einnahme, s.f. 1a recette eil de- mers. Geid-Enniehmer, s.m. Ie receveur; qni fait une recette en deniers. Geldeswcrtb, adj. et «de-, qni vaut de Targent. Geld UNd Gcldeswerth; du bien. Geld "in Deutschland lehr vermehret; le| . Geldforderung, s.f. la dette la prcten- rmme'raireest fort augmenteen Allemagne ( sion; »f. exaftion d argent. V. Forderung, depuis uh siede. Die öffentlichen, »dem, Geldfriffend, v. kostfpieltg. Staate gehörigen Gelder; les deniers pu blies. Geld, das man noch zu gut hat ; de-; niers reverians bons. Müßig«, müßig liegendes Geld i deniers oisifs. Gelder, wofür ma« sich liegende Güter angeschafft bat; deniers realises. Geld münzen, prägen, schlagen ; monnoyer; faire de la monnoie; bittre monnoie. Hundert Tbaler an Geld; Cent eens argem comptant. Es ist kein Geld unter den Leuten ; Urgent ne roule' pas, ne circule pas. Haben Sie kein klein Geldqeben, s. n. Ie payement, la depense. Des Geldgebcns ist kein Ende; les depe». SC8 ne iinissent pas. Wenn manibmvom Geldgeben sagt, so ist niemand zu Hause; quand on lui parie.d’argtsnt, point de nou- velles. Geldgefalle, r. fl. lesimpöts, les finances. Gcldgeiz, S. m, l’avidite, cupidite d’ar- geut. Geldgeizig, adj. et adv. avaricieux, avide; äpre ä Targent. Geldgeschäft, S. ». TaShire d’argent. Die« Geld bey sich ? n’avez-vous point de man-, rzoie snr vons ? Gelb und Gut haben; avair^fer Mann macht große Geldgeschäfte' ree du bien, avoir de quoi. Dieser Mann liebt liornme remue beaneoup d’argent, ’ fait das Geld; cet hemme airne le bien. Etwas beaucoup d’alTaires d’argent. ’ zu Gtlde machen; canvertirqch.en argent Sie wird genöthigkfcpn, ihre Juwelen zu Gelde zu machen, um ihre Schulden zu betakle»; alle sera abligee de eonvertir ses bijonx en argent, pour payer ses dettes. Frov. 9S«c Geld lacht, Geld ist die Losung; argent comptant porte medecine. Gut Geld ou schlecht« hänge» ; mettee de hon ar- xent contre du manvais. Wer Geld Hat, Hat alles genug ; qni a de Targent, a des pi- rouettes. Kein Geld, kein Schweizer; unl- sonsi ist der Tod; point d’argent, point de Snisse. Leicht Geld, leichte Waare; kupfern Geld, kupferne Seelmeffen; de pen d’argent courte cape; telles gens, telsencens. Das ist so gut als bares Geld; t’est del’argent| en harre. Er Hat Geld wie Heu; er sitzt im Gelde bis über die Ohren; c’est le pere; aux eens; il creve de biens. Das Geld ist dünn gesaet bey ihm ; Targent est clair Seme chez lui. Geld-arm, mif. er adv. Sans argent; qni n’a point cu fort peu d’argent. Geld-Auflage, la Charge, iinposition. v. Auflage. Geld-Ausgabe, t.f. la depense. Geldbedürftig, »H'. ct adv. qni a kante tu manque d’argent. Geldbegierde, t- f- l’inclination, le pen- •hant d’amasser de Targent. ' Geldbegierig, »H’. et adv. avide d’argent. Geldbeschuejdcr,-.»«. lerogneur. v. Kip »er. Geldbeutel, -. »<■ la hourse. v. Beutel- Geldbetrag, r. >». la eonlribntion; ce qn’on fournit en argent ä la depense, aux frais, ou peur subvenir ä qq. besoin; it. la Oxer, All. Fiu T.I. Geldgier, geldgierig, v. Geldbegierde, geldbegierig. Geidgülte, t.f. la redevance en argent. Geldgürtel, ;■ m. la gibeciere; longue bourse de cuir ou Ton met de Targent. Geldhandel, le trabe d’argent, Ie change. Der Geldhändlrri lc banquicr. Geldhausen, m. un monceau d’argent. Geldhülfe, ;./i lc Siibside; it. la Subvention ; secours d’argent. Geldbnuger/ la faim des ricbesses. Geldhungkig , adj. et adv. alfame d'argent, de ricbesses. Geldjuae, s.m. Tusurier. v. Wucherer. Geldkaflen, t. m. die Geldkiste ; te coffre -fort. Geldkatze, ;• /• »• Geldgürtel. Geldkipper, t. m. le rogneur; qni rognr lies pieces de monnoie. v. Kipper. Geldkiste, s.f. v. Geldkaflen. Geldklemm, adj. et adv. Es sind geld« klemme Zeiten ' Targent est fort rare. Geldklemme, Geldnvtb, f. der Geldmangel; le manque d’argent; la penurie, disette, rarete d’argent. Geldkörbchen, s. ». la corbeille aux de- niers. Gelblehen, v. Beutel-Leben. Gelblrebe, l’amour des richesses. Geldmakler, s. le courtier de change. Geldmangel, s..m. v.Geldklemme. Geldpost, s. f. der Geldpostenr une som- me d’argent. Geldrechnung, s.f. le campte d’argent; maniere de compter Targent ; it. le memoire de recette et de depense, Geldrente, s.f. la renke, Tinteret; it. Rk ua 6i6 Geldsache «fl eens. V. RkNie. - Geldsache, s.f. une affaire qux eoncerne Pargent. Er hat mir Geldsachen zu tbu ^ il esc Charge du maniement de I’argeuf. Gtldiack, s. nt. le sac a mettrede l’argent- Geldschraiik, m.\e coilte-fort. Geldschuld, s.f. la dette. Geidsvrze, s.f. le soin de ramasser de l’argent. Geldl'orle, s.f. l’espke. Die Zahlung ist in gangbaren Geldsotten geschehen; lc payements’est kalt e» especes avant cours. 1 Geldspliiternd, nJj. et adv, dispcndieux,.' •euse ; coutcux, euse. v. kostspielig. Geldsteuer, s.f. l’impdt, la contrduition en argen t. Geldstrafe, r./. l’amende; peine pecu- niaire. Geldsuchs, s.f. le desir d’avoir de l’ar- gent. v. Geldbegivrdc. j Geldsumme, s.f. la somme d’argent. Geldttsch, s. »>. (v. Zäplijsch) Ott appdlt' tti ssi GcldÜsch, la pension, — une maison otx l’on est nourri moyennant une certaiuc somme. Lr gebt SN den Geld.isch, er speiset an dem Grldtilchc; il est peusimnal re; il pave sa table; il n’a pas la tahie, franebe. Geldverstchter. S. m. qui mfyrisc I’argent. Geldvernchwender, x- >»- lc prodigue; hovrrcan d’argent. Geldwechsel, r. Ih. le chailge, la banque. Den Geldwechsel, die Wechselgeschststc wob! verstehen; enteiuire bien la banque. Geldwechsler, s. m. lechangeur,lc ban- quier. v. W chiUr. Gcldwucher, -- m. die Geldwucherei; Pa-I tiotage. 1 G ldivuchcrer, s. m. l’agioteur. Gelege, s. n. Iss eeps de vigne cottshes en teere. Gelegen, aij. et adv. situe, ce; assis, i$e; (v. liegen) ». (e. de pr>d.) sis, sise; it. propre, eommode, opportun; (v. bkgmm) it, d propos; quivienta point; it. impor-l tant, d’importanee, de conse'quence ; oii ilj y va de notre interdt; qui nous regardeJ Ein wohl gelegenes HauS; »nc maison bien situe'tz; bien assise, d’une bonne as- siette. Hoch gelegene Wiesen; des pre's hauts. Ein in der Kapuzinerstraße gelege« nrs Haus; une maison sise rue des Capu-j eins. Eilt gelegener (bequemer) Ort; UN lic-u propre. Gelegen- Zeit; wrnps propre, eommode. Das kommt eben zu gelegener Zeit; cela vient a point, a propos. 3ltj einer gelegenen! Jeit; dans un temps plus opportun. Heute ist es mir gar nickt gcle- gen, dahin zu gehen; w ueruis pas d’bu- meurausourd’htli d’y aller. CS ist Mir viel daran gelegen; il 'ni’irnpvrte beaucoup An dieser Sache ist sehr diel, ausserordenN ltch viel gelegen; c’est une affaire de gründe importance. Es ist NNS allen daran gelk' gen; nous y sommss tons interesse«. Gelegenheit Gelegenheit, S.f la Situation; (v. tage) it. l’occasion; it. l’eccurrence; it. lavoiej foitnre par laquellc on peut transporter geh. d’unlienä un autre; it. la commodite. (v. Bequemlichkeit) Tie Gelegenheit (sie Lage) eines Ortes in Augenschein nehmen; reconnoitre la Situation d’une place, Bcy oder mit der ersten Gelegenheit; h la prämiere occasion. Sich die Gelegenheit zu Nutze machen; proLter de 1'oooasj»n. Ver« schaffen Sie mir Gelegenheit, Ihren zu dienen; faites-moi naitre l’occaaon de votis servir. Ich Iv rde mich dessen hfy Ge» a elt erinner.q; je m’e- souviendrai es ocemrences. Durch welche Gel.« genöett werden Steihm dieses Packer ükcr- machen ? par quelle voie iui kerea-vous parvenir ee paquet ? Ich werde es ihm durch den Borsten oder durch dir Laudkuische senden; das ist eine sichere GttegkiU-ert; io le Iui euverrai par la voie du messager, oti par ja voie du coche; c’est une voie siue. Sich der GeliMtzm d«r Landsvtsche, des Marktschiffes bedienen; prendre la commodite du coche , du bateau. Seiner G lcgenhcit(Vequc,nlichkert)pflegen; prendre ses commodites. Dieses Hans hat viel Gelegenheiten; il y a bien des commodites dans cette maivon-la. Oh appeiJe aussi Die Gelegenheit, les cemmndites, lcsaisan« ces, leprive, le fetpait, l’endroit de lamai- s^n destine pour y aller faire ses nicess'- tes. (v. Abtritt) 0-n d-e, Er weiß, er kem>t alle Gelegenheiten dieses HqnseS; il erit, . il emmoit tovts les etres ift cette maison. Eine Gelegenheit(eine» Dienst) suchen; chercber une condition, un emplo;. Er hat eine gute Gelegenheit l sich zu v rheirathe-!) gefunden; il a rrouve un parti kavvrable. Sick eine Gelegenheit:uf dem Lande kaufen; acheter une Campagne, une maison de Campagne, &c. prov. Grlegenhkit macht Diebe ; l'occasion kalt le larron. Gelegenbeitlich, gelegentlich. Gclegenhcitsdtchter *. m. le poete cicli- quej quicompose des poemes a l’occasion d’un mariage, eu snr la naissanee d’une personne, &c. Gelegkllheitsgeülcht, s. n. le poeme c.’cli- que. Gtlegenheitsmacher , s. m. l'entremef- teur; It. le maquereau. (v. Kuppler) Die GeleaenheltSmachcrinn » l'eutremet- teuse; it. la maquerelle. Gelegentlich, « Komme d’une grande, d’une jnofondeerudition, d’iih gram!, d’un pro- fond savoir, de grande litterature. Dieses Buch enthalt Viel Gelehrsamkeit; ee livre est pleiin de dnetrine. Gelehrt, a-ij. etidv. savant, ante; dofte, iitteraire, lettre, ee; it. scientifique; it. doärinal, ale; savarament, doetement, scientifiqucment. Ein gelehrter Mann ; un! savant homme ; un homme do&e. Eine gelehrte Frau ; nne komme lettree, une sa- soh ordre. Er ist ganz ausser dem Geleile r il est tout dernute. Geleit, s. n. I'adtion de condnire, d’ac- compagner qn.; l’accompagnement; it. !t reconduite ; l’aft. de reconduire qu ; it. la suite, le cortegc, le convoi, l’escorte. (v. Begleitling et Gefolge) Einem Uns Geleit geben; accompagner, reconduire, convoyer» escorter qn. Verzeihen Gie, wen» ich Zh». ^nen nicht das Geleit gebe; excusez, si je n’ai pas l'honneur de vous reconduire» Ich befehle euch dem göttlichen Geleite, Gott geleite euch ! Dicuvous conduisei Das sichere Geleit; 1« sauf-conduit. Dev, Hoi bewilligte ihm ein sschcr-'S Geleit; I» eour Im aeeorda u» sauk-eonduir, MitdkUs Gklcire abreiscn; partir avec l’escorte» DaS Gesammtaekcite > io convoi simplta» vante. Er wird für einen sehr geleirteiichie. Das Geleit bezahlen ; payer i'eseor- Mann gehalten; >1 passe pour iin hom-'te,le droir d'eseorte. Das Geleit Verfahrens me tres-savant. Dir gelehrte Welt! !e mon-,krander les droits d’eseorte. Dbs Geleit de savant, lesgens de lettres. Eine zelebriere drr««,rr d« territoire de celui >,ui a droit Abhandlung; une dofte dissertation, Ein'd’eseorte, et du bureau d’eseorte ou de con» gelehrtes Buch ; u» livre savant, unlivre voi. v, Geleitbaus, dofte. Gelehrte Frage»; questions seien-’ ®tL> condnire, reconduire, ac» Sifiques. Ei» gelehrtes Gutachten ; im avis dodrinal. Er ist nicht sehr gelehrt, seine Gelehrsamkeit ist nicht weit her; ec n’est qu’un erudit. Er spricht sehr ge! ehrt davon; ilen parle tres-savamrnent, tres-seientih- quoment. Gelehrt über etwas sprechen; * phraser sur une matiere. Die öffentlichen Redner sprechen gelehrt Über Künste und Wissenschaften; les declamateurs phrasent snrle sujet des arts et des Sciences. Er Predigt gelehrt, seine Predigten sind gelehrt ; il preche doftement. Eine gelehrte Gesellschaft; nne societe Iitteraire. Gelehrte Anzeigen »der Zeitungen ; nouvelles lit- t^raires Gelehrte, j, m. le savant; homme de lettres; le dofte, le litterateur. Die Gelehrte ; la savante, femrae e'rudite, femme lettree. Die Gelehrten; les savans, les gens de lettres, les lettres, les dodles, &c. Die Gelehrten-Republik ; la republique des lettres. Der Gelehrtenverein; la societe des personnes de lettres. Gelehrtheit, v. Gelehrsamkeit. Geleise, r. «. l’orniere; it. la voie, (v. ©pur) Im Geleise bleiben ; snivre l’ornie- rc. Die Geleise sind zu tief, die Räder gehen bis an die Naben hinein ; les omieres sont trop creuses, les roues y entrent jusqu’aux •moyenx. Das Geleise einer Kutsche, eines Karrens; la voie d’un earrosse, d’nne cbar- «tte. Man ist dem Geleise (der Spur) der Kutsche gefolgt; on a suivi la voie du carrosse. Das Geleise »der djeGpur eineSKar« renS; la voie charretiere. Aus dem Geleise fahren; -earter. Zwischen zwei Geleisen wbrcn; uberhalten; canayer. On die fg. In dem Geleise bleiben; ne point s’ecarter «» «on devoirj sc conforuur aux regles compagner, escorter. convoyer v.hegleiten» Geleitet', r- »». le eonduÄeur; le gnide. D'k Geleircrinn; la conduÄriee. Gott scy dein Geleiter! llieu te conduisei ©rlntlid), aij. et adv. ( f. m .) Die nt* leitliche Obrigkeit, welche dgS Gclcttsreche hat; le seignenr qui a droit d’escorte, droit de convoi, Geleits-Amt, ->». le bureau d’sseort« 0* de convoi. Geleitsbed knte, s. tu. l’offieier du bureait d’escorte ou de convoi. GeleitSbereiter , v, Geleitsreiter» Geleitsbrief, s.m. le sauf-conduit; pas» se-port. Geleits-Einnehmer, s. m. le receveur ded droits d'escorte. Gelcitsfolge, S.f. l’obligation des snjefi d’un seigneur qui a droit d’escorte, d’escor» ter les voyageurs. GeleitSsrct, adj. tt adv » exempt dei droits d’escorte. GcleitSgcbirth, s .», le territoire oü l’ott i droit d’escorte, Gelcitsgeld/ S. n. le droit d’escorte; ei qu’on paye pour etre escorte' ou pour lL surete des chemins eil voyageant. Geleitsgerechtigkeit, r. /. daS Geleits« recht ; Io droit d’eseorte ou de convoi. Geleitsgrenze, s.f. les limites d’un ter» t toire oh l’on a droit d’escorte. Geleitshaus, r>«. le bureau d’escorte 01t de convoi. Geleitsherr, t* >*• die GeleitSherrschaftt le seignenr qui a droit d’esoorte. Geleitskammer, s.f. la chambrd de csö» voi. Geleitsleute, s. fl. l’escorte; les gens commandes pour csCdttM les Voyageur»» Ar» et 628 Geleitsmann «t pour avoir soin de la surete des che- mins. Geleitsmann, S. I« condiicteur,guide, compagnon de voyage. Gott ftp «Itt Ge- leikSMüMi! Dieu vous eonduise! Geleits-Ordnung, s.f. le regiement pour la surete des chemins, des passans, et des leceveurs des droits d’escorte. Gcleitsrccht, s.n.v. Geleitsgerechtigkeit. Geleitsretter, s. ni. un Komme ä cheval ■qui est de l’escorte. GcleitSsäule, s. f. le poteau servant ä marquer les bornes dl! territoire oü l'on a droit d’escorfe. Geleitsschiff, s. nAe vaisseau de eonvoi; le eonvoi; le vaisseau d’eseorte. Geleirsstein, )'• m. la borneplantee pour marquer l’endroit jusqu’oü s’etend le droit d’escorte. Gele.tsstraße, s, f. der Geleitsweg, le chemsn que les voyageurs doivent pren- dre, pour Yoyager arec surete et sous la garde de l’escorte. GeleitStasel, s.f. tadle ou sont marques les droits d’escorte. GeleikLtag, s. m. le jour de eonvoi ä Francfort sur le Mein. C’est le jour avant la foire, oii selon une ancienne coutuine les cavallers envayes de differentes villcs, pour servir d’eseorte ä ceux qui frequen- tent la foire, entrent soleiinellement dans la ville. Geleikszeichen, S.n. la marque qu’on .a! paye les dreits d’escorte. Gcleitszettel, s.m. le billet d’aequit qu’on a pave les droits d’eseorte. Gclenk,r- l’arnede; la jointure des os dans le corps de l’animal; it. le joint; l’endrsit ou deux os se joignent; l’arti-, culation, l’emböiture; (v. Knvchenfuge, Knochenfüqunz ) it. ( t. de feint. ) l’atta- ehe. Ein Glied im Gelenke ablöfen; faire l’amputation dans l'article. Die Flüsse setzen siel, aus die Gelenke; les fluxions tombent sur les articles. Alle Gelenke des Körpers; touteslesjointures du corps. Et Hat den Arm über dem Gelenke gebrochen; 11 s’est casse le bras au-dessus du joint. Cr bat iick den Arm aus dem Gelenke ge- : fallen ; il s’est disloque le bras en tombant. Die Gelenke der Finger; les jointures des; doigts. Der Arm ist aus dem Gelenke, ist verrenkt; ledras estdeboite, disloque. On, apfeüe aussi Gelenke, les noeuds, les os de la queue de qqs. animanx. Man hat diesem Pferde zwei Gelenke vom Schweift abge> Hauen; onacoupeä ce cheval deux noeuds de la queue. Die Gelenke (die Glieder) einer Kette; les chainons d’une chaine. Die Gelenke eines Scharniere« ; les char- Tions d’une charniere. Das Gelenk an eitlem Schube; (t. de cerd.) la cambrure d’un soulier. mg. Er hat weder Geschick noch Gelenk ; ii n’a ni mine, ni faqon ; il est tout d’une piece; il estgauche en tout ce qu’il fait. Gelenk Gelenk, gelenksam, adj. et adv. souple, flexible; it. ßg. souple, docile. Er muß sehr gelenk seyn, um alle diese Wendungen zu machen; ,1 fallt qu’il soit bien souple, pour faire tous ces tours. Dieses Pferd bat ein sehr gelenkeö Knie, sehr gelenke Beine ; ce cheval a le jarret bien souple, les jarnbes fort souplcs. f in gelenksames Kind; un enfant docile; qui a l’esprit souple. Gelenkbänder, s. fl. les ligamens eap- sulaires. ®eUntbein, S.n. l’os sesamorde. ’ Gelenkdrüsen, s. fl. les glandes articu- laires. Gelenkhöble, v. Gelenkpfanne. Gelenkigkeit, Gelenkheit, s.f. la souples- se, flexibilite. Gelenkkraut, s. n. la mercuriale sauvage; cliou de chien. Gelenkpfanne, S.f. la cavite glenoidale. Gelenksam, v. gelenk, adj. et adv. Gelenkiamkeit, s.f. la Souplesse; it. fig. ladocilite % Gelenkstück, S. n. (t. dt eordonnfj la jointure. Gelenkwasser, s. n, la sinovie. v, Gliedwasser. Gelenkwmz, v. Weißwurz. Gelernig. v. gelehrig. Gelese, s. «. la lcdiure; l’act. delire; it. ( t. de tisser.') la hranche; une demi- portee. Geleucht, s.f. v. Beleuchtung. Gelever, s. n. l’aft. devieller; (v.leyern) it.fig.et famil. la lenteur; le trop de temps qu’on met a faire qch. G lichter, s. ». On appetle Leute eines Gelichters; tzens de meine calibre, de me- me farine, de meine trempe, de la meine volec. Geliehen, -v.imp. plaire. (v. belieben) On dit, Geliebt es Gott; s’il plait ä Dieu. Geliebte, s. m. etf. l’inclination; la personne qu’on aime; les amours; l’amante. Be» seiner Geliebten se»n; otre avee ses amours. Ge liefern, V. gerinnen. Gelinde, aJj. et adv. dpux, douce} dou- cement. Das Wetter ist fthr aelinde; le temps est bien doux, le temps est mou. Nach dem Regen ist das Wetter gelinder geworden; das Wetter ist feit kurzem um vieles gelinder geworden; la plnie a fa- douci le temps; le temps s’est bien ra- douci depuis peu. Ein gelinder Reg'l! ; nne pluie äonee. Cs regnet ganz gelinde ; il pleut doucement. Line gelinde absüb- rende Brzenei; une medecine douce, un remede be'nin. On die, Bky gclindemFeuer; ä petit feu. Einen Buchstaben gelinde aussprechen ; mouiller une lettre. Einem einen gelinden Verweis geben; reprendre qn. doucement de ses fautes. Einen gelinde behandeln ; traiter qn. avec douceur avec indulgenee. Sie hat einen gelinde» Batcr, Gelindigkeit Vater, eine gelinde Mutter; -Ne a nnpe- re indulgent, une mere facile. Eme gelinde Züchtigung, eine gelinde Strafe; un donx une 6ouce pumuon, uns ^uni- klon legere. Gelindere Saiten aufziehen; tu er donx. Gelindigkeit, *./. ladouceur; unefaqon d’agir douc;; it. i’indulgence. Prov. Mlt Gelindigkeit richtet man viel auS; petite pluie abat grand vent. Gelingen, v. »■ irr. reussir, prosptrer, sncceder; avoir un bon succ£s. Sein Vor« baden ist ihm gelungen; son dessein lui a reussi. Alles, was er unternimmt, gelingt ihm; tont ce qn’il entreprend, lui pro-: spere, lui succede. Gelispel, s. n. l’aftion de siffler du bout de la langue en parlant. (v. lispeln ) it. lechuchotement; (v. sijstern) it. fig. et foet. le doux murmure d'tm ruisseitu, A'une fontnine, des vents. Gellen, v. güllen. Geloben, -v. «. promettre; (v. versprechen) it. voiier; promettre par voeu, ou d’une maniere particuliere. Ihr sollt geloben und schwören I VOU.S promellvez et purerer. Ihre Tochter hat Gott eine ewige Keuschbett gelodet; sa fillea vaue' savir- giniteä Dieu. Einem ewige Treue geloben; vnner a qn. unefideiite' eccrnelle. Das gelobte Land; la terre de promission. Die Gelobung; le devouement. Gelöbniß, v. Gelübde. Gelos, S.n.v. Losung, (t. de ch.) Gelt? inttrj, n’est-ce pas? assure'ment. (famil.) Gelt, adj- et adv. brehaigne. Ein geltes Thier, ein Glt-Tbier; une biebe brehaigne; une bete qui n’a pas retenu. Die Knh geht gelt; la vaebe ne porte point cette annee. Gelte, s.f. le baquct; petit cuvier de bois; it. le broc. Gelten, v. «. irr. (avec Vattxil. haben) valoir; etre d’un certain prix; it. coüter; (v. kosten) it. valoir ; tenir lieu; avoir la ferne, Ja signification de, &c,; it. etre valable. Der Dukaten gilt fünf Gulden; le dueat vaut cinq florins. Dieser Zeug gilt (kostet) vier Gulden die Elle; cette e- toffe vaut (coüte) quatre florins l’auiic. als eine römische Ziffer, gilt tausend, und H fünfhundert; M, eil chiffreromain, vaut nulle, et D cinq-cents. Diese Not« gilt einen Takt, gilt eknen halben Takt; cette Note de musique vaut une inesure, vaut une demi-mesure. Gleich viel gelten; etre de meine valeur, de meine prix. Der Contract, die Verschreibung gilt; (ist gül- m) lafte est valable. On dit murr,Diese Münze gilt hier zu Lande nicht; cette mon- noie n'a point de cours en ee pays. ©eiten, viel gelten ; etre estime ; etre en credit, en «stime, en autarke; etre de poids, etre de grand poids; avoir du credit, de l’autorite, du pouvoir, &c. Ck gilt Gelten 629 viel bev dein Fürsten; >1 est en grand credit aupres du Prince. Sein Wort gilt viel; son dire estde grand poids, vaut beauebup. Eine Sache geltend machen; Faire valoir une cbose. Sich geltend machen ; se faire valoir. On dit , Die meisten Stimmen gellen ; la pluralite des voix l’emperte, de-, cide. Der gute Wille gilt für die That; la bonne volonte est reputee pour le fait. Es soll gelten, es bleibt dabey l va! ES gilt einen Thaler! va un «eu! Gelten lassen, laisser passet; passet, re- connoitre, aceorder, admettre, avouer, con- ceder. Ich lasse, das gelten; je passe, j'ac- corde, j’avoue eela. Er befürchtete sehr, man werde ihm diese Ausgabe in der Rechnung nicht gelten lassen; >1 avoitbieu peur qu’011 ne lui allouat pas cette depense. Die Kammer hat diesen Artikel in seiner Rechnung nicht gellen lassenla cliambre ne lui a pas passe cet article en conipte. Gelten, v. imp. Es gilt mir gleich, eS gilt mir alles gleich; eela m’est tautim; taut .Fest indifferent, egal. Cs gilt seine Ehre,, sein. Leben ; i! y va de son honneur, de sa vie. Es gilt mir; cela me tauelte, mere- garde.©jeff Ermahnung gilt uns allen; cet-. te exhortation nous regarde tous. Es hat Fleiß und Mühe gegolten; (gekostet) U en. a coiitedessoins et des peines, ES gilt eine Wette; je gage, jeparie. Was gilt die Wette? qu’y va-t-il? que voulez-vous gager, parier? Was gilts, ich habe eS errakhen? assurement j'ai devine la ebose. Es gilt euch; c'esta vous qu'on vent. ESgiltgletch siel, eS gilt eins so viel alS das andere; e’est bim net blaue et bla'jic bonnet. Gklt-Thier. Gellvieh, s. «. la bete brehaigne. v. gelt. Geltung, s.f. (jt.de mus.') Die Geltung einer Note» la -valeur d’une. liote de musi-. quc. Gelübde, r.«, le voeu; promesse solen- uclle. Ein Gelübde thnn; Faire UN voeu. Seine Gelübde ablegen; Faire ses voeux, prononcer ses voeux. Das Gelübde - Geschenk ; le voeu; l’offrande promise par un voeu. DiesesGemahldc ist eiiiGclnbse.Ge- schenk; (ein Votirbild) ce tableau est mi voeu. (uu ex-voto).. G-lÜNg, S. n. ( Geschling ) la fjressure de veau, de mouton, &c. Gelüst, r. »<• l’envie; (v. Lust) it. la con- voitise. (v. Lüsternheit) Der Gelüst der schwangeren Weiber; l’envie des. femmes grosses; it. ( t.demedec .) la malacie; le pica. Gelüsten, ». n. (avec Vuuxil. haben ) eonvoiter; desirer avecavidite. Einem ger lüstet nach Reichthum,. dem andern nach Ehre; l'unconvoke lesriehesses, l’autreles honneuts. Er thuk alles, was ihm gelüstet; , il »e reFuse rien, il donne tout a ses sens. Sich etwas gelüsten lassen; s'aviscr de faire qch. Laß dich nicht gelüsten deines Nach» stk» Weibes; tu. ne eanroitcras pas la Femme 6zo Gelzetl rne de ton prochain. Geizen,«. «. (g lr. unfruchtbar machen) chätrer. v. Petfdittftbf«, Gemach/ s. n. la chambre, l’appartement. (v.Zimmer) Las heimliche Gemach; les commoditcs, leprive, leretrait; (v Abtritt) it. I’ouvrage et la faqon dont une chose est faite. v. Machwerk Gemach, udj.etadv. lent, lente; lcnte- ment; (v. langsam) it. doücement; peil s peu; petita petit; successivement. Es reg" net ganzgemach: (sanft, gelinde) il pleut doncement. Gemach (bedächtig) zu Werke Gemantekt inner«) it.v.imp , scmbler, paroitre; s y i- maginer, croire. (Ls gemahnet mich; ii me semble, &c. (^famii.) Gemäntelt, <1 dj. Qt.de blas.) mantcle, ee. Gemansch, s. n. le patrouiliage. V. manschen. Gemarkung , S. f. lcschamps; etendue de tefres labourables, pres, bois, vignes, eic. pris tous ensemble; ir. lc finage. Die Hemarkuug die;es Dorfes erstreckt sieh bi« an den 8il>ein; lcschamps deee viliage s’e'- tendent jusqu’au Rhin. Er hat so viel Morgen Accker in unserer Gemarkung; il a tant gehen; aller doncement en besogne. Ein u’afpens de terre dansnutre finage. . gemaches (gemächliches) Leben führen; me. wer une vie commode. Gemach, mein Freund; mäßigen Sie sich k tvut bean, man ami, moderez-vous! Gemächlich, “ij. et adv. commode, aise; commodement, ais^ment; ä l’aise. (v. bc* queni) Ci» sehr gemächlicher Wagen, ein gemächliches Fuhrwerk; une voimre^or* commode, aisee. G-mächlich wohnen; etre löge commodement. Ein ruhiges und ge- Müchlickes Leben führen; vivre paix et aise. Sie können das ganz gemächlich thun; von? ponvez faire cela commodement. Cin sehr gemächliches Haus; une maison fort lo geable. Gemächlichkeit, s.f. lacommodite, aise. Er liebt die Gemächlichkeit; il aime lacommodite'. Sie können das nach Ihrer Ge- rnächlichkeit thun ; vous ferez cela ä votre aise, a votre commodite. Dieses Hauö hat viele Geinächlichkeiten ; il y a bien des cem- modites dans cette yiaison. Gemächt, 1. 11. l’onvragc, oeuvre, tra- vail, le fait; (v. Machwerk) rt. les parties 1 honteuses de l’homme. Fig. Der Mensch ist ein schwaches Gemächt i l’homme estun vaisseau fragile. Gemahl, s. m. 1 ’e'poHX, le mari. Die Ge- »nahlinn; I'epouse. Gemahlde, s.n. le tableau, lapeintlire; it. le portrait. Ein schönes Gemahlde ; UN deau tableau. Cs befinden sich schöne Ge. inählde (Mahlereien) in diesem Pallaste; il ; y a de belles peintures dans ee palais. Ein wohl getrvffcncsGemählde;tm portrait bien ressernblsnt. Ein einfarbigeSGemählde; UN camaien. Tin Gemahlde auf frische» Kalk »der GhrS; une fresque. Ein Zimmer mit Gemahlde« behängen ;garnir, tapisserune Chambre de tableaux. On appelle fig. Ge «lählhe, tableau, — le portrait, la descrip- tion vive et naturelle de qch., soitde vive voix, soit par (crit. (v. Schilderung) El >hat in seiner Geschichte ein getreues, ein »ehrlebhaftes Gemählde de« letzten bürgerlichen Krieges entworfen; il afait dan- son hjstoire un tiddle tableau , un portrait bien vif de la dcrnicre guerrc civile. Die Ge. inäbldesammlungchrcollcL: vndc »blearm, 13 . gaJerte de peiatuies. Gemahnen, V .«. faire Souvenir ; (v.. er» Gemäß, adj.etadv. conforme; it. con- venable; (v. angcmejsen) conformement, convenablcment. Der Wahrheit, den Te» setzen gemäß; conforme a la vorite, aux lois. Seinem Grande gemäß leben; vivre confor. märnent ä son etht. Ich Hüde Ihrem Befehle gemäß gebandelt; j’ai agi coiiiorme. ment ä votre ordre. Gemäßheit, s.f. laconformite. In Gemäßheit Ihres E «fehles > en conforrnite de votre ordre. Gemäßigte, s.m. le modere; qui est sage et retenu; qui n’est point empörte, (v. mäs- siqei! ) On appelle en France Dir f-tr äs- sigtc» ; les moderes, — les amis du gouver- nement modere; * les micoyennistes. Gemäuer, s.n. les murailles, le mur. ( v. Mauer, Maucrwerk) Ejn altes Gemäuer; une vieille masure. Gemein, adj.et adv. commun, une; ä qubi tout le monde participeoa a droit de parti- ciper, ou dont l’usage appartient ä plu- sieurs; public, ique; it. qui est propre s differcns sujets. Die Sonne, die Luft, die Elemente sind allen Menschen gemein; le soleil, l’air, leselemens sont commune st tous les hommes. Unter uns ist alles gemein; tont est commun entre nous. Gemeine Güter; des biens commuus. Der Tod ist allen Altern gemein; la wert est commune ä tous les äges. Ein gemeiner Brunnen; un puits commun. Der gemeine Weg, die öffentliche Landstraße ; le chemin commun , le chemin public. Die gemein» Weide, Gemeinweide; le päturage com. mun; les communaux. Das gemeine Beste; le bien public. Etwas aufgemeineKo- ücn unternehmen; entreprendreune chose a frais communs. Auf gemeine Unkosten, leben; vivre sur le commun. Diese Sache hat mit derjenigen, wovon die Rede ist. Nichts gemein ; cette affaire-lä n’a rien de commun avec celle dont il s’agit. Gemein, commun, ordinaire, quisepra- tiqneordinairement; it. qui se trouve aise. ment eten ab.ondance; it. frequent, ente; ce qui arrive souvent. Das ist eine sehr gemeine (gewöhnliche) Sache; c'cst unc chose. kort commune. Die Melonen sind dieses Jahr sehr gen,e!N;les Melous sont fort com. maus, cetteaune'c.. Di» gemcinstcn Kräu- cer» 1«. herber les, plus eoomunes. Der Hagek Gemein «A«t ist in diesem Laude ein gemeine- Ile- 6ffj !a grele est on mal oömnuin, Frequent encepavs-U. Die Erdbeben sind daselbst jours. ©cmeirt/ commun, medioGre et pea esti mahle en son genre; it. vulgaire, vulgai- rement; trivial, ale; trivialement; fami- lier, ere; familierement; plat, popnlaire, populsirement. Ejll KausmaNN, der Nichts als gemeine, ganz gemeine Waaren hat; rin marchand qtii n’a que des maruhandises communes, tr^s-communes, qni n’a rien que de Gommun, Cr ist cttt ganz gemeiner Mahler;c'est im peintre Fort cornrnun. Man findet in diesem Werke lauter gemeine (all tägliche) Gedanke»; on ne trouve dnnscct .ouvrage que despensfe, des ideescom- nuincs, piates, triviales. Ein gemeiner^ Ausdruck; nne expression vulgaire, popn- lair«. Ein im gemeinen Leben üblicher Ans druck; UN termeFarnilier. Man sggt im gemeinen Leben; on dit vulgairement, Familierement. Der gemeine Mann; I- vulgaire. Cr folgt darin der Aeynung des gemeinen Mannes; (des grösten Haufens) 11 suit en celal’opinion du vulgaire. Mit dem gemeinen Manne, «ach Act des gemeinen Mannes zu reden; vulgairement parlant. Cr spricht, er schreibt sehr gemein ; il parle, il e'crit trivialement. Die Sprache des ge- meinenMauncs reden; auf eine dem gemeinen Manne verständliche Art reden ; parier popalairement. Eine gemein verständ- kiche Art zu reden; nne faqon de parier po- jnilaire. On dit aussi, Ein gemeiner Bürger, ein gemeiner Soldat; nn simple bourgeois, un simple ssldat. Da,u braucht es nichts, als Sememen Menschenverstand; >1 ne Fautpour rela qne 1s sirnplesenseommim. Sich mit jemanden aemein machen ; se Famlliariser avSe qn. Er macht sich mit seinen Bedien, tcn allzu gemein j il se Fainiliariso trop avec ses domestiques. Sich mit schlechten Leu- len gemein machen; s’encaJiailler. Eemein-Acker, s. m. v. Gemeindegut. Genlein-Angcr, s. m. v. Gemeintrift. Gemeinde, Gemeine, s.f'. la commune, la communaute; lecerps des citoyens d'une ville on d’im village; it. la communaute; societe de plusieurs personnes; it. la com- mtinion, imiondeplttsienrs personnesdans unc meine Foi; it. la pareisse; tous les habi- • ans d’une paroisse; letroupeatl. Die ganze Gemeinde wurde aufrübrisch; tonte lacora-, mune s'emnt. Die Gemeinde zusaminenbe» •Ulten; eonvnqner la eornmiinaiite. Eine, Klostcrgemeindc ; une communaute religi- euse. ZurGemnnde (zum Kirchspiele) gehören; etre de la paroisse, de l'eqlise. Diese ganze Gemeind» liebt ihren Pfarrer, ton-! cette paroisse aimo son cur#« att?st Gemeindegut 631 Gemeinde;!! est de la «ommumon lutherien» ne. Das Hau« der Gemeinen in England, la chambre des communes (la chambre «cmeint'ies tremblemens de terre 7 sollt bassc) en Angleterre. •eommutis, Frequens. CNl’gktNciucs lahk; . uue annee commune; une annee de 36; Gemeindegut r.». die Gemeinheit, Ge« meine; les perpetres. V. Aümänoe. Gemeindehammer, s. m. le marteau de communaute ou de commune. Dans les vil- lages eit il n'y « point de clocbes, on se sert d'm marteau pourannoncer qcb., en faisant passer ce marteau de maison ets maison , de Sorte que l'imfrappe ä la porte de sch voisiie et Uii hisse le marteau pottr eontinuer cette mttnoeuVre. Gemeindehaus,».«, la commune, la maison oü s’assemblent les maires et les, jaget des bottrgset villages; la maison coinnuinf; Gemeinderath , J. SH. la nuinisipalite ; corps des officiers qui compusent l’admi. nistration intlricure d’une communaute ou d’une vüle. Der General-Gemeinderath ; le Conseil general de commune, v. autsi Gemeindsherr. Gemeinderecht, s.n. le droit de partiei- peraux priviirfges de la communaute. Gememdewapen, s.n. les armes de cöm» munante. Gemeindsglied , ». k. le raembre d’une communaute; it. le paroissien. Gcmeindsherr, »•l’officier municipal. Die GemeindSherre» ; les juges et officiers inunicipaux, Gcmemfcld , v. Gemeindegut. Gemcingetst , S. ist. l’esprit de corps; it. Pesprit puhltc, l’esprit populaire. v.Dolks- geist. , . ; Gemeinheit, ». f- la,communa»tc; tt. v. Gemeindegut. Gemeinberrschaft, t.f. juridiftion que deux ont en ooramnn, partagee entre deux; it. un territeire ressortissant ä deux tei- bunaux^ Gemein Hirt, »- m. le pätre de la communaute ou d'une commune. Gemeiniglich , adv. communsment, or- dinairement; d’ordinaire; pour l’ordinairei le plus souvent. v. gewöhnlich. Gememnntzig , ad), et adv. d’une utilite publique; it. * populaire; apptoprie ctad- apte au bien de la cliose publique. Gemeinnützige Unternehmungen > des entre- prises quj sont d'une utilite publique, qui .temlent au bien de la chüse publique. Ge- Niemm'ttzlg machen; " popiilariser. Die Ge« meittmitzigkeit; " la popularitk; qualite de ce qui n’est fait qu’eu vue du hwiheur dn peuple. Gemein-Ochs, »• m. le taureau banal. Gemeinplatz, s. m. le lieu commnn. Ott appeUe Gemeinplätze, lieux commnns, — certains traits. generaux qui peuvent s’ap- pliqncr ä tout; cortaiucs reflexions generales et communes qn’on fait entrer dans un sujet partieuKer; it. des matieres triviales et rebattues. gr fing feine Lobrede mit et» Gemeindegut) Cr gehöret zur lutherischen'nein Gemeinplätze über die Gerechtigkeit i an; 6z2 Gemeinschaft an; il a commence son eloge par un lieu commun sur la justice. Gemeinschaft, s.f. la communaute; so- ciete cntre de.ix ou plusicurs persouncs; it. te communieation, le commerce; jf.l’af finite. Zwischen Mann und Frau ist eine Gemeiiftchaft der Güter»il y u communau- te de bien entre le mari et la femme. Auf die Gemeinschaft der Güter Verzicht thun; renoneer a a eornmunautS. Zwischen dem künftigen Ehepaare soll die Gemeinschaft der Güter statt finden i le; futius epoux se- ront uns etcommuns en bien. In Gemein schüft; en comlmm. (v. gemeinschaftlich) Sie leben mit einander in Gemeinschaft; ils vivent ensemble en societe'. Gie bade» alle Gemeinschaft (allen Umgang- aufaebo» beit! ilü «nt rornpu tontecommunieation, tout commerce. ES war eine genaue Ge- ineinschaft zwischen ihnen i il y avoit une grande affinite entreelix. Mitfemande» IN Gemeinschaft- in einemaewiffeu Verhalt- Nisse stehen ; elreenr.lation avee qn. Die Gemeinschaft det Heiligen; laeommunion des Lainis. Gemeinschaftlich , aij. et adv. commun , ene; en commun. Gemeinschaftliche Güter; biens comimins. @(c bauen dieses Gut gemeinschaftlich; ils cultivent cet heritage en commun. On dit aussi, Gemeinschaftlich C in Gesellschaft) speisen; dineren soeie- td. Eine gemeinschaftliche Mauer zwischen zwei Nachbarsbäusern ; nn mur mitoyen. Gemeillscheuke, s.f le cabaret qui appar- tient ä tonte une communaute. Gemeinschießen, s.n. le jeu d’arquebnse des bourgeois. Gemeinchreiber, v. Gtadtschreiber- Gemeinsmann, s. m. dasGemeinsglied, GemeindSalied; le rnembre d’une commu- naule; it. le paroissien. Gemeintag, s.m. la diete. Geimintrift, S. f les eommunes, eom- mnnaux ; certaine etendue de terre oü un ou plusieurs villages ont droit d’envoyer leurs bestiaux en pature. Gemeinverständlich , aij. et adv. popu- laire; intelligiblc ä la multitude. Gemeinwald, S. m. la se'grairie; bois pos- se'de par indivis ou en commun. Gemeinweide , v. Gemeintrift. Gemeinzeche, s.f. lamine cultive'e par tonte une communaute. Geinelke, s. «. l’aftion de traire les va- ches, etc. v. melken. Gemenge, s.n. le melange; unemassede plusieurs eboses melees ensemble; it. la mixtion. Gemengsel, v. Gemenge- Gemetzel , s.n. latucrie, le massacre, le carnage, laboucherie. (v. metzeln) ES war ein entsetzliches Gemetzel in dieser Schlacht; il y eut une horrible tuerie dans cette ba- laiilc. Gemisch, s.n. lemilange. v.Gemenge. Gemme, s.f une pierre pr^eieuse iail- GemSbock lee. Il st dit aussi des pierre« demi - fine* taillees. GemSbock, S. in. le chamois male. V. Gemse. Gemse, s.f. ’e chamois; espece deehevre sauvage qui vit dans les rochers et dans les montagnes. Die männliche Gemse, der GemSbock; le ebamois male. Die GemS» zieqe, daS GemSthier; le chamois kemelle. Gemsenballcn, s. m. die Gemsenkugel; Tegagrop le; peilte beule ou pelotte de poils endtute d’une viseositdendurcie qu’on trou- vequelquefois dansl’estomacdes chamois. Gemftnfcll, Gemsenleder, s.n. le chamois; lapeaude chamois eorroyee. @cttt« sen lederne Handschuhe; gants de chamois. Grmsenfuß, S. in. lepied de chamois; it. (/. de chiri) le pied-de-gritfon. V. Greifen» fuß. Gcmsenhaar, s. «. le poil de chamot*» Zeug von Gemsenbaaren ; du eamoiard. Gemsenhorn, GemShorn, s.n. lacorne du chamois; it. le tuyau ä fuseau dans le* orgues. Gemsenjagd, S.f la chasse des chamois. G'M enjäger,Gemsensteiger,t.i». le Chasseur des chamois. Gemsenkraut, r.». die Gemswurz; le d*. ronic..( plante ) Gemsleder, v. Gemsenfell. Gemülle, s.n. lesde'combres, legravois. f. Mull et Mulm. Gemurmel , S. «. le murmure, le bour- ionnement. Nachdem er ausgeredet hatte, Sorte man in der ganzen Versammlung ein Gemurmel, ein starkes Gemurmel; aprer zu’il eut acheve de parier, on entendit dan* toute Tassembleeun murmure,un bourdon- nement, un grand bourdonnement. Das ianfte Gemurmel deS BacheS; le doux mnr- «nre du ruisseau. Fig. Es geht ein Ge« inirmel (ein heimliches Gerücht) unter den seuten herum ; il Court Uli bruit sourd. Gemurre , r. V. la gronderie, le grorn- •nclement; it. le murmure. (v. murren) LS entstand ein Gemurre unter dem Volke; t» s'eleva un murmure parmi le peuple. ©emüfe, s.n. les legumes. Gemüßigt, v. müßigen. Gemüth, s.n. Tarne, l’esprit, le coeur par rapport a ses bonnes ou mauvaises qua- lite's; it. l’humeur; disposition de l’ame a« de l’esprit. Er hat ein gutes Gemüth ; il a Tarne bonne; c’est une bonne ante; il a le coeur bien fait. Eis boshaftes Gemüth; NN «Sprit malkieux. Ein herrschsüchtiges Ge» MÜth ; nne humeur imperieuse. Einem et» was zu Gemüthe führen; rernettre une «ho- üe tlevcint: les ^eux ^ Eine seinem Gemüthe einpragen; inculquemne verite dans son esprit. GkMÜthlich, "dv. dispose, d'hnmeur. Ls ist mir heute nicht gemüthlich dahin zu gehen; fe ne suis pas d’humeliraujourd hui d’y aller. Die Gemüthiichkeit; ladispost- tion, l’humeur. Gemuths» Gemüths-Art s.f. l’humeur; la Position de l’ame, de l’espnt, le carafttre. Eine fünfte, mürrische, muntere Gemurhs- nrt haben; etre d’bnmeur douce, facneuse, enjouee. Lr ist ei» Mann von guter Ge- müthsart; c’estun üomme d'nn bon cara- &ke; c’est un hon carafttre djhomtne. GemüthSbesseruna, s.f. l’amendement de la faeulte appetitive. Gemüthsbewegimg, s.f. l’emotion, al tdration; mouvement excite' dansl’ame, dans l’esprit. Ich fand ihn in einer großen GemüthSbewegUNg ; je le trouvai dans une grande emotion. Gemütbör Ergötzung, Gemütbs-Lrqui chuilg, s. f. la recreation, le divertissement, Soulagement d'esprit. Gemüths-Crholung, s.f. lede'lassement d’esprit. Gemüthsfähjzkeit, S.f. le genie, le ta- lent; la disposition naturelle pour qch. d’e- stimable, et qui appartient ä l’esprit. GemüthSfaffung, s.f. l’assiette de l’amc tu de l’esprit; it. rhumeur. V. GeMÜths- Art. Gemüthsfreund, S.m. l’amichoisi; cclui avee qui on est lie d’une afFeftion recipro- que, sans qn’il soit proche parent. Die Ge, niüthsfreundinn ; l'arnie choisie. Die Ge- «lüthsfreundschast, l'amitie fondee surune alFeftion reciproque. Gemütbsgaben, S. fl. les dans de l’esprit; les bonnes qualites et dispositions de l'ame qu’on a reques de la nature. Gemüthskrast, S.f. la faeulte, la force de l’ame. Gemütbskrankheit, S.f. la maladie de l’esprit. Gemüthsneigung, s./. l’inclination. v. Migung. Gemüthsregung, v. Gemüthsbewegimg. GemüthSruhe , s.f Ae repos, la tran- quillite, la paix, le calme de l’esprit. Gemüths-Unrube, S.f. l’inquietude de l’esprit. Gemüthsverfassung, r./. der Gemütbs, zustand; la disposition, l’assiette, la Situation de l’esprit. Gm, fAp. vers, ä, en. (v. gegen) Gcn Himmel; Vers le ciel.^ @enau, adj. et adv. etroit, oite ; ce qui est pres.a-pres; serre; etroitement; it.fig. avant de 1’afFeftion pour qn.; favorable, Genauigkeit 6 AH schließt nicht genau genug an ; la portc ne ferme pas bien. Fig. Genau verbunden , genau vereinigt; etroitement uni, etroitement joint, Sich genau an eine Regel oder Vorschrift halten; s’attacber etroitement i une regle. Cs ist ihm genau eingebundeu ' anbefohieir ) worden; 11 lui a ete cnjoint etroitement. Eine genaue Untersuchung ; une exafte perquisition. Eine sehr genaue Erzählung ; tut weit fort exaft. Er hat die erhaltenen Befehle genau befolgt; ilaob- serve’exaftement les ordres qu’on lui avoit donnes. Mein Vater iß sehr genau, er gibt nicht gerne Geld aus ; man per« est Fort menager, il n’aima pas a debourser. Sich sehr genau behelfen; vivre a l’etroit. Der genaueste Preis ; le plus juste prix, le der- nier prix, Sagen ®ie mir den genauesten Preis davon ; dites-m’en le prix tollt au plus juste. Ich will genau wissen, wie alt er ist; je veux savoir au juste, qnel äge it a. Gar zu genau handeln; mare!>ande?sou a sou. Man muß es nicht so genau neh^ men; i> ne faut pas etre si scrupuleux^ il n’y fallt pas regarder de si prcs. Mit ge» nauer Noth; a peine, ii grand' peine. Er ist mit «mauer Noth davon gekommen» il s’est sauve avee peine, ä grand’ peine; il a eu de la peine ä se sanver. Genauigkeit, s.f. l’exaftitude, soin quc l’on apporte pour faire exaftement les choses; it. la pon&ualite; (v. Püntt« lichkett) it. ßg. l’epargne; menage dans la depense. Gencaloaie, v. Geschlechtskunde, Ge» schttchtsfolgc- Genehm, adv. etwas genehm halten; a- greer, approuver, ratifier, aceepter qch.; coitsentir a qch. Die Genehmhaitung ; l’sgremsnt, l’approbation, la ratifieation, le conseiitement; it. l’acceptation. Mit Genehmhaltung; SOUS le hon plaisir. Genehmigen,. v.a. agreer, Le. (v. ge» nchm hatten) Lr hat den Vorschlag, den ich ihm gethan habe’, genehmiget; il * agree la proposition que je Uli ai faite. ®te Genehmigung; l’agrement. v. Genehm- hattung. Geneigt, ad}, et adv. enclin, ine; porte de son naturel ä qch.; Sujet, adonneäqch.j i.. dispose ä faire qch.; it. affeftionne ; exaft, fte; regulier, ponftuel, soigneux; qui observe ponftuellement tout ce qu’il fallt, jusqu’aux moindreschoses; exaftement ; if. au juste; it. menager, ere; qui menage dans la depense; avee epargne; fconome, economiquement. (v. sparsam, hausbälrig) Meine Schuhe liegen mir genau an; j’ai lespieds a l’etroit dans messou-,... .. n .,. ¥ .. lr _ liers. Dieses Kleid liegtastzu genau an, ist teramitie ou alFeftion ä qn.; lui vouloir zu enge; cet habit est trop etroit, serre trop du bien j etre porte ou bien dispose pour le corps. Dieses Kleid liegt so genau an , lui; favoriser qn. als ob es auf den Leib gegossen wäre, sitzt wie Geneigtheit, r./. l’inclination ; disposi- angegoffen; cet habit est volle, il semble tion et penle naturelle a qch.; (V. Neigung) Suhl soit colle sur le corps. Die Thür!-r. labienveillance; alFeftion qu’on a pour I qn..j Dieser Knabe ist sehr zum Bösen genciat; cegarqon est fort enclin ä mal faire. ist zum Trünke geneigt ; il est enclin h 11- vrognerie; il estsujetä boire, ä s’enivrer. Aum Aorne geneigt segii ; etre svjet i 1» colere. Er scheint nicht geneigt zu ftp», dieses zu thun; il ne semble pas etre dispose a faire ce!a. Einem geneigt seyn; por- ,..1 ! General GeneralS-Pers qn.; it. In dispositlon favorable ä l'/gard marechal general des logis d’armea. de qn. cu de qch. 0)(’Itet■ m. l’assaut general. General Aecii'e-Dtreckok,-.w.ledireftenr General-©t!v>rtntendent, r. >S sur-in- ge-üial d’anpdt de ia' graiide eonsomma- tendantgeneral des egliscs chez les Pro- llnu. . testans» Gensral-Aeci e-Einnchmer, s. m, le re- General-Disstator, s - m - le visiteur ge- teveUt de l'nncis» generale. neral. GeieralrAdjulant, s. »•.. l’adjudant ge- General-Vorsteher, s. m. le syndic-ge« neral. neral dil ckrge'. General-Admiral, j. l’amiral general.« General-Wachtmeister, s. nt. lecapitaine ©riliralat/r. «• le ge'n-ralat; dignite general dfi ch.rrois de l’armee; le vague- fle general. mestre gersefal. General-Auditor,r. l'andltenrgeneral. G--!,eftN, v. n. irr. guerir; relever de ©fm’tdMg'rf, s. m. la hasse continue. maladie : se retablir, se temettre; rccou» s. f, de ,„ine)la vrer sa sante. Ce ist fitom von 4ner Krank- Visite genet ?le des oESders desmines. , hejt (jrnefrtl; il ne fait que de sartir d’une GeNerakCapitel, s. n. le chapitre gdne.; maladie. On dit attssi, Eines KuldeS general ; l'aswml-lde generale deselianoines ou fett; accouchcr; etre delivree d’un enfant* des oheva’i rs d’un Ordre, v. Capittl- cnFantr-r; mettre mi enfant au monde. Gen°ral Laffircr, t.m. le caissier gene- ©it ist eine« Sihnleiii« genesen; eile esr ral; le conrrdleur general des finances. acGOUchee d un garqon. G-neral-Comniissär, s. m. le commissai- Genesende, s. m. etf. le convalescent, re general. la convalescentc. Gcneeal-Director, r. »<• le direfteur g(- Geneshans, s .». die ©anität > la mai- n^ral. son de sante; la sante. General-Fcldutarschall, t. m. le genera- Genesmiltcl, Genesiingsmittel, :■ »■ le lissime; le marechal general des camps et remede, la medecine. armees. j (Sfncfljttä, s. f. lagnerison, laconvales, Genctal-Feldwachtmeistet/S.le Major eence, le retablisseinent de sante. Er ist general. sehr krank, man zweifelt an seiner Gene» G«neral-Fcldteuameister,r.t«. Is grand-^sung; il est bien malade, et on ne croit laitre dt l’attillerie. General-Fiskal,r.m.leproetiretir general Ge.'teral-Gewaltiger, r. m. le grand-pre'- vdt de l’annee. Generalität, t./.les generaux; le corps des generaux. General-Karte, s.f. la carte generale. Gcnctal-KriegScommissariuS, s. m. le commi-saire general des armees. General-KnegSzahlmrjster, >». Io reee- veur gsndral des deniers destinas pour la iniiiee. General-Lieutenant, r. »»• le lieutenant -general. General-Major, v, General-Feldwachb Meister. General-Marsch, -. ,«.!a generale. Den General-Marsch schlagen; dattre l» §ene rale. Genekal-Musternng, < /. 1» revtie generale. Gr»etal-Pachteret Genickfang; le Coup de eouteau au defaut de l’epaule. Dem -pirsche den Genickfang geben; ( [t.tUch■) aecouer le cerf. Der Genickfänger; le eouteau de eiiasse-; it, l’epien. Genie, s. n. le genie. v. Nattirgeschick tt Gemüthrfahigkeik. Geniest, s. «■ (t. iefimconn.') das Vorrecht; le devoir de l’oiseau; {it. t. dt *cb.') la feuaille;part qti'on Fait aux ehiens apiäs la chasse du sanglier. Geniest, s. m, v. Genuß. Genießbar adj. et adv. ee dont on peut jouirjO. mangeabk- (v.eßbar) Die Genießbarkeit; la.qualite d’tine chose qni La rend propre a en jouir, ou könne it roanger. Genießbrauch, v. Nießbrauch, Nutznies- ßung. . . , . Genießen, V. «. trr. jomr de; it. user, profiter; tirer du profit, de l'utilite ou de jl’avantage de qch.; it.. recevo.tr. percevoir. Er genießet sein Vermögen; il jeuit de son bien. Er har diese Pfründe zehn Jahre genossen ; hs GenießsitM | Cfmtgi jlSt7(« ; il a joui de ce be'ncficc pendant 1 u’est pas per,ms de se Faire raison isow meme. Die Genugthnung Evttsti ; la nmrt Lrti»- 636 Genuß Geprassel «atisFadloirc de Jesus-Chrise. Die Genug- thliimg für unser« Sünden; l’c.xpiation de no» ptehes. Genuß, s. m. la jouissanee ; l’usage et lajiossession de qch. Cr ist nicht Eigen, thumer von diesem Gute, er hat nur so lange er, lebt, den Genuß, die Nutznießung davon ; i! n’a pas la propriete de cctte terre, il n’en a que la jouissanee, que l'usufruit, sa vie dmant. Eine Person, die im Besitze und Genüsse aller ihr zustehenden Rechte »st; nnc personne nsante et jouissante de tousses droits. Der Genuß, st Ait aussi de l’a&ion de prendre, d’avaler, d’iiumer qch., soit potif »e nourrir, soit par maniere de retnede. Gleich »ach de. Genüsse die ler Fleischbrühe befand er sich Übel; imm diatement apres qii’il eüt pris ce bouillon, il se sentoit mal. Der Genuß des heiligen Abendmahles; la receptisn de l’eucharisde; Iacommimion; it. (/. de i'e'glise romains) la nianducation. Geocentrisch, «d/. et adv. (t. d.'astran.') geocentrique; qui appartientä une planste V»e sur la terre. Der geocentrische Ort eines Planeten; le lieu geoeentriqne d’une planete. Geograph, v. Erdbeschreiber. Geographie, v. Erdbeschreibung. Geomantie, v. Punktirkunst. Geometer, v. Meßkünstier, Feldmesser. Geometrie, v. Feldmeßkunst, Meßkunst, Meßkunre. Geometrisch, aij. et adv. ge'ometrique, xeometriqnement.EingeometrischerGrund- riß; nn plan geometral. Gepäck, s. n. le bagage. Das leichte, das schwere Gepäck; le menubagage, le gros bagage. Gepfeife, j. n. le sifflement. V. pfeifen. Gepfneisch, s. n. (,\ dech.) la fouaille. v. Genieß et Iägerrecht. Gepipe, s. n. le cri des jennespoulcs, etc. v. pipen. Geplapper, Geplauder, s. «• le babil, ca- quet, verklage, la jaserie, etc. v. plappern tt plaudern. Geplärre, s. n. la crierie, criaillerie. v. plärren. Gepolter, r. ». le bruit, tintamarre, fracas. Gepräge, s. n. l’empreinte d’une monnaie, d’une midaiilc , la frappe, marque qu’on imprime sur les especes; (v. Schlag) it.. le coin. (v. Stgmpel) Diese Münze isti von kaiserlichem Gepräge; cette monnoie est marquee gu coin imperial. Fig. Alle seine Haudluiigen haben das GevrLge der Rechtschaffenheit und Billigkeit; toutes ses; aftions marquent sa droitiireet sonequike. .Gepränge, s. n. lapompe; appareilmag- nifique;le faste; vaine ostentation; affec- tation de paroitre avee eclat. Er iiebtdas Gepränge; il aime la pompe, l’eclat, le Faste. Cr bewirthetr uns mit großem Gepränge ; llnons traita avee un grand faste. v- Leichengepränge, Wortgepränge, re. Geprassel, s. it. le bruit, fracas; it. le petillement du fett. v. prasseln. Gerade, s.f. (t. de droit ) ecrtaine por. tion de meubles ?u probt de la femme apres la mort du mari; it. la droiture, retäitude. v. Geradheit. Gerade, (grade) adj. et adv. droit, te; qui n’est pas courbe ; it. qui ne penche, qui n’incline pas; it. qtii va d’un point ä un autre par le plus court chemin; dire£t, fte; droitemsnt, droit, cn droiture; it. fig, droit, sincere. Eine gerade Linie; UIIS li- gne droite. Diese Mauer ist nicht gerade, sie hängt nach einer Seite zu; ce mur u’est. pas droit, il penche d’un cöte. Sick gerg« de halten, den Leib gerade halten; sc tenif droit. Das ist der gerade, der geradeste Weg; voilä le droit chemin, le plus droit ehemin. Dieser Weg führet gerade nach Berlin; ce chemin mene tout droit ä Ber- lin.dEt gehtgeraden Weges nach Hamburg; il va en droiture a Idambontig. Dieses Schiff gebt gerade nach Livorno; ce vais- seau va en droiture ä Livourne. Ex hat mich gerade ins Auge getroffen; il m’a danne droit dans l’oeil. Eine gerade Bewegung ; IM rnouvernent direÄ. Ein gerader Lichtstrahl, der nicht gebrochen ist; IM rayon direä. In allen Dinge» gerade zu, den geraden Weg gehen; mareherdroi- tement eu toutes ehoses. Die beiden Pole stehen einander gerade gegenüber; les detix pdles sont direftement opposes. Sich gerade zu, gerades Weges an jemanden wenden ; s’adresser direäement ä qn. In gerader Linie von jemanden abstammen; des- een-Ire de qn. en ligrie directe. Der vor« dere gerade Schienbemmuskel; ( t.d’anat .) le droit anterienr. Der innere gerade Schienbeinmuskel; le droit interieur. Der lange ober große gerade VvrdermuSkcl des Kopfes; lelongo« le grand droit anterienr. Die geraden Augenmuskeln; les droits de Beeil. Die beiden geraden Bauchmuskeln; les droits du bas ventre. Fig. Er ist eilt gerader Mann, unfähig, krumme oder unerlaubte Wege zu nehmen; c’est un komme droit, incapable de biaiser. Dieser Mensch geht nicht den geraden Weg; cet Komme ne va pas droit. Gerade, (j- d’arithm.') pair. Eine gerade Zahl; IUI uombre pair. Zwei, vier, sechs sind gerade Zahlen; d-iix, qiiatre, six, sant des nombres pairs. Ein Tausch oder Wechsel, der gerade gegen einander aufgeht > IUI change au pair. Gerade oder ungerade spielen; jener ä pair ou non. Prov. Fünf gerade fepn lassen; ne pas prendre la ckose a la rigueiir; dissimilier; laisser passer une petite-kaute. Gerade herunter, schnurgerade, (senkrecht) K pic; perpendiculairement. Ein schnurgerade von oben herunter abgeschnittener Berg; »ne montague coupee ä pic. Gerade über dem Anker sey»; {*■ * ™ r -) etre Gnade ! itre ;'i pic sw l’ancre. Sich gerade unter der Gönne befinden; se tropver ä pic du soleil. Gerade vor mit ; tout devant rnoi. Gerade gegen über; WM vis-a-vis; al'op- posiic; tout a l'opposite. Die Sonne scheint qerade auf mein Haupt; le soleil donne z plomb surmatetc. Gerade in die Mitte; justement dans le milieu, au Milieu. Das ttift gerade zu ; cela se rencontre tout ju- stc. Das ist es gerade, was ich begehre ; c’est justement ce que je demande. Ich werde ihm gerade heraus sagen, haß rc. ; je lui dirai nettement que,etc. ©«flie, alS hätte ich nicht die Macht, zu thun, was ich wiK; taut comme s’il ne dependoit pas de moi, d'agir ä ma volonte. Wieder gerade machen oder richten ; re- d! csser. Ein krummes Brer wieder gerade mache» ; reäresser uns planclie eourbee. (Einen Baum, der schief steht, gerade richten > tedresset un arbre qui penche. Eilte krumme Linie gerade machen; (e. dcxSom.) tc&ibetune courbe. Die Geradetnachung, Geraderichtung ; le redressement. Die Ge- rademachung einer krummen Linie; 1» reüiücation d'une courbe. Gerade-Messer, s. n. (t. de tannel.) le touteau ä planer. Geradheit, s. f. la droiture, reftitude, sineerite. Geradigkeit, v. Geradheit. Geradläufig, adj. et adv.(t. iPustrj) di- tnä, äe; qui se meut d’oeeident en Orient, et suivant les signes du zsdiaque. Dieses Gestirn ist geradlänfig ; cet astre a un mouvement direct. Geradlinig, adj. et adv. re&iligne. Ein geradliniges Dreieck; un triangle refti- ligne. GeradslNN, i. m. la droiture; la recti- tude d’esprit. Gerase, s. n. la rage, le transport, l’em- j ortement. v. rase». Gtraffel, s. n. le bruit, fraeas, clique- tis ; tf. le roulement d'un ebariot. v. raffeln. Geräth, S. n. les meubies, hardes, le linge, etc.; it. les ustensiles, outils, intstru- mens, etc.; (v. HauSgerLth, HauSrath, Küchengeräth, Lischgcräth, ;c.) le trous- ,eau. v. Brautgerätb. GeratheN, v. n. irr. reussir; avoir un' kon succes; venir oti aller ä souhait. Alles, was er vornimmt, gerätb ihm; tont ee qu’il entreprend, lui reussit. Dieses Gemahldeist ihm wohlgerathegwe tablcau lui a bien reussi. Die Früchte geratheif in diesem Erdboden njchr; les kruits ne reussi-sent pas, ue viennent pas bien dans ee terroir. Der Weil! ist dieses Jahr Nicht gerathen; les vignes ont manqne cette annee. Er hat wohl gerathen« Kinder; il a des enfans bien nes. Seine Kinder ge- ratben nicl;t gar zu wohl ; ses enkans ne «orrespondent pas aux soins qu’on prend celeureducation. . 8» einen gerathen ; rencontrer, trouver Gerathen 637 qn. par liasard; joindreqn.; se rencontrer avcc qn. Wie sind Sie an den Mann gerathen ? comment vous etes-vous rencontre avec cet homme-la ? Die beiden Armeen sind aneinander gerathen, und es ist zwischen ihnen zu keinem Treffen gekommen; les deux armees se sont rencontrees et ne se sont point battues. An einander gera» theu ; en venir aux mains, aux prises; s’at- taquer; se prendre depamles. Don Worten gcriethen sie in ein Handacmcnge, zn Schlägen; des paroles ils en vinrent aux mains, aux coups. Clnandcr in die Haare gerathen ; se prendre aux cheveux. Das ist an den rechten Mann, in gute Hände gerathen i cela est tombe en de bonnes mains. Das Erbe ist an den Sohn gerathen ; (gefallen) la succession est tombee en partage au fils. Auf etwas gerathen; tomber sw qch. Auf eine Meyuung gerathen; tomber dans un sentiment, dans nne opinion. Ich btN auf die Gedanken gerathen; il m’est venu, tombe dans la pensee. v. aussi hinacrathen. In etwas gerathm ; tomber en qch. , dans qeb. In Armut!', in Elend gerathen; tomber en pauvrete, dans la misere. In Handel gerathen; avoir uns dispute; etre entranie dans une qnerelle, etc. Den Feinden in die Hände gerathen ; tomber entrs les mains des ennemis. In Zorn gerathen; s'emporter; entrer en eolere. In Schäden gerathen ; kaire perte. In jemandes Gewalt gerathen ; tomber sous le pouvoir de qn. In einen Hinterhalt gerathen; tomber, donner dans nne embuscade. In Abnahme gerathen; deperir, de'choir; aller en decadence. In Vergessenheit gerathen; tomber en onbli. In Brand gerathen; s'em- braser; s'enüammer. D«S HanS ist M Brand gerathen; le ken a pris ala maison. Ueber etwas gerathen ; tomber sw qch. Der Geist Gottes gerieth über David; l’esprit de l’llternel saisit David. U»t rvie Feinde gerathen ; donner dans les ennemis. Diese Handlungsschiffe ge- riethen unter eine Flotte feindlicher Schis» se ; ces vaisseaux matchands tomberent dans une flotte de vaisseaux ennemis. Unter jemandes Gewalt gerathen; passee sou* le pouvoir de qn. Zu etwas gerathen ; avoir, acqiierirqch. par accidem, par hasard. Ich bin zu dem Hanse gerathen, (gekommen) ich weist nicht wie; j’ai eu cette maison, jene sai* comment. Ich bin wohlfeil dazu gerathen; je l’ai eu ä omi marche. On dit, Dag wild ihm zum Verderben, zum Unglück gerathen; cela tournera ä sa ruine, ä soiimal- heur.Mit dikserGummc würde mir genug- sein gerathen (geholfen) seijn; cette som- me m’accommoderoit sufljsamment. Eg ist ihm gerathen, daß er eS gethan hat; bien lui eu prend (c'cst son bonheur) de l’a- voirfait. J Gerathcwohl, s. ». indjdbi. auf'4 Ge- rathv- 638 Geräthkam rathcwohl; Ü tout hasard; i l’avenfure: ä tont risque; vailleque vaille; toutcoup vaille- Ein Gewehr auf'S Gerathewohl lorfchießen, ohne zu zielen; tirer L coup perdu. Gerätbkqmmer, r. f la de'cha.rge, legar- dc-meuble ; it, la lingire. Gciätbkammer, s. m. l’armaire; la layet- te pour le linge. ©fffiltfi’/ s. n. lechamaillis; la prise aux cheveux. v. raufen. Geraum, geräumig, adj. et adv. spa- Gerechtigkeit Gerechlrgkeit, s. f. la justice: it. le pri- vilege; les immunite's, droits, 1 j bertes5 it,. laservitude; it. ft. de thdol. > la jus'icej la reiäituds intericure et l’observation exac- te des devoirs de la religion. federn ta* Seine, das iS Gerechtigkeit ; chaenn !» sien, t’est justice. Die Gerechtigkeit Hand» haben ; rendre la justite. Einem Gerech. tigkett widcrfahten lass»; rendte justier » qn. Sin, selbst Gereciit-gkcit wcherfah» re» lassen ; se Faire justite. Dieser Fürst regiert mit Gerechtigkeit; ce krince aon- toeeaurn, qetuuwu;, «117. er aav. spa- regiert mit WerecnlMtctr; ce rrince gou- cieux, tti'C, spaciensement; au large. (£lu;verne avee justice.' Diese Stadt hat große frfrt rtpraiimfi* ou {^rämm^er iSr.f; lmp villp a A* n-ranrlc. sehr geraumer au geräumiger Hof; une cour fort spacieuse. Geraum, geräumig wohnen; etre lagt spaciensement, bien aii large. @ct«;im sitzen; etre assis au large. On dit fig. Seit geraumer Zeit; depuis long-temps. Es ist bereits eine, geraume Zeit; >1 y a dejä long-temps. Geräumigkeit , r. f. l’espace; etendue tant en lungueur qu’en largeur. Keränmlich, v. Geraum. Geräumte, e. ». (e. forest ) partic d’une foret convertie eil champs; la novale; (v. Ncudruch) it. ft. de cb. ) V. Stellweg. Geräusch, r. n. lebruit,_le fracas. Macht Gerechtigkeiten ; cette ville a de grands Privileges, degrandes immnnites.(v. Freiheit) Dieses Haus hat gewisse Gerecht g- keitm; eette inaison a de eertaiiies servt» tudea. In der Gerecbttgkeitvcrharren; per- seve'rer dans la justier. Um der Gerechtigkeit willen Verfolgung l'.den; soussfirper- seentim! pour la justice. Die Gcreckttg« keitspflegc; i’ailmimstration de la justice. Die Gerechtigkeit, la justice, se frmd aussi pour les ofEciers et Magistrats qui rendent la justice. Jemanden der Gerechtigkeit überliefern; de'livrerqn. a la justice. Man muß sich nicht mit der Gerechtig« iE A. S . ft IH . M^I. 44 4 4 1 A ,.S 44 A . n A» A. I— u Mt _ .- / - k ' wo * H1WD JIU) illU/l iHU V\l Vi/rlCUfUfEjp kein G rausch, keinen Lärmen; ne faltesifctt abnjerfen 5 il ne raut point sebrouiller pas de tmiit. Das Geräusch (Getöse) der'avec la justice. Waffen; le fracas des armes. Fig. Fern von dem Geräusche der Welt, deS Hofer dringt er sei» reden in der Stille zu; i> passe sa vie Io in du bruit. Geräusper, s. n. le bruit qu’on fait en toussant ott en crachant; le crachement. Gerden, v. gärben- Gerecht, wy. et adv. juste; qui a la justesse convenable. (v. recht) Dieses Kleid iss mir gerecht; cethabit m’est juste. Diese Schuht sind mir nicht gerecht; ces sou- licrs ne me sont pas justes, ne viennent pas bien ü mes pieds. {v.cnvsi forstgerechl, lagdgerecht, schulgerecht) 0» dit fig. In alle Sättel gerecht seyn; etre au poil et - Ir plume; etre propre ä tont Gerechtsame, s.f. le droit, I'autorite, le nouvoir ; (v. Befuglliß) it. leprivilege, "immumte, etc. v. Gerechtigkeit. Gerede, s. n. le bruit public, disrmirs publica; le raisonnement. Eich;um Gerede der Stadt machen; sc rendre l'objet du raisonnement public. Gereden, v. a. ft. de cbanceB .) promef- tre. v. geloben. Gerege, s. pl. v. Rege. ft. A’oUel.'). Gereichen, v. favec l'auxil. haben), tournex ä; produire dtt bien , du mfi, du- Profit, etc. Das wird Ihnen zur Ehre, zue Schande gereichen; cela teurnera ä votre honneur, ävotre honte. JuM Vortheil ge» reichen; tmirnera l’avantage. Diese Dapfir« n (iiuuic) a ...o-o (j„ se Uebite bien. ©freuen, V. impers. favec Pauxil. ha» den) se repentir; avojr duregret de qch. i Es gereuet mich, daß ick diessS getha» ^ habe; je mp repeos, j’ai du regret d’avoir recht geurtheilt; il a juge justement, dit, Gerecht« Gottk gerechter Himmel! juste Dieu! juste ciel! Gerecht, juste, ft.de the’ol.) qui ob-erve exadlemeut les devoirs de la religion. Er war gerecht und gottesfürchtig; ü etoit juste et craignant Dien. Durch daS Blut 2esu Christi sind wir alle gerecht worden; nous Sommes tous justifies par le sang de Jesus-Christ. Die Gerechtmachuna; la jnstification. v. Rechtfertigung. Gerechte, j. m. le juste. Gott laßt die Gönne scheinen über Gerechte und Unge- rechte; Die» fait luire le soleil sur les justes et sur les pecheurs. fait cel’a. Ich werde mich das nie gereuerr lassen; je ne me repentirai jamais de cela»- Sick die Mühe, die Zeit, die man auf «t» wag verwendet bat, gereuen lassen; plain« dre sa peine, son temps. Gereut, v. Geräumt« GereMbbeerd, <• >«• ft. de forg .) la Fasst. pour reeevoir l’etain foudu. Gerfalk, Geierfalk, s. m. le gerfaut; ol» seau de proie« Gkkgel, Gergel ©(rtfl/ s. w», (t. de tonne!.') le jable; la -rninured'une futailledaus laquelle enfrent et sont retcnnes les plauches des Fonds ©ergelfumirt/ s. m - la jabloire; instru- ment ilont les tonneliers se servent pour jabler. , Gergcln, *'• C. 'J- * tennel.) jabler j, faire des jables. v, ©t?ge(. ©cridit/ s - »- le niets ; ce qu’on sertsur la tablc pour oimger; le plat. (v. Schüssel) Er bat mir ein gute« Elsen aeg,b,n. alle Gerichte waren vortrefflich; u nnu- a Kit bonne chere, tous les mets e'toient cxceilcus. Ein Gericht Fische ; uo plat de poisson. Wir wollen unrein Gericht, nur eine Kchüsicl ; nuus ne voulons qu'mi plat. Die Nebcngerichte ; les entremets, hors d’oeuvres. 0» appelle fig. et fnnil. EtN Gericht GerngOhen ; bon vlsage a'liute; don accueil de celui, qui donne a manger cStez lui. Gericht, t. ». la justice, le jugement les officiers et Magistrats qui rendent la justice; it. l’aftiou de juger, de prononcer eu justice; it. la juridiftion; (v. Gericht- tzarieii) it. le siege, le barreau. (v. Ge richlrhof) Er ist v r Gericht erschienen; il a comparuen justke. Einen vor Gericht belangen; appeler qn. cn justice. Linen vor Gericht laben ; ajourncr qn. Gericht über jkmanren halten; juge qn. Das peinliche Gericht; la justice criminelle, (v. Febm-er cht, Hofgericht, Lammecge- vicht, te.) Unter et tum Gesichte sieben ; unter eine Gericht barkei; geboren; ressor- tir a un tribunal; etre de la dependance de qq. juridiftion. cZille übrigen Berichte sieben imtw der Iustitzkammer; tous les autres Sieges ressortissent äla chambrede justice. Sie werden ibn tm Gerichte ( im Gerichtshöfe) finden; vous le trauverez au siege, au barreau. Das geistliche Gericht; la justice eeciesiastiqu, • it. la cour ecclesiastique, cour d’eglise. Das weltli che Gericht; la justiee seeuiiere; !a cour laique. Oie Gerichtr Gottes; les juge- meus de Dien. Das jüngste Gericht ; dernicr jugement. Das Gericht la justice; le lieu de l'ex- eoutiond'un orirninel; lesuppllce, la po tence, le gibet,&c. DerMissethäter wurde Sum Gerichte gesichtet; le criminel fut eonduit au supplice. söerichtbarkeit, s.f. la juridiftion, la ju Stice ; lc pouvoir de celui qui a droit de juger; it. le ressort; l’etcmlue du lieu öü le juge a ee pouvoir. Seine Gerichtbar- reit ansüben; excrcer sa juridiftion; faire afte de juridiftion. Kik überschreiten die Grenzen Ihrer Gerichtbarkeit ; vous passez les limiteide votre juridiftion. Die hohe Gerichibarkeit ; la baute justice. Die niedere Gerichtbarkeit ; la basse justice. , Gerichtlich, ad). et adv. judiciaire, judi- Ctaircment; eil justice. Eine gerichtliche Handlung; un ade judiciaire. Ein getjchl- Gerkchts-Act 63 9 sich gemachter Pacht; un ball faitjmli- biairement. Die gerichtliche 8i>wcrc..lU'« einer Sache; l'adjudication. Gle Ica die» scS Haus gerichtlich erstanden; 'Nes'ert reudue adjudicatolre de cctte maison. si Beschlag Gefichts-Aetuanüs, * m. le clerc, gref- fier de la justice. Gerichtsbeamte, s. m. l’officier de la justice. Gerichtsbescheid, »> »»• la sentence, l’ar- ret. v. Urtheil, Spruch. Gerichtsbezirk, s. m. v. Gerichtbarkeit. GerichtSbothe, t. m. le messager de justice. Grrichtsbrauch, S. m. lacoutume, le style du barreau; la Forme de proceder; l’usa- ge, la routine du palais. Gerichtsbuch, r.». le regle re, protocole. In daS GerichtöbuL (Protokoll) eintra« .,kN; enregistrer. Gericktsdicner, GerichtSkobn, s-m. la sergent; bas ofücier de justice. (Suj Ge» richtsdieucr r,tu seinen Gchülfen oder Zeugen; un rergent avec ses recors. Gertchrsdirccwr, r.v>. ledirefteur del* justice. Gerichlsdorf, J.». unvillage qui a la ju» :tice. Gerichts« Eid, r. m. leserment fait en justice. GerichtSfcrien , s. fl. les vacations, va- cances, les f^ries. GerichkSsolgk, S.f. la main-forte. ' Gerichtsfrau, S.f. lajusticierei femme qui a droit de justice en qq. lieu. Gcrichtssrohn, v. Gerichisdiener. Gerichts,;, buhr, s.f les droits de justice; ce qui est äö aux juges pour le jugement d'uii proces parecrlt. GerichtSaefLlle, v. Gerichtssporteln. GerichtSyslrer, Gerichtsvcrwalter, s. nt. le jiuticier, lesenechal; officier de justice des seigneurs particuliers qui ont haute, moyenne et hasse justice. Gerichrshondel, s.m. die Grrichtsfacher le proces; affaire de justice. GerichtshguS, s. n. la justice, le palais, le lieu oii se rend la justice. GcrichtSberr, s.m. die GerichtShcrrschaft, GlkichtL-Obrigkeit; le reigueur justicier. Genchtsbof- s.m. dieGerichtskammer; le tribunal, la courc»la ehambre de justice. Gerichtskanzrllej, s.f, la chanctlicrie d’une cour de justice. Gerichtskosten / S.pl. les frais de justice; les depens. Cr ist i» die Gerichtskosten ver» urtb>'iict worden; il a ete condamne' aux depens. GrrichtLlcute, s. fl. les juges d’un Village; it. v. GcrichlLsaß. Gcrichts-Obri-keit, s.f. v. Gerichtsberr. Gerichts« *4° Genchts-Ordn Geri'ngf Gcrichts-Hrdnung , s. f. l’ordonnance *ur la mattiere et forme de rendre la justice. Gerichköperson, s.f. un Komme de robe. GcrlchtSvlatz, v. Richtplatz. Gcrichtssache, s.f. v. Gerichtshandel. Gerichtssaß, s.m. le ressortissant; celni qui ressortit ä un tribunal. Gerichtsschöppc , s. m. l’echevin; asses- #eur au conseil de la justice. GerichtSschreider , s. m. le greffier de justice. Gerichtssportelir, r. y/. lesepices. GerichtSsprengel, S.m. le finage; etendue d’une juridi&ion jusqu’auxconfins d’un au- tre territoire; la juridiftion; leressort. GerlchtSstab, s. m. le bäton. V. Stab. Gerichtsstand, S.m. l'obligation decom- jacoitre devant un tribunal; it. leressort; la cour de justice meme devant laquelle •n estoblige' decomparoitrej (v. Behörde) it. l'insianee. V. Instanz.Dlese Sache ist in dem ersten Gerichtsstände, in der ersten Instanz abgeurtheilt oder entschieden worden; Lette aifaire a ete juge’e en preiniere in- stn nee Gcrichtsstatt , Gerichtsstelle , s.f. la jn- «tice; le Heu oü l’on rend la justice; it. v. Gerichtsstätte. Gerichtsstätte, s.f. le lieu de l’execution d'un criminel. Gerichtsstein, S.m. laborne d’une juri- «üftion. Gerichtsstube, S.f. le barreau; la «alle Laudien ce. Gerichtsstuhl, s.m. le tribunal. V. Richterstuhl. Gerichtsstyl, S.m. lestyle du palais, du karreau. Gerichtstag, S. m. le jour d’audience, jonr plaidoyable. Er ist, auf den nächsten Gerichtstag vorgeladen worden; ila ete assi- gne au premier jour plaidoyable. große Gerichtstag; le jour du jugement. Gerichlstaxe, S.f. lataxe,les frais de ju- ftice. Gerichts-Untertban, v. Gericktssaß. Gerichtsverfassung, r./.l’ordrejudiciaire. Gerichtsverhandlungen, s. fl. lesactes; taut ce qiu se fait cn justice. GerichtSverwalter, v. Gerichtshalter. Gerichtsvoat, S. m. le jugeoajusticier. GerichtSvogtei, s.f. la jurididion; ledi- *tri&, le territoire soumis ä un juge ou ju- sticier. Gericktszwang, s.m.la juridi&ion; le res- sort; etendue de juridiftion; it. la contrainte, ade en vertu duquel on peilt contrain- dreun homme en son corps »«ensesbiens. Dieses Dorf liegt in seinem Gerichtszwange ; ce village est dans sa jnrididion. Gerichtszwäng lg, dem Gerichts-,wange unterworfen; contraignable; it. justiciable. Ich bin Ihrem Gerichtszwange nickt unterworfen; je ne suis pas votre justiciable. Geringe , adj.etadv. petit, mediocre, miace; exigu, ue; it. bas, Kasse; leger,ere; it. vil, vile. Eine geringe (kleine) Glimme Geldes; une petite somme d’argent. @£>'. se eadier; se evakuier, se toitrner; it. se iiger, seprentlre. (V. gestehen) Die Milch ist geronnen; le „ . . lait s’est caille. TM ausgetretene Blut'n'est. (p. an) gerinnet; le sang extravase se ooagule. Gerneklug, gilt kalt l’entendu. (p. Geronnene Milch ; du lait caille 0 « tour- ■■■ ' ne; du caille. Geronnenes Blut, ilnsanZ roazuls. Gerinnen machen; cailler, coa- guier. Das Lob macht die Milch gerinnen; !a presure caille le lait, coagule le lait- DaS Viperngift macht das Blut m den Adern gerinnen; le vettin de la viperecoa- lä ee que i’aime. Etwas «tttt tbrm. Der» gNÜgeN dar Nt ftnde»; atmet, preitdre ;d,i- Sir a fa.rc qeit. G.klk r.oen. u tden, schlafen, trii r>» egen j:.; aimer a parier, ä ecrire, k dorm.r, k bo re, ä »langer, Iebr hört ne» ger. loden, ch un prendplaisiräs’entendre lou,r. Hetnodev ungern, er muß es tbun; ii faut qu'.i le fasse hon gre, mal gre. W r g rn lügt, der stiehl! gern; un menteurest ordtnaire- ment larron. Gernegroß, r. in. Torguetlleux, süffisant, glorieux; qui aftefte de paroltre plus qu’il US.') Gerngesehen, v. Gericht; 1- mets. Gerövrich, Geröhr.chl, s. n. la cannaye, les roseaux. v. Rohrdikkicht. Gerste, s. f. borge. Gerste nt Berste» säen ; seiner les orges. Kchone Gerste; d* belle orge,de belles orges. Geichälle Ger» xule Ie"sang ddtts les veines. Das GeriN- ste \ orge monde. G chroten. Gerst. ; or- Dftt; le caillement, la coagulation. tre evruce. > r'in titrfrtt SK. ärmuWstpn mivh GerlNllbgue, S.f. (t. de mint) la hachc, hotte ä canaux. Gerinnich, s. n. (t, de salitte) lc eonduit. Gerinnklamnier, S.f. (f. de papet.) Ten- cloue, enclouse. Gerjnnsenkel, s. m.(t. de mine) la eile- Gerste, d>e 1 Vil le, le crainpon. tierr. Gerinnstein, r. ?». (t. de la pierrej Gersten-Aeker, r. m. dar G/rsttnseld» d’e'tain lavee et purgee de ses matteres ter- un champ seine d’orge, tu prepare pout geegruge. h 2» diesen R-denS-Atten wir» orge rm K>-anchsilche>t als ein mascHum* gebraucht) Dw Nackende G rste, mkel» üerste; le zedpyron Geröstete Gerste» griotte. Die zweiseitige Gerste. la pau- melie. Virrz iti-,r Gcrstr; orge earres. m der JpUlie ist; orge en- leuses. Gerippe, s. n. le sqnelette, la carcasse; les ossemeus d’nn oorps mort et decharne qui tiennent etteote ensemble, 011 joints eitsemble comrne ils le sont dans leurjsi- tuation naturelle. Das Gerippe von einem Menschen, einMenschengerixpe; rmsqne- lette d’homme. Das Gerippe eines Pftr. des, Vogels. tc. ; le squelette, la careasse d’un clieval, d’un oiseau, &e. On dit ausii, DaS Gerippe eines Schiffes, 1» careasse d’nn Vnis«<‘3l1 : ftn vaiccnon il « etre ensemenee d’orge. Gersten-Aehke, r./i i’epi d’orge. Gerstenbeize, s.f. (t. de migiss.) le pas» sement d’orge, passemeut blaue. Gerstcnbirr, r.«. la biere d'orge. Gtrstcnbrn, S. m. la bauillie d’orge. Gerstenbrod, s.n. lepain d’orge. Gersten-Trnte, r./. la moissou des orges, Gerstenfeld, r.«. v. Getstrn-Acker. Gerstengraupe, s. f. l’orge monde. Feine iGerstrngraupen, Perlgrauptn; orge perlö. d’uu vaisseau; uu vaisseau dont il n’y a* Gerstengrütze, s.f. le gruau d’orge, encore que la charpente de faite. Fig. Diese Person ist ein bloßes Gerippe; c’est une careasse, un squelette. Germanien, la Gennanie, v. Deutschland. Germanisch, aij. et adv. germanique. V. deutsch. , Gern, adv. volontiers; de bonne volonte, de bon gre, de bon coeur ; it. bien ; it. k dessein; de propos delibere ; it. faei- Gerstcnkaffec, s. le cafe d’orge. Gerstenkleie, s.f. le son d’orge. Gerstenkorn, S. ». le grain d'orge; it. (t. d’apoth.) le grain. (v. Gran) TtN Ger» stenkotN am Auge; UN orguelilettx; peilt bottton qui vient sur 1 1 pattpieie de l’oeil. Gerstetim.'.lj, s.n. ladreche. Gerstenniehl, s.n. lafarined’orge. Gerstenmutter, s.f. l’orge corau. Gerstenjaft, S.m. la tisane. leinent,communement, ordinairetnent. Er Gerstenschleil», s. tn. la creme d’orge m Wird diesen Auftrag gern übernehmen; il . *e chargera volontiers de cette Commission. Er bat es gern gethan; il Ta kalt de son gre, de son bon gtd. Ich möchte tzrrn wiffen, ob re. ; je voudrois bien sa- voir, si Le. Ich hübe es nicht gern gethan; )e ne l’at pas fait ä desiein. Dieses Holz fjukt gern; ce bois se pourrit Facilement de tisane. Gerstenschrot, S. n. de l’orge egruge. Gerstenspre», s.f. la balle d’orge, Gersteustroh, s. n. la paille d’orge. Gersteutrank, r. m. l’orgeat, la tisane» it. une boissonfaite d’orge monde tu d’orge perle. Sie hat ihre» Gerstcntrank ge« nommen; (getrunken) eile a pris son orge ßb ihr es gleich nicht gern sehet; malgre monde, son orge perle, aU ru^!ü e ? ayc p Das habe ich gern; voi-j Gcrstenwaffer, m. l’eau d’orge. iktL. «^4 I. I, j SS Öit» GcriltN» 642 # Gerste»; Gerumpel Gerstenzucker, s. m. le sucre d’orge. gu {leinen Ätaugen gedrehter Getstenzucker; Liier,.' tors. Gerte, s.f. la baguette, vergc, houssinc ; it. ( t.ic wsw/ge) la gaulc, gaulette; rt.le hart. (v. Wiede) Das Gcrteukraut, V. Ru- thenkraut. Geruch, s. m. l’odorat; le sens qui a pour objet les odeurs; it. (i. de ch.') le sen- liment; it.le nez; it. l’odcur, Ja senteur; Ce qui touehe l’odorat; it. le fumet; va- peur qui s’exhale de certaines choses; it. ( t. de ch. ) le vcnt. Einen feinen Geruch haben; avoir l’odorat fiu. Lr hat keinen Geruch, er rieLt nichts; il n'a point d’o- dorat. Die Hunde haben gewöhnlich einen sehr feinen Geruch; les chiens ont d’or- dinaire le sentiment tres-fin, tres-subtil. Dieser Hund bat keinen Geruch ; ce chlen ji’a point de nez. Ich kann diesen Geruch nicht leihen; je ne saurois soufFrir cette odeur. Die Pomeranienblüthe hat eine« angenehmen Geruch ; la fleur d’orange a une agreable odeur, une agreable senteur, est. d iure agreable senteur. Einen Geruch V0« sich geben; nach etwas riechen; sentir, exhuler, re'pamlre une certaine odeur. Ein •Übler Geruch; une mauvaise odeur. Ein lieblicher Geruch, Wohlgeruch ; u» parfum. Dieser Wein hat einen guten Geruch; ce vin a un bon fumet. Dieser Prei hat einen bra.'idtchten. Geruch, cette bouilliesem le brüle; Der dumpfige Genich einer Sa- chgche ; le remugle. Das hat einen See. geruch; cela sentla marine. Der Hirich 4 äßt einen stq-kereu Geruch zurück, alz der Hase; le eerf est de plus graud vent que le iievre. On dit fig. Cr ist im Gerüche der Helligkeit gestorben ; il est mort en odeur de saintete. Geruckküguchen, r. x/. les pastilles. Geruchlos, aij. et adv. inodore; sans odeur. a Geruchsnerve, r.-fl. le nerk olfaüoire. ; Gernchswerkzeug, s. »• l’organe de l’odorat. Gerücht r.«. la renommee; le bruit qui court dam le public; it. le bruit; la nou-; veile; it. Je renom,la renommee,,1a re'pu-i tation. (v. siuf) Ich habe diese Begebenheit durch das Gerücht erfahren ; ^ j’ai ap- pris cet evenemetu par la renommee, par la voixde la renommee. ES hat sich ein Gerücht verbreitet; il s’est repandu un bruit. Dieses Gerücht qeht in der ganzen Stadt herum ; c’esnm bruit de ville. Ein Mann, der ein gutes Gerücht, einen guten 9iui, en neu guten Namen hat; un Komme de bon renom, de banne renommee. Geruhen, v .». (avec Vauxil. habe») vou- loirbien ; avoir labonte de, &c., daiguer. 11 >:e se Ah que da Princts et A'untres fer- sonnes de distinäivn. Euer DUlchlgUcht geruhen ; plaise ü votre ^Itesse. - Gerubig, v. rubig. , ®rt«Uiä, ad).et adi'.qui peut se ramuer. €c ist für sein Alter noch ganz gerühnq; il est eneore ass»z dispos pour son äee? (/*>»;/.) Gerumpel, s. »■ le bruit, fracas, tinta- marre ; it, le cahotement d'une voiture. Ich spüre ein Gerumpel im Bauche; le ventre me greuille. (fn/iii.)- Gerümpcl, s. ». les vieux ustensiles «« meubles. DieGerümpclkammer; la cbam. brepour les vieux ustensiles »«meubles. Gerüst, s. ». l’echafaud. Ohne Gerüst kann man an diesem Gebäude nicht fortarbeiten >' on ne peut plus travailler ä ee batiment saus echafaud. Ein Gerüst auf« richten; ecbafander; dresser un ecbaf Iid. Die Aufrichluiig, Auffchlaguug eines Gerüstes; l’echafaudage; la censtruäiou d’ua echafaud. Sein Gerüst ist schlecht gemacht ; so» eebafaudage est mal dresse. DaS Gerüst der Schieferdecker! ein fliegendes oder hängendes Gerüst ; un echafaud volant. Ein neues Gerüst bauen; von neuem ein Ge- rüst aufrichken; rccbafausier. v. aussi Blutgerüst, Bogengerüst, Lehrgerüst, Lrauccgc- ruft, K. Gerüttel, r. fl. l’ebnnlement, secoumenig remuement. v, rütteln. Gesäme, r.». lessemences; les semail- les; differentes sortss de grains que l’o* seme. Gesummt, “du et adv. tont, te; tons, toutes; tous ensemble; (v. ganz ee sämmt- lich) it. conimuu, une. (v. gemeiuschaf.« lich) Die gelammte (ganze) Armee; tonte l'armee. Der gelammte Rath, sämmtliche RathSglieder ; tont le conseil. Die gesummte Bürgerschaft ; tonte la bourgeoi- sie. Mit gesummter Hand ; conjointemem; de concert; ensemble. JnSgesammt; tous ,en general, 1011 s ensemble; tous tant qti’il y ea a. Die gesummte Hand, Gesammtbc- lehnnng ; l'investiture sirnultanee; infeo- datron eornmune eu conjointe. Die gesummte Hand bekennen ; donoer finve- stiture eommune; infeoderconjointement. Gksammt-Amt, fl. la Charge commune. Gesammtbclebnmig, s.f. l’investiture si- multanee. v. gesummt. Gesammrgebrauch, r. m. l’usage com- mun. Gesammtgcleite, s .». !c convoi simulta- hee. Gesammtgut, »• >c bien commun. Gesammthänder, s. m. l’iafeode conjain, tement. Gesammtherr, e- *». le eoproprietaire. GesammUauf, r. m. l’achat commun; it. aehat en gvos. Gesammtlehen, s. n. le fief commun. Gesammtrath, r.1« eonseil commun; it. un conseiller etabli par la concurrenca de plusieurs Princes. Gesammtregierung, s.f. Ie gouverae- ment simultanee. Gesammtrichler, r. w. le juge commun de plueieurs scigucuries, villages, &c. Besammt« Gesammtsch Grsammtschaft, s.f. le corpsj! soeiete,; Union de plusieurs personnes. Die Ge . sammtschaft der Bürger; le corxs des: bourgeois; toute la bourgeoisie. Gesammtschrift, /. piece cu ecrit fait •an nom de plnsieurs personnes. Gesammkstimmr, lavoix commune. Gk.audtt/ S. l’ambassadeur; (v. Both- schafter) it. le ministre, l’envoye'. Der päpstliche Gesandte i lenoncc; it. le le'gat- Cin Gesandter, Len ein Fürst an den Papst sendet, um ihm seinen kindlichen Gehorsam zu bezeugen: un ambassadeur d’obcdience.: Die Gesandte ; I'amdassadrioe; dame en- voyee en ambassade. Die GestMdtlNN; l’ambassä4rice; la femme d’un ambassa- deur. Gesandtschaft, s.f l’ambassade; la char- ge, l’emploi, lafonßion d’un ambassadeur; it. la legation, nonciature ; la Charge, l’emploi d’un le'gat,d’un nonce. Der Ge» sandtschaft-rgth; le conseiller deb'arnbas- aade. Der Gesandtschaftsftcretär; le se- «retaire de l'arnbassade. Gesang, s. m.lechant; elevation ct in- flexion de voix sur diflerens tons, avec Modulation; it. la chanson ; mots que l’on chante surqq. air; (v. Lied) r't. le eauti- que ; chant consaere a la gloire de Dien.! Geistliche Gesänge ; cantiques spirituels. (v. Lobgesang) Fig. Der Gesang der Dö> gel; le cliant, le ramage des oiseaux. On npfeäe utissi Gesang, chant, — une partie d’un pobrne he'roique. Der erste, der zweite Gesang von Klovstocks Meffiade ; le pre- «nier, le second ehantde la Messiade. Dey Gottesdienst mit Gesang anfangen ; com- ■niencer le Service diviu par le chant. Der Gesang (dar Gingen) in der Kirche; der Kirchengesang; le chant de l’egli-se. Gesangbuch, r. ». le livre de cantiques. Gekangschwalbe, s. f. l’hirondelle qui • par son chant imite celui de i’alouette. 1 Gesangvogel, s. m, l’oiseau de chant. Gesangweise, s. f. l’air, la mdlodie. Gesaugweise, «dv. parrnaniere de chant; en chantant. Gesäß, s. tt. le siege; la partie d’une chaise, d’un fauteuil, &c. sur quoi on s’as- aied; (v. ©tf?) it. ledernere; cette partie de I’hoir.me qui comprend les kesses et le fondement. ( v. Hintere) On dit d’une personne qui a de grosses kesses, Gie hat rm gutes Gesäß, ein paar -erbe Hinter backen; eile est bien fessue. Das GesWein; l’ischion; un des trois os qui forment les os innomines. Die Gesüßststel ; la Lsttile de l'anus. Die Gesäßmuskeln ; les museles reisrers; les fessiers. Gesaust, s. n. l’aftion de boireimmode'- tement; la debaucheen vin, &c,v. saufe». Gesäuge, s. n. (t. de cb.) le pis la tetine , »e chevreuil, &c. i Gesaust, s. n. le bourdonnemsnt; it. le I «jniement du vetiti&c. v. faufeiu i Gesäustl, S. n. le myrtnur«, le sifflement Geschäft 643 du ment. v. säuseln, Geschäft, s. n. l’affhire; tont ce qui est le sujet de qq. occupation. Dieser Mann tat viel Geschäfte; cet komme a bien der atlaircs. Ex hat Geschäfts; liest en allai- rc. Sich aus etwas ein Geschäft machen; ifaire son aftairede qeh.; s’occnper deqch,; y pcnscr, chercher les moyens d’y reussir. Geschäftführer, v Gesciäftrräger. Gcschäftch, «dj. et adv, aäif, ive; agis- sant,ante; empresse,ee. Ein sehr ceschafi- tiger Mann; un.homme fort aftif, fort agissant, fort tmpresse. Sick geschäftig stell«N ; faire J’empresse, Faire l’affaire. Geschäftigkeit, e./l l’a&ivite; l’empresse- ment d'agir, de faire qch. Geschäftlos, «d/. et adv. de'soccupe, ee; qui n’a point d’occupation. Die Geschäft- lvsigfeit; la desoccdpation; l’eta. d’une personne desoccupee. Geschäftsmann, r. r». un bornmed'aklai- res; un homme employe dans des affaires. Die Geichäftsmänner; les gens d’affaires. Geschäftsträger, ». tri. le Charge d’affai- rcs. Gcschästsverrichtcr, s.m. * lefonftion» naire. Geschämig, ad), et adv. honteux, euse; timide, modeste. (p. tu.) Geschehen, v. n. irr. se faire ; arriver ; venir ii etre; avenir. Wenn dieses geschehen kann, so wird es mich freuen; si cela se peut faire, j’en serai ravi. DaS soll mir nicht wieder geschehen; cela ne m’arri- vera plus. Als die Sachen io standen, geschah es. daß, re. ; les choscs etant en ces ttrmcs, il avint que, &c. >Wo iß das geschehen ; ou cela est-il arrive ? Cs gefchie- bct mir Unrecht ; «1 me fait tort. (Sc ist UM ibn geschehen ; c’est fait de lui; il est perdu; e'en est fait. ES ist so «Nt als g- - ichehen ; cela vaut fait. Es ist' mir recht geschehen ; eela rn’etoit bien du; je l’ai bien merite. Cs kann geschehen, daß,re.; il se peut que, Le. Cs geschehe, was da wolle; quoiqu’il en arrive. Darum w td nicht mehr und nicht weniger oeschehen; il n'e» sera ni plus ni moins. DiestS geschah alles i» einem Tage ; cela fnt l’ouvrage d’un jour. Geschehen lassen ; laisser faire; permettre qu'nne ebose se fasse; it. con- sentir. Ich kann es nicht wytl geschebew lassen : j’ai de la peine ä y cansentir, ä le permettre. Prov. Geschehene Dinge sind nicht zu ändern ; a ehose falte iln’y a point de remede. Nack geschehener Arbeit ist gut ruhen ; le travaii lini, on se repose ä son aise, Geschcid, s ,». certaine mesure dont on «« sert pour les grains et autres inatidres sd- ches, dent huit font im boisseau. Gescheide, j. «. (t. de ch.') le Foimeau; les intestins eu entrailles d’une bete. Gescheidt, adj, et adv. sense', ee; qlli » du bon sens, de la raison, du jugement; prudent; stnsem*iit J pnidemment.‘(v. per. ® * * nimftu, ^ 4 + Gescheidch nünftiq, verständig) Ein sehr gescheckter Mann ; »il Kamme Kien SCU8C, UN Kamme ,räs-prudciit. Er spricht gs-chetdt; ilphrle stfnse'ment. G-scheidc zu Werke geben; agir rtmcnL On dit . GPv trt turf\r atM\t ^riuteminent. On dit, Ex ist Nickt gescheckt ll rst kan; il n’cst pas ilans son bim ssns. Send dock qescheidt: ne kaites pas l'enkant. Gcsckeidthcir, S.f. !e hon Leus; la pru- Jence. v. Vernunft, Verstand Geschenk, Geschicklkchk le present, le (Ion; CC qu’on staune zratuitement et par pure li- bcralitc. Einem etwas jum Geschenke macken; donner qch.cn present u qn. Ee hat. mir rin Geschenk damit gemacht; >i m'a kalt präsent ste cela. Er nimmt gern Ge, schenke; i> a'.me lest presens. Gescheut, v. gescheckt. Geschick,r- »• (-'-de fmemn.') la creance. Lm Vogel von gutem Geschick; «u oisee» ste Könne creance; qiü n’est pas sajet it s’egarer,'ä se perdre. Geschickte, s. f. l’histoirc, le fait, l'e'vr- nement, l’avcntnre; (v. Begebrnbeit) it. l’histoire, narratiou, recit; descriptioh de: faits, des aftiuns et des choses stignes de memoire; it. l’etude de l’histoire; it. un schick; tollt cela n’a point de Proportion, n’atien qui plaise. Ins Geschick bringen; ranger, accoininodcr, ajuster, proportion- ner. Der Sache ein Geschick ;u geben wis. sen; kaire la «Kose »i'unc man ere conve- nabie. Ein günstiges, widriges Geschick; IM destin favorable, fächetix. On nppeür m t. Ae mint Geschicke, U matrice metällique des metaux; ü. les fiions. Die Geschicke steckten sich in einander, les Klans sc croi. sent et astonnent. Geschicklichkeit, I. /. l'adresse, l’habilc- at te, la capacite, ladexterite. Er beweiset in >:l allen seinen Uehunge» eine ungemeine Geschicklichkeit; il a bcaueoup d’adresse ä fai« rc tons ses exercices. Geschicklichkeit in Handarbeiten haben; avoir ste ta dexterite . aux oavrages de main. Er besitzt viel Geschicklichkeit; >> a Keavccup d’Kabilete, beaucoitp de capacite. Geschick, ad), et axv. propre ä qcb.; ( r. tauglich, tüchtig) i f . capable, habile, h?.bt- lemcnt; it. dispose; it. pret, pre'paie. Er ist ei» geschickter, ein sehr geschickter Man»; e’esuin homme capable, tres-Capable, tres -habile. Er war einer der geschicktesten livre qui cautient le recit de qq. e'vcuc-IMahler seiner Zeit; ii kut un des plus ment. Ich will Ihnen eine lustige Gesckich-iK.ibdcs pei,irres de SON temps. Er hat sich t; erzählen; je VCNX VONS conternnc plai-lsehr geschickt, auf eine geschickte Art aus »ante histoirc. Die Geschickte unserer Jett der Sache gezogen ; il s’cst tirehabile- schretben ; eerire l’iiistoire denotre temps. In der Geschichte bewandert scyn; etr,- Verse rlans l’histoire, savoir bien l’iustoire. Die alte, die neue Geschichte; rhistoin ancianne, i’histoire moderne. Die Geschichte Friedrichs des Großen; l’histoire de Frederic lc grand. MüllcrS Geschickte der Schwein; l’histoire de ia Siiisse par Mr. Müller. Geschichtgemähkde, s.n. (ein historisches Gemäblde) un tabieau d’histoire. Geschichtmahker, S. m. un peintre d’histoire. ment d’atfaire. Dieser Wundarzt hat keine geschickte, keine fertige Hand ; es Chirurgien n’a pas de main. Ich bi«! Keilte Nicht da;-! gchchicke. nickt dazu aufgelegt; i- u- snis pas dispose, je ne suis pas d’humeur aujourdMiui, &c. Wir waren zur Abreise geschickt; (bereit, fertig) nous etionsprets ä parlir; tont etoit prepare pour liotre v,ivage. Gckchiektheck, t.f. l’habiiete, la cjpaci- te, Lc. v. Gkichickltckkeit. Geschiebe, e. ». ( t. de mine ) le galet; toutes sortes de terrcs, de pierres on de mi- Geschieße, 5. n. i’aftion de tircr, de tirail. ler. v. schießet!. Geichimpfe, r. ». I’aftion d’injitrier; it. 1 es tnjures; les paroles injurieuses. v. schim« dfett. . , . Geschirr, s.n. le vase, le vaisseau; (v. Gefästi re. la vaisselie; ((-.Tafelgeschirr) it. la hatterie deeuisine; (r.KÜcheilgeschirr) Geschichtmäßio,, astf. et adv. historique, nts poussees et entassees l’nne sur l’autre, histeriq’i^i-’-’iit 1 ou.t,-at.a» , « i-tiO-,,.« • m - l’historien; quijmens dont les artisans, les laboureurs Lc. sait l’hi'stoire; qui * fait l’etude de l’hi-ise serventpour le travail; it. (t. de tisser ) stoiee jl’equipage d’un melier. IrdineS Geschirr; Gedichts-Umstand, Geschichtszug,'. <>e terre. Goldenes, siibw. Vanecdote. |UCÖ ©efcturr; vaisselie d’or, d argent. St- Geschicks». l’aptitude; la disposition-nem Pferde das Geschirr anltge», ein Pferd naturelle ä qcb. - l’adresse; it. la propor- snschirren; enharnachcr un eheval. Düs tion, lerapport, la convenance; it. le de- Schiff und Geschirr eines Ackermanns: V. ztin. Er Har kein sonderliche« Geschick dazu; AckergerätH. Dieser Fischer Hat sein Schiff il n’aguere d’aptitude a cela. (v. Geschicklichkeit ) Alles da« Har kein rechte« Ge- J Geschlechter 645 Gcschirrb »a nacelle et tout l’appareil de la p 6 che. Oh iit fig. et famil. Al,S dem Geschirre komme» ; perrlre Contenance, pordrs la trarnontane; sortir des gonds. Geschirrbürste, r-/. la brosse a nettoyer Ie harnois. Geschirrgeld, s. »■ ce qne les corveables payent pour Ie harnois, Geschirrkämme, S. fl. les Iames du tis- acrand. Geschirrkanimer, s.f. la sellerie. Geschirrmacher, <■ Ie kmier; ouvrier qui fait les lames du tisserand. Geschirrmeister, v. Schirrmeister. Geschirr-Ordnung, s.f. Ie regiement pour la qualite de la tissure des draps. Geschirrschreiber, v. Schirrschreiber. Geschlachk, ad/, et adv. de bon acabit, de bonne qualite. Ein geschlachtcr Boden, ein .qeschlachtes Erdreich! »ne terre labourable. Geschlachtes Hslz; boistraitable, bois qui li est pas noueux, bon ä etre mis en oeuvre. Geschlecht, s.n. legenre; ce qui a sous .«oi plusieurs especes differentes; it. la raee, lignce; tous ceux qui viennent d’une meine Familie; la generation; (v. Nachkom-^ ... men, Nachkommenschaft) re. la Familie, Tarbre gene'alogique; it. I’esioc. Jnaison; (v. Familie, Hans) -e. Ie sexe;/ G/schlechtsstaMM, s. m. la souche. r. ce qui Fait la difference du male et de la Stamm. Geschlechter , S.m. lepatricien. (p. as ,) v. Patrizier- Ge'chiechtkos, «dj. et adv. neutre; qm n’est ni du genre masculin, ni du ge 11 re Feminin. GeschkechtS-Alter, s. n. la generation; u duree ordinaire d’une generation. GeschlechtS-Art, s.f. Ie genre, la race i ce qui est commun ä diverses especes. Geschlechts-Endung, s.f. ( [t.degramm .) Ie genitif. Grschlechtsfolge, s.f la generation, la filiation et descendance de pere ä lils. Geschlechtsgut, Gcsammtgut, s. ». lefi- deicommis ; bien e« terre qui appartient I tonte une famllle. Geschlcchrskunde, S.f. la g/nealogie; Science qui traite la genealogie. EeschlechtSknndige. >■ w. Ie getkalogistc. Geschlechtslinie, S.f. lalignee; ligne de parente,. 1 Geschlechtsname, s. n. Ie nom de Famil- le, nom patronimique; nom cornmun ä tons les doscendans d’une raee, et tire de cclui qui en est. Ie pere. Gelchlechtsrcgisttr, ». la genealogi«; kemelle; it. (t. de bot.) legenre; plusieurs planier quiontimearaiäerecommun. Das Geschlecht der Dhicre begreift zwei Gattungen in sich, die des Menschen und die des Wiehes; SOUS le genre d’nnimal il ya deux especes comprises, celle de rhomme et celle delabete. DaS menschliche Geschlecht; le Geschlechtstafel, S. f. la table ge'neale- gique. Gkschl-chtstrieb, S. m. le de'sir de se Multiplier par voie de generation. Gc schlechtswapen, s. n. les armes de Familie.. genre humain. Dieser junge Mensch i(l bOUdogie. Geschlechkswissenschaft, s.f. la ge'nea- einem guten, von einem alten Geschlechte; re jeune hemme est d’une bonne race, d'u- ne raceancienne. Er ist jüdischen Geschlechtes; il est de race juive. Cr und sein ganzes Geschlecht; lui et tonte sa generation. Er ist allein von seinem Geschlechte übrig ge/ blieben; er ist noch der einzige von seinem /ree da'ns le terri'er du blaireau, du re. Stamme; il est demcure seul de sa lignee. l«ard, &c. Geschlechtswort, s. n. l’article; partieule qui precede ordinaireuteut les noms appel- latifs, et qui en denote le genre. Geschlechtszeichen, s. n. les parties naturelles de la generation. Geschltif, s. 11. ( t. de ch. ) le trou, l’en- Geschleppe, s.n. le train, la suite, l’atti- il, le bagage; it. la queue d’une tobe tral- Don eincin Geschlechte zum andern; d'une generation ä,l’autre. Ondit, Alle Geschlechter der Erde; tontes les nations de la terre. jnan’te; it. (,. de ch.) la trainee. Las fünfttac Geschlecht, die künftigen Ge- Geschlinge, (Grschsinke) e.». la Fressu- schlechker > la raee future, les races Futures, re. v. HammelSgeschlinge, Kalbsgeschlinge, les races a venir. Das männliche, daSj Geschlitz, s.n. (t. demine) l’entaille. v, weibliche Geschlecht; le sexe maseulin, Ie. Schlitz. . rrxe Feminin; it. (t.de gramnt.) le genre Geschmack, r. »«- le gaut; celni des einq maseulin,Fsmiiiin.Bcy der Eroberung dicsisens par lequel on disceme les saveurs; it, sir Festung machte man alles nieder, ohne>le g»üt, la savenr; ce qn! se Falt sentir par Unterschied des Alters und des Geschlechlle goüt;rt-leg0Üt; l’appetencedesalimens$ tcj; d la prise de eette place on tua tout sausileplaisir qu’on trouve a boire et ä manger; distinftion d'dge ni de sexe. DüL schöne Ge schlecht; le brau sexe; lesFernrnes. Donrne- Fort bestimmt die Geschlechter der Pflanzen »ach dem Ban der Blumen oder Blütben Und der Früchte; TourneFortetablit legen- te des plantes sur la strufture des fleurs et «es Fruits. . Geschiechtbcschtribcr , 1. m. IegemfaIo-1 P«e. it. fig. le gout, le discernement; la finesse du jugement; it. rinclination qu’on a pour ccrtaines choses; le Sentiment agreable t* avantageux qu’on a de qch. Einen seine» Geschmack haben; avoir le goütfin. Der Geschmack ist verschieden; 1er gouts so"t dilFerens, Dieses Fleisch hat einen gut!» Geschmack; cette viande est de bon goilt. 'Das gut« Wasser hat feine» Geschmack; la bivnae 646 Geschmack! lionne ean n’a point de saveur. Der Geschmack des Brodes; la saveur 1 a ücrit dans le goüt de son siede. , Geschmacklos, adj. et adv. insipide; qni n’a point de goüt; fade. Die Geschmacklosigkeit; rinsipidite, la fadeur. Geschmacknerve, s.m. lenerfgustatif. Geschmackslchre, s. f. l’estbetique. v. Aesthetik. Geschmacksverderbcr, -. m. lecorrupteur de goüt. Die Geschmacksverderbung ; la corrnption, la depravation du goüt. Geschmackvoll, ad}, et adv. debongoüt. Eine sehrg-ichmackvolle Arbeit ; unouvra- ge de grand goüt. G schmatze, s. n. lebruitqu’on Fait avcc les levresen baisant; it. le bruit de la lan- gu? et des levres en mangeant. Gesciimeide, s.n. lejoyau, lebijou; or- nemens precieux d’or, de pierreries, &c. Der Geschmeidehöndlkr: lebijmitier, joail- ber. Das Genhmcidekästchen ; l'ecriii. V. Schmiickkäüchen. Geschmeidig, ads. etadv. souple, flexible. maniablc, pliable; it. dudile; it.fig. traitable, doeile; smplement, docilemcitt; d’une maniere traitable. Sehr geschmeidi ges seder ; du euir kort souple. Das Gold ist das acschm-idigste von allen Metallen; l'or est le plus du&ile de tous les metaux- Wenn man bey Hofe sein Glück machen will, »Nie mancteschmeiStgsetzN! poitrre nssir ä la cour ilf:ut etre souple. Geschmeidiger machen; radoucir.®flS öftere ©cftmel» «en macht die Metalle geschmeidiacr; >a fönte r&teree radoucit les meUux. Die Geschmeidigkeit; la souplesse, flexibilite, du- ctiliteV Geschmeiß, s.n. (t.derb.') la Heute,l’cx- crement, lachüire; it. les inseftes; la vermine; ,'t.la racailie, gneusaille; lesgens de neant. Geschmiere, - l’aöiondegraisser, de Kotter; le uollement,la fnctiou, (v.schmik- Gesckoß, s.m. la taille, l’inipöt. v.Achoß. Geschrei, s. «. lecri. Ich höre ein Ge- schrei;(einen Schrei) Htuends-un eri. Das Freudcngcschrei; le eri d’alexresse, cri de joie. Das Geschrei der Krähen ist unangenehm; >e eri des eorneilles est desagrcable. Gott höret dasGeschrei (das Wehklagen) der Witwen und Waisen; Oien entend les cris (les lamentations) des venves et des orphelins. Ein anhaltendes, oft wiederholtes Geschrei; das Geschrei einer Person,wel- che zankt; la criaillerie, la crierie, le Carillon, le bruit. (v.Lärm) Was gewinnet ihr mit allem eurem Geschrei? que gagnez- vousavec toutesvoscrieries? DaS Geschrei hrr Esell 1c brairne»!; le er! des änes. DaS Geschrei des Hahnes, das Haihnengeschrei; le ebant du euq. Ein atoßts Geschrei; une clameur. Man hörte von allen Seiten her ein großes Geschrei; km entendoit de tous cötes de grandes clameurs. Um einer Kleinigkeit willen ein großer Geschrei «»heben; kalte grand bruit pour peu de chose. On dit aussi, Es geht ein Geschrei; il oourt NN bruit. (v. G-rncht) Einen in das Geschrei» in bösen Ruf bringen; decrier qn. Ins Geschrei kommen; fomberdansledecri. Sie bat sich in's Geschrei gebracht; eile a bien fait parier d’elle; eile a donne beau jeu a la medisance. Er ist im Geschrei, daß er karg fi-p; >1 a la repntation d’etre chiche. Geschrot, s. tt. les bourses d’un etalon, d’un taureau, Sic. v. Beutel. Geschähe, s.n.Q.de fauconn.') la filiere; bande de cuir pour attacher la laniereaux jambes des faucons, Geschür, s.n. (t. deforg.) les seories. Geschulte, S.n. ( t.demine ) lescouches mele'es. Geschütz, s. n. l’artillerie; les canons, les mortiers, &c. Das schwere Geschütz ; la grosse artillerie; le gros canou. Ein mit Geschütz versehenes Schiff; un vaisseauar- tille. DaS Geschütz auffuhren; dresserl’ar- tilleri*. Die Geschützkunst;fart>!lerie;l'art qiu Geschwader . schützpforten auf de» Schiffen; les sabords. Das Geschützseil, v. Sruckiesl. Der Ge- schutzwagen, LttilleriewageN; ls eaissan de l’artfllerie. Geschwader, s .». l’escadron; (v. Schwa- Krone) it. l'cscadre; nombre de vatsseiiix de gnerre sotis un mim« chef. Geschwär, v. Geschwür. Geschwätz, >• ». le verbiage j Ie eaquet, tahil, jargo«; it. laparlerie, *le parlage, la causefie. (v. Gewäsch) Asses dieses Ge« schwätz dienet zu nichts; tout ee verbiage n'aboutit ä rien. Diese Frau macht zu viel Geschwätz, eette femme » trop de caquet, trop de babil. Ex hat keinen Verstand, seine Sache ist bloses Geschwätz; -'! u'a point d’esprit. il n’a que du iargon. Ein langes Geschwätz, une longu? tirade de paroles. Geschwätzig, adj. et adv. verbeiix, euse; babiilard, arde; causeur, euse. Geschwätzigkeit, s.f. ia verfcosite; la lo- quacit«; habitude de parier beaucoup. Geschweige», v .«. zum Schweigen oder Etillschwechei, .bringen ; faire taire. Mit Gaben geschweiget man die Kinder ; on fnit taire, on apaise les enfans par les dans Geschwindigk 647 »ni entti^nel’nsage de l’artillcrie. Di« Ge- müssen geschwinder hergesagt werden ; ces 7il.f iL- !»<, chnf/lc vers doivcnt etre recites avec nlns ,Ie VN- vers doivcnt etre recites avec pius de vo- lubilite. Geschwindigkeit, 5./. la vitesse* it. & promptitude, celentc, prestesse. Hje Geschwindigkeit einer Bewegung; h vimse (Tun mouvement. Die Geschwindigkeit eines Hirsches, eines Pferdes; la vitessed’un cerf, d'un cheval. DaS muß mit Geichwm» digkeit, muß geschwinde geschehen; cela se doit faire avee promptitude. Diese Sache erfodert^Klughrit und Geschwindigkeit in der Ausführung; cette affaire demantfe de la prudence «t de la celirite. Dieser Mahler hat eine große Geschwindigkeit in der Hand; eepeintre * une grande prestesse de main. Die Geschwindigkeit seiner Antwort, seine geschwinde, schnelle Antwort hat mich aus der Fassung gebracht; la prestesse des» reponse m’a dfconcerte. Die Geschwindigr fei £ der Junge; la volubii'ite de langue. Geschwinükutschc, s.f. ladiligence, voi- ture qui va plus vite que les voitures ordi- naires. Geschwindschreibekunst , s.f. la tachen- graphie ou tachygraphie. Die Geschwind- schreibeknnst durch Abkürzungszeichen; k bracbygrapbis; 1'arr d'ecrire tres-vite ä avec les dons. (p. us.) . _ . Geschweige», -v.n.irr. mit Stlllschwei-st'aid- des abre'viations. ;cn übergehen; passer SONS silenee. Er ist Geschwindschreibcr, s. m. le brachygra- gen «in Spieler, ich geschweige seiner andern La fl«, seiner andern Laster zu geschweigen; e’estun joueur, je passe soussilence sesati- tres vices, je ne dis rien de ses antres vices. Ich bin nicht einmal sein Freund, geschweige daß ich sein Vertheidiger sehn sollte; so ne suis pas meine son ami, moins encore son apologiste. Geschweih, v. Schwager, Sch'.vägtrinn. Geschwellen, v. schwellen. Geschwinde, m!s. et adv. vite, vitement; qui se meut, qui caurt avee celerite; it. prompt; qui ne perd point de temps äce qu’il fait;promptement; avec diligence. Die Bewegung dieser Uhr ist zu geschwinde; diese Ubr geht zu geschwinde; le mouvement de cette montre est trop vite; cette montre »vance. Sie essen zu geschwinde; vous man- geztrop vite. Lauft geschwinde; courezvi- tement. Geschwinde gehen ; aller CN dili-. gence. Er lies geschwinde berbey; ilaccon- mt avec vitesse. Eine geschwinde Antwort; . une prompte reponse. Er ist geschwinde iiijLraneur, Kgugjzxure q„j survient en qq. allem, war er thu' ; il est prompt en tontjcndroit du corps; it. (t. demidec.) la tnmd- ee qu’il faxt. Gehet geschwinde dahin ; al-jküion. Eine fleischichte Geschwulst ; U»e lez-l^promptement. Die geschwinde Post;!carnosite. DaSAbuehmen der Geschwulst; ladiligence. (v. Geschwindkutschc) Ein ge- la desenflure. Eine Kalbe,die Geschwul st zu schwindet Botbe; un Courier. Grschwitidesvertreiben; un onguent pour desenüer. v, soklmachen, sich eilen; faire äiligenec. Eie Balggeschwulst, Sackgeschwulst, Lusche» haben diese Entschließung ein wenig zu ge- schwulst, -’c. . schwinde gefaßt; Vous etiez trop prompt a Geschwür, r. n. 1 abces, l’ulcefe, l’apo- Vous resoudre; vous avezpris cette resolu- stemc. Ein Geschwür an der Lunge, an der tion un peu trop le'gerement. Geschwinde Leber; un abces dans le pouinon, dans le schreiben ; ecrire avec vnesie. Diese Frau koie. Das Geschwür ist aufgegangen; l'ab- spricht sehr geschwinde; cettefernrnc a une'ces; l’aposteme n creve. LinsrebsartigeS, S r ande velnbilits de langue. Diese Verse,-'. sgNIgeS Geschwür; un ulcerecbancrcux, I im phe, ecrivain en notes abregees. Grschwindschuß, m. un eoup tire an plus vite. Geschwüre, s.n. Ie brv.it. V. schwirren. Geschwister, S. fl. les freres et soeurs. Geschwister von rinemValer und einerMnt- ker; feeres gerrnains, soeurs germaines. Geschwister von zwei Vätern und einer Mutter; freres uterins, soeurs uterines. . Geschwisterkind, S. „. le cousin germain, la cousine germaine. Ander Geschwisterkinder ; Cousins issus de gerrnains. Er ist Geschwisterkind mit meinem Vater, mit niemer Mutter; il a le germain sur moi. Geschworne, s. m. Ie jure. Da» Amt und die Würde eines Geschwornen; la jurande. Wahrend der Jeit, als er Geschworner war; pendant sa jurande. Sämmtliche Ges.hwor- ne waren versammelt; toute k jurande e- toit assemblee; tous les jures, tous les tnar, tres jures etoient assembles. Geschwulst, s-f. 1’enflure; it. ktnmeur; 648 Geftchst Gesellschaft «n ulcere malin. V. Augengeschwi'lk, Halr- itf-'-mx j N--gel«eschwür, rc. G^sichst, «d-. t. i'aur.') sextil,ile. Der gestcht Schein; l aspeÄ Sixtil. G xcaiietr v. «. benir. (v. segnen) Oftdit, Gor» gelegne eswohl bekomme es euch! graust lst-m VOUS fasse Das gesegnete Drod in; h iliae Llbendmahle; iepainoonsaers; 1, sainte hostic. ©fU'tl, >. m. lecompagnnn; un garqon quia fa,tson apprentissage en qq. metier, mais qui n'est pas passe maitre, et qiii nei travaiile pas pour so' 1 compte. Dieser @r: ntikf har so viel Gestllen; ce tailleur , tant de compagnons, tant degarqons. @tj stand, Vr afijetttit als Geüll vey dem und dem M ist." ; :I «Coit compagnon chez im tel maitre. Zum Gesellen a-macht, losge» Quöchen werden ; gagner sa franshise. (v. Alt estll, Jan: gesell, Mikgeftl!, rc.) On appelle fantil. Gr ell , compagnon,— un gaillard, iiröle, eveille. Ein lustiger Gesell ; nn drole, un gaillard, nn Kon cn>»i- pagn ,n. En, schlauer Gesell; UN Kn matois; rm mse compagnon. Ei» uNdanlbarcr Gesell; m; Komme ins;rat, mec'nant compa- gnon. Gesellen, «.«. joindre, associer; mettre «nsemble. Sich Jti einem gesellen; se join- dre ä qn.; it. s'associer avec qn.; faire com- jagnie aveeqn. Er gesellcte sich unter Weges zu mir, il se joignit a moieucksmin. Prov. Gleich und gleich gesellt sich gern; qui se ressemble, s'assemble; ebaeun clier- kke son semblable. Gesellenbau, s.m. (t. iemine) 1’ Exploitation d’une mine ä proportion de ce que «haqne entrepreneur y contribue. Gesellenbraten, s.m. sc dit i'un repas qn’tin garqon de metier qui a fait son ap- jrentissage, donneases compagnons. Den Gesellenbraten geben; payer son bejaune. Geselleufabre, s.pl. v. Gesellenzeit. Gcskllenlohn, s.m. la paye, le salairede «ompagnon. Gksellenstand, s.m. lecompagnonnage. Gesellenweise «d«. Geselienweise arbci- t n; travailler commc compagnon, enqua- lite de compagnon. Gesellenztichkn, s. n. h preuve tu mar- qve de compagnonnage. Gesellenzeit, s.f. tnt Grsellenjahre; le von ikallsteuten; une societe de marebamlst Er steht wir mir in Gesellschaft; il est mon associe. Eine gelkhr'e Gesellschaft; wie so- eietc litterairc. Die Gesell schastli-ben, gern in Gesellschaft styn; aimer la Compagnie. ES ist besser allein seyn, als in schlechter Gesellschaft; ll vaittmienx eireseul qn'en mauvaisc compagnie. Einem Gesellschaft leisten; tenireompagnie, faire compagnie a qn. Wir wollen IN Gesellschaft nur einan- der dorthin erben ; NOUS irons lä de Compagnie. Er ist in Gesellschaft, er hat Gesellschaft bey sich; il esten compagnie. In die Gesellschaft gehen; aller ä 1’assemWec, Die Gesellschaft war zahlreich; l’assemble'e etoit nombreuse. Die Gesellschaft versammelt sich an dem und dem Orte; l’assemblee se tient cn telettciendroit. EineFrauen- «miner-Gesellschiist, eine Gesellschaft von Damen; uncercle. DieserMaim g änztein den Gesellschaften d-r Damen, ect Komme brilloit dans Ies cercles. Eine geschlossene Gesellschaft; une roterie. Er liebt die angenehmen, die lustigen Gesellschaften; il rums ies agfeables coteries. Eine Gesellschaft ^ die sich zu einem Gvatziergange, zu einer Lustem seit vereiniget; une partie. Eine Goa ftUschaft anstelle», verabreden; faire, con. certer une partie. Wolle» Sie von der Gesellschaft styl, ? voulcz-nous etre de ia partie? v. Handlungsgesellschast, Klosterge» sellschast, rc. Gesellschafter, s. m. le compagnon. Er ist eilt guter Gesellschafter ; il estbon compagnon ; i) est de bonne compagnie. Dir Gesellschafterinn; la compagne, IVsoeiee. Gesellschaftlich, adj.etadw. soeiabiet (v- gesellig) it, social, ale; qui concernc la so n ciete. Das gesellschaftliche Leben, die gesellschaftlichen Tugenden; la vie sociale; les vertus sociales. Die gesellschaftliche Bereinigung ; l’association. Gesellschaftlich beieinander leben ; vivre en societe. Gesellschafts-Conlract, v. Gesellschafts- Vertrag. Gesellschafts-Dame, s.f. la dame de Compagnie. Gesellschaftsgemählbe,r.». un tableauqui r-(presente plusicurs figures en societe. Gesellschaftsglied,/. «• lemembre d’une scciete; it. 11 le societaire. efellschaftsrechnung, f. f. k’ regle de ermpagnonnage; le temps qn’on est compagnon dans un metier. Gesellig , adj.ttniv. sociable; qui est naturellement porte ä chercher la compa- g: ie. Ein sehr geselliger Mensch! »n.bot» me fort sociable. Die Geselligkeit; lasocis- bilite; l’humeur saeiable. Der Hang jUt Geselligkeit; le penchant pour la rie so- ciat le. . Geiellinn, s. f. la compagne, v.Gesäbr- tian Cehulfinn. Getellscha l, s.f. la societe ; it. la cor, pagme, it. IV.ss'.mbiee. Die bürgerliche Gesell schafti la societe civite. Eine Gesellschaft compagnie. Gesellschaftsstück/ s. h. lependant. GesellschaftLtticb, t.m. le deeir naturel de vivre en societe. Gesellschaftsverderber, r.-».Ie trouble-fete GesellschastSvertraz, s.m, lecontrat social. Gescllschastswapen, s. ». les armes de eommnnaute. Gesellschaftswidrig, aifetaitt. antisocial , aie. Geftlz, v. Latwerge. Gesenk, s.n. leprbvis, la marcotte; (*. Senker, Einleger, Ableger) it- (t.iemiue) le Gesetz | Gesetztafel 64Y !e defoneement; 1c puits smiterrain; tt. (t.^cas que; mis en feit que. de uTi*«r*_) i’estaiTipc; //* ^ /* de peche^ los 0c^cPtu*t'_U-f^.A in Latfle, les tables de la. poitis. G sitz. s.n. laloi. Düs göttliche Gesetz, Ir fei divir.e. Das büraerüche Gesetz; I» Ipi c-vile. Die töinischen Gesetze; les lois r'omaines. Gel tze geben oder verschreiben! Faire la loi. Ihm kommt cS zu, andern Ge'etzc vorzuichrcisen; e’cst ä lui h feire la loix aux astres. Zu ctneiti Gesetz we-den; passer en ferme de loi. Die Gesetze der Bewegung; les lois du mouveinent. Prnv. Noth hat kein Gesetz; necetsite'u’a point de lei. fei. DsezwölfGesitztaftln der Römer; les lois des Jouzc tables, Gesetzwidrig “ lj. et adv. illegal, ale, qui «st contre la loi. Gesicht, J. »- la vue; la faculte par la-. quelle on voit; ceUii des cinq sens par le- quel on apercoit les objets; it. l’organe de la vue; le« yeux. Ein kurzes Gesicht bae den ; avoir la vue courte. Er bat das Gc^ fickt verloren, Las Gesicht ist iom vergalt» uen ; il a perdu la vue. Wende» Sie das G"sicht (die Augen) nach dieser Seite; tour- DaS Gesetz; leeouplet, la stance. ( vjnez la vue de cecöte-lä. Die Lonne schci» Strophe) Ein Lied von so vci Gesetzen: unesnet mir in das Gesicht, und blendet mich; chanson de timt de couplots. C u ©efe^-|le soleil me do.uicdans la vue, et m 'eblonit. dien; un petit couplet. Onditfumil. Ein Mein Gesicht reicht mcht so weit; tna vue Gesttzchcn schlafen; dormir un summe, |ne porre pas si fein. Eine Sache ans dem Gesetzbuch, s. n. le 11 vre, code des lois ;iGesichte verlieren; perdre de vue une cliqse. livre des Statuts. Das Gesetzbuch des Kv- Geht mir aus dem Gesichte , ans Len Au« NlgS in Hrenffk«, Friedrich« des Fweyten : Seit ; öccz-vons de devant mesveux. Sich le code t’rederic. Gesetzfülscher, r. le falsificateur des lois. . Gesetzgebend, «Jy. legisktiF, ive. Die ccsctzgebcnde Gewalt; fepouvoirfegisktif. einem in Las Gesicht steilen, so daß inan von ihm gesehen werden kann; sc mettro en vue de qn. Die beiden Anneen standen einander im Gesichte; 1 es deuxarmees etoienten vue. Etwas un Gesichte haben ; etre ä vue Die gesetzgebende Versammlung; le.eorpsjdeqch. Wir hatten damals das Vorgebirg legislaciF; k legiskture. >ber guten Hoffnung im Gesichte! -IONS etions Gesetzgeber, s. m. le fegislateur. Die Ge sktzgeberinn; >a iegisirtriee. Gesetzgebung, s.f laiegislation, * la l»g slature. Gesetzlich , «Aj. et adv. legal, ale; Selon la loi; kgalement. Die Gesetzlichkeit; k lesalite. alurs ä vue du Cap de bonne «sperance. Etwa» zu Gesichte bekommen; apcreevoir qcb. Das Gesicht, le visage; la faeedel'lioin- me; k partie anterieure de la töte; it. l’air duvisage; lamme; lapetsounc meine, en taut qii'on la eonnoit parle visage. Ein Gesetzlos, aij.tta.lv. anarchique. Die breites, rnnd'S, langes, schmales Gesicht; Gesetzlosigkeit; l’anarchie. am visage iarge, rond, long, etroit. Sein v Geietzinäßig , aij.et udv. legitime; COI1-! Gesicht ist mir nicht bekannt; SON visage forme aux lois; legitimemcnt; it. legal,’ne m’est pas coiinu. Sich das Gesicht in» Verfahren; Ml procede legal. Gesetzmäßig ein lachendes, ein fröhliches Gesicht: verfahre» ; prucs'.ler legalcment. Die Gesetzmäßigkeit; la legitimite, legalite. Gesetzvredig-r, s. m. le predicateur de la loi; it. qui preche une morde severe. Gesetzpredigt, s.f. un sermon severe; jnande. Gesetzt, aij. et adv. mis, pose, plaee, &c.; ( V. setzen ) it. regle, fixe', determitie, con- stitue; (v. bestimmt) it. fig. pose, compo- se, grave. Um dm gesetzten Preis bezahlen; payer au prix regle, arrete, fixe. Zur gesetzten Zeit; au temps pr6fix. Ein gesetzter Mensch; e n gesetztes -fiesen; «n homme pose; un air compose. tzjn gesetztes Ge mülhi un »speit rassis, un espeit ealme, muri par la retlexion. Dieser iiinge Mensch dat noch kein gesetzte« Grmütfi, wir brau «en-m N'a paS »0 homme rassis. Gesetzt, nAv. pose, cuppose; posoriskj un visage riant, une faee rejouie. Einem ein gutes, ein böses Gesicht machen - fairtf bon vfisage, mauvais visage a qn.; faire bonne mine, faire grisemint a qn Einem ein Gesicht machen; faire la mine, faire la »ennon de morale qui reprend severemenUgrimaceäqn. Habe» Sie gesehen, was sie levise; it. une forte remontrance, repri- ihm für Gesichtet machte? arez-vous vu les mines qu’elle lHiafaites? Gesichte» 'schneidein grimaeer, faire desgrimaces. Da sind viel Gesichter, die ich nicht kenne; vailL dien des vissges que ;e ne connais polni. Ich bemerke neue Gesichter, die ich «»ch nie gesehen habe; je remarqnedes visages nouveaux que je u’ai pas rncore vus. Er sagte ibm ins Gesicht, daß, re. ist! lui diten faee que, Le. E nem unangenebmeDinge, oder die grösten G. obheiten gerade m's Ge» fickt sagen; direa qn. des choscs faclieuses i bout portaiit; tirer snt qn.a boutpoi- 'meng,setzten Maan; ec jeunchowmejtant. EinGesichtchen, Gesichtkein; utjpi;- atcncore i’esprit rassis; il nous fautltit visage. Das artige Gehchlchen f le jqkl petit visage 1 D»s * 5 ° Gesicht . Iri visionj ohose im?u f inaire qu’on croit voir; idee Folie. Ex batei'lG-. ficht im Schlafe» im Traume gesehen; ii a «u nne Vision cn dormant. Gin Mensch, der gesichte zujehen glaubt; unhommevisiou- naire; VN visioniiair«. V. Geisterseher. Das Gesicht, la mire, l’endroit du fusil ^ui sert ä mit er, qui «onduit Foeil ä la Visiere. Gesichtsmabler, 5. m. Ie peiutre qui tra- Vailie cn portraits. Gesichtcbktrug, /. »s*. Filiusion optique; Gtsichksbildung, s.f. 1* physionpmie; l’air; les traits du Visage, Gksichtsblatter, s. /’. lebouton,bourgeon; it. la tanne, petite bulbe durcie, qui s’en- gendre dans les pores de la peau. v. Finne it Blatter. Gsstchts-Ender, v. Gesichtskreis. Gesichtsfarbe, s. /• le teint; le solaris du visage. Gesichtsfehler, s. nt. le defaut de la vue. Gesichtsfeld, s. n. le champ de Vision; l’espace que l’oeil cmbrasse cn regardant par un telescope ou par un microscope. Gesichtshügel, v. Skhncroentzüael. Gesichtskreis, r. -»-FhokiLon; Feudrait On se termine natre vue, ou le viel et la teire sembleilt se joiudre; (v. Horizont) it.fig. la sphere ;l’etendüe deconnoissance, de talen , de genie. Das liegt äuget seinem Gesichtskreise ; eela eit hors de sa sphere. Gesichtskunde, GesichterkuuSe, s. /. la physionomie; l’art de juger par l’inspe&ion des traits du visage, qualles sont les in- clinations d’une personne. Der ÄesichtS- kündigt; le physionomiste. .Gesichtslange, s. f. la longusur de visage; (t. de peint.') la faee. GesichtSlinie, s. /. 1» ligne visuelle t it, le lincament; it. (t. Aefortif.') la faceHl’un bastion. Gesichtsnerve, s. m. le nerf optique, le nerf visuel, Gesichtspunkt, s. m. le point de vue; it, (r. d'cpt.) le point visuel. Gesichtsstrahl, s. nt. le rayon visuel. Gesichtkverzerrung, s.f. la grimace, Geslchisp.lg, s. m. lelineameut; traitdn visage. Jemanden aus oder uach seinen GesichtSzügen beurtheile»; jnger qn. par les lineamei.s du visage. Gesiebent, adj. septenaire. Die gesie. hente Zahl; le nombre septenaire. Gesims, s. m. la moulure; o Kiemen td’ar-, chite&ure, Ein glattes Gesims; nne niou- lure lisse. Ein mit Schnitzwerk geziertes Gesims; nne moulure vruee. Ein oben, mit einer schmalen Leiste eingefaßtes Gesims ; nne moulure couronnee, Das Gesims; die zierliche, hervorstehende Cinfas-i simaderTbüren, der Fenster, der Kamine;' le chambranle; orncnient qui borde les eotes des pottes, des fenätres, des chemi- »ees. Ein Gesims von Schreiner-Arbeit! un chambranle de mcnuiserie. CjN striNer-, GestmsHobek ne§ Gesims ; un chambranle de pierr». Das Gesims an einer Mauer, worauf dar Zimmerwerk eines Daches ruht; I’entable- ment; la saillie qui est au haut des nun» d’uu bätiment, et qui cn soutient la cou- vcrturc. Das Gesims über einer Sänken« Ordnung; l'entablemcnt d'wi ordre d'ar- chitedhire. Dcr Kranz an dem Gesimse, la eorniehe. v. Karmeß. GesimSHsbel, S. m, le guillaume ä plate» batide. Gesimskachel, S. f la piece de potcrie qui faitla eorniehe d’unfomneau de briqut» Gesimsklammcr, S.f. le fenton. | Gesinde, i. ».les domestiques, lesgeus; valetsetservantes; le commun. Alles Ge« sinde abfchajftn und neues annehmen; fair« maison nette, kaire maison neuve. Grsindcbier, s. ». la biSre du commun, pour le commun. Gesindebrod, s. ». le pain du commun, pour ie commun. GesiNdekost, S.f la nourriture ordinal- re qn’on donne aux domestiques. Gesindel, s. n. la Canaille; racaille; gens de neant; gens de niauvaise vie; dn train. errenkoses Gestndel ; gens sans avou. ie Landstreicher und das liederliche Ge» stndel ; les vagabonds et les mal vivans. Mau hat alles Gesindel, alles liederliche Gesindel aus unserer Stadt gesagt; on « fait santer tont le train, tout Ie mauvais train qui etoit dans notre ville. Gestndelohn, S. m. la paye, les gages de» domestiques. Gesindestube, s.f. das Gesindezimmer, Gesindegemach ; la ehambre , la salle du commun. Gestndetifch, S. m, la table des- domestiques, du commun. Gesindewcin, S. m. le vin du commun, pour le commun. GesimikN , «• »•»•. intentionner. Oe fest que le participe flefOttttCtt, intentionne, ee, qui soit en «sage. ^ Ich bin nicht gesonnen; se ne suis pas intentionne. Er war gesonnen, Heute zu verreisen; il avoit rcso- ln depattir aujourd'hui. On letreuveaussi comme v. a. dans le style de ehancellerie. Etwas an einen gesinnen, etwas von ihm verlangen; exiger, pretendte qch. de qn. Gcsinnet, participe du verbe gesinnen, qui fest point en usage. Eine wohl, gut aesinnte Person; nne personne bien inten- tionnee. Uebcl gesinnte Leute; des gens mal-intentionnes. Mit jemanden gleich aesinnet ttyn; etre d'nn meme Sentiment. Fleischlich zesiimel seyn; etre aCekionne aux ehoses de la chair. Wie seyd ihr ge- sinnet? quelle est votre Intention? en quelle disposition etes-vous? ©o bin ich gesinnet ; voila mon humeur, mou naturel; je suis de cette nature. Der Minister ist sehr gut gegen Sie gesinnet ;'leministre a de tres-bonnes dispositions- pour vous, , Gesinnung, s.f. l’iatention; it. le sen- ! tiiwenö Gesittet. timent; it. ladisposition. @0tt iII sKid&tCt über unsere Gesinnungen ; vier, est jage de nos intentions. Er hat edle Gesinnungen i il a des sentiments nobles. Ich IN Achte wohl Ihre Gesinnung wissen; je vou- droisbien savoir votre sentiment. Ich ha Le den Ministerin einer sehrgünstigen Gesinnung (Stimmung) in Ansehung dessen, was Sie betrifft, verlassen ; j’ai laisse le ministre dans une Disposition tres-favo. rablc pour ce qui vous fegarde. Gesittet, «di. et adv. qui a des moeurs, morigene, ee; civilise, ee. Ein gesitteter 65* Gespräch mit etwas treiben ; tonrncr une chose es derision, en riditule; se moquer, se jouer, rniller de qch. Gespräch , S- *• Pentretien, la conver- sation, le discours, le dialogue. Wjx waren in einem Gespräche mir einander begriffen ; nous emnes un entretien ensem- ble; nous etions en conversation; nous e'tions ä discourir ensemble. Man unterbrach unser Gespräch ; on interrompit nette entretien. Ein vertrauliches Gespräch» NN entretien, un discours familier. Sie haben ei» langes Gespräch mit einander junger Mensch; un jcune Komme qui a gehalten ; ils 011t euun long dialogne en- 1 _ ftOTk . rf. 4 _ . pAm kl o /»CfY?«t'Mii.iH 1«. a( des moeurs. Wohl gesittete, Übel gesittete Kinder; des en (ans bien morigriies, mal morigenes. Die gesitteten Völker ; les peu- ples civilises. Ein sehr gesitteter junger Mensch; un jeune Komme extremement poli. Gesittet, gesitteter machen; eiviliser. Gesöff, e. ». la Koisson, te Krenvage. (.fop.) v. Getränk. Gesonnen, v. gesinnen. Gespann, s. m. le compagnon, camara- de. Qvieux) v, Gehülfe, Gefährte Gespann, s. n. l’attelage. Dieser Bauer hat so viel Gespann Ochsen ; ce labomeur a taut d’attelages de boenfs. gilt Gespann Pferde; un attelage de chevaux. v. Fug. Gespannschaft, s.f. Compagnie de char- retiers qui voyagent ensemble. Die Ge» spannschafte» von Ungarn und Polen; les palatinats de la Hongric et de la Pologne. Gesparr, v. Gesperrt- Gespenst, s. n. le sperre, l’csprit, l’om- bre, le fantome, le revenant. Es ist ihm rin Gespenst erschienen; il lui est apparu un speftre. «{ fürchtet sich vor den Gespenstern; il a peur des revenans. On dit fig. d’une personne häve et extremement maigre, Sie ist ein Gespenst ; spedlre. Gesperre, s. n. l’embarras. (v. sperren, versperren) Maaren, die ein grosses Go scmble. Lin Gespräch über Materien, welche ReligiouSstreitigkeiken betreffen; un col- loque; une Conference sur des matieres de religion. On appelle aussi Gespräch, dialogue ou colloque, — un entretien pat ecrit de deux ou de plusieurs personnes. Die Gespräche des Plato; les dialogues de Platon. Gespräche im Reiche der Lobten; dialogues des morts. Die Kunst, etwas i» Gespräche zu bringen; Part du dialogue. Die Gespräche des Erasmus ; les colloque* d’Erasme. Das Gcsprächbuch ; le livre de dialogues. Gefprächwcise ; en forme de dialogue. Gesprächig, ad/, et adv. qui aime ä s’en*. trctemr, a converser avee les gens; it. di- sert, te; (v. rcdsprachig) it. babillard, arde. (v- geschwätzig) Die Gesprächigkeit; Pha- bitude et la facilite de Her conversatioa et de s’er.tretenir avec les gens. Gesprenge, s- *■ l’a&ion de faire sauter; (V. sprengen) it. (t. de mine) la descende- lie; it. (f. d'archit.') la charpente. Gespreniei, v. sprenkeln. Gestade, j. n. la rivc, le rivage; le bord d’un tieuve ou de la mer ; (v. Ufer) it. la- c’est un\plage, la eote. v. Küste. Gestalt, s./. la Kgure; la forme exte- yieure d’une chose; it. la conformation, configuration; (v. Bildung) it. la maniere sperre machen, die viel Raum einnehmen; dom une cKose est falte; la forme qu’elle des marchandises d’un grand volumc, mar- chandises eneombrantes. Das Gesperre, das Gvarrwerk eines Daches; la cKarpen- te d’une eouvertnre; it. l’enrayure. (Sin doppeltes Gesperre ; une double enrayure. DaS Gesperre (die Klausur) an einem Buche > le fermoir. v. auui Maulgesperre, Gespiele, S. m. le compagnon, camarade. Die Gespielin» ; la compagne. Gespiene, s. ». le degobillis; les vian- des degobiilees. v. speien. Gespinnst, s. n. la filure, le Klage. Ein schönes Gespinnst ; NN bean Klage. Diese Wolle iß von zu grobem Gespinnste, ist zu grob gesponnen ; la Klare de cette lalne est trop grosse. Teipötte, t.n. la moqnerie, la raillerie. a; la faqon, la mine, l’air, la taille; it. fig. la face, l’etat, la Situation des affaires. Die Gestalt deS menschlichen KörperS; la Kgure, la forme du corps humain. Ex hat gar keine menschliche Gestalt; il n’a pas Kgure d’homme, il n’a pas Kgure humaine. Der Engel erschien dem jungen Tobias unter der Gestalt eines Reisenden; fange apparut au jcune Tobie s*us la ferme d’un voyageur. Allerhand Gestalten annebmen; prendre tcuites sortes de formes. Einem Dinge die erste Gestalt geben; dünner 1* premiere faqon a une chose. Einer Sache eine zierliche Erstatt geben; faqonner une chose. Schön von Gestatt; de Keile mine, de Kelle taille. Er ist ein Mann in meiner Gestalt; C’est un Komme de ma taille. la derision. Sich dkm Gespötte und dem! Eine ernsthafte Gestatt; NN air serieux. Gelächter deS Volkes ausstben; s'exposeriDie Sachen gewinnen eine neue Gestalt; mix moqueries et ä la risee dupenple. (Sülil cs choses prennent nne nouvelle face. Gespötte aus erlog» maihen; sei» Gespötte Seitdem hat sich die Gestalt der Sache» ' schp «5* Gtstatt sehr verändert; dcpuis cela lesafFaires ont hüll Change de face. Die Gestalt (dü Lage) der Sachen; la situativ» lies allairez. Das heilige Abendmahl unter beiderlei Gestalt empfangen ; c,,mm>.inier sous les «leiix espöces. On dit tn t. de cho.net (l. EolcherGesta!t;dr la sötte> ainsi, parqiile- mmt, semblablcment. Welcher Gestalt? de quelle manürc? de quelle faqon ? com- ment? Gestalt, eonj. puisque, parceque, etc. v. nifti. Gestalten, v. a. formet; donner une forme ä ime cbose. Wie ist er gestaltet ? quelle^ figure a.t-il? conunent est-il fa.it ? Ej» trofil cififioftetcr, übel gestalteter Mensch; rm komme bien faic, mal fait. On dit famil. 85fi) so gestalten Dingen; dans ectte Situation des affaires; les cboscs etant ainsi; dans ces cohjomäures. Gestalten Sachen Aach; selon l'exigenee des cas; coaimc la chose le rennerra; selon le traiu que les clioses prendront. GestaltNiß,^ Beschaffenheit. Gestaltung, v. Bildung. Gestände, s. n. (t. de ch.~) les pieds des oiseaux.de proie. Geständig, adv. einer Sache geständig scyn; avouer nne chose. v. gestehen. GcstäN-Ntst, s. n. l’ave», la confession. Gestänge, s. n. (t. de ch.) ls ramitre, le. ' bois d’un cerf; (v. Gehörn, Geweih) it., (/. de miete) les pieux et ais. Das Gestänge eines Hirsches ist rund; und das GestLn- «e eines Damhirsches ist platt: laranuire n’un cerf esc ronde, et la ramure d’nn daim est plate. Gestank, s. «*. la puanteur; mauvaise: odenr; it. Pinfeftion. Mit Gestank anfül- ileil; empuantir, InfeÄer, empester. Gestatte», u. a. permettre, consentir ä;' accorder, conceder. (v. erlauben, zngeden) Ich werde es niemals gestatten; je ne le perineural jatnais; je n’y csnsentirai ja- »als. Die Gestattung; la permissien, le consentement, la concession. Gestand-, s. n. le poussier; la poussiere, du ebarbon. Gestände, s. «. les brossailles o« brous- psilles, arbrissqaux, buissons, etc. v. Gebüsch. Gesteck, v. Besteck. Gestehen, V. ». irr. avouer; conFesser et reeonnoitre qu’une ehoseest; endsmeu- rer d’accord; it. couvenir de qeh. Ich ge» Sehe Ihnen meine «chwackdett; je vous svoue mon foible. Cr hat alles gestanden; il a tont avoue. Ich gebe das zu, was Sie sagen; aber gestehen Sie auch ein, Laß cS Unrecht ist, re»; je conviens de ce que vous dites, mais convenez aussi qu’il n’est pas juste que, etc.' Gestehen, V. H. irr. s,e prendre, seliger) it. se «oaguler, se cailler. (v. gerinnen) Sßü’Mt Man das Oehk an einem kühlen Letc au,bewahret, w geßehr es, so wird Gesseln eS blck; I'lnn'Ie se prend, se fige. quand on la tient cn lieu frais. .CS stiebt Gifte, wel- che das Blut !N den Adern gestehen machen; il y a des poisons qui hgent le sang dans lesveines. Gestandene Milch ; dulait oalNe; du eaille. Gestein, s. n. (t. de mitte ) la röche, la gangue. Laubes, unedles Gestein; gaiizu« sterile. Ge steinkarte, s. f les poiiits; cartesb jouer sairs figures. i Gestell, s. n. le treteau. Das Gestell zu einem Lischt ; le treteau d'tioe table. Das Gestell zu einer Kutsche, das Kutschgeiiell; le train d’un carrosse. Das hölzerne Gestell zu einem Kutschenkasten; le batcau; la menuiserie d’un corps de cartosse. Das Gestell, etwas darauf zum L'ocknen aufzu- hängen; le sechoir, machine oii on sus- peud qch. pmir la fa re secher. v. Büche» gcftcll, Fußgcsteü. Gcstt!tn'.acher,v.Stelln!acher e/Wagner, Gestellstein, s. n. On opfelle ainsi les pierres qu’on eraploie pour le fondemenl d’une fourttaise. Ge steppe, s. n. l’arriere-point; la ren- traiture; euvrage pique. v. steppen. Gestern- adv. hier. Gestern Abends, gestern Abend; hierausoü. Don gestern an über acht Lage; d’hier cn luiit jours. Gestichel, s. n. lapicoterie. v. Stichelei. Grsticbe, v. Gcstübe. Gssttfre, s. n. v. Stiftung. Gestirn, s. «.l’astre, Petoile; it. la eon* stellation. (v. Sternbild) Der Lauf der G» stirne; le cours des astres. Unter einem glücklichen Gestirne geboren ftyn; etre ne sous un astre favorable, sous une heureu- se consteilation. Gestirnt, ad). et adv. etoile, ee; seme d’etoiles. Der gestirnte Himmel; le eiet etoile. Gestöber, s. n. la poussiere, (v. Staub) Das Regengestöber; la bruine; espeee d» petite pluie. Ein Schneegestöber; une Iiei. ge mentie potissee par le vent. Gestolper, S. n. la bronchade. V. stolpern, Gestopste, s. it. v. Stopfwerk. Gestotter,'.», le begaiement. V .stottern. Gestrampel, e. »- i’aüion de pietiner; le monvement impstient des pieds. v. strama pd». Gestraubhökzer, s- fl- ( f - d’artill.) le* etaies, etanqons. Gesträuch, s. n. les brossailles au brous- sailles; arbrisseaux,buissons. v. Gestäubt. Das auf Heiden wachsende Gesträuch; 1» brande. Gestrenge, aif. et adv. severe, (v. strenge) Gestrenger Herr, gestrenge Frau; titrr qu'on donne dans qqs. provittces attx gentilihom- >nct et autres per sonne s de Aistinciion. Gestrick, t. n. les ouvrages tricotes; it. le tricotage; (v. Strickerei) it. le reseau. v. Garn. Gestrig, ad/, d’hier. Der gestrige Tag; le Geströhde 1« jour d’hier. Geströhde, ». k feurre (f«arre), paille de tonte sorte de ble. v - Gestände, Gesträuch. Gestübe, n. le poussier; (v. Kshlen- gestübt) it. O- de f°rg.)h fcrasque. (v. Srübeheerd) Leichtes Gcstubc; brasque legere. Die Gestüdekammer; ielieu oül’on pre'p.re I i brasque. Gestüber, *• ”• (*• ^ bellte des perdrix. 'kfrttcf, s.n. la pilce ll’artillerie, v. Glück. Gestühl, r. »- 1 « siez«», chaises, bancs, etc. (x. us.) Gestüte , s. n. le haras. (v. Stuterei) Der Gestüthengst; (Beschäler) l'etalon. Der GestütmeiScr; le prefet d’un baras. Gesuch, s-n. la demande, priere, requeie. Er ist mit seinem Gesuche adgewiescn wer Gesundhektsh *S3 smidheit trinken; auf jemandes Gesundheit trinken ; boirrlasantd; boireala saute de qn. Eine Gesundheit, jemandes Gesundheit ausdringeu ; poitcr une sance', porter la sance de qn. Wir wollen diese Gesulidbeit herum gehen lasse»; faisons courir cette sante. Gesunddeitsbaus, v. GrneshauS- Gesundheirsiebre, S.f i’tijgieue; la Partie de la medecine qtii traite des choses qui regardent la Conservation de la saut£. Geiundl)tits»ass, s. m. lebillet de sante. Gesmidheiispslege, s.f. 1« soin qu’ou ptend ponr conserver sa sante j 1 * diete; le regime de vivre. Gesundbeilsrath, s. m. das Sanität«- Collegium > kr akbeiers de santä. Gcsuudheitsregel, s.f. la dietetique. Gesundheitsscheiu, v. Gesundheilspaß. Glsundheitsstcill, s. m. la pierre de santei den; il a etc deboute de sa demande. ffus Sorte ifamulette qu’on porte sur soi, ä Irrem Gesuche teurer Bitte) ist gewillsadret quelle la credulite ou la Superstition attri- wordcn; on von» a accorde votre priere. ftuf mini imt.'Nhäniastes Gesuch; »im tres-humble requete. Einem fei» Gesuch adschlszen i refmera qn. sa demande. Gesucht, v. suche», Gesumme, Gesumse, S.n. le bourdanne- tnent. Gesund, ulj. et adv. sain, saine; bien bue la vertu de garantir de maladie. Gesundmachung, s.f. l’aition de rendre la sante ; la eure, guerison. Getäfel, S. ». U boiserie, le lambris, le parquetage, ere. v. L äfelwerk er täfeln- Getändel, s.n. le badinage, la badine- rie. v. rändeln, Getcmze, s. ». l’aäion de danser, v. portanc; sainement; it. sain, salubre; que tanjen» sert a la sante. Dieser Mensch ist nicht g,e-j Getöne, s. n. leson, resonnement, reten- su»2 ; cet Komme n’est pas sain. Er lst-Ussement. v. lön«N. frisch und gesund zurück gekommen; il estl Gl löse, s. n. 1, bruit, le vacarme, le ta- revenu saint et sauT. Die Lust IN dieser page, le fraeas, le tintamarre. Man hört Glatt ist tfftr «e und; l’a-r de cette villt ein dumpfes Getöle; on entend Iw bruit esc fort sain, est fort salubre. Lin gesim- sourd. Macht kein solches Getöse; ne’fai- dcs Aussehen haben ; avoir l'air de sante; tes pas tauf de bruit. avoir un visage de sante. Um gesund juj Getfändel, r. ». la lanternerie; irreso- lkben, muß »um alle Arten von Ausschweirilution qui retarde qq. atlaire. (fumil. ) suugen vermeiden ; pour vivte sainement,! Getränk, s. n. ia boisson; it. (t. de me'd.) il fsut evitertoutessortes d’ex.cjs. Gesund'ile breuvage, la potion. (v. Dlülik) Starke wohnen , eine gesunde Wohnung haben; Getränke; der liqueurs; toutes sortes de *"■ : -* --boissons spiritueuses. Getrauen, (sich) v. r(c. se faire fort de; avoir l’assiirance, avoir la confiance onsoi-memo; it. oser; avoir la bardiesse; prendre ia liberte. Ich getraue mir, es zu Stande zn bringen; je m« fais fort d'en venir a bout. Ec getrauet sich nicht ander« Ltre löge sainement. Gesund seyn; sc porter bien; Lire sain et sauf; etre cn bonne saute. Gesund machen; guerir; rendre la sante'. Gesund werden; etre gueri; se reta- blir, reeouvrer la sante. On dit fig. Die gesunde Verminst; la sai„e raison; le von sens. Der gesunde Menschenverstand; le sens commun. Eine gesunde Deurthki.mls bk!) Nacht auszugehen; il n'oss sortir lungskraft; ein gesundes Urtheil; un jnge-,qne de nuit. Er getrauet sich nicht, vor ment sain. Gesundes Holz ; du bois sain. feiten 51t erscheinen ; il apprebende de se Gesundbad, s. «, leseaux minerales, ff in,presenter devant vous. Ich gl traue mir warmes G'sundbad; dos eaux tbermales.siiicht, mit ihm davon zu reden; je erains de Gesundbrunnen, s. >«. les eaux; eaux lui en parier. minerales, eaux salubres, eaux medieina- les; it. la source d’eau minerale. Gesunden, v .». v. gesund werden. ' Gesundheit, S. f. la sante; etat de celui qui est sain, qui se porte bien; it. la salu- 1*. 1 a * m.ntiSfl .1 m — .. «.L _ _ 1 1 .. ■. Getreide, S. n, leble,lesbles; lesgrains dont onfaitle pain. Getreide aufsibütten; amasser du ble' dans le grenier. Das Getreide steht schön; les dies sont beaux. Wintergeircidc; gros grains. Sommerge- bfite'; qualite de ce qui est salubre. Bcv treide; menus grains. v. Frucht st KvrN. guter Gesundheit sevu; etreen boiiuesaiite.! Getretde-Ärtcn, s.f. fl. les cspe'ces de Wie stellt cs mit der Gesundheit r eomment^ ble. va la sante? Die Gesundheit der Lust; lai Getreidebau, s. w. la cnlture des bl«,; »alubrite de l’air. Qa ifit, Jemande« ©e«.l’agnculture, v, Ackerbau, ' Getf,ih<» 654 Gttreideb ©cttfitxI'cScn, >• nt. le grenier. ©CttetiH’fclO , I. n. le cliamp au\ bles, ©CttCtOCÖüilbüf/ s- nt. le commerce des Wes. Der Getreidehändler; le marchand de ble. Gctrctdehansen, s. m. le tas de ble. ©citetSemamiel, s. m. la disette, rarete de grains, clierte de bles. Getteideniarkt, s. m. Ie marche aax grains, au ble. Gekreidemast, s. n. la mesure de grains. Getre-depacht, r. tu. la Ferme qui se paye en ble. Getreidcsack, Kornsack, s. lesacäble'. Gctreidespcrre, s.f. la defense, l’inter- diüion du transporc tu de l’exportatiou des grains. Getreidezehend, s. m. la dime des bles. Getreidezins, s.m. la rcdevance en grains, en ble. Getreu, ad/, et adv. fidele, fideletnent; loyal, ale ; loyalement. (y. treu) tt. (t. de chancdL) Fhi. (v. treulich) Ein getreuer Liebhaber ; un amant fidele. Seinem Herrn, ftinem Mlerlande getreu ; fidele ä son maitre, ä sa patrie. Fig. Eine getreue Abschrift ; une copie fidele. Ei» getreues Gedächtnis ; eine memoire fidele. Etwas zu getreuen Händen übergeben; de- poser qch. entre mains süres. klnsekU lieben Getreue» ; a nos amis et fe'aux. Getreulich, adv. fidelement, loyalement. Getriebe, s. n. le pignou ; peilte roue dentee dont les alles ou der.ts engrenent dans celles d’une plus grande roue; it. la lanterne. (v.Trilling) Das Getriebe in den Uhren; der Kchncckenzapfen ; le pixnon de renvoi; it. le tympan; it. das Getriebe, (t. dt mint) le cöte du midi d’une miniere; it. la charpent* pour soutenir une place qui menace ruine. Die Getricbscheiben; les faces de pignon. Getrost , adj. et adv. conrageux, euse; rassure, sör; rempli de confiance; coura- geusement; avec assurance. Getrost seyn ; avoir bon courag» ; ne poini craindre. Ci» getrostes Herz ; UN coeur rassure. Getrost Herben ; mourir courageusement. Dein Lode getrost entgegen sehen; braver la mori. Getrosten, (sich) v. re'c. Mir Zuversicht hoffen ; espcrcr,' .s'aiiendre a; se confier; avoir confiance. Ich getroste mich seiner Hülfe; )e m’attends qu’il viendra ä mon secours. Ich getroste mich lei,irr Antlvort; je ne me flatte pas d’avoir une reponsc. Getüche, s. n. le linge, la toilerie. Getümmel, le tumultc; bruiteon- fus; le vacarme, le tapage. In dem Getümmel der Schlacht; dans le tumulte de la bataille. Das Getümmel der Welt, le tumulte du moude. G-tüpske, Getüpfelte, s. »• die kleinen Tüpfel oder Flecken auf einem Zeuge; la uioueheture j ies petitcs taches ou marques SUt* un fontl d’une autre couicur, Gevatter, GcvatterCmmtN/ r» m. Le com- Gevalterb per». Die Gebatterinn, GevalterSfra»; la commere. Jemanden zu (zum) Gevatter birien ; prier d'etre parrain tu marrainc de son enfaot; prier pour compere, pour commere. Gevatter geben ; tenirimcnfant sur les fonts.dc baptime. Er ist mein Gevatter, ich habe eins vou seinen Kindern, er bat eins von meinen Kindern aus der Taufe gehoben ; «fest mon »empere, j’al teau un de ses enfans, il a tenu un de mes enfans. On dit famil. Meine IIhr, »INN Kleid st.'bl Gevatter; ma montre, man habit sont engagts. Gevatterbrwf, s. m. la priere par ecrit de tcnir un enfant. Gevatterschaft,5./.leeompfrage. Ein« Gevatterschaft abschiagen ; refus» de tmir unenfaiilsur les fonts de bapteme. Kr hat diese Gevatterschaft übernommen, angenommen; il s’est engagede tenir cet en- fant sur les fonts de bapt 6 me- Gevatterschmaus, s.m. le repas ou regal de bapteme. Gkvatterschnach, S. m. le caquet des eotB- meres. Geoatterstliek, s. n. le present de bapt 4 a»e que le compere on la commere fonta l’en- fant. On dit fig. DaL iß kein Ekvatterstück; c’est nn vilain tour qiie vous me jouez la. Gebiert, adj. quadripartit, e'cartcle. (£m kreuzweise gevierter Schild ; un ecu ecar- tele' en sautoir. Die gevierte Zahl; le nom- bre quaternaire. Der gevierte Schein ; (e. i'astr.) l’aspeö catre; le quadrat. Gevierte, s. n. le carre; it. l’equatrissa- ge. Dieser Stein bat fünfzehn Zoll mt Gevierte ; cette pierre a qiunze pouces d’equarrissage, v. Vierung» Gevögel, s. n. la volaille, les oiseaux. v. Geflügel- Gevollmächtigen, re. v. bevollmächtigen, ic. Gewächs, r. ». le vegetal. Jeder Baum, jede Pflanze ist ein Gewächs; tour arin-e, toute plante est un vegetal. Die Gewächse der Erde; les vegetaux. On dit, Das ist von meinem Gewächse ; eda est de mon cru. Wein von meinem Gewächse; du vin de mon cm. Wein von einem besondern Gewächse ; vin d’nne espece particuliere. Das Gewächs, l’excreseence, exerois- sance; snperfluite de chair qui s’engendre en qq, partie du corps de l’aoimal. Er hat ein Gewächs am Halse bekommen ; il kui est venu Une excroissance a la gerge. Das Gewächs,le jet. (v. Wuchs) Eil spanisches Rohr von einem Gewächse, von einem Wuchs; »ne canue d’un jet, d’un seul jet. Gewächs-Erde, e. f. 1 - terreau; terre frauebe, teere vegetale, Gewächshaus, s. n. la serre. Gewächslaugensalz, v. Laugensalz. GewächSreick, s.n. das Pflanzenreich; le regne vegetal. Gewachsen, v. wachsen, Lewäff, Gewaff fF, S. n. (j.de cb.') les de'fense«. V Gewerf. , Gewahr, »1 a falln ine garantir la possession de cette terre, Be- währen (verspreche») Sie mir eine ewige Verschwiegenheit; prymetwr-moe, dou-. rfea-moi votre parole den’en parier jamais, Gewährung «53 Gewährung, s.f. l’accomplissement, ex- aucement de ce qu’on a demande. Ex hgg die Gewährung seiner Bitte erhalten; on lui a accurde sa demande. Die gerichtliche Gewährung ; l'enterinement. Gewalt, s.f la forae, vioience, contrainte. Gewalt brauchen; User de force, de violente; employer la ferce. Ter Gewalt weichen ; ce'der ä la forae. Einem Wühchen Gewalt anthuv; prendre uns ülle de forte; violerune fiile. Etwas mit Gewalt erlangen; obtenir nne ebose par kores. Mit offenbarer Gewalt ; L foree ou- verte. Mit ganzer Gewalt; de rive forte. Mit aller Wacht und Gewalt; h tonte force. Einem Gewalt cmthuu, ihn zwin. gen; violenter qn. Eme Thür mit Gewalt aufbrecken ; forcerune porte; rompre une porte avec violenc*. Etwa« mit Gewalt durchsetzen; empört« uns chose d’auto- rite; empörter de haute-lutte. Gewalt mit Gewalt vertreiben; repousser la force par la force; employer la forte pour re ds- fendre contre celui qm attaque. On äit aussi, Die Gewalt des Wassers, des Windes ; la forae, la violente de Peau, du vent» Fig. Sich Gewalt anthun, sich zu etwas zwingen; se faire violence; se forcer. Tie Gewalt, le pouvoir, 1» puiseanee, Pantorite. Line unumschränkte Gewalt» un pouvoir abroiu, uns aMorite, uns puis- saute absolue. Dieser Wann hat viel Gr. walt, vermag viel; «et hompaea beauconiy de pouvoir. Cr will alle« mjt Gewalt er« »wing'li; il veut tont empörter d’autorite. Die »berste Gewalt I 1» Puissance souve- raine. Di» väterliche Gewalt; la pmrsali- ee paternelle. CjN Sohn steht UNt<» der Gewalt des Vaters und der Mutter; na fils est en puissance de pere et de mere. Unter seine Gewalt (Vorhmößigkeit) bringen ; souaicttre a sa puissance. Ich habi das nicht in meiner Gewalt, da« steht nichh in meiner Gewalt; ee n’est pas cn men pouvoir, enmadisposition; cel* nede'pend , pas de MOI. Einem Gewalt crtbeilen; au- de garder le secret. Jemanden seine Bittettsnser qn. gewähren; aecorder ä qn. ce qu’il demqn-j Gewairbrjcf, GewaltSbries, s. m. l'exä- de. Alle seine Wünsche sind ihm gewähret, wutoire ; aöe qui donne pouvoir de con- ft!b. lemarchand dra. WÄH't gewalkiq; le vent souffle violem- ment. ©Ufa - Mann har ei» ae wattiger (großes) Ansehen imRathr; cet Komme a un grand credit au Senat. Er betnrget sich gewaltig; il se trompe grandcmcnt. Er fand sieb gewaltig beleidiget ; il sc trou- va considerablement olfense. Gewaltig schreien ; criev de toute sa force- Qn dit ironiqutment, Das ist eine gewaltige Säer. Gewandschnitk, v. Tuchhandel. GewESw-ttse, »dj. par faux semblant; pour la forme. Nur gewaiiüsweise von er> was sprechen; touelrer eine chose, parier d'vue choss en passant. ( f&ntil .) Gewandt/ adj. et adv. tonrne, retournev (v. wurden) it. agile, soupie, expeditif; loste, habile. Ein sehr gewandter Mensch; un homme extremement agile; un homme che! voiläune grande affaire 1 voila unejfort leste. Ei» gewandtes Pferd; rm che- atEiire de grande importance ! rval achcmine. E»r Pferd gewandt machen ; Gewaltige, -. Ic puissant. Die Ge-jdelihsrer un eheval. Dw Gewandtheit» wattigen der Erde; lespui-sinsdeiaterre.'l'agiiiie, la Souplesse, fhabiiete. Gttvä'tigrn, D. a. Qnditent.demine ,j Gewirrten, gewärtigen, gewärtig seyn. Eine Zeche wieder gewaltigen; ouvrir dein. «. s'attemire ä ; it. auendre, esperer. V.. nouveau une mine qu’on avoit laisse de- erwarten. sertc. Das Wasser in den Bcrggebänden? Gewärtig, «dv. einer Sache gewärtig gewaltigen, fortschaffen; vider une minessevn; s’aLtendre ;i qch. en tirer 1’eau, ^ J Gewäsch, s. tt. ic babil, caquet, la ba« Gewaltiger, s.m. le prevot. Der Öfnt»>varderic, jaserie, le verbiage, la parlerie, le grand-prevöt de 1’annee... le parlage. v, Geschwätz. Gewallrichter, r. u 'cöte de l’dpee! Das Gcwebr auf die Schulter! porter vos arme«! Das Gewehr hoch in reckten Arni'. p&ssez vos armes dans le bras droit! Verkehrt schüttelt das Gewehr! rem ersez vos armes ! Streckt das Gewehr l posez vos armes! me-.u-z bas les armes! bas les armes! Das Gewehr; O- de ch .) ies defenses. v. Gewcrf. Gewehrsabrik, *•/• lafabtique des armci. Gewehrhandier, r.l’armurier; ouvrier qui vend des armes. Gewchrmagarin, *. ». le magasin d’ar- ies’. GewehrNIiMtel, S .». lemauteaud’armes; pisse Gewehrprobe i Gewicht 657 piece de drap ou de roilc qui sert de con- che. Das Gewicht, der Gewirktstem an et« verture a un faisceau de moiisquets. Incr Tbür; le valet de porte. Fig. Ein GcwebrMde, t.f. l’e'preuve des fii'ils. OJäann von Gewicht ; NN liomme d( poids, Gewehrpyramide, r. /• le faisceau d’ar- un komme d’impürtance, de consirie'ration, mcs ou de möusqiiets. jd’antorire. Das Jeu^iiiß dienS Schrisistel- G wehrrücken, r.,». die GewebrKutze;le.lerS ist von aroßem -^ewi.kte; Is c.-moi. ckevalet. 'gnage de oet auteur est d’un gnnd p.nds. ©e-V»eiÖ, r-»- le bois, la töte, laram ure ; Gewichtig, adj.et a i-u. de poids ; pikant; d’tin cerf. (v. Gcbörn,Gestänge) Sin Hirsch, qui a ie suste poids. (v. wichtig On «ppelle der sein Gew-'i!' adgeworfcn oder abgestos- Gewichtige Waaren; «euvres de poids; sen hat; MI ccrf qu! a pose son bois, «jui toufes sortes demarchandises sujettes änn amissatete bas. Cm zn enge beysgmmen impöt pryport. umeä leur poids. stehendes Gcweih; uns töte roiise. Das' GewicKunacher, s. m. l’artisan qni fait erste Geweih eines zweijährigen Hirsches; des poids. (die Spieße) les dagues. GewichtauSfchlag, s. m. Ie bon poids; le Gewende , r. «. (r. d'agric.) une acre i surplus, snreroit. un arpent de terre labouree; it. (t. de ch.) Gewichtschnur, r. /. ( an einer Uhr) 1* la poftee, les portees. (v. i - )inunf 15fpUt)curde d’ime horloge, d’nnr pendule. Wir haben an dm Gewenee (an den ar»i Gewichrstanac, s.f. (der Ke-lcänzer) le gebrochenen Ließen) gesehen, was eS für contrepoids (des danseurs de corde Die ein Hirsch ist; les portees nous ont dünne GewicKtstanachen der zweiflügeligen Insek- connoissance du oerf. tc» ; les bagueti.es. Gewcndig, »ij. et adv. agile, v. gewandt. Gewirktstem, m. v. Gewic! t. G.werbbcin, c. n. la vertebre.v. Wir« Gewilliget, »dr>. 0» -ir- Gen ilIjget(Wil« belbem. lens) feyn; rouloir, avoir intention de Gewerbe, r. n. la charniere ; (v. Gewinr faire qcb. ie)it. la jointure, embolture; (v. Gelenk) Gewimmel, r. n. Ie monvement conti- it. la vertebre; (v. WirbelKetN ) , re. le nnel de plusieurs etres vivans; (v. w>M» message, la eommission; it. Ie metier, la mein) it. la muHitude confuse; la foule, protession; it. le tralic, negoce, commer-’ Gewimmer, r- «. ia lamentation. (v. ee. Ein Gewerbe auSrichten i faire immer-, wimmern) Das ist ein ewiges Gewimmer; sage; s'aequikter.dune eommission. WaS e'est nne jöremiade continuelie. ist Win Gewerbe? WaS treibt er für ein Gewinde, s. n. le pas de la vis; (r. ©etPfV&c? quelle est sa profession? qnel ßtchraubenzang) r'e. la ebarnieee. Das est son mStier? de qnel metier est-ii? Gewinde oder Gewerbe eines Zirkels. ei« Mit dieser Maare wird einFarkes Gewerbe neS beweglichrn Winlelmaßek; la ekarniers getrieben ; il>e fair UN grand traste deeet- d’un compas,d’une equerre. Das Gewinde, der umwundene Griff an einem Degen; 1» te marehandise. Handel und Gewerbe liegt danieder; le negoce, le commerce est ä bas. Dieser Mann treibt ein häßliches Gewerbe; cet liomme fait un vilain ndgoce. Diese Frau treibt mit ihrer Schönheit ein Gewerbe ; eettekemme fait tralic de sa beaiite. Gewerbsam, ad). etndD. indnstricux, eure; laborieux, aüif. Die Gewerbsamkejt; l'indllstrie. Gewerbsteuer, r./lla taille industrielle. Tewerf, t-n. (t. de ch.) les defenses, les broches d’un sanglier. Gewerk, 5. «• ie metier; lc corps de metier; it. le frein pourarreter unmoulin ä vent. Die Gewerke > (r. de mine ) die Gewerkschaft; les exploitans et consorts d’une mine. Der Gewerkentag; l’assemblee des Corps de metier. DaSGewerkholj, v. Werk. Holz. Gewette, v.Heergewette et wetten. Gewicht, s. n. le poids. Ein ahgezoge- ties, geeichtes Gewicht; un poids eebantil- lonne. Nack dem Gewichte verkaufen; vendre au poids. Volles Gewicht geben p lawe bon poids. Au leichtes Gewicht führ poignöe d'epee. Dc-S Gewinde an dem Steuerruder cinkSSchiffeS; les vertenelles. Gewindebohrer, 1 . le percoir, la tariere des charpentiers. Gewinn, k- nt. legain, profit, lucre; it. I’inte'ret; it. cequegagne ä une loterie ce- lni ä qui il echoit un bon billct. v. goi, s.n. Eine Sache auf Gewinn oder Verlust wagen; basarder une chose ä gain ou ä perte. Die Liebe zum Gewinn; l'amoiir du gain. Mit seinem Gewinne (gewvNi encit Geide) spielen; jouer sur son gain. Mit seinem Gewinne fortgehen, aufhören zu spielen; se retirer sur son gain. Dabey tst ein großer Gewinn zu machen; il y a un grand profit a faire en cela. Ich arbeite des Geivinnes wegen; je travaille pour le lucre, pour le gain. Er ist sehr auf de» Gewinn erpicht ;i> estdpre au gain; il tstex- tremement attache au lucre. lim einen Gewinn von einigen Gulden, würde er leinen besten Freund vertathen; il rrabiroit son mcilleur ami pour un interet de qqs. fiorins« Gewinnen , V.a.irr. gagner, proiiter, ten; vendre ä faux poids. Die Gewichte faire un gain; tirer du profit ; it. gagner, ntt einer Uhr; les poids d’une borloge.’obtenir, remporterqck.queI'ondesire. Er Das Gewicht an einem Bratenwender; hat viel Key der Handlung gewoniitu-! ili» »erGewichtstein; le poids d’untourne-bro-,beaueoup gagne dansle commerce. Er ae« ßicx.A,.i„ Fk. T.I, l Zt NiuM r 658 Gewinnen winnet bey diesem Handel; -I profite ä cc marcbe-lä. ES ist nicht viel da 1 U- zn qrw!!!.' nen; i! n’y a gnere ä y gagner. Tine Schlacht gewinn.-»; gagner une bataillc. Er hat! en Preis gewonnen; il a gagne le prix. Daß gewinnende Los, das Gewinnlos; le killet gagnant. Fig. Jemandes Herz gewinnen; gagner le cocnr de qn. Wir müssen Liesen Mann gewinnen, ( auf trf-rc Seite bringen) cL koste, was cs wolle; i> fsut gagner eet Iromme-Ia, a quelquo prix qve ce sait. Er batte die Richter gewonnen; (bestochen) ilavoit gagne les juges. Sie werden nicktS gewinnen, (nichts auSrichten) wenn Sic mik ibm davon reden; vous ne gagnsrez rien a lui parier Ne ecla. Gewinnen, «. (cv. i'uuxil. hg den) gagner; parvenira, arriver a. Die, Stadt gewinnen; (erreichen) gagner la' ville. ES ist schon spät, wir wollen das Dorf zu gewinne« suchen; il seckaittard, gagiiems le village. Linen Vorsornng gewinnen ; gagner le llcvant. Da§ freie Fech .gewinnen; gagner les champs. Oniit uusii, Raum gewinnen, Zeitgewinnen; gagner llnterrain gagner du temps, Fortgang gewinnen ; avancer j prenäre un Ko» trainS Das Meisterrecht gewinne»; passer maitro. Jemanden zum Gevatter gewinnen; prler 3'etro parrain, ü'etre marraine de son en- fant. (Einen lieb gewinnen; prencire qn. en affeftio». Die Sache bat ein ichlechteg Ende gewonnen; l’aflaire a eil une mauvatse issue, amal reussi. Die Baume gewinnen Augen; les arkres poussem des boutons. DaS Getreide eewinnet Aehren; le bis jette des epis, mailte en epis. Die Gerste hat schon Zehren gewonnen; l’orgeestdeja en epis. Ablaß gewinnen; gagner les imlul- gences. Etwas über eine» gewinnen; gagner qclr. snr qn., sur I'esprit de qn. Suche» Sie das über sich zu gewinnen; tä- ehez de gagner cela sur vous. Geschmack an etwas aewinnen; prendre xoüt a qeh. Gewinner, r. m. le gagnant. Di - Gewinnekinn ; la gagnantc. Die Gewinner und Verlierer; les gagnans et les perdans. Gewinnsucht, s.f. Tamour, l'avidite du gain ; Tenvie de gagner; l’interet. G winnsüchtig, ad/. et adv. avide du gain; üpre au gain; interesse. Gcwinsel s.n. la lamentation,legemisse- tnent. v. winseln. Gewinst, s.m. le gain, profit; ( v. Gewi,,») it. le prix; ce quiest propose pour, etre donne a celui qui reussira le mieux dans qq.exercice, dans qq. ouvrage. (v. Preis) Die Gewinste austheilen; faire la distribution des prix. Gewirk, r. n. le tissu, la tissure; ouvrage tissu au melier; it. Taft. de tisser; (v. Wirke» ) it. la gaufre oü les raouches d’unc ruche font leur iniel. v. Moos; e! Wabe. Gewirr, r-n.l'aLi. d’entortiller, de brouil- ler, Sc.; (v. loirccn) it. Tentnrtillemeiit, brouillement; chose brouillee ; p. c. du fil„ in ccrdet, ete.&tg Gewirr in einem Schloss Gewiß se; les gardes d'mie serrure. V. Besatzung. Gewiß, oJj. etadv. ci rtsin , aine; sür assure, vrai; certainement, surement, assu. fernem, certes. DaS ist o-wiß; e laestcer- iain. »Ist das auch g-wtst? cela est-il bien siir? Nich-s ist gewisser; rien n’estplussür. Einer Sache gewiß seyn ; etre eertain de qeh. Gewisse Leut-, gewisse Sachen; cer- taines gens, ecrtair.es choses. Wahrend einer gewissen Ieit;peiidant un certain temps. Ein gewisser Man», ein gewisser Kerl oder Bursche har sich in daS yn.nS geschlichen, und hat den Diebstahl begangen; un eertain homme, un certain qiiidam s’cstglisse dans la maison, et a fait le vol. Dieses Amt ist ihm gewiß; cette Charge lui est süre. Ich bin meiner Sache gewch; je suis sur de mon fait. Wissen Ste es ge,vir ? le savez-vous eertaineineut? Ich giaube eS gewiß; jelecrois eertainemem. Ja gewiß; ou,, assuremeiit. Ganz gewiß; a coup sür. Man hat cs mir für ganz ...swist gesagt; o» me l'a dit pour certain, pm r assure. So viel ist gewiß; taut y a. Gew't , on x ich I.re mich; eertes, vu'je me tomp!'. (>n dit fainil. Sie wollen gewiß eine Äe se machen; ou dit que vous vonlez faire un voyage. Gewiß - sur, f.-rme; it. assure. Dieses Pferd geht s h,, gewiß, sehr sicher, hat einen gewissen Gang : ce cheval a la pied sür, la jambe süre, ue brouchepas. Dieter WüNds Arzt bat eine gewiss: Hand; ce ebirurgien a ia tnain süre, a la main ferme dans les operations qn’il Fait. (fr hat kein gew'sses Brod ; il »’a pas de pain assure. G,wisse, r.«. le certain. M n muß daS Gewisse ni6;t für das ungewisse bingcben; il ne kaut pas quitter ie certain pour l'inee-- tai». Um eilt Gewiss,S ('ins werden; con- ver.ir d’un certain prix. Sein Gewisses Hasen; avoir une reute, une pension reglee. Gewiss», s. n. la consciance. Ejn reines Gewissen habe!!; avoir la consciencc nette, l’ame nette. Das läßt sich mit gutem Gewissen tbutl ; cela ae peilt faire en iurete de conscience. Diesir Mann bar Gewissen, hat kein Gewissen; cet liommea de la cons-^ cience, n’a point de conscience. Sich ei» Gewissen aus einer Sacke machen; faire conscience cf une chose. KiaN MUß sich «ilt Gewissen SerairS macken, es ist eine Gewiss senssacke, so etwas zu thun; il y a de la conscience ä faire teile chose. Er macht sich kein Gewissen daraus, ein ihm anvertrau- M Gcheimniß zu off »baren ; 11 ne fait pas conscience de reveler un sccret qui lui a ehe confie. Iss> schiebe dos in Ihr Gewissen; ick überlasse das Ihrem Gewissen; je mets cela, je laisse ccla sur votre conscience. Sie haben das ans Ihrem Gewissen; vrms avez cela sur votre conscience. Einen ans sein Gewissen sraaen; interroger qn. sursa conscience. Alis Ihr Gewissen, (ich frage Sie auf Ihr Gewissen) sind Sie dieser M'NNulia ? en conscience, etes-vous de ce sentiment? Cr hat alles gesagt,, was er am seinem Gewissenhaft feinem Herzen und Gewissen batte; il a dit tout ce qu'il avoit sur sa conscience. Ich saae cs Jbnen anf-Oein Gewissen; ievous ledisencsnseienee. Sie sind nach Ihrem Gewissen damv’rbunden; vous y etes obli- ge en conscience. Ein verwundetes, mit Lastern beflecktes,, nagender Gewissen; une conscience ulce'ree. G wissen baft/ aAj. et adv. consciencieux, euse; q"i a la conscience delicate; scrupu- leux, rcligieux; consciencieusement, scrn- puleusefflent, religicusemcnt; en conscien- cc. Ein aewissttn airer Mann ; un Komme consciencieux, un homme de conscience. ©iff'T.Kaufmann ist shr gewissenhaft, er l Gewißlich 659 quelle certitude en avez vous ? Man kann an dieser Nachricht nicht mehr zwesscin, man hat davon eine völlige Gewißheit; on ne peut plus douter de cette Bouvelle, on en a une entiere assurance. Gewißlich, adv. aertaiuement, assure- ment. v gewiß. Gewitt.r, s. n. l’oragc, latempete. CF steigt ein Gewitter auf; il s’eievcunorage. Das Gewitter (daS Donnerwetter, der Bich) hat i» diesen Lhnrm eingeftblagen; le tounerre est toinbe snr cette tour. v. Wetter. Gewitter-Ableiter, v. Blitz'Ableiter, etter-Ableiter. überlerd rt nicht; ce marchand vend en Gewitterstiege, s.f. la raouche de tem- conscience, il ne snrfait point. Gewissem petc. hisst ru W’wke gehen; agir eonseieneiense-' Gewitterluft, s.f. l’air 011 atmosphere i'nenr.Eme gewissenhafte LheÜUNg machen; c'nargre de matiere eleftnque ; gkw'ffenhaft t6e-ls":j faire un partage cons-j Gewitternacht, s.f. unenuitoragcuse. ciencicusement. Man muß nicht so gewis-i Gewitterregen, I. »r. !a plnie d’orage; senhakc, so ängstlich genau scyn ; il ne fautune pluie amenee par un orage. pas etre si scrupuleux. Ich bin darin sehr! , Gewitterschaden, S. m. le dommage cau- aewissenhatt; je suis fort religieux en cela. se par un orage, par une lempetc. Gewitterstange, v. Blttz-Ableiter. Gewittervogel, s.m. l’oiscsudetcmpete. Gewitterwolke, s.f. la nuec orageuse. Gewitzia t, v. witziaen. . Gewogen , aij.it adv. favorable, afifec- tionne. Jedermann war ihm gewogen; il a eu tout le monde favorable. Enicm ge» wogen seyn; av»'r de l’aifeftion pour qn.; porter de 1’afFeftion a qn. Gewogenheit, s.f. l’affeft’on, la favenr, inclination, bienveillance; les bonnesgrä- Die Gewissen Hastigkeit ; la conscience; de- licatesse de conscience. Gewissenlos, adj.etadv. sans conscien- e-. Die Gewissenlosigkeit; le manque de coiiseienee. GewissenS-Angst, s.f. die Gewissensbisse; les remords de conscience. Gewissensfall, Gewissenspunkt, s.m. die Gewiffcnsfrage; le cas de conscience. Gewissensfreiheit, s.f- laliberte de conscience. Gewissensführer , r. m. le direfteur de conscience. Gewissensheirath, S. f. le mar jage de conscience. Gewissenslehrrr , s. m. le casuiste. Gewrssenspflicht, S. f. le devoir de conscience. Gewissensprüfung, S.f. l’examen de la conscience. Gewiffenspunkt, v. Gewiffensfall. GewissenSratb, S. nt. leconseiller ou direfteur de conscience; le pere spirituel. Dieser Priester ist der GewissenSratb dieser Dame; ce pretre dirige la conscience de cette datne. Gewissensrüge, s.f. lereproche de conscience; reprochc que fait la conscience. .Gewiffensruhe, x. /. la paix de conscience. Gewissenssache , s.f. (v. Gewissensfall) ES ist eine Gewissengsache, so etwas zu tbun; ily ade la conscience ä faire teile chose. Gewissensschlaf, S. m, le sommeil de la conscience. Gewiffensseruvel, s. m. lescrupule, la peine , inqnietude de la conscience; doute qui trouble la conscience. , Gewissenszwang, s. m. lagene de conscience. Gewißheit, S.f. la certitude, l’assurance. Was für eine Gewißheit haben Sie davon ? ces. Ich bitte um Ihre fernere Gewogenheit; conservez-moi l’honneur de vos bon- nes graees. Gewöhnen, v. n. (avec l'auxil. haben) accoutumcr, s'accoutumer; contrafter une habitude; s’habitner. Ich kann eS in Li'sem Hause nicht gewonnen; jenesauroism’ha- bituer dans cette maison.' On dit plus orii- nairenunt , Eine Sache gewo s Nt seyn , eine Sache gewohnt werden ; avoir accoutume de; etre accoutume a qcb.; s’accoutumer ä qch. Macht, wie ihr es gewohnt svd; faites cornmc vons avez accoutume. Sr stj g-- wohnt, viermal dee Tages zu essen; ilesfc accoutume a faire ses quatre repas. Ich kann das nicht gewohnt w rden ; sc ne sau- rois m’accoutumer, m’habituer ä ecla. Gewöhnen, IX.». aeemunmer; faire pren- dre une coutume; habituer; faire prendre l’habitude. Man muß dl.’ Kinder frühzeitig zur Arbeit gewöhnen; il f;u,t actoiüu- mer, habituer de b mne heure les e iF.ins, au travail. Sich an oder zu et ras »en; s’aeLoutiurcr, s’liabnueraqcfi. Der Löwe qewölnit sieh an den, welcher ihn füttert; le lion s’apprivoise av,-, celui qui le nmu-rit. st in Kind anv,'!'»’'!- v. .« »yh. neu. DieGewöbnimg; l’aft. d’acc.--uch.ücr, etc. Gewohnheit, s.f lacoutinne; l’hnb''tufle acqmse par plusieursaftcs reiten--: ii. 1’ , r - ®^ 2 dinairc; 66o Gewöhnlich Gewblbebsc? dinaire ; ee qu'on a accontume' de kure.kte en plcin cintre. Sin Gewölbe nach einem Man thut vieles aus Gewohnheit; onfaitlgedtückten Schwibbogen; unevoütcenarc cheaucotip de cboses par couliime. ZurGe-l^urbaisse du en anse de panier. Ein luges wohnhkit werden; Passer, tourner ei, cou- witztes Gewölbe; uns voüte surkausses. tume. Aus Gewohnheit! Irabiwellemem. (v. Kreuzgewölbe, Muldengewölbe, Schne. Er lügt auS Gewohnheit; das Lügen ist ihn, ckengewölde, re.) Onuppetle «ussi ©melbe, zur Gewohnheit geworden; il ment hnbi- la voüte,— un endro tuellement. Line Gewohnheit annchmen; prendre une coutume; contrafler une habi- tude. Die Gewohnheit haben! gewohnt seyn; avair a. coutume. Die hergebrachten Gewohnheiten eines Landes; das Herkommen; les us et coutuntes d’un pays. Lsjst die Gewohnheit (diegewöhnliche Art) des gemeiN'N Voltes, das gemeine Volk hat cs ,n der Gewohnheit, die Dinge nach dem Scheine zu bcurthcileiit I'ordinaire de la populace, c’cst de jnger des chosts par les apparences. ®Ultimi Sie sich nicht Var über,das ist so seine Gewohnheit; ne vom en etonnez pas, c’est son ordinaire. Die Ge- WvhnheitSsÜnde; >e pöcbe d’babitude, >c peebe Iiabituel. Gewöhnlich, aij.ctadv. ordinaire; qui a accontume d’etre, de se faire; qui arrive souventi cominun, une; it. iisuel, eile, dont on se sert ordinairemenf, usuellement, or- ii voüte qm strt de magasin ou de boutique. Ein unterirdi« lchcS Gewölbe; mi sourerrain. Fi^.ctpoet. Das Gewölbe des Himmels, das azurne Gewölbe, das gestirnte Gewölbe, Ster« nengewölbe; Ja voüte du ciel, la voüte des eieux, la voüte azuree, la voüte etoilee. Gcwölbebock, s. m le cintre; cintrc de charpente. v. Lcbrbogen. Gewölbewinkel, r. »>. (t. A’urchit.) le rein d’tme voüte. Gewölbewinkel, die nicht ausgcfüllet sind; «eins vu-des. Gcwölbkrone, s.f. le conronnement de voüte. Gewölbstein, r. le voussoir; le vous. seau, pierre taillee en espeee de coin tron- quc et propre ä furnier le cintre d’une voüte. Gewölbwinkcl.r.pl. les reins d'une voüte. G.wölk, s.n. les Images, les nuees. Gewühl, r. ,r lafonille; Pa£t. de fonil- !cr; ( v. wühlen et Wulst) it. fip. le tu- multe. Das unaufhörliche GewühldcrZe» streuungen und Belustigungen; le tu mutte eoutinuel des dissipations et des divertis- semens. Gewürm, Grwürme, r.». les vers. Gewürz, s.n. l’epice, les epices, eyiceries; dinairement, ä I'ordinaire, usutllement, communement. D« gewöhnliche Lauf der' Natur; le COMS ordinaire de la nature. Das ist eine sehr gewöhnliche Sache; c’est une ehose fort commune. Gilt gewöhnlicher (allkügiaer) Minsck; unbsmme ordinaire. Der Herbst ist gewöbnlich regnerisch; im .. . . ... Herbste pflegt rS oft zu regnen; l'amoinnejl'aromatc. Gewürz an eine Speise thun; a accontume d'etre phivieuse. £r ftKtfct qf.jepicer, assaisonner une viande; assaison- wöhnlick des Sonntags hier ; >1 mange or-'ner „ne viande d’epices. (v würze») Ena- dinairenient ici les dimanches. G-wöhN- lisch Gewürz ; dn poivre de la Jamaique; lieb studirt er sieben Stunden; d'ordinairc, piment des Lnglois, piment ü couionne, petir I’ordinaire iletudie septbeures. Wie.coqties d’/nde arotnatiques, tete de clou, gewöhnlich ; ä i’ordinaire. Der gewöbnli-i girofle r»nd. che Dilch, das gewöhnliche Essen in diesem'- Gewürz-artig, gewürzbaft, «dj. et adv. Gasthause ist nicht Übel; I’ordinaire decette.aromaUque. auberge n'est pas manvais. Sein gewoknli-' Gewut'zbeutel, s.m. le sac ä mettre des cherTiftl), sein gewöhnliches Essen bestchtiepiccries. ^ ^ aus vier Schüsseln; soll ordinaire est com- Gewurzbruhe, S.f. la sauce epicee, pre- pose de quatre plats. Gewöhnliche Grund- paree avec des epices. Me, gewöhnliche Ausdrücke; maximes u- Gewürzgurke, s. f. le cornichon. , stiel les; termes usuels. So sagt man ge-I Gewürzhandel, r. m. le trabe en eptee- wöhnlich; cela se dit ordinaireinent, usuel- ries, commerce d’epiceries. > lement. 1 Gewürzböntler, Gewurzkramcr, r. m. Gewöhnliche, /.».I'ordinaire. Mein Ke-jl'ep'clcr! marebaml Spieler, wohnliches , mein gewöhnliches Essen istj , Gewurzkram, Gewürzladen, s.m.h bou- (ati’irf Wiuhfli-ifrh; mon otdinairec’est tique dVpicier. Gewürzlade, Gewürz schachte! s. f. la boite aux epices; it. la cuisine; boite i differens compartimens oik l’on met divers ingtediens pour les ragoüts. Gewürziuigelein , s. n. le girofle; clou de girofle. Gewürzsack, v. Gewürzhcutel. Gewürzstein, Myrrhenstein, r. m.l’aro- ein'StÜck Rindfleisch; mon ohlinaire tme piece de boeuf. Gewölbbogen, s.m. l’arc. v.Bogen. Gewölbbruch. r- m. (t. de chtr.) derHirn- schädelbruch; la fraftnre du crane. Gewölbe, s.n. la voüte; euvrage de ma- qonnerie fait en arc. Ei» ill Felder abge- theilkrs Gewölbe; mie voüte en eoinparti- men». Einvoll drei Seiten ziilansendes Ge- .. . v . ..... wölbe, une voüte en cul de Fond. Der Bo- matite; pierre precieuse qui a une odeur gen des Gewölbes; le cintre de la voüte. aroniatique. Ein nach einer vollkommenen halben Vo- grnrnndtlng gemachtes Gewölbe; une vom Gewurzwaaren, s. Seper, v. Geier. pl. les epiceries. Eezäö, Gezäh. Gszäh, v. G-zeug. Gezänk, r.«.Ia quereile, dispute; tt. Ja lloise, urierie. Gezauder, s. n. l’aft, da tarder ; la len- teur. v. zaudern. Gezclt, v. Jett. Gezerre, s. «. le tiraillement. V. zerren. Gezeust, r. ». les outils dont ne servent le; minenrs. Gtjejqe, adj. et adv. (t. de mini) tr»ita- ble; qui n’est pas aigre ou pailleux, " geschmeidig. , , . Geztnncn, v. n. (avec- lauxü. haben ) convenur; etre convenable, decent, bien- seant, honnete, juste, legitime, &c. (v. jte men) Das geziemt euch nickt , cela ne vous convient pas. Wie es sich geziemet; corn- mc il faut. Einem ehrlichen Manne gc. ziemet eS nicht; il n'est pas d’nn honnete homme. Einem alle geziemende Cbrc er- zveisen; rendre ii qu. tons les honneurs Gi'chtkvlik ■661 teux, cuse. Glchtkölik, *.f la colique arthritique. Gichtiörner, s.pl. les grains de pivoine. Gichtkraut, s. n. l’herbe contrc la goutte. v. Gänseblume. MoSbeere, Etorchschiialirl» Achlüss-lblume. GichlMlttt!, s. w.le rcmede arthritique; remede contre la goutte. Gichtmorchel, r./». le jet; la portion de matierequi a rempli cette espece de petit entonnoir qui est au dedans du moule, et qui porte la fonte jusque sur la matrice du caraflere. Gift, r./. le don. v. Gabe et Mitgift. Gift, s. n. le p018011; tout ce qui empoi- sonne et peut donner la nrort; letoxique. ! ES gibt verschiedene Arten Gifte oder von j Giften ; il y a differentes sortes de poisons. ; Die Thicre, die Pflanzen und die Minera- ! licn liefern Gifte; los anirnanx, les vc'ge- taux et les minetaux fournissent des toxi- ques. Das thierischc Gift; das Gift von den Lbieren; I-veuiu. (v. Schlangengift, Dt- perngift, rc.) Der Atsentk ist ein sehr gefährliches Gift; lv.rsenie est un poison tres- dangersux. Man hat ihm Gift gege- Gift-abtreibend Jnt; oi i lui a donne du poison. Sk hat Gift genonmeu; il a pris du poison. Einem nur Gift ivt'tKMn; empoisonneg qn. Etwas mir Gift vermischen bestreichen, re.; em- j>oisu:me< qch. (V. vergiftet!) Ein langsames, langsam wirkendes G.ft; un?