i Dis Suffocations. 107
I quî dépendent de la même caufe j voyez Ç. 502.
j$. 519. On connoît que la futfocation dépend! d’un engorgement fanguin , quand elle attaque! des perlonnes fortes, vigoureulés, fanguines, quiI mangent beaucoup, qui prennent des aliments fuc-j culents, qui boivent des vins forts , des liqueurs,qui s’échauffent fouvent; quand elle attaque après! quelque caufe d'échauffement , quand le poulselt plein , le vifage rouge.
On la guérit i u par la faignée du bras très-abondante , & réitérée s’il eu befoin.a 0 Par des lavements.
3 0 Par beaucoup de tifane N° 1 , à chaquepot de laquelle on joint une dragme de nitre.
4 0 Par la vapeur du vinaigre refpirée conti-nuellement ; voyez §. 55.
510. L’on a lieu de croire que la fuffocationdépend d’un dépôt d’humeurs vifqueufes fur lepoumon , quand elle attaque des perlonnes dontle tempérament & le genre de vie font oppofésau tempérament & au genre de vie dont je viensde parler , tels que des gens valétudinaires , foi-bles , phlegmatiques , pituiteux , parefleux , dé-goûtés , qui fe nourriffent mal , ou de chofesgrades , vifqueufes & infipides , qui boivent beau-coup d’eaux chaudes ; quand le mal attaque parun temps pluvieux , un vent du Midi ; quandle, pouls eft mol & petit , le vifage pâle &çavé.
Ce qu’on peut faire de plus efficace , c’eft 1° dedonner toutes les demi-heures , une demitaflàde la potion N° 8 , fi on peut l’avoir d’abord ;2. 0 de faire boire abondamment de la boiffonN n 12 ; 3® d’appliquer aox gras de jambes deuxforts vélicatoires.
Si le malade étoit robulle avant l’accident ,fi le pouls conferve encore delà force & paroîtun peu plein , une faignée de fept ou huit on-