iS Laubhütte J Lauf
leere; la vogue d’une galire. Seinen Lanknach Norden, nach Süden richten ; courir»u uvnl, au sud. Fjg. Nach dein Laufeder Natur; suivant le-cours de la na eure.Währ« nü de-Laufes seiner Regierung; cku-li-nc le cours de so» regne. Der Lauf derWell; le courant du munde. Das ist herLauf der Welt; aiusi va le monde. Er Katseinen Lauf, seine Laufbalm vollendet; »laHai sa course. Den Lauf (den Gang) einerSacke, eines Proiess.s qufhalten, verw-gern ; arreier, recarder le cours d’une af-Faire, d’un proces. Seinen Gedanken feitdie qui attaque les feuilles, et les rend re-'r.CV Einbildungskraft freien Lauf lassen;coquüleesen differens sens. dünner l’essor ä son esprit. Wan Muß den
perileiitlcursfeuillesen automne, cnmmele ebene, lebetre, etc., par Opposition auxarbres vertsen tout temps, cumme le pin,l pi», etc. v. Nadlho!;.
Laubhütte, v. Lauberhülte et Laube.
Laubicht , ach', ec ttth\ en Forme de feuil-'les; -i.cn forme d’nne feuillee, d’un ber.ceau. Ein laublchker Gang; une aüeecou-verte; un bercsau.
Laubig, ‘tdj.ft mH', feuil Lu, ue; plein defeuilles, Eiu laubiger Ast ; une branebekeuillnc.
Laubrailsch , s- le rachitisme; mala-
Laubrechcn , s. tu. le räteall ä ramasseries feuilles. It. das Laubrechen ; l'iiü. deramasser des Feuilles.
Lüubrolle , s. f. le petit fer; Instrumentdes relieurs de livres,
Laubsäge, s.f. la scieä contourner,
Laubfchnur, s. f. le feston. V. Fruchtschnür.
Laubstreiftn , s. n, l’act. d’cfFeuiller lesarbres.
Laubstrcil , s- /. la litiere de feuillesd’arbre.
Laubtbalcr, s. m.un ecu blaue; un eende six livres 011 de six Francs.
Laubwerk, s. n. le feuillagc; ornementqui imite )e fenillage des arbres; it. (r.
ü'circhit.) le rinceau.
Lauch s- nt. le poiresu, porreau. (v. Afch-I: ttcb, Knolch.uch,Schnittlauch) Die Lauch-farbe; la couleur de poireau. LkUchfatblg;Vcrt de poireau.
Lauchcl, v. Knvblauchkraut.
Lauer, r.rn.la piquette; boissonque l’onfait avec de I’esu mise dans un tonneau, ouil y a du marc de raisin et des prunelles ;it. v. Nachwejn, Tresterwein.
Lauer, s.f. I’artiou de guettcr, d’epier,etc. (v. lauern) Auf der Lauer siyn odersieben ; etre aux ecoutes, aux aguets; setenir aux aguets.
Lauerer, Laurer, *• >«• le guetteur; celuiqui epie.
Lauern, ■», n. (avec l’nuxil. haben) guct-ter, epier, observer ä dessein de surprendre;
Sachen ihren Lauf lassen ; il kaut laisscr al-ler les choses comme dies vont. Das ist soder gewöbnliche Lauf der Geichäste; o'esrle cours, le train ordinaire des affaires. Erhat gerne feinen freien Lauf; il alme ä a-voir ses couddes franclies.
Der Lauf, (t. desnus.) Jeroulcment, laroulade ; prolation trainee des notes. Diessir Sänger macht schöne Laufe; ee chan-teur faitde belles roulades. v. misst Dktl-ler.
Lauf, le dit missi de qqs. betes quand el-les sont en amour. v. u>rllnFt.
Der Laust (t. ite cb.) le pied. Der Laufeines Husches; le pied d’un eerf. Die Läu-feLäufte cincs Hafen ; ics pieds d’unlievre.
Der Lauf, (t. d’tmat .) l’nstragale; l’osd’arbalete; un des os du talyn. v. Sprung.
DerL Ulf,',! ei Schießgewehres; le Ca-non d’une trme ä feu. (v. Fliuteniauf, :c.)'Ein gezoaener Lauf; n» Canon raye, cara-'bine. DerLmif eines Siebes; lecerele, lerond d’un tamis. Der Laus ö(ä Riegel» aneinem Schlosse ; la course de p-.ne. DerLauf, die Zarge am Mühlsteine; l'arobure;it. le ciiitre de la meule.
Laufbahn, s.f. der Laufglatz, die Lauf-schranken; la lice, la carriere; lieuprepar£pour les courses; it.-.fig. la carriere, le coursde la vie; la course. Er bat sein- Laufbahnvollendet; il affnj, il a acneve sa carride,sa course.
Laufbaud, i. n. la liside; les bandes d’e-
it. ecouter seerdement; ( v. horchen) iV.jtolie ou lescordcns qui sont attaclies par,famil. attendre. ( v. warten) £>if Äa^cuierrifre aux robes de pedts enfans, et quilauert aufdie Maus ; le ebat xuette la sou-'servent ä les tenir quand ils mavehent.
ris. Die Meuchelmörder lauerten auf ihn,lauerten ihm auf; les assassins le giiet-toient. Einem auf den Dienst lauern; gnet-ter qn.pour le surprendre, pour Uli nuir. ,Lauf, s. m. 1 » course; d’aift. de courir;
it. le cours; le mouvementde cequi court. brouettiers.
Lanfbauk, e. 4 laronlette des enfa u.Laufbret, S. n- (t. A'imfrim.') le berceaude presse; it. (darrs les manufartures dtsoie')le passoir a bohines.
Lausb'ücke, s-f l’echafaud, le pont des
— * v u i o » i;, uit/w v viiici'w oo w q »»* »v ... .
Dieser Dimd fängt die Hasen in vollem £tiU'ft; ee chien prend les lievres a la course.Der Laus der Souue, der Gestirne ; le cours-i-, soieil, kiez astres. Den Lauf eines Fllisles bemmen; arreter le cours d’une riviere.DerLauf tes Wassert; le cours, le courant»e ean. Der Lank eines Knuffes; le cours,laroute dun vaisseau. Der Lauf etner Ga-
Latifdohne, s. f. (/. de cb.) les lacs, le la.cet.
Laufen, D.». irr. courir (courre) ; allerde vitesse et avec imneniosite. Sie gehennt geschwinde; Sie gehen nt:bt, Sie lau-sen ; vous allez trop vite, vons ne mar-chez pas, vous courez. Aus aibu Kräftenlaufen; courir de tdute sa Force. HckjU
laufen;