<>i- sanicnt. Em schnell wittettücS Gift; UN prompt venin. On appelie aussi Gift, venia — une certaine qualite qui so trouve dans qqs. maudies malignes. £a$ venerische Gift ; ie Virus variuliqnc, le venin des maux Veneriens. Das Pvckcngtft, Blat- tern.iift; le virns sporadiqin. Gist ein Haie tend; veneneux; it. venimeux. (v. (jiftiq) Aufigurj. Das Gin, le poison, le venin se Ait de tont ce qui est nuisibie ii la sante, qui corrwrtipt les moeurs, &e. Ire $3cü! ist KmderU em Gift; le vinest un poison pour les enfans. Cr streuet unvermerkt in seinen Reden, in seinen Schriften ein ge- saheliches Gift «US; dans ses discours, dans ses dcrits, il glisse un poison c'angeraux. Allen seinen Gift, alle seine BoShett aus- lassett; Gift und Galle speien; j-tsr tost son venin, vomir son venin; jeter Feu et flamme. Dans cette iernüre phrase le mot @ift s'entploie au masculin. @iftöl'n , ctbeni) / «ii[/'.alexipharmaque. CiN giftabtreibendes Mittel; un rcmede alexi- pharmaque; un alexiphannaqtie ou .u.-zi- tere. Gist-Arzenei, s.f. das Giftmittel, Gegengift ; tecontre-poison, antidote;remöde contre le poison; l’alexitere, alexiphar- maque. Giftbars, Giftbarsch, s. la perche de mer venimeuse. Giftbaum, s. m. le toxicodendron, l'a- myris toxifke; it. le mancenillier. Giftbecher, *• >». la coupe empoisonnee. GiftbiffcN, s.m. la gobbc. Gifkbläschen, s. ». (der Bienen) labou- teiile de fiel. Giftbohne, s.f. l’abrus; la liane a re- glisse. Gift-Erz, s. n. la mine pyrite d’arsenic. ÄLeisses Gifterz, Mißpiekcl ; pyrite blanche; mine d'arsenie blanche; !a niarcassi. ts. Braunes Gifterz ; mine d’arsenic b rillte cnbique; marcassite brnne et cubique. Schwarzes Gifterz ; arsenic noir natif. Gift-Essig, ,. m. le vinaigre contre le poison; vinaigre des qiiatre volenrs. v. Pest Zffig. Giftfang, s.m. la chemineehorizontale pour l’arsenie. , GiftHeil, s. n. l’anthora) espece d’aco- nite ä fletirs jaunes. Gifthütte , s.f. le b'ttiment pour la Sublimation de i’arsenic. I ^Giftig , adj. et adv. venimeux, eilse; veneneux , euse. Ein giftiges Thier; un - animal venimeux. Eine giftige Pflanze; une plante vdneneuse. Eine giftige , mit 1 giftigen Dünsten angefüllte Luft, un air , infccte, un air pcstilentiel, D:r Schier- i ngssaft ist giltlg ; le sue de la eigne est Giftkies 663 veneneux. Es gibt Spinnen, die giftig sind; il y a des araignees qui sollt venimeuses. p‘g- Lilie giftige Junge; une lanvneveni- me 'se, nne langue ehvenimee; une per- sonne medisante et maligne, (zgx. n g werden; entrer eu eoiere. Die Gif» rigreit; la qualite veneneuse d’une chose. (?> «*■) Gistkiez , s. m. la pyrite blanche, v. Mistpickel. Gifrkraut, s. n. Nom genfrique ie qqs. plantes veneneuses. v. RuprechtSkraut, Gottesgnade, Wolfswurz, re. Gifllatwerge, s.f. i’e'lectuaire contre les poisons; it. la theriaque. v. Theriak. Giftmagnek, m. la pierre de serpent. v. Gchlangrnstein- Giftinehl, s. n. l’arsenic blaue, v. Mäuse- glft, Rattenpuloer. Giftmischer, S. m. l’empoisonneur. Die 1 Giftmiflherinn; l’empoisonneuse. Giftmischerei, s. f. l’empoisonnement; i l’action d'ini’eüer de poison; it. le vene- : fite; le crime d’einpoisonnement. ; Giftmittel, s. n. v. Gift'Arzenei. 1 Giftnuß, s.f. le coco. v. CocoS. Gifkpflaster, S. n. l’emplatre contre les 1 poisons. Giftpille, s.f. la pillule contre le pai- . son ou contre la peste. Giftpulver, s. n. la poudre contre lepoi- : son, contre la peste. ' Giftrsche, s. m. la raie venimeuse. ( pois - son de mcr'j Giftschlange, r. /. !e serpent venimeux. Giftstaude, s.f. l’adene; plante veneneuse. Echtstem, Giftkies, S. m. la pyrite blanche 5 it. pierre contre le poison; le bezo- ard ; la caimie arsenicale. Gifttrank, s. m. la potion empoisonnfe. Giftivnrzel, S.f. la racine de contrayct- va; ie dompte-venin ; 1 ’aSciepias. Gilb, Gilbe, v. gelb et Gilir- Gildkraut, s. ». v. Färberfcharte- Gilbling, v. Gold-Ammer. Gilde, s.f. le eorps de melier; co v ps de gens d’une meine profession, la commu- nnute. (v. Zunft) Die Bürgerschaft ist in w viel Gilden eingethcilt; la bourgeoisie est divisee en tant de eorps. Die @dui&» machergilde ; le eorps des cordonniers. Der Gildebrief; les lettres d’ereclion d’une commuiiaute; it. les Statuts d’une commu- naute. Der Gildcbrudit' ; le conFrere li’iine eommunante. Das GildehauS > in maison d’mie eommunaute. Der Gildemeister ; le maitre jure ou prevöt d’une eommunaute. Gilet, s. n. le gilet; Sorte de carnisole. Ein seidenes Gilet; un gilet de soie. Gilft, s. m. die Gilbe; (e. de ■mine') l’or vierge joint fl d’autres mines. Gimf, GiMpf, s.m. la ganse. (v. RUNd s schnür) Die Gimfmühle; le moulin aux ganses. Gimprl, der Blutfink, Dompfaff, »». le < 56 + Gingang le pivoinc, bouvreuil; (oiseau) it. fc. un niais, u» imbecille; un gille. (ff r ,st cm wahrer Gimpel; Cest tm vrai gille. Gmgaug.r. m. le guingans; especed’ctof- fe de laine. GlNß, Ginster, s. w. le genet. (v. Ge niste) Die Ginsterralle, der Wachtelkönig; le rale de geltet. ( oi.eau) Gipfel, s. m. la cime, le sommet. Der Gttterlbor, r- ». la porte treiilisse'e. Giptel eines Berges; la cime. !? summet Gitrerkhür, s.f. la porte ajour,ä claire- (ia croupe, la crete) db.ne rr.ontagne Die'voie. Eichhörnchen klettern bis auf den Gipfel' Gittervenus, s. f. la cnme ä reseaitv,, der höchsten Baume ; les 'curcuils mun- (jeoquille'j tent jusqu’ä la cime des plus hauts arbres. Gitterwalze, s. f. la Volute ä reseaux. Der Halle b.'ocft und letzt fid) aus denGip- (coquillc) Gitterschranl v.' Kknkhorn. Gitterschrank, s. m. l’armoire treillissee. Glttersciiwamm, s. m. le clathrus treil- lisse; Sorte de Champignon. Gitkerspath, s. >tt. le spath treillisse. GllterstaNg.-, s.f. le harrcau d’im treillis. G tterttocf j. m. l’equerre pliante des- menuisiers. fei eines Baumes; le faticon brauche et prend le bouton. Die Gipfel der Baume abhauen; die Bäu brillant qui nese trouve point dans treillisser, grillet. Ein von Draht gefioch-iles autres. Der metallische Glanz ; le bril- tenes Gitter; ein Drabtgitter; UN trcillis*lant metallique. Der Glan; der polirten de 61 d'areba!; UN grillage. Das Gitter imArbeit- la brunissure. Der Glanz der Sterne > la splendeur des astres. Der Glanz des Marmors, des Ebenholzes, der Waffen; le poli du marbre, de l'ebene, des armes. Dem Leder einen Glanz geben ; eelaireir le cuir. Einen Glanz von sich geben, glänzen; echter, briller, res- plendir. Den Glanz benehmen; depolir. d«n Nonnenklöstern, bas Sprachgitter; h grille. Das Gitter vor einem Kamine, das Fencrgitt.r; le garde-fett, Das Gitter NM einen Brunnen; le garde-fou. Gitterbett, s. tt. le chälit treillisse. Gittcrblech, S. n. la grille des chaine- tiers. i. Gitterfenster, ». la kenetre treillissee;, Das Feuer benimmt dem Marmor den it. la jalousie. Glanz, le feit de'polit lc marbre. DenGlanz, Gttterförmig, adj. et adr». treillisse, ee; de» die Tücher in der Presse bekommen, en forme de treillis; enreseau; it. äclaire- minier»; ihnen den Preßglanz benehmen; voie. Der gitterförmiae oder fchwammigte depresser les draps. Den Glanz verlieren; ~ se ternir; perdre le lustre, t’eclat. Dieser Stein hat den Glanz verloren; eene pierre est passee. Fig. Der Glanz der Tugend; l’eclat de la vertu. Durch den Glanz der Reichthümer verblendet werden; etre e- bloui par l’eclat des richesses. Cr ist mit vielem Glanze bcy Hofe erschienen; U » parii avec beaucoup d’eclat ä la cour. Der Glanz des ehemaligen Roms; la splendeur de i’ancienne Korne. Der Glanz feines Namens, Theil beS Knochens, worin das rothe Mark sitzt; la sulistanoe eaverneuse des os. Gitterkäfer, s. le scarabee treillisse. Gittern, v. a. treillisser, (v. vergittern) Ein gegittertes Kreuz; (r- d‘ blas.) »ne; crotx frettee. Dieses Haus führt ein rothcs gegittertes Kreuz in blauem Felde; cette maison porte d’azur ä la croix frettee de gueules. Gegitterte Arbeit; du grillage. Ejtlcrschücchk, s.f. le buccin ä reseaux, la Glanz-Wel | Glcmzfchekker 665 splendeurlnrtisans se servent ponr donncr du lustre 'aux loiimues, aux chapeatlx, etc. , Glanz schetter, s. m. le i.ougran. ©iaitjtoffrt, s. »-. le talletas glact. ©ms'/ s.n. lc verre; Corps transparent et fragile, produit par la fuston d’tm irk- lange de sable et de sei alcali. Die Kunst, Glas zu machen ; l’art de faire dl! verre. 'iliift'panö aus GlaS verf-rkigte Dinge; toutes sortes d’ouviagcs de verre. Da- mens seines ©.'schlechtes ; de son nem, de sa race. Glanz-Affcl, f. /• la scolopendre elec- tr.que. : Glanz-Auge, s. W le demi-paon, papil- lon bourdnn, paon du soir. Glanghank, s. f. le banc a lustrer. Gla' chnrste. s.f. la brasse ä lustrer. '®[&n$n,v.n.(avtcl’ctuxil. haben)Glanz Den sich gesell ; lnire, reluire, eclater, bril- lir, rayonner, resplcndir. Die Waffen Glas blasen ; soiuster lc verre. Zu GlaS gümen; les armes Inisent, brillent. Alle.machen ; vitrifier. (v. oerglaseit) Zn Glas Körper/ deren Ob rflache pnlirt ist, glitt-nverdeir; se vitrifier. v. Fensterglas, Spie- zcn, wnl sie das Lickt zurückwerfeu; tous'gclglas, rc. les corps, dont la surface est polie, relui-J Da§ Glas, le verre; sorte de vase faifc $ent, parcequ’ils reBechissent la lumiere.'de verre. Ans einein Giale tnikeu; boire DaS'Golo und die Edelst ine glänzen ; l’or'dans NI! verre. Ein gtoies Glas 1 NN zrand et lespierreries eclatc-nt. Die Sonne glän> ^erre. Ein kleines Glas; ctf, Gläschen, jet; le solcil brille. Wenn die Sonne Glaslein ; NN pekit verre. r./g Glas in anfängt am Horizonte zu glänzen, so ver-jdrr '.and baren; svoir le verre a la Main, schwinden die Schatten der Nacht; qvand'Ein volles Glas trinken ; boire un plein l’astre du jour comnnnce ii rayouner siir'|Vt.rre, (v. Vierglas , Weckglas , Spilz- l’horison, les ombres de a miit disparois-jgUS, K.) Glas se dit amsi^ de differentes reut. Ihr ganzes G sicht glänzet von Untres i hosesfi lites de verre. (v. 2itiÖä nglaS, Schminte ; eile a le visage tont liiisantdBreinuilas, Tinteiiglas, llhrglas, ünn- tsut Ikluisant de l'ard. .Glanzende Farben;!alas, ;c ) Das Glas an einer Rutsch!; das des Cnulerus luisantes, eclatantes. Glan-!Kut!chcnsenster;, la glace, la vitro d’un jcnde Waffen; des armes reluisantes. Leb- carrosse. Zieht die Gläser heraus; levez t aste und glänzende Atmen; des yeux vife-les glaces. Laßt die Gläser herunter; halset bnllans. Fig. Man si> bet an ibin allejsez, desaendez les glaces, b.'s vittes. Tugenden seiner Vorfahren glänzen; ouj DuS G!aS, >e verre, se dit rmssi de la voit reluire en lui lautes les vertlis de ses-liqutur que eviitient ou peut cuutenir uu ■ancetres, Diese Tönt bat ihm einen alin-jverieordinaire. Ein Glas Wein; UN verre zenden Rnbm crworb n ; il est sorti de;S se portoient des rasades. Glas-Achat, s. m. i’agate d’lslande. Glav-achtig, “dj. et adv. (v. glasartig) Glas-Amianth, s. m. l’amiantenon-mür. Glas-Apfel , S. la pomme cassante. GlaS-Ariutt, s.f. laverrerie; onvrage de verre; il. le vitrage. v. Glaser-ArlMt et Glaswerk. ' Glas-arng, adj. et adv. vitreux, euse; qui a de la ressemblance avec le verre. GlaSartiqe Steine; pierres vitreuses. Glas-Asche, r. /• la soude. v. Glasschmalz. Glas- Auge, S. »• l’oeil vairon, l’oeil d’uu chev.it dont la prunelle est entoure'e d’un cercle blanchatre. v. glaS-äugig. Glas-äugig , “Aj. et adv. vairon. Ein giaSäugiges Pferd; ein Glas-Augc; un ebeval vairon. Glasbirne, s.f. la virgouleuse, virgonlee. Glasblasen/ s. n. le soufflage; l’adf. de souffler le verre. Glasbläser, r. m. le fe'latier ou fe'ratier; ouvrier dans les verreries qui soufile la bosse avee la feie. DaS Glasblascr-Lisc», das Blaserohr ; la tele. Glasbürste, s.f. la brosse a verre, Glasd.ck l, s. m. lecouvercle de verre, GlaSdiamickt, s. in. la veriele, le stras. Glaler, s. m. le vitrier. A,c Glaser. Achkic; Die Tapferkeit und Freigebtakeit sind genden, welche an diesem Fürsten vorzüglich glänzen; la vateur et la liberalite sont les vertusqui brillent le plus en ce Prince. Dieser Mann glänzte i» den Zirkeln, in den Gelellschaste» der Damen ; bet homme brilloit dans les cercles. Prov. Es ist Nicht alles Gold, was glänzet; toutce quireluit n’est pas or. Glänzen, v. a. glänzend machen ; lustrer; donner le lustre ä wie chose. Ejneil Hut glänzen ; lustrer UN ebapeau. Glanz-Erz, S.n. la galene deplomb mine- ralisee. Glanz-Erz in Farben; metal 1 Ulsan t en cauleurs. Glanzgeber, s. m. le lustrcur. GlanzgraS, s. n. le phalaris; la grainc de canarie. Glanzhammer, s. m. le marteau ä planer. Glanzkäfer, Glimmerkäfer, s. >». la ci- «indele; lampyre brillante. Glanzkobald, S. m. la mine de cobalti eendree. Glanzkohle, s. f. le charbon fossile dur ou charbon de pierre. Glanzleinwand, s.f. le treillis; tolle gimmee. Glanzmaff', s.f. le lustre; composition dont les fourreurs, les chapeliers et autres 666 Glas-Erde 'Glaslaterne Jirbeit; levitrage. Glcliex-vous de ses dmiceurs. Eine glatte la päte d’une bonne porcelaine doit etre Junge; une iangue bien deliee, aifilee. sans sels, et la couverte saus inetaux. lEine glatte DirN', ein glattes Mädchen; Glasuren, (glastren)D. a.plomber; ver-’une jolie title. Er hat cS mir alutt abger nisser de la vaisselle de terre avee de la schlagen; il me l’a refuse tout-ä-plat, tont mine de plomb; it. glacer; enduire iine.net. Der Wein geht glatthtUUUler; levin ebose d'une mattere qui lut donne un cer- coule droit, Glaktbä .tig, glattmäulig, adj.et adv. qui a le menton ras; qui n’a pas un poil de barbe Glättbein, r.». le brunissoir. Glattbüchse, r./. l’arquebuseä giboyer, qui tain lustre, qui la fait luisante. Glasurte Töpfe; despots plombes. Glasurte Dach' jttsel; tuiles vernissees. Handschuhe, Bänder glasuren ; glaeer des gants, desrubans. Das Zuckerwrrk glasuren; glaeer les con- fitures. (Eilte Farbe glasuren; (t.de peint.') arquebuse de chassc. glacer une couleur;appliquer une couleur! Glatte, s.f. le poliment, le poli la lis- legere et transparente sur une autre con-jsure ; it. la glette, la litharge. Einer Sa> leur. Es ist schwer, den Ton schöner blauer und rubinfarbiger Sammete zu treffen, ohne sie zu glasuren ; il est difficile d’attein- dre au ton des Velours d’un beau bleu, ou de couleur de rubis, sans les glacer. Glasur-Erde, v. Glas-Erde. Glasurwasser, s. n. la potde; de l’eau epaisse oü il y a de l’ocre rouge pour faire prendre le plomb au pot. Glaswaare, s. f. v. Glaswerk. Glaswand , s. f. le vitrage; certains chässis de verre qui servent de cioison dans une chambre. Das Cablliet ist von dem Zimmer nur durch eine Glaswand abgesondert; le cabinet n’est separe de la uliambre quepar un vitrage. Glasweide, v. Brechweide. - Glaswerk, s. n. la verrerie; ouvrages de verre. Kleines Glaswerk ; de la verro- terie. Das Glaswerk Fensterwerk an einem Hause; le vitrage d'une rnaison; tonte? les vitres d’une rnaison. Glaszange, s.f. la pincette. Die Glas tafeln mit der Glaszange verlängern; «tirer le verre. GlLtschcr, v. Gletscher. Glatt, adj. et adv. lisse, uni, poli, räche die Glätte geben; dünner ie poliment a une cliose. Die weiße Glätte, die Sil. betglgtte; la Utbarg Di, ic gelbe Gilt:!’, dieGvldgljtte; la litirarge d’or. v. ttussi Fnschglätte. Glatt-Els, s. n. le verglas. Glatt-eisen, v. imp. verglacer. Es glatt- ci’rt; il tombe du verglas. Glatt-Ctten, Glätt Ellen, s. n. le ferä passet; it. le fer a brunir. Glätten, v. a. lisser; reudre liste; it. (_t.de rcl.) brunir. Papier, Leinwand gläl* len; lisser du papier, lisser de Ittoiie. De» Gchnitt eines Buches glätten; brunir la tranebe d’un livre. Das Tuch glat.'rn; affiner le dm,,. Die Nähnadeln glätten, glatt Machen; dresser les aiguüles. Das Glätten, die Glättung; l’aft. de lisser, Le.; it. !e bvunissagc. Glätttk, >. »>. Ie lisseur, polissenr, bru- nisäeur; it. le lissoir; instirment quisert ä lisser. D'.e Glätterin!! ; i.sscuse. Glattfeil.', s.f. la limc .louce. Glättfrischen, r. n. (t.de forg .) la re- duftion deh litliarge en plomb. Gläktgasje, s.f. (t. de forg.) la voto de litharge. statt* 668 Glatthasew /• nt. ( t. de foy%.\ le gm(■_ toir; Instrument de ferpour ouvrirl'egout, et faire avancer la litharge. Glakthay, s. »«. le squale lisso. ( [coquillc ) Glattheit, s.f. la lissure. V. Glätte. Glatthobel, s. nt. la varlope ä recaler. Glättholz, s.u. le lissoir; it. le Imtnis- soir. Glatihgrn, J.n. le buccin lisse; it. inoliehe a scie dont lesantenncsn’ont point de noeuds. Glättkammer, a./. la chambre ä lisser, ebambre du lissoir. Glattkenle, s.f. 1 • lissoir. Giättkolben, s. m. le lissoir; fer ä polir, ä biunir, dont se servent les rclieurs de li- vres. Glättmatelline, s.f. le lissoir. Glattnabel, s. la corbeillc lissc. (co- quittt) @latttodjf, s. m. laraie lisse. ( foisson de Glatttücken, s. »r. leseambee kauve; it. la limace de mer lisse. ©lättfdikltc, s.f. le lissoir des cordon- liiers. Glattschlelftr , s. nt. le polisseur, l’a- doucisseur. Glättstahl, s. nt. le lissoir, polissoir. Glätttfein, s.nt. le lissnir; Instrument de marbre ou de qq. antre pierre, avee le- que! on lisse. Glättzalm, s.nt. le dent dechien, dent de loiip, dont on se sert pour polir qch. Glattzüngig, «ch. et adv. qui a la langue affilee; qui donnedes parolesdoucereuses; qui chercUea plaire ou a seduire par des flatteries. Ein glattzüngiger Bursche hat sie verführt; un meebant doiieereiix Fa se duite. Glatze, s.f. latetechauve. Cr hat eine Glatze; 11 a la tete pelee. Glatzia, adj.ct aiv. chauve; qui alatete cbajive. v. kahl. Glatzkopf, s.m. latetechauve; le pele. Glaube, s.nt. lafoi; la vertu par laqucl- le on croit fermement les verites qtie Dien a revelees j it. l’objet de lafoi; les dogmes qtiela religion propose ä croire; la religion; it. lacroyance; ceqti’on croit. Cm wahrer »nd lebendiger Glaube; nne fei verkable etvive. Der seligmachrnde Glaube ; la foi salutaire. Stark, schwach im Glauben seyn; etrefenne, infirme dans la foi. Der christr licheGlaube; lafoi chr£tienne, lacroyance des Chretiens. Die Artikel unser? Glaubens; lesarticles de notre croyance. Den Glaube» verläugnen ; renier lafol. Vom Glauben abfalle» i apostasier. Den christlichen Glauben annehmen, ein Christ werden; se Faire chre'tien. Sich Sunt christlichen Glauben, zur christlichen Religion bekennen; protesser la religion chrctienne. Glauben bepmessen; ajouterfoi; donner croyance. T as übersteigt allen Glauben; ceh passe tonte uoyance. Dazu gehört ein star- Glauben ker Glaube: eela CSt dikbeile k croire. Ott dit, Aut Glauben ; (auf Borg) a credit. Ein Mann, -er Glauben verdient; un bom- «ie de foi, digne de foi. CiII Man» »!,„e Treue und G auben; NN horome sansfoi. Lr hält Nieter Treue »och Glaube»; ilest de mauvaise foi. Glauben, v.a. croire; tenir pour vrai; ajouter foi; it. cstimer, penscr, presumer; avoi'- opinion que. Linen Gott qfauben; croire nn Uieu. AnGott, anIechm Christum, an den heiligen G.ist glauben; croire en Dien, en Jesus-Christ, au Saint Esprit. Die katholischen Christen glauben alles, was die Kirche lehret; leschretiens catho- .liques croicnt tout ce . e l’eglise enseigne. Cr glaubt keine Hexen ; il ne croit point iaux sorcieres. Glaubt mir auf metu Wort ; croycr-moi sur ma paroie. Ich glaube, daß Sie cm billiger, ehrlicher Mann sind; je vouscrois raisonnable, honneiehemme, Glauben Sie diesem Menschen nicht;, ne eroyea pas eet hornrnc-fa. Man wird es ibm nicht glauben; il n'en Sera pas eru. Wenn man den Zeugen glaubt; si l'on e„ croit les temoins. Ich habe geglaubt, ein gUtesWerk;u rhuN;i'ai eru Faire nne honne Oeuvre. Wie ich glaube; a ec quejecrois. Cs ist zu glauben; il est a croire. Glaubettfest,(id/. et adv. Ferme dans la foi. Glaubens-AeHnlichkeit , s.f. l’analogie- de ia foi. Glaubens-Artikel , s. m. 1’article de foi. Glaubensbekenntniß, s.n. le credo; le Symbole de ia foi; la Formule; le formulai- re de foi. Die Ablegung des Glanbensbe« renntnistes ; Ia confession, profession de foi. Sein Glaubensbekenntniß oblegen; faire sa confession de foi. Glaubens-Entsagung, s.f. l’apostasie. GlaubkNSfrucht, s. f. (t. de theol.') le fruit de la foi. GlaubeiiLgenoß. Glaubensverwandte, s. tn. qui est de la meine religion o« commu- liion, qui professe la meine foi. GlaubenSgericht, S.n. 1’inquisition; tri- bunal etabli en cei tains psys pour la re- clierche de ceux qui ont des sentimens comrafres a la foi. GlaubenSgrund, s.m. le fondement, la base de la Foi. Glaubenslehre, S.f. le dogme de la Foi. GlaubtNSprobe, e. /. la preuve de foi. Glaubenöpunkt, s.m. le pointdefoi. Glaudensregel, Glaubensrichtschnur, s. f. la regle de foi. GlaubenSreinigung, s.f. la purification de la foi par la re'formation; la reforme. GlaubenSsache, s.f. le point de reli- giou; la mutiere de fo'. GianbrnSschatz, s. m. (t.de thfal.) les biens spirituels. GlaubenSstrupel, Glanbenszweifel, s. m. le scrupule, le doute en matiere de Foi. Glaubensverbefferung, v. Glaubensrei- nizung. Glaubens« Glaubenöw Glaubcnswort, s -»- Qt.dethM.') lernet dclafoi, de la confiance. C'est ajnsiqti’on- appelle les pronoms possessifs mein, dein , fein, mon, ton,son, p.e. Mein Gott, mem g t [5fcf; mon Dien, mon sanveur. Glaubcnszwimg, s - m - la S«« tie füi - Glaubhaft, «iflulnvurtin, adj.etaiv. croyaide ; qui peut au qui doit etre cm; it. äquoi on peilt ajouter foi; digne de fei. gitif glaubhafte, glaubwürdige Erzählung unc Narration croyable. Tin glaubhafter, glaubwürdiger Man»! UN komme de foi, digne de foi. Die Glaubbastigkeii, Glaub Würdigkeit; la qualite de ce qui estcroya- ble; ce qni rend une chose croysble; it. (t. dt theol.) la credibilite. Glaubwürdig, adj.ettt.lv. quictoit; (v. leicktgiäubig, abergläubig, rc.) it. Qt.de theol.) tidele. Das gläubige Volk , eine gläubige Seels; le peuplefidele; une ame Kilbi , Die Gläubigen, ; les üdeles. Gläubiger, lecreancier. DieGläu bigerin»; ia ere-mciere. Sich „ijk seinen Gläubigern vergleichen, setzen; »'»«evmmo- der avec ses creanciers. G «U.dich ■ oi». et adv, croyable, vrai semblahle, probable, (v. wahrscheinlich) Das ist nickl glaublich; Celan'esipascro- yable. Es ist aar nicht glaublich, es ist unglaublich, wie viele Menschen in dieiem Lr ffcn gerlo ben sind; dn'esipas croyable comb’en il y eut de gens tues a ce combat. GlaubldS, otlj.ctudv. incroyable; qui ne peut etre cru; incroyablement; (v. UN Gleich 669 passe de plain pied de la maison dans le jardin. Auf gleicher Erde niedersallen; tom- ber a plate terre. Dem Wasser fl stellt d'ean. Der Erde gleich; :i steil, de terre, rez terre. MüU stak die SS,t fl Ulf dem Erdboden gleich gemacht; on a abattn la hauilie rez pied, rez terre. Suchet ei» Stück, as diesem gleich ist , gleich kommt; eherchez une piece pareiile ä celle-ci. Ich halte siet einander gleich; je les crois egaiix. fetc sind einander an Stande gleich; ils sont egaux «i, condition; ils sont d’une condition e- gale. Non gleichem Alter; d'nn meine ägei pareil en dge; d’1111 bge egal. Sie sind heit gleicher Gemütbs'Att; ils sont öcpareiUs siumeur. Zwei Pferde von gleicher Hübe; deuxchevauxde pareiile hauteur, dememe hauteur. Der Nottheil ist dem Verluste gleich 1 le prostt est equipollent a la perte; le gainequipolle la perle. Zu gleicher Zeit; dans le meine temps; en meine temps. Gleich weit; ä egale distance. Gleiche Dreiecke, deren Wmk.l einander gleich sind; trian- gles semblaoles. Jvcp gleiche Figuren; diux ügures sembhMes. Er ist ein Mann, der seines Gleichen nicht bar; c'est un homme sans pareil, qui n’a point son scmblable. Wenn alles gleich ist, wenn «sie Umstände gleich, sind, bc» gleichen Umstanden und Verhältnissen; toutes cboses psreillcs. Er hat seines Gleich n aefnndcn; > 1 a trouve SON pareil. Er bleibt sich immer gicich, er ist immer gleich gesinnet; il est d’un esprit, ri’un caratfiirc egal. Man muß mit seines glaueltü,) ". San« foi; a qui on 11 s sauroit Gleichen aus einen höflichen Fuß leben; sjoiiu, i.i>i. Die Glaublosigkeit; laqualiteil faut vivre civilemcnt avec ses egaux. de ce qui (St incroyable, de celui qui est Er ist mit ihm wie mit seines Gleichen um» Sans foi. gegangen; il l’a traite comme son egal, d’e- Glanbwürdig , V. glaubhaft. gsl ä egal, de pair fl Campagnen. Dieser Gtauch, «dj. et «iv. (f. de mitte) verdä-jSjjtann hat sich über seines Gleichen crbo« tre; de coulcnr de mer. It. ein glancher,!ben, cmpor geschwungen ; eei homme s'est tauber, leerer Gang; une mine qui n’a point mis, s’est tire hors du pair, hors de pair. de metal. i Einen gleichen Werth habend; equivalent. Glanchherd, r. W. (t ; iemine) le lavoir-Der gleiche Werth; l'eqnivalent, l'equipo'- ve. V. Kahlkopf. , weit hon einander entkernt oder abstehend; Glitch, adj.etniv. droit, egal, uni; uni- equidistant, ante. Gleiche Zahlen cnthal» ment it. plat, plain, ras; (v. gerade, khen)itend ! equimnltiple. FigMNi V0II gleichem it. pareil, egal, semblable; egalement; r'e.,Umfange; figures isogerimetres. Gleiches equipollent. In gleicher (gerader) Linie;!imtGleichem vergelten; ren lre !a pareiile. en droite ligne. Eine gleiche, ebene Tenne; ein gleicher Weg; une aire £gale, unche- min egal. Alles gleich und eben machen; mettre tout a l’uni. Dieser Faden ist gleich gesponnen; ce fil est stle unirnent. Gleich gesponnenes Garn; du 61 uni. Dieses Pferd bst einen gleichen Gang, «ebt einen gleichen Galopp; ce cheval marche uniment, a le jsalopuni. Die Wage gleich halten; tenir la balanee egale, Ein glncher Bode»; un terrain uni, egal. Die Wege sind «Ile gleich (eben) gemacht woreen; tons les cj^nins 011t ete aplanis, egales. Man gehet Diebes ?iußes ans dem Haufe sn den Garten; »n Gleich und gleich gesellt sich gern; fmv. quiressemble, s’assenible; chacun cherche son scmblable; it. fagot chcrcbc bnurree. Gleich achten, halten, schätzen; estimer autant l’un que l’autre; tenir pour egal. Gleich behandeln; traiter egalement. Er behandelt sic alle gleich; il les traite tous egalement. Gleich gelten; equivaloir; va- loir autant; etre de lamemeValeur; equi- poller; it. etre egal. Es gilt ihm gllkS gleich; tout lui est egal. Gleich hämnrer!!, fkq f. tt, sihneiden, schlage», rc.; planer,unir, egaler. Ein Stück Holz gleich hobcln; raboter tmimeu; un morevau de bois. Einem gleich (»mnitu; 6~o Gleich kommen; egaler qn. Sr kommt ihm an La- pfcrkeit gleich; >l l’esgale en valcur. (£ r kommt den grösten Rednern gleich; il va de pair avee lcs rneiileurs orawurs. Gleich lauten,' etre a Punisson; ne faire entendre qu’nnmdme son; it. etre de meine teneur; etre eonforme a l’original. Gle-ch machen; egaler; rendre e'gal, rendre uni; it. planer; it. Waliser. Der Tod macht alle Mensche» gleich; !a mo.rt egale tims las hommes. Diese Allee ist sehr ungleich, man muß sie gleich machen; eene allee est raboteuse, il fant l’egaler, il Faut l'iinir. Die Lose ejuer Thei- lung gleich machen; gleiche Lose mache»; egabser les lots d’un partage. Wieder gleich machen ; rodtcsser; r't.rsndre la pareilE. Ich werde es wieder gleich zu machen suchen; je VOUS icudrallapareille, lerecipro- que. Gleich richten, setzen, stell :», re ;dres. 8 er; metire droit. (v. gerade) Wieder gleich richten, setzen, stelle», rc.; tedresser. Gleich sehen; resscmbler. Er siebt seinem Vater gleich; ilressembleasonpere. Gleich fern; egaler; k'.re egal a. Dieser Fürst ist Alexander den: Grossen gleich; ce Prince egale Ale- Gleich-artig Gleich-artig, adj. Ctadv. homogene; qui est de memo nature; it. similaire. DaS Wasser ist aus gleichartige > Dheileu znsain. mengcsetzt; I'ean est compnse'e de parties homogenes. Ci»eMasse,kin KlunwenGold ist ein gleichartige» Ganzes, weil jeder seiner Lbeile Gold ist ; »ne massed'orcstim tout similaire, parseque ehacune de ses parties est or. Die Gleichartigkeit; l’ho- mogeneite. Gleichbedeutend, glcichdeutend, aleich- deutig, udj. et adv. synomme. Ein gleich- bcdmtendeS, gleichdeutendes,gleichdestkigeS Wert, IUI mol synanimo; un synoni-ne; un mot qui a la ineme signification qn’un autre mot. Il ne faut fas confandre gleichbedeutend avec sinnverwandt, qui se dit d’im mot qui a une signification presque semblable. Lzs gibt keine gan; gleich bedeutenden Wörter; il n’y a point de synoni- mes parfaits. Gleichbein, v. Gelenkbein. Gleichd ntia, v. glpchbed-ntend. Gleiche,-./, l’egal'te 5 (v. Gleichheit) it. l’art'cle, la jointure. (v. (jjflent) Einem xandre le grand. Er ist diesem Manne an Stücke Erdreich die Gleiche geben; remlre Würde gleich; il va de pair avec ccthonune.jun terrain egal, uni; aplanir un terrain. Die Kirche lehret, daß der Sohn und der^v. gleis machen, heilige Geist dem Vatervollkommen gleich! Gleichen,-', r. egaler, unir; rendre 6- fini); t’egtise enseigne que ic Fils et le Saint Esprit sont coegaux au Pere. Dage und Gründen sind nicht immer gleich; Glück und Unglück wechseln immer miteinander ab; les jours sesuivent, mais ilsneseres- semblentpas. Sich einem gleich stellen; s’e - 1 galer a qn. Gleich theilen, in gleiche Thea le theilen; partager egalement. Gleich thun; es einem gleich thun ; egaler qn.; se rendre egal a qn. en faisant la reeme chose. Gleich werden; s’aplanir; it. devenir egal, semblable, _ Gleich, ( sogleich) adv. d’abord; Ineon tinent, aussi-töt; tout-ä-l’lieure; dans un moment; tout de suite, &c. Er erkannte gal, uni. aplanir , rendre plain. v. gleich, gleich macken. Gleichen v.n.irr. (aväc P««*;/. ßjöcn) ressembler; etre ressemblant; egaler.'T' jp Golm gleichet ü 'mm Vater; le fils res- semble ä son pere. Darin habe» sie einander geglichen; c’est en cela qn’ils se res- sembloient. Dieses Porträt gl Acht t Ihnen nickt sonderlich ; ce portrait ne vous res- semble euere. Einem an Reickthmn, au Gelehrsamkeit gleichen; egaler qn. en ri- chesse, en erudition. Gleicher, s. m. l’equateur ; ( V. Gleich« Messer) it. (t. de forg.) l'aplatisseur. Glerckergestait. gleicherweise, gleicher- mich gleich; ilmereconnutd’abovd. Gl.ich maße», adv. eealement, pareillement, sem- blablcment; de meine; pareillement. Gleichfarbig, adj. et adv. de la meine couleur. Gl.t'chfiUlsteN, D. a. (e. dechapel .) estam- per, passer ä plat sur le bord d’un chapeau l’outil appele la pidee. El ich förmig, aj.etadv. conforme; qui nach dem Abend-Essen; incontinent apres Souper. Dieser Weckselbrief muß gleich be zahlt werde» ; eette lettre de change. est pa- yable ä vue. Er wird gleich kommen; il va venir. Ich will gleich wieder kommen; je reviendrai tout de suite. Ich werde gleich gehen; j'irai aussi-Gt. Da habtihr’S, weil ..._ ... ihr gleich da send; le Voilii, puisque vous etes a la rnerne könne; i’. semblable; qui a tout porte ici. idu rapport; it. uniforme, egal. ^ Diese Gleich, OM), obgleich, qnoiqne, bien que, ^Bildsanle ist dem Modelle ql.'iedsörmia; encore que. Gleich al§; de meine que; tont'cette Statue est conforme au modele, Eine comme; ainsique. Gleich als ob, gleich alssalejchförmige Bewegung; »n mslivemen t wenn; eomme si; tout comme si. Wenn uniforme. Eine gleichförmige Schreibart; gleich; quand meine. Wäret ihr gleich mcimun style egal, uniforme. Ein gpjchförmi« Bruder; wenn ihr gleich mein Bruder wa-'aes Betragen; nneconduite egale. Ans ci» rct;fussiez-vousmonfrere. Sollte «i mich ste gleichförmige Art; conformemcnt, imi- gleich mehr kosten; m’en eoiitat-il enoore davamagc. . Glejch-armig, adj. et adv. qui a des bras egaux. Eine gleicharmige Wage; une ba- iance a «ras egaux furmement, egalement. Die Gleichförmig- fflt; la conformite, l’uniformite; it. le rapport, la eonvenance, la ressemblance; it. l’egalitd. (v. Gleichheit) Die Gleich- örmigkeit der Lehre; Fa conformite de dodtlBC. Gleichgefüh! tioftrine. . ' ©(eicfiflCfW, la Sympathie. ©ktdi(jer, s.n.* l’egaliste, *le nive- leur. Politische Gleichmacher; niveleurs politiques. Gleichmachung, s. f. l’aplnnissement;, i’aßi.on sl’aplanir, d’unir, de rendre egal; (v. gl,ich machen '■ r'. l'egalisation, * le niveUemei» ; it. (t. de prat.) la soute, l’ti- galemcnt. Die Gleichmachunq dw Lose bey einer Tbeilung I’e'galisation des lots. Er hat zu Gleichmachung brr Theilunq tausend Tbeler an teine Miterben heraus bezahlt; >l a paye m ;l le eens nour soute de partage ä ses cohorihers. Dl? Gleichmachung sämtlcher Glücfrgüter; le nivel- leinent de routesles fortunes. Die Gleich- machima zw7 r ungleichen Größen; (t. d’aleeh-e) i’eqrr’tion. v. Kleichnng. Gl itbmaß, r.». die Gleichmäßigkeit; Ia Proportion, svraetrie, egalite. v. Ehepmaff. Gleichmü-iia, adj. et udv. gleiches Maß habend; de !a ineme mesure; sr.pareil. (.v. ähnlich) Am’ aleichmöfihe Art vertabren: prooeder de la meme miniere; it. parcil- lement. v. gsetch.iallk, ebenfalls. Gleichmeffer, s.m. die Gffichllnie, (der Aequator) l'eqnatenr; un des rrands eer- oles de la splrere, egalemcnt distant des I deux 672 Gleichmuts) deux pöles; Tequinoxial. Gleichmut!)/ s. m, Tegalite d’hiimcur; as- siette d’esprit; it. l’indifference. (v. Gleich, gültigkcir) Sich mchc aus seinem Gleich» muthe bringen lassen; nesortir point de 50» assiette ordinaire. GleichMÜlhlg, ad/, et adv. d’une humeur egaie; toujours le meine ; it. imlilKrent, qui n’a pas plus depenchant poiirmic diese que pour^ime autrc. (v. gl,ichg,itt,g)i Gleichung monie, Tiinanirnitc. Gleichung s.f. l’a&iond’egaler, deren, dreegal, um;l’aplauissement; (v. gl-icheu» V. a. et Gleichmachung ) it. la ressemhlan» ce; (v. Gleichheit) it. Qt. d’aigtbre) i’eqim. tio». Die Gleichung der Zeit; (t. l’equatioa du temps. ©ie Gleichung einer Uhr, Teqiiacion d’une horloge. ©ie Glei- chuugsliiii'e; Tbqmueiir. V. Gleichmcsier. Gleichviel/ adv. tout autant; la meine Die Gleichnnithigkeir; Tegal.te d'hunieur.jchosc ; tont izn; it. indifie r ent. V. G!< ichmuitb. _ | Gleichwie, ->dr>. etcanj. commc; tont Glrechngmiz , adj.etadv. ( t.de gfain.') comme; de meine que; ainsi que. homologue; it. correspondanr, ante; it. (/., Gleichwildclig. adj. et a-v. equiangle. de grumm.j homonyme. 2>l äbniichenjEin glcichwinkeligiS Dreieck; ..n mangle Dreieck»n baden die gleichnamigen Griteni^u»ai,gle. ejnerl.i Verbältniß! danslestriänglessem- hlables les edles bomologiies sont propor- tioimels. Gleichnamige Winkel; angles correspondans. Die gleichnamigen Glieder einer Proportion; les mem’ores correspondans d’une proportion. Gleichnamige Wört-r, glcichnamiar Sach!»; motshomonymes, chosss bomonvnics. Gleichiliß, s. n. l’image; (v. ipßenbild) it. la parallele; similitude et allegorie sons Gleichwohl/ t“lv. et conj. pourtant, cepeu« dant, toutefois, neamnoin,. v. dennoch. GielchzcitiL/ «dj. et udv. isochrone, synchrone, tautochrone, simultanee; qui se. hiit en meine temps, tu temps egaux; it. contemporain, aine; quiest Mi meine temps qu’un autrc, qui a vecu au meine temps. Gleichzeitige Schwingungen ; Vibration« isochrones, synchrones, tautochrones. Eine gleichseitige Bewegung ; un mo»;vement laqcelle on enveloppe qq. ve'rite impor-lsnnidtanee, fait sirnulianernent. Dl- gleich taute; it. la comparaison.@tc() eines Gieich«!zeitigell Schrillst. Uet ; les autturs contem- niffes bedienen; se servir d’une parabole.iporains. Die Gleichzeitigkeit; le synchro- Die Gleiel-niffe im Evang-ssro; lesparsdo-juisme; la contemporaneite. Die Gleich, les de l’evang'le. Dieser Schriftsteller istjjeitigkeit zweier B gebenbeiten ; le syn reich a» Gleichnissen, ist glücklich in Glnch Nissen; ect autcur est abondant, abonde, est heureux en comparaisons. Gleichnjß- weise > pataboliquement; en parabolt. Gleichsam/ adv. commc; comme s ; ; pr-.s- que; dpenpres. Das Licht ist gl'ichsam die'. chionlsrne de denx eVenemens. ©qc Gleichzeitigkeit der Bewegungen ; la simultane'ite du mouvement. Gleichziehhamiuer, s. >». le marteau k pol.r. Gieichzu, aev. tont droit; it. fig. sans Seele der Farben; la lumiere est comme faqon, sans complimcns, sans ceremonie; l’ame des couleurs. Gleichschaltung/ v. Gleichba’tung. Gleichschenkelig, adj.etadv. ( t.degiom .) isocele. Cm gleichschenkeljqes Dreieck ; un triangle Isocele; qui a deux cötds egaux. Gleichseitig/ adj.etadv. Qt.de giem.j e- quilateral, equilatüre; it. fig. reciproque. (v. gegenseitig) Ein gleichseitiges Dreieck; rin triangle equilateral; qui a les cötes e- xaux. Eine gleichseitige Figur; une üglwe equilatcrc. tout eourt. Gleis/ v. Geleise. Gleiste.'./, die HundSpetetsilie, das Tob« kraut/ der kleine Schierling; la petite eigne. Gleißen/ v. n. irr. (axiec l'auxil, haben) luire, reiuire, hriller. V. glänzen» Gleißling, s. nt. la punaise a avirons. Glcißuer/ S.m. le dissimule; homme feint, homjne double; it. l’hypocrite. (v. Heuchler) Die Gleißnerinn; la nissimulee. GleichsiNN, j. >«. l’accord, Timion de Thypocrite. (chatemite) Sentiment, l’unanimite; it TindifiFs'renceJ Gleißnerei/ s.f. la dissimulatinn, fein- nonchalance,indolence. v.Gleichgültigkeit.; fausse apparence; faux semblant; it. Gleichsinnig/ v. gleichgesimaec Gleichstellung / './ le redressement; it. Tegalemeut. V. gleich stellen. GleichstiMMlg/ adj. et udv. aecordant, consonnant; du meine ton ou son; qui est d’accord; a l’unisson; it. fig. qui a hs meines sentimens, pensees, inclinations. (v. gleichgesinnet) Diese beiden Saiten sind glcichstimmig; e-s deux eordes sout a l'u- nisson. Zwei Instrumente gleichstüninig machen; rnonter deux instrumens a Tunis- 5011. Gleichstimmung/ s.f. l’accord, lacon- sonnancc, Tuniss«n; it.fig. l’accord, Thar- Thypocrisie. v. Heuchelei- Gleißnerisch , adj. et adv. dissimule, hypocrite; en hypecrite. v. heuchlerisch. Gleitbahn/ f. la glissoire. Gleiten/ v.n. irr. glisser; passer, Collier legerementsur qch. d’uni. Der Schlit« ten gleitet sanft auf dem Eise oabin;le traineau glisse doucement sur la glace. Meine Füße wären beynahe geglitten, il s’en est peu fallu que mes pieds ne m’eus- sent glisse, v. abgleiten, auSglcilen, glit« scheu. Gleiten/ V. n. irr. (avec l'auxil. baden) glisser; se mouvoir sur un plan uni. Auf , dem Gletscher dem Esse gleite,,; glisser sur la ghce: Die Kinder haben den ganzen Lag geglii-' jj jT ■ les enfans out glisse toute la journee. Das HlcttiU; l’aci on.de glisser;la glissade. Gletscher, (Gläkscher) »-. amas (le gla- ce et de neige gut tombe des montagnes couvertes de glace et qu’on appelle aussi eretfffcffV/glaeiers. _ s. »■ le membre; partie exteneure du corps del’animal; it.fig. le membre; partie d’un eorps politique, d’une societe, &c. Die Hände, die Atme, die Füße sind Glieder de« menschlichen Körpers; ies mains,les piedssont des membrcs du corps de l’homme. Dieser Mensch ist lahm an allen seinen Gliedern ; eet Komme est^en- treprts de tous ses membres. les membres d’uiie Periode, les parties d’une periode. Die Glieder ei nes KchlnffeS; les termes d’un syllogisme. 1 Das Glied einer Gleichung ; le terme d’une Gliederig 673 equation. Die Glieder einer Kette; les bre, qiiiappartient ii uu meinbie d'iineso chainüiis d’une chaine. DaS Glied zwischen zwei Knoten an einem Rohre, an einen. Strohhalme; l’eteule ou esteuble; l’espa-| ce entre deux naetids dans une canne, dans un tuyau de paitie. Das Glied, (t. deguerre) le rang; it. la file. (v. Reihe) Das erste, da« zweite Glied; le premier rang, le seeond rang. Die Glie« der schließen ; serrer lesrangs. Dkä Glie der öffnen; ouvrir les längs. Der letzt Mann in einem Gliede; der das Glie schließt; le serre-file. Das Glied, le degre de parente. (v. Grad) Cr war, im vierten Glietze mit ichr verwandt; iletoitson parent au quatrie- me degre. Gott beweiset Gnade bis ins tausendste Glied; Dien fait misericorde jusqu’ä la millieme gtneration. Gliedbad, ». le bain pour UN membre, pour une partie du corps. Gliederbau, s. m. !a struäure des membres, la maniere dont les membres d’un corps sont arranges. 'Gliederdocke, s.f. v. Gliedermann. Gliederfuge, s.f. l’articulation. v. Fuge ft Knochenfugung. Gliedergeiß, S. m. l’esprit arthritique. Gliedergeschwulst, r./. le boursouftement. Gliedergicht, v. Gliederkranicheit. Dxct, All. Fa. T. I. Gksederig, edj. et adv compose' de membres, de parties. v. grobalüdeng, groß- gliederig, re. Giicücrbaken, s.m. !e crochet articule; ustensile de cordier. Gliederkette, S.f. la chaine ä chainons. Gllederknöchtl, s. pl. Ies pha : anges. Gliederkransheit, S.f. la mdatie articit- lairc; la goutie. Gliederkrant, s.n. la crapaudine, ia si- deritis. ( plante ) Gliederlahm, adj. et udv. perclus, para» lytique. Gliederlähmung, S.f. la para!ysie,paia- ple'gic. Glicdcrmaim, S. m. le mannequin. Glkd-rvuppe, S.f. la pttupee qui se plie laus les jointurcs des membres. Gliederrcissen, s. n. la gouttc. v. Gicht. Giieüersalbe, S. f. ronguent nsrvin. Gliederschmerz, r. ,'«■ ladouleurdans les membres. Gliederschwamm, v. Eliedschwamm. GljederschlviNden, .V. n. l’exteiuiation, aibiblissement des membres. Glicderspannen, s. n. le spasme. Glicberwasscr, v. Gliedwaiser. Glieöerweh, s. n. v. Glieoerschmerz et Gicht, Glicderweise, gliedw.ile, adv. par arti- des, par jointures, par nocuds, par ehai- 11011s; it. (t. de guerrtj nur rangs. Gliedcrzucken, s. n. la cunvtilsion ; motl- vement euimiisif dans les. membres. Glicdkrant, V. Gliederkraut. Glledlkch, adj. ct adv. qui est d’un mtm- ctete. Das gliedliche Derhältiüß aller einzelnen Personen gegen eine ganze Gesellschaft; le rappart individuel de chaque membre envers tonte unc^soeiete. Gliedmaß, s.m. le membre. v. Glied» Gliedschwamm, t. m. le fongus. GliedstclN, s. m. la pviapolite. Glicdwaffer, s. n. la synovic. Dl« zur Ab« spuderung des Gliedwaffers dienenden Drüsen; les glandes Synoviales. Glimmen, v. n. irr. (avetl'auxil. haben) II sc dit du bois , des charbons et F untres tibes combustihles qui ont pris fen, in.iis qui ne jettent pas encore des stammen» Da« Feuer glimmt unter der Asche; lefm couve sous les cendres. Fig. De» glimmenden Docht wird Gort nicht auslischcn; Oien n’etcindra point lelumignun fumant. Glimmer, S. m. le mica ; mineral argi- leux compose de petites lam.s luisantes. Die Glimmer-Erde ; la torre mcacce. Glimmeeig, aij. et adv. mieace, ee; qui emitient du mica. Glimmeriger Lhon; de l’argile micacec. GlMmerN, V. ». reluire, briller. V. blinken. Glimpf, s. m. Ia douceur, connivcnce,, Moderation, condescendance. Einen Lurch Glimpf gewinnen Wagner an. par la dou. U» «eur. 074 Glimpflich •cur. Glimpf brauchen; User de condescen- danee, de raoderation. Etwa- Mir Glimpf sagen; dire geh. d une bonne moniere ec kaqori. Glimpflich, ad}. et adv. doux, modere, discret; doueement, disereteraent; avec bunte, avce douceur. Glitschen, -um. glisser, (v.gleiten) Wenn eS glatteisct, so glitschet man; quam! il fait du verglas , on glissc. Das Glas ist Mir auS der Hand geglitscht; le verre rn'a giis- i« des maius. Glitsch'bahn, s.f. v. Glutbahn. Glitschig, a-.ij. et adv. glissant, ante. (v. schlüpferig) Der A>eg ist sehr glitschig; le chemin esc Fort glissant. . Globostt, s. m. die versteinerte Kugel-, schnecke; la globoricc; globore pelriliee. Glocke,-./, la cloehe. Die Glocke läuten ; sonner la cloehe. Mit allen Glocken läuten; soimer tuiites les cloches. (v. Beth- fliocEr, Feuerglocke, Glasglocke, Gturm- g'ocke, rc.) On appelie dussi Glocke, uue hor- loge sonnaute t (v. UJ-r') it. l’hcure. (v. Stunde) Gebet nach W@locFe; regardez. n l’horloge. Die Glocke bat zehen geschla-^ gen ! l’hurlogc a sonne dix Neurer. Was ist die Glocke ? Wie viel Uhr ist eS ? quelle henre cst-il ? Die Glocke ; (t. d'archit.) la, eampane. (v. Kessel) Das Glöckchen,Glöck- lein; la cloohette; it. la sonuette, son-! naille. (v. ©cbdi«) H'x. Etwas an bic große Glocke Hängen; die große Glocke über etwas läuten; Faire sonnet bien haut, pu- blier hautement et indiscretement une ebose. Glöckeln, v. a. t.nter la petite cloehe; sonnailier. (/>. us.') Glockenbalken, r. <«. la hune; piece de bois sur laquelle une cloehe est attachee. Glockenbirne, ^e./. la cuisse - madame; Sorte de pcire. Glockenblume,»./. la campanule, la gan- lelee. v. aussi Waldglickchen, Waldglock- lein. Glockenförmig, «dj. et adv. campamtor- «le 5 en forme de cloehe. Glockenförmige Blumen; fleurs campanilcrmes, fleurs cn cloehe. Glockengarn/Glockennctz, »• n. Q. de cb .) la cloehe. Glockengehäuse,». ». lacage de doch«. Glockcngeläute, s. n. la sonnerie. v. läuten, Geläut. , , . Glockengießer,».»«.le Fondenrde clocher. Glockengut, ». ». le hronze; l’airain { Melange de cuivre, d’ctain, de zinc, &c. dont on se sert pour la Fonte des cloches. Glockenbaus, »• »• v. Glockenstubl. Glvckenist, v. Glockensrieler. Glockenklang, s.m. le son des cloches. Glockenklöppel, Glockenschwengel, »• *»■ le battant. Glockenkolbe, V. Glockenbalken. Glockenläurer, Glockentreter, Glocke», zieher,lesvnnrur; it, v. Glöckner. Elockenleisten Glockenleisten, s-m. (e. d'archit.) 1* gorge. Glockenmaß, »• »• le diapason; e'chelle campanaire pour connoitre la grandeur l’epaisseur et le poids d’une cloehe. Glockenmetall, v. Glockenaut- Glvckcnnetz, v. Glockengaüi. Glockenrand, Glockensaiun,». »».la pluce d'une cloehe. Glockenring,», »r. la de-iere. Plockenschlag,». m. le sen de laclochcj it. l’iieure sonnante. Mit dem Glocken» schlage kommen; venir au Moment que ^l'heure sonne. Auf den Blocket!schlag , a rheure ronnante. Mai, muß Nicht so a» !dcn Glockenfchlag gebunden seyn; il ne kaut pas ötre rufet A „n conp de martean. Glockenschwamm, ». m. i’agaric en clo. che. Glockenschwengel, v. Glockenklöppel. Glockeiiscil,». n. la corde des cloches. Glockenspeise, s.f. v. Glockcngnt. Glockenspiel, ». ». le carnllon. Das elektrische Glockenspiel ; le earriilon eleckrl- qne. Der Giockcnspicker ; le earrillonneur. Glockenstubl,». w. le beffroi; charpcn- terie qui soutier.t les cloches d’une tour ou d’un clocher. Glockentaufe, S.ß le bapteme; l’aflion de baptiser les clocher. GlockentHaler, »• >»■ I’äcu st la cloehe. Glockenrburm, ». m. le clocher; it. la campanille; lapartie superieured’un döme. Glockentreter, v. Glockenläurer. Glockenzapftu,». le tourillon d’une cloehe. Glockcnzieratb, ». w,. la campane; or- nensent de sculpture d’oü pendent des houppes en forme de petites cloches. Glockenzng, ». >». le coup de cloehe. Glöckner, ». »r. le sonneur; it. le mar« guillier. Glockroft, v. Gartenpappel. Glorie, s. f. la gloire; ( v. Herrlichkeit) it, (t.de peiut .) i aureole, le nimbe ; cou- ronne de rayons, ccrcle de lumiere autour de la tete des images des saints. Glorreich, adj. et adv. glorieux, cuse; glorieusement; qui s’est acquis beaucoup de gloire. i Glorwürdig, «Aj. et adv. glorieux, euse; qui merite beaucoup de gloire; glorieusement. Seine verstorbene kaiserliche Maje» ßät glorwürdigen Gedächtnisses; keu sa majeste imperiale deglorieuse memoire. Glosse, s.f. la giere, l’explication, 1* eommentaire servant ä l’eelaireisscment ti’un texte, (v. Randglosse ) Glossen machen; (gloffiren) xloser. Die Gchrcktftel» ler, welche Glossen über die Bibel gemacht baden; les autenrs qui »nk giere la bible. Fig. Glossen über etwas machen ; glesee sur qeli.; eritiquer une chose. Glotz-Ange, ».«. I'oeil de boeuk; un oeil dont le globe est Fort grand et avance hör« de la tete. Glotz-augkg Glstz-äugig, «tf . ct aJ - v - V" 3 de S r3nds yeux. ©(oßcn, et. «• e'carquiller Ies yeux ; ou- vrir Je'grands yenx. v. ängloken. Gluckzen, V. glucken et schluchzen. ®!ücf/ s.n. la fortune; casfortuit; it. toutce qui peut arrivcr de bien ä qn.; le bonheur. DaS gute Glück; la banne Fortune; bemcuse Fortune; la ebance. Zum fl nt v giucfliA« avoir plus de bonheur qne de mente. Das Eckscl'.Kit, s.f. la ieUcite ist feilt Glück, ein Glück für ihn ; c'cst^ un bonheur pour lui. Er hat von großem Glücke zu sagen, wenn er diesen Prozeß gewinnet ; ee sera grandeaventnre, s’ilreus-. sit dans ce proces. Zu meinem großen Glücke; heureusement pour moi. Einem Gilick wünschen; feliciter qn. Ich wünsche mir Glück, ich schätze mich glücklich, eine so gute Wahl getroffen zu haben; je me feli- cite d’avoir Fait un si bonchoix. Ich wünsche euch gut Glück zu eurer Reise; jevous souhaite l’heureux sucees de votre vovage-, . . Er setzt darein leine ganze Glückseligkeit ; il met en cela tonte sa feheite. Die ewige Glückseligkeit ; la Felicite eternelle. Glucksen, v. glucken. Glücksfall, *• m - le hasard, la chance; coup de Fortune; coup de hasard. GlÜckSgötliNN, s.f. Fortune; deesse des paiens. Glücksgut, S. 11. le bien de la Fortune. Glücksbafen, V. Glückstopf. Glückskind, s. 11. rhomme heureux, for- 11 n bonsucces dans votre voyage. Glück äuf ^ '? tiB henSKV,,: adien! hon vmnL ! TW(Kn & 1 “«« ‘ ni) 5 1 est hl aine ne la Fortune, den Weg ; adieu! bon voyage! Prtw. Lin n. . , , le blanche jeder ist der Schmid seines Glückes; cha -! h lf,innimcfirn s n v Alraun cun estartisan de sa Fortune. Je ärger der G uckvmannchen, r. ». v. Alraun. Schalk,je besserGlüek;a FoiiFor^ne;Ans Ml ®S d ÄS* coqmn est bardi, plus la fortune lui rit. In ; ^Po^ZL^LaM Lt dieser Welt kommt alles auf Zeit und Gluck an; alles liegt an Zeit und Glück; il n'y a qu’heure et malheur en ce Monde. Met das Glück hat, führt die Braut beim; le plus heureux i’emporte; tout reussit a qui la fortune en veut. Glucke, v. Gluckhenne. Glucken, glucksen, *>.n. {avec l'auxil.lia » ben) glonsser. Eine Henne, welche qluckct; wie poule qui glonsse. Das Glucken; le stre benin, le henin aspeck. gloiisseinent. tes sortes de questions avec leurs re'ponses pour lesgens du vulgaire. Glücksritter,-. l’aventurier. Glücksruthe, v. Wünschclrulhe. Glücksspiel, s. 11. le jeu de hasard ; it. ln loterie; it. la blanque. v. Glückstopf. Glücksstand,-. )«. la fortune, lc bonheur; etat heuteux. Glücksstern, l’etoile favorable; l’a- Glücksstoß, -. in- ein alücklicher Stoß, Glücken, V.n.(avec Vauxil. femi et ha- wodurch man einen Fehlstoß (.coup man- den) reussir, succeder; avoir un heureux succes. (v. gelingen) Die Sache wird nicht glucken ; l’affaire nc reussira point. Cs ist »hm nicht aegli'ickt, cs bat ihm nicht glücken wollen ; il n'a pas reussi. Alles, was er qui) wieder gut macht; un coup de rac- croc. Glückstops, -. m. sorte de pot e» vase dans lequel on met les billets qu’on tire au hasard; Ff. la blanque; espec: de jeu unternimmt, glücket ihm; tout ee qu'U en-.en Forme de loterie. In den GlückStgpf U«» htkise» i 6 76 Glücks-Umj? greifen; tirer ä la blanque. ©Iticf jillnifiSiiijf/ s. fi. la Fortune. Seine Glücks-Umstände sind nicht die besten sa Fortune c't fort mediocre. Glückswnrf, s. ns. la thance; coup heu lenx dansle jea de des;un conpde raccroc. (Hincfeth'fri, s. nt. Je tourniqnet; cercie de fer mobile pose horizontulcment snnm pivot, et qu’on fait tourner; la place cu il s’nrreta, niarque sil’011 agagne ou perdu. Glückwunsch, s. m. la felicitation, cou- gratulation; le compliment de felicita- tion. KeinenGlückwunsch abstatte»; Faire 8 ou compliment de kelicitation. Ein Glückt wunschschreibrn, Glückwünsckungsschrci- ben ; »ne lettre de felicitation. Glücklvünscher, r. m. le congratulant. (?• " 5 .) Glückwünsckrmq, v.Glücknumsth. Glühe, s - f- in chaude; l’etat du fer chaml; it. ( t. de chiin.') rignirion; etat dun metal rouge au feu. Einem (git&cP « 1 Arbeit die Glühe geben; donncr uuechau- de a la besogne. v. glühen. Glübkn, o- zlühen- machen; Faire roiigir daus le feu. E;n Eistn glühen, glü hcnd macken; Faire rongir UN Fer diws le Feu; donner la chaude au fer. Dieses Eisen muß zwei- oder dreimal geglühet werden, wenn man es schmieden will; 11 faut deux 011 trois chaudes pour forger cctte piece de fer. Düs Glühen, die EiühüNg x la chaude; raftion de faire rougir, de dun ner la chaude. Glühen, V. n. (nvec Vauxil. haben) nur Glnpisch gner malicicusement. ( famil .) Ö)luPif(i), “dj- ei adv, malin, malicieux, souniois. (J'antil.') Gluten, s-n. (f iVbist. nat. ) der Leim- stoff oder Leim; le glmen; mattere qni sert a Her ensetnble les partics qui comj'O- sentuneorps solide, Glukh, r-/- le brasier, la braise ; it. le ’eu, la flamme; fig. Tartleur, la chaleur. Der GluthbauM; arbre crenx qu’on fait ieduire cncendrcs. Der Kluthdeek-N, die Giuthstürze; le couvrc.icii. LerGlnth- krssel; la uraisicre. Die Gluthpfannei bnisiere; it. le brasier, le rechaud. v. Kohlpfanne. Die Glnthschaufel; la pelle. Die Gluthzange; les pmeettes. Gnade, s.f. la gräce; faveur qu’un sh- perieur fait a un inferieur, sans y etre uh- lige; it. la gnice,le pardon qu’on accorde ä un criminel, en lui remettant la peine que meritoit son crime; la remission;(v. Begnadigung) »7, la clemence. Durch die Gnade Gottes, durch Gottes Gnade, von 'Gottes Gnaden ; par la gräce de Dien. Die gvtkliche Gnade ; la clemence diviue. Der Kürst bat ihm dir Wade erzeigt, ton emen Iayrqchait zu bewilligen; le Armee lui a fait la gräce de lui accorderunc pe.i- sion. Ben dem Fürsten in Gnaden stehen; etre en grkee anpres du Prince; etre rlms les bonncs gräces du Prince. Seine In« stuckt zu der Gnade des Fürsten nehmen; avoir recoursä la clemence rin Prince. Ei» nen Richter um Gnade «nffehen; Implorer la c!erncncc d'un;ugs. Er hat Gnade er- §ir; etre rouge. Glühendes8if:n ; ferrou- halten; Ha obter.u sa gräcc,sa remission. gc, fer ardent. Glühende Kugeln ; boulets rouges. Glühende Kohlen ; de la braise; des charbonsardens. Ein glühender Ofen ; unc fournaise ardente. Eine Wunde nüt einem glühenden Eisen brennen; appliquer le feu ä 11 ne plaie. Fig. Glühender Wein; vin brüle. Er war so in Zorn geratbiii, daß ibm die Augen glüberen ; H et-Ht si en colere qu’il avoit les yqux tont en feu. Ihre Wangen glühen ; ellea les joues brillantes. Nach Ruhm glühen; brfilerde gloire. Ich stehe wie auf glühendettKoßlen-iai les pleds sur !a braise; je seebc sur pied. Er brennt wie eine glühende Kohle; C'estim brasier, que son corps, Glühfarbe, s. f. la rougeur; la couleur d’un fer 011 autre mhtal ardent. Glnhfeuer, r.x. la braise. Glüh-Ofen, s-m. le four ou fourneau ä faire rougir les metaux. Glühpfanne, >■ f. le poelon ä faire rou- gir l’argcnt. Gl üb taste, *./• la coupe ou coupelle du l’ou fait rougir l’or. Glühung, V. Glühe et glühen, D. 0 . Elüdwaclis, r. n. melange de cire, vert de gris, Vitriol, &c. dont les doreurs se Servern pour notter l’or et lui donner plus d’eclal. teutpen, v. n. Cavec Vauxil. haben) lor- Man war im Begriss, ihm den Kopf abzuschlagen, als man Gnade'- rief; «» alluir lui euuper la-lete quand on vint ä crier grüce! Sich ans Gnade und Ungnade ergeben; sc remlre ä discretioa; seremlreäla merci du vainqueur. On appclie en t. de iktol. Die Gnade, 1 » gräcc, — l’alde et le secours que Dien donne aux hommes pour faire leur salut. Die m twürkeii-e Gnade; ia gräce cooperante. Tie zuvorkommende Gnade; la gräce prevenante. Die Ment diamachende Gnade; la gräce vivifiante. Die vbfieaendr Gnade; la gräce vi&orieuse. Euer GnaLcn,Seine Gnaden,Ihre Gnaden, litte qu’on donne aux personnes de qualite, ä la Noblesse, &c. On iit, Euer kurfürstliche Gnaden, Votre Altesse iHetto- rale, si l'Eiecteur n'est patliä>t, S.n. (t.Ae theol.) la hindere de la gräce, Illumination divine. Gnadeniohn, s. m. la rc'compense gra- tuite. Gnadenmeister, s. m. un maitre de qq. nieder recu gratis. Gnadenmitret, s. n. (j. de thiol.) le moyen de la gräce. Enaden-Ordnung, e./i Vordre de la gräce, du sahn. Gnadcn-ON, s. m. !>: lieu ott se trouve tmc Image miracuiensc. Gnaoenpfenniq, v. Gnadcngroschen. Eaarcng.nll, v. Gnadend;mm» Gnadenreich 677 Gnadenreich, s.n. le regne de la gräce ; it. adj.etadv. gracieux, plein de gräce. Gnadcnritter, S.m. le Chevalier de gräce; un Chevalier qui ne pouvant faire preuve de noblesse cst requ par gräce dans un ordre. Gnadenruf, v. Gnadenbrruf. Gnadensache, S.f. ce qu’on P,e pent ob- tenir que par la gräce du souverain. Gnadenschatz , s. m. v. Gnadenqur. Gnadenslegei, s. n. le sccau de conccs- sion. Gnadenstand, s. m. l’etat de gräce. Gnadensteuer, S.f. lesubside; don cha- ritatif. Gnadenstimme , s.f. la voix de la gräce. Gnadenstoß, S.m. lecoup de gräce; it. ßg. dernier caup qu’on porte ä qn. pour achcvcr de le perdre. Gnadenstutzi, r. m. (t. de labiale) lepro- pitiatoire. Gnadentafel, r./. der Gnadenrisch; la sainte takle; la communion. Gnadenihron, S.m. le träne de grace; it. v. Enadenstubl. Gnadetmoll, adj.etadv. plein de gräce. Gnadenwahl, S.f. la Prädestination. Gnüdenwapemr.». les armes de conces- sion. Gnadenwerk , s. n. die Gnadenwirkunz ; l’eßet ou l’operation de la grace de Dien. Gnadmwodlthat, s. f. les biens ou les dons de la gräce divine. Gnadenzeichen, s.n. Ie signe, la marque de gräce et de bienveiliauce. Gnaoen.ieit , S.f. letemps de gräce. 1 Gnädig, adj.etadv. cieuient; eure; gracieux, euse; graeieusement; it. propice. Gort ist gnädig uiid barmherzig; Dien cst clcmcnt et misericordietix. Cjn gnädiger Fürst, ein gnädiger Richter ; >u> Prince dement, UN juge clement. Der Fürst »ahm -;»s sehr gnädig auf; le Prince nous fit un tecueii gracieux; le Prince nous requt fort gracicusement. Gott sey NN« gnädig 1 Dien nous s it propice! Werfen Kje einen gnä» rigen Blick auf mich ; jetez sur mui Uli rc- gard propice. On dit aussi , (2tu gnädige» ürtheii; une sentence mitigee. LS gnaeig machen , gnädig mit einem »erfahren; user d'indulgenee, deboatej avoir du mönage- ment. Ich sehe , daß er es sehr gnädig g> inacht hat ; i« vois qu’il a en bien des mena- geinens. Macht es gnädig epargnez-moi un jieu; ne me tiaitez pas trop rudement. Gnädiger Herr '. 8eigneur! Monseigneur 1 Mergnädrgster König! Sire! Der König, mein allcrguädigster Herr; ,le Hoi, mon maitre, rnon sonvsrain. Gnädige , gnädig» ste, allergnädigstc Frau! Madame! Die Köniqüm , Fürst n» , re. meine gnädigst« Frau; la kleine, la Prh.cesse, maKiaitresse s n:a souveraine. ©iia!;c, Anätze, v. Krätze>r Grind. Gneir, s. ns. lä gale, hl teigne; (v. Krätze, ,'G >;:d) it. (r* de mirf) totle de gaugn* Hort disre et rapacc. GUVM, 678 Gnom ©■tont, s. m. i)cr Erdgeist; le gnome; nom que les cabalistes donnent ä certains genies qu’ils supposcnt hahitcr dans la terr?, oii ils sont les gardiens des tresors, des mines, des pierres precieusea, etc. ©Homottif, s. f. la gnomonique. v. Son- Mnuhrkmist. Knurren, v. knurren» Göhre, v. qäbrc. Gökelhahn, v. Hahn, Hühnerhabn. Gold, i- n. l’or. gi'incä Gold; or fin Schlechtes Gold; bas or. Gediegenes Gold; or masnf ou vierge. Gesponnenes Gold orfile. Gezogenes Geld; or trait. Gemah Goldbergw Goldbergwerk, s. n. la mine d’or, miniere d’or. Goldberyll, r. in. le chrysobe'ril. (pierre precicuse) ©oltl'cutfl, !■ m. la bourse d’or. Goldblatt,Goldblättchen, Goldblättlein, s.n. une feuille d'or battu. v. Biattgolt'. Goldblech , s. »• de Vor en larnes, en plaques. Goldblume, s.f. la marguerite jatine; it. le souci, sonci d’eau; le Chrysanthemum ott Chrysantheme. Gvldboek, s. m. le capricorne dore. . Goldpraffen, r.dleGoldbrachsmc; la lenes Gold; or inoiilu, or de coquille. ®c»idorade; la brems chinoise. (/>oi,ro,k) fchlagenes Gold or battu. AechtesGold;, Goldbraun, adj. et adv. baich&tain, vrai or. 'Falsches Gold; faux or. Farbiges, bai dore. Gold; or de C' ulerr. Zum Fluh «ebweb': Golddruck, s. m. v. Goldgrube. tcS Go'd; nr C» bain. Trinkbares Gold;! Goldüistel, e. /. I’epine jaune. orpotahle. G münzt SGold; onnounoye.! Golddraht, s. »». lefild’or; dufiled’or. Alle Gefäße war »oon Gold; tous les va- Die Golddrahtmühle; le moulin a tirer «es eto ent d’or. In Gold arbeiten; tra-'de l’or par des iiiieres. Der Golddraht» vailler en or. (gute Summe itt Gold be ziehet; le tlrenr d'or. zahlen; payer uns summe en or. Er sucht, Golddrossel, V. Gold-Amsel. Gold für S Bermünze; il ehorche de! Gold-Eiche, I./. le cunoearpodendron; l’or ■ ■ oi'r de l’argent blane. DsSGolb arbre au Cap de bonne esperance. (der ReichtHiiNl) ersetzt oft den Manael , Goid-Eidcchse, Is leLsrd dore. des Verdienstes und der Schönheit; l'or Golde», adj. et adv. d’or; qui est d’or, supplee smiven. !e merite et la braute. qui est faitd’or; it. dore, ce. (v. vergol» Dieser Mensch -st Hiel t mit Gold zu be» der) Goldene Gefäße; vases d’or. Eine zahlen ; eet homme vaut son pesant d'or. Dieser Mann hat ganze Haufen Gold steckt voll sitzt brs über die Öhren goldene Ubr; »ne montre d’or. Goldene Spitzen; dentellesd’or. Eine goldene Kette; une chaine d’or. Die goldene Bulle, im Golde ; eet ho'mme a des rnonceauxjla Bulle d’or. (v. Bulle) Das goldene d’or, est tnut cousu d’or. Frov. Es ist!Vließ ; la toisou d’or. (v. Vließ) Fig.it nickt alles Gold was glänzt ; tont ce qui poet. Das goldene Aller, das goldene Wclc> reimt n’est pas or. Eigener Herd ist Gol des wert!) ; il n’est rien tel que d’avoir un chez soi. Ott dit poetiquement , Das Gold seiner Haare; Heine goldgelben Haa xe) l'or de ses cheveux. Gold >dcr, s.f. la veine d’or dans les tninesi it. la veine hemorroniale. (v. goldene Ader) Die Goldadcrgesäße; lesvais- seaux hemorroidalcs. Gold-Adler, s. l’aigle dore, l’aigle royal. Gold-Ammer, s.f. le loriot, breant, bruent. (otseau) Gold-Amsel, s. f. le merle dore. Gold-Apses, s. nt. la pomme doree; it. la pomme d’amour; la tomate. v. Vpftl. ( Gold-Urbcit, s.f. l’ouvrage d’or; l’or. fevrerie. Gold-Akbeiler, S. m. l'onvrler en or; orfevre. . Gold'Auge, s.n. die Baum-Ente; lepe- tit plongeon; it. le garrot. Goldbach, s. m. le ruisseau qui eharie ne l’or. Goldbad, s. n. (t. de chim.) le bain d’or; lo !Ll'" r ' fie Par l’antimoine. Goldbarre, s.f. i a harre d’or. r« s " * a P er che doree. Goldbaum, s. m. l’arbte d’or d’JSthiopie. Alter ; l’äge d’or, le siede d’or. Goldene Tage ; des jottrs files d’or et de soie. Gol» Lene Berge versprechen; promettre des monts d’or. Sein Haar wallte in goldenen Locken; ses cheveux hottnient en boucies d’or. Die goldene Zahl; le nornbre d’or; le cbillre doNt o» se sert ponr marquer les annees du cycle lunaire. Die goldene Ader; la bemorroide, la veine bemorroi- dale; -t, la pette de sang qui se fait quand les hemorroidescoulent; les hemorroides. Die blinde goldeneAder; les bemorroides seches. Die fließende goldene Ader ; les hemorroides qui fluent; les hemorroides ouvertes. Frov. Dem fliehendenFeinde muß Liebes- man eine goldene Brücke bauen; il kaut faire un pont d’or a l’ennemi, Gold-Erz, r. ’i. la mine d’or. Die Gold» Erzwurz, v. Ruhrwurz. Goldfabrik, S.f. la manufadhue d’or. Goldfaden, s. IN. le hl d’or, filet d’or; it. lc surmulet, barbarin. (poissonde wer) Goldfalb, adj. et adv. bai dore. Goldfapbe, ». /• la coulcur d’or; it. (t. de peint.) or-couleur. Goldfarben, goldfarbig, adj. et adv. de couleur d’or; it. (t. de mine') d’or. Gold» farbene Haare ; äes cheveux blonds. v , aussi güldisch. Goldfinger, s. m. le doigt anmilnire. Goldfink, Goldfink ©olbftttf, v. Dompfaffe. Goldfirniß, s. le verni's d'or. Goldfisch, s. m. la dorade; nam ?e:tfaique de qqs. poissons de wer, qui ont des (cailles de couleur d'or. Goidfiicher, s. m. t’orpailleur; Komme qui s’occupe ä tir-er les pailiettes d’or qui te trouvent dans les sables des rivieres. Goldfllege, s.f. lachtysmnele. Goldflimmcr, s.m.et'f. derGoldfiitter; la paillette d’or. Goldfohre, Goldforelle, s.f. la dorade,- it. la trui:e saumonne'e. Goldfuchs, s. nt. l’aleznn dore. Goldfuß, s. nt. l’epervier de la baie de Hudson. Goldgang, s. tn. la veinc d’or dans las min s. Gsldgcier, r. nt. le vautour dore. Goldgelb, adj. et adv. saune dore ou de citron. Goldgeschiebe, S. n. Ct. de mitte) la Mine de transport melee d’or 5 it. or en mor- eeaux polis, mele avec du sable. Goldgeschirr, S. tt. la vaisselle d’or. Goldgewicht, S. n. le poids de Vor. Goldglätte, s.f. lalitharge d’or, lamar- Cassite d'or. Goldgleich, adj. ct adv. qni ressemble & l’or. GoldgleicheS Metall; du similor, Goldglimmcr, :■ «••• le mica jaune. GslSgranat, S. m. !e grenat d’or. GoldgraS, s.n.l’anthoxanthum. (herbe') Goldgrüupchen, v. Goldksrn. Goldgries, s. nt. t’oren grainsmele avec du sable. Goldkalk 679 Goldgrube, S, f. la mine d’or. Ott dit fig- Das ist eine Goldgrube für ihn; e'esl vn F’eroii pour liii; il en tire beaucoup de profit. Goldgrüu, adj. et adv. vert dore. Goldgrund, s. m. le Fond d’or; it. le lit 011 Fond d’une riviere qni chariede l’or, f toff mit seidenen Blumen aufGoldgrund; etolle de fienrs de soie a Fond d'or. Dkl! Goldgrund auftragen; poser, asseoir coucher l’or. Goldgnlden, s. tn. le Florin d’or. Goldhaar, S. n. les cheveux blonds; it. (t. dehotan.) la pcrce-moussc, lepoly tric; re. la chrysocome. Goldhgarig, adj. et adv. qui a les cheveux blonds. Goldhafer, r.nr.avoine jauneou jaunätre. Goldhähnchen, Goldhähnlein, s. n. le loitelet huppe; (oiseau) it. l'anemone saure des bois. ( plante ) Goldhaltig, adj. et adv. tenant or; qui renferme de l’or en soi, ou qni est mele d’or. GoldhaltigesKupfer; enivre tenant or.' Goldhandel, s. m. le trafic en or. Goldharnisch, S. m. le buptcste geant. ( inseäe) Goldkäfer, s.m. le searabee dore; l’e- meraudine ; le searabee emeiamlin. D?k N'kstindisch« Goldkäfer; >L poreelsin« ver-^ te ; le searabee ehrysis. Golökalk, s. tn. l’or en chaux, or Calcine'. Goldkäfer, s. m. l’esearbot dore; le searabee dore'. Der grüne Goldkäfer; l’esoarbot vert et dore, Goldkarpfen, e. m. le oarpe dore. Goldkehle, s.f. le suce-fleur; oiseau du gen re des colibris. GoldkieS, s. tn. le gravier d’or; it. l’or mineralise. GoldkiNd, !■ »• (t. flatteur) le mignon, la mignonne. Goldkluft, s.f (t. de mine) la veine d’or. Goldklumpen, r. tu. nn tas d’or. Goldkönig, s. nt. (t. de chim.) le regule antimoine impregne d’or, Goldkopf, s.m, legros beedore; ( oiseau ) it. la chrysomele cylindriqne ä tete jaune. C insedle ) Goldkorn, GoldkZrncheir, Goldkörnlein, s. n. le grain d’or; l’or en grain. Goldkrähe, v. Biankrähe- Goldkraut, s. ». le seneqon. V. Kreuzkraut. Goldkrone, s. f l’ecu d’or; ecu sol. ( moniioie) Goldküffen, s. n. le coussin, eoussinet peau pour y couper les feuilles d’or ponr dorer. Goldküfie, s. f la cote d’or, cdte de Guine'e. Goldlack, e. m. la xirofiee saune, le vio- lier jaune, le baton d’or. Goldlahn, s. in. la lame d’or, du fil d’or battu ou ecaobe. Ein mit Goldlahn Lurch- wirkter Zeug oder Stoff; une etoike lame'e d’or. Der Goldlahnschläger; l’eeaebonr d’or. Goldlasur, s. m. la pierre d’aztir. Goldleder, S. n. le cuir dore. Der Gold» ledermahler; S. m. le pcintre c« cuir dore. Goldleim, S. »-. la soudure d’or ; la chry- socolle. v. Löthglätte. Goldlciste, e./. der violett« kaufkäftr; le searabee aznre. Goldlettcn,e.«r. l’or mele avee de I'argile. Goldlilie, s. f. lc lis jaune, l’hemerocale jaune. Goldlutte , 1. f (t. de, mine ) äuget ä laver la mine d’or ecrase. Goldmacher, s. »«. l’alchimiste, l’adep- te. Die Goldmachern,^ Goldmacherkunst; l’alcbimie; l’art bermetique, le pretendu sccret de Faire de l’or; la Philosophie spa- girique. Goldmarkasit, v. Zink. Goldmaffe, s.f. la masse d’or. GoldmauS, s.f la seuris de mer, l’aphro- dite herissee. ( ckeniile de wer) Golsmerle, v. Golo-Amfel- Goldmil;, s.f. der gclbe Steinbrech > l« saxiFrage dorde, bepatiqne doree. Goldmünze, s. f la monnoie d’or. Goldniederschlag/ s.m. le prJcipite d’or. Goldpapicr, S. ». du papier «lote. Goldplatte, s.f. (a plaque d’or. Goldprobe, r./. I’eprenve de l’or, Gold- 68° Goldpulver Fioldstoff ©»l&D.llTöer, s. n. la pnutfre d’or; or cn pm dre; it, ij. d'aUkim .) la pomire depro- je^ 1 ion, Golspnnlt, s. m, le richard ä Facettes; bupreste X points dores. (scarahee) Gvchgnarr, s. tn. le quarz tcnant or. GoldregkN, s, m. (t. d'ctrtif.') la pluie tl’or. ©iilSVcid)/ adj. et adv. riche en or. Goldrenette, e f.U rcinette jaune. Goldrose, r./.daSGoldröslem; l’herbe d’or l’heiiantheme; hysope de Gariguc. Goidvutbe, s.f. iaverge d’or, verge’do- ree. (pinnte) Goli-ssfran, s. m. v. Anallgold. Golosalbei, s.f. la sauge doree. Gsld'salorter, s. >». le nitre d’or. Goldsalz, S. n. le sei d’or. Cffiasaiires Coldsalr; acetite d’or; s^l aceteux d’or. Gol'fand, S. m. le sable d’or; sable qui eontient de l’or; it. le sable dore. Goldschaum, s. nt. l’oripcau. Goldichcider, s. tn. l’affineur d’or. Goldschcidcwasscr, v. Königswasser- GoldiäKacken, s. pl. ccume, crasse d’or. GoldschlaqaLer, e. /. Pgrtöre Iternorrol- Zale. Goldschläger, s. m. le batteur d’or; it. Je gros pillrc; gros marteau de batteur d’or. Die GoldsPdägerhant, le baudrnche tu bodniche; peilicule de boyau de boeuf, dont les batteurs d’or se servent potir re- «h ire l’or en feuilles. Goldschlich, s. ui- la mine d’or bocardee et pilee. Goldschmclzer, S. tn. le fomlemy affinem- d’or. Goldschmid, s.m. l’orfevre; it. (t. d'hist . rat.) le scarabee rioir a points dores. Die Goldscbmids - Arbeit, GoldschmiLLwanre J. J’orfevrerie; ouvrage, marchandise d’or- fevre. Der GeP scbmidsgesell; le compa-^ xnon d’orFevre. Die GoldscbmidS-Inming; Je metier, le corps de metierdes orfevres. Der Goldschmidsjiingezlegareon, apprenti «l’orfevre. Der Goldschmidsladen; lab'ou- tique d’orfevrc. Der Goldschmids-Ofen; Je fourneau d’orfevre. Das GoldschmidS- Zkichen ; !a marque de PorFevre. Goldschrötling, s. nt. (t. dcmonn.) le fian d’or. Goldscbtt'dNg, s, nt. la queue rouge, (pois- Sen de wer') Gvldsch’.vesel, s. nt. l’arsenic raele oy impregne de soufre. Goldst’ift, v. Goldwäsche. Goldlniter, s. tn. concretion calcaire Hielt e d’or. Goldsvinncr, s. tn. lc fileur d’or. Goldssunge, s.f. le Jingot d’or. Goldstanb, s. tn. la poudre d’or. ©Bjbfbtn, s. m. la pierre d’or; it, 1 chry sollte; j t. l a picrrc de touche. V. Ptv IncrfSein. 5ic Goldstickcrinn; li blödem, la broUeuse en or.^ Goldlloff, s. m. le drap d’or. Goldstück, s. n. une piece d’or ; it. le drap d’or, brocart. Goldstufe, s.f. la mine d’or. Goldsucher, s. nt. 1’otpailleur. Golvtalk, s.m. le talc jaune. Goldkeig, s. nt. l'or en pate. Goldtinctur, s.f la teiuture d’or. Goldvitrivl, s. tn. le vitriol d’or. Goiüwage, s.f. letre'buchet; petite ba- lin.c pour peser des monnoies d’or; it. (t. de monn.) le biqtlet. On dit fig. Jedes Work auf die Goldwage legen ; pesertout.es ses paroles; parier avec beaticoup de eir- conspeilion. Goldwäsche, Goldwäscherei, s. f. le la- voir; licu ou ort lave l’or de miete. Goldwäscher , S. tn. l’orpailleur. Goldwgsscr. s.n. eau de vie de Dantzig. Goldweide, v. Dotterweide. Goldwcinstein, s.m. le tartarite d’or. Goldwespe, s.f. la ohrysis. (piepe) Goldwurm, s. m. le bupreste, richard ; it. l’aphrodite herissec. v. GoldlNgilS- Goldwurz, Goldwurzel, s.f. la cheli- doine, I’eclaire; (v. Schöllkraut, Schwül« benwurzcl) it, le martagon. Goldzühn, J. n*. On appclle ainsi en t. dt mine une petite barre d’or vierge. Goldziehcr , v. Golddraptzieher. Gondel, s.f. la gondole. Der Gondel« fübrer t le gondolier. Gönnegklö, v, Angeld, Handgeld. , Gönnen , v. a. rig. et irr. ne pas envier; vouloir ou seuhaiter du bien ou du mal; etre bien aise, se refouir de ce qui arrive aux autres. Ich gönne ibm sein Glück > je ne lui envie pas son bnnheur; je ne suis point jaloux de son bonlteur. Er gönnet niemanden etwas; il porte envie a tont le monde. Cr gönnet mir mein Glück nicht; >1 est en vienx de ma bonne fortune; il envie nia bonne Fortune. Ich bitte Sie, mir ferner Ihre Gewogenheit zu gönnen; je vous prie de vouloir bien me continuer vos bonnes gräees. Gönner, j. tn. le patron; homme de condition qui favorise qn., qui veut du bien ä qn., qui l’appuye de Son credit. Der Mi« nister ist seil! Gönner; leministre est son patron. Die.Gönmrinii; la patronne. Die Gönnerschaft,' le patronage Göpel, r. Qt.de mine) l’engin; Sorte de levier ou chevre pour souiever et reti- rer le minerai ou autres choses de la mi. üiere. (v. Hebezeuq et Pferdegöpcl)' Der Göpctberd; l’aire potir les cbevaux que l’ou emploie pour Faire monvoir Peng!». Der Göpelbund; le einen. Die Göpelkette; la chaine de l’engin. Der Göpelkotb; !a !an- tenie.. Das Göpellreuz; la base de l’engin. Düs Göpelpferd; le cheval qui Fait MOII- voir l’engin. Die Göpelspindkl,, Göpel» spille; l’cssieix de l’uigin. Der Govelkrei- betj le toucheur; ouvrier Charge de cen- duite le cheval que I on emploie pour faire mou- Gärgel ; niouvoir les engins. Gärgcl / v. Gergel. Gort, v- Kork. Gosche , s. f. v. ffllauL Gote, s.f. la bierc de Goslar. < GöwG v. Gäsoe. v 1 ©oll«.'/ s.f. l’evier; conduit par on s e- i coulentles eaux, les lavures d’une cuisine, > eic.; it. le ruisseau; lendroitpar oii s’e- i coule l’eau dans les rues. Der Gvßstcin i la pierre d’evier. ' Gordisch t «Ai- cl «di\ gotliique. Eine i gothischr Bauart; une architeäure gothi- que. Eine sorbische Schrift; une ecriture gothique. ‘ I Golk, s. m, (saus p’ur.) le Dien; lepre- I lnier et souverai n etre par qni tons les an- . tres sont et subsistent. CsistnureinGoct; i il n’y a qu’mi seul Dien. Au Gott Alanten; eroire en Dieu. Oniit, Da üy Gott ' vor! bewahre, behüte Gott! a Dieu ne pla;se; Dieu m’en garde! D.eum’enpre- serve! Dien nous en garde! Sfßülv ©ott , so Gott will, geliebt cs Gott; s’il platt ä Dien. Mit Gottes Hü se ; Dien aidaiit. Vergelte es euch Gorr! Gott vrrzelt'S 1 GotreSlobu ! Dieu vous le rende! Von Gott und Rechtswegen ; abon droit. Gottlob! Gott sey Dank! Dien nierci! Den Namen GütteS »»nützlich führen; pr-ndre lo noin de Dien en vain. On dit d'un homme fort pieux, Er ist ein Manu Göttis ; o’est nn livinme de Dien, un limnine tont de Dien, tont en Dien. Gott, (plttr . die Götter) le Dien, les Dieux, se dit abmivement des raosses divinites que les paiens adoroient. Cydele wird die Mutter der Götter geuemiec; Lei,öle est appele'e la mere des Dieux, In die Zahl der Götter versetzen; mern-e au rang des Dieux. Mars ist der Gott des Krieges, der Krieqrgvkt; Mars est le Dieu de la guerre. Die Waffergötrer, die Waldaötter; les di- vinites des eaux, les divinites des forets, a«rrr Gottheit) Ihr Götter! große Götter! Dieux! grands Dieux ! Sorte d’ex- ci»mation pour marquer sasurprise et l’e- tonnement. Götter , s.pl. les Dieux, les divinites. v. Gott et Gottheit. Götterblume, /. f. ledoddcatheon. (plante de la Virginie} Götterbothe, s. m. Mercurc; lemessager des Dieux. Götterbrod, s. ». v. ©Jttcrfpetfe, Gottergeben, als. et adv. dev,»ne ;i Dieu; qni se resigne ä la volonte de Dieu. Gottergleich, aij. Ct adv. sembiable aux Dieux; divin, ine. Götterlehrc, s.f. la mythologie. Götterniabl, s.n. 1c fest in des Dieux. . Göttersveise, s. f. l’ambrosie au ainbroi- sie; ln nourrimre ordir.airc des Dienx de la Fable; it, uom d'une plante de la Vir- ginie. Götrerspruch, s.m. l'oracle. Göttertrank 6gx Göttertrank, s. m. le ne&ar; breuvage des Dieux. GotteS-Acker , S. m. le cimetiere. Gottesdienst s. m. le Service divin, eulte divin, eultereligieux; exercice de religio»; it. (chez les cutboliques') l’office. Dem @0t* kesdieuste beywobnen ; assisler an service divin. Die freie Ausübung des GottcSdien» stes ; l’exercice libre de la religio». Gottesdienstlich, adj.etadv. religieux, euse; religieusemcnt. GotteSdicNtzliche Ce« remonien ; eeremonies religienses. Gotickfabrt, v. Wallfahrt. Goltesfrieden, s. m. la treve de Dieu, treve du S-.igneur, treve falte pour lasure- te de qqs. lienx ou persounes, durant la- quclle cessoit tonte sorte de diffidation. (t neux~) Gottesfurcht, s.f. lacraints de Dieu; la piete , religion. Gottesfürchtig, _aij. et adv. craignant Dien; pieux, euse; pieusement. Ejn got- iksfürchligtt’ Mensch; un liomnic eraignanc Die«. Gottesgaben, s. pl. die Kirchen-Cinkünf» le; ieo reree.no ecoleoiaotiqueo. GotteSg.'bareriNN, s.f lamerede Dieu, merv de untre Seigneur, la sainte vierge. Gottesgelabrthett, GotteSgeleyrsamkeit, s.f. la theologie. Gottcsgcld, s.n. V. Gottesosennig. Gottesgelebrte, s. m. le theologien. Gottcsgnade, t. f- l nerbe ä Robert. ( plante ) GottcSgroschen, v. GotteSvfennig. Gotteshaus, e.«. la maison de Dieu; l’eglise, le ternple. Gotteskasteii, s. »«• le tronc; cofire dans lequel on inet l'argent qu’on donne par aumone. Gotteskuh, s.f. On appellc ainsi dans qqs. provinces uni vacbe atreiäde a une terre pour l’entretien et au probt d’une eglise. Gotteslästerer, S. m. le blasphemateur. Gotteslästerlich, aij. et mir», blasphema- toire. Eine gotteslästerliche Schrift ; UN e- . crit blasphematoirc. Er hat gotteslästerlich, auf eine gotteslästerliche Art davon ge» . sprochen; >i e» a parle d’une maniere blas- phematoire. Gotteslästerung, s.f le blnspheme. GotteSläugner, s.m. die GotteSläugne. riuu ; l'atkee; qni ne eroit pas qu’il y alt uu Dieu. Göttcslaugnerisch, adj. et adv. athee. Eine gottcsiäugnerische Meynung ; une o. pinivn alkee. GotteslällgllUNst, s.f. Tatheisme; cro- yance atbe'e. Gotteslohn, s. m. la recompense de Dieu ou qui vient de Dieu; recompense du ciel. Habt Gotteslohn ! ihr verdient einen Got» tesiol»>> an mir; Dien vouslereude! Dieu vous tcnd.rii le bien qaevons mefaites. Cr» war mn einen Gotteslohn lhmi; Faire qel>. par estarich, pvur lümour de Dieu. Gottesmord, 68* Gotlesmord i Gottmensch GtttesMvrd , s. m, !c deicide ; mot dont] ©otttttenfdi, s. <»• le theanthrope; Dienen se seit improprement cn parlant Je Ialliomme; le nls Je Dien, cuncumiiatiou du sauveur du inonde pari Gottselig , aJj- et adv. picux, religieux; rilate et les Juifs. [pieusemeut, reiigicuseincnt. Ein gvltseli- GokkeSpftnma , s. m. le dern'er ä Dieu ;ige6 Seiten führen ; mener nne vie pieuse. les arriies. V. Angeld. Handgeld» iGoitselige Gedanken; pensoes pieuses. On Gott Soserd, V. Heuoferd. E Meine Mutter/ mein Barer gottseli- Gottu-wle, s.f. (e. de salin.) quantite gen Andenkens; ma trete, mon peredepicu- d’esu salce dont le produit est au bien des se memoire. Die Gottseligkeit; la pietd. pauvres. GotteLtisch, s. m. lasaintetablc;lasain- tc eene, la commumon. ZU Gottes Titche jepeiii eommunier; s’approcherdelasainte table. GotteS-Urthei!/ n. le iugement de Dieu; l’ordalie. ©Ottcsttfl’Ädltcr, s.m. le contempteur, de Dieu; unhommc impie, profane, qui u’a linlle craiute de Dieu. Gsttesvergkffen, adj.etadv. impie. Ein ßOtteSi'etgeprner, 'gottvergessener) gottlo fee, rnchioler Wenjch ; UI', bomme impie. Die EotteSvergessenheit; Pimpiete. Got- tedbetuejlCtlCt Weife; d’une mattiere impie. Gotterwort, r. ».-la parole de Dieu; les saintes ecritures; la bible. • ©OttSefÄflisJ/od;. et adv. agreable ä Dien. ©ottbett, s.f ia divinite; it. (fott.) la deite. Die Gottheit länanen, keinen Gott erkennen, beißt dem Lichte der Vernunft gärtzl'tb entsagen; nier la divinite', ne rc- connoitee point de divinite , c’estl'enoncer Atom es les lumieresde la raison. Die Gottheiten der Heiden ; les divinite.? des paiens. Jupiter, Jung, Pallas, re. waren Gottheiten , die von de» Griechen und Römern Götze, s. m. l’idole; faux Dieu. v. Ab» «Ott. ' Götzen-Alter, s. M - l'autel d’idole. Götzenbild , s, v. l’image, l’idole, Statue qui represente une fausse divinite. Die Götzenbilder; les simulacres des Dieux. Götzendiener, s.m. l’idolatre. Götzendienst, S.m. l’idolätric. Götzenbam, Götzenwald, s.m. lebocage, bois dedie aux idoles. Götzenhans, s. n. der Götzentempel; temple d’idole, des idoles. Götzenbolz, v. Weifspappel. Gbtzen-Opfer, s.n. le sacrifice qu’en fait aux idoles. Götzenpfaffe, Götzenpriesier, s.m. lepre- tre des idoles. Gead, S.n. le tombeau, la fosse; l’en- droit que l’on creusc en terre pour y met- tre un corps mort; it. le lieu oüun bomme (stenterre; le sepulcre; (poö.) la tombe. Ein Grab machen ; faire, ereuser un tem- bcau, une fosse. Tine Leiche in das Grab legen, senken; mettre, de3cendreuncorps mort dam la fosse. Mit einer Leiche zu Gra« be gehen; aeeompagner un corps mort; as- sister ä un enterrement. Die Gräber der verehrt wurden; .Jupiter, Junon, Pallas, &c. furent des divinites reverees par les Grecs et les Romains. Göttin», s.f. la deesse. Diana, die Göt- tinn der Wälder ; Diane, la deesse des fo- rets. Diese Fra« hat einen Anstand wie eine Göttin»; cette femme a le port d’une deesse. Göttlich , adj. et adv. divin, ine; qui est de Dieu, qui appartientä Dieu; divinoment; it, (j.detheol.') tbeologal; qui a Dieu pour objet. Das göttliche Wesen; l’essencedivi- ne. Die Römer erwiesen ihren Kaisern göttliche Ebre; les Romains rendoient des lionncurs divins ä leurs Empereurs. Die göttlichen Tugenden (der Menschen); les vertus tlieologales. Fi«. Ein göttliches Werk, eine göttliche Schönheit; niiouvra- xe divin, une beautodivine. Dieser Bild' Hauer arbeitet göttlich; ce sculpteur tra- Vaille divlnement. Sie hat göttlich gesungen; eile a chante divinement. Göttlichkeit, S.f. la divinite; l’essence, nature divine. Gottlos, adj. st adv. impie; qui n'a point religion. Ein gottloser Me» sch; lw de bomme impie. Gottlose Reden; diseonrs irnpies. Gottlos, ans eine gottlose Art; d’u- nemamdreimpie. Hie Gottlosigkeit; l’im- |**Cte, Könige; lestombcauxdesRois. Das heiligt Grab; le saint sepulcre. Bcv dem Tode Lbristi thaten sich die Gröber aus, öffnctcn sich die Gräber; les sepulcres s’ouvrirent a !a mort de Jesus-Christ. Als UNsir Herk Christus auserstand, gingen viele Verstorbene aus ihren Gröber» heraus; quand no- tre Seigneur ressuscita, beauccnp de morts sortirent de leurs tombeaux. Fig. Er ist im Grade, er ist gestorben ; il est (Uns la tombe. In das Grab hinunter steigen; (sterben) deseendre dans la tombe. Diese Krankheit wird ibn in's Grab bringen; cette ma- ladic le menera au tombeau. Die Nacht, die Schrecken des Grabes; la nuit, les hor- reurs du tombeau. Getreu bis in das Grab; fitleie jusqu’ati tombeau. Die Abwesenheit ist das Grab der Liebe ; l’absenee est le tombeau de l'amour. Sr ist am Rande des Grabes; er hat schon einen Fuß im Grabe; il est sur le bord de la fosse; il a un pied dans la fosse, dans le tombeau. Unser Heiland nennet die Heuchler nbertünchte Gräber; notre Seigneur appelle les hypocrites des sepulcres blanchis. Sie sicht aus, als ob sie schon im Grabe gelegen dättr: die a le visage d’une detetree. On djt, Die Witt- wc hat die Schlüssel aus ihres Mannes Grab gelegt; la vonve a mislesclefssur la fosse de squ mari; pur dire qu’ellc a renonce ä la V & V’ « °W, v.ft sbfat !(®J. )M S«. ’lile ifi/1 pte. \'ti. Mt. OM! »k tun. tll ips tt« dS« itt Mt K'f tu Kit ¥ ««• JrJ- :itl it lii ln» bll* ir> tU < iofr j6; B» D lest m hti in tj }t K 4 rk i Grabbeln 1* cemtnnnante des bicns. Dir Gräber 6c« füdjcil; aller prier sur les tombes des tre- passes. Grabbeln, v. krabbeln. GrabrEiseN, s.n. lepoinqon. V. Grab- meiss-l, Grabstichel. . Grabe keile, s.f. latruelledesjardiniers. Grabeland, s. «. la teere en labour, terre Jabouräble. t r I Graben , s. nt. Ie fosse; la tranche'e. Einen Graben machen ; faire, sreuser xm fos- rc. Einen Graben machen, um Hagebuchen zu setzen oder zu vflantzen; faire uuetrau. chee potir plantet de lacharmille. Man arbeitet an dem Graben zu den Fundamenten des Gebäudes; on travaille ä ia tranchee pnur les foiutations d’un Iritimcnt. Eine Wiese, einen Acker mit einem Graben ein- schließen; fennerun pre, XI» champ d’un fosse; fossoyer unpre, im champ. Die Gtä> den eurer Stadt, einer Festung; die Stadtgräben, FcstuNgSgräben; les fosses d'une Tille, d’une place de giierre. Fi'g. Wir sind noch nicht über dern Graben; USUS ue sommes pas encore liors de danger ; nous n’cn somines pas encore quitte; nons n’a- vons pas encore surmonte tous les obsta- eles. Graben, t>. a. irr. crenser, fouir. Einen Brunnen graben ; crenser; fouir nnpuils. Einen Keller graben ; fouir m:e cave. Eine Grube graben; ereuserune fosse. Tics graben; creuscr bien en avant. AlsMailgNlb, fand man einen Schatz; on tronv» uh tre- sor en creusant. Die Erde mit dem Grab« scheite um graben; beehcr la terre. In Erz, in Marmor graben; gravcrsurl’airain, surdumarbre; btiriner. ciseler. (v. (Jcdifn') Fig. Das Gesttz der Natur ist allen Menschen in Latz He^z gegraben ; la loi de la natu re estgravee dans le Coeur de tous les hom- mes. Das Graben ; l’aüion de crenser; la fouille. Grabenmauer, S.f. la contrcscarpe; le jrnir exterieur du fosse du cötc de la Campagne. Grabeusteiger, S. ne. (t.iemine) l’inspe- öetir des percemens cu puits a epuiser l’eau. Gräber, S.m. cclui qui creuse en terre, qui foult ou qui bcche la terre; (V. Drum nengräber, GchanzgrLber, Schatzgräber, Grabmelssel 683 Man bat ihm ein prächtiges Grabmal errichtet; on lui a dresse im mausolee superbe. Grabmeijsel, -. >»• le ciseiet; it. lepoin- qon. Grabplatte, s.f. v. Grabstein. Grabsäule, S.f. la coioünc fune'raire. Grabschaufcl, das Grabscheit; labe- ehe ; it. le louchet. Grabschrift, S.f. l’epitaphe; inscription qiiel’on met surun tombeau, snr nne tombe. Grabstätte, Grabstede, s.f. la sepulture; Heu oü f’on enterre uh corps mort. v. Bk» gräbniß. Grabstein, S.m. latombe; grandetable de p.ierre, de marbre, &c. dont on couvre une sepulture. Der Grabstein und das Grabmal sind aufden Gräbern mitten in Len Br-' grabniffen oder Grabstätten errichtete Denkmäler; la tombe et le tombeau sont des mo- munens eleves sur les sepuicrcä et au Milieu d,es sepultures. Grabstichel, S. m. le burin, poinqon, ciseiet, onglet. Mit dc.-u Grabstichel arbci- ten; burincr. (v. stechen) Ein abgerundeter Grabstichel; unebouterolle. V. RuiiLperl. Grabtafel, s.f. v. Grabstein. Grabtuch, s.n. lc linccul; drap mortuaire. Grad , m. le degre, la maiche; (v. Staffel, Stufe) it. (_t.de matbem.) le de- gie ; la trois. cent-soixantieme partie de la circonfcrence d’un Cercle. Del vierte Theil des Zirkels hat neunzig Grad; le quarr de cereie a quatre-vingt dix degres.'Dcr Grad» (f. ie genial.') le degre; la proximite ou l’eloignement qu’il y ä entre parens, a l’e- rd de la tige qui leur est commune. Im ersten, im zweiten Grade verwandt leim; etre parcnt au premier, au second degre. On dit aussi, Die Grade eines Barometers, eines Thermometers; les degres d’un ba- rotnetre, d’un tlicrmometre. Der Thermometer ist bis auf dreissig Grade gestiegen; le thermometre est monte a trentc degres. In Grade abtbcilcn; graduer; marquer de« degres de division. Die AbtlieilNIIg eines Wärmemessers in Grade; la graduation d’un thermometre, Der Grad des Feuers ; le degre du feu. Dm erforderlichen Grad der Starke des Feuer« kennen; den gehört- gen Grad der Hitze zu geben wissen ; savoir donner les degres du feu. Dieser Mensch t . _ . ... . _. w . , ist im höchsten Grade unverschämt; cet Kom. Todtengräber, rc.) it. (t. i'hist. not.') le]me est insolent au dernier degre. Er besitzt scarabee lössoyeur, la tetc armee; it, le diese Tugend tu einem sehr hohen Grade; boxidier; it. l’abeille mineuse. Grabstiege, s.f. lamouchs sepnlcrale, Gtabgerüst, s. «. lacliapellcardente; le eatafalque. V. xeicheiigeriist, Trauergerüst. Grabhügel, S.m. l’elevationde terre sur line fasse. Grablied, s.n. lecantiquefunebre,chant de deuil; chanson ou air lr.gubre. il possede eminemment cette vertu. Die Unverschämtheit bis zum äussersten Krade treiben ; porter 1’insolenee iusqu’au plus haut degre. Der erste Grad der Tortur; ^ la question ordinaire. Der letzte Gvüd der Tortur; la question extraordinarre. Einen Grad (Gradum), eine academische Würde annchmen; prendre ie grade; se faire gra. Grabmal, s .«. le tombeau; monumentiduer. eleveäla memoire d’un mort dans l’endroitj GrrdbogM, s.m. un cereie djrise en oh il est enterte; le mausolee. Die Grab ’z6o degres; it. (r. de mar.) l’arbfiicstriHe. Niäler der Könige; les tombeaux des Lots, v, Iaeobsstüb. I Vraö- 684 GmdLnch Grämlich wart cleson am™!-. Sich zu Lode granuny invurir de chagrin.' Grämlich, aAj.etaiv. chagrin, ine; Fä- chcux; de mauvaise humeur, d’une hnmeiir chagrin«; morose. Die Grämlichkeit; 1» hjuroslt£; ic caractere morose. Grämling, s.m. »ne personne chagrine, morose, d’une humeur chagrine. Er ist rin EpMamling; c’est un homme tres-morose. Qamü.j ©i’iUülrä/ aAj.etaiv. sanschagrin; cal- me, tran«uille. v. harmloS' Grammatik / s.f. la grammaire. v. Sprachkunst, Sprachlehre. Grainmalil'r, s. m. le grammairicn. Grammatisch, (grammatikalisch) aij.et . le comte. Die Grastnn; la eomtesse. Gräfeding, r.». V. Deichgrafschaft., Grafenbank, S. f. lebane, rang, siege, la place des comtes d’Empire ä la dietc. Grafenkroue, s.f. lacoaronne de comte; «ouronne comtale. Gkafensitz, s.m. la resideuce de comte. Grafenstand, s. »»• la digmte de comte. Grafentag, s. nt. l’assembiee des comtes de l’Empire. fruit que porte le -grenadier. Der Granat- apfekdaum, Granardaum, Granatenbanm; Ie grenadier; ardrc qui porte des grenades. Der wilde Graiiatb«um;Ie dalauetier. Die Geanatapfelschaie; le malieoriiun. Die Granakblüthe;la fleurde grenade. Die wilde Granarb lutste; la balanstc. Der Granatkern; le grain de grenade. Die Granatschas ie; l'ecoree de grenade. Der Granatsaft; le jus de grenade. Der Granatvagcl; le pin- con de Bresil. Der Granatsyrup ; !e sirop de grenade. Dar Granatwaffer; l'eau de grenade. Granate, s.f. le grenat; (v. Granat) it. la grenade; petit boulet de Fer ou de bois qui Gräflich, aij.et adv. tomtal, ale;qui ap- est ereux etFait eu Forme de grenade, et irtient ä un comte; it. de comte, eu comte.jqui etant Charge de poudre ä canon se jette partient Eine grastiche Krone; une cottronne eom- tale. Ein gräfliches Einkommen, Haus. Wapen; gräfliche Güter; reveims, maissn,. srmes, biens de comte. Gräflich leben , sich Hrästich aufführen; vivre en comte, se ctm- ■duire cn comte. . Grafschaft, f- Ie comte. G SM, s.m. le chagrin, la peine,-afilic tion. Er ist vor Gram gestorben; il est mort de chagrin. Gram, adv. einem gram feyn; avoir de la haine coutre qn.; le hair, Ich kann ist NI nicht gram fryn; je NC Ie saurois hair. Gie^ ist ibm gram geworden; eile a conq» de la haine coittre lui. Sich selbst gram leim; deplaire a. soi-meme, n’etre pas content pas , s . de Sm.memt Gramen, (sich) v.rec. s’afiliger, s’attri- ster, se chagriner. @je grämt Fielt über den -t.0d ihres Liehhaders- clls s'attnste de la avec ia mra, ( V. Handgranate) Blinde Granaten; grenades horgnes. Granaten werfen; jeter des grenades. -v. aussi Gra« natkugel. Granatier, r.le grenadier; Soldat d’in- Fanterie. Berittene Granatiere; grenadiers acheval. Die Granatiermütze; ie bonnet de grenadier. Die Granatiertafche; la gre- nadiere. Eine Granatier-Conipagnie; une- cornpagnie de grenadiers. Granatkilgel, s.f. le bal!on.de grenades. Gkanarsteitt, S. m. le grenat; Sorte de pierre precieusc d’un rouge fonce. Grand, s.m. grober Sand; le gravier. Grandicht, aAj.etaiv. gravjeieux, euse. v. kiestcht. Granöig, aAj.etaiv. gravelcux, euse. v. kiesig. Grane, v. Granne. Giäng.i, v-.Krmätl. Granit, Granit Granit, r. >»- Ic granit; picrre fort dure fjiii cst composee d’un assemblage d autres »icrres de differentes couleur». Grauir-artig, «dj. et - ßd f- xrsmteNe; res. scmbhnt au graoi't Kranitartiger Ma» jpor; du marbre graniteUc. Granne, s.f dicLchcl;labarhedssepis, Granuiiren, v. körnen. GrLnze, granzeu, re- v. Grenze, grcu- ^Gr'äpel, S, m. (t. de mim) l’empan; sötte de niesure. I Grapen, s. la marmite. v. Hafrn, £oi>f. Grapp, 5. m. la garance, (v. Färberr!- tfie) Mit Grapp färben; gar-uicer. Grappa roch; rouge de garance. Grapsen, v. «• rafler. (iw) GraS, r- «• l’herbe; (le gramen) it. V’her- tage. Kurzes Gras; >!e l’herhette. Das GraSche», ©«(Uliin; lapetite herbe. AaS Gras mähen; faucher 1'!rcr!>e. Auf dem Grafe liegen; etre couchcsiir r herbe. Ans das Gras legen, auf dem Grafe ansbreiten und bleichen; herber. Auf dem Gräle g.- blejchtc Wäsche; du ünge herbe'. Die Ochr ftn in daS GraS treiben l wer,er les boeufs ä l’herbage. Die Pferde in das Gras tress den; mettre leschevaux au vert. Das Gras obfressm, abweide»; herbeülcr. (v. grafen) Fig. In das GraS heissen; (sterben, ntr< kommen) mordre la poussiere; etre tue. DaS GraS wachsen hören, 9cd fehr kluq dünken; faire l’entemlu, le süffisant Darüber ist längst Gras gewachsen; Cent uneehose oublifc; on ne pense plus d eela. GraS-Anger, s. m. le pacage. Kras-Art , s.f. l’especs d’berbe, de gramen. Dis grasartigen Pflanze»; les plan- tes graminees, Grasbank , s.f. le banc ou lit de gazon. Grasblumc, r. /. i’oeillet. V. Nelke, Grasboden , S.m. le sol herherix; sol ou il croit de l’herbe; it. le gazon. v. Rasen GraSbutttr, s. f. die Mapbnttcr; 1$ beurre de Mai. n ' Gräfeln, v. «• (avec VcwxU. haben) (f. 1 de ch.) couper l’herbe. (re dit du cerf ) Grasen, »,»• (avec tauxil. buben) brou-’ ter, paitre; mangerrherbe; it. (t.deeb.) GraS frösch 68Z beuse. GraSfrrsch, r. m. la grenouille verte. GsaSgarten. s. »,. un jardinherbu, cott- vert d’oerbe; la prairie englase. Grasgrün, »ch- et adv. vert d’herbe. Grr,siäpnchen, s.tt, la chrysomöle vert* du gramen. Grashalm, S. -». le brin d’herbe. GraSÜccht, S. m. le bcochetou. GraSmrsch,^.«». (t.de ch.) le cerf maigrs. GraSyvf, v- Grasplatz. Gradüppftn, S. m. le houblon des pre's. Gra§l,ubn,v-JU'.SLULU et Wachtelkönig. Grashüpfer, s. >«. v. Hemchrecke. Graftchk, «ch. et adv. gui sent l’herbe, fjui a un goist d’heebe. GraNg, ad/. et adv. herbeux, euse; her- bu, ue. Ein grasiger, mit GraS bewachsener Platz; un endroit herbeux, une place herbeuse. Em grasiger Weg ; un enemia herb». Graskäfer, S. la ehrysomele noire violette. GraSkammrr, s.f la charnbre ä l’herbe. GrüSlkim-ig, udj. et adv. graSreimigeS Malz; du malt yui pous.se des germes verts. Graskorb, S.m. lacorbeilie ä l’herbe. Grasland, s- n. l’herbagc; picce deterre comeite d’herbe servant de phtnrage; it. la peh use ; terrain coöveri d’une herbe epaisse et comte. GraslamD, v. tAchnrttlanch. Grasläi.'fcr, v. LüaMteliöuig. GraSlcder, s. «. le couletvej sorte de mousse. Graslinde, v. Wasserlinde. Gräsling, v. Fächfcr. GraSmagd, r./. la vachere; quivacueil- lir de l’herue pour la nourriture des be- stiaux. Grasmäher, S. m. le kmeheur; it.v. Gras« raupe. Grasmücke, S.f. la fauvette. (oiseau) Graspappel, v. Günlepgppel. Graspferd, s. n. cheval gu'nn nourrit d’herbe; it. V. Heuschrecke, Graohüpfer- GraSplatz, S. m. le gazon; place herbeuse; endroic couvert d’herbep l’herbage; le boullngrin ; it, la pelouse. (v. GraS« herbeiller; ft. faucher, couper l’herbe aveciJnnb) €- /. 1’ .trete. Dieser Fisch bat wenig Gräten; cepois- son a peu d’aretes. Die Gräten auS einem Flitlie beranS nehmen; einen Fisch ans- gräten; desosser iin poisson; en öter les aretes. Ein Grätchen, Grätlein ; une peti- te arete. Grath, s. w. la partie elevee qui regne le long de certaines choses, comme p. e. l’epine du dos; (v. Rückgrats;) it. le tran- chant, le fil d’un couteau, d’un rasoir qui s’est rebouche. Einem Gchermestcr den Grath nebmen; cs abzichen; donuer le LI » un rasoir. Gräthe, v. Gräte. Grath-Eisen, s. «. le couteau a parer les «erceaux. Grathhobel , s.m. le bouvet; bouvet male; Sorte derabot dont sc servent les liienuisiers. Grathsäge, S.f. la scie ä rainure a lan- guettes, Gralhsparren, s. m. l’are'tier. v. Lehr- sparren. , Graththier, s. n. Ost appcllc ainsi en Sitisse le chamois de la petite espece, qui est plus rougeätre etdemeure toujours sur les montagnes les plus inaccessibles. Gratie, V. Grazie. Grätig , och. et adv. qui a des aretes. Lin sehr grätiger Fisch; un poisson qui a beaucoup d’aretes. Gran, adj. et adv. gris, grise; it. grison, enne. (v. greis) Graues Luch; drap gris. Ein grauer Bart; uue barbe grise. Cr bat Lraue Haare; er ist ganz grau; il a 1« «heveux gris, il est tout gris. Grau anflrci» C&en; grisailler; enduirede couleurgrise. Eich grau kleiden; s’habiller de gris. Grau in grau; grisaille; faqon de peindre avec deux couleurs, l’une claire, l’autre Imme, ^rau werden; grisonner, devenir grison. Ein in Bosheit grau gewordener Böst- Ivicht; IM seelerat envieilli. Der graue Dilcht; 1» spode, 1 , tutie. (v. Ofenbruch) Grau Ondit fig. et famil. Laß dir ke'ne arane Haare darum wachsen; »’en sois poinr ei, peine; queccla ne te cause point de sonci. Gra , S. n. le gris; la couleur grise. Diese Farbe fällt ins Graue; cette couleur tire sur ls gris. Graubart, s. m. le grison; qui a la darbe grise. Graubärtig, adj. et adv. grison, onne; qui a la barbe grise ou grisonne. Graubünden, das Graubündnerland; le pars des Grison?; la ligue grise. Der Graubündnec; le Grison. Die Geaubünr. Herum; laGrisorme. Gräuel, s.m. lapeur accompagnee d’un fremis-ement. Cs kam mir ein Gräuel (Grauen) an ; je fus saisi de peur. .(peu usuel') Gräuel, s. m. 1’horreur, l’exe'cration, >’,. bomination ; it. l’olijet d’horreur. Das ist mir ein Gräuel ; j’ai de I’borreur pour eela. )r ist allen ehrlichen Lenken ein Gräuel; il est en execration, en abomination, 1 tous les gens de bien. Die Gräuel der Verwüstung; (pbrase de i’ecriiure J. r) l’abomination de la desolation. Die heidnischen Gräuel; der Götzendienst der Hei. den ; l’abominatiüii des gcntils; le eultd idolätredes gentils. Die Giäuelti'at ; l'bor- reur; aftion horrible; l’abominition. Granen, v. «. ( avec l'.a.xil haben) grisonner ; devenir grison; commencer ä avoir des cheveux gris. On ist fig. Als der Lag grauete „ansing zu grauen; al’aube du jourj lorsque le jour commenqoit ä poindre. Grauen , v. n. imp. (avec Pauxil. ha. den) grausen ; craimlre, avoir peur, appre- hender; avoir de l’horreur, de l’aversion, de la repugnance, etc. de qch. Mir grauet, daß mir die Haut schaudert, die Haut arau« ser mir ; je fremis d’horreur. Diese Höhle graute mich an; jefiis saisi d’horreur ä l’as. petä decetantre. Mir grauet vor dcrglej. chen Speise ; j’ai un degoiit pour une teile viande. Ihm grauet vor Len Gespenstern; il a peur des revenans, des spectres. On dit utissi substantivement: <££ kam mir eilt Grauen, ein Grausen an; mich überfiel ein Grauen, et» Grausen; je fus saisi d’hor- reur. Man kann Nicht ohne Grauen, ohne Grausen daran denken; onn’y sauroitpen- ser sans horreur, qu’avec horreur. Grau-Erle, v. Weiß-Erle. Grauerlich, v. graulich. Graufink, s. le pinqon ä tete blan- che et lache jaune ä la po tri ne. Graubafer, S. m. l’avoine grise. Graudänfling, s. m. la linotte de mon- tagne; linotte sauvage. Graukehlchen, s. n. la grisette. ( oiseau ) Graukovf, s. m. le grison, la tete grise; it. petit canard brun. Graulich, ad}, et adv. grisfitre. Graulich, adj. ft adv. qui fait horreur, -qui fait fremir; horrible, affVeux, epou- vantable, it. craintif, peureux; qui a peur des Gräulich Grebe 687 I den Grenzen dieser Provinz liegenden Dörfer; ies villngc-s qui santsurles confins, sur (es lisieres de eette provinee. Die (Lenzen ei« nrö GtaarcS frkfttzen; regier!«? limites, les coniins d’tm dtat. ©VflUti'U hat ZU Greil» zen dir beiden Werre und die Pyrenäen; l’hspague a petir bomes les deux mers et les Pyrenees. Die Grenzen seine« Reichs erweitern ; etendre les bornes, les limitcs te soii empirc; reeulcr les frontieres de jryphite; coquille bivaive ec fossile duson empire. Der ssthejll war ehemals die xenre des huitres. Greifzirkel/ s. m. lecompas de tomneur. re. v. Lasten. Greinen, v. «• (avec l'ai'xii. haben) pleurer. V. weinen. ©reiner, s. m. le pleurenr. Die Grejne- ttnn ; la plenreuse. (famil.) Greis, *■ «• >e grisun; (v. Grankovf) it. levieillard; Komme qui est danr, !c der- nier age de sa vie. Ein ehrwürdiger GreiS; «ii venerable vlelllard. Greis, er II, iv. grison, onne ; qui est gris. (V. grau) Greises Haar; poil grfion. Greisen, v. s.(«wc i'auxii. habtn) gn- sonner; devenir grison. ( p. ns.') Greling, f- «• das kleinste und schwächste Kabeltau oder Ankerseil ; le grelin; le plus petit des cables d’un vaisseau. Grell, ad), ffudn.aigu et pergant; it. (t. de feint.) cru, crue. Eine grelle Stimme; «ne voix aigue et pergante. Grelle Augen; des yeux perqaus et dtirs. Ej» grellcs Feuer; n» feu trop vif, ttop clair. Grelle Grenze von Deutschland, diente Deutsch» tand zur Grenze; autrelois le Rhin bor- noit 1’Allemagnc. Der Rheinstrvm dient Frankreich und Deutschland zur Grenze und Sicherheit ; le Rhin seit de Karriere i la France et ä l’AUeroagne. Mall empfing diesen Fürsten an der Grenze; oo. regut ce ,Prince surla frontiere. Ueber die Grenze gehr» ; passet la frontiere. Die Grenzen eines Haukes, eines Ackers ; les tenans et aboutissansd’une niaison,d’nn champ. Fig, Die Grenzen seiner Macht,seiner Gerichtsbarkeit überschreiten; passer lesbornes de son pouvuir, de sa juridicHon. grillst Ehrsucht Grenzen setzenz mettre des bornes, dünner des bornes, des limjtes a son am- bition. ©ein Stolz ist ohne Grenzen, hat keine Grenzen; son orgueil n’a point de bornes. Grenzbach, s. m. le ruisseau frontiere. Grcnzbaum, s. m. l’arbre delisi^re. Grenzbrrichtigung, s.f. le erquemane- ment; Faction de cerquemaner, derogier Farben ; cnnleurs Grues. Ein grelles Licht; les dillereiis qui naissent au sujet des limi- une lumiere crue. Grelle Umrisse ; des contours crus. Das Grelle Ü! einem Ge mählde; die allzugroße Lebhaftigkeit der Lichter und Farben; >a erudite Grcmpel, s. m. la friperie; le trafic qu’on fait de vieux babits, meubles, (v. Lrö' Sei) Der Grempelmarkt; la friperie ; lieu ob l’on vend de vieux habits, de vieux meu- bk«. Der Gremvlcr, dieGremplerinn; le kripier, la fripiere. Gremvelwerk ; de la friperie, des vieilleries. v. Trödellvaarc. Grenadier, v. Granatier. Grendel, s. m, le verrow j it. la barre ä barricader. (v. Riegel et Gchlagbanm ) Der Grcndeldaiim an einem Pfluge, der zen ) Frankreich grenzet an Pflugbaum ; l’arbre de la charrue. ®er(France confiue avec 1’Espa; Greiidelbaum einer Mnble ; l'arbre äs mou- lin. DieGrcndelkitte; la ebaine du timon de la charrue. Die Grendclwiede, Greuge! Wiede; la wuette; Kart au t mon d’une charrue. Grengel, v. Kringel. Grenze, (Gränze) s.f. les confins, les limites, l ;l lisiere; les extremites d’une provinee, d’un pays, cunridere comme li- tnitrophe d’un autre; it. les bornes; cequi sert a separer ime provinee, un pays d’un autre; les limites; it.. la frontiere; les li- OÜtes, les confins qui separent les etats de tes d’un beritage. Grenzbesichtigliüg, S.f. la Visite des bornes. Grenzbewohner, s.m. pl. bje an der Grenze einer Provinz, eines Landes wohnenden Leute; les habitans des frontieres. Grcnzbeziehung, v. Grcnzzug» Grciizbild, s. n. le terme; sorte destatue qui n’a que la seule tete ou le haut du corps, et qui finiten forme de pilastre qui servoit anciennement de borne ou de limite. Grenzen, V.n. (a-uecl'auxil. haben) con- finer; etre situe proche les confins d’un pays; avoisiner, etreliinitrophe. (v.aNgreN» it an Spguien; la Lspague. Die Länder, welche an Deutschland grenzen; les pays quiavoisinentl’AUemagne, qui sont limitrophes de l’AUeraagne. Fig. ©etil Kummer grenzet nahe an die Verzweiflung; SOU chagrin approchc du desespoir. Grenzenlos, adj. etaiv. saus bornes. Krenzfestung, s.f. la place frontiere. Grenzgolt, J.»«, le Dieu Tetme; Dieu proteileur des bornes que les Romains mi- rent dans les chaiups. Grenzgrabe», S.m. lafosse limitrophe. Grenzhanfen , s. m. amas de pierres ou cle terre pout marquer les bornes. Grenz- GrenzhauS GkMzbauS, s.n. la maisonlimitrophe. GreNjhcrr, s. m. ie pruprietaue des luni- tei d’un pays ; it. leseigmwr dont la terre avoisine ime autie. Krenz-wij. r. V. der Grenzwald; lakoret llmitropbe , froutidie. Grenzh'lge!, '■»>■ lacolline limitrophe Gtenz-Irrung, s-f. les differens sur les limites. Grieche 689 ’gnon; le eoesr, Ie milieu des poires et des pummes dont 011 a öte tont ce qui etoilde mcilleur ä manger. v. aussi Gehäuse. Grieche, s. le Grec. Die Griechin!!; la Greeqae. Die Griechen; les Grecs; la aas tiori grecque. Griechenland, la Greee. Griechisch adj. et adv. grec, grecque. Die griechische Gvrache; das G-iecrischr; GreNjkctte, s.f. (f. de guerre') letordoa; la langue grecque; le grec. AU'gricchlsche suite de postcs sur la frontiire garn: de! Akt; ä la grecque. Eine tech.sche Äort« troupes qtii sont ä parke de se donner lajfüijtlög; un gre'cisme. Griechiich Feuer; warn et s’entre-seeourir. >. fdn feil gregeois. Griechisch Heu» du ke- Grcnzlinie , s. f. la ligne de demarca- nu v- Grrnzscheider et Feld- tio». Grenzmesser, meffer. Grenznachbar, s.m. ceUiidontlademeu- re ou terres confincnt avec les frontieres d’une province, d’uu pay«, &e.; le voisin Grenzpfcchl, s. m. le poteau qui sert de borne. Grenzrecht, r. «■ le droit de de'tertniner les differens sur les limites. Grenzrezeß, Grcnzvergleich, s.m. letrai- te de bornage. Grenzsaule , r./. luborne; Sorte de CO. lonue qui sert de borne ou de limite; it. le terme. v. Grenzbild. Grcuzscheide, s.f. v. Grenze et Grenzlinie. Grenzscheiber, S. m. le cerquemaneur; expert ou maitre jure arpenteur qn’on ap- pelle pour planter des bornes d’heritage, ou pour les rasseolr. Das Amt eines Grenz- scheiders ; le eerqueinauage. Grenjscheidmig S.f. Io cerquemanement;, l’aäion de cerquemaner; it. les limites, bornes,coufins. v. Grenze. Grenzschütze, S. «1. le messier des fron- tieres. Grenzstadt, S.f. la ville kontiere. Grenzstein, s. m. la borne; pierre qui sert k separer un champ d’avec un autre. Einen Grenzstein, Grenzsteine setzen; planter, asseoir une borne, des bornes. Grenzsteine an einen Acker, an einen Weinberg setzen; borner un champ, un vigiioble. Das Gehen der Grenzsteine; ls bornage le ecrquernauemenr. Grenz streit, s. m. Grenzstreitigkeit; 1« different sur les limites. Grenzung, v. angrenzen, Angrenzung. Grenzweg, S. m. le chemin de frontiere. Grenzwildpret, s. »• le gibier qui se fot- : paise. Grenzzejchen, S.n. la borne; marquequi sert ä separer un champ d’avec nn autre. Greuzzng, s. m. la Visite des bornes par les cerquemaneurs. Greuel, v. Gräuel. Greulichj v. gräulich. Griebe, s. f. le creton; les membranes graisseuses qui restent aprds en avoir se parela graisse ou le snif par la fonte. Geiel, Grielvogel, s. m. le pluvier. (v. Rrgenvogel) Der lang!»imge'Grielvogel; le grand Chevalier de l'Italie. Griclttappe, m. la eanepetiere. ( oi- semt ) Gries, s. m. le gravier; gros sablemele Je petits cailloux; (v. KftL et Stcingr.eS) it. la gravelle; sorte de sable ou de gr*. vier qui feit obstrudtion dans les reins: ou daas les ureteres. ( v. Leiidengriks, Nic- rengries, re.) Mit Gicht nur Gries be.af. tet; gourteux et graveleux. Mit G.ieS vermischter Ilrln; »rine gravekuse. Ein mit v.m GrieS behafteter Mann ; n» gea- veisux. GrieS, s. in. le gruau de 1 arge, du fro- ment ou de l’avoine moudec et moulue grussierement. v. Grütze et GrieSmehl. Ger-s A'che, s.f. b;e W-.nhefen-Asche ; la cendre gravelee. Gnesbart, S. m. Thi-rbe de St. Gerard; rangelique sam'age. iiqu ®l'i;>öct’ct, s. m. la bouillie de gruau. Griesdeeke, GrieSakile s.-f. le potea« montant dans les mouiins a eau. . Grieseln, f. n.imp. Qivec f.iuxil. üben) gresiller. V. graupeln; it. V. grauen, grausen. Griefen, V, n. faire du gruau. Gnesgrammeii, v. ( uvee t’uiixil. haben) grincer les deuts; faire la mauepat meconteatement. Qcieux) Griesholz, S. n. le bois nephretiqne. Griesborst, S. m. la dune graveleuse. t Gi ieshuhn, S. n. le glare’ole. V. Ltrand- laufer. Griesscht, a&j. et adv. graveleux, euse; qui ressemble au gravier; it. grualeux, euse. Griesichtes Mehl; farine grualeuse. Griesig, mj. et adv. graveleux, euse; mi'le de gravier. Ein gnesiger, ein mit Äand oder kleinen Gteiiicn vermischter Gleistist oder Rothstifr; UN orayon graveleux. Grieskleie,-./, le fleurage, remontage. Griesl och, s. >«. (t. de le reveur, fantasque, J’attonchement j (v. greifen, aiigreifen) it. la poignee ; autant qu'on peut empoi- gner d’une main; (v. Hand voll) it. l’ein- p an; (v. (Stpanne) it. la griffe; (v. Klane) it. la partie d’une diose par oil on la prend pour la tenir ä la main; la poignee, l’anse, &c.; (v. Handgriff) itfig. lc tour,la fincsse, artifice, tromperie, ruse. Linen Griff tbtNI; porter la main sur qch. Der Griff an einem Dege»! la poignee d'une epee. Der Griff an seinem Deaen war von Ackat; 1» poignee de son epee etoit d’agate. Der Griff an dem Huf-Eisen eines Pferdes- la pince d’un fei de cheval. Der Griff, die Griffe an einer Geige, an einem hauten- halse ; la touehe, les touches d’un violon, d’un Inch. (v. Griffbret) Ein vollstäoi jger Griff; (t.iiemus.) un aceord parfait. Mit listigen Griffen umgeben; user de finesse; jouer des tours d’adresse. On dit, Ich habe tS im Griffe; je le trouvea iätons. Griffbret, r.». le manclie d’un luth,d'un quintenx, (leratier); qui a des fantaisies. Die GriUensänqeriNIi; la reveuse, quin- teuse, (la rat-ere). Die Glillenfängerei; les fantaisies, GeiUcn'rtsser, v. Madenfresser. Grillenhaft, udj. et adv. reveir, euse ; quinteux, euse; fantasque. Grchemverk, s. n. (t. de peint.) des gro- tesques; figures imaginees par le caprice du peintre. Grimasse, s.f. k grimace. Grimassen machen ; grimaeer. DerGrimaffenmacher; le grimacier. Die Geuituffenmacherinn» la grimaeiere. Grimm, s. m. la fureur, furie, rage; le ciurroux. In Grtmm geratdei! i entrer en fureur, en furie. DoU Zorn und Grimm; plein de colere et de rage. Wer tcUlltC seinen Gnmm ertragen? qui pourroit sup- porter son courrou? Grim»rdarm,r.»>. le colon. Das Grimm» datm-Gelröse > le me'soeolon. •violon ; la partie oü sollt les touches et) @nininen, f. k colique; les tranchees oü l’on pose les doigts die la main gauchejde ventre. v. Baucharimmcn. pour foriner les tons differens. | Grimmen, v. n. imp. (uvec Vauxil. hg» Griffel, s .le style; sorte de poincon den) txs griinmet mich heftig im Bauche; cu grosseaiguille avec la pointe de laquel leies anciens ecrivoient sur des tablettes je sens des iranvhees violentes. Grimmig, «d;. et a-iv. furieux , euse; furibond, onde; enrage, courrouce ; furieu- enduites de cire; it. le crayon ; petit mor- ceau d’ardoise propre a ecrire sur une ta-[sement; d’une maniere furieuse; it.ßg- bJe d’nrdoise ou table a calculer; fv. 3{e,!terrible,exccssif, extreme. Ctn grimtni-er chenstift, Gchieterstift) it. le hurin, l’e-'£tget; un tigre furieux. Grimmig N'rr- choppe; insrrument d’aeier fait pour gra-Den ; entrer en fureur, en furie; enrager. ver; < V. Grabstichel) it. la touehe; petiijEili grimmiges rmffendes)Dbier; Nil ani- brili de bois ou de qq. autre matiere dont;mal rapace. CS ist griMNlig kalt; es ist eine les enfans qui apprennent rt lire touehent immnttqe Kälte; il fa:t excessivement Jes lettres qu’ils vaulent epeler. v. ^tift. froid ; il fait un froid excessif. Griffelbaum, e. m. le gainier; l’arbrede Grind, r. »I. la teigne.; gale plate etse- Judee, de Judas. , che qui vient d la tete et qui s’y attache} Griffesbeere, v. Preiselbeere. (v. Ausschlag, Kst'ftäude Schorf > ^ ( t. \ie ebtr.) l’escarre; croiite qui se forme sur les plaies et les ulceres; (v. Kruste) it. (t. de cb.~) la tete d'un cerf. f er böse Grind, Crl'gtind ; la teigne maligne. Der Grind auf den Köpf n der kleinen Kinder; Griffel-AchlilNdMUSkel, s. tu. lemuscle|les acbores. Der Milchgrmd; lescroütes stylo.pharingien ; lestvlo-pharineien. ;de lait. ( v. AllsprUNg ) Wenn die Kratze Grifftl-Aungenmuskel, s. m. le muscle abtrocfnct, so setzt sich tut Grind,^eme Styloglosse; le styloglosse.' j.ftntft? darüber an ; qnaml la gale seche» Griffig, v. qrejfiq. " !il s'y fait une croüte. Die Wunde setzt eis Griffelförmig, adi. et adv. styluüle.Der gnsselförmige jortfflfi ; ( t- d'anat. ) l’apo- physe styloule; la stylo'ide. Griffrlmuskel, s - m \ des Zungenbeins; le stylo. ccrato - hyoidien. m Griffttiebel,/.-«. !a oliasse-poignee; outil nen Grind, eine Kruste all) la plaie se .tt,seur qni seit h chasser etpousscr.csuv’re d’um ' ' . t " de ^ __ la poignee d’mie ep^e siy- k soie de fesrae. une escarre; il se fait une croute sur Grindel *ur la plaie. Der Hirich hat viel auf dem Grinde; le verk a rm beau bois. Der Grind der Bäume; v. Räude. ©vi'iM, v. Gr «Hel. Gnndband, s.f. la main la.lrech-sox^ee) Gri>>d!i0lz,r.». la bourdaiue; aune notre baccifere. Gnudicht, ad/, et adv. teigneux, euse; ijiii ressemble a la teigue. Griudkopf, s. m. le teigneux; qui a la teigne. Grindlraut, s .». la scabieuse ; it. le se- nequn. v. Kreuzkraut. Grindsalbc, S.f. l’onguent contre le teign,-. Grindwurz, S. f. la parelle ; la patience saitvage. (plante ) Griiigel, v. Riegel et Kringel. Grinst», grilizen, D. n. ( avecCauxil. ) haben , rieaner; rire d demi, soit par sot- tise, soit par malice. Das Grinsen on Gkim je»; le ricanement. Der Gti»',erg le ri- can.-ur. Die Griiijerinn; la ricaneiise. Gritreln, v. kritteln. ©tob,«*'/. et adv. gros, grosse; grösster, ihre ; qui n’est pas delie ; grossierement; it.fig. grossier, ierc; riule, impoli, incivil; ino.vilem-. 11t, peil civilise; grossierement. Ei» gfob.i Faden; nn gros Hl. Grobe Leinwand; grosse rolle. Grobe Zeuge; des e- tr, Eies grosseres. Grüb>S Tuest; gros drap. Dieles Luch ii sthr grob; ec drap-lä est bien gross er. Dieses Stück Tuch ist gröber, als dag andere; eette piece de drap est plus grossere que l’auta\ Das ist Mir grobe örd-it; ce n’est que du la grosse be- sogne. Atls .-k» Grobe». aus demGröbsten arbetkci! ;degrossir. DasGröbste, baSÖtfli» 1 hefte von einer Sache ivegnehmen i däuru- tsr une chose. Das ist (pDi) gearbeitet; ce- la est tiavaille grossierement. Dieser Pfi ffe k ist zu grob gestoßen ; ce poivre est trop grorsiei erneut concasse. Gkvb.r grob gc- nrahleo.er Genf; grosse moutarste. Ondit aussi, Grober Sand ; grossable; du gravier. GkodeS Mehl; grosse farme. Grobes Brod; gros pain; paia iioir, pain bis. Er ißt gern grobe ©veilen; il aime la grosse viaude. Grobes Geschütz; du gras cauon. Das grobe ( schwere ) Geschütz; la grosse artillerie. Grobe ©cbrfftj grosses /ettres; lettres de gros oeil. Grobes Geld; grosses espeoes. Di.' Wasche ans dem Gröbsten waschen; decrasser lelinge. Das ©csteren der Tücher aus dem Gröbsten; la tonture rn barrnant. Das Gröbste von den Kleien; hie g.öbste Kitte; le brau de SOU. Diese Frau ist grob (hoch) schwanger; oette fem- «ne est proche de son terms. Eine grove Stimme ; uue VOIX rüde. Ein qrober blies fcr) Ton; un sou, un tou grave. Grobe Genchtszüge; traits grossiers. big. Eine g ob •' ttch?; >!N gros peuste. G obe Rehen; grosses paroles. Grobe (ungeschliffene) Leute; gens grossiers. Ein grober (un- vostlchcr) Mensch» uulummeuieivil, im- Grobdrähtlg 691 poli. Ein rohes und grobes Volk; .un pe,,-. P 1 " ni-le et grossier. Grobe Manieren ; manieres grosseres. Eine grobe Lüge- uu frais mensouge. Ein grober Lügner; uu kraus menteur. Er antwoet-k allemal grob; er ist immer wob in feinen stintwo.« len l il rep0ml tonjours grossierement. Grobdräotig, adj. et adv. de gros fil. . Grobdrahtzicher, s. m. le pousseur d’ar- gne. Grobe, s. •«. le gros ; la partie la plus grosse. Grobfadig, adj. et adv. v. grobdräbrig. Grobs ile, >./. le carreau ; une grosse lime earree qui serr st degrossir le fer. Grobgesackt, v. qeoackr. Grodg stlreift, adj. et adv.' ny 6 grossierement. GrobgestreifreS Packtuch; des car- pettei; tapis d’emballage. Grobgli derig, adj.etadv. membrn, ue; qui a le; membres gros. Grobgrän, s. n. le gros grain ; gros d? Naples. Grob >ären, grobhaaricht, «st/, et adv. de gros poil, de gros crin, v. Haren. Grobbäutig, adj. et adv. qui a la peau rüde, epaisse, dure. Grobheit, e./. la grossierete; la qualite de ce qui est peu fin, grossierement tra- vaille; it.fig. la grossierete, ineivilite, im- potittsse; defaut de civilite dans ce qu'o» -lit oa dans ce qu’onfait. Di?Grobheit ei» u.'§ Tuches, kinrS Zeuges; la grossierete d’undrap, d’une etoffe. Er bat ihm Grobheiten gesagt; >1 luia dit des grossieretes, »es duretes. Ich bewund.re die Grobheit dieses Menschen; i'admkela grossierete de jcethomme. ©je sagten rina.ider Grobheiten ; >lseurent degrossesparolesensemble. Grobian, S. »«. le rustre; gros lourdaud ; homme grossier. Grobkänimer,r.s». (/. de laineur) le drous- seur. Gröblich, adj. et adv. »n peu grossier; grossierement. (v. grob) Dieses Tuch kommt mir etwas gröblich ein wenig grob vor ; ce drap me paroit mi peu grossier. Gröblich gestoßener Pfeffer; du poivr« grossierement concasse. Fig. Gröblich fün« Sigen ; peeber grossierement. Grobmahler, S. >». le barbouilleur; it, un peiucre qui a le pinceau dur. Grobmeissel, v. ©tämm-Eistn. Gröbs, v. Griebs. Grobfchmib, s,m. le taillandier grossier; it. le forgeron; it. le marechai ferrant. v. Hukschmid. Grobspetslg, adj. et adv. (k. de mintj a gros grains. Grobspeisiger Bleiglanz; galene ä grands ctibes. Groden, s. w. C’est ainsi qu'on af pellt dans les pays marecageux UN pre qui nait du se forme le lang d’une digue. Groll, s. m. la raticune; Haine inritekse; it. la piqite, aigrtur. Cr trägt ober hegt noch einen alten Bro« Wider Mich im Her, M, 6y2 Grollen JCtt ; >! garde encorc une vieille rnncune< contre moi dans l e coeur; il a une dent: de lait contre moi. DaS thgt er aus Seilte Itcltem ©toll ; il fit cela par pique. Dieser Men ci) läßt seinen Groll nicht leicht fahren; c’est nn hemme raoeunier. Ohne den Groll fahren zu lassen; rancnne tenantc. Grollen, v.a. entretenir ct faire voir sa rancnne contre qn. G in(«tti, leGroenland. Der Grönländer; lc Groenlandoi^. Der Grönlands'' fit rer ; iepecheur de baieine; it. vaisseau qui part pour la peehe de la baleine. @:0PPf, s.f. la croupe di’m cbeval. v. Ären*. Grölchel, s. n. monnoie de Silesie et de Boheme dont cinq font.un bon groe. Groschen, s. I». legros; monnoie de la valeur de doirze fenins ou de trois kreu- zers. (v. Katseraroschen, Mariengroschen, je.) Ou dit, Dieser Mann bet einen schönen Groschen erroosbett; cet komme a ga- g.ie, a amasse bien de l’argent. Groß, ad/- erndD. grand,de; qui estfort etendu en longueur, en largeur ou en pro- fondcur; it. gros,.grosse ; compoie d’un grand nombre ou d’un grand amas deplti- sieurs choscs, grandement; ii la grand«;. en grand. Ein großer Mann ; un grundi komme. Eine große OefNNIIg; une grande ouvertnre. Eine große Menge ; une grande quantite. Sitte große Armee; une grande, une grosse armee. Sine große GuiNNte GeldiS ; une grosse somme d’argent. Ein großer Ävrnhaufen ; un gros tas de bleu Das Getreide iss schon groß; los dies sont. dejä grands. Diese Frau bat schon große (erwachsene) Kinder; eette feir.me a des enfans dejä grands. DiesrS Äilli) wird groß; cet enfant se fair grand. Ein großes Gepäck hüben; avoir un gros bagage. Er ist größer all sein Bruder; il cst plus grand que son freie. Cr ist um einen Kops größer, ülS ich; 11 me passe de torne la töte. Der größte Soldat unter dem ganzen Regiments; 1« plus grand soldat de tont le regi- inent. Fig. Große Lttgettben und "große Laster; de grandes vertus et de grands vice*. Ein großer BZsewicht; un grand sce- lerat. Die großen Herren ; les grands Seigneurs. Den großen Herren spielen ; tran- ober du grand scigneur. Mit großer Mühe; ä grand’ peine. Die große Welt; le grand monde ; les personncs de qualite. Z!N großer Keloherr; un grand cap)taine. Eine große Königinn, eine große Fürstinn ; une grande Beine, une grande Princesse. Einen großen Aufwand machen ; faire une grosse dejnmse. Ein großer Kaufmann ; un gros ffiarchand. Sine große Sünde ; nn gros peche. Große Augen machen; «uvrir de grands yeux. Groß denken, groß handeln! penser, agir grandement, cn grand. Groß leben; vivre ä la grande. Sebr groß; graudissime. Cr hat ein sehr großes Glück gemacht i il a fait un» grandissime Fortune. ? Groß Sin größer Bnchstab ; UM lettre majuscw- le; une majuscule, Die etgenen Namen muß man immer mit einem großen Buchstaben schreiben ; 11 laut mettre tonjouts une majusGulc devant les noms propres. Größer machen ; agrandir; faire, rendre plus grand; augmenter. (v. Bevgrögent) Groß werden ; grandir,croltre. (v. wachsen) Größee werden ; devenir plus gr.md; gtc.ssir; se grösst; it, fig, s’agran.ür. Groß tbun ; »->,lieber du grand Seigneur; se donner des airs. Sich groß Mit. etwas machen; se vantet, se glorifitr d'une chose. Groß ziehen ; elever, nourrir. Groß, s. n. la grosse; douze douzaines de certaines marehandises. Ein Groß Knöpft, ein Groß Scheren; une grosse de boutons, une grosse de ciseatix. Groß-achtbar, adj. et adv. tres-hemora- ble, tres - considere. Groß-aderig, adj. et adv. ä grandes vei- nes. Groß-Adnitral, s. legrand-amira ! . Groß-Aeltem, s. fl. les aisnls; l’aieul et l’aieuie. Der Groß-Ailtervater ; le bi- saieul; !e pere de l’aieul ou de l’aieuie. Die Grvß-Aeltetmutter ; la bisaieiüe. Groß-Älmosenjer, le grand-aumo- n er. Groß-Auge,r.». lemaeropbtbalme. (pois- son ) Groß-augig, adj. et adv. qui a de grands yeux. Grvßbäckig, adj. et adv. joufflu, ue. v. bauSbäekig. Groß-Bailey, s.m. le grand bailli de l’Ordre de Malthe ou de l’Ordre teutonique. Großbanker, v - Bankmeister. Großbase, S.f. la grand’ taute. Großbauch, S. m. le gros veatru. V. Dickbauch. Großbauchig, «df. ci adv. ventru, ue. Großbauer, i.m. paysan qui ann ccrtaiu nombre d’arpens de terre. Großkinder, s. m. »n tonnelier qui tra- vaille en ouvrage grossier. Großblätterig, adj. et adv. ä grandes feuilles. Großblech, s.n. leferdetdle. Großbotftschafter, s. m- l’ainbassadeur de la ooiiV de Rome et de la porte ottomanne, a la cour de Vienne. Großbritannien, la Grande Bretagne. Großbrüstig, adj.etaiv. mamelli, ue. Gross-Commenthur, -. le grand enm- mandenr de l’ordre de Malthe ou de i’or- dre teutonique. Große, i. de tout genre, le grand. Fried» rici, di r Große ; IKederiele Grand. LS ist etwas Großes in dieser Handlusg} il y a du grand da ns eette aclion -lä. Bon dem Kleinen zmn Großen fortfdiriten; aber du petit all grand. Die Großen; UsGramis. Lille Großen des Königreichs; tous^lcx Grands du royaumc. Größe, s.f. la grandeur; etendne de ce qui Grosselbeere qni est grand; it. (t. de mathdm.') la gfan- deur; tontce qui est suscCptible d’augmen- tation et de diminution; it, Ia quantite ■, it. fig. la grandeur, l’excellence, sublimite, dignite ; it. l’dnormitd. Diese zwei BkÜ- der sind von gleicher Große; cos detix krö- ics Sont de meine grandeur. Die Große eines Gehölzes ; ia grandeut d'un bots. Die Groß, einer Stadt; l’ctendue d'une ville. Die scheinbare Größe; la grandeur appa- rente. Eine «US verschiedenen von einander abgesonderten Weilen bestehende Größen uue quamsts disotta. Eine ßit einander hängende, unzerthMe (stetige) Größe; uae quantite eontinue. Fig. Die Größe Gottes ; !a grandeur de Dien. Die Größe der Seelen, die Seelengroße; lagrindem d'ame. Die Größe eines Verbrechens ; ia grandeur (I’enormitö) d"un crime. Grosselbeere, v. Stachelbeere. GeoßiCnkel, s. m. l’arridre- petit-fils Die Groß-Enkelinn; l’arriere-petite-RUe. Größenlehre, s.f. les nurthematiques. GroßenthellS , größtentheils, adv. pour la p Ulpart. Gioßfähndrich, 5. m. le porte-enseigne de l’ilmpire. Grsßsalk, s. tn. le sacre. ( faucon ) Grsßfeldherr, le geneialissimezge- neral-keld-mareelial. Großfürst, r. nt. le Grand Duc; Prince hereditaire de Russie, Die Großfürstin»; la Grande Duchesse. Großfürstlich, adj. et adv. de grand Duc. Großgam, S.n. l’epervier; rets dont se servent les pecheurs du Rhin. Großgliederig, adj. et adv. membrn,ue. G oßgünstjg, adj. et adv. tres-favorable, Uienveillant. ©je werden großgünstig erlauben; VON« voridrsz bien permettre. (p. eis.j Großhandel, s. m. la gtosserie; le commerce en gros. Großhändler, s. m. le raarchand grossiet, D'archand en gros; le marchand en ma- gazin. ' GroKheit, S.f. la grandeur. v. Größe. Grüßherr, s .le GrandSeigneur; ritte qu’on donneäl’Empereur des Turcs. Großherrifch , adj. et adv. großherrlfch Großkammerh 693 Großkammcrherr, s.m. le grand-cham- bellan de Lithuanie. Großtanzler. S.tn. le grand-chancelier. Groß kielte , s.f. labardane, le gloute- ron. v. Klette- Großknecht, s. m. le maitre-valet. Großkilochig, adj. et adv. ossu, ue; qui a de gros os. Großkopf, s. in. la grosse tete. v. Dick» köpf et Kaulkopf. Großköpfig,«l/.et adv. qtii a 1 ttte grosse., Größter nz, S.m. le grand-croix a’un or. dre militaire. Großküchttimeister, S. m, le grand-maz- tre de la cuisine, GrsAIappe, >./i l’aile large, (coquillej Großltch, adj. et adv. ein wenig groß; ^rändelet; unpeu grand, (p. ns.j' Großliopig, adj. et adv. Iippu, ue; qui a de grosses levres. Gtoßurächkig, adj. et adv. tres-puissant, ante. Großmarsthast, s.m. legrand-mare'chal. Groxmafchig, adj. et adv. ägrandes mailies. Großmaul , r. n. la grosse gueule ; it. le hableur, tanforon, bravache. v. Großsprecher. . Großmäulig, adj. et adv. quia la bouche grand, ou de grosses levfes. Großmeister, s. tu. le grand-maitre de i’ordre de Malthe. Die Großmeisterspalt, oaS Großmeisterkhum; la grand’ maitrise; go iver.icment de grand-maitte. Das Großmeinertdum des Äattbefer-Ordens; le magisiere; la dignltd du grand-maitte de .Milche ; la grand’ maitrise. GroßmögeuL, adj, et adv. Großmögende apitrcn; nobles puissanees; ritte qu’on deime aux etats particuliersde chacune de« sept provinoe-; (v.aussi hochmögend ; ictirs Nantes puissanees; title qu’on donuoit aux etats des provinces unies. Großmuudfchcnk, S. m. le grand-echan- sou. Grokmuth, s.f. Ia magnanimite; vertu de cehii qui est ma^nannne; la grandeur d’anze; Ia geuerosile. Die Großmuth ist die Tilgend der Helden; tainaxnonimite estla vertu des heros. Bloß auS Großmuth oev- thuN; ttanclier du grand seigncur. (/ii,;„7.) jeihtt er ihm; c estparpute generosile ju’il Großherrlich , adj. et adv. qui est du ’. 1 . Grand Seigneur, qui appartient au Grand Seigneur. G oßherziq, adj. et adv. genereux, euse. Großherzog, s.m. le Grand Duc (de Tos- statte). Die Großherzoginn; la grande Duchesse. Das Großherzogthum; le Grand Buche. Großhofmeister, s. m. le grand-maitre de la cour. Großhörnig,ad).se adv. a grandcs cornes. Großjährig, v. osgMrfq. Grostierer, v. Großhänoler- , Großinnuurrtt/ bciian. k. r,i. 1c grand -cbam- lni parilüiine, Großmürhig, adj. et adv. magnanime, magnammeu.'nt; genereux, euse; genereusement. Eju großmüthiger Fürst; ;m Prince magiiaulmo. Line großmüthize HanLiunq; une aftion genereute. Großmuthiq verfahren; en user magnaniinement, genereuse« ment. Großmüthizkeit, v. Großmuth. Großmutter, r./. la grand’ mite} Va'icule, E toßmütterlieh, ad:, ei adv. de la grani* möre; en grand’ liiere. Großmast, s.f. (t. de mcprii') le gros nez. Grostliasig, adj. et adv. qui a le Iw-! gros. Grpp«Hclap, f,tt. uu grand iu-octavo \ iiv iv 694 Groß-Ohekm livre en grand-oftavo; it. la^rande odlave) le grnml jeu dans les orgues. Groß-f>h:i»I s. m. le grämt-oncle. Groß-öhr g, adj.etadv. qui a de grandcs ornlies. v. lang-ök'tq. ©toßptahler. G-oßprahlrrct, v. Groß- fpreciicr, ©rogfpr -cfcfrei. G oß Prior, s. in. le grand-prienr. ©vofegnifofi / s - m - leprevöt de l'armee. Gros'schatzmcijter , s. m. le grand treso- rier. ©refjfdiiläbtcr/ s. tu. legres l>ec. ( otscau ) 'Gros-schwerlträgcr s.m. leporte glaive. G oßsicgelbcwahrrr, s. m. le garde- Sceanx. Großsprechen, v .». irr. (p.v. Vauxil. ha« teil) faire le rodomont, faire des rodomon. tades, des fantaronnades; faire leglon'enx, faire le magnanime, rtiomme entendu, &c.; it. se vanter, se giorifier. Gtoßlsreche-, G’oßlhuer, s m. le rodo- tnont, fanfaron, bravache, glorienx; di- seur de grands mots; fendenr de nascaux, enfonceur de portes ouvertes; grämt eas. seur de raqnettes. Großlprcchcrci, s.f. dieGroßtbuerei; la rodomuatadc, fanfaronnade, fanfaronnc- rie, bravade, jaftance. GroßPrech risch. qroßthuensch, adj.et adv. gloiieux, euse; fanfaron; quisevante trop en qch.; qui se vante d’etre brave, ru che, &c. et qui ne fest pas. Gr'ßßallmeister, s.m. le grand-c'ciycr. Graß-Sullan. s.m. le Grämi-Suitan. Großthuer, Großtsuerei, rc. V. Groß, sprechet'. rc. Größt'»«,, v. groß. Großrr lchteß, s. m. l’archi-ecuyer trän- Chan'; le grand senechal. G. oß-TÜt'k, s. m. le Grand-Tnrc, Groß-llrenlel, s.rariiere-petit-fils. Großvater, S. »r. le grand-pere; l’aieul. Großväterlich,ad/, et ad v. de grand-pere. Großvatersbruder, S. >«. le graml-onclc. Grvßvaterstubl, S-m- le faureuil; it. la •aqU'.toire. Groß«!zier, S.m. le Grand-Visir. Großvogt, s. m. le grand-prevot. Großvorschneider, S. m. le grand-ecuyer tranchant. Großwaibcl, s.m. legrand-huissieren Luisse. Großwanstig, adj.et adv. ventru, ne. Gcoßweidwcrk, s.». le gros gibier. Grotesk , adj.et adv. unnatürlich, (t. de fint. et de sculpt.') grotesque ; -grotesquc- jnent. Groteske Figuren ; fizures grotes- ques; figures imaginees par leeapriee d’un peintre, &c, dont une partie represente *tch. de naturel, et l’autre qch. de chime- I que. Grotte, s.f la grotfce?antre,eaverne naturelle ou faite de main d’homme. Die das Grottenwerk; laro- ■ ^?"en«Ardeitcr, Grottcnnm chtti le rvcaiUeur. Grube Grube, s.f la fasse, le crenx; nnverture faite eil errc; it. la miniere, la mine: ( v. Bergwerk, Er-qrube, Goldgrube, Stein» grübe. K-'jit. lafosse; l’endroit qn’encreu- se en teere pour y mettre tin corpr mort; letombeau. (v. Grab) Eine Grube graben, creuser une fasse. In eine Grube fallen; tomber dans une fasse, daiis un creux. (v. Fuchsgrube, Wolfsgrube, Löwengrube) Die Grube fiel ein aiu - zusammen und ver» schü "U't dir Arbeiter ; la mine s’ebvnla et aeeahlales onvr-'ers. Ein Grübchen, Grüd» lein, eine kleine Grube; une petitefasse, un petit oreox. Das Grübchen im Backen oder im Kinne; la fossette. Fig. Einem eine Grube graben; tendre des pieges äqn. Cr ist in die Grube gefallen, die er einem An» dern gegraben Hatte j ii est tomhe dans la fasse qu’il avoit creusee ä un antre. Auf der Grube gehen, einen Fuß im Grabe haben ; aruir un pied .iam, la fasse; etre sur la Hu de scs jours. Sie Hot ihren Mann vor der Zeit ih die Grube gebracht: eile a hate la mnrt de snn mari. Grübelei , S.f. ler.tffinement, lareeher» che. v. grübeln. Grübelkopf, Grübler, s. m, qni raffine sur une chose; qui lache de detouvrir, de trom er qch. a force de meditations. Grübe n, V. n. (avec Vauxil. haben ) über etwas grübeln; raffiner sur qch. (v. auoqrübeiii, ergrübe!», nachgrübeln) It. grübeln; jener ä la fossette. ( jeu drt enfans ) In der N'se grübeln, mit dem Finger in der Nase Herum g'aben; fm iller dans ie nez. Das ©'-allein; l’aä. de, &e.; it. le raf» finement. Grübeinuß, v. Steinr.uß. Gruben -Slrbeit, s. f der Grubenbau; l’exploitation d’une mine. GrubeN' Arbeiter, s. m. l’ouvrier aux Ml» nes; le mineur. Gruben -Auißand, s.m. le rapport de l’etat d’une mine. Grubenbau, s. «>. v. GrubemArbeit. Grubenbeil, s. It. le haehereau. Grubenbericht, s. 1«. le de'tail, l’cxposi- tion de l’etat d’une mine. Grubenblende, S.f. la lanternedn mineur. Gruben-Cvmpaß, S. m, le cempas demi« nenr. ^Grnben-Ert,s.». laminedeprofondeur. Grubengebäude, s.n. le puits et les ga- leries d’une mine. GrubengezäH, s.». les outils du mineur. Grubenholz, s.n. le bois de charpente pour les mineurs. Grubeniunge, s. m. faide ä mineur. Grubenkittel, s. »k. l’habit de mineur. Grubenkohle, s.f. le menticharbon. G'.ubenlicht, s.». la ehandelle de mineur, Grubenstelg-r, s. m. l’inspefteur de la mine metaUiqne. Grubenkalche, s.f. la poche du mineur. Grubentscherper, S.«. le couieaude Ml. neur. Grubenwasser | Grün '©emüfe; de l’herbagc, des legitmes. Grubenwasser, s. »• l’eau dans les mines.j Grün, verf, qui n’est pas encore dans ta ©ttlklt JUfl, »*. lemesuraged'imemine.imatnri^ requise. (v. unreif) Grüne Erb. Grubig, adj.etadv. plein de cmix. v.jfcmpois vens. Drauben, die noch aanz grün xockcugrubjg. istnd; des raisins enoures tout varts. Wenn Gmit, r./.la fosse, Ie tombeau; (v. Gru->man diese Früchte elnmachen will, muß Le k-e Grab) it. Ie caveaii» la sepulture.inau sie grün adbrechcn; qnand on veuieun- Eine Leiche in die Gruft senken; deseendreihre ees fruits, il faut les cueillir verts. un corps mort dans la fosse. Unter dieferiGrÜNe Kerne; grains verts; des grainsd’e- Kapelle ist die Gruft (das Begrabniß) die-!peautre ötes des epis avant d’etre murs, et ser Emilie; SOUS cette cbapelle est le ea-isecbes dans UN four. veau, la crypte, la sepulture de cette fa-[ On dit fig. Er kann auf keinen arnnen nille. Die unterirdischen Grüfte zu Rom; Zweig kommen; H nepeutprospeter; il ne les catacombes de Rome. »reussit en rien. Cr ist mir gar nicht grün; Grühe, e./. Sorte depoissontres-petit. Grummet, s. n. le regain; l’herbe qui vient dans un pre apres qu’il a ete fauche, v. Nachgras. Grün , aij. et adv. vert, ( verd ) verte; qui est de la couleur des herbes et des feuilles des arbres; (t. de War.)sinople; it. vert; couvert d’herbes et de feuilles; ver- il ne m’aime pas; il ne me veut pas de hier} il a ime dent contre moi. Es wird mir grün und gelb vor den Angen, wann ich hinunter sehe; la tete tue tourne en regardant en bas. Der grüne Donnerstag i le feudi saint, le jeudi absollt. Grün, J. ». indecl. le vert; la couleur verte. Ein schönes Grün; un bean vert. doyant, ante. Die grüne Farbe ist dem Au-Mn frisches, Helles, lebhaftes Grün; »n ge angenehm; la couleur verte est agreable;vert gai. v. aut st Grüne, a la vue. Grünes Luch; drap vert. Ein! Grün-Auge, S.n. la mouche jaune. grünes Bans; un niban vert. AutdrM grü-i Grünbauch, s.m. la chrysis verdatre; «k!> Rasen; snr l'herde verte. Grün anmah- espece de guepe. Itn, grün anstrstchen; verdir; peindreen Grünbccre , V. Stachelbeere- vert. Düse Thür ist nicht mehr grün, man ^ Grünbeinchen, s.n. lapoule aquatique muß sie von neuem grün anstreichen; cette ,ä jambes vertes. porte (fest plus verte, il faut la reverdir.l Grund , s.m. lefond; l’endroit Ie plus porte de sinopie a I’aigle d’argent. ©nht-liqueur se preeipite, se depose au fond du »ct'bflt; verdir, devenir vert;verdoyer. 3m!vaisseau. Die Steine sinken im Wüster zu Frühlinge, wenn alles anfänqt grün zu ww-,Grunde; les pierres vnnt an fand de l’eau. den; au ptintemps, lorsqne tont commeneelMaii kann den Grund dieses Strudels nicht ä verdir. Im Frühlinge werden die Bäumeistnden; on ne sauroit trouver le fond de ce TOtC&erqtfin; au printemps les arbres rever gouifre. Auf dem Gründe fischen; pecher dissent. Das Gehölz, der Wald fängt an snr Ie fond. Der Grund des Meeres, eines grün zu werden; le boiseommeuee a ver- -Flusses; lefond de la mer, lefondd'une ri- doyer. Die grünen ( grünenden ) Gefilde ;sviere. Lin seichter Grund; NN bas-fond. les plaines verdoyantes. Eine grüne, mit Ein steiniger Grund; IIII fond pierreux. grünen Gewachsen umzogene Sommerlau- he; un eabinet deverdure. CiN Bett, ein Lager von grünen Kräutern; von grünem Grase oder Rasen; ein grünes Rasenbett; Ein schlammiger Grund; m> fond vasard. Ein Schiff in den Grund bohren; conler i fond un vaisseau. Das Schiff stößt auf den Grund, streicht anfdcmBodenhin; levais- tm lit de verdure, un lit de gazon. Das^seau laboure. On dit en parlant d'une ri~ grüne Gehölz, der grüne oder grünende Wald, le bois verdoyant, la foret verdo- yante. GrÜN, vert; qui a encore de la seve ; it. vert; frais, fraiche; qui n’a point etesale ou fume. Dieser Baum ist nicht abgestorben , er ist noch grü»; eet arbre n’est pas mort, il est encore vert. Dieses Holz wird nicht brennen, es istsehrgrün; cc bois ne brulera pas, il est bien vert. GrÜNer LachS oderSalmkn; saumon vert. Grünes Fleisch! via ml e fraiche. ( V. frisch ) On dit auisi , Eine grüne Haut, eine rohe, noch ungegärb- te Haut; uneuirvert; qui »’a pas encore *te corroye. Grüne (frisch gebrochene) Kleine; pierres vertes;pierresfraichement tiroes de lacarriere. GkÜNk LAarkiftischeS viire , Es ist Grund da; il y a pied, pour dire, on s’y peut tenirjebout la tete hors de l’eau. Den Grund verlieren; keinen Grund mehr finden; perdrepied; ne trouver plus le fond de l’eau avec les pieds. Ondit fig._ Einen zu Grunde richten; emi- ler qn. a fond; perdre, ruiner entierement la fortune de qn Einen vollends zu Grün«. berichten; achever qn. Von Gruud aus; de fond en comble; entierement. Auf den Grund gehen; aller au Fond; examinerime ehose ä fomi. Auf den Grund kommen; tmu- ver ou penetrer le fond d’une aflaire. Eil« Wunde ans dem Grunde, von Grund auS heile»; gnorir nneplaieradicalernent. Die Sache Ä im Grunde gut, aber re.: >a chose est bonnc dans Ie fond , mais, &c. Im Grunde 6q 6 Grund Grund de' sa maison sur pilotis. Den Grund JO einer Aradt Uaen, eine Gtadtanlegen; Fon- der »ne ville. Fig. Den Grund zu einer Sache lesen; jeter les fondemens d’une af- Faive; etre te-remier ä l’^tablir, äy domier la Forme. Cvrus hat den Grund zu dem versuchen Kelche geleat; Oyrns a jete les fondemens de l’Empire des Perses. Die Furcht Gottes ist der Grund der Weisleit; la crainre de Vien esr le Fondement de la «OSUN. Eine p'üche von Korund »US ec!r-?sagesse. Er beklagt sich mit Grund / er hat Men; apprendre, ettidie nne chosea Fond ,'(S5tnnb sich ZU beklaget! ; !l se platnt avee xsrFairemxnt. Erv> rüebt dieft WiffrNichastjkonbeme'-e. avec raison. Ich sage dieses «UL dem Grunde, er bat diese Wissenschaft nicht obneGru d,nicht ohne"eiuta-11 Grund Grunde ist er ein ehrlicher Mannil est foncierement honnetc homme. Dieser Wa flen ist auf einer ein-iaen Reise zu Grunde fi-ganqe», zu Grunde gerichtet worden; ce «hiiriot. a eti: rinne parunseulvovage. tgt ! ivaS in den Grund verderben; ruiner, per- l possede cetia scienceä Fond. Das ist eine Sache, die nn- der Grund noch Boden hat; das'stein ver- tvirrrer Handel; c’est nne chose qni n’a ni fond ni rive. D r Grund/ !e Fond/ la partiebasoe d’n- ne region , d'un terraiu. Der Grund eines KhaleS; le Fond d'une vallee. Ein in einem Grunde erbautes Haus; »ne miison hätie «Sans un Fond, dans un bas. Da? Dorfliegt^ im Grunde; le villsge est situä dans UN Land. Der Neekaramns; le val du Neckar. Sn bcn Grtu d u; dans les vallies. v. Tb-al. Der Grund, ie Fond, je dit en htttttire -IV- tojj'e de laprem,ereeu plus hasse tissure, snr laquelle o» fait qq, fletir ou qq. nötige! nnvrage; it. (t, de feint.) le champ sei' leqnel leshgures sollt peintes. Der Grund kiueS Zeuges; ie Fond d'une s'taiFe. Mit Silber gestickt auf einem Atlasanmde; Krode d’aegent sur un Fund de satin. Stoff siiit goldenen Blumen auf einem seidenen Grunde; etoile de Hcnrs d'or ä Fond de soie. 5'e;' Grund dieses GemäbldiS ist zu dim- Fe!: le Fond de es tableau est trop obseitr. (v Hintergruind, Vordergrund) Im Grub- Le dcs GemabideS erbliekr man einehastd- fchaft; le Fund du tableau C 5 t UN paysage. Der Grund , (e. de peint.) l’imprimwe; endnit d une foiic p»ur servir aux peintres it. l’impression ; la couleur qui sc met snr la toiie, ct qui sert de premieie conche a l’omcagej la conche. (v. gründen) Ein Grund von Waste-färbe; une impu-ssion, linc cotrche d detrempe. (Sin Hehlgrund ; line iinpression a l’huile. Der Grund zUN! ZLermlden; l'assictte. Dc> Grund, le Fondemcnt: le ereux, le Posse qne Fon Fair ponr commencer ä batir; (v. Grundgraben) it. le Fondement; la nia- «;onncric qui se Fait en terre ponr clever un liätiment. ( v. Grnndbau, Füllmund, Fun Kim;»t) Den Gr- nd zu einem Gebäude gra Ken i rreuser les Fondemcns d’tm edihee; faire let fondations d’tm batiment. Man ist siocij mit Lnkgrabung des Grundes beschsts- tigct; on travaille eneore atix Fondations. Äcit ©rmib zu einem Bane legen, die snndamentr zu einem Gebäude machen; Jioset, jeter, etablir les fondetnens d’un e- i Er har fein Hans auf einen aus Mähte» bestehenden Grund gesetzt; 11 s Fon. oder Ursache ; je ne dis pas cela Sans Fondement, sans qq. fondemcnt. Seine Mey- nuna mit Gründen unterstützen , auf gute Gründe bauen; Fonder sonopinion, appn- yer son opinion sur de bonne» raisons. Der Grund, die Quell-, die Ursache eines Dinges; le principe, la Source, la cause d’tt- ne chose. Der Grund der Bewegung; le priueipe du Mouvement. Auf den Grund seiner Handlungen zurstckgeben; remonter au principe de ses aftions. Der zureichende Grund; la raison snfhsante. Der Grund, Bewegu.'qSgttmd; le motiF. Aus was für inem Grunde bat er dieses gethan? par qnel metiF a-t-il Fait cela? Der Grund, la terre, lesol, le terroir, le terrain. fv. Boden) EiNsgUdlger, stei- niger'Grund; UN sol, UN terrain sabion- neux, pierrcux. Dieser Grund ist vortref« lich, Hülsenfrüchte oder Gemüse bmein zu säen; cette terre, ce terrain est excellent ponr y semer des legtnnes. ^ttt guter , fetter /magerer Grund ; Ml terroir bon, gras, maigre. Der GnUid und Boden; le Fonds; le sol./v. Boden ) Dieses Dorf liegt auf meinem Grund und Boden; ce village est situe sur mon lerritoire. keldeigene, die von dem Grund und Boden ihrer Herr n nnzerlrennli'chstnd; serfs de la gleb«. pt* sende Gründe ; bicns.fonds. Er hat fünfzig tausend Thaler an liegenden Gründen; il a einquanke mille seus en biens-Fonds. Grund-Artikcl, s. -u. Farticle Principal, Fondamental. Grundbalken , Gnmdbaum , V. m. le ra- cinal; grosse pieee de bois qui sert ansou- tien des untres. Die Grundbalken einer Brneke ! les racinaux d’un pont. Der Gruudbalken eines Dammes, eines Deiches; la palpanche; pibce debo-s quigarnit le devant du fpndement des pilotis d’une digue, d’une leve'e. Der Grunddalken eines KrahneS; Fempatement d’une gtue. Grnndbaß, s- la hasse Fundamentale. Grnndbau, s.m. le fondement; maqon- nerie qui se fait en terre pour clever un batiment. Grunddanm, v. Grundbalken. Grundbegierde, s. f. (t. de fhilos .) l’ap- petence naturelle. Grundbegriff s .»». le coneeptfondamcn^ tal; l’idee fondamentalc. EklM- Grundbein ©ntttbbeilt, J. ». (t. d'anat.) l’os basi- laire, es spheroide. v. Keilbein. Grundbesitzer, -r. m. le proprietaire d’une terre. Grundbirn, s.f. Ia pommedeterre, la batate ou patate. v. Karkoffel. Gruudblei, r- n. (_t.de mar.') la solide; le-plomb- v. Bliwurf. Grundböse, adj. et adv. tres-mauvais; extremem. 11 t mauvais ou malieieux; fortmk- eJiant. GrundboljM, v. Formbolzen. Grundbrav, gruuL-ebrlich, adj. et adv. fort brave; tres-honnete. Grundbret, S.n. (t. d'artillf) lasemelle 'de quart de nonante. Grundbrief, s. m. la lettre emphyteo- tique. Grundbruch, s.m. lepercement; ouver-i turc' an fond d’une digiie. Grundbuch, s.n. dasGrnndregister; le rsdastre, terrier; papier terrier. v. £«< gcrbuch. Grunddienst, s.m. lacom'e. V. Frohn- dienst. Grund-Eichel, V. Erd-Eichel. Grund-Sis, s.n. glaqons que la riviere ebarie. Der Fluß geht mir Grund-Eis; la miete charic. i Grund-Eisen, s.n. (t.dechir.) la solide; ft. le ciseau de graveur en caraiäeres. Grundel, s.f. legoujou, (poisson) v. Kresse, Bachkresse. Gründen , v.a. fonder; poser les fonde- : mens; ' baser; it. (t. depeint.) imprimer; donner 1’imprimurc, lacouehe; it. (t. de g rav.) gratter; haclierune planche pourla; gravnre en mani^re noire; it. ( t, Ae me- tiuis.) raboter avec le bonvet femelle. (v. Grundhodel) Das Haus war aus einen Felsen gegründet; la maison etoit fondee «tirun roc. Die Leinwan-' gründen; irn- xrimer la tnile. Diese Leinwand ist zweimal rnik Weiß g-aründet worden; il v a denx eouches de blaue sur cette tolle. Gegründete Leinwand; dela toile imprimee. Eme Mauer, woranfaemahltwerden soll, arün- den; (grundiren) abrcuvcr Ml mnr. On dit fig. Ein-Reich gründen ; (stiften) fonder un empire. Seine Forderungen auf Beweise gründen; fonder ses pretentions. Er gründet feine Meynnng aus dieses Gesetz; Hl appnye son opinion sur cette loi. Diese' Nachricht gründet sich auf ein fcfofcS Gerücht, ist nur aufcin ungewisses Gerücht gegründet ; .cette liouvelle lie se tonde que sur INI bruit incertain. Sein Glück auf eine daii'-rhafte Art gründen; etablir solidement SaTortune. Die Gründung; la fondation; l’aö. de, &c.; it. fig. l’etablissement; it, (t.ie feint.) 1’imprinime, l’impression ; faß. d’imprimer, &c. Das Gründungs- • Eisen ; le "rattoir ; Instrument de graveur. Gru"dfähjgkeit, s.f. la faculteprimitive. Grundsaj sch, adj.eta'v. absoluoient faux; tres faux. Grundfarbe 6t)j Grundfarbe, s.f. la Couleur primitive, eouleur matrice. Grundfaser , s.f. (t. d'anat.) la fibrill*. Griindsau! , adj.etadv. tres-paressenx, extremem ent parcsseux. Grundfestc. s.f. le foudement, lahase. Grunds,uchtigkeit, S.f. 1’huniide radikal. v. Lebenssaft, GkUNSfir"iß, s. m. la premi^re couohe de vernis; le premierenduitqu’onfaitavee du vernis. Grundfläche, r./. Ia base. Grmidfohre, Grundforelle, s.f. la truite qui aimc a se tenir au fond de l’eau. GriNidform, S.f. la forme ä donner 1« fond ä l’etolfe. Grundgebirge , S. n. les montagnes primitives. Grundg .'itzig, aij. et adv. avaricietix oft avare au deruier point. Grundgelehrt, adj. et aiv. profondement savant, tres-savant; d’une profomie erudi- tion; savant a fond. Grundgelckrt feyn; avoir un fond de doßrine. Er ist ein grundgelehrter Mann; c’est Uli homme d’iinepro- fonde erndition; e’est un puits de Science. Gruudgerechtigkeit, s. f. le domaine di- reft. Grundgerechtsame, r. pi. les droits fon- ciers. Grundgesetz, s. n. laloifondamentale. Grundgraben, s. m. le fondement; le creux, le fosse que l’on faitpourcomnien- «er ä bätir. GriINdzütig, adj. et adv. souverainement bon. Grundhaar, e.». le poil fin, la racine d« poil. Grundhaken, s. m. le croo, harpon. Grundhase, S. m. le Hevre de champs. Gcuudbcil, v. Hartheu. Grundherr , s. in. le seigneur fonder; seigneur d’une terre, d’un territoire. Gcundherrlichkeit, Grundherrschaft, s.f. le droit seigneurial. Grunddicb, s. m. (t. de taiil.de limes) la taillc, entaillc. Grund!wbel, s. m. le bsuvet femelle, la varlope, doucine; Sorte de rabat. Grundiren, v. gründen. Gruudkraft, s.f. la force primitive, essentielle. Grundkugcl, S.f. l’artifice d’ean. Grundlade, s.f. (t. de tnine ) le racinal. Grundlage, s.f. la base, * lebasement; it. le foudement; it. (t. de chim.) le radi- cal; Je principe'radical. Die Grundlage eines Walles; l'empsttBMLnt d un rempart. Grundlant, s.m. (t.degramm.) la vo- yelle. v. Selbstlaut. Grundlegung , S. f. Ia fondation ; (v. it- l’institntion; premiersprin- ;ipes d'une Science. Gkundlehre, s.f. la doftrine fondamen- tale; le foudement de la doßrinc. GrtUidlich, «d;, et adv. ä_fomi; rt.fi*. solide,' 6y8 Grstndlichkekt solide, solidement; profund; pro Fs ade. ment, parfaitcment, entieremsnt. (ftne Mat rie gründlich abhandeln; traiter une matiere d Fond. Gründlich urthcilen; rai- sonner solidement. Et» Man» von gruttb- un hnmme d’iine pro- ton.de erndition. Eine gründliche Cur; nne xuerison e'radieative. LaS Gründliche; le solide. Gründlichkeit, lasoIidite-Die Gründlichkeit eines UrlbeilS ; In solidite d'nn rai- sonnement. Gründling, s.m. V. Grundel. Grundlinie, s.f. la base. Grundlos , ndj. et adv. sans Fond j tres- profand; d >n t on ne sauroit tronver le Fand; it, dont le Fond on le sol n’est pas ferme, n'est pas solide. Eine grunolole Liefe ; ein grunrloier Kchlund ; UN abyme Sans Fond; im ttnufirc sans Fond. Em grundloser Weg; un chemin impraticsble, toutrompu. Fig. Die grundlose Barmherzigkeit Gottes; la misencorde infinie de Dien. Ei» grnndlo- ser Vorwand ; >n> prerexternalfsnde, Frivole. Die Grundlosigkeit; la proFondenr Immense; intmensitd de profornlciir. Grundloth, s.n. (t. de mar.') la sonde, le, plomb, v. Senkblei. Grundmauer, l'embasement, le sou- bassernent d'nn edibee. Die Grundmauer in einer steinernen Lrcppe; 1’eibiiFre. Die Grundmauer, der untere hervorragende Lheil euier Mauer üver Len Fundamenten; l'enipatemeitt. Eine starke, durchaus gemauerreGruudmauer; unmassiF. Grundneigung, s. f. le sentiment origi- ue!; l’inclination naturelle. Grundpfuhl, s. m. le pilotis. Die Grund- psähle einer Schleuse; les traversinesd’nüe eeluse. Gruudpflaster , s. n. le beton ; Sorte de monier qu’on jette dans les fondemens d’mi bätiment, et qui se i etrifie dans la terre. Grundguelle, S.f. la premiere source; l’origine. Gruudrebe, s.f. (t. de vign ,) le Faux bois. 1 Grundrecht, /. «. le droit seignenrial; it. droit de bäcir sur le Fonds d'autrui mo- yennant nne redcvance. G'Iiadreael, S. f. la regle generale, fon- damentale; le principe, la maxime. Grundregister, v. Grundbuch. Grundriß, s. »«. eines Gebäudes) le plan d’unedifiee; l’ichnographie; ie plan ich- Nograpbiqne d’nn edifice. Grundruhk, Grundruhrrecht, v. Ruhr- recht. Grundsatz , S.m. l’axiome, la maxime; ytoposit,ion generale re ,ne et etablie dans WO« Science, et qui sert de principe, de Fon- dement, de regle; r>, le principe, la maxi- me, ic motif. Ein mathematischer Grund- satz ; >in axiome de mathematique. Die Gnmdlätze einer Wissenschaft, einer Kunst; les prineipes de qq. Science, de qq. art. Dir! Trillidsätzk der Politik; les «vaxiwes de la J Gnmdsauer 'po'itique. Dieser Mann hat gute Grundsätze ; eet komme a de Kons prineipes. Ex denkt akS ein Ma>m von testen Grundsätzen; il pense solidement. Ein angenommener Grundsatz; »ne liypotbese. Grunoiauer, j. «• le cheF; le levain de chef; petit morceau de päte aigrie qui sert de base au levain. Grundsäule, S. f. la eolonne fundamentale ; it.fig. le fondement. Grundschwelle, s.f. leracinal. V. Grund» ballen. Grundsohle, S.f. (J. d’arebit.) le raeina'. v. Grundbalken. Grundsprache, s.f. la langue-mere ou o- riginale. Grundstein, s. >». la pierre fondamenta- le; it. la gltc. v. Bodenstein. Gruvdsteuer, s.f. la taillereelle; taille qui s’impose sur les heritages, et non sur [les personnes. Grundstlmme, s-f. la basse. V. Baß. Grilodstoss, s. m. la matiere premiere; it. les elemens; les premiers prineipes. v. Anfang, Anfänge, (e. deckrm.) Grundstrich, s.m. (t. demaitre aicrire) le jambage. Gar zu magere Grundstriche machen; Faire les jarnbae.es trsp allames. Grundstück, S.n. le bien-konds; l’im- meuble; terre ou maison. Die Grundstücke von den Fahrnissen sondern; se'parer les biens-fonds, les biens immeubles des mo- biliaires. Grundstütze, s.f. la base. Grundsubstanz, r./. le principe. v.GkUNd« stoß. , Grundstlpoe, s.f. les fondrilles, les eF- fondnlies; it. la lie; (V. Hefen) it. les or- ihires dans la partie la plus basse d’un na- virc. Grundtext, S. m. l’original ; le texte original. Grundtheil, s.m. ( t.deebim .) le principe; corps simple qui entre dans la compo- sition de tous lesmixtes; it. la base. (v. Grundlage) Tnötige Grundtheile; prineipes adkiks; eorps qni agissent snr les antres, comme le mercure, le sei, le soufre, &c. lluthätige oder leidende Grundtheile; prir- vfpes passtfs; les corps sur lesquels issprin- cipes aäifs agissent. Grundton , s. m. (t. Ae mus, ) la toniqiie , la notetonique, la note principale au fundamentale d’un tön ou d’un mode. Grundtrieb, s. m. l’instima essentiel. Grund-Ursache, S.f. la cause principale, i'a raison Fondamentale. Grundverdimkckung, *•■/• (f. de feint.) le rembrunissement. Grundvcste, v. Grundfeste. Grundwachs, S. n. le propolis.' V. Stopf» ivachs. Gr-mdwage, S.f. (t. dema$onn. et de charp.) le enas. v. Senkblei. , Grundwahrheit, s.f. l’axiome; it. la ve- rite fundamentale. Grund- Grundwaffrk Grundwasser/ s. «• I’eau sonterraine; it. ' 1’ean qui sortdu pied des digues, G unirwerk, s. «• Fs enchenots dans les er.rriöresetardoisieres; it. la charpente qui porte les auges dans les moulns ä ean ; Grundwesen, s. n. Fesence; ce qui con- stitue la chose; it. le premier etre; l’etre, des etres. Giundwissmschast, j./. Ia Science fon- damcntale; it. Ia metaphysiqne. Grundwort- s.n. lemotprimitif; le pri- mitif. Grundzahl, s.f. le nomhre Cardinal. Grundzapien, s.m. labonde;grosse plan- *he de bois qui etant baissee ou haussee Sfrt ä retenir ou h lecher l’eau d’nn et.mg. ©rlmS.trbnn, >. »/. la dime fonoicre. Grundzins, s. m. la censive, redevanee , rente; le eens. Dieses Gut MUß so v;e! Grundzins zahlen; ectte teere doit tant de Grünlich 6yy ÄHUttliffi .< a t de gris; rouille verte qui sVngendre sur le cuivre. Der censive. Der herricheslliche Grundzins ^Grunlpan-E;sig ; Ic viiiaigre radiea!; P,§. la reute Seigneririale. Ein Grundzins, der) zu Lehen gegeben worden ; rine reme inseo- dee. Das Recht, den Grundzins zu erbe den; le droit censuel. Der Geundzinsberr; le seigneur ceusier; le eensi er. Der Grund zznSmann; le redcvancier. Grundnrngenmuskcl S. m. (t.d’anat.) le basioglosse; le niuscle abaisseur de la lan giie. Grüne, r.«. levert; la eouleur verte; (v. grün} it. la verdure; les herbes, feuilies; d’arbres lorsqu’elles sont vertes; it. l’her tage; toutes sortes d’herbes. Im Mal ist ’prit de V£nus. Grünspecht, s.m. ^epie-vert, le pivert ble au mois de Mai. Sich ju das Grüve nicderleqen; se coneber sur la verdure. Die Ockfen in das Grüne treiben; mener les boeufs ä l’herbage. Grüne, s.f. le vert; les herbes qu’on fait n-anger vertes aux chevaux dans le prin- temps. Den Pferden die Grüne geben; Faire jnanger le vert aux chevaux. Grünen. ©. ». («fee l'auxil. haben) Ver- dir; devenirvert; verdoyer. 2nr F-.ÜHlin- ge, wenn alles anfingtz» grünen; au prin- temps lorsque tont cominence a verdir. Die grün »den Bäume; les arbres verdoyans. fig. Grünen und blühen ; fleurir; etreen jin etat Horissant. Grünfink, Grünling, s.m. leverdier. v. Goldammer. Grüngelb, adj. et adv. jaune tirant sur Griinsperliug, s.m. le moincau ä deux coultius de ß.ihama. Grünwurzcl, s.f. v. Erdrauch, •• m. Grunzen, «.». ( avecl'uuxil. Naben gro- gner. Das Schwein gnn-zet; le cot-hon grogne. Dar Grunzen; -e erognemclu. Gruppe, s.f. (t. de feint, et Je sculft.) le groupe; asscmblage de plusieurs oi>jtts teilennnt approches ou nnis, que l’oeil les embrasse ä la fois; it. la croupe d'un ckrvai. ( v Kreuz) Diese Flamen macl en daü Grüne angenehm; la verdure estegrea- eine schöne Gruppe; ces ligures l'ont NN beau le vert; it. (t.demel.') porace, ee. Grüngelbe Galle ; bileporaede. Grünhällfling , S. m. le tarin, Grünbolz, s. n. lepin de montagne. Grrmkehlchen, s. n. le grimpereauägor- pe verte; it. le colibri agosiervert; it. le prenenr des mouches verdätre. Grünkohl, s. m. grüner Kohl; lechou vert. Grünkovf, s. m. la grive ä tete verte; it le merle vert. ;roupe; ces figurtsgroupent bien ensemble. GtUppireN, et. a. grouper; mettre en groupe. Gruß , s. m. le salut; aftion de saluer ceux qu’on rencontre; it. le compliment, la recommandation. (v. Cmpfkhlnng) Den Gruß erwzedern; rendte !c Salut. Dcr- mclden Sie ihm meinen Gniß; Faites-Iui mcs compliniens. Der Gruß zur Lee; le Salut de mer; les coups de canon que dreun vaisscau pour rendre honneur ä un autre vaisseau. Einem Schiffe, einer Festung den Grnß verweigern I reFuser le salut ä nn vaisseau, ii uneforteresse. Der Gruß mit den A'affen, mir dem Sponton, mit dem Degen, mir derFahne, re.z (das Saluti. reu) 1c salu. des armes, le salut de 1’espoiu r ton, de l’epce, rin drapeau, &c. Grüßen, v. a. saluer. Irmande» mit Abziehung des Hutes und mit einer Verbeugung grüßen; saluer qn. en ötant le chapeau etens’iaclinant. Ich habe ibn gegrn». aber er hat mir nichtgebankt! iel’.usalne, mais il nc m’a pas n ndu le salut, il n’a pas re- pondu au salut. Ich bitte Sie, wenn Gi? ihn sehen, wenn Sie ibm schreiben, ihn uz meinem Nanien zu grüßen z ; se vous prie do :c seiner de ma part quand vous le verrez, qnand vous lui ecrirez. Mit dem Degen. Grünkraut, s.n. les epinards; (v. Spi° mit dem Spontan grüßen; (salutiren) (t, Lül) «■ le «hon vert. v. Grünkohl. j«' saluer de l’cpee, de Vesponrnn, Ou r (Altbauer 700 Grüßzeit Oll dit tnt.de wer, Mit der Flagge grüßen ; «L'uer du l-LviNan. Mit den Segeln grüs. scn; -aluer des volles. Mit Kanmenschüs. sen grüßen; saluer en tirant ie canon. Die Gebisse gißten einander mit so vielKano. tienschußcn; lcs vaisseaux sesalueient : de taut de Coups de canon. Schiffe , Welche vor einer Festung vorbey segeln, grüßen die selbe; la n-.er saluc la terre. Grüßzeit, s.f. letemps oü la chasse est deffiliduc. V. Grütze , s.f. legrnau; avoine mondee. (v, Hadergrütze) Gerstengrütze; griiau d’or- ge. Bllchweitzcnqn'ltze; grnaude.ble sarra, sin. Qn dit finit. ®ec Jftettfd) bat 0ruft im Kopfe, hat keine Trutze im Koche; ect komme a de l’esprit, n’a point d’e- sprit. Der Orätzkovf; le bntor, bslamd, lourdaud. Die Grntzmühle; lo Müulin a xrtiau.Der Grützniüllcr; le faisour de gruau. Die Grützwurst j le boudin de gruau. Guardem, v. Wardein. Guardiütt, s. *. lePere gardien. Guavakhol;, v.Feanwsengol;. ' Gurken, ».». (avec Pauxil. haben) re garder, voir. (v. sehen) ©cf Gucker; cclui qui regarde ; it. der Gucker/ das GnckalaS : lalvrguette. DasGuckfeNst«; lajalousie. Der Gnci'kastcn; la ekambreobscure portative. Das Guckloch; la vuede'iobee; pellte ouverture par lagnelle on regarde. Das mit einer Klavve versehene Guckloch inest nem Stubenbodcii, um dadurch zu sebeu Mas in den darunter befindlichen Zimmern vorgeht; un jnda; Ouvertüre pratiqnee ämi plancher et fertnee d’une petitc trape amo- vible, pour voir ce qui se passe au-dessous. Das Guckrobr, v. Sehrohr. ■ Euckguck, ( Kukuk ) le eoncou. ( eiseau ) Ich habe de» Guckguck rufen hören; j’ai «ui ehantcr le concou. Die Guckgncksblume; lepain de coucoli. (plante ) Dtk GuckgUckL fl«, v. Buch-Ampfer. Der Gnckgucks- speichel, I’eeiime printaniöre; espece de li- queur visqueuse que jette la santerelle puce et le.ptrecron. Guhr , 1 . /. la Fermentation; (v. Gäh- VUNg) it- (j. de mine') le guhr ; terrcs tres- divisees, chargecs de metaux, qni se deiay- ent daits l’eau ctqui se trotivent dans les mines et Souterrains et qui degouttent des roches. Die weiße Guhr; le gubr blan ; la craiecoulante. (jjraue @u6r;guhrccndre. Eüiwlg, odj. et adv. aigre, cassant; se dit du fcr 1 . Gulden, s. in. le ftorin. ( mennoie') zinsbar. Gültdaucr, s.m. le redevaneicr; tt.h terra^er. v. AiuSbauer. Gülte, s.f. !a reute, redevance. (v. Fruchtgülte, Geldgü.'te) Line unglstökli- che, klebende Gülte; wie rente fonciere-. Der Gültebrief, daSOültebuck; le caia- stte des rentes. Gstltherr, s-m. le seigneur censier; le censier. ®h\tis\>(idj. et adv. valable, valablement; valide, validement; it. courant; de mise ; qui a coiirsj it. admissible; it. autbentique. (v. rechtsgültig) Line gültige Entschuldigung; uneexeiise valable. Ein Minderjähriger kann keinen gült'genHandei oder Contra« schließen; IIN mineur ne peut pas con- trader valablement, validement. Lilie der Förm nach gstktige gerichtliche Handlung; im ade valide en forme. Gültig machen, für gültig erklären; valider. Line gültige Münze; »ne tnonnoie qui a cours, qni est de mise. Diese Ursache sann man nicht für gültig erkennen > cette raison n’est pas ad- mtssible. Die Gültigkeit; la validire. Die Gültigmachung ; la Validation. Gummi, r. la gomme. Arabisches Gummi ; gomme arabiqtie. Guium! Tragant; gomme tragacante ou adragant, Gummi Lack; gomme laqne. Gummi Kspal ; le oopai. Mit aufgelöstem Gummi bestreichen oder tränken; (gummircii) gommer. s gibt viele Häumechtc einen Gummi aus- schwitzen ; il y a grand nombre d’arbres gOmmeux. ' Gummi-artig, ( gnmmicht) adi. et adv. gommenx, cuse. Gummibanm, »r. le gommier; arbre d'oü sort!a gomme. Gnmmiguttä, r. n. la gomme-goutte. Gummiharz, «. la gomme-resine. GUMUliwachS, c. n. la eire ä gommer. Gummiwasser, S.n. l’eau ä gommer. ^ Gundelkraut, S. n. le serpolet citronne. Gundelrebe, e./. le lierre terrestre, lier- re trainant. v. Crd-EpheU. Gundermann, S. ---. Nom gene'rique de qqs. plautes, commc du lierre terrestre, de la veronique des pres, germandree bätarde, verouique ä.feuilles delierie, elatine, be- liantheme, herbe d’or, hysope de Garigue, &c. t @unfi'I,r. in. la bügle. ( plante ) Gunst, s.f. la faveur, les bsunes graues, la hienveillance, alFeftion; marques d’amitie. Sich jemandes Gunst erwerben; r>*r, Pt tr01 i-r /lf» r»n 1 «,-/,) arro8«r ia ggrge, huoieder le pedoral k qu.; lui don- ner ä boire. . Gurgel-Ader, S-f- la vejne jugulaire. Gurgelbein, S. n. le lioeud de la gorge. . Gurgeln, (sich ) -v. rk. sa gargariser. Das Gurgel»; legargarbme^’aiä. ds, Le. Nachdein er sich einigemal aegurgelt hatte, hat er fein Halsweh verloren ; i> a etf gueri de son mal de gorge apresqqs. gar- garismes. Gurgelwasser, s. n. le gargarisme; la liqucur avec laquelle o.n se gargarise. ©usfe, s.f. le voncombre. Kleine Gurken zum Einmachen; des. cornichons. Die scklaugenförmiLe Gurke; le concombre! nerpent. Gucken säen, pflanzen; «m«, pl.tnter des_ concombpes. Gurken eirima- chen; cnnüre des coneombrcs. In Essig ernqcmachtL Gurken; Essiggurken; eon- combres eoniits an vinaigre,’ In Galz eingemachte Gurken; Salzgurken; caneom- bres conRts au 8 . 1 . Ou dit fig. et fnmil. Sich k'cy einem zu viel Gurken hcrausncb Men, preustr? trop de ljeenes, re donner Gurkenbeet 701 de grandes licences avec qn. Gurkenbset, s. n. la couclie de concom- bres. Gurkenkcrn, s- m. la graine de concom- bxe. Gurkenranke, s.f - le bras ,!e cou.eambre. Gurkensalat, S. m. la Sälade de concom- brr s. Gmkeuwalze, S.f. le coucombrc. (co- quiUe ) Gurt, s. m. le sangle; (v. Bauchgurt, HoscngiM, Leibgurt Gattelaurt rc. ) it. la ceinture. (v. Gürtel 1 Die Gurte an einer Bettlade; die Brrtgurte ; les sangles d'un* bais de lit. Einen Gurt umlegen; mcltre un sangle; sangler; se sangler. (v. äusteit) Ein Gurt, woran man eine Butte, «um Korb, re. trägt; uns bretelle. (v. Lragriemeu) Der Gurt au einer Kanone; das Stuck zwischen den Wittelfriesen und dem Mittclvande; >a cdnture d’nn eanon, ( v. aussi Gurtwerk) Das Gurtbett; le Iw de sanftes. LgSGUttgohm!; le eointuro,,. Der Gnrtbaken, Gürtelruig; l'agrafe de eeintur«. Der GtjrkrieNU'N i la barrs. Das GurtwerkGoer Gurt; (r. d'wcbit.) la plin- the ravalce. Gürtel, s. m- la ceinture. Ein lederner Gnrtrl; uiie ceinture de euir. Einen Gürtel anlegeg; se ceiudre; msttre uns eeln- ture. Mit einem Güttct nmgürtet; eeinr d’une ceinture. (.v. aussi Kilchgürttt, «.) DaS Wasser gehr ,hm nur bis an dm Gür« Icl; 11 u’a de i’eau que jusqu’ü la eolntnre. Das Gürlelkraur, d« Bärlapp ; le pied-de -loup, (piaute) Der Kürtelring; l’agrafe da ceiuture. Die GürtelschnaUe, Gürtel- spange; la bouele de ceinture. Der Gürtelschwamm; l’agaric laiteiix zone; l’a- monile a zon.es. Das Gürtellbi« ; l’arma- dille, le tatou. Gürten, v. a. ceindre, sangler. Sich gürten; ss ceindre le corps, les reins. Gegürtet; ceint d’une ceinture. Dieses Pferd ift Nicht gut gegürtet ; «e cbeval u’est pas bien sangle. Am aemäHijch Post zu reitenmuß man sich wohl gurken; po« couvir la poste ii son aise, 11 faut se bien sau- Zler-. , . . Gürtler, S. m. le ceintuner; it. le cro- |chetier. Das Gürtlrrhandwerk; le metier de» ceixitiiripts, des crochetiers. Guß, s. ns. l’adt. de verser ou de jeter er» fönte; le jet, la fonte; (v. gieße») it. la giboulee, guilee,lavasse; grosse pluie; (v. Platztege») (t. de i»'»!!.) cs qu'll faut d'sau ponr brasser; it. l’evier. ( v. Guß« stein) Den Guß verrichten; faire le jet» faire la fonte. Der Guß ist gelungen z 1s jet a 1 -cussl. Eine Figur, eiue Bildsäule voir einem Gusse; u»e bgure, r„,e rtnue d'u» seul jet. Ein Guß Buchstaben; citt Sortiment Scbr'.fte-.i in L.n Kchrittgicf'e- ^rc^eu;uue fonie. Ein ganz neuer Guß; ein 'ganzneuesSortimentSchriften; »ne Fon, te tonte neuvtj. & lhat emm rechten Guß; > ih 702 Gußblei il pleuvoit ä Verse. Gußblet, r-le plomb de fonte. s. n. le fer de fonte; it, la £«euse. v. 0,uu. (t. .,e ftrg.') Gußloch, s. n. (t. de fand.') l’e'cheno. Gtt ein r. nt. l’evier, la daile. Guß uw, *-/.uu6($Ußu>eif> iVuvrage Je tonte. ' &■ lilUUCSlS, s.n. la cire faftice. Güst, v. gelt. ©Ut, »d/. et adv. bon, bonne; qui a en soi tmues sortes de perfections au toutes Ls qualites c.mvenables k sa nat.ire, ä sa condition; it. bien. (Kokt tst alLil! voll- fonimeii gut; il n’y a que Oien qui sott «ouverainement bon. Ad s was te-vlt ge- fibatT-.U har, ist gut; tont ce que Dien a cree, tst bon. Dieser Mensch har gute Ci gcnschuste» ; cet Kumme a de boiines qualites. Guter Wein, gutes Wasser; de Kvn vin, de bonne eau, Ein qittei 2uni); im bon p..ys. Ein guter Arb eil r ; Uli bon onviier, E n guter Prediger; »II banpre dieaierir. Er war immer ein guter Soldat, ein guter Seemann; il fm toujoms bon Soldat, bon Komme de mer. Gut heissen; trouver bau. Gut riechen; seutif bon. Er spricht gut; il parle bien. Gut, bon; debonnaire, benin, indul- x nt. Unser guter ÄKnia; untre bonLoi. Mau muß sehr gut seyn, um Las zu ietde»; il faut etre bien bon pour sonifrir cela. Sie ist eine sehr gute Frau; c’estv.netres- bonne feiume. Der gute Mann besindci sich nickt wohl; la bon komme ne se Porte pas bien. Gut, bon; propre ä certain usage; it. avantageux, favorable, utile, convenable. Wozu ist das gut? a qnoi cela est- il bon? Das ist gut gegen das Fieder; cela est bon ä la fievre, contre la tievre. Dieses Futter schickt sich gut zu dem Zeuge des ÄieiLeS; tet r e doublure assortit bien l’etoße de cet habit. Diese Farbe stehr nicht gut zu der andern; eette eonleur ne revient pas ä fette autre. Das ist gutes Wetter für die Meisenden; voilä un bon temps, rin temps favorable pour les voyageurs. Das ist eine gute, schickliche Zeit mit ihm zu reden; voici la bonne heure pour lui parier. On dit, An diesem Ort ist gut seyn; 11 fait bon en cet endroit. Es ist nicht gut! »»it ihm zu thim oder zu schaffen zu ha- Kens >1 ne faitpas bon avoir aflfaire ä lui. Sich einen guten Lag, sich gute Lage machen; se donner du bon temps, prendre du bon temps. Jemanden eine»! guten Lag sagen oder wünschen ; donner, souhaiterlc bon jonr ä qn. Etwas auf eine gute Art, mit einer guten Art thun; faire qvk. de bonne grüce. Er lebt tit der Welt auf einem guten Fuße ; >1 est sur iin bon pied dans le monde. (£g jst eine gute (starke) Meile von hier bis dabin; il y a uue bonne liene d’ici-la. Es ist eine gute Stunde, daß ich Sie erwarte; il y a uue bonne heure Gut que je vous attemls. Cs geht alles gut ; tuut va bien. Er hat le.NkN Auftrag gut besorgt, il s'est inen acquitte de sa Commission* Ihr yabt gut reden ; vons avez be»u dire; it. vous en parlez bien a votre aise. DaS wird eusti gut thun; cela vous fera du bien. Die a-r,i,nge Me .,'dj lenit sich aus die gute S it, läßt sich recht gut an ; c'est un jcime tionuiequi se porte au bien, q’.'