VIII
INTRODUCTION.
qu’it est impossible d*en donner un exemple, surtout ä ceux qu?ne con:*o!-sent pas le ch des Grecs, duquel le ch alle in and approchele plus. Si le ch est pr6c£de d’une voyelle breve , l’aspirationdoit Ztre plus forte que si la voyelle est longue, Cette- lettre, laplus A.fticile b prononcer pour les Francois, les embarrasse sur-tout lorsqu’eüe est iramediatement precedd d'un { ou r. Pour s’enfaciliter la prononciation, il faut faire comme s’il y avo’tt un itres-bref "'ntre l'J ou t et le ch. P-. e. Milch , du lait on prö-nooee Milich , mais il faut, pour me servir de l’expression de Mi\Junker, que ce ne soit, pour aiasi aire, que la gritnace d’un i*
Ch, suivi d’un s a la fin d’une syllabe, se prononce comme f*P. e. Das Wachs i lacire, prononcez Waks; wachse» z croltre , wak-jen. Mais lorsque la lettre $sejointau ch par une syncope, celui-cise prononce comme a Pordinaire. P. e. Jchü pour Ich ti ,, dev Fachs»pour deS Faches.
z) Le C devant un k, se prononce comme K. P- e. A» sw ecken, eveilltr ^prononcez auj-wtk-km , parceque le cf n’est qu’un double f*
D. d. ■& A (D. d.)
Comme en fran^ois. P. e„ Dev , hie,, das,, le*. la*. prononcez der*di* das.
F. f. f. (F. f.)
Comme en franqols. P. e. FkbMM, pitux*. düs Treffet», la ha*taille , prononcez front* tref-fen.
G.g. (G, g.)
Au commencement cPunesyllabe devant une voyelle, cette lettre,se prononce comme gu en fran^ois» sans aspiration. P. e. ©ifcGabe, le don, geben , donner, prononcez Gua-be , gueben.
05, a la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle longue, a un. sonqu: tient le milieu entre le g et le k. P. e v der Weg, le chemin; derTag, le jour. Ce n’est pas un gu ni un k mais plutot un gh qu’onentend. Presque dang toutes les provinces on remarque une autre-maniere de prononcer cette lettre, et il seroit impossible de donner-aux etrangers une idee claire d’une chose q.ui ne s’apprend quede vive voix.
®, ä la fin d’une syllabe et precede d’une voyelle breve> se pro-nonce toujours avec une certajne aspirafeion. P. e. der Esffg , le:vinaigre , steinig , pierreux , prononcez Kr-sieh * stei-nich. Cettslettre se prononce de meme avec aspiration lorsqu’elle est suivied’un f, comme Gütigkeit, honte , prononcez Güticn-keit.
Dans les mots qu’on a pris du franqois la lettre g se prononcecomme en franqois. I J . e. Genie, gehie.
G, apr.es un n dans la meme syllabe se prononce presque commeHD k. P. e. der Gesang, le chant , der Ring, la bague, der Sprung, lesaut, prononcez Guesank, Rink, Sprunk; inais dans le pluriel deces niemes_mots le g reprend sa prononciation originelle, et au Heude dire die Ge-san-ke, Rin-ke, Spriin-ke , il faut pronoßcer Ge-sän rgue, Rin-gue , Spriln-gue.
H. h.