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Tome Second (1766)
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125
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des Enfants, ïîj

quil eft polïïble , dès quils ont quelqnes femai-nes , car les premiers jours de leur vie pa-roiflènt confacrés , par la nature , à un reposprefque total , & à un fommeil qui neft inter-rompu que par le befoin de prendre des ali-ments ; & le trop de mouvement pourroit avoir ,dans cet âge ü tendre , des fuites funeftes ; maisdès que les organes ont pris un peu de conhftan-ce , plus on leur donne de mouvement, moyen-nant quon ne prenne rien fur les temps de leurfommeil , qui doit encore être très-long , pluson leur fait de bien , & en allant par degrés ,on les accoutume très-vîte , & fans danger , àdes exercices affez forts ; celui quils prennentdans des chars , ou par le moyen de quelques au-tres machines deftinées à leur ufage, leur eftplus falutaire que celui quils prennent au bras ,parce quils font dans une meilleure attitude ,& en été on les échauffé moins , ce qui eft im-portant , la chaleur & la lueur étant des caufesde nouûre.

§. 399. 4° Lon doit les faire vivre au grandair le plus quil eft poffible.

Si les enfants ont le malheur davoir été né-gligés , & quils paroiffent foibles , maigres ,languiffants , obftrués, noués ( ce quon appellerachitiques , ou être en chartres ) ces quatre fecoursles tirent fouvent de cet état , moyennant quonnattende pas trop tard.

402. 5 0 Sils ont quelque écoulement na*turcl par la peau , ce qui eu très-lréquent, ouquelque éruption , comme dartres , croûtes delait , rache , &c. il faut bien fe garder de lesarrêter par quelques remedes gras ou aftringents.11 nv a point dannées qaon ne voie plufieursenfants que des imprudences de ce genre ruent ,ou jettent dans les maux de langueur- les plussruels.

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