Sl-r
91 .
31, J ». Aj voyelle et la Premiere let-tre de l’alphabetj it. (t. de mm .) a-rni-la; la note a. Prov. Wer Ä sagt, mußauch B sagen ; im engagement en feitnaitre un autre.
Aachen, Aix la Chapelle (ville).gut, s. m. l’anguille. DasAelchen ; UNSj,etite atiguille. Prov, Bepm Schwänze«nfangen, wenn man einen Aal abzwhenwill; eine Sacke verkehrt anfangen, daanfangeu, wo man aufhören sollte; ccor-eher l'anguille par la queue ; commeaeerpar oü >1 fandroit finir,
Aalbeere, v. Alant, Alantbeere.
Aale, v. ?Ihle.
Aal-Eidechse, s. f. le lezarj-anguilleglalen, v.a. Aale fangen ; ptendre des
angüiUes (peit us.')
Aaifang, s. m. la pöclie des anguilles;it. le temps propre poiir la peche des an-guilles; it. le lieu oü 1’oit peche des an-guilles.
Aaifrau , Aalmutter, i. /. le blennevivipare. V. Schleimfisck.
Aalgabel , Äalpricke , s. f. la Fouene,la fichure ; espece de trident, avec le-quel oii darde les anguilles dans l’eau.
Jlalgrundel, e. /. der Aalgrundling; legoujon-anguille»
Aalhalrerj- Aalkasten, s.m. l’anguillere,banneton ou restrvoir dans lequel ontonserve et houvnt des angnilles.Aalkaut , s.f. la pe.in d’anguille.Aalkasten, v. Aalhqlrcr.
Aalkirsche, v. Vogeikirsche,
Aalmutter, v. 4la!frau.
Aalpricre, v, Aalgabel,glalpuppe, s.f. botte de jone attachee4 une eorde , sttr laquelle on a mis «nappät , pour attirer les angnilles.
Äalqüappe, Aalraupe, glalruppö, s.f.ia lote, lotte, barböte; poisson de ri-viere.
Aalquast, S. m. fagot attacke 4 Nil bri-te n qu’on plonge dans l’eau, pour at-traper les anguilles qui vienuent se mettre*ur ce fagot.
Aalraupe, Aalruppe, v. Aalquappe.Aalschlange, v. Schuppenschlange.Aalstecher, v. Slalgabel.
Aalstein , s. m. la pierre d’anguille.Aalstreif, Aalstrich , s. m. la raie noireästir le dos d’un cheval.
Aalsuppe, s.f. la soupe atix anguilles.
. Aalteich, s.m. ranguillere; etangpen-dle d'anguilles.
Aalwehr, s. n. he'crille ; cloture deelayonnage, du de pilotis places dans unctivi£re, pour condiiire les anguilles dansiia epervier, ou pour les empecher deSortir de l’anguillere ; it. le gord. v.
Fischwehr.
Aar , s-, m. aneienne denomination detous les oiseaux de proie , st surtout
Pier. All. Fn.T.L
Aar I
de l’aigle. V. Adler, Fisch-Aar, Hüh-ner - Aar.
Aaron, v, Aron.
Aas, r. n. (pl. die Aeser) la chärogne;
corps de bete motte, expose et corrom-
P«. Die Raben nähren sich vom Aase;les corbeaux se nourrissent de chärogne.Oit tippelle popidairement et par injurtAüö, ia carogne, une femme ddbauche'e,uue mechaute femme.
Aasen , v. a. {t. de eh.") faire une traceavec des monceaux de chärogne, pourattirer un loup ou autre bete dans lepiege par l’odenr. (v, Ludern >.
Ausstiege, s.f. )a mouche qui se II0115-rit de cadavres et autres clioses pourries.Slasfrüßig, Aasfräffig, v. Aasfcessend.Jlaüfreffend, ach- qui se nourrit dechärogne.
Aasgeier, s. «>. le vautonr noir qui senourrit de chärogne et de cadavres; levantour percoptere.
Aasgrnbe, s.f. lavoirie; l’ecorcherie»
Schtndgrube.
Aaskäfer, s.m. le böuclier; escarbötqui se nourrit de chärogne.
Aaskopf, s. nt. (/. d'erchit.') Ia tete deboeuf-, tete de belier decharnee. Orne-ment antique dans les frises et metopesde l’ordre dorique.
Slaskuhle, v. Aasgrnbe. .
Aasseite , s. f. Q. de tmgiss.) le c4t£de la chair.
Aaß, Baßen, v. Aß, Aßen, Aeße».
Zlb , Partiasle dont m se sert pour mar-quer une frivution , Separation, ditnintt-tion ou un eloignement ite qcb. , et qui entreaussi dems la formation de plusicürs motscoinpases. On dit : Ab Und J'.l, hin Midher gehen ; aller et venir. Berg iluf undBerg ab gehen; aller eil montan! et endescendant. Wir ginge» die Aller zwei-mal auf und ab; NOIIS limes den* toursd’allee. Den abut ab ! bas le ebapeau !Das Gewehr abl bas les armes! Hauetden Kepf ab! conpex la tete ! Dey diesemVerbrecher wird es heissen, Hand ab; ee
criminei aura la main conpcc. Der Knopf
von eurem Hute ist ab; vous avez perdule bouton de votre chapeau. ^ Er ist vonseinem Dienste ab ; il a e'te dentis de saCharge. Er schlug es kurz ab; i! le tefusatont net. Das Getreide schlägt auf Midab; le prix des grains mente et baisse.Auf oder ab, nachdem es mir in de»Ävpf kommt; plus on moins, seloh quecela me vieut en pensec. Athn Thaler aufoder ab; dix ec«s de pilis ou de moins-.
Ab-aasen, V-. Abfleifchen.
Ab-ächzen (sich), »■*. se ebn timet
en geruissemens. (peu r«.)
Ab - ackern, V. «. bter, enlever en la-hotiraut; empieter sur le chämp d'nnautre en labburant. Er ackert alle Jahreeinige Furchen von dem Grundstücke sei-nes Rachbarn ab; L ewpietc tvus kaz> A ans