X Des Ctirps arrêtéstre crochet, ou une anfe dans le même fens ;ce qui fert en même-temps à l’aflürer à la mainpar un fil ; moyen qu’on devroit employer dansce cas pour tous les inftruments , aiin d’éviterles malheurs arrivés plus d’une fois , quand cesinftruments échappent. Après que le crochet apaflé l’obftacle, ce qui eft prefque toujours poffi-ble, on le retourne , & il accroche le corps qu’onatnene en le retirant.
Le crochet eft aufli très-commode quand uncorps un peu flexible , comme une épingle oaune arrête , font placées en travers de l’oefopha*ge ; alors ce crochet, les prenant par le milieu ,les courbe & les dégage. S’ils étoient très-fragi-les , il ferviroit à les cafter, & files fragmentsne fe dégageoicnt pas , on pourroit les retirerpar quelqu’un des. autres moyens.
1$. 413. Quand ce font des corps minces, quin’occupent qu’une partie du pafiage , & qui pour-raient aifément ou échapper au crochet, ou parleur réftftance le redrefîer, on fe fert d’anneauxfolides ou flexibles.
On en fait de folides avec un fil de fer, ouun cordon de quelques fils d’archal très-minces.Pour cela on plie ces fils en cercle par le mi-lieu , où on ne les rapproche pas , mais où onlaifîe un anneau d’un doigt de diamètre ; onrapproche les branches l’une de l’autre , on in-troduit l’anneau dans l’cefophage , & on cher-che à engager le corps, & alors on le ramene. Onen fait aufli de très-flexibles avec de la laine ,des fils , des foies , de petites ficelles , qu’ilconvient de cirer , afin qu’ils aient un peu plusde conftftance ; on les attache fortement à unmanche ou de fil de fer , ou de baleine , oude bois flexible ; on les introduit , on cherche à.engager le corps , & on le retire.
On met fouvent plufieurs de ces anneaux de fil,
paflës