.i se tourne au bien. Die Kirschen, die ÄrammetSvL» gel ssiud leb! gut; c'est la Saison des ccri. ses, des gnves. ES tst gut, daß re,; le bon est que, Le. Es Mgu, wenn!c.; e'esttwe banne marque, un bon augure, lorsque, &c. ES wüte eben so gut gewesen, wenn re. ; aulantauroit valu de, Le. ES ist schon gut; voitaqui estdou; e'estassez; eela siiffit. L» mag für dieses Mal gut scyn; pass« pour eette fois. Gut achten, für gut achten oder halten; trouver o« juger bon; croire a-propos; ap- prouver. Ich achte mich zu i,ul, dieses zu thun; je erois cela au-uessotis ue moi; je oroirois m’abaisser, m’avilic tn faisant eela. Er achtet sich zu gut, mir mir zu re. den; il ne daigne pas me parier; il de» daigne de me parier, (gut anfaNgeit ; Wen commencer. (gut üutuehmc» ; prendre en bonne patt. Für einen gut seyll, gut sprechen; rcpondre pour qn.; etre garant au eautum pour (ui. Für etwas gut f.ou; rexondie d'nne diose; la garamir. Für dir Zayiuug gur siche», gut fty»; re'pondre d’n.ie cliose; la garantir. Für di- Aahlung gütlichen, gut sagen; faile les ilemcrs bons. Ich habe noch hundert Lhaier vom »erwichene» Jahre bey ihm gut; il lut resce encore ä me payer cent ectis de l’an- nee derniete. Wie viel habt, ihr zu gut? combien avez-vous de bon? Einem envaS in Rechnung zu gut schreiben; erediter un attiele, un, pattie dans un compte. Ci» nein gut seyn; avoir de l'amitie, de l'af- fcdlion pour qn.; aimerqn.; lui vouloir du bien, Gut auSscheu; aVoir bonne mine. LS gut baden > Lire en don etat; etre fort bien; etre a son aise; it. l’avoir belle. Er bat cS sehr gut bcy seinem Herrn > U est fort bien cbez son maitre. Au gut hak» !tcn; pardonner;, avoir de l'indiilgenee, de la condeseendance. Cr läßt alleS gut ftpu; rl permgl tont; il connive a tout. Diese zwei Personen schicken sich gut zusammen; cCs deux personnes se convicnnent fort l’une ä l’autre. Es ist eines so gut als daS andere; l'un vaut l'sutre. Scyn Sie so gut, und sagen Sie Mw; ayez la bonte de me dire. Er erzürnt sich leicht, ist aber baj!» wieder gut; il se Fache aisement, mais il s’apaise de meine; il revient aussi-töt. Lustig und guter Dinge seyn; etre de banne Immeur ; se rejouir. EtwüS wieder gut mache»; reparer une perte, un dommage* »ne faute. Die Obstbäume thuu in diesem Boden nicht gut; les arbres frnitiers ne proütent pas, ne vieunentpas cn ce terroir. Sie Glkt @ie werden nicht lange bevfammen gut thun; r!s NS se comporteront pas long' -temps ensemble. Meine Augen, meine Füße re. wollen nicht mehr gut thun; mcs yeux, mes pieds, &c. commencent a me manquer, d me defaillir. El» loser Bube, der Nicht sutthun will; UN petit friponqui neveutpas faire sondevoir Dieser Mensch bat fein Lebtage kein gm getban ; cet Komme ne valut jamais den. Die Kosten aut Ihn»; (vergüten) remliourser les frais. Gut kaiserlich, gut französisch seyn; tenir pour Gute 703 Gutdünken ; kalter (Kimme bon vorn sera- blera. Gute, s.n. le bon; labonne qualite; ce qu’il y a de bon dans qch,; it. le bien ce quiest bon, avantageux, convenable. St» was Gutes essen ; manger qcb. de bvn. Ex hat oas Gute ( die gute Eigenschaft), daß er NU mal» lügt; ü a ceia de bon, qu’il ne me'.it jamais. Das bedeutet nur Nichts Gutes ; ceia ne me presage rien de bon. GlUeS ttjult; faire (ebien; it. faire du hiena qn. Kmi ., ,.... Da» Gute mit Bjsem, Gutes mir Bisen» l'Lmpereur, ponr la li’rance; teni leparti,!verg>ltcN; renare iemalpourle dien. El» 4tre parti^an de, &c. Frev. Gut Ding will NiM alles Gute gönnen ; Voiiloir All bien i Meile haben, on nepeut, : re qi.’enfaisant. @Ut t s. nfsans plur. le bien ce qui esi bon. Das höchste Gut; le souveraui bien. Nur die Lugend ist ein wahres Gut; il n’y a de verkable bien que la vertu. Gut, s.n. C flur. die Güter) le bien ; ce qu’011 possede en fends de cerre ou autre- «ment. Sr besitzt viele Güter, viel Geld und Gut; i> a de grands biens. Ein Mann, der viele große und schöne Güter besitzt; UI! hoimne riebe en fonds de terrc; un grand terrien. Ein wohlgelegcnes, wohlgebaut S Gut; (Landgut) uns teer« bien situee, bien batic. Ein derrschastliches Gut; urie terre scigneuriale Haabe und Gut verlieren; perdre tont son bien. Geistliche Güter, qn. Gutes von einem reden; dir» du bien de qn. Der Gutill kann man nicht zu viel thUIl; on ne sauroit trop bien hite. On Ht fan-.il. Das schmeckt, das riecht wie Nicht» Gut,» l ceia a un mauvaisgout, ceia sent mauvais. Güte, la bentej qualite de ce quiest bon; it. qualite morale qui porte a faire du bi"n; it. la benignite, ladouceur. (v. Leutseligkeit) Die Güte eines Zeuges, des Weines, re»; la bonte d’nne etofic, du vin, &c. Die unendliche Güte Gottes; la bonie inü- nie de Dien. Er hat viel Güte für mich gehabt; il a eubeaucoupde bonte pouraioi. Wollen Sie nicht dteGüte habiN, mir zu sage»; ne voulez-vous pas avoir la bonte Welt Gut nicht nehmen; ich wollte es um coup debonte, de benignite. AU-SmitGü aller Welt Güter Nicht thun z je neleferois tc, nichts mit Gewalt; tont par drniceur, par ponr tous lesbiens du monde. Sich mit rien par force. Ondit, In der Güte , güt» Leib und Gut verpfänden; s’obliger corps lief), ohne Streit oder Prozeß; äl’amiabie; et biens. Lech und Gut wagen, Gut und Glut daran setzen l hasarder biens et vie. Ein Gütchen, Gütlein; un petit bien, un petit heritage. V. Erbgut, Pachtgut, re. Das Gut, (t- decmnmerce) les marchan- dises. (v. Kausmannsgut) Es sind viele Güter angekommen; il est marchandises. Unten verzeichnetes Ent; arniablernent. Wir wollen UNS in der Güte hierüber vergleichen; nous en conviendrons. ä l’amiable. Einen Streit m der Güte bey. legen, vider un dilkerent a l'aniiable. Der Weg der Gute; (des Vergleiches) lavoic d’aeeommodement. Haben Sie die Güte, arrivebien desjunb helfen Sie mir; de gräce, aidez-moi. @Ut>€bel, r.i«. le chasselas blanc. {sorte les pieces ( ballots, marchandises ) mar- de raisin ) quees ci - bas. D. «mir Meßgut et Glveken-! Gükerbeschauer, ».»». levisiteur des mar- gut. jchandises; celui qui visite les marchandi- Gutachten, s. «. l’avis, l’opinion, le sen-ises dans les balles, dans les navircs. v, Dx- timeut de qn. sur qch. Ein theologischeSiseher. Gutachten; un avisdoürlnal. Ei» rechtlk Ü;es Gutachten; imcreponse de droit. Das Gutachten einesKaufmanns in Handlungssachen ; lc parcre. Gut-artig, adj.etadv. de bonne qualite Ein gutartiges Kind; un enfant bien ne, d’un bon naturel. Gutartige Flechten; dar- tresdiseretes. Gutartige Blattern ; peilte Veröle diserdte. Die Gutartigkeit; la bonne qualite d’une cbose. GutbestndrN, s.n. la sante; it. le bon etat; it. l’approbation, l’agrement. v. Gutdünken. , Gutdünken, s.n. l’avis, l’opinion,lesen, liment sur qch. Nach meinem Gutdünken; itlon niBii avis. Handel» Sie nach Ihrem s. m. le pourvoyeur. v, le commissionnaire Gütetbestäker, Bestäter. Giuerbesteller, s. de voituriers. Gütetversender, s.m. l’expeditenr. Gülerwage, s. f. labalance publique oit I’on pese des ballots de marchandises. Güterwagen, s.m. le chsriot des marchandises. Guthaben, s. n. (f. decomfte') lc reve- nant-bon. Guthriffen, s. «. l’approbation, l’agre- ment, lc consentement. Puf Gutheisten; par l’aveu de; par l’approbation; par le consentement donne. Gutheit, S, f. ia bonte; qualite morale qui 1 Gyps gymnastische!! (pinniMn-n) ©■»fefe; les 7°4 Gutherzig qui porte ä faire du bien. (v. ©HtO Et ijt JicSuttcit selbst; er ist lauter Güter ft «st tout coeur. Gutherzig, «dj. et aiv. qui a ie cocur bon; 'benin, be'nigne; doux, Er ist ein autberziger Mensch; o’est ua bon coeur. 21 sed.it a tust en derition d'une bauteei d?u- tse tMrancemalplaeh. Er ist der gutherzigste Ehemann von der Welt; e’est lep-lus benin de tous lcs maris; c’est un mari fort debonnaire. Die Gutherzigkeit; la bonte de coeur; bonte naturelle; la bonhouue; jt—la bonte, simplicite, trop grande facili- , . te- Seche Gutherzigkeit hat ihn zuGrmidr'gypse prcnd xorpsav'eel'eau gerichtet } Sa bonte l’a ruine. , Gyps-Al'guß, s.m. lepläi Gütig/ a dj■ et adv. bon,bonne ; debon- * -*•' ' b^nin, doux; benigne- nsrre, gracieux ment,gfacietisement; avec bonte. Gsttist gütig , ist ganz Güte; Oien estbon; est tout bon. Ein 'gütiger Herr > un bon sei- gneur.un benin'maitre. E;„ gütiger Fürst un knuee dsbsnuaire. Er war fo gütig mich tu Lie Oper zu führen; i> a eulabon- te, la complaisance, de me conduite a l’o - 1 pdra. Gütiger Gatt! bonte de Dien ! Erlauben Sie gütigst; de gräce, permettcz; daignez permettre; ayez la bonte de per rnettre. Gütigkeit, s.f. la bonte j (qualite morale). v. Güte. Gütlich, ad/, et aiv. amiable ; amiable- ment; ;\ l’amiable. Zu einem gütlichen Vergleiche kommen; venir ä une cornpo- rltion amiable. Ou dit, Sich gütlich tllUIU se donner du bon temps; prendre ses ai- ses; s’en donnbr a coeur joie. Gutmütüig, Gutmüthiekcit, V. gutherzig, Gutherzigknt. Gutsgger, v. Gutsprecher. Gutsherr, s.m. le seigneur d’une terre. Gutsprechcr, Gutsager, s. »«. le repon- dant; celni qui repoad, qui est caution pour un autre. (v. Bürge) Der Gutsprecher muß, für den Schaden haften, den derjenige, für welchen er gut gesprochen, verursacht hat ! le repondant est tenu dudom- mage cause par celui pour qui i> a repondu. Gutthat, r./°. le bieufait. v. Wolftthat. Gutihäter, s. m. lebienfaiteur. (v-Wohl- thäler) Die Gutthäterinn; la bienfaitrice. v. Wohlkhatcrinn. GutN'iirtg, «d/, et ade. bieufaisant, ante, v. wohfthäüg. Gntthöttükrit, s.f. la bienfaisanee, l’in- clination ä faire du bienauxautres;«. l’adt. de faiie qq. de bien ä qn. Gutwillig, «d/ et adv. vulontaire; Sans contrainte; de franche volonte; volontai- rement. (v. sre/iwiuig) Die Mutwtlltakeit; la bonne volonte; la complaisance, facili- te, bonte. Gymnastik, s. f. die Kunst, durch Leibes Uetungen den Körper zu stärken; ln gyniimtique; l’art d’exercer le carps pour Je fortifier. GyIZNgstisch, ad/, et aiv. gyrnnique, Die I jeux gymniques; les jeux pubiies oft lcs athletes combattoient nus. Gyps, s.m. le plätre; (t. d’hiit. nat.~) le gypse/(gyp) GypS trennen ; euire duplä- tre. Eine Figur von Gyps; une figure de plätre. Jemande» in Gyps abformcn; tim un plätre zur qn. Ein Stück Gyps oder Kalk ; un plätras. Es fallen große Stücke G»vs von dieser Decke herab; il tombe de gros plätras de ce plafond. Mit Gv?r bewerfen; donner un crepi de plätre. Der Gyps bindet mit Wasser und wird harr; 1« etsedurcit. ätre; une figure tire'e en plätte, fr hat in feinem Eabinet- te sehr seltene Gyps-Abgüsse ; il a dans so« cabinet des plätres fort curieux. Gyps-Anwurf, s.m. l’enduit de plätre. Gyps-Arbeit, s.f. l’ouvrage de plätre j le plätrage. Gyos-Atteu, s. f.pl. les gypses. Gyps-artia, adj. et aiv. gypseux, euse; qui tient de la nsture du gypse. Gypsar- tige Steine; pierres gypseuses. GypSbersitcr, S. m, le planier. GvpSbild, s. n. une figure de plätre, Statue de plätre. Gvpsbruch, s. m. la plätriere; carriere de plätre. Gyvsdecke, S. f. le plafond de plätre, en- duit de plätre. EypSbrufe, s.f. !e gypse cristallise. Gypfen, c.«. plätrer; enduire de plätre. @»pfer, s. m. le plätrier; euvrier qui travaille en plätre; monleur en plätte; le stucateur. Gyps-Erde, S. f. la terre gypseuse. Gypsfaß, s. n, l’augd ä plätre. Gypsgebtrge, s. n, ein Gypsüerg; UI, mont de gypse. Gypsgrube, S.f. la plätriere. GypSkalk, s. m. le plätre cnit. Gypskelle, Gyvferkelle, s.f. le plätrouer.' GyPSkraift, ». la gypsopfiila. Gypskristalle, v. Gypsdrufe. Gypsmahlcrci, v. Frescomahleret. GyvLMgymor, s. »r. le niarbre factice. Gypsmchl, s.n. le plätre en poudre. Gyps Ofen, «-. Ie foiir ä plätre. Gppsschauftl. S.f. la gäehe ä gächerle plätre. Gypsschläger, Gypsstößer, s. m. le bat- teur de plätre. Gypssinter, le grignard; stalaÄite gypsense. Gypsspatb, s.m. le spath gypseux. GypSstein, s, m. la pierre de plätre. H- s. n. k H ; la huitieme lettre de l’al- phabet; (v. I’introduction) it.fig. la sep» tieme nute de la gamme; si. Hg 1 interj. ah! hä I - Haar, Haar Haar-Aftermos corpt ein einziges Haar; >> estchauvcHI »'a pas UN chcveu. Das ist so fett!/ wie ein Haar; ' cela est delie ooinmy un cheven. Sämtliche Haare de« Hauptes; das Haupthaar; la cnevelurc; les chevenx de latste. Cinj schönes, ein langes Haar.'' schöne, lange Haare; »ne belle chcvciure, »ne longue chcvelure. Lange Haare habend; langhaarig; ehevel»; qui porte de longs chevenx. Die nördlichen Völker haben längere Haare als die südlichen; les. petiples sepren- trionaux s»nt plus ehevclus qne cenx du midi- Krause Haare; chevenx «otonnes. Die Haare fallen chm aus; los chevenx 1 »! tsmhem. Die Haare, welche bey dem Kämmen ausfallen, les peiguures. Die ausze- fallenen oder ansgekämnilen Haare ins Feuer werfen; jctcr los peignures dans le Fe». Mau r!L, man rupfte ihm den Kneb. l- bart, Haar für Haar aus; »» lui avraclia Ir mouxtaehe peil ä poil. Die Haare zwi fchen den Augenbraunen über der Nase clrooe. Um ein Haar, es fehlte kein Haar, 10 wäre er um fein Leben gekommen; 11 s’en est pe» fallu qu’il n’iit ete tue. EK füll inch kein Haar gekrümmt werden; >1 nc vo»s arrivera aucun mal; il ne vons eil arrivera pas le moindre mal. Einem tu Sie Haare woll.n; en vonloir z qn. ; ehsreher quereile a qn. Er dar Haare lassen müssen; 11V a du poil, des pln- mcs, de, ses piumes. Dieser Mann het Haare auf de» Zähnen; c-t hemme a du sang ?,nx ongles, so\v> ses ongies, a» brnit de ses ongles; il a de l’esprit et du cou- rage. ( famil .) Es ist kein gut S Haar an ihm; c’estun vaurien, un frans vmrieu; 11 ue vaut ri»n du tont. Mit Haut und Haar; en'.ieremont; wut-a-kalt. ^ Haar-AstermoS, *■ »• >« bys-.e. Haar-Alami, s. m. l'alunVierge cristal- lise. Haar-Attgel, *./, laligne de crin. Haar-Am'ätz, s. *». ;u Aussatz von fal» tli Haaren;, un tour de chevenx. lataroupe; le poil qui croilentrc lesdeux sourcils. Die Haare in den Nasenlöcher!,;! 'Haarvall. Haarballen, v. Gemsen uael, le poil des nariues. Die Haare unter der,Gewölle et Rttb.baucn. Achsel! an der Achftldöble'iic poil de l’ais-', Haarband, r. n. le cordonnet aux che. are ans der Schaam; le poiijveux; it. le tnban ü tresse, a entreiacer ou a cntortiller les chevenx. Haarbau, r. i». la tri .Ute ; la maniere dont l.s chevenx sollt Frises et arrangds. v. HaarUause. i Haarbeize, s. f. le depilatoire ; drogue, pate pour depiler, Haarber.irer, s. m. le crinier; artisan -eile. Die Haare auf de« parties hontetues. Er fängt «!! H.m-e am Kinne (einen Bart) zu bekommen; le poil commence a l»i poindre au men- ton. (v. Müchhaar) Dieser Hund bat ein Araudiges, borstiges Haar; ce chicn a le poil herisse. (v. Hasenhaar, Kameekhaar, Ziegenhaar, re.) Die Haare verschiedener Lhiere in Ansehung ihrtr Farbe; lepelage.?q»i accomumde le crin et Ic mct en e'tat Diese beiden Pferde haben nicht einerlei Haare, sind nicht von einerlei Farbe; ces d’e.Te employe. Haarveutel, s, m. la bourse aux chevenx; deux ehevaux ne sout pas de meine pe-;la bour.e. läge. Der Fuchs bat rothes Haar; lc re-l Haarblume, t.f. le trichosantes. nard a le poil roux, Djeier Hund verliert! Haarboden, s. >»■ (Jn dit n'»» lamme qui sein .Haar, die Haare falle» tbm aus ; ce « beaucoup de chevenx sm-u tiu, Er hav chien'perdton puil, le poil Ini tomhe. DaSjeinen guten Haarboben ; il a »ne bonne lange Haar am Halse eines Pferdes etneö Löwen; le crin du cou d’un cheval, d’iw lion. (v. dAZhue) DaS lange Haar am Schwänze oder Schweife eines Pferdes t le crin de la quetie d’nn cheval. Die langen, zarten und weichen Haare einiger Dbiere; lessoies. DieserHiind bat schöne, lange und weiche Haare; ce chien a de helles soies. Das Duch aus den Haaren scheren; ( t. de drap.') tondre le dtap en har-l maut. Da« Haar, welches nach dem Abnar-i ben an einem Felle fitzen gebli.be» ; ( t. de Ktii’hs.) l’arriere-fleur. On dit , Die Pa-i stete bat Haare bekommen, bat Schimmel! angtsetzt; Il y a de la chanissure au-dessus du päte. Die Haare, die baarförmiqen Fa. fern an den Wurzeln der Bäume und Pflanzen; la chevelure; les tilarnens; ra eines apilivees. v. Haarwurzeln. o,i ditfi K . Es fehlt nicht ein Haar breit Djct. Ai.i„ Fe.T.L chevelure. Haarboilen, *• pi. C'istuind quon ap- pe/Ie Ses tetes de lin battues. Ha», brieten, S- (*• de ch .) le cimier de sanglier. Haarbürste, v. Kovfbürste. Haarbusch Haarbüschel, r. m. le toupet, la teupe; toulie de chevenx; le toupillon. Em kleiner Haarbüi'chet; »» bo»q»-t ds chevenx. Haardünn, «di. et adv. de'liecomme un cheven. Die haardünnen Fasern; les ca. .pillamens. Haar-Eisen, s. n. !e fer ä friser; it, (t. de vijgiss.) le peloir. Haaren, v. «. depiler; öterle poil; it, ebonrrer. (v. abhaarrg) sgtfh haaren i so depiler; perdre sau poil. Dieser Hund, diese Katze haaret sich, läßt dir .Haare gehe»; cette peliae peid le poii. jP N Haarz m. la ehute des chcveux ; 706 Haar^Erz -OflrtfsSt'j/ s. n. la minc en forme de ft. lräts. Haarfgll, s. (l’ilopecie). Haarfarbe/ s.f. la couleur de cheveu Haarfäseriein, t. ». fl. les filamens, les capillamens. Haarfcdcrn, s. fl. le duvet despetits &i- seaux. Haarfein, adj. et adv. mince, subtil coin- me u:i eiievt-ii. Haarflechte, s.f. la tresse de chcveux. Hnarmaun Haarmann, s. (t. de tond. de drap') I, harmant» Das Scheren ans Lein Haar- mault 1 la tonture en harmant. Haqrmantel, r. r». lepelgnoir. v. Piche» Mantel. Haarmesser, S. n. le couteau de chape- lier; couteau ä chapeler; it. le couteau & poil dout se scrt le tisserand en velours. Haarmiibe, s.f -la teigne ou le eiron des elu-vetix. Haarnadel, r.,/. l’aignille de tete; it. Is poijujon. v. Diamaatiiabel- Haarnest, s. m. uns touffe de cheveux. V. DerHaarflechtcr; !e tresseur. Die Staat* ficchternm; la co.ßeuse, friseuse; Fwmei Nestel qui accommode la tete, les tresse*, &c. H.'Mpmfll. s . m . Is p ; ncMn . «rfv.caiull.ire. Haar- Haarpomade, r. /. la pommade pour les fpliiitgei'jlunifns pleites capitJatres. Die.chevenx. v f haarförniiaen Wurzeln; les capillamens. Haargefäß-Heu, §./>/. les vaisseaux cqpil- laires du corps huwain. Daaegold, r. n. l'or vierge capillaire. Haargürtel, s. ein härener Gürcl; le cilice. v. hären. HaarhanLel, s. m. le commerce, trafic de cheveux. Hvarhänölcr, S. m. le marchand deche- veux: Haarbanbe, s.f. die Perrücke; laperr». qtii. Haarhemd, S. n. la haire, chenr.se faite de crin ende poil de chevrc quo I’oii inet sur la peau par esprit de mortHicatio« ct de pvnitence. Haarieitt, mlj. et adv. qui ressemble aii poil capillaire j delie commt un cheveu. v. haarförmig. Haarig, «.//. etmlv. garni de poil; chc- Velu, ue; it. velu, ue ; poilu, ue. Er hak eine baariae Brust; il 'a l’cstomao velu. Haarige Hände; mains velues, mains poi- liies. v. langhaarig, vollhaarig, rc. Haarkamm, s .»,». le peigne. v. Kaium. Haarklauber, s.m. Veplucheur,vetilleur. qui coupe un cheveu en quatre; qui subti- lise ou critique trop; qui s’arrete ä des minutiös; it. tertne meprisant pour disigner un pemiquicr. ( famil.) Haarklein, ad/, et adv. menn,sul>til com- me un cheveu ou poil; it. ßg. jnsqu'a la demiere mimitie. Eine Sache haarklein erzählen ; raeontcr uue chose avee toutes les circonstanccs, fort en detail. 1 Haarkomet, 5. nt. la comete chevelue. Haarkran;, s. m. la tonsure des moines. Haarkrause, S.f. la frisure; les cheveux Frist 1 * et la moniere dont ils sontfrises. Haarkrauser, Haarkräusler, s.m. le fri- seur, le pemiquie'r. Haarkrone, s.f. l'aigrette. Haarkuqel, v. Gemseukuqel. Haarkupfer, s. ». le cuivre vierge capiU laire. Haarlocke, s. f. l a boucle de cheveux j i’anneau; cheveux boucles. Haarlos, ad/, tt ad», chauve, pele, dein le. Haarender, r. «. ha psiidre a poudrer. Haanuilver, s. n. la poudre de chypre ; psudre aux cheveux. Haart'Ntz, r. »I. la frisure, coifftire; ac- commodnge, ornement de tete; cheveux frises, boucles. Haartaufer, s .le couteau ä arraoher la ln ine. Haarröhrchen,r.,1. le tube,letuyaucapil- lairc. Haarsalb s, s.f la pommade. Haarmlz, s. n. le halonatron; espece de sei qui se forme dans les mi.i . J. Haa,schaber, s.m. lepeloir; hutrument de megissitr. Haarscharf, adj. et adv. 0 » dit fnmil. Etwa» haarscharf bewerfen ; prouver UNS cbose d’une manirrc concluante (v. bün> idiq) Haarscharf üb r etwas her seyu; >'»- treprciidre viverneut une cliose; poursui- vre «ne chose avec beaucoup d empresse- ment. Haarscheitel, s.f. le sommet de la tete. Haarschere, S. /. les ciseaux de barbier et de perruqmcr. Haars hlächtig, adj. et adv. poussif. v. her;sch!äotig. Haarschmuck, v. Haarvutz- Haarschneiden.i.c la coupe des cheveux. Djefrr Perrtickeiimacher ist geschickt im Haarschneiden; Ce perruquier est habile pour la coupe des cheveux. Haarschnur, S.f. le tresse de chcveux; (v. Haarflechte et Dresse) (t. deperruq.) it . V. Haarseil. Haarschopf, s. m. la taupe de cheveux. v. Haärbiisch. Haarschwefkl, s. m. le soufre vierge ett filets. Haarseil, s. »- die Haarschnur > le sstou x petit cordon dont on se sert en plusieiir* operations de Chirurgie,en le passant au travers des ehairs. Man bat ihm ein Haarseil an de» Hals gelegt, um den Fluß, der sich ihm auf die Augen setzte, wegzuziehen; on lui a applique un seton au cou, pour de- tourner la nuxion qui lui tomboit sur les yetix. Haarseite, l-/.(deS Leders) la fleur du cuir. Haar- Haarsieb Haben 707 Hmrsieb, s .». le sas, le tamis, retaminejbai!. Alles was er hak, ha! er Ihrer Frei« tle cnn. (v.Hieb) EtwaSdurch einHaar'1'.redigkett zu banken; taut te qu’il a, il Je ' ~ ' ’ ‘ r tient tle votre liberalite. On dit aussi, jjmt» ger haben, Durst haben; ayolrfaim, avoir »oik. Einen Prozeß haben; avoir un pro- cös. Lrvvfweb haben; avoir mal ä la tcte. Dieses Äopjwrb pa,. er schon laoge; >1 y a long-temps que oe mal de täte le t.ent. TlwaS von einen; haben vdcr wisten; ts- mr q,h. de qn. De» wem haoe.', Sie dieses?. Wer Vak Ihnen dwlcs gesag! ? de qui reneL-vous eel»? Ich habe nichts an dieser Waare; je negagnen.n ä cetremarchan- ficb lauft» lasten; sasser qch.j la faire passer au sa?. v. sieben. Jnaat'flil’Cr, s.n. l’argent vierge capillaire. Haarspalt, s. m. la feilte capillaire; it: (t, de chir. ' le trichisuios. Laarsvitze, r,/. la pointe de cheveu. Haarstcrn, r.>». l’etoilcchevelue. Haacstrang, s. m. la quetie de pourceau; fenoui) deporc; le pencedane. (plante) Haarkour, s.f. v. Haar-Aussatz- Haarrresse, s.f. (t. leperruq.) la tresse. v- T esse- So a rtommel, s. f. l’etuve des perru- qmers pour y secher les cheveux. Haartuch. s.n. l’etamine, la haire; tissu tu toile de crin. Haarverschneiden, s. n. l’a&ion de eou- per, de faire les cheveux. v. Haarsckneiden. , A Haaroicriol, S.m. espece de Vitriol vier- ‘ ge eil forme de filets. Haarwachs. 1. n. le tirant, certaine Portion de nerfs de couleur jaunätrc, qui se trouve dans la viande de boucherie. (le tire - emx - dents ) Laarweide, v. Bandweide. Haarweise, adv. Haar für Haar; poil ä poil. Haarwickel,, c. m. la papillotte. Haarwuchs, s. m. la crue des cheveux. Haarwulst, s. m. le bourrelet de cheveux, rond de cheveux; le tortillon; it. le chi- gnon. Laarwurm, s. m. le crinon. V. Mit-Effer. Haarwurz, 1. /. la nymphaea; le lis d’etang. (plante aqualique) Haarwurzel, s.f. la racine des cheveux. DieHaarwurzeln an den Pflanzen undBän- men; les racines chevelues, les raeines capillaires. Haarzänglei», s. ».les pincettes. Haarzrua, s. n. roßbaarrner Zeug; la ra patelle; toile falte de crin. Haarzierde, s.f. v. Haarputz. Haar-irkel, S. m. le couipas ä pointes ehangeantes. dise. Mas habe ich davon? que m’en re- vient-i! ? qu’est-ce que j’y gagne? Ich muß Geld bab.n; il me laut de Kargent. Haben wollen ; souliaiter, demander, desl- u-r, vouloir. WKber haben wollen; rede- mander, repeter. Du hast eü so haben «vollen; du hast es nicht anders haben wollen; tu l’as voulu ainsi; it. tu l’as cherche, tu l’asbien mente. Ls jst nicht ZN haben; 011 n'en trouve pas. ES «st überall ZN haben; il y ena par-tout. Da hast SU es; tiens.le voila; it. te voila pris; tu en as, tu en ticns dans l’aile. Et>va§ nicht haben; inanquer de qch. An sich haben; avoir en soi. Er hat etwas an sich, das federmann gefällt; il a. qch. en lui qui plait ä tout le monde. Et« was von seinem Vater, von seiner Mutter an sich haben; tenir qch. de son pere, de sa Niere. Sie ist ein wenig furchtsam, eil! wenig schüchtern. Las har sie von «hier Mutter; eile est un peu tiinide, elie tient celat de sa märe. Auf sich haben; avoir sttr SOI; it.fig. etra de consequence ; tirer ä eonsequence. Die Sache bat nicht viel auf sich ; ce n'estpas une aKairo; la chose n’cst pas fort importante. Diese Sache hat viel auf sich, iE sehr wichtig; cette allaire est fort importante; c’est une allaire de grande eonsequence. Dt» sich haben ; avoir avec soi, avoir sue _soi. In sich haben t eontenir. Neben sich ihaben; avoir pour compagnon, pour ad- 'ioint.&c. lim firh buben; avoir Haarzopf,«. «. la tresse, touüe, natte de^oint,Le. Um sich haben; avoir autour de eheveux. isoi. Heber sich haben; avoir au-dessus Habe, s.f. le bien; tout ce que I’onpos-!de soi; avoir un saperieur, commandant, süde. Die fahrende Habe, bewegliche @it*j&c. Unter sich habe»; avoir saus soi, sous ter; lesbiens meuhies, mobiliers. Habe sa direciion,sous soll coinmandement. Voe und Gur verpfänden; obliger ses Kiens meubles et imtneubles. It. v. Handhabe. Habin i>. n. irr. qui est aussi uuxiliaire de tui-mhne et qui sert ä formet quantitS de frlterits des untres verlies; avoir, posseder, tenir. Vermögen haben; avoir du bien. Ein Amt haben; avoir,posseder tineehar- ge. 1 aeuun grand revenu. Eine vollkommene Kennt- niß von einer Sache haben; avoir une par- taite eonnoissanee de geh. Ein Gut im Wacht haben» tenir UNS terre ä fenne, a sich haben; avoir devant soi. Den Fejn!) vor sich haben; etre en presence de l’en- nemi. Er ist nicht der erste, er hat andere vor sich gehabt; il »'est pas le prämier, d’autres l’ont devance. Wen meyllt ihr V 0 k euch zu haben? a qui parlex-vous? Haber, S. m. (Hafer) l’avoine ou aveine. Tauber Haber; tolle avoine, avoine fol- lette. Wilder Haber; avoine sauvage. Den gelbliche Haber, Goldhaber; l'avoine jan- nätre. D r nackte Haber; l'avoine MIC. Der Haber auf dem Felde; les avoines. Der Haber steht gut, steht schön; les avoines sont helles. Len Haber mähen; lau- $>9 * * eher ' 7 °S Haber-Acker eher les avoines. On dit fig. etfamil. Dcr Haber sticht ihn; il est ^ i! abuse ; de sa prosperite; il devient insolent. Haber-Äcker, s. m. le champ sem* d’a- vo; ne. Haber-A-wute, v. Haber-Ernte. Haber-artig, adj.etadv. qui'tient de I’a- voine. HaberarttgeF GraS; v.Habcraras. Dabetbirr, s. n. la biere brassee d’avoine. Habcrblüthe, s.f. 1c grumel ; tlcur d'a- voine pour fouler les etoires. Daberbob'N, J. »«. Ie grenicrä l’avoine, Habcrbrci,-. >«. bas Habemms; la bouil- lic o’avoine. Haberbrod, s. n. le pain d’avoine. Haberdtstrl, v. Scharte, Scharten- tränt. Daberccht, s, m. une pertonne qui veut toujours avoir raison; le disputeur; qui ahne a contredire. On dit aussi, Habe, rechten, v. n. dispmer. Die Haberech erei; 1?. inauvaise eontrune de disputer, de vou- luir toujours avoir raison. Habcr-Lrnte, s.f. !a moisson, re'colte des avoines. Dabergras, s. n, Ie fromental; le ftiux -seigle. v. Wicscnhaber. Haberg' ütze, 5. /. le gruau d’avoine. Ha bergrützsuppe; potage fait de gruau d’avoine. Dabcrkaff, r.Lie HaLcrspreu; la bnlle tTavoine. Haberkasten, s. m. die Haberkiste ; le eok- fie a l’avoine. ; Dabcrkori!. <■ n. legrain d’avoine. Haberkur, s.f. la eure,de traitement par l’usage de l’avoine. Haber lattig, v. Huflattich. Habcrmauu, 5. m. le Faucheur on. fau- eheux ; espece d’araignec qui a les jambes fort grandes. v. Webcrknecht. Habermehl, S. »».la farlne d’ovoine. Habermilch, v. Haberumkzel. ecmbermnS, s. n. v. Haberbrei. Haberrose, S.f. lerosierrampant.^ Haberrücke, s.f. die Saatkrähe; la Corneille moissonnense, la graye, la grolle. Habcrsaat, s.f. les semuiiks de l’a- voihe. Habersack, S.m. le sacäavoinc; leliav- resac. Haberschlebe, s. f. la prunelle h&tiyc. Dabersch'eim, s.m. la creme d’avoine oh dela bouillie d’avoine. Haberstbrecke, v. Heuschrecke. Habermreu, s.f. la balle d’avoine. Haberstoppeln, s. pl. leschaumcs de I a- volne. Der Wind acht schon über die Ha- berstoppcln; 11 kalt de ja freist; l’hiver äp- ptoche.' Haberstroh, s. n. la paille d’avoine. Hoberkrank, s.m. le boniNnn st l’avoine. >Ackcr hacken; Halurwurjek, s.f. le salsifis blaue; salsifis cultirc , salsifis coromun. Die spanische Habecwurzel; la seortsnerc; le saisiHs HaberzlnS noir, salsifis d’L’spagne. Haberzins, s.m. dje Habekgülte; l’ave- nagc; redevance d’avoine qn’on doit ii un seigneur eensier. Habhaft, adv. einer Sache habhaft werden; sie in seine Gewalt bekommen; avoir une ehose; se saisir ü’une ebose. Wan ist der Diebe habhaft geworden ; on a attrape, on a saisi les voleurs. Habicht, s.m. l’aiitour. ( [oiseaude proie ) Das Habichtnest; l’aü.e au le nid de l’au- tour. Das HabrchiNchch le filet ä prendre- des autours. Der HadichtSfang; Inprise des antonrs. Die Habichteßieae; la mou- cui» ' he-loup. Die Habichtr-Jnscln » Iss lies deTercere, le» llesAzores. Das Habichts» Kraut; le bieraclum; liorbe a 1 'epMvier. Die Habichtsnase; lenezaquiliu. Her Ha» bichtsstejn; l’bieracite. V. Speröerstein. Habit, v. Kleidung, Kleid. Hadscligkcit, s.f. les biens, moye s, fa- cultes; tont ee qu’011 a. DaS ist seine ganze Habseslgktlt ; e'est tout ee qu'll a , tont ce qu’il pos^ede; tont son saint-crepin. §r hat oder trägt seine ganze Habseligkeit bcy sich; ii porte tont so» saint-erepia. Habiuchr, s.f. l’avidite des biens; INI dejir immodere d’avoir, d’acquerirqch. Habsüchtig, ach. ce adv. avide de bien. HabUttg, s.f. b prise; l’endroit par oü l’on prernl, par oit l’on tieiucertainescho.- ses; it. v. Haltung. Kan findet keine Ha» bung daran; «n »’y tronve point de prise. Hachse, v. Häksc. Hackbank, s.f. iehachoir; baue sur le- ]uei on hache les viandes. Hackbeil, S.n. la haehette; petite hacbe de cuisine; le hachereau. Hackbldck, S.m. letailloir; r'e.letroliebet. Hackbort, Hackbrct, s.tt. (e. daJe couronnement de vaisseau; la partie qui est an-dessus de la pompe. Hackbrct, s.». le briclioir, traricboir,plan- ebe ou assiette de bois sur laquelle 011 hache les viandes; it. le timpanonj sort.e d’in- strument de musiqne; it. (t. de mar.) v. Hackhort. Hacke, S.f. la hone, ie hoyau, la piochc. sv. Haue, Karst) Die Erde umdie Däume herum mit der Hacke aufhacken ; laboma-r les arbres avec une baue. Der Weinstock erfordert eine dreimakigeHacke, muß drei» mal gehackt werden; il faut trois faqons rt la vigne. (v. hacken) On ditfig. Der Hacke einen Stiel finden; trouverunmoyen, un expKlieM, un rernede a qch. Hacke, s.f. le talon. v. Ferse. Hacken, V. a. bouer, pioohei; travailler avec lahoue, avec la pioche; it. haeher; ecuper avec un comenri a haeher, avcc la haebetle; it. fendre avec ialraclie. Emclk bouer une terre, un cliainp. CinenWemderg hacken; piouher, honer ime vigne. Giadc» und hacken; becher et houcr. Einen Weinberg zum zweiten , zum dritten Male Hacker Hafenbake 709 Male Kaken; ihm die zweite, die dritte Hak-i--«oro d’amarrage. geben; binar unevigne, tiercer une VI- Hasenbake, s.f. 1' gne. Kalbfleisch kacken; haelisr duvean. Gehacktes Fleisch, Gehacktes; ein Gericht von gehacktem Fleische; >m hachis. Holz hacken; fendre de, bois. (rn nn/rr ansha- chen) Das Hacken; l'aü. de, &e, Hacker, ».»». celui qui hone, quipioche, etc.(v. Aleischhacker, HslzZacker, rc.) Her Hackerlobn; la paye an ladoureur, duvi- ziiervn, du fendeur de bois, &e. Häckerlinz , s. sn. lapailiehachee. Ha, ckcrling schneiden; hacherde la paülc. Die HäckcrlingSbank, Hackerlingslade; le lia-^ cboir. Der Häckerlingsschneider; le cou-j peur de paille. Hackmesser, r.». le hachoir, grand cou- teau pour hacher les viandes. Hacksch, s. m. le verrat, V. Eber. Häckse, v. Häkse. Häcksel, v-Häckerling. H der. s. m. Je Chiffon, la gnenille. (v. Jumpen) Die Haderlumpen; les Chiffons. Der Haoersamml w, Haderlnmpenmann; le ebillonnier. Der Hadetschncider , V. Lumpenschneider. Hader, s.m. laqtlerelle, le ddbat, la dispute, la contest tion, le deutele. (v amarque. V. Dale« Hafendewai rer, s. >»■ legardien du Port. Hafellgast, s- »«- UN vaisseau qui entre dans un port. Hafengeld, r. n. le droit d’ancrage. V. Ameraelü. Hafcnkette, s.f la ehainedeport. Hafenmeister, S.m. l'iutendantduport, le maitre'du port. Hafenrnnmer, S. sn. tnachinc qu’on em- pioie a nettoyer, d debourber les ports de mer; le ponton ä creuser. v. Bag 'ert. Haflr, v. Hgher. l Haftrei, (Haverei) s.f. l’avarie; (r. de wer) droit qti’on paye jvmrchaq.ie vais- fseau qiü mouille au port; (V. Ankergeld) U. le dam,nage arrive S um vaisseau o«irx tnarchandises dont il est Charge, depuisle depart jusqn’au reteur. v. Gee schaden. Haff, s. n. (t. de nier} la baie. (v. Bap , Bucht) EmHafidftch, Seedeich; eine dl- gue au bord de la mer. Haffdorn , s.m. l’hippophaes; lerham- noi-iea ii fcuilles de saule; arbrivteau qui eroit au bord de la mer. Hafner, (Hafner) j. »>. le potier. (v. Döofer) Die Hafner Arb.it, 1» paterie.Die lco Haders ; eser I ent «iet fin ü tout different. Das Hadkkbuch; Ieprotocole; regitre pour les proces de pcu de consequencc. Der Haderer; lequerellcur. DaS Hr^rrgc- ricbt; le tribunal de justiee inferienri ou subalterne. Haderh rst, aii.ctadv. q uc- relleur, eme.fv. zänkisch) DicHad-r uckt; 1'hiinreur querelleuse. ( Ces mots eommen- ccnt ä vieillir ) Hadern, ».». quereller; se quereller; di- sputer, contester; avoir une dispute, une querelle, une contestation, un deutele, v. streiten, zanken. Häst, v. Heft. Hästel, r. ». v.Haft, e. Hafteln, •v-a. agrafer; attacher avecnne agrafe. Hafen, e. W. der Dorf; le pot. Ein irdener Hafen; IM pot de terre. Ein Häfefl chen, Häfclein; un ,-etit por. Der Hafendeckel; le cmivercle de pot. v. Fleisch Hafen, Fnkbafen, re. 1 Hafen, s.m. Icport, lehavre; lieupropre ä rccevoir les vaisseaux , et ä les U nir ä couvert des tempetes. ES ail'tnatnili.he, von der Natur gebildete Hafen : il y a des ports que la naturc a, faits. Ein sicherer Hafen; nnport, im havre assure. Ein klei' ncr von der Natur gebildeter Hafen; une criqne. Der innere Hafen, der innere Dbril des Hafens, wo bi-Kchisse vor Anker itc«; gen ; Je batsin de port deiner. In den Ha Streit, Zank) S eeE-d macht ein Ende al tHafner.Trdc; la terre st potier. DasHa'ckrk- handwe , k; le mdtier de potier. Der Hafncr- meister; l» maitre potier. Die Haitterschei- bc, Drehscheibe; le tour de potier. Die Hafnerweeistatt; l’attelier de potier. Die ainennn; lafemme du potier. Haft, s.f l’arret, remprisonnemeut; prise de eorps; la cnpture; la detention il’une personnc en priso»; ( V. Verbast) it. la prison. ( v. Gesängniß) Jemande» ;nr Haft, zur aefanelichen Haft, m gcfäng-» leche Haft dringen; m.-ttreqn. auxarrets; faire la capture deqn. Einen Ge'san.ienrn seiner Hast cnklaffen; rciächer un pn'spn- nier; elargirqn. Ei» Hastbftcf; unexploit d’cmprisonnement. v.iiussi Edehaft. Hafk, !■ m. dasHüftchen, Haftiein, Haftel, l’agrafe; it. le feriuoxr; 1 v. Kchliestha» kni) ’t. (t.dechir.') la cauture d’uiieplaie. Seit Haften befestigen, anüäften; agrafer. Haft, s. n. re'phetnere ; p«tit insecte qui a deS alles retiformes et qui ne v,c que einq au six heures. Hastdolde, s.f. v. Klettrnkörbel. Hasten , 1 ’. ». ( axiec Vauxil. haben) td nir; etreattache, aceroche, agrafe; r.ga- rantir, repondre; etre catition ongarant; it. alfefter. A>! etwas basten; etre attache ä qeh, Fig. Er haftet ( hängt) ft> fest an seinen Voriirroetl IN; i! est si attaehe a ses prtjuges. re haftet ihm ei» Ft hftr an; (/!,- !> a MI dekattt. haftet nichts bey chm; tont ce qn’on luf dil, u’e.-t d’aiiCKu ef- Haf N-Anker, s.m. l’anere ademenre, hasten TchufttnaufdikstMGute; cctteter- '7io Haftgel!) reest chargee de dettes. Ein »«pfSttbetf« Hau», worauf die Hppocoek hastet; wie maison afledee et hypotliequee. Haslgeld, v. Handgeld, Angeld. Haftmeißel, r. m. le ciseau ä teuons. Ön-Tunn, s.f. la caution, garantie. v. Bürgschaft. Hagelschrot cause par la grele. v.Hügel et Hagelschaden. Haqelschrot, s.n. ladragee auxcanards. v. Schrot. Hagelweiß, adj. et adv. blanc comme neige, {fumil.') Ha;e 1 Wetter, s. n. l’orage mele de plnie et de grele. _ Hag , s. nt. la Haie; ( V. Zaun et Hecke), Hagelwolke, r. /. la NU« grosse de gröle. ,'e. l'enclos; (v. Gehäge) ri. lebois. v-Gr-j Hagen, v.impcrs. V. behagen, böl; et Hain. j Hagen, { hegen) V. a. dorre; enfcrmer Hag-Apfel, S. m. la pomme sauvage.jdes iiaies; (v. .lllfertpcil) entretenir, con- Der Hagapfclbaum; le pommier s»uvage. (Server. Das Wild hiqen; eonserver les de» Hage, v. Hagebutte» jtes sauvages, les nieiiager, ne pas les tner. Hägebereirer, Hägereiter, e. le gar le'Diese Waldungen werden gehäqet; °vs h«is -bois, garde-cbassc,garde-foret; le surgarde. Hagebuche, Häg,buche, s.f. lecharme. (arh-e) Junge'Hagebuchen; de la char- »iUe. Hagebuchen, ad). ei adr'. deeliarme. Hagebuchen Holst bois de charme. Eine hagebüchene Hecke; une palissade de Charmes. On dit fumil. §jn hagebüchener M-risch; un louedaud; un bornrne grossier. Hagebutte, S.f. le gratte-cu; Je fruit du rosier sauvage. Der Hagebutieufirauch, -er wilde Rosenstrauch; le iosier sauvage. Hagrdoc», s.m. l’aubepine, l’aubdpiu ; la noble epinc. Hagedrüse, v. Heckdrüse. Hägchoiz, s.n. der Häqcwald, Hägeschlag; les bois en defends; les bois marmcnteaiix; le defaix. Hag-Eiche, lechenevert. v.©teilt-' Licke et Aesche. Hagel, s. m. la grele; eau qui etant con- gele'een l’airparle froid,tombepargrains; it. la dragee; le petit plomb. ( V. Schrot) Der Hagel bat diese ganze Gegend verwüstet; !a greie a riesole tonte cette contree ; tonte cette contree a etegrelec. (v. ©chlo r sen kt Hagelkorn) Onditausst, Ein Hagel von ©teilten, von MiiSketenkugeln; une grele de pierres, une grele de mousqueta- des. Der Hagel in den Eiern, der Cierha- gel, derHabnentritt; lesgröles, lesliga- rnens dam, un oeuf par lesquels le jaune est Attache au bianc; it. le germe d'un oeuf. v. Hahnentritt. Ott dit popul. Johann Ha fiel, Hans Hagel, Ieanhagrl; delaraeail- le. v. Lumpengesindel. Hagelgans, s.f. l’oie sauvage. Hagelkorn, s.n. legrain de grele. Ein großes Hagelkorn; un grelon. Es fallen zuweilen große Hagelkörner oder Schloßen, Ü;e ein halb Pfund wiegen; >1 tombequel- quefois des grelons qui pesent une demi- livre. Hageln, V. n. greler. Es hagelt; il gre- le; il tombe de la grele. Es hat heute zweimal gehagelt; il a grele denx fois aujour- dhui. v. schloßen. Hagellchadtn, s . m. le dommage causf parla gröle; laruine des bles, etc. parla grele. Dieser Mann hat Hagelschaden er- »»teil; cet bomme a ete grele. Hagelschlag, S. m. la grele et le dommage sont en defends; il «st defe» lu de les cou- per, et on n’y laissc point cntrer des l,c— stiaux. Eine Wiese, die aehäget wird; UN prc qui esc en defends. On dit fig. Einen bcy sich Hagen; retirerqn. cliez soi; lui don. uetasile, retraite, rcfnge. Freun.nchait gegen irmaudellHägen; porter'arnitie aqn. Feindschaft Hägen; svoir de l'inimitiö. Einen Zweifel Hagen; avoir on dom,. Seinen Haß Hägen, zu nnterhaitcn suche»; notmir sa harne. Eine große Mpnung von steh Hägen; aroir une grande idee de soi-nröinc. Die Hägung; i’aft. de, &c ; l’eh- trcticn , la Conservation. Hager, «d/, et adtr. niaigre, have. (v. mag^r) Ein sehr hagerer Mensch; m> !><>m- rne fort maigre. Er hat ein hageres Gesicht; iia le visage häve. Ein hagerer Hals; un cou effiie. Häg-reis , v. Laßreis. Hagerrtter, v. Hägebereitcr. Hagerfalkc, s. le hsgard; espece de faucon. Hagerkeit , s.f. lamaigrcur. Hagerose, Hägerose, s.f. larosesauva- ge > it. le rosier sauvage. Hägesäule, S.f. le poteau de chasse de- fendue. Hägeschlag, s. m. v. Hagebolz. Hagestolz, S.m. unvieuxgarcjon; celiha- taire;qui ne veut point se marier.DasHa- gestvlzenrccht; la confiscation des biens d’u» celibataire. Hägewald, s.m. v.Hagebolz. Hägewaffrr, S. ». le defaix; etang ou ri- V'iere qui est en defends. Hägeweide, s.f. le defaix; päturagequ» est en defends. Hägewisch, s. m. lebouchon, lam’arqne de defends. Hägezcit, s.f. le tcmps oü il estdefend* de chasser. Häher, s.m. legeai. (».-nw) Hahn, s.m. lecoq; lc male des oiseaux etparticulierementdela poule. Das Hähnchen, Hähnlein; lecoobet; petit cnl^, petit ponlet-coq. Gebratene junge Hähnchen oder Hühnchen; des penlets rdtis. DerHabn krähet ; le coq chante. Der wälsche Hahn , Truthahn; leeoqd'Indc, ledindon Der gestiefelte oder rauchfüßige Hahn; lc coq patt«, le coq de Batam. (Her Hahn mit ei- i ' nein Hahn «cm Federbusche auf dem Kopfe; der Busch- babn; le eoppe. Der Hahn ohne Schwanz; der Klukhahn; 1e coq sans croupum; le coq de Perse. Der straubige odr struppige Hab»; der Strauböahn; le coq krisc. (tt aus st »«erhabn, Birkhahn/ Fasanhahn, rc.) Cm verschnittener Hahn; ein Kapphahn, Ka- pan», M! coq cbätre, Iincbapon. Der Hahn der Rebhühner; le coq des perdrix. Fig. Hahn tm Korbe sey»; etrele coq du village; etre lemignon, le bienaime; valoir tout. ES wird fei« Hahn darnach krähen; per- sonne ne s’en souciera. Jemande» einen totüc» Hahn auf sein Haus setzen; mettre le feu ä'la maison de qn. Der Hahn, die Windfahne auf den Hausern, Lhürmen,rc.; le coq. V. Wttterhahn. Der Hahn an dem Schlosse eines Feuer- gewelnes; le chie». Den Hahn einer Flinte spannen; bandet unfusil. Spannet den " O Hahnfisch 711 certaine partie compafte et glaireuse qui sc tronve Haris l’oeuf. v. Hagel. Hahnfisch, s.m. le poisson-coq; la de- moiseüe. V. Seehahn. Hahnrei, s.m. lecocu, cornard. ©eint Frau hak ihn zum Hahnrei gemacht; sa komme l’a fait cocu. Die Hahnrcischast; le cocuage. Ham, 5. «Je boir, bocage. Die Hainbuche, Hajnbntte; v. Hagebuche, Hagebutte. Häkel, Häkelchen, v. Haken. Hakcliz, häklig, adj. ft adv. pourvu an ^arni de croehets; it. fig. etfamtl. delicat, tliatoiiiileux, epineux, scabreux. Eine bäk- stigc, kitzliche Sache; une affairc delicate. Häkeln, v. a. prendre ou liier ä soi avec de petits croehets. On dit , Die Katze häkelt! le chat donne des conps de grille, de* conps de patte, v. anhäkekil. Hahn! (t. de guerre) preparez-vous! abspannen. Der Hahn an einem s, se oder an einer Röhre; le rodinei; it. la leifcraet Jöafeii ; nn croc de fcr. Ci» Haken, komaine. Lin doppelterHahn;ein Hahn mit Fleisch daran zu hängen; UI! croc a pciid-e Zwei Armen; nn robinet ä deux eaux, äjde la viande. Ein stählerner Haken , eine deux branobes. Den Hahn aufdreheu; OU-'Uhr daran zu hängen; ein Ilhrüaken; nn cro- vrir, läcber le robinet. Den Jja&ti zudre- ober d’aeier a pendre nne nientre. Der Haben; fermer le robinet. Den Hahn in ein ken , das Häkchen an einer Angel; 'der An- Faß stecken; metlrc la kontaine a un ton- gelbakcu; le crochet de l'hameqon. Die neau. Der hölzerne oder messingene Hahn S. m. (t. de tnanuf. deferbl.) la päte de glaise et de poussier. Hahnbuche, Hahnbutte, v. Hagebuche Hagebutte. Hahnenbalken, s.m.(t. de chm-pent.) le ti- rant; pieee de hois qui tient en etat les deux jambes de force du comble d’une maison. Habnenbart, s.m. la barbe de coq. Hahnenfuß, S.m. la renoncule. (plante') Der gelbe Hahnenfuß ; le bassinet. On ap- f eile ent. de marine Hahnenfüße, marticles,' — de petites cordes disposees par branebes ou pattes en faqon de fourches. Mtt Hgh- tienfüsscn befestigen; trelinguer. Hahnengefecht, S. n. le combat des coqs. Hahnengeichrei, s. tt. le chant du coq. Hahnenhode, s.f. das Habnenhödlcin; le bonnet ä pretre; espece de prunes. Hahnenkamm, s. m. la crete; (v. Kamm) it. (t.d'anat.) la crete de coq; emincncedc l’os ethmoide qui avance dans la cavite du' «rane > it. (t. de bot.) la crete de coq; (plante) it. (t. d'hist. n*t.) 1* crete de coq, sorte d’hmtre. Hahnenkämme ; cretes, (t. de thtr.) sorte de Condylome. Hahnenpfötchen, s.n. v.Hahuenbode. Hahnmssorn, s. l'crgotde coq; l’epe- ron; it. V. Rittersporn. Hahnenstein, j. m. l’ale&orienne; pierre aleftorienne; pierre qu’on trouve dansl’e- stomac ou le foie de qqs. vieux coqs. Hahnentritt, t.m. legermed’un oeiif; Haken an einem Wagcbalken; le? esses, les croehets au bout du fleau d’une balance. (v. Ankcrhaken, BotSüaken, Feuerhaken, rc.) Der Haken der Schlosser, Schlosser damit aufzumachcn; der Dieterich; le ersehet, !e rossignol; instrument de serrtirier. (/t\ Misst Schlicßbakrn) It. der Haken; (t. de marine) le bec-de-corbin.' ( v. Raben- schnabel) Der erlerne Haken auf den Schiffswerften, womit man di? Bauhölzer anfaßt, und von einem Orte Zum andern bringt; le renard. (e,. a«rrr Branderbaken , Enterhaken, Handbaken, rc.) Der Haken der Wundärzte;° le crochet ; instrument des eliirurgiens; it. l’erigne ou erine; insirnnient qui sert ä lever les parties qu’on veut dissequer. (v.attssi Hakenbüchse, Hakenpflng, Hakcnzahne) Die Halen; (t.d’impr.) les croehets. v. Klammer. Der djaft'N; ( t, devign. ) le courson. (v. Jap- f u) On die fig. Das Ding hat einen Haken; eelte aftaire n'est pas claire ; iiyade la difficulte (quelque anicroche) dans cette affaire ; il y a anguille Sons röche. Hakenband, S.n. (t. de serrur.) lapentn- re, le Couplet. Hakcnblatt, Hakenbleeb, s. ». l’auberu- niöre. v. Anwurf. (t. de serrur.) Hakenblok , s. ( t. de mar.) la poillte * croc. Hakenbolzen, s. m. la cheville äcroc. Hakenbüchse, r. /. der Haken; l'arqu«. buse a croc. v. Doppelhaken. Hakenbaue, s.f- le pic-hoyau. Hakenkreuz, a. it. (t, de blas.) la croix crainponnöe. Haken- 712 Hakenlachs -S'af'eitfdcftg, j. m. le saumonmdle. Hekcninötser, s.m. le mort’cracroc. Hakennadel J./.l’aigiulleäcroc. 1 . dDafetipßiiel, s. »<. leelouä crochet. Hakm - Ohr, V. Ohr. i Hakenoflng, in. der Haken; le croc; rspccc de cbarrue qui n’a point de roues. Hakcnpulver, s.n. lapoudred’arqtiebuse ä croc. Hakenschaar, s.f. le so« de lacharrue a C1MC. ) Hakenscheibe, s.f. la platine äcroc pour y atteler le troisieme cheval. draFcnfchlüffcI, s. »». le crochet. (v. Haken) Eine Tbür mit dem Hakenschlüssel aukmach tu crochcter r.nc porte. Haken schütze, s. m. l’arquebiisicr. Halcnzahn s. >«• le croc, le crochet, se üit lies dents de qqs. animaux. Hakenziegel s. >«■ la tiiile ä crochet. Häkse, s.f. der Äniebug an den Füßen 5>ec Tldtte; le jarret. Einem Pferde die Hrstsen abschneiden ; canperlcs ja!reis am, rheval. Halb, adj. et adv. demi, demie; semi, mi, jneitie; ä moitie. Ein halber Lag! un demi- jour. Eine halbe Stunde; une demi-heurc. Eme balde Elle; unc demi-aunc. Ein und rine halbe Eile; unc aunc et demie. Em halbes Pfund; une derni-livrc. Ein und ein Laibes Pfun-; anderthalb PsUNd, uno livre «t demie. Halb eins; eine halbe Stunde Nach Mittag; midi ec demi Halb eins; eine Kalbe Stunde nach Mitternacht ; mimnc et «lemi. Um halb acht; d sept heuresetde- anie. Ein halber Beweis; une .lerni-preuve; uns sem'-preuve. Ein halber Ton; UN se jni-ton. Eine halb «effiUte Blume; unc ficur semi-double. Diese llbe sch läßt aauze »Md halbe Stunden ; cette horloge sonne des heures et les demies. Hit es schon halb Beschlagen ? la demie cst-ellesonnse? Ein Kalb rothes und halb wkisss lauqes Kleid; »ine rohe mi-partie de rouge et de blaue. Ich will Sic bis auf den Halben Wer) dealet-' len Der Halb la moitie' releve en bosse. Ei« Halb erhabenes Glas; nn verreplan-convexe. Halbe» babenc Arbeit; deipi-relieF. Halb offen; en- tr'onvert. Eine halb offene Tbür, etil halb offenes Fenster; une porte entr’ouverte, une ienecre entr’ouvcrte. Halb gekocht, halb relf; demi-enit, demi-mür. Zwei ist halb vier, ist die Halste von vier; denx estsous -double de quarre. Halb und halb; anioi- tie egale; it.fig. passablemem, itte.diocrc- ment; entre deux. Da§ halbe Geläut; la pellte sonnerie. Die halbe Trailer; le pe- tit denil. (v.Halbtrauer) Der halbe Zehen- te; lereportage; redevancc de la moitie de la dhne. Ein halbes Schock; trente; tiNe trentalne. Der milde Mond; ( t.d'astr .) la dichotomie. DerWondist halb voll; la It:- ne est dieiwtome. Der halbe Mond; O de blas. ) le Croissant. Zwei halbe Monde in einemWapea, derenHSrnce oderSv'tzen gegeneinander stchem derorviossaz aflfr-.-ri— les ou appointes. ®cr halbe Mond; (t. de foytif.) la demi-lmie. (v. Mond) Etwas nur halb höre»; entronir qch. Halber Wmd; (t. de mar.') vent largue. Halb, Halben, halber, prtp. pour; ä cati- se de; encgard d. (v. wegen er willen) Evtt bat alle Dinge seiner Ehre halber erschaffen; Dien a erss tontes choses poursaglai- re. Sie sind Gewissens halber dazu verbünden ; vous et’.s obligc en consaience a cela. Seiner Verdienste halben; ou egard ä smi merite- v. ausserhalb, innerhalb, ihrethalben, seimthalbm, re. Halb-Aermel, S. m. la demi-manche, Fausse manche. Halb'Atlaß , s.m. le satin cafard. Halbbauer, s. Uli paysan qui n’a qu’ua ckmi-attelage. Halbb'.er, S.n. la petite biere. Halbbruder, S, m. le demi-frere. V-Stiefs bnider. , Halbbürtig, «H. et adv. qui n’est pas ne dumdtne pere ou de la mememere. Halbbürtige Brüder von Seiten des Vaters; ; je vous conduirai jusqu’ä tni-chemin. I0rubcr, die von einer Mutter, aber nicht r halbe Mai ist vorbei); la mi-Mai estj ycn einem Vater Herkommen; freres ute- Tassee. Das Wasser «eht nur bis an den rins, krerex de mere. Halbbürtige Brüder Lalben Leib; i! n’y a de l’eau qtt’ä mi-corps, u ßn Feiten der Mutter; freres de pere; fre- que jusqu’;! mi-corps. Ein Zeug halb V0N res consangnins. Seide und halb von Wolle; ein halb seide- Halbdunkel, v. Helldunkel. «er lind halb wollener Zeug; une e'toffe^ Halb-eimerig, udj.etudv. qui eontient moitiesoie, ntoitie Inine. Ertrinkt immer Laib Wass/r und halb Wein; >1 b°it tou- jours moitie eau, moitie vin. Das Fleisch war bald verfault; la vianbe dtoita moitie jomric. Düs Faß ist hak) leer; le tonnean, «st a moitie vide. Die Flasche ist nur halb voll; la bquteille n’est qu’a moitie pleinc Halb Weges; a moitie chemin. Die halbe IStcbt; la moitie de la ville. Er war halb lodt ; il etoit demi-mort. Etwas halb (:N her Mitte) dnrchschneiden; ronper qch. par . I ” llien - Güter um die halbe Nutzung wr»,. 1 aeiiten; donncr ries terres ä moitie'. Halbilich seyn; les erhaben; plan-convexe; convexe-plan; defmoins sensib un demi-seau. Halb-eri aben, «. halb. Halb-Ermei, v. Halb-Aermel. Halbfenster, s..f. ja feiktre mezzanine. Halbstach, (halb flach) adss.ee »-in. ( t. de peint. et de grnv.) mi-plat, ate. (v. Haldfläche) Die dglbflache Manier; la massiere mi-plate. Halbfläche < s.f. das Halbflache; (t.de peint.) le mi-plat. Die Halbflächen miif» s n nach den Versaitiiissen des Alters und de» Geschlechtes nnhr oder weniger inerk- ' m; lesmi-plntsdoivent etre plus ou sensibles selon Tage etle sexc. Halb- Halbflcck 1 •?'aU'f!scF, s. *». 0- d? cordomi.') la chi- quette. Halbstug, s.m. ledemi-vol. .f'idtfiiKJcltg adj. et adv. (t. d'hist. nat .) lumiptere. Hüki>stügeliqc I n ickte N; Insekten mtr^halirn Flügeldecken; insc-ües h(- ihiptercs. Halinuderig, adj. et adv. ei» halbfuderie flCö tfgp; »ne futaille qui eontient nu-demi- fouJre. El» balbfuderiger Baum; (t.fo- ,nst.) u» arbre dont il cn faut deux ponr la voie. Saibgalcre/ s.f une petite galere. . Jöaib.icfchrte, s. m. le demi-savant; l’e- 'ruilit. Er ist nur ein Halbgelehrter; ce n’est qu’im erudit. .f?atbA«■ le demi-Dieu. Die Halbgötter ; les demi-Oieux. Halbbäuriz. adj. ( t. d'cmat.) der hall'hau- tige Muskrl ; le muscle ciemi. membra- neux. Halbhemd, s. «. ein halbes Oberhemd ; lme cbemise de dessns ssns manches. . Halbbufencr, v. Halbbauer. Halbjährig, ad/, et adv. de sixmois. Halb-Insel, sf. lapresqu’ile, neninsnle, Haloiren, v. lheilen- HalbkaptUN, s. m. lecoquätre; coq ä demi chatre. Halbkartbaune, sf.Q.d’artii!.) unepiecc, de vingt - quatre. • ; Halbkost, s.f. la demi-pension. Halbkugel, S.f. Phdmispherc. Halbkugelig, adj. et adv. hemisphero'ide. Der halbkugelige Blattkäfer; la chryso- mele fameuse bmne. Halblaut, (Halblauter) /. »-.1» semi- voydle. ' : Halblehen, S.f. lefief-hai! ii eens, diente.' Halblinde, S.f la lime douce des orte' vres. Halbmütter 71z semilunaire. Die halbmondförmigen Klap« oen des He UNS; iesvattulez t.emi-Iunai- res du co.T.r. agalhurutter, s.f. h belle-merj. v.Stiefmutter. . Hastm.ue, s.f. (e. de et.) neige qui se fond le matin. Halbpacht, s. m. la ferme que l’on payts, de ia moitie du produit. Halopact, s. m. v. Halb scheid- Halbpsriler, s.m ft. d’urcbit.) le soutien., Halbreif, j. m. Q. de tm >.) le Collier du ton, du chouquet. Halbrund, vdj.et adv. demi-rond. (Sine halbrunde Feilenme lime a feuiiie de sauge. Halbschatten, S. m. (t. de peint.j la demi -teinte; it. ( i.d'astr .) la penomhre. Halbscheid, r.H la moitie. V. Halste. Halbschürig, adj. et adv. Halbschkrige Wolle; lainc de la seeonde tonte. Halbschwester^./', la deml-soeur. Halb" schwestern von Seiten de« Vaters; halbbürtige Schwesterng soeuis uterines. HalbKhütg. aij.ctadv. (r. Jet haldstdrttqe Muskel; le musclc demi-ner- veux. Halbseide!!, adj. et adv. cafard ; mele de soie ct de iienra! ou de fil. Halbseidener damas cafard. V. Halvr 2 itiaß. Halbspannrr, s. m. un paysan qui n’a qu’iiti demi - atlelage. Halbst'arren, s. m. Pempanon. Halbstltttt, s. m. la bottine; it. le brode- quin; it. le colhurne. Halbtheilrg, ach', et adv. ( t . de mathim.') sous-double,ee. Nach einem halbtheiligen Verhalt!!!!;; CU raison soua-doubiee en raison des raeines carriees. Haibiraurr, ■>■/■ le petit deuil. Die Halbs traner entlegeni prendre le petit dguil. v. adtranem. Halbtuch, !-'• le demi-drap. Halererdech, s.n. le demi. pont. Halbvcrter, s. m. le parent de loin. Halbvich, s. n. (J. d'economiej le cheptel ou ehepteil; betail a cheptel; bestiaux ä cheptel. 1 Halbvogel, s. m, la petite grive; la gri- vet'e. Halbwagen, s. m. (die Halb-Chase) la cbaise. t Halbwcrk,/. --.ein halbes Tagewerk; une Halblöhner, r. w.un vassal ohlige d four-ldemi - journee. nir deux chevaux cu deux boeufs de corvee.' Halbwüchsig, adj. ct adv, qui n’a que la Halbmann, S. m. l’admodiateur qui.paye de la moitie du produit en nature; it. le demi-homme, Peumique. Halomast,la faine. V. Buchmast. Halbmcier, I. >«• le metayer d’une jietite metairie. Halbmensch, S. m. le demi-homme. Halbmeiser, r.m. le demi-diametre d'un Cercle; le rayon. Halbmetall, S. ». le deini-inels!, semi -ineial. Halbmondl'vrmig, adj. et adv. (r. d'auat.) moitie de sa croissance ou de sa crue. Halbzeug, S.n. (t. depapet.) les Chiffons en pate; it. la bulle; Chillons de moindes qualitc. Halbziegel, S. m. tuile qui n’a que la moitiC de la largeur ordinaire. Halbzimmcr,-.». ein Aimmer oder Wohnung in einem Halbgeschosse; Pentresol, chambre oti logement jiratique' dans lapar- tie superienre du rez-de-chaussec, Halbzirkel,!.-«. Phemicycle, Id dc'mi-cer- cle. Eine halbzirkrlföruiige Figu.-; une st. 7H Halle gmi: hemJspheroiJcj une hemispheroide. JlilliJC/ s.f. (t. iic mim') pierres qui ne reu fermen t pomt de metal, oh celles dont on l’a tire ou separe; it. amas, moncean ,, lrauteur cu elevauon que ces pierres for- went. Halen, ( t.de mer) V. anhohlen. s.f. la moitie. Die größte Hälstc; la plus grosse moitie'. Der eine ist um die i/itlrt.' ijröfter a.i der andere ; l'un est plus grand que l’autre de moitie. Unt&ieJjaUfte rbeurer ; plus clier de la moitie. Er bauet diele SSeinberae zur Hälfte, um die halbe Nutzung; 11 faic ces vignes-lä ä moitie. : Mir einem zue Hälfte gehen; etre de moitie avec qn. In zwei Hälften aetheilt; rni -partl. Die Hälfte des Schriftkastens der Wuchdrucker; le easseau. Zwei ist die Hälft te von öler; deuxest sojs-double, estsub- «luple de quatre. Die Verletzung über die Hälfte; la lesiond’otitre-moiue. Die Hälf- 1c, Die Ehehälfte; la moitie; la femme 4 l’epard de son mari; l’epouse. v. Gattinn. Halfter, s.f. le licou, licol; it.(t.de Chir.) le chevetre. (v. Halfterbmde) Ein Pferd an der Halfter führen; rnener UN «lrcval par le licou. Dieses Pferd werft bte H -isrer gern ab; cecheval est sujet äse lielicoter, Halftcrbinde, s. f. (t. de chir.) die Halfter ; le chevetre, la mentonniere; baiida- ge pmrr la fraiture ob la luxation de la mächoire inferieure. Halftergeld, *• «• le chevetrage; douceur que l’aoheteur d’un chevnl donue au valet d rt vendenr. Halfterkette, s.f. la chaine de licou. Halfterleine, s. f. la longe du licou. Das Pferd hat sich in die Halfftrleine verwickelt; ceeiieval s’estenchevetre. Mein Pferd hinket, weil es sich bcy dem Verwickeln in die Halfterleine Schaden getban ; man che- val est boiteux d’une enehevetrure. Halftern, v. a. ein Pferd halftern ; met- tre le licou ä un cheval. Halfterriemen, j. la longe du licou. Halfterring, S.m. l’anneau du licou. Die Halfterringe an den Kvppclpferden; le» poi te- barres, Hall, s. m. le son. v. Schall et Wieder- hall. Hallbuksch, s. m. le saunier, v. Salz; Lrdeucr. Halle, s.f. la halle; it. le porche, por- tiqiie ; lieu couvert ä l’entree d’une eglise, d’un temple ou autre grand bätiment; it. la saline. v. Salzwrk. HallelUj • • n. l’alleluia. Hallen, v. n. resonner, retentir. v. schal- Un, Wiederhallen. HaÜengeld, s. ». le hallage. v. Stand gel>. Hüller, v. Heller. Halljahr, s. ». l’an du jubile des anciens Juifs. Hallleute, s. fl. v . Salz-Arbeiter» Hofmeister Hallmeistek, s. m. le maitre-saunier. Hallor, s. m. le saunier; qui travaiile aux salines. Hallunk, v. Halunk» Halm, s. m. le tuyau, la tige du ble et de qqs. autres plantes. Ein Hälmchen, Halmlein; UN petit tuyau, un brin. Hälmchen ziehen ; tirer 4 lacourte-paiüc. Der Halmknoten; I'e'teule. Der Halmleser; le glaneur. s V. Achrenleser) DieHalmmot- te! le ver qui ronge la tige du ble. Die Halm pfeife; le chahuneau. Die Halm- rüben, v. Stoppelrüben. Hals, s . m. le cou, le col; la partic du corps qui joint la tete aux epaules; la gorge. Er hat einen sch Wien Hals, einen krummen Hals; >! a leeou devtravers, le col tors. Ein kurzer Hals; un col court. Den Hals brechen; se rompre, se'casser le cou. Einen bösen Hals haben; avoirnn mal da eon; avoir mal au cou; avoirmal ä la gorge. Der inwendige Tyeil des Hal» ses; der Schlund; le gosler. Es ist ihm eine Gräte im Halse stecken geblieben; il lui est demeure une arete dans la gorge, ’dans le gosier. Sein Hals ist inwendig ißauj entzündet; it a le gosier WM en keu. Einem den Hals abschnciden; eon,,er la gorge 4 qn. Siestudim Begriffe, einander die Hälse zu brechen; is sont pres de se couper la gorge l’un ä l’autre. Einer Per» son UM den Hals fallen; 80 jeter au cou, sauter au cou d’une personne. Einen lan» ge» Hals machen; alanger le cou. Einen bey cu an dem Halse aufhäugen; pendre qn. par son cou. Sie hat einen schönen, weissen Hals; ellea la gorge belle, blau.. ch*. Aus dem Halse riechen; avoir I’ha- leine forte ou pu.mte. Der Hals eines Pfer» des oder andern Tbier-s; le «md’un cheval, &c. ; l’encolure. Dieses Pferd hat ei» neu feinen, wohlgebauten Hals; ee cheval a l’eneolure fine. Es bat einen allzu» dicken Hals; il est Charge d’encolnre. Der Hals eines GLoanen, einer Gans, :c.; le cou d’tm cygn* d’une oie, &c. dit Hu.ti, D> r Hals einer Flasche; le eon d’une bouteille. Der Hals eines Brenn« kolben; le cou oalecol d’un matras. Der Hals der Harnblase, der Gebärmutter; le cou de la vessie, de la matrice. Der Hals einer Kanone; le collet d’un canon. Der uftals des Stiefels; le collet de la botte. Der Hals an einem Lbürbande; {t. de serrur .) le collet de penture. Der Hals des Skages; (t- de mar.) Ie collet d’etäi. Der Hals einer Geige, einer Laute; le manche d’un violon, d’un luth. Der Hals eines Ankers; 1 'encolure d’unc ancre. Der Hals an den Knäufen oder Eapitälen der toskanischen und dorischen Säulen-Ordiuing; le gorgeri». i On dit fig. Sich etwas auf den Hals la« Pen; ebarger qcb. sur son cou. ES kann ihm den Hals kosten; es geht ihm an den Hals ; il y va de la vre. Mit dem Halse bezahlen » Hals-Ader zahlen müsse» ; payer de la vie. Etwas am dralle, Uur Dem J^aiic habe» ; ctre attaque, iccommsde, Charge de qch.; it. avoir sur les bras, sur le dos, p. c. tut proces, une af~ fuirc. Diese arme Wittwe hat fünf Kinder auf d m Haiie, hat sauf Kinder ;u rrnäh> xxni ccite pauvre veuveacinq enfa,»8 sur I« bme. Bia an den Hals in Schulden ste eken> ctre emlette jusquepar-dessus la tete. Vis an den Hals studirt haben ; ctre savant jtisqu’aux dents; n’avoir rien appris. (£b nein alles Unglück auf den Hals wünschen Laire des impreeations contra qn. Einem einen Proz-ß an den Hals werfen; intenter tm proces contte qn.; faire un proces a qn. Sein Vermögen durch den Hals jagen; depenser,mangerson bien, jemanden Uber den Hals kommen > surprenäre qn. ä l’itn- proviste. Jrnianden auf dem Halse liegen; obseder,importuner qn.; luietreä Charge. Einem Leure über den Hals schicken ;dccou- xler des gens apres qn. Das hat er in seinen Hals hinein g> logen ; il eil a menti Halsenlz 71A Hals-Entzündung, s.f. l’esquinancie. v. Bräune. Halsfistel, s.f. la fistule de la gorge. Halsgehänge, Haisgchenk, r. 1 « pen. dant; parure que les teunnes portent au col. Halsgericht, r. «. la juridiction au justi- ce criminelle. Die peinliche HalSgenchtS« Orbuüiig von Kaiser Earl dein fünften; la eonstmition criminelle de IMimpereur Charles Quint. Halsgeschwulst, e./. l’enfiure ducou; it. les ecrouelles. (v. Kropf) Die Halsge« schwulst oder Bräune der Pferde; l’etran- guillon. Haisgeschwür, r. n. l’abces, J’aposteme au cou , a la gorge. Halsgrüblein, r » le crenxde la nuque. Halshaar, S. «. la crinitire; le crin de cheval. v. Mähne. Haisharnifch, r m. le gorgerin. V. Halsstück. Halsberr, s. m. le haut justicier. Qp.us.~y ^ ^ , Halshnbn, s.f. (t. ae fief~) la redevance par sa gorge. Gericht über Hals und Hand; anmielle d’une pcmle eil reeonnoissanee de juridietion capitale et criminelle. 9(uV _ et hummage. lem Halse lachen ; rire a gorge depioyee.j Halslappe, -./. la criuicrc; teile 0 « treil- Aus vollem Halse schreien; erier a tne-te-!lis qui couvre le cou et la tete du cheval. te, d pleine tete. Sich etwas über den HalS' Halskette,-./, la chaine o U cha'mette ziehe»; s'attirer qch. lieber Hals undKoys; qu’on porte au cou. Die Halskette eines cn grantle häte; avec precipitation ; en Maulesels; la carcadoirc. desordre; precipitamment. Einem deN Hals biegen ; souinettrc qn.; lerameucra son devoir par la riguenr. Sich eine Per» fon, eine Sache vom Halse schaffen; sc defaire, se debarrasscr d’une personne, d’une chose. Sich den Hals absauftn; sc iu;ner ä force de boire. Hals-Ader, s.f. la veine jugtilaire. Hals-Ambos, s. m. le tas, tasseau des «haudronniers. Halsband, «. le Collier. Ein Halsband von Perlen ; UII Collier de perles. Dieser Hund trügt ein eisernes Halsband mitSta- <»eln ; ce ekieii porte un Collier de fer gar- ni de pointes. Halsbcin, v. Halsivirbclbeim Halsbinde, S.f. la cravate. Halsbreche, s.f. le brise-cou, casse-con; endroit dangereux ou il est aise de tomber. Halsbrechend, adj. et adv. dangereux, ha- Halöloppel, s. f. le collier de harnois; it. la mancelle. v. Klimmetkette» Halskragen, -. >»■ le eollct; tour de col, tour de cou; le rabat. v. Kragen. Halskrankheit, s.f. le mal de gorge. (v. Halsweh er Bräune) Die Halstraiikheit der Pferde ;. l’etranguillon. Halskrause, s.f la fraise, la cravate. Haiskranr die Halswurz, das Zapf, leinkraur; lacampanu'le gantclee; la gan- telee. HalsMiiskel, ------ le nmsele cervical. Halsnerven, S. pl. les nerfs cervicaux. HalSpuiSader, S. f. l’artere carotide. HalSrccht, v. HalLgericht. Halsricmen, -- »>- la hretelle. v. Trag« band- Halsring, S. nt. le collier ( cercle de me- tal qui se met autour du cou d’un chien, &c. Halsröhre, s.f. le gosier. V. Schlund. sardcux. Das ist eine halsbnchende Arbeit; Halssache, s.f. une atf'aire capitale, cri- c’est une aftion hasardense, dangereuse, ä miuelle. ■casser le cou. Halsschelle, s.f. v. Hals-Eise». Halsbund, s. m. le collet de chcmise. Halsbürgc, S. m. legarant, la cautien, ste repandant en aKairo criminelle. Halüdrüsc, s.f. la glande cervicale. s.f. Qt.de ch.~) das Halsband; le «oilicr. Hals-eigen, v. leib-eigen. HalS-Eisen, r.n.le carean; cercle defer avec lequel ou attache par le cou a un po teau celui qui a commis qq. delit. Einen !• Ia pieee du col. Das Halsstück von einem geschlachteten Ochsen Halten Kopf gerade hakten; tenir la täte droite. Cnie Stadt eittaeschls^cnhalkcn; t.'i ville bloquee. f.'k'iii A Immer teilt/ Cnie Stadt ein«fc.( halten; t.-niriine rein. lich hakten P tenir -1 ebainbre propre- Hal- Kt VIS zu Meiner Wiederkunft alles iNgu» tem Stand!; en atieinlant qne je revienne, .tenez raut en bau ömt. Diese eiserne Gt-Inge hültdcS Jimme.werk znsammin; eetie barre de Ftr mainti,'Nt la charpeflte. Dies le beiden Stücke Hoi- hakten einander, hal- ten öder traa-n eins das andere; ses deux pi^Ces de bois s’entretiennent. On dit ent. .da »e zoegetin cTun harnois. Das HalSstück einer Butte; le eollet de hotte. Halstuch, !■ «• la cravate; le mouclioir de von; la collerctte. Ein dreieckiges Wei- derhalstuch; un Ficbn. Halsweh, s. n. lc mal de gorge; douleur que l’on senc dans la gorge, dans le gosier. Halswirbelbeine, s. fl. les vertebres du «ou, les vertebres cervicales. Halswutt, r- /• v. Halskraut. i Halszäpstcin,r.lainette, e'piglotte. Halsfierdc, r. /. der HalSzierath; l’or- nemeiu de col. V- Halsschmuck.- Hakt, s.’n. la dnrete, fermete; ( v. Festigkeit) dt. ' rt en roten' chantant. Halten, tenir, retenir, arreter; empec’ner ’a contimiatioii d’un mouvement ou reffet -d’une a&ion qfli est sur le point d’arriv.er. ( v. zurückhalke», anhalten, auFbaltm, re.) Cr ist so lebhaft, so unruhig, daß man ihn nicht hatten kann; il est si vif, si remuant, qu’on ne le sauroit tenir. Tr kann seine Zunge nicht im Zaume halten; il lie sauroit tenir sa längste. Cr falitt fei« Wasser Nicht halten; il ne peilt pas retenirson eau, son urine. , Diese Röstren halten kein Wasser; rbs tvy'aivk-ne retien»e.it pas t’eau. Er hätte sich nmaebracht, wenn ich ibm den Arm nicht gehalten hätte; il alloit se tucr, si je ne lui eusse rciciuilebras. Halten, tenir, se dit uussi en ppr'ant des assemblees, des fonctioris publiques, etc. Die Tage, an welchen der König Rath halt; a rctcmie; chose ferme qui sertjlcs jotlrs quele fioi tiefit conscil. (Sitte Kirr nne nutre; lesoutien. (v. Wi-Ichellvermmmlnng hakten; tenir un eoneile. derbalt) Der Pfeiler wird fallen, er batlLavitel halten; tenir ehapitre. Sitzung hak keinen Halt; lepiliertombeia, il n’a point Ttls; tenir scssinn ou sennce. On dit cuissi, desoutien. Onditaussi, Halt machen; F.ti ie halte, v. halten. Halt, interj. c’est assez; artete! tais- toi! Halt! Halt! artete! artete! Haltbar, «dj. et adv. tenable; qui peut tenir, qui peut resister. Ein haltbarer Ort; NN Heu tenable. Dieses alte Schloß ist Nicht haltbar, kann sich nicht halten; ee vieux ehiteau n’est jans tenable. Eine Farbe haltbar machen; (t.deteint.') assurer nne Couleur. (v. Farbe) Die Haltbarkeit eines Ortes; l’etat d’une plaee tenable. Die Haltbar!'it die Farben; laconsistencedesbon- leurs. Halten, v.a. irr. tenir; avoir ä !a maiti, avoirentre lesmains. Cin Blich, einen Oe- fien, einen Stock in der Hand halte»; tenir »inlivre, uneepee, un feäton. Haltet ihn fest; tenez-Ie ferme. Ich hielt die Zügel der Pferd:; je ienoislcs renes ,!es ehevaNx. Er Hält >nich bc» der Hand; ilmetientparla ,main. Lin Kmd über die Laufe halten; te- imr un enfant sur les Fonts de bapteme. Halten, tenir; faire qu’iine chose dimeu- H pron\etlre et tenir sont deux. Keinen Glauben hatten, sein Wort nicht halten; Bianquer ä sa foi, a sa paroiei Eh ,V?n ivauf hatte,,; tenir unmarche. Die Ge» bothe Gottes halten, garder ieseolniiiande- rnens ds Oien. Das Gesetz halten ; garder,. ebserver la loi. £)ftfru haiks«! faire ses Päques. Die Faßen xalr.n; odserver, faire le carcme. Dact halten; obss.'verla msrure. Halten, tenir; nnurrir, fntrstenir d'ali- ineiis. Äoßschüli r halt, n; tenir des ecoliers^ en pension. £df4 halten» tenir kable; don-, ner a manger ehea soi. £>ff:nc Eaftl bal< ten; tenir table ouverte. Ce hält einen' Wietbstisch ; il traitc ä table d’hdte. Dieh^ batten; nourrir des bestiaux. Daube» halten ; nourrir des pigerms. Cr hätt so viel, Knechte und Bediente; i! notirrit taut de va- lots et de domestiques. Kutsche und Pferde halten; entretenir equipage. On ditaussi, Dieser Fürst hält Gn'ausre an einigen Höfen ; cc Prince tient des ambassadeurs dan? qqs. conrs. Er halt seine Bedienten gut; ll traite dien ses domestiques. Halten, v.n.irr. Qavecl'avxil. haben ) tenir; etre attacheä qch, Man kann dielen Nagel nicht herausziehen, er hält zu fest; on ne »acroit arracherce clou, il tient trop. Wenn Sie dieses Bret nicht mit Nagelnde' festigen, io wird cS nicht halten; cettepMn- clie ne tiendra pas, si vors ne l’attachezi avec des clous. On ditfig. Es halt hart; >! y a de la diffieulte, il est difficile. Es wird hart halten ; il y aura de la diffisulte, de la peine-. Halten, tenir; demeurerdaiistincertain ctat. Die Kraule hält nicht; Ja Frisöre ne tient pas. Dieses Instrument hält den Ton nicht, verstimmt fidjkjd't; cet Instrument ne tient pas d’accord. Das Wetter wird nicht batten, wird sich nicht hatten, le temps ne tieiulra pas. Dl' Fttdl'übncr h«!fell l nicht Stand; les peidrix ne tiennent pas. Die §ei«»e werden nicht Stand halten; d-s Halten 717 ennemisnettendtontpas. F'g. Stand halten, standhaft bleiben; demeurer ferme. Vas Feld halten; tenir la Campagne. Lje Feinde werden sich nicht getrau, n, das Fett» zu halten; des ennerms n’Qseroivt pas irnir la Campagne. See halten; tsnir la. mfr. Dw Flotte hielt See, blieb in der offenen See; la flotte tüitlamer. Bcy deanW-ndr halten; c-niirlevent. Das Mittel hatten, die Mitte halten, die Mittelstraße halte» r tenir lo Milieu. Jemandes Par, hei hatten; tenir le parti de qn. Hafte» Sic dieses vrrschwieqen; teneL sela secret. Die Hand über etwa'-- halten; keiür U man a qoh. Ücber die Beobachtung der Gesetze hatten; tanir la main ä l’absaivaüoa des lois. Ich halte es für meiue Scb!!ldrgkr,t, Ihnen zu isage«; j» w« tisns aWige de votisihre. Halte,, Glees, wie Tie wollt»; faites coiiime ’vous voudrez, eommebon vous plaira. Ex hält es mtt keinem; ch ne tieiU in pourl'mi, Ili p»or l'autre. > Halttch tenir;eontenir.eomprendre dnns im ’certain espace. Dieser Krug hält sechs iNaß; ortte cruclis tient six jiots, eontient six pots. Dieser Acker hält zehn Morgen; 'eechamp eontient dix arpens. Die Mark hält zwölf MH fein ; le wäre asbsoiices de fiu, Der Eknkner Crz hält fo v-rlGilher» le quiuta! de inine a du rem! taut d'atgent. Halte», arriier, s’arrtiter; faire halte. H, tt, Kitt'chcr ! artete, eucher! Die Kutsche ball vor dem Hanse; la em-ossc Si.teilet devant la maison. Unser Woge» "fielt eheid) stieben dem Ihrigen; nousavions narre voi- 'ture a cdte' deia votre. Nachd.»! !v;rsechs Stunden gemacht hattst,, bittren wir an dem und dem Orie; aprds six »eures de teufe iious arr^thmes st im t-,1 omiroit. f Hatten, gehalten werden; ten-r; st tenir; dnrer; etrepSmiant uncertaiu temps. L)ex Markt wird wöchentlich zweimal in dieser Stadt gehalten; l« marche ss tient de cs fois la semaine dans cette viUe. Diese Versammlung wird wöchentlith nur dreimak gebalren; Kette assemblee ne se tient quö trois fois Sa semaine. Sie hielten einen Rath mit einander; il te ttnt un conseit eil re sux. Halten, tenir; ( t.defeu ) 7 aller de touC l’argeut dunt 1111 autre y va. Sie setzen zwanzig Dukaren, ich batte sie; vous y allez de vingt dueats, jo Iss tiens. Hatten, (sich ) v. rri'. se tenir, s'aecrn- cher, sepre*,lreäqch. pour s'empstclier ds tomberj it. demeurer cians une certaine Situation, dans un cortain etat. Er hielt sich „n einem üijle;il s<- tim, il se pntä une brauch- . Cr hält sich an der Wähne des PferdeS; il se tient aux trins dneheyal. Kilen» mau in Gefahr ist;» ersauft», so büic man sich an allem, woran man nur kann; quand 011 se nois, on s’gcsroehe, on sa prend a tont ce qu’on peilt-■ Aich gerade, jicb aufrecht halten; se tenir droit; se tenir debout. Sich verdPtgen hatten; i- tewr,». thii. 7'8 Halter Hämisch cke. Sich immer sauber, MNlich gekleidet Hämisch, aij.etadv. malin, maligne: Hatten; sc tenir toujours propre. i'ig. 1 Lt ui» sich den ganze» Winter durch; ee fruit se garde tont i’niver. Diese Weine halten sich hairrn sich sehr gut; ces vms som de garde, sont de bomie garde. Sich halten ; tenir g resister; se defendre. Die Eitadclle tan» sich noch acht Tage halten« la citadelle pem cncore tenir huic jours. D«Z Geschwader war nicht mehr im Ltanor, sich -n der sourire moqueur et malin. J)«!nmcl, s. in. lemuuton. Der Hammel« »taten; le röti de montan, moiiton röti. Die HammelvNist; ia poitrine, le haiu-cöte de inoutim, cartti de moiiton, brechet de mou- ton. DerHainmeibug; l’epaulcdemjuton. DaSHammelf. II; la peau de momon. Dag Jpammelfclc, Hamni-ltalg; lagrj*'i\e, le See zu halten; l’escadre n’otoit plusen etat »uif de inouton. Das Haiiimelsicchci!; 1» de tenir la «er. Er bar sich in aU-n Lref. chair de momon. Hammelfleisch mir AL <1 IT mfitlf-nn :mv iiBUMtp rTS.-».* 1 iV»f feit wohl gehalten; il a bien feit dans tou tes les owasions. Kjch wohl halten; se bien eonduire; faire bien son devoir; it.se distinguer; sa bien defendre. Italien, an sich halten; sich zurnckhalttn, sichmLsi siarn; seeontmir; se retenir. Ich halte viel Müde mcch zu Halter., n m mich -u hat, teil pj’rnis bien de la peine ä me contenir, ä me retenir. Die Aerzte habe» ihm d.N Wein vcrbothen, aber er kann fhh nicht halten, nicht mäßigen; les medecimlui ont dei'endu le vin, mais il ne pentsecontenir. Sich einer Sache wegen an jemanden hal^ ten; s’en tenir, s’en prendre a qn. Man wird sich desw-gen an Sie halte»; on s’en prendra ä vous. Sich an sein Wort halten; se tenir ä son mot. Halten Sie sich zu mir; ge! mit einem Hammer einschlagen ten; dl! moutun aux navets. DaFHamniel» g.schl'.Nge ? la fressure de mouto.i. Eilt Hammeliährliuq, Hammelkamm ; un ag- »eau chit-e. Die Hammelkeule, der Ham- meischlagel > le gigut de mnnton ; l’eclan- che de momon. DwHammeiichc:!--, ctitfle« waltcnerHammelsschiög. i; la moiiie ’»i, gigoule montan, coupe lougitiidinalement. ElN HüMMciSviertil; uuearre demeuton. HammelSwÜrsie ; des andouilles de muu- tun. Hammeln, v. a. chätrer les agneaiix. v, verschneiden. Hammer, ». le marteau. Ein Hämmerchen, Hämmerlcm, ein kleinerHamin,« .in mattele c; un petit marteau. cülnen Na- perdu Ordnung beobachten; Viere ». la cheville ouvriere. V. Gchljeßnagel, Schliißnagel. Haltseil, Halttau, S. n. la corde de rete- hleiben Sir b h mir; Cenez-vous supresde »not. Er halt sich für verloren; il sc tient Hammer, Niethammer, Spitzhammer, rc.) rdu. Sich halten, die gehörige Lebens- Der Hammer i» einer Uhr; le marttau d’vnc bvrluge. Der Hammer in eiaer Pa» piermürle, Lohmühle, rc.; le martinet. Der Hammer im Ohre; le marteau; im o; dans la cavite de l’oredle. Jt. Der Hammer ; la forge. V. Hamnierwcrk, Eisenhammer, Blechhammer, Kupferhammer. Hammer-Auge, v. Hamiiierloch. Hammer Axt, s.f. la cognee ä marteau. Hammcrbah», c./. le plat d’un marteau. Hammerbcil , s. n. la petarasse; hache (t. de mar. ) la hource ou ourse; a marteau pour pousser l’etoupe dans les ■grandes coatures d’un vaisseau; it. la ha. chette, outil de maqnn; la tille, Instrument qui est a la fois marteau et hache. Hammerfisch , S. m. le marteau, le pan- touliier ; {foissem de mer ) it. lazygene. v. Mcerwage. Hammcrbaube, s.f. la panne de marteau. Haiiinicrhaue, s.f. la tille; Instrument qui est h la fois hache et marteau. Hanimerherr, S. m. le maitre ou proprie- tairc d’une forge. HammerhüM, s.f.v. L^ammerwerk. Hämmerling, v. Gold-Ammer. Hammer loch, s. n. l’oeil d’un marteau. Hammcrmeister, s. >«. le maitre, inspes« teur ou directeur d’une forge. Hammermühle, s. f. v. Hammerwerk. Hammermüuer, v. Hammerschmid,. Hämmern,2i.«.marteler; battre ä coup de marteari.GebämmerteSigeschlagemS)Jl»n« geschirr; vaisselle d'etaiirmartelee. Dag »ne; st. corde qui tient la vergue d’artimon. Hültstätte, s.f. (t. de ch.~) le rendez-vous. Halttau, v. Haltleil. Haltung, s.f. l’adion de tenir; la tenue; I» maniere de tenir une chose; la maniere de se tenir. Die Haltung der Feder, die Art, wie man die Feder bey dem Schreiben hält; la tenue delaplume. Die Haltung ei nes Mannes zu Pferde; la tenue d'unhom- me ä eheval. Während der Haltung des Landtages; durant la tenue des etats. Diese Mauer bat keine Haltung; jette muraille n’est pas solide, eile n’a point de soutien. Die Haltung des Leibes; le Hort. Die Haltung der Lichter und Schatten; (t. de feint.') le clair-obseur. Halunk, s.m. (t. injur.) le coquin. Hambutte , v. Hagebutte. Hamen, s. m. la truble, ctiquettc; petit xilet attache carrement au bout d’une per- «he. v. Sctzbamen. Hand 719 avoir la mainbonne pour Faire des armes; avoir les armes bfen ä la main. (gjp; ( j fä Übte Hand ;u etwas haben i avoir 1a Main rompne a qeb. Lu>- schwere Hund dabei, ; avoir la main pesante; n’avcir pas tonte l’adresse et la legerete de la main qn’il kaut. Dieser Mahler, br.ser Wiind-Atzl bekommt eine schwere Hand; la main de ce peintre, de ce Chirurgien s’appesantit, commence ä s’appesantir. Die Hund, la main; Ie pouveir, la puisa sance. Die allgewaltige, allvermöatnde Hand Gottes ; la main toute-puissante de Dieu. Sich in jemandes Hände» (Gewalt) befind n; Streentre les pattes deqn. On di, /g. Freie Hände haben ; avoic les mains libres; etre en etafc d’agir; agir independamment des autres. Gebundene Hände habe»; avoir les Mains lie'es, n’a- voir pas un pouvoir süffisant. Reine Hände haben ; avoir les mains nettes, ne faire point de profits illicites. Ulleg waü er macht, hat Hände und Füße; tont eequ'il lait, est excellcnt. Dient Werk hat Hän. de und Füße; C’est UN otvrage achtve , Hammerzeichen, la marqne faite^par-ait. Mein Glück, mein Ledn ist in avee le marteau a layer. Ihre» Händel! ; ma Fortune, ma vie est Hamster, r. »«. lehamster; sorte de grosjentre vos mains. Cr ist in gute Hände gerat, qui fait son tron sons terredans lesiralhen; il est tombe en bonne main. Die champs , et qui se nourrit de grains. Der Hamsterfünger, Hamstcrgraber; le ebas- setir, preneur >!e barnster, Die Hamster» röhre; der Bau eines Hamsters; le ter- rier , le caveau, la chambre d’un hamster. Hunbutte, v. Hagebutte. Hand , !• f. la main ; partie du corps humain. Die rechte Hand ; la main droite; (t. demeta.') la main de l’epee, la main de Hammer-Ord GM dünn hämmern ; »teiidre l'or sons le marteau. (v. strecken) Was sich hämmern ssßt; maUeable. Die Metalle lassen sich hämmern, sind streckbar; les metanx sont malleables. Daerigenschofl eines Körpers, da er sich hämmern läßt; die Streckbarkeit; la malleabilite. Kalt hämmern ! ecrouir. (v. härtne-,) Die Münzstricke gleich hämmern ; bouer, elaiserlee pieces. DüS Hämmern ; le martelage. Hainmer-Ordnung, s.f. le regiement poür les forges. HammerpfiNNt , s.f la panne du mar- teau. Hanimerrad, S. n. la roue qul fait rnou- Voir le martinet. Hammerschlag, r.»».le'co«p demarteau; it. le mäche-fer; paillettes qui sortent du fer ou de l’acier iorsqu’on le borge. Hammcrschmid, r.rn. ieforgeron. Hammerstiel , s. tu. le manche de mar- teau. Hammerwerk, S. n. la borge ;iieuoiiron sorge le fer quaud il est tire de la mine, et oü on le met en batres. Hände brauchen , nicht sanl mit den Hän« den sc!)» ; ti availler fortement; faire effort de ses mains. An der Hand haben heyder Hand haben, zur Hand haben ; avoir a la main , a j oriee, ä sa disposition, avoir en main. An, bei) der Hand, zur Hand sepn; entä portee, etre present, n’etre pas ioin. Auf seine eigene Hand ; Wut senl, de son ehef, de son propre mouvement, de lalance. Die linke Hand ; la maingauche;'soi-meme, EiwuS aus der ersten Hand kau (t. de man.) la main de labride. Die flache feil ;aeheter qch.de la premiere main, AuZ Hand ; 1 -r panme. D e hohle Hand; le. den Händen lasse»;laisserecbsppcr; crenx de la main. Die verkehrte Hand; le dessus ds la raain, reversdela main; l’ar riere-main. Eine Hand Voll ; une poiguee. Mit der geballten Hand oder Faust; a poing ferme. Aalte Hände haben; avoir les mains froides; avoir froid aux mains. Einer der beide Hände brauchen kann, der links und rechts ist; nn hommeambidextre,unhom- me ä deux mains. Eine Person, die nur eine Hand bat oder brauche» kann ; nn man- ehot,une manchote. Er kann die linke Hand nicht brauchen; il ne pent Spider de la main gauche. Von Hand }U Hand ; de main en main. Frx. Die Hand, la main, se ilit de l’e- criture. hat, er schreibt eine schöne Hand; Hanne belle main, tme belle e'cri- ture. Geben Sie mir ein Paar Worte, ei» Paar Zeilen von Ihrer Hand; donnez- moi un petit mot de votre main; donncz- moi un rtqu , une lettre, etc. Ich habe Ihre Hand (Handschrift) erkannt ; j’ai re- connu votre caractere. Die Hand , lamain; l'adresse, l’habi- lete. C,ne gute Hand zum Fechten haben; querqch. Jus den Händen geben ; sedes- saisir de qeh. Etwas zur Hand legen; rnet- tre qch. äla main. (gutem die rechte Hand geben, ihn zur Rechten geben oder sitzen lassen ; donner la main ä qn Andern in die Hände sehen müssen : etre rediutä V vre de ebarite, d’aumöne. S^acb der Hand ; aprer cela; ensnite; aprbs coup, tgtwas »ach der Hand kaufen ;acheterqch.ä la main sans le peser, ni le mesurer. Einem etwas auf die Hand geben ; donner des arrhes ä qn. Sich unter der Hand erkundigen ; s’mfor- mer sous main. Eg ist mir unter der Hand wegqekommen; cela s'est egare SONS ma main. Unter Händen, unter hie Hände ge- ben;eonüer,com,nettre. Von sicherer Hand; debonnemain. Von der Hand gehen; aller bien,reussir. Die Arbeit geht ihn» wohl von derHaild; ii tiavailleavee beaneoup de fa- cilite, devitesse. Vor der Hand; presente- ment, maintenant. Etwas vor dicHand Neh« men; se mettre ä faire'qch. Eine Arbeit wieder vor die Hand nehmen; reprernlre nn tra- vail. Hand anlegcn; mettre la main a l’oen- vre; «ommencer ä travailler, ä faire qch. Zur 720 Hand-Amb Aur Hand seyn; «tre en main. ?1ch fatttt nicht schneiden, wie ich wohl möchte, es ist mir nicht zue Hand; je ne puis conper ccls, comme je voudrois , parceque je na suis pas en main. An der Hand haben ; avoir ä son Service. Zu Händen stellen; ramettre, livrer «ntre les main- ZuHkNdeN kommen; ecrc reiicln; paevenir. Die Hände Uder dem KopfjDaS ist ein angelet ter Handel;e'esi uns ilifflitittipii : fif' lampTif-nr (l’nnptTia. affaire cnnrerfi»*» ÄttlL ft«nu Handel . Handel, s. m, l’aflaire; ce qu’on a ä dis- eutCr, i ilemamkr avec qn. Jans !e com- meroede la vie; ae traite, la convention, le contrat; it. le proces ; (v. Rcchtsbandel) it. l'afFaire, la qnerelle, dispute, etc. >i)Jan hat ihn In eine» bösen Handel verwickelt; onl’a embourbedansunemauvaise atj'aire. Jllfoinmen schlagen ; se lameuter d’unema- niere desespere'e. Wie man eine Hand UM wendet ; en un tourne-main, enun tour de main;surlcchampt dansun monient. Die Hand in etwas haben, die Hand mit im Gviele babemparticipcr,prendsepart; etre .Interesse ä qcb.; avoir la main ä la pate.Dik tobte Hand; la main-morte. V. toht. Hand-Ambos, s. m. l’enclume ä main; rcnciumean. Hand-Rnlegung, s.f. lasaisie, l’arret. Hand-Arhejt, s.f. le ttavail des mains, cuvrr.tje de la ms in .!/. tta&v. ejtir Hand breit; de la larzsur d'une main. Handbreit?, S.f. la largeur de lamain. Handbret, s.n. l’oiseau; espece de Palette oit l’on met le mortier pour travaillcr en stuc. Handbricschen, s. %. le billet. Handbuch , S. n. le manuel. Ein chynii- sches Handbuch; an manuel deehimie. Ci» Handbüchlein;u» petit Manuel ; un vade- mecum. Handbüchse, *•/• la carabine; it. le pi- stolet. Hand-Comvaß, Gruben-Comväß, s, m. le compas de mineur, Handdecke , S.f. le caparaqon. v. Pferde deck«. Handdienst, i- m. die Handftohne, la cor- v^ejiersonnelle, la manoenvree. Hand-Ei nt er, I. w. le petit seau, Hand Eisen, Handfesseln, Handschellen, s. p/.^es'menottcs, manicles, Hände! kat'chen, i. n. le claquement de. main':,le battement de uja.yjs. affairc eoncertee. Sich einen Handel zu» jieben; sbrttirer une affaire. Einen Handel mit einem schlicssen! conclure un traite avee qn- Sie bat ihren Handel (Prozeß) gewon- um; eile a xagne son proees. Händel stiften; snseiter des «uerelles. Händel suchen ; cherohec quereile , cbereker noise. Sich Händel über den Hals ziehen; s'ettj- rer des aüaires. Einen Handel schlichten , bchlegen ; rermine nne aüaire;5t. etre le medlatenr d'une akkdre. ^Der Haube!, le traHc, le commerce, le negoee; it. le raarche. (v.Iaus) Der Handel mit Luch- mit Wein, mit Seide, re.; l- trabe des draps, des vins,des soies.etc. Se treibt einen gressen Handel nach Spanien; i> kalt un grand trabe en Espagnp. Der auswärtige, der inländische Handel; le commerce exterietir, interieur. Der deutsche Handel; le commerce de l’AHemagne. j)er Handel im Großen , im Kleinen; je eom- merccengros ,en detail. Der Handelljeat darnieder; le commerce 'e'stä bas. Eincik Handel schriftlich sebliessen; kaire IM mar- cbe par ecrir. Einen starken Handel treiben; kaire uu grand uägoee. Her Handel q:bt nicht mehr, wie ehemals; de nexoee, le -»m- merce ue va plus comme autrekois.Der Han-. dclin Bausch und Bogen; le korkait; le. marebe en bloe et en tüche. (v. BauÄ) Der Handel mit Edelsteinen; >a joaillerie. Der Handel mit türkischem Papier ;la do- minoterie. Verbothenen Handel,Schleich. Handel treiben; kaire la eontrebande.Jum Handel gehörig; oommercial, ale. Handeln, v. n. (a vecl'auxil. haben) agip, proceder; eu User; it. traiter. (v. unter*. bandeln) Aufrichtig, klüglich bandeln; agic- droitement,sagement. Als ein rechtschaffe« ner Mann handeln; agir en homme d’hon- neur. In dieser Sache hat er als ein Mann von Ehre gehandelt; en cela .il a piocede en homme d’honneur. Gut, schlecht geg> II jemanden handeln; en User bien, en User mal avec qn. Wider jemandeS/Hefehl han. dein; contrevenir aux ordres de qn. Non etwas handeln; traiter de qcb. Dieses Buch handelt von den Metallen, von dru Pstanzen» ee livre traite des metairx, des plantes. , Handeln, trafiquer, commeretr, nego- eier. Mit Wolle, mit G-nde, mit Gewürz handeln; trabquer, negoeie.' en laines, en soieS, en epiccries. Er hat seit kurzem an. gefangen nach der Levante zu bandeln; >1 s’est mis depuis peu ä negocier, a com- rnercer au Levant. Handeln, marchander. Er handelt um einen Handelsbed «tzien -emanten?n Rii!q,il marebanste unc! bo.gne de dianmis. Er bat lange darum ge-i handelt; i! a etc long-temps 4 lc mae-l «bander. Er hat es . ekatift, ohn: zu h-w- delll ; ( zu dmgen) >l l'a acbete saus mar- i chander. DieserKaufmaan läßt Nicht Mit -sich bandeln; c« marl a ete admis ä baiser la main du Roi. Handlangen, «. «• i'auxil. haben) etre aidc-ä-maqon, ä ceuvreur, &e.; etre manoeuvre. Handlanger, S. tn. le manoeuvre ; l’aide airx travai’x de qqs. ouvriers. Er hat täglich so viel Handlanger zu bezahlen; il a tant de maaeeuvres a payer par jour. Der Handlanger bey denMamern, bey denDach- deckern, re. ; l’aide - ä - maqon, ä couvreur, &c. Handlaterne, S.f. la lanterne portative. Handleder, s.n. la manique; morceaude euir tue Gertains ouvriers se mettent dans la main pour qu’elle puisse resister au tra- vail. DasHandlederder Schuhmacher ; la' tarielle des cordonniers. , Handleben, /. »• le Franc lief, fief here- ditaire; it. le fief Capital. Handleiter, /.»».le condufteur. Die Hand, leiterinn ; la eonduttrice; qui mene par la »nain. Handleiter, s.f. l’echelle portative. Handleituna, /. /. la conduite, manu- iuftion, l’enseignement, l’instriidtion. Händler,/-»». r'-Tisenbändler, Kornbändist vielHandlung; ilya beaucoup d’aetion dans cette piece de theatre. Ejn Trauerspiel in fünf Handlungen; une tragddie en cinq adtes. v, Aufzug. Die Handlung, le commerce, le negoce; le trafie. Handlung treiben; faire commerce, faire trafie, faire negoee; eommer- cer, negocier, trafiquer. Der Friede macht die Handlung blühen; la paix fait fleurir le commerce. Las Handlungsbuch, die Handluugsbücher eines Kaufmannes; le livre, les livresd’un marehand. Die Handlungsgesetze; les lois du commerce. Die Handlungsgesellschaft ; le soeiste de com. merce. D,k Handlungsgrmidsätze; les maxi- mes de commeree. Dgs Handlungsbaus ; ie comptoir. DaS Handlungsrecht ; >» ju- stice commutative; it. les lois du commerce. DaS Handlungsschiff; le navire marcharid. Der Handlungsvertrag; le «on- tradt de commerce. Der Handlungsvok« lheil ; le seeret du commeree. Der Hand- lunaSzweia ; la brauche du commeree. HanLmauschrn, Handmäuslejn, / »- der Muskel der flachen Hand; le mnscle pal- mairc; le palmaire. Der zurückbeugende Dandmuskrl; le mnscle supinateur; le su- pinatenr. v. aussi Borbeuger» Handmörser, /.»». petit mortier a jeter des grenades. HaNdMttble,/./le moulin ä bras, ä main. Handvftrd, /• »». le chcval de tuaifi; an cheval de maitre mens par unvaletmonte sur un antre cheval. Handpflicht, s.f. 1’obligation contraäe'e en donnant la main. Handpceise, /. f. le poignet. v. Preis et Preise, Handpresse Preist. , . Handpresse, r./. unepetite presse ä main. Handprotzwagen, *• >». le triquebale; ma- ehine propre ä tmnsporter des pieces de Canon par des hqmmes. Handguehle, s.f. v. Handtuch, Handramme, s.f. la deuioisellc, dame; Instrument de paveur pour enfoncer les paves; h hie. Handregister, r. n. (t. de mint') le regi- tre, les tablettes. Handreichung, s.f I’aide, le secours, l’as- sistanee. Dm 51tmeti Handreichung thun; aider, seeourirles pauvres; donner du secours aux pa*ivres. Handkshr, S. m. le Fnsil. V. Flinte. Handrolle, S.f. Ie rouleau pour lisser le finge, pour etendre la pdte, &c. .handruthe, r./. le manche diifleau. Handsäge, s.f la scie ä main. Handscheidung, S. f. ( t. de minir. ) le träge; la Separation de la mine d’avec la röche en l’ecrasant avec le marteau de main. Handschellen, S. pl. les menottes, mani- cle-. Einem Handschellen anlegen; em menolter qn. Handschlag, r. tu. l’assurance, la pro- messe solennelle, stipulation en touchant Hans la main. Handschlag tblin; donner sa foii donner la main sur geh., promet. tre solennellement. Handschlägel, r. 1 ». le petit maillet. Handschmitz, s. m. le coup de fouet sur la main. Handschraube, s. f la vis ä main. Der Handschraubestock; l’etau a main. Handschreiben, r.«. la lettre tr.issive d'un Prince sous seing prive. Ein eigenhändiger Handschreiben ; une lettre dela main. Handschrift, S. f. la main, l’eoriture, le caraftere; it. le manuscrit; it. le Killet ccrit sous seing prive, par lequel on re- connoit devoir qq. somtne. Das ist meine Handschrift, ist von meiner Hand geschrieben ; eela est de ma main. Ich erkannte 26« Handschrift; je reeonnus votre ca- raftdre. Alte Handschriften ; aneiens ma nuscrits. Ich habe ihm auf seine Handschrift hundert Dbaler geliehen; je lui ai prete Cent ecus dont il m’a fait son billet. Ein Gläubiger, der von seinem Schuldner nichts als eine blose Handschrift in Händen bat; un creancier ehirographaire. Handschriftlich, adj- et adv, par e'crit. V. schriftlich. Handschuh, s. m. le gant. Handschuhe anz>ehen; mettre des gants ; se ganter. Immer saubere Handschuhe anhaben > etre toujours bien gante. Diese Handschuhe passen gut) »es gants ganten t bien. Die Handschuhe anziehen ; oterles gants; se degan- ter. Einem den Handschuh zuwerfen jeter le gant ä qn.; defier qn. en combat. Das Hansschubleder j zu Frauenzimmer-Hand- schuhen; le «anepin; peau demoutou tres Handschwarm 723 fine, dont on Fait des gants de Femme. Der Handschuhmacher; le gantier. Die Hanlschubmacherinn ; la garniere. Die Handschumnacher-Arbett, das Handschuh. macher-Handwerk; der Handschuhmacher. Laden; U ganterie. Handschwärmrr, s. m. la peterolle. Handseife, s.f. le saxon pour se laver les mains. Handsieb s.n. le crible ä main. Handipaten, S. m. le deplantoir. Handspiel, v. Faustspiel. Han »spieß, s.m. la broche qu’on tourne avec la main. Handsprach", v. Finacrsprache. Handspritze, s.f la seringuea main. Handsteiu, s. m. la chirite; pierre figu- ree qui vepresentela main; it, un echan- tillon de mine. Handstock, s. tu. l’etau a main. Handstreich, i.w.fv, Handschlag) it. losÜanqaiUes; promesse demariagc, Hand» streich halten; faire les fianqailles. Handßufe, s.f. v, Handstein. Handtag, e. sn. le jour de corve'e. Handtdieren, v. bantiren- Handtreue, S.f, laFoi qu’on donne en touchant dans la main. Handtreue geben; donner sa foi en touchant dans la main. j Handtuch, s. n. ressuie-main; la touaille. Handdogel, s. m. (e, defaueonn.) l’oiseau de bonne äffaire. Handvoll.- V. Hand voll. Handwagen, S. m. la brouette; Sorte de chaise tire'e par un hommc. Handwasser, r.». l’eau a laver les mains. Handwrifr s. f. der Handhaspel ; le de- vidoir a main. Handwerk, S. ». le metier, la profession ; it. "le metier; le corps de metier. (v. Zunft) Sein Vater hat ihn ein Handwerk lernen lassen, hak ihn zu einem Handwerke getban ; soll pere lux a fait apprendre un metier, l’a mis en me'tier. Er treibt daS Gchneiderhandwerk; 11 est titilicur de pro- Fession. Leute PPM Handwerke, die dar Handwerks verstehen; Wetkoerstandige; xens du metier. Ondit tmssi, Ejn Advokat, der fein Handwerk gut versteht; unavocat qui sait bien son metier. Ein geschenkter Handwerk; un metier dont les compag- non«, cb faisant leur tour lorsqu’ils ne treuvent point d’ouvrage, sont defrayes aux depens des maitres du lieu. Düs Hand» werk versammeln, zusammen berufen; as- sembler, eonvoquer le metier, le corps de metier. Einem das Handwerk legen; em- pecher qn. d’exerccr sa profession; inter. dire le metier ä qn.; it.fig. empecher qn. de continuer unp chose commencee ou de poursuivre une entreprise. Jemanden in das Handwerk greifen; emputcr sur le metier de qn. Ein Handwerk (eiste Gewöhn« beit) ans etwas machen ; Faire metier et marchandise de qch. Handwerker, Handwerksmaim, r. >«. l’ar. Si » tisau; r HandwerLs-Ael | Hanf-Acker liomme de metier; ouvrier dans un'hänsene Leinwand; toile de chanvre, ^anfs’Äcftf, s, m. la chenevidre. Hanfbau, m. la cvilture dvi chanvre. x atiffce reitet, s. icchanvrier, filassier. Hanfbreche, s.f. lebrissoir, lamacque UU UKMjUe. Hanfbrecher , s. Iebriseur, teiileur, 7«4 tisan; »rt m£c*nique. Handwcrks-Aelteste, s. r». L’ancien d’un eerps de metier. j Handwerks-Artikel, s. pl. les Statuts d’titi metier. J Handwerksbrauch, r. »r. die Handwerks-! . . . Krwobnheit, l’usage, la coutume des gens tilleur, de metier. ! Hailfdarre , s.f. lebäloix; lieu oft l’on Haudwerksburfch, S. le garqon dem^- seche le chauvre; it. l’a^tion de secher le lier. .chanvre. Handwerksfran , S.f. la femme d’un ar- Hänfen, ach', et adv. de chanvre. Häufe» tisan. »es Garn; du til de chanvre. Ein hänfenes HanLwerkSgcnoß, r.nr.lecompagnon de, Seif; unecordede chauvre. V. Hanf. miticr, Handwerksgeräth, v. Handwerkszeug. Handwerksgesell, v. Gesell et Handwerks bnr'ch. Handwerksä-euß , s. in. le salnt des gar- ^ons de metier. Handwerksherr, s.m. le magistrat qui wsiste anx assemblees des eorps de metier. Handwrrksinnge, S. m. 1’apprent; de metier. Handwerksleute, S. pl. les gens de metier; Iesartisans, onvriers. Handwerks:» ann, v. Handwerker. Handwerksmäßig, adj.it stiv. conforme ä l’usage des gens de metier; suivant Iesj »e^ies etablies parmis les artisans it. fig. ftiecaniquc, mecaniqucment. ädandwerksmeifter , S. »>. le maitre. v. Meister. Haudwerksneid , S. m. envie ou haine des gens d’un meine metier Tun contre l’autre. Handwerkszeug, S.n. les outils, les in- etnimens necessaires ä un artisan pourtra- vailler; raffiitage. Ich habe mein Handwerkszeug nicht bey der Hand; je ne suis pas affirte. Jemanden mit Handwerks,' Zeug versehen; «urillcr qn. Wän bat ihn , so gnk nian konnte, mit Handwerkszeug versehen; oi> l’a ontilfe eomme on a pu. Hanffeld, s.n. v. Hanf-Acker Hanfbahn , s. ie chanvre mhle, Hailfhenue; le chanvre iVmelie. v..>, ch Hanfbandlcr, s, m. Ie filassie«.. Hgllfhechel, s. f. leregayoir, espte* d« 'erao, par les dems duquei on passe 1« chanvre. v. Hechel. Hanflamm, S.m. l'ebauchoir des cordiers. Hanfkorn, s.n. v.iiunfmanie. Hänfling, s. in. lelinot. BaS Weibchen des Hänflings; la ünotte. (,,,' tem) Hailfniännchen, S.n. la grande oroban- chc. (plante^ Hanfnieize, s.f. la mesange de hois. HanfmÜhlk, s.f. le moulin a ecrastr Ie chenevis. Hanfnessel, s.f. l’ortie äfeuilles de chanvre. Hanf-Hehl, s. n. t’huile de chenevis. Hanfraufe, v. Riffel- Hanfröste, s.f. le routoir. Hanfsame, s. m. le chenevis; graine de chanvre. Hanfschwinge, S.f, l’echnnvroir, Instrument avee lequcl on echanvre la filasse. Hanfstängei, s. m. la chenevotte. Hang, s.m. lc penchant, la peilte, le pen- chement; tercain qui va eu haissaut; it. fig. le penchant; la propension; inclination Handwerkszunft, S.f. lecurps de metier. naturelle de l’ame; l’attaclie. Am Hange V. Aunft, Innung. , _ , jiAbkange) eillkS Berges; snr la pentc'd'nne Handwörterbuch s. in. le di&ionnaire po'r'atif, le manuei lexique. Handwntjel, S.f. ( t.d'nnat .) lecarpe; la partie qui est entre le bras et la pauroe de la main; it. lepaignet; l’emlroit oii Je, bras se joint ä la main. 1 Handzeichnung, S.f. ledessinälaplume, SU crayon. Handzirkel, /.»». le enrnpss. V. Zirkel. Handjuber, S. m. le baquet. Handzünder, S.m. (t.d'artiÜ .) leboil- te-feu. Dandzwele, Handquehle, s.f. v. Hand- tueb. Hanf, s.m. le chanvre. Der männliche H*nf; le rbanvre mäle. Der weibliche, der Gasmech tragende /rauf; Ie chanvre fcincl- k. Roher Hanf; chanvre cru, chanvre en S!’ S c e ' und weicher »her zarter H»nk; chanvVe d’affinage. Hanf zieht» » ««Mtk du chauvre. x„nwa»ö von Hanf, montagne. Der HgNg zum Spiel; le pen- chant pnur le jen; l'attache au jeu, pour le j-u- Deiznatürliche Hang zum Bösen; la peilte, propension naturelle au mal. Hängebaekeik, s. m. v. berabhängen. Hängebank, (Hanaelbank) s.f. iieuaü l’ou decharge les seanx dans les mines. . Hüngebauch, e. der hcrunterhangen» de Lauch eines trächtigen Lbiercs; »n ven- tre avale. Hangebett, s. ». v. Hangematte. Hangebirkc, v. Frauenbirke. Hängebrücke, s.f. eine hängende Brü» cke; nn pont en soupente. Hangcdohne, Hängedohne, s.f. les la* cets pendans. V. Dohne. Hängcgar» , s.n. la penthidre; Sorte ds filet qu’en tend ä des arbres pour preudre des oiseaux. Häng- Elfen, Häng band, s.n. (t. de sir • tur,') 1* «hevetre. Hänge» Hängekette HZnqekette, «• /• l* ch»«ne jPawlofce. Hängekluft, s.f. (t. demtne) 1* vetne RS m^tal qui va de biais. v. Dagegehänge. StawlbMc, v. Frcmenbirle. Hängeleuchter, V. Kronleuchter, Wand ^Hang'eniatte, Hängematte, s.f. Icha- mabi le branle. Hängemuskeln , V. Hebemuskeln. Hängen ? 2 j Hängen, v .». pendre; attacfier nne cho- 8c en haut par «ne de ses partiea. Den Mantel an einen Nagel hängen; pendre Is mantcau k «ne cheville. Hängt die Mä« scheauf; damit sie trockne! peuder leiioxe afinqu'ilsäobe. Einen Dieb hänge»; pen- dre NN voleur. (v. henken) Den Äopf hjn« gen; penchetla tete. Die Flügel hängen, oder hängen lassen; baisser les ailea. Die Obren hangell lassen; baisse; les oreilles. Hangen"l)ängrn, >>'>'■ ( 'avecCauxil . Haben) pendre; etfe attaehe, suspindu, ac- Ein Pferd, das die Ohren hängen läßt; UN «rocke; 1 «. tenlr ä qch.; s’aecrocher, s’at- cheval qui porte bas l’orcille. Fig. Eine taeher; it. pencher; 6tre penchankalleren Hache üN den Nagel hänge»; pendre uns _ .affaireau cro«,ia negliger, ne la poursui- vre plus. Den Mantel nach dcni Winde hänge«! s’aeeomntoder au remps, aux ein, constanet-s. Las Mau! hangen; bouderj faire maimise mine. GeinHerian etwas hängen; avoirücoeuruneehosc; i’affeiäioi»: nerextienvement; s’y attacher entierement. Er har fein ganzes Her; daran gebangt; 11» mir lg tour so» eoeur. Prov. v. fangen. Hänger , 1 . >». (t. de mar.) le pendeurf pendeur de bras. Hängesänle , s.f. (t . d'archit.) le sous- faite. Hängeschloß, v. Vorhängeschloß. Hängeseil, S. n. (<. de ch.) Ic trait; it. la laisse. Hängestück, s. n. das zweite Gerinne in den Papiermühlen; la chanee etriere. Hängewarze, s.f. l’aeroehordon; Sorte de verrue. Hängewerk, s.n. la soupente; als assem- bles de sorte qu’ils se soutienuent eu l’aie sans aucun appui. Hangriemen, s.m. la soupente; courroi« qui soutient le corps d’un carrnsse. v. Drag« rienien- Hangtisch, s. nt. la takle pliante, brisee. v. Klapptisch. Hanke, s.f. la hauche; la partie du corps d’un cheval, dans lajjuelle le haut de la cuisse est emboite. Der Hankekl!0cheN4 l’os de la hanchc. Ein Pferd auf die Hanke» setze»; mettre un cheval sur les hanches. Ei» Pferd, das gur auf den Hanken sitzt, das sich dey dem Galoppiren hinten gut zusammen« Nimmt; un eheval qui porte bien sur les hanches. Hans / Johann , Jean. (»,» d'hommd) ’X&CilG 2». pciiCnCi J CU C «liici Vu pente. Der Hut bängt an einem hölzernen Nagel! 1« chapeau pend h une chevilie. Ihr Kleid hängt zu viel auf der eineu Sei, td votre rohe pend trop d’un ebtd. Die Bachen hänge» ihm herab; er har herabhängen- Le Backen; les jones lut pendent. Ein Mantel, der bis auf dke Lrde herab hängt; un enanteau qui descend jusqu’a terre. Wäsche , bie an den Fenster«, vor de« Fenstern «der zu den Fenstern hinaus bängt; des lin- ges qni pendent, qui pendillent aux fend- tres. Diese« Kind hängt seiner Amme be« Händig an dem Halse; »et enfaut est toujours jpendii aucou de sa nourrice. Er blieb mit seinem Kleid« hängen; H demeura accroche' par son habit. Dieser Hund hat schöne bansende Ohren, ist schön behängt; ce »bien a «le belle« oreilles hien pendantes. Diese Kutsche hängt gut in Riemen; ce earrosse «st bien suspendu. An etwas hangen blei- Gen; se prendre L qeh. ©ein Kleid ist an einem Nagel hangen geblieben; son bai.it «'est pris ä un clou. Dieser Baum hängt Doller Früchte; eet ar&re est charg« de irnits. Sich an etwas hängen; se pendre, s’aecrocher a qch. 6t bängte sich mit de» Händsn an die Fensterstangen; 11 se pendle par le? mains aux barreaux de la fenetre. Der Staub bängt sich an die Kleider; la poussiere s’attaehe aux habits. Sich hän- patelle. Harfe, s.f. laharpe. Auf der Harfe spie, len; jouerdelaharpe,pincerlaharpe. Die Harfe schlaaen; toncberla barpe. Diegrossj le Harfe, Davideharfe; la grande harpe Die kleineHarfe, dasHarfenet; laconsan- riinte; espece de petite harpe. Dir Harfe Hiß, Harftufchläaer, Ha,senfpie!er;le sc>u- ear de harpe. D er Ha rfe I. sch lnssel; la clef de harpe. DerHarfenklang, Harfenton; le »OU de la harpe. DasHariensvikl; lesende laharpe. .Die Harfen-Ubr; l’horloge qui fait jener une harpe. , Häring, s.m. lehareng. Frischer, flru Her Häring; hareng frais, hareng blaue. Gesalzener Häring; hareng sale'. Der volle Häring, Vollhäring; le hareng plein. (v. JunafcrnhZring. Iachthärinq-Hohihäring, Hanpthäring. chrittclhäring, Wrackharing Bückling), '. HaeingSbauch, s. m. le venire du hareng; •t. les brouailles du hareng. v. Eingeweide. Haringsdlick , s. m. l’(clair de harrngs; la liieur qu’ils jettent pendant la’uuit l'ors- qu us vrennent par troupes. HaringSbrühe Häringsbrühe, s.f la Sauce au hareng i it. v. Häringslake. Häringsbusk, r./. la buche; petit vaii- seau pour la peche du hareng. Härtngsfang, s.m. la harengaison, U peche du hareng; it. la harengaison; temps de la peche du hareng. Hätingsjäger, s. m. le chasseur; vaisseau pour la peche du hareng. Häringgkrämerinn, Häringshöckerinn, Häringsfrau, S.f. la barengere; femmequi fait metier devendredesharengsende'tail. Häringslake, S.f. la saumure de hareng. HäriNgSmeve, s.f. legrison. (oiseau) Häringsmilch, s.f. la laste au laitanco du hareng. Härings-Oehl, s.n. der Häringsthran; l’huile de hareng. ; Häringspacker, Haringssalzer, s.m. le 'esqueur. Häringssalat, S. >». le hareng en salade. ! Häringsthran, s. m. V-Härings-Oebl» , Häringstonne , s.f. la caque. Häringswetb , s. «. la harengere. v. Hä« ringskrämerinn. Harke, s.f. le rat.eau. v. Rechen. Harken, v, a. rateier. v. rechen. Harlekin , s. m. der Hanswurst; l’arle- quin; it. l’arlequine; (cöquMe) it. la belle donne; espece de papillon de jour. DaS Harlekinskleid ; l’habit bigarre d’arlequin. DieHarlekinSpoffen; l’arlequinade. Der Harlekinsspecht; le petit pivert tachete. Der Harlekinstanz; lapantalonnade. Harm , s. m. raffliäion, le chagrin, v» Gram. Harmel, Harmclraute, S.f. laliarmalei espbee de rue sauvage. Härmen, (sich) v.'rec. s’affliger, s’attri- ster, se chagriner. v. grämen. Harmlos, adj.etadv. Sanssouci, saus chagrin, sans aNiÄion;^'t. innocent, ente; exempt de tonte malice. Ein harmloses Je» iben fuhren; vivre Sans sonci. Sie ist ei» harmloses Geschöpf; c'est une creature ln- noeente. Harmonie, S.f. l’harmonie; concert, ac- cord de divers tons; (v. Ansammenstim» mu»g,Zusammenklang,WoblklL!lg,Wobl- l«ltt) it.fig. uniondechosesoudeperson- nes qui tendent a unemSmclin. v. Ueber» einstimmunq et Eintracht. Harmonik, *./• die Wissenschaft von den Verhältnissen der Töne; l’harmomque; la theorie des sons. Harmonika , S. f. l’harmonica; Instrument de musique iuvente par le celebr* Franklin. Harmonisch , «df. et adv. harmonicux, euse; plein d'hanponie; qui adel’harmo- nie; it. harmoniqne; qui produit de l’har- monie; harmonieusement, harmenique- ment; avec harmonie. Har», s. m. l’iirine, lepissat. v.tyiin, Harnblase, S.f. la vessie. Hgrnbrenmn, s. n. l’ardeur d’urine. Harnen, Harne» fiatnen, v .». (avecl'Mxil.%<&tvi) sein Wasser lassen; pisser, urincr; lächerl'eau; kalte de l’eau. Blut harnen : pisisr o« renäre du sang. , , , ebarnfluß- s.m. lefluxd’urine; ledtabe- tes; incontinenee d’brine ; ecoulement in- volontaired’urine. -arngana, »«. der Harnwra ; l’uretre. Die Hsrngäuge, Harnwege; lesuretqres; les conduit« de l’urine; les oanaux qui Porten t i’iirine des reins ä la vessie. DarttglaS, s.n. l’urinal. Harnhaft, «d/. et adv. urineux, euse, qui est de la natura dellurine; quia j’odeurde rurine farmeatec. Harllhgflc Talje; sels urineux. Harnhaut,»./. dar Harnbäutchen, Harn- häuklein; die Wursthaut, die schwammige Lederhaut der Nachgeburt; l’aüantoide; troisieme membrane qui enveloppe le foe- tus. Harnisch, s.m. le harnois; armuredefer ou d’autre metal qui eouvre le eorps d’un homtne; it.(t. de tisser. en soie') le esrps; it. ( t. de fatsem.) le harnois. Oft dit fig. In Harnisch gerarhen; s’eebauker äans SOI! har. riois; s’ernporter; sernettre en eolere. Je- «landen in den Harnisch jagen; mettre qn. encolsre; irritcr, fächer qn. Die Harnisch; litzen; les mailles de corps. Der Harnisch- macher; l’armnrier qui fait des harnois. Der Harnischstein; l’hoplite; pierre revetne d’une croüte metallique et luisante comme l’acier. Harnkraut , s.;;. la tnrquette, herniose; it. le vhedn. Das ägyptische , das wohlriechende Harnkraut; le raseda d’Egypte;le re- seda odoriferant. > Harnröhre , s.f. l’nretre; le conduit uri- naire; le eanal par ou sort l’urine. Harnsalz, s. «. le sei de l’nrine. Harnsand, s. >». la gravelle. V. Gries. Harnschnur, v. Blasenschnur. Harnstrenge, s.f. ladysurie; diffieulte H'uriner. Harntreibend, aij. et adv. dinretiqne, ischuretique. Harnverstovfung, s.f. la re'tentioxi d’u- rine, l’ischurie. Harnwinde , s. fl. la strangurie, envie frequente et involontaire d’uriner, dansla- qhelle on ne peut rendre l’urine qu’en pe- titequantite, goutteägoutie, etavec dou- leur. Harnzwang , s.m. ladysurie; diffieulte d’uriner. Harpeggiren, V.t. (t.demus.) arpeger; frapper successivement et rapidement tous les sons d’unaccord, au lieu delesfrapper ä la Fois. Das Harpeggiren; l’arpegement. Harpune , s.f. leharpon; gros javelot attacheau hont d’nne corde, aveclequelon prend des baleines. Harplmiren; harpon- ner; darder avec 1c harpon. Del HarpU- nirer ; le harponiienr. Harxpe, s. f. laharpic; ciiseaufabuleux; Harre» 717 it. fig. une me'chante femme «riarde et *• cariitre. Harren, ®.». (avec l'auxil. haben) at- tendre. (v. warten) Aus Gott barten; seine Hoffnung aufGottsetzt» ; espererenDien 5 se eonfier en Dieu. Harsch, adj.etadv. dur, dure. v. hart. Harschen, v. brharschen, verharschen. Hart, s.f. laHart; chaine des monta« gnes duns le Palatinat du Rhin. Hart, a dj.etadv. dur, dure; ferme, solide ; difficile ä penetrer; it. qui n’est pas tendre ou mou; durement, d’une manier« dure. Hart wie Marmor, wie Eisen; dur eorntne marbre, comme fer. Die Kieselsteine sind härter als die Sandsteine; le» cailloux sont plus durs que les gr£s. Dev Porphyr iß eine der härteste« Marmor-Arten, leparphyreest une Sorte de marbre de* plus durs. Hartes Fleisch , hartes Brod » viande dure, pain dur. Die hakte Haut in den Händen und an den Füßen; le durillon. (v. Schwiele) Harte Eier; oeufs durs. Hart machen, hätten ; dureir, eudureir; rendre dur. Hart, härter werden; dureir, se durch, s’endurcir; devenirdurjaffermir. Härter machen; rendureir, affermir. Hart liege« ; etre conehe durement. Diks.'s Brod ist zu hart gebacken; ee paiu a trop de faur. Dieser Fisch ist durch das Kochen härter geworden; espoissons'estatfermien euisant. Diese Ziegelsteine sind zu hart gebräunt; ces tuiles sont trop cuites. Fig. iiflt’t, dur, rüde, äpreä toucher; it. äpreaugoüt, aupalais; it. ce qui cause de la peine, qui est difficile äsupporter; au- stere, fächeux; it. violent, imp^tueux. Hartes (rauhes) Haar ; poil mde. Eine harte Haut; une peau dure, rüde. Dieser Wein ist ein wenig hart; ceviuestuu peu dur. Wir haben einen sehr barten (säuern) Dag gehabt; uous avons eu une journee bien nide. Ein hartes Leben führen ; meuerune viedure, austere. Ts sind harte Zeiten; le temps est dur; les ternps sont rüdes. Eine harte Strafe; unepunition dure, rigou- reuse. Das war ein harter Schlag für ihn ; c’etmt un rüde coup, un coup fächeux pour !ui. Wir haben einen harten (heftigen) Sturm ausgestanden ; »ous avons essuye une rüde, une violente tempete. Sie sind Ihren Leuten zu hart; Sie halten Ihre Leute zu hart ; Vous avez trop de rigueur pour vos gens; vous etes trop severe envers vo* gens; vous traitez vos gens trop rudement. Wan ist ihm sehr hart begegnet; >1 a reg» un traitement bien dur; on l’a traite durement. Ein Vater, der seinen Kindern sehr hartrst; un pererude ä sesenfans. Er hält seine Frau sehr hart; il est rüde ä sa femme. Es wird hart halten; VL'h sern difficile; il y aura de la peine; cela se fera mal-ais^- ment. Es kommt mir hart an, «sacht mir harlein; eelam’est bien dur, bien fächeux} j’ai de la repugnajife ä cela. Einem hart zu« setzen; hart in oder auf Mim bringen ; pres- 728 HaMei , rer fortement qn,; it. insistcr Fortement. DaS .uni nt mir ein wenig hart uor; csla me pxroit on pcinlnr,un j>6iifovt.QP't t(l UNS hart , i'amjeif) uerbotbc.-; ii nonsestddfen- dn iqour, usrnient. Dicw Aa'-lunq fällt Mlc h' •’ ec payement m’incommode extremem- nt. On -iitatissi, 35ic?e 55^'■ ft' fitii) Bart; ces ver- -ousdurs, sontpen -’oulans, sontdesa- greables b l’oreiile. Eine harre Schreib- Art; U !1 style diu. Dl, bark-Dsuart; H.dc ,«»s.).lc mode majeur. Dieser Mahlcrbat ein- n Pm'.cnPmsel; eepemttea l> pinccau > Hart-Erz ne fretnpe. Das Härten, die Härtung, t’a&. de durcir, &c,; it. la trempe- l’aäiön et ia manch re de tremper le fer; it, Teers»«, sement des in ei,nix. Hart'Trz, r<». la mine de enivre quar. .zeiise. Hartflügelig, adj. H aiv. (t. dthist. mit.) coieop tere. Hartflügeliae Insekten; In sek. ten mik hori.arkigku Muzclhecken; inseet« colcopchrcs; qui ont des elytfes cornes. Harthsaris, harthärig, «H. et aiv. qui a le poil rude. HarthÄNiig, adj. et adv. qui a la peau du- dur, rüde, n’apas de -träfe, de deLifatcsse're, rüde. Ondit fig. etfamil. Er ist hart- dans ce qn'il peinr. Dieser Bildhauer hatMUltg; eine harte Mani> r; seine Arbeit ist hart und trocken ; ce senipteur a des aranierss dnres; 50i> onvrage est dur et sec. Hartes Gelb; argeiit en espeees Eiu harter Lhaler ; VN eenen espsec. Ein harter Leib ; UN venire eonskipe, resscree, Tin harter Schlaf; VN profond sommeil. Eine ha'te ( rauhe ) Stimme haben; avoir lavvix dun, rnde. Dieicr Knabe hat einen sehe harten Kopf; rs kostet i- m viel Mü' e, etwas tu begreifen; oder Eh: er ist sehr hartköpfig - cigenfin- «i«, widerspänstis; ceg-irqo» » la tetd dien dure; i> ae comprend rien que difficile Went; it. ce garqon est fort tfetts, obstine, opiniätre. Sie hat cin hartes Herz; eile a le eo .-ur dar, insensible, inkkxible. Dirkes Thier hat ein hartes Leben; eet animal a la vie dure, tenace. Ein hartes Gehör bähen hart hören; »voir Torellle dure; avoir «ne durete d’oreille; etre dur d’oreille; en- tendre dur. Harte Reben, Hary Ausdrücke; xardss dnres, termes dnrs. Hart (ganz nahe) am Wege, att der Kirche, rc.; proebe, tontproede, toutpres, t-uit aupres du che- min, de Teglise, &c. Hartblei , S.n. la matte de plomb. Härte, S.f. la durete ! it. la trempe; la! qualite que le fer contrafte quand on le trempe. Die Härte des Demant- s; la durete du diamaut. D.IN Eisen, dem Atahie die Härte oder Härtung geben; donuerla trempe au fe-q ä läeicr. (v. Härten) Dem Stahle seine Härte benehmen; detremper l’acier; öter la trempe ä Tarier. Fig. Die Härte des Herzens; la durete de Coeur. Die variee. . Härte der Schreit-Art, des Pinsels, der Hartlernt»,,v.-vartiebrig. , Stimme; la duretfde style, de pineeaii, de, Hnrtllch, aij.tt «do.duret, durette, si** lavoix. Die Härte des Winkers; la rigueur rlnsvule ; UN peu dur. , - de l'hiver. Er behandelt seine Leute mit! Härtling, s. m. uncorps durct. (£• Vieler Härte; il a beauooup de durete pour Die Härtlinge» (r. de forg.j let scorie» »es gens. Härten, ®. durcir, endurcir, affermir; »endre dur. Die Luft härtet die Koralle; ü'aik dunlit. endurcit le enraii. #iOu il est endurciaux coups. Die Harl- häutizkeit; la durete, rudesse de la peau; it. la eallosite. Hartherzig, «ij.tt aiv. Am, impitoya- bl«; qui a uncoeur de röche ; qui n’a point de pitis. Dir Hartherzigkeit; Timparsidi- lite, la durete. Hartheu, s.n. le miile-pertuis. (plante) a obei, s. man es kalt hämmert; «crmürlemeta!. El»! „At .tadv opiniätre. opi- txt mbmhmt Mw9t;nneiam t de bon-j HaMacktgt ^.ttadv. dures. Hartlotb, v. Gchlagloth. Hartnräuiig, adj. et aiv. ein hartmäu» liges Pferd ; un cheval qui a la bouche forte, qui est fort en. bouche, qui n’a point de bpuehe, qui* Tappuisourd. Die Hartmäuligkeit; la durste äs bsushs. Hartmeisscl, s. m. la tranehe; Sorte d* Hartriegel niÄtrdment; entete, «bstine; ebstinement; «oticr, ahearte. Er ist tar zu bartmkfiq ; jl est t!«p «piniätrc. Harrnackia machen; «piniutrcr, obstiner. Hartnäckig auf etwa« best hen; s'opiniäirer a qch. Er besteht bartnäckig auf seiner Moynanq; H est a- hsurte, i'l est entier en son opiniou. Das macht ihn nur noch hartnäckigen cela nefait epie l’obstincr davantage. Er bat diese Fe- Kunq hartnäckig v-ktbeidiget; il aopiniäUe- «ISNI dLkemiu cette place. Snie Lüg', harr- «äckighehaUvten; scmtenir obskinömentun meinsnxe. i’ifc. Eine hartnacki«- Krank-; Heit; iiuc inaladie opiniätre «urebelle. Ein Harzkappe 729 Hartnäckiges F-eber; une fi^vre opiniätre, , , .«srebelle. Die Hartnäckigkeit; Topiniärre-zeiennc fonte. contient de Ja resine. Harzkappc,/./. la jaqticttede ceuxqui ra- massent la resine. Harzklee, s. m. le tr$fle hitumineax, Ha-zkuchen, s. tu. lc paifi dii mLrc de« pommes depin. Harzmcsscr , s. m. le couteaü aramasser la resine. Harzineste,/./. 1 « cornet d’eeorce pour ramasser la i’esine. Harzre j ff? r, Har; icki arrrr, 5. m. I’ouvrier qui retire la resine dn pin. Harzriß , s. m. Tentnille, l’ineision faite dans u« arbre pour retirer le nie resineux. Harzschlacken, s. pl, les scories d’ane ante, l’obstination. Hartriegel' r. m. letroene. (urbrisseaii) Harrrindia, Hartschälig, adj. et adv. qui 8 la croüte ou l’ecorcc dure. Hartschnlig, adj. et adv. testaeee, cou- vertd’une ecadle dure et forte. Die Schildkröte ist ein hartschaligeL Thier, gehört zu! Harzwaid, v. Harz- Hasardire», «. «. hasardcr.v. wagen. Hasardspiel, s.’>■ le >cu de ivisard. Haschen, v. a. artraper, pr=n re avecvl* tesse. Einen Dieb haschen; (sangen) pren- re, saisir nn voleur. Häscher, S. ov l’aroher; petit offieier de #em Geschleckte der hartschaligen Lhicre;lp»l>ee arme poi,r prendre des voleura ou la tortue esc nn animal testaeee, est du gen-ipottr executer qq. ordre de pplice; it. v. ic des testacies. iBtiNil et Schürwächter, Düs Häscheksoch, Harticklächtig , v. baarschlächtig- zbie Häscherstubc; lachainbre des »rehers. Harischwarcig, adj. et adv. qui a la cou-j Hase , j. i«. le lievrc. Das Häschen, enne dure. iHäsleili; le levraut. DaS Wämichcli der Hartsinnia, Harlsmnigkeit, v. hartnä-Hasen, der Rammler; le male «u lievre; «kig, Hartnäckigkeit- le bouqnin , le rouqnet. Die Häsmn, der Hartstich, t.m. (t. de forg.j une caille- Mutterhase, Sktzbase; la base. Einen Ha. ree de cuivre en fusion. feit hetzt» ; colirre nn lievre. Einen Hase» Hartstück, s.n. (r. de forg.j le cuivre de im Lager nach Iägerbrauch fangen; prkndre losette, un lievre en forme. Prov. Kielt HilNdk Häcttonnt , s.f. Tätige ätremperl’acier. sind des Hasen Tod; ä la Ln vn estaceable Härtung. V. härten. par le nombre. Da liegt der Hase ün Pfef» Härtwasser , ■». », l’eau ä tremper le fer fet;o’est Ist que git le lievre;o’est 1.1 le noeud •u l’acier. de Taftaire. Ftg. Der Hase > ein furchtsamer Hartwerk, e.». (t. defargj) h tutie d’e- Mensch ; un pokron. Der gespickte Hase; tain. le lievrelarde, inrtrllmentde toiture.Der Harz, s. m. bas Harzgebirge; le Harr ; Hase ; (e. d’astr.) le lievre; con«tellatio» ihaine de montagnes dans la basse Laxe, ri- de l’hemispbere austral. «heenmines. DerHarzwald; la foret her-, Haselbusch, §. >«• daS Haselgebüsch; I» cinie. ’coudraie j ließ planld de eondres ou eou. Harz, s. »• la resine; poix.resine. (E(fl= driers, PischesHarz, Federharz, Lederharz ; resine Hasel-Eiche, s, f. le chene ä grappes. ilastique. v. Baumharz, Fichten harz, Gei- Haskl.Eule, S.f. le phalenede eondrier. Henhar;, Schleimharz, rc. Haselgeflügel, 1 .«. die Haselhühner; le» Harzbaum, S .«. Tarbre resineux; qui poules de bois ; les gelinottes. preduit la resine. Haselgebnsch, v. Haselbusch. Harz-Eichel, s.f. leflanddelapetite es-; Haselgerte, Haselrulbr, s.f. la bagnette fice. Ide coudrier. Harzen, ®. ». (avcc 1 'ouxil. haben) reti-| Hasclduhn, r.». >a gelinotte de bois. Das «er le suc resineux du pin; ramasser la re-iweisse Hüfelhuh»; la gslincrtte blanche, «ine; it. v. e. enduire de resine. jDaS kleine Haselhuhn, Berghaselhiihn ; le Harzer, S. m. Thabifant des montagnesifrancolin. DaS braune Haselhuhn ; (/. de §u’on appelle Harz, *t de la foret hcxciniejconcbyliol,j le drap d’or, draj) ä rfseau z le HarzgaTe, s.f. un depöt de resine dans le lin. Harzgebirge, s, n. v. Harz. Harzbslz, S. ». II seilt dt tont arbre qui tonne de la resine. Harz icht, «>7. et aiv. rasineux, chni a qq. quaiite de la resine. loman. Häseling , i. ™. lc tetard; (petit poissou ) V. Alant) it. la vandoise. v. Clritzkarpse. Haseltätzchcn, s. pt.les chatons'^. Haselmaus, s.f. le croque-noix, muscar- eirse;'djn; sorteife mtilot. Haselnuß, S.f la noisette, l’aveline. Harzig, adj.et adv, resineux,erix» ; qui' Hüftl-Hrhl, a. n. l’huile st',Veline. 73* Hasel-Oil,rl Hasel-Oehrlein,-. n. v. Eichschwamm. Haitlstrauch, s. n. le coudre, le coudrier ; arbrisseau qui porte des noisettcs. Haselwurz , Haselwurzel, s.f. le caba- xet; oreille d’homme; la rondellc; legi* »ard roussin; le nard sauvage. ( plante ) Die Zpirainische Haselwurz; l'asarcr de Virginie. Hasen-N)ler, s, m. l’aigle noir. Hasen-Nmpfer, v. Buch-Ampfer. Hasen-Apfel, v, BorSdorfer Apfel. pasen-Drt, s.f. la naturede lilvre Hasen-Äuge, t. ». I’oeil de lievre; it. la Hasenmaus legophthalmie. Hasenbalg, s .»». das Hasenfell; la peau de lilvre. Hasenbange, eH.ee«dV. ks iß ihm Hasen- lange ; H a grand peur; il a des terreurs pa- *iques. ( fumih) f asenbeize/ S.f. le vol auxlilvres. asendrod, S. st. herbe tremblante;amou «ettes tremblantes, ( plante ) Hasensäbrte, Hasenspur/ s.f. la piste, la jjassee de lievre. f asenfell/ s. ». v. Hasenbalg, äsen fett , Hasenschmalz, s. n. la graisse de lilvre. Hasenfieisch,r. »• la chair de lievre, chair iroire. Haseniuß, s.m. la-platte de lievre; it. le. pied-de-lievre; ( plante ) it. fig. etfnmil. im itourdi, badin, fbu, plaisant. Hasenflitter, s. m. la foutrure de peau de lievre. Hasengarn, Hasennetz, *. ». le fiietde «hasse de lievre. Hasengkbäze, s. n. Heu o« enclos oü l'on entretientdes lilvres. Hasengeier, S. »/. le milan royal. Hasengras, Hasen-Oehrlcin, s. ». l’oreil le de lievre. ( plante ) Hasenheide, s.f. le genet commun. (plante) Hasenherz , r. n. le Coeur du lievre ; it. fig. la poltronnerie,Iaehete. EinHascnhtrj Haben ; etpepolrro», lache. Hasenhorde, Hasenhürde, s.f. le traquet a prendre des lilvres. Hascnhund, s. m. le levrier; ehren pour eoune le lievre. Hasenjagd, Hasenhetze, s.f. la ehasse du lilvre. Hasenkasten, r. in. la cabane pour des lie- vres Hasenklec,r. sn. le pied-de-lievre, (plante) Hasenklein, s. ». lecivet. Hasenkobl, S.m.le laiteron; palais de lievre; it. la lampsane tut herbe aux ma- welles. Hasenkopf, r. sn. la tete d’ur. lievre; it. fig. un fou, folatie; qui a un grain defo- “ e ’b^i a un coup de hache. (famil.) H?l">lager, Hgsennest,-. «. le gite, la forme de ligvre. Hasenlippe, v. Hasenscharte. Hasenn.anl, s. «. le museau de lievre; it. le bec-de-lievre; levrefenduej (v. Hasen» scharte) it. le tprbot sans piquans. (poissm\ Hasenmaus, r./l le lapin de Java. Haftnnest, v. Hasenlager. Hasennetz, v. Hasenqarn. Hasen-Ohr,Hasen-oehrlein, s. ». l’oreil. le de lievre; it. plante de ce nom. Die Ha» sen-Oehrcken, v. Ganse-Augen. Hasenpanier, t .«. la fuite. Das Hasen» panier nehmen, aufwerfen, ergreifen; prendre Iafuite; moutrer les talons; jouer des talans, (famil.) Hajeupappel, r./i la mauve sauvage. I Hasespastete, s.f. le pate de lievre. Eine Hascnpastete machen; mettre im lievre ei» pate. Hasenpfeffer, s. m. das Hgsenschwarz: le eivet. Hasenpfote, s.f. das Hasenpfötlein, v. Hasenklee. Hasenscharte, s.f. le bec-de-lievre; II- vre fendue.®ie Hasenschartnaht; la suture ennlee,ent9rtiilee. Hasenschmalz, v.Haseufett. Hasenschrot, s. n. la petite dragee. Hascnschwarz, v. Hasenklein. , Hascnsprung, s. nt. le talon, astragale de lilvre; ,7. la piste, passee, fauleede lilvre. Haieinpur, v. Hascnfährte. Hafe,'istSßer,v.Hasen»Adler,Hasengeier. Hasenzwirn, s. m. Sorte de Beeile dorrt on fait lesiiletsde chasse de lievre. Haspe,Häspe, s.f. legond;morceau de fer sur lequel tournent les pentures d’une porte ; (v. Angkl) it. (t. Ae tnine) le cro- rhet. Haspel, s. sts. le devidoir ; it. le guindal, guindas, gtiindeau; (v. Winde, Hisse) it. le cabestan; (r. @pille) it. le tourniquet. (v. Drehkreuz, Weghaspel) Der Haspel in den Bergwerken ; le bouriquet. Der Haspel an derDrnckerpreffe; la croisee. Der Haspel, die roheZwide von denSeidengchäusen(Co» cons) abzuwinden; l'aspe, asple. (v. Weife) Den Haspel drehe»; (t. Ae mer ) virer le cabestan. Haspelbamn, s. in. I’aibre de guindal, de «abestan. v. Rundbaum et Windcbaum. Haspeler, s - >»■ le devideur. Die Hasple» riNN; la devideuse. Haspelgestell, s. ».le treteaude guindal, de bouriquet. Haspelhabe, s.f. la manivelle. Haspelknecht, s. m. celui qui taumele bouriquet dans les mines. HaHeln, V. «. devider; it. guinder. (r. winden) Garn haspeln; devider le äl.On dit fg. etfum. Sich aus einer verwickelten Sache heraus haspeln; se tirer d’une afFaire em- brouillee. Das Haspeln; 1'aÄ. de de'vider, etc. Haspelpumve, S.f. (t. de mint ) la pompe a tourniquet. Haspelwind Haspel- Hajpelzieher Hafpelzieher, v. Hasprlknccht Haß. j. »». la haine, Einen Haß, auf je» wanden, wider jemanden habe» oder hä- gk»; avoir »Ie laKains pour qn.; porter de ja inine ä qn. Eine» Haß auf jemanden werfen, wider jemanden fassen r prendre qn. en Kains. Hassen, v. a. ha'ir, prendre en haine; etre ennemi de qn.; vouioir mal ä qn. Er haßt diesen Menschen seiner Verdienste wegen; il halt cet komme i cause de son merite, Hasser, s. m. qni haitj it. l’envieux, 1 en- »emi. (p. us.') Häffig,v. gehässig. Häßlich, aij.tt udv. laid, laide; dilForme, mal feit, defigure; it. vilain, aine ; vilaine- ment. (v, garstig) Ein häßlicher Mann; NN Komme laid. Diese Frau ist ausserordentlich häßlich; eette Femme estextremement laide. Ein sehr häßlicher Hund ; nn ckien dien laid. Häßlich machen; enfeidir j ren- dre laid. ES gibt Leute,welche der Putz häßlich macht; (verunstaltet) H y a des per- sonnes que laparure enlaidit. Häßlich Werden; enlaidir; devenir laid. Diese Frau wird Hau 731 le chiendressepourcombattreavec des b£- tes Feroces. Der Hatzschirm; l’abri; licude surete aux comba:s de betes feroces. Hau, f. le coup, l’aöion decoupcrjif. (t.fonst.) le taillis, la eoupe, la vente. v. Schlag, Ho'lzschlag. Hau-AmboS . l'enclnme Lentailler les limes. Haubank, --/-der Haublock, Haublock; hacho-ir, tailloir. v. Hackblock- Haubar, ad/, et adv. propre a etre eoupe; (se dit du bois} Dieses Gehölz ist nur alle zwanzig Jahre haubar ; la eoupe de ce bois n’alieuquede vingtenvingt ans. Haube, S.f. la coifFe; Sorte de vetement dont-les femmes Gouvrent leur tete. Ein Häubchen, Häublein; un petite coifFe. Ein Äindshäubchcn ; un beguin. Die Ucberhau- be , Oberhaube ; feeoilfe de dessns. Die Unterhaube ; la coifFe de dessen;. Die Nacht« Haube ; la coifFe de nuit. Fig. Die Haube, das Netz zu einer Perrücke ;la coifFe de per- ruquc. Die Haube, die Haut, womit der Kopf einiger Kinder bedeckt ist, wenn sie auf dleWUt konrmen; la coifFe; petite membra- tägiich häßlicher! cette Femme enlaidit deinequeqqs. euFaus ont autour de la tete e» j our en jour. 0» drt/x.Ein häßlicherMensch;j»aissaut. Die Haube; (*. de botan.} dann vilain komme, un mechant komme. Cr/Mützcheu ; la coifFe ; l'enveloppe de qqs. hat mir einen häßlichen Streich gespielt; il fteurs et de qqs m'a joue un vilain tour. Er hat mich häßlich betrogen ? il m’a vilainement trompe, CS ist eine häßliche Sache um das Lügen;’ c’estune laide chose, une vilainc ohose que de mentir. Er hat allerhand häßliche Streu che begangen; >1 a fait toutes sortes de vi- lenies. Häßlichkeit, S.f. la laidcur , difFormit^ d’unepersonne,d’unanimal, etG. Fig. Qit Häßlichkeit einerHandlung; la laidcur d’une action. Hast, s, f. la hüte, vitesse, promptitude. v. Eil- Hastig, ad/, et adv. hüte, vite, vitement, avec preeipitatinn; it.fig. empörte; prompt ä la colere; quiala tete chaude. Er ist ein hastiger Kopf; >1 a l'espnt prompt. Die Hastigkeit ; la grand häte avec laquelle 011 fait qeb,; it.fig.H promptitude; la qualite d’un komme brusque et prompt. SeiNeHastig- keit, sein hastiges (auffahrendes) Wesen schadet ihm; sa promptitude lui nuit. Hätscheln, v. ». caresser; it. dorlotcr,de- licater. (v. liebkosen et verzärtellyMan verderbt die Kinder, wenn man sie zu viel hätschelt ; c'est gäter les enfens, que de les tron dorloter. (p. us.} Hatschier, Hatschierer, s. «<.Iehallebar- dier; gardede l’Empereur ä Vienne. Der Hatschierhauvtmann ; le capitaine des hal lebardiers. Die Hatschierwacht; la garde des ballebardiers. Haltstadt, s.f. (t. dech.} le rcndez-vous. Hatz Hatze, r./.la chasse ii courre, aux chiens courans; (v. Hetz , Hetzjagd)-t. le combat des chiens ave« des betes feroces, (v.Väreuhatz,Schweinbatz) DerHatzhund; Die Haube, daj Dach eines KohlenflötzeS oder Kohlenmeilers ;le Falte, le toit d’une veine de eba» bou mineral ou d’un Fourneau. DieHaube ans dem Kopfe einiger Vögel; la Imppe, Di» Haube, die man den Falken «nfsetzt; le eha- peron. DemFalken dieHaube aufsetzen; cba- pcronner,enebaperonnerl'oisean.DemFal« icn dieHaube abnehmen; äecbaperonner l’oisean. DieHaube, das Helmdach; (t.d'ar- ci)fe.)le dorne; voute hemispheriqueau-des- sus d’uu batiment. Die Haube über eine Retorte; ( t. de chiw.}le dorne. Die Haube über eine Desti'dirblase; !a tete de more. tv. Mshreiikopfee Helmkühler) Die Haube eines Ofens; la ealotte d’un fourneau, d’un four.® je Haube einer Glocke; die Platte eines Glockenhutes ; le cerveau de la clo- che; la partie superieur de la docke. Ott dit fig. Ein Mädchen mit Ehren unter die Haube bringen;pfecer,marier une lille hon- netement. Eine»! auf der Haube seyn 0 « si- tzcttVeuir qu.eourt;luilaisserpeude likerte. , Haubecre, v. Gchlingbeere, Mehlbcere. Häubeln , v. a. (t. de faucottn.') chape- ronner, euohaperonner l’oistau. Ott dit fig. etfamil. Einen häubeln; laver la tete ä qn.; donner de Fortes reprimandesa qn. Hauben,f. a. coiiler jcouvrir la tste d’un« coilFe. (p. -'san blaue de la Chine; it. le grand-pigeon huppe des Indes. .^auchkir H; 1‘esprit doux. Haucht'»/ v. n. (avec l’auxil. haben) »uf. Her ; pousser sou baieine eomme en re» spirant. In die Hände hauchen; souffler dans les Mains. An sch Fkirsterscheibm bau. chiN; soufflereontre les vitres. ( v. an» hauchen, aushauchen) Er hauchte mir ei» neu Wemqeruch, eiu-'n KnoblaucKSgeruch in die Nase ; il m’a donne une Uatenee de jvin, d'ail. Das Hauchen; le soufflement; Haubenfink, s. nt. le pilison huppe ( , _ Hanbcusior, r. ur.laerapandadle au cre-d’aä. de, Lx. jiodaüle. , j Häuchlcr,v. Heuchler. .nflul'fngucfaucf, s. nt. le eoncou huppe. 5 Haudegen, -. m. l’espadon; grande et Haubenhäbtr r. »I.legeaibuppe. large epee; l’estramaqon. On iUi fig. Tr HauSenbtnne, s.f. d«S Haubenhuhn; la poale huppee. Haubenkernbeiffer,-.'». legre, c.bec huppe .’Ethicpie. Hanbmkram , s. nt. le negoce ,1a vente de emilum. ist ein alter Haudegen; c'est un vieux joueuf d'espadon; c’est un homme qui n’entend pas raillerie. Hauderer, s. m. le vniturier. zaudern, v. n. (avec l'auxtl. haben) voiturer; faire le raetier de voitucier, de Haubenlerche, §./. !e eochevis, l'alouet-,'inner des elievaux, des chaises, et de le« te huppde. Haubcnmacher, s. m. le bonnctier ;tri- cotxur de coiffes; le coifFetir. Die Hau» benmachertn», Haubensteckerinn; la kai- seuss de coifFures ; la coifl'euse. Die Ham Krnmachcrznnfl ; la honneterie. Haubenmeise, s.f. la mesange huppee. Haubenmerle. S.f. lemerle huppe', merke coiffls. Haubenuetz, s - m - 1* cosffe; sorte de rcts jjour peendre despojssons. Haubenpapagey, s. m. le perroquet cou- ronne. conduire. Haue, s.f. la houe, le hoyau. v. Hache, Ka-.st, Jäkhaue, Radehaue, Gvitzbaue, rc. Hauen, v. a. in-. couper; Frapper avec qch. de tranchaat; tranchcr, tailler. Hauet dieses Stück Hol; von einander, in zwei Mücke; co .pez, trsnchez cecte piece de bois en, deux. Er hat es nilttii! durchgehauen ; il I'a coupe par le milieu. Mit ei» nein Damaftener, mit einem Gabel von da» mascenischem Stahl hauet man durch das Elfen; mi sabre d'aeier de Damas tranehe le fer. Er hieb ihm den Arm ab; er hieb Haubenperlbuhu,r.».lapi»tade huppee. ijhm eine» Arm vom Leibe; il lui coupa dbaubenreiäer, »r. le htiron huppe. Jlebras; il lui trancha un bras. Man hat Haubenspecht, r. lepio huppe. Haubeujiickerinn, v. Haubenmacher. Haubenstoch, s. nt. la tete de bois; la ipoupde. Haubcnstrich, S. m. le tour de bonnet. Haubentaube, S.f. le jacobin ; pigeon jacobin; pigeon a capuchon, ä chapcron. Haubentaucher, *• nt. le grebe; (oixeaa tiquatiqtie) Haubitze, s.f. l’obusicr, espiieede mor- tier monte sur un affut a rottes qui setire horizontalement; it. die Haubitze, HüM hjtzkuqel, Haubitzgranate; 1'obns. Haubitzgranate, v. Haubitze. Hanblock, r. ™. v. Hackblock. Hauch, s. m. le souffle ; petit vent qu’on pousse hors de hi bouche; la holenee» it. (t. At gramm.) 1’aspiration. Das Licht mit einem Hauch ausblasen; eteindre la chandelle d’un seul souffle. Ein ubclrie chender Hauch ! unshalenee. DaS H wird mit einem Hanche ausgefveochrn; 1« H se prononee avec Aspiration, fig. Der letzte Febenshanch; le dernier soupir. Das Hauch, blakt ; l'epiglotte, la langnette, luette. (y. Zäpfleiu ) Der Hauchbuchstab; 1» lettre aspiree. Der Hauchlaut ; le son aspire. Das Hauchzeichen ; 1'esprit; signe qui mar- que Aspiration. Das scharfe Hauclizeichen H i 1 esxnt rud». Das selind: Hauchjcichcn ihm eine Wunde in den Kopf gehauen; on lui a fait une blessure a la tete. Hauen und stechen ; trapper de taillc et d’estoc. -Alt dem Säbel hauen ; douuer uncoup de sabre. Sich herum ll au eil i se battre ä coup d’epee, de sabre; estrainaqonner. Einen krumm und lahm hauen ; estropier qn.; lui eouper bras et jambps*: Sich durch den Feind hauen, sich durch hauen ; se faire jour a travers Pennemi l’e'pec ä la main. In Stücke, zu Stücken hauen, in die Pfanne hauen; taillei-en pieces. Das ganze Re» aüitent iü in Stücke gehauen worden; tout le regiment a ete tadle en pieces. Einen zu Fetzen zusammen Ham»,in kleine Stücke zerhauen hacber qn. menu eomme ehaif ä pate. Holz hallsN ; eouper du bois; it. fendre du bois,(v. spalten) Steine hauen; tailler des pierres ; ( v. behauen) it. tirer des pierres de la carriere, (v. brechen) In Stein, in Marmor hauen ; seulpter en pierre, en marbre. Einen Nansen in Marmor hauen ; graver un nom sur du marbre. (v.‘ einhauen) Ein Grab in einen Felsen haue»; ereuser un tombeau dans un rocher. Feile» haUmz tailler des limes. On iit, Das wilde Schwein hat ihn gehauen; Jesanglirr lui a donne une beutee, un coup de dent; i! a reeu une deniee du sanglier. Pftth hgijet in die Eisen; 1 « Hauen le eheval forge; il touche lc Fer despieds de devant avcc le fer des pieds de derriere. Hauen, mit der Haue bearbeiten; houer; travailler avec la lunie. v. hacken. Hauen, fouetter. ( V. peitschen et aus? hauen) (Einem Kinde den Hintern hauen; fesser un enfant. i Häufeln 733 ber en mine; s’abattre. ES Mit dem größten Haufen hallt»; etre du parti le pl us fort ; tenir pour le pdus grand nombre. Oa dit fumil. Da- kostet NI ich einen Hau» fen Geld; eela me eohte bien de i’argent. Häufeln , v. «. mettre en pedts tas ou monceaux; it.(t. dt yard.) butter. (v. auf» On du fig. Heber die Schnur hauen;!häufeln) Häufeln re dit ruui d'un certaia passcrlcs bornes,exeeder lesbornes. Man weiß nicht, ob es gehauen oder gestochen Ist; c’est un galiroatias auquel on neeom- prend rien ; il n’y a ni rime ni raison. (». aussi Bank) Das Hauen; i’aü. de cou-i per, de ffapper, &e. Hauer, ». »».le coupeur; qui coupe; it. (t. de mint, der Häuer) le travailleur anx. mines; it. (t. de cb.) le sanglier. Die Hauer; les defeuses d’un sanglier. (v. Hau;äbnei Die Häuerglscke; 1» elochc- paar avenir les mineurs, Der Hauerlohn; l’abatage; paye de bueberon; it. la paye de mineur. Der Häuersteg; le sentier des mineurs, Häufe, Haufen, S. m. le monceau, le tas, amas; la pile; it, la foule, multitude; grande quantite, grand nombre ; la bande, troupe. Ein Häufchen, Häuflein; un pe- tit ■noiceau, petit troupeau, petit nombre. El» Haufen Steine; UN monceau de pier- res. Ein Haufen Äern, ei» Lutn Haufen; un moncfsu, un tas, un amas de ble. Auf einen Haufen leatn ober werfen; zu Hau? fen bringen; mettre en un tas; entasser; mettre en tas; mettre en un monceau. Das in Schwade» liegende Getreide in Häuflein zusammen legen; cnjaveler des b'es. DaSH'U in Häufchen legen; enve- jeude car.es. Häufen, D. «. accumuler; amasser et mettre ensemble; amonceler,entasser; it.com- bler. Schätze auf Schätze läuft«; aceumu- ler,amonceler tresors surtresors. fig.^Stt» brechen aus Verbrechen häufen ; aeenmuler crime sur crime, Er häuft Papiere auf Pa» pierr; er bringt nach und nach ganze Haufe» hon Schriften zusammen; il entasse papiets sur papiers. Die Erde um eine Pflanze hänfen; butter une plante. CinenScheffel häufen ; combler un boisseau. Sich häufen } s’accumuler, augmentcr.s’arign'.eiiter; grosses« gro»sir. Ein gehäuftes Maß; une me- sure comble. Cm gehäufter Scheffel ; uw boisseau comble, tout comble. On dit aussi r Gehäufte Lehren ; epis agreges. Gehäufte Blumen, Straußblumen ;üems agregees. Die Häufung ; raccnmiilation,ramoncdle- uient, l'entassement, Hausendrüsen, r. fl. (t, d’cimt.') les glan- des congiutinees Haufenweise, adv. en foule, a la foule; en grand nombre ; it. en troupes, par trou- pes, parbandes. v. Haufe. Häufig, adj. et pjv. par troupes, par beides ; en foule; en quantite; (v. haufenwei» se) it. frequent, eilte; frequemment; it. l:oter le Foln; lc mettre en v^liotes o«en souvent. (v. oft) Die Schwalben komme» pctits tas. Ein Haufen Steinplatten; miez schon häufig, lassen sich schon häufig sehen; pile de earrcaux. Ciu Haufen aufgesetzter les birondelles vieenent deja par bandes; Bomben; unepile de bomben. Gtückku?jvu voit defä nombred'biroiidelles.Der häu» gell! in Haufen aufsetzen; empiler des bou-lfige (öftere) Gebrauch einer Sache ; l'iisa- lecs de canon. Holz i» Haufen setzen; em-jge frequent d’uue chose. Die Leute gehe» piler du bois. Mist in 'Haufen schlagen;j häufiger in die Komödie als in die Kirche; »mpiler du Furnier. Einkäufen glühen- e-a„, ,i.,o l- „„.„x der Kohlen; un brasier. Eft! Haufen (eine Menge) neugieriger Leute I une Foule de curieux. Die Leute kamen mit Haufen her? ein ; 1” gens entrerent tous ä la faule, en foule. Die Vögel fliegen in Haufen; les oiseaux volent par bandes. I« Haufen beyfammengehen; aller, marcber eil troupe. Ein Haufen Bauern ; une tmipe de paysans. Sich in Haufen, haufenweise rersaninieln ; s'atkrouper. Ein Haufen lärmender Leute ; une colme. Der große, der gemeine Haufen; le peuple; tont le corps du peuple saus comprcndre les gens distingucs} it. le vulgaire, la multitude; le commun. Der große Haufe; le public, lieber den Haufen werfen; renverser; j«. ter a bas; it.fig. detrnire. DiefeSVakail? lon hat ein ranjes Acgiment über den Haufen geworfen; ce bataillon adefait*a renverse, a cnlbute tont un regiment. Ile? les gens frequentem plus souvent lacome- dieque leseglises. Diese Waare findet man sehr häufig ; il y a abondance de eette mar- shandise. Ich könnte häufige Bepsvielcan- fübrenftepourroisalleguerplusieiirs exem- ples. Dieses sieht man am häufigsten in den grossen Städten ; en voit cela le plus souvent dans les grandes villes. Häufung, v. häufen. Haufwerk , ?• n. ( t. de mine') UN tas de mine j it. la röche en masse. Haug, v. Hauk. Haugeld, s. n. la paye de mineur. Hauhammer,r.»>.Ia hachette de mineur. Hauhechel,?./, l’arrete-boeuf;la bugra- ne. ( plante) Haubolz, ?•»• le taillis. v. Schlagholz. Hauig, v. baubar. Hauk , t. m. das Fell auf dem Auge eines Pferdes oder KlückcS Riudl'ieb; l'onglee, exoroissance meinbraneuse que les ocnli- ber den Haufen faüen i tornber a la ren-jktes appellentongle. V. Vagelftll. veisej to mkmt tout de so» laug ; it, tem-j HgufijNge, ?•/’, lg M»iy d’un snbre. Hauklötze 734 Hauklotz Hauklok, s. m. V. Haubank. Hamit, -.». la töte de l'bemmr, (v. Kopf) it.fig.le chef. EinHäuptchen,HLuptlein; wie petite töte. (v. Vorderhauvt, Hinterhaupt) Das Haupt bedecken; eonvrir In tete; se couti\r. Mit bedecktem , mit entblößtem Haupte ; la töte couverte ; la töte nue ; a decouvert. Von Haupt bis zu Fuß ; de pieden cap. Dieqekröutcn Häupter; les tetescouronnees. Die Häupter des Landes, der Stadt, !c.; les chefs du pays; lesprir.ci. paux de la ville. Das Haupt Johannis- le «kekdo 8t.^ean.DasHaupr einerVerschwö- rungjle ebef d’nne eonjur uion.DasHauxt einer Sekte ; lecorypböe d'uue seifte. On dit aussi, Das Haupt am Kohle ; la töte de ckou.EinKoLlhauptKrauthaupr,einK'oh!- köpf ; »ne pemime de eben. (v. Kopfkohl , Kopfkraut) Ein Salathäuprchen; une peilt- pomme de laitue. Der Häuvtchens-sa- lat, Häuptlems-Salat; la laitue pommee. Am Haupte des Bettes; an ckevet du lit. Das Haupt eines Schildes; le chef. (v. GchildbauptlCine Armee aufs Haupt schlagen; dökaire une arrnee de plate Couture. Haupt-Abschied , s. <«. l’arrec principal de ladiüte de l’Empire. Haupt-Abschnitt, s. m. la se&ion principale d'un livre, d’un chapitre. Haupt-Absicht, s.f. la vue principale; le grand hut. Haupt-Ader, s.f. la veine eephalique. Die Hauptadcr des Bordrr-ArmeS; la veine, laasilique; la basilique. Haupt-Altar, s. m. le maitre-autel. Haupt-Anker, s.m, lagrande-ancre; la »naitresse anerc; l’anere de la cale. Haupt-Arbeit, s.f. letravail principal. Haupt-Armee, s.f. legros de l’armee. Haupt-Artikel, s. m. l’article principal. Haupt-Arzenei, , s. f. le remede cepha- lic^ue, rernöde bon pour la töte ; it. le re- inede spccifiquc. Haupt-Ast, s.m. lamere-branche. Haupt-Aufgeboth, sm. V. Landsturm. Hauptbalken , s.m. letirant; it.l’archi- trave; l’entvait. Der Hauptbalken auf eitlem Mauerwerke; >e puitrail. Hauptbalsam, S. m. le bäume eephalique. Hquptbatterie, s.f. la batterie ruinante, l’edifice principal; le Haupthau, eorps de logis. Einen Haupkbau unternehi NlkN; entreprendre qq. grand batiment. Hauptbaum, m. l’arbre Capital. Hauotbefahrung , S.f. la Visite, Visitation generale des mines. Hauptbegriff, l’idee fondamentale. Hauptberichr, S. m. la relation principale. Hauptbeschäftigung, s.f la principale occupation; le Capital. Seine Hauptbeschäftigung ist das Spiel; il fait soncapital du jeu. HaNptbeschwerde , s.f. le mal de töte. Hallptbrtrachtung, s.f. la consideration principale. Hauptbeweir,, s. y». l’argument prüici- Hanptkild pal ^ eoricluant, convaincantj la preuve principale, authentique. Hauptbild, v. Brustbild et Hauptse- möblde. Hauptbinde, s.f. le bandeau; bande qui sert ü ceindre la töte; lc äerre-tete; it, (t. de ebir.) le couvre-chef. Die königliche Hauptbinde; le bandeau royal ; le diademe. Haupt-Vttttader, s.f In veine cepha- liqtie. Hauptbogen, s. m. (an einer Brücke) la maitresse arche d’un pont. Hauptbohrcr, v. Achedelbphrer. Hauplbret, S.n. lccnevet du lit; it. (t. de chafel.') le panneau. _ Hauptbuch, s.n. {t. de ccmm.') le grand livre 5 regitre principal, livre de raison. Haupkbuchstad, S.m. la lettre capitale; it. ia lettre majuscule; lamajuscule. Häuptchen, v. Haupt. Hauptdecke, s. f. le couvre-chef; Couverture de töte; it. la coiflure. Hauptdkich , s. m. la digue principale. Hauptdrüse, S.f. la glandulc eephalique. Haupt-Eigenschaft, s.f. la proprietc principale; l’attribut principal. Haupt-Einfahrt, s.f der Haupt-Sin. gang ; le portail; la grandepbrte. Häuptel, s. n. (t. de mine ) le fin de la Mine lavee et bocardee. Häuptclkshl , s.m. lechou pbmme, le ehou cabus. Häupteln, ( sich ) v. rk. se pommgr; se dit des choux , des salades, &c. Haupt-Ende , s. n. le haut bout. Hauxt-Endzweck, v. Hauptzweck- Häuptenstück , v. Hauptstück. Haupt-Crbe, s. m. l’heritier principal. Haupt-Essenz, S.f. l’essencc eephalique. Hauptfabcl, S.f la fable principale d’un poeme. Hauptfach, v. Fach. Hauptsahne, S.f. la banniere principale. Hauptsall, s. m. le cas principal ; it. le droit de meilleur catel; le droit qu’a uifsei- gneur de prendrele meillem eheval ou au- tre animal de la succession de son vassal. Hauptfarbe, S.f. la couleur principale, capitale; couleur matriee, couleur primitive. Hauptfehler, S. m. le plus grand de'faut. Hauptftiud, s. tu, l’ennemi principal, Capital. Hauptfeßung, S.f. la forteresse, la place capitale. Hauptfigur, S.f. la figure principale. Hauptflügel, 5. m. l’aile principale. Hauptfluß, s. m. la fluxion ä latete; it. le fleuve principal d’un pays. Hauptfrage, S.f la question principale. Hauptgaleere, S.f la galere reale; la r(ale. Hauptaang , S. m. le rameau principal d’une mine; it. lfcchemin principal. ' auptgasse, s.f. la ruc principale. auxtgehgudk, s, n. le corps de logis. Haupt- Hauptgegend Haupkgegcnd , 5. /. la partie prineipale. Die vier HauvtgegenSen der Welt; las q:m- treprineipales parties diimonde. Hauptqeld, s. »• le Capital, le principal.' ▼. Hauptsumme, Hauptßichl. . Hauptgeleit, x. »• le convoi principal. . Hauptgemähldk, s.n. le tabieau prinoi- pal; le premier tabieau dansmie Collection ietableanx, dans une galeriedepeintures. , Hauptgericht, s. n. le mets Principal. Hauptgeschäft, s. n. la prineipale affaires le Capital. Er hat sein Hauptgeschäft daraus gemacht; ii en a fait Sa prineipale ak- faire. ' ■ Hauptgeschoß, s. ». le premier e'tage. HauptgeschwulA, s.f l’enfturellatete. HauptgeslchtSpUNkt, s. m. ls point de vue principal. Hauptgesims, s.n. l’entablement; it. la «orniche architravee. Hauprgestell, S.n. letreteauprincipal; if.latetiere, lapartie de la bridequ’on met' autour de la tete du cheval; le dessus de tete. Hauptglied, s.n. lemembre principal. .Hauptgraben, s.m. lelosse principal. Hauptgrenze , s. f les eonlins d’un ro- ■yjume, d’une provinee. Hauptgrind, s. m. la teigne. v. Grind. Hauptgrund , S. m. la raison capitale, prineipale; le principe. Der Hauptgrund der Religion; la base de la religio:,. ■ HauptgrundjinS, x. m. le chef-cens. Hauptgut, r-»- le principal; la plus gros- se et meilleure partie du bien; it. v. Haupt» gelb, Haupthaar , s.n. les cheveux de la tete; la chevelure. Hauptbandel, s. m. v. Hauptsache. Haupthandlung , s.f. l’aftion principa- le; le principal evenement qui faitlesujet d’une piece de theatre. Ein regelmäßiges Schauspiel darf keine doppelte Hauprband- lung enthalten ; une piece reguliere ne doit point avoir duplicite d’aftion. Haupthäring, S.m. lehareng de marque. Haupthecht, S.m. iebrochetearreau. Hauptheer, s. n. le gros de l’armee , le earps d’armee. Haupthirsch , s. m. uu grand cerf, vieux •erf. j Hauptholj, s. h. (f, de ehurfent.) la saldiere. Haupthuhn , v. Halshuhn. Hauptjagd, s.f. das Hauptkagen; la chas- ** generale. Haupt-Inhalt, s.m. legros, lesommai- re, la substance d’un onvrage. Der Hauptinhalt, Haupttheil eines Buches > lecorps »’un livre. 'Hauptkarpfen, S.m. la plus grandc carpe dans un vivier. Hauptkarte , s.f. la carte universelle. Hauptkirche, s. f I’eglise prineipale, »gtisematri«*; l^cathsdrsle; eghseme'tro- politaine. Hauptklage .. Hauptklage, S.f. l’aftion, la dsmanda prineipale. Hauptkläger, s. m. le demandeur Principal. Hauptknote«, S.m. le noeuä principal. Hauptkohl, s. m. le eben pomme. r. Haupt- Hauptkörnrr, v- Schwindelkörner. Hauptkrankheit, s.f. le mal de tete; it. une maladi# dangereuse, epidemique. Oh ditfig. Gerne Hauptkrankbett besteht darin, daß erkrin Geld hkt; son plnsgrand malest de n’avoir point d'argent. Hauxtküffen, s. ». l’oreiller. v, Kopf, küssen. Hauptlade, S.f la eaisse prineipale des corps de nieder. I Hauptlager , S.m. lecampementprinei- pai; it. v. Hauptquartier. Hauptlaftcr, S.n. le vice predorainant. Hauptlaut, s. m. la coasonne; lettre consonne. v. WitlüUt. Hauptlehen, S. ». lefiefprincipal; it. le ßef dominant; le corps du fief. Der Haupt« lkhenzins; le gros eens, Hauptlehre, s.f le point fundamental; la maxiine generale. Häuptlein, v. Haupt- Haupileine, s.f (.t.deab.') lacorde su» petieure. Hauptleiter, S.f ( t. de mus.) l’eohelle fundamentale. Hauptleute, S. fl. les capitaiaes, les chefs. Hauptlicht, S.n. la lummere priacipale; it. (t. de peintf le jour principal. Hauptltllie , S.f la ligne prineipale, ea. pitale, Magistrale; it. (t.de ginetti.') la li- gne direfte ; it. ( t.defertif ) la capitale d’un bastion, Hauptlss, «ij. et adv. ohne Haupt oder Kopf; acdphale; Sans töte; it.ßg. saus chef. Hauptlnge, s.f le gros menssnge. HgUPtlust, s.f. un grand plaisir; plaisir, divertissement extraordinaire. Hauptmangel, S. m. UN grand de faut. Hauptmanu, S.m. lecapitaine. V.Berg« hguptmail», Bürgerhauptmann, re. Hauptmapuschast , s.f ia Charge de ct- pitaine; la capitainerie. Hauptmast, X. m. le grand mit. 1 Hauptmauer, x. /• le mur principal; le grand mur, gros mur. Die vier Haupt« mauern eines Gebäudes; l’oeuvre; les qua- tre gros murs d’un bätinent. Hauptmerkmal, S. «. fe caraftere di- stindtif. Hauptmiethnmnn, S. m. le principal le- cataire. Hauptminengang, S.m. lamaltresscgv lerie. Hauptmitkel, s.n. le tem^de cephaliquetf it. ie remede seuverain; it. lemoyenprin^ cipal. Hauptnarr, sm. unfou fieffc, foii achevf. 736 Hariptnekg Hauptneisung , s.f. lenencbantlephis gram!; ls penchant dominant. Hauptnenner( t.d'urithm.} lede- nominateur general. HuuptNkeoeriag , s.f. la grande defaite; ditfaite, dermale general*; if. le magasln principal des murchandiscs. Hauptuore, s.f. v. Hguptton. J)«uVi’Ört, s.m. la premiere place, le ehef-lieu, ji. e. de la correspondmct. Hauvtvecssn, S.f. le principal person nags; it. uhef, l’arn-h.outant; la personne la plus conside'ravle d’un parti, d’une af- faire; it. le corypht'e, le ekel, le principal d’tme «ompagnie, &c. Hauqtrfqhi, s - m - le pien, le pilotis principal. ' Hmmtpffficr, Hauptpfosten, s. le mai- tre-poUau. , Haupxpsiaster, S. n. 1’empHtre cepha- lique. Hauptpforte, S.f. leportail; la grande portc. Hauptpfosten, v. Hauptpfeiler. Hauprpfüvl, s. m. le chevet, le traversin. Hauprpidcn, e. pl. les pilules ce'phali- q.ues, Hanptplanet, S.m. unepläneteqiiiason mouveweut propre et periodique. Hauptvoister. v. Hauvttüffen- Hau» .Pulver, S.n. |a poudrecephalique. Hauptvunipe, s.f. l’archipompe. _ Hauplpupkt, s. m. le point Capital, pnn. cipal. Die vier Hauptpunkte in der Ephä-teulte. ■ Hnuptsächk il fait son eapital du Jeu. Hauptsächlich, adj. et adv. Capital, ale, principal, ate ; principalement; stir-tout; avant toutes C böser. Das Hauptsächlichste, le Capital, le principal d’une chose. Hauptsalat, S. m. la lait-ne pommee. _ Hauptsatz, s. m. l’axiame ; la these prin» cipale ou fondamentale; it. (t. de mis.} lesujet: lechant principal sur lequel rou- le tonte la dispostdon d’une piece ou d'un morceau de musique. Hauptsäule, s.f. la colonnecapitale. Hauptschaden, 1«. le mal, le dommag* principal; lapertc principale. Hauptschanzc, s.f. Ie fort principal; ls redotito principale; le fort royal. Hauptschelm, S. m, ls mutre-coquin. Hauptschiff , s. n. i’amiral; le premiee vaisseau d'une flotte. Hauptschlacht, s.f. lecombat generali action ou bataiiledecisive. Hauvtschlüssel , r. m. le passc-par-tout; it. (t. deserrur.} le rossignol. Hauptschmuck, s.m. l’oruementde töte i [it. la coiffurc.£)cr königliche Hauptschmuck; le diademe. Hauptschuld, s.f Ae Capital,leprincipal. Hauptschuldner, r. ledebiteur*rinci r pal; le principal oblige. Die AuSkiggUNg des HauptfchiildnerS; la discussivn. HkUptschweill, S. n. le grand sanglier, ,vieux sanglier. Hguptschwierigkeit, s.f. la grande Eire; les quatre points cardinaux Hauptquartier, S.n. le quartier genöral. Hauptquelle, S.f. la prämiere source, Hauptrad, S. n. la maitresse-rone. Hauptrebell, S. m. le chcf de8 rebelles. Hauptrechnuug, s.f. le compte general; gdneral-conto. Hauptrechk, s.n. V. Hauptfall. Hauptregel, S.f. la regle generale. Hauptregister, n. lesomnuer; rt. l Index , la table generale d’un livrt; it. le grand regitre d’orguss; le grand jeu. ^ Hauptr sf,e. »>. (e. je tonnet.') le Sammler. v, Gchlußreif. Hquptrejhe, S.f. (t. de blas.} le chef Supporte, Hauptsegel, S. «. la grande voile. Hauptseite, S.f. le cöte principal d’une ,chose; it. la face d'un bätiment , d’un ba- stian, &c. ; it. la croix d’une monnoie; ls cote d’une piece de monnoie oü est l’em- preintede la tete du Prince, en Opposition de la pile oil sollt les armes du Prince. v. Kehrseite, Rückseite. Hauptütz, s. «1. der vornehmste Wohnort eines Herrn; le chef-lieu, le principal manair d'un seigneur, Hauptsohle, s.f. la semelle de fef de la eharrue. Hauptspaß, s. nt. nn divertissement ex- traordinaire; une drölerie de la premiere faqon. Ha'uvtriegel, S. tu. l'entretoise de voleV Hmiptwie'er, /• m. UN grand joueuf, d’un akut. tjoueur determine; it. (.f. de jeu} le ban- Hauptring/k. tn. l’anneau principal; it, le bourrelet. v. Tragering. Hauptriß, S.m. la fente principale d'une ( muraille, (je.; it. le plan general, v. Riß-! Hauptrlinde, S.f. latonde du major. Hauptsache, S.f la chose, l’aäaire prin- cipale ou capitale; le gros de l’auairc; le Principal, le «apital. Die Hauptsache UNd dir Nebensache ; le principal et l’accessoire Auf Mt Hauptsache kommen, die Haupt sache berühren! touclier le point, l’cssen- tk’l de PafFaire,de la mutiere; en venie au principal. Das ist die Hauptsache ; voila l’esscpuel. Das Spiel.ist seine Hauptsache^ quier. Hauptsprache, s.f. la langue primitive ou originale, v. Stammsprache. Hauplipttlch, s. m. le passage demonstrativ convaineant; le dit principal; it. la sentence definitive, v. Haupt Uklheil» Hauptstadt, s.f. la capitale; la premiere ville d'un pays. HaUvtstaMM, e. m. la tige principale d’un arbre i it. le Capital, v. Ham'tstuhl. Hauvtstände, S. pl. lös Etats" generaux ott principnux d’un royantne, d’une republi- que, See. Hauptstanhrr, e. n. le montant d’une sloison, Hauptstark elo'son, d’une Separation; ff.lesous-fitite. v.Giebelsoieß. , Hauptstarkung, s. f. Ie confortatif ce- phdiqpe. Hauptstein, k. m. la pierre fondamenta. Ie; ( v. Grundstein ) it. la horne princi- nale. Hauptstelle, le Premier rang; (v. Hbcrstelle) it. le principal emploi ; it. (t.dehlas.) le chef; it. Ie passage le plus remarquable d’un livrc, d’un ecrit. Hauptstelier, v. Kopfsteuer. H-urtstimme, s.f.(t. de «»r.) ie dessus, le haut-dessus; r'e. v. Hauptsatz. Hauptstolle», s. »«.la galerie prineipale,; le conduit principal d’une mine. Hauptstrahl, S. »r. Ie rayon principal ou direft. Hauptstraße, S. f. le grand chemin, la grande route; it. la rue prineipale. Hauprstreich, s. »'. le coup de maitre; it. le coupd’etat, coup de partie. Hailptstreichen, s. «. (t.de liiifte') la di- freftion prineipale d’une veine metallique. Hauptstück, s. n. la piece prineipale; it. le point Capital; le principal; le principal article. Das Hauptstück eines Bet tes. Las Häuptenstück; le chantoure. Die Hauptstücke in einem Wapen; die Ehren, stücke! les pieces honorables. Die Haupt- stücke des christlichen Glaubens; les arti- cles de la foi chretienne. Ein Buch in Hauptstücke oder Eapitel abgetbeilt; un livre divlse en ehapitres. DaS Hauptstück eines Prozesses, die Haupt -Urkunde; la pitce essentielle ou originale d’un proces. Das Hauptstück an einer Maschine; lamai- tresse-piSce d’une machine. Das Hauptstück einer Rede; le corps d’un discöurs. DaS Hauptstück i ein vorzügliches Stück Dich ; le chef de betail. Hauptstuhl, s.m. le Capital, leprinGipal. Den Hauptst»hl(das Capital) und dieJin- sen bezahlen; payer le Capital et les in- terets. Hauptsturm, s. m. l’assaut general. Hauptsumme, S. f. la somme prineipale; le principal, Ie Capital. Haupttbeil, legros; la plus grande partie ou la partie prineipale d’une chose. Der Haupttheil eines Schiffes ; le gros d’un navire; it. V. Haupt-Inhalt. Hauptthür, s.f. la porte prineipale. Hauptton, s. m, le ton principal. Hauottreibcn, s. n. (t. de ch.) la battue. Haupttugend, S.f. la vertu cardinale. Haupt-Uebel, S. «. lemal principal. Haupt-Uhr, s. f. l’horloge prineipale. Haupt-Umstand, s.m. la circonstance prineipale. Haupt-Unterscheidungs-Merkmal, s. ». le caraöere distinftif. Haupt-Unterschied, S. m. la diffe'rence prineipale. Haupt-Urkunde, s.f. le principal docu- ment. JDict. Au,. Fi. T. I. Haupt-Ursache 737 Haupt-Ursache, S.f. Ia prineipale raison; it, ia cause prineipale. Haupr-Urtheil, S. n. la sentence definitive. v. S„d-Urtheil. Häuptventil, n. la soupape prineipale duiis les arep.es. Hauptveränderung , s.f. le principal uuigement. Hauptverbrechcn, s. n. le crime capital. Hauptoerratb, v. Hockverrath. Hauptverrätber, s. »».le traitreen ehest; it. v. Hochverrärhcr. Haupkvcrsehen, s. ». la staute, erreur ou bevue prineipale. H tlptwachc. Hauptwacht,-./la grand’ gar e; it. (t. de mar.) le demi-pont. v. Halbverdeck. ‘ Hauprwall, «• >». (einer Festung) le corp* d’une place ou forteresse. Hauptwand, S.f. le gros mur d’un bati. ment. Die vier Hauptwande eines Gebäudes ; la cage du bätiment. Hauptwaffer, s. «.l’eau cephalique. Hauptwassersucht, s. f. l’hydrocephale; hydropisie de la töte. Hauprweh, lemal de töte. V. Kops» wen. Hauptwerk, s. n. le principal, le Capital. Hauptwin’ü, s. m. le vent Cardinal. Die vier Hauptwinde ; les quatre vents cardi» naux. Hauptwirbel, S. m. le sommet de 1* töte. Hauptwissrnschaft, s.f. la Science fonda- mentalc; it. la metaphysique. Hauptwort, S. «. le principal mot, le mot essentiel; it. (t.degramm.) le sub- stantif; un nom, un mot substantif. Hauptwunde, S.f. la plaie, blessurc ä la töte. Hauvtwurzel, s.f. pivot; grosse racine. v. Pfahlwurzel. Hauptzahl, Grundzahl, s.f. le nombre Cardinal. Hauptzeichen, r. «. la rnarque prineipale; it. s. fl. (t. d’astr.) les signes cardinaux. Hauptzeichnung, s.f. le dessin capital. Hauptzeuge, S. m. le te'moiu principal. Hauptziel, S .«. le but principal ou uni- que. Hauptzierde, s.f. v.Hauptschmuck. Hauptzins, S. m. le clief-cens. Hauptzirkel, S.m. le nimbe; cercle que l’on remarque sur des medailles autour de la töte d’un Empereur. Hauptzoll, S.m. le ehest de peage. Hauptzug, s.m. le principal trait. (y. Zug) Der Hauptzug eines Buchstaben; 1» cerps de la lettre. Hauptzweck, S. m. le principal but, le grand but. Haus, s. n. la maison, le logis; bdti- ment pour y loger, pour y habiter. Agg Häuschen, Häuslein > la maisonnette. Ein wohlgklegcnes Haus.’; une maison bien pla- cee. Er hat ein Haus in der Stadt; ü a A « 0 maisoa 738 HauS maison ä la vilie. Er bewohnet den obern Stock des Hauses; il tient le haut de la maison. Ein eigenes HanS haben; avoir im oKsL-nui. Haus uuo Hof haben ; etre domicilie. Zu Hause seyn; etre au logis, ctre choz soi. Cr geht o« kommt nicht aus dem Hause; n ne sort point, il ne bonge du logis. Zu Hause bleiben ; demenrer an logis. Man e.'wartet mich zu Hause; ->n m’attend au logis. Er ist Nirqeud-Hu Hause, erbat weder Feuer noch Herd; il n’apoint. de domicile; il n’a ni feu, ni lieu; c’est : nn vagabond. Briefe von Häuft bekommen; recevoir des ietlres de sa ’patrie, de sa fa- mille, de rhez sai. On die Das Haus einer Schiieckc, das Schueckenyaus; la coquille; la Couverture eu coque d’un 11- macon. Eine Schildkröte trägt ihr Haus auf ihrem Rücken; uns tortue porte sa maison sur son dos. Die zwölf Häuser der Sonne; (t.d'astr.) die zwölf Zeichen des Lhierkreifts; lesdouze maisonsdu solcil; les douze signes du zodiaque. Den mel in zwölf Häuser abtheileu; doublier le ciel. Die Abtbeilung des' Himmels in zwölf Häuser; la domiLentio». Das Haus eines Planeten; le domteile d’une piahete. Onuffetttfig. Das Haus, la maison,— tons ceux qui demeurent dans iine meme! maison, ou qui sont de meme famille; it. la maison, la raee. Das ganze Haus lief herbey; tonte la maison accoiuu.. Cr und sein ganzes Hau»; lui et tonte 8a maison, tonte sa faniillc. Er ist bei) IMS, wie zu Hause; er lebt mit uns, als ob er zu unserem Hause, zu unserer Familie gehöre; il vit domestiquementavee nons. DaSHaus rein macken; rein Haus machen; sämtliches Gesinde verabschieden; l'aire maison nette. Cm wohl eingerichtetes Haus, eine wohl eingcriedtete Haushaltung; uns maison dien regiee. Ein großes Haus; ein vornehmes G schlecht; iine gründe maison. Das Hans Oestreich; la maison d'Autriche. Ein Manu aus einem guten Hause, von guter Htlknnit; un homme de bannemai- s. n. Ein ause.estorbenesHans; eine erloschene Familie; nne maison eteinte. ^ On Alt fig. In einer Sache zu Hause seyn; etre an fach de qeli. Ec ist mit seinen Gedanken nicht zu Hause; il esr di- strait ; il n’a point d'attention ,1 ce qu’on lnidit. Er ist nicht wohl zu Hause; il n’est pas d,ins son bon sens; il a la cervelle de- rangee. Eristein Schalk von Hause alls; c’est un tin ruse. In einer'Wissenschaft zu Hause sev»; etre Verse dans une Science. Bleiben Sie damit zu Häuft; gardez cela; n’eu parlez pas. Haus-Aelster, ln pie domestique ou commune, Haus-Andacht, s.f. les devotions dome- 5tl; .. . chgausauzua, v. Hauskleid. Hausapotheke, i.f. 1’apothicairerie do- mestique. HauS-Arbeit Haus-Arbeit, s.f. l’ouvrage, la faesogne domestique., v. HauSgeschäft- Haus-arm, adj. n adv. hausarnie Per- sonen ; Ha-s-Arme; des pauvres liontenx. Er ist «tu HauS-Ärmcr; c'est im pauvr* ironteux. Haus-Arrest, rn. laprison domestique, chez soi. Cr hat Haus-Arrest; ilestnm- tine dans sa chamiire, dans sa maison. Haus-Ärzruei, S.f. le rernede domestique. Hausbacken, v. hausgebacken. Hausbau , S. m. la construcfion d’une maison. Hausbediente, f. tw. le serviteur dome- stique. Die sämmtlichen Hünsbedicuten; le domestique. V. Gestilde. Hausbesitzer, S. m. le proprietairc d’une maison. Hausbettlcr, s. Je mendiant qui va que'.er de porte eu porte. Hausbier, s. ». la diere de menage; la peilte biere. Hausblase, v. Hauftnblaft. Hansbrauch, v. Hausgebrauch. HauSbricf, s. m. le eontrat d’aehat d’un* maison. v. Kaufbrief. Hausbrod,^ s. n. hausgebackenes Brod; le pain de menage; pain de cuisson, paiu de bourgeois. Hausbuch, S.n. le livre de recette et de depense. Hausbüifel S. m. domestique dont on se sert pour faire les plus gros ouvrages; le porte-faix de la maison. {fiimil.') Hausbmsch, s.ui. (f. Je qqs. universites') ■l’etudiant qui tieut un appartement, une chambre garnie dans qq. maison. .Häuschen, v. Haus. Hausdieb, s. m. le voleur domestique, Die HausdiebiUIl; la voleuse domestique. Hausdiebstahl, S. m. le vol domestique. Hausdiele, v. Hausflur. Hauö-Ehre, S.f. les honneurs de la maison ; fig. la maitresse ou dame de la maison ; femme du machte du logis. Di? Haiiss ebte versehe» oder retten ; faire les honneurs de la maison. Haus-Ehren , s. m. le Vestibüle d’une maison. v. Hausflur. Hausen, v. n. (uvec l’nuxil. haben) löget, etre löge’, detueurer ou s’arreter dans un endroit; (v. wohnen) it. se conduire bien ou mal; faire bon ou mauvais menage; (v. baushalten ) it. faire du ravage, du de- gät; rh. faire du brüh, du tapage; tem- peter. Dieses Ehepaar hauset Nicht Mit einander; ces epoux ne tiennent pas menage enscmb.’e. Hier werde ich nicht lange hausen; je ne in'arreterai pas Umg- -temps ici. Gut huiiftll , übel hüils'n!; faire hon Menage, faire mauvais Menage; it. vivre eu bonuo, e» mauvaise in- tclligenee. Die leichten Druppen Heben in dieser Gegend übel gcbauftt; les trou- pes legeres ent tait beaucoup de ravage Hausen dans cettfi contree. Der Wind kaufet ge- Ivaltig; il fait tin vent Furieux. In dieser Gegend bat der Wind, har da« Wasser übel gebauftt; le vent, ;Vau a fait beaucoup de ilegät dans cetfe contre'e. Er ist vor Zorn «uffer sich/ er hauset wie unsinnig; il n- se send pas de coUre, il tempete comme hb insense. HaufeN/ D. a. loger; recevoir chez soi. v. behausen. Hausen, s. nt. lc grand estmgeon; gros poissen de »er. D.e H ssltnblait; la «olle, de poisson, l’ichtyocolle. Der HauFenro- gen; der Kaviar; les oenFs de l’esturgeon; le oaviar. HailS-Ente, r. /. le canard domestique. HauS-Eule, s.f. le chat-huant. r. .ft au!; Käutzchen. , HauSfli'ge, s.f. la mouche domestique. Hausflur, S. f. le Vestibüle; la piece d’une maison qui s’oftre la premierc ä ceux qnj entrent, et qui seit de passage ptmr aller aux autres pieces. HausFraU/ S.f. la maitresse du logis; it. l’epouse, la femme. Hausfriedc, Hausfrieden, s. >». la paix du menage, la paix dans la maison. Hausgebacken, v. Hausbrod. Hausgebrauch, S. nt. la maniere ou cou- fume domestique. Hausgeflügel, s. ». la volaille de basse -cour. Hausgeld, s. n. v. HauSmiethe. Hausgenoß, r. m. die HauSgenossinn;ce- lui on celle qui habite avec nous dans la mtme maison; it. le ou la locataire. (v. Mirthmann) Die sämmtlichen Hansre- nossen; die Hausgeiiossenschast; la dome- tticite. Hausgeräth, s. n. les meubles, ustensi- les de menage. Hausgeschaft, s.n. l’affaire domestique, aflaire de menage. Hausgesinde, S. n. le domestique. HauSgiebel, S. nt. le pignon, le falte, v. Giebel. Hausgott, HauSgötze, s. nt. le dien domestique, dien lare. Die Hausgötter, Ha»s- götzen; les dieux domestiqnes; les lares, les penates. Hausgottesdienst, s.tu. les devotions par- ticiilieres avec sa Familie. Hausgrille, s.f. das Heimchen ; le gril- lon domestique. Haushahn, s. tu. le coq de la maison; le eoq domestique. Haushalt, s.m. V. Haushaltung. Haushalten, (Haushalten) v.n.irr. (avec 1‘auxil. (jrtltett) tenir menage; etre en tnenage; conduire son propre menage. Wohl Haushalten ; Faire bo» Menage. Sir hat übel Haus aehalrcn; eile a fait mau- vais Menage. Cr bat nur sehr wenig Einkünfte, aber er hält damit so vernünftia Haus, daß er ganz gut auskommt ; il n's qMuu tres-petit revenu, mais illegouver- Hanshälter 739 ne si sagement, qu’il en a assez. Einem HanS halten; comluire le menage, avoir soin du menage de qn. frov. Mil Die« lem hält man Haus, mit Wenigem kommt mau auch aus; NN Kon menager regle sa depense sur son revenu. W Haushälter, S. nt. le menager, l’econome. Die siansbälteriun; la menagere; it. la gou- vernante de la maison. Eine gute HauSs hälrerinn: une bonne menagere, noeKonus econome. Haushälterisch, v. hauSbässti. Haushaltig, aij. et adv. menager, ere; e.conomejecbnomiquemert. Eui ehr Haus» i'älliaer Man» ; un Komme Fort menager. Gif >st ei -e sehr haushält'ge Frau; c’estune Femme fort menagere, fort econome. Haus» hallig leben ; vivreeconomiquement, avea menage. Er hak die Linkniifte dieses Gutes sehr haushaltig verwaltet i il a bien econo- mise lesrevenus de cetteterre. ®; : HauS» Fälligkeit; le menage, l’economie ; carac- tere d’nne personne menagere, et Taft, de menager, d’eeonomiser. Haushaltung, S.f. l’e'eonomie, le menage; it. la Familie, la maison. (v. Haus ) Eine Haushaltung haben oder führen; tenir menage. Trine eigene Hausi altung anfan» gen; se mettre en menage. Ge>N» Hanöhal- MNg aufhebcn ; rompre SOU menage. Das Haushalkungsbuch; le Kvreqtii traited’e- conomie ou de menage; it. le regitre de depense de la maison. Die Haushaltnngsgc» schäfte; les alfaires domestiques. Die Haus» ballungsgrundsälzc; les maximes economi- ques. Die HausdalttingSkunfi; l’economiej l’art de conduire un menage. Die Haushal» tungsregel; la regle ecoiiornique. Die HauS- haltimgt'sorge ; le soln, la peine qn'oii ptend de son menage. Hausbammel, s. m. lecasanier, lacasa- niere; qui aime ädemeurcrchcz lui, chez eile. (/«»>,/.) Hausbenne, S.f. lapoule domestique. Hausherr, s. l’höte; le maitre de la maison; maitre du logis; Fr.lepere defa- milie. v. Hausvater. Hanshoch, adj.etadv- de la hauteur d’une maison. Haushofmeister, S.m. le maitre d’hotel. HaiiSbuhn, s.n. la pqule domestique. Haushund, s. nt. le chien du logis; le rnätin. Hansiren, hausiren gehen, n. («wc l’auxil. haben) colporter; veudre sa mar- ehandise de maison en maison. Das Hausiren; le colportage. Der Hausner; le col- porteur; it. le porte-balle; lehaut-ä-bas. v. Gängler. Halisjungfer, s. /, lä fälle de la maison ou du logis ; it. la demoiselle suivante, la ■menagere. v. HaushälkerillN. HauSkalender, S.m. l’almanach eoono- mique. HauSkaninchen,!.«. le lapin de clapierj leclapier; lapin domestique, Aa » » Haus» 740 Hauskapelke Hauskayelle, s.f. Iachapelleparticulie- te K chapclle de la maison. Hauskatze, s.f. le chat domestique. Hauskauf, s. m. Tachat d’uue maison. Hauskcllci^ s. »*. la cave de la maison ; it. v.HauskMer. HauSkcllner, (Hauskeller) >, <». lesom- melier de la maison. Hauskleid, s.n. le deshabille, neglige; habit ordinaire. Hausknecht, r. "»> levalet de cabareto# d’höte iene, valet dcla maison. Hallskost, v. Hausmannskost. Hauskreuz , s.n. le Chagrin domestique, ehagrin dans la Familie. Hauskrieq , r. »>. la quereile de Familie; «lebatdomestique; it. la guerre intestine. HauSlaub, s.n. V. Hauslauch. HauSlauch, s.m. la joubarbe. V. Hauswurz. Hauslehrer, S.m. le precepteuf domestique. Häuslein, v. Haus. Hauslrmcwand, S.f. latoile demetiage. Häusler, S. m. le villageois, manant lo-, cataire; it. un villageois qui n’a poilit de terres on bicns-fonds. Hausleuke, s. pl. les locataires. v. Mikty- leute. Häuslich, adj. et adv. domestique; qui eit de la maison, quiappaftient ä la maison; it. menager, ere. (v. hausdältig) Die^ häuslichen Geschäfte oder Angelegenheiten; les alkaires domestique«. Sich an einem Orte häuslich nicderlassen; sedomiciliereni qq. licu. Line sehr häusliche Frau; nne femme fort menagere. Die Haus lichkeit; l'esprit eeonornique; it. le mdnage. v. Hanshälrjqkeit. Hauslüge, v. Nvtblüge. HauSmagd, s ./. laservantedtilügis, de 1: maison. Hausmann, s.rn.le locataire. (v, Ärieth. tstann) Die Hausmannskost; I’ordinaire; lepetit orditiaire; un plat de menage. HauSmarder, S.m. lafüuine, Iämartre domestique Hsusmarschall, s. m. iemarechal de la Jnaisou d'un Prinde, Hausmeister, S. m. l'intendant ou con- «ierge de la maison, Die Hausmeisterilm; la eoncierge de la maison. Hausmlethe, S.f. le loyer de maison, Hausmittel, s. n. v. Haus-Arzenei. . Hausmutter, s.f. la mkc de famille; it. fig. une boune menagere. HauS-ÜrdllUNg, S.f. Pordre dans le do- snestique. Hansvlage, s.f. v. Hauskreuz. Hauspostille , s. f. le sermonnaire ä Pu- sage d’une famille. HauSrath, s.m. lesmeubles, «stfcxisiles menage. de l t ^duII de la famille, soiu du menage ou du domestique. Hausspeise, s.f. v. HauSksst. HaussykrliNg, S.m. le moiiteait domestique ou vulgaire. Hausspinnc, s. f. l’araignee domestique. Hausstand t s. m. l'etat econömique; le menage. In den Hausstand treten; se met- tie en mänage; it.fig. se marier. Haussteuer, s.f. le present de noces. V, Hochzeitgeschenk. , Haus streit, s.m. laquerelle, le debat domestique. t Haussuchung, S.f la Visite d’une maison; la recherche qii’on fait dans une maison, pour y trouverqeh., qq. personne, ou pour voir si tout y est bien en ordre. Haus» suchung thun ; faire la Visite dans une maison. . Haustafel, S.f. cette Partie du catechisj the qui contient les preoeptes de conduite da*s lasociete cfvile et dans le menage. Haustaube, S. f. le pigeon de volierd; pigeon domestique. Haustcnne, v. Hausflur- HauStcusel, r. m. le querelleur, la qiie- relleuse; le boTtte-Feu; mari qui tourmente sa femme, ou femme qui fait enrager soll j mari. JfrMitöiet m*ri. Hausthier, s.n. l’auimal domestique. HauSthür, s. f. la Porte de la maison. Hausirank Haustrunk- s. *»• la boisson •rd naire; petit vin , petite biere. ^ Hauskraucr, r./. Ie deuil prive. ^ ^ HauStcauung, r./.laeopulation privee Hailslruppen, S.pl. la maison, les troü- pes'de la maison d’un Prince. HausruL, r. »• v. Hausleinwand. H«us-Uhk, s.f l'hnrlogedela maison. Haus-Unke, s.f. lc crapaud terrestre; it, fig. ttfamil. le casanier. Hausvater- *•*». le pere, le chef de fa- mille. . Hausverwalter, s.m, le mähre d’hotel; it. le concierge ou Intendant d'une maison. Die HauSverwalterinn; la gouvernante de la maison; it, la concietge d’une maison. Hausverwaltung, S.f. l’administiation, le gouvernement des affaires domestiques; l’intendance de la maison. Hausvogt, s.m. le prevöt de l'hötel. Hausvogtei , S.f. la prevöte de l’hötel; le baillagc du palais. Der. Hausvogteischreiber; le greffier de pre'vöte' de l’hötel. Hauswäsche, s.f. le linge ordinaire, lin- ge de menage Haut 741 sohlen- rc.; le durillon, le cal, la callosite. ( v. Schwiele) Die Haut se dit aussi de la partie exterieure la plus deliee de la peau de i’homme, et dam ce sens on dit , Er hat Nach dieser Krankheit eine neue Haut bekommen; cette maladie lui a Fait faire peau neuve. Sie Hat ein Mittel gebraucht, welches ihr die Haut weggefreffen hat- eile s’est servi d’une drogue qui lui a enleve la peau. Dir Haut (das Fell) von einem Lhiere; 1 » peau, ie cuir d’un animal. Die Schlangen haben eine fleckige Haut; lesserpens out 1* peau mouchetee. Der Esel und der Manl-Esel haben eine sehr dicke und harte Ham; l'üne et lc mulet ont lc cuir extremement epais et dur, E-nc rohe (uiigcgLrblc) Haut; nn cuir crn, uns peau crue. Eine weißgare Haut; unepeaude megie, nne peau passee. Hjutk (Felle) bereiten; preparer, passer, aecom- moder des cuirs. Die abgezogene oder ab» gestreifte Haut von einem wilden Lbiere r x depouille. Die Haut von einem Löwen, von einem Leoparden, von einem Tiger; 1 * depouille d’un lion, d’tiu leopard, d’imti- gre. Die abgestreifte Haut (der Balg) von einer Schlange, von einem Hafen, re.; la depouille d’un serpeut, d’im lievre. (v. Schlangenbalg, Hasenbalg) Die Haut an Hauswesen, s.n. le domestique; l’inte- einer Wurst, der Darm, worein dasgeback- »5 le mpn3!’fi. t* fHk Afftt (Tfr iß • ln fl 1 ’a 11 Jnni 11 lieur de la maison; l’ceonomie, le menage. (v. Haushaltung) Für sein Hauswesen sov gen ; avoir soin de son domestique, de ses affaires domesdques, de soneconomie, de son menage. ' Hauswirth, s.m. l’höte; (v. Hausherr) it. l’öconome, le menager; (v. HauShäi ter) it. le pere de famille. ( v. Hausvater) Die Hauswirthinn; l'hotesse; lamaitresse de la maison; it. la menagere. v. Haus- hälterinn. HguSwirthschaft, S.f. l’ecenomic dome- stique; le menage. v. Haushaltung. Hauswurz, S.f. la joubarbee« jonbarde; plante qui croit ordinairement sur les toits *t sur les murs. Die kleine Hauswurz; la petite joubarbe; tripe-madamc, trique- madame. v. Mauerpfeffer. Hauszins , s.m. dieHauSmiethe ; lelo- 71er de maison. Er zahlt einen starken Hauszins; il paye 1111 gros lsyer de maison. Hauszucht, s.f. ladiscipline domestique. Haut, s. f la peau, Ie cuir; la partie ex- te Fleisch gefüllt ist ; la robe de 1 ’andouiUe. Die Haut der Pfirsiche ist sehr dünn; la peau des peches est fort deliee. Die Aprikosen ohne Haut einmachen; confirelesabricots sans peau. On dit aussi, Die Haut aufder Milch; la peau du lait; especede peau deliee qui se forme sur le lait. Die innere sammtt-ähnlichcHant derGedärme; la mem- brane veloute'e. Die angewachfcne Haut, die äuffcrste Haut d.s Auges; la rnembrane eousonüive. V. Fctthaut, Schleimhaut, re. On dit fig. et prov. Dieser Mensch ist nichts als Haut und Knochen, cs ist nicht» als Haut und Knochen an ihm; cet homme. la n’a que la peau ct les os; il a la peau col- lee sur les os. Seine Haut wohlfeil verkaufen ; sich ohne Noch in Lebensgefahr begeben; faire bon marche de sa peau. Ly fürchtet sich feiner Haut; er fürchtet sich vor Schlägen, oder: es ist ihm bange für fein Leben; il a peur de sa peau. Seine Haut theuer verkaufen; sich tapfer wehren; vendre bien eher sa peau. Er möchte vor tfrieure de l’homme etde l’animal, qui en- Jor« aus der Haut fahren; ilcreve, ilen- veloppe et couvre touteslesautres parties > rage danssa peau. Mit Haut und Haar; tout it. la peau; l’enveloppe qui cottere les fruits,' C ntier; saus reserve. Eine !