des Enfants. Iiq
çaafes occafionnoient dans l’économie animale.On doit les prendre avant le dîner. Mais autantles bains froids font utiles , autant l’ufage ha-bituel bains chauds eü: pernicieux ; ils difpo-fcnt à l’apoplexie , à l’hydropifîe , aux vapeurs ,à l’hypocondrie ; 8c l’on voit les villes oùVufage en efl fréquent , défolées par toutesces maladies. ( I )
( 1 ) On peut divifer les bains aqueux (impies, en froids,tempérés &: chauds. Ils produiront des effets rrès-diwt* 1 -rents fuivant ces divers degrés de chaleur.
les bains très-froids tels que ceux de livide pendant l’hi-ver, répe-cutent violemment les humeurs de ia lut face &des extrémités du corps dans les vifcercs* Un homme nepeut y refter long-temps fans ciainte de tomber oms unfroid mortel. Mais s’il-ne refte dans ce bain que quelques 1fécondés ou trcs-peu de minutes , pour pafer dans un litchaud, la fecoufle violente qu’éprouve tout le corps dan?cetteimmerfion , excite de giand's efforts de la nature ; elleaugmente la tendon & le reflbre des fibres, elle donnelieu à un mouvement de fièvre fouvent utile pour réfou-dre &c difîîper des obffru&ions , pour rendre le cours desliquides du corps humain plus égal , pour les atténuer Scpour rétablir la tr&nfpiracion. On s’en ferc avec fucccs con-tre quelques rlmmatifmcs invétérés, les paralylîes des hom-mes roSuftes , les catarrhes, & far-tout contre Je rachitis.On ne doit en faire ufage que le matin à jeun, ou très-loi»des repas.
Les bains moins froids, mais au-deiïus de la températureagreableaucorps humain , rds que font ceux de rivieie dansfepîintemps, produisent à peu près les mêmes effets, maisavec moins de violence & de danger; les malades peu-vent y reffer plus long-temps.
Les bains tempérés qui ne produiront aucun fentiment dschaleur ni de froid, qui font pat conséquent les plu: agréa-bles, & qui imirenr parleur température Peau de tivieucdans les jours les plus chauds de l’été , lorfqu’elle a pen-dant long-temps été expofée au foicil , mais qui font en-core un peu au-deflôus dti degré de chaleur propre à l’honi-sr.e 6e aux animaux non aquatiques ; ces bains tempérés»dis* je > font le plus puiffànt des calmants , des rela-chants 6e des émollient'. Us conviennent toutes les foisqü v d faut calmer des douleurs vives , dilater les vjii-feaux du corps humain trop aliénés * ramollir le tHïfc deTerne 1 K.