des Remedes.
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ginie , dix grains de camphre , autant d’affafœ-tida , un grain d’opium ; ce qu’il faut de con-ferve de Uireau pour en faire un bol. («)
De tamarins, trois onces. Verfez deflus unechopine d’eau bouillante ; faites cuire une ondeux minutes ; paffez par un linge. Voyez leprix N° 23.
Sept grains de turbith minéral ; ce qu’il fautde mie de pain pour en faire un bol. ( x)
Six grains de tartre emetique. (y) (t)
(u) Dans le cas où on s’en ferviroit, au Jieu du muft, quîantre dans le Numéro 30 , il faudroir retrancher le grain d’o-pium , excepté une fois ou deux par jour. On donneroit lemercure argentin , dans la matinée , entre les bols, deuxdofes par jour , dont chacune contiendroit quinze grains demercure. Le bol coûte un batz.
(*) Ce remede fait vomir & abondamment baver leschiens. Il a opéré plufieurs guérifons quand la rage étoit dé-jà déclarée. On le donne trois jours confécutifs ; enfuice deuxfois par femaine , pendanc quinze jours.
La dragme de turbith coûte deux batz.
(y) Un ertutzer. Ce tartre eft le plus commun dans lesapothicaireries de ce pays. Il y en a dont la dofe eft de troisgrains , & d’autres dont elle eft de douze. Il faut s’en infor-mer en l’achetant.
(t) Lorfqu’on eft incertain de l’aélivité du tartre éméti-que, dont on eft obligé de fe fervir . ou lorfqu’on ignoréla difficulté que le malade a de vomir, on doit en faire fon-dre une dofe & demie , dans une pince d’eau tiede , oude tifane. Le malade la boita par petits gobelets tous lesquarts ou toutes les demi-heures , jnfqu’à ce que l’éva-cuation dev ienne modérée par le vomiflement, ou parles fcllcs. Cette maniéré de dbnner l’émétique, fort ufitée iParis, nous parole être en général la meilleure & la plus fuie,
tome II.
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