ü se Haut , rill uique. Diese Frau hat eine sehr zarte, sehr feine Haut; cette femme a la peau bien delikate. Dieser Schuß hat nur die Haut gestreift; ce coup n’a fait qu’effleurer la peau., Feuchtigkeiten, die sich zwischen Haut und Fleisch sammeln; des serositss, des hu- meurs qui viennent entre cuiretchair. Die dicke Haut in der flache« Hand, an den Fuß- ame; il est de tous les bons accords; it. c’est un bonsot,un homme simple. Einem recht auf die Haut greifen; presser vivement qn. Die Haut juckt ihm; la peau lui demange. Er hat er mit der Haut bezahlen müssen; il Im en a coute la vie. Er ist Noch mit ganzer Haut davon gekommen; il en a rappor- te sa peau; il l’a «chippe belle. Ex steckt W 742 Haulans in keiner gesunden Haut; il estmaladif. Ich möchte nicht in seiner Haut stecken; je ne voudrois pas me thargerde sa peau; je ne voudrois pas etve en sa place. Die Hantvecs kaufen, ind. ß der Bär noch in, Dache läuft; vendre la peau de Tours avant qu’il soit pris; disposer d’une chose avant delapos. seder. Es gilt seine Laut/ sein Leben ; il y va de sa peau, de sa vie. Cin.m die Haut voll icheiten; aecahlerqn. d'injnres. Ein jeder trägt teilte eigene Haut zu Merkte; chacuu portera la peine de 6es Oeuvres. Ex tvnddie alte Hautn.chtabitgen; il mourra «ta;;sü t peau; il ne ehangera jamais; ilnese con-igcra pas. Di- Haut schauert mir, Wenn ich daran denke; je ff&nis quand j’y pensp,; la seule pensee m’en fait frdmir Au« fremder Haut läßt sich gut Riemen schneiden ; de cuir d’autrui large courroie. Haut-Ausschlag, s. m. l’exantheme. v. Ausschlag. Hautbois, v. Hoboe. Hautboist , v. Hoboist. Hautdrüse. v. Hirsendrüse. Hau ein, v • «• dter la pellicule oftl’epi- dcrln.; it. peler. Einen Hasen häuteln; Oker la pellicule ou Tdpiderme d’un lievre. Eitle Ochsenzunge bünteln ; peler nne langue deboenf. Das Häuteln, die Häutelung ; äaft. de, &c. Häuten v. a. dtcr la peau. (v. häuteln) jft. Sich häuten; rnncr; sc Ncpouillcr de Sa peau. Die Geidenwürmer häuten sich; les vers ä soie muent. Die Schlangen häuten sich alle Jahre, legen alle Jahre ihre Haut Nb; les serpens se depauillent tons les ans. Die Häutung ; la nute, le changement qui arrive aux ve:s ä soie, aux serpens quand als muent. Hauistügclig, adj.etadv. ( t.d'hist.nat .) hymenop ere. Hautflügeligk Insekten; in- seftes hvm^nopteres. Hautform, r ./. (i.debatt. d'or.) lechaueieret. Häutig, adj. et adv. qui a de la peau; (v. rickhäutig, dünnhäutig, !c>) . das Hautmäuslein; le muscle cntanee. Hautnerve, s. <». le nerfcutane'e. Häutung, v. häuten. Hautwurm, r. m. le dracuncule. Hauzähue, r. pl. die Hauer der wilde» Schwetuc; les defcnses de sanglier. Hanzinn s.n. plaque d’etain surlaquel- le on deconpe le laiton. Han, Honst stch, , ^ i e requin, lesquale; grospotsso« demertrcs-vorace, Dil Hgp» He koche; le rhinobate. He! heda! tnterj. he! ah! ha; hem« conrage! hold! Heb-Amme, s.f la sage-femme, l’ac. coucheuse. DieHkbammeilkunst; Tartd'ac- coucher, art de la sage-femme. Der Heb. amtneitlölm; la recompense de sage-femme. Heb-Arm , s. in. (t. de mican.) le lavier, v. Hebel. Heb-Arzt, v. Geburtshelfer. Hrbrbalken, s. m. Tecoperche; machine qui sert ä elever des pierres, desfardeaux, &c., et qui fait pattie ou s’ajoute a une grue,ä un engin, Le.; it. la flache de pont. Hebebaum, s.i». le levier; arbreo« grosse perche qui sert ä soulever des pierres, Le. Hcbebock , S. m. le cabre, machine pour lever des fardeaux. Hebe-Eiseu, s.n. lc levier de ferj barres de rer avec quoi on souleve les choses pc- santes; lapince; it. (t. de chir.') l’eieva- toire. v. Aufheber. Hebegabel, s. f. ( t. de ch.) la fourche pour lever les tolles. Hebegcrüst, v. Hebezeug. Hebekopf, v.Heb-Arm. Hebekorb, S. m. le mannequin. V. Dra- gekorb. Hebekorn, s. n. lebledage, avenage; cer- taine portion de hie qu'imcensier est obli- ge de d,inner ä son seigneur. Hebekrahn, v. Krahn. Hebel, s.m. le levier; it. (f. de mar.') Tanspeft. Der Rnhepunkt eines Hebels; le point d’appui d'un levier; Thypemoch- lion. Der gebrochene Hebel, der Winkelhebel > le levier brise. Hebelade, Hebewinde, r /. das Hebezeug; l’engin; instrument pour elever de grands fardeaux. Hcbclatte, s.f. v. Heb-Arm. Hebcleitcr, s.f. le cric. v. Winde, Wagenwinde Hebeleute, s. pl. v. Einnehmer. Hcbemahi, Richtmahl, s.n. le regal des. charpentiers apres avoir dressela charpente d’uns; maison. H-bcn, v.u.irr. lever, hausser; it. elever' soulever. (v. aufhkben) Dieser Stein ist so schwer, baß man ihn kaum von der Erde heben, kaum in die Höre heben kann; cet- te pierre est si pesante qii’ä peine lapeut- on lever de terre, qu’ä peine la pent-on soulever. Diese ^Maschine bebt schwere Lasten ; cette machine leve de gros fardeaux. Die Hände gen Himmel heben; lever les mains au eie!. Heben Sie den Fuß ein wenig in die Höhe ; haussez un peu la jamlic. On dit aussi, Wcin aus dem Fasse hcbcn; tirer du vin avee un larroii cusipiion. Ein Faß heben, es htmen in die Höhe heben, damit daS, was noch darin ist, heraus laufe; lever un tanncau. Er bat Mich au» Der Laufe gehoben; il m’a tenu sur lesfants de bap- teme. Die Form ÜU§ der Presse heben ; p' d'mfri) Hebe» d'impr.'} retirer la Forme de la presse. Ei» nett aus dem Nachm beben; ai >cr qn. L sor- tir de la barquc. Einen aus der Kutsche vom Pferde Heven; aider qn. k desccndre du carrosse, du cheval. EiU'N Reiter aus dem Kartei beben; de'sarconnerun cava- lier. Pig. Er sucht mich aus dem Sattel zu beben; i> chcrche ä me dekusquer. Dm Imbbk, die Steuer» heben; lever »’impot, lever les tailles. Geld heben, erh'beu; le- ver, toucher del’argent. Eine Schwierigkeit, cm Hinderniß beben; lever «ne diffi- culte, unobstacle. Der ganze Streit ist gehoben ; Wut le different eet accommodc'. Sich empor heben ; s’elever; Faire Fortune. Hebe dich weg; retire-toi! va-t’eii! 6te-wi d’ici! Dieses Pferd hebt wohl ; ce cheval a bon Warn, a le train bon. Ei» Pferd , das sich wohl hebt und setzt; UN cheval qui se plante bien suf ses membres. Es hebt Mich, es steigt mir auf, als ob ich mich übergeben wollte; le Cveur me souleve. Die Figurem werden durch große Schatte» gehoben; (s- de peint.y les grandes ombres Font ssrtir les figures. Das Heben, die Hebung; 1'aÄ. de lever, &c.; it. la levee de l’argent, des impöts, Le. v. Erhebung. Heben, v.n.irr. Qavec Vauxil. haben) tcnir. v. halten, v. K. Debmagel, s. m. le mantonnet. V. Wandhaken. Heber, r. m. le siphon; it. (e. de chir.) l’elevatoire. (v. Aufheber) Der Gtechhe- ber ; le larron. Der Heber in den Pochwer- ckm ; >a levee. Heberbarometer, hcberför- miae Wettergläser; Karometres L sipbon. Hebeschulter, s.f. ( t.delabible ) l’epaule de 1’ofFrande. Hebeseil, r. n. (t. d'artill.) la einquinele; tons leslongscordages de 1’artiUerie; it. I;; cincenele; corde de mediocre grossem - , qui sert aux bateliers ä remonter les coches ef les bateaux. Hebespiegel, j. »»». ( t. d'artili .) lepla- tean; terrain eleve, mais plat et uni en haut, sur lequel on met du canon en bat- terie. Hebestange, s.f. la pince; barre de Fer dont on se sert comme d’un levier. Hebetuch, s. n. (t. de ch.') les tolles qu’on peut lever et baisser pour laisser sortiri les betes, Hedewinde, s.f. lecric; (v. Wagenwinde) it. l’engin. Hcbrzange , r. /. les pinces de Forgeron. DaS Hebezänglein; (MiecbiV.)l’elevatoire. V. Aufheber. Hebezeug, S.n. le levier; it. la ehevre; it. la grue; machine propre ä clever des Far- deaux; (v. Krahn) it. le piod-dc chevre; (v. Zicgenfuß) it. l’engin , le cric. (v. Win>e, Wagenwiude) DaS Hebezeug mit zwei Wirbel» ; la dispaste, dispate. Hebmeistcr, v. Geburtshelfer. -vei'svser, S.n. (t.debible) l'offrande, l’oblation. Hebräer 743 Hblwaer, s. in, 1’Hebreu. v. ^ude. Hebräisch, adj.etadv. hcbraique. Die hebräische Sprache, das Hebräische ; lalan- g(ic hdbraique; i’hebreu'. Eine hebräische Redens - Art oder Wortfügung; unhebra- isme. Hebung , v. heben. Hechel , s.f. le seran (serans); Instrument au travers duquel on fait passer lelin 011 le chanrre pour l’affiner. Die grobe Hechel zum Hanfe; le rcgayoir. Die gröbste Hechel zum Hanfe; re'b,usehoir, Die feine Hechel; l’affinoir. Pig. Einen durch die Hechel ziehen, durch die Hechel gehen lassen; eritiquer, censurer qn. Hechelbaus, s.f. lebanc, appui, etaiede seran. Hechelfrau , S.f. la se'ranciere. Hechel lamm, s. ™. der Nadelkcrbel; le peigne de Venus; aiguillc de berger. .( plante ) 1 agechelmachcr, Hechelmann, s. m. le se- rancier. Hecheln, v. a. serancer. Den Hanf aus oem Groben, aus dem Gröbste» hecheln; e- hancher, regayer le chanvre. Den Flachs sein hecheln, durch die feine Hechel gehen lassen; affiner le lin. Gehechelter FlacvS; du lin serance. Pig. (Einen hecheln; criti. quer, censurer qn.; passer qn. parl’ttamine. DaS Hecheln ; l’aft. de, &c. / Hechelzahn , s. m. la poime ou broche de seran. ' Hechfe, v. Hälfe. Hechftl, Hackfel, v. Heckerkina. Hechr^ s. m. le brochet. Das Hcchtcheu, Hcchtleiu; lebrocheton; perlt brock ei. Ein kleiner Hecht zum Backen , ein Backhecht, Bratdecht; u>, lilardeau. Ein sehr großer Hecht; un brocbet carroan. HechtbarS, S. m. le brochet perche. Hechtgrau , odj. et adv. gris de brochet. Hechtkiefer, s. m. lamächoire, laman- dibulc de brochet. Hechtkopf, s. m. Ia hure de brochet. Hcchtkraut , s.n. l'cp, d’eau, la myrio- phvlle. Hechtreiffer, s.m. le vendeur de bro- chets sales. Hechtsatz, s.m. l’alevin de hrochets. Hcchtschimmel, S. m. le cheval truite', gtis mouchete. HcchtSiebcr, s.f. le Foie de brochet. Hecht-Milch, S.f. la laite, laitance d’un brocbet. Hechttcich, s. m. l’etang aux brochets. Heek, s.n. leperchis; clöture quise fait avcc des perches pour empecher l’entree d'mi champ, d’un pre. DaS Heck auftNa» cben, zumachm; ouvrir. Fermer le perchis, ( la porter»« l’entree du perchis). Heck-Avsel, v. Hecken-Apfel. -Hcckbaiieil, s.m. (t. de mar.) ia/issede hourdi; barre d’arcasse, grande barre d’ar- casse. jpccf&ot, s.n. leflibot, la flute ; sorte de 744 Heckdrüse | Heckmünzer petit vaisseau. _ _ I Heckmünjer, ». m. le fauxmnnnoyem-, Heckdruse, y. Hagcdrüse- j Heckpfahl, s. 1c poteau auquel les Jfjt'cfc s.f. ia Kaie; it. le bnisson , lesicampagnarils attacheut la porLe a’im jat- broussailles ou brossailles. (v.Gesträuch),din euferme d’unc haie. Eine (eoen&tgc Hecke; »ne haie vive. Mil! Heckpfcii»ig,Hecktbaler,v.Heckgroschcn. Heckschuie, i,/'. l’ecole depermissiou. einer Sicken Heck' umqrben, einwincn, eitlfaiüu; environner, dorre, fermer d’une haie epaissc. Cin.i- aesiochrcuc Hecke, ein von Baumzwetgr» geflochtener Zaun; une- chailsr; clöture faite avec dos branches. Hecke, ,./. lapöme; (v. Heckzeit) it. le ilichoir. v.Vogeiheckc. Hecke» v.ä. sc die des oiseaux etdeqqs. animaiix , p. e. des lapins et des lievres quand ils s’apparient, quand ilss’accouplcnt pimr lageneration. Die Doael hecken im Frühling ; les oiseaux pondent, couventauprin- temps. (v. Ucicti ie Hefen vom Weine dieWcinhefenzla lie de vin. Hefen setzen; fecer. Von den Hefen abgießen, abson- tzern; defequer. Wenn man das Bier ruhig liegen läßt, so setzt es Hefen, so sehen sich die Hefen auf den Boden ; quand on laisse reposer la biere, la lie va au fond. Wein, der auf den Hefen liegt; du vin sur sa lie- Dieser Wein ist hell und gut, bis auf die Hefen; ce vin est clair et bon jus- qu’it la lie. Fig. Die Hefen trinken ; sup. porter les suites fächeutes d’une affaire. Auf die Hefen kommen ; auf den Hefen sitzen; otre ä bout; ne savoir plus que de- venir; it. etre au sec. Dje Hefen des Volkes; la lie du peuple; la plus vile et la plus hasse populäre. Hefeiibrsd > du pain qu’on a fait lever avec de la levure. Der Hefenkuchen ; le gäteau qu’on fait lever avee de la levure; it. le pain de lie; raor- ceau de lie de vin sdche. Das Hefenstück; de la farine dctrempee avec de la levure, et dant les botüangersse servent au lieu de levain pöur faire fermenter le pain blanc. Hesicht, ad).et adv. qt)i tient de la lie; qui sent la lie. Hestg, ad), et adv. qui a de la lie, qui est mele de lie. Heft,r. ».le manche; (v. @tjd)>V. la poignee; (v. Griff, Handhabe) «. l'axra- ke, i’attache. ( v. Hatr, r. m.) DaS Hcft rin cg Messers, das Mrsserhefr; le manche Heft 745 d'un couteau. Vom Hefte (vom Stiele) los gehen; sc demancher. Ein Heft an ein Messer machen; ein Messer beschälen; em- nrancher un couteau. iig. DaS Heft in Händen haben; avoir i’avankaxe eii main. Das Heft, le Cahier; assemblage de feuiiles de papier jointes ensemble. Ein geschriebenes, ein gedrucktes Heft ; un ea- hier ecrit, un eahier imprime. Ich habe nur drei Hefte von dieser Zeitschrift; je n’ai que trois cahiers de cet ouvrage periodi- que. On uff eile aussi, Hefte, cours, — les cahiers ou eorits dans lesquels est onte- nu la Science qn’nn Professeur aexpliquee a ses auditeurs. Ich Hab. meine akademischen Hefte abfchretben u»L einbinden las-» sen ; j’ai fait traascrire et reher mon cours. Ich hebe matte philosophischen Hefte noch auf; je gardc encore mes e'erits philoso- iphiques, racs cahiers de philosopfcie. Heft-Eisen, n. (t. deverr.) iaverge. 1 Heftel, s.tt. (t. ieeb.) lepiquet. Hefteln, a. agrafer; attaeher aveed« petites agrares; it. (t. de ch.) attachcr, ar- reter avec un piquet. Heften, v. a. attacher legerement avec des clous, des crainpons,des epingles, &c.; it- ü er; (v. anbinden) ir. coudrc; (v. an» nähen) it. emmaneher. (v. stielen) Einen an bas Ären; hefte»; crucifier qn.; l’atta- eher a lacroix. Den Weinstsck, die Reben heften; lierlavigne. Eine Wunde heften; c»udre une plaie. Mit weiten Stichen hefte»; fantiler. Das Unterfutter heften, zu Jaden schlagen ; bätir la doublure. Die Falten eines Kleides, ehe man sie fest nähet, zuvor heften; baguerles plis d’un halftt, d’nne rohe, gilt Buch betten ; coudre un livre. gut bloS geheftetes Buch; un livre brache. Fig. Die Augen auf etwas heften ; avoir les yeux colles, fixes sur qch. Die Augen, feine Blicke starr auf einen heften ; fixer ses regards sur qn. Seine Gedanken auf etwas heften; penser a qch. Jemanden etwas auf den Aermel heften; ihm etwas aufheften; en donner ä garder ä qn. ; en faire acctoire ä qn, DaS Heften; l’aü. de, Le. Heftfaden, s .le bäti. v. Reihefaden. Hesthake», >«. (an ejnrrHrftlade) 1» elavette. , Heftig, ad), et adv. fort, forte, fortement; vehement; impetueux, impetueu- sement; violent, violeminent; it. vif, vi» ve, vivement. Ein heftiger Regen ; une forte plnie. Ei» heftiger Wind; un vent fort, impetueux, violent. Der WlNd blies heftig; le vent souffloit impetuetä- sement, violeminent. Wir habe» eine« deftigen Sturm auSgestanLen; nousavons esiuye tme rtnle tempete. Ein heftiger srost; tme forte geiee. Eine bestigeKäfte; un graml froid, un froid vif. Ei» heftiger Achmer; ; une forte, une vive doulcur; um. donleur violente. Eine heftige Leiben- schafl, uoepassiou violente, vehemente. Eine 7 46 Heftigkeit Eine heftige Gemüths. Art, ein heftiges Naturell; nne bumeur violente; MI na- tuvel vehement. Man kann mit diesem Menschen fast gar nicht reden, er ist zu heftig; on ne sanroit presque raisonneravec cet homme-lä, il est trop vehement, il est trop vif. Die Feinde machten ein heftig' Feuer; lesenncmis firent im feu fort vif. Sein Unglück hat sie heftig g rühtt; son mallietrr les a vivement touches. Hestigfeit, s.f. la violence, impetnosi- te, vehemence; grandeur, haut hegte d’une ecrtaine qualite» adtion ou passion. Die Heftigkeit des Windes, des Feu'rs, deö Gchmcrzcns, der Liebe, re. ; la violence, le vehemence du vent, du feu, de la dou- leur, de l’amour, &c. Mit Heftigkeit r>>. den ; parier avec vehemence, avec impd- luosite. Heftkraut, r. ». V. Löwenfuß. ( plante ) Heftlade, s.f. leeousoir. Hcstmacher, Heftelmacher, s. m. ouvrier qui fait des agrafes; le ehainetier; it. remmancheur. Heftnadek, S.f. I’aiguille ä emulre les livres; it, le carrelet de chapelier; it. i’aiguille de Chirurgien. Heftpflaster, j.«. l’empldtrc glutinatif. Heftpilfper, S.n. lapoudre glutinative. Hestscharte, s.f. (e. de l 0 -ovh;un pbilosopbe paien. Er war der Sohn eines heidnischen Vaters j il etoit fils b’un pere geilt!;. Heiduck, i- »«• le heiduque; domestique Vetualahongroise. Heil, s. n. le salut, la prosperite , Feliei- te/fortune, le bonheur. Das ewige Heil; le salut eternel. Einem alles Glük und Heil wünschen i süubaiter tome sötte de bonkeur et de prosperite a qn. Sein Heil versuchen; tcoter sa kortune. Ondit, Heil dem Könige! salut au roi! Heil dem Gerte, dcr:c.; salut au Dien qui, &c. Heil dem Manne, dcrrc.; bieubeureux celui qui, eie. Heil , adj. et adv. (geheilet) gueri, ic. Seme Wunde ist noch nicht heil, il n'est pas eneore gueri de sa plaie.Heil werden; re guerir. ©eine Wunde ist in wenig Lagen heil geworden; saplaie s’est guerieen peu de jours. LinGeschwür ans hesterHaut; unuloerequi se forme intdr'euremem saus qq. blcssureexterne. Fig. Mit heiler Haut davon kommen ; e» rapporter Sa peau; e- ebapper d un danger; en sortir bagues sau- ves. Heiland, s. m. le sauveur. Heil-Arr, Heilungs-Art, s. /. la cura- tion, maniere, methodede guerir; la Methode de curation, Heilbad, s. n. le bain; eaux minerales. Heilbar, ad/, et adv. guerissable, curable. Die Heilbarkeit ; l’etat de ce qui est guerissable. Heilblatt, r-». V. Wiesenraute. Heilbrunnen, v. Gesundbrunnen- Heilbutt, i. m. der große Buttfisch; le Aetau. {foisson de mer) Heilen, *. a. guerir, traiter. Dieser Arzt Lat ihn von einem Schaden geheilet, der unheilbar zu seyn schien; ee medecin l’a gue. ri d’un mal qui paroissoit incurable. Eine Wunde heilen ; guerir une plaie. Dieser Wund-Arzthatnnr zwei Wunden geheilet; ee ebirurgien m'a traite de deiix blessures. Er hat ihn von einem Fieder geheilet; il l'a gueri, il l’a traitdd’une fievre. Ein heilendes Mittel; un remede euratif. Die Milch ist ein heilendes Nahrungsmittel ; le lait : es tun aliment medicamentcux./'Xg.0: hat mich von meinem Irrtbum geheilet; il m'a gueri de l'erreur ou s'etois. Et ist ganz von seiner Svielsuchtgeheilet; il est tout-ä-fait gueri de sa passion ponr le jeu. Das Heilen, die Heiluna; 1'aÄ. de guerir, de lrai^ ter qn.; la guerison, eure de qq. mal. , Heilen, v. n. bell werde»; guerir; se gue- tir. Seine Wunde sängt au zu heilen; sa plaie, sa blcssure commcnce ii se guerir. Heilholter, s. n. v. Acker »Kinder. Heilig, adj. et adv. saint, sainte; sain- tement; it. sacre, ce-Die heilige DreieiNlg- lcit; la sainte Drinite. Der heilige Geist ; Heilige 747 le 8aint Lsprit.Die heilige Schrift, die bei« ligeu Bücher; l'ecritnre sainte, les 1 irres sacres. Ein heiliges Leben führen; meuer uue vie Samte. Cr hat heilig gelebt;il a veeu saiutemeut. Die heiligen Gesagt; les vases sacres. ®ic heilige Geschichte; l’histoire sacree. Der heilige Abend vor cknem Feste; la reille d’une fete. Der Lag vor dem heiligen Abend; la surveille. Einen heilig sprechen ; canouiserqn. Das dreimal Heilig in dem Kirchcngesange; le trisagion trisa- giurn. Heilig halten; sa»itif;er. Das heilige Bein; (j. tPamit.) los sacrum; le sacrum. Die heilige Puls-Ader, 1’arteVe sacree. Die heilige Blut-Ader; la vdine sacree. Das heilige Ding, das heilige Feuer; l’erysipe- le. (v. Rorhiauf) Das heilige Holz; le ga- iac. (v. Franzosenholz) Qn dit, Er ist ein Mann , den; nichts heilig ist, derstch «uS nichts ein Gewissen macht; e'est uu komm« pour lequel iln’y arien de sacre. Ein von einem Freunde anvertrauPs Gcheimniß ist eine heilige Sache; un secretconbepar un amt, est uue chose sacree. Heilig wrfprt» ci)CU ;promeUrereligieusement. SeillWort heilig halten ;garder religiensernent,invio- lablement sa parole. Heilige, s. m. etf. le saint, la sainte, Ich glaube eine Gemeinschaft der Heiligen; je croisla communien des saints, Qn dit fig. etfamil. Ihr sepd ein wunderlicherHeili- ger; vous etes nn hnmme singuiier , un esprit intraitable, bizarre, baroquc,fan- tasque, etc. Heilige, s. n. unechose sainte, sacree. Heiligen, v. a. sandlifier; rendre saint. Die Gnade heiliget uns, macht uns heilig; la gräce mms sanftifie. Die heiligende Gnade; la gräce sanctifiante. Der Name Got- res werde geheiliget; le nom de Dien soit sanctifie. Den Sonntag heiligen, heilig halten; sanetiberlejourdu dimancbe. Ott dit, Die Kirche bar dieses Wort geheiliaet, dar diesem Worte eine Bedeutung beyge- leat, ausser welcher dasselbe nicht gebräuchlich ist ; l’Egüse a consacre ee mot. Heiligenbuch , n. la legende ; vie des saints. v. Legende. Hcil'.genfresscr, -. m. le faux devot , hy- pocrite; maugeur de crucifix. tfamil.) ! Heiligenhof, nt. place surlaquelle on a b iti une e^lise au un cloitre. Heiligenholz, Götzenholz,-.». le peuplier blanc. v. Pappel- Heilizeulreuzschwester , s.f. la soeur de la croix. ( Rcligieuse ) Heiligkeit, j- /• la saintete. Fig. Seine päpstliche Heiligkeit; sa Saintete. Er ist im G> ruchr der Heiligkeit gestorben; il est mort en odeur de saintete. Heiliglich, v. heilig. HttÜLmacheud, «ry .sanftifiant, antp. Heiligmacher,- m. lesandliHcateur. Hriiigmachung, S.f. lasaudhilioation. HeiUgsprechuug, s.f. la canonisation. HejÜgthUM, le sandluaire ; le lieu le plus f 748 Heiligung | Helmbuch plus saint; it. une chose sainte; it. une re- meurcfixe. Hetmbuch, s. n. lelivre des lois cham. lique. Heiligung, s.f. la sanftification; it. Ia conseention. v. Einweihung. Heilkraft / r. H. Ia vertu, salubrite d’un remede. Heilkräfte besitzend ; medicamen- tetix, eu-e. Heilkraut, s. n. l’herbe medicinale. Heilkunde , s.f. la the'rapeutique; cette Partie de la medecine qui enseigne Ia ma- nieredetraiter et de guerirles maladies. Heilkunst, r./.la medecine; l’artde gue'- rir les maiadies; it. la Chirurgie ; l’art de gue'rir des hle sur.s,des plaies,etc.v.Wan&» Slrzneikunst. Hillos.ad/ et adv. itnpie; (v.gottlos) it. seeierat, mechantjd’imc maHiereimpie;me- ehamment. Ein heilloser Mensch; un hemme seelerat; uu seeierat, un mechaut hom. me. On dit uussi. Ein beilloser Weg; UN mau- ditchemin. Eine heillose Gewohnheit; uue mauvaisecoutume. Die Heillosigkett > l'im- piete, la sceleratesse, mc-hancete. Heilineister, v. Wund-Arzt- Heilmittel/ r.».le remede curatif; it. le remede medicinal ou medicamenteuxjle me- dicament. V. Akzeneimittel. Heilosiaßer, s. ». UN ernplätre qui guerit. Hcilkalbe, r./.lebäume. Heilsam, «dj. et adv. salntaire; utile, profitable,avantageux pour la Conservation de la sante, etc.; salubre. Ei» heilsames Ltrzeneimittel ; un rembde salntaire. Die rnineralilchen Wasser sind sehr heilsam; les, eaux minerales sont fort salubres. Das ist der Gesundheit sehr heilsam/ zuträglich; cela est fortsalutaire ä la sante. Big. Ein heilsamer Rath; uu conseil salutaite. Heilsame Gesetze; lois salutaires. Die Heilsamkeit ; la; qualite de ce qui est salutaire; la salubrite. Heils-Ausschuß/ S. m. Je comite de salut. -dtilsglaube, s. m. la foi justifiante. Heilsgut/ s. n. le bien de la gräce. Heilsmittel / s.n. lemoyen delagrdce, du salut. Heils-Ordnung/ S.f. l’ordre de salut. Heilftofskuilde, S. f. la Science de lama- lieremedicale. Heilung/ s.f. Ja eure, gne'rison; aftion deguerir,etc. Heilungskunst/v. Heilkunst. Heilungsmittel, v. Heilmittel. pötres. vilfaee dans qq s. m. le mairc ou syndic de qqs. provinces, comme p. e. en Dlmrr»xr,e.DaSHeimbulgeN«Amki la Charge d’un mairc ou syndic de village. Das Heimoükgenqertchtll'assembleedcssogesen plein champ. Heime, s.f. da« Heimchen; le gnllon.v. Hausgrille. Heimfahrt , S.f. le retour; retour chez soi. Heimfaü , S.m. la devolution ; le retour des biens auxasccndans lorsque les descen- dansviennent ämourir Sans enfans; it. la reversion. (v. Rückfall) Der Heinifall der Erbschaft; la devolution de succcssion. Der Heim fall eines Lchugutcs an den Lehnsherrn ; la desberence.DerHeimfall derDer- lasseuschafr eines Fremden an den Landesherrn ; l’aubaine. Das Heiinfallrecht ; le droit de devolution, droit de retour, droit de reversion, droit d’aubaine. Heimfallen, V.n. irr. tomber en devolu, en desherence. Ein der Krone heimgesalle- Nks Gut; une terre devolue a !a couronne, Heimgefallene ou heimfallige Güter; biens torabes en desherence. Heinifällig/ ttdy. et adv. tombeen de'she- rence, en devolu; v. heimfallen; it. reversible. v. rückfällig. Heimgang, j. le retour chez soi, Heinikunft, s.f. leretoura lamaison, , Heimlich , tldj. et adv. secret, ete; secre- tement; (v. geheim) it. clandestin, ine; clandestinement;furtif,ive; furtivement; encachette; a la derobee; sourd, sourde ; sourdement; ä la sourdinc ; en tapinois; it. fig. prive, ee , appri. Ein heimliches Verständnis; une intelligencesecrete. Eilt heimlicher Feind; Ml ennemi secret. Cr ging heimlich in dieses Haus; il alloit seerete- ment dans cette maison. Eine heimlich? Hetrath; un mariagc elande-tin.Siue heimliche Versammlung ; une assemblee clan- destine. Sie haben sich heimlich verheiraü jthkk ; ils se saut inaries clandestincment. Heimlich getriebene Liebeehändel; * de fur- tves amours. Der Dieb schlich sich heimlich in das Zimmer ; le voieur se glissa furtive- .„., 0 ... ment dans la ehambre. Sie kam heimlich heilwnrz , S.f. Nom ge'iu'i ique de 7gr.' herein; eile entra en tapinois. Er ist ein pia»/er. v. Alant, Eibisch, Giegmannewurz, Mann , der nicht offen zu Werke geht, er Lormentille, a. ihut alles heimlich ; c'est Ml homme qui n’a- Heim, adD.au logis; a la maison; chez git poiot ouvertement,ilnefaitrienqu’en soi, chez lui, chez moi, etc. Gehet beim istspinols.Etwas heimlich (verstohlenerWei- (nach Hause) allcz.vous-cn chez vous. Ense) rhun i faire qch. eil cachette, ä Ia dero- wird bald wieder heim kommen; i> revien- b-e. Heimliche Kunstgriffe,heimlicheRanke dr»dientüt. Heim bringen,gehen, holen. rc.;>odtr Wege; kourdes pratiques, pratiques »nach Hause bringen, gehen, ec.; it. heim/sourdes, sonrdes menees, menees sonrdes. fwi«, .- 'DttstrVertrag wurde heimUch(iiisqebeim) ge sch lohe II; ee traite tut fait sou-dement, cn secret. Er ist heimlich, ohne Abschied zu neh- mrn, weggegangen; ils'en est alle alasour- dine. DaS heimliche Gemach; le prive, !e retrait. beim gehen,«.; v. zurück, re- Hnmath / ta patrie, le paysealieu naul.v. Vaterlandet 0eluu‘töort* Hermathldv, (i*ß. et adv, vrtL'nUon^f ou - 1 de, qm erxe qä et lä; qui n * a p 0 i a t de de- Heimlichhalt retrait. (v. Abtritt et Gemach) Eine Sache heimlich ballen; celer, cacher une chose. Heimlich lachen; riresouscape. Ftg. Ein heimlicher (zahmer) Vogel; un oiseaupn- ve. Er ist in diesem Hause ganz heimlich («an; vertraut) geworden; il s'est appri- voisedans cetls maison. Es ist mir hier gar Vicht heimlich; je ne me plaispas ici. Heimlichballung, s.f. l’aftion de tenir teeret. Heimlichkeit/ r. /. 1e -ecret; unechsse qu'on tient cachec.Heimlichkeiten, die Nicht jedermann wissen soll muß man nicht offen-cherdundet,; ce; maisons sont jointes par baren ; il ne faut pas reveler des secrets qui plusieurr alliances. Eine ungleiche Jpei» nedoiventpasetreconnusdetoutlemoode. rctb, eineMißheirath > une Mesalliance ; H-iMrechk» s. ». l’indigenat; le droit de u- formariage.CineHeiratb zur lmkenHand natnr lite. Die Verleihung des Heimrechrs; mit einer geringeren Person; un mariage lanatu/alisarion. HeimrcchlSbriefe; lettrea marganitiqiieo« morganitique. Erbat eine de naturalite, de naturalisation. reiche Heirath gethan ; i> s'est Marie ricke- Henizelbank 74^ t. de mitte Heinz signifie une machine hy- draulique de tuyaux a cordes et a clapcts. Heinz se dit aussi par contreiUien au lieu de Heinrich. Hcinzclbank, v. Schnitzbank. Heinzelmännchen/ s. ». v. Alraun. Heinzenftihr.». ( t.deforg .) la chaine de* soufflets. Herrath/ s.f. le mariage; it. l’alliance; umonpar mariage. Eine Heirath schließen; conelure un mariage. Diese Häu'er sin» durch verschiedene Heirathen miteinander Heim- eile, s.f. le retour. Auf der Heimreise Verrissen seyu; etre sur son retour. Heimnech/ adj. ct adv. mit dem Heimweh behaftet; qui a le mal du pays. Heimsuchen, v. ». visitcr qn. j aller voir qn. cliez lui. (v. besuchen) Fig. Gott su- chet seine AuSerwählten beim, sendetibnen Lrüdsale und Leiden zu, um sie zu prüfen.; Dien visite seselus, il les eprouve par des trihulations, par des aiflidfions. Derlkrieg ist das grösste Uebel, womit Gott die Mem scheu beimmchet; laguerreestlepliisgrand des mattx dontDien afflige les Kommes.Diese F milie ist febr beiniaesucht werden; cet- le famille a ete fort affiigee, a beaucoup sauifert. Heimsuchung, r./.la visitc; sv. Besuch) ment. Sie hak eine vortheilhafte Heirath gelrossen;elle a trouve un pari, avantageux. Eine Heirath stiften; faire un mariage; ma- rier deux personnes. Jur zweiten Heirath oder Ehe schreiten ; co'nvoler en secondes noces; se remarier. Heirathen,v. a. epouser, prendreen mariage. Cr hat ein schönes Mädchen gechri- rathet;il aepouse une belle fille. Sie bat ihn nicht heirathen wollen ; eile ne l'a pas voulu epouser. Heirathen,». n. (avec Vwxil. haben) sich verbeirarhen; remarier. Ich.wdenke zu hei» rathen; je senge a me Klarier. Lr hat aus ende geheirathet; il s'est marie par amour. Jum zweiten, zum dritten Male heirathen; marierpour la seconde, pourlatreisieme it.'ßg. i’aSFlicäion, !es soulfrances par les- fois; convoler en secondes, en troisiemes quell es Dien eprouve les hommts. Mariä! noces. Unter seinem Stande heirathen; se Heimsuchung ; la Visitation de la vierge. mesailler Das 3fft der Heimsuchung ; la feie de la Visitation. Heimtücke, e.ss.la malice cachee. v.Ducke. Heimtückisch, «ch. et adv. malieieux,euse, Heirathscoutract, s. m. le contrat de manage. Heiratbsgut , S. »• les biens du mariage, le mariage, la dot qu’on donne ä la ma- qui n’agitpas franchement, mais quiseservriee. (v. Aussteuer, Mitgift) Wieviel Heide detours.demauvaisesfinesses pournuire. ralbsgut bekommt dieseSMadchen?eombieit V. tückisch. cettefille aura-t-elle en mariage? @ic hat Heimwärts, «du. vers chezsoi; dueöte ein starkes Heirathsgut dkkvNimen; clle ii des»» logis»#de sa patrie. jeu un gros mariage. Heimweg, r. le retour. Den Heimweg! HeirathSpunkle,«. fl. les articles dema« siichen ; semettre enehemin pourretourner’riage. ehezsoi, I Heirathsstister, Heirathsstisterinn; Heimweh, s. n. lamaladie du pays;envie celuioa teile qui se mele de faire des ma- immodere'e de retourner da ns sa patrie; (f.riages; l’entremetteur,euse-; le cotirtier, la demedec.') la Nostalgie. Das Heimweh ha-'eourtiere de mariage. bell; etre impatient de revoir sa patrie. I HeirathsstiftUNg, s. f. l’adion de moyen* Heinrich, Henri; (nom d'hotnnte') it. nom net, de faire un mariage. de aqs. plante*. ümxiä), stolzer Hein- ! Heisch, v. heiser. rich,Zchmerbel, schmieriger Gänsefuß; Kon ! Heische», v. a. demander, exiger, V. he» henri. Böser Heinrich; das Bingelkraut; la gehren, verlangen, bitten, fordern, mercuriale. ; Heischesatz, r. der Forderungssatz! (e. Heint, adv. heute Nacht ; rette nuit.jde fhiltrs. et de math(m,') leposttilatj it. 1» (vieux) ‘ demande. Heinz, /. der faule Heinz; (e. de ehr-».) Heiser , adj. et adv. enroue, e'e. Ich bin l athanor; fourneau dispose de maniere a ganz heiser; je süiS tout enroue. Heiser Mil» fa re avec un meme feil des ope'rations qui che» ; enrouer. Heiser werden; s’enrotler» exigent des degres de elraleur dilferens. L» Sich heiser schrkik» ; r'egosiler L force de I crier. Heiserkeit 75 ° crier. Heiserkeit, s.f. l’enroiiement; etatde eelui qui est enroue. Die Heiserkeit vertrei- bcn; desenrouer. DerMaiilbectsyrup hat ihm die Heiserkeit vertrieben; le syrop de müre l’a deseiwoue. Sich die Heiserkeit vertreiben i se desenrouer. Heiß, adj. et adv. c’naud, chaude. Das Eisen ist beiß; ls ker estchaiid. Die Sonne scheinet beute sehr heiß; le soleii est bien chatul aujoimVhui.95rennenb heiß; brillant,, ardent. Im heissksten Sommer; an plus chaud de bete ; dans les plus grandes eba- leurs de l’dte'. M ine Hände sind sehr heiß; ich habe sehr heisse Hände; j’ai Uian chaud aux mains. Heiß essen; manger chand.®>t : heisse Erdstrich, die heisse Zone;!?. Linie tor- ride. Fig. Bcy dieser Gelegenheit gieng es heiß her; es war ein hitziges Gefechte; es kur VN!) oceasion chaude. Heisse Dbränen vergießen; pleursrächaudeslarmes. Ein heis-! ses Verlang»; UN desir ardent. Man hat ihm d;e Hülle heiß gemacht; 0 » la lui a donne bien chaude. Mir ist über d:r Arbeit ganzheiß geworden; je me suis echaulfeä ce travail. Heisse», ». r>i-. nommer, appeler ;(v. MNNen) it. ordonner,Commander, (v. befehlen) Wie heissen Sie diesen Menschen? comment appelez-vous cet homroe? Wie heißt man ihn ? comment le nomme-t-011? quel est «m nom ? Man heißt ihn Peter ; vv le notnme, 01t l’appelle Pierre. EinenDu heissen; tutoyer qn. Fig. Etwas zur heissen; approuver nne ebose. Nicht gut heissen; de-^ sapprouver. Ich heisse euch willkommen/ scyd mir willkommen ; je VOUS sahie; so- yez le bien-venu. Jemanden oh einander kur; und lange heissen; traiterqn. de haut en bas ; en venir alix gros mots. Sein Herr hat es ihm geheissen; son maitrelelui a ordonne'. Wer hat euch geheissen , dahin ;u gehen? qui VOUS a co mm aride d’y aller? Cs ist mir geheissen worden; on me I'a com- mande. Einen schweigen heissen ; irnposer silence a qn. Heissen, v. n. irr. (avec l'aux'il, haben) s’appeler, senommer; etre nomrnf, appele; it. signifi.er; vouloir dire. Wie heisset ihr? comment vous nommez-vous ? comment vous appelez-vous ? quel est votre nom? Ich heisse Johann >' k m’appelle Jean. Er ist nicht werth, der Golm eines solchen Vaters zu heissen ; il ne merkte pax d’etre nom-. me, d’etre appele fils d’un tel pere. Was heißt das? was soll das heissen? qu’est-ce que cela veut dire ? que veut dire oela. Wie beißt das im Französischen ? comment du -on cela en franqois? Das heißt so viel/ als, re.; cela veut dire que, etc. Damit es Nicht heisse; afin qu’ilne seit pasdit. Cs beißt, die Tnipven werden bald marschi- ren ; ^ on die que les troupes marcheront bientot. Das heißt geschlafen; daS heisse ich eexdtiormir, L'estce kju'on appel- le dormir. Wenn Sie wissen, was das heißt, Heißgralrg Vater feyn; sivoussavezeequec'eskd'etre pere. Hier heißt es wohl recht, rc.; ici ON peut appliquer le proverbe, etc.; it. c’est bien comrae on dit, etc, Heißgrätig, adj.etudv. (t. de mitall.') dur et difficile a fondre; refraftaire. Heißhunger, r. tu. la boulunie; grande faim desordonnee; appetir de'vorant. Heißhnngcrig, adj. tt adv. qui a wie grande faim deserdonnee, 1111 appetit devo- rant; it. glouton , vorace; it. (t. de cb .) echif, ive. Ein hcjßhungeriger Magen; UI» estomac vorace. Ein heißhimgenger Hund; MI ebim echif. Fig. Heißhungerig »ach etwas seyn ; etre a Kinne de qcb. Heiter , adj. et adv, serein,eine; clair. Ein schöner und sehr heiterer Dag; nn bra» jour et bien serein. Der Himmel, die Luft war heiter ;la ciel, l’air etoit serei a.fig. Ein heiteres Gesicht; nn Visage serein. Eilt heiteres Gemüth, etu heiterer Geist ; tut esprit serem. .Hje Heiterkeit ; ka sereniie. Heitern, heiter machen, v. aufheitern, allsocitern, erheitern. Heizbar, adj. et adv. qu’on peutchauffer. In D»< irm Hanse sind so viel heizbare Zimmer; il y .s ä qn. qui n’a plus de dents. Dein Glaube har dir geholfen; ca toi l'a sau VC. Gott helft Helf euch Gott! Uten vuus benisse, von» assiste, vous soit en aide; it. grand bien vous fasse! a vos sonhaits! jyrilf @c;t! Hilf ewiger Gott! mon üieu! bonllie»! hont« de Dieu ! Helft, helft ! au secours! L l'aidr! a moi! ä n.ousl So wahr mir Gotthelft 1 ainsi que Oieu ms soit en aide ! H.lscnbein, V, Elfenbein. H.lser, s. m. l’aide; qni aide au donne du secours; l’assistaut; it. le second ; (v. Behstand) it. le diacre d’unc eglise pro- testante. v. Gebmtoheiftr, Notülftlfcr, Mithelfer, re. Heiser!!»!, s. /. celle qui aide, qui assi. ste; it. la femme d'un diacre Protestant. - Helftrshelfer, c.le suppül; celtu qui sm auxmauvais desseias d’unautre; l’ai- dank; it. le complice. v. Mitschuldige. Helste, v. Hälfte. Delikon, v. Musenherg. HcUocentcisch, adj. et adv. (s. ifastr .) aus deni Mittelpunkte der Gönne betracl>- tet; Keliocentrique. Der helioccntrische Oet eines Planeten; le Heu beliocentri- que d’une planete. Helle, «i ij-et adv. elair, claire; eelatant» luniiueux ; qui jette, qui repand de la lu- miere. Heller als die Gönne; plus elair que le soleil. Der Mond scheint hell; es tst mondhell; la Urne est claire ; il fait elair de lune. Dieses Holz gibt ei» hel« les Jener, brennt hell; ce buis fait un fe« d’autres. Icmansen zu seinem Glück helfen, elair. behülflich scyn ; eoutrilmer ö la Fortune Hell, elair; qui reqoit beauconp de Mir. de qn. Cr hat weder mittelbar noch UN-,Di- ses Zimmer, diese Kirche ist sehr bell; mittelbar dazu geholfen ; il u’y a cpncuunijCette chambre,cette eglise est bien claire. ni (iire&ement ni indirecteinent. Einem,Es iß ZU hell jil diesem ZiNIMer; il fait trop zu einem Amte hftfen; procurer, faire ob->cdair »aus eeite ebambre. On Ait autsi, ES tenir unemploiä qn. Einem ans der Noch, wird hell; ee wird Tag; die Gönne oder der 'Verlegenheit, re. helfen; tlrer qn. de pei- fflionö geht auf; il kalt elair. Hell, heller ne,d’embarras,&c. Er weiß sich schon zuiinachen; eehürcir ; it. e'clairer. Das macht helfen; il sait se retourner; il sait se tirer!helle Allgen ; cela eclaircit la vue. Diese d’affiiire. Der Sache ist nicht mehr zu Hel-,Fackel macht das ganze Zimmer hell; ce feil; (abinhelfen) on n’y sanroit plus rc-jflambeau eclairc tonte la chambre. Es ijl medier. Ich will Ihnen aus dem Traume Heller, lichter Tag; il fait grand sonr. Bey helftii; je vou; expl.ijuerai cbU, Lr weiß,hellrm Tage, ain hclien Tage; en plei» ' joui. ses, on parle fort de ses prouesses. Heldentugcnd, S-Z la vertu beroique. Deldcnwkid, r.». die Heldin» z I'beroiue, Heldenzeit, S.f. le temps des lieros. Helena, Helene, flelene. (_nam Ae fein- we) Das Hclenenseucr; le feu de St. Ulme. Das Hcleiicnkranr; l'aunee. V. Alant.' Helfen, V. n. irr. ( avec Vauxil. habe») aider, secourir, assister; it. setvir; etre bon pour qch.; etre utile a qch. (v. dienen, nüßen) it. eontrjbuer, coneuurir. (v. heytragen) Einem arbeiten helfen; aider qn. a travailler. E'.ncm auf das Pferd helft!!; aider qn. a monier ä cheval. Einem aus dem Wagen helfen; aider qn. a descemlre de carrosse. Einander helfen; s^ntre-aider; s’aider mutuellenieat; s’en- tre - secourir. Einem in der Nolh hel.- fen; (beystehen) secourir qn. dans le be-| soin. Einem Mit Gelde helftn; (ausbel- ftill assister q». d'argent. WvjU ka N das helfen? ä quoi celapeut-il servir? de quoi guerira cela? ES hat ihm Nichts geholfen, daß er den Großen geschmeichelt bat; il ne lui a de rien probte d’avoir' Hatte les Grands. Ein. m wieder zu seiner Ge, sundheik helfen; faire revenir qn. ensan- te; guerir qn. Er hat mir von meinem Fie. her geholfen; il m'a dclivre de ma Hevrs^ Diese Arzenei hilft für oder wider das Fie, her; ce reniede est bon contre la fievre. Helfen Sie mir von diesem Menschen; delivrez-moi de cet homme, Arzt, hilf dir selber; inedecin, gueris-toi toi-meroe. Dieser Arzt wird noch manchem in das Grab helfen; ce medecin en depechera bien 75« Hel! jour. Htll / clair, transparent; it. qui n’est point trouble. Ein helles Glas; lin verre clair. Helle Fensterscheiben; desvitresclai- res. Helle« (klares, reines) Wasser; de l’eaii claire. Dieser Wein ist noch nicht hell; ce vin n’cstpss cncore clair. Das Wetter ist hell, der Himmel ist hell und beiter; le temps est clair, ie ciel est clair et serein Hellwög Heilwest / 1. m. ein auf der Seite abbön« gig gemachter Weg; un chemin de biais. Hellweiß, adj. cta.it>. Klane clair. Helm, s. m. lecasqne, lc heaume; (t. dt blas.) letimbre, le Casque. Alle DukNier- ritter batten Heime auf dem Kopfe; tour les Chevaliers du tournoi avoient le casque en tete. Die regierenden Fürsten haben auf ihrem Waren einen offenen und ge« (En mutiere de Couleurs Hell, clair, rrznr-ikrönten Helm; les souverains portent cas- moins konce. (v. hellblau, hellgrün, bellrlque, pvtte.Uuibre ouvert ct couronne. roth, je.) Die Hellen (beleuchteten) DheilejDer Helm anfeiner Destillirblafe, der Bla« eines GemähldeS; lesclairs; les coulrursisenhm; la ebape d’un alambic. Der Helm hautes qui represeutent les jours, les par-iauf einem Gewölbe, das Helmdach: le dS- ties eclairee'. _ ; me. (v. Haube) On afpclle aussi Hell, clair, re ist attssi de la voix et der^coiffe, une certaine men-brane que qqs. en- sons. Tr hat eine belle Stimme; il a la voixjkans portent SM- leur tete en venant au clair«, nette, aixue. Eine sehr helle Glockesimonde. Mil einem Helme ge'eohren seyn; une clnche bien resonnante. Fig- Ein Heller Äoef; Uli esprit clair; un esprit lumineux. Es ist Hie Helle Wahrheit; c est la pure verite, Er hat hell sehende Augen ; >1 a les yeux clair-voyans. v. scharfsichtig. aaell, r.n. (t. de mar.) la fosse aulinn; la place sous le pont d’un vaisseau ou l’on gavde les volles, les cables et autres cor- dages Necessaires pour un vaisseau etre ne eoiiie. Der Helm an einer Axt; le manche d’une eogne'e. (v. Stiel) Der Helm an einem Anker; die Ankerruthe; 1» verge d’ancrc. Helmbiene, v. Drohne, Ehräne- Helml'inde, s.f. (t. de blas j) le volct. Helmdach, r. ». ledöine. V. Haube. ( t. A'archit.) Helmdecke, s.f. (t. de blas.) les lambre- quins; ornemens qui pendent du casque au« Hcllbewahrer, s.m. Q. de mar.) le gar- tour de l’ecu. V. Helmschmuck. dien de la fosse au lion. Hellblau , «di. ct adv. bleu clair. Hellbraun, adj.etadv. brun clair. Hellbraune Haare; cheveux clairs bruns. Helldenkend, adj. et adv. qui a l’esprit clair, le jugement clair. Helldunkel, adj. et adv. clair-obscur.ljerpent casque. Helmen , V.a. mettre un casque sur la tete de qn. ou sur l’ecusson des armoirics. Li» Wsren Helmen, mit einem H-lme zie« re»; timbrer une armoirie. Eine Akt Helmen; (stielen) emmaneber une cognec. Die gehelmre Schlange, die Helmschiange; le La« Helldunkel; le clair-obscur. Helle, s.f. la clarte, lalueur, l’eclat, la splendeur, le lustre; it. (t. de pcint.) le jour, les elairs. Hellebarde, s.f. la hallebarde. Der Heb lebardierer ; le hallebardier. Hellen, v. a. eclaircir, eclairer; (v. hell machen) it. ( t. d'orfivr .) relever la Couleur d’or. Heller, r. m. le denier; la maille, l’o- fcole. Bey Heller und Pfenning bezahlen; jayer jusqu’au dernier sou. Nicht einen Wütigen (rothen) Heller haben; n’avoir jas le sou; etresans argent. Das ist keinen Heller werth; cela ne vaM pas un deiner; «ela ne vaut pas la maille. Hellfuchs, V. Lichtfuchs. Hellgelb, adj.etadv. j au ne clair. Hellgrau , adj. et adv . lichtgrau! gris fclanc. Hellgrün , adj. et adv. vert clair. Heilig, adj.etadv. altere; it. las. ( v. durstig et müde) Die Helligkeit; lagrande soif j it. la lassitude. Helligkeit, s.f. la clarte. V. Helle. Hellroth, adj. et adv. rouge clair; it. rose. Hellrotber Wein ; du vin rose. Heüung , s. f. la clarte, le jour. (v. Helle) Dieses Haus hat nicht Helle genug; •ett« maison a trop peu de jeur. Helmfeder, S.f. le panache de casque. Helmfknster, v. Helmvifier. Helmförmig, adj.etadv. ( t. de botan.) en casque. Helmförmige Blume»; fteurs en casque. Helmgewölbe, s.n. la trampe, v. Mul« dcngewölbe- Helmaittek, s.n. (t. de blas.) la grille; certains barreaux qui sontäla visiere d’un heaamej it. v. Visier et JMmöifrer. Helmkleinod, s.n. v.Helmschmuck. Helmkraut, s. ». la toque. v. Gchild- kraut. Helmküblrr, v. Mobrenkopf; (<• de chim). Helmlehen, s. „. le fief noble. V. Ritterlehen. „ _ . Helm-Oehr, s .». v. Heimbinde. Helmreif, --la grille, le treillis du mezail. Helmrost, s.m. V.H lmvifier. Helmschlange, s.f. le serpent casque. Helmschmid, s.m. le heaumier. Helmschmuck, S. m. le cimier; l’ornement qu’on porte au haut du casque; it, les lam- brequins. Helmstock, s. m. la harre de gouvernail* le timon. Helmstutz, s. m. le panache. v. Feder« dusch. Helm« Helmtanbe Helmtaube, le pigeon cuirass#. Helmvister, Helmgitter,^-»- der Helm toß,' (t. de blas.) le ntezail; le devant ou le milieii du h&iuine qui comprend le nasal et le ventail; it. v. SJiffvr- Helmnmlst, S. m. C t. Ae blas.) la torque , boürlet qui se pose sur le benume. Helmzieratb, ,./• v. Helmschmuck. Helvetien, helvetisch, v. Schweiz, schweizerisch. , ^ Semd, s- »• 1 » chemise. Ein Hemdes,en, Hemdlein; une petite edemiae-X v. Halbhemd, NaMthemd, Oberhemd, kkiifkr,.-'—- , Hemd, re.) Sein Hemd anzieben; mettre sa >e pomam male. ®,siJ Heng, gtlö; Par- «bemiae. Sein Hemd ausziehen; öter sa ebemise. Die Hemden oder Hemder wech sein; ein anderes Hemd an ziehen; chaHger de chemise.. Im bloßen Hemde fern; Lire HU en chemise, etre eil chemise. Einen bis Hengst ^ 7ZZ korce retardatrice; l'a&. d’enrayer. (v. Sperrung) Die Hemmung in den Uhren: i-irret; petite pieee qui empechp que le. mouvement d’mie horloge u’aille'irop vi* te; it. l’echappement. Die «rück,bringende Hemmung; Pechappemenc ä recul. Die -nt ende Hemmung; der Ablall für die Ruhe; l’celiappement ii repos. Die Dem- mung ( Stillung) des Blutes; i'etanelie- ment du sang. Hengst, r.nr. I’etaion; cheval entier. Zellen Hengst legen; (Wallachen) chrttrer im c'neval. Das Hengstfohlen, Hengstfüllen» geilt qu’on donne pour are cuuvrir une jmneui. DerHengstman«; ltumnne dont le metier est • fairecouvrir le-’ jim-ents. Henkel, e. m. Panse; it. l’oreille, l’eril- ..chn. (v.Oehr) DaSHuikelch-n; Paniette. auf das Hemd ausjiehcn; mettrs qn.en eKe-!D>n ereniel an cinni Topf, an einen Krug tnise. Prov. Das Hemd ist mir näher als wachen; dauillcr UN pot,nne enteile. Eine der Rock; ma peau m Vst plus proche que ma rhemise; charite bien ordonneecommence par soi-meme. Hcmdknopf, e. m. le bouton de poignet. Hemdkragen, s.m. le collet, le tour de cou d’une chemise. Hemmen, *>• a. arreter, empecher la con- tinuation d’un mouvement; retenir, retar- «icr. Man bar den Lauf des Stromes gehem« Met! on a arrete le cour du fleuve. Man hemmet den Lank des Wassers durch Schleusen; on retient l’eau avec des ecluses. Die hemmende ( aufbalten-e) Kraft; la force retardante, retardatrice. Einen Wagen hemmen; enraycr, arreter une roue par las rais. (v. sperren) Fig. Seine Dhranen hemmen; eesser ses pleurs, kaire cesserses larmes. Ihr müßt euren Zorn hemmen; (mäßigen) 11 kaut moderer votrc colere. Man muß feinen Eifer nicht hemmen; 11 ne kaut pas refroidir son zele. D«S Hemmen; i’aft. de, &c. v. Hemmung. Hemmerling, s. m. l’emberise. v. Ammer. Hcmmfifch, s.m. l’arrete-nef, leremora, la remore. ( poisson Ae mer') Hemmgabel,»./, la Fourchette.longmor- ceau de bois a deux pointes de Fer, attache d la fleche d’un carrosse, et que l’on baisse, i&Pf, an einen Krug pot,une criiche, Naor mit Henkeln oder O-hren; une cueile a oreille., a orillons E,» Henkel* rorb; UI! panier a anses. Eine große stlber. nc oderxvrzellamneKaime mir einem Henkel ; une buire. Eine Hcnkeltasse ; une tasse a anse. Der Henkelropf; le pot a ause* On Aü fig. etfamiL' Einen HenkeltovF machen, die beiden Hände in die Gerte stäm« men; Faire le pot a deux anses, mettre les maius sur les cötes. Henkeln, «. mettre des anses ä an pot ou autre vaiaeau. Die £Äyf-, henkeln; (/. de pot ) habiller les pots. Alle gebe, Mit Dukaten; Vieux dnoats a orillnus. Hcinen, v. «. pendre; attacher unechosd en haut par une de ses p rties; (v. ppll« ge», anfhängen) it. pendre; etr«ugiei a im gibet. Dicde henken; pendre des vc- leuis. Er ist verurkociit worden, gede.kr zu werden; 11 a cte condamne ä ette pen* du. Sich henken > (erbeiiken) se pendre. Ein Gehenkter; Nil peiidn. Das Henken r 1'aÄ. de pendre an gibet. Er llirchtkt sich vor dem Henken; il craiut d'etrependuj il craint le gibet. Heilkenswerihi pendabiez qui merite d’etre pendu. Henker, r. »«. le bemrreau; l’executeur da la iiaute justice; l’executeur; (v. Nach» nchtcr, Scharfrichter) Von der Hand des pour empecher que le earmsse ue vieuue. Henkers sterben; moiirir par la main du i reculer, quand il est sur ml Heil qui va.bourreau. Onappeüe /g. Hcilkek, bourreau, eu penehaut. Die Hemmgabel herunter las-s— un liomme crnel, inliumain. On Ait skN; abattre la fovrehette. \famil. Daß dich der Henker! diantre ! que Hemmkette, s.f. die Sperrkette, Rad- diantre! Pack dich zum Denker! va-t'eu au sperre; Penrayure; chaine ä enrayer; it. le reculemeiit; pieee du harnois d’un clieval qui sert ä retenir la voiture a la descente. ^ Koppelketke, Kuppelkette. Hemmschuh, Radschnh, e. tn. le chien; pieee de bois qu’on attache a une roue pour faire aller ieiitement un chariot. .Hemmung, s.f. l’aöion d’arreter; l’ar- *et; ce qui arrete, ce qui retient; la retar- oation, le ralentissement du mouvement qun corps; l’efFet d’uhe cause Oll d’une "XOT. All. FjuTJU diable ! Was 511111 Henker ist das i que dia* ble, que diantre veut di re cela? Henkerbeil, §. ». iahachede l’executeuft' Henkercj, s. f. ia maiion du bourreauf it. ks frais d’un proces criminel. Henkcrgeld, s.tt. lapayedu bourreau. Henkcrmahl, s. n. die Heiikermahlzeit; le dernier repas qu’on donne d lin criminel avant qu’il soit cxecute; it. fig. le dernier repas qu’oa fait dans un endroit ou avec qyn* > Bb l> Henker, 754 HenkermO H nkermäsiig, adj.etcidv. de hourrcau,, en huurreau; a la maniere des bourreaux.; Fx. eruel, barbare; d’une faqon cruelle, barbare; cmcllemcnt Henkerschwert, s- n. le glaive de bour- reau. v. Nichtschwert. Herabfnhr Herab führen, v. a. meuer en bat. Herab gehen', v. n.irr. descendre; aller de haut en bas. Herab gießen, v. a. irr. verser de haut en bas. Herab hangen, herab hängen, *». ». irr. Henkersknecht e.»r. le Valet dnbvnrrean, pendre, descendre; s’eiendre de baut en Henne, s.f. la poule. (v. Huhn) Eine bas. Er hat herabhängende Backen; le* junge H-nner unepoulette. Die fttte Heii-,i"ues lui pendent. Keine Haare hangen ne; l'inpin, la grassette. {plante) /'rov.jihm bis auf den Gürtel herab; seschevöux Das Ei will klüger feyn als die Henne ;iluidescendent jusqu’ä la ceinture. l’oison mene paitre! cm la fille veut don- Herab hänge», ri. a. irr. descendre; oiet ner des instruftions ä sa mere. jd’un lieu haut et mettre plus bas; rabais- Henncbiß, Hcnncdarm, v. Hühnerbiß, ser. Diches Gemähide hängt zu hoch, man Hühnerfarm Hir, prepos. qui marque un mouvement vers celui qui parle; it. «dir. de temps, ici, qa. Lasset ihn her kommen; qn’il Vienne ici. Komm her! Kommt hier her! Viens qä ! venez ca ! Hin und her; qä et lä. Von da her; de lä. Von aussen her; dedelmrs. Von oben her; d’en haut. Wo kommt ihr her ? d’ou venez-vous ? Wo ft yd ihr her? d'm, etcz-vous? Von weit her; de loili. DieHand her! gä(donnez)Ia Main! Nur her damit; donneztoiijours. Nur her, nur heraus, ich erwarte euch; avancez, sortez, je vous at tends. Seit einiger Zeit her; de- puis nn certain temps. Von Alters her ! depuis long-ternps; dös lecommencement, du Vieux temps. Von Ewigkeit her; des l’eternite', de tonte eternite.' Ich komme eben vom Essen her; jo ne fais qne sortir detable. Ich komme eben erst von ihm her; je viens de le quitter il y a un Moment; je ne fais que de le quitter. Um etwas her; autour, tout autour de qch. Fig. Nicht rveit her ftvn ; etre de hasse extrachon ; it. ne valoir pas grand’ chose; n’etre pas de grand poids. Hinter einem her; der- riere, apres qn. Hinter einem her ftyn ; etre apres qn.; e re aux trousses de qn.; le poufsuivre; courir apres 1 ui; le suivre ä la piste. Heber einen her feyn ; sich über eiyen her machen; se mettre apre3 qn. Herab, «dir. qui marque le mouvement d'une chose de haut en bas. Von oben herab ; d'en haut. Herab beugen, herab biegen, v. a. irr. courber en bas; baisser en courbant; pen- eher. Herab binden, v. abbinden. Herab blasen, v. a. irr , soliffier d’en haiit; it. sonne r d’en haut. H.'rab blitzen, r-, n. eelairer d’en baut. Herab bringen, v. «. irr. porter en bas. Herab eilen, D.«. descendre vite; se hä- ter de descendre. H- ral> fahren, «. n. irr, descendre. Die Herabti'hrt; la descente. Herab fallen, t’. n.irr. tomberd’en haut, tomber en bas,'tomber avec precipitation. Herab stiegen, v. n.irr. s’envoler; vo- ler de baut en bas. Herab stießen, ir. n. irr. decoiller, Die Httabstießunz; le decoulement. muß es ein wenig weiter herab hängen; ce tableau est trop haur, il faut le descendre un peu plus bas, il fallt un peu*le rabais- ser. Herab heben, v. a. irr. descendre; ötet d'un lieu haut et mettre plus bas. Herab hole», v. a. faire descendre. Herab kollern, V. n. rouler en bas. Herab kommen, v.n. irr. descendre} venir en bas. Herab kriechen, v.n. irr. ramper en bas. Herab langen, V. a. dter, prendre qcb. d’un lieu haut; descendre. Langet mir die« fts Gemählde herab; descendez-mvi es tableau. Herab lassen, v. «. irr. descendre; faire descendre. Den Wein in den Keller herab lassen; descendre le vin dans la eave. Wieder herab lassen; lavaler, rabaisser; re* mettre plus bas. Die Segelstangen herab lassen; arrisser, abaisser les vergues. Fig. Sich herab lassen ; s’abaisser, descendre; s’accommoder par une honnete complai- sanee ä l'etat, aux manieres de qn. Sich ru einem herab lassen; sich zu den Begriffen seiner Zuhörer herab lassen ; s’huma- niser avec qn.; se conformer, s’aecomtno- der ä la portee de ses amiiteurs. Diese liebenswürdige Fürstin» war so gnädig, sich zu einem Gespräche mit diesen Landieuten herab zu lassen; cette aimable Princ-.sse daigna descendre dans une conversaiion avec ces campagnards. Herablassend ; cou- descendant, ante; populaire. Diese Fürstin» ist sehr herablassend; cette Princesse est populaire, a l’esprit populaire. Die Herablassung ; la condescendanee, la po- pularite. Herab laufen, v.n. irr. courir en bas; descendre en courant; it. decouler; eoliier en bas. Herab locken, v. «. attirer en bas. Herab machen, (sich) v.ric. descendre; aller de haut en bas. Herab nehmen, v.a.irr. descendre; <5ter d’un lieu haut, mettre bas. Die Herab- nehinung Christi vom Kreuze; die Kreuz- Abncdmung; la descente de croix. Herab rede», v. «. parier d’en haut, e- tanr place dans un lieu eleve. Herab regnen, v. n. imp. (avec i’auxil. haben) pieuvoir. V. regnen. Herab Herab reichen Herab reichen/ v. herab langen et reichen. jSttab reifen/ ». q. descendre en voya- geant d’un endroit plus haut que celui oü l’on va. Herab reiffeil/ ». ». irr. arracher, enle- ver". v. reifen/ abreissen. Herab rieseln/ »- »■ ruisseler; couler doucement de haut en bas; it. se detacher «t tombet en petits morceaux, commc la chaux, le sable, &c. qui se detache et cou- 1c de ballt en bas. Herab ritltieii/ »•«. irr. decouler. Herab rolle!!/ ».n. et n. rouler eil bas. Herab rufen/ v. a, irr. ctiet d’en haut; it. appeler qn. pour le faire descendre. H,rab schauen/ v. herab sehen. Herab scheinen/ v. n. in. (avec l'auxü. fabelt) luire d’en haut Herab schiekeu, ». «. herab sende»/ »-». irr. envoyer d’en haut Herab schieden/ ». a. in. pousser en bas', de haut en bas.. Herab schieße»/ ». «■ in. tirer d’en haut; it. 'abattre, empörter en tirant; it. v. n. to'mber, se jeter, se precipiter d’en haut; it. fondre. Die Feinde schoßen von d-r Mauer auf »US herab; les ennemis tire- rent sur nous du haut du mur. Eine» Vo fiel vom Baume herab schießen; abattre UN oiseau du haut d’un arbre. Das Walser schießt von dem Felsen herab; l’eau tombe, se jette.se precipite du rocher. Der Raubvogel schoß auf einmal aus das Rcphub» herab ; l’oisean kondit tout d’un eoup sur ia perdrix. Herab fchiffett, v. a. descendre la riviere. Herab schlagen/ v, abschlagen. Herab schmeisse»/ v. herab werfen. Herab schütteln/ ». «. Faire tomber en seeguant. Herab schütte»/ ». «. repandre, jeter du haut en bas. Herab schwimme»/ ». ». in. descendre ä la nage. Herab sehe»/ v. n. in. voir ou regar- der 'd’en haut, du haut en bas. Verächtlich auf jemanden herab sehe»; regar. der qn. d’un oeil dedaigneux. Herab setzen, ».a.daisscr; mettre plus bas; deposer, deplacer.öter; it. depriser, depre- eicr, decrier. (v. abfetzeu) Fig. Jemandes Verdienste herab fetzen ; rabaisser les nitrites de qn. Herab sinken, v. n. in. s’abaisser. Herab springen, ». ». in. sauter en bas. Herab stechen, ». a. irr. abattre, jeter par teere, faire tomber par qq. Instrument pointu, avec litte pique, lance, four- che, &c. Herab steigen, v.n, irr, descendre. Herab stimmen, ». a. baisser. v. stimmen. Herab stoßen, ». a. irr. pousser en bas. Herab fh'irsen, v. a. precipiter; jeter de Herab thun ^S5 großem Geräusche von der Höhe einiger Felsen herab ; le Nil se preoipiie avecgraml bruit du haut de qqs. rochers. Wenn diL Gemse sich verfolgt stehet, stürzet sie sich von Len Kelsen herab; 1- cnamoi., se voyant poursuivr, derouhe,— se preeip.tc du haut d’im rocher. Herab thun, v. herab nehmen. Herab tre.ben, ». «. in, pousser, chas- ser devant soi du haut en bas. Herab triefen, v. herab tropfen et triee MI. Herab tropfen »n tröpfeln, ». ». degout«. tcr, dist.ller ; couler goutte A gouttc-Der Schweiß tropfte, tröpflke ihm ppn der Htlrne herab; la s^ cur lui degomtoit du front. Man save Wassertrovseu von hem Gewölbe herab tröpfeln; on vit des gotit- tes d’eau qui distilloicnt de la voüte. Herab wälzen, ». a. rouler en bas. Herab werfe», ». a. irr. jeter en bas, de haut en bas. Herab würdigen, v. «■ degrader, ravaler, ravilir, avjljr. Die Herabwürdisung ; 1» dezradatio». Herab ziehen, v. a. in, tirer en bas ; deS- cendre. Wieder herab ziehen ; ravaler, ra- battre, rabaisser ; remettre p!u;- bas. Heraldik, v. Wapenktmde, Wapenkunff» Heran, adv, de lieu qui marque le mou vemert d'nne chese qui r.,/• freche ; pres, aupres, proche. Hera» ! (espice d'appel) avancez ! approchez! it. ((. de war.') acco- ste ä bord! Heran brechen, ». n. in. paroitre, V. «nbrechen. . Heran eilen, ». n. se bater d'approocher. Heran stieße», ». irr. s’approcher en coulant; couler vers qq. endroit. Heran führen, »• a. amener pres, mener aupres. Heran kommen, v. », in. avancer,ap- procher. Heran nahen,». ». approcher. Die Her« anüahuug; l'opprocbe. Die Heranna« hung des Todes; les approebes de'la mort. Heran rucfell, »•«. approcher; it. v.n. s’approcher. Heran schleichen,».». irr. approcher, se glisser doucement. Heran steigen, ». n. irr. monter, avan« cer en montant. Heran wachsen, ». ». irr, croitre, gran- dir; devenir grand; avancer en Age. Heraus, adv. de lieu qui murque le mou- vement d'une chese de bos en haut et vers la personne qui parle, en haut, vers le haut, (v. aufwärts) /e. Herauf! (esplce d'appel) montez ! Herauf biegen,». «• in. rccourber. Herauf bringen, »• a. irr. porter en haut; faire monter. Herauf fahren, v.n. irr. monter en haut. qq. lieu eleve dans un lieu fort bas; -t.’Deu Fluß herauf fahren; renmuter la ri- v. n. etrfc. se pldeipiter; tomber, se jeter,viere; aller tontre le fi! de l’eau. d’nn lieu eleve. Der Nil stürzet sich mit! Herauf führe», ». u. -neuer eil baut; Khh * tau» Heraus brechen tement, avec impecuosite. Heraus brechen, v. «. irr. arracher; it. v. n. sortir avec impetuosite; de'bordtr; it. fig. laeher le mot, rompre le silence; it. forcer ou rompre la prison (v. gug« !brechen) DaS Wasser ist diese Nacht durch c + .i. - .1 " 736 Herauf geben kaire monter. Heraus flehe», v. «. irr. monter; aller en haut. Herauf und herunter gehen; monter et descendre» Herauf holen, ». ». faire monter; parier e» kaut. . Heraus-kämmen,«.die Haare heranf;'eine Oeff.,lmg^auSSebrvchcn"/' 1 'eau^ (aufwärts) kämmen; redrousrer les che- deborde cette nuit par une Ouvertüre. V * 1 ^’ if, m . | H.raus bringen, ». a. irr. porter, ap- • Herauf klettern, ».-r. gravir, gnmpereii porter St, mener hors d’un lieu; tirer m E' . , mettre dehors. Mit Gewalt heraus bei». Heraufkommen, V.N. m-. vemren haut; jac»; arracher. Mein Hut lieat in meinem a iau£ c ® It,e ® re, l kommen.Aimmer, bringt ihn mir heraus; moncha- denFluß herauf) ees marchanäises V.en- peau est dans ma chambre, apportez-le nent d'amont. ' - - - - - r Herauf laufen, »• n. >Vr. courir cn haut, Herauf reiten, ». n. irr. monter e'taat a eheral. Herauf schissen, v. a. et n. remonter Ja riviere. v. auswärts. Herauf schwimmen, »• n. irr. na ;er eon i tre le hl de J’eau; remonter la riviere enj n101 - Der Nagel steckt z» fest/man kann ihn nicht heraus bringen ; on ne sauroit arracher ce c!oti, il tient trop, Den Mist aus dem Stalle heraus bringen ; tirer on mettre 2e furnier hors de l’etable. D«; Erl aus der Grube heraus bringen; ex- J’ !o ‘ ter la iniuc. Fif. ftat Mühe, |®db von ihm heraus zu bringen; 0» ade nageant. jla peiaea lui arracher de l’argent; on ne Hcraufwärts, adv. en haut, versle haut, sauroit lui arrapher del’argent. Man kann Herauf ziehen, ». «. irr. tirer eil haut, fein Wort von ihm heraus bringen; man Wasser aus dem Brunnen herauf ziehen; kann nichts von ihm heraus bringen; on tirer de l’eau. Einen Eimer Iv.eoer aus ne sauroittirer IUI motde lui; on nepeut dem Brumien herauf ziehen; retirer im rieu tirer de iui; on ne sauroit lui arra- seau du puits, _ _ eher im mot de la hauche. (Sc kann nicht Heraus, adv. du lie I,, hors, dehors, en dehors. Er ist noch nicht aus der Stadt heraus ; il n’e'st pas encorc hors de la vil- le. Er kam heraus ; il vint dehors. Riift^ ihm heraus, laßt ihn heraus kommen; ap- pelez- le dehors; faites-le venir dehors Das steht zu weit heraus ; «la avancc trop en dehsrs. Von-innen heran» ; de dedans. Er wohnt vorne heraus; il est löge surle devant. On dit, Frei, gerade, trocken, rund heraus ; net, tont net, fran-, chement, nettement, sechement, rondoment. jpetauS 1 sortez 1 Geht hinaus, man hat heraus gerufen ; sortez, on a cric, dehors. Heraus ! (t. deguerre) zu den Waffen 1 aux armes; Heraus mit der Fuchtel ! allons, il fallt degainer! Heraus ackern, v. a. tirer en lahourant. Heraus arbeiten, v, a. artaeher; faire sortir ä force de travail. Sich heraus ur ein Wort heraus bringen; >1 nesnuroie proferer une paroie. Einen Fl ck auS ei* nem Kleide heraus bringen ; Ster une ta- che de dessus un hafait; detacher un ha- Uit; faire en aller une tache d’un hahit. , ! ®cn Gi'M einer Schrift heraus bringen; ;deehissrer une scriture; deviner le sens d’une ecriture. Durch Fragen etwas heraus brittfltN! decouvrir, venir asavoiruiie chose a force de questionner, de s’infor- mtr, de s’enquerif, Ein Gcheimniß heraus bringen; dckcercr un secret. Sie werde» sein Oeheimnjß nicht von ihm heraus bringen; vous ne lui arracberez pas son se- cret. Ein Bekeniitntß durch Gewalt vou einem heraus bringen; extorquenme con- fession ä qn. DaSHerauZ bringen der Erze» I'extraÄion du mineral. ! Heraus brudeln, v, 'tu (avec tfuuxil. ha» 'ben) jaülir, saillir; sortir ä gros bouil- beiten; se tirer d’un embarras ä force de; Ion«» bonillonner. V. sprudeln, peine et,de travail. Etwa» aus dem Gröl'-' Heraus damvfen, ». «. exhater, peme_.,_ _ Aen heraus arbeiten ; degrossir geh Heraus begeben, (sich) ». re'c. irr. sortir. Heraus beichten,».». faire une coilfes, sion cntiere; it. dire tout ce qu’on sait. Heraus bekommen, V. n. irr. avoir de retour en tfoquant une chose contre une untre; it. decouvrir, deterrer; venir a sa- Voir. Heraus blasen, Vi a, irr. sculfler pour faire sortir, p. e. de in peussiire. ! Heraus blicken, v. a. regarder de dedani,! regarder dehors; it. v. n. reluire de de- dans; Heraus brausen, D. n. sortir ä gros houil-,__ 7 . lohs; it. /g» parier ou sortir avec cmpor-|ses liquides renfermies dans un vase ou • tonneau r pousser hors de soi des vapenrs, &c.; it. v. n. s’sxhal er. Heraus donnern, v. «, die Worte he» aus donnern ; proferer, parier avec bean- coup de force et de vehemence. Heraus drängen, -v. *, faire sortir qn. en le pressant. Sick fllhS der Menge, anS einem Haufen Volkes heraus drängenS sortir, se faire place en fendant la presse» la faule. Heraus drehen,», a. faire sortir entoiir» na nt. Heraus dringen, ».». irr- sortir iihpe- tueusement ; it, s’econler; se dit deschö- Heraus drücken tonneall qui coule. Heraus drücken , v. a. exprimer, faire sorar en pressant. Heraus eilen, v.n. se Kater de sortir. HrrauS fahren, v. n. irr. sortir en voi- tnre, &c,; it. partir, sortir avec preeipi- tation; it. /lg. »'empörter; s’echapper en parlant; parier aveo emportement; brusquer; echter. Aus einer Meer-Enge oder «n cr.m engen Fahrwasser heraus fahren; debouquer. Die Bomve fahrt aus dem Mörser heraus ; la bombe part du mor- tier. fig. Mit Worten heraus fahren; s'e- cbapper,diredoscboses contre la biensean- ce. ES fuhr ihm so heraus » il lui echap- pa de dire. Heraus fassen, V. n. irr. tomber dehors. Heraus finden, (sich) rL. r>r. trouver 1‘issue, la sortie. Ich kann mich aus diesem Irrgarten nicht heraus finden ; je ne trou- ve pas l’issue de ce labyrinthe. Fig. Ich kann mich aus dieser Sache nickt heraus finden; je ne trouve point d’issue a cette affiure ; it. je ne comprends rien h cette aöaire, je n’y entends rien. Heraus fischen, ». peeber; tirer dekors en pecbant. Wieder heraus fischen; repe- cher. Das Schiff scheiterte an der Küste, «der man fischte den besten Lbeil der Ladung wieder heraus ; le vaisseau se brisa contre la cöte, mais on repecha la meil- leurc partie de la eargaison. Heraus fliegen, v. n. irr. sortir en Volant ; s’envoler. Heraus fließen, v. ». irr. ecouler, s’c- Collier. Heraus fordern, v. a. demander de re tour en achetant qch. au en troquant une chose contre une autre; it. provoquer; appder enduel; defier. EiNen hcrailS fo» der» ; provoquer qn. au combat. Er ließ! ihn durch seinen Bruder heraus fordern;' il l’envoya defier par son frere. Der Her«! eiusforderer ; celui qui fait un defi. Die Herausforderung ; la provocaticm, le defi. Die schriftliche Herausforderung; (der Jehdebrief) le oartel. Heraus fressen, v. a. irr. manger; vidcr en mangeant. Der Bär frißt den Honig aus den Bienenstöcken heraus; l’ours'croquele miel, Fig.etfumil. Sich aus einer Sache heraus fressen > se tirer d’nne ukaire. Heraus führen, v. «. inener, emmenet, conduire dehors. Herausgabe, r./. l’adtion de donnerde retour, (v.heraus geben) Die Herausgabe eines Buches; 1‘edidon, la publication d’un livre. Heran- geben, v. «. irr. donner, pre'sen; ter parqq.onveruire; it. se dessaisir, se de- faire dece qu’ona; it. delivrer; (v. auslie- fevtl) it. reudre; it. donner de retour; it. pubiier. Ein Mann, der Gelder, worauf Arrest gcleat ist, herauSgibt, auödenHäu- den gibt, läuft Gefahr, doppelt zu bezahlen; un komme qui se dessiysit des deuiers quo Heraus ge- 757 on a saisis entre ses mams, court risque de payer deuxfois. Go tauschen , daß einer dem andern noch etwas heraus geben muß; ^changer, rroqueravecretour, ©je müssen mir etwas heraus geben; vous me devez du retour. WaS wollen Sie mir heraus geben? quol retour me donnerez-vous ? g£JtcÖrc heraus geben; rendre, remettre une cho»e entre les mains de celui a qui eile appar- tient. Ich bin Ihnen einen Gulden schul« dig, hier ist ein Tchaler, geben Sie mir das klebrige heraus; je vousdoisiuifiorin, voici un ecu, rendez-moi le reste. Ein Blick heraus geben; pubiier, faire imprimerun livre. Herausgeber, s.m. ViAMcnr A'm livre. Heraus gehen, v.n.irr. sortir. Beydem Herausgehen aus der Kirche; au sortir de 1'exliüs- Dieses Zimmer geht aus dieStras- se heraus; cet appartement donne snr la nie. Fig. Mit der Sprache heraus gehen; parier librement, franchement. Man muß mit der Sprache hübsch heraus gehen; 11 ne faut point flatter le de. Heraus gießen, v.a. irr. verser. Gießt den Wein aus diesem Gefäße heraus in ein anderes; versez le vin ue ce vase dans UN autre; transvasez ce vin. Heraus graben, V. «. irr. deterrer; tirer, retirer de ia terre en bechant, en creusant. v. ausgraben. Heraus gucken , ■».«. (avec Vauxil. hat ben) regarder dehors. V. heraus schauen. Hergus hüben, v, m irr. (avec Vauxil , haben) Ich muß so und so viel heraus haben ; il me faut tant de retour. ' Heraus halten, V. a. irr. tendre, presenter par qq. ouverture. Sie hielt mir die Hand zum Fenster heraus; eile me tendit, eile me presenta la main par la fenetre. Heraus hängen , V. a. et ». irr. pendle dehors. i Heraus bauen, v. «. irr. Aus einem Baume große Stücke heraus hauen; eeuisssr. ! Heraus heben, V. u. irr. tirer, retirer d’un lieu. Wein aus dem Fasse heraus heben» tirer du vin avec un siphon. Ein Kind anS der Wiege heraus beben; retirer un enfaat jdu bereeau. Einen ans der Kutsche heraus heben; descendre qn. deoarrosse. Heraus helfen , V. n. irr. (avec Vauxil. haben) qider ä sqrtir ; it. fig. tirer, retirer qn. A'un (langer, A'unbesoin, Ue. Jemanden aus einem Moraste, worin er mit den Füßen stecken geblieben, heraus hellen; de- pe'trer qn. d’un bourbier. Helfen Sie mir aus der Kutsche heraus! aidea-moi ä des- oendre de oarrosse. Er wird fick schon heraus zu helfen wissen; il saura bien se tirer d’affaire. Heraus hetzen , v. «, faire lever, laneer .ne bite - Heraus holen, v.a. tirer, faire sortir. Heraus husten, v. a,. jetcr en toussant, ccaoher. Heraus tagen, V.a. c Hasser , mettredc- hors; r 758 Heraus keh hors,- faire so lir en chassant. A'craiiS feftrrt , v. a. oter, faire en aller e« balayant, en vergetant. Den Unrats, teil Sand aus einem Zimmer heraus kehren; balayer les ordures, le sable hors de la chambre. Den Staub aus den Kleidern heraus kehren ; vergeter, epousseter les Habits. Fig. Da§ Rauhe heraus kehren; faire le mauvais, faire le fächeuxpourintimi. derqn.; se mettre en colere. (Je fgnat all, das Rauhe heraus zu kehren; ilcommence ä montrer les cornes. Heraus klauben, v. «. eplucher; öter, faire sortir en epluchant. Heraus kleiden, ( sich) v.ric. s’agencer; se mettre stir lebon air. (fimil.''j Heraus klopfen, v. a. faire sortir en frappant, en heurtant ä la porte, &o. Den Staub aus den Tapeten, Stühlen, u.f-w. heraus klopfen; rchattte les tapisseries, les chaises; les epousseter. Heraus kommen, v.n.irr. sortir, paroi- tre, venir du dedans; it. sortir, pousser an dehors; commencer ä paroitre. Der Herr Ivird bald he-aus kommen,' Monsieur sor- tira bientöt de sa chambre. Kommt he» «NS, ich erwarte euch; sortez, je vous at- tends. Das Getreide, die Kräuter kommen Minder Erde heraus; les bles, les herbes! Sortent de la terre. Dieses Mid hat kein' Fieber mehr, seitdem die Blattern heraus gekommen find; cetenfant n’a plusdcfie- vre, depuls que la petite veröle est sortie. Wann wird dieses Buch heraus kommen? quand est-ce que ce livre paroitra? Die Summe komnit nicht heraus, trist nicht zu, die Rechnung ist nickst richtig; le campte n'cst pas juste. Wem, das heraus komnit ; ri l’on vient ä savoir cela; si cela vient ä iclater. Es kommt dab:y nicht« heraus ; 11 r’y a rien ägas'ner,ä profiter ä cetteaffaire. Onditir/>n : quc>nent, Düs käme schön her ans ; voilä qui seroit beau. Das kommt aufeins heraus; celarevient aumeme, Heraus kratzen, V. a. gratter; deterrer, ti- rer en grattar.t, en remuant la terre avee les ongles; it. gratter, ratisser, öter, faire en aller en grattant. Heraus kriechen, v.n. irr. sortir en ram yant; jt.'eclorre. v. auökriechen. Heraus kriegen, v. heraus bekommener heraus bringen. HerailS langen, v.a. tirer qch.d’jiHCö/- f-e, d-'une armoirc, £fc.; (v. heraus hole», Nehme») i‘- tendre, presenter par qq. ou- venure. v. heraus halten, geben, reichen. . _ 07 er aus lasten, v.n.irr. laisser sortir; it. lächer, relächer, faire sortir, laisser i- clianper, p.e.un frisonnier. Fig. Sich her, aus lassen; faire entemlre; donmr ä enten- ‘! re - Sick mit seiner Meyniina heraus lasten, v expliquer snr qeli.; se deelaren faire «ovmoitrc ses sentimens. - Heraus laufen, v.n.irr. courirdchors; kan- zur Stadt heraus ge. kail,cn,.il v> nt sortir de la ville eil courant. Heraus legen Das Faß ist geborsten und der Wein ist alle heraus gelaufen; le tonuean a creve- et tont le vin s’est ecoule. Heraus legen, v. a. mettre dehors; it. e- taler. v. auslegen. Heraus lesen, v. a.irr. elire; choisir d’entre plusieurs autres ohoses. Heraus locken, v.a. attirer; faire sortir de sa retraitc par qq. appstt. (v. locken) Fig. Ein Geheimniß aus einem heraus lo« cken ; tirer les vers du nez ä qu.; arracher un secret ä qn. Etwas aus einem heraus zu locken suchen; täter qn.; essayer d’avoir le secret de qtu au de connoltre ses sentimens. Heraus machen , v. a. öter, tirer dehors. Sich heraus,macheu; (/.imi/.) sortir. Heraus muffen, v.n. (avte i'uuxii. ha» (jfll) etreoblige, contraint, force de sor- tir. Oniit, ES MUß heraus, il kaut le dire; rt.il fantlesavoir. Heraus nehmen, v. a.irr. tirer, prendre, rctirer hors de qch. Geld aus dem Beutel heraus nehmen; tirer dl? 1 atgent de la boiüW se. Nehmet heraus, was ihr wollet; prenez ce qu’il vous plaira. Die Besatzung aus einer Fcstung hl raus nehmen; re'tirer iagar- nison d’unc place. Die Knochen aus dem Fleische heraus nehmen; desosser lachair; öter les os qui sont dans la chair de qq. animal. Fig. Sich etwas, sich zuvielher- ans nehmen; s’e'manciper, prendretrop de liberte, trop de licence. Eje nehmen sich jU viel Freiheit heraus; vous vous e'mancipcz trop; vous prenez trop de licence. Heraus platzen, heraus plumpen, v.n. s’echapper en parlant; trancher le mot. Heraus plaudern, heraus schwatzen, v.a. dire tont ce qui vient ä la bonche. Heraus pochen, v. heraus klopfen. Heraus poltern , v. a. parier saus me'na- jjement; dire en grondant et en menaqant. (fuiiiil.) Heraus pressen, V.a. exprimer; it. extorquer; arracher par force. Heraus pumpe», v. «. pomper; tirer dehors en pompant.' Heraus putzen , V.a. parer, orner, em- bellir. Sich heraus putzen ; s'ageneer. Heraus quellen, V.n. irr- sourdre; sortir de terre ou de qq. autre endroit. Dieses Wasser quillct aus einem Felsen heraus; cet- te eau sourd (Tun vocher. Heraus ragen, v.n. (avccVauxil, ha« he») avaneer; passer les autres parties d’nn. tout; sortir du l’aligncmcnt. v. §ttVi>t ragen. Heraus recken, v. heraus strecket- Herausrledkii. v.n. (,wec?!m.re7.haben) Er redet- mir mir zum Fenster heraus; il me parla par la fenetre. F! ei heraus reden; parier librement. Sich heraus reden; se d heu Iper; se tirer d'aflaire par ses discours; se defendir». Heraus reisten, v.a. irr. arracher; tirer par force. Hg. Eine» aus der Nord, aus der Heraus rinnen t« Gefahr heraus reissen; tirer qn. de 1a lie'cessite; delivrer qn. du danger. Er hat sich glücklich heraus gerissen; i> S'est tire bru-eusenient ci'akkaire. DasHerauSreiffcii der Zähne, der Wurzeln- :c.; i'arraoliement de; dents, des racincs, &c. Heraus rinnen/ v. ». in. s’ecouler. Heraus rücken, v.a. avancer; pousser eil avant; faire sortir, faire avancer en dehors. Die Armee aus dem Lager heraus rücken ( auSrücken) lassen; faire sortir l’arme'e du samp.'-/t. v. n. sortir. Fig. Er wollte niiDt mit der Sprache heraus rücken; il n’o soit parier, il n’osoitse declarer. Mit dem gelbe heraus rücken; tirer laboursc;don- ner de l’argent. Heraus rufen, v. a. in. crier ä qn. de sortir; appelerqn. pour le faire sortirdeqq. ■ lion; it. \ t. deguerrt) crier aux armes. Heraus sagen , v. «. di re, declarer sei in- tentions. Frei heraus sagen, was man denkt; dire franchement ce qu’on pense. HcrauSscharren, v. ausscharren. Heraus schauen, v. n. («« i'auxil. haben) regarder dehors, regarderpar qq. ou- vertnre. Sie schaute zum Fenster heraus als ich vorbey gieng; eile regardoit parla fenetre lorsqtie je passois. Heraus schäumen, «.». (av. Vmxil. ha den) sortir eil ecumant an en forme d’ecume. Heraus scheren, (sich) v.rk.in. sortir, detaier ; serctirerde qq. endroit. (famil.'j . Heraus schießen, v.a.irr. tirer par qq. ouverture. Die Bauern schossen zu den Fenstern heraus; les paysans tirerent par les fenetres. It. v. n. jaillir, saillir; sortir avee impetuosite; it. s’e'Iancer, MS man ihm die Ader öfnete, schoß das Blut mit Heftigkeit heraus; quand on lui ouvrit la veiuc, le sang en saillissoit avec impetuo- site. Die Schlange schoß aus einer Höhle heraus; le serpent s’elanqa d’une caverne. Heraus schissen , v. ». sortir d’un endroit en faisant voile. Heraus schimmern, v.n. (avec I'auxil. haben) liiire au travers de qq. ouverture. Heraus schlagen, v. a.in. chasser; faire sortir ä force de coups. Den Feind aus de» Auffenwerken heraus schlagen ; chasser les ennemis des dehors. Einem die Zahne aus dem Maule heraus schlagen; easser les dents a qn. Heraus schleichende-, n. in., sortir doucc- ment saus faire de btuit; sortir a la sour- dine; se couler, se glisser dehors. Heraus schleppen, v.a. trainer dehors. Heraus schmeißen, v. heraus werfen- Heraus schneiden, v. a. irr. couper, tail- ler, tirer tin corps de qq. lieu en leretran- chant. Einem die Zunge bcrauS schneiden; cauper la langue a qn. Die Kugel war in dem Fleische sitzen geblieben, man feat fie. beraub geschnitten; la halle etoitresteedans la chair, on l'a tiree par incision. DaS Unterfuttcr aus einem Kleide heraus schneiden; dodonbler im habit. Heraus schöpf 759 Heraus schöpfen, v. a. tirer en puisant; puiser. Heraus schütteln, v. a. secouer; faire sortir, faire tomber eil secquant. Heraus schütten, v. a. verscr. Etwas aus einem Gefäße, aus einem Sacke heraus schütten; desemplir 1111 vaisseau, 11,1 sac; le vider en partie, le rendre moins plein. Heraus schwimmen, v.n. irr. sortir ä la nage. Heraus sehen, V. n. irr. (av. I'auxil. haben) regarder par qq. ouverture. Ar,m Fenster heraus sehen; regarder par la fenetre. Heraus setze», V.n. mettredehors. Heraus ftpn, V.n. irr. etre dehors, etre sorti, etre hors de. @o bald er heraus ist ; des qu’ii en est sorti. Ist der Vogel schon aus dem Neste heraus ; i’oisean 3 -t-iI dejä deniche? Wir sind noch nicht aus der schlechten Jahreszeit heraus; nous ne som- mes pas encoie hors de la mauvaise Saison. Die Blumen, Früchte u. s. w. sind schon weit heraus; les Seurs, les fruits sont dejä bien avances. Die Weinknospen sind hübsch heraus; les vignes sont eil rosette. Der zweite Band dieses Buchs ist nun auch heraus ; le second tarne de ce livre a paru, • est aussi imprime. Heraus sollen, v. heraus müssen. Heraus spatzieren , v. n. sortir. Heraus speien, v.a.irr. rejeter, jeter dehors en crach; tut, en vomissant. Er speiet alles, waSer zu sich nimmt, wieder heraus» s*n estomac rejette tout ce qu’ii prend. Heraus sperren, *7.«. mettre dehors, em- pecher d’entrer. v. auösperrcn. Herausspnngen, V. n. in. sanier dehors; s'elancer; it. jaiilir, saillir; Sortir avecitn- petuosite. DaS Pferd sprang mit einem Satze aus dem Graben heraus; le cheva! s’elanqa tont d’un saut hors du fossd. Als Moses den Felsen schlug, sprang lebendi-. ges Wasser heraus > quand Moise frappa le rocher, il cn saillit une source d’eau vive. Einem in die Augen schlagen, daß das Feuer heraus springt; faire voir les dtoiles ä qq. en plein midi; lui donner un grand coup sur le visage. Heraus spritzen, v.n. jaiilir, saillir; sct- tir impetuejusement. Eine Amme, welche ihre Milch heraus spritzen läßt; une nour- rice qm fait jaillir son-lait. Düs Blut spritzte aus der Ader heraus; le sang saillissoit de la veine. Heraus sprossen, v.n. sortir, pousser, germer, bourgeonner. v ,-tossen. Heraus stehen, v.n. irr. avancer; so'rtrf de l’algnement; passeries autres partes d’un tont; etre hors du rang eu hors de si place; Tin heraus stehendes Kinn; mimen- tonqui avan.ee. Die heraus stehenden (hervorragenden) Dheile eines Gebäudes; les parties saillantes d’un bktimerit. Er ist so mager, daß ihm alle Knochen Herai-S stehen; il est si maigre que les os (ui perceut la peau. ölcrauS 7 6s Heraus steh Heraus stehle», v .«. Etwas aus einem Buche heraus stehlen; piller dans le livre d’autrui. Fig. Sich heraus stehlen, se aerober, s’esquiver, s'echapper, s’eclip- ser ä la ourdine eu scerdtement. Heraus steige», v. n. irr. descendre de carrosse , d'nn baten» , etc .; it. sottir du lit, d'un bain , gfc. Heraus stoßen, v. a. irr. pousser, mettre qit etcr de»o< s. De« Boden ans einem Fas. se heraus stoßen; de'foncer un tonneau. v. ausstosten. Heraus stottern , v. «. bredouillcr, bal- buder. MSN versteht nichts von dem, was er sage, er stottert alles heraus; onn enternd den ä ce qu’ii dit, il ne fait que bredouil- ler. Le har seinComvlimenr heraus gestottert; U n’a feit que balhutier son cainpli- menz. Heraus strecken , a. tendre, presenter par qq. ouverture. Die Zunge heraus strecken; tircr ia langiie. v. heraus recken. Heraus streichen, v. a.irr. effacer, faire en aller, faire sortir, 6ter p. e. lesmauvais plis avec la wetinj avec qq. instrumenta it. fig. vanter; faire des t-loges; louer, priser bxtremcmciu;pröner.©tcSRuit5elt1 aus dem Papiere mit dem Falzbeine heraus streichelt; ekfaecr lesplis dans le papier avecleplioir. Er weiß feilte Maare berauS tu streichen, anrupreisen; il sait vanter sa marchandise. Er hat Freunde, die ibn überall heraus streichen ; il adesamis qui le ptönent par-tout. . Heraus suchen, v. ter, faire en aller eniavanc. Die Seife aus der Wasche wieder heraus waschen; egayer lelinge; te kver dans de l’eau ciaire pouv en faire sortir le savon. Die Farbe von den Buch« druckerformcn mit Lauge wieder heraus waschen; brosser les fovmes; o» »ter l enere avec de l’eau et de la lessiye. Heraus weichen, V. n. irr. sortir de l’a- lignenient; avancer; ( t. d'archit.') for geter. Heraus wenden, V. a. reg. et irr. tournet en dehors; tt. v. rk. se tourner vers le dehors. Heraus werfen, V. a. irr. jeter dehors. Er warf es mir zum Fenster heraus; ilme le jeta par la fenetre. Den Ballast aus einem Schiffe heraus werft» ; ddlester un: vaisseati. Heraus wickeln, V. a. retirer en de'velop. paiit; developper, Fig. Sich aus einer Sache heraus wickeln ;. se demeler d'une ak- faire. Heraus winden, V. a. irr. tirer de qq. lieu, par le moyen d’un guimial. Steine. auS ösr Stelngrube heraus winden; gnin-i der des plerres de la earriüre. v. aussr «uswinden. Heraus wischen, v. «. oter en torehant, en rssuyant, ikc. ; (v. auswischen) it-fig* sortir adroitement et vitement de qq. lieu. j Heraus wohnen, v .». (nt>rc i'tmxil. Hachen) Cr wohnt vorne heraus; >1 est löge !spr le devant. Heratls wollen, V. n, irr. (avec Vauxi\ haben) tächer de sortir; faire des etfortS' pour sortir. Fig. Mit der Sprache nicht heraus wollen; n’oser se declarer, n’eser- parier; it. dissimuler; sacher ses senti» mens. Heraus wühlen, *\ a. arracher, tirer,. faire sortir en fouillant. v. wühlen. Heraus würgen, V. ». degobiller, vomir* rendre avec de grands efl'orts. ( famil .) Heraus zahlen, v. « donner de retour.. .Wollen Sie Ihr Pferd gegen das meinige !vertauschen ? ich zahle Ihnen zehn Pisto- chni darauf heraus- v«tile 2 -vous troquer votre cheval contre lernien? je vous don- ncrai dix pistoles de retour. Den lieber» schuß einer gegenseitigen Rechnung heraus zahlen ; solder un compte, en payer le re- liquat. Heraus ziehen, V. a. irr. tirer, retirer } faire sortir; it. extraire. Ncm hat ihm eine» Dorn, einen Splitter aus dem Fuße heraus Herbethen 761 Herbetben, v .«. re'citer. Ein Gebeth aus dem Gedächtnisse herbethe», hersagen; re- citer uNc priece. Schnei, Rpseniranz l)tU betben ; dire son ehapelet. Herbe», Oliv, qui murque tm mouvement vers im lieui qä, ci, ici» vets iei; pres, aiipres, prochc. Herbe» l kommt »erbe» l a moi! approchez 1 vcnez ici ! Herbe» bringen, v. irr. apporter, a- rnencr. Wieder herbe» bringe»! rapporter. Herbcy eilen, v. n. se häter de venir; accourir. Herbe» fahren, v. «. irr. charicr, voi- HernuS heraus gezogen; O» lui a ti»e uneecharde du pied. tim Pflanze mit der Wurzel heraus ztrbrn; tiror de lerre uns plante avec ».s r'acines; deraeiner une plante. M«nj %jt itm wieder ans dem Graben heraus gezogen; on 1'a retire du fosse. Iicyr den Eimer wieder aus dem Brunnen heraus; retleez le sean du puits. Die Besatzung «u« einer Festung heraus ziehen; redrer; h garnison d’une place. Die Feinde haben sich wieder aus dieser Festung heraus gezogen, haben diese Festung wieder Herbe, s.f. (dieHerbigkeit) räprete,’ l'äcrete. I Herberge, s.f l’anberge, l’hötellerie j tv. WirthLhauS, Gasthaus) it. legste. (v. Trachttager, Nachtanartier) In eine Her-; berge emkeören; alter loger dans une au-i berge. Die Hcrbrrae einer Zunft oder Innung; le bureau d’un corps de metier. Herbergen, «. tenir auberge; loger, 1 recevoir danssa maison; (v. beherbergen) it. v. n. («vec l'auxil. haben ) loger, etrei Us*- procher. Herbe» holen, n. a. aller chercher; it. apporter, amener. Herbe» kommen, v. n. irr. s’approcher, Hcrbeytunft, s.f. l’approche. Herbe» laufen, v- n. irr. accourir. Herbe» locken, v. «. atiraire, attirer. Das Satz ist gut, um die Lauben herbry zu locken; le sei est bon paur attrairc les pi- geons. Herbe»machen,r. apporter. Herbe» treiben, v. «. »Vr, faire appro* eher, conduire^n prescnce, amener, f. e. J iles bestiaux i it. presscr, contraindre ä Herbergsvater, s. m. le maitre du bnreaiiifournir p, e. Aesccntrikutions, r. bevtretben. d)vn corps de metier. j Herbe» treten, V, n. irr. approeber, s’ap- Herbestelik», manderqn.; lui don- procher; se mettre, se plaoer aupres. I Herbe» ziehen, «. n. in. attirer j tirer i ' soij «st avis off erdrq qu’il ach a venir. 762 Herbigkeit soi-, it. ßg, appkter, leurer. (v. ankocken) ®ie'e ©albe besitzt die Eigenschaft, die Materie Kerbe» $11 sieben ; cet onguent a la vertu d attirer les matieres. Die Dö- stkl, die bische durch eine Lockspeise, durch einen Koder herb, » ziehen; appäter lesoi- seaux, les poissons; les attiref avec un ap- pat. Fig. Etwas bk» den Haare» hechey ziehen ; tire,- par lcs cheveux une »hose; faire une appiication forose de qeh. E,ne bcy den Haaren herbeygezogene Verglei» ch'.INg; nnecnmparaison tiree par lescbe- veux. Eine Gchriftstelle bey den Haaren herbe» ziehen ; faire violence ä un passage. Herbigkeit, v. Herbe, r. /. Herbitlen, v. a. irr. inviter ohez soi. 3d> habe ihn zu mir hergebethen, aber er jst Nicht gekommen ; je l’ai inviteä meve- «irvoir, il n’en est pas venu. Herdlasen, v. n. irr. faire avancer vers soi en souBlant. ' Herblich, adj. et adv. un pen dprc. v. herbe, “du et adv. Herbringen, v. a.irr. apporter; it.amt- ner. Bringt mir mein Kleid her ; appor tez-moi monhabit. Wer hat diesen Mann, dieses Pferd hergebracht? qui est.ce qui a amene eet hbmmc, cecheval? Eine hergebrachte Gewohnheit i une vieills, aiisien- ne contnine; ee qu’on pratiqne ordinaire- inem. Die hergebrachte Gewohnheit, das Herkoinmen eines LanseS; les ns et cou- tumes d'un pays. Ein hergebrachtes Recht; un droit eoutumier. Herbst, /. ttt. 1’autonlne J it. Ia moisson ; (v. Ernte ) it. la vendange, lärmte. (v. Weinlese) An Anfänge des Herbstes; au commencetnent de l’automne. Ein regnerischer Herbst; une automne pluvieuse. Der Herbst ist gut ausgefallen; les vendanges ont ete helles. Ein ganzer, voller Herbst! UNO pleine vendange. Wir werden' einen halben Herbst machen; nous aurons demi- vine'e. Er ist Mit dem Herbste beschLftiaet; il est occupe ä ses vendanges. In den Herbst gehen ; aller en vendange. Herbst-Arbeit, s.f. Ie travail d’automne. Herbstbirn, s.f. la poire d’automne j la vcrte-longüe. Zerbst-Blume, s.f. lafleurautomnale. Herbstbrief s. m. l’affiche publique pour annoncer la vendange. Herb stbutte, s. f. la hotte de vendangeur. v. Butte. Herbstbütte, s.f. la cuve de vendange. v. Bütte. Herbsten, «. O. vendanger; faire la ve»- stange, la reeolte des raisins. Man bat schon überall geherbstet; on adejä vendange par-tout. Herbstscrien, s. pl. les vacances durant les vendanges. Herbstfieber, r.«. la fievre automnale. •g et W'Hdn, ^ /. i e fruit (j'autmnne.' , ^Hrbstgkschkre, s lesfutailles pour la! vendange r s Herbstheu Herbßhen, s. n. le regain. V. Nacharas. Herbsthuhu, S.n. la poule ducens d’automne ; it. un paulet de la couvfe d’automne. Herbsthyazinthe, s.f. la tube'reuse. v. Duberose. Herbstleute, v. ©cinfefer. Herbstlich, «dj.etadv. automnal, gi’au- tomne. Die herbstliche Nachtgl.eichc; l’e- qtiinyxe d’nntornne. Hcrbstliua, S. m. ce qui vien’c en automne; p. c. un veuu, un pouier, it. espece de Champignon. V. Förchtlmg Rcitzke. Herbstlöwe,izabn, s.m. ledentde lion d’automne. ( plante) ' Hrrbstlust, s.f. l’air automnal. Herhstlust, s.f. le nlaisir de la Campagne en automne; le piaisir de vendange; les re- jouissauces k l'ocearion des vendanges. Herbstmesse, S.f. la faire de Scptembre ou d’automne. Hcrbstmonat, s. m. le rnois de Septembre; * le Vendemäairr, Herbst-Obst, die Herbstfrüchte; les fruits d’automne mt del’arriere-saison; les fruit« qui se mangent en automne. Herbst-Ordnung, s. f. l’ordonnance con- cernant la vendange. Herbstounkt, S. m. (t. d'astri) lepoine automnal. Herbstrose , s.f. l’alceerose, la mauve rose, rose d’outremer. Herbst aat,r./. lessemailles d’automne. Herbstsatz, s.m. leban de vendange; l’ar- retd du Magistrat qui fixe le jour oü doit commencer la vendange. Herbstschein, s.m. (t.d'astr.') |l’aspea automnal. Herbstschmaus, S.m. lerepas, le festin de vendange. Herbststand , s.m. (t.decb.) lareposee du cerf en automne. Herbsttag, S.m. le jour d’automne; it. le jour de vendange, le jour oü commence 'la vendange. Herbsttrüffel, s.f. latruffed’automne. Herbstwelter/ S. n. le temps automnal, ternps propre ä la vendange. Herbstwiese, S.f. un pre qne l’on ne fauche qu’une fois l’au. Herbstzrit, r./. l'arriere-saison; it. Ia vendange; le temps oü se fait la reeolte- des raisins. Herd , s. m. Ie foyer, l’itce ; lien ou se fait 1» feu; it. (t. dechim .) le tet, lescori- ficatoirej (v. Trkibeherd) it. (t. de farg.) lachaufre; it. l’aire. Der Herd, die Platte in den Glashütten, worauf die Glastiegel oderDöpfe in dem Schmelz-Ofen stehen; la tourte. Der Herd einer Bloekrolle ; le fond de la mortaise d’une poulie. (v. Go« »elberb, Frischherd, Bogelherd, Wasch« Herd, rc.) Prov. Eigner Herd ist Golde» werth; il "'est rien telqued’avoirlin chez -soi, une maison a soi. Er bat weder §euek noch Herd ; il n'a ni feu »i lieu. Herd-Asche Herd-Asche, s.f. k cendre dont on Fait l’ätrc d’un fourneau d’essaij it. le plomb qui dansk Fusion se change en litharge. Hcrdblci, s. »..le plomb quis’incorpore ä l’aire du Fourneau. Herdbret, r-«. Wrevetement deplanches d’un Foyer. Herde , *• /• le troupeau. Eine Herde Schaft, Kühe, Schweine ; n» troupeau de brebis, de vacheg, de cochons. Herden- tvttfe, adv. par troupeaux. Herd-Eisen, s.n. la batte äaplatir Faire du ‘fourneau. HerLfink, s. nt. l’appelant. v. Lockvogel. Herdflnth, s-f. la matiere, la substanee terreuse qui se depose du minerai ecrase dans le reservoir qui est au bas du lavoir. Herdfrischen, S.tt. la reduftion de la litharge. Herdgehalt , s. m. l’argent contenu dans Je plomb de l’aire. Herdgeld, ». leFouage; droit sur eha- quefeu, maisoti ou Familie; it. les Frais d’un proces criminel; it. v. Schlüffrigeld. Herdglas, S. n. le verre qui dans la Fusion se repand sur l’aire. Herdhammrk, s.m. le marteauäafFerrnir la sole du Fourneau. Herdkorn, s. n. l’argenten grenailles qui! «’attache au bord de l’aire. Herdkugel, S.f. la boule ätrouverlemi- lieu de l’aire. Herdlöffel, s. m. la cuiller. Herd-Ochs, s.m. (her Zucht-Ocbs) le taureau. Herdplatte, s. f. la plaque de Feu; grande plaque de Fer qui couvre un ätre ou Foyer. Eine steinerne Herdplatte; nn carreau de Foyer. Hekdprobe, s.f, l’essaipours’assurerde l’aloi de l’argent. ^eEöfcecbt, s. n. le droitde domieile. . Herdring, s.m. (aneinemLreibeherde) le Fer ä cerner. Herdschaufcl, S.f. leracloir, rabot. Herdschmid , s.m. le maitre-garqou dans les Fabriques ä Fer-blanc. Herdstange, s. f, la pince, lonve de bou- langer. Herdstein , s. le carreau de Foyer ou d’ätre. Herdurch, adv- par, a travers. Herein, adv. de lieu qui marque un mou- vement du dehors au dedans ; dedans; en de- dans. Hier herein; ci-dedans. Von drauf- sen herein ; de dehors. Herein se rend aussi par les prepositions dans er en, en y ajoutant le nom de la chose qu'on veut disigner. Er kam zu Mir herein; il vint, ilentradansmamai- son, dans ma Chambre, &c. Herein ! nur herein! entrez! entrez touiours! Herein brechen, v.n.irr. Faire irruption ou effracHon; entrer par Force; (v. rinbre- che») it. fig. s’approcher. H-rein bringen v.a.irr. portcrdedans, mener dedans. Es wird täglich so viel Korn ' Herein drangen 76z in die Stadt herein gebracht; on apport« tous les jours tant de grains ä la ville. Herein drängen, V. a. presser dedans* Sich herein drängen; entrer en perqant la Foule. Herein dringen, V.n. irr. entrer par Force; penetrer; percer, passer ä travers. Die Kälte dringt durch die Mauer herein; le Froid penetre le mur. Das W affer ist Lurch diesen Riß oder Spalt herein gedrungen; l’eau a penFtrd, est entre'e par cette Feilte. Herein fahren, v.a.irr. rnener dansqq. lieu; it, v. n. entrer en voiture, en bateau etc. Herein fallen, v. n.irr. tomber dedans, tomber dans un endroit. Herein führen , v. «. mcntr dans qq. lieu; it. introduire. v. einführen» Herein gehen, v.n.irr. entrer. Herein holen, V. a. amener; Faire entrer. Herein kommen, v. ». irr. entrer. Herein kriechen, v.n.irr. entrer en ram- pant, ramper dans, &c. Herein lassen, v.a.irr. laisser entrer. Herein nehmen, v.a.irr. prendrecequl est dehors et le mettre dedans; Faire entrer; retirerce qu’on avoitmis dehors. Herein nöthigen, V. a. prier ou obliger d’entrer. Herein reichen , v. a. donner, tendre par qq. ouverture. Heeein rücken, v. einrücken. Herein steigen , V. ». entrer en montan t. Die Diebe sind zum Fenster herein gestiegen; les voleius sont entres par la Fe- netre. Herein treiben, v. «. irr. pousser, Forcsr d'entrer. Herein treten , v.n. irr. entrer. Herein ziehen, v.aArr. tirer dedans; faire entrer; it.v.n. entrer; Faire son en- tree. (V. cinziehen) Sick in eine» Körper herein ziehen; s’imdiher, s'emboire. Herein zwingen, v. a. irr. Faire entrer par Force. Her-erzahlen, v. a. raconterde suite, en detail, (v. erzählen) Etwas an den Fingern her zu erzählen wissen; savoir qch. sur le bout dr. doigt. Herfahre» , V. n. irr. venir ou arriver en voiture ou en bateau. Längs dem Ufer her- fahren; eätoyer le rivage eil venant. Fig. Ueber einen herfahren ; se jeter sur qn.; it. rabrouer qn. v. anfahren. Herstießen, v, ». irr. s’approcher en cou- Iant; it. fig. *profluer; prendre son origine ; avoir sa source. Herfordern , v.a. mander, citer. Herführen, V. a. amener. Führet ifylt mir an Händen und Füßen gebunden her; amcnez-ie moi pieds et poings lies. Herfür , v. hervor. Hergang, s. m. l’aftion d’approcher, de venir; it. fig. l’ctat, l’ordre d’unechosequi est passee. Er bat den Hingang für de» Hergang; >1 a l’aller pour le venir. Den ganzen 764 Hergeben ganten Hergang der Sache erzählen,' raeon- ter tonte l’allaire j faire uil recit detaille de l’affaire, comme eile s’est passee. Heraeben , v. a irr. donner; it. livfer, fnurnir. (v. liefern) Gebt nur her; dom, er toujours. Was er einmal hat, gibt er nicht gern wieder her; il ne read pas volontiers *e qu’il a enire ses mains. Hcrgcg'n / v. dagegen, hingegen. Hcracheu , v.n.irr. venir, s’approcher; it.ßg. se porter, marcher nah tre habille d’une certaine manierc. Da kSMMt er Herr gegsn -n>; le voilä qui vient. Es acht arm» feli-t lni)U,m 6er; il vit pauvrement. SS seht c§ her in der Welt; »ins! va le mon- tle; c'est le train du monde, Üirr geht es lustig der; ou se divertit ici; tont est en joie ici; on y fait bombanoe. Es geht schände lieh der; il secornmet de grands ddsordres. Es oefit lon-tfam mit der Sache her; eette aftaire se traine. lieber etwas heraeben; sur- jnontt-r, surpasser qeh, Das Wüster geht über ihn her. geht ibm über de» Kopf her; l’eau Sc snrmonte; il 3 de l’eau par-dessus la töte. Es gehl Über mich her; on est sur mon chapitre. Es ging recht über ihn her, eS wurde recht über ihn losaewgen; on so jeta sur sa friperie, on tombasur safripe- lie. Es wird bald auch über euch heraehen; ce sera bientöt votre tour. Nun, laßt uns darüber hergkhen; allons, or sus travail- lons. Es ging scharf, hitzig dabey der; il y faiso ; t fort chaud; c’etoit une oceasiou bien cliaude. Hergelaufen, v. herlaufen. Herkommen bon I!en, sott de ge»s de bien. Don wem kommt diese Nachricht her? de qui vient cqttc nouvelle ? Man weiß noch nicht, wo das Uebel herkommt ; on Ignore eneore d'ou procede le mal. -Sic meisten Krankheiten kommen von der U »Mäßigkeit her; 'a plupart des maladies provienneut de l’iutemperanee. Herkommen, s. n. l’aft. de venir; l'ap- proahe, l'arrive'e. Des Herkommen ist ihm verboten; il Im' est dekendu de venir ist. Pig. Das Herkommen ; 1’extracHon; ( v, Herkunft) it. la eo »turne; les us et cou- tiunes ; se qui se pratique depuis long -temps ; ce qui est autorise par l’usage et p.ir k commune pratique. Das ist ein altes Herkommen ; c'est une ancienne cou- tume. Dieses Land Hat kein geschriebenes Recht, cs gilt hier blos das alte Herkom» men; ce n’est pas un pays de droit ecrit, c’est un pays de coutume. Herkömmlich, adj. et adv. ce qui estvenu, paSse en contume; qui est autorise par- i'usagc et par la commune pratique. DaS ist bei) uns so herkömmlich; c'est la cou-, turne chez »ous, Herktiechen, v. n. irr. s’approcher lcn- tement ou cn rampant. Herkunft, s.f l'arrivec; (V. Ankunft) it. l’extraftion, l’originc d’ou qn. tire sa naissance; if. la condition, (v. Stand) £t ist von großer Herkunft, von guter Her-' kunft; il est de gramle extraäion ; il vientdebonlieu, d'unebonne famille. Von Niedriger Herkunft ; de hasse extraLkion, Hcrhalten, v.a.irr. tendre, presenter, de basse origine. Sie ist von bürgerlicher f. e. Ut main , le cou, £ ‘fc. Hcrbalteu, v.n.irr. (avcc l'auxil. haben) souffrir, endiirer; it. etre expose a. O- erdulden müssen) Er muß immer her Herkunft; eile est d’une famille bourgeoise. Heriasteu, v .«. dire, weiter en begayant, Herlaugen, v. a. apporter, donner. v. chalten ; on est toujours sur SUN cbapitre ;iherholen, hergeben, berretchcn. on le raille toujours; on lui fait toujours la_gnerre. Mein Beutel hat herhalten müssen; on tn’a fait debourscr; on m’a fait une rüde saignee; j’ai ete oblige de payer. Herholen, f-f- amener; aller chercher; apporter ; it.fig. recherclier. Ein zu weit Kergeholter Gedanke; uns ponsee trop re- kberebde. Das ist weit hergehvlt;. cela est tire, amene de bien loin. Hering, v. Häring. Herisci, v. Ktrfet. Herkymmen, v. ». irr. venir, se trans- porter au lieu oü est eeltti qui parle; it. ßg. venir; etreissu, etre sorti ; it. venir, proceder, pravenir, deriver. Wo kommt! ' igiutie utc uuni, ..- nee. Pig. Dieses Wort ist aus dem Ata- .. jr ._ ... ...cheu hergeleicet; oemotest derivedel'a- ihr Herr d'on vener-vous? Ich komme trabe. Aus den vorher festgesetzten Gnindsä» tDeit her; je Viens de loin. Ich komme so tze» gewisse Folgerungen herleiten; dcdmre > 1 ^.. Ai V ... fW.. fc... V. : __J_ 1__..,,1..»?,...» mi’nn a oM — Hrrlaffen v. a. irr, permettre d’appro, eher ou de venir. Hcriauscu,, V.n.irr. accourir. Ein her- geiäufener Kerl; UN hommesans aveu, un vagUbond. Hekltgrn,v.»,mettro,pIacer en eelieu-ei, - Herleihen, v. -r. irr. preter. V. leihen. Herleitcn, v. «. condulre vers la person- nequi parle; deriver süf. /%■ faire deriver; 'U. ueduire, tirer. Dieses Wasser wird durch einen Kanal hergeleitet; eette eau sst con- duite en ce lieu-ci par un canal; on fait ve. iiir eette eau par un canal, Wasser V0N einer Quesse beeleitei, ; de'rivcn de l’eau d’une SOIUC bische kben von Ihrem Bruder her; je vieus de quitter votre fröre. Ich bin heraekommen, Ihnen meinen Glückwunsch abznstatten; w SUIS venu pour vous faire mon. compli- mi«nf Ha 7. _ . _ . 1 des eoneiuslons des principes qn’on a eta- blis. Die Herleikung; l’aft.deconduirejiV. h derivationj I’origineqn’uumot tire d’un autre. ment de felieitation. DieserMeussck kommt! Hcrlcsen , v.a. irr, lire en proferantles bon guten keuten her, ,'st von gutem Her-.mots. v-lesen- tVMMrn; «- est un homme out vient de j HerliNg , SM - le raisinvert, qui n’eo* pas j < euere Herlktzt 1 Hernennen . tiicoredanslamaturiterequise, I Hetnennen v.a. »Vr.nommer de suite. (Fr Herlitze, s-f. die Kornelkirsche; la cor-jßat mir zwanzig Pflanzen in einen; Atbcm ooniUe- DerHerliKenbaumUecornoiiiUer. hergenanne; II m's nomme' vingt plantes Herlocken,«• attirer, amoreer, leur- rer. v. locken. Hermachk», (M) ». rfe. venir, appro- cher. (fawiL) ©ist) über einen hermachen : xs jcter, se euer, semsttreeur la friperi t,* de tout d’une haleine. Hernieder/ <*<(*». en bas, ä bas, v, nieder, herab/ herunter. Heroisch, adj. et adv. heroique, heroique- mcnt. (v. beldenmüthig) Heroizche Verse, qn,; outrager, maltraiter qn. Die Weiber-skchösÜSkge Verse j vers heroiques, vers da machten sich über ihn her, und prügelten ihn six pieds, ■ • ' ’ r -- ''' Herold,». m. >e herant. Der Wapeuhe« derb ab ) las femmes se jetdrent sur sa fri- perie, et le hatcireiit.bien. Sich übeketwas hermachen; 8« seier sur qch. ' Hermaphrodit, v. Zwitter» Hermel, v. Kamille- Hermelin, r. n. l’herminc; (animal') it. l’armeline, l’hermine; la peau de cet animal. Das Hermelin oder Hermelinchen ist eine Art Wieiel: i'hermine est nne Sorte de belette. Tin mit Hermelin g'efütterterMan- .. tel; db mantean double d'hermine. ®Jitjfontaine de Heson, Hermelin besetzt ; garni d’hermine; it. (f. Herpacken , (sich) de bla i.) hermine,ee. Onuppelle ent. de War.js’avancer versqn. (fit Hermelin, bermine, UN quartier blaue raebete de »oir. Er führt ein mitHermelin besetztes Kreuz, ein H>rmJinkreuzimrothcn Felde; il porte de gueules a la croix hermi- nee. Hcrmelraute, s.f. la camomille romaine.' Hermessäule, e./. lacolonne hermetique, tmesolonnequi a une teted’houime,aulieu de chapitean. Hermetisch, adj. et adv. hermetique, her- metiquement. Die hermetisch 'Wlffeuschaft; die höhere Chymie ; la science hermetique. Das hermckische Siegel; die Verschließung eines Gefäßes durch seine eigene Materie vermittelst des Feuers;le seean hermetique. Ein hermetisch verschlossenes Gefäß; un vaisseau sceile hermetiquement. Hermodattel, v. Hcrzwmz. ' Hermurmeln, -V.a. marmotter; reciter qch. en murmurant, entre ses dents. @fjn Gebeth l)ermurmdtt>marmottersespriätes. Hermüffen , v.n. irr. (avec l’auxil. hassen) etre oblige, force, contraint dp venir. Er muß her; >1 kaut qu’il vienne ici. rold; le beraut d’armes Das Heroidsamt, die Heroldswürde; laebarge, dignite, qua» lite d’r.n liersut.DieHeroldökuNst;la Sciences du blason. (v. Wapenrunst) Der Herolds« rock; laeottod'armes. DerHcroldsstab i 1s cadtieee. Heronsball, S. m. (t. d’byäraul.'fia. boule, le bassin de Heron. Heronsbrunnen, S. m. (t. d'hydraul.') la v. ree. s’approcher % 'amil.) Herplappeen, v. a. dire ou reciter qeh. vitement et indistinciement, dire qch. ent courant, Herr, r. m. le maitre; it. leseignair, 1& sieur. Gott ist der Herr der Welt; Olen esL le maitre de ssnnivers. Jesus LhrißuS, unser Here; Jesus-Christ, notre Seigneur.^Jcif König, mein Herr; le rsi, mon maitre. De« Kaiser st ein mächtiger Herr; l’Bmpereu« est rin puissant seigneur. Der Herr dieses" Ortes ; le seigneur, le siettr decelieu. Dieser Bediente bat seinen Herrn verloren; es domestique a perdu son maitre. Der Herr vom Hause; le maitre dti logis-Wan schlägt alle Hunde lodt, welche keinen Herrn haben; on tue tous l»s chicns qui n’ont point de maitre. Jedetist Herr in seinem Hause; chacu». est maitre,est le maitre chez soi.Dic großen Herrn;les6ramIs.Er ist nicma.s mit grossen Herrn umgegangen ; ii n'a jamais frequent» lesGrands. On dit, Ein fÜßerHerr; un petit- maltre; nn doucerciix. Diese Frau ist Her« über ihre Leidenschaften; cette femme CSt maitresse de ses passions. Sein eignerHer« Hernach, adv. apres; apres cela;ensiiite, seyn; etre ä soi-meme; ne dependfedeper- puis. ZBicmoUett Hernach (nachher) davvNjsonne. Den Herrn spielen; faire le maitre. reden; nons enparlerons aprös. Ihr könnt Den großen Herrn spielen ; kaire le sei« hernach dahin gehen ;vous irez IL ensuite.jgneur; traneher dngrand seigneur. Als ein Sie sind Willens, erst nach Leipzig und her, nach nach Berlin zu gehen; ils se proposent d’aller ä Leipzig et puisä Berlin. Und hernach ? Was geschah hernach ? et puis ? Herncchen, v. heran nahen. Hernehmen, V.a. irr. preudre, trouver; it. puiser. Wo werde toi soviel Geld her. nehmen? on preudrai-se, on trouverai-se taut d'argent ? Wo nimmt er alle die Sachen her ? on puise-t-il, ou peche-t-il ton- tes ees ehoses-la? On dit famil. (£inen ßcr nehmen; reprendre, critiquer, repriman- derqn.jit.railler qn.;ihedirede lui;l’accom- moder de toutes pieees; it.chätier.piiinr qn. Herneigen,».«. ineliner v«rs la persenne qui parle großer Herr leben; vivre en seigneur, en grand seigneur. Prov. Wie Der Herr , s» der Knecht; tel maitre, tel valet. Ein gute« Herr zieht gutes Gesinde; le hon maitrs kalt le hon valer.sjrjemand kann zweienHer« rcn dienen; »ul nepeur servir deux mai- tres. Strenge Herrn regieren nicht lange; la trop graude severite n’est pas de duree. Herr , titre d’htmneur, le sieur, Das ist der Herr Martin, gcschworner Sbekmei« ster der Kchlosscrzimst; Cest le sleurAIartiu» maitre jure du corps des-semirieis. Meill Herr; Monsieur Der HerkDoctori iVlon- sieur le Dotteur, Weine Herren; Messieurs, Gnädiger Herr; Monseigneur. Hochmögen« Ve r 766 Herrauschen de Herren; bams et puissans seigneurs. iunqe Herrchen da ; ce petitiVionsieiir-Ia. Herrauschen, D.n^avaneer, s’approeber avec bruit. ^ He^eevnen , v, a, corr.pter; faire l’emi- meration de qch. All J)en Fingern herrechnen ; eomptsr «ur Is Knut der doigts. Die Herrechnu», ; l'enumeration. Herrrcken, v. ». tendre versqn.; presenter. Die Hand, den Hals herrecken ; tendre la mainche eol. DieHerreckung; i’adl.de, etL. Herreichen , f. a. tendre vers an.; don- ner, presenter. Reiche mir deine Hand her; donnea-rnoila main.DieHerrejchuiIgii’aÄ. de, ete. Herreise , s. f. le voyage vers ee licw-ci. Die Hinnind Herreise; !e de'part et le retour. Herreisen , in «. voyager vers celieu-ci. Eben darum bin ich hergcreiset; c’est pour- quoi j’ai fait le voyage versce lieu-ci; c’est pourquoi je suis venu. Wieder Herreisen ; retourner. Herreisten, v.«■ irr. enttainer, tirer avec force vers la personne qui parle. Die Her- reissnng; de, Le. ... Herren-Arbeit , s.f. v. Herrendienst. Hcrrenbank, s.f lebanc des Seigneurs, des Chevaliers dans les assembldes des Etats de l’Empire ou d’une republique. Herrendefehl, s. m. v. Herrenqedoth. Herrenbier, r.». la biere de la bouehe; double biere. Herrenbret,r>«. (t. de menuis.') UN ais fin. Herrenbrod,r.». le pain blaue, pain de bouehe; it. fig. nourriture, entretien, sub- sistancequ’on reqoit deson maitre.Herren- hrod essen; servir »» maitre; mang« du pain d’unautre. Herrendiele, e-/. le prdtoire. Herrendiener , s. m. le sergent, huissier du senat de la ville. Herrendienst, S. m. le Service; it- la eor- vee. (v. Frobne) Herrendienst annchmen ; entrer en Service, en condition; s’engager enqualite de domestique, de valet,Le.Her-i rcndienst geht oft vor Gottesdienst; 1° ser-' vice du maitre demande souvent plus de regularite et d’exaftitude que celui de Dieu. Herrenesten, s. ». un mets delicat; nn manger de Roi. Herrengartcn, s.m. le jardin du ^ouve» rain qu du seigneur de qq. lieu. Herrmgebolh, S. n. l’ordre du seigneur, du superieur. Herrengefalle, s. pl. les revenus du seigneur; les droits seigneuriaux. Hcrrengcschenk. s.n. C’est uinsiqu'onap- f eile d Hatte euSaxe, undon d’eau Saline au probt des couimis. Hcrrenqülte, s.f. la redevance. v. Gülte. Herkengunst , s.f. la faveur des Grands. Prov . fttmngunft erbet nicht! la kaveur des Brands n’est pas heritage. Herrenhanü, s.f lebras, lepoiivoirj’au- toritedu seigneur, Prov. Herrenhand geht lllitssh das ganze Land; große Herren haben Herrenhaus lange Arme; lesRrincesont les braslongs. Herrenhaus, S, n. lamaisonse gneuriale'. Herrenhuler,r. nt. le bernhoutois; m,m’ bre d’une seete qu’on apptlle aussi l'reres tnoraves ou freres de l’unite. v, Brüdergemeinde. Herienkirsche, v. Kornelk.rsche. Hertenfnecht , s. nt. le sergent ou huis» sier dumaaistrati Herrenkorn, S.n. la redevance en grains. en ble. ' Herrinkümniel,v. Ammei- H-rrenieden, S. ». la vie de grand seigneur,la bonne clchre.Ein Derrenlebcn führen ; vivre en seigneur. Herrenlos, ach. et adv, Sans maitre; bors de service. Herrenloses Gesindel ; gens saus aveu; des vagabonds. HcrctNiose Güter ; biens vacans. Herrenrechk, S. «. le droit seigneurial; le seigneuriage. Herrenschenk, s. m, le buvetier. V. Her« reiischenke- Herren schenke, S.f. la buvette ; espece de Cabaret .ou les Magistrats et autres person- nes de distinftion vont faire collation. Herrtnsttz, s. m. la demeure , la maison du proprietairc d’une terre noble; lechef- lieu, Herrensohle , S.f. quantite d’eau saline au probt de la chambre des bnances. Herrcnsveise, s.f. v. Herren-Cssen. Herrenstand, S, m. la qualite de maitre au de seigneur. Herrenstube, r./i l’appartement du maitre; it. la chambre oü s'assemble le Magistrat. v. Rathsstubc. Hcrrenstuhl,e.»-. la tribune des seigneur* justiciers. Herrentafel, s.f. der Herrentisch; la tadle du maitre; it.latablede seigneur, Hcrrenwaffcr, j- n. der Herrenweiber; ie vivier du seigneur ou du Magistrat d’une vilfe. Herrcnwtg , S.m. le cheminprivilegie. Herrenwein, S. m. levin qu’on sertä Ir table du maitre; vin de la bouehe. Herrig , ach. et adi,. qui appartient a qq. seigneur. v. dentschherrig, zweiherrig, re., Herrisch, ad/, et adv. de maitre, de seigneur; en maitre, en seigneur; it.fig. impe- rieux,euse; imperieusement. (v. gebtcthc- risch) Herrisch leben; ein herrisches Leben führen; vivre en seignenr.Er sprach mit ihm in einem hetrischen Tone ; ii iui paria d’uu ton impeneux. Herrlein , Herrchen, s. «, im jeune seigneur, jeune maitre qui est encore dans l’en- fance. v. Herr. Herrlich, «di. et adv, magnibque, rnagnl- fiquement;splendide,pompeitx,somptueux. Ein herrliches (prächtiaes) Gebäude ; uo nätiment magnibque. Er hat UNL herrlich bewirthet; il nous a traites rnagnibque- meut, avec magnificence.O« dit aussi, ^err» lichex (v?rtrefflicher)Wein;d'«x'ceiient vin.' CS Herrlichkeit 1 Cs ist herrliches Mett- r; >1 Fait bean temps. Ein herrliche« Land;«,,p- 17 ^ *.*»» h-rr- ljcheS Leben führ, n- mene,- uns vis splemb- de,llelic>c»8s. Herrsch und !N F'reusenleben ; vivrccn joieet en Hesse. Ein fcfttlt« cficc Sieg ; Ulis viLoirc glorieuse, signalee. Dieser junge Mensel' bat herrliche Gaben ; ce jeune Komme a de beaux talens. Eö iß «in berrlicher Mann ; e’est un excellent Komme. Herrlichkeit/ s.f. ls magnificence, l’eclat, lasplendeur, l’exceltence, la gloire, le lu- stre; qualite de cequi est magnifiqtie, etc. Die Herrlichkeit Götter; l» gloire de Oien. Der Sohn Gotte« wird kommen in seiner Herrlichkeit,, in der Maiestat seiner Herrlichkeit ; le lili de llieu viendra danssa gloi- re, daus la majeste de sa gloire. On Ait: Ist doS nicht eine Herrlichkeit (eine Freude), daß er wieder da ist ; quelle joie de le voir re‘oimie.(£ueiS?ttdi• reciter, dire par coeur. Seine Lcftion hcrsagen ; redter sa legon. DieHersagunz; la reeitation. Hcrschaffen, ».«. faire venir; it. V. her« bey schaffen. HerschatikN , v, n. (uvee l’auxil. haben) regarder ici, de ce cöte. HerschieklN , t>. a. envover ici, vers es lieu-ci. Schicki mir tuetn Diener her ; en- voyez-moi votre valet. Die Herschickung» l’aft. de, &c. Herschicben , v - «. «rr. pousser vers ici. Schiebt den Tisch ein wenig zu mir her; ponssez un peu la table vers moi, Dtt Herfchiebung; Paü. de, Le. Herschießen, v.a.irr. tirer vers ici; it. avancer, fournir Ae iargen r; eontribuer d« ses deniers ä qch. Er hat die nöthigen Un» tosten hergeschoffen; (vorgeschoffen) ilad«- bours« les frais. Herschießen, v. «. irr. s’elanctr; aeeau- rir vite; sejeter en avantavecimpetnosite. Hcrschiffen, v. n. venirici pareau. Herschlagen, v.a.hr. battre, frapper ; porter un coup. Schiaa her, wenn du La« Herz hast ; je te defie de me porter le pre- mier coup. Schlagt den Ball zu mir brr; Luvoyez-niol la balle tu l’etcuf. - Hkkschlei' 7 mettez ra ebaise iei. Herstellet euch! (t.ieguerrc~) temettez-vous! Er war krank, aber der Gebrauch dieses Arzeneimiltels bat ihn ganz wieder hergesteüet; >1 etoit malade, rnais l’u- Sage de ce remede l’a remis, l’a restaure, l’a retabli tout-ä-fait. Dieser Fürst bat die Künste Mid Wissenschaften, hat die Kriegszucht wiedrr hergestellet; ec krince a restau- re les arts et les Sciences, a restaure, a retabli la discipline militaire. EincM«Utr ettt alte« Haus wiedrr Herstellen; refaire Une muraille, une vieille maison. Sein Haus war ganz verfallen, er hat cö wieder l Herstottem Herstellen, wieder in guten Stand sehe» fast scn; sa-maisoli etoit tonte rw'nee, it l’aFaifc retablir. Wieder hergestelller Weinstein; tartre regenere. On dit aussi , Die Vieh. Kämme wieder Herstellen und vcrmrii-m; regenersr et multiplier les faces des be- stiaux. Ech altes Gemahlde wieder Herstellen, eS anSbessern; restaiirer un vieux ta- bleau. Diese Figur war an verschiedenen Slellen verstümmelt, mau bat sie aut wieder (;■ geAeilt; cettefigure e'toit mutilee ert piusieurs endroits, onl’abien restaure.Die Wiederherstellung; lere'tablissement; la rea Stauration; it, (r. de chynt.y la regenera- tiun, reduftion. Die Wiederherstelluna dee metallischen Kalke; lareduCbion des ebauL metalliques. Herstvtterii, v. a. bredouiller. Eine her» gestotierte Rede; ua disoours bredouille. Hersttecke!»., v ,«. tendre. ( v. hcrreckrn) Geld herßrecken; (vorstteckcn) »vancer d« I'argent. Hetstrsichen, n.irr. Frnltcr; it. eten„ dre vers la personne qui parle. It. v. rt. re* tourner, arriver. f se dit des oiseuux depas * Herstrich, s. m. le retour des oheaux di passuge. Hrrnichen, V.a. chercher. v. suchen. Hettragen, v.n.irr. apporter. Herkreteil , v.r,. irr. s’avancer,,s'appro-*i eher. Tretet ein wcn-g näher zu mir her; avancczuu neu plus vers moi; approchez- vous ua peu. Hern, v. Herz. . H . übik . adv. de lieh qui mar que le meu* . vement ou l'apprache d'une chose ou personne vers celui qui parle, en traversant l'espasg qui est entro les dtztx ; en dcca, de ce cote- ri. Kommt hier herüber; passez de ee ed. te-ei; passez en deqa. Der Schiffmann hat mich herüber gefahren; le batelier m’a passe, m’a passe l'eau. Sie kamen über die Brücke herüber; il venoienten passant sink lepont. Die Armee, welche über den Rhein iaeganüen war, kam wieder herüber; l'arm-- qui avoit passe le Rhin, le repassa. Dev nemiiche Schissmann, der Sie hinüber ge» fahren hat, wird Sie auch wieder herüber bringen; le mente batelier qui vous a passe* [vous repassera. Die Mauer hängt ein wenig auf diese Seite herüber; le murpenchel un peu de ce cöte-ci. v. übck- Hrrum, adv. autour. Um die Stadt herum autour de la ville. Rund herum* tout autour. Hier und dorr herum; ici eä lä; par-ci, par-la. Allenthalben herum; par-t»ut; de tous cötes. An verschiedeneit Oertern herum; en divers endroits. Iw der Runde, im Kreise herum; a la rondej efrculairement. Er wohnet irgendwo bikit herum, hier i» der Nähe herum; u log« qq. part ici autour, ici pres. Er ist im mell um sie herum > il CSt toujours autour d’el* le. In der Gegend herum; d’alentoiir; aux environs. Brr Feind hat sich der Gegend um Herum ackern um die Festung herum bemächtiget; l'en- ncmi s’est assure des entours de la place. «Oie Gegend um diese Stadt herum ist sehr angenehm, ist schon; les entours, les en- virons de cette ville sont fort agreables, fort beaux. On dit aussi , Um den Abend herum, um sechs Uhr herum; vers le soir, vers les six heures. Herum ackern, «. «. labourer, reinuer. v. um ackern. Herum balgen, (sich) «. rk. se bittre l’un l’autre j se harpailler, se chamailler. Herum beigen, (sich) v. rk. irr. s’entrei -quereller. (fdwil.') . Herum betteln,«.«.aller mendiant; men- dier parla ville, par le pays; gueusailler. Herum beugen, v. n. reg, herum biege», v. a. irr. courber de c6te. Herum blättern, «.». fem'Ueter. V. blättern. Herum gaffen 769 den Stall führet, langsam am Zaum her- umführen I promener un chcval echautfe avant que de le tnecue a l’ecurie. Fig, Einen bey der Nase, am Narrenseile herum führen; mener qm parlenez;duper, trom- per, lemrer qn. de fausses esperances; amu. ser qn. Herum gaffen, v .»: (««ec Vauxil. haben) bayer de tous Gutes. Herum g den, v. a.irr. donner, presenter ä la ronde. Herum gehen, v. n. irr. se promener* faire un tour; it. röder autour; it. toneuer autour; tournoyer. Cr geht in dem Garten herum; il '.epromönedans le jar- diii. Um die Stadt herum gehen; faire 1s war de la ville. Man stehl Leute, welche um das HauS herum gehen; on vo1 eourt bien des rna- ladies. Eine Gesundheit herum gehen lassen; faire eourir une saute, Utn die Schule herum gehen; faire l’ecole buissoniiiere. UM einen herum gehen; Satter, cajoler qn. Der Kops gehr mir herum; ich bin schwindelig; la tete me tourne. Das geht mir im Kopse herum; cela me rouledansl’esprit; cela me donne de l’inquietude; j’en ai martel en tete. Frov, v. Brei. Herum hängen, v.n.irr. die Haare bau« herum drehen; se tourner; tournoyer. Die Augen im Kops berum drehen ; rouler les yeux dans la tete. Da, W0 slch daö Waffer in einem Kreise hemm dreht, ist gemeiniglich ein Abgrund ; dans l’endroitoü l’eau tournoie, il y a d’ordinaire un gouflre. On ditfig. Er dreht mir die Worte im Munde herum; il donne un sens force, un faux sens ä mes paroles; il interprete mal ce que je dis. Herum fackeln, V. fackeln. Herum fahren, «• n. irr. faire un tour," U 11 tour de promenade en voiture ou en ba jetl ihm um een Kopf herum; il a les che« teau. Um die Stadt herum fahren; faire !e tour de la ville. In der Stadt herum fahren ;faireun tour de ville, dans la ville. Fig. Im Lande,in der Welt herum fahrest; rüder par le pays, rouler par le tnonde. Sie ist schon auf allen deutschen Theatern herum gefahren; eile a dejä roiile' dans tous les theätres d’Alleraague. Er läßt feilte Sachen allenthalben herum fahren; il laisse trai ner ses hardes par-tout. f v. herum liegen) Mit den Augen überall herum fahren; pro. veux epars, mal rauges, flottans autour da la tete. Die Furien werden mit um den Kopf herum hängenden Haaren vorgestellt; on peiut les Furies decheveles. Herum bauen, (sich) v. rk. irr, se battra a coups d’epee ou de sabve. Herum holen, «. «• ramencr ; it. fig. censurer, chapitrer qn. Herum hüpfen, «. «. (avec Vauxil, haben) sautiller; faire plusieurs petits sauts» jfretiller. Er hüpft und springt beständig mener ses yeux de tous cötes; promeueriherum; il nefait que sauteret danser; il sa vue. Wild herum fahrende Augen; des!» toujours le pied en l’air. yeux egares. ) Herum jagen, «• «• faire eourir qn. qä et' Herum flattern, «. «. voltiger, voleterlä ;_*«.«. ». eourir, galoper qä et la. autour de. v. flattern, (papillonner) i Herum irren,«. n. errer qä et la. Herum stießen,«. ». irr, couler autour. Herum fragen, «■ «. recueillir, deman-| der les suffrages. Die Hei Umfrage; l’aft. de, &c. Als es zur Herumfrage kam; lors- qu'ou all» aux suüragrs. Herum fuchteln, «■«. donner des cotips, de plat d’epee. Sich herum fuchteln; fer-j railler, chamailler, s’entre-chamailler. Herum führen, «. «. promener, mener. conduire d’un lieu ä I'autre j mener ä l’en- tour, ca et la; promener de tous eötes. Einen im Haufe, in der Stadt berum führen ; promener qn. dans la maison, par la Ville. Ein erhitztes Pferd, ehe man t$ ich Oxet;. All. Fs.. T. I, einem Walde herum irren; errer dans uae foret. Herum kehren, «• «■ tourner; mettre en un autre sens; it. rctourner; mettre des- sous ce qui etoit dessus; renverser; ton.r- ner d’un autre cöte. Herum kommen, «.». irr. faire le tour. Er ist allenthalben herum gekommen; il a ete partout ; il a bien voyage; il j par- couru bien des pays; il a bien rode parla monde. Herum kreuzen, «. ».(««ec f-mvi/.haben) croiser sur me r . . Herum kriechen, ».»* irr, ramper qä et Ckk )ä. 770 Herum kugeln lä. Die Würmer kriechen aus der Erde herum; >er vms rainpent Sur la terre. Fig. Der Kranke fingt an im Zimmer herum zu kriechen; 1e malade commence ä se trainer par la chambre. Er ist tu allen Winkeln herum gekrochen; il a furetetous les coins ct rccoins. Herum kugeln, (sich) v. rk. se rouler. Sick auf dem Grase herum kugeln, herum wälzekl; se rouler snr l’herbe. H rnm lagern, (sich) v. rk . Sich um eine Stadt herum lagern ; se camper au- tsur (Time ville. Herum laufen, v. n. irr. courir qil et U; tourrioyer, faire plusieurs tours; it. tour- »er.AufdemFelde herum laufen; eoririr par les ehamps. Er läuft in der Stadt herum; il courk par la ville. Auf den Gassen herum laufen; battre !e pave; courir les rues. Dieser Mensch thut nichts als herum laufen; eet bomme ne fait que tournoyer. Cr läuft als ein Müßiggänger auf den Gassen herum; ils’amuse ä battre ie pave. Das Rad läuft herum ; 1« roue töurne. Fig. Es läuft ein Gerüchr; >1 court nn bruit. Herumläufer, r. tu. le coureur; batteur de pave; it. le vagabond. DjeHerumläu- ferinn ; une femme ou fiüe qui ne f'ait que se promener, qui s'ainuse ä battre le pave. Herum legen, f. «■ et rk. mettre autour, se mettre autour. Sich UM eine Stadt herum legen; se camper autour d’une ville. Die Truppen in die Dörfer herum legen; (vertheilen) distribuer les troupes dans les villages. Herum lenken, v .«, tourner. Fig. Einen wieder herum lenken; remettre qn. dans la bonne voie; le ratnener ä sondevoir. Herum ließt«, v. n. irr. etre place, se trouver autour de qch.; it. etre circonvoi- sin; (V. umher liegen) it. fig. trainer; £tre disperse, etre en desordre. Die Soldaten liegen in den Dörfern herum; les scl- dats sout distribues d^ns les villages, cau- tonnent dans les villages. Die rings herum liegenden Oerter; les lieux d’alen- tour. Diese Bücher müssen nicht auf dem Tische herum liegen, herum fahren; ils ne faut pas que- ces livers trainent sur la table. Herum machen, v. a. mettre autour; en- Telopper,entorti!ler, (v etnwiekeln) Oh dit famil. Das Land, das Erdreich herum machen; remucrla terre en la bechant oaen la labourant. Hen.y; nehmen, v. a. irr. mettre autour de soi. (v. umnehmen) Fig. et fumit. Einen hemm nehmen; berner, raillerqn.; it. reprii.aander, chapitrer qn. . Hermn-patschen, v. n. im Schlamme, im Ksthe herum patsche»; patauger; mariner nana une eau bourbeuse, dans la boue. (famil.') Herum peitschen, v.a. eeeusseter, fotiet- »er, etriUer qn. Herum prüg Herum prügeln, v.a. rosset, battre qn. Herum reichem «. donner une chuse de main en main. Herum rei!en, v. n. voyager; faire des tours de voyage; courir le monde. Herum reiten, •v. n. irr. se promener, faire un tour ä eheval; faire des courses ä eheval. Herum rennen, v. herum laufen. Herum rollen, v. a. n n. rouler. Die Augen rollten ihm im'Kopfe herum; les yeux lui ronloient dans latete. Herum rücken, v. «. tirer, pousser d’un autre cote; it. v. it. se ranzet; se mettre d’un autre cote. Herum rühren, -r-. «. rernuer. V. um» rühren. Herum rütteln, ■v.a. remuer en agitant; secouer. v. rütteln. Herum saufen, v. ». bruire, mnrmurer, bourdonner, sifiler dans l’aire« autour de la täte. Herum schauen, v. ». (avec tauxil. haben ) regarder autour; jeter les yeux de töte et d’autre. Allenthalben herum schauen; regarder de tons cütes. Herum schicken, v. a. envoyer de cote et d’autre, en divers endroits. Eulen Bei f jutrt Lesen herum schicken; kalte courir une lettre. Herum jchießen, (sich) V. rk.irr. se battre ä coups de pis&olet. Herum schissen, V. «. faire des courses sur mer; navigi er. Mx sind UNI die ganze Insel herum geschifft; UOIIS avons fair tont le tour de l’ile. Herum schlage», v. «. irr, mettre autour; it. retouriu r, replier,deplier. Schlagt ein Tuch, eine» Bogen Papier herum ; met- tez un finge, une feuille de papier autour decela; enveloppez cela dans un finge, dans une feuille de papier. Den Mantel um sich herum schlagen i s'envelopper dans so» manteau. Euer Kleid har Falte», schlagt sie herum; votre habit a pris de faux plis, depliez - les. Sich hetUMschla- S e»; S’entrc-b tttre. Sich Mit einem herum l) lagen ; se battre avec qn. Herum schleichen , v. n. et rec. irr. se glisser, se couler autour; it. se trainer; mancher avec peine au lentement. Er schlick um da§ Haus herum, er schlich sich um das Haus herum ; il se glissa autour de la maison. Der Wolf schleicht um de» Stall herum ; le loup rode autour de l’e- table. Er ist sehr schwach, er schleicht nur herum ; il est bien foible, il nefait que se trainer. Herum schlendern, v. ». se promener lentement. Müßig herum schlendern; battre le pave; etre oisif, et ne faire autre chose que se promener. Herum schleppen, v. a. trainer qa et lä. Jemanden auf der Erde herum schleppen; trainer qn. par terre. Fig. Ex schleppt diesen Menschen allenthalben mit sich herum; II ttgzgo rot henype par-tout. Herum Herum schling Herum schlingeln, v. ». coquiner, Fai- jrfanter. (pop.) , Herum schlingen- v. «. irr. entortiller, enlacer autour. Aich herum schlingen ; 8 en- tortilkr. Die Schlange hatte sich um meinen Fuß herum geschlungen; leserpent s’etoit entortille autour de ma jarabe. Herum schmarotzen- v. «. («w toi/. Babfll) aller ecornifier de maison en maiton; aller eeumer lcs marmites; chercher de franches lippees. Herum schwärmen, v. ». (avec l’auxil. haben) voler autour; it. fig. courir qä et lä; rdder le paysj Faire le vagabond orq lc libertin. Dir. Bienen schwärme» um' den Stock herum; los abeilles volent autour de la ruche. Herum schweifen, v.n. courir qä et la vagabonder. Fig. Mit den Gedanke» herum schweife»; promener ses pensees. Das herum schweifende Nerv-npar; (e. d’anat.) les nerfs sytnpathi(|iies inoyens. Herum schwenken, v. a. tourner en rond. Den Hur um den Kopf herum schwenk.»; tourner le chapeau autouf de la täte. Aich mit dem Pferde herein schwenken; caraco- ler. Sich herum schw nken, sich schwenken; (_t.de guirre ) faire une conversion. Sich auf einem Fuße herum schwenken g tournoyer snr le talon. Herum schwingen- v. u. irr. toufner en rond. Der Reiber schwinget sich in der Lust im Kreise herum; le beton est d la bran- loire. Herum sehen, v. herum schauen et um* sehen. Herum senden, v. herum schicken. Herum setzen- herum stellen,».«. mettre, plaeer; poster autour. Sich UM den Tisch herum setzen; re mettre, re placer autour de la tadle. Herum seyn, v. n. irr. etre autour de qn.; environnerqn. Eristimmer um sie herum; il esttoujours autour d’elle. Die Hofstme, welche um den König hemm waren; les courtisans qui environnoient le Roi. v. umringen. Herum sitzen, v. ». irr. etre assis autour de qch. Herum spazieren, v. n. re promener ; faire un tour de promeuade. Herum spielen, v. »• ( avec l'auxU. haben ) jouer a la ronde, tour a tour. Herum springen, irr. sauter autour. Er tanjt und springt den ganzen Tag herum ! il ne kalt que danser et sauter. v. springen. Herum spritzen, v. a. jeter de l’eau o« qq. autre liqueur autour de, ou qä et la; it. v.' n. jaillir autour; se repandre en jaillissant. Essig auf den Boden eines Zimmers herum spritzen ; arroser de vinaigre le plancher d’une chambre. Herum stänkern, v. «. (uvcc l'auxil. haben) fureter. v. herum stLren. Herum stehen, '*• »• irr. etre place au- Herum stellen 771 tour. Seine Kinder standen um ihn herum ; ser enfan« etoient, se lenoient autour de lui. Herum stellen, v. herum setzen. Herum stören, v. n.(avec Vuuxll. habe«) foulller daus qeb. avec d.'sordre; farfouil- ler, fureter. In den Büchern, in den Ar« chiven hernui stören; (nachsnchcn) fouisler da»« les livres, dans los archives. Gx sth. Kt allenthalben herum > >1 va stiretant par-tout. Ju dem Feuer herum stören; fourgonner; remuer le feu saus besoiu. Herum streichen, v. n. irr. rdder, tour- tioyer; courir qa et la. Dieser Mensch ist recht in der Welt herum gestrichen; cet homme a bien rode parle monde. Der Herumstreicher; le rädeiw; qui va, qui court qä et lä. Herum Kreisen, v. herum streichen. Herum streuen, V. a, epandre ; jeter qä et lä; eparpilkr. Herum suchen, v. a, chercher ou fouil- ler par-tout; fureter. Herum tanzen, v .„. (avec l'auxil. haben) danser autour de. Sie tanzten um einen Baum herum; 11s dansoient autour d’un arbre. Herum tragen, v. a.irr. porter cä et lä, de lieu en lieu. Bücher jtuii Verkaufe herum tragen ; colporter des livres. (v. hausiren) Den Klingelbeutel herum tragen ; presenter le sachet de l’eglise. Herum ttapcslu, V. n. (avec Vauxil. (ja« lj{it) trepiener. Sie tanzen nicht, sie trappeln nur verum;, ils ne dansent pas, ils ne font que trepigner. Herum treiben, v. «. irr. pousser autour; faire faire Le tour en menanf, en con» duisanto» en c’nassant devant soi, p. e. die betail, &c. ; it. faire tourner. Das Wasser treibt die Mühlräder heruin ; l'eau Fair tourner les roues de moulin. It. v. n. tournoyer, faineanter; battre le pave. | Herum treten, V. irr. se ranger autour de. Gie traten alle um ihn herum; ils se rangeoient tous autour de lui. Herum trinken, V. irr. ( avec l'auxil. haben) boire ä la ronde. Er hat alle Gesundheiten herum getrunken ; il a fait sa ronde; il a bu ä la sante de chacun des convives Tun apres l’autrc. Herum trippeln, v. a. (avec l'auxil. haben) marcher ä petits pas et en trepi- gnant. Herum tummeln, ^ »- ein Pferd herum stuinmclu; travailkr un cheval; caraco- ler; faire faire des toursä un eheval. Fig. Linen brav herum ttmun ln ; tourmenter, fatiguer qn.; donncr de l’exercice, de la peine ou de la besogne ä qn. Die Reiterei tummelte sich den ganzen Lag mit dem Feinde herum, k oavaletic escarmou. ehoit tonte la journee. Herum wallen, v. hemm wandeln. Herum wälzen, V. n. rouier; faire rou- ler. (v. wälzen) Sich auf dem Grase, sich Cccs jm 77 2 Herum wand im Bette herum wälzen; sc rouler sm- l’hcrbe, sc rouler dans son lit. Die wilden Schweine wälzen sich im Schlamme herum ; les sangliers se vsutfent dans ln f ige. fig. Sich in den Lastern herum walzen; sc vantrer dans 1c vice. Herum wandeln, V. n. se promener; faire tin tour ; raarcher. Er ist ein Nacht- Wandler, er wandelt des Nachts im Schlafe herum ; c’est un nottambule, Uli som- liambnie, il marclie la nuit en dormant. Herum wandern, v.n. se promener, mar- cher, aller ca et la. Herum wenden, ®- a. tourner, rctourner, v. runwenden. Herum werfen, v. a. irr. je^er autour; it. j'eterqäetla. Sich im Bette herum werfen; s'agiter dans son lit. Der Kranke wirft sieh beständig herum; !e malade s’agi- te coniinucUemcnt. Herum wickeln, v. n. mettrc autour. Einen Lappen um seinen Finger herum wickeln; envelopper son doigt d’un liege. Herum winden, -o. «. entortiller, euve- i Herum ziehen mener qn. pa'r le nez. Herum ziehen, v.n.irr. changer souvenfc de demcure, de logis. Er ist in der ganzen Stadt herum gezogen; ü a lüge dans toutes les rues, dans tous les quartiers de Ia vlile. 2m Lande, in der Weit herum ziehe»; roher le pays; rouler parle monde. Herum ziehende Völker; peuples nomades; dcsno- mades. Den ganzen Lag herum ziehen, ohne etwas zu thnn; faineanter tonte la jour- nee. Herunter, adv. de lieu qui ntarqtte un ntouvement de baut en bas , et 'Vers in f ersänne qui parle, (v. herab) en bas, ä bas, ä terre. Von oben herunter; de haut en bas; d’en baut; it. (r. de maqontt.') c ontrc-hant. Vorn Felsen herunter; du baut du rocber. Gerade herunter; pcrpendicutaire, perpen- diculairemcnt; ä plomb. Die Sonnenstrahlen fall,!! hier gerade herunter; !e soleil doune iei a plomb. Herunter Mit dem Hute! Den Hut herunter! otez votrc clu- pcau! chapeau bas! decouvrez- vons! Herunter vom Pferde! pled a terre! Her- lopper tont autour en tortillant. Die ZLiN- unter ! steigt on kommt herunter! alias! de, daSWindekraut windet sich um die Bau- Herunter bemühen , (sich) v. rk. Wof- ♦«- ' lg liserojl s’c.'i tor titl C ailtCUl' feil C&ie firb üirht hOrtl/ihi'V, 5 nf* me hcrun! des arbres. Herum wüblen,v.',r. fouiiler- it. (. fatnil.) farfouiiler. Die Schweine wüblkn in der Erde herum; les coebons t'omllentdans, la terre. ftii heu Cii-geweidkN Lek Erde herum wühlen; koniller dans les cntrail- les de la terre. Durch sein Herumwnblen in mciiicm Schranke hat er alle meine Papiere unter einander geworfen; il a mis tous mes papiers en desordre en farfouil-, lant dans mon artnoire. Herum zanken, (sich) rec. s’entre -quere!lerj it. batailler , eontester, d:- spüter ; se prendre de bee avec qn. Er hat sich lange herum zanken müssen, bis er es so weit gebracht hat; it lui a bien fallu batailler pour en venir ln. Diese beiden Gelehrten zanken sich in ihren Schriften mit einander herum; ccs denx savans sc houspillent dans lelirs derits. Herum zausen, v. a. houspiller, tiraiLJer. Er zansete und schlevvre ihn auf dem Lo- den herum; il le houspilla et le tralna. Gw zauseten einander herum; Hs bon- spillerent l’un l’autre. Herum zerren, v. «. tiralller. Die Ge- richlsdrener zerrten ihn lange herum; les sergens le tiraillerent long-tenips. Herum ziehen, *. »• irr. tirer alltour de. Einen Kreis, eine Kreislinie um einen gegebenen Punkt herum ziehen; tirer, tracer, faire tm cercle autour d’un point donne. Fi s- Einen herum ziehen; tralnerqn., a- rmiser q n .; le repaitre de vaines esperan- ces; it. tirer l’affaire en longueur. GchdN lkchs Monate zieht mich dieser Mann her len Sie sich nichl'herunter bemühen? ne voulez - vons pas avoir la honte de desccn» dre? i Herunter bringen, t>. a. irr. porter en bas. Fig. Einen h, runter bringen; appau- vrlr qn.; rnlncr sesaüaircs; lereduüe bien bas. Herunter drücken, v. presser en bas; it. v.n. peser sur qch. Herunter fahren, v. n. irr. descendre en voitlire, en bitteuu , Ue. Die Heruntcrfahrt; la (lescente. Herunter fallen, v .». irr. tomber de haut en bas. Rücklings herunter fallen; tomber a la renverse, les pieds contre-mont. Herunter stiegen, ‘v.n.irr. volercn bas. Herunter flteßrn, V- «. irr. decouler; cou- ler depuis le baut jusqu’en bas. Herunter führen, «• mener, conduire en bas. Herunter gehen, v.n.irr. descendie; aller en bas. Herunter gießen, v. a. irr. verser de hauS en bas. Herunter halten, v.a.irr. tenirenbas, vers le bas. Herunter l angen ou hängen, v .«. irr. (avec l'auxil. habe») pendle, tomber, descendre en bas; i-. s’avaler. 2hre paare hängen henlnter, hängen ihr bis an ocn Gura tel herunter; ses chevenx pendent, '«s clie- veux lui desCendent, lui tomb'nt msqii’a la ceinture. Der Bauch dieb S P> 0 S bängt herunter; le ventrs de ce ckevats'a- vale.^ Herunter bangende Backen; -ws juuetr avalees; it. V. Hängeback'N Herunter bän en, ©» •>. descendie ; 6ter ' JlUH Ut|U/ r .. . , I um und bringt nicht- zu Ende; cet hommeid un lict, haut et mettrc plus n s. an« me tralne depuis six mois et il ne termine 1 Diebs Gemä! [De weitet hkNUiter descen* riefl. Einen bky der Nase herum ziehen ;/>ez oc tablesu. 1 H.runter Herunter hauen Herunter hauen, I Herunter schieb 773 jjetunter paucu, v.a.irr. couper; em-;tre , se placer plus bas. porter en counant;enlcver. €incitl ben Qlttttl Herunter schiebe ll, v. a. irr. ponsser «n fenmter bauen,' abattre, empörter lebras.bas, de haut en bas. f qn B M Htruntcr schießen w. in-, abattre; fair« Herunter heben , ». ». irr. descendre dtomber d’un cöup d’arme a feu ; tuer; it. v. mettre en bas. Linen Menschen vom Pfer-i’r. tiser du baut en bas; it.fsndrc; tombet be fieeuntCt 6^0'! descendre im homme dejimpetuensement, se lancer avee violence tzNeval. llu llaut en bas; se precipitcr. Er bat den Herunter helfen, v.a. irr. (einem) aider, Vogel,der sich aufeiuenBauii! gesetzt hatte, «n/ L descendre. lheruntcr geschossen; il aabattul’oi:.eau qui hierunter jagen, D. n. ebasser de hautehjse vint p'ercher surun arbre. Sic schossen bas'; faire descendre en ehassant. jSttf UIIZ von der Mauer herunter; il tirä- Herunrer kollern, «• roltler en bas. jrent sur nous du haut de la nuiraille. Der Herunter kommen, V.«. . venirenbas; Hühnergeier schoß auf einmal auf das jun- üesoendre; it.fig. dechoir; aller cn deea- geHuhN herunter; le milanfo.'idit toutü’iii, dence; perdie son credit, son bien; etre re-jcoup,sur le poulet. Das Wasser schießt mit duit bien bas. Ist Ihnen gefällig herunter!großem Geräusche von einem Felsen iieruiv Ul kominen ? V0US plait-il de descendre? t** 1 |,p3 " nr^rlnhf. J,ih,n,J>nn rnrh** Dieser Mann ist seit einiger Zeit sehr herun ter aekommcn; eetbornrne est bien deciiu depuis qq. temps. Dieses Hans ist herunter gekommen, in schlechte Umstände gerathen; rette maiso« est g bas. Herunter kriechen , v .«. irr. ramper en "bas; descendre en rampant. Herunter lassen, n. n. irr. descendre; faire ter ; l’eau se precipite du haut d’un rocher avec un gran.i bruit. Herunter schlagen,^, a. irr. abattre; mettre ;t bas; faire tomber ; it. v. n. tomber de haut en bas. (V. herunter fallen) Nüsse herunter schlagen ; abattre des noix. Ei» nein den Kopf herunter fchiagen; abattre, faire sauter la tete a qn. Er schlug rÜJf» lings die Treppe hermtker; il tomba a 1» descendre; baisser, abaisser. Weilt in benj renverse du haut de l’eicalier. Keller herunter lassen; descendre du vin a la cave. Die Gläser an einer Kutsche her- unter lassen, baisser les glaces d’uii carrosse. Die Vorhänge in einer Kutsche herunter lassen; abaisser les Stores. Sich an einem Geile herunter lassen; descendre ä une corde. Sein aufge schürzte« oder ausgebundenes Kleid herunter lassen; se detrousser. Fig. Siel' herunter lassen; descendre, s’abais- ser. (v. berablassen) Etwas am Preise her unter lassen; rabattre qcb. du prix. Herunter laufen, v .». irr. courir en bas; it. couler en bas; decouler. Herunter legen, v. a. mettre ä bas, plus Pas. Herunter machen, «■ »ter, defairc nne ob ose d’une autre; (v. abmacken , losma» chen) it. fig. Einen herunter machen; in- jurier qn.; dire des injures ä qn. ; it. grander, reprimander qn. Herunter müssen, '- a. «JescenWre, mettre du bauten bas; it. baisser; it. ßg. abaisser, avilir, ravaler; it. deprecier. Weiter herunter setzen; mettre plus bas. Den Preis der Waaren herunter setzen ; baisser, dissiinner le prix des marchandises. Die Verdienste eines Schriftstellers herunter sitzen, verächtlich machen; abaisser, ravaler le merke d’un ecrivain. Die Heruntcrsitzimg; lades- ccnte; l’acfc. de mettre du haut en bas; it. fig. l’abaissement, le ravalemcnt.. Herunter sinken, V .». ,>■>•. tomber; se lais- ser tomber; it. aller, couler ä fond. Herunter steigen, ». irr. descendre. Von dem Dache vom Gerüste herunter steigen; descendre de deesus le toit, de dcssus i’echafaud. Herunter stellen, v .«, descendre; mettre de baut en bas. Herunter stoßen , v. fl. irr. ponsser en bas; it. precipitcr» v. herunter stürzen. Herunter stürzkn, v. precipitcr; it. 'v.n.ctric. tomber, se precipitcr de haut en bas. Man stürzte ihn von der Malierin diesen Graben herunter ; «m ie precipita du haut de la mur-aille dans ce fossti. Das Pferd stürzte mit seinem Reiter in dlesin Abgrund herunter; le cheval se precipita dans eetabyme avec le cavalier qu’il por- koit. Herunter thun, V. a. irr. descendre; öter d’un lieu haut et Mettre plus bas. Herunter tragen, v .«. irr. porter eil bas. Herunter träufeln, v. s. flegmuter, di- slülw; 774 Herunter treib rriller; tomber goutte ä goutte. Herunter treiben, v. «. irr. pousser,&has~ ser en bas; Farcer ou obliger de descendre. Herunter trennen, v. abtrennen. Herunter triefen, v. herunter träufeln. Herunter tropien, v. herunter träufeln. Herumerwälzen, v.a. rouler en bas. HerilNterwärtS, adv.ve rs le bas; en descendaut. HerumcrwLrts, nach unten zu ziehen; tirer en bas; tirer en en-bas, par en - bas. Herunter werfen, v. a. irr. jeter en bas, de haut en bas; it. abattre; mettre a bis; Faire tomber. Nüsse mit einem Steine herunterwerfen; abattre des noix d’uthcoup de pietre. Das Pferd hat feinen Retter herunter geworfen ; le eheval a demonte son homaie Herunter zieheiu, v.a. irr. tirer en bas; it. 6ter, p. e. unebague du doigt; it. v. n. sc lo ;er un . tage plus bas. Hervor, adv. qui marque la direction Sun mouvemcnt du de dam vtrs U debers; dehors; en avant. Hervor blicken, v.n. (avee Vauxll. haben) paroitre, semontrer, se Faire voir; re- luire i travers. Die Sonne blickt hinter drn Wolken hervor; lesoleil jette sesra- yons ä travers les nues. Hervor blühen, v.n. pousser des fleurs; commencer ä fieurir; venir. Hervor brechen, v.n. irr. paroitre; ecla- ter; pousser dehors; it. sortir avec impetua- site. Die Sonne bricht hervor ; le soleil se leve, cotnmence ä paroitre. (v. aufgehen) Die Sonne bricht aus dem Gewölle hervor; le soleil peree le nnage. Hervor bringen, v.a. irr. produire, en- gendrer; donner naissance; (v. erzeugen) it. produire, causer; etre cause; faire naitre.. Jedes Thier bringt feines Gleichen hervor; chaque animal produitsonsemblable. Dti> ses Land bringt alle Arten von Getreide hervor; ee pays produit toutes sortes de bles. Die verdorbene Luft hat viele Krankheiten hervorgebracht; la oorruption de l'air apro- 1 duit, a Fait naitre beaucoup de maladies. Worte hervor bringen ; proferer des paro les. Cr konnte kein einziges Wort hervor bringen? il ne pomvoit pas proferer line seuleparole. Die Hervorbkingung! la pro- duftion. Der Hervorbringer; " le prodtie- teur. Hervor drängen , V. a. pousser cn avant. Sich aus dem Haufen hervor drängen; avancer en fendant la presse, en pergant la foule. Hervor dringen, v .». irr. sortir en per panc, en penetrant une chose; pousser en »vant; u. sortir. Dleses Wasser dringt aus der Erde hervor; eette eau sort de la terre. D;e Gönne dringt durch die Wolken hervor, >e soleil perce les nues. Sich hervor dk'M"- v.bervvr drängen. -ecvor fahren, n. irr. sortir en voi- tnre, en bateau, See. Hervor fallen Hervor fallen, v. n. irr. sortir, tomber en avant. Hervor fließen, VI. ». irr. eeouler; eou, ler hots de qq. endroit J sortir, sourdre. , Hervor führen, v. a. mener hors de qq. lieu; (v. heraus führen) it. amener en pre- sence. v. vorführen. ■ Hervor gehen, v. n. irr. sortir d’un lieu; paroitre; vuiir eil prescnce; it. passer, aller an-delä; de'border. ( v. hervor ragen, hervor stehen) Fig. Die Pflanzen gehen aus der Erde hervor; les plantes sortent de la terre. Hervor glänzen, «. ». (av. l’auxil. haben ) reluire, eclater, briller parmi les au- tres. Hervor heben, ®. a. (/. de feint.') echam- pir; oontournerune figure, une feuillage, un ornement, en separant les contours d’a- vec lc Fond. Die Gegenstände durch Lichter UNd Schatten hervor heben ; approeber les objets. Sich hervor heben j se detaeber. Diese Figur hebt sich schön aus dem Grunde hervor ; cette iigure se detaehe bien du Fond. Hervor keimen, c.rr.germer. (v. keimen) On ditfig. Der Bart fängt bey ihm an hervor zu keimen; le poil commence ä lui poindre au menton. Hervor kommen, v. n.irr. sortir; se faire voif; venir au jour; it. pousier au dehors; commencer i paroitre; poindre, naitre. Sobald die Krauter anfangen hervor zu kommen; des que les herbes commencent ä sortir, commenemt ä poindre, ä naitre. Wieder hervor kommen; revenir, renaitre. Diese Quelle verliert sich unter der Erde, und kommt an dem und dem Orte wieder hervor; cette Source se perd sous la terre et renait en un tel endroit. Hervor kriechen, v.H.irr. sortir enram- pant on en se trainant. Die Würmer , welche aus der Erde hervor kriechen; les VW» qui sortenr de la terre. Hervor langen, v.a. tirer; tirer dehors. Etwas aus dem Schranke hervor langen; tirer qch. de l’armoire. Hervor laufen, v.n.irr. accourir ensor- tant de qq. lieu. Hervor leuchten, v.n. (av. l’auxil. haben) luiie, reluire; paroitre avec eckt; briller parmi les autres. (v. leuchten) Alle Verfolgungen haben nur dazu gedient, feine Unschuld desto mehr hervor leuchten zu machen; toutes les persäeutions n’ontsei vi qu’äfaire reluire davantage Son innocence. Hervor locken, V. a. attirer; faire sortir d’un lieu par qq. appit. Hervor machen , ( sich) D. rec. se rnsn- trer; sortir de la Cache, \famil.') Hervor müssen, V. n. irr. ( avec fauxil. haben) etre oblige’, force de sortir. Er muß hervor; il fallt qu’il Sorte, qu’il se präsente. Hervor nehmen, v. a.irr. prendre, tirer de qq. lieu. Hexvor guellen, v. n.irr. sourdre,sortir. Wa» Hervor ragen Man sab das Wasser von allen Seiten hervor quellen; onvoyoitl’eausourdre de teures pans. S)avot ragen, v. n. (awc Pauxtl. haben) avancer; passer en avant ou par-dessus; it. (t. iParehit.) enjamber, saillir; it. debor- der. Dieser Berg, welcher hervorraget; cet- tem ntaxne qui »vanee. Dieser Baum ragt zwei Schuh doch über die Mauer hervor; cer ardre passe ln imiraiKe de deux pieds. Er ragte eines Kopfes hoch über die Andern he-vor; >1 passoit Ies autres de la tete. Das Schloß ragt über alle Hauser hervor; 1« ehdtean domine snr toutcs les maisons. Die hervor ragenden Lbejlc eines Gebäudes; les paktier raillanter d'un bktunent. Düs Uü- terfutter ragt, steht hervor; >a doublure de'- borde, passe le drap. Die Hervorraguna; l’etat d’une «hose qui avance, &c.; it. ft. d'anat.) la protuberanee. Das Hervorra- gen eines Steines, Kragsteines, re- aus der Mauer; l'encorbellcmem. Hervor recken , v. a. avancer; tendre en avant, p. e. Itttmin, Hervor reichen, v. a. tirer, dter, retirer une chose du lieuoü eile etoit mise ou pla- cee et la presenter ou donner k qn.; it. v. n. v. hervorragen. Hervor rücken, v. a. avancer, appro- cher; pousseren avant; it.v.n. s’avancer; s’approcher; marcher en avant; sortir d’un endroit; it. (t.deguerre ) deboucher; sortir d’un defile. Die Armee rückte (aus dem engen Paffe, Gehölze oder Gebirge) hervor; l’annde deboueha. Die Grenadiere schlugen die feindlichen Vortruppen, als sie aus dem Gehölze hervor rückten ; lesgrenadiers battirent l'avant-garde des ennemis aude- bouche du bois. Die Hervorrückung; l’aft. de, &c. Hervor rufen, v.a.irr. appeler qn. de la Foule ou d’un lieu ou il s’etoit cache. . Hervor scheinen, v. hervor leuchten. Hervor schießen, v.n. irr. sortir, pousser ; (v. hervor sprossen) it. sortir avec itn- petuosite. Hervor schimmern , v.«- (avec l'auxil. haben) briller, reluire parmi les autres. (v. schimmern) Man steht aus ihrem ganzen Wesen nichts als Anmuth hervor schimmern; on voit briller mille gräees en tou- tes ses actions. Sein Witz schimmert allenthalben hervor; son esprit brille partout. In den Widerwärtigkeiten iaiimmert die Lugend um so mehr hervor; la vertu re- luit davantage dans l’adversite. Hervor schleichen, v. n. irr. sortir douce- ment sans faire du bruit; se couler, se glis- sir debors ou en avant. Hervor schleppen, V. «. trainer ächorsou en avant. Hervor schlupfen, v. n. sortir, se couler dehors. v. hervor schleichen. Hervor spielen, V. hervor leuchten, her- Vrr schimmern. Hervor sprießen, v. hervor sprossen. Hervor spring 77Z Hervor springen, V.n.irr. sauter en avant, sauter dehors; it. (t. d'arcbit.) saillir. Dieses Karnieß springr nicht genug hervor; "cet- te corniche ne saille pasassez. Hervor» Pringendc Winkes; angles saillans.' Hervor spritzen, v. n. saillir, saillir. Hervor sproßen,^-», sortir; pousser de* bourgeons, desrejetons; naitre. Die Blu» men sproßen im Frühlmge hervor; les fleurs naissent au printemps. Die neuen Hweig- lein, welche aus der Wurzel drefts Baumes hervor sproßen; les nouveaux scions qui sortent de la racine de ctt arbre. Hervor sprudeln , v.n. ( av.l’mx . haben) jaillir,Saillir. v. sprudeln. Hervor stechen, V.n. irr. (avec l'auxil. haben) sortir; it. fig. paroitre, briller parmi les autres; it. saillir. DicseS Werk ist gut geschrieben, aber eS enthält nichts Hervorstechendes; cetouvrageest bien ecrit, mais il n’y a rien de saillant. Diese Nelke sticht vor allen andern hervor; cet oeillet brille parmi les autres. Hervor stehen, V.». r>r. avancer ; passer en avant ou par-dessus; it. saillir. v. hervor ragen. Hervor stoßen, v.a. irr. pousser en avant. Hervor strecken, v. hervor recken. Hervor suchen, v. n, chercber une chose parmi les autres jus'qu’ä ce qu’on l’aittrou. vee. Fig. Alles hervor suchen, jemanden zu helfen; mettre tont en usage, en oeuvre, cherehertous les moyens ponr aider,pour assister qn. Hervor rhu», v. *. irr. mettre dehors. Sich hervor tbuil ; se distinguer, sesigna- ler; se Faire voir, paroitre ou briller au -dessns de tous les autres. Sich in her Welt hervor thun; se Faire valoir dans le monde. Hervor treiben, V. a. irr. pousser en a- vanto« dehors; faire sortir; it. v. n. pousser, sortir. (se dit def plantes ) Hervor treten, v. ». irr. se presenter, se mettre en presence; sortir de la tronpe; it. (t. d’arcbit.) saillir, enjamber; (v. hervor ragen) it. (t. de feint.') sortir. Tretet Hervor, sortezj pre'sentez-vous. Diese Figur tritt gut hervor cette figure sort bien. Hervor wachsen, v. n. irr. croitre; ve- nir, sortir de ia terre. Wieder hervor wach« seu; renuitrc. Sobald Herkules der Hyder einen Kopf abqehauen hatte, wuchsen sieben andere wieder hervor; aussitöt qu* Hercuieavoitooupd une tete de l’Hydre, il en renaissoit sept autres Hervor sieben, v. a. irr. tirer dehors; faire sortir ; it.fig. distinguir qn. Einen aus dem Staube hervor ziehe»; tirer qn. de' ia poussiere. Herwärts, adv. qui ntarque un mouve- ment vers la personne qui parle j en deqh J de ce cpie; vers noits. Herwkchstl, v. Rückwechsel. Herweg,»r- leebeminquieonduitvers la persoune qui parle. On dit , De» HtN» 1 Weg 7?6 Herumwehen 'H«Z eom-ager qn. Er bat wieder Herz gefaßt; il a repris esurage; le eourage lui est re- venu. Erbat ihr Herz ( ihre Liebe, Zuneigung) gewonnen'; il a-gag, e son eoeur. Sern Herz zu Gott erheben; clever son Coeur 4 Dien. @j e jchd ( Her; und eine Eoeele ; ub ne sont qu’nn eoeur et qu’une auie. Sagt Ihnen Ihr Her; nichts davon? le coeur ne vous en dit-il rien ? Ich lest jn euren» HeejM; je Ik daas votre coeur. Herzen brannte Herzeleid antbun; causer lesplus sensibles chagrins ä qn. Herzen, v.a. baiscr, enibrasser. (v. fuf-, fen* Sie herzten und küßten einander; ils s’embrassoient et s’entre-baisoient les uns les autres. HerzcnS-Andacht,r./l'e>evation du coeur; verkable et sincere devotion. Hcrzcns-Angst, s.f. l’angoisse; grande afledion d’esprit; donleur accablante; it. le resserrement, saisissement de coeur. Herzensbändizer, s. m. qm dompte le eceur, les passions. HeezenSbangigkeit, v. Herzens-Angst. Herzensdieb, s. »>. qui a gagne, enleve le coelir de qn. Hcrzens-Entzündung, *• /• l'inflamma- tion de coeur. HerzenS-Ergiestung, s.f. l’epanchement de coeur. Herzensfreude, s.f. unc grande joie. Herzensfreund,-.»-. l'ami du coeur, ami ' intime. Hcrzensgedanke, s. >». lapensee seer£te. oberzensgrund, s. vi. le fond du coeur. Au •> Herzensgrund , du fond de son coeur; de tout son coeur; sincerement; it. du ineilleur de son coeur; de bon coeur; triis-volontiers. .Herzenskündiger, s. m. le scrutateur des Coeurs. Herzenslust, S.f. le contentement extreme ; plaisir extreme ou extraordinaire. Ich Habe meine Herzenslust an ihm; il fait ton - 1 t-emajoie. Nach Herzenslust ; ä coeur joie;- au coeur joie; ä plaisir; it. taut qu’il vous plaira. Herzensmeynung, s.f les vrais senji- ineus. Seine Herzensmeynung verbergen cacber ses vrais sentimens. Herzensrcue, s.f le repentir sinedre; la eoinponftion, oontrition. Herzensruhe, s.f. la perisystole; Intervalle qui est entre la systole etla diastole, entre la contraftion et la dilatation du coeur et de? arteres; it.fig. la tranquilli- te du coeur; la paix, le contentement de l’esprit. Herzensscufzrr, S. nt. le seupir qui vient du fond du coeur; it. Qt.de devotion) l’e- laiicement. V. Stoßseufzer, Stoßgebeth. Herzenstrost, S. m. la consolation Interieure. Herzenswunsch, s. m. tout ce que le coeur souhaite; tout ce qu’on peut souhaiter. Nach Herzenswunsch ; a souhait; selon ses Voeux ou desirs. Herzmswurm, v. Herzwurm. Herzenszä-mer s. m. dir Herzenszäbme- tinn; eelui, celle qui dompte le Coeur, qui llii inspiredes sentimens doux et paisibles. Hee^Erbse- s.f. die Blasen-Erble; le poj^ de merville. Herz-erfreuend, herz-erquickend, adj. rfj adv. qui recree, qui fortifie, rafraichit kjdrcment, aiFectueuscment. Eine herzliche coeur. iLtede i NN amonr eordisI.Ich liebe Sie herz- Herz-erhebend 777 Herz-erhcbcnd, adj. et adv, qui elevc le coeur. Hcrzscll, v. Herzbeutel- Herzfiebcr,». >».la tievre cardiaque. Herzfinger, S. »>. le doigt annulaire. v. Goldfinger, R nqfinger. Herzförmig, adj. et adv. forme CU coeur; en forme de coeur. Herzfressend , adj. et adv. sensible, dou- loureux, chagrinaiit, cuisant; qnirongele coeur. Ejn herzfreffendeylGram; unc afflic- tion,unc donleur cuisante. Herzgkblüt, S. n. le sang des arteres. Herzgeschwulst, s.f. l'cnlhire de coeur. Herzgespann, s. ».la cardialgie, douleur violente qu’on seilt versTonficede l’esto- mac;zt.ragripaiune. v. Herzkrank. Herzgewachö/S.». le polype Jans le coeur. Herzgrube,--/.dasHerzg rübchen;le creux del’estomac. Herzhafr , (herzhastia) adj. et adv. enu- rageux, euse ; courageusement; hardi. (v. beherzt) Ei» herzhafter M ensch ; rm Komme couragenx. Er hat sich herzhaft vertheidiget; il s’est defendu courageusement. Herzhaft machen ; encoifragcr, enhatdir. Herzhaft werden; s’encourager ,s’er,hardir. Herzhaftigkeit , s.f. le Courage, la har- diesse. \ Herzhautchcn/Herzbäutlein , s.n. la tu. nique du coeur. Herzhöhle, v. Herzkanimer- Herziehen, D. a. irr. attirer; tirer vers ici, vers la personue qui parle; it. v. n. ve. nir demeurer, venir s’etabliren celieu-ci. Herzig, aij. et «dz,, charmant, ante; mi- non, joli; d’unc maniere jolie; joliment. ( famil.y Herz-inniglich , adj. et adv. de tout son coeur, du fond du coeur. Einen herzinniglich lieben; aimer qn, de tout son coeur. (famil.y Herzkammer, S.f. le veutricule ; cavite dans le coeur. Herzkirsche, s.f. le bigarreau. Der Herz» kirschcnbaum ; le-bigarreautier. Herzklappe, s.f. la valvuie du coeur. Herzklee, s. m. v. Vuch-An>pftr. Herzklopfen, s. ». la palpitation ; le bat- tement de coeur. Er hat Herzklopfen ; il a des palpitations, le coeur luipalpite, lui bat. Herzknorpel, r. >»• v. Brustbein. Hcrjkobl, s. m. le chou cabus. v. Kopf» fohl. Hcrzkolbc, v.Herzsprosse, Herzstängel. Herzkrank, S.n. l’agripanme. plante) Herzläppchen, v. Herz-Obren. Herzlanb , s. ». (t. d'eirchit.'j le rais de coeur. AufgeschlitztcsHcrzlaub ; le rais de coeur refendu. Hcrzlein, v.Herz. Herzlich, adj. et adv. cordial, ale, cordia- femeiujquiprocede dufunddu coeur; ten- 778 Herzlieb j Herzste'm lieft, von Herzen; je vous aime cordiale-l HerzSei», S. m. l’echiflite petrifie'e; it. d) freue mich herzlich; je MC rejouir unepierre qui a la fignre d’un coeur. Herzstoß, s. m. le coup au coeur, le coup ment. de toutmon coeur; j’ai unejöie extreme. Es berzltch gut mit einem meyuen; avoir de la cordialite pour qn. Ich thueeg kürzlich ger= Ne; je le iais de coeur et d’afleccion, du meilleur de inon coeur. Herzlich gerne; VO lontiers, tres-volontiers. On ditaussi, das ist herzlich schlecht ; cela est extrihnetnent mauvais; cela estpitoyabie. Die Herzlich, ffjt; lacordialit£. Herzlieb, ad/.rt acke/.herzlich geliebt bien- aime;anne cordialeinent.Ö« lieber Papa, herzliebe M«ma;papa mignon. jnamau mignonne. Herzlos, adj. et adv. sans coeur; lache, poltron. (x. us.) Herzmiischkhr. f. le coeur. (coquille)& te netzförmige Herzmuschcl; >e eoegra rdseau. Herzmuskeln , s. pl. ( t. d'anat.) les co- lomies charnues du coeur. Herznagend ad/, et adv. navrant, ante; ce qui rouge le coeur. Ein herznagender Schmerz ober Kummer; »ne douleuma- vrante. Herzog, s .»». le Duc. Die Herzoginn ; la Duchesse, v. Eezherzog *t Grosherzog. Herzoglich, ad/.et adv.äucal, ale; en Duc. Der herzogliche Mantel, der Herzogsman« tel; le mantean ducsl. Die herzogliche Krone; la couronne ducale. Herzoglich (als ein Herzog) iebrn ; vvre en Duc. . Herzoqshut, s.tu. le chapeau dueal. Herzogspulver; s. n. la poudre Duo. Herzogthum» r. ». le Duc he'. Herz°OHrcil, r. x/.(e. d’anat. ) les oreil- lettes du coeur. Herzpstrflch, t. »«.la duracine; espece de peche. Herzpochcn, v. Herzklopfen. Herzoolpp,». m. V. Herzgewächs. Hcrzpulocr, ».». la poudre cordiale. Herzsamen, »• >«• v. He z-Erbse- Herzsack, v. Herzbeutel- HerzschUd, s.m. das Herzschildchen; (t. de Mas.') le sur-le-tout; sup-le-tout de tout Herzschlächtig, herzschlägig ,aH. et adv. poussif, ive; qui a la pousse. (v.dauchblä- sig) Wenn man ein Pferd verkauft, so muß nian dafür gut seyn,daß es nicht herzschläch tig, nicht rotzigund nicht steif ist; guand on de ‘iri.Q~.Onmt /x. Dieses hat ihm dm letzten Herzstoß gegeben; cela l’a rühre, acheve'. Herzu, adv. qui marque la direction da mouvnnent vers la personne qui parle’, ici, en eetendroit; de cecote; qä, aupres, pro- che, etc. yv. berbey) Herzu eilen; aecourir; se häter de veuir.Herzu nahen; s’approcher. Herzu nötbigen; pfier d’approcher. Herzu treten; S’approcher, Herzug, s. in. la marchc vers ici; it. le de- m^nagement;le tr msport des meubles d’une maison eloigne'e vers la personne qui parle., ^ Zug, Herzwasser , S. n. rhumenreala serosite pericardine; l’eanqu’on trouve danslepe- ricarde;»«. Herzwasser, Herzstärkendes Wasser; de l’eau cordiale. Herzweh,».«. lemal deooeur;lacardial- gie; le serrement de coeur. Herzwunde, s.f. laplaie du coeur, Herzwurm , s. m. le ver pe'ricardiaire; ver quis’engendre danslepericarde ; it. le polype au coeur. Herzwurz, S.f. l’hermpdafte oahermo- date; plante dont la racine bulbeuse cst for- mee comme un coenr. Herzwurzel, »./.le pivot. v. Pfahlwurzel. Hespe, v. Haspe, HLspe. Hesse, s. m ,le Hessois, Hessen, das Heffenland, lattessc. Hessisch , ad/, et adv. hessois, OIS»; de Hesse. Die hessischen Truppen ; les troupes hessoises. Hetervdsp, v. irrgläubig» Hermann, s. m. le Hetmannjchefde Co- saques. Hetzbahn, S.f. renceinteoul’oufaitcom. battre ensemble differentes betes feroees; (v. Hatz, Hatze) it. le laisser-courre. Hetze , i. f. la chasse ä courre ; grande cha‘sse. v, Hatz. Hetzen, v. «. vener; chasser, courre une bete pour en attendrir la chair; it. chasser, courir, poursuivre une bete avec des chiens. In Rom und in England hat man die Gewohnheit, die Ochsen,ehe man sic schlachtet, zu hetzen ; ä Rome et en Angleterre on a cou- vend un cheval, on estobligea legarantir turne de veneries bocuFs, avant de les tuer, depousse, morve et courbature. Die Herz-Einen Hase» hetzen; courir un lievre. Die Mächtigkeit; la pousse Herzschneidend, ad/, et adv. qui fern! le «oeur; tres-douloureux. (p. us .) Herzspannen, v. Herzgespann. Herzstangel,». »». la tige principale d une plante, ijui sort du coeur ou du mitten de la plante. Die Herzstängel von den Zwiebeln, von den gelben Rüben, rc. niedertreten; rouler los oignons, les carottes,etfl. Herzstärkend, ach.ce adv. oordial,alejcar- diaque;propre ä fortifier le coeur. Herzstarkung,»./. le cordial, lecardiaque; tout ce qui fertifie le coeur. j Hunde aufeuien hetzen, hinter einem her hetzen ; halerles chiens apres qn. Fig. Die Leute an einander hetzen; acharner, exciter, animer, irriter les gens les unscontreles antres. Das Hetzen; l’ait. de, etc.; rt.v.Hetz- jagd. Hetzer,». ’»■ lepiqueur; it.fig. l’instiga* teur, le boute-feu. V. Anhetzer, Aufhetzer. ^ Heggarten , ». I«.le parc ä courre les betes, ou k faire combattre ensemble .des betes feroces. HetzhaUs , t. ». la maison, le bätiment ou l’ongarde les betes feroces pour le combat. Hetzhund, Hetzhund Hetzhund/ r- nt. lc einen courant. ! Hetzjagd / !•/• la Chasse aux chiens cou- rans. , HetzloS/ «al/tet adv. decouple. Die Huil- de hetzlos machen ; lieeoupler les ebiens. Hetzpeitsche, s.f. le fouet de Chasseur. Henplatz, s. m. v. Hetzbahn- Hetzriemen/Hetzfttick, i- >»- la lesse eu laisse. HeNschitM, s. m. l’abri. v. HatzschikM. Hetzstrick, v. Hetzriemen. Hetzjeit,r./. tä saison pour la chasse avec deschiensjle tempsoüron courreles betes. Heu, r. v. le foin. Heu machen; faucher et fanerles foins; faucherl’herbed’un pre et le faner, DaS ist ein herrliches Wetter, Heu zu machen, zum Heumachen ; voilä un beau temps pour faner. DaSHeu aufdiesen Wiesen zu mache» hat s» viel gekostet ;,il en a tant coüte pour le fanage de ce pre. Gr hat das auf seiner Wiese gewonnene Heu verkauft ; il a vendu la depouille de son pre. Ein Bündel Heu; une botte de foin. Ein Schober Heu ; un tas, une meule de foin. Ein Fuder Heu; une charretee de foin. Heu buchen ; botteier du foin. Das Heum Hausen setzen; amoncelerlefoin; mettre le foin en meule. Das Heu in kleine Häuschen setzen ; envdlioter le foin; le mettre cn vMio- tes oaen petitstas. Griechisch Heil; dU'fe- uu grec. (herbe ) BurgUNdischeS Heul foin de Bourgogne. Alles Fleisch ist Heu ; (t. de VecritV) tont cequi estchair, est perissable. Heu-Zernte, v. Heu-Ernte. Heuba m,r. m. l’arbre; grosse et loncue p ece de bois qu’on met au-dessus dntn ehariot Charge de foin, Heubl'nder , s. in. le botteleur, celui qui tuet le foin en bottes. Heublume, s.f. la fleurdefenaison. Heuboden, s. m. die Heubühn ; legre- nierä foin, le grenier au foin. Heubühne, s.f. v. Heuboden, Heubund, Heubündel, S. n. la botte de foin. Heuchelbuße , S.f. la repentance feinte , fausse. Heuchelchrist, S. m. lc faux Chretien, l’hy- pocrite. Heuchelei, s.f. l’hypocrisie, labigoterie, le bigotisme,lacagoterie; devotion feinte; it. fig. l’atrecfation d’une probite apparen- te. Er ist andächtig ohne Heuchelet ; H est devot saus hypocrisie. Er gibt sich daS Ansehen eine« rechtschaffeneSMannes, aber sei» ganzes Betragen ist nichts alsHeuchelei; H fair l'homrne de bien, mais toute sa con- duite n’estqu’hypocrisie. Heuchelglaube, r.