Laufen'
saufen; nceourir. Davon laufen ; s’enfuir;premlre la Fiiite; s’echapper, s’evader. (v.entlaufen ) Heimlich davon lausen; s’en-fuir, s’eVadcr sscretement; decampera la
beständig herum; il n* fait que courir.Auf Sen Gassen herumlausen; oourir lesru.s. (v. ih'vuw) H n und her laufen; cou-rir qä et lä. Mir dem Kopfe Wider die Wandsaufen; sedoiincr de la tete contre le mm - ;fig. entreprcndrejine chose diffisiie ou im-
Laufen
r-
Satlft»/ s.h, l’a£tion «leccHjrir. Ich bindeS Laufens müde; je.suis las ile courir.Da zienq es an ein Laufen ; tour le mona«ptit la Fnitr. Un ditfa.mil. Sa« Laufen ha«s-V-lCrdflo-MHns ireiipctte. ErlSuftideN; avo* un cours de ver.tre.
Läufer, s. »>. le coureur; qni est leger ila cotirse; li. un domestiqu, qni Court ipied; it. un komme qui va de cöte etd’au-tre, et qui ne s’arrete pss long tcnips eniin Heu. Er ik der best, Läufer, den man i«gesehen hat; C’est le me ileur courcnr qu’on
«ösrible. (Ptucm (fluten; donner Passant, Jait jamais vu. Dieser Gesandte bat s, vielealler a l’assaut, monier ä l’assaut. (£inctif£ÄUfcr; cet ambassadeur a taut de coureurs.laufen laff'n; laisser echapper qn.; it.'Fig, Ec ist ein gewaltiger Läufer, ein cwi«laisser aller qn.; ne sesouci-.r plus de qn.iqtr Läufer, man findet Ihn ni- ju Hause;
Das Schiss ist in den Hafen gelaufen; levaisscru a pris port. (v. einlaufcn) Au»der Schule laufen; qulller les etuilcs, l'e-cole. Aus dem Dienst laufe»; quittcr leService avant le t-.-rme’. Nach, um etwas
c'cst un grand couteur, un coureur perpe-tuel, ou ne U truuve jamais a la maison.Onapfrlle eussi figurement Läufer; la mo-lette; montan de markte ou de pierre, a-vee quäl icspeintres broient leurs couleurs;
laufen; eouriraprisqeh.; br'giKMrecher-’fc.la branche male des forcss ä tondre leeher qch.; se donner beaucoup de; peine drap; la meide courante; meule de des-pour obtenir qch., unt Charge, un emploi, sus d'nn naoulin j it. {t. Ue matk&n.) ledes richesses, etc. Qn dii ms i, Die Uhr °>>»eur; petit corps qcl glisse dans unen/frfmiinii»' PWlop-r. avance.i Feilte ou coulisse pratiquee au Milieu d’une
lauft, gebt;n geschwinde! l'borlogeavancs.Die SanddU-e läuft; le sablc moud. Er!ist seinem Gegner in den Degen gelaufen (il s’est enFerrs!ui-meme dans l’epee Je Sanennemi. Dftfe Arzenei macht laufen; eenemedecine fait courir, löehe le ventre. Dasjetzt lniftnde Jahr; l’annee courante. Dielauf nde» Iinfeni l'interet courant. Derlaufende Dermin; !e courant. Die Rück-stände hat er mir bezahlt, er ist nur noch!den laufenden Dermin schuldig; >1 m’apaye,les arrerages, il ne doit que le courant. DgS
Fonts ou coulisse pratiquee au milieu d’uneregle; it- («. de mar,) boisqui traverse lakecke de l’arbalestrille f it. (f. de mus.) larotilade; (v. Lauf) it- ( «» jeu des tthecCyle fou; it. (r. de c. -edier) la roll'-’; it. (t.d’archit.) la petite Korne intermediaire j it,(e.ae serrur.) le chardonnet; it. (t. de mi-nt) ic filon qui dejoint un sutre; rt^ (t.d'cisel.) le pcrchant; oiseau attache parle'pied, et qui court qa et la suc l’aire, pourFaire venir les autres oiseaux; it, l’appe-lantj (v. Lockvogel) it. (t. dejard .) V.
Geld läuft in der Welt herum; l'argent cir-, Ausläufer; it. (t. d’hist. nut.) le coureur,c'uie. Fig. Ge sah. irtuf-tt; courir Fortune f(e cancrc coureur. v. aussi Sandläufr»de, courir hasard dv, courir risque de. JhriEtrandläufer-
lauft ( rennet) in euer Verderben; v,.usr Läuferüm. s.f. une Femme qui va de cöteconrez ä vatre ruine, ä votre perte. ®<.ct d’autre et qui ne s’arrete pas Jong-temp*säuft alle« auf ein« hinan« ; tout revient b en IIII He« ; it. la coureuse. ( v. Landlau«un. Es läuft tin Gerücht; il court un bruit.lfctiim) Diese Frau ist eine ErzsäuferinnrLaufen, courir; coulcr. (v. fii.'ßen, rtn*|cett* femme ne fait que courir.
«en) Da« Wasser diese« Flusses, dieses Bn-!^ Lanfermg, r. ,«. (t. d'oisd.) la bandeletteches läuft schnell ; i’eau de ce fleuve, de ce’ä attacherie perehant r« l’appelant,tnisseau com t rapidement. Der Gchw'ißH Satlfftlicr, s. n. la trainee de poudre } it.läuft ihm über da« Gesicht herab ; iasiieur;(». milit.) le feu courant,luicoule le long du visage. Das Licht lauft) Laufgraben, u. m. la tranchee. Dir Lauftläuft ab ; la cbandcHc eolfte. Der Wein ist gräben; les approckes. Den Laufgraben,LUs dem Fasse gelaufen ; le vin s'est cconle, eröffnen ; ouvrir ja tranchee. Er blieb itts’est enfui. Dieses Faß läuft, (rinnet) hat den Laufg"äben, er wurde iu den LaUsgräbengelaufen; (geronnen) oe tonneaii coiftc, -derFestung getödtet; ilFut tuedans lesap-s’enfuit; ce tonneau a coule. Das Faß läuft'prockes de la place.
«och ; le tonneaii rend encore; il y a en-J Laufbund, s. m. le eklen courant; Iocore du vin dans ie tonneau. Die «Stieb;baud.
läuft iuiammrn (gerinnet); le lait se caille, se tourne. Die Galle läuft über ; >a kilese dekor le; fig. v. Galle
L-iuftagen, S,n. la chasse a courre.häufig, a 'j. et adv. cham.'e; qui est enDas Wasseriokaieur. Diese Hün'ftun ist läufig; «tt«'cbieniie estehamie,est en chalcur. v. aussibeuläufig, gradläufig, sc,
Laufkäfer, s.m. le scarabee courant.Lauftarrcn, s. m. la brouette des mi-
lauft mir in die Schuhe; mes souliers (iren-;nentl’eau; l’eau pcrce tncs souliers.
Laufen, V. n. irr. (avec l'uuxil. haben)s’accoupler; it. etre en chalcur, etre cliau-ile. (irditde qqs. hetei. V.läufig) DieHunrinenrs.he laufen mit cinandet; les ebiens s’aeeou- Lauftttgel, s.f. la balle de calibr«,.pltnt. 1 Laufplatz, s. m. la eprriere, la licc.
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