INTRODUCTION.
V
nne regle generale de son usage, On dit p. e, qae I'e devant lalettre h est fermd, en le prononqant comme l’e ferme des Francoisdans le$ mots desarmer, d&ester, detour.etc. etc, P.e. mehr, plus;tt geht , il va; seht , voyez: et cependant on prononce dans quel-ques Provinces ce mäme e comme un e ferme daris les mots fcbltn /manquer; stehlen, voltr; nehmen , prendre; faHrte etc. C'est
donc plutöt l’usage que la regle qui petit nous gutder dans la pronoa-ciation de cette voyelle.
L’< qu’on ajoute aux noms, en les falsant passer par les diffe-rents cas du singulier et du pluriel, est tres-bnef et presque muet. 11faut Ie faire entendre, mais si doucement qu’a. peine on sVn aper-qoive. D»r Dieb, Uvoleur, gen, deö Diebeö, dat. dem Diebe, plur.Hie Diebe. On peut dire la meme chose de l'e dans la derniere syllabedes verbes gehen, lieben etc. ich gehe' liebe, liebte etc.
Le double c se prononce comme un e ferme et quelquefols mimetomtne un e ouvert, p. e. die Beere. Lorsque deux e se trouvent en-«emble et doivent etre prononces separement, on devroit toujours■marquer d’an acctnt, celui qui est ferme, p. e. beerdigen, enterrcr.
On distingue deux sortes d’T dans la langue allemande, non s?u-'lement par la valeur, mais encore par la iigure. L’l voyelle, et la«onsonne J, qu’on appelle Jod. Nous ne parlons ici que de l’I voyellequi est toujours suivi d’nne consonne; p. e. In , en; mir, moi;wir, nous, etc. Cette voyelle est longue dans les mots, mir, dir,Wir, et breve dans les mots in, hin, sinnen, wirken, Stc. Dans plu-«ieurs mots onmet un h ou un e apres l’t, pour le rendre long, commedans les mots ihr, vous ; ihnen, leur; vier, quatre; hier, ici;has Knie , le genou. Quelques auteurs ont voulu bannir ce b et ecomme inirtlles, en donnant pour raison que l’usage de prononcercette voyelle dans les mots mir , dir , wir comme un i long, nousdevroit conduire ä le prononcer pareillement dans les mots ihr, ihm,Hier ; en les ecrlvant ir , im, hik; mais ils n’ont pas tropve beau-eonp cFimitateurs, et il faut convenir que nous n’aurions riengagne par cette nouvelle orthographe. Pour uae lettre de moinssnous serions souvent dans Fembarras d’avoir recours a la connexionde la phrase entiere pour trouver la vraie slgnification d’un tel mot.Il vaut donc mieux suivre l’usage universellement requ. Ce quiregarde l’ie on le trouvera place parmi les diphthongues, car on ne-eonqoit pas par laquelle raison Fei se trouve an nombre des diph-thongues , tandis qu’on regarde Fe apres un t comme une lettre«Implement destinee k rendre Fi long. Il y a meme des Provinceseü Fon fait entendre fort distinctemont l’e apres Fi, quoiq.ue cela nelieive pas se faire dans une bonne prononciation.
4 Se prononce comme es franqois. liest ordinalrement long, quandil se prononce seul, ou qu’il n’est snivi que d’nne seule consonne;et il est bref, quand il est suivi de deux consonnes; quoicfue cettere^!e_ souffre aassi des exceptions. C’est pourquot on s’est avis?d’ecrire deux 00 ponr iudiquer un 0 long; p. e^ her Schvsß , l g sein;
MssF, la mousse .
3. j. (I. i.)
L. 0. 0. (O. o.)
Oe. c.