*». la croyanee feinte, Heuchelliebe , s.f. l’amour feint; fausse amitie. Heucheln, v. ». (av.Vauxil. haben) faire l’hypocrite; alfecter des apparences de piet i.Ondit, Einem Liebe heucheln,Freund- sthaik heucheln; feindre d'airner qn,, d avpir de l’amitie pour qn. Heuchler 77^ Heuchler, s. »>. Me Heuchlerinn; I'hypo- erite, le bigot, cagot, cafard, tartufe; la bigote, cagote,eafarde. Heuchlerisch, (heuchelhaft) adj. et adv. hypocrite; en hypocrite; cafard, arde ; ca- got, ote. Er hat mich durch sein heuchlerisches Ansehen betrogen ; ilm'a trampe par son aär hypoerite, parsa contenance hypa- crite. Heudrüsen , s. fl. les adenes; ulcere ä la gorge. Heuen, V, ». (avec Vauxil. haben) fair« da foin, v. Heu machen. Heuer, s.f. le loyer. V. Miethe. Heuer, adv. dieses Jahr; cette annfc. Heuer sind die Eier theuer; les cetifs sont chers cette annee. Heuerig, heurig, adj. diesjährig; de cette annee, Heuerling , v. Miethmann et Miethling» Heuern, v, miethen. Heu-Ernte, s.f.la fenaison; l’aft. de faner les foins et la saison oü l’on coupe les foins. Heusutter , S.n. le foin servant de nour- riture aux betes. Heugabel, s.f As fourcheä faner. Heubaufe,r. m. le tas ou la meule de foin; la meule. Heuland, S. B.lepre, la prairie. v.Wiese» Heule», v. k. {avec Vauxil. haben) hur- ler.DieHmlde.die Wölfe heulendes ehiens, les loups burleut. En parlant de l'homrne Heulen, hurler, signifte, jeterde grandscris de douleur; it. pleurer. (v. weinen) Sie weinet nicht, sie schreiet nickt, sie Heulet; eile ue pleure pas, eile ne criepas, eile burle.f,-oD.Mlt den Wölfen muß man beulen; il fant luirler avec les icups ; il faut faire comme les autres quoiqu’on ne les ap- prouvepas. Das Heulen; le hurlcment; v. Geheul. Heulkreistl. v. Brummkreisel. Heumachen, r.». lc fanage. v. Heu. Heumacher, r. m. le faiieur, DieHeuma« cheriNN ; la faneuse. Heumagazin, r.». le magasin ä foin. Heumäher, S. m. le faucheur. Heumarlt, t. le rnarebe au foin. HeiiM0liat,r.r^. Ie^uillet,moisde^uil- let. HtUMvtte, s.f. lephalene du foin. Heupferd, S.n. la demoiselle. ( insecte') Heurath, v. Heirath. Heuraufe, s.fAe rätelierä foin. Heurechen, S.m. le fauchet; rateall qui sertaux faneurs ä amasser l’herbe fauchee et fanee. Heurecht, s. n. le droit de fenaison; droit de faucher l’herbe d’un pre. Heureff, s. n.v. Heuraufe. Heusame», s.m. la semence des foins ou des herbes des pres. Heuscheibe, s.f. v. Gchöbersteck. ^ Heuschein, S. nt. la nouveJle lune de Juil- Heu« -8o Heuscheuer Hnischeuer s.f. dcr H'ilschgppen"; le Fe- «>I; Heu oül’on serrelcsFoins. Heuschlag, v. HLgeschlaq. Heuschober, v. H-uhaufe. Heiischsyyeu, s. m. v. jjeufrfjcu«. Heuschrecke, s.f. la sau-erelle Der Heu- fdjtecfettltaumjle courbari; arbre ■l’Ameri- que qui dünne la gomme ou resinc anime. Li" Heuschreckengrille Na cigale. (inseäe) Heuseyie • s.f. la Faux ;i foin. Heuspetcher, v. Heuboden Heut/ heute adv. aujourd’hui; it, ce jourd’hui; en ce jonr. tzr kommt heute an ; il arrlve aujonrä'bul. Heut zu Tage; an- sorcier; l’ensorecllemeiit. Hexerei treiben; Lerenprobe Hexenzuobe, s.f. t’epreuve que lespcr- souaesaccusees de sorcujlerie etoient obli. gties de subir ponr justifier ieur innoccnee. v. Feuerprobe, Wasserprobe. Hexcuprozeß , s. m. le proces contreles sofeiures. Hexensegen, s. m, la conjuration, le sart, ls ebarme. Hexensviel, S. ». Ies caftes magiques. Hcxenstkang, s. »/.la clematite. (plante) Hexenkanz, s. ?». ladanse dessorcieres. Hexenwerk, c.,/. v. Hexerei. Hexerei, r./. la »orcellerie; Operation de zourd'bui; d present; dans letemps oü nous sommes. Heut über acht Tage; d’aujour- tl’htii en huit jours; d'aujoimi’huiä la hui- taine. Heut den ganzen Tag; tont auionr- d’hui. Heute Morgens ; ce matin. Heute Abend; cesoir. Heute Mittag; anjowd’hni ä midi. Wir kennen uns nicht erst von heute; ce n’est pas d’aujourd’hui que nous nous con uoissons. Heutig, »H. zwischen heut und morgen; entre ci et demain,d’ab jourd’hui; d’a present; de ce teraps-ci. Der heutige Tag ; la journce d’aujourd’hui. Auf heutige Art , rmch dexheuttgku Art; a la moded’aiijour- d’hui; ä la modernd. Heutiges LageS , au- zoiird’bui; ä present; dans le temps oü nous sommes. Heuvogel, S. m. le guepier. Heuwage, s.f. la balance ä Foin. Heuwagen,r. „/.lecliariotäFoin.defoin. Heuwiese,r./. le pro .ifoin. Heuzehent» s.m. la di me de Foin. J Heuzeik , s.f. la Fenaison ; la saison oü Ton" coupe lesFoins Hexameter, s. m. l’hexametre; vers qui a six mesures ou six pieds. Hexe, s.f. la sorciere. Hexen , v. n. (avec l'uuxll. haben) Faire le sorcier oh la sorciere; user, se servil-; se mdler de sorcellerie ; Faire des maletices. Cr kann hexen ; il est sorcier. Onditfamil. Das Ding geht wie gehext ; «ela va Kon train. Hexenbuch , S. ». le grimoire. Hexenfahrt, s.f. le passage ou transport dessorcieres ausabbat, Hexenfest , S. n. le sabbat; l’assemblee jiofturne des sorciere; Herengeschichte, S.f. lescontcs de Fees. Hexenkraut , S. tt. la circee; herbe de St. Etienne, herbe aux magicicnnes. * HexrnkieiS, r. W. le cerele magique. Hexenkunst, v. Zauberkunst. Hexenmehl, S. n. la poudre de pied-de loup, le souFre ve'getal. Hexenmeister, S. m. le sorcier. On dit fig. Er ist kein großer Hexmmnster ; il -Fest pasgrand sorcier, il n’estpasFort habile. ®an braucht kein großer Hexenmeister zu leyn, um dieses zu tbnn, um dieses zu er- xatven; u ne Fant pasetre grand sorcier , pour faire cela,pour deviner cela se mcler de sorcellerie. Man beschuldiget sie der Hexerei, on l'accusederensarceüe- rnent.Das gebt nicht ohne Hexerei, das geht nicht mir rechten Dingen zu; il y a de l’en- sorcellc.nentaccla. Prov. Geschwindigkeit ist keine Hekeeei ; on n’est pas soreier pour jouet d’qdresse. Hey, V. Hay. ^ Hey, interj. he, V. he. Hryrathen, v. heirathen. Hiaeinthe, v. Hyaciuthe. Hidrr, v. Hyder- Hie, v- hier. , Hieb, s. m. le coup avec le taillant de qq. instriiment tranchant. Ein Hieb mit dem Sabel ;un coup de sabre. Ich versetzte ihm einen Hieb ; se lui portai un eoup. Ein Hieb mit der Axt, mit dem Beile ; un eoup de co- gnee, de hache. (Sin Hieb mit der Peitsche; un coup de Fouet-AufHicb und Gtvß gehen; Frapper d’estoc et de taille. Ein Hieb mit den Zähnen ; nn eoup de dem; unedentee. Das Windspiel gab dem Wolfe einen Hicb mit den Zähneki;le levriera donneune den- tee au loup. On dit , Hiebe geben, Hiebe bekommen; battre ou Fouetter qn.; avoirdes coups de bäton ou de fonet. Fig. Einem einen Hieb geben; donuer uncoup de beca qn.; picoter, railler qn. Ero-u. Der Baitt» fallt nicht von einem Hiebe; d'un seulcoup ne s'abat un ch£ne. Der Hieb, le coup, jc dit misst de la mar- que d'un coup de sabre, etc. qu’on a requ; la blessure, la plaie. Ein leichter Hieb , eine leichte Wunde; un eoup leger. Fig. Cr hat einen Hicb ; il a une pointe de vin ; it. il estimpeuFou. Der Hieb, (t.forest.)lc taillis.v. Schlag, Holzschlaq. Hiebe», hiedurch, v. hierbey, hierdurch., Hiebig, adf et adv. (t.forest,) eitt biebü ger Schlag ; un taillis qu’on peut couper. Hief, Hiefstoß, r. >«. le eri de ebasse; le soii de cornet de ebasse. Zwei oder drei lange Hicfstöße thun ; sonner deux ou trols mofs. Hiefc, v, Hagebutte. ^ Hiefhoru , s. ». le cometde ohasse, le hliehet/ In das Hiefhorn stoßen, um die Hunde zurück zu rufen; grailler.v. abblastn. Hiesxiemeu, c. w. le porte-cornet; coiir. roie ii iaquelle pendle cornet; la ceinturette. Hieher, Hieher Hieher, -e. v. hierher, re. Hienicden, hier-meden, adv. mtf Otefet Welt, ici-bas, dans ce bas montie. Hieve, v. Hippe. . . . .fHtfi',/ ttd-o* ut Heu 5 ic.1, ci 5 en ce lieu-ci z voici. Was macht ihr bier?qnctaitcs-vou- ici ? Dieses Brod hier ; ce pain-m. Die hier geg-nwärliqen Personen; Icspersonncsci- presentes. Dieser hier; celui-ci. Hier oben; ci-dessus. Jpifc und dort; par-ci, par-lä. Hier bin ich; me voici. Hier ist das Buch , welches Sie suchen; voici lc livreque vous cherchez. Wir sind hier unser vier; »°us voici quatre. Ist er hier? est.il ici? Nein, er ist nicht hier; non, il n’y est pas. Hier; in diesem Hause; ceans. Er wird hier zu Mittag speisen; il dinera ceans. Hier herab; ici bas. Hier herauf; ici bam. Hier heraus, cl'ici ; par ici. Hier herein; par ici. Hier herum; ici aleiitour; anx environs diel. Hier hin; par ici. Hier hinab; ici en bas, Hier hinauf; ici en baut. Hier hinaus; par ici; d’ici. Hier hinten; ici derriere, etc. Hier und anderswo; ici er ailleurs. Hier ruht im Grabe; ci gii dans son tombeau. Hieran , adv, et relat. par la; ä Cthi ; en «ela; y; en. Hieran wird man erkennen; on reeonnoitra par 1 a. Hieran liegt alles; tont xit cn cela. Hieran stößt sich die Sache; l'af- faircs’accroche ä cela. Hieran ist nicht zu gedenken; iln'y laut pas peii-Er. Hieran ist kein Iweifel; il n'en kaut pas donter-Hicran ist viel gelegen; cela cst d'importance, de ronskgnence. Hierarchie, la bicrarebic. Diehimm lischt Hierarchie; ia bierarcbic celestc; l or- tlre er la Subordination desdifferenscboenrs des Anges. Die geistliche Hierarchie; die Pricstcrhcrrschaft; ia liieraachie ecclesias- tique. Hieraus , adv. relat. la - dessus; ä cela , apres cela, sur cela; en, y. Hieraufgierig er weg; lä-dessus, apres cela il s’en alia. Ich antworte hierauftie rcponds dcela.Hierauf soll cs nicht mifotnnmmin’bcela netienne. Sie erwicderte hierauf; eile repartit ä ecs mors, a CCS discnnrs. Hrerauf; in der Folge; ensuite, apres, CN suite de C«la. Ich verlas, se mich hierauf; sc m'y Lc; j’y mets wa con- irance. Hieraus, adv. relat. de cela, par la, des la; en. Hieraus erhellet; il paroit de cela. Hieraus flehet man; on voit par!ä. Der Schluß,den Ich hieraus ziehe; la eonscqtien- cc que j’en tire. Hier aussen, adv. ci-dehors. Hierbei), adv. ä ceci,dececi, äccla ; it. ei-joint; it. conjnintcment. Hierbei) ist weiter nichts zu tbun; il n’y a rien ä faire a , cela. Die Zeitung kommt bierbey; lagazet- 1 c CStfointcici. Hierbei) kommend; ci-jo>nt. Hierbey werdet ihr zu empfangen haben; Vous recevrez conjointement avecceUelct- trc.H,erbev;zu gleicherZcit;en memc temps; en,y; en cela. Hiktht'y ist z„ hkwklkklll ii y a ä remartjner. Hierdurch ^gi Hierdurch , adv. de Heu, par ici; par ce lien; it. par la; par cc moyen. Er Wird hierdurch (h»er durch) gehen; il passen, par ici.' Hlerburch werden wir Arik gewinnen; par ib nuus gagnerons du'temps. Hierein , adv. de Heu, y; en cela; en ce lieu-ci.Hlercm (in dieses Gefäß)gehen nichr mehr als sechs Maß - dieses Gefäß halt nicht mehr als sechs Maß ; ce vaisseau ne eou- tient qne Slx pots. Fig. Hierein willige ich Nicht; je n'y consens pas. Hierfür, adv, pour cela; en. v. dafür. Hiergegen, «dr,. ä ceci, ä cela, contre cela; y-Habt ihr hiergegen etwas zu sagen? avez- vous ä redire ä ceci? Hiergegen ist Nichts einzuwenden; il n'y a rien a y repliquer, ■ Hierher, adv. qä, ici; de ce cötd. Kommt hierher; vcucz-qä. Sagt ihm, daßerhierhek komme; dites-Iui qu'i! vienue ici. Sie laus fen alle,der eine hierher, der andere dorthin» ils courcut tous, qui qa, qui ia. Bis hierher; jusqu’ici; it. jusqu’ä present, jusqu’ä cette heure. Was er sagte, gehört nicht hierher» ce qu'il di st n’appartient pas a notre snjef. Hirrherwärrs,«de,. versici; dece cöte-ci. Hierhin, ttdv.vers ici; vers ce cöte-ci,vera celicu-ei. Hierin , hierinnen, adv. ici dedans; ci- dedans; en celicu;; en cet endroit; it. en cela;dans cette affaire. Hiermit,adr,. par-lä, par ceci; par la presente; ave« ceci, etc.; it. en;de cela; it. ain- si. Müs wolltihr hiemil machen? que ferez- vous de eela? qti'en voulez-vous faire.Hier» mit verdarb er alles, den ganzen Handel; c'est par cela qu’il gäta tont, tonte cette affaire. Hiermit hat das Schauspiel ein Ende ; ainsi finit la cotnedie. Hiernach , adv. apres cela. (v. hierauf, darnach) Richtet euch hiernach; reglez-ivous lä-dessus. Hiernach wird niemand fragen ; personne ne demandera des nonvelles de cette affaire;personne ne sesonciera de cela; personne ne s’en mettra en peine. Hiernächst, «dD. pres d’ici, ici proche;tout pruche; it. outre cela, avec cela; de plus ; qui plus est; ajoutez ä cela que, etc. Ev wohnet hiernächst; il est ioze pres d’ici. Ich will hiernächst davon reden ; j’en parlcrai tautet, bientöt. Hierneben, adv. ici aupres, ici ä cöte. Hiernieden , adv. ici bas, dans ce ba* raonde. Hietoglyph, s.m.v. Bilderschrift- Hlersepn, s.n. la presenced’un komm« en ce lieu-ci. Jeit meines Hierstyns ; seitdem ich hier bin ; depuis qne je suis ici. Hierüber, adv. (hier herüber) de ce cöte'« ci; it. lä-dessus; sur cela; it. outre cela. v. darüber. Hierum, adv.eu; de cela, pour eela. Hier« rnm bekümmert euch rnchl; ne votn ssneier pus de cela. Hiernnten, adv. (hier unten) ici bas; it. ci-dessons. Wie man hierunten (weiter unten) sehen wird ; komme on verra ci. des- 60US, 782 Hierunter SOUS. Hierunter , adv. ci-dessous , lh-dcssous. Hierunter gezeichnet ; marque ei - dessous. Hierunter steckt ein Geheimniß ; il y a du inystere id-dcssous. Hierunter steckt jemand anders; quelque autre se niele de cette af- faire, y a fourre sa patte. Hiervon, (hievon) aiv. en; de eela.Hier- von weiß ich nichts > je wen sais rien; je ne süsricn de cela. Hierw-der, adv, contre cela. . Hierzu, (hiezu) adv. Leela, aeeei;ponr cela; y. Er taugt nicht hierzu ! il West pas propre a eola; il n’y est pas propre. Es gehört ein mehreres hierzu; ü kaut autre chose ponr cela. Hierzu kommt noch,daß rc>; ajou- tez a cela que, etc.; de plus il, etc. Hierzwilcheu, «tfo.entre cela ; entre ces deux ckoses.Hjerzwischen ist ein großer Unterschied; il y a nne grande difterence entre ces deux choses. Hierzwischen lege ich mich nicht; je Wal garde d’y entrer, de m’en me- ler. Hiesig, adj. d’ici; de ce pays; de cette ville, de cetendroit. Die hiesigen Einwohner ; les babitans d’ici. Er ist ein hiesiges Kind; il est natif de cette ville, de cepays. Hiesiges Landaewächs ; du erd du pays. Hist, Hifthorn, v. Hjef, Hieshorn. Hillbutt, Hilligbutt, v. Heilbutt. Himbeere, r./. Ia kramboise.Himbeeren> Essig; vinaipredeframboise. Der Himbee renlafti le jus de framboises. Mit Himbetl rensaft zubereiten, vermischen oder einma- thrn ; framboiser. Der Himbeerstrauch; le framboisier. Himmel, r- >». leciel, (pl. les cieux) ; la Partie superieure du munde qui euvironne tous les corps, etdans laquelle se meuvent les astres; (po/c.) l’olympe; la voüte ethe- ree, la voüte azuree. Die Sterne am Himmel; les etoiles du ciel. Die Hände gen Himmel heben , zum Himmel aufheben; le- verlesmains au ciel. Unser Vater , der du bist in dem Himmel;natre pere qui etes dans les cieux. Unter freiem Himmel schlafen ; oouelrcra la belle etoile. On dit , Dje Einflüsse deS Himmel« ; (der Gestirne) 1« in- fiuences du ciel, (des astres). Einen bis in Len Himmel erheben; clever qnjusqu’au ciel. Himmel und Erde bewegen; femuer cfcl et terre. Ein heiterer, eindunkler, ein bewölkter Himmel ; un ciel-serein, un ciel clair, unciel obscur. Der Thau des HiM- inelsila rosee dueiel.DerHimmel(Gott) hat es gewollt ; >c ciel (Dien) l’a voulu. Der Himmel ist mein Zeuge; 1c ciel m’est te- moin. Die Eben werden im Himmel geschloffen ; les mariages sont faits au ciel. Der Himmel, le.ciel, (p/. lesciels). Der Himmel, unter welchem bcy den Katholiken das heilige Sakrament getragen wird; lecicl.ledaissous lequel on porte le saint sacrement ®en Himmel tragen ; porter le cel. (v. Traghimmel) Der Himmel über rznem Bette; lo mol, l’nnperiale st'un lit- Hkmmes-an Der Himmel einerKutlche; l'imperialed'u» earrosse. Der Himmel (die Luft) in einein Gemahlde ; le ciel dans un tableau. Dieser Mahler mahlt den Himmel (die Lust) sehr gut ; ce peintre fait bien les ciels. HiMINcl-a»,adr,.vers le ciel. GeinRuhm Wird himmelan steiaen; sagloire rnonter» jugqu’au ciel, jusqu’aux astres. Himmelbett, r.». le lit ä baldequin. Hiinmelblau, adj. et adv. bleu celeste. Das Himmelblau ; le bleu c?leste. Himmelbrand, s,m. v. Wollkraut. Himmclbrod , S.n. le pain du ciel; la manne. Himmel-Erz, s.n. le mineral qui se forme a peude distancedela surfacedela terre. Himmklsfadcn, s.m. le fil dela vierge; les filandres. v. Sommerfadeii. Himmelfahrt, r./. l’ascension de Jesus- Christ. Maria Himmelfahrt; l’assomption de la Sainte Vierge. Die HimmelsabrtS» blume; Ispolygala vulxai're; l’borbea lait. Der HimmeifahrtStag, daSHimmelfabrtS» fest; l'aseension, le jour, la fete de l’asceu- sion deJesus-Christ; it. le jour de l’assomption de la Sainte Vierge. Himmelfarbe, himmelfärbig, v. himmelblau. Himmelhoch, adj. et adv, hautcomme le ciel; eleve jusqu’au ciel. Eine» Himmel» hoch bitten; eonjnrer qn.; prier qn. autant qu’on peut. Himmeln, v. «. mourir. (/««,*/.) V. sterben. Himmelreich, S.n. Je royaume des cieux. Himmels-Achse, v. Welt-Achse. HimmelS-Angel, s,m, v. Wsltvol- Hjmmelsbeschrcibung, s.f. l’uranogra- phie, polographie, Himmelsvescn, s. in. (t. de mar.) le ba- lai du eiel, le vent dunord-ouest. Himmclsbild, S.n, l’astre, laconstellz« tion. v. Sternbild. Himmelsblatt, S.n. lenostoc. ( plante) Himmelsbogen, s. m. v. Himmelsgewölbe. Himmelsbrand, s.m. v.Wollkraut- HimmelSbreitc,r./. 1» larirnde. v.Breite. Himmelsbürger, S.m. l’habitantdu ciel; le bienheureux; citoyen des cieux. Himmelschön, ad), et adv, beaucomme le jour. __ Himmelschreiend, adj. et adv. qui crie vengeance au eiel; criant, ante. Eine himmelschreiende Tbat; IMS aÄion Ciiante. Das ist himmelschreiend; cela crie ven- geance. HimmelSstste, S.f, lefirmament. Himmelsfreude, S.f. la joie eeteste. Himmelsgegend , S.f. la region du ciel r j'f. ie climat, la zone. Himmelsgerste, s.f. v. Dinkel, Din« kelaerste. Himmelsgewölbe, s.n. la voüte du ciel, voüte celeste, voüte ethe'ree. Himmelshaus, Q- i'astr.) ledomir eile, Himmelsheer eile, la maison, Himmelsheer , s.n. les legions Celestes; l’armee celeste; les anges, Himmelsböhe, s-f- l’eidvation du pole. v.Pvlböbe. Himmelskarte, S.f. la carte ou Mappe celeste. Himmelskönig, i -m. leRoi celeste;son- verain du iirmament, maitre du tonntrre. Die Himmelsköniginn ; la 8te. Vierge, la Reine du ciel. Himmelskörper, s. »>■ 1* corps ou globe celeste. Himmelskost, s. /• die Himmelsspeise, l’ambroisie, (ambrasie). HimmelSkreis, e. m, la sphere celeste; it. l’orbe; orbe celeste, orbe defirmament. Himnielskugel, s.f. le globe celeste, la sphere celeste; it. la sphere armillaire, ar- tificielle. Himmelslänge , s. f. la longitude. r. Länge. HimmelSlauf, S. m. le ceurs ou Mouvement des astres. Himmelslthre, s-f. l’uranologie. Himmelsleiter, s.f. l’echelle du ciel. Himmelslicht, S. n. la lumierc celeste. Die Himmelslichter; les lumieres (lumi- naires) celestes; le seleil, la lune, &c, Himmelsluft, s.f. l’ethere, l’ether. Himmelslust,'t./. les joies duparadis. HimmeiSpforte, S.f. la porte du ciel. Himmelspol, v. Weltpol- Himmelspunkt, s.m. le point vertical; le zenith ; it. le nadir. Himmelsschlüffkl , s. m. laclefduroyau- me des cieux; it. V, Schlüsselblume. Himmelsschweiß, s .»-. v. Mebllhau. Himmelslpeise, s.f. v.Himmelskost. Himmelsspur , s.f. dasHimmelszeicheN, das Gewinde; (e. dech .) les portüe»; les portdes bautes. Himmelsstängel, s. m. la petite gentiane. ( berhej Himmelsüraße, s.f. le ehemin du ciel. Himmelsstrich, S.m. le climat,laregion, le pays en egard de la temperature de l’air. Himmelsstürmer / s. (t. dt mytboi .) l’Encelade; it. l’Aloide. Himmelstbau, S.m. la rosee du ciel; it. v. Mannagras, Schwaden. HimmelStraak, s. le neftar. Himmelswagen, s. m. (t. i'astr .) le cha- riot; constellation de la grande ou de la petite ourse. Himmelsweg, S.m. le chemin du ciel. Himmelswonnr, s.f. joie extreme qui reqsemble ä celle des bienheureux. Himmelszeichen, e. »• le signe daiis le ciel. (v. Zeichen) Die zwölf Himmelszeichen ; les douze signes; les douze signes du zodiaque; it. v. HlNMielsspUr. Himmelsziege, s.f. (t.d’astr.) la che- Vre; une des coastellationsseptentrionales. HimmelSzirkel, r. -». die Himmelsltnie; la ligne; le cercle eqqirzo^ial; i'equatsur. Himmelwärts 78z Himmelwärts, adv. vers leciel. Hunmelweit, adj. et adv. aussi etendu que le ciel. Diese beiden Dinge sind bim- melweit von einander verschieden; cesdenx choses sont eloigne'es l'une de l’autre, com- me le ciel l’sst de la terre. Das ist ein himmelweiter Unterschied; c’est une tres-grande difference. Himmlisch, adj. et adv. celeste. Himmlisch g« sinnet seyn; avoirle Coeur eleve vers ie ciel. Himten, (Himpten) s. m. her vierte Tseil eines Scheffel»; der Vierling; le quart d’iui boisseau. Hin, adv. qui marque un mouvement die lieu oit est telui qui purle vers uh autre lieu ; la; en ce lieu-la ; en cet emuud-lä, Nach jener Seite hin; vers ce cöte-la. Bis $tt jenem Hause hin; jusqu’ä cettemaison-lä. Längs derWauer hin; le loug de la u.uraille. Hin , marque aussi une privation , perte , etc. Das Geld ist bin; bargt-itt est perdu. Die Hoffnung ist bin; l’espdranceestper- due. Er ist bin; c’enestfait delui; ilest perdu, ruine; 11 est passe, il n’est plus, il est mort. Hur und her, bin und wieder; eä et la; par-ei, par-lä; de cöte et d’autre; de part etd'autie. H», und her geben; aller et ve- nir. Hin und her bewegen; remut r de cöte et d’autre. Sich bin und her bewegen; se mouvoir altctnativement en sens eontrai- res; it. vaeiller. (v. schwanken) D e HiN- un Hervewegung; l'o eillation, la Vibration. .v.Schwingung, Schwungdewequng) Das läßt sich in einem Falze hin und hkp flH.vin; >- a va et vient sur une eoulisse. Das Hm- und Herwanken; la vaciiiation.' Freundschaft hin, Freundschaft her; il n’y a aimtie qui tienne. Hin und wieder laufen ; courir qa et la, par-ci, par-la; de part et d’autrre; de cdte et d’autre. Hinab, adv. qui marque le mouvement. dlune chosc de haut en bas , en s'floignant de la personne qui purlej eil bas; de haut en bas. Hinab bringen, V. a. irr. descendre j poiter en bas. Hinab fuhren, v. n. irr. descendre. Das Schiff fährt den Strom hinab; le bateau va en avalant, va aval. D» Hinabsabrt; la descunte. Hinao fallen, V.n.irr. tomber en bas, du haut en bas. Hinab stiege», V.n.irr. volereil bas. Hinab stießen, hmab rinnen, v. n. irr. decouler;coulerdepuisle.haut jusqu’en bas. Hinab führen, v. a. mener en bas, en des» Cendant, Hmab gehen, v.n.irr. descendre; aller, en bas. Hinab hängen, v.n.irr. h avec Cauxil. haben) descendre; pendre de haut en bas. Hmab kommen, v .«. irr. venir d’en haut; descendre. Hinab kriechen, V.n.irr. setrainer ea bas. Hinab 784 Hinab lang a?inab langen , v. a. tendre ä celui qui est en bas. Hinab lassen , v. a. i> r. descendre; it. laisser descendre. ' Hinab lausen , v, n. irr. cottrir en bas. Hinab reisen, v. n. aller orr vovagct Vers UN endroit situe plus bas. Hinab !. ollen, v.u.etn, ronleren bas, Hinab Ulfen, v.n.irr. (uv. l’auxil. f beu) crier en bas. Hinab schlucke» , v. a. avaler. Hinab schlürfen , v. a. avaler. Eine Fleischbrühe hinab schlürfen; avaler cm bouillon. Hinab sehen, V.n.irr. (uv. Vauxil. haben) rcgarder en bas. Hinab sinken, v.n.irr. cnfoncer, aller au fond. Hinab springen, V.n. irr. sauteren bas. Hinab steigen, V.n.irr. descendre. Die Hinabstcignng; la descente. Hinab stoßen, V. a. irr. pousser en bas. Hinab ßncjen, V. a. precipiter; it.v.n. et ric. tomber, se precipiter en bas; it. faire la culliute. Hinab trage», v.a.irr. porter en bas. Hinab treibe», V.a.irr. chasser, potts- ser en bas. Hinahwärts, adv. vcrs en bas; en des- cendant. Als wir denBerg hmabwarts gingen oder fuhren; LU descendant de la mon- tagnc;4 la descente de la montagne. HiNab werfen, V. a. irr. jeter en bas. Mjnab ziehen, v. a. irr. tirer en bas; it. v. 11, aller demeurer dansunlieu plus bas. Hinan, udv. qui marque l’approche ou l'a- vancemeni vers un iieu ou vcrs i:ne chese en s’iloignant de lapersonnc qui purle. 2 eh kann nicht Hinan reichen; je n’y puls atteindre. It. v. hinauf. Hinauf, udv. qui marque unmouvement vers un lieu plus haut , en s’iloignant de la personne qui purle ; en haut, au haut, vers le haut; en montant. Hinauf gebe», reiten, fahren, steigen, re.; monier. Hinauf klettern, kriechen; grimper; monier ens’aidant des pieds et des mains avec peine. Hinauf treiben ; pousser en haut. Das Hinauf bringen, Hinaufschaffen, Hinaustragen, Hinaufziehen einer Sache; le Montage; l’a- öion de munter qch., de porter, de trans- porter qch. en haut ou l’y clever. De» Strom, den Fluß hinauf; en remontant la riviere; d'amont. Von untcn hinauf; du bas en haut; (t. d'architi) contre-bas. Es sind so viel Stufet» Hinauf; il y a tant de de- gres ä monter. Hjnaufwärts ! v ers le haut. Hinaufwärts hatten wir weniger Gefahr, als heruntcrwärts; hinauf ist nicht so gefährlich , als hinunter ; la montee etoit moins dangereuse que la descente ' Hinaus bauetr Stadt; bien loin bvrs de la ville. DonLg weiter hinaus; de läcn avant. Dort hin. aus; deeeeüte-Iä. Ich weiß nicht, wohin, aus; je ne sais ou tronver la sortie; it. fig. je ne sais ou donner de la tete. Hier hjff, aus; d'iei; par-ici. Hinaus! hinaus mit euch! bors d’iei! sortez-d’iei ! Hinaus bauen, v.u, avancer snr la nie en bätissant. Hinaus begeben, (sich) v. ric. irr. sortir. Hliiaus denken, v.n.irr. (avec l'auxil. haben) penser ä l’avenir. Er denkt weiter hinaus; sespenseesvontplus loin; ilagit avec reHexion. On dituussi , W» denkt ihr hinaus? wo denkt ihr hiuzugehen? oupen- sez-vons aller? Hinaus fahren, v.n.irr. sortird’nn endroit en voiture ou en bateau; it. avancer sur !a rne en batissant. Hinaus gehen, v. n. irr. aller dehors; it. sortir. Er ist hinaus gegangen; il est alle dehors. Cr ist fg eben hinaus gegangen; il ne Ktii que de sortir. Das Hinaus gehen aus einem Orte ; le sortir, i’issue. Bey dem Hinausgeheii aus der Comödie; au sortir de la conietlie. DaS geht ju weit ^inaus; ce!a avanee trop. Das gehr weit inaus; rela va bisn loin. Hinaus greifen, V. n.irr. (avec l'auxil, haben ) avancer ia main en dehors ponc prenilre qch. Hinaus heben, V. a. irr. faire sortir ca elevant; relever, tirer dehors. Hinaus hohlen, V. «. faire sortir; tirer dehors. Hinaus jagen, v.u. chasser,mettre dehors. Hinaus langen, V. «. tendre en dehors. Hinaus lassen, v. a.irr. laisser sortir. > Hinaus laufen, V. n. sortir en courant. Hinaus legen, V. a. mettre dehors; etaler. Hinaus leuchten, v. «. (einem) eelairer celui qui sort. Hinaus machen, (sich) v. ric. sortir, (famit.) Hinaus müssen, V. n. irr. (avec l'auxil. haben) etre oblige de sortir. Hinaus packen, ( sich ) V. ric. sortir, de- camper, s’cn aller. ( famil. ) Hinaus peitschen, v. «. chasser ä coups de fönet. Hinaus prügeln, v. ». chasser ä coups de bäten. Hinaus rücken, V. a. et n. avancer en dehors; pousser plus loin. Sie müssen diese Mauer um einige Klafter weiter hinaus rücken, il kaut que votts poussiez cerauE qqs. toises plus loin. . Hinaus schaffen, v. «. mettre dehors» öter; faire sortir, faire deloger. Hinaus scheren, (sich) v. ric. decamper, •^tttttUS, adv. dehors; en dehors; hors de. s'en aller. ( fannl .) Vorn hinaus ; sur le devant, sur la rue.j .vinaus schieben, v. a. irr . pousser de- Hinten hinaus ; sur-ledernere, par derri-jhots ; it.fig. diilerer; trainer en longueur. ere; dans la cour. Weit hinaus ppr die ' Hinaus schlagen, v. hinaus prügeln. j Hinaus .4 Hinaus schleich Hinaus schleichen, v. ». irr. se glisser dehors; disparoitre, s’eclipser, s’esquiver doucement. Hinaus schleifen, «.a. trainer dehors. Hinaus schlenkern, ®. «• secouer, jeter dehors. Hinaus schmeiffen, v. hinaus werfen. Hinaus sikeu, «. «. mettre dehors; ex- poser. Fig. Weiter hinaus setzen; rernet- Ire, dilkcrer, renvoper a un untre temps; xroroger. Ihr setzt es gar weit hinaus; VOUS Iious dbnucz le eareme Kien lang. Sick über etwas hinaus setzen; se mettre au-dessus de qch. Er hat sich über alles das, was man vonihmsagen kann, hinaus gesetzt; il s'est mis au-dessus de tout ce qu’on peut dire de lui. Hinaus seyn, v.n. irr. etre dehors. Weit Über etwas hinaus seyn ; etre Kien an-des- sus de qch.; ne trouver pas une chose di- : gne de son attention. Hinaus sollen, v. hinaus müssen. Hinaus spielen, v. «. Fig. Eine Sache in die Weite hinaus spielen; tralner une «Kose en lonmeur. Hiv Hinde 78Z yinde, v. Hindin». Hindenken, v. n. irr. (avec Pauxil. haben) penserä; se transporter danssqspen- sees en qq. lieu. Wo denkt ihr hi» ? que penser-vous ? Wo denken Sie hin, daß Sie sich mit einem Narren in ein Gespräch einlassen; aquoi vons amusez-vous de parier a un fou? Hinderlich,a-lr». embarrassant, ante; qui empeche, traverse,&c.; ,'f.contraire. DaS oiele Gcpäcke ist auf einem Marsche hinderlich; (beschwerlich) les bagages sont embarrassans dans une marche. Ieman- den in oder an etwas hinderlich siyu; met» tre de I'empecKemeut a qck. Er ist mir ill allen meinen Absichten hinderlich; il est contraire ä tous nies desseins. Das Glück ist seinen Absichten hinderlich ; la Fortune s’opposea ses vues. Es gebt diesen arme» Leuten sehr hinderlich ; ces pauvres gens vivent fort serrement. Hindern, v. a. empecher; metlreim ob« istacle du cmpechement; ,embarrasser; em- Ipecher la liberte du niouvcinent; it. etre Hinaus stehlen, (sich) v. ric. irr. s’en eontraire; contrarier, conweeancr,traver- aller ä la dcrobee ou furtivement. ser. Jemande» a» etwas hindern ; empe- Hinans stellen, v.a. mettre dehors; it. eher qn. de qch. Er hat mich aehinderc fig. differer, prolonger, eloigneruneaffaire. v. hinaus sitzen, hinaus schieben. Hinaus stoßen, v. a. irr. pousser qn. ou qch. hors de sa place; mettre dehors avec violence. v. stoßen et ausstoßen. Hinaus thun, v. a. irr. öter, eöiporter, mettre dehors; faire sortir. Hinaus treiben, v.a. irr. pousser,chas- ser,mettre dehors; faire sortir; it. expul ser. Das Vieh auf die Weide hinaus treibet! ; mener le betail au paturage. Hinaus wagen, (sich) v. rk. hasarder de sortir. Hinaus weisen, v. «. irr. montrer d qn. le chemin de la porte; le mettre dehors. Hinaus werfen, v. «. irr. jeter dehors expulser. Hinaus wischen, *».». s’ecbapper. Hinaus wolle», V. n. irr. (avec Pauxil. (verhindert) meine Arbeit fortzületzen; il rn'a empeche de eontinuer mon travail. Legen Sie Ihren Mantel ab, er hindert Sie nur; otez votre manteau, il ne lüit que vous embarrasser. Er hindert mich in alle» meinen Absichten; il me eontrarie en ton» mes desseins ; il me tra verse dans tous mes desseins. Er sucht ihn an allem zu hindern; il le contrecarre en toutes choscs. Die Hinderung; l’adl. d’empecher, &c.; it. v. Hinderntß. Hindcrniß, S.n. rempeebemeot, l’obsta- cle, l’embarras, la conWariete; it. l’accroc. Tin Hinderniß in den Weg legen; appor- ter un empechement, 1111 obstacle. Alle Hindernisse aus dem Wege raumen ; levee tous les empechemens; faire cesser tous les obstacies. Man kann nie obneHinder« niß durch diese Straße kommen; il y at haben) tächer ou avoir envie de sortir.toujours de l’embarras dans cetterue. Hätz Wo will das endlich hinaus; ä qnoi tout tc er nicht so viele Hindernisse gefunden, s» vela akoutira-t-il 7 Hinaus zwingen, V.a. irr. contraindre ä sortir. Hinbegeben, (sich) V. ree. irr. se rendre, se transporter en un lieu. Hinbrinaen, V. ». irr. porter eil un lieu. (v. hintragen) Fig. Womit bringt ihr eure Feit bin? a quoi passen -vous le temps? Sie haben die ganze Nacht mit Spielen hingebracht; üsont passe tonte la nuita jouer. (v. znbringen) Er brinat sein Leben kümmerlich bin; il vit petitement; il subsistea - 1 vec peine;il nefait que vivoter.WobiN (wo- ju) bringt ihr mich ? Oll ine rediüsez-votis? Hinbrüten, r. n.se ditfig. d’une espbeede Jethargie d’un Komme insensible pourtout ce qui arriveetqni ne fait que vesteter. fp. ßlCT. Au,. Fä. T. I, würde sein Unternehmen aelungen seyn; s’il n’eut pas, trouvd tant de contrarietes, sonentreprise auroitreussi. (Eä ist ein Hin- herniß dazwischen gekommen ; il est sntve^ nti UN accroc. Ein Hindcrniß,dessen Wege» eine Ebe nicht Statt haben kann ; un em- pecbenient dirimant. Hindin», s-f- die Hirschkuh, das Thier» la Kicke; femelle du cerf. Hindiäuste, s.f. la chicoree sauvage. V. Wegwarte. Hindurch, a&v. au travers de, ä travers. Hindurch geben, führen, re.; v. durchgehen, durchfübreu re. Den- ganze» Tag, die ganze Nacht hindurch; tont le long du jour, toutielong de la nuit. Die ganze Zeit hindurch i konstant tout st temps. 786 Ht'neiu JjirtCM, adv, qui ntarque un wouvtmeni tin dehors en dedans ; dedans; dans qch. (v. bmcin gehen, führen, :c.) Lirfin den Wald Hinein; dien avant Jans Ia foret. Bis in die Stadt hinein; jusque dans la ville. Hinein! nur hinein l entrez! entrez tmi- jours! In den Tag hinein leben, reden, hau. dclil, je.; vivre, parier, agir, &c. sans re-' fiexion, inconsiderement. Onditfamil.2)\\ solltest dich in dein H r; hinein schämen; vom deiriez avoirh«nte, mourir de honte. Hinein begeben, (ficb)«.r/c.irr. entrer, sc rendre dans un endroit. Hinein bringen, v.a. irr. porter ou me- ncr'dedans; faire entrer. Fig. Einem et- was in deli Kopf hinein bringen; faire entrer ged. dans la thte d un komme. Hinein dringen, v. ». irr. penetrer, entrer avec force. Hinein drücken, v. a. faire entrer en pressant; enfoncer dans. Hinein dürfen, v. n. irr. (avec l'auxil. haben) oser entrer. Hinein eilen, v. ■«■ (avec l'auxil. haben) se presscr, se Hüter d’entrer. Hinein fahren, V. n. irr. entrer en voi- ture, en bateau, &c. Bcy dem Hineinfah» ren in die Stadt, in denHafen; al’emree dans la ville, dans le port. Hinein fallen, V. n. irr. tomber dedans; it. d(inner dedans, p. e. dans un füge. Hinein flechten, V. «. irr. enlacer; it. fig. impliquer dans une atfaire. Hinein fressen,«, «• irr. avaler, devorer. Einen Sckimxf hinein fressen; avaler, boi-: re un affront. Hmcin führen, v. a. introduire, con- duire, mener dans un lieu. Hinein gehen, «. n. irr. entrer. Gehen Sie dort hinein; Mttez lä-dedans. Lief in den Wald hineilHgehen;s'enf»neer dans la foret. Er gieng ziemlich weit in den Wald hinein; il entraassez avant dans la foret. Das Hineingehen; l’entree; l’aft. d’entrer. Bey dem Hineingehen, als ich hinein ging, wurde ich gewahr, re.; ä mon entree je reconnus , &c. Hinein gcrathen, «. n. irr. tomber dans qch.p. e, dans une mauvaise compugnie , £? c. Hinein greifen, v.n. irr. (avec l'auxil. haben) inettre la main dedans. Fig. Lief in den Beutel hinein -reifen; debourser une somme considerable. Hinein helfen, (einem) «■ n. irr, (avec l'auxil. haben) aider qn, ä entrer; facili- ter l’entree ä qn. ' Hinein holen. «. a. faire entrer. Hinein jage», «. a. forcer d’entrer. Hinein fnt'tbfn, v.n.irr. entrer en ram- Ppnt; ramper dedans. Lief in das Belte hinein kriechen; s’enfoneer dans le lit. Hinein lassen, v.a. irr. laisser entrer. Hinein leuchten, «. n. ( einen!) eclairer qn. qui entre. Hinein locken, v. a. attirer dans MI lieu. Hinein mischen, v.a. meler dedans, (Sid) Hinein nihg in einen Handel hinein mischen ; se meler d’nne atFnrc. Hinein mögen, v. n. irr. (avec l'auxil, ha ','n) avoir la volonte d’entrer. Hinein müssen, «. n. irr. (uvec l'auxil, haben) etre oblige d’entrer, Httlcin nehmen, «. ». irr. mettre dedans ce qui etoit dehors; it. fig. admettre, re- cevoir dans un lieu, dans une soeiete, &c. Hinein Notlügen,«. »■ prier d’ehtrer; it. forcer a entrer. Hinein reiben, V. a.irr. faire entrer par friition. Hl Nt in rücken, «. a. faire entrer qeh. qui avance en dehors; it. fig. inserer; it. v. n. entrer; it. avancer sur, &c. Ihr seytz um mehr als zwei Ruthen in meiurn A« cker hinein gerückt; v»»s avez avance de plus de deux perches surma teire. , Hinein Ulfe!!, v. a. irr. appeler qn. pour le faire entrer. Hinein saufen, V. ». irr. boire, avaler. Hinein saugen, v. a. siicer. Hinein schaffen, V. a. faire entrer. Hinein schieben, v. «. irr. pousser, four- rer dedans; faire entrer en poussant. Hinein schlagen, V. a. irr. pousser dans, faire entrer en battant dessus; ficher un clou.cfic.h enfoncer. Hinein schleichen, V. n. irr. se glisser dans; entrer furiivement. Hinein schlürfen, v. a. humer. Hinein schmeiffen, v. hinein werfen. Hinein schrauben, V. «. faire entrer ä vis. Hinein schütten, V.a. mettre, jete-,ver- ser dedans. Er trinkt feinen Wein nicht, er schürtet ihn nur hiuein ; i> ne boit pas son vin, il ne fait que l’avalet. Hinein senken, v. «. plonget dans; enfoncer. Man senkte die Leiche in das Grab hinein; on descendit le corps mort dans la fosse. Hinein sinken, «. n. irr. enfoncer; aller au fond. Das Pferd sank bis an die Brust ln den Morast hinein ; le cheval enfonqs dans la boue jusqu’au poitrail. Hinein sperren,«.a.enferrner dans.@pcr« l c«?t hn in die Kammer hinein ; enferniezl» d ns la chambre. Hinein stampfen, v. a. pousser, fourrer dedans ä conps de pied, de pilon, &c. Hinein stechen, «•«. irr. piquer. G erben Sie mit einer Nadel ein kleines i'ockhm- ein; faites -5 un petit fron avec une epin- gle. Er hat sich einen Solittcr unter den Naacl hinein gestrchcli; il lui est entre mir echarde sous l'ongle. Hinein stecke»,«.a. mettre dedans; enfoncer; fich* r dedans, &c. Hmiin striatN, «. n. irr. entrer. Die Diebe stiegen zu dem Fenster, durch das Fenster hinein i les voleurs entrerent par la fenetre. Hinein stopfen,«, (I. faire entrer, fourrer dans. Hinein stoßen, «. «■ irr- pousser dans, & s.j Hinein stürz &c.; Faire entrer en poiissant; enFoncer. Hinein stürzen, v. a. pnfeipitcrdans, &c.; it. v. n. et ric. se precipiter dans, &c. Hinein thun, D. a. irr. mettre dedans. Hinein tragen, ». a.irr. porter dedans. Hinein treiben, v. a. irr■ pousser dans ; faire entrer. Einen Keil in einen Klotz hinein treiben ; pousser UN coin dans Uli tron;, dans une souche. Hinein treten, ». a. irr. Fülller; enfon- eer, faire entrer en marchant dessus, en mettant le pied dessus; it. v. n. entrer; passee du dehors au dedans. Hinein trinken, v. a. irr. boire. (v. trinken I Gierig hinein trinken; avaler. Hinein tunken, v.n. tremper dans. Hinein wagen, (lieb) v . >'«•'. oser entrer, hasarder l’entree d’un lieu. Hinrinwärtß, adv. veis le dedans. Hinein werfe», v. a. irr. jeter dedans. Hinein wirken, v. a. entretisser, faire entrer dans un tissu. Hinssn wische», v. hinein schleichen. Hinein wollen, ». „. irr. (avec l’auxil. haben) vouloir entrer, ta.her d’entrer. Hinein zieht», v. a. irr. attirer dans un lieti. Fig. Einen in etwas hinein ziehen; impliquer, envelopper qn. dans une affai- re; engager qn. ä entrer dans une affaire. Man hat ihn mit in diese Verschwörung hinein gezogen; en l’a enveloppe dans cette conjuration. /e. Hinein l’t’fyett, v.n. irr. entrer; aller ou venir loger ov. de- m eurer dans une maison, &c. Hinein zwingen,v. a. irr. faire entrer de force. Hinfabren, v. a. irr. charier, voiturer, 1 mener vers ou ä qq. lieu. Sagt ihm, er solle die Maaren an den Krahne» hinfahren; dites-lui qu’il doit mener les mar- chandises a la grue. Mollen 0ie in daS Schauspiel geben? Mein Kutscher soll Sie hinfahrcn; voulez-voiis allerau speeta- ele? mon cocher volis y menera. 'Hinfahren, v.n. irr. partir, s’en aller; aller vers un lieu en voiture, en bateau, Le.; it.fig. et fmr.il. monnr, deceder. Er ist in der Kutsche bingcfahren; >1 y estalle en carrosse. Da fährt er eben hin; le voi- la qui part, qui passe. Längs dem Land ', längs dem Ufer hinfabren ; aller le long durivage; alonger la terre, la cdte; cö- toycr. Die Wellen fuhren über das Schiff bin; les Hots passerent par-dessus le vais- seau. Mit der Hand über etwas hinfahren; passer la main sur qch. Nachläßig Über etwas hinfabren; glisser, couler par-dessus qch.; faire une chose superficielle- ment. Hinfahrt, i. nt. lc depart, l’aller ; it.fig. h mort, le dec£s, le trepas. Die Hinfahrt und Herfahrt; l’aller et le venir. Hinfallen, n. n. irr. tomber; it.fig. pe- fir, deperir, defaillir, s’affoiblir. Er fiel brr Länge lang hin ; il tomba tout de son long. . Hinfällig 78- Hinfällig, adj. et adv. caduc, uque; foi- ble, infirme, casse; qui a perdu desesfor- ees; it. fragile, perissable. (v. vergaNg- lich ) Ck ist alt und hinfällig; il estvieux ct cadus. Die Hiichälligkejt; la caducite, Foiblssse, infirmite, fragilite. Hinstiegen, v. n. irr voler vers qq. lieu; it.fig. Cr lief nicht hin, er flog hin; iln’y cotiroit pas, :1 y voloit- Hinflienen, D. «. r>r. se reFtlgier, se sau» ver dans nn lieu ou en qq. endroit; it.fig. se passer, s’enVoler; se dit du temps. Hinfließen, v. n. irr. couler. Dieser Bach fliest sanit über Kieselsteine hin; ce n,is- seau eoule dnueenient suf des cailloux. Die Eibe fließt an der Stadr Maadebnrq hin; l’Ellse eoule le long de la ville de Magdebotirg; l’Eibe lave, baigne, arrose la ville de Magdebourg, b mouille d’un cötd. Unter der Erde hinfljeßen; eoulee par - dessous ia terre. Hinfolglich, v. folglich. Hinfort, adv. desormais, doreiiavant. v, künftig. HlNfnhren, v. a. «euer, emmener, con» duire cn qq. lieu. Die Hinführung; l’aft. de, &C. Hinfüro, v. hinfort. Hingang, r. «r. l’aller; r'k. le derart; it. fig. la mort, le deces, le trepas. D n Hingang für den Hergang haben nehmen, rechnen; avoir, prendre l’aller pour !e venir; faire Une demarche iuutile ; preudte une peine inntile. Hiuqeben, V. «. irr. donner; (v. aeben) it. abandonner; laisser ä l’abandon. V. Weggehen, vträußtm. Hingedenien, V. a.irr. ( avecVauxil . haben ) penser aller en un endroit; it. v. hindenken. Hingegen, odu.au contraire; it. mais. (v. aber) Hingehcn, v. n. irr. aller, s’en aller, se rendre enunlieu; it.fig, passer, se passer, s’eeonler, s’en aller; it. tendre ä qch. 3ß0 gehet ihr hin? ou allez-vous? Wo ist er hingegangen? ou, par ou est-il alle ? Ich werde wohl hjngehcn müssen; il faudra bien que j'y aille. Geh hin itt Friede» l va-t’en en paix: Die Zeit geht hui; (verfließt) le temps s’en va, se passe, s’ecoule. Ich weiß nicht, wo dieser Weg hinqeht; je ne sals pas oh tend ce chemin. Wo gehen Ihre Wünsche hin? a quoi tendent vos SOI!- haits? Etwas hingeben lassen; lalsscrpas- ser qeb. Das kann (mag) so hinaehen; eela peilt passer; passe, pour cela. Es wird dir Nicht ko hingeben; tu n’en seras pas quitte ä si hon matche; tune l’anras pas Fait impunement; tu me le payeras, Le. Man kann dies nicht so ungestraft hinge, hen lassen; on ne peut pas laisser cela impuni. Hingelangen, v.n. parvenir ä, hisqu’a..; arriver au lieu destine'. v. alllangen. Hingerarhen, v. «. irr. tomber en. ( v. 788 Hingießeit i S Mhen) Do gerache ich hin? oü suis-je? que .eviens-je? Hmgichen,^. a. irr. repandre. Gießt es ii i; v»r sciac Füße hin; repsuder-le L ses pieds. Hmgncken, v. n. (avec Vauxil. haben) re'i.nler vers qq. lieu j jeterles yeux surj qch. v. Hinsehen. H,»halten, v. n. irr. tendre, presenter. C' tun Hur btühatten; den Backen hu>. halt'N; tendre son ekapeati, tendre sa jone. F.-g. Einen Hinhalten ; »m»ser qn. d'epa-! roies, de prome! ses, &c.; traincr qn, | Hmaungen tiinlwigen, -»• «• irr. hin- he stell, v.a. pendre ä. .ÖUiJflfeU, a. irr , aider qn. ponrqn’i! at eigne ie but, pour qu’il arrive au lieu n-qpose. Fig. Sich kümmerlich hinhelfen; v vre petitement; subsister avec peine. Einem hinöelfen; avaneerlamortdeqn., le faire perir, le perdre. Hillbocken, v. n. et rec. se blottir, s’ae- cronpir. In einen Winkel hinhockeii; se blottir ttens un com. Hinholen, v. a. aller querir; venir prtn- dre qn. pour le raener dans un endroit. Hinkritzeln Hinkritzeln, ®.«. gr.fltbnner snr. Er hat, ich iveiß nicht was, auf dieses Papier fein* Alff'l'itifift'. hrtC? ntrif* ' gelritzeitj das man nicht lesen lann; il a gritfunne sur ce papier je ne sais quoi qu’on ne sauroit lire. Hiniunft, s.f. l’arrivee. v. Ankunft. Hinlangen, v .«. tendre, alonger la main puitr donner qch.; it. v. n. (avec l'auxil. haben) atteindre jnsqüa; it.fig. suffire; etre süffisant, v. hmreichen. Hinlänglich, adj.ee adv. süffisant, ante; siiffisamnieutiassez. Diese Sumuie ist nicht hinlänglich; (hinreichend) cette somme n’est »'pKSf süffisante, neuiffit pas. Er ifl hin'älg- 'lich von dieser Sache unterrichtet; i> cst saffisamment informe de cette affairc-lä. & hat ein hinlängliches Vermögen; il :i jdu bien sufRsammcnt; il a sa Süffisance die bien. ®je.V>iltirtnq{icl)fcit; la Süffisance, la qualite ou la quantite neeessaire. Hiniastcn, v.n.irr permettre d’aller qq. part. Er wist mich nicht hinlaffeu; ll ns vent pas permeltre que j’y ailie. Linläßn-, v. nachläßig. Hinlausen, v.n. irr. courirenun lieu. Lauft aenlnvind hin; eoiwez-y vite. Ueder Hinjagen, v. a. ciiasser qn. vers un lieu. die Führte hinl,Ulfen, ohne «Iizuschlagen; Hinkehren, v. a. tqurner en dela, vers (t. u ecb.) sur-aller; se die d'un pbien qui . lieu; it. balayer vers un lieu. passe sur la voie saus crier. n lon^ sur D«lirt«ri vers le rivuge. v. lenken. waS, hier ist ein Fehler, eine Unrichtigkeit; Hinltefern, «. a. transporter. v. liefern, ilVa la qcli. quicloctie. DieserDers binkt;j Hinmachen, (sich) D. ree. se remire en ce vers clocbe, estvicieux. Man muß den,nn lieii.^ (/«»,//.) hinkenden Bothen erwarten: man muß den« Hinmüffen, v. n. h-r. (avec l’auxil. fta* Ausgang, adwarten; il kaut attendre leiben) etre oblige d’y aller. Ich MUß hm; doilöux. Es hjukt mit ihm; ses akstckres il faut que j’y ailie. Hinnehmen, v a. irr. prendre. (v. nck-r men) Olt ditfig. Gott hat ihn hingenom« mrn; Dien a dispo- e de lui. DaS muß tt w fümnbnu'lt! il fallt qu’il avale cela. Hinnen, (von) -idv. it’ici. Von binnen reisen; partir. Lasset UNS von hinnen gehen! allons - nous en! Von binnen fchel» den; moiirir. ( p. as.) Hinraffen, V. II. enlever, enmorter. (v, wegraffen) Der Dod rafft alles hi»; mort fauche tout _ Hinrauschen, m».passe, avee bruit. Hinklitchen, ». ». irr. ramper vers un fer Bach rauschet ana mehm Über dir Kiesel neu. -Hw; ce ruisseau gazollüle agreNbiement j LN prennent un Mauvais tour, vvnt mal. Das Hinken; la elaudicatioii; !e clocbemenr. Hinkniee», ».». SC mett re a ■genoux. Hinkommrn, V. n. irr. venir, arriver, par- venir. Ich will hmkommen ; j'y vieudrai. Er kam um Mitternacht hin; il y arriva ä ininiiit. Ich weiß nicht, wo mein Bruder hl» gekommen ist ; je ne sais ce qu’est de- yenu mim fröre. Ich komme Nirgends hi»;, trJ'Ü t VOiS personne. Ein Ort, wo man ntcjjt hmkommen kann, ein unzugänglicher Ort! un lieu inaccessible. Hinrecken c» eoulant sur les cailloux. , Hinrecken, v. u. tendre, presenter. (v. Hinhalten) Das Obr hinrecken, um besser zu Köre» ; approcher l’oreille pour miewx entendre ce qu’un autre dit. Hinreichen, v. «• ternire, presenter, Ci' nem die Hand hinreichen ; tendre, presenter ta mäiii ä qn. Hinreichen, a. (avec l’auxil. haben) atteimlre, toucher, aller jusqu’ä; it, fig. suffire; etre süffisant. Cs ist ju wcid ich kann nickt binreicben; cela esttroploin, je n’y puis atteimlre. Der Strick ist znjregarder, voir, porter U vtic, ses ie; kurt, er reicht nicht bin; la corde est trop vers un lien. V. Hinsehen. Hinrollen 789 orelement de qn.; Ie kalte passer par les oubliettes. Die HmricMuna ; l'aLbion de dcinner ä une chose une dire&ion vers qq. lieu; it. l’execution; l'aftion d’executer un criminel. Hinrollen, v.'t; met- ter-vous en un lieu nu Ie solei 1 ne deine pas, oü vous n’etes pas expose an soleil. Hinschcren, ( sich) v.rcc. s’en aller. Er mag sich hinseheren;qu'i! s'on aitte.^paz-«/.) Hinschrckcn, v.u. envoyer; it. deleguer, deputer. (v. abschickcn) DicHinichickung; kenvoi. Hinschieben, x>. «• irr. pousser vers MI lieu. Den Tisch geg,n die Wand hinschie» dieser Sache unterrichtet; il est suffisam-!ben ; pousser la radle contre la muraille. jnent informe de eette affhire-la. Hin schieben, hinwerfcn ; (an jeu des auil- Hinreise, s.f. le voyage, depart; i’aftionj/ j) jouer de venue; it. (au jeu des dawes) d’aller en un lieu. v. Herreise. Ijouer une dame. v. ziehen Hinreisen, e>. a. aller eil, partir pour un) Hinschicsten, v. a. irr. tirer vers mi en-, ■ccrtain Heu. jdroit; it.v.n. s’elanccr; it. couler rapi- Hinreissen, v. «. irr. entrainer, enlever, dement vers un endroit. empörter. Die Wasserflnthen reisten allesl Hinschiffen,-U. n, naviguer vers un lieu. mit sich hin; les torrens entrainent tnut.jAm Ufer hinschistcn ; oötoyer le rivage. Fig- Die Leidenschaft hat ihn hingerissen; la passion l'a entraine. Der Zorn hat mich hingerissen; la eolere rn'a empörte. Sich hinreissen lassen ; se laisser empörter, se laisser entrainer. Die Jugend laßt sich keici>t zu den Vergnügungen hinreissen; >a jennesse se laisse empörter facilement auxi plaisirs. Sich von der Gewohnheit hin ki isten lasten ; se laisser aller an torrent Ce la eo„turne. Man laßt sich leicht durch hetrügliche Lockungen hinreissen ; on se laisse aller aux appas trompeurs, aux a- morees trampeuses; on se laisse entrainer Hinschlagen, v. a. irr. pousser vers mi endroit. Schlagen Sie den Ball gegen die Wand bin; pousser la balle contreia muraille. Fig. Cr weiß nicht, wo er leine Au» gen hinschlagen soll ; >1 ne sait de quel cöte tourner lesyeux. It. v. n. tomber par terre. Der Länge laug h,»schlagen ; tombcr .tont de 8»n lang. HlNschleiciwn, v. n.irr. couler,se conler, se glisser vers un endroit. Man sah sbn längs der Mauer Umschleichen; lo vit couler le long de la muraille. Der Hase r at sich längs der Hecke bmgescl'lich.'n; le par les appas trompeurs. Ein hinreissen- iievre a coute, s'esi coule le long de la haie des Vergnügen; un plaisir ravissant. Eine, Hinsckleifen, v.f.. trainer vers un Heu, tzinreiffende Rede ; undiscours ravissant. Einen Mistcthärcr nach der Genckts'chrte Hinrichten, V. «. donncrä uue ebose une^inschlejfei!; trainer un erimiuel au sup- direftion vers qq. Heu; (v. richten) it. ex-jplice. tcuter; mettre ä mort; faire moufir pari HinschlepveN, v.a.etn. trainer. (v. bitw antorite de justice; supplicier; it.fig. et!schleife») Ondit, Er schlevvt do' >'N M-N» famil. user, gäter, rniner enHerement, (v)sehen allenthalben l«’t hin, ü traine eet hommc par-tout. Sein Leben cl nD ui» Ichlevven ; trainer sa vie miserablernent. Hinschlen-ern, v. n. fronder,ruer vers ua endroit. v. schleudern Hinlchlüvsen, -v.». s'eloigner en se glissant. Fig. lieber eine Sache hinsthlüpfen; giisscr, passer legciement sur qch. HiN- verüerbcn, zu Grunde richten) Eine» MH sethätcr hinrichten; exeoutemn criminel. Man hak henke drei Diebe hingerichtet; on a suppiieie aujourd’hm trois voleurs, Cr ist mit dem Schwerte oder Beile bin- gerichtet worden; i! a en la tete tranebee. Einen heimlich hinrichten; re defairese- 79° JMnfcfimeiffeit •^tnfcTmtetfferi/ v. btmrerfm, •frinfcl'tme'cn, v. schmieren. •Vin^cfirc'ben. v. a. irr. ecrire ;1. Nach -^amblirfl hinlchreiben; ecrire äHamboilrg. Etwas ohne Bedacht oder nachläf-!., bin- schrelben; ecnre sans y penser; ecrire im- pnidemment, negligemment. Hillschütten, v.a. repand r e, jeter sur. Hinschwimmen, v.n. irr. Nager vers UN endroit. Unter dem Wasser hinschivimmen; Nager entre deux eaux. HlNstgeln, v. n. faire voile vers un en. droit, (v. segeln) Längs der Küste hinse- ^eln; ranger, border, roser lacöte; cotoyer le rivage. Hinsthen, f. ». (« vec l'auxil. haben) trachtungen hintan setzen, ausser Acht las- voir, regarder, porter la vue, ses regards vers un endroit. Sie sah hin; elleyjeta les yeux. Hmsebnen, v. rec. sich „ach seinen Freunden hinsehnen; soupirer apres ses amisj ttre impatient dcrevoir sesamis, v. sehnen,, Htnsendeu, c-, «. irr. envoyeren qq. lieu; it. depecher, deputer, deleguer. (v. abstn- den, abordnen) J>ch muß jemanden hinsenden ; il laut quc j’y euvoye qn. HiNiN'.en. v. a. mettre, poser, placer en qq. lieu. Wenn ich gegessen habe, will ich ' Hinstnch strichen ganz nabe an dem Gebüsche hin» les perdrix passerent bien pres des halliers. v. streichen. Hinstrick, s.m. le coup vers qq. lieu. Der Hmstrich der Strichvögel oder Zugvögel ; le depart des oiseaux de passage. Hinstürzen, v. n. tomberavec precipita- tion. v. stürzen- Hinsudeln, v ,«. bousiller, barbouiiler. v. sudeln. Hinsündigen, T,. ». (avcc l'auxil. haben) Aus Gnade hinsündigen; peeberaün que la graee abonde. ( p. ai.) H int-an , adv. derriere, par derriere, eil arriere- (v. zurück) On dit fig. Alle Besen; passer par-dessus toutes sortes decon- siderations. Seine Pflicht hintan setzen; (versäumen) negligor son devoir. Mit Hintansetzung (Vernachlässigung) seiner- Geschaffte; aux depeus de ses aftaires. Mit Hintansetzung der Gesetze; au me'pris des lots. Hintändeln, v.a. sein Leben hinrändeln; passer savieen s’amusantä des bagatelles, Hintappen , v. ». aller ä tätons. Man siebt hier nicht das geringste,mau muß nur 10 im Finstern hintappen; on ne voit goutte mich hinsetzcnund schreiben; quand j’auraiiici, il fauty aller ä tätons. dine, je me mettrai h eerire. setzet diese? Hinten, «du. derriere. W«s ist daran ge- . diese? wieder an leinen Platz hin; remettezcela ensa place. Cr wollte sich nicht wieder hinfetzen ; >! ne vouloit plus se rasseoir, Man »NUß Acht geben, wo man etwas hin setzt; >1 fallt prendre gardeou l’on pose qch. Ce hat s>i» Schloß auf einen kleinen Hügel hinge setzt; il a place son chätean svrune peilte colline. Hinsenfzen , v. ». («wc l'auxil. haben) Nach einem hinsenfzen; soupirer apres qn. Hinsicht, s.f. leregard; Taft, de regar- der, de porter ses regards vers un lieu. On ü’tfig. In Hinsicht auf ihn, aufseine Ver dienste ; ä son egard, cu e'gard ä son merite. v. Rücksicht. Hinsinken , v. n.irr. tomber par terre ; se laisser tomber; it. tomber inart; tomber en defaillance; se pämcr. Hinsitzen, v. n. ifr. se mettre; prendre place. Hinspringen,rr. «. irr. sauter vers un lieu. On dit. Ich will geschwinde hmsoringen; j'y irai en diligence; j’y colirrai, Hinstcckcn , v. hinein stecken. Hinstellen, V.a. mettre, poser, placer en qq, lieu. Wieder hinstellen; remettre. Hinsterbcn, v. n. irr. mourir, (v, sterben) Heber etwas hinsterbcn; mourir avant d’a- ■voir fini une chose, ou avant d’etre par venu ä une chose. Il, v. ». tendre ä. v. strebe». Hmstrecken, v.a. tendre. (v. strecken) oder in das GraS hmstrecken; s‘e- tenarc sur rherbe, vptttltfciciicn / v. a. in\ etendre vers qfy. endroit; it.v.n. passer. Die ReMhnw legen, ob dieses vorn oder hinten ist ? qu’im- porteque cela soit devant ou derriere? Er hat mich von hinten her angegriffen; il Ni'» attaque par derriere. Dieses Pferd ist hinten lahm, ist kreuzlahm; cechevalest estro- pie du train de derriere. Seine Schuhe hinten niedertretc»; eeulersessoriliers. An einen Brief etwas hinten ansügen; ajouter qch. ä la fin d’une lettre. Sich hinten anschließen; se joindre ä uue procession; fermer ia marche. Cinen Koffer hinten auf« binden; mettre, attaeher un eolfre sur le derriere du chariot. Hinte» aufdas Pferd; en eroupe, snr la croupe du cheval. Sich hinten auf das Pferd setzen; monter en croupe. Das Felleisen hinten auf das Pferd legen; mettre la mailten croupe. Emen hinten (Ulf fitzen haben; avoir qn. en croupe. Eine Anzahl Reiter, deren jeder einen Fuß- kvechr hinten auf sitzen hat; un nombrede cavaliers chacun un fantassin en trousse. Dieses Pferd schlagt gerne hinten aus; ce ebeval est snjet ä ruer. Er wohnet hinten hinaus; il est löge sur le derriere. Dieses Haus hat hinten hinaus eure» Garten; sur le derriere de cette maison il y a un iardin. Diese Last drückt euer Pferd, sie liegt zu weit ,nach hinten zu; ce fardeau blessevotre cheval, il est trop sur le derriere. Hintendrein, hinten nach; en arriere; apres. Mit gutem Winde von hinten her fahren oder segeln; faire vent arriere. Hinten nach gehen; mar- eher derriere. Ein Werk von hinten beschießen; ( *, dt g,ffr;-f) battre un ouvrage ä revers. Hinter, prfp. derriere, apres; älahmte 79i Hinter-Achse riere, sens derriere devant. Hinter-Achse, s.f. l’essieu de derriere. Hinterbacke, s.m. lafesse; la partie du eorps sur laquelle on s'assied. (v. Gesäß) Die Hinterbacken oder Billen eines Schis. f>S; iss kesses d'uu vaisseau. Hinterbein , s. n. la jambe de derriere ; le pied de derriere. (v. Hinterfuß) Fig. Auf Lic Hinterbeine treten ; montrer les eomes, montrer les dents a q».; resister, lui Faire tele; it. se dedire; retracler sapatole. v. Hinter de. Hinter dem Hause, hinter derTbür; ller- rierc la maison, derriere la porte. Hinter den! Rücken; derriere le des. Die Häuser binter der Kirche! les maisons de derriere l’eglise. Der Diener muß hinter dein Herrn vergehen; le valet dort aller derrere, apres le maitre; le valetdoitsuivrc le maitre. Er hat eine Menge Bedienten hinter sich her geh,»; il a grand nombre de laquais derriere lui. Hinter einem her feyn; etreaux trous- ses de'qn.; poursuivre qn. Hinter kinan- Jer: l’un apres l’autre; de Miite. Gintec etn»jiurticf treten, ander gehen; marckera 1 1 suite l'uu de l’an -1 Hintcrbleiben, v.n.irr . zurück bleiben ; trc, a la fites defiler. Hinter sich gehen; re- ' rester en arriere. Die Hinterbliebenen; les culer; mareber a reculous; it. Q. d’«rri-.), si|r yj v ans;la famille, les parens du defunt. retrograder; it. fig. ne pas re'tissir; aller Hinterbrmgen, t>- a, irr. Einen! etwas vaii-l’eau. Hinter einem her laufen; esunr apres qn., pour-uivre qn. Hinter sich ju- schließen; kermer 5i,r sei. Den Feind hin ter sich her haben; avoir i'ennemi a ses trous- aes. Jemanden hinter sich auf ftin Pferd Nehmen; mettre qu. sn trousse, eu croupe derriere soi. Ein Schiff hinter sich zurück taffen; mettre un vaisseaudel’arriere. Hinter sich her ziehen; tirer, trainerapres soi. Fig.ß$ will mit ihm weder hinter sich, noch vor sich; ses affaires ne vont ni en avant, ni en arriere. Hinter etwas kommen; de- ennvrir, deterrer qch. Einem hinter die. Sprünge kommen; decom-rir les artificesi de qn. Sich hint r enteil stecken; gagner q». i l’attirer dans son parti; se Jerendre favorabie. Es iß nichts hinter ihm; il n'a aueiin merkte, il n’a pas la moindre capa- cite. ES hat mehr hinter sich, als mmu bimerbriuacn; ihm ins gehein; Nachricht von etwas ertheilen; avertir qn. seerete- mentde qdi.; luirapporter seoretement uns chose. Derjenige, welcher mir dieses bin- ierbracht hat; celui qm m'a averti de eela, qiii m'en a fait secre'tement le rapport, Hinterdrmgkn, Qnicux h,nier bringen) v. pinnnter bringen. Die Hinterbringung; i’ack. d’avertir qn. de qch.; Je rapport. Hinterbug, S. m. le jarret. v. Bug. Hinter-Castell , s. n le chateau de derriere d’unvaisseau; it.fig. etfamil. le derriere. Hintere, S.m. le derriere; le cul. Mit bloßem Hintern; le derribre tont nu. Sich auf den blofftn Huttern niedersetzen; s'as- seoir ä cul nu. gr gab ihm einen Tritt vor den Hintern; il luidonna un Coup de pied au derriere. Er hat feinem Bediente» einen meynt; oeei est de plus grande importanee Tritt vor den Hintern gegeben; er hat sei- r,» naneo <7S» . J1 NF »7 (♦ f rtf f dl fr t rt nti il n HnmiP Hn ^u’on ne pense. Da feintet steckt etwas; il y a qq.fourberieen Campagne; il yaan- guiUe sous röche. Hinter etwas herseyn; ponisuivre qeb.; travailler a qch. Einen hinter das Licht führen; abuscrarr tromper qn.; jouer un tour ou unepieceä qn. Hinter dem Berge halten > dissimnler; cacber ses desseins ou sonjeu; feindre; agir ou pro- ceder aveo dissimulation. Das hat er hinter meinem Rücken gethan; ü a fait cela a mon insqu. Hinter der Thür Abschied nehmen; s'en aller Sans dire adieu; -decam- per a la sourdine; deioger sans trompette. Sich etwas hinter die Ohren schreiben; so Souvenir de qeb. Hinten, adv. cn bas. (V. hinunter) Etwas hinter (hinunter) schlucken; avalcr qch. Hinter, der, die, das hintere; aij. de der. riere; posterieur, eure; qui est derriere. Die hintere Seite; le eöte de derriere. Er wohnt in dem hintern Tbeile des Haukes; il löge sur le derriere de la maison. Der hintere Tdeil des Kopfes; la partie poste rieure de la tete. Indem hintersien Win kei; dans le eoin le plus reeule. Das hjN- terstc Glied, oder der hinterste Mann in ei* wr Reihe, in einem Gliedc; le serre nie. Das vorderste zu hinterst, das hinterste zu- vorderst kehren; mettre «US devüul äer- NkN Bedienten fvrtgeiagt; il a donne du pied au cul de son domestique; il l’a ehasse de son serviee. Einem Kinde den Hintern hauen; fesser uii enfant; lui dünner sur les fesses. Hinter einander, v. einander. Hinter-Eisen, s.n. lefer du pied de derriere d’un cheval. Ejn Pferd, daS im Ge« hen oder Stehen nur mit der Spitze der Hinter-Eifen auftritt; uncbevalrampin. Hillterfäden, s. fl. (t. de tisser .) les fils de «erriere. Hinterfährte, S.f. (t. de cb .) la Piste, la voie des pieds de derriere d’une bete. Hjnterstagge , s.f. le pavillon d’arriere. Hintcrsteck, S.m. le bout de talon. V. Fleck. Hinterflügel, s. m. i’aile de derrier», l’aile infe'rieure de qqs. insedes. Hinterfrieß, S. n. la piate-bande et mou- hire du premier renfort d’un canon» Hinterfuß, S.m. iepied de derriere. Ein Pferd. das sich auf die Hinterfüße stellet, das sich bäumet; un cheval qui se dresse, qui s’bieve sur les pieds de derriere; un cheval qui se cabre. DiefeS Pferd ist lah,N an den Hinterfüßen, ist hinten lahm; re cheval est estropie du train de derriere. 1 a circonvenuses ftiges. Die Httitergehting; la circonven- tiori, tromperieartiLcieus,.; la duperie. Hti'tergcsäß , s. n. te derriere, les fesses. v. Gesäß. Hintergcschirr, s. n. l’avaloire; les har nois de derriere d’un cheval. Hinteraeschühe, v. Hinterleder. Hinter,aste!!, s.n. (eines WagenS, einer Kutsche, re.); Ie traindederridre d’mi earrosse. Das Hiittergestcll an einem Bandln acherstutzle ; le cliärelet. Das Hinkergc- KcU eines Pferdes! rarriere-main d’un cheval. Hjnterglied, s.n. das hinterste Glied bey Len aufgeuellten Soldaten; la derniere jile. Das Hinreral.ch; (t Ae mathem.) le consequent. Das Voroeralied und das Hin- tcrglieü eines Verhältnisses; lantecedent et le consequent d’une raison ou d’un rap • yort. Hintergrund , s. m. (t. depeint.) Ie fond d’iin tableau; it. l’enfoncement. ( v. Der- tiesung) Der Hintergrund deSGcmahldes ist eine Landschaft; euic Landschaft macht den Hintergrund dieses Gemähldes aus; le kond du rablxau est un paysage; un paysage' sert de fond ä ce tableau. Hintergurt, s.m. la ceinturedelumiere d’un canon. Hinlerhaar, S. n. le tignon; les cheveux du chignon. Das Hinterhaar kräuseln; ti xnoner; mettre en boucles les cheveux du chignon. Hinterhalt, s.m. l’embuscade; embüche dressee pour surprendre lesennemis; it. le Corps de reserve. (v. Rückcnlialt) Sich in Len Hinterhalt legen; se mettre en embrrs cade, s’embusquer. Im Hinterhalte llc- öeit; etre en embuscade; se tenir en em- busesde. Im Hinterbalte lauern; etreaux Hi'ntechmid un esprit eache. Hinterhand , i. /. ( t. d'anat. ) le meta- carpe; seconde partie de la main, entreles doigts et le carpe <,u le poignet; it. (f. Ae jeu) l’arriere-uiain. Er ist in der Hinterhand ; ü CSt en dernier. Hinterhaupt , s.n. le derriere delatete; l’occiput. Das Hinterhauptbein ; l’os occi. pital. Der HimerbauptinuSkel; le muscle occipital. Zum Hinterhauote gehörig ; oe- cipital, ale. Hinterhaus, r.n. l’arriere-corps. V. Hintergebäude. Hinterhof, s. m. l’arriere-cour. Hinterkammer, S.f. la Chambre snr le derriüre. Hinterkeule, s.f. ie gigot. v. Hinter» viertel. Hinterklaue , s.f. la griffe de derriere. Die Hinterklauen eines Raubvogels; les aeillons, les serres de derriere d’un oiseari de proic. Mit den Hinterklauen fassen ; »- villonner. Hinterkopf, s.m. V. Hinterhaupt. Hinlerladen, s. m. l’arriere-boutiqiie« Hinterlage, s.f. lede'pöt. V. Unterpfand. Hinterlassen, V. a.irr. laisser; laisscr en niourant par testament; «.faire dire. Q.C hat ein großes Vermögen hintcrlaffen; il * laisse degrands biens. Er hat mir hinter» lassen, euch zu sagen; il m’a ordanne en sor- tant de vous dire.Die HLnterlasseiien Schriften d-’sHn.Lesstüg; les papiers de feu A-lr. Lessine. Die Hinterlassellen ; die Vrr- waudt'N, welche ein Verstorbener auf der Welt zurüekgclaffen; les snrvlvans; lespa- rens, qui demeurenten vieapres ledefunt. Die hintcclasscneli Erben; las beririers du defunt. Die Hinterlassenschaft ; V. Nach- lassenschaft, Vcrlasscnschaft. Hinterlastig, aAj.etaiv. (t. de mar.) eilt hinterlastiges Schiff;un vaisseautrop Charge par derriere. Hinterlanf, Hinterlanft, s.m. le pied de derriere d’un cerf, d’un lievre. Hinterleder, s.n. dasHinterguartieran einem Schuhe; Ie quartier de derriere d’un soulier. (v. Hjntertheil) Das Hinterlcder niedertreten ; eculei ses souliers. Hintcrlcge», v.a. deposer; mettre ende. pöt; ü. consigner. Gels bey der Gerichts» kanzcllei hinterlegcn; deposer de l’argent: »guets; se teniraux agu, ts. Er sprichtian greife, llm aus dem Gefängnisse lsszu» nie, ohne bey dem, was erlagt, etwas imjkommen, hat er die Summe, wegen wel» Hintcrhalte zu haben; il ne'parle samaisicher man ihn gesetzt hatte, gerichtlich hin; qn’il u’y ait quelque sous-entente ä ce qu’ilfterlegt; pour sortir de ptison, il a consigns ..' ' ’ la somme pour laquelle on l’avoit arrete. Das hinterlegte Geld; ledepöt; l’argent misendepöt. Die Hinterlegung ; ledepöt; l’adtion de deposer, la consignation. «lit. Einen Hinterhalt haben; avoirdespr» tedlions. Der Hinterhalt desScheidewas- sers; (t. Aeehim.) l’argent Separe de l’or dans la solution d’eau forte. Hinterhalten, D. a.irr. re tenir, garder J* ar , devers soi ce qui est ä un autre. (v. o-f! K s ^lten) Die Hinterhaltung eines Pfandes: retention cj'rrn >vMrerhültiscb, adj.eta&v* cache, ee; tussmuile, ee. Ein hinterbältischee Mensch Hinterleib s.m.. le corps de derriere; la partie posterieure du corps Hinterlist, S.f. la circonvention; ruse, fintssc, tromperie artificieuse; la fourberie, 1’artifice, la fraude,lasupercherie. Jemanden mit Hinterlist fangen; attraper qn. en usant Hinterlisten usnnt de circonvention, de supercherie. Hinterlisten, einen Hinterlisten; tromper qn, en usantde finesse, decircon- vention, de supercherie ou insidieusement. Die Hütterlistuiiq ; l’ack. de, &c. Hinterlistig, ad/, et ad v. cautelcox, cuse; cauteleusement; avecruse; avcc finesse, par supercherie; en usant decirconvcntion; it, insidieuxj insidieusement Ein hinterlistiger Mensch; un homme cauteleux. Er hat dieses hinterlistiger Weife gethan ; ü a fait cela cauteleusement. Er ist hinterlistig ZU Werk gegangen; il a NSC decirconvention. mich auf eine hinterlistige Art betrogen; -I m’a trompe insidieusement. Hintermann, s. >»■ le serre-iile; le Soldat qui est le deruier de la file. Hintermast, s.m, lematd’arriere. Hinternabl, s.f. la couturc, jointutede derriere. Hiaterpfanne, v. Gradirpkanne. Hinterpfote, s.f. la patte de derriere. Hinterquarticr, '• n. le quartier de derriere. Die beiden Hinkerquartierc an eine»! Schuhe; les deux quartiers de derriere d’un svulier. Hinterrad, S. ». la rotte de derriere. Hinterrast , s.f. la coche; entaille dela platine d’une arquebnse. Hiiiterreihe, s.f. v. Hinterglied. Hinterrücks , adv. par derriere, en ar- riere; it.fig. en l’absence de qn.; en son ab- sence; it. äl’i nsqu. Er bat mich hinterrücks angekallen; il m'a attaque' par derriere. Hinterrücks geben; marcher ärectilons. Hinterrücks fallen; tomber a la renversc, er. ar- riere. Hinterrücks meiner> enmvnsbsrn- ce; a mon insqu. Hintcrfaß, s. m. le mar.ant. v. Beyfaß. Hittkersatz, s. nt. (t. delogique ) leconse- quent, la eonelnsion. Der Hinterfatz (die Folgerung) ist ungereimt, folglich kann der Vordersatz nicht wahr seyn; le eonse'qnent est absurde, ainsll'aiiteeedent ne peut etre vrai. Hinterfchenkel, s. m. le gigot. v. Schenkel. Hinterfchlagel, S. nt. le quartier de derriere d’un sanglier; » 7 . le gigot de mouton. v. Schlägel. Hinterschlinge», v. a. irr. avaler, englou- tir. v. verschlingen. Hinterfchraube , S.f. la culasse d’arme ä feu. v. Schwanz schraube. Hintersegel, s.n. la voile d’arriere. Hintersitz, s. m. in einer Kutsche; le fond d'un oarrosse; le siege qni est sur le derriere. Hintersvätig, ad/, et adv. (t. de draf>.~) de joil inegal, Hinterspning, v. Untersprung. Hjnterstab, s. m, ( t.d'artiil .) l’astragale de votee. HintcrAatrÄe, s.f. lagrippe de derriere Hinterstcllen 793 dans les papeteries. Hiurerstellen, v. hintertreiben. Hintersteliig , adj. et adv. restant. Hin« terstellig s'pn ; etreen teste. (v. rückständig) Ondit, Etwas hiiltersteilig machen; rontpre tme atlhire; empecher la reussite d’une allaire. v. hinkertreiden. Hinlersteven, s. m. (t.de mar!) l’etam- jbord oaetambot; piece de bois qui sou- tient le gouvernail. Hinterstnbe, s.f. la chambre ou le pocle de derriere. Hintcrstück, s.n. le derriere; lemorceau posteriaut; la partie posterieure, &c,; it. la queue. v. Schwanzstück. Hinterstiidel, s.m. (t. de serr.) le pieo- let , cramponnet de derriere. v. Rtegel- haken. Hjntertheil, s.n. le derriere; la partie posterieure. Das Hiuterrbeil eines Karrens; le derriere, le eui dune ehairctte Das Hinreriheii eines SchisscS; la partie de derriere d'un vaisssan; iapoiipe. DaSHintct- theil Lee Ankerrnihe ; la culasse, le carre de la verge. D«S Hinterkheil LerLaffetwand; 1« talon de kssqtie. Das HiNterthejl des Schiffes gegen den Wind kehren; mettre cul au vent. Die Hintertheile an eineni Schnor ; les quartiersdcsoulier; les deux pieces de cuir qui environnent le talon. Hinterthür, S.f. la porte de derriere. Oit dit fig. Er behält immer eine Hinterthür offen; ila tonjoursqq. porte de derriere; il a toujonrs qq. sous-entente dans son fait. Hintertreffen, s. «. l’arriere-garde; la derniere partie d’uae armee rangee en or- die de batailie. Hintertretbeil, v. a. irr. rompre une af- faire; empecher qu’tme cho'e nesoitexe- cutee; empecher la reussite d’une aiFaire. Er hat alle meine Absichten hintertrieben; il a rompii tous mes desseins. Dje Hinter- treibung; l’ait, de, Lc. Hintervetdeck, S.n. le susain ou susin, Hintervierkel, S.n. lequirtierdederriere. Das Hinterviertel eines Ochsen; lacuisse d’un boeuf. Der untere Lheil vom Hin, terviertel eines Ochsen; le gite; le bas de la cuisse d’un boeuf. Das Hinterviertel von einem Hammel; lv quartier de derriere d’un mouton; it. le gigot. v. Schlägel, Ham» melsschlagel- Hinlerwagen, s. m. das Hintergestell eines Wagens ; le train de derriere d’une voiture. Hinterwärts, adv. par derriere; (v. hinterrücks) it. cu arriere, v. rückwärts. Hinterzange, s.f. la scconde vis d'un etabli de menuisier. Hintbun , v.a.irr. mettre dans un en- droit, 'y famil.') x. hinlegen, hinstellen, re. Hintragen, v .«. irr, porter vers »n en- droit. Hin treiben, *>■ «• irr, potisser vcrs un lieu; it. mener, /,. e. le btlail au päturage, tfc. HiiMetell t v. n. irr, se presenter, s’a- vanoer Er hat mir einen hinterlistigen Streich gespielt; 11 m’a fait une supercherie. Er hak 794 Antritt vaneer, s’approcher; it. mettre le pied. Sßoi'bfii Richter bintreten; se presenter an J«ge. Ei ist so finster, daß man nicht steht tvo man hiniritt, ilfaitsiobscur qu’on ne \oit oii mettre ie pied. HlNtritt, J. m. la mort, Ie de'ces, le tre- pas. tv. Lob, Ädl'b'n) Nach seinem Hm- Irütc; aprbs sau deees. Hinüber, adv. au-delä; de l’autre cöte'; par-dessus; it. outre; plus loin. Hinüber bringen, v.a.irr. transporter, conduire de l’autre cöte, au-delä de, etc.; lieber den v^trom hmnd-r bringen, führ nv passer 1? riviäre; faire passer de i’atitre cöte ou au-delä de la r viere. Hinüber eilen, v. n. (aveVauxil.fysfotxC) se Kater de passer au-delä, Le. Hm'der fallt tl, v.a.irr. transporter, condinre au-delä sie, &o.; it.v.n. passer au-delä, de l’autre cöte; passer outre. Man bat die Pferde in rlattm Fahrzeugen hinüber gefadr.n: ON a passe les chevaux dans tles bateaux plats. Die Hinüberfahrt; le passage, le transport. Hinübtr stiegen, v.n.irr. voler au-delä de, Le. Hinüber fließen, v. ». irr. couler, passer, se repandre au-delä. Hmübergang , s. tu. l’aft. de passer de l’autre cöte. Hinüber hohen , v.n.irr. aller, passer de l’autre cöte; it. traverser; passer outre; passer ä travers. Er ist über die Alpen hinüber gegangen ; 11 est alle par-delä les Alpes. Etwas, dessen Wirkung auf oder in «ine andere Sache hinübergeht; trar.sitif, ive. Hinüber helfe», (einem) v.n.irr.(av. Vanxii. habe» ) aider qn. ä passer. Hinüber kommen, v «. irr. passer. Der Fluß ging mitLreib-E>s, wir konnten nicht hinüber kommen ; la riviere charioit, nous ne pumes passer. Hinüber lassen, v.a.irr. laisser passer; donner passage. Hinüberl -nsen, v.n.irr. courir,passer de l’autre töte. Hinüber legen, v. «. mettre par-dessus; it. mettre ä travers. Hinüber reichen, v.n. (av. l'auxil. haben) atteiadre par-delä, outre. Ich kann rncht hinüber reichen; je n'ppuis atteindre. Breter, welches» über einander geschlagen sind, daß eins über das andere hinüber reicht; bordages encoutures Tun sur l’autre. Hinüber schießen , V. a. irr. tirer d’une arme ä feu, d’une arbalete par-dessus, au- de ssus. Hinüber schwimmen, V. n. irr. passer ä la nage. Hinüber setzen, v.a. mettre dp 1’antre cöt;j passer. (v. setzen) Er setzte über den Graben hinüber; >1 franchit le fosse. Hinüber springen, v .». irr. sauter outre, de lautre cötej passer en sautantj sauter Hinüber steig par-dessus. Heber eine Hecke , über eiimr Trabm hinüber springen; sauter par-dessus unehaie; franchir ur.ehaie, un fosse. Hinüber steigen, V.n.irr. monier par. dessus. Hinüber werfen , v.a.irr. jeter outre, jeter au-delä, par-dessus. Hinüber wolltII , v. n irr. (avec l'auxil, hab n^ vmioir passer. Hinüb.r lidittt / V. a.irr. tirer, trainer de l’autre cöte; it. v. n. aller logcr dans wie maison, dans un appartement situevis -ä- vis de eelui qu’on occupe aftuellement. Hinuin , V. h rum- Hinunter, adv. eil bas; du haut en bas; it. en descendant. v. hinab. Hinweg, r. m. le cheminquieonduitvers un lieu en s’eloignant de la personne qtii parle; l’aller. v. uussi Herweg. Hinweg , adv. qui marque le mouvement d’une chose qui s'e'loigne , et l’üaignement mime, (v. weg, adv.') loin, arriere; de lä. Hinweg von mir! loin ou arriere de moil Hinweg Mlt euch! ötez-vous de lä 1 retirez. vons! Hinweg begeben , ( sich ) V. rec. irr. s’en aller; se retirer ailleurs; s’ecarter. Hinweg bringen , V. a. irr. empörter; porter ailleurs; transporter. Hinweg eilen, V.n. (avec l'auxil. haben) se hfttcr d’aller; s’cii aller en hätc. Hinweg fahren, V.a.irr. emmener en voiture, en bateau,.&c.; ii.v. n. partir, s’en aller en voiture cu en bateau. Hinweg stiegen V.n irr. s’envoler. Hinweg flieh.-n, v.n. irr. s’enfhir. Hinweg fließen, v.n.irr. s’ecouler. Hinweg fressen, v.a.irr. manger, brou- ter. Hinweg führen, v.a. emmener; mener du lieu oü l’on est en qq. autre; transporter. Die Hinwegsübrunq; le transport. Hinweg gehen, V. n. irr. s’en aller. Hinweg glitschen, V. n. glisser sur qch. Hinweg grasen, v. ». couper l’herbe avec lafaucille; it. brouter. Hinweg haben, V. n. irr . ( avec l'auxil. habe») avoir requ sa part, sa portion. Hinweg jagen, v. a. chasser. Hinweg kommen, v. irr. se perdre. Hinweg kratzen, V. a. faire eil aller en grattant; efiäccr, rayer, raturer. Hinweg lassen, v. a. irr. laisser aller; congedier; it. omettre. Die HiNweglassMIgi le conge; it. Pomission. Hinweg laufen , V.n.irr. s’enfuir, se sauver. Hinweg machen, V.a. öter; faire en aller.' Sich hinweg machen; s’eloigner, s’ab- sentet, se retirer. Hinweg nehmen , V.a.irr. öter, empörter. Hinweg raffen, V. a. rafler; enlever, empörter avec violence et promptement. Dip se Krankheit hat viel Mensche» hinweg gerafft; rette maladie % empörte beaucoup de monde. Hinweg raum jnonde. Hinweg räumen, v.a.ö ter ce qui ernbar- rasse ; le mettre de eöte. _ Hinweg reisen, partir. Die Hjn- JVtfltdfC i le depart. _ Hinweg reiffeu, v. «. irr. arracher; it. abattre, e. une maison. 9)1 it fidl hinweg reisscn; empörter. Hinweg rücken, «•«. retirer, pousser; faire changer de place. Hinweg rufen , v. «. irr. appeler qn.; lui faire quitter un endroit. Hinweg schaffen, v, a. Ster, eloigner, e- carter. Hinweg schicken, v. a. envoyer, dele'guer, envoyer dehors. Hinweg schlagen, v. «. irr. abattre, empörter ä force de coups; it. repousser. v. zurück schlagen. Hinweg schleichen, v. » irr. se derober, s’esquiver, s’eclipser, disparoitre. Hinweg schlüpfen, «.». (über etwas) glisser sur qch. Hinweg segeln , V .». partir, mettre ä la voile. DaS Schiff segelte über die Klippen hinweg; le navire passa lesecueils. Hinweg senden, v. hinweg schicken. Hinweg setzen, (sich über etwas ) v. rec. se mettre au-dessus de qch. Hinweg stehlen , D. a. irr. voler, detour- ner. Sich hinweg stehlen, V. hinweg schlei. chen. Hinweg streben , v. n. tendre ä s’eloi- gner; souhaiter de ponvoir quitter le lieu oü l’on est. Hinweg streichen, v. a. irr. öter, empörter en passant qch. dessus; it. etiacer, ra- yer. Hinweg streifen, v. a. öter, arracher avec la main. (v. abstreifen) lieber etwas hinweg streifen; eiüeurer qeh. Hinweg thun, v. hinweg nehmen, hin- weg fchaffen- Hinweg kragen, v. a. irr. empörter. Hinweg treiben, v. «. irr. chasser; it. repousser, p. e. l'enntmi. Hinweg verlangen, v. hinweg wollen. Hinweg weisen, v. a. irr. renvoyer; it. rebuter. Hinweg wenden, v. «■ irr. detourner. Eich hinweg wenden; se detourner. Sich von einem hinweg wenden; ahandonner qn. Hinwegwerftn, v. a.irr. ieter;jeter lom de soi; it.fig. rejeter, rebu er; ne vouloir pas recevoir.v, verwerfen. Hinweg wischen, v. “■ Öter, effaeer avec um eponge, un torcbon, etc .; it. v. n. s’esquiver, s’eclipser. (famil.') Hinweg wollen, v.n.hr. hinweg verlan. gen, v. n. (avec l'auxil. hüben) avoir envie de s’en aller; souhaiter de pouvoir quitter l’endroit oü l'on est; vouloir s’en alter, vouloir partir. Hinweg zaubern , v. n. chasser par des Charmes ; chatmer.^v hat meinen Kummer Hinweg zieh 795 durch seine Gespräche hinweq gezaubert; il acharine, il a fait cesser rna douleur par ses discours, Hinweg ziehen, v. a. irr. tirer; eloigner en tirant; trainer, entrainer, p.e.unfar- tleau ou une Charge; it. v. n. diloger; sortir et quitter un lieu pour aller ä un autre ; se transporferailleurs; changer de domicile, de demeure ou de logernent.Aus eiticnt Lande hinweg ziehen; -- dspayser. Hinwehen , v. «. souffler versun lieu ; pousser vers un lieu en soufflant. Der Wind hat den Sand »ach jener Sette hingewchet; le vent a souffle, apousse le sable vers ce cöte-lä. Hinweisen, v. a. irr. montrer le chemin qui mene, qui conduit en qq. endroit; it. renvoyer. Einen auf den rechten Weg Hinweisen ; montrer le hon chemin a qn-An jemanden btNweiseu;renvoyer, adresser ä qn. Hinwcudeil ,v. a. irr. tourner d’un cöte. Sich hinwcnben; se tourner vers un lieu ou vers qn.zffg.avoir recours, recourir,s’adres- ;er ä qn. Er weiß nicht, wo er sich hiuwen- den soll ; il ne sait de queleöte tourner. HiNwerftl! , v. a. irr. jeter. EtwüS auf die Erde hinwerfen; jeter qeh. sur la terre. Fig. Es ist nur ein flüchtig bingeworfener Gedanke; ce n’est qu’une ide'e jetee sur le papier. Hinwieder, hinwiederum, v. wieder. Hiiiwischen,s,.„. Kg. ft/«?„;/. gelebt über etwaS ()ilU»tfd)en;passer legerement sur uue chose; ne faire qu’effleurer une matiere. HiNW0!leU,D. n.irr (avec l'auxil. haben) vouloir aller,penser aller en un endroit. wollt ihr hin ? uü pensez-vous aller? oü tendentvos pas? ^rx.Jch weiß sehr gut,w» das hinwill; je sais fort bien , ä quoicela tend, a quoi cela aboutit. Hinwnrf, s. tn. le jet; l’aft. de jeter vers un endroit. Hinzählcn , v. a. compter. Ich habe das Geld auf den £itcb hingezählt ; j’ai compte l’argent sur la table. Hinziehen, V. a.irr. tirer versun endroit; (v. ziehen) it. v. n. s’en aller, partir; it. aller loger, aller demeurer en qq. lieu. Ziehet hin in Frieden; ailez-vous en paix. Anderst- wo hinziehen ;s’etahlir ailieurs; aller autre part. Hinzielen, n.». (av.l'auxil. haben) mirer, viser, regarder un but pour y adresser un coup, etc. (v. zielen) Cr zielet nirgends bin» il ne vise nulle part. Ich weiß schon, wo er hinziclet ; je sais bien oü il vise,a quoi il vise, quelle est son intention.v. abzlclrn. Hinzu , adv. qui ma> que le mouvement dt une chose ou dt une personne qui approebe, qui s'avance vers une autre ; it. une augtnen* tation. Hinzu bauen, v. 0. ajouteren Mtissant, ä un b:\timent, Ü une maison. Hinzu denken, v. irr. ajouter dans ses pensees. DasUebngemögetibr euch binzi» denke» ;deviutz le roste. Hinzu’ Hinzu dichten Hinzu springen Hinzu dichten ?/. a. commcnter; ajouterj Hinzu spr Ilgen, ?/. n. irr. sautcr vers qq, malignement a la veritedc qch. Man muti endroit; s’approcher ensautant. tte Wahrheit rein heraus sagen,ohne etwas! Hinzu thun , v. «. kr. ajoutcr, joindre, «in(U zu dichten ; il fallt rappcrter la verite nuttre IIne cliose ä une autre. Das ist nicht »uement teile qu’clleest ctsansy common- qenug, thut noch ein wenig hinzu; cen’est * er -_, , t jpas assez, roeltez-y ,ajoutez-y encoreun Hinzu drangen, «ich) v. rk. se presser, pou.DicHinzurhuung/daS Hinzuthun; l’ad- ll approcher; approbiereu perqant la foule, Jliition. Ohnezeniaudes Hnzulhun! sans la fet drangt sich allenthalben hinzu; il se four-iparricipation i!e qn.; Sans qpe personne y rc, ils’introduit par-tout. [ait contrilnie. Hinzu dringen, ?/.«. irr. se presser d’ap-i Hinzu tragen , v.a. irr. apporter. jroeher. Das Volk drang von allen Seiten! Hinzu treiben, v. a. irr. pousser, Faire »inj«; la pressey ctoit. -avancer vers qq. endroit; chasser devant Hinzu eilen, v. n. se häter d’accourir, de;Soi, p e. dubetail, peur le mettre avecle re- venir en qq. lien; se presser d’y venir. [ste du trcupeau. Hinzu fügen, ». ajouter, joindre,ap-’ r ~ : . xaser. (v.beyfügcn) Die Hinzufügung; l’addition. Hinzu fuhren, v. a. amener. Hinzug , s. m. la markhe vers un endroit en s’cloignant de la personne qni parle : l’aaionde s’en aller; it. le demenagement;; Hinzu wandern, v.n. approcher en mar le transport des menbles d’nne maison a chant. imeautreeloigneede la personne qui parle, Hinzu weben, v. anweben. V- Aug- Hinzu werfen , v. a. irr. jeter lä avecle ^ Hinzugang , s. tu. l’approche; l’adiioii;feste; aiouter; mettre avec le tas, etc. Ä'alter aupres. Hinzu zählen , v. a. ajouter en comptant; Hnizu gehen, ?’. n.irr. s’approcher, aller vers qn,; s’avancer. Hinzu gehören,?/, n. (avec l'auxil.ifaitn) appartenir; fairepartie de qch. Hinzu kommen,?/. n. irr. survenir; it.etre ajoute. Zu dieser Rechlmng muß noch biuzu kommen; i> faut encore ajoutcr ä ce compte, etc. Hinzu kriechen , v. ». irr. s’approclier en rampant,en setrainant. compteravcc. Hiob, Job. (notnd'homme) OnappeUe fig. Eine Hiobsrost; nne nonvclle facbensc, fn- neste. 'Die HiobSlhräne; ia lärme de Jab. (plante') Hippe, s.f. la serpe, serpette; le Faucil- lon; Instrument faiten forme de faneiile; donton se sertpour tailler la viy.ne, pour emonder les arbres, etc.; it. l’oubiie; patis- serie fort mince que l’on enit entre deux Hiuzukullft, s.f. I’aceession. Ohne Hili^lers ; it. le cornet; espece d’oublie tortil- pflinfi fllleg Menschen oder ThiereSi sans,loc CU funne de cornet;!e petit metier.Der acccssion, s ins Cooperation d'un boinine ou d'un animal. Hinzu kaffen, v. a. irr. admettre ; laisscr approcher. Hinzu laufen, v. n. kr. aceourir. Hinzu lege», v. a. ajouter, joindre. Hinzu locken, ?/. ». attirer par qq. appat. Hinzu machen, (sich) D. ree. s’approchcr; aller ä, vers qn.; s'avancer. Hinzu nahe», v. «. S’approchcr; venir j>lus pres. Hinzu reite» , v. n. irr. s’approchcr ä cheval. Hinzu rÜEen , V. a. approcher en pous- sant; it, v. n. s’approcher. Hinzu rudern, ?/.». approcher aforce de »am es. Hinzu schiffen, ».«. naviguer, faire Voile Vc s un endroit. Hinzu schleichen , v. «. kr. s’approcher doacement. Hinzu schreibe»/?/, a, ajouter en ecrivant. . Hinz» schwimmen, v. n. kt. nager vers; it. approcher en nageant. Hinzu setzen, v. «. ajouter, joindre ä! it. apposer; mettre aupres. D>e Hinzusetzung i I nddMon f l appositiou, ^ Hippeiibäcker; l’oublieur; cclui qUi fait des onhlies, des cornets. Da§ Hippen-Htisen; le ferä faire des cornets. Der Hippe»junge; legarqon qui crie des oublies, Hjppenkcä» Mer, Hippentrager; le marchand dhrnhlies. Hippokras, s. w. (t. d'apoth.) l’hypoeras; espece de liqueur faire avec du vin, du stiere ec dein car.elie. Hippokratisch, ad), et adv. d’Hippocrate. Ciu hippokratisches Gesicht; «- demedec.) une face, un visage d’Hippocrate; un visa-r ge surlequelparoit lapälcur dela mort. Hpppolith , s. m. l’hippolite, v. Pserde- stein. Hirn, r.«. le cerveau, la cerveile. V. Ger Hirn. Hirnbalken, v. Gehirnbalken. Hirnbeschirmer, s. m. le me'ningo-phy- lax; instniment dont le Chirurgien se sert danS le pansementdu trepan ; le garde du cervcan, 1c garde-cerveau. Hirnblatt/ Hirnblättchen, Hirnblättsein, s. n. la fontnnelle, Fontaine de la töte. Hirnbohrer, s. m. le trepan. Den Hirn« bohret ansetzen: appliqner le trepan. ‘ Hirubrccher, v. Hirnreiffer. Hirnbruch, S, «<• la hernie du cerveau. Hiru- Hinzu ttetiN, V.u. kr. s’approcher, s’avancer. Hinzu wachsen,?-. «. irr. se joindre ä qch. en croissant. Hinzu wälzen,?/, a. roulcr vers qch.; approcher en roulant. H!m-Entzünd Hirn Entzündung,-./. f inüammation du cerveau, de la cervelie. Hirnfell, r». v- Hirnhaut. x 4>itngefptlt(!, l.«.la fantaisic, chimere; le fantöme; la vision. Hirugewölbe, ». ta voüte du cerveau, la voüte medullaire. Hirngrille , s.f. le serin bitard ; it. le grimpereau torche-pot, grimpereau ni (petit oiscuuj Hirnhaut, s.f. In meninge; tuniqiie ou membrane qui enveloppe le cerveau. Di obere Hirnhaut ; la dure-mere. Dir untere Hirnhaut; lapic-mere. v.aussi Sichel Hirnhautbruch, v. Hirnbruch. Hirnkammer, v. Gehitnkamm-r. Hirnkelter, --/. (e. d’unat.) le pressoir d’Herophile. Hirnkiüpfen,-.».le batteraent de cerveau Hirnkrank, adj.ct adv. quiamal au cer- Veau : it. frenetique. Die Hirnlrankheitj la maladie d’Hongric ;_/re. la fi-enesie. Hirnkraut, «• l’eufraise. v. Augentrost Hirnküchlein , s. n. die Hirnschnitte > le gateali oa la tranche de pain blancfarcie de cerveile. Hirnlavoen, v. Gehirnlavpen- Hirnlehre, /. la cepbalalogic; la par- tie de i’anatomie qui traite du cerveau. Hirnlein, s. n. le cei velet. Dirnleiste, s.f. (t. de menuis ,) le listel de traverse. Hirnlos, ttij. et adv. ecervele,ä fou, e- toimii,sans jugemeut. Ein hirnloser Kopf; une tete ecervelee, un ecervele, une ecerve- lee. Hirnmark , S.n. la moelle, la substance blanche medullaire du cerveau; la pulpe cerebrale. D, 1 § verlängerte Hirnmark; la muelle alougee. Hirnpsanne, v. Hirnschale. Hrrureisser, S. m. le casse-tete; vinqui enivreetdonne des maux de tete. Hirnrotz, v. Rotz. Diruschädel, r- m. die Hirnschale; le erä- ne, Die Hirnschädelbaur; le perieräne, l’e- Hirschbaum ?97 picrane. Das Hirmchädribeinmark; 1c dl- ploe ; substance spongieuse qni separe les deux tables du crane.Dtr Hirnschädelbrnch; lafraüure du cr.ine. Die Hirnschädelsuge, Hirnschädelnabt ; la suture du ciine. ®iej Hirnschad-lknochen;lcs tables du cianc.DaS Hirilschalenmoes J J’nsnee; Sorte de mousse qui vientsurles cranes des hommesmorts exposes a l’air. Hirllschwikle , s.f. (t. i'mat.y un corps ealleux du cerveau. Hirnsvalt, v. Gebirnspalt. Hirnwunde, S.f. la blessure du cerveau, Hirnwurst, r./. Ic cervelas. Hirnwuth, s.f. la frenesie; transport au cerveau. Hirmvüthig, adj. et adv. frenetique, Hirsch , i. m. le cerf. Ein iunger Hirsch; un icune cerf. Ein junger Hirsch, der ein: du cerf. Jahr alt ist; «n broquart. «in Hirsch, der Hitschholher, sein zweites Gehörn aufgesetzt bat; mi cerk a sa seconde tete. Lin füttsiahriget Hirsch, der lein drittes Getwrn aufgesetzt hat; u» cerf a sa troisieme tete. Ein sechsjähriger Hirjch von ;ebn Enden, der kaum erst jagdbar gewsrmn ist; UN cerf de dix cors jeune- ment. Ein sitben,ädriger, jagdbarer Hirsch von zehn Enden; UN cerf de dix cors. un cerf dix cors-Ein aller Hirsch,ei,i Capiralbirschi im vieux cerf, un grand vieux cerf, u-ig! os cerf. ein Hirsen in der Hrmifti UN cerf cn tut. Der Hirsch schreiet; le cerf bram .Eilt H rlch, der sein Geweih abgeworfen bat; un cerf qui a mts sa tete bas. Ettl Hirsch, dee nicht mehr fo t kann ; un cerf qui tient les abois.v. Damhirfch^ Svießbirsch re- H rschbanm, r. »-. das H:rschcäumlcin; !e sumac. v. Garoerbaum et Humach. Hirschbein, S.n. la croix de cerf; l’osdn coeur du cerf. Hirschb.-zoar, s. v. Hhrschkugel. Hirichbisam, s. m. v. Hit-schrbrane. Hirsch dock, s. m. le cerf male. Hirschbrunst, s.f. le IM. V. Brunft. Hirschbrunst, v-Hirschbrunft Hirschschwamm, Hirschtrüffel. Hirschbrust, S.f. la hampe; la poitrine d» cerf. Hirschbürsche , s.f. la chasse au cerf. Hirschdor», v. Kreuzdorn. Hirsch-Eber, v. Loerhirsch. Hirschiahrte, s.f. la voie du cerf; les er- res.v. Fährte. Hirschfänger, s. m. le couteau de chasse. Hirschfarbe, S.f. la cauleurfauve. Hmchfarben,hirschfarbig, «dj. et adv. de couli-ur fauve. Hirfchfeiste,-./. ta cervaison;temps oü le cerf est gros et bon ä chasser. Hirschfink, v. Grünfink- Hirschsutter,-. «.v. Hirschwurz. Hmchgallerte,-./. la gelee de raptires de conie de cerf, Hirschgarn, s.n. les toilespourprendre le cerf. Hmchgeäse, ». le viandis du cerf. Hirschgelös , s. n. les fumees, torches du cerf. Gelbes Hirschgelös ; fumees derees. ^ Hirschgerecht, «H . et adv, qui est au fait de la chasse du cerf. Hirschgrschrei, s.n. le eil du cerf. Htklchgeweih, s. n. le bois, la ramure da cerf. Hikschgras, s. n. la corne de cerf. (kerbey Hirschgünsel, s. m. v. Wasserdost. Hirschyals, S. n>. lecoudu cerf; it. l’en- colure de cerf; l’encolure renversce d’utt cheval. Hirschhaut, S.f. la peau de cerf, Eine auf demBod n ausaebreiteteHtrschhaut,worauf de» Hunden LaS Jägerrechk vorgelegt witdk une nappe, Hin ! heil, s. n. v. HirfchwiirZ. Hirichvoden,r.pt. les daintiers; testicule* Hirschhvhlunder, s.m. l« suteau 798 Hirschhorn sureau de monlagne; it. l’obier; l’aubier, sureau aquatiquc. v. Backholder. Hirschhorn e.». leboisdeccrfchv.Hirsch. geweih)rt. !a cai ne dc eerk; le bois de cerf m>8 en o -nvre. G rasoelteS Hirschhorn; de Ja rachirc decorne de cerf; poiulve decorne de cerf. Der Hirschhornqeist; L’esprit de csr- ne de eerk. Der Hirschhornkäfer; le charau- fon gris bronze. Das Hirschhornsalz; le 8 de eomc de eerk. Hirschhörnern, adj. et «di», decorne de cerf, Hirschhund, s. m. le chien de meute. Hirsch,>agd, s.f. daS Hirschsagen; la chas- Se du cerf. Hirschkäfer, v. Hirschschrötcr. Hirschkalb, s. n. lefaon(fan); le petit d’une biche. Hirschkameel, s.n. le glama au lhama; le ciiameau du Perou. Hirschkasten, m. la cabane;grande cage fermee pour transporter un cerf. Hirschkatzc, s.f. le chat C er vier. Hirschkeule , s ./■ le cuissot de cerf. Hirschklee , >»■ l’eupatoirc. v. Wasserdost. Hirschkobl, v. Hirschmangold. Hirschkolben, s. m. la bosse; la premiere pousse duboisd'un cerf. Der Hirschkolben- baum, v. Hirschbauin. DaSHirschkolden- waffer ; l'eäu de hasse. Hirschkopf , s.m. la tete de cerf; it. (t. de Mas.) le massacre;une tete de cerf avec son bois. Cr führt drei rothe Hirschköpfe in einem goldenen Felde ; 11 porte d'ar & trois »nassacres de gueules. Hirschkoth, s, m. v. HirschgelöS. Hirschkrankheit, S.f. le mal de cerf; ma- ladie älaquellesont sujets les chevaux. Hirschkraut , s. n. le glycyperon. (herbe') Hirschkreuz, v. Hirschbein. Hirschkugel, s-f- lebezoard de cerf; pellte boule de poil qui se trouve dans l'e- stomac d’im cerf. Hirschkuh, r./. >a hiebe. Hirschlager, S.n. la reposee du cerf. Hirschlattich, Brandlattich, s. >». le tus- silage, pas-d’äne. V. Huflattich. Hirsch lauf, S. m. le pled de cerf. Hirschleder, S.n. la peau de cerf. Hirschledern, adj. et adv, de peau de cerf. Hirschlederne Handschuhe ; gants du cerf. Hirschling, v. Hirschtrüffel. Hirschlosung,r.-fv.HirschtrüffeletHirsch« Lelös. Hirschluchs, r. m. le loup-cervier. Hirschmangold, s. m. v. Lungenkraut. Hirschmöhre, s.f. v. Pastinak- Hirschnetz, v. Hirschqarn. Hirschnieren , s..pl, les rognous de ceri. Hirschpastete, s.f. lepäte de cerf. Hirschpeterlein, s. n. v. Petersilie. Hirschpolei, s. m . le pouliot sauvage. Hirschreh , s, n. le chevrotin du Senegal. Hirlchrus, s, nt. lecor ä contrefaire le eri du cerf. Hirschmthe Hlkschruthe, S.f. lenerfdecerf; membre de cerf. Hrrschschale, s.f. les pincesd’un cerf. Hirschschlagel , s. m. v. Hjrschk.ule. Hirschschröter, r.,». le graud cerf-valant. Hirsch schuh, s.m. (t.de ch.) les surnei- gees; voie on la neige esttombee. Hirschlchwaden, s, m. (t.dech.) laqueue du cerf. Hirsch schwamm, s. m . v. Hirschtrüffel. Hirschschwanz , v. HirschschwaLen et At» tich. Hirschschweiß, S. m. (t. de ch.) le sang de cerf; it. la moueet melangede sang de cerf, de lait et depain coupe, qu’on donne aux chiens ä la euree. Hirschsprung , S. m. la plante du pied de cerf. Hirschstein, s. m. v. Hirschkugel. Hirschihier, s.». v. Stierhirsch. Hirschthräne , s. f. her Hirschbisam ; ler lannes de cerf; liqueur saune qui sort de deux ouvertures que le cerf a au-dessous des yeux, qu’on appelle Augenhöhlen, lar- uiiöres. Hirschtrüffel, f./.latruffe de cerf. Hirschwildbret, S. n. le cerf. (t. de ettis.) Hirschwois, v. HstschluchS. Hirsckwundkram, v. Wasserdost. Hirschwurz, s.f. legrand persil satr/age; grand persil de montagne; carotte de inon- tagne ä feuilles d’aehe; it. la thapsie; le faux turbith. Hirschzirge, s.f. la gazelle du bezoard ; l’antilope,le pasan. Hirlchzremen, s.v. Hirschruthe. Hirschjiemer , s.le cimier de cerf, le seiet de cerf. Hirschzunge, S. f. lalanguedecerf;,'t. la scolopendre; la langue de cerf. ( plante ) Hirse , s. f. le mil, le mellet. Indianische Hirse, Sorgho- Samen ; du ble barbu. Hirsebrei , Hirsenbrei, s. m. la bauillie de millet au de mil, HirsegraS, Hirsengras, r. «. lemll. Hirscknaner,v. Hirsestampser. Hirsekorn, S. -r.le graue de mil ou de millet; it. la tanne. v. Finne. Hirseil-Ackek,r. m. un ebamp seme de mil. Hirsendrüse, S.f. la glande miliaire. Hirsenfieber, s. ». das Friese! ; lafievre ■ liaire. Hirsen fink, V. Grünfink. Hirsrnfiechte, S.f. la dartre miliaire. Hirsenförmig, «dj. et adv. miliaire. Hirsestampser, s. m. le pileur du mil. Hirsevsael, v. Grünfink- Hirt, s. m. lepastenr, lc pätre; garde ou gardeur de be'tail; it, fig. le pasteur, le eure; ministre de la parole de Dieu. Ein junget Hirt; un jeimepatre ; (t. de poes.) im pa- storeau. D e HirtiNN; la femine de pätre; gardeuse rlebetail; labergere, bouviere.va- chere. Eine ,uNge Hirkinn ; unc jcunc.pe- tite bergere;(f. de poes.) unc pastoreile. Im Cvangeljo heißt es, ein guter Hirtläßt sei» Leben Hirtcn-Amt Leben für seine Schafe; l’evangile Zit qu’nn bon pasteur ilonne sa vie pour ses brebis. 2US eilt .fhtt; pastoralement. •'ÖirtensSlmt/ s. »• k fonftion pastorale. .Birten-Art' s.f. l es ‘noeurs S« eoHtumes de berger ou de pätre. [ Hirtenbrief' s. m. Pinstriiclion pastorale. Hirlenfest, s. n. la fete p.i;«orale, fete Je berger. " Hirtenstöte s.f. >e cbalumeau; la flute ehampetre ; it, (t.de fnes.) lepipean. Hlrrengeüicht, r.». l’eclogue; peemebu- eoiique ; l’idylle, chirtengericht, s. ». v. Hirtenstab. Hrrlenaeipräch, s. n. Peclogue; sorte de poesie pastorale oü l’on fait parier des bergen. Hirtengvtt, r. nt. Ie DieuPan. Die Hir- tengörtinn; la veesse flaler. Hirtenhaft, adj. et aiv. pastoral, ale; äla manieredes patres) ä la bergere. Hirtenhaus, s.n. la maiso» du pätre. t irtenborn, s.n. Ie cornet Je vacher. irtenhund'l. »«. Ie mätin;chien Je berger'; v. Schäferhund. Hirtenhütte , S.f. la cabane, butte de: pätve. Hirtenknabe, Hirtenjunge, s. m. Ie gar qon pätre, garqon vacher, etc. Hirtenkittel, s. das Hirtenkleid ; l'ha- bit pastoral. Hirtenlager, s.». lahorde. Hirtenleben, s.n. la vie pastorale. Hirtenlied, s. n. la chanson pastorale; l’air Je berger. Hirienlohn, s. m. les gages du pätre , du berger. Hirtenmäßiq, v, Hirtenhaft. Hirtenvfeife, v. Hirtenflöte. Hirtenspiel, S. n. la pastorale. Hirtenstab, s. m. Ie bäton pastoral; it. la croese; (v. Bischofsstab, Krummsrab) it ßgAe bäton pastoral; la juridiftionpastorale. Hirtenstand, s.m. l’e'tat, la condition de pätre. Hirtentasche,r./.la panetierede berger; it. la bourstj ä pasteur; le tabouret.(p/«»fe) v. Läschelk/aut Hißblock, s. m. le palan; assemblage Je »orJes, demonHes etdepoulics, propre ä en- lever Je pesans fardeaux; it. v. Blockrvlle- Ein kleinerHißblvrk; un palanquin. Hisse , s.f. (t. iemar.) leguindal, guin- das, guindeau; lepalan. v. Hißbloek. Hissen , v. a. (t. de mar.') hisser, palan- quer. Das Segel hissen, in die Höhe ziehen, aufbissen ; hisser la Voile. Hlßtail'S. n. le cäble, k corde qui sert nhisser. Der Htßtauhaken; le croc Jepa- knquin. Histörchen, s. n. l’historiette; petite hi- stoire melsede fiftions. Er hat Uns NNak tiges Histörchen erjähir; il nous a kalt une jolie h:'storiette. Historie, e./. l’nistöire.(v. Geschichte) Historknknch 799 Allerhand Historien; »» mälanxe bistori- que. Hisiorienl'uch, r. ». UN livrc J'Iiistoire. Historienmahler , S. m. Uli peintre d'lii. stoire. Hjstorienschrriber, v. Geschichtschreiber. Historisch , adj. St adv. hiuotiqne, bisto- riquement. Der historische Sw! , die histo- rischeSchreib-A>t; le style hl-wrique.Eme Sache bistor-sel) erzählen; narret »ne chos .• Iiistoriquemeut. El» hlstonseher Calender; un almanacii, uncalendrier historial. Hitzblatter, S.f. e'chauboulure , echauf- fure;peti.c rougeur,petite elevurcqui vient surkpeaudans une echautfhison. Hitze , s. f. l’ardeur, chaleur vehemente; lecliaud; w.lehäle; it.fig. la chaleur, ar- Jeur; le feu, la ferveur, l’emportement, la fougue. Die Hitze des FeuerS , der Sonne; l'ardeur Ju feu,du soleil. Eine ausserordentliche Hitze ; une chaleur excessive. In der größten Hitze reisen ; voyager durant ks plus graudes chaleurs. Ich mag der grossen Hitze wegen nicht anSgrhen; je nesorspomt depeurde bäle. Das Gras vertrocknet bey der Hitze; kbälefanr les berbes. Es ist eine große Hitze ; il kalt UN graust bäle; il kalt graiid c'iiaud.Die Hitze des Fiebers, dieFie- berhitzi; l'ardeur, la chaleur Je la flevre.DeS Tages Last und Hitze kragen; parier !e faix et le häle du jour. Eine fließende Hitze ma» chen; (t. de forg.) donnerunechaude, une chaleur suantc. Eine Hitze Brsd; (e. de bou- lang.) UHefaurnee;kquantitedepaih qu’oit Fait cuireäla foi* dans un four. Fig. Die aufbrausende Hitze, der Jähzorn; la fougue. In der ersten Hitze; Jans la fougue; Jans Ie premierfeu; danslapremiercchalenrjdans le fort de la colere. Das ist in der ersten Hi- tze, im ersten Eifer oder im ersten Aug n» blicke geschehen; eela s'est fait ä la chaude. Etwas mit Hitze unternehmen; cntrcpren- dre qch. avec chaleur; se porter avdemment äqch. Die Hitze der Jugend; l'ardeur, la fougue de la jeunesse.Die krieqerischeHitze; l'ardeur guerriere. Die Hitze verlieren, von der Hitze Nachlassen; serefroidir, seralen- tir ,s'attie»lir. Ohne Hitze ; de sens rassis; avec reflexion. On ditfumil.&ctö Ding wird Hitze haben; eela sera difficile. Hitzen, n. (avec l'auxit. habe») chauf- fer^ echauffer; donner de la chaleur. Holzkohlen Hitzen besser als Torf, geben mehr Hitze als Tors; les charbons chiuffent mieux que la würbe. Dieser Wein hitzt » ce vin echauffe. v. erhitzen. Hitzig, aij, et adv. ehaud, chaude ; qui donnc, qui procure de la chaleur; it. fig. chand, prompt; qui se mct facilemcnt en colöre; fougueuxj it. ardent, ente; brü- lant; ardemment, chaudement. Der Wkiü ist hitzig; le vin est ehaud. Die Gewürze sind hchig; lesepiceries sontchaudes. TOitr wohnen in einer hchiqen (heissen) Himmelsgegend; naus demenrons dans un cli- mat ehaud. Das hitzige Fieber; k sie vre ehauäe, 8oo Ho chaude,ardente, brillante. Diese Hütldinn ist hitzig > (läufig) cette chienne est chau- ile. Fij. f. Ein hitziger, aufbrausender Kopf; un esprit fougueux. Dieser ®«im ist hitzig und auffahrend,' ccthomme estchaud et empörte. Cr ist (in hitziger Kopf ; il a la töte Chaucle. Ein hitzige« Gefecht, eil, hitziger Tugnff; une oecasion chande;tme attaqnc chande. gju hitziger Streit ; une dispute ardente. Eine Sache hitzig angrei- fen? so porter ardemment a qch. Eine Person hitzig verfolgen ; poursnivre thau- dement une personne. Ein allzu hitzige« Pferd; UN cheval kougueux. Ho! hoho! interjeH. hot Hobel, s.m. le rabot. (v. Beschneideho« bei, Falzbobel, Fügehobel, Glatthobel, Schlichthobel, re.) Ein Stück Holz mit dem Hobel eben, glatt machen ; unir, po- lir une piece de bois avec le rabot. Die Späne au« dem Maule des Hobels thun; degsrger la lumiäre d’un rabot. Hobelbank, r./l l’etabli de menuisier; it. la colombe de tonnelier. v. Fngcbank. Hobelbinde, HobelspAnbinde, t./. (e. de chir.) le bandage en doloire; bandage a dix-luiit chefs. Hobeldemant, s. m. (e. de vitr.) le dia- mant a rabot. Hobel-Eisen, s. ». la meche; le fer du rabot; it. {t. de tonnel.) la doloire. Hobelförmig, adj. et adv. en doleire. Hobelkasten, J. m. (t. de rel. de livrcs ) l'ane; esp£ce de cofTre ou tombent les ro- gnures des livres. Hobclklinge, s.f. v. Hobel-Cisen. Hobeln, v. a. rabotersi,. doler; rendre uni et poli avec le rabot c« avec la doloire; it.fig. raboter; faqonner; rendre plus propre au commerce ordinaire dumonde. Ein Beet, ein Stück Holz hobeln; raboter, do- 1er une planche; passer le rabot surquel- qne piece de bois. Cs ist kjN ftlNgcr Mensch, der noch sehr gehobelt werden muß; c'est un jeune homme oü il y a bien encore ä raboter. Hobelspan, S. m. lecopeau, la planure. Hobelspänbindc , v. Hobelbinde. Hßhoe, s.f. le hantbois,- instrument ä ventetil anche. Sr bläst die Hoboc; iljoue du hantbois. Hoboist, s.m, lehautbois, celui qui joue du hautbois. Hoch, ad), et adv. haut, haute; elevc; qui a une certaine hanteur ou elevarion. Ein hoher Glockenthurm, ein hoher T!mrm;nn baut cloclier; une haute tour. Hobe Berge ; des hautes montagnes. Hoch auf einem Berge; sur lehaut d’nnc montagnc. Cin hoher (erhabener) Ort; un lieu eminent, un lieu elcve. Diese Mauer ist Nicht hoch genug; cemur n’est pas assez haut. Diese« Gewölbe ist nickt doch genug; cette voute Hoch höher macht« ; il kaut donner plus d’eleva. tion a cette muraille. (v. erhöbe») Der höchste Berg; la plus haute montagne. (v. höchst) Hundert Fuß hoch; haut de cem pieds. On ditaussi, Das Meer ist hoch; Ir mer est haute, est agitee. Die hoheFluth; les hautes marees. In die hohe (offene) See fahren ; allertn haute mer; ’prendre lelar- gne. Auf der hohen See; en pleine mer. Sin Schiff aus dem Hafen in die hohe See führen; mener un vaisseau en furin. Die Sonne siebt schon sehr hoch, es ist schon hoher Tag; lesoieil estdejä fort haut. Hoch , fliegen; voler haut. Diese Frau ist hoch schwanger; cette femmeest proche de soll terme. Das Bataillon stand drei Mann hoch; le bataillon etoit a trois de hauteur. Der Gcld-Curs stcbt hoch; die Münze steht hoch; l’argent est haut, lesmonnoies sollt hautes. Hoch, haut, se dit des sons, tant de lavoix que des insirumens, etsignifie, eclatai;t;qui sefait entendre de loin. Eine kante, die zu hoch gestimmt ist; UN lmh ttop haut. Ein zu hoch gestimmtes Clavjer; un claveuin trop baut. Et hat eine sehr hohe Glimme; il a la voix fort haute. Fig. Dieser Mann spricht aus einem zu hoben Tone; cet homme parle bien haut, le prend sur un ton trop haut. On ditfig. Das ist mir zu hoch; cela me passe; cela excede ma portee. Dag ist ihm zu hoch; cela est au-dessus de sa portee, de sasphere; cela n’est pas de sa portee. Ein hoher Verstand; nt! esprit sublime. Ein hohes Alter! un äge avance, grand äge. Cin hohes Fest; UNS grande köte; une fete solen- nelle. (Ein hoher Schwur; un serment so- lennel;un grand jurement. Dlehohe Schule; l’universite. Die Hohe Gerichtsbarkeit; la haute justice. Die höheren Wissenschaft teil; les hautes Sciences. Ein hohes Spiel; ungros jcu. Ein hoher Stand; une grande qualite, un haut rang. Ein hohes Geschlecht; uns familte ou maison illustre, distingue'e. Eine hohe Person; unepersonne de quaiife, personne du premier rang. In hoher Per« son; (t. de civilite, en parlant des person- nes du premier rang) en personne, en propre personne. D r König hat cS mit eigener hoher Hand unterzeichnet; le Roi r* signe de sa propre main. Euer Durchlaucht wollen mir die hohe Gnade erweisen; votre Altesse me fera la gräte. (Eine hohe Miene gegen jemanden annchmen; prendre des airs de hauteur avec qn. Ein hoher Wald; un bois «le haute futaie. Die höhe Messe, da« Hoch-Amt; la messe haute, la grand' messe. Vach hohen Dingen trachten; a- spirer ä de grandes choscs. Eine hohe Fat» be; une couIeur haute. ES ist hohe Zeit; >e temps presse; il est temps; il n’y a pas im motnentäperdre. In hohe» Ehre» hals ti'a pas assez d’elevatiou. Di setVaur»ist!teN ; lionorer beaucoup ; estimer grande- höher als der andere; cet arbre est plus;ment. Er besitzt diese Tugend ineinenibo« baut que l'aiitre, Mg« muß diese Muetjhen Etüde > il possede eminemment cette Hvchberühmt $0*; (?• » s 0 Hpchberühmt, adj. et adv. tres-eedehre. Hochbetaat/ad/. et adv. tres-äg'e. $qcbbwtiq,a.j.ctadv. de hautbort. ®Ju Hoch-achtbar vertu. Hoch und theurr; saintement, reli- giensemenf. Hoch mit) Muer schwören; jn- rer sur sa foi; jiirer par son Dien et. narj sa foi,snrsa conscience. Sich hochyersÜNdi-! gen; pecker grievement. C,ne Maare bochwochhortiqeS Schiff; un vaisseau de’hmr’I ansetzen, t'0ch i'tltfflUfoH, ft,; faire, mcttre,ibord. * .... Hochbgtg^^nir, s. m. le contre-maitre* ofhcier marinier. * acheter npe marchamlise ä haut prix ou eher. L§ zu hoch anfangen; le prendre sur tm ton trop haut; it. eutreprendre des; choses qu’on ne ssuroit soutenir ä la lon- xue. Hoch hinaus wollen ; le porter haut; faire de grandes pretentions. Er will sehr hoch hinaus; er strebt nach hohen Dingen; ii porte ses vues bien haut. Mit seiner Waare hoch hinaus wollen; faire sa mar ckandise trop ehe e. Den Bogen zu hoch spanne»; faire le diffieile; en demander trop; se faire bien prier; it. parier haut; faire de grandes pretentions. Etz hoch bringen ; s'avaneer beaucoup ; faire bien du «hemin en peu de temps; it. aller loin; it. gagner beaucoup; faire fortune; it. patvenir & un «and age. Er wird eS nicht hoch drina II; il n'ira pas bieu loin. Etwas hoch ausnedmen, empfinden; se ressentir ti'uneebose; y etre tres-sensible; la prendre en mauvaise part. Hoch rühmen, ehr Hochdrükig, alt J et adv. qui a la poitrin» haute. Fip. Ein hochbrüchiger M-Nich; ua komme altier; qui se donne des airs, qui a beaucoup de pretentions. Hochdeutsch, adj.et adv. haut allemand, bon allemand. Die hochdeutsche Sprache- b.daS Hochdeutsche; le haur allemand. ‘ Hockdeutsckmeifter, v. Hochmeiker. Hoch-edel, hochedrlgeborii, adj. noblj^ tres-noble. Hoch-ehrwürdrg, adj. -venerable, tre* -venerable; tres-reverend. Euer Hochehr- würden ; vnrre Riverence. Hoch-erfahren, adj. et adv. tres-< Xpert, tres-experiniente. Hochrrrtreut, adj. et adv. fort rejoui. Hoch-,-' haben, adj. v-adv. tres-eleve, tres -haut; it. tres-subhme. Hocherhabene Ar» beit; ouvrage de rmde bosse. ren, schätzen; louer, hono^rer, estimer gran-i Hoch erheben, v. a. irr. exalter. V. eiche» dement. Hoch ankommen; s'avaneer bien kn. haut, parvenira degrandshonneurs. Hoch. Hocheerlenchtet, adj. et adv. fort eclaire, kommen, hoch steigen; mouter bieu baut ;;illumine. Fig. _ hocherleuchteter Der» s’clever; parvenir. Wenn e§hoch kommti'staud; un e,prit fortkclair«. au plus; tont au plus; tont bieu compte Hoch-er>srh glich, adj. et adv. tres-avan« et rabattu; a tont prendre. Eine Küche tageux, tres-ndle, tres-profitabie. (p. us.j boeb empfehlen; cemmander, recommander Hochteierlich, adj. it adv. tres-solennelj fortementune chose. Sich hoch veNVUNs tres-solenuellernent. (p.u>.j ___/ L _ C.^.CdS: _— - 1: .. 1 Sern; etre bien surpris ; s’etonner. Sich hoch beklagen; re plaindre hautement. Hoch bedauern ; regretter sensiblement. Das Gewehr hoch! baut les armes’. Hoch-achtbar, adj. et adv. tres-honorable, tr£s-esdmable, tres-considere;bien estime. Hoch achten, V. «. estiraerr avoir del’e-j stirae pour, faire cas de; considerer. Dieser Mann hat vortreffliche Eiaenschaften, man MUß ihn hock achten; cet hemme a d’exeellentes qualites, on ne peut pas se dijpenser de Testimer. Cr wird Überall. Hochfliegen», adj. ei adv.'qui a le vol fort haut. Fig. Hochffieaende Gedanken» des idees d’un vol fort haut. Hvchfürflljch, adj. (titre qtton donne utex Privcer)Serenissime. Euer hochsürstliche Durchlaucht; votre ültesse 8erenissime. Hochqarn, s .». la n ippe; Sorte de filet pout prendre des cailles, des perdrix, &c. Hochaeachkek," i>. et adv. tres-estime. Hochaebiethend,«d>.(rrc>r)Hochqel'ie heu« de Herren! liants etpt»'ss-»s Seigneurs! Hochgeboren, adj. illustre; d’une nais- hochgeachtet; ll est esbme, consider£ par sance illustre. Hochaeborner Gras! Mon- -tout. Die Hochachtung ! l'esdme, la eon-,seigneur! (titre qu’on donne aux Camtes sideradon; l’egard qu’nn a pour qn. \<£ Allemagnt) Hoch-adelich, adj, et adv. tres-noble. J Hachgebrüflrt, v. bochbrüflig. Hoch-Amt, s. tu la grand’ messe, messe haute. Da« Hoch-Amt halten ; oificier. i Hoch-a»seh dich, adj. et adv. considera- ble; tres-considere; eminent. ' Hochbegabt, adj. et adv. doue de helles qualites. Hochbeinia, adj. et adv. haut sur jam- bes; haut de jambes; famil. haut enjambe. Ein Kochbeiniges Pferd; un rheval monte dam ou haut monte. Hochbetümmert, bochbetrübt, aij.etadv. affltgd grandement; extremement afflige; desole; ontre de 'ouleur, Hochdelodt, »dH et adv. tr^s.louable.' Die*. Aul. F s.. T. I. Hochgeehrt, adj, et adv. tres-honore, tres-honorable. Hochgelabrt, hochgelehrt, adj. et aiv % tres-savant,fort savaut, tres-dode. ' Hoch ulohs, adj. et adv. belli. De» hoch» qrtobte Gott; Dien beni souveiaintment. Hochqeueigt, hochaen,ugtest, ach', et adv. tres-affeiSionne, tres-favorable; gracieu- sement. Hochgevriesen, adj. et adv. exalte, et. Hochgericht, t. ». la potence, le gibetj les fourehes patibulaires; it. la jus-ice; it. (t, d’eitel.') le haut lacot pour ptendm des oiseaux, Lee Hoch, Soa Hochgesang Kochgesang, s. m. v. Ode. Hochgeschätzt, «<1 lui re- pondit orgueilleusement, arrogamment. Hochmüthig werden ; s’enoigueillir; de-, yenir orgueilleux. Hochnöthig, HLchßnöthig, adj. et adv. tre6-necessairr, absolument necessaire, Hochpreistlich, adj.et adv. tres-louable; gloiicux; it. illustte. Eint h,-chprejßsjche Hochprkesterk Versammlung; une assemblee illnstre. Hochprieftrrlich, adj. et adv. qui est du souverain sacrificateur. Die hochpriesterli« che Würde ; la dignite du souverain sacri- ßrateur. Hochrandig, adj.et adv. ä hau 1 - bord. HochrotÜ, «dj. et adv. rouge clair, rouge tres-viF et fonce; poneeau,couleurde pon- ceau. Ein hochroches Band; ein Band von hochrother Farbe ; un ruban couleur de ponceau. Ein sehr schönes Hochrotb; UN Fort beau ponceau. Hochrücken, r. m. das Rückmstäek von einem Schweine; l’eehinee; mareeau du dos d’un cochon. ■ Hochrückig, adj. et adv. bossu, ue ; qui aune epanlequi hausse, v. huckelig. Hochschäflig, adj. et adv. ( t. de tapiss .) dontlachaine est tendne de haut en bas. Eine hochschäftige Lavele; une tapisserie de Kaute-Iiee; une Kaute-liee. Hochschätzbar,»^.et adv. tres-estimable; it. tres-precieux. Hoch schätzen, Hoch schätzung, v. hoch ach. ten, Hochachtung. Hochschneidig, adj. ein hochschneidiger Grabstichel ; UN Kurin triangulaire, tran- cbant. Hochschulterig,«d/.etadr-. qui arme epau- ie qui hausse. Hochschuß, s. m.Qt.de eh.) un coup en l’air. Hochschwanger, adj. et adv. eine hochschwangere Frau; une Femme qui est sur son terme,proche de son terme. Höchsel, v. untcrsatz. o-ochselig, adj. et adv. der bochselige König; le Feu Pol, le PsideFunt; le Poi d'beu- reuse memoire. Die hochselige KönigillN k la Feue Peiue; Feu la Peine. Höchst, Höchste, adj. et superlatifde hoch; le plus haut, la plus haute; (v. hoch) it. supreme, souverain, aine; souveraineinent; it. dernier, ere. Gott ist das höchste Wesen; Dien est l’etre supreme, l’ftre souverain. Die höchste Gewalt; lepouvoir supreme. Das höchste Gut le souverain bien. Dieses Werk ist höchst elend; cet ouvrage est souverainement mauvais, est tres-mau- vais. Der höchste Grad ; le dernier degre, le plus haut, degre, le supreme degre, le souverain degre. Im höchsten Gk S de; au dernier point, au dernier degr-, Die Unverschämtheit aufs höchste treiben» porter Pinsolenee jusqn’aiiplus haut degre. Die Kälte ist aufs höchste gestiegen; le Froid est dans son plus graod degre. Auls höchste; au plus, tont au plus. (v. höchstens) Wenn es aufs höchste kommt; an dernier point; it. au pis aller. Höchst »ö- thig; tres-necessaire; absolument necessaire. Höchst wichtig ; tres - important. Hochstämmig, adj. et adv. ä haute tige. Lin hochstämmiger Baum ; UN ardre L baute tige. Ein junger, in die Höhe ge- schostciier, hschßäffMWr Bäum; (/• * /ard*) Höchstens /W.) tin filardeau. Gilt hochstämmiger schöner Obstbaum; UN arbre de marque. Lin Wald, rin Gehölz »on hochstämmigen Baumen; une futaie; rm bois de haute futaie. Höchstens, «dw.au plus; tont au plus. DaS.wird Ihnen höchstens, aufs höchste nur zehn Lhaler kosten ; cela ne vous coütera que dix ecus au plus, tout au plus. Hochstift, s. n, le grand ehapitre d’une cathedrale. Hochtönend, v. hochklingen-. Hochtrabend, adj. et adv. fastueux, euse; plein d’ostentation; it. her, hautain. (v. stolz) Gin hochtrabender Mensch; »n Komme kasweux. Eine hochtrabende Schreib- Akt; uu style ampoule, guinde, enfle, bour- soufle, un style ronfiant. Hochtrabende Worte ; mots ronüans. Sich im Redcn^ oder Schreiben hochtrabender Worte bedienen; emplover les phebus; dünner daus lephebusj parltr phebus. Hochverdient, adj. et adv. digne; bien merite; qui a du merite; qui est d’un grand mente. Hochvermögend , adj. et adv. tres-puis- sant. Hochverratb, r. m. la haute trahison ; le crime de haute trahison ou de lese-majeste. Hochverrätber, s. m. qni estcoupabledu Crime de haute trahison. * Hochwache, Hochwarte , s.f. l’e'chau- guette, la guerite. Hochwald, s. m. la futaie; un bois, une köret de haute futaie. Hochweg , s. m. ein erhöheter Weg ; une chaiissse; ehemin eleve dans un lieu bas et mafecageux. Hochweise , adj . et adv. tre<-sage. Hoch- weise Herren , Eure Hochweisheit; titre qu'on donne dans qqs. vides aux magistrats. Hochwildpret, Hochwild, r.le °ros xibier; les betes fauves, betes noires. Hochwohl-edel, adj. et adv. noble; titre qui dit un peu moint que Hvchedel» Hochwobl-ehrwürdiq , adj. et adv. tr«s- reverend; titre qui dit un peu moins que Hochwürdig. Hochwohkgeboren , adj. et adv. : tres-no- hle ; illustre; titre qui dit un peu moins que Hochgeboren, et qu'on donne aux Barons et Gentilsbommes . Hochwürdiq, adj. et adv. tres-venerable, tres-honorable;tif}-e qu’on donne aux prttats et aux doeteurs en the -logie. Hochwürdigst; reverendissime ; it. cminentissime. Euer Hochwürden ; votre Reverencc; votre Sei- gneurie reverendissime. DaS Hochwükdi- ge le saint saerernent. Hochzange, s.f. grandepincedont onse tert dans les forges. . Hocbz«it, I. f. la noce, les vtoces ; le festin qui accotnpagne le mariage; it. le ma- risge. Zur Hochzeit einladcn; convler aux noees, au mariage. Waren Tie «Ulf der Hochzeit? etiez-vousde lanoce? Ich bin Hochzei'tband 8oz aufdiefer Hochzeit gewesen; j’ui assiste ä ce manage. Hochzeit machen, halten ; se ma. vier. Gr will keine Hochzeit geben oder aus- richten; i! neveutpointfa rede noces. Jur Hochzeit gehen; alwr aux noces. Onapp. lle aussi Dir Hochzeit; la noce, — l’assemblee, la conapaghie qui s’est trouve'e a la noce. Nach der MittagSmahlzctt ging die ganze Hochzeit spazieren; aprds le diner toure I, noce alloit ä la promenade. Hochzcitband, v. Brautband. Hochzeitbett s.n. le lit nuptial, lacou- che nuptiaie. V. Brautbett Hochzeilbitter, s. m. celui qui convie aux noces. Hochzeitbrief, t.m. la lettre d’invitation ä la noce. Hochzeiter, s.m.le futur epoux, lefian- ee ; it. le pretendu; it. le nouveau marie. Die Hochzeiterin»; l’e'pousee, lafiancee;27. la marie'ej it. la future, la preteudiie. Hochzeitfackel, *•/■ le fiambeau de l’hy- uit-n. Hochzeitfest, s #. die Hochzeitfeier; >a feie nuptiaie; le festin denoecs; les epousail- les; la celebration d’un mariage. Hochzeitgast, s. m. le convie aux noees. DieHochzeikgäste; la noce; toute lacom- pagtre qui se trouve ü la. noce. Hochzeitgedicht, s.n. repitha'ame; poe- me fait a i’occnrion d’un mariage. Hochzeilgeprange, s.n. 1,-iccremonie, solennste nuptiaie ou Je mariage. • Hochzcitgeschenk, s.n. le present de noees; present qu'on fait aux nouveaux ma- ries. Hochzcitgott, s. «r. l’Hymen, l’Hyme- nee; la divinite quipreside aux noces. Hochzeitbaus, s.n. la maison nuptiaie. Hochzeitkleid, s.n. I’habitnuptial; l’ha- bit de noces; it. la rohe de noces; la robe nuptiaie. v. Brautkleid. Hochzeitkosten. s.pl. les frais de lanoce. Hochzeitkranz, s. m. la couronne nuptiaie. v. Brautkranz. Hochzeitkutsche, sff. le carrosse de para- de pour les epouses. Hochzeitleute, s. pl. les convies qui assi« Stent ä la noce; lanoce. v, Hochzeitgast. Hochzeitlich , adj. et adv. nuptial, alej de noce, de la noce, des noces. Gin hoch» zeitliches Kleid ; un habit nuptial. Hochzeitlich gzzkletdet; habille comme un hom- me qui veut aller aux noqes. Hochzcitlicd, S. n- le chant nuptial. Hochzeitmahl, s.n. le repas de noces. ,HochzeitMUtter, S.f. lamere dcl’epou- see. Hochzeitnacht, S.f. lannit de noces; la premiere nuit de mariage. Hochzeikpredigt, s.f. le sermon nuptial. Hochzcitsaal, r. m. la sslleä fair.- „ , •<*. Hochzeitfchleier,r.,n.le volle de l'epousee* HochzeilsckmauS, s.m. v. Hoch„.,r. ...g, . Hochzeitspiele , s.pi. ] es jeux ou divsr- tissemcus de la noce. Hoch« go4 Hochzeittag Hochzcittag, s.tu. lejourdelanocp, jour nuptial; le jour des epousailles. dC'OCbjfittam^ s, m. ln dar.se nuptiale. Hvchzeltvater, s.m. ’.cpke del’epousee Hochz.itverse, s.pl. v. Hockzcitqedicht. Hochzeinvein, J. m. le vin de noces. Hochzclkwoche, 5./. ln premiere semainc du mariage. v. Fljtterwochk. Hochzuehrcnd, v hv-paeelrt. Hocker./. 13gerbe. V. Garbe, Mandel hocken, v. A. dir Garben in Hocken sc> tzen; Assembler les gerbeL. Jemanden ho. (Jen, aufhocken; preiulre qn. 5>ir le dos en s'aeeroupissant. Hocke», v, ». (n-j’fc Vnuxil, haben) ej> «fr« auf den Rücken bocken; momer sur le dos de qn.; se faire porter sur le dos de qn. <®icl> bocken; s’accroupir; it: se blot- tir. Er bockte sich in einen Winkel hin; il seblotiitdnns uncoin. Er bockt immerzu Hof . Hof stand voll Kutschen; tonte In eonr etolt pleine de oarrosses. Der Hof für das Federvieh, der Hühnerhof; ln bas.se-cour. v. Misthof, Gchloßhof, Biehhof, Vvrhof-c. Der Hof, ln oonr; le lieu oü est le Souve. rain ou im Prince avecsa suite; it. lesprin- cipaux seigneur« qui accompagnent ordi- nmument un Koi ou un Prince. Der kaiserliche Hof; lacour imperiale. Etile Stelle b p Hofe haben; avnir une Charge ä la cour. jSciu Glück bey Hofe machen; faire fortuns n ln cour. Freie Laie! bey Hofe hab-n; nvoir bmiehe ä cour. Die Befehle deS Hofes; lee ordres de ln eonr. E'Ncmd-Ii Hof machen ihm fleißig die Aufwartung machen; faire ln cour n qn. Eni kleiner fwf, der Hof eines klein n Fürsten; unepetite cour; * une courette. Der Hof, In ferme, metairie, maison de . aampngne. (v Maierhof, Pachtros, Bauer« Haus ; (famil.) il ne bouge de ln mnison ; bot. re.) Ein adelicher Hof; une m-.son de il ne sort point Hockenfrau, dasHoekenweib, v. Höcke. Höcker, s- m. In bosse, (v. Blick' !) Der Höcker eines Kameelcs;!»borse d’un chn- «neau. Dieser Weg ist voll Höcker, ist hockt' xjg; ce chemin est plein de bosses. Höckericht, a Aj. et adv. bossu , ue; qui ressamble äune bssse; qui » ln forme d’uue bosse. Höckerig, «dj. et adv. bossu, ue; quin beaucoup de petites inegaliles; rsbotcux; (t. demeicc.) gibheux, euse. Ein höckeriges Erdreich; ein höckeriger Weg; un ter- rain bossu, un chemin rabeteux. Der hö ckerige Lhcil der Leber; ln partie gibbeuse' n. le champ qui appar- tient n une metairie; it. champ qui appar- tient a une terre seigneuriale. Hof-Advokat, s. m. l’avocat de la cour. * Hvf-Aqent, S. nt. l’agent de la_Cour. Hof-Amt. s.n. ' ‘ ~ ploi ä la cour. Hof-Apotheke, la Charge, office ou ems.f. l’apothicairerie de la corr. Hof-Apotheker, s, m. l’apothicaire de la cour. Hof-Arzt, s. m. Hvfbäck- r, s. m. Hodenhäutchen, la tunique elic- trotde (elytroide) ou vaginale, v, Gchei- debaut. dodenkern, S. m. le corps de Higmor. H Hi ^odenkraut, <■ «• l’orchis. (plante) Hodenmäuslein, HodenmuSkeln, s.pl. les muscles cremnster'es. Hvdensack, s.m. les bourses, le sernton Hof, s. m. la cour; espace a decouvert qtu fait partie d’une maison. Ein Höschen, Hcflein; une petite cour. Der vor er' Hos, der Hotratim vor dem Hanse; la cour de dc- vant. Der hintere Hof, der Hofraum btti te- einem Hause; In Coiirdedernerc. Eli, qr- pflasterterHof; uaecourpavee. ^ e rnedecin de ln cour. le boulnng.r <>e lacour. Hofbäckcrct, s.f. la haulangerie de la cour; !a paneterie le lieu oü se fnitlepaia pour la cour et oü l’on lc- distribne; tt. la paneterie; les officiers qui Servern ä la paneterie. Sie werde» >dn in der Hofbäckerei find' N vous le trouvertz a la paneterie. Die Hofbäckerei bat Betehl .rhalttN, rc.» In paneterie a n.cu ordre de, &c. Hofbarbier, >■ ««• le barbier de la cour. Hosdanami. >. n. la chambre ou cour des intendans des bätimens. Hofbancr, S. «>. ie manant. Hofdeamre, S.m. l’off.cier du Prince. Hofbediente, s.m. l’officier de la courj it. leiiomestiqtr, laquais de la eonr. Die sämmilichki, Hofbedienien ;les »khciers de la cour; it. la livree d la cour. Hofbedieniina, r. /. V. Hof-Amt. Hofbefreit, adj. Ct ariu.exetnpt ; qui paf privilege n’est passuiet ä qq. obligatio« onereuse qn'ou exige des oourgeois. Hofbeich- id r. r». la reponst de cour, Hofbidliorhek, s. /. la tubi: thequedel« cour. Hofbibliothekar, S. m. le bibliothecairi de Hofbildhauer de la eour. Hofbildhauer, s. »• le scutpteur de la eour. Hofdöttcher,r.»r. lefonnelierdela eour., Hofbranch, s. »*• la maniere, la coutume, l’usage de la eour. Nach Hvfbrauch > en eourtisan; comme I la eour. Hofbuch, 5. n. le eadastre des gens corve- ab! s. HofbuchLrucker, s. m. l’imprimeur de la cötir, Hofbuchhalter, s. m. le eomptoristedela eour. Hofbuchhändler, s. ns. le Iibraire de la eour. Hofburg, s.f. la eour, le palais d’nn Priuee. Die kaiserliche Hofburg in Wien ; le palais de l’Empereur a Vienne. Hof-Capellan, s. m. le chapelain de la «our. Hof-Tapelle, s.f. Schloßcapelle; It cha- ■pelie du chäteau. Hof-Caffe, r./. la caisse de la eour. Hof-Cassier, s. tn. le caissier, tresorier de la eour. Hos-Cavalier, s.m. le gentilhomme de la eour; le courtisan. Hof-Ceremoniel, s. n. l’e'tiquette de la eeur. Hof-Commissl0N, s.f. la commissien de la eour. Hof-Compliment, S. ». lecompliment de eour. On dit, Das ist ein Hof-Compliment; (eiNe leere Freuii-schafisv-rsicherung) Ost de l'eau beulte de laeour; c’est une vaine yrotestation d'amitie, de service. Hof Conditor, s.m. le confiturier de la Kour. Hofdame, s.f. la dame de la eour. Hefdiener, v. Hofbediente. HofStenit, s. ih. le service, emploi ä la tour; it. v. Frohndienst. Den Hofdienst derricbten, den Hofdienst haben ; Faire le service, etre de Service. In Hofdienfttn stehen; etre a la suite de la eour; etre tmploye a la eour. Hofdrescher, S. m. le batteur en grange torveable. Hof.Linkanfer, s.m. le pourvoyeur de la eour. Höfener, v. Husener. Hof-Faktor, s.m. le Fa&eur, eommis. sionnaire de la eour. Hof-Falkenmeister, s. m. le fauconnier de la eour. Hof-Farbe, s.f. lalivree de laeour. Hoffart, s.f. l’orgueil. (v. Hochmnth) Hoffart und Armutb reimen sich schlecht lnsammen;l'orgue!letla pauvreteFontmau- vais menage ensemble. Hoffärtig, «H. et adv. orgueilleux, euse; orgueilleusenieiit; glorieux, superbe; su- perbement. (v. bochmüthia ) Der Hoffär- tiqe; l’orgueilleux, le superbe. Gott widerstehet den Hoffähigen ; Dien realste aux superbes. I Hoffen 8oZ ! Hoffen, v.n. (avccVnuxil. habe») espe- rer; acteudre im bien qu’oii ddsire bt que Ton eroit qui arrivera. Ich hoffe Meinen Prozeß zu gewinnen; i’espere gagner mon proces. Wir hoffen, er werde bald kommen; NOUL esperous qu’i 1 viendra bienlöt. Auf Gott hoffen; esperer en Dien. Darf inan hoffen, Sie heute noch w.'der m sehen? peut-on esperer de vous r ; voir t-ncore au. jourd’hui ? Ich will nicht hoffen, da determination des hameurs. Höhenrauch, v. Sonnenrauch. Höhenziriel, s. m. (t, d'astr.) Talmiaao. Hohl-Eisen 908 Hohe-Oftn tarat 0 « almucantarat; cercfe parallele A l’horizon qui sert a nsontrer la hauteur des »stres. Hohe-Osen, s. le fournean de forge. ». Ofen Hohepriester, s. m. le grand pontife. .s. caverneux. Hohl-Eisen, s.n.leht creux; »f.lagou» ge; it. le fermoir a nez rond. Hohlen, v: holen. Höhlen, v. a. caver. ▼. ausböhlen. Höhlenbiene, s.f.u r Gräber; l'abeille minense. Hohlfeile, s.f. Ia lime a evider. Hobl/löke, s.f. le tuyau ou flutedansles orgues qui sonne creux. H.~ Hoheprwstxr-Amt, Hohepriefterthum, h. le pontificat; la dignite du grand pontife. Hoheptlesserlich , »a/. et adv. pontifical, ale; qui appartlent d la dignite du grand pontife. Der hobepru'sterlicheSchmuck; les ornemens pontificaux. I„, hohepriestcrli- chen Ornate, pontiiiealenieiit; avec les ha-lest etroit, profond et tortucux; ,'f. V. Fistel» bitsponciflcaux. I Hvtzlgikßen, ». lakonte en creux Hohlgcschliffcn, ad/, et adv. concave, Hohlgeschwür, i. «• l’alcere sinueux, qui Hohl, »->/- et adv. creux, creuse; qui a «ne cavite inte'rieure. Diele Bildsäule ist Lob! , ist inwendiq bohl; rette Statue est «reuse, est creuse en dedans. E,n hohler Zahn; »ne dent ereuse. Die bohle Hand; le creux de la main. Hohl machen; creuser, caver. (v aushö len Hohl auSarbetten; evider. Tine Degrnklinar hon! machen; evi- derunelamed’epee Hohl (ticflieqende)AU- gen Hab n;avoirlesyeux creux. Sflut ber hob« len Hand pfeifen; siffler en paume. Schuld sein hohl schlagen; bossuer des piats. Hohl schlagm; getriebene Arbeit machen; l-osse- 1er. Das Silber hohl schlagen, um Löffel daraus zu mache»; (t. d’orfevr.) retrain- dre, emboutir. Hool schleifen ; evider en e- anoulant. Hob! a!, stoßen; dilardcr en creux. Hohl schm eoen; voüteren forgennt. Eine tzohl geprägte Denkmünze; une Medaille in- «l^e-ulie meuae; re. v.Hohlmüme. Rund, rundlich bobl; coneave. Ein- bohle (dump Hohlglas, s. «. le verre concave. Hoblhaue, r./.l’aissea«. HohlhäriNg, s. m. le hareng vide, harenj gai;harengapresle relouage. Hohlhobel, s. m. la doucinc. Hohlkehle , s.f. (f. d'arckit.j la gorge ) moulure concave; le cavet, lacavite,lacan- nelure ; le demi-creux; it. la cimaise ou ry- maise; la partie qui est ä l’exfcremite de la eorniche, et qui la termine; it. lagueul* droite. Hohlklinze, s.f. unelatne videe. Hohlkrähe, r./.v. Schwarzspecht. Hohlkreisek, s. m. la toupie. v. Kreisel, Hohlkugcl, s.f. le beulet creux. Hohllauch, s. m. le poireau. v. Lauch. Hohllklste, s.f. la cimaise. V. Hohlkehle. Hoylmeiffel, r. m. Ia gouge; it. le fermoir ä nez rond.®et kleincHohlmciffel dcrBlld« Hauer; legoujonire. Ia rondelle. V. Mciffel. Hoblmünze , S.f. le bradteate; ancienne fe) Stimm ■ line VOIX Sfliirde. Ein hohler moniwie d’Allemagne fort mince,etqui (aiisgesahrenrr) Weg; »» ebemi» creux. .a.z ,i.~ Hsi'HAoer, s.f. la veine cave. Hohl äugia. ad/, et adv. qui a des yeux treux, enfoncesdans la tete. Hohldäekig, adj.etadv. quia des joues «reuses. Hohlbeere, v. Himbeere. Hohlbeil, s. n. l’erminette; outil de char- jentier. Hohlbohrer, S. m. la tariere. Hohlüoeke, s. f. (t. de tourn .) la poupee; «e.Ia funette. Hoifl«, «. /- le creux, Ia cavite; (v.Höh- bing) it. la cave'e. v. Hohlweg. Höhle, s.f. le crcux, la cavite.Die Höhlt» (die bohlen, ausqeböhlken Stell n) tu einem Felsen; les creux, les cavitcs d’un *ocher. Die Höhle in der Hand; le creux de lamain. Etwas in eine Höhle, an einem Noblen Orte verbergen; cacher qch. dans «n ereux. Die Höhlen des Geh rns;>es ca- ^ikes »u cerveau Lme unterirdische Hoble; tme caverne, ltn andre, une grette. Die Otst Juinq einer Höhle, der Eingang zu rum Hoble; la bouche d’une cax'crne; l’entree l H ^ caverne * Die Höhle eines Löwen > ei» s Ct9ftS; Ia taniere, lerrpaire d’un Iiera, in - tm_« n’etoit frappee que d’un cate, de Sorte que leedte Jel’emjireinte etoit coneave eti’au- tre eonvexe. v. aussi hohl. Hohlring, v. Schlüsselring. Hovlr»hre, r./. la rondelle; outil de tour» neur. Hohlrund, adj.etadv. concave. Hohlsäule, s. /• la ceionne creuse. Hohlschnäbler, S. M. le toucan, pic de Bresil;gros-bec de Cayenne, (eiseaäj Hohllvarel, S.f. le deplantoir, outil ave« quoi on deplante des piantes. Hohlspiegel, r. ni.le miroir concave. Hohiirab, S. m. le cathe'ter. v. Sucher. Hohlstampser,r. {‘.de ckaftl.) le choej l’avaloire. Hohlsteich v. Hohlziegel. Hvhltaubr, v. Holztaube. Hoiillreppe,«. /• l’escalier ä noyan peref. j|. 'r'** ■cmi r*r >« urtf yp‘‘(r T »n msis / vttB ' J* * T F re *' "uni fBriibt et Bau) confeÄion de surcau. Der Hodlunder- if:«. % •** « Land, welches drei Höhten hat; mipays Hoblunder, Hobiundcrbaum, n. le su- teau. Der spanilchtHobluiider; le lilas.Die Hohtunderbcere; la baie de sureau. Die Hohlunoerblütbk» la fleiir de snrean. Die HoblunLerbilchse;la canonniere de sureau. DerHoblMider.Lssig, le vinaigre surard. <.aiHohlunderküchiein,Heldergebackenc; fe beigret de sureau. Kit Hohlunderlat« werge, Hokderlatwerge, das Holdergesclz» säst » le jus de sureau. Der Hoblunder« schwamm, Höhlung schwamm, das Judas-Hhr; 1’oreille de Judas. (.Champignon) Der Hohluuderstoek 7 le picii de siireau. Das Ho' lunderträublein; lagrapi’e de siireaii.DasHohlUIlderwoffer; l'eaude sureau. Der Hohlündctwein;le vin de sureau. Höhlung,/-/, le creux, la concavite. Die Höhlung der Hand; le creux de la main.Dte Höhlung unter der Achsel,unter Len Arme»; legoiisset. (v. Achselhöhle) Die Höhlung «inet Kugel; Ia concavite d’un globe. Hohlweg,/. ’«• la cavee;un chemin creux; it.(t. deguerre) Jesavin. Wir kamen durchs Hökerer zsy Hökerek, s.f. Ie metier de revetideur. V. höken. Hükerkram, /. m. die Hökerwaare , Ie regrat, marchandise de rcgrat. Hökerniählg, adj. et adv. ä la maniere des regrattiers, des regrattieres; it. ä la maniere des poissardes. v. Flichwech. Hökcrsalz, s.n. Ie sei de kegrat. Hokus-pokuS-Gtreich,/.»«. ie tour de pas. se-passe. Hold, cd/, et adv. afleftionne, ami, favo« rable; (v. gewogen) it. voulant et procu- rant l’avantage de qn.;r..graeicux.(v.hotS» einen langen Hohlweg, durch eine lange selig)Einem hold seyn;nv >r de I'arnitie,de Höhle;n»uspas'säinesparuneIonguccavee. Hohlweek, s. n.C'est ainsi qu'tm e.ppclle un «oit de tuilesäla maniere de Flandre. Hohlwurm,/./, v. Osterluzei et Erdrauch ».». Hohlzahn , /• m. On appclle, Hohlzähne, les dents mitoyennes d’un poulin a cote des coins. Hohlziegel, /. ««. la tuile creuse, conca- ve; tuile imbricee; it. la noiie. (v. Keblzie- l>el) Die Hohlziegelmuschel; la kattiere. Hohlzirkel, r.»». leeornpas spherique. Hohn, r. tu. la moquerie; moquerie de- ’afi'cdtion , de l’inclination pourqn. ;etre Porte ponr qn. Seinem Herrn treu und hold stylt; se eömpvrter coxntne un loyal er. feal sujet. Ein holdes Lächeln; UN söurire gtacieux. Holde, /. nt. elf. l’ami, l’amie. (v.Fxeund) Die Holde la bunne, la eitere amie. ^p .«/.) Holder, v.Hohlunder. Holdselig, «d/. et adv. gracieux , euse ; gracieusement; d’unc mnniei'cgraeieuse; de könne gräce. Ein holdseliges Gesicht , eine holdselige Miene ; ein V > sage gracieux, uns mine gracieusc. Der Fürst »ahm uns sehr empfing uus sehr doldieliq, da>gneuse.(v.Spott)Eincm Hohn sprechen ,holdselig auf, .. „ . «e moquer de qn.; Ie me'priser, le braver.' sehr liebreich ; lePrincenous fit unaccueil Spott und Höhn erdulden müsse»; etre ex- kort gracieux, nous requt fort gracieuse- poseauxinsultes et aux moqueriesdesgens. ment Tsie f>nlttfeUateif le r.arafl-.f'ro d’nne Höhnen, v .«. se moquer de qn.; serail- ler de qn. v. verhöhnen. Höhnerei, s.f. la moquerie. Hohngelächter, /.». Ie rt» moqueur. Höbnisch, ad/, et adv. moqueur, euse. Ein höhnisches Lachen; un ris moqueur.gjn höhnisches Gesicht, eine höhnische Miene; ,m air moqueur. Er sing an , hörnisch zu lächeln; ilsemitä ricaner. Hohnlache, s.f. das Hohnlächeln ; leris «noqueur. Hohnlachen, hohnlächeln, v. n. (avec l'uuxil. haben) ricaner; rire ä demi par mo «jueric. Hohnlacher, /. m. le ricanenr. Die Hohn- llacherinn; la ricaneuse. Hohnnecke», V. a. berner, railler qn.; se «oquer de lui; lui faire des niches. (p.us .) HohlINkckerei, S.f. lamoquerie, raillerie. Hohnrede , Hohnsckrift, v. Gpottrede, Spottschrift. Hohnsprecher , /. m. celiti qui se moque täequ. en le bravant; it. le raiileur. Hoho,r«e. >-/. oho! ha ! ha l Hojahnen. v. gähnen. Höke , Höker , /. >». le revendeur; celui %ui vend ä petite mesurc, äperitpoids;qui venden detail et de laseconde main;it.le regrattier. (v. Salzböke) Die Hökinn, Hö- kerinn, Hockenfrau, das Hökcrweib ; >a re- Vendeuse; it. la regrattiere. v. Kalzhökinn. Höken , Hökern, v. n. (avec i'auxil.bef Ihr) Hökerei treiben; kaire le revendeur/ ment. Die Holdseligkeit; le caraftsire d’une personne gracieuse, l’humeur gracieusc; it. le charme. v. AnMllth. Holk», v.q. querir; chercher et amencr celui qu’on nous envoie chercher; appor- ter la chose dont U est question; aller qud- rir, aller prendre, aller cheicher; it. venir querir, venir piendre,vemr chercher. Etr was holen; hnigehe» um etwas zu holen; aller querir qcli. Er holet Wein; er ist bin« gegangen, Wein zu holen; il est alle querir du vin. Was wollt ihr holen? qu'est-ce que vous venez querir? Holen lassen ; en- voyer querir. Man muß den Arzt holen las- >sen; il kaut envoyer querir Ie medecin. Ich habe ihn forkaeschickt, Brod zu holen; se l'ai envoye querir du paiu. Wieder holen j re- querir; aller, venir qudrirunesecondefois. Etwas nach sich holen, a» sich ziehen ; at- tirer une chose, la tirer a soi. On drt,Akhcm holen; respirer; prendre haieine. Elncn tic» ien Seufzer holen; p-msser , jeter un grand sotipir, soupirer profondement. Das Ckj wird aus der Erde geholek; les metaux se ti- rent de la terre. Bcv ktzli! ist Nichts j« holen ; il n'y a rien a reprendre sur lui ; il n’y a point de rcssource avec lui. Ich habe mir einen Schnupfen geholt; j’ai gagne un rhume. On dit populaircment; Dass dich dtp Teufel hole! que lediable t’emporte. ’ Holster,/./. die Pjstolenholfter; lefour- reau depistolet.Die Holfterkappe ; le cfia- peron, Couverture qui se renverse sur la poigneedn pistolet ,pour lacsnserver con- la revendeuse; vendre ä petite mesure , ä tre lapluie; le eustode.®« JboIftCtmftfher; fetit poids, ce qu’eit a aeh«t6. Ile fouweli«. I Holla- 8*o Holla Holla, »»fetf.hoiä! Holla! ist jemand dar hola! qui est lb? Holland, la Hollande; les Provinces Unies. Holländer, s. m. le Hollandois.Die Hol- länderiim ; la Hollandoise. On appelle aus- si Holländer, unmqolinacyliHdre dans les papeteries; it. un metayer qui prend des va- ches & ferme. Eine Holländerei ; une me- tairie oü l'on entretient du bitail et princi- palement des vaches; la vaeheriej it. la lai- terie. v. Wettere!. Holländisch, adj. et adv. hollandois, oise; it. de Hollande, d’Hollande. Ein holländisches Schiff ! »n vaisreau bollandois. Die Holländische Kprache;la langue bollandoi-e. Holländische Leinwand i tolle d’Hollande. Holländischer Käse ; fromage d’Hollande. Holländisch, auf holländische Art; a la hollandoise. Hölle, r./. l’enfer; it.fig. et foet. l’aby- me, Taverne, le tartare. Die Mächte der Hölle > lespuissances de Tenfer. Die Qua« len der Hölle ; les tourmens de l’enfer. Die Engel, welche sich empört hatten, sind in di« Hölle (in den Abgrund) gestürzet worden ; les anges rebelles ont ete precipites dans l’abyme. ® ie Ufet btt Hölle; les bords de Taverne. In der Tiefe der Hölle; au fond des enfers. Fig. Die ganze Hölle ist wider ihn los; tout l’enfer sedechaine contre lui. Dieses Haus ist für mich eine Hölle ;c’est un enfer pour moi quecette maison. Die Gottlosen tragen ihre Hölle in ihrem Busen ; las mechans portent leur enfer avec eux. On appelle dans qqs. prsvincts , Die Hölle; l’espaee qui se trouve entre le four- neau et la murailled’iuie chambre.5)ic Hob le der Schneider; l’endroit oü les tailleurs mettent les eeupons et les restes. v. aussi Heist. Höllen-Angst, s. f. l’angoisse mortelle ; une grandc ,une extreme detresse. Höllenbrand , s, m. le tison d’enfer; un scelerat oharge de crimes. Höllcnbraten, s. m. le gibier de Satan; un Franc vaurien. ( famil.) Höllenbrut, r./. l’engeance infernale. Höllenfahrt, s.f. la descente aux enfers. Höllenfluß , s.m. le fieuve infernal; le fleuvc d’enfer, leStyx, le Tartare, Achtf ron, L^the, Cocvte, Phlegeto». Höllenfürst, s.m. le prince de Penfer; Beelzebub. Höllengejst, s.m. l’esprit infernal. Hillengott, s- m. le Dieu des infers; Pluto». Höllengöttinn, s.f la Deesse des enfers; rroserpine. Höllenheiß, adj. et adv. tres-chaud. ( P- ist.) 1 bbw t ' m ' ^ ec * 1 ’ en infernal, Cer- Hollenkind, s.n. l’enfant de l’enfer, un Uomme fort meehant. Höllenpcin, Höllenqual, s.f. les tour Höllenpforte mens de l’enfer; it. (t. dt Mol.') la peine des sens, les douleurs que les damnes souf- frent par les tourmens de Tenfer. * öllenpforte, s.f. les portes de Tenfer. öllcnpfnhl, s.m. les abymesde Tenfer; it. les tentlbres de Tenfer. Höllenqual, v. Höllenpein. Höllenrichter, s. m. le juge infernal. Höllenstein, s. m. la pierre infernale. Höllisch, adj. et adv. infernal, ale; d’enfer. Die höllische Schlange, der höllische Drache; leserpent infernal, ledragon infernal. Das höllische Feuer; le feu d’enfer. On dit fig. et famil. Ich fühle höllische Schmerzen ; je sens desdouleurs cruelles, inJupportables. Es ist höllisch kalt ; il fait diablement, excessivement froid. Holm , s. m. le chantier; (v. Schiffs« Holm, Schiffswerft) it. (t. de cbarpent.) la travtrse; (v. Iodikrägex) it. la colline; (v. Hügel) it. une petite ile. Holver, f. m. l’inegalite d’une superficie et principalementdeschemins; it. le heurt, ehoc; coup donne en heurtant contre qch. C p. us.) Ein Weg, der voller Holpern ist; ein holperiger Weg; un chemin rabotcux. Holpencht, adj. et adv. raboteux, euse. Fig- Eine volverichte Gchreib-Art; un style raboteux. Holperichte Verse ; des vers raboteux. Holperig, adj. et adv. raboteux, euse. v. Helper. Holunder, v. Hohlunder. Holunk, v.Haiunk. Holz, s.n. le bois; la substance dureet eompafte des arbres; it. le bois; un lieu plante decertaines sortesd’arbres. (v Gehölz, Forst et Wald) Ein Hölzchen; un pe- tit bois; it. un petit morceau de bois; un brin de bois. Grünes, Nasses Holz ; bois vert. Wurmstichiges Holz; boisvermoulu. Weiches, weiffrsHott; bois blanc. Holz, das nicht in« Wasser gekommen, sondern auf der Achse oder in einem Schiffe herbepge- führt worden ist ; bois neuf. Beschlagene« t ollt bois d’equarrissage. Abgestandene« olz; bois mort. (v. Bauholz, Brennholz, Flohholz, re.) Der Hirsch zieht zu Holze r le eerk tire äu eote iln boi8. Das Wnd ist zu Holze gegangen; hat sich in das Gebüsch versteckt; la bete s’est embüch6e. Holz.Amt, S. n. la gruerie, gtürie on grairie. Holz-Apfel, s. m. la pomme sauvage. Der Holzapfelbaum; le pommier sauvage. Holz-Arbeiter, S. m. l’ouvrierenbois. Holz-artig , adj. et adv. boiseux, euse; ligneux, euse; de la nature du bois. v. hol- Sicht. . , . . Holz-Asche, S.f. la cendre du bois. _ Holz-Ast, s.m. (t. dejard.) la branche ä bois. Holz-Auflader, v. Holzlader. . . Holz-Auffttzer, s. m. le manouvner qui empile le bois. Holz-Ansiadkr, S.m, le debardeur^ Holz-AnSwas Holzfresser jn Holtz-Auswäscher, s.m. eelui qui retire les'bois canards. Holz-Axr, s.f. lacognee. Holzbar, aij. et adv, (t. fyrest.) eine Bloße wilder holzbar macken; feplanter->« regarnir de buis une clairiere. Holzbau, r. !a cbarpente la eonstru- Aion d'u» ediüce de bois de cbarpente; it. lä plantation du bois. Holzbaurr, s.m. lepaysan qui fait pro- fession de charier du bois pour le vendre. Hslzbeamte, S.m. l’officier des forets. v. Forstbediente. Holzbirne, s f. l’abcille percc.bois. Holzbinder/ v. Wellenbinder. Holjbim, S.f. la poire sauvage; it. la poire d’etranguillon, poire d’atigoisse. (v. Würgbirn) Der Holzbirnbaumr lepoixier sauvage. S olzblöße, S.f. la clairiere. r. Blöße, oljbock, s.m. lechevalet, le treteau de scieur; (v. Gägtbock) it. le chenet, Cill eiserner, kupferner Holzbock; ( Feuerbock) NN ebener de ker, de cuivre. Der Holzbock ; (t. d'hist. nat.') le capricorne; espece de scarabee; it. la tique. v. Decke. Holzboden, S. m. le gren!er oü l’on met la provision du bois a bruler; it. le fonds, le sol, le terroir bon pour le bois, oü il croit du bois. Holzbohrer, s. m. le rarer, la tariere; it. le perceur, perce-bois; ver qui rongele bois. Holzbrame, s.f. v. Vorbolz. Holzbühne, s.f. v. Holzboden. Holzbund , Holzbündel, s. n. le tagst; it. la falourde. v. Reisig et Welle. Holzdelch, s.m. unediguegarniedebois. Holjdicke, s.f. l’epaisseur du bois, Holzdieb, r. m. le voleur de bois. Holzdrechsler , s. m. le tourneur en bois. Holz-Einschläger, v. Holz-Aussetzer. Holzen, v. n. (avet l'auxil. haben) cou- per du bois; aller au bois; faire provision de bois; it. (t.dech.') sauter d’arbre en ar- bre; se dit de qqs. betes qui se retirentsur des arbres. It. v. «. garnir de bois. (p. us.) Holz-Erde, S.f. la terre de bois, de bois pouri. Hölzcrmester, S.m. letranchetaevider; Instrument de cordonnier. Hölzern, adj. et adv. de bois; fait de bois. Ein hölzerner Teller ; une assiette de bois. Eine hölzerne Bettlade ; un lit de bois. 0« Ait etfamii. Die'er Mensch ist so hölzern, beträgt sich !g hölz/rn ; cet homra: est bien sec, se eonduit bien sechement. Holz-Ersparniß, v. Holzsoarnnq. Holzrakel, s. f. le bäton de bois qui sert de nambeau. Holzfällen , s. «. l’abatage de bois. Der Holzfäller; le bücheroo. Holzfäule, Holzfänlniß, s.f. laeorrup- tion, ponriture, carie du bois. Holzfeile , s.f. la rllpe. Holjfeuer, s.n. le feu de bois. Holzstöße, s.f. der Holzstotz z le radcau ou train de bois; it. le flot. DaSHolzflöi- sen; leflottage. Der Holzfiößer, V. Flößer. Holzfreffer, v. Holzbohrer. Holzfrevel, S. ,». le degät forestier. ( V. Forstfrevel) Der Hvlzfrevler; le gLtcur, ruinenr ä .s bois, des forets. Holzlrohne, S.f. la corvcc devoiturage du bois. Holzfuhre , S.f. la voic ou charretee de bois. Holzfuhren thun; ebarier du bois. Holzgebund, v. Holzbund. Holzgedinge, v. Holzgericht. Holzgefälle, s. pl. les revenus de bois, de forets. Holjgelänge, s.n. (/. forest.') la place k garnir de bois. Holzgeld , s. n. l’argent pour le chauf- fage. Holzgerecht, v. forstgerecht. Holzqerechtigkeit, s.f. le droit surles bois ou forets; it. le droit de chauffage. v. Holzungsrecht. Holzgericht, S.n. letribunal pour les affaires des forets. v. Forstgerichl» Holzglitsche, v. Rutsche- Holzqraf, r. m. 1’intendant des fprfts. Die Holzgrafschast; lacharge d’uninten- dant des forets; it. la juridiftion d’un Intendant des forets. Holzgräserei, s. f. le fauchage ou pAtis des forets; it. le droit de fauchage et de patis. Holzgraupen , S. pl. (J. de minc) la mine de cuivre figuree en forme de bois. Holzgrnnd , s. m. la terre ä garnir, k plantet' de bois. Holzhacker, S.m. le fendeur de bois; it. v. Holzfäller ; it. le grimpereau. v. Baumgrille. Holzhaher, S.m. le geai commun. (o>- seait) Holzhandel, s. m. le trafic de bois. Holzhändler, S.m. le marchand de bois. Lin Holzhändler, der einen ganzen Wald kauft; un ventier. Holzbase, v. Waldhase. Holzbau, s.m. v. Holzschlaget Gehau. Dolzhauer, v. Holzhaeker. Hoizhaufe , s. «r. le tas, le monceau, la pi)e, la range'c de bois. Holzbeher, v. Holzhäher. Holzherr , S. m. C’est ainsi qu'on appeße ä Halle en Saxe un officier qui fournit le bois aux salines. Holzhof, s.m. le chantier; graude pla«e ou t’on arrange, oü l’on entassc des piles de gros bois a bruler ou de charpente. Holzbuhn, s.n. le pio noir, lemerle-picj it. la gelinotte rouge; la bartavelle. Holzicht, aij. et adv. boiseux, euse; li- ;gneux, euse. Eine holzichte Wurzel r uns Nicino boiscuss. Holzichte Fasern; lrbre» lignenscs. Holzkäser, S.m. le scarabee desarbres. Holzkammer- s.f. la chambre oü Ton serre le bois ä bruler. Hrljkaits, 812 Holzkauf | Holzkauf, S.m. l’achat, l’acquisition de bois Holzschlagel Holz.rrschc, s.f. lamerise. DerHoljkir fcfjcnoaum le merisier. Holt>ohle, s.f lecharbon debois. AJOijfrä.'jC, s.f. v. HoizhLber. Holziur s.m. lapart desnmies au pro- fit du souvetain puur le bois qu’il fournit gratis, Holzlack, s. m. la laque avec laquelleon rtrnit du bois. Hsljlader, S. m. le chargeur de bois. Hoizlag'f, s.n. le Ghanaer. V. Holzhof. Holzlaus > s. f. le psu pulsateur. Hoijiege, s. f. le büeher. v. Holzboden , Holzbühste,Holzkammer, Holischoppen, rc. Hs'.zltzer, v.Holz-Aufletzep. Holzlerche, v. Heidelerche. g 7 o!zl-se, s.f. la cueiilette de bois. Ho'.zmase, r. Z’. V. Holzwurm. Holzmagazin, s.n. le magasin ä bois. Hol,Mangel, s.m. la disette de bo's. Holzmak, r. /. les limites d’un bois, «Tune foret. Holzmtt'kt, s. m. le marche au bois. Hslzm rkung, s.f. lesbornes d’un bois, d’i ne foret. r. ». la mesure debois. Holimail, s.f. lepätunge dans les bois ou 1’ in met les betes pour les engraisser; la paisson. Holznuhl, s. n. la vermoulure. Holuneii-, s.f. la mesange des bois. Holzmeister, s.m. le caprieorne char- pentier. (> drahte) Holzmeffn, r. le cordage. Holzmester, s.m. le moitleur de bois. Holzmist, v. Waldmist. Hörmuschel, Holznischel, v. Holzsper. ling. Holznagel I S. m, laclieville; it. le tam- pon. Holz-Ordnung, v. Forst Ordnung. Holzplatte , s. f. la plaque de bois. v Holzschnitt. Holzplak, s. m. lechantier; place au bois; it. V.' Holjlcge, Hoizbübne, rc. Holzraspel, s.f. la räpe. Holzraupe, S.f. laehenilte qui ronge le bois. 1 Holzrechnung, s.f. le compte sur achat et Tente de bois. Holzrechr, v. HolzungSrecht, Holzregtster, S. ». le cadastre de vente de bois, Holzrichter, S. m. l’assesseur de la cour de justice des forets; it. v. Holzmcjser. Holzrutschc, s.f. v.Rutsche. Holzsaamen, S.m. les semences des bois. Holzscheit, s. ». la büche. Holzschirder, S. m. leräble de boulanger. Holzschiff, s.n. le bateau de bois, pour le transport du bois. Hoitsbjaa i s.m. l’abatage; l’adlion d’a- vient d’etre coupee; l’assiette. v. Schlag. Holzschlagel, S. in. le maillet, la «uissiie. Hol; schlagen, v. Holz fällen. Holzschläger, s.m. V. Holzhauer; -t.l'ou- vrier qui enfonce les pieux pour les di- gues dans les pays marecageux. Holzschlagung, s.f. le pilotage. v. Pfahl, werk. Holzschleiffer, v. Holzspalter, Holz, ichlzchter, j. m. celui qui entasse du bois, qui le met en pile. Holzschneider, s. m. le graveur en bois, sur bois. Holzschnepfe, v. Waldschnepfe. Holzschnitt, S. m. la gravure en bois, tailie de bois; it. une image en tsille de bois. Holzschnihler, S. m. le sculpteur en bois. HolzschoppkN, s.m. espece de lungar ou de remjse oül’on serre le bois a britler; le büeher. Holzschraube, s.f. la vis a bois. Eine hilz-me Schraube; une vis d« bois. Holzschreiber, v. Forstschreiber. Holzschreier, v. Holzbäher. Holzschuh, s. tu. le sabot; espece de sou- her de bois. Der Holzschuhmacher ; le sabotier. Holzschwarte, s.f. (t. de charpcnti) la flache; l’endroit oü etoit l’ecorce d’une piece de bois. Holzspalter, s.m. lefendeur de bois. Dolzspan, S.m. le copeau, l’eclat; mor- reau tie bois rompu en long. (v. Span) Die Holzspäne von dem gefällten Holze im Waloe; les bücheites. Hvlzsparkunst, s.f. l’art de menager le bois. Holzsparung, S.f. le rnenage, l’epargne de bois. Holzsperling, s.m. le friquet. Hvlzstall, s. m. le büeher; lieu oü l’on met la Provision de bois ä brüler. Holzstoß, v. Hoizbaufe. Holztag , s. m. le jourä bois; jour fixe pour aller chercher du bois dans les forets; it. le jour d’expcdition; jour fixe de la gruerie pour expedier les permissions d’a- battre le bois ä batir et le bois de chauf- fage. Holztaube, S.f. le pigeondes bois; pi- geon ramier ; le biset. Holztape, S.f. le tarif, la taxe du bois. Holztrage, r.H la civiere. \ Holztrank, r. tn. la decocfion de bois ou de racines medicinales. Holztrift, S. f. l’aftiondemenerle betail au päturage dans les bois; it. le droit de päturage dans une foret. Holzung, s.f. l’abatage des bois; it, le bois, la foret.(V. Waldung) Das Holzungs» recht; le droit de chauffage; it. le droit d’u- sagc dans un bois. Ich habe die Holzung , , - . ---... — •• - das Holzungsrecht in diesem Gehölze; j'ar vattre le bois; it. It droit d'abatage; it. lajdroit d’usage, j’ai mon usage dans ec bois. vente J la partie d’une foret, d’un bois qui HplzverbindUNg, s. f. je colombage. v. I Ständer- Holzverkanf Stünderwerk. , , , . Holzverkauf, *> Ja vente de bois. Holzverwalter, s. m. l’inspe&eur de la Provision de bois. Holzvorratb / s. la Provision de bois. Holzwaaren, s. fl- les ustensiles de bois. Holzwadel, x. «.la saison propre äabat- tre le bois. Holzwagen, x. m. la charrette a bois; it. chaxrette ehargee de bois. Holzwärter , s- «• le garde-bois. Holzweg / x. m. le cliemin du bois, qui mene au bois; la route dans le bois. Holjweide, X./. lepäturage dans ime köret. Holzwolle, v. Welle. Holzwerk, x. «. le bois; les pieees de boi° qui entrent dans la composition, qui Font partie d’un ouvrage mecanique. Das Hol « werk zu einem Brat.uwender; die bölzernc Rolle, Spindeln. :c.; le bois de tournebro- che. Das Holzwerk, Zimmer werk an einem Haule; la ebarpente d'une maison. Das Hvizwerk, die hölzerne Bekleidung eines Zimmers, re.; la boiseric. (v.@ctäf-l) Das Holzwerk, worauf eine Treppe mit ch en Geländern ruheNl'ecu itre.Das bloße Hol werk an einem Schiffe; laiouche, lacarcas- se. v. Rumpf- Holzwespe, s.f. la guepe des bois. HollWUNN, s. tn. leverqui ronge le bois, le perce-bois; l’anison «aar uson. Hvlzzapfcn.x.«. le tampon;,'r.le fausset, Holzzedent, x. nt. la dime .le bois. Holzzfft. J./ la saisan d’abatage; Saison propre äabattre le bois. Holzzettel, x. >». lebillet pmir avoir une certaine quantite de bois ä britler, Homil-.e, s.f . l’homelie. v, Predigt, Lebt» rede. Homogen, v. gleichartig. Homonymisch v. gleichnamig, gleichlautend. Honig, s. m. le miel. (v. IunafernKonig Rosenhonig, -c.) Mit Honig bestreichen, vermischen, anmachen; emmieller Eineu Honiggeschmackhaben, nach Hörig Äme. chen; avoir UN goiit rniellenx, send, le miel. Den Honig aus den Bienenstöcken nehmen; chatrer les ruehes. On Mt fig. Honig im Munde undGallc im Herzen führen; avoir, Honigbim 8iZ. HoNtgbikN, s.f. le sucre-vertj poire qui u:i goiit mielleux. Honigdlase, S.f. la bouteille de miel. Haüigbtumc, s.f. lemelianthe. Henigbrüb,, s.f. la sauce mulleuse, Hoillgfarbe, S.f- la couleur de miel. Honig,arorn, honigfarbig, a,y. et mv. de couleur de miel. Honiggab t, r.y.la fourchette am el. Honiggaelen, s. tn. le jardin oü sont le# ruehes ä miel. Honiggelb, aij.ctudv. jaime comme du, miel. Honiggeruch, X. tn. l’odeur mielleuse. Hoiiiggrlchmack, x.w.ie goiit mi-iKux. Holugqe,chwuisr,x./. gasHonigg. tajtvuH le n.eiiceris. o.ontggras, S.n. le petit mil; le holcus. Honigguirc, X./. leeens en miel. Honjgtcich, x. m. v. Hon^deeiltniß» Honi-th t, v. Steinklee- -ZWMglucheii, x.,». le gateau de miel : it. le pain-d’ep.ees, pain ennmeUe. zv. Pfxfs ie. tuchen) Der Hoiugluwendäcker; te- pam- d'epicier. Houigieckcr, X. tn. la teigne meltmnelle. Honigie.m, , la colie ä miel, sötte le coeur double; etre faux, dissimule; ca- it. mielleux, euse. de coue Uont se ..ervent les doreurs. a)oNiglei«, s.f. la reeolte du m..l. Hou gnaaitsalicr, S.m. lephalene rnelow- nelle. Honiq-Debl, S.n. l’huiledu miel;l'ele'o- meii. Honigpstast.r,x. n. remmielhire. Hourgreich, udj. et ud-v. mielleux ; riche en miel. Honlgrose, s.f. v. Rost etHonioscheibe. Hoiiiglaft, X. m. l’oxymel. v. Sau ra h»n,g. Honiqsaug r, S.n-. le suce-K-ur.(-ir.e>,») Honias'bxioe, ■/ der Honl naoeu. die Honigwabe, Honigtafel i lerayon de miel; la gaufre de miel. Honigschtmmel, x. tn. le gris etourneau; cheval u’tinpoil gris-jaunitre. HvingschmeilerliNg, x. «. le petit Argus. Cpenc fjapißan bleu) Honigseim x. tn. le miel tel qu’il sort de* rayons; le miel vi< rge. Honigstei», x.m. la rnelitie. Hi'iiigsnß, adj.et au-n. lioux comme miel; rcsseries gens en leurpresenee, et les de- chiref en leur absence. Honig-Apfel, s. tn. la pommedeparadis Honigbär, I. m. 1’oius de la petite espece, qui aime le miel. Honigbau, v. Bienenbau. Honigbauer > x. tn. eelui qui prend sein d'entietenir des abeilles. Honiabaum, X. le meliantbe. HolliqbehälkNiß, s.n. Ie neÄaire, cette partie dans le fond du calice des fieurs qui contient le suc dont les abeilles preparent le miel. Hylttgbiellt, x./.la mouche a miel, Honigkafel, v. Honiglckeibe. Honigthau. S. m. li mielat. Honlatopf, s.m. lepotämiel. Homalraiik , x. m. la boisson mielleuse, Honigwabe, v. Honigscheibe Hont»waffer,r. n ’hydromel simple; mL. lange d’eau et de miel qui n’a point Fermente. v. Meth. Honigivickc, s.f. la gesse sauvage jaime. HoNigjeheut, x. m. la dluie du miel; habe, läge. Honigzelle, s.f la cell ule; petit trou qui est dans les gäteaux de mouches ä miel. HoniSziNS, i, m. v. Hsniggüitc. Hopfen, Hopft» Horde peut ecouter secretcmsiit. Horde, s.f .la claie. (v. Hürde) Die &S- seborde; la clisse. It. Die Horde; la borge; nom que l’on donne mix pauplades ou socie- tisde Taftares errans. Eine Horde Tarta- ren oder Araber une Korde de Tartaros SU d'^rabes. Hordenweise ziehen, wandern; aller en kvr, cs, en troupes. Horcil, r. pi.les Heures; fille« de Jupiter et de Themis. Hören, a>. a. ouir, entendre; recevoir les sons par l’oreiüe; it. ecouler; ouir aveeattention; preterl’oreille pour ouir; it. prc- Hopfen-Ackcr, Hopfengarten , s. m. Jos'ter attention; it.fig. ecouter; donner qq. Hopfen ' s. m. lc houblon. (flantc^^un; Her Hopfen; Hopieiikeime ; pousses de houblon. Dieses Bier hat nicht Hopfen genug! inan hat zu wenig Hopfen zu tiefem Biere genommen; ou n’a pasassezh'.ubionnecet- tc hiere. On ditfig. et p-ev. Al! diesem Menschen iüHopfcn undMalz perlorenwet Komme est incorrigible; c'estun franc vaurien. Hopfen lionblonner; mettre du houblon dum ittbihe Man ha 1 dieses Bier nicht genug qebovfcl;man bar aichl Hopfen genug ;u diesem Bicrgcnommenzonn'apas asser honblonne eette bieie. Hopfenfeld; la boubloimiere Hopfenbau, r.»». la eultnre du houblon. Den Hopfenbau treiben; cultiver le houblon. Hopfenblatt, s.n. la fcuille de houblon. Hopfendarre, la touraille ä secher le houblon. Hopfenfächser , s .le rejeton de houblon. Hopfe»bainbÜche,r./.lel>ois dur. (arbre) Hopfenhaupt, s.n. la fleur de houblon, tete de houblon. Hopfenkeim, S. m. le germe de houblon. Die Hopfenkeimchen; les pousses de houblon.' Hopfenklee,r-»r.lepied-de-lievre.(p/a»ee) Hopfcnkorb, s. tn. la corbeiile par ou de- «oule la hiere houblonnee. Hopfcnnachtvogcl, s.m. lephalene du houblon. Hopfenpflanze, s.f. v. Hopfen. Hopfenranke, f./.le bras de houblon. Hopfcnsack, S. m. le sac ä houblon. Hopfensalat, S. m. du houblon en salaue, hisalade de pousses de houblon. Hopfenseide, v. FlacbSseide- Hopfenseihe, r./.v-Hopfenkorb. Hopfensproffe, s.f. v.Hopfenkerm. Hopfenstange, r./.la perche de houblon. On dit d'une personne dont la taille est grande et tonte d’une venne: Sie ist sogrvst, so lang wie eine Hopfenstange; c'est une grande, une longue perehe. Hoxfenstjchel, S. m. le plantoir, outil dont on se sert pour faire des trous en terre dans les endroits ou l’on veut planier dpi houblon. Hopp, hopp 1 inten, hop, hop 1 JpOUfrt! eh da! ah qä 1 Hörbar, adj. et adv, ce qu’on peut entendre. Horchen, (avec Vauxil. haben) ecouter secreteir.ent.’Ün der Thür horchen; ecouter a la porte. v. aufhorchen, behorchen» Horcher,^, »r. I’ecoutenr.celu! qu! ecoutc. Dje Horcherinn; celle qui eeoute.Trov.Der Horcher an der Wand hört seine eig'ne Gchand; eelui qui est aux ecoutes, entend souvent sa propre honte. Horcbbaus,HorchhLuftl,Horchhäuschen, s. n. v.de mine) la hatte,eakute ä ecouter. Horchwinlel, r. m. IVcoute; lieu ou.l’on croyance,qq consentementa ce qu'un komme dit ou propose. Etwas mit seinen Obren hören ; ouir qch. deses oieiües. Habt ihr Viesen Lärm gehört? avez-vousouice bruit? Wenn man ihn hätte reden dören;si on l'eut oui parier. E:,w Predigr hören ; omr un sermon. Messe hören; ouir, entendre messe. Beicht hören; ouir la confession; entendre en confessiou; ccnfesser. Ich habe Liesen Prediger nie gehört; se n'ai jamais oui, je n’ai jamaisentendn cepredieatenr.Ich war so weit, daß ich ihn nicht hören konnte ; j’e'-. tois si loin que je ne le pouvois entendre. Ich höre seine Stimme ; j’entendssa voix Man macht einen solchen Larin, da? man einander nicht hört, daß einer den andern nicht versteht; on fait tant debruitqu’on ne s'entend pas. Er höret Niü>k wohl; il n'cn- tenä pas dien clair. Holet, ich will euch etwas sagen; ecouter, je von, dirai qch. Nicht das geringste hörenm’entendregoutte.Hart hören; ein hartes Gehör haben; avoir l’ouie dure. Sich auf einem Instrument Kören lassen; joner de qq. Instrument de musique. Sich mit seiner Stimme, sich im Gingen hören laffen;ehanter; faire entendre sa voix. Man Hat ihn vermtheilrt, ohne ihn zu hören, ohne ihn anzubören; on l'a coiidamne sans l’ou'ir. Er will mich nicht hören; er will meinem Ratbenicht folgen; il ne veut pas m’ ecouter. Die Stimme Gottes hören; der Stimme Gottes gehorchen; ecouter.!» voix de Vien. Thun, als ob man nichts höre ; faire la sourdc oreille; faire semblant de ne pas entendre ce qu’on nous dit. Ich habe die Philosophie, die Mathematikbey dm und dem Professor gehört; j’ai fait mon cours en philosophie, en mathematiques sous un tel professeur. DaS habe ich lcho» tausendmal gehört; j'suai les oreilles bat- tues et rebattues. Haben Sie nichts Neues geh»rt?n'avez-vous rien appris ee nmiveaur Das läßt sich hören; c'est qeb. que cela ; cela a qq. probabilite. Höret einmal (erkundiget euch) was an der Sache ist ; infor- mez-vous de la verite du fait. Es ist ihm Hören und Sehen vergangen; illuia pris un etourdissement, uu saisissement. Hörensagen , Hörsagen, r. ». loui-dlre. Ich weiß «S nur vom Hörensagen; je n'cn saisrienquepar ou'i-dire, Hörer, S, m. Vauditeurj eelui qui ecoute. (V. Zu, Hörrohr (V. Zuhörer) Seyd Lhäter des Wortes UN- nicht Hörer allein; mecter en exceution Ja pitrolc , etne.l’econtez pas saulement. Die Hörerinn; cclle qui e'coute. Hörrohr, s. n. le'cornet acoustique, v. Sprachtrichter. Höria»!,-- ’»■ l’auditoire; lasalle oudon icouteun professeur. Hirwerkzetige,r. fl. les organes de l’ouie; it. les instrumens acoustiques. Horizonr, l'horizon. (v. Gesichts» kreis) Fig- Das ist über meinen Horizont, cela me passe j cela est au-dessus de ma Sphere ou de ma portee. Horizontal, adj. et adv. horizontal, ale; liorizontalcment. (v.wasterrecht,wagerecht) Die Hsrizontalfläche; la plaine horizontal le. DieHorirontal-rinic;laligne horizontale. Der HorizontallchuS, v. Kernschuß. Die Horizontal-Nhr; le eaäran horizontal. Die Hsrizontalwagt, V. Wafferwage. Horn, s. n. la corne; partie du re qui sort de ii tete de qqs. animaux; it, la corne; la partie dure qui esjtaupied ducheval,du mulot, etc.; (v. Huf) ; it. le cor, le cornet; instrumenta vent. (v. IagÜhorll/KÜhhorn Posthorn, «.) Lin Hörnchen, Hörnlein; uns petite corne; it. un cornet;petit cor.Dtr Ochse bat Hörner;le boeuf ades cornes.Nlit dem Home stoßen; donner, krapperde la corne. Ein Kamm von Horn; un peigne de corne. Mit Horn beschlagen, besetzen,.einfassen, :t.; revetir,garnir de corne. In Horst arbeiten; travalller en corne. Die Schnecken zeigen ihre Hörner, strecken ihre Hörner heraus, ziehen ihre Hörner ein; les li- jnaqons montrent leurs cornes, resserrent leurs cornes. Die Schröter haben Hörner ; les cerfs-volans ont des cornes. Däs Horn blasen; sonnet dneor ou d’uncornet; corner. Judas Horn stoßen ; donner du cor. Ein metallenesHorn mit einem silbernenMimd» stücke; un cor d’airainembouehed’argent. Das Horn ansetzen, an den Mund setzen; emhoucher le cor. On dit fig. Die Hörner (Ecken) des Altars ; les cornes de l’autel. Das Horn des Heils; la corne du salqt.DaS Horn des UeberflusseS; Las Fruchthorn; la corne d'abondance, corne de (eres. Die HornrAmb Fr; nem in ein Horn blasen; etrc «intclligence avec qn.j etre de concert ensemble. En t. de ge'ogr, Hortl signifit , montagne, mont J pointe de terre; promontoire. Horn-Amboß, s. m. la bigorne, le bigor- neau ; enclume de serrurier. Horn-Arbeiter, s. m. l’ouvrier en corne; it. le cornetier. v. Hornbereiter. Hormartig, aij. et adv. corneux, euse ; qui estdela naturede la corne ou qui res- sembleä la corne ; it. corne, ee. Hornar» tige Seegewächse; Xcratoph vtes. Ejn Horn» artiges, schwartiges, bornichre; Fell; uns peau cornee. Hornbg!id,r.v». (t. derel. ) la reliüre en parchemin relave Hornbgum, !■ m. v. Hagebuche. Hornbereiter, >. m. le cornetier. Hornbläser, ». »<• le corneur, eelui qui corne z le sonneur de cor. Hornblatt, S. ». le Keratophyllon ou Ke- ratophyte; plante gluante et visqueuse, transparente commelacorne quicroit dans la mer. Hornblende, s, f. (t. de mine) la röche de corne striee; blende cubiqiie, Hornblei, t.n. (t. decbim.j le plomb cor» ne; muri.-ie de plomb. Hornbret, s -». ij.de saline) la planchette derehausse. Hornbuche, v. Hagebuche. Hornbrechsler, Horndrcher,r.m.Ie tour- ne.rr en corne. Hornbukchfaule,r. f le javart encorne ; humeur qui se resout en aposteme soua, la corne du cheval. Hörnern, adj. et dv. decornc. Eine hör« neme Labacksvose; eine tabatiöre de corne. Hörnerträgcr, s. m le cornard. Horn-Erz, r. ». la Mine d'argent corne». Horn-Eule, s. f. le hibou coriiti; le moyen duc; le chat-huant cornu. Hornfarbe, s.f. la couleur de corne. Hornfarben, hornfarbig, adj. et adv. de couleur de corne. Hornfänle v. Horndnrchfäule. Hornseile, s.f, la lime ä parer le plack du cheval. Hornfelsstein, s. m. la röche de corne. Hornfeffel, s.f. v. Hlesiiemen. Hörnst sch, s. m. l’orphie, l’aiguille, I'al- Hörner des Mondes ; les cornes de la lune. Die Hörner einer Säge; die zwei Zapfen, . worin sich das Blatt einer Säge bewegt; les guillette, le baliste. > foisson de mer ) cornes de scie. Einem hie Hörner weilen,^ Hornstüg ( s.m. v. Flügeldecken, die Spitze biethen; montrcr les cornes L qn.; Hornförmig, »dj. et adv. en forme Etwas auf feine Hörner nehmen; sechar- corne. gcr seid de qch.; prendre qch. sursoi; en-. Hornfrucht, s. f. le ce'ratocarpe des sa- treprendre qch. ä sssrisqucs. Einem Hörriblcs. (plame’) de ner anfsetzen ; plantet des cornes aqu. Die. f« Mann trägt Hörner, seine Frau hat ihm Horner aufgesetzt ; cet hamm-' porte les cornes; sa femmel’afait cocn. Die Hörner ab- laufen ; jeter sa gourme; quitterla fouguc dela jeunesse; devenirsage. Einem binter- rücks ein PaarHirner machen; faire les cor- «n siguequi rej>»s«nte Us ttffjm, Mket» Homiußig, adj. et adv. qui a les pieds durs comme corne. Horngestein, s .». la pierre de röche opa- que; röche simple sablonneuse. GrobeS Hotng. stein; pierre de röche squsmmeuse. F ines Horngestein ; pierre de reche opa- que con.pafte; la jaspe-aaate. (gcbteft'i- nesdqn.jfaireparderision aveedeux doigts gkS Horngestein ! pierre de röche opaque feui.Uetcc. HglbdmchscheinendeS Hornge« 8^6 Horn-Mserz stein; pierre de röche demi transparente. Horn-GlaSerz, v. Horn-Erz. .Hornbart, «d/. efaito. dur com me corne. Hornhalpel, s. m. le guindal, la tour- nette. Hornhaut, s. f. la corne'e ; la prenfere des tuniques de 1 »eil; it. la peau dnre; le durilion. Die Hornhautblatter; lataie, leger »leere sur la cornee transparente, ou pelliaule blanche qui se forme quelquefois sur lz prunelle de l’oeil. Das Hornhaut- Träublejn; le hothrion; petit niedre creux «Jans la cornee. Hornhecht,/, m. der Nadelfisch > l’orphie, raiguille, l’aigHillette. (poisson demer) Hormaqen, s. ». la chasse ä cor. Hornicht, «dH et adv. corne, ee; corneux, euse. v. horn-artig. Hornig, «dH et adv. cornu. ue; arme de Bornes, v, einhömig, lweihörnia. Hornik, r./. le freien. ( insecie) Hsrnkäfer, l’escarbot licorue. Horukirsche, v- Kornelkirsche. Hornklee, s. m. le lotier. ( plante') Hornklnkt, s.f. la seime; fente ou d Vision de l’ongle dir cheval des la courorue. Hornklüflig, adj. et adv. qui a l’ongle femhi. Hornkoralle, s.f. le keratophyte. Hornkraut, S. n. le cerasium. ( plante) Hornkümmel, r> m. le cumin cornu; l’hy- pecoon. {plante ) Hornlaierne, S.f. la lanterne de corne. Hoknleiste, S. f. (t. de mersuis. ) le lislel de traverse. Hornmesser, S. ». le couteau ä trancher la corne. Hoenvomeranze, s.f. la bigarade; Sorte d’orange dont la peau est raboteuse. Hornpresse, S.f. la presse ä redresser la corne. Hornraspel, S. f la räpe ä corne. Hvrnrtchter, S. m. le cornetier; Instrument de peignier. Hornsalbe, S. f. la remolade; remede dont les mareehanx se servent pour guerir les foulures de la sole. Hornsame, s.m. le ceratosperme ä ver- rues. ( plante ) Hornsatz, S. m. l’enjolivure, l’enclöture d’un cornet de chasseur. Hvrnschein, S. m. la nouvelle hine de Fevrier. Hornschiefer, S.m. la röche de corne Feuil- letde. Hornschkange, r. f le ceraste; serpent cornu. Hornschnabel, t. m. le serpent stupide. Hornschnecke, s.f. le cor de mer; it. le buccin. v. Lromveterschnecke. Hornsilber, r.», (e. de-cbr»r.) la luneeor- nee; mnriate d’argent. Hornsohle, i. /. la sole cornee du pied a’un cheval. homklüstä^ ^^"lpaltig, v. Hornkluft, Hornspane Hornspäne, S. pl. la rognnre de corne. Hornstatt, s.f. (t. de mine) la place da devidoir. Hornstein, r. m. la röche ou pierre cor« nec; la pierre de corne. Horntröger, s. der gehörnte Frolchj la greuouille cornue; it. la guepe cornuej it. v. Hörnerkräger. Hornung,r. m. !e Fevrier; mois de Fe- vrier. Die Hormnn Sblnme, das Schneeglöckchen , die Schneeviole ; la pcrcc-nei- ze ; violettere Fevrier, violette de la Chan- deleur; le violier bulbetix; la campane blanche; la baeuenattde d’hiver, bague* nande de printemps. Hornvieh, s. «■ les betes ä corne; betör aumailles, betes cornuts. Der Hornviehs zins 7 lc cornage. Hornwand, s.f le quartier; laparoi la, terale du sabot du ebeval. Die inwendige, die auswendige Hornwand; ie quartier de dedans, de dehots. Hornwerk, s.n, ( t.defortif ) l’ouvrajc ä corne. Hornwißmuth) s. in. le bismuth corne. Hornzange, r./. les tenailles ä ecachef la corne. Hornzunqemuskel, s. m. le ce'ratogtosse z le rnusele ceratoglosse. Horst, s. tu. (t. forest.') une touffe d’ar- bres; it. le buisson; (v. aussi Aeilhorst) it. faire ; le nid des oiseaux de proie; re. un tas de sable. Horsten, V. n. ( avec l'auxil. haben ) ai« rer; faire son nid; sedtt des aut nur s ct au- tres oiseaux de proie. Hort s.m. le rocher,laretraite, l’asylej l’esperance, le salut, le protefteur. (p. «;.) Hose, s.f la tinette; petite cuve; vais- seau de bois qui n’est couvert, et qui es6 ordinairement plus large par en haut que par en das; (v. Butterbose) it. la trombe» le Siphon; (v. Wasserhose) it. la culotte; les chausses; le haut-de-chausses. ([tesin- gniier n’est guerc en u sage . V. Beinkleider) Tuchene, sammetne Hosen; culotte de drap, culotte de Velours. «Seine Hosen ans ziehen ; mettre ses chausses. Die Hosen abziehkN, herunter riehen; mettre ehausse« has. Einer der keine Hosen an hat; m sans-cnlotte. (v. Gcblafho-e», Unterbos fen, !C,) On Ait famüihemcnt d'une fern, me qui domine dunste menuge, Sie hat die Hosen ; eile porte les chausses, le haut- de -I hausses. On iit popul. Das Herz ist ihm in die Hosen gefallen; son Courage l'a aban« dünne. Sich in den Stand der geflickten Hosen begeben ; se marier; prendre le col» lier de mis^re. Höseln, V. >!. (avec l'auxil. haben I se dH des abeilles ; empörter daII8 ses jambes po- sterieures. Holcnband, s. n. der Holen-Nestel; le cordon des chausses; it.’l’aiguillette; it. la jarretiere. (v. Knieband) Der Orden des blauen HoftnbandeSi l'Ordre de 1* jarre- Hosenbund Jjtrctiire (e n Angleterre). Hvsenbund, v. Hosinqurte. Hosenflicker, ;. m. le ravaudeur; qui ra- plcce ks chausses. Hoscngmte, Hosengürtel, s. la cein- turc d’une ciilo.te. Hosenbebe, s.f. v. Hosenträger. Hosenklappe, der Hoseulatz; >a Patte dune culotte. Hosenknopf, s, m. le bauton de Imut-dc .»hausses. Hok.nl atz, s. m, v. Hosenklapve. Hosenlos, adf. et adv, sans-culotte. Die Hornlosen, Odnehoün ; les sans-eulottes. Ho.en-Nastel t.m. v. Hos nband. Holen ack, *.*». la poche d’une culotte. Lin kleiner Sack m dem Hosengürtel; un goussel; UN bourssn. Hokenscheisser, s. m. le chieur de culotte. (popul.) Hosenschlitz, s.m. la hrayette;la fentedu haut-de-ehausse. Hosenschnalle, s- f- la boucle de ceinture deHaut-de-chausses; it. ÄniefchrflUe. Hosentasche, <-f- V. Hosensack. Hof'Nträqer, s.m. le porte-ehausses; des bretelles pour sout-nir L- hnut-de-chauses. Sich eines Hosenträgers bedienen; se ser- vir de bretelles. Hosp-tal. s. m. l’hdpital. Der Hospital- ineistcr, Hospttaloerwalter; I’administra- tcnr de l’höpital. Das Hospitalschiff; le vaisseau d’hopital. Hospodar, S. m. l’Haspodar. Hostie, I./. l'hostie. Die gesegnete Ho stie; l’hostie consacree. Die Hostie in der Messe in die Höhe heben; faire l’elevation. Das Hostien Häuslein; le tabernacle. Hot' l interj, burbaut! mot dont les charretiers se servent pour faire tourner les chevanx ä droite. Holte, s.f. la hotte, v. Butte. Hottentot, e». le Hottentot. Die Hot Hucke $ T 7 hübsch; eelaestjoli. On dit fig. Er bat ein hübsches Stück Geld gcsanim lt; kl a amasse une banne somrae d’argeut. DaK ist nicht hübsch; cela n'est pas bien, eela, n’esl pas honnete. Daß ist nicht hübsch für einen jungen Menschen; ca n’.-st pas beau arm jeune homme. Kcyd hübsch stillet zoyer bien tranqville. Hucke, v.Hocke rr Huke. Hückeln, v, n. (avec l'auxil. haben) Lauter a cloche-pied. Hucken, hocken. Huckcr, v. Huker. Hudelei, s.f, besogne mal feite; 1ebou~ S'llagr; (v. Pfuscherei) it. la peine, le tourment, l’cnnui, le chagrin, la tracasse- rie, le tripotage, &c. Hudeler, Hudler, S- m. le mauvais ou- vrier ; le housilleur; it. le tracassier, lan- ternier ; qui tourmente les autres. •, Hudeln, v. a. bousiller; faire de lamau- vaise hesogne Sine Sache nur obenhirr hudeln; travaillcr ä dcpecbe compagnon. Ein n hudeln; tourmeuter, chagrin.