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Tome Second (1766)
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265
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des Remedes.

&

ginie , dix grains de camphre , autant daffafœ-tida , un grain dopium ; ce quil faut de con-ferve de Uireau pour en faire un bol. («)

De tamarins, trois onces. Verfez deflus unechopine deau bouillante ; faites cuire une ondeux minutes ; paffez par un linge. Voyez leprix N° 23.

Sept grains de turbith minéral ; ce quil fautde mie de pain pour en faire un bol. ( x)

Six grains de tartre emetique. (y) (t)

(u) Dans le cas on sen ferviroit, au Jieu du muft, quîantre dans le Numéro 30 , il faudroir retrancher le grain do-pium , excepté une fois ou deux par jour. On donneroit lemercure argentin , dans la matinée , entre les bols, deuxdofes par jour , dont chacune contiendroit quinze grains demercure. Le bol coûte un batz.

(*) Ce remede fait vomir & abondamment baver leschiens. Il a opéré plufieurs guérifons quand la rage étoit dé- déclarée. On le donne trois jours confécutifs ; enfuice deuxfois par femaine , pendanc quinze jours.

La dragme de turbith coûte deux batz.

(y) Un ertutzer. Ce tartre eft le plus commun dans lesapothicaireries de ce pays. Il y en a dont la dofe eft de troisgrains , & dautres dont elle eft de douze. Il faut sen infor-mer en lachetant.

(t) Lorfquon eft incertain de laélivité du tartre éméti-que, dont on eft obligé de fe fervir . ou lorfquon ignoréla difficulté que le malade a de vomir, on doit en faire fon-dre une dofe & demie , dans une pince deau tiede , oude tifane. Le malade la boita par petits gobelets tous lesquarts ou toutes les demi-heures , jnfquà ce que léva-cuation dev ienne modérée par le vomiflement, ou parles fcllcs. Cette maniéré de dbnner lémétique, fort ufitée iParis, nous parole être en général la meilleure & la plus fuie,

tome II.

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