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Tome Second (1766)
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207
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i Dis Suffocations. 107

I quî dépendent de la même caufe j voyez Ç. 502.

j$. 519. On connoît que la futfocation dépend! dun engorgement fanguin , quand elle attaque! des perlonnes fortes, vigoureulés, fanguines, quiI mangent beaucoup, qui prennent des aliments fuc-j culents, qui boivent des vins forts , des liqueurs,qui séchauffent fouvent; quand elle attaque après! quelque caufe d'échauffement , quand le poulselt plein , le vifage rouge.

On la guérit i u par la faignée du bras très-abondante , & réitérée sil eu befoin.a 0 Par des lavements.

3 0 Par beaucoup de tifane N° 1 , à chaquepot de laquelle on joint une dragme de nitre.

4 0 Par la vapeur du vinaigre refpirée conti-nuellement ; voyez §. 55.

510. Lon a lieu de croire que la fuffocationdépend dun dépôt dhumeurs vifqueufes fur lepoumon , quand elle attaque des perlonnes dontle tempérament & le genre de vie font oppofésau tempérament & au genre de vie dont je viensde parler , tels que des gens valétudinaires , foi-bles , phlegmatiques , pituiteux , parefleux , dé-goûtés , qui fe nourriffent mal , ou de chofesgrades , vifqueufes & infipides , qui boivent beau-coup deaux chaudes ; quand le mal attaque parun temps pluvieux , un vent du Midi ; quandle, pouls eft mol & petit , le vifage pâle &çavé.

Ce quon peut faire de plus efficace , ceft 1° dedonner toutes les demi-heures , une demitaflàde la potion N° 8 , fi on peut lavoir dabord ;2. 0 de faire boire abondamment de la boiffonN n 12 ; 3® dappliquer aox gras de jambes deuxforts vélicatoires.

Si le malade étoit robulle avant laccident ,fi le pouls conferve encore delà force & paroîtun peu plein , une faignée de fept ou huit on-