-r, hr- portunerqn. ; faire de la peine ä qn. ; it, railler qn.; se moqtier de qn. v. fovvcn. Huf, s. nt. la cornej la partie dure qui . est au pied du cheval, du mulet, de l’äne, S-x, ; le sabot; le pied de cheval. Bep hfnk Beschlagen eines Pferdes werden dir Nagel in den Huf eilige schlage»; c'est ä la cornedu pied qu’on broehe les eious, quand on ferre un cheval. Den Huf eines Pferdes auswirkeu ; parerle pied d’un cheval. Eni abgetretener, abgenutzerHuf; nn pied dersbe, nn pied iise. Diekcs Pferd hat einen neuen Huf bekommen; ce cheval afait pied neuf. Husbeschlag, s.m. lefer qu’on met aux pieds dechevaux,demulets, &c.; it. la fer- rure ; l’adion de feiner les chcvavix et la moniere dont on les ferre. Ein itf»tnri* , . Hufbeschlag; UN fer d'argent. Dieses Pferd teutoten; les flottentots; peupl» sauvage hot silbern-' Hufbeschläge; ce cheval est de l’Afrique. Hozr, v. Wiege. Hub, s. m. I'adlion de lever, de sonlever. v. anfheben- Hube, v. Hufe. Hübel, s. m. das Hübelchen, Hüblcin; petite elevure ou eL : vat:on dans une su ferre (fargent. Hufe, s. f. certaine dtendue et mesure de terre contenant ordinaircment trente acres. ( v. Acker ) Eine Hufe von dreißiz Morgen; trente aroens de terr . Hiu-Eisen, s. n. lefer; le fer de cheval; sole de fer qu’on met aux pieds d’un che- perltcie qui devroit etre plateetunie. Sei- val. (v. Hufbeschlag l Einem Pferde Huf» ne Haut ist ganz voll kleiner Hübel; 11 a Eisen anflkgen, ein Pferd beschlagen; >net- la peau tome pleine d’elevtires. Hübeltrog, S, m, Q. de mitte ) la caisse ä tneler la Mine d’etain avec les scories. Hubertus-Orden, S. m. l’Ordre de St. Hubert. Hübsch, ach. et adv. soll, ie; gentil, agre- tre des fers äun cheval. Cinem Pferde neue Huf-Ei>en austeqen lassen; relever les fers d’un cheval. V. Kugel-Eisei», Pantoffel» Eiken, re.) Die Nagkl-s»cher in ein Huf. Cifen schlagen; etamper UJ1 fer de cheval. Das Huf-Eisen ( t. He fortific.) le fer L able; joliment; it. h.eau, belle, (v. schön)!cheva!, ouvrage fait en deml-eerc!e au de- EtN hübsches Kind; un joli enfant. ®itt'hors d’une place. On dit ßg. Sie bat ein hübsches Mädchen; une jolie fille. Sie ist keine Schönheit, aber sie ist hübsch; eile n’est pas une beaute, mais' elle est jolie. Sie ist ziemlich hübsch; eile est joliette. Hübsch gekleidet; joliment vetu. DaS steht DKtT.ALL.FR. T.I. Huf-Eisen verloren; eile a perdu ses cants; eile n fait faox-bond ä son honneur. Huwisen-Kraut, r. n. le fer-ä-cheval. ( plante ) Huseisen-Nase, S.f. le fer. n- cheval. % f f (chuuve r 8i8 Hufeisen-Sack I Hufzwänglg l Huft-leii-Sack, r. m.}ie «Bcfcftfaaefarrf)«-,-;cnSsteW?"jÜ 8, $fe J* la terriere; sac de cmr qiu contient tou^un eheval encastele. “ ' Hügel, r.«,.la eoiline. DasHüjelchen; le cöteauj petite collwe. 3kt Hügelauf öet Nase; ^ haut du n cz. ^ZjnHü-el von ^ ■ , . - von ( )!!;Jj,iffner / 2>oliJuifenfr, -c. j Mgdicbt, ad). et adv. «ui ressembiei Huieirgtld, r. «. die Hufensteuer, der Hu- des collines. fengroschen, Husenrfeunig, Hufenschoß; la Hügelig, adj. et adv. nvontueux euse redevance d’arpens de terre. iftli hügeliges Land; un pays montueux,’ Hufengeruht, v. Ackergericht. iort inegal et coupe d’espace en espace par Hufengut 5 . ».In tcrrs d’un arpenk. ‘des coliines. Ce qui est necessaire pour ferrer un eheval. Hufe», v. n. (iivec l'uuxil. habe») reeu-, ler. v. jippck Hn'cu, j HUfen-r Hüfner, j. m. le manant; pay-i Hufenvaber, s. m. l’avenage. Huftnmeistcr, s. m. le commis a la re- «ette du eens d’arpens. Hufenrecht, s. ». le droit d’arpens Hufenricdter, v. Dorfrichter. Huf-Erschütterung, s.f. !e dessechement de l’ongle d’nn eheval. Hufgeschwür j. n. die Hvrndurchfäulc; le javart encorne. Hufhammcr, r. «/. ledroehoir. V. Niethammer. Hufig, adj. et adv. v.einhufig, harthufig.i sprößhufig, vollhufig, zwanghusig. I Hufknötig, all. et adv. ein hufknötigcs! Hühner-artig, adj"ei adv. gäilinace eet ftrd; un eheval nirneux a la corne dujqni est du genre des poules; qui ressem- bleaux ponles ou qui en n qqs. quslites, Hugenott, s-1». le Hugnenot; nom que l’on donnoit anx Protesta ns en France. .Huhn s. u. la poule. Das Hühnchen, Hü> NieiN; poulette; it. le pomsin; (v, Küchlein) it. le poulet; ( V. Halm) Die jungen Hühnchen sind gewöhnlich zarter als die junge» Hahne» las jennes poulettcs sont ordinairement plus tendres que 1 es poulets. Ein junges gemästetes Huhn; nne poularde. Das w älsche Huhn, indianische Huhn ; la poule d’lnde. V. Feldhuhn, Haielyuhn, Rebhuhn, rc. ' Hühner-Aar, v.Hirhnergeier. «Pferd xied. Huflattich, r. m. le tussilage ; pas-d’äne. ( plante ) Hufnagel, s. m. le elon ä eheval. Hufräumer, s.m. le cure-pied; Instrument pour nettoyer le dedans du pied d’un eheval. Huffchlag , s, in. la ferrure de eheval; (v. Hufbetchlag) it. la piste d’mi eheval. Der einfache, der doppelte Huffchlag; la piste simple, la piste double du eheval. Hufschmid, r. le marechal kerraut. Hüik, v. Hicf. Hüft-Adkr s.f. la veine sciatique. Hüftbein, s.n. I’os de la hanche. Hütte, s. f. la hauche. Dieses Früiien- zimmer hat zu große Hüsten; cette hemme a trop de hanches. Hüstklilahm, adj. et adv. de'hanehe, ee; qui a les hanches disloquees. Hüsthorn, v. Hjkfhorn. Hübnerartige Vögel, Hühnervögel; des oiseanx galiinaces; des gallinaces. Hühner-Ättge, s. «.le cor; cor au pied. Hühnerbeer'e, v. Hauswurzel. Hühnerbeize, S. f. le vol pour les perdrix. Hühnerbiß, Hühnerdarm, r. -».lamorge- line, le moiiro», l’anagailis. (herie) Hühnerbrühe, s.f. le bouillon de poules, de poulets. Hühneebrust, s.f. le blanc, la ehair blanche de poulet. Hühnerdarm, v. Hühnerbiß Höhn- -dieb, s. m. le voleur de poules; j/g- Fecoutle. v. Hühnergeter. Htihner-Ei, s. l’oenf de poule. Hühnrrfemg, s.f. la chasse de la perdrix. Hühüerfanqer, Rephiihnersinacr, s. m. le tonneleur. Hnhnerfeder, s.f. laplume de poule. Huhnerftan, S.f. Ia ft-mme qui asoinde la volailic, la femme ,Ic basse-cour; it. che Hüftknochen, s~. m. v. Hüftbein, . , , Hüftmnskel, S.m. le muscle de la han-.femme qm vend des poules. e; le muscle sciatique. Hühnerfress >, v Hübnergetee . . r I ft/, »SM rfv. e *1 I 'S f-i.nnollfi r I ftüftnerve S m. le nerf sciatique. I HühneraarN s.n la tonnelle; filet pour J?üftpfamic, s.f. la cotyle de la han-lpremlre des nerdiix . C ^ e# j jpu^nerae er,/ w. lecoufle, Sorte dcmi- -^üfrstück s n. Ia piece de longe ott dn.Ian; le £m.v-i»erdrieu j oiseau de proie quartier de^de’rri'ere d’un boeuf, &c. _ jqui_prend des permix. ham;h^' ,erl ' Et, ^ tItt ®' S '^' ^ lu^ation de la s. n. In sciatiqhe; la goutte ,**■’ a tenaille ä tirer les clous! du pied du eheval Hühnere->ch ri, s.n. le cri des poules. H'h en ol)n, >.,«. lecoq. v. H h i. Hühn-Händler, tu. lepoula'lier; mar- chai.-d poulailJer. Hü nerhauS, s. n. le pouIaiFer; le lieit ou h. s poules se retiren- la- nuit. Hufzwang, r, m. l’encastellement, l’en-. Hsu "k' I'of, m. Ia basse-cour. cjstciurej la soibatute, j Hühnerhund, s. m. le chien couehant; * chien Hühnerhüt ehien de chasse pout la ptrdrix. Hühnerhüter, Hühnerhirt, s. 1® gar- dien des poules. Hühnerklee, Hühnerkohl, s. m. le petit serpolet. (plante) Hühnerkorb, s. >«• >e eonvre-poule, garde -poussins; it. Sorte de corheille ä com- partimens dans laquelle lesponlaillerspor-' tent la volaille au rnarche. Hübnerlager, s. »■ O- de chasse) la re- mise des perdrix. HühnsrlanS, s.f. le pon de poule. Hühncrieder, r. n. le eanepin; peau de m.mton ou de chevre tres-fine. Hühnerleiter, *./• l’eehelle de poulail- ler. Hühnermann, S. m.celuiqui prend soin de poules, ou qui en fait trafic. Hühnermarkt, S. m. le marche ä la volaille. Hühncrmilch, s.f. Pornithogale; ( plante) it. le lait de poule; espece d’emulsion qu : se fait en laissaut delayer le jaune d’oeuf dans de l’eau chaude avec du sucre. Hübnermlst, r. m. la lientede poule. Hühnernest, s. n. le nid de poules. Hübnernetz, v. Hübnergarn. Hühnervallete,^./. le pate de poulets Hühnerrante, s.f. la v£ronique du Printern ps. ( plante ) ( Hühnerruf, s. m. (t. Ae ch.) l’appeau; sifflet ä imiter lecri de la perdrix; it, le Sri de la perdrix. Hühnecfchrot, r, ». la dragee pour les perdrix. Hühnerstall, s. m. le poulailler. (v. Hühr soin. Hühnerzucht «19 Hühnerzucht, S. f. le soin qu’on prend d’elever et de nourrir des poules. Hui! interj. he! ouf! IlseprenA aussi substantivement. In NN. IN Hui; dans MI Moment, dans un instant; tont d’ahord. Duke. s. f. (t. dejeu de trictruc) Penfila- de. v. Brücke. Huker, s. m. la hourque ; sorte de vais- seau hollamlois en forme de flute. Huld, s. f. la grdee, faveur, aff ction, bienveillance; les bonnes gracts. (gotfeä Hnld; la erstes de Dien. Jemandes Huld werben; gagner les bonnes grstces, Pak- feÄinn de qn. HuP>gölti!M,5./. (t. de mythol.)^)xt drei ttlldgöttinnen ; les trois Gräces. _ Huldigen, v. a. (avec P-«,au/.'l>ahei!) reodre l’hommage; it. preter le serment; de fidelite; promertre ou jurer obeissance a sou souverain. Sich huldigen lasse»; re- cevoir Phommagc. Huldigiing, s.f. l’homtnage; le serment de fidelite; la prestation de serment de foi et hommage. Der Huldigungsbrief; la lettre de foi et hommage. Der Huldl» gunasekd; le serment de fidelite. Hnidinne», v. Huldgöttinn. Huldreich, adj. et adv. gracieux, euse; gracieusement. Der Fürst empfing uns sehr huldreich; le Prinee noüs fit un accueil fort gracieux, nous ree nt fort gracieusement. Hülfbedürftig, ( hülfshedürftia) adj. et adv, qui a besoin de seeours; qtr : estdans le besoin. Die HÜlfSbedÜrftigkeit; lebe- ncrhauS) Der Hühnerstall zum MLsten oder Fettmachen der Hühner und andern Geflügels ; la mue; lieu ou l’on tient la volaille pour l’engraisser. Hübnerstange, r./. le juchoir; la perche sur laquelle les poules juchent. Hüünerstopfer, s. nt. celui qui appäte la volaille. Hühnertaster, Hühnerfühlcr, s. m. le tüte-poule, Hühnerrritt, v. Hühnerdarm. Hühnervögel, v. hübner-artig. Hühnervogt, s. ,,,. le poulailler; (v. Hühnerwirrer) it, le commis ä la recette du eens de poules. Hühnerwärter, s. m. le poulailler; hom- me qui a soin des poules. Die Hühner- loarterinn; la femme de basse-cour. v. Hüdnersran. Hühnerweh, s. n. v. Keichhusten. Hübnerweib, s. n. la vendeuse de volaille. * Hüknerweihe, v. Hühnergeier. Hübnerwurz, s,f. lebec-de-grue paar guinaire. ( plante) Hühnerzehent, S. m. la dime de poules. Hühnerzeng, r. ». les filets pour la chasse des perd-ix. v, Hühnergarn. Hülfbegierig, adj. et adv. qui cherchedu seeours, de l’assistance dans le besoin. Hülfe, s.f. Paule, le seeours; it. la res- source; (v. Zuflucht) it. l’ass.stance; (V. BeystanA ) it. (t. de maneee) les aides. Ich wäre verloren gew-sen, wenn Sie in r nicht zu Hül/e geeil t wa-en; j’etols perdu, si vous n’etiez accouru ä mon aide. Man ließ die Verwunderen oone Hülfe; an Iaissa les Hlesses Sans seeours. Er hat Mir in dieser Sache sehr wirksame Hülck geleistet; ilm’a ete d’une aide tres-efficace dans eette afihire. Zu Hülfe! kommt mir zu Hülfe! st i’aide! au seeours! st mon seeours! Einer Festung zu Hülfe kommen; se- courir une place. Mit Gottes Hülfe» Dien aidant; avec l’aide de Dien. In der Verfolgung, -je ich erduldet bade, ist Gott meine einzige Hülse, meine einzige Zuflucht gewesen; dans la persecution que i’ai souf- ferte,Dieiia ete maseuleressouree. Einem Pferde die Hülfe geben; donner les aides st un cheval f secourir unebevai. Die Hüls fe mit dem Zügel, mit den Schenkeln, mit der Soießaertc; l’aide des renes, des cuis- ses, de la gauie. Dieses Pferd versteht die Hülfe; eeebeval oounoit les aides,repond aux aides. Die richterliche Hülfe; la »laiii Hühnerzins, s. m, le gelinage; eens de 1 -forte; it. Pexecution. Mannschaft zu Hül- foules. ! *■-- — - «/iujnifumiv -yui* se nehmen, um Unordnung ju verhjnder»; t Sss r xremite 820 Hillflelstuiig prendre main-forte pour empecher 1e de- sordre. Die bereite Hülfe ; l’cxecution pa ree. Die Hülfe thun, ergehe» lassen; exe. crtcr. Hülfleiflunq, v. Hülfe. Hülflich, aij. secourable. v. bülfreich. HülfioS. adj. H adv. sa ns secotirs; de- laissc, abandonne. Er befindet fielt IN ei- tt nt l'ülnoieu, in einem sehr hülftosen Zn Kandc; il SC trnuve delaisee; il est dans nn grand de'laissement. Einen HÜlfloL lassen delaisser, abandonner qn. DieHÜlf- losigkcit; le delaissement; manque de tont seconrs. HülfreLe, Hülfsrede, v. AuSrede er Be helf.. Hü l frei eh/ aij. et adv. secourable, qui ai- me a secourir les autres. Hülfreiche Hand leisten ; tendre une main secourable. Hülss-Armee/ s.f. l’armee auxiliaire. HnlfS-Anflage, §. f. das HülfSaebotb l’ordre d’un juge siiplrieur donne a un in- fericur de preter main-Forte. Hülfsbcdürftig, V. hülfbedürftig. Hülssbitte, s.f. die Nebenbitte an Len Ricliter,auf den Fall, da derselbe dicHauvt- bitte nickt gewähren würde ; los conelu- sions subsidiaires. ! Hülfsbrief, s. m. l’executoire. v. Gcwalt- brief. HülfSgeld, s. n. (t. deprat.) les frais d’ex. ploit. Die HülfSgclder; los subsides, Hülfsgrund, S. m, {t. de frat.) le moyen subsidiaire. Hülfsklage, s.f. la demande subsidiaire. Hülfskriea, S. nt. la guerre de seconrs. Hülftlaut. s. m. la voyelle. V. Selbstlaut. Hülssmittel/ S. n. le remede, le moyen; ce qni sei t pour parvenir a qq. fin; it. la ressource. Hnlfsnote, s.f. la note de haut ton. Hülfsgueüe, S.f. la ressource. Hülfsrecht, s. n. le droit de main-forte. Hülfssteucr, s.f. le subside. Man verlangt von der Geistlichkeit zwei Millionen als Hülftstener; on demande deux mil- lions au clerge, par forme de subsid«. HÜlfSstollc»/ s. m. (t. de mint) canal qui mene l’eau ä unautre conduit. HÜlfSton, s. m, blement de voix. Hüllen Hülle»/ v. a. envclopper, (v. eülhülle», verhüllen ) Zn seinen Mantel gehüllet» schlich er sich unverine>. kt unter die ZusKa». er; enveloppe de son mantcau, il se conla doucement parmi les speftateurs. Hülse/ s.f. l’e.aie; la peau de qqs. le- gumes; it. la gousse, h cosse. (v. Schate) Die Hülsen der Erbsen lLftu sich im Kochen ab; los dcaks depoisse Ievent quand ils cuisent. Die Hülle einer Rackete; la car- touche d’une fusee volante. Hülse»/ v. «. eeosser, ecaler; it. eeosser, tirer de la cosse. Sich hüllen; s'ecaler. Die Erbsenhül en sich, wenn sie gekocht werde,>r les poiss’ecalent quand on les fait bouiilir. Hülstn-artig / aij. et adv. legumiueux, euse. (t. de botan.) Hülsenartige Blume» oder Blühten; Heues legumineuses. Hülsenfrucht, s.f. le Jeguaie. Die Erbsen. die Bohnen / die Linsen sind Hüllen- feüchte; los pois, les feves, les kudltes sont deslegumes. Pflanzen, re, lebe Hülsenfrüch- te trage» ; piantes legumineuses. Hülsenmotte, s.f. la charree. V. Wassermotte. HÜ lucht, V. hülse».artig. Hülsig. adj. et adv, qui a des gousses, des cosses. v. dickbülflg, re. HuM! hem! irr.tr j. dont on se sertfour appeler qn. ou pour tnarquer sa surprise. Hummel, s. f. lebourdon; espece de HülfStruvpen. HülfSvölker msuche-guepe; rabeille-bourdon; (v. Scö« Hummel, GartenHummel,re.) it. le faux- bourdon. (v. Drohne. Lhräne) Der Hum- Mklfänger; une maekinea prendrelesbom- dons. Die Hummelmvtte, der Hummel- schmetterling; lc papillon bourdon-rnou- cbe; le sphinx vert a ailes transparente;. Hummel«, D. n. bourdonner. v. sumsen. Hilinmer, S. tu. l’homard; grosse ecre. visse de mer. Humve, s.f. der Humpen; lehanap; sorte de broe ou grand vase, grande fasse ü boire. Eine Humye Wein ansleeren; vi- der un banap de vin. ( fami :,) Humpeln, v. hinken. Hund / s. tu. le chien. Ein Hündchen ; Hündlein; un petit chien. (v. Haushund, Hühner.»nd,Jagdhund. Spürhund, Feuer« huud, Göpelmmd.rc.- Ein falscher Hund; le baut ton d'tin trem-'uii chien traitre. Sin bissiger , bcisfiger Hund; un chien hargneux. Junge Hunde werfen ; ehienner. Onditfigetprov. sfJlfltt ist mit ihm «mgcgaugcn, wie mit einem Hunde; man hat ihn wie einen Hund geschlagen ; on l'a traite, ou l’a batti, comme un chien. Ich bin so müde, als ein Hund; je suis las comme un ohien. Die Hunde loSlassen. alle Hunde loslaffen; donnern» . pl. le-s troupes auxiliaires; le seconrs. Fremde Hülfstrilppen; secours e'tranger. Hülfsvollstreckung/ S.f. l’execution. Hnlfswort, S.n. le verbe auxiliaire; tt le mot expletif. v. Flickwort» HülfSjeitwort , v. HülfSwort. —... .... Hnlfsjwana, r. (t.de prat.) l’execu-#'-apul repas, i»i repas magmhque. Em tion. ------ u.set. „.-j... „—- — Hülle, s.f. la Couverture, l’enveloppe; ■ee qui sert ä eouvrir, ä envelopper qch.; le voile; */. la eoifie. (v. Haube) On dit, Die Hülle und die Fülle haben; avoir tsnt e« abemlaoce. tobtet Hund beißt nicht; chien m eklen hargneux a s«u- vent les oreillxs dechirees. Wenn man an den Hund will, so muß er Leder gefressen haken; quand en veut noyer son ehien, on dil qu’il a la rage; quand on en veut ä qn-, on trouve toujour« un pretexte, Ein blöder Hund wird selten fett; on ne gagne rien ä £tre honteux; il n’y a que les honteux qui perdent. Tineu Knittel unter die Hunde werfen; jeterune parole a dessein; dire qch. ll taut Hasard. An kleinen Riemen lernt der Hund Leder kauen; Oii ne corn- mence jamais par degrands crimes; il faut s’opposer aux mauvaises inclinations des eofansdesiecommencement; il ne faut pas leur passer les petits ddfauts puisqu’ils les mÄnent i deplusgrands. Diele Hunde sind des Hasen Tod; >1 faut ceder au nombre; tant de chiens sont la mort du lievre; on est tot ou tard accable par le nombre. Kommt man über den Hund, so kommt man auch über den Schwanz; quand on a avale le boeuf, il ne faut pas s’arreter ä la queue. _ Der HilNd , (t. de tonne /.) lechien; ou- til ponr faire entrer lescerceaux autourdu tonneall; (v. Reifbaken) it. (t. d’ostr.) le ehien; constellation de l’hemisphere meri. dional. Der große Hund; legrand ebien; la canicule. Der kleine Hund; le petit ehien. Hundcbrod, Hundsbrod, r- n. le gros pain cuit expres pour la nourriture des ehiens. Hundesell, s. *. la peau de ehien. Huri defekt, /. ». l’axonge de ehien, la .graisse de ehien. Hundegeschlecht, J.». larace de chiens; les ehiens. Hundehaus, t .«. die Hundehütte; leche- nil; le logement des chiens; la löge d’un ehien. Hundeloch, v. Hundsloch. Hundenarr, I. >«. qui aime les ehiens ö l'exees; qui a une grande passion pour les chiens. Hunderibbe, s.f. v. Wegerich. Hundert, udj.iniect. detoutgenre, Cent; oemare contenant dix fois dix; it. une ccn- Huiidort 821 taine; nombre colleftif qui renferme Cent nnites. Hundert Thaler; cent eens; une centaine d’ecus. Hundert und eins; hun- dert und zwei; Cent un; Cent deux. ES gibt hundert Gehrgenheiten; il y a cent ocea- sious. Hundert Mahl; cent fois. Sein GeldauffünfoomHundert (aufsünfPro. reut) audleihcn; donner son arge»tiicinq pour eeut d’interet. Drei hundert Bund Stroh; crois Cents depaille. Bey, zu hun- betten; hunderkweise; a rentables, parcen- taines. Die Iahl hundert; le nombre cen- tenaire. Hundert, r. n. le cent, la centaine. Was gilt das Hundert von diesen Aepfeln ? com- bien vam le cent de ces poinmes ? Et hat mir ein Hundert Breter oder Dielen geliefert; il m’a fourni un cent de planchcs. Hundert-äugig , ady. et adv. qui a Cent yeux. Hundertblätterig, adj, et adv. qui a cent feuilles. Hunderter, r. m. le cent. (cb-'ßre') _ Hunderterlei, adj. et adv. cent et cent choses; de cent espeecs. Hundertfach, hundertfältig, adj. et adv. cenmple; au cuituple. Dieser Acker trägt hlmdertfäitige Früchte; cechamprcnd au centupie. Huudertfüßig, adj. et adv. qui a cent pieds. Hundertgliederig, adj. et adv. eine hun- dertgliederige Kette; une chalnc de cent chainons. Hundertjährig, adj. et adv. centenairej de cent ans; qui durecent ans; it, sdculaire; qui «. Ie Sirius, etoile de lafn’a point d’oreiiles. -• ■■ 1 — J " <'■•*•>> HungerkSrN, /.». Ie bis comu. v. Muk» teriorn. Hungerkraut/ s.tt. la patience sauvage. ( pinnte) Hungerleider, s. m. Ie meurt-de-faim; un miserable qui n’a de qiwl vivre; it.fig. Ie taqmn, gredin, vilain, avarc. Hungerieiserifch, adp.et.aiv. taquin, vi- iain, mesquin, chiche. (famil.) Hungern, v. n, et impers, (nvec l’auxil. Sabftt) avoir faim; etre travaille de la faim; it. endurer la faim. Mich Hungen, eS hungert mich; j’ai faim. Es hat uns «ehr gehungert» es hungerte uns gewaltig, neue avions une grosse faim. Er kann lllff; iill» gern; er kann keinen Hunger au. stehen; II ne sauroit endurer la faim. hak oft und lauge hungern (fast») müden; il a bien fait desjeimes. Er ist ein Gkichal». der fn Gesinde hungern läßt; e'est un avare qui kalt jeuner ses domestiques. Hungcrpulvcr, s.n. la poudre contre 1* fai m. Hungerquelle , s.f. une source qui tarit, qui est souvent ä sec. Hungerrecheii, s. m. v. Hungerharke. consteliation dl! grand - chien. v. Hund (t. i'astr.) HundSstrick, s.m. la Iaisse; cordeäme. ner les chiens ; l’accouple. Hundstage, s.pl. la canicule; jours ca- niculaires. W ährend der Hundstage; dti- rant la canieule. Die HnndstagSferie»; les vacances d e canicule. Die HundSlügS WJj’niJe; les vents etesiens; les ftesies. HundStheil , s. ». la curee. v. Hunds- recht. Hundstod, s. tu. l’aconit jaune; le tue-, loup. {plante ) DuNdsviSle', s.f- le violier sauvage. Hlllldsvogt, s.m. le chasse-ehieu. HundSwärtiW, s. m. legarde deschiens. Hundszahn , s.nt. la derst canine, dent Oeillere; (v. klUgenzahll) it. la dent-de- chien. (plmttt) HundSzuugl!, S.f. la langue de chien; it. le cynoglos,\e; langue-de-chien. {plante) Hundszwing er, S.m, l'enclos pour les chiens. Hunger, s.m. lafaim; ledesiretbesoin de manger, /junget haben, avoir faim.' Geinen Hunanr stillen; apaiser sa faim. Cr ist vor Humger (er ist Hungers) gestorben; ii est mort de Faim. Eine Stad! v . HuNgerSnpth, s.f. la famine; disette de qkineStadtdurch^ivres. Es entstand eine Hungetsnoth in Hunger zur Urbergabe kwingen; premlreider Stadt; la famine se mit dans la ville. uneville par famine. Der Hunger hat die! Hungertod, e. »r. den Hungertod sterben; Belagerten genöthiget, stch zu ergeben; lajmourir de faim. faim a eontraiiat lesassieges de se rendre. ] Hungertuch , s. ». On dit fig. et famil. Hunger und Darrst leiden auSstehcn; en -Am Hungertuche nagen; ronger sau rLce- durer lafaim et la soif. Fig. Ein unecsitt- Her, sa litiere. licherHunger neich Geld und Gut; une faim! Hunten , v. unten, insatiabie desrichesses. Prev. Hunger tftj Hupfen , v.n. {uv. l’auxil. gaben) sauber beste Koch; it n’est sauce que d’appe'tit.jtiller; sauter a petits sauts; fretiller. Er Hunger lernt «rb iten; la faim cbassk le tanzet nicht, er hüpfet nur, ii ne dansepas, loup hors du boU. Auf einem Haufen Kornnl sautille. Die mehresten Vögel Hüpfen, über Hunger schreien; mitten im Ueberflus se über Mangel klugen; erier famine sur un las de ble. Hungerblume, s.f. die gelbe Wncherblu- illc; la drave. ( plante) Hungerbrunnen, s.m. v. Hungerguelle Hunger -Lur, s.f. lejeüne. Die Hun- ger-Cur gebrauchen ; se gue.-ir par le jeune. Hungerharke, S.f. le grand rateau dont, on se sert pourramasser les epis de ble re-j stes sur le ehamp. Hungerig, adj.etaiv. qui a Faim oa ap- wenn stk gehen ; la plupart des oiseaux vont par sautillement. Er thut Nichts als Hüpfen und springen; il ne fait que danser et sauter; il ne fait que fretiller. Il s’cm- ploie attisi avec l’auxil. seyil , et siguiße sauter. Vor Freuden in die Höbe hüpfen; sauter de joie. Ein Vogel» 1 er von Ast zu Aste hüpfet; un oiseau qui saute de brauche en brauche. Hüpfend ; saiuillant; en sau- tiüant, en sautant. Die hüpiende Mucke» le sauteur. {manche) Das Hüpfen; le sau- pe'tit; it. famelique. Ich bin huilgekig 5 j’ai faim. Ein hiingerigerMagen; un estomic famelique. Dieser Mensch ist immer hnnge- tifl, wird nie satt; c’estun honune famelique; c’est un famelique. Ich bin so bürge. tilleinent; fretillerneut. Der Hüpfer; le sauteur. Hürde, s.f. la claie; it. la clisse. (v. Horde) Eine Hürde von Weiden, von Rohr; une ciaie d’osier, une claie decaiwe. Die _.Hürde, Schafhürde; le parc; clöture faite tio, daß ich die Lenke anfallen möchte; ich de claies oü l’on enferme les m.utons en babe einen raieuden Hunger; i’enrage de eti, quand ils couchent dans les champs. faim. Ein Falk, der immer hniigerig ist; un oiseau familleux. Die Hungcrigen fveü sen; donner ü manger il eeiix qui ont faim, qui manquent de pain. denourrititre. Fig. Das kommt sehr hungerig heraus; e'est bien ehiche. Frov. Einem hungerigen (leeren) Hursen aufs-, lagen; U. in oen Hürden liegen >, parquer. v. pferchen Hürden, v. a. metLrc des claies; dorre de claies. v. pferche». Hürdendrah^ S.nt. grosfil defe räfaire des claies. Hürdeni- r / ä faire des s. n. Je parci. v. Schaf- 824 Hilrdengerte Hürdengcrte, s.f. Posier •«! des. Hürdenlager, chürde. Hütdenpfabl, s. m. Ie pieu ä claies. Jg»urbenid)|iig, s. m. l’aftion de faire un parc; it. lepareage, lesejour des moutons jarqnes. Hü-düng, s.f die Hürdenwand, das Hün denwerk; Ie elayounage; assemblage fair »vee des pieux et des branches d’arbresen forme de claies, pour sontenir desterres, *t les empecher de s'ebouler. Hurc, s.f. la putain, garce, fille o«feni- me prostitMee; la fornicatriee. Es tf? Ctttfi offenbare , eine öffentliche Hure; c'est une fr-mebe garce. Eine Hure werden; sepro- stituer. Den Huren Nachläufen ; courir les garces, les I'ur-ins. Die nackte, nackende Hure; die Zeitlose; lecolchique. (plante) Huren, -v.».(>vec l’auxii. haben) com- itiettre le peche de paillardise ou de forni- cation; paillarder; it.cn pjrlant de< fern- jr.es, se prosti uer, selivrer a l’impudicite. Huren Akt, s.f. la race de putain. Huren-Auaen, S. pl. des yeux lascifs. Hurenbalg , s. m. la putain, garce, ri> jfcaude. Hure blick, s. m. le regard lascif. Hurenbock , S.m. le bmiquin; debauche qui est adonne aux femmes. HureudrÜMe, pi. die Strafgelder, web che die Huren erleaen müssen ; Pamend, ■qu’on fair payer aux pMains. Hurenmarkt Hurenmarkt, s. m. le marche öü Ton er- pose les courtisannes publiquement chtx les Turcs ; le bazar. Hurennetz, v. HurenhauS. Hurenpack, v. Hurenqefindel. Hurenschelm, v. Hurenhengst. Hurenschmuck, s.m. laparure de putain, parure lascive, Hureiisohn , s. m. v. Harkind. Hurenstand, s.m. v.Hnrenlebet. Hurensteuer , s. f. le droit qu’on fait payer aux prostituees. Hurenstirn, s. f. le front impudique; freut de putain, front lascif. Hurenstrase, s,f. la punition, le chäti- ment qu’on fait siibir aux putains. Huren stück, S.n. un trait de putain. Hureilthkänen, S. pl. les larmes de pu- cain; larmes trompeuses, feintes. Hurenvolk, v. Hnrengeßndel. Hurenweib , s.n. la ribjude. Hurenwesen, v. Hurenleben. Hurenwinkel, s. m. legailledou; lieude debauche. Hurenwirkh, S. m. le maquereau. V-Kuppe ler. Hurenwirthinn, S. f. la maquerelle. Hurenwirthschast, S.f. le maquerella- ge. Hurenwirthschast treibrn; tenir bordel. HurenzinS, Hurenzoll , s.m. v. Huren» sieuer. Huret, s. in. le paillard , putassier, ri- baud, lefornicateur. Die Schrift sagt, daß _ . . weder die Hurer noch die Ehebrecher an Hurenqasse, s.f. la nie ou habitent les' dem Reiche Gottes Tbeil haben «erden; feninres publiques. d’ecriture dit que ni les fornicateurs, ni les Hureugeist, j. »!. (t. de bible') l’esprit de adulteres n’auront point de part au ro- fornication. Hnrengi schlecht, s.n. la race de putains. Hurcngcsiudel, s. ». la racaille de borde 1 . Hureiigewräch, s.n. lediscourslaseif. Hurenacwinn, v. Hurenlohn. Hurenglück, S.n. Cest ainsi qtt'on appelle fumilierement un bonheur qu’on ne merite. pas, Hurenhandrl , S.m. le commerce des putains. Hurenbandwerk, ». le metier de pn- tains. Sich aus das Hurenhandwerk legen, Las Hureubandwcrkch. eiben; faire le metier dei.oureuse Stauer. Hurrnhans, r. n. le bordel; lieu oü les femmes publiques se prostituent. Hurenhrugst m. le ribaud, putassitr. Hurenliiid, v. Hurkind. Hunnkiiecht, v. Hurcnbcnast. Hurenkuß, s.m. le baiser lascif. Hureilieben, s. n. la vie impudique; le putanisme, la paillardise. Huren/iebe, s.f. l’amour lascif. Hurenlied, s.n. Ia chausbn lascive, Hurenlist, s.f. la ruse ou le tour de pu- tam. Hurenlohn, 1. nt. la paye, le salaire de putdtn. * 1 yaume de Dieu. Hurerei, S.f. la fornication, la paillardise. Hurerei treiben; paillarder. Hurilch, a i- et adv. paillard, lascif, impudique. v. verdiirr. Hurkind, le bis ou la fille de putain; le bätard, la bätarde; fille ou garqon qra 11’estpas ne de gens maries ensemble. Hurtig, adj. et ai-v. vite, vitement; prompt, promptement. ( v, geschwinde, schnell) Hurtiq gehen; aller vice. Hurtig in Verrichtung seiner Geschaffte; expedi- rif. Ein hurtiger Kops, der in kurzer Zeit — eine Sache saßet und begreift; un espnt faire lepetit trafic; it.se pro. prompt, qui conqoit et qui comprend »ise- mentunechose. Gehet hurtig dahi»; aller- la prornpcement. Die Hurtigkeit; lavites- se, la promptitude. Husar, s.m. lehoussard. Das Husaren» regnneut; le regimckit de boussards. Husch, interj. vite, vitement. V. geschwinde. Husche, S.f der Husch;)-» gmlee; pluie soudaine et de peu de duree; (v. Schauer, Regenschauer) it. un soulfiet. (v. Ohrfeige) Eine Huici'e bekommen; (t. de mine) recevoir du dommagc iuattendu. Huschen, v.n. Qnditfmdl. Ucberetwas b»n"husche» 1 glisser, passer legeiement sur qch. , Huste», Husten Husten, s. m. latoux. Lin trockener Husten ' uue kunx Seche. Der blaue Husten, Keichhusten; 1s enqueliiche. Ein schwindsüchtiger Husten; UNS toux edque. Husten, v. n. (avec l'auxil. hüben) tous- ser.' Er bat die ganze Nacht gehustet; 11 n'» fait (jue tousser tonte la iiuit. H„t, s. '«• Is chapeau;Couverture rle tete. Ein Hütchen, Hütlein ; Ml petit ehapeau ; (v. Armkut, Cafiorhut, Federhut, Reise- Hut, re.) la chape ; le couvercle d’un alambic. (v. Blaftuhut) Ein Filzbut; nn Hüter 82Z Die Mädchen sind schwer zu hüten; lex Alles sont da difficile garde, tzajch pütrn; se garder. Ich werde mich wohl hüten, davon zu essen ; se me garderai bien d’en «langer. Sich vor jemanden hüten; etre en garde contre qn. Man kann sich nicht genug vor ihm hüten; ON ne sauroit assez se donner de garde de lai. Hüte dich vor Schlagen; gare les coups. Hüter, s.m. le garde, gardien, gardeur. Die Hüterin»; la garde, gardienne, gar. deuse. Einen zum Hüter über etwas setzen; chapeau de feutre; un feutre. Ein (>'th tnctjdonner a qn. la garde de qch. MüN tat mich Hut; un chapeau de cuir. _ Ein Hut von zum Hüter, zur Hüterin» der Weinberge Stroh; ein Strohhut, un chapeaudepail- le. Ein Hut von Bast, ein bastener Hut; un chapeau d’ecorce. Ein Hut von Roßhaar ; un chapeau de erin. DerKopf eines Huts; la Forme de chapeau. Ein aufgeschlagener, aufgekrämpter Hut ; un chapeau re- trousse. Ein spitziger Hut; un chapeau en piin de sucre. Den Hut aufsetzen ; se cou- arrir; mettre son chapeau sur satete. Den „jjrnt abnehmen; öter son chapeau; mettre chapeau bas. Den Hut herunter 1 chapeau lias; Den Hut vor jemanden «bjte'.ien, ab- uehmen ; öter soll chapeau ä qn. Den Hnt aufhaben; etre couvert. Den Hut in den Kopf, in die Augen drücken; enfoneer son chapeau dans la tete. Tinen Hut über den Stock schlagen; mettre U !1 chap, allen Forme ; assor.ir un chapeau. ( v. aufformen ) (Einen allen Hut über den Stock schlagen; repasser un vieux chapeau. Onditfig. Viel Köpfe unter einen Hur bringen; mettre d’ae- cord, mettre dans un meme scntimnitplu- sieurs personnes. Es wird schwer halten, 7 sie alle unter etnen Hur zu bringen ; il sera difficile de les mettre tousd’accord. Unter dem Hute nicht wohl verwahrt sevn; etre un peu fou; avoir un coup de hachc; avoir des chambres a louer dans sa tete. Hut, Huth, r./. la garde; (v. Verwahrung) it. le päturage, patis, pacage. (v. Weide, Drift) Auf seiner Hut seyn; etre sur ses gardes; se tenirsur sesgardes. Eine große Hut Ochsen, Schafe, re. ; un grand troupeau de boeufs, de brebis, &c. Hutband, r. ». le ruban de chapeau. Er trug ein rotheS Hutband ; il portoit INI rii- dau rouge sur son chapeau. Ein Hutband mit einer Schnalle ; uue hourdaloue. Hutbürste, s.f. la hrosse a chapeau ; it. (t.de chaptl.') la brosse al’appret, la hrosse ä lustrer. v. Glanzbürste. Hüten, bütben, v.a. garder; prendre garde ä qch.; veiller ä sa Conservation avoir l’oeil sur qch. Die Weinberge hüten; garder les vignes. Die Schafe hüten; gar-' der les brebis. Einen Gefangenen buten; garder unprisonnier; prendre garde qu’il ne s’evade. Fig. DaS HavS , das Zimmer hüten, nicht auSgehen ; garder ia maison; garder la chambre; se tenir dans sa mai- Son, dans sa chambre sans en sordr. Das Bett hüten; Larder lc lit; etre malade. gesetzt; on m’a mis (mise) a garder les vignes. rv. Feldhüter, Ladenhüter Dhürhüter, rc.)Der Hütcrlohn; v. Hutgeld. Hutfabi lk, s.f. la fabrique deschapeaux. Hutfaß, j- n. V. Fischhälrer. Hutfeder , s.f. la plume, leplumet. Hutßlz, s. m. le feutre; 1’etoFFe d’uncha* peau. Hutform, s.f. la forme de chapeau. Hutsutter, s. n. la coifi'e de chapeau. Hutfutteral, S. n. l’etui de chapeau. Hulgeld, >• n. le salaire pour la garde du betail, Hutgerechtigkeit , r./. le droit de pacage. Hukgürtel, 5- m. la bourdaloue, H»rb, v. Hut, s.f. Huthaudel, s. m. le commerce descha- peaux. Der HUkhandler; lemarchand chapelier, Hutbaus, s. n. la maison oü l’on garde lesoutilsdes inineurs. Hütten, v- hüten. Hutkante, s.f. l’arete de chapeau. Hutkuopf, s. in. le bonton de chapeau, Hutkops, s. m. le cul de chapeau. Hutkrämpc, S. f. le retroussis de chapeau. Hiitlos, «ds- ft adv. sans garde. Eine Hut« lose Heerde; un troupeau sans garde, Hutmgcher, r. ?«■ le chapelier. Die Hut- macherini!; la chapclicre. Di«Hutmacherei, das Hutmacher-Handwerk; lc nieder de chapel’er. Die Humiacher-Jttnung; le corps des chapelicrs. Die Hutmacherkunst; l’artde Faire des cf,apeaux; l’art du chape- lier. Die HutmaÄernadel; lecarreiet. Die Hutmachenverkstati; l’atelierdu chapelier. Die Werkstatt , wo die Hüte gewalkt wer- bell; 1« hatten«, Hütmann, r. tu. (t. de mim ) le garde des oudls de* mineurs, Hulinannfactur, s.f. la manufaeture de chapeaux, Hutmasche, v. Hutschlesse. Hutrand, s. m. le bsrd de chapeau ;t/.v. Hutkaiite.Dcn Hutrand niederbügelu,glatt machen; ahattre un chapeau. Hntrose, s.f. la rose de rubans, de dia- mans, de pierreriesqu’on metau retroussis d’un chapeau. Hutsche, s. f. v. Fußschemel. Hutschen, v. n. glisser. v. gleiten. 8-6 Hntschleife s.f. la coearde; noeml de rno.. n qm se roec au retroussis tl’un chapeäti. * s.f.lt cordon de chapeau; tt. la laisse. Hukstassircr , s. m. le garnisseurde cha» peaux. Hutstämvel, s. m. piecepour marquer les ch ; apeaux. Hüttenrauch Hüttenrauch , s. »n. l’arsenic Klane, (v. Gistmebl) Gelder Hüttenrauch; de I'orpin, del'o,pirnent. Grauer Hüttenrauch ; dcla ^!>ade. Rvkher Hüttenrauch; du reapalo» realgal; de ta saiuiaraque; arsenic rouge. Hüttenrege, s.f. (t. d’oisel,') la moquette, la mente. Hüttenschreiber , j. m. le greffier defon. derie. Hüttenspau, s. m. tablette debois pour y marquer les diiFe'rentcs sortes d’etain dans les minieres. Hüttensteiger , s. l’officierprepose ä HMstetn, s. m. der Triefstem; la Korne de päturagcs. Hutstock, s.m. v. Hutform. -vntstülpc,v. Hutträmpe^ Hütte, s.f la hutie, la cabane; it. die Hulk-: , Ci'enhütte; la forge; lien on l'on eenx qui travaillent dans une inine. fond 1- fer quand il est tire de la mine, et; HÜttellverwalter , s. m. le direfteur de la oü an le nuten Karre; tt. la fonderie. (v.ifondcrie. Gchmel; utkO Die Hütte eines arme» Hüttenvogt, s. m, l’inspe&eur de la fon- matter»; ia mitte , la cabane d'un pauvre derie. paysan. Die Hütte eines Kohlenbrenners,! Hüttenwächter, s. »». le garde de lafon- die Äabtcthüktci la hutted’un cliarbonhier, derie. Die Hütten »er Goldate» Im Felde; dieBaq Hüttenwafcher, s. m. le laveur de fon- rflfen;lesbuttes, les baraques Sich HÜt-lüetie. ten bauen, stch in Hütr n iaaern; sebnt-> Hüttenwerk, s. ». la fonderie, la forge. ter, se baraoner. Die Soldaten baueten stchiv. Hütte. Hiitten, so gut sie konnten, brachten d n Hücrenzetche». r.la marqne d'tme kon- W-Nter IN Hütten m;les toldats se butte- derie, d’une folge, xent eomme xls purent, passerein l’hiver Hüttcnzeiltner, s. m. le quintal des fon- dansdes buttes.Tme @tcO&&Üttf»unechau- deries. anie e. -Art» Haus Ist nur ein: elende HÜI» Hüttenzinn, e.». 1'etaiu pur. te; sa rnai'-on n'est qti’une ba-aque , qn’un HlltUNg, v. Hut, s.f. et Weide. micprnlilo fait.li. m fr,U * .. ► ^ ^ l. ^ - ~ miserable taudiqqu’une mechante caliute. Ein Hutrchen, Hüttlkin; une petite butte, petite cabane v. aussi ©Saäiifitte, Külk- lötte, ©alp;terbutte, Jieqell) ttre, re. Hütte I Ämt, s. n. le College desofficiers de fon.ierie. Hütten-Arbeiker, s.m .le mineurqui tra- vaiilc aux forges, aux fonderics. Hü lenbau, s. m. v. Hüttenwerk. Hütte bea ute, üttendediente, r. le commi, aux fon.i des. H Ittenfactor , >• tn. lefafteurdelafon- derxe. Huttengckräz, j. «. les scories. Hütiengericht , s. n.la courde justice, le tribunal eil 1 alt demines. s. m. le sucre en pain. v. Au» Hüktenqezah, s.n. Iesustensiles a forge. Hüttenherr, s. »>. le proprietaire d’tine forge. Hüttenkatze , r./espbee de phthlsie, ä la- quelle so nt sujets ceuxqui travaillent aux mines et i i’arsenic. Hürtmknappschast,r./.la societe desfon- deurs. Hüttenkoften,r. pl. les depenses a la fonderie. Hüttenkunde, s.f. la metallurgi Hüttenleute , s. fl les ouvriers int tra- vaitleurs de fonderie. . Hüttenmei-er, s m. l’inspeiäeur de fon derie. Hütten-Ntcht , s. n. la tutic, la spode. Hülten-Ordnung,/./. rordonnancepour les tonderies. Huktenraiter , s .« leteneurde compto de la fondÄrte. 1 j Hutzucker, ckertzut. Huzcl, s-f la pomme ou poire secheeau folir. On af feile orAtnairement Huzclll, les pommes et les poires sauvages cuites ou se- cheesau four. Das Huzell'rvd,Sorte de pain ou depatisserie falte de pommes et poires seches, de pruneaux, etc. Hnacjukh, S.m. l’liyacinthe j pierre pre- cieuse d’un jaune tirant stir le rouge. Hyaetuche, s.f. la jacinthe, 1’hyacinthe; plante bulbeuse et la fletir de cette plante. Hyäne, s. f. l’hiene; animal quadrupede. Hyder, s. f. l’hydre; Sorte deserpent qui vit dans les rivieres etdans les etangs; it. serpens fabuleux que les poetes feignoient avoir sept teteq et a qui il en renaissoit plusieurs desqu’on lui en avoitcoupeune; it. (t. tl'astr.) l’hydre; consteilation de l’he- mispbere austral". v. Wajserschlange. Hydraulik, v. Wasserkunst , Wasserlci« tungskunst- Hydrograpbie, v. Wasserbeschreibung. Hodrostatik, v. Wasterstandlehre, Was« serwäqekuust. Hydrotechnik, v. Wafferbaukunst. Hyaromcter, v. Feuchtigkeitsmesser. Hymen, v. Hochtettaott. Hymne, sf. rhymne. (v. Lobgesang)Der Hymnendichter; Phymniste. Die Hymnen» s nger ; les bymnodes. Das Absingen der Hymnen; l’hymiiologie. Hyperbel, s f. l’hyperbole, exageration; (v. Vergrößeruna, Nedertreibmig) it. (/. de mathem.) l’hyperbole; la seftion d’un ebne par un plan qui, etant prolonge, rencontre le Hyperbolisch le oänevppose. V. Kegelschnitt.' Hyperbolisch , «dj et adv. hypefbolique, exagere, grossi; hyperboliquenient. Hypochondrir, v-Milzkrankhcit, MHz« ^ Hypochondrisch, v. milzsüchtiss Hypochonbrist , s. m - der Milzsuchtige; l’hypocondre«a l’hypocondriaque. Hypomochlion, s. n. v. Unterlage Hypothek- s.f. v. Unterpfand, Verschrei« bung. Hypothenuse/ s.f.(t.de g/o,».) l’hypo- thenusejle cote qui est oppose ä 1’angle droit dans un triangle reftangle. Hypothese,«./. ein als wahr angenomm «er, als wahr vorausgesetzter Satz, l’hypo- these. v. Satz/Voraussetzung. Hysterik / v. Wuttcrbeschwerunq Jacke 827 Iachthärinq; !e harcngchasseur. Ilse Alt en HollanAe des premiers harcngs qui arri- vent de la peche des harcngs. Jacke, s.f. la jnque. Das Jäckchen ; la jaquetke. On dit ftunil. Einem die Jacke voll schlagen; epousseter qn. a conps de bäton. Jackern / v.n.(avec l'auxil. haben) ga- loper. v. jagen. Satob,Jacob; it. Jacques, (siom d'hommi) Jacob, der Patriarch; Jacob, lo Ratnarebe. Jacob der erste, König von England; Jacques prcmier, Roi d’Angleterre. Jacobine, Jaqtieline, Jaquette. ( [ttomde femme ) Jacobiner r.Ie Jacob n. Die Jacob!- nerg;se!!kchaft,und derOct.wo sich in Frankreich die Jacobiner versamm'ln; la jacobi- nerie. Die PartHei und bieGcsinnungen der Hysterisch, aij. et adv. hysteriqne. Hy« Jacobiner; lejaeoh-nism stcr.schk Anfälle; aifeKions bysterique- I. S* «O / 1. ”■ l’T. On distingnt deux sortes airne la chasse ;sa plus forte passion, c’est la chasse. Dieser Schriftsteller bat von der Jagd geschrieben ;eet auteur a ccrit de la venerie. pas.Es wird ja irgendwo einOrk sepn,wvr:.;JstJdnendie Jagd, find Ionen die Jäger, ilyaura pourtantqq.endroitou, etc. Muß;Hunde JC. Nicht begegnet? n’avez-vous pas es denn ja seyn, so sey es; faut-il done que Jen passe par la , soit. Das gebt ja sehr langsam her; cela va bien tentement. I«, oui, se prend aussi suhstnntivement. Das Ja und das Nein; lc oui et le non. Er Hat dieses Ja ungern gesagt; il adit ceoui rencontre la chasse? Die Jagd ; sämtliche zurJagd, zur fürstlichen Jägerei gehörige Personen, Hunde,rc.;Ia venerie. Die Jagd; das auf der Jagd erlegte Wildbret; la cbasse. Ich werde Ihnen etwas von meiner Jagd schicken; je vous euverrai de ma chasse. a regret. Ez bedarf nicht so viel Redens ;iJagd aufdie feindlichen Gcknffe machen; (f. man verlangt von Ihnen ein Ja o oer ein . de »ree) donner la chasse aux vaisseattx en- Neill > il ne faut point tant de discours; on*nemis, chasser les vaisseau* ennemis, sur ne vous demande qu’uii oui ou un non. vjles vaisseanx ennemis. On dit fmnil. Was «««"' Jaberr et Jawort- Jach.Jachzocn, v. Jähzorn. habt ihr das»- eineJag» ? Was macht ibk da für einen Lärmen? quei tmiit, qnei ta- Aacl)t. «./. daSJachtschiff;leyaebt;Sorte page 1'aitez-vous lä? «e bäiiment qui vaä voiies et ä rames. Dekj Jagh-AMt, s, «. la Charge d’un offieier de 828 Jagdbar de la vcnerie; it. Je departement de la ve- »erie. Jagdbar, adj. et adv. courable ; qui peilt «re eouru. Ein jagdbares fcljfet; nnebete coiirable. Ein jagdbarer Hirsch; micerfde dix enrs. DieJaadbarkelt ; la qualite d’une bete courable; it. v. Jagdgerechtigkeit. ^tagdoauer, -. m. iepaysan OKmanant 811- jeta des corve'es de chasse. Jagdbediente, s m. l'offirier de chasse, l’officier de la vcnerie. Sämtliche Jagdbedienten; la vcnerie; les olfieierz dela vene- rie. DieJagdbrdienten wohnen iin^ägerho- ftj »es officiers dela vcnerie sentfoge's ä la venerie. Jagd-Lavakier/ s .le gentilhomme de la chasse, Jagddienst, s.m-. la Charge o»Ie depar- «ement de la vcnerie; it. v. Jaadsrohne- Jagdfiscal , s. m. le fiscal de la chasse. Jagdflinte , s.f. le Fusil de chasse. Jagdsinr,-./'. la plaine ä ehasser. Jagdaeiolge , s.f. l’ebligation ä corvees de chasse; it. le droit de poursuite. JagdJobne, s.f. la cirvee dechasse. Jagdfröliner, -. m. Vhomme cörveable a la chasse. Jaqdaehäae , s. n. la varenne; certaine e- tendue pour la chasse, Jagdgeld, -. n. le rachat de corve'es de chasse. Jagdgeräth, v. Jagdzeug. Jagdgerecht, adj. et adv. habile dans les affaires qni concernent la chasse; qui en- ter.d bieu la chasse. Jagdgerechtigkeit, s.f. le droit de chasse. Jagdqeichrei, s «.le cri de chasse, Jagdgerelt, v. Jagdzeit, Jagdqezeug, v, Jagdzeug. Jagdgrenze, S.f. les coufins de la chasse, Jaadbaus, v. Jägerhaus« Jagdhof, v.Jaqerhof. Jaadborie , s. ». le cer de chasse; it. le ecrnet de chasse. v. Hiefborn. Jagdhund, s. m. ein zur Jagd abqer'chte. ter L'und; UN chic» de chasse. Die Jagdhunde, die zu einer eingerichteten Jagd ge° höriaen Hunde ; les chiens de la vcnerie. DieJagdhün jnn; la licc. Jagdbut s.m lechapeau dechasseur eil; forme de casque, Jagd-Orden Jaqdjunker , s. m. le gentilhomme de la vcnerie. Jaadkanzellei, s.f. la chancellerie de la Chasse, de la vcnerie. Jagdklei), -.» l’habitde ehasse. Jagdtnab , v. Jaadpage. Ja: e läufer, s. m. lecoureur ou messagef! de la venerie. Jagdleben, I. «. le droit de chasse donne en tief. ^agdieute, ». pl. les gens de chasse. Jatift.r.Al le olaisir, le divertissement de la chasse. , . n. lc filet, le pan; it. le rets. v. Garn. * ' Jagd-Orden , s. m. l’Oi »Ire dela chasse. Jagd-Ordnung, *•/. It regiement de chasse. Jagdpage, S.m. le page de la vcnerie. JagdpartHie, s.f. une partim de chasse. Jagdpferd, -. «. lecheval de chasse. Jagdpforte, S.f, la porte de chasse; 1 » porte d’un enclos pour la chasse. Jagdpoflen , s.m. le Signal; coup de cornet. Jagdraih, s.m. leconseillerde la chasse. Jagdreckt, -. «. v. Jagdgerechtigkeit et Jagerrecht- Jagdrecial, s. „. la rfgale des chasses. Jagdreiter, s. m. le piqueur. Jagdrevier, ». ». la varenne ; certaine etendue pour la chasse. Jagd lache, s.f. l’affhirede chasse. Jagdflinte, s. f. lc poteau de chasse. Jagdschiff, s. n. V. Jacht. Jagdschirm,-.»<. l'ahri de .chasse. Jagdschlitten, v. Rennschlitten. Jagdschloß, -.«. le chäteau de ehasse. Jagdschmid, S. m. le inareehal de chasse. Jagdschneider, S. m. le tailleur de chasse. Jagdschreiber, S. m. le secretaire ou gref- fier de la chasse. Jagdspieß, S. m. l’e'pieu, la vouge. Jagdßein, s. m. la harne de chasse. Jagdlisch, -. m. le bäton de ehasse. Jagdstrick, S. m. le laset. Jagdflück, s. n. une chasse; tableau qui represente une chasse; it. une piece de chasse; eomposition de musique; it. (t. de mer ) la chasse deproue; piece dechasse; pi^ce de canon montee snr la proue. Jagdtag, s. m. le jour de chasse; jour destine pour la chasse; fr.le jour decor- vee de ehasse. Jagdtasche, s.f. la gibeciere ; it. la car- nassicre. Jagdtücher, s. pl. les toiles. Jagd-Uhr, lamontrc de ehasse. Jagdwagen, S. m. la chaise de chasse, voiture de chasse. Jagdwesen, s. «. la vsperie; taut cequi eoncerne l’art de la vcnerie. Bep dem Jagdwesen, bey der Jagd, bey der Jägerei angestellet sep»; avoir une Charge dans la vcnerie. Jagdzeit, S.f. le temps ou la Saison pour la chasse. Jagdzeit,-. »- la teilte de ehasse. Jagdzeug, -. «• l’equipage de chasse. Jagdzink, Jagdzinken, v.Iink. . Jagen, D. a. eourir, aller de vitesse; galaper. Das Pferd ist in vollem Galoppe vorbiy gejagt; lc cheva! a eouru ä toutes jambcs, a passe au grand galop. Ein Pferd zu Tode jagen ; crever UN chevalä force de lc pousser. Er jagte durch die Stadt; il passa la ville en galopant. Jagen, r>. a. ehasscr; faire eourir; con- traindre, forcer de sortir de qq. lieu, Eine II ans Lein Hanse jagegt ; chasser qn.de lamaison. Er ist ans seinem Lande gezagt worden; Jage» rest&ett; >1 a etc ehasse' de son pays. @j» nett Dienstbothen aus dem Dienste jagen, fort jagen; ehasser un domestique. Einen Svteßrutden jagen; faire passer qn. par Jes baruettes, par les vergcs. C-.NeN in die Flucht jagen; msttre qn. en kuite. Fig. Einem de« Degen durch den Leid lagen; passer l’epee au travers du corps ä qn. Er fat sein ganzes Vermögen durch die Gurgel gejagt; il a mange tout son bien. Ci- neu in den Harnisch jagen; mettreqn. hors des gonds; irriter qn.; le mettre en colere. Einem eine Kugel durch den Kopf, durch das Gehirn jagen; briüer la cervelle a qn. Jagen, ohasser, courir, paursuivre des betes au toute Sorte de gibier. Einen Hast il, einen Htrsch jagen; cbasser, courir'un lievre, un eerf. Mit der Flinte jagen; ehas- ser au fusil. (v. burschen ) Aus eines andern Gedierhe jagen; ehasser snr les ter- res de. qn. In diesem Gehölze habe ich mehr als einmal gejagt; c’est un bois oü j’ai ehasse et reckasse. Dieser Hund jagtwider oder gegen den Wind; ce ckien fchasse de haut vent. Das Jagen ; la ehasse 5 ladtion de ehasser. v. Bcstätigungsja,en, Klops- jagön , Treibjagen, rc. Jager, s. m. le chasseur. Ein Jäger bep einer fürstlichen Jagd, un veneur. Die Jägerin»; la chassetise ; it. (po/t.) la chasseresse. On nppelle aussi Jäger, chasseur, — uneespece debätiment ä volles donton *e sertpour la peehe des harengs. Jägerbursch s. m. le garcon-chasseur. Jägerei, s.f. la venerie; l’art de la ve- herie; l’art de ehasser; it. le.corps des offi- ciers de la venerie. (v. Jagdbcdiente) Die Jägerei wohl verstehen; entendre bien la venerie. ■». aussi Jagdwesen. Jägergarn, s. n. le rets, panneau, filet; les toiles. Jägergeschrci, v. Jagdgeschrei. Jägerhaus, S. n. la maison de ehasse. Das Jägerhaus, Jagdhaus in einem Jagdreviere , worinn man die abgeworfemn Hirschgeweihe aufbewahret, oder worinn man die Falken und Reiher während der Mause hält; la muette. Jägerhof, s. m. la venerie, le lieu desti- ne a loger les offieiers et tout l’equipage de la venerie d’un Prince. Ex wohnt im Jägerhofe; il est löge a la venerie. Jägerhorn, v. Jagdhorn. Jägerbund, v. Jagdhund. Jägerhut, v. Ja^dbut. Jägerisch, v. jägermäßig. Jägerkleid, v. Jagdkleid. ,Jägerkunst, s.f. la venerie; l'art de la venerie. Die Jägerkünste; les secret» de chasseur. Jaqcrmahl;eit,r,/.eine Mahlzeit Kack der Jagd; (eine Jäger-Collation) >in retour de ehasse; un repas que I on fait a- pres la ehasse, avant l’hcure ordinaire du »»uxer. Jagermäßkg 82 Y Jägermäßig, adj. et adv. de chasseur { en chasseur,- suivant l’usage de chasseur. Jägermeister, S. m. le maitre de la ve- neric. Der Oberjägermcister ; le grand- veneur. Der Jägermeister bey der Wolfsjagd; le louvetier. Jägermejse, s.f. la messe de chasseur, qtii se dit it la hftte. Jäqcrmusik, v. Jagdmuflk- Jägeruetz, v. Jägergarn. Jagerrecht, s. «. le droit du chasseur; les lois qui le favorisent en vertu du titre de chasseur; it. le droit de chasseur; (v. Schjeßgeld) it. lesmenns droits; cettepor- tion d’une bete qu’on laisse au chasseur; it. Tarnende qu’un chasseur doit payer ;our avoir peehe contre le langage de chasseur; it. la curee; it. la fouaille. (v. Genieß) Den Hunden das Jägerrecht geben > faire curee ; donner la curee aux chiens. Jägerschirm, v.Jagdschirm. Jägerspieß, v.Jagdspjeß Jägersprache, S.f. le langage de chasseur. Jägerzeug, v. Jagdzeug. / Jähe, adj. et aiv. escarpe, de; roide, rüde; it.fig. prompt, soudain, subit; sou- dainement, svbitement. Ein jäher Berg ; une rnomagne escarpee, roide. Ein jähes Ufer oder Gestade; une falaise. Em jäher Zorn; une colere prompte, imprevne. Eiir jäher Schk> cken; une terreur suhlte. Jähe, s.f, la pente escarpee d’une mon- tague, d’un rocher, &e, ; it. fig. la rrompti- tude; le mouvement de colere subite et passagere. Jaherr, S. m. ( t. de ne'fris) tm hnmme qui se conforme toujou. s au s .ffrage des autres, qui o e du bonnet. Jahling, ad), et adv. subic, ite; prompt, soudain; qui arrive tout-ä-coup ; subite- ment, soudainement; d’une maniere subite. (v. plötzlich ) Ein jählinger Tod; uns mort subite, uue mort soudaine. Er stakh iäilltng; (jählings) il mourut snbitement, soudainement. Es entsteht zuweilen eine jählinge und bald vorüber gehende Ditze; il vlent des bouftees de chaleur de temps en temps. Das ist fo ein jähl nger Einfall von ihm; c’est une boutade qui lui a pris. £S erhob sich jähliu ein Sturmwind, dt* jählinger Sturmwind ; il s’elevatoutd’un coup une bourrasque. Jählings adv. v. jäbling. Jähzorn, s.m. la fougue; l’emportement [de colere. Jähzornig, *f adv. fougueux, euse; qui est sujet ä entrer en fougue. Jahr, s.tt. i’an, l’annee Nach Verlauf eines ganzen Jahr« ; aprösunan entier. Er ist noch nicht völlig fünf und zwanzig Jahr alt; il n’a pas euere vingt-cinq ans aceotnplis. In das zwanzigste Jahr gehen; entrer dans sa vingtieme amie'e. Sie ist über zwanzig Jabr alt; eile a passe vingtans; eile a vingt ans passäs. Er ist in seine«» zwanzig- 83 ® Jabr-Arbelt I. Jahrknecht zwanzigsten Jahr; il ceurt sa vingtieinetjÄfrltifi von neuem tiffSct werten w»S- cwkin Jadre; il y II MI an. une plante annuelle. Ein jähriger Besitzl 1IN1-' nfiC^PC«! (\ n niineslr» * Ein Jahr in das andere gerechnet; Kon an, inal an; l’annee eornmune. Bon Jahr Ut Jahre; d’annec en .innen. Die Folge, die Reihe der Jahre; la suite des annees Das künftige Jahr; l’an qui vient. Das vergangene Jahr; i'an passe. Das erst.', dar zweite Jahr; 1» premiere, ia seconde an- nee. Em gureS, fruchtbares Jahr; une bonne annde. Ein schlichtes, unfruchtbares Jahr; une mattvaise annee. gjn 3 afir um das andere; de deiix ans l’im. Ueber’s Jahr; au hont d’nn an ; l’annee prochai- ne; d’ici en 1111 an. Jahr aus, Jahr ein; toiis les ans. Em halbes Jahr; six mois. Ein viertel Jahr; trois Mais; UN quartier. Die best n Jahre; les Keiles annees, Ia i«n- nesse. Bcy Jahren seyn, viele Jahre auf sich haben ; etre Sur l’äge, etre avance en Age. Frov. Verstand kommt nicht vor Jahren ; avee l'äge on devient sage. Jabr-Arbeit, s. f. eine jahrweise verdun gene Arbeit; la besogne, le travail tone et paye par an jit. besogneon travail del’an-' nee d’epreuve. EinJahr-Arbeilcr; mr ott- vrier ettgage pour un an. Jahrbuch, I. n. la chronique; histoire dressee suivant Vordre des temps. Die Jahrbücher; (die Annalen) les annales; histoire qui rapporte les evenemens annee par annee. Der Jahrbuchschrciber ; Vamia- tisie. Jahren, jähren, v. rk. ei jähret sich beute, daß re. ; il y a aujourd’hui un an que, &c. (frn.il.) JahrSfrift, r./. l'espaee d’nn an.v Frist. Jahrgang, r. m. l’annee; le cours de l’an ; ce qui se passe ou qui se fait dansle cours d’un an. Ein Jahrgang Predigten; rin reeuei! de sermons pour chaque di- nianche de l’annee. Dieter Wein ist von einem guten Jahrgänge; ee vin est d’un bon ein. JahrgebUNg, s.f. (t. de prat .) la dispen. se d’äge. Jahrgedächtniß, s. n. l’anniversaire. Jahrgcld, s. n. la Pension. Jahrgehalt, r. n. le salaire annuel gages annueis. Jahrgericht, r. n. les plaids annueis. les une possession annale. Jahrknecht, s. m. unvaletqui s’engage pour un an; it. (t. de sal.') le porteur de rauite ; le hermier. Jahrlönig, i. m. ( t. de cheval, de Pur. quebuse) le roi annuel. Jahr!ich, adj. et adv. annuel, eile; ce qui arrive.qni revient tous les ans;anniversaire; annuellement; par an. gilt jährlicher Gehair; un salaire annuel; des gages an- nuels. Die jährlichen Abgaben; les droits annueis. Der jährliche Umgang, die jährliche Prozession; la procession anniver- saire. Er zieht jährlich so viel Einkünfte von dresem Gute; sein Gut tragt ihm jährlich so viel ein ; il tire annuellement laut de revenu de cette terre; sa terre lui rap- pprte tant par an. Jährling, s.m. un agneau d’un an. Ein Jäbrlingsbock; un be'lier d’un an. Jahriohn, s- in. le salaire annuel; les gages annueis. Jahrmarkt, s.m. la foire. Jahrpacht, v. Jeitpacht. Jai-rrechnung, s.f. le compte annuel; it, v. Zeitrechnung. Jahrschuß, s. m. le jet d’un an ; jet qu’un arbre, qu’mie plante a fait dans une annee. Jahrsfeier, s.f. das Jahrsfest > la fet» annuelle ou anniversaire. Jahrstag, s. m. le jour anniversaire; l’anniversaire. Jahrszctt s.f. la saison. Die vier Jabrs« zeitill ; les quaire Saisons de l’annee. Nach LerJahrszeit aekieidet seyn ; etre ha- bille suivant la saison. Jahrtausend, s. n. le millenaire I dix sie- eles ou mille ans. Jahrwechsel, s. m. le renouvellementde l’annee. Jahrweise, adv. annuellement; par an. Jahrwuchs, s.m. le erud’un an. Jahriahl, s. f. l’annee, l’an. Er hat IN seinem Briesedie Jahrzablvergessen ;il n'a pas rnarqne dans sa lettre en quelle annee il l’a e'crite. Dir Jahrzabl auf den Münzen ; le millesime sur les monnoies. Jahrzirkel, S. m. un des cercles d’un ar- „ .. . , bre, qu’il pousse annuellement. Jahrgeftli,' r. m. le Kompagnon qui est Jalape, r./. lejaiap; la merveille du engagepour unan ; it. le compagnon qui Perou. (plante') Die Jalapwurzcl ; la ra- Fait son annee d’epreuve. eine de jalap ; lejaiap JahraewächS, r. ». le cm, produit, fruit Jambe, l’iambe; le pied d’nn vers de l’annee; it. une plante annuelle. dontia premiere syllabe est breve et la der- Jabrhundert, r. ». le siecle. liiere longue. On uppelle uussi Jamben, SÄbna, adj. et adv. d’nn an; äge' d'un lambische Verse iatnbes; versiambes;vers an; it. annuel, eile ; qui dure un an ; it. iambiqites; des vers composes d’iambes. annal, ale; qui ne dure qu’un an. gilt Jambisch, mi/. rendn. iarnbique; qui evn- jäbriqes Mid; mi eiifam d'nn an. (v. ein« cerne le vers lantbe. Jambische Verse; v. jäbrig, zweiiäbriq, dretjähriq, rc.) Heute Jamve. , . . tstesjähria,daß rc.; il ja aujoiml'luii un Jammer. S.m. lacalamitc, 1 , Misere, le an que,Le. Amtsv tvicinuilfl ft mir maibet,r; ifja plainte, lainentation. ®ft jai-rtg, dauert nur e II Ja '; cette fonftion Jammer des Krieaes ; les eaiamitss de la N’estqu'anuuelle. Eure Ihrige Pflanze, dieignerre. Leu; Jammer (ftm Elend) geht | mir Iammergesang . Jänner 8zi mir ju Herzen; je suis touebe de compas-J Jänner/ Januar, r. >». le^anvin; pre, zion Ne -'s Misere. In Jammer und Noch wier MOIS ti.' I’annee. stecken; etredansla Misere. Cs ist ein Jan»' Jan UN ist, r. m . ic Janseniste. mer anzusthen; cela faitpitie a voir; c’est Java», 3ai>on, Japon i nom -l’unny* „ne pitie de voir. Es ist Jammer UNdjMi fait. partie del’Asieatutrale Javanisch; Schade, daß, rc-; e'estgrand dommageque, japoiniis, uise. Di jarcnische Sr-Vpt ^ etc. Oh, des Jammerst ah, qu.Ile mi .langue japonoise. Japan schcs Porjcllan; sere! Man hörte nichts als Jammer; 0 N du jap»». Diese Dass! sine üo: chr m ,a» n'entendoitquelamentatifms./*.©cr3ain«'£'flh!fcb:n'V>Drit’Uan; Cis »assis sont d’an- ju«; l’epilepsie. V. fallende Sucht. cienjv.-on. Der Jar« es-r. die Jasanesr» Jammergesang, r.«,. Ie chant lamen- rinn lejaponois, la J v,vn»ise. table. Ja chen , v. gäschen Jammergeschrei , s. «. la lamentation ; Jasmin, s.m, Ie jasmin. Jasmin-Ochl; /es cris lamentables. Das Jammergeschrei huiJe de jssm u. der Wlttwcn und Waisen; res cris des veu- Jaspis r.Ie jaspe. ves et des orphelins. .spig; jaspe Henri. Ja pi: Jamm rklage, v. Wehklage. Jammerleben, s.n. la calamite, Misere spare. Ja pts-Onnr jas ch-ndümker Ja. Achat; i-’spe- -onyx. Ja,pis» ,sanu; a reich n; zasper. vie miserable; etat pitoyahle. ! Jäten, v. eäken. Jämmerlich, adj.etadv. calamiteux,! Jauch , V. Gauche, euse ; miserable; (v. jammervoll) /t. hui Jaucherl, r.»- le juchart ; nn arpent de mentable, lamentablemenc; pitoyahle, pi- terre. toyabUraent; deplorable, ■ 'eplorabiemenul Jaucitjen, v.n. Q,vecl’auxij. fmlw) -'i~. Ein jämmerliches Geschrei; des eris icr : er, sc i ■ crie'- ’e io e; faire, jeter de« cri* tables. Jämmerlich schreien; crier les de jme er d'alegresse; fair, des acclama» hauts cris; crier ä tue-tetc. Er ist in einem tiers.de, ji,bilati- ns. Das Jauchte», daS jä'nmetlichcn, (erbärmlichen) I Kant ; i> Gejauchzt«I’affi. d , & ; it. le er, de jnie; est dans un «trat pitoyable, deplomble. la jubilatii n. Der Jauchzer; lecridejoie. Er hat ein jämmerliches Ende geuommn; (/»»n'/.) il a fait une fin tragique; il a fini ma'hen-j Jawort , s.n. la reponse affirmative; le reusement, tragiqnement. On •iit , Einen, conseiuei ent, la pro.oesse. Das 3-.frort jämmerlich prügeln; accommoder q». de von re, ffirautbo cu, emprang! m twerpro- toutes pieces; rotier qn. de coupt de bäton. messe de l’epousee. D iS Ja wo t v >N sich Das ist jämmerlich; cela fait pitie. Ei singt «ei en; consentir ; donner son consente- jämmerlich; il chante ä faire pitie. Er ment, macht ein jämmerliches Gesicht; il fait Jbe, Jbenblätter, v. Epheu. triste mine. i Jbisck. v. Cti, sch Jsmmerlied, v. Klagelied Ich, fron, personti. je, moi. Ich schreibe. Jammern, v .«. (avec i'auxil, haben) ich lese; j'ecri«. je lis We bat daS aesagr? lamemer; se lamenter; faire des plaintes, Ich; qui a dit cela ? moi. Wertst ? Jv ; des lamentations; it. v. impers. compatir; qui est- la ? moi. Ich bta’S ! e'est moi. avoir pitie ou compassmn. Er jsmmerk Ich, der ich dlrChrc habe, MitJbN »zu Über den Dod seines Dakers; il lamente la sprechen; moi, qui ai rhoune. r de vousprr- mort de son pere. Die Weiber, d-e Kinder 1er. Hier bm ich; me voiei. On ditsubs an~ Zustand jammert mich; son etat me fait pitie. Mich jammert seiner; i> me faitpitie. DaS Jammern; la lamentation. individn. Sorge für Ü'N w!". ti es Ich, für seine we th'Person «rag m; a« cir soin de son individu. Du, meui Ich. mein zweites Jammernacht, S.f la nuit triste, don- Ich; toi, mon antre moi-meme. loureuse, affligeante. Jammertag, s. le jotir triste; jour de plainte, d’affliftion, de lamentation. Jammerrbal, S.n. la vallee de Misere, de larmes; la vie d’ici bas; ce monde. Jammervoll , adj. et adv. cala.-miteux , *nse; plein de calamites. Jawuueroolle Zeiten ; des temps calamiteux. Jammeizeit, s.f. le temps, d’affliftion; temps malbet,mix, calamiteux. Oi Ideal, s.n. l’idee, l’image qu’onseforme de qch. Jüealtjch, adj. et adv. ideal, ale; qtti exi» ste dans l’idee; qui n’existe que dans l’en- teudement, Idee, s.f- l’idee. v. Begrtff, Dorstel» lii».- Jdylle, s.f. l’idylle; poeme pastoral. Je, particule qui s'expritt« en üff rentes munih-es. Je nun ; <>r; ur ca; orsus; eh bien, donc. Je »UN, es Mg. daruni ieyn; eb hie« 1 , soit, soit donc. I« tfriv „nd tutrij Jan, s.m , ( t. dujeudetrict:rac ) le jan. .Janiischar, s.m. le Janis.saire. DcrJa- IsiMarrfl'Aga; l'Lxa, le «bek des Harris-ileux a de,,x. Je einer UM den andern; t“t,r wires. lä tour; l’un apres l’autre; chacuu ' soi» 1 tour; 832 Jedenfalls tour; alterfiativement. Je mehr man bat, je mehr will mau haben; plus on vl»s on vem avoir, ct plus on desire. Die Menschen werden je länger, je schlimmer; la malice des frommes aiigmcnte de plus en plus. Je eher, je bess.rfle plutüt, le mieux; ls plutot qu’il se pourra. Je höher der Ott, je schwerer der Fall; plus le Heud’ou l’on tombe est eleve, et plus la cluite en e>t rüde. Wer hat solches je gesehen? qui a jamais vu cela? Wenn ich je darein willige; si j’y eonsens jamais; si toutefois je fais taut que d’y eonsentir. Je mehr er ar> beitet, je weniger gewinnet er; plus >1 travaille, moins il gagne. Je weniger ich esse, je mehr trinke ich; moins je mange, plus je bois. Je mehr man sucht zu ..ciasten, je mehr m-ssfällt man; ä force de vouloir plaireondeplait. Je mehr IlNd Mehr; de plusen plus; it. d’outre enoutre. Man hat tfrti je länger, je lieber; on 1'aime de plus en plus. Je bisweilen; de fois ä autre Je» zuweilen; quelquefois. Je nachdem; seien que, suivantque; ä mesure que. Jedenfalls, adv. en tout cas;ä tout eve'- nernent. Jcdennoch, ff ’v. toutefois, pourtant. Jeder, jede, jedes; re. jeglicher, jegliche, jegliches; ?e. jedweder, jedwede, jedwedes; xij. chaque; Ciacun, chacuue ; tont, tonte. 1 Jeder Dag; chaque jour. Jede Woche; chaque sernaiue. Jedes Thier, jegliches Thier sucht seines Gleichen; chaque animal, tout animal cherehe son semblable. Einem je den, jedwedem daSSeine; ächacun le sien; ä ehacuH ee qui lui appartient. §jn jeder ; cbacun; un efiacmi. Eine jede; ebacuue. Ein jeder soll die Seinige mitbringe»; uu ebaeuu ameuera (aura ) sa cbaeune. @p viel macht dieZeche gufeinen jeden; l’ecot kait taut par tete. Jedermann, pro«, personn. ( jedermän- Niglich) cbacun; tous; toutlemonde; it. le public. Jedermann spricht davon; cbacun en parle. Jedermann weiß; toutlemonde sa>t. Die Sache iss jedermann b 'kmmt;c'est une cf ose eou-uue de tout le monde. Je- dermännjgsich zu wissen tfmn; faire savoir a tous presens et ä yeuir. Jedemtanns- srcund; am! de toutlemonde. Jederzeit, adv. toujours; entouttemps; ä tonte heure; it. de tout temps. Jedesmal, adv. chaque fois; toutes Les. fois. J?deSmahlia,'ad/. chaque; qui est, qui se fait chaque fois. Jedoch, conj. toutefois, pourtant, cepen- dant; si est-ce qlle. v. Hoch. Jedweder, v. jeder. Jeglicher, V. jeder. Je länger, je lieber, s.n. leehevre-feuil- le common; chevre-feuille d’Allemagne. Jemohi, jemahlen, jemabls, adv. ja- raais. Wenn ich jemabls Geleaenheit finde, schien zu dienen; si je trouve jamais l’oc- casion de vous servir. M-Hl öt« jemghls; Jemahlkg plus que jamais. Jemahlig, «dj. qui est ok qui Sera p»ut. lors. v. jedesmahlig. Jeniand, fron, personn, quelqn’un, queU qn’une. ES hat mir jemand gesagt; quel- qu'nu m'a dit. Weder ich, noch jemand anders ; ni moi, ni aucun des autres. Ist jemand so unverschämt? y a-t-il personne assez insolent? Ein gewisser Jemand; na eertain quidsm. Jener, jene, jenes, pro», autre; ceto« eett^ amre-la. Ans jener Seite; de l ’autr* cöte. Ans jener Seite des Berges; deha ln |montagne. Jene (diejenigen), welche vor IIN§ gelebt haben; esuxqui uutvecu avant NOUS. Bald dieser, bald jener; tantöt Ihm, tantöt l’autre. Jene Frau; Lette ftmiue-la. Bald dieses, bald jenes; tautöt ceei, tantöt cela. Dieses Kleid steht Ihnen besser , aks jenes, cethahit-ci vous sied, mieux que cet autre-lh. An jenem Orte; rucet autre lieu -ia. In jener Welt; dans l’autre monde. An jenem Tage; au dernier jour, au jour dujugement. In jenem § ben; dansl’autre yie. Jener weile Mann j>ste; uu eertain sage disoit. Daß dich dieser und jener; (Sorte d'imprication) peste; diable! que le diable t’emporte! Jenner, v. Jänner. Jenseit, jen eits, adv. delä, an-delä, de- dela, par-e:iä; d’outre; de l’autre cote. Jenseit des Berges; dela Ia montague; au- deld de la montague. Die Länder jenseit der Maas; les pays d’outre-Meuse. Jens seil, jenseits der Alpen;ultramontain,aine. Jenseitig, aij.etaiv. de l’autre eöte J it. ulterieur, eure. Das jenseitige Mer des FlusseS; l’autre rive ; Ia rive de delä la ri- viere. Das jenseitige Calabrie» liegt Siei- lien näher, als das di ffeitige; la Lalabre ul- terieure est plus presdela8ieile quela La- labre citerieure. Jernsal msbltime, s.f. lelychnis; la croix de Jerusalem. Jesuit, j. m. le Jesuite. Der Jesuite» Drden; l’Ordre des Jesuites; Ordre de la compagrve de Jesus. Da§ Jesuiter-Co8e» iltütn; dieJe-uiter-Schule; le College des Jesuites. Das Jesuiterpulver; la poudre des Peres; le quinquina. Der Jesuiter« Tbee; le the de Mexique. On dit fi.mil. Einen Jesniterrausch Haben; etre en pointe de vin. Jesus, Jesus. JesuS Christus; jesvs- Christ. Das Buch Jesus Strack; fhc- clesiastique; un des livres du vieux te- stament. Jetzig, adj. present, ente; ce qui est dans le tempsou nous sommes. BLH letzi« gen Umstönden ; dans les eireonstancks o» conionttures presentes. Rach der jetzigen Mode gekleidet seyn; stre habille ä la mode du temps. Jetzt, adv.a present; presentement, main- tenant; ä cette heure. (v. gegenwärtig) Das O jetzt nicht inehr gebräuchlich; c^l» »’art Jeweilig »’esfc plus en nsage a present. Jetzt habe ich keine Aeit dazu; maintenant je »'en ai pas le loisir. Er wird jetzt gleich kommenz !l est sur I« point de venir. Er ist jetzt erst gekommen; il ne fait que d’arriver. Es sind jetzt zwei Jahre ; il y a aftuellement deux ans. Von jetzt an; desäpresmt; d3s «c Moment. Jetzt gleich; tour d eette beu- re; tout-a-l'lreure. Eben jetzt; a l'Keure qo'ii est. Jweiliq, v. jedesmalig- Igel, le Kerisson ; it. le porc-Fpic; Ihre 833 (v. Stachelschwein ) it. la sangsue. (v. Blut-Igel et Egel) Ein Igel, der sich zu- sammengerollt hat fonse. Jael-Aloe, s.f. l’aloes herisse. Jaclst'ch, v. See-Igel. Jgelschnecke, s.f. le herisson. v. Meer- Igel. Jqelshuf, s. m. les peignes; ulcere qui vient ä la couronne d’tin cV.eval et qui se couvre de tongs poils. Jaelsklee, r.m. la luserne epineuse. Jaelskl tte, S.f. l'echinophore. ( plante ) JaelSwoipe, s.f. der Jgelskopf, Igels kolbe; la pomme epineuse; la noix me- tel; it. la dature. v. Stechapfel. Jielskraut, s. n. V. CselSgUrke. Jgelstein, s. w. l’echinite. v. Echenit. 3hm, latifet ablatif au singulier du pro. stont Er et Es; lui, a lui. Gebt es ihm donncz-le lni. G het m.t ibm ; allez aveo lui. Das gehöret ihm; cela esta lui; cela lui appartient. Ich frage wenig nach ibw, bekümmere mich wenig um ihn; je ne me sowie gueresde lui. Ihm est aussi un ter- &te de civilite qu'on entploie au liest de Dir oh Euch. Ich sage ihm D nk, ;d) danke ihm i ie vous rcmereie. Ich habe cs ihm schon sehr oft gesagt; je VOUS l’ai dej» dir fort souvent. Ihn, accusatifausingulier du prenom Er; Mann; son mari. Ihre Schwester; sa soeur. Ihr Vater liebt sie alle ; leur pere les aime tous. Ihre eigenen Kinder; leurs propres enfans. Ob dit absolument, Das £eoä ist ihre; c’est leur lot. Die Geschichte der Römer ist wobt so lehr ejch, als derGrie- chen ihre; l’histoire des Romains est aussi instruftive que teile ries Grecs. 11 s'cmploie aussi en t. decivilitiau lieu de Euer, votre. Ihr Vater; votre pöre. I t Religion; votre religion. Die Men chlichkeit verbindet Sie, Mitleiden mit Ihre? Gleichen zu haben; l’humamte vous oblige a avoir pi- ^ tie de vos semblables. Ihre Güter; vos rin herisson en Serbiens. Ihre, (der, die, das) V. Ihrige. Ihrer, glnitif du prem. per onn. Ihr; d’elle; i. d’eux, d’elles. gl? ich j mmert ihrer; j’ai pxtie d’elle; it. j’ai pitie d'eux, d’elles. In Ermanglung ihrer; a son d*- faut; au defaut d’elle; it. a leur defaut- Ich will mich ihrer Sachen annkhmen; j’anrai soin de leurs affaires. 3bKt, particule relut. en. Wie viel Kinder habt ihr?Ich habe lhrer drei, vier, re.; cornbien avez-vons d’enfans? j’en ai trois, iuatre, &c. Cr sind ihrer wenig ; il y en a peu. Ihrethalben, ihretwegen, ihretwillen, adv. pour l’amorcr d’eux, d’elies; it. (e. de civiliti employi ä la seconde personne ) pour l’amour de vous. Ihrige, (der, die, das) fron, possess. le, la leur; it. ( t. de civiliti ) lr, la votre. Meine Pomeranzenbäume haben die Hälfte ihrer Blätter verloren, die eurigen haben die ihriacn noch alle; mes orangers ont perdu la moitie de 'eurs feuillcs, les vötres ont encore tout.-s les leurs. Mein Haus gefällt mir besser als daS ihre ou I rcge; j’airne mieux ma maison que laleur ou que la votre. Dis ist nicht mein Hut, es ist der Ihrige; (eunge) re n’est pas mon cha- le, lui. Ich sehe ihn ; jelevois. @te hlir- peau, c’est levötre. Ondit substantivement: fei! nicht mehr an ihn denken; VOUS ne Sie hat dar Ihrige verloren; eile a perdu devez plus penser ä lui. Ihnen, d ■ if et ablatif au pluriel du pro. »«IB Sie ; leur; a eux, aelles; d’eux, d’elles. Cr liebt seine Kinder, er versagt ihnen nichts; il aime ses enfans, il ne leur refu- serien. Alles, was von ihnen gesagt wird; hBT.f /. ^ AI.. O A ,1. e r. m. ,11 rtl 1 AP son bien. Sie bat, sie haben das Ihrige gethan; eile a fait son devoir, tout son possible ; ils (eiles) ont fait leur devoir, tout leur possible. Die Ihrigen; les leurs; parens, leurs arnis, &c.; les vötres, votre Familie, vos parem, ceux qui vous appar« tout ce qui se dit d’eux e« d’elles. C'est tiennent. Wenn diese Uotcrnehmun.i ge aussi un tersne de civiliti qu'on entploie en parlunt ä la seconde personne au lieu de Euch, vous. Ich bietbe Ihnen mJn Herz Nnd meine Hand an; je vous olfre mon Coeur et ma main. Ihr, nomimstif au pluriel du pronosn per- sonnel ®u ; vous. Werdet ihr kommen? viemlrez-vous ? It, dutifet ablatif singu- -lier dp. pronntn personnel Sie J lui, a eile, d’elle. Ich habe es ihr gesaat; je le lui ai dit. Die Wohlthaten, die ich von ihr empfangen habe; leo bienfaits que j’ai requs d’elle. Ihr, ihre, ihres, pronom possessif, son, sa; ä eile; plur. leur, leurs. Ihr Dürr. Atv. Ft. T. I, lingt, so wird es ein Gluck für sie un!» die Ihrigen, ->« für Sie und die I rigen seyn ; la re'ussitc de cette entrepiise sera une Fortune pour ettx et pour les leurs, ou pour vous et pour les vötres. Ich bin ganz der Ihrige; je suis tout ä eile, ä eux, ä elle's; it. je suis tout ä vous; je suis en- tierenvent le vötre. Jhro, pron. possess. dont onse sert ettcore dansle style (pistolaire et dt la chaot llerie, Ihre kaiserliche Majestät; sa Majesu' Im. perialc. Ihr» Excellcnz; SOI! Excellence. v. Sein. Ihrzen, ».«. Ihr heissen; appeler Voiiüj @33 paiier 834 Ilen pürier ä qn. par Vous. 21-»/ v. n. ( t. de peignier') racler, de- grossir la corne. Der Iler; le eouteau ä racler, ä degrossir la corne. IlUng, v. Iltis. IUuminat, r. m. l’illumine. Die Illu- MlNaleu; les illumines. Iliumintren, ». enlnminer ; (v. auS- mablen) it. illmniner. V. beleuchten, erleuchten. Ilme, Ilm bäum, Ulme. Ilie, v. Alose. Iltenlelmecke, V. Walzenschnecke. Iltis/ s. m. ou «. le pntois. Die Iltis- fuUe; le traquenard; le traquet. 3 , 11 / sc dit p.ir conträciion an licu de in dem, •», au, dans le, dans la, ä 1’, ä la. Im Winter / im Sommer; cn hiver, en ete. Im Himmel; aucicl. Im Wasser ; dann 1'eau. Sich im Ringen üben; s'excreerii la iutte. Im Gewehr stehen; etre sous les armes. Im Degen, im Mantel gehen ; porter une cpee, un manteau. Im Schweifst seines Angesichtes sein Brod essen; gaxner sa vic a la sueur de sc» visage. Imbcr, v. Ingber- Imbiß, e ».le repas, ou le gouter-Cm'fK*.) Imgieichen, v. ingleichem. Imker, Imkerei, v. Dienenwarter, Bienenzucht. Immaßen, conj. vü que, attendu que, parceque. (t. de chuncetl.) Immatrikuliren, »- »- inscriee; porter an prowcolle. (v. einschrciben ) Sich im matrikn.'iren lassen; se faire inscrire chtz le Rcöeur de l’universite, Imme, v. Biene- Immer, immerdar, immerfort, immerzu “iv. toujours; ä tonte hetire; eil tont temps; continuellement, perpetuellemeiit; sans cesse; sans reläche;incessammcnt;sans Interruption. Er ist immer krank; 11 esttoujours malade. Cr will immer mehr davon haben; mehr als ihm gebührt; >1 en veut toujours davantage, plus qu’ il ne lui Fant. Immerhin Immerhin, adv. toujours, encore; ,e. /p-'ä 1» banne heuresoit. Wer fromm ist, sey immerhin fromm ; qno celtli qui est pieux, le soit encore. Cr sey immerhür reich ; qn'il seit riebe tant qu’il-voudra. Immerhin : ich achte cs nicht ; ä la bonne heure! soit! je ne m’en soucie pas. Immermehr, adv. je mehr und mehr; de plus en plus; toujours davantage. v. immer et mehr. Immerwährend» adj. et adv. perpe'tuel, eile; perpetuellemeiit; continuel, conti- nuellement; sans diseontinuation; permanent. (v. unaufhörlich) Tine immerwährende Bewegung ; UN inouvement per- petuel. Gin immerwährender Lärm; un bruit continuel. Ein immerwahrendes Glück ; un bonneurperpetuel; une Fortune permanente. Immerzu, adv. toujours. V. immer. Immi, s. m.etn. C'est dans ijrjs. proviit- eeiune certaine mesure donton sesertpour les liquides et pour les grains. Ein Immi Wein hält zehn Maß , oder vierzia Schoppen ;nn immi de vin tient dix pots, ou qua- rante chopins. Ein Immi Getreide ist von verschiedener Größe, nach Verschiedenheit des Landes;!!» immi de grains est de differente grandeur selon les differens pays, Immittclst, adv. et conj. cependant; en attendant; peudant que; tandis que. v, inzwischen, unterdessen- Immobilien, v. unbewegliche Güter- Immunität, v. Freiheit, Vorrecht. Impastiren , V. «. (t. de peintj) emprtter; coucher les couleurs avec l’abondance et la consistence necessaire pour etre maniees d’iine faqon moelleuse; it. (t. degrav.jem* pftter; rendre lemoelleux de la gravurepar le travail des taiiles et des points. Die INi- pastiriing; l'ernpaternent. Imperativ , s.m. (t. de granim.') die ge- bietbende Art; Limperatif. Imperial, m. l’imperiale ; motinois d’or de Russiequi vautdix roubles. Impe« q'rün; toujours’verdoyant, Anfjrialpapier, Jmperialfolio; dupapierde la smmer, immer und ewig ; a perpewite, ;F plus grande sorte. Das Imverialwasser; jamais, pour jamais. Immer einerlei; tou- l’eauimperialejespeced’eaudeviedistille'e. joiirs le meme. Wer er, wer es auch immer Imps-Arzt , I. l'inoeulateur. V-Ein- seyn mag; qudqu'il soit. Immer reicher, impfer- immer größer werden; avancerenrieliesses, Impfen, V. a.(t. dejard,') enter; greffer; en grandeur. Ihr mögt immer reden,ihr redet vergeblich; vons avez bcau parier, i’ n’en fera rien. Dbnt, wie ihr immer ge than habt; Faites comme vous avez^ fait toujours. Immerfort! immer vorwärts! marchez, avaneez toujours! Immer grün, immer grünend ; toujours vert. Der immer grünende Dorn ; le buisson ardeut. Immerdar, v. immer. Immerfort, v. immer. Immergrün, S.n. nom de qqs. planten toujours verdoyantes comme le Semper vi- rens; 7t. la pervenche ; (v. IngrÜN, Sin- grun, Wintergrün) it. la joubarbe. v. HauSlauch, Hauswurz. (v. Pfropfen) it. inoculer. V. ein-impfen. Impsreis, v. ProptrciS. Jmpfwunde, r-/- l’egratignure faiteponr inoculer. 3nipo(l, -f. l’impöt; droit impost sh£ certaines clioses ; (v. Austage) it. (t. d'ar-> chit ) 1’imposte. v. Kämpfer- In, prepos. qui regit le datifet l'accusttm tifet qui s'exprime enfrunqois pars U , dansi, a, au, entre, par. sur, de. I» Stück fehlte it i)en;couperen morceaux. In Gold ein fassen ; enchässer en ot In die Flucht schla» gen; mettre en fuite. I,I lje Lasch-' li ckenr rnetlredans la poebe. Einen Nag l IN die Wand schlagen; ücber nn clou dans la mu- kaille. Inbegriff xaille. In «in Haus treten; entrerdans nne maison.3n die Kirche gehen; aller a l’6ghse. 3n fein Verderben rennen; couru a sa,irrte. In die Mitte stellen; placer au willen. DaS säUt in i>ie Augen; cela saute aux yeux. Einem etwas in die Hände geben; mettre, remettre qch.entre les mains de qn.Ernabm d«sKind in feine Arme; il prit l’enfaut entre ses bras. Das gefchiebt in jedem kande;ccla SC kalt partout pays. In die Fußstapsen feiner Vorfahren treten; marcher -ur les rra- ccsdescsancetres.DaSGewitterhat in den Kirchthunn eingefchlagemla fouilre est tom- bee sur le «locker. In Begriff stehen , ab Indianer 833 rangera le rertc.Ihr versprecht «S, indessen thnt ihr doch gerade das Gegentbeil; voua le promettex, et cepemlant vousfaites tont ie caatraire. Wir wollen müea'en (unterdessen) ein wenig spazieren gehen; en atten- dant nous nous promenerons. Indianer, s.m. l’lndien. Di« Indiane- rinn; l’Indienne. Indianisch , indisch , ach. et adv. indien, ienne; d’Inde, des Indes. InbtanischesHolz; bois d’Inde. Ein indianischer Hahn; »n coq d’Inde;un dindon. Gin jmig>r indianischer Hahn; UII dindonneau. Tine indianische He»ne;unepoule d’Inde; nne diiidc. Iug-a« zureifen; etre surson depart.In der Nähe,'.irischesKorn; bled'lnde.JnüianischesRobr; in tzer Ferne;depres,de Ioi!>.Die vornehm- bambon. (v. Bambu8)2ud.anifche gedrucksten Städte in Italien; les principales vil-.. les dltalie.Erlanbetmir denZntritt ineuer Haus; permettez-moi l’entree de votre mai- son. In G.’dnld stehen; avoir patience. In der Rede stecken bleiben; demeurer co»n; se brouiller; perdrele fil deson discdurs.Bis über die Obren in Schulden stecken; avoir des dettes jusque par-dessus la töte; etre accable de dettes. In alle Wege; raus donte; te Leinwand; indicnne. v. Kattun» Indien, les Indes. Indier, v. Indianer. Indig, Indigo, f. m. I’indigo; conlenr. qu’on tire d’une plante appellee, die In« digpstanze; l'anil ou /'indigo; plante qui croit dans les Indes. Mit Indig färben; teindre en indigo. Jndigblau, ach. et a ln. de Couleur d’in- vraiment; en wntes maniöres. In der erstiidigo; de conleur d'azur fonce. Das anfangs; d’abord. Info weit; en tant que.lJiibrqblan; l’indigo; le bleu d’Inde. Die In so weit find wir mit einander ei»lg;i2ndigküpe; la cuve d’Inde; le Kain pour nous sommes d’accord jusque-lä. teindre en indigo. Der Indigobereiter; l’in- Jnbegriff , s. m. le contenu ; ce qui est digotier. Die Jndigofgbrik; l’indigoterie. renferme dans qch. (v. Inhalt) it. la som- me. (v. Begriff) Der Inbegriff aller Wissenschaften; l’encyclopedie des Sciences. MitJnbegriff;eiiifehließlich;inclu8iveme»t. Inbrunst, s.f. la ferveur. Mit Inbrunst zu Gott belhen; prier Hieuavec ferveur. CinePerfon mit vielerJnbrunst lieben;avoir deauconp de tendresse pour uce personne. Inbrünstig , aij‘. et a,iv. fervent, ente ; fervemment; it. tendrementjavec beaucoup de tendresse. Inbürger, r.»r. UN bourgeois qui demeure dans la ville. Jnearnat, inearnatroth, «df. et adv. in- carnat, ate. Jnearnatrother Sammet; du Der Judigopstanzer; l’indigotier. Die Ina digopflanznng; l’indigoterie. Jndtgenat, s. ». l’indigenat-, la jouissan- ce des memes droits et des meines Privileges, dontles naturels dupays jouissent. v. Bürgerrecht- Indisch, v. indianisch. Indossent, (t. de cemm.') l’endos« seur,celui qui met son nom sur le das d’tine lettre dechange pour la traosporter a qn. Jndoffiren.D.a.(r.de coi^»,.)Einen Wech» felbrief tndosslren; indosser nne lettre de change. Das Jndosstren eines Wechsels; l'endossement d'une lettre de change. Indult, s .»». l’indult; lettres par lesquel- velours incarnat. DaSInearnat,dieInear--,le^ lc Pape accorde a tqs. corps ou ä qqs. natfarbej l’incarnat, particuliers la g:äce de pouvoir noinmeü* Inerustiren, V. bekrusten. ä de eertains benefices , ou de pouvoir les 3nöem, adv. et conj. comme, quand,lors-|tenir contre la dispos tion du droit com- que;(v.als) it. pendantque, tandis que;(v. mim ; it, (t. de droit ) le delai. v. Frist» indessen) it- bientöt, aussitöt, d’abordjtout- äl’heure; tout aussitöt. (v. sogleich) Indem ste versammelt waren, brachte man ihnen Briefe; comme ils etoient assembles, on leur apporta des lettres. Er wird indem kommen; il viendra tout-ä l'heure.Indem, sexprhne aussi en frangois parleparticipe. Indem ich dieses tchreibe; en ecrivant cela. Indem ich sie bey der Hand c r-lt; la tenant par la naain. .Indessen, indeß, eo»f. pendant que; tandis que, cependant; (v. während) it. cepen- dant; it.ea attendant. Indessen,da man cas Aebrige in Ordnung bringen wird, wollen wir von diesem Gegenstände reden; nous parlerous de cet objet, pendant qu’on ar- Jn-einander, v. einander. Jnfant, s.m. l’infant. DieInfantinn» l’infante; titre qu’on donne aux princes et princesses royales d’Espagne et de Portugal. Infanterie, s.f. v.Fußvolk. Insel, Insul, s.f. der Bischofshut,' lat mitre. Jnfuliren, mit der Insul begaben; donner, accorder le droit de porter la mitre et la crosse. Ein infulirter Abt; mr ai>b« crosse et mitre. Ingarn, s. n. (f. de ch.) I’entre-Iaoe- ment, Ingber, e. m. le gingembre; l’amome de« Indes. Der deutsche Ingber; le pied-de- veau. ( plante ) Der gtlbeInghet i le «K-» * cuma, 836 Ingenieur cuma; lesafran des Indes. Der wilde Ingber ; le gingembre ou l’amone samvage. Ingenieur , v. Kriegsbaumeister. Jngleichem, [conj. pareillement; de meine; aussi. v. deßgleichen. Ingrün , s. n. la pervenche. v. Singrün, Wintergrün. Jllgllß , i- r,i. la iingotiere; it. v. Einguß. Ingwer, v. Ingber- Inhaber!, inne haben, ■». «• oceuper, te- nir, avoir; posseder. (v, besitz n) Cr hat das ganze Haus inner il oceupe tsute la maison. Inhaber, *- «*• le possesseur; it. le de'- tiineur. (v. Besitzer) Der Inhaber eines Gutes? le bien-tenant, le detenteur d’un heritage. Der Inhaber, die Inhaberin» eines zinsbaren Bauerngutes; letenancier, la renanciere. Der Inhaber eines Wcchsel- briefes; lo porlt»r d’une lettre de change. Der Inhaber eines Pfandes; l’engagiste. Der Inhaber eines Regimentes; lepro- prietaire d’unregiment. Die Inhaberin»; celle qui possede, &c, (v. Besitzerin») Sie ist die Inhaberin» der Güter; eile est bien- tenante; eile estla detentrice des terres. Jnhastiren, v. verhaften, m Verhaft nehmen. Jnbaftirnng, v. Derbaftnehmung Inländer Inländer, r. ---. le natvrel ou natif du pays. Inländisch, v. einländisch. Inliegen, tiiliegend, v. ein liegen. Inne , adv. mitte» tnnc, in der Mitte; au milieu, au juste milieu. Inne baden; avoir, tenir, posseder, oeenper; tt. fig. sa- voir, possede 1 ", p. c. uni Imgut, Science , etc. (v. jnbaben) Inne halten; retenir, arteter. (v- cinbalten ) Inn stehen - im Gleichgewichte steh n; etre en eqrnlibre. Das In» -stehen der Wagezungc; l’encre-deux- fers. Inne werden, gewahr werden; a- pereevo:r, desouvrir, connoitre; venir ä savoir; apprendre, sentir; s’apercevoir de qch. Innen, adv. dedans; en dcdans, au de- dans, interieurement, Don innen ; du dedans. Von innen heraus; de dedans. Don innen und von aussen; p»r dedans ot par dehors. Inner , v. innerhalb. Innere, adj. interienr, eure; interne, in- trinseque. Die innere Bildung, der innere Bau des menschlid)en Körpers; la eonlor- mation Interieure du corps humain. Der innere Theil der Stadt ; la partie Interieurs de la ville. Die innere Eigenschaft oder Kraft eines Dinges ; la qualite ou la vertu interne d’une chase. Der innere Werth ei* Inhalt, s.m. Iecontenu; eequiest ren-!nerMünze; la Valeur intrinsequed’unepie- _ i I — r. »U . .4 1— ln nnlif« n cx A a mnnnnia li »I fXX ,« . Ferme dansqch.; it. lacapacite, la Contenance; (t. de geometr.) l’aire; it. la teneur, Iecontenu; ee qui est contenu da ns un e- crit. Der Inhalt kann nicht so groß seyn, als der Raum, der ihn enthält; Iecontenu ne peut pas etre aussi grand que le conte- nant. Der Inhalt eines Gefäßes ; la capa- cite d’un vaisseau. Die Größe oder den Inhalt eines Dreiecke« meßen; mesurer l’aire d’un triangle. Ein Contraet dieses Inhaltes, folgenden Inhalte«; un contrat dont veiici la teneur, dont la teneur s’ensuit. Der Inhalt feines Briefes ; le contenu de sa lettre. Der Inhalt, der Gegenstand eines Gespräches; le sujet d’un entretien. Der wesentliche Inhalt einer Rede, eines Buche«; la substance d’un discours, d’un livre. Ich will Ihnen kurz den wesentlichen Inhalt dieser Abhandlung sagen ; je vais vous dire en substance ce qu’il y a dans ee de monnoie. Dieses hat eine innere Güte; eela est bon intrinsequement. Da« innerste Gemach eines Hauses ; >a cbambre la plus recule'e d’une maison. Die innersten Gedanken des HerzenS; los pensees les plus eachdes, les plus secretes du Coeur. Innerst, auf das Innerste gerührt; touche au vif; vivement touche. Das Innere; rinterievr, le dedans. Das Innere des Tempels; l'in- terieur, le dedans du temple. Gott kennet da«Innere; Oieu'conuolt l’interieur. Das Innere (das Herz) dieses Menschen ist sehr gut; eet bomme a l’interieur fort bon. In dem Innersten des Königreiches; danr le coeur du royaume. Das Innerste der Erde ; les entrailles, le sein de la terre. Innerhalb, adv. et prdpos. en dedans, au dedans; dans l’interieur; inte'rieurement; it. en , dans; dans l’espace de. Inne-halh der Wälle; au dedans des remparts. Inner» cette dissertation. Der Inhalt einer bephalb des Gebäude« ; dans l’osuvrc. Er wird Gericht übergebenen Klage oder Bitte; l'ex-jinnerhalb drei Tagen ankommen; il am. pose. Der kurze Inhalt; I'abrege, le precis, vera en trois fours, dans trois jsurs. ' " .... - "" ' • Innerlich , ad). kt adv. interienr, eure; interieurement; en dedans; intestin, ine; interne; it. intrinseque, intrinsequement, (v. innere) Cr fühlt eine innerliche Hitze, welche ihn verzehret! il sentun feu interienr qui le consume. (£f fühlte sich innerlich qe- rührt; il se sentit interieurement toucbe» Eine innerliche Krankheit ; une maladie interne. Ein innerlicher Schmerz; une dou- leur interne, une douleur intestine. Ein innerlicher Krieg; une guerre intestine, On d-t, Lin innerliches (stilles) Gebeth; »n« oraisa» le raecourci. Der Inhalt eines Buches; der summarische Inhalt der Kapitel und Abschnitte eines Buches; la radle des ma- tieres. Inbölz-r, s.pl. les membres; pieces de bois qui forment les flancs d’un vaisseau. . Injurie, s.f. l’injure. Eine Injurien- ein Jnjurienprozeß; uneplainte, une action, un procis intente contre qn. pour des injures; une aftion en cas d’injnres. Jnkrustiren, v. bekrusteu. -jNlage, s.f. l’mciuse. v. Beyschluß. Innerst efaison mentale. Innerlich bethen 5 pfier mcntalement. Innerst, innerste, v. innere. ecfv/ inncrue, »• im««* djrtnta, *dj. et adv. intime; qui part du fand ducontr. Lilie innige Vereinigung ; une Union intime. Sic sind innig, mntgst, auf das innigste Mit einander verbunden ; ils sont unis intimement. Eine innige, herzliche Zuneigung; uneaffe&ioncordiale. Er warinnigst gerührt; il etoit vivemem touebe. Innigkeit, s.f. le Sentiment vif et Interieur. Hie lieben einander mit Innigkeit ; ils s'entr'aiment intimement. Inniglich, adv. intimement, cordiale- ment; du fond ducoeur; vivement. v. jn- Nig. Innung, s.f. le cörps de metier; it. la eommunaute. (v. Gilde et Zunft) Die Innungs-Artikel; les reglemens, les articles des arts et metiers. Der Jnnungsbrief; v. Gildebricf. Das Jnnungsgeld; i'arzent que les artistes patent pour le besoin de la communautd. Iuqutstt, s.m. der peinlich Angeklagte; le eriminel, l'aeeuse, le de'linquant eontre lequel on infoTme. Inquisition, V. Untersuchung ktsGlau- bensgericht- Jnsaß, s. m. l’habitant; (v. Einwohner) it. le manant, habitant qui demeure,qui est habitue en un bourg ou village; it. un hom- ne domicilie en qq. lieu. , Insbesondere, (ins besondere) adv. par- ticuiietement. Jnschlikt , v. Unschlitt et Dalg. Inschrift, s.f. l’inscription; it. l’epi- grapbe. v. Ueberschrjft. Jnsect , >. «. l’insefte. Insel, s.f. da« Eiland; l’lle. (isle) Ein Inselbewohner ; un insulaire. Ein Jnsel- chen, eine kleine Insel; un ilot owislot; «ne petite ile. Insgemein, adv. generalement,en general ; communement, ordinairement. Insgesamt, adv. tous; tous ensemble. %n{i1 vons en prie instamment. Die inständige Bitte ; l'insiance. Ich habt es auf sein inständiges Bitten gethan; je l’ai 1 Instanz 837 feit I son instance. Auf das inständigste bey iemanden um etwas anhalten; faire de grandes instances, de vives instances, des instances pressantes aupres de qn., en- vers qn. Instanz, s. f. l’instance. V. Gerichts» stanü- Instehen, ».». irr. etre sur le point d’ar. river. (v. bevorstehen) Jnstehende (nächste) Woche; la semaineproekaine; it. v.inne stehen. Inster, v. Gekröse. Instinkt, v. Naturtrieb. Institut, s.n. v. Anstalt, Einrichtung, Stiftung. Instrument, s.n. l’instrument, outil. (v. Werkzeug) Mathematische, chirurgische Instrumente; instnimens de mathemati- que, de Chirurgie. Ein musikalisches Instrument ; un instrument de nuisiqne. Ein Concert von verschiedenen Instrumenten; un concert de divers instrumens. It. da« Instrument; l’instrnment; un actepublic. Urkunde) Ein Friedens-In itrument; un instrument Je paix, nn traite de paix red g en eerit. Instrumente machen; faire des instrumens; it. (t. deprat.') instru- menter; faire des contrats et autres arftes publics. Der Instrumentenmacher ; le f»i- ^eur d’instrumens. Instrumental, «S Verbots» des öffentlichen Gotk-Sdte»steS;Pinterdit. Eine Stadt mit dem Interdikte belegen; mettre une ville en interdit. Interessant, uij. et adv. (anziehend, wichtig) interessant, ante. Eine interessante Geschichte ; une bistoire interessante. Interesse, s. ». l’intcret. (v. Vortheik, Nusscii) Die Interessen; l'intdret, les iu- terets. v. Zinse. • Interessent, v. Theilhaber, Theilnehe mer. Interjection, s. f. v. Zwischeii v-rt. Inierlocut, v. Iwischetigesorach. Inrcrmezzo, v. Zwischenspiel. Internuntius, s. m. l’internonce. IntcroaU,v. Zwischenraum et Zwft schrnzcft. 8z8 Jntonirm schenzeit. Iutoniren, v. a. ankimmen ;?den Ton angeben; entonuer; chant« du ton qu’il faut chanter. Intraden, v. Einkünfte. Invalide, s- m. l’invalide. Das Jnvali- henhans; ka maison der invalides. Invcntarium, v. Findebuch et Verzeichnis-. Inventur, r -/. l'invcntaire; aftion d’in- •ventorier. Z„r Inventur schreiten; xroce- m nombre irrationnel. Irre/ adv. irre führen/ leiten; faurvayer, ägarer; iletouener du chcmin. Unser Weg weiser batnn« irre geführt; narre guide nous a fbnrvoyes, nous a egares. Irre ge- trn, sich verirren; se fourvoyer, s’egarer; s’ecarter du droit fihemin. Fig. Einen irre machen; desorientcr, de'ronter qn, Irre reden; räver; etre en dölire. Er ist irre im Kopfe; i! a l’esprit aliene; il est alie- ne d’esprit; il a des egaretnens d’esprit. Dieser Kranke fängt an irre zu reden; m malade tombd sii delire. Im Reden irre werde«/ den Zusammenhang verlieren; se fcrouiller, s’embarrasser, se troubler en par- iant. Er laßt sich nicht irre machen; il ne selaisse pas derouter; il ne perd pas, la contenance , la tramontane. Sie sind jrre; Vans VOU8 trornpez, VOUS VOUS abusez. Jl se prend quelquefois adjectivetnent. Ein irrer Geist; un esprit egare. Ein irrer (wahnsinniger) Mensch; un homme qui a l’esprit aliene. Da;- Irre-Reden; le deli- «• le labyrinthe. Irrgeist/ v. Jrrglänbiae. Irrglaube/ S.m. la foi erronee; l’he'te- rodoxie. Irrgläubig/ ad/, kt adv. qui erre dans la Foi5 qui a une foi crror.ee; heterodo Der Irrgläubige ; l’heterodoxe; celiii qui .rre dans la foi. DieIrrgläubigkeii; ’ • Irrglaube. , / I Irrjg, aij.et adv.e rrone, ee. Eire irrige MeyNUNg ; une opinion erronee. Ir. tia, ausJrrthuM/au§ Versehen; paeme- prise. Irrläufer/ v. Landläufer, Landstreicher. Irrleben, S.n. l’cxpe&ative feodale. Irrlehre, s.f. une do&rine errone'e; une fausse do&rine. Irrlehrer, S. m. celui qui enseigne une doclrine fausse et contraireä la foi. Irrlicht, e. ». der Irrwisch ; le feu falle!; 1’ardeM; exbalaison enüawmee qn’on voic quelquefois daus les endroits mareeagonx. Die Irrlichter; les feux follets; les ar- vlentq les furolles. Jrrsal, v. Irrthum. Irrstern, s.m. derW-mdelstern; l’etoile errante. v. Planet, Irrthnm, s. m. l’errcur; fausse opinion; it. l’egarement; it. la meprise. Im Irr« thum stecken ; etre dans l’errenr. In Irrthum gerathm; tornber dans l’errenr. Jemanden ans dem Irrthum helfen; ein m den Irrthnm benehmen; tiret qn. d’erreur; desabliser, detromper qn. Seinen Irr;bum erkennen, einsehen und fahren lassen; se detromper, se desabuser. Eli, IrrtbUM in der Rechnung ; uns errenr de calcul. Die Irrthümer der Philosophen ; les etrcurs, les egaremens des philosophes. Ich bin diesen Irrthnm nicht gewahr worden; jr ne me suis pas aperqu de eette meprise. IrkUNg, s.f. la meprise; (v. Irrihum) it.fig. le different, la dispute, division, dis- eorde, mesinSelligence. (v. Urtciiwqffit, Mißverständniß) Die entstandenen Irrungen beylegen; accornrnnder, concilicr les differens sutvenus. Irrwahn, S. m. l’errenr, la fausse opi- nion; le Sentiment errone; le prejuge. v. Irrthliin et Wahn- Irrweg, r. m. le faux chemin; chemin qui. nous detourne de la rou!e ordinaire. Ruf den, Irrwege seyn ; s'etre eeane de san chemin; it.fig. se tromper; eticdans l’errenr. Auf Irrwege gerathen ; s’egarer. Irrwisch, s. v. Irrlicht. Isabelle, Isabelle, (jiom de fimmf) Die -Isabellfarbe ; la eoulenr isabelle. Ifab.ll» färben, isabellfarbig; isabelle. Ein isabell- sarbenes Pferd; ein Isabel! ; u„ chcval isabelle; un isabelle. Istgrim, i, m.nom que les andern poUes out 84° Ist« ent donne au lotlp ; it. fg. nn grondenr 5 liomme brusque. Isis, Isiv; divinite des anciens £gyp. tiy?s. Die Dufcl der Isis; la tadle isia- que; celebre menument de l’antiquite sur lequcl sont representes )es mystirss d’Isis. Island, Isiande; üe de la mer atlanti- qpe- Isländisch, islandois, oise. Der Isländer, die Isländerin» ; l'lslandois, l’Is- landoise. Isspp, s. m. l’hysope. ( plante ) Israelit, $■ m. rlsra^lite; qui descend d Israel; je Juif. Italien,l'Iia^e DerItalier,Italiener; ritahen. Die Italerinn Jtalienerinn; l’I- talie,me. Italisch, italienisch; Italien,ienne. Jtzia, itzt, v. jetzm- jetzt. Jubel, s. m. la jubilation ; le cri d'alö- gresse; la l ejati ssance. E« war ein großer Jubel in diesem Hauie; il y avoit grantle jubilation dans eette maison. Jubelbraut, >.f. l’epouae jubilaire. Iubelbrä tjgam, j.w» l’epoux jubilaire Iubelsesl, t. n. le jubile. Iubelacschrei, r. «. der Jubelgesanq; la jub lation; le cri d’alegresse; it. l’hymne jubilaire. Jubel Hochzeit, s.f. les noees jubilaires. Iubeljadr, s. n. le jubile; l’anne'e jubilaire, celebree apres un espace de ceratoii de cinquante ans, en memoire d’un evene- ment remarquable. Iubelmünje, s. f. la monnoie jubilaire. Iubelj.r! ster, s. m. nn pretre jubile eu jubilaire. Jubelvvll, aij.et adv. plein d’alegresse; rempli de la joie la plus viveet la plus solenneile. Jubiläum, v. Jubelfest, Jub ljahr. - Iubil ren, v. «. (avec r tnixil. baden ) triompher, etre ravi de joie ; faire des cris d’alegrcsse; se recrier de joie. Juch, juch h'! bei qä! qä! Iucbart, Iuchirt, v. Jauchert. Juchten, e. »i.das Iuchtenledek;le roussi; euir de roussi; vacbe de roussi. Cs riecht hier nach Juchten ; il sent ici le euir de roussi* le roussi. Ei» Balle» Juchten; UN bailot de rotissi. Juchtene Stiefeln; bot- tes de euir deroussi; bottes de roussi. Jüchsen, v. n. (avec l'nuxil. haben) cricr commc un homme ivve; crier de joie. v. jauchzen. Jucken, v.n. in.pirs. (avec Vauxil. haben) demanger. Der Arm juckt mich; es juckt mich am Arme ; le bras me demange. Seine Wunde juckt ihn; sa plaie lui de- mange. Fig. Die Haut juckt ihn ; la peau lui demange; il Falt tont ce qu’il faut pour se faire bxttrc. Die Obren jucken ihn; les oreillcs lui demangent; il est curieux de /louveautfc. Das Jucken ; la dernan- xeaissn. ^ 1 zucken, v.a. v. traben JuckS, v. IukS. ^ ' Gildas, Judas, (nom d'hommt ) DkkJu- Jude daKailM; 1'arbre de Judas »ü'de Judee; le garnier. (JudaSdorn; v. Judendorn) Der Judaskuß; le baiser de Judas; 1 , baiser d’un traltre. Jude, r. m. le Juif. Die Jüdin»; la Juive. Der ewige Jude; le juif erraot. Juden, (sudeln) v.n, (avet l'auxil. ha» den) Auf eine jüdische Art Handeln, wuchern; marchander, trafiqner ä la juive, O- Judenbekehrer, s.m. le missionnaire pout la conversion de Juifs. Judendorn, s.m. le porte - ehapeau. V. Gtcchdorn. Iuden-Eid, s. in. le serment Selon la formule presente aux Juifs. Judenfisch, v. Hammerfisch. Iudengasse, s.f. la rue des juifs; la jui- verie. Iudengcnoß, r. lejitif proselyte. Judenbatj, Judenpech, s. ». i’asphalte; le bitume de Judee. Judenhaus, la maison de juif. Judenkirsche, s.f. l’alkekingi; le coque- ret. Judenleim, s. m. v.Judenhari. Juden-Nadel, s.f. v. Judenstein. 2udcn.Nilß,v. Pimpernuß. Judenpech, v. Judcnharz. Iudcnschaft, s.f. les juifs; le corps m la communaute des juifs. Judenschule, s. f. la synagogue. Judenspieß, s.m. On dit, Mit demJu« denspiefie laufen; faire I'usurier j it. ne songer qu’ä gagner du bien. Judenftadt, s.f. la juiverie; le quartier des juifs; partie de la ville habitee pai des juifs. Judenstern, s.m. U pierre judaiqu»; pointe d’oursin petriliee. Judensteuer, S.f. le tribut imposdaux juifs pour etre soufferts et proteges. Judenstraßc, ->/. la rue des juifs. JUdenthum,-.»- le judaisme. Judenviertcl, la jutverie. Judenzins, *• m. l’interet permis aux juifs. Judenzopf, s. in. la plique. v. Weichsel« zovs. , . ,.. Jüdisch, ad), et adv. judatque I st. juif, juive. Das jüdische Gesetz; la loi judatque. Das jüdische Volk, die jüdische Nation; le peuple juif, la nation juive. Das jüdische Land; laJudee.laPaiestine, Auf jüdische Akt; ä la juive. Jug Ibeere, v. Heidelbeere. Jugend, s. f. la jeunesse; eette partie de la vie de l’homme qui est entre l’enfance et l’äge viril; it. ceux qui sont dans i’agc de ia jeunesse, ou qui sont encore les jeunes gens et les enfans. Ju seiner zarten Jugend > dans sa verte jeunesse. In meiner Jugend ; dans ma jeunesse; dans mon jeu- neäge; dans mon jeune temps, dans ma jeune saison.“ Voll der zartesten Jugend an ; des la plus tendre jeunesse. Lr ist *W Jugendblühte J Junge 841 »st» Jugend auf daran gewöhnt; il est sc-junge Henne, ein junges Huhn; uns pou- «mltums äceladäs la jeunesse, de jeunes- lette. EiNjllNgkS Hühnchen; unejeune pauke. Die Jugend (die jungen Leute) unter- lette. Gebratene junge Hähne; des pou- Mifen) instruire la jeunesse, Prov. Ju« lets rötis. Ein junger Wolf, ein Wölf* gendchät keine Tugend; jeunesse n'a pas chen, ein Junges von einem Wolfe; unlou- s eteau. Ein junges Füchsgen ; UN renar, deau. Die junge Mannschaft; la jeunesse. Die gante junge Mannschaft der Stadt; taute la jeunesse de la ville. On dit , Jffitf» der jung werden, wieder ein jugendliches Ansehen bekommen; rajeumr. Ersieht noch so jung aus, er hat noch ein so junges (jugendliches) Gesicht, als ob er erst zwanzig Jahre alt wäre ; ft a le visage aussi jeune que s’il n'avoit que vingt ans. Eich jung kleiden; s’babftler d’une rnanisie qui ne oonvient qu'a de jeunes gen«. Mein Gott, Wie seyd ihr noch so jung, wie stellet ihr euch noch so jung ! man Vien, que vous etes eneore jeune! Das kommt sehr jUNg heraus; cela sent le jeune Komme, Junger Wein; du vin vert. Alten Wein mit 1UN- gem auffüllen; rajcunir le vin. Junges Bier; Kiere nouve! ». Jung werden; ua!- tre. Ein Lamm, da» >0 eben jung geworden ist; un agueau qui vient de naftre. On up. ptlle dans qqs. provinces Junge Frau, jeune femme, — laute femme de la petite bour- genisie, et Junge Magd, — la servante qui sert ä la chambre, la iille de chamhre. Prov. Jung gewohnt, alt gethan; il n'est que d'ap- prendre en jeunesse, paur savoir en vieil- lesse; comme on s’accoutume, on s’en va. s.m. le garqon; enfantmälej (v. Knabe) it. l'appreuti. V. Lehrjuuge. , s.u. le petit; animal nouvelle- ment ne. Junge werfen ; faire des petits; mettre bas. Dte Alten mit den Jungen aus« heben; prendle le pere, la mere et les petits. Die Wölfin» mit ihren Jungen fangen; prendre la louve et les loureteaux» Das Huhn ruft seine Jungen ; la poule »p- pelle ses poussins. On dit aussi famil. d'une femme : ES ist etwas Junges aufdem Wege; eile est grosse ou enceinte. Dieses Mädchen hat schon ein Junges gehabt; eette Ms a deja fait un eniant. Jungefrau , v. junge Frau sous le mct jung. Jungemagd, v. junge Magd, Stuben« mädchen. Jungen, D.n. (avecl'auxil. haben) Junge werfen; faire des petits; mettre bas. Unsere Katze bat gejunget ; notre chat a fait des petit«. Jungen-Arbeit, s.f. la besogne d’ap- prenti. Jungenhaft, adj. et adv. pueril, ile; enfantin, ine; qui estd’enfant, qui sent l’en- fant. (/>. »;.) Jungenjahre, v. Lehrjahre. Jungenpoffcn, v. Knabenpoffen. Jungcnsteiger, s. <«. (j.demine ) l’inspe- fteur des novices de mineurs. comparatif de Jung ;jilus jen- sagesse; jeunesse est forteä passer. Man muß der Jugend etwas zu gut halte»; ft Laut que jeunesse se passe. Jugendblühte, S.f. la fleur de l’äge. Jugendfehler, S. m. la faute de la jeunesse ; la jeunesse. Das ist ein Jugendfeh ler, den man ihm verzeihen muß; c’estune jeunesse qu'il kaut lui pardonner. Jugendfeuer, s. ». die Jugendhitze; le Leu, l’ardeur, la fougue de la jeunesse. Jugendfreude , S.f. le plaisir de la jeunesse. Jugendhitze, v. Jugendfeuer. Jugendjahre, s. pl. la jeunesse; le jeune Ige. Cr ha» seine Jugendjabre in fremden Ländern zugebracht ; >1 a passe sa jeunesse dans les pays etrangers. Jugendlich , «d/. •* aiv - jeune; qui re- garde la jeunesse; qui se fait dans la jeunesse. Eine jugendliche Hitze, ein jugendle cher Eifer ; une jeune ardeur. Er hat noch immer einen jugendlichen Geist; ft atou- jours l’esprit jeune. Jugendliche Gedichte ; des poemes faits dans la jeunesse, dans sen jeune äge. Jugendstreich, s.m. le traft, tour de jeunesse. Das find unbesonnene Jugend fireiche; ee sont des saillies de jeunes gens. Jugendzeit, S..f. la jeunesse; le jeune temps; la jeune Saison, (v. Jugend) Wäh rend seiner Jugendzeit; pendant sa jeunesse. JukS, s. m. la crasse, ordure, salete; (v. Schmutz ) it. fig. et famil. gain deshon- nbte, Uicite. JukS mache»; ferrer la mu- le; faire un gain illieite. Julep, s.m. le julep. v. Kühltrank. Julianftch, adj. julien, ienne. Der in lianilche Kalender; le ealendrier julien. Das juliainschr Jahr; l'anneejulienne. , Julie, Juliane, Julchen, Julie, Julienne. ( nom de femme') Julier , s.m. le jule; monnoie en usage en Italie. Julius , Jules. Qnom dhomme)’jnWüi Cäsar; Jules-Cesar. Der Monat Julius, der Julius, derHeumsnat; lejuillet, mois de Juillet. Jumarre, s.f. lejumart; animal engcn- dre d’un taureau et d’une änessc, d’un äne et d’une vache. Jung adj. et adv. jeune;, qui n’est guere avanc6 en äge. Gehr jung, ganz jung; jeu- net, ette. Sie ist noch sehr jung;. eile est encare bien jeunette Ein junger Knabe; tin jeune garqon. Eine junge Frau; une jeime femme. Ein junges Kind; un jeune enfaiit. Junge Ktänler; jeunes herbes. Ein junges Füllen; un jeune poulin. Eine gebratene junge Gans; un oison röti. Ein^ --j .. j.,,,, ibiläCS Täubchen;, un pigconneau. Cjne.ne; moins äge; cadet, ehepniirn. ee* ' Ich s?42 Jünger Ich bin junger als er ; je suis plus j-une que lui; je suis son cadet. Er ist um mehr als zehn Jahre jünger als ich; il est mon cadet de plus de dix ans. Der jüngere Bruder; le rrere cadet. Die jüngere Schwester, la roenr cadette. Mein jüngerer Bruder / meine jüngere «chwester; man krdrepuine, ma sneur pnine-. Plinms der jüngere; kllne 1 e jsuue. Wieder jünger werden; sich verjüngen; rajenmr. Er scheint alle Tage junger zn werden; ilsemblequ'ilrajeunit raus Iss jollts. Fsg. Jüngere Nachrichten; aore pressees. A m1|1^ (*#A* AM .1m mIaa f I A e. de plus ffaiohcw, de plus recentcs nouvel-s Jungfernpergament/ s.n. le parchemin les. Dirser Vrief kst jünger als jener; eette. ' . 1 Jimgftrnklost d’une Elle. Jungfernkioster, s.n. lecouvent defil- les. Junzfernknechr, s. m. le dameret. Jnngfernkrankheit, s.f. les päles cou- leurs ; la Chlorose, v. Bleichsucht. Jungfernmilch, s.f. le lait virginal. Jungsernnelke, s.f l’oeillet de Virgi. nie. Jnngfern-Oehl, S.n. l’huile vierge; l’lnil- le qui sort des olives sans qu’on les ait en- lettre est postlrieure ä celle-lii. ledisciple. Christus und feine Jünger; Jesns-Christetsesdisciples. Die Jüngerschaft; l’e'tatet laqualite dedis- ciple. Jungfer, s.f. la fille; it. (l.&c civilitf) la demoiselle. Il se Ait de chaque fille qui n’estpas mariee; it, la vierge^ famil, lapu* teile, (v. Jungsran' Sie ist Noch Jungfer (noch ledig), sie tj, • htverheirathetjMe est eneore Elle, eile u’estpaSmaride. Sie starb als Jungfer; eile mounit fille. Jang- fern Mid Junggesellen; filles et garqons. Diese Jungfer ist die Tochter eines Advokaten; cette demoiselle est la fille d’nn avo- cat. Ihre Jungfer Tochter,Jungfer Schwester ; .Mademoiselle votre «Ile, Mademoiselle votre soeur. Ein Jüngferchen ; eine petite fille, petite demoiselle. Sie ist noch S ungfer; eile a eneore sa virginiti. Fig. ie Jungfer ; la demoiselle, la hie; (v. Handramme) it. (t. d'hist. nat.') la demoi- selle. ( insccte. v. Wasserjungfer et Heupferd) Die Jungfer aus Numidien; la demoiselle de-Numidie. ( v. KrvNvogel) Die nackte Jungfer; le eolehique; le tne-ehien- (v- Iciriofe) Die Jungfer im Grünen; la nielle. ( v. Schwarzkümmel) 0» appclle cmssi Die Jungfer, mihillotauquclon en- chaine les prisonniers. Die Jungfer küssen , heimlich im Gefängnisse" hingerichttt kvereen ; passer par les oublicttes. Jungferbiene, s.f. v. Jungfernschwarm. vietge; parchemin ä ecrire. le mercure Jungfernquccksilbcr, vierge. Jungfernraub, s. m. le rapt. v. Raub. Jungfernschrift, S.f. (t. d’impr.) la mi- gnonne. Jungfernschule, S.f, l’eeole des filles. Jungfernschwarm, s. m. l’essaim vierge j le prämier essaim d’une rache. Jungfernschwefel, s. m. le soufre vierge; soufre de Quito. Jungfernstand, S.m. la virginitej l’etat de fille. Junqferntabak, s. m. la petite nicotiane i feuilles en coeur. Jungfemvitriol, S.m. Ie Vitriol vierge. Jungfernvolk, S. n. les filles. ( famil .) Jungfernwachs, S.n. la cire vierge. Jungfernzwinger, s. m. C’est ainsi qu’on appelle en badinant un «ouvent de filles. Jungferschaft , v. Jungfrauschaft. Jungstau, s. f. la vierge; fille qui n’a point Gonnu d’homme; famil. la pucelle; it. la fille. (v. Jungfer) Die Jungfrau Maria, die heilig?Jungfrau; la vierge Marie, la sainte Vierge. Die Jungfrau; ( 4 . d’astr.) la vierge; un des douze sigoes du zodiaque. Das Zeichen der Jungfrau; le signe de la vierge. Das Jungfrauenkloster ; le couvcrt de filles. Jungfräulich, aij. et adv. virginal, ale; it.de fille; cn fille bieaelevee; modeste- nrent. Die jungfräuliche Schamhaftigkeit; la pudeur virginale. . Jnngstr-Erde, s.f. (t.dechim.) laterre 1 Jmigftauschaft, (Jungferfchaft) s.f. la vierge. ivirg.nile; etat d’une personne vierge; ( fa- Jungferhopfen, s,m. le houblon vierge. mH.') le pncelage. Die Jungfrauschaft be- Jüngfcrlich, aij. et adv. de fille; appar. wahre»; garder sa virglhite. Sic bat ihre tcnant a une fille; it. virginal, ale. ( v.,Juttgftauschaft verloren- eile a perdu ses jungfräulich) Sie tbut gar zu jüngfcrlich; eile est trop minaudiere. Jüngfcrlich cf- sen; jüngferlich trinken; manger pet! et ä petits morceaux; boire peu et ä petits coups. (famil.') Junzfernhaar, s. n. v. Mäusegerste. Jungfernhäring, ’ ' hareng de la Jungfernh s. m k le hareng vierge j rremiere peche, . . Utdjen, s. n. (t. d’anat.) l’hy- ,; n i P et r lt ® membrane aux parties naturel Iss des filles. s. m. lemiel vierge. fift«' v - Nadelkerbel. JüNgfernkind , s, «, l'eufaut bätsrd, ne gants. Einem Mädchen die Jungferfchaft nehmen; de'florer; depuceler une fille. Die Beraubung der Jungfrauschaft; 1» defiora. tion, le depucellenrent. Es war kein Zeichen der verlorenen Jungfrauschaft zu sehen ; il ne parut aucune marque de defio- ration. Jmiqgesell, S.m. le garqon; jennehom- me~non marie; it. le puceau; garqon qui n’a jamais connu de komme. Ei» alter Junggescll; un vienx garqon. Er ist noch ein reiner Junggesell; il est eneore vierge; il a eneore sa virginite. Die Junggesell« schüft; le puceiage; l’etat d’nn bonime qm Jüngling ! n’a point connii de femme. Düs JuNggesel« lenlebeu, derJuuggesellenstand; la vie de garqon; 1'e'tat de garqon. Ein Junggesel- lenlcvki! führen; faire vie de garqon; me- nerime vie de garqon. Jungfern UNd JuNg- gesellen; älles et garqons. Jlinglinq, s. nt. l’adoleseent; jeune komme. Er iß kein Jüngling mehr; >1 «t hors de l’äge depuberte; il n’est plus jenne; il est de'jä avance en äge. Das JÜIIgliUgs- Alter, die JmigliugSjahre ; I'adolescenee. Er iß noch in den Jünglingsjahreu; er ist Justieren 843 so; de.ffleme; toiqt de meme. (ftmil.) Justieren, v. a. (t. de «»»». ) ajuster; rcndre juste et egal; it. (t. de fund.de lettres\ justifier. Die Schrötlinqe justieren; aju- ster les earreaux. Das Justieren; l’ajuste- ment; it. la justification. Der Justierer; l'a- justeür; il. le jnstificateur.üDtf Justierfeile; lalime ä justifier. Die Jttstterwagej'I'aiu- stoir;pedte balancc oit l’on pese et ajuste les raonnoiesavant qne de les marqner. Justiz, s.f. la ju.tice. Die Justijkam. mct; la chambre de justice. Die Jnstizkan. noch ein Jüngling; il CSt encore damdzeüei; la ebanecllerie de justiee. De, Ju» l’adolescence. Tr ist über die Jünglings- stizrat" ; le conseiller de justiee. Die^u« fahre hinaus; il a passe sa premieee jeu-stizsachen , das Justizweien; les affaires de justice Juwel, r. ». die Juwele; la pierre pre- cieuse; le joyau, le bijoo. (V-Schmuck)DaS tte. Die jüngsten (letzten) Briefe ; iesltravaille en joyaux,en pierreries; le met- iercs lettres. Das jüngste Gericht; der teur en Oeuvre; orlevre qui Monte les pier- «csse. Jun -meister, s. m. le culqt; le dernier lecu d’un corps de metier. Jüngst, astv. neulich, vor kurzem; nou- vellcment, dernierement; depuis. peu; il n’y a pas long-temps. Jüngst verwiche neu Sonntag; dimanelie passe, dimanclie dernier. Jüngste, superlatifde jung; le plus jeu ne; endet, cadette; it. dernier, ere. Sein jüngster Sohn; le plus jeuue, le dernier de ses fils. D r jüngste @oön, die jüngste' Tochter ; le fils cadet; le endet, la st Ile cadette. derniercs jüngste Tag; le dernier jugement, lejour du jugement. JÜNgsthi», v. jüngst. Junius, s. m. le Juin. V. Brachntonat- Junke, s.f la jonque; sorte de vaissean en usage dans les Indes. Junker, S. nt. le gentilhomme; it, le fils de gentilhomme. v.FahnjuNkek, JagdlUU ker, Stückjunker, re. Jupe, v. Jacke et Mamms. Jupiter, Jupiter; nom que les paiens donnoient ä l’Etre supreme ; it, Une des sept planetes; celie qui est entre Satnrne et Mars; it. (t. de chim.) l’etain. Der Ju- viterflsch ; le poisson de Jupiter; espeee de baieine. (v. Fimifisch) Der Jupiters, hart; la barbede Jupiter. ( plante ) Die Jupitersblume; la fleur de Jupiter; espe- ee de nielle. Jurat, r.M. lejurat. Der Kircheniurat; t'est ainsi qu'on appelle dans qqs* villes p #. d Hamhourg le jure, curateur, eoenome jurs d'une eglise. Jtuidisck, v. juristisch. Jurist, f. m. Je juriste; le jurisconsulte. (v. Rechtsgelehrte) Bans qqs. universites tatholiqu.es on appelle glnjralement Juristen» les etudians dans l’universite. v. Student. Juristerei, t.f. la jurlsprudenee.v.Rechls! gelehrsamkeit. Juristisch , udj. et adv. appartenant ä la jtirisprudenee;ce qni regarde les matieres de droit. Die juristische Faeullät ; lafaeiilte de droit. Just, «dv. justement, prdeisement. Just sind schöne Juwelen ; voll, de belles^pier- reries. Diese Frau hat schöne Juwelt»; rette kemmea de beaux bijoux. DasJnwklen» kästchen, Schmucklastcheu; l'ecrin. DerJu- Iveleuhandel;la.joaiIlerie;le ne'goce en pier- reries; la bijouterie. Der Juwelenhäildler, Juwelier; le marchand joaillier; le bijou- tier. Die JuwelenhänSlrrinii;la marchande joailliere. Juwelier , S.m. le joa!l!ier,onvrier qui res precieuses. LicJnwelietlUNst; Ja joail- lerie;l’artde mettreles pierreries en oeuvre. DerJuwelierladenÜa bomiqtie de jeaillier. Jrie, s. f. l’ixia; plante bulbeuse dont la fleur qui est tres-bclle, paroitdans leprin- temps. K...> K>. n. le K; lettre consonne. v. Tintro- duclion. Kabacke , s.f. le kabak; nom qu’on don- ne enRussie ädescabarets oül’onvend de l’eau de vie et de la biere. Kabale, v. Eabale- Kabalist, Kabaltstisch. v. Cabalist. Kabel, s.f. bas^Kabelta»; le cäble; grosse eorde dont on se sei t sur les vaisseaux; (v. Tau) it. le lot; portion d’un tout qni se partage entre plusieurs personnes. Kabelgatt , s. n. (t. de mar.) la fosse aux Rabies. Kabeljau, S.m. lecabillaud; moruefrai- cke; morue verte. Kabellänge , S.f. la longueur d’nn cäble; longueurde eent vingt brasses, Kabeln, v. n. (avec l’auxil. haben) UM etwas kabeln; tirer au sort. (v. losen) It.v. a. lotir. (v. »erlösen) DitKabelung; le lo- tissement. Kabinett, v.Cabinctt. Kabis, Kabiskraut, v. Kopfkohl. Kabntze, v. Kapune. Kachel, s.f. le carr'ean,piece de terre ernte dont an fa.it des fourneaux oudespoeles. Der 844 Kachelst Der Kachelofen; 1- foumeau tu le po?le de potcrie. Kachelst/v. Pottfisch. Kacke, r./i >e caca; cxcrömentdel'bom- me. v. Korb- Kacken. D.». (avec l'auxil. haben) seine Nothourft verricht »; faire caea. Seditdes tnfans. El» Kind fflcfen führen; mener UN cnfant faire caca. Kackerlack, s. »/. das Kackerlackchen; 1» blatte. (i/MSrfc) Aackhaus, Kackstuhl, v. Abtritt/ Nacht- stubl Leibstuhl. Kadenz, v. Cadenz. Kaoer, s. m. Le double menton. Er hat einen Kader; it a deux mentons, double menton. Kadett, v. Cadett- Kaser , s. nt. le scarabee j it. l’escarbot. (v. Bockkäffr, Böhrkäfer / Maykäker, re.) Die verschiedenen Käfer-Arten; les diffe rentes sortes d’escarbots. Kaff, s.n. laballe des grains. v. Spreu. Kaffee, s. m. die Kaffeebohne,die Frucht des Kaffeebaums; ie cafe; le fruit du cafier; it. der Kaffee, das von den Kaffeebohnen bereitete Getränk; le cafe ; boisson. Ansge- hüls tei, dem die Federn ausgerupft werden ; UN oiseau deplume. DieseVögel sind noch ganz kahl; ces oiseaux sont eneore tont nus, n’ont pas encore de plumes. Ein kahles, abgetragenes Kleid; UN babit use. Dieses Tuch fängt an kahl zu werden; cedrapcommenee ä sedecharger. Kahle Berge; des montagnes steriles , san* verdnre. Sin kahler Fleck in einem Walde; une clairiere. ES ist Nicht die geringsteVer- zierung an demRahmen diefesGemähldeS;ee zu kahl; il n’y a nvl ornement a la bordu- re de ee tableau, eile esttrop nue.Kahl wer« Nvch nderHülfeist;cafe en coque.Grbrann-ideit;devenir chauve; perdre le psil; it.se t«r, gerösteter Kaffee; cafe röti. Gemahlener Kaffee; cafe enpcudre« ungemahlener Kaffee; cafe en grains. Kaffee, d/r durch das Seewaffrr verdorben ist; cafe marine ou avarie. Kaffee mat ten ; moudre le cafe. Den Kaffee brennen oder rösten; rötir le cafe. Den Kaffee anbrühen; infnser le cafe. Kaffee trinken; prendre du cafe. Eine Schar le Kaffee; une tasse de cafe. Kaffeebanm, «. m. le cafier; arbre qui perte le cafe. Kaffeebohne, r./. le cafe', graine de cafe) Kaffeebraun , ad/, et adv. de coulear de •flfe. Kaffeebret, s. n. le Cabaret; espece de pla- teau qui a les bords releves , et sur lequel on metdes tasses pour prendre du cafe. Kaffeegerärb, Kaffeegeschirr,Kaffeezeug. s.n. le Service pour le cafe. Kaffeehaus , s.n. le cafe; lieu ou l’on va prendre le cafe. Kaffeekanne, s.f. la cafetiere; Kaffeekoch, v. Kaffeeschenk. ^ Kaffeemühle, s.f. le monlin ä cafe. peler, s’user. Dieser Sammet sangt an kahl zu werden; ce Velours commenceä se peler. Fig.i&m kahle Ursache, eine kahle Entschuldigung; une raison, une exsuse frivole. Ein kahler (frostiger) Empfang; une maigre re- ception. Cr hat uns sehr kahl (sehr mager) abgespejset oder bewirthet; ilnousa traites fort maigrement. Ich habe mit einem kahlen Thal-r vorlieb nehmen müssen; il a fal- lu me contenter d’un seul dcu. Das kommt kahl heraus; cela est bien plat, bien p au vre. Kahl bestehemn'en pas sortir avec bonneur; s'en tirer a son dasbonneur. Kahlheit, S.f. la chauvete; it. (t. de tnei .) la calvitie. Kahlkopf, r. m. la tete chauve, latetepc- lee; le pele; it. la tete nue, l’amie. (poisson) Kahlköpfig, adj. et adv. chauve; qui a la tete chauve ou pelee. KahltÜcktN, S. m. le gimmste. (psisson de mer ) Kahm, s. m. les fleurs; certaine matiere blanche, Sorte de msisissure owchancissu- re dont se colivrc le vin, le vinaigre et la Kaffeesatz , s. m. le marcde cafe. i biSre, et qui marque un commencement de Äaffeei+.cte, s.f. das Kaffeeschälgen; la corniptio-,. tasse ä prendre du cafe. Kahme», v. n. (avec l'ttuxil. habe») ** Äaffceicb.-nf, s. m. le cafetier. ftouvrir de fieurs. V. Kahm. Kaffeesch.nltnn , s.f. la cafetiere;femme Kahmig, adj. et adv. couvert de fieurs. (v. %«uient cafe. , v K ahm) SanreS und kahmiges Bier; de la Kaffeett ’>>el, le poelon ,lapoele a rotir ^ e,e aigte et couverte de fieurs le cafe. Kaffeetffch, m .la tableb cafe. .'.affeetcank , s. nt, la boiss in de cafd. Kaffeetrommei, s.f. le tainbour ä rotir lc cafe. Kastch, s. m, le cage; petite lagette de ba- Kahn s. m. der Nachen; la nacelle; petit bateau qui n’a m mät,nl volle. Ein KähN« ch.ni, Käbnlein ; une petite nacelle; it. UN canot. Kahn, kahnig, v. Kahm, kahmig. Kaj, s. m, le quai; muraille de pierres de taiüe, Kaigeld Kalbe 843 taiile, cleveesurle bord d’une rivi^re. Das Kaigeld s le quayage. Der Kaimeister; le niaitre du quai. v Kaiman», s. m. le caiman, espece de ero- «odilo. Kaiser, s. m. l’Emperenr. Die Kaiserin»; l’Imperatrice. Die Kaiserin» - Königin»; l’lmperatrice-keiue. Onditfamil. UM Le» Kaisers Barl streiten; disputer, re däbattre de la cbape a I'eveqve Auf den allen Kaiser borgen oder zehren; emprunter pour ne pasrendre; manger et boire ä boncompte. 'Kaisergeld, s. »• la monnoie imperiale ; mounoie au coin de l’Empeieur. Kaiscrgroschcn, s.m. legros impdrial; piecc de trois kreuzerdont trente font un dcu d’AUemagne. Kaiserguldcn, s. le florin imperial, florin d’Allemagne. Kaiserkrone, s.f. la couronne imperiale; la couronne d’unEmpereur; it. fleur de ce nom. Kaiserlich, «df- et adv. imperial,ale. Die kaiserliche Burg, LaS kaiserliche Schloß; le cbadeanimperial. Seine kaiserliche Majestät;!!» dAajeste irnperiale.Die kaiserliche» Truvpen' die Kaiserlichen; les r-oupes imperiales; les imperiaux. Er iß gut t'atfe (icfc; er ball es mir dem Kaiser oder mir den Km serliclien; il esc pour l’Empereur ou pour iesimperiaux. Kanerlina, s.m. Vnmnaltef Champignon) Kaiserpsiaumen, s.f. la prune imperiale. Kais.rrecht, S.n. le droit imperial. Kaisersalat, s, m. l’estragon. Kaiserschnitt, s. m. (t. de Chirurg.') l’ope- fation cesarienne; l’embryulkie ou embrv- oulkie. v. Mutterschnitt. Kaisertbee, r. i«. lethe imperial. Kaiserthum , s. n. l’Empire; l’etendue des pays qui sont sous la domination d’un Em- perenr; it. ladignitd imperiale. Kaiserwahl, S.f'. l’eleftion d’un Empe- reur. Kaiserwaffer, S. n. l’eau imperiale. Kajüte, s.f. la cajute; la chambre du ca- pitaine d’un vaisseauhollandots. Kakao, v. Cacao. Kakeln, kakern.f. n. ( avecl'auxil . haben) «reteler. Ilseditdueri de ln poule quand eile a pondu. Kalamank, v. Lalamank. Kalb, s.n. le veau; le petit de lavache. Lin Kälbchen, Kälblein;un petit veau.(i\ *ussi Hirschkalb, Rebkalb, Milchkalb, See», kalb, it.)Fig. et prov. Das goldene Kalb; leveau d’or. Das goldene Kalb anbethen; adorer leveau d’or; Faire iaeoura un komme de pen de merke, d cause desesr ches- ses ob i cause deson credit. CiN gemästetes Kalb schlachten; eine ausserordentliche Gasterei anstelle»; liier le veau gras; faire qq. regal, qq. fete extraordinairc. Das Kalb in die Augen schlagen; ulF-nser qn. sensi- blement;l’attaquer parl’endroit le plus sen- sible * Mit eines andern Kalb pflüge») pro- flter dii travail d'autrui. Das Kalb anslassen; foldtrer, badiner ; s’akandouner a la joie. Er hat die Kuh mit dem Kalb genom» men; er bat eine jchwangerepctjongehei- raihcr;ilaprisl, vacbe et le veau; iae- pouse ime Alle grosse d’uo es Fant dont il u’e t pas le pere. Ün dit popul. Citt Kall» machen; degobiller. Kalbe, r./.la genisse, la taure. V.Färse. Kalben , v. n.(avee l'auxü. haben) ve- ler; faire unveau. Unsere Kuh hatgelalbet; notre vache vunt de veier. Kalb rej, /./. i’euFautiI1ags;1aFoiatre. rie, baduicrie. ( famil.) Kälbcrfaiig, s.m. (j Aecb.) leumpäk poirrine. Kälbergekröse, s. n. la fraise de veau. Kälberhaft , aij. er adv. badin, ine; fnld- tre coniave un petit veau. ( famil.) Kälberkropf, r.ivterFeuik sauvage; 1» eieutarre. ( plante ) Kalbermagen, s.m. v.Kalbslab. KäibeiMil«>, v. KalbSmilch. Kälbern, ». Quvrc t’auxil. haben) Fa. latrer, badiner. famil.) Kalbet», “du et adv von einem Kalbe;ds veau Kälbernes Perganienr, KalbSperga- jüCJir;dupjrchemin de veau. Kälbetftoß, s. m.x. Kalbtkcnle, Kalbs- schlngel. Kalb rzahn, S. m. ladent de veau; it.(t. furchst.) la denticule. Kalbfell, s.n. la peau de veau. Hg. Dem Kalbfelle folgen;seFaire Soldat. Kalbfleisch, r.». la ebair de V II ; it. du veau. Das Kalbfleisch ist nicht so saftig als b«S Ochfenfl isch; la bair de veau n’est pas si succulente que la ebair de boeuf. Gekochtes,g. braten. SF!e!fch;du veau bouil- Ü, idti. G dämpfte Ka bflt;sch khnilkcn; de« Fricaudeaux. Kalbleder, S n. lecuir de veau; le vea«. EngilschcsKalbledei! du veau d’Angleterre. Em Buch in Kalbleder entbinden; relier un livre en veau. Kalbledern, adj.etaiv. de veau Kalb» ledrrnt Schuhe; des souliers de veau. Kalbs-Auge, s.n. l’oeil de veau, On ap- peße en t. de cuis, KalbSüUßeN, des oeufs au miroir. v. Spiegel-Essl, Spiegel!!,chen. Kalbsbraten,Kälberbraten, s. m. du vea» rdti. Kalbsbröschen, Kalbsdrüse, v. Kalbs« milch. KalbSbrühc, s.f. l’eau de veau;de l’eaw dans laquelle ona fait bouillirqq. tampset sans sei uninoreeaude veau. < er Arjt hat ihm KalbSbrühe verordnet;Ie medeein buk a ordouue oe l’eau de veau. Kalbsbrust, S.f la poirrine de veau. Kalbsfuß, s.m. lepied de veau. KalbSgcbänae, KalbSgelüuge, Kalbsgk- schlilihe, s. n. la fressure de veau. Kalbsackrösc, r.». la Fraise de veau. KalbSbaut,-./. v. Kalbfell. KalbShirn» s. n. la «erveUe de veau. Kalbs. 846 Kalbskeule Kalkant Kalbskeule, *./.v. Kalbsschlagel. Kalbsklöschen, s.n. l'andouillette. Äülbefijpf, s. m. la tete de veau. Kalbslab, r-». U prasiire ; espece de li- queur acide qui se tronve dans !e ventricule des veaux, et qui scrt n faire cailler le lait. Kalbslunge , s.f le mou de veau, pou- mon de veau. Line Brühe von Kalbölmi- gen ; ua bouillon de mou de veau. Kalbs,nagen, r. le veiitricule de veau; it. la caillette; it. v. Kalbslab. Kalbsmaul, s.n. le inoufle de veau; la partie La plus hasse ala tete du veau ou sout les naseaux, et qui couvre les dents. Kalbsmilch s.f le ris de veau. KalbLnase, S.f. le muke-de-v LU (p/ir»te) Kalbspergament, s. n. lc parchemin de veau; le velin. v. Pergament. Kalbsschaie, s.f. la moitie d’une longe de veau coupee longitudmalement. KalbSsch-ibe, s.f. ein mitte» ans einem Kalbsschlagel hcrausqe chnitteneS rundes Stück, iwe rouelle de vea». KalbSscklägel, s. m. la longe de veau. KalbSviertel, r. «.le quartier de veau. Kalbswurst, S.f. l’andouilledeveau. Kalbzeit, s.f. ( t.de ch.) la saison oii les biches foonuent, mettent bas. Kalch, v. Kalk. Kaleinircn, v. verkalken- Kaldaunen , S. tl. les tripes, la tripaille. Der Kaldaunenkramer, Kaldaunenböke; le tripier. Kaidaunenkrämerinn, die Kaldau- nenböke; la tr,piere. Der Kaidauenmarkt; la triperie. Kalrkuk, v. Calecut. Kalendern, m. le calendrier, l’almanaeh. Kalender machen; faire des almanaeh,; rt. fig. etre pensif; rever. f er Kalenbermacher, Kalcnderschreiber; le faiseur d'almanaelis. On dst i'un homme qui ä tous les change- nien? de temps se ressent de qq. intirmite. Er bat einen Kalender an sich; son corps est un almanach. Kalesche, r./l la caldche; manieredepe- tit carrosse; la chaisc roulante. Kalfakter, s. m. le rapporteur. V. Anbringer. Kalfatern, v .«. calfater; garnir de poix etd'etoupes les fernes d’un vaisseau. Ein Schiff kalfatern; calfater un vaisseau. Das Kalfatern ; lecalfatagc; l’adt:. decalfater. Das zum Kalfatern »öthigc Werg; le ealfas ouealfat ; l’etoupe qu’on etnploieen calfa- tant un vaisseau. Der Kalfaterer; le ealfat; celui qui calfate un vaisseau. Der Handlanger des Kalfaterers; le calfatin. Kaliber, v. t»aliber. Kalife, s. m. le Caiife. Kalk, r. >«. la ehaux. Gelöschter Kalk; miaux eteinte. Lebendiger, ungelöschter -Kalk; chauxvive. jtodffti gclöscliterKalk; chaux etouffee. Gebrannter Kalk; ehaux cuite. Eingerührter Kalk > ehaux detrem- , an taüx äpre. Geflößter Kalk; ehaux ooulFe. Der- senkter Kalk; ehaux ganiee. Metallischer Kalt ; (t. decbim.) ehaux metallique. (v. Golbkaik, Siiberkalk, re.) Mil Kaiküber» tünchen ; enduire de ehaux. -Mit Kal bewerten ; erepir. Die Felle in Kalk legen; (e. de parebevtin.) mettre eil ehaux. Kalk brcn» n.ti; cuire de la ehaux. Kalkant, v. Bakgenkreter. Kalt-Anwurf, S.m. l’enduit de ehaux. Kalk-artig, adj.etadv. calcaire. Kalk- artige @tCim’;pierresealeHires; pierres que le feil peut chauger eu ehaux. Kalk-Aescher, laplamee. v. Ae sch er» Kalk-Aeschetn, s.n. le travail deia ehaux. Kalkbeichlag, s.m.v. Maucrsalz. Kalkbett, s. n. le bassin. V. Kalkgrube. Kalkbrennen , S.n. la cuite de la eliaiix. Kalkbrenner, s. nt. leohaufournier. Kalkbruch, s.m. la earriere de pierres calcaires. Kalkbrüße, s.f. (t. Aetann.') 1 eplain(pe- lin) ; ehaux eteinte dans l’eau oül’on met tremper les cuirs pour les peler. Frische Kalkbrühe, in welcher noch keine Häute gewesen sind; plain neuf. Kalkbrühk , die schon gebraucht worden ; plain mort. Kalken, v. ». mettre eu ehaux; trempee dans la ehaux; it. enduire de ehaux. Kalk-Erde, r./.la terre ealeaire. Kalkfaß, S.ti.h tonne a ehaux ; it.(v. Kalkkübel) das Kalkfaß der Weißgärber; lfeuehatix. > Kalkgrube, S.f. le bassin a ehaux. Die Kalkgrube zum Garmachen der Felle; le plain; it.v. Kalkbruch. Kalkhakcn, s. >n. le crec ü ehaux; it. ls räble. v.Kalkkrüke. Kalkhütte, s.f v. Kalk-Oken- Kalkicht,aa/.c« «w.qui t-ent de la ehaux. Kalkiclik schmecken; sentir la ehaux; avoir ungoüt de ehaux. xalklg, »■ l’acore (acorus) veritable; le jonc du rosean oäorikerant.SlNgemachtct Kalmus; de l’acore confit. Kalesche, v. Gallescke. Kalt , «dj.etaiki. froid, Froide, froide- ment; ä froid. Kalt wie Eis; Froid cuinme glace. Ein kalter Winter; u» hiver froid, & ist kalt; 11 Falt Froid. Mir ist kalt; i’ai Froid. Das Wasser ist kalk ; l'eau sst froide. DieSteine sind kälter als das Hel;; les pier- rcs sont plus Freides que lebois, Sibirien ist eines der kältesten Lander ; la Siberie est un des pays les plus froide. Sie wohne» sehr kalt; vous etes löge bien froidepient. Das Eisen kalt schmieden ; forger le fer ä froid, sans le mettreau feu. Kalt geschlage- NeS Öehl;defbnilepressuree aFroid. Kal. te Küche halten; kalte Speisen essen ; man- xer Froid. On appelle aussi, Kalte Küche, viandes froides,--les restes d’un repas; it. Provision de viande cuitc ou rötie qn'oni porte avecsoi envoyage. Kalte Schale; du pain trempeavec de la biire, du vi», etc,; soupe au vin Froid. Kalt werden ; Froidir; it. refroidir, se refroidir; it. se morfondre. Lassen Sie Ihre Fleischbrühe nicht kalt werden; ne laissez pas froidir votre bouillon. Die Speisen werden kalt; les viandes se Froidissent. Söenn Sie diesen Kaffee nicht trinken , so wird er zu kalt; si vous ne ;>re- ncz ceeaffe,il reFroidira trop.Kalt machen; ltiorfspdre; caitser un froid. s)ch bin durch und durch kalt; se suis tont morfondu, tont penetrede froid. Sattelt dieses Pserd nicht so geschwind ab ,eS möchte kalt werden ; ne dessellez pas si-töt «e cheval; de peur de le Kaltblassig $47 morfondre. Kalt machend; (t. de pbys.) fri- gorifique. Der kalte Brand; la caugreue, 1» sphaeüe. Vom kalten Brand .mgest ckt; caogreue.sphacele.Er hat de» kalken Brand am Beine; 11 a la jambe cangrenee, sphase- lee.DaS kalte Fieber ; lafievre froide./rx. Bon kalter Natur seyn; etre ä'un tempera- ment froid. Er empsteng «US ,ehr kalk; il nous fit un accueil bien froid. M,t kait lN Blute; de sang froid. On Hit de ieux pcrson- nes Hont l'umi.ieasouffcrt qt/. Ultimi ion.iSlt sind kalt gegen einander; il y a du froid, de la froideu. entr’eux. fron. Kal: und warnt aus einem Munde b äsen; zweierlei .fiedelt führen; soutfierle chaud et le froid; par* lerpom et contre. Kaltblassig , aij. et adv. (;. defuns.) re- frattaire. v. strengstüffig. Kaltblütig, «dj. et am. flegmatique; d’un cara&ere froid; qui e.t .iesang froid. gja kaltblütigerMensch;unho iimefiegluatiquo; un flegmatique; un homra-i froid. I>aßigeir Sie Ihren Zorn, undsepn Sie e'n wenig kaltblütiger; moderez votre bile etayezmx peu plus de flegme. Er hörte ibit kaitolürig an; >1 l’ecoutoitdesang froid. DieKaltblü« tiflfcili lesang froid; le flegme. Kaltbrüchlg, aij. et adv. (t. de »’ituU.) cassant. v. spröde et brüchig. Kälte , /. /• le froid ; qualite opposde au chaud; it. lafroideur; qualite de ee qui est froid. Eine nasse, eine trockene Kälte ;un froid humide, un froid sec. Sich vor dop Kälte, gegen die Kälre verwahren; se mimir contre le froid. Die Kälte des Wasscrs, des Marmors! la froideur de l’eau, du marbre. Die Kälte der Lust; la froidure. Dir Kälte der nördlichen Länder ; la froidure des pays duNord.i^'g. Er antwortete ihm mit seiner gewöhnlichen Kälte; >1 lui r^ondit avee son froid ordinaire. (v. kaltblütig) Eb hat mich mit vieler Kälte (sehr kaltsinnig) empfangen; il m’a requ avee beaucoup de froi- deur, aveeunairde glace. Es herrscht eine große Kälte in ihrer Freundschaft, sie sind sehr kalt gegen einander; >1 y a un grand rc* froidissement entt’eux. Kalten, v. a. donner, enuserdu froid; ge- ler. Kaltend;(/.de pbys.) frigorifique. KÜltlich, »d). et adv. im peil froid. Kaltmeissel , s. m. le ciseau ä couper h froid. Kaltschlächter, v. Abdecker. Kaltschlag-Amboß, /. m. l’enclumei battreb froid. Kaltschmid, v. Messingschmid. Kaltsinn, le froid, la froideur ; !t sang froid; 1’indifFcrence, l’insensibilite, le refroidissement; diminutiondans l’amour, dans l’amitie. Es hcrrschr ein Kalksin» zwischen diesen beiden Leuten; il y a dufroid, de la froideur , il y a du refroidissement entre ces deux persoiines. Kaltsinnig,od/.et adv. froid, froide, froi- deinent, insensible, indifferent.gr empsiilg ihn sehr kaltsinnig, auseiiie kattsinnige Art» il r 1 848 Kalvinist il iui fit nn accueil fort froid ; il le regut froidemcnt. Die Kaltstr.nigkeit; le froid, la froideur, le refroidissement. v. KaltsiMI. Kalvinist, v. Lalvinist. Kamaldulenser, v. Camaldulenser. Kamasche, s.f. la guerre, sorte de chans- sure qui sert äcoüvrir la jambe etle dessus du soulier. Kamee, v. Camee- Kamee l, (Kamehl) s. n. le chameau; animal quadrupede; it. machine pour elever des vaisseaux charges, et pour les faire passer sur les eaux basses,sur lesbancs,etc. DerKameelbock; l’antilope-chameau. Die Kameelkuss, die Kameelin; le efiameau fe- melle. Das Kameelgarn; le poil de la che- vre d’Angora , fite en forme de laine tres- deliee. DaS Kameelhaar ; le poil decba- meau. Kameelhären; de poil de ebarneau. Kameelhärene Knöpfe; des boutons deoha- meau. Das Äameelhm, Kameeistroh; le darben ; jene odoriferant; le schenanthe. (herbe)&tt Kameelparder ; lecameleopard, lagirafe. DerKameeltretber, Kameclwär ^ ter; le ebamelier. Die Kamecljiege; lacbe- vre d' Angora au de Syrie. Kamelvt, v- Camelot. Kamerad, v. Lamerad» Kameralist, v. Cameralist. Kamille, s.f la eamomille. (plante) Kamin , i- m - la cheminee j l’endroit oü Fon faitle feudans une chambre , et sie il y a un tuyaupar oh passe la fumee; it. V. Schornstein. Jedes Zimmer hat ejncnKa- min von Marmor; » y a dans chaque «hambre une cheminee de marbre. Der Kaminfeger Schornsteinfeger; le ramo- neur de cheminee. DaS Kamingträth ; la zamiture de fen. Ein Kamingeräth oder Fenergeräth kaufen ; aeheter une garnit.n- re de feu ; aeheter un feu. Das KaniiN- feuer ; le feu de cheminee. Die Kaminplatte; la plaque de cheminee; lecontre -coeur. Der Kaminmantel; le manteau de cheminee. Die Kaminröhre; le tuya» de cheminee. Der Kaminschüm; l’ecran de cheminee. Kamifol, f . tn. la camisole; it. la veste; (V. Weste) it. la Chemisette, V. Wämms- chen. Kamm, t. ’»• le peigne; Instrument qui sert h demeler les cheveux et ä decrasser Ij täte; it. Instrument dont plusieurs arti- sans se servent pour leurs ouvrages. (v. Krömpel'amm, Weberkamm, re.) Ein KLmmchen, Kämmlein; un petit peigne. Ein doppelter Kamm, der aufbeiden Seite» Zähne hat; nn peigne a deux cötes. Ein weiter Kamm ; un peigne il grosses dents. Ein enger Kamm; un peigne ä petites dents. Der Kamm einer Weintraube; la rafie d’un läl 1 ,"' Der Kamm (Bart) an einem Schlüssel; le panneton, la darbe d'nneclef. j|,er Kamm einer Laute ; le sillet. Der Äaram eines Hahnes, Huhnes oder andern Bogels; la «röte. (v. Hahne»kämm) Die«, Kammblatt ser Halm hat einen doppelten Kamm; m coq a une double crLic. Lin Hahn mit ei» nem schönen, großen.Kamme; UN coq bien crete. Der Kamm eines Pferdes; la erinnere d'uu cheval; sette partie du cou d’un cheval oü viennent los crins. Der Kamm eines Ochsen; l’arete du eol d’un boeuf; lecollet de boeuf. (v. Kammstüek) Der Kamm; ein in die Länge sich erstreckender Hügel; nnc«. teau qui s’etcnd en longueHr. Der Kamm eines Deiches; le baut, la Partie superieure d’une digue. Der Kam NI an einer Änster» la partie cartilagineuse d’unehuitre, ave« laquelle eile est attache'ea l’ecaille, On dit h- ‘tfamii. Den Kamm aufseyen; stolz, üdermukhig werden; lovcr la crete. Einem eins auf den Kamm geben oder per-tzen; donner sur la crete, rabaisser la crete a qn. Kamm-arkig, adj.etaiv. ce qui a la S- gure d’un peigne; ce qui ressemble ä un peigne. Kammartige Muscheln, v. Kamm- Muscheln. Kammblatt , S. ». ( t. de tisser.) le rat. v. Blatt et Ried. Kammbohrer, s.m. lebarroir; outil propre h percer les trous dans les roiies den- telees. Kammbret, r.». (t. de fettet.) l’etabli; planche de hois pour y ätendre et peigner les fourrures. Kammbruch, S. tn. la rupture que l’ean faitdans la partie superieure d’une digue. Kammbürste, s. f. la drosselte, brosse k peigne. Kammdose, Kammschachtel, s-f. la holte de toilette dans laquelle on met les pei- gnes. Kamm-Eisen, Krönel-Tisen, s.n. leci- seau ä creneler; outil dont se servent les tailleurs de pierres. Kämmen, v.a. peigner; demeler, arran- ger les cheveux avec un peigne. Keine Haare kämmen; peigner ses cheveux. Sich kämmen; se peigner. Wolle kämmen; (kardätschen) earder. Gekämmte Wolle; dela laine cardte. Kämmer, v. Wollkämmer. Kammer, s.f. la chambre Il st dit or- dinairement des pieces d’unemaison d’AUe- magne sans poeles ou fourneaux, et prin- cipalement de celles oü l’on couche, oit qui sont destine'es pourdifferens usages du menage; (v. Scklafkammer,Milchkamme» Obstkämmer, Speisekammer, re.) it. la chambre, les appartemens d’un Prince; (v. Kammerberr, Kammerdiener, rc.) it. lieu oü l’on rend justice; tribunal, jnrididHon qui connoit des revenus del’Etat et qui en a l’administration, &e.; it. le corps des of- ficiers de la chambre (v. Justizkammer, Rechnungskammer, Rentk«mmcr,rc.) Stube und Kammer; poele et chambre. Das Kämmerchen, Kämmerlein; la chamdretie; petite chambre. Dans les casernes on appellt tous les logemens des soldats, Kammern. Dis kaiserliche und he- Reichs Kammer zu Wetzlar; Kammer-Adv j Wetzlar; das Kammergericht; la chambre imperiale ä Wetzlar. Fit'. Di? dunkele Kammer; ( t. d'opt.) la chambre obscure, Die Kammer in .einem Mörser, in einer Kanone! la chambre dans un monier, dans un camm, l’espace erenx qui contient la poudre, et oü va se terminer la lumiere. v. aussi Minenkammer, Obrkammer, Schleusenkammer, rc. Kammcr-Ädvvkat, s.m. l’avocat de la chambre. Kammer-Amt, s.n. la Charge ä la chambre; it. lachambrej les offieiers de la Chambre. Kammer-Archiv, s. n. les archives de la chambre. Kammerband, r. ». (t. d'urtili.) la cein- tnre de lumiere d'nn canon. Kammerbccken, s. n. das Nachtgeschirr; le pot de chambre. Kammerbediente, m. l’offickr de la chambre. Kammerbsthe, s. m. le messager de la chambre. Kammer -Collegium, s.n. la chambre; le corps des officiers de la chambre. Kammer-Lommiffarius , r. m. (e com- missaire de la chambre. Kammer-Consulent, r. m. l’avocat Consultant de la chambre. Kammer-Cvpist, s. m. lecopiste de la chambre. Kammerdame, s.f. la dame d’atours; it. la dame du lit. Kammerdiener, s.m. le valet de chambre; (rhomme de chambre) »l’attache. Die Kammerdienennn; la femme de chambre. Kammerdirectvr, S. m. le directeur de la chambre des finances. Kämmerei, s.f. la chambre; lecorps des offieiers de la chambre. ( v. Kammer) Der Kämmereischreiber, v. Kammerschreiber. , Kämmerer, S. m. le President oaledi- refteur de la chambre; it. le chambellan. (v. Kammerherr) Der päpstliche Oberkämmerer ; le camerier. Der Cardinal'Käm- merer ; le camcrlinguc. Kammer Fi kcal, *• m. le procureur, fiscal de la chambre. 1 Kammersrau, s. f. la femme de chambre Kammerfräulein, s.n. lafille o«demoi- selle d’honneur. Kammer-Furier, s. m. lefourrier de la chambre. Kammergefälle, S. pl. lesrevenus de la chambre; les finances ordinaires. Kammergericht , s.n. la chambre de ju- stice. Das kaiserliche Kammeraericht ; la chambre imperiale; la chambre so^veraine de l’.Empire ä Wetzlar. Der Kamm-rge- richts-Beysitzer; l'assesseur de la chambre Imperiale. Der Kammergerichts-DotHe; le serzent de la chambre imperiale. Kammergut s. n. le domaine; bien, ter- DXCT.Au,.Fb., T. I| Kammerhei'd 849 re domaniale. Kamm.rheiduk, S.m. le beiävque de 1 » chambre. Kammerherr, S. m. le chambellan. Der Kammerherrenschlüffel ; la dek dor des cbarnbcllans, qn'ils portent pour marque de leur dignite. u Kammerhusar, s. m. le houssard de la chambre. Kammerjäger, S. m. le chasseur de la chambre, qui sert sonmaitreala chasseet dans totit ce qui concerne la vencrie; it. (tnbadinant') celui qui feit profession de chasset les rats, ou de donner des drogues pour les faire mourir. Ka.nmerjuugfer, s.f. la fille de chambre; la demoiselie suivante. Kammerjuilker, s.m. le gentilhomme de la chambre. Kammerkätzchen , v. Kammerfungfer , Kammermädchen. Kammerknabe, v. Kammerpaqe. Kammerlakai, s.m. le laquais de chambre ; le garqon de la chambre. Kammerlatte, s.f. l’echalas qui sert k soutenir les ceps de vigne. Kämmerling, v. Silberkämmerlmg. Kammermädchen , s.n. la fiiledechambre; (t. dethcäire) la suivante; la Soubrette. Kammermusik, s. f. la musique de 1* chapclle. Kammerpage, s.m. lepage de la chambre. Kammerpräsident, s.m. le President de la chambre des finances, des comptes, &c. Kammerprokurator, s. le procureur de la chambre. Kammerrath, s.m. le cons-eiller de I» chambre. Kammerrichter, s. m. le president, juge superieur de la chambre imperiale. Kammerchlüffel, <■ m. la clef d’une chambre; la clef pour ouvrir la porte d’une chambre; it. la clef d’or; (v. Kammer» herrnschlüssel) H- (t. de ,««•/.) laclef de- pierrier. Kammerschreiber, 5. >». le greKerde fe ebarnbre. Kammerschuld, s.f. ladettcdomaniale. Kammrsecr-tär, S.m. le secretaire de la chambre des finances, des comptes, &c. Kammerilück , v. @tcinfiücf. Kammer,iuhl, v. Leiostubl, Nachtstuhl. Kammcrthür, S.f. la porte de La chambre. Kammertlsch , s\m. la table du maitre- d’hötel. Kammerton, s.m. (t. de mus .) le petit ton , le ton ordinaire. Kammertopf, s. m. le pot de chambre. Kammertrauer, s.f. le petit deuil. Kammertuch, s.n. la tolle deCambray. Kamnienvagen, s. m. le chariot de ba- ga. e de la chambre seigneuriale. Kaminerwklk, s. n, i«s eehalas. v. Kam, Hhh merlättf» Kammerziel 85 ° Kampfhahn merlatte. ' Kammerziel, s.m. ceqnechaqueEtat de l’Empir. doit contribuer pour l’entretien de la chambre imperiale ä Wetzlar; it. le terme des payemens qui sefont ä la chambre de l’Empire. Äummfllttec, s. n. I'etlli ou la trousse ä peigne ; le portc-peignc. Kammgras , s. n. la cretelle. (herbe) Kammhaar, s.n. le crin de cheval. v. Mähne. Kammhaken , s. m. v. Genick- Kammhcbel, s.m. dasKammhebelbret; (t.de ti'ter.) la earette. Kammlade, s.f. (r. de tisser.) le bat- tant, la chasse. Kammlitze, s.f. le kl o« la beeile des lisses. Kamm-Macher, S.m. lep'eignier, celui qip fait des peignes. Kamm-Muschel, S. f. le peigne, la pefti- nite. ( coquille ) Kammrad, s. n. la rone ä dents; la rotie dentelee dont les dent« sont placees sur la superficie laterale. Kammschäffte, v. Kammstäbe. Kammschale, S.f. ( t. de mine) l’ardoise noire qui contient peil de cuivre. Kammsetzer, v. Krämpclmachcr. Kammstäbe, s. fl. (t. de tisser.) les ver- ges. Kammstrich, S. m. lecoup de peigne. Kammstück, S.n. le collet de boeuf; la piece du enu d’un boeuf. Kammstürzung, s. f. v. Kammbruch. Kammtops, s. m. (t. decardier) la chauf- ferette ä chauffer les peignes. Kammwolle, S.f. l’etaim; la partie la plus fine de la laine cardee. Kampeln, (sich) v. zanke». Kampf, s. m. le combat; l’adtionpar la- quelle on combat contre qn. Jemanden um Kampfe ausfordern; presenter le COM. atä qn.; deiier,, provoquer qn. au combat. Der Kampf mit Lanzen; la jouic. (v. Lanzenbrechen) Fig. Cs kostet manchen Kampf, um Meister von seinen Leidenschaften zu werden; 11 fallt rendre bien des com- bats pour ■vaincre ses passions. Der immerwährende Kamps zwischen den Par- theien; la lutte continuelle entre les fac- tions. Der Kampf,das Ringen mitdemLo- tzr; la lutte contre la mort. Kämpfen, rs.n. (av. l'ar-a-. haben) eorn- battre; se battre contre qn. Für daS Vaterland kämpfen ; cornbattre pour la patrie. (v. fechten, streiten) Fig. Mit den Wellen kämpfen; cornbattre, lütter contre les Hots. Mit dem Tode kämpfen , ringen; combat- tre, lütter contre la mort. On dit ausii , Häh- «« mit einander kämpfen lasten ; faire joü- if 1 a es 1 eo ' ls - Das Kämpfen ; le combat; 1 aet. de cornbattre. . .Kämpfer, s.m. le combattant; it. le joikcih;, ii. l’athlete; it. (t.d'arcbit.) l’im- xS'rto. Kampfhahn, v. Branshahn. Kampflustig, adj.etadv. qui demande le combat. Kampfplatz, S. m. le lieu du combat, le champ de bataille; it. la lice, 1’arene, la barriere. Kampfrecht, s. n. le droit de se battre; it. les lois du combat. Kampfrichter, S.m. le juge du camp. Kampfwelle, S.f. (t.Aemeünicr) le che- meau. Kampher, v. Campher. Kanal, v. Canal. Kanape, v. Canape. Kianaster, v. Canaster. Kancelle, s.f le treillis devant leporte- vent aux orgues. Kandel, s. w. v. Rinne, Gosse. Kandelzucker, v. Candelzucker. Kaninchen, s.n. le lap.n. Das Weibchen der Kaninchen; !a lapine. Ein junges Kaninchen; >m lapeream ( -o. aussi Hauskaninchen ) Der Kaninchcnbau; leteirier de lapin. Das KanmchenbchältNiß; lecla- picr. Der Kanmchenberg, daSKamnchen- gehäge, der Kaninchcngarten; la garenne. Die Kaninchenhöble; lehalot; trou dans une garenne, oü se retisent les lapins. Das Kaninchenfell; la peau de lapin. Der Kaninchenjäger; le fnreteur. Der Kaninchenwärter; le garennier. Kanker, --»». v- Spinne. Kanne, s. f. le pot; Sorte de vase; it. me- sure qui contient deux pintes. EtN Kännchen, Kännlkin ; un petit pot. Eine zinnerne Kanne ; un pot d’etain. Eine Bicrtanr ne; UN potabiere. Eine Kanne Bier ; UN pot de biete. Dieses Faß hält so viel Kannen; ce tonneau contient tant de pots. (v. Gießkannne, Milchkanne, Dberkanne, rc.) Die Kann, «bürste; legoupillon. Der Kan- nendcckel; le couvercledepot. Der Kan- ncngicffer ; le potier d’etain. On Uf feile fig. Pplirrscher Kannengießer; t>n Nomine qui aiitte ä politiquer, ä raisonner sur les affaires publiques. Die Kannengießerei ; 1'aÄ. de politiquer; ie raisouuement sur fes affaires publiques. Kannengießern; politi— quer. DaSK. nnenkraut; laprele; queue- de-cheval; it. la bandure. (f laute d'Arne- rique ) Das Kannenmaß ; la mesure d’un pot. Kannenweise; a pot, par pot. Kannenweise auszapfen; vendre ä pot etä pinte. Kannevaß, V. Eannevaß. Kanon, v. Canon. Kanone, S.f. le canon; pidee de canon ; piece d’artillerie. Eine metallene, eine eiserne Kanone; un canon de fonte, un canon defer. Eine scharf geladene Kauone; UN Canon ebarge ä balle. Eine zwölfpfÜNdige Kanone; un canon, une piece de douze ii- vtes de balle. E Diese Kanone schießt vier und zwanzigpsündige Kugeln; ce canon porte vingt- quatre livres de balle. Sich unter die Kanonen der Festung ziehen; -o retirer sous le canon de la place. Ein Kanomkat tzchlff von hundert Kanonen; imvaisseau perce pour c nt Canons. Der Kanone» bäum; l'arbre ä Canon, (arhre exutique. V, Lromp.-tenbaum) Die Kanonenkugel; le bautet de Canon. Der Kanonenkeller; la casemate. (v. .?tüekkell-r, Mordkellw) Der Kanonenschuß; le Coup de canon; la volee de canon. Er Ivuree durch einen Kanonenschuß »etödret; i> a ete tue d’nnrsup ste ea- non, d’une volee de canon. Einen Kairo« nenHln'.B w it; ä la portee du ca-non. Kanomkat, v. Canonieat. . K noniren, v.«. cammner; dechargerle kanzler, G oskanzltr RichSfanzler > Die oanau; it. battre ä coups de canon. (v. de- Kanzlerwürde, das Kanzler-Amt, die Kauz- schiefen) Das Kanoniren; la canonnade. lerstelle; la cligmte dechaneelier. D« König hat ihn zum Kanzler ernannt; tc Kai tut a donne lea sccaux. Der Kanzler bat seine KanjlerÜelle niedergelegt; lechancc- tier a rendu les sceaux. Die Kanzle.!»!!, la cbancelieke. Kup, v. Cap. Kapaun, Kapbabn, s. m. le ebapon. Ein junger Kapaun; »n chapanii'-e. Der KapaunrilsteiN; la pierre aleetorienne. V. Kanzelleirath 851 Kanzelleirath, S. m. le conseiller de la chancellerie. Kanzellelichreiber, Kanz llist,lese- cretaire, clevc, greffier de la chancellerie. Kanjellerschrift, s.f l’eeriture ou le ca- rattere de chancellerie. Kanzelleisiegkl, s.n. lesceaii dela chancellerie. Kanzelletltyl, r. tu. lestyle dechancelle- l'ie ou du palais. 5K»nzellist, v. Kanzeileischreider. Kanzler / s.m. le chan. clier. ( V. Erz« Der &«■-ontree; le canonnier. Kant-Apfel , s. m. le calville. Äantate , v. Cantate. Kante, s.f. la carnc; l’angle exterieur d’une piece de bois, d’une pierre, &c.; (v. Erke) it. le bord; (v. Rand) it- la dent 1- le. (v. Spitz-) Er hat sich an der Kante dieses Ti>ch.s qrsloken; 11 s'esrhlessccnn- tre la carne de ceue table. D e K int' eines ... Hures; l’arete d’un chapeau. Die scharfeiliHahnenstein» Kamen an einm-^t neabichlaaen; ecov ne. nnepie-re. Eine Kante Brod; UN chan- teau de pain, Kanten, v.a. ans die Kante stellen; met- tre sur la carne; lever. (p.„,.) EM Faß kamen; lever un tonne tu. V. Heben. Kan »Haken, s.ui. le renaru, legtappin ; Sorte de roc ou de crochet. Kantig, adj.etaiv. qnia des earnes, des angles. (v. dreikantig, vierkantig, re ) Ei-! nen >-itein kantig behauen; dresser une pierre. Kanton, v Canto». Kanzel e./. der Predigerstuhl; la chaire; siege eleve dans lequel un predicateur an- nonce la parole de Dieu. Die Kanz ( betreten; monier enchaire. Einem Prediger die Kamel verbieth-n, ihm das Pred^ien unterlagen; Int erdire la chaire a un pfedi- cateur. Die Kanz lberedsamkeit; l'e'lo- qnence dela^haire. DieKaiiz>'lrede;Ieser- mon, le preche. (v. Predigt»' Der Kanzel- redner > le predicateur. ( V. Prediger) Die KapauNNi, «. a. chaponner. V. kappen. Kapellan, Ka.dan, V. Cap llan. Kapelle, v. Capelle. Kaper, s.f lacäpre; espece de petit fruit vert que l’on collHt ordinairement dans du vinaigre. Der Kapdrnstrauch; le cäprier. Ka.er, >«. v. Laver. KapHa’n, v. K paun. Kapisiraut, Kappes, Kapis, v. Kopfkohl. Kapital, v. Capital- Kapitän, v Capitän. Kapitel, v- Capirel. Kaolan, v. Capeilan. Kappe, -,f. le bonnet; espece d’habille- ment de tdte comraun aux hommes. (v. Mütze) Eine wollene Kapo»; un bonnet de lame. (v Nachtkappe, P lzlappe, re) Lm Käppchen, Käpplein; un petitdotinct. DaS Käppchen, womit man nur den Sderiheil des Kopf s dea-ck-; das S ilenkäppchem In calotte. Das Käppchen, die Karpe oer Bergleute; die Bergiappe; la caiottc des mi- Kanz llprachr, der Kanzelto»; lelsngage,ineurs. Die Kappe au der Mönchs U!te ; 1s le tan de la chaire. jeapuehon. Eine spitztge, eine rutide Kappe; Kanzellei, S.f. la chanc llerie. un capuchon pointu, un capuehon tond,. Kanzelleibedieure, Kanzelleiverwandte, D,eKappe welcheFrantiiep- son'n,wenn s.m. Tofficter de la chancellerie. sie ausgehe», über d.n K'tpf ängen; la ea- Kanzell ibotbe, s.m. le messager de la! pe. Eine taffelene Kappe ; »ne Cape de taf- ohancellerie. Kanzel!-ibuchftab, s.m. le caradterede la chancellerie; le gros carailere. Kanz-lleidiener, s. m. l’huissier de la chancellerie. Kanz-lleidirector, s. m, ledirefteur dela chancellerie. Kanzelleigebühr, s.f. les droits, la taxe de la chancellerie. Kanzelleiqeist, s. * la bureaucratie. Kanzelleipapier, s.n. le petit papier ordi- uaire. fetas. (v. Florkapvr, T «u.rfflppc , je.) Die Kappe, die man einem Falken üb^r den Kopf bängt; le chaperon. (v.aussi'fti. Nir kappe, Mauerkappe, Pistol'Nkappe, P m» pciirgppe, Gtückk ppe. c.) Die Kappe des Mundstück s an ement Zaume; le chaperon du mors de cheval. D e Kappe an eii-cm GchuHe, das eStanimleder- le pkunn. (v. aussi Eticftlkappe) Die Kapp -, woriNN die »och unvollkvinmcnc i hre steck ehe daSGetreide völlig ae>choffct h..t; le lour- rean. Die Gkrste steht in Kappen; l'orgc .si H hy * an ?Z2 Kappen eine Retorte, über einen Rcvetberir-Ofen; !e dorne. Prov. Jedem Narre» gefallt seine Kappe ; ä cbaqtie foti plait sa marotte. Amt bringt Kapp n > quand on a de l’em- ploi, on a du profit. Gleiche Brüd-r, gleiche Kappen ;' ä chacu» lesien; h l’un an-; tant qu’ä l’autre; ce qui arrive ä l’un, ar- rivera a l'antre; sort egal ponr tous, &c, Kavvcn, v.a. ch’peronner;couvrird’iin Kardamome cn fonrrcau. Die Kappe oder Haube überltraine rm baqnot; qui voitvre des ballots de marchandises, duvin, &c. dans un ha. quet; »V.le tombelier; charretier qui con- duit un tombereau. 11 ne faut pas conf'andre ce mot avec Kärrner. Kardamome, v. Cardamome. Kardätsche, s.f. la carde; Sorte de »eigne pour accommoder lalaine; (v. Krämpcl« kämm, Wollkamm) it. Sorte de blosse ou d’etrille ä panser les chcveux. ( v. Stall« ehapern» ; it. cteter, ecimer, couper la tete’bürfie, Striegel) Der Kardätschet le car- ou la cime d’un arbre; it. chaponner; cha-jdeur. (v. Wollkämmer) 11 ne faut pus con- trer un jeune coq. Den Falken kappen» ihm fondre ce mot avec Kartätsche, die Kappe aufsetzen; cbaperonner l'oirea». Kardätschen, -c.». die Wolle kämmen. Die Schuhe kaopen; mettred« pätonsaux .■ • .... souliers. Seine Strümpfe kappen lasse»; faire mctlre de? baut? a sesbas. Es ift Zeit, die Bäume, die Weiden zukopxeu; il cst 1 tcmps d’eteter les arbres, dVcimer les saules. Das Ankerta», den Mast kappen; ( t. de war.) couper lecable, couper le mät. Die jungen Hähne kappen; cbaponner les jermes coqs Kappeil-Eise», 5, «. (t. detnine) la bände de mnrteau. Kapvenqras, s. n. la zizanie. (herbe) Kappenmach-r, s- w. le bonnetier. Kappenmundstück, r. ». lasiguettc; le mors il la siguette i Sorte d’embouchure. Lrappcnstock, S.m. (t. de rafiner.) le bä-' ton de cape. Kappfenst r , s. «• la lucarne ciiaperon- nee. Kappsenstcrziegel i tuilcs lucarnieres. Kai piS, KapprSkraut, v. Kopfkohl. Kappmesser, r. n. le couperct. Kappstür;ung, v. Kammstürumg. Äflpp}aum, s. rn. lecavesson. ] Kapriole, v. Capriole. kratzen; earderla laine;accommoder lalaine avec les cardes. Karde, Kardendistel, s.f lechardonä carder. Kardebenedict, v. Cardybenedicten. Kardensetzer, s.m. lcmonteurde char- dons. Kardinal, v. Cardinal. Karfiol , v. Blumenkohl. Äarfrmag, v. Charkreytag. Karfunkel, v. Karbunkel. Karg, aij. et adv. chiche; tropmenager; qui a de la peine ä depenser ce qn’il fau- droit; qui lesine; chichement. Ein karqee Filz; un erasseux; un bommesordidement avare. On dit ßg. Er ist karg Mit seinem Lobe; il est chiehe de louanges; il n’airae pas ä donner des louanges. Kargen, v.n. (avec l'auxil. haben) lesi- ner; epargner tnesquinement; usec de 1s- sine; it. v. a. v. etfatijfn« Karabkir, s. f. la lesine; cai aftere et con« duite de celui qui est chiche. Kärglich, “dj. et a.iv. mesquin, ine; mes- Kapsel, s.f. l’etui; espece de holte ajn- quinement; chichement. Eine» geleistete» ste ä la iigiire de qoh. que l’on veut con-iDlenst kärglich belohnen; recompenscr chi- server; (v. Futter, Futteral) it. la capsule.ichement un Service rendu. Kärglich lebe»; (v. Samenkapsel, Samengebäuse) ®ie baire petite vie; vivrc serrement, raaigre- Kapselbänder; (t- d'anet.) les ligamens capsulaires. Kapselbarometer, Wettergläser mit Kapseln oder Behältnissen; barome- tres ä reservoir. Kavutze, v. Caputze. Karabiner, v. Carabiner. Karaffine, v. Caraffine. Karakter, v. Cbaraeter. Karat, s.n. le carat; poids de donze grains d’ordontvingt-quatre font un mare 11 se dit aussi en parlant des diamans ft des perles, etalors il signifie un poids de quatre grains. Karausche, s.f. le corassin ou carassin. ( poisson) Karavane, S.f. la caravane; troupe de tnarchands ou de Voyageurs qui vont de. Compagnie pour se garantir des voleurs. Karbatsche, s.f. un kauet de ctiir. Karbatschen, r,. a. fouetter ; donner des Coups de fouet; etriller. v. peitschen» Karbonade, s.f. V. Rostbraten. Karch, v. Karren. Kärcher, S. w, le haquetier; homrae qui ment. Eine kärgliche Mahlzeit; un maigrs tepas. * Karl, Charles, (nom d’homme) Karl» chen; C'harlot. Lbarmeliter, v. Carmelirer. > Kannesin, v. Carmesin. ^ Karmin, v. Carmin- Karneval, v- Carnaval. Karniess s. n. la corniche; (v. Kranz, t, d'archit. , de wenr»',.) V. Kehl-Ltistk» Der KarNießhobel; le bouvet; ü. la dot». eine. Karoli», v. Carolin. Karosse, v. Carrosse. Ka orte, v. Ea-vtte. Karpfen, r. la carpe. ( poisson') Ein Kärpschen einiunqerKarpfen; un ca:pean. (v. aussi SetzkarpfkN Sm mamilichtp Karpfen; ein 'liiei'er; une carpe laite'e. Ein weiblicher Karpe- n, ein Rogenerj »ne, carpe oenvee. Ein-n Äarps'N > issen; eveir- | trer une carpe. (Sutu Ä -.rpfen »Ipufitocn» mettre une carpe au bleu. E;n Karos » l» einer kurzen Brühe; une carpe au c.mrt- ,, doml- Karre I Karrenschieb 8ZZ bouillon. DieKarpfenbrut; les earpillons. Karren schieber, 5 . m. le brouettier. Karpfenhalrer; le reservoir aux car-! Karrentuch, 5. «. I» baclie; grosse tolle ~ Die Karpfenschnauze; les levres, leMont 01! couvre une charrette. Das Kar- : de carpe. Der Karpfenteich; l’etang'rentuch überlege»; bachr Karte spielen 7 Karten spielen; jouer aux Carter.Die Kar- Es gehören sovielKarren Sand dazu, unitte» mischen; hatrre, mehr les eartes, D;e die Gänge in diesem Grrtcn zn überfahren;'Karten abheben; couper. Die Karten ge il Fant taut de tombeieanx de sable ponr -abler ce sardin. Ein niedriger Karren oh «e Leitern, Kaufmanisgüter, Wein, Bier ti. von einem Hause zmr andern zu führen; VN liaquet. Ein dergkelehen kleiner Karren, rin Handkarren; un <Äm>on. Ein Karren mit einem Rade, den ein Mann vor sich her schiebt; ein Schiebkarren , Schubkarren; ame brouettc. Der Karren der Bergleute; der Laufkarren; la bmiette des minenrs. Der Karren an einer Buchdruckerpresse ; le traiu de la presse. Ondlt fig.et popul. Den Karren indenKothführen, schieben; cm- bourber, embroniller une affaire, Es iß rin angelegter Karren, ein abgeredeter Handel; c’estune affaire concertee. Er hat feinen Karren in das Trockene gemhret, ge- schoben ; il s’est mis ä l’abri de iapluie ; il a du pain cuit; il est ä couvert de tont eve- xiemcnt; sa fortune est kalte. Karren, v.a. brouetter; transportei dans, «ne brünette. Erde karren, Schutt karten; den; kaire, donner les eartes ; distribuer les eartes au jeu. DaS Kartenqeben; la donne. Die Karten find vergeben ; ladon- ne n’est pas juste, est fausse. Es ist an Ihnen die Karten zu geben ; c’est il vom k Faire. Eine Karte wegwerfen; ecarterune carte. Ich habe gute Karten bekommen; il m'est venu bean jeu, bien du jeu. Ich habe schlechte, elende Karten bekommen;it m’estentre vilain jeu. Die Kalte von einem Lande machen; kaire la carte d'itn pays. Eine topographische Karte ; une carte to- pographique. Eine Karte über eine einzelne Provinz, eine Spezialkarte; une carte particuliere. V. Himmelskarte, Kriegs- karte, Weltkarte, r:. Kartei, v. Fehdebrief. Karten, v .«. Fig. Eine Sache karten, abkarten ; ccncerter qch. Sie haben es mit einander so gekartet; ils l’ont ainsi con- certe ensemble, Das Spiel ist wundrlich gekartet; les eartes sont bien brouillees. brouetter de la terre, brouetter des graveis, Man muß das Ding anders karten; i> Fant Karren, «. n. (avec Vauxil. haben) etre” m s ä la brouette; etre condamiie ä trid. vailler aux ouvrages pnblics. Karrenbüchse, v. Orgelstück, Orgelgeschütz. Karrengabcl,-./. les limons de charrette, Karrniganl,-.»». le cheval de charrette; it. ie boulenx. Karrengesteü, s. b. le train de charrette. Karr nkoblen,-- pl. Kohlen, die auf Karren ankommen ; charbons de banne. Karrenläufer, s.m. (e, dt mint) le roulier. donner un autre tour a l’alfaire, il feut s’y prendre d’une autre njatiiere, Karlen, v. n. {avecVauxil. haben) in der Karte spielen; jouer aux eartes. Wir ha» K’N die ganze Nacht gel artet; nous avons passe tonte la nult a jouer aux eartes. ssartellblatt, s. ». une carte. Kartengeld, s .». la dsunc, l’a r gent qu’on cst tonvenu de metlreaujcu toutes lcsFois qu'on recommeiicc un nouveau jeu; it. les caites; ce qus les joiicnrslaisscnt pour la de'peise des eartes. ©je h-,bcn daS Kar-- Karrennagcl, s. le elon I charrette,»tengeld licht gesetzt; vous n'avcz pas mis *lou ä töte rebattue. jla damit, AU Kartengeld trägt den Be- ' dienten 854 Kartenhaus dienten in diesem Haust viel ein; les car- tts - I,. beancoup nux domestiques de cetti r. isoii. K»> > iidauS, Kartenhäuschen, s. ». le Chateau de carte. Kartenkünst,', r. pl les tours de cartes. Er kann allerhand Karrenlünste machrn; il sait f'ire dilfereiis tours de cartes. Lartenmacher, Kartcnmahler, j. m. le carticr. Karlenpapier, s. « le carton ; it. le car- tier pour envelopper les sixains des cartes ä jouer. Kartenspiel, s. n. le jeu de cartes. Kailenslämpel, s. tn. le timbre des cartes. Karthanne, s.f. gros canon; piece de quarante-huit livres de balle. Ejne dalbe Kart aune; nne piece de vingt - quatre livres de balle. K.Man e v. Carthaust. Kat tvffel, der Crd-Apfel; >a pornmc de terre; la patateo« hata e. Der K Wtof- fel-Anbau; la cnltnrc des pommes de tcr- re. Das Kartoffelmehl; la farine tire'edes pommes de terre. Ko-tusche v. Cardusche. Karowt, v. Blumenko l. Kä e s. m. du lait caille; du caille; la Caillebotte; masse de lait caille; (flcroitt Nene flMdl) it. le fromage. (v. Kubläle, £Rai mta e, Zieaenläst, je. ) Ein Kaschen, Kastlei ; »n petit fromage; une jonchec. Kl' ne Kä:e, dk i- kuu en ; acheter de la ionciice. öoUÄnbif er Käse; fromage de Hollande. Schwer-rKäe fromage de, Suisse. Käs von abqerabmler Milch; fro- caille. Käsekohl mages; la fromagerie; it. ( t. lernet ) 1* sollte anx fromages. Käselohl, V. Blumenkohl. Käsekorb, t. m. le olayon. Käsekrämer, S. m. le mercier fromager; Die Käsekräliierilin ; la merciere froma- gere. Käsekuchen, s. m. la talmouse; pätisse- rie feite avec du fromage, des oeufs et du beurre. Der Käsekuchen von weichem oder irischem Käse; le raton; pätisserie feite avec du fromage mou. Kästlab, s, n. la pre'sure. V. Lab» Käsemade, s.f. le ver qui s’engendre dans le fromage. Käsemarkt, S. m. le marche aux fromages, oül’on vend des fromages; la fromagerie. Kasematte, s.f. r. Stückkeller, Mord« feil r. Käsemilbe, s.f. k mite; petit inseile qui s’eugendre dans le fromage. Käsen, v- a. Käse aiachen ; faire du fromage. It.v. n. zuKrse werden; gerinnet» se cailler. Käienapf, S. m. le Fromager, petit vais- seau dans lequel on dresse du lait caille pouren faire des fromages frais ou mous; it. v. Käsciorm. Kaserne, v. Castrie. Käsewaffer, s. ». v. Molken. Käsewurm, s. m. v. Käsemade. Käiezms, r.«r. v.Käi gälte. Käslcht, «fr. et adv iromageux, euse; qui tient du fromage ou qui ressemblc au lait ma eecieme. Grüner Käst; fromage vert; fromage persille. Der Käse, der Boden an eine, Äitistiwcke; le cul d'artiebaut. v. ttussi Lobkäst. Kästbaum, s. m. le fromager. (o rbris- seatt) Der dornige Kästbaum; der Wall- dorn ; le fromager epineux. Käs bobrcr, S. m. leperqoir au fromage. Käs>bude,r. /. d t Käselad'n; labomi. que ou l’on vend des fromages. Kästbuttcr, s.f. weicher Käst; du fromage mou. Kästfladen, v. Käsekuchen. Kästsonn, s.f. la caserette; moule de bois; forme dans laquelle on feit des fromages. Kästgülte, s.f. la redevance en fromage. Kästhandel, s. m. le commerce des fromages Kästhändler, r- m. _ , chand fromaqer. Die Kästhä chl riNNi fromaaere; marchande fromagere. Kästhaus, i. ». ia fromagerie; lietulaas lequel on feit et oü l'on desseche de fromages. Ka eboke, s.f. la vendeuse de froirage. Ääfeburbc, s.f. la clisse; le clayrn. Kastbiilte, s.f. le chälet; petit bäti- n ’ f i 1 ‘/l eStlne * y fe>re des fromager. Kastkammer, S.f. la. Chambre aax fro- Käslg “dj. et adv. caseux, euse. Der käsige Theil der Milch, la Partie caseusedu lait. Kaffe, v. Caffe. Kassia, v. Lassia. Kasionadzuck-r, v. Farinzucker. Kailegneue, v. Da.nm rfepper. Kastanie, s.f. la cifetaigne. Die große und edle Kastanie, lema.ron. (v. au st Pserdekastanie- Rolkastanie) Der Kasta« niendaum; le ebätaiguier, le niarronnier. Kastannndtaun, adj. etauv. chatain; qui est de couleur de chätaigne Kastanien- drauiie Haare; ebevcux cbätains. Dieses Pseni hak helliastanienbraune Haare; ce ekeval a le poil ..häiain ela r Das Ka« stanienholz; le bois de ebätaiguier. Der Mstanieiiwald; la chätatgneraie. Aaste s.f. la caste. On appelle uinsi leS le fromager; mar cribus dans lesquellessont divises les ido- 1? lätres des Indes orientales. Käste, v. Kastanie. Kasteien, v. n. macerer, mortifaer, ästiger par des macerations, des jeünes, des au- sterites. Seinen £etl> kasteien, sich kasteien; macerer, mortilicr son corps; se macerer, se mortifier. Die Kasteiung; la macera- tion, mortification. Käst l, v.Castell. , . , - Kasten, die Kiste; 1» ca-rse, lecor- tre» Aasten-Amt fre ; it. lebahut. (v. Kitze, Truhe) Ei» hölzerner Kasten, eine hölzerne Kiste; uns caisse, un colfre de bois. 3» den Kast'N legen, packen, fetzen; encaisser; mettre Hans uns caisse. Sein Geld in eine» Kasten verschließen ; cncokfrer son arxenr. Pomcranzenbäume m Kasten; des orangers en caisses. Das Kästchen, Kästlein; Ie eblfret; petit cofFrc ; la cassette. (v. Al- Mosenkasten, Brnnnenkastcn, Geldkasten, Kischkaßen, Mehlkasten,re-) Der Kasten (die Arche) Noah; l'arche de bios. Der Kasten, in welchem ein Edelstein befestiget Katechet Katechet, s. nt. le cate'chiste. 855 Karen,isiren, v. «. Kinderlehre halten; cateelnser. Katechismus,».»«. le catechisme. Die KatechismiiSlehre; v. Kinderlehre. Katechnmene, ». >». der Katechismus» schüler; le cateehurnene. Kater,», m. le matouj cliat male. Katharina, Catherine. Qnomdefemwe') Die Katharinenpstaume, V. Brunelle. Kakharr, v. Schnupfen. Käthe, s.f. eine schlechte elende Hütte. Katdcder,». «r. der Lehrstuhl; la chaire; wird; ls cbawn. Der Kasten eines Schloß- sie 'g e eleve dans lequel UN professeur don- ses; la cloison de serrure; le palasrre. Der Kasten an einer Orgel; le cabinet d'or- gue. Eine kleine Orgel in einem Kasten ; im cab inet d’orgue. Der Kasten an einer Orgel, welcher den Wind aus den Blase- balgen aufnimmt; le sonunier, le porte -vent. (v. Wmdlade) Der Kasten einer Kutsche; le corps de carrosse, (v. Kutschen- kasten i Der Kasten der Maurer und Schie- feröecker, worin Kalk, Steine, Schiefer, ne publiquement des leqons. Kathedralkirche, s.f. l’eglise cathedrale. Katheter,». »«. (». deebir.) die Suchröhre, der Sucher; lecathe'ter; sonde crense et reeourbee, fait# ponr etre introduite dans la vessie. Das Beybringen des Katheters; le catheterisme. Katholik, s. m. le catholique. Die Katholikin» ; la catholique. Kat »lisch, adj. et adv. catholique, care. in die Höbe gezogen werden; la bourri- tholiquement. Die katholische Religion: que Der Kasten auf den Schiffen, worin religion catholique. Er hat sich immer derKalfateree sein Geschirr verwahret; la gut katholisch, den Grundsätzen der katbo- setle. Die Kisten und Kasten, die an dem tischen Kirche gemäß, als ein guter Katho- Hmterrbeile der Schiffes angebunden sind; lik betragen; il s'est toujours comporte . les Caissons. Dans qqs.provinces on appelle Kasten, le grenier de l’eglise. (v. Kestens meister, Kastenverwalter) On dit, Kisten und Kasten Voll haben ; avoir tout en a- bondance. Kisten und Kasten erbrechen i rompre eoiFres et serrures. Kasten-Amt, S. n. la tresorerie; les offi- ciers charges de l’administration du re- venu des biens de l’Eglisc. Kastenblech,». ». (e, de serrur.') le pala- stre. v. Schloßblech. Kastendeckel, s.m. lecouvercle decofFre. Kastener, v. Kastenmeister. Kastcnherr, v.Kastenmeister. Kastenkunst, v. Eimerkunst. Kastenmacher, ». nt. le cofFretier, laye- tier. Kastenmeister, Kastenverwalter, Kastenvogt, Kastenvorsteher, ». m. le caissier, tre- sorier, receveur et administrateur du re- venu des biens de l’Eglise; it. le maitre des greniers ; it. l’aumönier. Kastenschreiber, s. m. le greffier de la caisse eu des greniers de l’Eglise. Kastellstampf, s. m. (t. de joaill.') la bou- terolle. Kastenvogtei, s. f. l’administration m prefeäure des biens de l’iiglise. Kastor, v. Castor. Kastrat, v. Castrat» Kastroll, v. Cafferolle. Kasuar, v. Casuar. Katacomben, v. Catacomben. ,Katakustik,». /. die Lehre von der Zu- ruckwersung des Schalles; la catacou- stique; la theorie du reHeehissement des ssns ou de l’echo. tres-catholiquement. Die römisch-katholische Kirche ; l’eglise apostolique romai- ne. Der katholische König; le Rui eath.Ji- que; sa Majeste catholique le Roi d’E- spagne. Katoptrik, s.f. la catoptrique. v. Spiegel-Lehre. Kattun, », » i . la toile de cot on; it. la toile,«einte. (v.Zitz) Indianischer Kattun; indienne; toile de coton des Indes. Der Kattundrucker; l’imprimenr des toiles de coton. Katzbalgen, (sich) v. rsc. se chamailler; it. se quereller. (v. sich balgen, raufen, zanken) Die Katzbalgerei; le chamaiilis, la batterie ; it. la quereile. ( famil ■) Katze, s.f- lechat; it. la chatte, (v. Kitze) Das Kätzchen, Kätzlein; le chaton; petit chat, petite chatte. Die wilde Katze ; le ebat sauvage. Junge Katzen werfen ; chatter; faire depetits chats. Ein Wurf junger Katzen; une ebattee; portee de ^cl^ats. Diese Katze ist trächtig ; cette chatte estpleine. Eine Katze, die gut mauset ; NN cliat qui cst bon aux somis, pourlessou- ris. ( v. Hauskatze, Meerkatze, re.) Prov. Die Katze im Saeke kaufen ; acheter chat eu poche; faire marchd d’une chose sans la vo-ir. Bey derNacht sind alle Katzen grau; la nult tous chats sont gris; la nuit on ne distingue poinl; une laided’avec une belle. Er ist davon geschlichen, wie eine Katze vom Taubenschlage; >l » empörte le chat; il s’en est alle sans dire adieu a personnc. Mil der Katze Pfoten die gebratenen Kastanien «us dem Lener ziehen» tirer iqs nurrons Katzen-Ohttr» 8Z6 Katze marronsdtifeuavecla patte duchat; faire cordantes. faire par un autre ce qu’on craint de faire par sni-meme. Eine gebrübctc Katze fürchtet ancf> das kalte Wasser; chat echaude eraint l’eau fronte; quand on a ete attra- pe ä qch., on craint tont ce qiii cn a la moindre ressemblance. Der Katze die Schelle anhängcu; attachcrle grelot; faire le premier une chose qni paroit diffi eile et asardcuse. On appcücDie Katze un erve a dimolir; it.