II'? Maladies
ufage de limaille de fer eft ce qui détruit le mieuv
cette difpofition vermineufe.
Des Convulfions.
39X. J’ai déjà dit 378 , que les convnl-fions des enfants étoient prefque toujours l’effetde quelqu’autre maladie, & fur-tout des quatredont j’ai parlé ■„ quelques autres caufes moins fré-quentes leur en occafionnent quelquefois : on peutles réduire aux fuivantes.
La première c’eft les matières corrompues quife trouvent dans l’eftomac & les boyaux , & quipar l’irritation qu’elles occafionnent dans les nerfsde ces parties , produifent des mouvements irré-guliers dans les nerfs de tout le corps , ou aumoins dans quelques parties, d’où naiflent les con-vulfions , qui ne font que des mouvements in-volontaires des mufcles. Ces matières corrompuesfont le produit du trop d’aliments , des alimentsmal-fains, de ceux dont la digeftion eil au-def-fus des forces de i’eftomac des enfants ; des mé-langes , de la mauvaife dilhibution des ali-ments.
On connoît que les’convuîfions de l’enfant dé-pendent de cette caufe , par ce qui a précédé »par fon dégoût, fon appefantiffement , là languefale , fon ventre gros, fon mauvais teint, fonmauvais fommeil.
La diete , c’efb-à-dire une diminution dans laquantité de fes aliments , quelques lavementsavec de l’eau tiede, & une purgation N° 63 lesguériffent.
39a. La fécondé caufe c’eft les vices du lait;foit que la nourrice ait eu quelque colere vio-lente, quelque grand chagrin, quelque peur;foit qu’elle ait pris des aliments mal-fains , bntrop de vin ou des liqueurs ; foit qu’elle foi&