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INTRODUCTION.
corame klv. p. H. die Quelle, la Source , das Quecksilber, le vifarent, quälen , tourmenter , prononcez Kwel- le, Kwek-silber,kwäben. Tous ceux qui ont eu l’occasion d’observer dans quelembarras se trouvent les enfans tor«sq-.j’ils doivent prondncer lequ,C'onviendront qü’il seroit plus naturel d’ecrire tous ces mots parIw; mais i’usage cornmun, quelque vicieux qu’il soit, s’oppose fou-jburs ä ces sortes d innovations, et on ue peut nager contre letorsent.
Se prononce comme en frati 9 ois. Tl est des mots qui s’ecriventivec un & apres l’r; p. e. der Rbein, le Rhin; der Rheinwein , levin.de Rhin. Dans ces mots la lettre h est muette et on prononceRein , Rein - wein.
Cette lettre se prononce comme en fran^ois; mais quaud la lettre{ est immddiatement suivie d’nne consonne au commencement d’unesyllabe, on la prononce ordinairement comme un sch. Sklave ouSklave . lesclave, das Skelet / le squelette, sprechen, parier, stehen,itre deböiit, strafen , punir, etc. on prononce Schclave, Schke-let ,jchprech - en , schte’-hen , schtra-fen. Mais cette maniere de pro-jioncer l's devant une consonne n’est pas universelle et dans quel-ques provinces on ne fait pas entendre le ch. II faut meme con-venir que cette derniere prononciation est. preferable a la premiere,■parceqü’elle rend la langue plus harmonieuse.
Sch est un caractere compose qui represente le son simple quelesFranqois expriment par ch dans le mot chagrin. En Westpbalieon fait entendre plus distinftement la lettre s devant le ch que dansles autres provinces d’Allemagne: prononciation dont on ne peutdonner une idee que de vive voix.
A la fin d’une syllabe la lettre s suivie d’une consonne quelcon-que se prononce toujours comme une simple s; et il faut pronon-cer ist, ist, et non pas ischt; Geist , Geist, et non pas Geischt.
La lettre ß est une s redoublee. Ce caractere comme la petiteA ne se trouve ordinairement qu’a la fin des mots ou d’une syllabe,et jamais au commencement. Outre cela il faut remarquer que lalettre ß doit etre prononcee plus doucement qu’une double f (flT) enpesant sur la voyelle qui la precede. P. e. Les mots büßen, Versüßen,Straße, stoßen, se prononcent tout autrement que les mots Nüsse,Schlüsse, Gasse , geflossen, rc. ce qui ne s’apprend que de vive voix.
L’article das, le, s’ecrit toujours avec une petite S, etla conjonc-tion daß, avec un ß.
Se prononce comme en franqols; mais la syllabe ti suivie d’unevoyelle, se prononce comme Un iS dans les mots dtrangers tolerdsdans la langue allemande. P. e. d'lk NüliSN, la nation , se pro-nonce Na-tsi~6rti
R.r. (K. r.)
S.s.s. (S.U)
T. t. 2 ". I (T. t.)
V. v.