(t. de mar.) l’evnpcnnelle; petite ancre qu’on mouilleau devant d’une grandc, etj quiy estattachee; it. (t. de fortif.) le ca-mica blaue Katzen-Obren , s. pl. les oreilles de chat; it.Q.de couvreur) les tuilcs en oreille de chat. Katzenparder, r. tn. le chat-pard. Katzenpfote , s.f. la patte de chat. Das Katzenpfötchen ;le pied-de-chat. ( plante ) Katzen scheu , udj. et adv. qni a uneaver- sionnaturellepour les. chats. Katzenschwanz , s. m. la queue d’un chat; it. la queue-dc-chat. (plante") Katzenseiche/ s.f. lepissat de chat. Katzensilber, s. der weiffe Glimmer ; le valier; piece de fortification de terre fort' elevee, et oü l’on met du canon, soit pour l’attaque , soit pour la defense d’une place. ®. a«i§r Feuerkatze, Geldkatze, Hüttenkatze, Sturmtatze, Wallkatze, re. Die Kätzchen. Ics chatans; les Heues de eertams arbres, entreautres des noyers, des coudriers. des saules,etc. Kätzchen tMqcnbe 83 Katzendarm , s.n. (t.dehotan.) le boyau s’accr.iupir. v. Heeke», niederbockeil- iechat,especedemousse. I Kaudcrn, v. n. jargonner ; parier uns Katzendreck, 5.'«. lamerde,fientedechat. langue nonintelligible. DasKauderN, das Katzenfell, s.n.la peaude chat. Geksuder; lejargo». (pop/ch.) Katzenfett, S. n. I’axonge du chat sauvage, Katzenfisch, s. m. le chat de mer, le pois- son corna; le machoiron., Katzenfuß , e m. dag Kaycnpfptlein; le pied-rie-chat; ( plante ) /r. V. Katzenpfote. Katzengeschrei, s-. n. le miaulement des thats. Katzenglas, v. Frauenglas. Katzenglimmer, s.m. v. Katzengold, Katzensilber. Katzengold , s.n. der gelbe Glimmer; le «ica jaune. Katzengrau, adj. et adv. gris de chat. Katzenkerbel, S. m. le pied-de-geline. $flante)it, v. Erdrauch, 1. Katzenklaue , s.f. la griffe de chat. Katzenklee, v. Hasen klee. Kauderwälsch, «d/. et adv. se dit d’un langage iniparfait et corrompu. Kandel» wälsch reden; baragoniner; parier Uk> jar- gon ininteliiglblc; jargonner. Ich versteht seine kauderwälsche Sprache nicht; se u’eu- tends pas son patois. Er ist ein kauderwälr scher Narr, Kerl, re.; e’cstnn baragmüneur, Kaue , s.f. (t. de mar.') le gavon; petit cahiuet vets la poupe d’un vaisseau; it. (t. de min.') petite hutte an-dessus d’un plütSj. f et qui sert pour mettre ä oouvert ceux.qui tournent le bouriquet. Kauen, (kauen) V. ». wacher; cmiper et firoyeraveclesdeots ceqii’on veut mangels Wohl gekauete Speisen find halb verdauet» les viandes qu’onabien machees, sentäde- mi «iigerees. Langsam und mit Mühe kauen» Katzenkopf, s.m. la tete de chat; it. (t.d e rnachonncr.Er hat schlechte Zähne, erkauet aerrur.) des penes en hord;Sorte de cadenas. sxhx langsam; 11 a de mauvaises dents» On appelle aussi t u»e Sorte de j.U mächonne tont. Äqu«, (v. TübakS>- petits canons dont les pay.sans se servent a nx jou rs derejouissance et dans le temps d la vetulange. Katzenkraut, S. ». t’hcrbe aux chats;.! «ataire; ti. le warum. Kakenloch , s. n. la chätiere; otivertur dans une porte par oit passe un chat. Katzenluchs, t . der weiffe Luchs; le Lnst-cervier. Katzenmünze, r. f. v. Katze nkraut. Katzenmufik,r./.la musique decliats>nnt mnsrquc dont les voix sont aigres et di.s- kauer) DaS Kauen, (Käuen) !a mastlcse ,tion; l’aft. de wacher, v. aussi Kinmittel» Kauern, v. kauchen. Kauf s. m. l’achat;l’a£t. d’aeheter; la Convention par laqiielle on aehe’e ; it. lemar- che; le prix dela chose qu'on. nchetc, et les: conditions de l’acbat; it. l’achat; la chose ichetee; l’acqm'sition; (f. de prat ) Tacquet. Einen guten, einen schlechten Kauf tbun; fairenu bo»,unrnauvais aehat, un hon, un inauvaismarche. Er h t einen gut M Kauf gethan; il afaitune bonne acquisition, un bei Kauf-Anschlag Kanffichrer 857 "bei acquet. Eine Sache durch Kauf an sich bringe»; acheter une chose ; acquerir mie chose ä prix d’argent; faire emplette d’une chose. Street« zu Kauf (fei!) haben ; avoir qcb.L veiräre.Den Kauf schriftlich machen Faire ma'che par ecrit. Er hat den Kauf N'cht haften wollen; crhak den Kauf gebrochen; il n’apas voulu tenir le marehe; il a rompu le marehe. Einem andern in den Kauf fallen; aller, conrir sur le marche d’un autre. Wenn ihr dieses nicht thut. so ist der Kauf nichts, so gilt der Kauf nicht, so gehr der Kauf zurück; si vons ne faites cela, marche nul. Der Kauf ist gemacht, geschloffen; le marche est fait, estconclus. Etwas auf den Kauf geben; donnerndes arr- hes; arrher. v. aussi Handkauf, Näh. rkailf, Renkauf, re. Kauf-Anschlag, s. ns. la prisee, taxe, eva- luation, estimation d’une maison, d’une terre; it. 1’afKche , placard , ecriteau pour avertir le public de la vente d’une maison. etc. Kaufbar v. verkäuflich. Kausbegierig, v. kauflustig. Kaufbrief, s. m. le coqtrat, la lettre d’a- cliat; le titre de possession ; le contrat de vente. Kaufbuch, v. Handclsbuch. Kaufen , r-, a. acheter; acqlierirqch. a prix d’argent; ii.(au jeuie piquet ,d’l:om- bre, etc.) prcmlre apres avoir e'carte. Ein Haus kaufen; acheter une maison. Für(um) bares Geld kaufen ; acheter argent comp, tant. Auf Borg kaufen; acheter a cre'dit.' le voyage sur mer pour commercet; la marine marchande. ( v> Seehandel, Schiffahrt) Das Äacffa^tdeyschiff,Handelsschiff; Etwas V 0 N einem kaufe»; acheter qch. de qn. Etwas bey einem kaufen; acheter qch. eher q n. Wieder kaufen, das, was man verkauft hatte, wieder zurück oder an sich kaufen; racheter; acheter ce qu’on a vendu. Er hat das Haus, welches er ihm verkauft hatte, wieder an sich gekauft; il a rachete la maison qu’illui avoitvendue. An die @td le der verkauft-,> Sache» wieder eine and re von derselben Art kaufen; racheter, acheter une chose ä la place d’une autre. Er hatte seine Gemählde verkauft; er hat sich wieder andere dafür gekauft; il avoit vendue ses tableaux; il ena rachete d’autrcs.ImSpie- iett Karten kaufen; prendredes cartes dans le talon ä la place de celles qu’on a ecartecs. Wieviel kaufet ihr? combien en prenez le navire ou vais eau marchand. DieKauf» fahrdeiffvtte ; la flotte marchande. Kauffahrer , *• >». lecapitained’unvais- seau marchand. lt.\. Kai'.ffahrdeyschiff. Kauffrau, die Handelsfrau, la eom- merqante, la marchande. Kaufgeld, S. n. lc prix de la chose ache- tee ; it. v. Handgeld. Kaufgevicht , v. Handelsgericht. Kaufgier ,-./, l’.ividite, ledesir d’aeheter. .KaUfgierig, -< i). et adv. avideh acheter. Kaufgut, !. n. la marchandise. v.Waare. K Ulfyandel , s.m, le commerce, le ne- goce, le trabe. V. Handel, Handlung. Kaufhaus, --.grand hätiment qni csn» ticiitplusicursrnagasins et boutiques ou les marchands exposent leurs marchandises en vente; it. ladouane. Kaufherr, s. m. der Kauf-uud Handels- Herr; le «omrnerqant, !e marchand gro.sicr. Kaufladen, r.-».la boutique de marchand. Kaufleoeu, S. n. le fieFvendn ä faculte de rachat. Die KanfleHemvaare; les ventcrol- les. Kaufleinwaud , s.f. la tolle marchande en Opposition a la tolle de Menage. V. Haus« leiuivaud. Äaufleitte, v. Kuuf.uaun. ^ Käuflich, adv. parachat; ä titre d’aehat. Eine Sache käuflich an sich bringen, kaufen; acheter une chose. Einem eilte Sache käuflich üb. rlaffeu; vendre un oiioseä qn. Kauflust, t-f. l’envie d’aeheter. Kauflustig, aij. et adv. qui a envie d’aeheter. Kaufmann , s.m. (->/. die Kaufleute)der Kauf- und Handelsmann ; le marchand, le ncgociaat. Ein Kaufmann, der im Großen handelt; n» marchand grvssicr, marchand engros; un commerqant. Ein Kaufmann, der im Kleinen verkauft; UN marchand en detail, un detailleur. Die Kaufmänni», die Kauf-uud Handelsfrau, die Kauffrau; 1» marchande; die Kausmaunsftau; lafemme d’un marchand. Die Kaufleute; les marchands. On appelle aussi Kaufmann , marchand, celui qu! achcte; l’achctcur, 1c cha- land. v. Käufer et Kunde. Kaufmännisch , aij. et adv. marchand, vous? Die gekauften Karten; ia rentree. Jch'andc; ue marchand , en marchand; mercan- habe grtte Karten gekauft; il rn’cst rentreftile. Ein kaufmännischer Ausdruck; une bean je«; j’ai en une belle rentree. 31' habe! Expression de marchand. Kaufmännisch, Nichts gekauft, il ne m’est rien rentre ; j’aiftiach Art der Kanflente handeln; traitcr en ru une manvarse rentree. Käufer, s. m. l’acheteurjaV. le marchand; celui qui achete;». le chaland. (v.Kunde)^ Die Verkäufer und die Käufer;!CS ven (eurs et les achetenrk. Die Käufer h.rdey locken; attirer les marchands, les chalands. Die ÄÄufMiy.tt; l’achcteuse. Zu dieser Waare finden sich immer Käufer; cette marchan- dise est de helle defaite. Kauffahrdey, i./le «ommerce maritime; marchand. Ein kaufmännischer Antrag; UN eontrat merkantile. Äaufniannsballen, S. m. Ie ballot de marchandises ou de marchand. Kaufmannsbrauch, s.m. 1’nsage,lacou- tume de marchand. Kaufmanschast, -./! les marchands; le corps, la communautedes marchands; it. le commerce, le ne'goce. v. Äaufhandel. Kaufmannydiener, v. Ladendiener. Kauf- 858 Kaufmannsfrau ÄaufntamtiSfrau, s.f. lafemme de mar- ehand. v. Kaufmann. Kaufmanusgewö(be,r.». le magasin voü- te qui sertde magasin Oiide boutiqtie. Kaufmannsgut, r.». !amarebandise;>v. Waare) it . de la marchandise qui a les qualite's prescritespour etre vendne. D ew Leinwand ist kein Kaufmannsgur, eovte toi- Ic n’estpasmarchande. Kaufmannsjunge , s. m. 1'apprenti mar- ehand. Kaufmannswaare, s.f la marchandise v. Waarc. Kauip atz, s. m. der Kauf und Handelsplatz; la place lnarchaiule. Kaufrechr , adj. et adv. marchand, .andes qui a les qualites prescrites pour etreven- du.Cr hat ihm fo viel guten und kaufrechtcn Wein geliefert;!! lui a Fourni tant d.e vin Io yal et ma chand. KaufichjlltNg , s. m. le prix d’une chose vendue; l’argentqu’onpayepourune chose achete'e; it. v. ANaeld. Kaufsthlag , s. tn. lacouclusionde mar- che; lemarcheFait. (p. us.) Kaufstadt, v. Handelsstadt- Kauffucht, s. f. l’envio, la demangeaison; d’aeheter. Küuffüchtig , adj. et adv. qui aime fort ä achet. r. (f. tts.') K mfweife, adv. par achat. V. käustich. Kaufzettel , S. nt. l’affiche de vente, v. Kaur-Än'chlag. Käugebif , s. «.lsmastigadour. v. sediß, Wasserzaum. Kaulbaeö, s. m. Sorte de petite perche de rivierequi a la tete plus grosse que les au- tres perches. Kauldeeee, s.f. die Beere des Schlingen- haumeS! la haie de Vionie. Kaulhaupt, s.n das Kauhäuptlem; le chabot; petit poissoiyjui a la tete plus grosse que le reste du corps. Kaulkopf, s. nt. v. Kaulhaupt. Kaum, adv. ä peine. Er ist kaum hinaus gegangen; ä peine est-il sortier kann kaum lesen; ä peine sait-il lire. Ich kann es kaum tragen; j’ai de ia peine ä le porter. Er kann kaum r;. eti; il a de la peine ä parier. Er hatte kaum angcfaugen ;>I reden, als er wieder aufhören musste'; il n’avoit fait que com- Kavalier Kavalier, v. Cavalier- Kaviar, v. Eaviar. KcdS Ehe, s.f. le concubinage. Kebsfrau, §./. v. KebSwcib. Kevskind, r.». ei» unehliches Kind; »n enrant hätardj un hätard; un enfantnaturcl. KebSmann, s. m. un mari clandestin. (p, 0 Kebsweib , S. n. la concubine, maitresse. Keck , adj. et adv. hardi , ie ; hardiment; audacieux, ense; audacieusement; it. ose, ec. (v. dreist, kühn) Er ist keck genug, es zu thun ; il est assez hardi, assez ose de le faire. Ich bin nicht sa keck; je n'ose pas. Keckheit, s.f. la hardiesse, l’audace. V. Dreistigkeit, Kühnheit. Kecklich, adv. hardiment; avec hardiesse; librement. Sagen Sie ihm kecklich (ohne Bedenken) alles, was Sie gehört haben; dites-lui hardiment toutce que vousavez oui Kegel, s.m. la quille. Ein Spiel Kegel; un jeu dequilles. Kegel spielen oder schieben; joueraux quilies. Kegel zum Spiele aufsetzen; rangerles quilies. Die Iimge- worftnen oder eingefallenen Kegel wieder aufsetzen; dresser les quilies. Viel Kegel werfen ; abattre bien des quilies, bien du bois. Alle nenn Kegel werfen; Faire toutes les neuf quilies. Drei Kegel auf dem Male und zwei zurück durch den Rückschlag der Kugel umwerKn ; Faire trois quilies de ve- nue et deux de rabat. On ditfamil. Kind und Kegel; tonte la Familie. Mit Kind und Kegel fortgehen ; de'camper avec tous les sitns. Der Kegel, (<• de matbint.) lecöne; (v. Afterkegel,Metallkegel,Prachkkegel, Strahlenkegel, re.) it. (t. d’arqueb.) le cliquet; (v. Schneller) (_t.de foni. de lettres) le corps ; ( v. Schriftkegel ) it. ( t. d’artill.) le Fronteau de mire; (v. Richtkegel) it. (t. d'horl.) la Fusee. (v. Schneckenkegel) Ott appelle aussi Kegel, l’os du bras d’un cbeval; it. le temoin. v. Maßkegel» Kegel-Achse, s.f. Taxe du cöne. Kegelbahn, s.f. le quillier; lieu oul’on joue aux quilies. Kegeler v. Kegelspieler- Kegelförmig, adj. et adv. conique; qui a la figure d’un cöne; it. turbine, ee; qui meiner ä parier qu’il Fut oblige de se taire.tourneeu spirale. Sin kegeliörmigerKöroer; Kauniittel, s. n. le masticatoire; remede.-un corps conique. Kegelförmige Schnecken; oprea purgerla pituite quand on le mä. coquillages turbines. v. Kegelschnecke. propr che. Kautabak. S. m. Ietafeae en maebination. Kaute, s.f. la Fosse. v. Grube- .Kantscher, v. Gauticher- Kauz,r. nt. la grande ebouette-Das Käuzchen, Käuzlein;!a petite ebonette; le ebat buant. On ditfif;. et famil. Er ist eiu wunderlicher Kautz; e'es un bomme Strange, FantaZque, un esprit bizarre. Eilt loser, d»rch«tn'«euer Kauz; nn bomme rüss; un migro &mi coquillages turbines. v. Kegelschnecke. Kegelkugel, s.f. ( t. d'artific ,) la boul» aux quilies. , Kegeln, v. it. ( avec l'auxil. haben) jouer aux quilies. Prov. Wer kegeln will, muß auch aufsetzeli; qui abat les quilies, doit les dresser; Pest ddire, qui veut jouird’un plaisir, doit anssi essuyer la peine qui i’accompagne. Kegelplatz, s. nt. le quillier; cetespace quarre d ans lequel on ränge les neuF quilies. Ein steinerner Kegelplatz; ün quillier de pierre. Kegel- Kehlholz 859 Kegelschieb Kegelschieben, v. Aegelspieler. Kegellchnäbler, m - (f. d'hist. not.) un oiseau qui a Ic bec en forme de cone* Keqelschnecke, s.f la coquille turbinee. Die versteinerte Kegelschnecke! la turbinite. Kegelschnitt, s t nt. ft. dc matUm.) la sec- tion conique. Kegelschub, s. nt. V. Kegelbahn et Kegel. spiel. , , . . Kegelspiel, s. «• le jeu de qmllcs. Kegellvieler, e.le jonenr de quillcs. Kegelstand, v. Kegelvlatz. Kegelstein, S. m. l’echinite en pointe ou pointue. Kebl-Ader, S.f. la veine gutturale. Kebl-Ambos, s. m. le suage ; Sorte d’en- clume de chauilronnier. Kehlbalken, S. m. (t. d'arcbit .) l’entrait. Kehlbohrer, S. nt. ( t.de meunis .) le fraise ir. Kehlbuchstab, S. m. la lettre gutturale. Kehlchen, s. n. petite gorge, petit gosier. v. Blaukehlchen, Rotbkehlchen, re. Kebld ekel, r, m.(j.d'anat.) l’epiglotte. Kehl'-r'lle, S.f. la glande jugulaire; la glande laryngee. Kehle, s-f. la gorge, le gosier ; la Partie interieure de la gorge par ou les ali- mens passent de Iaboucheä l’estomac; (v. Schlund, Gurgel, Hals) lt. le gosier; le canal par ou sort la voix et qui sert ä la respiration; (v. Luftröhr ) it. la gorge, le gosier; la partie de devant du cou. (v. Gurgel) CS ist ihm eine Gräte in der Kehle (im Halse) stecken qebli den ; il lui est de- meure linearste dans la gorge,dans le gosier. Die herunter hängende Kehle eines Ochsen ; le fauo». (v Wamme) Die Kehle einer Nachtigall; le gosier d'uu rossignol. Um «ut zu fingen, muß man die Triller mehr mit der Kehle als mit der Zunge ma- chen; pour bien chanter, il faut faire les cadences plmöt du gosier quede la langue. Diese Sängerin» hat eine schöne Kehle; (Stimme) oette ehanteuse a un beau gosier. Pin Ton. d raus der Ke le kommt; »n son guttural Einen b » der Keble(bey der Gurgel) fassen; prendre q-i.» la gorge. Einem die K hle ablchn jden; couper la gorge a qn. Ond.it , Etwas in die Unrechte Kehle bekommen; avoirqch. de travers au gosier. Einem dieKchle( ikGiirgel) schmie« ren ; arroser la gorge, ImmeKer le peÄo- ral ä qn.; lui donner a boire. Die Kehl (<. d. 'fortißc.') la gorge; l’en- tree d’une fortifieation dueöte dela place. Die Kehle einer Bast i ; la gorge d’un ba- stion. 1 ,. «Er Dachkehle, Hohlkehle, re» Kehlen, v. a. canneler, (v. anskehlen einkc!len) Die Häringe kehl n, ihnen die Kehle ausschneid ui, ehe man sie einlalzet; couper la gorge aux harengs, avant de les saler. Sr&iSammet, S.m. le suage; outil de 8er- rnrier. Kchlhobel, s. nt. legrain d’orgej Sorte de bonvet. Kehlholz, s.m. v.Hartriegel. Kehlkopf, v. AdamS-Apsel. Ldchlleiste, s.f. der Kehlstoß ! le talon; espeee de moulure qui sert d’ornement 4 des ouvrages d’architefture. Ein verkehra tcr Kchlstoß, dessen unterer Tbeil bauchig und der obere eingcbogen ist; un talon ren- verse. Kehllinie,»./, la ligne dela gorge, de- mi-gorge. Kehlpunkt, s. m. (t. de fortiff) le point de la gorge; le polygone interieur; le centre d’un bastion. Kehirieme, s.m. la sougorge (sous-gor- ge) d’un cheval. Kehlrinne, S.f. la corniere; le noulefc. Kehllparren, s. le noulet. Kehlstein, S.m. la noue. Kehlstoß, v. Keblleiste et Falzhobel. Kehlstück, r- ». das Halsstück an einem Harnische; le gorgerin. Kehlsucht, s.f. l’esquinancie; it. l’etran- guillon. v. Bräune. Kehllvinkcl, s. m. (t. defertif.) l’angle de la gorge. Kehlzeug, s. n. le bouvement; outils de memusier qui servent a faire des doucines, mouhues, cannelures, &c. Kehlzieacl, s. m. la noue; tuile imbricee, tuiU' corniere. Kehr, s.f. le tour. (v. Wendung ) Die Kehr nehmen ; Q. de cocher) tourner; faire le tour. Kehr-auS, s. t». lebranle; Sorte dedanse par laquelle finit une fete. Kehrbesen, s.m. lebalai» v. Besen» Kehrdürste, s.f. l’epousette, les verget- tes. Kehren, v. «• balayer. Die Gassen kch« ren ; balayer les nies. Das Zimmer kehren; baltryer !a chanibre. (v. auskehren) Mit der Kehrbürste kehren; epousseter, ver- geter, p. e. la habits , lei meuhles. (v. aussi abkeiwenl Den Schornstein kehren ; ramo- ner la cheminee. (v. fegen) Den Ruß auS dem Ofen kehren; nettoyer le fourneau; en öti r la snie. Frov. Ein jeder kehre vor einer Thür; que chacun se mele de ses aßäires. Kehren, v.a. tourner. (v. drehen, richten, wenden) Die Augen gen Himmel kehren ; tourner les yeux vers le ciel. Einem den Rücken kehren; tourner le dos ä qn. Kehret euch um; tournez-vous. Etwas kehren und wenden, hin und wieder kehren; tour», r et retourner une chose. Miedet znrückkehren ; retonrner, revenir. Fig.QU. was zum Besten kebren; tourner bien nne affaire; donner un bon tour, une Interpretation favorable a qch.; l’expliquer fa- vorablcment. Die verflossenen Jahre kehren nicht wieder zurück; les ans passet ns reviennent jamais. On.iit fantil. @id) ölt etwas kehren ; faire attention a qeb.; SS ntettre cn peine, se sourier de qch. Sich LN / «6o Kehrer ne p;is se soucicr, nepas semettrccn peine de. . . II, kehre mich nicht daran, bcküm- Niere mich nicht darum ; je ne m’en soucie pas. frm, v. tficfflt. Kehrer, s.m.le balayenr. v.Gassenkehrer. Kefrfra»,Kehcmagd, s.f das Kehrweib; la balayewse. Kehricht, s.tt. les balayures; ordures a-j massees avec le balai. Pas Kchrichtfaß, der Ke-rirltkasten, Kehrichtkorb; le porte dmiaon lices, Der Kebrichthanfe ; le tas »Vor irres ou d’immomlices a massees avec le balai Der Kehrigtwinkei; la de'obarge. Kehrrad. s. «. einWaff-rrad, welches auf Leyden Seiten umgetrieben werden kann; »ine rone qui tourne en tont sens. Kekrfalyetcr, s. m. le salpetre ou nitre Äe houssage. Kehrseite, / f- die Rückseite oder Gegenseite einer Münze; le revers, lapile. Kchrilailge, s.f. (t. de forg.) le ringard j bane de Fer pour manier de grosses pie- ccs ä Forger, Ke brung, V. Ke kr Kehrwisch, s. m- le honssoir, l’epoussette, le pUimall; it. 1’ecouviJlon, v. Wischer. Kehr lehnte, S. >». le champart; droit que le seigneur du fief a en qqs. lieux, de pren dre une ccrtaine quantite de gerbes dans la maison de ses tenanciers, sut les champs dependans de sa seigneurie. Den Kcbrzehn- ten haben; cbamparter. Der Aihrzehent- Einnehmer ; le eUampart.-ur. Die 5tcbr- zehentscheu r; la cbampartercsse. Keilbein an nichts kehren; ne tenir eomple de rieii; dem Stiefcss'olze, der zwischen den Stiesel. nf* rar» O er» c/wm im- •» »»n* __- '[(ili.^u». Ul.. 1.... .z. ... • v . 1 _ , • hölzern hinein gezwänget wird; la ries d'embotiLboir. Drr hölzerne Keil, der bey .dem L'chiisbaue zwischen zwei Hölzer ge, legt wird, um sie in ihrer Lage zu erhalten; l’entremise. Der Keil, die Schieferblöcke imdcn Schiefcrbrüchen damit abzuschlagen; la quille. Der hölzerne Keil der Jimmer» leukc, womit die Zapfenlöcher auSgcfüllet werden ; le rossignoi. Ein viereckiger höl. zerner Keil, den man in einer andern hin. ein treibt, um dielen noch fester zu ma- chen; une e'pite. Der Keil zum Schließen der Formen jn den Buchdruckercien; le de- cegnoit. Die kleinen Keile, den Ankerstock zu befestmen; les tenons de Vancre. (-U. oussi Mastkeil, Schichtkeil, Stappelkcil, Verkeil, rc. ) Prov. Ein Keil treibt den andern ; un coin («n clou) cbasse l’autre; une necessite pousse l’autre. Allfeinen gro« den Klotz gehört ein grober Keil ; 2 vilain, vilain et dem!; aux maux violens, il kaut des remedes violens. Keilbein, s. ». Iesphenoide ; la basilaire, l’os basilaire. (t. ll’arnt.) Die Keilbein. Naht ; la suture sphenoidale. Die Blut« behalter des Keilbeines ; les sinus sphenoi- daux. Keilen, v. a. cogner; faire entrer MI coin dans 1111 corps pour le fendre; it. af- fermir avec 1111 coin. v. einkeilen, verkeilen. Keiler, S. m. ( t . de ch.) le sanglier male. Ein zweijähriger Keiler; unragot. v. Bacher. Kailfäustrl, S. m. (t, de min.) le marteau Kelchen, v.n. (avec V««eer/. haben) Haie-. 2 pignon ter; respirer frequemment; souffler com-l Keilförmig, ach', ct adr». encoin; en kor. mequand onacouru,et qu'on esthors d'iia-lme de coin \it. (t. d'anat.) cuneiforme. leine. Die Hunde keichen vom starke» Lau- keilförmige Handwurzelbein; l'os eunei- feu; les ebiens baletteut a force d’avoirJforme du earpe. coiiru.' Wenn er die Treppe hinauf steigt,! Keildarke, Äcit&auc, s.f. sorte de pioche fo leicht er ; quand il monte l’escalier, ilulonton se sert pour travailler ä fouir une souffle. Er kam keichend an; i! arriva tout^ haietant Sie leicht in einem fort, als ob' sie keinen Atyem bekommen könnte; c)est nne Souffleuse perpeiuelle. Dieses Pferd ist däntosig, lebt wie es leicht; ee cheval| est poussif, voyez comme ii smifüe. DoS terre pierreuse; it. (t. defortif) lehoya«. Keilhammer, v. Keilfanstel. Keilrolle, s.f. le cognet; ronleau de ta- bac fait en pain de sncre. Keüfpitze s. m. (t. defortif. ) la trace; ligne qu’on fait surle terrainavec le hoyau §tx,chku; l’aft. de haleter, de souffler; la>pour traoer un fort, un bastion. difficulte de respirer ; la courte haieine. v. a. (t. de fort.) tracer un Keicher, I m. bieÄeul erinmcelui oucel-lfort, un bastion, de travaux,&*. DasKeil- lequihalette,quisoufflecommt'ayantpeine fpiWli; le tracement. de respirer; famil.le Souffleur,la Souffleuse.! KrilstriN, s. >«. le coin; une pierre fail- Keichhusten,e.«r. la coqiieluche,quinte;jlce en forme de coin; it. v. Schlußstein. toux violente, Kkifen, v. n. irr. (avec l'auxil. haben) gronder, quereller. v. schmälen, }flllfe!l. Keil, s.m. lecoin. Ein Keilch«! ; UN pellt coin. Ein eiserner, ein hilz-wucr Keil; »n coin de fer, de bois. Einen Keil i» ein Stück 5?olz schlagen oder treib'» um es zu spalten ; faire entrer IM coin dans nne p’e ce de bois pour la fendre, (Pin hölzerner Keil zum Holzspalten; un ebiiard. Der Kanone damit zu richten; der Rlchttttl; le coin de mire, Dtt Keil, zu Keilstück, s. n. piece de canon que Von Charge par la culasse. Keim, s. m. le germe; la partie de läse- mencedont se forme la plante; it. (t. de ’jard.) la plume; la partie d’iine grainc qui sortla premiere de terre; it.fig. le ger- nie; la semence etla cause de qch. Einen KeilN treiben ; pmisser un germe. Ein Keimche», Keimlein ; un peilt germe. Keimen, V. (avec l'auxil. haben) gor. mer; pousser le germe dehors. DasKvM sängt an zu Keimen; le ble commence 2 germer. Keim-Monat I Keinerlei 86r x«mer. Das Keimen ; !a germination. Kelchteller , V. Kelchoeckel. Keim-Monat, s. m. der Sprossen-Mo- Kelchtuch, Kelchtüchl.in, r.». das Luch, nai; " le verrninal; le mois de 1z noiivel-j welches man über de!' Kelch deck:; le volle le Ere franqoise qui repomi ä notre Avril,jde caljce. Das Kelchtnch, womit der Prie« Issivne te temps de la Vegetation. st er nach der ComMiM.oN bin Kelch «uswi» et designe Kein, keiner, keine, keines, fo«. sueun, Mil; pasun; personne, point. Keiner von uns bat es gesehen ; ancini de NOII8 ne Va. VU. Kein Mttleiden haben ; n'avnir nulle eomxassian. An keinem Orte; nulle patt; en aucun lieu ou endroit. Ich habe kein Geld, keinen Bedienten ; je n'ai point d’ar- gent, point de valet. Kein Mensch weiß ks; personne ne le sait. Er ist kein Edelmann; il n'est pas gentilhomme, Sie har keinen Mann und keine Kinder ; eile n’a n; mari, ni enfans. Cr ist kein Kü>d mehr; il n’est plus enfant. Er ist keiner der stärksten ; il n'est pas des plus robustes. Aich keines Dinges annehmen; ne se soueier de rien. Ich habe keine Schuld daran; j'eu snisinnoeent; ce n’est pas ma kaute; jen’y ai point de part. Keines von Heyden ; ni l'nn, ni l’autre. Keinerlei, «d/. r'ndL/, aucun, nul. Stuf keinerlei Weise ; en anenne rnaniere S« fa qon; aiieunement, nulleinent. Keinerseits, "de,, de personne, par per- fthet; le purchearoire. Kelle, s.f. >a cuiller, cuillcr a pot;usten- sile de cuisine fait de bois, de fer, &c. v. Mauerkelle Schaumkelle, Schäm keile, :c.; it. (f. r iejurd.') la houlette; ustmsile dont on se scrt pour levtr de terre les ognons de fleurs, Keller, s.m. lacave. Ein g;wöl>'!erKeller; unecave voiiiee. Cm kleiner migewölb- t er Keller; ein Specht ller; un eellier. (v. BalkcnkdI.r, Finch nkeller, rc.) I-i den Keller geben; descendreä la eave. Wein ill den Keller legen; eneaver du vi». DasKel« lerchen, Kellrlejn; leeaveau; p.-tite eave. Keller, Kellner, s.m. lesommdier; it. v. Kellermeister. Die Kellerin», Kellnerin II ; >a sommeliere. Kellerei, s.f. la sommellerie. Die Hoft kellerei; l’echansonnerie. Keller-Esel, s.m. la cloporte. ( insecte ) Kellerseuster, s.m. l’abat.jour. Kellergeschoß, s. n. l’etage Souterrain. Ke llerbals , s. m. l’echappee; it. le bois Der Vortrag ist keinerseits verwor- gentil, l’auriole femelle. fen worden j la proposition n’a ete rejetee de personne, par aucun parti. KeineswegeS, n.tv. aucunement, nulle- mentj en aueune faqon ou maniere. Keinmal, adv. janrais, point; pas une Jeule fois; point du tout. Kelch, s. m. la eoupe; Sorte de vase a boire. Aus einem Kelche trinken; boire dans une coupe. Der Kelch , woeauS den Communjcanten der gesegnete Wein gereicht wird; le calice, la coupe. Eilt goldener Kelch; un caliee d'orznne coupe d’or. Die Protestauten reichen auch den Layen den Kelch; les protestins accordent la coupe meine aux laiques. On dit fig. Das ist hart, aber man muß den Kelch trinken, man muß sich in s.-in Schicksal finden; cela est rüde, mais il fallt boire, il faut avaler le calice. It, der Kelch ; (e. de fieuriste') der Blumenkelch, Blumenbecher; le calice, le godet. Kclchdeckel, S. m. la patene; petite as- siette d’argent oifd’autre metal, qni cou- Vre le calicc; it. la pale; carton carre, gar- ni ordinairement de toile blanche, et ser- vant a couvrir le calice quand on dit la messe; it. (JlvmPiglise grecqur) ledisque. Keichsutter, S.n. l’etui de calice. Kelchglas, s. «. un verre fait en coupe, en cloche. Kelchmoos, s. n. Ja mousse ä coiffe. Kelchnarbe , s. f. (t. debotan.) lenom- bril; cavite qui s’apperqoit ä l’extre'mite des fruits, et ä la queue; it. (t. de jurd■') l’oeil. Kclchschüsselchen, /, n. la patene. v. Kclchdeckel. Äelleriunge, Kellerknecht, m. le ear- qon de eave. Kellerladcn, s. m. levolet de eave; volet de soupirail. Kellerlaus, s.f. v. Keller-Esel. . Kellerlelter, s.f. le poulainoa pouliti. v. Schrotleiter. Kellerloch, s, n. le soupirail de la eave. Kellermagd, S.f. la servantede eave. Kellermeister, s.m. lesommelicr; mal- tre de la eave. Der Kellermeister in einem Kloster; lecellerier. Kellerratze, s.f. le rat de eave; fig. v. Weinstjcher. Kellerrecht, s.n. le droit de eave. Kellerschlüffel, S. m. laclef de lacave. Keilerschreiber, s. m. le cornmis, le gref- fier de la eave. Kellerstübch'N, s.n. une petitechambre pratiquee dans une eave. Keller!hür, s.f. h porte de la eave. K>llerwuim, v. Keller-Efil. Kellerzins , S. m. le loyer de eave. Kellner, s. m. le somm.lier. v Keller» Kelter, s.f. lepressoir; machineservarit a presser du raisin et untre-, fruits; it. la maison oü se tr-.iiVe cette machine. Dit Trauben aufdic Kelter brirgen ; mettre ler grappes au pressoir. Eine Kelter voll i iM wäre ; ee qii'on pressure A lafois. V, Einsatz. Kelterbaum, s. m. l’arbre du pressoir. Kelterer, s, m. le pressurcur. KelterhauS, s. «. die Kcli.r; lepressoir. Kelterberr, s. nt. le proprictaire d’un pressoir banal. Kelterkaße», il«. le eolkre du pressoir. Kelter« r 862 Kelterlohn Kelkerlohn, v. KelterzinS. ÄVcftfrmcifter, s.m. lemaitrepressurenr. _ Äelfcrn, v.a. prcssurer; presser des rai- sins et autres fmits, en tirer la liqueur par le moy,n du pressoir. Traube», Aepfcl, Birn n keltern; prcssurer la vcndauge , despoinmes, despoires. Das Kelter»; le pressurage. Kclter^OrdNUNg , s. f. r ordonnance de pressurage. Kelterrecht, r.». le droit de pressoir; it. v.&dtetäinS. Keltersatz , s. m. le droit de banalitd de pressoir. Keltersckraube, s.f. la vis ou la clef du pressoir; la vis qui sert ä serrer 011 ä lädier le pressoir. Kelterschreiber, s. m, le commis du pressoir. Kelterwkin, s.m. levin de pressurage, Kelte.zins, s. r,u le pressnrage droit de pressurage; ce qu’on paye p ■ i-r lapermis- sion de prcssurer au pressoir banal. Kmnbar, kenNtbar, kenntlich, adj.et adv. connoissable, reconnoissable; it. «listimä. marque. Er hat sich so verändert, daß er nicht mehr kennbar oder kenntlich tfl; >! est si change qu’il n’est plus connoissable. Diese Inschrift ist ganz verwischt; sie ist nicht mehr kenntlich; cette iuscription est tonte effacee, eile n’est plus reconnoissable. Om dit aussi, Ein kennbarer Unterschiednine dikerenee marquee.Kennbare Zeichen; mar- ques distinftes. Die Kennbarkeit, Kennt' harkeit; laqualiie„»marque qui reud une ehose connoissable. (p. &t.) Kennen , v. a. irr. eonnoitre. Ich kenne ihn nur dem Namen nach ; je ne le connois que de nom. Er hak ihn nicht gekannt; il ne l’a pas connu. Dieses Kmd kennt'noch nicht einmal die Buchstaben ; eet enkant ne CON- noit pas eneore les lettres. Die Alten kam len die Blattern nicht; lesKneieus ne eon- noissoient pas la petite vet ole. Wieder ken nen; reeonnoitre. (v. tkinnen) Dieser Mensch kennt sich nickt vor Hochnmth; eet bamm! ne se connoit point. Nicht nie kennen, nicht wieder ekennen; meconnoi- 1 Kenntm'ß-arm eonnolssance, une parfaite intelligencedes affaires. Die Kcnnlniß von den natürlichen Dingen; la connoissance, la Science des choses naturelles. Ci» Mann von vielen Kenntniff n; un homraed’ungrandsavoir, qui a de grandes connoissances. KenntNiß-arM , adj. et adv. pauvre c, connoissances. Kenmmg, s f. lafeve, Iegerme des fe- ves; les ma/qties noires qui viennent anx dentsdes clv vaux, et d’apres lesquelles on juge leur äge. Dieses Pserd har die Kennung verloren; ee ebeval ne matque plus. Dieses Pierd » rinnt noch gerade dieKen» nmig, sangt an die Kennung zu v rlieren; ce cheval rase, commeuce ä rasor. Ein vserd, das die Ken-i-mg noch »ich >>er!o- ren hat, ob es gleich schon über achtJahre alt ist; un ebeval begu. Kennzeichen. s n. la marque; le signe, l’indice, le caraftere; tont ce qui sert ä de- signer ou ä distinguer qch.; it. l’attribnt. v. Zeichen , Merkmahl. Kennzng, s tn. le trait cara&eristique. Keper, v. Köper. Kerbe, s.f. la coche; entaille, entaillure kalte sur un corps solide; r>. le cran. (v. Zahn) Eine Kerbe auf das Kerbholz, eine Kerbe in eine Schachtel schneid,n; kaire uue coche sur la faille; faire une coche une boite. Dik Kerbe an einer Armbrust; la eoebe, le eran d'une arbalete. Den Kes- selstaken um eine Kerbe (um eine: Zahn) höher ober niedriger hängen ; hansser ou baisser une cremäillere d’un cran. In eine Kerbeeinpasse»; embrever; kaire enirer UNS piece dans l’entaillure d’une autre. Mit Kerben versehen ; crcncler. (v. kerben, einkerben) Die Kerbensügung; l'embreve- meni. It. die Kerbe- V. Kikchmesse. Der Kerbengetger, le menetrier. Kerbel , (Körbet), s. m. le cerfeuil. ( plante ) Der müde Krbel; le cerfeuil sauvage, Der Krrbelsamm; la graine de cer- feiiil. Eine Kerbelsuope ; tin potage au cer- feuil. Kerben, V.a. entailler; faire une co6he, une entaillure; (v. anskerben, einkerbe») tre, ne pas reeonnoitre. DieserMensch, der i-. ereil 1 er EtNk Münze mit einem ge, sonst mager war, ist so fett geworden, daß kerbtnn Rande; une monnoie crcnelee. man ihn Nicht mehr keimt; «etbomme, qui G kerbte Bracker; (t. de betan.) feuilles la- 6toit maigre, est devenu si gras qu’on le ciniees. meconnoit. _ Kerbholz, der Kerbstsek; la iaille. KennenswÜrdig, adj.etadv. digne d'c- Auf das Kerbholz schneiden; marquer sur tre connu. la taille. Ondit, ES geht alles btv ihm auf Kenner, s. tn. le connoisseur. DieKen- das Kerbbolz; il prend tout ä credit, ttettttn; la connoisseuse. Das Äennerau- KerbMksser, Q. de doreur') le cou ge; l’oeil connoisseur. Er betrachtet dieses Gemäblde mit einem Kennerauge; il porte un oeil connoisseur sur ce tableau. Kenntlich, v. kennbar. Kenntniß, s. f. la connoissance; it. l’in- telligence, la Science, le savoir. Ich habe havon keine Kenntniß, je n^en si aueune connoissance. Erhat eine vollkommene Keimt- ttt» von den Äe schäften i il a UNS patksitr teau ä hacher. Kerbweh, » le mal qui vient aux boenks et aux vaches ä la keilte de l’ongle. Kerker, s. m. lageole, la prisoii. Der Kerkermeister; legeolier; maitrede la ge®- le. Die Kerkermeisters»»; la geoliere; la femme du geolier. Kerkern , v.a. v.einkerkern. ., Kerl/ >. m. Il nt se ditguhe que f> efuUt~ J remsnt KermeS rement des valets, des domestiques et au- tres honimes de hasse condition. Ich will meinen Kerl zuIbnenschicken; jevousen- verrai nion domestique, mon valet. Was will der Kerl baden? qne me veut cethom- me-lä ? Solche» Kerlen ist nicht zu tränen ? il fallt se defier detellesgens. Cr ist Kerls genug dazu; il est homme ä le fa ire. Das ist mir der rechte Kerf da« ill ein schöner Kerl; vsila im bel oiseau; c'esr unjoli coinpere. Ou dit *ussi, Ein braver Kerl; UN brave komme. Ein ehrlicher Kerl ; un Komme d’honneur. Das thut fein rechtschaffener Seit; ce n’est pasagir en honriete homme. Ein Kerlchen, ein kleiner Kerl ; un hont d’liomine; un petit homme. Kermes, S.m. le Kermes; Petit inse&e d’Arne'rique rempli d’un sue qui produitla plus belle ecarlate, et qui s’apneüe (Joch-t Nille. (v. cemot.'j Polnischer Kermes; Kermes de Pologne. Der mineralische Kermes, Gpießglas-KerMe« ; le Kermes mineral; la poudre di Chartreux. Der Kermesbaum , die Kermesbeere. v.Scharlachbaum,Gchat- lachbeere. Kern, S. m. le pepin; it. le novaii ; it. l’amandc,le dedansdes fruits ä noyau; it. la graine; it.legrain; it. leseigle. v. Korn Rocken. Ein Kernchen, Kernlein; un petit pepin, petit noyau. Die Kerne in den Ae- pseln, in den Birnen; les pepins des pom- mes, des poires. Dieser Psirstchbaum ist ans dem Kerne aufgeschossen; ce pecherest venu de noyau. Die Avr fo’etifetne stiid bitter; les amandes des apricots sont alleres. Die Kerne ausnebmrii, auskernen; 6- ! ter les pepins, les noya»x. Die Kerne in den Melonen, Gurken, Kürffssen; les gra ues demelon, de concombre, de citrouille. Der Kern einer Mandel, der Maas lkern; l’amande. Der Kern einer Haselnuß; l’a- mande d’une naisette. Der Kern von einer wälschen Nuß; le cerneau. On dit aussi. Der Kern eines Baums; le Coeur ä'un a - bre. Der Kern am Fenstrrbley. , da-; Innerste desselben , woran sich b n dem Einsassen der Rand des Glases 'üqt; le coeur d’une: verge de plomb. Der Kern, die Seele einer Kanone; le noyau , l'ame du Canon. Der Kern in den Zähnen der Pferde; le gerne de fe've. (v Kennung ) Der Kern einer Gießform; le noyau dun raoule. Der Ker- , das Leben des Hufes; 1c vik du picd d’un cheval. Der Kern an einem Dcbfai; la poi- trine de boenf. (v. Brustkern) Der Kern, der Pfropfen oder Zapfen, welcher das Mundstück an den Flöt- n und O- qelvfeifen bis auf eine gerade, schmale Spalte verschließt ; le noyau ou le tainpon Der .Kern; ( t.dech .) le cuir ou la peau qu’on donne ä manger aux chiens. Bis auf den Kern ge lobet; (t. de tann.j tanne ä coeur. Fis;. Der Kern der Armee, der Kern der Truppe»; l’dlite de l’armee, lafleurdesroupes. Der Kern einer Rede, eines Buchs; lasubstan- se, le substaneiel d’un discours, d’un livre. Kern-ästig 96z Kern-ästig, udj. et adv. ( t. forest.') Ein kern-ästiger Baum; unarbre quipoussc ses brauch es du milieu. Kernbeiffer, s.m. legrosbec. v.Kirsch» fink. Kernbranntwein, s. tn. l’eau de noyau. Kerne », v. körnen. Kerner, S. m. fr. de chuu.ironn.~y lalan» gue de carpe. v. Karpfeuzunge. Kern faul, udj. et adv. keriifaules Holz; du bois poutri jusqu’au coeur. Kernfäule , S. f. la pourriture au coeur du bois. Kernfrucht, S.f. le fruit a pepiu. Kerngehäuse, KeruhäuSch.n, KernhäuS- lein, s. n. le coeur des fruits ä pepins; le trognon. v. Hriebs- Kerngefchüiz, s. n. le canon dont Tinte- rieur esc de la meme largeur. Kerngulte, S.f, la redevance en froment. Ket. -.Mt, udj. tt adv. auserlesen gut; ex- quis, excelles.t, choisi; d’elite. Das Kern» Ut, die Kernwaare ; la marchamiise ex- qu.se, cboisie. KernYgfl , « dj. et adv. fort, robuste; qui a du corps; qui est de duree. KernHafteS Fleisch; chair forme. Ein kernhafter Ausdruck ; tme expression «nergiqne. KernhäuZl III, V. Kerngehäuse. Kernholz, S. n. le coeur d’uuarbre. Ein Ti ich. der von oem Kernhvlze eines Nußbaums gemacht ist; »ne table falte de coeur de noyer. Kerdicht, adj.etadv. quiressemble ädes pepins, &c. Kernig, “dj. et adv. qn> a des pepins; rempli de pepins, de graines onde grains. Kerr Niger Obst; K-rn-Obst; des fruits ä pepins; it. v. lernhaft et körnig. Kernlehm, s.m. l’argile ä revetirlede- dans dos forines. Kernmann, -. m. un homme ä tonte e- preuve, d’une probite reconnue. Kernmaß, s.n. {t.de fond.de letlres) Ta- justoir. iKernmebk, s. n. la fleur de farine. Keuimilch, v. Buttermilch. Kern-Obst, s.n. les fruits ä pepins. Kernrecht, adj. et adv. (t. d'artiU j Eine Eetnr-u.te Kanone ; »ne piece bien alezee, dont le noyau ou l’ame est justement au milieu. Eine Kanone kernrecht richten; bra» qner, pointer un canon de niveau. v. Kernschuß. Kernrt’ich, adj.etadv riebe, abondant cn pepins, en grains, &c. Kernschälig, aAj.etad , . (t.forest.)Uttt* schäliges Holz, du bois crevasseen cercle, Kernscheit, s. n. une bonne büche. Äernschule, s.f. lapepimere. V. Baumschule. Kern schuß, s. nt, ( [t.d’artill .) Je coup de but en blanc. Kernschwuiden , s. n. ( t. de mar(ch.j la solbature; meurtrissure de la chair sous la sole d’un chevuJ, Kern- 8i dit famil. d’nn komme qui est ou se tient extremement droit. Tr ist so gerade, als eine Kerze, er ist kerzengerade; il est droit comme un cierge. Krrzenbeere, s. f. la baie du citier. v. Kerzen strauch. Kerzengarn, s. n, le fii ä meche. v. Docht- garn, Lichtaarn. Kerzengerade, e fond du terrier d’un blaireau. Kesse! Asche, v. Pott-Asche. Kesseibier, v. HauSbier. Kesseiromde, s.f. (t.il’urtiS.) la bombe en marmite. Kesselbrauen , s.n. la brassen; privie dans la maison d’un bourgeois qui n’est pas brasscur. Kesselbraun, s n. la terre brune a ectair- cir les chandrons de cuivre; rt.les paillet- tes de cuivre. v. Kupferbraun. Kesseler, Keßler, Kesselmacher, K-ssel- schläger,.r. m. le chaudronnier. Ke sie l sticke r, s.m. lechaudrouineur. Der Kesselflickerränzel oder Gack; la drouine. On ctppeSie Keffclstickervolk, Keffttflickcr- gesindci; Zeus de sae et de corde. Kesselgewölbe, r. ». Q.d'archit.') la VOrite e» demi-globe. v. Kugelgewölbe. Keff.'lhaken, s.m. la eremaillere. Ein kleiner.Kesselhaken; un cremaillon. Kesseljagen, s.n. la chasse oül’on en« toure le gibier. Kesseimeister, S.m. (t de drap.~) le gar« de-bain. Kesselpauke , s.f. la timbale. Der Ke st selpanker; le timbalier. Kcffelruß, s. m. lasuiedeschaudions. KcssekschlLger, v. Kesseler. Keffeltuch, s. ». gefärbtes Tuchs du drap teint. Kcßlerarbeit,Keßlerwasre, la chaudron« nerie; marchandise de chaudronnier. Kette , s.f. la chaine. Das Kettchen, Kettl-'i»; laebainette. Eine eile-ne Kette; une chaine de fer. Einen HimL an der Kette halten; tenir un ehie.i a la chaine. Eine!» Hund an die Kette legen; einen Hundanle- ge»; cnchainer un chien; mettre un chieii a la chaine, ä l’attache. Einem die KettS abnehmen; einen losketten, dechainer qn. Eine» Galeerensciaven von der Kette IvS- machen, IsSschließe» ; detacber IM korgat. In Ketten und Banden liegen; etre charZL de lei s. Die Kelten vor die Gassen ziehen; die Gassen mir Ketten sperren; tendre les ehaincS dans les rues. Die Kette an eines Gperrwage; la chaine d’avaloire. (v. Halskette, Hemmkette, Kinnkette Uhrkette, re.) On dit fig. Eine Kette von Bergen; uns chaine de montagnes. Eine lange Kette vou Unglücksfallen; une longue suite, un enchai- nemcntde inalheurs. Eine Kette, Kitte (ein Volk) Rebhühner; wie Compagnie de per- drix. Line Kette von KriegSvvlkern, eine Truvpenketie; mi cordon, une suite de po. stes garnis de troupes qui sont ä portde de s’entre-secourir. Die natürlichen Ursachen und ihre Folgen hangen wie eine Ket- la batterie a mbrtiors. Der Kessel eines te zusaminen; ies causes uatureiles et leurs Brunnens, das Brunnenbecken; le bassin ! suites sont enchainees les unesaveclesau- de fontaine. Der Kessel in einem heimii-sres, les mies aux autres. > Die Kette Die Kette, (i. de tiss.) h chaine; lesfils tendus sur le melier pour faire de la teile, v. Aufzug - Zettel. .... > Kerrci, X. /. das Kettchen ; la chainette. v. Lhüeketrel. j Ketteln, v. «. attacher, arreter avecunej ehainette; it. {t.demhe) nouer. I Ketten, v.a. enchainer; attacher, lier »vec une chaine. Fig. Die Freundschaft kettet UNS aneinander; Pamitie nous enP chaine, notis lie ensemble. Ex Hat alle diese Satze an einander gekettet; (gereihet) ila' eachaine toiites ces propositions. Kette!!'Anker, v. Hafen Anker. K ttenbanm, v- G-rnbaum. Kettenfäden , s. fl. ( t. de tiss. ) les fils gui eoinposent la chaine. K.rrenfeier, x./. d s heil. Petrus; fete de St. Pierre aitx iiens, 8 6$ Ketzermeister qn. pour heretique. Ketzermeiüer, KetzreMrr, Ketzer-Anhän» ger, !• r«. l’hercsiarque, Ketzern, v.gusketz-in et verketzern. Kenerrichker, x- Pinquisitcar. Keuchen, v. keichcn. 5t-.ule, j. f. la ■? a>.ue ; it. le pilon; (y. tampft, Stöße!) it. keuisse; partie du corps u’un animal depuis la htreebe jus— qii’au jarret; (t. deck.) le ettksot (v. HammelSkeule, Hirschkeuie- Och; ulenlc, Rehkeule, rc. et -Achläg l j Etnr.,- mit der Keule csdt schlagen; tue-, assomnu-r qn. ä ■coupsde m.-.ssuf; ma;s.lerqn. Di,- Keu» zlc zum. Walken d:rF il di P n-.!eulci I'enfonqoir ü löte. (v. auss ■ R,id.kettle) -Die Keule i-esHerkmeö; k rnaesue d'flcr-. ;^rnle. Keulenförmig, adj.ctadv. tn forme dt Kettrnsisch, s.m. lecoffre maille. (toü-i raa :i sne ; ton) i Keuler. v.Ketl'e Ktttcuförmig , “dj. et adv. en Forme dej Keu ch, «rf?. et adv. chasie, ohastement} «haine. )»*• ff««,*«» '■ pudiq -e, , udiquement. (£;. K ttengelenk, Kettenglied, x.». le ol»i-!^ktusch^ Krau j uuefemm chaste, Der non. Kettcnhund, s. m. lechien d’attache. Kettenkugel, s.f. ( t. d'artill ,j fange; deux boulets de Canon attaches ensemble par un - chaine ou par ime harre de kör,- des, ioulets va.nes. Kettenmacher, v. Kettlet. -Kettennaht, s.f. (t. de cotitur.') le poin^ ■de chainette. Kette rnumpe, s.f. la pompe ä roue etj ü chaine. Ketteurechnung, s. f L’arithtnetique con- jointe. Ketrenrcim , S. tu. le bout-rime. Kettenring, s. m. v. Kettengelenk. Kettenrolle < s.f. (t. de tiss. ) la grande ensouple. v. Garnbaum. Kekkenrukhe, S. f. ( t, de tiss.) 1c bäton d’entre-denx. Kettenschluß, s. m. (e. de logique ) le so-l rite. Kettenschmid, X. m. le forgeron de chai- nes. Ketten^ab, s. m. tzer Stab an einer Mcß- kette; le bäton de chainette d’arpenteur. Kettenstich, s.m. (t, decoutur.) le point de chainette. Kettenwerk < X. n. (e. de passe nt.) la chainette; tissu en forme de chaine. Kettenzug, s.m. (t. d'archit.) Pentrelacs. Kettler, s. m. der Kettenmacher; le chai- netier. Ketzer, s. m. l’heretique. Ein Erzketzer; NN hercsiarque. Eine ötetzertnn; »nefemme heretique. Ketzerei, S.f. l’heresie, heterodoxie. Ketzergericht, s.n. l’inquisition; le samt office. Ketzerisch, adj.etadv. heretique. Kctzeri sche Mkynungen Hegen; avoir des send,nein, heretiques, errones. Ketzermacher, s.m. qui veutfairepasser, Oict. Ai.l.Fe. T. I, keilsche 2» eph; lepadique Jos-.ph. Keusch und zücht g leben; vivre chastemcnt, pu- diqilcment. Keuschbaum, x. ,». le vitex ou agnus ca» stus. ( rbuste ) Keuschheit, x./. lach;, .stete; it. kpndi» eite. Das Gelübde der Kcuichhett adiegenk faixevocu-de ebasrete. Kibttz, S. m. levanneau ( oiseau ) Dit Kibitzblume; lafritMairs. DaS Kioth-Eit ldenf d« vanncau. Kicher, östchet-Lrtse, s.f. le pois chi» che. Kicher«, v. tt. („vec Vuuxil. habe>>) riri d’une voix aignt et trembknte; it. rica* ner. Das Kiti'ertt; l’a&. de rired’une voix aiguti et tr,inblante; it, lc ticanementi (/i,iH,7.) Kiels, I. m. (e. de je» de hillard ) hetz Fehlstoß; le conp manque, faux eoup. Ktese, V. Kieni,- Kieseni'uß, s.m. leperroquet d’eau; pC- tit insefte aquatique. Kiefer, s. m. la mächoire ; it. (t. d’ie. ,,qr.) la mandibule. (v. KiN baeken ) Die .K-eser-BlndAdet; l’artere maxillaire; Ist maxillaire. Die innere Kiefer-Bluk Aderr k maxillaire interne; Partere menton» nidre. Kiefer, S.f. le pinasrre; in sauvage» t urhye~) Daß Kiefernholz; >e boisd, pina» stre. Et» Kirserntvald ; une fvret de pi» nastres. Kiefer, x. m. le toimelier. v. Küfer. Kieke, s.f k chauffeiette. Skt, x. m. ( der Fedetkstl ) le tuyaü, ii tige de plume; le hont d’aile, plume qtii se tire du .boutdes aiies, et dont on se seri pourecrire; if.le pUunasseau; petit hou£ de plume dortt on se sert pour emphtmer des clavecins; it.fig. k plume. Der Ktek an dteser Keder taugt riichtSi ee tuyau Jii piunu . 866 ' Kielen piume ne vant ricn. Mein Kiel soll deinen Ruhm erheben; ms plnme eelebrera v^5^ lo-.ianges. Der Kiel, der unterste lange Grundbalken -ffneS FchrffeS; Is quill- d’im vaisseau. Das Schiff stieß mit dem Kiele auf den Grund; le vaisseau donna des & -Ices, donna des conps de sa quill« suric fond. Kielen, t. n. (avec l'attxil. haben) se dit d'unjeune niseau a qui les plumes vien- nent. Dieser Vogel kiekrchckvmmtFederu; ler plumes viennent ä cct oiseau. Kielen, v. «• emptmncr. (v. bclielen) Tin Schiff kielen, mit einem neuen Kiele »er- sehen; niunir un vaisseau d’une quille neuve. Ätelsuge, s.f. hriblure; entaillesur ln quille d’un vaisseau pour emboiter les ga- bords. Kielholen, v. a. ein Schiff kielholen; 1 Kiesgrube Kiesgrube, s.f. la mine de pyrite. Kiesichk, v. kteS-nrtig. Kiesig, adj. et udv. kieshattig; graveleux, euse; mele de gravier ; it. pyriceiix, euse. Line kiesige Erde, ein kiesiges Erdreich; un* terregravelcuse,uiuerrain graveleux. Kiesige Kupfer-Erze; niines de cuivre pyrite«. ses. Kiessand, s. m. Ie gravier, v. Gries et Kies- Kietze, v. Kitze. Kilo. v. Kicks. Kimme, s. f. l’entaillure; V. Kerbe; it. ■. ( t.Actonnel ) die Kimme, der Frosch, die Zarge; la neille; le rebord d nne futaille. Oie' Kimme, Kunming, Kimmung eines Schiffes; les fteurs d’un vaisseau. Kimmen,D. a. (e. de tonnel.)ein Faß ftnt» Men; eiitaillerr.ii tsnneau; faire desentail- ures pour mettre les fondsä un tonneau; it. carener, donnet carene ä un vja.'-seau. met- faire la neille ou le rebord d’une futaille. tre 11 n vaisseau eil carene. (▼. U.1, legen) Kunming, Kimmung, V. Kimme« Einen Marroftn kielholersi ihn unter dem , Kind, s. n. l’eufant. Lin Kindchen,Kind- Kiele des Schiffes durck-iiehen; -kvmier la eale ä un matelot. DgL Kielhizleu; la eale, Kielkropf, v. Kropf. Kielrccht, s .». le quillagt.", droit de quil- lage; droit que les vaisseaux payent dans qqc. poits la premiere fois qu’üs y entrent. Kielschwein, s. n. die Kielsch Winne ; la eariingue, esearlingue, contre-quille; piecc de bois sur laquelle port« le pied d’un mät. Kielwasser, s. n. l’ou»iche, la lague, le sillage. Kieme, s.f. die Kiemen der Fische, die Ffsch-Ohren ; les branchies, 1 es ouies des poissons. Kien, s. m. das Kienholz; Ie bois de pin; bois resineux. Der Kitnbaum > le pinastre; pin.sauvage. Die KieNfackll; la torebe de pin’. D«S Kienharz; laresine de pin. Das Kien-Oehl ; l'buile de pin. Der Kienruß ; le noir de fumee. Die Kienrußbutte; la boite ä noir de fumee. Kiepe, s.f. v. Kober et Lragkorb. Kies, Kiessand, S. m. le gravier; gros sablemefe de fort petits cailloux; (e. dt ntinirul.') la pyrite. ( v. Eisenkies, Kupser- kies,re.) Die Beschreibung der Kiese; die Kieshistorie; la pyritologie. KiiS-Adcr, s.f. la veine de pyrite. Kies-artig, adj. et adv. qui tient du gravier ; qui resscmble ä du gravier; qui est de la nature du gravier. Kiesel, Kieselstein, s. m. le caillou. Eine mir Kieselsteinen ouSzesetzte Grotte; »ne groHede sailloutage. Kieselhart, hart wie ein Kiesel ; dnr comwe un caillou. Die Kiesrlseuchtigkejt; la liqueur des cailloux; prsxaration cliimique. Das Kieselglas - v. FlintglaS. Kiesen, v. erkiesen, erwählen. !sirs-Erde, s.f. la terre graveleuse. Der Kicsgrnnd ; le gravier. Holz, das auf einem müx-» «>»^.?^<>«em kiesigen Grunde oder Dphen wachset; bois dt gravier. lein; un petit enfant. Wie viel Kinder habt ihr? combieu d’eufans avez-vous? ElnKllld im Mutkerleibe ; un enfant dans le veutre de saniere; un enfant qu’unefemroe encein- te porte dans ses flaues ; le foetus; it. le fruit, (v. Frucht, Leibesfrucht) Cin neug - bohrneS Kind; un-enfant qui vient de nai- tre; (t. de droit ) le part. fv. Geburt)^ie Unterschiebung eines KmdeS; >a «upposi-, tion du part. Ein nach des Vaters Lode ge- dohrnesKind; cinnachgebobrneS Kind;.»" «urautpostbume.Ein unzeitiges Kind; eine unauSgebildele Lcibesfrucht; un faux ger- me. Kinder zeugen; procreer, engendre des enfans. Mit einem Kinde gehen; porteruu enfant; etregrosse d’uu enfant; etre eure inte. Ein Kind bekommen; accouclier d’un enfant. Ein untttgcschobeneS Kinds un enfant suppssd. Ein neugebohrne« Kind; un en- fallt »ouveau ne. Ein säugendes Kind i >m enfant ä la mamelle. Tin angenommenes Ki,td;un enfant adopte. Ein Kind der Liebe, ein ausser der Ehe gezeugtes Kind; uu enfant natiuel. Einer,der ein fremdes Kind für das ftinige annimmt; UN pere adoptif. Sich wie ein Kind betragen; sich kindisch aufführen ; faire l’enfant; badiner comme un enfant. On ist ein Nürnberger, ein Gtrasburger Kind; >1 est enfant de bfu- remberg, de Strasbourg; il est ne ä Nurem- berg; il est natif de Strasbourg. Ön dit pur flatterie ou par familiaritj, Mein Ki»d!msN enfant!Lustig, Kinder! courage,mes enfans! Prov. Ze lieber das Kind, je schärfer dieRu» the; wer sein Kind lieb hat, hält cS unter der ÄiUthe; qui bien atme, bien ebätie.KiN- der und Nat ren redcn die Wahrheit; ee n'cst qn’aux enfans et aux fous de dire tout ce qu’ilspensent. Fromme Aelteru haben zuweilen gottlose Kinder; d’nne bonpe soueli« il sort quelquefois un mauvais solön. DaS Kind bey seinem rechten Namen nennen; appel« uri chat iui ehat; appeler les choses p*r Kindbett Batteur nom. Kindbett, s. n. la couche; te terops pen- dant lequel les femmes demeurent au lit L cause de l’eufaiitetnent. Im Kindbette ftyn, liegen; -tre en coucdie; faire ses_cou- ekes.JnS Kindbett fcmmeti; aocoucber-Aiis Sem Kindbette komme»; relever Je couihe Kindbetterinn, s.f. l’aocouchee, komme en couciieS. Kindbettersnppe,e./. le brouet ä l’aoeou- cliee. Kindelbier, r.«. v. KindtansschmauS- Kindeimarkt, v. Kindermartt. Kindeln , e,. ». {iruec l'auxil. haben) ins finBbftt femmen ;ac ouch r ..famil.) j Ämdeltag,^.">. unfamlsiaer -sinder Fefllj les innocens; le jour, la tete des innocens. Kinder-Alier , s. n. 1’enFance ; le bas äge, l’ägetendre. Lindcrblattern , s.pl.la petite veröle. Kinl erorei. r. m.. labouillie. Kinderei s.f. la pueriiite , l’enfance, ce qm rientdel’enfmt renfautiliage.gr treibt lauter Kindereien; >1 nefaitqiie despueri- lites. Für einen Menschen von eurem Alter treibt ihr noch große Kiud-.reien ; pourun hommede votreß^e, voiiä bien de l’enfan-, tillage Das ist eise wahre Kinderei; das find Küid - treten; c’est une vraie enfance; ce; sont-lä desenfancus. Kinderfeind, s.m. quin’aime paslesen, kan«. Kinderflecken, v Masern. Kindem-m, Kindermagd, Kinderwärte» tinn , s.f. femme, filieea servantechargee riusoind’un enfant. v. Kindermubme. Kindersreund. s. >»■ l’ami des enfans. Kindergeld, e. n. l’argent des pupilles. Kinderaeschrei , s. «. le cri des enfans ; it. lacriaiUerie d’enfans; rt.Ie vagissement; le cri des enfans nnuveau-nes. Äinderbaft, v kindisch. Kinderhaube , s.f. das Kind rhaubchen. le beguin; (v. Betz 1) it. la tetiere des en- fans Kinderhemd, S.n. la chemise d’enfant. Kinderbusten, v. Keichhusten. Kinderklaxper, s.f. le hochet. Ksnderkorb >■ m. la manne d’enfant. _ Kinderlehre, r./. lecatechisms; l’instruc- tion surles principes de la religion. KiN derlehre halten ; faire le catechisme; cate- chiser. In die Kinderlehre gehen ; aller au eateebisme. Kinderlehrer, s. m. lecate'chiste. Kinderleicht, adj.etadv. bienaise,facile ä faire, ä comprendre, etc. Kinderliebe, s.f. l’amour des enfans; l’a mourqu’on porte aux enfans. Kinderlos, aij.et adv. sans enfans, saus lignee; qui n’a point d’enfans. Kindermagd, v. Kinderfrau- Kindermährchen, v. Mahre. Kindermarkt, s.m. la foire avant NoeL Kiudermord, S. m. l’iufantieide;meurtre de son propre enfant. Der bethlehemitische ! Kinderniörder 867 Kindermstd; lema-sacredesüinocens; le» üiuoceiv;. Kindennörd-r , s. m. hie Kindcrmörde- NN«; le meurtr'er, lameurtr.erede sonen- fant; l’infanticide. Kindermubme, s. f lamie; nom que le» enfans donnent ä leur gouvernante. Kin^ckmuttr, S,f. la mer? d’enfans; it, la sagc-femme. v. Heb Amme. ' Kindermütze, v. Ki dcrhauoe. Kindern, v .». (nwc l'auxil. haben) in das Kindbett .omnin; aceoueiier. (famil.') Kmdernarr.r.« qui a-me escessivement les enfans;?«. qui se plaitä badiner av c les enfans. K nderpech,r.».le meconium;(,.,le uu exerernent Noit et epais qui s’amadS» dans les intestins du foetus pendant ia grossesse. Kinderpocken, v. Kinder blättern Lindere offen, r> fl. les puerilites. v. Ki«. derei. Kinderraub. s. m. le rapt d’enfans. Kinderroek, s.m. das Kinderröekchen; une robcd’euf: nt; it. la jaquette. Kinderschuh s.m. ie souüer d’enfant. Ott Mt Kinderschuhe auSgekr teil baden; etre sorti d’eufance. t.ii Ki. d-rschlide ab» legen; n’etre plus enfant; abapdonner les atnusemenspuerils ; prendredes man eres serielles. Kinderschnle , s f. la petite ecole;e'cole oü l’on montreä lire, a eerire, etc. Kinderspiel, S. n. le seil d’enfant j le ba- dinage. Kinderspielwerk, S n. le jouet des enfans. v. Gpielwerk, Svielsach. n. Kindersport, s m. ein der Kinder * le jouet, la lisee des enfans. Kinoersprache, s.f. le langage des nfans. Kinde! fleeich, s. m. la pueriiite ; traft, tour d’enfant. Kinderstube , S.f la Chambre des enfans. Kinoe-stuhl ,s m. Las Kindcr-ÜAchen; !esiege pour les enfans; it. la roalette, v. Rollstuhl, Lausbank. Kindertag, v. Kindeltags Kinbertand, v. Kinoerwerk. Kindertaufe, s.f. lebapiemede petits enfans. Kinbertrommel, r./.le tambour d’enfant. Kinöervogt, v. Vormund. Kinderwagen, s. m. la brouette; sorte de chaiss tiree par uu' homme; it. la roulette. v. Laufwagen. KiUderwerk, S, n. jouets, babioles d’enfans; it. la bagatelle, en comparaison de qq. autre chose. iliderjucht, s.f. l’education des enFans; it .la pedagogie; rt.Ia discipline des enfans, - Kindesbeine, Ondit, Von KuideÄiemen qli;des l’enfance,des laplus tendre eijfance. Kindeskind , s.n. le petit-fils; la pcite Lite. KinseSkinder erleben; voir les enfan* de scs enfans. Unsere Kindestinder wrrdcn cs empfinde»; NO! deseendana s'en ressuiti» tont; 2Ü * r6z Kmdeskopf ront J la posteritö s’en ressentira. ,®tnbcj; ktndeSkind; l’arriere-uetit-fils; l’arriere-pe- tite-iille. ÄinücSfopf, Kindskopf,r. m. la.tete d’enfant; it. (t. de mepris) un nigaud, simple, pauvfe innocent, Kindt Sliebe, v. Kindlichkeit. Äini>e.onvlh,5./. le travail d’enfant, mal d’eniant. Eine Frau in Kindcstiöthcn; UNO keinm! qui est eil mal d'enfant, en travail d’enfant. KiudeSpsiicht , s.f .>e devoir de l’enfant. ÄinötMtcht, s. n, le droit d’enfant; it. le droit de liliation. Kindc-statt, s.f. inüd. Einen an Kin dcSstall «unehmen; adopterqn. Kindcstheii, r. n. le partage ou la portion d’enfant. KinShaft, «d/- et cd». enfantin, ine. Ei.» kindhaftes(iugcndlickes) Gesichtzmi yisa- ge enfantin. Eine kindhafte i kindische) Stimme, nne voix enfaqtine. Kindheit, s.f. l’enfance. Von Kindheit an; de; l'enkance. Von seiner zartestem Kindbett an; des sa plus tendrc enfance. Kittiiband gehörig; maxiüaire. Die Äinnbackendrnftt la »lande maxiilairc. Der Kinnbacken,das Kmnbackensteisch von einem Schwane;la bajoue. v. Echweinsbackii,. Die Kwnuse eines Pferdes; la xanactic. Ktnnbans, e. ». la mentonniere; 1c drö- doir. Kinnbacken, s. m. 1® touret. Kiiiuketre, s. f. la gourmette. Einem Pferde dte Ä.nMerrcauIegeu; gourmer ua clieval. Einem Pf.rde dieKumkeUe «bneh» men, los Machen- degourmer un chevai. Kinnlade, y. Ki-,»backen- Ätpp&i./ll’eui n’une chose qui est pres de perdre i’ttquilibre,einen eianger de tomüer. Auf der Kippe stehen ; etre sur le bord du piecipu-e, pret a tomber; it.fig . etre sur le point detre ruine, degrade, ete. Dieser Kaufmann fiept auf der Kjppe;ee rnarcNand est prös de iraillir. Ätt'peu, ».». l-weehaben) faire la bas» enle. v. pmkippcn, . n. K'ppett, v. a. einen Stein kippen; snule- ver une pierre; nc la lever qu’a uue petite hameur, desorte qirellen* puse quc d’ua Kindisch, ad). et adv. enfantin, ine; pue-jcekesuria terre. Ou dit, Oster-Eier kippe», il, ilc; ce qui tient de l’enfant;puenle:iient.itlHt£),‘it.• (Eiern kippenchsuruer ues omfs de ril,...,- .. . Kindische Manieren, ein kinLiiches Wesen;.“äyues ks uns uuure les autres. K pp.» des m.-.nidresenfantinev, manieres pueriles. 1 «»b wippen; billonner; älterer les especes; Das heißt sehr kindisch reden ; e’est parier rognerks monnoies Det Kipper undW'ch« bien puerilcmeiit. Dieser alte Mann sängt an kindisch zu werden /wird wieder kindisch, ee vieiikr«! tombe en enfance. Kindlich, « tij■ et adv. fiiial, ale; füiale- meri t. Der kindliche GehorsaniU'odeissancr filiaie. Die kindliche Liebe, die kindlich» Furcht; l’ammir fiiial; la crainte filiale.gj« nctl kindlich lieben ; aimer qn. filialement. Die Kindlichkeit; 1» mauier.- liliale. Killdschast, S.f. la liliation; quakte d’cn fallt, la lelation d’uu enfant ä Kgard de ses parens, de soll pere et de sa Niere. aundskopf, Kindsmagd, KindSrecht, KiuLStbcil, v. Kindeskopf, Kindermagd, Kindesrecht, iKindeStheil. KiudSmagd, v- Kindermagd. KindSpech , s. ». le mdconium ; (f. ie me- iec.') v. Kindweh. Kmdtaiifc, s.f. le bapteme. /e.Die Kind- taufe, der Kindtauffchmaus; le repas de bapteme. Kinkhorn , s. n. Ie cornet ä bouquin ; (v. Jitlke) it. (t.de conehyiiol.') le buccin ; la trompe marine. Kinn, 5. n. lemetitoi:. Ein bcrvorstehen des Kinn; un menton qiii avance. Ein langes, spitzes und weit berporsteheiides Ktna; un memon long,pointn et rellutirbc; famil. Un nienton de galoche. Ein fltjpftltfnff Kinn; un menton fourchu. Ein döppeilec- Kinn ; UN meinon double ; menten a double «tage. Kinnbacken , s. m. die Kinnlade; la mä- ehoire; it. (,, d'anat.') la mandibtile. Der obere, der unter- Kinnbacken; la maeboire superieure ««dedessus, la mächoire infe- i «eure ou de dessous. gtt den Kinnbacken per; ie billonncur, ie rogneur. Die Kippe» rei; le billonnage, le lilionnement. DaS Kippcrgeid, verruftue Münze ; ie billon; kausse rnoonoie. Kipp karre», S, w. le tomberea« trebn» Cham. K'-rchdorf, S .». le villajfe qui atme eglise. Kiiche, s.f. l’eglise; edihee destine <1 ia celebralion Uli Service divin; lamaisonde Uieu; u. fasst mblee -ies persoiinesqui pro* ressent une meine religion EiNeKtrchc da»» tili bät-ruHe egiise. (v. Haupiktrchi/Pfarr- kirciie, Gcadtttrche, tc.) In eie Kirche ae« heu; aller -i feglise. Eine tieme Kirche,um Kirchlein;mie petite egiise. Die chtjstliche K'.rche; iegliso ebretienoe. Kirchen. Ablaß, v. Ablaß. Kirche n-Agende, s.f. la limrgie ; l’ordre et les ceremunies qui s’ojiservent dans la celebration du Service divin; it. le rütieiz livre quicontieiu tont cela; l’eucologe. Kircheii.Äeltcste, S. m. l'aocirn del’eglise au simflement l aneien. Kircheu-Amt, S. n. l’office, la ehai'ge d’e» glise ; it. le ministere eccles;astique ou d'e» gli-e. Kirchenbann , S. rexcommunication. Der große Ki- chenbaiin-l'excomoiuiiicatioir majeure, ©er tlcin. Knchenbann- l’excom- muoicatiöii mmetue t’inteuiit. (v. Julei? dick) Ellieu in den Kirchenbann lhuii; ex» eouimunier qn. Klich, nbau , r. »/, 1» constru&ion, la f*» iuique d’une eglise, Kllch>»brauch, v. Kirchengebrauch. Kirchenbuch , S, ». le registre de la pa* xoissej se, d’unecomtnunaute. v. Gemeinsmann. SXmhaujutet/S.pl. les biens eccldsiasti- ques ou uc l’eglise. Kirchenjahr, s. n. l’an ecelesiastique. Kirchen-Iurat, v. Iurat- Kirchenbuße Kirchengstter z6y r»isse;lereg!strequ! se tient des en Fans bap tise's, ilespersoanesqm meurent, &c.; Je re g.'stre du care. Kirchenbuße, 5./. la penitence ordonnee par l’fglise. Die öffentliche Kirchenbuße; lapeniteiiCc publique; Tarnende honorable. Kirchendieb,-.>e voleur d'eglise. Der .... Kicchendiebstabl, Kirchrnraub; lesncrilege; Klrchcilknecht, s. m. le bedeau de l’eglise. \ol d'e'glise. Kirchcillussen, s, n. lecamgu. Kirchendiener, r. *». le ministre de l’e- Kirchenlehcn, r.». Ie lief eccldsiastiquei glise; it. V. Kirchner. ' j»Mtn benefice tenuen fiel; it. le patronage. Kircheiid.’enst, r- m, l’office, 1a Charge, le^v. Kircheniatz. «-.inlstöre ecclesiastiqne; le Service divur. > Kirchenlehrer,r- m. ledoöenr de l’eglise. Kirchendnsler,r. m. ieefiasse ,c’estainsi V. Kirchenvater. Kirchenkalender, s. m. l’almanach, I lendrier de Teglise; it. le direß-oire, le 1 e ca- bref. qu’on appeile en Suabe un bedeau qui chas- se des egbscsles mendians, leschiens et les polissons qui font du brnit, le chasse-co- qain.ehasse-chicn. v. Bkttelvogt. . Kirchen-Cmkünfteg.pi. les leveims d’une eglise. Kirchenfahne, s.f. labanniere; letendart d’une dglise; le gonfalon ou gonfanon. Kirchenfalk,. s. m. la cre'eereile. Kirchenfenster,e. «. laviere d’une eglise, Die Kirchenfenster; les vitraux. Kirchenfest, s. n. la Fete fete'e. Äirajcnffctö'.’tt/ f.fla Franchise, liber- te, immun it6 eeclesiastique ou .Teglise. Kirchenfriede, r. «>. la paix de Teglise; . . , . 4a surete pubiique des lieux , personnes et d’eglise; it. le dpoit eeclesiastique; le droit Kirchenlied, s. ». le cantiquc. Kirebeninufjk, s. /. la musique d’eglise. Kirchen-Ordnung, s.f. l’ordre, la disci- pline, le nigtement de Teglise ; it. le rituel. Kirchenpatron, s.m. Ie psitrou, pretec- teur d’une eglise. Kirchenpsteger, v. Kirchenvorsteher. Kirchenplatz, v. Kuchenstuhi. Kirchencath, s. ’«■ lec#nseii, fe Senat ec- clesiastique; le eonsis.toir,e ;it. leconseiller du Cönsistoire. Kirchenraub , s. m. le sacrilege; vol d’eglise. Der Kirchcnrauver; ie sacrilege. v. Kirchendied, Klrchenreäjt, r. le droit ou privilege ’evlise; it. le drnit pnclesiasfimic: lp drnir choses sacerdotales; it. l’accord; bonne intelligente des membres d’nne eglise dans les alFaires sacerdotales. Kirchengänger, s. m, qui frequente Teglise ; qui assiste ordinaireuient au Service di- vin. Kirchengebeth, s.n. la priere de Teglise, Die vorgeschriebenen Kirchengebethe ; la II- lurgie. Kirchengeboth, S. n. Ie commandement'de l’eglise. Kirchengebranch, s. «. le rit; les ceremo- nies de Teglise. Das Blich, welches die Kirchengebräuche enthält; le rituel. Kirchen gemeine, 1 ./. la soinmunion, pa-lglement de Teglise. cannn. Kirchenregimrnt, s. legouveruemcnt eccle ! iastiq.ue; it. Thierar u hiejlegouverne- ment hierarchique. Kirchenruf,.!. »». lapublication faitee« eNaire, > Kirchensachen, s.pl: les affaires ecclesia- stiques ; matieres canoniales, be'neficiales, etc. Kirchen sänget , x. m. le qbantre d’une e- ise; le machicot. Kirchrnsgtz, r. m. le patronage; droit de iiümmet ä tme cure^ ä nn benefice, Kirchensatzung, s.f. le ca non, decret, re- roisse. v. Gemeinde. Kirchengemeinschaft,!./, die kirchlicheGe-- «leinschaft; la comniunion ecclesiastiqne. Kirchengepränge, S. n. les ccre'monies de l’eglise. Kirchengeräth , s. ». les meubles, ornc- ivens, vascs saerds d’une eglise. Kirchengericht, r. ». v. Kirchenrath. Kirchengesang , s.m. leehant de Teglise; leplein-chant; it. le cantique. Kirchenaeichenk, s.n. le don ou present faitä une eglise. Kirchengeschichte , r . f. Thistoire ecclesia- stique; Thistoire de l’eglise. Kirchengeswworiik, r. <«• Tadministratcur jure des biens d’une eglise. Kirchen;esetz , i,«. la loi eeclesiastique; loi cmmonix\Q. Kirchciigewohnheit, s.f. v. Kirchenge- brauch. Kirchenglieh, S, n. Ie membre d'une egli- Kirchen schätz, s-.m. le tresqr de Teglise? les choses precieuses,a.ppartenantes ä l’eglise;. rt. le lieu oii Ton garde les reliques et les ornpmeus dans les eglises catholiques. Kirchenschein, S. m. i'extrait des registres de Teglise. Kirchenschiuriek, r. Tornement, lc pa- rement d’une eglise. Kirchensstz, v. Kirchen st ubl. Äirchenspaltunz , s.f. le schisme; di Vision, Separation du corps et de la eoramu- nion d’une certaine rcligion, Kirchenstaat, s. m. Tetat ecclesiastiqne; it. le patrimoine de8t. Piene. Kirchensteuer, s.f. la culledte. Kirchenstoch, s. m. le trcncd’unecglise; it. ia naisse des pauvres. Kirchenstrafe, s. f. la censure ou peinc eeclesiastique. Kirch-nstreitigkeit, s.f. la dissention rn maiiöre de rcligion. Kirchen- 87° Kirchenstuhl Kirchtag Kirülknffuhl, s. ;rc. la place, la löge, le siegt ass gne ilans l’eglise; it. le parquet pour les ministres ou ies anciens. ÄirfliCilodtee, s. »>. le curateu , econome o’une eglise; it. le pere ile l'eglise. Er tat alle Kirchenväter gelesen; il' a lu tous les Peres. Kirchcnverbefferunq, /./• la reformation. Kicchenversammlung, s.f. le concile; it. le synodc. Kirchenvisitation, *./. la Visite dans les ^glises. Der Superintendent hat Kirchcn- visitation qebalken ; le «urintendenr » Fait sa visitc dans les eglises, a Visite les egli- ses, les eures. Kircheilrvgt, s, »«• le bedeau d’une eglise, Kirchenvorsteher, s. m. le marguülier; administrateur des choses qui appartien- nent ä une eglise. Kirchenzierath, v. Kircheiischmi'.ck. Kirchrnzucht, s.f. la discipline eceksia- Stique. Kirch-Lule, s.f- lachouette, la fresaie. Kirchf eit, s. f la protessionä une e- glise. Kirchgang, S. m. le chemin de l’eglise; it. la h'equ.ntatrn du temple ; se dit des la jifridiiüaon d’un superieur ecclesiastique, d’un dvequc, &e. ES find so viel Kirchspiele in diesem Kirchsprengel > >1 y a tant de pa- roisses da ns ec cUoc&se. Kirchtag, S. m. le ji-hm. I Kirren, «.». kirre machen ; apprivorser; fv. zahm machen) it. appiter, leurrer, a- morcer. v. locken, ködern, Kirren, v. ». v. airccn. Kirschbanm Kirschenbaum, i. >». le ee, fisier. fersonnes qui vont a l’eglise pouf recevoir la benediction nuptiale. Ein'» Kirchgang zieren Hellen- assister ä la ceremonie nu- ptialede qn. dans l’eglise; se tronverpre- sent ä la binediition on pr^re. Der Kirchgang einer SechSmöchncrinn; lesrekvail- Ics; preiniere sorrie d’une femme apresses coticbcs, pour se, faire benir dans une e glise. Kir Ogang halten ; faire ses rele- vailles. Kirchherr, S.m. leseigneurde la parois- se; it. v. Pfarrherr et Kircheiixatron- Krrchb , s.m. le cimetiere. Knchlpn adj, ct adv. ecclesiastique; qui appartientä l’eglise; de l’eglise. T je kirchliche Gemeinschaft; la coininunion eccie- siastique. Die kirchlichen Güter ; les bien de l’eglise. Kirchmeffe, (Kirmse) s.f. l’anniversaire de la dedicace, de la consecration d’une e- glise ; la fete de l’eglise; it. ia fete du vil- Iage; la foire qui se tient a l’occasion de l’anniversaire de la dedicace d’une eglise. Die Kirchmeßp!edlgk ; le pronc du patron de 1 eglise. Der K rchmeßschmanß ; lafe- Kirschbeiffer, v. Kirschfink, Kirschbranntwein, s. m. le ratafia de ce-. rises; it. l’eau de vie de cerises. Kirsche, s.f. la cerise, (v, Frühkir’che, Hpätkirscke, Herzkirsche, Süßkirsche,«. et Weichsel) Cingemächte Kirschen - cerises conLtes. , ingemachte Kirschen o .nc Kerne; «etises ä oreilles. ißvatm gesottene Kirschen ; cerises au caramel. Weiß überzuckerte Kirsche»; cetises en chemise. Kirschfarbe, s.f. la conleur de cerises, Kirschstnk, s. m. le gros bec. ( oiseau ) Kirsch ’arten, t. »». la cerisaie. K rschgcist, V. Kirichbranniwe'.n. Kirschharz, s. n. la gomme de cerisier. Kirschkern, s. m. 1 noyau de cefise. ( Kirschlorber S. r». le laiiricr-ccrise, Kirschmuß, s. n. la marmeiade de cerises. Kirschpflaume, s.f la prune cerisette. Kirschroth, adj, et' adv. de conleur de cerise. Dag Kirschroth; la »u le couleur de cerise. Kirschsaft, s. m. le jus de cerises. Klrschsäure, >./. l’acide des cerises; (t. .Kirchschwalbe, v. Mauerschwalbe, Kirchspiel, s.n. la paroisse; certain ter- litoitc dont les habitanssont soumis, pour le spiritucl, ä la eondtiite d’un Cure, it. toqs les habitans d’une paroisse; les pa- teissiens. (v. Gemeinde) Der Pfarrer des Kirch.pieiS; le eure de la paroisse DaÄ ganze Kirchspiel war versammelt ; tonte la PArDiissc etoit assemblee. 5. le diocese; certaine ftenduc de pays, sous l’inspedlion de cerise. Kirschwald, j. «*. daS Ktrschwgldcheu; la cerisaie. Kirschwaffcr, s .». l’eau de cerises. Kirschivektt, /•«. le via de cerises. Kikschzelt, s.f letemps au la saison de« cerises. Kirsel, s. m. le carisel. Kiffen, v. Küssen. Kiffe, s.f. la caissc; esp£ce de eoffre de büis. Lin Klstchcn,ßKistlcin; nne petite ou sousjeaisse; une cassette. Line Kiffe Rosinen; une Kistner une caisse de raisins. Ki'stenroffnen ; rai- sins de caisSe. Eine Kiste mit einem erha. denen runden Deckel; un bahnt. Qiae Miste zu Spczereiwaaren; mi serron. Eine Kiste Balsam, eine Kiste Ambra; un serron de bäume, un serron d’ambre. I» eine Kiste lege», packen ; caciisscr. Das Liiixa- rke» in Kisten; l’encaisseMient, Aus der Kiste nehme»; auspacken ; deeaisser. Das Kistenholz; le bois a faire des eaisses. Der KistenmüLer, der Kistner; I» layetier, ba- hutier, coffretier. CiNÄistenpfand; ein bc- wcglichkö vnterpfand; u» gage rneuble. Kladde 87 r gosier; ce vin titille ie palais. Einem Mit der Ehre kitzeln jpiquer qn.d’honnesr. Er kitzelt sich, um lachen zu können; er zwingt stch lustig ZU sei)!! ; II se cbatuuilie pour se faire rire. Sich über etwas kitzeln; s’ap. plaudir, se refouir de qeh. Das Kitzeln; ie chatouillement; l’aftion de, &c. Kladd>> s. f. le brouiiion; manucl des marchamts dans lequel on eerit d’abord, pour le mettrc ensuite au net. Klaffen, V.«. (avec l’auxil . baden) baiL. lcr; s’entt’ouvrir; etre mal joiiit; it. ba- biller, eaqueter. (vicux. ....... . ... .... ^ . plaudern,schwa. Die Kistenroslnen; ler raisins de caissej ^en) Die Thur, das Fenster klafft, schließt des grappes de taisin Seches, cuites au four Nicht; la porte, la fenetre baille. CJtue klaff — -• lf cnöc Wunde; une plaie beante. Kl ! cn, v-n. (avec l\xuxii. haben) ela- •’v. : ,. ^1„1_l_'Tvi.rv. /, ■ . oii au soieil, Kistner, v. Kiste, Kistcnmacher. Kitt, s, m. Ie ci me nt; it. (t, de cbiiti.') le Hat. Der Kitt der Bildhauer; le mastie, colle de sculpteur. v. Glaskitt, Schrci- nerkitt, Steinkitt. Kitte, v. Kette et Volk. (t. Ae cb.) Kittel, s. m. la souquenille; (v. Fuhr- mannskittrl, Sterbekittel, rc. ) it. lajaque. v. Jacke. Kitten, v. a. cimentef; it. (t. desculpt. mastiquer; it. (t. de chirn.') luter, v. per kitten. Kittstock, s.m. das Stäbchen, worauf die zu bearbeitende» Edelsteine gekittet werden ;| fe baton a cimenter. Kitze, s.f. la chatte; it. la chevre. (v. Ziege) Ein Kitzchen ; une petite chatte; it. ub chevreau. Kitzel, s-m. le chatouillement; it. (t.de nt/J.J Ja titillation; it. fig. la demangeai- son, l’envie, le desir. Ich fühle, ich empfinde einen Kitzel im Halft; se sens un chatanillement,une titillation dsnsla gor- ge, dans le gosier. Ein angenehmer, ein unangenehmer Kitzel ; une titillation agre- able, desagreable. Fig. Der Kitzel der Sitt- Jic; le ohatonillementdes sens. DerK tzel sticht ihn ; >a peau hu demange; i’envie lui prend. Ich will ibm den Kitzel schon vrr- treibett; se lui eil ferai bien passer l’envie. Kitzelig, kitzlig, adj.etadv. chatouilleirx, Ciise; qui est fort sensible au chatouillc- went; it. fig. qui s’olTense aisement. ( v. empfindlich) Greifen Sie mich nicht an, piftj.pper, elabauder. Dieser kleine Hund kläfft n einem fort; ee perlt ebien ue fair qne jipper, que elabauder. Er kläfft wie ein Fuchs; il glapit comme 1111 renard. Das Kläffen; Ie glapissement, Ie sappement, le clabaudage. Der Kläffer; le cla- baud. Klafter, s. f. la brasse, la toise; mesure de la longueurde deux bras etendus;if. la corde. Das Wasser hat s» viel Klafter (Fa» d n) Tieft; il y a tant de brasses d’eau. Ein Klafter nach der Länge, in die Länge; une toise courante. Eine Klafter ins Gevierte; un- toise carree. Nach derKlastsr messen ; >n - urer k la toise. Eine Klafter Bruchsteine; une toise de moellon. Eine Klafter Stammholz; une toise de bois earrce. Eine Klafter Brennholz; unecorde de bois ä brüler. Bruchsteine in Klaftern aulfttzen; entoiser des hiosüous. Holz ill Klaftern setzen ; corder, monier du bois. Klafterholj, s.n. lebofs de moule, de corde. Klafterig, adj. et adv. de la langueur d’une brasse, d’une toise. Awei-lafterig, dreiklaf- teng ; qiii a deux, trois brasses ou toises de loug. ,Klaftermaß, /. ». >a toise, la longuear d’une toise. /t. das Klaftermaß der.KIaf- rerrahmen, Klafterstock; la.ne nbrure; mesure dans laquelle les voies de bois a brii- ler sont mesurees. Klaftern, v. a. in Klafter setzen; entoiser ich bin kitzelig; ne metouebez pas, jesuil\des'moellons, du bois carre,(fic.', it. corder, cbatouiUeux. Fig. Inder Ehre, im Punk-,monier dr, dorr ä Lrnttr. It. Klaftern, nach ' . der Klafter messciuwiser, mesurer a la toisej eorder. v. aussi uillklaftknl. Klastcrfchlag, s.m. lataille; certaine e- tendue dans une foret destiaee pouc y coit. per le bois a brüler. Klafttrletzer, s.m. lemouleur de bois. Klastcrßock , s. m. v. Kläftcrmaß. Klagbar, adj.etadv. accusabje; qui peut etre porte en iustice. Line Sache klagbar It der Ehre ist er sehr kitzlich; il ^ bien chatouilleux sur le point d’honneuc. On dit aussi, Das ist eine febr kitzelige Sach«; c’est une afFaire bieii chatoiiillense , bien deiicate,bien epiueuse. Eine kitzliche Frage; vne qiiestion ebatouilletise. , Kitzeln, v.a. chatoüiller; it. (t de mi-\ dec.j titiller. Jemanden an den Fußsohlen. kitzeln; cbatoiiiHer qn. ä la plante desj . - «ü».' Hi";»' pieds. Dieser Mittel kitzelt die Nerven ;!machen; porter une aftatre eujustice, ut- ce remede titille les nerfs. Fig. El» initcniet aäton d uue chose. i amenfa dik Ohren kitzeln: chatoüiller les oreilles Klag? , S.f- laplainte, it. la lamenta- deqn.; Natter qn. Dieser Wein kitzelt den! tio,»; (v. Wchklage) - . (e. de prat.) a plam- Gaumen; ce vu^chatouilie ie pai;us, k|te,UcomplauUe 9 linätancff 3 iaftioivkiU« $7 a Klagefall mandc. Die Klagen «IMS Menschen, wel- chek leidet; les plaintes horamc qui »ouifre. Ee fahret große Klagen über Sie; il fait de g.* indes plaintes de vous, contre vous, (gtiie Klage anstelle»; Former une in- stance, , ' Klage ist dey Geeicht anhängig gemacht 1 inscaiieeest lke. E ne Klage wegen gestörten Besitzes vor Gericht an steilen; fermer une äeniaude, une aÄion encom- xlainte. Line bey^alliae Klare; unedeman- ste iuaident«. Ein-" peinliche Klage; une ,. aussi Daumcnklappet, Kinderklapper, Mühh lklapxer) Onappttte aussi Klappern, Klar Klapprose, v. Klapperrose- Klapps, s. m. la claque; coup du plat de lamain. Onülfamil. Klapps! da hast du eins; Han ! en voilä IM. Klapplen, v.a, tapoter; donnerde petits üoups d plusieurs reprisis. (fiuuit.) Klappstuhl, s. m. le siege dont le fond se leve et se baisse. Klapptisch, s. in. latablebrisee, tableä abatans. Klar, udj. et adv. clair, claire; qilin’est point trouble; transparent, limpide; (v. hell, rein) it. (m p.rhnit P votx et des sons) clair, net, aign; it.fig. clair, claire-, ment; evident, manifeste; aise scompren- dre. Klares Wass'r; de l’eauclaire, del’cau lunpide. Den Wein klar abzichen ; tirer le v!n au elair. Klar machen; clariiier. (v. abklären. lautern) Gehr tlare Fensterscheiben ; des vitres bien claires. Eine klare Glimme ; rine voix claire. On dit aussi , »erhol;, des rondins, — des marceaux de Klare (reine odr auch dünne) Leinwand; kiois de chzuftage qui sont ronds. v. &itup.itoile claire. Eine klare (feine) Hanr; un pel, Knüttel- Klapprrjagd, S.f. la chasse ä bruit, ä da q tut. Klüppermattlt, s. m. C'est ainsi qit'/m ap- felie Sans qqs. provinces le queteur d höpi- tal, qui demande l’aumöne, en se faisant enteil,!re par le bruit d’un claquet. Klappermaul, v. Plappermaul- Klappermühle, s.f. lemoulinet; petite «lschine qui strtdejouet aux enfans. On dit fatnil. d'une femme h.hil!arde , syhr Maul geht wie ejne Klappermühle; sa lan- Lue va comme un claquet, comme un tra- quet de monlin. Klappern, *>.». (« v.l'aux. haben) faire du bruit en battant deux corps diirs l’un eontre I’autre; cliqneter. Mit den Tclk'tN klappern; faire du bruit avec les assiettes. Mit den Zähne« klappern; claquer des dents Der Storch klappert; l« cigogne craquette. Sehet diesem Pferde nach den Füßen, ich hire ei» Eisen klappern; rcgnrdez aux pieds de ce cheval, j’entends un fer qni Sechs. DaS Klappern ; l’aiä. de, &c. D«S Klappern der Zähne; le claquement des dents. Klappermiß, v. Pimpernuß. Klaaverrole, Klapprose, s.f. le coque- Jioot; le pavot rouge. Llapperschianse, s.f. le s«rpe«,t a. ?mo- teir.t clair. Klares Gold; de l’orpur. Hg. Ein klarer Be«riff; uns Idee claire. Eine Sache klar deutlich) machen; rendre une cliose claire, evidente. Ich habe tbNI ganz klar bewiesen, daß rc.; je ini ai prouve bien clairement que, &c. Einem klaren Sfficttt einschenken; dire sun sentiment haut et clair, s'expliquei hallt et clair; dire nettemciit sa pensee k qn.; Ini dire la verite tonte pure. Die Sache ist nicht klar, nicht ausgemacht ; ia chose n’est pas claire, n’cstpasliquide. Sine Rechnung klar machen ; apurer un compte. On dit ent. de mer, Wir sind klar; nous sommes prets ä faire volle, ä partir, ’v. aussi. klaren. Klare , s.n. la partie claire d’un liquide. Fig. Eine Sache ins Klare letzen; mettre une chose au clair, larendre claire, intel-, ligible. Kläre, s-fi 1» qtialite de ce qui est clair, fin, peu serre,&c.; lasubtilite. It. die Kläre, der Klärstaub, v. E axellenklar. Klaren , v. «. (f. de mer) die Anlertaue klaren; klares Ankertsu Halten ; ss defair» des tours des cables. Klaren, v. u. clarifier; rendre claire une liqueurqui est tronble, eclaircir. Sich klären; devenir clair. Der Wein bat sich ge« liärct; Ic vch s'est ransis, Cm ^er (ge- lAutertepp j 874 Klaret läuterter) Syrup; IIN syrnp clarlfi^, e'clair- ci. Das Klaren, Klarmachen; laclariHca- tion. Klaret, v. Claret. Klarheit, s.f. la clarte, lalimpidite, la transparence; it.\a lutniere, la splendettr; it. fig .\a nettetc,, l’evidenee. Die Klarheit Der Sonne, des Mondes; la clarte du soleil, chen geben; battre, frapper des mains; applaudir. Man hat der neuen Gchauspielerinn stari geklatschct- on a beaucoup applsudi ä la nouvelle aftrice. Der Fuhrmann hat mit seiner Peitsche ge- klatschet; le diarretier a fait claquer son fouet. Fig Diese Frau thut nichts als Hatschen; cette feiame ne fait que babiller. Trauet ihr nicht, sie klatschet alles wieder, was man ihr sagt, mefi*z-Vous ,1'elle, eile redit tont ce qu’on luidit. Das Klatschen, das Geklatsche; Ic claquement; it. le batte- ment des mains; rapplaudissement; it.fig. et famil. jaserie; lecaquet; it. le rapport. v. Klarscherei. Klatschen , v.a. eine Sache klatschen. V ausplauden:. Klatscher, s.m. la claque; (v. Klatsch) it.fig. le rapportettr, jascur, causcur, ca- quetem , babillard, iiavard. Dlt Klatscherin !l; ia rapi'Ortettse, &c. v. Klatschie. Klatscherei, S.f. le babil, la jaserie, le eaqutt; it. les rapports dits et redits -Klatschhaft, ad/. re «de,, babillard, arde; qni atme ä jaser, ä faire des rapports. Klatschmaul , s.n. V. Klatsche. Klatschrose, v. Klapperrose. Klaye , s.f. v. Pochwerk. Kl-mben, v. a. «piucher. ( v. eusklaw een) Die Wolle klauben; eplucncrla lainc Klaueilfett ,"f. n. la graisse des pieds da gros betail. Klauengew, -- »• die Klauensteuer; le droit de pied fouvehe. Klauenhieb, Klauenrkß, s. m. la grif- fade. t Klauenzehnte, S.m. ladime du betail. Klause, 5/i la reclusion; demeure »acel- litle d’un reclus; it. i’hermitage. v, Einsiedelei. Klausel, v. Clausel. Klausener, Klausner, s. m. le reclus; it. l’hermite. ( v. Einsiedler) Die Klausne» rinn ; la rccluse. Klausm, v. Clausiir. Klavier, v. Clavier. Klebeseuer, S. st. le fett d’artifice qui s at- tache et brule tout ce qu’il renccntre. Kiebegarn, Klebenetz, s .». (t. de ch.) la nappe pottr les alouettes. Klebekraut, S. «• nom ginerique de qqs. plantes dont les tiges et les fruits s’atta- chent aux habits; p. e. le gratteron, l’hie* ble, &c. Klebekugel, s.f. ( t.dWtif) lebouletä croc. Klebe!aus, v. Filzlaus. Kleben, v- *. (avte Pauxil. haben) tenir; attaeper; etre attadite ä qch.; s’yprendrej y etrepris; it.fig. rester, demeurer; nepas s’cffacer. Kleben s’effacer. Das Pech klebt an den Fingern, bleibt an den Fingern kleben; I» pc»-- ^ atta- Che anx doigts. Die Zunze klebt mir an dem Gaumen; ma langueticnt Lmon palais. Tie kleinen Vögel bleiben an der Leimstanqe klebin; le; petfts oiseanxs’eugluent. Fig, Diese Kchande bleibt ewig kleben ; cettc in- kamie demenrera d jamaia, ne s’etFacera, point. Die Ermahnungen bleiben bcy ihm nicht kleben; il neretient pas Ir; exkiorta- tinn; gu'on lui donnc. Er laßt gern die Hände kleben; il a Les mains crochues; il est sujet a voler. Das Kleben an dem Jrdir. scheu; kattacliemend anx choses de la terre. Klebende Zinsen; unerentefonciere. Geld auf klebende Zinsen austhnn; mettre de l’ar, geilt en Constitution. Kleben , v.a. coller, attacher sur qch. v. gusklebcn, anklcbcn et kleiden. Klebe»Netz, v. Klebraarn. Klebevflsster, s. n. l’emplätrc. empla* stique d’Angleterre. Kleber. s.m. lagomme, la resine. (v. Gummi et Hart) Harzige Kleber; gommes i?sinfs. Klebericht, adj. et adv. qui ressemble a qch. de visqueux, gluant ou glutineux. Kleberig, adj. et adv. gluant, ante; glu- tineux, visqueux. Kleberige Hände haben ; avoir les mains gluantes. Eine kleberige Materie ; unr mutiere glutinensee une vis- cosite'. Eine dicke und kleberige Fruchtig, keit; unelinmeur epaisse et visqueuse. Das macht den Mund, die Zunge kleberig; cda empäte labouche, la langue. Die kleberige Eigenschaft einer Materie; la viscosite; QMantite de ce qui est visqintnx. Kirberigkeit, S. f. la teracite. Klcberuthe, v. Leimruthe. Klebeschwamm, s. m. l’agaric visqueux. Klebesvindel, *•/• (r. detourn.') le tcnon. Klebewerk, s. n. ( t. de Mm .) der Der schlau; keNduit; melange de sable etd’une argiie infnsible, reduit en pftte avec de l’eau, dont on se s rrpour enduire les vaisseaux; it, le lietv. Kitke ; it. v. Klcibewerk- Klebewurz, v. Färb-'rrölhe. Kleck, (Klecks) S.m. la taclie. (v. Din- tenkleck) 0*i dit fig. ttfmnil. Einem einen Kleck allhängen; ternir la reputation de qn. Ein Kleckechen; une petite taehe. Kleck II, v.n. ( avec l'nuxl. haben) ta- eher; faire des tacbes. (v. beflecken) Die se Feber kleckt; cette piurne laisse tomber l’encre. On ditfg. Das kleckt nicht; cela Ne sufBt pas ; cela nVst pas assez. Klecker, v.F.nb-'Nklecker, Lintenklecker Kleckig, adj. et adv. tache'; plein de ta. ches. Eine fleckige Schrift; eine Schrift Voller Klecke; une ecriture tonte pochte. Kleckfchuld, v. Klitterfcinild. Klee, i. m. le trefle; herbe a troisfeuil les. v. H»rzllee, Schneckenklee, rc. Kleeblatt,;.». >a Feuille de trefle. Fig. Ein Kleeblatt wahrer Freunde; troisvrais »inis. Kleeblatts 875 Kleeblattfärmia, adj. et adv. trefle, ee. Ein Ilceblatlkörmiges Kreuz; (r. de ««,.) une croix treflee ou cantonnee de treftes. Kleeblattnase, s.f. la chanve-souris fer de lancc. Kleeroth, adj. et adv. de la couleur des fleurs de trefle; rouge sale. Kleesalz, n. le sei de trefle. Äleezng, ;• m. (t. d’archit.) le trefle ; or- nement qui se taille sur les moulures. Ein Kleczug mit Blumenw« rl ; nn trefle L flemons. Lin Klcezug mit Palmenstängeln; UN trefle d palmettes, Kleffcn, v. kläffen. Klci,;.?».h.irgile. (v-Lhon, Lehm, Letten) Ein Klei-Ackcr, Klciboden; nn ter- roirargileux. Die KlepEide ; la terre ar- gileuse, la terre grosse, forte, tenace, fan» geuse Der Kleibalken; (t. de charp.) le racinal. v. Gtnndbalkcn Kleiden, V,a. coller, attacher surqch.^ (v. ankleben, aufkleben) it. .bousiiler; ma- qonner avec du chaume et de la terre de- trempee; torcher. Etwas an die Wand, auf die Wand kleiden; coller qch. contre la muraille, d la inuraille. Der Kleiberlehm; la bange, 1c torcms. Das Kleibewerk; le bousiliage. Kleid, s.n. l’habit, 1’habillement, le ve- temeut. Ein Mannskleid; un habit d’hotrr- me. Ein Weiberkleid ; NN habit de femme. Ein farbiges Kleid; NN habit de couleur. Lin neues K leid; UN babit neuk. Ein Kleid nach der Mode ; un habit ä la mode. Ein Kleid anlegen, anziehen; rnettre NN habit. Viel anfKIei'-cr verwenden; faire depense. en bablts. Dieser Schneider macht gute Kleider; ce tailleur habille bien. Dgs HoHepriesterliche Kleid; l’habit, le vetement sacerdotal.. Der Hohepriester zerriß seine Kleider; icgrand-pretre dechira ses vete- mens. (v. Alltagskleid, Feierkleid, Sommerkleid, :e>) Ein vollständiges Kleid; un habit complet; ‘it. un habit habille. Die sämmtlichen Kleider einer Person; la gar- de-robe, tous les habits d’un personne. Er hat einen großen Vorrath von Kleidern und Wäsche; il a une g^rde-robe tres-ri- che. Ein Kleidchen, Kleidlem; nn petit habit. Es wird bald Zeit seyn, diesem Kinde ein Kleidchen anznziehen; il sera bien- töt temps de vetir cetenfant. Kleider machen Leute ; la belle plnme Falt le bei oiseau. Kleiden, V. «. habiller, vetir; donner, faire faire un habit ä qu. Die Armen kleiden; habiller, vetir les pauvres. Ein wohl« gekleideter Mensch; un homme bien vetu, bien mis. Sie sind zu leicht für diese Jahreszeit gekiiidet; VON5 Ktcs vctti trop legc- rernent p«nr la saison. Dieser Manu kleidet sich gut; cet homme s’habiüe bien. 0» iit figurtment, ßinm SUtrtiv eine Kanzel kleiden; (schmücken ) parer un autel, une cliaire. Kleiden, V.n. (ttvecl’auxil. haben) seoir, etre 876 Klekderbarchent i etre convenable ä la personne, Set. Man iv,u8 sehen, ob diese Farbe ihn kleidet oder Niehl; il laut voir, Si cctts culiisur l»i sied, cu ne lui_fieii pas. Da diese Farben Sie so put kleiden, so thäien Sie unrecht, wenn Sie nudele trügen ; ces couleurs vons sey- aut si bien, vous auriez tort . et adv. argileux, euse; qui tient d» i’argile. Kleilg, ad). et adv. argileux, euse; gras; miSle d’argile; it. qui contient du son. Klein, (kleiner, kleine, kleines ) «dl. et adv. petit, petite, petitement; it. menu, ue. Ein kleiner Manu; »n petit iiomme. Li« ne kleine Stadt; uns petite vilke. Ein kleines Pferd; un petit eheval. Mein Bru- der ist kie.'nec als ich; moa fiere est plus petit que moi. Er ist der kleinste unter «I» dont on se sert poiir doubler une pieee ö’habiU*. ment. Kieiderbes n, s. m. lesvergettes; epous- sttte composee de meliusbrins de bruyäre. Klii'oe>veet. v. Mantelholz, Zapftnbret. Alitderdürste, s.f. la brosse ä nettoyer les habits. Kleiderhandel, s. m. la friperie. V. Trödel Klüdrrkammcr, s.f. la garde-rolie. Kiew,'kästen, v. Kl.iderfchrank. Kleiderlaus, s.f. le pou. Kleidermarkt, s.m. la friperie. v del. il a du bien, mais*il en a petitement. Eine kleine Wohnung Haren; enge, klein bey- sammen wohnen: etee löge petitement. Klein und artig; Mignon. Hackt dieses klein; baebez cela menu. Klein Wikpret; menu gibier. KleinHo!z; menu bois. Klein Geld; de la menue monnoie. Haben Sie kein klein Geld bei) sich r n’avez-vous point de monnoie snr vous ? Klein se dit aussi dünne quantite discrete , exigtl, ue. Die Summe ist sehr klein; la somme est fort exigue Eine kleine Summe Geldes; uno petite somme d’argent. Die kleinen Ausgaben ; les menues depenses; it. les me- Kleidermotte, s.f. la teigne, la geroe; nus pl-iisirs. Ganz tleine Fische; de la ' “ ^menuaille. Ein klein wenig; taut soit peu. Geben Sic mir ein klein wenig Brod, ein klein wenig Wein; domiez-moi tantsoit peil de pain, UN petit morceati de paiii, taut soit peu de vin, une goutte de vin. Die kleinen Partbien einer Figur eines Gegenstandes; it. de Stülpt, et de feint. ') le detail. Klein, kleiner machen; apetis- ser, rapetisser, rendre, Faire devenir plus petit. Klein, kleiner werden; apetisser, rapetisser, se rapetisser,devenir plus petit. Das Kleinermachen oder Klcinerwerdc» > l'apetissniie-it. Cr muß sich sehr klein behelfen; cs geht klein bcv ihm her; il est reduit au petit pied ; il vit pauvrement. Dieser Mensch denkt klein, sehr klein; cet iiomme »e pense pas uublenieiit, Kleui-ährrg, ad>, ct u.w. qui a de petits epia. Klein-äugig, adf.etadv. qui a les yeux petits. Klcmäuqiqer Blciglanz; (*• de min ?) gaiene k petits cubes, ä petites fa* cettes. Klechbäcker,-. 1 «. le boulanger ächappe. Kleinbauer, v. Hgkbbaiier. Klciudcukcnd, adj. et adv. pensant com- mc le nieuu peuple, ayant de tels pre- juges. Kleine, (der, die, das) le petit, la petite. Da kommt der Kleine; vo.ilä le petit (gar- qon) qui vient. Wo ist Ihre Klcink; oü est votre petite (klle-); DaÄ ist ein Kleines,eint Kseinigkeit;e'estpeu de chose; c’est uneba- gatelle. Im Kleineren petit, en dim.nutiF. Im Kleinen arbeiten ; travaüier sn petit. Jas Kleine bringen; abreger; reduire en petit, au petit pied. Ucbcr ein Kleines ; eil peu de insccle qui rouge les habits Kleistruarr, S. qui depensc beaucoup en habits; qui aime les beaux habits ou- tre mesure, qui doime dans 1’etolfe. Kleioer-Oiüuung s.f. fe regiement con- cernant le luxe daus les habits. On dit fg. Das ist wider die Kleider - Ordnung > c'est conti-e toutes les legles. Kleidecprachr, s.f. le luxe, la msgniti- «ence en habits. Klnbernegel, s. m. v. Mantelholz et Zapfen ret. Kleidcrschabc, v. Kleidermotte. KletoerschkgNk, -. >»■ rarmoira ä garder les habits. Kleiderrracht, S.f. la facoii d’habille- ment; la maniÄre de s’babiller. Kleiderteödler, s. »». le fripier. Die Klei- dirtrösicrinn ; la iripiere. Kleiderverwahrcr, r. >«. l’officier de la garde-robe; le gardorobier. Kleidung, s.f. l’aclioii d’habiil.-r; it. die Kleiduilg ; l'iiibiliemeiit; levetement; l’habit. Das Kleidungsstück; une Piece, d’nabillement; it. (t. de peint.y la drape- rie. v. Gewand. Kleie,-./, le son; la partie la plus glossiere du ble moulu. Ungtbeutclle Kleie, worin noch Mehl ft-cfr; son gras. Reine Llete; Slln see- Das Gröbste von der Kleie; le brau de son. Das Kltienbier; Sorte de petite biere kalte avee du son. Das Kleien- s'tod ; le pain de reeoupe. Das Kleien- mehl; la reeoupe; Farine qu’ou tire du son remis au rnoulio, Schmerzes Kleienmehl; 2E Das Äleienwasier zum fw die Pferde; i’rau blanghe. Kleine | Kleinmüthiz £77 de temps.Es ist noch um einKleines zu tkiun; purillanimite, le deeouragernent; Manqu« il ne fallt que peu de tcmps,@ie bat Cttl&let- tle courage; abaissement d’esprit el de con- neä gehabt, eile a fait unenfaiit, rage. Älcilie, s-f. lapetitesse. v. Slnnljnt. sUwmut&id / «-!/. et adv. pusillaniirie, " . decomage. Eine» klcinmüch-- machen de- courager, seeoiifoner qn. Äfeuimutljt« werden; perdre courage; sadeeour rt ger; se Klein-Crj , >• »■ * a Mine de Vitriol ; la terre vitriolique cn memts inorceauxj le Vitriol ntenu. Kleinsärber, t.m. le teinturierdu Petit deconioxter. Der Kletnmüt ige ; »e p 8 , 1 . teint. Die jtlcinfärbnri; le petit teint. Kleinsügig, v. geringfügig. Kleinfüßig, adj. et adv. qui a les pieds petits. Kleingedackt, v. gedacht. Kleingeist, s. ttt.un petit esprit,iin komme de peu d’esprit ou qui s’occupe de ba- gatelles. ’KleingeiAerci, s.f.lz petitesse d’espr.t, ledefautd'iin hoinme qui s’oCcupe debaga- telles et qui rcgarde de petites choses coin- me grandes. Kleingläubig, aßj. et adv. depetite foi;. de peu de foi; r-.deeoiii'age.Die KletNgläu- bigfnti la petitefoi;lcpeu de foi. Kleingltederig,«!). et adv. qui a les mem- btes petits. ÄtniltUlt, s - «• (f. de foniß les piecesi lamme.®je Kieinmüihigkeit.v.Kl inmnth. KleiNvS,r. n. k bijou, le joyau 1 rnement precieux; pierre preoieuse ; > uose de prix. Die Reichskleinoü ;otc R.-.chsikt- nodie ' le« onwai-us de 1’jbmpiK i eomtnt lacouronne , L sieptre, le gkbe de l’Em- pire, etc.; it. les juyaux de la u,u oune. Dcr KieliwoiiiiliuiiLel; v.Juw ktih.. mel. Klemschtntd, r. !». le taillantiier, arsi- san qui fait tonte Sorte d’ustensiles de fef. Äleinj..' Mi-.', der all rlMndpsirrtes El- sengeräth maor;>inA,rt-is : inl; tnm;l- lanoier travailiant en oeuvr- bkn be. Die S'lfiuicba.ibÄmitari j la taillander e; ouvra« ges que fait uu taillandier. Des Handwerk eines Kleiilichmt.s; ia taillanderie; le rnd- tierdn taill ndier. Kleinicy appig, adj, et adv, ä petites e'cail- d’irtillerie dont les champs de lumierejks, n’ontpas l’epaisseur requise; les pieces de' Kleitlspeisig , adj. et adv. {t, de mine'k rebut. petits euhes, a petites fatcttes. Klcinhälsig, adj. et adv. qui a !c eol petit. Kleinhändler , s. m. le itetaillcur ; mar- •hand qui vend en detail. KleiithLring, J- m. le hareng de petite marque. Kiesnhkit, s-f. la petitesse; le peu d’eten- düc, le peu de volumc.//g. e. ir ÄlflU^Clt, des Getste'S; la petitesse d’esprit. v. ÄUiiP geisterei. Kleinigkeit, s.f. laBagatelle, la minutie; «hose de peu de valeur, de peu de conse’ quence; chose de rien;la kab-ole.A'techaud artige Kleinigkeiten ; >le petites geutilles- Klettiit.istiiip , adj. . l'borlo'ger en petit. Kleister, S. tu, la solle d’amidonj colle ds farine. v. Pappe. Kleistern , V. «. colltr; attacher avec ds !:> colle de farine.’ v. atitUijictn , «oftUt* ses ; de petites folivetes. Nehme : Sie mit-stciN, w. diesem Geschenkevorlied,es ist nur em>'Klei-> Klemm / adj. et adv. Ondit fa-.nil., DaL ttigfeits eontentez-vous de Ci present, ce Geld ist h,et sehr klemm , lebt rar, I'argem: n'est qu’une galanteiie. Die Kleuu-detteii in .citiem Gemädlde, in einem Kunstwerke; le detail. Kleinkliebcr, S. m. (t. detomiei,) le re- fendeur. t-1 b;en fare lei. Klemme,(schwere,! arte) Jetten; tempsdiHicilcs. Ki mme, s.f- la serte; instrurhent pour serrer qch.;zV. le roordanf, la :nordaclie,le sergent; (v. Iwuig ) it. (/. de pnrehem.') le Kleinknecht, s. m. le valet qui est sousigland. On ditfig. In der Klemme se»II; Ltrs i'autorite du maitre-valet. ä la gene; etre serre , presse de deux cötes $ stlctnlailt, adj. et adv. abattu, decourage. Kleinlaut werden; perdre courage, se de- «ourager, etre la gaufre dans une afiaire» v. austt Geldklemme. Klemmen , v. u. Serrer, presser. Diess Kleinlich , adj. et adv. petit, mince; it. Schuhe klemmen (drücken) mich ; ees souw (t. de feint.) mesquin, ine. VonklcinltcherlliLrs me serrent les pieds. Sich die Finger Gestalt; de petite taille. Eine kleinliche (ärmliche) Figur; une figuremesquine./-Vg. Das kommt fo kleinlich(so armselig)heraus; ily a de la petitesse k eela. Kleinmahlerei, v. Mmiatur. Kleinmaschig , adj. et adv. d petites mailles. Kleinmeffer,r.»i,. le micrometre. Klei»muth,r.M. dir Kleinmüthigkcit; la zwischen der Thür klemmen ; se serrer ler doigts dans la feuillure d’une portc. KleiNMig, adj. et adv. (t. de mitte) dur. V. hart, fest. Klempener, s.m. le ferblantier; letail« landierenfer blaue, (v. Goänglcr, Blech« schmid) Die Klempencr-Aibett; l'onvrag« en fer-blaue. Das Älempcncrbandwerk; le metier de ferbiautier; la taillanderie ea fer Klepper 878 Klepper fer-blane. Klepper, s. ,». le biilet, ge net. Tin föfliti» scher Klepper; un gcnct d’hispagne. (v. Buschklepper, Postkleppcr, rc.) DasKlep- perleben; ls lief de pleui ebevaiier. Der Kleppersattel; la seile ä piquer, Klerisei, v. Clerise», Klet:e, s.f das Klettenkraut; la bardane, le glouteron; (plante^) it. le Konten; 1a tete herissonnee de U bardane; 1c glouteron.® je Klericn hängen sich an die Kleiber^ lesglou- terons s’attaebent aiix habits. Onditfig. et famil. v'inftji eine Kl.kte anhän.-e ' ; faire uns pieee ä qn.; blämer ,n. Der Kldtenr Klinge An der Klinge des Gegners hinstreichen;fal- re MI coiilement. Fig. lieber die Klinge springen lassen; passer au öl de l'epee; faire mourir par le tranchant de l’epee; faire main-baSse sur l’ennemi. Emm vor die Klinge fordern; appeier qn. eil duel. Seine Sache vorder Klinge ausmachen; vider.de. rneler son affaire ä lapointe de l’epee. Nicht bey der Klinge bleiben; a'e'carter de sonsu- jet, sortir de son sujet; gauchir. Klinge, !■ f leravin, la cavee. v. Hohle. Klingel, s. f. laclochctte, sonnette. It. Knäuel- Klingelbeutel, s. tu.le sachet del’cglise kerbe. ; lecsucaiis, la caucalide, la heris-.pour recevoirlesaumönes. Der Klingelbeu» sonnee. V. E r B-glmllette. teltr^ger; l'aumünier qni presente le saebet Klettern, v. K.giimper; gravir; monter de l’eglise. en ; 'ai-lant des pieds et des inains. Ans i- ncn Baum Nenem; grimper au bain d'iw arbre. Einen Felsen hinan klettern ; gravir «ontte un melier. Onappeße klitt: ruhe G- tvächse, des pl -.»tus dom les brauchen mon teilt en rampant autour desarnres oncontre Klingel», v. n. (avec l’auxil. haben)son- nerlaciocbette, la sonnette; tirerlasou- nettc. (v. schellen) Seinen Leuten klingeln; sonner ses gens ; sonner la sonnette pour faire venir ses domestiques. Klingelt,damit im an euch die Lbür össne; tirez la sonnette, les amxailles,cotnme le lierre, lacoulenvrce.lafin qu’on vons vienne onvrir la pofte.ßcfs etc. Der Kletterer; legrimpenr; qni aime ter hinter einander fsingelnuonnail ler.Das ä gnmper, qni grirnpe facilenient; it, le l’aä. de, etc.; it. v. Geklingel, griinpereau. {oiseau. v. Baumarille) Das Klingen , D. n. irr. (avec l'luxil. bubm) Klettei-Cisen , der Fußhaeken; legrappin. sonner; rendre un son.Vinter.DaS englische Der Klettervogel, iMingrille Kleuder S. m. un poids de vingt et un li- vres. v. Stein. Klicker,!. m.daS Knipkäulchen, derGchie- fer; la cbiqiic; petite boule deniarbre ou de terreeuite pour des jeux d’enfans. Klickern V. n. (avecl'tuxil, haben) jouer aux chiques; jouer ä la fossette. Ä>ieb-Ei!cn, s. ».iefendoirjoutildeton- nelier. Klieben, v. spalten. Kli.big, ad/.rt adD.kliebigks HlKz; du bois aiseä Pendre. Klient, v. Client. Klieschc, v. Glahrke. Klima, v. Clima. Klimmen, v. klettern. Ainn klingt besser, hocheinen besseren Klang als das aemrine Zinn; l’etain d’Angleterre sonne mieux q;;e l’etain commim. Das klingt hohl ; cela sonne creux. Ei» GlaS klingen lassen; fall e tinter un verre. Eine» mit klingender Münze finit barem Gelbe) bezahlen > paz'er qn. en especes sunaaiitcs. Eine lieblich kling« nde Stimme; Iiue voix melodieuse. On cht, Die Ohren klingen mir; les oreilles me eornent, me tintent. Die Obren müssmIbnen recht geklungen haben, denn man hat viel von Ionen gesprochen ; les oreilles doivent vous aioirbientinte, car on a beaucoup parle de vous. DleBe- sazunz zog mit klingendem Spiele hinaus; la ganiimn sortit tambour battant. Fig. Diel-r Vers klingt gut, ist wohlklingend; Klimpern, v. n. {avec l’-'tixil. haben)fai-!ce vers sonne bien, est sonore. Das , was re un cliqnetis; faire un bruit en cboquant' ‘ .. des ,:orps sonnans lesuns contre lesautres. Mit dem Beide in der Lasche klimpern; fai r e sonner son argent dans la poche. Er kann ein wenig auf dem Klaviere klimp.rn; II sait im peu toucher le clavecin. Das Klimpern, das Geklimper ; Taft, de, etc.; it. Ia sermre a loquet. DerKkink- haken, Schließhaken ; le mantouuet. Das Klinkwerk > l'assemblage en about. v. Be- klinken. Klinker, m Fliesi. (t. depot.) Klinse, s.f. la gouttiere; creux en forme de ravine que l’ecouleraent des eaux forme sur des couvertures encliaume. Klippe, Sippe Klipxx, s.f. l’ecueil; rocherdans la mer; it. mi roc scabreux, roide, herissedepoin- tes. (v. JelSklippe) Das Schiff scheiterte an einer Klippe; levalssean se brisa Lontre un Lcoeil. Dis an die Oberfläche des Wassers hervor ragende Klippen, des brisanr. Klippel, v- Klöppel- KlippssD, s - ’*• l’echarpej espece de mo- me seche. v. Atockfljch» Klipp lcht, "d/. et adv. qui ressemble ä des ecueils.mt ä un roe herisse de pointes. Klippig, aii J- et adv. plein d’ecueils. Klippkanue, v. Deckckkanne. Klippkrain, r. la elincaillene. ] Klippkrämer, x. Ie clincailler. borg ne. Klippschnld, v. KkUterschuld. . Klippschule, v. Kinderschule. Klippwerk, s. ». lacüncaülerie; it. (t, de mann.') les engins de monnoyage au mar- teao. Klirren , v. n. Qavec l’auxil. haben) ren- dreunson aigu; faire un bruit comme font les armes lorsqu’elles se touchent; it. crier, (v. knarren) Man hört die Waffen klirren; onouit le cliijuetis des armes. Otiiit aussi , Kloppen «7.9 Spitzenmache»; les fuseaux ä faire de la lentelle. .ftlopfcn, -y.tf. (Wc l'auxii. haben) heur- ter, frapper; it. battre, pslpiter. An die Thür klopft»; heum-r, frapper a la porte. Man hat dreimal zeklovst; on a beurt6 lrois tois. iv, anklopfen) Auf die Schulter klopfen; frapper sur l'epauls. Das Her; klopft ihm; er bar H czklovten; le Coeur lui bat, Uii palpi'e. In dle Hände klopfen; frapper des mains. Das Klopfen; l'acr. de lieurter, dp frapper. DaS Klopfe» deS Herzens; le battement, la palpitatien de coeur. Klopfen, v. a. battre, frapper. DieWä« Klivpschenke, s.f. la taverne; le Cabaret fche klopfen; battre la lessive. Eier klop ftn ; battre des oeuks. Hmoili klopfen; co- gner; pousser, frapper pour faire entrer. Die Form klopfen; (*• d’impr.) taquer; pas- ser le taquoir sur une f rme. Eine» auf die Finger klopf n; dormersurlesdoigtsa qn. Rund, hohl klopfen; ambuutir. (v. auSbau- chen, auSttefen) Einen H.ngst klopfen; bis- tvuruer uii cbeval. Den Staub aus einem Kleide klopfen; epousseter un hab.t. Fig. Auf den Busch klopfen; battre les bnissons. Eine» klopfen, schlagen; battrequ. Qv.aus- Mit den Glasern klirren ; faire tiuter les,xf ausklopfen, ausklopfen, :c-) Das Klop« verres. Das Klirren; lecliquetis. Jftn; l’aft. de battre, &c. Klistier, v. Klystier. Klitsch, t.m. la claque, tape. v. Klatsch. Klitschen, v. Klatschen. Klitschig, adj. et adv. päteux, etise. v. teigig et schtiefig. Klitterschuld , s.f ladettecriarde. Kloak, v. Cloak. Kloben , X. m. (t. de serrur.) le crampon; ( V. Klammer) tt. (x. de meeatt.) la poulie, le palan. (v. Block, Blockrolle et Zugwinde) Ein kleiner Kloben; u» crampvnnet. Ein kleiner Kloben, geringe Lasten damit zu heben; un pslanquin. Ein Kloben opne Rolle oder Scheibe; une moque. Der Kloben einer Wage; la chasse d’une balance. Der Kloben der Vogelsteller; la perche d’oise- leur; le breulet. Der Kloben des Steigra- deS in einer Uhr; la potence. (v aussi Feilkloben, Reifkloben, re.) Die Klooendeich- fel;v. Gabeldeichsel. Das Klobenholz; le . bois de quartier, (v. Scheit, Scheitholz) Die Klobendütte;fv. Weifenhütte). Der Klobenmacher; le puuiieur; faiseur depou- lies. Das Klobenfeili l’etrope ott lahersede poulie. Kloben, v. spalten. Klocke, v. Glocke. Klopfdamm, s. m, la (1?) dame, digue d’un fasse ou d’un canal couverte d’un ga- zon. Klopfe, x./.Ie reglet des epingliers. Klöpfel, Klöppel, s.m. le maillet; it. le battoirj it. le billot, tricot. ( v. Knüttel) Der Klöpfel einer Glocke; le battantd’unc cloche. Die Klöpfel, Schlägel zu den Pau Klopftr, s.m. leheurtoir, marteau de porte; (v. Thürklopfer) it. la bat e; it. (t. d'anat.) le tenar. (v. Daumklopfer) v. auiti Wollklopfer. Klopffechter, s.m. lebretteur, bretail- leur, ferrailleur. Fig. G lehrte Klopfftch» terfttn-des disputes litte'raires. Klopfgarn, v. L,chtgarn. Klopkhengst, s. m. le cbeval bistourne. Klopfbolz, s.n. la batte, le battoir; it. (t. d'impr.) le taquoir. Klopkiagen,-. n. Qt.de ch.) labattue. El» Klopsjagen haltn ; faire une battue. Klopfring , s.m. der Ring an einer Thür zum AnklopseN' la boucle depurte; la bou- eie de beurtoir. Klöppel, v. Klöpfel. Klöppelküssen, s.n. lecoussinadentelle. Klöppellade, s.f. le colfrvtä dentclle. Kchpp ln, v.a. faire untlssuavec des fuseaux. Spitzen kchppeln; faire de la den- telle, Ondit aussi, Einen Hund klöppeln; msttre le billot ä un chien. Klöppelnadel. S.f. l’aiguille z deIIkeile. Äiopprlscheit, s.n. la büchette. KlöpplennN, Svchenklöpplerinn, s.f. la faiseuse de deute! les. Kiöß, s. tu. la motte; motte de terre. v. Erdkloß, Erdscholle; ft. une beule de patc ou de viande hachie. Klößchen Bctl Flei ch; Flelschklößchen; desboulettes pet ; tes bou- les de via ude hachee. Längliche, wurstför» mige Klößchen von gehacktem Kalbfleische; des aiutouiUettes. Klotzig, adj. et adv. pAteux, eusc. v. teilen, zu dem Haekbrete; le's baguettes dejglg. rimbale, de tlmpaiioo. Die Klöppel jum! Kloster, s.,n. 1« cloitre, couvent, mnna. 1 stere.. 88vrmg!» ; sortir du monascerc, du couvciu; sauter les murail- les du convent; i ompre ia cldtnre; se defro- quer; jeter le froc aux oi ties. Eg, au» Hein Kloster entsprungener Mönch; un moine de- froque. In ein 5ilost«r wriygen , sichi» ein Kloster stüchren; seje-ter da»»Uli couvent. Kloster Aufhebung, s.f. !a suppression des couvcns. 5\lodei'b:cre, s.f. die Stachelbeere> la groseille verte, Klosterhogen, S.m. ( t.d’archit .) l’arc de cloitre. Klosterbrauch, S. »>. la maniere, coutume claustrale. Klosterbruder/ s. in. le fröre hi; freie convers. Klostersteisch, s.n. Ott dit fig. etfamii. Es ist ihr kein Klosterfleuch gewachsene eile »'esc pas nee pour le couvent. Klosterfrau/ Klosterjuu.ffrau, Kloster- schwester, S.f. la Religieuse; soeur de cou- noueuses du bois a blüler qiii ne se laissent vent. pas fendre. Onappeliefig. Klotz , une sou- che, une büche, — un homnie stupide et sdns aäion. Cr ist ein Klotz, ein wahrer Klotz ! c'est une souehe, une vraie souehe. Cr ist so unbeweglich, ersteht sounbeweg. se promener sous le cloi- Itcl) da, als ein Klotz 1 il ne se rennte nort plus qü’une büche. Prov. v. Blocket Keil» Klotz-Auge, v. Glotz Auge. Kiotzbenle, s.f. une ruche falte d’tia tronc d’arbre ereuse. Klotzen, V. glotzen. Klotzhol)/ S. n. Las Blockholz; (t. de char± ron ) le bois en bitte». Klotzig, v.klößig/ teigig; rt. v.grob, UN» geschliffen. Klotzichub, s. in. le sabot, sonlierdeboi*. Klub, v. Club. Kluft, s.f. le creux, la cavite, oüverture, ferne, crevasse; espace vide dans la terre ou dans un rocher, &c. Er verbarg sich m den Klüften der Berge; il so caeha dans les creux des montagnes. It. v. Zange , Feuerzange. couvent. Die Älvsterschassnerinn; la veu.se des rentes d’un couvent. Klvsterschivester, s.f. la soeur,. Äi»!ier strafe, s.f. la censure, pe'nitence claustrale, ^iostertruhe, s.f. Ie bahut. Kiosteeverbeffernng, S.f, la reforme de» couvens« Klosterverwalker, s.m. leqhambricr le uceveur, pourvoyeur de couvent. Kloster weise, s.f. v. Klosterbrauch. 1 Älosicrzuchr, v. Kloster-Ordnung. KlosterlwirN, s. m. Ie 111 a Religieuse: iS ün fil de Brabant. SlpB, s. m. le billot; morcean de bois gros et conrt; le bloc; (v. Block) it. h sow. che;if. (f.'ih charrmi ; la bitte. Ein Klötzchen ; un petit billot; it. (t. de ebtirpent'.) la chantignole, le tasseau. Fleisch auf et- nein Klotze klein hacken; bacberdela viaude sur un l,dl,,t. Ker Klotz, der Glück, das Stamm Ende von eiumi Baume; la sou- che. Dw Klotz der Fastbinder und verkchies dener anderer Handwerttr, etwas darauf zuzuhauen oder znzurichten ; le tronchet. On appeiie misst Klotz; , les grosses pieces Klostergang, s.m. lecloikre; cettepartie d’un nionastdre qui est falte en farme de galerie, ayant quatrecötes avecun jardin ou une cotir au milieu. Im övlostergange fpatzieren gehen tre. Klostergarn, v. Klvsterzwirn. Klostergelebrfamkeit, s.f. l’e'rudition ms- nacale. Klostergelübde, s.n. la profession, emis- s,on solemnelledes vo;ux de religion. Ein Ordensgetstlicher, welcher die Klosterge- lübd. abgelegt har; un religieux profes, un profös. Klostergemeine, Kloßergesellschaft, s. f. la communaute de religieux, de religieu- ses. Die Versammlung der Klostergemei j,;; l’assemblee conventuelle. Klostergewvtbe, S.n. une voüte d’arcte v, Kreuzgewölbe. Klofterhabit, s.m. l’habit dereligion, habit claustral. Klosterkirche , S.f l’eglised’un couvent. Klost rleven, S. n. la Viereligieuse, claustrale, monastique, monacale. DaS Klo- -erleben erwähl-m ; embrasser la vie reli- giense; it. la conventnalite. Klosterieute, S. pl. les Religieux, lesRe- ligieuses. Klösterlich, aij- et adv. claustral, ale; Klüftig, adj.ttadv. qui a des fentes, des crevasses. Klug, “dj. et adv. prudent, ente; prudenv ment; sage, sagement; judidieux, euse; jti- dicicusement; avise, sense, sensement; (vi verständig, vet Zünftig) it. polikique; it. fia» ruse, raffine. (v. fein verschmitzt) Ein sehr kluger Mann, eine sehr kluge Frau; u» boma moHtiH." Die^klösterliche Zucht; ia dis- jme tres-prudent, une femnle tres-prudente. cipline claustrale; it. cmiventuel, eile; con- (gin sehr kluges Betragen; une couduite fort yentuellement. Slöjlerltcf) leben; vivre cloi-[prüdente, fort sage. Er betrug sich bey bittre, vivre conventuellemeot. ser Gelegenheit selir klug; il se «ompsrtS Kloster-Ordnung, Klosterzucht, S.f, laltres-prudemment-, tres-sagement dans cette discipline claustrale, monacale. jöccasion. Cr ist durch Schaden kiug gewo» Klosterschaffner, »!. le pourvoyeur duj^en > il est de. venu sage ä sesdepens. Lk Klügelet Klumpen «Ri ist zu kftlg, als daß er sagen sollte, WaserK- convertitquelqiiefoiseii gnimeaux ti a i] £ henkt; il esttrep politique pourdirece qu’iljl estomac. pense. On dit, Ich bl» »UN eben so klug, , Klumpen, S.,». Ia masse ; amas de plu- pls vorbin; je n’en suis pas plus savant, sieurs parties de tneme ou de dilferente na- je n'en sais pas plus qu’auparavant; je n’en ture, qui font corps ensemble,- it, un corps suis pas plus avance. Ich kann aus dieserlinforrne i it. un tas, munceau. (v. Hopfe,,) Sache nicht klua werden; je ne vois pas!€in Klümpchen, Klümvleui ; une perue elair dans cette alkaire. Ich müßte nichtjmasse, un petit tas. @,n Klumpen Blei; klua se»n, wenn ich so etwas thäte ; >1 fau- droit que j’eusse perdu le sens, pour Faire une semblable aftion. Er ist mir allzu klug; er ist klüger als ich ; il est plus fin que moi. Nickt klugseyN! avoir peruu le sens} n’e- une masse de plomb. Der Bar scheint bey seiner Geburt nur ein unförmlicher Klum pen zu sepn; l'o»rs,en naissant, ne paroit qu'une masse informe. Ein Klumpen Erde; une masse, un tas deterre. Alles auf einen Ire pas Jans sonbonsens. Nicht recht klug Klumpen werfen ; mcttre tont en un tas. sevn ; avoir la tete legere, Klee ; etre leger LlN Klumpen Bienen ; un pelokon de inou- du cerveau; avair le cerveau leger. Cr ist «des ä nuel. Tr hat meine Kleid r in einen kluger, als man glaubt, il est plus sage, Klumpen zusammen gedrückt; il a mismes plus fin qu’on ne le croit. Tr istderklüg- habits touten un tas; ila mis mes habits ste unter seinen Brüdern ; il est le plus en tapon.Etn Klümpchen Blut;emLvlümp« prudent, le plus sage, le plus sense de ses cheII geronnene Milch; un gruuuau de freres. Er ist keiner von den Klügsten; il^ang; un xrumean de lait caillf. ©anje n’a pas invente la poudre; il n’est pas Klumpen Blut ausbrechen ; vmnir de gros grand sorcier, &c. Sich klug dünke»; se'grumeaux de sang. Klniupenweise; en croiresage; it. avoir de la presomption ;jmasse, par tas; it. en quantite, en abon. faire l’homtne entendu. On appelh popul. Der kluge Mann, die kluge Frau; ledevin, ladevineresse. (V. Wahrsager) Denklugen Mann,die kluge Frau um Rath fragen, zum klugen Manne, zur klugen Fra» gehen; censulterle dev'n, la devineresse; aller au devin, ä la devineresse. Klüqeler, r. m. le raffineur; eelui qui taffine, quisubtilise trop dans les affaires. Klügeln, v. n. Qavec Vcmxil. haben) sub- tiliser, raffiner; chercher beaueoup de fi- nessc dans une alkaire; rechercher trop subtilement,tropcurieusement. Er klügelt über alles; er will alles auf das genaueste Wissen; il raffins stir tout. Das Klügeln, die Klügelei; l’aft. de, Le. Das sind Klügeleien (Spitzfindigkeiten), die zu nichts fuhren z ce sont Ist des subtilites qui n’a- boutissent st rien. Klugheit, t. f. la prudence, la sagesse; vertu qui fait connoitre et pratiquer ce qui convient dans la conduite de la vie. Er ist mit vieler Klugheit zu Werke gegangen; il s’est eouduir avee beaueoup de prudence. Er besitzt ju viel Klugheit, als daß er sich in diese Sache einlassen sollte; il 3 trop de sagesse pour s’einbarquer dans' danee, en foule; abundamment, copieuse- ment. Die Raupen sitzen klumpenweise in den Hecken ; les bales sont pleines de pe- lotons de cheniUes. Klümper, v. Klump. Klümperig, «d/. et «dl,, grumeleux, euse. Klümperige Milch ; du lait grumeleux. Diese Milch ist ganz klümperig geworden; ee lait s'est mis tout en grumeaux. Kiümpern, (sich) V. r(c. se grumcier. Die Milch klümpert sich ; le lait se gnirnelle. Klumpicht, v. klümperig. Klunker, s. m. la crotte pendante aux habits, ä la laine oa an poil des animaux; it. la grmguenaude. Die Klunker-Erbse; le pois en ombelle. Klunkerig, ßdj. et adv. crotte; rempli de crotte, de gringuenandes. Klunse, v. Klinse. Kluppe, t.f. la mordache; (v. Klemme) it .les morailles. (v. Bremse) Die Kluppe der Kammmacher, worein die Kamme gespannt werden, wenn man, die Zähne macht; le gland. It. v. Klupperr. 0» dit fig■ Einem unter (in) die Kluppe kommen; tomber sotis les mains, au pouvoir de qn. Wenn ich ihn in die Kluppe bekomme; s’ii eette afl'aire. v. Staatsklngheit, Weltklug- tombe entre mes mains. h tt. Klüalich, adv. prudemment, sagement. Klügling, s. in. jqui aftedte de paroitre prudent ou sage; un mirmidon, un hom- me qui veut disputer qcb.ä des gens fort au-dessus de lui, v. Naseweiß. , Klump, s. m. la masse, le tas. (v. Klumpen) Die Klumpen, Klümpse, Klümpchen; Iss boules de pate ou de viande hachee$ les lwulettes. (v. .Kloß) Die Klümper Erde; dieErdklümper; les rnottes de terre- Dir Klümper tu der qeronncnen Dkl ich ; les gn>- meanx de lait. Die Milch verwandelt sich zuweilen im Magen in Klumpet; la lack Dict. Atx. Fn, T. I Klüppek, v. Klöppel. Kluppen, v.«. die Bocklamm r kluppen; etreindre les bouroes aux agneaux rnales pour les rendre inhabiles st saillir les bre- bis. Kluppert, S. ». plusieurs choses de meine espece qui sont arrungees pres st pres, ou liees ensemble. Ein Kluppert Birnen; ime glanede poires. Ein Kluppert Lerchen, ein Kluppert Wachteln; un -ixain cu une douzaine J’alouettcs ou de cailles. Malt verkauft die Lerchen kluppertweise; on vemk kes alonettes par sixaius ou a la douzaine Klüse, 5./. das Klüsgatt, Klürloch; (*. Kkk de Knallen 882 Klttthahn Ae mar.') l’ecubicr; trou lotid all cöte de l’avant d'un vaisseau, par lequel 011 fait passcr !e ciihle ponr imnüller. Sfutlblbtt, f, m. le coij sanscroupion ; le coq de Perse. Klutter, s. m. (t. d’oisel.) l’appeau fait avec lYcorce de bouleau. ÄipfliCf, s.n. ie elysfüre, le lavement, le remede. Si-'b eut Klystier setzen lassen; ei» Klystier nehme» ; prendre un lavement, prendre un remedc. Ex hat LaS Klystier Nlü't bey sich behalten; >l a rendu >e lavement. Das Klystier ist bey ihm geblieben ; il a garde ie lavement. Die Klystierspritze, la seringue ä clystSre, a lavement. Klpstiercn,«. ein Klystier geben, bey- bringen; dnnner UN lavement. Knabe,.^l. m. Ie garqon. Ein Knäbchen, Knablein; MI petit garcon. Diese Frau ist von einem schönen Knäbchen entbunden Worden ; cettc femme est accouchee d’nn ieau garqon. (v. Edelknabe, Schulknabe, re.) Das Knaben-Alter; l'äge pueril. DaS Knabenkraut, die KnqbevwUrz; lesatyiion; vrebis; ( plante ) it. l’orpin, la grassette. (v. fttke Henne) Der Knabcnschänder; Ie pedetaste. Die Knabenschänderci ; !a pe- derastie. Die Knabenschule ; I’eeoiedegar- qons. Ein Knabenstreich; UN tour de garqon; it. un tour de page. Knack, knacks, Partie, inidcl. crac; le bruit de qch. qui c e brise ou qui se froisse subitement. Das chlas sagte knack ; knack, da war es entzwei; leverre fitcrac; crac, le voiiä casse, Knack, s. m. le crsquemcnt; le son que font certains corps en craquant. (v. Krach) Ts that einen Knack; illitcrac. Knacken, V.«. Qtvec l'auxil. haben) cra- quer. II sc iit du bruit que font eertains corpsen sefrottantviolemment ou en ecla- tant. (v. krachen ) Die Fmger knacken, wenn man sie zieht; l« doigts craquent, qnand 011 les tire. Das Knacken ; le cra- qiiement. V. Knack. Knacken, v, a. casser svec les dents. v. knicken. Haselnüsse knacken; casser desnoi- seltLS. Flöhe knacken; tuer des puees, en les ecrasant cvecses ongles. Das Knacken; l'aü. de, &c. Knacker, v. Nußk mcker. Knackmandel, v. Krachmandel. Knackwurst, s. f. le sancisson fume, sau- eisson de Westphalie. Knall, c, m- le fracas; bruit eclatant; l’eclat. Die Bombe springt mit einem grossen Knalle ; la bombeeclateave un grand fracas. Der Knall yes Donners ; le bruit du tonnerre. Der Knall,de» das Scblagvnl- «er oder Schlaggold verursachet, wenn man es über das Feuer brniat; la fnlmination. Einen Knall von sich gebe»; eclater, faire du brujt, du fracas.' Ön dit , Knall und Fall; tont d'un Cvup; subitement; sondaine- ment. Knallbüchse, s.f. la Canonniere de su- reatt, Knallen, v.n. ( avec l'auxil. haben) faire du bruit, du fracas; eclater. 0 » dri,Em Gewehr knall, n lassen; (abschießen) tirer, decharger un fusil. Wt der Peitsche knal» len; (kiatschen, schnalze») faire claqucr son fouet. Knallglas, r.». das Knallkügelche»; ime petite boule de verte qui se rompt avec bruit. Knallaold, s.n. l’or fulminant. Knallkügclchcn, v. Knallglas. Knall-Luft, s.f brennbare« Gas; l’air inßammable. Die Knallluft-Pistole; le pi. stolet elt&rique. Knallpulver, s.n. das Platzpulvcr; la pon- dre fulminante. Knallsliber, s. n. l’argent fulminant. Knapp, adj. et adv. etroit, te; etroite« ment. ( v. enge) Zu knappe Schuhe; des sonliers trop etroits. Dieses Kleid ist sehr knapp gemacht; eet babit est bien juste. Dieses Kleid liegt sehr knapp an; cet babit est colle sur le corps. Ein }U knapp zu- geschniitenes Kleid; un babit affimie. Fig. Sehr knapp (sparsam) leben; sich knapp behelfen; vivre fort serreraent. Diesem Menschen geht cS knapp, er muß sich knapp, kümmerlich behelfen cet homme estdaqs la inalaise; il est.i l’etroit. Knapp messe»; auner bois ä bois, pince ä pince. Das Geld ist bey uns sehr knapp; (rar) l'argent est fort rarechez nous. Es wird knapp (kaum) zulangen; a peine cela saffira. Knappe, s. i». le garqon; (v. Bergknappe, Mühlknapve, Duchknappe) it. l’ecuyet. (v. Schildknappe) Der Ritter von seinem Knappen begleitet; le Chevalier accom- pagns de son ecuyer. Knappen, v. n. ( avec l'auxil. haben) faire elaquer son fouet; (v. klatschen) it. clo« piner. v. hinken. Knappsack, v. Schnappsack. Knappschaft, S.f.\ a soeiete des mincurs 0« des ouvriers qui travaillent aux forges. LXnarpkln, •». n. ( avec l'auxil , haben) croquer; manger des choses qui font du bruit SOUS la dent. An einemKnochen knar- peln; (nagen) ronger un OS. Knarre, s.f. lacrecelie. V.Schnarre. Knarren, v.n. (erve /'aa.rr/. haben) cra- quer, crier; faire un bruit aigre. Die Schrauben der Presse knarreten) les vis du pressoir craqiioient. Diese Dhür knarret; cette porte crie. Die Räder knarren; les rones Orient. Das Knarren; le eraquement; it. le bruit que fait une chose qui crie. Knaster, v. Canaster. Knasterbart, v. Brummbär. Knastern, v. n. (avec l'auxil. &akn) queter; faire du bruit, du fracas; it. pe- tiller. v. knistern. Knäten, v. kneten. Knattern, v. knastern. Knäuel, Knaitel, s. m. la pelote, le pe- lotcn. Ein Knäuel Garn, Wolle, Seide; Knauen Knechtisch 88Z strnmens qnr nerve,nä tenir ou ä soute- nir qch. On se sert aussi dii mot A'\netht e* terme de civilite et de soumission iuns ie style e'pi.tolmre. €viec uHUtts'«ni(jg(r Knecht; votre tres-humble et tres-obeissantservi- itviir. hu peloton de laine, t!e fil, de soi.e» Garn auf einen Knäuel w-ckeln oder winden; Garn rotsFeUi; pelotonner du fil. Knauen, v. na.M. Ärtatsrr, k. ’>’■ (t. de mine') une röche Iure, unc gangue sterile. Kirauetig,"ü/." adv. (t. deatine') knallet Kuechtiich, adj. et adv. servile; qui tient rtge Gänge; des veines ou filons d’uneide l’e.clavage, de la servitude, servile- roche dure et sterile. [ment. Line knechtische Furcht; um: cremte Knauf, m. (t. d'archit.') das Capitöl;>srvile. Ein knechtischer Dienst; UN ernte ebapiteau ; la partie du haut de la co-.ploi servile. tonne qui pose sur Ie fht. | Knechtiich, adj. et adv. qui appartient ä Knaufstömpel, s. m.(t. d'orflvrP) la bou- UN vaiet, qui cst du devoir d’uu valci. Der terolle. knechtliche Gebot «im; l’obeissance d’un Kraiipeln, v. ». ( avec Pauxil. haben ) grignoter; manger doucement en ron- geant. Er ißt Nicht, > r lnaupeltnur; >1 US mauge pds, il ne fait que grignoter. An einem Knochen knaupeln; (nagen) rouger «n os. Das Knaupeln; l’aft. de, &c. Knauser s. m. ie pince-maille, le taquin ; vn hemme chiche, mesquin; qui est fort attnehe ä ses interdts, et qui fait paroitre son avarice jusque dans les plus petites choses. Er ist «in Erzknauser; c'est »n ktanc pinae-rnaitte. Sie ,st eine Knaufe» rinn; c'est nne femme mesquine. Knauserei, s.f. la lesine, la mesquinerie. Knauserig, adj. et adv. mesquin, ine; chiche; mesquinemenf, chichement. Er ist eist wenig knauserig; >1 cst un pen mesquin, «II peu chiche. Er lebt sehr knauserig; «1 vit bieu mesqninement.' Einen geleisteten Dienst nur knauserig, aus eine knauserige Art belohnen; recompenser chichement un service rendu. < Knausern, v.n. (avec Pauxil, haben) le* einer; user de lesine. Er knanftrt bei) al len Sachen; il leiine zur toutes choses. Änefeel,». m. le garrot; bäton court dont on se sert pourserrer desnoeuds de corde; 1 vaiet. Knechts-Arbeit, s.f. le travail de vaiet. Knechtschaft, s.f. l’etat de vaiet; it. la servitude, l’esclavage. t v. Dienstbarkeit) Fig. DU Knechtschaft 6er Sünde ; la servitude du piche; I’et.it d’un homme assu- jetti au peche. KNi ehrsvlenst, s. m. le valetage ; Service de vaiet. KllechkSdienstthun; valeter. Knechts (1), s. «.les brebis appartenan- tes au garqon berger. Kneif, s. i n. Il se dit de differentes sor- tes de couteaux recourbes vers la pointe. Der Kneif der Schuhmacher; er Schuster» kneif; der Kneif der Sa rler; der Satiler- kaeis; le tranchel, l’empoite-piece., Der Äneif der Gärtner, der Gartenkneis: la serpe. Der Kneif der Winzer; di- Hippe; la serpette. Kneifen, v. a. pinCer. V. kneipen. Kneipe, Kneipzange, s.f. das Kneipzäng- lein; la pince; Sorte de petite tenaille; U. v. Kneipscheuke. Kneipen, « reg. pincer; prendre et ser,er avec lesbouts des doigts „„avecau- tre chese qui serre. Einen braun und blau kneipen; einem blaue Möhler knetven; Mit den Nase. le billot pendu au cou d’un chien ; (v.>meurtrir qn. en le pinqant. e Knüttel) it. le bäillon ; ce qu’on met dans'geln kneipen ; pincer avec les o _ la bouche d’une personne pour l’empecher fneipte oder kniffihli blZ aufs Bült, eile de parier et decrier; it. la poired’angois- le pinqa jusqu’ au sang. Mit alüheudeit se. v. Maulbirn. Aangeu kneipen, zwicken; tcnaillcr. Die Würfel kneipen; pipor, couper les des. Den Leig kne-pen, auskneipen, zergteisen; (t. deboul.j decouper lapätc. Den ifiljni) 1 liechen; (_t.de ntar.) pincer ie vent; aller au plus pres du vent. On dit , ES kneipt ... „.. mich im Leibe ; j’ai des tranchees. Das man hatte thm einen Knebel in denMundlKneipen im Leibe ; les tranchees. qjtHn gesteckt; il ne pouvoitpas erster, on l’avoit Schul) ftteiptntid> ; monseniler mehlesse, nflulmt«* nn tni ov/rif witc nn IvoiH/vm » l'a/E Knebelbart, s.m. lamoustache. Knebeln, v.a. garrotter; serrer avec un garrot; it. bäilionner. Mail MUß Liefe» Gefanzenen binden und knebeln; il kaut Her et garrotter ee prisonnier. Er konnte Nicht schreien, man hatte ihn geknebelt, baillonne, on lui avoit mis .un bäillon dans la bouche. Knebelspieß, s. m. v. Fang-Eise». Knecht, s.m. le vaiet ; domestique d’un laboureur, d’un paysan; it. le serf; (v. Leib-Eigene) it. le compagnon; le gar- gon; (v. Bäckerknecht Brauknechl Sckuh- knecht, tc.) it. (t. de mar.j der Gtanbblock; « bloc d’issas. Dieser Bauer hat ch viel Knechte; ee paysan a tant de valets. (v. Hausknecht. Postknecht, Stallknecht, re.) F>g- Knecht, vaiet, se dit de di her uns in- Das Kneipen; l’aft. de pincer. Kneipscheuke S.f. le cabaret borgne; le pouillier, pouillis. Kneipwurm. v. Knospenbeiffer« Kneipzange, v. Kneipe. Lstneiß, v. Gneiß. Kneten, v. «. pe'trir. Der Bäcker knetet (wirket) den Teig; Ie houlanger petrit la päte. Der £eiq tst nicht hinlänglich geknetet, man muß ihn noch eimpl kuet-ii; la päte li’est point assea petrie, il faut la re- petrir. Das Kneten; i'aft, de petrir. Der Kkk 2 Kneter; R8 + Knick Kneter; le garqon boulanger qui pctrit la pfttc. Knick, s. tn. 1* felure, froissnre. v. 9Jjg, ©»«It. Knick, intcrj. four marqucr le son, le truit que Fnit iine chose qu’on casse. Knick! Knack! cric-crae’. Knicken, v. a. feler ; fendre unvase, un verre de teile sorte que ies pieces cn de- xncurent encore jointes l’une avec l’autre., (v. amn abknicken, einknicken,zerknicken) 0« du mssi , Den Hanfsamen, womit nian Knief'ormig aller ligamenteuses. Kniefönnig, e.dj, et adv. genoiull eux eure; qui a la forme d’nn genou ploye, ’ Kniegalgen, s. m. la potuice a bras. Kniegeige, s.f la viele de jambe. Kniegtcht, s.f. la gonagre. Kniegürtcl, r. m. la jarretiere. Kniehölzer, s. pl.'(t. de mur.J les genoux. Kniekehle, s.f. le jarret. v. Kniebeuge. Knieküffcn, v. Kniepolster. Knrelade, s.f. (,. i’epingl.') la ehausse, Knieleder, S. n. la genouillere des midie Vögel füttert, zuvor knicken, ehe man Kurs, ihn in das Futtertröqleili thnt; briser le Änitn, v.n. {avec l'auxil. gfl&ctt) etre a chenevis dont ob nourritles oiseaux avantigenonx; it, (avec l'auxil. ftp») st mettre de le niettre dans fanget. Läufe knicken; a xennnx ; s'ageooulller. Knieenhf ä ge- wer des poux. Einen Hafen knicken; rom- nonx. 2ch bitte Sie kniend, auf den Knie» pre le cou ä un lievre. Das Knicken; l’aft. darum; je v..:iis le demanrie a genoux. de, Szc. Kniepoister, r. ». I’agenoiickloir. Knicken, v. n. (avec l'auxil. haben ) se Knieriemen, r. m. la geuouillere j it. feler; it. ec later; faire un bruit en se fe- (t. de cordonn.) le tire-pied. lant eu en se cassant. 2m Geben knicken, Knieröhre, s.f. le tuyau recourbe ; cou- triit den Füßen knicken; ftechir le genou de de conduit. en faisant un faux pas, en marchant d’un Kniescheibe, s.f. la rotule. pas mal assure. Kmrschnalle, s.f. la faoucle de jarre- Knicker, r- >«. le pinee-maille. v. KNüU» tiere. ser. Knestreiche, S.f. (t.dedyap.) les petites Knickerei, S.f. laiesine, mesquinerie. V. cardes. Knauserei. Kniestück, s.n. le genou; piece courbee Knickerig, *.lf. et adv. mesquin, chiche. en angle ; it. la gei.oiulläre de la hotte, v. knauserig. de la cuitasse, et tont ce qui peilt garnir Knickern, »■ (“IW l'auxil. haben) le- les genoux ; it. un tabieau qui n« repte- siner, v. knausern. sente unepersonne que jusqu’aux genoux. Knickichk, r. n. wie haie vive entrelaeee. Kniestühe, s.f. la potente; as>emblage Knickiauch, m. l'all penche. de trois piüees de bois, dont l’une est po- Kuicks, »«. la reverence que font les See debout, l’autre est mise dessus er, tra- femmes cn pliant les genoux. Lilien Äntcfä'vers, et la troisieme est entee dans c.lle macbi'li; faire une reverence. qui est debout, et soutient l’extremite de Änit, s.n. le genou; la partie du corps celle qui est en travers, humain et de qqs. animaux qui joint la Kiuff, fatt. de pinoer ; (v. kneipen) ciilsse avec la iambe par devant. Schwa- le pinqon; marque qui teste sur la U.t Knie haben'; schwach in den Knien seyn; l-eau, l..rsqu’on a ete pinee; it. la pinqure; avoir les genoux foibles. Mali beuget die faux pli d’un drap ch«. lefoulon; it. la Knie, ohne sich aus die Knie nikderzulassen, maniganee. ru e; proedde artifieieux. Cr ohne nrederzuknren ; on pb'e les genoux, stecket ein Kniff dahinter, den ich nicht per» saus se mettre b genoux. Ans den Knien stehe; il y a lä une maniganee que je n’en- lieaen ; etre ä genoux. Dal Knie (des ttnds point. DiekSkniffe ; artibecs, tonrs Pferdes) ist fehlerhaft, wen» ,s nicht ein- de bion.^0» d/r/»»,-/. Durch lauttr Kniffe grzogcn'ist ; lo«r genon qui n'est pas etia- nnd Wffc hat er feinen Zweck erreicht; c» ee, est llefeillneiix. Fig.etent. de niecan. n’est que par des tonrs de souplesse qn’il o« apptlle Knie, genoux, des pieces cour- est parvem^ä ses lins, bees en angle. . Kirippchcn, c.B. le elaqnement deS doigts, Knieband, s. B. la jarretiere; it. (t. de lorsqu’apres avoir plie et roidi le doigt-du milieu contre le pouce, on le lache subitc- ment. On dit fg. KliippchtN iM Sacke ' schlagen; se moquer secretement de qn. v. Schneller,, Schnalzer. Kmppkänlchen, S. n. la ehiqlie. v. Klicker. Knipps, Knirps, i.m.le nabot;la nabo- te, une persbnne de tres-petite taiüe; rin hont d’homme. Er ist , sie ist ein kleiner Knirps; c’est un petit nabot, un petit bout d’homme, une petite nabote. Knippscheere , s.f. petit ciseau a deooupet des Images. Kiiipplasche, v, Bügeltasche. Knirps, chiy.') le kiastri Kniebausch, s. m. v. Knierose. Kniebeuqe, (Kniebjcqe) s.f. der Knie- bug ; le jarret; le pli du jarret; l’endroit on le jarret se plie, Dift KniebeUgoMuS- kel; le jarretier. Äniebeugung, s.f. la gennflexion; fle- chissement des genoux; la reverence. ^Ui’.bügel, r. m. die Kniekappe; la ge nomlUre. ' laiides 1 ' ie mttr 0 ies 8 uer ‘ Knicstugelbünher, s. pi, ( t. d'anat.'y les Knochenhaus 8?5 KnirpS Knirvs, v. KnippS. Knirren, v. knarren. Knirschen, v. n. (.tvec l'auxil. haben ) craquer. Der Sand knirschet zwischen den Zahnen ; le sahle craqtie sous la dent. Mit den Zähnen knirschen; grüner les dents. Dar Knirschen; le craquement. Das Knirschen mit den Zähnen; le grincement des dents. Knirschen , 'v. a. ecraser, froisser. De» Hanf, den Hanfsamen knirschen; ecraser le eiienevis. Das Knirschen ; l'»A. de, eto. Knistergold, r. n. leclinquant. Knistern, v. n. (avec l’auxil. haben) cra- queter, petiller. Wenn mail Salz in da; Feuer wirst, so kört man es knistern; quand on jette du sei dans le feil, on l’entend cra- queter, petiller. Das Knistern; le petille- men t\it. (f. de chim. ) la decrepitation. v. abknistern, verknistern. Knittergold, v. Knistergold. Knittern , «. n. (uvec l’auxil. haben) e- dater par intervalles. Das Knittern des Donners; l’eclat, lebruit du tonnerre, V. Prasseln. Knobel, v. Knöchel- Knoblauch, s. m. l’ail. Ein Büschel Knoblauch; une botte d’ail. Eine ZebeKnoblauch; «ne gousse d’ail. Die Knoblauchsbrühe; l’aillade; sauce faite avec de l’ail.DasKnob- lauchskraut; l’herbe aux aulx. Knöchel, s.m. le noeud, l’article, la join- ture des doigts de la main. Der Knöchel «m Fuste;kmalleole; la eheville dupied. Die Knöchel in dem Schwanz» eines Lhieres; les noeuds de la queue d’un animal. Das Knöchclsoiel, v. Würfelspiel. Knöcheln, v. würfeln Knochen, s.m. l’os. (v. Bein) Das Knöchelchen, Knöchlein;l'vsselet;le petft os. Ein Hund, der an einem Knochen nagkun einen qui ronge un os. Die Knochen ausnebmen; desosser. In Knochen verwandeln; ossifler. Zu Knochen werden, in Knochen verwalt-! delt werden; s’ossilier. Knochen-artig , adj. et adv. osseux, euse; qui est de nature d’os. Eine knochcn-arti- ge, knochichte Substanz; une substanee ss- seuse. Knochen-Auswuchs, S. m. (t. de chir .) l’exost ,se ; tumeur osseuse sur la surface des os. Knochenbruch, v. Beinbruch. Knochendreher, v. Reindrechsler. Knochendürre, adj. et adv. decharne,ex- tremement maigre. Knochenfcile, v. Beinkeile. Knochenfuge, s.f. 1’emboitiire des os; l’endroit oü les os s’emboitent; la cotyle. v-. Pfanne. Knochenfügung, «./. l'articnlation. (v. Beinfüauni) Die scharnierförmiqe Kno- d eusügnng; le ginglyme; articulation en forme decharnike. Die nage!förmige Kno- chenfugung; >a gompbose.v.Nageifüaunq. Knochcnhauer, r. Schlachter, Fleischer. Metzger. Knochenhaus, v- Beinbaus. Knochenhaut, s.f. dasBemkäutlein; le perioste; membrane qui eouvre les oi. Knochenlehre, s.f. l’oste'ologie. Knochenmann, s. le squele te; it.fig. la mort. Knochen-Naht, s.f. la snture.v. Naht. Knochenpfanne, v. Pfanne. Knochenspalt, r. »r. la fissure, la fente d’un os. Knochenßein, s. m. l’osteocole. V. Bein« well. ^ Knochenweh , s. ». l'osteocope; douleur faigue et prüfende , commc si l’on brisoit les os. Knöchern, adj. et adv. d’os. Eine knöcherne Büchse ;une boite d’os. Knockicht, v. knochen-artig. : Knochig , adj. et adv. Dieses Fleisch ist sehr knochig; il y a beancoup d’js dans cet- te viande. Knocke, S. f. le tortis; assemblage de plu- sieurs fils de filasse; une botte de filasse de linserance. Knödel, v. Kloö- (t. de ct/is.') Knolle», s. m. la masse; corps informe; (v. Klumpen) it. la tubetosite; tumairqui survient dans qq. partie du corps. Ein Knollen Brod; un gror cbameau, UN grand moreeat! de pain. Die .Knollen, Knöllchen an den Wurzeln einiger Pflanzen; les tn- bercules. Das Knollenkraut, V. Knoten- wurz. Knollig, adj. et adv. tubereux, euse. Eine knollige Wurzel; une raoine tubereu-e.Eine Pflanze, welche knollige Wurzeln bat; une plante tnbereuse. Gis appeh’e ssx. et popul. Knollig,!ourd,lourdauil, glossier. Tin knolliger Kerl; ungros loimiaud.. Knopf , s.m. ie bonton; Sorte de beule ott de corps rond fait en forme de boule; 1* pomme. Der Knopf am Handgriffe einer Thür; le bouton de porte. Der Knopf an einem Schlosse, an einem Lhürriegel; le bouton de serrure , «te verrou. Der Knopf am Zügel; le bouton de beide, (v. aussi Zü» gel) Der Knopf auf einer Thurmspitze; der Thurmknopf; la jpoapie d’une fliehe de tour; «7. Q. d'arehit.') la boule d’amartisse- ment. Der Knopf an einem Stocke, der Gtockkltopf; la pomme d'une canne. Der Knopf au feiuemBettpfostenwer Bettknopf; I» psmrne de.Iit. Der Knopf an einem De« gengefäße; der Degeuknopf; lepommea» d’epee. V. aussi Sattelknopf. Die Knöpfe oben auf de« Ecken einer Kutsche, eines Schrankes, rc.; les pornmettes de carrosse, d’armoire, etc. Der Knopf (Knauf) einer Säule ; le chapiteau d’une colonne. Die kleinen Knöpfe ober Butzen in den Glasscheiben ! le, noeuds dans les vitres. Ein Fischband Mit Knöpfen; (t. de serrstr.) une flehe ä noeuds. Der Knopf an einer Stecknadel; der Nadelknopf; la tete d’une eniti- tzie-Der Knopf, die Knöpfe««einem Ä'.ri- »p; y 886 Knopf , 1 Knorpel-art öc; le bouton, les boutons d’un habit. Ein pel in dem Fleische geschlachteter Thier,; los lein; IM petit bouton. Ein hölzernes, mit Zenc, überzogene« Kröpfchen, weiche man zur Zierde auf etwas steckt oder befestiget; »me pommette cuueerte d’etoffc. Der Knopf, le bouton; bourgeon que ponsie un arbre, ime plante; (v. ÄnofpOi it. lenoeud;enlacementfait. deqch. depli- ant; (v.$.; 0 tm) re.rine boule depäte. (v. Kloß.) Cm englischer Knopf, ein Pudding; un pouding. Knopfbaum, s.m. le boutonnipr; arbris- seaud’Ämerique. Knopfd^aht , s.m. (t. d'e'pingl.') le fil ä tete. Der Knopfdra^tschneideri le rognenr de tetes Knöpfeln, v. a. faire des noauds dans une couture on broderie. Knörfen, v .«. boutonner. v. aufknöpfen, zuknöpKm. Knopfform, s.f. le moule de boutons. Knopfg'cßer, S. m. le fondeur de boutons. Knovfraien, Knopfzlcher- r.w/.letire- bouton. Knüpfbammer,e.»». (t. d’orßvr.') le mar- teau rt smboutir. Knopfhandel, s .le trafic ou commerce de boutons. Knopfholz , S.n. la planchettedes eping- liers; it. v. Knopfform. Knöpsta, adj.ttadv. qui a des noeuds; oü il y a des noeuds. Knovstocb, s. n. la boutonniere. Knopfmacher , s. in. le boutonnier. Das Knopfmachcrbandw-rk; le nieder de boutonnier. Die Knopfmacher-Arbeit. Knopf- mucherwaarc; la boutonnerie; marehandise de boutonnier. Knopfnadel, v. Stecknadel. Knopfrad, s. n. (t. dfpingl.') 1* tour a tete. Knopfregal, S. n. le jeu de regale dans les orgues dont les ttiyaux sont pommetes, Knopfrose,r./.la roseägritndbouton. Knopffcheere, s.f. (t. d’efingl.') les ci seaux d tete. Knopfseide, s.f. lasoieä boutons. K' vpfspindel, s.f. le moule a tete; brin de fil de laiton sur lequel on fait la tete de l’epingle Klistpftciebel s.m. le ehasse-pommeau,* outil de Fourbisseur. Knopper.Eisen, v. Kraus-Eisen. Knorpel, s. m. le cartilage. Der Knorpel der Nase, der Obren; le cartilage du nez, ( ‘jf? eieilits D r ringförmige K; orpel; d r Rt'lgknorpel; le cartilage cricoide. Der se»udfo:n'ige Koorpel der Schildknorpel; le cartilage Seiitiforme ou thyro'ide'. Der Knorpel am Brustoeine; >e cartilage. Knorpelbeinfügung,i./.la syrnpbyse car. tilagineuse; {l. d'cmat.) la sincondrose ou synchondrose. Knorpelstfch, s. m. le poisson cartilagi. neux. Knorpelhaut, S.f. le periconJre; Membrane qu reeouvre certains cartilages. Knsrpelicht, y. kno.pel-artig. Knorpelig, udj. et adv. eartilagineux, euse;qui est compnse de cartilages. Knorxellebre,!./ die Lebre von sen Knorpeln; la eiroiidealogie; partie de 1'anatomis qui traitedes cartilages. Knorpeln, v. fnarptln. Knorren, s. m. lenocud, la bossej ex- croissance quivient aux parties exterieures de l’arbre. 2Mffed Holz kann sich nichtqe- rade spalten, es hat zu viel K -orren; ce boit ne sauroit se fendre droit, il a trop de noeuds. D r Knorren an eine u Baume, da wo ein AstherauSgewachseuist; laforcine. Die Knorren an dem Rodrr, an den Stroh» . Halmen; les noeuds. (v. Knoten) Die Knor- 'ren an den Händen uns Füßen; v- Knöchel. Knorrhahn, v. Knurrhahn. Knorricht, udj. et adv. qui ressemble k des noeuds. Knorrig, udj. et adv. noueux, euse ; qüia des noeuds; it. prumeleux, euse. (v. knotig) Knorriges Holz: du bois noueux. Knospe, S. f. le bouton ; bourgeon que poussent les arbres et les plantet. Die jungen Knospen oder Sprossen; lesiendrons. Die Bäume fangen an .Knospen zu treiben; les arbres commeneeut a bourgeonner. Die Rosenstöcke fangen an Knospen zu treiben; les rosiers eommeneent ä boutonner. Die Knospe (das Auge) unten am Stamme,oder nahe an der Wurzel; ledrageon. Unten am Stamme oder nahe an der Wurzel Knospen treiben;drageonuer.Die überflüssigen Knoss pen an einem Obstbaunie auSdrechenzebour. geonner un arbie frnitier. (v. Bluhtknsf- pe, Trageknospe) Ein Knöspchen, Knösp- lein; UN petit boiiton, petit bourgeon. KNSsptN, v. ». (avec l'auxil. haben) Knospen bekommen oder treiben; bonton- ner,bourgeonner; pousserdes boutons,des bourgeons. Kn 0 !penbtiffer,r. m. lecoupe-bourgeon} Sorte d’insefte qui ronge les bourgeons des arbres fruitiers; le liset, lalisette. ÄNSspenhälltcheN,!. n. la surfeuille;mem- Ijraneqiii couvre le bourgeon. Knospig, “dj. et adv. qui a pousse des bou. tons, des bourgeons. K> löte ln, v. knöpfeln. Knoten , s. nt. le noeud; bosse, exerots- «äV.-l 'r ' l 0 ‘r'*“ | u ; ü*«r‘ett!i{; >e JUISICH , ». m. le nueuo, umic, cartiMge eusiionac ou xiphoide. Dfr-Knor^ance aia parties exterieures d'nn ^° B Knotenfisch ifiin autre eorps; corps rondelet et dur; Sorte de bube;*tumeur celleuse qui vient a qq. partie du corps; la tuberosite; it. lc noeud ; jointure qui se trouve ä qqs. plan- tes; it. le noeud; cnlace.ncnt fait de qch. de pliant, comme soie, fil, cor de, etc. donton passe lesboutsl'un dansTautre en les ser- rant. Die Linde ist ein Holz, welches wenig Knoten bat; le tilleulestun bois oü il y a peudenoeuds. Das Dorncnholz ist voller Knoten ; le "bois d’cpinc est tont plein de noeuds. Das Waizenstroh hat mehr K> ot-N als das Haberstroh ; il y a plus de noeuds ä la paille de fromeut qu’a celle de l'avoine Die Knoten von geronnener Milch in bcn Brüsten der Weiber und saugenden Thiere 1er grumeaux de latt-DaSPodagra sttzt Knoten an; la goutte se noue; l’humeur qui la cause, se durcit dans les fointores. DieKnor ten an den Gelenken; lestophes, les tufs. Der Knoten, den die Nerven bilden- wo mehrere zusammen stoßen; derNervenkno- le ganglion; ie noeud de nerf. Die Knüllen 887 euse; qui a des inegal ites dures; it. (t. dcbotan .) genouille, ee. Ci» knotiger Stock; un bäton noueux. Knotiges. voizzoois nbu- eux, bois gruineleux. Ctn knotiger Strick; une corde qui a des noeuds. Harre und knotige Brüste ; mamellK dures etgrtime. lenses. Lin knotiger Stängel; une tigege- nouillee. Knüllen, v.a. mettre en tapon. Cr hat mein: Kleider zusammen qekuüllel; i! amis mes i bits en tapon. yfamil.) Knüpfen, neuer; Her en faisantun noeud; it. envelopper dans qch. en faisaut un noeu.:. Lin Land knüpftn; Iwuerun ra- bau. Ge! in den Zipfel eines Schnupftuches kNnp. n, noue de l'argent dans le eoiu d’un uvu.luur^ (v. awsi Neste!) Fig. Freundscha k knüpfen ; notier, iier amitis. Das Baad der Freuiidschafl noch fester knüpfen ; ser-er davantage les n eu.is de l’ami- tie. Das Knüpicn; le notiement. V. Ncstel- k.'üpfeii. Knüpfti-'gel, s- m. la nouette. Knüppel, s. m. le rondin; it. le tricot. v. ten Knoten, Knöpfe, Bupen in den GlaSfcher. . den; les noeuds dans lesvitres. Die Knote», -Knüttel. Knötchen, Knöpfe aus dem wollenen Luchei Knurren,».». (nvec l'uuxil. haben) gron- heraus zupfen ; noper le drap; arracher les'der. (v. brummen) Das Knmrk: NU Leibe» noeuds a unepiöce de drap;£notler le drap.,le gargouiiicment; le borborisine. Einen Knoten macken, schnüren , schützen;'. Knurrßfch, s.m. le grondeur. ( poisson faire nn noeud Einen Knoten aufmachen defaire un uoeud. Ein einfacher, ein dop' pelterKnoten; un »oeud simple, un uoiud double, Fig. Der Knoten ; le noeul; la dif- fieulte, lepoint essentiel d’uneafFaire,d’une question. Da steckt der Knoten ; voila le noeud de l’affaire. Der Knoten in einem Schauspiele; le noeud d’une piecede theä- tre; l’endroit de la piece ou i’aüion est !e plus compbquee. Der Knoten in diesem Theaterstücke ist wohl geschürzt; rette piece de cheatre est bien noue'e. Dir Knoten; (t. d’aitron.) les noeuds; les deux points op- poses oii IVcliptique est conpee par l’erbite d’une planete. Der aufsteigende Knoten ; le noeud aseendant. Der Niedersteigende oder fallende Knoten ; le noend descemlant. Ein Knötchen, Knötlein; nn petit noend; it. un tubereule. Knotenstfch, s. tn. la baieine ä bosses. Knotenkraut, ». die Knotenwurz; la scrofulaire, v. Kkvpfwurz. Knotenlinie, s-f. (t.d'astr.) la ligne des noeuds. Knotenmoos , s. n. le brion; Sorte de mousse. Knoten-Dhr,-. «. l’oreillede mergrenue. ( aquille ) .anokenperücke,r./’. la perruque h noeuds. Knotenspreu, r./.la ballede graine de 1 in. Knotenstock , n n>. le bAton noueux; it. une cannca noeuds. Knotenweise . adv. par noeuds, Knotenwurz, s.f. v.Knotenkraut. Knotertg, s. m. la spcrgule. (plante) de mer ) Knurrhahn, Knorrhahn, s- le gour- neau, gorneau, gournal, grogaeau. ( pois- son de wer) Knute , s. /. le knout; fouet qui est fait d’iuie courro'. de cuir et qui va en pointe, etdonton se ->rt enllussiepourchatierles criminels. Knüttel, (Knüvpel) *• *«. le rondin; moreeau de bois de chauliagc, et qui est rond; it. baton gros et Court; far.nl. le tricot, le gourdin. Dar ist kein Scheitholz, das sind Knüttel, Knüppel, dasistKnüp- pelholz ; ee n’est pas du bois de quartier, ce ne sont pas de büclies, ce soutdesroodins. Er hat ihn mit einem Knüttel auf den^Kopf geschlagen; il lui a donne sur la tete avec un rondin Ein Knüttel, den man einem Hunde anhanat; un bdlot. Der Knüttekdamm; laebaussee kalte de rondlns. Knüttelverse; espece de vers burlesques sans rhythme; de la-rimaille; mechans vers. Koaxen, v. qnacken. Kobalt, s.m. lecobalt; demi-metal, la cadmie fossile. Die Kobaltblumen ; les fleurs de cobalt, Kobalt-Srze; mincs de regule de cobalt. DerKobaltkönig , die Kobaltspeise; le regnlc de cobalt. Der Kobalt» geist; (t. cHulcbim •) l’aigle noir. Ko baltisch , adi.etadv. qui contient dll cobalt; it. qui est de nature de cobalt. Kobel, v. Kaulkopf, Koben, -.a-.der Schweineküben; le toit, le tet k cooltons, Notable oü i’on met des pores ponr les engraisser. Schweine auf Knotig, adi.etadv. nouenx, euse; qüi a denKobkit IffittU mstcrc des cochonsaVeit« des noeuds; (v. knorrig^ it. gftunekux, gttiis. i Ktbrry 888 Kober Kober, s.m. le panier; espeee de cor- beilie pour les homines en vovage. Äobolö, s. >». le Farfadet; espeee d’esprit fallet, de lutin dans l’opinion du peuple. Koch, s- «-- le cuisinier. ( v. Bcvkoch , Garkoch,rc.) Die Köcftinn; 1» enisinidre. Prov. Viel Köche versalzen den Brei; :me .»laire so glte quaml eile passe par plu- sietirs mains. v. aussi Hunger. Kochbuch < s.n. le livre qui enseigne ä faire Id cuisine. _ Kochen, v. n. (avec l'auxil. baden) houil- lir; cuire; etreen mouvementparlachaleur ct s’elever e'n petites bouteilles; it. faire la cuisine. (cuisiner) Das Wasser, die Milch kocht! l’eau, lelaitbmit. Das Nacht-Essen steht am Feuer cs kocht; >e Souper est au feu, ileuit. Diese Erbsen kochen sich nicht gut; «es pois ne euisenl pas bien. Kochendes Wasser ; de l’eatt bouillante. Diese Frau kann qnt kochen; eette Femme sait bien la cuisine. Dieser Bursche kann ein wenig kochen ; ce garqon cuisine un peu. Fig. Das Blut kocht ihm in den Adern ; lc'sang lui bout, lui petilledans les veines. ES kocht gleich h:y ihm; il a 1’espriC bouillant, le sang bouillant; il est prompt,- il se Fache aise- ment. DaS Kochen; l’e'tat d’une chose qui bout, qui cuit. Kochen, v. a. cuire; preparerles alimens cu autres chosespar lemöyen du feu. Man muß die ft II Fisch kochen; il Fant euirece pois- S011. Gekochtes Fleisch ; viande euite; du: bouilii. Man hat dieses Fleisch gar zu weich, zu Brei gekocht; »n a fait pourir cettc' viande de cuire ; onl’a Fait cuire excessive- ment, eliecsten marmelade. Die rohe Seide in Seisenwasser kochen; decruserla soie. Fig. Der Magen kocht (verdauet) die Speisen; l’estomaccuit les viandes. Die Sonne ist in diesem Lande nicht heiß genug, um die Traube« zu kochen, zur vollkommenen Reife zu bringen; le soieil n’estpasassez chaud en ce pays-la , pour bien cuire les raisins. Das Kochen ; lacnisson; I'aÄion de cuire; la co&ion. Meine Tochter lernt dasKochen; na fiIle apprend la cuisine. Köcher, s. lecarquois;espeCedefour- reau oii l’on met des fldches. Kocherei, s.f. die Kochkunst ; la cuisine; l’art de faire la cuisine; it. lamaniüre dont les viandes sont appretees, Kochholz, s. «. le bois propre ä faire la cuisine. Kochkrant, r.«. les choux, legumes, her. bes, &c. Kochkunst, v. Kocherei. Kochlöffel, s.m. la cniller ä pot. Kochmaschine, s.f. le digesteur; maehine »» vase propre a cuire promptement des viandes. Kochsalz, ,. «. i e sei oommun. Kochzucker , s. m. I, cassonade; Sucre bis. Koder, i. m. l’amor«e, l’appät pour atti- r «es oisenux et ponrattraper lepoisson. Der Koderfischz lesatron; petitpoisson qui Ködern sert d’appAt aux peehetirs. Ködern, v. ». amorcer,.appäter. Die Fi. sche ködern; amorcer, appäter Ics poissons. Kofent , s. in. la petite biere. Koffer, s. m. le coffre. Ein mit Leder überzogener Koffer, ein Reiftkoffer; nn cof- Frecoiivcrt dectiir. Getuen Koffer packen, seine Sachen in den Koffer packen; faire son coffre. Kofferfisch, s. m. le poisson coffre; lator- tue. v. Schildkröte. Koffergarn, s. ». le verveux; Sorte de fi- let h prendre du poisson» Kohl, s. m. le chou. Weißer Kohl; Weißkraut ; cbonx blancs. RotherKobl; Roth- kraut; choux rouges. Grüner Kohl; choux vertu, (v. Blumenkohl, Kopfkohl, ie.) Der Kohlbatlin; le palmiste Franc; Sorte de pal- rnier. Das Kobiblatt; la Feuille de chou. Der Kohlgarten; le janiin plante des choux«- Der Kohlkopf; la pomme de chou. Der Kohlmarkt ; le rnarche aux hetbes. Die Koblpflanze da plante de chou. Der Kohlrabi, der Rübenkobl; Ic cbot, rave; ebon de 8iam. Die Kohlraupe; la chenille quis’at- tache aux choux. Die Kohlrübe; lechou navet. Der KoHlsame; la graino de chou. Die Koblsprossen ; les tendrons de ehoH. Der Koblstänqel; la tipe de chou. Der KoHl« strnnk; le trognon de chou. Kohle, s.f. le charbon. Eine glühende Kohle; UN charbon ardent; charbon tout rouge. Eine gelöschte Kohle; un charbon eteint. Kohlen brennen ; Faire dn charbon. Holz in Kohlen verwandeln,zu Kohlen breit. NeN, verkohlen; passer du bois en chnrbons. Mit Kohlen schwärzen, schwarz machen; charbonner; noirciravec du charbon. Mit Kohlen ans eine Wand schreiben oder zeich- Neil; charbonner une muraille ; ecrire ott dessiner dessus avec du charbon. (v. Eod- kohlc,Steinkohle,rc.) On ditßg.dt hat dar hitzigc Fieber, er glühet wie eine Koble^ i! a itne fievre ardente, il brule comme un charbon. Glühende Kohlen auf das Haupt seines Feindes sammeln; amasser des ebar- bons ardens sur la tete de son ennemi; lui rendre le bien pottr le mal. Kohlen, v.n. zu Kohlen brennen; passer en charbon. V. verkohlen. Kohlenbecken, Kohlbeckcn, s.n. v. Kohl- Pfanne, Gluthpfanne. Kohlenbergwerk, s. «. la mine de charbon de terre. Kohlenbrennen, s. ». l’art de faire du charbon. Kohlenbrenner, Köhler, s.m. lecharbon- nier; celui qui fait du charbon. Kohlenbrennerei, Kohlenbrennerbütte, s.f. la charbonniSre; lieuoh l’on fait du charbon dans le bois. Kohlendampf, s.m. la fumee, exhalai- son de charbon; vapeur de braise. Kohlendämpfer , s. >«. l’etouffbir. Kohlen-Erz , S.n. la terre metallique et bitimtineuse qui tientde la houille. Kohlen- Kohlensauer ' ÄoMenffiift, (Äohlfeuer) f- «• Ie bra- sicr; feu de charbons ardens; it. la braise. Kohlenflötz, s. n. la veine du charbon mi- n.ral. Kshlenftau, s.f. das Koblenweib; >» obar- bonnisre; femme qtii vend des charbonsä petites mesures. , Äobleiiführer, s. m. d;r Kohlenmann; le charbonnier, c<-hu qui charie et vend des Kohlensäure Ayy Kohlensäure , s.f. (*. de chim.) l’acide carbonique. Koblenschaufel, s.f. la pelle h charbons. Kohl »schiff, s.n. jebateau ü charbons. Kühlen schlacke, s.f. le fraisil; cendrc du charbon de terre dans une forge. KoHlcnschwarz, s. «- le noir de charbon. Kohlenstaub, poussier; memie pomlre qui demeure au fond d’un bateau charbons. Der KoHlenführer auf den Eilen-jou d'un SSC de charbon. Der Kohlenstaub Hutten und Eisenhämmern ; 1- saecatier o»'zum Pulvermachen und zu Lustfeuern; l'ai- aaequatier. grernore. KablenA'birae, s. n. le sol de la Mine;! Kohlenstist, s.m. le crayon de charbon. la nniraille ou le lit de piertesd’unemine- Kohlcnsturz, s.m. (e. de forg .) la place de charbon de terre. Kohlen,renau e.» der Kohlenhau, Koh- lenbirb; le taillis; boisqui se eoupe pour ie passer en charbon, pour en faire du charbon. Kvhleiiqestttbe, s.n. ln hrasque; it. v. Kohlenstaub. KoblenalutH, s.f. la braise. Kohlengrube, s. f. la mine de charbon de terre; i». la fossc charbonniere. Kohl-'iN'änrler, s.m. le charbonnier, ce- lui qui vend du charbon. Kobl-nh-.ns, s-n. die Koblmkammer; aux charbons. Kohlentopf, s. m. le pot ä charbons; pot dans lequel on met des charbons eteints; it. le couvert; pot rempli de charbons de feu, et qne les femmes mettent sous elles. Koh!enrrägcr,-r. >». le charbonnier; qui porte du charbon; le garqon de la pelle; it. le porte-faix ; qui decharge les bateaux de charbon. Koblenweib, v. Kohlenfrau. Köhler, s. m. der Kohlenbrenner; le char- bonuier. Die Köhlerinn; la charbonniere; fetnme du charbonnier. Ftg, Der Köhlers le charbonnier, Heu ou l’oip serrele char-jqlmibt; la foi du charbonnier; la fnid’un hon. Kohlenhieb, v. Kohlengehau. Köhler, karren, s. »>. la.charrette ä charbon. Koblettk.istrn, s. vi. la caisse a charbon; it. lebraisicr, la buche oü le boulangermet la braise quand eile est e'teinte. Kohlenklein, s.n. de la houille eil menns morceaux. Koblcnkorb, S. in. la banne; le panier ä charbon. Kohlenkrücke, s.f. lertble; instrument pour ti rer la braise du four. Kohlenknbel , s. >». Ie baquet ä charbon. Kohlenlösche, KobUösche, v. Lösche. Kohleniiifi, Koblenstofflusr, s.f. l’air tharhonneux. Kohlenmann, v. Kohlenfübrer. Kohlenmaß, S.n. la mesureächarbon. Kohlenmeiler, S. m. le fourneau; pilede bois prete ä etre alluraee et passee enjehar- bon. Kphlenmesscr, S.m. lemesureur de charbons. Kohlenpfanne, Koblvfanne, s. f. le bra- Sier, vaisseau de fer ou l’on met de la hrai- se;i/. lcrechaud. Ein silbernes Kohlpfänns chen; tin petit rechand d’argent. Kohlenruthe, s.f. (t. desaliue) laper- che pour remuer la braise. Kohlenlack, S.m. lesac acharbons; it. (t. de chtm.') le foyer; la parti* du fourneau oü se phee le fe». Kohlensatz s.m. dieKoblenschickt; 0. de tuilitr et de chmtfouenier ) la chirboiinee; une couche de charbons entre des tuiles qu’on vent cuire, et entre les pierres a ehaax qu’on veut calciner. homme simple qui croit sans aucun examen ce que i’eglise croit. Die KvklerhÜtre; h cabane de charbonnier; it, l,i charbondiere. (v. Koblenbrennerhütte) Der Köbleriobn; la paye de charbonnier. Der KöHlermei» ster ; le rnaltre charbonnier. KMfeuer, v. Kohlenfeuer. Kohlmeise, S.f. la charbonniere; grosse n.esange. Koblpfanne, v. Kohlenpfanne. Kohlschwarz, “di- et adv. noir eomme du charbon. Kohlstatt, Kohlstätte, s.f, la charbonniere ; lieu oü l’on fait du charbon dans le bois;; it. V. Meilerplatz. Kohr, Chor. Köhr, Köhre, Köhren, v. Wahl, wäh» len. Koje, S.f. la cabane; it. v. Kajüte. Köktr , s.m. (t. de mer) lg eoursie, le coursier; passage de la pro ne ä la poupe de la galere entre tes rangs des forqats. Das Kökerstürk ; le coursier; Canon qw’on met sur la eoursie du navire. Kokon, v. Coeon Kokosbaum, v. Corosbaum- Kolbbahn, s.f. le mail; le Heu, l’alle'e oü l’on joue aujmail, oü l’an pousse la boule. Kolbe, Kolben, s. m. etf. la inasse; le gros bout d’une rnassue; it. la masse; Sorte d’arme de fer; (v. Streitkolbe) it. la mas- sue; (v. Keule ) it. la crosse de fusil; (v. Flintenkolbe) it.le mail, la crosse; Sorte jde bäton avec lequel on pousse la bonle en jouant au mail; it. (t.debotan.') la masse; plante quihait dans les marais et les e'tangs; (V. 2gelskolben, Narrenkolben- Deichkol. den. ) y r, 890 Kolb-Eism be», rc.) >t. la tete de qqs. plantes; (v. Nohrlolben, ic.) it. la panicule du nullet; (v. Siifyc) it. (t. de ch.) Isbos- se j premiere pmissdedt' hois d’tincerf; (v. d;itfri'fatS>CH> it. {t. uechim.') lacucurbite. Ein mit den, Helme d,ckter Koiben; una- lambici (v. Brcmikolb-- ,, Lesull!, kolben) i>. le cv'mdre. (v. Kolb-Elsen ) v. aussi , P 5 !it^e!Nti/ % nierkolben, Pumpenkol- ben, Genkkotben, eu-etzkolbcn, rc. Oh Utfig . etfamil. Einem dir Kolbe lausen; laver la tele ü qn.j lui faire ime sevSre rdprinisnde. ( KoloEisen, r.«. le cylindre; i«strmnent| de fer eu forme de cylindre dontseserventj les blanchisseuses pour dresser les man- ciiettcs. Kolben, s. m. v. Kolbe. Kolben, v -». (avec l'auxil. haben) joner SU mail; Grosser; it. ( t.dech .) pousser I«s bosses. (v. Kolbe) It. v. a. Steter, ecimer. (v. foppen , köpfen) Die Hirse kolben; oter 1 * pamcnle du millet. Die Manschetten kolben; dr-sser les manchen« ssnrle cylindre. Die Seele eines Flintenlaufes kolben; (t. d'arqueh.) pol ir l’ame du canotj d’un fu- sil. Das Kolben ; I’aft. de, Le. 1 Kolbenbohrer, r. le perqoir ä tete co- uique. Koiöktthirsch , ?.leluire; jeune cerf d’ua an qui potisse les bosses. Kolbenrecht, v. Faußrecht er Kampfrecht. Kolbenröhre, v. Stiefelrohre, Pumpen- siiekel. Kolbrnspeise, s.f.(t.devitr.) la $011- dure. Kolbenspiel, r.x. le mail, le jeil de mail; it. le jeu ata crosse. Das Kolben'viel wie- len, kolben; jouerau mail; ,’t.cresser. Der Kolbenspieler; le crosscur; qui jene a la crosse ou au mail. Kolbezeit, (t.dech.) le temps pen- dantlequel les cerfs poussent les bosses. Kolbicht, adj.etadv. en ferme de bosse. Kollern Kolbichte (knollige) Wurzeln; «eines tu- bereuses, Kolbig, ««?/• et adv. knotig ? nouetix, eriss. Lin kolbiger Stock; un bäton noue.ux, plus gras par un baut que par l’autre; uue jnassue. v. Keule. > Koldergatt, t-n. (t.detmr.) lebulat,-) euverture oü est le moulinet de la matii- velle. Kolderstock , r. «. ( t. dt Mar.) la mani. veile d’un gouvernail. Kolik,r./. das Bauchgrimmen; die Darm- gicht; kacoliqrre. V. Bleikolik, Mahlerkv- lik, Windkokik. Kolk, v. Pfütze , Sumpf. Kollege, v. College. Koller, r. nt. la gorgerette; Chemisette saus manches; it. lecollet; (v. Collet) it. Je vertigo ; maiadie decheval. DieKoller« SHbCtj la '«eine d’entre les oreilles d’un ehe- val. Kollert«, *dj. et ah*. Ein foUettaeä Pferd; H« cneval qm a !e vertigo. Kollern, V.(avec l'auxil. haben) avolr le vertigo; it. glouglolcr,glouglouter. Das Pferd tolle et, bat een Koller; ce chev» 1 a le vertigo. Der tödliche Dahn kollert: le rfin- don glougiote. LZ iaüert ihm im Leibe; le ventre lui grouille; it. fig. etre en rage, en coltre. Herab kollern; (rollen) ronler de haut en bas. It. v. a. rouler. v. rollen. Das Kollern im Leibe; le boiborisme. Kvllet, v. Cvllet. Kolon, v. Doppelpunkt. Kolonie, v. Kolonie. Kolonne, v. Auglinie. Kologninthe, v. Cologuinthe. / s. in. le coiosse. Koloffalisch, kologisch, udj. et adv. colos* sal, ale. Kolter, r, nt. Ia couverture. V. Decke» Kolter, s. n. le coutre. (v. Pflugmcffcr) Das Kolterhslz; le soupean. Kolumne, s.f. (t.i'iittpr,') lapage. Der Kolumnensteg; le reglet. Komet, r. nt. la comete. Ein Komet mit einem gAchwanze oder Schweife; rme comete a quelle. Das Kom.ten nel ; la comete; espece de jeu qui sc joue avec des car- tes et dont Une porte particulierement le nom de comete. Das Kometenfpiel spielen ; jener d la comete. Komisch, ad?', et adv. comique, comique- ment. Komma s. n. derBeystrich; lavirgule. Komm II, v. n. irr. venir; se transpor- ter au lieu oü est celui qui parle ou de qui on parle; it. arriver. (v. ankommen) Ich komme Jlmen zu sagen, daßre.; jeviens vous dire que, Lc. Kommt her, kommt hierher! venez q-u Er wird morgen kommen; il vie.nl ra demain. Er wird bald kommen; il va venir. Da kommt er; le voiia qui vient. Gegangen, gefahren , geritten kommen; venir a pied, en carrosse ou en voiture, ä cheval. Er kam mir entgegen; !1 vint a ma rencontre, an devant eie moi. Sagt ihm , er solle kommen; dites-lui qm’il s’en vienne. Wik kamen mit einander; noris nous en vinmes ensemblc. An das Land kommen; aborder, (v. aniande») Ich traf ihn an, als er von Berlin kam; je le rencon- trai qui venoit de Berlin. Der Eilbote ist gekommen , ist angekommen; le courrier est arrive. Anrrcchttn Aeit kommen; venir a point. ES kamen Leute, die wir nicht erwarteten ; il arriva des gens que nous n’atten« dions pas. Glücklich an Ort und Stelle kommen; arriver a bon port; parvenir heu- reusemerat au lieu ou i'on vouloit aller. Ich bin über dir Brücke gekommen; j’ai passe le pont. Ich bin diesen Weg noch nie gekommen ; je n’ai jamais fair ce chemin. Weiter kommen; passer eutre. Ich bin ihm weder Tag noch Nacht von der Seite gekommen ; je ne l‘ai quitte ni jour, ni nuit. Ec ist noch glücklich davon gekommen; i> i'» eebappd belle. Don dem Wege kommen, flchverimn; «5vurvoz,«r,s’-;rrer-. se de- ieuracr Kommen totirner dn chemin. (v. herab, heran, herauf, berauS, herbep, hin;», hoch, gleich, nab" kommen, rc.) Linen kommen sehen; voir venir qn. ; fig. voir qttcl est.sou dessen» Nachdem es komme; c'estsclon. Das kommt mir ganz unverhofft; cela m’arnve ä lbm- provuste. Au ff'iiem Zw'ckc kommen; am- ver l ses fins. ES komme (es entstehe) daraus, w>s da wolle; quoiqu'il cn arrive; cn arrive tont cequivoudra. Go müssen Sie mir nicht kommen ; ce a’est pas ainsi que vous devez cn user avec moi. Sie kamen endlich so weit, daß:e. ; ils en vinrent au point dt, Le.; ils kurent reduits a, &c. 1 Kommen , venir, sc ditfig. des cboses init- tiiwces. Es kommt ein wenig Wind durch diese Thür; >1 vientun ptu de vent par cette jiorte. Der Wind kommt durch dieses Früher; ie vent passe par eettefenetre. wird eine Zeit kommen; il viendraun temps. Ein Unglück kommt nie allein; nnmalbeur ne vient jsmais tont srul, n'arrive jainais seul. Es kommt ein Gewitter . es steigt ein Gewitter ans; il s'eUveune tempete. Es kam mir in den Sinn; eS kam mir der Gedanke; il me vinten pensee, il mevint dans l’esprit. Von wem kommt diese Nachricht her? de qui vient cette nouvelle? Daher kommt es, daß so wenig Trent und Glauben in der Weltist; de la vient qu’il y asipeu de boiine fei dans le msnde. Kommen, zu stehen kommen; kosten; C0U- ter, revenir ä tant. Wie hoch kommt Ihnen dieses HauS ? combien vous coütecette, »naison? Ich werde dieses Gut kaufen, und' wenn eS mir zehn tausend Lhaler käme; j’a- cheterai cette terre, quand meine eile me, coüteroit dix mille 6c ns. Air einen Ort kommen; arriver, aborder, parvenir ä un endroit. (v. ankommeu , atu langen) An einen kommen; tronver, ren- contrer qn. Wie sind Sie an diesen Menschen gekommen? commentvons etes-vans rencontrs avec cet hommc-la? Diese Erbschaft kam durch eine Heirath an dieses Haus; cette terre passa dans cette maison par mariage. Ich kann nicht an ihn kommen; ich kann ihm nicht beykommen ; il ne donne pas prise sur so'". Lassen Sie diesen Stich an mich kommen; lassen Sie mich diesen Stich machen; laissez-moi venir cette main; laissez-moi faire cette levee. An einander kommen; (geratben) cn venir aux mains, auxprises; it. s’nttaqucr depa- roles. Wenn es an mich kommt; ä mon tour. Die Reibe wird auch an euch kommen; VOUS aurez votre tour. An eines andern Stelle kommen; entrer en la place d'un autre; succeder ä qn. dans une Charge. EtwaS au fiel) kommen lassen ; attendre tranquille- ment; ne pas se presser pour qch. Auf die Welt, zur Welt kommen; geboren werde»; venir an Monde; naitre. Er ist kaum aufdik Welt gekommen; äpeineest- il ne. Man fürchtet, ihr Kind werde nicht glücklich zur Welt kommen; on erahn Kommen 891 que son enfant nc vienne pas bien. Auf ei» neu zu kommen; s'avancer Vers qn.; s’appro- cher de qn. Fig. Auf einen kommen; tom- ber sur qn.; passer, venir, ethoira qn. (v. fallen ) Unrecht erworbenes Gut kommt nicht auf den dritten Erben; un troisieme he'ritierne jouit point des biens mal acquis. Es kommt auf jede» so viel; cela fait tant par töte. Auf eine Materie kommen; tomber sur une matiere. Ich kann nicht auf seinen Namen kommen; sein Name fällt mir nicht hey; sonnoinnemerevientpas. Wieder auf etwas kommen; revenir ä, sur une chose; retömber sur le meme sujet. Das kommt auf meine vorige R-de; ecla revient ä ce que j’aidit. Wieftyd ihr darauf jit reden gekommen? eonunent etes-vous tom. be sur cette matiere ? Ich kam aufden Ge» danken; il ms vint en pensee, j'etts la pen- see. Aus etwas, aus einem Orte kommen; sortir, venir dn dedans. (v. heraus föttt# men) Er kam aus dem Zimmer, ilsonitde la chambre. Als ich aus der Kirche kam; en revennnt de l’e'glise. Fig. Das Brod kommt so eben aus dem Ofen; le pain vient d’etre tire dufour. Die Kinder, weklie aus dieser Ehe kommen werden; lesenfansqu! proviendront de ce mariage. Dieses iß auS der Mode gekommen; la mode »'en ese plus. Er ist mir auS dem Gesichte gekommen; je l'ai perdu de vue. Das ist Ni ir ganz aus dem ^ Ginne, aus dem Gedächtnisse gekommen; cela m’est entierement echappe de la m6- |moire. Ich kann nicht aus diesem Manne kommen; )C ne compn-ns pas cethomme- la. AuS den Schulden kommen; sc tirer, se debarrasser de ses dettes; s’aequitter en- vers scs creanciers. In etwas komiiien; entrer; passer dnde- bors au dedans. (v. herein kommen) Wir sind so eben in die Stadt gekommen; »ons venons d’entrcr dans la ville. Er kommt öfters in das HauS dieser Frau; il frequente dans la maison de cette femme; il frequente eliez cette femme. Fig. DaS ist tritt nie in dru Ginn gekommen; je n’ai jamaiseu cette pensee. In Schweiß kommen; com- mencer u suer. Er ist itt den Rath gekom- men; il a ete requ mernbre du corneil. In Gefahr kommen; tomber en dangei;. In Abnahme, in Verfall kommen; (gerathen) deperir, deeboir; tomber en decadence. Mit einem komme»; mitkommen; venir, arriver avec qn. Mit Haufen kommen; venir en foule. Es ist mit ihm auss äußerste gekommen; il «st ä l’cxtremite. Nach einem kommen; venir, arriver apreS qn. v. Nachkommen. lieber etwas kommen; passer, traverser. Er ist über die Brücke gekommen; il vient passer lepont. Fig. Wenn er einmal über ein Buch kommt, so vertieft er fich dermas. sen darein, daß er nicht wiederdavon kom- men kann; quand il tombc sur un livre, H s’y cnfonce tcltemjnt qu’il ue le quitt, plus. $9 2 Kommen ' ! plus. Aii reste v. {ihct, - Um etwaskommen, perdreqch.; etrepri- ■ve, depouilie de qch. Ich bi» lim alles ge- kommen; j’ai tout perdu, v. um. Unter Die iiciiic kommen; vom ie monde ; Frequenter compagnie. Ich bin unter diese L'.uit gekommen, ohne zu missen. Wiek jene saix pas cowment je suis tomdö dansla so- ciete de Ces gens-lä. Diese Neuigkeit wird bald unter die Leute kommen; cette nou- velle scra hiemöt divulguee. Einem unter die Äugen kommen; ne presenter, s'ollrir aux youx, ä la vue deqn. Komm Mir nie wieset unter die Augen! que je ne ie revoye. jama'S ! ' Von etwas/ von einem kommen; venir de qoh., de qn. Er kommt von Hamburg; U-i-ieM de Flambaurg. Ich komme von Hause; jo viens de chez moi. Ich komme so eben von Der Rcile; de ne fais que de tevenir d’uu voyage. Fig. Von ©innen kommen ; perdre !e sens. Man kann nicht von oem Mann kvmnien; un a de la pei- ne ä quitter cet homme. Ich kann nicht von dem Fieber kommen; je ne puis me deh’.ire de la fievre. v. aussi hex kommen- Vor einen kommen; cornperoitre devant q». ; se presenter; (v. erscheinen) it. etre admis, etre requ; avoir audience. E§ 6ÜJt schwer vor ihn zu kommen; il est d’un ac- ces ddBcile ; on l’approche diffisilement. Vor eine NI kommen ; venir, arriver avant qn.; devancer qn. Weit kommen; venir loin; it.fig. S’a- vancer; faire des progres; avancer oeau- eoup. Cr ist in dieser Wissenschaft weit gekommen; U a faitde grands progrgs dam cette Science. Er wird nicht weit kommen; er wird es nicht weit bringe»; il n'irapas loin. Wie kommt es/ woher kommt es,d«ß:c.; d'oü vient que, comment arrive- t-il que, . Dazu muß cs Kommen kommen; II en kaut venir lä. Ich kann zu Nichts kommen, ich mag anfangen, was ich will; quoique je puisse faire, rien ne me reussit, rien ne me prospere. Er ist durch mich zu Brode gekommen; je lui ai misle pain a la main. Au sich kommen ; reve- nir ä soi, se remettre, se ravoir. Das Kommen; le venir. Das Gehen und das Kommen; Faller et le venir. Kommend, adj venant, ante, qui vient. Die kommende Woche;la sernaine qui vient; la sernaine proekaine. On dit substantivc- Die Kommenden ; lesvenaiis, ceux qui vienneut. Kommlich/ v. bequem, ayständlg. Komödiant, v. Schauspieler. Komödie, s.f lacomedie. (v. Lustspiel et Schauspiel) Das Komödienbillet; v. Cinlsßzeichen. DasKomödienbüchlein; li- vre qu'ou vsnd a I'eutree de la eomedie.eon- tenant la piece au’on jone. DdS Komödien« Haus, Schauspielhaus; lasallede lacome'- äie. Der Komödienzettel; l’affiehe de co- medie. Kompaß, v. Compaß. Köllig, s. m, leRoi; it. (t. dechim.') le regule. Der König im Kegelspielc; la dame. Die Bücher der Könige; les livres des Rois; livres de Paneien testameut. Königin«, t-f. la Reine. Die verwittwe- te Königinn; la Reine-mere, la Reine dou- airiere. Die Königin» im Schachspiel ; la dame. Königisch, v. königlich. Königlich, ad], et adv. royal, ale; de Roi, du Roi; royalement; cn Roi; it. real, ale. Von königlichem Geblüt« abstammen; etrs dv sang royal. Tin königlicher Prinz; rm prince du sang. Ein königUchcr Bedienter; un okficier du Rvi. Der königliche Schmuck; les ornernens royaux. Die königliche Würde; ladignite royale ; la royante. Er hat uns königlich bewirthet; il NOUS a traites ; royalement. Ein königliches Leben führen; vivre royalement, vivrcenRoi. Die köliig» liche Galeere; la galerereale; lareale.