i&f Table
©nce de favon blanc râpé ; verfez deffiis un de-mi-pot d’eau bouillante & un verre de vin froulez en exprimant fortement.
N® a8.
De mercure crud bien purifié , une once;dethérébentine de Venife , demi-dragme ; de graitfe de porc très-fraîche , deux onces. On. réduitte tout en onguent, (r)
N° 29.
Onguent bafilic. ( s )
N° 30.
De cinabre naturel & de cinabre factice, dechacun vingt-quatre grains; de rnufe, feize grains;te tout réduit en poudre Si exactement mêlé. ( / )N° 31.
Une dragme de racine de ferpentaire de Vir-ginie ,
*■/-) Ce remede doit être préparé chez les Apothicaires * &je n’en ai donné la compofuion que parce qu’on n’obfervepas par* tout les mêmes proportions entre # le mercure & la?giai/ïe.. Il coûte dix creuczers l’once.
( 3 ) Un batz l’once,
{*-) Ce remede eft connu fous le nom de foudre de Cob *■Comme il a beaucoup de léputar.ion , j’ai cru devoir l’indi-quer; mais je réitère ce que j’ai dit §. i^f. Le cinabre n’avraifemblablement aucune efficacité ; & l’on a des remedesqui en ont beaucoup plus que le mufe, qui d’ailleurs eft ex<*trêmement cher , puifque chaque dofecoûte quinze batz, &
Î tue l’on en prendroitdans les cas prellants, pour douzeranespar jour. Le remede Numéro 31 eft plus efficace quele mufe l’on peut employer, au lieu de l’inutile cinabre*Tutile mercure argentin,chaque dofe de quarante-cinq g ; ains»Je n’ai point parlé dans l’ouvrage du mouron à fleursrouges * qui pafl'e a&ueîletnfnt pour fpécifique dans cettemaladie. L’on peur-lire ce qu’on en dit dans le premier vo-lume du Journal Economique de Berne» J’avertis cepen-dant , qu’aucune de; oblei varions n’eft déciiive , & que fontefficacité me parole, encore ués-douteulc»*