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1 (1807) Qui contient les lettres A - K de l'alphabet allemand expliqué par le françois
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INTRODUCTION.

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nne regle generale de son usage, On dit p. e, qae I'e devant lalettre h est fermd, en le prononqant comme le ferme des Francoisdans le$ mots desarmer, d&ester, detour.etc. etc, P.e. mehr, plus;tt geht , il va; seht , voyez: et cependant on prononce dans quel-ques Provinces ce mäme e comme un e ferme daris les mots fcbltn /manquer; stehlen, voltr; nehmen , prendre; faHrte etc. C'est

donc plutöt lusage que la regle qui petit nous gutder dans la pronoa-ciation de cette voyelle.

L< quon ajoute aux noms, en les falsant passer par les diffe-rents cas du singulier et du pluriel, est tres-bnef et presque muet. 11faut Ie faire entendre, mais si doucement qua. peine on sVn aper-qoive. D»r Dieb, Uvoleur, gen, deö Diebeö, dat. dem Diebe, plur.Hie Diebe. On peut dire la meme chose de l'e dans la derniere syllabedes verbes gehen, lieben etc. ich gehe' liebe, liebte etc.

Le double c se prononce comme un e ferme et quelquefols mimetomtne un e ouvert, p. e. die Beere. Lorsque deux e se trouvent en-«emble et doivent etre prononces separement, on devroit toujoursmarquer dan acctnt, celui qui est ferme, p. e. beerdigen, enterrcr.

On distingue deux sortes dT dans la langue allemande, non s?u-'lement par la valeur, mais encore par la iigure. Ll voyelle, et la«onsonne J, quon appelle Jod. Nous ne parlons ici que de lI voyellequi est toujours suivi dnne consonne; p. e. In , en; mir, moi;wir, nous, etc. Cette voyelle est longue dans les mots, mir, dir,Wir, et breve dans les mots in, hin, sinnen, wirken, Stc. Dans plu-«ieurs mots onmet un h ou un e apres lt, pour le rendre long, commedans les mots ihr, vous ; ihnen, leur; vier, quatre; hier, ici;has Knie , le genou. Quelques auteurs ont voulu bannir ce b et ecomme inirtlles, en donnant pour raison que lusage de prononcercette voyelle dans les mots mir , dir , wir comme un i long, nousdevroit conduire ä le prononcer pareillement dans les mots ihr, ihm,Hier ; en les ecrlvant ir , im, hik; mais ils nont pas tropve beau-eonp cFimitateurs, et il faut convenir que nous naurions riengagne par cette nouvelle orthographe. Pour uae lettre de moinssnous serions souvent dans Fembarras davoir recours a la connexionde la phrase entiere pour trouver la vraie slgnification dun tel mot.Il vaut donc mieux suivre lusage universellement requ. Ce quiregarde lie on le trouvera place parmi les diphthongues, car on ne-eonqoit pas par laquelle raison Fei se trouve an nombre des diph-thongues , tandis quon regarde Fe apres un t comme une lettre«Implement destinee k rendre Fi long. Il y a meme des Provinces Fon fait entendre fort distinctemont le apres Fi, quoiq.ue cela nelieive pas se faire dans une bonne prononciation.

4 Se prononce comme es franqois. liest ordinalrement long, quandil se prononce seul, ou quil nest snivi que dnne seule consonne;et il est bref, quand il est suivi de deux consonnes; quoicfue cettere^!e_ souffre aassi des exceptions. Cest pourquot on sest avis?decrire deux 00 ponr iudiquer un 0 long; p. e^ her Schvsß , l g sein;

MssF, la mousse .

3. j. (I. i.)

L. 0. 0. (O. o.)

Oe. c.