^Die königliche Flagge; le pavillon real. Königlich gcsiiinet; royaliste.DicKönlglichgeEÜiin- ren, die Anhänger des Königes oder König» rhmnes; les royalistes. Das königlich ge« d'innte Europa ;PEurope royalise'e. Die KtaalSverfassung nach königlichen Grundsätzen einrichten; * royaliser la Constitution. Königreich, n. leroyaume. KvnigS-Adler, s. »s.l’aigle royal. König--Ammer, s.f l’emberise royale. (oiscaiiy Königs-Apfel, v. AnanaS- Äönigsbad, -. ». (t. tfalchim.^ le bain dli Roi seul. Ltönigsblau , s. n. v. Königsfarbe. KöiiPsblume, v. KöniaSrofe. Kömgtfarbc,;-/. das Königsblau; la cou- lcnr de Roi, bleu de Roi. Kössg§fisch,v. Breitfisch. Königsstscher,-. >»■ le martinet pecheur, v. Königsgejh v. Eisvogel- . , ^ . Königsgelb, s. n. le jaune de Roi; cou- leur de Prince. Königshase, s. m. v. Kaninchen. Königshof/ s.m. -je königliche Burg; le chateau royal. Königshol;,r.».le,b»>5 royal Königskerze, s.f. le bouillon blanc; le niolene. ( plante ) KönigSkraut, 1 .«. V. Agrimone et Hirsch klee. Königskrone, s.f. la couronne royale; it. lafritillaire royale. Qplanti') Können 8Y3 nicht antworten ; ü ne sait pas repondre aux questions qu’on lui fait. Er kann (vermag) Viel bep Hofe; >1 a UI, granij credit ä la cour, On Ait , Cr kann (« inaa) konvnen; qu’il vienne. (Sr kann gehen; qu’ils’cnaille. Könne», savoir; avoirdelaconnoissau- pe de qch.; it. savoir; avoir datis lamemoi-- r?.(v. wissen) - Er kann verschiedene Gpra-, chrn; il sait plusieurs langues. Er konnte seine Rede auswendig ; ilsavoitsa haran- gue par coeur. Können / s.n. lepouvoir, la faculte , le moyen. Den Willen habe ich wohl, aber Königskümmel , s. m. der große Amomi; das Können fehlr m.r; j« „e mauque pas d« l’ammi de Landix. bonne volonte, maislepouvoir n’y.cstpas. Königskupftr, s. n. le cuivre noir, KönigSlilie, v. Kaiserkrone. KöniaSNiord, s- m. le regicide; crime de tuer un Roi. Königömörder, s. m. le regicide; celui qui! commet le crime de tuer un Roi. Königs rose, s.f. lapivoine. V. Gichtrose. KönjgSsalbe, r. f. le basilicon ; onguent suppuratit'. Königsschießen, *• «. le tirement solcn- neldes Chevaliers de l’arquebuse, dans le- quel celui qui a tire le meilleurcoup , est nomine roi. Köuigswlm / s. m. le Als d’un Roi; le Prince royal. Königslpies, s. n. le jeu de Roi. Königsstraße, /. la me royale; it. le ehernin royal Königstag, s.mAe jour des Rois; les Rois; l’Epiphanie. Königsrhalcr , v. Dickthaler. Kopal, s. m. lecopal; resine copal. Der Kopalfirniß; levernis de copal. Kopeke, s.f. le Cbpec; monnoie de cuivre en Russie dont Cent font un Ronble. Köper, S.m. Icxrain;grai» d’orge. Ilse Ait Ae certaines Üojfes. v. köperN- Köpern, v. «. donner legrain gqq. etof- fe. Dieser Zeug ist weniger, ist stärker geköpert, hat einen feineren, einen gröberen Köper als der andere; cette etofte ale graia plus menu, plusgros que l’autre. Getöper« ier Barchent; futaine ä grains d’orge; Das Köpern; l’aft. de donner 1«grain d qq.etolle. . Kopf, s.m. latete;lapartie de l'liömme 'et de l’animal qui tient au- Teste du corps par le cou; it. le cap; ( poe'tiq le chef. (v. Haupt) Ein Köpfchen, Köpflem; n.ne petite tete. Der Vordertheil, der HinterthkjsdeS Kopfes; ledevant, la derriere de la Lite, (v. Vorkopf, Vorbaupt, Hinterhaupt)Der - Kops eines Pferdes, eines Vogels, eines KönigStitel , s. m. le titre de Roi ; titre Fisches ; la tete d’im cheval, d’un oiseati, royal Königstochter, s.f. la filled’un Roi; la Prineesse royale. Könmswasser, S. n.(t. Aecbim. ) l’eau regale; liqueur qui sert a dissomlre l’or. ' Königswiesel, s. ». v. Hermelin. Kölligswort, 5-n- la parote royale. Königswürdc , S.f. la dignite royale. KönigthlIM, btc tr-nigliche Regie. rungsform; * le royalisme. Könne», v.n.irr. (avec Pattxil. haben) pouvoir; etre capable; avoir la faculte; etre eil etat de faire qch.; it. etre possible; it. savoir; avoir le pouvoir, l’adresse, la force, l’habilitc, le moyen de , etc. Man kann nicht alles, was man will; onne peuepas! toutce qu’on veut. So gut tCf) kan«; du mieux que je puis. Ich habe nicht gekonnt 5; je n’ai pas pu. Nicht umbin können ; ne pouvoir s’empecher. ES kann ftyn , (es ist möglich) daß Ihr Vorbaben gelinget ;ü sc peut que votre projet renssissc.DieserKran« ke könnte wohl sterben; ce malade pourroit bien mourir. Ich kann das nicht glauben; ie ne sanrsis eroire cela. Ich kann nichts dafür ; ce n’est pas ma faule ; je n’en suis pas la cause; it. je n’y snurois que faire. 3ch kann Nichts dabky khun; jene puls rien L cela. Crkanu auf dievorgklegten Kragen d'nn poisson. Er hat sich ein Loch in den Kopfgefallen oder gestoßen ; il s’est faitun trou a la tete. Sich den Kopf an die Wand stoßen, mir dem Kopse gegen die Wans lernten; se donner de latete contrela mu. raille.tr liegt gern hoch, er li gt gernuie« drig mit dem Kopfe; ilaime le cbevet bien haut, bien bas. Vom Kopfe bis zu dt» Füßen; depuis la tete jusqu’aux pieds; depuis les pieds jusqu’a la tete ; de p.ied en cap. Der Kopf (das Haupt) Johanms des D«u- fers; le ehef de St. Jean Baptist«. Der . Kopf eines wilden Schweines, eines Sal» mrS oder Lachses, eines HechteS; la burs de sanglicr, la hure d’un säumon, dbm bro- chet. OnAitfg. Mit Kopf (mit Verstand, Ue« berlegung) bandeln; agir de tete. Mik dem Kopfe arbeiten ;travailler d’esprit. Er will in allem seinem eigenen Kopse folgen; il ne veut rien faire qu’ä sa töte; il ne veut prendreeonseil que de sa töte. Er hatKopf» (Verstand und Einsicht) il. a dela tete. Sin guter, ein vortrefflicher Kopf; uue bonne tete;une exeellente tete. Er hat seinen eigene» Kopf; er ist eigensinnig ; il a de la löte; >1 est opiniätre , caprieieux. Go yjej Köpft, so viel Sinne ; autant de tötes, au- tant d’opmions. Den Kops verlieren; auK der 894 Kopf der Fassung kommen; peräre 1a tets. Der Wem tu chm in Len Kspf acstjegc»; il cst ckLuä de Vin. ÄetÄo&knDampf i.immt den ÄPpf ein ; lecharbon entet*. Dieser Wein steigt in den Kopf; es vin doune dans la tete. Ihr macht mit mit eurem Geschwätze dem Äopf toll; vous me rompez la tete avec vo- tre cagnet. Ich weiß nicht, wo mir der Kopf steht; je ne sais oü donnerdeia tete." Das will mir nicht in den Kopf; e'est ce que je ne pnis comprendre ou croire; c’est a quoi je ne puis me resoudre. Linen vor den Kopf stoßen; desobliger qn. Einen Hey dem Kopfe nehmen; se saisir de qn, j arreter qn.; lemettreen prison. Sich etwas in den Kopf setzen: semettre qeb. entöte, dans la tete; s’enteter de qch. Einem etwas auS dem Kopfe dringen ; dsssntöter, desinfatuer qn. de qcb.Mau kann ihm diese Meymmg nicht aus dem Kopfe bringen; on nesanroirle detacher de cette opinion. Man kann ihm diese Sacke nicht in den Kopf bringen, nicht begreiflich machen; on ne peilt In: faire en- trer cette Chose dans la tete. Er bleibt auf seinem Kopfe ; >1 est aheurte ä Sun opinion. Der Kopf ßebet darguf; il V va de la tete. Ucber Hals und Kopf; precipitamment; au plus vite; a grande bäte. Der Kopf, la tüte se dit aussi de la repre- sentation, de l’iaiitation d’nne tete hutnai- ne partin pcinyre, par »n sculpteur,etc. Das ist ein Kopf von Titian ; c'est nne tete du Titien. schöner alter Kopf; une belle töte antiqne. Der Kopf, la töte; l’cxtremite d'en kaut de differentes choses. Der Kopf eines Na- gdls, einer Stecknadel; la tete d’un clou, d’une epingle. Der Kopf, der obere runde Lbeil eines Zirkels ; la töte d'un compas. (v. Brückenkopf, Hutkopf Koblkopf,Mohnkopf, Pfeifenkopf, Schröpfkopf, rech Der Kopf einer Kanone; >c bunnelet; la partie du mötal arrondie qui regne autour de la bouche d’an canon. Kopf-Ader, V. Haupl-Ader. Kopf-Arbeit, s.f.: le travail de la töte; •». I’oniement de töte; it. la coillure. Kopfräude , s.f. V. Ausschlag, Grind- Kopfrersser, S. » 1 . le casse-tet*; vin qui enivre et doune des maux de tete. (famil.) Kopfriemen , S. tu. la tetiere. V. Haupt» ge stell. Kopfriug, s. m. (t. d’artiü.) le burrelet. v. Kopffries, Köpfet Tragerlng. Kopfsalat la laitue pommde. Kopfsalbe , S.f. l’onguent cephalique. Kopfscheu , adj, et aiv. ein kopfscheues Pftrd ; UN ckeval ombrageux , difficile fi saisir par la tete. Kopffchleier, t. m. le volle de tete. Kspf- Kopfschmer; Koppelhut 898 Kopfschmerzen, s.pl. le mal de tete. V. Äi'tfffdimticE, v. Kopfputz- Kvpfschnuppen, r- »»• I e rnume de ser- veau. . SotJffdjyoubc, J./la Visa tete. Ksvfschütreln,-. n. le secoument,Iebran- lemeut de tete. v. Schütteln- Kovssenkung , §. /. (f- de feint.) l’air penche. Kopsstellung, s.f.ft. * feint.) l’air de tete. Kopfsteuer, *•/• v. Kopfgeld. Kopfstück, s. n. piece de monnoie d’Al- lemagnede vingt Kreuzer, Kopstüchlciu , 5. n. le mouchoir de tete; Sorte de monehoir de toiie ou desoiequ’on met autour de latete, ou dont les femmes se coifFent. Das Kovflüchlein für Kinder ; das Kinderhäubcheu; Irtetiere. Kopfwald, »>, (f. forest.) unbois, une foretoüles tbressont propres et destines st etre ecimes. Kopswasstrsucht, s.f. l’hydrocfphale; l’hydropisie dela tete. Kopfweh , s. ». le mal de tete; la douleur de tete. Kopfweide, !•/. le sanle blane vulgaire. Kopfwunde , t. f. la blessttre ou plaie h la tete. Kopfwukm, s. m. le ver encephale. Kopfwuth, v. HlkliUMth. Kopftange, s.f- v. Kop/zieher. Kopfieug, s. n. la coiflurc, Köpfzieher , s. >». le tirc-tete ; Instrument qui sert ä tirer la tete d’un enfant mort dans l’accouchement, et reste engage dans le assage. Koppe, -/.la einte, lesommet.v. Gipfel, Koppel, s.f. da coupie; lien dont on at- tache deux chiens de chasse ensemble. Die Koppel für bte SBtnbbttnöe; lalaisse. Die Koppel, womit die Jagd- und Riedenhunde je vier und vier, ie sechs und sechs Marn- mengekoppelt werden; laharde. Die Hunde haben ihre Koppel, ihren Koppelriemen zerrissen ; les chiens ont rompu leur cou- ple, leur harde. Diese Hunde gehen gut an der Koppel ;ees ehiens vontbienen coupie. Windhunde an der Koppel führen ; mener des levriers en laisse. On dit aussi, Eine Koppel Hunde ; une harde de chiens; des ehiens attaches quatre ä quatre ou six ä six.; it. tine mente de ehiens, nomhre de chiens courans dresses pour la chasse. (gjiu Koppel Windhunde; une laisse de levriers. Eine Koppel Pferde ; plusieurs chevaux attaches ensemble. Oss-aff eile datisqqs. pro- vinces, Die Koppel , IM lieii de la chasse commune; z'f. une clöture, un parc pour y faire paitre les chevaux. Koppelfischerei, j./. la peclie apparte- nante auncertain nomhre de particuliers. Koppelgenoß, S. m. qui a droit de com- munes. Koppelgerechtigkeit, s.f. le droit de com- muney le droit de päturage commun. Koppelhut, Koppeltrist, Koppelweide, s. f. lescommunes ou comtnnnaux. Koppeljagd, -./. la chasse commune; it. Ile droit de chasse commune. Koppclkette,r./.le reculement.v.Hrmm» kette. Koppel«, D. a. coupler; it. (t. de ch.) har- d«r. Die Hunde koppeln, zusammen koppeln j coupler les chiens. koppelt die jungen Hunde mit Len alten zusammen» NM sie abjurtchten; on harde les nauveaux chiens avec ies Vieux pour les dresner. Pferde koppeln ; attacher des chevaux ensemble pour les faire aller l’un apres l’autre. Koppelriemen, s. m. la coupie, la harde. v. Ltoppel. Koppelseil, s. st. ft.de ch.) la laisse. Koppen, ®. ß. eteter, ecimer. v. köpfen. Koppen , v. n. {avec l'auxfl. baden) eigner; a voir le tie. {se dit' des chevaux) Das Pferd t oppet, setzt auf; le eheval tiqne, » le tic. Koppenkette, v. Hemmkette» Koppriemen , S. m. le bridon etroit. Koralle, s.f. le eorail. Schöne Korallen; de beatix coraux. Koralleu-Achat, s.m. der Korallen stein ; la pierre de eorail. Korallen-artig , «if et adv. coraitoide ; qui ressemble ä du eorail; it. corallin, ine; qui est delanaturedu eorail. Die korallenartigen Pflanzen oder Gewächse ; les coral- loüles. Korallenbaum , »Z. le eorail en arhre; t. iecorslledendron; le bois ’mmortel. Korallenblume, s. f. la Heul- de eorail. Korallendrechsler , s. m. le tourneuren eerail. Kstülleir-Erz, s. st. la minedemercnre impur. Korallenfarbkg, korallcnroth, adj. et adv. corallin, ine; qui a la couleurdn eorail; rouge cotcme eorail. - Korallenfischer , t. sn. le corailleur; pe. cheur de eorail. Die Korallenfischer«; la peche du eorail. Korallengarn, Korallennetz,-. »• le fa- rais; filet propre st la peehe du eorail. Korallengrier , r. m. l’oiseau pourprq. Korallenbolz, S. «. le bois de eorail; sor* te de bois de Couleur rouge. Korallenhyazinthe, l’hiaeinthe mon. strueuse. Korallenkirsche, S.f. l’ampme des apo- thicaires. KorallenmooS, r.n.la coralline ; plante qui croitsurles rochersbaignes par lamer. Korallenmuschel, s.f. le eorail double ou bivalve, Korallrnpslanze, s.f. v. korallenartig. Korallensamc» , s. m. la coralloide; se- mence du eorail quand il commenee st ve- geter. Korallenschlange, s.f. le corallin; serpent de Siam. Korallenschuur, t. /. le cordon de co» raux, Korallen. 896 Korallenschw Kork l’ordre corinthien. ■Vtotf, s.m. le liege l’ecoree d'un arbte qui s’appelle der Kvrkbaum, le liege, et qui est nne espbce de ebene vert. (V. 'Dan* raffelhol;, Pantoffelkolchaum ) Der Kork. stö»>dli le bouehon de Wge. Die Kork* rure ; (*. dechim. ) l’aeide de, liege. Der Korkzieher; le tire-bouchr.n. Koni, n. das Körnchen, Körnlein; le grain, pctite parceile de qcb. Lin KvkN, cm Körnchen Gand, Salz, Schießpu'ver, rc. ; m, grain de tadle, de sei, de poudre 'i canon. Fit,. Es ist kein Körnchen Ver» v£m dichter, dicbr geflochrmerstand in allem, was er sagt; il n’y a pas uiierpleiu. Em weitlLuiiq gr-sun grain de bon sens dans tont ee qu'il Korallenschwamm, s. la fong'te. Koeallemvurz, s. f l’opliris; la double -feuille coralloide. , Korallenzinle, s. fi labranche de corail. Koran, s. in. lecoran, V. Alkoran. Koranzen. v.pellichen. or-gckn. Kord, s. in. le panier, In Corneille. Ein Körbchen, Körblkin: MI petit panier, nne pellte corbeille; 1111 eorbillon ; (v. il'lu* nicnkorb, Brodkorb, ^H’nfdforb, rc.) r«. la manne; le Mannequin. (v. F.scdkorb, K>ndrrkord, Dragkorb, K.iafflfforb, re.)Em Kord, wo;su man Geflügel oerschiekt; u»e bonrrielis. Korb; UN pa flochkener, ein durchsichtiger Kord; »n pa nier ä jour, ä claire vnie. Der Kord hinten anfeiner Landkiitschc; die Schößkellc; le panier d'u» eoebe. Der Kord aus einem Leiterwagen oder Karren; la banne. Ejn Kord oder Körbchen mite,ne», Deck 1; ein Deckellord; »ns corbeille eouverte. Ein offener Kord; ein Körbch.« n ohne Deckel i nne corbeille decouverte. Et» Kord (voll) Trauben; ein Kord Aepfel; nn Kord Geest ühe ; tm panier de raisins, u» panier de pommes, un panier de maree. DaS Tischgeschirr in den Kord,in den Tischkord legen; niedre la vaisselie dans la manne. Ein Kord, Körbchen voll; iniecorbeillee; une corbeille pleine de qeh, Lin Korb, worin Dhee, Tabak und andere dergleichen Maaren aus Indien kommen; nn canasse, un canastrc. Der Korb an dem Gefälle eines Pallasches; la coqnille. (rnamir Bienenkorb, Fcnüerkorb, Hühnerksrd, Maulkorb, Seihkorb, rc.) Onditß%. Einen Korb H-. komnien; avoir UN refns; it. 4tte refuse d’une Alle qu’on a reeherche eu mariage. Einem den Korb, einen Korh «eben; refm- ser qeh. a qn.; it. refuser uns proposition de mariage, v, f.asst Hghn. Körbel, v. Kerbel. Korbfeiqen, s. fl. les figues de cabas, v Keigenkorb. Korbhammer, r. m. le clötoir 5 outil de vannisr. Korbmacher, Korbflechter, r. m. le van- nier. Die Korbmacher-Arbeit, Korbmacher Maare, das Korbmacherhandwerk ; la van- rierie. Korbroflnen, r. fl. les raisins de cabas. Korbtabak, v. Lanastcr. Korbwagen, r. in. le chariot L banne. Korbweide, v. Bandiveide. Korduan, v. Corduan. Koriander, r.«. la eoriandre ; la grain de eoriandre. Korinth, Lorintbe; aneienrie ville de la Ordee. Der Korinther; le Eorintbien. Die Briefe Pauli an die Korinthe r ; les epitres de St. Paul aux Corinthiens.. Korinthe, r./l die kleine runde Rosine; le raisin de Lorintbe. Korinthisch, udj. et »d«. eorintbien, ien- «S. Die korinthische Säulen-Ordnung; dit. Das Korn, le grain ; le fruit et la se- menee du froment, du seigle, de l’orge, &c.; (v. Gerstclikom, Haberkorn, Weiren- korn, rc.) it. le fruit de certaines plan, tes ct deTertains arbrisseaux; (v. Pfefferkorn, Senfkorn, rc.) it. la grame ; seinen- ce de certaines plantes qui se forme en petits grains. (v. Samenkorn ) Diese Frucht, dieses Getreide ist nicht gut aedrs> sehen, es sind noch viel Körner in den-Ttro- he ; ee die est mal battu, ily a e'neore du grain dans la paille. Eine Aehre, die gan; voll Korner steckt; m epi Iriengrenu. Die Körnermilcy, v. Sammm/Uck. Das Korn, le ble » plante qui prodiait 1* grain dont on fait le pain; (v. Frucht tt Getreide) it- seigle; (v. Reck-n) it. le ble; lesgrsin* du blb, du seigle. Das Korn steht in Aehren; ie ble est en epi. Ein GsekKorn; un sac de ble. Korn kauf-n ; aebeter . un paysan qui s’appli- qtie particulierement ä la culture desbles, des grains. Kornblume, »./. le killet, l’aubifoin, le barbcau. Kornblumen-Effig 5 vtnaigre de bhiet. Kornboden, s. m. le grenier; it. Ie ter- »oir bon pour les bles. Kornbrand, s. m. la nielle. V. Brand. Kornbranntwein, »- Ie brandevln; I'eau de vie kalte de grains. v. Frucht- hranntwein. Kornbryd, s. ». le pain de seigle. Kornbnckft, Körnbüchsc, s.f. la bolte a grener, ä reduire e» petits grains. v. körnen. Kornelbaum, s.m.le cornouiller. (arbre) Kornelle, Kornelkirsche, r/. la oomouille. Körnen, ». fl. granuler, grenailler, grener; reduire en petits grains ; it. grene- Ier; (v. körnig) it. appater; amorceravec des grains; it. (t. de serrur .) amorcer, (v. vorzeichnen) Dar Blei körnen ; grannler, grenailler le plomb; le reduire en petits grains, en greuaille. Gekörntes Silber; de l'argent en grenaille. Schießpulver körnen ; grener de la poudre ä canon. Das Wachs körnen ; grener la ;ire. Salz körnen ; grener du sei. Das Leder körnen, körnig machen; greneler le cuir; faire paroitre des grains sur le cuir, eomme sur le chagnn. Die Dögel körnen; appktter, amorcer les oiseaux en leur jetant des grains. DaS Körnen des geschmolzenen MttalleS ; la granulation. DaS Körnen des Schießpulvers; le grenage. Das Körnen des Waches ; le grelouage. Das Körnen der Bögel; 1'aÄ. d'appLter les oiseaux. Die Körnung ; l’aft. de, &c.; it. (t. de eh. ) l’appat. Körnen, D.». (uvec Vauxil. haben) grener i rendre beaucoup de grains. DaS Getreide bat dieses Jahr gut gekörnet; hat gute und vtel Körner angesetzt; les bles «nt bien grene eette anne'e. Sich körnen ; körnig werden ; se grener. Das Tal; fängt an sich i» körnen; le sei eommenee a se grener. Körnet, v. Cornett. Kornfege,Kornrolle, s.f. das Kornfieb; le criblej Instrument dont on se sert pour eribler le grain, et en separer les ordures. Kornfeld, s. ». v. Korn-Aeker. Kornfuhre, s. f. le chariage du ble; it. un chariot Charge de ble. Kornrülte, s.f. le eens en bU. Kornhandel, S. m. le trafic de ble; le commerce des grains. Kornhändler, S. m. marchand de ble. Die Kornbänblerinn-; la marohande de ble. Kornhaufe, S. m. le monceau tu tas de ble. KornhauS, t. »,le magasin aux bles. Kornjahr, s.n. un an fertile en grains. Kornichl, «dj. et adv. qui ressemble de petits grains. §örnig, adj. et adv. grenu, ue; qui OlCiarUL.Fju T.I. * Kvrnjude * 9 ? •des grains, qui est en grains. Eine körnige, viel Körner eiilkaltende Aehre; un epx grenu. Körniges Oehl, körniger Honig; de 1 nuue grenue, du micl grenu. Körnige, vielkornige Drüsen; (t. d’rmat.) despian- des conglomerees. Fig. Ein körniger Ausdruck; nne expression e'nergique,nerveH- se; un terme expressif. Kornjude, s. m. l’accapareur. v. Korn» Wucherer. Kornkäfer, r. le scarabe'e des bles. Kornkammer, s.f. v. Kornboden, Koriv maattjin. Kornkasten, j. m. le coffre oü l’on serre Ics grains. Äornfluft, v. Kornzange. Kornlond, s. n. le pays qui produit beaucoup de grains; pays fertile en ble; it. la terre fromenteuse, propre a la culture du ble; it. v.Korn-Acker, Kornfeld. Kvrnmagazin, s.n. le magasin aux bles. Kornmangel^ s. m. .la disette de grains. Kornmaekr, s.m. Ie umreite aux grains. Lernmaschine,»./. Icgreloir, la greloire; vaisseau perce deplusienrs petitä trous pour grener la cire. Korn maß, r. ». la mesure pour les grains; it. (t. de fand, de lettres ) le cnlibre, Kornmeffer, S.m. le mesureur de grains. Kornmilbe, s. f. v. Kornwurm. Kornmühle, s.f. le meulin a ble. Kornmutter, s.f v. Mutterkorn. Kornpreis, S, m. le prix du ble. Kornpulo-r, S.n. la poudre cn grain. Kornraden, le gerzeau; mauvaise herbe qui croit dans les bles; it. v. Raden, Drespe et Klappetrose. Kornreich, ach. et ad» fromenteux, euse; fertile en bis; qui produit beaucoup >1» grains. Kornrolle, v. Kornfege. Kornrsfe, v. Klapperrofe. Kornsack, S. m. le sac ä ble. Korn schätzer, S.m, l’estimateur des grains. Kornschaufel, s.f. la pelle ä reinuer les grains. Kornschausier, S. m. lc remueur. Kotnscheuer, Kornscheune, s.f. lagran- ge aux bles. Kornschijf, s.n. lebateau de ble; bateaa pour le transport du ble ou des grains. Kornschreiber, s. m. le contröleur de* grains. Kornschwinge, S.f. levanä vanner. Der Kornschwmger; le vanneur. Kornsieb , s.n. lecrible; (v. Kornfege) it. le grenoir; crible dans lequel an pass« ou grene la poudre. Kornspeicher, v. Kornboden. Kornsperre, v. Frucht perre. Kornsiück, s. n. une piece de ble'. Korntape, s.f. le prix regle du ble', des grains. Körnung, ▼. körnen, v. «. Kornwage , s.f. labalanceawx bles; it, la balapfce d’esaai. Korn» 89$ Koriiwanne Kornwanne, v. Kornschwinge» Kornwicke, s.f. lavessesauvage. Äorm»olf, s- »<- v. Erdgrille, Reitwurm Koenwuchcr, s. in. l’accaparement; usup « n griins ; pratique interessee pour faire monter ie prix du bl«. Der Kornwucherer; l’aecapareur. Koruwurm,,. I». lacalandre, lecharan- qom pttit inse&e qui ronge le ble. Kcenzange , s.f iateuette; Instrument Je Chirurgie; it. (/. deforg.) la bercelle. Kornzapsen, s, <«. v. Brandkorn, Mutterkorn. Kornzehente, I. nt. la cume Jes Kies. j Kornzins, r. in. la redcvancc eil ble. Körper, s. »>• !e eorps. Das Körperchen AoSmograph I'univers. KoSmographie, v. WeltbeschreibuNg. Kosmologie, s.f. die Lehre von der Welt uns ihren allgemeinen Gesehen; latiuma. logie; scienee Jes ioisjjeneraies par les- qnelles le mondephysiqueest gouverne. KoSinologilch, «‘9- et adv. cusmologiqiic; qui apparticnta iacosmologie. Kossat, s. nt. (t. de coutumc) un manoeu. vre qm neyossetle que qqs. arpens de tcrre. 6\ejl, s.f. la noarnuue, l’aliment j (v. Nahrung) it. la Pension. Eine gute, gefliil« de Kost; uns nourriture bonne, saine. Ei- nein die Kost geben; donner la mnirnture, la tabie ä qn.j noumrqn. Sich Mit schlechter Kost behelfen; se oonlenter Jes alimens Körpcrlci'n; le cerpuscnle.' Ei» fester Kör-!1es plus ordmaires. In der Kost seyn, sich per; rm ovrps solide; unsolide. Ein finssi'sill die Kost begeben, etre eu Pension; semet- ger Körper; un corpsHuide. Jeder Körper--re en pensmu. Die halbe Kost, die bloße ist ans einer Menge kleiner Körperchen zusammengesetzt; cbaque eorps est eompnse j'un graust nombre Je corpuscules. Der menschliche Körper; le eorps humain. Ein wohl gebildeter Körper; u» eorps dien forme Kost omic Wohnung; la demi-pension.. Kostbar, udj.etudv. coüteux, t-use; eher; Je grand prix; JispenJieux; it. preeieux, euse; it.m agsiüque, inaguiliqnemeut; su- petbe, spl. neide; splendidenient. (v. prächtig) Das Resten ist kostbar, erfordert viel Der Körper, lo eorps, st J it messt cn pnrftg, 15 ; les voyages sont coüteux'. Ej,:r kost» lernt de la solidite et de i’epaisseur de eer- Oate (kostspicilge) Unlcrnehmuiig; uneen- taines choses; it. de la consistence destho-’treprise dispcndiense. C£tn kostbarer Ring; ses liquides qu'em fait cuire et fpaissir par ime bague precieiise. Das Gold ist das kost» le f«u, it.fig. la societe,l’union de plusieurs fcarfie UNler all .n Metalle,i; l’or est leplns personnes qui vivent sous les niemes lois. 'preeieux de toiis les mctaiix. Erfühlteme Diese Farbe hat zuviel Körper; certe emi-i kostbare Dafel; >1 tient une table splendide, leur a trop de eorps. Dieter Svrop hat Dig. Die Zeit ist kostbar; d:e Augenblicke Nicht genug gekocht, er hat zu wenig Kör-ssind kostbar; le temps est preci-ux, lesmo- per; ee sirnp n'est pns asser euit, il n'ajmeiii sont preeieux. JchbcwahrediesesGe« pas assei de eorps. On dit aussi , Dielest-schenk als ein kostbares Pfand seiner Wein hatjUweniaKörpcr; cevinnazuere Freundschaft; je gante ce present comme de eorps, n'aguere de Force. Ein politischer un gage preeieux de son amitie» On dil Körper; tin cotps poütique. Der Staats- «rin- subnantivement: Das Kostbare, das köroer; leeorps de l'stat. Gekünstelte, Gesuchte, bcsoncers in der K örperbau, s. m. la eonFormation du Sprache und Schreibart; le precieux, eorps. Körperlich, adj.etadv. corporel, eile; corporellenient; materiel, eile; materielle- ment; it. (t.de giom.') solide. Körperliche Gebrechen; vicescorporels. Eine körperliche Strafe; une punitiori corporelle. Körperlich, am Körper bestraft werden; etrepo- ni corporelicment. Die körperlichen Gnb- stanzcn; les substanees materielles. Ein kör perlichcrWinkel ; nn anglesolido. On Einen körperlichen Cid schwören; fair- sermcnt solennel. Die Körperlichkeit; la- corpordite, materiaiite, Körpermessung , S.f. la Stereometrie: Science qui traite de la mesure des solides. Körperwelt, s.f. lemonde materiel Körperzahl, S.f. (t. degiom.) te nombrej solide. ' Kosacke, s. m. le Posaque. Kosen, v. n. (avec. l’auxil, haben) cau- fpfe» S6r ’ ^ V ' dlüudern) it, earesser. v. lieb Kokmogonie, s.f. die Lebte von der Ent- Itttjimfl und Bildung der Körperwelt; la eosmogonie $ tyiMme de la Formation de Keßbaekeit, s.f. la qlialite d’une chnse precimsc; it. une chose precieuse, une v!>o. se de pr-ix. Köüe, v. Kost et GchmauS. Kosten, D. (i. goüter; eprouverj essayef de la bouche. (v. versuchen ) Koste» Sie diesen Wein; goiitez ä cc vin, de ce vin. Ich habe diese Bu'che gekostet, sie ist zu stark ge« salzen; j’ai goüte de cette Sauce j eile est tropsalee. Das Kosten; dit, e unjl'essai. Kosten, v.u, (avec l’auxil. haben) kvIller ; revenir a tant. Dieses Pferd kostet hundert Dhaler; ce ebeval coüte Cent ecus, DaskostetviclGeld; celacoüte bien del’ar. gent. Dieser Dan kostet mir (mich) tau» I'eild Dhaler, ce batiment me revient ä Mills eeus. Cs mag kosttN, was es will; ca koste, was eS wolle; qtioiqu'il en emitej äquelque prix que ce seit. Reilen kostet Geld; Iesvo- vages coüteiit. Der kostende Preis; le prix coütant. Erläßk kS sick eiwiis kosten; il ss rnet en depense, Fi/;. Er har eine Tbor- beit begangen, die ibm sein Vermögen k»« stet j il a fair n«e fülle qui liii coüte ton bien, Kosten bien. Und wenn es mir (mr f,) mein Leben koste» sollte; qüand meine il m’cu coüteroit la vie. , r . ■S\0|lf!i , s. fl. les depens, les Irais 411 on fand qch.; le cont. Er Hai viel Geld aus die Betreibung dieser Sacke verwendet, aber er wird Mühe haben, seine Kosten wieder heraus zu bringen; U a employe deuncouj, d’argent a la poursuite >!ecetteaf- FairC., mais il aurs peineä t.fer ses depens, Auf anderer Leute Kosten leben; vivreaux depens d’autrui. Die Kosten einer RKse, eines Protestes; les frais d’un voyage, d’u» ptoces. Sick Kosten machen; s« mettre en dtpense. Prov. Die Kosten verderben den Appetit; man verliert die Lust dazu, weil es tu khcuer ist; >e cont fair perdre leeoüt. Kostenfrei, adj.etadv. kraue; exemptde tous fials etdepens. Ich bi» »och Ilichtko- strnfrei; je n’a, pas encore tird mes depens Kostfeau, s.f. une kein me qui tient Pension, au qui traite, qui donne ä manger pour de l'argent. Kostfrei, adj, et adv. deFraye, ee; qui a la table franche; it. v. gastfrei. Cllien kost- frei halten; dekrayer q». -Kostgänger- r. m. le pensionnaire. Die Kostgängcrin»; la pensionnaire. KostgäN' get ImltcK» tenir pensjon. Kostgeld, s.n. la pension; pension ali- mentaire. ®t bezahlt monatlich zwanzig Thaler Kostgeld; sa pension est de vingt eous parmois. Seine Bedienten bekommen Kostgeld; ses domestiqnes ont leur plat en afgent. Kosthalter, s.m, letraiteur. v. Speise- wirth. ÄosthauS, s. n. la pension; lieu oü l’on est nourri pour un certain prix; it. Zauber- ge; maisan oü l’on donne ä manger a tant par repas. Kostherr, s.m. le maitre de pension; ce- lui qui nourrit qn. pour un certain prix; it. le traiteur. (v. Speise wirth) Die Kostfrau; la maitresse de pension; it. V. Spei- ftwirkhinn. Kostiungftr, s.f. la pensionnaire; fille qui est-en pension. Köstlich, adj.etadv. precieux, euse; (v. kostbar, it. cxcellent, admirable, exqnis, delicat, Friand, delicieux; delicatement, dtlicieusemcnt; it. magniliqne. (v. prächtig) Köstlicher Wein; vin excellent, deli cat, delicieux. Köstliche Speisen, köstliche Gerichte; viandes delicates, friandes, ex- quises; mets delicieux. Er hat UNS köstlich bewirthet; il nsns a traires delicatement, delicieusement, splenduiement. Köstliche Kleider; des habits magnifiques, superbes. Es ist etwas Köstliches um einen frischen Trunk; c’est un grand delicede boire Frais. Die Köstlichkeit, v. Kostbarkeit. Kostschule, s.f. la pension; maison oü de jeunes enFans sont loges, nonrris et in-, struits, moyennant une certaine somme. Kostschüler, §. »». 1« pensionnaire. Die Kostspielig 899 Kostschülerimi; la pensionnaire. Kostspielig - «ch et adv. couteux, euse} dispendieux, euse. v. kostbar. Kostverächter, S.m qui estibfficile, qui üetrouve rien ä son goiit. Er ifl ft,11 Kostverächter; il n’est p- sdifficile , 11 son manger ; il n’est point dei ent; il s'a^cotnmoile de toutes soresde viandes. K.stwurz, v. Costwurz. Köter, v. Köiher. Koth, s. nt. laboue, .rotte, Fange; it.ltL bourbe. (v. Morast) In Den Kot!) -all. ti i tomberdaus la boue, dans la Fange. Die Gaffel! sind voller Ko.g; >CS ruess.ntplei- nes de baue, de crotte. Der vom R gett verursachte Koch auf den W.g n und Straffe»; 1- g eins. Die Äutfcb? ,it un Ko» ihe (,m Moraste) stecken geblieben; le car- rosse s’est embourbe. Mil Küth bespritzen, besudeln; kotbig machen; croiter. Dom'Käthe säubern; decrotter. Den Koth von de« Stiefeln abkratzen, abdürsteii, abreibeii.rc.t decrorrer les botkes. Der Keck, berUneath von Menschen; l'excrernent, matiereFecule del’homme; lesgrosexeremens (le brau, la merde). Der Koth, Mist. Unraih von Dhiereu; la Leute, exorement de betes. D« trockene Koth von Pferden, Schafen und einigen andern Dhieren ; le orottin. Der Koth, Unrath von Mücken und Würmern; lacbiasse de mouche, de ver. Dtp Koth, Mist von den Raubvögeln; l'emonde. Der Koth , Mist der wilden Lbiere, des Schwarzwildes; les laissees. (v. Losung) P*s- Jemanden ans Dem Käthe ziehen; ti- rer qn. de ia boue, de la miserc. De» Kar* re» in den Koth führe» ; embrouiller uns aifaire. Koth, f. n. die Kothe; la lintte d’u» pau- vre paysan; it. v. Galjkothe. Kothbaum, v-Dreckbanm. Kotbbiech, s.n. plaque iieF.r-blancqu’on met aux chariots des paysans ct des rou- liers pour empecher la boue de tornber sut la graisse des roues. Äothbürste , s. f. la decrottoire. Käthe, s.f. le boulet; la jointure qui est au-dessus du paturon de la jambe d’un che— val. Ein Pferd , welches sich die Kothe verrückt hat, »ver »ie Kölheii geschoben ist ; un cheval boulcte. (v. auSköiheu) Dans qqs. prot'inces Käthe se dit au lieu de EchraUk, une armoirc. Köihener, v. Kossat. Kothenleute, s. fl. les sa iniers; travail- leiirs a la saliue. v. Saljkolhe- Äötl)er, s.m. lemätiu. (v. Bauerbund) Ei» garstiger Kötzer; un vilaiu ebien. Korbsiihrer, S. le boueur. Koihgruoe, v Mistgrube. Kothbahn, v. Löi dehopf. Kothig, “‘Ij. et tt.lv. boueux, euse; fan- geux, euse; crotte; if. merdeux. ( v. dre* ckig) Eine kothigo Gass; une nie boueuse. (Sin kothiger Weg; un chemin boueux, fanveux. Kdtbjg »mchmicrotier. Sich ko- Ltt- thist 900 Kvthkäfer thig machen; se ciotter. Die Kassen sind sehr kotbig ; il tait bien de la crottc ilans les rues. • Äoihiafer, v. Dreckkäfer, Mistkäfer. Äotl)Ifrd',e, v. Haubenlerche. Kotbknechl, s. m. le garqon saunier. Kothlache, s.f. le bourbier, mare fan- getise; le margouillis. v. Lache et Pfütze. Kotbmeistcr, s. >«. le maitresaunier. Kothsaß, v.‘fcoiTflt. KothsÄiaiifkl, s.f. la pelle ä bone. Kochschlmge, s.f. v. Schling,nbaum. Kothipritzer, S. »«. l’eclaboussure; la hone qui a rejailli sur qch. Kotze», *>■»• (avec l’auxil. feabcn) vo- mir; rendre gorge. ( bas') v. sich erbreche», sich übergeben. Krabbe, s.f. lecrabe, le canere; petite ecrevisse de mer qui ressemble ä une arai- gnee; it. la squille; dcrevissc squille; it. la crevette salicoque. ( v. BärenkrcbS, Gar- neele , Taschenkrebs) On apptUe fig. etfa- mil. Eine kleine Krabbe, UN petit bom d’hcmme, un peilt marmouset. Macht boci), daß diese kleinenKrabben still werden, bringt doch diese kleinen Krabben zum Schweigen ; kaltes taire cette marrnaille. Krabbeln, t>.a. grntter legerement; passet les bouts des doigts legerement et ä phisieurs repriscs sur qq. endroit; cha- toniller legerement; it.v.n. (avecl'auxil., haben) se trainer, se remuer en s’aiüant des pieds et des mains. (x. us. ) Krach , S. m. le bruit que fent eertainsi corps durs en s’eclatant.£$ that einenKrach; il fit crac. Krachbüchse, v. Knallbüchse. Krachen,«.». (avec rauxil.ßaben) cra- quer; faire crac; faire un bruit eclatant; it. croquer, faire du bruit sous la dent. Der Balken krachte und zerbrach; la poutrefit crac et se rompit. Ein Windstoß zerbrach den Mast, man hörte ihn krachen; un coup de vent rompit le mät, on l’entendit cra- quer.Iwiebackcher unter de» Zähnen kracht; du biseuit qui eroque sous la dent; biseuit .croqt’iint. On dit ctussi, Das Geschütz kracht! l’artillerie tonne. Der krachende Donner ; le tonnerre foudroyant. Das Feuer kracht i (prasselt) le feupetille. Das Krachen; le craquement; it. le fracas; it. le petillement dnfeu. Mit einem grossen Krachen einfal- len; tomber avee UN gram! fraeas. Krachen , v. a. casser avec ses denkt des, noix, ries amaudes, etc. Krachmandel, s.f. l’amandecastante. Krächzen , v. (avec l'auxil. haben) croasser. Dke Raben krächzen; lescorbeaux croassent. 11 se dit aussifamil. d’un homme qui souffre et qui gemit, qui soupire, et quiiespive avec peine; it. geindre. Diese Iran krächzet unaufhörlich , cette femme goivr continuellement. Das Krächzech ; 1c croassement; it. l’aet. de geindre. Kracke , s.f. lecriquet; un petit eheval maigre et efRanque; la mazette. Kraft Kraft, S. f. !a force , la vigueur; la f*. rillte naturelle ri’agir vigoureusement; it. Tefficacc; la force; la vertu de qch. de faire son eilet; la vertu eficctive; it. la substancc; ce qu’il y a de meilleur, de plus succulent, de plus nourrisant en qch. ,• it. la vertu; l’efficacite; qualite qui rend propre ä pro- duire un certain elFet; (v. Wirksamkeit) it, (t. de mecan.) la puissancej ce qui agit pout mouvoir un corps.pour surmontt r un poids. Es fehlt ihm an Kraft; il manque de force. Aus allen Kräften schlagen; frapper de tonte sa force.AliS asten Kräften rudern; faire force de rames. Die Abnahme seiner Kräfte spüren,fühlen; sentirakkoibiir seskorcei. Wiede zu Kräften kommen, repiendrese, Forces. Die Kraft der Jugend ; die lugend» liehe Kraft; la vigueur de la jeiinesse. Dieser alte Wann hat noch Kräfte; ce vicillanl a encorc dela vigueur, cstencore vigoureiix. Die Kraft einer Arzenei; Telficaec, la vertu d’un remede. Die Kräfte, Heilkräfte der Pflanzen; les vertus des plantes. Die magnetische Kraft; ia vertu magnetique. Gegen das Ende des FrühlingeS find die Kräuter in ihrer beste» Kraft; les herbes sont dans leur force a la fin du printemps. Bep einer Wassermühle ist das Wasser die Kraft, welche die Mühle in Bewegung setzt; dans un moulin a eau, l’eau est la puissance qui fait aller le moulin. Man hat diesksFleisch zu lange gewässert; das Wasser hat alle Kraft herausgezogen; on afaittrop tremper cette viande ; l’cauen atire tnute la sub- stance. Die beste Kraft, die Kraft und der Saft eines Dinges; la quintessence deqeh. Vermittelst einer verborgenen Kraft wir- fr»b;(*.d' rii,V.)poteiuiel,elle;pontcntiell.- ment. Die Kräfte der Seele; die Seelen- kräste; les faenltes de l’ame. Fig. MikKraft, mit Nachdruck reden ; parier avec force, avec energie. Diese Rede hat weder Saft noch Kraft; «e discours n’ani force, ni vertu. Kraft meines Amtes ; en vertu de ma Charge, Kraft (vermöge) unseres Vertrages ; en vertu de notre contrat. Die Kräfte eines Staates; les forces d’un Etat; tout ee qui contribue ä rendre an Etat puis- sant, Krast-Arzenei,»./. le remede cpnfortatif. / Kraft-Ausdruck , s. m. une expressio» energique, Kraftbajfam , r. m. le bäume fortifiant. Kraftbrod, S. n. le pain epice, biseuit, ^Kraftbrühe,Kraftsuppe, s.f. le consom- rne , bouillon fort. Durchgeftihete Kraft- brühe; du coulis. Kraft-Essja, s.m.\e vinaigrecordäal. Krattgenie , S. n. le genie vigoureux ) l’homme qui alfedte de donnerune certame vigueur ä ses expressions et a ses sentimens- Kräftig , och', et adv. vigoureux, euse ; fort, forte; qui a de la vigueur, de la force, cu qiri donne de la force; vigoureusement, fortemeutj avee vigueur, ave« force; it. fig. i puis- Kraftlos pfilssant, ante; puissamment; it. efScaee; (v. wirksam) re. energique, energiquement; nerveux ; it. valide, validement; valable, valablement. (v. rechtskräftig gültig) El» starkes und kräftiaes (vermögendes) Pferd; UN cbeval fort et vigoureux. (Eine kräftige Kz-ühx; un bonillon succulent,fort nour- rissant. Line kräftiae (nahrhafte) Speise; nne viande Substantielle, Ein kräftiges A» - zencimittcl; un puissanC remede. Fig. Ein kräftig gemahktes -Lild; UN tadleau vigoureux Line kräftige (nachdrückliche) Rede > UN discoms nerveux. Er hat seine Dundcsr genossen kräftig unterstützet; il a secouru puissamment res silier. Eine kräftige Scbreib-Art»ein kräftiger Styl; un sr^le energique. Kraftlos/ aij. et adv. foible, foiblement; debile, impuissant; sans force; abattu, aF- foibli, langiiissant, langnissamment; epui- se de Force;; it. ihefficace; saus vertu, sans Force, (v. unwirksam/ unkräftig) r'e.Fx. invalide. (v. ungültig) Der Kranke ist ganz kraftlos; 1e malade est toutafFoibli, a perdu toutes ses Force;. Das kraftlose Alter ; la vieillesse languistante. Sie reichte ihm kraftlos die Hand ; eile Im tendit languis- samment la main. Fig. Eine kraftlose (trockene) Schreib-Art; un st;lo sec. Kraftlosigkeit , s.f. la Foiblesse, la lan- gueur ,1’epuisement, l’abattement, l’im- puissance , la debilite , l'affoiblissement; it. l'inelkeacite;(v. Unwirksamkeit) -e.l'in- validite; (v, Ungültigkeit) it. la sechcressc dv style, etc. Kraftmann / s. m. l'bomme d'nn genie VI- goureux. Ilse ditaassi par dfrision dtms le rr»r de Kraftgenie. Kraftmehl, s. ». l’amidon. Kraftmilch/ S.f. le bonillon perle. Krastsuvve/ s. f. labisque; Wirte de pota- . ge succulent. Kraftvoll/ aij. et aiv. plein de Force; vi- goureux ; it. (v. kräftig); it. fig. energique, energiquement. Eine kraftvolle Sprache; UN langage energique. Kraftwgsser, S. ».l’eau cordiale , Fortifi- ante. Kragelt/ S.m. le sollet, le rabat, tour de cou. (v. Halskragen) Ein Krägelchen, Krazlein; un petit collct. Einen Kragen von Sammet an oder auf einen Mantel setzen; attacber uncollet de Velours ä un mänteau. Der Kragen, den an einigen Orten die protestantischen Geistlichen und Magistratsversonen um den Hals tragen; le rollet, la Fraise , le rabat der predicateurs etde; Magistrats. Der kleine gewöhnliche Kragen der Geistlichen; le petit collet. Ein spanischer gekräuselter Kragen ; une Fraise a I Espagnole. (v. aussi Ringkragen) Ott *“> Einen dev dem Kragen fassen oder nehmen ; saisir qn. au collet,- prendre qn. au collet; luimettrela main sur le collet t le saisir an con pour lui faire violence; it. l’ar- Tcter er le faire prisannicr, Fig, Äfft* Kragstein ysi gen eines Zahne«; (e. d’«»«f.)le eollet cl’uno dent. Der spanische Kragen; (e. demed.)\c paraphimosis. Der Kragen/ der Hals einer Geige, einer Laute, re. ;v. Hals. Kragstein , s. nt. {t. d'archit.) la console. Ein winkelicher Kragstein; une console cou- dee. Ein Kragstein, über welchem ein Vorsprung ist; ei» hervorragender Kragstein ; une console avec encorbellement; un cor- beau. Lj» Kragstein , von welchem die hervorragenden Rippen eines gothjschen Gewölbes ihren Anfang nehmen; un ta» de jcharge. Krähe , 5. /. la Corneille, (v. Blaukrähe, Nebelkrähe, re.) DaSKrähen-Auge z l'oeil de Corneille ; it. le cor ; cor aux pieds; (v. Hü >Ner»Auge)ft.Ianoix vomique.v.Brech- NUß. DerKrähenfllß; lepiedde Corneille i it. lacatanance;le pied-de-corneille. {plan- ls)Die Krähenhntte;!a butte «u cabanc d’ou l’on penttirer facilement lescorrxrfiles. Krähen,-u. ».( avecl’mtxü. haben)cban- ter. Der Hahn krähet; le coq cbante. Da< Krähen des Hahnes; le cbant du coq. Krahn, s. m. der Hebekrahn; la grue; machine avcc quoi on eleve de grands fär- dcaux; it. le croue.(v. Schissskrabn) Der Krahn akkcn; le raueher. Der K- rhnbal- kenkräger; le bosseur; le porte-bossoir. Der Krahnbaum , der Krahnständer; l’arbrc de grue, la fleche de grue. Die Krahngefälle; les droits de grue. Das Krahngrhäuse; Fa cage de grue. Die Ärahngerechligkeit.daS Krahn recht; le droit de grue. DaSKrahnge- stelle; l'empatementd'unegrue. Die Krahn- iciter; l'ecbeier. Der Krahnmeisterstemal- tredegrue. DaSKrahnrad; le t^mpan.Der Krabnfchreibcr; le commis ä la, Charge et ä la dec harge des marchandises. Krakeel , s. m. la querclle, lanoise. V. Zank, Streit. Keakeelen , v. ». {avec l'mixil. haben) quereller; chercher noise. {ftmil.') Krakeeler , s. m. le querelleur. (fiimUd) Kraken, v. Seekraken. Kralle, s.f. la griffe, (v. Klane) Die Krallen einer Katze; les griffes d’un chat. EinemFalkendiehmterenKrallenabkürzens apoltronirun oiseau. Krallen, krallen, v. a. blesser avec les griffes. (p. «;.) Kram, r- )n.letrafic,le commerce en de- Cail;ia mercantille; negoce Jepeude valenr; it. la mercerie; toutes Sorte; de marchandises dont les marchands merciers ont droit de Faire trafic. (v.Eiftnkram, Gewürzkram,rc.) EinenKram anfanqen; ouvrir, lever bouti- que; semettroenboutiqiie. DieKrambnde, der Kramladen; la bomique. Eine kleine Krambude, ein Kramlädchen, das an eine Mauer oder an ein Gebäude «nzebauet ist; une echop^e. Ein KrämchkN; un petit commerce en detail; it. unepetite boutique, pe- tite echoppe. Oniitfig. Das dient (taugt) nicht i» meinen Kram; ee^i u'est pas mon Fait.L>«S diente in meinen Kram; ce seroit bien y 90* Kramen “Oll fait, mon atfhire. Der ganze Kram ist lUJii Siel iverlh; toute l'-utaire ne vent pas un tetu. Äiiam ''\,v n.^nv.l'auxil. haben s'occuper 011 s’anu-.er 1 arrangcr les chn'.es ; lesmet- tre d une nlace 1 une .nitre; it. Faire le melier de^nercier; detail,er. Er kramet bey den Bützeru; i! s’arnusea arranger ses li- vres. gv. -„»kram *h, --.nkramen) D.S habt ihr da zu ktamealqu’ st-ce que vous remuez lä ? KkMner / s. m. le mercier, le detailleur, detailliste. D>e Krämcruin; la rnereiere. Die Kram ■ u 6 e; la boutique d’un mercier; i v. Krambude. Das Ärämcrqe-! tri k. Dan elsowich; lepoidsdes rnaiJ ch.inds. DavKrnmer aiis;mai 8 on publique, dans iquelle les m; chands en detail nnt leius marcliandises en vuite. DieKräm-r Zuminq; le eorpr de la mercerie ou de« »erciors. Di! Kräm-'rlode ; la eaissedela vom.n m du „■ des merciers.© rKrämcrmci- st.r; lemaitre du corps des mercit rs. Äfdliier- la mercantiüe. Krämerci tttibtn; Faire la raeicantiUe. Kramladen, s. »1. la boutique. K.nmm tsb-um, Krammetsbeere, v. WmF old-- .bäum, Wacholderbeere. Kramm tsuo d, s. «>, la grive. Kr ,iupe, le crainpon; it. le f. moir d’un livre. (v. Clausur) Eine kleine Kramve; unerampo-.net D,e Krampe, derSchllißr hak u an einer H ur; le mantonnet. K ämp , s.f. le retruiu.si d’un chapeau. Die Krämpen an sein, m Hut - i» die Höhe schlaarn; . etrousser son rhapeau. Arämpcl.D'rSnFmp-lfarT,m 'acar- de, ladvousse te ; le peignede eardeur; Qv. Ka dattche. rc. >e caerelet (v Kratz-) Die Krämpelbanl ile lianc ä carder. DerKräm- xeler, v. Grpbiämmer. Krämpclma- chrr; le cardem; ouvrier qm Fait des eardes. Kkämpeln , v. 0. carder. Gekrempelte SC CÜ,; de lalaine cardee. Krämpen, y.a. retrousser. (v. aufkräm» xcn, uiederträmpe») Das Huch krämpen; v. krimpen, (t de «>//.) Kränwenschüur, >./■ l’audace; ganse at- tachee ä une agrafle , pour empecher que lebord ri’un chap.au ne baisse. Kr ..Mpf, >». la crampe ; eontraüion vonvn sive et doulmireuse des nerks ; le spasme. (v. Hum skrampf) Die Lehre von den Krämpfen ; la spasmologie. K nnpf-Ader, s.f. btt Aderkrampf; >a variee; la veine variqueuse. Der Krampf- «Seti)Uli'b;levaricocele;laheniie variqueu- ^e. E ine krampfadcrigc , von einer Krampf, «der berrührende Geschwulst ; une Mineur aiar-queuse. Kramvf-artiq. adj. et adv. spasmodique. Kramvsartiae Bewegungen 5 des mouve- inens spasmodiques. Krampf »Arzenei,»./. le remSde anti- spasmodique, Äramrffisch, r. m. der Zitlerfisch; la Krampfhusten torpille ; poisson qui a k proprie'te d’en- gourdir la main deceluiqui letouch.ejle poisson elecfcrique; it. v. Jitter-Aal- Krainpfiuisten, S. m. la toux convulsive. Krämvfig , udj.eta.lv. coi’.viüsif,ive j spasmodique. Krampsroche, v. Krampffisch. Keampfstilkend , adj. et adv. spasmodi, que , anti-spasmodique. Krampfstillende Mittel. remedes spasmodiques ou anti-spas- modlques. Kranipfsucht, v. Kriebelkrankheit. KramSvogel, v.Krammcrsvogel. Kramwaare, s.f. la mercerie. v. Kram. Kran, v, Krahn. Kranich , r.m.la grue; Sorte de gros oi, seau de passage; it. {t. d’ustr.) la grue; con- stellatian de l’hemispherc austral, qui n’cst poiut . isible dansnosclimats; it. v. Krabltt Der Kraiiichfalk; le faucon gruyer. Der Kranichschuabel; le bee-de-grue ; instrn, ment de Chirurgie. Der Kranichzug ; («.de /org.) la grue. {machiuej Krank, adj. et adv. malade; qui sent , qui souttre quelque alteration dans la sante. Gefährlich, tödlich krank; dangereuscment malade ; malade a la mort; ä mourir. Er liftit im Beite, und ist krank; il cst au life malade. Ein kranker Mensch, ein Kranker» uu homme malade; un maiade. Cr ist kränker ake man glaubt; il est plus malade qu’oi» nepeuse. Als er am kränkcste» war;dans ke Fort de sa maladie. Sich krank stellen ; Faire le malade, Feindre une maladie. Krank tKts Den; tomber malade. Wieder krank werden;, retomber, recidiver; avoir une reehute de maladie. Der Kranken warten ; avoir soin des malades. Bey einem Kranken wache»; veiller-un makde. Er hat eine kranke Farbe ; il a la couleur malade. Ein Mittel auf den kranken Dheil legen; appliquer m» remede sur la partie malade. On d;t fig. Er ist krank an der Einbildung; il est ma. lade d’imagination. Kranke, s. m. et f. le malade, la malade, une personue malade. Ei sind so viele Kranke in diesem Hospitale; il y a taut de malades dans cot böpital. On dit «»an,Habt ihr semandKrankes, habt ihr einen Kranken im Hause ? y a-t-il qa. de malade chez vous ? i Kränkeln, v. n. (uvec l'auxil. l)a.bin) ’trainer; etre en mauvaise sante; etre ma- ladif, etre en langueur sans pouvoir se rp- tablir. Er kränkelt schon lange ; il y a long-temps qu’il traine. Das Kränkeln» l’etat d’un homme qui traine. Kranken,».». (a-uec?a»a;r/.haben) krank felüt, etre malade. ( p. us. ) Kränken, -V. a, affliger, mortifier qn.; causer du chagrin ä qn. Sich kränken; s’affiiger; se faire du chagrin de qch. Dieser Vorwurf hat ihn sehr gekränkt; ceite reproche l’a beauceup mordfie. Es kränkt wich; j’en suis mortifie. Ein kränkender Vorwurf, eine krankende Belcidlgunq; un rcprnehe mortiLant, uue in jure morti- fiante. Kranken- «ante. Das tft fehr ftänfftt&S celaest bien inortiHaiit. Fig. 3fJiian><8 jeman» Dtnaa ftiner Ebre hänfen; fietrir Phon- neur de qn. -VinnniKS ©ercditfame kranke» ; empieter, entreprendre sur 1 es droits de qn v.Hisst Haar. Kran'cnheliich) s. >«• la visite qu’onfait ä un malade; it. la visite du medccin. Äranffnf'ftt, s. le lit, U couche du malade. Slufdem Kraykttlbette liegen; etre n alade au lir, etre sur le grabat. Gott hak ihn auf "as Krankenbett gelegt; nieu lui a envoae una maladie. Vom Krankenbette nieder aufstehen ; relever de maladie. Krankengeschichte/ s.f. l'histoire de la : maladie. Krankenhaus, s. ». l’höpital. (v. Laza- tetf>) Das Krankenhaus in einem Kloster; i'wticmerie. Das Krankenhaus für Aussätzige; la maladrerie, leproscrie. Krankenlager, v. Krankenbett. Krankenschiff, s.n. le vaisseau d’hopital. Krankenspital, s, «. l’hopital. V. Spital. Krankenstube, s.f, das Krankenzimmer; l’appartement du malade; it. la solle d’in- firmerie dans un couvent. Krankenwärter, e. »». le garde-malade; garde qui soigne un malade. Der Kram kenwärtcr in einem Kloster. Hospitale,rc. Idnstrmier. Die Krankenwärtcriun; la kernrne qui svigne tm malade ; it. l’infir- oiiere. Krankenzimmer, e.». v-Krankenstube. Krankheit, la maladie. Er sieht Übel aus, er brütet an einer Krankheit, es steckt rine Krankheit in ihm; H a mauvais vi. sage, il couve qq. maladie. ES gehe» dieses Jahr üble Krankheiten herum; ilcourt de fkekeuses maladie« eette annee. Die englische Krankheit; le rachitis. Die Krank« cheitSlebre; la pathalogie. Die KrankheitS »naterie, der KrankhcitSstoff; la mallere Inardiüque. Kränklich, aAj.it adv. maladif, ivej va- letudinaire. Ein kränklicher Man», eine kränkliche Frau; un Komme maladif, «ne femme maladive. Dieser Mensch ist sehr kränklich; cet komme est fort valetinli- naiie. Die Kränklichkeit; l’ctat d'un hom- me maladif, d’un, komme qui traine. v. kränkeln. Kränkung, s.f. la mortificalion, le cha grin, l’affiiftion qn'on donne ä qn. par qq Kranz-.Ader 905 die Mauer ruhet, welches die innere kin- faffnng des Brunnens auSmacht; 1c rouc; un ceicle de bois qui se m«t au fond d’un ■ puits, et sur lequel s’eleve la mnqonne- rie. Der Kranz an einem Betthimmel, Fen« stcrvorhang, rc.; >a pente. Mit Fransen besetzte Kräntze; pentes onie'es de frangei. Der Kranz auf einer Mauer ; la ceinture de muraille. Der Kranz des Backofens ; la ceinture de four. Der Kranz von Leder um einenKutschcnhimmel herum; la gout- dere de carrosse. Der Kranz des HutcS; (t. de chapel.) lacoquille. Den Hut in den Kranz schlagen; mettre le chapeau en co- quille. Der Kranz, den die Goldschmide und Gilhcrgrbciter aus das Geschirr m«> chen ; le suage. Ein Kränzchen, Kränzleiu; une petite couronne; pedte guirlaude de flsurs, Le. Kranz-Ader, s.f la veine eoronalre.Dle KranzpulSadern des Herzens ; les coro- naircs cardiaqiies. Die Puls Ader, die alS ein Kranz um das Herz herum gehet; härtere coroiiaie. Kränzel-Cise», s. n. le. grenetis : Instrument pour Faire de jpetitu gtains rcleves en Kusse au bord des.medailles, Kränzen, v. a. couronncr; orner d'une petite couronne de fleurs; (v. bekränzen) it. (t. forest.) cerner l’ecorce d’un arbre. Kranzförmig, adj.et adv. coronaire; it. coronoüle. Der kranzförmige Fortsatz ; ( e. ,«r.) l’apopkyse eoronuide. Kranzgefäß, s. pl. les veiaes et arteres coronales du coeur. Kranzleiste, s. f. (t. d'archit.) le larmier d'une corniche; la uiouchette. Kranznabt, s.f. (e, d'wat.) la suture coronale. Kraps, Krapfen, s, >». das Kräxfcheit, Kräpflein; le beignet. Der Aepfel-Krapfen; lcbeigoetdgpomm.es. Krapp, Grapp, v. Färbcrröthe. Krappe, S.f Ar. crampon, &c.j (v. Krampe) it. ( t.d'arqueb .) la gackelte, Kratzbeere, v. Brombeere. • Kratzbürste, la gratte-boesse; brosse de fil de laiton pour eclaircir la dornre } it. la saie; Sorte de brosse, dont l’orfevre se sert pour netloyer sa bcsogtie, .Mit dev Kratzbürste reiben ; gratte. boesser. Kratzdistel, s. f. le chardon ä bonnetier, charJon ä foulon. Kratze, S.f. le grattoir,la ratissoire; ou- reprimande oit par qq. procede dur et fä- cheux. Er hat eine sehr harte Kränkungttil pour gratter et ratisser; it. la carde, erlitte»; ila requ unecriieIlemortification.j(v. Kardätsche, Krämpel) Die Kratze, Ivo- Kranz, s. m. la couronne. Ein Kranz voNMit die Flockseide gekratzrt wird; la car- Tliimen; une eonronne de kleurs, une guir-,'dasse. Die Kratze der Hutmacher; le car- lande de fleurs. Ein Kranz von Lorbeer-Prolet. Die Kratze, der Kratzer, das Kratz« zweigen; ein Lorbcerkranz; une eomonne Eise» der Maurer und Bildhauer; la ripe; de laurier. (v. Brautkranz. Bierkranz, Ro-ivndl pour gratter une muraille 0 « tute fi- senkrauz, Ctrohkranz, re.) Der Kranz um gure.^ den Rand eines Wapens; l’anneau. Derj Krätze, r./. la gale. Die trockene Krätze« Kranz; (i. d'axchit.) lacorniche. (v. Kar« la gale Seche, la grateile. Die eingewur» nieß) Der Kranz, das runde .Gestell von zelte Krätze; !a rogne. Die Krätze haben; .Brecern tu einem Bkuniirn, auf welchem »euir ü gale., it. h,e Krätze ; ia rsciure, I la 9°4 Kratz-Eiftn la litnaille qui tombe de* metaux en les tra» illant; it. l’aroo, L’arcot. ( v. Mes- singschlackcn) Fig. D°S gebt in die K.ätze, geht verloren/ verdirbt > cela deperit, se pei-d. «st ruine. Es geht viel Siebe» in die Krätze ; il y a un grand decket. Kratz-Eilcn, s. n, le grattoir, la ratis- soire. V. Kratze. Kratzen, v. a. gratter; it. egratigner; it. ratisser; (v. schaben) it. eardor; (v. far- bätschen, kämmen) it.(t.iVorfevr.') saieter, gratte-boesser. t v. abkratzen, auflratzen, «USkratzcn, rc.) Die Hühner kratzen (>char ren) in der Erde , le* poules grattent la Krauen Krauen, V. kratzen. Kraus, ad). et adv. crepu, ue; it. cri-pt', ee; frise, ee.^ Die Negern haben krause Haare; les Negres ont les cheveux crepus. Krause (gekräuselte) Haare; cheveux Crepes, cheveux frises. " Kraus wie Wolle; moutonne, ee. Kraus werden; se eieper. Das Kraurwcrden gewisser Dinge am Feuer; la erisparion. Krauser Kohl; choux frise. Das Li Ser kraus maaien; (kriipem) crepii le »uir. Der häufe Rand an den Münzen; le grenetis. F:g. Gich k'au« machen; faire le fendant, l'avantageux; se lever sur ses ergots. ClNe kraule Gtirn terrs. Jemanden mit den Nägeln kratzen »machen; dre StlM runzeln; rider le front, «gratigner qn. avec ses ongles ; lui don-l ÄrauSbakt, t.m. la darbe crepue, mou- »er im coup d’ongle. Diese beiden Kinder'wnnee. tonnen nicht mit einander spielen, ohne «inander zu kratzen; c»s deux enfans ne saurojent jouer cnsemble, qn’ils ne s’egra- tignent. Die Katze hat ihn gekratzt; le «hat l'a egratigne. Sich den Kopf, sich in dem Kops kratzen ; se gratter la tete. Sich hinter den Ohren kratzen ; se gratter les ©rellles; (/g.) avoir du regret aqch. On äit fig. Dieser Wein ist so herbe, dass er im Halse kratzt; ce vin estsiäpre qu’il e «orche le paiais. Aus einer Geige oder einem andern Saitni-Jnstrumente kratzen, 'stümperhaft spielen ; räcler le boyau. Prov. Wen es juckt, der kratze sich; qui se sent ealeux, se gratte. Krätzer, 5. m. le grattoir; ( V. Kratz » Eisen ) it. le tire-bourre; crochet en forme eie vis pour tirer la bourre d’une arme ä fcu ; it. fig. etfa.mil. le racle-boyau; Un vin äpre qui ecorche le paiais. Kratzfkisch-N, s. n. (t. deforg.) la fönte, tefonte du decket des metaux. Kratzfuß, r. m. la reverenee gauche des hommes en drant le pied derri£re soi. Dieser Mensch macht immer viel Kratzfüße; cet komme ert bien revereneieux. (fiimil .) Kratzgarn, s. »• la drague. V. Schlepp» sack. Kratzig, aij. et adv. galeux, euse ; qui a lagale; it. gratteleux, euse. (v. Krätze ) Cr ist krätzig geworden; il »st devenu gratteleux. Der Krätzige ; le galeux, ce- lui qui a la gale. Die Krätzige, eine krätzi» ze Weibsperson ; la galeuse. Krätzkamnier, s-f. la teignerie; chambre üans un höpital oii l’en ne panse que des teigneux et galeux; la solle des galeux. Krätzkupfer, s. ». le cuivre de refonte. . Krätzmeffmg, s. m. (t. A'(pingL') les cour- tailles. Krätzsalbe, s.f. l’onguent gris; onguent contre la gale* - K ^tzlich j. m. la mine lavee du ddchet «es metaux. ’• m - le iaveur de dechets ««Mi* la lavure (’A- a bourre lanice. »raun, r. m. 1* fourcke. V. Gabel, Krausbeere, v.Kräuftlbeere. Krausbrob, s. >». la crepe; sorte de pä- tis*erie. KrauSdistel, r./. v. Mannstreu. Krause, s.f. la frisure; (v. Haarkrause) it. la fraise, (v. Halskrause, Handkrause, «.) Die Krause an der Schiitzeder -RannS» hrmder; le jabot. Die Krause benehmen, verderben; defriser. KrauS-Eisen, s. n Eisen in kleinen viereckigen Stücken; le fer de carrillon; it. le carrillon ; outil de serruricr. Kräuscl, V. Kreisel. Kräuselbeere, v. Stachelbeere- Kräusel-Cisen, s. n. le fer ä friser. Kräuselholz, s. «- der Perrückenmacher» le bilboquet. Kräuseln, V. a. friser, creper. Seine Haare kräuseln, sich kräuseln; friser ses cheveux. Fein kräuseln; frisotter. Seine Haare sangrn an sich von selbst zu kräu« sein; ses cheveux commencent ä se ere- per. Cr war gekräuselt und gepudert; il etoit frise etpoudrd. lig. Das Meer kräuselt sich; la mer moutonne. Der Wind kräusclt die Oberfläche des Wassert; le vent riiie la surfaee des eaux. Manschette» kräuseln; fraiser des manekettes. Das Kräuseln; l'aü. de , Le. Kräuselwerk, s. ». der krause Rand an den Münzen r le grenetis. Kräuselzange, s.f. le fer ä t«upet. Kraulemünze, s.f. la menthe frisee, la menthe crepue. Krausen, V. a. creper, friser; it. fraiser? v. kräuseln. Krausfink, s. m. le pinqon frise. Kraushaar, s. ». les cheveux crepus. Kraushaarig, adj. et adv,, qui a les cheveux crepus; moutonne, ee. Ein kraushaariger Kopf; etn KrauSkops; »ne te»e montonnee. Krauskohl, s. m. les choux frises. Kraus! opf, v. kraushaarig. KrauSleder, s. n. les cuirs crepis; eures ä grains. Kraussalat, s. m. la laitue frisde. Kraut, s. n. l’herbe. Ein Kräutchen, Kräutlein; »ne petite herbe. Die Kräuter, \ Kraut Kräutermätze 905 les herbes; it. l’herbage; it. (t. de mtdec.) les simples. Kräuter suchen oder sammeln; herboriscr; aller chercher des herbes. Er lebt nur von Stint,rn; il ne vit qued’her- bage. Kraut se dit aussi des kein lies des plantes qui en garnisseut la tige. Das Krank (die Blätter) an einem Gewächse abschneiden; couper les feuilles d’une plante. Diese Pflanze wächst zu sehr in das Kraut; cette plante pousse trop de feuil- les. Frov. Für den Los ist kein Kraut gewachsen! n'y a po'mt de remede contre la mort. Das Kraut, der Kohl ; te chou. v. Rothkraut, Weißkraut, Sauerkraut. Das Kraut, la poudrr a canon. (v.Pul- ver" Jündkraut) Kraut und Loth; (Pulver und Blei) de la poudre et du plomb. Kraut-Acker, s. m. das Krautland ; le champ plante de choux. Kraut-artig, ad/, et adv. herbacee. Kraut- artige Pflanzen; plantes herbacees. Krautartige Stiele oder Stängel; tlges hsrba- ce'es. Krautbauer, Krautgärtner, r. m. le pl,n- teur de chou; le jardinier potager. Krautbeet, r- n. la plane he de choux. Krautbüchsr, v. Gewürzlade. Kräutchen, Kräutlein, - v. Kraut. Kraut-Eisen, r.». Her Krauthobel; le ra- bot pour couperles choux en saladc ou en compote. Kräuterbad, S. n. le bain d’herbes; bain msdieinal cempose de simples; • it. l’etuve humide. Kräuterbier, S. n. la cervoise; boissnn faite avec du grain et des herbes. Kräuterbrod, S. *. du pain prepare avec des herbes medicinales. Kräuterbrühe, s,f. le bouillon aux herbes; it. la sauce aux herbes. Kräuterbuch, S. »,un livre qui traite des herbes ; it. l’herbier. V. Kräutersammlung. Kräuterbüschel, s. «. une foulte d’herbes; se. un nouetd’herb«s, V. Kräutersäckchen. Kräuterfrau, s.f. das Kräuterweib; l’her- biere; femme qui cherehe et vend des herbes. Kräutergeruch, s. nt. I’odeur d’herbes. Kräuterkammer, s. f. la chambre tu 1 grenier oü les apothicaires gardent le simples. Kräuterkäse, S. nt. le fromage vert. Kräuterkenner,r.-».dieKräuterkennerinn lherboriste; cehiie« celle qui connoitle: simples; it. le botaniste. v. Pflanzen kenner. Kräuterkenntniß,Kräuterkun-e, v. Kräu terlehre. Kräuterlehre, Kräuterwissenschaft, t-f la botanique; seience qui traite des simples et de leurs proprietes. v. Pflanzen lehre. Kräutermann, e. nt. l’herboriste; hom me qui veud des herbes. Kräutermarkt, >• nt. le marche aux herbes. Kräutermühe^ s.f. la cucupha 0 « cucu* fe; la calotte cephalique; ealotte remplie de drogues cephaliques pour fortifier le cerveau. Kräuterreich, v. Pflanzenreich. Kräutcrsack, s- m. da« Kräutersäckchen; un nouet de ffnes herbes; paquet de fine* herbes enfermees dans un petit linge liä; it. le sachet oü l’on met des herbes me- dicinales. Ein Kräutersäckchen auf dm kranken THeil legen; mettre, appliquer un sachet snr la partie malade. Kräutersalat, 5. nt. la «»lade de petites herbes. Kräutersalbe, 5./. i’onguent prepare a- vec des herbes. Kräutersammeln, Kräutersuchen, s. 5. ‘l’herborisation; l’aft. d’herboriser. Kräutersammler, s. m. l’herboriseur. Kräutersammlung, s.f. une colledtion de-differentes herbes; it. l’herbier; ool- leftion de feuilles de plantes mises entre des feuillets de papier, Krautersurpe, S.f. le potage aux herbes. Kräutertabak, s. un compose' d’herbes et autres drogues qil’oti Fume en tabao» it. tabac desante qu’on preud par le nez. Kräuterther, S. m. une Infusion d’herbes medicinales pour purifier le sang. Kräutertrank, S. m. l’infusiou medicina- le; potion mixtionnee d’ erbes; l’apozeme; la potion medicinale faite d’une decodtion d’herbes. Kräuterwein, S.m. levin d'herbes; vin dans lequel on a infusedes herbes; vinmix- tionne d’herbes medicinales. Kräuterwerk, s.n. l’herbage; toutessor- tes d’herbes. Kräuterzucker, s. nt. laconserve; conser- ve d’herbes. Kramftld, r. »• V. Kraut-Acker» Kraulgarten, v. Küchengarten. Krauthacke, s. f. la houe, le hoyau pour le labour des choux. Kraulhänsiing , v. Bluthänfling. Krauthauvt, s. ». der Ärautkopf; la tStr- ou pomtr.e de chou. Krauthobel, v. Kraut-Eisen. Krauthuh», v. Gartenhubn. Kräutig, s. n. ( t.dejxrd.) Die Blätter einer Pflanze; U fane, les feuilles d’une plante. Krautjunker, s.m. le planteur de choux* gentilhomme campagnard. (t, inj'ur.) Krautkäse, v. Kräuterkäse. Krautkeller, s. nt. la serre pour les choux- ou pour l^s herbes pstageres. Krautland, »• v. Kraut-Acker. Kräutlein, Kräutchen, s.m. uue petite herbe, petite plante. Kräutler, Kräutlerinn, v. Kräutermann, Kräutersrau. Arautmarkt, s. m. le marche a*x chouxx it. v. Kräutcrmarkt. Krautpflanze, v. Kobfpflanze. Krautribbe, s.f. la cöte de chou. Kraut-- yc>6 Krautsalat Krsbsgangkg Krautsalat/ s. m. la salade de choux; des choux coupes en salade. Krautstampfe, s.f. le pilon. v. Gtam- pse, Slampf-Llsen. Krautständer/ s. m. la tinette, le vais seau ä confire des choux. , Krautstängel, Krantstrunk, s.m. le tro- guon de chou. Krautstück, s. n. v, Kraut-Acker. Krautsuppe, s.f. le potage aux choux. Kraulweihe, s.f. C'est ainsi qu'on appeUe Amts qqs. provincis la fetc de l'assomption de .Notre Dame. Kreatur, s.f. la creature. V. Geschöpf. KrcbS, s. m. l’e'crevisse; poisSon du gen- re des testacees; (v. Flußkrebt, Seekrebs, Mutterkrebs,ec.) it. (t. d'astr.) lecancer; un des signes du zodiaque qu’on appelle, DaS Zeichen des Krebses; le signe de I’ccre- visse; le sixne du eancer; it. (t. decbir.) le cancer, 1« chancre, le carcinome; ulcere jnalin qui ronge l,i partie du corps si»r la- quelle il s’est forme; it. (t. dejnrd.) le Chancre; maladie qui survient aux arbres et qui les ronge. Cm verborgener, ein offener Krebs; un canc r occulte, un cancer ou- yert ou ulcere. Diese Frau bat den Krebs «n der Brust; cette femme a uncancerau sein. Eine» Krebs einen Krebsschaden aus dem GeUiche heilen; extirper UN cancer. ( v.aussi Bcmkrebö) Ei» Baum, der den Krebs hat; imarhrocbancrcux. Ein Krebs- lhen, Krebslkin; une petite ecrevisse, Krebs artig, adj.etadv. chancreux, eil ?e; carcinomateux, euse. Ein krebsartiges Geschwür; un ulcere chancreux ou carcino- inatGux. Krebs-Auge, s. n. l’oeil d’une ecrevisse. Krebs-Augen, KrebSsteme ; yeux d’ecrevis- se; petites pierres qui ontlaforme d’unoeil, ct qui se trouveiu dans les ecrevisses. Krebsbach, s. m. le rnisseau quinourril des ecrevisses. Krebsbinde, v. kreisförmig. Krebsblume, s.f. le Groton; (plante) it. v. Georpionkraut. KrebSbrühe, s.f. lebouillon mqdicinal sme ecrevisses. Krebs butter, S.f. lebenrre aux ecrevis. Ses; beurre fondu avec des ecailles d’ecre- visses pile'es, Krebsen, v. a. Krebse fangen ; xecber, prendre des ecrevisses. KrehS'Euter, s.n. pis ou tetine de vache avec une farce d’ecrevisses. Krebsfang, s. m. la peche aux ecrevisses, Krebssörmig , ad/, et adv. qui a la forme d’une ecrevisse. Die kreisförmige Binde; hie Krebsbinde ; ( t. de chir.) le cancerde Oalien; espece de bandage. Krebsfresser, s. m. le crabierjoiseau d’A- snerique qui se nonrrit de crabes, et qui ressembje au heron. ^lü^^/sang, s.m. den Krebsgang gehen; * ^pulons comnjel’eerevisse; reculer. * l& ‘ Sachen gehen -euKrebSgaug; il va a reeuloiis cornrnc les ecrevisses; ses affaires reeulenl au iieu d’avanccr. KrebSgängig, adj.etudv. qui va ä recu- lons. Kreos.iangiz werden: aller a rcculons; aller a vau-l'cau; n’avoir plus lieu, &c. Ich w> iß nicht, was die Sache IrebSaanaig gemacht hat; je nesaiscequiarompu, em. pechc cette alFaire. , KrebSgeschwÜr, s. n. un ulcere chancreux, carcinomateux. Krebsicht, v. krebs-artig. Krebs koch, S. nt. (t. de cuis.) uue pieqe de patisscrie aux ecrevisses. Krebslein , Kreischen, s. n. une petite ecrevisse. Krebsleuchten, s. ». la peche aux ecrevisses falte ä la lueur de lumieres ou du fei:. Krebsliuje, s.f. der Krebszirkel; letro- pique du cancer. Krebsreuse, s.f. la bire ou nasse a prendre des ecrevisses. Krebssalbe, s.f. l’onguent prepare d’e- crevisscs piiees; tf. l’onguent pour le carcinome, ' Krebsschade, s.m. le carcinome, le cancer. v. KrcbS. Krebsschale, s.f. l’ecaille d’ecrevisse, KrebSsch re , s.f. la patte d’ecrevisse. Die. beiden zangenartiqen Spitzen an dm Krebsscheren; die Scheren; les pinoes, les serres d’ecrevisse. Krebsschwanz, s.m. laqueued’ecrevisse. Krebsstein, s. m. v. Krebs-Auge. Krebssuppe , s.f. la soupe aux ecrevisses. $inc kräftige Krebssuppe; une bisqne d’ecrevisses. Krebssogel, v. Löffelschnabel, Löffler- Ärebswaffer, s.n. l’eau ou l’on peche des ecrevisses. KrebSweide, v. Bachweide, Korbweide. Krebswurt, s.f. labistorte. v. Schlag« genwurz, Natterwurz. Krechzen, v. krächzen, Kreide, s.f. la craie. Weiß wie Kreide; blanccqmmecraie. Schwarze Kreide; pier- re nöire. Fi$. Mit doppelter Kreide auf« schretden; faire double emploi d’uncompte, Kreiden, v. a. marquer ou blanchir avec de la craie; crayonner. Kreidmartig, ad/, et adv . srayenneux;, euse j it. (t, de ph'ys.) cre’tace, ee; qui tient de la nature du crayon ou de ia craye. Kreiden-Bleiweiß, s.n, le blaue decq- ruse. Kreiden-Erde, s.f. la terre crayoaneuse. Kreedengrund, s. m. le blaue ä derer, Kreiden salz, r. ». le sei de craie. Kreidensäure, r./i l’acidecrayeux, l’a- cidc mepbitique, Kreidenweiß, r. «. leblanc de craie, blan* de pinccau; it. ui;, ct adv. blaue comnie tjraie. Kreirkcht, v. kreiden-artiz. Kreidig, adj.ttudv. crayounetix , euse; qu; contienl de la craie; mele de craie; it. sali Kreis •*ali avec de !a craie. Ki- iS, s.m. lecerci", le rond. (v. Zirkel et Ro„d-1 Sicb in eine» Kreis Kellen; se pla:er d/ns un cercle. Im Kr ist tanzen ; dansoi en rond. Ein Äftrd im Kreist herum arbeiten, herum tummeln; tmvailler un cheval cn rond ct sur des ct.rcles. Sich IM Kreise herum bewegende mouvoir en rond^ se mouvoir cirenlairemenr. Sitli auf den Jeden im Krme herum drehen; pieonctter; faire »ne Pirouette. Die Kinder belustigen sich damit, Steine in das Wasser zu werft», um Kreist zu machen, eine kreisförmige Bewegung im Wasser hervor ubringcn; les ! enfans s’amusent ä jeter des pierres dans l’eau poiir faire desronds. Ein auf die Erde oder imSandegemachterKres; uneeme; rond trace sur la te: re ou sur le sable. Dkl blaue Kreis oder Rand um die Augen oder um eine Wunde herum; le cerne. Sie bat einen blauen Kreis um die Augen; eile a les yeux ccrnes. Der Kreis UN! die Warzen der weiblichen Brüste; l’areole. Einen Kreis schliess, n; faire MI cercle ; se niettre, se rangen cn rond, en cercle. Der Helle -Kreis um den Kopf eines Heiligen herum; I'aun-ole, Der lu lle KrftS um die Sonne, runden Mond h;rnm; lelialo, laenmonne. (v Hof) Der Kreis , die saufbaha eines Plan'keiii l'orbed’uneplancte. Der Kreis, le cercle, se Alt aussi de phisieurs princi- pautds, villes et Etats, qui font ensemble le enrps politique de l’Allemagfie. Die zehn Kr-ist des Deucich'n Reiches; les dix cercles de l’Empire. D-» oberrheinische Kreis; ls cercle du baut Rhin, On dit fig. Sn dem Kreise meiner Freunde, meiner Be- kannten; dans le cercle de mes amis, deines «onnoissances. Das liegt ausserdem Kreise seiner Einsichten; ceU est hors de sa sphere. Kreis-Abschied, s.m. le recez d’uncercle de l’Empire. Kreis-Amt, r. «. la Charge direÄorlale d’un cercle de l’Empire. Kreis-Anlage, s.f impdt que les Etats 1 d’un cercle de l’Empire exigent, et qu’ils font lever pour le Service de leur cerde; it. le contingent des cercles de l’Empire cn argent. KreiS-Acchiv, s.». die KreiskauzeÜei; les ?rchives, la chancellerie d’un cercle de l’Empire. Kreisausschreibend, «». la resolution prise par les Etats d’un cercle. Kreisstadt, s. f. la capitale d’un cercle de l’Empire. Kreisftand, S. m. un des Etats d’un cercle de l’Empire. Kreissteuer, v. KecisAnlage. Kreistag, S.m. In diete d’un cercle de L’Empire. , KreiStruppen, v. Kreismilij. KreiSverfaffung, s.f. la Constitution d’un cercle o« des cercles de l’Empire, Kreisvrriammlung, s.f. l’assemblee des Etats de plnsieufs cercles. Kreiswärtel, v. Grieswärtel. Ärcstwendung, s.f. la pirouette. Eine KreiSwendung machen; sich auf den Zehen im Kreist herum drehen; pirouetter. Kreischen, v- schreien, Kreisel, i. m. ie sabot; certain j.ouet d’en- fant, qui est de figure ronde, qui finit en pointe par le bas, et que l’on f«it pirouetter avec un tonet, avec une laniere; it. la toupie. (v, Hohlkreisel, Brummkreisel) Leu Kreist! treiben, mit dem Kreisel spie« ,,’ii; saboter; faire aller lesahot, jouer au sabot; jouer ä la toupie. Dkr Kreistlbvh» rer; letrepan aarcfiet;ladrille. DitKre!- selschuecke; le sabot. (caquilk) Das Krest stlspiel; le je» de sabot. DerKreistlstein; die versteincrie Kreistlschnccke; la trochite; pierre dont la figure ressembleä la toupie des enfans. Der Krcistlwind; V. Wirbel» wind. Kreiseln, V. n. et rec. ( avec l'auxil, hg; den) toupiller; tournoyer 00 Mine une toupie j se mouvoir enroud comme un sabot. 1 Der ya8 Kreisen Der Kreisel kreiselt; latoupie toupille. An dem Orte, wo inan das Wasser kreiseln, sich kreiseln sichet, ist ein Abarund; dnns l'en- droit oii Ton voit Tournoyer l’eau, ily aun jouffre. Das Kreiseln; 1e tournoyement. Kretscu, v .». (avcc l'uuxil. haben) faire un tour eil rond ou aux environs d’un lieu. Kreißen , v. «» (avec Vauxil. haben ) in Gebuktsschmerzen sehn oder liegen; erre en travail d'enfan!; etre en travail. Eine kreis- sende Frau , eine Kreißerin»; une kemm« en travail. Kecke, s.f. la creque ; jmme «luvage. Der Krekenbaum; lecrequier. Krrznlin, s.n. le Kremlin; nom du pa lais imperial a Mosoou. Krempe, V. Krämpe. Krcndel, v. Gr ndel. Krcngel, v. Kringel. Ärepine, s.f. lacrfpine; »orte de Prange. Krepp, s.m. der Kreppffor; le crepe. (v. Flor) Ser Kreppmacher, Kreppwcber; !'<>»- vrier, le tisserand en erdpe. Kresse, s.f. lecresson. (v. Bruimenkres. sc, Gartenkresse, Stein kresse, ic.) Die indische Kresse; le cressond'lnde; la capuci- re. Der Kreffensaamen; la graine de cres- son. Der Kreffensalat; la salade de Ciesson It. Die Kresse, der Kreßling; V. Grum des, Gründling- Kreusel, v. Kreisel. Kreuz, s. n. la croix; deux lignes qm se eoupent. Ein Kreuz machen, mit einem Kreuze bezeichnen; faire wie croix; mar- quer d’une croix; it. it. de blas.') croiser. Einen Posten in einer Rechnung miteinem Krekize bezeichnen; rnettre unecroix aedte d un article de compte. Ein Andreaskreuz, Burgnnderkreuz, ein wie ein X aussehendes geschobenes Kreuz; uns croix de St. Andre, croix de Botirgogne; une croix ensautoir; un saütoir. Das Kreuz, das Zeichen des Kreuzes; le signe de la eroix. Das Kreuz vor sich machen; faire le signe de la croix. Das ReichS-Apsek ist mit einem Kreuze versehen; leglobe imperialestcroise. Das Kreuz vor einer Nöte in der Musik; le diese eu diesis. Ein Kreuz vor einer Note machen; die'ser. Eine Note, vor welcher ein .., ,.. Kreuz steht; une note diesee. Es steht ein oder Kupferstich, woraus die Herabnehmung Kreuz vor dieser Note; eette note est diese. Christi vom Kreuze abgebildet ist; la descen- Kreuz la croix de Malte. Ein hölzerne« ober stei. nerneS Kreuz an einen Ort hinsetzen, auft richten; rnettre, elever une croix de bois, une croix de pierre en qq. endroit. Daj Kreuz nehmen, Wider die Ungläubigen zu Feldeziehen; prersdre la croix; aller faire lagaerreaux infideles; se croiser ( s’enga. ger dans une croisade. &af Kreuz predigen; prechcr la croisade. Das hölzerne Kreuz, die.Kreuzstücke in einem Dienen« stocke; das Kreuz, mittelst dessen mau die Walzen einer Presse hcrumdrehct, das Kreuz in einer Ubr, rc.; lacroisce. (•». aussi Ankerkreuz, Aufhangekreuz, Drehkreuz, Fensterkreuz, rc.) Kreuz, tlMe, une des quatte eouleurs d'un judecartes. Kreuzköntg; roidetrefie. On appellefig. Kreuz, croix, — une affli- ftion que Dieunous envoie; it. toute Sorte deealamire, peine, souffrance et adversite. In dieser Welt muh jeder sein Kren; tragen; il faut quechacmi porte sa croix cnce mon- de. Eine böse Frau ist ein großes Kreuz; c'est une graude croix qu’nne mauvaisc fem- me. Dieser junge Mensch macht seinen Leitern viel Kreuz; eejennc Iromme cause bien du chagrin a ses parens. v. aussi kriechen. DasKreuz, la croupe; la partie de der- riere qui cornprehd les hanches et lehaut desfesses de certainsanimaux;»'*. les reins; le bas de l’epine du dos et de la region voi- sine; it. le croupion; l’extremite du bas de 1’echine de l’homme. Dieses Pferd hat ein Kreuz, wie ein Maul Esel, trat ein spitzige« Kreuz; ee ekevai a lacroupe de mulet, a la croupe pointue. Ein abhaugeudes , abgeschlissenes Kreuz; une croupe avalee; un cul deprnne. Dieses Pferd hat viel Vermögen im Kreuze ; ee cheval est fort de reins, a les reins Ports; ce chcval a du rein. Er hak sich das Kreuz verrenkt; U s’est demis le croupion. Das Kreuz tbut mir weh; j’ai mal aux reins. Das Kreuz (den Rückgrat!)) zerbrechen ; ereinter z s’e'reinter. Er hatte eine so schwere Last auf seinen Rücken ge. nommen, und strengte sich so sehr an, daß er sich das Kreuz zerbrach; ii avoit mis un fardeau sl pesant sur son dos, et il fit un si grand eflort, qu’il s’ereinta. Kreuz°Abnehmung, s.f. ein Gemähide Ein Kreuzchrn, Kreuzlein; uns perlte croix; it. (t, de blas.) une croisette. Das Kreuz, la croix; espece degibetou l’on attachoit autrefois les criminels pour les faire mourir; it. figure de bois,, d’ar gent, &c. qui represente une croix. Jesus Christus ist für das Heil des menschlichen Geschlechtes am Kreuze gestorben, er bat den Tod deS KreuzeS erlitte»; Jesus-Christ est mort en croix pour le salut du genre hu- main; il a soufFcrt la mort de la croix. (r> aussi Crueifir) Auf dem hohen Altäre steht ein goldenes Kreuz; il y a une croix d’or sar le grand autel. Das Maltheser Kreuz; te de croix; ta blcan ou estampe qui repre« reute la maniere dont 011 1 descendu Jesus. Christ de la croix. Kreuz-Axt, s.f. la besaigue, outil de charpintier. Kreuzband, «. ( t.decharf .) la bände croisie. Ein Kreuzband machen; 0- * e *«* ser .) fort-nouer. Kreuzdaum, v. Krenzbaum et Wunder- bäum. Äreuzbeere, s. f. la baie de nerprun. Die getrockneten Kreuzbeeren üle s grame« d’At'ignon. . ,, Kreuzbein, s. ». dar heili-e Bein;. (r. d’anet.) Kreuzbinde tanat.') l’os sacrum. Kreuzbinde, s.f. (t.decbir.) le bandage cn croix; it. (r. deblas.j Ia coticc croisee. Kreuzbrcch, s .». la t»!s forte. ( Kreuzblume, s.f. bas KrniZblumlern; le polygaia; l’herbe au lait. Kreujbock, s.m. Ia croisee; mashine de bois en forme de croix. Kreuzbogcn, s. m. (f. d'arcbit .) l’arc croise. Kreuzbrav, adj.et adv. tres-honnete. ( finnii.) Krwzbruder , s. m. Ie croisd; celui qui etoit d’une croisade; it.fig. unhomme qui a eprouve beaueoup d’adversites, qui a eu bien des croix en &a vie. Die Kreuzbrüder; v. KreuzlrLger. , - , Kreuzcaprjole, r./.l’entrcchat; cabriole croisee. Kreuzdorn, s.m. lenerprun. (»rbrisseau ) Kreuz»Eisen , S.n. Ie cbapelet; instru* ment de fondeur de canan. Kreuzen, v. «■ (avee l'auxil. haben) croi- ser; se dit des navires armes en guerre qui vont ct vienneut pour decouvrir des vais- seaux ennemis, et leur donner la chasse. auf die Seeräuber kreuzen; croiser contre les pirates. Es kreuzen englische Schiffe in der mitterk ändrschen See; ii y adrs vais- aeaux anglois qui croisent sur Ia mediter- ranee. Das Kreuzen ; 1a course en mer. Sich kreuze»; se croiser. V. durchkreuzen. Kreuzen, (sich) v.Hc. faire le signe de la croix; faire Ia croix. Die alten Mütter kreuzten sich; les vieilies faisoient la croix. Kreuzer , s.m. Ie ltreuzer; petitemon- noie d’Allemagne dont soixantc font un florin. Kreuz-Erfindung, s. f. l’invention de la sainte croix; fete qne l’Eglise celebre en memoire de la deeouverte des reliques de la sainte croix. Krenz-Erböhung, s.f. l’exaltation de la sainte croix. Kreuzfahne , s.f. la banniere d’Eglise; Je Ia darum des chretiens, Kreuzfahrer,/. »>. le croise; celui qui prenoit autrefois la croix pour la guerre sainte. Kreuzfahrt, S.f. la croisade; la guerre sainte. Die Kreuzfahrtwoche, V. Kreuz- Woche. Kreuzfährte, s.f. v. Kreuztritte. , Kreuzfiüchtig, adj.et adv. ( t.mystique ) qui evite la croix de Jesus-Christ. Kreuzförmig, adj. et adv. en forme de croix; en croix; it. (t. de getm.j crucifor- me; it. (t. de chir.') erucial, alc. Kreuz fuchs, s.m. lerenard porte-croix, renard croise. Kreuzgang , s. m, le cloitre. V. Kloffer- ganq. Kreuzqasse, s.f. la rue qui croise; leear- refonr. v. Kreuzweg. Areuzgtstell, S.n. letrdteau en formt de •roix. Krenzgeivebe 909 Krenzgewebe, Kreuzgewirk, r.». la croi- jure, la croisee; tissure d'uneetoffe croisee. Kreuzgewölbe, S.n. la voüte d’arete. Kreuzgulden, S. m. piece de monnoie de France de la valeur d’environ quarante cinq sols. Kreuzgurt, S. m. la sangle croisee. Kreuzhammer, S.m. Je marteaua traver- se; ( outil de cbauir. et des serrnr.j Krenzhaspel, S.m. letourniquet; (V.Ha« spel, Weghaspel, Drehkreuz ) it. le singe; espece de guindal oKguindas; machine potir elever des fardeaux. Der Kpeuzhaspel bCC Kupferdrucker ; la croisee. Kreuzberr, v. Kreuzritter. Kreuzhieb, s.m. lecoup porte en croix; it. ( t. de tuill.de limesj la taillade croisee. Kreuzholz, S.n. r K t.de charp.') lasolive coupee en croix. Die Kreuzhölzer oder Sichlingen, worauf der Maftkorb ruhet; lec barrearix. Das Krenzholz ; (t. tfapetb.) le bois d'aigle. V. Adlerbolz. Kreuzigen, V.a. crucifier; attacher L une croix; nuttr'e en croix. Jxsus Christus i- oon den Juden gekreuziget worden; les julfs- crucifierent Jesus-Christ. Jesus , der Ge» fmtflgtt; Jesus-Christ crueifii>. Fig. Sein Fleisch kreuzigen; mortifiersiichair. Sich kreuzigen; das Zeichen des Kreuzes mit den Fingern in der Luft machen ; faire le signe de la croix. Sich kreuzigen und segnen; ö. tre extremement etonne, surpris, &c. (fa- mit.j Die Kreuzigung; le crucilüment ; l’aftion de crucifler; le sujrpliee de la croix; it. un taldeau oü le crucifiement de Jesus- Christ est represente. Die Kreuzigung (ein Gemählde) von RndenS; le crucikement dt flubeo-. Fig. Die Kreuzigung des Fleisches ; la mortification, maCeration de la chair. Kreiizköfer, s. m. der große, der kleine Kreuzkäfer; 1c scarabeegrand' croix, peti- te-croix. Kreuzkirche, s. f. l’eglise de'diee ä la sainte croix. Kreuzklaster.-./. eine Klafter ins Gevierte ; n»c toise carree. Kreuzklufk, S.f, (t.deminc) un rameatf de-travers«. Kreuzknochen, s. m. das heilige Bein; (t. i’anat .) l’os sacrum; le sacrum. Kreuzkraut , S.n. le ser.cqon; ( plante ) it. la croirette. v. Krenzwurz. Kreuzlahm , adj.et adv. dreinte, de; it. epointe,de. (v. lendenlahm) Wenn Gie ihm eine so schwere Last aufden Rücken legen, so werden Sie ihn kreuzlahm machen; si vous lut mettez un fardeau si pesant sur le dos, vous l’dreintercz. Ein kreuz labme- Pferd, ein kreuzlahmer dönnd; nn cheval e- pointd, un chevalestropiedutraindeder. riere; un ehren epointd. Kreuzmaß, s. *. l’cquerre d’arpenttur; it. (f. de fand, de lettres') instmment qui rigle la force du corps des carafteres. Krrnjmeissel, S.m. Ul Ungut de carpe| 910 Krerizmuökel (»« il de terrnrier) ; it. le eoiiteau a tailler; (Instrument de fouroisseur.) Äreujmuäfcl, s.m. ücr b, eite Kreuzmuskel «>S Rückens; Issacro-lombalre; lemns- clesacro- lombaire. Kreuznabt, S, f„ in eonutre en croix. Die Kreuznahr an den Salzpianuen; die Verbindung der Bodenbieche mir den Ecke»; la rivure. Ktenz-Orden, s. w. Pordrede lacroix. Kreuzpssanze, v. Kreuzkraut ce kreuztra» grnd. , Krcuzpredigt, s.f. leprecbco«l’cxhorta- tion pottr aller en croisade. Kr«u;vu«rr, ». <«• h».lle »/»ebd.m) Der Punkt, wo zwei Linien einander durchkreuzen oLerdurchschneidni; der üurchschiutks- pUtttt; l'interseüion; le point oii dcux li- gues se croisent, se coiipunt i’tine i’antre. Kreuzlahmen, s.m. la eroisee de l'enetre; le meneau. v, F nst.rrahme». Äreuzraute, S. f. la rue des jardius. (plflHIf) Ärcuzriemen, S. w.le surdos de harnois. Kreuzritter, le Chevalier de la croix, de l’ordie de la croix» SmtjfflliXt, s.f. la petite sauge. Krenjschenkel, S. m. la eroisee de la raue d’une montre. Kreuzschlag, S.m. ( t. de chapel. ) la sou- lure en croix. Krcujscklage, S.f. le raartcau ä traverse; (outil de seyrurier.) Kreuzschnabel, r.>».le bec erpisr. O'- scuu .) Kreuzschnitt, S. fr. (t. de chir.') 1’incision crueiale. Kreuzschraffiruug, s.f. (t. Ae grav.') les contre-hachures, contre- tailles, triples- tailles. Kreuzschule, s. f. (figf l’eeole de l’af- ftiftion, des spufFrances. Kreuzschwester, s.f. ( fig .) personne tu- jetle a beaueoup d’affliftions et ile souf- frances, , Kreuzsegel, s.n. la volle de perroquet. Kreuzspinne, S.f. l’araignee porte-croix. Kreuzsprung, s. m. la cabriole eroisee. Kreuzstange, v. Kreuzstenge. Kreuzsteg, s.m.(t. d'impr.') le boi's de tete. Kreuzstenge,!./. le mat de perroquet d’ar timon. Kreuzstich, «<. (e. de coutur.') le point en croix. Kreuzstoek, s. m. la eroisee de fenetre. (v.Feusterkreuz) Die Kreüzstöeke in einem Bienenkörbe; la eroisee d’une ruche. Kreuzstraße, v. Kreuzgasse. Kreuzstrich, ,.v. Kreuzschraffiruug. Kreuztag, s. m. le jour des iogations. Kreuzthaler, v. Albertiner. Kreuztragend, »dj.et «d-o.cmcifere. Kretiz- ’ Kreuzpstanzen ; plan- te.s cruciferes; piantes dont les flsurs sont disposees en forme de eroix. Kreuztrager Kreinträger s. m. le porte-croix; tu fig. iin hommc affliije de maiix. Ei>! qiduk» diger Kreu-rrüger; uc liomme paiient et resigne daus Ks alflidtions. Kreuzkrilt, s.m.f. de ch.) lasurallee du cerf. Krenzvogel, v. Kreuzschnabel. Kreuzwebung, la croisme. v. kreuzweise. Kreuzweg, s. m. chcmin qui se eroise; le emufeur; odemin :rm.«. Kreuzweise, ndv. en forme de croix ; en croix. Die Arme,die Beine kreuzweise über einaude, legen; croiseries oras, les jambrs. Kreuzweise dueei> oder übereinander gehen; se eroiscr. (v. durchs!euzen) Kriuzweile ae. wevter Zeug; de la croisure; tissure faite en croix. Krcnzwinde, s.f v. Kreuzhasse k. Krcuzwochc,r./.la seinsine d s rogations. Kreujiturz, e /. lacroisett e. {plante) Kceuzzng, s. la cto,sade. Sich zum Kreuzzuge «»schicken; das Kreuz nehmen r SC eroiser. Kriebelkrankheit, S.f, la maladic de St. Guy ) maladie des nerfs qui se manifeste par un pieotement dans le boutdesduigts. Kriebeln, ■u. «• (avec i’auxit. haben) fourmiller. (v. wimmeln) o, u-e. Es knebelt mich in der Hand, IN den Füllen; la main ine fourmiile, les pieds me fourinil- l.nt j je st-ns un pieotement entre euir et ehaif ä la miiin, aux pieds Das Kriebeltt in der Haut; le fourmillement, pieotement, egnune si l’on sentoit des iouiinis eottrir sur la peau. Kriebs, V. Gchkbs. Kriech, s.n. (f. de mar.) Ia piece de l’a- vant d’un vaisseau oü pose la figure. Krieche, v. Kreke. Kriechen, -V. n. irr. ramp:r;se trainer- sur ic ventre. Die Würmer kriechen auf der Erde herum; les vers l-ampent sur la ter- re. Etn kriechendes Thier; tm.ttimal ram- pant o»reptile ; u» reptile. Die Schlange ist ein kriechendes Tbier; le serpent est ün reptile. Auf allen Dieren kriechen ; setrai- ner sur ses qteure pattes. On dit, Der Kranke fängt wieder an im Z minier heruin zu kriechen; lenialade cimimcnee ä sc trainer par la chambre. Aus dem Eie kriechen; e- clore.Cin Küchlein,das w eben erst aus rem Eie gekrschen >st;un poussm qui vieiltd’s- elore. Krieche», ramper, se dit tmssi dtsplantts. Der Eppen oder Eppich kriecht auf der Mit hm, kriecht an der Mauer ut.; le lierreram- peä terre,rampe contre la niuraille. On dit /F-Vor einem lrtechen; tan per dcvant qn.r s’abaisscrexcessivement devant qn. 3n Loch , in das Gefangntß krtechen müsse»; etre mis au cashot, en pri.on.gu Keruzt kriechen; serendre, sesoumettre,s humilier. Der Regen kriecht in den Sans; Iaplute s’absorbe dans le sable. Eine kriechende rAkt; un style rampant; mi styl; dar Kriecher ( basetplat. Eine fficd'cn&f Geele; uneartie rainpante.Sgine krleclwnSe Katze;(e. de blas.) eine Katze, die kriechend vorgeste lit ist ; UN cbat cllaroucbc. Die kriechende Binde;(t. dechir.') lebandage rampant.DaSKriechen; le rampement: l’aö. de ramper. Kriech-Ente, i./Jacercelie;oiseauaqua- tique. Kriecher, (• m.Q.d'artiU.') le grattoir. v. Kratz-Eiscu. Krieg, <«• la guerre, Ten Krieg ankün- dlgen; dee!arer!-i guerre. Einen Krieg an- fangen; entreprendre une guerie. In den Kriegsramek yir Handel nicht mehr vor einen andern Rich- kerstuhl bringen; on ne peut evoquer uns cause depuis qu’elle est contestee. Krieg-camerad, v. Kriegsgefährte. KnegS-Casse , s.f. la caisse militaire; l’ordinaire des guerres, Er ist an die Kriegs- Lasse angewiesen worden ; -1 aete »ssignd sur l'ordinaire des guerres, Kriegs-LoniMiffarius, s. m. lecommis- saiie des guerres. Kriegsdienst,-, m. le Service militaire; le Service. Kriegsdienste uelmen; entrerdans le sei vice; s’enröler; suivreles armcsjpren- Krieg geben, ziehen; allerala gusrre; CI- dre de l’empioi dans lestroupes; prendre, dosser la cuirasse. ©ein Heil im Krieg »en'embrasser le parti des armes. Kriegsdienst« suchen ; chercher forameä la giu-rre. gmn tinm; in KiiegSdiensten stehen; -uivre les Kriege abrichtcn ; aguerrir. Em Land mit armes; servir dans les troupes; etre dsns Krieg überziehen; faire la guerreäun pays; l’ernploi. Die Kriegsdienste aufaebeu, ver- poiter la gnerre d ,I.S UN pays. Krieg fi'ihren;!lassen; aus dem Krugsdicnste treten; sortir faire la guerre. jde Service; quittcr,abandonnerieService. Krügen, v.n. (ttvecVauxil. f(flben)Äjjeq,Gt hat dreißig Iahte Kriegsdienste gethan; führen, faire la guerre. Mit einanver— ;iilatrei>teannees de Service, se faire la guerre, etre en guerre. Die krie-i Kriegs-Erfabrenheit , s.f la Science du genden ( Krieg führende») Mächte; les ’rneiierdelaxuerreacquiseparl'experienee. puissanees beliigerantes. D-eie beidenFür- KriegS-Erilärung , s.f. la declaration de sten haben lange mit einander aekriegt, Krieg g.iübrdecs,!cux k riuces outete long- temps en gnerre. Krieg n v. et. prendre, saisir, attraper; guerre, Kriegs-Erwerbnisse, r.pk. les acquisition» faites par la guerre, Kriegsfernrohr, *.». le polemoscope; it. reeevoir, avoii; it. gagner, obteii r, ac-:lunette a longue vue destinee au Service de querir, etc. v. ergreifen, bekom« ^ guerre, men, erhalten, erlangen. i Kriegsfeuer, s. n. die Kriegsflamme; le Krieger, s. m. le guerrier; l’homme de ien, le ftambeau de la guerre, guerre. Die Kriegermn; la guerriere. Kriegerisch, adj, et adv. guerrier, erejbel- liqueux , euse; maitial, ale. Ein kriegerischer Muth , ein kriegerisches Ansehen ; un courage guerrier, un courage martial; un airguerrier, un air martial. Eine kriegerische Nation; une natimi guerriere; une na- tion belliqueuse. Kriegführend, v. kriegen, Krieg führen. Kriegs-Adel,-. t». lanoblesse militaire, KrieaS-Angelegenheiten, Kriegssachen; s.pl. les affaires mil.taires, Krieas - Anstalt , Kriegsbereitschaft, KriegSrÜstMIg, S.f. les preparatifs de guerre; l’aimement. Große Kriegsanstaltei, machen; sich stark znm Kriegerüsten; faire de grands preparatifs de guerre ; preparer un 'guerre. grand armement; s’armer fortement. Kriegs-Artikel, pl. les articles de guerre. v. Kriegögesetz. Kriegsbaukunst, S.f. rarchitefhire militaire; l’art de forti Fier lesplacesj it. lafor- tiücation. v. Befestiailllgelunst. Krjegsbaumeister, -. l’ingenienr. Kriegsbeamte, -. m. Nofbeier de guerre. Kriegsbedienung, s.f. lacha'gemilitai- Te, l’empioi dans i’epee. Kriegsbediente , r. l’officierde guerre. KriegSdedürfniffe, s.pl. les munidons de guerre. Kriegsbefestigung, s.f. (t. de prat. ) la «ontestation en cause. Nach geschehener Kriegsbefestigung kann man einen RechtS' Kriegsstotte, s.f. l’arme'e navale, KriegSfnhre , s.f. la voiture de guerre.; le tvansport des munitions et de l’atdrail de guerre. Kilegsfitß, s. m. le pied de guerre. 3Die2Ir- mee steht auf dem Kriegsfüße; l’armee est entretenuc sur lepied de guerre. Kriegsgebrauch , -. m. la raison, l’usage de guerre. Naä) Krjegsgebrauch; militaire- ment. Kriegsgefahr, s./.ledanger d’une guerre prochaine. In Kriegsgefahr stehen; etre menaee d’une guerre. ,. Kriegsgefährke, Kriegs-Camerad, m. le compagnon, le canuradede guerre. Kriegsgefangene, «. le prisonnierde KriegSgerälh, die KriegSaeräthfchaft; l’attirail de guerre; letrain, lesbagages, l’artillerie, etc. ;i/. (f. d'arebit .) lesarma- tures, Kriegsgericht , ». le tribunal de guerre; le Conseil martial; la cour martiale, Kriegsgeschichte, s. f. l’histoire de la guerre. KriegSgrschrei, le cri de guerre; it, le bruit d’une guerre prochaine. KriegSgesetz, s. »* laloi militaire , lalol martiale. KriegSglück , ». la fortune, le sort de la guerre. Das Kriegsglück ist veränderlichr les armes so»t sournalieres. KriegSgluth, s.f, v, Kriegsfeuer. KriegsM, gi 2 , Kriegögvtt Krieasgott , s. le Dien de la guerre; Mars. Die KriegSgötllNN;la Deesse de la guerre; ßellune. KkiegSgurgel, s.f (t. injur.) komme ru- de, feroce, qui ne respire que la guerre. Kriegshändel , s. fl. les affaires de la guerre. Kriegshandwerk/ s.n. le melier de la guerre, des armes. Das Kriegshandwerk wohl verstehen; entendre bieu la guerre. Kriegshauptmann, s.(fl. die Kriegs- hauptleute) >e capitaine. KriegSheer, s.n. l’armee, les Forees, Kriegsheld, r. »«.leheros, guerrier. Fri» drich der Große war der größte Kriegsdcld dieses Jahrhunderts; fredericleLrarn! fut le plus grand guerrier de ce si&cle. Die KriegSbeldinn; la hero'ine, guerriere % KriegShcrold/ s.m.le herautd’armee. KrieqShospital , S. n. l’höpital militaire, Vhöpital ambulant. KriegSbülic, S.f. les troupes auxiliaires; it. les subsides; secours en troupes ou en argcnt. Kriegskammer, s.f. la chambre des guer- res; le deparlementmilitaire. Die Kriegs» U»dDomänenkammer;la ckambre des guer» leset desdomaines. Kricgskanzellci, S.f. la ehanoellerie militaire ; it. le bureau de la guerre. Kricgskleid, s. ». l'habillement militaire; 1’uniForme. Kriegöknecht, s.m. le soldat. Kriegskosten, r. p/. les frais de la guerre. Kriegskunst , s.f. l’art de la guerre, l’art militaire; la taftique. Kriegslager, «. 1- camp. v. Lager. Kriegslast, S.f. lefardeau,la Charge de 1* guerre. Keicgsläufte, s. fl. le temps de guerre. Kriegslebcn, s. n. la vie militaire. Kriegsleute, r.pk. les gens de guerre. Kriegrlied, S. n. la ehanson guerriere. Kriegslist, s.f. le stratageme; la ruse de juerre. Kriegsliste, s.f la liste, le röle des troupes sur pied. Sich in die Kriegsliste ein- schreiben lassen; se Faire enröler. Kriegsmacht , S. f. les forees; l’armee. Kriegsmacht zu Lande, zu Wasser; forees de terre, de mer. Seine ganze Kriegsmacht ist noch nicht beysammen; toutes ses forees ue sontpas encore assemblees. Kriegsmanier , s.f. v. Kriegsgebrauch. Kriegsmann, s. m. le militaire, soldat; hommede guerre; le guerrier. KriegSmetze, s.f. l’impotsur la mouture pourfourniraux frais de la guerre. Kriegs-Minister, s. m. le ministre de la guerre. Kriegsname, s. m. le nom de guerre. Kriegsnoth,-./. la calamite de la guerre. Kriegsnorl,dürft, v. ÄriegSbedürfnisse. Knegz-Ordnuna, . a. (t, Ae taill.') Das TuÄ kimpen ; mouiUer 1c ärap; la presse a VLI Kringel Kritteln yiZ »IN drap en le mouillant dans de l’eau. (v netzen) Oll liit eussi, Dieses Tuch krimpet sich, a-bt ein; ce drap SC retrect, se re- tire. DaS Krimvcn; l’aß. de, &c. Krinael, v. Brezel. Knnitz, v. Grünfink. K rinNe, v. Rinne- * Kripfunq s.f. (t.ie serrur .) la hature: espece de Verrou, Die Kripfunq »« Kröpfung an einem PftrLegedisse; 1« llberte de langue. Krippe, r./. In mangeoiee ! l'augk OU les chevaux tnangent; (v. Pferdekrippe) it. la creche; la mangeoire des hoeufs et au tre* aninmix. Ein Krivpchen, Kripplcin; llne petite creche. Ein Pferd q» die Krippe binden! »ttacher un ekeval ä la mangeoire. Heu in die Krippe legen; mettredu fein dans la creche. Die Krippe, die heilige Krippe, worein dir Heiland bey feiner Geburt in einem Stalle zu Bethlehem gelegt wurde ; la creche, la sainte creche. Die Krippe; (t. d'archit. hyiraul.) la ersehe ; espdee d’eperon borde d’une file de pieux et rempli de maqonnerie devant et derriers;les avant-becs de lapile d’unpont de plerre; it. lebätardeau; cloison qu’ori fait dans l’eaupour y bätirqnand l'eau est ipuisee. Krippen, v. a. (t.ie serrur.) f onrber, cou- der. Lm gekripptes Jischband; une Lehe condee. DaS Ufer krippen ; (t. d'archit. hyiraul. ) garnir la rive de pieux, au Milieu desquels on inet de grosses bottes d’epincs, pour detourncr l’eau d’une rivie- re. v, de krippen. Krippen, v. n. (a* l’auxil. haben) in die Krippe beissen; tiquer. (je iit des chevaux) Krippenbeifien, r.». letic; maladie des shevaux. Krippenbeisser,i.»>. uncheval qui a le tic. Krippenblthne, s. f. ( t. d'archit. hy. draul.) la creche, le bätardeau. v. Krippe- Krippenreiter, s.m. (t. baiin.) gentil- honime qui court la krauche lippee chez la Noblesse de ses environs. KrifpelHolz, s.n. la pommelis; iustru- ment dont se sert le corroyeur, pour faire venir le graiu au cuir. Krifpeln, v, a, (t. de comy.) crepir; cor- rompre; faire venir legrain. DaS ke-er kri» spekn, crepir, corrompre le euir. DaöKrl- sprln; l'a«. de, Lc. Kristall, v. Krystall. Kritik, s.f. lacritique, l’art de juger d’un oovrage d’esprit; it. lacritique, une dissettation, un ecritdanslequel on exami- ne un ouvtage d’esprit. v. Beurtheiluna et Urtheil. Kritiker, s. J m. le critique. v. Kunst- riiht-r. ÄHtifrft, aij.etadv. critique. Eine kritische Abhandlung ; une dissertntinn critique. Lin kritischer (entscheidender) Taq; (t.iemeiec.) un jour critique; un jouroii il arrive ordinairement qq. crije, On iitaus- Dict. All. Fa. T. I.' st: Die Zerten sind kritisch; (bedenklich) les temp-. sontcritiques. Eine ritlschc (he- denkilche) Sache; une affaia-delicate, epi, neuse; une aliaire de cousequeuR» Kritteln, Kritischen, v. beurtbeilen »e tadeln. Krittler, s.n-, le critique, censeur qui trouve ä redire a tont; le gioseur; celui qui glose sur tout. Diese FmU ist eine un. ertraqliche KrittleriNn; ccttefemnieescune gloseuse insupportable KritUlch, a ij. et adv. pointüleux, euse; (v. eigen, wunderlich) it. de mauvjise hu-’ meur; (se dit aespersonnes) it. vetiiteux, euse; ditücile; qui demande beaucoup de petits soins. Eine krittliche Arbeit ; un OII- vrage vetilleux. Kritzeln, -v. a. griffonner; faire des traits trop delies et peu lisibles. Er i at, ich weist nicht was, aus dieses Papier hin gekritz It, das man nicht lesen kann; ü a gritfonnesur ce papier je ne sais quoi nu’on ne sauroit lire. Das Kritzeln, Gekritzel, die Kritzelei; le gri Ikon nage. Kritzeln, v.n. (avec l'auxil. haben) crier. (re dit d'une plume) Diese Feder kritzelt; ce-. te plume crie, Kröbs, v. GriebS. KrLchzen, V. krächzen. Krokodill, s. m. le crqagstile. Krokodil. le»-Eier; des oeufs de crocodjle, Fig. Kro» odihthrän-II! larmes decr.pcodile; lärme* par lesquelles on veut emouveir qn. poue le tromper. Krollrn, krolzen, v. n. (avec l'auxil. haben ) 11 se dit du cri du coq de bois. Dtp Birk «Ult krollet; lecoq de bois crie. Kroll-Erbsen, r. pl. des pois ä la saugre- nee. Krollhecht, v. Krummbecht. Kron-Amk, s.n. la prefedture delacou- ronne en Pologne; it. lacharge de la eou- ronne. Die Kcon-Lemter und die Krön» beamten; lescharges et le-, officiersdela cou- ronne. Krön »Armee, s.f l’armec de la eou- ronne. Kronbeamte, Kronbedient«, r. m. l’offi- cier de la cauroime. Kronberre, v. Jc>fii)flbecre. Kronblume, S.f. la fritillaire. Kronbohrer, S. m. le perqoir en couronne. Kronbolzen, s. m. !e matras; sorte de trait qui se deeoche av.-c une ar’.aleto. Krone, S.f. la douronne; ornement que les Empereurs,’Rois et Princes portent pour iraarque de leur dignite 5 le dirdemc. Die kaiserliche, kön-gkiche, herzogliche Krone; la eouronne imperiale , royale, ducale. J) p . dreifache -te. one, die päpstliche Krone; In itriple couronne du Pape, la tiare. Nach dtp Krone streben ; aspirer, pre'tendre a la couronne. On dit, Ft) tf nordischen Kronen; les couronnes du Nord; les puissnnces du Nord. (v. Bürgerkronr, Lhrenkrone, Mau» kröne, GiegeSkrdne, ;c.) Qn appellt aussi Wmm Krone, 9 T 4- Klönel-Cfssen Krone, eouronne, — la tonsiir? cleVicale. Er bat sich die Krane oder eine Platte sspe- mi lassen; il s’cst feil faire la-couronnc. Die Krone in dem Hufe eines Pferdes; la aou. rönne,, la partie la plus basse du paturon d un eheval. Die Krone am Hirschgeweihe und an dem Gehörne des R'boockes; l'em- pamnnre. Die Krone eines Baumes; la eourorme d’un arbrc. Ein Baum, der eine -K one hat; UN ardre conronne. ®if .frone„ dir tmmm, kleinen Blatter der Blumen/ welche die Befriichtungstüeile umgeben; la eorolle. Die Krone eines Backenzahnes; die Zahnkrone; la eouronne d’une dent mo- Jaire. Die Krone, das obere Simswerk an einer Dtuckerpresse; le ehapefon de presse. Die Krone eines Gewölbes; le couranne- ment de voütc. Die Krone, die oberste Abdachung einer Brustwehre; la plongee du parapet. Die Krone , der obere Dheil eines geschliffenen Demantes; le pavillon d'nn diamanc. Die Krone, der Hof um die Sone ne oder den Mond; la eouronne; Sorte de Meteors qul paroit en forme de cerele lumi- neux antour du soleil an de la Urne. Die nördliche Krone, die tödliche Krone; (e. d’a- sty .) la eouronne Unreale, la eouronne au- strale; deuxeonstellations. Die Krone, eine »DttllHe; ln eouronne, monnoie. (v. @ofö«! kröne, Mlberkroiik) Eine dänische Krone; uns cooroniie‘ l n6 T)anemarc. On dit fig. Di Ke Fra» iE die fhönne iöres Geschlechtes; eette femme est In perle de son sexe. Ex iß die Krone aller gelehrten Männer; il est le premier de tous les savans. Etwas in der Krone haben, einen kleinen Rausch haben; etre en pointe ;le vin; etre a demi ivre. Ein Äcönchen, Krönlein; une petite eouronne. Krönel-Eisen, r'- Kamm-Lisen- Krönen, v. a. conronner. Er wurde zum Kaiser erwählet. und in Frankfurt gefaltet; il fut sin Fmpareur et eouronne a Francfort, Gekrönte Häupter; tetes cou- ronnees. Ein gekrönter Poet; unpoetelau- reat. Fig. Die Akademie krönte diese Rede, erkannte ihr den Preis zu; 1'ae.idemie couronna eediscours. Ein rühmlicher Tod krönte feine Heldenthaten; nne mort slo-, riens. la nielle velue. Kronraseh, S.m. lerasd’Angleterre. Kronschatzmeister, s.m, le tresorier de la eouronne. Kronschenke , S.m. l'echanson de la eouronne. Kronschwerdträger, s. m. le porte-epes de la eouronne. Kronsteuer, v. Kronensteuer. Krontbaler, v. Kronenthaler. Krontlttpp-'N, s. fl. lestroupes de la eouronne. v, Krou-Armee. Kron-Unterfeldherr, s. >n. fe seeond general de la eouronne. Kron-Unterkanzler, s.m. le seeond cha« celier de la eouronne. Kron-Untermarschall, s. m. le seeond ma- rechal de la eouronne. Krouvogel, S.m. l’oiseau royal de Guinee; le faisan coiironne des Indes. Der >l>!- inidilche Kronvogel ; la dSmoiselle de Mu- midie; la poule de Nutnidre. Kromvcrk, s. n. {t. defartif.) l’ouvrage ja conronne; ouvrage eouronne. ! Kronwicke, S.f. la coronjlle. ( plante) Kropf s.m. le jabot, la po»he; Sorte de peau en forme de bourse ou de petit saehet qui est sous la gorge des oiseaux, et oiise rqcoit la mangeailie; it. le goitre; lesecrou- elles; tumenr grosse et spongieusequi vient ä la gorge de l’homme. Dieses Huhn hak viel gefressen, cs hat den Kropf voll; eette poule a bien mange, eile a le jabot pleiiu la pocbepleine. Die Bergbewohner bekom« men gemeiniglich Krövie; les montagnanls sollt sujets aux goitres. Man glaubte cf v ' niitlo, die Könige von Frankreich könnten du'ch B-rührung der Kranken die KropG heilen; OII croyoitau!re!'o!s que les Rots de France guerissoient des ecroHellcs entow- chant les malades. Lchpj-’ Kropf-artig S'ropf'flt'tifl, uilj.it adv. ßoitreux, eure ; qui est de la nature du goitre; .»V.'scrofii- ls»x,euse. Eine kropfartige Geschwulst; nne lumeur scrofuleuse. Kroxf-Eidechsc, s.f. iolezanl a goitre; ls goitreux. Kropf-Eisen, s.n. la louve; outil dema- qon. Kröpfen, sj: a- t - de snenuis, et de jpm/r.) eouder; plier, courber eu forme de cciude. (v. krippen et Kripfuna) Ön dit aussi, Die Tauben, daS G»flügel kröpfen; remplir le xorier de» pigeons, de la volaille. Kropf-Znte, V. Dlan-Tnre. Kröpfer, e- »»• v. Kropfianbe» Kropffelge, s. f. la jante d* la roue ä äents dans ies moulins. Kropfgans, s.f. le grand gosier; r'e. le pelican; l’onocrotale. v. Pelikan Schnee- Krug 91$ Kropfickt, v. kröpf-artig. Kropfig, adj. et adv. goitreux, eure; qui est sujet au goitre. Kropfleiste , s.f. der Kropfleisten, der Wulst uurer den.Kranzleisten; ([t■ d'wchit .) le quarr de rond. Kropfsalat, v. Kopfsalat. Kropftaube, s.f. derKröpfer; lepigeou grainl gosier au a la grosse gorge, Kropfvogel, s. m. v. Robryoiumef Kropfwurz, r. f- la scrofulaire. Krös, v. Gekröse. Kröschen, v. „. (avec Vnuxil. haben) tfter; il se dit du bruic que font certaines choses, p.e. le beiirre et la graisse, quand on les fait cuire dans une poele; it. v. it. rissoler. Semmel in Butter kröschen; ris- soler du pain blaue dans du beurre. Kröse, v. Gergel. Kröte, s.f. le crapaud. Der Krötenbil;;. le petit Champignon jamie. Die Krötendistel ; v. Wiesenraute. Der Krötenflachs; v. Flachskraut. Das Krötengift; >e veniii: de crapaud. .Das Aröteukrgut; V. Jacobs- blume. Die Krötenmünze; v- Bachmünze. Das Krötennest, Krötenloch; lacrapam diere. Der Krötenstejn; laorapaudine. Kröte, S.f. lerftble, lerabot; instrument dont on sesertpour remuer certaines choses ; (v. Bicrkrücke, Kalkkrücke, Otenkrü- Schlammkrücke, rc.) it, la be'quille, la eruchee. Z,n Krug voll Wein; ein Krug Wein; ein Krug Wasser; une cnichee de vin; une cruchee d'cau ; uitecrucheplein« de vin, pleine d’eau; une cruche de vin, une cruche d’cau. Ci» WeillkrUg, Oehl- krug, Wasserkrug; une cruche a VI», a i’bulle, äl’eau. Prov. Der Krug gebt so lange zu Wasser, bis er endlick zerbricht; tantva ja cruche ä l’cau, qu’a la fin eile se casse, qu' enfin eile se brise. Die Krugdürste; legou- pilion pour nettoyer ies cruehes. Das Krug Elsen; ( t.dechaudr.) l'outil ä faire lefeuillage. Die Kruggecechtigkeit; le droit de tenir caharet. DerKrugbaMNier; (t.de ebatuironn.) le umteau ä amboutir. Der Krugreif; ( t. desemtr.) la planche fon» eee. Der Krug, die Dorfschenke; le cabaret de vülage. Krügel, Krügelchen, Krüglcin, r. n. le cruchon; petite cruche. Krüger, s. m. der Dorffchcnk; lecabare- tier de village. Die Krügerinn, die Dors- schenkjnn; la Cabaretiere de viliage. Krunie, S.f. lande; la partie du pain qui est enferniee entre deux eruutes. Dgg Krümchen, Krümelchm, Krümleiiulamiet- te. Ent kleines Krümchen; une petite mlette. v. BroLkrume« ^ Krümelig, adi.etadv. krümeliges Brod; Drod, das sich krümelt > du pain qnis'einie, qui s’emiette, Krümeln, v. a, enlier, emietter; mettre en petites parties. Brod krümeln; emier, ömiettcr du pain. Sich krümeln; s’emier, s'einiettcr. Krumen, v. krümeln. Krumm, adj. et adv. courbejqui n’est pas droit; tortu, tie ; tortueux, euse ; tortueu-» seinent; sinucux, euse; it. anfradhieux, cusc. Eine krumme Linie; une iigne cour- be; une oourbe. Die lrummen Wendungen einer Schlange; les replis tortueux, Ies replis sinueux d u 11 serpent. Der krum» me Lauf eines Flusses; le cows tortueux, >e cours sinueux d’un fleuve. Ein krummer Weg; uii chemin tortu, tortueux, an- Iractucux. Krumm imul'cu, dr-ben, hie» gen ; courber, tortuer. fv. krümmen) Krumm werden; sich krümmen; se eonr- ber, se tortuer. Dieser Baum sängt an pateucc. An Krücken gehen; marchcravec krumm zu wachsen; eet arbre commencß 1 1 ^0 r. V.M A d.\n .. 1 U {V u .1 M n r. .1 f A ^ IV A fi 1 ,.X r .......... a . ■ t .. Ci- des beqtiilles, avdc des potences. Ein Krück cken, Krüekkein, Krückek; UN petit räble m Jabot; une petite bequille au poteneg. Krücken , v.a. remuer ou ramasser avec tm rable, avec un rabot. ( p. us.) Krückenblatt, S.n. le chapcron de po- tence. Krückenfökmig , adj, et adv. qui a la forme d’une bequille, d’tine potence. Krückenkreu; , e. n. (t.de blasd) la croix potencee. (Ein Halbes Krückenkreuz ; une croix crampouiiee. Krück-Ente, v. Kriech-Ente. Krug, s. m. la cruche. Ein Krug voll- une a se tortuer. D«S Holz wird lniMM, wirft sich; le bois se dejette. Krummes Holz; du bois deverse. Eine Klinge frumni biegen ; (verbiegen) fausser une tarne. Erik alt, sängt an krumm und gebückt zu ge- hkN ; il est vieux, il tommente ä secour- ber. Dieser Mensch ist ganz krumm, er hat krumme Beine, krumme Hände, eine krumme Nase, m.; cet homme est tont tortu, il a les jarnbes tortues ou craches, les mains croches au ciochues, le nez tortu, (so aus st krummbeinig) Ein krummes, jchiefts Man! macken; toidre!a bonche. Krumm schreibe» > US p »8 ecrlre en Iigne Miflm » droit«. 916 Krumm-ästig droite. Diese« Glück Hol; ist noch krüm- wer, als das andere, ee scheint, man habe da« krümmste Stück ausgesucht ;. cettepie- ce de boisest encore plus tortue que l’au- tre, il setnble qu’on ait choisi 1 » piece la plus tortue. On Ait fig, Krumme Wege eittschlagen ; ne scrvlr de mauvaiscsyoies. Krumme Sprünge machen; faire de« tours et des detours; user de ruse, de finesse. Sich über einer Arbeit krumm si^en;co»r. bercous un travail; devenircourbe a force de travailler. Einen krumm und lahm prügeln; rotier qn. de coups. Einen krumm und lahm Hanen; estropler qn. ä coups de sabre. Einen krumm «»sehen ; einem «in krummes (schiefes) Maul machen; rezanler qn. de travers; le voir de mau- vais oeil; faire la moue d qn. Krumm-ästig, ad), kl adv. qui a dcsbran- ches tortneuses. Krummästigrs Holz; (t. forest .) bois broute. Krummbeinig, « Aj. et adv. qui a les jam- bes tortues, les jambes croches, le pied tortu. Krumm, mir einwärts gebogenen Knien oder Beinen ; cagneux, euse. Krumm, mit vorn hinaus gebogenen Beinen; qui a les jambes arquees. Krummdarm, S. in. l’ileum 011 ilson ; le dernier et le plus long des intestins greles. Krümme, Krümmung, s.f. la courbure, la curvite; l’etat d’une chose Courbee, la sinuosite, tortuosite; re. le repli; it. l’an- Fraöuosite. Dieses Stück H»l; hat mehr Krümme, ist krümmer als bas andere; ect- te piece de bois a plus de courbure que l’autre. Die Krümmung eines Bogens, die bogenförmige Krümmung; ia eour- bure d'un are; la cambrure. (v. Bogen) Dieser Fluß hat viel Krümmen, macht viel Krümmen oder Krümmungen; cette ri- viere a beaucoup de sintiosites. Der Rhein macht an diesem Srte eine Krümme; (einen Winkel) le Rhin Fait un coude en eet endroit. Die Schlange schleppte sich in langen Krümmungen fort; le -erpenl se traiuoit ä longs replis. Dieser Weg hal viel Krümmen ; ee ebemin «st fort tor- weux, est plein d'anfraüuosites. Die halbovale Krümme eines Schwicbbogenezl'a»- se. Die Krümme beS Rückgrakhes ; 1 » g'b- bosite'. (v. Buckel, Höcker) Die Krümmung NN etnem Gewölbe; I'arcoau d’une voüte. Krümmen, v. «. courber j rendre cour- be; it. toituer. Eine» Bogen, ein Stück Holz krümmen; eourber UN are; eourber Nile piece de bois. Bogensörmia krümmen; cambrer; courber en arc. Sich krümmen ; ^e eourber; eourber; (v. «.) it. se tor- tuer; it. se replier ; it. se rccoquiller ; it- ( t. de serrur.') envoiler. Er krümmte sich unter der Last; il eoiirboit SOUS le faix. Die Schlange krümmt sich; le serpent se' repiie. Sich wie «in Bogen, sich bogenförmig krummen i arquer, se eambrer. Auch itr kleinste Würm krümmet sich, wenn er httreten tvitd 1 il JVy a point de si petit Arummfufi ver qui ne se reeoquille, si l'on tn*re1ie dessus. Fig. Sich vor jemanden krümme«; so eourber, s'abaisser, s’humilier devaic qn.; se tenir dans une grande soumission devant qn. Er krümmet sich vor ihm, wie ein Wurm ; il est plus petit qu’rnie four- mi devant lui. Krummsilß, 1. in. le pied-bet. v. Dollfuß, Krummgängig,. «Aj. et aAv. war viele Winkel und irumme Gänge hat; anfrac- tueux, euse. Knnnmhalr, s.m. lecoutorsj le torti- colis. Kruinmhalsig, aij.et adv. qui a le cou tors. Krummhecht, s. m. (t. de cuis.') un bro chet prspare de mani^re qu’dtant fenduon lui mette la queue dans la boucbe. Krummholz, s.u. la courbe; bois qui a naturellement une courbe qui le rend propre ä faire les membres des vaisseaux; re- le bois tortu. Der Krummbolzbaum; le pin de montagne. DaS Krumil;hol;- Oebl; l’huilc de pin de montagne. Krum-I Horn, 5 .». le erornorne; jeud’or- gues accorde ä l'unisson de ia trompette; it. le tournebout; especc de cernet äbou- quin. Krumntlinig, ad/, et adv. curviligne. Krumni'mäulig, ad/, et adv. qui a la boncht torte. Krummnasig, adj, et adv. qui a le nez tortu. Krummschnabel, s. m. le luc-courb;, bec-croehu. Qoiseau ) Krummschnablig, adj. et adv. qu a le bec courbe 0« crochu. Krummüab, ». 'ttt. la crosse; le bäton pastoral. Der Krummstabträger; le porte -crosse; celui qui porte la crosse devant w 21 eveque. Krummstampfer, s.m.(t. de cbapel.) le cboc oKchoque; l’avaloire; instrument pour mettre la ficelle au lien du ebapeau. Krummstroh, »• la pelltepaiile; paille froissee. Krümmung, v. Krümme. Krummzange,.r./ll'attrape: pince coudee. Krummzavsen, la manivelle. Krummzirkel, »■<«. lecompas courbe. , Krümpel, Krünlel, s.f. le mauvaispli. v. Falte. Krumpelig, ktünkeljg, adj. et adv. chif» fonne, ee. Ärümpebn, krünkeln, v. «. chifTonner, friper. v. zerkrümpeln. Krümpen, v. krimven. Krunkel, v. Krümpek. Krüpfeu, v. gekrüpkt. - Krupbabn, s. m. le coq nain. ., . Krüppel, s. tu. un homme estropie; it, une femme estropie'e. Fum Krüppel ma« cheni estropler Ein zumKrüxpi! gemach« ter Soldat; un Soldat estropie. Diese Frau ist ein Krüppel; c’est une femme estropiee. Krüppelig, krüppelhgst, «d/.et adv. ertro- Kruste pie, ec; it. impoten (v. gebrechlich) Ei» irüppeligcr B um; NN avorton- Itnarbre au-dessons do hi gramleur dont >1 devroit etre'et d'ime m'auväise crue. In dieser Gegend stehen lauter trüyveliqe Bäume; les arbres de cette eoritree sput tous der SvoNnns. Kruste? s.f. la croüte; la partie exte- ricnre du pain emlnrcie par la cuisson; it. ce qui s’attac’e ets’endnrcit sur qch. Düs Krüstch n, Ktüstlnn ; lacronstille, croü- tclettc, Ic croüton; it. le grignon. ( v. {Ranft) Die Kruste vom Brode a&fcfmec- dcn; eeroüter le pain; en oter la croüte. (v. Rinde) LS bat sich eine Kruste von Weinstein in dem Fasse herum angesetzt; 11 s’est fait une croüte de tartre autour du muid. Die Wunde setzt eine Kruste an; Ilse fait une croüte sur la plaie, la plaie se eouvre d’unc escarre. Krustig, adj. it adv. qui a une croüte. Ein krustiges Stückchen Brod; ein Krüstchen ; un croüton. Kruzifir, v. Crucifix. Kryptogamie, s.f. die heimliche, verbargen« Begattung der Pflanzen; la crypto- gamie. Krystall,». le cristal; pierre transpa- reine; (v. Bergkrystall) it. espece de verre qui est net et clair comme le vraii cristal. Ls gibt Krystslle «on verschiedenen Farben ; il y a des cristaux de differentes couleurs. Mineralischer Krystall ; orista! mineral, (v. Prunellensalj ) Hell und durchsichtig wie ein Krystall; cristal- lin , ine. Krystall-Ackat, v. EiS-Achat. Krystallblühte, s.f. la fteur de cristal, Krvstalldruse, »./. legroupe de cristaux. Krystall«, s.f. le cristal; matiere con- gelee en forme de cristal. In Krystallen anschießen; sich krystaUrsiren; ,e crlstal- liser. Krystallen, adj. et adv. de cristal. Lin krystallener Kronleuchter ; un cbandelicr de cristal. Kiystallglas, s. ». nachgemachter ober künstlicher Krnftall; le cristal; verre decri- s'al; cristal faffice ou artificiel. Stböne Krvstaligläser; de bcaux verres de cristal. Krystallhell. adj. et adv. cristallin, ine; clair et transparent comme du cristal. Krystallhimmel, S. m. le cristallin, ciel cristallin. KrystalliiN'Hi aij. et adv. cristallin, ine; transparent cmme du cristal. Die krp- stal'inische Feuchtigkeit im Auge; die Krv- flalllinse; le cristallin; l'bumeur cristal- Jine de l’oeil. Kr N Sa 11 linse, s.f. v. krystallinisch. Krystall. streu, v. a. in Krystalle verwandeln ; cristalliser; re.liiire en cristaux; faire cvistalliser. Sieb krvstattisiren ; in Krystallen anfddrfieti ; je cristalliser. Die Krystallisiruiig, Krvstallisatlv» ; ln cristal- li.sation. Kubebe 917 Kubebe, v. Cubebe. Kübel, s. m. le baquet; espece de petit cuvier de bois, qui a les bords fort bas; la sebile. Der Kübel zum Melken; der Melkkübel; le baquet ä traire. v, kübel, Speisekübel, te. Kubik, v. Würfel. Der Kubikfuß, Kn. btkichuh; le pied cube. Die Kubiklinie; la ligne cube, ligne ettbiqne. Eilte Kubik» ruthe; une toise cube. Die Kulukzahl; le cube; le prodnit d’un nombrc carre multi- plie; le nombre cube. Die Kubikwurzel; la racine cube. Kubisch, adj. et adv. cubiquc. Eine ku» lbische Figur; une figure cubiquc. Kubier, s.m. der Böttcher ; le tonnelier. Küche, s.f. la cuisine. Eine Helle, eine dunkele Küche ; une etiisiue claire, une cuisine obscure. Die Küche bestellen, besorgen; die Speisen znbereiten, kochen; faire la cuisine. Die Küche bestellen ; an- ordnen, was zur Lasel «ebirel; kaire aller, faire rouler la cuisine. Für die Küche sorgen; fonder la cuisine, bätir la cuisine; pourvoir ä ce qui regarde la nourriture. Die Küche verstehen ; savoir la cuisine. Kalte Küche ; viandes f. oides. (v. fait) On ajiptlle aitssi, Die Ast ,de, la cuisine,— les officiers qui servcnt dans une cuisine. Der Fürst hat seine.Küche mit sich genommen; le Prince a mene sa cuisine avee lui. Prov. Das brinat nichts in di« Küche ; cela ne fait pas bouillir la marmite; cela 11 ’apporte ancun profit. Kuchen, s. m. le gätcau. f v. Aschettku- chen, Butterkuchen, Eierkuchen, Honigkuchen, Käsekuchen, te.) Gut Küchelchen, Küchlein; un petit gäteau. ( V. Akzenei- küchelchen) Der Kuchenbäcker; le pütis- sier. Das Kuchenbret; le tour a pate; le tondeau. Die Kuchenpsanner lepoupeli- nicr. Der Kuchenteig; la pate; masse de gäteau. Küchen-Amt, s. n. l’emploi ä la cuisine. Küchen-Arbeit, s.f. le travail de cuisine. Äüchen-Arbeit thun, verrichten ; faire I» cuisine; evisiner. Küchenbediente, s. m. l’officier de cuisine. SämtlicheKnchenbediente; U cuisine, v. Küche. Kuchenbret, s.n. la tablette de cuisine ; it. I’egouttoir. v. Dt'opfbret. Küchendienst,», in. 1'emplei ä la cuisine. Küchenfeuer, S.f. le feu de cuisine. Kückengarten, », >»• le petager; jardin potager. Küchengartner, »• le jardiaier pota- Ser. Kuchengeratb, »• «. la batterie de cuisine; les vaisseanx et nstensiles de cuisine. Das leinene Küchengeräth ; le linge de cuisine. KüchkNgeschirr, ». ». la batterie de cui- sinc. Küchengesinde, ».». le» gens de cuisine. Küchengewächr, 1 . n, 1 'he.be po tage re j le 9 ’8 K'lchenhader K«gel-Achse ic legirme. Küchenhader, Küchenlümpen, s. m, le tor- » de cuisine. Küchenheerd, /■ m. le foyer. .Küchenholz, 5 . n. le bois de cuisine. Küchenhund, s. m. le ciiien de cuisine. Küchenjunge, J. le marmiton; gar- qon de cuisine. &tlChctifamilKr, *■/• kgarde-manger. V. Speisekammer. .S\«dieirfl'äutCC,i- pk.ks herbespetageres. Küchenlatein, s.n. le latin de cuisine; tres-wnuvais latin. Küchcnlöffcl, Kochlöffel, s. m. la cniller ii pat; it. l’ecumoirc. v. Schaumlöffel. Küchcnmagd, s. f. (eas Küchenmcnsch) la servante de cuisine. Küchklimciftcr, r. in. le chefde cuisine; it. le maitrc-cuisinier. Küchenknesser, c.»' Iccouteau de cuisine. Küchenmusche!, s.f. la mouk. v. Mme- Niulchel. Küchensalz, v. Kochsalz. Küchenschelle, s.f. la coquelourde; l’a- linnone pulsatillc. Knchcnschillina, S. m. le fouet qu’on Fait doiiner anxpages h la cuisine p/uir quel- que faute qu’ils 01» faite. KÜchbnscHlnffel, s.m. la clef de k eui* sine. Küchenschrank, s.m. legarde-manger; it. l'armoire ä vaisselle. K »chcnschreiber, s. >». ledere ->» con- trolcur de cuisine; le clerc d’office. Küchcnschürze, s.f. le tablier de cuisine. Küchenschwalbe, S.f. lhirondelle rusti- que. . Küchenschwamm, S. m. le Champignon ben ä mutiger. Küchenstnbe, s.f. 1 ’ofHce. Küchen thür, S.f. la porte de la cuisine. Küchenkisch, r.m- k table de cuisine. Äüchenwagen, r. m. le.ehariot pour char- ger la cuisine, pouramener les provisions, bi batterie, les vicfnailles, &c. Küchenzettel, s. m. le menu; le menu ü’un repas; le memoire que l’on fait de ce qui doit y entrer. Den Küchenzettel machen ; d-rcsser le menu. Küchenzeug, s. u. das leinene Küchenge« tätl!; le linge de cuisine. Küchlein, 's. n. lcjioussin; le petit d'une poulc; it. v. Kuchen. Knch ler, v. Kuchcnböckrr. Kucken, v. ancken.I Kuckuck, v- Gucknek- Kufe , s.f der Bottich , die Butte; k ceve; i:. (t. deiner) k baille. Eine Kufe voll; nne envee. Kufenbier; V. Lagerbier. Küfer ,s. m. le tonnelier; qiii fait et qui raccommode ies tonneaux, et qui a soin du vm Jans les caves. Das Küferhandwcrk; >e n-.etier de tonnelier. Der Küft'kknecht; k xarqon tonneli«!-. Kugel, s.f. labonle; corps rond en tont ssns; u. ia balle; (v. Flintcnluzel, Draht- t sugel, re.) if.lebonlet; (v. Gtuckkugek , Kauonenkugel, re.) it. Ja bille; (v. Billardkugel et Ball) it. le globe, la sphere ; (v. Erdkugel, Weltkugel , rc.) it. laballotte. 0- Wahlkugel) Liue hölzerne, eine elfenbeinerne Äuget ; une bolile de bsis, tme boule d’ivoirc. Line Mit einer Kugel geladene (scharf geladene) Flintez un fusü Charge ä balle. Diese Kanone schießt vier und zwanzig pfundige Kugeln; ce canon porte vingt-quatre iivtes de balle. Eine glühende Kugel > UN boukt rouge. Kugeln wechseln; sich auf Pistolen schlagen; sc bat- treaconps de pistolet. Einen aulKugeln, auf Pistolen heraus fordern; faire le coap de pistolet. Eine Mit Wasser gefüllte glä. fi-rne Kugel, deren sich verschiedene Künst. ler bedienen, wenn sie bei- Licht arbchteu; un bocal. Ein Kügelchen , Kügelem; une petite boule, petite balie, etc.; it. imegk- hule. AuS fietnfit Kügelchen zusammengesetzt; gloküewe, CUSC. (v. Blutkügelchen, Mundkügelchen, Zimmetkügelchen,rc.) aussi Bii'amkugel, (Bisamknopf) Flecken» kugel, Seifenkügel, rc. Kugel-Achse, s.f. l’axe de la sphere. Kugel-Armbrust, r./i l’arbalete ä jalet; l’arc a jalet, Kugelbahn, v. Kegelbahn et Kolbdabn. Kugeldak , s.n, (t. de mar.) le patquet. pour les bonlets. Äugelband, v. Kapsel, Kapselbandec. Kugelbecher, s. la coupe d’ouvraga bossele. Kugelblume, s.f la glohulaire. Kugelbüchse < s.f. l’arquebuse rayee. Kügelchen, Kügelein, v. Kugel. Kugeldicke, s./Uecalibre; k grosse de la balle. Kugeldistel, s.f. l’echinope , Sorte de ehardon. v. Bisamdistel. Kugel-Eisen, s. «. eine Art Huf-Eisen; 1 » fer a patin. Kugel-Erz, s. n. {t, de mitte) la blende aoire en globules. Kugelfisch , s- in. k lunede mer; l’orbis, (poisson de mer) Kugelsorm,!-/- le moule ä jeter des balles de plomb. Kugelförmig , adj. at adv. en forme ätz boule; it. spherique. v. kugelrund. Kugclfuß, s. 1 n- le pied d’une armoire, table, etc. en forme de boule. Kugelfuttcr, S.n. la doublure d’une balle de fiisil. v. Füttern. Kügelgarten , r. »»- le pare d’artillerie; place aupres d’tw arsenal o-ü l’onentasse les boulets, hombes, etc. Äugelgewölbk,r.».k voüteen demi-gk- be. Kugelgießcr, s. m. le fotideur de boulets cadehallesdeplonib. Kugelgröße, v. Kugeldicke- . . Kugelhelm,-. m. k tholus; piäce de 00« dans kqueik s’assemblent toutes les cout- besd’wievoute deeharpentc. ÄuacttuiWi Kugelhippe KugellMe, der Kugelhopfen; Ia fouaee. v. «schenkuchen, Topfkuchen. Kugelig, v. kugelförmig et kugelrund. Kugelkaste», r. »'• Je parquet; place dans un arsenal oü l’on entasse les baulets, bombe*, etc. Kugelknopf, s.m.'t. d’ rqueb.) l’outil a former les creux des uKides i faire des bailes ä plqmb. Kügelkreisel, s. <*. ie sal ot. v. Kreisel, Kugelkreuz, t. de Uns .) la croix pommeiee, bourdonnee Kugcllaek, s. m la laque en bonles, laqu. artificielle. Kugcllehr, Kugelmaß, s. «. Me Kugel ' probe ; le passe-balle, passe-bonlet; la vl gorte ; modele oü l’on entailleles .aii« ! des piöces d’artillerie , pour lear chercher des bowlets sonvenables. Kugelloch, v. Llugelfack- .Kugelmaß, v. Kugcllehr. Kugeln , v. 11 . roaler, se monvoir, avan- eer entouruant; (v. rolle») it. jouer a a buule, auxquill.es; (v. frqefij it. bailotter; sc servil'de ballottes ponr donner les suffra- ges ou pour tirer au sort. Düs Kugel» , die ÄUgelunq; le ballottage. Kugeluarciffc, s. f. (t. de fleuristt ) la ginfndole. Kugelplah, v. Kugelgarten et Kugel falten. Kugclprobe, s.f. v. Kugellebr. .Kugtlnng, s. »i. le joiic,- espdce de bagng: dont le cercle.est egal par-ttmt. Ein golde ner Kugelring; unjone d'or. Kugelrund, «H'. et adv. ron.l commeune boule; sphecique. Ein kugelrunder Körper nneorps spherique,un cnrps «out rond. Kugelrunde, s.f. la sphericite; qualite de ce »ui est spherique. Kugelsack, s. m/lahlonse du billard. Kugclschnecke , s.f. la globose ; c„nqu spherique. Kugelspiel, s. n. le jeu de boule. Das Kugelspielspielen; jouet ii la boule. Äugelwagen , s. nt. le Caisson ä boulets ; la trique-bale. Kugelwinkel , s. tst. l’angle spherique. Kugelzange , S.f. lebec-de-cane, letire- balle; instrament de Chirurgie pour retirer tme balle restee dans une blessure.® je platte Äugelzanqe; le bec-de-!ezard. Kugelzieher, S.,». Ie tire-balle; instru- ment dont on se sert pour tirer d’un Fusil la balle quly est entre de force; it. (_ t. de Chirurg.') v.'Kugelzange. , Kugelzirkel , s. m. le cercle de la sphere. . Kuh, s.f. ia vaciie. Eine junge Kulz; une. jcune vache. Eine junge Kuh. die »och nicht getragen hat; eine Kalbe, Färse; une genis- se, unetaure. Eine trächtige Kuh ; une va- e!>e vleins. Eine melke Kuh; (fanül. eine milchende Sufe) »ne vache ii Ult. Die Kühr |uten;garder les vaches. ©ne Kuh, dir ein Kubblatter 9*9 envtrdns du Rhin onappelle Kuh, avll'trg- geNde Kuh! fange des arpaillems; ^rois planehes brutes engees obliqucment s sur lesquelles on jette le sabled‘orpourfe la. ver. Prov. Die Kuh NM dem Kalbe bekommen ; avoir la vashe et le veau; epouser une hlle grosse du fait d’autrtu. KuHblatker, v. Kuhpocke. Kuhblume, s.f.v. Dotterblume. Kllhbrücre, s. f. (t. de mar.) |e faux-pont. v. V-rdcck. Kuhdill, Kubdille,v. Hundskamille. K reck, v. Kuhfladen. Kuhdung v.Kuhmist. Kuh-Euter, s. n. le pis de vache. Kuhfladen , »• »». la bouse ou bo 'ze de vaehe. Kuhfladenwasser, Kuhfladen- ' fU eau de mille-lieurs, huile de mille-fieurs,; de l’eau et de 1’hiüie distillees avec de ja bouse de vache. Kuhfletsch, s. n . la ehair de vache. Kuvruß, s. m. v. Brech-Etsen. Ktuchaur, s. n. le poil de vache; Ia bour- - Line Decke von Kübhaare», eine ki'ih» hagrem Decke; une eonverture de bourre. ÄuiMackig, v. engbeiuig. Kuhhäuten, s. m le collierdc bois avec ieqtic! on attacbe la vache a la creclie. Kül'Halit, s.f. la peaude vache; la vache. E'.ne bereitere, geaärbte, gar gemachte Kuhhaut; tme vaehe passee. Kleine KÜH» häute; Häute von khinen oder jungen Kühen; des vaquettes. v. aussi Kuhhirt, s. m. ie vacher. Drk Kuhhi» tilin ; la vaehere. KuHHorn, s. n. la eorr.e de vae.ie; rt. le cornet de vacher. Kuhkalb, t.n. lcveaufemelle. Kuhkäse, s. tu. le fromage delait de vache. Kuhkette, s.f. 1* chaine pour attachev une vache, Klchledcr , s. «.la vache; peau de vaehe corroy^e. Genarbtes Kuhleöer; vache en rains. Kuhledernk Schuhe; souliers de vache. Kuhmilch, 5./1 lelaitde vaehe. Kühuttst, i. >». ia heute de vache; it. Ie furnier de vache, KÜHmoiken, s.pL le petit lait de vache. Hsrnperlsreu hae, uns dogorn«. Die blinde ÄU#» coiia-utiiUard. (v. blj;id)'Oi«u >c s Kuhpocke, s. f. la vaccine. Einem Kinde die Kuhpscken einnnpftn ; va°ei„er tu, SN, fant. Aich dicKuhporken eiuimpfen lasten ; re faire vaeciner.Dje EÜliNpfuriS der Kub» Pocken; !a vaccuiation; l’inoeulation de la vaccine. Der Kuhpoekengifr; le vaccin. Kuhriem, S.m. U. de min.) une sninede fer pauvre qui euzre facilement en fusion. Kuhschelle, s.f. la soimaillc; clochette attachce au cou des vaches lorsqu'eües paissent. Kublchicht, s.f. (r. it min.) une tächp dedouaetfetaes. Kuhschwauz. s. m. la qutue de vache. Küdstüll, i. ui. l’ctable d vaches. Äuhstil't, v. VaWilze. Kük-Untrr. £20 Käh-Unter Äüfc»Untfif/ s. in. l’abri; lieuplante d'ar- b es qui sert de retraite au betail pendant les graudes chalevirs; fr. la bouse de vache trouvee sur ce lieu. ÄuftWfticn, s. m, le ble de vache; le me- lampyrum. ÄUlHft'Ctlt, s. la dime du profit qu’on tire desvaches ,.„du lai age. v. Milchzehent. ÄÜl)(, riy. et adv. frais, fraic e; medio crement froid; liaichenient. Em kühler (frischer) W>nd;un vent frais. Es geht eine rkwar kühle Luft; >1 faitim petit air frais, Kühl wolmen; einekühke Wohnung habe»; etre löge fraicbemeni. Kühl machen; (ab. kühle») rafraichir; re ml re frais, .ft’ul'l werde» ; devenir frais; rafraichir, Im Keller lt)tto der Wem wieder kühl; levmnfrai- chit dans la cave. Das Wetter wird kühler! le temps se rafraichi . Kühle, s.f. 1* fraicheur, le frais. In der Kühltrog Kühltrog, s , m. Tauge ä laisser refroidir le fer rouge. Kü hmg/V.Suftlc. Kühlwanne, s.f. v. Kühl-Cimer. Kühlwisch, v. Löschwilch. Kuh» , “f. et adv. hardi, ie; courageux, assure, ose; hardiment; avec hardiesse. dritt kühner (beherzter) Men ich; un homme har- rfi, courageux. gm kühnes lluternesmen; ime entreprise hardie. Wenn er fo kühn, wenn er kühn (dreist) genug wäre, diese Lüge zu behauvte» ; s'il etoit si ose, assez o l e de seutenir ce njensongc. Er spricht, er redet sehr kühn; il parle bien hardiment, Fig. Ein kühner Ausdruck; »ne expression hard.e. Em kühner T tnsel; UN pinecau hardi. Die Zeichnung dieses GemäHldes ist edel und kühn; ledesseinde ce tableauestno» ble et hardi. ' Kühnheit, s.f. la hardiesse, lecourage, Kühle »der Kühlung spazieren gehen; se.l’assnrance. Mit Kühnheit und Entschlaf, promoner d la fraicheur. Euie angenehme! senheit teden ; parier avec hardiesse et fer- Küble; un frais agrfrhle. In der Kühle, im mete. Kühlen, wenn es noch kühl ist, reisen; vo vager an kl ais. Die Küble, das Kühlschiff, de' Kühlüock;(e. ur dra,r.) le hac dedcohar- gc; cuve d laisser refroidir la bidre. Kühl-Eimer, i.ik. lecarafon ; vaisseau dans iequel an met de la glace pour faire rafraichir une boisson. Kühlen, v. a. rafraichir; rendre frais; donnerde la fraicheur. Die Melonen kühlen tu sehr; les inelons rafraichissent tr ,p KühNlich, «du. hardiraent. v. kühn. Kühe, Kühr,Kubren, v.W»hl, wählen; it. v. Ebur, re. Kuks, v. Kur. Kukuk, v. Guekguck. Kukunimer,»./.le concomhre. v. Gurke. Kullern, v .». v. Kollern. Kümmel, s. m. le cumin. (v, FeldkÜ'Nfr mel, Wiesenkümmel, re.) Kümmeibrod; du pajn au cumin. Kümmelkäse; du frorn»- Ein kühlendes Getränk; nne hoissnu rafrai- gea» cumin. Das Kümmel'Oeh!; l'huils chissaute. E'illenbe Arzeneimittel; desre- de cumin. DieÄümmelsuppe; la soupc au medes rafraichissans; it. refrigerans ou re- cumin. krigeratifs. Die vier kühlend' Samen; lesl Kummer, e, M. le chagrin .Taffüftio» , quatres seoiences froides; d,s r ifr-frchis- le souci. Kummer Haben; avoirduchagn'n, sans ; de? refrigerans«« rtfrigeratifs. ifrg.javoir dn souci. a inem üifl Kummerma- Seinen Mutt, sein Müt-chena» jemandeiuchen, verursachen;eauser bien du chagrin, kühlen ; dechatger sa colere sur qn.; tircridouner bien du souci ä qn, Vor Kummer, vengeance, prendre vengeance,se vengerde!vot@fAtt( sterbe»; mourir de ehagriu.Kum» qn itter erweckend , verursachend ; thagrinant, KüHlfaß, Küblqesäß, s. n. le refrigerantj'aHligeant. Das ist mein geringster Kun» vaisseau de chimie dans Iequel on met la mtr; c’est 14 le moindre de mes saucis.Da« partie sup4rieure deTalambic pour le ra- rum machen wir uns keinen Kummer; cela fraiciür; fr. v-Kühl Eimer fr Kühle, (r. dc.iicnouscmbarrasAepoint.HunqcruiidKilM' iyas.) Kühlkkssel, s. tu. lerafraichissoir. Kü !-Oken, ».»H.lcfoura reeuire. Küi'kt sänne,»./ la poele pour rafraichir lales'ive de Vitriol. Kühlvstaster, s.tt. l’emplatre refrigSrant., legen Kühlqnast, s, m. Tecurette des potiers' ir.eub d'lta in. Kühlkalbc, s.f. Tonguent refrigerant, Kühlschiff, ».».V. Kühle. (t.de brass.') Kühlstock, s. nt. V. Küble (t. de brass .) Kühltrank, s. m. le rafraichissant; la boisson rafraichissante; fr. ( t . d’apotb.) la potion refrige'rative; hreuvage refrigerant; *. la tisane; (t, A'apotb.') le jnlep. Die Eaanienniilch, Körnermilch. Mandelmilch, Mer Inden ; languir de Misere et de pau- vrctc. Der Kummer, (t. Aefrat,') lasaisie; Tar. reu Jemandes Habsellgkeiten, daü Haus» gerälh cinks GchuldnerS mit Kummer de- (bekümmern) saisir les effets, les üblesu'un debiteur. Die Kummcrklagei la demandepour obtenir saisie. Der Kum» Mertag k le tcrme kxs pour la saisie. Der Kummer; les decombres, masnres, demolitions. v. Schutt» y Kümmerer, s. nt, (t, de ch.) un cerf blosse aux daintiers. Kummer Haft, v. kümmerlich. Kümmerlich, adfit adv. soncieux,eusc; rafraichissans. qui marque du souci; it. miserabl , mi- scrablement, petitement. Er sieht so kümmerlich ans, er Macht s» ein kümmerliches Gcsickt; il a fair bien soucieux. Kümmerlich AummerloS I Kundc-nbrod ysi merlich leben, fuit kümmerlich bchelfen; Kunde; °stte kemme est la meiiienre pra- vivre miserablemeut; vivre petitement^tique de ce confiturier. hinein Kunden sübsister avec pein . . Kümmerliche Zeiten;!verschaffen, Kunden zuweist'n; acdalRncier temps difficiles, fächeux. , ;qn. Er bekommt nach und nach mehr.Kun- KnmmerloS, ad/. et adv- sans i hagrin, bcn; >1 commence a s’achalandcr. Einem sanssouci. ' Kaufmann seine Kunden, seine Kunbleute Kümmern, v. n. (avec Vauxil. haben) abwendig mache» ; ihn um seine Kund- ckiazri e ; it. se soneier; prendre interet schuft bringen; decbalander, d^sachalan- ü qch. (v bekümmernd Was kümmert euch ä-r un marchand. das? que vous fait cela? quel interet pre- nez-vous a cela? Laßt t ch daS Nickt kümmern ; ne vous n.ettez pas en peine de *e!a. Kümmerniß, s. f. le sonci, le chagrin. v. Kummer. Kummervoll/ adj. et adv. plein de cha. grin, de souci, de peine. Ein kumnu rvok . es Leben führen; erainer UNS vis miserable, pleine de chagrin, pleine d’amertume. Klimmet, s. »- le Collier; la partie dp harnois des chevaux de charrette ou de la- bour qui est faite de boit et rembourree, et qu’on leur met au cou pour tirer. Die Knmmctbecke, Kummetkappe; la Kousse >e Collier. D,e Kvmmethöner; les atkel les; rnorceaux de b»is cbantnurnes atta- eli^s aux coliier« des chevaux de harnois Kundenbrod, S. n. le pain chaland. Kundig, adj. et adv. qui a connoissance leqch.; qui est bien instruit, bien informe de qch.; qui est au fait de qch.; qui sait, qui connoit une chose a fond. Der Wege kundig ieyn; savoir los che, 111,15. Vieler Sprachen kundig seyn ; avnir 1, connoissance de plusieurs langues; savoir, posscder plusieurs langues. Külldtg, adj. et adv. eonnu, ue ; notoire, public. V. kund, kündbar, lanbkundtg, ßadt» kundig, re. Kundleute, v. Kundmann. Kundmachung, s.f. la publication, di- vulgation , notilication. Die öffentliche feiertid)e Bekannkmachung einer Sache; la promuIgation. Die Kunvmachung eines richterlichen Gprume»; la significa- Die Kumnietkette; laman eile. Der Kum-siion d’un arret, d’une sentcuce. mnmacher; ie bunrrclicr. Das Kummed pferd ; le cheval de Collier. Kummkarren, v. K ppkarren. Kumpeu, v. Kumpf. Kumpf, Kumpel!, s. m. la jatte. Ein zinnerner, silberner Sumpf»» Kumpen; une jatte d’etain, une jatte d’argent; (v.Gpübl- funtpf) it- ( t. de mrirt.) la lanterne. (v. Trilling) Ein K INIPM voll: mit jattee. Ein großer Kumpeu voll Milch; u»e gründe jattee de lait Ättnö, a.lv. bekannt; eonnu, public. Kund machen; puhlicr: faire savoir; no- tifier; it.Q.de prat.) intimer. Kund wer- beii; celater; devenir publiG; ser£pandre; transpirer. Kund UNS tu wissen ftp Hlkmit (t. de chmicelt.j savoir faisous. Kündbar, adj. et adv. eonnu, ue; notoire; public, ique. Eine fuitöoave, jeder, luann betannte Sache; une chose conrnic de iom >e wonde; une chose de natoriete publique. Eine Sache kündbar machen; puhlicr une ehosc; rendre une chose publique; la divulgtier. Die Kündbarkeit; 1* publicite, notoricte. Kunde, r./.la connoissance. (v. Kennt- ttiß) Ich Habe keine Kunde (keine Kennt- niß) davon ; je n'en ai pas I > moindre connaissance. v. Erdkunde, G schichtSkuilde, Kröuterkunde, Sternkunde, re. Kunde, s. m. (rV se dit dgalcment des hommes et des femmesj le chaland, la cha- lande, la pratiqne. Er ist einer meiner besten Kunden; c'est nn (ie nies meillcurs chalands, de mes ineilleures pratiques. t*ie ist ein Kunde von mir; sie ist eine von mei- neu Kunden; c'est tute de mes cha!.indes Kundmanu, s. m. ( pi. die Kundleute) le chaland, la ehalande, V. Kunde, e. m. Kundschaft, s. f. la connoissance. (v. Keimtniß et Nachricht) Lon einer Sache Kundschaft Haben; avoir connoissance d’une chose. Kundkchaft einjiehen; s’informer, s’enquerir; prendre Information de qch.; prendre lamme. Auf Kundschaft ausgeben, aller a la decouverte; it. allerreconnoitre. Auf Kundschaft aus schicke»; envoyer ä la decouverte. Die Kundschaft; la chalandise, la prati- quc. Dieser Kaufmann ist zu tbener, er wird meine Kundschaft Nicht bekomme»; ce manch and est trop eher, il n’aura pas ma cha- laodise. Er Hat den größten Tbeil seiner Kundschaft (seinerKunde») verloren; ilja perdu la plupart de scs chalandises, de se; pratiques. Dieser Kaufmann, dieser Hand toerksmann hat eine gute Kundschaft; ce marchand est bien achalande; eet artisan a beaucoup de pratiques. Hie Kundschaft, le certificat; attesta- tion par ecrit que l’on donne I un garqon de metier qui a fim son temps. Er hak seine Kundschaft vorgewiesen; il amontre son certificat. Kundschaften, D.». ( avecl'auxil. haben) reconnoitre, epier; prendre Information, v. auSkilNdschasten. Kundschafter, s.m. l’emissaij-e; personne envoyee ä la decouverte ; l'explorateur it. l’espion. Ein Kundschafter der Polizei ; un rnouchard. Man hat seine Kundschafter entdeckt; »n a decouvert ses emissaires. ?)lan unterhält geschickte Kundschafter an bir'em Hose; on ennetien: d’hahiles ex- Dieft Frau ist diele« Zuckerbäckers beßer^ploratenr» tlans cette cou,-. Die Kund- fchafterina <>23 Künftig sckasteriun? IMS fenune qui v.i ou cju’ou cnfoie ä ia decmiverte.'l’ssftionfte. Knnslia, adj. et ui kt. fntnr, nre; qiii est, a venir, qtti sera; ä l’avenirj desormni.) «loreuavant; daus la suite; it. proehain, tune. Die fmtrttqen (zukünftiaen) Ge- schlechter; les raccs fuwres. Seine iüus- liae Gemahlin!! ; sa fiiturc eponse. ®aSibletier, maitretabletier; tourneur qui sait chufklge Leben; la vie fnture. Dkut Saö-ditKrens mivrages d’ivoire, d’ebenc, &'c. ftiBftj« nickt mehr, ne faites plus cela LjDie Kunstdrechslerik!»; la «dletiere. Das l'.iveuip. Zünftig/ins Künftige können Gie-Kunstdrcckslcr-Handwerk, nnd die K unst, eodamit ballen.wie Oje wollen; vo»s euchrechülcr-Atbnt; la cabletterie; le imitier userez ä l’avenir eomme il vous plaira./dn tabletier, et les otivrages qu’il fait. 9E werde künftig nicht mehr fo spät ans» Künstelei/ s.f. IVuvrage, le travail fait Kunstbuch arts. Ein Kunstbefiissener ; qui s’appliqne anx arts, a qq. art. Die Kunstbestisseubeik; l’application aux arts. Kunstbuch, s.u. lelivre,le rectieil de se- crets. Kunstcabinet, v.. Kunstkammer. Kunftdrcchslcr, Kuustdreher, s.m. letn- gthcn; je ne sortirai plus desormaissi tard. Er will, daß man künftig eine bessere Ord- uung in seinem Hause halte; u veut quo dorenavant oa tienfle un meilleur ordre dans sa maison. Der künftige ( nächste ) Monat, die künftige Woche; le mois prn. ebain, la semaine proebaiue. Kumgundenkraut, s .». v. Wasserdost. Kunkel. 5. / la quenouille. (v. Spinn» rocken ) Eine Kunkel anlegen; charger, 1 „ unter, coiffcf tme quenouille. Der Kunkel-Adel; la noblessc niaternclle. Das Kunkelleüen, Weiderichen; le fieF fdmi- iiiu; lief qm tmnbe en quenouille, auquel Iss Femmes peuvent sueceder. Die Kunkel stutze, v. Spinnstube. Kunst, s.f. I’art; mfthode de bien faire nne cliose selon eertaines regies; it. l’a- dresse, 1’industrie avec laqnelle on se eon- duit «ans ce qa’on fait. Die Werke der Kunst ; les ouvrages de l’art. Die sieben freien Künste; les sept arts liberaux. Cr ist tu feiner Kunst sehr erfahren, sehr gc sek ick k; il est expert, il estbabiteen sor. art. Die schönen Künste; les beaux.artschartiüeteiies. aveo art; st. le raffinement; trop grande snbtilite en faisant qq. ouvrage. Künsteln, v. u. travailler avec art, faire avec art o» artistement; it. employer beau- coup de sein, trop de sein eil travaillant ö qq. o-uvrage; raffiner sur un ouviage. Wen» Sie zu virl daran künsteln, so wer- den Sie cs verderben ; vous le gätercz ä force de le vouloir perfeclionner. Gekünstelt; arlificiel, eile. (v. künstlich) Das ist nickt natürlich/ das ist gekünstelt; «ela n’est pas naturel, ceia est artiüciel. Eine gekünstelte,erkünste'teGchönheit; «ne beau- te artifictelle. Gsküustelres Gold; orfaux. Geküirsteltcr Wein ; du vin compose, mix- tionne. Ein gekünstelter Ausdruck ; un terms fadtice. Dieser Ausdruck ist zu gekünstelt, zu gesucht; cetre expression est trop recherehe'e. Das Künsteln ; l’aft. de, Le. Kunst-erfahren, udj. et adv. experimente, verse dans un art. Man muß Kunsterfah- rrne (Wsrkverständiqe) darüber hören; il kaut 8 en rapporter au dire d’experts. Ätmst-Crzeugnisse, ,. les produftions !es- bei les lettres. Mit vieler Kunst arbeiten; travailler avee Iieaueoup d’art, avec grande adresse. Die Kunst, Uhren zu macken ; die llhrmacherkunst; I'art de faire des horloges; l'lwtiozerie.Die Kunst,Gon» iiennhren zu machen; I'art de tracer des cadrans solaires; la göomonique. D!e schwarze Kunst ; la magienoire; la neero- mance ou necrotnancie; it. (t. de gra-v.) la gravure eil maniere noire. Die Kunst ;; la maehitte; certain assemblagfe de res&orts dont le mouvement et reffet se termine en lui-meine, (v. Kunstgezeug, Wasser füllst) Oy afpelle astssi Künste, les tours de niain. t'ours de passe - passe, tours d’a. dresse. (v. Kattenkünste, Daschensvieler- künste et Kunststück) Eine geheime Kunst, ein geheimes Kunststück; un seeret. Fig. Die Kunst zu gefallen; I'art de plaire. Eine l’toblof« Kunst ; une profession ingratc iHas ist keine Kunst ; ee u'esk pas grand' ekoie ; il ne k»-nt pai kraueaup d'adrcssea faire cela. Kunst-Arbeif, r. /. le travail fait avec «rt; pseoe travail lee avee *rt. avec adtes- se 5 St. jes ouvrages Uz. KMstiMsseiz. «4F, rt Kunstfarber, v. Schönfärber. Kunstsäustci, S. m. (r. de mitte') le tnar- teau ä alfermir les anneaux des barres de la pompe. Kunstsener, s. n. le fett d'artifice. Der Kunstfeuerwerker; l'artibcier, U pyrobo- llste. Äunffflttf, S.ttt. l'industrie. Kuustgäktncr, r. »«■ le jardinier qui en. tend l’ordonnanee,. la e ul tu re, l’embellis- sement des jardins. Kunstgemäß, v. kunstmäßig. , Ktmstgeuoß, Kunstverwandte, r.?w. le confrere d’nn art; qui est du mente art, de la möme profession. Die Knnstgeiiossen» schaft.Kunstgesellschast; le evrps, la eom- paguie de esux qui foutJqueique art; le eorps d'a.rtistes. Kunstgerecht, v. Kunstmäßig. Kunstgeschichte, S.f. l’bistaire des arts. Kimstgestsuge, s .». ies pistans d’uae machine hydtattlique. Linstgezeug, s .». la maehine hydrauls- que. KunstgraLeu, s. l’aqnedue. V. Wasser» icinmg. . ,. KukstzviL s. m; fidiessejlo ssvau-r®* 1 * Kmisthgndel 3a nianiere de proceder dans un art} (v. Handgriff) it.fig. l’artifke, la ruse, le de- guisement, la fraiide. Die rechten Kunstgriffe wissen; savoir le ßn de l’art. Mir Kunstgriffen umgeben; User d'artificc. Kunsthandel,r. m. le trafic des ouvrages de l’art, des estampes &. Der Kuttsthänd- Je«; le niarchand d’estampes et d’autres oiivrages de l’art. Kunsthöble, s.f la grotte. Kunstkanimer, s.f le cabinet de curio- äites, de raretes. Kunstkenntniß, r. /. la connolssance dans les arts. Kunstknecht, S. m. (t. de min.') l'aide du jnaitre des inachines hydrauliques ou des fontaines publiques. Kunstleder, 5. n. le cuir dont on garnit 1« pot de pompe. Künstler, s.m. l’artiste; celui qui travaille dans un art oü le genie et la main doivent concourir. Der Mahler, der Bildhauer sind Künstler ! le peintre, le sculp- teur sont des artistes. v. DvNkÜttstler, SJait sendkünstler, Schwarzkünstler, u. Künstlich , a ij. et adv. artincie!, eile; fait par art, avee art; artifieiellemeut; ar- tistement; it. artiste; qui travai'lle avec art, adroitfiment, seien l’art; it. faelice; contrefait par art. Ein künstliches Werk ein künstlich gearbeitetes Werk; un ou- vrage artistement fait, artistement tra vaille; un ouvrage fait ou travaille a. vcc art. Eine künstliche Maschine ; une jnachine ingeniense. Dieser Körper hat Knnstrecht Y2Z hydrauliqne. Knnstrecht, v. kunstmäßig. Kunst re gkl, s.f. la regle de l’art. Kunstreich, udj. et adv. ingenieux en fait d’art; it. v. künstlich. Kunstrichlcr, r. m. lecritique, le censeijr; «ein» qui juge des ouvrages d’esprit. Die Kunstrichterei ; la eritique; le metier d’un critique, d un censeur. (p. us.) Kunstrichtern, v. u, critiqtier, censurer. (p- »O Kunstrinq, s. m. l’anncau de la machine hydrauliqne. Kunst mchen, r. p/. les ouvrages de l’art. Kunstschacht, s. »>• (t. de mitte) la fosse d’epuisement. Kunstschrciner, S .»«. l’ebäniste ; menui- sier qui fait des ouvrages de marqneterie et autres ouvrages travailles aveC art. Das Kunstschreincr ° Handwerk, und die Kunstschreincr-Arbeit ;> l’cbenistcrie; le metier de l’ebeniste e les ouvrages qu’il fait. Kunstspiegel, s. m. le miroir optiqfie. . Kunstspiel, s.n. le jeli d’adresse. Kunstsprache, s.f le laugage technique, des mots, des termes aifectes aux arts. Kunststange, s. f le .. ston d’nne machine hydrauiique. Kunststelger, S. ,». (i. de mint) l’iospec- tenr des machines hydrauliqnes. Kunststraße, s.f v. Hochweg. Kunststück,, r. -r. l’ouvrage fait avee an-; it. le tour d’adresse. Er kann allerhand Kunststücke machen; >1 sait faire tolltet eine künstliche Bewegung , wird durchirrtes de tours de mair.s, de tourt de pas . Kunst bewegt; ce esrps ne se ment qn'ar-ise-passe. Er kann Kunststucke mit den tificiellement. Dieser Stein ist künstlich Karten machen: II .»it in 1-0 Nos t™,« ,ir gefaßt ; cette pierre est montee artiste- ment. Kl'wstlichkBiunien; fleurs artificiel- les, fleurs fafti es. Eine künstliche Hand; une main artiste, qui travaille avec art, Selon l’art. Der künstliche Lag ; ( t.d'asir .) le joiir artificiel; i’espace de temps qui est depuis le lever du soleil jusqu’au cou- cher. Kunstiiebcnd, adj. et adv. amateur de l’art; qui aime un art. Kunsli ebhaber, S.m. l’amateur des arts. Kunstlos, ad), et adv.. Sans art; simple, (v. einfach) Haare kunstlos mit Blumen durchstochten ; des cheveux entrelaces ne- gligemment de fleurs. Die Kunstlosigkeit; Ja qualite de ce qui est fait sans art ou qui est simple et sans ornement, Kunstmarmer, s. m. künstlicher Marmor; le marbre artificiel. Kunstmäßig, ad), et adv. conforme aux principes, aux regles de l’art; it. suivant, -seien les regUs de l’art, Kunstmeister, s. «. le machiniste ; it. le fontenier; eelui qui a Charge de conduire et de faire aller les fontaines, ei; de les faire jener; le maltre fontenier. ÄntifipKifcr, S.I-«. le musicHii de!a ville, Kimstrad, u n. k roue d’une machine 11 sait faire des tours de cartes. Kunsttischler» v. Knustschreiiier. Kunsttrieb , s. m. l’instinct superieur de qqs. animaux. Bei) Llephanten, Affen, Bibern und Hunden ist der Kunsttrieb stärker als bey anderen Dhiereu ; l’elephant, le singe, le castor et le chien- ont plus d’instinet que les autres animaux. Kunstvcrächter, s. m. celui qui par igno- rance meprise les arts et !. s Sciences, Kunsiverständlge, s. m. i’expert. v. Weik verständige. Kunfipcrwaüdte, v. Lunstgenoß. Kunstwasscr, s.n. leseauxjaillissantes, eaux de Fontaine, v. Springwasser» Kunstwerk, s. «. l’ouvrage de l’art; it, la machine. Kuustwinde, s.f. (f. de mine) l’engin ä rejoindre les pistons cesses, Kunstwort, s. n. le terms teehnique, terme de l’art. Kunst zeug, v. Kunstzezeug. Kunz, Kunrad, Lonrade; (nm d'hom. me) it. v> Kater. Küpe, s. f. la euve. (v. Kufe) Das Kü» penblau» Q- de feint.) le bleu de. cu\c. Köpern, v. kapern Sudelt, v. cvupe la poiute d’utve dv ’•••?. 924 - Kupfee Chose. ( p. ns.') Kupfer, s.n. Ie cuivre; it. (t.iecbim .) Venus, (v. Garkupser, Schwarzkupfer, Wcißkuvfer, rc.) Gelbes Kupfer; cuivre jium-.. (v. Messing) Gediegenes Kupfer; emvre vierte. Ein Gefäß von Kupfer; UN vaisseau de cuivre. In Kupfer stechen; gra- ver sur du cuivre. Em Kupfer, Kupferstich; nnc cstampc, nnc gravure. D«6 Kupfer, Kupfergeschirr; >a vaisselle rie cui- vre. On ap pelle fig. Kupfer , les bunrgeons et rougeurs qui vunnent au visage. v. kuvteria. Kuvfrr»Ader, s.f. Qt.de mint) laveine ste cuivre. Kupfer-Arbeit, s.f. l’ouvrage de cuivre Kupfer-Arsenik, s.(t. de ehim .) l’ar- seniate de cuivre. Kupfer-artig, udj.etadv. cuivreux, euse; qui ressemble au cuivre; qui est de lana til'e du cuivre. Kupfer-Asche, s. f. le cuivre brüle. Kupferbergwerk, s.n. lamine, miniere de cuivre. Kupferblatt, s.n. v. Kupferstich. Kupferblau, S .». la chrysocolle; matiere que l'ean detache des mines de cuivre. Kupferblume, Kupferblühte, s.f. la fleur de Venus, fleur de cuivre; it. ( t.dechim .) v. Küpfirkalk. Kupferdrand, s. »«. Las Brand-Erz» 1» mine de cuivre noire. Kupferbraun, v. Kesselbraun. Kupferdorn , s.m. ( t. dtmitaü.) le de» chet de liquation. Kippferdraht, s. m, le fil d’archal. Kupferdrucker, S. l’imprimeur en tail- le-douce; l’imprimeur d’estampes. Die Kupferdruckerfarbe; ie noir d’Allemagne. Die Kupferdruckerpreffe; la presse d’impri- merie en taille-duuce. Kupfer-Erz, s.n. la mine de cuivre. Kupferfarbe, s.f. la couleur de cuivre. Kupferfarben, kupferfarbig, adj. et adv. de couleur de cuivre. „ Kupferfeilicht, Kupserfeilsel, s. n. la li- piaille de cuivre. Kupfergang, s. le klon de mine de cuivre. Küpfergebalt, Kupferhalt, s.m. le cuivre Kupferhammer » -r et- - --ri -. ‘~ f | contenu dans un corps; la quantite de cui-cuivre. Vl'C Olli SP tmiivpdanc nn nnme- qui contient du cuivre; mele de cuivre. Kupferhammer, /. nt. le marteauä bat- tre le cuivre, it. la forgc ä cuivre. Der Kupferhamm rschlag; lespaiilettc; de cui- vre. Kupserbandel, s.m. le trafic en cuivre; it. v. Knpferstichpandel. Kupserbandier, s. m. le marchand de cuivre; it. le marehan'd d’estampes; it. l’i. mager, v. Bilderhändler; Kupfericht, v. liipfer-artiq. Kupfcria, aij.ctadv. cuivreux, euse; qui contient du cuivre. Fig. Ein kupferi- ges Gesicht, eine kupferiqe Nase; »n visage, un »er couperose, gäte debourgeons et de rougeurs; un visage, ny ne?, rubicond. Kupferkaik, s. m. la chaux de cuivre; le Safran de Venus. Aufaerikbeuer Kupfer- kalk , Kupferblumen; Oxide de cuivre sublim S. Kupferkies, s. m. !a pyrite cuivreuse; le quis. Kupferkschsalz, s. n. le sei de cuivre ou de Venus; le sei cuivreux; muriate de cuivre. Kupferkönig, s. m. le regule de cuivre. Kupferkram, v. Kupftrbandel- Kupferkränier, v. Kupferhändler. I Kupferkrystalle, s.pl. les cristaux de Vd- nus. Kupferlachs, S. m. Ie samnon rongeätre. Kupferladen , -. m. la boutique oü Pon vena du cuivre, de la vaisselle de cuivre, etc. Kupferlasur, S.f. lamine de cuivre azu- ree. Kupferlech , /.». ( t. de metatt.) la matte de cuivre. Kupfermarkasit, v. Kupferkies- Kupfern , adj. et adv. de cuivre. Ein .kupferner Eimer ; un seau de cuivre. Kupferne Gefäße ; vai.sseaux de cuivre. Kupfern ickel, s. m. la mine de nicke!; mine d’arsenic d’un rouge de cuivre. Kupfer-Ocher, S. m. l’ocre de cuivre. Kupfer-Oebl, S.n. l’hnilede Venus. Kupferplatte, s.f. ei» aroßes plattes Stück Kupfer, wie es aus der Schmelzhut- ,te kommt; UN plat de cuivre. Eine Kupfer« -platte für die Kupferstecher; »ne planche de Vre qui se trouvedans un corps metallique. Kupfrrgeist, s.m. l’esprit de Venus; le vüaigre radica . Kupferzelb, r «. la mine de cuivre jaune. Kupfergeld, r.». !a rnonnoie de cuivre. Kupftrgerärh, Äupfergcichirr, s. ». la Vaimlle de cuivre. Kupfergrsicht S.n, le visage conpnose. Kupferglas,KupferglaS-Erz, s.n. la mi- ue de cuivre vitreuse. Kupfergrün, aij. tt adv. eniaineux, euse- qui tient de la rouille de cuivre ou qui y ressemble. Da? Kupfe grün; le verdet; le ▼en-de-gns. v. Grünspan. Kupferyaltlg, ad}.et adv. cuivreux, euse, Kuoferpreffe, s.f. la pressed’imprimeur 'en taitle-douce. Kupferprobe, S.f. l’cssai de mine de cuivre. Kupferrauch , s. nt. la fumee cuivreuse; \it. la terre vitriolique. Kupferrost, s. m. la rouille de cuivre; it. v. Grünspan. Kupferroth , adj. et advd’ de couleur de : cuivre. Das Kupferroth ; l'oore de cuivre rougeätre. Kupfcrröthe, s.f. le cuivre vierge solide. .Kupfcrruß, v. Kupferrauch. Kuoftpsalpeter, s. m. le nitrate de cuivre. Kupferfalj, f- «. le sel cuivreux. Kupfer- Kupfersand-Erz Kupfert'and-Crz, s .». le ve'rt de monta- gue sablonneux. Kupfersau, s.f. 1a matte de enivre. Kupferscheibe, s.f. le gäteau de ciuvre. Kupferschere, s.f. lesciseaux ä couper les plaques «le enivre. Kupferschiefer, s. m. le schiste cuivreux, qui contient du ciuvre. Kupferichlackc, s.f. lesscories de enivre. Kuvferi'chlay, v. Kupferhammerschlag Kupferschlange, s.f. l’orvet. v. Blindschleiche. Kupfm'chmid, Kupfcrschlager, s.m. le chaiulronnier. Kupfcrschmldöllägel ; clous ä chaudronniers. Kupferschmiede, s.f. v. Kupferhammer. Kupferschrsliing, S. m. ( t.demonn .) le flan de cuivre. Kupferschwäk.te, s.f. le nair de cuivre. Kupscrlptriruv, v. Kupfergctst. Kupferstecher, s.m. le graveur en tailie -doitce; !c graveur; le caluographe. v. Bild- grabcr. Kupferstechern, Kupferstecherkunst, s.f la gravure; l’artde graver sur du cuivre ou en taille-douce; tt. la ealcograpliie. Kupferstein, r. la pierre de cuivre; it. la matte de cuivre. Kupferstich , s. m. l’estampe; la gravure en taille-douce; la taille-douce. Kupferstufe, r. f. la mine de cuivre. Kupferthaler. r. m. l’ecu de cuivre. , Kupferttnctur, s.f. lateinture de Venus. Kupfertitel, s. m. le titre planche; titre d’un livre grave en taille-douce; it. taille- douce tnise a la tete d’un livre; le fron- tispice. Kupfervitriol, i. >». le vitriol de cuivre; le vitriol bleu. Kupserwciar« . s.f. la chattdronnerie; marchandise de cliaudronnier; it. V. Kllp- fcrgeräth. Kupferwaster, s. ». la couperose; l’eau de cuivre vitriolique. Kupferzeche, v. Kupferbergwerk. Kupferzuckersalz, s.n. (t. dechim. ) le cuivre Sucre; le sei Saccharin de cuivre. Kupferzuschlag, S. m. le fondant du cuivre. Kuppe, s.f. la cime, le haut d’une chose; la töte d’un clon, d’une epingle, &c. (/«- mil. v. Gipfel, Kops) Die Kuppe des Reihers , der Rciberbusch ; la masse de he'ron. Ein Nagel mit einer runden Kuppe; »ne tete de Champignon, un clou a töte de Champignon. Kuppel, s.f. das Kuppeldach, Helmdach; le dorne; l’exterieur, la partie convexe d’un dorne, /t. die Kuppel; lacoupole; l’inte- rienr; la partie concave d’un dorne. Eine gedruckte Kuppel, ein gedrucktes Kuppeldach; un dorne surbaisse. Die Kuppel (Kappe) auf einem Schmelz-Ofen; 1» eha- pe. Die Kuppel; (t. de fuct. d'orgues) l’ab- rege. Die Kuppel; la eouple. V. Koppel. Kuppelei- v. kuppeln. Kuppeln Kuppeln, v. a. couplcr; lier ensembl* avee uneeouple; it. ( t.decb.) harder. (y. koppeln) Gekuppelte Gäulen; (t. d'archit. > colonnes groupees. Gekuppelte Kanonen ; (t.d’artill.) pieces accojees. Fig. etfamil. Kuppeln, signifie se meler de faire des ma- riages ou se meler de qq. commerce illi. eite; famil. maquignonner. Ex dat U IN eine Frau gekuppelt; il hü a proeurd une fem- me. Das Kuppeln, die Kuppelei; l’a&.de se meler de Faire des mariages; le maqui- gnonnage; Qt. injur.) le maqu.relfcige. Der Kuppelpelz; la paraguant-; present, recompense qu’on gagne pottr a oir faifc un manage entre deux personnes. Dep Kuppler, die Kupplcrinn ; le courtier, la eourdere de mariage; it. le maquignon de mariages; (t. injur.') le maquereau, la ma- querelle, l’entrcmetteuse, l’appareilleuse; le debaucheUr; la debaucheuse; celui ou et Ile qui fait metier de debaucher desfem- n:es, des lliles, et de les produire. Das Kupplerhandwerk; lemaquerellsge; le nid- tier d’un maquereau, d’une maquerelle ou entremetteuse. Kuupenbeiffer , v. Knospe,ibeissek. Kuppmeiie, v. Haubenmeise. Kur, v. Chur et Cur. Küraß, s.m. la cuirasse. Den Küraß an# > legen; mettre, endosserla cuirasse. Mit ei# nem Küraß versehen ; euirassier. Ein Reiter mit einem Küraß ; un cavalier cuirassd. Kürassier, Kü- a sierreiter, r. le et,i- rasrier. Ein Kürassierregiment; UN regi- rncnt de cuirassieis. Cr ist Kürassier geworden; er ist unter ein Kürassierregiment gegangen; i> a endosse la cuirasse. ÄUtbe, Ättrbtl, J./. la manivelle; Sorte de manche debois ou de fer replie, servant a faire tourner qq. machine J it. (t.detrl- fileur) la moustache. Die Kurbel an einer Kaffeemühle; la manivelle d’un moulin li caf*. Die Kurbel, die kreuzweise durchge- steckten Stäbe, vermittelst welcher eine Winde, ein Haspel oder Hebezeug umgedre- het wjrd; le monlinet. Kürbis, (Kürbs) S.m. lacitrouille; it, la courge. v. aussi FiafchetlkÜrbiS- Kürbis-artig, adj.etudv. cucurbitacde. Kürbisartige Pflanze» ; plantes euetirbita- eees. Kürbisbaum, V. Flaschenkürbtsbaum. Kürdjsbrei, s.m. la bouillie de citrouille. Kürbisflasche, S.f. lacalebasse; bou- teille falte d’ttne calebasse ou courge vide et seche. Kürbisförmig , «ij. et adv. en forme de citrouille. Kürbishütte, s.f. le berceau, le cabinet Couvert de feuillage de citrouille. KürbtSkern, S.m. la grainede citrouille. Kürbiswurm, s.m. le cucurbitain, cu. curbitaire; verplat quiressemble ii des p«. pins de courge. Küren, v. wählen. Kurfürst, r. Lburfürst. Kutmede» 9*a6 Kimnedt ÄUtiltfbC/ It'uroit deinciileurcatel, v. Dauprfail- Kürschner/ s. tn. le pelletier, maitre pelletier ; le fourreur, maitre fourreur; it. Je marcliand pelletier; le fourreur. (v. Händler, Rauchhgndler) Die.Kürschner- Arbeit; l'ouvrage de pelletier. Das K ürsch- nerbandwerk, die Kürschnerei; le metier de pelletier, de fourreur; la pelleterie; l’art d’aceommoder les pesux. Die Kürschuerinn; la pelletiere. Die Kürschncrgare; l'appret que les pelletiers domtentaux peaux. Der Kürschncrladen; la boutique du pelletier, ckt fourreur. Die Kürschnernaht; lncautu- re du pelletier; la couture ronde. Die Kürschnerwaare; la pelleterie; marchandi- scs de pelletier. Kurz, adj. et adv. court, courte; qui a peu de longucur; it, fig. de peil deduree; qui ne.dure teuere.; de peu d’etendue; bref, breve; brief, lirieve; brievement; it. suc- eiuft, in&e; succincteijient; it. concis, ise. Kur>e Haare; cheveux courts. Er bat eine juturuD'lafe; 11 a le siez trop. court. Einer son seinen Annen ist kürzer a!S der andere; 11 S UN bros plus Court que l’autre, Einen Mantel kürzer machen; accoureir, raecour- eir un manteau. Dieses Kleid.ist ziemlich kurz; cet hubit est bien court, est uieue-i courte. Die Steigbügelum ein Loch kürzte machen; raeovurcir les etricrs d'un'poiiit. Kürzer werden ; s'aecniireir,seraccotircir, se retircr; devenir plus court. (v. einaeben, «inlanfett -et verkürzen) Im kurzen Galopp reiten; aller au petit gaiop. Der kürreste Weg; le ekemin le plus court; le plus court eliernin. Im..Winter stnd die Tage kurz; kn hiver les jours sont courts. Die Tage fangen an kürzer zu werden; lrsiourscom- meneent ü s'aeeoureir. DltZeit, die Sie mir geben, ist sehr kurz ; le temps que vous me donnez est bien court, bien bref. Vor kurzer Zeit, vor kurzem; depuispeu. In kurzer Zeit, in kurzem ; dans peu de temps; dans peu. Vor kurzer Zeit, vor kurzem, seit kurzem ; tantot, deriiierement, nouvel- lement, reoemment; (t.de ch.') ’yz imement. Kurz hernach; peu apres. lieber kurz oder lang; tdtoutard. Ein kurzes Gesicht haben; avoir la vue courte.. Dieser Mann ist .kurz in seinen Entscheidungen; cet bomme est bref dans ses decisions. Dieser. Prediger machte es kurz, predigte nicht lange; ce pre- dicateur fut court. Eine kurze Solde ; une syllube breve; une breve. Die Richter habe» kurz i» der Sache gesprochen, haben die Sache kurz und gut nach den Rechtem entschieden; lesjugcs en on Failbonue et breve justice. Erklären Sie mir das kurz und deutlich; expliquez-moi cela brievement et net- temenr. Eine kurzgefaßte Rede;un diseours sneeind. Dieser Mann ist kurz in seinen «intworlen ; cet liornme-la est succitiet, est eourt dans ses rdponses. Er faßt fick kurz «n seinen Rehen; seine Reden sind kurz qe- saßt; " csteonei» dai,« sei liisfours. Der Knrz-arm?g kune wesentliche Inhalt eines Buch?S; les precis d’iai livre. Macht es kurz; anreqcz. Um es kurz zu machen; pmir V01IS !c Faire court, ponr le faire court. Kurz abbrechtn; .couper court. Dieser Mensch hat ein kurzes Gedachtniß; cet bomme est Court de memoire, a courte memoire. Kurz, kur; uni, kurz und gut, ich will cs nicht; bref, i» IW le veux pas. Einen um einen Kopf kürzer machen; trauelier la tete ä qn. Einem zu kurz thun; faire tort ä qn. Zu kur; komme!!, den Kürzern ziehen; avoir dupire, du dessous, du desavantage ; perdre; se trouver court? ne pas trouver son compte. t£tne!t kurz halten, ihm nicht viel Freiheit lassen ; tenir qn. de Court. Kurz angebunden seyn; avoir la tete pre* du bonnet; etie vif, prompt, empörte. Sein Vermögen ist kurz bev lammen; il CStcourt de Lnanee; il u'a pas grau- de tiuance. On appille aussi kurze Maare ; de la mcrcerie, de l'a quiricaille, quinoail- lerie. Eine kurze Brühe ; un eourt-bonil- lon. Ein Karpfen in einer kurzen Brühe; une carpe au court-bouillon. Äurz-anmg , «df- et adv, quiales bras courts, trop courts, Kuiz-athemig , adj. et adv. astlimatique; qui al’haleine courte. Kurzbeinig, adj. et adv. qui a les janfbes eourtes. , Kurzboßeln, S. n. la courte boulc.v.Kurz« schub. Kürze, t./. laquali'tc de ee qui est court, qui a peu de longueur; it. la brievete; le peu de dureede qch. Fig. Sich der Kürze besteisten; s’etudier ü dtre court. Kürzen , v. «. kürzer machen; accoureir, raecourcir. v. abkürzen, verkürzen Kurzsiügelig , adj. et adv. qui a les alles eourtes. Kurzgewehr, s- n. la hallebarde. Kurzhaisig, nH. et adv. qui a le cou court. Kurzkvpstg, adj. et adv. kurz angebunden, auffahrend, hitzigstqtii a la tetepresdudon- net,empörte, prompt. ( famil, ) -Kürzlich , adv. brievement; en peil de rnots ; succinclement; it. depttrs peu. v. kurz. , Kurznastg, adj, et adv. qui a le nez court; Camus. v. stumpfnasig. Kurzöhrig, adj. et adv. qui ales oreilles eourtes. Ein kurzöhriger, kurzbehangener Hund ; uu eitlen quia les oreiileseourtes. Kurzschub, 5 .!». la courte boule; une place p»ur abattre les quilles de pres avecune boule, KlirzschwaNjig,ad/. et adv. quia la queue court«. Ein knrzschwätiztges Pferd; un ebr- ival ä courte queue. Kurzschweifig , v. Kurzschwänzig. Kurzsichtig, adj. et adv. qui a la vue Courts ; it. fig. qui a la vue bornee. Der Kurzsichtige , die Kurzsichtige; eiuePerson, die ein kurzes Gesicht hat; le myope, la myope. DieKurzsichtigkeit; laun-op''*; it.fo l* quajt ts ije «elui qui * la vwe bornee. Seine Kur? Kin'sstamm.'g K'.stzffchtigkciterlauvr t'öra nicht, tt.i sa vi,<4 boree t nehn permetpas de, etc. ' Kurzstämmig, adj. et adv. eil! kurzstämmiger B«mn; un arbrc qui a fa tige Cour- se;re. uuarbre nain. v. A>vergba»M. ! Kurzstängelig, aij.eta&v. kU'istängelige Pflanzenöles plantesqui ost h tigecourte. KukZuieiigesObst; des Fruitscourt-pendus.l Kurzwejie , J./. la plaisanterie, badincJ rie, raiilerie; chese dite au faite pour re-, jonir,psQr divertir a«pourpasser le temps; le passe-temps ; it. lafacetie. (v. Dejtver- treiv) Kurzwelle treiben-, piabanter. (/«- | Küster 92 7 jseaiix Ctoient ä Tariere le longdelaplag*. Längs %u Küste hrufahren, hinsegeln; cst» tazwr; barster, raser, allonzerla cöte; ca- bocer. Wir segelte» immer längs de» Küsten hin; »uns ne firnes qtte caboter. Dir Fahrt an den Küsten bin, van einem Hafen oder Vorgebirge zum andern, die Kü- lenfahrt; Ircabotaxe. Der Küstenfahrer; e eabaüer; batimcnt donton se sei t pour tnboter. Eine steile Küste; »ne coteeneeote. Der Küstenbewahrer; le gard’-edte. Der Küsicubewahirer; le riv*rain ; il baisoit! la mail! de sa rnere. Eine Person, dir gerst süßt; un baiseur;u-ie baiseuse. (£t küßt gar cdte; le guet des rotes de la mer. Küster, r. '».le «wristain. Die Küster«; die Wohnung des Küsters; la inaison du sacristain, Kutsche, s.f. le carrosse. Ein Kütfchchen, Kütscklein; UN petit carrosse. Eine virrni«- ge Kutsche; UN carrosse;, denx fonds. Eine zweisitzige Kutsche; eine Halbkutsche;»,, carrosse ccmpe, (v>Landkutschr,kchnkNtscke, Mttthkutsche, Postkutsche, -e.) Inder Kutsche sauren ; aller en carrosse. Er hat Kutscht und Pftrtzk; il» un eqnipage.^int Kutsche mit Glassensteru; un carrosse ü g’uees. ffine Kutsche mit Federn, die in Federn hangt; un carrosse ä ressorts. Eine Kurzche mit Wagenbäumen und eisernen Bogen; u>» earrosse a fleches et ä ave. Die Kutsche; (»-.■ dejunl.) la couche. v. Mistbeet- Kukschenbaum, s.m. la flache de earrosse. Kutschenbock, s. nt. le siege du coeher, ^^as Kutschenboekgestel!, v. Bockgesiell. KutschkNsenster »■ la glaee, les vitres de carrosse. Die Kutschenseuster, Kutschengläser; le« vitres d’1111 carrosse. KutHengaul, v. Kutschpferd. Kutschengeschirr, v- ".le liarnois de ehe. ■vaux. de earrosse’, it. tout 1 'attirail d'un carrosse. Kutschengestcll, S. n. le train de carrowe. KutschenHauS, r-«. la remise. Kutschenhsmmel, u m. l’impe'riale; ^ dessus d’un earrosse. Kutschenkastcn, s.m. le corps de carrosse; zu gern; c’est ungrand baiseur. Einauder -t.V. Kutschenkiste.Das Kutschenkästchen» küssen ; s’entrebaiscr l'un l’autre. On dit fa- le eoffret de carrosse, ml. Sie lecken und küssen einander unauf- Kutschenkiste , s.f. da» Kutschenkistchen; hörlich ; ils ne font que se baisotter. Das le coflre du carrosse, d’un carrosse. Küssen; le baisement; l’aft. de baiser. Küssen , s- «• le coitssin. Das Küßchesi e Küßlein; lecousinet. Lin santtueteiies Küsst n ; un couSsin de veiaurs. Ein Mit Roß-! haaren ansgeßopfteS Kttsseu; tyi eoussin rempli de crin. (v. Fedcrküssen , KopfkÜ!-^ fnt, Naselküffei!,!c.)Eii!Küsse!i,in der Kirche darauf zu fnirn; un ancau. Sjit Küs- ffüjtfrbe, Kopfküsseuziechezla taie d’oreiller. Küste, s.f. la cöte; lerivagede la mer; le bord; la rivei (v. tsftr) it. la plage. Die Seeräuber kreuzen au unfern Küsten; >es pirates courent uos cötes,®je afrikanischen Küste» ; les bords africaina. Die Schisse lggen längs der Küste vor Anker; lei vgir- Klltschcnkiffen , s. n. le eoussin de ca Trosse. Die Seitenküßche» an einer Kutsche; le» matelas; petits coussins piques qu’on me6 aux deux eotiä dhm oarrussc. Kutscheiileder s. n. das hcrultterbänaende Leder au den Landklitschrn, an beiden Gei« ten, wo man einstcigt; le mantelet. Kntschenmacher,-. m. leca'rrosslerj oir, vrier qui fait des carrosses. Kutschenguast, 5 . m. die Kutscheiiquastk i la main de carrosbe. Kulschemad, s. n. la rouede carrosse. Kukschenriemen, s.m. la soupenfe d'uj» earrosse. v. Tragriemen, Kutschern Y28 Klitschenschlag Kutschenschlag, s. >». v. Kutschthär. Kutscher,^ le codier. Der Kutschersitz; le siege du cocher. v. Bock. Kutschiren, ®. »• (avec l'mxil. haben) mener un carrosse. DieserÄutscher kutschirk gut; ee cochcr mene hicn. (fnmil.') Kutschpferd , c- «• le clievat de carrosse ; le carrossier. Kutschthür, S. f. la portiere d’un carrosse. Kütt- kütieiu v. Ättt. kittcn. Kutte, s-f. lefroc ; habit deqqs. Reli- gieux. Die Kutte anlea.cn; ein Mönch werden i prendrc lekroc. Die ivUtte adlegen; Kuttel quitter 1« 5roc. Kune5 >./. die Kutteln, KuttelfleSe; la tripc, 1a tripaille. (v. Kaldaunen) Der Kuttel Hof, v. Fleischbank, Schlachthaus. Kutter, s.m. üenommation d’unecerUine espece )e vaisse.mx armes. > Kutkler, I. m. celaiqui vend destripes. (v. Kuttel) Die Kuttlerinn; la trlpiere. Kützel, v.Kiyel- Kur, i. m. (t. de la paitie , lapor. tion d’une mine. Der Klylrällilett le nego. cialeur des mines. Kybitz, v. Kibitz. ■ *; r r <. - flr.* %% ivk witt, I er tourt j T f N fei i taiir Ui ivoif ?v, tetji. *sm Bmti oiwi -ML Äi IsVs l(i(. Kürzsichtig^ bornee nelii KurissämI miqer S3 c'J küssen; s’enl mii. Sie !e. hörlich; il« Küssen; 1a Küssen,. Küßlejn; le sen l nn ca! haaren auÄ rempli de q sen, Nadelh che darauf senzieeiu'/F Küste, rl. bord; la [ Seeräuber fiirates coii! Küste»; la Jpflc» läng! JJJ CO Ol 927 kiwre leloag de [a plage. Lmfabrrn, hinsegeln; c4- ler, auongeria c&te ; ca- I» immer Itoiqne» Kü. |rJBies qnecaboter. Air *11 hin, von einen, H,>« ^e zum andern, die Kü- age. DcrKüssenfalwer; teilt dant on s e seit pour Kusse; Jine cote LN Ccote. :cr; le gard’-edte. Der !e vivttain ; , ( ui liabift t er. Der Küssen, ilot; v. »wache; la jrarbe de ln »es de la mer. acrimin. Die Kükekej; Küssers; la »aison du tarrasse. EinKütschchen, t carrosse. Eine »1 erfisis rossea deux foiitls. »ji lt eine Halbkritsche; im r->nLkl!tsche,xebnk!!tsckr, Ikutsche, rc.) In der Knt- ?" camsse. Er hat Kur. launequipagc-.EincKur- kMj un earrosse glaees. 1,Federn, feie m geben la rcssorts. Cf tue Suticbe | und eisernen Bogen; im |ta arc. Die Kutsche; (e, >• v. Misch-ect. f.m. la Siche de ca misse. m. le siege du codier, teste!!, v. Boc^este!!. ] 5 . n. la glase, 3es vitres Kutschenfeu ftfr, Kur- |itres d’un earrosse. I Kutschpferd, ,s. n. le harnois de die. t‘ toutl’attirail d’imcar« r. ir. le traiu de earrosse. \n. laremise. i, m. i’imperitile; lf le. (t. m.\c corpg decarrosse; . Das Kutschenlüstchen; lese, das Kutschenkistchrir; Isse, d’un earrosse. Ir. n. le coussin iie carros,. Ichen an einer Kutsche; le» fussms piques qii’on met ln earrosse, I». das-erunterüänaendL fntscheu, au beiden Gei- leigt; lenianlelet. I,r. in. lecatrossier; oir. Jrrosses. )• die Kutschenquassr i n. laronede earrosse. , s.m. la soupents dch», iemm, Kmühe,,,