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Tome Second (1766)
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181
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Des Clous. T <> I

telle que les bons Chirurgiens la font, neft ue-ceflàire que dans les cas que j'ai indiqués , &que l'amputation du tefticule ne lelt jamais.

Des Furoncles oit Clous.

j 5 - 480. Tout le monde connoît les furonclesou clous, qui font quelquefois louftrir beaucoup,sils lont gros , fort enflammés , ou litués defaçon à gêner les mouvements ou les pofitions.Quand linflammation elf très-confidérable, quily en a plufieurs à la fois, quils empêchent dedormir , il convient de fe mettre à un régimerafraîchiflant , de prendre quelques lavements,& de boire beaucoup de tifane N° a. Quelque-fois même une faignée efl néccflàire.

Si linflammation efl très-forte , on appliquefur le mal un cataplafme de mie de pain tk delait , ou dofeille un peu bouillie & pilée. Si elleelt moins forte , lon le fert de lemplâtre demucilage ou diachilon fimple , étendu fur de lapeau. Le diachilon gomme eft plus actif , mais ilaugmente fi fort les douleurs chez quelques per-fonnes, quelles ne peuvent pas le ibutenir.

Les furoncles qui reviennentfouvent,indiquentquelque vice dans le tempérament , & fouventun vicealTez confidérafcle, & dont les fuites pour-roient être à craindre ; ainfi il faut chercher àen connoître la caufe , & à la détruire ; maisceft un détail que je ne puis pas donnerici.

<$. 481. Le clou fe termine ordinairement parfuppuration, mais une fuppuration dune efpecefinguliere. Il souvre dabord dans fon fommet ,& il en fort quelques gouttes uun pus tel quecelui de tous les abcès, &c alors on découvre cequon appelle le germe ou le bourbillon ; celt une